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        <title><![CDATA[Le Journal]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Le Journal]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Le RPM sans IBK ?]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 29 Jan 2016 01:08:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Rassemblement pour le Mali (Rpm) et l’Union pour la République et la démocratie (Urd) sont tous issus de l’Adéma-Pasj, Parti africain pour la solidarité et la justice. Le Rpm et l’Urd sont dirigés par deux personnalités charismatiques, à savoir, Ibrahim Boubacar Kéita et Soumaïla Cissé, respectivement premier et second à l’élection présidentielle de 2103. Ces deux hommes sont aussi ce qu’on appelle des candidats naturels au sein de leurs partis. Au Rpm, personne n’a encore songé à ravir la place d’IBK. A l’Urd, Oumar Ibrahim Touré, qui montait progressivement en grade au sein de ce parti, était encouragé par une mouvance pour remplacer Soumaïla Cissé. Pour stopper net ses velléités de progression, il a été exclu de l’Urd pour travail fractionnel. Après le limogeage de Bocari Tréta, au gouvernement et la grogne de certains secrétaires généraux de sections Rpm, que va-t-il se passer chez les Tisserands ? Pour l’instant, la hache de guerre est enterrée, mais rien ne prouve qu’il n’y aura pas d’ébullition, malgré les fracassantes déclarations. Attendons de voir !

A l’Adéma-Pasj, il est difficile de parler de candidat naturel, d’ailleurs, c’est ce qui avait poussé les Abeilles à aller au congrès extraordinaire en 2000, obligeant IBK à quitter ce parti. Pour éviter la forte personnalisation des candidats, le principe des primaires a été retenu dans la Ruche. Par contre, au Rpm, IBK, jusqu’à preuve du contraire, reste toujours le candidat naturel et gare à celui qui dira le contraire ! C’est pourquoi il n’y a pas de guerre entre IBK et le Rassemblement pour le Mali.

<strong>Fatoma Ballo</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Financement de l’accord ; La Communauté internationale est-elle de bonne foi ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/financement-de-laccord-la-communaute-internationale-est-elle-de-bonne-foi-1375192.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 29 Jan 2016 01:04:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre Modibo Kéita, par des mots à peine voilés, ne cesse de rappeler les obligations de la communauté internationale. Il a coutume de dire que le Mali « n’est pas accompagnateur, mais accompagné. » Récemment, il a rappelé aux ministres qu’il faut que chacun mesure aujourd’hui sa responsabilité. C’est très facile, a-t-il soutenu, de dire que l’accord piétine, que l’accord n’est pas bien mis en œuvre, alors que cet accord fait partie de ce qui est largement discuté. Alors ne convient-il pas de se demander si la communauté internationale est de bonne foi ? il convient en effet de bien lire son rôle.

<strong> </strong><strong>Rôle de la communauté internationale</strong>

28La communauté internationale est garante de la mise en œuvre scrupuleuse du présent Accord et est engagée à accompagner les efforts déployés à cet effet. De façon plus spécifique les Nations unies, I’UA, la CEDEAO, I’UE, I’OCI ainsi que les autres partenaires internationaux, s’engagent à apporter leur plein soutien politique à l’Accord.

Le Conseil de paix et de sécurité de l’UA et le Conseil de sécurité des Nations-Unies sont invités à apporter leur plein appui au présent Accord, ainsi qu’à suivre de près sa mise en œuvre et à prendre le cas échéant, des mesures contre tous ceux qui entraveraient la mise en œuvre des engagements qui y sont contenus.

En outre, la Communauté internationale est appelée à accompagner la mise en œuvre de l’Accord, à travers le soutien financier, technique et logistique requis pour le fonctionnement des différents mécanismes prévus par l’Accord, le DDR, la RSS et les efforts de lutte contre le terrorisme et le crime organisé, ainsi qu’en contribuant promptement et généreusement au Fonds fiduciaire envisagé et en saisissant l’occasion de la Conférence d’appel de fonds prévue dans l’Accord pour apporter un concours significatif en vue du développement des régions nord.

<strong>Moussa Touré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Editorial :  IBK- Tréta : fin d’une idylle]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-ibk-treta-fin-dune-idylle-1375102.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 29 Jan 2016 01:01:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[IBK et Tréta ont, ensemble, quitté l’Adema-Pasj pour créer le RPM. C’était à la suite d’un houleux congrès extraordinaire mis sur le compte de l’ancien président Alpha Oumar Konaré. Instance au cours de laquelle Mme Sy Kadiatou Sow avait clamé qu’il n’y a pas de candidat naturel à l’Adéma. IBK et Tréta  avaient claqué la porte et ensemble, fait la traversée du désert, en passant par Espoir 2002 et par l’unanimisme rompu par le Fdr, qui incarnait finalement l’opposition à ATT. Le parcours n’a donc pas été facile, car les attelages ont parfois été opportunistes, vu les antécédents d’IBK avec certains hommes politiques qu’il avait jadis fait emprisonner. Personne ne pensait au retour en force du RPM, jusqu’au putsch de Amadou Aya Sanogo. Là aussi, il fallait bien manoeuvrer, en restant avec l’armée, sans totalement cautionner le putsch. La tactique a marché, car, avec Amadou Aya Sanogo et l’accompagnement de l’armée, c’était finalement IBK à Koulouba. Pendant tout ce temps, la complicité du duo-IBK-Tréta a marché à merveille. Le travail était toujours bien harmonisé entre deux compères arrivés à la tête de l’Etat avec un parti devenu pléthorique, avec plus de la majorité absolue à l’Assemblée nationale. Pour Tréta, c’est le moment de monter de grade, rapidement. Sauf que, c’est en ce moment qu’il y a eu des impairs, en commençant par les engrais de mauvaise qualité et la mauvaise prestation de Tréta à l’Assemblée nationale. L’homme de l’ombre, celui qui s’exprimait rarement en public, s’est très mal défendu à l’hémicycle. C’est à croire que ce n’était pas ce Tréta dont on entendait parler, comme le stratège politique, celui qui conduisait indéniablement les affaires du RPM et sans l’aval de qui, tout dossier transmis au siège du parti était gelé. En réalité, le secrétaire général du RPM venait de montrer des limites qui ont fortement déteint sur sa cote de popularité et du coup, sa personnalité. Il a quand même persisté à trouver dans le parti, sa légitimité pour imposer sa majorité. En toute logique, un parti majoritaire doit pouvoir imposer un de ses militants comme Premier ministre. C’est l‘esprit de la constitution malienne, mais, ce n’est pas le principe, comme en France. D’ailleurs, ni Alpha, ni ATT, n’ont scrupuleusement respecté cette logique. Donc, IBK n’est pas contraint de la suivre. D’autant plus que le Premier ministre Modibo Kéita est devenu une pièce maîtresse du tableau de bord d’IBK, qui se méfie à plus d’un titre de son entourage. Il l’a maintes fois répété. C’est pourquoi le président de la République n’a pas cessé de congratuler le PM, de flatter son orgueil et même, nous a-t-on assuré, de le supplier de rester à ses côtés. Aujourd’hui, cette majorité à l’Assemblée peut-elle démettre le PM, Modibo Kéita ? Oui, si elle arrive à rassembler la majorité qualifiée! Mais, elle ne se hasarderait sûrement pas à le faire, car, en cas d’échec, elle risquerait d’être dissoute par le président de la République. Et rien ne nous assure que sans IBK, le RPM reviendra majoritaire à l’Assemblée nationale. Sans compter que l’Adéma-Pasj, parti mieux implanté sur l’ensemble du territoire national, est à l’affût, depuis son départ du pouvoir. Il faut le dire, si IBK a été élu en 2013, c’est d’abord par le peuple qui aspirait à retrouver sa dignité sous la férule d’un homme de poigne, même s’il était soutenu par un parti fort. Donc, la bataille qui aurait pu avoir lieu entre IBK et Tréta est un faux combat, car le vainqueur est connu d’avance. C’est IBK. Le RPM l’a compris. C’est pourquoi, après les lettres de félicitations des sections du parti à l’endroit de Tréta, ce fut, très vite la paix des braves, pour ne pas dire la douche froide. Le questeur Diarrassouba en a fait l’écho : « il n’y a pas de guerre entre IBK et le RPM. » Pour la survie du parti. A tout seigneur, tout honneur ! Quoique l’idylle entre les deux hommes soit morte de sa plus belle mort.

<strong>Baba Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le premier ministre Modibo Kéita : « Je ne peux pas prendre l’initiative d’insulter le peuple en disant que je justifie ce qui est arrivé, ce n’est pas justifiable »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/le-premier-ministre-modibo-keita-je-ne-peux-pas-prendre-linitiative-dinsulter-le-peuple-en-disant-que-je-justifie-ce-qui-est-arrive-ce-nest-pas-justifiable-1375202.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 29 Jan 2016 00:56:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon a informé l’Assemblée générale sur la privation de plusieurs pays membres, dont le Mali, du droit de vote pour non-paiement de leurs cotisations. Le Premier ministre, Modibo Kéita, s’est expliqué sur ce point, mardi soir, à la télévision nationale.</strong>

Il a déclaré : « Le gouvernement du Mali a toujours tenu ses engagements par rapport aux organisations internationales. Il se fait un devoir de payer dans les délais requis les cotisations dues aux organisations des Nations unies. En la circonstance, les recherches que j’ai pu effectuer, après avoir reçu cette information, me permettent de vous dire que le trois juin 2015, à la demande du ministre des Affaires étrangères, le trésor public du Mali, par l’intermédiaire de la Bceao, a émis des ordres de transferts télégraphiques, pour s’acquitter de ses cotisations par rapport à ses engagements aux Nations unies, d’un montant d’à peu près deux cent millions. Là où les choses, véritablement, me préoccupent, c’est que le numéro de compte qui a été communiqué par les Affaires étrangères n’était pas le bon. La Bceao qui était chargée de ce transfert a donc dû retourner au trésor du Mali les sommes qui devaient être transférées. Les fonctionnaires qui ont reçu ce retour là auraient dû s’inquiéter, auraient dû se poser la question du pourquoi, mais non, ça n’a pas été le cas. Comme si de rien n’était. Notre diplomatie aurait dû être très pointilleuse sur cette question... j’ai tous ces documents là que je peux mettre à votre disposition, ce n’est pas une excuse du tout. Ce qui est arrivé est injustifiable pour un gouvernement, mais je l’assume…. Je voudrai donner l’assurance au peuple du Mali que toutes les dispositions ont été prises pour que dans les plus brefs délais, la situation soit régularisée. »

Le Premier ministre a ensuite lu le contenu de certains documents à sa disposition pour prouver la bonne foi de l’Etat, sans toutefois dissimuler la gravité de l’affaire. Il a insisté sur la volonté du gouvernement d’en tirer tous les enseignements et de prendre toutes les dispositions pour qu’un tel laxisme ne donne une mauvaise image à notre pays. « <em>Je ne peux pas prendre l’initiative d’insulter le peuple en disant que je justifie ce qui est arrivé, ce n’est pas justifiable »,</em> a déclaré le chef du gouvernement.

<strong>B.D.</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Un jubilé hors norme plein d’histoires]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/un-jubile-hors-norme-plein-dhistoires-1375262.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 29 Jan 2016 00:55:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Ce jubilé qui devait se tenir tout juste après son dernier match avec les Aigles le 19 juillet 1977 s’est déroulé le samedi 26 décembre 2015 ; soient trente huit (38) ans après. Cela montre le caractère historique  de l’événement étayé par la présence des 80% des spectateurs âgés de moins de vingt (20) ans venus applaudir un champion qu’ils n’ont pas vu jouer ! En plus ce jubilé s’est déroulé au Stade Mamadou KONATE qui lui donne un couronnement historique. Le Stade Mamadou KONATE dans lequel une génération : Bakari SAMAKE Bakaridjan alias Piantoni, Doudou DIAKITE, Idrissa TOURE Nani, Ousmane TRAORE Ousmane Bléni, Cheickinè TRAORE Kolo, Abdoulaye DIAWARA Blocus, Karokan KEITA Kéké, Abdoulaye TRAORE Elastic etc..

Commencèrent à se retirer en passant les témoins à une nouvelle génération : Salif KEITA Domingo, Sadia CISSE, Moussa TRAORE Gigla, Mamadou KEITA Capi, Cheick Fantamady KEITA, Cheick Fantamady DIALLO, Issa YATTASSAYE Lech etc..

L’événement au Stade Mamadou KONATE fut comme un pèlerinage pour les stars guinéennes : Papa CAMARA, Chérif Souleymane, Ibrahim KEITA Petit Sory et l’Ivoirien Laurent POKOU.

&nbsp;

Un jubilé qui montre la fin d’une époque. Ce jubilé de Cheick Fantamady Keïta le  champion de Yaoundé montre en même temps la fin d’une génération, la fin d’un espoir de toute une nation qui s’est effondrée à Yaoundé (Cameroun). Ce qui donna raison à ce témoignage de Mamadou DIARRA : « au chef de l’Etat qui reçut l’équipe avant son départ, le capitaine Kidian DIALLO très optimiste a promis que les Aigles amèneront le trophée sur les bords du fleuve Djoliba ». C’est là même toute l’histoire du football malien. Le trophée n’est pas venu au Mali alors le football malien est resté à Yaoundé ainsi que l’espoir du doyen Bassidiki TOURE Bacoroba Alias l’homme Noir, absent de longue date du Mali ( le dernier joueur de la Jeanne d’Arc à la malheureuse finale de la Coupe d’Afrique Occidentale Française AOF, contre l’étoile filante de Lomé à Dakar) venu pour renforcer les Aigles afin de remporter le premier trophée continental du Mali. Depuis la CAN de Yaoundé 1972 jusqu’à nos jours les Aigles n’ont jamais vu une finale. Il a fallu quarante-trois (43) ans pour que les Aiglonnets remportent la Coupe d’Afrique de leur catégorie en 2015 c’est cette année que Cheick Fantamady Keïta le champion de Yaoundé retourne dans sa mère patrie.

&nbsp;

Un jubilé au cours duquel les petits fils en match d’ouverture montrent aux grands-pères que le présent a de l’avenir au Mali. Qu’il nous soit permis de remercier l’Association des anciens sportifs du Mali en France pour cette initiative de solidarité africaine. Nous demandons aux autorités maliennes, à la Fédération malienne de football, au Comité olympique du sport d’être attentifs au sort des sportifs maliens. Nous encourageons et remercions le président de la République pour tout ce qu’il a fait et continue de faire pour le sport et les sportifs.

&nbsp;

L’expérience d’une génération encourage la génération montante. Comme le témoignent les propos de Cheick Fantamady KEITA : « j’encourage les jeunes à continuer à travailler ». Ceci nous rappelle les propos de Salif KEITA Domingo,qui, suite aux diffamations et lynchages médiatiques, s’écriait : « Je préfère démissionner que de mal servir ».Il démissionna de son poste de directeur technique de la FEMAFOOT pour créer le Centre Salif KEITA (CSK). Les jeunes qu’il forma ont tenu l’étendard du football malien durant vingt (20) ans avec un ballon d’or pour Seydou KEITA Seydou Blé et un soulier d’argent pour Mahamadou DISSA.

Et pour clore à défaut du pardon laissons les enfants réconcilier les pères.

Le temps use le mensonge et polit la vérité.

&nbsp;

<strong>Somita KEITA Dravéla Rue 364 Porte 150</strong>

<strong>E-mail : somikeit2@yahoo.fr</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Insécurité : IBK veut un hélico à Ségou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/insecurite-ibk-veut-un-helico-a-segou-1307612.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 18 Dec 2015 01:45:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>En France, les élections régionales ont consacré la progression fulgurante du Front national, parti d’extrême droite. On ne peut nier le fait que les attaques terroristes aient fortement contribué à ce résultat. Au demeurant, la grande abstention au premier tour de ce vote prouve que le malaise, voire la colère, ont gagné une bonne proportion de Français. Au Mali, après l’attaque de l’hôtel Radisson, on se pose toujours des questions, quoique, nous dit-on, les enquêtes sont toujours en cours pour identifier les deux terroristes tués et déterminer les éventuels complices, alors que le ministre de la Sécurité et de la protection civile, après avoir multiplié les initiatives à l’égard de la presse, reste aujourd’hui, dans l’expectative.</strong>

En tout cas, même si la justice insiste toujours sur un attentat perpétré par deux terroristes, rien n’indique le nombre exact des agresseurs qui étaient à l’hôtel Radisson, puisqu’Al Qaïda et les Mourabitounes avaient, dès le départ, parlé de cinq de leurs éléments. C’est pourquoi, en faisant fi de tout alarmisme, la question de la sécurité se pose toujours avec acuité dans notre pays. Après avoir conseillé la sérénité, Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita avait toutefois reconnu : « <em>tout le monde doit savoir que les temps ont changé, nous ne sommes plus dans les temps de l’insouciance. Nous sommes dans un monde qui a basculé</em>». Dans un récent mémorandum, le Parti pour la renaissance nationale (PARENA), a indiqué : <em>« La fusillade du Radisson est la 4ème attaque perpétrée dans le District de Bamako depuis le début de l’année 2015. Elle survient après l’attentat contre le général Mohamed Abderahmane Ould Meydou (26 janvier), la fusillade de la Terrasse   (7 mars), l’attentat contre le poste de police de l’autogare de Sogoninko (12 août). C’est la deuxième attaque contre un hôtel qui se termine dans le sang après celle du Byblos (Sévaré, les 7et 8 août). Le sort de la  plupart des auteurs de  ces attaques est inconnu à ce jour et nul ne sait le point des enquêtes visant à les neutraliser. Cette réalité aurait dû conduire le gouvernement à prendre des mesures appropriées pour protéger les sites sensibles de la capitale. Or chacun sait que le Radisson comme tous les autres hôtels étaient jusqu’au 20 novembre sous la seule protection des agents de sécurité privée qui ne sont armés que de gourdins. »</em>

Le président IBK l’a rappelé au cours de sa visite à Ségou, la question de la sécurité garde donc toute sa pertinence, puisqu’on sait que les agents des forces armées et de sécurité ont toujours besoin de plus d’équipements, malgré tous les efforts déployés par le gouvernement. C’est à ce titre que le PARENA a soutenu : «  <em>les syndicats de la Police nationale ont déploré le dénuement dans lequel se trouvaient les Forces Spéciales au moment de l’attaque contre le Radisson.</em> » Toutefois, le président de la République a promis aux militaires des équipements.

Pour plus d’efficacité, a-t-il dit, il veut même un hélicoptère à Ségou. Est-ce que l’attaque de Niono, dimanche dernier, n’est pas une réponse des terroristes, aux propos du président IBK ?

En fait, toutes ces remarques doivent pousser les autorités à améliorer leur gouvernance, dans le but de l’acquisition de matériels suffisants et la formation des forces de défense et de sécurité, afin de mettre en place des stratégies de riposte rapide contre toute attaque terroriste. Les failles sont encore béantes, malgré les propos du gouvernement. Ces mesures conduiront sûrement à l’apaisement des populations, ce qui sera de nature à ne pas pousser les Maliens, comme c’est le cas des Français, à tourner le dos à la plupart de leurs dirigeants ou à s’orienter vers les extrêmes. Quoique les Français se soient vite aperçus qu’ils allaient droit au mur. Le Front national, parti raciste, n’est pas la solution. C’est pourquoi la route lui fut vite barrée.

Concernant les informations attendues par la presse, il faudra toutefois concéder au gouvernement, la nécessité du secret-défense qui peut permettre aux autorités de ne pas communiquer sur tous les moyens de défense militaires. Afin de ne pas prêter le flanc aux terroristes qui guettent toutes les failles des systèmes de défense et qui ont compris l’urgence d’avoir à temps les informations et communications, moyens aujourd’hui incontournables, pour faire la guerre asymétrique.

<strong> </strong>

<strong>Moussa Touré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Causeries entre Halil et  Jean Pierre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/causeries-entre-halil-jean-pierre-1307632.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 18 Dec 2015 01:31:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Ibrahim Halil et  Jean Pierre sont deux cadres de la haute sphère de l’Etat. Ils ont coutume de communiquer par téléphone. La communication est interceptée (ce qui s’apparente beaucoup plus à l’espionnage qu’à l’enquête déontologique) par un de nos reporters, spécialisé dans l’investigation secrète. Lisons les causeries de J.P et d’I.H.</strong>

<strong> </strong>

<strong>J.P.</strong>Apparemment, IBK est en train de s’attribuer beaucoup de projets qui ont été initiés par ATT et dont les financements étaient même acquis.

<strong> </strong>

<strong>I.H.</strong>Que veux-tu ? Quand on est au pouvoir, on peut se prévaloir de ce qu’on est en train de superviser, puisque les projecteurs sont branchés sur soi et que les Ptf vous surveillent, en jouant le jeu.

&nbsp;

<strong>J.P.</strong>En jouant quel jeu ?

&nbsp;

<strong>I.H.</strong>Tu sais bien qu’il leur faut trouver les alibis pour financer votre pauvreté, même s’ils savent que vous surfez sur les acquis de votre prédécesseur.

<strong> </strong>

<strong>J.P.</strong>A propos de l’E.i.d., sur plus de 100 dossiers, seule une vingtaine a été maintenue, surtout dans le foncier. Est-ce clair ?

<strong> </strong>

<strong>I.H.</strong>Ce n’est pas tout, c’est toujours le dénigrement des mauvaises décisions de justice, leur non application. Mais ce que j’ai retenu cette année, c’est qu’un plaignant a signalé la complicité du médiateur avec la justice pour enfoncer le pauvre type. Dans ces conditions, à quoi sert donc un médiateur.

<strong> </strong>

<strong>J.P.</strong>Sur ce point, on peut dire que l’Eid a sa raison d’être, car il devient le dernier maillon de la chaîne, après un médiateur qui prend parti pour le fort au détriment du faible.

<strong> </strong>

<strong>I.H.</strong>Bien dit.

<strong> </strong>

<strong>J.P.</strong>Parlons un peu de l’Assemblée nationale du Mali. C’est toujours la cacophonie en termes d’organisation, notamment de l’administration.

<strong> </strong>

<strong>I.H.</strong>Oui ! mais il faut quand même féliciter l’attaché de presse Wagué qui avait pu se débrouiller pour fournir des dossiers aux journalistes, environ 10 dossiers par session, mais le nouveau directeur de la communication est pareil à celui que Wagué avait relevé, je parle de l’initiateur du journal des journaux de l’Ortm. Ce dernier voulait même démissionner de son poste puisqu’il n’avait pas accès aux dossiers de projets de loi.

