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        <title><![CDATA[Le Reporter]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Le Reporter]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Aliou Boubacar Diallo, président d'honneur du parti ADP-Maliba : «C'est pendant cette transition que les semences de la refondation vont se faire»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/aliou-boubacar-diallo-president-dhonneur-du-parti-adp-maliba-cest-pendant-2920357.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 12 Mar 2021 00:38:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le nouveau pont de Kayes va fluidifier la circulation, surtout éviter que les gros porteurs en provenance de Dakar ne traversent plus la cité des rails. Il aura une importance économique considérable pour le Mali. C'est ce que nous explique Alou Boubacar Diallo, président d'honneur du parti ADP-Maliba et natif de Kayes. Il appelle les Maliens à soutenir la transition afin qu'elle soit apaisée, et souhaite que les semences de la refondation du Mali soient faites. </em></strong>

<strong><em>Vous venez d'effectuer 72 heures de visite dans votre ville natale, Kayes, dans le cadre de l'inauguration du pont et de plusieurs autres activités. Alors, ce pont, quelle signification revêt-il pour vous en tant que natif de Kayes ? </em></strong>

<strong>Aliou Boubacar Diallo:</strong> Je vais vous dire que je suis très heureux qu'il y ait eu ce nouveau pont à Kayes, parce que Dakar-Bamako, ça passe par Kayes. Ça fait rentrer, cette route, plus de 800 milliards de FCFA dans les caisses de l'Etat malien par an. Les gros porteurs qui passent, les droits de douane, soient les différentes marchandises qui rentrent sur le territoire malien.

Pour moi le fait qu'il y ait ce pont, ça rend le trafic plus fluide et surtout, il y a l'autoroute de contournement de la ville de Kayes. Ça veut dire que les gros porteurs qui sont plus d'un millier par jour qui passent, ça ne va plus être un problème pour les populations de Kayes.

Ils vont passer directement par le nouveau pont pour contourner Kayes N'Di et Diakalel et prendre la route de Bamako du côté de l'aéroport Dag Dag, sans que ça ne soit un problème pour les Kayesiens. Pour ça, je suis très heureux, ça va permettre à Kayes de contribuer encore plus au développement durable du Mali.

<strong><em>Vu la position de la douane avec le scanner, est-ce que des gros porteurs ne vont pas continuer à traverser la ville ?</em></strong>

Je pense que c'est aux autorités de la ville d'être assez fermes, le nouveau pont est fait pour que les gros porteurs contournent la ville. S’ils se permettent de rentrer en ville, c'est en infraction des dispositions qui ont été prises. Cela doit être puni. Vous savez sans justice, aucun pays ne pourra se développer.

<strong><em>Une dizaine de ministres accompagnent le Premier ministre. Vous avez été aux côtés des autorités pendant certaines cérémonies. </em></strong>

Que plusieurs ministres accompagnent le Premier ministre, ça montre l'intérêt que le gouvernement porte au développement de notre pays ; et l'intérêt que le gouvernement porte particulièrement à la région de Kayes.

Vous savez, Kayes est très important dans le développement de notre pays. Comme je le disais, la route qui traverse Kayes fait rentrer plus de 800 milliards de FCFA de droits de douane pour l'Etat du Mali par an, pour un budget d'Etat qui ne dépasse pas 2000 milliards FCFA. Donc, c'est très important.

Le ministre des finances, j'étais très ravi de sa présence, et de tous les autres ministres qui ont accompagné le Premier ministre. Ça montre l'importance de Kayes dans le développement du Mali. Ça montre aussi l'importance que le gouvernement accorde au développement durable de notre pays.

<strong><em>Vous êtes un acteur politique majeur, comment vous suivez la situation du pays ?</em></strong>

Moi je suis de nature optimiste. Quelle que soit la gravité de la situation, je garde mon optimisme. Si vous avez suivi mon adresse à la nation, lors du 1er janvier 2021, j'ai dit que j'ai décidé de rester optimiste ; voyons les choses positivement.

Une transition de par sa nature est limitée dans le temps, nous savons que c'est une période d'instabilité qui nous a amenés à cette transition. Soyons positifs et accompagnons les autorités de transition, pour que les réformes qui sont indispensables pour le retour de l'ordre constitutionnel, que ces réformes soient faites. Et que nous puissions à la fin de la transition organiser des élections présidentielles.

<strong><em>Seriez-vous partant pour la présidentielle à venir ?</em></strong>

Vous savez, ce n'est pas le lieu indiqué pour annoncer une candidature parce qu'il y a une procédure pour annoncer une candidature. L'ADP-Maliba est une grande formation politique, nous avons présenté un candidat lors des élections présidentielles de 2018.

Malgré les tripatouillages pour nous empêcher d'être au 2<sup>ème</sup> tour, sur 24 candidats, j'ai été classé 3ème. Ce n'est pas en de si bons chemins que le parti va s'arrêter, il est évident que le parti va continuer sa conquête démocratique du pouvoir avec le meilleur cheval qui lui a donné un grand espoir en 2018.

<strong><em>Qu'est-ce qui a attiré votre attention lors de la présentation de la feuille de route de transition par le Premier ministre </em></strong><strong>? </strong>

Moi, ce qui a attiré mon attention, c’est que le CNT va accompagner le gouvernement de transition sur les réformes qu'il y a à faire. Donc, il y a une feuille de route, cette feuille existe déjà depuis le dialogue national inclusif, les concertations nationales, c'est tout ça qui a accouché de la feuille de route.

Le Premier ministre a fait une bonne présentation, ça a été voté. Restons optimistes, restons positifs, accompagnons les autorités de transition pour que la transition soit vraiment derrière nous. Je pense que le Mali doit être à sa dernière transition.

Faisons en sorte que la transition permette vraiment de faire les fondations de la nouvelle refondation du Mali. C'est pendant cette transition que les semences de la refondation vont se faire. Et si on veut que cette refondation soit durable, accompagnons les autorités de transition pour qu'on ait une transition apaisée.

<strong>Avez des mots pour conclure cette interview ?</strong>

Le mot que j'ai pour conclure l'interview, c'est qu’au-delà de ce que le gouvernement est en train de faire pour Kayes et pour le Mali, je pense que chaque Malien doit aussi faire des choses.

Moi, je suis un opérateur économique, j'ai une fondation. Depuis une dizaine d'années, je fais des choses pour la réduction de la pauvreté au Mali. Ma fondation à Kayes, vous avez pu le constater, nous avons fait le pavage de beaucoup de routes. Nous avons fait le curage des collecteurs pour éviter l'inondation de la ville.

Je pense que chaque Malien doit contribuer à la réduction de la pauvreté dans notre pays, de quelque façon qu'il peut. C'est l'adresse que je lance à tous les Maliens. Restons positifs ; accompagnons les Maliens ; essayons de nous engager tous pour la réduction de la pauvreté au Mali.

<strong>Kassim TRAORE</strong>

<strong>Source : Le Reporter</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[CDI-Médiation : en pleine campagne de réconciliation des cœurs et des esprits]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/cdi-mediation-en-pleine-campagne-de-reconciliation-des-coeurs-et-des-esprits-2832418.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 07 Aug 2019 01:50:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Commission démocratique indépendante de médiation (CDI-Médiation) entre la majorité, l’opposition et la société civile, pour une cohabitation pacifique entre toutes les couches sociales au Mali, a organisé une rencontre à Sébénicoro Wèrèda près du marché pour sensibiliser la population plus particulièrement la jeunesse sur la crise que traverse notre pays. La rencontre a eu lieu le samedi 3 août 2019.</em></strong>

Présidée par le président de la CDI-Médiation, Makan Sidibé, non moins porte-parole de la commission, cette activité entre dans le cadre de l'apaisement des cœurs et des esprits et pour un meilleur vivre-ensemble au Mali.

«Nous organisons cette grande rencontre citoyenne de communication afin qu’on conjugue nos efforts pour promouvoir la paix et la cohésion sociale et pacifier nos zones affectées par la crise et les conflits intercommunautaires», a expliqué le président Makan Sidibé, comme objectif de la rencontre aux invités du jour qui étaient entre autres le représentant du ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté, celui du maire de la Commune IV du District de Bamako, le président de la CDI locale.

Afin de renforcer les reflexes patriotiques chez nos concitoyens du District, expliquera Makan Sidibé, la CDI-médiation veut contribuer au renforcement du dialogue social et de la cohésion sociale partout au Mali. M. Sidibé a annoncé qu’ils ont fait un manifeste dans lequel ils ont fait des propositions adéquates de sortie de crise.

«J’invite les leaders religieux et les autorités à maintenir le calme et prôner le dialogue afin de sauver l’essentiel, sinon les retombées seront dures pour les Maliens de tous bords», a martelé M. Sidibé. Et d’ajouter que la CDI-médiation organise les conditions de retrouvailles avec tous les enfants de notre Mali <strong>pour que nous partagions nos préoccupations et trouvions ensemble les solutions pour les résoudre.</strong> «Nous sommes déterminés à tarir les sources de conflit au sein de nos différentes communautés», a fait savoir M. Sidibé.

Rappelons que la CDI médiation est au service de la réconciliation dans toutes les instances décisionnelles du pays. Elle a été créée il y a de cela  presqu’une année et est sur tout le territoire national et à l’étranger.

