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        <title><![CDATA[Le Forum]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Le Forum]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Col Sadio Camara en 5ème région : « Le moral des troupes très bon »]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 02 Sep 2020 07:50:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Au terme d’une tournée dans la région de Mopti en proie à des attaques djihadistes combinées aux conflits intercommunautaires, le numéro trois du CNSP s’est voulu rassurant : <em>«  le moral des troupes est très bon. »</em> Un constant partagé au regard des pertes infligées aux djihadistes la semaine dernière.

<strong> </strong><strong>Délivrance du certificat négatif covid 19 </strong>

<strong>15 postes opérationnels</strong>

Les voyageurs piaffent d’impatience. Dix à quinze minutes d’attente dans les rangs grossissants d’heure en heure sont jugées longues. Quinze postes de prélèvements sont présentement opérationnels et le test prend deux à cinq minutes tout au plus. Les tests positifs à la covid 19 sont référés au district sanitaire de résidence des personnes infectées qui sont automatiquement prises en charge.

La délivrance du certificat négatif à la covid 19 intervient seulement le lendemain à midi. Une grosse performance en comparaison aux pays voisins où la délivrance a lieu 72h après le test.

L’Institut national de recherche en santé publique (INRSP) demeure la seule structure au Mali habilitée à délivrer le précieux sésame aux voyageurs, certes en étroite collaboration avec d’autres laboratoires.

Chaque jour 300 à 700 voyageurs désireux de se rendre à l’étranger font le test.

<strong>Tiéguena</strong>

<strong>Un nigérien mort noyé</strong>

Sous une pluie diluvienne qui s’abattait jeudi sur le village jouxtant Dialakorobougou – sur la route de Ségou – deux marchands ambulants se sont lancé dans la traversée de la rivière en voulant regagner leur lieu d’hébergement. L’un réussissait sans encombre, l’autre, dont une des chaussures était emportée par les flots, s’était baissé pour la récupérer. Mal lui en prenait, d’autant plus les vagues l’enveloppaient, le faisaient disparaître de vue.

Les recherches lancées subitement n’ont rien donné. Il a fallu attendre le lendemain, à la faveur de la baisse du niveau d’eau, pour découvrir le corps inerte, près du lieu où le jeune homme avait été vu la dernière fois avant de sombrer.

Ce passage est réputé dangereux pendant juillet et août, deux mois très pluvieux au Mali. Plusieurs vies y ont été englouties, parfois dans la fine fleur de l’âge. Nombreux passants préfèrent prendre ce raccourci que de faire le grand détour conduisant au petit pont qui enjambe la rivière dont les eaux ont fortement monté ces dernières semaines.

Le ressortissant nigérien vendait des chapelets,  des parfums et des breuvages sensés tonifier les muscles.

<strong>Chérif Madani Haïdara – Bandiougou Doumbia</strong>

<strong>Fument le calumet de la paix</strong>

Fin de brouille entre le célèbre prédicateur Chérif Ousmane Madani Haïdara et son ancien disciple Bandiougou Doumbia. Le premier a accepté les excuses du second.

A l’origine de la tension, Bandiougou Doumbia insinuait que son ancien maître doit son fauteuil de président du Haut conseil islamique du Mali à la bienveillance du président de la République d’alors Ibrahim Boubacar Keïta.

Le prédicateur, qui n’était pas dans une posture de revanchard, avait sollicité et obtenu la grâce présidentielle à son ancien disciple reconnu coupable d’injures publiques et de menace de mort proférées contre la famille présidentielle.

<strong>Etat-major général des armées</strong>

<strong>Le général Oumar Diarra installé</strong>

Nommé vendredi chef d’Etat-major général des armées, le général de brigade Oumar Diarra précédemment chef d’Etat-major de l’armée de terre, avait été arrêté en même temps que plusieurs hauts gradés de l’armée le 18 août dernier  aux premières heures du renversement du président IBK. Pas pour longtemps, puisque quelques jours plus tard, il est relâché et promu à la tête de l’armée malienne. Il a désormais la lourde tâche d’huiler la machine de guerre, de conduire des opérations victorieuses sur le terrain.

<strong> </strong><b>Égrenage du coton</b>

<strong>7 usines sur 18 seront ouvertes</strong>

Les effets du boycott de la culture du coton se font lourdement ressentir sur la campagne d’égrenage en cours de préparation. Sur un parc de 18 usines d’égrenage, seules 7 vont démarrer. La Compagnie malienne de développement textile (CMDT) misait sur une production de 800.000 tonnes de coton-graine, avant le mot d’ordre de boycott des cotonculteurs. Selon les calculs, la production va tomber à 350.000 tonnes.

Cotonculteurs et gouvernement sous le régime déchu d’IBK ne sont pas parvenus à accorder leurs violons sur le prix au producteur fixé à 250 F le Kg contre 275 F précédemment. Les premiers exigeaient le maintien de l’ancien prix, à savoir 275 F CFA.

<strong>Administrateurs civils </strong>

<strong>Suspension de grève </strong>

Suite à la rencontre avec le Comité national de salut du peuple (CNSP) au pouvoir depuis le renversement du président IBK, les administrateurs ont décidé de sursoir à leur mot d’ordre de grève devant démarrer lundi.

Les revendications posées sur la table du gouvernement dissout sont deux ordres : financier (salaires, primes, indemnités) et sécuritaire (protection des administrateurs dans l’exercice de leur fonction).

<strong>Levée des sanctions contre le Mali /</strong>

<strong>Le Col Malick Diaw retourné bredouille</strong>

En prélude du dernier sommet extraordinaire de la CEDEAO consacré au Mali, le Col Malick, premier vice-président du CNSP, s’est rendu dans les capitales burkinabè et nigérienne. Ce voyage dans les deux pays voisins visait à expliquer les raisons de l’irruption des militaires sur la scène politique et à rassurer ses interlocuteurs de leur volonté de transmettre le pouvoir à un président démocratiquement élu.

L’émissaire malien n’a pas réussi à convaincre les chefs d’Etat rencontrés qui ont maintenu les sanctions et exigé purement et simplement le départ immédiat des militaires du pouvoir.

<strong>Les supputations vont bon train : </strong>

<strong>Karim Keïta en Côte d’Ivoire ? </strong>

Le fils du président déchu a réussi à passer entre les mailles du filet, contrairement à ce que nous écrivions dans une de nos parutions. Les supputations vont bon train sur le pays d’accueil de l’ex- fiston national. Certains estiment qu’il aurait élu domicile au Burkina Faso, d’autres par contre pensent qu’il se serait réfugié en Côte d’Ivoire. De toutes façons, même ayant fui au Burkina, il serait facile pour lui de gagner le pays d’Houphouët Boigny où réside présentement sa mère. L’ex-première dame assistait aux obsèques du défunt premier ministre ivoirien Mamadou Gon Coulibaly quand est survenu la chute de son mari.

<strong>Sébénicoro </strong>

<strong>IBK en résidence surveillée</strong>

Comme annoncé dans notre dernière livraison, suite aux discussions engagées avec les émissaires de la CEDEAO dépêchées dans notre pays dans le cadre de la résolution de la crise, le CNSP avait pris l’engagement d’assouplir les conditions de détention du président déchu, en le plaçant en résidence surveillée. C’est chose désormais faite depuis le milieu de la semaine dernière.

<strong>Ville de Gao</strong>

<strong>Les pieds dans l’eau</strong>

Gao a eu sa douche. Des fortes précipitations se sont abattues sur la ville entre vendredi et dimanche. Le spectacle est désolant : des habitations effondrées et une flopée de sinistrés dont le nombre demeure ignoré à présent. La cité des Askia souffre durablement d’insuffisance de caniveaux et de collecteurs, du reste bouchés par endroit, rendant difficile l’évacuation des eaux de ruissellement.

Les prévisions météo ne sont point favorables. Des averses sont attendues dans les jours à venir.

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Perle rare de l’armée malienne :  Gal Dembélé, un des cerveaux du putsch]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/perle-rare-de-larmee-malienne-gal-dembele-un-des-cerveaux-du-putsch-2893601.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 02 Sep 2020 00:27:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bardé de diplômes obtenus dans les plus grandes universités de la planète, polyglotte de surcroît, le Général Cheick Fantamady Dembélé a roulé sa bosse à l’Union africaine. </em></strong>

La nature très généreuse lui a doué d’une intelligence hors du commun qui se le dispute avec une discrétion de chat et une efficacité de la vipère. Motus et bouche cousue, le Général de brigade n’en demeure pas moins la cheville ouvrière du coup d’Etat qui a chassé du pouvoir le président Ibrahim Boubacar Keïta le 18 août dernier. Professionnellement vôtre ! Un putsch aussi limpide que les eaux de source ! Zéro mort ! Zéro blessé ! Zéro dégâts matériels !

Il a reçu ses épaulettes bien méritées de Général de brigade en mai 2018, des années après sa brillante formation à l’Ecole spéciale militaire de Saint Cyr/Coëtquidan en France d’où il a décroché son diplôme d’officier cumulativement avec le master en relations internationales avec les félicitations du jury. Cheick Fantamady Dembélé a moissonné à la pelle des brevets, d’abord de l’Ecole d’Etat-major de Koulikoro d’où il est sorti major de sa promotion, puis de l’Ecole de guerre de Paris (2006-2007) avec mention spéciale. Bardé de diplômes obtenus dans les grandes universités, notamment une licence d’histoire de l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne, un master en ingénierie des constructions civiles de l’Université de l’Armée fédérale allemande à Munich, la perle rare des Forces armées maliennes parle couramment  français, anglais, allemand.

Dans la vie, un homme doit toujours laisser des traces partout où il passe. Sans ambages, on peut en dire autant de cet officier supérieur qui a roulé sa bosse sur le toit de l’Afrique, au département paix et sécurité de l’Union africaine à Addis Abéba , en Ethiopie. Il fut de tous les combats : coordonnateur de l’entraînement et la formation de la force africaine en attente, planificateur de plusieurs opérations et initiatives de paix conduites à l’échelle du continent, entre autres, l’Initiative de coopération régionale pour l’élimination de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA), la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (Misma), la Capacité africaine de réponse immédiate aux crises (Caric), la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (Misca), la Force multinationale mixte des Etats du Bassin du lac Tchad contre Boko Haram, la Force conjointe du G-5 Sahel.

Cet élogieux parcours a plaidé en faveur de sa désignation à la tête de l’Ecole de maintien de la paix Me Alioune Blondin Bèye qu’il a quittée, au terme de 16 mois de travail acharné, au profit de son successeur, le colonel-major Mody Béréthé en 2019.

<strong>Yattara Ibrahim</strong>

<strong><em> </em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[SOS pour Souley Kanté malade en France : Les bonnes volontés appelées à soutenir l’artiste]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/sos-pour-souley-kante-malade-en-france-les-bonnes-volontes-appelees-a-soutenir-lartiste-2874066.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 14 May 2020 10:12:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Selon un témoin « ce matin j'ai été contacté par la famille de l'artiste malien du nom de Souley Kanté présentement à l'hôpital en France et gravement malade. La famille sollicite de l'aide à tous les Maliens, plus particulièrement aux autorités Maliennes.

A l’en croire « sa femme et ses enfants sont au Mali à Bko et ont également besoin d'aide ». Actuellement tout ce que souley Kanté souhaite c'est de pouvoir rentrer au Mali et venir auprès de sa famille, par ce qu'en France on lui demande, une somme colossale pour les soins et il n'en a pas.

À toutes les bonnes volontés qui veulent aider sa famille, peuvent contacter les adresses suivantes : Souley Kanté, lui-même, en France : 0033751108988 ou au Mali.

Pour avoir d’autres plus d’amples informations, appelez le 00223 72 00 92 87/ 00223 76 46 02 63.

<strong>La rédaction </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Contestation des résultats des élections législatives à Youwarou :   Les populations s’insurgent et dénoncent le prolongement du terrorisme face à l’injustice]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/contestation-des-resultats-des-elections-legislatives-a-youwarou-les-populations-sinsurgent-et-denoncent-le-prolongement-du-terrorisme-face-a-linjustice-2874067.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 14 May 2020 10:05:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><b>Les résultats définitifs du second tour de l'élection législative ont été proclamés  le 30 avril 2020 par la Cour constitutionnelle. 2 358 909 électeurs ont voté à ce scrutin soit un taux de participation de 35, 25%. Aussitôt après la proclamation des résultats, des manifestations de protestation ont eu lieu dans certaines localités du pays. Le cercle de Youwarou dans la région de Mopti n’a pas fait l’exception à cette règle. Les populations dénoncent un hold-up up électoral voire une mascarade électorale ternissant l’image de la démocratie malienne.</b></em>

En effet, les <strong>147 députés</strong>  siègent <strong>à l'assemblée nationale</strong>  pour les 5 prochaines années. Les partis traditionnels comme le parti présidentiel, le RPM, <strong>l'Adema,</strong> l<strong>'Urd</strong><strong> </strong> comme l’accoutumée ont largement obtenu la tête du peloton  de la course à l’hémicycle. Ils ont été suivis  dans la course par des formations plus jeunes sur l’échiquier politique nationale qui peinent à afficher  leur  émergence.  Ces partis sont entre   autres  le <strong>MpM,</strong><strong> l'ADP-Maliba</strong>, <strong>l'Asma CFP, Yéléma,</strong> la <strong>Codem</strong>.  Plusieurs partis qui avaient été donnés gagnants par les résultats du ministère de l'administration territoriale se sont vus retirer leur victoire après la proclamation des <strong>résultats définitifs</strong>.

Sur <strong>6 691 305 électeurs inscrits</strong>, au moins <strong>2 358 909</strong> ont pu voter au second tour des élections législatives pour un taux de participation de 35, 25%.

Selon la Cour constitutionnelle, la région de <strong>Gao</strong> a enregistré la plus forte participation aux élections avec <strong>63, 65%</strong><strong>.</strong> Bamako avec <strong>13, 17%</strong><strong>,</strong> enregistre la plus faible participation. Dans la circonscription électorale de Kolondiéba, c'est la liste du groupement de partis Urd-RpM qui remporte ce second tour avec 54, 20 devant la liste <strong>Sadi.</strong> Au niveau de Bougouni, l'alliance <strong>Cds-Mogotiguiya-Adema-Codem</strong> récolte 50,42% des voix devant la liste <strong>Urd-RpM-MpM</strong>. En commune 5 du district de Bamako, la liste <strong>RpM-Apr</strong><strong> </strong>en ballottage avec la liste l'Alliance <strong>Urd-Adema-ADP Maliba</strong>, a finalement validé son ticket pour l’hémicycle. C'est la liste <strong>Yéléma</strong>, qui représentera désormais la commune IV à l'Assemblée nationale. Le parti Yéléma a obtenu 50,32 % devant la list<strong>e UDD-PSDA.</strong>

Aussitôt après l'annonce des résultats définitifs par la <strong>Cour constitutionnelle</strong>, des<strong> mouvements de contestation</strong> ont éclaté dans certains endroits du pays. C'est le cas dans la ville de <strong>Sikasso</strong>, chef-lieu de la 3e région du pays. Dans cette ville la liste <strong>RPM-Urd-Codem</strong> est sortie victorieuse de ce second tour alors qu'elle était arrivée en 2e position selon les résultats provisoires proclamés par le <strong>ministère de l'administration territorial</strong><strong>e</strong>. Une autre manifestation sanglante d'ailleurs a eu lieu ce vendredi 1<sup>er</sup>  mai dernier à 08h dans la ville. A <strong>Yanfolila,</strong> également des manifestants ont pris d'assaut les rues pour contester les résultats de la Cour.

Dans la capitale des manifestations ont eu lieu en <strong>commune I</strong> pour contester le verdict de la Cour. Pas de mouvements signalés dans les autres localités du pays à part les scènes de liesse des partis victorieux. En commune IV du district de Bamako par exemple, les soutiens du candidat de Yéléma et ancien Premier ministre <strong>Moussa Mara</strong><strong> </strong>ont célébré leur victoire à la proclamation des résultats définitifs.

Il faut rappeler que 43 circonscriptions électorales étaient concernées par ce second tour des élections législatives. Et 125 sièges à pourvoir. 12 localités avaient déjà élu leurs députés dès le premier tour.

Ces mêmes logiques de contestations se sont étendues au cercle de Youwarou où les électeurs dénoncent  la fraude électorale à ciel ouvert au profit du parti au pouvoir. Pour les électeurs, les bourrages d’urnes, les tripatouillages ont émaillé  le processus électoral des élections législatives. A les en croire les représentants de l’Etat impliqués dans la gestion de ces scrutins  ont contribué  avec fracas à la fraude électorale.  Par la suite les électeurs ont  alerté les autorités maliennes à travers la presse et les réseaux sociaux pour que la justice triomphe  dans le processus tripatouillé des  élections législatives dernières dans le cercle de Youwarou.

Les députés déclarés admissibles  par la Cour constitutionnelle ne seront pas reconnus par les populations, a martelé un habitant sous la colère. Certains sont allés  loin pour dire que si rien n’est fait qu’ils vont inciter les populations à la désobéissance civile tout en suivant  les principes  des terroristes  dans cette localité déjà fragilisée par l’insécurité.

&nbsp;

<strong>La rédaction </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’interpellation de Clément Mamadou Dembélé :  Ce qu’il faut retenir]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/police/linterpellation-de-clement-mamadou-dembele-ce-quil-faut-retenir-2874062.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 14 May 2020 10:01:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Ses partisans parlent d’enlèvement et promettent de rompre le silence si leur idole n’est pas libérée dans les meilleurs délais. Mais cependant ce qu’il faut retenir de l’interpellation de Clément Mamadou Dembélé, l’activiste qu’on parle de séquestration ou d’enlèvement peu importe par des hommes cagoulés, selon ses proches «  il serait aux mains de la toute puissante DGSE », à savoir sur le motif de son arrestation, dérangerait-il ? Ce que le temps nous en dira mieux. L’activiste, nous l’avons dit par le passé dans nos précédentes parutions, c’est mieux de critiquer mais il ne serait pas non plus le seul au Mali de dénoncer la mauvaise gouvernance, voire l’exception au delà c’est le seuil aussi de l’intolérable franchi et qui semble avoir été le sport favori du coordinateur de PCC vient de lui rattraper. Notre alerte à l’époque servait à attirer l’attention de l’opinion y compris lui-même.

L’incitation à la violence et la désobéissance civile par l’armée sonnent tout l’entendement qu’il aurait dépassé les limites si c’est bien ce qui serait son motif d’interpellation.

<strong>BS   </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Grève des syndicats de l’éducation :  Les prémices cauchemardesques de l’année dernière?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/greve-des-syndicats-de-leducation-les-premices-cauchemardesques-de-lannee-derniere-2856099.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 22 Jan 2020 00:54:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à non satisfaction des points de revendications notamment l’article 39 du statut particulier du personnel enseignant, les syndicats de l’éducation reviennent à la charge. Ils exigent le respect des textes  et surtout l’application des lois qui régissent le système scolaire pour l’intérêt supérieur de tous. Les prémices de cauchemar de l’année  dernière sont toujours là.</em></strong>

Les écoles publiques au Mali sont paralysées, depuis  bientôt un mois, par une nouvelle grève répétitive de cinq jours, soit 120 heures viennent de s’achever le vendredi dernier. Un deuxième épisode qui vient d’être donné aux élèves des écoles publiques déjà à l’orée du début de l’année scolaire 2019-2020. Courant la semaine écoulée, le long des routes, l’on pouvait voir des groupes d’enfants, sacs accrochés au dos, regagnant leurs domiciles. Les plus petits se chahutaient joyeusement, inconscients des désavantages de ces débrayages constants, dont ils sont les premières victimes.

A travers la ville de Bamako, notre équipe de reportage a croisé le chemin des élèves à bord des motos, d’autres à pied portant la tenue des lycées de la place. On pouvait remarquer des élèves des écoles publiques. Il s’agissait des apprenants tels que des lycées et des centres professionnels : Askia Mohamed, Ba Aminata Diallo, Lycée Technique, ECICA, CFP pour ne citer que celles-ci. Accompagnée d’une de ses camarades de classe, la jeune fille du nom de  Fanta Touré   raconte qu’elle est arrivée à 7 heures dans son établissement espérant que les cours reprendront correctement. Au lycée Daby Tiény, précise notre interlocutrice, les élèves étaient venus nombreux. « Au début des grèves, nous ne sommes pas encore découragées. Notre souhait ardent est d’étudier normalement», confient à l’unisson les deux jeunes élèves de la 10<sup>ème</sup> lettre.
À l’école fondamentale « Dontèmè» de Djicoroni-para, un silence de cimetière nous a accueillis. Les classes sont fermées comme si elles n’avaient jamais été ouvertes. La direction fait face à l’entrée principale de cette école primaire. Même le minimum de service  n’était rendu dans cet établissement. Les salles de classe, le bureau de l’administration scolaire sont fermés. Aucun enseignant n’est venu ce matin. « Les élèves étaient présents mais retournent calmement en absence des enseignants grévistes à leur domicile», explique tristement un parent d’élève. Comme pour témoigner de la motivation des gosses, un des membres du comité de gestion scolaire de Djicoroni nous fait savoir qu’ils ont même demandé s’ils pouvaient revenir le lendemain.  Les parents leurs ont conseillé de s’informer auprès  des médias  sur la fin ou l’évolution de la grève. Par ailleurs, les parents et les élèves  prenant leur mal en patience ont  invité les grévistes et le gouvernement à trouver un terrain d’entente pour le bien de l’école malienne.

Selon eux, ces interruptions ont des répercussions nuisibles sur tous les domaines professionnels notamment l’administration. En tout cas, l’inquiétude reste toujours grande chez les élèves et leurs parents sur le  bon déroulement de l’année scolaire en cours. A en croire les observateurs, les plus mieux informés,  les réalités que l’espace scolaire de notre pays a connues  l’année dernière ne sont pas encore épargnées si l’Etat malien n’envisage pas des mesures idoines pour calmer  le  jeu face aux grévistes étant sur une position radicale pour arracher vaille que vaille une satisfaction.