<strong> </strong>

<strong>J.P.</strong>Ne parlons pas de cette assemblée dont le niveau dont le niveau général est si bas qu’il devient inquiétant. On dirait une assemblée d’analphabètes.

<strong> </strong>

<strong>I.H.</strong>Je constate effectivement que les anciens s’amusent souvent à signaler les entorses, si fréquentes, au règlement intérieur.

<strong> </strong>

<strong>Propos interceptés par R.E.</strong>

<strong>Le Journal</strong>

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&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Iyad Ag Ghali, pièce maîtresse du terrorisme au Mali : IBK, Tiéblé Dramé et André Bourgeot se prononcent]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/iyad-ag-ghali-piece-maitresse-du-terrorisme-au-mali-ibk-tieble-drame-et-andre-bourgeot-se-prononcent-1307602.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 18 Dec 2015 01:22:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>S’il y a curieusement une convergence de points de vue entre le président IBK et Tiéblé Dramé, c’est bien sur le lien entre Hamadoun Koufa et Iyad Ag Ghali. De même, ils ont démystifié la référence de l’empire théocratique du Macina dont se prévalent les adeptes de Hamadoun Koufa Diallo.</strong>

En effet, Lors de sa visite à Ségou, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita n’a pas pu faire table rase du Mouvement de libération du Macina, dont les fidèles ne sont, autres, a-t-il précisé, que « <em>des édiles d’Iyad Ag Ghali qui auraient pour mission de tuer, de piller, d’égorger, d’incendier, au nom de quel islam ? Tartufferies…mais, nos forces montent en puissance, grâce à l’aide des pays amis, nous nous équipons et je crois que de jour en jour et de mieux en mieux, la défense du territoire national, où que ce soit, sera assurée…par vos fils, par vos frères, que vous voyez, fiers de porter l’uniforme. »</em>

Quant au président du Parena, Tiéblé Dramé, il donne des éclaircissements, démystifiant complètement le référent des adeptes de Hamadoun Koufa Diallo, qui ne saurait, en aucun cas, être l’empire théocratique fondé au XIXe siècle dans l’actuelle région de Mopti. D’autant plus qu’ils ont attaqué  le mausolée de Sékou Amadou Barry, le fondateur de l’empire théocratique, à Hamadallaye. Tiéblé Dramé explique :

« <em>Les Forces de libération du Macina (FLM) : contrairement à ce que de nombreux anthropologues et journalistes ont écrit çà et là, le référent de ce groupe n’est nullement l’empire théocratique fondé au XIXe siècle dans l’actuelle région de Mopti. Car un des principaux faits d’armes des FLM est l’attaque, début mai 2015, du mausolée de Sékou Amadou Barry, le fondateur de l’empire théocratique, à Hamadallaye, dans la droite ligne des salafistes qui ont détruit, en 2012, les mausolées des saints de Tombouctou. » Le président du Parena indique : « le fondateur des FLM serait Hamadoun Koufa Diallo, connu dans tout le delta du fleuve Niger pour ses prêches virulents. Il aurait participé aux combats contre l’armée malienne à Konna (janvier 2013). Il est réapparu en janvier 2015. Les attaques contre Nampala, région de Ségou (12 militaires tués en janvier), contre Tenenkou (3 militaires tués en janvier), Dioura (incendie de la mairie), Diafarabé (1 agent des Eaux et Forêts assassiné, le drapeau national incendié en avril), le meurtre du chef religieux de Barkedji portent la signature des fidèles de cet imam dont les liens avec Iyad Ag Ghaly semblent avérés. »</em>

<strong>Iyad, la pièce centrale</strong>

Pour Tiéblé Dramé, les liens entre Hamadoun Koufa avec Iyad Ag Ghaly semblent avérés. Il précise qu’Iyad Ag Ghaly, chef historique des rébellions touarègues, est la pièce centrale de la galaxie jihadiste au Mali. Le président du Parena ajoute :

«  <em>Iyad Ag Ghaly : chef historique des rébellions touarègues, cet Ifoghas est la pièce centrale de la galaxie jihadiste au Mali et le fondateur d’Ansar Eddine, en relation étroite avec Aqmi, notamment la branche malienne de son cousin Abdelkrim le Targui. Son récent appel à intensifier le jihad dans le pays et sa prise de position contre l’Accord de paix d’Alger intriguent et inquiètent à Bamako. Si certains de ses lieutenants, dont le commandant Ibrahim Âg Inawelene, dit Ibrahim Binna, ont été éliminés par Barkhane, son influence dépasse largement le Nord. »</em>

Lors d’une récente interview, le Directeur de recherche émérite au Centre national de la recherche scientifique (Cnrs), André Bourgeot, a exprimé ses préoccupations, à propos d’Iyad Ag Ghali : <em>« Il y a à peu près un peu plus de dix mille militaires sur le territoire malien, ils n’arrivent pas à le saisir, ils n’arrivent pas à savoir où il est, qu’est-ce qu’il fait, est-ce un fantôme, ils ont quand même les moyens de savoir, donc, la question que je me pose : pourquoi il n’y a pas une possibilité d’intervention même brutale sur ce monsieur ?...Pourquoi dans le cas d’Iyad, c’est tellement compliqué ? Donc, si c’est tellement compliqué, on est en droit de se demander : est-ce qu’il ne sert pas d’une certaine manière  les intérêts  «  inintentionnels » de certaines puissances environnementales y compris toutes les puissances politiques et militaires qui sont parties prenantes des réalités maliennes.</em> »

<strong>Baba Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Editorial : IBK sans fanfaronnade]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-ibk-sans-fanfaronnade-1307572.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 18 Dec 2015 01:15:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’accord a prévu des étapes rigoureusement respectées et aucune fanfaronnade politicienne ne le fera débarquer à Kidal et créer un incident, a dit le président IBK. On est loin des lendemains de son investiture, quand il assénait, da manière crue, ses quatre vérités à ceux qui voulaient le faire négocier avec des rebelles armés. Il assurait, aussi, qu’une fois à Kidal, l’armée n’en sortirait plus. Aujourd’hui, a-t-il dit, il ne cherche pas la gloire dans la bataille. Pour quelle gloire d’amener éventuellement des enfants maliens à se tuer ? Il suffit simplement d’attendre tranquillement la mise en œuvre de l’accord. Ce n’est pas une question de bravade.

Face à l’adversité récurrente, le discours d’IBK est devenu celui d’un « sage ». Il a fait remarquer qu’il reçoit chez lui, comme à Koulouba, les mouvements du nord, avec lesquels il mange à la même table. Evidemment, ce sont les mouvements armés qui n’ont pas accepté de déposer leurs Kalachs. Néanmoins, IBK n’a pas trahi. Il a compris ce qu’ATT, en général para-commando, avait expliqué. IBK l’a dit, à Ségou, il vaut mieux voir une fois qu’entendre cent fois, surtout quand les informations sont tronquées. C’est à ce moment-là qu’il s’est attaqué à son entourage, bouc émissaire, qui ne lui donne pas la bonne information. Ce n’est pas la première fois qu’il s’en prend à son équipe gouvernementale. Il faut pourtant reconnaitre qu’il en a assez changée. De Tatam Ly à Modibo Kéita, en passant par Moussa Mara, en l’espace de deux ans, les gouvernements se sont succédés et on attend un nouveau, à la fin de l’année, ce serait donc imminent. C’est dire qu’IBK a fait son possible, d’autant plus qu’il a- jusqu’à présent- évité Tréta et les dinosaures du RPM. On parle toujours de sa famille. Il a encore tenté de se justifier, lors de sa visite à Ségou, en faisant prévaloir la compétence, la valeur du mérite et l’amour de la patrie. IBK a donc du pain sur la planche. D’autant plus que les mouvements du nord, comme il les appelle, mettent la pression. C’est pourquoi, ce remaniement, attendu par la mouvance présidentielle, qui réclame son dû, des opposants, qui veulent une large ouverture et les mouvements armés qui n’ont pas encore accepté le désarmement, tout en retardant le cantonnement, donnera l’occasion aux partisans d’IBK - pas forcément la mouvance présidentielle- de dire qu’il est le président de tous les Maliens. Nul doute que c’est une épreuve qui n’est pas donnée à toute personnalité. Pour une fois, l’on susurre qu’il acceptera sûrement d’écouter tout le monde, car, nous a-t-on assuré, « cela ne ferait pas partie de ses qualités ». En tout cas, aujourd’hui, prenant la mesure des défis, le président IBK parle avec beaucoup plus de patience, d’humilité, de sagesse… Sans aucune fanfaronnade politicienne.

<strong>Baba Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’idéologie de la terreur : Les cinglantes réponses d’IBK]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/lideologie-de-la-terreur-les-cinglantes-reponses-dibk-1271032.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 27 Nov 2015 01:20:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Nous aimons la mort tandis que vous aimez la vie</em></strong><strong> » ces termes résument l’idéologie de la terreur véhiculée par Daech, Al Gaïda, Al Mourabitoune, Le Mujao, Boko Haram… Ils comptent ainsi faire trembler « <em>les Croisés et leurs alliés</em> » dans le monde entier, insuffler dans leurs cœurs, l’angoisse, la peur... Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita a répondu : <em>« nous n’avons pas peur, nous ne sommes pas effrayés, si c’est l’objectif visé, ils ont perdu leur temps. La terreur ne passera pas</em> ! » Il a quand même averti les populations : «<em>tout le monde doit savoir que</em> <em>les temps ont changé, nous ne sommes plus dans les temps de l’insouciance</em>. <em>Nous sommes dans un monde qui a basculé, le monde de l’inadmissible qui est devenu admissible, mais que nous n’admettrons pas</em>».</strong>

<strong> </strong>

Le président de la République, IBK, a martelé qu’ils ne nous entraînerons pas dans une situation de psychose. Pourtant, en entrant avec fracas dans l’hôtel Radisson Blu, vendredi dernier, les terroristes ont encore fait dire à certains : <em>« ils sont très déterminés.</em> » C’était peut-être leur seul objectif, car, ils n’avaient aucune revendication. Ils n’ont, ni parlementé, ni négocié, ils ont tiré tous azimuts. Ce qui a amené les autorités qui appellent à la vigilance à dire que rien n’est plus comme avant : état d’urgence au Mali, en France, qui va même plus loin en déclarant la guerre totale à Daech. La Belgique a décrété l’état d’alerte maximale. Bruxelles devenue ville fantôme, peut-être que les Belges arriveront à prouver qu’ils ne sont pour rien dans l’incursion des terroristes en France. Que ce soit au Mali, en France ou en Belgique, la traque est menée contre les terroristes, leurs complices et leurs alliés. Même au pays de la Téranga, le Sénégal, des enquêtes sont aujourd’hui menées sur le financement de certaines mosquées. En France, contrairement à  l’objectif antérieur de diminution de l’effectif de l’armée, le président François Hollande envisage dans le budget 2016, la création de milliers de postes de services de sécurité : 10 000 sur le quinquennat et le rappel de 59 000 réservistes. Pour François Hollande, Bachar Al Assad n’est plus l’ennemi public n° 1, c’est Daech et les services de sécurité mobilisés pour combattre le terrorisme doivent pouvoir recourir à tous les moyens des nouvelles technologies. Le président français a même proposé de réviser la constitution de la 5 ème République,   si chère aux Français, l’un des héritages de la pensée de feu le  général De Gaulle que les constitutions de la plupart des pays d’Afrique francophone ont copié, à quelques virgules près. Bien sûr, l’opposition s’y est vigoureusement opposée. François Hollande s’est justifié : «  <em>nous sommes en guerre et cette guerre d’un autre temps appelle un régime constitutionnel permettant de gérer l’état de crise. »</em> La France est aujourd’hui prête à collaborer avec la Russie pour mener ensemble la guerre contre Daech.

Quant au président IBK, dès son retour de N’Djaména, le jour de l’attaque à l’hôtel Radisson, il a tenu ce discours :

« <em>Tout au long de la journée, nos Forces (Police, Gendarmerie et Garde nationale) au prix de la vie de chacun de leurs éléments, avec courage, abnégation, discipline et professionnalisme remarquable, ont réussi à réduire patiemment et à neutraliser définitivement ces illuminés d’un autre temps qui étaient décidés, farouchement déterminés à faire un massacre total et complet de tous ceux qui étaient porteurs de vie à l’hôtel et qui se trouvaient ainsi brutalement confrontés à l’incompréhensible et à l’indicible furie d’individus pour qui la valeur « Vie » n’a aucun sens. Des Forces de pays amis dont la France, les Usa et la Minusma, se joignirent à la conclusion heureuse d’une tragédie qui eut pu connaître une ampleur toute autre. Depuis la survenue de cette tragédie, notre pays a élargi considérablement le champ de sympathie dont nous ne dirons jamais assez combien, nous l’avons apprécié et le considérons comme un témoignage éloquent du refus de tous les hommes épris de paix et du souci du respect des valeurs humanistes essentielles, refus de subir l’inacceptable, l’inadmissible et l’intolérable loi de ceux qui ont choisi définitivement de rompre avec l’HUMANITE !
Non, ces individus sans foi ni loi n’ont rien à voir avec la religion de MAHOMET, religion de paix, de respect réciproque et de convivialité entre les HOMMES.</em> »

Malgré tout, à l’idéologie de la mort, peut-on aujourd’hui répondre par le message de la paix, même si on est un saint ? Assurément non ! Puisque ces terroristes, en aucun moment, n’ont cherché à négocier quoi que ce soit. C’est pourquoi le président IBK a déclaré : « <em>Il aurait pu être ce bilan plus sévère n’eut été l’engagement immédiat, constant et courageux de nos Forces de sécurité auxquelles il me plaît encore une foi de rendre ici au nom de la République, l’hommage le plus vibrant pour le courage de jeunes hommes, pour leur patriotisme et leur foi en le Mali. »</em>

Le Mali, avec lui, est convaincu que la terreur ne passera pas.

<strong>Baba Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Misahel :  Les fausses prévisions de Pierre Buyoya]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/misahel-fausses-previsions-de-pierre-buyoya-1271082.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 27 Nov 2015 00:55:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Il a malheureusement été démenti, vendredi dernier, par les terroristes qui ont attaqué l’hôtel Radisson Blu et causé 22 morts. Conséquence : état d’urgence, deuil national, renforcement de la sécurité sur tous les postes sensibles de la capitale, Bamako, appel à la vigilance.

Saluant la diminution des attaques terroristes, Il avait pourtant ajouté : <em>« la lutte contre le terrorisme est un travail de longue haleine qui nécessite une coopération régionale et même, internationale, compte tenu du caractère insidieux et transfrontalier de ce défi. C’est dans ce sens que se développent les efforts du processus de Nouakchott conduit par l’Union africaine. La première conférence des ministres de la Défense des pays membres de ce processus réunis à Bamako, le 4 septembre 2015, a décidé le renforcement d’une telle coopération et appelé notamment les pays concernés à travailler dans le sens des patrouilles mixtes à leurs frontières. »</em> Il n’a pas passé sous silence la recrudescence des activités de banditisme  au nord du Mali.<strong>  </strong>Le chef de la MISAHEL avait affirmé que l’Union africaine mettra, à travers la MISAHEL, ses outils et ressources à la disposition du gouvernement dans les activités de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR), de reconstruction et de déploiement progressif des forces armées reconstituées et de la réforme du secteur de la sécurité (RSS).

Concernant la mise en œuvre de l’Accord, le chef de la MISAHEL avait soutenu que son mandat et ses tâches, ainsi que la progressive mise en œuvre de l’accord lui-même, vont être largement facilités par la nouvelle dynamique insufflée par l’esprit de dialogue et de concertation instaurée ente le gouvernement et les mouvements signataires.

<strong> </strong>

<strong>Fatoma Ballo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rentrée politique du RDS :  Le RDS pour une paix durable]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/rentree-politique-du-rds-le-rds-pour-une-paix-durable-1271072.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 27 Nov 2015 00:01:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Etaient présents à la cérémonie, les membres du Conseil exécutif du parti, les autorités administratives, les représentants des partis politiques, les autorités traditionnelles et les militants du parti qui ont réservé un accueil populaire à la délégation. Une minute de silence a été observée en mémoire des victimes de l’attaque à l’hôtel Radisson Blu.

Le secrétaire général de la section, Mohamed Diarra, a commencé par saluer la grande mobilisation. Il a ensuite parlé de l’implantation du parti dans le secteur et des instances menées à Dialakorodji  qui ont contribué à la progression des structures de base du RDS. Il a notamment signalé la mise en place d’une coordination de sept communes. Il a promis que Dialakorodji sera le fief du parti. Après l’intervention du président du parti, Younouss Hamèye Dicko, les partis politiques ont lu leurs déclarations. Ensuite, il a été procédé à la visite du nouveau siège et des autorités traditionnelles.

<strong>B.D.       </strong>

<strong> </strong>

<strong>DISCOURS DU PRÉSIDENT DU RDS </strong>

Mesdames et Messieurs les Membres du Conseil Exécutif.

-          Mesdames et Messieurs les Présidents des Partis Politiques amis.

-          Monsieur le Représentant du Maire de Dialakorodji.

-          Monsieur le Représentant des Chefs Coutumiers et Traditionnels.

-          Mesdames et Messieurs.

-          Honorables Invités.

-          Militantes, Militants et Sympathisants du RDS.

Merci à tous, à vous qui avez accepté de consacrer une partie de votre temps si précieux pour venir nous manifester votre soutien et votre amitié. Merci à toutes ces personnalités, à tous ces partis politiques, à tous ces hommes et femmes de presse ici présents.

Camarades militants du RDS à Djalakorodji, de Kati, de Dogodouman, de Safo, de Ngabakoro, de Ngouraba, de Sangarébougou et de Banguineda, au nom du Conseil Exécutif du RDS, de nos militants, de nos sections et de nos sympathisants, je peux vous affirmer que nous sommes fiers aujourd’hui de votre présence massive et, en conséquence de convoquer la rentrée politique 2015-2016 du Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (RDS) placé sous le signe « Le RDS pour une paix durable au Mali ».

La paix durable n’est ni une paix de circonstance, ni une paix figée, ni une paix au rabais ! La paix durable pour le Mali est celle qui sera issue de l’Accord d’Alger, celle qu’il faut construire patiemment, intelligemment sur les principes acceptés d’un commun accord par l’ensemble du peuple malien, le 15 mai 2015 et le 20 juin 2015. La paix durable au Mali est celle qui tiendra sur quatre solides pieds, à savoir : la SÉCURITÉ, la RÉGIONALISATION, le DÉVELOPPEMENT et les ÉLECTIONS.

La sécurité qui résulte de la pacification sans état d’âme de notre pays en balayant en priorité le Macina, le Gourma, Tombouctou, Gao et Kidal. La sécurité qui résulte du retour de l’administration, de l’éducation, de la santé, de l’eau, de l’énergie, de la libre circulation des personnes et des biens dans tous les coins et recoins de la République.

La sécurité qui résulte du retour des 130.000 maliens réfugiés à l’étranger et du retour des nombreux déplacés.

La sécurité qui résulte enfin du redéploiement de l’Armée malienne sur chaque centimètre de la patrie UNE et INDIVISIBLE !

La régionalisation est celle qui émane de l’Accord d’Alger, celle qui est au centre du développement durable et équilibré et de la bonne gouvernance. La régionalisation est celle qui permet le respect des diversités culturelles, la plus grande accessibilité aux services de qualité, la gouvernance inclusive du territoire avec l’implication effective des acteurs régionaux et locaux, la société civile, le secteur privé, les légitimités coutumières et traditionnelles.

Notre régionalisation est celle de la refondation de l’Etat et la réallocation de ses ressources en repensant l’état dans l’organisation de ses activités publiques= assouplissement de la tutelle, modulation de la régulation étatique, etc.

Notre régionalisation libère les initiatives, permet la croissance des responsabilités des administrations locales élues dans la création et la gestion des richesses.

Notre région est dotée d’une Assemblée Régionale élue au suffrage universel direct, dont le Président, élu au suffrage universel direct, est le Chef de l’Exécutif et de l’Administration de la Région.

La régionalisation renforce l’unité nationale avec des organes exécutifs responsables devant leurs élus.

Le développement que nous prônons est tout simplement le Développement Durable qui est nécessairement équilibré, économique, social et culturel.

Notre développement valorise les potentialités et ressources propres des régions.

Je ne saurais terminer mon propos sans m’adresser aux militants du RDS que j’invite à s’engager résolument et de façon militante pour la bonne réussite de la Régionalisation avec un nécessaire nouveau découpage territorial.

Camarades militants du RDS, le moment est venu de vous réveiller, de vous mobiliser comme une armée en campagne pour la victoire, pour la bonne préparation et la bonne réussite des élections communales, régionales et de cercle à venir ! Est-il nécessaire de rappeler qu’organiser les élections à date échue est un facteur éminent de paix durable, de joie et de stabilité.

La sécurité, la Régionalisation, le Développement Durable et les élections régulières constituent un paquet solide pour fonder, entretenir et nourrir la paix durable au Mali.

Militants du RDS, debout pour une meilleure implantation du parti, debout pour la victoire aux prochaines élections, debout pour la loyauté, debout pour l’Effort, debout pour la Solidarité et debout pour le Mali !

Militants du RDS, j’affirme que notre Parti, le Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (RDS) est résolument engagé aux côtés du Président de la République, Monsieur Ibrahim Boubacar KÉÏTA, pour son combat juste et résolu, son patriotisme vrai et pour un Mali définitivement rétabli et éternel. Le RDS est profondément convaincu qu’IBK est l’homme qui saura ramener la Paix Durable au Mali.

Vive la rentrée politique du RDS à Dialakorodji (Kati) ! Vive la Paix ! Vive le Mali et Vive le RDS !

