<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
     xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
     xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"
     xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">

    <channel>
        <title><![CDATA[Le Reflet]]></title>
        <link>https://www.maliweb.net/rss-feeds/feed/author/lereflet</link>
        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Le Reflet]]></description>
        <atom:link href="https://www.maliweb.net/rss-feeds/feed/author/lereflet" rel="self" type="application/rss+xml"/>
        
                    <dc:rights><![CDATA[Copyright 2002-2026 maliweb.net - All Rights Reserved.]]></dc:rights>
        
                        <item>
                    <title><![CDATA[Regard sur le monde : Le bien être à l’épreuve de la folie de la peau claire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/regard-monde-bien-etre-a-lepreuve-de-folie-de-peau-claire-2412092.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/regard-monde-bien-etre-a-lepreuve-de-folie-de-peau-claire-2412092.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/produit-eclaircissant.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/produit-eclaircissant.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 21 Jul 2017 16:20:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La dépigmentation est un sujet qui a été tourné et retourné dans tous les sens. Il a été traité et retraité sous divers angles.  Ses risques et conséquences pour les pratiquants et pratiquantes ont été démontrés et détaillées dans des documentaires, articles et reportages de presse.

Mais, rien n’y fait ! Nos femmes, sœurs, mères et connaissances continuent à s’enfoncer de plus belle dans cette habitude délétère et dangereuse. Pourquoi ? Bonne question, répondraient ceux qui ont encore le sens de l’humour par rapport à cette pratique.

Le phénomène est vraiment visible partout, dans pratiquement tous les pays africains puisque c’est de ce cas spécifique que nous intéresse. Les vendeurs de crème de beauté et autres «<em>gadgets cosmétiques</em>» en tout genre sont devenus des chimistes expérimentés avec des mélanges de prime abord «<em>inmélangeables</em>» et dont raffolent celles et ceux qui veulent avoir les peaux claires.

C’est devenu une véritable compétition entre elles. Qui sera plus claire que l’autre ? Il n’y a qu’à les voir se bousculer pour acheter ces produits qui ne sont pas prévus au départ pour la dépigmentation et elles y mettent du prix sans hésitation.  Ce sont souvent des crèmes contres les boutons noirs, les gerçures, les vergetures ou autres problèmes de peau.

Lisent-elles seulement les notices qui accompagnent ces produits ? Savent-elles seulement à quoi elles s’exposent ou alors ignorent-elles volontairement celles et ceux qui ont déjà les conséquences visibles sur leurs peaux en particulier et sur leur santé en général?

Il est aussi à noter que la plupart des produits que certaines femmes utilisent pour se décaper sont fabriqués dans des laboratoires européens dans des conditions qui n’ont rien à voir avec le climat et l’environnement africain et, donc, fortement déconseillés et inadaptés pour les peaux noires. Mais nos sœurs les utilisent en faisant fi des risques encourus pour leur bien-être.

Les spécialistes en utilisation à outrance de ces produits sont la plupart de temps multicolores. On se demande parfois à quelle race elles appartiennent finalement.  La couleur du visage n’est pas la même que celle des pieds, des mains, des coudes et du dos… Sans compter qu’elles dégagent parfois des odeurs insupportables du fait de ces mélanges explosifs.  D’autres encore ont la peau qui devient si fragile qu’elle est exposée à plusieurs maladies comme les déchirures, les blessures inguérissables, les allergies…, et malheureusement aussi des cancers.

En outre, qui a dit qu’il faut à tout prix avoir la peau claire pour être belle ? Pourquoi ce complexe d’infériorité par rapport à la peau blanche ou claire ? Les femmes au teint noir ne sont-elles pas belles ?  Il suffit juste de regarder autour de nous pour comprendre.

Mesdames, une fois encore la dépigmentation est dangereuse et même mortelle dans certains cas. Ne vous faites pas de complexes. Dieu a su comment vous faire, comment vous orner. Ainsi, vous êtes des œuvres d’art et vous n’êtes pas obligés de ressembler aux autres.

Soyez vous-mêmes et vous vous affirmerez ainsi partout ou vous irez. Ne donnez pas raison à ces farfelus qui disent que nous avons honte de notre belle couleur d’ébène.

Femmes noires, frêles gazelles des forêts africaines, vous êtes si belles et si gracieuses ; votre peau d’ébène est l’expression absolue de votre identité, de notre identité, de notre humanité… Alors, ne l’abimez plus !

<strong>Serges Kooko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Autonomisation de la femme : Cooprokaze-lou s’investie dans la production du beurre de karité à Zégoua]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/autonomisation-de-femme-cooprokaze-lou-sinvestie-production-beurre-de-karite-a-zegoua-2412482.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/autonomisation-de-femme-cooprokaze-lou-sinvestie-production-beurre-de-karite-a-zegoua-2412482.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 21 Jul 2017 16:00:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Animatrice de l’ONG Association de Coopération et de Recherches pour le Développement (ACORD), Mme Kadiatou Traoré œuvre à l’émancipation et surtout à l’autonomisation des femmes des communes de Zégoua et de Loulouni (cercle de Kadiolo) depuis mars 2009. Elle s’est courageusement battue aux côtés des femmes rurales. Et cela malgré les difficultés (elle restée sur place sans salaires, sans moyens de déplacement…) liées en partie à la crise qui a secoué le Mali à partir de janvier 2012 et qui a provoqué la mise en veilleuse de nombreux projets financés par des bailleurs de fonds.</strong></em>

Grâce donc au courage et surtout à la persévérance de Mme Kadiatou Traoré, la Coopérative des productrices de beurre de karité des communes de Zégoua et Loulouni (COOPROKAZE-LOU) reprend progressivement ses activités de production du beurre de karité.

Le 19 février 2012, l’ambassadrice du Canada au Mali avait lancé un projet au bénéfice de ces femmes rurales. Malheureusement, sa mise en œuvre a été contrariée par le coup d’Etat militaire du 22 mars 2012 qui avait contraint de nombreux Partenaires techniques et financiers (PTF) du Mali à geler leur coopération avec le Mali.

Heureusement que, en mars 2016, des partenaires Espagnols se sont engagés à soutenir ces 24 groupements de femmes pendant 2 ans, donc jusqu’en février 2018. Ils vont ainsi soutenir la formation des productrices et l’équipement des groupements (moulins, aires de séchage…). Déjà quatre moulins ont été offerts à des groupements.

Réputé pour sa qualité irréprochable, ce beurre de karité est fabriqué de façon artisanale et produit dans le respect de l'environnement. Il est extrait par barattage d'amandes de karité bouillie et séchées au soleil et très riche en vitamines (A, D, E et F).

Il est très prisé car la Cooprokaze-lou reçoit les commandes de l’extérieur du pays, notamment en Côte d’voire. «<em>C’est un beurre de très bonne qualité qui s’adapte à tous les usages, de la cuisine à l’utilisation comme cosmétique. C’est un beurre pur et sans aucune odeur. Maintenant, j’envoie de nombreux pots à mes filles et à des amies en France et aux Etats-Unis chaque fois que l’opportunité se présente. Elles en raffolent</em>», souligne une cliente rencontrée à Bamako à notre retour. Malheureusement, elle se heurte souvent à un problème de pots ou d’étiquetage.

Pour rentabiliser cette activité, qui bénéficie déjà à des centaines de femmes rurales et à leurs familles, Mme Kadiatou Traoré souhaite élargir la gamme des produits dérivés du beurre de karité. La coopérative souhaite donc s’investir dans la fabrication des pommades, des savons parfumés aux carottes ou au miel…

«<em>Nous cherchons des bailleurs de fonds pouvant nous aider non seulement à augmenter le prix d'achat du beurre de karité aux productrices, mais aussi à multiplier la gamme de nos produits. La concurrence est rude à cause de la qualité du beurre produit dans la zone. Mais, la transformation du beurre en produits dérivés sur place rapportera plus aux femmes de la zone en termes de valeur ajoutée</em>», souligne Mme Kadiatou Traoré.

Face à une telle requête, les regards se tournent naturellement vers l’ONG Accord, mais surtout vers le gouvernement malien  à travers le ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille.

Le Fond d’appui à l’autonomisation de la femme et à l’épanouissement de l’enfant (FAFE) doit aussi servir à soutenir et à consolider les acquis de telles initiatives. On se rappelle que, en 2015, le gouvernement malien a mis une enveloppe de 500 millions de francs CFA à la disposition dudit fonds.
<strong>Moussa Bolly</strong>

<em>Envoyé spécial à Zégoua</em>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mme Diagola Hawa Keita, Présidente de la Fondation Dindi en Europe :  «Je me battrais corps et âme pour le bien-être des enfants défavorisés»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mme-diagola-hawa-keita-presidente-de-fondation-dindi-europe-me-battrais-corps-ame-bien-etre-enfants-defavorises-2412572.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/mme-diagola-hawa-keita-presidente-de-fondation-dindi-europe-me-battrais-corps-ame-bien-etre-enfants-defavorises-2412572.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/Diagola-Hawa-Keita.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/Diagola-Hawa-Keita.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 21 Jul 2017 15:58:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Venir en aide aux enfants de parents démunis, aux orphelins et aux veuves ! Voilà l’ambition de la Fondation «Jiginew Dindi». Une initiative du jeune Soma (société secrète) et géomancien Aliou Coulibaly communément appelé «Faladié Papis». Mais, c’est à Mme Diagola Hawa Kéita «Anouschka Keith» (l’épouse de notre confrère Oussouf Diagola) qu’il a confié les destinées de cette fondation en Europe, singulièrement en France. </strong>

«<em>Quand il m'a appelé pour m'annoncer la nouvelle, il m’a précisé qu’il m'a choisi comme présidente de sa fondation que parce qu’il est rare qu’il se trompe sur une personne</em>», se rappelle Hawa. Et pourtant, précise l’élégante jeune dame, «<em>c’est sur Facebook qu’il m'a connue. Il m’a donc fait confiance avant même de me connaître physiquement</em>».

«<em>Ce jour, il m’a aussi précisé : depuis le décès de ma Maman, je n’ai jamais appelé une autre femme Mère si ce n'est toi. Il m’était donc difficile de refuser cette marque de confiance et surtout d’affection. J’ai alors accepté la présidence de la fondation en France et en Europe</em>», a souligné Hawa Kéita.

Sans compter que, a ajouté l’élégante jeune Dame, «<em>je suis moi-même de cinq enfants. Je suis donc bien placée pour comprendre les difficultés de la vie, notamment les problèmes auxquels les familles démunies, les veuves et les orphelins sont confrontés dans les Etats en africains</em>»

C’est dire qu’elle est déterminée à assumer toutes ses responsabilités pour que cette fondation puisse contribuer à changer le sort des couches cibles. «<em>Nous avons beaucoup de projets comme collecter des vêtements, des fournitures scolaires, des jeux… qui peuvent changer la vie des milliers d’enfants démunis dans notre pays</em>», s’est engagée Anouschka Keith.

Et d’ajouter, «<em>nous avons besoin de soutien financier et matériel pour aménager le terrain que Papis à acheter pour en faire un centre d'accueil et de loisirs au bénéfice des enfants abandonnés ou démunis</em>».

Très branchée, la charmante présidente utilise aujourd’hui les Tics (washatp, viber, skype, facebook…) pour informer, sensibiliser et mobiliser ses amis et des bonnes  volontés atour des projets de la Fondation «<em>Jiginew Dindi</em>».

<strong>La sagesse pour surmonter les difficultés</strong>

Dans ce genre d’entreprises humanitaires, les difficultés ne manquent pas. Mais, Hawa est moralement et mentalement préparée à les affronter. «<em>Les difficultés sont obligatoires. Je ne suis qu’une aide-soignante de nuit dont le temps est partagé entre le boulot et la famille… Mais, avec la volonté et une meilleure organisation de son agenda, on trouvera toujours du temps à consacrer aux autres</em>», a nous a-t-elle déclaré.

Et de lancer «<em>un appelle à tous et toutes les Maliens de la diaspora pour nous aider à redonner le sourire à ces enfants, à changer leur destin. Nous avons besoin du soutien de tous pour que les enfants dorment plus dans la rue, pour qu'ils aillent à l'école comme nôtres car chaque enfant à droit au bonheur comme tout le monde</em>».

En tout cas, promet Mme Diagola Hawa Kéita, «<em>je me battrais corps et âme pour mériter la confiance de Papis, pour le bien-être de ces innocents enfants</em>»

Titulaire d’un diplôme d'état d'aide soignante en France, la belle et jeune (39 ans le 25 mai 2017)  Hawa réside à Poissy dans les Yvelines 78, dans la banlieue parisienne (France) depuis près de 20 ans.

Et Hawa conclut, «<em>ce n’est pas pour rien que le symbole de la Fondation est la main sur le cœur. Chez nous, au Mali, quand on est énervé ont dit : </em>I bolo da I doussoukan<em>, c’est-à-dire </em>mets ta main sur le cœur<em>. Si la situation de ces enfants nous révolte réellement, faisons parler notre cœur en contribuant à l’amélioration de leurs conditions d’existence</em>» !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cheickna Demba, UNASAM : Supporter ou agent de joueur ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/cheickna-demba-unasam-supporter-agent-de-joueur-2412442.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/contributions/cheickna-demba-unasam-supporter-agent-de-joueur-2412442.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/Cheickna-Demba.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/Cheickna-Demba.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 21 Jul 2017 15:50:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans les colonnes de la parution <em>N°4867 du jeudi 13 juillet 2017 du quotidien </em>Les Echos, Cheickna Demba de l’Union nationale des Associations des Supporters des Aigles du Mali (UNASAM) s’adonne à une véritable comédie pour accuser à tort le Ministère des sports. Il l’accuse de n’avoir pas tenu la promesse d’offrir des logements sociaux aux cadets champions d’Afrique au Gabon. En retour, il menace de rendre sa Médaille du mérite aux autorités maliennes.</strong>

<strong> </strong>Récemment, l’Etat malien, sous l’impulsion des plus hautes autorités, a fait beaucoup d’efforts pour attribuer aux sportifs de haut niveau des toits. Et cela en reconnaissance à leurs succès aux différentes compétitions sur le plan africain et mondial.

Des attributions qui relèvent de la discrétion du seul Président de la République. En effet, c’est le Chef de l’Etat qui décide d’octroyer au nom de la nation, ce genre de récompenses aux sportifs méritants du pays.

Il s’agit notamment des logements (à titre d’habitation) et autres primes non prévues dans les dispositions réglementaires des départements de sports et des finances <strong><em>(Arrêté Interministériel N°2015/1423/MS-MEF-SG DU 22 MAI 2015 fixant les taux des primes allouées aux sportifs de haut niveau et à leur encadrement technique)</em></strong>.

Un texte qui ne prévoit pas de primes aux catégories des jeunes sportifs (cadets, juniors) compte tenu des princes d’éthiques que toutes les instances sportives internationales appliquent (CIO, FIFA, FIBA, IAAF…).

Malgré ces dispositions, l’Etat malien à travers le Ministère des Sports s’est toujours efforcé à motiver les catégories jeunes. A titre d’exemple, les cadets maliens ont reçu avant leur départ au Gabon chacun, la somme de <strong><em>Cinq cents mille franc Cfa (500.000 FCFA</em></strong> comme intéressements de la part du ministre des sports.

D’ailleurs, pour le cas ces cadets (footballeurs) auquel le supporter Cheickna Demba fait allusion, le dossier est en cours de traitement (procédures administratives oblige) au niveau des services des domaines de l’Etat. En effet, un courrier a été envoyé par le Ministre des Sports pour doter nos jeunes champions d’Afrique de logements.

Avant le dossier des cadets footballeurs, les cadettes (championnes d’Afrique U-16 filles en Egypte) attendent l’agenda du Président de la République (qui suit la règle protocolaire de la présidence) et d’autres champions programmés dans cette reconnaissance de la nation.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>La question des logements est-il du ressort de Cheickna Demba ? Et pour qui roule-t-il ?</em></strong>

Nonobstant les dispositions en cours, un individu mal intentionné ou en mission de quelqu’un s’aventure à avancer des propos dilatoires de nature à discréditer le pouvoir public. Et quel est le lien des logements des joueurs avec la médaille qui lui a été donnée en toute transparence pour ces efforts d’accompagnement de nos Equipes nationales sur les différents terrains de compétitions ? Une distinction qui vise à apporter le soutien moral et motivationnel aux sportifs maliens. Donc, Cheickna Demba mérite logiquement la reconnaissance de l’Etat malien (médaille).

Mais, ces agissements dans les journaux pour demander l’attribution des logements aux cadets sous condition de rendre sa médaille, est une tentative de chantage et de manipulation qui ne dit pas son nom. Son rôle n’est pas de demander quoi que ce soit au nom des jeunes innocents qu’il cherche à manipuler délibérément à des fins personnelles.

Et, nous savons, par des sources bien informées, que ce Cheickna Demba se fait passer pour un agent de joueurs pour demander de l’argent aux parents des jeunes joueurs en leur promettant de trouver des clubs en Europe.

Le Ministère des Sports, fidèle à ses engagements, reste dans les dispositions légales pour assurer à nos sportifs de haut niveau des conditions de pratique sportive et de vie descentes. Et le Département assumera toujours sa responsabilité dans la prise en charge de toutes les Equipes nationales sportives du Mali.

<strong><em>Alou dit Boubou Diallo</em></strong>

<strong><em>CC-MS</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Intégrité territoriale : «L'autorité de l'Etat fait défaut sur une bonne partie du territoire national»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/integrite-territoriale-lautorite-de-letat-defaut-bonne-partie-territoire-national-2412232.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/integrite-territoriale-lautorite-de-letat-defaut-bonne-partie-territoire-national-2412232.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/Diallo-Wassoulor.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/Diallo-Wassoulor.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 21 Jul 2017 15:47:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Il y a quelques jours, j'ai été très étonné d'entendre certains responsables du pays affirmer qu'il n'y avait plus aucune belligérance entre les parties signataires de l'accord de paix, que l'intégrité du territoire national n'était nullement violée et que nous devrions accepter d'aller vers un référendum Constitutionnel.

Les combats actuels entre groupes armés, avec leur lot d'annonces contradictoires sur la "<em>prise de contrôle</em>" de villes maliennes, devraient alerter les premiers responsables du pays sur la triste réalité d'une situation qu'ils semblent ignorer et qui leur échappe. Il est clair maintenant que l'autorité de l'Etat fait défaut sur une bonne partie du territoire national.

Je condamne avec énergie ces combats fratricides qui ne font que des perdants et dont personne ne peut se glorifier. J'estime par ailleurs que ces signaux sont la preuve que le chemin vers la paix est encore long et que la priorité est à la stabilisation du pays et non à un référendum qui ne pourra manifestement pas se tenir dans toutes les localités. Les canons doivent se taire pour que nos compatriotes retrouvent la paix.  C’est cela qui compte aujourd'hui plus que tout.

Au moment où l'on parle de disparitions et de décès dans les rangs de nos forces armées suite à des attaques terroristes, comment peut-on croire que des urnes seraient sécurisées et acheminées dans le cadre de ce projet de référendum ?

Je saisis cette occasion pour adresser mes plus sincères condoléances aux familles des soldats morts lors des récentes attaques terroristes au Nord du pays. Je me joins aux prières de ceux dont les proches demeurent introuvables afin que ces derniers soient localisés et retrouvés sains et saufs.

Qu'Allah sauve et bénisse le Mali!

<strong> </strong><strong>Aliou Boubacar Diallo</strong>

PDG de WASSOUL’OR

<strong><em>PS : Le surtitre et le titre sont de la Rédaction</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’œil de Sonia : Le courage de rester intègre quand tout s’écroule autour de nous]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/loeil-de-sonia-courage-de-rester-integre-secroule-autour-de-2412192.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/loeil-de-sonia-courage-de-rester-integre-secroule-autour-de-2412192.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 21 Jul 2017 15:45:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Moussa Bolly, tu es mon grand frère, celui qui explique avant même de s'offenser, de se vexer. Mais, aussi celui qui dénonce pour protéger les valeurs humaines. Et là encore aucun appel à la moindre révolte, tout est écrit simplement avec un grand professionnalisme qui ne cherche ni à plaire ni à déplaire : <em>seule la vérité est ton combat de tous les jours</em> !

Et il faut être courageux pour ne jamais dévier de ce chemin de l'honnêteté lorsque tout autour de nous s'effondre. Certes un grand journaliste, mais avant tout un grand homme et c'est ce dernier qui a toute ma considération. Le métier ne fait pas l'homme, c’est l'homme façonne son métier à son image.

Je voudrais également remercier un autre grand homme, un grand sage qui, comme toi, ne connait point la susceptibilité et grâce à cette faculté il arrive toujours à retourner une situation complexe, à trouver du positif dans le négatif pour le mettre en avant : Fousseyni Camara ! Mon grand frère philosophe, celui qui a permis notre rencontre. Pour sa patience, sa grande sagesse, sa générosité et surtout le fait qu'il ne m'ait point jugée, il mérite toute mon estime.

Pour toi et pour lui, je continuerai à défendre un pays qui n'est pas le mien, mais qui est dans mon cœur : Le Mali !

Beaucoup de gratitude pour tous ceux qui œuvrent pour un <em>Mali meilleur</em>. Beaucoup ne me connaissent pas ou si peu car je ne m'exprime que très rarement : <em>que dire quand tout est déjà dit si ce n'est donner un avis favorable afin de vous encourager</em> ? Bien sûr, il y a Djimé Kanté, impossible de le louper tellement il est présent sur les réseaux sociaux. Et preuve qu'il ne m'est pas inconnu car c'est le seul nom que je ne déforme pas (tu sais comme il m'est difficile de retenir vos noms, mémoire effacée mais jamais je n'oublie la personne qui est derrière).

Un grand bravo pour son humanisme envers les plus fragiles. Tous ces enfants qui, faute de moyens, sont condamnés. Ces petits anges qui sont les premières victimes d'un pays malade. Mais aussi un grand orateur toujours présent pour empêcher le Mali de sombrer, toujours là pour nous encourager à poursuivre ce combat contre l'injustice et tout cela avec un humour décalé bien propre à lui et qui fait tout son charme. Alors pour toutes ces qualités rares, il est aussi mon chéri !

Et que dire de Tétou Gologo si ce n'est que c'est une femme extraordinaire, tant par son génie que sa créativité. Franche, sincère, drôle, tendre, amer parfois dure mais toujours en accord avec elle-même. Et cette facilité qu'elle a pour transmettre par écrit toutes ses émotions ne peut que me fasciner.

Son énergie est contagieuse car tout est dit avec justesse et bon sens. Comme vous, elle ne se nourrit pas de la colère, de la rancune mais d'une nourriture spirituelle avec un esprit brillant, un esprit vif, un esprit piquant…

Sans oublier Abdoul Karim Dramé, Boua Cissé (le talentueux infographe) et tous ceux que je ne peux citer mais que je lis avec beaucoup d'attention, tous ceux qui ont le courage de dire ce qu'ils pensent sans arrière-pensées, tous ceux qui défendent la liberté d'expression, tous ceux qui par un geste, un sourire, un savoir, un art quelconque partagent leurs espoirs, leurs bonheurs, leurs craintes, leurs coups de gueule aussi. Mais tout cela dans le respect de l'autre et pour le bien de l'humanité.

A toute l'équipe du journal <em>Le Reflet</em> qui travaille sans relâche pour nous donner le meilleur : Mille mercis pour tous les efforts et les sacrifices que vous faites afin de nous offrir encore un numéro de plus.

<strong>Sonia</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Clin d’œil : Le destin dirige-t-il nos vies ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/clin-doeil-destin-dirige-t-nos-vies-2411942.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/clin-doeil-destin-dirige-t-nos-vies-2411942.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/11/population1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/11/population1.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 21 Jul 2017 15:41:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Fuir, toujours fuir ! D’une façon générale, la condition humaine qui ne nous satisfait jamais peut presque nous y pousser.</strong>

L’homme est donc, à ce qu’il paraît toujours en train de dénier ses responsabilités en pointant un doigt accusateur sur une soi-disante force qui l’aurait condamné d’avance : <em>le destin</em> !

C’est, selon le point de vue quasi général, cette force invisible qui régente nos vies et prédestine de quoi demain sera fait. Cette réflexion suscite de ce fait deux questions : Pourquoi le destin qui, dit-on, est régit par Dieu favoriserait-il certains abandonnant d’autres à leur triste sort ? Tous les humains étant les enfants de Dieu, ne méritent-ils pas tous une vie heureuse ?

Les réponses logiques à ces questions nous ramèneraient, si l’on s’en tient au constat, à la conclusion selon laquelle, l’homme est maître de son destin, il est ce qu’il se fait. Il ne sert donc parfois à rien de se sentir condamné d’avance ; il ne sert à rien de se résigner car, quoi que l’on dise, l’aventure humaine ne saurait se limiter à une existence triste, morne et de surcroît déterminée. L’homme soit se prendre en main en ne laissant une quelconque notion le guider.

Ce proverbe africain est très illustratif à plus d’un titre : «<em>Celui qui prend la peine de se courber, ne se relève jamais sans rien</em>» ! Lorsque nous désirons ardemment une chose, même les forces de la nature se mettent ensemble pour nous la donner. Et tout semble indiquer qu’elles sont toujours du côté de la personne qui s’est fixée un but et qui travaille jour et nuit pour l’atteindre.

Les obstacles de la vie ne signifient pas qu’il faut fuir, bien au contraire, c’est une sonnette d’alarme qui rappelle qu’il est temps de se mettre ou remettre au travail. Ne dit-on pas souvent «<em>Aide-toi et le ciel t’aidera</em>» ?

Au lieu de se laisser bercer tout le temps par des paroles de résignation telles que «<em>c’est mon destin</em>» ou encore «c’est Dieu qui l’a voulu», l’Homme doit devenir maître de son bonheur et porteur de fraternité. Il sera ainsi pèlerin de sa propre vie.

Après cette courte réflexion, la question posée au départ à savoir, le destin dirige-t-il nos vies ?, demeure plus présente que jamais dans nos esprits. Il revient à chacun d’y répondre selon sa propre vision des choses.

<strong>Serges Kooko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le point : La natalité n’est pas la raison de la pauvreté de l’Afrique, mais l’Occident]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/point-natalite-nest-raison-de-pauvrete-de-lafrique-loccident-2411952.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/point-natalite-nest-raison-de-pauvrete-de-lafrique-loccident-2411952.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 21 Jul 2017 15:38:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[J'ai cherché des vérités dans les argumentaires du président Macron lors du G20 de Hambourg (Allemagne), mais je n'en ai pas trouvé.

Déjà d'emblée, à une question d'un journaliste d'<em>Afrikipresse</em>, le président Macron évacue d'un revers de la main l'idée d'un Plan Marshall pour l'Afrique.

Macron, tout comme Hollande (François Hollande) et <em>Sarko</em> (Nicolas Sarkozy), n'a rien compris ou ne veut pas voir que tous les maux énumérés et dont nous subissons en Afrique sont tous liés à la pauvreté. Une pauvreté endémique avec son corolaire du fait que nous ne disposons pas pleinement et librement de nos richesses.

L'Afrique, en effet, est très riche de ses ressources humaines et naturelles. Et c'est grâce à ces deux atouts que nous tentons tant bien que mal de survivre. Mais où vont donc ces richesses ?

Lorsqu’Emmanuel Macron aura un début de réponse à cette question, nous avancerons sur le sujet. Mais l'occident à cette manie de nous renvoyer constamment à la figure notre taux de natalité élevée.

C'est proprement insultant cette amnésie collective de l'Occident qui feint d'ignorer les vrais raisons de notre retard vis-à-vis des autres continents, notamment l’Europe et l’Amérique.

Oui Monsieur Macron, laissez nous nos richesses et nous vous lançons le défi de pouvoir supporter aisément «<em>huit enfants par femme</em>». Cela fait une cinquantaine d'années qu'on nous saoule avec notre taux de natalité. Malgré les divers virus à provenance inconnue jusque-là, quelle autre solution rationnelle avons-nous dans l'immédiat pour ne pas disparaitre si ce n'est ce taux de natalité tant décrié ?