<strong>SKS</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Classe politique du Mali : Opposant le jour, majorité la nuit !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/classe-politique-du-mali-opposant-le-jour-majorite-la-nuit-2856096.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 22 Jan 2020 00:49:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>De la première mandature du président IBK à nos jours, de nombreuses formations politiques ont changé de statut avec une facilité déconcertante. </em></strong>

A l’image du PACP de Niakoro dit Yeah Samaké, la navette entre opposition et majorité  est devenue le sport favori de la majorité partis politiques du pays au mépris de l’éthique, caractère primordial d’une formation politique et de la volonté des militants. Contrairement aux partis politiques qui ont fait contre vent et marrée, le choix de poser leur balluchon devant l’occupant du palais de Koulouba, le PACP de Yeah Samaké et tant d’autres ont fait le choix de l’ambigüité en alternant le statut d’opposant et de majorité au nom de l’intérêt supérieur de la nation. Au-delà de tous les discours, l’on constate que cet intérêt supérieur de la nation, au nom duquel tout se fait demeure jusqu’à preuve du contraire, orphelin de défenseur dévoué et inconditionnel !

Les plus grands pourfendeurs du régime en deviennent les plus grands défenseurs malgré l’absence de tout changement. Quel crédit peut-on accorder à ces nombreuses formations politiques incapables d’assumer un statut clair ? C’est la question qui mérite d’être posée au regard de la prolifération de cette pratique et surtout de son enracinement dans la tradition politique du pays. Outre l’éternelle recomposition de la classe politique donnant naissance à de nombreuses formations dont l’utilité reste à prouver, l’ambigüité de certains partis politiques à l’image du PACP et assimilés est en passe d’achever  le peu de crédit que le citoyen lambda accorde à la chose politique. La chute permanente du pourcentage de participation aux élections est le signe d’un désamour entre la classe politique et la population dont une grande majorité ne fait plus de distinction entre les acteurs politiques quelque soit leur bord. Le floue qu’entretiennent la plupart des leaders politiques autour de leur statut au nom du patriotisme et de l’intérêt supérieur de la nation ne fait plus recette auprès de l’immense majorité de la population qui n’y voit ce que certains qualifiant de la prostitution intellectuelle qu’un opportunisme et mieux un raccourci pour accéder aux postes de responsabilités. Au regard des revirements spectaculaires, les acteurs politiques qui font la navette entre opposition et majorité  et ceux qui s’en prennent au régime après leur limogeage auront du mal à convaincre sur leur bonne foi et leur engagement pour la sauvegarde des intérêts du pays.

<strong>Opportunisme ou patriotisme ? </strong>

Quel que soit la réponse à cette question, la classe politique dans son ensemble doit prouver sa maturité en adoptant une démarche claire synonyme de respect envers leurs militants et le pays.

<strong>Bouba Sankaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Oumar Mamadou Ba, DG de l’ANAC :  «Le lancement d’une compagnie dès ce premier trimestre 2020 aux couleurs nationales»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/transport/oumar-mamadou-ba-dg-de-lanac-le-lancement-dune-compagnie-des-ce-premier-trimestre-2020-aux-couleurs-nationales-2856093.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 22 Jan 2020 00:47:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un entretien accordé à la presse en marge de la 26<sup>ème</sup> session du conseil d’administration, de l’agence nationale de l’aviation civile (ANAC), son Directeur Général, Oumar Mamadou Ba, affiche son optimisme. </em></strong>

Le premier responsable de l’Anac a fait un rappel sur les missions de son service. Son rôle principal, a-t-il souligné, consiste la supervision de l’exploitant et de l’espace aérien de façon générale. Il s’agit par l’exploitant les services de la navigation aérienne, les aéroports, les compagnies aériennes, les centres de maintenance mais également les centres de formation etc.

Sur les points inscrits à l’ordre du jour de ce conseil, Oumar Mamadou Ba a précisé que c’est une session budgétaire. Aussi, elle a examiné le compte rendu des activités menées jusqu’au 30 septembre 2019, le programme d’activités 2020, a-t-il déclaré.

Le budget s’élève à 7 milliards de nos francs, une hausse d’environ de 3,89% par rapport à 2019. <em>«</em> <em>Il est corrélé avec la croissance du trafic aérien qui sera utilisé entre autres, en plus des missions classiques de l’agence pour avoir déjà cité dans le renforcement des mesures de sécurité et de sûreté au niveau des plateformes aéroportuaires du Mali et par cela, il faut entendre l’acquisition des équipements de sûreté , la réalisation des routes de patrouilles autour des aéroports, la construction de locaux  pour les brigades de transport aérien de la gendarmerie qui veillent sur les plateformes aéroportuaires ».</em>

L’agence, a souligné le DG de l’ANAC, s’attend à procéder à la construction telle des activités de sureté au niveau des plateformes, les concéder à des sociétés privées de sûreté pour des questions de performance.

Sur tout autre plan de réalisations qui sont attendues, il y a l’étude pour l’extension de l’aéroport de Sikasso qui est aujourd’hui limité par la distance assez courte de la piste, des études en vue pour la réalisation d’infrastructures au niveau de certaines régions du Mali.

« Nous avons en vue la reprise progressive  des activités commerciales dans le septentrion du pays, le lancement d’une compagnie aérienne dès le premier trimestre 2020 aux couleurs nationales pour les dessertes domestiques régionales, même inter continentales au plus tard et la conclusion d’accords de service aérien  avec certains pays pour relancer encore davantage le niveau du trafic aérien à l’échelle de certains pays comme l’Arabie saoudite voir même le Qatar », a fait savoir Oumar Mamadou Ba.

Dans le compte rendu au 30 septembre 2019, certaines réalisations phares sont entre autres l’acquisition  d’équipements de sûreté ultra moderne de dernière génération pour la plateforme aéroportuaire de Bamako Senou, la construction de la route de patrouille autour de l’aéroport de Mopti qui intervient après celle de Kayes, la reprise des activités commerciales sur la plateforme aéroportuaire de Kayes Dag Dag , l’alignement des accords bilatéraux liant le Mali à certains Etats sur la décision de Yamoussoukro, avec une façon d’intégrer le ciel africain permettant à tout africain d’aller partout en Afrique.

Le Budget, selon lui, est tenable par rapport aux ambitions car il faut un budget optimiste parce qu’il est corrélé avec la croissance du trafic. Cependant, a-t-il reconnu, il y a des difficultés dans la mise en œuvre du budget en comparant le budget 2019 exécuté à la date du conseil se trouve à 70% des réalisations pour le ¾ des temps passés, aussi bien en terme d’activités qu’en celui d’émission pour les recettes ou d’engagements sur le plan des dépenses et d’investissements. <em>« Certes, nous sommes assez plombés et ceci est du à la difficulté de la passation des marchés mais également la promptitude de nos services qu’on pourrait, peut être, accéléré »,</em> a conclu le Directeur Général de l’ANAC Oumar Mamadou Ba.

<strong>A Diarra </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mission du réseau Essonne-(RésEM) France : Un nouveau programme lancé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/mission-du-reseau-essonne-resem-france-un-nouveau-programme-lance-2851225.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 10 Dec 2019 01:25:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La mission du réseau Essonne-(RésEM) France a lancé, le 1<sup>er</sup> décembre dernier, son nouveau programme au siège du Haut Conseil des Collectivités Territoriales du Mali. C’était en présence du président de cette institution et le président de la mission de l’Essonne France. </em></strong>

Le chef de file de l’Essonne Mali, Diobado Dicko, a souhaité la bienvenue aux invités. Il a rendu un vibrant hommage aux victimes de la crise multidimensionnelle qui sévit actuellement dans notre pays. Selon lui, cette coopération avec les collectivités de Douentza, Diéma et Nioro du Sahel a vu le jour en 1996.  L’Essonne a commencé à mener ses activités dans le cercle de Douentza, a-t-il déclaré, pour marquer ses premiers pas au Mali en 1996.  L’orateur de dire que la coopération avec le Mali est l’une des plus anciennes des conseils de cercle de Douentza et de Nioro du Sahel. Selon le chef de file de l’Essonne Mali, ce réseau a été créé en 2009 afin de mettre en cohérence les actions menées par les collectivités et des groupements Essonniens engagés sur le sol malien afin de les renforcer et les pérenniser. Il a souhaité que cette coopération soit continuelle afin de couvrir les autres collectivités du Mali par ses bienfaits.

Le président du département de l’Essonne de France, François Durovray, a, pour sa part, remercié et félicité les invités. Il a expliqué que la crise que traverse le Mali   aujourd’hui est à compatir avec toutes les sensibilités du monde. Voilà pourquoi, dit-il, le problème qui préoccupe aujourd’hui le Mali doit normalement concerner tous les pays, tous les organes de développement à travers le monde. Pour lui, c’est pendant les moments de douleur que la coopération doit être renforcée pour témoigner sa sincérité dans l’atteinte des objectifs. Poursuivant son intervention le président du département de l’Essonne France a expliqué que cette rencontre sera mise à profit pour procéder à la signature de protocole d’une nouvelle coopération avec les collectivités de Douentza, de Diéma et de Nioro. Selon lui, c’est plus d’un milliard de francs CFA qui a été mobilisé pour le financement des activités de cette nouvelle coopération sur une durée de 3 ans.  A l’en croire, le bilan des précédentes activités de cette coopération est bon. Il dira que tous les efforts et toutes les possibilités seront mis en œuvre pour faire de la présente coopération une réussite afin de constituer un profit pour ses bénéficiaires. Il a rendu un vibrant hommage aux soldats tombés lors de la collision d’hélicoptères survenu le mois dernier dans le grand nord du Mali avant de prier pour le repos éternel de leurs âmes. Pour terminer, François Durovray, a exhorté tous les acteurs de cette coopération à plus d’engagement et d’abnégation pour l’atteinte des objectifs.

Le président du Haut Conseil des Collectivités, Mamadou Satigui Diakité, a prié pour le repos éternel des soldats français ayant perdu la vie lors de la collision d’hélicoptères en particulier et toutes les victimes de la crise malienne d’une manière générale. Pour lui, cette signature du protocole de coopération entre le département de l’Essonne et les collectivités de Diéma, de Nioro et de Douentza constitue sans doute un ouf de soulagement pour les habitants de ces localités. A ses dires, de plus de 20 ans de coopération ont été   une aubaine pour relancer les chantiers de développement de ces collectivités. Selon le patron du HCC, après les étapes de Diéma, de Nioro, Douentza et récemment le district de Bamako a été concerné par le partenariat. <em>« Il regroupe aujourd’hui plus d’une quarantaine de collectivités et d’associations au Mali et en France autour d’action d’appui au développement et de sensibilisation à la coopération internationale</em> », a expliqué l’honorable Diakité. A ses dires, cette coopération va contribuer au développement rural et à l’autonomisation économique des femmes et des jeunes, à la lutte contre insécurité alimentaire, à l’adaptation au changement climatique, l’ancrage territorial des populations notamment à la fixation des jeunes ruraux et enfin à la prévention des conflits et à la promotion de la cohésion sociale en France et au Mali. En tout cas, dit-il, cette coopération va améliorer la qualité de vie des populations vivant dans ces localités.

Il a réitéré ses remerciements et ses félicitations aux acteurs du département de l’Essonne et le réseau Essonne-Mali avant de les autoriser à procéder à la signature du protocole de nouvelle coopération. La cérémonie a pris fin par la signature du protocole de coopération entre le président du département de l’Essonne et le chef de file du réseau Essonne-Mali. Au cours d’une conférence de presse, les différentes parties ont fait le point du bilan écoulé et de retracer les perspectives de la nouvelle coopération.

<strong>Siaka K Sangaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fin de la 2ème session ordinaire du Haut conseil des collectivités :  10 dossiers examinés par les élus nationaux]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/fin-de-la-2eme-session-ordinaire-du-haut-conseil-des-collectivites-10-dossiers-examines-par-les-elus-nationaux-2851223.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 10 Dec 2019 01:10:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Haut Conseil des collectivités a clôturé, le 3 décembre dernier, les travaux de sa 2<sup>ème</sup> session ordinaire au titre de l’année 2019. Cette cérémonie a été couplée à la signature de convention de partenariat avec la société KOUNGE-SARL, une structure privée dans le domaine d’électrification des zones rurales. Au total 10 dossiers ont été examiné par les élus cette institution.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La cérémonie débuta avec le discours du directeur général de la société KOUGNE-SARL Mohamed Francis Luc Kéita. Il a remercié tous ceux et toutes celles qui ont effectué le déplacement pour assister à cette cérémonie de signature de convention entre son entreprise et le HCC. Mohamed Francis Luc Kéïta a tenu à remercier spécialement le président de l’institution l’honorable, Mamadou Satigui Diakité pour sa disponibilité et surtout sa volonté de l’accompagner dans la réalisation de ce projet d’intérêt général pour le bonheur des communes du Mali.

Selon le directeur général de la société KOUGNE-SARL, cette initiative de l’électrification des communes du Mali est née du constat clairement établi que l’électricité constitue un socle, voire l’ossature de tout développement local. Avec la volonté, a-t-il précisé, de tous les Maliens, tous les villages et même les fractions peuvent bénéficier d’une électrification en temps plein. A en croire l’orateur, l’électrification doit se figurer parmi les priorités de l’action gouvernementale pour promouvoir le développement à tous les niveaux sans exception dans notre pays.

De l’avis du DG de KOUGNE-SARL, ce projet non seulement va contribuer à faciliter la distribution et l’accès pour tout le monde à l’électricité mais aussi va impliquer les usagers dans la gestion des structures de production de l’électricité dans les milieux ruraux. Selon lui, à travers ce projet plusieurs emplois peuvent être créés pour réduire le chômage qui continue d’anéantir la promotion de la jeunesse de notre pays. Il a exhorté toutes les bonnes volontés à soutenir son projet avant de remercier et reconnaitre la volonté du HCC d’être à ses côtés dans la mise en œuvre de cette initiative visant à prendre en compte les soucis des habitants des zones rurales du Mali.

Le président du HCC, Mamadou Satigui Diakité, s’est félicité de se retrouver avec ses collègues élus. Sur un ton de fierté de voir un Malien s’investir dans des initiatives de développement local, voire national de son pays, le patron du HCC a remercié et encouragé la société KOUGNE-Sarl. Poursuivant son intervention, l’honorable Mamadou Satigui Diakité, Président du Haut Conseil des Collectivités Territoriales a déclaré que de telle initiative mérite sans complaisance l’assistance dans tous les sens de nous tous. Il a profité de cette opportunité pour inviter toutes les bonnes volontés à appuyer matériellement et même moralement cette initiative de la société KOUGNE-SARL qui est à la recherche des voies et moyens pour pérenniser ses actions au chevet du développement de nos collectivités partout au Mali.

Cette convention, selon Mamadou Satigui Diakité, se résume à la recherche d’un financement par KOUGNE-SARL auprès des bailleurs de fonds pour les communes dans le montage des projets, l’accompagnement des communes  dans la formation  des formateurs, dans les  métiers de l’énergie  et du développement durable, la réalisation des projets d’électrification  rurale par cette société en connivence avec les communes du Mali bénéficiaires de ces prestations et enfin l’information et la sensibilisation  des communes à travers des séminaires, des colloques et conférences sur  les problèmes actuels du développement durable.

Le président du HCC a réitéré ses remerciements et ses encouragements à l’endroit du directeur général de la société KOUGNE-SARL avant d’exhorter d’autres fils du pays à agir dans ce sens au nom du développement durable du Mali.

Cette brillante intervention a été suivie par la signature de convention avec la société KOUGNE-SARL qui est désormais inscrit sur la liste des partenaires de cette grande institution du Mali en charge des collectivités.

Place maintenant à la Plénière de clôture de cette dernière session de l’an 2019. Au total, les 10 dossiers inscrits à l’ordre du jour ont été adoptés par les élus nationaux. Ces points étaient relatifs aux projets suivants : le projet de décret portant  institution de la biennale artistique et culturelle du Mali, un projet portant sur le code domanial et foncier, un projet de décret portant rattachement des écoles et les centres coraniques au ministère de l’éducation nationale, un projet de  texte fixant les modalités d’organisation de l’enseignement dans les centres  coraniques, des projets de texte régissant les armes et les munitions en République du Mali, un projet de loi portant classement de la réserve des éléphants du Gourma en Réserve de biosphère du Gourma et enfin des projets de texte régissant  la profession des organisateurs de voyage et séjours aux organisations de tourisme à but non lucratif et aux guides de tourisme.

Les élus nationaux ont fait des recommandations et suggestions avant d’adopter ces textes.

<strong>La rédaction</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre la corruption :  Le combat de tout un peuple !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-le-combat-de-tout-un-peuple-2851227.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 10 Dec 2019 01:07:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A cause de ses nombreuses conséquences, la corruption est devenue un fléau qui s’est installée au cœur des tourments de notre population depuis fort longtemps. La révélation permanente des détournements de fonds et la récurrence des indélicatesses dans la gestion du denier public ont atteint un niveau plus qu’inquiétant. </strong>

Profitant du silence des autorités successives parfois avec leur complicité passive, les responsables indélicats se sont servis en toute sérénité du denier public à leur guise, plongeant du coup l’immense majorité de la population dans une misère totale. Croissance du chômage, infrastructures vétustes, insuffisance des services sociaux de base, mauvaise administration des biens communs, fragilisation de l’outil de défense … sont entre autres quelques-unes des conséquences de la corruption qui ont conduit à l’effritement de l’autorité de l’Etat.

Au regard de ces conséquences, la corruption apparait comme la première source de tous les maux dont souffre aujourd’hui notre pays, certains fonctionnaires et responsables indélicats demeurent les premiers ennemis de la nation pour avoir cédé à la tentation du gain facile. Récurrente dans les discours politiques depuis fort longtemps, la lutte contre la corruption est entrée dans une phase active à la faveur de l’arrivée de Malik Coulibaly à la tête du département de la justice et la nomination de Mamoudou Kassogué au Pôle économique et financier de Bamako.  La chasse aux fonctionnaires et responsables indélicats, engagée par le ministère de la justice et le pôle économique redonne certes, espoir à un peuple qui a énormément souffert de la corruption. Cependant, elle suscite inquiétude et interrogation.

Pour l’immense majorité des Maliens, Malik Coulibaly et Mamoudou Kassogué sont les symboles de cette lutte qui n’est devenue réalité qu’à travers leur présence. Toutes choses qui la mettent au premier rang du combat contre les pratiques malsaines. La mise en examen et l’incarcération pas moindre de certaines élites proches de l’actuel locateur du palais de Koulouba est à n’en pas douter, un signal fort contre le statut de l’intouchabilité que certains se sont octroyés. Cependant, la prudence doit être de mise, car la plupart des actions d’éclat au Mali se termine par une désillusion. La lutte contre la corruption et les indélicatesses doivent être une constante que chaque Malien doit porter. Cette lutte est vitale pour le développement du pays synonyme d’amélioration de vie de chaque citoyen. Ainsi, elle ne doit en aucune manière être considérée comme le combat de quelques cadres intègres et encore moins fruit de la volonté et de la détermination d’un homme. Malick Coulibaly et Mamoudou Kassogué ont le mérite d’avoir donné un sens à cette lutte. Cependant, le chemin reste long et les obstacles très nombreux. Seule la détermination du peuple permettra de porter le coup de grâce à ce fléau qui plombe l’essor du pays.

<strong>Bouba Sankaré </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Blocs-notes :  Le régime et ses bienfaiteurs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/blocs-notes-le-regime-et-ses-bienfaiteurs-2850305.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 03 Dec 2019 01:15:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[On ne peut pas abattre ensemble un lion et que l’un se camoufle en peau pour effrayer les autres, selon une sentence populaire bambara. Cela sied aujourd’hui aux rapports entre Ibrahim Boubacar Kéïta et ses alliés de l’époque, les anciens putschistes de Kati. En 2013, ceux-là, par leur présence aux affaires, ont pesé de tout leur poids pour influencer l’élection présidentielle en faveur du candidat IBK. Et cela en violation de la loi électorale mais aussi de tous les textes régissant la fonction militaire.

L’effigie d’IBK était perceptible avec l’ex chef de la junte jonchée même dans les casernes militaires. Notre passage aux camps de Koulikoro et Kati en pleine tempête des campagnes électorales présidentielles conforte cette thèse. De 2013 à nos jours, beaucoup d’eaux se sont coulés sous les ponts. Et Kati ne fait plus peur à Bamako.

La convocation du général Moussa Sinko Coulibaly au Camp I de Gendarmerie est une autre étape dans le refroidissement des relations entre le locataire de Koulouba et ses ex-soutiens. Le constat de l’écartement de l’ex-junte est palpable depuis la mise sous mandat de dépôt du capitaine bombardé général, Amadou Haya Sanogo.

Moussa Sinko Coulibaly, celui-là même qui a failli déclarer le candidat IBK vainqueur à l’issue du 1<sup>er</sup> tour du scrutin est en colère. Une colère qu’il déverse sur l’actuel régime comme un serpent verse sa veine sur une proie.

Ils savent tous, le secret qu’ils entretiennent dans leurs relations. Pour beaucoup d’observateurs, le pouvoir a commis l’irréparable et ne devrait s’éloigner de ses alliés d’hier. Concrétisé, le mécontentement a pris racine. Et surtout la frustration s’est généralisée et l’opinion dans sa frange majorité regrette du plébiscite de 2013. Une chose est sûre : le régime doit se donner les moyens d’inverser la tendance étrangement négative.

Certains observateurs notent le constat que ceux qui sont dans les liasses du pouvoir comparativement aux alliés d’hier qualifiés d’anciens putschistes, ils battent le pion aux arrivistes venus pour la circonstance par leur compétence.

<strong>La rédaction </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Polémiques autour du calendrier des élections référendaire et législative :  Le cabinet du Premier ministre tente de se justifier]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 03 Dec 2019 01:09:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le cabinet du Premier ministre apporte un démenti catégorique aux allégations faisant état un «tripatouillage électoral» décidé à Paris par le Premier ministre Dr Boubou Cissé et les autorités françaises dans le but d’organiser un référendum avant la fin de l’année et les législatives en juin 2020. </em></strong>

Au cours de sa visite de travail qu’il a effectuée en France du 9 au 12 septembre 2019, le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, a effectivement rencontré le Président de la République française, Emmanuel Macron ; mais aussi le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, la ministre des Armées Florence Parly, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Lemaire, le Directeur de l’AFP et le Président du MEDEF », poursuit le communiqué. « Avec toutes ces personnalités, il n’a été question que de développement, de sécurité, de recherche de la paix et de financement de l’économie malienne » défend le cabinet du Premier ministre à travers le chargé des relations publiques et de la communication. Plusieurs conventions de financement ont d’ailleurs été signées. Mais à aucun moment, avec aucune des personnalités citées, il n’a été question de fixer les dates du référendum ou des législatives à venir.  Encore moins d’en fixer le contenu et la conduite.

