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        <title><![CDATA[Le Rayon]]></title>
        <link>https://www.maliweb.net/rss-feeds/feed/author/lerayon</link>
        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Le Rayon]]></description>
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                    <dc:rights><![CDATA[Copyright 2002-2026 maliweb.net - All Rights Reserved.]]></dc:rights>
        
                        <item>
                    <title><![CDATA[Le Général de division Paul N’Diaye n°2 de la force de la MINUSMA à Mopti :  « La MINUSMA envisage une transformation de sa Force afin de l’adapter à la nouvelle menace ».]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/le-general-de-division-paul-ndiaye-n2-de-la-force-de-la-minusma-a-mopti-la-minusma-envisage-une-transformation-de-sa-force-afin-de-ladapter-a-la-nouvelle-menace-2849099.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 23 Nov 2019 17:35:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Commandant adjoint de la Force de la MINUSMA, le Général de division Paul N’diaye, était à Sévaré le 13 novembre dernier. Objectif de la visite : se rendre compte des progrès réalisés par les Casques bleus onusiens dans l’accomplissement de leur mission, mais aussi des défis auxquels ils sont confrontés aujourd’hui dans la région de Mopti.</strong>

« Depuis le mois de juin 2019, nous sommes en train de mettre en place l’État-major du Secteur Centre pour soutenir l’action de l’État malien dans cette partie du territoire », a déclaré le Général de division Paul N’diaye qui se félicite des bons résultats enregistrés suite aux différentes opérations, notamment Oryx et Flint, initiées et menées afin de contribuer à protéger les civils. « Nous comptons poursuivre ce genre d’initiatives, parce qu’elles sont couronnées de succès », assure-t-il. La création de ce nouveau secteur fait suite à la volonté de la Mission onusienne au Mali, conformément à son mandat, de rendre plus efficace sa fonction de protection des civils et d’appui à la restauration de l’autorité de l’État et de l’État de droit dans cette région. Elle s’inscrit également dans l’esprit de l’Opération Oryx, démarrée en avril 2019, suite à l’attaque du village d’Ogoussagou. Une opération militaire basée sur un découpage de la région en différentes zones où sont présents de part et d’autre, les Casques bleus et les FAMa. Les deux forces se partageant ainsi le territoire à couvrir, afin d’assurer une présence plus efficace. En raison de la nature complexe de la situation sécuritaire dans le centre du pays, le numéro 2 de la Force onusienne reconnaît que les défis demeurent considérables et rassure : « la MINUSMA envisage une transformation de sa Force afin de l’adapter à la nouvelle menace ». Avec un commandement localisé à Mopti, qui devrait permettre une meilleure coordination avec les FAMa sur le terrain, le commandant adjoint de la Force de la MINUSMA s’est dit optimiste et anticipe la montée en puissance du Secteur Centre dans les six prochains mois, afin qu’il atteigne une capacité opérationnelle optimale en matière de planification et de conduite des opérations ».

<strong>A .M </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L'association pour le développement de la ville de Goundam ( ADVG) :  "La diversité ethnoculturelle facteur d'opportunité ou menaces pour la paix et la cohésion sociale; cas de la commune urbaine de Goundam"  au centre d’une   rencontre.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/lassociation-pour-le-developpement-de-la-ville-de-goundam-advg-la-diversite-ethnoculturelle-facteur-dopportunite-ou-menaces-pour-la-paix-et-la-cohesion-sociale-cas-de-la-commune-urbaine-d-2849096.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 23 Nov 2019 17:26:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4315395827ydp4320db23msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est l’ hôtel salam de Bamako qui a  abrité le samedi dernier  , la conférence débat sur la présente thématique. Elle était placée sous la parrainage de M . Abdoul Magid Ag Mohamed Ahmed dit Nasser, Chef Général de la tribu Kel Antessar de Tombouctou . C’était également  en présence des   hauts cadres  de l’Etat , originaires de la ville de Goundam. L’origine de la rencontre était de démontrer que la diversité  ethnoculturelle  de Goundam en  particulier et   celle du Mali en général , sont des richesses à mettre à profit pour la culture de la paix .</span></i></b></p>
<p class="yiv4315395827ydp4320db23msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La différence de la couleur de la peau et la différence du langage ne sont pas des  barrières  entre  le peuple mais plutôt constituent des richesses. C’est cet aspect  qui été surtout évoqué au cours de cette conférence débat . En ce qui concerne particulièrement   Goundam, toutes les ethnie du Mali    vivaient en parfaite harmonie depuis des siècles. Ces derniers temps, des ennemis de la paix  tentent de  fissurer   ce vivre ensemble  dans le  but de mettre dos à dos  , les différentes   couches de la populations. C’est d’ailleurs face à cette situation  que  l’ADVG   multiplie des actions sur le terrain  pour rappeler aux populations  de se souvenir d’hier où, toutes les composantes de la société  Goundamienne   vivaient  en parfaite harmonie et que cela  doit demeurer.  A noter qu’aux lendemain de  cette conférence débat  à Bamako, une  autre s’est tenue à Goundam toujours  , sur  initiative de l’ADVG .  "Le vivre ensemble, la cohésion sociale, le développement et la sécurité", était le thème de la conférence  qui s’est déroulée le dimanche  , à la mairie de la ville , sous la présidence du préfet du cercle de Goundam en présence des autorités communales, coutumières, religieuses et une panoplie de participants. La vice présidente de l'A.D.V.G, Mme Tandina Lalla Oyahitt n'est pas partie par le dos de la cuillère en brossant l'horizon social empreint jadis de l'idéal de vie harmonieuse entre les communautés à Goundam. Pour elle, les péripéties du moment ne devraient aucunement dérouter les communautés de leurs valeurs cardinales et sociétales. Nonobstant, elles devront les revigorer, les perpétuer afin d'en faire une résistance inébranlable face au statu quo. Au nom de l'A.D.V.G, Mme Tandina Lalla Oyahitt Dicko a appelé à la culture de la tolérance, de l'union sacrée et de la cohésion sociale. "Goundam est une vieille ville, une terre riche et bénie, une vieille civilisation nourrie et entretenue par des valeurs. De mémoire de Goundamiens, chaque famille sonrhai avait son peulh, son tamacheq, son bozo, son bamabara ou son arabe... Nos aïeux ont vécu en harmonie et parfaite symbiose. La cohésion sociale et le vivre ensemble constituent nos valeurs cardinales. La tolérance et l'acceptation de l'autre ont toujours fait  notre force et déterminent ce que nous sommes à savoir un peuple homogène. C'est cela que les forces du mal essaient de mettre en mal. Nous devons nous ressaisir, car ces graines de division et de haine qu'on tente de semer entre nous, communauté d'un même terroir, ne doivent pas avoir raison sur notre détermination et notre résilience à demeurer un peuple soudé. Ouï ! C'est face au défi que les vrais peuples s'affirment. C'est ce message que l'ADVG a voulu partager avec vous en cette période pieuse du Maouloud, à travers cette conférence" a déclaré Mme Tandina Lalla Oyahitt Dicko.
<b>Rassemblé par ALEXIS</b></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sortie de crise au Mali :  Ce que propose le président de l’ONG ASSO PLUS Mamadou Naman Keita]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/sortie-de-crise-au-mali-ce-que-propose-le-president-de-long-asso-plus-mamadou-naman-keita-2849094.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 23 Nov 2019 17:24:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4315395827ydp4320db23msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En droite ligne des initiatives de sortie de crise prises par les plus hautes autorités du pays, le président de l’ONG ASSO PLUS, Mamadou Naman Keita, apporte sa contribution au débat sur la situation du pays. Pour une sortie heureuse de crise, M. Keita trace la voie demandant au peuple malien de choisir entre, faire la paix ou la guerre, qui selon lui, le premier choix serait la meilleure option.</span></b></p>
<p class="yiv4315395827ydp4320db23msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Notre pays est à la croisée des chemins de son destin et le peuple malien et les politiques devront le comprendre et faire un choix sans se tromper », déclare Mamadou Naman Keita. Selon lui, la situation du pays est connue de tous, laquelle doit nécessité l’union sacrée des forces vives de la nation sans considération politique autour du pays afin de combattre, ensemble les ennemis communs, des gens sans foi ni loi qui veulent détruire notre pays.</span></p>
<p class="yiv4315395827ydp4320db23msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Convaincu qu’on ne construit pas un pays quand on est en guerre, le patron des routes au Mali estime que le peuple malien et les politiques doivent comprendre cela. Face à cette situation dans laquelle le pays est plongé, il indique qu’une option de choix s’impose tout en précisant qu’elle se résume essentiellement à deux (2) : soit faire la paix ou la guerre.</span></p>
<p class="yiv4315395827ydp4320db23msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour la première option, la Paix. Selon lui, celle-ci à un prix fort, notamment les réformes en profondeur de notre système d’Etat. Mais, qu’il faudrait assumer. Le mérite de cette option est le choix du développement de notre pays.</span></p>
<p class="yiv4315395827ydp4320db23msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le choix de la guerre, deuxième option, pour sa part cette dernière ne semble pas opportune. Car, explique-t-il, c’est le choix de mettre un frein, au moins, temporairement à toutes les actions de développement de notre pays et d’orienter l’ensemble des efforts sur l’objectif de réussir la guerre.</span></p>
<p class="yiv4315395827ydp4320db23msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">De ce fait, le peuple devra alors accepter ce sacrifice de coup de frein sur le développement de notre pays et accepter tout juste les mesures de survie. Et le gros risque pour cette option, rappelle-t-il, est que la survie peut facilement se transformer en désastre si la guerre perdure.</span></p>
<p class="yiv4315395827ydp4320db23msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Acteur principal du développement des infrastructures routières dans notre pays, Mamadou Naman Keita trace ainsi la voie de sortie de crise du pays affirmant, bien entendu que, le salut de de notre pays est dans le choix de la première option.</span></p>
<p class="yiv4315395827ydp4320db23msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv4315395827ydp4320db23msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Face aux nombreux propos distillés çà et là sur la situation que vit notre pays, soit lors des marches ou de meeting pour le soutien à l’armée malienne ou contre le gouvernement, en analysant profondément cette sortie médiatique du directeur national des routes, enfin, les Maliens doivent comprendre le salut du pays est dans l’union de tous.</span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Première édition de ‘’le Xpert-café’’ de l’Ispric :   L’expertise de Me Al-Hassane Sangaré sur le droit et l’équité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/premiere-edition-de-le-xpert-cafe-de-lispric-lexpertise-de-me-al-hassane-sangare-sur-le-droit-et-lequite-2849100.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 23 Nov 2019 01:28:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4315395827ydp4320db23msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> LE Xpert-Café est un cadre de rencontres et d’échanges, le Xpert-Café vise à promouvoir l’apprentissage et favoriser une meilleure appréhension et compréhension du droit sous toutes ses formes. Cette première édition de ‘’Le Xpert-Café’’ de l’ISPRIC, tenue ce mardi, 19 novembre 2019 dans la salle de conférence de l’ISPRIC, était animée par le bâtonnier Al-Hassane Sangaré, non moins membre du Conseil d’orientation stratégique de ISPRIC sur le thème : droit et équité.</span></i></b></p>
<p class="yiv4315395827ydp4320db23msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">On pouvait noter également la présence Mohamed Gakou, Directeur général de l’ISPRIC, Dr. Sovza, modérateur de la conférence, Mohamed Diarra, chargé des relations institutionnelles et de l’insertion professionnelle, les magistrats des cours et tribunaux, les enseignants juristes, le corps administratif ISPRIC et ses étudiants. Le Xpert-Café est une initiative stratégique de l’ISPRIC s’inscrivant dans le dispositif d’enseignement et d’encadrement des aspirants juristes. Elle vise à sortir le droit des livres et rendre son apprentissage plus vivant, afin de renforcer les connaissances juridiques de ses étudiants. Pour Mohamed Diarra, ce programme s’inscrit dans la politique d’insertion de l’ISPRIC. Cette initiative va permettre aux étudiants d’avoir beaucoup de compétences capable de réinventer le droit. ‘’Ce qu’on faisait avait montré ses preuves on s’est dit pourquoi n’est pas pousser un peu plus loin pour permettre à nos étudiants d’être encore meilleur.  Partant de ces idées, nous avons créé ce cadre d’échange et de rencontre avec les professionnels du droit’’, souligne chargé des relations institutionnelles et de l’insertion professionnelle.  A ses dires, ‘’Le Xpert Café’’ comme son nom l’indique, c’est le café des experts, le café des étudiants ISPRIC, mais aussi le café des diplômés et des professionnels. Selon lui, c’est un programme qui est axé sur le renforcement véritable de capacités des acteurs du droit mais aussi les étudiants. Dans les prochaines éditions, il y aura des formations avec les différentes structures qui interviennent dans le domaine du droit, a-t-il ajouté. Dr Sovza invite les étudiants à être toujours à l’écoute, parce que l’ISPRIC juridique qu’ils viennent de lancer, c’est une traversée, c’est un voyage et il ya aura d’autres thèmes dans les jours à venir.  ‘’Je suis passé par là, je sais ce que nous faisions pour acquérir la connaissance, c’est comme ça qu’on acquiert la connaissance. Chaque fois qu’il est possible pour moi de transmettre un temps soi peu, une virgule de connaissance, je suis heureux de le faire, raison pour laquelle je suis là’’, se réjouit le conférencier Me Sangaré. Selon lui, grâce aux engagements de l’équipe dirigeante de l’ISPRIC pour la cause de la formation des jeunes, il viendra échanger de temps en temps avec les étudiants, leur transmettre le peu qu’il connait et apprendre également à travers eux. Au cours de ce premier Xper Café, le conférencier a défini ce que c’est que le droit et l’équité aux étudiants. Plusieurs questions ont été posées par les étudiants, portant  sur la pratique du droit et la procédure judiciaire devant les tribunaux dont des réponses satisfaisantes ont été données par Me Sangaré.</span></p>
<p class="yiv4315395827ydp4320db23msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A .M</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Moussa Sinko Coulibaly:  Un politicard loin de la droiture morale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-sinko-coulibaly-un-politicard-loin-de-la-droiture-morale-2844843.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 22 Oct 2019 13:54:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>De son meeting raté au terrain municipal de Magnambougou en commune VI du district de Bamako en passant par ses diatribes de campagne pendant la dernière présidentielle à ses sorties médiatiques sur les chaines de télévisions et autres stations radios du pays, le général poltron, ancien ministre de l’administration territoriales brille de tout feu de par sa haine envers le président de la république qui selon lui serait la source de tous les maux du Mali. Il n’a jamais manqué d’occasion pour appeler à en finir avec le régime en place.</strong>

Le dernier post de Moussa Sinko Coulibaly sur le réseau social à en finir avec le régime d’IBK est très claire. Il a dit, je cite « il est impérieux de mettre fin à ce régime incompétent afin d’abréger la souffrance des maliens », fin de citation. En terme claire, il faut faire partir l’actuel locataire de Koulouba quelques soient les moyens. Toute version qu’il a niée lors de son interpellation au Camp 1 de gendarmerie. Et pour renforcer le clou, il s’insurge contre la première institution du pays en la qualifiant d’ennemi numéro UN du pays lors d’une émission débat dans une radio de la place, car dit-il, celui-ciaurait refusé la construction d’un hôpital militaire de dernière génération pendant son passage à la tête de l’Ecole de Maintien de la Paix(EMP). Pire, dans son mensonge, il fait allusion à un militant du RPM sans citer de nom. Heureusement que le peuple malien n’est pas dupe. Ce le général frelon n’aurait jamais caché de nom s’il avait des preuves de ce qu’il avance. Le plus intrigant dans cette affaire d’hôpital militaire, c’est que c’est après son interpellation qu’il sort ce mensonge grotesque afin de se faire passer pour victime car il sera bientôt présenté à un juge.

Le président du nouveau parti politique impopulaire Ligue Démocratique pour le Changement(LDC) sera bientôt devant un juge. Ceux qui pensent qu’il s’est fait de la notoriété pendant son interpellation, comprendront que l’Etat ne va plus badiner avec les propos de genre lèse-majesté survenu après insuccès.

Selon Breton Rafa, « quand on n’a que des racontars comme argumentaire, mieux vaut se taire car tu as perdu ton statut humain véritable ».

A suivre…

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[MeetOurGuest :  Mme Fatou Faye à l’honneur !]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 22 Oct 2019 13:45:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Elle capitalise une vingtaine d’années d’expériences autour et dans le monde des médias et de la communication. Mme Fatou Faye est la fondatrice et la manager générale de AUDACITY un cabinet de conseil en communication. Elle est également chargée de cours en communication, relation média/relation publique dans de grandes écoles universités à Bamako.

Par le passé, elle a été Directrice Marketing et Communication d'Africable, Chef du bureau du Sénégal. Elle fut également chargée de la communication des Associations Lead et de la capitalisation au sein de Enda Lead Afrique Francophone.

Journaliste à la base, elle a exercé cette profession pendant sept ans aux quotidiens le Soleil (quotidien gouvernemental au Sénégal), l’info7, le Quotidien et correspondance de Continental magazine au Sénégal.

Parallèlement à AUDACITY, elle est consultante auprès de plusieurs structures internationales établies au Mali. Et elle est également sollicitée par différentes structures d’accompagnement de jeunes entrepreneurs pour partager son expérience.

Et elle sera avec eux au #Meet du 08 au 09 novembre. Venez rencontrer cette as de la communication.

<strong>MBG</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dialogue national inclusif :  L’opposition maintien son option de boycott]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-national-inclusif-lopposition-maintien-son-option-de-boycott-2844836.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 22 Oct 2019 13:37:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Une frange de l’opposition malienne, de l’ex rébellion et de la société civile, boycotte le dialogue national inclusif dont le processus a commencé dans différentes communes du pays, le 8 octobre dernier. Après les communes, les concertations dans les cercles et les communes du district de Bamako ont eu lieu, les 14 et 15 octobre. Le consensus continu son cours, avec la perspective du rendez-vous national dont la date n’est pas encore précisé. D’ores et déjà, les membres du Triumvirat, chargés de conduire le dialogue national inclusif,ont lancé un appel aux organisations politiques et de la société civile encore réticente à l’idée de ces concertations.</strong>

Les concertations, dans le cadre du dialogue national inclusif, se poursuivent au Mali. Après les communes, les cercles et les six communes du district de Bamako ont entamé, les discussions sur les différentes thématiques du dialogue. Cependant, plusieurs organisations politiques et de la société civile ne prennent pas part à ce processus. En effet, l’opposition malienne a boycotté les premières rencontres de dialogue avec le pouvoir dans les districts de Bamako, les 14 et 15 octobre. « On n’a rien à leur proposer. Ceux qui font le dialogue aujourd’hui sont responsables de la déchéance du Mali», a indiqué Oumar Mariko, président du parti Solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance (Sadi), au coursd’un point de presse. Il a même appelé la population à se soulever contre le régime en place. «On est soucieux de la situation dans laquelle se trouve notre peuple aujourd’hui. Mais on ne va pas avec les gens qui s’amusent avec le peuple», a insisté le responsable de l’opposition malienne.

Dans un communiqué de presse daté du 3 septembre, l’Union pour la République et la démocratie (URD), principal parti de l’opposition, avait déjà annoncé sa non-participation aux rencontres.

Censées regrouper l’ensemble de la classe politique, la société civile et les groupes armés membres de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), ces rencontres se tiennent en prélude d'un dialogue national qui se penchera sur la crise politique et sécuritaire auxquelles le Mali fait face depuis plusieurs années. Tout comme l’opposition, la CMA et une partie de la société civile malienne boycottent également ces rencontres.

Parmi ceux qui ont refusé d’y participer, on peut citer, entre autres, le Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD), piloté par le chef de file de l’opposition malienne, l’honorable Soumaïla Cissé, la CNAS Faso Hèrè de l’ancien Premier ministre, Soumana Sako, la Plateforme « ANW KO MALI DRON », présidée par l’ancienne ministre, Mme Sy Kadiatou Sow, la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA).