D'Ebola au Sida en passant par des foyers de tensions, l'analphabétisme et un taux de mortalité démentiel n'existant nulle part ailleurs qu'en Afrique, M. Macron ne propose rien d'autre que du business avec l'Occident pour nous en sortir. Un business dans lequel c'est l'acheteur qui fixe le prix qui lui convient.

Pourtant il suffirait simplement d'un partage équitable 50/50 des retombées des fruits de nos matières premières pour que l'Afrique relève la tête et reparte du bon pied.

Mais rien n'y fait ! Mais à qui la faute ? A nos dirigeants bien évidemment, car c'est de bonne guerre que chacun défende ses intérêts.

A nous d'en faire autant tout simplement !

<strong>Fousseyni Camara</strong>

<em>Diaspora malienne de France</em>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Révision constitutionnelle contestée : Une marée humaine dans les rues de Bamako pour défier IBK]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/revision-constitutionnelle-contestee-maree-humaine-rues-de-bamako-defier-ibk-2411982.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/revision-constitutionnelle-contestee-maree-humaine-rues-de-bamako-defier-ibk-2411982.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/marche-b.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/marche-b.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 21 Jul 2017 15:37:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est une véritable marée humaine qui a répondu à l’appel de la Plateforme «An Tè, A Banna, Touche pas à ma constitution» pour une marche pacifique contre la révision constitutionnelle en cours au Mali. Selon des organisateurs, la marche «a mobilisé au moins 1 million de personnes». Les responsables de la sécurité malienne n’ont pas voulu se prononcer sur le niveau de la mobilisation.</em> </strong>

Toutefois, «<em>depuis les événements de mars 1991, j’étais encore un élève, je n’ai jamais vu autant de monde dans la rue pour manifester contre un régime</em>», a confié à Anadolu (Agence turque d’information) un Sergent de la Police sous l’anonymat. La première marche organisée par la Plateforme avait mobilisé au moins 300 000 personnes le 17 juin 2017.

Au premier rang de ce mouvement de contestation de ce 15 juillet 2017, les présidents de certains partis politiques de l’opposition. Il s’agit, entre autres, de Modibo Sidibé (Fare Anka Wuli), Soumaïla Cissé (URD et chef de file de l’opposition républicaine), Tiébilé Dramé (PARENA), Amadou Thiam (ADP Maliba), Soumana Sako (CNAS Faso Hèrè), Daba Diawara (PIDS)…

Plusieurs organisations de la société civile (associations de jeunes, les transporteurs urbains, le collectif des marchés de Bamako et des centrales syndicales…), des bloggeurs, des rappeurs… ont également mobilisé leurs militants, lecteurs et fans pour renforcer les rangs de la plateforme.

Si le référendum prévu initialement le 9 juillet 2017 a été reporté sine die (suite à la saisie en annulation de la cour constitutionnelle par les députés de l’opposition), la réforme n’a pas été abandonnée par le président Ibrahim Boubacar Kéita qui profite de toutes les occasions pour narguer son peuple.

«<em>Le Mali tiendra tous ses engagements à l’égard de la communauté internationale</em>», a déclaré IBK le 2 juillet dernier à l’issue d’un sommet extraordinaire du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) élargie à la France.

C’était au lendemain  d’un grand meeting de la Plateforme «An Tè, A Banna, Touche pas à ma constitution» qui avait mobilisé des centaines de milliers de personnes à la Place de l’Obélisque ou Monument «Bougiba» (grande bougie) de l’ACI 2000.

Non seulement la mobilisation est loin de s’essouffler, mais de nouveaux slogans ont aussi fait leur apparition lors de la marche de ce samedi 15 juillet 2017. Ils visaient surtout l’avocat français Marcel Ceccaldi indexé comme le «vrai auteur» du texte controversé de la nouvelle constitution. Ce qui, pour de nombreux opposants au régime d’IBK comme Tiébilé Dramé (Parena) est la preuve d’une «ingérence française». Mais, si on se fie à une vidéo de cet avocat qui fait un buzz sur les réseaux sociaux en ce moment, le texte soumis et adopté par l’Assemblée nationale le 3 juin 2017 est loin de la mouture qu’il a proposée.

On pouvait également lire beaucoup d’allusions à «<em>l’insécurité résiduelle</em>» utilisée par la Cour constitutionnelle pour contourner l’article 118 (alinéa 3) de la constitution du 25 février 1992 qui stipule que la loi fondamentale ne peut pas être révisée lors que le pays ne jouit pas de toute son intégrité territoriale.

Les manifestants ont ainsi brandit des pancartes indiquant le nombre de morts civils et militaires depuis le début de l’année suite à cette «<em>insécurité résiduelle</em>».

Selon leurs déclarations depuis le début de la contestation, la majorité des marcheurs ne sont pas contre une révision de la Constitution. Ils estiment seulement que «<em>le moment est extrêmement mal choisi et ne peut que diviser un Mali déjà morcelé</em>».

L’Assemblée nationale doit être à nouveau convoquée par le gouvernement car la Cour constitutionnelle a déniché des vices de forme et des «<em>erreurs matérielles</em>» suite à la saisie pour annulation des députés de l’opposition.

Et selon les responsables du Rassemblement pour le Mali (RPM, parti présidentiel), qui ont animé la semaine dernière une série de meetings dans le district de Bamako, une nouvelle date sera ensuite arrêtée pour le référendum.

Cette soudaine fermeté de la majorité présidentielle risque de radicaliser les partisans du «<em>retrait pur et simple</em>» du projet qui ont marché aujourd’hui non seulement à Bamako, mais aussi dans de nombreuses villes de l’intérieur ainsi que dans la diaspora malienne.

«<em>Les marches pacifiques ne servent à rien face à un régime qui s’enferme dans le mensonge et les menaces. Le dialogue ne sert à rien. Seule la force de la violence règlera cette situation une bonne fois pour toute. Après avoir dilapidé les ressources du pays en moins de 3 ans, c’est de la liberté du peuple que ce pouvoir veut maintenant s’accaparer</em>», a confié un marcheur de ce matin.

Une position de plus en plus partagée dans ce large cercle de contestateurs. Ce qui, pour de nombreux observateurs, craindre le pire dans les jours à venir !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ibrahim Boubacar Kéita rattrapé par l’histoire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/ibrahim-boubacar-keita-rattrape-lhistoire-2411892.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/ibrahim-boubacar-keita-rattrape-lhistoire-2411892.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/IBK-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/IBK-1.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 21 Jul 2017 15:31:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[«Dans le cas présent de la récente mutinerie de Kidal, il n’était point nécessaire d’aller chercher la médiation d’un pays ami, de l’impliquer dans ce dossier et d’en faire une partie prenante, au point que le Comité de gestion et de suivi mis en place comprenne, outre les Représentants de l’Etat malien, ceux des mutins et du Médiateur étranger. En tant que Malien, drapé dans sa dignité, je me sens mal dans ma peau.

Nous avons tous constaté que nos dirigeants ont fait preuve de faiblesse et de manque de courage dans cette affaire ; ils n’ont pas réalisé que c’était là, l’occasion pour eux, de se mettre à la hauteur de leur mission historique, de garantir l’intégrité territoriale du pays et de mettre la Région de Kidal au même niveau de préoccupations que toutes les autres Régions du Mali...

Dans cette affaire de Kidal, oui, je crois, que nos dirigeants ont fui leur responsabilité. Car, leur comportement remet en cause les fondements constitutionnels de la République, de même que les bases de l’équité et de l’équilibre entre les Régions...

Politiquement, le pays vit les travers d’un opportunisme et d’un affairisme jamais égalés; au point que toute liberté d’esprit, toute critique sérieuse, pour aider le régime à rectifier ces travers, soient devenues des crimes de lèse-majesté. L’indifférence des pouvoirs publics et le népotisme ambiant sont érigés en méthodes de gestion du pouvoir d’Etat».

<strong>(Source : Construire l’Afrique, Hors-série du 15 mars au 30 avril 2007, réalisée par Sékou Tamboura)</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Mali otage d’IBK :  Le réveil tardif d’un peuple bluffé et méprisé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/mali-otage-dibk-reveil-tardif-dun-peuple-bluffe-meprise-2-2411762.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/mali-otage-dibk-reveil-tardif-dun-peuple-bluffe-meprise-2-2411762.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/IBK_610.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/IBK_610.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 21 Jul 2017 15:22:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Plus le temps passe, plus les Maliens se rendent à l’évidence : Ibrahim Boubacar Kéita ne sera jamais la hauteur de l’espoir qui a favorisé son plébiscite en 2013. Il n’est pas capable de tenir aucune de ses promesses de campagne parce qu’il n’a pas de vision politique pour cela. Pis, aujourd’hui, il veut vider la démocratie malienne de son contenu pour satisfaire ceux qui ont pris les armes contre la patrie avec le soutien de la France.</strong></em>

«<em>Nous sommes tous tombés dans le panneau. Bravo l'artiste IBK</em>». Telle est la réaction d’un intellectuel de la diaspora malienne à une vidéo largement partagée sur les réseaux sociaux et qui met en évidence l’échec patent de l’actuel locataire de Koulouba

«<em>Très fort ! C’est un homme politique français qui a été le premier à me mettre la puce à l'oreille. Je ne l'ai pas cru. Mais, les faits lui donnent raison aujourd’hui… IBK n'est pas là pour nous, mais pour sa famille et pour des forces occultes</em>», se rappelle-t-il.

Et comme lui, nous sommes nombreux aujourd’hui à nous interroger comment il a su franchir tous les échelons du pouvoir jusqu’à la magistrature suprême ! Pour ce qui est de son élection à la présidence de la République, il est clair aujourd’hui qu’il a bluffé le peuple en leur donnant des fausses mais fermes  assurances sur leurs préoccupations de l’époque : <em>insécurité, reconquête de l’intégrité territoriale, réaffirmation de l’autorité de l’Etat, lutte contre la corruption, des emplois et une meilleure gouvernance pour lutter contre le chômage et offrir à ces concitoyens une vie décente</em>…

Assuré par une fausse fermeté (affichée pendant les années passées à la Primature, (4 février 1994-14 février 2000), ceux-ci ont massivement cru à un homme qui s’est toujours présenté à eux dans son boubou de fidèle musulman «<em>Kankelentigui</em>», homme de parole ! Mais, aujourd’hui, nous comprenons que c’était juste une couverture pour prendre le pouvoir, prendre sa revanche sur la vie (une longue traversée du désert après la perte du perchoir en 2007) et les Maliens. Au niveau du respect des promesses de campagne, c’est presque du zéro pointé !

<strong>Otage de la France et de son clan</strong>

Arrivé au pouvoir en septembre 2013 après l’occupation d’une grande partie du territoire malien par les djihadistes, le président Ibrahim Boubacar Kéita avait promis aux Maliens de se débarrasser le pays de ces envahisseurs. Mais au bout de quatre ans de guerre, c’est son régime qui est plus que jamais menacé par réseaux terroristes qui ne se ménagent pas pour déstabiliser le Mali en semant l’horreur partout dans le pays.

Et qui plus est, il n’est jamais parvenu à se défaire de l’emprise de la France à cause certainement de son ami Tomi, le Corse impliqué dans des scandales financiers dans l’Hexagone.

Ce qui contraint IBK, pour sauver son régime, de s’accommoder de la présence des forces internationales, notamment la Minusma et Barkhane. La sécurité n’a jamais été autant un défi pour le Mali qu’aujourd’hui. Même pas aux pires moments de l’occupation des rebelles et des jihadistes…

La dignité et l’honneur des Maliens, la lutte contre le terrorisme, la sécurité des Maliens et de leurs biens ont presque éclipsé dans le projet de société (si l’on peut le qualifier ainsi encore) d’IBK, l’indispensable relance à travers la lutte contre le chômage et la corruption.

«<em>Alors que l’armée malienne essuie des revers face aux djihadistes et que les initiatives politiques du président malien ne prospèrent pas, une chose demeure palpable : les terroristes continuent de dicter leur loi à Ibrahim Boubacar Kéita, quatre ans après son arrivée au pouvoir</em>», décrivait récemment un confrère Béninois (beninmondeinfos.com).

Loin de pouvoir redonner à ses compatriotes l’honneur et la dignité promis, l’actuel locataire à aussi échouer à redonner à son pays sa crédibilité internationale. Ses partisans continuent bien sûr à surfer un relatif succès (au niveau de l’organisation) du sommet Afrique-France de janvier 2017 et le leadership affiché au niveau du G5 Sahel (un autre mirage). Mais, reconnaissent de nombreux diplomates maliens et étrangers, «<em>l'attention pour le Mali a vraiment baissé dans les opinions nationales, surtout en occident, via les médias</em>».

Ce qui ne les surprend pas d’ailleurs d’autant plus qu’il est évident pour eux que nous n'avons «<em>plus de pilote à bord</em>». Et comme nous le rappelait un diplomate malien en poste dans un organisme international, «<em>il n'y en avait pas depuis longtemps. Mais, c'est pire maintenant car IBK est la pire des marionnettes qui ont dirigé ce pays</em>».

Et de s’interroger : <em>comment l'on peut facilement perdre la confiance des citoyens ? </em>Parce qu'il a réussi à les bluffer alors qu'il n’a aucune vision de sa mission, de ses responsabilités. Et aujourd’hui, voyant leur pays dans une impasse structurelle, les Maliens ont compris qu’ils ont misé sur le mauvais cheval.

«<em>Il ne m'a jamais convaincu depuis le départ. Je l'avais dit aux collègues, et personne ne me croyait. Aujourd'hui, ils me disent tous que j'ai eu raison. J'ai toujours évoqué son manque de vision et de programme politique cohérent. Il a surfé sur les besoins urgents des populations, notamment la sécurité, la lutte contre la corruption et l'impunité</em>», a ajouté notre interlocuteur en analysant les raisons de la faillite du régime IBK.

«<em>Plusieurs personnes pensaient qu'il allait immédiatement ligoter les rebelles pour les amener à Bamako. Les Maliens ont toujours vu en lui un homme de poigne, intraitable sur les questions d’autorité de l’Etat et de souveraineté nationale. Ils s’attendaient donc à ce qu’il mette tout le monde au pas, surtout pendant les négociations pour obtenir un accord</em>», a-t-il poursuivi.

Malheureusement, acculé par la France et l’Algérie, il a tout a accepté, il a courbé l’échine, il a abdiqué. «<em>En fait, les négociations étaient faites par les étrangers à la place des Maliens</em> (gouvernement et groupes armés) écartés des vraies discussions secrètes. Ainsi, les autres pays ont défendu leurs intérêts à travers l'Accord, notamment la France et l'Algérie», a indiqué notre interlocuteur.

<strong>Jamais la paix sans en accord à la mesure de nos moyens</strong>

Et le diplomate de marteler sa conviction que, «<em>tant qu'on ne signera pas un accord dont le financement reste dans les possibilités financières du Mali, il n'y aura pas d'équilibre, donc pas de paix et de stabilité durables</em>».

Et curieusement, au lieu d’aider leur «<em>otage</em>» frappé d’autarcie à recoller rapidement les morceaux et à reprendre la main sur sa gouvernance, son parti et sa majorité tombent dans l’arrogance et le confortent dans son déni de la réalité. La preuve, ce sont les menaces proférées la semaine dernière par les responsables du RPM lors d’une conférence de presse-meeting sur la révision constitutionnelle au Palais des Sports «<em>Salamatou Maïga</em>» de l’ACI 2000.

«<em>Il ne s’agit pas de battre le pavé contre le projet de révision constitutionnelle. C’est contre le président IBK que cette opposition aujourd’hui est remontée. Il y a de la haine… Les gens aujourd’hui s’insurgent contre le président IBK… un président démocratiquement élu… On ne veut pas donner l’occasion aujourd’hui à l’opposition de conduire le pays à la déstabilisation des institutions</em>», a déclaré à RFI (entretien diffusé le 13 juillet 2017) Me Baber Gano, ministre des Transports et Secrétaire général du RPM.

A propos de cet accord pour la mise en œuvre duquel la réforme constitutionnelle est aujourd’hui imposée aux Maliens, combien de ministres ou de cadres du Mali ont pu fouler le sol de Kidal depuis sa signature ? Est-ce que le drapeau du Mali flotte dans ce no man’s land malgré la mise en place des autorités intérimaires ? Entre autres…

Dans cet entretien, Me Gano avait aussi cru bon de rappeler, «<em>…les engagements internationaux doivent être pris en compte. Et le président est ferme sur cela</em>». Les Maliens s’attendent plutôt à ce que Koulouba sonne la fin de la récréation et affiche enfin sa fermeté vis-à-vis des Mouvements armés, notamment les composantes de la CMA  qui naviguent aisément entre la rébellion et le terrorisme !

Et il aurait dit le faire depuis les négociations d'Alger en refusant de signer tout ACCORD avant que les rebelles ne déposent les armes et soient cantonnés pour isoler les réseaux terroristes exclus du processus de paix et de réconciliation !

Cet espoir de fermeté à l’égard de ceux qui ont pris les armes contre la patrie est l'une des raisons du plébiscite d'IBK par les Maliens! Mais la désillusion fut terrible parce qu'il a juste courbé l'échine face aux rebelles parrainés par la France !

«<em>A un an de la fin de son premier quinquennat, IBK risque  de laisser le Mali plus fragile qu’il ne l’était à sa prise de pouvoir au cas où il ne rempilait pas</em>», a conclu notre confrère du Bénin.

Rempiler ! IBK est malheureusement sur la voie car il se dit candidat à sa propre succession malgré un bilan chaotique et une santé chancelante le condamnant à multiplier les «<em>visites privées</em>» chez sa marraine, la France. Il fait donc fi du désamour croissant entre lui et le peuple malien qui l’avait plébiscité (77,6 %) en 2013.

Et ce n’est pas évident que le peuple se laisse une fois de plus émouvoir par des larmes (plus de faiblesse et d’émotion) et tromper par les Inch Allah !

<strong>Hamady Tamba</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Mali otage d’IBK :  Le réveil tardif d’un peuple bluffé et méprisé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/mali-otage-dibk-reveil-tardif-dun-peuple-bluffe-meprise-2410442.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/mali-otage-dibk-reveil-tardif-dun-peuple-bluffe-meprise-2410442.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/IBK-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/IBK-1.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 21 Jul 2017 02:34:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Plus le temps passe, plus les Maliens se rendent à l’évidence : Ibrahim Boubacar Kéita ne sera jamais la hauteur de l’espoir qui a favorisé son plébiscite en 2013. Il n’est pas capable de tenir aucune de ses promesses de campagne parce qu’il n’a pas de vision politique pour cela. Pis, aujourd’hui, il veut vider la démocratie malienne de son contenu pour satisfaire ceux qui ont pris les armes contre la patrie avec le soutien de la France.</strong>

«<em>Nous sommes tous tombés dans le panneau. Bravo l'artiste IBK</em>». Telle est la réaction d’un intellectuel de la diaspora malienne à une vidéo largement partagée sur les réseaux sociaux et qui met en évidence l’échec patent de l’actuel locataire de Koulouba

«<em>Très fort ! C’est un homme politique français qui a été le premier à me mettre la puce à l'oreille. Je ne l'ai pas cru. Mais, les faits lui donnent raison aujourd’hui… IBK n'est pas là pour nous, mais pour sa famille et pour des forces occultes</em>», se rappelle-t-il.

Et comme lui, nous sommes nombreux aujourd’hui à nous interroger comment il a su franchir tous les échelons du pouvoir jusqu’à la magistrature suprême ! Pour ce qui est de son élection à la présidence de la République, il est clair aujourd’hui qu’il a bluffé le peuple en leur donnant des fausses mais fermes  assurances sur leurs préoccupations de l’époque : <em>insécurité, reconquête de l’intégrité territoriale, réaffirmation de l’autorité de l’Etat, lutte contre la corruption, des emplois et une meilleure gouvernance pour lutter contre le chômage et offrir à ces concitoyens une vie décente</em>…

Assuré par une fausse fermeté (affichée pendant les années passées à la Primature, (4 février 1994-14 février 2000), ceux-ci ont massivement cru à un homme qui s’est toujours présenté à eux dans son boubou de fidèle musulman «<em>Kankelentigui</em>», homme de parole ! Mais, aujourd’hui, nous comprenons que c’était juste une couverture pour prendre le pouvoir, prendre sa revanche sur la vie (une longue traversée du désert après la perte du perchoir en 2007) et les Maliens. Au niveau du respect des promesses de campagne, c’est presque du zéro pointé !

<strong>Otage de la France et de son clan</strong>

Arrivé au pouvoir en septembre 2013 après l’occupation d’une grande partie du territoire malien par les djihadistes, le président Ibrahim Boubacar Kéita avait promis aux Maliens de se débarrasser le pays de ces envahisseurs. Mais au bout de quatre ans de guerre, c’est son régime qui est plus que jamais menacé par réseaux terroristes qui ne se ménagent pas pour déstabiliser le Mali en semant l’horreur partout dans le pays.

Et qui plus est, il n’est jamais parvenu à se défaire de l’emprise de la France à cause certainement de son ami Tomi, le Corse impliqué dans des scandales financiers dans l’Hexagone.

Ce qui contraint IBK, pour sauver son régime, de s’accommoder de la présence des forces internationales, notamment la Minusma et Barkhane. La sécurité n’a jamais été autant un défi pour le Mali qu’aujourd’hui. Même pas aux pires moments de l’occupation des rebelles et des jihadistes…

La dignité et l’honneur des Maliens, la lutte contre le terrorisme, la sécurité des Maliens et de leurs biens ont presque éclipsé dans le projet de société (si l’on peut le qualifier ainsi encore) d’IBK, l’indispensable relance à travers la lutte contre le chômage et la corruption.

«<em>Alors que l’armée malienne essuie des revers face aux djihadistes et que les initiatives politiques du président malien ne prospèrent pas, une chose demeure palpable : les terroristes continuent de dicter leur loi à Ibrahim Boubacar Kéita, quatre ans après son arrivée au pouvoir</em>», décrivait récemment un confrère Béninois (beninmondeinfos.com).

Loin de pouvoir redonner à ses compatriotes l’honneur et la dignité promis, l’actuel locataire à aussi échouer à redonner à son pays sa crédibilité internationale. Ses partisans continuent bien sûr à surfer un relatif succès (au niveau de l’organisation) du sommet Afrique-France de janvier 2017 et le leadership affiché au niveau du G5 Sahel (un autre mirage). Mais, reconnaissent de nombreux diplomates maliens et étrangers, «<em>l'attention pour le Mali a vraiment baissé dans les opinions nationales, surtout en occident, via les médias</em>».

Ce qui ne les surprend pas d’ailleurs d’autant plus qu’il est évident pour eux que nous n'avons «<em>plus de pilote à bord</em>». Et comme nous le rappelait un diplomate malien en poste dans un organisme international, «<em>il n'y en avait pas depuis longtemps. Mais, c'est pire maintenant car IBK est la pire des marionnettes qui ont dirigé ce pays</em>».

Et de s’interroger : <em>comment l'on peut facilement perdre la confiance des citoyens ? </em>Parce qu'il a réussi à les bluffer alors qu'il n’a aucune vision de sa mission, de ses responsabilités. Et aujourd’hui, voyant leur pays dans une impasse structurelle, les Maliens ont compris qu’ils ont misé sur le mauvais cheval.

«<em>Il ne m'a jamais convaincu depuis le départ. Je l'avais dit aux collègues, et personne ne me croyait. Aujourd'hui, ils me disent tous que j'ai eu raison. J'ai toujours évoqué son manque de vision et de programme politique cohérent. Il a surfé sur les besoins urgents des populations, notamment la sécurité, la lutte contre la corruption et l'impunité</em>», a ajouté notre interlocuteur en analysant les raisons de la faillite du régime IBK.

«<em>Plusieurs personnes pensaient qu'il allait immédiatement ligoter les rebelles pour les amener à Bamako. Les Maliens ont toujours vu en lui un homme de poigne, intraitable sur les questions d’autorité de l’Etat et de souveraineté nationale. Ils s’attendaient donc à ce qu’il mette tout le monde au pas, surtout pendant les négociations pour obtenir un accord</em>», a-t-il poursuivi.

Malheureusement, acculé par la France et l’Algérie, il a tout a accepté, il a courbé l’échine, il a abdiqué. «<em>En fait, les négociations étaient faites par les étrangers à la place des Maliens</em> (gouvernement et groupes armés) écartés des vraies discussions secrètes. Ainsi, les autres pays ont défendu leurs intérêts à travers l'Accord, notamment la France et l'Algérie», a indiqué notre interlocuteur.

&nbsp;

<strong>Jamais la paix sans en accord à la mesure de nos moyens</strong>

Et le diplomate de marteler sa conviction que, «<em>tant qu'on ne signera pas un accord dont le financement reste dans les possibilités financières du Mali, il n'y aura pas d'équilibre, donc pas de paix et de stabilité durables</em>».

Et curieusement, au lieu d’aider leur «<em>otage</em>» frappé d’autarcie à recoller rapidement les morceaux et à reprendre la main sur sa gouvernance, son parti et sa majorité tombent dans l’arrogance et le confortent dans son déni de la réalité. La preuve, ce sont les menaces proférées la semaine dernière par les responsables du RPM lors d’une conférence de presse-meeting sur la révision constitutionnelle au Palais des Sports «<em>Salamatou Maïga</em>» de l’ACI 2000.

«<em>Il ne s’agit pas de battre le pavé contre le projet de révision constitutionnelle. C’est contre le président IBK que cette opposition aujourd’hui est remontée. Il y a de la haine… Les gens aujourd’hui s’insurgent contre le président IBK… un président démocratiquement élu… On ne veut pas donner l’occasion aujourd’hui à l’opposition de conduire le pays à la déstabilisation des institutions</em>», a déclaré à RFI (entretien diffusé le 13 juillet 2017) Me Baber Gano, ministre des Transports et Secrétaire général du RPM.

A propos de cet accord pour la mise en œuvre duquel la réforme constitutionnelle est aujourd’hui imposée aux Maliens, combien de ministres ou de cadres du Mali ont pu fouler le sol de Kidal depuis sa signature ? Est-ce que le drapeau du Mali flotte dans ce no man’s land malgré la mise en place des autorités intérimaires ? Entre autres…

Dans cet entretien, Me Gano avait aussi cru bon de rappeler, «<em>…les engagements internationaux doivent être pris en compte. Et le président est ferme sur cela</em>». Les Maliens s’attendent plutôt à ce que Koulouba sonne la fin de la récréation et affiche enfin sa fermeté vis-à-vis des Mouvements armés, notamment les composantes de la CMA  qui naviguent aisément entre la rébellion et le terrorisme !

Et il aurait dit le faire depuis les négociations d'Alger en refusant de signer tout ACCORD avant que les rebelles ne déposent les armes et soient cantonnés pour isoler les réseaux terroristes exclus du processus de paix et de réconciliation !

Cet espoir de fermeté à l’égard de ceux qui ont pris les armes contre la patrie est l'une des raisons du plébiscite d'IBK par les Maliens! Mais la désillusion fut terrible parce qu'il a juste courbé l'échine face aux rebelles parrainés par la France !

«<em>A un an de la fin de son premier quinquennat, IBK risque  de laisser le Mali plus fragile qu’il ne l’était à sa prise de pouvoir au cas où il ne rempilait pas</em>», a conclu notre confrère du Bénin.

Rempiler ! IBK est malheureusement sur la voie car il se dit candidat à sa propre succession malgré un bilan chaotique et une santé chancelante le condamnant à multiplier les «<em>visites privées</em>» chez sa marraine, la France. Il fait donc fi du désamour croissant entre lui et le peuple malien qui l’avait plébiscité (77,6 %) en 2013.

Et ce n’est pas évident que le peuple se laisse une fois de plus émouvoir par des larmes (plus de faiblesse et d’émotion) et tromper par les Inch Allah !