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vers une  décentralisation trop poussée ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/vers-une-decentralisation-trop-poussee-1043832.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 02 Jul 2015 13:32:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre s’est inscrit dans la logique du pouvoir en déclarant : <em>« Le Mali a inauguré depuis 1992, une ère de démocratie pluraliste fondée sur une Constitution qui institue l’Etat de droit et consacre le principe de la libre administration des Collectivités territoriales. Le gouvernement entend approfondir la décentralisation à travers la régionalisation. »</em> Lisez ce qu’en pense justement<strong> </strong>Tiéblé Dramé, président du PARENA, au micro de Léïla Beratto :<strong>«  </strong>L’Accord d’Alger crée, à la suite de discussions avec les seuls groupes armés, un autre Mali, celui de la région-État disposant de pouvoirs considérables dirigée par un président élu au suffrage universel direct et dont les décisions sont immédiatement exécutoires. Et pour bien faire, ce président de région-État est un hyper-président, car il est à la fois, président de l’Assemblée Régionale, président de l’Exécutif Régional et chef de l’Administration. La démocratie, c’est la séparation des pouvoirs et la décentralisation, c’est l’organisation des contre-pouvoirs locaux. Là, nous avons la concentration et la confusion des pouvoirs. Appliquées au Nord du Mali dans les circonstances présentes, ces recettes entraîneront fatalement des conflits, donc l’instabilité. »

<strong> BD</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ATT confirmé par le Premier ministre Modibo Kéita]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/att-confirme-par-le-premier-ministre-modibo-keita-1043622.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le président Amadou Toumani Touré n’arrêtait pas de dire que le Mali ne pouvait combattre seul le terrorisme doublé de la rébellion au Nord du pays. ATT souhaitait la collaboration des Etats sahélo-sahariens pour lutter contre le crime international]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 02 Jul 2015 12:56:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_260402" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-260402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/MODIBO-KEITA1.jpg" alt="Dialogue inclusif" width="300" height="200" /> Modibo Kéïta[/caption]

Dans sa Déclaration de politique générale, le Premier ministre Modibo Kéita n’a pas dit autre chose.

En effet, il a indiqué : « <em>La lutte contre le crime organisé dépasse le cadre d’un seul Etat. Pour combattre la criminalité transnationale, le gouvernement travaillera inlassablement à l’avènement d’une véritable convention sahélienne sur la question. Le processus de Nouakchott et le G5 Sahel seront mis à contribution. De même, le gouvernement explorera toutes autres pistes de coopération telle que l’Initiative pour la Gouvernance de la sécurité (Initiative OBAMA) et s’attèlera à la transformation de la Plateforme de coordination des stratégies « sahel » en un cadre de soutien aux efforts de sécurisation du pays et de la sous-région.</em>

<em>La Réforme du Secteur de la Sécurité se poursuivra en termes d’amélioration de la gouvernance et de dotation en moyens humains, matériels et financiers conséquents. »</em>

<em><strong>B D</strong></em>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Editorial : Mara vaincu par la Nébuleuse]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-mara-vaincu-par-la-nebuleuse-1043522.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 02 Jul 2015 12:20:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_709632" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-709632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Moussa-Mara.jpg" alt="Moussa Mara au congrès du parti Yelema à Sikasso : « Ceux qui ont été libérés n’ont pas été amnistiés»" width="350" height="272" /> Moussa Mara[/caption]

Attaques au Nord et au Sud du Mali, en Tunisie, au Koweït, en France. Les enturbannés se font aussi signaler au Tchad, au Nigéria... Chaque jour, les media les mettent en bonne position, sur la grille de leurs infos.

De préférence à la une. Comme si cela les exaltait, ils rivalisaient de hardiesse, poussant des fillettes à se faire exploser de plus en plus fort et de plus en plus près des foules. Le Pr. Younouss Hamèye Dicko a reconnu<strong> </strong>que la CMA aussi est une nébuleuse. Il a dit que ce n’est pas seulement des organisations qu’on connait, qu’on voit. Les 17 et du 21 mai 2014… ce n’est pas seulement ce qu’on appelle la CMA qui avait agi contre l’armée malienne. C’est la nébuleuse. Donc, à la décharge de l’ancien Premier ministre, Moussa Mara, la bataille n’était pas égale. ATT ne cessait pas de le dire. En général para commando, il en était très avisé. Sur ce plan, les évènements ne cessent de donner raison à Moussa Mara aussi. Sa côte de popularité flambe. D’autant plus que la Minusma et Barkhane qui n’avaient pas voulu l’appuyer à Kidal, ont été démasqués par le peuple. Il présente aujourd’hui l’allure d’un jeune homme courageux, malgré la fougue de sa jeunesse et sa précipitation.  Ses adversaires politiques en sont terrorisés. Ils spéculent par media interposés pour donner tort à Mara là où il avait raison. Après tout, ce n’est pas lui qui a fait perdre Kidal, puisque la ville de Kidal était occupée par les groupes armés depuis 2012 et que l’armée n’y était que tout bonnement cantonnée. Mais là où Moussa Mara a péché, c’est d’avoir parlé, lors de la présentation de sa DPG, d’un avion « <em>sans papiers</em> ». C’est là où, pour plaire à celui qui l’a nommé PM, il a pris un avion présidentiel qui a mal atterri.

<strong>B.D.</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Pr. Younouss Hamèye Dicko : « Nous n’avons plus l’armée que Modibo Kéita nous a léguée »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/le-pr-younouss-hameye-dicko-nous-navons-plus-larmee-que-modibo-keita-nous-a-leguee-1043422.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le Pr. Younouss Hamèye Dicko, président du Rassemblement pour la démocratie et la solidarité (Rds), nous a accordé, samedi dernier une interview à Badalabougou-Séma. Au cours de l’entretien, il a affirmé : « Après ce que nous avons vécu ici en 2006, avec les accords d’Alger, en janvier 2012, avec l’invasion de notre pays, les 17 et 21 mai 2014, nous avons compris que nous n’avons plus ce que nous croyions avoir. Nous n’avons plus l’armée que Modibo Kéita nous a léguée. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 02 Jul 2015 11:24:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_71860" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-71860" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Younouss-hameye-Dicko-x.jpg" alt="Younouss Hameye Dicko" width="350" height="263" /> Younouss Hameye Dicko[/caption]

Nous marchions dans le vide, nous avons fait un mauvais réveil de voir que, finalement, le pays était laissé à lui-même, les populations à elles-mêmes et ça, il  y a un gouvernement qui en est responsable »

<em><strong>La mise en œuvre démarre difficilement. Que pensez-vous du quota des représentants de chaque partie?</strong></em>

Il faut aller à la mise en œuvre avec franchise, détermination et confiance. Les difficultés de la mise en œuvre ne sont ignorées de personne, ni le gouvernement malien, ni la communauté internationale, ni les mouvements armés de part et d’autre et surtout, ni le peuple malien. Nous savons que la mise en œuvre va être difficile, mais ce n’est pas pour cela que nous n’allons pas mettre en œuvre franchement. Nous sommes des hommes intelligents, les uns et les autres et il n’est pas interdit de croire que nous allons rencontrer des difficultés. Les difficultés, nous allons les examiner ensemble,  nous avons des médiateurs avec nous et la raison la plus raisonnable va prévaloir. Notre pays a des contraintes et il faut parler de coûts. La mise en œuvre est lourde, mais il y a plus lourd politiquement. Au début, ils ont dit qu’il faut développer le pays, nous avons tous cru que c’était ça. Mais, développer, développer, c’est arrivé à un niveau où c’est de la provocation. Nous sommes un pays dont les salaires des fonctionnaires sont quelquefois aidés par l’extérieur. Il ne faut pas nous demander un développement jusqu’à une certaine limite, car, nous ne pouvons pas…donc, il a profité pour dire : « je fais la guerre, parce vous avez développé ça ». C’est de la provocation. J’estime à ce niveau là qu’il y a des problèmes politiques plus difficiles que les problèmes financiers de mise en œuvre, parce que ce que nous ne pouvons pas, il ne faut pas nous le demander.  On ne va pas demander à la France et aux Etats unis de donner de l’argent sans contrepartie, sans rien et même si on te donnait ton indépendance, tu verras comment ça se passe. A propos des quotas, vous ne pouvez pas faire éclater la fonction publique malienne en y injectant des contingents qu’elle ne peut pas supporter. On ne peut pas injecter dans l’armée malienne des contingents qu’elle ne peut pas contenir. La discussion s’arrêtera là où la raison s’arrête.  Le problème qui s’est posé pour l’armée, par exemple… il fut un moment dans le Nord où on ne pouvait pas tenir militairement. Ce n’est même pas à cause du nombre de nos soldats présents dans le Nord, ce n’est pas à cause de l’armement de nos soldats présents au Nord. C’est à cause de la gouvernance de l’armée. Politiquement, l’armée était mal gérée, mal commandée, mal manœuvrée et même mal instruite et à ce titre, l’armée ne peut pas soutenir une guerre. Théoriquement, il n’y a pas un pouvoir politique fort derrière l’armée pour lui dire : c’est ça qu’il faut faire et non pour lui dire, il ne faut pas faire ça ! On a vu l’armée qui encercle l’ennemi et c’est de Koulouba qu’on lui dit de desserrer son étau. L’armée ne pouvait pas combattre dans ces conditions là. Ce qui veut dire aussi qu’il y a une armée qui n’est pas adaptée au terrain. Il est nécessaire dans ces conditions là, dans la nouvelle armée que nous voulons former qu’il y ait des hommes adaptés au terrain, des hommes qui connaissent le terrain, ça c’est important, mais naturellement ça ne signifie pas que ce sont seulement des Sonhraïs qu’il faut mettre là-bas et qu’il n’y ait pas de Sénoufos là-dedans, dans ce cas, ce n’est plus l’armée malienne. C’est ça le problème. Parce que ce que les gens craignent, c’est peut-être une erreur aussi. Si on met des hommes dans l’armée proportionnellement à leur représentativité, il n’y aura que des Sonhraï dans l’armée au Nord. Les autres n’auront qu’un ou deux. Donc, ce n’est pas comme ça que ça va se passer. On ne va pas amener rien que des Touarègues, rien que des Arabes, mais c’est tous les hommes qui connaissent le terrain, c'est-à-dire, les Sonhraïs, les Peuls, les Bambaras, les Senoufos, les Sarakolés… qui sont là-bas. Si la capitale du Mali était Gao, il n’y aurait jamais eu le problème de Kidal parce que Koulouba serait à Gao. Ce n’est pas sous son nez qu’on va faire des rébellions, il y a les hommes qu’il faut pour faire ce travail là. Je ne m’inquiète pas particulièrement pour  le moment, pour ce qui se passe à Sikasso. C’est parce que je sais que Koulouba est à côté et qu’on connait très bien ce qui se passe à Sikasso, on connait le terrain, on connait tout. Les hommes sont adaptés à Sikasso. La rébellion à Sikasso ne peut pas nous inquiéter autant que ça nous inquiète dans le Nord. Donc, je pense qu’il ne s’agit pas de mettre dans l’armée au Nord que des Arabes et des Touarègues, c’est inimaginable, ce serait une autre guerre, parce que les Sonhraïs ne l’accepteraient pas, les Peuls ne l’accepteraient pas, les Bambaras ne l’accepteraient pas, les Sarakolés ne l’accepteraient pas, ce sera  encore une fois de façon raisonnable que nous allons faire les intégrations dans l’armée et dans la fonction publique.

<strong>Ne pensez-vous pas que la décentralisation prévue dans l’Accord ne soit pas trop poussée ?</strong>

Oui ! Mais je crois que la décentralisation est très coûteuse, même celle qui n’existe pas dans les textes de l’Accord. Nous avons commencé notre décentralisation depuis 1998, 1999 et jusqu’aujourd’hui, il y a très peu de transfères financiers, en ressources humaines, au niveau des communes. Par contre, pour la plupart des communes qui marchent, c’est parce que c’est elles-mêmes qui génèrent leurs ressources et  c’est l’extérieur qui les aide. Effectivement, cette décentralisation a produit des effets miraculeux, dans le Nord, par exemple. La décentralisation a permis beaucoup de choses, il y a beaucoup d’écoles, de points d’eau qui n’auraient jamais existé si on avait laissé ça à l’Etat tout seul. Aujourd’hui, le problème qui se pose, c’est qu’on a rendu obligatoire, dans l’Accord, la décentralisation dans son aspect financier. Il est dit dans l’Accord que l’Etat transfère 30%  de son budget à l’ensemble des collectivités territoriales. Beaucoup de gens croient que les 30%, on les transfère sur Gao, Tombouctou et Kidal, c’est une erreur. Si nous avions suffisamment de ressources pour transférer sur Gao, Tombouctou et Kidal, pourquoi pas ? mais ce n’est pas le cas. Ce sont les 761 collectivités territoriales qui sont concernées. Pas seulement les 703 communes, mais il y a les cercles, les régions, qui, aujourd’hui, sont au nombre de 8, plus le district, donc, je crois que ça coûte vraiment très cher, mais il faut essayer. Ils ont oublié d’entrer, non plus dans la décentralisation, mais dans la régionalisation. Là aussi, il y a une grosse confusion chez les uns et les autres, il ne s’agit plus de décentralisation, il s’agit de régionalisation. La régionalisation est un acte politique. Elle n’est pas pareille que la décentralisation qui est administrative. Il s’agit de la régionalisation qui donne des pouvoirs aux Régionaux et qui peut inquiéter le pouvoir central. Le président de région est élu au suffrage universel, il répond devant les populations qui l’ont élu, mais dans le cadre de l’unité nationale, l’intégrité territoriale, dans le respect du caractère républicain  et laïc de l’Etat. Donc tout ça est balisé et il suffit d’avoir des hommes et des femmes à Koulouba pour réaliser cela. La décentralisation, voire la régionalisation a un très grand coût chez nous, mais la communauté internationale, garante de l’Accord, est impliquée, donc, elle va aussi participer à la dépense.

<strong>Cette décentralisation va-t-elle dissiper le sentiment d’abandon de certains ressortissants du Nord qui pensent être lâchés par le Sud ?</strong>

Je crois que c’est une erreur de langage, d’interprétation. Le Sud n’abandonne pas le Nord. Le Sud n’a pas de responsabilité dans ce problème. C’est le gouvernement qui en a et le gouvernement n’est pas sud, il n’est pas nord, c’est le gouvernement malien. Même s’il n’était constitué que d’hommes du Sud, c’est le gouvernement du Mali, ce n’est pas le Sud. D’autant plus que notre constitution ne fait pas état ni de Sud ni de Nord, ni de Centre, ne fait pas état d’ethnie, de région, nous avons toujours été une Nation. Avant ces mouvements là, quand le président formait son gouvernement, qui se préoccupait de savoir s’il y a là-dedans, un Sonrhaï, un Touarègue, un Bambara, ou ceci ou cela ? On pense qu’objectivement, une Nation constitue son gouvernement sur des bases légales et normales. Donc, c’est un tort de dire que le Sud a abandonné, le Sud n’a rien à voir dedans, c’est Koulouba qui a quelque chose à voir là-dedans, et à Koulouba, il y a tous les types dedans, il y a les Nordistes, les Sudistes, les Occidentaux, les Orientalistes, les Centristes, etc. etc. s’il y a un grief à faire, ce n’est pas au Sud, c’est au gouvernement. Je reste convaincu que pour la réconciliation nationale, il faut que le gouvernement malien présente ses excuses aux populations<strong>. </strong>Ce n’est pas seulement la population du Nord, c’est la population malienne dont on a abandonné une partie de son territoire à des Jihadistes, à des criminels, pendant si longtemps. Ça, c’est la faute de la gouvernance, non de la population du Sud. L’histoire d’abandon ne vient pas du Sud, c’est l’abandon du Nord par le pouvoir du moment en place, mais le pouvoir est une continuité. S’il a fauté un moment, c’est un pouvoir qui n’a pas fauté qui présente ses excuses. On a vu ça dans le monde entier. Après ce que nous avons vécu ici en 2006, avec les accords d’Alger, en janvier 2012, avec l’invasion de notre pays, les 17 et 21 mai 2014, nous avons compris que nous n’avons plus ce que nous croyions avoir. Nous n’avons plus l’armée que Modibo Kéita nous a léguée. Nous marchions dans le vide, nous avons fait un mauvais réveil de voir que, finalement, le pays était laissé à lui-même, les populations à elles-mêmes et ça, il  y a un gouvernement qui en est responsable. Il faut dans ces conditions là que ce soit le gouvernement qui présente des excuses à la Nation malienne pour ne plus recommencer à abandonner les populations à leurs tortionnaires, puisque la prochaine fois, on ne sait pas ce qui va se passer. Ça, on ne peut le réussir qu’avec une armée bien en place, bien entrainée, solidement républicaine et solidement malienne… nationale.

<strong>B.D.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Accord pour la paix et la réconciliation : Les couleuvres avalées par IBK et ses gouvernements]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-pour-la-paix-et-la-reconciliation-les-couleuvres-avalees-par-ibk-et-ses-gouvernements-943382.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 01 May 2015 11:56:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_853802" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-853802" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/ibk.jpg" alt="Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita" width="350" height="319" /> Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita[/caption]

En fait, la succession des  fâcheux événements,  manifestée par la succession des Premiers ministres et gouvernements, a porté un coup dur et fragilisé le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, contraint de composer avec la communauté internationale qu’il avait commencé par défier. IBK s’est vite retrouvé dans une situation difficile à contrôler, à cause d’une série d’obstacles qu’il a finalement préféré contourner. D’abord confronté à la réalité d’un contrat controversé d’acquisition d’aéronef impliquant TOMI, un homme sous surveillance judiciaire en France, il a ensuite fait partie de ceux qui ont pêché par précipitation dans l’attaque du 23 mai 2014, car, n’étant pas suffisamment informé de la logistique ennemie, pour finalement accepter un accord de paix qui a fait fi de 12 pages d’amendement proposés par le gouvernement. Dire : « mieux vaut un mauvais accord que pas d’accord du
tout » montre que des couleuvres ont été avalées.
Dans le rapport du Vérificateur général relatif au contrat d’acquisition de l’aéronef et la fourniture de matériels militaires,  on lit ces propos de l’ancien ministre de la Défense et des anciens combattants, Soumeylou Boubèye Maïga: « Le contrat de cession-acquisition de l’aéronef a été cosigné par Marc Gaffajoli et non par le représentant d’AKIRA INVESTMENT. Il déclare que la signature a eu lieu dans son bureau. M Maiga révèle que Marc Gaffajoli est aussi le représentant de Tomi, propriétaire d’AFRIJET. La société AFRIJET a déjà eu à louer un avion Bombardier BD-700 Global Express à la Présidence de la République pour un coût de 500.000 euros. Toujours selon lui, AKIRA INVESTMENT, une société écran, a été créée uniquement pour cette opération. C’est pourquoi la BDM a viré les 17,5 milliards dans le compte du trésor public, car elle avait estimé que les références bancaires de ladite société
n’étaient pas fiables. »  Ces révélations commençaient déjà à fragiliser un président qui, dès son arrivée au pouvoir, était obligé d’avaler des couleuvres. En effet, il avait approuvé un programme qui traçait les orientations et priorités du gouvernement pour la période 2013-2018. La sécurité et la lutte contre la corruption figurent en bonne place dans ce document qui mentionne :
« Le Programme d’Actions du Gouvernement (PAG), pour la période 2013-2018, est élaboré sur la base des hautes orientations du Président de la République.
Dans le contexte d’une sortie de crise sécuritaire et institutionnelle consécutive au conflit armé déclenché dans les régions du Nord par des terroristes et au
coup d’Etat du 22 mars 2012 qui ont entraîné le délitement des institutions publiques et la déconfiture de l’Etat, le Président de la République a fait part de son ambition de rassembler tous les Maliens autour d’un projet de reconstruction de l’Etat afin que les Maliens deviennent, à nouveau, les maîtres de leur destin et de leur développement. La réalisation de ce projet implique pour chaque Malien, le devoir de conduire une oeuvre de transformation économique et sociale qui permette de conjurer les périls que sont l’insécurité dans le Nord du pays, la désagrégation des institutions publiques, la corruption, la dégradation des conditions de vie et la perte des repères moraux qui minent la société.
Le Programme d’Actions du Gouvernement se propose de prendre en charge les priorités du Président de la République à travers la restauration de l’intégrité du territoire et la sécurisation des biens et des personnes, la réconciliation des Maliens et la consolidation de la cohésion sociale, la refondation des institutions publiques et l’approfondissement de la démocratie, la promotion des femmes et des jeunes et la construction d’une économie émergente.
A cet effet, l’action publique sera fondée sur les principes directeurs ci-après :
- une éthique de la responsabilité, exigeant de tous ceux qui détiennent des charges et responsabilités publiques un comportement exemplaire et réhabilitant le travail et le mérite ;
- une exigence de qualité et d’accessibilité au plus grand nombre de services publics ;
- la participation active de tous les citoyens à travers le renforcement des institutions démocratiques ;
- la promotion de l’égalité des chances, à travers des politiques publiques de santé et d’éducation qui, corrigeant les inégalités, offre à chacun la possibilité de réaliser son potentiel par le travail ;
- un aménagement de l’ensemble du territoire, qui assure, par la valorisation des potentialités économiques, le développement équilibré de toutes les parties du territoire national. »
Le deuxième écueil où s’étaient butés IBK et son ancien Premier ministre, Moussa Mara, qui venait de prendre la succession de Oumar Tatam Ly, démissionnaire, était d’avoir sous estimé une rébellion qui n’était pas seule à Kidal, mais renforcée par des terroristes qui n’attendaient que le moment favorable pour déployer leur quincaillerie de mort. La France, qui n’avait pas encore signé l’accord de coopération militaire et tenait à protéger l’ex otage Serge Lazarevic, n’avait pas réagi, quoique la présence des terroristes fût manifeste, puisque leur bannière, selon les informations de RFI, avait été aperçue, parmi les assaillants. La troisième couleuvre a été celle de renoncer aux amendements là où la Coordination des mouvements de l’AZAWAD s’agrippait toujours à l’autonomie. Même si le gouvernement n’a pas publié ces amendements, il paraît certain que l’administration des régions- fortement
dénoncée par l’opposition- en fait partie et à fortiori, la composition de la police territoriale et la réintégration des rebelles dans les forces armées. En fait, la succession de ces fâcheux événements,  manifestée par la succession des Premiers ministres et gouvernements, a porté un coup dur à IBK, contraint de composer avec la communauté internationale qu’il avait commencé par défier. Vaut-il mieux accepter un accord imposé que de ne pas avoir d’accord du tout? Ceux qui disent oui font remarquer que Kidal nous a échappé depuis 2012 et que ce n’est pas humain de ne pas s’apitoyer sur le sort des milliers de réfugiés. Ils ajoutent qu’il ne suffit pas de critiquer mais encore faudrait-il proposer. C’est pourquoi aujourd’hui, la majorité des Maliens, selon nos sources, appellent à la signature de l’accord de paix, le 15 juin prochain
<strong>Fatoma Ballo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Accord d'Alger : La CMA va-t-elle parapher ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-dalger-la-cma-va-t-elle-parapher-943362.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 01 May 2015 11:50:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-854632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/CMA-Niger.jpeg" alt="Paraphe de l’accord de paix : les raisons du boycott" width="620" height="465" />La Coordination des mouvements de l'AZAWAD (CMA) avait décidé de parapher l'accord. L'information avait été donnée par le vice président de la Coalition du peuple de l'AZAWAD, membre de la CMA. Il a ajouté que c’est suite à des concertations, qu’ils avaient pris cette  décision. Cependant, l’attaque du Gatia et alliés qui se sont emparés de Ménaka, lundi dernier, a fait réagir la CMA qui s’en est pris aux autorités maliennes. Ils ont dénoncé une rupture du cesse-le feu dont ils sont eux même, coutumiers. La question qu’on se pose est de savoir s’ils maintiennent toujours leur décision de parapher l’accord pour la paix et la réconciliation nationale.
<strong>Ali Diarra