Cette commission démocratique indépendante de médiation fait la fierté du peuple malien car ces jeunes cotisent pour mener leurs activités partout au Mali sans l’aide de qui que ce soit. «Nous avons besoin du soutien de tous les Maliens pour aider nos concitoyens de ces localités», a conclu M. Makan Sidibé, président national de la CDI. Des prestations musicales de jeunes artistes maliens ont agrémenté la cérémonie.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La crise malienne est aussi une crise de la pensée]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 07 Aug 2019 01:27:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans les collectivités humaines, la production de la pensée a toujours constitué le ferment du progrès. L’être humain se distingue du règne animal par le potentiel de son cerveau et c’est ce puissant vecteur qui lui a permis de dominer son espace et de le mettre à sa disposition.</em></strong>

Les nations qui sont situées à l’avant-garde des autres sont celles qui ont le plus utilisé les potentialités de la réflexion et de la connaissance pour développer des biens et services leur permettant de répondre aux défis auxquels elles font face, améliorer leur confort mais aussi leur donner des capacités de dominer les autres par la force ou par l’influence. Ce n’est pas un hasard si les plus grandes universités, les lauréats du Nobel les plus nombreux ou encore le plus grand nombre de publications de savoir proviennent des pays les plus puissants. Les sciences et les technologies ont permis aux puissances occidentales de dominer le monde depuis plusieurs siècles. Elles ouvrent des perspectives notamment pour la Chine en vue de leur emboîter le pas. L’avant-garde procurée par la connaissance scientifique est une évidence. Mais pas seulement !

Les capacités à penser et réfléchir sur les problèmes de société figurent également dans la catégorie des connaissances qui font avancer une nation. Les philosophes, les sociologues, les anthropologues, les hommes de lettre, les artistes sont tous utiles à une collectivité humaine et contribuent à l’améliorer par leurs recherches, leurs productions et leurs contributions intellectuelles. À l’inverse, quand ce foisonnement intellectuel est absent, quand les élites intellectuelles abandonnent le sentier de la quête de connaissance et de la réflexion, c’est l’ensemble de la communauté qui s’enlise. Cela illustre la situation triste dans laquelle le Mali se trouve en matière de réflexion, de pensée et de quête de connaissance.

C’est peu de dire que notre pays accorde peu, voire pas du tout d’importance aux savoirs et connaissances avec une tendance inquiétante à la stagnation voire au recul. Ce qui lui porte un tort significatif, au moins autant que les coups des terroristes. La faiblesse de la pensée malienne fait d’abord écho aux pannes d’idées des politiques et des leaders. Le Mali est l’un des rares pays où on ne voit que très peu d’articles, de contributions et encore moins de livres écrits par ses leaders politiques. Pendant les campagnes électorales, les idées, si elles existent, sont souvent très générales et vagues. Les Hommes qui ont eu la chance d’occuper des fonctions majeures ne partagent pas leurs expériences par des écrits. Les principaux responsables n’ont presque jamais produit et publié.

Parallèlement, les partis politiques ne cultivent que peu les idées et projets. Ils ont peu de lignes et d’identifiants idéologiques ou programmatiques. Quand ceux qui doivent guider la collectivité n’ont pas d’idée ou de vision, le sort de cette dernière est forcément peu enviable. La presse malienne est en léthargie. Les journalistes ne maîtrisent pas les sujets de manière approfondie pour leur permettre d’acculer et de mettre en difficultés les politiques lors des interviews. En économie par exemple, un domaine clé pour la vie politique mais peu abordée, peu de journalistes sont spécialisés et compétents. Il en est de même pour la justice, les questions de corruption, l’éducation, la formation professionnelle, l’agriculture ou encore la défense.

En conséquence, notre vie publique se traduit par la faiblesse des débats, peu de confrontations, peu d’échanges, en français ou dans nos langues nationales, pour éclairer les populations et leur permettre de renforcer leur citoyenneté. Cela est valable dans nos localités et au niveau national. Le déficit du monde universitaire sur les questions de réflexion et de la production des connaissances est encore plus patent et alarmant pour le pays. Les universitaires forment avec les élites politiques, ceux qui doivent être le plus présents sur le sentier de la réflexion et de la pensée.

L’université constitue par définition le lieu de production de savoir le plus important pour une nation. On y rédige des rapports, des mémoires et des thèses mais également des publications dans les revues nationales et étrangères. Dans les faits, il y a peu de production dans nos universités et rarement nos universitaires sont réputés à l’extérieur du pays. Ils n’y sont que peu conviés pour participer à des colloques et des conférences et on ne leur confie qu’exceptionnellement des responsabilités scientifiques régionales ou continentales. Contrairement à d’autres nationalités comme le Sénégalais Felwine SARR, mis en mission par le Président français. Comble de désaveu pour nos universitaires, c’est à un autre Sénégalais, Alioune SALL, que le Président IBK a confié le mandat de l’aider dans la conduite de sa mission de champion africain pour les questions d’arts, de culture et de patrimoine.

Notre pays n’a pas la cote sur les questions intellectuelles. Nous le devons aussi à l’inertie de nos universitaires qui sont ainsi interpellés. Au niveau de la société civile et du secteur privé, peu d’acteurs sont présents dans le secteur de la pensée et de la réflexion. Les think-tanks sont rares au Mali. Ceux qui en ont la capacité ne veulent s’en donner ni le temps ni les moyens.

En matière militaire et sur les questions de défense, nous déplorons là également un déficit criard de pensées. La recherche n’y est pas courante alors que notre contexte est favorable aux analyses militaires. Nous faisons face à une guerre asymétrique, avec des tactiques et approches des groupes armés qu’il convient d’étudier afin de concevoir des moyens pour les contrer. Cela permettra d’identifier les outils et équipements qui seraient plus efficaces pour supporter les stratégies adoptées ainsi que les aptitudes à inculquer aux soldats pour les appliquer.

Dans la guerre, il faut savoir analyser minutieusement son adversaire pour trouver comment lui faire face. Surtout si celui-ci est d’un nouveau genre, sortant des standards enseignés dans les académies ! On ne perçoit pas cela au sein de l’armée ni au sein de l’État malien. Le centre d’études stratégiques logé aux affaires étrangères doit s’y essayer. Les responsables de nos états-majors, de nos écoles militaires, les officiers généraux dotés de capacités de réflexion devraient se saisir de ces questions et multiplier les thèses sur ce qui se passe dans le pays pour aider les décideurs.

Le constat de la faible production intellectuelle malienne est valable dans tous les segments de notre société. Les religieux n’y échappent pas. Parmi ces leaders spirituels, on n’identifie pas suffisamment de responsables ayant produit des écrits. Ils accomplissent de nombreuses prestations orales, d’exégèses des textes sacrés, mais guère de productions structurées, explicatives et formalisées qui éclairent sur la religion. Ce constat est valable pour les musulmans comme pour les chrétiens. Si les Maliens connaissent peu la religion au-delà des rites, c’est aussi parce que nos responsables religieux ne capitalisent pas leur connaissance et n’élaborent pas d’ouvrages formels destinés aux populations. L’impression que les leaders religieux n’y ont pas intérêt et ne veulent pas partager leurs savoirs afin de maintenir les populations dans l’ignorance qui permet de les manipuler, est ainsi devenue prégnante. Ce qui est dommageable pour la collectivité.

L’élite doit guider, orienter, et faire en sorte que la population soit de plus en plus autonome. C’est ce qui fait de lui une élite, engagée à approfondir ses savoirs et à pousser les limites de la connaissance et de la maîtrise de son domaine. Seules la recherche, la réflexion, la rédaction d’ouvrages permettent de capitaliser les connaissances, améliorent le savoir et les compétences des savants et tirent une collectivité vers le meilleur.

Au Mali, on semble prendre un chemin différent. On ne réfléchit que peu, on ne propose que peu, on ne cherche que peu et on se contente de peu ! Avec un résultat en régression car les autres avancent. Il est urgent de changer, si nous ne voulons pas continuer à être les objets des autres !

<strong>Moussa MARA/www.moussamara.com</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commissariat de Kalabancoro :  Un cambrioleur multirécidiviste mis aux arrêts]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-kalabancoro-un-cambrioleur-multirecidiviste-mis-aux-arrets-2832407.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 07 Aug 2019 01:11:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à plusieurs plaintes formulées par de paisibles citoyens, constamment victimes de cambriolage, les éléments de la Brigade de recherche du Commissariat de Kalabancoro, sous l'égide du Capitaine de police Aboubacar Traoré, ont mis le grappin sur M.B Coulibaly, âgé de 40 ans, employé de commerce domicilié à Kalabancoro. </em></strong>

Interrogé sommairement, il n'a pu nier les faits. Il reconnaît sans ambages s'être infiltré, à partir de la cage d’escalier, dans la nuit du 22 au 23 juillet 2019, au domicile du sieur I. Dolo, Docteur de son état, où il a emporté un téléviseur écran plat et un ordinateur portable de marque HP. Il avoue avoir également soustrait un réfrigérateur, un téléviseur écran plat et une moto Djakarta, au domicile du sieur Amadou Diarra, dans la même nuit du 23 au 24 juillet 2019.

À la fin de son interrogatoire, il a déclaré avoir vendu à vil prix son butin et utilisé la valeur vénale à des fins personnelles, comme d'habitude, auprès d'un certain Diakaridia Traoré, un receleur de grand chemin, qui a été par la suite appâté et alpagué par les policiers.

Il est très important de signaler que le nommé M.B Coulibaly est bel et bien un cambrioleur invétéré, un repris de justice, un multirécidiviste, connu des archives de la Police judiciaire du Commissariat de Kalabancoro, de par son mode opératoire et pour avoir été déféré 2 fois, cette année, devant M. le Procureur de la République près du tribunal de grande instance de la Commune V du District de Bamako.

Cependant, interrogé sur le nombre d'opérations qu'il a effectuées depuis sa libération en début du mois de ramadan dernier, il a déclaré qu'il n'en avait aucune idée.