<strong>Hamady Tamba</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Réflecteur : Quand une «droguée» défie les «dealers» religieux]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/reflecteur-droguee-defie-dealers-religieux-2410402.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/chroniques/reflecteur-droguee-defie-dealers-religieux-2410402.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/leaders-religieux.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/leaders-religieux.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 21 Jul 2017 01:29:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Ce pays, me fait de plus en plus peur. Ah ! Maintenant, politiciens et religieux se rendent compte, que l'éducation doit être une priorité... </strong>

Même s'ils ne le disent pas clairement, car au fond, ils savent leurs responsabilités dans ce chaos, dans ce marasme. Trop facile de pointer vos doigts et de traiter les uns et les autres de «<em>drogués</em>». Oui, chers amis du monde, je vis dans un pays où les politiciens et les religieux traitent de «<em>drogués</em>» les citoyens qui ne sont pas du même avis qu'eux.

Mais, avec tout le respect que je vous dois, celui qui m'a été inculqué par une éducation parentale et scolaire publique, je vous demande de quel droit vous nous stigmatisez.

Je pense bien que les politiciens et les religieux doivent avoir la sagesse et la maturité de ne pas tomber dans certaines bassesses. Ne-serait-ce que par la confiance que de milliers ou millions de pauvres bougres que nous sommes ont placé en eux.

Ne voyez-vous pas l'espoir que les gens placent en vous ? Pour la justice, l'équité, le bien être, la reconnaissance du mérite, le respect des droits élémentaires ?

Cherchez vos ennemis ailleurs et, surtout, n'oublions pas que le Mali doit en principe être le ciment qui nous unit.

Mais, mais, mais, les plus virulents, méchants et haineux, sans en avoir l'air, d'entre vous, vivent des réalités douillettes, luxueuses que les plus virulents d'entre nous ne connaissent pas...

Vous trouvez ça normal ?  Du haut de votre foi ostentatoire et de vos discours politiques et prêches souvent abrutissants et trop souvent signes de mépris pour l'intelligence humaine ?

Alors, si pour ces mots que je viens d'écrire, ce sentiment d'insécurité que je viens d'exprimer, vos adeptes, qui pensent croire en Dieu, ou en une idéologie, mais qui en fait ressemblent à des gens hypnotisés par vous, décident des représailles, comme vous seuls savez les décrire et les faire, et bien allez-y !

Envoyez-les vers la «<em>droguée</em>» avec votre haine et votre violence ! Insultez, stigmatisez, punissez, attisez la haire....

Mais, tôt ou tard, vous devrez dire au nom de quoi vous le faites. Je reste fièrement Africaine et j’agis conformément à ça.

On ne pourra me pervertir par la violence, l’intolérance ou la haine. Je suis et je reste profondément humaine.

<strong>Tétou Gologo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Réflecteur : L’essor hypothéqué par "les choisis par affinités"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/reflecteur-lessor-hypotheque-choisis-affinites-2391252.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/chroniques/reflecteur-lessor-hypotheque-choisis-affinites-2391252.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/Assetou-Gologo-dite-Tetou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/Assetou-Gologo-dite-Tetou.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 14 Jul 2017 01:33:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>"Il est absurde de penser que la solution à notre problème doit venir des autres. Pensez que la France va nous sortir de l'auberge est comme crever soi-même son œil. Soyons francs avec nous-mêmes et appelons les choses par leurs noms ! Nous savons tous d'où vient le mal de l'Afrique et des Africains"</em>. C’est ce que nous faisait remarquer récemment un jeune confrère lors d’une discussion sur les réseaux sociaux,

L’une des raisons de notre difficulté à décoller est la consolidation d’un environnement malsain qui ne peut pas favoriser l'émergence de vraies entreprises ! C’est en tout cas la conviction d’une opératrice culturelle.

Elle n’est jamais à court d’initiatives, mais elle bénéficie rarement du soutien institutionnel requis pour booster ses projets. Et cela parce qu’elle ne veut pas <em>"jouer le jeu"</em> : droit de cuissage ou pots de vin pour faire bouger ses dossiers ! Pour voir son dossier aboutir, il faut passer à la casserole !

En conséquence, c’est toujours un retour à la case-départ avec des interlocuteurs qui changent d’un rendez-vous à l’autre. Personne n’est au courant de rien tant qu’on ne leur cède pas au lit ou dans le porte-monnaie.

<em>"Il vaut mieux toujours enregistrer tous les échanges et toutes les conversations car c'est éternellement il m'a dit..."</em>, s’offusque cette courageuse dame. Pis, <em>"le discours s’adapte à l'interlocuteur du jour dans une atmosphère d'hypocrisie puante"</em>.

Que faire ? Renoncer à son honneur et sa dignité et livrer son corps ? Se rendre complice de la prolongation de la chaine de la corruption, un fléau aux conséquences aussi dramatiques que des fléaux naturels comme la désertification ou le manque criard de vision de nos dirigeants.

Malheureusement, nous ne dénonçons pas ici un phénomène nouveau. Ces pratiques sont connus de tous soit parce que nous les pratiquons, soit nous en avons été victimes voire des témoins résignés. Ceux qui agissent ainsi savent qu’ils n’ont rien à craindre d’autant plus qu’ils sont à ce niveau de responsabilité par des coups de piston et non par leurs compétences.

En effet, comme le dit notre talent dépité, <em>"le pouvoir est une entreprise lucrative au Mali..."</em>. Et malheureusement, il est conquis dans nos Etats pour se servir et servir son clan et non le peuple dans sa majorité écrasée et discriminée dans un silence de mort.

<strong>Le terreau de la médiocratie </strong>

On place ses hommes et ses femmes pas parce qu’ils sont compétents, mais parce qu’on est sûr d’avoir la main mise sur eux et de tout contrôler du sommet à la base. La médiocratie se nourrit de la mégalomanie, de cette soif insatiable de contrôler tous les rouages lucratifs du pays.

Ainsi, les cabinets ministériels, les directions générales, les grands programmes et projets, nos ambassades et consulats… sont devenus des planques pour <em>"les choisis par affinités"</em>. <em>"Si ce phénomène est récurrent dans tous les Etats africains, force est de malheureusement reconnaître que le Mali bat tous les records en la matière"</em>.

Malheureusement, nous refusons toujours de reconnaître notre propre rôle dans la perpétuation de ces mauvaises pratiques. Tout comme de nombreux observateurs, nous sommes convaincus que <em>"les difficultés du Mali sont liées à un problème d'hommes et de leur inconscience, de leur manque de patriotisme…"</em>

<em>"La seule solution qui vaille pour le Mali est et demeure la bonne gouvernance, l'instauration de l'autorité de l'Etat par l'application des lois et règlements à tous. En un mot, un Etat fort par ses institutions, qui privilégie l'intérêt général au détriment des intérêts privés"</em>, préconise la bloggeuse Tétou Gologo dans l’une de ses publications.

Mais, ce n’est possible que si nous en sommes conscients, si nous sortons de notre égoïsme et de notre hypocrisie pour nous inscrire sincèrement dans une synergie d’actions visant à <em>"retracer et inverser cette courbe pour un Mali prospère"</em>.

Notre conviction est que notre bonheur ne dépend ni de l’extérieur ni de nos dirigeants, mais de nous-mêmes, de notre ardeur à la tâche, de notre prise de conscience de la nécessité de changer de comportement individuel et collectif.

En effet, comme le défend si pertinemment notre bloggeuse Tétou Gologo, ce n’est le souhait d'aucun Malien que notre pays fonce droit sur le mur parce que nous sommes incapables de nous assumer ; de nous remettre en cause ; de tirer les enseignements de souffrances et désillusions afin d’assumer notre responsabilité en reprenant en main notre destin et celui de la patrie !

<strong>Hamady Tamba</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[TAEKWONDO : Seydou Niang en or aux Etats-Unis]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/taekwondo-seydou-niang-or-aux-etats-unis-2391552.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sports/taekwondo-seydou-niang-or-aux-etats-unis-2391552.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/Seydou-Niang.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/Seydou-Niang.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 14 Jul 2017 01:33:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Belle médaille d'or pour l'international malien de taekwondo, Seydou Niang, à l’AAU (Athlète amateur de l’union) National Championship, aux Etats-Unis.

<em>"Maintenant je suis dans l'équipe AAU national. C’est l’antichambre de l’équipe nationale de taekwondo des Etats-Unis. C’est pourquoi tout le monde rêve d’y être"</em>, a expliqué Seydou Niang.

<em>"Dans quelques mois, nous allons être au Campus de l’AAU avec une prise en charge totale. Une grand opportunité de s’entraîner avec les meilleurs des Etats-Unis, de s’améliorer techniquement et de progresser dans la réalisation de ses ambitions"</em>, précise le talentueux et ambitieux taekwondoïste.

Cette année, il a renoncé au championnat du monde pour des raisons administratives. <em>"Je ne ménagerai aucun effort pour prendre part à la prochaine édition, inch Allah"</em>, espère S. Niang.

<strong>Alphaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La Toguna : Un édifice emblématique du Pays dogon]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/toguna-edifice-emblematique-pays-dogon-2391542.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/toguna-edifice-emblematique-pays-dogon-2391542.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 14 Jul 2017 01:33:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Case à palabre où se rend la justice traditionnelle et où a lieu les réunions de la vie du village, la <em>Toguna</em> est située au centre du village. Sa toiture est faite de 8 couches de tiges de mil et les 8 piliers qui la soutiennent représentent les 8 ancêtres dogons qui ont émigré du Mandé.

La légende dogon nous enseigne que le renard ou fennec est le premier fils de Amma, le Dieu dogon, conçu de sa première relation avec la terre. Mais, le fennec commit l’inceste et fut banni par son père qui lui retira la faculté de la parole. Il lui laissa toutefois celle de prédire l’avenir sur les tables divinatoires.

Amma eut ensuite comme fils les Nommos de sa relation avec la terre. Ils sont au nombre de 2 couples de jumeaux mâles et femelles à la fois. Amma créa les 8 ancêtres des dogons à partir de l’argile. Les Nommos leur enseignèrent la parole.

La Toguna, construction très basse a été conçue ainsi pour que le consensus prévale toujours lors des discussions de la vie du village. Pendant les conciliabules, lorsque les esprits s’échauffent, les très fâchés voulant quitter précipitamment les débats se cognent au toit de la Toguna et, étourdis, se rasseyent. Après avoir retrouvé leurs esprits, ils continuent les discussions jusqu'au consensus, gage de la vie harmonieuse du village.

<strong>Mohamed Ansari</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA["Ton Spectacle" du Centr’art Don Sen Folo : Redonner à la femme une mission de promotion artistique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/spectacle-centrart-don-sen-folo-redonner-a-femme-mission-de-promotion-artistique-2391482.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/spectacle-centrart-don-sen-folo-redonner-a-femme-mission-de-promotion-artistique-2391482.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 14 Jul 2017 01:27:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>A travers sa nouvelle création, "Ton Spectacle", l’Association Don Sen Folo (premier pas de danse en bambara) ambitionne d’amener l’art dans les quartiers, chez l’habitant. Et c’est par le Ton Benkadi Kouloubleni Commandant Carré que la tournée de présentation a débuté le 29 juin 2017 grâce au soutien de la Coopération suisse au Mali et de l’Association Acte Sept. Sa mise en œuvre tourne autour de la danse, du théâtre, des marionnettes, des contes, de la musique et des projections vidéo.</em></strong>

<em>Œuvrer à créer des liens entre habitants et artistes afin de faire découvrir l’Art aux populations</em> ! C’est la vocation de l’Association Centr’Art Don Sen Folo. Un lien qu’il a réussi à créer par le biais d’échanges et de dialogues à travers des initiatives comme <em>"Grin Spectacle"</em> en 2016.

<em>"Cette série de spectacles a été donnée dans la rue autour d’un verre de thé. Le grin est un lieu important au Mali. C’est un réseau social fort dans la rue pour échanger et discuter. Cette action fut pour nous une première expérience qui nous a révélé que la population n’était pas du tout familière avec l’art contemporain"</em>, explique Lassina Koné, danseur/chorégraphe et promoteur du centre.

<em>"C’est après l’expérience du Grin Spectacle que nous avons décidé de travailler avec les Tons</em> (groupes socioprofessionnels)<em>. Comme les grins, les tons sont des réseaux sociaux forts car rassemblant un très grand nombre d’individus. Et c’est pour cela que nous avons décidé d’aller à leur rencontre"</em>, ajoute-t-il.

Le <em>Ton</em> est un principe de prêt entre femmes au sein d’un même groupe sur la base d’un pot commun. C’est aussi l’occasion pour ces femmes de se réunir quotidiennement pour partager un repas et discuter des problèmes du secteur, du quartier, voire de la commune.

<em>"C’est un moment important entre les femmes. En dehors de toute fête ou événement particulier, elles se réunissent régulièrement entre elles. Ainsi, l’union de ces femmes, devient celle des familles impliquant aussi les enfants. C’est l’union d’une population et l’art ne saurait se développer sans cela. Le Ton reste un moment prestigieux pour valoriser l’art"</em>, explique Lassina Koné.

Et cela d’autant plus que, ajoute-t-il, <em>"les femmes ont une forte présence dans nos vies quotidiennes alors qu’elles sont très souvent absentes de la vie artistique"</em>.

<strong>Une initiative citoyenne d’éducation artistique</strong>

Ce nouveau spectacle a comme objectif de <em>"redonner de la place à ces femmes, à ces mères qui nous donnent la vie et qui veillent sur nous en les rejoignant dans leur quotidien, dans leur monde"</em>.

En effet, rappelle, M. Koné, <em>"ces tontines sont des espaces privilégiés de regroupement et c’est là que nous devons aussi être en tant qu’artistes afin de leur montrer et de leur expliquer notre art. Car l’éducation artistique comme l’éducation à la vie doit passer aussi par les femmes"</em>.

Il ne cache pas sa conviction que de <em>"cette rencontre et de la discussion naitront la connaissance et la compréhension et alors elles deviendront les spectatrices et les mères des spectateurs de demain… L’art pourra, pleinement rayonner au Mali, car il sera considéré par son peuple. La population deviendra consommateur des créations artistiques et financera naturellement le travail des artistes"</em>.

Pour ce faire, un médiateur passe dans les tontines pour expliquer le projet et sa mise en action. Ainsi, 15 tontines ont été sélectionnées pour recevoir chacune un spectacle en après-midi. Des prestations suivies chaque fois dans la soirée d’une projection d’un film. Le médiateur sera accompagné à chaque visite par le poète et le photographe pour qu’ils puissent exécuter leur série de portraits <em>"Muso Kan"</em>.

Après chaque spectacle, et chaque projection, il y a un temps d’échange des organisateurs et des artistes avec le public autour des prestations et des messages véhiculés, sur le métier d’artiste et ses œuvres en général…

Pour le talentueux danseur et bien inspiré chorégraphe, Lassina Koné, <em>"il est important qu’il y ait cet échange direct entre artistes et habitants afin que naisse la compréhension"</em>.

Impliquées dans l’organisation des spectacles et des projections, ce sont les femmes qui choisissent où cela se passe, chez qui cela se passe, à partir de quelle heure, quel jour, qui sont les personnes invitées et surtout ce qu’elles vont voir. Les spectacles tournent autour de la danse, du théâtre, des marionnettes, des contes, de la musique et des projections vidéo.

<strong> </strong><strong>"Muso Kan" (paroles de femmes) </strong>

Les prestations sont offertes par les compagnies Nama (Marionnettes), Don Sen Folo (Danse) et Côté Court (théâtre) ainsi que l’Association Sac à paroles (Conte) et l’artiste Adama Yalomba (musique). Les films projetés sont des fictions et des documentaires sélectionnés parmi la jeune création malienne.

La tournée des <em>Tons</em> a commencé le jeudi 29 juin à Benkadi Kouloubleni Commandant Carré. Elle prendra fin le 15 juillet 2017 au Centr’Art Don Sen Folo de Kalabancoro-Kouloubleni avec la Compagnie dudit centre et la Compagnie Côté Court. L’animation musicale sera assurée par Adama Yalomba

A l’issue de cette série de Ton-spectacles et fort des rencontres réalisées auprès des femmes, il sera constitué un corpus d’images et de poèmes intitulés <em>"Paroles de Femmes"</em> ou <em>"Muso Kan"</em> en bambara.

<em>"Tout au long de nos échanges et de nos actions, le poète Bakary Koné va collecter la parole des femmes et le photographe Lassine Coulibaly va prendre des images. Ce corpus, en 30 portraits photos et poèmes, présentera leurs souvenirs, leurs rêves, leurs doutes, leurs espoirs afin de poursuivre et de faire partager ces rencontres. Ce temps passé avec le poète est un moment unique pour que chacune de ces femmes s’exprime afin que du poème naisse une parole commune vivante et profonde"</em>, précise Lassina.

Et d’ajouter, <em>"ces femmes nous ouvrent leurs cœurs et livrent une confession intime à travers leurs portraits. Ce travail de mise en lumière est là pour rendre visibles ces femmes à elles-mêmes et à d’autres. A travers leurs combats, leurs mots, elles parlent d’elles-mêmes et de toutes les femmes. Nous leur donnons la parole à travers notre travail artistique car nous leur devons bien cela"</em> !

Ce sont donc des séances de partage entre les femmes qui luttent chaque jour pour voir le lendemain, qui se soutiennent et dont le portrait livré par les artistes permettra de transmettre leurs messages à d’autres femmes qui se battent également au quotidien dans le monde.

Ce corpus prendra non seulement la forme d’un livret, mais sera également présenté sous forme d’exposition sur bâche afin que ce travail puisse voyager à travers les différentes manifestations du pays et à l’étranger.

A noter que l’association <em>Don Sen Folo</em> milite pour un accès à la culture pour tous. Créée en 2010 par le chorégraphe Lassina Koné, l’association possède depuis 2012 un espace de formation, de production et de prestation dénommé <em>Centr’Art Don Sen Folo</em> dans le quartier de Kalabancoro.

Ce lieu dédié à l’art et à la culture se donne pour mission l’accès à la culture pour tous. <em>"Une seule goutte de sueur d’un artiste peut créer un océan"</em>. Telle est sa devise ! Un noble engagement !

<strong>Moussa Bolly</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Coup de gueule : Macron jaloux de la fécondité des Africains]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/coup-de-gueule-macron-jaloux-de-fecondite-africains-2391412.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/chroniques/coup-de-gueule-macron-jaloux-de-fecondite-africains-2391412.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/05/Macron-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/05/Macron-1.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 14 Jul 2017 01:15:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Durant sa conférence de presse finale du sommet du G-20 à Hambourg, le 8 juillet 2017, le président Emmanuel Macron a indiqué que les problèmes de l'Afrique sont liés à différents trafics et au terrorisme, à ses yeux. <em>"Le défi de l’Afrique, il est totalement différent, beaucoup plus profond et civilisationnel aujourd’hui"</em>, s'est-il exclamé suite à une question posée au sujet de la politique du G-20 envers l'Afrique.

Un des éléments de réponse de Macron dans son opposition à un plan d'aide pour le développement de l'Afrique est que <em>"dans des pays qui font encore 7 enfantements par femme, vous pouvez dépenser des milliards d’euros, vous ne stabilisez rien"</em>. Autrement dit, dans un français, ça fait trop de gosses malgré l’extrême pauvreté. Notre bloggeuse, <em>Tunbutu Woye</em>, s’est chargée de lui répondre.

Les sept enfants par femme que Macron reproche à l'Afrique sont même la faute de qui (si on reconnait que c'est une faute) ?

Aux femmes qui se marient tôt et ne font pas de planning familial, comme ils ont voulu nous l'imposer depuis si longtemps, ou les gars dont les spermatozoïdes sont si forts et n'aiment pas se lier aux femmes qui ne sont pas fécondes ?

Je ne sais pas quelle sera votre réponse, mais je conclus que je ne me suis pas trompée sur le tout nouveau président français qui se prend pour un explorateur (les Blancs qui sont venus tâter le terrain avant la colonisation) et il trouve que l'Afrique et ses habitants sont en retard sur le plan de la civilisation. C'est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles il est difficile, voire impossible de stabiliser ce continent !

Ha ha! Sacré Macron ! Il veut que vous fassiez comme lui ! Faîtes moins d'enfants ou n'en faites même pas ! Comme cela il y aura moins de sauvages pour se battre au moindre signe de leur part, de la part des civilisés !

Si la Libye est complément détruite à l'heure où nous sommes, c'est à cause des 7/8 enfants des femmes nigériennes ou maliennes. Si Kabila refuse d'organiser des élections au Congo dit démocratique, c'est à cause des 7/8 enfants des femmes africaines.

Si la Syrie est complètement détruite, c'est toujours à cause de ce vide de civilisation si criard que Monsieur le président français Macron a identifié chez les Africains !

Et si Boko Haram, Aqmi, Ançar Eddine… rendent la vie impossible en Afrique et plus précisément au Sahel, obligeant la protectrice France à courir au secours avec armes, accord de paix et nouvelle constitution, c'est certainement à cause des 7/8 des femmes africaines.

Je n'irai pas jusqu'à recommander hystérectomie pour toutes ces femmes qui empêchent toute stabilité en Afrique. Mais cela pourraient être une solution pour qui leur reproche une telle fécondité !

<strong>Tunbutu Woye</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dialogue générationnel : Une jeunesse qui regarde ses aînés en chien de faïence court à sa perte]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/dialogue-generationnel-jeunesse-regarde-aines-chien-de-faience-court-a-perte-2391402.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/contributions/dialogue-generationnel-jeunesse-regarde-aines-chien-de-faience-court-a-perte-2391402.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/Fousseyni-CAMARA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/Fousseyni-CAMARA.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 14 Jul 2017 01:15:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’une des causes fondamentales du retard des pays africains est que ceux qui le servent avec loyauté et dévouement ainsi que ceux qui ont de la compétence et de l’expérience à apporter à son développement ne sont que très rarement traités comme il se doit. Les plus chanceux reçoivent une médaille avant d’être oubliés dans les «caves» de l’histoire de leur pays.</strong>

En Afrique toutes celles et tous ceux qui ont consacré leur vie pour leur pays sont vite oubliés une fois à la retraite. Quel gâchis ! L'idée qu'il faille les décorer par une médaille pour ensuite les mettre dans un coin est un beau gâchis pour l'Afrique.

Mais, ce sentiment d'abandon et d'oublie n'est pas très africain. Nos vétérans du sport et des arts en savent quelque chose, eux qui ont porté et défendu avec honneur et fierté nos couleurs nationales. Et le plus souvent à leur corps défendant, au prix de leur vie.

Hauts cadres,  intellectuels,  diplomates, dirigeants de sociétés, sportifs et hommes de culture... Bref, nos élites dans tous les secteurs peuvent encore servir utilement notre continent d'une autre manière. Ado (adolescent), j'ai vu tant de vieux talents en errance sans qu'un jeune se donne le temps de puiser dans leur savoir-faire et savoir.

A notre période de jeunesse, une chanson de Tabou Ley, 0tis et James Brown ou de Fela autour du thé était plus important pour nous que d'écouter les leçons de vie d'un vieux sage au crépuscule de sa vie. C'est pour dire que ce gâchis ne date pas d'aujourd'hui. Et c'est souvent l’écoute des chants de Bazoumana Sissoko, Tara Bouaré qui nous permettaient de redescendre sur terre.

La jeunesse à pourtant besoin de leurs savoirs et de leurs expériences dans une Afrique où les jeunes semblent perdus et sans repères. Je pense qu'il serait temps que nos dirigeants créent des structures pour ces bibliothèques vivantes pour que nos étudiants, futurs cadres et sportifs puissent profiter de leur parcours exemplaires. Il faut créer et multiplier les cadres d’échanges entre les générations pour favoriser une communion. Et généralement, nos Aînés ne demandent pas plus que de pouvoir discuter avec les jeunes et partager.

Le nouveau cadre bardé de diplômes est souvent perdu dans ses nouvelles fonctions et il se trouve que nos grands ainés ne demandent qu'à donner un sens à leur nouvelle vie de retraités pour lui venir en aide.

Sous forme de semi bénévolat, ils peuvent ainsi donner des conférences, présider des débats de société et pourquoi pas donner des cours de 1h ou 2h par mois en moyenne dans nos universités et même bénéficier d'une tranche horaire sur la télévision nationale (l’ORTM) par exemple) où il y a beaucoup à dire et où les questions essentielles à la vie et au développement de nos Etats sont occultés au profit des programmes ludiques venus d’ailleurs et qui ne font qu’accentuer notre acculturation.

Chacun trouvera son compte dans une telle initiative. Le vieil homme pétri de connaissances se sentira encore utile et le jeune aura appris en retour quelque chose à moindre frais. Et cela d’autant plus que l’école de la vie (expérience) et plus réelle, plus pragmatique et efficace que les bancs des écoles professionnelles ou de l’université.

Les jeunes les moins ingrats pourraient à l'occasion venir lui tondre son jardin ou d’autres travaux domestiques qu'il n'a plus la force de faire. Au Mali, il faut par exemple créer un espace d’échange entre les étudiants en mécanique auto et les vieux mécaniciens comme le «<em>Chat</em>» de Lafiabougou. Nous sommes convaincu que cette expérience sera utile et enrichissante pour les uns et les autres peut consolider des vocations encore flottantes.

Dans d'autres domaines de la vie le but sera le même, c'est-à-dire participer de façon optimale à l'accueil et à l'intégration des jeunes qui rentrent dans une nouvelle vie professionnelle qui demande une bonne organisation de sa vie familiale et professionnelle. Nous sommes convaincus que s’il y a plus de contacts entre les jeunes et les doyens pour aborder les problèmes conjugaux et autres fléaux sociaux, il y aura moins de tension dans les couples et moins de divorce qui est en train de devenir un véritable mal dans des pays comme le Mali.

<strong>Optimiser les compétences</strong>

L'idée première est d'optimiser les compétences de ces futurs et nouveaux salariés par une meilleure transmission des savoirs et de leur inculquer la culture du service public, de nos fondamentaux et du monde de l'entreprise.

Cette structure que j'appelle de tous mes vœux pourrait être rattachée au ministère du Développement social où de la fonction publique. La confiance s'installera car, ces valeureux et dignes serviteurs de la patrie ne seront pas là pour prendre aux jeunes leurs places, mais les aider à être de bons citoyens.

Nos grands ainés auront une fonction tutoriale dans l'entreprise, dans la Fonction publique, dans les domaines culturels et sportifs. Ils pourront éventuellement avoir le choix des thèmes comme par exemple la différenciation entre savoir et expérience ; la maitrise des méthodes de transmission de l'expérience ; la conciliation de la vie de famille et à celle professionnelle.

Qu'est-ce un bon serviteur de l’État ? Quels sont les méfaits de la corruption et des malversations dans un pays ? Quels sont les avantages de compter sur nos propres forces ? Qu'est-ce être un patriote ? Qu'elle est l'importance, le but et l'origine du Senèkhoun-ya ? Autant de questions qui peuvent enrichir le débat.

Tout comme les échanges peuvent porter sur Modibo Kéita (l’homme et son exceptionnel parcours) ; l’origine des noms de familles au Mali ; es causes profondes du conflit du nord ; les méfaits de notre système politique depuis 1968 ; le patriotisme, etc.

Il est urgent de sortir notre jeunesse d'une désastreuse confusion qui consiste à ne pas faire la différence entre modernité et les tares de la société occidentale. Je n'ai par exemple jamais compris notre fascination pour la culture des dominants.

Les Blancs ont le savoir et nous aussi. Pourquoi donc abreuver notre jeunesse de toutes les tares (pédophilie, homosexualité, libertinage, échangisme, individualisme, l'inceste, manque d'égard pour le 3e âge…) de la société occidentale ?

L'évolution inquiétante des mœurs en Afrique est en passe de dénaturer totalement notre continent. J'estime que la modernité ne consiste pas à faire son marché dans des pratiques jusque-là inconnues en Afrique au nom d’un principe galvaudé des droits humains. L’humain est sacré, mais il devient comme un animal dans la nature sans les valeurs socioculturelles qui forgent son identité.