Le Cabinet affirme solennellement qu’aucun agenda n’a été imposé au Premier ministre par qui que ce soit et que le Premier ministre lui-même n’a aucun agenda caché. <em>«</em> <em>Ces informations tendancieuses, émanant de personnes mal intentionnées tapies dans l’ombre, visent en réalité à saper les efforts du Gouvernement, en tentant d’attiser le ressentiment des populations déjà éprouvées par la crise multiforme qu’elles connaissent depuis des années. Le Gouvernement croit au Dialogue national inclusif dont les termes de référence viennent d’être validés par un atelier national qui est en cours actuellement. Il estime qu’il sera l’espace idéal où les maliennes et les maliens de tous bords politiques, idéologiques ou religieux, pourront se retrouver en toute fraternité pour débattre sereinement et décider en toute souveraineté des choix qui détermineront leur existence. Le Cabinet informe l’opinion nationale que le Premier ministre est serein et reste concentré sur les missions à lui confiées par le Président de la République, Chef de l’Etat. Il ne saurait par conséquent se laisser distraire par des tentatives de mauvaise foi, heureusement vouées à l’échec ».</em>

<strong>La rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mme Traoré Seynabou Diop, ministre des infrastructures et de l’équipement :  « L’Etat malien a besoin de 6000 milliards  pour mailler le pays  d’infrastructures routières »]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 03 Dec 2019 01:07:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un entretien qu’elle a accordé à notre consœur  Fatoumata  Maiga du quotidien national « L’Essor », la ministre des infrastructures et de l’équipement, Mme Traoré Seynabou Diop, a donné des explications concrètes aux agitations récentes des populations à travers notre pays et l’évolution des chantiers des réseaux routiers.  Elle a également évoqué sans ambages les raisons qui contribuent à la dégradation des réseaux routiers et les priorités de son département. </em></strong>

Madame le ministre des infrastructures et de l’équipement n’est pas allée avec le dos de la cuillère pour reconnaitre la légitimité des  soulèvements populaires qui réclamaient sur leur passage la réhabilitation  des réseaux routiers en état indésirable.  Selon lui, ces revendications étaient lisibles un peu plus partout dans notre pays. Du sud au centre en passant par le nord, a-t-elle précisé avant de dire que ces soulèvement ont été bien appréciés par le gouvernement malien au regard de l’importance de ces routes  dans la politique de développement socio-économique et culturel du Mali.

A ses dires, dès que ces agitations ont pris chemin, son département  et le gouvernement n’ont ménagé aucun effort pour chercher à satisfaire les cahiers de doléance  des manifestants.  Le ministre Diop de dire que les raisons de ces manifestations sont multiples que diverses mais  qu’au-delà des questions de routes il y avait beaucoup de demandes. Donc Mme Traoré Seynabou Diop de reconnaitre que  les révoltes populaires ont vu le jour suite à un constat de l’arrêt des travaux, le retard dans le redémarrage sur les chantiers routiers concernés.

Elle a, tout de même, précisé aussi que l’arrêt des travaux de la route de Tombouctou est survenu suite aux attaques terroristes en 2017 ayant occasionnées d’énormes pertes chez l’entreprise.

En ce qui concerne le redémarrage ou  démarrage des travaux  des axes  reliant le centre au nord, la patronne du département des infrastructures et de l’équipement  a sollicité l’appui des forces de défense et de sécurité dans la sécurité des chantiers routiers qui démarreront dans les prochains jours conformément  à la date   des accords trouvés entre le gouvernement et les populations.

Elle a ajouté aussi que les axes du sud dans cette situation bénéficieront du même sort. Pour les demandes qui  ne sont pas  inscrites sur les priorités de l’exercice budgétaire de  l’année en cours attendront l’acquis des financements démarchés auprès des partenaires ou accordés par le budget national.  En tout cas les tractations sont en cours auprès  des partenaires pour mobiliser un fonds urgent pour répondre aux besoins en infrastructures routières à travers notre pays, a-t-elle expliqué pour donner de l’espoir aux usagers des routes  nationales.

Pour les chantiers en plein travaux, Seynabou Diop rassure que le taux de réussite se pointe à hauteur des souhaits.  Pour elle, les 7% du budget alloué à son département n’est peu mais  nécessite toujours une majoration pour répondre aux attentes désirées auprès des populations bénéficiaires des prestations. C’est pour cela, dit- elle, son département ne se fatiguera point de prendre son bâton de pèlerin pour  démarcher les partenaires afin de les convaincre de venir s’investir dans le domaine des infrastructures routières dans notre pays.

A en croire le ministre des infrastructures et de l’équipement, les partenaires de département sont dans les pays arabes, l’Union européenne, la CEDEAO pour ne citer que ceux –ci.  Selon elle,  les difficultés pour réaliser les œuvres d’infrastructures routières proviennent de l’insuffisance des ressources.  Pour mailler le pays de  routes, nous avons besoin de 8000 km de routes dont la construction doit coûter au moins 6000 milliards de nos francs. S’agissant de lutter contre la dégradation des réseaux routiers, Seynabou  Diop préconise des mesures contre les surcharges sur nos axes avec  l’application  stricte et conjointe du règlement 14 de l’UEMOA qui connait moins d’avancée en présence de la non-implication des pays voisins débouchés de la mer. En plus l’entretien rigoureux et régulier  des routes. Tout cela, dit-il, nécessite des fonds alors l’autorité routière qui est l’organe en charge de ceci mobilise une fourchette insignifiante dans ce processus. En effet, elle sollicite un appui de   financement au chevet de cette structure dans l’entretien des réseaux routiers.

La patronne du ministère des infrastructures et l’équipement rassure les maliens que  toutes les initiatives sont prises  en matière de la politique nationale des transports et du désenclavement  adoptée  par le gouvernement en Octobre 2015 visant à assurer le développement des réseaux  routiers en république du Mali. Cette politique qui s’étale jusqu’à l’horizon 2030 vise à désenclaver de l’intérieur à l’extérieur du Mali.

<strong>Sidi Bakayoko</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sidi Tamboura, le secrétaire général du syndicat de l’alliance police nationale :  «Les différentes actions posées par le ministre Salif Traoré sont de nature à saper le moral des policiers, et à favoriser l’encrage d’un système clanique»]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 03 Dec 2019 01:04:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tenue dans la salle de  conférence de CDTM, cette conférence de presse était animée par le secrétaire général de l’alliance police, un syndicat de la police nationale du Mali. C’était ce vendredi 20 Septembre 2019. Etaient présents également  pour la circonstance les membres  du bureau exécutif, les militants et sympathisants de ce  syndicat très dévoué et dynamique pour la défense et la consolidation de l’intérêt de ses militants. L’objectif était de dénoncer la gestion selon eux calamiteuse et clanique de la police par le ministre de la sécurité intérieure et de la protection civile d’une part et d’autre part de syndiquer pour cadrer et maintenir le cap de fonctionnement normal de la liberté syndicale dans l’exercice de la fonction policière. En plus il a été également  question de faire le point du drame qui s’est déroulé à Niono avec la mort du commissaire divisionnaire Issiaka Tounkara en poste de cette même ville, le lieu des manifestations violentes et sanglantes observées tout récemment par les maliens. </em></strong>

D’entrée de jeu, le secrétaire  général de l’alliance police nationale a remercié et félicité les hommes de médias d’avoir répondu massivement à leur appel. Il a demandé  aux invités d’observer une minute de silence en la mémoire des victimes  de la manifestation survenue dans la ville de Niono, le 19 septembre dernier.

Poursuivant son intervention, le secrétaire général de l’alliance police nationale a dénoncé la gestion calamiteuse et clanique de la police par le ministre de la sécurité intérieure et de la protection civile, le général Salif Traoré d’une part et d’autre part  les violations  de la  liberté syndicale.

Très serein, franc, et digne avec ses propos  responsables, le conférencier, le sergent-chef Sidi  a tenu un  langage de la vérité. Il a  levé sans équivoque le voile sur certains dossiers très brulants actuellement au sein de la police notamment la gestion actuelle des éléments du groupement mobile d’intervention (GMS). Il s’agit aussi  notamment du drame survenu à Niono ayant occasionné la mort d’Issaka Tounkara commissaire divisionnaire.

Selon le conférencier, le drame de Niono est le fruit pur de l’amateurisme et l’irresponsabilité du ministre Salif  Traoré et ses subordonnés. A en croire le patron de l’alliance police nationale, la gestion administrative actuelle  du ministre Traoré constitue une  entrave à la liberté syndicale. En ce  qui concerne le drame de Niono, le syndicat Alliance Police Nationale estime que le ministre de la sécurité intérieure et de la protection civile, le général Salif Traoré est le seul coupable. « A cause de sa négligence, et son inaction, le commissaire divisionnaire Siaka Tounkara a trouvé la mort, alors que ce drame pouvait être évité avec une décision administrative » a martelé le secrétaire général de l’alliance police nationale.

Profitant de cette tribune, le syndicat Alliance Police Nationale s’est insurgé contre la gestion calamiteuse et clanique du département pris en otage par le ministre, lui-même depuis son arrivée à la tête de ce département.

Pour Sidi Tamboura, les différentes actions posées par le ministre Salif Traoré sont de nature à saper le moral des policiers, et à favoriser l’encrage d’un système clanique. « Aujourd’hui pour la quiétude, et la stabilité entre policier et population civile, il faut le départ du ministre Salif Traoré. Il fuit ses responsabilités et ne s’assume pas », affirme-t-il.

A propos de la violation des libertés syndicales, le sergent-chef Sidi Tamboura dira que le cas de Youssouf Fofana dépasse  tout commentaire. Ce dernier, dit-il, est aujourd’hui victime d’un abus de pouvoir, et d’une violation des libertés syndicales. « A ce stade, nous exigeons la réintégration du camarade Adjudant Youssouf Fofana, car la procédure a été violée à tous les niveaux. Un conseiller du ministre a fait une vidéo jusque dans les locaux du département, il n’a pas été sanctionné, un commissaire a fait la même chose dans son commissariat, il n’a pas été sanctionné mais pourquoi sanctionné Youssouf Fofana, parce que sa tête dérange ceux-là qui veulent détruire la police, et semer la zizanie pour leurs propres intérêts », a déploré le conférencier avant de  dire qu’ un sit-in est prévu dans les jours à venir à la primature pour demander le départ de Salif Traoré.  Il n’a pas caché son indignation  et son  mécontentement  face aux comportements des  gendarmes ayant assisté selon lui sans  agir pour secourir  le défunt Issiaka  Tounkara en danger qui l’a couté finalement la vie. <em>« Nous accusons  avec consternation et  regret nos  camarades  de la gendarmerie ayant assisté  à la mort de notre confrère sans l’apporter de secours »,</em> a dénoncé le chef syndicat de l’alliance police nationale avant de conclure son intervention. Sidi Tamboura a renoué sa reconnaissance à l’endroit de  tous les militants et sympathisants de son  groupement syndical.

<strong>Sayon Sangaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bougouni :  Des adhésions de taille au parti ASMA-CFP]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/bougouni-des-adhesions-de-taille-au-parti-asma-cfp-2849985.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 30 Nov 2019 01:13:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Alliance pour la Solidarité au Mali-Convergence des Forces Patriotiques (ASMA-CFP) de l’ancien Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, vient d’enregistrer des nouvelles adhésions dans la région de Bougouni. </em></strong>

C’était le 9 novembre dernier dans la salle du complexe culturel Siraba TOGOLA de Bougouni sous la présidence du secrétaire général du bureau exécutif national de l’ASMA-CFP, Issa Diarra, entouré de plusieurs autres membres du bureau exécutif national, la section de Bougouni et ses sous-sections de la jeunesse de l’Asma/CFP. Selon Abraham Dakono, président de la section du parti de Bougouni, cette cérémonie qui s’est déroulée dans une ambiance de joie et de convivialité est très importante. <em>«</em> <em>La plupart de ces nouveaux adhérents ont déjà une connaissance de la vie politique car ils savent comme fonctionne un parti. Alors nous demandons juste leur collaboration pour faire de l’ASMA-CFP la première force politique chez nous dans le Banimonotié et partout au Mali »</em>, a affirmé Abraham Dakono. Il a appelé les membres du parti à fédérer les synergies. « Ils se donnent comme mission principale de faire de ce parti politique la première force politique chez lui dans le Banimonotié. Sa démarche pour atteindre cet objectif, est remarquable, il scionne Bougouni dans son bas fond afin de porter haut le nom du parti ASMA-CFP », a souligné Abraham Dakono.

Le secrétaire général du bureau exécutif national du parti, Issa Diarra, a fait part sa satisfaction. <em>« Je suis très content de recevoir encore des nouveaux membres. C</em>e qui nous montre l’effort de mon président Soumeylou Boubèye Maïga, l’ancien premier ministre qui s’est toujours battu pour le développement de ce pays sur toutes ses formes. Et nous sommes sûres qu’avec ces nouveaux camarades, le parti ASMA-CFP est entrain de faire comme celle-ci, une bonne préparation des élections (présidentielle, législative et municipale).

La cérémonie a été aussi marquée par des prestations artistiques. La Finale de la coupe ASMA 2019 au stade Sakoro Mery Diakité de Bougouni a mis fin à cette journée très spéciale pour l’Alliance pour la Solidarité au Mali-Convergence des Forces Patriotiques.

<strong>Moussa Sangaré</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Parking devant les Commissariats de police au Mali : L’enrichissement illicite légalisé au détriment des usagers du service public]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/police/parking-devant-les-commissariats-de-police-au-mali-lenrichissement-illicite-legalise-au-detriment-des-usagers-du-service-public-2849983.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 30 Nov 2019 01:12:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’existence des parkings devant les commissariats de police et des tribunaux donne lieu à un véritable enrichissement illicite légalisé au détriment des usagers du service public.

<em>« Nous ne pouvons garantir le véhicule de chaque usager qui se rend au commissariat contre un vol ou un enlèvement »,</em> nous lance sèchement un policier dans un commissariat que nous préférons taire le nom. Si on vole devant un commissariat de police, cela veut dire que les flics ne sont plus capables d’assurer leur propre sécurité à plus forte raison celle des citoyens. Cette pratique ne concerne pas seulement les commissariats de police. Certaines banques et tribunaux ne sont exempts de reproche.

Par contre, devant chaque agence Orange Mali, « aucun client ne débourse un franc pour le parking ». Des agents s’occupent de véhicule et de la moto de chaque usager.

Un policier sous le couvert de l’anonymat déclare : « certains agents dans un commissariat n’ont rien à faire, doivent s’occuper des engins ou monter la sentinelle. Cela non seulement les fait occuper, mais également amoindrit davantage ce que le citoyen lambda doit pour le parking devant un service public de l’Etat ».

Certains usagers dénoncent ce prélèvement injustifié. Les sommes ainsi collectées devant les banques et les commissariats de police sont énormes. Où vont donc ces fonds ?

<strong>A suivre…</strong>

<strong>S Sangaré  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mamadou Satigui Diakité, lors de l’ouverture de la dernière session ordinaire 2019 « Les transferts des compétences et des ressources ont besoin d’une nouvelle impulsion »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/mamadou-satigui-diakite-lors-de-louverture-de-la-derniere-session-ordinaire-2019-les-transferts-des-competences-et-des-ressources-ont-besoin-dune-nouvelle-impulsion-2849980.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 30 Nov 2019 01:11:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La deuxième session du Haut Conseil des Collectivités s’est ouverte le 04 novembre dernier en présence du Premier ministre Boubou Cissé, accompagné par certains membres du gouvernement, des présidents d’institutions de la République et président du parti Majoritaire à l’assemblée Nationale Dr Bocary Treta. </em></strong>

Dans l’intervention, le président de l’institution l’honorable Mamadou Diakité a souligné que cette session se tient à un moment riche en événements marqué par les attaques terroristes, d’autre part la tenue du dialogue national inclusif, dont le succès est un devoir qui incombe à chacun de nous. Selon lui, ce cadre de concertation nationale est incontestablement l’un des grands chantiers du président de la république, Ibrahim Boubacar Keita ayant pour objectif d’établir un diagnostic rigoureux des problèmes auxquels notre pays est confronté. Selon lui, ce dialogue ne sera aucunement vain pour proposer des solutions durables aux problèmes qui sévissent aujourd’hui le Mali.  Poursuivant son brillant discours, le patron du haut conseil des collectivités a invité tous Maliens à se défaire des différends pour prioriser la survie du Mali.

Selon lui, cette session intervient également au moment où sur la ligne de front, la pacification du terroir par nos forces de défense qui luttent opiniâtrement avec vaillance contre l’ennemi lâche, sans visage ni foi dont la traitrise cause sporadiquement de nombreuses victimes tant dans les rangs de nos troupes que ceux de nos alliés et les populations locales innocentes.  Il a saisi cette occasion pour saluer les  alliés du Mali dans cette guerre multidimensionnelle  qui apparait comme une gangrène au pied de notre pays.

Il a énuméré les problèmes sociaux ayant affectés le cycle de vie   normale de notre grand Mali courant l’année 2019 et les catastrophes naturelles qui ont émaillé également notre pays.  A cet effet, Mamadou Satigui Diakité a remercié et félicité le gouvernement d’avoir envisagé des solutions rapides aux revendications sociales et des catastrophes pour éviter d’autres malheurs du genre.

Le président du HCCT a beaucoup insisté  sur la mise en œuvre de la décentralisation. A ce niveau, il a précisé que les transferts de compétences et des ressources bien que déjà amorcés dans plusieurs domaines, ont besoin d’une nouvelle impulsion pour s’élargir aux transferts des services déconcentrés de l’Etat aux collectivités.

Aux dires du président Diakité comme à l’accoutumée, au-delà des activités quotidiennes, la période de l’intersession  a été marquée  au Haut Conseil des Collectivités Territoriales  par  sa participation  à de nombreuses activités  entreprises  par le gouvernement  et les partenaires technique et financier. Le bureau du HCC a également accordé des audiences à des personnalités nationales et étrangères, a-t-il déclaré avant de dire que ces travaux étaient portés sur des volets socio-économique et politique du pays. Il a remercié tous les partenaires de son institution dans l’accomplissement de ses missions.

Cette session va se poursuivre jusqu’au 03 Décembre 2019. Plusieurs projets de textes et questions diverses sont soumis aux conseillers nationaux par le gouvernement pour leur avis.

<strong>La rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Grace au PACUM et à la coopération Suisse :  Une nouvelle gare routière ultramoderne bientôt à Bougouni]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/transport/grace-au-pacum-et-a-la-cooperation-suisse-une-nouvelle-gare-routiere-ultramoderne-bientot-a-bougouni-2849986.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 30 Nov 2019 01:08:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les partenaires de la mairie de la commune urbaine de Bougouni en visite d’observation des travaux de construction de la nouvelle gare routière de Bougouni, a été sanctionnée d’une lueur d’espoir. </em></strong>

&nbsp;

La nouvelle gare routière moderne de Bougouni, actuellement en chantier à Massablacoura, a reçu mardi 12 novembre 2019, dans la matinée, la visite des partenaires de la mairie de la commune urbaine de Bougouni, le PACUM (projet d’appui aux communes urbaines du Mali) et la Coopération Suisse, bailleur de ce joyau architectural pour la nouvelle région de Bougouni.

La visite était guidée par Moussa Haguib Sagara, 2<sup>ème</sup> Adjoint au préfet de cercle de Bougouni. Il était accompagné par Mamourou Coulibaly, maire de la commune urbaine de Bougouni ; Abdoulaye Bouaré, directeur de l’urbanisme de Bougouni et le chef de quartier de Massablacoura. La délégation a fait le tour du chantier en visitant les différents blocs.

&nbsp;

Le chef de quartier de Massablacoura au nom de tous les chefs de quartiers de Bougouni, a souhaité la bienvenue aux visiteurs. Le maire de la commune urbaine de Bougouni, le représentant des transporteurs et le 2<sup>ème</sup> Adjoint au préfet du cercle de Bougouni ont tous remercié les visiteurs.

Le coût des travaux de construction de cette nouvelle gare routière s’élève à neuf cent quatre-vingt-dix millions F CFA (990.000.000F CFA). Le chantier est à sa phase finale, selon Ali Koné, agent de l’entreprise AGETIPE Mali, maître d’ouvrage des travaux. Il a fait un rappel sur l’acquisition du financement de cette infrastructure. La commune urbaine de Bougouni a conclu avec le gouvernement de la république du Mali, un accord de participation des villes participantes au projet d’appui aux communes urbaines du Mali (PCUM). Cet accord appelé « contrat de vie » consiste à appuyer les communes urbaines dans la mise en œuvre de leur programme de développement social, économique et culturel (PDSEC). Le montant dû au titre de ce contrat de vie est établi sous forme de dotation annuelle directe en vue d’assurer la mise en œuvre de la composante et du projet. Le ministre en charge de l’urbanisme, de l’habitat et du logement social  assurant la présidence du comité d’organisation du projet PACUM a notifié à la commune urbaine de Bougouni à travers la coopération Suisse « TDC » les fonds permettant de financer certaines activités.

C’est ainsi que la coopération Suisse a accepté de financer les travaux de construction d’une gare routière à Bougouni.

Les travaux de construction de cette infrastructure dont le plan est une première en république du Mali prendront fin d'ici le 31 décembre 2019.

Cette gare routière va jouer un rôle important dans le développement de Bougouni, une ville carrefour. Elle permettra une bonne organisation des compagnies de transport qui desservent les pays frontaliers.

<strong>Moussa Sangaré</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sirakoro Plateau-Samé extension :  Une ONG turque offre un forage aux populations]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/sirakoro-plateau-same-extension-une-ong-turque-offre-un-forage-aux-populations-2849978.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 30 Nov 2019 00:58:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plusieurs fois consécutives, une ONG turque vient d’offrir un forage aux populations de Sirakoro Dounfing et ce joyau forage a été inauguré ce vendredi, 15 novembre dernier dans l’après midi devant une foule composée des bénéficiaires sortis massivement pour accueillir les responsables de l’ONG au Mali. Ils ont largement remercié les donateurs depuis la Turquie en sollicitant d’autres doléances auprès de l’ONG pour ne citer l’acquisition d’école, un dispensaire, d’autres forages car jusque dans un rayon de 2 km, selon la porte parole des femmes bénéficiaires, les populations viendront s’y approvisionner etc.... </em></strong>

Ce vendredi, 15 novembre 2019, les populations du quartier de Sirakoro Dounfing jusque notamment Sirakoro Dounfing palais, Samé et Koulouniko étaient plus qu’heureuses. Et pour cause, une ONG turque leur a offert un château d’eau dont l’inauguration prévue samedi 9 novembre, a eu lieu une semaine plus tard. La présence d’une foule nombreuse à cette réception officielle finalement témoignait sans aucun doute l’impact déjà visible dans l’amélioration des conditions de vie des populations.