<strong>Ousmane DIAKITE </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Litige foncier à Diakon : un hameau rasé à cause d’une erreur d’exécution de décision judiciaire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/litige-foncier-a-diakon-un-hameau-rase-a-cause-dune-erreur-dexecution-de-decision-judiciaire-2832416.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 07 Aug 2019 01:10:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le litige foncier opposant Makan Baradji à Djatourou Konté a donné naissance à la démolition du hameau Tounkamakan du village de Sitakourou dans la commune rurale de Diakon, région de Kayes. Les avocats des victimes de la démolition, Me Mariam Diawara et Issa Coulibaly, ont porté l’affaire devant la cour de justice de la Cédéao devant le refus des autorités compétentes de reconnaître le forfait et d'y répondre favorablement.</strong></em>

L’information a été donnée le mardi 30 juillet au cours d’une conférence de presse à la radio Kayira par les avocats des victimes. Selon Me Mariam Diawara, avocate à la cour, les habitants de Tounkamakan, un hameau du village de Sitakourou de la commune rurale de Diakon, ont été victimes d’une erreur d’exécution de décision judiciaire.

«Cette exécution menée par l’huissier instrumentaire avec le concours de la gendarmerie, faite à Tounkamakan, non visée par les décisions judiciaires, à savoir le hameau de culture de feu Djigui Dianka, a occasionné de nombreuses destructions de biens par incendie volontaire des forces de l’ordre, de vols d’objets de valeur laissant sans abri les habitants et sans scolarité les enfants dont l’école primaire a été détruite, en fait, portant ainsi préjudice à 102 familles», a rappelé Me Diawara.

Devant la lenteur des procédures judiciaires consécutives à cette voie et à l’indifférence des autorités compétentes, les victimes par l’organe de leurs conseils ont saisi la cour de justice de la Cédéao pour voir sanctionner l’Etat du Mali pour la violation de leurs droites de l’homme, à l’occasion de l’exécution des décisions de justice litigieuses, a précisé Me Mariam Diawara.

Devant les faits accablants, le procureur général près la cour d’appel de Kayes a instruit au procureur de la République territorialement compétent de faire surseoir à toute mesure d’exécution. Pour apprécier la véracité du grief de l’erreur d’exécution commise par l’huissier instrumentaire, le panel de la juridiction communautaire a ordonné une expertise domaniale et foncière confiée à l’Institut géographique du Mali (IGM) pour la délimitation des lieux objet du litige. Ce rapport d’expertise a confirmé que le lieu d’exécution judiciaire n’était pas Damandi.

À la suite des conclusions de l’expertise qui établissaient l’erreur d’exécution, le gouverneur de la région de Kayes a pris la décision le 11 avril 2019 de la réinstallation du village de Tounkamakan. À en croire Me Issa Coulibaly, après la décision courageuse et humanitaire du gouverneur de Kayes, la partie adverse, avec le concours de mains occultes bien placées dans la hiérarchie politique et administrative, a réussi à faire rapporter la décision de réinstallation du village de Tounkamakan par le gouverneur. En outre, des plaintes ont été portées contre des personnes non concernées par la procédure au niveau  du procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Kati par les adversaires.

Pire, des habitants de Kembélé, non concernés dans le litige opposant les familles Baradji et Konté, ont fait irruption à Sitakourou le 26 juillet 2019 dans le but de s’approprier leurs champs de cultures en blessant ainsi des femmes et proférer des menaces de mort contre la population. Dans ce même village, selon Me Coulibaly, la plupart des hommes sont sous mandat de dépôt du juge de paix à compétence étendue de Bafoulabé Idrissa Touré pour opposition à l’autorité légitime, menaces de mort, injures graves à un huissier de justice.

Pour les avocats Me Mariam Diawara et Issa Coulibaly, la rencontre avec la presse a pour but de dénoncer l’arbitraire de l’administration, surtout de certaines autorités judiciaires qui foulent aux pieds les textes communautaires et les droits de l’homme.

<strong>Gabriel TIENOU </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Boubou Cissé à Tenekoun, Ké-Macina, Djenné et Youwarou :  Les accords de paix riment avec la pluie]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/boubou-cisse-a-tenekoun-ke-macina-djenne-et-youwarou-les-accords-de-paix-riment-avec-la-pluie-2832399.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 07 Aug 2019 01:09:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après les zones exondées de la région de Mopti, du 03 au 08 juillet 2019, le Premier ministre Dr. Boubou Cissé a bouclé par Youwarou la visite de la zone inondée. C'était du 31 juillet au 05 août 2019. Cette deuxième étape dans la région de Ségou et Mopti a été marquée  par la signature de 3 accords de paix. Un à Ké-Macina et deux à Djenné, le tout pour la paix, la cohésion et le vivre ensemble. </em></strong>

Après chaque signature d'accord, c'est la pluie qui s'est invitée pour arroser les localités signataires de la paix et du vivre ensemble harmonieux. Certains disent entre Peuls et Dozos, d'autres préfèrent éleveurs et agriculteurs. En somme, il s'agit du retour de la paix. Boubou Cissé en a profité pour donner des vivres aux populations des localités visitées, échanger avec les populations, recenser leurs préoccupations, mais aussi leur demander de faire de la paix le gage de tout développement.

<strong>Mopti, la base de la mission </strong>

«S'il y a la paix, le gouvernement fera tout pour vous aider dans le développement local, mais rien n'est possible en période de conflit», cette phrase a été répétée à toutes les étapes de la visite de Boubou Cissé.  Arrivé à Mopti le jeudi matin, 1<sup>er</sup> août 2019, le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé, a visité les localités de Youwarou, Tenenkou, Ke-Macina et Djenné. Pour la circonstance, il était accompagné d’une délégation comprenant outre les ministres chargés de la Santé et des Affaires sociales Michel Hamala Sidibé, de la Défense et des Anciens combattants, le Général de Division Dahirou Dembélé, de l’Education nationale, Pr. Temoré Tioulenta, de la Jeunesse et des Sports, Arouna Modibo Touré ; le Secrétaire permanent du Cadre politique de la Gestion de la Crise au Centre, le chef d’état-major général des Armées, le président de la Commission DDR, les députés des circonscriptions citées ainsi que certaines personnalités de la région reconnues pour leurs efforts constants pour le retour de la paix.

Au menu de cette visite, des distributions de vivres et plusieurs rencontres avec les populations autour de questions liées à la sécurité, à l’éducation, à la santé, à l’alimentation, et au développement économique et social en général. Il se rendra par ailleurs dans les garnisons militaires. Après les honneurs militaires, le Dr. Boubou Cissé s’est rendu chez le chef du village Baba Touré ainsi que les notabilités religieuses et coutumières qui ont fait des bénédictions pour le Mali et le retour de la paix. C'est à Mopti que la délégation était basée pour faire les différentes étapes par hélicos.

<strong>Tenenkou et son accueil triomphal   </strong>

[caption id="attachment_2832401" align="alignleft" width="480"]<img class="wp-image-2832401 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/08/Boubou-Tenenkou.jpg" alt="" width="480" height="318" /> Boubou Cissé à Tenenkou[/caption]

Au deuxième jour de la seconde tournée du Premier ministre dans la région de Mopti, le Dr. Boubou Cissé est arrivé à Tenenkou pour parler de paix, cohésion sociale, accélérer la prise en charge humanitaire et renforcer la sécurité des personnes et des biens.

C’est dans un climat d’euphorie et d’effervescence que les habitants de la ville de Tenenkou ont accueilli le chef du gouvernement et sa délégation le vendredi 2 août 2019. La présence des autorités administratives mais aussi des chefs traditionnels des dix communes du cercle, témoigne l’engouement suscité par cette visite.

Dès son arrivée, le Dr. Boubou Cissé est allé à la rencontre du chef du village Hamadoun Hamadou Cissé qui a exprimé toute sa satisfaction ainsi que celle de la population à recevoir le chef du gouvernement.

Selon le chef du village : «La situation sécuritaire et humanitaire dans la zone n'est pas une fatalité. C'est avec l'union de toutes les filles et tous les fils du Mali que cette mauvaise passe pourra être conjurée». Il a ensuite adressé ses chaleureux remerciements au Premier ministre et à sa délégation pour leur présence qui les réconforte fortement.

Le Premier ministre et sa délégation ont ensuite assisté à une séance de lecture du Coran faite par les élèves talibés. Le Dr. Boubou Cissé a offert 33 tonnes de céréales aux 1230 personnes les plus vulnérables de la commune urbaine de Tenenkou et 84 tonnes pour l'ensemble de la commune de Karreri (chef-lieu Djoura) pour leur permettre de tenir pendant cette période de soudure.

Au total, 480 tonnes de céréales seront distribuées dans les dix communes du cercle de Tenenkou. En marge de la distribution de vivres, le chef du gouvernement a présidé la conférence des cadres élargie aux populations venues de toutes les communes du cercle. «Je salue votre témérité et votre courage SEM le Premier ministre, pour être venu à la rencontre des populations par les temps qui courent», a déclaré le 1<sup>er</sup>  adjoint au maire, Abdrahamane Sow, dans son discours de bienvenue.

Il a ensuite énuméré les défis à relever dans le Cercle de Tenenkou à savoir la levée de l'interdiction de circulation des motos, la construction d’infrastructures, le renforcement de la sécurité des personnes et des biens, l’accès à l’énergie et aux moyens de communication et enfin, la construction d'une maison des jeunes. La prise en charge de ces doléances favorisera la relance économique et l’approfondissement du dialogue social dans le cercle.

