<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
     xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
     xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"
     xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">

    <channel>
        <title><![CDATA[Le Fondement]]></title>
        <link>https://www.maliweb.net/rss-feeds/feed/author/lefondement</link>
        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Le Fondement]]></description>
        <atom:link href="https://www.maliweb.net/rss-feeds/feed/author/lefondement" rel="self" type="application/rss+xml"/>
        
                    <dc:rights><![CDATA[Copyright 2002-2026 maliweb.net - All Rights Reserved.]]></dc:rights>
        
                        <item>
                    <title><![CDATA[PMU-Mali : Une entreprise citoyenne pour absorber le chômage]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/pmu-mali-une-entreprise-citoyenne-pour-absorber-le-chomage-2851114.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/pmu-mali-une-entreprise-citoyenne-pour-absorber-le-chomage-2851114.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/PMU-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/PMU-Mali.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 09 Dec 2019 01:11:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Ayant démarré ses activités en 1994, la Société du Pari mutuel urbain (PMU-Mali) dispose des millions de personnes passionnées par le jeu. Aujourd’hui, le PMU-Mali est l’une des structures qui contribuent non seulement à occuper les passionnaires en leur procurant chaque jour des millions de F CFA, mais aussi de contribuer au budget national. Grâce à cette entreprise citoyenne, se réalise le rêve des milliers de personnes, de devenir millionnaires en jouant à partir de 200 F CFA. Elle soutient et sponsorise beaucoup des couches sociales du pays à travers leurs activités.</strong>

« Je suis devenu un millionnaire grâce à 200 F CFA »

« C’est grâce au PMU-Mali que je suis devenu un millionnaire en jouant avec 200 F CFA », dit Ibrahim Barry qui nous raconte son histoire avec le PMU-Mali. « <em>Je suis chauffeur et je suis passionné par le jeu du PMU. Pratiquement, chaque jeu, je joue. Mais comme c’est un jeu, alors c’est aussi une question de chance. Donc, j’ai pris le courage sans être découragé, car je sais qu’un jour la chance me sourira et qui a été réalisé en 2014. Ce jour là, j’ai fait un jeu avec 800 F CFA et à l’annonce des  résultats à la télévision, j’ai vu les numéros d’un de mes tickets venus en ordre. En ce moment, je me suis patienté pour attendre le gain du jeu. Du coup, j’ai vu que l’ordre a gagné d’environ 16 millions de F CFA. Là, je suis abattu par la surprise et la joie. Je n’en crois pas. Lorsque je suis parti à la direction pour récupérer mon chèque et ensuite retirer mon argent, j’ai remercié le Ciel</em> », nous a narré le jeune Barry.

Ce n’est pas tout. Le jeune Barry nous a fait savoir qu’avec cet argent empoché, il a réalisé certains de ses projets : « <em>J’ai acheté une SOTRAMA pour la mettre en circulation, ensuite je me suis procuré d’un terrain et aujourd’hui ma famille y est logée</em> », a-t-il renchérit. Parallèlement, le jeune fait savoir qu’il a gagné d’autres sommes aussi importantes et qu’il continue toujours à jouer, car selon lui, tant qu’il joue, un jour viendra où il gagnera la double somme qu’il a eue.

<strong>PMU-Mali, une entreprise citoyenne </strong>

L’un des objectifs de la création d’une entreprise est de jouer sa partition en luttant contre le chômage des jeunes. Le PMU répond bien entendu à cette assertion. Aujourd’hui, le PMU-Mali emploie 172 travailleurs permanents et utilise 559 agents de traitement, 900 revendeurs e suppléants, 171 Guichetières. En plus, le PMU-Mali, à travers son imprimerie, des journaux hippiques, des pronostics et des transports, emploie près de 1000 personnes. En sus, le réseau de vente compte 460 points de vente repartis entre 5 régions (Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti) en plus du District de Bamako.

« <em>J’ai une billetterie du PMU il y a une dizaine d’années. C’est un travail dans lequel j’ai gagné ma vie</em> », nous a confié ce jeune Arouna Bagayoko, vendeur des billets du PMU dans un kiosque à BacoDjicoroni. A la devanture de la direction générale au cœur du centre-ville de Bamako, Siaka Traoré nous indique qu’il est un vendeur de journaux du PMU-Mali. « <em>C’est un travail dont je ne me plains pas et je dois vous avouer que j’ai gagné les prix des condiments et aussi fait face à mes dépenses familiales</em> », nous a-t-il dit.

<strong>Sécurité au cœur des préoccupations</strong>

Dans le souci d’avoir une meilleure pratique de gestion des risques en matière de sécurité et de protection des systèmes d’information, le Pari Mutuel Urbain, a décidé de mettre en place un système de management de la Sécurité de l’information (SMI) conformément à la norme ISO 27001 et aux standards de contrôle de sécurité de la World Lottery Association (WLA SCS). La remise de cette double certification au PMU-Mali a eu lieu en 2017. La norme ISO 27001 est une norme internationale qui décrit les exigences pour la mise en place d’un système de management de la sécurité de l’information. Quant aux standards de contrôle de sécurité de la WLA, ils sont les seuls reconnus au plan international dans le secteur des loteries et sont conçus pour aider toutes les loteries du monde à obtenir un niveau de contrôle de sécurité selon les meilleures pratiques. Et cela, afin de permettre une fiabilité accrue de l’intégrité de loteries.

<strong>Zoom sur le PMU</strong>

La Société du Pari Mutuel Urbain (le PMU – Mali) est une structure anonyme d’économie mixte qui a démarré ses activités le 1<sup>er</sup> septembre 1994. Son capital social est de 300 000 000F CFA. Il est composé de 30 000 actions d’une valeur nominative de 10 000F CFA chacune et se répartit comme suit : Etat : 75 % soit 22 500 actions = 225 millions de F CFA ; Personnes physiques et morales maliennes, opérateurs économiques, jeunes diplômés, partant volontaires à la retraite, travailleurs compressés : 25 % soit 7 500 actions = 75 millions de F CFA. La création du PMU-Mali s’inscrit dans le cadre des 37 mesures de sortie de crise édictées en 1993 par le Gouvernement. La société est administrée par un Conseil d’Administration de 9 membres dont 6 représentants de l’Etat à travers les représentants du département ministériel.

<strong>Quelques jeux du PMU-Mali</strong>

Le Loto Chance est un jeu de nombre à tirage. Pour jouer, le parieur doit choisir un ou plusieurs numéros compris entre 1 et 90. Le tirage au sort est réalisé à l’aide d’une machine, la machine sélectionne aléatoirement cinq boules dont les numéros constituent la combinaison gagnante. Pour le Cash Chrono est un jeu de loterie proposant aux Joueurs de trouver les 5 bons numéros parmi 50 qui constitueront le résultat gagnant du tirage. Pour participer au Jeu, le Joueur doit créer un compte sur le Service Cash Chrono accessible sur le portail Orange Money d’Orange Mali en composant le #144#.

Ainsi, GAGNANT Un pari « simple gagnant » consiste à désigner un cheval. Cela donne lieu au paiement d’un rapport gagnant quand le cheval désigné arrive 1<sup>er</sup> de la course. Et pour le TRIOU un pari « trio » consiste à désigner une combinaison de 3 chevaux. Une combinaison donne lieu au paiement d’un rapport « trio » quand les chevaux désignés arrivent aux 3 premières places quel que soit l’ordre désigné. Ce pari est proposé quand le nombre de partants est égal ou supérieur à 8.

<strong>M.L. KONE </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[USJPB/ULSHB : Un Master ‘’Genre et développement’’ lancé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/usjpb-ulshb-un-master-genre-et-developpement-lance-2851110.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/education/usjpb-ulshb-un-master-genre-et-developpement-lance-2851110.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 09 Dec 2019 01:09:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L'Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB) et l'Université des lettres et des sciences humaines de Bamako (ULSHB) en partenariat avec l'entité des Nations Unies pour l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes (ONU Femmes) vient de lancer un master genre et développement. La cérémonie dudit lancement s'est déroulée, le mercredi 04 novembre 2019, dans la salle de conférence du nouveau bloc, situé entre le Rectorat de l'Usjpb et la FSEG. </strong>

C'était en présence des plusieurs personnalités et les étudiants sous la présidence du Secrétaire général du Ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr. Drissa Diallo, de la représentante de l'ONU-Femmes, Mme Karin CRIMM, du Recteur de l'Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB), Pr. Moussa Djiré et celui de l'Université des lettres et des sciences humaines de Bamako (ULSHB), Pr. Idrissa S. Traoré.

Le lancement de ce Master sur le genre et développement a pour objectif de doter le Mali et d'autres pays de la sous-région de ressources humaines compétentes en matière de genre. Cependant, il est à savoir que la prise en compte du genre dans les politiques de développement est importante pour toute société soucieuse de paix et de justice. Le Master genre et développement se propose d'apporter une analyse approfondie des modes d'intervention de l'État et des collectivités territoriales, ainsi que des institutions supranationales (UEMOA, CEDEAO, UA, EU, ONU, ...) sur les inégalités entre femmes et hommes. Il veut accompagner l'auditeur dans la maîtrise du contexte institutionnel de l'action publique et le/la former aux outils d'intervention en faveur de l'égalité et de la lutte contre les discriminations dans tous les domaines des politiques sociales (emploi, éducation, santé, sexualité, économie, etc.), selon les principes du « main streaming ».

En outre, le genre figure dans l'offre de formation des institutions publiques d'enseignement supérieur malien sous forme de chapitre. Sa prise en compte comme mention, voire spécialisation, constitue une innovation pédagogique. Cette formation vise à faire doter le Mali et d'autres pays de la sous-région de ressources humaines compétentes en matière de genre. Basé à la Faculté des sciences administratives et politiques (FSAP), le Master genre et développement est le fruit d'un partenariat tripartite réunissant deux universités publiques (USJPB et ULSHB) et le Projet de renforcement des capacités des organisations féminines du Mali (RECOFEM).

Selon le Recteur de l'Usjpb, Pr. Moussa Djiré la prise en compte du genre dans les politiques de développement est incontournable pour toute société soucieuse de paix, de cohésion et de justice sociale. Ce constat a amené plusieurs États dont le Mali a adopté des documents de politique genre et des législations visant à la promotion du genre, explique le Recteur. Mais ces choix politiques, soutient-il, ne se sont toujours traduits par des formations adéquates sur le sujet. Au dire du recteur Djiré, la mise en place ce Master vise à combler beaucoup des lacunes, en faisant du genre la question centrale à la lumière de laquelle seront étudiées et revisitées les différentes politiques publiques, de leur élaboration à leur évaluation en passant bien entendu par leur mise en œuvre. « La création de ce Master n'est pas un évènement isolé, il fait partir des initiatives novatrices des universités du Mali », souligne-t-il.

Pour sa part, la représentante de l'ONU-Femmes, Mme Karin CRIMM rappelle que dans le cadre de sa mission à travers le monde, ONU Femmes a comme mandat d'œuvrer pour la prise en compte du genre à tous les niveaux et assurer l'autonomisation des femmes. Cette mission noble n'est pourtant pas donnée et demande une implication et un engagement sans faille de nos institutions et sociétés afin d'y parvenir. « Une première au Mali, cette initiative permettra de faire avancer l'objectif de l'égalité genre en offrant, dans le milieu universitaire, la possibilité aux hommes et femmes qui feront le Mali de demain d'œuvrer pour une société juste, équitable et inclusive munis vue scientifique et une connaissance approfondie de la question genre et qui pourront mettre au service du pays ces compétences acquises », indique-t-il.

En ce qui lui concerne, le Secrétaire général du Ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr. Drissa Diallo dans son allocution évoque que le Gouvernement du Mali, à travers son département, a entrepris le chantier de la réforme de l'enseignement supérieur. À ses dires, cette réforme a abouti à l'adoption d'une politique nationale de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique qui met l'accent sur la nécessité d'une adéquation formation emploi pour une meilleure insertion des diplômés. Pour répondre à cet impératif, déclare le Segal Diallo, l'Usjpb a inscrit dans l'axe premier de son plan stratégique de développement, la diversification, la professionnalisation et la modernisation de ses offres de formations.

Par ailleurs, notons que ce master, logé dans la Faculté des sciences administratives et politiques (FSAP), a pour objet la formation des cadres compétents: dans la conception, la mise en œuvre et l'évaluation des politiques publiques du point de vue de la promotion du genre du développement et des droits de l'homme, dans la formation des acteurs sociaux genre, développement droits de l'homme, dans la recherche en matière de genre, développement et droits de l'homme, dans la maîtrise du contexte institutionnel à partir d'une analyse approfondie des modes d'intervention de l'État, des collectivités territoriales, des ONG et autres institutions intervenant dans ce domaine ; dans le développement des mécanismes d'intervention en faveur de l'égalité entre les sexes dans tous les domaines ; dans la communication auprès des groupes variés afin de divulguer les idéaux de la justice sociale.

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[CNJ-Mali : Un prolongement de l’AEEM ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/cnj-mali-un-prolongement-de-laeem-2851112.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/cnj-mali-un-prolongement-de-laeem-2851112.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/Amadou-Diallo.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/Amadou-Diallo.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 09 Dec 2019 01:05:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil national de la jeunesse du Mali (CNJ-Mali) vient de retenir son 6e congrès ordinaire la semaine dernière à Koutiala. À l'issue de ce congrès, Amadou Diallo est élu le nouveau président du CNJ-Mali et au même moment, un certain Ousmane Diarra dit Gousno s'est dit aussi nouveau président de la même structure. Alors ce bicéphalisme interpelle l'ensemble du peuple malien et notamment la jeunesse malienne. </strong>

Il est pour mémoire d’homme que lors de ce 6e congrès du Conseil national de la jeunesse du Mali (CNJ-Mali) à Koutiala, 190 sur 197 délégués étaient présents. Ils étaient 11 candidats déclarés. Par suite d’un consensus, 7 candidats ont porté leur choix sur Amadou Diallo qui a eu 135 voix sur 190 voix possibles. M. Diallo a été déclaré officiellement élu devant le représentant du ministre de la Jeunesse et des sports. Face à ce résultat, le candidat Ousmane Diarra dit Gousno a quitté la salle du conseil du cercle et du coup, il se proclamait le nouveau président du CNJ.

Lors d’une conférence de presse tenue le samedi 30 Novembre dernier, il a affirmé qu’il est le président légitime. Un autre bicéphalisme se pointe ! A cet effet, les autorités compétentes sont interpellées à mettre fin à cette situation avant que le pire ne se produise dans les jours à venir.

Par ailleurs, il est à constater que le Conseil national de la jeunesse du Mali (CNJ-Mali) est devenu un refuge pour les jeunes maliens majoritairement responsables de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM).

D’aucuns pensent que cela est dû à la fainéantise et au manque d’aide pour ces jeunes qui font le raccourci pour avoir un poste aux départements gouvernementaux. La pratique est parfois générale dans tout le niveau, mais le pire c'est qu’au niveau de ceux qui ont la chance de fréquenter l'école et intègrent les comité l'AEEM, si l'objectif visé de cette association est de défendre les intérêts moraux et matériels des élèves et étudiants, aujourd'hui elle s’est transformée en un refuge d’élèves et d’étudiants majoritairement incapables et incompétents. Ils se montrent leaders à travers la violence et la force physique. C’est pour cette raison que le CNJ-Mali est non seulement devenu une structure politisée, mais elle est aussi une structure qui ne profite que ses membres et non à la jeunesse malienne. Eu égard à cette situation, certains estiment que le CNJ-Mali est le prolongement naturel de l’AEEM. Car, après le cursus universitaire, sans rechercher à avoir un travail, par la compétence et le savoir-faire, ces jeunes diplômés sans emploi se réorientent vers le CNJ pour passer le temps.
<ol>
 	<li>L. KONE</li>
</ol>
<strong>M.O. COULIBALY </strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rumeurs sur le mauvais état du Pont des martyrs de Bamako : « Le Pont des martyrs tient bon ! », dixit le directeur national des routes, Mamadou Naman Keita]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rumeurs-sur-le-mauvais-etat-du-pont-des-martyrs-de-bamako-le-pont-des-martyrs-tient-bon-dixit-le-directeur-national-des-routes-mamadou-naman-keita-2851107.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rumeurs-sur-le-mauvais-etat-du-pont-des-martyrs-de-bamako-le-pont-des-martyrs-tient-bon-dixit-le-directeur-national-des-routes-mamadou-naman-keita-2851107.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/pont-des-Martyrs-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/pont-des-Martyrs-.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 09 Dec 2019 00:55:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Mamadou Naman Keita, Directeur National des Routes affirme : « Depuis quelques jours les rumeurs circulent sur les réseaux sociaux que le Pont des martyrs communément appelé « le premier pont » ou « ancien pont » est en phase de déchéances et qu’il fait des mouvements. Certaines personnes de mauvais augures vont très loin en paniquant le paisible citoyen que ledit pont risquerait de s’écrouler dans les jours à venir.</strong>

Face à ces informations calamiteuses par les internautes malintentionnés, la direction nationale des routes via son directeur, Mamadou Naman Keita a rendu, le mardi 03 décembre sur ledit pont pour démentir les rumeurs et aussi assurer les usagers sur la qualité résistance du pont.

Construit entre 1958 et 1960, le Pont des martyrs de Bamako appelé « Premier pont » ou « ancien pont » a une durée de vie de 100 ans et toujours ledit pont a 59 ans. Il est le premier pont proprement dit construit pour rallier les rives de Bamako.

En effet, depuis un certain temps, les Fake news circulent sur les réseaux sociaux en appelant les usagers à abandonner le pont, car qu’il est en mauvais état, il vibre, il se remue et donc il risquerait de s’écrouler un jour.

Pour démentir les fakes news, et rassurer les usagers, le Ministère des Infrastructures et de l’équipement à travers la Direction nationale des routes a rendu visite, le mardi 03 décembre 2019, sur le pont des martyrs. Au cours de cette visite, des experts étaient sous la houlette du directeur national des routes, Mamadou Naman Keita. L’objectif était de s'enquérir de la situation afin d'éclairer la lanterne des usagers dudit pont.

Selon le Directeur national des routes, ces rumeurs n’ont d’autres objets que de créer la psychose chez les usagers en les faisant croire que le pont bouge et tremble. « Ce pont a été construit entre 1958 et 1960 pour une durée de vie 100 ans, il est à 59 ans, il n’a pas toute la vivacité de sa jeunesse. Alors je rassure les populations bamakoises et autres que le pont des Martyrs tient bon, car on a fait la dernière auscultation qui n’a pas relevé les désordres majeurs, pas du tout », a-t-il rassuré. A ses dires, les grands ponts sont construits à travers les joints qui les permettent naturellement d’amortir la vibration de dalles à leur extrémité. « La vibration est naturellement autorisé sans conséquence », a indiqué Mamadou Naman Keita. Et d’ajouter que le seul ennemi des ouvrages routiers, ce sont les surcharges. « Aucun être humain ne peut soutenir les surcharges, donc c’est valable pour les ponts. Nous sommes à pied d’œuvre pour lutter contre les surcharges qui tuent nos ouvrages routiers en Afrique », a-t-il dit. De même, le Directeur Keita a révélé qu’à l’échéance de 100 ans du pont cela ne veut pas dire qu’il serait inutilisable non, mais seulement les poids qui circulent sur lui seraient diminués. Et le pont des Martyres aura ses 100 ans à 2060.

Par ailleurs, notons que dans le souci de rassurer les usagers, les services techniques du département mènent constamment des missions de contrôle et d'entretien tous les 10 ans. La dernière en date est celle de 2010. Donc le prochain contrôle est prévu en 2020.

<strong>B. KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[BDM-SA : Des innovations en 2020 au profit des clients]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/bdm-sa-des-innovations-en-2020-au-profit-des-clients-2851116.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/bdm-sa-des-innovations-en-2020-au-profit-des-clients-2851116.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/BDM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/BDM.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 09 Dec 2019 00:55:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les administrateurs de la Banque de développement du Mali (BDM-sa) ont tenu, le samedi 30 novembre 2019, à l’hôtel Shération, l</strong><strong>a 68<sup>e</sup> session </strong><strong>de leur </strong><strong>Conseil d’Administration</strong><strong>. C’était sous la présidence du Président dudit conseil, Ahmed Mohamed Ag Hamani et le Directeur général de la banque,</strong>Bréhima Amadou Haïdara.

Dans son discours d’ouverture, le président du Conseil d’Administration, Ahmed Mohamed ag Hamani a indiqué que cette session se tient sous de bons auspices puisque durant toute l’année écoulée nous avons suivi les activités de notre institution et surtout apprécié les résultats qui ont été obtenus au cours de la 67è session tenue à Abidjan. « Pendant toute l’année 2019, la Banque a mené des activités de formation d’information, de sensibilisation et d’appropriation des cinq circulaires de la commission bancaire ainsi que les directives de Ball II, Ball III et surtout s’est engagée à les mettre en pratique et aujourd’hui pratiquement nous pouvons dire que nous sommes à jour du point de vue de l’application du contenu de ces circulaires », a rappelé Ahmed Mohamed Ag Hamani.

Parlant des perspectives, l’ancien Premier ministre a annoncé le redémarrage du projet de la construction du nouveau siège de la BDM-SA, la création des filiales spéciales au niveau de Dakar et Lomé, dont le financement est déjà prévu et enfin le développement des agences au niveau de l’intérieur du Mali pour essayer d’assurer une meilleure couverture sur l’ensemble du territoire.

Retenons qu’à l’issue de cette 68è session, les administrateurs du groupe ont félicité la direction générale et tout le personnel pour les résultats obtenus qui consolident la position de l’établissement au rang de la première banque de la place et de 5è groupe bancaire de l’Uemoa.

Pour sa part, le directeur général de la BDM, Bréhima Haïdara, a annoncé que l’année 2020 sera celle de la digitalisation. C’est pourquoi, elle a été placée sous le signe d’une forte digitalisation. Il a indiqué que le Conseil d’administration a donné d’autres orientations. Lesquelles permettront à la BDM de mettre sur le marché plusieurs produits digitaux à l’horizon 2022.

Il faut ajouter que le groupe BDM est composé des filiales Guinée Bissau, de la Cote d’Ivoire, du Burkina Faso et de la représentation de Paris (France). L’ambition immédiate du groupe BDM est d’achever la couverture de l’ensemble de la zone économique UEMOA par des implantations au Sénégal, au Togo, au Benin et au Niger.

Toute cette politique d’implantation, d’extension vise à donner aux maliens et aux africains notamment de la sous-région ouest africaine un vrai outil de financement bancaire avec des solutions adaptées aux besoins et aux contextes de nos économies.

Cette ambition d’aller loin et de performer chaque année doit être encadrée par une véritable politique organisationnelle qui fait la force d’un groupe bancaire. C’est pourquoi les différents conseils d’administration de la banque mère (BDM SA) et des filiales ont décidé de mettre un accent particulier sur l’harmonisation des méthodes de fonctionnement et des procédures. Cela passe d’abord par les retrouvailles régulières entre les organes de gestion des entités du groupe.

Il s’agit entre autres de la tenue tournante des réunions statutaires dans les pays sièges. Ainsi en Août 2019, Abidjan, la capitale de la Cote d’ivoire avait accueilli toutes les sessions de fin du premier semestre de la BDM SA et de ses filiales. Bamako vient d’accueillir du 25 au 30 novembre 2019, les réunions budgétaires (Comités d’audit et de contrôle internes et conseils d’administration) de BDM France, de BDU cote d’ivoire, de BDU Burkina Faso, de BDU Guinée Bissau et de la BDM SA.

<strong>B. KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise au Mali : Nos communications sur les réseaux sociaux facilitent le travail aux terroristes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/technologie/crise-au-mali-nos-communications-sur-les-reseaux-sociaux-facilitent-le-travail-aux-terroristes-2851108.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/technologie/crise-au-mali-nos-communications-sur-les-reseaux-sociaux-facilitent-le-travail-aux-terroristes-2851108.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/reseaux-sociaux.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/reseaux-sociaux.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 09 Dec 2019 00:50:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>« Le Mali est en guerre », a déclaré le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita. Cette déclaration doit être prise en compte par le peuple, notamment les autorités compétentes dans leur comportement et aussi leur façon de communiquer. Aujourd’hui, on constate d’énormes dérapages dans la communication, surtout concernant les Forces armées maliennes.</strong>

Les actions menées, envisagées et en cours en faveurs des FAMa sont exposées n’importe comment sur les réseaux sociaux qui contribuent forcement à l’intention des ennemis, à prendre des mesures pour contrecarrer le plan gouvernemental.