Ce forage va contribuer davantage à renforcer l’accès des habitants à l’eau potable, devenue une denrée rare dans ces milieux péri-urbains.

L’ouvrage dont il est interdit de commercialiser son eau suivant les principes de l’ONG, abrègera les souffrances des citoyens. Il est estimé à quelques millions de nos francs. Ce don de l’ONG turque a été largement apprécié par les populations et environnantes parce que les habitants, selon le porte parole des femmes bénéficiaires, Mme Danfaga Awa Soumaré quitteront très lointain pour s’approvisionner de l’eau potable.

<strong>La rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Création de partis politiques et d’associations :  Le nouvel Eldorado Malien !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/creation-de-partis-politiques-et-dassociations-le-nouvel-eldorado-malien-2848696.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 20 Nov 2019 16:31:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tandis que les Maliens tentent de se défaire de l’étourdissement engendré par les quelques 200 partis politiques et autres milliers d’associations et club de soutien, de nouvelles formations politiques, associations et clubs de soutien sont portés sur les fonts baptismaux par les cadres et leaders d’opinion en rupture de ban pour la plupart avec leurs anciens partenaires ou alliés pour disent-ils, mieux servir le Mali, rien que le Mali. </em></strong>

Malgré ces multiples formations politiques, clubs de soutien et associations aux noms évocateurs (Fasoko, Faso Dambé, Faso hèrè, Faso yiriwaton…anw ta ye Maliko ye…), le pays ne se porte guère mieux. De l’éclatement de la crise sécuritaire en 2012 à nos jours, les défis s’amoncèlent et l’état du pays se détériore malgré la présence de la constellation de formations et regroupements. Aujourd’hui, on est en droit de s’interroger sur la motivation réelle de toutes ces formations qui pullulent sans rendement significatif sur l’état général du pays dont le recul n’est plus un secret.

On résisterait difficilement à la tentation de dire que l’aide aux partis politiques et la générosité des parrains ayant des soucis avec leur image ne sont pas étrangers à l’engouement pour la création de structures associatives ou politiques. Il y’a en certes quelques-unes initiées et portées sur les fonts baptismaux par des patriotes convaincus dont l’engagement et la détermination ne souffrent de l’ombre d’aucun doute, mais le gros du contingent a besoin de faire la preuve de sa sincérité à cause du parcours de leur mentor. Au regard de la promptitude des formations et clubs à s’engager dans des alliances contre nature et la vague de dissension qui les traverse, on peut sans risque de se tromper que la convoitise des privilèges et aux avantages liés aux postes de responsabilité est à  la base de la création de nombreux partis politiques et mouvements associatifs pour lesquels le seul rempart contre la précarité est la mise sur pied d’une structure  pour se faire remarquer et se faire une place  dans le banquet à court terme.

Les conflits intercommunautaires et la persistance de la crise sécuritaire ont révélés au grand jour la nature et la représentativité de nombreuses formations politiques et regroupements qui ont toujours mis en avant leur légitimité et leur statut d’interface capable de contribuer à l’apaisement. La reprise des hostilités entre communautés avec une violence inouïe et le retournement de veste de certaines associations ont levés le doute sur le peu d’influence qu’elles ont sur les groupes dont elles sont censées être les représentants. En temps de paix  ou de guerre, la majorité des formations politiques, associations et clubs se sont plutôt illustrées  par leur attirance pour les postes et les privilèges. L’amour pour le pays, le patriotisme et les appels incessants à l’union sacrée autour du Mali ne sont ni plus ni moins que l’arbre qui cache leur ambition personnelle.

La naissance permanente de partis politiques, d’associations et de clubs de tous genres est le symbole d’une fracture sociale qui ne dit pas son nom. Dans un pays gangrené par la corruption, le clientélisme, l’impunité…, la meilleure façon de se rapprocher de la table des banquets est d’être à la tête de sa propre structure pour échapper à la précarité devenue le lot de la majorité du peuple. Aujourd’hui, il est plus que urgent que l’on comprenne que cette pratique qui s’est durablement enracinée dans nos mœurs est un l’obstacle majeur à l’unité et à la cohésion appelée  de tous les vœux sans succès.

<strong>Bouba Sankaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre le banditisme :  Les pandores de Bougouni neutralisent une bande de braqueurs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-le-banditisme-les-pandores-de-bougouni-neutralisent-une-bande-de-braqueurs-2848689.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 20 Nov 2019 14:06:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La gendarmerie de Bougouni a mis le grappin sur une bande de braqueurs à main armée de 7 personnes.</em></strong>

&nbsp;

Dans la nuit du vendredi 25 octobre 2019 aux environs de 23h, le nommé Bourama Koné, un jeune de Massablacoura Bougouni, s’est transporté avec un pistolet automatique dans la boutique de Pierre Coulibaly, un habitant du Hameau de Bassibougou à Soulouba. Il s’est présenté avec la somme de 5.000 Franc CFA pour acheter quelque chose. Pierre Coulibaly cherchait la monnaie dans sa boutique. Quand il leva sa tête, le boutiquier trouva une arme braquée sur lui. Heureusement pour lui, l’arme n’a pas déclenché. C’est ainsi que Pierre Coulibaly se jeta sur le malfrat et cria au secours. Il fut aidé par la population. Bourama Koné fut vite maitrisé par la foule.

Alertée aux environs de 1heure du matin, les hommes de Kaly Sidibé, commandant de la brigade de la gendarmerie de Bougouni arrivent sur les lieux pour récupérer le malfrat. Le lendemain 26 octobre, le braqueur à main armée Bourama Koné a été présenté au CB. Sous les feux de questions, il commence à vomir ses complices. Ainsi, il cite un certain Gaoussou Sidibé de Kalana, employé de la mine de Faboula.

&nbsp;

Le dimanche 27 octobre, une mission fut dépêchée à Kalana pour interpeler ce dernier. Drissa Sidibé dit Espagnol, Koli Keïta et Moussa Bamba et Bakary Komina sont appréhendé dans le cadre de la même affaire. Les enquêtes remonteront à celui qui a vendu les deux armes au nommé Gaoussou Sidibé, Boubacar Yanoga un fabriquant d’armes sans autorisation. En tout, les pandores ont mis sous les verrous 7 personnes. Cette bande démantelée avait deux armes, un pistolet automatique 9 mm avec des balles réelles, de calibre 32 et un autre pistolet artisanal.

A en croire le Commandant de brigade de la gendarmerie de Bougouni, « la gendarmerie est là pour les populations ». « Nos téléphones ne s’éteignent jamais donc à cet effet, elles peuvent à tout moment nous appeler et nous sommes là pour eux », a-t-il souligné.

Il revient sur la collaboration des élus avec le service de sécurité. « Les moyens ne manquent pas car nous sommes équipés de trois véhicules. Et pour la sécurisation des Forains et leurs biens, j’ai initié une patrouille en collaboration avec la garde nationale qui se tient chaque semaine. L’opération a commencé depuis le 23 septembre 2019 à chaque sortie, nous commençons de Bougouni en allant à Garalo et pour terminer à Gninindougou. Aussi, les responsables de la gendarmerie et ceux de la police sont obligés de collaborer », a-t-il déclaré. Bravo au CB et à ses hommes.

<strong>Moussa Sangaré </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Transrail   : Ibrahim Abdoul  Ly et sa promesse «  ministre d’action »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transrail-ibrahim-abdoul-ly-et-sa-promesse-ministre-daction-2844179.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 18 Oct 2019 01:18:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’espoir suscité par l’arrivée d’Ibrahim Abdoul  Ly à la tête du département des transports et de la mobilité urbaine  tourne court. Pour celui qui se présentait à sa prise de fonction comme un ministre d’action et non de promesse, les cheminots du Mali sont passés de 4 à 9 mois de salaire impayés et le tableau des actions demeure désespérément vierge. </em></strong>

Les gares du Transrail sur l’axe Bamako-Kayes sont toujours plongées dans un silence béant et les populations  riveraines des rails guettent  toujours l’arrivée d’une locomotive qui signera la résurrection de leurs activités économiques.   Ainsi de sa prise de fonction à nos jours, les 495 agents et les 33 communes desservies par Transrail sont loin du bout de leur peine et continuent d’interpeller le gouvernement. Sans doute fidèle à sa déclaration, le ministre Ibrahim Abdoul Ly ne communique pas sur la situation des cheminots  qui sont dans l’attente  des réponses à leurs nombreuses préoccupations. A défaut d’être un ministre d’action, n’est-il  pas temps pour le ministre de communiquer avec les agents de Transrail ne serait-ce que pour échanger sur ce qu’il envisage  pour d’une part la reprise des activités et d’autre part pour  la gestion des salaires impayés ?

L’anticipation et la gestion diligente de la demande sociale n’étant pas une pratique des ministres d’IBK, il est fort probable que le ministre  des transports et de la mobilité urbaine ne réagira que lorsqu’éclatera une  colère sociale dont le pays n’a que faire en cette période de crise multiforme. Au-delà du seul ministre des transports, la situation des agents de Transrail et des populations riveraines des rails interpelle les plus hautes autorités du pays au premier rang desquels le président de la République et le Premier ministre qui ont le devoir et l’obligation de voler au secours de la population dans son ensemble. Aujourd’hui, Transrail se meure et les agents avec lui à cause de l’incapacité des ministres. Les yeux sont désormais tournés vers le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita et le Premier ministre Boubou Cissé, afin qu’ils prennent les décisions idoines pour abréger la souffrance  des agents de Transrail et des populations  pour lesquelles le train est vital.

<strong>Bouba Sankaré</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Editorial : Ca suffit !  Le régime IBK veut-il se réveiller enfin ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-ca-suffit-le-regime-ibk-veut-il-se-reveiller-enfin-2844174.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 18 Oct 2019 01:10:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Une jonction d’événements se succède dans le pays ces dernières semaines. Au même moment la grande désillusion a commencé à gagner la plupart des concitoyens, voire se lit sur tous les visages parmi les partisans que ceux d’opposants au régime en place. Le constat est clair. D’une part, la crise que traverse le Mali pourrait être la sanction divine. Elle résultera de comportements des hommes et femmes qui ont pris avec l’avènement de la démocratie les commandes de la gestion des affaires publiques en installant une mauvaise gouvernance malgré le discours assez flatteur.

La situation du pays n’est pas reluisante. Rares sont les secteurs qui suscitent d’espoir. L’année est déjà si éprouvante sur le plan économique national, elle est ressentie par toutes les couches à tous les niveaux. Pour certains <em>«</em>du jamais vu<em>».</em>

La quête d’une meilleure gouvernance commence par le redressement de la justice avec l’accent  sur la lutte contre les inégalités sociales qui, l’on en a assez, connaissent une proportion inégalée dans notre pays. L’opinion est dubitative. Jusqu’où ira la machine judicaire contre certains caciques du régime en place qui semble avoir commencé ? L’on s’interroge: si la justice se contentera-t- elle à quelques  coups d’éclat à la quête d’une bonne gouvernance des ressources publiques pendant que plusieurs affaires sentant l’odeur de la corruption défraient la chronique, mais n’ont toujours pas intéressé les acteurs de la lutte contre la corruption et la délinquance financière malgré les dénonciations faites par la voie de presse.

Le conglomérat prôné par l’arrêté interministériel en matière de réglementation de la circulation routière par une tentative de renverser la tendance, après d’années d’échec depuis l’accès au trône de « manikakè » face à la lutte contre la corruption et la délinquance financière n’est qu’une nouvelle mise en scène de la théâtralisation du concept qui fait allusion à la lutte contre la rackette policière et de l’incivisme des usagers par la délivrance des quittances sur place. Le régime finira il par se réveiller enfin ?

En tout cas, le temps nous en dira mieux si derrière le réveil brutal, il y a une volonté politique réelle à tourner la page ou simplement un détournement de l’attention contre les priorités exigées du moment.

Comme une maladie contagieuse, le phénomène qui se succède vient aussi de prendre l’ampleur.

<strong>A D</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Orientation de plus d’élèves admis au DEF vers des établissements publics :  La diversion du ministre Témoré Tioulenta ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/orientation-de-plus-deleves-admis-au-def-vers-des-etablissements-publics-la-diversion-du-ministre-temore-tioulenta-2844177.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 18 Oct 2019 01:00:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la suite de l’avènement de la démocratie, les autorités de notre pays ont engagé une vaste opération de réforme du système éducatif  à travers un projet dénommé PRODEC. </em></strong>

Dans l’exécution de ce projet, une partie de l’opinion nationale a  assisté  impuissant  à la suppression de nombreux programmes dont l’épreuve orale au Bac, le CEP, les examens en 3<sup>ème</sup>année dans certaines écoles professionnelles  et l’introduction de nouveaux manuels scolaires  en lieu et place du livre Syllabaire et de la collection Mamadou et Bineta. Sommes toutes, des programmes d’évaluation et des manuels  qui avaient largement contribué à forger la renommée de notre école. L’annonce du ministre de l’éducation nationale d’abord relative au retour de l’épreuve orale au Bac, bien que salutaire pour  le rehaussement du niveau des apprenants, n’est ni plus ni moins que l’arbre qui cache la forêt au regard des nombreux défis qui assaillent notre école publique depuis fort longtemps. Devant de nombreuses écoles fermées, le manque de salle  de classe, l’instabilité du milieu scolaire et la fuite des sujets d’examen, la réintroduction de l’épreuve orale au Bac passe pour une préoccupation secondaire. Au regard de la mesure préconisée par le ministre de l’éducation  nationale, Témoré Tioulenta, pour désengorger les salles de classe et préserver les «  maigres ressources » de l’Etat, on résisterait difficilement à la tentation de dire qu’il cherche à distraire l’opinion nationale. En effet, lors d’une rencontre tenue avec les responsables d’académie du pays la semaine dernière, il a exhorté les responsables d’académies à prioriser les établissements publics pour l’orientation des admis aux examens afin de faire le plein et éviter par la même occasion les orientations en masse vers les écoles privées. « Il faut faire le plein des établissements publics », disait-il. Pour un pays aux ressources limitées qui consacre 30 milliards de nos francs pour l’orientation des élèves vers les établissements privés, cette mesure parait économique n’eut été la découverte de 700 milliards d’irrégularité décelés sans trace par les  audits effectués dans les administrations publiques de 2013 à nos jours. Au lieu de veiller au bon usage des ressources afin d’orienter les élèves vers des établissements  privés dans les meilleures conditions, le ministre de l’éducation nationale envisage de faire des économies en préconisant d’entasser les apprenants comme des sardines dans les établissements publics déjà saturés. Pour rendre service à l’école et au peuple du Mali,  l’actuel ministre de l’éducation nationale gagnerait à revoir l’ordre de ses priorités si toute fois son objectif est de redonner à l’école publique son lustre d’antan. La réintroduction des épreuves orales au Bac est une bonne chose qui doit cependant s’accompagner par la lutte sans répit contre la fraude  et les indélicatesses dans la gestion des fonds alloués à l’orientation des élèves dans le privé. En plus de ces priorités, il devra trouver une réponse adéquate aux multiples grèves des enseignants et enfin, diligenter la réouverture des écoles fermées dans un bref délai. Pour redonner à l’école son lustre d’antan, le ministre de l’éducation nationale  doit être plus imaginatif pour proposer des reformes et innovations qui répondent aux préoccupations de l’heure et non pas faire la diversion en dépoussiérant les vieilles recettes dont la suppression ne  se justifie que par le désir de paraitre comme certains cadres de l’époque qui n’ont trouvé mieux que de vider notre système éducatif de son substance.

<strong>Bouba Sankaré</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cérémonie de remise des prix aux lauréats de new star « Dolo Koura » : Trois bourses  d’études octroyées aux trois premiers  lauréats  par l’école  privée « Tolonso »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/ceremonie-de-remise-des-prix-aux-laureats-de-new-star-dolo-koura-trois-bourses-detudes-octroyees-aux-trois-premiers-laureats-par-lecole-privee-tolonso-2844176.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 18 Oct 2019 00:35:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la phase de la grande finale, place maintenant  à la remise des prix aux différents  candidats qui étaient en lice pour l’édition 2019 de New Star « Dolo Koura ». L’évènement s’est déroulé dans le jardin de l’hôtel Onomo. C’était le 07 Septembre 2O19. La cérémonie avait regroupé  plusieurs  artistes de la scène nationale et internationale   et leurs fans ’club  du Mali. </em></strong>

A l’ouverture de la cérémonie la promotrice de Kaira Management Global (KMG) Mme Cazor Amsétou Sanogo et non moins initiatrice de new star a remercié et félicité tous candidats ayant pris part    à cette compétition musicale. Pour lui, ce ne sont pas les deux finalistes de l’évènement qui ont gagné seulement mais  bien tous les jeunes  artistes de la musique malienne. Personne ne va sortir bredouille, a-t-elle  laissé entendre  avant de dire que tous  les candidats seront récompensés selon  la taille de leur prestation.

Poursuivant son intervention, Mme Cazor a fait savoir que  les objectifs ont été atteints avec la volonté et l’engagement inconditionné des partenaires  techniques et financiers.  A l’en croire cet évènement a  été une parfaite réussite. Elle a saisi cette tribune pour rappeler au grand public des missions de son entreprise dans la promotion  de musique dans notre pays. A ses dires, son entreprise agit en tout lieu et en toute circonstance  pour aider les jeunes artistes musiciens à se produire et de découvrir d’autres horizons. Nous allons nous battre pour  le maintien et le sauvegarde des intérêts des artistes tant sur le plan administratif, managérial et même juridique, a-t-elle soutenu. Pour lui, les jeunes  artistes de la classe locale méritent des aides pour se faire vendre  surtout encore qu’ils sont encore minis  de talents exceptionnels évoluant toujours  dans l’informel. «Nous allons nous battre avec l’accompagnement  et la  bénédiction des parents et les partenaires  afin d’atteindre les objectifs  qui n’échoueront aucunement pour professionnaliser la musique locale de notre pays », a promis l’initiatrice de l’évènement.

En ce qui concerne les perspectives, Mme Cazor Amsétou  Sanogo a promis  que des efforts seront déployés  pour améliorer les prochaines éditions pour la satisfaction du grand public et les partenaires. Elle  a remercié nommément les partenaires techniques et financiers ayant contribué pour    la réussite de la 2<sup>ème</sup> édition de New Star « Dolo Koura » avant de remercier globalement les participants venus à la cérémonie de remise des prix aux lauréats.  Son discours fut suivi  de  la remise symbolique des prix aux lauréats et aux partenaires techniques et financiers. En effet, des attestions ont été octroyées aux sponsors, aux membres du jury, les encadreurs des artistes  ayant pris   part à cette compétition.

Tous les lauréats ont reçu un prix.  Et enfin Issa Koité, le lauréat de l’édition 2019 a reçu le grand Prix de New Star « Dolo Koura ». La cérémonie a pris fin  par les  prestations  tour à tour des différents lauréats  de l’édition 2019.  Dans  la foulée, il a été annoncé à la connaissance du grand public que trois bourses d’études ont été octroyées par l’école privée « Tolonso », un centre d’apprentissage de musique à chacun des trois premiers lauréats de new star de cette année. Chacun  des  trois meilleurs  du concours de New Star de l’édition 2019 bénéficiera  des cours de musique dans cette école pendant trois ans pour sortir avec un diplôme professionnel.

La cérémonie de remise des prix a pris  fin dans une atmosphère d’émotion et de concorde.  Bon  vent au lauréat de cette année et courage aux autres candidats désirant devenir le lauréat des prochaines éditions.

<strong>S K S</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Procureur Mamoudou Kassougué face à la pression de l’opinion publique :	 Des enquêtes enfin ouvertes sur l’affaire dite « avions cloués au sol»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/le-procureur-mamoudou-kassougue-face-a-la-pression-de-lopinion-publique-des-enquetes-enfin-ouvertes-sur-laffaire-dite-avions-cloues-au-sol-2841659.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/le-procureur-mamoudou-kassougue-face-a-la-pression-de-lopinion-publique-des-enquetes-enfin-ouvertes-sur-laffaire-dite-avions-cloues-au-sol-2841659.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 01 Oct 2019 16:30:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>A en croire un observateur, « la justice malienne pourra devenir ce que le peuple attend d’elle », une justice au service de développement du pays, mais non aux ordres des princes du jour. L’évolution de l’actualité note ce constat. </em></strong>

Face à la pression émanant de l’opinion publique depuis l’arrestation et la détention de Bakary Togola à la prison centrale d’arrêt de Bamako dans le cadre, selon le procureur, lui-même, de l’affaire des ristournes de confédération des sociétés coopératives des producteurs du coton du Mali, l’opinion s’attend à ce que la lumière soit faite sur l’achat des hélicoptères puma cloués au sol.

Ce mercredi 17 septembre 2019, le procureur anti corruption a rendu public par voie de presse un communiqué pour « appel à témoins »  pour permettre une évolution rapide et efficiente des dites enquêtes. Il invite toutes personnes dépositaires d’informations et ou de documents relatifs à la dite affaire selon ses termes, à bien vouloir les porter à sa connaissance et ou les mettre à sa disposition y compris sous l’anonymat. Mais combien de fois fallait-il la pression pour qu’il s’intéresse à ces dossiers, alors dans tout pays sérieux la justice ouvre ses enquêtes à partir des dénonciations par voie de presse la plupart des cas.

En tout cas, l’opinion attend avec impatience des actions concrètes et fortes dans la lutte contre la corruption et la délinquance financière. Le défi vient d’être lancé par le procureur Mamoudou Kassogué.

<strong>(A suivre ………)</strong>

<strong>La rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ca suffit ! Lutte contre la corruption au Mali: le défi lancé ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/ca-suffit-lutte-contre-la-corruption-au-mali-le-defi-lance-2841663.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 01 Oct 2019 16:20:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La mise en scène la semaine dernière contre Bakary Togola a ému l’opinion publique en donnant l’impression d’une lutte implacable contre la corruption. Et pour cause, le détournement des deniers publics sous l’ère d’IBK a pris beaucoup d’ampleur avec de scandale financier et de mauvaise gouvernance à la pelle.