Le Premier ministre a fait observer une minute de silence à la mémoire de toutes les victimes de violence et du terrorisme. Il a ensuite remercié l'ensemble des populations pour l'accueil réservé à lui et à sa délégation. «J'insiste sur la qualité de votre accueil car malgré les difficultés que vous vivez vous êtes venus à notre rencontre avec enthousiasme», a déclaré le Premier ministre. Il a par ailleurs précisé : «je suis venu vous parler au nom du président de la République, SEM Ibrahim Boubacar Keïta, échanger avec vous pour que nous puissions ensemble travailler afin de trouver des solutions propices au retour de la paix et la cohésion sociale. Je suis avec les ministres de la santé, de la réconciliation, de l’Education et celui de la jeunesse et des sports afin que chacun dans son domaine puisse se mobiliser pour améliorer le quotidien des populations».

<strong>Vers le renforcement de la sécurité</strong>

Suite à sa précédente visite à Mopti, un nombre important de militaires a été déployé dans la zone pour renforcer la protection des personnes et des biens. Le Premier ministre a réitéré l’engagement et la détermination de l’Etat à poursuivre ses efforts pour ramener une paix définitive. Il a par ailleurs déclaré que «les actes de votre quotidien sont ceux que l’on voit donc ce que vous transmettez. Si vous allez en retard quelque part, vous apprenez le retard aux autres. Si vous tenez des propos haineux, vous apprenez la haine aux autres. Si vous pardonnez, vous apprenez le pardon. La société malienne c’est vous, vous, vous, vous. Chacun d’entre nous est un reflet de la société malienne».

Le Premier ministre a vivement remercié les agents de l'Etat restés dans la zone ainsi que les humanitaires avant de déclarer : «Il faut que nos actes traduisent notre volonté. Si nous voulons la paix, nos actes doivent le montrer. La paix ne s’explique pas. Il n’y a que des preuves de paix».

À l’heure de la prière du vendredi, l'ensemble de la délégation a prié dans la grande Mosquée de la ville de Tenenkou dirigée par l’Imam Allaye Cissé. La visite a pris fin par un repas de corps avec la troupe au sein du Camp de la Gendarmerie de Tenenkou.

<strong>Ké-Macina, l'étape la plus pluvieuse </strong>

[caption id="attachment_2832402" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-2832402" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/08/signature-accord-paix-Macina.jpg" alt="" width="650" height="488" /> Boubou Cissé à Ke-Macina[/caption]

Le Premier ministre est arrivé à Ké-Macina le samedi 3 août 2019 en mi-journée. Il a été accueilli par le Gouverneur de Ségou, Biramou Sissoko, avant de rendre une visite de courtoisie aux notabilités. Au cours de la journée, il a assisté à la cérémonie de signature de l’Accord de cessation des hostilités entre les Dozos et les milices d’auto-défense peules.

Le temps fort de cette visite à Ké-Macina a été la signature de l’Accord de cessation des hostilités entre les Dozos et les groupes d’auto-défense des cercles de Macina, San, Djenné, Tenenkou et Niono. La cérémonie de signature de cet accord a mobilisé toutes les forces vives du Macina ainsi que plusieurs délégations de Dozos et de groupes d’auto-défense. Le représentant des Peuls, Boubou Cissé, a juré devant Dieu qu’ils ne prendront plus les armes. À son tour, le chef des chasseurs Amadou Coulibaly a juré par trois fois sur ses fétiches que c’est la fin des hostilités.

«Ce que nous venons de voir est inédit», a déclaré le Dr. Boubou Cissé avant de saluer les chefs des groupes d’auto-défense pour leur sens élevé de la responsabilité et pour leur volonté commune à œuvrer pour la paix, la sécurité et la cohésion sociale dans le centre du pays. Par cette signature, les responsables des deux communautés se sont engagés à pour  un cessez-le-feu, ce qui permettra de ramener la quiétude et relancer les activités économiques. Ils ont annoncé une seconde rencontre pour échanger avec les populations de toutes les communes afin de consolider la cohésion sociale entre toutes les communautés.

Le Premier ministre s’est adressé à l’audience à la fin de la signature : «Les tensions et les conflits fratricides entraînent des pertes en vies humaines, ruinent l’économie locale avec la fermeture des marchés et foires, le vol excessif de bétail, la privation d’exercice des activités agricoles, pastorales et sylvicoles. Elles détruisent les emplois et rompent la cohésion sociale mettant dos à dos des populations et communautés frères que nul ne devrait séparer».

À la fin de son intervention, il a souligné : «Il nous faut continuer à travailler, sans relâche, pour consolider la relative accalmie en cours, rétablir le dialogue social entre les différents acteurs, rétablir la circulation des populations, rouvrir les foires et marchés locaux, lever toutes les barrières illégales érigées sur les axes routiers et pistes, et arrêter la pose des engins explosifs improvisés.» Avant de quitter Ké-Macina, le Premier ministre s’est rendu au camp militaire, où il a partagé un repas de corps avec les troupes avant de regagner Mopti. C'était sous une forte pluie.

<strong>Djenné, le double accord et la plateforme apolitique </strong>

[caption id="attachment_2832403" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-2832403" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/08/DJENNE-PM.jpg" alt="" width="650" height="432" /> Le PM à Djennée[/caption]

Le dimanche 04 août 2019,  le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé, est arrivé avec sa délégation dans la ville mythique de Djenné «la religieuse» classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. En partance pour Djenné, le Premier ministre a visité le Seuil de Djenné pour constater l’avancement des travaux en présence des membres du gouvernement dont le ministre des Transports et de la Mobilité urbaine, Ibrahima Ly.

À l’entrée de la ville, le maire Ba Lassine Yaro et les habitants ont chaleureusement accueilli le Premier ministre. Lequel a par ailleurs inauguré la Gare routière située à l’entrée de la ville. La journée a été marquée par la rencontre des forces vives, la signature d’un accord d’entente et la rencontre avec les forces de défense et de sécurité.

Le Premier ministre, en compagnie du ministre des Transports et de la Mobilité urbaine et d’autres membres du gouvernement, ainsi que des personnalités, a inauguré  dimanche matin la toute nouvelle auto gare de Djénné.  Cette plate-forme moderne a coûté au budget national près de 700 millions de francs CFA.

La ville historique de Djénné, qui est également un carrefour important de la contrée, se voit doter d’une gare routière qui répond aux normes standards. La plate-forme, bâtie sur une superficie de 5 785 m2, est composée d’un grand parking de stationnement, d’une zone de commerce, d’un bâtiment administratif, d’un restaurant, d’une mosquée et de biens d’autres commodités. Elle va améliorer considérablement les conditions de chargement et de déchargement des passagers et des marchandises.

Les travaux ont été assurés par l’AGETIER. Par ailleurs, le transfert des compétences aux collectivités dans le secteur des transports a concerné les gares routières. Ce projet est une occasion pour développer un programme de construction des gares routières dans certaines capitales régionales et chefs-lieux de cercle.

Après l’accueil chaleureux de l’ensemble des populations venues des douze communes de Djenné, le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé, et sa délégation ont rencontré les forces vives de Djenné. Au menu des échanges, la situation sécuritaire et économique de la zone. L’ensemble de la délégation a été présenté à l’audience pour démontrer la volonté de ce «gouvernement de mission» qui travaille en synergie pour répondre aux problématiques auxquelles font face l’ensemble des Maliens. Chaque ministre présent, a en charge une dimension importante des réponses à apporter à la crise, à savoir la défense ; la santé ; la paix et réconciliation pour la facilitation des Accords ; le ministre en charge de l’Agriculture qui représente la majeure partie de l’activité économique dans la zone ; les Transports pour assurer le désenclavement ; l’Education plusieurs écoles restent fermées, la Jeunesse qui est placée au cœur du mandat du président de la République.

Par ailleurs, il faut noter la présence d’autres membres du gouvernement et notabilités issus de la zone, pour faciliter l’adhésion des populations à la démarche du gouvernement qui est participative et inclusive. D’autre part, le gouvernement actuel a signé un Accord politique de gouvernance qui vise à associer l’ensemble de la classe politique aux décisions majeures prises pour le devenir du pays d’où la présence aux côtés du Premier ministre de plusieurs élus et cadres de partis politiques de la majorité comme de l’opposition.

Les forces vives de Djenné ont salué le gouvernement qui ne ménage aucun effort pour résoudre la crise que traverse le pays. Le maire de Djénné, Ba Lassine Yaro, a remercié le Premier ministre pour les 457 tonnes de céréales destinées à soutenir les plus vulnérables. Selon le Maire, «nous devons préserver le synangouya malgré les mutations sociétales. Nous invitons tous les hommes épris de justice à se mobiliser pour refuser de se soumettre aux violences barbares».

La parole est ensuite revenue à la présidente de la Cafo, Tieydo Sow, qui a déploré l’absence des touristes ; ce qui a ralenti leur principale activité à savoir l’artisanat. Elle a demandé le soutien des autorités pour développer le maraîchage. Le porte-parole des jeunes, Seini Djenepo, a adressé ses remerciements aux autorités pour les efforts consentis. Il a réuni plusieurs jeunes qui ont échangé avec le ministre de la Jeunesse et des Sports, Arouna Modibo Touré, en marge de la conférence.

Les populations du cercle de Djenné ont décidé de renoncer à toutes formes de violences entre les communautés, cette décision a été matérialisée par la signature d’un Accord d’entente communautaire entre les différentes milices afin de ramener l’accalmie dans la zone.

Le Premier ministre a pris la parole au nom du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, pour exprimer sa préoccupation par rapport à la situation qui prévaut dans le cercle de Djenné. Il a rassuré les populations que leur souffrance et leurs défis sont partagés par l’ensemble des Maliens.

