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        <title><![CDATA[Le Renard]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Le Renard]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Célébration du 8 mars : Mme Kanssaye Fatoumata Diawara, l’une des lauréates de studio Tamani]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 13 Mar 2020 01:19:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Renard]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la célébration de la journée internationale de la femme, le studio Tamani a honoré certaines braves dames parmi lesquelles, Mme Kassaye Fatoumata Diawara, connue sous le nom de Mme Kassaye, secrétaire à la maison de la presse.

C’était à la faveur d’une cérémonie organisée à cette occasion le  samedi 7 mars dernier à la maison de la presse.

La fondation hirondelle à travers studio Tamani ne s’est pas trompé en portant son choix sur Mme Kassaye Fatoumata Diawara pour cette distinction. Femme battante, dynamique, avec son accueil professionnel et disponible, Mme Kanssaye Fatoumata Diawara aime bien faire son travail. Tous ceux qui ont fait un tour dans son bureau ne diront pas le contraire.

Elle se dite émerveillée et fière d’être honorée par le studio Tamani.

Pour Mme Kanssaye Fatoumata Diawara se trophée signifie deux choses. « Il s’agit pour la première que j’ai bien travaillé et la seconde, il s’agit pour moi de redoubler d’effort dans ce sens ».

Avant de remercier le studio Tamani, le président de la maison de la presse, Dramane Alou Koné et l’ensemble des administrateurs de la maison de presse ainsi que tous les journalistes, Mme Kanssaye Fatoumata Diawara a invité toutes les femmes du Mali à travailler et bien travailler.

Pour elle les femmes ne sont pas faites pour servir seulement dans la cuisine, mais elles doivent se battre aux côtés des hommes pour gagner leur vie.

<strong>Negus Traoré </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Police Nationale : L’adjudant Ibrahim Camara victime d’injustice]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-ladjudant-ibrahim-camara-victime-dinjustice-2863270.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 13 Mar 2020 00:31:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Renard]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le secrétaire général du bureau exécutif du syndicat indépendant de la police (SIP) crie à l’injustice suite à sa mutation par l’administration policière  qui, selon lui viole, les dispositions de la liberté syndicale. </em></strong>

Muté par décision n° 2020-0688/DGPN.DPFN, l’adjudant Ibrahim Camara, non moins secrétaire général du bureau exécutif du syndicat indépendant de la police  se dit être victime d’un complot orchestré par l’administration policière. Et cela, pour faire disparaitre à jamais son comité syndical qui figure parmi les syndicats les plus crédibles en termes de conformité.  Tout d’abord, il a dénoncé l’abus d’autorité du directeur général de la police, le contrôleur général Ibrahim Ag Infahi qui viole les textes qui régissent la liberté syndicale. Selon lui, les textes interdisent la mutation en cours de mandat syndical d’un fonctionnaire de police. Plus grave encore, le directeur général de la police contredit l’accord entre l’administration policière et les syndicats de la police qui s’étaient convenus  sur l’annulation de sa mutation en tant que secrétaire général en exercice du bureau exécutif syndical indépendant de la police. Selon M. Camara, fut grande sa surprise lorsqu’il apprend sa mutation à Ménaka par décision n° 2020-0688/DGPN.DPFN en date du 05 mars 2020. Le hic selon lui, est que des syndicalistes ont par moment été confrontés à la même situation. Mais ont fini par être maintenus à leur poste.  ‘‘ Je trouve arbitraire ma mutation qui constitue une violation flagrante de la liberté syndicale’’, a-t-il laissé entendre, avant d’interpeller le ministre de la sécurité et de la protection civile, le général Salif Traoré.

<strong>AC</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sécurisation des opérations électorales : Le Général Salif Traoré sort la grande artillerie !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/securisation-des-operations-electorales-le-general-salif-traore-sort-la-grande-artillerie-2863269.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 13 Mar 2020 00:29:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Renard]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une mission sentinelle bien remplie, empreinte de la courtoisie sociale et administrative requise,  qui crée sûrement le climat de sécurité indispensable à la sérénité des populations des régions du nord et du centre et du processus électoral. Un enjeu de taille !</em></strong>

Défis sécuritaires et  bonne tenue des opérations obligent. Le Général Salif,<strong> m</strong>inistre de la sécurité et de la protection civile accompagné des directeurs généraux de la Police, de la Gendarmerie, de la Protection civile et du chef d'état-major adjoint de la Garde nationale étaient pendant quelques jours sur le terrain. Une mission bien remplie, avec notamment les implications des différentes sensibilités politiques, les représentants de l'Administration et les partenaires techniques et financiers.Partout où il est passé, le message est d’espoir : « L’État et les partenaires mettront tout en œuvre pour assurer la sécurité des populations avant, pendant et après les élections ».

Première étape de cette mission très riche, la région de Mopti, la zone la plus minée par l’insécuritémalgré ses 3272 bureaux de vote pour plus d'un million d'électeurs. L’enjeu est donc de taille !Raison de plus, c’est donc avec toute la courtoisie administrative et sociale que le ministre a entamé cette tournée bien remplie. En effet, dès son arrivée dans cette région, le ministre et sa délégation se sont rendus aussitôt chez les notables de la ville pour les exhorter à promouvoir un climat de paix et de retenue pour la bonne tenue des législatives de mars-avril.  Ce fut ensuite de véritables séances de travail avec les différentes sensibilités politiques, les représentants de l'Administration et les partenaires techniques et financiersautour de la question des élections législatives. Au Ministre Traoré d’expliquer d’abord le bien fondé de la tenue des législatives, indispensable, selon lui, pour éviter au pays un vide institutionnel qui ne ferait que compliquer la situation sociopolitique et sécuritaire déjà tendues. Malgré les difficultés, le constat sur le terrain sont rassurants. Les préparatifs vont bon train à Mopti et de nombreuses localités ont déjà reçu leurs matériels électoraux. Le ministre a estimé que la communication interpersonnelle directe au sein de la population dans le sens de l'apaisement est indispensable pour des élections paisibles.

Circonstances obligent ! Le Général Salif Traoré s’est rendu au chevet des populations du village de Kéma, dans la commune rurale de Dougombo, cercle de Bandiagara, localité meurtri par des attaques terroristesdans la nuit du dimanche 08 au lundi 09 mars 2020. Il était accompagné du Gouverneur de la région de Mopti, le Général de Brigade Abdoulaye. Rappelons que ce village avait été attaqué par des individus armés non identifiés, faisant un mort parmi la population, détruisant des greniers remplis de céréales et emportant du bétail. Un village éprouvé avec des populations désemparées qui ont toutefois salué, à juste titre, la double présence du ministre de la sécurité et de la protection ainsi que du Gouverneur de la région. Des vivres et une enveloppe ont été remises par les hôtes du jour au chef de village. Celui-ci a néanmoins tenu à rappeler la fragilité de la situation sécuritaire autour de son village. Un cri de cœur bien noté par le Général Salif Traoré qui a déjà donné des instructions pour le renforcement de cette position ainsi que celle du village de Yawakanda dans la même commune où des attaques d'hommes armés non identifiés ont fait un blessé et des dégâts matériels le même jour . Cette visite en marge de celle de Mopti sur la sécurisation des élections de 2020, démontre une fois de plus, s'il en était besoin, le souci constant du Général Traoré, de pacifier le pays pour une meilleure tenue des élections.

<strong>L'étape de Tombouctou</strong>

Après Mopti, cap sur Tombouctou où le Général Salif Traoré et sa délégation se sont rendus tôt ce mardi pour discuter encore et toujours, de sécurisation des élections en vue.
A Tombouctou comme à Mopti, le ministre de la sécurité et de la protection civile a rendu une visite de courtoisie aux notables et leur demander des bénédictions pour la paix au Mali en général et plus particulièrement pour la tenue des élections.
A la conférence avec les parties prenantes aux élections, le Général Traoré a rassurer le cadre de concertation politique et engager les forces de défense et de sécurité à davantage de mobilisation pour les mesures de sécurisation des élections législatives. Tout le monde doit se sentir concerné et s'engager en conséquence pour la réussite de ce grand rendez politique majeur à cours terme. "Dépassez vos peurs et impliquez-vous pour le bien Mali", a conseillé le Ministre Salif Traoré pour la pleine implication des populations, facteur évident des échéances électorales.
"Que le meilleur gagne dans la paix et la stabilité", a conclu le Général de Division Salif Traoré.