Les membres du Triumvirat chargés de conduire le dialogue politique inclusif sont le Pr Baba Akhib HAIDARA, Médiateur de la République, Ousmane Issoufi MAIGA, ex-Premier ministre, et Aminata Dramane TRAORE, ex-ministre et l’Ambassadeur Cheick Sidi Diarra. <em>« Il n’y a pas une autre issue que de dialoguer et d’arriver à un consensus»</em>, plaide les membres dudit Comité d’organisation, qui ont organisé, la semaine dernière, une conférence de presse dans les locaux du Bureau du médiateur de la République. <em>« Ces mouvements ont participé à l’atelier de validation des termes de référence. L’opposition(le FSD, la Cofop) a effectivement participé à l’atelier de validation. Il y a certainement un autre groupe de l’opposition qui n’y avait pas participé. Pourquoi il y a après des déclarations çà et là pour indiquer que l’opposition ne participera pas à la suite du processus. Nous l’avons appris comme vous. Officiellement, nous n’avons pas été approchés. Nous continuons à penser que tout le monde participera au dialogue »</em>, a déclaré Ousmane Issoufi Maïga, pour qui cet<em>« exercice est inédit ». </em>

<strong>Kantra Famodi</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[90eme session ordinaire du conseil d’administration de l’INPS : Plus de 123 milliards de recettes réalisées au 31 août 2019]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/90eme-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-linps-plus-de-123-milliards-de-recettes-realisees-au-31-aout-2019-2844838.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 22 Oct 2019 02:31:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’Institut National de Prévoyance Sociale(INPS) a tenu la 90<sup>ème</sup> Session Ordinaire de son Conseil d’Administration. Il y a été fait mention de l’état d’exécution du budget 2019 au 31 août 2019. Celui-ci s’élève à 123 074 265 572 FCFA sur une prévision budgétaire annuelle de 182 665 516 095 FCFA soit un taux de réalisation de 67,4%. La rencontre a été présidée par le Président du Conseil d’Administration, Yacouba Katilé, en présence de la Directrice Générale de l’INPS, Mme Djamilatou Cissé, et les administrateurs de la structure.</strong>

A l’entame de ses propos, le Président du Conseil d’Administration de l’INPS, Yacouba Katilé, a souligné que c’est un plaisir pour lui de renouvelé la présidence des travaux de la 90<sup>ème</sup> Session Ordinaire de leur Conseil d’Administration, avant de passer la main au Président du Patronat, M. Mamadou Sinsy COULIBALY pour les prochaines sessions. «Je voudrais saisir l’occasion qui m’est ainsi offerte en ce mois d’Octobre consacré mois de la solidarité en République du Mali pour souhaiter longue vie aux personnes âgées, plus d’espérance aux personnes démunies et bonne santé aux malades. En dépit de nos multiples occupations, et ce malgré un calendrier très serré, votre présence marque tout l’intérêt que vous portez au développement et à la bonne marche de l’Institut National de Prévoyance Sociale», a-t-il déclaré.

Aussi, il a adressé ses vives et chaleureuses félicitations à la nouvelle Directrice Générale de l’Institut. Tout en lui assurant l’appui et de l’accompagnement des membres du Conseil dans l’accomplissement de sa mission. Avec sa venue, le Conseil d’Administration nourrit l’espoir que certaines difficultés auxquelles l’Institution est confrontée depuis quelques temps et qui se rapportent au déficit de certains régimes, au non-respect des normes de gestion <strong>CIPRES</strong>, à l’explosion de certaines charges d’exploitation pour ne citer que ces quelques éléments, vont faire l’objet d’une attention particulière de sa part.

Par ailleurs, le Conseil d’Administration est convaincu qu’elle surmontera les nombreux défis qui se dressent devant lui grâce à son engagement pour la défense de leur Institution, au soutien de toute l’équipe de la Direction Générale et à la confiance du Gouvernement.

<strong>Le satisfécit autour du bilan  </strong>

La présente Session Ordinaire du Conseil d’Administration de l’INPS est essentiellement consacrée à l’examen et l’adoption du rapport d’activités 2018, des états financiers de l’exercice 2018 mais aussi à celui de l’état d’exécution du budget 2019 au 31 août 2019. Au cours de l’exercice 2018, les activités majeures programmées et réalisées en étroit lien avec la finalisation de l’étude actuarielle des régimes de sécurité sociale gérée par l’INPS ; l’augmentation des pensions et rentes de 15% ; la poursuite de la déconcentration des activités avec l’ouverture de nouvelles agences dans 20 localités, dont 12 à Bamako ; la réorganisation des structures sanitaires de l’INPS en l’adaptant au contexte de l’AMO ; le partenariat avec Orange Mali pour le paiement des pensions via Orange Money dans les régions de Mopti, Tombouctou et Gao ; la signature et la mise en œuvre de l’accord de paiement des pensions et des rentes avec le Gabon ; la mise en œuvre de la convention multilatérale CIPRES ; l’organisation de la journée INPS avec la presse.

Au plan des finances, l’état de réalisation des objectifs est le suivant : Au titre des recettes de cotisations, les encaissements se sont élevés à 195.294.143 FCFA sur une prévision de 163 099 720 000FCFA, soit un taux de réalisation de 95% ; Au compte des prestations servies, les dépenses sont de 76 072 070 308 dont 56 618 116 548 FCFA de pension de retraite contre 67 527 234 449 FCFA, soit une augmentation de 12,65% comparées à l’exercice 2017. Les efforts seront donc poursuivis en vue d’améliorer les performances de recouvrement des cotisations, de diversifier les ressources et de maîtriser l’ensemble des charges. Toutes ces actions sont évidemment orientées vers la satisfaction des usagers et l’élargissement de la couverture sociale.

Au titre des conventions internationales de sécurité sociale et des accords de paiement signés par le Mali, les prestations payées au Mali s’élèvent à 11 071 042 478 FCFA aux retraités maliens qui ont exercé leurs activités hors du pays. Sur la même période, l’INPS a versé pour le compte de ses assurés résidents à l’étranger un montant de 477 650 990 FCFA. Au plan des subventions faites aux activités socio-sanitaires, culturelles et sportives l’Institut a soutenu financièrement plusieurs  associations d’œuvres en vue d’accompagner la réussite de leurs actions.  Au titre de l’Assurance Volontaire, sur une prévision de 1 018 623 529 F CFA, il a été encaissé 764 444 219 F CFA, soit un taux de réalisation de 75 %.

Au cours de cette session vous êtes amenés à statuer sur les Etats financiers de l’exercice 2018, il ressort au 31 décembre 2018 : un total bilan de 227,604 milliards de FCFA contre 192,584 milliards de FCFA en 2017 ; un excédent des produits sur les charges de 773,696 millions de FCFA contre 10,250 milliards de FCFA en 2017 ; des Réserves de 109,463 milliards ; des Actifs Immobilisés de 96,528 milliards de FCFA ; une Trésorerie Active de 56,019 milliards.

<strong>Les perspectives budgétaires prometteuses </strong>

Selon le Président du Conseil d’Administration, au cours de cette session les administrateurs examineraient également l’état d’exécution du budget 2019 au 31 août 2019. Les réalisations de recettes au 31 août 2019 ont été de 123 074 265 572 FCFA sur une prévision budgétaire annuelle de 182 665 516 095   FCFA soit un taux de réalisation de 67,4%. Quant aux dépenses, elles se chiffrent à 87 926 861 776 FCFA sur une prévision 165 148 179 943F CFA, soit un taux d’exécution de 53,24%, dont 53 703 354 725 FCFA au titre des prestations techniques servies.

Avant de terminer, il a invité les administrateurs à des débats sans complaisance mais constructifs et adresser ses sincères et chaleureuses félicitations à la Direction et au personnel de l’INPS et les exhorter donc à persévérer dans l’effort. Il a exprimé, par la même occasion, aux Administrateurs sa profonde reconnaissance et toute sa gratitude pour l’excellente contribution qu’ils ne cessaient d’apporter à l’INPS pour son bon fonctionnement. Tout en  déclarant ouverts les travaux de la 90<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d’Administration de l’INPS.

<strong>Mody Gandega</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Kita :  Une bande de voleurs de motos au gnouf !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/kita-une-bande-de-voleurs-de-motos-au-gnouf-2842547.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 07 Oct 2019 12:44:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A Kita, ville située dans la première région administrative du Mali, la police a mis hors d'état de nuire une bande de voleurs de motos qui coupait le souffle aux paisibles citoyens. L’opération a été menée par les éléments du Commissaire Divisionnaire Mody TOUNKARA alias « Massakè ».</strong>

Suite à une série de plaintes et dénonciations, pour vols de motos, les hommes du Commissaire « Massakè » ont appâté et alpagué en flagrance un voleur de moto Djakarta, dans la nuit du 26 septembre 2019. Après l'ouverture d'une enquête, l’intéressé a été interrogée. Il a dénoncé sans détour ses complices. Ainsi, de fil à aiguille, suite aux investigations menées, dix (10) autres de ses acolytes ont été dénichés. Les perquisitions effectuées ont également de découvrir onze (11) autres motos dissimulées dans les domiciles de certains d'entre eux.

Un ouf de soulagement pour les populations de la ville de Kita et environnants qui peuvent désormais vaguer librement à leurs occupations.

C'est le lieu ici de féliciter et d'encourager le Commissaire Divisionnaire Mody TOUNKARA alias « Massakè » et son personnel, qui n'ont jamais manqué de séduire les populations de Kita et environnants, dans le cadre de leur mission régalienne de « sécurisation des personnes et leurs biens ».

<strong>MBG</strong>

&nbsp;

<strong>Commissariat du 1<sup>er</sup> arrondissement de Kati : </strong>

<strong>Le Malfrat Cheick CFA mord l’hameçon </strong>

<strong>Les hommes du Commissaire Divisionnaire Mahamadou Solo DIAKITÉ ont mis fin à la course du multirécidiviste Cheick Hamallah KAMANGUE dit Cheick CFA, natif de Kati. L’intéressé qui était activement recherché par la Brigade de Recherches pour association de malfaiteurs avait récemment commis un vol spectaculaire de moto en face de l'école fondamentale de Kati Noumorila. Il a été localisé et interpellé le 25/09/2019 par une équipe de la Brigade de Recherches conduite par son chef, l'imperturbable Major Souleymane Z COULIBALY dit Konkoun Solo.</strong>

Pour rappel, ce même Cheick CFA avait été déféré en 2016 pour vol et condamné à 05 ans de prison ferme. Libéré en 2017, il a été interpellé courant la même année pour association de malfaiteurs, tentative de meurtre et détention illégale d'arme à feu. Au-cours de son séjour en prison, il a fait connaissance des nommés N'Tji N'Fah TRAORÉ, déféré en 2016 pour une affaire similaire, mais qui s'était évadé de prison puis repris une année plus tard, par la même Brigade de Recherches, et Youssouf SIDIBÉ déféré en 2017 pour vol à main armée. Interpellé courant le début de l'année 2019 pour vol de moto, ce dernier a révélé plusieurs cas de vol en bande commis par le trio au cours de cette enquête, avant d'être déféré au Tribunal de Grande Instance de Kati. C'est pour des motifs de vols à main armée que les nommés Cheick Hamallah KAMANGUE et N'Tji N'Fah étaient recherchés. Les recherches continuent pour interpeller le troisième homme de la bande qui est toujours dans la nature.

Cheick CFA, après avoir été interpéllé, le 27/09/2019 et placés sous deux mandats de dépôt dont l'un pour vol de moto et l'autre pour association de malfaiteurs, sa maman mécontente s'adressa ouvertement aux policiers chargés de le conduire en prison en ces termes : « Mon fils va bientôt recouvrir sa liberté, comme d'habitude ».

<strong>MBG</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Visite de terrain du complexe minier Loulo-Gounkoto :  Le RJSM imprégné du processus de production de l’or]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/visite-de-terrain-du-complexe-minier-loulo-gounkoto-le-rjsm-impregne-du-processus-de-production-de-lor-2842533.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 07 Oct 2019 00:51:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du partenariat entre le Réseau des Journalistes du Secteur Minier (RJSM) et la Société minière Barrick, une visite de terrain des membres du RJSM a eu lieu dans le complexe minier Loulo-Gounkoto, situé dans le cercle de Kéniéba, pour mieux s’imprégner du système de production de l’or. C’était du 24 au 27 septembre 2019.</em></strong>

La visite de terrain a débuté, le matin du 25 septembre 2019 dans la mine souterraine de Gara du complexe minier Loulo-Gounkoto. L’équipe des membres du RJSM y ont été accompagnés par les travailleurs de Barrick. Avant d’entrée dans la mine souterraine, il y a eu une indication sur les risques et la protection une fois dans la mine souterraine. Ensuite, des tenues de travail et leurs accessoires de protection ont été enfilés aux visiteurs avant de descendre sous la terre. Dans la mine souterraine, les membres du RJSM ont visité les équipements qui y sont pour acheminer les minerais à l’usine. Le système pompage d’eau, de la ventilation et les chambres de refuge, ont été tour à tour visité par la délégation.

Puis, la visite de l’usine de traitement de minerais, une étape très importante de la production de l’or, du concassage des minerais jusqu’à l’écoulement de l’or en lingot. Aussi, l’équipe a été conduite au service de l’exploration et de la centrale électrique, qui a une capacité de 70 mégawatts. La consommation actuelle du complexe en électricité s’élève à 54 mégawatts.

Le deuxième jour a débuté par la visite de la mine à ciel ouvert de Gounkoto, située à une vingtaine de kilomètres de Loulo. La délégation a été conduite par les géologues sur place, pour montrer les différentes étapes d’extraction de minerais jusqu’à l’unité de concasse. Ensuite, les membres du RJSM et les guides de Barrick se sont dirigés vers le village de Koundan, pour voir les réalisations faites au bénéfice de la communauté. Il s’agit de l’école fondamentale, du centre de santé avancé et du centre Agrobusiness de Sackola. Une visite de courtoisie a eu lieu chez le chef de village de Djidian, Mogotanfé Sissoko, et aussi la cité de travailleurs du complexe minier Loulo-Gounkoto, située dans le même village.

La visite a pris fin par une rencontre entre le RJSM et les Chefs de Départements dirigés par le Directeur Général du Complexe minier Loulo-Gounkoto, Abass Coulibaly. Lors de ladite rencontre, les délégués du Réseau ont eu droit à un exposé sur le système de fonctionnement de la mine, son investissement, sa politique en matière de la sécurité des travailleurs et sa contribution à l’économie nationale et autres.  Avant la série de questions réponses, le président du RJSM, Mody Gandega, s’est exprimé. Il a remercié les Responsables du Complexe minier Loulo-Gounkoto pour avoir permis la visite de ses installations. Mody Gandega a au nom de ses collègues exprimé sa gratitude à la Direction de Randgold pour son accompagnement sans faille lors de cette visite. Les deux parties se sont quittées dans l’espoir de se retrouver prochainement. La délégation a regagné Bamako, le 27 Septembre 2019.

<strong>Deux décennies de partenariat et de création de valeurs au Mali</strong>

Le complexe minier Loulo-Gounkoto qui est classé comme l’une des 10 plus grandes mines d’or parmi ses pairs, a de nouveau enregistré au cours du dernier trimestre, la plus grande amélioration de production du portefeuille global de Barrick. Au total, Randgold et la société qui lui a succédé ont dépensé plus de 160 millions de dollars dans l’exploration. Elle a contribué pour environ 6.5 milliards de dollars à l’économie globale avec un total de 2.6 milliards au titre des taxes, redevances et dividendes. La contribution de la société au PIB en 2018 a été d’environ 6 %. Selon les explications de responsables de Barrick, le Gouvernement et la direction de leur société avait fait des progrès dans la résolution de leurs différends fiscaux et la société s’attend à finaliser bientôt, le processus de médiation convenu.

Au milieu de l’année, Loulo-Gounkoto était en bonne voie pour atteindre son objectif de production de 2019 de 690.000 onces d’or et l’exploration continue autour de ses gisements principaux était en train de confirmer le potentiel pour le remplacement des réserves exploitées, supportant ainsi l’extension possible du plan de 10 ans du complexe. Barrick est également en train de rechercher de nouveaux gisements le long de la zone de cisaillement Sénégalo-malien long de 70 km, qui a produit plus de découvertes majeures d’or sur les 20 dernières années que n’importe quelles autres structures dans le monde. Le complexe Loulo-Gounkoto comprend actuellement les mines souterraines de Yaléa et Gara ainsi que la super carrière de Gounkoto qui pourrait être une quatrième mine souterraine dont la faisabilité est en cours d’étude.

<strong>Un accent sur les énergies renouvelables et le développement communautaire </strong>

L’installation d’une centrale solaire de 24 mégawatts est en cours d’installation. Cet investissement permettra à la mine d’économiser quelques 10 millions de litres de gas-oil par an tout en réduisant son empreinte carbone et constituer une source d’énergie à moindre coût pour les communautés après une éventuelle fermeture du complexe Loulo-Gounkoto. Pour les autres projets communautaires, le collège agricole, créé par le complexe minier, a sorti sa troisième promotion dont les membres ont tous été placés dans des projets d’agri business. Une vingtaine d’écoles dont 1 pour chaque village ont été construites et les inscriptions scolaires ont progressé de plus de 5 000 contre 500 au moment de l’ouverture de la mine. Trois cliniques ont été construites en faveur des communautés et la mise en œuvre des programmes de lutte contre le paludisme et le VIH Sida continue pour en réduire l’incidence des décès.

A ce jour, Loulo-Gounkoto a investi plus de 6.4 millions de dollars dans le développement communautaire. Dans le même temps, le centre agro business conçu pour laisser après la fermeture de la mine, une économie durable pour les communautés locales prend forme. Les trois mines à Loulo-Gounkoto sont dirigées par des maliens. Par ailleurs, 95 % des 4424 employés (4225 personnes) sont des nationaux contre 5 % (199 personnes) d’expatriés.

La mine a migré d’OHSAS 18001 à ISO 45001 en 2018 comme système de gestion de la sécurité au travail. Selon un responsable de la mine, les 20 % de part de l’Etat concerne juste le dividende. Sinon, l’Etat gagne plus que cela avec les impôts, les taxes et d’autres contributions fiscales, que la mine alloue à l’économie du pays.

<strong>Mody Gandega, envoyé spécial à Loulo-Gounkoto</strong>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Clément Dembélé :  L’imposteur donneur de leçon]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 25 Sep 2019 15:21:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Venu de je ne sais où à l’orée des élections s présidentielles de 2018, le jeune Clément avait suscité beaucoup d’espoirs chez les maliens. Tous s’étaient dit que notre soif du changement générationnelle serait étanchée au regard des  actions qu’il menait à travers ses activités de formation, de coaching et de consulting. Ses sorties médiatiques ne laissaient personne indiffèrent. Le temps étant le meilleur juge, a permis aux maliens de connaitre la nature de l’homme.</strong>

N’ayant pas pu engranger la moindre signature lors de la campagne et en court de millions pour financer et ou verser sa caution, la malin Clément a voulu se jouer de la convention des bâtisseurs pour s’ériger en candidat unique des barons le constituant. Son jeu n’ayant pas marché, il a couru derrière Mountaga Tall tout en lorgnant Modibo Koné du Mouvement Mali Kanu(MMK) qu’il a suivi jusqu’à Ségou pendant le lancement de ce dernier. Les résultats du 1<sup>er</sup> tour des présidentielles ont versé les ambitions démesurées du « professeur en je ne sais quoi ».

Après cet échec, il se fait construire une image de catholique austère aux allures rassurantes et notaires de sainte famille. Une image faite de sérieux, de sérénité affichée, de probité revendiquée sur laquelle il s’appuyait pour jeter son discrédit sur la gouvernance actuelle du président IBK.  Ce bel édifice de moralité qui avait fait de Clément le « Monsieur Sauveur » s’est écroulé le jour où il a décidé de suivre le patron des patrons Mamadou Sinsy Coulibaly lequel selon des indiscrétions serait son bailleur, dans son combat de lutte contre la corruption au Mali. Que de sorties ratées pour dit-il,  lutter contre la corruption au Mali. Toutes les occasions lui étaient opportunes pour s’afficher devant un petit écran ou sur un plateau télé et tenir ses discours de tous les jours (fôli sen kelen, dôn sen kelen). Dans son extravagance, il annonça être l’homme le plus instruit au Mali. Une déclaration qui mit la puce à l’oreille des maliens sur la vraie nature et les vraies ambitions de l’homme. Pour enfoncer le clou, notre professeur au chômage enchaina les meetings de lutte contre la corruption et de soutiens à nos forces armées et de sécurités qui n’arrivent pas à regrouper 100 personnes.