«La violence a entraîné beaucoup de morts, une crise économique, le chef de l’Etat vous demande de vous réunir autour d’un dialogue pour ramener la paix, la concorde, l’entente et la quiétude non seulement à Djenné mais dans l’ensemble des régions de Mopti et Ségou» a déclaré le Dr. Boubou Cissé. Le Premier ministre a salué les signataires de l’Accord et les a encouragés à persévérer dans la recherche de la paix. Il a réaffirmé l’engagement de l’Etat à accélérer le développement de la ville de Djenné comme en témoigne la construction du Seuil de Djenné dont la fin des travaux est prévue pour mars 2020 et la nouvelle Gare routière financée sur le budget national à plus de 600 millions de FCFA.

Toutefois, la quiétude est la condition majeure pour poursuivre les grands chantiers déjà amorcés. Le Premier ministre a annoncé le prochain Désarmement-Démobilisation et Réinsertion (DDR) à Djenné avant de remercier l’ensemble des notabilités qui ont contribué à la réussite de cet événement. Le Premier ministre a partagé un repas de corps avec les forces de défense et de sécurité au camp de la Gendarmerie, il en a profité pour saluer l’engagement des troupes sur le théâtre des opérations.

<strong>Youwarou, la dernière étape </strong>

[caption id="attachment_2832404" align="alignleft" width="480"]<img class="size-full wp-image-2832404" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/08/YOUWAROU-PM.jpg" alt="" width="480" height="641" /> .... à Youwarou[/caption]

Le Premier ministre lance le baccalauréat 2019 à Mopti. Le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé, en présence du ministre de l’Education nationale, Temore Thioulenta, a procédé lundi matin 5 août 2019 au lancement des épreuves du baccalauréat au Lycée Hammadoun Dicko où vont composer 750 bacheliers. Le Dr Boubou Cissé a dévoilé l’épreuve de mathématiques aux élèves impatients de la salle témoin. Il les a encouragés à cultiver l’excellence et à passer les différentes épreuves avec sérénité. Il a passé le même message aux élèves de l’Institut de Formation des Maîtres (IFM) de Mopti qui ont démarré lundi les examens de passage. Le Premier ministre a félicité tous les acteurs de l’école, avant de leur demander de se retrouver à la fin des examens pour préparer l’année scolaire 2019-2020.

<strong>K.T. et P.M.C. </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Usine de transformation de lait : l’Etat décaisse plus de 661 millions de F CFA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/industries/usine-de-transformation-de-lait-letat-decaisse-plus-de-661-millions-de-f-cfa-2832423.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 07 Aug 2019 00:56:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mardi le 30 juillet 2019, a eu lieu la cérémonie de pose de la 1<sup>ère</sup> de la prière de l'usine de transformation de lait à Dialakorobougou dans la zone industrielle de la commune rurale de Mountougoula. Cette usine de transformation de lait contribuera à créer une bonne dynamique locale de la filière et permettra de répondre efficacement au besoin croissant en produits laitiers des populations de la ville de Bamako et environs. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>L’activité était placée sous le parrainage du Premier ministre Dr. Boubou Cissé en présence de plusieurs membres du gouvernement et d’autres personnalités.

La construction de cette usine vise à valoriser le lait local et à augmenter les capacités de transformation du Mali. Elle sera bâtie sur une parcelle de 2500 m² dans la Zone industrielle (AZI) de Dialakorobougou pour un coût total de 661,63 millions de FCFA et un délai de réalisation de 90 jours. Elle comprendra notamment un hall de production, une chambre d'incubation, une chambre de gel, une chambre de réfrigération, un laboratoire, un entrepôt et une aire de réception du lait.

Un équipement de dernière génération comprenant, entre autres, un tank refroidisseur réception-stockage de lait cru, une cuve de fabrication de yaourt, une plateforme de pasteurisation, une cuve de stockage tampon réfrigérée, une machine conditionneuse de lait frais pasteurisé et de "fénè", une écrémeuse, une centrale de nettoyage et une plateforme électrique et d'automatisme.

Le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé, a posé, le 30 juillet, la première pierre de l’Usine de lait, en présence des ministres de l’Elevage et de la Pêche, Dr. Kané Rokia Maguiraga, de l’Agriculture, et le président de l'APCAM, Bakary Togola.

Le ministre de l'Elevage et de la Pêche, Dr. Kane Rokiatou Maguiraga, a précisé qu’au Mali, la transformation du lait local est un défi pour la promotion de la chaîne de valeur lait. Pour Dr. Maguiraga, l'une des actions importantes de cette stratégie est de renforcer les capacités du pays à transformer le lait cru local en vue de réduire sa dépendance vis-à- vis de l'extérieur. Aussi, regrette-t-elle que le Mali dépense tous les ans plus de 18 milliards de FCFA pour l'importation du lait en poudre et autres produits laitiers.

Dr. Maguiraga a rappelé que la production disponible en lait de 2018 a été de 933 424 tonnes sur un potentiel évalué à 2 121 420 tonnes. Et d’ajouter que la collecte contrôlée de lait par le réseau constitué de 119 centres et mini-laiteries a été de 7 430 tonnes sur lesquelles 3 010 tonnes seulement ont été transformées.

«L'implantation d'une usine de lait au profit des éleveurs du district de Bamako est d'une grande nécessité. Chaque année, une quantité de lait se perd en raison des difficultés de transformation, de conservation, de conditionnement et de distribution», a-t-elle souligné.

Le ministre Maguiraga a invité les acteurs de la filière à bien s’organiser pour faire adhérer le maximum de producteurs de lait, établir des conventions avec les réseaux d’éleveurs pour la fourniture régulière de la matière première (le lait cru local), et produire une large gamme de produits pour laisser le libre choix au consommateur.

Selon le porte-parole l’association des professionnels de la filière lait (PROFILAIT), Sanoussi Bouya Sylla, le lait pur de vache constitue à la fois un aliment, un lien social et une part d'identité. Avec PROFILAIT, explique-t-il, des innovations laitières respectueuses de l'environnement sont au rendez-vous. «Les professionnels de la filière lait remercient le président de la République pour l'usine de transformation de lait dans le cadre du programme présidentiel d'urgences sociales», a-t-il conclu.

<strong> </strong>

<strong>Ousmane DIAKITE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bandiagara : l’ADB dénonce des actes criminels et odieux visant à saper les efforts d’apaisement du gouvernement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/bandiagara-ladb-denonce-des-actes-criminels-et-odieux-visant-a-saper-les-efforts-dapaisement-du-gouvernement-2832396.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 07 Aug 2019 00:50:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>De pauvres paysans dogons travaillant dans leurs champs, tués, blessés ; d’autres enlevés ; 200 têtes de bovins emportées, cet effroyable bilan fait sortir de ses gonds l’Association pour le développement du cercle de Bandiagara dont les efforts d’apaisement sont ainsi mis à mal. Voici l'intégralité du communiqué de l’ADB.</em></strong>

L’Association pour le Développement du Cercle de Bandiagara (A.D.B.) a appris avec consternation les massacres ciblés et les différentes atteintes survenus dans la commune rurale de Pignari-Bana, Arrondissement de Goundaka, dans le Cercle de Bandiagara.

Le mardi 30 juillet 2019, un véhicule des forains, sur le chemin de retour de la foire de Fatoma, a été attaqué par des assaillants qui ont fait descendre tous les Dogons, au nombre de neuf (09), en laissant à bord les autres ethnies. Ces Dogons furent ensuite froidement égorgés. Les victimes sont des villages de Tounkari, de Boudou, de Niandari, de Sarèrè, et de Midjiboli. Les corps des victimes n’ont toujours pas pu être récupérés, ni par les populations ni par les militaires venus de Sévaré.

Une autre attaque qui a eu lieu dans la même commune fut portée sur de paisibles paysans Dogons travaillant dans leurs champs, a fait 5 morts et 2 blessés graves admis à l’Hôpital Sominé Dolo de Sévaré.

Le mercredi 31 juillet, dans la commune rurale de Sangha, dans le cercle de Bandiagara, vers la frontière avec la commune de Diankabou, cercle de Koro, une attaque a fait plus d’une dizaine de morts, 6 personnes enlevées, tous Dogons, et plus de 200 têtes de bovins emportées.

L’Association pour le développement du cercle de Bandiagara (A.D.B.) condamne avec la dernière rigueur ces actes criminels et odieux qui viennent de mettre à mal les efforts des missions d’apaisement en cours menées par le Gouvernement, les Associations de Développement des cercles de Bandiagara, Bankass, Douentza, et Koro, appuyées par de hautes personnalités issues des ethnies dogon et peul.

L’ADB demande au Gouvernement de prendre toutes les mesures nécessaires pour rechercher, arrêter et traduire les auteurs de ces crimes devant les juridictions compétentes. L’ADB présente ses condoléances les plus attristées aux familles des victimes et souhaite prompt rétablissement aux blessés.

<strong>Bamako, le 1er août 2019</strong>

<strong>Le Président Amadou KASSAMBARA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Traite d’êtres humains : 60% des victimes étaient des femmes entre 2007 et 2010]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/traite-detres-humains-60-des-victimes-etaient-des-femmes-entre-2007-et-2010-2832427.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 07 Aug 2019 00:46:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La grande majorité des victimes de la traite d’êtres humains sont des femmes et des enfants. En guise d’illustration, de 2007 à 2010, on constate qu’entre 55% et 60% du nombre total de victimes détectées étaient des femmes. Selon l’Office des Nations-unies contre la drogue et le crime (Onudc), dans son rapport de 2018, les femmes représentent 49% des victimes de la traite d’êtres humains contre 21% pour les hommes et 30% pour les enfants. </strong>

Cette information a été donnée à la faveur d’une conférence de presse donnée le mardi 30 juillet par l’Initiative migration et développement (Imigrad) et l’association malienne des expulsés (Ame), tous membres du réseau Migrafrique. La conférence de presse rentre dans le cadre des activités de la célébration du 30 juillet, journée mondiale de lutte contre la traite d’êtres humains.