Face aux députés, les ministres de la Sécurité et de la protection civile, Général Salif Traoré et celui de la Défense et des anciens combattants, Général Dahirou Dembélé, ont dit que certaines informations qui circulent contribuent à faciliter le travail des ennemis de la paix et aussi démoraliser les troupes dans le centre et au nord. Les terroristes sont très forts dans la propagande de leurs informations et beaucoup des citoyens, par ignorance ou par apatridie, les aident parfois à partager leurs vidéos dans lesquelles souvent on voit les soldats maliens ligotés et assassinés. De même, le gouvernement par pression du peuple, fait souvent à travers ses communiqués, en informant de certaines choses ou actions à l’égard de l’armée, cela permet aux ennemis de saboter ces actions, soit de planifier d’autres actes pour contrecarrer son plan. Ce n’est pas pour rien qu’on nous dit que l’armée doit garder les secrets, car elle doit être un mythe à l’imagination des terroristes et autres auteurs des crimes odieux contre la république. En réalité, le peuple a besoin qu’il soit informé par les efforts et les actions que le gouvernement fait à l’égard de son armée, mais il faut aussi tenir compte que certaines informations détaillées qui tuent la même armée. Car les ennemis s’informent sur sa capacité effective, morale et matérielle, ses moyens, ses plans et ses stratégies de combat.

En effet, courant cette semaine, des photos circulaient sur les réseaux sociaux dans lesquelles on voit un avion-cargo de l’armée française ‘Barkhane’’ descendent des motos de marque ‘’Senili’’. Pour d’autres, l’armé

e française est en train d’équiper les terroristes, d’ailleurs une thèse déjà soutenue par beaucoup des maliens. Et il fallait que la Dirpa affirme à travers un communiqué que ces motos sont destinées à l’armée malienne, offerte par le Barkhane, pour faire face aux terroristes.

Certes, les doutes planaient surtout le moment où l’armée française est beaucoup critiquée par les maliens sur sa sincérité dans cette lutte. La question qu’on se pose est de savoir qui a pris ces photos pour les publier ? Et on sait bien que le moment de la descente de ces motos, aucun autre étranger ne pourra être présent sur ce lieu. Alors, on peut prendre les photos pour les besoins d’archives dans le cadre du partenariat, mais ce n’est pas bon de les publier à ce temps-ci, car les ennemis suivent minutieusement toutes les actions en faveur de l’armée pour se préparer en conséquence. A cet effet, les autorités doivent tenir compte que trop de communiqués continuent à nuire à l’armée malienne, car elle aura face à elle les ennemis qui en savent tout sur elle. Il est temps pour tout le monde de faire énormément attention pour ne pas sacrifier notre armée qui a déjà perdu trop d’hommes.

<strong>B. KONE</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[FSD sur l’attaque terroriste à l’Indelimane : L’engagement pour l’union sacrée autour des Famas]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/fsd-sur-lattaque-terroriste-a-lindelimane-lengagement-pour-lunion-sacree-autour-des-famas-2847291.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/fsd-sur-lattaque-terroriste-a-lindelimane-lengagement-pour-lunion-sacree-autour-des-famas-2847291.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/FSD-opposition.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/FSD-opposition.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 11 Nov 2019 02:05:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l’attaque des terroristes contre le camp de l’armée malienne à l’Indelimane, le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD) a animé, hier jeudi 07 novembre 2019, à la Maison de la Presse. C’était en présence du Président du FSD, l’honorable SoumailaCissé, accompagné par les autres candidats. L’objectif était de décortiquer l’actualité politique et la situation sécuritaire du pays.</strong>

Par ailleurs, le Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD) a fait une déclaration pour exprimer sa compassion face à ces attaques douloureuses. Selon la déclaration, tout le peuple malien est réduit à une comptabilité macabre de nos soldats qui tombent régulièrement sous les attaques de groupes terroristes comme ce furent les cas à Dioura, à Mondoro, à Boulkessi ou plus récemment à Indelimane. Il en est de même,quotidiennement, d’innocentes victimes civiles. Conscient de ses responsabilités, le FSD a toujours manifesté sa solidarité envers nos Forces de Défense et de Sécurité et sa compassion à l’endroit des familles et frères d’armes des soldats tombés sur le champ d’honneur.L’union sacrée autour de nos Forces de Défense et de Sécurité, l’impérieuse nécessité de préserver et de renforcer le moral des troupes ont constitué notre seule ligne de conduite, notre crédo, dit-elle.  <em>« Nous continuerons à respecter ces règles de conduite même si l’évolution meurtrière de la situation sécuritaire dans notre pays nous impose aujourd’hui de nous assumer pleinement et de dénoncer la lourde et entière responsabilité du Président de la République et de son Gouvernement dans la gestion de la crise que notre pays connaît</em> », annonce ladite déclaration. « En effet, le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita est responsable de la dramatique situation du Mali. La responsabilité du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, c’est d’avoir nommé six ministres de la défense et presqu’autant de Chefs d’Etat-major des armées en six années dans un pays en guerre alors même qu’il savait que certains parmi eux ne pouvaient être à hauteur de mission; la responsabilité du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, c’est d’avoir fermé les yeux et couvert des détournements de deniers publics à large échelle et à ciel ouvert sur les allocations budgétaires destinées à l’achatd’équipements et de matériels militaires; la responsabilité du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, c’est de n’avoir rien entrepris pour enrayer la corruption qui règne en maître à tous les  niveaux et en particulier au niveau de certains hauts gradés de nos Forces de Défense et de Sécurité ou de responsables politiques ou étatiques connus de tous; la responsabilité du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, c’est de laisser des personnes sans qualité ni compétence gérer notre armée pour satisfaire des intérêts bassement mercantiles; la responsabilité du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, c’est de banaliser la mort de milliers de victimes civiles et militaires, d’en cacher le nombre réel et par conséquent de briser le moral de la troupe et des familles; la responsabilité du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, c’est l’absence d’un capitaine qui tient fermement la barre en eaux troubles, c’est d’avoir fait du Mali un avion sans pilote, c’est de préférer les voyages et les hôtels de luxe à l’exercice de ses missions et responsabilités au Mali », accuse-t-elle. Avant d’estimer que le président IBK a échoué sur tous les plans.

<strong>B. KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaire de l’assassinat de l’imam Abdoul Aziz Yattabaré : Les points du Maitre Khalifa Yaro sur l’évolution de la situation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-de-lassassinat-de-limam-abdoul-aziz-yattabare-les-points-du-maitre-khalifa-yaro-sur-levolution-de-la-situation-2847298.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-de-lassassinat-de-limam-abdoul-aziz-yattabare-les-points-du-maitre-khalifa-yaro-sur-levolution-de-la-situation-2847298.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/Abdoulaye-Aziz-Yattabare.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/Abdoulaye-Aziz-Yattabare.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 11 Nov 2019 01:25:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La famille d’Imam Abdoul Aziz Yattabaré en collaboration avec la commission de veille, ont organisé, le samedi 02 novembre 2019, un point de presse, à l’Institut Islamique de Médina Coura. La procédure civile à réparation de préjudice dirigé contre la Polyclinique Pasteur ; et l’instruction concernant l’assassinat de l’imam Yattabaré ; la torture et l’outrage à des personnalités dirigés contre Moussa Guindo sont entre autres sujets développés par Maitre Khalifa Yaro au cours de ce point de presse.</strong>

« Suite à la mort de l’imam Abdoul AzizeYattabaré par Moussa Guindo le 19 janvier 2019. Deux jours plus tard son corps a été publié sur les réseaux sociaux, au vu et au su de tout le monde. Une chose qui nous a profondément touché, car le corps d’un humain doit être préservé et respecté par tout le monde. Partant de cela, nous avons jugé nécessaire de faire une enquête pour trouver le coupable de cette ignoble pratique. Nous avons fait une plainte contre le clinique Pasteur, car il s’est avéré que lors du transfert de l’imam vers ce centre hospitalier pour y recevoir les premiers soins, les médecins et les policiers qui étaient à la garde ce jour-là, sont les responsables de la fuite de l’image’’, a déclaré Maitre Yaro.

Il affirma que les fidèles de l’imam Yattabaré après avoir appris la nouvelle, ont demandé de les effacer sur le champ, les médecins ont montré que ça fait partir de l’éthique et la déontologie de la profession médicale, car ils cherchent des preuves sur son assassinat. Mais les fidèles de l’imam feu Yattabaré ont suggéré aux médecins de prendre beaucoup soin de ces images pour ne pas faire une fuite. Malgré l’avertissement, deux jours après les mêmes images circulaient sur les réseaux sociaux, WatsApp, facebook, Messenger, viber. A ses dires, la polyclinique est le seul auteur de ces photographies et publications dommageables, qui portent entorse aux règles éthiques et déontologiques régissant l’exercice de la profession médicale. Et c’est pour cette  raison que la Clinique a été saisie au tribunal de la commune IV pour réparation de préjudice.

Pour le cas de l’assassinat c’est le tribunal de la Commune II qui a été saisi. Donc il y’avait deux enquêtes à faire. « <em>C’est le 18 Mars que le jugement a commencé, et beaucoup de renvoi a eu lieu entre nous et le tribunal par suite d’incompréhension. Il a eu le premier jugement, mais après il y a eu la mutation des juges, avant d’arriver des rapports. Le nouveau juge a repris le dossier pour le cas de laclinique pasteur qui serait jugé le lundi 04 novembre. Et pour le cas d’assassin Moussa Guindo il sera jugé lors de la Cours d’assises qui est en cours à la Cour d’appel de Bamako le 19 et 20 novembre prochain</em> », a-t-il précisé.

<strong>F. COULIBALY</strong>

<strong>journalfondement@gmail.com</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Surfacturation sur la carte d’identité : le DG de la police monte au créneau contre le phénomène]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/police/surfacturation-sur-la-carte-didentite-le-dg-de-la-police-monte-au-creneau-contre-le-phenomene-2847307.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/police/surfacturation-sur-la-carte-didentite-le-dg-de-la-police-monte-au-creneau-contre-le-phenomene-2847307.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/01/carte-didentite.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/01/carte-didentite.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 11 Nov 2019 01:24:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le citoyen lambda est victime généralement de la surfacturation lors de la recherche de documents administratifs au niveau des commissariats de police, des brigades de gendarmerie ou au cercle. Quelle qu'en soit la carte d'identité, le certificat de résidence, le certificat de perte et autres documents dont il aurait besoin, le citoyen paie au-delà du frais normal. Pour mettre fin à cette pratique malhonnête, le Directeur général de la police nationale, l'Inspecteur général Moussa AG Infahi monte au créneau. </strong>

Le citoyen a droit d'avoir les documents administratifs pour son identité et la facilitation de sa libre circulation. <em>« Je ne peux pas comprendre que dans mon pays c'est difficile de se procurer une carte d'identité. J'ai mon acte de naissance et malgré ça le policier me demande de payer 3000 f CFA et pourtant le prix officiel est 1000 plus les timbres. En tout cas j'ai refusé catégoriquement </em>», nous a raconté Ousmane Coulibaly et rares sont les citoyens comme lui qui ne tombent pas dans cette pratique. Pour lutter contre ce fléau, les réseaux sociaux sont en train de jouer un grand rôle de sensibilisation et de prise de conscience du citoyen lambda. C'est pour cette raison que le Directeur général de la police nationale, l'Inspecteur général Moussa AG Infahi a tenu une rencontre dans son département, le mardi 04 novembre dernier, avec les chefs d’unités de police de Bamako, Kalaban-Coro, Kati et Moribabougou, pour les dire ses quatre vérités. Il était accompagné à l’occasion par son adjoint, le Contrôleur Général Moussa Boubacar Mariko ; de l’Inspecteur en Chef de la Police, le Contrôleur Général Issa Konaté, du Directeur Régional Adjoint de Police de Bamako, le Commissaire Divisionnaire Ibrahima Soma et le Chef du Bureau des Etudes et de Coopération et de l’Informatique, le Commissaire Divisionnaire MamoutouTogola.

Au cours de cette rencontre, le DG Infahi a instruit à ses hôtes de veiller sur la surfacturation du frais de documents administratifs qu’ils sont sensés délivrer au citoyen. A ses dires, il serait inacceptable de surfacturer les pièces d’identités. « Je ne veux plus jamais entendre encore que vous preniez de l’argent au-delà du prix fixé pour la confection des cartes d’identité, les certificats de résidence et les autres pièces administratifs. Pour compter de ce jour, tous contrevenants seront sanctionnés avec la dernière rigueur. Tout le monde connait les frais de ses documents » a déclaré l’Inspecteur Général Moussa AG INFAHI. Il a instruit aux chefs d’unités à bannir des comportements qui ternissent l’image de la corporation et à veiller sur le comportement de leurs éléments.

Cependant, il est à retenir que sans les timbres fiscaux le coût légal de la carte d’identité est 1000 f contre un reçu, le certificat de résidence est gratuit.

<strong>B. DIALLO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Construction des bâtiments : le DG du CNREX-BT encourage les auscultations et la vérification du sol]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/construction-des-batiments-le-dg-du-cnrex-bt-encourage-les-auscultations-et-la-verification-du-sol-2847304.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/construction-des-batiments-le-dg-du-cnrex-bt-encourage-les-auscultations-et-la-verification-du-sol-2847304.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 11 Nov 2019 01:17:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les bâtiments poussent à Bamako comme des champignons. La construction de ces bâtiments respecte parfois les procédures règlementaires mise en œuvre par les autorités pour éviter d'éventuelles catastrophes et souvent les règles sont foulées au pied. Quel qu’en soit les bâtiments publics ou privés l’expertise et le conseil du Centre national de recherche et d’expérimentation en Bâtiment et travaux publics (CNREX-BTP) est indispensable. Un zoom au cours de cet article sur le CNREX-BTP notamment sa mission et les domaines de son intervention.</strong>

Créé en juillet 2004, le Centre national de recherche et d’expérimentation en bâtiment et travaux publics (CNREX-BTP) est un établissement public à caractère scientifique et technologique (EPST). Il a pour mission de garantir l’art de construire à travers, entre autres, la recherche sur les matériaux de construction et les systèmes constructifs ; les études, le suivi-contrôle et les essais de géotechniques ; l’appui-conseil technique du secteur du BTP ; la formation et l’information scientifique. Parlant des réalisations majeures du centre, il a contribué à la réalisation des études ainsi qu’au suivi de plusieurs projets routiers. A titre d’exemple, on peut citer entre autres, les travaux de construction du palais de Koulouba, de l’immeuble BCEAO de Bamako, de la Cité administrative, de l’ambassade des Etats-Unis au Mali et du siège de l’Ecobank. Ainsi, en matière de réalisations d’infrastructures routiers, les interventions du CNREX-BTP ont porté sur les travaux des échangeurs de Bamako et Ségou, du deuxième pont de Kayes, de la route Niono-Gomakoura-Tombouctou, de la route Koro-Douentza-Bambara-Maoudé-Tombouctou, de la route Macina-Diafarabé, des voies d’accès et berges du quatrième pont de Bamako, du grand contournement de Bamako, ainsi que la liaison RN6-RN7.

Pai ailleurs, le CNREX-BTP s’est fait une réputation sur le plan sous-régional, avec notamment les études, le suivi des travaux de construction des ponts de N’Djoum et Lali au Sénégal, de la mine d’or de Bomboré au Burkina Faso et du pont de Jacques-ville en Côte d’Ivoire et aussi les projets d’adduction d’eau en Mauritanie. A l’en croire, a celles-ci s’ajoutent la vulgarisation d’une technologie de production et de mise en œuvre des produits de terre cuite dans les villes secondaires et en milieu rural ; la poursuite de l’équipement du centre en matériels performants ; et l’identification des besoins en formation et le renforcement de capacités du personnel. Et de préciser que tout cela devra être soutenu par l’amélioration progressive des conditions de travail et la mise en place d’un dispositif innovant de communication pour octroyer beaucoup plus de visibilité aux activités du centre.

Selon le Directeur général du CNRX-BTP, Adama Coulibaly, le centre ambitionne de devenir un laboratoire de référence en matière de prestation géotechnique et de recherche sur les matériaux de construction. Pour atteindre cet objectif, le DG Coulibaly souligne que la direction s’est dotée d’un plan d’action depuis 2018. Il s’agit notamment de l’adoption des textes de création des laboratoires spécialisés dans le domaine de la géotechnique et celle des textes législatifs et réglementaires permettant au centre de certifier les essais réalisés par les autres laboratoires.

Comme message, le DG Adama Coulibaly dit ceci : « <em>je veux dire à tous ceux qui veulent faire les modifications au niveau de la Maison, de faire les auscultations de vérifier la résistance du sol de fondation avant de procéder à ladite modification. Généralement ces travaux se font à notre niveau et ça les permet de savoir si le bâtiment peut oui ou non être modifié à hauteur. Et ce qui concerne les domaines de routes, nous nous focalisons sur la qualité des matériels au niveau de l’entretien routier. Alors je lance un appel aux entrepreneurs, aux bureaux d’études de faire les études approfondies en ce qui concerne l’entretien routier par rapport aux matériels utilisés surtout que ces matériels de qualité supérieur aux matériaux mis en place. Maintenant pour la construction œuvre ce que je demande surtout aux entrepreneurs et les bureaux d’études de consulter les laboratoires qui ont vraiment des matériels adéquats</em> ».

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre la corruption au Mali: Pr. Clément Dembélé, un imposteur qui doit se taire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-au-mali-pr-clement-dembele-un-imposteur-qui-doit-se-taire-2847289.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-au-mali-pr-clement-dembele-un-imposteur-qui-doit-se-taire-2847289.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/06/Pr-Clement-Dembélé.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/06/Pr-Clement-Dembélé.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 11 Nov 2019 01:15:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a quelques années, notamment avant les élections présidentielles de 2018 le Pr. Clément Dembélé s'est fait remarquer à travers le réseau social Facebook, par ses balivernes. Un homme d'une quarantaine d'année, avait lancé son intention de se présenter aux élections présidentielles de 2018, mais ce plaisantin n'a pas pu payer la caution de 25 millions F Cfa. Après ces élections présidentielles à l'issues desquelles le président IBK a été réélu pour son second mandat, l'homme cherchant à se faire un nom s'est allié au richard Mamadou Sinsy Coulibaly qui accusait le président de la Cour Suprême NouhoumTapily, d'homme le plus corrompu du Mali. </strong>

Ce dernier avait dit qu'il dispose de noms de fonctionnaires les plus corrompus au Mali et qu'il le publierait au besoin. Mais avec les interventions duréseau des communicateurs traditionnels pour le développement du Mali (RECOTRADE), le président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM) s'est désengagé de la lutte contre la corruption. Perdu dans la nature, le Pr. Clément Dembélé s'est affiché en soutenant le président Sinsy, en créant au nom de ce dernier un club du soutien. Plus tard, il mettra en place le Plateforme de lutte contre la Corruption et le Chômage au Mali (PCC) dont il est le président. Aujourd'hui, il s'est engagé avec cette plateforme à lutter contre la corruption. En effet, ce dernier est en train de mener la lutte d'un homme honnête. Mais, le Pr. Dembélé semblerait être un trompeur et un corrompu. Mise à part, son histoire avec les étudiants maliens de France, au Mali,  l'homme est serait en connivence avec le Président directeur général de l'Aéroport du Mali, Colonel Youssouf Diarra pour exécuter les marchés mal acquis en foulant au pied les règles des procédures de passation de marché. Le PDG sans respecter les règles aurait appelé Clément pour le donner trois marchés dont les deux premiers sont à 19 800 000 F Cfa pour former 40 agents de l'Aéroport et le troisième à hauteur de plus de 46 millions de F Cfa pour la formation de 94 agents de ladite structure. Ces marchés ont été exécutés au nom de l'entreprise DZ international dont lui-même est le PDG. Il est temps que certaines pratiques cessent. Sans dignité, il y a des hommes qui profitent d'une situation pour se faire de l'argent sur le dos des pauvres populations maliennes. Ne dit-on pas que si on veut monter sur un arbre, il faut s'assurer que l'on ne porte pas de pantalon troué. Cette affaire risquerait de coûter très cher pour le PDG.

<strong>M.L. KONE </strong>

<strong>journalfondement@gmail.com</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Attaques récurrentes au Mali : Perplexité quant aux efforts accompagnateurs de la MINUSMA et de Barkhane]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/attaques-recurrentes-au-mali-perplexite-quant-aux-efforts-accompagnateurs-de-la-minusma-et-de-barkhane-2847308.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/armee/attaques-recurrentes-au-mali-perplexite-quant-aux-efforts-accompagnateurs-de-la-minusma-et-de-barkhane-2847308.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/07/Point-presse-Barkhane-S30.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/07/Point-presse-Barkhane-S30.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 11 Nov 2019 01:11:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le tableau de la crise sécuritaire est très sombre. C'est de la peine de passer un jour sans qu'un soldat malien, un civil ne soit tué. Il est très difficile voire impossible depuis le début de cette année 2019 de faire un mois sans qu'un camp de l'armée malienne ne soit attaqué par les terroristes et djihadistes. D'où on entend le bilan très lourd en perte humains et aussi des dégâts matériels colossaux. Presque 300 soldats maliens ont perdu la vie courant cette année sans compter bien entendu quelques éléments de forces étrangères qui sont venus pour aider le Mali contre  les  djihadistes. Hélas, ces ennemis de la paix continuent de semer la terreur au centre et au nord-est du pays. </strong>

Trop c'est trop le Mali. Au Mali trop du sang a coulé. Les maliens n’ont rien d’autre que leurs deux yeux pour pleurer. Le pays brûle, il sombre à travers les attaques ignobles des djihadistes et terroristes qui tuent les soldats et les civils innocents. Depuis que la crise du Mali a commencé  en 2012,  le pays est devenu la niche des terroristes tous azimuts. Cette crise qui est sans doute le corollaire de celle de Lybie, occasionnée par la France sous son président Nicolas Sarkozy, fait aujourd’hui de ce pays, qui était envié par les occidentaux pour son émergence, un enfer. A cause de son attachement au président de la Lybie Mouammar Kadhafi, le président du Mali à l’époque Amadou Toumani Touré a été renversé par un coup d’État et les djihadistes ont envahi le nord et le centre du pays. Désigné pour diriger la transition, le Pr. Dioncounda Traoré a fait appel à l’intervention de la France pour stopper l'avancée des ennemis de la paix à Kona à quelques kilomètres de Mopti. François Hollande a répondu à l'appel du président Traoré qui a sollicité aussi l’intervention de la Communauté internationale dont les Nations-Unies. Dès lors, la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA) est intervenue en juillet 2013 avant d’être remplacée par la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), l’année suivante. Elle dispose aujourd’hui de 12 640 personnels, dont 11 200 soldats sur le sol malien. Malgré cet effectif considérable avec les logistiques de guerre sophistiqués  le Mali continue à subir des attaques des terroristes. Le hic est que ces djihadistes font leur forfait et disparaissent dans la nature comme si de rien n'était. Sans être dans le secret de Dieu cela est inadmissible avec les moyens aériens que ces forces étrangères disposent sur le sol malien. Ce qui nous pousse à nous demander de l'existence d'une complicité quelque part.

<strong>Qui sont-ils, ces ennemis de la paix</strong>

Dans le monde dans lequel nous vivons, on sait que la guerre est une entreprise pour certaines personnes qui sans celle-ci ne seraient pas riches. Mais le président de la République actuel et son prédécesseur sont habitués à dire qu’on ne doit pas se tromper d’ennemis. Alors qui est l’ennemi ? Personne ne le sait. Aujourd’hui les vrais ennemis seraient la CMA. Ce mouvement est composé des hommes fainéants qui n’ont d’autre chose à faire que créer la crise pour se nourrir à travers leurs busines sals. En plus de cette coordination on pourrait pointer le doigt accusateur sur la France avec ses éléments barkhane. Dieu Seul Sait ce que les éléments font sur le sol malien. Ainsi, la MINUSMA qui n’a jamais eu une bonne réputation pour apaiser un pays en crise dont elle avait pour mission. Au Mali elle dispose d'engins qui n’ont rien à voir avec la guerre et bien entendu ses véhicules passent partout sans contrôle. D’ailleurs, ce qui n’est pas normal. A l’heure actuelle au monde, les attaques commises au Mali ne se passent dans aucun autre pays même pas en Syrie et en Irak. Les maliens ont souffert car avec cette crise les maigres ressources en sont infectées. La France serait toujours interpellée par les maliens. Et le président IBK doit se ressaisir pour honorer son nom dans l’histoire du Mali.

<strong>B. KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Journée Mondiale des villes : L’innovation et une vie meilleure pour les générations futures au cœur de l’évènement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/journee-mondiale-des-villes-linnovation-et-une-vie-meilleure-pour-les-generations-futures-au-coeur-de-levenement-2847297.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/journee-mondiale-des-villes-linnovation-et-une-vie-meilleure-pour-les-generations-futures-au-coeur-de-levenement-2847297.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 11 Nov 2019 01:11:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le centre international de conférence de Bamako (CICB) a abrité, le jeudi 31 octobre 2019, la célébration de la journée mondiale des villes, dont le thème était : « innovation et une vie meilleure pour les générations futures ». C’était sous la présidence du Premier ministre, Dr Boubou Cissé et en présence du ministre de l’Habitat, de l’urbanisme et du Logement social, M. Hama Ould Sidi Mohamed Arbi et des invités de marque.</strong>

A l’entame de ses propos, le ministre de l’Habitat de l’urbanisme et du Logement social, Hama Ould Sidi Mohamed Arbi a signalé que le nouveau programme pour les villes adopté à cet effet et dans lequel le Mali s’inscrit, est une vision commune pour un monde meilleur et durable, un monde dans lequel les individus peuvent profiter des mêmes droits et bénéficier équitablement des opportunités offert par la ville, un monde ou la communauté nationale appréhende les systèmes urbains et leur forme physique comme des atouts majeurs pour accomplir ses objectifs.