Rappelons que cette importante tournée duMinistre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général Salif Traoré pour la bonne tenue des élections succède à une importante rencontre du genretenue le lundi 02 mars à son département. C’était avec les responsables des mouvements armés dont il a bénéficié l’implication pour la sécurisation des élections législatives de 2020. Etaient présents à cette rencontre, les représentants de la Coordination des Mouvements de l'Azawad (CMA), de la Plate-forme (PF), du Mouvement Patrioitque pour le Salut de l'Azawad (MPSA), de la Coordination des Peuples de l'Azawad (CPA), du Mouvement (MPA) pour le Salut de l'Azawad (MSA), du Mouvement arabe de (MAA) et la Coordination des Mouvements et Fronts patriotiques de Résistance 2 (CMFPR2). A l'issue des échanges, il est à noter que lesdits mouvements sont bien engagés à renforcer les Forces armées de défense et de sécurité dans la sécurisation des élections à venir. Pour ce faire, des consignes seront données aux éléments desdits mouvements sur le terrain pour le bon déroulement des élections législatives dans leurs zones de responsabilité. Rappelons que cette rencontre fait suite à celle d'avec les gouverneurs et la Commission nationale de sécurisation des élections de 2020, le dimanche dernier, en présence du Ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation.
A la lumière de ces initiatives, il apparaît indéniablement que la bonne tenue des élections législatives demeure une préoccupation majeure pour le Général Salif Traoré dont le leadership et la détermination de son équipe auront facilité la réalisation de la présidentielle de juillet 2018.

<strong><em>Daniel KOURIBA avec la cellule de communication du MSPC</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Scrutin législatif du 29 mars à Dioïla: La liste RPM empiriquement bien lotie pour « le takokelen »!]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/scrutin-legislatif-du-29-mars-a-dioila-la-liste-rpm-empiriquement-bien-lotie-pour-le-takokelen-2863266.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 13 Mar 2020 00:20:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Renard]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Décidemment, il y a des candidats qui n’ont même pas besoin de campagne chez eux en raison de leur poids et leur admiration par les siens. C’est par exemple le cas de l’honorable Mamadou  Diarassouba, secrétaire général de la section pilote RPM de Dioïla qui conduit aujourd’hui une liste propre RPM de 5 cadres dans sa circonscription électorale. Un cas atypique qu’on rencontre très rarement dans ce genre d’élection où c’est plutôt des alliances tous azimuts même contre-nature qui est la règle. Le président du RPM, Dr BocaryTréta n’avait donc pas tort d’affirmer, il y a deux ans, que si le RPM avait juste quelques cadres comme Mamadou Diarassouba, il serait un parti comme l’ANC en Afrique du Sud.

La liste RPM empiriquement bien lotie par son sort, bénéficient d’autres facteurs confortables. En raison du poids et du charisme de l’homme, affectueusement appelé le bâtisseur dans le tout le Banico, la liste bénéficie même le soutien de six autres partis politiques qui ont fait bloc derrière les Tisserands. Du jamais vu ! Selon les sources propres de Dioïla, les partis Yelema, Sadi, Parena, l’UM-RDA, le Cnid et le Pacp n’ont pas tenté leur chance comme il se doit, mais  s’engagent à soutenir la liste RPM pour donner une victoire éclatante  à ceux qui incarnent le parti au pouvoir, à savoir : Mamadou Diarrassouba et à ses colistiers Yiri Keïta, Bafing Coulibaly, MoussokouraSamaké et Marie Noël Coulibaly.

C’est dans ce contexte que la liste Diarassouba, si l’on peut se permettre ainsi, est dans la ferveur du scrutin du 29 mars prochain depuis l’ouverture des campagnes le 8 mars dernier. Point besoin  de conquérir des électeurs indécis ou d’électeurs acquis à d’autres partis, mais pour les sens élevé des uns et autres dans le respect de certaines valeurs citoyennes, gage de paix et de cohésion sociale. En tout cas les propos tenus cette semaine par l’honorable Diarassouba à la rencontre de certaines populations marquent toute la différence avec d’autres.

« J’ai  rappelé l’importance de l’esprit d’équipe, des valeurs de paix et de dialogue chères à notre Parti et exhorté au renforcement et à la mobilisation pour le Parti sur toute l’étendue de l'arrondissement afin de garantir une victoire éclatante de la liste RPM aux élections législatives de Mars 2020 ». C’était à Massigui. Comme pour dire que les campagnes ne sont pas seulement des occasions pour inviter les électeurs à voter pour un candidat ou à ne pas voter pour un autre, mais aussi pourprêcher le bon sens par des campagnes dignes sans violence, sans invective en vue des élections apaisées.

« Le parti RPM lance son activité de campagne à travers la distribution des programmes activités pour les élections législatives du 29 Mars 2020 en présence des responsables des membres sympathisants du parti dans l'arrondissement de Massigui. J'ai saisi l'occasion du lancement de nos activités pour rappeler à nos militants qu'une campagne électorale est toujours l'occasion des propositions », peut-on retenir des propos de Mamadou Diarassoubou qui jouit de grande réputation dans tout le Banico.

Rappelons que le RPM a une très bonne assise électorale bien confortée par les dernières communales de 2016 avec  13 maires sur 23 et plus de 150 conseillers sur les 409 au niveau du cercle. Après les dernières communales, l’adhésion politique et populaire  se poursuit en faveur de la section RPM de Dioila.

<strong>Législatives 2020 en Commune III du district de Bamako : El Hadji Cheick Oumar Gadjigo, le choix des femmes </strong>!

L’entrée en matière pour les campagnes législatives a eu lieu hier jeudi en grande pompe en présence de plusieurs citoyens de la commune, en grande partie les braves femmes de la commune acquises à sa cause. Affectueusement appelé « Chat », le Président du Collectif des Associations pour le Développement du Mali ( CADM), El Hadji Cheick Oumar Gadjigo est candidat à l’élection du député en commune III sur une liste indépendante. Dans cette veine qu’il a rencontré le lundi 09 mars dans son quartier les général ( QG), les femmes de la Commune III du district de Bamako. C’était le lundi 09 mars 2020 dans son quartier général (QG) sis à N’Tomikorobougou. Rencontre au cours de laquelle il les a tenues pleines de promesses.

A l’occasion de l’interview qu’il a accordée aux journalistes, il a d’abord  affirmé qu’il est candidat aux élections législatives pour défendre les couleurs d’un indépendant en comme III du district de Bamako, mais Indépendant à la tète d’un grand Collectif d’associations dénommé « Collectif des Associations pour le Développement du Mali ( CADM).

Né le 25 janvier 1966 à Bamako dans le quartier de N’Tomikorobougou, il fit ses études primaire et secondaire dans son quartier natif et obtint ainsi plusieurs attestations savoir que le CADM est un regroupement de plusieurs associations. Au départ, il n’y avait qu’une trentaine, mais à l’heure actuelle, les adhésions se multiplient de façon arithmétique : 90% des membres de ses associations sont des femmes.

Très soucieux de leur épanouissement économique, il développa le CADM. Il se dit également soucieux de l’épanouissement de toutes  les autres femmes du Mali.

C’est pourquoi, Il a lancé un vibrant appel à toutes les associations féminines ou masculines de sa circonscription électorale qui n’ont pas de récépissés, de former leurs bureaux afin d’adhérer au CADM.

Contraint de dire ce qu’il n’aime pas dire, l’Enfant de N’Tomikorobougou a marqué des traces indélébiles dans sa commune, à travers la réalisation d’actions. Par exemple, dans le cadre du Programme d’urgence Social du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, le CADM s’est porté garant auprès de ses adhérents. Depuis 2017, il a effectué une grande tournée nationale à travers tout le Mali. Grace à ce  Programme Mr Gadjogo a réalisé beaucoup de forages. A travers ses compétences financières, L’Homme a réalisé beaucoup d’actions dans sa commune, au nombre desquelles les travaux d’aménagement des routes de Samé-Koulouniko, notamment la réalisation de quelques rues de Badialan, de SirakoroDounfing, de Samé-Lazaret etc. Et a également offert beaucoup d’addictions d’eau dans les communes du district de Bamako et dans sa commune, ainsi que des dons aux femmes veuves des Forces Armées Maliennes.IL en plus organisé des tontines journalières, hebdomadaires et mensuelles des femmes de sa commune à travers des subventions et des partenariat liés avec l’Etat.

.Il y’a belles lurettes que l’Homme se livre à  des œuvres de bienfaisance, surtout la distribution des vivres. « Mes actes de bienfaisance, je n’aime pas les dire. Tout ce que je fais, je le fais dans le cadre du bon Dieu » a-t-il avoué.

Le Président du CADM a fait entendre à haute et intelligible voix qu’il est actuellement dans la dynamique de former les femmes en comptabilité simplifiée pour que désormais, le système des « pais » ne soit qu’un triste souvenir. Il apprendra les femmes aux femmes, la différence entre l’entreprise et la famille.

En répondant aux autres questions, il dira qu’il ne part pas aux élections pour pouvoir remplir ses poches, ni pour sa famille, mais pour la cause de l’ensemble du peuple malien une fois au perchoir.