L’objectif est d’informer et mobiliser l’opinion ouest-africaine sur la problématique de la migration par la mise en place de cadre d’échanges et d’action pluri-acteurs mettant en lien traite-mobilité, emploi-recrutement, protection sociale et dignité humaine ; la facilitation de collaboration entre Migrafrique, les communautés de base, les médias, les instituts de recherche, les gouvernements centraux, etc. La conférence de presse était animée par le président de l’Association malienne des expulsés, Ousmane Diarra, accompagnée du président d’Imigrad, Oumar Sidibé, et Lamine Diakité, membre de l’Ame.

Selon ce dernier, l’assemblée générale des Nations-Unies, dans sa résolution 68/192 adoptée le 18 décembre 2013, a décidé de proclamer le 30 juillet, journée mondiale de lutte contre la traite d’êtres humains. Depuis cette date, il a indiqué que la journée est célébrée tous les ans par les Etats membres, les organismes compétents des Nations-unies et la société civile. À en croire Lamine Diakité, membre de l’Ame, la vocation de la journée est de faire connaître le sort des victimes de la traite d’êtres humains et partant, de promouvoir et protéger leurs droits.

Aux dires de Lamine Diakité, la traite de personnes désigne le recrutement, le transport, le transfert, l’hébergement ou l’accueil de personnes, par la menace de recours ou le recours à la force ou à d’autres formes de contrainte, par enlèvement, fraude, tromperie, abus d’autorité ou d’une situation de vulnérabilité, ou par l’offre ou l’acceptation de paiements ou d’avantages pour obtenir le consentement d’une personne ayant autorité sur une autre aux fins d’exploitation.

Il dira que le phénomène de traite d’êtres humains ne connaît pas de frontières vu que tous les Etats sont à peu près concernés soit en tant que pays de départ, soit de transit, soit de destination des victimes.

En guise d’illustration, Lamine Diakité a rappelé que, de 2007 à 2010, on a constaté qu’entre 55% et 60% du nombre total de victimes détectées étaient des femmes. Selon l’ONUDC, dans son rapport de 2018, les femmes représentent 49% des victimes de traite des personnes contre 21% pour les hommes et 30% pour les enfants.

Selon M. Diakité, la majorité des auteurs de la traite d’êtres humains sont des hommes et les formes d’exploitation subies par les victimes se ramènent le plus souvent à l’exploitation sexuelle, le travail forcé, la mendicité forcée, la traite des enfants pour les combats armés, etc.

Concernant les mesures prises, au niveau international, il a mentionné que la traite d’êtres humains est incriminée et fait l’objet de répression par les instruments juridiques internationaux. Au nombre de ces instruments, le conférencier a cité la convention des Nations-unies contre la criminalité transnationale organisée et le protocole additionnel à la convention des Nations-unies contre la criminalité transnationale visant à réprimer, prévenir et punir la traite des personnes.

Au niveau national, selon Lamine Diakité, le Mali a fait une avancée tant sur le plan normatif que structurel. Sur le plan normatif, notre pays a adopté la loi n°2012-023 du 12 juillet 2012 relative à la lutte contre la traite des personnes et les pratiques assimilées. Avant d’ajouter que sur le plan structurel, un comité national de coordination de lutte contre la traite des personnes et les pratiques assimilées a été créé et est chargé de coordonner et d’assurer le suivi des actions de lutte contre la traite des personnes et les pratiques assimilées.

Notons que Migrafrique est une plateforme ouest-africaine sous-régionale au service de la migration. Les pays membres sont le Mali, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Bénin, la Guinée Conakry, la Mauritanie, le Niger, le Togo et le Sénégal. Il a été créé en avril 2018.

<strong> </strong>

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sortie des stagiaires de l’UNITAR]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/police/sortie-des-stagiaires-de-lunitar-2832424.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 07 Aug 2019 00:45:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’école nationale de police a abrité la cérémonie de sortie de promotion des stagiaires de l’UNITAR (United Nations Institute for Training and Research), le vendredi 2 août 2019. Laquelle a enregistré la présence effective de plusieurs officiers supérieurs, officiers, sous-officiers et militaires du rang. </em></strong>

La cérémonie était conjointement présidée par le directeur général adjoint de la police, le contrôleur général Moussa Boubacar Mariko, et le représentant de la République d’Allemagne auprès de l’école de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye (EMP-ABB), le général Wunder.

La session de formation d’un mois de formation a regroupé policiers et gendarmes du Mali. Elle vise l’objectif principal de contribuer au renforcement des capacités des policiers et gendarmes maliens. Elle était organisée par la République fédérale d’Allemagne en partenariat avec l’école de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye (EMP-ABB) et l’UNITAR (United Nations Institute for Training and Research). <strong><em> </em></strong>

Selon le commandant de police Yoro Traoré, ce partenariat entre la République fédérale d’Allemagne, l’école de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye (EMP-ABB) et l’UNITAR dure depuis trois ans et apporte une formation de qualité aux forces de sécurité de la sous-région pour les pays contributeurs de troupes UPC au profit de la Minusma en général et du Mali en particulier.

Le commissaire principal Baba Mariko, chef de la composante police à l’école de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye, non moins coordinateur de la présente formation, a précisé que la centaine de policiers et gendarmes stagiaires maliens viennent de toutes les régions du pays. Pendant un mois, dira-t-il, ces 106 stagiaires dont 13 femmes ont su créer une synergie entre eux. C’est cette diversité qui a été mise à profit pour tisser des relations professionnelles et aussi d’amitié au sein du groupe, selon le commissaire principal Baba Mariko. Pour lui, les participants ont créé un réseau qui leur permettra de partager leurs expériences futures...

Au cours de la formation, ajoutera-t-il, ils ont passé en revue les modules de pré-déploiement de la police initiés par le système des Nations-unies. Le commissaire principal Baba Mariko a tenu à rassurer qu’un accent particulier a été mis sur quelques thématiques dont la protection des civils qui est au cœur de tous les mandats actuels des Nations-Unies, la protection des enfants et d’autres groupes vulnérables, mais surtout les abus et exploitations sexuelles qui peuvent porter atteinte à la crédibilité dans les zones de mission. Et de préciser que les stagiaires ont été à la hauteur, disciplinés et avides d’acquérir le savoir  au cours de la formation.

Pour leur part, les récipiendaires, par la voix de leur porte-parole, le major de la gendarmerie Niarga Dembélé, ont félicité la hiérarchie militaire d’avoir mis le paquet pour eux et, au nom de tous les stagiaires, il a remercié les autorités et leurs partenaires pour cette formation.

Le directeur général de l’école nationale de police le commissaire divisionnaire Seydou Diarra et celui de la gendarmerie lieutenant-colonel Youssouf Otto Diallo ont exprimé leur satisfaction pour la tenue de cette formation.  Quant au directeur général adjoint de la police, le contrôleur général Moussa Boubacar Mariko, et au représentant de la République d’Allemagne auprès de l’école de maintien de la paix, le général Wunder, ils ont été convaincus de ce qu’ils ont vu au cours de la démonstration des stagiaires. D’après eux, nos deux pays ne ménageront aucun effort pour la pérennisation de ce genre de formation dans notre pays afin que nos forces disposées en pré-déploiement soient aptes avant leur départ dans les différentes missions onusiennes.

Faut-il le signaler, cette formation a été entièrement financée par la République fédérale d’Allemagne et exécutée par l’école de maintien de la paix (EMP-ABB) à travers UNITAR au sein de la Minusma.

Rappelons qu’elle n’aurait été possible sans la détermination de braves formateurs comme le commandant major Sayon Keïta, le Cdt Yoro Traoré, le capitaine Fadiala Tounkara, le Maréchal de Logis chef Moussa Sangaré et le sergent-chef Issa Traoré.

<strong> </strong>

<strong>Ousmane DIAKITE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La colère des Dogons]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/la-colere-des-dogons-2832414.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 07 Aug 2019 00:45:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Collectif des associations du plateau dogon rejette un communiqué du gouvernement du Mali. «Il est inapproprié, insuffisant et est une insulte à la mémoire de nos morts. 8 morts à Sangha, 11 morts à Pignari, 3 morts à Somadougou. Mais le gouvernement fait un communiqué laconique,  comme si ces morts sont des hommes de sous-classe», dénonce le collectif.

<strong>Accueil triomphal</strong>

Tenekoun a observé un accueil triomphal au Premier ministre Boubou Cissé et sa délégation, venu rencontrer et échanger avec les populations sur les difficultés auxquelles elles sont confrontées. Pour trouver des voies et moyens de sortir de crise. De l'entrée de la ville au domicile du chef du village, il y avait une marée humaine. Tout Tenekoun et ses environs se sont mobilisés pour accueillir Boubou Cissé.

<strong>Plus d'accès à l'eau</strong>

Dans la ville de Macina et partout où le Premier ministre est passé, les populations demandent plus d'accès à l'eau. La zone rizicole a besoin de plus d'eau. Les paysans n'ont pas encore fait de semi et ceux qui l'ont fait sont toujours dans l'attente de l'engrais subventionné par le gouvernement. Ils ont demandé au Premier ministre de les aider, parce qu'ils n'ont plus d’espoir. Macina est la dernière ville de la zone de l'Office du Niger, cela pose beaucoup de problème. S’y ajoute l'insécurité, ce qui rend la tâche difficile pour les populations.