</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Situation sécuritaire : La CMA prise dans son piège]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/situation-securitaire-la-cma-prise-dans-son-piege-943342.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 01 May 2015 11:46:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-932792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/complet_cma_annonce.jpg" alt="Accord d'Alger : un responsable de la coordination annonce le paraphe de la CMA." width="320" height="213" />La CMA et alliés semblent être pris à leur propre piège, en tentant de se faire entendre par les armes pour obliger le gouvernement à céder à leurs desiderata. En fait, leurs diverses attaques sont repoussées par les mouvements d’autodéfense au sein de la plateforme. L’attaque du GATIA, lundi dernier, les a fait fuir Ménaka. On lit d’ailleurs, dans le rapport du Secrétaire général  du conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies, sur le Mali: « Le 1er  janvier, le GATIA a menacé d’attaquer Ber si la Coordination refusait de libérer six de ses membres qu’elle avait fait prisonniers. La MINUSMA est intervenue auprès des dirigeants du GATIA, les prévenant qu’elle emploierait la force, conformément à son mandat et à ses règles d’engagement et de comportement s’ils attaquaient Ber et mettaient les soldats de la paix et la population locale en danger imminent. Le GATIA s’est retiré de la périphérie de
Ber à Zahro le 3 janvier, et de Bamba au cours de la deuxième quinzaine de janvier. »

Le secrétaire général  a indiqué que la période à l’examen a été dominée par une forte hausse de l’insécurité liée à l’augmentation des affrontements entre les groupes armés de la Coordination et de la Plateforme, au banditisme à grande échelle, dirigée en particulier contre les véhicules et les convois, et au grand nombre d’actions extrémistes violentes. Les groupes extrémistes, a-t-il ajouté, ont continué à mener des opérations dans la région de Kidal et notamment à attaquer la MINUSMA et les forces françaises de l’Opération Barkhane et se sont montrés de plus en plus actifs dans d’autres régions, notamment celles de Mopti et de Ségou dans l’ouest du Mali. Le rapport du Secrétaire général du conseil de sécurité de l’Onu indique :

<strong>« Affrontements entre les groupes armés qui respectent le processus de paix</strong>

Le 20 décembre, les combattants du MAA ralliés à la Coordination basés à Ber et à Didi (région de Tombouctou) ont attaqué Bamba (région de Gao) avant d’être repoussés par la Plateforme. Les combattants du MAA ralliés à la Plateforme et au GATIA basés à Tabankort (région de Gao) ont riposté en prenant Zahro (région de Tombouctou) à la Coordination, le 24 décembre. Bamba et Zahro sont deux points de passage sur la rive nord du Niger. Le 1er janvier, le GATIA a menacé d’attaquer Ber si la Coordination refusait de libérer six de ses membres qu’elle avait fait prisonniers. La MINUSMA est intervenue auprès des dirigeants du GATIA, les prévenant qu’elle emploierait la force, conformément à son mandat et à ses règles d’engagement et de comportement s’ils attaquaient Ber et mettaient les soldats de la paix et la population locale en danger imminent. Le GATIA s’est retiré de la périphérie de Ber à Zahro le 3 janvier,
et de Bamba au cours de la deuxième quinzaine de janvier. Les Forces armées maliennes ont installé un poste à Bamba début février, ce qui a renforcé les allégations – largement répandues – de collusion entre la Plateforme et le Gouvernement.
De nombreux affrontements dans le nord du Mali, y compris à Bamba et Zahro entre le 20 et le 24 décembre, s’expliquent par la lutte pour le contrôle des routes stratégiques pour le commerce et les trafics. Suite à la fermeture du point de passage voisin de Didi sur le Niger, le contrôle de Bamba et de Zahro, situées sur la rive nord du fleuve, est devenu essentiel pour les trafics à travers le Sahel. Par exemple, des photos aériennes prises par les drones de la MINUSMA le 24 décembre montrent deux convois de camions transportant des cigarettes escortés par différents groupes armés. La MINUSMA a également reçu des informations concernant des tensions entre les factions de la Coordination au sujet du contrôle des routes commerciales.
Début février, à Ménaka (région de Gao), le MNLA aurait détourné, depuis Gao vers le Niger, un camion transportant des médicaments qui se trouvait sous la protection du MAA rallié à la Coordination. Les conséquences des affrontements sur les civils à Tabankort (région de Gao et ses environs) étaient particulièrement préoccupantes. Les tensions croissantes entre la Coordination et la Plateforme ont conduit la MINUSMA à envoyer des patrouilles de longue distance et à déployer une unité de 36 soldats à Tabankort, le 12 janvier. Le 16 janvier, la Coordination a attaqué des positions de la Plateforme dans la ville. Vingt-deux civils se sont réfugiés dans le camp provisoire de la MINUSMA, où la Mission a renforcé sa présence. Le 17 janvier, au moins six combattants du GATIA auraient été tués et plusieurs autres auraient été blessés. Au cours des combats pour Tabankort, la MINUSMA a organisé l’évacuation sanitaire de 13
civils et de 6 blessés de la Plateforme et fourni des soins à 25 combattants de la Plateforme. Par la suite, elle a mené deux missions intégrées visant à évaluer les répercussions des combats sur les civils et à encourager les responsables communautaires à prendre des mesures de réconciliation.
Les affrontements se sont néanmoins poursuivis et, le 20 janvier, la Coordination a tiré à la mitrailleuse lourde et lancé des roquettes sur Tabankort, près de la position de la MINUSMA et de sites civils. La MINUSMA a envoyé deux hélicoptères d’attaque pour surveiller la situation et prévenir tout autre tir. Quand la Coordination a continué à tirer des roquettes, les hélicoptères de la MINUSMA ont tiré des coups de semonce, mais les tirs ont continué. Par conséquent, conformément au mandat et aux règles d’engagement et de comportement de la Mission, ils ont détruit le lance-roquettes. Le MNLA a publié une déclaration dans laquelle il accusait la MINUSMA d’avoir tué et blessé certains de ses hommes. Le 21 janvier, la Plateforme a affirmé que ses forces avaient détruit les positions de la Coordination et demandé à la MINUSMA de permettre aux groupes armés de continuer à combattre à Tabankort.
La réaction énergique de la MINUSMA à Tabankort a entraîné une série de
manifestations pour et contre la Mission. Les partisans de la Coordination ont manifesté contre la MINUSMA le 21 janvier à Kidal, où ils ont dégradé la piste d’atterrissage qu’ils ont occupée jusqu’au 16 février, et ont manifesté à Ménaka le 22 janvier. À Ber en revanche, la population a ignoré les appels à manifester lancés par la Coordination du fait du rôle que la MINUSMA a joué en janvier 2015 pour empêcher l’attaque du GATIA contre la ville. À Gao, des associations de jeunes ont organisé le 23 janvier une manifestation de soutien à la MINUSMA.
Pendant ce temps, conformément à son mandat de bons offices, la Mission a tenté de faciliter l’instauration d’un cessez-le-feu local à Tabankort pour prévenir toute nouvelle violence et d’obtenir le retrait des groupes armés de la Coordination et de la Plateforme de Tabankort, ainsi que la création d’une zone de sécurité provisoire exempte d’armes entre Almoustarat (région de Gao) et Anéfis (région de Kidal). Au cours des consultations menées en parallèle avec la Coordination et la Plateforme sur un éventuel cessez-le-feu, la Coordination a détourné un document de travail signé avec la MINUSMA en y ajoutant son logo et celui de l’ONU, et en le publiant sur le site d’un média social le 24 janvier. Les autorités maliennes, la Plateforme et les groupes de la société civile ont exprimé leur profond désaccord avec ce document et accusé la MINUSMA d’essayer de déplacer les groupes armés de la Plateforme hors de la
zone. Le 25 janvier, une délégation de représentants de groupes de jeunes et de groupes armés de la Plateforme à Gao a prévenu la MINUSMA que des manifestations seraient organisées pour protester contre l’accord qu’elle aurait conclu avec la Coordination.
Le 26 janvier, à Gao, un rassemblement organisé par ces mêmes groupes de jeunes et représentants de la Plateforme ont dégénéré : des manifestants ont lancé des pierres sur le camp de la MINUSMA et exigé qu’elle dénonce le soi-disant accord et son contenu. Le 27 janvier, les manifestants ont tenté de forcer l’entrée du camp en lançant des pierres et des cocktails Molotov contre les unités de police constituées. La MINUSMA a riposté avec des gaz lacrymogènes et des tirs de semonce; des coups de feu ont été également tirés en direction des manifestants. L’hôpital régional de Gao a par la suite indiqué que 3 manifestants avaient été tués et que 18 autres avaient été blessés, dont 4 par balles. Cinq policiers des unités de police constituées de la MINUSMA ont également été blessés. Le 28 janvier, des manifestants ont lancé des pierres sur un autre camp de la MINUSMA à Gao. La MINUSMA a employé des gaz
lacrymogènes pour disperser la foule. Le 29 janvier, au cours de sa première visite à Gao depuis son entrée en fonction, le Président Keïta a demandé aux acteurs locaux de continuer de coopérer avec la Mission. Il s’est rendu à l’hôpital de Gao où il a rencontré ceux qui avaient été blessés lors des manifestations, ainsi que des combattants du GATIA et du MAA ralliés à la Plateforme blessés à Tabankort. Le 29 janvier, j’ai annoncé l’ouverture d’une enquête visant à établir les faits survenus lors de la violente manifestation du 27 janvier à Gao et nommé trois experts indépendants chargés de mener rapidement des enquêtes approfondies. L’équipe d’enquête a débuté ses travaux à Bamako et à Gao le 20 février. Son rapport devrait être prêt fin mars.
Le 8 février, 17 combattants du MAA ralliés à la Coordination sont arrivés à bord de véhicules armés à Agouni (région de Tombouctou) et ont occupé la ville. Ils ont remplacé le drapeau malien accroché à la mairie par le drapeau du MAA rallié à la Coordination.
Les écoles ont été fermées, les acteurs humanitaires ont suspendu leurs opérations et les véhicules de transport ont cessé de se rendre à  Agouni. Le 26 février, l’Équipe mixte d’observation et de vérification de Tombouctou, opérationnelle depuis janvier, a conduit sa première mission d’évaluation à Agouni. Les membres de cette équipe étaient au complet le 10 mars avec l’arrivée de membres du Mouvement national pour la libération de l'Azawad et du Haut Conseil pour l'unité de l'Azawad.
La MINUSMA a continué de s’employer à mettre en place la Commission
technique mixte de sécurité en créant un secrétariat permanent disposant de capacités propres. Les équipes mixtes d’observation et de vérification ont mené des missions d’évaluation dans les six lieux dont les parties se disputent le contrôle. La reprise des hostilités a cependant contrarié le programme de travail de la Commission technique et entraîné l’annulation de sa réunion mensuelle de février.
La Coordination n’est toujours pas membre de la Commission technique mixte de sécurité car elle conteste la participation du GATIA, qui n’a pas signé la feuille de route du 24 juillet 2014. La mise en place de l’équipe mixte d’observation et de vérification de Kidal est restée au point mort.

<strong>Attaques perpétrées par des groupes extrémistes violents</strong>

Au cours de la période à l’examen, les activités des groupes extrémistes violents ont augmenté, notamment les attaques contre des civils. La MINUSMA a enregistré 10 attaques en décembre (9 contre la Mission, 1 contre des civils), 18 en janvier (9 contre la Mission, 7 contre des civils, 1 contre les Forces de défense et de sécurité maliennes et le personnel du gouvernement, 1 contre le MNLA), 14 en
Février  (3 contre la Mission, 1 contre l’Opération Barkhane, 5 contre les Forces de défense et de sécurité maliennes et 5 contre des civils); et 13 entre le 1er et le 16 mars (4 contre la Mission, 2 contre l’Opération Barkhane, 2 contre les Forces armées maliennes et 5 contre des civils). Les attaques contre les soldats de la paix ont fait 3 morts et 35 blessés au cours de la période à l’examen.
Le 24 décembre, dans la région de Gao, deux obus de mortier ont atterri près du camp de la MINUSMA et de l’Opération Barkhane à Ansongo sans faire de victimes ni causer de dégâts. Le 29 décembre, au moins 15 roquettes ou obus de mortier ont été tirés vers des infrastructures partagées par la MINUSMA, l’Opération Barkhane et les Forces armées maliennes à Tessalit (région de Kidal), dont 1 a atterri dans l’enceinte du camp, détruisant un véhicule des Forces armées maliennes. Le 31 décembre, au moins trois roquettes ou obus de mortier ont atterri près de la piste d’atterrissage de Tessalit. Le 17 janvier, une attaque complexe a été lancée contre le camp de la MINUSMA et de l’Opération Barkhane à Kidal. Deux véhicules piégés ont explosé à l’entrée nord du camp et à un poste de contrôle de la MINUSMA, situé à 1 kilomètre à l’est du camp, tandis qu’au moins huit roquettes et mortiers étaient tirés contre
le camp. Les soldats de la MINUSMA ont repoussé les assaillants, mais un soldat de la paix, qui était au poste de passage a été tué et un autre a été blessé. Le 8 mars, six obus ont atterri dans l’enceinte du camp, tuant un soldat de la paix et en blessant huit autres. Les forces de la MINUSMA et de l’Opération Barkhane ont riposté et mis fin à l’attaque. Au cours de l’attaque, deux obus ont touché un campement civil, tuant trois personnes et en blessant deux autres. Les blessés ont été évacués par les forces de la MINUSMA et de l’Opération Barkhane. Des attaques à l’aide d’engins explosifs improvisés de plus en plus sophistiqués se sont poursuivies sans relâche dans toute la zone d’opérations de la Mission. Entre le 17 décembre et le 16 mars, la MINUSMA a enregistré 10 attaques contre son personnel qui ont tué l’un de ses membres et en ont blessé 28 (11 blessés dans la région de Kidal; 1 tué et 16
blessés dans la région de Gao; 1 blessé dans la région de Ségou). Le 18 décembre, trois soldats de la paix ont été blessés lorsque leur véhicule a heurté un dispositif explosif à 200 mètres du camp de la Mission à Aguelhok (région de Kidal). Les soldats de la MINUSMA ont poursuivi et arrêté les suspects, membres du Haut Conseil pour l'unité de l'Azawad, qu’ils ont remis à la gendarmerie malienne le 21 décembre. Les 27 et 28 décembre, deux engins explosifs improvisés télécommandés repérés sur des véhicules des Nations Unies stationnés à Gao ont été neutralisés. Le 21 janvier, un véhicule de la MINUSMA qui avait touché un engin explosif improvisé à 60 kilomètres à l’est d’Ansongo a été la cible de tirs d’assaillants non identifiés. Un soldat de la paix grièvement blessé a succombé à ses blessures.
Une intensification de l’activité des groupes extrémistes a été signalée dans les régions auparavant épargnées de Ségou et de Mopti. Pour la première fois, Bamako a été visée. Le 5 janvier, des hommes armés ont attaqué Nampala (région de Ségou) près de la frontière mauritanienne, tuant 11 soldats des Forces armées maliennes et
en blessant trois. Le 6 janvier, des hommes armés ont attaqué Dioura (région de Mopti), à 50 kilomètres au sud-ouest de Nampala, et ont incendié la mairie et la préfecture. Le 8 janvier, des hommes armés ont attaqué la préfecture de Tenenkou dans la région de Mopti. Le 16 janvier, un nouveau groupe extrémiste violent, le Front de libération du Macina, a revendiqué cette attaque. Le même jour, lors de combats contre des hommes armés à Tenenkou, trois soldats des Forces armées maliennes ont été tués et cinq autres ont été blessés. Le 14 février, une attaque menée par des hommes armés contre des positions des Forces armées maliennes dans le Cercle de Youwarou (région de Mopti) a fait deux morts et six blessés parmi les soldats et six morts parmi les insurgés. Le 7 mars, deux hommes armés ont ouvert le feu dans un restaurant de Bamako, tuant cinq personnes et en blessant neuf autres, y compris deux membres du personnel
recrutés sur le plan international détachés au Service de la lutte antimines de l’ONU. Le même jour, Al Mourabitoun a revendiqué cette attaque dans une vidéo diffusée par une agence de presse mauritanienne. »

<strong>
Les  ATTAQUES RECENTES</strong>
Le mercredi 15 avril 2015, vers 11h30, un véhicule piégé a explosé à l’entrée du camp de la MINUSMA à Ansongo, dans la région de Gao, alors qu’il tentait d’y pénétrer, faisant trois (03) mort à savoir le terroriste lui-même, un enfant et un personnel civil de la MINUSMA. On dénombre vingt et un (21) blessés parmi les civils et les casques bleus du contingent nigérien.
Le lundi 06 avril 2015, quatre (04) individus armés à bord de deux motos ont fait irruption à la foire hebdomadaire de Diafarabé, cercle de Teninkou en 5ème région pour intimider les forains avant de se rendre au poste de garde forestier et assassiner le chef de poste.
Le dimanche 12 avril 2015,  un véhicule des Forces Armées maliennes (FAMA) a sauté sur un engin explosif improvisé entre Diabaly et Nampala, en 4ème  région, tuant deux militaires maliens et en blessant deux autres.
NAMPALA : mardi 21 avril 2015,  des échanges de tirs entre les forces de sécurité malienne et des groupes armés, ont eu lieu, ces deux derniers jours dans la localité de Nampala, région de Ségou. Selon le colonel major des FAMA qui dirige l'opération, il y a eu plusieurs morts du côté des groupes armés. Aucune victime ni blessé n'est à déplorer, a-t-il ajouté du coté des FAMA. Toujours selon cette même source des caches d'armes ont été également découvertes.
Le 22 avril, vers 18 heures, le chef de village de Dogo  dans les environs de Ténénkou a été assassiné par deux peuls présumés affiliés à un mouvement djihadiste non identifié.
Lundi dernier, la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), a été boutée de Ménaka, dans la région de Gao  par le Mouvement d’autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia). On a signalé des morts du côté de la CMA.
<strong>Fatoma Ballo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Editorial : Iyad-Gamou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/editorial-iyad-gamou-943312.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 01 May 2015 11:43:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_943322" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-943322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/Gamou-iyad.jpg" alt="El Hadji Gamou et Iyad Ag Ghali " width="350" height="238" /> El Hadji Gamou et Iyad Ag Ghali[/caption]

Depuis belle lurette, Iyad Ag Ghali et El Hadji Gamou sont des ennemis jurés. Cette opposition expliquerait d’une part, que Gamou ait été formellement interdit d’accès à Kidal, lors de l’attaque de la force Serval et d’autre part, le refus de la CMA de s’asseoir à la même table que les Imghad, lors des réunions de la commission technique, à Alger. Aujourd’hui, sur le terrain, le principal ennemi des groupes armés rebelles est le GATIA, composé d’Imghad. Selon nos sources, Gamou piaffait d’impatience de faire partie des premiers à entrer à Kidal et à tirer, le 23 mai 2014. Dans le plan d’action d’Ansar Dine, on pouvait lire qu’Iyad avait accusé l’ex-président  ATT d’avoir poussé Gamou à occuper Kidal. Cette confrontation  à distance n’a-t-elle pas rendu les pourparlers plus difficiles, si l’on sait qu’Iyad est le bras armé de la CMA dont les leaders sont de sa famille? Chaque revirement de la CMA, selon
nos sources, est fait sous l’instigation d’Iyad, qui reste invisible, mais déterminé. Le conflit armé ne se résume pas bien sûr, à l’antagonisme entre ces deux personnalités, mais leur adversité explique pourquoi, par exemple, la MINUSMA est intervenue à Tabankort pour que le GATIA n’y écrase pas la CMA. Iyad, puisque c’est lui qui tire les ficelles, a-t-il des parrains parmi la mission onusienne qui compterait sur ses services, comme au temps où l’ex-président ATT le rencontrait souvent? Il faudrait sûrement négocier avec Iyad pour pousser la CMA, à signer, le 15 mai prochain. C’est ce qui semble avoir été fait. Iyad demandera-t-il alors à Gamou de cesser définitivement le feu ?
<strong>B.D.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Date des élections municipales : La décentralisation est-elle bloquée par les autonomistes ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/date-des-elections-municipales-la-decentralisation-elle-bloquee-par-les-autonomistes-198439.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 26 Feb 2014 03:48:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_137610" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/reunion-du-comite-de-suivi-de-la-feuille-de-route-hier-a-la-primature-nous-navons-aucun-doute-pour-la-tenue-des-elections-en-juillet-prochain-dixit-moussa-sinko-coulibaly-137609.html/attachment/moussa-sinko-c" rel="attachment wp-att-137610"><img class="size-full wp-image-137610" alt="Moussa Sinko Coulibaly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Moussa-Sinko-C.jpg" width="315" height="293" /></a> General Moussa S Coulibaly, ministre de l'Administration territoriale[/caption]

<em><b>Au ministère de l’Administration territoriale, lundi dernier, on nous a fait savoir que le département  n’était pas en mesure de fournir des informations sur la date des municipales. Interrogé, un chef de parti politique nous a déclaré : ‘’On nous avait dit, dans un premier temps que le collège électoral allait se réunir mi-mars, mais nous venons d’apprendre que les élections seront reportées sine die. ‘’</b></em>

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Selon nos sources, cette seconde hypothèse est défendue par des hommes politiques qui nous ont affirmé que l’Etat est pour l’instant dans l’attente des résultats des négociations avec des éléments du Mnla sur la question de la décentralisation. Il serait question de revoir des textes  administratifs.