Le ministre Arbi laisse entendre que, le projet des villes et établissements humains que le gouvernement envisage, devrait : remplir leur fonction sociale notamment en ce qui concerne les terres et l’environnement, garantir l’implication de tous dans l’équité, se hisser à la hauteur des défis et des perspectives qui accompagnent une croissance économique durable, inclusive, viable, promouvoir une planification et des investissements en vue de mettre à la disposition de tous des moyens de mobilité urbaine viable, sûr et accessible.

Il estime qu’à l’horizon 2050, l’augmentation de la population urbaine (plus de 50% de la population malienne) aura pour conséquence d’accroitre de façon drastique la pression sur les infrastructures et équipements dont le niveau actuel est bien au deçà de ce qui est requis pour un minimum de confort des populations

En prenant la parole, le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé, annonce que la journée mondiale des villes de cette année est l’occasion pour les maliens de se pencher sur les défis que les villes du monde connaissent et ceux du Mali, en matière de l’urbanisation accélérée. Selon lui, c’est une journée de célébration mondiale en application d’une résolution de l’Assemblée générale des Nations-Unies. « <em>Aujourd’hui qui permet au Mali au-delà de son aspect festif de se penser sur les grands défis. Ces défis sont liés à la planification pour réfléchir aux types d’aménagement que le gouvernement souhaiterait voir dans les prochaines années au Mali</em> », a-t-il dit. Et de renchérir que cette journée mondiale des villes, donne aussi l’opportunité de réfléchir à ces grands défis notamment tout ce qui concerne l’entretien, la gestion des déchets, la question de la mobilité urbaine, la question de la sécurité, entre autres.

<strong>F COULIBALY </strong>

<strong>journalfondement@gmail.com</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Médersa à Kabala-Est : Bras de fer entre l’Imam Salif Gaba et la population]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/medersa-a-kabala-est-bras-de-fer-entre-limam-salif-gaba-et-la-population-2847292.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/faits-divers/medersa-a-kabala-est-bras-de-fer-entre-limam-salif-gaba-et-la-population-2847292.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/Merdersa-Kabala.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/Merdersa-Kabala.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 11 Nov 2019 01:05:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres du Comité de gestion de la Mosquée du quartier de Kabala-Est ont tenu, la semaine dernière, un point de presse. Animé par Mamadou Berthé et MakanKamissoko, l’objectif était d’informer l’opinion nationale que leur Imam Salif Gaba se sert de la confiance placée en  lui pour s'approprier la Médersa contiguë à ladite mosquée.</strong>

Les faits : Tout a commencé le 13 septembre 2010 après la prière du crépuscule, lorsque l’imam Salif Gaba a fait savoir aux musulmans que le terrain qui est collé à la mosquée peut servir à la création d'une école de Médersa, sa décision n’était pas appréciée par tout le monde, car pour faire une école on doit se préparer durant  une année ou deux, déjà on était à 3 semaines avant l’ouverture. Mais il a essayé de convaincre les gens que c’est possible que les enfants commencent dans la mosquée avant de trouver les moyens de construire des salles de classe. Pour ce faire, il a suggéré d’enlever les tables-bancs à l’heure de prière et les arrangés après la prière. Tout est parti de cette base, jusqu’à un moment ou les choses ont commencé à  dégénérer.

Selon l’un des portes paroles, Mamadou Berthé, « nous étions convenus que c’est la propriété privée de toute la communauté musulmane de Kabala-Est et non celle de l’imam Salif Gaba seul. Donc, c’est en début de l'année 2011, qu’on a pu construire trois classes avec l’argent engrangé par la médersa et nos propres moyens, il restait la toiture, du coup un certain Kola Gadjaga est venu nous épauler. Pour dire que, dans le temps c’était son champ, que l’Etat a morcelé et dont il a eu sa part. C’est lui qui a donné des tôles d’occasion et 200 000FCFA pour finir les trois classes ». A l’époque, Berthé dira qu’il y avait 400 000F dans la caisse de la Mosquée, qui a été utilisé également. Avant d’ajouter qu’au début, ils décidaient tous ensemble pour fixer le salaire des enseignants, les frais de recrutement, jusqu’à la fin du mois du juin 2011, il y avait un compte rendu verbal de tout ce qui a été fait, mais sans écrit.

Pour MakanKamissoko, ce phénomène a continué jusqu’à trois ans, car tout le monde le faisait confiance car  et c'était un imam, il avait la main mise sur tous les bénéfices de la Mosquée et du Médersa. « <em>Nous sommes restés comme ça jusqu’à quelques années, il ne rendait de compte à personne. Le 10 janvier 2012 dans la même Mosquée, il a demandé de trouver une lettre d’attribution au Médersa. On lui a fait savoir que c’est l’État même qui a donné à la communauté musulmane dudit quartier le terrain sur le plan, pourquoi une lettre d’attribution encore. On a fini par accepter, avec une idée dernière la tête, que ça ne sera pas attribuée à une seule personne. Donc, nous avons écrit une demande adressée au nom de la communauté musulmane de Kabala-Est</em>. <em>Cependant,il a décidé lui-même de faire les courses, depuis ce jour jusqu’en mars 2017 il n’a parlé à personne concernant le dossier de la medersa. En juin 2017, il a confirmé qu’il a mis la parcelle en son nom, soi-disant que c’est Kola Gadjaga qui lui a donné cette parcelle, alors que c’est l’État qui a attribué les parcelles</em> » nous explique M. Kamissoko.

De son côté, le maçon Sidiki Coulibaly, dira que les gens n’étaient pas du tout contents, certains ont essayé de lui faire raisonner en vain mais il n’a pas cédé. « <em>Les jeunes du quartier à leur tour lui ont adressé une lettre pour l’expliquer que c’est un bien public, mais il est resté toujours sur sa décision que la parcelle lui appartient. Il a même menacé les gens qu’il est prêt à tout, soi-disant qu’il a des gens qui combattent pour lui, qu’il est riche et qu’il a des hommes bien placé pour le défendre.</em>

<em>Le maire même est intervenu pour le faire raisonner, il n’a rien voulu entendre. Depuis ce jour là, la commission a décidé, qu’il ne sera plus leur imam, donc il a été remplacé par son adjoint.  Les jeunes en colère ont cassé la séparation qui était entre la mosquée et la médersa.  Le lundi dernier, il a attaqué Vieux Berthé et Sidi au tribunal, disant que ce sont eux qui ont été à la base de tout ça et qu’il a été menacé de mort. En ce moment, l’imam a saisi le tribunal administratif de Kati, il y a juste une semaine, on attend ce verdict</em> », ajoute le maçon Sidiki Coulibaly.

Par ailleurs, M. Coulibaly laisse entendre qu’ils veulent toujours régler cette affaire dans l’amiable, « <em>nous l’avons même demandé de venir avec le dossier pour le mettre au nom de la communauté musulmane, en plus il sera le directeur de la médersa et il restera à son poste d’imam </em>». Avant de terminer, il a lancé un appel aux autorités et aux personnes de bonne volonté de les venir en aide, pour que la justice fasse toute la lumière sur cette affaire.

<strong>F COULIBALY</strong>

<strong>journalfondement@gmail.com</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Semaine d’action mondiale contre la dette : Le Mali en position de surendettement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/semaine-daction-mondiale-contre-la-dette-le-mali-en-position-de-surendettement-2847283.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/semaine-daction-mondiale-contre-la-dette-le-mali-en-position-de-surendettement-2847283.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/coalition-dettes.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/coalition-dettes.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 11 Nov 2019 00:53:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La Coalition des Alternatives Africaines Dette et Développement (CAD-Mali) a organisé, le mardi 05 novembre 2019, une conférence débats dans son siège à Djélibougou, pour commémorer la semaine d’action de lutte contre la dette et le financement des microcrédits qui est célébré chaque année. Le thème central de cette édition était : « décrier les effets néfastes de la dette en Afrique ». C’était en présence du Secrétaire permanant de CAD Mali, BouroulayeBagayogo et Korotoumou Traoré, coordinatrice de programme à la CAD Mali.</strong>

Depuis plus de 20 ans les membres de la CAD Mali se mobilisent pour éveiller la conscience de la population et des autorités contre l’endettement dont les conséquences sont désastreuses pour le développement des pays africains en générale et le Mali en particulier.

Le Secrétaire permanent BouroulayeBagayogo, dira qu’actuellement, 122 pays en voie de développement en Asie, Afrique, Europe de l’Est et Amérique latine sont endettés de manière critique. Quant aux pays africains, la dette extérieure publique inquiète. Entre 2000 et 2017, la dette extérieure publique des pays du Sud a doublé, passant de 1300 à 2630 milliards de $US.  En mai 2019, selon le FMI, parmi les pays à faible revenu, 7 sont en situation de surendettement et 24 en position de l’être, soit 37 % d’entre eux, dont le Mali fait partir. Les pays en cessation de paiement sont: Érythrée, Somalie, Soudan, Zimbabwe, Angola, Gambie, Mozambique, Zambie, Soudan du Sud.

Selon lui, c’est la preuve de l’incapacité et de l’absence de volonté des Institutions financières internationales (IFI) à répondre efficacement et durablement au surendettement, la moitié de ces 31 pays ont appliqué à la lettre les politiques d’ajustement de l’initiative PPTE lancée par le G7 en 1996. Depuis 2010, la part des remboursements de la dette extérieure publique des pays du Sud par rapport à leurs recettes totales, a augmenté de 85 % etculmine à un niveau moyen de 12,2 % des recettes publiques des États, soit le plus haut niveau atteint depuis 2004.

A l’en croire, cet endettement n’est pas sans conséquence. L’explosion du nombre de chômeurs et de personnes sous-alimentées ; laréduction de l’Aide publique au développement (APD), Dégradation des services essentiels (la santé, l’éducation, l’eau, etc.)… toutes ses actions entravent le développement et rendent nos pays sous la domination occidentale à travers les institutions financières.

Par ailleurs, M. Bagayogo déclare que la CAD-Mali exprime son soutien aux actions du ministre de la Justice dans sa lutte contre la corruption et la délinquance financière, elle demande un audit intégral de la dette avec une participation citoyenne active pour l’annulation desparties illégitimes, illégales, odieuses et insoutenables …

&nbsp;

Pour ce qui concerne les microcrédits, la coordinatrice de programme à la CAD Mali, Korotoumou Traoré, a indiqué qu’un système mis en place par les systèmes financiers pour affaiblir, dépouiller les femmes de leur bien. Ces institutions financières ont contrarié certaines  femmes malienne à la migration d’autres ont même été emprisonnées. Face à ce constat macabre la CAD-Mali incite les femmes à mettre en place les caisses d’épargne et de crédit dont l’initiative et la gestion  leur incombe. Avant d’ajouter que le microcrédit ne peut pas porter ses fruits que s’il est accompagné de formations de qualité.

<strong>F COULIBALY</strong>

<strong>journalfondement@gmail.com</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Culture du cannabis industriel au Mali : les raisons à retenir]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/culture-du-cannabis-industriel-au-mali-les-raisons-a-retenir-2847302.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/culture-du-cannabis-industriel-au-mali-les-raisons-a-retenir-2847302.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/plants-de-cannabis.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/plants-de-cannabis.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 11 Nov 2019 00:50:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un certain temps, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, général Salif Traoré fait l’objet de critiques sur les réseaux sociaux pour avoir accordé l’autorisation à la Société AFRICAN SEEDS Sarl pour cultiver le chanvre industriel. Les éclaircissements à retenir. </strong>

Le Chanvre indien est une sous-espèce du Cannabis sativa, une plante d'origine asiatique, de la famille des Cannabaceae. Considérée aussi parfois comme une simple variété botanique de cannabis, cette plante reste cependant une espèce présumée.

Il est pour mémoire d’homme, que la République du Mali à travers une loi n°95-004 du 12 juin 1995 a adhéré au Protocole portant amendement de la Convention unique des Nations Unies sur les stupéfiants de 1961, fait à Genève le 25 mars 1972. Ce protocole a été conforté par la loi n°01-078 du 18 juillet 2001, modifiée, portant sur le contrôle des drogues et des précurseurs.

Face à ces textes législatifs, la Société AFRICAN SEEDS SARL a été autorisé suite à sa demande auprès des autorités maliennes, de cultiver le chanvre industriel suivant lettre sans numéro du 10 juillet 2016. Un cahier de charge fut ainsi élaboré, déterminant la procédure d’aménagement d’un espace pour la culture, la production et l’exploitation du chanvre industriel. Selon les informations, ledit cahier permet également de certifier la légalité et la transparence de l’entreprise demanderesse auprès des autorités maliennes et des partenaires extérieurs. Il est à noter qu’il évoque les dispositions relatives à la production des graines, d’huile, des feuilles, des fleurs et autres dérivés du chanvre industriel à des fins strictement médicales.

En outre, l’article 3 du cahier de charge stipule que la culture du chanvre industriel à des fins médicales se caractérise par la collecte des graines, feuilles, fleurs et autres dérivés à travers deux exigences que sont : les feuilles, fleurs, graines et autres dérivés sont exclusivement destinés à l’exploitation pour des fins médicales ; la méthode de culture permettant d’assurer le contrôle du processus, la collecte du produit final et le traitement approprié des déchets.

Ainsi, la délivrance de l’autorisation de culture et d’exploitation du chanvre industriel à la Société AFRICAN SEEDS-SARL a été subordonnée au respect des obligations contenues dans le cahier de charge. De plus, cette autorisation, distincte, a été délivrée conjointement par le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile et le Ministre chargé de la Santé Publique sur le modèle de l’ONUDC. En outre, l’article 8 du cahier de charge précise que l’Etat malien s’engage à travers la Direction de l’Office Central des Stupéfiants (OCS) à mettre en place une Commission habilitée à surveiller les opérations de culture et d’exploitation du chanvre industriel. Composée de 03 représentants de l’Office Central des Stupéfiants, de 02 représentants du Ministère de la Santé et de 02 représentants de la Société AFRICAN SEEDS SARL, elle doit identifier le lieu de culture et s’assurer de la qualité des variétés et de la teneur en Tétrahydrocannabinol (THC) du chanvre industriel proposé pour la culture ainsi que toutes les autres normes de sécurité avant la délivrance de l’autorisation.

De même, l’Etat malien s’engage à travers la Direction de l’Office Central des Stupéfiants à effectuer des missions d’inspection ordinaires sur les opérations de culture et de production du chanvre industriel une fois par mois et des missions d’inspection inopinées.

Nonobstant ces dispositions, l’Etat malien engage la Société AFRICAN SEEDS SARL à s’approvisionner en semences auprès d’un organisme agréé ; à ne pas ressemer ses propres semences ; à limiter le chanvre industriel cultivé à des fins strictement médicales, conformément à la règlementation en vigueur ; à déterminer le lieu et la superficie de l’espace à aménager pour la culture du chanvre industriel et, à fournir un rapport d’analyse comprenant toutes les caractéristiques de la variété de chanvre industriel proposée à la culture, notamment sa teneur en THC qui doit être inférieure ou égale à 0,20°/°.

De plus, la programmation des opérations d’une récolte se fera en commun accord entre la Société AFRICAN SEEDS SARL et l’Office Central des Stupéfiants (OCS) au moins un (01) mois avant les opérations à la demande de celle-ci.

C’est en considération de toutes ces dispositions du cahier de charge qu’il a été accordé à la Société de droit malien AFRICAN SEEDS SARL, suivant décision N°2017-141/MSPC-SG du 28 février 2017, l’autorisation de procéder à la culture du chanvre industriel Sativa dont les graines seront entièrement destinées à l’exportation à des fins médicales.

Cette décision est modifiée par celle N* 2018-249/MSPC-SG du 05 mars 2018 pour prendre en compte, en sus de la graine du chanvre industriel, l’huile extraite de la plante destinée aux fins suscitées.

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Barrick Gold Corporation : En 2019, plus de cent milliard de F CFA pour l’économie malienne]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/barrick-gold-corporation-en-2019-plus-de-cent-milliard-de-f-cfa-pour-leconomie-malienne-2847300.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/barrick-gold-corporation-en-2019-plus-de-cent-milliard-de-f-cfa-pour-leconomie-malienne-2847300.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/PDG-de-Barrick-Mark-Bristow.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/PDG-de-Barrick-Mark-Bristow.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 11 Nov 2019 00:45:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président et directeur exécutif de Barrick Gold Corporation, Mark Bristow a animé, la semaine dernière un point de presse dans le complexe minier de Loulo-Gounkoto. Il était accompagné par les responsables des différents services de Barrick Gold Corporation, notamment le nouveau directeur général de Loulo-Gounkoto, M. Abas Coulibaly.  </strong>

D’entrée de jeu, le président Mark Bristow a fait savoir que le partenariat réussi de deux décennies entre le gouvernement du Mali et Randgold a fait de l’industrie minière aurifère, l’un des principaux moteurs de l’économie du pays. Selon lui, l’industrie minière du Mali a été confrontée à de nombreux défis sociaux et fiscaux. Pour surmonter ces défis et faire en sorte que le secteur maintienne sa contribution à l’économie cela nécessite une coopération plus étroite entre le gouvernement et l’industrie dans un esprit de transparence et d’engagement, souligne-t-il. A l’en croire, Barrick est entrée au Mali à travers la découverte de Randgold et le développement de la mine de Morila qui a jeté les bases de son industrie minière et qui a ainsi marqué le premier véritable partenariat entre un pays d’accueil et les investisseurs en Afrique de l’Ouest. En outre, il ajoute que depuis lors, les opérations de Barrick ont versé environ 2.7 milliards (environ 1.6 billions) en impôt, redevances et dividendes à l’Etat. De préciser que ses mines contribuent actuellement pour plus de 40% de la production totale d’or du pays, ce qui a réconforté le trésor public et les actionnaires. Il soulignera que toutes ses mines dans le pays sont gérées par des cadres maliens. Avant d’ajouter que certains des principaux dirigeants en Afrique et dans la région du Moyen-Orient de Barrick sont les produits des programmes de développement du capital humain du groupe au Mali.

Toujours selon le conférencier, la mine contribue également à l’économie grâce à son soutien aux entreprises locales, auxquelles elle a versé environ 190 Millions de dollars (environ 112 milliards de FCFA) au cours de cette année. De même, elle continue d’investir dans la communauté et tous les villages notamment dans les écoles, les cliniques de soins de santé primaire et l’accès à l’eau potable.

Pour sa part, le nouveau DG de Loulo-Gounkoto, Abas Coulibaly a saisi l’occasion pour dire que Morila est en voie de fermeture, donc un investissement significatif dans un (Agropole) a été créé pour fournir une micro-économie durable pour les villages autour de la mine après l’exploitation minière. Aussi, à Loulo il y a un collège agricole qui a été créé cette année, et 40 diplômés ont été déployés dans 10 fermes. Selon Abas, pendant le trimestre écoulé, le complexe Loulo-Gounkoto a réalisé à nouveau des records de production et était en bonne voie pour atteindre ses objectifs de production de 690,000 onces d’or pour 2019. Aussi, il est l’une des plus grandes opérations minières aurifères au monde et l’une des plus grandes entreprises en Afrique de l’Ouest en termes de revenus, d’emplois, d’impôts et de dividendes versés à l’Etat.

A l’issu de la conférence de presse une visite de terrain a été accordé aux journalistes, précisément dans la mine souterraine à Kéléya, dont la profondeur fait à peu près plus de 700m.

<strong>M. TRAORE</strong>

<strong>journalfondement@gmail.com</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ORTM : Vers la rénovation et la création d'une télévision de proximité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/ortm-vers-la-renovation-et-la-creation-dune-television-de-proximite-2846417.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/ortm-vers-la-renovation-et-la-creation-dune-television-de-proximite-2846417.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/ORTM-mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/ORTM-mali.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 04 Nov 2019 10:13:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La 44<sup>e</sup> session ordinaire du Conseil d’administration de l’Office de radio et télévision du Mali (ORTM) s’est tenue, le lundi 28 octobre 2019, dans la salle de conférence du ministère de la Communication, chargé des relations avec les institutions, porte-parole du gouvernement. Placée sous la présidence du ministre de la tutelle, Yaya Sangaré, elle s’est déroulée en présence des administrateurs et du Directeur général de l’ORTM, Salif Sanogo.</strong>

Cette 44<sup>e</sup> session ordinaire du Conseil d’administration a permis aux administrateurs de procéder à l’examen du procès-Verbal des 42ème et 43ème sessions ordinaires ; du point d'exécution des tâches assignées lors des deux sessions précédentes ; du rapport d'activités 2018 ; du plan de formation de l 'ORTM et ainsi que la note d'Orientation sur la comptabilité. A son premier contact direct avec les administrateurs de l’ORTM, le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré a dit qu’il semble évident pour tous, que l 'ORTM doit changer de paradigme, dans le nouveau contexte de pluralité concurrentielle que nous vivons, caractérisé par l'ouverture des ondes et des images dans notre pays, où selon des statistiques récentes, nous enregistrons aujourd'hui plus d'une vingtaine de télévisions privées et près de 400 radios, qui vont des chaines les plus généralistes, aux chaines plus ou moins spécialisées ou confessionnelles. « <em>Nous devons donc gagner avec l'image et le son, cette guerre de l'information, en appui à la guerre militaire menée sur le terrain par nos forces armées et de sécurité pour gagner définitivement la paix dans notre pays</em> », a-t-il souligné.

<strong>Plus de 200 agents transférés à la SMTD</strong>

Par ailleurs, le ministre Yaya Sangaré a indiqué qu’il convient de souligner que cette année apparaît comme celle d'un nouveau départ de l'ORTM, en tant qu'éditeur de programmes, et cela après la réforme du Secteur de l'audiovisuel public, qui a consacré pour la première fois dans notre pays, la séparation des missions de production réservées à l'ORTM de celles de Diffusion désormais transférées à la Société Malienne de Transmission et de Diffusion (SMTD), par les ordonnances N°2015-036 P-RM du 02 octobre 2015 portant création de l'Office de Radiotélévision du Mali et l'Ordonnance N°2015-037 P-RM du 02 octobre 2015, portant création de la Société Malienne de Transmission et de Diffusion-Société Anonyme (SMDT -Sa). Cette situation a eu une incidence sur le fonctionnement de l'Office qui s'est traduite par le transfert de plus de 200 agents, ainsi que de tous les équipements de diffusion et de transmission, de l'ORTM vers la SMDT. Au plan financier, cette restructuration a engendré une baisse de plus de 10% des recettes de l'ORTM, correspondant aux ressources des différentes conventions de rediffusion ou de partage d'infrastructures, en même temps qu'elle a enregistré une baisse moins significative des charges récurrentes en termes de salaires, d'énergie et de communication qu'on attendait de cette séparation. Malgré ces contraintes, le ministre Sangaré estime que l'ORTM s'est acquitté de ses missions d'informer, de sensibiliser et de divertir les Maliens de manière satisfaisante, en dépit des difficultés qu'elle connaît.

<strong>Régie publicitaire, une loi pour l’autonomisation </strong>

Au titre de la note d'orientation sur la situation de la révision comptable, nous assistons à l'enregistrement des progrès significatifs. Il a invité les administrateurs à accélérer le processus d'élaboration d'un nouveau Manuel de procédures administratives, financières et comptables, ainsi que celui du recrutement d'un Commissaire aux comptes. Par rapport à l’adoption de la Loi sur la Régie Publicitaire, et sa promulgation en juillet dernier, elles devraient permettre à l'ORTM de prendre en charge la gestion de sa régie publicitaire. Aussi, le nouvel Organigramme entré en vigueur en janvier dernier, a prévu la création d'une structure entièrement dédiée à la gestion de cette régie. Aussi, selon le ministre de la tutelle, la signature très prochaine du Contrat-Plan 2020-2024 État-SMTD-SA, augure de bonnes perspectives pour l'Office. Elle permettra de ne plus grever ses ressources, dans un contexte de raréfaction de ces dernières, au titre du passif de l'ex Office de Radiodiffusion Télévision du Mali. Avant de souligner que l'un des défis majeurs reste le recouvrement des différentes composantes de la redevance Radiotélévision, dont le dossier demeure encore en souffrance. Seule la redevance est à même d'offrir à l'ORTM des ressources pérennes, en lui permettant d'améliorer la qualité de l'offre relative aux programmes destinés aux populations, a-t-il insisté et de rassurer que son département ne ménagera aucun effort, pour accompagner l'Office, dans la gestion optimale de ce dossier.