Je dis aux jeunes ceci : n'ayons pas honte de nos traditions car les Blancs nous envient et, pour les avoir côtoyés des années, sont arrivés à la conclusion que l’opulence matérielle ne fait pas le bonheur de l'être. Dans les pires moments de leur existence, ils se nourrissaient de souris et de rats.

Agissons avec les moyens du bord sans vivre dans la mendicité. Dénonçons le vol, la corruption et toutes les formes de malversations comme un crime contre la nation. Un dirigeant n'a pas le droit de vivre dans l'opulence pendant que son peuple meurt d'une simple grippe. La jeunesse doit assimiler ces principes de bases.

<strong>Rester Africain</strong>

Ne restons pas dans l'idée que nos aînés ont tort et que c'est l'école qui à toutes les clés de nôtre bien-être matériel, culturel et spirituel. Ne restons pas dans l'idée que ce sont les arabes qui ont également raison. Tachons de faire le trie de ce qui relève de l'islam et ce qui relève de la tradition arable, qui est totalement incompatible avec notre mode vie.

Soyons fières d'appartenir à la culture la plus riche de tous les continents. Une jeunesse qui regarde ses ainés en chien de faïence va tout droit à sa perte. Et la rupture entre les générations est une sérieuse hypothèque au progrès social, économique et politique d’une nation car le condamnant à un perpétuel retour à la case-départ.

Ressaisissons-nous maintenant sinon demain il sera trop tard car tout ce qui nous arrive en ce moment ont en partie leurs causes profondes dans le complexe d’infériorité que nous avons vis-à-vis de l'homme Blanc et de sa culture, de sa civilisation. Il n’y pas pourtant de civilisation standard !

Arrêtons d'importer les tares de l'Occident chez nous, alors qu’ils nous envient notre mode vie et s'étonnent que nous les suivions dans leur décadence irréversible. Depuis un siècle, nous sommes dans le mépris de nous mêmes. Nous ne marchons qu'à l'émotion. Et le Blanc et l'Arabe l'ont bien compris.

A force de vendre nôtre âme aux cultures importées, voilà que trois milles hommes occupent 70 % du territoire d'un pays de seize millions d'habitants. La notion de patrie n'est plus à l'ordre du jour.

Jeunes d’Afrique, votre plus value ce sont nos aînés qui ne demandent que de l'écoute et du respect. Le conflit de génération est une stupidité. Et personne ne reste éternellement jeune. Pensez-y !

<strong>Fousseyni Camara</strong>

<em>Leader syndical en France</em>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Paix et sécurité au nord du Mali : Le Gatia met à nu le jeu de la France au nord du Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paix-securite-nord-mali-gatia-met-a-nu-jeu-de-france-nord-mali-2391302.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paix-securite-nord-mali-gatia-met-a-nu-jeu-de-france-nord-mali-2391302.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/01/Barkhane-ex-rebelle.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/01/Barkhane-ex-rebelle.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 14 Jul 2017 01:11:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Même si le président de la République et sa Cour constitutionnelle veulent faire avaler aux patriotes que le Mali ne fait face qu’à une insécurité résiduelle, les attaques ne cessent de se multiplier contre les symboles de l’Etat (Forces armées et de sécurité…) sur l’ensemble du territoire national. Et la paix devient chaque jour davantage un mirage parce que l’essentiel est occulté par le gouvernement sous la pression de la France, pardon, de la communauté internationale.</em></strong>

Le dimanche 9 juillet, vers 14 h GMT, un convoi des FAMa est tombé dans une embuscade à Aguizranah et Inkadagotan à 60 km de Ménaka (au sud-ouest de Ménaka). Le bilan provisoire est de 4 véhicules détruits ou emportés avec 13 hommes. Quatre véhicules ont pu regagner Ménaka. Ce même dimanche dans les environs de 22 h GMT, le poste de Bandiagara était sous l’emprise des feux nourris des terroristes.

La veille, samedi 8 juillet 2017 aux environs de 20 h 30, des hommes armés non identifiés ont attaqué les postes frontières de la gendarmerie et de la douane à  Bénéna dans le cercle de Tominian. Les éléments de ces postes ont vaillamment riposté et repoussé les agresseurs.

Des attaques qui interviennent après de violents combat entre la CMA et Gatia qui ont fait 15 morts la semaine dernière (le jeudi 6 juillet 2017), dont 12 dans les rangs de la Coordination des mouvements de l’Azawad. Des affrontements que la force Barkhane porte l’entière responsabilité pour avoir désarmé des éléments de Gatia avant qu’ils ne soient attaqués par leurs ennemis de la CMA.

<em>"La position attaquée par la CMA a été presque entièrement désarmée, quelques jours avant, par Barkhane. Ils ont saisi les armes lourdes et ils nous ont dit que la CMA n’allait pas nous attaquer. Le jeudi, la CMA a quitté Kidal devant Barkhane et ils est venu nous attaquer"</em>, dénonce Fahad Ag Almahmoud, secrétaire général du Gatia dans un entretien accordé à Journal du Mali (JDM).

Pourquoi la CMA et le Gatia se sont encore affrontés alors qu’à Bamako les différentes parties travaillaient ensemble à la préparation du retour de l’armée et de l’administration à Kidal ?

En attaquant les positions de Gatia hors de Kidal, l’ambition de la CMA n’est autre que de bouleverser une fois de plus le chronogramme de l’installation du Moc, prévue le 20 juillet prochain et des autorités intérimaires, le 31 juillet 2017.

Ayant été contrainte de libérer le Camp I et l’Assemblée régionale, la CMA n’a jamais caché sa volonté de maintenir Kidal hors de l’exercice de la souveraineté de l’Etat d’autant plus que cette ville, voire cette région est devenue sous son contrôle un sanctuaire <em>"où se croisent, groupes armés, jihadistes et trafiquants de drogues"</em>, selon Journal du Mali (JDM).

<em>"La communauté internationale a conditionné notre retour à Kidal à celui du gouvernement malien. Une fois que le Moc sera installé, Kidal fera son retour dans le giron de la République. Cela veut donc dire que tous les citoyens pourront, s’ils le souhaitent, s’y rendre. Donc je ne vois pas pourquoi, nous qui souhaitons y retourner, nous voudrions perturber le retour du Moc et de l’administration à Kidal"</em>, se défend Fahad Ag Almahmoud, appelant les uns et les autres à analyser la situation avec le bon sens.

<strong>Aller à l’essentiel : désarmer les groupes armés</strong>

La CMA veut tout faire pour saboter le processus en cours car, comme accuse Fahad Ag Almahmoud, <em>"la base principale de l’organisation d’Iyad</em> (Iyad Ag Ghali) <em>et de ses alliés, c’est Kidal. Tout ce qu’il a comme armement est à Kidal. C’est connu de tout le monde, y compris des officiers français"</em>.

<em>"Il arrivera un moment où le Conseil de sécurité sera amené à prendre des mesures…"</em>, menace Mahamat Saleh Annadif, le Représentant spécial du secrétaire général des Nations unies au Mali et chef de la Minusma, dans un entretien avec RFI le vendredi 7 juillet 2017 d’autant plus que les populations, au nom desquelles les groupes armés ont pris des armes ne sont en réalité que <em>"leurs otages et leurs victimes"</em>.

La paix et la réconciliation deviennent de plus en plus un mirage parce que les parties signataires de l’accord ne sont que très rarement dans le même état d’esprit. Et nous avons toutes les raisons de croire que le gouvernement est le seul à tenir ses engagements sous la menace de la France.

<em>"Nous notons, avec beaucoup de satisfaction, que depuis la nomination d’un nouveau Premier ministre, une dynamique positive s’est instaurée. Beaucoup de choses sont en train d’être faites. Mais, pour faire la paix, il faut être à deux ou à trois ; il faut qu’il y ait la même volonté, la même détermination et la même confiance entre les trois parties"</em>, déplore M. Annadif.

Cette mauvaise volonté des groupes armées, notamment de la CMA, explique pourquoi malgré la robustesse de la Minusma sans cesse renforcée au fil des mandats et l’efficacité tant médiatisée de Barkhane ainsi que la soumission du gouvernement malien au diktat de la France, l’accord a toujours du plomb dans l’aile.

<em>"Cette paix ne sera réalisable que quand les groupes armés seront désarmés. Le gouvernement est en train d’essayer d’appliquer les textes et autres de l’accord sans parler de l’essentiel : le désarmement et le cantonnement des groupes armés. Les autorités intérimaires, la révision de la Constitution, tout ça doit intervenir après le désarmement des groupes armés"</em>.

Et telle a toujours été notre conviction parce que c’est la solution pour réellement distinguer les terroristes des rebelles et, du coup, mieux contrôler les mouvements des réseaux criminels.

<em>"Tout ce que j’espère, c’est que la communauté internationale prenne ses responsabilités pour permettre aux uns et aux autres d’aller vers la mise en œuvre de l’accord... Si les Nations unies donnaient un mandat à la Minusma pour désarmer tout le monde, ce serait un plaisir pour moi. Tout ce qui peut contribuer à l’avènement de la paix chez nous on est pour"</em>, assure Fahad Ag Almahmoud

Dans son entretien avec RFI, M. Annadif ne manqua pas de le rappeler : <em>"Plus nous perdons le temps, plus les terroristes gagnent du terrain et en efficacité. Et si nous affrontons, c’est encore du pain béni pour les terroristes"</em>.

Mais, visiblement, tout le monde ne voit pas l’urgence de désarmer les groupes armés pour ramener Kidal sous l’autorité de la République du Mali ! A commencer par l’ancienne puissance coloniale dont la présence militaire vise des buts inavoués.

Au lieu de soutenir IBK à violer la Constitution de son pays, Emmanuel Macron doit faire du désarmement et du cantonnement des groupes armés sa priorité absolue pour stabiliser le Sahel. C’est la condition sine qua non pour voir clair dans le jeu de tous les protagonistes !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’œil de Sonia : Macron veut nourrir la vache avec de la viande]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/loeil-de-sonia-macron-veut-nourrir-vache-de-viande-2391382.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/loeil-de-sonia-macron-veut-nourrir-vache-de-viande-2391382.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/Macron-emmanuel-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/Macron-emmanuel-.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 14 Jul 2017 01:07:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Merci pour la vidéo qui en dit long sur la stratégie de Macron : Parler pour ne rien dire afin d'éviter de répondre concrètement ! Cependant, le constat qu'il fait de l'Afrique n'est pas totalement faux. Sauf qu'il se tait sur l'origine. Concernant les enfants et la famille nombreuse, il sait que sa réponse sera la bienvenue pour les Français qui pensent majoritairement la même chose que lui.

Sauf que l'Afrique n'est pas l'Europe et, avec ce genre d'insinuation, il souhaite régler vos problèmes à la façon française. Ce qui reviendrait à nourrir une vache avec de la viande. Cela ne peut pas fonctionner et tant que l'on restera dans cette logique, rien ne pourra avancer. Mais, également, cela arrange bien Macron et nous les Français stupides.

En effet, derrière ce discours, les Français n'ont pas encore compris que c'est une oligarchie qui ne pense qu'à elle. L'exploitation de l'Afrique (les bénéfices) ne sert qu'à une minorité qui s'en met plein les poches au détriment du peuple, autant les Français que les Africains, grâce à la Banque mondiale et les multinationales.

Concernant la famille nombreuse, ses dires ne tiennent pas la route étant donné que la mortalité est bien plus grande chez vous et que la moyenne d'âge est inférieure. S’il veut des familles moins nombreuses, il peut toujours vous donner des maisons de retraite pour les anciens. Mais, là il ne faut pas rêver, car il préfère se moquer de vous afin de plaire à la France et ainsi obtenir notre bénédiction pour continuer à détourner l'argent du peuple, principalement le vôtre.

Etant donné que ce sont les enfants qui s'occupent des parents quand le moment est venu et qu'il n'y a aucune structure pour faire autrement, il est évident que les familles ne vont pas se contenter d'un seul enfant quand on connaît votre situation économique, les difficultés à survivre dans un pays comme le Mali.

Bref Macron n'a envie de rien résoudre. Pis, il veut juste mettre l'Afrique sous tutelle afin d'encore mieux l'exploiter. Détrompez-vous, il n'est pas élu pour plaire aux Maliens, voire aux Africains !

<strong>Sonia</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le premier anniversaire de la tentative de coup d’état du 15 juillet: la commémoration de la journée de la démocratie et de l'unité nationales en Turquie]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/premier-anniversaire-de-tentative-de-coup-detat-15-juillet-commemoration-de-journee-de-democratie-de-lunite-nationales-turquie-2391432.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/premier-anniversaire-de-tentative-de-coup-detat-15-juillet-commemoration-de-journee-de-democratie-de-lunite-nationales-turquie-2391432.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 14 Jul 2017 00:59:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le coup d'Etat du 15 juillet 2016 en Turquie, j'ai eu le privilège de partager mes points de vue avec l'opinion publique malienne à plusieurs reprises. Juste quelques jours avant l'anniversaire du 15 juillet, j'ai souhaité saisir l'occasion de partager certains de mes sentiments avec les lecteurs de votre estimé journal.</strong>

La date du 15 juillet est en effet une pierre angulaire de l'histoire de la démocratie ainsi que dans l'histoire de la Turquie. Dans la nuit du 15 juillet, les terroristes de Fethullah Gulen Terror (FETÖ) ont tué près de deux cent cinquante personnes et ont blessé plus de deux mille innocents. Des avions de guerre ont bombardé le Parlement turc et le palais présidentiel. Ces actes de violence scandaleux qui ont visé notre démocratie ont été traumatiques pour notre peuple, mais ont démontré la force de notre détermination à défendre la démocratie.

La Turquie prend maintenant des mesures dans le cadre de l'ordre constitutionnel pour faire en sorte que les coupables soient confrontés à la justice et que les vestiges de l'infiltration terroriste dans tous les segments de la bureaucratie turque, de l'économie, du secteur de l'éducation, des forces de sécurité et des médias sont supprimés. Tout cela se fait conformément à la règle de droit.

La portée de l'organisation s'étend des États-Unis à l'Afrique et constitue une menace pour les sociétés dans lesquelles elle s'est masquée pendant des années. Il faut se rappeler qu'ils ont le pouvoir de recueillir des renseignements sur les individus, les entreprises et les organismes gouvernementaux et les exploiter pour poursuivre leurs programmes cachés.

Le FETÖ a planté depuis des années les graines qui devaient éventuellement aboutir au renversement des dirigeants turcs démocratiquement élus. Alors que de nombreux auteurs de la tentative de coup d’état sont en prison, leur cerveau reste en Pennsylvanie, aux États-Unis. Dans ce contexte, nous accordons la plus haute importance à l'arrestation et à l'extradition provisoires de Gülen en Turquie pour être jugés. À cette fin, nous avons transmis la documentation nécessaire aux autorités américaines. Si la décision d'extradition est donnée, il sera ensuite jugé dans le système de justice turc.

À partir de cette année, le 15 juillet sera commémoré comme la «Journée de la Démocratie et de l'Unité Nationale» conformément à la loi pertinente adoptée par le Parlement turc.

Lors d'une réunion avec des membres de la presse en route vers l'Allemagne pour le Sommet du G20, Recep Tayyip Erdoğan, le Président de la Turquie, a annoncé le programme de commémoration de la tentative de coup d'Etat frappée le 15 juillet.

Le Président Erdoğan a déclaré que le plan du gouvernement n'est pas seulement une montre de la démocratie de 29 jours. À partir du 11 juillet, les lectures du Coran seront menées dans toutes les organisations provinciales de Justice and Development Party (AK Party) en Turquie. Le 14 juillet, les prières se feront après la prière du vendredi dans la Mosquée du peuple au complexe présidentiel d'Ankara. L'Assemblée générale du Parlement se tiendra le samedi 15 juillet avec une session spéciale, que le président Erdoğan assistera avec des officiers supérieurs de l'armée. Le Parlement se réunira à 13h00 le 15 juillet et les représentants des quatre partis, le Parti de la justice et du développement (AK Party-le parti au pouvoir, le parti populaire républicain (CHP)- le principal parti d’opposition, le Parti du mouvement nationaliste (MHP) et le Parti démocrate populaire (HDP)-le parti pro-PKK aura la parole pendant 10 minutes chacun après le discours de İsmail Kahraman, le Président de la Grande Assemblée Nationale de la Turquie.

Un mémorial du 15 juillet sera inauguré à Istanbul, sur le côté droit de l'entrée d'Anatolie du pont BOSPORUS qui a été rebaptisé "le Pont du Martyr du 15 Juillet" comme une marque de respect pour les citoyens qui ont donné leur vie en protégeant leur pays après que des soldats Gülenist du coup ont ouvert le feu sur des civils sur la structure du pont lors de la tentative de coup d’Etat. Beaucoup ont été tués sur le pont en plus d'un certain nombre de citoyens blessés non armés qui se sont opposés au coup d'Etat. 250 cyprès ont été plantés sur le chemin de symboliser nos martyrs. Chaque arbre a des marques d'identification de chaque martyr sous eux. Le mémorial aura une entrée commune, entourée de versets du Coran. Un mémorial similaire est également terminé à Ankara, en face du Complexe Présidentiel, qui est un monument symbolisé par une nation, un État, une patrie et un drapeau et a un croissant et une étoile sur le dessus.

Le Président Erdoğan a déclaré que le mémorial à Ankara inclurait également le nom des martyrs et qu'il serait inauguré le 16 juillet, après avoir effectué la prière du matin dans la Mosquée du peuple.

Les événements de la première commémoration auront lieu pendant deux jours à travers le pays dans toutes les provinces. La «Journée de la Démocratie et de l'Unité Nationale» sera également observée lors des cérémonies de commémoration par les missions diplomatiques et consulaires turques dans le monde entier.

Les citoyens qui sont morts dans la nuit du 15 juillet ont été séparés de leurs familles et de leurs proches, mais ils ont unis l'ensemble de la nation, ont rassemblé des personnes de tous horizons et tendances politiques. La tentative du coup d'Etat du 15 juillet a cimenté la loyauté de la nation turque envers la démocratie et la solidarité. C'était le triomphe des résistances les plus non violentes du monde contre l'une des tentatives de coup d'état les plus brutales. La Turquie avait souffert d'autres coups d’Etat au cours de son histoire politique, bien qu'aucun de ces actes n’aient directement ciblé des civils.

En conclusion, la tentative du coup d'Etat du 15 juillet a ciblé notre démocratie, notre liberté et notre unité nationale, mais elle a créé l'effet contraire avec le triomphe et la consolidation de notre démocratie. La Turquie poursuivra cet esprit d'unité et de solidarité et conservera et renforcera ses débuts de la démocratie, de la liberté et de la prospérité et continuera à prendre toutes les mesures pour éliminer tous les vestiges de la mauvaise structure FETO. La Turquie est également prête à fournir toute assistance à ses amis et alliés pour lutter contre l'empire criminel FETO.

<strong>SEM Renan SEKEROGLU, Ambassadeur de Turquie au Mali</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Clin d’œil : L’inodore manne puante]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/clin-doeil-linodore-manne-puante-2391342.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/clin-doeil-linodore-manne-puante-2391342.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/11/le-vice-president-equato-guineen-teodorin.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/11/le-vice-president-equato-guineen-teodorin.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 14 Jul 2017 00:59:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Quand tu es Africain, et que tu investis en Europe ou en Amérique, tu encoures le risque d'être dépossédé de tes biens...

Tôt ou tard, ceux-là mêmes qui ont accepté la manne financière que tu apportais, et qui n'avait pas d'odeur à l'époque, peuvent décréter que désormais, cette manne pue... Tout dépend du bon vouloir de ceux chez qui tu as investi...

Par ailleurs, on dit, on sait que l'Afrique est le futur, donc pourquoi aller investir des sommes colossales ailleurs... Dans l'immobilier, au détriment des industries, des infrastructures… en Afrique ?

D'autant que les risques de perdre sa fortune sont les mêmes, car qu'elles soient confisquées, qu’elles commencent subitement à puer ou qu'elles soient confisquées par une <em>"nationalisation"</em>, le résultat est le même pour le détenteur de fortune. Et il y a toujours un peuple qui en tire bénéfice... Pourquoi donc ne pas en faire profiter les Africains en priorité donc ?

La famille 14 de Guinée équatoriale, n'est qu'un exemple parmi tant d'autres... Et je dois avouer que je suis choquée d'apprendre que le père va attaquer des organismes comme Transparency International...

Il ne faut pas les suivre dans des rapports de force, qu'ils finissent toujours par gagner car ils en détiennent les règles du jeu dans lequel ils sont nombreux à gagner pendant le processus.

Moi je me dis qu'il faut juste tirer les leçons ! Et pour ce faire, il faut savoir attaquer sa conscience, afin de se placer dans le contexte africain. Les rêves de nos dirigeants, doivent nous inclure, inclure notre épanouissement, notre bonheur, sinon ils ne nous méritent pas.

<strong>KKS</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Regard sur le monde : Après la fête, les regrets !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/regard-monde-apres-fete-regrets-2375452.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/regard-monde-apres-fete-regrets-2375452.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/tenue-fête.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/tenue-fête.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 07 Jul 2017 15:54:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La fête de ramadan vient juste de s’achever. Elle a été célébrée dans le faste et la bonne bouffe comme chaque année. Après plusieurs jours de jeûne, il est normal de célébrer tout cela. Mais, au fil des années, on se rend compte de la démesure et la luxure dans laquelle tout cela se prépare et on se demande à quoi tout cela rime ?

A voir la chasse au bazin dernier cri et la façon dont les uns et les autres se préparent pour cette fête, on se demande sans, bien sûr vouloir offenser ou blesser qui que ce soit, si elle garde encore son essence. Les jeunes filles sont prêtes à tout pour parvenir à leurs fins. D’autres dorment même dans les salons de coiffure pour ne pas <em>"rater leur rang"</em> comme on dit dans le jargon populaire.

Les jeunes hommes ne sont pas en reste, il leur faut un super complet et une chaussure de marque pour impressionner les plus sensibles à ces choses là. Comme j’aime souvent le dire : <em>"Après la fête, c’est la défaite"</em>, car tous mettent leurs petites économies dans des dépenses inutiles et des vêtements très couteux et après, on se retrouve sans aucun sous et on n’a plus que nos regrets pour nous accompagner. La fête, c’est un seul jour. La vie continue de plus belle après. Ne perdons pas cela de vue.

Selon ce que nous connaissons tous ou presque, la fin du jeûne doit ou alors devrait laisser la place à une période de recueillement et de remerciement pour attirer les bénédictions divines. Mais la tendance veut qu’on se retrouve dans les boîtes de nuit et autres bars pour s’adonner à des beuveries, saouleries et excès en tout genre. Et on connait les dérives et les conséquences de tels comportements.

Il n’est pas interdit de se distraire, il n’est pas interdit de sortir pour prendre un pot. Mais, il faut le faire dans le respect et pour donner une suite logique aux longs jours de jeûne. Quand on se conduit mal en prétextant que c’est la fête, on est en train, peut-être, d’effacer les bénédictions qu’on aurait pu recueillir après le jeûne.

Selon notre humble opinion, les uns et les autres devraient revoir leur façon de <em>"gérer"</em> toutes ces manifestations car les plus vulnérables dans cette histoire, ce sont ces milliers d’enfants laissés à eux-mêmes dans les rues sous prétexte que c’est la fête. Et nous connaissons tous les conséquences qui peuvent en découler. En plus de cela, nous vivons une période d’insécurité qui devrait éveiller les consciences de tous et de chacun.

Revoyons notre copie !

<strong>Serges Kooko</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’œil de Sonia : Les miracles de la Mystérieuse femme]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/loeil-de-sonia-miracles-de-mysterieuse-femme-2375322.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/chroniques/loeil-de-sonia-miracles-de-mysterieuse-femme-2375322.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 07 Jul 2017 15:33:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Je ne savais pas que tu étais aussi sensible à l'art mon chéri. Beaucoup d'artistes se sont inspirés de l'art africain pour créer leurs œuvres. Je crois (si j’ai bonne mémoire) que ce fut le cas de Modigliani sans doute inspiré par ce côté basique presque naturel que l'on retrouve notamment au niveau des masques et certaines sculptures de l’Afrique.

Je sais aussi que ces représentations à vos yeux ont une grande importance socioculturelle, car elles ont une histoire et sont porteuses de messages, de bons ou mauvais sentiments. A ce sujet, j'ai une petite histoire à te raconter. Jeune épouse comme toutes les femmes je voulais des enfants mais sur ce point c'est la nature qui décide du moment.

Quand j'y pense je me dis que j'étais bien naïve car pétillante de vie et pleine de curiosités. A l'époque rien ne m'arrêtait et je ne pensais qu'à moi, à mon bonheur tout neuf qui éblouissait tout sur mon passage sans même que je m'en aperçoive. Cette euphorie quand on se sent pousser des ailes qui nous laissent supposer que l'on peut tout faire, tout affronter.

Je ne regrette rien de cette jeunesse fougueuse car j'ai connu la passion, l'ivresse et l'amour : <em>celui qui te transporte</em> ! A l'époque, j'avais aussi une passion pour l'art africain qui venait tout juste d'entrer dans ma ville au travers de petites boutiques qui sentaient bon ce mélange de cèdre, des épices, de la chaleur ; l'étrange côtoyant les rondeurs avec des tissus chatoyants s'enroulant sur mon passage.

Atmosphère chargée de toutes ces subtilités qui vous caractérisent. Un microcosme étouffant qui ouvrait au voyage à condition d'être bien attaché. La boutique faisait tourner la tête à la limite de la nausée tellement mes sens étaient désorientés et ne savaient plus ou s'accrocher. Difficile de définir cette impression : un grand bazar bariolé avec une multitude de masques qui observaient chacun de mes mouvements !

Et au fond, dans la pénombre, un ou deux hommes de couleur débordant eux aussi d'un enthousiasme trop grand. Sous le poids de cette accumulation, je vacillais. Et pourtant une force invisible m'attirait. Impossible de poser mon regard sur un seul élément, je me prenais de plein fouet ce raz-de-marée. Il m'a fallu du temps pour m'habituer à cet autre monde parallèle et retrouver mes esprits.

<strong>Bercée par une lancinante mélodie</strong>

Chacune de mes venues produisait une décharge intense dans cette atmosphère confinée, pleine de secrets avec ce côté terrifiant mais envoutant. Petit à petit, je me suis laissée bercer par cette musique lancinante qui me guidait au travers de ce dédale sans fin car, au fond de la boutique, se trouvait un petit escalier en colimaçon que je n'avais nullement remarqué lors de mes premières visites.

Un microcosme sur 3 étages et toujours cette chaleur opaque, ces couleurs étouffantes et cette sensation d'être observée, d'être dépouillée de mon essence avec cette force invisible qui m'empêcher de faire marche arrière. Une force bienveillante car je n'avais aucune crainte, mais aucune envie d'être dépossédée de mes sens.

Et puis, je ne sais comment, je suis arrivée devant une petite vitrine avec à l'intérieur 4 ou 5 représentations de la femme dans toute sa générosité. De suite, j'ai été attirée irrésistiblement par l'une d'entre elle sans pour autant éprouver un élan de beauté pour cette forme informe blanche comme le lait. Des formes volumineuse avec un postérieur énorme <em>: la nudité à l'état pur immaculé d'un blanc uniforme avec un visage à moitié caché par sa chevelure</em> !

Rien à voir avec l'art africain traditionnel. De la taille d'un gros hérisson dans une position plus que osée avec des rondeurs débordantes : <em>bref rien d'élégant ou d'attirant pour la jeune fille que j'étais</em> ! Et puis au vu du prix, je n'étais pas prête de faire cette acquisition de plus disgracieuse. Je m'en suis retournée sans plus y penser. Et pourtant cette chose étrange a longtemps hanté mon esprit. Il me la fallait car elle m'était destinée.