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En effet, le dossier de la décentralisation est battu en brèche par certains groupes armés, toujours accrochés à leur revendication autonomiste. Quant aux bailleurs de fonds, ils sont dans l’expectative, question d’y voir plus clair, car les élections municipales sont plus onéreuses que les autres élections. Mais déjà, des hommes politiques inquiets, font état de spéculations pour favoriser certains partis. Signalons, d’après la loi électorale, que la date du scrutin est fixée en conseil des ministres et  publié au journal officiel soixante (60) jours au moins avant la date des élections. En cas de nécessité, il peut être procédé à la convocation des collèges électoraux à des dates différentes pour les élections communales. Dans ce cas, les élections se dérouleront le même jour au niveau de l’ensemble des communes comprises dans une ou plusieurs régions.

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<b>Fatoma Ballo</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Reconstruction de l’école malienne :  Que propose Oumar Tatam Ly ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/reconstruction-de-lecole-malienne-que-propose-oumar-tatam-ly-2-198443.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 26 Feb 2014 03:30:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_191196" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/les-breves-du-17-fevrier-vers-report-des-communales-la-regionalisation-se-precise-au-mali-196474.html/attachment/oumar-tatam-ly-premier-ministre-malien" rel="attachment wp-att-191196"><img class="size-full wp-image-191196" alt="Oumar Tatam Ly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/oumar-tatam-ly-premier-ministre-malien.jpg" width="610" height="392" /></a> Le premier ministre du Mali, Oumar Tatam Ly[/caption]

<b><i>L’école malienne traverse une crise majeure, qu’il faut conjurer. En effet, nonobstant les efforts financiers soutenus consentis ces dernières années en faveur du secteur, la qualité de l’enseignement demeure préoccupante, contribuant à aggraver l’incidence de la pauvreté.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Au niveau de l’enseignement fondamental, si le taux brut de scolarisation est satisfaisant dans le premier cycle avec 82%, il demeure faible au niveau du second cycle avec 48,8%.

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Au niveau de l’enseignement secondaire, ce taux est de seulement 14,8%.

Par ailleurs, de nombreuses insuffisances sont observées dans la gestion administrative du système éducatif. Le taux d’encadrement des élèves est uniformément bas. Les disparités régionales sont prononcées en défaveur des régions de Mopti, Sikasso et Kidal. Dans le domaine pédagogique, les résultats sont faibles en termes d’apprentissage.

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En conséquence, la proportion d’adultes sachant lire aisément après 6 années de scolarisation s’établit à 49%, contre près de 70% au Bénin et au Sénégal, et 80% au Togo.

Dans le domaine de la formation professionnelle, le problème fondamental est l’insuffisance et la non-diversification de l’offre, constituant ainsi un obstacle majeur au développement du secteur privé.

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Pour sa part, l’enseignement secondaire général souffre de l’inexistence de formation qualifiante.

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Quant à l’enseignement supérieur, il est caractérisé par l’absence d’infrastructures, sa faible qualité et son inadéquation avec les besoins des employeurs.

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Face aux insuffisances sus-évoquées, le Programme gouvernemental prévoit, par ordre d’enseignement, les principales mesures ci-après. Dans le domaine de l’enseignement fondamental, il s’agit de promouvoir :

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le développement de l’éducation préscolaire (construction et équipement de 448 nouvelles salles d’activités dont 336 jardins d’enfants) ; l’amélioration de la qualité de l’enseignement (évaluation et amélioration des capacités des maîtres), qui doit faire l’objet d’un plan spécifique ; la revalorisation de la fonction enseignante par l’élaboration d’une charte de déontologie de l’enseignant, l’adoption de mesures incitatives pour promouvoir l'excellence, la mise en oeuvre d’un programme de formation continue et de requalification, la mise en oeuvre d’un programme d'accès au logement pour les personnels enseignants ; la relecture des documents du curriculum (mise en place d’un dispositif d’accélération de la généralisation du curriculum) ; l’établissement et la mise en oeuvre d’un programme de construction, de réhabilitation et d'équipement des structures scolaires. Un tel programme permettra non seulement l’amélioration de l’offre de formation, mais aussi la réduction des déséquilibres régionaux et les inégalités sociologiques d'accès. Dans ce cadre, 20 blocs scientifiques seront construits et équipés, 105 CAP seront dotés en kits de laboratoire, 3 567 écoles du fondamental seront dotées en malles scientifiques par an, 3 567 écoles du fondamental seront dotées en kit de base de matériel d’expérimentation en mathématiques et en sciences, 1 189 salles informatiques seront créées par an pour le fondamental ; le développement des cantines scolaires ; la révision des programmes d’enseignement fondamental, technique et professionnel ; la promotion de l’éducation scientifique et technologique aux différents niveaux de l’enseignement fondamental.

Concernant l’enseignement secondaire général, les mesures préconisées portent sur :

la mise en place de modules d’approfondissement dans les matières scientifiques, dans le cadre d’un Programme national d’excellence ;

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l’amélioration de la qualité de l’enseignement secondaire général ;

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l’amélioration de l’accès au secondaire général par la construction et l’équipement d’infrastructures. Dans ce registre, 15 lycées publics seront construits et équipés, 100 salles de classe seront réhabilitées, des salles polyvalentes et des salles de dessin technique seront construites et équipées dans 78 lycées publics.

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Pour ce qui est de la formation professionnelle, il est prévu :

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l’amélioration de l’ajustement de l’enseignement technique et professionnel aux structures de l’économie. A cet égard, 10 filières porteuses dans les domaines industriels et agro-sylvo-pastoraux intégrant les TIC seront développées. En outre, une évaluation des formations professionnelles existantes sera faite en relation avec le secteur privé ; l’amélioration de l’accès à l’enseignement technique et professionnel par la construction et la réhabilitation d’infrastructures. Dans ce cadre, seront construits 3 Instituts de Formation Professionnelle (IFP) à vocation agropastorale, 2 IFP à vocation industrielle (machines, appareillage et outillage). Des lycées techniques, des centres de Documentation et d’Information (CDI) seront construits et équipés. En outre, le Centre de Formation Professionnelle d’Assistance à l’Artisanat (CFPAA) de Gao et l’IFP de Diré seront réhabilités. De même, les ateliers et laboratoires des lycées techniques de Ségou et Sévaré seront équipés

S’agissant de l’enseignement supérieur, les mesures ont trait à : l’amélioration de la gouvernance, la construction d’infrastructures, l’orientation vers les résultats et le recrutement d’enseignants ;

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la création de pôles universitaires régionaux, dont une université agronomique ; le recrutement et la formation d’agents spécialisés dans l'administration scolaire et universitaire.

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Sur le plan de l’alphabétisation fonctionnelle, il est prévu la mise en oeuvre d’un plan général d’alphabétisation des adultes. Il est également envisagé d’accroître la capacité d’accueil des structures et de mettre en place des mécanismes de communication et de sensibilisation. En particulier dans le monde rural, il sera offert des formations simples à la gestion des exploitations. Il s’agit là d’une condition sine qua non au succès de toute politique d’accroissement de la productivité agricole.

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Au titre des mesures communes, l’accent sera mis sur : l’identification biométrique des enseignants ; la transparence dans les mouvements des personnels enseignants ; l’adaptation des programmes d’enseignement dans l’enseignement fondamental, technique et professionnel.

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<b>         P.A.G.</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Diplomatie : IBK au-devant de la scène]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/diplomatie-ibk-au-devant-de-la-scene-198441.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 26 Feb 2014 03:03:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/economie/cooperation/focus-mali-maroc-liens-de-sang-197467.html/attachment/roi-4" rel="attachment wp-att-197469"><img class="aligncenter size-full wp-image-197469" alt="roi" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/roi-4.jpg" width="610" height="404" /></a>Avec le roi Mohamed VI, c’est une vingtaine d’accords qui ont été signés. Quoiqu’il y ait l’enchantement d’ériger le Maroc comme premier investisseur, sachons pourtant raison garder. Des partenaires comme l’U.E. et la France ne sont pas faciles à détrôner, dans la mesure où, pour ce qui les concerne, il ne s’agit pas de promesses ou d’intention, mais des investissements réalisés. C’est indéniable que le roi Mohamed VI a fait un grand bond qui mérite d’être salué. I</i></b>

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BK non plus, n’a pas failli dans l’effort diplomatique, car on n’a pas tellement entrevu le ministre des affaires étrangères dans le bal diplomatique. IBK l’a éclipsé. On nous rétorquerait sûrement que c’est une affaire entre roi et chef d’Etat, mais des observateurs ont remarqué que ce n’est pas la première fois que le président de la République monte au créneau, notamment lors de la visite des émissaires des Nations Unies ou de l’U.E. Comme pour dire qu’il prend personnellement les choses en main.

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Il y a effectivement certains dessous qui ne se règlent pas par personne interposée. En effet, le décor économique de la visite du roi a pu cacher une réalité évidente. Le Maroc va sûrement nous soutenir contre les indépendantistes ou autonomistes du Mnla. C’est désormais un acquis. En compensation ou par reconnaissance, IBK ne va-t-il pas soutenir le roi Mohamed VI contre les indépendantistes du Sahara occidental ? Cela fait aussi partie des affaires diplomatiques qui ne se règlent pas par intermédiaire. Pour éviter tout amalgame.

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<b>                            Ali Diarra</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Editorial : Les charniers]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/editorial-les-charniers-198432.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/armee/editorial-les-charniers-198432.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 26 Feb 2014 02:53:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_183832" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/diago-un-charnier-sous-le-karite-183831.html/attachment/charnier_karite" rel="attachment wp-att-183832"><img class="size-full wp-image-183832" alt="charnier" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Charnier_karité.jpg" width="610" height="394" /></a> Un premier charnier découvert à Diago[/caption]

<b><i>Les découvertes de charniers se multipliant, certains avaient vite conclu que l’affaire est ficelée et les assassins confondus. Ne soyons  pourtant pas dupes, car, au lieu d’éclairer la lanterne des juges, la multiplication de ces charniers tend plutôt à créer l’effet inverse, c’est à dire brouiller les pistes. </i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

En effet, la découverte de têtes de caïmans -selon certains- dans des charniers est de nature à conforter la thèse du sabotage ou maquillage des pistes. Comme si les crimes ne sont plus seulement du ressort des assassins, mais aussi des féticheurs ou autres magiciens. Si l’on sait, conformément à notre culture, comment la sorcellerie peut envoûter certains concitoyens et les faire sortir du domaine du réel, on peut jurer que le juge Karembé a d’autres chats  à fouetter et des preuves supplémentaires à chercher.

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&nbsp;

Les charniers sont-ils manipulés ? D’autant plus qu’un soi- disant mari d‘une femme tuée lors des évènements a clamé à une radio privée que la femme exhumée d’un charnier et identifiée comme  la sienne n’est pas sa défunte épouse. Les choses se compliquent tout en exaltant, conformément à notre culture, l’imaginaire et le fantasme des populations.  Vu les découvertes, le nombre de bérets rouges disparus ne sera-t-il pas finalement dépassé ? Ne faudrait-t-il pas alors se diriger vers d’autres pistes.

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L’enquête conduira à d’autant plus de pistes que le juge se trouvera face à diverses dépouilles dont des civils, puisque certains habitants de Samé avancent que des gens ont été touchés sur le chemin qui mène à Kati, par la furie des militaires. Nous sommes dans les hypothèses de recherche et rien ne peut être exclu d’avance. Le juge Karembé est donc face à un dossier dont la complication se diversifie au fur et à mesure que le temps passe et que les découvertes font la une de la presse. Donc, le travail est loin d’être terminé et le dossier ficelé, tout reste encore à prouver, puisqu’il faut aussi déterminer l’identité de ceux qui sont partis enterrer les morts.

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Là, on parle de preuves et non de témoignages, ni de faits culturels. Puisqu’au Mali les témoignages sont souvent affaire de relations. C’est un spectacle courant, constaté dans les différents tribunaux. Les personnes de bonne vie et mœurs peuvent aussi bien témoigner que les bandits et prostituées. Ce genre de témoignage peut donc difficilement être retenu comme preuve, sauf si l’on veut brouiller les pistes ou magnifier l’effet culturel et l’arbre à palabres.

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<b>                            Baba Dembélé</b>

<b> </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Terrorisme]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/terrorisme-197069.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/insecurite/terrorisme-197069.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 19 Feb 2014 08:56:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Interrogé sur le terrorisme dans notre pays, jeudi dernier,  à l’hôtel Salam, au cours du Forum de Bamako, André Bourgeot, Directeur de recherche émérite au Cnrs, a répondu :</i></b><i></i>

<b> </b>

<i> ‘’ S’il n’y a pas de volonté politique  d’impliquer les populations à la lutte contre le terrorisme,  si on agit uniquement sur des bases techniques   et sécuritaires,  je ne pense pas qu’on puisse l’éradiquer. Il  y a un  ensemble d’organisations sociales par quartier et on le verra dans les villes, donc il faut s’appuyer sur les populations pour  lutter contre le terrorisme, y compris en brousse  par des campagnes de sensibilisation, y compris par les religieux. </i>

<i> </i>

<i>Si les imams se déplacent en brousse,  dénoncent ce que c’est que le salafisme, leurs objectifs  etc.  Ça peut participer dans la lutte contre le terrorisme,  mais si c’est une approche fondée uniquement sur la dimension sécuritaire et technique,  ça va demander des années  et des années, surtout que les modalités d’affrontement sont complètement différentes.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i> D’un côté, vous avez  toute une technologie militaire entraînée par l’opération serval, par la minusma  et en face, vous avez des gens extrêmement mobiles, flexibles et qui procèdent par harcèlement. Donc, voyez-vous, le problème du  harcèlement  renvoie  nécessairement à l’implication des populations locales dans la lutte contre le terrorisme.’’</i>

<i> </i>

&nbsp;

<b>                     Transcrit par Ali Diarra</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Désengorgement de la capitale : 3 Mars dernier délai]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/desengorgement-de-la-capitale-3-mars-dernier-delai-197064.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 19 Feb 2014 04:48:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-196772" alt="Empe" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Empe.jpg" width="300" height="349" />Dans le cadre de l’opération de déguerpissement de certaines grandes artères et trottoirs de Bamako, l’Ortm a diffusé, vendredi dernier, une communication du ministre du Commerce Abdel Kader Konaté.  </i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Le ministre a signalé les multiples nuisances causées par l’engorgement de la capitale aux moyens de transport en commun, aux piétons et motos. Ces nuisances s’étendent aux secours, en cas de sinistre. A titre de rappel, il a évoqué les incendies, en l’occurrence ceux qui ont eu lieu aux marchés de Gao, Kayes, de l’artisanat, de Ouolofobougou et du marché de Médina coura. Il a fait remarquer les problèmes d’accès à certains lieux qui font que les secouristes arrivent souvent trop tard. La décision de libérer les grandes routes et trottoirs concernés devait commencer le 10 février, mais   le gouvernement a voulu instaurer une concertation entre les divers acteurs.

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&nbsp;

C’est dans ce cadre que le ministre du Commerce, Abdel Kader Konaté avait déjà rencontré des associations de commerçants.   C’est à la suite de cette rencontre que la date du 10 février avait été fixée pour le déguerpissement des lieux après la  mise en place de 3 commissions censées s’occuper des problèmes de l’anneau sotrama, des sites de recasement pour les déguerpis, du recensement de ceux qui occupent les routes et trottoirs.

&nbsp;

&nbsp;

A cause des difficultés, la date a été reportée au 17 février. Auparavant, le 13 février, une rencontre sur le sujet s’est tenue au ministère de la Sécurité, en présence des représentants du ministère de l’Equipement et des transports et de la Politique de la ville. Suite à la réunion, il a été recommandé de reporter la date du 17 au 3 mars prochain. C’est pourquoi, vendredi 14 février, le ministre du Commerce, Abdel Kader Konaté a de nouveau rencontré les commissions et la presse pour faire le point. Il a fait connaître l’urgence de la situation et demandé à chacun de jouer son rôle pour que la date du 3 mars soit maintenue….sans heurt, ni rancune.

&nbsp;

&nbsp;

<b>       Baba Dembélé   </b>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Editorial :  La revanche des magistrats]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-la-revanche-des-magistrats-197063.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/editorial/editorial-la-revanche-des-magistrats-197063.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 19 Feb 2014 03:55:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>La justice suit son cours. IBK n’avait-il pas martelé que nul n’est au dessus de loi? Le bras de fer  qui oppose le ministre de la justice- dont le poste a été galvanisé par le président de la République lui-même - aux magistrats,  a-t-il rendu implacable la poursuite de l’enquête consécutive à la découverte des fosses communes ? Quand c’est le chef d’état major particulier d’Ibk qui est touché, la poursuite prend les relents d’une revanche des magistrats. </i></b>

&nbsp;

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Comme pour rappeler que les juges, aussi, gardent leurs armes et peuvent frapper haut et fort.  Sinon, elle pourrait paraître générale, car, l’arrestation des officiers de l’ex-Cnrdre  ressemble plutôt à une épuration commanditée depuis belle lurette.

&nbsp;

Pourtant, mine de rien, le juge a pris la balle au bond et les gens au mot:‘’ <i>Nul n’est au dessus de la loi.</i>‘’ Sur ce point, IBK et le juge Karambé sont sur la même longueur d’onde que les bailleurs de fonds. C’est cela qui risque de continuer à faire tomber des têtes

<b> </b>

<b> </b>

<b>Baba Dembélé</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Démocratie, pouvoirs et chefferies  ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/democratie-pouvoirs-chefferies-197058.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/contributions/democratie-pouvoirs-chefferies-197058.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 19 Feb 2014 03:52:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Un des objectifs de cette communication réside dans la manière de poser la problématique du politique confronté aux conditions d'émergence de la démocratie.  </i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

Par delà les discours «propagandistes» sur et à propos de la démocratie comme valeur universelle ou «universalisable», se pose un problème de fond qui est le suivant: les systèmes politiques dits «traditionnels» animés et placés sous l'influence de la chefferie et/ou de ses représentants, génèrent quels types de comportement politiques? «L'arbre à palabres» n'est-il qu'une simple métaphore? Par delà les différents pouvoirs incarnés par les chefferies, celles-ci produisent et recherchent (avant tout?) du consensus. Celui-ci présente l'avantage de dissoudre d'éventuels émergence de conflits et relègue aux «calangues saharo-sahéliennes», l'apparition et donc l'expression de contre pouvoirs susceptibles de troubler l'ordre social dont la chefferie est «consensuellement» détentrice et en même temps objet de son pouvoir.

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&nbsp;

&nbsp;

A l'évidence, la démocratie consensuelle, favorise (voire institutionnalise) le ou les pouvoirs en place en le légitimant implicitement. Elle secrète une illusoire paix sociale tout en transférant les contradictions inhérentes à toute société et à tout système politique en un avenir flou et diffus qui empêche toute élaboration de stratégies politiques visant à résoudre autant  que faire se peut, les problèmes auxquels chaque société est confrontée et masque les enjeux de pouvoirs qui n'ont plus la possibilité de s'exprimer publiquement. Ce type de démocratie <i>opacifie l</i>es relations sociales et politiques tout en maintenant du lien social (au profit du pouvoir en place) d'où sa force et sa faiblesse et donc ses limites dans les phénomènes de régulation sociale de la conflictualité.

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&nbsp;

&nbsp;

Les autres dynamiques de la démocratie consensuelle consiste à:

- Déplacer dans le temps les problèmes sans prendre de décision et donc à figer les problèmes en les occultant.

&nbsp;

&nbsp;

- Entretenir la confusion, les ambiguïtés, les malentendus, les mauvaises compréhensions

- Induire la formation informelle de groupes d'opposants non déclarés publiquement, à la chefferie.

&nbsp;

&nbsp;

Ce qui, en définitive, entretient le palabre.

Ainsi, consensus et palabres sont interactifs  : ils sont consubstantiels.

En terme de jugements de valeur ou d'appréciation morale, cette démocratie se fonde sur l'hypocrisie, le clientélisme, le népotisme, et les «  coups fourrés  ».

&nbsp;

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&nbsp;

Ce type de pratique et de conception peuvent ils se transférer dans la gestion du politique au niveau étatique?

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Une conceptualisation plus poussée de ce type de démocratie permet d'avancer la problématique, ou pour le moins, le questionnement suivant  : est-ce qu'il n'entrave pas, structurellement, les possibilités d'émergence de l<b><i>'autonomie </i></b>du politique  ? En effet, on observe que LE politique est inséré dans une gangue parentale  car les rapports de parenté  (incluant les alliances matrimoniales) fonctionnent aussi comme rapports politiques.

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&nbsp;

&nbsp;

De surcroît, ces rapports de parenté sont incorporés dans la religion et donc dans les croyances. Or l'islam (l'instar d'autres religions à portée universelle) est une religion <i>englobante </i>qui codifie les comportements sociaux, régit les relations entre les êtres humains et les groupes. Il en découle que l’islam assure des fonctions sociales, morales et politiques d'où cette notion «  d'englober».

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&nbsp;

Ces deux piliers (le sang et les croyances) qui s'enchevêtrent, se combinent, ne constituent-ils pas un ou des obstacles aux conditions d'émergence de l<i>'autonomie du politique </i>lequel devrait obéir à ses propres logiques extraites de sa gangue parentale et de sa tutelle religieuse?

&nbsp;

&nbsp;

Ecrire ce questionnement revient à poser le problème des conditions d'application de la laïcité maintes fois déclarées, répétées et donc réitérer la question de l'exercice autonome du politique. Or, ce dernier est indissociable des conditions d'affirmation de la démocratie qui, pour être réelle, efficace et dynamique, nécessite l'existence et l'organisation structurée d'une opposition qui institutionnalise l'esprit et les propos critiques.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Enfin, la problématique et les analyses précédentes renvoient d'une part aux représentations qu'une société ou qu'un peuple se fait du pouvoir et de ses conditions d'exercice.

A cet égard, la démocratie élective illustre les représentations que ces sociétés se font du pouvoir et de ses enjeux.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Je vais prendre pour exemple les récentes élections présidentielles et législatives que je ne vais pas extraire des contextes politiques de leur déroulement, en posant la question suivante : les résultats électoraux et surtout le pourcentage des votants peuvent-ils constituer des indicateurs de représentation du pouvoir. Par hypothèse, oui!

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&nbsp;

&nbsp;

L'élection présidentielle a réuni 78% de votes sur le nom du président IBK et un pourcentage élevé de votants. Ces taux, il est vrai, s'inscrivent dans un contexte politique inédit et bien particulier.