<strong>Bientôt la Télévision Numérique Terrestre (TNT)</strong>

En terminant, je voudrais insister encore une fois sur la rénovation de l 'ORTM que demandent nos populations à la base, dont une piste de satisfaction passe en partie par des décrochages locaux de ses stations régionales sur la Télévision Nationale, laquelle devra être dès l'année prochaine mise en place par l’Office plus facilement avec l'avènement de la Télévision Numérique Terrestre (TNT), en partenariat avec la Société Malienne de Transmission et de Diffusion (SMTD). « <em>Ces instants de décrochage tant attendus renforceront notre processus de décentralisation et rapprocheront l'Office de ses téléspectateurs et auditeurs de proximité, puisque pendant quelques heures dans la journée, des programmes locaux seront diffusés au niveau de chaque station régionale. Ce qui permettra à certaines de nos régions et communes d'informer, d'éduquer, de débattre et de divertir localement, de mettre l'accent sur une histoire, une identité culturelle et une vie économique locales, tout en restant synchronisées sur la chaine nationale pour les grands évènements d'intérêt national</em> », a expliqué le ministre Sangaré. Cette réforme de télévision de proximité et de participation, certainement la plus importante de l'Office depuis sa création changera à jamais, l'image et la perception de l'ORTM, a-t-il estimé.

<strong>M.L. KONE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre le mariage précoce : Save the Children et ses partenaires montent au créneau]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-le-mariage-precoce-save-the-children-et-ses-partenaires-montent-au-creneau-2846431.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-le-mariage-precoce-save-the-children-et-ses-partenaires-montent-au-creneau-2846431.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/mariage-precoce.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/mariage-precoce.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 04 Nov 2019 09:37:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la lutte contre le mariage précoce, l’Ong Save the Children a organisé, le mercredi 23 octobre 2019, à l’hôtel Onomo un atelier d’échanges avec les Partenaires techniques et financiers (PTF). Cette rencontre s’est déroulée en présence du Directeur par intérim de l’Ong Save The Children, Benoit Delsart.</strong>

L’objectif de cet atelier était d’échanger pour dégager une stratégie en amenant l’ensemble des partenaires à rendre le gouvernement plus redevable des engagements internationaux pris en matière des droits de l’enfant et de la femme. Il vise ainsi pour les organisateurs à accroître la visibilité du projet « More Than Brides Alliance (MTBA) » ; de partager les expériences du projet avec les PTF et les Institutions diplomatiques ; de solliciter l'appui et l’accompagnement des partenaires etc.

Ledit projet en question est mis en œuvre par le consortium de l’Ong Save The Children, Population concil, Oxfam, l’Ong AGIR, Wale et bien d’autres. Il est piloté sur le terrain par Mme Assaita Traoré.

Prenant la parole, le directeur par intérim de l’Ong Save The Children, Benoit Delsart a fait l’état des lieux de la problématique du mariage des enfants dans le monde et particulièrement au Mali. Selon lui, il faut la conjugaison des efforts de tous pour lutter contre ce phénomène. A ses dires, chaque année, plus de 15 millions de filles sont concernées par ce phénomène. Il a fait savoir que plus de 720 millions de femmes dans le monde sont mariées avant l’âge de 18 ans. Et de même, en Afrique 40% des femmes subissent un mariage précoce, a-t-il dit. Avant d’annoncer que le Mali occupe la 6ème position sur les 10 pays les plus touchés par ce fléau, avec un taux hallucinant de 55%. Ainsi, il a décrit les conséquences néfastes qui découlent de cette pratique qui freinent l’éducation et la santé des filles qui sont leur droit fondamental.

Retenons que ce projet est financé à hauteur de 2 milliards de F CFA par le Royaume des Pays Bas, et doit impulser une nouvelle, à travers le renforcement des différentes initiatives en cours. Il permet aux partenaires d’envisager des nouvelles stratégies pour endiguer ce phénomène afin que l’autonomisation des femmes soit une réalité.

<strong>B. DIALLO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Concours directs d’entrée à l’ENA : 59 places pour 9 corps concernés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-directs-dentree-a-lena-59-places-pour-9-corps-concernes-2846438.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-directs-dentree-a-lena-59-places-pour-9-corps-concernes-2846438.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/logo-ena.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/logo-ena.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 04 Nov 2019 08:45:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’Ecole nationale d’administration (ENA) vient de lancer son concours direct d’entrée au titre de l’année 2019. Le nombre total de places offertes aux concours est fixé à 59 repartis entre 9 corps. L’information a été donnée à travers l’avis du concours de ladite école, signé le lundi 28 octobre 2019, par le Directeur général Mohamed Traoré. Il s’agit bien entendu de la 5<sup>e</sup> promotion.  </strong>

Selon l’avis du concours de la Direction générale de l’Ecole nationale d’administration, les épreuves se dérouleront le dimanche 15 décembre 2019 dans un centre unique à Bamako. Et le dépôt des dossiers pour la candidature est ouvert ce mercredi 30 octobre et continue jusqu’au jeudi 28 novembre 2019. Les 59 places, précise le communiqué, sont repartis comme suit : 15 administrateurs civils ; 04 Conseillers des affaires étrangères ; 05 Inspecteurs des douanes ; 08 Inspecteurs des finances ; 08 Inspecteurs des impôts ; 05 Planificateurs ; 06 Inspecteurs des services économiques ; 04 Administrateurs du travail et de la sécurité sociale et 04 Inspecteurs du trésor. Ces corps concernent précisément les diplômés en droit, en économie et de gestion, en finances et comptabilité ainsi que les planificateurs.

Il est cependant à retenir que l’Ecole Nationale d’Administration, dans sa formule actuelle, perpétue et renouvelle la tradition de grande école de formation administrative établie au Mali avec la création en 1958 de l’Ecole d’Administration du Soudan, dénommée Ecole Nationale d’Administration en 1963. Réouverture en 2010, placée au carrefour des administrations maliennes, l’ENA vise l’excellence dans l’accomplissement de sa mission entièrement dédiée à la professionnalisation des cadres. À cet effet, le culte du travail bien fait, la transparence, l’écoute de l’autre, le respect des règles et de l’égalité, l’évaluation des résultats sont les fondamentaux qui régissent son action. L’ENA<strong> </strong>s’emploie à dispenser une formation adaptée aux cadres en leur apportant ou en les aidant à renforcer les compétences nécessaires pour servir de façon efficiente et exemplaire dans les services publics de l’Etat et fournir des prestations de qualités aux citoyens-usagers.

<strong>M.L. KONE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bitumage de la route Kangaba-Dioulafoundo-Frontière Guinée : Une autre œuvre de l’entreprise EGK]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/bitumage-de-la-route-kangaba-dioulafoundo-frontiere-guinee-une-autre-oeuvre-de-lentreprise-egk-2846440.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/bitumage-de-la-route-kangaba-dioulafoundo-frontiere-guinee-une-autre-oeuvre-de-lentreprise-egk-2846440.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/Bitumage-de-la-route-Kangaba-Dioulafoundo-Frontiere-Guinee.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/Bitumage-de-la-route-Kangaba-Dioulafoundo-Frontiere-Guinee.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 04 Nov 2019 00:49:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L'Entreprise générale de Mamadou Konaté (EGK) fait partie des entreprises nationales qui font la fierté nationale voire internationale. Cette entreprise partie du néant, a su résister aux épreuves du temps, pour finir à se forger une réputation remarquable à travers les réalisations dans les Bâtiments et travaux publics (BTP). Contente pour la qualité des travaux de construction et de bitumage de la route Kangaba-Dioulafoundo-Frontière Guinée, longue de 51km, exécutés par les entreprises nationales EGK et le Groupement BETRAP Sarl-BEGEC pour un coût de 20 milliards de FCFA, le ministre des Infrastructures et de l'équipement, Traoré Seynabou Diop s'est dit très fière de cette entreprise sous la clairvoyance de son leader Mamadou Konaté et son staff dynamique, engagé. </strong>

Donner à césar ce qui appartient à césar ne dit-on pas. Aujourd'hui cette assertion s'assortie avec les réalisations faites par l'Entreprise général Konaté (EGK). Il serait égoïste de ne pas reconnaître les travaux bien faits et les réalisations accomplies de l'EGK avec les compliments des autorités que ce soit au Mali et ailleurs. L'homme très discret et qui n'aime pas trop parler, le Directeur général de l'EGK Mamadou Konaté dispose une seule règle dans sa boîte, le travail. Manika de son état, ce sexagénaire ne ménage aucune autre chose à son boulot, et il préfère de laisser les appréciations et les commentaires aux gens. Joint par nos soins, le DG Konaté n'a pas voulu de faire d'autre commentaire après les compliments du ministre des Infrastructures et de l'équipement, Traoré Seynbaou Diop, sur la qualité des travaux lors de sa visite du terrain le week-end dernier. En tout cas, l'EGK pas seulement le Mali, elle exécute les travaux de qualité dans beaucoup de pays de la sous-région.

<strong>B. KONE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[BAD au Mali : un portefeuille actif de 452 milliards de Francs CFA pour 23 opérations]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/bad-au-mali-un-portefeuille-actif-de-452-milliards-de-francs-cfa-pour-23-operations-2846434.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/bad-au-mali-un-portefeuille-actif-de-452-milliards-de-francs-cfa-pour-23-operations-2846434.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 04 Nov 2019 00:40:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La session politique de la revue conjointe du Document de Stratégie Pays (DSP) et Portefeuille des Projets et Programmes financés par le Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) au Mali a eu lieu, le jeudi 24 octobre 2019, à la Primature. C’était sous la présidence du Premier ministre, Boubou Cissé, en présence des membres du gouvernement, du Directeur général adjoint du Bureau Régional de Développement et de prestations de services pour l’Afrique de l’Ouest du Groupe de la BAD, des représentants des partenaires techniques et financiers, de la société civile et du secteur privé.</strong>

Cette session politique de la revue conjointe, qui a suivi la session technique est un dialogue de haut niveau entre le gouvernement et la BAD qui permet d'évaluer l'intervention de la BAD au Mali et de dégager les nouvelles perspectives. Elle a permis de tirer les leçons de la mise en œuvre du dernier Document de Stratégie Pays sur la période 2015-2019 et de s'assurer de l’alignement de la nouvelle stratégie d’intervention de la BAD sur les politiques et stratégies de développement du Mali pendant la période 2020-2024. Elle a également permis d'échanger sur l'amélioration de la mise en œuvre des projets et programmes financés avec l'accompagnement de la BAD au Mali.

Selon le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé ce genre d’exercices leur permettra de suivre, de près et à tous les niveaux, l’évolution du portefeuille qui est la déclinaison opérationnelle du Document de Stratégie Pays en action et de l’assainir autant que possible, pour une meilleure atteinte des objectifs de développement assignés à nos projets et programmes au grand bonheur de nos populations bénéficiaires. Ainsi, il a appelé à davantage de coordination entre les différents partenaires techniques et financiers dans la mise en œuvre des projets au Mali à travers la mutualisation des avantages comparatifs de chacun. Par ailleurs, il a remercié au nom du gouvernement les experts de la Banque Africaine de Développement pour avoir conduit, conjointement avec la partie malienne, ces deux exercices combien importants dans le cadre de l’amélioration de la coopération entre notre institution commune et la République du Mali.

En termes de données statistiques, le portefeuille actif de la BAD au Mali comprend 23 opérations au 15 octobre 2019, pour un montant global d’environ 565 millions d’UC soit environ 452 milliards de Francs CFA dont 19 opérations du secteur public et 04 opérations du secteur privé pour un taux moyen de décaissement de 30,09%. Ces opérations sont reparties sur les huit (08) secteurs suivants : infrastructures routières, Agriculture, Eau et Assainissement, Changement Climatique, Énergie, Développement Social, Gouvernance, et Secteur Privé.

Il est cependant à retenir que lors des échanges, plusieurs recommandations ont été formulées en vue de renforcer les acquis de la coopération entre la République du Mali et la BAD.

<strong>B. KOME </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[PREBC du SIF-Mali : Un projet contre l’insécurité alimentaire dans la région de Mopti]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/prebc-du-sif-mali-un-projet-contre-linsecurite-alimentaire-dans-la-region-de-mopti-2846427.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/prebc-du-sif-mali-un-projet-contre-linsecurite-alimentaire-dans-la-region-de-mopti-2846427.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 04 Nov 2019 00:34:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre Commissaire à la Sécurité alimentaire, Kassim Denon a présidé, le mardi 22 octobre 2019, à l’hôtel Colibris, la cérémonie de lancement du Projet redynamisation des banques de céréales (PREBC). C’était en présence du Directeur adjoint de l’AFD, Romain André ; du chef de mission de Secours islamique France, Patrick Seria ; du maire de la Commune urbaine de Mopti, Issa Kansaye et du coordinateur du projet, Sékou Amadou Cissé.</strong>

Ce Projet redynamisation des banques de céréales (PREBC) initié par le Secours islamique France SIF-Mali s’inscrit dans le cadre du renforcement de la résilience des populations du cercle de Mopti par la redynamisation du dispositif des banques de céréales et l'amélioration durable de l'accessibilité des céréales dans les communes de Mopti, Socoura, Fatoma et Sio, dans la perspective d'atténuer l'impact négatif des périodes de soudure à partir de 2020.

Par ailleurs, il est cependant à rappeler que dans le contexte de période de soudure agricole et pastorale précoce, d'épuisement anticipé des stocks alimentaires des populations vulnérables, ainsi que de crise alimentaire et nutritionnelle structurelle, auquel le Mali fait face, aggravé par l'instabilité politique, l'insécurité liée aux conflits attisés par les groupes radicaux, ou encore les déplacements de populations, le PREBC vise à renforcer la résilience des populations vulnérables de Mopti ville, Socoura, Fatoma et Sio par la redynamisation du dispositif des banques de céréales. Ledit projet s'appuiera sur un comité technique mis en place par le SIF en août 2018, comprenant des représentants du CSA, de la FAO et du PAM, et présentera des innovations mise en place d'une banque de céréales en milieu urbain, disponibilité de céréales pour les personnes les plus vulnérables CH5, dont le SIF effectuera un suivi, une évaluation et une capitalisation accrue. La conception de ce projet est intervenue suite à une alerte lancée par les partenaires du SIF (mairie de Mopti, Associations des maîtres d'écoles coraniques de Mopti, etc.) concernant la dégradation alarmante de la sécurité alimentaire des populations de Mopti et Sévaré, communes urbaines où aucun acteur humanitaire n'intervient actuellement (bien que beaucoup interviennent dans la région de Mopti plus largement).

C’est pourquoi, dans son allocution, le Chef de mission du Secours islamique France, Patrick Seria a dit que ce projet va contribuer à lutter contre la pauvreté et aider les personnes vulnérables à sortir de la situation précaire. Selon lui, 5 692 ménages, soit 45 530 personnes vulnérables et très vulnérables en bénéficieront. De révéler que le budget disponible pour ce projet s’estime à 1.400.000.000 FCFA dont 70% proviennent de l'AFD (984.000.000) pour une période de trois ans (du 01 mars 2019 au 28 février 2022).

Pour sa part, le ministre Commissaire à la sécurité alimentaire, Kassim Denon a indiqué que ce projet du SIF va mettre à l’abri des milliers de personnes qui sont confrontées à une insécurité sans précédente au centre du pays. A ses dires ce projet vient appuyer les actions en cours du gouvernement du Mali qui a offert 800 000 tonnes de céréales en faveur des populations vulnérables. Il a invité les autorités administratives de la région bénéficiaire de faire en sorte que les personnes ciblées soient les vrais bénéficiaires du projet avant de saluer les partenaires pour ces appuis combien importants pour le Mali et les populations de cette localité.

<strong>M.O. COULIBALY</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tourisme au Mali : malgré la crise, le secteur bat son plein sous le leadership du ministre Nina Wallet]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/tourisme-au-mali-malgre-la-crise-le-secteur-bat-son-plein-sous-le-leadership-du-ministre-nina-wallet-2846425.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/tourisme/tourisme-au-mali-malgre-la-crise-le-secteur-bat-son-plein-sous-le-leadership-du-ministre-nina-wallet-2846425.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 04 Nov 2019 00:29:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Nommée ministre sous le Premier ministre Modibo Keita pour occuper le poste du ministère de l’Artisanat et du Tourisme, Nina Wallet Intalou, dès lors s'est investie du corps et âme pour donner un nouveau souffle au secteur artisanal et tourisme, malgré la crise qui secoue le pays depuis 2012. Avec un budget maigre cette grande dame arrive à donner tant bien que mal un nouvel visage au secteur de l'artisanat et du tourisme.</strong>

Il n'est un secret de polichinelle pour personne que la crise qui a frappé le Mali en 2012 a donné une mauvaise image et continue à faire fuir les investisseurs et aussi les touristes qui venaient découvrir les riches culturelles et artisanales du Mali. Force est de reconnaître que cette crise a persécuté sur le tourisme, un métier qui nourrisse tant de gens. Pour redorer l'image d'antan de ce secteur crucial pour ses pratiquants et aussi pour l'économie du pays, Mme Nina Wallet Intalou a été nommée ministre de l'Artisanat et du Tourisme. Dès lors, cette grande dame monte au créneau pour assainir l'image du Mali afin que les touristes puissent retourner pour visiter le Mali, notamment dans d'autres régions qui ne connaissent pas les actes de terroristes. Certes, le Mali passe un moment très douloureux de son existence avec les actes criminels des groupes armés et aussi ceux des terroristes qui dictent leur loi au nord et aussi au centre du pays. Malgré ce temps mort pour le secteur de l'artisanat et du tourisme, l'espoir est permis sous leadership du ministre Wallet, de relever les défis qui confrontent le secteur. <em>« L’activité touristique, bien que confrontée de nos jours à de nombreux défis sur l’ensemble de nos pays respectifs, reste néanmoins une industrie véritablement attractive et concurrentielle</em><strong> </strong>», a dit le ministre lors d'un séminaire sur le secteur. Les professionnels du secteur du tourisme n’ont d’autres choix que d’être encore plus performants pour s’adapter à une demande multiforme et de plus en plus exigeante<em>. « Dès lors, il devient capital pour nous, départements en charge du tourisme, d’avoir la double vision de veiller à la fois à la bonne satisfaction des visiteurs tout au long de leur séjour, dans nos pays respectifs, et de s’assurer, par ailleurs, que les zones visitées bénéficient de retombées équitables pour leur développement durable. C’est compte tenu de cette double exigence que le Mali, dans le cadre du 6<sup>e</sup> appel à projet du COMCEC (Capacity Building on Destination Management Organizations of OIC Member Countries), a présenté et obtenu le financement d’un projet de renforcement des capacités des Organismes de Gestion de Destination des 8 pays de la sous-région Ouest Africaine</em> », a-t-elle expliqué.

Notons que ce secteur a connu des pertes d’emploi à grande échelle. Aujourd’hui, l’apport des activités touristiques au BIP national, est pratiquement nul depuis quelques années. En termes de recettes, ce sont plusieurs milliards de F CFA. En 2018, le secteur du tourisme a perdu près de 100 milliards de F CFA. Aujourd’hui, ces chiffres ont baissé de 50 à 60%. Face à cette situation, les acteurs sous la houlette du ministre envisagent de retourner vers le tourisme local ce qui demande aux maliens eux-mêmes de se déplacer pour aller découvrir leurs sites touristiques.

<strong>M.L. KONE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Journée des Nations Unies au Mali : sous le signe de l’unification et la prospérité du Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/journee-des-nations-unies-au-mali-sous-le-signe-de-lunification-et-la-prosperite-du-mali-2846424.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/journee-des-nations-unies-au-mali-sous-le-signe-de-lunification-et-la-prosperite-du-mali-2846424.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 04 Nov 2019 00:25:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>À l'instar de la communauté internationale le Mali a célébré le 74e anniversaire des Nations Unies dénommée « Un Day », sous le thème : « Unis pour un Mali prospère ». Elle a été couplée à l'inauguration de la Maison Commune des Nations Unies au Mali. Ont pris part à cette célébration, le Ministre des Maliens de l’Extérieur, Amadou Koita ; le ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Nina Wallet ; le ministre de la Jeunesse et Sport, Arouna Modibo Touré ; la représentante spéciale adjointe au Secrétaire général de l'ONU, Coordonnatrice humanitaire et Coordonnatrice résidente des Nations Unies au Mali, Mbaranga Gasarabwe ainsi que le corps diplomatique et la société civile. </strong>

Rappelons que cette journée instituée par une résolution de l'Assemblée générale en 1971, est célébrée, dans tous les pays membres dont le Mali et commémore l’entrée en vigueur de la charte des Nations Unies le 24 octobre 1945. La représentante spéciale adjointe au Secrétaire général de l'ONU, Coordonnatrice humanitaire et Coordonnatrice résidente des Nations Unies au Mali, Mbaranga Gasarabwe a tout d'abord salué la fructueuse collaboration entre le système des Nations Unies et le gouvernement de la République du Mali au bénéfice des populations et notamment les couches de population les plus vulnérables. «<em> Qu’il me soit aussi permis de saluer les efforts du Mali pour la consolidation de la paix et le développement durable. Je voudrais vous assurer de l’appui du système des Nations Unies pour la réalisation de l’agenda 2030 et assurer que personne ne soit laissée pour compte</em> », a-t-elle dit. Selon elle, la célébration de cette Journée constitue une opportunité majeure de réitérer avec force et sincérité, le profond attachement de l’Organisation des Nations Unies à la paix et la sécurité en tant que valeurs universelles et préalable à toute forme de développement et d’épanouissement humain.

Quant au ministre des Maliens de l’Extérieur, Amadou Koita a souligné que 74 ans après, il est heureux de constater que l’Organisation compte 193 Etats membres, y compris la République du Mali, tous engagés à préserver les idéaux de San Francisco, fondés sur les trois (03) piliers que sont : la paix et la sécurité, le développement et le respect des droits de l’homme. A l’en croire, cette occasion permet de réaffirmer l’attachement du Mali aux valeurs, aux buts et aux principes de la Charte des Nations Unies car les maliennes et les maliens restent convaincus que seule une action collective et concertée face aux multiples défis de notre temps, nous permettra de réaliser nos objectifs communs de paix, de sécurité et de développement pour tous. Avant d’énoncer que le Mali, à la fois, un pays en développement et en situation de crise sécuritaire depuis 2012, bénéficie de l’appui multiforme et de la solidarité agissante de la communauté internationale, sous le leadership de l’Organisation des Nations Unies.

Retenons que la Maison Commune des Nations Unies inaugurée à la suite de la cérémonie officielle, abrite : le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), le Haut-Commissariat pour les Réfugiés (HCR), ONU Femmes, le Fonds International de Développement Agricole (FIDA), le Bureau des Nations Unies pour les services d'appui aux projets (UNOPS), le Fonds d'Equipement des Nations Unies (UNCDF), l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI) et le bureau du Coordonnateur Résident du SNU.

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cinéma au Mali : Un fonds pour son autonomisation et son rehaussement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/cinema-au-mali-un-fonds-pour-son-autonomisation-et-son-rehaussement-2843639.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/cinema-au-mali-un-fonds-pour-son-autonomisation-et-son-rehaussement-2843639.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/cinema-malien.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/cinema-malien.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 14 Oct 2019 13:01:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Pour permettre aux Fonds d’Appui à l’Industrie Cinématographique (FAIC) de jouer pleinement son rôle de structure d’appui pour le financement et la promotion du cinéma et de l’audiovisuel au Mali,  le ministère de la culture par décision n°2019-00059/MC-SG du 04 mars 2019, a créé un comité dénommé : « comité Technique de réflexion pour le développement des ressources du Fonds d’Appui à l’Industrie Cinématographique». </strong>

La mise en place de ce comité et sa validation a eu lieu, le vendredi 04 octobre 2019, au Mémorial Modibo Keita, sous la présidence du Secrétaire général dudit ministère, Andogoli Guindo, en présence du directeur du FAIC, Bréhima Moussa Koné ; des représentants des départements ministériels et des membres de la grande famille du cinéma.

L’objectif du comité technique de réflexion pour le développement des ressources du Fonds d’Appui à l’industrie Cinématographique (FAIC) est de faire des propositions de pistes de solutions pour permettre la mobilisation des ressources pérennes nécessaires à l’opérationnalisation du FAIC.

Le Secrétaire général du Ministère de la Culture, Andogoli Guindo dans son intervention, a rappelé la rencontre d’échanges sur les résultats des travaux du comité technique de réflexion mis en place il y a quelques mois. Selon lui, l’objectif était de proposer des techniques et des mécanismes permettant la recherche et le développement des ressources pour le FAIC. Ainsi il est du Segal Guindo d’annoncer que le cinéma exige de plus en plus d'infrastructures, d'équipements et un financement conséquent, des connaissances et des compétences. D’où la nécessité d’un mécanisme une mobilisation pérenne des ressources financières. C’est ainsi que les plus hautes autorités ont créé le FAIC par la loi n°2017-068 du 18 décembre 2017 pour doter l’industrie cinématographique de financement pérenne, lui assurer une autonomie financière de gestion et de disposer de ressources propres pour le développement de l’industrie du cinéma au Mali, a-t-il précisé. A l’en croire, l’objectif étant de faire du cinéma, un outil efficace de développement économique, de sensibilisation, de conscientisation sociale collective et de construction citoyenne, le cinéma peut être considéré comme le miroir de la conscience collective, le baromètre qui mesure la rectitude générale et populaire et le phare qui montre le chemin à suivre. Et d’affirmer que le Cinéma joue non seulement un rôle important dans le développement économique durable mais aussi un rôle éducationnel crucial pour la société.