L’enfant de N’tomikorobougou s’est également dit de n’avoir pas peur de la candidature en Commune III. Il part très rassuré, puisque soutenu par la gente féminine  de sa commune.

IL a enfin lancé un appel solennel à tous ces soutiens pour le retrait des cartes d’électeur, premier acte citoyen, pour que le CADM creuse un grand écart entre lui et les autres dès le premier tour.

<strong>BAMBA</strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Faillite de l’Etat, faiblesse du pôle politique et montée en puissance du pôle religieux : La République au bord  de grands périls !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/faillite-de-letat-faiblesse-du-pole-politique-et-montee-en-puissance-du-pole-religieux-la-republique-au-bord-de-grands-perils-2862285.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 06 Mar 2020 01:40:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Renard]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Par la grande faiblesse du pouvoir d’IBK, impuissant à résister à la moindre déferlante de menaces  à l’ordre publique, tous les signaux laissent aujourd’hui redouter à la disparition du peu qui reste de la République  laissant libre cours au potentiel vivier des forces obscurantistes qui guettent la République depuis 2012. Mais où est l’Etat ?  Ni la puissance publique qu’incarne l’Etat ni les pouvoirs exceptionnels du président de la République ou "pouvoirs de crise" bien consacrés par la Constitution pour pouvoir organiser la vie sociale ne semble  permettre au pouvoir d’IBK de sauver la République. Les successions de démonstrations de force du duo imam Dicko et du chérif de Nioro devenues très régulières depuis quelques années sur la scène politico-sociale ne présagent rien de  bon pour la République, même s’ils cèdent de temps à autres aux négociations des pouvoirs publics. Pourtant, « Si l’Etat est fort, il nous écrase. S’il est faible, nous périssons. "  Cette citation de Paul Valéry qui souligne le caractère problématique du rapport entre l’Etat et l’individu, ou l’Etat et la société mérite bien les réflexions  au Mali. Incontestablement, l’Etat doit être plus fort que l’individu et la société.

Les récentes   déclarations l’imam Mahmoud Dicko qui dominent l’actualité en ce moment au Mali sont des pires menaces jamais proférées à l’encontre de la République, surtout dans un contexte de fragilité notoire pour la nation. Si les remarques de l’imam Mahmoud Dicko sont tant bien vraies et prennent en compte les préoccupations des Maliens, il n’en demeure pas moins que l’approche choisie laisse perplexe. Aussi, il n’est pas  la personne non indiquée de par  son statut et ses idéaux. Ce leader religieux fait  longtemps parler de lui, toujours en faisant peur à la survie des principes sacro-saints de la République dont la laïcité et ce, avec la bénédiction du Chérif de Nioro<strong><em>. </em></strong>Il y a juste quelques jours avant, un autre imam avait ouvertement fait l’apologie du terrorisme avant de faire face à la rigueur de la procédure pénale. Ce phénomène qui a atteint son paroxysme au Mali traduit ainsi en termes juridiques la réflexion de Montesquieu selon lequel: «<em>L'usage des peuples les plus libres qui aient jamais été sur la terre me fait croire qu'il y a des cas où il faut mettre, pour un moment, un voile sur la liberté comme on cache les statues des dieux</em>».

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Législatives 2020 : Le fichier électoral jugé fiable !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2020-le-fichier-electoral-juge-fiable-2862289.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 06 Mar 2020 00:52:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Renard]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il ressort que sur la base des analyses et investigations réalisées, le Comité d’audit n’émet aucune réserve sur l’utilisation du fichier électoral du Mali contenant 7 663 464 électeurs répartis entre 12 469 centres de vote et 22 147 bureaux de vote, pour la tenue en 2020 des élections des députés à l’Assemblée nationale</em></strong>

A la demande du gouvernement, leComité national d’audit assisté par des experts internationaux a procédé à l’audit du fichier électoral du Mali du 19 au 25 février 2020.  Ledit comité a présenté son rapport à la presse.  C’était dans la salle de conférence de la Commission  Nationale Électorale Indépendante(CENI)  le vendredi 28  février dernier. Cet exercice intervient peu  après la remise du rapport au premier ministre. Cette  rencontre a noté la présence du président de la  CENI, Amadou BA, du  Délégué Général aux Élections, Général SiakaSANGARE , de la  Coordinatrice de la Mission Mme Karine SAHLI-MAJIRA et des cadres du Département  de l’Administration Territoriale.

Il ressort que sur la base des analyses et investigations réalisées, le Comité d’audit n’émet aucune réserve sur l’utilisation du fichier électoral du Mali contenant 7 663 464 électeurs répartis entre 12 469 centres de vote et 22 147 bureaux de vote, pour la tenue en 2020 des élections des députés à l’Assemblée nationale.

Pour rappel, le comité d’audit a été mis en place par Décision N°001/CENI-2020-P, portant création du Comité d’Audit du fichier électoral.  Il est composé des membres de   la CENI, des représentants des partis politiques de la majorité, des partis politiques de l’opposition  et des représentant des partis politiques non affiliés, de représentant du Conseil National de la société civile et des experts internationaux   mobilisés par CIVIPOL dans le cadre du PAECSIS, à la demande expresse des autorités maliennes et avec l’accord de la Délégation de l’Union européenne.

L’audit du fichier est un exercice qui s’inscrit dans le cadre des efforts fournis par les autorités nationales et les organes de gestion des élections pour la tenue d’élections libres, fiables, transparentes et inclusives, conformément aux dispositions de la Déclaration de Bamako. Après exploration des données, le comité a fait plusieurs  constats .  Aucun bureau de vote ne comprend moins de 50 électeurs et aucun  plus de 500 ; tous les électeurs sont affectés dans un et un seul bureau de vote ; aucun électeur dont l’âge est en deçà de la majorité électorale n’a été trouvé dans la base.

Par ailleurs, le comité d’audit a porté une attention particulière à la vérification de l'unicité de l'inscription. Ainsi, la recherche des doublons probables dans la base de données des électeurs s’est faite de deux manières : (i) sur le NINA, aucune double occurrence n’a été décelée. Ce constat indique qu’aucun NINA ne revient en double dans le fichier électoral et valide l’idée du NINA comme clé candidate dans la base de données du RAVEC. (ii) un deuxième niveau de vérification de l’unicité de l’inscription consistait à investiguer sur la probabilité de possession de deux NINA différents par une même personne. L’intérêt de cette recherche tient à la nécessité de modifier le NINA lorsqu’il y a modification sur certaines données démographiques.

<strong>DK</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dialogue National Inclusif : Le Triumvirat remet son rapport final au Président de la République]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/dialogue-national-inclusif-le-triumvirat-remet-son-rapport-final-au-president-de-la-republique-2862287.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 06 Mar 2020 00:49:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Renard]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Président de la République, Chef de l'Etat, SEM Ibrahim Boubacar Keita a reçu en audience le Triumvirat accompagné des experts ayant participé au processus du Dialogue National Inclusif.
Le Pr Baba Akhib HAIDARA, Mr. Ousmane Issoufi MAIGA, Madame Aminata Dramane TRAORE, et Mr. Cheick Sidi Diarra sont venus remettre au Chef de l'État le rapport du Dialogue National Inclusif qui contient toutes les étapes, toutes les discussions et recommandations issues du processus.

Rappelons que le Triumvirat avait été installé dans ses fonctions par le Président de la République le 25 juin 2019 pour conduire et faciliter le Dialogue National Inclusif, initiative personnelle du Chef de l'État pour assurer à notre pays une vie démocratique apaisée et stable avec l’adhésion de tous les Maliens.

Les facilitateurs du Dialogue National Inclusif ont évoqué avec l'ensemble des maliens tous les sujets d’intérêt national notamment les réformes institutionnelles, politiques, et sécuritaires entre autres. Il a été aussi question de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger signé à Bamako le 15 mai 2015 et parachevé le 20 juin 2015.

Les cérémonies d'ouverture, le 14 décembre 2019 et de clôture le 22 décembre 2019, de la phase national du Dialogue National Inclusif ont été présidées par le Président de la République.

La remise du rapport final ce 28 février 2020 met fin à la mission confiée au Triumvirat par le Président de la République.