Même si certains applaudissent, d’autres n’hésitent pas de qualifier l’opération d’une scène de théâtre car la curiosité réside à savoir : jusqu’où ira le combat contre l’impunité au Mali ? A en croire la  détermination du procureur en charge du Pôle économique et financier de Bamako, alors rappelez vous le régime malgré se réclame partisan autour de lui, a été hostile à la justice sur certaines  questions parmi lesquelles plusieurs nécessitant de faire la lumière avant, le juge a été mis aux ordres pour ne citer la récente comparution du fils du président, lui-même dans l’affaire Birama Touré qui en témoigne.

En tout cas, en commençant par l’interpellation de Bakary Togola, simple président d’une faîtière au regard de l’ampleur de la corruption et de la mauvaise gouvernance, la justice malienne n’est pas toujours à l’abri de la critique d’une justice à deux vitesses.  Réveil brutal d’une justice dormante ? Il s’agit là d’une occasion pour la justice malienne de se forger l’image d’antan d’une bonne réputation. Elle est attendue sur d’autres dossiers comme celui des avions cloués au sol sur lesquels l’opinion attend de pied ferme le procureur Kassougué. Même si les acteurs de la bonne gouvernance  criant victoire, rassurent de porter plainte devant le pôle économique et financier de Bamako contre toutes personnes impliquées dont la plupart sont tapis dans l’entourage du président de la république Ibrahim Boubacar Keita. Mais l’opinion mesurera toute la dimension du courage prôné par le procureur anti-corruption qui se dit d’être en phase de garde des sceaux et des plus hautes autorités.

Il y a d’autres dossiers comme l’affaire de disparition forcée de notre confrère Birama Touré du journal « Le Sphinx ».

<strong>A D</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Réquisitoire du Dr Ibrahim TOURE Enseignant-Chercheur à l’USJPB : Primo accord de circonstance atténuante en faveur du Président IBK]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/requisitoire-du-dr-ibrahim-toure-enseignant-chercheur-a-lusjpb-primo-accord-de-circonstance-attenuante-en-faveur-du-president-ibk-2841658.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 01 Oct 2019 15:20:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Excellence, M. Le Président de la République, (vous qui êtes accusé à tort ou à raison, jusqu’à vous voir justiciable de la Haute Cour de Justice selon les Bathily (s), Oumar Mariko, Tiébilé Drame…, au travers de l’Accord d’Alger), qu’il vous plaise de bien vouloir recevoir à travers ma modeste et minuscule personne cet avis du professeur des sciences juridiques et politiques.

En effet,  cher président et papa national, féru des lettres, des sciences humaines, des arts et de la culture ; votre admiration et faible pour le Droit sont connus et reconnus (chérissant et agrippé à Rome, un de ses grands berceaux), à la Loi et à la Justice, fusionnellement attaché à l’Egypte, qui a ébloui la Grèce, au Mandé, comme aussi aux universités de Tombouctou, de Djenné, etc. ses foyers d’éclosion et de déclic, sans ignorer l’Ecole de la vie par le truchement des bois sacrés, des arbres à palabre, des veillées de contes…

A chaque jour suffit sa peine, professait le président Konaré, dont le courage intellectuel, la dextérité et le magistère vous ont ouvert ce gros Boulevard.

Aujourd’hui, j’ai le privilège inouï de vous chuchoter (avant les conclusions du parquetier modèle, notre cousin et ami M. Kassogué et du rapport du très brave chancelier Malik Coulibaly), cette amende quasi-honorable pour votre demi-aveu sur ce maudit document. Cette grosse cabale, cette grande mascarade et<em> in fine</em> : une boule dans l’œsophage malien, indigérable et indigeste pour son peuple veillant (super résilient, n’oubliant point) qui la refuse et la rejette.

Plaise à Allah (SBHT), vous aidez à vous affranchir et à triompher (le Djandjo), délivrer notre territoire du holding satanique <em>(Iblis, frirhaouns sorciers, diables diablotins, leurs avocats/bailleurs gros bras, aux cris stridents et amplifiés, surtout ceux de l’intérieur sans se révolter et de l’extérieur ; qui les laissent faire sans dire mot</em>) et conduise  notre Peuple  au firmament de la gloire !
<ol>
 	<li>Le Président, au bénéfice du contexte (défavorable, hyper pollué et pondéral avec la débâcle provoquée de notre vaillante armée et la tentative d’assassinat de notre PM, (visionnaire, téméraire et patriote Mara), et l’assassinat effroyable de nos fonctionnaires), du doute, mais et surtout du désir de réviser (cf. à votre Allocution du 22 septembre…). Certainement de cracher dans la soupe, enfin !</li>
</ol>
« Une erreur reconnue est à demi pardonnée ». Par ce prisme, on peut vous exonérer de l’inexistence de l’élément intentionnel ou moral (préalable absolu de l’infraction). Ce bénéfice peut s’étendre et profiter aussi à nos <em>«experts »,</em> taxables de légèreté, de cécité, voire plus car ils se sont inspirés de la normativité conflictuelle ; qui esseule le droit international public (V. Les Accords maliens précédents, ceux de Nouméa, de la Corse, de Marcoussis…points dont le développement seront l’objet d’autres réquisitoires, voire communications, articles, séminaires journées scientifiques, colloques, aux fins de mériter notre salaire et traitements).

Cher président, Allah, que vous aimez plus quiconque (vous qui ne pouvez ouvrir la couche sans ses Noms et Attributs), vous offre l’heureuse occasion pour vous racheter, relever le Pays (dont Vous avez aggravé la situation par vos Dires sans faire, du surplace, du gaspillage) surprendre et Réussir, Insh’Allah !

Si seulement vous voulez enfin recouvrer votre personne (cette forte personnalité que vous avez jadis incarnée), retrouver et reconquérir l’âme et la sympathie de ceux qui vous aiment et aiment notre beau et charmant Pays.

Ma neutralité axiologique d’universitaire est, même si ici j’acquiesce volontiers mon objectivité de rupture, voire de sidération mais jamais du culte de la personnalité et de laudation de votre personne (chose, qui dispersa nos rangs de sympathisants pour que certains d’entre nous se sentent plus liés à notre camarade et collègue prof. Issa N’DIAYE, fasoden gnouma imperturbable).

Votre grandeur d’âme d’homme d’Etat, que rappelaient naguère le Président Mandela, le PM Lionel Jospin, la gouverneure Michaelle Jean et bien d’autres, d’homme à poigne (expérimenté sur la tête des Yéhia Zaraawana et politiques)<em> ne fermant pas le bec</em> (prouvé à satiété au CEDRAB et à la face du monde, suite au décès de Claude Berbera), cette noblesse de bon aloi (que vous drapez sous l’empreinte majestueuse du mandé massa et l’aura du <em>Kankelentigui</em>). Hélas ! Ces images et épithètes sont largement et fortement entamées, voire fanées et enterrées.

Les Prof. Ali Nouhom Diallo, vous l’avez bien rappelé, après les conseils magistraux de feu Dr Seydou Badian, d’Adam BA KONARE et d’autres…

La seule condition est de franchir le Rubicon ( pour que cela soit clair et net dans la tête de ceux qui vous forcent la main et vous pressent à sacrifier notre pays à ces bandits/terroristes et lobbies chevillards) en avouant sagement et humblement haut et fort ( comme les Paul Kagamé, Mamadou Issoufi, ATT, qui avait jadis annoncé que cette guerre internationale imposée à notre pays et qui dépasse ses moyens et capacités…) que votre pays et vous-mêmes avaient été grossièrement trompé et profondément désabusé et contraint par une doxa verticale nauséabonde ( par l’envahissement de notre territoire et le génocide de son peuple, de son armée pour les besoins de la  cause sordide et funeste).

Et en droit, quand on conçoit et signe sous la violence, pire le couteau à la gorge, les chars en l’air, c’est suffisant pour se dédire, se délier et intenter une action<em> in rem verso </em>(demande reconventionnelle contre cette bande de parias nationaux et parrains).

Ainsi, M. Le président, vous n’avez qu’à vous rectifier : de dire grandement, dignement non et que Non à ces merdriers pour qu’enfin l’Honneur du Mali, le Bonheur, des Maliens, Le Mali d’Abord, Nul n’est et ne sera au-dessus de la Loi, Tolérance Zéro, Notre Maliba qui Avance (selon vous, alors que vous reconnaissez bien qu’il est menacé dans son fondement existentiel) …ne soient que des grossets, beaux mots en l’air. Que cette posture hésitante et vos mains tremblantes ne confirment parfaitement les évidences de vos amis déçus, dont entre autres Mahmoud DICKO  (parlant de gouvernance chaotique), de Choguel MAIGA (évoquant votre fermeture d’yeux  et d’oreilles et de leurs bouches sur ses dispositions venimeuses du document abâtardi, pilotage à vue, complicité  dans le bradage de notre souveraineté  et de nos biens, griefs confirmés par nos collègues français Joseph  Brunet-JAILLY, Mahamadou Clément DEMBELE et Etienne F.SISSOKO… (Sur la gestion pauvre du pays riche, qui est le Mali, victime de la corruption et de l’enrichissement illicite), etc.

Allégations, dans lesquelles nous mettons l’épice (pour l’avoir vécu sur notre personne, famille et biens) d’injustice criarde, d’impunité, de méchanceté, en sus de la non-alternance politique et générationnelle dans la disparition des postes et des richesses, que vos familles et camarades (au pouvoir depuis l’indépendance jusque demain) empêchent et combattent des deux mains. Dommage !

Au surplus, dans cette gaffe (azamad et machin), votre parti RPM, (paradoxalement à qui vous avez refusé la consécration  du  fait majoritaire alors que vous aviez fracassement démissionné de l’ADEMA pour la même cause) a été coupable de payer l’adhésion des Aglabbas INTALLA et consorts, nommés députés, dresser tapis rouge et pattes blanches aux Bilal Ag CHERIF, Mahamadou DJERI  MAIGA  (qui le regrettera fortement dans sa tombe car Aimer et défendre  son pays sont plus que des obligations « alims » (cf. Sourates Ayoub et Youssouf). J’en ai honte et en étouffe, comme beaucoup… !

Dès l’instant, aidez-nous et agissez avec nous (PHDI et autres dignes citoyens) aux fins que ce terme virologique et <em>peuplicide, humanicide</em> soit bouter loin du bourg et meurt lexicalement<em>.</em> Ne faut-il pas se rappeler que c’est bien le M.N.L.A, après leur massacre d’Aguel Hoc, s’est essaimé sur le reste du territoire avec l’aide de sociétaires de leur holding satanique, (pseudo- djihadistes, criminels et trafiquants de tout acabit qui les volaient la vedette et chassaient car ingérables, insatiables, <em>in fine</em> invivables) et le retenir à jamais.

En ces lieu et place, nous suggérons la Boucle du Niger. Notion, mémorable, de terroir (à l’image de Kénédougou, Kaarta, Delta…où tous se retrouvent), d’éventail plus historico anthropologique et socio-climatologique pour tenir compte de la diversité, complexité et disparité que ces gens-là (enfants gâtés de toutes les Républiques et caressés dans le sens du poil alors que toutes rebellions capricieuses, génocidaires, n’épargnant ni gouvernants ou gouvernés, biens et personnes, ne distinguant ni civils ou militaires se matent ; point final !

Ce faisant<strong>, </strong>nous ne permettrions plus à n’importe qui de se comparer, se mesurer, à <em>fortiori </em>répondre ou répliquer à la 1<sup>ère</sup> Institution de notre République, que ceux terroristes et traitres ont exposé à la risée et la vindicte mondiales.

Que tous et toutes (Maliens, amis du Mali et de l’Humanité), nous rejoignent, dans une alchimie et sous l’<em>imperium </em>d’IBK, mutuellement avec ses pairs, partenaires vrais et sincères, pour faire tomber tous les masques, laver les affronts et relever nos défis existentiels de notre planète unique et commune.

Sachant que vous êtes passionné de votre métier d’enseignant, la note que votre Peuple (qui vous avez plébiscité en 2013, plus ou moins laisser une seconde et dernière chance de sortir par la porte) est : peut et doit mieux faire ! Pédagogiquement, Recevez, Excellence M. Le président de la République, la profondeur et la sincérité de nos idées avec toutes nos excuses pour le ton, mieux, l’élan et l’allant dans nos plaintes (vérités crachées) et souhaits de l’humain imparfait-faillible ; avec nos sentiments déférents de haute estime.

<strong>Bamako, le 30 septembre 2019</strong>

<strong>Dr Ibrahim TOURE Enseignant-Chercheur à l’USJPB, non moins Président Fondateur du Pacte des Hommes Débouts contre l’Injustice (PHDI)</strong>

<strong>Tel : 66 71 65 13/7928 63 23</strong>

<strong>Emails : ibtratour11 @yahoo.fr et </strong><a href="mailto:ibratour12@yahoo.fr"><strong>ibratour12@yahoo.fr</strong></a>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[État de route Manankoro-Bougouni :  Les populations se fâchent et interpellent le gouvernement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/etat-de-route-manankoro-bougouni-les-populations-se-fachent-et-interpellent-le-gouvernement-2840361.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 24 Sep 2019 11:57:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les chefs coutumiers, chefs religieux, chefs des quartiers, association féminines et les jeunes…bref l’ensemble de la société civile ont été reçus ce lundi 02 septembre 2019 dans la salle de conférence de la préfecture de Bougouni par le sous-préfet représentant le préfet  du cercle, Bréhima Ongoïba.</em></strong>

<strong> </strong> Les mots d’ordre étaient clairs : la venue immédiate sans condition du gouverneur de la région de Bougouni et la réparation de la route de Manankoro-Bougouni.  Le fameux gouverneur de Bougouni, nommé depuis le 20 juillet 2018, n’a jusqu’à présent pas pris fonction. Un manque de considération de la part du gouvernement selon Mamba Coulibaly, Président du collectif des régions non opérationnelles (CRNOP). « Nous sommes dans un pays qui ne nous prend jamais au sérieux sans soulèvement. Nous voilà à une année et un mois que le gouverneur est nommé mais n’a jamais mis les pieds à Bougouni à plus forte raison prendre fonction. Aussi Bougouni est une zone basée sur le commerce il y’a plusieurs années de cela qu’il nous parle de la réparation de la route de Manankoro mais sans acte concret. Cette route a suffisamment causé des pertes matérielles tant qu’en humains. Qu’on nous dise à quand le début des travaux de cette route qui lie le Mali à la Côte d’ivoire. Alors d’ici le 12 septembre 2019 si nous ne sommes pas entendus, nous nous ferons entendre par le gouvernement. »

<em>« Nous nous rappelons tous que cette route de Manankoro, vient d’ôter la vie à Abdoulaye Bako Diarra l’un des représentants même du gouvernement, le sous-préfet de cette localité. Ce qui doit être occasion pour eux de connaitre les difficultés actuellement vécues par ces populations »,</em> a souligné Chaka Diakité, président des chasseurs traditionnels de Bougouni.

Les Chefs coutumiers de Bougouni, religieux, les femmes, les jeunes ont tous eu leur mot à dire lors de cette rencontre avec l’administration. Malgré les explications du sous-préfet Moussa Sagara, face à ces messages d'avertissement, les chefs coutumiers, l’ensemble de la société civile restent fermes sur leur décision. Ils ont aussi tous montré leur mécontentement face à cette situation honteuse  de la route de Manankoro. Selon Mamba Coulibaly, si le gouvernement ne réagit pas avant le 12 septembre, Bougouni se fera entendre.

&nbsp;

<strong>Moussa Sangaré</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Restauration de l’autorité de l’Etat :   Malick Coulibaly prône la saine distribution de la justice]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/restauration-de-lautorite-de-letat-malick-coulibaly-prone-la-saine-distribution-de-la-justice-2840350.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 24 Sep 2019 11:49:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Convaincu que la saine distribution de la justice est le socle de l’autorité d’un Etat, le ministre de la justice Malick Coulibaly a initié une rencontre avec l’ensemble des acteurs et collaborateurs de son département afin de poser un diagnostic précis des dysfonctionnements et d’y apporter des réponses adéquates. </em></strong>

Cette initiative est fortement opportune et se justifie par le climat d’impunité et de laisser-aller qui caractérise le quotidien du pays depuis fort longtemps. Mieux vaut tard que jamais, dit-on.  Le « sangalama » Malick Coulibaly vient enfin de toucher une préoccupation majeure de la population majoritairement victime des dérives liées aux comportements des responsables chargés de la distribution de la justice dans notre pays.

Au-delà de la famille judicaire, la mauvaise distribution de la justice se rencontre à tous les niveaux de l’administration publique. Parodie de justice, abus de pouvoir, violation de droits et libertés individuelles, détentions  arbitraires… se sont érigées en mode de gouvernance dans notre pays depuis plusieurs décennies malgré les déclarations politiques et les promesses de sanctions brandies par les autorités successives.

Le ministre Malick réussira-t-il là où ses prédécesseurs ont échoués ? Seul l’avenir détient cette réponse, cependant  il ne manque pas d’atouts pour susciter l’espoir. Connu pour sa rigueur et sa droiture symbolisée  par son titre d’agent le plus propre de l’Etat décerné par un organisme indépendant de la société civile, le ministre de la justice a de quoi faire rêver sur un éventuel rétablissement à brève échéance de la justice dans son ensemble malgré les nombreux obstacles qui jonchent le parcours. Pour révéler les défis, il aura besoin en plus de ses atouts, le  soutien effectif de son employeur et  la coopération de tous les collaborateurs. Ce qui à n’en pas douter, n’est pas gagné  d’office au regard de l’ampleur de la corruption et surtout de la collusion d’intérêts qui constituent des obstacles majeures à tout effort de redressement  de la justice au sens le plus large du mot.

L’une des plus grandes déceptions de l’ère démocratique dans notre pays est la justice qui peine à quitter le statut de justice aux ordres. Malgré l’autosatisfaction affichée par les responsables de l’institution, la justice malienne a du chemin à faire encore pour répondre aux attentes. Aujourd’hui, l’on constate que la population, majoritairement a beaucoup plus peur des hommes et des femmes chargés de la distribution de la justice que de la justice elle-même. A cet effet, chaque Malien a une anecdote à raconter.  Au Mali, les hommes se sont substitués aux services qu’ils sont censés représenter. « Au lieu du service, on dit aux usagers d’aller voir un tel ». Ces propos émanant d’un imminent juriste et non moindre ancien ministre de son état, traduit l’ampleur de la tâche qui attend l’actuel ministre de la justice dont les adversaires se comptent d’office par dizaine de milliers d’autant plus que la majorité des administrateurs de la justice  sont beaucoup plus sensible à l’argent facile. Entre magistrats corrompus, officiers de police judiciaire désinvoltes, politiciens véreux et opérateurs économiques crapules, le ministre Malick Coulibaly  aura certainement besoin de la baraka de tout un peuple assoiffé de justice.

<strong>Bouba Sankaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[État de dégradation très avancée du marché à Niébala –Bougouni :  Des commerçants manifestent leurs indignations]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/etat-de-degradation-tres-avancee-du-marche-a-niebala-bougouni-des-commercants-manifestent-leurs-indignations-2840355.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 24 Sep 2019 10:35:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les commerçants s’indignent de l’état de dégradation du grand marché à Niébala, le plus grand marché de Bougouni. </em></strong><strong>Ils dénoncent l’état pendant cette période hivernale. Selon la mairie, le taux de recouvrement des impôts n’atteint pas les 3%.  </strong>

« Une situation qui pourrait rendre la conservation des infrastructures publiques très difficiles», souligne Dominique Fomba, un adjoint au maire de la commune urbaine de Bougouni lors de leur restitution publique, tenue le 19 juin dernier.   Quelles seront les causes de cette situation ? Et pourquoi ce faible taux de paiement d’impôts ? Nous sommes allés à la rencontre de certains commerçants qui ont manifesté leur ras de bol face à l’impérieuse nécessité d’apporter les solutions concrètes et de répondre au cri de cœur lancé.

« Presque dix ans que ça dure le problème, il est causé par les fibres optiques d’orange Mali qui traversent certains caniveaux aux alentours du marché. N’importe où passe cette fibre optique, elle bloque la boue dans les collecteurs, et ramène l’eau et les ordures sur le goudron. Ce qui fait que nos maisons sont envahies par l’eau qui suit sa course dans les familles voisines ainsi que tous les magasins aux alentours sont inondés.  Nous avons interpelé la mairie à plusieurs fois mais sans suite.  Nous savons tous que pour la construction de la commune urbaine, les commerçants paient les 60% des patentes de la mairie. Quand on observe la commune urbaine de Bougouni ? On verra que les commerçants contribuent à hauteur de plus de 40 millions de Fcfa. Quand je sortais pour ma dernière session, c’était 45 millions de Fcfa », a déclaré Daouda Amara Traoré commerçant au grand marché de Bougouni à Niébala. Selon lui, le non-paiement des impôts est dû à un manque de confiance entre la population et les élus communaux. L’appellation impôt n’est pas comprise, a-t-il souligné. « Dans la nomenclature des communes et le district de Bamako, il existe 33 poches de recettes mais quand on observe ces poches nous verrons que plus de 20 et quelques sont sabotés parce que la population ne se sent pas concernée. Le PACUM aussi qui est venu pour les performances afin d’aider les communes. Lors du mandat précédent, je faisais moi-même partie de ce projet PACUM où j’étais chargé de le piloter. Les bureaux qui ont été mis en place pour ce projet n’ont eu de suivi. Et l’ONG AAMED dont le projet PACUM a confié la sensibilisation des villages, reste jusqu’à présent inoffensive. Parce qu’il ne s’agit pas seulement quelques panneaux affichant « je paye mes impôts et taxes » pour que les gens payent leurs taxes et impôts. Il faut que les élus passent sensibiliser les populations et faire des restitutions publiques», a-t-il ajouté.

Ladji Sangaré explique : <em>« les eaux de ruissellement causent des dégâts chez nous, les premières pluies tombées à Bougouni nous ont causé des pertes importantes ici au grand marché. L’eau a envahi nos magasins, surtout le lendemain de la fête nous avons passé toute la journée à travailler. Nous étions obligés de fabriquer un bloc avec des pierres pour empêcher plus de dégâts. A mon avis le problème est dû au non curage des caniveaux et la mairie doit prendre les précautions avant le prochain hivernage. » A en croire </em>A.N un autre commerçant, cette situation dure près de 10 ans et s’aggrave à chaque hivernage.