Son imposture a alors atteint son apogée le jour où il a affirmé être l’acteur de la plainte contre le président de l’APCAM Bakary Togola qui répond actuellement au chef d’accusation dans le cadre d’une affaire de détournement de fonds public à la confédération Syndicale des producteurs de cotons pour laquelle 3 autres personnes ont été déjà mis en examen. Au même moment, rappelons-le, le procureur du pôle économique annonçait qu’il s’agit d’une dénonciation anonyme.

Clémént Dembélé endosse sans vergogne le costume de chevalier blanc de la lutte contre la corruption au Mali. Et voilà que ce dessine le portait de l’homme qui se fait chrétien à l’église et musulman à la mosquée. Son appellation Clémént Mamadou Dembélé en est une parfaite illustration.

Nous y reviendrons…

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Chemin de fer : Les syndicats du Mali et du Sénégal se serrent les coudes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/transport/chemin-de-fer-les-syndicats-du-mali-et-du-senegal-se-serrent-les-coudes-2840698.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 25 Sep 2019 15:11:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La Gare ferroviaire de Bamako a abrité, le dimanche 15 Septembre 2019, une conférence de presse  co-animée par les secrétaires généraux des syndicats des cheminots du Sénégal et ceux du Mali. L’intersyndicale du Sénégal à sa tête Mambaye Tounkara, a apporté son soutien aux cheminots maliens. Ils demandent réparation des préjudices à eux causés par les autorités des deux pays.<em> </em></strong>

La semaine dernière, une branche syndicaliste des cheminots a fait une parution médiatique avec les autorités politiques maliennes pour annoncer la prise de certaines initiatives pour le redémarrage du train au Mali. Cette sortie a été jugée ratée par la plus part  des syndicalistes qui étaient en grève de faim, il y’a de cela quelques mois. Selon plusieurs d’entre eux cette sortie unilatérale, sans les vrais grévistes, avec des autorités politiques est un réel échec ouvre largement la voie au bicéphalisme au sein de leur centrale syndicale. C’est dans cet ordre d’idée que l’intersyndicale du Sénégal est venue à Bamako pour soutenir les anciens grévistes et inviter les autres syndicats à rejoindre les grévistes afin d’aider le transport ferroviaire à sortir de l’impasse.

Les syndicalistes des deux pays, ont fait une déclaration commune au cours de laquelle, ils ont salué la nomination d’un administrateur général du corridor sénégalo-malien en la personne de Kibily Touré avant de relancer les débats autour de la question du nouveau schéma qui constitue  un frein, selon eux, à la relance des activités ferroviaires. Pour eux appliquer ledit schéma sans délai.

Dans la même déclaration, les responsables syndicaux ont confié que l’administrateur général s’engage à renoncer à la contribution des deux Etats estimée à une somme de 20 milliards pour le respect de la paye des cheminots.

Mamedy Dioula Dramé, président du Front d’actions pour la Région de Kayes(FARK) et membre était présent à la rencontre. Aux dires du Ségal Moussa Keïta, si le transport ferroviaire fonctionnait, il n’y aurait pas eu de soulèvement à Kayes. Chose reconnue par M. Dramé, tout en remerciant et encourageant l’initiative des syndicats sénégalais de travailler en synergie d’action avec  ceux du Mali.

<strong>Par IKC</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fête de l’indépendance du Mali :  Le 59ème anniversaire commémoré]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 25 Sep 2019 15:08:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>22 septembre 1960 - 22 septembre 2019 : cela fait 59 ans que notre pays a accédé à la souveraineté nationale et internationale. La République du Mali est un pays d'Afrique de l'Ouest, frontalier de la Mauritanie et de l'Algérie au nord, du Niger à l'est, du Burkina Faso et de la Côte d'Ivoire au sud, de la Guinée au sud-ouest et du Sénégal à l'ouest.</strong>

Ancienne colonie française du Soudan français, le Mali est devenu indépendant le 22 septembre 1960, après l'éclatement de la fédération du Mali regroupant le Sénégal et la République soudanaise. Sa devise est « un peuple, un but, une foi » et son drapeau est constitué de trois bandes verticales verte, jaune et rouge.

La république du Mali a conservé les frontières héritées de la colonisation, celles du Soudan français. Antérieurement, plusieurs royaumes et empires se sont succédé, englobant une partie plus ou moins importante du Mali actuel et des pays limitrophes.

Avec 15 millions de résidents, la population malienne est constituée de différentes ethnies, dont les principales sont les Bambaras, les Bobos, les Bozos, les Dogons, les Khassonkés, les Malinkés, les Miniankas, les Peuls, les Sénoufos, les Soninkés (ou Sarakolés), les Sonrhaïs, les Touaregs, les Toucouleurs. Le français est la langue officielle, mais la population parle majoritairement les langues nationales, le bambara étant la plus utilisée et servant, parallèlement au français, de langue véhiculaire.

Avec une économie encore essentiellement rurale, le Mali, pays enclavé, fait partie des 48 pays les moins avancés (PMA) sur le plan du développement socio-économique<sup>4</sup>.

Le pays fait partie de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et de l'Union africaine. Depuis 2012, le Mali est la cible d'attaques djihadistes et est confronté à des conflits communautaires.

Bamako, ville située au sud-ouest et qui comptait 1 809 106 habitants en 2009, est la capitale du pays. La république du Mali tient son nom de l'ancien empire du Mali fondé par Soundiata Keïta au XIII<sup>e</sup> siècle et qui a connu son apogée au XIV<sup>e</sup> siècle.

En 1959, les deux colonies françaises du Soudan français et du Sénégal fondent la fédération du Mali qui obtient son indépendance. Lors de l'éclatement de cette fédération, les Soudanais conduits par Modibo Keïta, déclarent leur indépendance et donnent à leur pays le nom de république du Mali.

En 1968, Modibo Keïta fut renversé par un coup d'État conduit par un groupe d'officiers ayant à leur tête le lieutenant Moussa Traoré, qui instaura une dictature. Le 26 mars 1991, celui-ci fut renversé à son tour par le lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré. Après une période de transition, ce dernier instaura la démocratie avec l'élection d'Alpha Oumar Konaré en 1992, qui sera réélu en 1997.

En 2002, le général Amadou Toumani Touré, qui avait pris sa retraite de l'armée pour se présenter, fut élu président de la République du Mali, et réélu en 2007. Le 22 mars 2012 Amadou Toumani Touré fut renversé par un putsch, mené par le capitaine Amadou Haya Sanogo. Après une transition, Ibrahim Boubacar Keïta fut élu président de la République en septembre 2013 après une élection présidentielle. La situation sécuritaire reste très précaire, avec de nombreuses attaques djihadistes. Les conflits communautaires persistent, occasionnant des centaines de morts, particulièrement dans la région de Mopti.

<strong>MBG</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Musique : Mah Damba, dans la tradition et au-delà]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/musique-mah-damba-dans-la-tradition-et-au-dela-2840694.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 25 Sep 2019 15:04:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Fille du légendaire griot (djeli) malien Baba Sissoko, Mah Damba revient avec <em>Hakili Kélé</em>, un nouvel opus arrangé et réalisé par Thierry Fournel. Au fil de ces onze titres, celle qui fut la femme et la partenaire du joueur de ngoni Mamaye Kouyaté décédé il y a tout juste 10 ans, continue de faire preuve d’un singulier d’un esprit d’ouverture et d’un goût prononcé pour les rencontres musicales.</strong>

Bon sang ne saurait mentir. Si la sentence peut paraître expéditive, elle prend tout son sens dans le cas de <strong>Mah Damba</strong>. La chanteuse est née à Bamako au Mali dans la caste des griots, ces poètes et musiciens qui conservent de génération en génération, l’histoire des familles auxquelles ils sont attachés. Son père, le vénéré Baba Sissoko, fut le chef ultime des djelis du Mali.

Initiée très tôt au chant par sa tante paternelle, la djelimousso Fanta Damba, Mah gagne ses galons de chanteuse, de griote, d’interprète des épopées du mandingue. Sa rencontre en 1979 avec le joueur de ngoni (petit luth à 4 cordes) Mamaye Kouyaté et son mariage l’année suivante, donnent naissance à un duo très apprécié au pays et plus largement dans l’Afrique de l’Ouest, ainsi qu’à un premier enfant en 1981.

Appelé à se produire à Paris dans les fêtes des membres de la communauté malienne, Mamaye Kouyaté s’installe dans la capitale française en 1982. Mah Damba le rejoint l’année suivante. Ensemble, ils accompagnent les grands moments de la vie (naissance, circoncision, mariage…) des Maliens d’Île de France.

Si la chanteuse a du mal à se faire à la vie parisienne, et parle souvent de retour au pays, elle trouve dans son art pratiqué en couple, un lien fort avec son pays et une ouverture sur le monde qui l’entoure. <em>"Notre tout premier concert hors de la communauté a eu lieu à Lille, au Macumba"</em> se souvient-elle, avant d’ajouter que tous ces moments sur scène lui ont donné l’envie de l’élargir son univers musical, de l’enrichir de sonorités extérieures : <em>"Il n’y a pas de frontière en musique. Si ma voix me permet de jouer avec d’autres, je dois y aller, je dois avancer sur ce chemin"</em> lâche celle dont le grand-père jouait de l’accordéon.

<strong>Le statut de griot</strong>

Ce qui semble limpide à l’écouter parler aujourd'hui ne l’a pas toujours été comme se souvient Philippe Conrath. Le journaliste devenu organisateur d’Africolor, un des principaux festivals de musiques africaines en France et directeur du label Cobalt, avant de passer la main et de se retirer sur l’Île de la Réunion, avait construit dans les années 1990 une de ses soirées au Théâtre Gérard-Philippe de Saint-Denis, dans les environs de Paris, autour de Baba Sissoko et de sa fille : <em>"Quand le concert a commencé, Mah n’était pas là. Son père était sur scène, chantant, racontant des histoires, des légendes comme il savait si bien le faire. Elle est arrivée avec 45 min de retard, et est montée avec ses musiciens directement sur scène. Mah Damba n’avait pas su dire non et avait accepté de chanter dans un baptême pour une famille malienne. Son statut de griot avait pris le pas sur son engagement, sur le temps du concert,</em> explique-t-il. <em>Pendant longtemps, jusqu’à ce qu’elle accepte de conjuguer les deux fonctions, on n’a plus travaillé ensemble. D'ailleurs, c’est quelque chose qui nous a beaucoup occupé dans les années 1990 : comment aller au-delà de la tradition ?" </em>précise-t-il plus de 20 ans après.

<strong><em>"Même au Mali, le son évolue…" </em></strong>

En 2007, elle collabore avec les chorales et l’orchestre des Metallos, qui regroupent jusqu'à une centaine de choristes et musiciens, partageant avec eux son répertoire chanté en bambara. Quand en 2009, son compagnon vient à disparaître des suites d’une maladie, elle reste à Paris avec ses deux filles <strong>Sira</strong> et Woridio, et son fils Guimba.

Quelques mois plus tard, elle enregistre <a href="https://musique.rfi.fr/musique/20110110-mah-damba-griotte-eclectique"><em>À l’Ombre du Grand Baobab</em></a><em>,</em> un album nourri par son désir de rencontres artistiques : <em>"C’est quelque chose que j’ai en moi. Même au Mali, le son évolue"</em> précise la chanteuse quelque peu attristée pour le moins par les dernières évolutions de son pays : <em>"On n’est pas né dans ça. Il faut qu’on arrête ça."</em> <em>Dambe</em>, l’un de ses titres dénonce les méfaits de la guerre <em>"Ça ne fait pas partie de notre culture"</em> conclut-elle.

<strong>Mah Demba<em> Hakili Kélé</em> (Buda Musique/Socadisc) 2019</strong>

<strong>Source : RFI</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commissariat de Kalaban-Coro :  Une bande de braqueurs nigérians mise au gnouf]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-kalaban-coro-une-bande-de-braqueurs-nigerians-mise-au-gnouf-2840692.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 25 Sep 2019 15:02:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>C’est un véritable coup de filet du commissaire principal Mamadou Mounkoro et ses éléments du commissariat de KALABAN-CORO. Suite à des plaintes et dénonciations, les limiers du Commissaire Principal viennent de mettre hors d'état de nuire, neuf (09) braqueurs, tous de nationalité nigériane. Cet empire criminel avait pour spécialité de braquer les personnes ayant fait des retraits de somme d'argent dans les banques. </strong>

Ces motos de marque apache (en images) leur appartiennent et leur mode opératoire consistait à cibler une proie et le suivre à califourchon sur ces motos, pour plus de mobilité. Arrivés à côté de ce dernier, l'un lui retire son sac contenant de l'argent. Leur second modus-operandi consistait également à casser la vitre de la voiture de leur cible, pour s'emparer de son argent.

La Police ayant fini d'accomplir sa mission, ces braqueurs ont tous été mis à la disposition de la justice, aux fins de droit. Un ouf de soulagement pour les populations de Kalaban-Coro et ceux de la Commune V du District de Bamako et environnants.

<strong>*Pape Cinq Étoiles KONÉ*</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Braquage en commune IV de Bamako :  La Bande de Kadoba mis aux arrêts !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/braquage-en-commune-iv-de-bamako-la-bande-de-kadoba-mis-aux-arrets-2840690.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 25 Sep 2019 14:56:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les éléments du Commissaire Divisionnaire Kadiatou dite Kady TOUNKARA, en charge du commissariat du 14<sup>ème</sup> arrondissement ont mis la main sur une bande de braquage à main armée, en commune IV du district de Bamako.</em></strong>

Suite à de multiples plaintes enregistrées dans le bureau de la Brigade des Recherches du 14<sup>ème</sup> Arrondissement, pour braquages à mains armées, suivies de dépossession de biens, commis généralement dans le secteur de Kalabambougou, après avoir rassemblé les pièces du puzzle, le 12 septembre 2019 aux environs de 20 heures, une équipe choc conduite par le Commissaire Adjoint, Commissaire de Police Yacouba S. SYLLA a appâté et mis le grappin sur trois individus, que sont M. SAMAKÉ alias Kadoba, B. TRAORÉ, et B. COULIBALY.

Selon les investigations menées de fil à aiguille, le nommé M. SAMAKÉ est le cerveau de ce trio infernal, qui coupait le sommeil aux paisibles populations de la Commune IV du District de Bamako, notamment Sébénikoro et Kalabambougou et son nom est également cité dans l'assassinat du fils d'un fonctionnaire de Police, perpétré dans cette même zone.

Sans désemparer, une perquisition effectuée au domicile a permis de retrouver un révolver sept (07) coups, cinq (05) cartouches calibre 9mm, deux (02) motos Djakarta, deux (02) façades et autres accessoires de motos.

&nbsp;

En attendant leur déferrement devant Monsieur le Procureur de la République près le Tribunal de grande Instance de la Commune IV du District de Bamako, aux fins de droit, l'enquête continue en vue de démasquer d'éventuels complices de ce gang.

Une fois de plus, bravo et félicitations au Commissaire Divisionnaire Kady TOUNKARA, qui depuis sa nomination à la tête du Commissariat du 14<sup>ème</sup> Arrondissement mène inlassablement une lutte impeccable contre la recrudescence de l’insécurité dans sa sphère d'action, en tandem avec ses braves hommes. Comme pour dire : “La reconnaissance est une vertu prospective, plutôt que rétrospective.”

<strong> MBG</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dialogue National Inclusif : L’onction du CSDM acquise sur les termes de référence]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/dialogue-national-inclusif-lonction-du-csdm-acquise-sur-les-termes-de-reference-2840688.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 25 Sep 2019 14:54:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) a tenu un point de presse, le mardi 17 septembre 2019 en son siège. Le but est d'informé la Diaspora ainsi que l'opinion nationale et internationale sur la participation du CSDM à l'atelier de validation des termes de référence du Dialogue politique inclusif  désormais Dialogue National Inclusif.</strong>

Au cours du point de presse le Président HAÏDARA  Chérif Mohamed a souligné le rôle essentiel joué par le CSDM dans l'apaisement du climat politique qui a donné naissance au Dialogue politique Inclusif désormais Dialogue National Inclusif et l'importance de la Diaspora malienne dans la vie socio-économique du Mali. Le Président HAÏDARA Chérif Mohamed appel la Diaspora malienne à prendre part au Dialogue National Inclusif qui est un cadre de concertation entre les fils et filles du Mali pour débattre des grandes questions qui minent le Mali.

Le CSDM, dans sa mission de défense des intérêts de la Diaspora, a instruis des propositions concrètes pour le bonheur du Mali. Le CSDM demande :

1) la représentation de la Diaspora malienne dans l'assemblée nationale en permettant à la Diaspora d'avoir des Députés qui vont les défendre,

2) la création d'un Bank d'Investissement avec un capital de 100 à 200 milliards qui favorisera l'environnement entrepreneurial gage de création d'emploi et de lutte contre la fuite des cerveaux,

3) la création d'une usine de fabrication de bazin au Mali pour créer de l'emploi et retenir les 60 à 65 milliards de Fcfa que le Mali débourse pour l'importation du bazin surtout que le Mali est le 1<sup>er</sup> producteur de Cotton en Afrique.

4) de changer la politique de gestion des ressources naturelles par exemple Kéniéba qui produit une quantité énorme d'or chaque année mais avec un niveau de développement bas,

5) la création d'un code d'Investissement pour la Diaspora afin d'attirer la Diaspora à venir investir au Mali et les protéger dans ce processus,

6) de prendre des mesures d’accompagnement pour l'accueil et l'insertion des maliens de la Diaspora après leurs retour,

7) de faire participer la Diaspora dans la prise des décisions concernant la gestion du pays.

Le Président HAÏDARA Chérif Mohamed n'a pas manqué de remercier le Président de la République, Ibrahim Boubakar Keïta, et l'Honorable Soumaïla Cissé d'avoir accepté la médiation du CSDM pour décrisper le climat politique soldé par l'accord politique qui a contribué à la création du gouvernement Boubou Cissé et de nous amener là où nous sommes aujourd'hui. Aussi, il a remercié les membres du Triumvirat et de tous ceux et celles qui contribuent au Dialogue.

Il a remercié la presse pour son rôle dans tout le processus. Le Président HAÏDARA Chérif Mohamed prie pour paix et la cohésion sociale au Mali.

<strong>MBG</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Santé :  Sissoko Habbatu Sauda ouvre ses portes au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/sante-sissoko-habbatu-sauda-ouvre-ses-portes-au-mali-2840686.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 25 Sep 2019 14:50:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La société Sissoko Habbatu Sauda a procédé à l’inauguration de sa deuxième boutique au Mali. C’était du 20 au 22 septembre 2019. La rencontre a enregistré la présence de plusieurs personnalités, dont le consul de la république islamique de Gambie au Mali, son excellence Modibo Diarra, le PDG de Sissoko Habbatu Sauda, Issakha Sissoko. Cet enseigne est situé à Bamako, dans le quartier de Torokorobougou en face Groupe scolaire « B ». Il a vocation de soigner les maladies avec des produits naturels et prophétiques. </strong>

Prenant la parole, le consul de la République islamique de Gambie au Mali, son excellence Modibo Diarra, a remercié la présence de toutes et tous. Selon lui, le PDG de la société Sissoko Habbatu Sauda l’a honoré de cette arrivée au Mali. Il lui a remis la salutation du Président de la République Islamique de Gambie, M. Adama Barrow, et souligné qu’il « est très fier de lui ». M. Diarra a montré qu’il est heureux de constater que ce jeune gambien ait pu installer une filiale de son entreprise au Mali. C’est un travail qui rentre dans le renforcement des relations entre la Gambie et le pays frère, le Mali, a indiqué Modibo Diarra. En tant que consul, il a pour mission de tisser les relations entre les deux pays.

Dans son intervention, le PDG de la société Sissoko Habbatu Sauda, Issakha Sissoko, a fait savoir qu’il évolue dans le domaine de la santé et soigne les patients à partir des versets coraniques. Il a informé qu’après avoir fait des études coraniques au Sénégal et aux Emirats Arabe unis, où il a étudié la médecine prophétique, il est retourné en Afrique pour évoluer dans le domaine de cette médecine peu connue en Afrique et pourtant efficace. A l’en croire, après quelques années de pratique, il est parvenu à se faire une place au soleil en Gambie, au Sénégal, en Mauritanie, au Mali et à travers d’autres pays du monde entier. Des pays où ses produits ont démontré leur efficacité et qui sont prisés par le public.