<strong>Présidence de la République</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mairie de la Commune V : Le conseil communal perpétue son exercice de transparence]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mairie-de-la-commune-v-le-conseil-communal-perpetue-son-exercice-de-transparence-2862281.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 06 Mar 2020 00:34:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Renard]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans cet exercice, le maire Amadou Ouattara dut s’employer jusqu’à la fin de leur mandat, et œuvrer toujours dans la transparence afin que la Commune V soit la mieux enviée du district de Bamako </em></strong>

Pour la sixième fois depuis leur investiture dans la gestion du conseil communal, le maire de la Commune V, Amadou Ouattara et son équipe ont encore respecté la bonne tradition de rentre compte de leur gestion pour le dernier exercice de l’année 2019. C’était le samedi 29 février 2020  à l’hôtel Olympe à la faveur du traditionnel déjeuner de presse. C’était en présence de plusieurs de ses collaborateurs, ses maires adjoints, le secrétaire général de ma mairie et plusieurs autres sénilités de la commune. Une pratique indispensable à la bonne gouvernance, un modèle très rare sous d’autres cieux, malgré l’obligation légale en la matière. Il s’agissait, à travers la presse, de restituer à l’opinion Communale et nationale, les réalisations pour la période allant du 01 juillet au 31 décembre 2019.

L’exercice a pour vocation de susciter le questionnement, fournir les explications et apporter tout l’éclairage à la participation et à la responsabilisation citoyenne. « Cet exercice, nous nous emploierons jusqu’à la fin de notre mandat, et nous œuvrerons, dans la transparence afin que la Commune V soit la mieux enviée du district »<strong>, </strong>dira le maire Ouattara visiblement fier de son exercice. Pour le maire, la recherche et l’acceptation du suffrage des électeurs  de sa commune met à la charge des élus qu’ils sont, l’obligation de restituer afin de consolider les acquis et poursuivre la mise en œuvre du projet de société. Il a rendu grâce à Dieu pour le maintien du climat  social, le fonctionnement normal des organes délibérant et exécutif et la possible prise en charge  des fortes, complexes et diverses demandes sociales, personnelles, associatives, syndicales et communautaires.

Autour de déjeuner convivial, Amadou Ouattara et son équipe ont échangé sans tabou avec les journalistes en se prêtant à toutes les préoccupations. Ils ont fait le point de toutes les activités menées dans les domaines tout en soulignant les grands défis de la commune qui portent sur les questions de mobilité urbaine, l’éducation, la santé et les autres services sociaux de base.

Cependant l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Malgré ces multiples réalisations, la mairie a été confrontée à certaines difficultés dans certains domaines. A en croire le maire, ces difficultés sont d’ordre financier et foncier. Entre autres causes des difficultés financières du 2<sup>ème</sup> semestre 2019 figurent : le climat social peu réceptif, le refus systématique de l’enrôlement biométrique par les occupants des équipements collectifs marchands non encore levés et les jours de grèves du personnel et des sit-in. S’agissant du foncier, le maire a noté le difficile recasement des 4000 déguerpis à Mountougoula en raison des procédures judiciaires, et l’arrêt de la régularisation des occupations des plans de réhabilitation.

En perspectives pour le premier semestre 2020, le maire Amadou Ouattara est toujours optimiste. En effet, pour les six prochains mois, il a promis la poursuite du recasement des  déguerpis de Mountougoula/Diallakorobougou, l’élaboration et l’adoption par le Conseil communal du budget additionnel 2020 avant le 30 juin 2020 ; la mise à jour régulière du site Web de la marie qui est en cours et la poursuite des démarches en vue de la levée des obstacles à la généralisation du recouvrement bioélectrique des taxes et autres redevances.

<strong>DK</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Institut des sciences humaines (ISH) : Des avancées significatives !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/institut-des-sciences-humaines-ish-des-avancees-significatives-2862279.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 06 Mar 2020 00:31:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Renard]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Grace à un partenariat développé, depuis plusieurs décennies, à travers ses projets et programmes, l’ISH a su se placer  dans une perspective  centrale, permettant la rencontre et le brassage entre les chercheurs en sciences sociales et humaines du Mali, à travers la mise en œuvre de ses programmes de recherche et les publications. Ce qui a permis au Mali d’occuper une place importante dans l’africanisme européen, puis dans l’ethnologie et l’anthropologie postcoloniale</em></strong>

C’est sur des notes de satisfaction que l’Institut a tenu, hier jeudi 05 mars 2020 dans ses locaux sis à Sotuba ACI, la 13è session de son conseil d’administration. Les travaux  étaient dirigés par la représentante du ministre de l’éducation nationale et de la Recherche scientifique, Dr Diarra Haby Sanou, en présence du directeur général de l’établissement, Dr Baba Coulibaly.  L’examen et l’adoption du procès-verbal et l’exécution des recommandations de la précédente session, le rapport d’activités de l’année écoulée, le point de l’exécution du budget pour le même exercice, étaient les points inscrits à l’ordre du jour.

Après les mots de bienvenue du directeur de l’institut, la représentante du ministre a expliqué que l’Institut des sciences humaines a su se placer  dans une perspective  centrale, permettant la rencontre et le brassage entre les chercheurs en sciences sociales et humaines du Mali, à travers la mise en œuvre de ses programmes de recherche et les publications de sa revue : « Etudes maliennes ».Grace à un partenariat développé, depuis plusieurs décennies, à travers ses projets et programmes, l’ISH joue un rôle de premier plan dans la valorisation du patrimoine historique et culturel. Ce qui a permis au Mali d’occuper une place importante dans l’africanisme européen, puis dans l’ethnologie et l’anthropologie postcoloniale<strong><em>.</em></strong> Elle dira que dans un passé plus récent, il l’ISH fut le lieu d’accueil, de formation et de maturation des travaux scientifiques dans divers domaines.

Il est à noter qu’en 2019, outre la mise en œuvre effective des programmes de recherche dont les résultats ont été validés par le conseil scientifique, plusieurs  autres activités ont été menées.  L’on peut noter, entre autres, l’opérationnalisation du Département de Géographie, l’élaboration d’un plan stratégique de développement et du plan de communication 2020-2024, la création d’une régie  d’avance, et surtout l’organisation de deux colloques scientifiques internationaux contribuant ainsi à la visibilité de l’institut au Mali et à l’étranger. Dans cette veine, le budget 2020 de l’ISH est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 562 386 000Fcf contre une dotation totale de 425 886 000 Fcfa en 2019, soit une augmentation de 23,05. Les prévisions 2020 concernant les ressources propres sont estimées à 50 000 000 FCFA contre 45 000 000FCFA, soit une augmentation de 11,11. Cette augmentation s’explique, selon la présidente du conseil d’administration,  par la signature de certaines Conventions de partenariat.

<strong>Sagou Keita</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Culture du résultat dans l’action gouvernementale : Les bonnes notes du ministre Malick Coulibaly !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/culture-du-resultat-dans-laction-gouvernementale-les-bonnes-notes-du-ministre-malick-coulibaly-2827047.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 05 Jul 2019 01:27:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Renard]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Si l’actuel Gouvernement dirigé par Boubou Cissé sera évalué dans quelques mois, certains ministres, à l’exemple du Garde des Sceaux, Me Malick Coulibaly sont déjà en pole position pour ne pas porter le bonnet d’âne à l’heure du bilan.

Notre Garde des Sceaux qui est en terrain connu a déjà montré ses preuves à travers plusieurs actions concrètes, dès son arrivée, dont la plus récente a été la vague de mutation  qu’il a pu obtenir suite à la réunion du Conseil Supérieur de la Magistrature dont la tenue était bloquée depuis le début d’année. Selon certaines sources proches de la famille judiciaires, n’eut été la perspicacité et le savoir-faire du ministre Malick Coulibaly, la réunion d’un conseil supérieur de la magistrature, l’instance compétente présidée par le Chef de l’Etat pour le déploiement des magistrats ne serait plus à l’ordre du jour cette année encore. Le ministre Coulibaly a, en effet bousculé la situation à travers son projet de mutation ambitieux et crédible. Sa motivation : l’homme qu’il faut à la place qu’il faut pour la bonne distribution de la justice.

Cette action est la deuxième du genre sous le magister du ministre Coulibaly  qui a fait la même chose en 2012, acte qui avait permis de nommer de bouillants et intègres procureurs dans le ressort du Parquet Général de Bamako conduit par le très respecté Daniel AmagoinTessougué. L’on se souvient, la vague de mutation d’alors a été également rendu possible sur insistance de Malick Coulibaly face au président intérimaire Dioncouda Traoré qui n’estimait pas la nécessité d’une mutation de magistrat dans son agenda.

Le ministre Malick est animé par la ferme volonté de redonner confiance à la justice malienne, laquelle confiance passera inévitablement par mettre les hommes qu’il faut à la place qu’il faut. Mais aussi, le souci, entre autres,  de combler le déficit en personnel magistrat des Cour d’Appel de Bamako, Kayes et Mopti, d’augmenter le nombre des magistrats dans les autres juridictions tout en poursuivant la mise en œuvre de la nouvelle carte judiciaire.