<strong>Le respect des engagements </strong>

De Tenekoun à Djenné en passant par Macina, plusieurs accords de paix ont été signés entre les communautés pour la paix. Ils sont signés entre éleveurs et agriculteurs, certains disent entre Dozos et Peuls. Un accord a été conclu à Macina grâce à plusieurs bonnes volontés dont le marabout Komani Tanapo. À Djenné, deux accords, un pour lever l'embargo sur Kouakrou et le second pour la cessation des hostilités entre Peuls et Dozos. Déjà, les populations commencent à sentir le respect des engagements. Les troupeaux peuvent rejoindre les pâturages de Farako après la signature de l’Accord de Macina. Les paysans de Tenekoun et Macina sont retournés à des hameaux de culture qu'ils avaient abandonnés depuis 2015.

<strong>L'auto-gare de Djenné </strong>

En marge de sa visite dans le cercle de Djenné, Dr. Boubou Cissé a visité le barrage de Djénné, une infrastructure qui joue un rôle capital dans l'agriculture à Djénné. L'œuvre dont les travaux sont toujours en cours attend encore des étapes de finition importante. Les travaux ont été perturbés à cause de l'insécurité. Dans le cadre de la mobilité urbaine, le gouvernement vient de doter Djenné d'une nouvelle auto-gare, elle a été inaugurée par le Premier ministre. Il permet aux transporteurs d'avoir un endroit où garer les véhicules, car le cercle de Djenné est aussi inondé. L'infrastructure a été construite par le gouvernement.

<strong>Plateforme  apolitique</strong>

Lors de sa visite à Djenné, le Premier ministre Dr. Boubou Cissé a été informé de la mise en place d'une plateforme apolitique, pour l'aider dans le cercle de Djenné. Si les initiateurs de cette plateforme apolitique ne sont pas rentrés dans les détails, tout porte à croire qu'il s'agit d'une fédération des acteurs de la vie politique de Djenné. En tout cas, tous les ténors de la politique de la ville jumelle de Tombouctou étaient présents lors de la visite du Premier ministre. Et chacun y a mis sa touche.

<strong>Tenenkoun enclavé </strong>

Dans le cercle de Tenekoun, malgré les annonces de signature de la paix entre Peuls et Dozos  les populations de certaines localités ne sont pas rassurées. Surtout à Togueré Koumbé, qui est toujours sous embargo des terroristes. La jeunesse de cette localité, venue parler au nom des habitants de la localité, est contrainte de rester à Tenekoun ville. Parce que les terroristes ne sont pas d'accorder pour lever l'embargo. Le jeune porte-parole de Togueré Koumbé a demandé au Premier ministre de négocier avec les terroristes afin que la paix puisse revenir dans leur ville.

<strong>Arouna Modibo Touré rassure les jeunes des localités du centre </strong>

Dans toutes les localités que le Premier ministre a visitées lors de cette 2<sup>ème</sup> étape de sa tournée dans la région de Mopti, le ministre de la Jeunesse et des sports y était aussi. En plus des rencontres classiques, Arouna Modibo Touré rencontrait les jeunes des localités afin de recenser leurs préoccupations. Il a dit deux messages partout où il est passé : l'organisation des activités citoyennes pendant les vacances et un tournoi de football dans toutes les localités. À Tenenkoun, il a eu des discussions franches et directes avec la jeunesse. Il leur a dit ce qu'il peut faire et ce qu'il ne peut. La question de la mobilité des engins à deux roues, a-t-il déclaré, «ne relève pas de ma compétence, c'est une question militaire». Et chaque fois que le ministre Papou échangeait avec les jeunes, ceux-ci se calmaient.

<strong> </strong>

<strong>De nouveaux stades </strong>

Lors des échanges avec le ministre des Sports, les jeunes de Tenekoun ont exprimé le besoin d'avoir un terrain de football. Selon eux, l'ancien Premier ministre leur avait promis un stade dont le financement a été acquis. Le ministre leur a fait savoir que les Algériens leur ont promis 15 stades avec gazon synthétique. Selon lui, la priorité sera donnée aux localités de l'intérieur du pays. Le Premier ministre Boubou Cissé a dit que la promesse faite par le Premier ministre Boubèye  de doter Tenekoun d'un stade sera respectée. En plus de Tenekoun, tous les cercles  de Mopti auront leur stade.

<strong>La bourse des moutons </strong>

Dans la vaste cour de l'ODM de Sévaré se tient la 3ème édition de la bourse des moutons appelée bourse des moutons de Tabaski à Sévaré BOMOTABS. C'est organisé par le projet L4G, une branche de Feed the future, financé par le gouvernement américain. Cela à travers l'USAID. Les prix des moutons varient de 45000 FCFA à 150 000 FCFA, tous des moutons bien élevés grâce à L4G. BOMOTABS est basé sur l'embauche des éleveurs de Djénné, Bankass, Koro, Bandiagara et Nianfunké. C'est pourquoi les moutons sont bien élevés et bien portants.

<strong>Gestion des conflits </strong>

À Gao,  le Projet de promotion et consolidation de la paix dans la région a été lancé le 31 juillet 2019. Financé à hauteur de 25 millions FCFA par la Minusma, il a pour objectif de renforcer la promotion d’une culture de paix et des valeurs de cohésion sociale dans toute la région de Gao. Pour une durée de 3 mois, ce projet, qui sera mis en œuvre par l’Association holistique pour le développement et la paix au Mali, couvrira les cercles de Gao, Ansongo et Bourem. Dans son programme, plus de 600 personnes seront formées en gestion et prévention des conflits et en techniques de communication et formulation de message de paix.

<strong>Gao demande une route </strong>

À l'initiative du Mouvement Souba Alwakilo Djirbi Ben, des jeunes ont battu le pavé pour dénoncer l'état de la route Gao-Sevaré et demander à l’État de prendre des dispositions pour commencer les travaux de rénovation de cette route qui constitue, selon les organisateurs, «un levier pour l'économie de nos régions». La marche a commencé aux environs de 09 heures devant le marché de nuit pour le Gouvernorat où les manifestants ont été reçus par le Gouverneur auquel ils ont remis une déclaration. Ils promettent d'user de tous les moyens légaux, si rien ne fait, pour que l’État prenne ses responsabilités. Le Gouverneur, S. Samaké, rassure les manifestants que c'est un problème qui est déjà posé et que la route Gao-Sevaré reste une priorité. «Ça me fait mal de voir mes administrés obligés de traverser deux pays pour arriver à Bamako», a-t-il déclaré.

<strong>DEF triché </strong>

L'examen du DEF (Diplôme d’études fondamentales) s'est déroulé au Mali, et vous saurez que ni le peuple malien ni ses dirigeants actuels ne sont prêts pour le changement : malgré le prêchi-prêcha du ministre de l'éducation nationale, les sujets du DEF session 2019 n'ont pas été à l'abri de fuite à l'instar de ceux des ans précédents. Promoteurs véreux achetant des sujets, parents criminels favorables, enseignants complices, agents véreux du ministère acteurs, la liste est longue et les conséquences dramatiques... Voilà le Mali : tout le monde dit ça ne va pas mais personne n'œuvre pour que ça aille bien. Malheureusement pour les élèves dont la surveillance fut rude sinon de l'autre côté, les photocopies des corrections furent distribuées sans désinvolture. Mieux vaut décréter «voler pour tous, manger pour tous et qui peut», le professeur clément Dembélé a une tâche lourde, lui qui veut et prêche le contraire du modus operandi actuel. Le système actuel est très difficile à combattre, mon cher aîné, surtout que le peuple dans son entièreté n'est pas favorable encore moins prêt. Néanmoins, du courage mon cher aîné, il se peut que vos rêves se réalisent.

<strong>10 morts à Goundaga </strong>

Dans la région de Mopti, le 30 juillet 2019 entre 18 h et 19 h, après la foire hebdomadaire de Fatoma, des véhicules en partance pur Goundaka ont été interceptés par des individus armés non identifiés, entre un village de Kounary et un village de Goundaka. Bilan : 11 morts dont 10 ont été égorgés et un tué par arme à feu ; ils étaient tous des ressortissants du village de Boudou dans la commune rurale de Goundaka. Informées de la nouvelle, le 31 juillet 2019, sur ordre de M. le Gouverneur  de la région de Mopti, les Forces armées maliennes (Fama) ont été à la recherche des corps abandonnés dans la brousse afin de procéder à leur inhumation.

<strong>Kita attend sa centrale photovoltaïque </strong>

Le ministre de l’Energie et de l’Eau s’est rendu le lundi 29 juillet à Kita à 182 km de Bamako pour s’enquérir de l’état d’avancement des travaux de la nouvelle centrale photo-voltaïque AKUO Kita Solar de 50 MWc. Le ministre Sambou Wagué était en compagnie des membres de son cabinet et de certains Directeurs centraux de son Département. Du côté EDM, la Direction générale était représentée par le chef de département des Centres de l’intérieur et de certains responsables opérationnels en charge du suivi des travaux qui doivent être réalisés par AKUO Solar. À l’issue de cette visite, le ministre Wagué a marqué son satisfecit quant à l’évolution normale des travaux qui tiennent compte jusque-là du respect des délais contractuels.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bréhima Mamadou Koné, politologue : «La crise de moralité est née de la remise en cause de l’institution sociale (la famille)»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/brehima-mamadou-kone-politologue-la-crise-de-moralite-est-nee-de-la-remise-en-cause-de-linstitution-sociale-la-famille-2832413.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 07 Aug 2019 00:45:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le professeur de sociologie politique, Bréhima Mamadou Koné, pense que la chute des valeurs sociales a commencé quand le «moi» est devenu roi. Chacun ne pense qu’à soi-même, de la famille jusqu’à l’Etat, rappelant qu’aucune notion de la chose commune ne résiste au «moi» dévastateur. Le denier public n’est plus un totem, il est aisément pillé pour des fins personnelles sans sanctions administrative et pénale. Nous vous proposons son analyse.</strong>

Pour lui, il faudra penser à tout refaire chez le Malien qui a carrément perdu ses repères. La famille d’abord, la rue et l’école ont démissionné. Le groupe social est sacrifié au profit du «moi», s’indigne le politologue. Sauf si on revenait à nos repères, une bonne éducation avec des valeurs morales de probité, respect du bien public, l’amour de son prochain, etc., un bon citoyen ferait un bon dirigeant fort et intègre, estime-t-il.