Au passage de notre équipe de reportage le constat est que les magasins de la place étaient inondés par les eaux de ruissellement. Ce qui cause d’énormes pertes aux commerçants.

<strong>Moussa Sangaré</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nouveau comité exécutif de la FEMAFOOT du Mali :   Ichaka Souleymane Diakité, désormais membre actif]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 24 Sep 2019 09:59:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mamoutou Touré dit Bavieux a été élu, le jeudi 29 août 2019, président de la Fédération malienne de Football lors de l’Assemblée générale élective tenue au Centre International des Conférences de Bamako (CICB). </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Il a remporté devant son principal rival, Salah Baby avec 32 voix contre 30. Cette victoire de Mamoutou Touré dit Bavieux qui est aussi celle d’Ichaka Souleymane Diakité, 1<sup>er</sup> Vice président de l’Union sportive de Bougouni. Ils sont au nombre de 16 personnes pour accomplir la lourde tâche de l’instance dirigeante du football malien pour un mandat de quatre ans.

Ichaka Souleymane est plus qu’optimiste. <em>« Dans nos programmes, nous avons la réconciliation de la famille du football et celui des acteurs sportifs comme les Supporteurs et même les journalistes sportifs. Parce qu’à un moment tous ces acteurs ont été divisés. Notre 2<sup>ème</sup> axe serait la modernisation de l’administration de la fédération malienne de football. Il nous faut un personnel formé aux matériels informatiques (nouvelles technologies) pour une bonne réactivité à la fédération. Le 3<sup>ème</sup> point, c’est de créer une ligue professionnelle. Parce que sans professionnalisme le football amateur ne se nourrit pas c’est seulement le football professionnel qui peut se nourrir et qui peut nourrir son homme. Et ensuite nous allons tout faire pour que chaque acteur de football malien se sente concerné afin de pouvoir lancer les chantiers de son développement»,</em> a-t-il souligné.

Le football de la région de Sikasso est actuellement représenté que par l’union sportive de Bougouni qui se maintient en 1<sup>ere</sup> Division depuis après son exploit à la finale de la coupe du Mali en 2012 contre les 11 créateurs de Niaréla. Il reste aujourd’hui l’unique club représentant toute la région de Sikasso au championnat national.

&nbsp;

Ses occupations au sein de la fédération n’affecteront pas son poste de 1<sup>er</sup> vice président à l’USB ? Ichaka Souleymane répond : « Nous serons 16 personnes au sein de la FEMAFOOT. Chacun aura une commission à diriger, mais ça n’affectera à rien mon poste de 1<sup>er</sup> vice président de l’union sportive de Bougouni. Si je suis aujourd’hui à la fédération c’est grâce à l’US Bougouni donc je continuerai à travailler à l’USB comme toujours. Je pense que c’est le football de Bougouni qui gagne. Au sein de la FEMAFOOT, je serais un avantage considérable pour le football de Sikasso et celui de Bougouni ».

&nbsp;

Quel changement prévoit Mamoutou Touré dit Bavieux et ses coéquipiers pour le football féminin ? Ichaka Souleymane nous explique : dans les textes de la fédération malienne de football, il existe une commission dédiée à l’avancement du football féminin exigé par la FIFA. Aujourd’hui, nous étions à notre première rencontre avec la commission de la FIFA. Il nous a rassuré que tous les stades seront dotés de vestiaire pour les femmes qui les permettront de se mettre au même diapason que les hommes »

<strong>Première visite de la nouvelle équipe consacrée à Bougouni</strong>

Ce Dimanche 01 septembre 2019, les notables de Bougouni et ceux de la commune rurale de Kola ont reçu la visite surprise, des hommes de Bavieux, à leur tête Me Boubacar Karamoko Coulibaly, l’actuel président du Stade Malien de Bamako. La délégation comprenait entre autres Ichaka Souleymane Diakité, Sidi Bekaye Magassa, arbitre international Malien à la retraite, Mme Djila Aichata Diallo.

C’est aux environs de 10h que la délégation a été accueillie par Mamby Kèlètigui Diaby, président de la ligue régionale de football de Sikasso et Sidi Bréhima Sangaré dit Sangaré Djan, président du district de football de Bougouni. A cette occasion, les supporteurs de l’Union Sportive de Bougouni (USB) avec à sa tête, son président Hamidou Coulibaly dit Prince étaient fortement mobilisés sans oublier Boubacar Diarra, président des entraineurs de football des trois cercles (Bougouni, Kolondiéba, Yanfolila).

C’est depuis la Station Total de Bougouni que la délégation fut escortée, et conduite dans le vestibule des notables où elle a remis 10 colas et une enveloppe symbolique en guise de remerciement. Après leur visite chez N’Togo Diakité de Bougouni les visiteurs se sont rendus dans le village de Kola où ils ont encore remis 10 colas et une enveloppe symbolique pour remercier les sages qui les avaient accordés leurs bénédictions il y a juste 15 jours. Les notables des deux villes ont montré tous leurs sentiments de joie face à cette reconnaissance de la part d’Ichaka Souleymane Diakité et ses collègues.  Ichaka Souleymane Diakité nous confie également: « Nous sommes juste venus remercier nos parents qui nous ont apporté leur soutien et bénédiction.  On partagera cette victoire avec tous ceux qui nous ont aidés. Et moi, c’est grâce à mon poste de 1<sup>er</sup> Vice président de l’union sportive de Bougouni que j’ai été membre actif de Bavieux à l’élection de la FEMAFOOT. Venir vers ma contrée pour remercier est une obligation. Aussi, je le fais en tant qu’autochtone des deux villes Bougouni et Kola. »

&nbsp;

<strong>Moussa Sangaré</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Editorial : Ca suffit ! Les inondations]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-ca-suffit-les-inondations-2840352.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 24 Sep 2019 09:54:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les inondations dans le pays, en particulier à Bamako et ses environs relèvent de la responsabilité collective. Les autorités de la république ainsi que les riverains qui occupent les passages des eaux. Les lits des marigots ne sont pas occupés seulement par les populations démunies mais aussi par les nantis qui bloquent le passage des eaux par des belles villas. Et cela sous le regard impuissant des autorités comme c’est le cas entre Baguineda et Diallobougou sur la route de Niamana (nouvelle zone industrielle).

Tout au long des berges jusqu’aux lits des cours d’eaux, les populations occupent avec des constructions qui ne mettent nullement à l’abri des éventuelles inondations que tous les passants y témoignent.

Et pourtant, en 2013, le Président de la République à l’aune de son premier mandat avait promis la tolérance zéro contre toutes les autorités qui se rendront responsables des pratiques pouvant causer les inondations.

Le cas de Diallobougou rappelle que les autorités ferment les yeux et attendent toujours que le drame se produit pour jouer au pompier en versant souvent des larmes de crocodiles.

<strong>Abdoulaye DIARRA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Etat civil : Autre défi de la République]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/etat-civil-autre-defi-de-la-republique-2839492.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 18 Sep 2019 14:12:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Placé sous le signe « des actes de naissance pour tous » la célébration de la journée Africaine de l’état civil offre l’opportunité aux autorités du pays de faire l’état des lieux  afin de renforcer les mesures mises en œuvre pour doter chaque enfant malien d’un acte de naissance.</em></strong>

Malgré des efforts fournis, selon la représentante de l’Unicef, 25% de nouveau-nés ne sont pas déclarés à l’état civil et 55% des enfants déclarés dans les délais légaux n’ont pas d’acte de naissance. C’est dire que le chemin reste encore long surtout avec la crise sécuritaire qui entrave le fonctionnement des services de l’Etat dans de nombreuses régions du pays. Malgré l’immensité de la tâche, les plus hautes autorités du pays œuvrent sans relâche pour l’identification et la dotation de chaque enfant malien d’un acte de naissance. La délivrance gratuite  de la première copie et les photocopies à 100f CFA témoignent de la volonté des autorités à permettre à tous citoyens de disposer d’un acte de naissance.

En présence des personnalités présentes à la cérémonie, le ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation, Boubacar Alpha Bah  a, dans son intervention, mis l’accent sur la nécessité de doter chaque enfant d’un acte de naissance. A ses dires, les données de l’état civil sont utiles pour concevoir les écoles et les infrastructures sociales ainsi que pour la gestion de l’ensemble du territoire national.

Selon le ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation, une meilleure planification suppose qu’on a de bonnes données d’abord sur la démographie, sur les ressources humaines et ensuite maintenant les autres ressources vont suivre, d’où l’intérêt de l’état civil.

Après la remise symbolique d’un ordinateur  au maire de chaque  commune du district, le ministre Bah n’a pas manqué de mettre en garde nos concitoyens sur les risques  de l’oubli  de faire identifier leur enfant. Pour Roseline Araman, représentante de l’Unicef, <em>« le droit à l’identité, c’est le premier droit de l’enfant. Tous ces enfants sans acte de naissance se retrouvent dans une situation d’exclusion : ils deviennent  invisibles et courent le risque d’apatride ».</em>

Au regard de l’intervention des différentes personnalités lors de la cérémonie de commémoration de la journée Africaine de l’état civil, l’on constate que les dirigeants africains en général et ceux du Mali sont conscients de l’enjeu de la maitrise de la démographie mais aussi de la nécessité d’identifier chaque citoyen pour concevoir un programme de développement. Il leur revient donc de redoubler d’efforts pour relever le défi de l’état civil en multipliant les initiatives dans le domaine de la sensibilisation qui reste toujours un handicap dans un pays où la majorité de la population est réticente à toute forme d’identification émanant des autorités.

<strong>Bouba Sankaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dialogue politique inclusif :  Le peu d’intérêt du citoyen ordinaire!]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/dialogue-politique-inclusif-le-peu-dinteret-du-citoyen-ordinaire-2839497.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 18 Sep 2019 13:38:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au fur et à mesure que la tenue du dialogue politique inclusif se précise, la crise de confiance s’accentue entre les couches de la population et les gouvernants. Et cela malgré l’assurance d’un débat sans tabou donnée par les organisateurs du dialogue. </em></strong>

Toutes les tentatives et initiatives  mises en œuvre par les personnalités choisies pour conduire le dialogue peinent à dissiper le doute sur la volonté du gouvernement de vouloir légitimer ces projets et programmes à travers le futur dialogue politique inclusif. La montagne accouchera-t-elle d’une souris ? Au regard de l’hésitation de nombreux potentiels participants et du peu d’intérêt du citoyen ordinaire, la perspective d’une participation à hauteur de souhait reste un défi. Plusieurs  états-majors de partis politiques de l’opposition ainsi que de nombreuses associations et leaders d’opinion n’ont jusqu’ici donné que leur accord de principes assorti de condition. Ils mettent en cause le choix des termes de références du dialogue politique par le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita et souhaitent que la question de la souveraineté du dit dialogue soit tranchée définitivement.

Malgré la courtoisie dont les facilitateurs  font l’objet lors de leurs rencontres successives avec les couches de la population, la méfiance reste toujours de mise et les lignes intactes. En définissant les règles du jeu à l’avance, le président de la République a refroidi les ardeurs. Comment peut-on réduire un dialogue appelé de tous les vœux à une question de révision de la constitution, certes « importante »  cependant loin des préoccupations prioritaires du moment. Aujourd’hui, les Maliens ont beaucoup de choses à se dire sur l’état de la nation. Tout dialogue qui occulterait la mauvaise gouvernance et l’effritement de l’autorité de l’Etat  ne serait que perte de temps et d’énergie, selon une bonne partie de l’opinion nationale et l’avis du citoyen ordinaire à l’image de bon nombre interrogé. Le contraste entre le discours présidentiel et celui tenu par les facilitateurs qui prêchent  un dialogue sans tabou, constitue une menace sur le caractère inclusif souhaité par les uns et les autres. Le  futur dialogue politique inclusif ne sera-t-il qu’un espace de défoulement  dédié aux partisans du président ou le symbole d’un Mali  uni pour une même cause ? Au point où en est, toute conclusion ne serait que prématurée. En mettant en contribution leur compétence et leur grande expérience, les trois facilitateurs disposent  suffisamment de ressources pour  concilier les approches et dissiper les malentendus. Pour préserver le caractère inclusif du dialogue politique et assurer le succès de son organisation, les facilitateurs doivent affirmer leur indépendance aussi bien vis-à-vis de leur employeur et des réticents pour faire le choix de ce qui est bon pour le Mali sans état d’âme.

<strong>Bouba Sankaré  </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nouvelle équipe féminine de l’Union sportive de Bougouni :  Les clubs Tigresses et Etoiles réclament leurs joueuses]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/nouvelle-equipe-feminine-de-lunion-sportive-de-bougouni-les-clubs-tigresses-et-etoiles-reclament-leurs-joueuses-2839502.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 18 Sep 2019 13:09:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La nouvelle équipe féminine de l’union sportive de Bougouni (USFB) est au cœur d’une polémique. Les entraineurs des deux équipes Tigresses et Etoiles accusent les dirigeants de l’USFB de détourner leurs joueuses. Accusation rejetée !   </em></strong>

&nbsp;

Cette situation née des acteurs de football prend chaque fois une autre dimension. Chaque partie se défend avec ses arguments.

L’histoire remonte au 29 juillet 2018 selon Boubacar Diarra, président de l’association des entraineurs de Bougouni, Kolondiéba et Yanfolila et actuel secrétaire aux conflits de l’équipe US Bougouni.

Considéré par certains comme la source du problème que traverse le  football féminin de Bougouni, Boubacar Diarra, nie les faits et se défend. Boubacar Diarra<em> s’explique : « A l’époque quand j’ai voulu que les équipes soient une seule, ma proposition fut rejetée par les entraineurs de l’équipe Etoiles et Tigresses. C’est après deux tentatives vouées à l’échec que 25 filles venant de ces deux équipes sont venues d’elle-même me voir pour m’expliquer qu’elles voulaient eux même former une seule équipe qui pourra dignement représenter Bougouni. Car selon elles, à chaque fois qu’elles jouent contre un club venu d’ailleurs, elles subissent une forte humiliation. Pour mettre fin à cette situation et avoir une bonne équipe en mesure de propulser leurs carrières professionnelles en football, elles veulent former qu’une seule équipe. Vu la situation j’ai décidé de faire appel à des personnes qui pourront être des témoins de ce qu’elles viennent de me raconter.  C’est ainsi que j’ai appelé Fla Boua dit Marcélo Lippy, Seydou Koné Bamanan Walidjou et Sadio Niambélé de la radio Baoulé pour qu’ils soient tous témoins de ces décisions de ces joueuses des deux clubs. Donc je ne suis pas celui qui les a retirées. J’ai juste aidé ces filles dans la concrétisation de leur initiative ».</em>

Cette version est rejetée par le coach des Tigresses accuse les dirigeants de l’USFB d’avoir profité d’un moment de conflit entre eux et leurs joueuses pour les manipuler. Tahirou Sangaré nous confie ses attentes face à cette situation : <em>« ces jeunes joueuses sont les meilleures de nos équipes. Nous les avons formés depuis leur tendre enfance. Avec moi (les Tigresses) ont même été championnes du mini championnat national. C’était après l’exploit de l’équipe USB face aux Onze créateurs de Niaréla en phase finale de la coupe du Mali en 2012. Nous considérons ces filles jusqu’à présent comme nos joueuses car nous n’avons reçus aucune lettre de démission venant d’eux. Pour nous ici à Bougouni, il n’existe que deux équipes féminines (les Etoiles et les Tigresses) ».</em>

Cette position est partagée par l’entraineur des Etoiles, Aboubacar Diakité dit Poker. Cette histoire met à dos les acteurs du football qui deviennent des adversaires hors du terrain de football. Aujourd’hui, ils n’osent plus organiser des matchs amicaux pour améliorer le niveau de jeu de leurs différentes équipes. Cette situation risque de mettre en danger l’avenir du football féminin à Bougouni.

&nbsp;

<strong>Affaire à suivre…..</strong>

<strong> Moussa Sangaré</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Coupe d'Afrique U16 au Maroc</strong>

<strong> </strong>

<strong>Tiraillement autour de la joueuse </strong><strong>Tindjèkôrô Samaké</strong>

<strong> </strong>

<strong><em>La joueuse de Tindjèkôrô Samaké de l’équipe nationale de U 16 est au cœur d’un tiraillement entre les acteurs du football féminin de Bougouni.</em></strong>

<strong> </strong>

Noumoutenin Bagayoko dite Baga des Etoiles, Rokiatou Ballo de Tigresses aussi de Tindjèkôrô Samaké ont été sélectionnées à l’équipe nationale de moins de 20 ans. Une sélection historique ! L’appartenance de Tindjèkôrô Samaké  à un club fait l’objet de tiraillement. Selon Boubacar Diarra, elle est une joueuse de l’USFB.

Selon lui, elle fut même aidée par le président de cette équipe M. Modi Diakité avec une somme de 110.000 lors de l’établissement de son passeport VIP. Sans quoi, elle n’allait pas figurée dans la liste des joueuses sélectionnées pour la coupe d’Afrique du moins de 20 ans qui se joue actuellement au Maroc.

A en croire Tahirou Sangaré, Tindjèkôrô Samaké s’entraînait chez eux avant sa sélection à l’équipe nationale féminine moins de 20 ans. Il affirme que les démarches pour son passeport et autres documents ont été menées par eux.

Pour l’instant, la joueuse Tindjèkôrô Samaké reste la seule à connaitre la vérité dans cette histoire.

<strong>Moussa Sangaré</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le drame du transport inter-urbain au Mali :  La rançon de la misère ou de l’impunité ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/transport/le-drame-du-transport-inter-urbain-au-mali-la-rancon-de-la-misere-ou-de-limpunite-2839480.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 18 Sep 2019 12:10:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après les nombreuses victimes enregistrées à la suite  de plusieurs accidents survenus sur les routes de Ségou, San, Sikasso, Koulikoro cette année, le drame du transport Inter urbain a encore frappé sur la route Kati-Samé faisant 1 mort, plusieurs blessés légers et d’importants dégâts matériels. </em></strong>

Figurant parmi les voies les plus fréquentées du pays par les gros porteurs, la route de Samé est l’une des plus accidentogènes après celle de Ségou.  Ce énième accident survenu sur la route de Samé dans la nuit du 14 août dernier pose une fois de plus l’éternelle problématique de la sécurité routière au Mali particulièrement dans les zones urbaines et péri urbaines. Incivisme, mauvais état des routes et des véhicules,  manque de rigueur dans le contrôle et dans l’application du code de la route sont entre autres à l’origine de la plupart des accidents. Rançon de la misère ou de l’impunité ? Ce sont les questions que l’on peut se poser au regard de la récurrence des tragédies sur nos routes. Tout compte fait, la fatalité n’a rien à voir avec les accidents que nous enregistrons. Les causes citées renvoient à la responsabilité des responsables en charge de la sécurité routière dont l’incapacité à trouver des réponses appropriées n’est plus à démontrer. En guise de réponse à l’incivisme et aux mauvais états des routes, les autorités n’ont pas trouvé mieux que la circulation alternée sur certains axes de la capitale pour conjurer le mal. Cette mesure annoncée à grand renfort de tapage médiatique par le maire du district et le ministre des Transports et la mobilité urbaine n’est ni plus ni moins qu’une diversion pour détourner les attentions des vrais problèmes de la circulation au premier rang desquels il y’a l’éternelle question des dépôts de transit et l’occupation anarchique des voies par les commerces évoquant le manque d’emploi qui s’adonnent à ces petits commerces et l’incivisme des usagers.

La présence de nombreux chantiers pour l’extension des réseaux de téléphonie, d’électricité, ou de robinet s’ajoutent  aux difficultés suscitées. Véritable signe de progrès dans l’amélioration des conditions de vie de la population, les chantiers d’extension des différents réseaux dans la capitale et ses environs  sont devenus les facteurs de rétrécissement des routes mettant ainsi  les usagers en danger permanent. Au regard des défis qui assaillent la circulation routière, les autorités en charge de la sécurité doivent explorer davantage pour mettre à l’abri les usagers de la route. A défaut d’un nouveau plan d’urbanisation, elles  doivent mettre l’accent sur le respect du code de la route et de toutes les dispositions visant à sécuriser les usagers dans leur déplacement. L’application stricte de la loi sur le transport mixte, le téléphone au volant, le support à trois sur les engins à deux roues, le renforcement de l’entretien régulier des routes et l’exécution dans les délais des travaux seraient un bon départ.

<strong>Bouba Sankaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Editorial : Ca suffit ! L’affaire dite RN3]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-ca-suffit-laffaire-dite-rn3-2839481.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 18 Sep 2019 12:00:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La multiplication des manifestations contre la dégradation de réseau routier comme partout dans le pays reste une tradition à chaque hivernage. Et cela jusqu’à sortir des autorités de leur silence de Kayes à Bamako cette année suite aux actions entreprises par des mouvements citoyens à Kayes, Kati et un peu partout dans la première région. Il a fallu des actions vigoureuses pour contraindre le gouvernement à entreprendre des initiatives afin de contenir la colère populaire.

Ces actions ont causé d’énormes manques à gagner par le budget de l’Etat. Comment ne pas sermonner la conscience des autorités de la république en cette période déjà difficile ? C’est avec le laxisme longtemps entretenu, qui ressurgira toujours car les conclusions des négociations arrachées avec des manifestants sur fond de duperie en disent longue sur la concrétisation de leur doléance au plus tard le 20 septembre prochain promis par les négociateurs, représentants le président de la république.

Faut-il rappeler qu’après environ un an avec l’état de route y est demeuré alors que c’est l’axe le plus fréquenté après le corridor Abidjan Bamako. Sur cette route, le trafic est dense. Elle rapporte à l’Etat malien plus de deux milliards par jour sauf dans notre pays, le régime IBK n’investit pas dans les priorités. Une autre preuve  que le gouvernement semble n’avoir de solution durable pour la réponse à la colère récidive des manifestants sur ce tronçon.  Les acteurs de ces mouvements doivent restés vigilants face à une équipe gouvernementale qui excelle dans les promesses non tenues.