A noter que cette dernière action du ministre Malick Coulibaly a concerné objectivement au total 322 magistrats. Vu la pertinence de sa motivation,  son projet a passé sans souffrance dans l’intérêt de la justice. Ainsi, plusieurs postes importants ont été confiés à des magistrats intègres et efficaces connus par la société. C’est le cas par exemple des chefs de  parquet de la commune III, en charge du pôle économique dirigé par MamoudouKassogué, de la Commune VI, en charge du pole judiciaire spécialisé, dirigé par Michel Diassana. Aussi, tous les autres parquets des Tribunaux de Grande instance de Bamako ont des nouveaux procureurs.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Un Haut représentant pour le Centre : La crise, vue comme une opportunité ou une équation ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/un-haut-representant-pour-le-centre-la-crise-vue-comme-une-opportunite-ou-une-equation-2827046.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 05 Jul 2019 01:25:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Renard]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Décidément, la nomination, le 20 juin dernier, du Pr Dioncounda Traoré comme Haut Représentant du Président IBK pour le Centre du Mali est l’une des plus impopulaires décisions présidentielles.  Au moment où le peuple attendait des mesures concrètes à la dimension de la crise, le président de la république n’a pas trouvé mieux que de désigner un homme comme son « Haut représentant ». Cette nomination a suscité beaucoup de questions chez les Maliens sur non seulement l’opportunité même d’un Haut représentant pour la nature de la crise, mais aussi sur l’idéal du choix de l’homme devant conduire cette « mission virtuelle ». Pour bon nombre d’observateurs, cette mesure est loin de convaincre les Maliens. L’on s’interroge sur les motivations d’une telle décision politique quand on sait que pour trouver la solution à la crise du centre, il existe plusieurs autres options prioritaires autres que la nomination d’un Haut représentant. Pour d’autres, la nomination d’un Haut Représentant est une manière de déplacer et entretenir le problème politiquement et éternellement, car faut-il s’en convaincre, s’il  faut choisir  des hommes et des femmes pour trouver la paix, les pistes à explorer sont connues même par le Malien lambda. Alors, le dangereux conflit intercommunautaire du centre n’est-il pas vu comme une opportunité plutôt qu’à une équation à résoudre?Des initiatives comme cellesdes responsables de la Coordination des associations des ressortissants des cercles de la région de Mopti résidant à Bamako (CAREMB) semblent être des belle occasions à saisir par l’Etat pour trouver la solution du centre, que d’entrer dans des jeux politiques stériles.

<strong>D. K</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Réponses humanitaires au Mali : Les activités de Médecins Sans Frontières (MSF) intensifiées malgré le contexte sécuritaire difficile]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/reponses-humanitaires-au-mali-les-activites-de-medecins-sans-frontieres-msf-intensifiees-malgre-le-contexte-securitaire-difficile-2827045.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 05 Jul 2019 01:05:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Renard]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le contexte de crise grandissante MSF, qui suit quotidiennement l’évolution des besoins dans le pays grâce à la présence de ses équipes sur le terrain, un système de gestion des alertes et des missions d’exploration/évaluation, a intensifié depuis mai 2018 ses activités de réponses aux urgences, principalement dans le centre</em></strong>

Ces informations ont été mises en lumière par l’équipe de MSF-Mali, le 8 juin dernier. C’était à la faveur de son traditionnel Café de presse avec ses médias partenaires. Cette rencontre avait comme objectifs de présenter les activités de réponses aux urgences MSF depuis mai 2018, mais aussi de  mettre en lumière sur la situation humanitaire dans le pays. Elle a également permis d’éclairer la lanterne des journalistes sur les multiples activités de cette organisation humanitaire au Mali.MSF est une organisation médicale humanitaire internationale qui vient en aide aux populations en détresse et fournit des soins de santé gratuits aux plus vulnérables. Son assistance est guidée par l’éthique médicale et les principes d’impartialité, d’indépendance et de neutralité. Très actif au Mali depuis 1995, MSF mène d’intenses activités dans plusieurs  localités, notamment à Ansongo, Douentza, Kidal, Koutiala et Tenekou. Malgré le contexte sécurité difficile, Médecins Sans Frontières au Mali a intensifié ses actions. Ainsi, à en croire le chargé de communication de; M. Lamine Keita, de mai 2018 à juin 2019, MSF-Mali a multiplié les interventions d’urgences principalement dans la région du centre afin de répondre aux importants besoins des populations. L’augmentation du volume de ses opérations reflète la capacité, et la préoccupation de MSF de toujours porter assistance aux plus vulnérables.

Pour les acteurs de cette organisation basée au Mali, cette augmentation est également le triste indicateur d’une situation humanitaire alarmante qui se dégrade de jour en jour. Dans ce contexte de crise grandissante MSF, qui suit quotidiennement l’évolution des besoins dans le pays grâce à la présence de ses équipes sur le terrain, un système de gestion des alertes et des missions d’exploration/évaluation, a intensifié depuis mai 2018 ses activités de réponses aux urgences, principalement dans le centre.

Les activités ponctuelles de réponses aux urgences depuis mai 2018 a concerné plusieurs localités du nord et du centre.

A Gao, en mai 2018. MSF a procédé à une distribution de kits NFI, réalisé des consultations médicales et apporté un soutien psychologique à plus de 500 migrants parmi les 1000 expulsés d’Algérie et ayant trouvé refuge dans la ville de Gao.

A Tina-Hama - juillet 2018<strong>, </strong>MSF a déployé une équipe médicale et logistique pour la prise en charge des déplacés en leur apportant un soutien psychologique, médical et en distribuant des kits NFI.

A Simbi - août 2018, suite à une mission exploratoire dans le village Simbi répondant à une alerte médicale, MSF a envoyé une équipe pour la prise en charge des nombreux cas de paludisme et la vaccination des enfants contre la rougeole.

A Mondoro - août 2018, une alerte médicale faisait état d’une vingtaine de morts dans la région de Mondoro. MSF s’est rendu sur place et a déployé une action d’urgence pour la prise en charge de 66 patients souffrant de graves carences dues à la malnutrition.

A Kanaye - septembre 2018, MSF a été alertée de la présence d’un grand nombre de déplacés ayant fui les conflits dans la région de Ménaka pour se réfugier dans la commune de Kanaye à Kidal. MSF a mobilisé une équipe explo/action pour évaluer les besoins humanitaires et fournir des soins de santé primaires.

A Mamba - novembre 2018, le village de Mamba, situé non loin de Diafarabé dans le cercle de Ténenkou, a été attaqué par des hommes armés faisant une dizaine de morts. Plusieurs déplacés ont trouvé refuge dans des concessions familiales à Diafarabé et manquaient des soins de santé. A quelques heures après les événements, MSF a dirigé une équipe mobile médicale pour apporter les premiers soins de secours aux blessés.

A Ogossagou - avril 2019, suite au massacre du village d’Ogossagou dans le centre du pays, MSF a déployé une équipe afin de continuer à évaluer la situation sur place, malgré l’intervention d’autres ONG. Les besoins étant encore énormes, principalement en termes d’assistance sanitaire et santé mentale, MSF a déployé des soins à domicile ainsi que des consultations psychosociales.

A Mondoro - mai 2019, MSF a distribué des kits NFI et déployé une assistance médicale et psychosociale aux déplacés ayant fui les attaques du village de Bouldé. MSF a également envoyé une clinique mobile dans le village voisin de Banai, victime également d’une attaque. A Tina-Hama - mai 2019, MSF a apporté assistance au 2000 déplacés ayant fui le village d’Amalawlaw et ses alentours. Les équipes ont fourni des soins médicaux et distribué des kits NFI aux populations vivant pour la plupart dans des habitations de fortunes.

<strong>D. KOURIBA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Situation du centre : Le cri de cœur de la jeunesse de DOMNO, Communes de Dinangourou et de Koro]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/situation-du-centre-le-cri-de-coeur-de-la-jeunesse-de-domno-communes-de-dinangourou-et-de-koro-2812115.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 01 Apr 2019 01:38:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Renard]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est une jeunesse éprise de paix et du vivre ensemble qui lance l’appel  à l’Etat de procéder au déminage effectif de l’axe Koro Dinangourou, de procéder aux fouilles de forêts et de poursuivre l’escorte des véhicules de transport commun tout en intensifiant les patrouilles des forces armées et de sécurité</em></strong>

Face à la situation alarmante dans le DOMNO, et soucieuse du devenir du pays Dogon et du Mali en général, la jeunesse du DOMNO réunie au sein d’une association dénommée « Association des jeunes ressortissant de DOMNO (AJRDO) tire la sonnette d’alarme.  Un appel fort pour la paix, la sécurité et le vivre ensemble, un appel qui naît du plus profond de l’âme d’une jeunesse soucieuse.