Pour lui, l’exemple du festival de Cannes est assez édifiant. Ce rendez-vous culturel a pu générer pendant 12 jours du 14 au 25 mai 2019, plus 680 000 000 d’euros soit 442 649 400 000 FCFA. De plus, le succès fulgurant de Nollywood au Nigéria dont toutes les études ont démontré que la capacité de l’industrie cinématographique a augmenté le PIB de ce pays et l’a hissé au rang de première économie en Afrique.

Pour atteindre une telle performance, le Segal Guindo, a dit que l’amour du métier tout seul ne suffit pas, il faut une prise de conscience de tous sur le rôle de pilier de développement de l’industrie cinématographique. Avant d’inviter les participants à analyser avec la plus grande attention, de formuler des observations et des amendements en vue d’améliorer le contenu du document, afin de trouver les ressources propres et pérennes destinées au financement du cinéma.

Par ailleurs, pour les recommandations, le FAIC doit être doté d’un financement adéquat avec la mise en place de ressources propres ; de mener une véritable concertation en vue d’aboutir à l’institutionnalisation des mécanismes pérennes de financement du cinéma ; d’organiser des assises sur le financement du cinéma ; de mener une campagne de communication et de sensibilisation sur le FAIC et son financement ; de mettre en place un mécanisme de suivi et évaluation.

<strong>F. COULIBALY</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Incitation au coup d’Etat : Moussa Sinko aurait-il fait un pacte avec IBK pour être intouchable ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/incitation-au-coup-detat-moussa-sinko-aurait-il-fait-un-pacte-avec-ibk-pour-etre-intouchable-2843625.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/incitation-au-coup-detat-moussa-sinko-aurait-il-fait-un-pacte-avec-ibk-pour-etre-intouchable-2843625.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/IBK-MOUSSA-SINKO-COULIBALY-MALI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/IBK-MOUSSA-SINKO-COULIBALY-MALI.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 14 Oct 2019 10:24:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l’attaque de Boulkessi et Mondoro, le général-démissionnaire, Moussa Sinko Coulibaly a fait une déclaration déplacée incitant les soldats à renverser le pouvoir du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita par un coup d’État. Cette déclaration sur son compte twitter ne doit pas être tolérée, si l'on est dans un État sérieux. Etant donné que le coup d’État est condamné par la Constitution du 25 février 1992.</strong>

En effet, on se demande souvent s’il n’y a pas un pacte entre l’ex-junte et le président IBK. Sinon, c'est incompréhensible que de tel propos virulents contre le régime soit toléré. Ainsi, dans la nuit du 30 septembre dernier, les soldats maliens ont subi deux attaques terroristes qui ont causé la perte en vie de 38 soldats selon le bilan officiel, de nombreux blessés et des portés disparus sans oublier des dégâts matériels. Face à cette situation malheureuse qui a mis le pays en deuil national pendant trois jours, Moussa Sinko Coulibaly, général-démissionnaire a laissé lire sur son compte twitter ceci : « <em>il est impérieux de mettre fin à ce régime incompétent pour abréger la souffrance du peuple </em>». Cette déclaration nous fait croire que l’ex-junte a toujours envie de  commettre un coup d’État. Avec cette déclaration Moussa Sinko Coulibaly devrait être interpellé pour incitation au coup d’État, un acte très grave pour un pays surtout le nôtre qui a de la peine à  sortir de la crise dans laquelle celui du 22 mars 2012 la plongé. Cet ancien ministre de l’Administration territoriale pendant la transition qui a ménagé beaucoup d’effort pour qu’IBK soit élu président de la République, veut aujourd’hui vaille que vaille le renversement du pouvoir d’IBK. Lorsque IBK a été investi président de la République, Moussa Sinko Coulibaly croyait être reconduit comme ministre notamment à un poste juteux, mais il a été nommé Directeur de l’Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye (EMPABB). Déçu par cette nomination car difficile de voler ou détourner l’argent de cette école intercontinentale. Cet ex putschiste bombardé général de l’armée n’a pas eu d’autre choix que de démissionner en 2018 pour se lancer dans la politique en se portant candidat aux élections présidentiels. Dès lors il ne fait que proférer des propos insensés contre le président et son équipe dont il faisait partir. Il est à noter qu'à l’issue du premier tour des élections auxquelles il a participé, le général n’a eu que 0,95%. Du coup, il s’est joint aux autres opposants pour contester les résultats et va plus loin en annonçant la destitution d’IBK avant le 04 septembre le jour de son investiture pour son second mandat.

<strong>IBK, aucun putsch ne prévaudra au Mali </strong>

Par ailleurs, à la suite de cette déclaration,  le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita n’a pas hésité à répliquer à l'attaque du candidat malheureux Moussa Sinko Coulibaly, lors de sa rencontre avec la classe politique de la mouvance présidentielle. Face à ses hôtes, le président IBK a dit ceci : « <em>Je tenais à vous dire cela et encore une fois, notre nation, aujourd'hui, plus que jamais, a besoin de solidarité, a besoin de se resserrer, n'a pas besoin d'élucubration des nostalgiques du putsch </em>». « <em>Aucun putsch ne prévaudra au Mali, qu'on se le dise. Et je crois que cela n'est pas du tout à l'ordre du jour et nous ne saurons nous inquiéter. Mais je tiens à dire combien cela est absolument ignominieux, indécent dans les temps où nous sommes</em>», a-t-il déclaré. En plus de cette réplique, le fils du président Bouba Keita a été le premier a qualifié les propos du général-démissionnaire d'indécents et de déplacés.

<strong>Que nous dit la loi sur des propos d'incitation au coup d’État  </strong>

Ainsi, cette déclaration du général Moussa Sinko Coulibaly trouve sa sanction dans le code pénal à son chapitre consacré sur les crimes contre la sureté intérieure de l’État notamment les attentats et complots contre le gouvernement. Et l’article 45 de ce code stipule « <em>L'attentat dont le but est soit de renverser par la force le gouvernement légal ou de changer la forme républicaine de l'Etat, soit d'inciter les citoyens ou les habitants à s'armer contre l'autorité, est puni de la peine de mort ou de la réclusion à perpétuité ou à temps </em>». Et de préciser que la tentative est punie comme le crime. De même, sa déclaration peut être comprise comme des menaces ou du chantage. Alors le code est aussi clair là-dessus. « <em>Quiconque aura, par paroles, écrits, gestes ou signes conventionnels, menacé autrui d'un attentat contre sa personne qui serait punissable de la peine de mort ou de la réclusion, sera puni de six mois à trois ans d'emprisonnement</em> », nous édifie l’article 222 du même code. Il en ajoute ainsi que si les menaces ont été faites avec ordre ou sous condition, la peine sera de un à cinq ans d'emprisonnement. Au demeurant, la Constitution du 25 février 1992 condamne avec la dernière rigueur le coup d’État. Pour cette raison, elle énonce dans son article 121 que le fondement de tout pouvoir en République du Mali réside dans la Constitution. La forme républicaine de l'Etat ne peut être remise en cause. Le peuple a le droit à la désobéissance civile pour la préservation de la forme républicaine de l'Etat.  « <em>Tout coup d'Etat ou putsch est un crime imprescriptible contre le peuple malien </em>», nous éclaire-t-il.

<strong>B. KONE</strong>

<strong>journalfondement@gmail.com</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ECOBANK-Mali : une banque avec des services de mauvaises qualités]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/ecobank-mali-une-banque-avec-des-services-de-mauvaises-qualites-2843623.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/ecobank-mali-une-banque-avec-des-services-de-mauvaises-qualites-2843623.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/ecobank-x.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/ecobank-x.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 14 Oct 2019 02:15:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La banque constitue pour beaucoup de gens l’endroit où ils peuvent sécuriser leur argent. Pour ce faire, il faut choisir une banque et aujourdhui ceux qui sont affiliés à l’ECOBANK-Mali ne font que décrier cette institution financière. Par ses services de mauvaises qualités, la file d’entente indésirable, les pannes récurrentes de réseau d’internet entre autres.</strong>

Si l’Ecobank était sollicitée pour ses services d’antan, aujourd’hui les choses ont changé. Cette banque est devenue celle qui n’offre guère de satisfaction à ses clients. Il suffit qu’un client se rende dans une de ses agences, pour trouver devant lui une file d’entente insoutenable. Chacun est assis avec impatience attendant d'effectuer son opération bancaire. En effet, cette banque devrait avoir un réseau de connexion d’internet de haut débit. Mais loin de là, c’est les clients qui vont ramasser les pots cassés avec une perte de temps pour une seule opération dans cette banque. Pire, les agences d’Ecobank sont quasiment en panne de réseau d’internet, surtout pour la délivrance de récépissé pour se procurer un passeport. Retenons qu’elle est aujourd’hui la seule banque qui a le monopole de cette opération indispensable pour les demandeurs du passeport biométrique. Il est temps pour les responsables de penser au bonheur de leurs clients en mettant en œuvre des ressources humaines qualifiés et des matériels sophistiqués pour la satisfaction des clients. Sinon la perte d'une journée entière à cause d’une opération bancaire est très dégoûtante dans le monde actuel, révolutionné par les technologiques adéquates et efficaces.

<strong>M.L. KONE </strong>

<strong>journalfondement@gmail.com</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assainissement : le ministre Guindo à l’ANGESEM pour s’imprégner des conditions de travail]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-le-ministre-guindo-a-langesem-pour-simpregner-des-conditions-de-travail-2843619.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-le-ministre-guindo-a-langesem-pour-simpregner-des-conditions-de-travail-2843619.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/angesem-DG-Assian.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/angesem-DG-Assian.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 14 Oct 2019 02:02:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 04 octobre 2019, le ministre de l’Environnement de l’assainissement et du Développement durable, M. Housseyeni Amion Guindo, a effectué une visite à l’Agence Nationale de Gestion des stations d’épuration au Mali (ANGESEM), sis à Sotuba ACI. C’était en présence de la directrice générale, Mme Touré Assian Sima.</strong>

Selon le ministre de l’Environnement de l’assainissement et du Développement, Housseyni Amion Guindo, l'objectif de cette visite est d’appréhender, constater les conditions de travail de l’Agence et échanger avec ses responsables pour identifier, et comprendre les difficultés auxquelles l’Agence est confrontée et trouver des solutions à ces difficultés. Il a indiqué que, l’Agence Nationale de Gestion des stations d’épuration au Mali (ANGESEM) est un maillon important dans la chaine de la politique de l’assainissement dans notre pays. «<em>C’est à ce titre que nous sommes là ce matin pour passer la journée avec les responsables de l’Agence et voir comment est-ce que le gouvernement pourra apporter des solutions aux problèmes de fonctionnalité de fonctionnement qui existe en son sein</em> » a-t-il explique.

Ainsi, le ministre s’est dit heureux que, l’Agence Nationale de Gestion des stations d’épuration au Mali (ANGESEM), soit très bien logée grâce aux efforts du gouvernement. Elle est bien logée et est idéalement bien placée avec près de 18 hectares avec beaucoup de projets possibles sur cet espace.

Avant de terminer, il a rassuré que, par rapport aux recommandations qui sortiront des échanges durant cette journée de visite, le gouvernement fera tout son possible pour les solutionner afin que l’Agence puisse atteindre ses objectifs.

<strong>F. COULIBALY</strong>

<strong>journalfondement@gmail.com </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Société Aminata Konaté (SAK) Bara Musso : A l’assaut de l’Afrique avec des produits alimentaires de meilleures qualités]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/societe-aminata-konate-sak-bara-musso-a-lassaut-de-lafrique-avec-des-produits-alimentaires-de-meilleures-qualites-2843617.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/developpement/societe-aminata-konate-sak-bara-musso-a-lassaut-de-lafrique-avec-des-produits-alimentaires-de-meilleures-qualites-2843617.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/04/Bara-Musso.-SAK.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/04/Bara-Musso.-SAK.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 14 Oct 2019 01:25:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La réussite d’une entreprise privée est constituée d'efforts inlassables et de détermination sans faille. Aujourd’hui, s'il existe le parcours d’un jeune malien qui a réussi en partant de rien, c’est bien le Président directeur général de la Société Aminata Konaté (SAK), connue sous le nom Bara Musso. Boureima Doumbia, il s’agit bien de lui, le promoteur de cette gigantesque société fait la fierté du peuple malien et ailleurs notamment des femmes.  </strong>

Ce jeune homme d’une trentaine d’année a su mettre en place une société, qui fait la fierté nationale et voire africaine. Le Président directeur général, Boureima Doumbia est aujourd’hui l’un des jeunes exemplaires du pays. Commerçant et vendeur de produits alimentaires en 2008, ce jeune a entrepris d’entamer d’autres aventures, qui est, de se lancer dans l’entreprenariat. A l’époque, il était considéré par ses amis et collaborateurs au marché comme un fou qui a  abandonné  sa boutique. Il croyait à ce qu’il a entrepris, les on-dits n’ont pas pu détourner le jeune de son objectif visé, lequel est devenu une réalité après une dizaine d’année. Alors, il est à souligner que de 2008, sa date de création, à maintenant, l’entreprise s’est agrandie du point de vue économique pour devenir aujourd’hui, avec plus d’une quinzaine de produits sur le marché, l’une des plus belles réussites industrielles du pays. La société Aminata Konaté est une entreprise Agro-alimentaire titulaire de la marque Bara Musso. En sus, la spécificité de cette entreprise remarquable est que ses produits culinaires Bara Musso sont composés uniquement d'épices et de condiments naturels locaux minutieusement sélectionnés, emballés dans du papier aluminium grâce à des équipements modernes au respect de l’environnement, des conditions d’hygiènes et de qualité. Avec ses produits garantis par les normes d'hygiènes, la solution pour une alimentation facile et saine au goût de la tradition Malienne et Africaine est toute trouvée<em>. </em>

Composée de jeunes cadres maliens et d’autres nationalités aujourd’hui la société ambitionne de s'accroître toujours plus pour une production conséquente afin de pouvoir satisfaire l’Afrique et ailleurs ; et aussi servir le monde en produits agricoles et maraîchers de qualité. Ainsi, force est de reconnaître que cette entreprise exemplaire doit être soutenue par l’État malien afin qu’elle puisse davantage se développer ses affaires dans le pays et partout ailleurs. Notons qu’aujourd’hui la société emploie plus de 600 personnes dont des journaliers avec une masse salariale de plus de 15 millions de F CFA.

<strong>B. KONE</strong>

<strong>journalfondement@gmail.com</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Éducation : l’année serait-elle perturbée ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/education-lannee-serait-elle-perturbee-2842379.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/education/education-lannee-serait-elle-perturbee-2842379.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/REPRISE-ECOLE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/REPRISE-ECOLE.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 07 Oct 2019 01:18:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’année scolaire 2019-2020 est effective depuis le 1<sup>er</sup> octobre 2019 sur toute l’étendue du territoire national. Cette rentrée intervient suite aux engagements pris par le gouvernement et les syndicats pour sauver l’année scolaire 2018-2019, après cinq mois de grève qui a paralysé quasiment l’année. Dernier virage de l’année, le nouveau Premier ministre, Boubou Cissé s’est engagé pour arracher cet accord.</strong>

Après la réussite de l’organisation des examens de fin d’année, la rentrée scolaire 2019-2020 est effectuée mais l’inquiétude  plane. Car, les sept syndicats de l’éducation signataire du 15 octobre sont sur le pied de guerre. Ils comptent déclencher les grèves dans les jours à venir, si les engagements pris par le gouvernement ne sont pas satisfaits. Selon un promoteur de lycée privé, le gouvernement a pris du retard cette année aussi par rapport au paiement de la subvention. Et pourtant, il doit prend au sérieux les problèmes du secteur de l’éducation qui est d’ailleurs le socle du développement d’un pays. A ses dires, certains lycées auront des problèmes parce que sans le paiement des subventions,  ils ne pourront pas octroyer les fournitures scolaires aux élèves. « <em>Notre souhait est que l’année scolaire se déroule normalement et dans de bonnes conditions </em>», a-t-il confié.

Bien vrai que l'État doit s'acquitter du payement des subventions, il serait aussi intéressant que ces établissements s’engagent avec leur propre fond pour faire face aux paiements de leurs enseignants et des fournitures scolaires, estime un parent d’élèves. Quant au département un cadre a fait savoir que les conditions seront réunis afin d’éviter la perturbation cette année.

<strong>Les engagements obtenus en 2019 </strong>

Les enseignants ont notamment obtenu l’octroi d’une « prime de documentation » de 100 000 à 150 000 F CFA selon les catégories, qui leur sera payé tous les mois d’octobre, à compter de cette année 2019. Ils ont également décroché l’engagement d’une « <em>adoption immédiate du projet de décret portant plan de carrière du personnel enseignant </em>», ainsi que de l’application des indemnités de déplacement, prévues dès 2016 mais qui n’était jusque-là pas effective.

Sur la prime de logement, l’une des revendications sur laquelle, ils n’ont pas été entendus. L’Etat s’est pour autant engagé à augmenter 20 000 CFA sur la prime de résidence. « Cette prime est échelonnée sur deux ans, c’est-à-dire qu’en 2020, les enseignants auront 10 000 FCFA de plus sur leur prime de résidence, et en 2021, ils auront à nouveau 10 000 FCFA supplémentaire », explique l’un des participants aux négociations.

<strong>B. DIALLO</strong>

<strong>journalfondement@gmail.com</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dialogue national inclusif : les universitaires jouent leur partition]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/dialogue-national-inclusif-les-universitaires-jouent-leur-partition-2842372.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/dialogue-national-inclusif-les-universitaires-jouent-leur-partition-2842372.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 07 Oct 2019 01:10:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La Faculté des sciences administratives et politiques (FSAP) de l'Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB) a organisé dans son enceinte à Sogoniko, le samedi 28 septembre 2019, une conférence-débat avec comme thème central : « La contribution des universitaires au dialogue national inclusif ». Elle marque la fermeture solennelle de l'année universitaire 2018-2019 de ladite faculté. </strong>

La cérémonie d'ouverture de cette conférence-débats s'est déroulée en présence du ministre des Réformes institutionnelles et des Relations avec la société civile, Amadou Thiam ; du Recteur de l'Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB), Pr.  Moussa Djiré ; du Doyen de la Faculté des sciences administratives et politiques (FSAP), Pr Cheick Amala Touré ; du conférencier, Me Amadou Tiéoulé Diarra ainsi qu'une centaine d'étudiants.

Dans son mot de bienvenu, le Doyen de la FSAP, Pr Cheick Amala Touré a dit qu'une université doit être une institution citoyenne, une institution qui est à l’écoute permanente des besoins des citoyens et qui est en mesure de donner des réponses appropriées aux différents problèmes que la société connaît au cours de son existence. Selon lui, l'Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB) sous le leadership du Recteur Pr. Moussa Djiré,  en est l'exemple aujourd'hui et entend jouer pleinement son rôle dans l’épanouissement de la vie de la nation. Il a fait savoir que les universitaires disposent de certaines valeurs, pédagogiques et chercheurs, qui font d'eux, des personnes qui transmettent aux étudiants universitaires le savoir être à travers la transmission d’un savoir approprié. Et que ces valeurs font d'eux, des hommes qui réfléchissent  permanemment et mettent les fruits de leur réflexion au profit de la nation. « <em>Nous prenons l'engagement devant vous et devant la nation malienne de jouer pleinement notre rôle pour la réussite du Dialogue National Inclusif qui a pour finalité de donner des bases solides à un meilleur vivre ensemble plus fort que jamais</em>», a-t-il déclaré. Ainsi, le Doyen Touré a révélé que sa faculté dispose de centres qui offrent des formations continues de perfectionnement et/ou de requalification aux agents publics ou privés. Et, elle propose une formation intelligente en Licence générale,  professionnelle et en Master. «<em>Tout ceci pour dire que l’USJPB est résolument engagée dans la voix de la construction nationale</em>», a-t-il souligné.

Pour sa part,  le Recteur de l'USJPB,  Pr. Moussa Djiré a expliqué le rôle prépondérant que le monde universitaire doit et peut porter pour l'émergence, le développement du pays dans une paix durable. Selon lui, le développement d'un pays passe forcément par les capacités intellectuelles de ses ressources humaines et pour cette raison il a invité les étudiants à être des excellents pendant leur cursus universitaire afin d'être utiles un jour pour la patrie. Il est du Recteur Djiré de signaler que son université a tenu des collèges nationaux et internationaux au profit des enseignants chercheurs et aussi du pays. Par ailleurs, il a plaidé que les universités doivent être dans les conditions idoines pour mener leurs rôles régaliens.

Prenant la parole le ministre des Réformes institutionnelles et des Relations avec la société civile, Amadou Thiam affirme être   convaincu que l'Université constitue la base de l'émergence des idées les plus novatrices pour impulser le dialogue national et que l'USJPB via FSAP s'est engagée à contribuer à la réussite de vaste chantier ouvert à l'initiative du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita. Selon lui, son objectif essentiel est la réconciliation nationale et la consolidation d'une paix durable pour un Mali véritablement prospère. Et d'insister que le dialogue national constitue une phase charnière dans l'existence future de notre État en tant que Nation. C'est pourquoi, a-t-il estimé, l'implication du monde universitaire est nécessaire pour sa réussite.

<strong>S.B. TRAORE </strong>

<strong>journalfondement@gmail.com</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Des forages réalisés, des centres de santés et des écoles construits, l’immigration clandestine des jeunes éradiquée : le maire de Dio, Daouda Kane nous dévoile ses secrets de réussites]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/des-forages-realises-des-centres-de-santes-et-des-ecoles-construits-limmigration-clandestine-des-jeunes-eradiquee-le-maire-de-dio-daouda-kane-nous-devoile-ses-secrets-de-reussites-2842369.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/interview/des-forages-realises-des-centres-de-santes-et-des-ecoles-construits-limmigration-clandestine-des-jeunes-eradiquee-le-maire-de-dio-daouda-kane-nous-devoile-ses-secrets-de-reussites-2842369.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/Maire-Dio-Daouda-Kane.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/Maire-Dio-Daouda-Kane.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 07 Oct 2019 01:01:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le développement du pays passe tout d’abord par celui des communes, des cercles et des régions. Pour ce faire, il faut des hommes et femmes valables, patriotes et clairvoyants. Aujourd’hui, le maire de la Commune rurale de Dio fait partir de ces hommes  qui montent au créneau pour développer leur commune. Daouda Kane, c’est de lui qu'il s’agit, est à son deuxième mandat à la tête de la Mairie de la Commune rurale de Dio. Dans cette interview il nous parle des projets réalisés, des projets en perspectives et des difficultés rencontrées. Lisez-le plutôt !</strong>

<strong>Journal le Fondement (JLF): Pouvez-vous vous présentez à nos lecteurs ?</strong>

<strong>Maire de Dio Daouda Kane (DK):</strong> Je m’appelle Daouda Kane, maire de la Commune rurale de Dio de la région de Koulikoro. Il est situé à 15 kilomètres de Kati et 37 kilomètres de Bamako. La commune de Dio a pour activité principale l’agriculture, la pêche et les maraîchages.

<strong>JLF : Vous êtes à votre deuxième mandat quels sont les projets réalisés dans votre commune ?</strong>

<strong>DK :</strong> Nous avons contribué à bannir la pénurie d’eau en réalisant plus de trente (30) forages. On a installé les châteaux dans Dio Gare, Dio village, Magnambougou, Diffemou, et pour Sidjebougou et Sotoly nous avons des projets en cours. Alors nous avons soulagé les populations par rapport à la pénurie d’eau. Nous avons également eu à encadrer six cent femmes à travers un partenariat avec l’Islam Relief afin qu’elles puissent exercer les maraichages et en leurs dotant de jardin avec le forage dans tous les villages de la commune. L’endroit d’où nous ne pouvons pas faire les maraichages nous avons a formé les femmes pour sécher les produits en leurs offrant les matériels et les espaces pour ces activités. Sur le plan sanitaire, à travers nos partenaires extérieurs, nous avons doté nos trois centres de santé d'équipements modernes et reconstruit certains centres pour les étendre. Concernant le volet de l’immigration, pendant notre mandat, nous avons contribué à éradiquer ce fléau. Pour le faire, nous avons formé les jeunes en leur encourageant pour l’agriculture, les maraichages et autres activités lucratifs et bénéfiques. Cela permet de développer nos villages et les jeunes se sont épanouis. Beaucoup d’entre eux, sont devenus des entrepreneurs et ils embauchent à leur tour d’autres jeunes pour empêcher ceux-ci de prendre la route de la méditerranée, au risque de leur vie. Aujourd’hui le taux de l’immigration chez nous est très faible. Au cours de notre mandat, nous avons eu à construire trois barrages précisément à Dio village, Diffemou et à Komikomi. Nous avons eu les projets des écoles et des CSCOM avec les Danois, dont nous avons bénéficié le fonds spécial. Avec notre partenaire Word vision, trois salles de classes furent construits à Dio village, trois classes à Diffemou, trois classes à Dio gare et trois classes à Magnambougou. Nous avons un lycée et d’autres sont en projets. Aujourd’hui Dieu merci la commune de Dio est en voie de progrès. En outre, nous bénéficions à chaque trois mois, du fonds de développement de la scolarisation. Pour sa bonne gestion nous avons mis en place l’association dans toutes les Mairies. Nous sommes beaucoup organisés en matière d’éducation ainsi. Avant l’arrivée de l’EDM-sa, la Mairie était électrifiée avec le fonds de l’Agence Nationale d'Investissement des Collectivités Territoriales (ANICT). Nous sommes en phase de construction de nouveaux bureaux, des salles d’archives et  d'un second centre civil et un autre à Dio village.