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&nbsp;

Les élections législatives ont vu un pourcentage de votants chuté sensiblement dont on peut, certes, proposer des analyses ou point de vue explicatifs. Mais, sur le fond, la question fondamentale n'est-elle pas, avant tout, celle-ci:

&nbsp;

&nbsp;

- La représentation du <i>pouvoir réel </i>n'est-elle pas celle du pouvoir central incarné par le Président de la République et ce au détriment du pouvoir législatif illustré par l'Assemblée nationale censée refléter le pouvoir du peuple qui, lui, devrait concrétiser le pouvoir démocratique. Si tel en était le cas, alors la ou les représentations du <i>pouvoir réel </i>tendrait à légitimer le glissement insidieux vers une <i>personnalisation </i>du pouvoir : celui du chef  !

&nbsp;

&nbsp;

Si ces processus sont conformes à ce qui relève du politique <i>lato sensu</i> au Mali, alors on devrait s'interroger que : qu'est-ce que c'est que le<i> pouvoir démocratique ?</i>

Cette question ne concerne pas que le seul Mali, loin s'en faut, mais l'ensemble des États qui se réclament de la démocratie et de la transparence dont elle se dit porteuse, y compris ceux de l'Occident qui se prétendent les chantres de la démocratie.

&nbsp;

&nbsp;

<b>André Bourgeot</b>

<b> </b>

<b>Directeur de recherche émérite CNRS</b>

<b>UMR 7130</b>

<b>Laboratoire d'anthropologie sociale</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Abdoullah Coulibaly, Membre fondateur de la Fondation forum de Bamako : ‘’ La guerre est devenue globale et les pays voisins ont compris que la menace est transfrontalière ‘’]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/abdoullah-coulibaly-membre-fondateur-de-la-fondation-forum-de-bamako-la-guerre-devenue-globale-les-pays-voisins-ont-compris-que-la-menace-transfrontaliere-197066.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 19 Feb 2014 02:45:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><b>La 14<sup>ème</sup> édition du Forum de Bamako s’est déroulée du 13 au 15 février à l’hôtel Salam et  le thème portait sur : ‘’ Paix, sécurité et développement dans la bande sahelo-saharienne ‘’ défis de la mutualisation des dispositifs de sécurité et enjeux du développement et de la gouvernance locale.</b></em>

<b> </b>

<b> </b>

&nbsp;

<b>Membre fondateur de la Fondation forum de Bamako et Promoteur du pôle universitaire Amadou Hampaté Bâ, Abdoullah Coulibaly nous a accordé cette interview, lundi dernier au Pôle universitaire</b>.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Le Journal</b> : <em><b>Quelles sont les raisons qui vous ont poussés à choisir ce thème ?</b></em>

<b>Abdoullah Coulibaly : </b>Le Mali a été plongé dans l’une des crises les plus difficiles de son histoire Nous avons tous été éprouvés et chacun de nous a à cœur de vite sortir de la crise, de retrouver la paix. Mais on s’est rendu compte  <b>q</b>u’<b>il n’y aura jamais de paix  sans sécurité et sans développement. </b>D’où le thème de la 14<sup>ème</sup>  édition du Forum de Bamako :‘’ <i>Paix, sécurité et développement dans la bande sahelo-saharienne ‘’</i> défis de la mutualisation des dispositifs de sécurité et enjeux du développement et de la gouvernance locale.

&nbsp;

&nbsp;

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<b>A travers les diverses communications, le Forum a-t-il répondu à vos attentes ?</b>

Le Forum a bien comblé nos attentes parce que nous avons vu des intervenants très brillants qui maîtrisaient leur sujet, notamment sur les stratégies des différentes entités dans le sahel. Nous avons eu la chance d’avoir surtout un ministre de la Défense exceptionnellement brillant, apprécié de tous, sur la maîtrise de son dossier sur la coopération sous régionale et la mutualisation du dispositif de sécurité.

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Nous avons eu des responsables tels que l’ancien Premier ministre centrafricain, qui est venu nous parler des Etats fragiles. Nous avons vu le ministre du Commerce, de l’artisanat et des Pme de la Côte d’Ivoire qui est venu nous montrer le rôle des entreprises dans la relance économique parce que tout n’est pas de faire la paix, il faut aussi que l’économie marche pour donner de l’emploi, sortir le gens de la paupérisation, de la précarité et comment installer le Mali dans le développement durable. Surtout, on a fait venir des jeunes leaders africains qui ont créé des entreprises pour montrer que la clé, c’est aussi de donner demain du travail à la jeunesse et de mettre les jeunes devant. Ne serait-ce que pour tout ça, je peux dire que le Forum a été un grand succès. Mais l’autre élément important, c’est que le Forum a mis l’accent sur le partenariat entre l’Europe et l‘Afrique pare qu’on s’est rendu compte, à travers la crise malienne que c’était une crise qui a certes commencé au Mali, mais dont l’onde de choc s’est propagée sur presque tous les pays voisins, notamment, en Algérie, à travers l’attentat d’Inaménas et c’est là que l’Occident a compris que la menace est à leur frontière. Voilà pourquoi l’intervention Serval, parce que les Occidentaux ont compris que<b> </b>la menace s’est propagée jusque vers leurs pays et<b> la guerre est devenue globale et les pays voisins ont compris que la menace est transfrontalière. </b>D’ailleurs, on a vu avant-hier, cette réunion d’un groupe dit du G5 regroupant le Mali, la Mauritanie, le Burkina Faso, le Niger et le Sénégal.

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C’est une première de voir quelques pays se regrouper. Cela veut dire que quelque part, malheur est bon. Les pays ont compris qu’aucun pays seul ne peut traiter le mal, qu’il faut se donner la main. Nous réfléchissons depuis une année pour amener les leaders à prendre conscience qu’il est temps de    dépasser leurs égos et de se mettre ensemble pour traiter le problème parce que la menace concerne tout les pays. On a vu un sénateur français, le sénateur Jean-Marie Bockel, venir présenter son rapport : ‘<i>’ notre avenir c’est l’Afrique ‘’.</i> C’est intéressant de voir que l’Europe ne cache plus qu’elle ne vient pas en Afrique pour ses beaux yeux. Elle vient parce que son avenir c’est ici. Nous devons aussi comprendre que nos avenirs sont liés. Si l’avenir de l’Europe est ici, notre avenir, c’est avec l’Europe, pas forcément en Europe, notamment par le métissage de compétence, le transfert de technologie et puis il est temps que nous ayons des forces de sécurité solides, une alliance stratégique pour permettre à des avions, des drones, des  satellites, de couvrir nos espaces, pour nous protéger. Voilà ! Pour tout çà, je peux dire que le Forum a atteint ses objectifs.

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b><em>Ce genre de Forum peut-il aider les Maliens à résoudre le problème du Nord ?</em> </b>

C’est surtout pour ça qu’on le tient. Nous avons traité à travers le chercheur, l’anthropologue André Bourgeot,   une thématique consacrée à la relation entre la démocratie, les chefferies traditionnelles et le pouvoir. Je prends un exemple simple : beaucoup de Maliens étaient tentés de critiquer IBK parce que certains rebelles qui étaient dans l’Adéma  ont sauté dans le Rpm et sont élus députés, mais en expliquant, les gens ont compris que dans le Nord, dans certaines tribus, les chefferies traditionnelles veulent tout le temps demeurer au pouvoir. Quand on va aux élections démocratiques, les couches qui ne sont pas de la chefferie traditionnelle, leurs populations sont plus nombreuses que celles issues de la chefferie traditionnelle. Donc, les gens d’en bas vont finir par diriger ceux qui s’appellent les nobles chez eux.

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Le Forum permet une telle explication et a permis aux gens de comprendre que ce n’est pas tant la volonté d’IBK, que le désir, par exemple des Ifoghas de demeurer au pouvoir, qui fait qu’ils ont vite sauté de l’Adéma pour aller au Rpm parce qu’ils savent que le parti du président va gagner. Si demain, IBK n’est pas là et qu’il y a un autre président, ils vont aller dans ce parti. Un autre élément du Forum, c’est de faire comprendre qu’il n’y a pas de paix sans développement. Tout n’est pas d’aller prendre des armes. Lorsque vous avez des populations affamées et que l’Etat est loin d’une partie de la population qui n’a pas, par exemple, de centres de santé, d’écoles, alors ces gens sont sensibles aux messages des Jihadistes, des Narco-trafiquants qui viennent les soigner avec l’argent facile. Ça mène à une prise de conscience des différents décideurs pour dire qu’il est bon que  l’Etat soit présent partout et qu’on s’occupe des besoins primaires de l’ensemble de la population. Cela va atténuer les risques d’insécurité. Donc, pour ça, on peut dire que le Forum est utile.

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L’autre élément important : lorsqu’on voit des amis  du Sénégal, de la Côte d’ivoire, de la Guinée, d’Afrique du sud, du Cameroun, du Maroc et d’Algérie, venir, c’est que ce Forum va permettre de faire, à travers ce brassage, cet échange de la compréhension mutuelle. Ça aide le Mali. A travers le Forum, nous avons pensé mettre en place une université du Sahel dans laquelle, par exemple, André Bourgeot a déjà préparé une chaire du Sahel et un autre ami nous disait qu’il a prévu un institut de géostratégie du Sahel. Pour tout ça, je pense que le Forum est utile et va aider notamment les Sahéliens et les Maliens en particulier.

<b>                    </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b> Propos recueillis par Baba Dembélé </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[   Sensibilisation pour le vote citoyen :  Le Synacodem s’investit]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/sensibilisation-pour-le-vote-citoyen-le-synacodem-sinvestit-160490.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 24 Jul 2013 12:29:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_97561" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-97561" alt="Cheick Oumar Sacko" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Cheick-Oumar-Sacko.jpg" width="300" height="289" /> Cheick Oumar Sacko[/caption]

<em><strong>Ne votons pas pour des tee-shirts ou d’autres matériels, mais pour un candidat, patriote qui aime le pays » « Choisissons celui qui va nous aider et faire prospérer nos affaires », ces phrases étaient prononcées par des commerçants détaillants qui avaient pris la parole lors de la cérémonie organisée par le Syndicat national des commerçants détaillants du Mali (Synacodem), mercredi dernier, en commune  II du district de Bamako, pour sensibiliser les détaillants sur le vote du 28 juillet prochain.</strong></em>

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C’était en présence du président du Synacodem, Cheikh Oumar Sacko et du Dantouma Koita, secrétaire à l’éducation du Synacodem.  Cheikh Oumar Sacko a salué le public venu massivement, en commençant par les personnes âgées et les femmes. Il a souhaité que le pays soit gouverné par celui à qui Dieu a mis entre les mains, la paix du pays. Il a demandé que les commerçants aillent chercher leurs cartes Nina et sortent massivement  voter le 28 juillet.
Il faut, a-t-il dit, commencer par voter avant de pouvoir solliciter des aides et appuis pour ses activités. Il a lancé un appel pour l’unité des commerçants détaillants pour renforcer leurs capacités. Au cours de la cérémonie, des explications relatives à la carte Nina ont été données. D’autres cérémonies de
ce genre, a-t-il ajouté, seront organisées dans les autres communes du district de Bamako.

<strong>Moustapha DEMBELE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidentielle 2013 : Trois candidats se  prononcent]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/presidentielle-2013-trois-candidats-se-prononcent-160487.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 24 Jul 2013 10:18:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><b> Dramane Dembélé, candidat de l’Adema-pasj,  Mamadou Blaise Sangaré, candidat de la Convention sociale démocrate(Cds) et Jeamille Bittar, candidat de l’Umam, étaient interrogés hier, par les journalistes de Rfi. Ils se sont exprimés sur leurs motivations, leurs priorités et sur leur possibilité d’accéder au second tour. Dramane Dembélé</b></em>

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[caption id="attachment_160341" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-160341" alt="Dramane Dembele, leader de l'Adema. DR" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Dramane-Dembele_0.jpg" width="344" height="257" /> Dramane Dembele, leader de l'Adema.<br />DR[/caption]

Aujourd’hui, j’ai fait environ 80% des structures à la base. L’Adema est solide, les militants sont là.

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<b>L’Adema est un parti de masse.</b>
L’Adema a 3500 conseillers, 276 mairies, 56 députés. L’ancrage est là, le maillage est là. Certains sont partis, c’est vrai, mais attendons le 28 juillet.

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Je ne joue pas la province contre Bamako. Il y a des gens qui sont forts dans la communication, ils font beaucoup de cors, mais la réalité, c’est la base. Le peuple aspire aujourd’hui à un changement, de nouveaux visages, de nouveaux sangs.  L’Adema a fait des choses bien, des choses moins bien, je suis un militant, donc j’assume l’héritage. En écoutant le peuple, on dira voilà, qu’est-ce qu’on peut changer ?

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S’il y a un deuxième tour, nous avons signé une plateforme Fdr qui fait 120 députés. Naturellement, je serai à ce niveau. On va faire un ticket avec les partis qui sont au Fdr, l’Adema n’est pas un parti qui va se renier.  Moi, je crois sincèrement que l’Adema sera au deuxième tour.
Le parti Rpm n’est pas dans le Fdr, mais je l’ai toujours dit, je souhaite seulement que ça soit une compétition conviviale. Je suis sûr que l’agenda républicain sera au dessus des agendas particuliers.

<b>Mamadou Blaise Sangaré</b>

[caption id="attachment_141253" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-141253" alt="Mamadou Sangaré dit Blaise" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Blaise.jpg" width="315" height="420" /> Mamadou Sangaré dit Blaise[/caption]

La toute première priorité c’est le retour de la paix et de la sécurité, évidemment. Rien n’est possible sans la paix et la sécurité. Le retour à cette paix et à cette sécurité passe par un dialogue politique, par le retour de la confiance entre les partenaires de la crise que nous vivons maintenant. La priorité c’est aussi la refondation, pour avoir un vrai tableau de bord économique, pour savoir dans quel sens nous voulons travailler, quels sont les différents axes de ce développement que nous voulons proposer. Est-ce que ce sera sur la production ou sur l’industrialisation greffée à cette production qui va booster le phénomène de l’adéquation de l’emploi à la formation ? Education d’abord et ensuite formation de nos enfants pour les préparer pour le marché de l’emploi et en même temps préparer l’économie à générer ces emplois là.

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L’élection de 2007 m’a appris la leçon qu’il n’y avait pas eu d’élection. Cette fois-ci, je sens qu’on va avoir une élection, parce que quel que soit le niveau d’impréparation, etc. Ce sont des imperfections, c’est une œuvre humaine, elle ne peut pas être parfaite. Ce n’est pas aussi par une armada matérielle et financière, qui donne d’ailleurs aujourd’hui du dégout à une certaine population. Ce ne sera pas une surprise que la Cds Mogotiguiya tenue par Mamadou Blaise Sangaré soit au deuxième tour de l’élection présidentielle.

<b> </b>

<b>Jeamille Bittar</b>
Je suis candidat à l’élection présidentielle pour ramener la confiance au niveau des Maliens et mettre le pays au travail. Et pour mettre notre pays au travail, il faudrait une relance de notre économie nationale.

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[caption id="attachment_139616" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-139616" alt="Jeamille Bittar" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Bittar-jeamille.jpg" width="350" height="250" /> Jeamille Bittar[/caption]

Dans mon projet, il y a 750.000 emplois adossés à 200 entreprises que je voudrais créer entre temps. Aujourd’hui, quoi que l’on dise, on ne peut pas absorber le taux de chômage uniquement par des paroles. Il  faudrait des entreprises et les entreprises, ce n’est pas l’administration
publique, c’est surtout le secteur privé. Mon expérience et mon expertise que j’ai acquises pendant toutes ces années me permettent aujourd’hui de prétendre à ce portefeuille de président de la République, parce qu’aujourd’hui, les gens n’ont pas de travail, ils sont dans la précarité. Quand on est dans la  précarité, on manque de tout, de santé, d’éducation…
Si je suis élu président de la République, si les Maliens m’accordent leur confiance, mes priorités sont d’abord la paix, la sécurité et surtout le pardon.
Effectivement, je suis métisse. Je suis d’un père arabe et d’une maman malinké. Je fais partie d’une minorité qui pourra facilement rassembler. Je suis accepté par mon père du Nord et par ma mère du Sud.
Les populations ont besoin d’être rassurées par les dirigeants de ce pays, nous allons faire l’audit de toutes les conventions, tous les accords qui ont été signés de 1991 à maintenant pour voir ce qui a marché ou non. Décryptage de Fatoma Ballo]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Editorial : Le  double jeu]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-double-jeu-160485.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 24 Jul 2013 04:52:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-151550" alt="negociation.Mnla" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/negociation.Mnla_.jpg" width="350" height="200" />Le Mnla use du double jeu à merveille. A la suite des graves agressions à Kidal, des prises et libérations d’otages à Tessalit, le Mnla, mine de rien, se retrouve à Bamako, en compagnie du président par Intérim. Selon nos sources, ils ont même dirigé la prière.</i></b>

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Quel honneur ! Pourtant, certains pensaient qu’ils ressemblent aux croisés.
Non ! Il faut faire la distinction. C’est dire que les enturbannés peuvent tromper, car certains d’entre eux pensent qu’il faut continuer à dialoguer là  où d’autres disent : Non, Azawad !

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C’est cette dualité qui fait que  quand certains continuent à mettre la pression, d’autres, tapis dans l’ombre,  attendent la fin pour négocier : bien sûr, de préférence quand ils se  retrouvent en position de faiblesse. C’est dans leur logique. Ils soufflent le  chaud et le froid, manient le fusil et la négociation. Ils savent aussi  accorder leur violon avec la communauté internationale, à qui ils promettent la déconnexion, c'est-à-dire, de lutter contre les narcoterroristes et dépister des otages.

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C’est la ruse des hommes bleus des sables du désert. Ils arrivent à convaincre les moins perspicaces, qu’ils sont des gens opprimés, prêts à dialoguer et dès qu’ils se retrouvent en bonne position, ils sortent de l’ombre par surprise et bondissent pour se faire entendre des médias internationaux. Après ces actes devenus coutumiers, ils redeviennent des innocents qui ne cherchent que la paix. On assiste régulièrement au même spectacle et cela continue.
<b>Baba Dembélé

</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le candidat de l’Adema-Pasj   :   Que propose Dramane  Dembélé ?                           ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/le-candidat-de-ladema-pasj-que-propose-dramane-dembele-159254.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 18 Jul 2013 07:47:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>L’ADEMA propose un programme d’action dont la stratégie de mise en oeuvre vise la consolidation de la situation macroéconomique et l’ancrage de la démocratie.</i></b>
<img class="aligncenter size-full wp-image-140299" alt="dramane  adema" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/dramane-adema.jpg" width="615" height="461" />Le parti s’engage résolument à réduire la pauvreté et à assurer la promotion des jeunes et des femmes à travers notamment :
- l’amélioration de l’environnement économique, politique, juridique, social et culturel
- la promotion des activités génératrices de revenus et surtout l’auto emploi
- l’amélioration de l’accès des couches vulnérables aux services financiers et autres facteurs de production ;
- la promotion du développement et de l’amélioration des performances des filières porteuses ;
- une véritable promotion de l’école et l’amélioration de l’accès à l’éducation, à la formation et à la santé,
- l’amélioration des conditions d’habitat.
Il s’agira pour l’ADEMA :
- d’atteindre une croissance économique durable et soutenue de l’ordre de 7% par an capable de réduire la pauvreté, qui soit porteuse d’emplois et ayant des effets bénéfiques et durables sur les revenus et les principaux indicateurs du développement.
- de lutter contre la corruption et la délinquance financière par l’instauration d’un environnement judiciaire et réglementaire fiable et transparent favorisant l’accroissement des investissements privés, nationaux et étrangers dans les infrastructures publiques et le développement des ressources humaines ;
- d’améliorer les finances publiques par une mobilisation accrue des recettes budgétaires, une maîtrise de la progression des dépenses publiques en la rationalisant pour orienter davantage de ressources vers les secteurs prioritaires
- de maîtriser l’inflation
- de réduire le déficit courant de la balance des paiements
- de mobiliser l’épargne intérieure en rapport avec la consolidation de la décentralisation.

&nbsp;

Par ailleurs l’ADEMA mettra un accent tout particulier sur la recherche et la consolidation de la Paix, de la Sécurité et de la Stabilité sans lesquelles aucun développement n’est possible.

<b> B.  DEMBELE</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidentielle 2013 :  Pourquoi aucun candidat ne gagnera au premier tour]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2013-pourquoi-aucun-candidat-ne-gagnera-au-premier-tour-159242.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2013-pourquoi-aucun-candidat-ne-gagnera-au-premier-tour-159242.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 18 Jul 2013 07:10:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-156228" alt="urne" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/urne.jpg" width="315" height="236" /> <b><i>L’image du candidat Ibrahim Boubacar Kéita doublée de celle de Soumeylou Boubèye Maïga, à la télévision, expliquant le volet sécuritaire du programme du Rpm et de ses alliés a effectivement de quoi faire douter leurs adversaires. D’autant plus que le Rassemblement pour le Mali est implanté dans l’ensemble du pays. Malgré tout, ces atouts suffisent-ils pour atteindre la barre des 50% +1 d’électeurs dès le premier tour ? D’autres candidats du paysage politique ont aussi des potentialités certaines. Ce qui leur donne la possibilité d’engranger un certain nombre de voix au premier tour. De ce fait, leurs partisans aussi crient au « takokélén ». Dramane</i></b>

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Dembélé dispose du poids du parti politique le plus implanté dans l’ensemble du territoire national. En effet, l’Adéma-Pasj est le parti majoritaire dans les plus grandes institutions du pays depuis 1992. Il peut aussi compter sur la bataille que mènent les structures du Parti africain pour la solidarité et la justice et sur le soutien moral, dit-on, de l’ancien président de la République, Alpha Oumar Konaré. Le jour où l’ancien chef d’Etat, inaugurant le Cybercafé du centre Aoua Kéita, prévoyait d’installer l’Internet dans les 703 communes du Mali, beaucoup de Maliens avaient dit : « Alpha a encore parlé ». Ce sont ces individus qui disent aujourd’hui : «  Alpha, quel visionnaire ! »

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Le deuxième parti, de par le nombre de ses élus, demeure l’Union pour la République et la démocratie qui présente le candidat Soumaïla Cissé. Faut-il rappeler que s’il n’a pas gagné l’élection présidentielle de 2002, c’est parce que le regroupement Espoir 2002 ne l’avait pas soutenu au second tour. Ce technocrate peut toutefois compter sur ses relations internationales, en l’occurrence, l’appui des Libéraux. Il est donc crédité d’un pourcentage conséquent de votes  favorables dès le premier tour.