Une petite œuvre d'art exceptionnelle au vu du prix conséquent. Et pourtant, elle était là à m'attendre, unique en son genre et invisible aux yeux des autres visiteurs. De nature abstraite, un fessier trop lourd, je me demandais comment j'avais pu faire l'achat d'une telle acquisition. Je voulais en savoir un peu plus sur son histoire et j'ai dû patienter quelques jours avant de rencontrer son créateur en visite en France. Il a ainsi pu m'expliquer la relation forte qu'entretenait cette petite merveille venant tout droit du continent africain.

Cette femme blanche représentait dans toute sa nature la plus simple, la fécondité à l'état pur. Il m'a recommandé d'en prendre grand soin et de m'en débarrasser le jour où je ne voudrais plus d'enfant. Je voulais en savoir un peu plus, mais l'homme m'a dit que cela suffisait d'un ton imposant.

J'avais dans les mains une femme difforme avec un visage de marquise me faisant penser à une grosse bourgeoise ne connaissant rien de la vie dans sa boite de velours. Elle a trouvé place sur une commode de ma chambre, seul endroit adéquat pour une telle possession.

<strong>Plus jamais de masques africains </strong>

Là silencieuse elle est devenue plus belle de jour en jour à un point tel que j'en suis tombée amoureuse. Elle n'avait plus cette extravagance d'un mauvais goût des premiers jours, elle était la splendeur d'un art nouveau, généreuse et pleine de sensibilité.

Mère de 4 beaux enfants, la prédilection était juste car chacun d'entre eux est arrivé naturellement au moment voulu sans effort particulier. L'on peut toujours dire que la nature avait bien fait les choses. Mais, me souvenant du message de son concepteur, je l'ai offerte à l'une de mes connaissances qui essayait depuis plusieurs années d'avoir un second enfant. Le mois suivant, elle est tombée enceinte sans aucun recours à la médecine. Suivant mes conseils, elle l'offrit à une épouse malheureuse car stérile d'après les médecins. Et là le miracle se produisit, elle aussi a eu sans effort un beau bébé. L'histoire pour moi s'arrête là car je n'ai pas cherché à en savoir plus.

Parfois, il faut accepter l'inimaginable, l'inconcevable et je suis certaine que cette femme mystérieuse continue à donner des enfants.

Je suis certaine d'une seule chose, je n'achèterai jamais de masques africains. Là encore je ne saurais te dire pourquoi car cela s'impose sans pour autant que je sache la raison. La boutique n'est plus, à la place des bijoux ethniques mais après toutes ces années, les murs ont conservé cette mémoire d'un autre temps, je la ressens toujours même si elle est faible et presque insignifiante.

<strong>Sonia</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Décès de Simone Veil : Une femme de conviction et d'exception a tiré sa révérence]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/deces-de-simone-veil-femme-de-conviction-dexception-a-tire-reverence-2375592.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/deces-de-simone-veil-femme-de-conviction-dexception-a-tire-reverence-2375592.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/simone-veil-alors-ministre-sante-prononce-discours-assemblee-nationale-26-novembre-1974-o-defend-droit-ivg.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/simone-veil-alors-ministre-sante-prononce-discours-assemblee-nationale-26-novembre-1974-o-defend-droit-ivg.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 07 Jul 2017 15:18:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Simone Veil, la mère de la loi sur l’IVG est morte ce vendredi 30 juin 2017 à l’âge de 89 ans. Et depuis, les hommages pleuvent sans aucune distinction (politique, sociale, religieuse…) pour saluer un destin exceptionnel et rendre hommage à une Dame de conviction.</em></strong>

Une femme au chignon bien ordonné, dans un chemisier bleu nuit, un collier de perles autour du cou, s’exprime dans l’écrin de velours qu’est l’hémicycle du Palais-Bourbon. Nous sommes en novembre 1974 et Simone Veil défend avec sa <em>"conviction de femme"</em>, devant cette <em>"assemblée presque exclusivement composée d’hommes"</em>, sa loi dépénalisant l’interruption volontaire de grossesses (IVG).

C’est l’image que beaucoup d’entre-nous retiendront pour toujours de Simone Veil, décédée le vendredi 30 juin 2017 à 89 ans. Oui, Simone a été cette femme qui a porté à bout de bras l’une des réformes de société les plus importantes de la Ve République française.

Avec sa loi, finalement adoptée en janvier 1975, cette rescapée des camps de concentration a écrit sa part d’histoire de France. Et cela trente ans après l’avoir traversée de la plus cauchemardesque des façons.

En effet, en 1944, Simone Jacob a 16 ans quand elle se fait arrêter à Nice par la Gestapo. Elle est déportée à Drancy puis à Auschwitz-Birkenau où elle reçoit le matricule 78651. A la Libération, Simone Jacob a perdu la moitié de sa famille car seules ses sœurs Madeleine, rescapée comme elle des camps, et Denise, résistante, ont survécu. Sa mère, son père et son frère ne sont jamais revenus de la déportation.

Après des études de droit, Simone Jacob, qui a épousé en 1946 Antoine Veil rencontré à Sciences Po, entame une carrière de magistrate. En 1974, le Premier ministre Jacques Chirac insiste pour que Valéry Giscard D’Estaing fasse d’elle sa ministre de la Santé.

C’est ainsi qu’elle fera passer, au terme d’orageux débats, la loi dépénalisant l’IVG avant de quitter le gouvernement en 1979. A cette date elle est élue députée européenne. Première femme présidente du Parlement européen (1979-1982) puis première femme ministre d’Etat (1993-1995), Simone Veil a placé le féminisme au cœur de son engagement.

&nbsp;

<strong>Immortelle depuis 2007</strong>

Elle est nommée membre du Conseil constitutionnel en 1998 où elle siège jusqu’en 2007. Elle était toutefois sortie de son devoir de réserve pour soutenir Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle. Cette même année, paraît son autobiographie, <em>"Une vie"</em> où elle livre pour la première fois les ressorts de ses engagements pour l’Europe, la paix, l’égalité entre les sexes.

<em>"Avec l’âge, je suis devenue de plus en plus militante de la cause des femmes… Paradoxalement peut-être, là aussi, je m’y sens d’autant plus portée que, ce que j’ai obtenu dans la vie, je l’ai souvent obtenu précisément parce que j’étais une femme"</em>, écrit-elle.

Retirée de la vie politique, ses apparitions publiques se raréfient. On la retrouve toutefois dans la rue, en janvier 2013 pour manifester aux côtés des opposants du mariage pour tous. L’illustre disparue quitte la vie publique après le décès de son époux en avril 2013. N’empêche que celle qui caracolait en tête dans les enquêtes de popularité depuis des années est aussi une Immortelle. Elue à l’Académie française en 2008, elle a reçu deux ans plus tard son épée d’académicienne, dont la lame est gravée de son numéro de déportée.

<strong>Aïssata Bâ </strong>

<em>(Avec 20minutes.fr)</em>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tribune : Des défis énormes pour faire de la paix une réalité écrasante à l'échelle mondiale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/tribune-defis-enormes-faire-de-paix-realite-ecrasante-a-lechelle-mondiale-2375512.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/tribune-defis-enormes-faire-de-paix-realite-ecrasante-a-lechelle-mondiale-2375512.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 07 Jul 2017 15:16:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La quatrième édition de la Conférence d'Istanbul sur la médiation aura lieu le 30 juin 2017 sous le thème «Essor dans la Diplomatie, Action dans la Médiation». Des experts, des diplomates, des praticiens et des universitaires du monde entier exploreront les voies et les moyens de promouvoir la médiation comme une méthode éminente de prévention et de résolution des conflits.</strong>

Le profil de la médiation est en hausse à l'échelle mondiale, depuis que la Turquie et la Finlande ont ouvert la voie dans le cadre des Nations Unies en lançant l'initiative de «Médiation pour la paix». Cette initiative a atteint son point culminant avec la création du Groupe des Amis de la Médiation. Le groupe compte désormais 53 membres, dont 48 États et 5 organisations internationales.

On constate également une amélioration substantielle de la capacité internationale de diplomatie préventive et de médiation au sein des Nations Unies, des organisations régionales et sous-régionales et de la société civile. Le Groupe est devenu la plateforme de premier plan de l'ONU pour promouvoir la médiation. Il a initié l'adoption de quatre résolutions de l'Assemblée générale des Nations Unies, qui créent les conditions du développement du cadre normatif et conceptuel de la médiation. Le Groupe a également contribué à la «Directive des Nations Unies pour une médiation efficace» en 2012, un document fondamental pour ceux qui pratiquent et étudient la médiation dans le monde entier.

Le Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a exprimé sa volonté de développer davantage la capacité de soutien à la médiation de l'ONU. Ses efforts sont les plus louables. Nous appelons tous les États membres de l'ONU à soutenir cette vision d’envergure du Secrétaire général de l’ONU, M. Guterres et ses efforts pour prévenir et résoudre les conflits actuels. La Turquie qui se situe à côté d'une vaste région où persistent de graves conflits actifs et gelés, ne manque pas de déployer des efforts à ce propos. La prévention et le règlement pacifique des conflits est un élément central de la politique étrangère entreprenante et humanitaire de la Turquie. La Turquie mène des divers efforts dans une large géographie allant de l'Afrique jusqu’au Moyen-Orient, aux Balkans et au Caucase. Elle considère que le rétablissement de la paix est en lien avec le développement humanitaire. Cette année, la Turquie est devenue une fois de plus la nation la plus généreuse du monde en termes d'aide humanitaire par habitant.

La Turquie accueille depuis 2012 les conférences d'Istanbul sur la médiation. Ces conférences marquantes sont conçues pour rassembler de nombreux praticiens et chercheurs dans le domaine des activités de prévention et de médiation des conflits. L'objectif de ces conférences est de promouvoir les synergies entre la théorie et la pratique et d'aider à accroître l’étendue, la portée et l'efficacité des efforts de médiation de la communauté internationale. Je dois rendre hommage aux efforts des médiateurs qui s'engagent quotidiennement dans la résolution des conflits à travers du monde.

Cette année, la Conférence évaluera dans quelle mesure la méthodologie et la pratique de la médiation peuvent mieux prendre en compte les besoins quotidiens. À cet égard, deux questions en particulier seront examinées. La première est la capacité de la médiation à toutes les étapes d'un continuum de conflit, à savoir de la prévention à la résolution et jusqu’à la mise en œuvre de l'accord de paix. La deuxième question clé sera de déterminer les modèles pour un emploi plus large de la médiation comme un outil préventif dans des contextes où les préjugés politiques, ethniques et religieux créent un environnement d'hostilité.

Ce dernier est particulièrement pertinent puisque nous avons malheureusement assisté à des tendances extrêmes dans diverses formes d’animosités politiques, sociales et religieuses. L'augmentation des attaques en Europe contre les musulmans et les migrants en est un exemple.

Dans cette perspective, même si la prévention a un rôle clé à cet égard, elle ne serait possible que lorsque les sociétés reconnaissent et respectent les différences et s’engagent dans un véritable dialogue et une interaction. Je crois que les médiateurs qui sont entièrement dotés des codes de conduite culturels dans une situation de conflit donnée peuvent atteindre un succès remarquable. Pour cela, nous devons former plus de médiateurs, y compris chez les jeunes, tout en encourageant davantage de femmes médiateurs, et les doter des instruments appropriés.

Nos défis pour faire de la paix une réalité écrasante à l'échelle mondiale sont considérables. Cependant, nous devrions être en mesure de saisir les opportunités dans ces défis. La disponibilité et la volonté de la communauté internationale pour renforcer les capacités en matière de résolution pacifique des conflits, y compris la médiation, doivent être prioritaires. Alors que nous nous préparons à accueillir les participants à la quatrième Conférence de médiation d'Istanbul, j’appelle la communauté internationale à agir pour la médiation.

<strong>SEM Mevlüt Çavuşoğlu </strong>

<em>Ministre des Affaires Etrangères de la République de Turquie</em>

<strong>P.S :</strong> <em>Le titre est de la rédaction</em>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[AGO du CNOSM : Habib Sissoko réconforté et soutenu dans sa gestion]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/ago-cnosm-habib-sissoko-reconforte-soutenu-gestion-2375262.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sports/ago-cnosm-habib-sissoko-reconforte-soutenu-gestion-2375262.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/HABIB-SISSOKO.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/HABIB-SISSOKO.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 07 Jul 2017 14:34:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité national olympique et sportif du Mali (Cnosm) a organisé samedi dernier (1er juillet 2017) son assemblée générale ordinaire (Ago) pour faire le bilan de l’année écoulée. C’était en présence du représentant du ministre des Sports, Aliou Souleymane (DNSEP).</em></strong>

&nbsp;

<em>"Le Comité exécutif se garderait bien de transformer en une souveraineté le pouvoir que vous lui avez délégué"</em> ! L’engagement est du président du Cnosm, Habib Sissoko face aux représentants des fédérations sportives nationales réuni en assemblée générale ordinaire (Ago) le samedi 1er juillet 2017.

L’Ago est un exercice statutaire de contrôle de la gouvernance tenu au 1er trimestre de l’année. Mais, il a été sans cesse repoussé en raison de l’engagement politique (Sommet Afrique/France de janvier) et d’un calendrier sportif surchargé de février à mai (réunion du Comex de l’Acnoa, Tour cycliste du Mali, Assemblée générale de la Zone II, Nuit du mérite sportif, assemblée générale de l’Acnoa à Djibouti, 4e édition des Jeux de la Solidarité islamique à Baku, en Azerbaïdjan).

Pour El hadj Habib Sissoko, <em>"l’année 2016 est d’abord une année des évaluations parce qu’elle coïncide avec la fin du quadriennal 2012-2016 et du premier contrat de partenariat avec Sotelma-Malitel"</em>. Et de poursuivre : <em>"L’année 2016 est ensuite une année de développement de nouvelles stratégies managériales parce que, avec elle, commencent le quadriennal 2017-2020 et le renouvellement du contrat avec notre sponsor officiel Sotelma-Malitel"</em>.

En plus du bilan marqué par l’exécution complète des actions du quadriennal finissant, le Comité Exécutif réalise d’autres actions sur plusieurs axes comme l’opérationnalisation du cabinet du président, la régularisation ou l’inscription du personnel salarié à la Sécurité Sociale (INPS, ITS et Amo), la conclusion d’un contrat de partenariat avec PMU-Mali, l’acquisition de la subvention de l’Etat.

Un <em>"management efficace"</em> reconnu au plan international par la reconnaissance de nos efforts. <em>"Le crédit dont jouit notre CNO est le fruit de notre engagement commun"</em>, a souligné le président Sissoko. Le défi aujourd’hui, c’est de maintenir le cap et d’ouvrir les passerelles de la performance.

Ainsi, au plan du quadriennal, un programme a été élaboré et adopté par le comité exécutif. <em>"Dans les meilleurs délais il sera décliné en plan d’actions dans un plan stratégique vigoureux et innovant"</em>, promet Habib. Au plan de la gestion, un contrat est signé avec le cabinet d’audit <em>"Finaudit"</em>.

Sans compter que le Comité exécutif vient de boucler une étude de restructuration du Cnosm. Ce travail a porté sur la relecture du Manuel des procédures administratives, financières et comptables.

Le mouvement olympique et sportif national a profité de cette AGO pour réaffirmer son <em>"soutien sans faille"</em> au président El hadj Habib Sissoko. Les participants ont salué <em>"sa clairvoyance, son esprit de justice et d’entraide ; la transparence qui caractérise sa gouvernance ; son respect des principes et valeurs olympiques…"</em> qui lui ont permis de mettre «<em>le sport olympique malien sur le chemin du progrès et du succès"</em>.

Ils ont aussi profité de l’occasion pour se <em>"porter en faux"</em> et lui assurer leur <em>"ferme soutien"</em> contre <em>"toutes les campagnes médiatiques haineuses, basées sur la méchanceté, que des individus mal intentionnés ont mené contre lui ces derniers temps"</em>.

Ce fut également l’occasion pour les fédérations nationales sportives de manifester leur profonde gratitude aux partenaires du Cnosm, notamment le sponsor officiel Sotelma/Malitel et le sponsor Gold PMU-Mali. Des partenaires dont le soutien inestimable leur a permis <em>"d’organiser chaque saison des compétitions sportives à la satisfaction de nos athlètes et du public sportif en général"</em>.

Dirigé par Habib Sissoko depuis mars 2000, le comité exécutif du Cnosm compte aujourd’hui 24 membres, dont 10 élus.

<strong>Moussa Bolly</strong>

&nbsp;

<strong>Hommage au ministre des Sports</strong>

Dans son discours d’ouverture de l’Assemblée générale ordinaire du Cnosm (samedi 1er juillet 2017), le président Habib Sissoko s’est réjoui de l’adoption par l’Assemblée nationale du Mali de la loi sur les activités sportives. Une <em>"grande première"</em> que le Comité olympique baptise désormais la "loi Housseini Amion Guindo".

<em>"Après tant de rendez-vous manqués sur une question aussi importante, cette loi donne au sport malien la possibilité de se projeter dans un futur d’équilibre, de cohérence et de performance. Nous prions le ministre Guindo d’agréer l’expression de notre considération distinguée"</em>, a déclaré Habib Sissoko, très reconnaissant.

Au président du Cnosm de conclure : <em>"Quand nous sommes déterminés dans tout ce que nous entreprenons, quand nous sommes crédibles dans notre rôle de dépositaire de la bonne conscience sportive de notre pays, ensemble et dans la confiance nous relèverons tous les défis"</em>.

<strong>M B.</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mohamed Oumar Traoré, Segal Cnosm : "Nous sommes fiers de prélever 25 % sur les projets pour financer les sports non olympiques"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/mohamed-oumar-traore-segal-cnosm-sommes-fiers-de-prelever-25-projets-financer-sports-non-olympiques-2375192.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/interview/mohamed-oumar-traore-segal-cnosm-sommes-fiers-de-prelever-25-projets-financer-sports-non-olympiques-2375192.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Mohamed-Tennis.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Mohamed-Tennis.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 07 Jul 2017 14:32:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité national olympique et Sportif du Mali (Cnosm) a organisé son assemblée générale ordinaire (Ago) le samedi 1er juillet 2017. En marge de cette rencontre, nous avons eu un entretien avec le secrétaire général du Comité national olympique (CNO) autour de certaines questions importantes comme les fonds alloués par la Solidarité olympique et le sponsoring. Dans cet entretien, Mohamed Oumar Traoré (également président de la Fédération malienne de tennis), a abordé ces sujets sans langue de bois. Interview !</em></strong>

&nbsp;

<strong>Le Reflet : <em>Le Cnosm a récemment été victime d’une campagne de dénigrement par rapport notamment à la gestion des fonds alloués par la Solidarité Olympique. Comment ce fonds est-il géré ?</em></strong>

<strong>Mohamed Oumar Traoré :</strong> Je pense qu’il est nécessaire de faire la genèse de ce fonds. Les Comités nationaux olympiques (CNO) sont financés à partir du Comité international olympique (CIO). Ce fonds est destiné aux CNO, mais gérés par la Solidarité olympique. Et il est mobilisé à partir des projets que nous initions avec nos fédérations nationales pour leurs activités. Pour le dernier programme quadriennal (2012-2016), nous avons initié une vingtaine de projets avec un taux d’exécution de 100 % aux bénéfices des fédérations nationales sportives et de nos commissions de travail. Au niveau des fédérations de sport d’équipe par exemple, depuis que je suis secrétaire général, cette subvention est octroyée au basket. Et c’est 100 000 dollars. Vous pouvez faire des investigations au niveau de cette fédération si le Cnosm a une fois prélevé un centime sur cette somme versée sur quatre ans.

&nbsp;

<strong>Le Reflet : <em>Qu’en est-il des bourses olympiques ?</em></strong>

<strong>Mohamed Oumar Traoré :</strong> Les bourses olympiques sont octroyées à notre demande et en partenariat avec les fédérations à qui les athlètes bénéficiaires <em>"appartiennent"</em>. Le Cnosm les utilise juste quand ils sont qualifiés ou invités pour les Jeux olympiques. C’est à partir de là que nous les prenons en charge pour la préparation et pour la participation aux Jeux.  C’est cela notre mission.

Mais, en amont, la Solidarité octroie des bourses aux athlètes qui sont performants et susceptibles de se qualifier pour les Jeux. Ainsi, nous voyons avec les fédérations (5 à 6 fédérations) les athlètes performants et susceptibles d’atteindre les minima et de briller aux JO. Les athlètes bénéficiaient de cette bourse sur deux ans, mais ce sera maintenant sur trois ans. Elle est octroyée à un athlète pour le transport, les perdiems… Ces bourses sont versées à 100 % aux athlètes concernés soit directement, soit via leurs fédérations. Nous ne prélevons pas un centime sur le montant de la bourse.

&nbsp;

<strong>Le Reflet : <em>Existe-t-il d’autres projets ?</em></strong>

<strong>Mohamed Oumar Traoré :</strong> Bien sûr qu’il y a d’autres projets comme <em>"Sport et environnement"</em>, <em>"Femmes et sport"</em>… qui sont portés par le Comité olympique car dédiés au développement de ses activités. Nous disons aux commissions de prendre 75 % pour exécuter le projet. Et il est clairement indiqué que les 25 % restants sont destinés aux fédérations nationales sportives non olympiques pour financer leurs activités.

Il s’agit, entre autres, des fédérations du jeu de dames, du jeu d’échecs, de pétanque… Et il n’y a pas longtemps celles du taekwondo et du karaté figuraient dans ce lot. Et cela parce que nous sommes Comité national <em>"olympique et sportif"</em>. Toutes ces fédérations sont donc gérées au niveau de notre CNO car nous finançons leurs activités.

En 2016 (du 19 septembre au 3 octobre), le Mali a abrité le 17e Championnat d’Afrique des nations senior individuel masculin. Et cet événement a failli être reporté voire annulé à 5 jours du début parce que le budget n’était pas entièrement réuni. Et c’est naturellement au Cnosm que cette fédération s’est adressée et nous lui avons octroyé 5 millions de F CFA pour qu’elle puisse organiser cette activité.

Si on avait appris que cette fédération a renoncé à l’organisation d’un championnat d’Afrique à 5 jours du début des compétitions faute de financement, cela aurait posé un problème. Et pas pour la seule Fédération malienne du jeu de dames, mais pour l’ensemble du sport malien voire l’Etat malien. Cela allait entacher la crédibilité de notre pays et écornée son image.

Pour ce genre de financement, nous n’avons pas de budget au niveau de la Solidarité olympique. Mais, nous réussissons à le faire grâce aux 25 % prélevés sur l’exécution des projets de nos commissions de travail. Si ce n’est le président Habib et d’autres membres du Comité exécutif qui mettent la main à la poche.

Cette initiative, au départ, découlait du constat déplorable de l’état lamentable dans lequel se trouvaient les terrains d’entraînement de plusieurs clubs d’élite du pays. Une situation inconcevable pour le président Habib Sissoko. Et il nous a demandé de réfléchir à un mode de financement pour au moins gazonner lesdits terrains.

Ainsi, les 25 % prélevés au début ont servi à gazonner les terrains du Djoliba, de l’AS Réal, du Stade malien de Bamako, du COB, de l’Asko, les Onze Créateurs. Et cela à hauteur de 12 à 15 millions de F CFA par terrain.

Comment mobiliser de telles sommes qui ne tombent pas du ciel ? C’est donc à travers cette idée de solidarité nous relevons ce genre de défis. Voilà ce qui a été l’Alpha et l’Oméga de cette initiative permettant au Cnosm de réellement impulser le développement du sport en apportant son appui à toutes les fédérations sportives nationales.

Je le dis haut et fort, et je n’ai aucune honte à le dire, le Cnosm procède à une retenue de 25 % sur les projets de ses commissions de travail pour financer les sports non olympiques. Nous sommes très fiers de cette initiative de notre président à laquelle nous avons totalement adhéré. On ne l’a jamais caché parce que nous sommes fiers car cela contribue au développement du sport national et à rehausser l’image du Mali en dehors des arènes olympiques.

&nbsp;

<strong>Le Reflet : <em>En tant que président de fédération (tennis) et manager du sport, pensez-vous que le sponsoring initié par le Cnosm avec Sotelma/Malitel aujourd’hui avec PMU-Mali a un impact réel sur les activités sportifs au Mali ?</em></strong>

<strong>Mohamed Oumar Traoré : </strong>Je pense que les fédérations sont bien placées pour le dire. Et Dieu sait que tous les jours nous recevons des témoignages éloquents dans ce sens (à la fin de l’Assemblée générale, les fédérations sportives nationales ont témoigné leur reconnaissance au Cnosm et à ses partenaires que sont Sotelma/Malitel et PMU-Mali, Ndlr).

Il faut rappeler que le sport, au niveau des activités nationales, n’était financé que par des mécènes. Je dis biens des mécènes et non des sponsors. Donc par des gens comme nous, comme le président Habib Sissoko, comme les responsables des clubs, comme ces bonnes volontés qui parrainent les compétitions de masse dans nos quartiers et dans nos villages.

Mais, ce n’est pas suffisant parce que les gens ont leur limite. L’Etat, dans la mesure de ses moyens, le fait aussi. Il subventionne (entre 4 et 5 millions de F CFA) ainsi les fédérations pour leur permettre d’organiser le championnat national et la coupe du Mali. Si cette subvention est importante pour certaines, pour d’autres elle ne suffit pas à grand-chose.

Ainsi, depuis une quinzaine d’années, le Cnosm mène la réflexion pour mobiliser des financements additionnels pour le sport malien. Cela était une priorité pour le Cnosm, notamment le président Sissoko à qui ce mérite revient. Dieu faisant bien les choses, Noureddine Boumzebra est arrivé au Mali en 2009 comme directeur général de Sotelma/Malitel. Et quand nous l’avons approché, il a été très réactif à notre demande de partenariat.

Il nous a dit : <em>"Au Maroc nous sommes conscients de l’importance du sponsoring… La Fédération malienne de tennis a signé un contrat avec l’un de nos concurrents et cela nous a fait vraiment mal. Nous n’allons donc pas laisser cette opportunité nous échapper au Mali"</em> ! C’est ainsi qu’est parti ce partenariat.

Le président, dans sa clairvoyance, à penser à associer les fédérations à ce partenariat et notre partenaire a adhéré à cette proposition d’autant plus que la visibilité du sponsor ne reposera plus sur le seul Comité olympique, mais aussi sur les fédérations sportives nationales. En retour, nous veillons scrupuleusement à assurer une visibilité à notre partenaire Sotelma/Malitel dans toutes nos activités sportives et extra-sportives.

Au départ, elles étaient 13 fédérations et aujourd’hui elles sont 15 à bénéficier de ce sponsoring. Et toutes les fédérations qui sont dans ce contrat de sponsoring organisent chacune au minimum 8 activités par saison, en dehors du championnat national et de la coupe du Mali. Avant ce partenariat, organiser seulement le championnat-coupe du Mali était un souci pour presque toutes les fédérations. Chaque semaine, il y a au moins une activité sponsorisée à la télévision, sur les radios ou dans les journaux.

Ce dynamisme a séduit d’autres sponsors et quand nous avons frappé à la porte de PMU-Mali, cette société n’a pas hésité.  Et ce sponsoring est totalement open, c’est-à-dire qu’il est ouvert à toutes fédérations sportives nationales affiliées au Cnosm et même au-delà. Ainsi, nous avons équipé (mobiliers, matériels informatiques…) toutes les fédérations qui ont été dotées d’un siège par l’Etat. Mieux, nous leur accordons également une subvention administrative pour leur fonctionnement.

Voilà ce que représentent, entre autres, ces partenariats en termes de retombées. Sans doute que les fédérations ont aussi leur vision de  l’impact de ces partenariats sur leurs disciplines. Ce qui est sûr la transparence est une exigence dans tout ce que nous faisons.

Malheureusement, c’est facile d’accuser et dénigrer juste pour nuire et ternir l’image d’un responsable où d’une organisation comme le Cnosm dont la crédibilité est louée non seulement par les autorités nationales, mais aussi niveau d’autres organisations olympiques comme l’Acnoa et le CIO.