<strong>AD</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Démocratie et  Etat de droit :  Un mariage ambigu]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/democratie-et-etat-de-droit-un-mariage-ambigu-2838251.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 10 Sep 2019 01:10:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quand le vent de la Baule a soufflé sur le continent dans les années 90, les populations ont massivement soutenu les mouvements d’insurrection visant l’instauration de la démocratie dans les pays dirigés par les partis uniques symboles de la dictature. </em></strong>

Plus de vingt ans après l’instauration de la démocratie dans de nombreux pays du continent, la déception demeure le sentiment dominant au sein de la population à cause de la persistance des anciennes pratiques héritées pour la plupart des dictatures dont la violation des droits humains, la corruption, l’impunité entre autres. Pour la population qui pensait que démocratie rimait avec Etat de droit, la désillusion est totale. Les cours et tribunaux, l’administration publique, la gestion des ressources et la gouvernance de façon générale fonctionnent avec les mêmes travers et déviations comme sous les dictatures sur fond de manipulation et de brouillage de l’opinion nationale. Pouvait-il en être autrement quand on sait que la plupart des animateurs de la scène politique sont d’anciens dictateurs reconvertis nostalgiques d’un passé révolu ? Au fil des ans, dans de nombreux pays comme le nôtre, la démocratie a été vidée de sa substance par les démocrates par défaut, avec la complicité passive des acteurs des mouvements démocratiques. On ne parle plus d’instauration d’un état de droit et de la transparence de la gouvernance que pour faire grimper l’applaudimètre ou pour se donner bonne conscience.

La lenteur des procédures judiciaires relatives aux violations des droits humains et crimes crapuleux, le silence observé par les autorités face à l’amplification de la corruption et des détournements de derniers publics sont des indicateurs qui attestent toute l’ambigüité qu’entretiennent les démocrates avec l’état de droit. Aujourd’hui, sans exagération aucune, on peut dire que tout se vend et tout s’achète sans exception. Adeptes  pour la plupart à l’application sélective des lois, les démocrates sont parvenus à réduire la démocratie à une banale querelle de chiffonniers afin d’accéder aux hautes fonctions pour se mettre à l’abri de la précarité. Dans les vielles démocraties, le flux migratoire a révélé au reste du monde le vrai visage des donneurs de leçon qui, laissant tomber les masques s’essuient les pieds sur les droits humanitaires et la justice en usant des moyens dignes des dictatures les plus féroces. Construction de murs, blocage de bateaux en pleine mer, mutisme devant les traitements aussi dégradants qu’inhumains sur fond de déclarations honteuses. <em>« La France ne peut pas accueillir toutes les misères du monde »</em>, <em>« L’Afrique, ce pays de merde ». </em>Au regard de ces deux déclarations, on peine à croire qu’il s’agit d’être humain contraint à l’exil à cause des difficultés engendrées par l’action des démocrates et de leurs acolytes. Aujourd’hui, il n’est point besoin de  démontrer que la démocratie n’est qu’un outil de domination d’une minorité qui s’arroge le monopole de la justice et le droit aussi bien en Afrique qu’ailleurs.

<strong>Bouba Sankaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaire des hélicos : Le scandale de trop ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/affaire-des-helicos-le-scandale-de-trop-2838249.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 10 Sep 2019 01:05:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré l’enchainement des scandales, le régime IBK est encore loin de changer sa gestion afin d’influer sur le mauvais usage du dernier public. Promesse d’enquêtes sans suite et menaces de sanctions sont devenues les seules réponses que l’on brandit après chaque scandale pour apaiser la colère sociale. </strong>

Après la polémique soulevée par les scandales des engrais, de l’achat de l’avion présidentiel et du matériel militaire dont les auteurs ne sont nullement inquiétés, l’actualité est dominée par l’état des hélicos nouvellement acquis par les FAMA en cette période de crise sécuritaire sans précédente. Annoncés à grand renfort de publicité et accueillis avec soulagement par tout un peuple, les hélicos achetés par les autorités du pays sont cloués au sol  peu de temps après leur livraison. Des récentes déclarations du président IBK, il ressort qu’il y’a un problème d’entretien. Quant au président de la commission défense de l’Assemblée nationale, il se demande si le Mali n’a pas été floué lors de l’achat des deux hélicos. Ces propos aux allures d’aveu  émanant du chef suprême des armées et du président de la commission défense de l’Assemblée nationale, son fils témoignent du peu d’intérêt que les plus hautes autorités accordent à l’usage du dernier public et leur manque de volonté à agir de manière à dissuader les auteurs de détournement de fonds et autres pilleurs des ressources du pays.

Au regard de la gestion des scandales précédentes et le peu d’empressement des autorités à faire la lumière sur les conditions d’acquisition et l’état des hélicos au moment de l’achat, on résisterait difficilement  à l’envie de croire que nous sommes en face d’un énième gaspillage des fonds publics dont les auteurs ne rendront aucun compte.

L’annonce de l’ouverture prochaine par le ministre de la communication et porte-parole du gouvernement d’une enquête  pour élucider le mystère des hélicos demeure sujette à caution, car des annonces similaires n’ont jamais été suivies d’effet. L’espoir suscité par l’arrivée au pouvoir d’IBK fond comme beurre au soleil au rythme des défis et de l’ambiguïté qu’il entretient à travers ses discours sur les grands maux de la nation. En effet, entre les discours de fermeté du président  et sa passivité face aux actes répréhensibles dont il a les moyens, on ne peut que nourrir le doute sur sa volonté de relever les défis pour lesquels il a été plébiscité en 2013. Disposant de tous les outils de lutte contre la corruption et le mauvais usage du denier public, la majorité de l’opinion nationale s’interroge sur la récurrence des scandales de détournements et de mauvais usage des maigres ressources du pays.  Aujourd’hui, c’est un peuple qui a perdu toute illusion de voir trembler  corrompus, corrupteurs et pilleurs des ressources du pays. Celui qui se plaisait à dire à qui voulait l’entendre que « nul n’est et sera au-dessus de la loi » montre depuis son élection en 2013 qu’il est plus facile de faire des déclarations de fermeté qu’à les concrétiser. Sauf par miracle, la seule triste vérité au Mali est qu’il y’a des gens au-dessus de la loi qui prennent leur liberté avec les ressources du pays sans la moindre crainte. Au regard du nombre de dossiers du BVG restés sans suite et la fréquence des scandales, l’échec du président IBK face à la corruption et au gaspillage des ressources du pays restera une des tâches noires sur sa gouvernance.

<strong>Bouba Sankaré         </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Découverte macabre dans la forêt  de Frentoumou : Le corps d’un jeune  homme retrouvé sans vie !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/decouverte-macabre-dans-la-foret-de-frentoumou-le-corps-dun-jeune-homme-retrouve-sans-vie-2838248.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 10 Sep 2019 01:04:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce mardi 20 Aout 2019, les éléments des eaux et forêts en poste  de Frentoumou dans la commune rurale du Mandé  sont tombés sur le corps d’un jeune homme environ 30  ans  révolu dans un ravin sur l’axe RN5 Bamako-Conakry. Les forestiers ont vite  alerté les éléments de la brigade territoriale de la gendarmerie d’Ouezzindougou pour constations des faits. </em></strong>

Ce corps sans vie a été découvert à Frentoumou dans la forêt des monts manding. Il s’agit visiblement d’un jeune homme qui frôle la trentaine d’années n’a été toujours pas identifié  jusqu’aux  dernières nouvelles. Car, il était dépourvu de toute pièce sur place pouvant  l’identifier. Les choses se compliquent davantage dans la mesure où la dépouille était en état de putréfaction avancée. La victime était habillée d’un pantalon bleu agrémenté d’une  chemise grise, de chevelure noire   et au pied  nu au moment de la découverte.

Alertée la brigade territoriale de la gendarmerie d’Ouezzindougou a envoyé une équipe sur les lieux avec un médecin légiste. Selon une source,  la mort de ce jeune homme serait à  liée à un accident qui aurait  été fait  depuis quelques semaines sans  découvrir  la  victime et son partenaire. A en croire notre source, l’auteur de cet accident se serait évaporé dans la nature  pour manifester  son refus volontaire de porter les responsabilités de cette mort.

<strong>Le médecin légiste a conclu que le jeune homme n’est pas mort suite à un acte criminel mais des blessures suite à un accident. </strong>

Dès l’arrivée les éléments de la brigade  territoriale de la  gendarmerie d’Ouezzindougou accompagnée d’un médecin.

Ces conclusions du médecin-légiste sont rejetées par une source qui privilégie une autre piste.

Selon les usagers et les riverains, la forêt classée du Mandé constitue aujourd’hui sans doute une zone d’insécurité à ciel ouvert où se réfugient les bandits les plus recherchés. La forêt est aussi un lieu approprié pour les hommes politiques pour leurs sacrifices afin de conquérir le pouvoir.

Donc plusieurs circonstances  sont interprétées dans  la  mort de ce jeune  retrouvé  sans vie dans la foret de Frentoumou. Selon une  autre source, la mort de ce jeune homme peut être située dans un contexte de règlement de compte  entre les orpailleurs  dans la zone du Mandé. <em>« Ses ravisseurs  peuvent  le suivre depuis  les zones d’orpaillage  afin de le piéger dans un accident pour enlever ses biens »</em>, nous a confié un  habitant de Frentoumou.

Une chose sûre et  certaine, la recrudescence du banditisme dans la forêt  classée du Mandé  a atteint un seuil exceptionnel.

<strong>La rédaction </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Célébration de Vierge Marie : Un  vibrant hommage rendu à la mère de la grande famille catholique du Monde.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/religion/celebration-de-vierge-marie-un-vibrant-hommage-rendu-a-la-mere-de-la-grande-famille-catholique-du-monde-2838257.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 10 Sep 2019 01:00:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La communauté catholique du Mali à l’instar de leurs frères du Monde a célébré la journée du  15 Aout 2019. Cette cérémonie s’inscrivait  dans le cadre la montée de vierge  Marie dans le ciel. Elle  a été célébrée au Mali avec un engouement particulier. Elle était présidée par le cardinal non moins, l’archevêque de Bamako Jean Zerbo en présence de plusieurs fidèles  de cette communauté catholique. Etaient présents également plusieurs cadres de l’administration malienne, des amis et des frères musulmans invités pour la circonstance.  Un vibrant  hommage a été rendu à la vierge  Marie. </em></strong>

L’archevêque de Bamako  Jean Zerbo dans son homélie de l’assomption de vierge Mairie a d’abord  remercié et félicité les invités présents sur la pelouse de la grande église de Bamako « la cathédrale » pour la circonstance. Pour lui, l’assomption commémore la montée au ciel de la Vierge Marie après sa mort, laquelle n'ayant pas connu le péché originel.  A en croire le cardinal Jean Zerbo, la vierge Marie  serait ainsi la montée directement au royaume de Dieu. La fête de l'Assomption est célébrée tous les 15 août par les pratiquants catholiques et orthodoxes, a déclaré l’archevêque de Bamako avant d’ajouter que l’assomption en terme chrétien catholique est   appelée aussi la <a href="https://icalendrier.fr/religion/fetes-orthodoxes/dormition-marie">Dormition de la Sainte Mère de Dieu</a>.

Selon lui, cependant, seule l’Église Catholique à travers le Monde entier  a reconnu et inscrit cet épisode dans ses dogmes (affirmation fondamentale et incontestable). Chose, a-t-il précisé, qui n'empêche pas l'Église Orthodoxe de fêter le 15 août avec la même ferveur, la Dormition de Marie faisant d'ailleurs partie des 12 grandes fêtes orthodoxes.

Poursuivant  sa prière le cardinal Jean Zerbo  dira qu’Il est important de noter qu'aucun texte canonique ne donne d'indication particulière sur cet épisode, et qu'il est probablement issu de traditions populaires orientales. « Cette fête est toutefois l'une des plus importantes de la tradition Catholique en ce qu'elle consacre la divinité de la Vierge Marie et en fait l'un de personnage central de la religion Catholique via le culte de la Vierge », a déclaré  le patron des chrétiens catholiques  de notre chère patrie, le Mali. La situation actuelle  oblige, l’archevêque n’a pas raté du tout cette opportunité pour prier le retour de la paix et de la cohésion sociale dans notre pays. La paix, gage de  tout développement surtout encore  exige de l’humanité le pardon et le sens de vivre ensemble a instruit aux fidèles  chrétiens ! La  cérémonie a pris fin dans une ambiance festive à la cathédrale de Bamako.

Notons qu’une première messe est célébrée la veille au soir de l'Assomption. Pendant cette messe, le prêtre  de communauté catholique  cite des passages de l'Apocalypse et de l'évangile selon Saint Luc faisant référence à la Vierge.

Par la même occasion, une prière universelle lui est également dédiée. Les fidèles sont invités à prendre part à une procession, autour de l'église ou d'une église à une autre, en portant des flambeaux et une statue de la Vierge.

<strong>La rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Brigade territoriale de la gendarmerie d’Ouezzindougou : Les cartes d’identité délivrées à 3000 ou 4000 FCFA contre un reçu de 1000]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/brigade-territoriale-de-la-gendarmerie-douezzindougou-les-cartes-didentite-delivrees-a-3000-ou-4000-fcfa-contre-un-recu-de-1000-2838255.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 10 Sep 2019 00:58:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La délivrance des cartes d’identité est devenue un puits intarissable pour certains éléments des forces et de sécurité. La brigade territoriale de gendarmerie d’Ouezzindougou n’échappe pas à cette règle. Les cartes d’identité sont délivrées à 3000 ou 4000 FCFA contre un reçu de 1000 F. </em></strong>

La question que les  citoyens se posent dans la zone de compétence de cette brigade se résume  incessamment  à l’accès difficile de la carte d’identité nationale qui relève tant du parcours de combattant. Mais, aujourd’hui l’accès à cette pièce est devenu la croix et bannière pour les citoyens ayant l’intention d’agir dans la légalité.

Selon nos investigations, il y a une pénurie temporaire due à la politique générale de l’état  marquant des retards dans le paiement des fournisseurs. Une autre source de cette pénurie serait principalement  due à une fraude manigancée par  certains agents tels que ceux dans les postes de brigades de la gendarmerie et du commissariat de police pour arnaquer les usagers du service public. Ainsi, ils n’hésitent pas à taxer au plus fort les demandeurs. Ce qui se passe actuellement à la brigade territoriale de la gendarmerie d’Ouezzindougou dans la commune rurale du Mandé.

Selon nos enquêtes menées dans ce service, l’agent en charge  de confection des cartes d’identité opère en toute impunité et dans la solitude, il  dicte encore sa loi. Il alloue  à des prix différents la carte nationale d’identité selon la tête des usagers. De sources crédibles, les prix de la carte varient entre 3000 et 4000 FCFA. En contrepartie, les usagers reçoivent un reçu de 1000CFA. Pire dans cette histoire,  les cartes confectionnées  sous la plume de cet agent indiqué ci-dessus en souffre mieux encore des fautes  d’orthographe.

Selon nos sources, l’actuel adjoint du CB alerté à maintes reprises les prix de la  carte n’ont connu de changement et il se targue d’inviter les usagers non contents de payement de 3000F voir 4000F contre  le reçu de 1000CFA d’aller se plaindre ailleurs. Toutes nos tentatives pour recouper les informations avec le chef de service sont restées sans succès.

Il reste à savoir si le  commandant  Demba Tounkara, chargé de conduire les affaires de cette brigade, connu de son sérieux et surtout son combat  noble et citoyen dans  la lutte contre l’injustice et la fraude  n’est pas en tandem avec ses fantassins ? Son parcours  plaide en sa faveur. Car où  il a passé, il a fait régner l’ordre sans oublier un travail digne et laborieux étaient ses principes fondamentaux ! Va-t-il laisser les mêmes traces à la brigade territoriale de la gendarmerie d’Ouezzindougou ? En tout cas, à cette allure, non. Les usagers,  en tout cas, l’observent  et l’attendent  à l’heure du bilan d’une année bientôt !

Ces comportements d’incivisme de nos services de sécurité constituent  une épine dans les pieds des usagers ne savent plus à quel saint se vouer.   Alors que le ministre de la sécurité  et de la protection civile général Salif Traoré  dans la presse a maintes fois  fait des communications pour informer explicitement les citoyens sur le prix officiel de la carte nationale d’identité qui n’est nullement au dessus de la somme de 1000 FCFA. Selon  le ministre de la sécurité et de la protection civile  tout autre prix au-dessus de  1000CFA  est un vol et les auteurs de ces fraudes   doivent être dénoncés pour sanction allant dans ce sens.

Face  à cette situation, les pauvres  usagers de la brigade  territoriale  de la gendarmerie d’Ouezzindougou  comptent sur la loyauté et surtout le sens élevé du directeur général de la gendarmerie  et  le ministre  de la sécurité et de la protection civile, Salif Traoré pour mettre un terme à ce phénomène qui n’a que trop duré dans l’enceinte de cette brigade.

<strong>La rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[32ème session du comité de gestion des activités aéronautiques nationale du Mali : L’évaluation  à mi-parcours des activités menées au 30 juin 2019]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/32eme-session-du-comite-de-gestion-des-activites-aeronautiques-nationale-du-mali-levaluation-a-mi-parcours-des-activites-menees-au-30-juin-2019-2838253.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 10 Sep 2019 00:58:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’hôtel Salam de Bamako a abrité, hier jeudi, la 32<sup>ème</sup> session du comité de gestion  des activités aéronautiques nationales. Les travaux étaient présidés par le ministre en charge du secteur Ibrahim Abdoul Ly, en présence des responsables des services centraux du département et une forte délégation venue de la Direction Générale de l’ASECNA pour la tenue des travaux dont l’agent comptable.</em></strong>

<strong> </strong>Dans son intervention, Rassemmgar Yena,  représentant du Directeur Général de l’Asecna, s’est fait l’agréable devoir de saluer les autorités du Mali à travers le ministre en charge des transports et de la Mobilité Urbaine Ibrahim Abdoul Ly d’avoir permis la tenue de cette assise et leurs efforts dans le cadre de l’atteinte des objectifs en cours. Il a rappelé également que le DG de l’ASECNA a été honoré par le président de la République, séduit par les réalisations qui ne sont pas sans les autorités de la république au cours de sa récente visite effectuée à Bamako du 23 au 26 juillet dernier. Il a affirmé que le territoire malien est immense. Ce qui nécessite des moyens pour l’ASECNA qui constitue le bras armé du département en charge de l’aviation civile, ne ménagera aucun effort d’accompagner le Mali dans le cadre du développement du secteur des transports aériens, a-t-il souligné. La pose de la première pierre est l’illustration parfaite parmi tant d’autres pour la construction du nouveau siège de la délégation de l’ASECNA au Mali estimée environ à 2 milliards huit cent millions qui serait bâti non loin de la direction générale de la Météo s’inscrit dans cette logique.

Cette vision, selon lui, est partagée par la direction générale de l’ASECNA qui vise à assurer le développement de l’aviation civile et des activités aéronautiques en particulier. A en croire Rassemmgar Yena, cette session vise à faire l’état d’exécution des activités au compte de l’année 2019. Il dira que la synergie positive entre les acteurs du secteur notamment l’ANAC (Agence Nationale de l’Aviation Civile), la Météo et la représentation de l’ASECNA permettra d’atteindre les objectifs et améliorer positivement les acquis. Il a fait part de la présence du comptable avec sa délégation qui témoigne l’assurance permettant l’agence d’évaluer le coût financier des investissements.

Selon le ministre Ibrahim Abdoul Ly, ministre des transports et de la Mobilité Urbaine, non moins président du comité de gestion, cette session fait le point des activités menées jusqu’au 30 juin dernier.

Il a salué le représentant du ministre des finances avant de souhaiter la bienvenue à la délégation de l’ASECNA. « Cette activité à mi- parcours est l’occasion de faire un bilan d’étape pour le compte de l’année en cours et intervient au moment où nous constatons la mise en œuvre de certaines recommandations issues de la précédente session notamment celle relative  à la construction du siège de la délégation où la première pierre a été posée le 24 juillet dernier tout récemment à Bamako par le directeur général de l’ASECNA », a déclaré le ministre Ly. Pour lui, les audiences accordées par le président de la république et le premier ministre ainsi que lui-même au directeur général de l’ASECNA ont été l’occasion idoine d’évoquer les préoccupations majeures en matière aéronautique pour ne citer la reprise des activités aéronautiques dans le septentrion du Mali. <em>« Au regard des conclusions de la visite du Directeur général et du PCA de l’ASECNA, des engagements pris, nous devrons œuvrer pour l’accélération de l’exécution du programme d’investissement et la bonne préparation de la session budgétaire 2020.</em> <em>C’est pourquoi, dit il qu’il attache une attention particulière à la présente session car elle permettra de se fixer de nouvelles orientations en vue d’atteindre nos objectifs conformément aux priorités dégagées et le timing élaboré sur les prévisions de 2020 et 2022, en raison de l’urgence de la situation que nous vivons dans le pays »,</em> a précisé Ibrahim Abdoul Ly.

Il a rappelé le projet d’ordre du jour soumis aux membres du comité qui permettra entre autres d’examiner le compte rendu de la 31<sup>ème</sup> session, l’état d’exécution des recommandations et les états d’exercice financiers clos au 31 décembre 2018, le point sur l’exploitation des équipements et des infrastructures ainsi que les ressources humaines et l’état d’exécution du budget 2019 au 30 juin 2019 et questions diverses. Aux dires du ministre en charge des transports, il apparait nécessaire de redimensionner le plan quinquennal des services et équipements en fonction des priorités en tenant compte des objectifs notamment la reprise des activités aéronautiques et civiles au nord et au centre, certains types d’équipements  dont la nécessité se fait quotidiennement ressentir avec le coût d’investissement estimé à plus de 15 milliards dont 11 milliards pour le seul aéroport de Tombouctou. Convaincu que les débats aboutiront à  des résolutions et recommandations pertinentes permettant de prendre en compte les différentes préoccupations tout en fondant l’espoir sur cette session, le ministre Ly a déclaré ouverts les travaux de la présente session.

<strong>La rédaction </strong>

<strong> </strong>

<strong>Ibrahim Traoré, délégué du directeur général des activités aéronautiques du Mali </strong>

<strong><em>« Le nouveau siège de la délégation va répondre à un certain standing conformément aux vœux des autorités»  </em></strong>

<strong><em>En marge des travaux de la 32<sup>ème</sup> session du comité de gestion de activités aéronautiques tenue à l’hôtel Salam hier, Ibrahim Traoré, délégué du directeur général des activités aéronautiques du Mali s’est confié à la presse. Dans cet entretien, il a fait le point de l’état d’exécution des recommandations issues de la session précédente et celle des activités à mi-parcours menées jusqu’au 31 juin dernier. Il a fait un éclairage sur les priorités parmi des objectifs assignés par les autorités du Mali et de l’ASECNA. L’ancien directeur général adjoint de l’ANAC (Agence nationale de l’aviation civile)  est un ingénieur en électronique informatique. Son passage à l’ANAC a laissé des traces indélébiles. Ce cadre rigoureux et rompu à la tâche imposera sans aucun doute sa marque à la délégation de l’ASECNA. </em></strong>

Cette session, il s’agit de faire le point des activités menées au 30 juin pour le compte de l’année en cours et de dégager les perspectives, a-t-il affirmé.