Ayant pour objectif d’être présent partout en Afrique pour soulager les souffrances des populations, SISSOKO Habbatu SAUDA était  venu étudier le marché malien en 2016, lors du festival international soninké à Bamako. Cette fois-ci, il est venu ouvrir sa boutique pour répondre aux attentes de la population. Il a fait comprendre que ses produits, qui sont purement naturels sans aucune composante chimique, luttent contre le mauvais œil, les excès de colère, éloignent le mauvais sort, luttent contre les Djinns… Et que ce sont des produits qui sont homologués par les firmes pharmaceutiques et dont la vente est autorisée partout.

« Notre domaine, c’est-à-dire la médecine prophétique, c’est le traitement par la Nigelle, d’après la Sunna prophétique et la médecine antique et moderne. Nous soignons les maladies qui sortent de l’ordinaire. Nous soulageons les souffrances dont les autres thérapeutes se sont montrés incompétents, c’est-à-dire les maladies qui sortent de l’ordinaire », a affirmé M. SISSOKO.

Le Marabout SISSOKO Habbatu SAUDA a affirmé qu’il est venu au Mali avec différentes gammes de médicaments, pour traiter  toutes sortes de maladies, sauf la mort. Il a lancé un appel à l’endroit du public malien, pour venir se consulter et acheter les produits à base de plantes.

<strong>Mody Gandega</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour assouvir sa soif de militants :  La CDTM sert de caution à l’indiscipline au sein de la Protection civile]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/police/pour-assouvir-sa-soif-de-militants-la-cdtm-sert-de-caution-a-lindiscipline-au-sein-de-la-protection-civile-2840682.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 25 Sep 2019 14:40:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>C’est un secret de polichinelle que la Protection civile du Mali, un service qui fait aujourd’hui la fierté de notre pays, est sous tous les projecteurs à travers des critiques vierges et totalement infondés. Le comble c’est que la Centrale démocratique des travailleurs du Mali (CDTM), un syndicat en perte de vitesse, sert de couverture et de caution morale à cette campagne de déstabilisation.</strong>

Gagnée par une quête effrénée aux militants surtout à l’orée des élections professionnelles annoncées par les plus hautes autorités, la CDTM s’emploie à soutenir, bec et oncles, les éléments fautifs dans l’indiscipline et dans l’insubordination en violation de tous les textes qui régissent la Protection civile malienne.

Selon des sources proches du dossier, tout est parti de la fameuse histoire qui avait défrayé la chronique en son temps. Il s’agit bien sûr de l’affaire des 22 recrues de la Protection civile remerciées, car déclarées inaptes à l’issue des visites d’arrivée. Et de poursuivre qu’à la suite de celle-ci, l’incompréhension de la hiérarchie a été tellement grande qu’elle a diligenté une enquête afin de connaitre les dessous de cette affaire qui avait pris une tournure inhabituelle.

Selon nos sources, les enquêtes ont révélés clairement qu’il s’agissait effectivement d'une campagne de déstabilisation soigneusement concoctée par l’ancien directeur général adjoint, le Lieutenant-colonel Hamada Lamine Yattara qui avait même été pointé du doigt par les syndicats dans une correspondance adressée au ministre de tutelle. Et d’ajouter que les enquêtes ont également révélé que plusieurs autres cadres étaient impliqués dont l’ancien directeur régional de la Protection civile du district de Bamako, le Lieutenant-colonel Bakary Dao.

Après une telle faute, naturellement les sanctions administratives doivent normalement tombées. C’est ainsi que tous ceux étaient impliqués dans cette affaire, de la conception à l’exécution, ont subi des sanctions administrations au prorata de leur niveau de responsabilité, cela conformément aux dispositions en vigueur.

A en croire nos sources, pour mettre de l’ordre dans le commandement et toujours dans la logique des sanctions administratives, la hiérarchie a décidé de relever tous les cadres impliqués dans cette affaire. Dans la même foulée, il a été décidé également de procéder à la mutation de tous les éléments qui ont joué un rôle dans cette aventure. Après la publication de la décision de mutation des officiers, le 5 août dernier, certains sous-officiers de la Protection civile concernés par cette affaire ont été conseillés de contacter la Centrale démocratie des travailleurs du Mali (CDTM) pour échapper aux sanctions administratives. Ainsi, le lendemain c’est-à-dire le 6 août, quelques éléments se sont présentés à la CDTM sous le prétexte fallacieux qu’ils ont créé un syndicat et qu’ils souhaitent affilier à ladite centrale. Le hic c’est que le syndicat dont-ils font mention n’a pour le moment pas de nom parce que dans certaines correspondances ils parlent du Syndicat des sapeurs-pompiers, dans d’autres de la Section syndicale des sapeurs-pompiers ou du Syndicat libre de la Protection civile. Pire, dans certains cas, deux des trois noms sont utilisés dans la même correspondance.

Aux dires de nos sources, décidée à mettre de l’ordre, la hiérarchie à procéder à la mutation de ces éléments, le 19 août dernier. Et le 20 août, contre toute attente, la CDTM a saisi par une correspondance le ministère de la Sécurité et de la Protection civile avec comme ampliateur la Direction générale de la Protection civile notifiant qu’il existe au sein du service un syndicat des sapeurs-pompiers qui serait affilié à sa centrale dont le secrétaire général serait un certain Karim Guilavogui. Tenez-vous bien ce dernier n’est autre que le beau-frère de l’ancien directeur régional de la Protection civile du district de Bamako, le Lieutenant-colonel Bakary Dao qui avait été relevé pour son implication dans l’affaire dite des 22 recrues.

Et d’ajouter que plusieurs démarches ont été entreprises auprès de la secrétaire générale de la CDTM, Sidibé Dédéou Ousmane afin de lui faire comprendre que cette posture de Karim Guilavogui et ses camarades est une véritable imposture pour échapper à une sanction administration. Malgré, ses missions de bons offices, la bonne dame pour ses ambitions démesurées et sa quête effrénée aux militants est en train de servir de caution à l’indiscipline et à l’insubordination au sein de la Protection civile, car ces éléments refusent toujours de regagner leur lieu d’affectation. Nos sources précisent que l’étonnement c’est que le mari de la secrétaire générale de la CDTM n’est autre que le Général Souleymane Sidibé dit Bebel qui a pourtant été l’un des artisans de la Protection civile du Mali.

La hiérarchie n’entend pas se laisser faire, car il nous revient que les contrevenants seront frappés par d’autres sanctions conformément à la loi qui peuvent aller de la suspension des salaires pour abandon de poste à la radiation. Car, force doit rester à la seule loi.

Nous y reviendrons !
Par IKC]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Longtemps nichés au bord du marigot de Mamahira à Kati Farada :  Un vaste réseau de malfrats démantelé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/longtemps-niches-au-bord-du-marigot-de-mamahira-a-kati-farada-un-vaste-reseau-de-malfrats-demantele-2834020.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 20 Aug 2019 10:30:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à une alerte donnée par la population de Kati-Farada, les limiers du Commissaire Principal de Police Santigui KAMISSOKO, en charge du commissariat de police du 2<sup>ème</sup> arrondissement ont démantelé un important réseau de malfrats qui avait élu refuge le bord du marigot de  Farada-Mamahira, à 3Km du poste de contrôle de Kati. </strong>

Cette vague d’opérations est le résultat de plusieurs jours d’enquêtes menées par les éléments de la Brigade des Recherches, conduite par l'inlassable Lieutenant de Police Sory SIDIBÉ. Ces jeunes malfrats dont certains détenaient leurs certificats de purge de peine est une véritable association de malfaiteurs venant de diverses horizons (Kita, Diéma, Kayes et Kati). Depuis un certain temps, ils faisaient l’objet de cris de  colère des familles avoisinantes, qui par la suite ont fini par aviser le Commissariat du 2ème Arrondissement de Kati. Aussitôt les infatigables éléments de la BR ont effectué une descente sur le local de ces malfrats invétérés qui venaient tout juste de sortir de la Maison Centrale d'Arrêt de Bamako, dans une maisonnette à l’apparence trompeuse, qui était leur lieu de retrouvaille, en vue de planifier de nouvelles opérations. Une perquisition a permis la saisie d'une importante quantité de produits stupéfiants, mais aussi des armes leur servant de braquage. Le cerveau du réseau surnommé le « Malfrat » était le principal ravitailleur des vendeurs et des consommateurs des produits stupéfiants, dont certains sont des chauffeurs sur l'axe Kati-Bamako. Ils ont tous ont été transférés devant Monsieur le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Kati, aux fins de droit. Un ouf de soulagement pour les populations de Kati-Farada et de Mamahira.

Une fois de plus, le Commissaire Principal Santigui KAMISSOKO remercie la population de Kati pour sa franche collaboration et  singulièrement celle de Farada.

<strong>MBG</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Banditisme en commune IV du district de Bamako : Arrestation d’une bande de voleurs par le 14ème arrondissement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/banditisme-en-commune-iv-du-district-de-bamako-arrestation-dune-bande-de-voleurs-par-le-14eme-arrondissement-2834031.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 20 Aug 2019 09:52:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les hommes du Commissaire Divisionnaire Kadiatou dite Kady TOUNKARA, en charge du commissariat de police du 14<sup>ème</sup> arrondissement, mettent hors d'état de nuire une bande de voleurs, qui semait la terreur à Hamdallaye ACI 2000.</strong></em>
Depuis plusieurs jours, le Commissariat du 14ème arrondissement ne cessait d'enregistrer des plaintes, relatifs aux cambriolages des véhicules, commis fréquemment les vendredis, pendant la prière du "Jummah".Suite à ces plaintes et munie des instructions des plus hautes autorités, dans le cadre de la lutte contre la recrudescence de l'insécurité dans le District de Bamako et ses alentours, surtout en cette veille de la fête des moutons, le Commissaire Divisionnaire Kady a fermement instruit aux éléments de sa Brigade des Recherches d'accentuer les rondes et patrouilles dans les secteurs relevant de sa compétence, sous la supervision de son Adjoint, Commissaire de Police S SYLLA.
Ainsi, le vendredi 02/08/2019 aux environs de 11heures 30minutes, suite à une dénonciation d'un paisible citoyen désirant garder l'anonymat, une équipe conduite par le Lieutenant Mahamadou KEBE s'est rendue devant la mosquée du super marché mille et une merveille, sis à Hamdallaye ACI 2000.
Arrivée, ils ont interpellé deux individus, déclarant se nommer l. SANOGO, âgé de 40 ans, employé de commerce, domicilié à Sébénikoro et l. SlDlBE, âgé de 25 ans, employé de commerce, domicilié à Lafiabougou, à bord d'une voiture de marque Toyota Corolla de couleur blanche, immatriculée BA-5141-MD, s'apprêtant à commettre leur forfait hebdomadaire. Conduits au Commissariat et interrogés sommairement, ils ont indiscutablement reconnu les faits qui leur sont reprochés.
Selon eux-mêmes, dans leur déposition, ils n'opèrent que les jours Saints du vendredi. Cependant, leur modus operandi consiste à se rendre dans les mosquées, précisément aux heures de prière, dans le seul but de dévaliser les véhicules des fidèles musulmans. Ainsi, ils profitent pour ébranler la vigilance des rares passants du moment, pour défoncer ou ouvrir les véhicules des clefs "passe partout".
A la fin de leur interrogatoire, ils ont cité un certain A. DIARRA, à qui ils bazardaient leurs butins, qui par la suite a été déniché et mis également au gnouf.Les investigations et perquisitions menées dans leurs domiciles respectifs ont permis de saisir un autre véhicule et trente-sept (37) ordinateurs portables et un trousseau d'une centaine de clefs de véhicules.
En attendant la clôture de l'enquête et leur déferrement devant Monsieur le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune IV du District de Bamako, aux fins de droit, les plaintes contre eux continuent de pleuvoir au Commissariat du 14ème Arrondissement.
Un ouf de soulagement pour les fidèles musulmans d'Hamdallaye ACI 2000.

<strong>MBG</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Opération de charité à l’occasion de la fête de tabaski :  Plus de 300 000 maliens servi de viande par la Fondation Diyanat de la Turquie]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/operation-de-charite-a-loccasion-de-la-fete-de-tabaski-plus-de-300-000-maliens-servi-de-viande-par-la-fondation-diyanat-de-la-turquie-2834023.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 20 Aug 2019 01:44:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la solidarité de la fête de tabaski-2019, une remise de 2 343 bœufs dont 1143 bœufs à Bamako, 600 bœufs à Sikasso et 600 bœufs à Ségou à l'endroit des prisons, hôpitaux, camp des refuges et les personnes démunies du Mali, par l’ONG Muslim Hands-Mali en partenariat avec la Fondation Diyanat de la Turquie.  C’était le 10 août 2019. </strong>

La cérémonie de lancement officielle de cette opération de distribution a eu lieu à l'abattoir frigorifique de Sabalibougou-courani. Elle a enregistré la présence du représentant du ministère de la solidarité, des représentants de la Fondation Diyanat de la Turquie, du vice-président du Haut conseil islamique du Mali, Ibrahim Kontao, du Directeur de l’ONG Muslim Hands-Mali, Fodé N'diaye et du représentant de la mairie de Sabalibougou.

L’objectif de cette opération était de soutenir les familles nécessiteuses mais aussi de tisser une bonne relation entre la communauté turque et la population malienne à travers Muslim Hands-Mali.

Le représentant du ministère de la solidarité, a remercié les donateurs pour ce geste de solidarité.

Le représentant de la Fondation Diyanat de la Turquie, a rappelé que l’opération de distribution de viande pendant des fêtes musulmanes a commencé depuis des années. Une pratique que la Fondation Diyanat de la Turquie compte pérenniser. "C’est un plaisir pour nous de soutenir ces familles qui sont dans la nécessité et nous ferons tout pour que cela perdure", a déclaré le représentant de la Fondation Diyanat de la Turquie.

Le Vice-président du Haut conseil islamique du Mali, Ibrahim Kontao, a précisé que c'est la 1ere fois au Mali que ce genre d'opération se fasse. Il a exhorté aux partenaires la pérennisation de l'opération. M. Kontao a fait bénédiction pour la paix au Mali.

Le  Directeur de l’ONG  Muslim Hands-Mali, Fodé N'diaye, a annoncé que son partenaire a donné cette année 59 000 bœufs dans le monde à l'endroit des personnes démunies. Pour M. N'diaye, la Fondation  Diyanat de la Turquie soulagera que plus de 60 000 familles bénéficieront avec plus de 300 000 personnes pendant la fête. Le président de Muslim Hands-Mali, a précisé que c'est la 1ere fois au Mali qu'une organisation puisse abattre autant de bœufs.

Vivement l'année prochaine.

<strong>Alassane Diallo</strong>

XXXXXXXXXXXXX

<strong>Solidarité-Tabaski 2019</strong>

<strong>La FMED-Maliko soulage 150 personnes défavorisées</strong>

<strong>La Fondation malienne pour l'entraide et le développement (FMED-Maliko) a remis le 10 août 2019, 7 bœufs aux 150 </strong><strong>personnes défavorisées ciblées</strong><strong> à l’occasion de la fête d’Aïd El-Kébir pour une valeur de 3 millions de F CFA.</strong>

La cérémonie de remise officielle de cette opération de distribution a eu lieu à l’Aci 2000. Elle a enregistré la présence des coordinateurs de la FMED-Maliko, Hamadoun Oueleguèm, Mme Sow Lalaissa Ouane, du porte-parole de la FMED-Maliko, El hadj Dantouma Koita, Seydou Togola, du coordinateur des chefs de quartier de la Commune IV, Boubacar Tabouré et Mme Coulibaly du parti Yéléma, entre autres.

En cette circonstance, la Fondation malienne pour l'entraide et le développement a abattu 7 bœufs pour les couches défavorisées. L’idée de cette opération Tabaski 2019 : la viande pour tous en situation difficile.

Le coordinateur des chefs du quartier de la commune IV, a saisi l’occasion pour remercier la FMED-Maliko. Il a annoncé l'adhésion de sa coordination au sein de la Fondation.

Le porte-parole de la FMED-Maliko, El hadj Dantouma Koita, a rappelé que la Fondation a été créée en 2013 et il a injecté plus de 100 millions de F CFA pour l'action humanitaire. M. Koita a rappelé aussi les actions réalisées par la Fondation. Il a soutenu que pendant la fête de tabaski, il exprime sa générosité et son sens du partage à l’endroit des personnes les plus vulnérables de notre pays. Le porte-parole de la FMED-Maliko a lancé un appel à la bonne volonté d'emboiter le pas de la Fondation. Il a galvanisé aussi les Maliens à faire la concurrence en action humanitaire.

Notons que la FMED-Maliko est composée de toutes les sensibilités de la société malienne.

<strong>Alassane Diallo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Réformes constitutionnelles :  Des voix s’opposent au projet de référendum initié par le chef de l’Etat]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/reformes-constitutionnelles-des-voix-sopposent-au-projet-de-referendum-initie-par-le-chef-de-letat-2834017.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 20 Aug 2019 01:38:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>« Aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu’il est porté atteinte à l’intégrité du territoire ». Cet aliéna 3 de l’article 118 de la Constitution malienne sous-tend qu’il illégitime de procéder à une révision de la constitution dans un contexte de crise sécuritaire comme celle que vie le Mali depuis 2012.A cet effet, de nombreuses voix s’élèvent dans les milieux politiques, intellectuels et de la société civile pour s’opposer au projet de révision constitutionnelle initié par le président IBK, après l’échec d’une première tentative, en 2017.</strong>

«Chers ministres ou politiciens ''pique-assiettes'' de dernières minutes, mes chers opportunistes, révisez d'abord votre accord, je veux dire votre papier issu du processus d'Alger avant de violer notre constitution. Pour votre information, l'article 118 reste toujours d'actualité au Mali. D'ailleurs la situation s'est même dégradée dangereusement de 2017 à nos jours et cela n'est pas un débat. Vous avez été incapables d'organiser des élections législatives d'après vous pour des raisons d'insécurité malgré que celles-ci puissent même être partielles. Alors par quelle Magie envisagez-vous une révision constitutionnelle qui passe impérativement par un référendum sur l'ensemble du même territoire ?Vos incantations pour des intérêts sordides ne passeront pas. La dignité c'est comme la virginité, on ne la perd qu'une seule fois ». C’est en substancela déclaration de l’artiste Ismaël Doucouré dit Master Soumi, membre influent des jeunes de la société civile malienne.

<strong>Dr Soumana Sacko</strong>, leader du parti Convention Nationale pour une Afrique Solidaire (CNAS-Faso Héré), estime que le peuple malien est résolument  déterminé à défendre sa constitution, celle du 25 février 1992, né d’une conférence nationale souveraine. <em>« Encore plus qu’hier, le peuple militant du 22 septembre 1960, du 20 janvier 1961 et du 26 mars 1991 est déterminé à défendre sa constitution démocratique et à faire échec à tout projet visant à embarquer le Mali dans une aventure mal inspirée et inutilement couteuse, sous le prétexte fallacieux de corriger d’imaginaires ‘’lacunes et insuffisances’’ que ses pourfendeurs n’arrivent pas à démontrer, alors même que des lois organiques, voire ordinaires, suffiraient pour prendre en charge certaines des préoccupations actuelles »</em><em>, alerte cet </em>ancien Premier ministre.

<strong>Constat !</strong>

<strong>Avec les prises de position exprimées dans la presse, il est évident que les contestations au sujet de la révision constitutionnelle, recommencent comme en 2017</strong><strong><em>.</em></strong> C’est pourquoi, Dr Sacko invite : <em>« l’ensemble des Forces patriotiques, progressistes, républicaines et démocratiques à rester vigilantes et mobilisées pour la défense et la promotion des valeurs du 22 septembre 1960, du 20 janvier 1961 et du 26 mars 1991 ».</em>

Pour la présidente de l’Adema Association, <strong>Mme Kadiatou Sow</strong>, cette révision constitutionnelle n’a d’autre motivation que la prise en compte de certaines dispositions de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation. « Cet Accord tant vanté par le pouvoir comporte les germes de la dislocation du Mali. Au lieu de réviser la Constitution pour prendre en compte certaines dispositions de l’Accord, pourquoi ne pas conformer l’Accord à la Constitution », s’interroge Mme Kadiatou Sow.Avant d’inviter les forces patriotiques à s’unir pour la constitution d’un bloc soudé contre la révision et contre toute violation de la loi fondamentale comme la prorogation du mandat des députés.