<em>Propos recueillis par</em>

<strong>Moussa Bolly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Coup de gueule : restriction progressive de liberté]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/coup-de-gueule-restriction-progressive-de-liberte-2374972.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/coup-de-gueule-restriction-progressive-de-liberte-2374972.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/Assetou-Gologo-dite-Tetou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/Assetou-Gologo-dite-Tetou.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 07 Jul 2017 14:27:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Je m'appelle Assétou Gologo dite Tétou. J'essaye de survivre, tant bien que mal, dans un pays d'Afrique de l'Ouest, ancienne colonie de la France. Nous sommes opprimés, dans une grande majorité. Et vivre n'est que survivre.

Cependant, j'aime cette terre et même si de plus en plus, socialement, politiquement et religieusement, je me sens stigmatisée, je ne m'imagine pas fuir la terre qui m'a vue naître et avant moi mes ancêtres.

Petit à petit, nos libertés sont restreintes, la confiance, qui fut ciment fédérateur social, fait place à la méfiance et à la défiance. Nous préférons, nous juger les uns les autres, à partir de nos préjugés et avec une intolérance et une haine que certains n'arrivent plus à contenir.

Les autorités en place, oublient qu'elles sont en place pour défendre les intérêts du peuple malien, africain. Et pire, elles semblent agir contre nous sinon pourquoi tant de drames ? Pourquoi ces restrictions sauvages de nos libertés ?

Je me sens, comme si ma vie ne comptait pas, comme si nos vies, à nous qui refusons les futilités, à nous qui prônons la dignité, l'amour de soi préalable à celui des autres, ne comptaient pas.

Quelle réussite hein, pour les autorités !

<strong>Assétou Gologo dite KKS</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le réflecteur : De la contestation à la révolte citoyenne]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/revision-constitutionnelle-adosse-a-macron-ibk-nargue-peuple-2374902.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/chroniques/revision-constitutionnelle-adosse-a-macron-ibk-nargue-peuple-2374902.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/An-te-A-banna.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/An-te-A-banna.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 07 Jul 2017 14:02:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>A quoi d’autre peut aboutir le mensonge d’Etat qu’à la rupture entre le peuple et ses dirigeants ? Le mensonge et le déni de la réalité sont devenus la tasse de thé du régime actuel dont le mépris pour le peuple malien ne fait plus de doute.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Et cela au point de vouloir sacrifier notre Constitution inspirée de la lutte héroïque des martyrs 1991 pour faire plaisir à d’anciens mercenaires qui ont pris les armes contre leur pays. L’accord pour la paix et la réconciliation n’a pas force de traité ou de convention internationale d’autant plus qu’elle est supposée être signé entre des Maliens. C’est l’accord qui doit donc s’adapter à la Constitution et non le contraire.

Mais le régime et sa majorité obéissante n’en ont cure. Toutefois, ils l’apprendront à leurs dépens parce que notre génération consciente refuse le statut de moutons de Panurge dans lequel nos politiciens veulent la confiner.  Le Mouvement <em>"An tè, A banna ! Touche pas à ma Constitution"</em> ne doit pas lâcher prise. Mieux, il doit passer outre la mauvaise foi manifeste du pouvoir qui lui a refusé l’autorisation pour le meeting du 1er juillet 2017.

L’Etat d’urgence et les autres arguments évoqués pour restreindre le droit constitutionnel de manifester et de contester les décisions politiques hypothéquant la démocratie ne sont que des prétextes fallacieux. Le gouvernement avait programmé le référendum pour le 9 juillet 2017 sachant bien que l’Etat d’urgence était en vigueur.

Malgré la propagande d’opportunistes qui ont trouvé l’occasion de leur vie pour entrer dans les grâces du pouvoir ou sauver leurs strapontins politiques, l’évidence s’impose chaque jour d’avantage : Le peuple malien est majoritairement opposé à cette révision. Et cela d’autant plus qu’il y a des priorités encore plus urgentes que le gouvernement ne parvient pas toujours à prendre en charge.

C’est quand même curieux qu’on cherche à nous faire peur avec la tête du lion que nous avons abattu au péril de notre vie alors que d’autres étaient cachés à l’abri des balles, des lance-flammes, des matraques… Par l’intimidation, on veut que la peur change de camp. Sauf que nous ne cédons pas à la provocation et à l’intimidation, car nous sommes conscients que <em>"la seule force de la nation reste celle du peuple"</em>.

<strong>Des boucs émissaires pour dissimiler un manque de vision criard</strong>

Le régime est tombé dans son exercice favori : accuser les autres pour ses propres faiblesses. Nous sommes des républicains attachés au respect strict des mandats électifs. Mais, quand les institutions perdent toute crédibilité, le peuple n’a d’autre choix que de s’assumer. Et cela d’autant plus que le camp d’en face, au lieu de faire son mea-culpa, persévère à nous faire avaler la couleuvre de cette révision.

<em>"Je ne retirerai pas le projet de révision constitutionnelle"</em>, a cru bon IBK de défier le peuple malien visiblement aux anges de se retrouver aux côtés du président Emmanuel Macron de la France. Aux Maliens de lui apprendre à respecter son peuple. S’il nourrit des complexes d’infériorité face à ses parrains de l’Hexagone, nous nous battons pour reprendre destin de notre pays.

Il faut maintenant s’assumer au-delà des marches et des meetings. Il faut hausser le ton pour montrer à ce pouvoir que nous sommes loin de lâcher prise et que ses invectives nous laisse de marbre. Et que nous nous battrons autant que faire se peut pour sauver ce qui peut encore l’être pour la dignité et l’honneur de ce peuple qui n’a jamais autant été méprisé par ses dirigeants. Il faut envisager la vitesse supérieure, envisager la désobéissance civile et une grève générale illimitée jusqu’au retrait de ce hasardeux projet de révision constitutionnelle.

<em>"La défense du Mali est un devoir pour tout citoyen"</em>, stipule l’article 22 de la Constitution du 25 février 1992. A méditer pour ceux qui pensent qu’ils sont plus patriotes que nous parce ne nous les empêchons de violer notre Loi fondamentale pour basculer le pays de la démocratie à l’autocratie !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[G5 Sahel-France : La France déterminée à soutenir le Sahel contre le terrorisme]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/g5-sahel-france-france-determinee-a-soutenir-sahel-contre-terrorisme-2374742.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/insecurite/g5-sahel-france-france-determinee-a-soutenir-sahel-contre-terrorisme-2374742.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/Macron-IBK-g5-sahel.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/Macron-IBK-g5-sahel.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 07 Jul 2017 12:44:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>En clôture du sommet extraordinaire du G5 Sahel que Bamako a accueilli le dimanche 2 juillet 2017, les présidents Ibrahim Boubacar Kéita du Mali  et Emmanuel Macron de la France ont animé une conférence de presse conjointe. Réputé comme un homme qui maîtrise rarement ses émotions, IBK a cru bon de narguer les opposants par rapport à son initiative controversée de révision constitutionnelle.</strong>

Selon IBK et Emmanuel Macron, sur un budget total de 423 millions d'euros, pour la mise en œuvre de la force conjointe du G5-Sahel, 50 millions sont de nos jours disponibles à travers l'Union Européenne.

La France, à travers son président Emmanuel Macron, s’est engagée à continuer à assister le Mali et le Sahel dans «<em>la quête de la paix, de la stabilité du Sahel pour un développement durable</em>».

Pour les présidents du Mali et de la France, les mois de juillet et d'août seront déterminants pour rendre opérationnel cette force conjointe viendra en complément de la Force Barkhane et de la Minusma.

Le président Ibrahim Boubacar Kéita a profité de la présence de Macron à ses côtés pour afficher sa détermination à poursuivre la révision constitutionnelle très contestée dans le pays. «<em>Je ne retirerai pas le projet de révision constitutionnelle</em>», a-t-il martelé de façon catégorique alors que des manifestations se multiplient à Bamako, à l’intérieur du pays ainsi que dans la diaspora malienne pour contester l’opportunité de cette révision ainsi que la pertinence des reformes comme la création d’un sénat.

«<em>Le Mali ne trahira pas ses engagements internationaux dont il a signé pour la paix, l'unité nationale, la réconciliation nationale et le développement</em>», a ajouté le président IBK. Notre pays n’a jamais trahi les engagements internationaux qui ne jurent pas avec l’honneur et la dignité du peuple malien.

Mais, aujourd’hui, une chose semble évidente pour beaucoup de Maliens, toutes sensibilités comprises : le Mali est trahi par presque toutes ses institutions. A commencer par le… président de la République !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Plate-forme ante Abana-touche pas à ma Constitution :  Déclaration de fin de marche]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/plate-forme-ante-abana-touche-a-constitution-declaration-de-fin-de-marche-2345092.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/plate-forme-ante-abana-touche-a-constitution-declaration-de-fin-de-marche-2345092.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/Sy-Kadiatou-Sow.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/Sy-Kadiatou-Sow.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 23 Jun 2017 02:14:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Peuple du Mali, te voici debout, en milliers, dizaines de milliers, centaines de milliers ! Peuple du 26 Mars qui n’a pas la mémoire courte, te voilà, défendant ta Constitution du 25 février 1992 !

Peuple de résistance, te voici, refusant de courber l’échine pour en faire boulevard pour dictateur ! Peuple de ce 17 juin 2017, que veux-tu ? Le retrait de la loi de révision constitutionnelle.

Mesdames et Messieurs,

Militantes et Militants des associations, syndicats, ONG, artistes,

Leaders d’opinion,

Militantes et Militants des partis politiques

Nous voici rassemblés pour le Mali, le Mali millénaire, le Mali de la lutte, le Mali de la résilience et de la résistance à l’autocratie, le Mali qui dit NON quand il n’est pas d’accord ! Nous voici réunis pour dire An tè, A banna ! Touche pas à ma Constitution !

Pourquoi AN TE, A BANNA ?

-Pour éviter l’érection d’un monarque qui nomme le Président de la Cour Constitutionnelle, nomme et révoque le premier Ministre, réunit l’Assemblée nationale et le sénat en congrès pour tripatouiller la constitution;

-Pour empêcher l’avènement d’un président inamovible qui reste président à vie tant que les conditions ne sont pas réunies pour tenir des élections de renouvèlement de son mandat.

Nous disons NON à cette loi de révision constitutionnelle parce qu’elle viole l’article 118, alinéa 3 qui stipule qu’aucune révision de la constitution ne peut être engagée s’il est porté atteinte à l’intégrité du territoire. Un pays qui contrôle au mieux le 1/3 de son territoire et où les 2/3 échappent à son entier contrôle peut-il tenir un référendum viable ? Bien sûr que non !

Nous, patriotes de tous bords politiques, associations de toutes obédiences, syndicats, artistes, invitons en conséquence le Président de la République au retrait pur et simple de cette loi de révision constitutionnelle inopportune, anticonstitutionnelle et source de division du MALI.

<strong>Chers amis,</strong>

Votre présence massive est le témoignage que, quand il s’agit de l’essentiel, nous sommes tous ensemble, quand il s’agit du pays, nous répondons tous présents, quand il s’agit de notre patrie, tous les sacrifices sont possibles.

Chers amis, restons mobilisés vigilants pour la sauvegarde des valeurs républicaines et démocratique chèrement acquises par notre peuple.

Tous ensembles pour un Mali en paix, un et solidaire

Que Dieu bénisse le Mali !!!

Je vous remercie.

Bamako, le 17 juin 2017

Plateforme Antè, A BANA-Touche pas ma Constitution

<strong>Mme SY Kadiatou SOW</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’œil de Sonia : La séduisante saveur particulière d’un peuple unique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/loeil-de-sonia-seduisante-saveur-particuliere-dun-peuple-unique-2345332.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/loeil-de-sonia-seduisante-saveur-particuliere-dun-peuple-unique-2345332.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 23 Jun 2017 02:01:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Plus d'une fois j'ai constaté que le sens d'un mot va différer en fonction de notre culture. Cela me rappelle un discours d’Yves Texier (philosophe) : traduire est-ce trahir ? Il est vrai que la langue française est variée et donc riche même si son vocabulaire est moindre par rapport à la langue anglaise.</strong></em>

L'anglais ou langue technique possède plus de mots que la langue française, car c'est une langue plus précise. En revanche cette précision ne lui permet pas la diversification qui consiste à jouer avec les nuances des mots en français étant donné que bien souvent un seul mot possède à lui seul plusieurs sens.

La langue russe, elle ne connait pas la conjugaison du verbe être puisque son sens premier ne nécessite pas une transformation étant donné qu'il est impossible de le confondre avec un autre mot. Au Mali, la langue ne devrait pas, pour ceux qui maîtrisent le français, être un barrage. Et pourtant...

Je ne tiens pas compte du parler de chaque ethnie qui, pour moi reste, un imbroglio même si je comprends vaguement par déduction. Logiquement le français ne devrait pas me causer de problème puisque je le pratique depuis très longtemps. Pourtant, je constate que certaines phrases ont cette saveur particulière qui est la vôtre.

Tout d'abord cette coutume d'avoir des chéris ou des chéries !  Ecrire sur Facebook : <em>"Je suis libre et j'invite toutes mes chéries à venir chez moi"</em> est peu commun pour ne pas dire hors norme là où je réside. Si dans la rue un individu m'appelle chérie, je prends mes jambes à mon cou pour fuir le plus loin possible, car l'interprétation est tout autre que la vôtre.

En effet, dire à une inconnue <em>"Ma chérie"</em>, signifie tout simplement que votre intention est de l'avoir au lit pour un moment agréable. Ce petit mot, chéri (ou chérie) au singulier est uniquement réservé aux amoureux et ceux qui s'aiment d'un amour que l'on ne partage pas.

Même si je connais le sens du mot polygame, il faut quand même avoir une santé de fer pour avoir des chéries à ne plus savoir quoi en faire. Imaginez donc ma surprise quand je constate que vos chéries sont toutes présentes sur Facebook et en redemande : j'accuse le coup.

Et, pour me rassurer, je pense à la phrase d'un ami qui un jour m'a dit ceci : <em>observe avant de porter un jugement</em> ! Viens ensuite les homonymes où là encore je me dis que les Maliens sont de bien étranges individus avec des pères et des mères un peu partout.

Pénurie d'eau : ma petite mère très courageuse est allée toute seule chercher de l'eau pour me la rapporter ! Commentaire accompagné d'une photo montrant une petite fille de 4 ou 5 ans. Là, je me dis qu'il y a vraiment un truc à comprendre à moins que ce soit le soleil qui vous a fait perdre la tête (insolation). Et puis au fil des mois, ma famille devient la vôtre et vice-versa : <em>un honneur pour l'étrangère que je suis avec mes défauts et qualités</em>.

Même si j'ai pas mal voyagé vous êtes quand même le seul peuple que je connaisse qui a cette subtilité des relations amicales ou plus si affinité (qui ne tente rien n'a rien). Je ne suis pas née de la dernière pluie non plus. Disons que l'amour tel que je le conçois demande beaucoup de tact et de l'attention de la part du chéri, la courtoisie à la française, une belle et vraie complicité.

Oui j'aime cette galanterie avec des notes subtiles qui vont faire tout le charme de la délicatesse. Les Maliennes ne sont pas pour autant en reste car, à leur manière, elles savent elles aussi obtenir les faveurs de leurs compagnons. Au final, chacun y trouve son compte même si les chemins empruntés sont différents.

Donc, oui, notre philosophe Yves Texier a bien raison quand il dit qu'il y a dualité des pensées qui  sont à  traduire : <em>le fond et la forme</em> ! Une vieille expression littéraire, comparable en informatique au software (la partie intelligente d'un ordinateur) et au hardware (le matériel informatique).

Le fond, c'est le ressenti, ce qui apparait d'un texte, la forme, ce sont les mots employés. Que ce soit dans une même langue ou d'une langue à l'autre, notre interprétation devra tenir compte de nos différences si l'on ne veut pas trahir le sens. Toutes ces petites subtilités donnent à votre pays cette saveur si particulière qui fait de vous un peuple unique et précieux.

<strong>Sonia</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Procès Karim Keïta contre Adama Dramé : Boire la honte jusqu’à la lie]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/proces-karim-keita-contre-adama-drame-boire-honte-jusqua-lie-2345022.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/pressejournalisme/proces-karim-keita-contre-adama-drame-boire-honte-jusqua-lie-2345022.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Karim-Keita-1.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Karim-Keita-1.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 23 Jun 2017 01:15:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le procès en diffamation contre le journal «Le Sphinx» a connu son épilogue le mardi dernier 20 juin 2017. La Cour a purement rejeté la plainte de Karim Kéita conte ce journal d’investigation pour nullité.</strong>

Cette affaire avait été jugée le 14 juin 2017 et mise en délibéré pour le 20 juin. Plusieurs vices de formes violant la loi qui régit la presse, notamment l’article 61, avaient été soulevés par la défense qui avait demandé l’abandon des poursuites contre leur client, Adama Dramé, Directeur de publication <em>Le Sphinx</em>.

La défense, composée de Maîtres Cheick Oumar Konaré, Alassane Diop et Mahamane Alhamada Touré, avait exigé que la cour statue sur les exceptions et rejette la plainte. Mais, le tribunal avait décidé de joindre les exceptions aux fonds et juger l’affaire. La défense s’était alors retirer laissant son client seul qui a gardé le silence en l’absence de ses défenseurs.

L’article 61 de la loi qui régit la presse stipule que le prévenu est cité en même temps que le Procureur de la République. Dans cette affaire, la citation envoyée à l’accusation n’était pas signée et le procureur non plus, n’était cité à comparaitre. Cependant, il existait une seconde citation dument établie et différente de celle envoyée à l’accusé dans le dossier de la cour.

Vous comprenez, dans ce cas de figure, le tribunal ne pouvait que rejeter la plainte de Karim Kéita. Le droit a été dit par un juge juste malgré les pressions et les enjeux. Sans compter les dividendes que les uns et autres pouvaient en tirer d’une condamnation de <em>Le Sphinx</em>.

Le but de ce procès était de blâmer le journal d’investigations et blanchir le fils d’IBK dont l’image est ternie à l’extérieur par les révélations justement de <em>Le Sphinx</em>.

Selon nos sources, ce sont les partenaires potentiels de Karim qui l’ont demandé d’ester en justice contre Adama Dramé. Seule condition pour eux de faire des affaires avec le député businessman.

Malheureusement pour lui, il vient de perdre lamentablement une occasion sensée lui donner un quitus pour mener ses affaires tranquillement.

En s’accrochant à ce procès comme seule issue à ses affaires, notamment aux Etats Unis et au Canada, Karim s’abreuve dans la rivière de la honte.

Nous y reviendrons, avec le dossier de l’hôtel incriminé dans nos prochaines parutions.

<strong>A.K. Dramé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Révision constitutionnelle : De l’eau dans le gaz de la majorité obéissante]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/revision-constitutionnelle-de-leau-gaz-de-majorite-obeissante-2345182.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/nation/revision-constitutionnelle-de-leau-gaz-de-majorite-obeissante-2345182.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/MOUNTAGA-TALL-new.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/MOUNTAGA-TALL-new.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 23 Jun 2017 01:15:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la démonstration de force "An tè, A banna ! Touche pas à ma Constitution !" le samedi 17 juin 2017, de nombreuses formations politiques ont réagi via des communiqués, notamment du Cnid/Fyt et Yéléma. Bien qu’étant de la majorité, ces deux formations appellent le président de la République à tenir compte de cette expression de la volonté d’une partie du peuple malien.</em></strong>

Convaincu que le projet de loi portant révision de la Constitution du 25 février 1992 comporte <em>"des avancées considérables pour l'approfondissement de la démocratie au Mali"</em>, le parti du <em>Soleil Levant</em> reconnaît néanmoins que <em>"certaines autres dispositions sont fortement contestées par une partie de la classe politique et de la société civile"</em>.

Sans compter qu'une <em>"erreur matérielle porte sur la formule du serment"</em> que doit prononcer le président de la République avant sa prise de fonction. Ainsi, le Cnid préconise <em>"une deuxième lecture de la loi"</em> à l’Assemblée nationale.

<em>"Cette relecture pourrait offrir l’opportunité de débats plus approfondis, plus inclusifs avec des concessions mutuelles sur les principaux points de divergence"</em>, propose ce parti dans un communiqué signé de son président, Me Mountaga Tall. Il se dit convaincu qu’un <em>"texte consensuel pourrait sortir de tels échanges"</em>.

C’est pourquoi le Cnid/Fyt invite <em>"respectueusement"</em> le président de la République à demander à l'Assemblée nationale une deuxième lecture du projet de loi portant révision de la Constitution du 25 février 1992. Il invite ainsi toutes les forces vives de la nation à trouver <em>"un compromis dynamique dans l’intérêt supérieur de notre pays"</em>.

Quant au parti Yéléma de l’ancien Premier ministre Moussa Mara, son communiqué fait aussi cas <em>"des insuffisances significatives illustrées notamment par une présidentialisation accrue du régime mais aussi et surtout par un processus qui n’a pas suffisamment associé les forces vives maliennes"</em>.

Cette chapelle politique déplore également <em>"le délai trop court pour tenir la consultation référendaire et permettre une vulgarisation acceptable du texte auprès de l’ensemble des Maliens"</em>.

Ces éléments ont d’ailleurs été soulignés par le secrétaire général des Nations unies dans son dernier rapport sur notre pays (page 14 paragraphe 60). Des constats qui ont poussé cette formation à demander au chef de l’Etat de <em>"surseoir à ce projet de révision constitutionnelle"</em>. Mieux, Yéléma propose un nouveau chronogramme pour réorganiser le processus.

Il s’agit de l’organisation, pendant le mois de juillet 2017, sur l’ensemble du territoire national et au sein de la diaspora, des consultations avec les forces vives notamment les organisations de la société civile opposées au projet sur la base des points contestés.

Suivra ensuite la centralisation des points de consensus et reconfiguration du projet par le ministère en charge de la Réforme de l’Etat, courant mois d’août 2017 avant sa validation par les forces vives.

Le processus de validation sera par la suite engagé (administration, conseil des ministres…) courant septembre 2017 avant que le projet consensuel ne soit soumis à l’Assemblée nationale courant octobre 2017, en marge de sa session budgétaire.

Quant au referendum, Yèlèma envisage son organisation le 26 novembre 2017, c’est-à-dire en même temps que les élections régionales et du district. <em>"Cette suggestion permettra d’obtenir les consensus souhaitables afin de conduire avec succès ce projet important pour notre pays"</em>, pense la jeune formation politique.

Toutefois, si les autorités maliennes devaient maintenir le referendum constitutionnel du 9 juillet 2017, le parti <em>"n’émet aucune consigne de vote en faveur ou contre le projet"</em>. Il demande à chaque citoyen de <em>"voter en son âme et conscience"</em>.

En comparant les deux propositions (Cnid et Yéléma), nous pensons que celles de Yéléma est plus réaliste et plus pertinente d’autant plus que c’est un processus participatif, inclusif… Il n’est pas évident qu’une seconde relecture au niveau de l’Assemblée nationale pourrait rassurer les Maliens et calmer la tension.

D’autant plus que le Parlement national a perdu toute sa crédibilité dans ce processus. Tout comme d’ailleurs la Cour constitutionnelle dont la présidente, si elle encore le sens de la responsabilité, doit démissionner avec son équipe pour avoir méprisé le peuple en traitant l’occupation du pays <em>"d’insécurité résiduelle"</em>.

Mais, par rapport à la proposition de Mara, s’il cela ne tenait qu’à nous, ce référendum devrait être programmé en même temps que la présidentielle de 2018. Mais, le plus urgent est qu’IBK comprenne qu’on n’impose pas une révision constitutionnelle à un peuple.

<strong>Moussa Bolly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Révision constitutionnelle : De l’eau dans le gaz de la majorité obéissante]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/revision-constitutionnelle-de-leau-gaz-de-majorite-obeissante-2-2345232.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/revision-constitutionnelle-de-leau-gaz-de-majorite-obeissante-2-2345232.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/mali-constitution.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/mali-constitution.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 23 Jun 2017 01:15:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la démonstration de force "An tè, A banna ! Touche pas à ma Constitution !" le samedi 17 juin 2017, de nombreuses formations politiques ont réagi via des communiqués, notamment du Cnid/Fyt et Yéléma. Bien qu’étant de la majorité, ces deux formations appellent le président de la République à tenir compte de cette expression de la volonté d’une partie du peuple malien.</em></strong>

Convaincu que le projet de loi portant révision de la Constitution du 25 février 1992 comporte <em>"des avancées considérables pour l'approfondissement de la démocratie au Mali"</em>, le parti du <em>Soleil Levant</em> reconnaît néanmoins que <em>"certaines autres dispositions sont fortement contestées par une partie de la classe politique et de la société civile"</em>.

Sans compter qu'une <em>"erreur matérielle porte sur la formule du serment"</em> que doit prononcer le président de la République avant sa prise de fonction. Ainsi, le Cnid préconise <em>"une deuxième lecture de la loi"</em> à l’Assemblée nationale.

<em>"Cette relecture pourrait offrir l’opportunité de débats plus approfondis, plus inclusifs avec des concessions mutuelles sur les principaux points de divergence"</em>, propose ce parti dans un communiqué signé de son président, Me Mountaga Tall. Il se dit convaincu qu’un <em>"texte consensuel pourrait sortir de tels échanges"</em>.

C’est pourquoi le Cnid/Fyt invite <em>"respectueusement"</em> le président de la République à demander à l'Assemblée nationale une deuxième lecture du projet de loi portant révision de la Constitution du 25 février 1992. Il invite ainsi toutes les forces vives de la nation à trouver <em>"un compromis dynamique dans l’intérêt supérieur de notre pays"</em>.

Quant au parti Yéléma de l’ancien Premier ministre Moussa Mara, son communiqué fait aussi cas <em>"des insuffisances significatives illustrées notamment par une présidentialisation accrue du régime mais aussi et surtout par un processus qui n’a pas suffisamment associé les forces vives maliennes"</em>.

Cette chapelle politique déplore également <em>"le délai trop court pour tenir la consultation référendaire et permettre une vulgarisation acceptable du texte auprès de l’ensemble des Maliens"</em>.

Ces éléments ont d’ailleurs été soulignés par le secrétaire général des Nations unies dans son dernier rapport sur notre pays (page 14 paragraphe 60). Des constats qui ont poussé cette formation à demander au chef de l’Etat de <em>"surseoir à ce projet de révision constitutionnelle"</em>. Mieux, Yéléma propose un nouveau chronogramme pour réorganiser le processus.

Il s’agit de l’organisation, pendant le mois de juillet 2017, sur l’ensemble du territoire national et au sein de la diaspora, des consultations avec les forces vives notamment les organisations de la société civile opposées au projet sur la base des points contestés.

Suivra ensuite la centralisation des points de consensus et reconfiguration du projet par le ministère en charge de la Réforme de l’Etat, courant mois d’août 2017 avant sa validation par les forces vives.

Le processus de validation sera par la suite engagé (administration, conseil des ministres…) courant septembre 2017 avant que le projet consensuel ne soit soumis à l’Assemblée nationale courant octobre 2017, en marge de sa session budgétaire.

Quant au referendum, Yèlèma envisage son organisation le 26 novembre 2017, c’est-à-dire en même temps que les élections régionales et du district. <em>"Cette suggestion permettra d’obtenir les consensus souhaitables afin de conduire avec succès ce projet important pour notre pays"</em>, pense la jeune formation politique.

Toutefois, si les autorités maliennes devaient maintenir le referendum constitutionnel du 9 juillet 2017, le parti <em>"n’émet aucune consigne de vote en faveur ou contre le projet"</em>. Il demande à chaque citoyen de <em>"voter en son âme et conscience"</em>.

En comparant les deux propositions (Cnid et Yéléma), nous pensons que celles de Yéléma est plus réaliste et plus pertinente d’autant plus que c’est un processus participatif, inclusif… Il n’est pas évident qu’une seconde relecture au niveau de l’Assemblée nationale pourrait rassurer les Maliens et calmer la tension.