Sur les activités réalisées dont il est question au cours de cette session à mi-parcours concerne le compte rendu au 30 juin 2019 en fonction du budget que nous avons fait voter au mois de janvier dernier.

Parmi les principaux points qui ont eu une évolution notable, il note  la pose de la première pierre du siège de la délégation de l’ASECNA au Mali. Faut-il rappeler qu’elle a fait douze ans en location dans des locaux exigus. ce nouveau siège qui coûtera 2 milliards huit cent millions nous permettant d’être dans les conditions acceptables pour faire face à notre rôle essentiel qui est d’assurer la navigation aérienne en Afrique et en Madagascar notamment au Mali, pour ce qui nous concerne, a-t-il indiqué.

Au niveau de Sikasso, le délégué a rappelé qu’une recommandation essentielle de la précédente session était de prendre les dispositions pour que l’aéroport de cette ville qui monte en puissance commence à recevoir un trafic important surtout des miniers puisse être pourvu en électricité. Ainsi, on a pris des mesures et les études sont pratiquement finalisées et les financements sont entrain d’être mis en place pour permettre l’électrification de l’aéroport de Sikasso qui fonctionne à la date d’aujourd’hui sur des groupes électrogènes.

Nous nous y attelons et aussi par rapport à la reprise des activités du nord. Pour le seul aéroport de Tombouctou, nous avons besoin d’environ 11 milliards pour permettre des vols civils quand la sécurité sera établie. <em>« Pour cela, nous n’avons pas attendu pour prendre des mesures par rapport à Tombouctou dans le budget en cours soumis à l’appréciation des membres du comité de gestion, mais il y a déjà un véhicule incendie et il est prévu d’installer une station météorologique automatique pour Tombouctou et nous savons en comptant sur l’aide des plus hautes autorités notamment le ministre en charge du secteur</em>, nous allons atteindre cet objectif.<em> »,</em> a-t-il souligné.

Il dira que le nouveau siège de la délégation qui sera bâti non loin de l’Anac et de MaliMétéo conformément aux vœux des autorités  qui veulent au niveau de ce tronçon, il faut des bâtiments d’un certain standing et le notre va répondre à ces exigences  dans le domaine aéroportuaire. Toujours à Sikasso, il ajoute que l’étude en cours déterminera les actions à mener et les coûts plus précis. <em>« On disposait d’un fonds déjà issu de la redevance de développement des infrastructures aéronautiques et météorologiques mais l’étude va nous dire ce qu’il faut injecter, sinon  au niveau des différentes structures à la charge de l’Asecna et de la délégation, on pourrait y faire face à l’électrification de l’aéroport de Sikasso et sur la répartition de financement »,</em> a précisé Ibrahim Touré.

Il indique qu’au niveau des activités aéronautiques nationales du Mali, l’Etat met à la disposition de la délégation, en d’autre terme le fonds mais confié à l’ASECNA par rapport à son expertise en ce qui concerne la gestion de la sécurité et de la navigation aérienne en Afrique et en Madagascar. « Nous avons un certain nombre de redevances qui nous permettent de financer ces types d’activités hormis des activités prévues au nord et dans le centre du Mali, en perspective dans le compte rendu du juin 2019 », a-t-il déclaré.

Selon lui, d’autres activités seront menées notamment sur le volet de formation des contrôleurs aériens, des agents de la maintenance qui ont besoin des formations spécifiques pour demeurer chaque jour opérationnels, des pistes que nous entretenons  pour que les avions puissent atterrir et décoller tout le temps en toute sécurité et des équipements d’aide à l’atterrissage des avions.

A en croire Ibrahim Touré, le Mali est une destination sûre en matière d’aviation civile comme l’atteste récemment le dernier audit de l’OACI (Organisation de l’Aviation Civile Internationale). Il dira que le Mali occupe le troisième rang parmi l’ensemble des pays d’Afrique de l’ouest et du centre sur le plan de la sécurité de l’aviation civile. <em>« Nous nous en tenons pour mieux même l’améliorer »,</em> s’engage-t-il.

<strong>A D </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Campagne agricole 2018-2019 :  Le Secrétaire d’Etat Adama Sangaré en visite de terrain]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2018-2019-le-secretaire-detat-adama-sangare-en-visite-de-terrain-2838260.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 10 Sep 2019 00:56:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la mise en œuvre du plan de campagne agricole 2018-2019, une mission de supervision générale, conduite par le Secrétaire d’Etat, auprès du ministre de l’Agriculture, chargé de l’Aménagement et de l’Equipement Rural, Adama Sangaré, a visité le mercredi 21 août 2019, les infrastructures et équipements, l’usine de fabrication de tomates concentrés et le Centre agricole de démonstration de la technologie Sino-malienne, à l’Office des Périmètres Irrigués de Baguineda (OPIB).</em></strong>

&nbsp;

Cette mission de supervision qui intervient suite à une série de visites que le Secrétaire d’Etat avait entamées sur le Projet indien de la Ferme de Sabé et le Centre Agricole de Démonstration, construit dans le cadre de la collaboration Mali-Chine, s’est déroulée en deux étapes.

En effet, cette visite de terrain avait pour objectif de s’imprégner de visu le système irrigué de 1 000 ha, l’usine de transformation de la mangue à Sanankoroba, ainsi que l’usine de fabrication de nutriments concentrés de tomates de Baguineda.

Le 2<sup>ème</sup>  volet de la visite a concerné le Centre agricole de démonstration qui a été réalisé dans le cadre de la collaboration Mali-Chine.

A l’issue des visites de supervision, le ministre est revenu sur l’utilité des deux grandes réalisations. Aussi, a-t-il souligné, les difficultés sont rencontrées, non seulement au niveau de la mise œuvre du Projet indien de la Ferme de Sabé, mais également au Centre Agricole de Démonstration.

La visite concerne deux volets essentiels : le premier point s’était de boucler la série de visites qu’il avait prévu de réaliser sur le projet indien de la Ferme de Sabé qui a trois composantes : Composante Agricole (un système irrigué de 1.000 hectares) ; la Composante usine de transformation de la mangue à Sanankoroba  et la composante usine de fabrication de nutriments concentrés de tomates de Baguineda.

&nbsp;

Le 2<sup>ème</sup> volet de la visite a concerné le Centre Agricole de Démonstration qui est construit dans le cadre de la collaboration Mali-Chine.

Le ministre a profité de l’occasion pour évoquer la situation critique de cette usine, construite par la partie indienne Angélique internationale à travers un prêt consenti par le gouvernement d’Inde à la République du Mali, pour 15 millions de Dollar US, soit environ 7 milliards de FCFA, depuis 9 à 10 ans. Cet argent a été utilisé pour la mise en œuvre des trois composantes ci-indiquées.

L’Usine de Baguineda a été rétrocédé à un opérateur privé et le prêt que l’Etat malien avait consenti a été rétrocédé à l’opérateur privé pour environ 410 millions de FCFA que ce dernier doit rembourser à l’Etat malien.

La visite a montré que la production n’est pas à l’ordre du jour. En effet, depuis l’ouverture de l’usine en 2016, il n’y a eu que 300 tonnes de tomates produites et aucun remboursement effectué de la part de l’opérateur privé. Toutes choses qui montrent qu’il y a véritablement des problèmes.

A l’issue de la visite, le ministre Sangaré s’est rendu compte qu’il y a des équipements qui ne sont pas au rendez vous. C’est-à-dire  des équipements sous-dimensionnés par rapport à la capacité globale de l’usine.

La deuxième difficulté majeure pour l’opérateur décelée est l’indisponibilité de la matière : les tomates qui sont là (matière première de l’usine) qui doivent faire 4 mois dans l’année au maximum. Il faut avoir la quantité suffisante pour faire fonctionner l’Usine.

« Nous avons réfléchi à de propositions de solution qui peuvent être tout de suite faites à l’opérateur privé. La première c’est de voir avec le minimum de transformation possible d’équipements additionnels comment on peut produire autres choses que le concentré de tomates.  Cela permettra en fonction de la saisonnalité du produit de faire travailler l’unité industrielle », a suggéré M le Secrétaire d’Etat Adama SANGARE à l’opérateur privé.

La deuxième proposition à lui faite à l’opérateur privé, qu’il va falloir approfondir, c’est d’agir sur tous les segments de la matière première. Autrement dit l’usine produit du concentré à base de tomates, il faut de la tomate. Pour ce faire, il faut descendre dans l’appui conseil au niveau des producteurs, depuis les semences jusqu’à la récolte en les garantissant un prix d’achat depuis le début de la campagne.

« Si vous travaillez de cette façon, je suis sûr, vous aurez suffisamment de produits  et le producteur aura l’engouement car convaincu de tout l’accompagnement nécessaire », a-t-il expliqué.

<strong>La rédaction</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Débauchage de militants :  Les criquets pèlerins d’un autre genre !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/debauchage-de-militants-les-criquets-pelerins-dun-autre-genre-2836331.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 30 Aug 2019 11:20:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Contrairement  aux criquets pèlerins granivores ou herbivores dont le voyage d’un pays à un autre ou même d’un continent à l’autre obéit à un cycle, celui du politicien malien est permanent et s’étend sur toute l’année avec une pique qui se situe à l’approche des élections et l’après la formation du gouvernement. </em></strong>

Tout au long de l’année les acteurs politiques du pays changent de partis comme l’on changerait de chemise suivant les circonstances et les opportunités. Après le coup de maître de l’ancien premier ministre et président de l’ASMA qui est passé de 4 députés à 24 dans un temps record, l’actualité politique entre autre, est dominée par le débauchage des militants CODEM de Housseini Amion Guindo dit Poulo par Yéléma le parti politique de l’ancien premier ministre Moussa Mara. Il y’a peu de temps, c’était le parti Yéléma qui était saigné à blanc par le CODEM. Revanche ou concours de circonstance ? Le temps nous le dira, mais avant, cet unième vague de départ de militants d’un parti pour un autre fait remonter en surface l’épineuse question de la transhumance des acteurs politiques et la crédibilité des transfuges. Comme à chaque fois, les partants justifient leur nouveau choix par les qualités et la conformité de la vision éclairée de leur nouvel hôte  à leurs aspirations. L’adhésion à une formation politique est-elle motivée par le partage des idéaux ou par simple opportunisme pour des fins personnels ? En tous les cas, pour une classe politique majoritairement confrontée au désavoue de la population la récurrence de la transhumance en son sein ne milite pas en faveur du rétablissement de la confiance. A défaut d’une loi d’interdiction de cette pratique qui serait de toute façon considérée comme une restriction des libertés individuelles, les acteurs politiques doivent se forger une éthique et cultiver le sens du respect des militants et sympathisants au nom desquels ils sont sensés se battre. Cette pratique qui est en cours depuis l’avènement de la démocratie dans notre pays a fortement contribué à discréditer la classe politique aux yeux de la population. Malgré la diminution de l’intérêt de la population à la chose politique, les acteurs sont loin d’une prise de conscience collective sur le danger que cette transhumance fait planer sur la démocratie. Aujourd’hui on résisterait difficilement à la tentation de qualifier la démocratie Malienne de « démocratie alimentaire » à cause de l’incapacité des animateurs à relever le défi du dialogue interne et la coexistence des courants au sein d’une formation politique. Les arguments utilisés par les partants ne sont ni plus ni moins que l’arbre d’une immaturité de nombreux acteurs qui se sont improvisés politicien sans en avoir la compétence et l’ouverture d’esprit requise pour participer à l’animation du jeu démocratique. La maturité d’une démocratie se mesure à la capacité des acteurs à relever le défi du dialogue interne et les principes de l’Etat de droits sans lesquels la politique ne serait qu’une aventure qui ne profiterait qu’aux opportunistes.

<strong>Bouba Sankaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assassinat et disparition de journalistes : Après l’émoi la longue attente !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/assassinat-et-disparition-de-journalistes-apres-lemoi-la-longue-attente-2836325.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 30 Aug 2019 09:37:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’assassinat de Claude Verlon et de Gislaine Dupont au nord du Mali a suscité une vive émotion dans le monde. Idem pour la disparition de Birama Touré  qui laisse une famille dans l’impossibilité de faire son deuil. </em></strong>

Plusieurs années après l’ouverture des enquêtes, les circonstances et les auteurs de ces forfaits demeurent toujours un mystère et cela malgré la détermination des proches et collègues des victimes. Après l’émoi, il ne reste plus aux  proches, parents et collègues de Claude Verlon, Gislaine Dupont et de Birama Touré qu’une longue attente dont seuls les Dieux connaissent la fin si l’on en croit par l’insignifiance des progrès réalisés.

<strong>Lumière sera-t-elle faite un jour ? </strong>

Au regard du nombre de cadavre de journalistes mis au frais dans les placards, il est plus que probable que ces récentes victimes vont rallonger la liste des âmes dont Norbert Zongo et le journaliste Saoudien froidement assassiné en Turquie pour ne citer que ceux-ci. A cause de l’instrumentalisation des appareils judiciaires et autres collusions d’intérêts, ces nombreuses âmes arrachés à l’affection des leurs, attendrons certainement longtemps avant que justice leur soit rendu. La lenteur des enquêtes et l’ambigüité entretenue par les autorités de la république suscitent des interrogations. La démocratie serait-elle plus sensible aux intérêts inavoués des Etats et puissants au détriment de la protection des droits humains ? La gestion de l’assassinat des deux journalistes Français au nord du Mali et de la disparition du journaliste Malien Birama Touré conjugué aux nombreuses procédures judiciaires pendantes pousse à s’interroger sur la démocratie.

Conçue et présentée comme la barrière entre la population et les abus ainsi que  l’arbitraire sous toutes ses formes, la démocratie  perpétue aujourd’hui les actes dignes des pires dictatures auxquelles l’on a reproché le silence face aux violations et atteintes graves aux droits de l’homme. La démocratie de nos jours a tendance à s’accommoder des mauvaises pratiques des dictatures en se servant  des annonces d’ouverture d’enquêtes et de procédures judiciaires sans fin pour légitimer l’impunité et la protection des intérêts inavoués. Il ne serait pas exagéré de dire que comme sous les dictatures, dans l’ère démocratique, on tue froidement son semblable sans être véritablement inquiété pour les sanctions.  La récurrence des peines légères, des procédures judiciaires politisées, des enquêtes approximatives, des libérations en catimini et des ingérences à répétition du sommet de l’Etat dans les affaires judicaires inclinent à penser que la démocratie se nourrit elle aussi de ses fils. Le cumul des affaires pendantes et l’indifférence des instances et autorités face aux violations et aux atteintes graves aux droits fondamentaux de l’Homme rappelle à bien des égards les heures sombres des dictatures féroces qui se sont illustrées par l’impunité et la violation des droits humains. La gestion du flux migratoire et les expulsions dans des conditions humiliantes ainsi que la modestie de l’aide aux réfugiés par les plus vieilles démocraties constituent aujourd’hui cet autre visage de la démocratie dont les « grands » du monde semblent s’accommoder. Au regard de l’ampleur des violations des droits humains sous tous les cieux, on est en droit de se poser des questions sur l’utilité des arsenaux juridiques et de la multitude d’associations de défense des droits et liberté. Face aux crimes les plus odieux « disparition forcée, assassinat ciblé ou de masse… » la communauté internationale se tait derrière des communiqués de condamnations ou gèle des avoirs et les cours et tribunaux nationaux et internationaux tiennent des parodies de procès dont les verdicts sonnent comme des libérations déguisées pour justifier leur existence auprès d’une opinion désabusée et trahie. Au regard du nombre croissant des marches  colorées « gilets jaunes, chemise rouge, marche blanche … » des citoyens pour réclamer la justice, il y’a lieu de s’interroger sur le sens de l’état de droit prôné par la démocratie. En attendant que la justice retrouve ses lettres de noblesse, la citation « que l’on soit riche ou pauvre, la justice vous rendra blanc ou noir » une vaine aspiration des peuples opprimés.

<strong>Bouba Sankaré  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Editorial : Ca suffit ! Des pèlerins inutiles]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-ca-suffit-des-pelerins-inutiles-2835492.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 27 Aug 2019 01:25:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Au Mali, les décideurs publics sont très doués dans le gaspillage des ressources financières à des fins inutiles comme l’envoi des agents de l’administration au pèlerinage aux frais de l’Etat. Un constat de plus de la mauvaise répartition des ressources publiques.

A quoi bon alors de gaspiller l’argent du contribuable aux fins inutiles ? Un Etat laïc doit-il utiliser des maigres ressources pour l’accomplissement d’une catégorie des agents publics ?  Pourquoi ne pas accorder la priorité aux nécessiteux, les imans des mosquées qui n’ont pas les moyens ?

Le choix de quelques imans et religieux fidèles aux pouvoirs publics ne peut pas être l’arbre qui va cacher la forêt de l’injustice dont un Etat dit laïc se rend coupable. Pourquoi l’Etat s’intéresse à une seule religion ?

Au delà des avantages dont les agents publics bénéficient déjà (carburant, véhicules alors tous ceux ne sont pas à la hauteur de travail quotidiennement accompli) liés principalement au statut de fonctionnaire, l’Etat rallonge ainsi la différence aussi constatée entre les citoyens d’un même pays.

L’argent loué à certains agents publics pour faire le pèlerinage pouvait permettre de doter les villages de structures de santé et d’adduction d’eau. Un pays pauvre comme le Mali ne peut pas se permettre de privilégier une catégorie de citoyens.

Cette pratique encouragée par le sommet de l’Etat, selon le constat note l’analphabétisme de la majorité des citoyens qu’on profite de leur naïveté, s’est érigée comme une règle déjà enracinée qu’il serait difficile de combattre pour remporter victoire à son encontre. Cependant elle dévie tout le sens, le pèlerinage à la Mecque quand ont peut et avoir les moyens, fait partie des cinq piliers de l’islam.

<strong>AD</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Atelier de formation des hommes des médias : Des éclairages sur les rôles du Pôle économique et Financier et ses compétences dans la lutte contre la corruption]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/atelier-de-formation-des-hommes-des-medias-des-eclairages-sur-les-roles-du-pole-economique-et-financier-et-ses-competences-dans-la-lutte-contre-la-corruption-2835497.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 27 Aug 2019 01:15:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Forum]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un atelier avait regroupé le 26 juin 2019 plusieurs journalistes au mémorial Modibo Keita sur les rôles et responsabilité du pôle économique dans la lutte contre la corruption et la délinquance financière. L’atelier était animé par Mamadou Bandiougou Diawara, procureur de la République sortant du Pôle économique et financier de Bamako. </em></strong>

A l’initiative du Réseau plaidoyer et lobbying en collaboration avec son partenaire, le Réseau malien des journalistes d’investigation. Cet atelier a tenu toutes ses promesses sur l’édification des journalistes dans le cadre de la dénonciation de la corruption. Il a été un cas d’école qui a suscité l’engouement des participants d’aller vers le journalisme d’investigation dans le cadre de la lutte contre la corruption. Il était animé principalement par le conférencier Mamadou Bandiougou Diawara, le Procureur sortant du Pôle économique et financier près du tribunal de la grande instance de la commune III du district de Bamako. Durant plusieurs heures d’horloge, le magistrat Diawara a défini le phénomène de la corruption, un mal qui mine la gouvernance et le développement du pays vers son plein épanouissement.

Le coordinateur du Réseau Plaidoyer et lobbying, Hamidou Traoré, a mis l’accent sur la nécessité de renforcer efficacement la capacité des hommes de medias afin de mener une lutte sans merci contre la corruption et la délinquance financière. Selon lui, la corruption gangrène notre société. Elle est devenue un système de gouvernance de l’Etat, a-t-il indiqué. Il a salué le renforcement des capacités des hommes de médias en remerciant chacun d’avoir effectué le déplacement à cet atelier. La lutte contre la corruption, a-t-il ajouté, ne pourrait pas aboutir sans la presse qui joue un rôle de bouclier indispensable.

Le Procureur sortant du Pôle économique et financier de Bamako, Mamadou Bandiougou Diawara, a présenté un exposé au cours duquel il est revenu sur les rôles  des pôles économiques et financiers dans la lutte contre la corruption à travers les missions, compétence et vision. Il s’est dit très heureux et comblé d’être invité à animer cet atelier. Mamadou Bandiougou Diawara a annoncé sa mutation à la Cour d’appel en qualité de substitut du Procureur Général.

Il a cité les opérations de lutte contre la corruption initiées par les différents gouvernements en faisant allusion à l’opération Taxi sous le président Modibo Kéïta, la lutte contre l’enrichissement illicite avec la deuxième République

<em>« Chaque régime a lutté contre le phénomène mais malheureusement il demeure sans être éradiquée. Il a pris une autre dimension aujourd’hui »,</em> a-t-il indiqué.

Il a déploré le manque de communication car les juges sont restés enfermés sur eux-mêmes, a-t-il regretté. « Nous voulons faire du pole, un outil à l’avant-garde de la corruption », a fait savoir le Procureur Diawara.  Selon lui, les acteurs en ont fait de la corruption, un système de gouvernance. <em>« On mène les enquêtes sans les personnes lorsque le dossier est clos, elles interviennent en dernière étape »,</em> a-t-il déclaré.

Il a fait cas des conséquences des rapports conflictuels entre les structures de lutte contre la corruption qui doivent être plutôt  complémentaires. De plus en plus, il y a une synergie entre les structures pour une coopération efficace dans le cadre de la lutte contre la corruption.

Il dira que la politique adoptée au département de la justice demande de communiquer sur l’action de la justice et les difficultés liées à l’exercice des fonctions du procureur en charge du Pôle. Le Procureur Mamadou Bandiougou Diawara conseille aux hommes de médias de faire preuve de professionnalisme.

Au cours de cet atelier interactif, les hommes de médias ont été sensibilisés sur les rôles et responsabilités du Pôle économique et financier dans la lutte contre la corruption et la délinquance financière.

<strong>Abdoulaye Diarra </strong>]]></content:encoded>
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