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La confiance inspirée par Modibo Sidibé aux différents pouvoirs de la démocratie pluraliste du pays, mérite toute la réflexion des observateurs. Sa longévité dans les institutions de la République fait de lui un homme  d’envergure qui a pu tisser un réseau de personnalités acquis à sa cause.

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Tiébilé Dramé, comme Mountaga Tall, personnalités politiques de niveau intellectuel respectable, sont des figures marquantes du mouvement démocratique. Ils ne sont pas novices, car, c’est depuis qu’ils étaient étudiants qu’ils ont commencé à se battre en politique. Ils ont, tous les deux, la particularité de se situer régulièrement dans le peloton de tête des votes de nos concitoyens sans toutefois atteindre les sommets. Si aujourd’hui, pour mieux assurer sa crédibilité politique, Me Mountaga Tall doit absolument se défaire de ses adversaires qui le talonnent au niveau judiciaire, désormais, le  sort politique de Tiébilé Dramé est en partie lié à celui de l’Accord de Ouagadougou pour lequel il s’est bravement battu.  Il continue d’ailleurs de se battre pour des élections transparentes.

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Soumana Sacko est presque le champion des sondages du Web. Toujours-est-il que sa rigueur continue de séduire l’électorat qui réclame la bonne gouvernance et la justice. Le candidat Soumana Sacko pourrait même faire figure de grand favori si son parti disposait de structures bien  implantées dans l’ensemble du territoire national et d’une base qui lui servirait de fief. N’oublions pas que Moussa Mara a fait trébucher le grand IBK, lors des dernières législatives en commune IV du district de Bamako. Cela signifie qu’il dispose d’une audience certaine, notamment au sein de la jeunesse. La popularité de Cheick Modibo Diarra ne fait l’ombre d’aucun doute. Il lui faudrait pourtant convaincre qu’il a le talent d’un
rassembleur. Une bonne technique de communication lui serait d’un bon support auprès des Maliens qui attendent de lui beaucoup d’explications après son passage controversé à la Primature.

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Ces seules perspectives du suffrage - sans parler de Housséini Amion Guindo, jeune candidat des Pur et des autres qui battent campagne de manière civilisée- montrent à suffisance comment le vote des électeurs peut se faire de manière éparpillée le 28 juillet prochain, empêchant tout candidat de rassembler plus de 50% des voix favorables dans un pays à bas taux de participation. De ce fait, aucun candidat ne pourrait gagner dès le premier tour.
<b>Fatoma Ballo</b>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Editorial : Mali-France]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-mali-france-159250.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/editorial/editorial-mali-france-159250.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 18 Jul 2013 07:00:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Quoique les circonstances de l’indépendance du Mali aient laissé des souvenirs amers à propos des relations entre notre pays et l’Hexagone. </i></b>

<b><i>Toujours est-il que l’intervention française contre les terroristes, notamment à Konna, a remis les pendules à l’heure- disons presque- car, la présence du Mali aux deux guerres mondiales et à celle de Dien Bien Phu restent difficiles à compenser. </i></b>

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<img class="alignleft size-full wp-image-159251" alt="tirailleurs" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/tirailleurs.jpg" width="300" height="224" />Il faut rappeler que la deuxième guerre mondiale a été l’épreuve qui a poussé les Allemands à occuper complètement la France. Il a fallu des interventions pour la libérer. Juste un point d’histoire. A l’occasion, les Maliens avaient bien mouillé le maillot. C’est signaler que l’intervention française à Konna a été très salutaire, car, on a frôlé la catastrophe,  donc on les en remercie, franchement. Pourtant, comparée à celles des Maliens pour la France, il n’y a pas match.<b> </b>

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C’est pourquoi entendre dire que Hollande sera intraitable pour que des élections non discutables se tiennent le 28 juillet au Mali sonne un peu fort. A condition de se rappeler de ce que le Mali a fait hier, pour la France. Du point de vue sécuritaire, bien sûr ! Car la France continue, du point de vue économique, à combler des trous de budget malien. Mais si l’on y regarde de plus près, là aussi, les intérêts se partagent, de part et d’autre. En fait, non seulement, les deux pays sont frères d’armes, mais ils sont aussi partenaires économiques. Leurs destins sont étroitement liés, cela, depuis fort longtemps. C’est pourquoi aujourd’hui, nul ne doit bomber le torse, en disant : sans moi, tu ne serais rien ! C’est exagéré. D’autant plus qu’on ne sait pas de quoi demain sera fait. Car si jamais de nouveaux gisements de pétrole jaillissaient dans l’espace sahélo-saharien…on ne saura pas, en ce moment, qui devra se montrer intraitable de manière indiscutable.

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En effet, nul n’ignore que ce n’est pas seulement contre les narcoterroristes que se battent les puissances occidentales. On n’est pas dupe.
<strong>     Baba Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Billet :  Injustice ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/billet-injustice-159258.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/billet-injustice-159258.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 18 Jul 2013 06:56:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><em><img class="alignleft size-full wp-image-98736" alt="justice-ml" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/justice-ml.jpg" width="300" height="199" />Quand on assiste, au tribunal de Première instance de Bamako, à l’intervention des juges pour écouter des personnes qui sont loin de détenir la palme des bonnes vies et mœurs, en tant que témoins. Quand ce qui est, selon le juge, conforme à la culture, à savoir le fait d’avoir forcément des enfants, quelle qu’en soit la circonstance, devient loi contre la loi.</em> </b>

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Le juge ne lit plus la loi, car il condamne l’innocent qui, selon lui, a péché pour n’avoir pas péché… pour n’avoir pas eu d’enfant. Alors, on se retrouve dans une jungle pire que la Djahilia (le temps des ténèbres de l’obscurantisme). Il s’agit bien d’un verdict lu en commune III du district de Bamako, dans un pays qui se veut Etat de droit.

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N’y a-t-il pas eu des prophètes, des imams et des saints célibataires ? Faut-il décidément, comme nous le proposent des écrivains, réécrire le coran ?

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Ces questions méritent d’être posées dans un monde de plus en plus à l’envers où la robe noire peut faire peur, car signe d’injustice. Si, bien sûr, on fait partie de ceux qui se réfèrent à la loi et non à la culture pour juger les démocrates dans un pays républicain.
<b> Abibicrine</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Rentrée politique du Rds à Ouroun : Mise en place du bureau de la sous section]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/rentree-politique-du-rds-a-ouroun-mise-en-place-du-bureau-de-la-sous-section-159253.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 18 Jul 2013 06:45:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Rassemblement pour la démocratie et la solidarité (Rds), a effectué, le samedi 6 juillet, sa rentrée politique dans la commune rurale de Ouroun, dans la région de Sikasso. C’était à l’occasion de la mise en place du bureau de la sous section de Ouroun.</i></b>

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La délégation était composée, entre autres, de la vice présidente, Mah Sacko, du secrétaire général, Alhousseyni Dicko,  du secrétaire politique, Mamadou N’Faly Kanté, du secrétaire aux relations extérieures, Pr. Boniface Kéita, du secrétaire à la communication, Mme Mariam Traoré, de Mahamadou Nouhou, secrétaire à la jeunesse, de Moussa Camara, secrétaire à la jeunesse... Elle a été accueillie à l’entrée du village, par des jeunes portant des tee-shirts où figuraient les inscriptions du parti. Le chef de village, Bakary Kéita a ensuite souhaité la bienvenue à la délégation. Mamadi Kéita, l’un des responsables de la sous section de Ouroun qui a notamment œuvré pour l’implantation du Rds dans cette commune rurale, a lu son discours en présence du chef de village et des conseillers. C’est la première fois, a-t-il dit, qu’ils reçoivent une aussi importante délégation du bureau du Rds. Il a réaffirmé leur engagement au Rds.

&nbsp;

«  Le Mali, a-t-il souligné, traverse une des périodes les plus sombres et nous sommes informés de tous les efforts que font le président du parti, Younouss Hamèye Dicko, pour la paix et le développement du pays. »  Il a entonné la devise du Rds : Loyauté, effort et solidarité. Ensuite, Madou Bagayoko, le représentant de la jeunesse, a procédé aux salutations d’usage. Il a fait savoir que c’est Mamadi Kéita qui les a fait venir dans le parti et ils en ont parlé à d’autres qui les ont rejoints. Il a énuméré un certain nombre de doléances relatives à leurs besoins en eau, maîtres d’écoles, motos, moulins pour les femmes, ballons de football, maillots et chambres d’accueils pour étrangers.

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En guise de réponse, Mamadou N’Faly Kanté a fait savoir que le parti ne tiendra pas de discours trompeur, mais fera ce qui sera dans ses possibilités. La représentante des femmes, Mme Doumbia Madiè Bagayoko a remercié la délégation pour sa disponibilité. La vice présidente du parti, Mah Sacko, a prononcé des mots de remerciements pour l’accueil chaleureux. Le secrétaire général du parti, Alhousseyni Dicko, a salué l’évènement qui, a-t-il assuré, sera gravé à jamais dans les mémoires, car il consacre la rentrée politique du Rds dans le grand Kénédougou, la commune rurale de Ouroun. Il a signalé que depuis l’effondrement du pays, le Rds cherche la paix. C’est un parti rassembleur, a-t-il dit, un parti de développement. C’est ce qui explique, a-t-il ajouté, l’affiliation du parti aux regroupements : Adr, Copam, Front pour le Mali…

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&nbsp;

Il a rappelé le  document que le parti a publié le 24 juin 2013 sur la vie de la Nation, qui est une lettre d’invitation au président par intérim. Il a martelé que le parti ira aux élections. Il a expliqué qu’un parti doit avoir des élus pour défendre l’intérêt du peuple. Le Rds, a dit Alhousseyni Dicko, soutient la candidature d’Ibrahim Boubacar Kéita. Il a soutenu que le président Younouss Hamèye Dicko a dit : «  la victoire est toute proche. «  Il a encouragé les militants à continuer à mettre en place les structures du parti. Il a indiqué : «  il faut barrer la route à ceux qui ont vendu le pays contre quelques billets issus du narcotrafic. Le Rds dit : votez pour IBK, la victoire au premier tour ! » Le secrétaire politique, Mamadou N’Faly Kanté a lu une brève biographie du président du parti, Younouss Hamèye Dicko. La délégation a ensuite assisté à la mise en place du bureau de la sous section de Ouroun composé de  36 membres. Le président est Chiaka Doumbia, son adjointe, Kémissa Doumbia, Mamadou Bagayoko est nommé secrétaire général, son adjoint est Youssouf Bagayoko. Awa Sangaré occupe le poste de secrétaire chargé de la promotion des femmes. Le poste de secrétaire à la promotion des jeunes est attribué à Mamoutou Sidibé. Mamadi Kéita est désigné secrétaire chargé des relations extérieures. Issa Coulibaly est le trésorier général. Après la lecture du bureau, le chef de village a prononcé des vœux pour toute l’assistance. La cérémonie a pris fin après la visite des notabilités de la commune rurale de Ouroun.
<b>Baba Dembélé</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Editorial :  Tiéna gagne sans combattre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-tiena-gagne-sans-combattre-156342.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 03 Jul 2013 14:52:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><em>Communiqué du Gouvernement sur le document intitulé Note du Fonds Monétaire International sur les raisons du changement du Gouvernement au Mali. Ce titre qui dénote les efforts désespérés du coupable qui tente de se justifier a largement condamné ses auteurs.</em> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_62861" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-62861" alt="Tiénan Coulibaly, " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/tienan_coulibaly.jpg" width="250" height="204" /> Tiénan Coulibaly,[/caption]

Tiéna Coulibaly n’avait jusqu’alors pas tenté d’expliquer quoi que ce soit. Il a même trouvé l’occasion de signaler qu’il n’a rien à se reprocher.  Or, il aurait été plus compréhensif que ce soit l’ancien ministre de l’Economie, des finances et du budget qui se précipite dans la communication tous azimuts pour expliquer les raisons de son déplacement. Au contraire, ce sont les autres qui ont fait le boulot à sa place. Ensuite, le gouvernement a rencontré le Fmi sur une note qui n’est pas un canular, mais plutôt un document interne.

&nbsp;

Même s’il n’est pas destiné à internet ou à la presse. Donc, confirmation du Fmi ! C’est là que le bât blesse. Le Fmi est du côté de Tiéna, qui, apparemment, a largement gagné une bataille qu’il n’a pas menée. Que doit donc penser le Malien moyen ? Tout simplement qu’on est en train de se payer sa tête, puisqu’il répète comme la majorité des Maliens, que Tiéna était en train d’empêcher des gens de se délecter autour du festin national. Malgré tout, le gouvernement devrait penser qu’ à un mois d’une élection présidentielle particulièrement surveillée par la communauté internationale, qu’il ne faudrait pas faire les choses qui puissent énerver les bailleurs de fonds, dont la Banque mondiale et le Fmi.

&nbsp;

Le pouvoir devrait plutôt attirer l’attention des populations sur le retrait des cartes Nina, la mobilisation électorale, la vigilance de la France qui nous attend au tournant… Mais non !  Le couple Dioncounda- Diango s’en fiche totalement en surprenant tout le monde par un réaménagement dont personne ne voit ni la pertinence, ni le timing, alors que des observateurs commencent à se demander si le vote du 28 juillet prochain sera possible. C’est bien vrai que l’habitude est une seconde nature dont il est difficile de se départir même si le Fmi reste aux aguets.

<b>                                Baba Dembélé</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tension à l’Untm :  Vers la division du Syntade ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/tension-a-luntm-vers-la-division-du-syntade-156333.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 03 Jul 2013 09:15:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_156016" align="aligncenter" width="399"]<img class="size-full wp-image-156016" alt="Yacouba Katilé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Katilé-Yacouba.jpg" width="399" height="337" /> Yacouba Katilé[/caption]

<em><strong>Suite à l’élection de Yacouba Katilé par acclamation de la majorité des délégués présents au congrès du 12<sup>ème</sup>  congrès ordinaire du Syndicat national des travailleurs de l’administration d’Etat (Syntade),  le secrétaire général de l’Untm et ses partisans s’affairent toujours pour le report du congrès. A tel point que la tension y régnait lundi dernier : un journaliste qui attendait la photocopie d’un communiqué a été prié de quitter le secrétariat par…la secrétaire !</strong></em>

&nbsp;

Ce communiqué indique :  ‘’suite à une dissidence conduite par quelques délégué qui se sont opposés à une question préjudicielle portant sur le quorum qui n’est pas atteint et qui objectivement ne permettait pas juridiquement la poursuite des travaux, le bureau exécutif de l’Untm, après l’avoir constaté a suspendu le congrès. L’atteinte du quorum est une exigence démocratique. Le congrès sera convoqué ultérieurement. ‘’ C’est dire que le risque est grand pour entraîner le Syntade à la division.

<b>                              Ali Diarra</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cartes NINA :  Distribution chaotique et arrogance  au camp Digue]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cartes-nina-distribution-chaotique-et-arrogance-au-camp-digue-156338.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 03 Jul 2013 08:19:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-146475" alt="carte Nina" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/carte-Nina.jpg" width="315" height="130" />Signe prémonitoire de malédiction électorale ? La question mérite d’être posée, vu le comportement irrespectueux et insolent des agents qui distribuaient les cartes Nina, vendredi dernier au Camp Digue de Oulofobougou Bolibana.</strong> </em>

&nbsp;

Débordés par la foule, ils ont étalé toute leur incompétence, manque d’organisation et arrogance, en invectivant des personnes âgées : Vous n’êtes pas prioritaires ! Certaines personnes ont du rebrousser chemin sans leur carte Nina.

&nbsp;

Signe d’un autre temps et d’une éducation ratée. Pendant que le Matdat se tue au travail, la mairie de la commune III confie d’importants travaux électoraux à des jeunes qui visiblement ont été recrutés  par complaisance. Il faut signaler que vendredi dernier, la longue file qui retirait ses cartes à la mairie de la commune III avançait à pas de tortue. Réponse : il n’y a qu’un seul bureau.

<b>                      Fatoma Ballo</b>

<b> </b>

<b> </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tentatives de déstabilisation de Dramane Dembélé : Comme en 2012 ? ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/tentatives-de-destabilisation-de-dramane-dembele-comme-en-2012-156331.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/tentatives-de-destabilisation-de-dramane-dembele-comme-en-2012-156331.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 03 Jul 2013 08:00:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_145012" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-145012" alt="Dramane Dembélé candidat de l’Adema –PASJ à l’élection présidentielle de juillet prochain" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/dramane-dembele.jpg" width="620" height="530" /> Dramane Dembélé candidat de l’Adema –PASJ à l’élection présidentielle de juillet prochain[/caption]

<b><i>Après le départ de Soumeylou Boubèye Maïga et de Sékou Diakité de l’Adéma-Pasj, suite à la désignation du candidat Dramane Dembélé, c’est au tour d’Alou Diarra et d’Ousmane Berthe, ex candidats à la candidature de l’Adema-Pasj, de se désolidariser du candidat.</i></b>

&nbsp;

En effet, Ousmane Berthe, avait adressé à la commission de bons offices du parti une lettre de 3 pages désormais sur la place publique, faisant état de tentatives de corruption de Dramane Dembélé, avant l’élection du candidat du parti. Joint au siège du candidat de l’Adema-Pasj, le directeur de campagne du candidat a réfuté ce qu’il a appelé d’élucubrations d’un ex-candidat non retenu tendant à salir le candidat du parti.

&nbsp;

Ces actes rappellent évidemment les évènements de 2002 après la désignation du candidat de la Ruche. Des cadres du parti s’étaient désolidarisés fragilisant gravement Soumaïla Cissé alors candidat du parti. Toutes choses qui font dire aujourd’hui à beaucoup d’hommes politiques que les carottes sont suites pour Dramane. Les tentatives de déstabilisation du candidat de l’Adéma réussiront-elles pour autant ?

&nbsp;

Ce ne sera pas facile, contrairement à ce que ses détracteurs annoncent et que les ‘’sondages ‘’ prévoient, il sera difficile de battre le candidat du plus grand parti politique, car 2002 n’est pas 2013.

&nbsp;

Vu l’émiettement des candidatures, le candidat de l’Adema-Pasj, parti qui compte environ 56 députés, 290 maires, 3185 conseillers, 55 sections à l’intérieur du pays, a donc des atouts à revendre. D’autant plus qu’il peut compter sur le Fdr, si jamais, il arrive au second tour. Le candidat Dramane Dembélé pourrait donc surprendre là où on l’attend le moins.

<b>                       Fatoma Ballo</b>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidentielle 2013 : 275 associations et partis autour de Modibo Sidibé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2013-275-associations-et-partis-autour-de-modibo-sidibe-156330.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 03 Jul 2013 07:55:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_156334" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-156334" alt="Modibo Sidibe" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/modibo-campagne.jpg" width="350" height="232" /> Modibo Sidibe[/caption]

<em><strong>Le QG de campagne du candidat des Forces alternatives pour le renouveau et l’émergence, Fare An Ka Wuli, Modibo Sidibé, sis à Bolibana, en face de l’ex Imacy, était plein comme un œuf, vendredi dernier. C’était à l’occasion de la signature  par 275 associations et partis politiques de la plateforme : Convention pour un nouveau pôle politique. L’évènement était président par le candidat des Fare, Modibo Sidibé.</strong></em>

&nbsp;

L’alliance tient à mobiliser les Maliens autour des idéaux et acquis des signataires et soutenir la candidature de Modibo Sidibé à l’élection présidentielle. La Convention pour un nouveau pôle politique va donc œuvrer pour la promotion de la démocratie pluraliste, la croissance économique, le renforcement de notre capital humain, le développement équilibré de l’espace national, la sécurité alimentaire, la justice et la transparence dans la gestion des biens de l’Etat, l’équité homme-femme, la paix, l’emploi des jeune.

&nbsp;

C’est aussi un appel aux patriotes, pour qu’ils se rassemblent avec la volonté de redonner confiance à notre peuple afin qu’il redresse la tête pour conquérir un avenir de progrès et de prospérité pour tous dans la dignité, l’équité, la justice et l’unité. Après la signature de la convention par le candidat des Fare, les représentants des partis et des associations, Modibo Sidibé s’est réjoui de la mobilisation, car, a-t-il dit, c’est la preuve qu’il est largement soutenu. Il n’a pas du tout l’allure d’un homme affecté par les difficultés du moment.

<b>Baba DEMBELE</b>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Salle d’accouchement de Seguetambougou :    Dantoma Koïta fait œuvre utile]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/salle-daccouchement-de-seguetambougou-dantoma-koita-fait-oeuvre-utile-156336.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 03 Jul 2013 07:44:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La  cérémonie d’ouverture de la salle d’accouchement de Séguetambougou, dans le cercle de Kati, a eu lieu le 16 juin 2013.

&nbsp;

C’était en présence des membres de l’Association pour le développement rural intégré au Mali (Adrim), dont fait partie Dantoma Koïta, du maire de Diago, Souleymane Coulibaly, du chef de village, Mamourou Coulibaly et des ressortissants du village résidents à Bamako. La construction de la salle d’accouchement a été assurée par Dantoma Koïta, à travers l’association Adrim pour aider la communauté villageoise de Séguetambougou, par le soutien de ses amis, Manfa Coulibaly, un ressortissant du village de Séguetambougou et sa femme Jennifer Pilz Coulibaly et l’important apport à hauteur de 65% de John Henschke, professeur d’université de Lindenwood, dans l’Etat du Missouri et membre de l’Eglise First Baptist Illinois. Le montant total du financement s’élève à 4 millions de Fcfa dont les 35% ont été assurés par Dantoma Koïta à travers Adrim.

&nbsp;

&nbsp;

C’est le représentant du chef de village qui a lu le discours de bienvenue, ensuite le maire a félicité le travail effectué dans l’intérêt des populations. Les représentants des femmes et des jeunes ont encouragé les femmes à fréquenter la salle d’accouchement. Ils ont tous reconnu l’importance et l’utilité de l’ouvrage. Dantoma Koïta a remercié ses amis donateurs, les membres de l’association et le Rotary. Le public a assisté à la coupure du ruban symbolique, avant de procéder à la visite des locaux. Ensuite, les festivités ont démarré. Dantoma Koïta a indiqué que l’association n’en est pas à sa première expérience. Il a rappelé les travaux de réhabilitation de l’adduction d’eau du Djoliba dans la commune du Mandé réalisés en même temps que l’implantation d’un bassin et des bornes fontaines dans la ville, en 2011.