D’autant plus que le Parlement national a perdu toute sa crédibilité dans ce processus. Tout comme d’ailleurs la Cour constitutionnelle dont la présidente, si elle encore le sens de la responsabilité, doit démissionner avec son équipe pour avoir méprisé le peuple en traitant l’occupation du pays <em>"d’insécurité résiduelle"</em>.

Mais, par rapport à la proposition de Mara, s’il cela ne tenait qu’à nous, ce référendum devrait être programmé en même temps que la présidentielle de 2018. Mais, le plus urgent est qu’IBK comprenne qu’on n’impose pas une révision constitutionnelle à un peuple.

<strong>Moussa Bolly</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le point : Le carton jaune de la République consciente]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/point-carton-jaune-de-republique-consciente-2345102.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/chroniques/point-carton-jaune-de-republique-consciente-2345102.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Carte-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Carte-Mali.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 23 Jun 2017 01:14:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Nan lara An Sara</em> ! L’avertissement était de Joseph Ki Zerbo (1922-2006), l’un des pères spirituels d’un jeune qui a payé de sa vie son opposition au néocolonialisme, au vol des richesses de son pays, à l’acculturation : le capitaine Thomas Isidore Noël Sankara.

Nan lara An Sara aurait pu être aussi des pères de l’indépendance du Mali qui nous ont affranchis de la domination coloniale. Le Mali est pays d’hospitalité, mais une terre de bravoure. C’est par respect et par humilité que le Malien pouvait refuser de croiser un regard. Mais pas par la peur ni par la honte. Oui ! Nous fûmes un peuple fier et orgueilleux, brave.

Et aujourd’hui, nous sommes presque la risée du monde. Pourquoi ? Parce que nous avons abandonné le destin de ce pays entre les mains des bluffeurs mégalomanes soucieux de leur propre confort que du bonheur collectif. Nous nous sommes laissé berner par des discours mielleux et faussement religieux.

Nous sommes réduits aujourd’hui parce que nous nous sommes couchés pour adorer des gens que nous avons nous-mêmes élus. Loués par des opportunistes, ils se rêvent déjà en empereur et pourquoi pas en Dieu. Ils ont bradé notre intégrité territoriale en nous imposant un accord dans lequel aucun digne fils ou fille ne se reconnaît. Et aujourd’hui, ils poussent le mépris à vouloir adapter notre Loi fondamentale à ce document, symbole de la capitulation forcée d’un peuple face à des mercenaires récupérés en Libye, manipulés et armés pour nous empêcher de dormir.

Accepter ce viol de la Constitution du 25 février 1992, serait la capitulation qui risque d’enterrer à jamais notre souveraineté et les maigres acquis de l’expérience démocratique. Devons-nous accepter de trahir nos martyrs une fois de plus ?

Non ! Non à la révision constitutionnelle ! Non à la trahison de la mémoire des martyrs de la révolution de mars 1991 ! La Constitution n’est pas le Coran et la Bible ! Mais, celle de 1992 a une valeur symbolique pour la République car marquant la rupture avec une période peu glorieuse de notre histoire contemporaine.

Contrairement au torchon rédigé dans un cabinet parisien sans aucun égard pour l’histoire de notre nation, la Loi fondamentale du peuple est l’émanation de la volonté réelle d’un peuple souverain à travers la Conférence nationale.

Comme toute œuvre humaine, elle est perfectible. N’empêche que les lacunes indexées découlent beaucoup plus de l’égarement et de la manipulation des hommes et que de réelles insuffisances. La Constitution doit être révisée pour l’adapter aux enseignements tirés de 25 ans d’exercice démocratique. Mais, cela doit se faire en conformité avec la volonté du peuple qui a clairement défini ses modalités. Ce n’est pas parce que le régime a courbé l’échine devant des rebelles adossés à une communauté internationale partisane que nous allons fermer les yeux sur cette tentative désespérée de faire main basse sur nos institutions à des fins despotiques.

Comme le disait Ki-Zerbo à propos de son livre, <em>"L’Histoire de l’Afrique Noire, d’Hier à Demain"</em> (Hatier 1978), cette marche patriotique est <em>"une bouteille à la mer, avec l'espoir que son message sera recueilli surtout par les jeunes et contribuera à dessiner en traits authentiques le visage si peu connu, si méconnu, de l'Afrique d'hier, fournissant ainsi les bases d'une plus saine approche et d'une plus farouche détermination pour bâtir celle de demain"</em>.

Oui comme la marche unitaire de cet historique samedi 17 juin 2017, nous avons besoin de nous donner la main  pour bâtir ce Mali nouveau dont le projet a été stimulateur du Mouvement démocratique ayant abouti à la victoire de mars 1991. Il est ainsi indispensable de se libérer des clivages politiques, nous défaire du cloisonnement traditionnel de notre scène politique qui est loin d’être progressiste. Son organisation actuelle réduit la politique à une guerre de positionnement personnel et clanique aux dépens de l’intérêt national.

Jamais les acteurs politiques n’ont brillé par une vision claire de l’indispensable changement permettant au Mali de se réaffirmer comme un Etat véritablement souverain et dont le souci principal des dirigeants est le mieux-être des citoyens, le confort du peuple et non l’obéissance à des maîtres qui tirent leur puissance de nos richesses outrageusement pillées.

Nan lara An Sara ! Le Mali utile, la République consciente est débout ! Nous espérons pour de bon. Nous ne devons plus accepter que ce pays soit dirigé, comme le peint si bien notre sœur bloggeuse Tétou Gologo, par <em>"des gens qui tiennent plus compte des exigences internationales que des besoins, souvent sommaires, de leur peuple"</em>.

Cette marche doit marquer le début d’un mouvement de refus ! Refus que des aventuriers prennent le pouvoir pour mépriser le peuple au lieu de travailler dans le sens de ses aspirations légitimes. Nous voulons la paix et la quiétude, nous voulons la stabilité pour notre pays et le Sahel. Mais, nous tenons aussi à notre honneur et à notre dignité.

Et cela d’autant plus que des résistants à la pénétration française en Afrique aux innocentes victimes de "l’insécurité résiduelle<em>"</em> en passant par les pères de l’indépendance et les martyrs de la démocratie, beaucoup d’hommes et de femmes se sont sacrifiés pour que ce pays ne puisse jamais courber l’échine, que le Mali ne soit pas un Etat banal soumis au diktat de la communauté internationale, mais un partenaire crédible dans le concert des nations.

Nan lara An Sara ! Antè la tugun ! Refusons à jamais de nous agenouiller devant un régime ou un <em>"partenaire"</em> à plus forte raison nous coucher !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Journée mondiale de l’albinisme : Modibo Sidibé, un parrain sensible au drame des albinos]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/journee-mondiale-de-lalbinisme-modibo-sidibe-parrain-sensible-drame-albinos-2345412.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/journee-mondiale-de-lalbinisme-modibo-sidibe-parrain-sensible-drame-albinos-2345412.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/albinos.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/albinos.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 23 Jun 2017 01:13:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’instar de la communauté internationale, le Mali a célébré le 13 juin dernier la Journée mondiale de sensibilisation à l’albinisme. Un événement parrainé cette année par l’ancien Premier ministre et président du parti Fare/An ka wuli, Modibo Sidibé.</em></strong>

Sensibiliser le grand public sur les difficultés rencontrées par les albinos dans la vie quotidienne et lutter contre le rejet qu’ils peuvent parfois subir dans certaines sociétés ! Tels sont, entre autres, les objectifs visés par les Nations unies en décrétant le 13 juin Journée mondiale de sensibilisation à l’albinisme.

Au Mali, l’événement a été commémoré par une journée de sensibilisation sur l’albinisme à la Maison des aînés à l’initiative de l’Association malienne pour la protection des albinos (AMPA) et l’Association nationale et internationale pour la défense des albinos (Anida), basée en France.

Comme parrain, leur choix s’est porté sur l’ancien Premier ministre et président du parti Forces alternatives pour le renouveau et l’émergence (Fare/An ka wuli), M. Modibo Sidibé.

La présidente de l’AMPA, Mme Maïga Aminata Traoré, a profité de l’occasion pour situer cette journée dans son contexte tout en précisant qu’elle vise à améliorer les conditions de vie des albinos tout en amenant les uns et les autres à porter un autre regard sur l’albinisme.

Elle a sollicité le soutien des partenaires et autres personnes de bonne volonté pour éradiquer, à défaut, circonscrire les difficultés des albinos, notamment des problèmes de santé.

Les personnes qui souffrent de cette maladie génétique héréditaire, caractérisée par l’absence de mélanine, sont généralement confrontées à des difficultés socio-économiques, voire politiques. D’où la nécessité, pour les populations, de changer de regard et d’opinion sur l’albinisme qui est une maladie génétique, un handicap qui ne doit pas entraver la réussite des albinos. <em>"C’est dans cette perspective que notre association œuvre pour réunir les forces vives de la nation malienne afin de rapprocher les visions et conjuguer les efforts pour que, ensemble, elle puisse donner un espoir aux albinos"</em>, a conclu la présidente de l’AMPA.

Invitée d’honneur de l’AMPA, la représentante des associations de défense des droits des albinos a rappelé que l’albinisme est <em>"une maladie suscitée par un défaut de production de la mélanine, substance qui donne sa couleur à notre corps"</em>. Et Adrienne Ntankeu de préciser : <em>"Cette maladie touche tous les êtres vivants, les humains comme les animaux"</em>.

Parrain de l’événement, Modibo Sidibé a exprimé toute sa disponibilité pour organiser un forum en faveur des albinos afin de parler des statuts des personnes atteintes d’albinisme au Mali et baliser les pistes d’une meilleure prise en charge et d’une parfaite intégration dans la société.

Pour l’ancien Premier ministre et président des Fare/An ka wuli, il faut une loi d’orientation sur le handicap qui va permettre aux handicapés, quelle que soit la nature de leur déficience, de <em>"pouvoir jouir et accomplir pleinement leur citoyenneté comme les autres citoyens, sans discrimination aucune"</em>.

La journée a été marquée par une conférence sur l’albinisme, des consultations ophtalmologiques et des distributions de crèmes et lunettes solaires pour les albinos.

<strong>Aïssata Bâ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Me Abdoulaye Garba Tapo, ex-ministre de la justice : "Le régime doit surseoir à ce référendum si dangereux pour la paix sociale"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/me-abdoulaye-garba-tapo-ex-ministre-de-justice-regime-surseoir-a-referendum-dangereux-paix-sociale-2345212.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/interview/me-abdoulaye-garba-tapo-ex-ministre-de-justice-regime-surseoir-a-referendum-dangereux-paix-sociale-2345212.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Abdoulaye-Garba-Tapo.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Abdoulaye-Garba-Tapo.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 23 Jun 2017 01:12:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après l’attaque du Campement Kangaba (périphérie est de Bamako) qui a fait officiellement neufs morts, dont quatre assaillants, l’ancien ministre malien de la Justice, juriste et leader politique (ne se revendiquant ni de l’opposition ni de la majorité), Me Abdoulaye Garba Tapo, s’est confié à votre hebdo pour condamner cette attaque. Il s’est aussi prononcé sur l’actualité politique du pays, notamment le processus de révision constitutionnelle.</em></strong>

<em> </em><strong><em>Le Reflet : Quelle est votre réaction par rapport à l’attaque terroriste qui vient de coûter la vie à quatre personnes, dont deux assaillants, au Campement Kangaba ?</em></strong>

<strong>Abdoulaye Garba Tapo :</strong> Tristesse et amertume par rapport à cette tragédie. Toute ma compassion envers les victimes et leurs familles, et à tout le peuple malien traumatisé par cette violence.

<strong><em>Le Reflet : Quel message percevez-vous à travers cette attaque dans la capitale ? </em></strong>

<strong>Abdoulaye Garba Tapo :</strong> Que le danger reste toujours très grand et que c'est regrettable que notre pays puisse donner l'impression de ne pas prendre toute la mesure du mal ou celle d'être désarmé et n'avoir aucune solution adéquate pour éradiquer cette violence, même si je conviens que c'est un défi très difficile.

<strong><em>Le Reflet : Cette attaque intervient avec cette qui a coûté la vie à cinq soldats maliens lors de l’attaque d’un détachement militaire à Bintagoungou (Nord-ouest), le samedi 17 juin 2017. Etes-vous alors de l’avis de la Cour constitutionnelle qui a validé le projet de révision constitutionnelle du Mali en minimisant la situation sécuritaire dans notre pays, réduite à "une insécurité résiduelle" ?</em></strong>

<strong>Abdoulaye Garba Tapo :</strong> Je trouve regrettable qu'on puisse, avec autant de légèreté, minimiser l'évidence, une insécurité d'une ampleur rarement égalée et qui aurait du mettre en émoi toute personne responsable. J'espère que tous ces événements qui surviennent comme pour apporter un démenti à leur thèse fallacieuse les amèneront à réfléchir et à mesurer les conséquences dommageables de leur regrettable jurisprudence. J’espère surtout que la Cour saisira la requête de l'opposition (l’opposition au Parlement a déposé une requête auprès de la Cour constitutionnelle pour annuler le projet de Constitution ; Ndlr) comme une perche pour réparer cette lourde erreur d'analyse.

<em> </em><strong><em>Le Reflet : Cette attaque n’est-elle pas une raison de plus pour ajourner cette révision et aller dans le sens du chronogramme proposé par certains partis politiques ?</em></strong>

<strong>Abdoulaye Garba Tapo : </strong>Bien sûr. Le moins qu'on puisse faire, c'est de surseoir à ce référendum si dangereux pour la paix sociale et créer des conditions plus propices pour la résolution d'une question aussi épineuse qu’est une révision constitutionnelle.

<em>Propos recueillis par</em>

<strong>Moussa Bolly</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Moussa Mara, président de YELEMA : "Face au terrorisme, nous devons renforcer l’unité nationale et la cohésion des Maliens"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-president-de-yelema-face-terrorisme-devons-renforcer-lunite-nationale-cohesion-maliens-2345262.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-president-de-yelema-face-terrorisme-devons-renforcer-lunite-nationale-cohesion-maliens-2345262.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/Moussa-Mara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/Moussa-Mara.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 23 Jun 2017 01:11:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>officiellement neuf morts, dont deux assaillants, l’ancien Premier ministre du Mali (5 avril 2014-9 janvier 2015) Moussa Mara s’est confié à votre hebdo le lendemain (19 juin 2017). Il a naturellement condamné cette attaque et s’est aussi prononcé sur un éventuel retrait du projet de révision constitutionnelle qui doit être soumis à référendum du 9 juillet 2017. Interview.</em></strong>

&nbsp;

<strong><em>Le Reflet : Quelle est votre réaction à l’attaque terroriste qui vient de coûter la vie à deux personnes au Campement Kangaba, dans la banlieue est de Bamako ?</em></strong>

<strong>Moussa Mara :</strong> Comme à chaque fois qu’un acte barbare est commis, je suis indigné et outré ! On le serait en moins quand on voit que ce sont encore, une fois de plus, des innocents qui sont lâchement fauchés par le terrorisme.

Je condamne avec la dernière vigueur cet attentat et ceux qui l’ont perpétré. Je présente mes condoléances émues aux familles des victimes et souhaite prompt rétablissement aux blessés. Je félicite et encourage nos forces de sécurité pour leur action qui a sans doute évité un bain de sang.

&nbsp;

<strong><em>Le Reflet : Quel message percevez-vous à travers cette attaque dans la capitale ?</em></strong>

<strong> Moussa Mara :</strong> Le message de la terreur est univoque : faire peur à la communauté nationale et internationale. Face à la terreur que les terroristes veulent nous imposer, nous devons plus que jamais renforcer l’unité nationale et la cohésion des Maliens en ces moments sensibles.

&nbsp;

<strong><em>Cette attaque intervient après celle qui a coûté la vie à cinq soldats maliens lors de l’attaque d’un détachement militaire à Bintagoungou (Nord-ouest), le samedi 17 juin 2017. Etes-vous alors de l’avis de la Cour constitutionnelle qui a validé le projet de révision constitutionnelle du Mali en minimisant  la situation sécuritaire du pays réduite à "une insécurité résiduelle" ?</em></strong>

<strong>Moussa Mara : </strong>Il me semble que la validation ou non du projet était plutôt liée à la notion d’atteinte à l’intégrité territoriale de notre pays au sens de l’article 118 de la Constitution du 25 février 2017. Dans les explications de la Cour, on a ainsi écouté plusieurs arguments et entendu la phrase relative à l’insécurité résiduelle dans le pays. Tout est une question de perception.

Il y a de l’insécurité au Mali et personne ne le conteste. Les manifestations de cette insécurité ne sont pas les mêmes en différents endroits du territoire. Cela est également incontestable.

<strong><em>Le Reflet : Cette attaque n’est-elle pas une raison de plus pour ajourner cette révision constitutionnelle et aller dans le sens du chronogramme proposé par le parti Yéléma, votre formation politique ?</em></strong>

<strong>Moussa Mara :</strong> Le report de la révision demandée par le parti Yéléma est motivé d’abord par l’insuffisance de concertation avec les forces vives nationales, ensuite le délai trop court pour la vulgarisation du texte et enfin quelques insuffisances constatées dans le texte. Nous estimons qu’il est sage aujourd’hui de revoir le processus ainsi que le texte de la révision.

Cependant, il faut faire attention avec l’argument sécuritaire. C’est une question de perception et une question très subjective. Nous avons à organiser quelques scrutins dans les mois à venir (les élections régionales et du district de Bamako sont prévues en novembre prochain, Ndlr). Si on les reporte au motif de l’insécurité, il y aura de lourdes menaces sur la démocratie malienne et sur le pays.

<em>Propos recueillis par</em>

<strong>Moussa Bolly</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mbouna Industries, Moulin des Boulangers : Une production de 155 tonnes de farine par jour]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/industries/mbouna-industries-moulin-boulangers-production-de-155-tonnes-de-farine-jour-2345062.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/industries/mbouna-industries-moulin-boulangers-production-de-155-tonnes-de-farine-jour-2345062.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 23 Jun 2017 01:07:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly  Ag Ibrahim,   a visité le Moulin des Boulangers de Mbouna Industries, sur la route de Sanankoroba.  C’était le mardi 20 juin 2017 en compagnie des membres de son cabinet et de la presse. Cette unité industrielle a nécessité un investissement de 9 milliards de F Cfa sur une superficie de plus de 2 hectares.</strong></em>

Le Moulin des Boulangers de Mbouna Industries a démarré ses activités en fin avril dernier et a mis les premiers sacs de farine sur le marché ce mois de juin 2017. Elle a une capacité «<em>d’écrasement</em>» de 200 tonnes de blé par jour et une production de 155 tonnes de farine par jour. «<em>Farine Massa</em>» est sa marque déposée.  L’usine a contribué également à la création de 108 emplois directs et indirects.

Selon le Chef de production, Tarik Takoua,  un test effectué en France a prouvé que la <em>Farine Massa</em> est le leader au Mali en termes de qualité.  Le ministre Mohamed Aly Ibrahim, a visité les différentes sections de l’usine, notamment le nettoyage, la  mouture et le saccage (mise en sac). Avec des membres de son cabinet, il a assisté à une production test dans les locaux de Mbouna Industries.

Selon l’administrateur général adjoint de Mbouna Industries, M. Mohamed Cissé, la matière première dans la fabrication de la farine (le blé) est importée de la France, de la Russie et du Canada. Et seulement 10 % du blé utilisés  sont produits au Mali, notamment dans les cercles de Diré et Goundam (Tombouctou).

Après le Mali, cette unité industrielle vise le marché sous-régional, notamment le Burkina Faso, dans les jours à venir. En parlant de difficultés, M. Cissé a insisté  sur  l’accès au financement, le transport du blé, du port de Dakar (Sénégal) à l’usine et les délestages qui jouent beaucoup sur la production.

«<em>Avec Mbouna Industrie, une minoterie, nous pouvons dire que nous passons vers une transition économique à l’industrie. La transition économique de l’industrie devient donc une réalité au Mali</em>», a déclaré Mohamed Aly Ag Ibrahim, après avoir visité l’unité industrielle.

Et d’ajouter qu’il est «<em>nécessaire et important d’encourager et soutenir cette initiative</em>» qui crée non seulement de la valeur ajoutée et des richesses indispensables à la croissance économique, mais aussi et surtout des emplois. Pour le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim, cette usine participe à la fourniture de farine pour les boulangers.

<strong>Salma Saye</strong>

<em>Envoyé spéciale</em>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Regard sur le monde : Que reste-t-il de la famille africaine ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/regard-monde-reste-t-de-famille-africaine-2345352.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/regard-monde-reste-t-de-famille-africaine-2345352.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/11/population1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/11/population1.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 23 Jun 2017 01:05:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La famille est un sujet à la fois simple et compliqué. Elle est l’unité de base de toute société humaine. La conception de cette notion évolue au fil des époques et des continents. Les Occidentaux et les Africains n’en ont pas la même.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Pour les premiers, c’était et c’est toujours strictement restreint : père, mère, enfants. Pour les seconds, c’était plus vaste et c’est l’une des raisons pour lesquelles on parlait de <em>"famille africaine"</em>. C’est le père, la mère, les enfants, les cousins, les oncles, les tantes, etc.

Mais, la mondialisation aidant, la cellule familiale à l’africaine perd de son essence et tend à disparaître. On se réunissait par exemple pour manger ensemble mais maintenant, on le fait devant la télé ou la tête plongée dans son Smartphone oubliant les simples règles de la bienséance et de la communication.

La famille devient ainsi comme une station-service où les uns et les autres viennent se ravitailler et passer leurs chemins. Il est très rare de nos jours de voir des membres d’une famille causer ensemble, jouer en groupe ou encore partager des activités récréatives dans la joie et la bonne humeur.

Chacun se créé une petit bulle dans laquelle il s’enferme et mène sa petite vie en solitaire. On dirait même qu’on est parfois comme des adversaires dans une même famille. Les parents n’ont pas le temps de conseiller leurs enfants, les enfants ne s’approchent pas des parents pour leur poser des questions et apprendre ainsi à éviter les pièges de la vie.

Les liens sont coupés avec presque tout le monde. Même si on habite dans une même ville, on n’est pas obligé de se rendre visite, car dans le monde moderne, chacun a sa vie. En Afrique, vivre de cette manière en évitant les membres de sa famille est une vraie nouveauté et ne fait certainement pas partie de notre éducation et de nos traditions.

Faut-il donc suivre ces concepts qui nous poussent à restreindre notre cercle familial comme le font les autres ?

N’ayant pas la même culture, ni les mêmes réalités, nous n’avons aucun devoir de suivisme. La famille africaine est un village, une tribu où tout le monde est solidaire. C’est le socle de tout développement inter et intra personnel.

C’est le lieu où on apprend les règles de base de la vie en société. Alors, suivre aveuglément le diktat du monde moderne selon lequel loin de sa famille on réussit mieux serait une grave aberration. Ce faisant, l’on s’expose à la solitude, la tristesse et à l’oisiveté qui est mère de tous les vices.

Seul, on se perd, on s’égare, on ne peut avoir recours à cette petite lumière tutélaire qu’est la cellule familiale pour nous guider et nous conseiller ; pour nous apporter protection, soutien et amour ; pour nous tenir la main quand nous sommes épuisés ; pour nous rappeler à l’ordre quand nous perdons le Nord.

Même si la famille a connu beaucoup d’évolution et de changements au fil du temps, malgré le fait que beaucoup d’aspects de la famille africaine se sont <em>"européanisés"</em>, elle restera toujours cette entité qui a fait la force des sociétés africaines, qui fait l’unité et la cohésion sociale.

Nous avons de très bonnes valeurs, ne les délaissons pas au profit de celles des autres même si les leurs ne sont pas forcément mauvaises, elles sont fortement inadaptées à nos réalités. Un proverbe africain résume fort bien cette situation en disant, <em>"Une seule main ne peut attacher un fagot de bois"</em> !

La famille africaine a toujours été nombreuse ! Puisse-t-elle rester ainsi pour ne pas être dénaturée !

<strong>Serges Kooko</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Réflecteur : Une aubaine pour les opportunistes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/reflecteur-aubaine-opportunistes-2345032.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/chroniques/reflecteur-aubaine-opportunistes-2345032.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/constitution.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/constitution.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 23 Jun 2017 00:59:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Du rafistolage ! Un travail peu sérieux ! Ce sont, entre autres, les avis de nombreux juristes sur le projet de révision constitutionnelle qui doit être soumis au peuple par référendum le 9 juillet 2017. Et faute d’arguments crédibles, pertinents et percutants, la majorité présidentielle tombe maladroitement, comme à ses habitudes, dans le déni de la réalité en essayant de justifier l’injustifiable.

Comme le soulignait si bien un observateur, <em>"le plus triste dans les justifications de cette révision est que l’on entend jamais parler du peuple"</em>. En effet, à entendre les partisans du <em>"oui"</em>, ce projet est conçu pour <em>"respecter l’accord"</em> (accord pour la paix et la réconciliation nationale) ou que <em>"c’est une exigence de la communauté internationale"</em>.

Mais, jamais, ils n’invoquent <em>"la volonté du peuple malien"</em>. Certainement le seul mensonge dont ils se réservent. Heureusement que le peuple a tenu à se faire entendre le 17 juin 2017 par une marée humaine dans les rues de Bamako.

Et d’après le clan, si les Maliens ne votent pas <em>"oui"</em> le 9 juillet prochain, c’est le ciel qui va leur tomber sur la tête. Et si le débat sur la révision constitutionnelle a conforté une conviction en nous, c’est que certains sont prêts à tout pour défendre leurs intérêts. Ainsi, pour défendre un projet auquel aucun citoyen digne de ce nom ne peut jurer du bien-fondé, la majorité a battu le rappel des opportunistes. La panique dans les allées du pouvoir est une véritable aubaine pour ceux-ci.

Des individus qui ont renié toutes les valeurs pour l’argent en s’imposant dans la grâce du régime. Ils sont passés maitres dans le chantage. Leur conviction, la direction du vent ! C’est à eux qu’il revient de faire le sale boulot parce que personne dans la majorité ne veut se mouiller. Et faute de d’arguments convaincants, ils retrouvent ceux qui est naturel en eux : le mensonge, la calomnie, la manipulation, l’intox…

Ainsi, on a vu le président du Rassemblement pour le développement et la solidarité (RDS) contester l’absence de l’armée et de l’administration malienne à Kidal dans un débat télévisé (Africable, le vendredi 16 juin 2017). Un vieillard (77 ans) qui n’a pas honte de mentir sans vergogne devant des millions de téléspectateurs, majoritairement constitués de ses enfants et petits-enfants ?

On ne peut voir cela que dans une République d’opportunistes. Et de surcroit un supposé professeur qui doit être un exemple de vertu, un repère en termes de valeurs. Mais, le papy est prêt à pactiser avec le diable se garantir à jamais une retraite dorée. C’est ainsi qu’on l’a vu essuyer à Kati les rangers et souliers des membres du Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’Etat (CNRDRE)) après le stupide coup d’Etat du capitaine Amadou Haya Sanogo le 22 mars 2012.

<strong>Du mépris pour le Malien honnête et travailleur</strong>

Mais, ce vieux est un laudateur indécrottable qui y trouve son bonheur. Qui ne se souvient pas aussi de sa fausse colère et ses remontrances les 11 et 12 mars 2017, lors du 3e congrès ordinaire du RDS, à l’égard des supposés détracteurs du président Ibrahim Boubacar Kéita.

Il avait profité de l’aubaine pour réaffirmer le soutien total de son parti aux actions du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, et son gouvernement. Et quelques jours après, il a reçu sa récompense. Il a été propulsé président du conseil d’administration de la Société malienne de gestion de l’eau potable (Somagep). Et c’est loin d’être la portion congrue pour un retraité qui doit souvent chercher la queue du diable en vain.