Pour l’ancien ministre et président du Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR), <strong>Dr Choguel Kokala Maïga</strong>, le projet référendaire est une « machination orchestrée contre le Mali ». <em>« Pour ce qui observe bien et avec attention les faits et gestes des Autorités, on voit en filigrane qu’elles sont en train de mettre en place, en douceur, par doses homéopathiques, les instruments politiques et administratifs pour rendre irréversible le processus qui conduira à l’Autonomie des régions du Nord. Avec comme finalité à moyen et long termes la Partition pure et simple du Mali. Il y a un véritable risque de voir le Nord du Mali comme le Soudan du Sud »</em>, précise Choguel Maïga. L’ancien ministre avertit : « On risque de se retrouver dans un Etat effondré si la situation continue ainsi. La priorité des priorités doit être la restauration de la sécurité et de veiller à ce que le Mali ne soit pas divisé».

<strong>Pour sa part, Brahima Fomba</strong>, chargé de cours de droit, a indiqué qu’il « n’y a aucun doute pour ceux qui savent lire entre les lignes : le projet de révision constitutionnelle en cours prépare, s’il ne consacre tout court, la partition du Mali, en ce sens qu’il enterre les articles 97 et 98 de la Constitution du 25 février 1992 sur la libre administration des collectivités ». En effet, pendant que ceux-ci disposent respectivement que « Les collectivités territoriales sont créées et administrées dans les conditions définies par la loi » et que les « Les collectivités s’administrent librement par des Conseils élus et dans les conditions fixées par la loi », l’article 92 du projet stipule : « Les collectivités territoriales de la République sont la Commune, le Cercle, la Région, le District. Toute autre collectivité territoriale, le cas échéant en lieu et place de celles-ci, ou à statut particulier, est créée par la loi ». Outre cette division programmée du pays, Dr Brahima Fomba, constitutionnaliste, démontre comment le projet de futur acte fondamental est « bourré d’incohérences juridiques »

Dr Fomba poursuit : « <em>On fera remarquer que l’Accord d’Alger ne vise que les collectivités territoriales de région. En constitutionnalisant ces dispositions élargies à toutes les catégories de collectivités territoriales, l’avant-projet de révision organise subrepticement la partition programmée du Mali en prenant le soin de l’emballer dans des anti-phases de l’unité nationale qui, comme de la poudre aux yeux, ne visent en réalité qu’à divertir l’opinion ».</em>

<em>« Cette partition annoncée de manière à peine déguisée est assise sur la paupérisation généralisée de l’Etat organisée à travers la rétention par les « collectivités territoriales »- les régions du Nord en particuliers soi-disant  riches en ressources minières de mannes financières dont le budget d’Etat sera privé</em><strong> ».</strong>

Un avis que partage  le RPDM de l’ancien <strong>Premier ministre  Cheick Modibo Diarra</strong>. Pour le RPDM : « <em>la priorité doit être le recouvrement  de  l’intégrité territorial afin que le pays  puisse exercer sa pleine souveraineté</em> ».

<strong>Kantra Famodi</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Campagne de reboisement au Mali :  Les « Amis de la nature » à pied d’œuvre avec un projet de plantation de 600 plants en2019]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/campagne-de-reboisement-au-mali-les-amis-de-la-nature-a-pied-doeuvre-avec-un-projet-de-plantation-de-600-plants-en2019-2834015.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 20 Aug 2019 01:35:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le but de lutter contre la déforestation, contrer la route aux ennemis des arbres tout en les sensibilisant sur les vertus et les bienfaits des arbres, l’association les amis de la nature, dirigée par Moctar Coulibaly, avec le concours du gouvernement du Mali, initie depuis 2002 une campagne de reboisement dans notre pays.</strong>

La présente campagne est à sa 17è édition. Elle est placée sous le thème de « la lutte contre le réchauffement climatique ». Le coup d’envoi de la campagne a été donné, ce samedi 3 Août 2019 dans la cité de 1552 de Niamana. C’était sous la présidence du représentant du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Issa Diawara. Ont pris part à cet événement le Directeur régional des Eaux et Forêts du District de Bamako, Boubacar Sidibé, le représentant de l’Office Malien de l’Habitat, Salif Kodio, le président de l’Association les amis de la nature, Moctar Coulibaly dit ATT junior. C’était également en présence du chef de quartier de Niamana, N’fa Koné, et de plusieurs membres de ladite association.

Au cours de cette journée, plusieurs arbres ont été plantés à deux grands niveaux comme celui de 2009 dans la même localité. Le représentant du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, le Directeur régional des Eaux et Forêts du District, le président de l’Association les amis de la nature et l’ensemble de la délégation, ont rendu une visite pour témoignage.

Il se dégage le constat que des dizaines d’arbres plantés il y a 10 ans, c’est à dire en 2009, ont bien grandi.Au moment de la visite, des jeunes et vieux étaient en train de prendre du thé sous l’ombre de ces arbres.

Ces autorités présentes sur le lieu ont toutes apprécié le geste si salutaire de l’association et salué particulièrement le courage de Moctar Coulibaly pour cette belle initiative.

Le Directeur régional des Eaux et Forêts du District a précisé que sans végétation, il n’y a pas de vie. M. Sidibé se dit très satisfait de cette initiative,encourageant les membres de l’association à continuer sur cette lancé. Il a invité tout le monde à planter des arbres pour le bonheur de l’humanité.

Le président de l’association les amis de la nature, Moctar Coulibaly, n’a pas manqué de saluer et remercier des membres du gouvernement, des personnes de bonne volonté pour les soutiens. Par ailleurs, il avait estimé que seules la compréhension de tous, l’union et la sensibilisation puissent nous sortir de la désertification menaçant la survie de l’agriculture, le changement climatique etc.

<strong>N D KEITA </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Après une cavale de plus d'un an : Fin de course pour le présumé criminel de Badalabougou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/apres-une-cavale-de-plus-dun-an-fin-de-course-pour-le-presume-criminel-de-badalabougou-2834029.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 20 Aug 2019 01:18:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les limiers du Commissaire Principal Idrissa SANGARÉ, chargé du 4ème Arrondissement ont enfin interpellé le nommé M. HAÏDARA, présumé auteur du meurtre de son épouse avec vingt-sept (27) coups de couteau, commis dans la nuit du 05 juin 2018 dans leur foyer. Après avoir commis son forfait, il s'était volatilisé.

Cet après-midi 06 août 2019, après un an de cavale, pensant que son affaire est carrément tombée dans l'oubliette, il s'est tranquillement dans le domicile d'un de ses amis à Magnambougou pour encore se dissimuler.Malheureusement pour lui, il a vite été localisé par les éléments de la Brigade des Recherches qui étaient déjà à sa traque. C'est ainsi qu'une équipe s'est immédiatement rendue à Magnambougou pour l'épingler et le conduire.

À son arrivée au Commissariat, il avait tenté de distraire l'enquêteur, en jouant  à la  dépression, en changeant son identité et en refusant catégoriquement de reconnaître ses propres parents. Bombardé par des questions, suivies d'une confrontation, il est revenu sur terre. Cependant, il a avoué avoir agi sous l'effet des stupéfiants, au moment des faits.

Une enquête est ouverte pour déterminer les circonstances réelles acte criminel.À quand la fin de ces crimes répétitifs, qualifiés de passionnel ?
<strong>MBG</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour manque d’infrastructures routières :  Les Kayesiens bloqueront les voies ce 23 Août 2019]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/pour-manque-dinfrastructures-routieres-les-kayesiens-bloqueront-les-voies-ce-23-aout-2019-2834034.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 20 Aug 2019 01:12:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Kayesiens bloqueront le pont de Kayes pour exiger une bonne route entre Kayes et Bamako et la reprise du train voyageur le vendredi 23 août 2019.Pendant une journée les véhicules gros porteurs ou bus ne sortiront pas et ne rentreront pas également.</em></strong>

«Je suis solidaire de Kayes et de ses problèmes. Le tronçon Kayes-Bamako est certes dans un état de désolation, mais que la population de Kayes sache que les travaux de cette route sont liés à la fin des travaux du nouveau pont. Pour ce qui est des chemins de fer aujourd'hui, l'arrêt de cet autre bras de l'économie malienne Est-il dû à l'État? Je dirais mais plutôt de la mauvaise gestion à la fois par les employés principaux acteurs de cet arrêt mais également les différents responsables qui se sont succédés. Il est bien d'accuser et l'autocritique est la meilleure manière de changer. Vive Kayes et sa brave population” selon un habitant de la première région.

Pour L D, un autre habitant de Kayes, « pas une journée mais pendant toute la semaine. Nous demandons aux forces de l'ordre, aux opérateurs économiques et aux autres agents de l'Etat de soutenir cette action pour le bien de la région. Cet axe est le poumon économique du pays entre les 3 pays frontaliers Sénégal-Mali-Mauritanie. En plus de l'insécurité, l'état de la route est un danger pour les usagers et leurs biens».

«Belle et courageuse initiative nous Somme rester trop longtemps passif dans cette situation il y a que Kayes que rien ne bouge depuis le départ des colons jusqu'à présent nada si c'est pas la population kayesienne elle-même qu'est-ce que les gouvernements passé ont fait pour nous de Bamako à Kidal regarde les route alors qu'il ya rien dans ce localité mais pour quoi nous sommes les derniers en tout et pourtant les ressortissants kayesiens sont présent dans tous les secteurs économiques de ce pays. Nos aventuriers ont construit des villas a coupé le souffle à Bamako mais Kayes n'arrive pas à bouger d'un poil a un moment donner il faut qu'on se respecte dans ce pays là .mais avant tout il faut qu'on se prend au sérieux nous-mêmes et cette initiative va nous montrer si nous sommes à la hauteur», juge M. Diabira, un expatrié de la première région.

La population de la première région administrative du Mali est déterminée à aller jusqu’au bout, pour se faire entendre par les plus hautes autorités. La région de Kayes est considérée comme le poumon économique du pays est laissé à son sort, avec l’inexistence des infrastructures. Kayes la cité des rails est maintenant une appellation historique, car on risquerait de vendre les rails, pour faire des ferrailles. La 1<sup>ère</sup> région du Mali est aujourd’hui la dernière, car on peut dire sans risque de se tromper, avec le calvaire que la population vive au quotidien.

<strong>Mody Gandega</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cambriolage de la boutique Golfa bazin :  Les malfrats aux arrêts !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cambriolage-de-la-boutique-golfa-bazin-les-malfrats-aux-arrets-2834027.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 20 Aug 2019 01:08:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les hommes du Commissaire Divisionnaire Hamadou Ag ELMEHDI, en charge du commissariat de police du 6<sup>ème</sup> arrondissement en commune I du district de Bamako mettent hors d'état de nuire une bande internationale de voleurs qualifiés, tous de nationalités sénégalaises.</strong>

Dans la nuit du vendredi au samedi 03 juillet 2019, aux environs de 05 heures, la salle de commandement de la Police Nationale a alerté le Commissariat de Police du 12ème Arrondissement d'un cas de cambriolage de la boutique (Golfa bazin), située au marché de Djélibougou, par des individus, apparemment armés de Pistolets Automatiques (PA).

Sans désemparer, les éléments de la Brigade des Recherches, appuyés par l'équipe de patrouille, conduite par le Capitaine Danséni KONÉ, sous la coordonnation du Commissaire Adjoint, Commissaire de Police Yaya NIAMBÉLÉ, se sont promptement rendus au lieu indiqué.

A leur arrivée, deux (O2) présumés auteurs de nationalité sénégalaise, dont les nommés Mor DIOP, âgé de 32 ans, agent commercial, domicilié à Sotuba ACI et Mohamed HAÏDARA, âgé de 32 ans, agent commercial, domicilié à Sotuba ACI, ont été épinglés et les autres ont réussi à prendre la clé des champs. Interrogés sommairement, ils sont passés sans ambages à l'aveu, ayant déjà été interpellés en possession d'un arrache-clou, tout en citant les noms de leurs acolytes qui avaient montré leurs talons.

Suite à l'ouverture d'une enquête, de fil à aiguille, ces trois (03) autres aussi ont alpagués le lendemain, dont les nommés: Cheick SYLLA, âgé de 27 ans, employé de commerce, domicilié à Sotuba ACI, Djibril N'DIAYE, âgé de 28 ans, ébéniste, domicilié à Sotuba ACI et Bassirou CISSÉ, âgé de 27 ans, sans profession domicilié à Sotuba ACI.Eux-aussi interrogés n'ont pu nier les faits, tout en avouant être également les auteurs d'un autre cas de cambriolage d'une boutique de vente de bazin, appartenant au sieur Oumar GOLFA, commis dans la nuit du Iundi 29 juillet 2019 à Moribabougou, où ils ont troué une partie de la boutique, pour s'y introduire et emporter plus d'une vingtaine de pièces de bazin, d'une valeur vénale s'élevant à environ 10 millions Francs CFA (10.000.000) FCFA. Les cinq (05) mis en cause partageant le même appartement à Sotuba ACI, une perquisition domiciliaire effectuée, a permis de dénicher plusieurs pièces de bazins, appartenant au sieur Oumar GOLFA.

L'enquête continue toujours pour démasquer les éventuels complices liés à cette affaire...

<strong>MBG</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commune VI :  L’ONG Muslim Hands-Mali dote Niamakoro d’un château d’eau]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/commune-vi-long-muslim-hands-mali-dote-niamakoro-dun-chateau-deau-2834038.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 20 Aug 2019 01:00:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 16 août 2019, l’Ong Muslim Hands-Mali en partenariat avec la Fondation Diyanat de la Turquie a mis à la disposition les habitants du quartier de Niamakoro un château d’eau d’une valeur de plus 10 millions de F CFA financé par Haydar Altinpinar de la Turquie.</strong>

Le chef de délégation de la Fondation, Diyanat de la Turquie, M. Mufti, dira qu’il est très fier et heureux de s’opérer au Mali. Et d’ajouter que ce partenariat avec l’Ong Muslim Hands-Mali sera continuel et constant pour l’avenir. Il a rappelé que la Fondation Diyanat a distribué pendant la fête de tabaski 2 343 bœufs aux Maliens pour aider les couches les plus défavorisées, les personnes en situation difficiles, les prisonniers, entre autres.

Pour le directeur de l’Ong Muslim Hands-Mali, Fodé N’Diaye, cette infrastructure est estiméeà plus de 10 millions de F CFA. Elle constituera sans nul doute un ouf de soulagement pour les habitants du quartier. Elle aussi améliorera aussi durablement les conditions d’accès à l’eau potable, minimisant ainsi les risques sanitaires liés à l’absence d’eau potable. Pour lui, l’Ong Muslim Hands-Mali ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, nous avons sollicité d’autres projets pour notre partenaire de la Fondation Diyanat de la Turquie mais aussi de tous les habitants et les bonnes volontés.

Le représentant du chef de quartier de Niamakoro a remercié les donateurs de cette geste humanitaire. Pour lui, ce forage soulagera les femmes du quartier. Il a fait quelques doléances aux donateurs pour d’autres secteurs du quartier de Niamakoro.

<strong>Alassane  Diallo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assainissement de Bamako : L’implication des médias dans la mise en œuvre du Schéma directeur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-de-bamako-limplication-des-medias-dans-la-mise-en-oeuvre-du-schema-directeur-2828247.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 12 Jul 2019 08:54:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Trois (3) ans après l’adoption du Schéma directeur d’assainissement de la ville de Bamako (SDAB), par les plus hautes autorités du pays, il n’a connu aucune accélération dans sa mise en œuvre. C’est non contentes de constat amer, que les Organisations de la société civile (OSC), à travers la Coalition nationale de la campagne internationale pour l’eau potable et l’assainissement (CN-CIEPA), veulent prendre les choses en main et inviter le gouvernement à respecter ses engagements. C’est dans cet esprit qu’elle a organisé le mardi dernier, à la Maison du partenariat de Bamako, une conférence de presse. La rencontre avait pour but de solliciter la presse à l’accompagner dans ce combat. Elle était animée par le président de la CN-CIEPA, Dounathié Daou, assisté de Mamadou Keita de Watershed, de Mme Dembélé Awa Keita et Brouréhima Tabalaba, tous de la société civile.

Pour le conférencier principal, Dounathié Daou, le Schéma directeur dont il est question, est un outil précieux qui doit permettre de résoudre définitivement l’équation des déchets liquides dans la ville des trois caïmans. Estimé à un montant global de 960 milliards de FCFA, le SDAB dans son exécution, prévoit : la mise en place d’un réseau de collecte et de transfert de 300km ; la réalisation de quatre stations de traitement des eaux résiduaires urbaines (STERU) ; la réalisation de deux stations de traitement des boues de vidange dont une sur chaque rive ; la réalisation de deux sites de traitement des STERU principales etc.

Dounathié Daou, toujours dans ses propos liminaires a évoqué les difficultés qui pour le moment, entravent la mise en œuvre du SDAB. Il s’agit, selon lui : du manque de financement ; de l’absence de sites de réalisation des infrastructures ; de la faible promotion dudit Schéma directeur auprès des acteurs ; du faible niveau d’implication des catégories d’acteurs ; d’une faiblesse institutionnelle et organisationnelle des acteurs ; de l’insuffisance de volonté politique en termes de financement de la filière assainissement.

La Coalition des OCS, ne s’est pas contentée seulement de relever les obstacles et le manque de politique volontariste du gouvernement, elle a fait propositions de solutions pour la mise en œuvre du SDAB. Ainsi, les OCS invitent les plus hautes autorités du pays, à sécuriser les sites prévus pour la réalisation des stations de traitement des boues de vidange ; à consacrer une allocution budgétaire annuelle conséquente en faveur de la réalisation des infrastructures du SDAB. Egalement, elles demandent au gouvernement de : mobiliser les Partenaires techniques et financiers et le secteur privé pour accompagner les efforts de financement du SDAB ; encourager et soutenir toutes les initiatives allant dans le sens ; reformuler le statut de l’Agence nationale de gestion des stations d’épuration du Mali (ANGESEM) etc.

Le président du CN-CIEPA a tout de même reconnu que deux sites ont été retenus par le gouvernement pour abriter ces stations de traitement. Mais, il déplore que jusqu’ici, aucune action concrète n’a été posée pour leur réalisation.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Système Hybride d’électrification Rurale au Mali (SHER) : Synergie entre les différents acteurs de développement du monde rural pour l’accès aux services énergétiques]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/systeme-hybride-delectrification-rurale-au-mali-sher-synergie-entre-les-differents-acteurs-de-developpement-du-monde-rural-pour-lacces-aux-services-energetiques-2828221.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 12 Jul 2019 08:51:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le CCI doit développer des actions de sensibilisation à l’intention des différents acteurs (dans les media, auprès des autorités, au sein des communautés, le grand public auprès des acteurs du secteur privé) et de plaidoyer afin d’Influencer davantage les décideurs, les Partenaires Techniques et Financiers au financement des projets d’investissements à caractère énergétique</strong>

L’Hôtel Olympe a servi de cadre, le jeudi 11 juillet, à la tenue d’une importante réunion du Comité de Coordination.

Intersectorielle. Présidé par le Président Directeur Général de l’AMADER, M. Mamadou Ouattara, l’atelier a regroupé les directeurs des cellules de planification et de la statistique des différents secteurs de développement, les maires des communes bénéficiaires et les Opérateurs ED et ER. Il s’agit de contribuer au renforcement de la synergie entre les différents acteurs de développement du monde rural pour l’accès aux services énergétiques. Partager avec les membres du Comité de Coordination Intersectorielle les différents investissements disponibles à l’AMADER pour la réalisation des projets ED et ER.

De façon spécifique, il s’agissait d’informer les membres du CCI sur les critères de sélection des localités bénéficiaires des projets d’investissements au niveau de l’AMADER ; de mettre en place un mécanisme d’échanges permettant le partage les besoins énergétiques des autres secteurs dans la planification énergétique de l’AMADER à travers une fiche de collecte ; de communiquer sur les aspects environnementaux et les différents documents contractuels des projets d’électrification rurale ; d’évaluer la mise en œuvre du plan d’actions de relance du CCI ; et intégrer les Schémas Directeurs des ADR dans les plans d’électrification.