<strong>JLF : Quels sont les projets en perspectives ?</strong>

<strong>DK :</strong>Notre souci était l’hôpital Dieu merci nous l’a eu. Toujours pour notre développement nous avons eu aussi les tracteurs et nous donnons des semences améliorées aux paysans pour assurer la sécurité alimentaire et luttons contre la pauvreté. Et dans les perspectives, nous comptons moderniser notre marché en le reconstruisant

<strong>JLF : Quelle est votre satisfaction après avoir reçu les prix de récompense ?</strong>

<strong>DK :</strong> A travers nos actions, nous avons eu droit à plusieurs médailles, pour nous encourager dans nos actions. Je suis très content d'avoir reçu les prix qui nous poussent davantage à aller de l’avant. Je salue ici mon équipe communale qui se donne corps et âme pour la cause de la Commune. Dans notre Mairie j’ai partagé la délégation du pouvoir afin que chacun soit libre et fasse ses attaches convenablement. Nous avons une bonne collaboration entre nous et avec les populations. Donc parmi les prix reçus je peux citer, la médaille offerte au Maroc, le prix donné par le mouvement Jeunes premiers, le prix de la Nuit de municipalité, le prix M7 et le prix Mali onde média.

<strong>JLF : Quelles sont les difficultés rencontrées ?</strong>

<strong>DK :</strong> De 2013 à 2016, j’ai rencontré beaucoup de difficultés avec certains partis politiques. Ils ont saboté le lotissement fait par nos soins en bonne et due forme et en respectant toutes les procédures. A cause de ces faits, j’ai reçu pas mal des plaintes pour détournement de parcelles. Les gens ont marché contre moi et aussi ils ont sali mon nom à travers les canaux de médias. Mais c’était sur du faux et Dieu merci moi et mes conseillers nous sommes sortis honorer dans cette histoire manigancée. Pire, ils avaient dit que les élections communales en 2016 ont été truquées  alors que nous n’avons jamais triché. Toujours mécontents, ils ont décidé d’aller brûler la Mairie et c’est cela qui nous a amené à porter plainte contre ces gens-là. Je regrette de dire que Mohamed Aly Bathily, natif de Dio, qui fut ministre pendant 4 ans et demi sous IBK, pendant son premier mandat, n’a porté aucun bonheur aux populations de Dio. Il a apporté les malheurs, divisé les gens parfois de la même famille. Il a commis beaucoup d’erreurs dans la Commune de Dio et il a éclaté les conflits de terrain entre les populations. Les taxes pour le développement régional et local (TDRL) ne sont pas payés et l’usine de cimenterie qui est dans notre commune est exonéré de tous taxes par l’État jusqu’à 2030.

<strong>JLF : Quel appel avez-vous à lancer à l’endroit des autorités pour vous soutenir ? </strong>

<strong>DK :</strong>Je remercie tout d’abord le président de la République parce que chaque année c’est l’Etat qui donne le fonds aux communes pour travailler. A notre arrivée en 2009, l’Etat avait fait de son mieux pour l’éducation. Nous demandons toujours à l’État de penser aux communes. Je suis un maire qui se déplace pour chercher les partenaires qui peuvent venir investir dans ma commune sans aucune condition. Donc, je n’ai d’autres soucis que de m’investir pour développer ma commune et cela est valable pour mes conseillers.

<strong> JLF : Votre dernier mot ?</strong>

<strong>DK :</strong>Je salue mes conseillers et mes collaborateurs ainsi que les populations de ma commune. Je salue ainsi Bassali Touré pour ses actes patriotiques, ce dernier a électrifié deux villages avec le partenariat de la BAOD. Il a construit un centre de formation d’informatique dans le gare de Dio ; la cantines dans la commune de Dio ; les latrines, les bureaux, l’abattoir, la boucherie, la mise des engrais sur les marchés.

<strong>Propos recueillis par B. KONE </strong>

<strong>journalfondement@gmail.com</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dialogue national inclusif : IBK et le PM rassurent, l’opposition refuse]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/dialogue-national-inclusif-ibk-et-le-pm-rassurent-lopposition-refuse-2842380.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/non-classe/dialogue-national-inclusif-ibk-et-le-pm-rassurent-lopposition-refuse-2842380.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/07/IBK-BOUBOU.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/07/IBK-BOUBOU.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 07 Oct 2019 00:58:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali traverse une crise sécuritaire depuis une décennie. Ses corollaires ont répercuté sur tous les aspects socioéconomiques. Depuis son premier quinquennat le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita a de la peine à résoudre la crise et amener de ce fait une paix durable dans le pays. Mais cette incapacité n’est pas volontaire, elle est souvent dûe à la mauvaise volonté des personnes sans qui, cette crise ne saurait prendre fin pour le bonheur du peuple Malien. </strong>

A l’entame de son deuxième mandat, le président de la République conscient de la situation a inscrit dans la priorité du gouvernement de réunir les fils et filles du pays autour du dialogue national inclusif pour parler le Mali et dégager ensemble les pistes de sortir le pays de son ornière dans laquelle il se trouve. Ce dialogue il faut le dire, à été réclamé haut et fort par l’opposition (Front pour la sauvegarde de la démocratie). Mais cette opposition à la grande surprise, a suspendu sa participation, suite à la validation des termes de références dudit dialogue. Elle n’est pas seule à retirer sa participation au processus du dialogue, la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) et la Coordination des forces patriotiques (COFOP), toutes ces organisations politiques se sont désistées. Pourtant, ce dialogue est vu comme le seul recours qui permettra aux enfants su pays de s’entendre et laisser leur querelle politique pour faire face aux préoccupations de l'héritage commun qui est ‘’la patrie’’. Le retrait de ces organisations avec des motifs parfois différents tend à saboter la tenue du dialogue et aussi le mettre en échec.

<strong>Les raisons de refus de certains opposants  </strong>

Ces politiciens et le mouvement armé ont des raisons différentes pour ne pas participer au dialogue national inclusif. Pour certains, le gouvernement a mis la charrue avant les bœufs en mettant ses intentions dans les termes de références. Pour eux, le dialogue ne serait qu’une formalité et que leurs préoccupations ne seront pas prises en compte. Ils préféraient que les TDR soient rédigés par l’ensemble des acteurs concernés afin que ledit dialogue soit national et inclusif. D’aucuns pensent que le président IBK ne les respecte pas, parce qu’il leur lance souvent des propos maladroits. Pour l’honorable Soumaila Cissé, il a évoqué que le Premier ministre dit attendre justement « les résolutions » du Dialogue envisagé pour les intégrer dans sa Déclaration de politique générale, étant entendu qu’en l’absence de caractère exécutoire contraignant et d’un mécanisme de suivi paritaire et indépendant, le Chef de gouvernement ne retiendra que les points de résolution qu’il voudra.

<strong>L’assurance d’IBK et son PM</strong>

Par ailleurs, lors de la clôture de l’atelier de validation dudit TDR, le Premier ministre, Boubou Cissé a précisé que le Dialogue se tiendra dans le respect de la Constitution et des Institutions de la République. Il ne s’agit nullement d’une conférence nationale souveraine, encore moins de la préparation d’une quelconque transition politique. Même son de cloche pour le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita qui a fait savoir dans son discours à la nation lors de la commémoration du 59<sup>e</sup> anniversaire de l’indépendance que s’agissant toujours des défis que doit relever le Mali, lui viennent également à l’esprit les difficultés à assurer au dialogue national le caractère inclusif que son gouvernement et lui-même souhaiteraient avoir. Selon lui, ce dialogue doit être un jalon capital dans le cheminement démocratique et institutionnel du pays. « <em>Ce dialogue sera des plus fructueux si celles et ceux qui y participent ont le souci de construire un Mali où il fera bon vivre parce les Maliens auront su, précisément à travers ce dialogue conciliant, trouver les voies et moyens les plus idoines pour affermir notre vécu institutionnel, renforcer les piliers de notre système démocratique, et revitaliser notre système social</em> », a-t-il dit.

<strong>M.L. KONE </strong>

<strong>journalfondement@gmail.com</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cité Universitaire de Kabala : le coup d’envoi des réalisations de la phase II lancé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/cite-universitaire-de-kabala-le-coup-denvoi-des-realisations-de-la-phase-ii-lance-2842374.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/education/cite-universitaire-de-kabala-le-coup-denvoi-des-realisations-de-la-phase-ii-lance-2842374.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/Phase-2-Kabala.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/Phase-2-Kabala.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 07 Oct 2019 00:50:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre, chef du gouvernement, Docteur Boubou Cissé a présidé à Kabala, le jeudi dernier, la cérémonie de pose de la première pierre des travaux des infrastructures pédagogiques de la phase II. Elle a enregistré la présence de plusieurs personnalités, dont le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Mahamoudou Famanta ; l’Ambassadeur de la République populaire de Chine au Mali, Liying Zhu ; du Président directeur général de l’entreprise, Nantong SI JIAN Construction Group ; les étudiants et des invités remarquables.</strong>

Cette infrastructure de haut niveau, a été financée par le don du gouvernement de la République populaire de Chine pour un montant total d’environ trente (30) milliards de FCFA, les travaux s’étaleront sur vingt-huit (28) mois. Ils seront réalisés par l’Entreprise chinois NANTONG SI JIAN Construction Group CO.LTD.

Dans son mot de bienvenue, le maire de la Commune rurale de Kalabancoro, Amadou Tiécoura Diarra, a remercié le gouvernement pour la pose de la première pierre des travaux de construction et d’équipement d’infrastructure pédagogique phase II, du Campus universitaire de Kabala dont le Mali tout entier est fier.

Pour le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Mahamoudou Famanta, il a tout d’abord exprimé sa reconnaissance à son excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita, chef de l’Etat pour son attachement à promouvoir un système éducatif de qualité, et son excellence Monsieur Liying Zhu, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République populaire de Chine au Mali, pour la contribution persévérante et multiforme que son pays ne cesse d’apporter pour améliorer la qualité de notre système d’enseignement supérieur.

Dans la dynamique, il dira que cette phase  portera sur la construction de 07 nouveaux blocs qui abriteront : une Faculté des sciences de santé ; un Institut Universitaire de Technologies industrielles ; un Institut Confucius ; un Centre d’étude des Langues ; le Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique ; une Maison des hôtes pour accueillir les professeurs invités et les professeurs associés ; une imprimerie et une Bibliothèque, dédiée au complexe universitaire de Kabala. « <em>Après les travaux de la 1<sup>ère</sup> phase, qui a contribué à l’amélioration de l’environnement de l’enseignement supérieur et de la recherche au Mali. Notre ambition est que la 2<sup>ème</sup> phase soit non seulement un joyau architectural, mais aussi et surtout un pôle universitaire bien exploité, qui deviendrait à terme un temple du savoir et du savoir-faire rayonnant sur l’ensemble de notre sous-région</em> », souhaite le ministre Famanta.

Pour sa part, l’Ambassadeur de Chine, Liying Zhu a d’abord rappelé l’histoire des 59 ans d’amitié sino-malienne. Il ya 59 ans, jour pour jour, nos deux pays ont noué des relations diplomatiques qui restent toujours exemplaires dans le monde malgré toutes vicissitudes de tout temps, a-t-il rappelé. Il a révélé que dans les perspectives en moyen termes, la Chine donnera un nouveau don de matériels scolaires d’une valeur de 900 millions de FCFA qui arrivent dans les prochains mois. Et d’inviter les entreprises des deux côtés, publiques ou privées, d’être plus impliquées et plus innovatrices pour monter ensemble des projets et chercher des résultats mutuellement avantageux pour donner encore plus d’opportunités à la jeunesse.

Avant de donner le coup d’envoi des travaux de construction des infrastructures pédagogiques de la phase II, le premier ministre, Docteur Boubou Cissé, a dit que cette cérémonie a pour objectif d’améliorer, de développer surtout le capital humain dans notre pays. « <em>Le souci du président de la République est de doter le monde universitaire d'infrastructures pédagogiques de qualité où évoluent les étudiants dans notre pays et permettre  l’amélioration du continu du savoir dans notre pays. C’est là le souci du président de la République lorsqu’il a inauguré il y a deux ans les infrastructures pédagogiques de la première phase de cette importante initiative entre la Chine et le Mali</em> », a-t-il dit. Selon lui, cette seconde phase va renforcer davantage les relations bilatérales fructueuses qui existent entre les deux pays, autant face à nos défis nationaux respectives, et également à des défis internationaux notamment au sein de la communauté internationale.

Notons que ces travaux seront exécutés par une centaine d’ouvriers maliens et chinois ainsi que quatre-vingt ingénieurs et techniciens.

<strong>S.B. TRAORE </strong>

<strong>journalfondement@gmail.com</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La transition démocratique : Une phase complexe mais inéluctable pour la bonne marche et le développement de l’Etat]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/la-transition-democratique-une-phase-complexe-mais-ineluctable-pour-la-bonne-marche-et-le-developpement-de-letat-2-2841298.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/la-transition-democratique-une-phase-complexe-mais-ineluctable-pour-la-bonne-marche-et-le-developpement-de-letat-2-2841298.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 30 Sep 2019 01:45:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les réalités conjoncturelles nous obligent souvent à évoquer certains concepts ou notions qui ont trait à l’actualité. Qu’est-ce qu’une transition politique et quelles sont ses conséquences pour un Etat ? Voilà la question que nous tenterons de répondre dans cette chronique intitulée ‘’point de droit’’.</strong>

La transition par éclaircissement coïncide avec une étape intermédiaire et provisoire de la gestion de l’Etat vu certaines circonstances. Autrement dit, la transition démocratique est un processus politique caractérisé par le passage progressif d'un régime à un autre. La transition peut avoir lieu dans des conditions très différentes comme par exemple en cas d’empêchement temporel ou absolu du président de la République ou encore par un coup d’Etat à travers une junte. Dans les deux premiers cas, l’approche est déterminée  dans la constitution. Ainsi, lorsqu'il s'agit de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Junte">juntes</a> militaires, les compromis paraient être indispensables car en plus des questions de mise en place du gouvernement, celles-ci négocient souvent leur immunité avant de quitter le pouvoir. Comme le cas du Chili sous Augustin Pinochet.

La transition s'étale en général sur plusieurs mois ou des années et dans des contextes très différents. Bref c’est selon la circonstance et la réalité politico-militaire du pays concerné. Dans tous les cas de figure, elle consiste à mettre en avant la nécessité d’un développement économique et social comme préalable à l’émergence de la démocratie. Mais faut-il encore dire que seuls ces facteurs favorisent le succès de la transition ? La réponse est non, car lorsque l’intégrité territoriale est menacée par un quelconque conflit, le principe du maintien de la paix  devient l’un des fondements et cela va de soi que la reconquête de cette intégrité prime. De ce fait, il ressort des analyses qu’il n’existe pas de solution magique, mais davantage une nécessité de gérer de manière satisfaisante et habile un ensemble de problèmes théoriques et pratiques inhérents à la réalité qui est propre à chaque histoire donc à chaque Etat.

La transition démocratique comprend deux phases principales qui sont la transition politique et la consolidation de la démocratie. Le premier désigne le passage d’un régime à un autre et le second les défis majeurs qui consistent à assurer une évolution relativement stable du processus démocratique engagé dans la transition.  Toutefois, il est à  noter que la transition démocratique entraîne le plus souvent l’abandon des anciennes règles du jeu politique et suscite l’apparition de nouveaux acteurs politiques et de nouvelles configurations stratégiques. Autrement dit : « Certains meurent et d’autres naissent ! ». La transition démocratique que vit notre pays actuellement n’est pas une exception en la matière. Le gouvernement d’union nationale a favorisé l’émergence de nouveaux leaders et entrainera du coup la descente aux enfers de certains anciens.

<strong>M.T.</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le PM Boubou Cissé à propos du dialogue national inclusif : il se tiendra dans le respect de la Constitution et des Institutions de la République]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/pm-boubou-cisse-a-propos-du-dialogue-national-inclusif-il-se-tiendra-dans-le-respect-de-la-constitution-et-des-institutions-de-la-republique-2841277.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/pm-boubou-cisse-a-propos-du-dialogue-national-inclusif-il-se-tiendra-dans-le-respect-de-la-constitution-et-des-institutions-de-la-republique-2841277.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/Boubou-Cisse-atelier-dialogue-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/Boubou-Cisse-atelier-dialogue-.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 30 Sep 2019 01:14:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de la clôture de l’atelier de validation des termes de référence du dialogue national inclusif, le Premier ministre, Boubou Cissé a précisé que le Dialogue se tiendra dans le respect de la Constitution et des Institutions de la République. Il ne s’agit nullement d’une conférence nationale souveraine, encore moins de la préparation d’une quelconque transition politique. </strong>

A l’en croire, il s’agit d’un exercice démocratique qui nous permet de tracer, de façon participative, les chemins d’un Mali réconcilié avec lui-même, un Mali en paix, un Mali débarrassé des maux qui le minent depuis bien trop longtemps. « <em>Je souhaite, qu’au sortir du Dialogue, vous aurez obtenu un consensus sur un nouveau chronogramme électoral. Ceci est très important pour renouveler le mandat des institutions comme l’Assemblée Nationale</em> », a-t-il dit. « <em>Vous aurez noté que depuis ma nomination et l’installation du Gouvernement, je n’ai pas fait une Déclaration de Politique Générale devant l’Assemblée Nationale ; la raison est toute simple : J’attends les résolutions du Dialogue National inclusif pour me soumettre à cet exercice obligatoire car je veux prendre en compte le diagnostic auquel le Peuple va procéder et je veux m’approprier les solutions qui seront définies de façon consensuelle. Ce serait, à mon avis, la meilleure façon pour le gouvernement et moi-même de vous servir, de servir le Peuple tel que cela nous a été instruit par le Président de la République</em> », a-t-il déclaré. Et d’inviter l’ensemble des Maliens, de l’intérieur comme de l’extérieur à y participer dans un esprit de civisme et dans le respect des principes de la démocratie.

<strong>M.L. KONE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mise en œuvre de l’Accord pour la paix : le Centre carter décèle les reculs dans le processus]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mise-en-oeuvre-de-laccord-pour-la-paix-le-centre-carter-decele-les-reculs-dans-le-processus-2841290.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/mise-en-oeuvre-de-laccord-pour-la-paix-le-centre-carter-decele-les-reculs-dans-le-processus-2841290.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/demobilisation.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/demobilisation.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 30 Sep 2019 01:13:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseiller spécial adjoint du Centre Carter, Jean NtoléKazadi en sa qualité d’Observateur Indépendant, a organisé, le vendredi 20 septembre 2019, au siège dudit centre, une conférence de presse. L’objectif informer les hommes de médias du 5<sup>ème</sup> rapport sur la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, que l’Observateur Indépendant a publié de la période allant du mois de mai en août 2019. </strong>

5<sup>ème</sup> du genre, ce rapport concerne la période du mois de mai au mois d’Aout 2019, qui signale quelques avancées enregistrées, et aussi des reculs dans le processus. Il souligne les principaux obstacles entravant les progrès. Il accorde une place particulière à l’Etat de la mise en œuvre du processus de désarmement, démobilisation et réintégration accélère (DDR Accéléré) et du Titre IV de l’accord, développement socio-économique et culturel. Donc il est important de savoir ce qui s’est passé pendant cette période, et quels sont les progrès qui ont été réalisés.

Selon le conférencier, la reprise des conflits armés entre les parties signataires, à savoir les affrontements en mai à Talataye et en juillet à Lerneb ayant entrainé la rupture d’une accalmie observée depuis septembre 2017. Et d’apprécier les actes posés pendant cette période, comme la formation et l’intégration dans les forces de défense et de sécurité de 1006 combattants des mouvements à travers le processus de DDR- accéléré, l’adoption de la loi d’entente Nationale et de celle portant principes fondamentaux de création, d’organisation et de contrôle de la zone de développement, ainsi que le renforcement des autorités intérimaires par des formations.

Ainsi, le rapport conclut que les défis pour la mise en œuvre et pour une paix durable au Mali demeurent importants et que sans une action plus résolue des dirigeants du gouvernement et des Mouvements, la mise en œuvre continuera à être caractérisée par des lenteurs et des réticences chroniques, avec les risques que cela représente pour le Mali et la région.

<strong>F. COULIBALY</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mouvement "Malien tout court " : le président Diawara et une forte délégation à Tombouctou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mouvement-malien-tout-court-le-president-diawara-et-une-forte-delegation-a-tombouctou-2841274.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/mouvement-malien-tout-court-le-president-diawara-et-une-forte-delegation-a-tombouctou-2841274.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/04/maliens-tout-court.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/04/maliens-tout-court.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 30 Sep 2019 01:11:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Faisant suite  aux événements douloureux que  connait  la ville sainte de Tombouctou, le  Mouvement "Malien tout court" fidèle à sa tradition  à effectuer un déplacement avec une forte délégation composée de notabilités de Tombouctou et de Taoudenit (sédentaires, Arabe et  Tamasheq). C’était sous la houlette du Président dudit mouvement, Ibrahim Diawara non moins, le Président directeur général d’IBI Group SA.</strong>

Cette mission a pour objectif de réconcilier les populations civile par le dialogue et de trouver une issue consensuelle et définitive aux conflits qui opposent celle-ci afin de ramener la  paix la stabilité et le vivre ensemble légendaire qui a toujours caractérisé cette ville. Sur place la mission accompagnée des autorités politiques et coutumières a rendue une visite de compassion à Tahar Ould Laharach  au site des déplacés de Nibkit, aux blessés sédentaires et  nomades à l’hôpital de Tombouctou, à la commission de sortie de crise au siège du Conseil régional, au gouverneur de Tombouctou et à la famille des deux fillettes décédées. Partout où la délégation est passée, elle a transmis un message d'apaisement de paix et  de vivre ensemble.

<strong>B. DIALLO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaire de Niono : le parti SADI indexe le ministre de la sécurité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-de-niono-le-parti-sadi-indexe-le-ministre-de-la-securite-2841293.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/affaire-de-niono-le-parti-sadi-indexe-le-ministre-de-la-securite-2841293.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Oumar-Mariko-Sadi.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Oumar-Mariko-Sadi.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 30 Sep 2019 01:09:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le bureau du parti Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance (SADI) portera dans les jours à venir une plainte contre le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général Salif Traoré et un activiste Abdoul Niang. Il estime que le ministre face à la situation n’a pas été à la hauteur et l’autre aurait dit des propos insensés à l’endroit du parti. L’information a été donnée, le mardi 24 septembre, au cours d’une conférence de presse, tenue, au siège dudit parti. Animée par le président du parti, Dr. Oumar Mariko.</strong>

Rappel des faits, le 19 septembre 2019, un jeune manifestant répondant au nom de Adama Dembélé dit Papou et le Commissaire Divisionnaire SiakaTounkara exerçant à Niono, ont été tués tragiquement au cours d’une manifestation qui a dégénéré et qui s’est soldée par de nombreux blessés parmi les manifestants et les policiers, le saccage et la destruction du Commissariat de Police qui a été par la suite incendié, tout comme le matériel, les archives ainsi que les véhicules et les engins qui se trouvaient dans la cour.

Ces incidents tragiques sont survenus suite à l’opposition ferme des populations de la localité au retour du Commissaire dont elles avaient exigé le départ à la suite d’un incident survenu dans la ville lors d’une opération de contrôle de vignette lancée par la Mairie a la veille de la fête de Tabaski. Ce jour-là, un motocycliste, à la suite d’une altercation avec un élément de la police a eu la jambe fracturée.

Selon le conférencier, l’honorable Oumar Mariko, pour stabiliser et instaurer le climat d’apaisement, le député élu de la Circonscription de Niono Amadou Araba Doumbia, aurait tout mis en œuvre afin que le Ministre de la Sécurité Intérieure, le Général Salif Traore, prend en compte les revendications, désamorcer la crise de confiance qui s’est installée entre les populations et les représentants de l’État et l’attitude de défiance que cela pourrait engendrer. Pour lui, le ministre de la Sécurité Intérieure n’a pas été à la hauteur de la situation. Il n’a pris aucun geste d’apaisement ni mesure préventive pour gérer la situation sous le prétexte qu’en accédant aux revendications des populations, ce sera un appel d’air, un précédent fâcheux, un signe de faiblesse de l’autorité de l’État.