C’est, en effet,   le cri de cœur lancé, le samedi 30 mars à la Maison de la Presse, par l’AJRDO, sans stigmatisation ni aucune autre forme d’interprétations tendancieuses du conflit, mais simplement pour l’appel à des initiatives claires fondées sur la cohésion et le vivre ensemble dont l’Etat doit en être le garant. C’était en présence de plusieurs personnes ressources de la localité dont l’ancien ministre Issa Ongoiba et plusieurs élus et ressortissant du cercle de Koro.

Dans ses propos liminaires, le président de l’AJRDO, M. Idrissa Goro a tout d’abord dressé le  tableau très sombre de la situation sécuritaire qui prévaut dans le centre du pays en général et dans le DOMNO en particulier. En effet, soulignera-t-il, depuis les évènements de 2012 ayant occasionné une absence progressive et prolongée de l’Etat au Nord et Centre du Pays, plusieurs villages dans le DOMNO, à l’instar d’autres, ont connu des exactions de tout genre. Il a cité, entre autres, des attaques par des individus ou des groupes armés, des assassinats ciblés, des vols de bétails, la destruction et incendie volontaire des greniers contenant des céréales, des fermetures forcées des écoles, empêchement de tenue des foires hebdomadaires etc. A titre d’exemple, peut-on retenir,  du 20 Juin 2012 au 25 mars 2019, 27 Hommes ont été assassiné; 32 blessés légers et graves dont certains sont présentement hospitalisés à Sévaré et à l'hôpital du Mali ; des milliers de bœufs, moutons, chèvres enlevés ; des centaines de greniers incendiés. S’y ajoute, la situation de toutes les écoles fermées depuis 2012 sauf celle de Dinangourou qui s'est rouverte cette année.

« Actuellement, pour rejoindre Bamako à partir des Communes Dinangourou et de Yoro, on est obligé de passer par le Burkina et cela dans des conditions peu enviables », déplore Idrissa Goro qui dénonce en même temps les amalgames et la mauvaise communication au détriment de la nécessaire union sacrée entre Maliens.

Pour l’AJRDO, tout doit être mis en œuvre pour éviter un basculement vers un conflit ethnique à grande échelle ou une guerre civile. C’est pourquoi, les jeunes de DOMNO, lance l’appel à l’Etat de procéder au déminage effectif de l’axe Koro Dinangourou,deproceder aux fouilles de forêts et de poursuivre l’escorte des véhicules de transport commun tout en intensifiant les patrouilles des forces armées et de sécurité. Aussi, selon le président de l’Association, la sécurisation de la population et de leurs biens doit être exclusivement de la compétence des FAMA.

Rappelons que le DOMNO est la zone comprenant les Communes de Dinangourou et de Yoro dans le Cercle Koro aujourd’hui en proie à l’insécurité, coupé du reste du pays, car l’axe Koro-Dinangourou, en plus de la présence permanente des forces du mal est totalement miné et donc impraticable comme l’atteste le nombre de victimes enregistrées le mois derniers, lorsqu’au moins à deux reprises les véhicules ont sauté sur des engins explosifs improvisés.

<strong>DK</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Interprétations tendancieuses de la crise du centre et son risque d’exacerbation: Le souci hautement patriotique du bureau de la Maison de la presse]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/interpretations-tendancieuses-de-la-crise-du-centre-et-son-risque-dexacerbation-le-souci-hautement-patriotique-du-bureau-de-la-maison-de-la-presse-2812109.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 01 Apr 2019 01:03:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Renard]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’appel de la Maison de la presse de « voir les conflits interethniques du centre du Mali comme une épreuve nationale, dont l’apaisement incombe à tous » est, jusque-là, le tout premier et seul geste grandeur nature que l’Etat et toutes les autres sensibilités organisées doivent s’en inspirer</em></strong>

Face à la tension intercommunautaire au  centre du Mali, particulièrement à Bankass, le Bureau de la  Maison de la presse du Mali dirigé par Dramane Aliou Koné vient de montrer un bel exemple à toutes les sensibilités de la Nation. Il a vite mesuré les enjeux d’un tel conflit et le traitement de la question de l’ethnie dans un Etat-nation, un défi de taille au sein d’une société plurielle comme le Mali. Dans cet angle, l’Etat  même qui est garant de la cohésion sociale n’en a pas encore vu. En effet, la faitière qui incarne le quatrième pouvoir a, à juste titre, cru devoir inviter tous les journalistes maliens, du privé comme du public, de considérer la situation ethnique au Mali « comme une cause nationale qu’il convient de ne pas exacerber ». C’est justement en réponse aux interprétations tendancieuses et prises de position sur les événements dramatiques d’Ogassagou et précédents par des journalistes et d’autres citoyens à travers les réseaux sociaux.

C’est dans un communiqué murement réfléchi et avec le souci premier de la paix et de la cohésion nationale que la Maison de la presse tout en regrettant les prémices de prises de position, « convie tous les journalistes à voir les conflits interethniques au centre du Mali comme une épreuve nationale, dont l’apaisement incombe à tous ».

Il n’est aujourd’hui un secret pour personne que deux tendances émergent de façon inquiétante face à la crise du centre qui implique les ethnies Dogon et Peulh pourtant condamnées  à vivre ensemble. Il ne faudrait donc pas mettre en avant les sentiments et le concept d’ethnie, mais gérer  ce moment avec philosophie. Il faut être animé par cet esprit que  nous appartenons tous au grand Mali et qu’il faut mettre en avant l’identité nationale plutôt que celle communautaire. C’est en cela que la Maison de la presse attire l’attention et invite donc à mener un débat constructif autour de ce conflit douloureux<em>. </em>Chapeau donc au bureau de la Maison de la presse pour son appel qui est, jusque-là, le tout premier et seul geste grandeur nature dans tout le Mali. Que l’Etat et toutes les sensibilités organisées s’en inspirent donc !

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Plan de campagne agricole 2019 consolidé et harmonisé : L’objectif recherché en 2019-2020 est de 10 953 00 tonnes de céréales soit un taux d’augmentation attendu de 12%]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/plan-de-campagne-agricole-2019-consolide-et-harmonise-lobjectif-recherche-en-2019-2020-est-de-10-953-00-tonnes-de-cereales-soit-un-taux-daugmentation-attendu-de-12-2812116.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 01 Apr 2019 01:02:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Renard]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La production de coton graine prévue en 2019 est de 775 000 tonnes contre une réalisation de 700 300 tonnes en 2018. Dans le domaine de la production animale, les objectifs sont de 6 746 tonnes de lait, 67 579 tonnes de viande et 322 millions d’œufs. Quant aux productions halieutiques et aquacoles, les objectifs sont de 97 872 tonnes de poissons</em></strong>

Les acteurs du développement rural s’étaient réunis le jeudi 21 mars dernier autour du ministre de l’agriculture pour se pencher sur le  projet de plan de campagne agricole consolidé et harmonisé de l’année 2019 et des projections pour 2020 et 2021. Les travaux se sont déroulés dans la salle de conférence de la direction des finances et du matériel du ministère de l’Agriculture.

Cette rencontre a enregistré outre le ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé, la présence du secrétaire général du ministère de l’Elevage et de la Pêche, Mahamadou Sylla dit Modibo, du représentant du commissariat à la sécurité alimentaire, Amadou Dembélé, les chefs des services centraux du secteur du développement rural et de nombreux autres cadres des deux départements ministériels.

Cette année, le projet de plan de campagne agricole validé par les acteurs se caractérise par l’innovation portant sur le basculement en mode budget programme. Aussi, faut-il souligner, l’élaboration du plan de campagne agricole intervient dans un contexte marqué par la poursuite de la mise en œuvre de la loi d’orientation agricole à travers la Politique de développement agricole (PDA), la Politique foncière agricole, l’opérationnalisation du Plan national d’investissement du secteur agricole (PNISA), la vision agricole du président de la République de faire du Mali une puissance agricole sur la période 2018-2023.

A l’ouverture des travaux, le ministre Nango Dembélé a rappelé que le plan de campagne agricole 2019-2020 prévoit une production céréalière de 10 953 00 tonnes de céréales soit un taux d’augmentation attendu de 12%. La production de coton graine prévue en 2019 est de 775 000 tonnes contre une réalisation de 700 300 tonnes en 2018. Dans le domaine de la production animale, les objectifs sont de 6 746 tonnes de lait, 67 579 tonnes de viande et 322 millions d’œufs. Quant aux productions halieutiques et aquacoles, les objectifs sont de 97 872 tonnes de poissons.

Selon le chef de département, ce plan de campagne agricole constitue le principal instrument de planification et d’évaluation des activités du secteur agricole (productions végétales, animales et halieutiques/aquacoles). Au chef de département de l’Agriculture de rappeler que l’économie du Mali repose essentiellement sur le secteur agricole dont la modernisation contribuera à l’amélioration des revenus, la réduction de la pauvreté, l’atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et la stabilité du pays.