Dans intervention, le PDG de l’AMADER a rappelé que la réunion s’inscrivait dans le cadre d’une communication entre les membres du CCI les Maires et les Directions Régionales d’énergie. Il a rappelé le rôle du comité intersectoriel qui, selon lui, apparaît comme celui d’un « facilitateur » agissant pour renforcer ou créer les liens nécessaires entre les différents intervenants agissant en milieu rural. Il s’agit de fédérer les actions des structures étatiques, décideurs, acteurs de développement, société civile pour l’accès à l’énergie. Aussi, soulignera-t-il, l’AMADER travaille dans un contexte difficile car de nombreuses initiatives sont engagées dans des cadres institutionnels différents pour l’accès aux services énergétiques. « On constate qu’il existe une grande cohérence au niveau de la hiérarchie nationale, mais cette cohérence diminue de façon dramatique au fur et à mesure que l’on descend au niveau régional et local. La question qui nous préoccupe à l’AMADER est donc de pouvoir conserver cette cohérence à toutes les échelles. Pour cela, les réunions doivent servir à améliorer les échanges entre l’AMADER en tant que cellule d’exécution des projets énergétiques et les autres structures du Comité » a-t-il précisé.

A noter que la journée a permis aux participants d’avoir de pertinentes présentations et des discussions en assemblée plénière. Les présentations ont porté essentiellement sur les éléments des projets d’investissements au niveau de l’AMADER et les critères de sélection des localités bénéficiaires des projets ; du mécanisme d’échanges et de partage des besoins énergétiques des autres secteurs dans la planification énergétique de l’AMADER à travers une fiche de collecte CSEI/AMADER, de l’état de mise en œuvre du plan d’action CCI et le nouveau plan d’actions, et les aspects environnementaux et documents contractuels.

Rappelons que le développement de l’électrification rurale figure parmi les objectifs prioritaires du Gouvernement qui considère l’accès à l’électricité comme un instrument majeur de lutte contre la pauvreté. L’électrification rurale contribue à la création de richesses et d’emplois en milieu rural, en particulier lorsqu'elle est développée en synergie avec les autres secteurs stratégiques tels que l'éducation, la santé, l'agriculture, l'élevage, la pêche et la maîtrise de l'eau.

Aminata Maiga]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Justice : Le ministre Coulibaly rencontre les défenseurs des droits de l'homme]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/justice-le-ministre-coulibaly-rencontre-les-defenseurs-des-droits-de-lhomme-2828244.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 12 Jul 2019 08:49:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Justice et des Droits de l'homme, Me Malick Coulibaly a rencontré les organisations de droit de l'homme le lundi dernier dans les locaux de son département. Me Malick Coulibaly a voulu, par cette réunion, établir un cadre de concertation entre lui et ses partenaires que sont les organisations de droits de l'homme au Mali.</strong>

La rencontre a enregistré la présence d'une dizaine d'organisations de droit de l'homme. Celles-ci ont d'abord félicité le ministre pour la confiance placée en lui par le Président de la République et promis de l’accompagner dans l'accomplissement de cette mission. Elles ont profité de cette occasion pour exprimer leurs doléances au ministre.

La Commission nationale de droit de l'homme, a sollicité la sécurisation de leurs missions d'enquête, selon son nouveau président Aguibou Bouaré. Les organisations de droit de l'homme en quasi totalité ont félicité le ministre pour avoir opéré un grand mouvement de mutation. Elles ont par ailleurs déploré la pratique de l'esclavage qui a encore cours dans la région de Kayes.

Pour leur part, les organisations de droits de femmes ont remercié le ministre pour avoir étendu les compétences du procureur anti-terroriste afin de lui permettre der statuer sur les violences faites aux femmes dans les zones affectées par la crise.

Le respect de droit des détenus et le processus judiciaire ont également été abordés par les organisations de défense de droits de l'homme qui ont aussi exprimé leur souhait de voir se pérenniser ce cadre de concertation entre elles et le ministre.

Le ministre de la Justice et des Droits de l'homme a remercié les organisations de leur présence massive à cette rencontre. Il a donné l'assurance de donner satisfaction au peuple malien. "Nous allons améliorer la justice ensemble, car j'ai besoin de votre apport dans cette mission" a affirmé le Garde de sceau Me Malick Coulibaly.

Dans la foulée, le ministre Coulibaly a annoncé la suppression des cours d'assises. Les dossiers qui étaient jugés en cour d'assise seront désormais tranchés par les tribunaux de grande instance a t-il indiqué.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Secteur de la Justice : Bientôt la loi d’orientation et de programmation bâtir une nouvelle Justice !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/secteur-de-la-justice-bientot-la-loi-dorientation-et-de-programmation-batir-une-nouvelle-justice-2828242.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 12 Jul 2019 08:38:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La justice aura, pour la première fois, sa Loi d’orientation et de programmation pour se mettre au rang des priorités. L'avant-projet de loi d'orientation et de programmation du secteur de la justice était au cœur d'un atelier national de validation le mardi dernier au Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme.</strong>

Dans notre parution N° 016 du vendredi 1er février 2019 sous le titre « Etat de la justice malienne: La nécessaire Loi de Programmation pour une justice à hauteur de mission! », nous analysions à juste titre l’importance qu’il faut accorder aujourd’hui au secteur de la justice, la même priorité que l’on a accordée à la Défense et à la sécurité pour une meilleure gouvernance judiciaire et remédier substantiellement à son mal-être. Nous décrivions, en effet, que cette politique urgente passerait inévitablement par une loi de programmation qui traduirait de manière concrète la priorité qui sied pour le renouveau de la justice dans tous ses aspects.

Eh bien ! Uneloi d’orientation et de programmation pour la justice sera bientôt une réalité, car son avant-projet de loi était au cœur d'un atelier national de validation, le mardi 9 juillet dernier au Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme. C’est donc dire que le document validé est prêt à être introduit dans le circuit d’adoption gouvernementale. La justice aura, pour la première fois, une Loi d’orientation et de programmation pour se mettre au rang des priorités.

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Me Malick Coulibaly, a présidé le mardi 09 juillet 2019 à son Département, la cérémonie d'ouverture de l'atelier de validation de l'avant-projet de Loi d'orientation et de programmation du secteur de la justice. C’était en présence de la directrice de l’USAID au Mali et les tous acteurs clés du segment de la justice.

Dans son discours d’ouverture des travaux, le ministre Coulibaly a tout d’abord rendu un vibrant hommage à son prédécesseur, le ministre Tienan Coulibaly, pour cette initiative. Me Malick Coulibaly a fait savoir que par cet avant-projet de loi qui a été initié, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita a sans doute affiché son ambition de faire sortir la justice des solutions séquentielles, timides et inefficace pour bâtir une nouvelle Justice avec des solutions pérennes, globales et soutenues.

« Il est impérieux de marquer la rupture avec les réponses ponctuelles aux nombreux dysfonctionnements du système de justice en adoptant une approche holistique» a-t-il laissé entendre avant de rappeler que malgré plusieurs réformes et des initiatives salutaires, « la justice demeure confrontée à de multiples écueils dont, notamment : la faible rémunération des acteurs ; l’insuffisance des programmes de formation ; le manque de confiance du citoyen en sa justice; la lourdeur et la complexité des procédures ; la faible allocation de ressources budgétaires (moins 1% du budget d’Etat ; … ». Sans contexte, soutiendra-t-il, « ces difficultés ont pour conséquence la baisse de la qualité de la Justice et l’effritement de la confiance des citoyens en leur Justice ».

Pour la directrice de l’USAID, partenaire stratégique en matière de la modernisation du secteur de la Justice, la Loi d’orientation et de programmation devrait être le pilier de la grande réforme qu'a entrepris le Gouvernement pour le secteur de la Justice.

Daniel KOURIBA]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mérites exceptionnels pour services à la Nation : Le DN des Routes, Mamadou Naman Keïta reçoit dignement sa distinction]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/merites-exceptionnels-pour-services-a-la-nation-le-dn-des-routes-mamadou-naman-keita-recoit-dignement-sa-distinction-2828225.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 12 Jul 2019 08:35:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La reconnaissance du Mérite national procure toujours une grande fierté et un immense bonheur au récipiendaire et les siens. C’est le cas de l’un des caciques du monde des infrastructures maliennes, l’actuel directeur national des routes, Mamadou Naman Keïta.</strong>

Celui qui s’est beaucoup illustré par son rôle d’ingéniosité dans la bonne coordination et le contrôle de toute l’activité dans la réalisation des grandes infrastructures routières des cinq dernières années en qualité de directeur national des routes a été dignement distingué dans l’ordre national malien au rang d’Officier de l’ordre national du Mali.

La cérémonie lui consacrant cette haute distinction a eu lieu, le vendredi dernier, à la Grande Chancellerie en présence de sa famille, ses collègues et du grand forum du Mandé.

En lui remettant sa distinction au nom du Président de la République, Grand maitre des Ordres nationaux du Mali, le Grand chancelier des Ordres nationaux, le général de brigade Amadou Sagafourou Gueye a tout d’abord souligné qu’il s’agit d’une « reconnaissance justifiée et méritée, une occasion pour rendre hommage à l’exceptionnel parcours professionnel de l’homme. Selon lui, cette distinction qui est opérée à la Grande Chancellerie représente les félicitations que la Nation fait à ceux qui ont servi avec honneur et dignité, dans le respect des valeurs républicaines, telles : le mérite, la loyauté, le professionnalisme, la compétence, le refus du sectarisme et la capacité de remettre en question. Par delà du récipiendaire dont il a salué tout le mérite, le Grand Chancelier de l’Ordre national a invité tous les Maliens à s’engager sans relâche dans le combat de l’excellence et du mérite.

Humble et discret, le récipiendaire a exprimé en quelques mots sa fierté d’avoir reconnu pour « son travail au service de la République », tout en reconnaissant que la distinction l’engage davantage à servir d’exemples et de modèles à la société entière.

Rappelons que le directeur national des routes, Mamadou Naman Keita n’est pas une personnalité à présenter dans le secteur des infrastructures, secteur dont les bons résultats ont été au premier rang dans le bilan du premier quinquennat d’IBK.

Un des valeureux techniciens du domaine, celui qui est Directeur National des Routes depuis 2015, est un ingénieur des Constructions Civiles, un chef aux barres parallèles. Un valeureux cadre très discret mais très passionné et habile dans son domaine.

<strong>D. KOURIBA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Hommage à Diadié Soumaré :  Figure emblématique de la communauté malienne de France]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/hommage-a-diadie-soumare-figure-emblematique-de-la-communaute-malienne-de-france-2827570.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 09 Jul 2019 01:53:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>« Un destin hors du commun ». C’est la description que l’on pourrait retenir de la vie du patriarche de la communauté malienne de France, Diadié Soumaré. Soumaré est né vers 1945 dans une famille de marabouts à Souéna Soumaré, un village situé dans la région de Kayes au nord-ouest de Bamako. A 18 ans, exactement le 24 décembre 1962, il débarque à Marseille France en provenance de Dakar par bateau (Paquebot Lyautey), puis par train à Saint Dénis. « Je ne savais ni lire, ni compter, encore moins écrire en français. Je connaissais juste l’arabe que j’ai appris à l’école coranique », relevait-il dans une interview. Dès 1963, ouvrier dans une fonderie, il a été approché par le curé Robert maréchal pour suivre des cours du soir de français. En 1965, il obtient le certificat d’étude et commence une formation de comptable dont une décrocha un Certificat d’aptitude professionnel, en 1969. Avec ce parchemin, il obtient un poste d’aide-comptable dans une entreprise de distribution de pièces pour automobiles. Mais il ne s’arrêta pas là. En 1971, il obtient le brevet de technicien en comptabilité, avec lequel il intègre, en 1972, le groupe de transport international Danzas comme comptable. Sa furie d’apprentissage se poursuit jusqu’à ce qu’il intègre le prestigieux cercle des experts-comptables au CNAM à Paris, ayant obtenu le diplômé y afférant en 1981.</strong>

Diadié Soumaré s’est très vite engagé dans les mouvements associatifs, en France, œuvrant notamment pour la promotion de la communauté malienne dans l’Hexagone. Ses actions ont ciblé l’aide à l’insertion et le développement d’une économie sociale et solidaire. Inlassable militant de la cause des migrants, il s’est engagé sans relâche pour la cause des sans-papiers et des SDF. Il devient président de l’APS, en 1982. Homme pieux, il fait pèlerinage à la Mecque, en 1994. Son engagement amène ses compatriotes de France à l’élire président du conseil de base du Haut conseil des maliens de l’extérieur dans ce pays en 1997. Il en sera réélu en 2003. Il a été président du GRDR et Syndicaliste, il a siégé au Conseil d’administration du FASTT. Puis Secrétaire général de l’association Guidimakha Jikké, qui offre la possibilité d'apprendre à lire, écrire et parler le français et de se former à l’informatique.

Cette grande figure de la culture malienne et soninké a œuvré toute sa vie pour l’inclusion des Maliens en France et la promotion de projets humains et sociaux entre les deux pays. Surtout, Diadié Soumaré encourage ceux qui s’investissent en faveur de leur pays d’origine. Grâce au solide réseau associatif et politique qu’il est parvenu à constituer en France, il a contribué à la concrétisation de nombreux projets pour le Mali, comme la construction de logements sociaux dans la région de Kayes en partenariat avec la Fondation Abbé Pierre.

Membre fondateur du Conseil des Sages des Maliens de France, il restera dans les mémoires comme l’un des piliers de la diaspora malienne. Il fut l’un des initiateurs du Festival International Soninké (FISO) et en perspective il avait en projet, la construction du Centre culturel soninké en France dénommé « Le Wagadu», qui va accueillir d’autres communautés de la diaspora africaine en France, en dehors de soninkés.

Il est décédé le 23 juin à l’âge de 74 ans. La nation malienne reconnaissante, il a été décoré officier de l’ordre national à titre posthume. De son vivant, il avait reçu, en 2001, la médaille de Chevalier de l’ordre national.

Dors paix cher doyen. Vous resterez longtemps graver dans nos mémoires.

<strong>Mody Gandega</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Projet de bitumage de la route de Guidimakha :  La population abonnée aux oubliettes par l’Etat]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/projet-de-bitumage-de-la-route-de-guidimakha-la-population-abonnee-aux-oubliettes-par-letat-2827610.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 09 Jul 2019 01:41:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le projet de construction de la route Kayes-Aourou traine depuis des années. Le tronçon s’étend jusqu’à Kiffa à la frontière mauritanienne. Le moins que l’on puisse dire de ce projet est que le gouvernement du Mali a oublié la population de Guidimakha, avec  ses 9 communes enclavées entre la frontière mauritanienne et le fleuve Sénégal. La route est le seul espoir que les populations de cette contrée du pays souhaitent avoir avec les autorités. Car, les services sociaux de base ont été réalisés par eux-mêmes à travers les ressortissants à l’étranger. La population s’interroge à longueur des journées, si l’Etat réalisera-t-il cette infrastructure ?</em></strong>

Guidimakha comprend neuf (09) communes (Djélébou, Sahel, Karakoro, Koussané, Gory-Gopéla, Gouméra, Bangassi, Guidimakha Kéry-Kafo et Somankidi), 85 villages et plusieurs dizaines de hameaux permanents. A cheval sur deux bassins versants, celui du Karakoro et celui du TKLM (Térékolé, Kolimbiné, Lac Magui), la contrée comptait 120 107 habitants en 2009. Cette population est passée à 142 635 habitants en 2013, soit une augmentation de 19 % en 5 ans. Le territoire est situé dans la région et le cercle de Kayes sur une superficie de 8 451 km<sup>2</sup>, son enclavement impacte négativement les autres segments du développement socioéconomique. « L’Etat des lieux de la route principale KAYES-KIFFA, en passant par Aourou, n'est un secret pour personne. Les hauts représentants des 4 Etats  (Sénégal, Gambie, Mauritanie et Mali) qui ont fait le déplacement pour accompagner le corps de notre DIADIE international (paix à son âme) sont les témoins oculaires pour savoir la souffrance de nos populations. Notre survie est liée à l'état de cette route. Par principe, ils doivent placer le projet  de construction de notre route dans le cadre des urgences  parmi les "projets sous régionaux" », a souligné Abdoulaye Moussa DIAWARA, un ressortissant de Guidimakha en France.

Après plusieurs recherches, il a été dit que les travaux du bitumage de la route devraient commencer au premier semestre de 2018 et jusqu’à présent il n’y a pas eu de suite. Plusieurs missions ont effectués le déplacement dans le Guidimakha, pour faire une étude de faisabilité et il a été dit que le financement a été acquis de la part de la République Populaire de Chine. La majorité de la population reste pessimiste face à la réalisation de cette route et ils s’interrogent si l’Etat pense à eux sérieusement.

La route Kayes-Aourou-Kiffa tarde à être concrétiser par les plus hautes autorités du pays. C’est un projet qui relie deux pays le Mali et la Mauritanie et cette route a une importance capitale, pour le développement économique de nos deux pays et elle facilitera la circulation des personnes et de leurs biens. La population de Guidimakha interpelle les autorités à prendre en main ce projet de bitumage, pour atténuer leur souffrance et surtout pendant l’hivernage.  La population restera mobiliser aux côtés des  plus hautes autorités, jusqu’à l’atteinte des objectifs.

<strong>Mody Gandega</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Association DAAD-Alumni Mali :  Pour promouvoir la coopération germano-malienne]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/association-daad-alumni-mali-pour-promouvoir-la-cooperation-germano-malienne-2827620.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 09 Jul 2019 01:33:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La Maison de la Presse a servi de cadre, le mercredi 26 juin 2019, au lancement de l’Association Deutscher Akademischer Austauschdienst-Alumni Mali (DAAD-Alumni Mali) qui se traduit en français « Office Allemand d’Echanges Universitaires ». Ladite association a été créée par des anciens boursiers de l’Allemagne, qui sont engagés pour l’appui au développement et à la promotion des relations culturelles et interuniversitaires entre le Mali et la République fédérale d’Allemagne.</strong>

L’information a été donnée par le président de l’association, Dr Salabary Doumbia, Mme Dr. Victoria Van Der Land, lectrice du DAAD au Mali. C’était en présence de l’ambassadeur d’Allemagne, les membres de l’association et les anciens boursiers de DAAD Mali. M. Ludwig Jung, chargé d’affaires politiques à l’ambassade d’Allemagne, dans son mot de bienvenue, a précisé que cette association a été lancée par ses membres en novembre 2018 pour renforcer les liens universitaires et culturelle ente Allemagne et le Mali. Le DAAD ou l’Office Allemand d’Echanges Universitaires est une organisation du gouvernement Allemand qui soutient de l’échange académique dans tout le monde et aussi de plus de 25 ans au Mali. Selon lui, l’ambassade d’Allemagne est très heureuse et aussi très fière qu’il y est une association des anciens boursiers de DAAD au Mali.

Le président de l’association, Dr Salabary Doumbia a signalé dans son allocution qu’il ya d’excellente relation de coopération entre le Mali et l’Allemagne, les deux pays sont fortement attaché à ses valeurs culturelles qui pour nous est un gage pour le renforcement de cette coopération multiforme. Pour lui, les deux pays attachent également une attention particulière dans le domaine de l’éducation et de la formation. A ses dires, cette association a été créée le 15 novembre 2018, qui a eu son récépissé en février 2019, elle est à but non lucratif.

Parlant des objectifs de l’association, Dr Doumbia a cité quelques-uns qui sont entre autre: œuvrer pour la promotion et la préservation des cultures maliennes et Allemandes ;  servir de liaison entre les communautés allemande et malienne à travers des rencontres culturelles et artistiques ; organiser des conférences débats pour permettre aux chercheurs d’apporter leurs contributions à une meilleure compréhension des traditions et cultures des deux peuples ; renforcer le réseautage avec les associations d’anciens boursiers DAAD, les universités africains, voire d’autres continents ; promouvoir la possibilité de nouer de nouveaux contacts professionnels etc.

Par rapport à son adhésion, il dira que l’association est ouverte à tous, c'est-à-dire tout malien ancien boursier du DAAD et tout ce qui ont eu à faire une formation ou un stage en Allemagne et ailleurs avec le financement d’une organisation Allemande. Aussi concernant les ressources de l’association, il affirme que les principales ressources reposent sur les cotisations des membres, la vente de cartes de membre, sur les bonnes volontés (des dons, des subventions ou legs).