<b>                            Baba Dembélé</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidentielle 2013 : Qui peut battre IBK ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2013-qui-peut-battre-ibk-153667.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 19 Jun 2013 07:23:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><b>Il faut d’emblée dire que les choses ne seront  jamais plus comme avant dans notre pays après cette crise qui a perturbé les mentalités. Même si les mêmes veulent toujours rester au pouvoir, il n’en demeure pas moins qu’une partie de l’opinion se sent aujourd’hui trahie par ceux en qui elle avait placé ses espoirs. Pourtant, il reste incontestable qu’en démocratie, ce sont les grands partis qui restent les éternels favoris, quels que soient les appels au changement. Le charisme peut toutefois bouleverser la règle. Il suffit de se rappeler qu’ATT n’était pas militant d’un parti politique.</b></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_67831" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-67831" alt="El Hadji Ibrahim Boubacar KEITA (président du RPM)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/IBK_610.jpg" width="610" height="407" /> El Hadji Ibrahim Boubacar KEITA (président du RPM)[/caption]

La crise qui perdure dans notre pays a mis en relief Ibrahim Boubacar Kéita, président du Rassemblement pour le Mali, qui ne s’est pas illustré dans l’extrémisme.

&nbsp;

En effet, en politique, les extrêmes sont très sensibles et vulnérables pour ne pas dire périlleux. Comme tout démocrate, IBK a condamné le putsch du 22 mars, mais la suite des évènements a fait dire à certains qu’il est pro-putsch. En fait, Il ne s’est pas pour autant camouflé derrière une mise en scène de mauvais aloi tout à fait à contre courant de la réalité de notre pays, en s’acharnant contre des militaires que tout le monde contribue aujourd’hui à soutenir dans l’effort de guerre. Malgré tout, le président du Rpm, resté pareil à lui-même, devra sûrement répondre à des allégations de connivence avec des marcheurs, en période sensible, même si les Maliens ont aujourd’hui besoin d’un homme de poigne pour diriger le pays. En somme, pouvait-il aller à contre courant de son regroupement ou faire des omelettes sans casser des oeufs ?  Il est vrai que c’est là où l’attendent ses pires adversaires.

&nbsp;

Les élections ne se gagnent pas en solo, quoique que les évènements n’aient cessé de lui donner raison, dans ses prises de position liées à l’accord d’Alger, l’audit du fichier électoral et les concertations nationales dont le pouvoir a du changer le vocable pour opter pour la Commission dialogue et réconciliation mise en cause par le Coren, la Copam, etc. La mise en place, selon nos sources, d’un plan anti IBK est en marche. Le Fdr ne s’en cache pas et selon des indiscrétions, le projet compte démolir le charisme d’IBK à travers des révélations relatives au mandat mené de concert avec l’Adéma-Pasj et sa participation au consensus d’ATT,  donc la gestion commune du pays au moment où il était Premier ministre et président de l’Assemblée nationale. Mais, selon les mêmes sources, les concepteurs  de ce projet anti IBK rencontrent des difficultés, du moment qu’au premier tour chacun prêchera pour sa chapelle.

&nbsp;

Il faudra pourtant compter sur le président du RPM au second tour, sans ignorer l’incontournable Adéma-Pasj, le plus grand parti du pays et la montée en puissance du mentor de l’Urd, dont la gestion à la Commission de l’Uemoa a fini par convaincre les technocrates les plus sceptiques de sa compétence. C’est dire que les cates ne sont pas joués d’avance. Mais comment détruire le charisme de l’homme au second tour, sans courir le risque de le renforcer au moment où deux les deux finalistes seront face à face? C’est pourtant là que le front anti IBK compte viser le talon d’Achille et miser gros avec ses grosses pointures, entre autres, l’Adéma-pasj, l’Urd… puisque les élections, à cause de la stature des candidats, ne se gagneront que par alliances. Nul ne sera président des Maliens s’il ne trouvera pas la bonne méthode de les rassembler autour de lui après une crise qui a laissé place à de douloureuses incertitudes et de profondes cicatrices. C’est aussi  sur ce point que les équations sont à plusieurs inconnues, car nul ne sait si l’actuelle hiérarchie politique reste telle et pourra désormais convaincre des Maliens déçus et qui réclament le changement pour ne pas dire la sanction.

&nbsp;

Ne faudra-t-il donc pas changer de direction d’analyse et se retourner vers les technocrates : Soumana Sako ou Cheik Modibo Diarra (si toutefois il est candidat) qui pourra sûrement profiter de l’occasion pour expliquer au peuple malien pourquoi il a autant été combattu par une bonne partie de la classe politique quand il a été nommé Premier ministre de pleins pouvoirs ? Serait-il présomptueux d’oublier les jeunes loups tels que Moussa Mara qui abat un travail de Titan, tient des discours très cohérents, notamment sur la situation sécuritaire du pays et Ousséyni Amion Guindo qui continue pas à pas de rassembler des partis et des hommes autour de lui. Ces jeunes jugés encore précoces pour une présidentielle, comptent aussi sur leurs chances en se basant sur la jeunesse, la lutte contre la corruption, le chômage et l’espoir du changement après le dur échec de la classe politique pour garantir la paix au Nord. Dans cette quadrature du cercle, les anti-Rpm auront-ils suffisamment d’arguments pour battre IBK ?

<b>Fatoma Ballo</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Distribution gratuite de Zolatine]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/distribution-gratuite-de-zolatine-153671.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 19 Jun 2013 03:20:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b>Mme Pé trouss  Fatoumata  N’ Diaye, médecin généraliste  et pharmacienne  en phytothérapie occidentale était l’organisatrice d’une cérémonie de distribution gratuite d’un produit appelé Zolatine,  au centre de santé communautaire de l’hippodrome. A l’occasion, elle nous avait  accordé cette interview</b>.

<b>Le Journal ;;Quel est l’objet de la cérémonie?</b>

<em><b>Mme Pé trouss  Fatoumata  N’ Diaye</b></em>

L’objet de la cérémonie est de faire connaître le produit Zolatine  au sein de la population en commençant par les enfants de l’âge de trois mois donc  les nourrissons, les adultes et les vieillards

&nbsp;

<b><em>Quel est ce produit ?</em>        </b>

Le produit Zolatine est un souvenir d’enfance, d’une bouillie que ma grand-mère  préparait et qui a laissé dans mon esprit des  difficultés, ce qui m’a poussée,   à la dernière minute, étant médecin, à  approfondir mes connaissances. J’ai donc fait recours à mon génie professionnel pour apporter une contribution   de quelques éléments de produits appropriés pour en faire Zolatine

&nbsp;

<b><em>Quelle est la composition du produit zolatine ?    </em> </b>

Zolatine est composée de maïs  qui apporte la vitalité, de beaucoup de vitamines c,  de manioc dont nous trouvons la force  aphrodisiaque pour traiter les femmes qui ont des pertes qui dégagent avec de la coloration blanchâtre et les hommes  qui ont une  pathologie  concernant l’impuissance sexuelle.

&nbsp;

<em><b>Est-ce que</b> <b>tout le monde peut en prendre</b> ?  </em>

Effectivement, c’est pour tout le monde à partir de trois mois jusqu’au second âge.

&nbsp;

<em><b>Quelles sont les raisons qui vous ont poussé à créer ce produit Zolatine ?</b></em>

Etant du corps de santé, on ne peut qu’être sensible, car vous savez que dans le temps,  on ne prenait pas n’importe qui pour assister les malades, pour devenir médecin et devenir  infirmier. Il fallait d’abord  avoir la vocation, car, lorsqu’on n’a pas la vocation   la sensibilité n’y est  pas, mais  lorsqu’on a la sensibilité, il s’y ajoute la connaissance sur le terrain, la pratique   dans le cadre médical  et à ce moment là, on devient meilleur médecin. C’est cette sensibilité qui a fait qu’en dehors des connaissances, de la pratique  sur le terrain, je ne pouvais quitter les lieux comme ça, il a fallu reconnaître le bienfait  de ce que j’étais en train de faire. Regardez ces enfants nombreux, ils sont dépourvus de moyens, mais aujourd’hui,   ayant reçu des boîtes de Zolatine, la journée est meilleure pour eux. C’est pourquoi, effectivement, j’ai compati.<b> </b>On ne s’arrêtera pas là, il s’agira dans les jours à venir, de  pouvoir faire des dons, surtout pour les enfants du premier âge.

<b>Propos recueillis par Baba Dembélé </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaire CCIM : Victoire de l’Etat]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/affaire-ccim-victoire-de-letat-153669.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/affaire-ccim-victoire-de-letat-153669.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 18 Jun 2013 22:22:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Au cours d’une conférence de presse organisée le 12 juin dans la salle de conférence de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, le président du collège transitoire Mamadou Tiény Coulibaly a tenu à apporter des éclairages sur l’affaire relative à la Ccim. </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_152543" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-152543" alt="Mamadou T Konaté, président collège transitoire  CCIM" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Mamadou-T-Konaté-CCIM.jpg" width="315" height="237" /> Mamadou T Konaté, président collège transitoire CCIM[/caption]

Il convient de rappeler qu’à la suite d’une plainte de certains membres de l’ancien bureau dont le président sortant Jeamille Bittar, l’arrêté du ministre du Commerce,  Abdel Karim Konaté, qui avait mis en place le collège transitoire avait été annulé. En réaction, la Direction nationale du contentieux de l’Etat pour le ministère du Commerce avait introduit un recours en révision.

&nbsp;

Un texte distribué dans la salle de conférence de la Ccim, mentionne qu’à l’audience du 6 juin 2013, la section administrative de la cour suprême a produit l’arrêt suivant : ‘’ La Cour, en la forme, reçoit le recours en révision ; rétracte l’arrêt n° 025 du 12 février 2013 ; statuant à nouveau : ordonne la jonction des procédures relatives à l’arrêt n° 2012-2862 du 8 octobre 2012 et de la Décision n° 2012-138/MCI-SG du 8 novembre 2012 du Ministre du Commerce et de l’industrie ; déclare irrecevable les demandes de Jeamille Bittar et Huit autres pour défaut de qualité et d’intérêt à agir…’’ De ce fait, le texte note que  ‘’ l’arrêt définitif de l’affaire opposant la Direction nationale du contentieux de l’Etat pour le ministère du Commerce et de l’industrie est tombé : le Collège transitoire demeure en place jusqu’aux prochaines élections consulaires.‘’ En fait, le président du collège transitoire, Mamadou Tiény Coulibaly a jugé important d’expliquer la nature de la Ccim qui est un établissement public créé par l’Etat pour assurer sa mission d’outil de développement du secteur privé. Subventionnée par l’Etat, a-t-il ajouté, la Ccim a le même statut que l’Office national des postes. Les opérateurs économiques n’en sont que les animateurs. Il a signalé que si l’Etat juge que la Ccim rencontre des difficultés, il a la latitude de reprendre son outil pour mettre en place une délégation de gestion.

&nbsp;

Il a assuré que le nouveau bureau de la Ccim n’est pas partie prenante dans ce procès qui, en fait, oppose le ministère du Commerce au bureau sortant. ‘’ C’est normal, a-t-il ajouté, que les juges qui ont compris qu’ils se sont trompés reviennent. ‘’ Dommage pour un corps judiciaire de plus en plus décrié pour son manque d’indépendance. Le président du collège transitoire a une fois de plus réitéré son souci de voir l’unité de tous les opérateurs économiques de notre pays. Il a soutenu qu’il n’a aucun ressentiment envers ceux qui avaient porté plainte, car, il faut accepter les contradictions dans un Etat de droit. L’ancien bureau, a-t-il reconnu, n’a pas fait que des mauvaises choses, il a aussi posé de bons actes qu’il faudrait toutefois consolider. Mamadou Tiény Coulibaly a souligné la nécessité de revoir les textes de la Ccim pour l’adapter à l’évolution du monde moderne. Le collège transitoire, a-t-il fait savoir, a des propositions à faire et communiquera bientôt son programme.

<b>Moustapha Dembélé</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Guerre totale au Mali : Pourquoi  Hollande a répondu à Dioncounda]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/guerre-totale-au-mali-pourquoi-hollande-a-repondu-a-dioncounda-118720.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 16 Jan 2013 02:55:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_98698" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-98698" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/hollande-onu.jpg" alt="" width="615" height="319" /> hollande[/caption]

<strong><em>L’urgence a commandé à François Hollande d‘agir vite et les Européens, à commencer par ses compatriotes, les Nations unies, les Africains ont répondu. Le président français a presque fait l’unanimité. L’Algérie qui hésitait a fini par fermer ses frontières aux  ‘’ Djihadistes‘’. C’est dans ce cadre que François Hollande, soutenu par l’armée malienne a stoppé l’agression caractérisée des assaillants vers le sud. Le dessein de ces agresseurs, selon le président français, était de détruire un Etat démocratique. C’est à ce titre qu’il a répondu à l’appel de Dioncounda Traoré et promet aujourd’hui de renforcer le déploiement des militaires français. </em></strong>

Le ministère français de la défense annonce le chiffre de 2500 militaires. Dans son adresse à la Nation, le Président malien par intérim avait souligné : ‘’la guerre est déclarée à la Mère Patrie et ceux qui la portent n’ont d’autre dessein que de détruire notre nation, notre République, notre société et les acquis qu’il s’est forgés à la sueur du labeur de ses filles et de ses fils. ‘’ On comprend donc pourquoi la lettre  adressée par Dioncounda Traoré au président français a vite obtenu une  réponse favorable, puisque tous les éléments qui la composaient lui expliquaient qu’il fallait secourir urgemment le peuple malien pour  le délivrer de la violence de l’agression et de l’humiliation. La France, courageusement, continue de pilonner les  ‘’Djihadistes ‘’ à Douentza, Gao, Tombouctou, Léré et Diabaly. C’est le sauve qui peut pour des assaillants désillusionnés et qui, de surcroît, croyaient conquérir un grand pays. De source militaire française, plus de 300  ‘’Djihadistes ‘’ ont été tués.

<strong>Fatoma Ballo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[     Editorial:    Le déclic]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-declic-118733.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-declic-118733.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 16 Jan 2013 02:44:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quel  que soient les raisons inavouées de l’Hexagone avancées par les uns et les autres,  il reste indéniable que la France a sauvé le Mali de la catastrophe. </em></strong>

La fulgurante avancée des agresseurs vers le sud et l’occupation de Konna avait remis en cause des certitudes et inquiété les Maliens. Dioncounda Traoré, illustrant cet état d’esprit a indiqué : ‘’ Si jusque-là, certains d’ entre nous pouvaient s’imaginer que cette guerre d’occupation livrée à notre pays n’était qu’un épiphénomène qui cesserait de lui-même, comme par enchantement, aujourd’hui, ils doivent se rendre cruellement à l’évidence : la guerre est déclarée à la Mère Patrie. ‘’ Malgré tout, si les agresseurs ont ouvert les hostilités en commençant par une démonstration de force à Konna, ils n’en ont pas mieux fait que d’accélérer l’intervention tant réclamée et attendue. Ils ont créé le déclic. Les troupes maliennes, françaises, sous régionales vont engager la guerre totale. Le déséquilibre des forces est aujourd’hui en leur faveur, d’autant plus qu’une grande partie de l’armement lourd des assaillants a été détruite. Au demeurant, la  ‘’prise ‘’ de Diabaly qui pouvait être une grosse épine au pied du Mali n’en est pas une, selon François Hollande. Les agresseurs, en fuite, y sont plutôt coincés, car les avions Rafale, du ciel, guettent tous leurs mouvements. En tous cas, cette  ‘’offensive djihadiste ‘’ dans une zone désormais pilonnée par l’aviation française révèle à quel point les agresseurs sont aujourd’hui pris en tenaille dans le pays, puisque les voisins ont fermé leurs frontières.<strong>  </strong>Il n’était donc nullement question de progresser vers Niono et Ségou, mais de se fondre dans les habitants afin de trouver un abri<strong>  </strong>contre les bombardements<strong>  </strong>de l’aviation française, grande puissance militaire et ami du Mali.<strong>                          </strong>

<strong> Baba Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[IYAD Accuse ATT]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/iyad-accuse-att-116378.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 09 Jan 2013 03:30:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>‘’ATT a créé des rivalités à mort entre les grandes tribus, entre les Kel Tamacheq noirs et blancs, entre arabophones et berbérophones, entre arabes et kountas ‘’</em></strong>

[caption id="attachment_95661" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-95661" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Iyad-Ag.jpg" alt="" width="350" height="200" /> Iyad Ag Ghali, chef d'Ansar Eddine. © AFP[/caption]

Dans sa plate forme politique, Ansar Eddine accuse l’ancien président de la République, ATT d’avoir ourdi les complots de compromettre l’organisation du scrutin présidentiel et éradiquer définitivement le « fléau » de l’irrédentisme touareg. La plate forme indique : ‘’ Depuis que le colonisateur a oc troyé son indépendance au Soudan français rebaptisé « Mali » pour la circonstance, l’Azawad a toujours été une zone grise habitée par des citoyens de seconde zone et dont le lancinant triste sort n’a jamais cessé d’être méprisé par les pouvoirs fascisants qui se sont succédé à Bamako.

De nombreuses révoltes ont ainsi épisodiquement éclaté. Elles ont été toutes mâtées impitoyablement dans le sang. Suite à la stupeur que la gestion barbare de ces insurrections à chaque fois provoqué, plusieurs accords ont été conclus sous la pression et l’égide de la communauté internationale pour tenter d’apporter une réponse adéquate à la question récurrente de l’Azawad mais, la mauvaise foi manifeste des autorités maliennes, n’a malheureusement pas permis d’aboutir encore à des avancées significatives sur le sujet.

Le régime récent d’ATT s’est montré le plus pernicieux de tous. En effet, fort des conseils perfides de certains de ses sbires généralement ressortissants du Nord, il a concocté un projet diabolique visant l’autodestruction totale de la société arabo-touarègue du Mali. <strong>Il a créé des rivalités à mort entre les grandes tribus, entre les Kel Tamacheq noirs et blancs, entre arabophones et berbérophones, entre arabes et kountas,</strong> etc. Ses séides attisaient continuellement la flamme de la discorde et distribuaient publiquement armes et argent aux camps qu’ils instrumentalisaient et ne manquaient aucune occasion pour précipiter la région dans le chaos.

Les groupes qui pensaient être dans ses grâces ne se doutaient pas que le plan machiavélique qu’ils contribuaient ainsi à mettre placidement en œuvre avait prévu de les occire eux aussi, à leur tour, le moment venu. Il était évident que pour prolonger abusivement son mandat, ATT avait sciemment décidé d’embraser le pays pour rendre impossible la tenue d’une quelconque consultation électorale. Il croyait donc faire d’une pierre deux coups : compromettre l’organisation du scrutin présidentiel et éradiquer définitivement le « fléau » de l’irrédentisme touareg. C’est donc par légitime instinct de conservation que les populations du Nord se sont à nouveau soulevées à partir du 17 janvier 2012 pour combattre avec l’énergie du désespoir cet acharnement aux allures génocidaires. Et aujourd’hui, elles sont convaincues d’une chose : ne plus avoir aucun avenir dans le cadre de l’Etat unitaire du Mali, plus nombriliste que jamais. ‘’

<strong>Ali Diarra</strong><strong></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Brothers and Sisters : Le cri de cœur de l’artiste musicien Abdoul Fouad Do pour la paix  au Nord]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/brothers-and-sisters-le-cri-de-coeur-de-lartiste-musicien-abdoul-fouad-do-pour-la-paix-au-nord-116369.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 09 Jan 2013 03:18:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Journal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’artiste musicien Abdoul Fouad Do nous a accordé une interview, mardi dernier, au siège du Journal, sis à Samé. Son nouvel album s’appelle Brothers and Sisters, c'est-à-dire Frères et Sœurs. Il est inspiré du contexte de crise que subit notre pays, notamment dans sa partie septentrionale. C’est surtout un appel à l’union et à la paix.</em></strong>

<strong><img class="alignleft size-full wp-image-116372" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Abdoul-Fouad-Do-.jpg" alt="" width="250" height="334" />Le Journal : Présentez-vous à nos lecteurs</strong>

<strong>Abdoul Fouad Do : </strong>Je suis Abdoul Fouad Do, très connu sous l’étiquette Ghanao Malian. Je suis un chanteur de Reggae. J’ai débuté la musique au Ghana avec l’orchestre Boum Dalens et d’autres orchestres du Sénégal comme le Royal Band de Thiès. Au Mali, j’ai joué avec presque tous les orchestres.

<strong>Comment êtes-vous venu à la musique reggae ?</strong>

Je n’ai pas choisi le Reggae au hasard. Je l’ai choisi pour mieux exprimer les problèmes africains. Je le considère comme la musique de l’homme noir pour son émancipation. Je joue du Roots Reggae, qui est le Reggae sans mélange. Il y a plusieurs genres de Reggae.

<strong>Combien d’albums avez-vous réalisés ?</strong>

J’ai fait huit albums. A propos de ce qui se passe au Nord, j’ai dit : le Nord connait le Nord. A l’époque, j’ai connu le Songhoï Star de Gao. J’ai connu Gao lorsque le goudron qui y conduisait se limitait à Sévaré. J’ai fait deux concerts à Gao.

<strong>Comment s’appelle votre nouvel album ?</strong>

Brothers and Sisters: Frères et Soeurs. La chanson recommande l’union des frères et sœurs en déconseillant la séparation, de barrer la route à l’oppression et les agressions. La chanson est dédiée à la crise malienne.

<strong>Vous chantez avec quels musiciens ?</strong>

Certains sont Ghanéens, d’autres sont Jamaïcains et il y a aussi des Allemands. Ce sont des connaisseurs de la musique Reggae. L’album est produit au Ghana et distribué au Ghana et au Mali par Mali cassette. Je veux toujours aller de l’avant et ne pas décevoir ceux qui  me connaissent déjà et qui écoutent ma musique. Je chante pour la paix et je distribue mes albums pour que l’information que je véhicule puisse passer.

<strong>Que pensez- vous du piratage ?</strong>

Le problème du piratage est un héritage de la musique africaine depuis le commencement jusqu’à nos jours. Ce n’est pas un problème malien seulement, c’est dans toute l’Afrique. On a beau lutter, c’est toujours difficile, on n’arrive pas l’éradiquer. Le piratage est plus élevé dans certains pays que d’autres, mais dire qu’on va l’éradiquer complètement, ce n’est pas vrai.

<strong>Propos recueillis par Baba Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
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