Ainsi, en condamnant ces actes barbares, rappelle que l’Etat malien a de tous temps payé les populations, les élus locaux et les Chefs de village par le mépris et l’abandon. Il a de tous temps opposé la violence aux revendications justes légitimes des populations, permis les rackets, le vol de ses agents comme ce furent les cas de Kita et Loulo en 2009, de Kenieba, Kosiga, Yelimane, Toukamagan a Bafoulabe, Gao et Tombouctou en 2018, Badalabougou en 2019. En outre, il souligne que ces évènements malheureux de Niono, comme partout ailleurs au Mali, traduisent le sentiment de malaise général des citoyens qui refusent désormais l’oppression administrative et politique, l’incurie des organes de l’Etat, la mauvaise gouvernance. C’est la raison pour laquelle, partout en République du Mali, de nouveaux organes de pouvoir sont créés pour évincer ceux de l’État, symbole de l’incurie et de l’injustice afin de prendre en charge leurs légitimes revendications.

<strong>F. COULIBALY </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Boursiers d’excellence : le départ des 15 boursiers pour la France]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/boursiers-dexcellence-le-depart-des-15-boursiers-pour-la-france-2841284.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/education/boursiers-dexcellence-le-depart-des-15-boursiers-pour-la-france-2841284.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/boursiers-excellence-France-2019.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/boursiers-excellence-France-2019.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 30 Sep 2019 01:08:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de réunion du département du Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a abrité, le lundi 23 septembre 2019, la cérémonie de départ de la promotion 2019 des boursiers d'excellence. C'était sous la présidence du ministre de la tutelle, Pr. Mahamoudou Famanta, accompagné par son homologue de l'Education nationale, Dr TémoréTioulenta et de l'Ambassadeur de France au Mali, Joël Meyer, en présence des boursiers, leurs parents et leurs encadreurs. </strong>

Rappelons que le programme de bourses d'excellence pour le Mali, initié à la fin des années 1990 par le président Alpha Oumar Konaré a pour objectif de former des compétences de haut niveau pour les mettre au service du développement socio-économique du Mali. Et depuis son lancement, 280 jeunes ont bénéficié de ce programme. Nombreux sont ceux qui sont aujourd'hui diplômés et d'autres sont encore en cours de formation en France.

L'Ambassadeur de France au Mali, Joël Meyer, a félicité les réussites enregistrées par ce programme qui a contribué à tisser des liens forts entre les deux pays par la plus belle des entremises, celle du savoir, de la compétence et des échanges culturels. Il a évoqué que 2020 marquera les vingt ans de la création de ce programme. Pour lui, cette longévité s'explique par la robustesse du partenariat qui unit ces deux pays via le Ministère en charge de l'enseignement supérieur, de l'ambassade de France et de l'Université de Grenoble-Alpes qui accueille dans les meilleures conditions d'encadrement possibles tous les nouveaux boursiers.

Pour sa part, le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Mahamoudou Famanta au nom du président de la République a remercié l'Ambassade de France  pour le soutien sans faille qu'elle accorde à la mise en œuvre de ce programme. Selon lui,  la solidité du partenariat, qui nous unit autour de l'objectif partagé de formation de qualité de nos meilleurs bacheliers, contribue grandement à la réussite de ce programme. «<em>Je n'oublie pas notre partenariat universitaire, la Communauté Université Grenoble-Alpes, et notamment le site de Valence, qui accueille nos boursiers pour leurs deux premières années d'études</em> », a-t-il déclaré. En s'adressant aux jeunes boursiers, le ministre Famanta a indiqué que les jeunes s'envolent pour entamer leur parcours universitaire en France en découvrant un nouvel environnement d'étude, de nouvelles façons d'apprendre, mais aussi un nouveau cadre de vie ou ils doivent s'adapter. «<em>Ce ne sera pas toujours facile, surtout au début,  d'autant plus que vous allez arriver alors que l'année universitaire aura été déjà entamée depuis plusieurs semaines</em> », a-t-il dit et de conseiller aux jeunes de faire preuve de solidarité, d'esprit de corps, mais aussi de curiosité vis-à-vis de ce nouvel environnement. «<em>Je compte sur vous pour vous concentrer pleinement sur votre formation et réussir brillamment vos études en France</em>» a énoncé le ministre, avant de rassurer que toutes les conditions sont réunies pour que ce soit le cas. En outre, le ministre Famanta a conseillé aux boursiers de revenir au Mali après l'obtention de leurs diplômes pour mettre leurs connaissances, leurs compétences et leurs expériences au service du développement du Mali, que ce soit dans le secteur public (notamment dans l'Enseignement supérieur et la recherche scientifique), dans une activité salariée ou dans l'entrepreneuriat. À ce sujet,  il a rappelé qu'un engagement signé les oblige à revenir au Mali et que le non-respect de cet engagement entraînera un remboursement des sommes investies pour la formation.

Quant au porte-parole des boursiers, Manamba dite Sissé Traoré a rassuré que partout où ils seront dans le monde entier, c'est à travers eux, que les étrangers verront l'image du Mali. C'est pour cette raison, elle a promis au nom de ses camarades d'être les meilleurs partout où ils iront dans ce monde, d'apprendre et de revenir au bercail une fois les études terminées car l'objectif de ce programme est de former les lauréats en France afin qu'ils puissent revenir et servir le Mali.

Notons que ce programme est constitué de deux bourses différentes. Il s’agit de la Bourse d’études universitaire du gouvernement français (BGF) qui compte 5 bourses et financée par la France. Et la Bourse d’études universitaire du gouvernement malien (BGM) qui compte 10 bourses, financée par l’Etat du Mali.

<strong>S.B. TRAORE </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Incarcération de Bakary Togola : la coordination de ses amis réclame sa libération]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/incarceration-de-bakary-togola-la-coordination-de-ses-amis-reclame-sa-liberation-2841279.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/justice/incarceration-de-bakary-togola-la-coordination-de-ses-amis-reclame-sa-liberation-2841279.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/AMIS-DE-BAKARY-TOGOLA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/AMIS-DE-BAKARY-TOGOLA.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 30 Sep 2019 01:00:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Face à l’arrestation et l’incarcération du Président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM) et non moins, le Président de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton (C-SCPC), Bakary Togola, à la prison centrale de Bamako Coura, les amis de ce dernier ne sont pas restés  bras croisés. En effet, ils ont organisé, le mardi 17 septembre 2019, un point de presse, au siège de la fondation de Seydou Kane à Sogoniko, pour demander la libération de leur mentor. </strong>

Selon le Secrétaire général, Moussa Z Doumbia, il est indéniable que les conséquences de cette arrestation du président Bakary Togola sont désastreuses pour sa modeste personne et pour son pays. Il estime que cette arrestation va démobiliser le monde paysan ; baisser notoirement  la production du coton au Mali qui engendrait une nouvelle faillite de la CMDT ; baisser quasi certainement des productions céréalières, donc une menace pour l’autosuffisance alimentaire. Au regard de cela, la Coordination nationale des amis de Bakary Togola (CNA/BT) en rappelle à l’esprit de justice et d’égalité de tous les maliens devant la loi et du respect des droits et libertés fondamentales de sieur Togola. Pour cette raison, elle demande instamment sa libération pour qu’il puisse retourner dans ses champs en cette période hivernale et poursuivre l’œuvre de consolidation des acquis des paysans maliens sous sa direction éclairée. « <em>Nous voulons que le président Bakary Togola puisse bénéficier d’une bonne justice, d’une justice juste et équitable</em> », a souligné M. Doumbia. Il a soutenu par contre que la bonne justice n’est pas celle qui sévit, ou celle qui humilie un honorable citoyen à la seule volonté d’un dénonciateur anonyme, mais celle qui instruit à charge et à décharge et qui dans un procès équitable dit le droit en toute circonstance.  Avant de déclarer que la coordination reste plus que jamais mobiliser à user de tous les moyens légaux pour la défense et la libération totale du Président Bakary Togola. Retenons qu’il est reproché au sieur Togola le détournement des ristournes de la C-SCPC de plus de 9 milliards de F CFA.

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[IBK à propos du dialogue national inclusif : C’est un jalon capital dans notre cheminement démocratique et institutionnel]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-a-propos-du-dialogue-national-inclusif-cest-un-jalon-capital-dans-notre-cheminement-democratique-et-institutionnel-2841288.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/ibk-a-propos-du-dialogue-national-inclusif-cest-un-jalon-capital-dans-notre-cheminement-democratique-et-institutionnel-2841288.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/IBK-22-sept-2019.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/IBK-22-sept-2019.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 30 Sep 2019 00:55:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali a commémoré, le dimanche 22 septembre 2019, sa 59<sup>e</sup> anniversaire de son accession à la souveraineté internationale. L’occasion était bonne pour le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita de s’adresser à la nation. Dans son discours, il a rendu hommage au père fondateur du pays et à leurs compagnons. L’actualité l'obligeant, il a apporté des réponses à certaines questions.    </strong>

Selon le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita nul ne devrait mésestimer la signification profonde de la date du 22 septembre 1960 ni la symbolique majeure attachée à ce jour où le Soudan indépendant devint la République du Mali. Par-delà, souligne IBK, le devoir de mémoire, notre fidélité à leurs idéaux de justice et de progrès nous commande de faire de la date du 22 septembre un moment d’introspection, j’allais dire d’audit, et d’un audit sans complaisance, des résultats atteints dans notre trajectoire collective en tant que nation héritière de leur fierté sourcilleuse et de leur attachement au progrès pour tous les Maliens. « <em>Le 22 Septembre doit être le jour privilégié pour célébrer l’union des cœurs à laquelle nous invitent toutes les traditions spirituelles présentes dans notre pays ; un rendez-vous de choix pour magnifier la solidarité, la fraternité, l’empathie, l’élan vers l’Autre, le dépassement de soi par le culte de l’effort</em> », dit-il.

Ainsi, le président IBK réaffirme qu’aujourd’hui plus que jamais, sa conviction est établie que, loin d’être un slogan, ou une simple vue de l’esprit condamnée à rester à l’état de vœu pieux,  « <strong>Notre Grand Mali avance</strong> » est l‘expression d’une rencontre entre une irrépressible volonté des Maliens à prendre leur destin en mains et un engagement irréversible de notre part à faire en sorte que notre pays, le Mali, s’engage résolument sur la voie d’un développement soutenu et inclusif. Parce que, aujourd’hui plus que jamais, je suis convaincu de la pertinence du projet sociétal sous-jacent à « <strong>Notre Grand Mali avance</strong> », je voudrais vous assurer que jamais je ne serai avare d’efforts pour qu’il devienne réalité, rassure-t-il. Et d’avancer que si « <strong>Notre Grand Mali avance</strong> » n’a d’autre ambition que de construire un Mali prospère, intègre, réconcilié avec lui-même et avec tous les peuples épris de justice, force est de reconnaitre que sa réalisation se heurte aujourd’hui à des obstacles de tous ordres et en rencontrera d’autres demain, qui seront autant de défis à relever.

<strong>Les obstacles pour la mise en œuvre de l’Accord </strong>

Parlant d'obstacles, il lui vient à l’esprit, bien évidemment, et en premier lieu, les obstacles sur lesquels bute la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation signé sous les auspices de la communauté internationale entre l’Etat et les mouvements armés au Nord de notre pays. Selon lui, malgré les développements récents, dont la sortie de la première vague du DDR accéléré, au début de ce mois, des difficultés demeurent, inhérentes pour certaines d’entre elles à la nature même d’un tel accord ; liées, pour d’autres, à l’incompréhension, et par moments à l’intransigeance, de certains signataires. « <em>En ce jour anniversaire de notre indépendance, je tiens à réaffirmer l’attachement du Gouvernement malien à cet accord, quitte à en discuter certaines dispositions, l’essentiel étant d’en conserver l’esprit</em> », adresse-t-il. Il indique, garant de cet accord et réaffirmant l’adhésion du Gouvernement à sa mise en œuvre, vouloir renouveler son appel à nos frères des mouvements signataires et les inviter à tout mettre en œuvre pour un retour à une normalité constitutionnelle et administrative dont l’absence hypothèque lourdement tous les efforts de développement.

<strong>Face aux grognes sociales </strong>

Comme chacun peut l’imaginer, je suis attentif aux impatiences qui s’expriment çà et là à travers le pays, à l’Ouest comme à l’Est, au Nord et au Sud. Je ne saurai être sourd et insensible aux angoisses de la jeunesse et des travailleurs du Mali, de toutes les populations laborieuses de notre cher pays. « <em>Au sujet des revendications relatives au développement local et régional, je demande au Gouvernement d’étudier les conditions d’organisation de conférences de développement dans chaque région du Mali</em> », dit le président IBK. De son point de vue, ces conférences régionales de développement seront des Table Rondes avec la participation active des forces vives de chaque région, des diasporas maliennes, des partenaires de la coopération bilatérale, multilatérale et décentralisée. Ainsi, il fait entendre que certes, la demande de bonnes routes est légitime tout comme l’est le souci d’une meilleure gouvernance de nos ressources afin que chaque centime aille au précieux chantier du développement national. Pour autant, le recours à la violence comme moyen de revendication de droits, que l’Etat est le premier à reconnaitre, ne saurait prospérer sans mettre en péril le contrat social. Car, en effet, si la République confère des droits, elle  impose également des devoirs dont le premier est la renonciation à la violence comme moyen d’expression, conseille-t-il. Et d’insister par conséquent que, la violence qui tend à devenir un moyen de revendiquer, ne peut être tolérée.

<strong>Dialogue national inclusif, un potentiel insoupçonné </strong>

S’agissant toujours des défis que doit relever le Mali, me viennent également à l’esprit les difficultés à assurer au dialogue national le caractère inclusif que mon gouvernement et moi-même souhaiterions avoir. Pour que le Mali se ressaisisse, pour qu’il se regarde dans le miroir, pour qu’il s’ausculte, s’évalue, s’interroge et propose les solutions les plus consensuelles et les plus justes aux problèmes qu’il se pose, nous avons, comme vous le savez, apporté notre aval à l’idée d’un dialogue inclusif qui devrait, dans mon entendement, être un jalon capital dans notre cheminement démocratique et institutionnel. « <em>Je suis certain qu’il le sera si les acteurs qui y prennent part en ont une approche positive, j’allais dire citoyenne, et le saisissent comme une opportunité d’accroitre, chacun en ce qui le concerne, sa contribution à l’édification d’un Mali où la force de la loi relèguera aux oubliettes de l’Histoire la loi de la force que d’aucuns veulent imposer </em>», estime-t-il. A ses dires, ce dialogue sera des plus fructueux si celles et ceux qui y participent ont le souci de construire un Mali où il fera bon vivre parce les Maliens auront su, précisément à travers ce dialogue conciliant, trouver les voies et moyens les plus idoines pour affermir notre vécu institutionnel, renforcer les piliers de notre système démocratique, et revitaliser notre système social. « <em>C’est dire, mes chers compatriotes, que ce dialogue recèle, à mes yeux, un potentiel insoupçonné et que, à l’instar de millions de Maliens résidant sur notre territoire ou hors de nos frontières, j’en attends beaucoup</em> », soutient-t-il. « <em>J’en attends une lecture saine, parce que sereine, de la complexité de nos réalités. J’en attends des messages susceptibles de renforcer notre cohésion et de stimuler notre désir d’aller ensemble à la conquête de l’avenir</em> », souhaite-t-il.

<strong>B. KONE</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[OPAM sous la houlette du PDG Youssouf Maiga : Un vaste chantier en cours pour moderniser et redorer le blason de l’office]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/opam-sous-la-houlette-du-pdg-youssouf-maiga-un-vaste-chantier-en-cours-pour-moderniser-et-redorer-le-blason-de-loffice-2838987.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/interview/opam-sous-la-houlette-du-pdg-youssouf-maiga-un-vaste-chantier-en-cours-pour-moderniser-et-redorer-le-blason-de-loffice-2838987.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/DG-OPAM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/DG-OPAM.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 16 Sep 2019 01:19:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Patriote, dynamique, visionnaire et engagé pour le développement de son pays, ce jeune a aujourd’hui la lourde tâche de moderniser l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM). Cet office faisait la fierté de la nation malienne, car c’était un rempart contre l’insécurité alimentaire. Nommé pour diriger et redorer le blason de l’Opam, le Président directeur général (OPAM), Youssouf Maiga n’a pas tardé à mettre en œuvre sa vision, son expertise afin que l’Office soit un service moderne, autonome et émergent. Pour savoir davantage sur l’Office, le PDG Maiga nous a accordé une interview dans laquelle il nous dévoile sa vision pour faire de l’Opam une fierté nationale. Lisez-le plutôt !</strong>

<strong>Journal le Fondement : <em>Quelle est votre satisfaction après le dernier Conseil d’administration ?</em></strong>

<strong>PDG de l’OPAM, Youssouf Maiga :</strong>Le dernier Conseil d’administration de l’Opam s’est tenu le 26 juin 2019, à l’issue duquel,  les administrateurs ont donné le quitus à la gestion de la Direction général et ils l’ont félicité pour les résultats obtenus, parce que  l'année n'a pas été facile. Nous avons surtout été handicapés par le fait que nous avons perdu les procès qui étaient en cours. Notamment celui avec des fournisseurs de stocks qui date de 2016 pour lesquels l’Opam a payé plus de 200 millions de F CFA. Donc avec cette saignée financière nous avons eu d'énorme difficulté. C’est pourquoi nous avons pris des dispositions pour renforcer notre service juridique avec  des personnels qualifiés pour vraiment prévenir ce cas et pour que l’Opam ne tombe plus dans ce travers et que les choses se fassent avec autopsie. Nous avons aussi mis l’accent sur la passation de marché. Cet aspect est important, c’est pourquoi, nous avons recruté les personnes qualifiées à la matière. Cela nous aidera à circonscrire vraiment ces germes. Donc, nous pensons qu’avec tout cela nous pourrons, l’année prochaine encore, avoir plus de  résultats que maintenant.

<strong>JLF : <em>Quelles sont les perspectives planifiées au cours de cette session ?</em></strong>

<strong>PDG YM :</strong>Parmi les perspectives que nous avons, le Conseil a surtout demandé de sécuriser les bâtiments ou les magasins dont dispose l’Office. Vous savez l’Opama des magasins de stockages dans toutes les régions, les Chefs-lieux même souvent dans les communes. Malheureusement ces magasins ne sont pas entretenus depuis plus d’une dizaine d’années, ces magasins n’ont pas été du tout améliorés, pour que  la gestion des stockages puisse être enviable. Nous avons aussi des problèmes avec nos parcelles. Souvent nous avons vu que nos parcelles ont été spoliés ou attribuées à d’autres personnes, qui les occupent illégalement. Le Conseil demande à ce que nous puissions, non seulement, clôturer ces parcelles et prendre des dispositions pour les sauvegarder mais aussi de faire recours aux services d’un notaire pour nous aider à pouvoir bien sécuriser et avoir les documents juridiques y afférents. Dans les perspectives, nous comptons ainsi revoir la Direction générale de l’Opam qui se trouve dans un état indésirable. Les conditions de travail sont assez difficiles parce que nous avons des bâtiments vétustes et les voies d’accès ne sont pas bonnes. Nous avons quand même entrepris avec l’accord du Conseil d’administration d’élaborer un projet de construction d’un siège, mais aussi d’entrepôts modernes et voir comment nous pourrions améliorer les voies d’accès. C’est un projet très ambitieux dont le coût se situe à environ une dizaine de milliards de F CFA. Mais nous pensons qu’il revient à l’Opam d’être imaginatif, d’être ingénieux et de chercher le financement. On ne peut mettre tout ça sur le dos de l’Etat. Nous sommes un Etablissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) nous devons aussi chercher les moyens pour financer nos projets. Je sais que nous pouvons le faire. Nous avons entrepris déjà les démarches. Pour le moment nous sommes élaborons un plan d’affaire pour soutenir ce projet. Donc nous allons faire les entrepôts très modernes pour les stockages que nous pouvons aussi au besoin louer à des privées et cela peut nous apporter quelques choses. Ça permettra aussi à l’Opam d’être autonome financièrement et de travailler dans des conditions plus décentes.

<strong>JLF : <em>Ces derniers temps, nous assistons aux remises de dons par les pays partenaires de l’Etat dont le Japon ; quel est l’utilité de ces dons ?</em></strong>

<strong>PDG YM :</strong>C’est le lieu d’abord de remercier ces pays partenaires et amis du Mali qui appuient vraiment les populations maliennes. Vous savez ces derniers temps, le Mali traverse une crise multidimensionnelle qui fait qu’aujourd’hui il y a beaucoup de populations dans les zones agricoles qui n’arrivent pas à cultiver. Voyons aujourd’hui les Régions de Ségou et de Mopti où il y a vraiment beaucoup de difficultés. Souvent les conflits intercommunautaires empêchent les paysans de cultiver. Même ceux qui ont des animaux ont des difficultés. C’est tous ces facteurs, qui font qu’aujourd’hui certaines populations se trouvent souvent dans l’insécurité alimentaire. Si nous n’assurons pas la production agricole nous allons sentir que les populations en souffriront. Donc ces dons permettront de soulager les populations. Pour le cas du Japon, cela n’est pas une initiative nouvelle, ce don non remboursable appelé ‘KR.17’’ il existe depuis des années maintenant pour soutenir le développement de l’État. Ce‘KR.17’’, est un riz destiné à la vente à un prix modéré pour que les populations puissent l’avoir de façon acceptable. Ce n’est pas un riz périmé, il est de très bonne qualité qui est vendu sur les marchés à un prix assez raisonnable pour que les populations puissent l’avoir. Les retombés de ces ventes sont placés dans un compte qu’on appelle ‘’ le fonds de contrepartie’’. Ce fonds sert à financer les projets de développement du Mali. Donc ce sont, les départements ministériels qui peuvent présenter les projets à la partie japonaise via le Ministère des Affaires étrangères pour demander le financement sur ce fonds. Donc le Japon fait d'une pierre deux coups, en contribuant d’une part à la lutte contre l’insécurité alimentaire et d’autre part, en soutenant le développement du Mali. Mais cette année, face aux difficultés dans certaines parties du pays, le ministre Commissaire à la sécurité alimentaire a fait une requête à la partie japonaise pour que nous puissions avoir environ 2000 tonnes sur 6000 tonnes donnés à distribuer gratuitement aux populations en détresse, surtout au niveau du centre du pays. Nous pensons que la partie japonaise va donner une suite favorable pour aider ces populations en cette période difficile.

<strong><em>Aujourd’hui comment se porte l’Opam ?</em></strong>

<strong>PDG YM :</strong>A l’Opam tout est à refaire alors nous sommes aujourd’hui à la reconstruction. Nous sommes héritiers des bâtiments assez vétustes cela veut dire que les conditions de travail ne sont pas bonnes. De ce fait, nous travaillons à pouvoir relever ces défis, faire en sorte qu'il renaisse de ces cendres, car il était un fleuron de l’économie malienne en son temps. Il a été créé depuis 1965 et faisait la fierté de tout le Mali à un certain moment. Donc nous devons continuer malgré les mutations qui sont opérées institutionnellement bien sûr nous devons porter haut le flambeau. C’est pour cette raison que nous sommes en train de mettre l'accent sur les missions commerciales afin que nous puissions soulager l’État. A mon avis à terme, l’Opam doit voler de ses propres ailes et que l’appuie soit vraiment un appoint et non une survie. Pour le faire, il faut quand même avoir les cadres compétents. C’est dans cette logique que nous procédons au renforcement des capacités de ceux qui sont là mais aussi faire recours aux services de compétences pour renforcer l’équipe actuelle afin de pouvoir mener bien nos missions. Nous voulons que l’Opam soit un service moderne qui vole de ses propres ailes.

<strong>JLF : <em>Un dernier mot ?</em></strong>

<strong>PDG YM :</strong>Le dernier mot c’est pour dire aux populations que l’État est à leur service et que l’Opam est son bras armé de la sécurité alimentaire qui fait en sorte que les populations puissent avoir des vivres dans les périodes difficiles. Mais au moment de l’autosuffisance alimentaire, l’Opam a un rôle prépondérant à jouer. Elle interviendra à la stabilisation du prix aux marchés. Donc nous pouvons acheter des vivres avec les paysans après les récoltes pour qu’ils puissent avoir le prix rémunérateur et pendant la période de soudure nous remettons les produits sur les marchés à un prix abordable. Les stocks nationaux permettent à l’État de venir en aide aux populations en détresse dans le moment difficile à travers les distributions alimentaires gratuites. Cependant, dans la situation de non crise alimentaire, l’Opam opère d’orientation technique, car le stock à une vie de trois à quatre ans. Dans ce stade, il s’agit pour l’Opam de renouveler le stock de tiers chaque année. Ce mécanisme permet ainsi de stabiliser le prix aux consommateurs pendant les périodes de soudure.