L’assemblée générale est l’instance suprême de l’association. Elle prend toutes les décisions importantes en ce qui concerne la vie et  les grandes orientations de l’association. Le bureau exécutif, élu pour 3 ans, est composé de 7 membres. « Nous avons des partenariats avec le DAAD, l’ambassade d’Allemagne, avec eux nous partageons beaucoup d’information sur les opportunités de formations, et l’encadrement des nouveaux boursiers », a laissé entendre le président de l’association.

Le chargé des affaires politique de l’ambassade d’Allemagne, Mme Victoria Van Der Land, dans sa présentation révèle que le DAAD est la plus grande organisation de bourse dans le monde et électif depuis 1925, l’objectif visé du DAAD de promouvoir les échanges universitaires internationaux. Le DAAD offre des bourses à des pays africains, dont ils ont 160 Association à travers le monde.

<strong>F C   </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Coopération Mali-FMI :  Plus de 115 milliard de FCFA pour la réduction de la pauvreté]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/cooperation-mali-fmi-plus-de-115-milliard-de-fcfa-pour-la-reduction-de-la-pauvrete-2827621.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 09 Jul 2019 00:55:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b>Le gouvernement de la République du Mali et le Fonds monétaire international (FMI) ont conclu un accord préliminaire sur un nouveau programme économique et financier soutenu par la Facilité élargie de crédit (FEC). Une mission de cet organisme a séjourné au Mali du 12 au 25 juin 2019. Le montant du projet est d’environ 200 millions de dollars, soit quelques 115,288 milliards de FCFA, sur trois ans. L’objectif de cet accord est de maîtriser les dépenses et renforcer la mobilisation des recettes par la poursuite des réformes d’administration fiscale. La cérémonie était présidée par le Ministre Délégué auprès du Premier ministre, Ministre de l’Economie et des Finances, Chargé du Budget, Mme BARRY Aoua SYLLA en présence du chef de mission du FMI, Mme Boriana Yontchevay. La signature de cet accord a eu lieu, le mardi 25 juin 2019 dans la salle de conférence du ministère de l’économie et des finances.</b>

« La mission du FMI et les Autorités maliennes sont parvenues à un accord préliminaire sur un nouveau programme économique et financier du Mali soutenu par la FEC du FMI, pour un montant d’environ 200 millions de dollars, sous réserve de l’approbation par la Direction et le Conseil d’administration du FMI. L’examen du dossier par le Conseil d’Administration du FMI est prévu pour fin août 2019 » a déclaré le Chef de la mission du FMI Mme Boriana YONTCHEVAY.

Selon le chef de mission, le nouveau programme sera ancré sur la nouvelle stratégie de développement du Mali dénommée  « CREDD 2019-23 » et sa mise en œuvre nécessitera des reformes pour la modernisation de l’administration fiscale, l’amélioration de la taxation du secteur minier, du prélèvement de recettes sur les produits pétroliers, de la propriété foncière, d’une rationalisation des exonérations fiscales (dont celles accordées au secteur minier), et d’une accélération de la numérisation des procédures d’acquittement de l’impôt.

« Ce nouveau programme, qui a pour objectif principal de préserver la stabilité macroéconomique, vise essentiellement à créer les conditions d’une croissance vigoureuse, inclusive et durable et, par voie de conséquence, à réduire la pauvreté, notamment à travers des investissements dans les infrastructures et dans les secteurs sociaux et à stimuler la création d’emplois, notamment pour les jeunes. Ainsi, il s’agira pour nous, entre autres, d’accroître les recettes fiscales, de maîtriser les dépenses et d’en assurer l’efficacité, surtout en matière d’investissements, de consolider davantage la gestion de nos finances publiques et renforcer la gouvernance » a déclaré  le Ministre Délégué auprès du Premier ministre, Ministre de l’Économie et des Finances, Chargé du Budget, Mme BARRY Aoua SYLLA .

A ses dires, Mme Barry a affirmé que ses reformes seront également engagées dans le secteur de l’énergie afin de permettre un retour à l’équilibre financier de la société publique d’électricité EDM.SA à moyen terme tout en garantissant un meilleur approvisionnement des populations en électricité. Selon elle, d’une manière générale, ce programme aidera le gouvernement à renforces les fondements d’une croissance forte et inclusive qui favorisera la réduction de la pauvreté.

La Ministre Déléguée, Chargé du Budget a remercié, au nom du Premier ministre, Ministre de l’Economie et des Finances Dr. Boubou CISSE et en son nom propre, l’ensemble des services techniques concernés et la mission du FMI pour leurs efforts ayant abouti à la conclusion du nouveau programme.

<strong>F C</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mise en œuvre de l’Accord de paix : La Plateforme des mouvements d’autodéfense exclue Me Harouna Touréh]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-en-oeuvre-de-laccord-de-paix-la-plateforme-des-mouvements-dautodefense-exclue-me-harouna-toureh-2827623.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 09 Jul 2019 00:48:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’ex-porte-parole de la Plateforme Me Harouna Touréh a été viré, chassé et révoqué à ses fonctions par les mouvements du 14 juin 2019. L’information a été donnée par Abdrahamane Anaser Maïga, membre de la CMFPR.</strong>

Les leaders de la Plateforme des mouvements d’autodéfense<strong> (</strong>CMPFR, MAA et GATIA) ont animé, le 2 juillet 2019 à la Maison de la presse de Bamako, un point de presse pour annoncer l’exclusion de l’ex-porte-parole de la Plateforme Me Harouna Touréh. La CMFPR, le GATIA et le MAA s’engagent à œuvrer  pour  préserver  la mise en œuvre de l'Accord  pour la paix et la réconciliation au Mali  issu du processus d'Alger, à soutenir avec sincérité le Dialogue politique inclusif enclenché en vue de parvenir aux reformes politico-institutionnelles prévues dans l’Accord et  accompagner toute autre initiative en faveur de la paix et de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation  au Mali issu du processus d’Alger.

Pour Abdrahamane Anaser Maïga, Me Harouna Touréh a été révoqué de ses fonctions de porte-parole et ne représente plus la CMFPR au sein de la Plateforme. Et d’ajouter que cette décision est justifiée par des actes de division à la manœuvre de Me Harouna Touréh. Le conférencier désapprouve les méthodes de gestion propre à Me Harouna Touréh. Il s’agit du copinage, les nominations de personnes externes à la CMFPR, les révocations arbitraires, la substitution et la falsification des listes consensuelles, le cumul de fonctions, les trafics de places, des grades tant au niveau des combattants désignés pour l’intégration.

<strong>Kantra Famodi</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Remise de la patente 2019 par B2Gold : Près de 2 milliards pour la Commune de Kéniéba]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/remise-de-la-patente-2019-par-b2gold-pres-de-2-milliards-pour-la-commune-de-kenieba-2827629.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 09 Jul 2019 00:44:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une preuve de la transparence et de la confiance entre la compagnie minière et les autorités locales de Kéniéba.</em></strong>

Dans une ambiance très conviviale, le directeur-pays de B2Gold, Mohamed Lamine Diarra, a procédé le jeudi 4 juillet 2019 à la remise symbolique de la patente 2019 d’un montant de 1 859 419 308 F CFA à la Commune de Kéniéba. C’était en présence de plusieurs autorités du cercle comme le 1er adjoint du préfet, le maire de Kéniéba et son 2e adjoint, le secrétaire général de la mairie, le percepteur-receveur du cercle, le représentant de la société civile, le président local du CNJ et la presse locale.

Le maire de Kéniéba, Moussa Camara, dans son mot d’introduction, a souhaité la bienvenue au directeur de B2Gold et à son équipe. Il a salué le partenariat fécond que sa Commune développeavec B2Gold depuis l’arrivée de cette compagnie à Kéniéba.

Il a ensuite citéde nombreuses bonnes actions que B2Gold, à travers son projet de Fekola, a réalisées dans le cercle et surtout dans le village de Fadougou, qui est directement impacté par lamine.<em>"B2Gold nous a toujours associés à tout ce qu’il fait avec les communautés et dans la plus grande transparence"</em>, soulignera M. Camara.

Le directeur-pays de son côté a remercié le maire pour l’accueil chaleureux et surtout pour avoir accepté que cette cérémonie se fasse dans les locaux de la mairie. Il a expliqué l’objet de la remise de la patente, ajoutant que beaucoup d’actions se font, mais qui restent méconnues par les communautés.

Diarra a rappelé que la patente est une contribution importante dans le développement de la Commune.Et de déclarer que B2Gold est une compagnie responsable qui s’acquitte de ses taxes et impôts normalement et régulièrement. Pour M. Diarra, cette remise modeste est pleine d’espoir et met en exergue la confiance et la transparence entre sa compagnie et les autorités de Kéniéba.

Idrissa Dao, le percepteur-receveur du cercle a apporté une précision de taille sur la répartition de la patente ; à savoir <strong>que 60 % du montant vont à la mairie, 25 % au conseil de cercle et 15% au conseil régional. </strong>

<strong> </strong>Pour boucler la boucle, au nom du préfet de Keniéba, le 1er adjoint Souleymane Coulibaly, s’est félicité de ce geste qu’il a qualifié de "noble". Il a reconnu que B2Gold a toujours développé un partenariat avantageux avec les parties prenantes de son projet. Il a appelé les bénéficiaires de la patente à en faire une bonne utilisation. Il a remercié et félicité la direction de B2Gold,<em>"une société responsable qui assure l’après-mine"</em>.

C’est sur cette note d’espoir que la cérémonie a pris fin avec la remise d’un chèque géant et une photo de famille.

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tombouctou : les premiers éléments du MOC s’envolent vers leurs centres de formations]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/tombouctou-les-premiers-elements-du-moc-senvolent-vers-leurs-centres-de-formations-2-2827055.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 05 Jul 2019 01:09:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La MINUSMA procède depuis le 10 juin dernier, au transport des premiers ex-combattants du Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC). Venants de Tombouctou, ils seront prochainement suivis de ceux des MOC de Gao et Kidal. Tous seront formés à Koulikoro et Ségou, dans le but d’intégrer l’Armée malienne reconstituée, prévue par l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Cette opération s’inscrit dans le cadre du processus du Désarmement, Démobilisation et Réinsertion et Intégration accélérés (DDR-I). </em></strong>

Du lundi 10 Juin au 17 juin 2019, 233 combattants du MOC, ont quitté la ville mystérieuse pour regagner Bamako grâce au pont aérien mis en place par la MINUSMA, pour faciliter leur transport vers les centres de formation dans les régions de Ségou et de Koulikoro. La formation de ces ex-combattants constitue une phase importante dans la mise en œuvre effective en prélude de leur redéploiement.Cette formation du bataillon MOC, à l’instar des autres de Kidal et Gao, représente pour les habitants de Tombouctou, l’espoir d’une future amélioration dans la sécurité des personnes et des biens de leur région.

Il faut rappeler que les bataillons du Mécanisme Opérationnel de Coordination ont été mis en place conformément à l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger, afin de sécuriser le processus du cantonnement et de DDR tout en participant aux efforts de sécurisation des zones où elles sont déployées en étroite collaboration avec les Forces de sécurité nationales et internationales.

La MINUSMA, à travers ses bureaux régionaux mais aussi sa section Réforme du Secteur de la Sécurité/DDR et la Force, coordonne avec les parties maliennes cette importante opération qui permettra à terme l’intégration de tous les bataillons MOC dans les Forces de Défense et de Sécurité maliennes.

Ce processus fait suite aux deux phases du DDR 'intégration accéléré, qui se sont déroulés en novembre 2018 et avril 2019.

<strong> MINUSMA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commission Nationale des Droits de l’Homme : Aguibou Bouaré succède à Me Malick Coulibaly]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/commission-nationale-des-droits-de-lhomme-aguibou-bouare-succede-a-me-malick-coulibaly-2825524.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 25 Jun 2019 08:17:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) est sur un terrain connu. Ancien président de la sous-commission Protection de l'institution à la CNDH, Aguibou Bouaré aura la lourde tâche de conduire, durant les 5 prochaines années, les missions de ladite organisation de défense des droits de l’homme, dont l’une des missions fondamentales est la prévention de la torture et autres peines affligeantes ou traitements cruels, inhumains ou dégradants sur les citoyens.</strong>

En remplaçant ainsi l’ancien président, Me Malick Coulibaly, nommé ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le 5 mai dernier, le Commissaire des Droits de l’Homme, Aguibou Bouaré, était le président de la sous-commission Protection de l'institution à la CNDH.

Rappelons que le président de la CNDH est nommé pour 7 ans, mais son prédécesseur ayant déjà effectué 2 ans, le nouveau maître de cet organe, en l’occurrence le Commissaire Bouaré,  achèvera donc le mandat en cours, soit les 5 années restant. Il faut aussi signaler que le poste de vice-président est revenu à la Commissaire Me Kadidia Traoré Doucouré, Avocate.

La CNDH a pour missions la protection et la promotion des droits de l’homme ainsi que la prévention de la torture et autres peines affligeantes ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. Ainsi, toute personne physique ou morale, victime de violations des droits de l’homme peut, soit individuellement, soit collectivement, saisir, par déclaration écrite ou verbale, la Commission Nationale des Droits de l’Homme.

L’Etat et ses démembrements peuvent aussi saisir la Commission, soit pour mener une enquête sur une situation de violation de droits de l’Homme, soit pour demander un avis sur une question relative aux droits de l’Homme. Dans ce contexte, la Commission nationale des Droits de l’Homme, à la demande de son Président ou de l’un de ses membres, peut aussi s’autosaisir.

Pour son fonctionnement, la Commission Nationale des Droits de l’Homme est composée de membres représentant les organisations nationales des Droits de l’Homme, les organisations de défense des droits de la femme, l’ordre des avocats du Mali, le syndicat des magistrats le plus représentatif, l’Université des Sciences juridiques et politiques, les organisations professionnelles de la presse, l’ordre des médecins et la centrale syndicale des travailleurs la plus représentative, les confessions religieuses.

Notons que les membres de la Commission portent le titre de Commissaire. Ils exercent leur fonction à titre permanent, pour un mandat de 7 ans non renouvelable. Ils sont couverts par l’immunité pendant et après leur mandat pour les actes posés dans le cadre de l’exercice de leurs fonctions.

Dans l'exercice de leurs attributions, les Commissaires ne reçoivent d'instruction d'aucune autorité. Ils peuvent requérir tout organe public, parapublic ou privé aux fins d’investigations. Cet organe est tenu de leur donner une suite.

Rappelons que la CNDH est une Autorité administrative Indépendante au titre de l'Institution nationale des Droits de l'homme et du mécanisme national de prévention de la torture, créée par la Loi N°2016-036/ du 7 juillet 2016.

<strong>Kantra Famodi</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commissariat de police du 7ème arrondissement de Bamako:  Démantèlement de la bande des « jumeaux »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-police-du-7eme-arrondissement-de-bamako-demantelement-de-la-bande-des-jumeaux-2825520.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 25 Jun 2019 08:14:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la nuit du samedi au dimanche 04 novembre 2018 à Banakabougou, aux environs de 01H 30, des frères d’une même famille sise à Banankabougou ont déploré le vol de leurs deux motos jusque dans le garage de la maison. Ils ont été bien inspirés en se rendant très vite au commissariat de police du 7<sup>ème</sup> Arrondissement pour y faire la déclaration. Un commissariat dirigé par le très discret et efficace Commissaire Alfousseyni Ag Souleymane.</strong>

Et pendant que les deux victimes faisaient leur déposition, d’autres jeunes du même quartier arrivèrent à leur tour et firent cas de la présence de trois individus douteux dans le quartier. Les deux suspects sont membres de la « bande des jumeaux » de Magnambougou et répondent aux noms de Mamadou Samaké dit le Vieux et Gana. La « bande des jumeaux », de son nom parce-que dirigée par des jumeaux écument la zone.

Sans désemparer, une équipe de la Brigade de Recherches du 7<sup>ème</sup> arrondissement s'est rendue au lieu indiqué en vue de retrouver ladite bande.

Grâce à une meilleure collaboration de la population, l’antre des jumeaux fut alors découvert.  Une descente en règle permit d’interpeller le nommé Alassane Diallo, un des jumeaux qui fut conduit au commissariat où il reconnut les faits.

Il déclara avoir escaladé le mur de la maison vers 01heure du matin à Banankabougou pour ouvrir le portail du garage et pris deux motos. Et de dénoncer ses acolytes, Mamadou et Gana.

Les limiers poursuivirent l’enquête et finirent par mettre la main sur le nommé Mamadou Samaké et l’autre Jumeau du nom d’Alfousseyni. Ce dernier a été arrêté avec un sac à main de couleur violet contenant un pistolet automatique (PA) de marque italienne, avec un chargeur garni. Il s’avère que l’arme en question a été volée ainsi qu’une moto dans une famille voisine à Magnambougou.

S’agissant des deux motos, objet de l’interpellation, elles ont été vendues à des receleurs habituels, répondant au nom de Django et Bamé qui sont vivement recherchés.

<strong>BAMANAN DEN </strong>

<strong>(JOURNAL KOJUGU)</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Recrutement au sein de la gendarmerie Nationale : Les explications du DG, le Général de Brigade Satigui Sidibé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/recrutement-au-sein-de-la-gendarmerie-nationale-les-explications-du-dg-le-general-de-brigade-satigui-sidibe-2825514.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 25 Jun 2019 08:14:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Directeur Général de la Gendarmerie Nationale, le Général de Brigade Satigui dit Moro Sidibé, a animé une rencontre avec les Hommes de média, pour donner des informations sur le recrutement de 1 500 gendarmes en cours. C’était le 20 juin 2019 à la Maison de la presse.</em></strong>

Dans son intervention, le Directeur Général de la Gendarmerie Nationale, a souligné, que la rencontre avec la presse est sur le recrutement au sein de leur corps. Selon lui, les autorités ont voulu accélérer le processus de recrutement, car c’est pour répondre aux besoins sécuritaires du pays. L’idéal est de faire une communication avant le recrutement, mais ils ont nécessaire de faire cette campagne d’information et la sensibilisation auprès de la population, pour leur éclaircir sur le processus.

Cette fois-ci, il y a eu une innovation dans le recrutement avec des agents de rangs, pour renforcer l’effectif au sein de la Gendarmerie Nationale. Il a souligné, qu’après leur recherche, ils ont su, que cette innovation était fait dans le passé et ils étaient appelés les auxiliaires de la Gendarmerie. Aussi dans les statuts générales des militaires, rien ne montrent dedans, qui interdisent la Gendarmerie à faire de recrutement. Pour se ressourcer, ils ont rapprochés les Amicales des anciens gendarmes du Mali et ils ont envoyés une délégation au Sénégal, pour se renseigner du fonctionnement de leur Gendarmerie. Le DG en personne a conduit une autre délégation en Algérie, pour se renseigner du fonctionnement de la Gendarmerie de leur pays aussi. Dans les normes, la Gendarmerie doit opérer dans tous les villages et vers les frontières du pays.

Selon lui, la Gendarmerie et ses unités occupent 17 % du territoire national, cela montre une insuffisance de l’effectif. Ils doivent faire une police de proximité, quand ils collaborent avec la population et avec les militaires, est appelé le travail civilo-militaire. En 2017, 40 unités de gendarmerie ont été créées dans la région de Ségou et Mopti, avec une forte implication de plus hautes autorités. Parmi les pays visités, l’exemple la réalité algérienne est très proche de celle du Mali. 1500 gendarmes  ont été recrutés au sein de la Gendarmerie Nationale et ils sont distribués dans plusieurs spécialités. L’objectif est d’amener les spécialités dans les  régions du pays.

Aussi, c’est de donner l’information aux nouvelles recrues de la Gendarmerie Nationale, qui sont des soldats et il n’y aura pas de stigmatisation, car tout un prévu dans les statuts généraux de militaires. Au mode de recrutement, l’âge est conforme aux diplômes et les grades de nouvelles recrues.