Une République des opportunistes ! C’est hélas ce que ce pays est devenu avec ce régime. Du moins il a accentué le phénomène parce que avec le futur empereur du Mandé, seuls les bénis oui-oui sont admis à servir le clan de prédateurs qui n’ont que mépris pour le Malien honnête et travailleur.

Le Mali est devenu un pays des opportunistes où la conviction est loin d’être la chose la mieux partagée. Aujourd’hui être un homme consciencieux et de conviction est un lourd handicap dans ce pays où seuls les incompétents et les individus sans vergogne sont promus parce capables de faire le sale boulot pour s’assurer une promotion et une situation financière confortable. Comme le disait récemment un patriote, <em>"la seule chose qui compte c’est de vivre dans le luxe même au prix de bafouer son honneur et sa crédibilité"</em>.

C’est ce qui explique sans doute le manque de rigueur et de sérieux dans l'élaboration d'un document aussi vital que la Constitution du Mali. Parce que ceux qui ont été chargés de l’élaborer se sont préoccupés de leurs intérêts personnels que de l’avenir réel de cette nation.

De 2012 à nos jours que d’humiliations pour ce pays et ses citoyens ! On nous piétine, on nous humilie… Le Mali est aujourd’hui comme orphelin et/ou veuve sans défense dans une jungle où chacun ne se préoccupe que de ses intérêts.

Incapable d’élever la voix pour défendre notre honneur et notre dignité, IBK et son clan veulent aujourd’hui nous imposer l’humiliation suprême : vivre dans un pays dont la Constitution est dictée par l’extérieur pour satisfaire les lubies de bandits armés et de mercenaires que la France a armés pour nous déstabiliser !

Allons-nous accepter de tomber si bas ? Non ! La France déguisée en communauté internationale peut tenir le régime par ses travers, mais pas le peuple malien.

C’est pourquoi, pour paraphraser mon ami et mburankè (beau-père) Fousseyni Camara, le samedi 17 juin 2017, des Maliens ont montré au monde que ce peuple a encore du ressort. Et, a-t-il précisé dans une publication dans un forum de discussion, <em>"ceux qui, du haut de leur suffisance, traitaient les patriotes d'aigris et d'apatrides n'ont qu'à se dépêcher pour rejoindre le bon côté de l'Histoire. Ce mouvement ne s'arrêtera plus"</em> !

Le Mali est en marche et aucune considération partisane ou politicienne ne pourra l’arrêter. Il en va de l’avenir de ce pays ! Notre engagement à poursuivre cette marche, quel que soit le prix à payer, déterminera du Mali que nous voulons laisser à nos enfants, aux générations futures.

<strong>Hamady Tamba</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nations Unies : Le SG s’inquiète de la situation politique au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nations-unies/nations-unies-sg-sinquiete-de-situation-politique-mali-2345302.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/nations-unies/nations-unies-sg-sinquiete-de-situation-politique-mali-2345302.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/Antonio-Guterres.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/Antonio-Guterres.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 23 Jun 2017 00:58:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Antonio Manuel d’Oliveira Guterres, secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU) s’inquiète de la situation pré-référendum au Mali et appelle à l’instauration d’un climat apaisé.</em></strong>

"Je  constate  avec  préoccupation  que,  dans  le  cadre  de  la révision  de  la  Constitution,  les  parties  prenantes  maliennes  n’ont  pas  été  consultées par  le  conseil  des  ministres  préalablement  à  l’adoption  d’un  projet  sur  la  question. J’exhorte  le  gouvernement  à  prendre  dûment  en  considération  les  vues  exprimées,  à dégager  des  consensus  et  à  se  montrer  ouvert,  avant  la  tenue  du  référendum.

Alors  que  le  Mali  entre  dans  un  nouveau  cycle  électoral,  il  est  essentiel  que ces  élections,  ainsi  que  le  référendum  constitutionnel,  contribuent  à  la  paix  et  à  la stabilité  du  pays.  J'exhorte également  le  gouvernement  à  faire  tout  son  possible  pour  favoriser  un  climat propice  à  la  participation  de tous  les  Maliens  à  ces  scrutins  clefs…"

<em>Extrait du "rapport sur la situation au Mali" (page 14, points 60 &amp; 61) présenté au Conseil de sécurité à la date du 6 juin 2017.</em>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nouvelles des expatries : Hamari Traoré quitte Reims pour Rennes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/nouvelles-expatries-hamari-traore-quitte-reims-rennes-2345292.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sports/nouvelles-expatries-hamari-traore-quitte-reims-rennes-2345292.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/Hamari-Traore.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/Hamari-Traore.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 23 Jun 2017 00:53:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Hamari Traoré, le défenseur international malien a officiellement signé pour quatre ans avec Rennes le mercredi 14 juin 2017. Le joueur de 25 ans évoluait à Reims depuis 2015. Le montant de son transfert est estimé à 2,4 millions d'euros. </em></strong>

<em>"Je n'ai pas hésité une seconde. Le projet du coach m'a plu. Je sais que je vais apprendre beaucoup de choses. Jouer avec Yoann Gourcuff et Firmin Mubele, ça donne aussi envie"</em>, a expliqué le joueur Hamari Traoré, sur le site de Rennes, après la signature de son contrat.

Il s’est ensuite exprimé sur son compte Twitter en ces termes : <em>"Les meilleures choses ont une fin et chaque fin est le début d’un nouveau départ. Après avoir passé deux superbes saisons au sein de ce club historique, mon aventure avec le Stade de Reims s’arrête là. </em>

<em>Je ne peux pas vous nommer tous individuellement, mais sachez que j’ai partagé avec chacun d’entre vous de merveilleux souvenirs professionnels </em>

<em>La vie professionnelle n’est pas un long fleuve tranquille. Les tensions, incompréhensions, conflits font partie de notre quotidien. Cependant, malgré les pressions naturellement liées aux enjeux, et au stress de notre métier, il me reste l’image d’une équipe unie, solidaire et altruiste. Maintenant, face à un nouveau challenge avec le Stade Rennais. J’ai hâte de relever ce nouveau défi. Bonne chance et bonne route à chacun de nous. Dieu est au contrôle"</em> !

<strong>Alphaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Projet  de constitution : Les femmes édifiées sur la révision par Trait d’Union]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/projet-de-constitution-femmes-edifiees-revision-trait-dunion-2344972.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/projet-de-constitution-femmes-edifiees-revision-trait-dunion-2344972.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 23 Jun 2017 00:29:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mouvement Trait d’Union a organisé, le samedi 17 juin 2017 à la Maison de la presse de Bamako, une conférence-débats pour édifier les populations sur le projet de constitution. Et cela afin de permettre à chaque citoyenne et chaque citoyen de voter en âme et conscience au referendum du 9 juillet prochain.</strong>

«<em>Les femmes veulent comprendre le projet de révision de la constitution de 1992</em>». Tel était le thème d'une conférence-débat organisée par le mouvement Trait d’Union. Le ministre des Droits de l'Homme et de la Réforme de l'État, Me Kassim Tapo, était le principal conférencier.

«<em>Notre démarche est claire : nous voulons comprendre ! C’est notre droit. Comprendre afin de décider en toute indépendance, sans nous laisser emporter par la vague des experts en tout qui tirent leur source de dame rumeur</em>», a précisé Mme Oumou Sall Seck, coordinatrice nationale du Mouvement Trait d’Union (MTU) pour justifier cette initiative.

Déjà fragile, a ajouté le maire de Goundam, le processus de paix est aujourd'hui mis  à rudes épreuves.  En effet, depuis l'annonce par le gouvernement d'un projet de révision constitutionnel qui sera soumis à l'arbitrage du peuple souverain le 9 juillet prochain, les germes de la division sont en train de refaire surface.

«<em>Au fil des jours, la tension monte et les positions semblent se figer et se radicaliser à un moment où le défi et l'impérieuse nécessité d'aller à une véritable réconciliation nationale se posent acuité</em>», a souligné Mme Seck.

En initiant ce débat autour du projet de révision de la constitution, le mouvement Trait d’Union souhaite que la population puisse être informée sur le contenu de ce texte fondamental.

«Il est important que le débat actuel quitte la rue pour venir dans un cadre formel sans passion et autour de ce qu’on nous considérons comme valeurs qui cimentent notre démocratie», a conclu la coordinatrice du Mouvement.

La question fondamentale est de savoir si la loi portant révision de la constitution remet en cause le caractère Républicain de l’Etat, menace son intégrité territoriale, le multipartisme ou encore la laïcité ? Dans quelle mesure cette  nouvelle révision constitutionnelle va-t-elle renfoncer ou plutôt restreindre les droits et libertés fondamentaux ?

En quoi cette nouvelle révision constitutionnelle contribue-t-elle à l’application de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale ? Des divergences actuelles sur cette nouvelle loi constitutionnelle entachent-elles les principes clés d’une constitution démocratique ? Ou s’agit-il d’une vision politique d’un groupe ? Autant de questions soulevées et auxquelles le conférencier a essayé d’apporter des réponses satisfaisantes.

En prenant la parole,  Me Kassoum Tapo a tout d’abord rappelé que ce n’est pas la première tentative de révision constitutionnelle. Il a précisé qu’il y a eu deux tentatives sous la 3e République.

«<em>Le texte dont nous nous sommes inspirés, la constitution de 1958, a déjà été révisé. Cela n’a jamais suscité autant de débat parce que la République n’a jamais été mise en cause. C’est juste de simples adaptations au contexte politique, économique et social</em>», a défendu le ministre des Droits de l’Homme et de la Réforme de l’Etat.

Et d’ajouter, «<em>la constitution vit avec la nation. C’est un texte fondamental sur lequel se reposent tous les autres textes. Toutes les réformes, les lois et les règlements doivent être conformes à la constitution</em>».

Me Kassoum Tapo, dans ses explications, a mis l’accent sur le préambule de notre loi fondamentale. Il dira que trois Conventions fondamentales pour les Droits de l’Homme, en plus de la Déclaration des droits de l’Homme de 1948 et la Charte africaine des Droits des Peuples et des Droits de l’Homme, sont visées dans le préambule de la nouvelle mouture de la constitution. Il s’agit de la Convention internationale contre les traitements inhumains et dégradants, les Conventions Internationales protégeant  les Droits de la femme et celle de l’Enfant.

«<em>On a renforcé les droits humains et les droits de l’Homme dans notre constitution comme il n’est fait nulle part ailleurs</em>», a précisé le ministre Tapo. Si le 1er titre de la constitution met en exergue les Droits Humains, le titre 2 réaffirme que la République du Mali est indépendante, souveraine, indivisible et laïque et sociale, son organisation est déconcentrée et décentralisée. Donc, l’exigence du principe de la décentralisation.

Pêle-mêle,  le conférencier a parlé des innovations. Ainsi, selon le nouveau projet, c’est le président de la République qui détermine la politique de la nation, qui nomme le Premier ministre (pas de changement) mais peut mettre fin à ses fonctions sans qu’il présente sa démission.

L’autre nouveauté, le président de la République désigne 1/3 des Sénateurs pour permettre au niveau de la représentativité des collectivités les autorités traditionnelles afin de leur permettre de participer aux institutions de la République.

Il y a également désormais la désignation du président de la Cour constitutionnelle par le président de la République. Il faut aussi noter la création d’un Parlement composé de deux chambres : <em>l’Assemblée nationale et le Sénat</em> !

Et cela d’autant plus que, a indiqué le conférencier, l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale prévoit la création d’un Sénat pour permettre la représentativité des collectivités territoriales au niveau du parlement.

Il faut noter également la création d’une Cour des comptes dans la nouvelle mouture de notre loi fondamentale conformément aux directives de l’UEMOA.

En attendant, le vote référendaire prévu pour le 9 juillet prochain, les protestations contre ce projet constitutionnel continuent.  Et cela même si cette initiative du Mouvement Trait d’Union a permis d’édifier l’assistance.

<strong>Salma Saye</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Peinture : Elvire au col blanc]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/peinture-elvire-col-blanc-2345432.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/peinture-elvire-col-blanc-2345432.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/ELVIRE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/ELVIRE.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 23 Jun 2017 00:20:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Des yeux en amande, un visage trop long, un regard vide qui intrigue : voilà le style si particulier du jeune peintre italien. Egalement cette impression d'un portrait inachevé parfois déroutant mais toujours fascinant.

Il y a quelque chose de primaire dans sa façon de dessiner, une sorte de dérision avec des traits trop épais, des formes disproportionnelles mais toujours élancées. Un grain de laideur pour un charme désuet, étrange, intemporel. Elvire au col blanc avec une robe stricte pour dénoncer l'hypocrisie de la société mondaine, les rumeurs, les on-dit car lui, il n'avait pas honte de coucher avec cette fille de prostituée, de plus cocaïnomane à l'âge de 15 ans environ.

Une vie de débauche entre le raisonnable et la folie. Une œuvre où la perfection est invisible, car la beauté est ailleurs,  dans les aspérités, la rudesse, les défauts qui vont lui donner un charme fou où chacun d'entre nous pourra se noyer dans ce regard vide ivre de liberté. Une sorte de résurrection dans un temps autre.

Ton hirondelle !

<strong>Sonia</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’ŒIL DE SONIA : Trump s’autoproclame supérieur aux Africains]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/loeil-de-sonia-trump-sautoproclame-superieur-aux-africains-2332972.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/loeil-de-sonia-trump-sautoproclame-superieur-aux-africains-2332972.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/donald-trump-utilise-telephone-samsung-tweeter.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/donald-trump-utilise-telephone-samsung-tweeter.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Sun, 18 Jun 2017 05:09:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[J'aurais voulu écrire un commentaire sur ta page Facebook, mais je me suis abstenue en voyant les réponses qui, encore une fois, m'ont déstabilisé. Le sujet était Donald Trump qui estime que l'Afrique mérite d'être recolonisée. J'ai apprécié ton commentaire et même plussoyer (un plus vers le haut, un pouce en haut) car tu as comme d'habitude raison.

Cependant, très étonnée de ne voir personne réagir sur le vocabulaire utilisé par Trump. A la lecture de ses dires, ma réflexion a été tout autre que la vôtre. Quand j'ai lu le mot esclavage, pour moi c'est un manque de respect et de considération pour le peuple africain même si je comprends son message qui, à mon avis, est à double sens.

Je trouve déplorable que personne, dans ce discours ait dénoncé cette vacuité d'esprit dont il a fait preuve car  l'Afrique a besoin de temps pour se reconstruire et sortir de l'emprise de la colonisation. Dire que les Africains sont de nos jours encore des esclaves signifie pour moi que vous êtes des moins que rien, des animaux qui ne méritent même pas d'être traités comme des humains.

C'est la définition que j'ai du mot esclavage et c'est pour cela que je pensais lire des avis qui auraient dénoncer ce vocabulaire que je considère comme une grave injure. Il m'arrive parfois d'utiliser ce mot comme travailler comme un esclave. Mais, dans ce contexte cela signifie que j'ai travaillé dur toute la journée et ce n'est pas une insulte envers les esclaves bien au contraire.

Si D. Trump avait eu cette intelligence, il aurait dit simplement qu'il est injuste de voir des pays d'Afrique sous l'emprise d'une oligarchie malveillante. Mais non, il a préféré évoquer une séparation entre un peuple et son gouvernement : <em>des Africains, des esclaves au service de leurs dirigeants</em> !

La situation est bien plus complexe que ce qu'il laisse entendre. Je ne dis pas que ses intentions sont mauvaises car il a en partie  raison mais je ne cautionne pas cette <em>"auto-proclamation"</em> de supériorité, de l'être suprême.

Donald Trump en agissant ainsi montre qu'il ne sait rien et ne connait rein de l'Afrique. En effet, s'il avait conscience de la réalité, il aurait pu user d'un autre vocabulaire plus respectueux pour ce continent berceau de l’humanité qu'il méprise et sous-estime. L'Afrique est juste un moyen pour lui de faire du buzz pour redorer son blason et surtout se prendre pour le nombril du monde.

Et puisqu'il est si certain de lui, pourquoi ne fait-il rien pour améliorer les conditions de vie du peuple africain ? Après tout, c'est un entrepreneur avec des moyens conséquents qui pourrait facilement apporter son aide pour la construction d’infrastructures économiques et sociales.

A l’image du chanteur Daniel Balavoine qui l'a fait en toute modestie. Peut-être ai-je un jugement péjoratif du mot esclavage et ses dérivés car la langue française est bien compliquée. Mais, quand on est à la tête de plusieurs Etats ou d'un pays, on se doit d'utiliser le bon vocabulaire.

<strong>Sonia</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Formes modernes de l’esclavage : Des migrants ouest-africains vendus comme esclaves en Libye]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/formes-modernes-de-lesclavage-migrants-ouest-africains-vendus-esclaves-libye-2332932.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/formes-modernes-de-lesclavage-migrants-ouest-africains-vendus-esclaves-libye-2332932.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/Des-migrants-ouest-africains-sont-souvent-emprisonnés-en-Libye-ou-ils-sont-vendus-comme-esclaves-des-tribus.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/Des-migrants-ouest-africains-sont-souvent-emprisonnés-en-Libye-ou-ils-sont-vendus-comme-esclaves-des-tribus.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Sun, 18 Jun 2017 04:58:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reflet]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi 20 mai 2017, la Commune de l’Île Saint-Denis (Paris/France) a célébré la 3e édition de la commémoration de l'abolition de l'esclavage. Et l’invitée d'honneur était le ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Nina Wallet Intallou. En plus des manifestations artistiques et culturelles, l’événement a été marqué par de brillantes allocutions le situant dans son contexte historique.</em></strong>

<em>"Cette journée festive et culturelle vise à commémorer l'abolition de l'esclavage, 16 ans après l'adoption de la loi Taubira et 11 ans après la première Journée nationale d'hommage, le 10 mai 2006"</em>, a précisé Mme Madioula Aïdara Diaby, conseillère municipale et présidente de la commission d’organisation. Elle est maire adjointe chargée de la jeunesse, des sports et de la culture à l’Île Saint Denis.

Pour la circonstance, l’élue avait réussi à mobiliser du beau monde dans la Commune de l’Île Saint-Denis (Paris/France) à l’occasion du 168e anniversaire de l’abolition de l’esclavage dans les territoires français.

<em>"Tout ce passé douloureux doit être connu et traité historiquement. Le code noir de 1648 fit des humains des objets que l’on pouvait posséder, exploiter, châtier ; des humains privés de toutes les libertés"</em>, a dénoncé Madioula.

Elle a profité de l’occasion pour évoquer la mémoire de Victor Schoelcher, sous-secrétaire d’Etat à la Marine aux Colonies de la République. Mais, on retient surtout de lui qu’il fut un humaniste à qui l’on doit l’initiative du décret du 27 avril 1848 abolissant l’esclavage en France. Il est aussi l’initiateur des premiers combats contre la peine de mort et en faveur de l’éducation laïque et gratuite, de l’égalité homme/femme…

<em>"Mais, avant tout, n’oublions pas les innombrables victimes de l’esclavage et de la traite négrière pratiquée par certains armateurs français et leurs actionnaires… Durant plus d’un siècle, de la fin du XVIIe au début du 19e, les navires négriers partis du port de Nantes furent responsables de la déportation à partir de la côte ouest de l’Afrique"</em>, a rappelé la jeune maire adjointe.

Après avoir quitté les côtes françaises, les bateaux échangeaient en Afrique, et notamment sur la tristement célèbre île de Gorée au Sénégal, des marchandises de faible valeur contre des esclaves. Ils repartaient ensuite vers les Amériques pour vendre ces esclaves dans les îles caribéennes comme Sainte Anne. Et ce en échange des rares et chères denrées du nouveau monde.

<em>"Beaucoup de ces hommes et femmes mouraient durant le voyage. L’Europe est responsable, dans son ensemble, de la déportation de plusieurs millions d’Africains devenus esclaves au cours de ce macabre commerce"</em>, a déploré Madioula Aïdara Diaby.

Pour elle, la commémoration de l'abolition de l'esclavage va <em>"au-delà d’un simple devoir de mémoire"</em> pour être <em>"un droit de mémoire qui ne doit pas pour autant pousser à la haine"</em>. Et cela, insiste la jeune Dame (manager du jeune boxeur Mohamed Diaby), d’autant plus que <em>"se souvenir est nécessaire, car au sein d’une ville métissée telle que l’est l’Île Saint-Denis"</em>.

&nbsp;

<strong>L’abolition de l’esclavage n’est pas une fin en soi</strong>

Et de poursuivre, <em>"connaître le passé permet de mieux vivre le présent et d’envisager l’avenir d’une autre façon résolument multiculturelle et métissée. Le présent nous rappelle toutefois que le combat pour l’égalité entre les êtres humains ne saurait s’être terminé avec l’abolition de l’esclavage"</em>.

En effet, de part le monde, des personnes sont trop souvent encore victimes du racisme, de la discrimination, sur le seul fondement de leurs origines ou de la couleur de leur peau ou de leurs convictions politiques, religieuses…

<em>"La mémoire de l’histoire et la connaissance de l’autre sont autant de moyens de mettre fin à ces discriminations. Se souvenir permet de faire de ces tristes événements une source de lien et de respect mutuel, mais il est aussi nécessaire de mener des actions concrètes pour activer cette solidarité et pousser les citoyens à partager car aucun de nous n’est coupable ou responsable du passé"</em>, la conseillère chargée de la jeunesse, des sports et de la culture à la mairie de l’Île Saint Denis

Déjà en 2006, le maire de l’Ile-Saint-Denis, Michel Bourgain, mettait avait mis en place <em>"un échange équitable"</em> avec le maire de l’île de Gorée et le maire de l'Ile de Sainte Anne, deux lieux centraux de la traite négrière. Ce partenariat, fondé sur un partage des connaissances et des savoir-faire entre les trois îles, fut <em>"un bel exemple de la manière de faire de ce triste passé une force pour demain"</em>.

Le maire de l’île-Saint-Denis, Mohamed Gnabaly, a rappelé que la France est l’un des Etats au monde à ce jour à avoir décrété une <em>Journée nationale de commémoration de l’abolition de l’esclavage</em> et qui a adopté, le 10 mai 2001, une loi reconnaissant comme crime contre l’humanité <em>"la traite des Noirs et l'esclavage des populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes, perpétrés en Amérique et aux Caraïbes, dans l'océan Indien et en Europe, à partir du XVe siècle"</em>.

Mais, a-t-il souligné, <em>"la France est également l’un des Etats modernes qui s’est le plus enrichi sur le commerce d’esclaves et le travail forcé de millions d’hommes et de femmes, sur différents continents. Pendant des siècles, l’Etat français a produit une double législation fondée sur un racisme plus ou moins assumé en fonction des époques et des dirigeants"</em>. Et cela du <em>"Code noir"</em> au <em>"Code de l’indigénat"</em> en passant par le <em>"devoir de civiliser les races inférieures"</em> si cher à Jules Ferry.

<em>"Ce double héritage, républicain et esclavagiste, humaniste et raciste, a façonné notre société pendant des siècles et a fait que ces sujets restent toujours brûlants d’actualité encore aujourd’hui où le mot <strong>bamboula</strong> reste convenable dans la bouche d’un représentant de la fonction publique française sur une chaîne du service public"</em>, a souligné Mohamed Gnabaly.

&nbsp;

<strong>Des migrants subsahariens vendus en Libye comme esclaves</strong>

L’édile de l’île Saint-Denis a aussi déploré le fait que <em>"l’esclavage domestique existe toujours aujourd’hui en Mauritanie, au Soudan ou plus récemment en Libye où des marchés aux esclaves vendent au grand jour des migrants subsahariens faits prisonniers…"</em>.

Tout comme, <em>"l’esclavage prend également d’autres formes partout dans le monde, y compris sur notre territoire, comme le travail forcé d’enfants, l’esclavage sexuel ou encore dans la géopolitique mondiale qui prouve chaque jour que la mort d’un Palestinien, d’un Congolais, d’un Birman ou d’un Syrien compte moins aux yeux de la communauté internationale que celle d’un Français, d’un Israélien ou d’un Américain…"</em>, a ajouté le maire Gnabaly.

Difficile alors pour lui de commémorer pleinement et dignement l’abolition de l’esclavage et ne considérer l’esclavage que comme un lointain souvenir tant que ne seront pas appliqués et respectés partout dans le monde, à commencer par chez nous, les principes proclamés par l’article 1 de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen proclamée en France en 1789 : <em>"Tous les hommes naissent libres et égaux en droits"</em>.

Tout comme  l’article 1 de la Charte du Mandé ou <em>"Charte de Kurukanfuga"</em> proclamée dans l’Empire du Mali en 1222 et qui stipule que <em>"toute vie est une vie, aucune vie n’est plus respectable qu’une autre vie de même qu’aucune vie n’est supérieure à une autre vie"</em>.

Et au maire de rappeler également, <em>"être Noir et Français n'est toujours pas une évidence aujourd'hui pour beaucoup de monde. Les dernières élections l’ont encore prouvé à celles et ceux qui avaient encore besoin de preuves…"</em>.

<strong> </strong>

<strong>Christiane Taubira et Danielle Mitterrand, deux générations de femmes engagées</strong>

<em>"Au moment où je prononce tous ces mots, comment les recevez-vous ? Prenez-vous ce discours comme venant d’un Noir ou d’un Français ? D’un élu de la République ou d’un Îlodyonisien ?... Si je vous dis que ce discours a été coécrit avec un Blanc, le recevez-vous différemment ?"</em>, a-t-il interrogé l’assistance.

<em>"Un des enjeux de notre société est qu’un jour, ces question n’aient plus aucun sens… Nous en sommes encore loin, hélas…"</em>, a poursuivi, M. Gnabaly, maire de l’Île Saint-Denis.

Et pour y parvenir, il faut que chacun réussisse à se libérer de ses <em>"chaînes, individuellement et collectivement"</em>. Ce qui exige de tout faire pour ne pas considérer ce constat comme une fatalité et pour fabriquer chaque jour plus d’ouverture d’esprit, d’opportunités, d’apaisement et de justice…

Il est aussi indispensable de toujours avoir à l’esprit que <em>"nous vivons dans une société et un monde dont le fonctionnement nous dépasse et que malgré nos efforts, nos pratiques et nos habitudes collectives, comme les inégalités, ont la dent dure…"</em>, a rappelé M. Gnabaly.

Il a conclu son intervention par deux citations du légendaire et regretté poète de la Négritude, Aimé Césaire, selon qui <em>"une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde"</em>. Mais, avait-il aussi l’habitude de dire, <em>"j'ai toujours un espoir parce que je crois en l'Homme. C'est peut-être stupide. La voie de l'homme est d'accomplir l'humanité, de prendre conscience de soi-même"</em>.

Invitée d’honneur de l’événement, le ministre de l’Artisanat et du Tourisme a remercié les organisateurs du choix porté sur sa modeste personne et aussi pour cette noble initiative. Pour Mme Nina Wallet Intallou cela est <em>"un immense honneur"</em> d’avoir été choisie comme marraine de cette célébration de l’abolition de l’esclavage.

Ainsi, elle était <em>"émue"</em> de se retrouver au milieu de ce beau monde sur une place portant le nom de Mme Danielle Mitterrand. <em>"Une femme de cœur qui s’est distinguée par son fervent engagement en faveur des droits de l’Homme et pour laquelle j’ai beaucoup d’estime et d’admiration"</em>, a précisé Nina Wallet Intallou.

<em>"Grâce à une femme de convictions et de valeurs que nous sommes là aujourd’hui réunis pour commémorer une période tragique de notre histoire commune. Je veux parler de Mme Christiane Taubira"</em>, a-t-elle ajouté.

Dans une brève allocution, Mme Nina Wallet Intallou a mis l’accent sur les efforts du gouvernement malien pour ramener la paix et l’entente afin de mieux protéger les droits humains. Le vivre ensemble est aujourd’hui une priorité des autorités maliennes qui ne cessent de consentir d’énormes efforts pour la paix et la réconciliation nationale.

A noter que cet événement avait pour parrain et marraine M. Berthet One et Mme Awa Imani.

<strong>Moussa Bolly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                </channel>
</rss>