Le projet de plan de campagne annuel 2019 est accompagné par des projections de production pour les années 2020 et 2021. Ces projections et les projets de budget y afférent, expliquera le ministre, serviront de support matériel pour les sessions d’arbitrage du Budget spécial d’investissement 2020 et 2021.  Aussi, soulignera-t-il, les activités du projet de plan de campagne agricole harmonisé et consolidé doivent être en harmonie avec les politiques et stratégies en cours au niveau des départements en charge du secteur agricole. « La mise en œuvre des engagements de Malabo et la vision agricole du président de la République sont également des références à prendre en compte dans l’approbation du présent projet de plan de campagne agricole », a-t-il conclu.

<strong>DK</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Phase II du Programme de Réhabilitation du Patrimoine Culturel et de Sauvegarde des Manuscrits : Capitaliser les acquis !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/phase-ii-du-programme-de-rehabilitation-du-patrimoine-culturel-et-de-sauvegarde-des-manuscrits-capitaliser-les-acquis-2812118.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 01 Apr 2019 01:02:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Renard]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les activités réalisées dans le cadre de la deuxième phase du Programme de réhabilitation du patrimoine culturel et de sauvegarde des manuscrits anciens du Mali ont concerné non seulement toutes les catégories de patrimoine culturel, mais aussi divers domaines transversaux</em></strong>

Après les remarquables résultats obtenus par la Première Phase (2013-2017) du Programme de Réhabilitation du patrimoine culturel et de sauvegarde des manuscrits anciens du Mali, la deuxième phase tient également ses  promesses en termes de reconstruction des biens culturels détruits, de renforcement des capacités des ressources humaines et des structures en charge de la gestion des biens culturels, de recherche et de production de documents sur les biens culturels et de sanctions à l’endroit des auteurs des crimes contre l’humanité par la Cour Pénale Internationale.

C’est le constat qui se dégage de l’atelier de restitution de la phase II de cet ambitieux programme, tenu le jeudi 21 mars 2019 au Musée national. Présidée par le ministre de la Culture,  N’DiayeRamatoulaye Diallo, la cérémonie d’ouverture a enregistré la présence du représentant de l’UNESCO au Mali, Hervé Huot-Marchand, de l’ambassadeur de l’Union européenne au Mali, Alain Holleville, du  Coordinateur du Programme de réhabilitation du patrimoine culturel et de sauvegarde des manuscrits anciens du Mali  ainsi que plusieurs personnalités.

Cet atelier a permis d’évaluer les impacts du Programme, de dégager de nouvelles perspectives, de faciliter et d’orienter les prises de décisions et de proposer des stratégies de mobilisation de ressources financières pour la poursuite des actions de conservation, de gestion et de promotion des biens du patrimoine culturel du Mali en cette période de post-crise.

Les activités réalisées dans le cadre de la Deuxième Phase du Programme de réhabilitation du patrimoine culturel et de sauvegarde des manuscrits anciens du Mali, ont concerné non seulement toutes les catégories de patrimoine culturel, mais aussi divers domaines transversaux en termes, notamment de reconstruction et de sécurisation des biens culturels ; d’aménagement des espaces culturels ; de renforcement des capacités des acteurs à la protection du patrimoine culturel ; d’études diagnostiques, techniques et de documentation des biens culturels ; de fourniture d’équipements et de matériels de conservation des biens culturels ; de conservation physique et numérique des manuscrits anciens.

Pour le ministre Ndiaye Ramatoulaye Diallo, ce succès témoigne non seulement de la nécessité et de l’importance du Programme, mais également de l’engagement de toutes les parties prenantes au Programme. C’est pourquoi, elle a tenu à remercier tous les acteurs qui ont contribué, de près ou de loin, à la réussite de ce Programme.

Rappelons que les destructions et les dégradations subies par les biens culturels faute d’entretien régulier ou l’interdiction des pratiques et expressions culturelles des communautés par les groupes armés en 2012 ont porté atteinte à la préservation et à l’intégrité de la riche culture malienne et déstabilisé le tissu social au point de remettre en cause les identités culturelles. C’est ainsi que suite à l’appel du Gouvernement du Mali, l’UNESCO a mobilisé la communauté internationale en faveur de la reconstruction et de la réhabilitation des patrimoines endommagés du Mali.

La première phase du Programme mis en place (2013-2017) a permis notamment de mener des actions à Tombouctou, à savoir la reconstruction de 14 mausolées, la réhabilitation de 3 mosquées et de 6 bibliothèques  de manuscrits anciens, tout comme la sauvegarde de plus de 60.000 manuscrits anciens, mais aussi de renforcer les capacités des acteurs culturels.

<strong>DK</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bonne information sur les activités du secteur minier : Un Réseau de journalistes lancé sur les fonts baptismaux]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/bonne-information-sur-les-activites-du-secteur-minier-un-reseau-de-journalistes-lance-sur-les-fonts-baptismaux-2812124.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 01 Apr 2019 00:49:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Renard]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Créé le 2 octobre dernier, le Réseau des journalistes du secteur minier (RJSM) a officiellement lancé ses activités. "Promouvoir l’information et la communication du secteur minier, collaborer avec les acteurs miniers, renforcer les capacités des membres sur le système minier, créer un cadre de concertation pour la protection de l’environnement et  sensibiliser les élèves à privilégier l’éducation à l’orpaillage" sont les objectifs du Réseau qui entend également contribuer à la transparence à travers des informations saines au public.

Le Réseau des journalistes du secteur minier a animé le 22 mars 2019 à la Maison de la presse de Bamako, un point de presse pour lancer ses activités. La rencontre a enregistrée du représentant du ministère de l’Economie numérique et de la Communication, notre confrère,  Moustapha Diawara, en présence de l’administrateur de la Maison de la presse, Mahamadou TalataMaiga et des présidents de l’Unajom, Fakara Fainké et Mody Gandéga du RJSM.

Le représentant duministère de l’Economie numérique et de la Communication, Moustapha Diawara, dira que l’accompagnement du département de la Communication ne fera pas défaut. M. Diawara a salué au nom de son ministre le RJSM d’avoir pensé à leur département pour présider la rencontre. "Il y a des réseaux qui se créent tous les jours mais apporter de l’importance au lancement de sa structure ça dénote de l’avenir au RJSM", a-t-il indiqué. M. Diawara a exhorté les membres du RJSM à penser à la mémoire de Hamidou Cissé, qui était le porte d’entrée des journalistes à la mine. Pour lui, le secteur minier est un secteur qui apporte pour la presse mais c’est un secteur qui est resté à lui-même parce que les journalistes ne s’y intéressent pas.

L’administrateur général de la Maison de la presse, Mahamadou TalataMaiga, a salué l’initiative du RJSM et exhorte les membres à s’engager davantage pour accomplir leurs missions.

Le président du RJSM, ModyGandega dira que son réseau est ouvert à tous les journalistes soucieux d’œuvrer au développement du secteur minier sans distinction de quelque nature que ce soit, à condition de veiller scrupuleusement au respect des statuts et règlement intérieur en vigueur. "Pour connaître le secteur minier, nous devons être outillés, à travers des séances de formations et des visites des sites miniers. Un journaliste bien formé est comme un agent assermenté", a-t-il dit. "Notre Réseau sera un levier entre les entreprises minières et la population, car derrière chaque journaliste, il y a plusieurs personnes qui s’informent au quotidien sur  l’actualité, et ce dernier doit avoir une connaissance de culture générale, pour mieux expliquer les différents sujets notamment à son auditoire, ses lecteurs", a souligné M. Gandega. Pour le président Gandega, le RJSM collaborera avec tous les acteurs du secteur, pour former ses membres sur les différents concepts du domaine. Il sera une école de perfectionnement des hommes de média sur le secteur minier, a-t-il ajouté.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[FIA-AEEM 2019: Contribuer à la réponse aux grandes préoccupations du Mali !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/fia-aeem-2019-contribuer-a-la-reponse-aux-grandes-preoccupations-du-mali-2812112.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 01 Apr 2019 00:33:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Renard]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Pour retrouver l’unité de tous les anciens de l’AEEM autour de thématiques importantes qui doivent répondre aux grandes préoccupations du Mali, notamment l’Ecole, les anciens dirigeants de l’Association des Elèves et étudiants du Mali projette la tenue d’un grand forum international  (FIA-AEEM) en octobre prochain.

Longtemps en préparation par un Comité de Sage et du Secrétariat Permanent, la conférence de presse marquant le lancement officiel des activités du Forum International des Anciens de l’AEEM (FIA-AEEM 2019) a eu lieu le samedi 30 mars à l’Hôtel Millénium en présence de plusieurs responsables de la lutte estudiantine.