<strong>MBG </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[5ème recensement général de la population et de l’habitat :  Connaitre les nombres pour mieux répondre aux besoins]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/5eme-recensement-general-de-la-population-et-de-lhabitat-connaitre-les-nombres-pour-mieux-repondre-aux-besoins-2825518.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 25 Jun 2019 08:04:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Institut National de la Statistique (INSTAT), à travers le Bureau Central de Recensement (BCR), a initié une conférence de presse pour échanger avec les Hommes de média sur leur implication dans le processus de mise en œuvre du Cinquième Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH5). La rencontre avait pour but d’amener les journalistes à mieux sensibiliser la population à adhérer à cette opération statistique. La rencontre a été présidée par le Directeur Général de l’INSTAT, Dr. Arouna Sougane, en présence du Dr. Siaka Cissé, Directeur technique national du BCR et d’autres invités de marque. C’était le 20 juin 2019, à la Maison de la presse.</em></strong>

Prenant la parole, Dr. Siaka Cissé, Directeur technique national du BCR pour la mise en œuvre du RGPH5, a souligné que l’objectif général de ce recensement est de contribuer à l’amélioration de la connaissance de la situation démographique, sociale et économique du pays et de sa dynamique en vue d’une meilleure prise en compte des variables démographiques dans les programmes et stratégies de développement, en fournissant des données sociodémographiques pertinentes, fiables et à jour. Il s’agit d’une opération décennale attendue par les acteurs, notamment les autorités publiques, les partenaires techniques financiers. Elle est importante pour la formulation, le suivi et l’évaluation des politiques dans différents domaines.

La qualité des données collectées dépend en grande partie de l’adhésion massive de la population. Pour y  parvenir, il est nécessaire que chacun soit bien informé sur le processus de l’opération et s’engage à contribuer à sa pleine réussite. Par ailleurs, cette mobilisation sociale dépend largement de la compréhension et de la collaboration des médias qui sont des relais incontournables dans la diffusion des informations relatives au RGPH5, mais aussi et surtout, dans la vulgarisation des messages de sensibilisation auprès des populations. Pour ce faire, les journalistes doivent disposer de bonnes informations afin de jouer leur partition dans la communication autour du RGPH5.

L’option numérique pour la collecte des données, contrairement aux recensements précédents (1976, 1987, 1998, 2009), la collecte des données (cartographie et dénombrement) du RGPH5 sera faite à l’aide d’outils numériques, avec l’utilisation des tablettes et un recours massif aux Nouvelles Techniques de l’Information et de la Communication (NTIC), aux technologies géo-spatiales avancées et au système d’information géographique. Les travaux du RGPH5 vont s’articuler autour des activités majeures suivantes, la mise en place du cadre institutionnel et  de la logistique ; le renforcement des capacités techniques ; l’élaboration des documents techniques ; la communication et plaidoyer pour la mobilisation des ressources et la mobilisation sociale.

<em>Le RGPH5 est une opération d’envergure nationale. </em>Le Gouvernement tient à honorer son engagement à réaliser, à échéance, ce recensement. Mais il aura à faire face à de nombreuses contraintes et à relever des défis majeurs. L’opération statistique est extrêmement coûteuse et exige des moyens humains, matériels et financiers considérables. <em>Le coût de sa mise en œuvre s’établit à 22,6 milliards de F CFA, sur lesquels 13,9 milliards sont à ce jours mobilisés suite à une contribution du Gouvernement  d’un montant de 5 Milliards et l’appui des partenaires techniques et financiers. Il reste à mobiliser un gap de 8,7 milliards dans les meilleurs délais. L’opération est d’autant hautement stratégique qu’il a pour enjeux de permettre aux acteurs du développement de s’assurer d’une meilleure prise en compte des variables démographiques et sociales dans les programmes et stratégies de développement dans notre pays.</em>

<strong>Mody Gandega</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Situation sécuritaire au centre :  L’Etat devrait revoir sa stratégie]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/situation-securitaire-au-centre-letat-devrait-revoir-sa-strategie-2825509.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 25 Jun 2019 07:59:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Pour trouver une solution à la crise qui prévaut au centre de notre pays, le gouvernement doit changer de stratégies afin de lutter efficacement contre les attaques récurrentes contre les populations civiles et militaires. La plupart des attaques se font dans la nuit, généralement à l’aube. Un moment de sommeil pour les citoyens. Les autorités politiques et militaires ont besoin de nouvelles stratégies pour arrêter l’hémorragie. </strong>

Les deux dernières attaques meurtrières, ont eu lieu entre lundi et le mardi matin de la semaine dernière, dans la région de Mopti. Les sources locales font état de 38 personnes tuées ainsi que l’enlèvement  des personnes. L’information a été confirmée par le procureur du Pôle Judiciaire Spécialisé de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée, au cours d’un point de presse qu’il animait sur la précédente attaque de Sobane Da. Le procureur annonce, cependant le chiffre de 14 morts dans les deux attaques. Après chaque attaque, la même situation et désolation, il est temps que nos plus hautes autorités et ses partenaires sur le terrain changent de stratégies, pour lutter contre les attaques récurrentes.

Les stratégies utilisées par les ennemis du Mali, sont connus par tous, car ils mènent leurs attaques dans la nuit et vers l’aube au moment de sommeil de nos Forces armées et la population civile. Comme disait un adage de chez nous, «on marche sur un aveugle une seule fois, la prochaine fois tu ne le trouveras pas à la même place». Les autorités maliennes doivent tirer toutes les leçons et changer des stratégies, pour lutter contre cette tuerie barbare et arrêter la saignée de sang de nos compatriotes.

<strong>La nécessité d’une offensive des forces armées contre les ennemis</strong>

Les forces armées maliennes et ses alliées doivent faire des traques de bandits et non d’attendre que l’ennemie attaque en première position. L’Etat malien doit investir dans la communication et la logistique au compte de nos Forces armées, pour démasquer les bandits. Les forces de sécurité dans la zone doivent faire une synergie autour des stratégies et plans de sécurités, pour booster les ennemis hors du Mali. Les alliés du Mali ont les moyens logistiques, pour contrôler les zones d’insécurités, avec des satellites et des drones.

Ils doivent s’inspirer de l’expérience américaine en la matière, car la zone est vaste et il sera difficile de la contrôler sans les moyens logistiques. Les Forces armées maliennes avec la barkhane, les forces onusiennes, celles de la G5 Sahel doivent se donner les mains, partager des informations et coordonner des patrouilles mixtes dans la zone, pour retracer les ennemis jusqu’à leur cachette. Maintenant, il est indispensable de s’unir ou périr, car l’ennemie commune est barbare et ignoble.

<strong>Mody Gandega</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le baobab des Soninkés (Ganda Fadiga)]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/le-baobab-des-soninkes-ganda-fadiga-2825523.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 25 Jun 2019 01:15:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les premiers habitants de Maréna sont venus du Diafounou vers 1840, Bouna Maro SIBY, un chasseur de Diongaga, village à une quarantaine de kilomètres à l'Ouest de Yélimané, a quitté ses terres à la poursuite d'un éléphant. Il s'est retrouvé dans la région de Maréna, a vu les terres entre les collines, avec sa mare et ses bas-fonds et la Kolimbiné .Le site lui a plu et, de retour à Diongaga, il a expliqué aux villageois qu'il avait découvert un emplacement propice pour l'agriculture et fonder un nouveau village.</strong>

C'est là-bas Ganda Fadiga qu’est né. Il est le dernier grand griot et a marqué des générations dans les milieux soninkés. Un homme reconnu et respecté. Ganda Fadiga est né en 1949 à Maréna (Diombokho), un village de la région de Kayes (ouest du Mali). Dès son jeune âge, à 14 ans, il est initié à l’art du « Gambééré » auprès du grand maître de cet art, le célèbre griot Diadié Sira, qui fut aussi le maître de son père Demba Fadiga. Virtuose de la mélodie et passeur de culture, El Hadji Ganda Fadiga est passé lui-même maître au point de se voir attribuer le surnom de griot internationalisé du Gambééré.

Le Gambééré est cet instrument qui, chez les Soninké, a trois ou quatre cordes ayant chacune son nom propre. Il est accompagné de deux tambours à aisselles appelés « Dunduge », pour jouer le « Sunke ». Ce genre musical, représentatif du patrimoine musical soninké, est joué à l’occasion des baptêmes, circoncisions, excisions, mariages et autres fêtes musulmanes (Tabaski, Korité). Ambassadeur de la culture de son peuple, il a sillonné le monde pour éveiller les soninkés de la diaspora, portant le message de l’amour de la patrie et de l’unité.

Poète et historien, Ganda Fadiga usait de pédagogie pour raconter aux enfants soninkés, surtout ceux des émigrés, l’histoire de leur terroir d’origine et de celle de leurs parents. Il les incitait à s’inspirer du courage, de la bravoure et du don de soi de ces derniers. Fadiga a su, avec son art et sa maîtrise du verbe, réunir les Soninké autour de ce qui les unit, appelant à faire tomber les barrières frontalières qui font qu’ils se retrouvent dans des pays différents, le Mali, la Mauritanie et le Sénégal notamment.

Très attaché à sa culture, Ganda Fadiga se définissait d’abord et avant tout comme Soninké. Dans ses chansons, il aborde la bravoure, le courage et l’humilité qui caractérisent les hommes et les femmes de son terroir, entre autres thèmes. Le griot se distinguait aussi en produisant des cassettes attribuées à des particuliers, dans lesquelles il racontait des Hiissa (légendes) de plusieurs personnages historiques.

Dans les années 1990, il s’ouvre à d’autres influences en la guitare acoustique, la guitare basse à son orchestration. Lui qui avait jusque-là popularisé, à travers des cassettes, des mélodies et sonorités dont il avait le secret et la maitrise : le Poye, le Segelaaré, le Molaaré, le Njaru Kaaro, etc. El Hadji Ganda Fadiga était aussi historien. Il s’illustrait, dans ses chansons comme dans les causeries qu’il animait, par sa grande connaissance de l’histoire des empires de la sous-région ouest-africaine. Il a largement contribué à la vulgarisation de la musique traditionnelle soninké et à montrer les liens qui unissent les Soninké aux autres peuples du bassin du fleuve Sénégal. C’est ainsi qu’il faut comprendre son rôle social dans la prévention et la résolution de conflits dans la sous-région.

Quand on sollicitait El Hadji Ganda Fadiga pour une médiation, il savait trouver les mots justes pour réconcilier les deux parties. Les témoignages sont unanimes à souligner la générosité de l’homme. Au médiateur social qu’il était, s’ajoutait le généreux donateur qui redistribuait les sommes d’argent que lui procuraient ses prestations. En reconnaissance, des structures pour la promotion de la culture soninké, réunies autour de l’Association pour la promotion du Soninké (APS), ont organisé un concert pour rendre hommage au traditionaliste, dont elles connaissaient la maladie. Les sommes générées par la manifestation avaient été intégralement versées à l’artiste.

L’hommage à El Hadji Ganda Fadiga l’a été pour un homme qui a passé toute sa vie à se rendre dans les pays où l’on peut rencontrer une communauté soninké ou, plus généralement, des Africains partis chercher fortune à l’étranger. Aux Etats-Unis, en France, en Belgique, en Côte d’Ivoire, au Congo, au Gabon, au Mozambique, etc. Sa disparition crée un grand vide pour la culture soninké et, au-delà, africaine. Il a marqué son temps en se faisant le gardien vigilant de la tradition et le protecteur d’un patrimoine porteur de valeurs essentielles.

<strong>Décédé le 19 septembre 2009 à Paris. </strong>

<strong>Paix à son âme</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cohésion sociale :  Ibrahima Diawara s’engage à apporter sa touche]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/cohesion-sociale-ibrahima-diawara-sengage-a-apporter-sa-touche-2819083.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 14 May 2019 01:52:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Mes chers amis

J’ai 49 ans aujourd’hui.

Et oui, 49 ans sous la grâce et la protection de Dieu, le miséricordieux et l’omnipotent qui a tracé ma voie depuis les premières secondes de ma vie.

J’ai déblayé cette voie centimètre par centimètre, mètre par mètre et kilomètre par kilomètre avec l’aide des parents, des amis et proches que le destin a mis sur mon chemin. Ce chemin, à l’âge de 18 ans m’a amené en Asie du Sud-Ouest, loin de mon pays et de mon continent pour me former et me forger.

Avec mon caractère trempé dans du fer en Asie, j’ai fait le come-back dans mon pays pour apporter ma pierre à l’édifice national. Jeune très ambitieux, tète en l’air et voyant que tout était possible, j’ai enchainé la création des sociétés au Mali.

Suite  au coup d’état intervenu en 2012 dans mon pays, cette grande ambition personnelle m’a conduit à m’exiler pour scruter d’autres horizons. C’est ainsi que j’ai atterris en Guinée Conakry puis en Côte d’Ivoire ensuite en Mauritanie et au Congo où nous avons créé et développer des sociétés. Aujourd’hui nous avons pu à travers notre groupe créer des milliers d’emplois directs et indirects au Mali et à l’étranger. Je ne faisais là que suivre mon ambition personnelle qui était mon égo.

Aujourd’hui mon pays connait un phénomène nouveau : des conflits inter-ethniques et intercommunautaires causant des  graves déchirures entre les frères de la  même famille et du même sang, et les pertes croissantes en vie humaines au quotidien et des lots de déplacés et réfugiés. Cette situation inédite dans l’histoire de ma patrie, le Mali, a transformé toutes mes ambitions personnelles en vision car l’ambition est dangereuse et la vision est noble.

Ma vision pour ma patrie est de voir un Mali sorti de toutes les difficultés actuelles et que très bientôt chacun puisse aller de Kayes à Kidal sans escorte comme par le passé. Mon rêve est que dans les jours à venir les frères tamasheqs et arabes, peuls et dogons, soninké et Bambara, Bozo et Bobos, Malinké et Senoufos, Minianka et Kassonké, Sonrhai et Bambara etc… se donnent les mains pour recoller les morceaux de la grande calebasse nationale, source du bonheur commun, symbole de notre cohésion sociale, de notre solidarité et témoignage de notre unité nationale légendaire, gage de notre  prospérité.

C’est pour réussir ce pari, sans aucune ambition politique, économique et stratégique, que j’ai initié avec des amis, des frères et des sœurs, le Mouvement Maliens_Tout_Court pour fédérer les efforts et les initiatives en faveur de la paix et le vivre ensemble.

Ce Mouvement humaniste et noble qui a déjà réussi un grand engouement auprès des populations est notre grand espoir pour arriver à la paix sincère entre les maliens. C’est le lieu pour moi de remercier toutes celles et tous ceux qui ont volontairement adhérer au Mouvement et tous ceux qui par des efforts au quotidien soutiennent l’initiative.

Je prie Allah, le tout puissant, en ce mois béni de Ramadan, d’exaucer mes vœux ici formulés pour mon pays et d’agréer toutes nos prières.

Amen !

<strong>Ibrahima Diawara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gouvernement : Mme LELENTA Hawa Baba BA reste aux commandes du département des Mines et du Pétrole]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/gouvernement-mme-lelenta-hawa-baba-ba-reste-aux-commandes-du-departement-des-mines-et-du-petrole-2819079.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 14 May 2019 01:08:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Fraîchement nommée à la tête du département des Mines et du Pétrole au sein du gouvernement dirigé par le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, Mme LELENTA Hawa Baba BA n’est certainement pas en terrain inconnu pour avoir gravi quasiment tous les échelons dans l’administration de la géologie et des mines.</strong>
Née le 05 novembre 1976 à Bamako, la nouvelle patronne du ministère des Mines et du Pétrole est ingénieure en géologie. Elle a obtenu son parcheminen novembre 2002 à l’Ecole nationale d’Ingénieur (ENI) de Bamako. Entre janvier et juin 2008, elle a suivi une formation à l’Ecole des Mines de Paris à Fontainebleau sur l’environnement minier et l’administration minière.
Pour sa carrière professionnelle, Mme LELENTA Hawa Baba BA était, jusqu’à son entrée au gouvernement, directrice nationale de la Géologie et des Mines. En outre, elle a été directrice nationale adjointe de la Géologie et des Mines de juin 2013 à mai 2014; chef de Section études, chargée de la gestion du cadastre minier du Mali au niveau de la Division études et législation entre mars 2005 et juillet 2008; chargée du contrôle et du suivi de forage dans le cadre du contrat de travail signé entre le Bureau de recherche et exploitation des eaux souterraines et de surfaces et l’énergie du Mali entre août et novembre 2004.
Madame LELENTA est en territoire connu, puisqu’elle n’a évoluée que dans ce secteur.

<strong>Kantra Famodi</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux :  Malick COULIBALY revient !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/ministere-de-la-justice-et-des-droits-de-lhomme-garde-des-sceaux-malick-coulibaly-revient-2819085.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 14 May 2019 01:02:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Né le 14 octobre 1971 à Bamako, Malick Coulibaly est Expert Consultant international Justice/gouvernance. Il a eu son doctorat en droit privé et sciences criminelles sur le thème : <em>« Le principe de proportionnalité en droit répressif français</em>».Sa thèse a été soutenue, le 12 décembre 2003 à la Faculté de droit de Montpellier. De 2005 à 2007, il a fait une formation d’auditeur de justice (une année de formation théorique et une année de stage pratique dans les juridictions de droit commun et d’exception, maisons d’arrêt et de correction). Donc Magistrat de février 2005 à septembre 2008. En 2010, il a participé à la session annuelle de l’Institut International des Droits de l’Homme de Strasbourg (IIDH) et  du Centre International d’Enseignement des Droits de l’Homme dans les Universités (CIEDHU). </strong>

Ce n’est pas sa première d’être ministre de la justice. Du 24 avril 2012  au 02 septembre 2013, Malick Coulibaly fut Ministre de la Justice Garde des Sceaux de la République du Mali. Du 25 septembre au 10 novembre 2013, il fut conseiller Gouvernance Ambassade du Canada au Mali. Du 11 novembre 2013 au 27 juin 2014, Malick Coulibaly est consultant International en Gouvernance et Etat de Droit en appui au PNUD au Burundi.

En Décembre 2016, il a prêté serment comme Avocat stagiaire à la Cour d’Appel de Bamako. Depuis le 04 janvier 2018, Malick Coulibaly est le Président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme du Mal (CNDH). Chevalier de l’Ordre National du Mali, le nouveau ministre de la justice a à son actif plusieurs publicationsparmi lesquelles « La Procédure pénale au Mali », manuel publié en août 2009 par les Editions Jamana.

Désigné l’homme le plus intègre du Mali en 2018, Dr Coulibaly est Marié et père de cinq enfants. Il parle Français, Anglais, Bambara.

<strong>MBG</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[MINUSMA :  22 éléments de la Force anti-terroriste du G5 Sahel formés aux évacuations médicales]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/minusma-22-elements-de-la-force-anti-terroriste-du-g5-sahel-formes-aux-evacuations-medicales-2819076.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 14 May 2019 00:59:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Rayon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au moins 22 éléments de la Force du G5 Sahel ont été formés par la MINUSMA aux opérations d’évacuations médicales (casevac/medevac) ainsi que sur la coordination des mouvements d’aéronefs. Ladite session de formation a eu lieu, du 29 avril au 03 mai dernier, d</em></strong><strong>ans les locaux de la Mission onusienne au Mali.</strong>

Première du genre, cette formation sur les évacuations sanitaires avait deux volets. Le premier concernait les procédures et méthodes d’évacuation d’urgence ou de routine, à la MINUSMA et ce, dans le cadre d’une collaboration avec le G5 Sahel. Quant à la seconde partie de cette session, elle était consacrée à la formation des agents de liaison aérienne, pour coordonner le transport des patients. Tenue au Quartier général de la Mission onusienne à Bamako, durant quatre jours, cette formation était destinée à 22 éléments du G5 Sahel. La majorité de ce lot représente des professionnels de santé, tous issus des cinq Etats membres du G5, à savoir le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Outre le savoir dispensé par son personnel, la MINUSMA a également fourni le support logistique, à travers l’hébergement, la restauration, et le transport des participants, afin que cette formation puisse se tenir dans les meilleures conditions.

En présence des participants et des responsables de haut niveau, du G5 Sahel et de la MINUSMA, la cérémonie de clôture de cette activité a eu lieu ce 3 mai, dans les locaux de la Mission onusienne au Mali.

Les bénéficiaires se sont dits heureux d’avoir reçu cette formation qui leur permettra de sauver davantage de vies, notamment lors des opérations sur le terrain.

Pour les autorités de la MINUSMA, cette formation est la première d’une série qui, à terme, doit renforcer de façon significative le partenariat entre la Mission de l’ONU et la Force anti-terroriste des cinq pays du Sahel.]]></content:encoded>
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