<strong>Propos recueillis par B. KONE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bombardement de sa base : Le Dan Na Ambassagou accuse le gouvernement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/bombardement-de-sa-base-le-dan-na-ambassagou-accuse-le-gouvernement-2838994.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/insecurite/bombardement-de-sa-base-le-dan-na-ambassagou-accuse-le-gouvernement-2838994.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Marcelin.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Marcelin.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 16 Sep 2019 01:00:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le porte-parole de Dan Na Ambassagou, Marcelin Guenguere a tenu, le vendredi dernier un point de presse, à la Maison de la presse. L’objectif était d’informer l’opinion nationale et internationale que sa base dans le cercle de Bandiagara à 30 km de Sévaré servant de cantonnement des combattants a été victime d’un bombardement mené par l’avion de l’armée malienne pour la 4<sup>ème</sup> fois. </strong>

Selon le porte-parole, c’est la 4<sup>e</sup> fois que leur base fait l’objet d'un bombardement. Selon lui, en 2018 c’était à Koro, 2019 à Wadouba, kanibonzon et Bandiougou. De son point de vue, une paix durable ne se décrète pas mais se négocie. « <em>Nous pensons qu’il faut d’abord désarmer les cœurs et les esprits avant de désarmer les mains pour aller au désarmement</em> », a-t-il dit. Il ajoutera que pour aller à la paix ils ont initié plusieurs rencontres afin de dialoguer avec les autorités nationales et internationales, les associations et les leaders communautaires, sanctionnées par la signature d’un accord de paix signé par les chefs de villages peuls et dogons, d’un accord de cessez-le-feu unilatérale signé le 27septembre 2018 à sévaré et le 1<sup>er</sup> juillet 2019 entre Dan Na Ambassagou et la coordination des groupes armés peulhs du centre. « <em>Malgré nos engagement pour la paix à travers ces différents actes, nous constatons que les autres partenaires notamment les milices peulhs et le gouvernement du Mali ne remplissent pas leur part d’engagement et leur volonté pour la paix</em> », a-t-il souligné. Il recommande au gouvernement l’identification et la maîtrise de tous les acteurs sur le terrain. Il prend acte d’alerter l’opinion nationale et internationale que le pays dogon est victime d’un complot de déstabilisation et d’extermination par des ennemis de la paix. Avant de souhaiter le pré-cantonnement partiel de toutes les milices ; le dialogue direct et franc avec toutes les milices ; l’élaboration d’un mémorandum ; la signature d’un accord de paix ; le désarmement de toutes les milices et de Dan Na Ambassagou ; l’intégration ou la réinsertion socioéconomique de tous les combattants ; le cantonnement etc.

<strong>F. COULIBALY</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Agriculture en Afrique : les universitaires montent au créneau pour faire du secteur un levier de développement du continent]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-en-afrique-les-universitaires-montent-au-creneau-pour-faire-du-secteur-un-levier-de-developpement-du-continent-2838984.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-en-afrique-les-universitaires-montent-au-creneau-pour-faire-du-secteur-un-levier-de-developpement-du-continent-2838984.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/agriculture-Afrique.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/agriculture-Afrique.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 16 Sep 2019 00:59:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Mahamoudou Famanta, a présidé le mercredi 11 septembre 2019, la cérémonie d’ouverture du Forum régional des universités pour le renforcement des capacités en agriculture (RUFORUM). Il était accompagné par le Président du Conseil d’administration du RUFORUM, vice chancelier de l’Université de Liongwe pour l’agriculture et les sciences naturelles de Malawi, Pr. George Kanyama-Phiri et en présence d’une centaine de participants. </strong>

Les objectifs visés par les participants au cours de la rencontre dans la capitale malienne étaient de délibérer sur les progrès dans la réponse de l’Afrique aux disparités en matière d’enseignement supérieur et d’aider les étudiants défavorisés ; de mobiliser le secteur privé pour qu’il joue un rôle actif et investisse dans l’éducation agricole et les efforts de transformation ; de faire le bilan des priorités de l’enseignement supérieur et de l’agriculture et des besoins de développement du Mali, pays sortant d’un conflit et enfin de favoriser les liens entre le secteur de l’enseignement supérieur au Mali et le réseau d’universités membres du RUFORUM.

Le vice chancelier de l’Université de Liongwe pour l’agriculture et les sciences naturelles de Malawi, Pr. George Kanyama-Phiri, a rappelé dans son intervention que le Forum régional des universités pour le renforcement des capacités en agriculture (RUFORUM), créé par dix vice-chanceliers en 2004, est un réseau de 113 universités réparties dans 38 pays du continent africain. Il est coordonné par un secrétariat hébergé par l’Université Makerere de Kampala, en Ouganda. Selon lui, la vision du RUFORUM est de créer ‘’des universités dynamiques et transformatrices, capables de catalyser un développement agricole inclusif et durable pour nourrir et créer la prospérité de l’Afrique’’. Il a fait savoir que la rencontre de Bamako s’inscrit dans le cadre des efforts du réseau visant à transformer l’enseignement supérieur et à mobiliser le rôle du secteur privé dans l’enseignement supérieur, en particulier pour faciliter le développement de l’esprit d’entreprise et accroitre la pratique d’exercices ainsi que la nécessité de répondre aux besoins de l’enseignement supérieur des États défavorisés et sortant d’un conflit, comme le cas du Mali. Selon lui, la crise que le Mali traverse a fait que son enseignement supérieur et l’agriculture ont été touchés. D’insister que l’Afrique a un besoin urgent de reconstruire son secteur de l’enseignement supérieur et la chaine de valeur de l’éducation au sens large.

Pour le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Mahamoudou Famanta en souhaitant la bienvenue aux participants dans la ville des trois caïmans, a reconnu que ce symposium offre l’opportunité aux universitaires de débattre des voies et moyens pour faire avancer l’Afrique, à travers le développement du secteur primaire. Selon lui, la mobilisation des universités en tant qu’acteurs clés pour non seulement renforcer les capacités des ressources humaines mais aussi générer des technologies et des innovations nécessaires au développement du secteur primaire est essentielle. Il soutient que ceci cadre bien avec la vision du Président de la République du Mali. Ainsi, pour le ministre Famanta ce symposium arrive à un moment où le secteur agricole est confronté aux problèmes d’inclusion de la jeunesse. « <em>Nous devons donc explorer tous les mécanismes possibles qui rendront l’agriculture attrayante pour les jeunes. La science, la technologie et les innovations offrent une certaine latitude pour atteindre cet objectif</em> », a-t-il estimé. Et de rassurer que son département continuera donc à travailler avec les universités pour explorer les voies et moyens pour rendre les programmes académiques en agriculture plus attrayants pour les jeunes. « <em>Nous sommes un continent dont la population est essentiellement jeune et nous devons exploiter cette dividende démographique</em> », a-t-il déclaré.

« Etat de lieux et perspectives de l’enseignement supérieur au Mali », « Résultats de l’étude menée par le RUFORUM au Mali sur l’état des lieux des STI », « Comment promouvoir l’ES, et les STI au Mali pour une meilleure contribution à la transformation de l’agriculture » se sont entre autres les  thèmes débattus au cours de cette journée par les experts à la matière.

Il est à retenir que l’Institut polytechnique rural de formation et de recherche appliquée (IPR/IFRA) est devenu membre à part entière du RUFORUM en octobre 2016.

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pionnier : Un mouvement source de nationalisme et de discipline]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/pionnier-un-mouvement-source-de-nationalisme-et-de-discipline-2838999.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/pionnier-un-mouvement-source-de-nationalisme-et-de-discipline-2838999.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/pionniers.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/pionniers.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 16 Sep 2019 00:55:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Après l’indépendance, la formation des jeunes était basé sur le mouvement national des pionniers, force est de reconnaitre que depuis l’avènement de la démocratie, cette pratique a tendance à être oublier sinon disparaitre. Pour récidiver, la rentrée scolaire 2019-2020 se pointe à l’horizon, chacun la prépare dans son domaine. Les autorités peuvent la conjuguer au passé, présent et futur tant les problèmes à résoudre sont nombreux. </strong>

A reconnaitre que le Mouvement national des pionniers a été crée le 21 avril 1960 au terme du premier stage de formation des cadres pionniers à Katibougou (région de Koulikoro) ; c’est donc un mouvement d’éducation et de formation civique, physique et pratique des jeunes et des adolescents.

Plusieurs générations de maliens sont passées par ce Mouvement ; de nombreux cadres compétents et intègres ont été encadrés dans cette « Ecole» de la vie, de formation au patriotisme, à l’intégrité, à l’honnêteté, à la bravoure, au développement etc.

Le développement d’un pays est lié à la disponibilité des ressources naturelles et financières importantes, mais aussi et surtout à la qualité des ressources humaines. C’est pour cela que l’Etat malien a compris très tôt qu’il faut former le citoyen depuis son jeune âge : un malien nationaliste, patriote et discipliné au travail. La stratégie mise en œuvre fut le Mouvement Pionnier : depuis à bas âge, Minimes, Cadets, Juniors ;  (1) tous devaient savoir l’importance du Drapeau National (Jonjon) le respecter en tout lieu et en toute circonstance ; (2) Hymne National (Faso Faasa) le comprendre par cœur et poser des actes conformes ; (3) Etre patriote (Faso kanou) respecter nos valeurs sociales et morales en toute circonstance. C’est dans ces conditions que nous sommes fiers d’être Maliens, on enseignait tout au pionnier : connaitre le pays à fond, histoire-géographie-philosophie-langues-valeurs morales et sociales etc.

Développer chez les jeunes de 8 à 18 ans les sentiments d’amour de la patrie, promouvoir en chaque pionnier le courage, l’esprit d’initiative et d’entreprise ; favoriser l’épanouissement de toutes les facultés du pionnier pour son développement harmonieux, telles sont entre autres les missions du Mouvement pionnier d’antan.

Aujourd’hui force est de reconnaitre que l’Etat malien n’a pas tourné totalement dos au Mouvement Pionnier. Des bâtiments et des Camps existent. Au cours de certaines cérémonies officielles, on fait porter à des enfants des tenues de pionnier (les corps sont vêtus mais pas l’âme).

Il est temps de vivifier le Mouvement Pionnier dans toutes les écoles du Mali. Pour cela il faut responsabiliser les Maires des communes rurales, urbaines et les conseils de cercle etc. L’engagement de nous tous permettra de bannir à jamais le désordre social qui a fait trop de tort au Mali. Pour se faire, l’Etat malien doit recruter des enseignants (es) voués spécifiquement à cette mission. La priorité sera donnée aux enseignants pivots de l’éducation familiale et symboles forts du système éducatif malien.

<strong>Famakan Keita, enseignant à la retraite  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Soulèvement des jeunes contre le mauvais état des routes : le gouvernement conscient de la situation, appelle les jeunes à plus de retenue]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/soulevement-des-jeunes-contre-le-mauvais-etat-des-routes-le-gouvernement-conscient-de-la-situation-appelle-les-jeunes-a-plus-de-retenue-2838988.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/soulevement-des-jeunes-contre-le-mauvais-etat-des-routes-le-gouvernement-conscient-de-la-situation-appelle-les-jeunes-a-plus-de-retenue-2838988.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/YAYA-SANGARE-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/YAYA-SANGARE-1.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 16 Sep 2019 00:45:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Ces derniers temps, les jeunes se soulèvent pour s’indigner face à la dégradation des routes. Après les jeunes de Kayes, Kati ce sont les jeunes de Tombouctou qui réclament leur route. Face à la situation, le gouvernement a animé, le lundi 09 septembre 2019, un point de presse dans la salle de conférence de la Primature. Elle a été co-animée par le ministre de la Communication chargé des relations avec les institutions, porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré ; le ministre des Infrastructures et de l'équipement, Traoré Seynabou Diop assistés par le ministre de l'Agriculture, Baba Moulage et le ministre du Dialogue social, du travail et de la Fonction publique, Oumar HamadounDicko.</strong>

A l’introduction, le ministre de la Communication chargé des relations avec les institutions, porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré, a souligné que le Gouvernement a conscience de la souffrance des populations et reconnait la légitimité de ces revendications citoyennes qui sont une façon spécifique de s'exprimer en démocratie. Il a fait savoir que le Gouvernement appelle seulement la jeunesse à plus de retenue dans l'expression de ses revendications citoyennes dont la forme actuelle est fortement préjudiciable aux efforts du gouvernement pour adresser les problèmes du pays dans la situation de crise que nous vivons. Selon lui, l'obligation de recevabilité est une raison d'État à laquelle le Gouvernement Boubou Cissé ne se soustrairait jamais. «<em>Mais dans un contexte de rareté des ressources, le Gouvernement n'a pas les moyens et ne peut pas satisfaire tout et tout de suite</em>», a-t-il déclaré. Le ministre Sangaré a insisté que la réalité du pays est aujourd'hui connue de tous, il est à une étape charnière de son évolution. «<em>Jamais dans l'histoire nous n'avons fait face à une telle situation de crise profonde et multidimensionnelle. Sa résolution défie notre capacité de résilience et appelle du temps et de l'imagination de tous les maliens</em>», a-t-il expliqué. Avant de démentir les propos attribués au Premier ministre Boubou Cissé par les jeunes de Kayes et de Tombouctou.

Le ministre des Infrastructures et de l’équipement, Traoré Seynabou Diop a tout d’abord expliqué l’une des missions de son département dont la construction et l’entretien des routes. Pour pouvoir maitriser le maillage du territoire, le gouvernement à travers son département a adopté des stratégies. Il s’agit du Cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable du Mali (CREDD). Le ministre Seynabou Diop, a évoqué que certains projets et programmes prioritaires, entamés dans le secteur des infrastructures routières depuis l’année 2015 représentent, à eux seuls un engagement financier de plus de 400 milliards F.CFA pour les Programmes présidentiels d’urgence « Programme d’Aménagement d’Infrastructures Routières Prioritaires (PAIRS) et Projets Routiers Prioritaires 2016-2018 (PRP 2016-2018). Ledit engagement financier est d’un montant de 700 milliards F.CFA en tenant compte des autres Projets et Programmes prioritaires, a-t-elle précisé. « <em>C’est dire tous les efforts consentis par le Gouvernement pour l’atteinte de l’objectif de désenclavement intérieur et extérieur de notre pays dont le ministère des Infrastructures et de l’Equipement est en charge</em> », a dit le ministre Seynabou Diop. Et de faire savoir que sans qu’on se voile la face, le pays traverse une situation conjoncturelle particulièrement difficile et jamais connue depuis son existence, entrainant des tensions récurrentes de trésorerie. Selon elle, cette situation difficile impacte fort négativement sur l’avancement normal de tous les projets routiers à travers le Pays. « <em>Ceci ne signifie cependant aucunement que les financements desdits projets sont mis en cause et tous les Projets et Programmes sur lesquels le Gouvernement est engagé à travers le ministère des Infrastructures et de l’Equipement seront menés à terme </em>», a-t-elle rassuré.

En réponse aux questions des journalistes sur les causes des arrêts de certains projets de constructions des routes, le ministre a répliqué que parfois c’est lié à l’insécurité, donc il faut sécuriser la vie des travailleurs des entreprises, en faisant allusion au cas de Tombouctou. Et parfois c’est lié à l’hivernage. Selon le ministre, l’eau et les routes ne font jamais bon ménage. Pendant l’hivernage il est très difficile de travailler, ce qui fait que les entreprises sont obligées d’arrêter les travaux, cela est pareil pour les entretiens routiers. Elle a indiqué que le projet d’une route passe par trois étapes, d’abord les études du projet, la recherche de financement à travers les bailleurs de fonds et ensuite la phase de la construction par l’entreprise qui aura le marché via un appel d’offre. Une route coûte très chère, seul, le budget national ne pourra pas le contenir donc il faut l’accompagnement des bailleurs de fonds. Elle a précisé que souvent le projet d’études est financé par un partenaire mais il n’est pas dit forcement que ce dernier va financer la construction de la route. Pour la qualité de la route, le ministre a signalé que cela dépend souvent de la fluidité de la route et d’ajouter que l’Uemoa a exigé ainsi une certaine norme que les pays membres sont obligés de respecter. Pour le contrôle d’une route, le ministre Seynabou Diop a dit que l’Etat ne contrôle pas la construction, il recrute un bureau d’étude pour le faire et en cas de problème, le bureau fait face aux  conséquences. Toutefois, elle a souligné que c’est la surcharge qui tue la route et que l’entretien de route coûte cher. « <em>Mon département ne doit s’occuper que de la route nationale, que la piste nationale selon les principes de la décentralisation</em> », a-t-elle fait savoir. Néanmoins, son département a certains acteurs pour construire leur route suite à leur demande. Aucun lieu sur le territoire du Mali n’est oublié par le gouvernement mais c’est juste une question de programmations et de financement et de préciser aussi que tout ne pourra pas se faire ensemble.

Les deux autres ministres ont fait savoir que le gouvernement travaille dans le cadre de la planification et que tout ne pourra pas se faire ensemble.

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Table ronde sur l’égalité genre : la problématique du financement au cœur des échanges]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/table-ronde-sur-legalite-genre-la-problematique-du-financement-au-coeur-des-echanges-2838997.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/table-ronde-sur-legalite-genre-la-problematique-du-financement-au-coeur-des-echanges-2838997.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 16 Sep 2019 00:40:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’hôtel Sheraton de Bamako a servi de cadre, le jeudi dernier, à la table ronde de haut niveau sur la problématique du financement de l’égalité genre dans le Cadre Stratégique pour la Relance Economique et de Développement Durable (CREDD) et les Objectifs de Développement Durable (ODD). </strong>

L’objectif : « amener le gouvernement, les partenaires techniques et financiers  et les bailleurs à mieux appréhender  les enjeux  liés à l’importance de réduire les inégalités genre et l’autonomisation des femmes pour l'atteinte des résultats attendus du CREDD et des ODD ». Elle était organisée par le gouvernement à travers le Ministère de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, avec l’appui du système des Nations Unies (SNU). C’était placée sous l’égide de la première dame, Keita Aminata Maiga.

Mme GasarabweBarragan, a déclaré qu’elle ne doute pas de l’engagement des plus hautes autorités  pour la promotion du genre. « <em>le président de la République, chef de l’Etat, son Excellence Monsieur Ibrahima Boubacar Keita, lors de son discours d’ouverture avait déclaré  qu’il voulait faire émerger un nouveau modèle social fondé sur l’égalité, la justice sociale, et la création des conditions de réussite pour tous. Il a insisté sur l’égalité des genres pour une émergence du Mali. Ceci témoigne l’engagement des plus hautes autorités</em>, a rappelé Mme Gasarabwe.

La ministre de la Promotion de la femme de l’enfant et de la famille, Mme Diakité AissataKassa, précise que le gouvernement , les organismes d’aide publique, le secteur privé et la société civile, ont tous un rôle capital à jouer dans la mise en place d’instruments législatifs, réglementaires et financiers pour le respect de leurs engagements respectifs pour l’application des accords et résolutions relatifs à l’égalité genre, qui sont entre autres la mise en place d’un financement transformateur en faveur de l’égalité femmes-hommes.

Pour sa part, la première Dame, Aminata Maiga, a décidé d’accompagner l’initiative des partenaires techniques et soutenir leurs efforts pour l’égalité des chances de toutes et de tous, en disant ceci : « je voudrais insister sur l’impérieuse nécessité de traduire de manière urgente l’engagement de nos partenaires techniques et financiers en actions concrètes la feuille de route pour soutenir la mobilisation de fonds et de ressources nationales. Mais aussi pour la mise en place d’un cadre réglementaire adéquat de suivi et la circulation de l’information sur la planification, l’allocation des ressources et la mise en œuvre des politiques et programmes de développement visant à garantir la réduction des inégalités femmes-hommes et l’automatisation des femmes ».

<strong>F. COULIBALY</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Imam Moukadam Abdoul Moumini Mallé, lors de la prêche de l’Achoura 2019 : «  Il est temps que les maliens prennent leur destin en mains »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/imam-moukadam-abdoul-moumini-malle-lors-de-la-preche-de-lachoura-2019-il-est-temps-que-les-maliens-prennent-leur-destin-en-mains-2838991.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/imam-moukadam-abdoul-moumini-malle-lors-de-la-preche-de-lachoura-2019-il-est-temps-que-les-maliens-prennent-leur-destin-en-mains-2838991.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/Abdoul-Moumoni.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/Abdoul-Moumoni.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 16 Sep 2019 00:33:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Fondement]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le respect de sa tradition, l’Association musulmane pour la solidarité, le prêche et les études coraniques (Ams-Pec) de la Zaouïa de Cheick Mounir Mahi Haidara, a organisé une assise de prêche dans la nuit du lundi 09 au mardi 10 septembre 2019, pour commémorer l’Achoura 1441 du calendrier musulman. Cette assise s’est tenue à la devanture de la Zaouïa de Cheick Mounir Mahi Haidara de Niamakoro, en présence du Kalifa Bamoye Kamiya ; du Président de ladite association, Karamoko Mama Koné ; de l’Imam Moukadam Abdoul Moumini Mallé non moins le prêcheur principal ; des prêcheurs ; des membres de l’association ainsi qu’une centaine de fidèles musulmans. </strong>

Les prêches de cette assise ont été entamés par le passage d'éminents prêcheurs. Ils ont fait entendre les messages d’Allah le tout miséricordieux; l’historique et la portée de la commémoration de la nuit d’Achoura. Prenant la parole, l’Imam Moukadam Moumini Mallé a dit que l’Achoura est très symbolique dans l’Islam car beaucoup d’événements historiques ont eu lieu en cette date. L’Achoura est un honneur que Dieu a offert au prophète Mahomet paix et salut sur lui (psl) et aussi à d’autres prophètes qui lui ont précédés. Il constitue des histoires très importantes pour la communauté musulmane, car cela donne de la joie aux musulmans du fait que c’est un moment béni par Dieu. Beaucoup d'événements heureux et malheureux ont eu lieu pendant l’achoura. En ce moment les croyants doivent implorer le pardon de Dieu et aussi Lui demande sa bienfaisance sur cette terre et au-delà. Il a fait savoir qu’avant l’avènement de l’Islam, cette date était commémorée par les descendants du prophète Issa Ibn Mariam. A ses dires, le prophète Mahomet (PSL) a aussi respecté cette date, il l’a jeûné et il a recommandé à ses descendants de jeûner les 9ème et 10ème jours de ce mois. A l’en croire, la commémoration de cette nuit par les musulmans prouve que l’Islam est une religion de tolérance et qui respecte tous les Prophètes de Dieu qui ont précédé le Prophète Mahomet (PSL).

Par rapport à l’actualité du pays, l’Imam Moukadam Mallé a dit qu’il est temps que les maliens prennent le pays par leurs mains, car c’est le seul héritage commun dont nous maliens disposons. Nous devons nous unir,  nous réconcilier afin que la paix  définitive revienne dans notre cher pays, a-t-il sollicité. « <em>Nous demandons la réconciliation entre les religieux, les politiciens, les acteurs de la société civile et en un mot l’ensemble du peuple du Mali </em>», a-t-il souhaité. Selon lui, le mot de la réconciliation ne doit pas être un vain mot, il doit s’exprimer par le cœur, ensuite par le comportement des uns envers les autres. Toujours, l’Imam Mallé a exprimé son inquiétude face aux attaques terroristes qui se produisent dans la région de Mopti et qui ont causé la perte des vies et aussi la fuite des populations de leur maison. Il a prié pour le retour de la quiétude dans cette partie du pays particulièrement et dans l’ensemble du territoire du Mali en général. En outre, l’Imam Mallé a rappelé également que le soubassement de la vie est l’éducation, c’est pourquoi les enfants doivent être éduqués afin qu’ils soient utiles pour eux même, leurs parents et voire leur communauté.

Notons que cette assise de prêche a été honorée par le passage du jeune frère de Cheick Mohamed Laraby Mounir Haidara, à la personne de Cheick Mahi Mounir Haidara dit Handala. Ce dernier a exprimé son allégresse face aux efforts fournis par le Kalifa Bamoye et les membres de son Zaouïa pour rehausser la religion musulmane. Avant de faire les bénédictions pour eux et l’ensemble du peuple malien dans un Mali uni et prospère.

Par ailleurs, retenons que l’Achoura est le dixième jour du mois de Muharram lequel est le premier mois de l’année du calendrier musulman. L’origine de la commémoration de cette date remonte à la sortie d’Égypte des enfants d’Israël. Le nom de cette fête vient du nombre 10 qui se dit ”Asharah” en arabe. Le jeûne du neuvième et dixième jour de ce mois est recommandé par le Prophète Mahomet (paix et salut sur lui) sur ses descendants. L’importance du jeûne d’Achoura peut être jugée par ce dire du Prophète Mahomet (PSL): «Quant au jeûne du jour d’Achoura, j’espère qu’Allah l’acceptera en tant qu’expiation pour l’année qui l’a précédé » selon le recueil de Muslim.
<ol>
 	<li><strong> KONE </strong></li>
</ol>]]></content:encoded>
                                    </item>
                </channel>
</rss>