L’initiative part du postulat de la nécessité pour les anciens responsables de la lutte estudiantine  de se retrouver autour d’un idéal commun de rassemblement, de retrouvaille, d’unité et de solidarité ce, pour apporter leur pierre de contribution à l’édifice nationale.

Pour les conférenciers, les porte-paroles Moussa Guindo et Ismael Yoro Dicko, l’objectif principal de ce forum tant attendu est de retrouver l’unité de tous les anciens de l’AEEM autour de thématiques importantes qui doivent répondre aux grandes préoccupations de l’heure.

Il s’agira pour les participants au forum de  concevoir un cadre large de concertations qui renforce l’unité, la solidarité entre anciens du mouvement ; débattre des thématiques importantes, notamment de l’Ecole et rendre publique une contribution à remettre à qui de droit ; et engager des réflexions approfondies allant dans le sens d’améliorer l’image de l’AEEM, celle de ses dirigeants d’aujourd’hui et ceux d’hier dans l’opinion malienne.

Lors de cette conférence de lancement, le secrétariat permanent et le comité de veille du forum  a fait une contribution sur la situation de l’école malienne. En effet, les anciens de l’AEEM demeurent convaincus que le système éducatif malien après la réforme courageuse de 1962, devrait demeurer la fabrique des intelligences, le creuset du mérite, le moyen de l’ascenseur social. C’est pourquoi, après avoir fait un diagnostic sans complaisance de l’école malienne, les anciens de l’AEEM ont cru devoir  faire des propositions concrètes susceptibles de contribuer à  relever les défis.

Ainsi, plusieurs points saillants sont dégagés. Il s’agit de la valorisation de la fonction enseignante à travers la remise  à l’enseignant de son autorité et un salaire décent et des garanties juridiques de protection ;  des questions d’Infrastructures  à travers un investissement  quantitatif et qualitatif, des constructions d’écoles et salles de classes  ainsi que des laboratoires spécialisés ; de Gouvernance scolaire qui passerait  par la bonne formation initiale et continue du personnel enseignant, des responsables de l’école au management des ressources humaines, de la redynamisation des comités de gestion des différents niveaux d’enseignements, de l’intensification des inspections tant dans le public que dans le privé.

Aussi, sur la question du faible financement de l’Education, il est préconisé de consacrer dans la constitution du Mali un pourcentage du budget de l’Etat à l’éducation, exiger des PTF leur alignement sur les politiques nationales en matière d’éducation. Sur l’Inadéquation Formation/ Emploi, il conviendrait de développer les nouvelles technologies à l’Ecole, d’adapter les formations aux besoins de l’économie nationale, d’orienter le maximum d’élèves vers les formations qualifiantes et structurantes, et encourager les échanges avec l’extérieur pour bonifier les pratiques d’enseignement et de formation.

Enfin sur la question de la problématique des Ecoles privées, l’idée se dégage sur la révision des cahiers de charges pour plus d’inspections obligatoires et rigoureuses, la conformité des programmes et la rigueur dans le choix des enseignants (Diplômes, aptitudes physiques et intellectuelle et morale).

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Projet « Grand Bamako » : Cap sur la relecture du règlement intérieur du SMIB !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/projet-grand-bamako-cap-sur-la-relecture-du-reglement-interieur-du-smib-2812108.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 01 Apr 2019 00:33:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Renard]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans le souci de faire face au défi de la gestion harmonieuse du district dans le contexte de la mise en œuvre du Projet « Grand Bamako », le Syndicat mixte inter-collectivités de Bamako (SMIB) se  met régulièrement autour de la table pour discuter des questions d’ordre métropolitain.

C’est dans cet élan que les acteurs s’étaient réunis le 18 mars dernier dans les  locaux de la mairie du district de Bamako pour se pencher sur la relecture du règlement intérieur du Syndicat mixte inter-collectivités de Bamako. Cette rencontre qui était présidée par Mme KarembéRokia Diarra, vice-présidente du SMIB, a regroupé  le directeur de la cellule de préfiguration de l’Agence de l’urbanisme de Bamako, M. Ousmane Sow non moins secrétaire permanent du SMIB, ainsi que les délégués de l’Inter-collectivité. L’initiative entre dans le cadre de l’objectif de  la gestion harmonieuse et optimale de la ville de Bamako pour le bien-être des habitants.

Deuxième du genre, cette réunion a permis de passer au peigne fin la relecture du règlement intérieur du SMIB, la formalisation des commissions de travail, ainsi que l’examen de la demande d’adhésion de la Commune de N’Gabacoro.

Pour le secrétaire permanent du SMIB, cette relecture du règlement intérieur de l’Inter-collectivité se justifie par les insuffisances du texte. A l’en croire, la rencontre a l’avantage également d’adjoindre deux commissions de travail, celle en charge de l’organisation et la commission juridique, à la liste de 7 autres qui ont préalablement été établies. Pour Ousmane Sow, le Projet «Grand Bamako» qui comprend l’ensemble des 6 communes du district plus la mairie du district de Bamako et les 18 collectivités qui gravitent autour de Bamako est un projet qui a un niveau de pouvoir qui dépasse celui du district de Bamako. C’est pourquoi, a-t-il  expliqué, toutes les communes vont se mettre autour de la table pour discuter des questions d’ordre métropolitain.

A noter que le comité inter-collectivités comprend 53 délégués issus de 25 communes qui se mettent ensemble dans la logique de l’évolution de Bamako. Il s’agit de faire en sorte que les communes qui sont rattachées au tissu de Bamako puissent se mettre autour de la table pour discuter des grands sujets comme l’assainissement et de la mobilité urbaine.

<strong>DK</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dialogue sur la Gestion Intégrée des Risques (GIR) : Un partenariat stratégique entre les journalistes environnementaux et l’Alliance PFR]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/dialogue-sur-la-gestion-integree-des-risques-gir-un-partenariat-strategique-entre-les-journalistes-environnementaux-et-lalliance-pfr-2812110.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 01 Apr 2019 00:23:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Renard]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’Hôtel Mandé a servi de cadre, les 27 et 28 mars dernier, à la  tenue d’un important atelier de développement d’un partenariat stratégique entre l’alliance PFR et les journalistes environnementaux pour la mise à  échelle du dialogue sur la gestion intégré des risques. Organisé en collaboration avec l’Alliance Partners for Résilience (PFR) et le Réseau National des Journalistes pour l’environnement (RNJME), les travaux se sont déroulés en présence du  Président  PFR-Mali, Dr Karounga Keita et du Président du RNJME, Ibrahima Dionkoloni Coulibaly. L’on notait également la présence des représentants d’autres partenaires comme Wetlands International et CARE International au Mali.

Il s’agissait de mieux outiller les journalistes environnementaux de la presse écrite et parlée sur la GIR afin de leur permettre de mieux porter le dialogue GIR en appoint aux efforts entrepris par le Projet à la base et donner plus de consistance et de portées aux messages véhiculés sur la GIR avec un ciblage élargi.

L’objectif recherché est de contribuer au développement d’un partenariat stratégique mutuellement avantageux entre le Projet et les journalistes environnementaux pour la mise à  échelle du dialogue sur la Gestion Intégrée des Risques à travers son amplification par une communication plus élaborée (messages et canaux/support).

Pendant deux jours, les acteurs de la CIR et les hommes de médias ont pu identifier les axes potentiels de collaboration susceptibles de sous tendre un partenariat gagnant-gagnant au service de la promotion du dialogue/sensibilisation/ conscientisation sur la GIR, sa consistance et sa valeur ajoutée pour le développement de la résilience de manière durable au bénéfice des groupes les plus vulnérables.

Rappelons que le Projet ‘Dialogue politique en Gestion Intégrée des Risques’ (GIR) est un projet financé par le Royaume des Pays-Bas et mis en œuvre au Mali par un consortium d’ONGs Internationales les Partners for Resilience/ Strategic partnership (PfR SP) composés de Wetlands International (WI), CARE International, Croix Ronuuge Malienne, Croix Rouge Centre du Climat,Croix Rouge Netherlands. D’une durée de cinq ans (2016-2020) il est mis en œuvre dans les bassins du Niger, du Sourou et du Sénégal. Il se focalise sur les succès et les leçons apprises du projet DRR-CCA-EMR de 2011-2015 mis en œuvre au Mali par Wetlands International et CARE International au Mali. Il met l’emphase sur la consolidation et la mise à échelle de l’engagement communautaire des partenaires à la base qui ont été impliqués dans la préparation et la gestion des catastrophes, la planification d’urgence et la réduction des risques à travers des activités holistiques de renforcement des capacités et l’influence des décideurs.

<strong>D. KOURIBA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                </channel>
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