D’après ses constats, quand on rentre souvent dans certaines familles maliennes, on a l’impression que les parents (père, mère, tante, oncle) ne reconnaissent pas leurs propres enfants et vice-versa. La grande famille, le socle du processus de socialisation dans un grand cercle de parents dont le système de production et de gestion était basé sur le collectivisme et le partage, est en pleine voie de disparition de façon exponentielle au profit de la famille (nucléaire) presque généralisée, à quelques exceptions près.

C’est ainsi que l’universitaire Koné a déduit que la nouvelle donne a favorisé ces termes (moi, ma femme et mes enfants) et dont les deux parents (mère, père) sont les seuls responsables de l’éducation de leurs enfants. Oubliant ainsi que leur absence donne toujours des opportunités aux enfants qui apprennent vite, qui s’intègrent vite et qui s’adaptent vite socialement, d’entreprendre des mauvaises fréquentations avec d’autres enfants qui sont loin d’être des modèles en matière d’éducation.

En effet, «à force de fréquenter de tels lieux de vagabondage et de banditisme en l’absence des deux parents pendant les heures de travail et ou pendant leurs missions, ils vous surprendront certainement avec des comportements inattendus, contraires à notre doctrine sociétale et cela trouverait souvent que c’est trop tard pour récupérer ces enfants pareils», s’inquiète-t-il.

En plus, les conditions salariales des Maliens public-privé ne permettent pas dans la majorité des cas aux travailleurs de subvenir aux nombreux besoins de consommation de leurs familles respectives (location, nourriture, santé, éducation, déplacement, électricité, eau, habillement…). Ce qui fait que certains sont obligés de faire des acrobaties par-ci par-là pour combler le déficit financier. Et généralement, en faisant cette course, les enfants sont laissés pour compte sans suivi en termes de comportement et de fréquentation, ni pour s’informer de leurs résultats scolaires.

Ce faisant, certains de ces enfants sans éducation laissés pour compte sont voués à l’échec et s’adonneraient pour la plupart des cas à l’alcool, à la prostitution, au banditisme, le manque de respect pour les institutions démocratiques et les gouvernants, parce qu’il est difficile de les récupérer et les mettre sur le bon chemin, a-t-il expliqué l’enseignant.

Malheureusement, peu de parents sont encore dans cette transmission de valeurs morales et sociétales à leurs enfants. «Nous assistons à un délabrement de nos cultures qui explique certains comportements sociétaux aujourd'hui. Il faut revisiter nos modèles d'antan d'éducation. Il n'est pas encore tard pour faire ce diagnostic de la société malienne malade dans toutes ses composantes, pour apporter les remèdes», a-t-il interpellé l’ensemble du peuple malien.

<strong>Gabriel TIENOU</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[2ème région militaire : le Colonel Toumani Koné passe le témoin au Colonel Didier Dembélé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/2eme-region-militaire-le-colonel-toumani-kone-passe-le-temoin-au-colonel-didier-dembele-2832431.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 07 Aug 2019 00:17:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif">Le Colonel Toumani Koné a passé le commandement de la 2ème région militaire au Colonel Didier Dembélé, le vendredi 02 août 2019. La passation de commandement, ponctuée d’honneurs militaires, de discours et d’un défilé, a été présidée par le chef d’état-major de l’Armée de Terre, le Général de Brigade Kéba Sangaré, en présence de plusieurs autorités militaires et civiles. «Officiers, sous-officiers, militaires du rang de la 2<sup>ème</sup> région militaire, au nom du président de la République, que vous reconnaitrez désormais pour chef, le Colonel Didier Dembélé ici présent et vous lui obéirez en tout temps pour ce qu’il vous commandera pour le bien du service, l’exécution des règlements militaires, l’observation des lois et le succès des armes», a annoncé le Général Kéba Sangaré. C’est par cette formule réglementaire que le chef d’état-major de l’Armée de Terre a installé le Colonel Didier Dembélé comme nouveau Commandant de la 2<sup>ème</sup> région militaire.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif">Ousmane DIAKITE </span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bréhima Mamadou Koné, politologue : «La crise de moralité est née de la remise en cause de l’institution sociale (la famille)»]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 07 Aug 2019 00:02:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le professeur de sociologie politique, Bréhima Mamadou Koné, pense que la chute des valeurs sociales a commencé quand le «moi» est devenu roi. Chacun ne pense qu’à soi-même, de la famille jusqu’à l’Etat, rappelant qu’aucune notion de la chose commune ne résiste au «moi» dévastateur. Le denier public n’est plus un totem, il est aisément pillé pour des fins personnelles sans sanctions administrative et pénale. Nous vous proposons son analyse.</strong></em>

Pour lui, il faudra penser à tout refaire chez le Malien qui a carrément perdu ses repères. La famille d’abord, la rue et l’école ont démissionné. Le groupe social est sacrifié au profit du «moi», s’indigne le politologue. Sauf si on revenait à nos repères, une bonne éducation avec des valeurs morales de probité, respect du bien public, l’amour de son prochain, etc., un bon citoyen ferait un bon dirigeant fort et intègre, estime-t-il.

D’après ses constats, quand on rentre souvent dans certaines familles maliennes, on a l’impression que les parents (père, mère, tante, oncle) ne reconnaissent pas leurs propres enfants et vice-versa. La grande famille,  le socle du processus de socialisation dans un grand cercle de parents dont le système de production et de gestion était basé sur le collectivisme et le partage, est en pleine voie de disparition de façon exponentielle au profit de la famille (nucléaire) presque généralisée, à quelques exceptions près.

C’est ainsi que l’universitaire Koné a déduit que la nouvelle donne a favorisé ces termes (moi, ma femme et mes enfants) et dont les deux parents (mère, père) sont les seuls responsables de l’éducation de leurs enfants. Oubliant ainsi que leur absence donne toujours des opportunités aux enfants qui apprennent vite, qui s’intègrent vite et qui s’adaptent vite socialement, d’entreprendre des mauvaises fréquentations avec d’autres enfants qui sont loin d’être des modèles en matière d’éducation.

En effet, «à force de fréquenter de tels lieux de vagabondage et de banditisme en l’absence des deux parents pendant les heures de travail et ou pendant leurs missions, ils vous surprendront certainement avec des comportements inattendus, contraires à notre doctrine sociétale et cela trouverait souvent que c’est trop tard pour récupérer ces enfants pareils», s’inquiète-t-il.

En plus, les conditions salariales des Maliens public-privé ne permettent pas dans la majorité des cas aux travailleurs de subvenir aux nombreux besoins de consommation de leurs familles respectives (location, nourriture, santé, éducation, déplacement, électricité, eau, habillement…). Ce qui fait que certains sont obligés de faire des acrobaties par-ci par-là pour combler le déficit financier. Et généralement, en faisant cette course, les enfants sont laissés pour compte sans suivi en termes de comportement et de fréquentation, ni pour s’informer de leurs résultats scolaires.

Ce faisant, certains de ces enfants sans éducation laissés pour compte sont voués à l’échec et s’adonneraient pour la plupart des cas à l’alcool, à la prostitution, au banditisme, le manque de respect pour les institutions démocratiques et les gouvernants, parce qu’il est difficile de les récupérer et les mettre sur le bon chemin, a-t-il expliqué l’enseignant.

Malheureusement, peu de parents sont encore dans cette transmission de valeurs morales et sociétales à leurs enfants. «Nous assistons à un délabrement de nos cultures qui explique certains comportements sociétaux aujourd'hui. Il faut revisiter nos modèles d'antan d'éducation. Il n'est pas encore tard pour faire ce diagnostic de la société malienne malade dans toutes ses composantes, pour apporter les remèdes», a-t-il interpellé l’ensemble du peuple malien.

<strong>Gabriel TIENOU </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Résolution de la crise : les enjeux du dialogue national inclusif au cœur des échanges]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/resolution-de-la-crise-les-enjeux-du-dialogue-national-inclusif-au-coeur-des-echanges-2831435.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 31 Jul 2019 09:41:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Pyramide du Souvenir a abrité samedi 27 juillet la conférence-débat des membres de la plate-forme Anw Ko-Mali autour du thème «les enjeux du dialogue national inclusif».</em></strong>

La conférence-débat était aminée par Mme Sy Kadiatou Sow de l’A.DA.MA-Association, présidente du Comité provisoire de coordination de la plate-forme Anw-Ko-Mali, et M. Boukary Doumbia, président du Forum de la Société civile. En plus de ces deux personnalités, plusieurs hommes politiques comme Modibo Sidibé, Mountaga Tall, Choguel Kokalla Maïga et les représentants d’autres structures de la société civile y ont pris part.

L’objectif était tout d’abord de procéder à la signature officielle de la déclaration de la plate-forme relative à la situation sécuritaire, au dialogue national inclusif et au renouvellement du mandat des députés. En même temps, animer une conférence-débat sur les enjeux du dialogue national inclusif.

Après le mot de bienvenue et la lecture de la déclaration par Mme Sy Kadiatou Sow, les représentants des partis politiques, des associations et organisations de la société civile ont signé les uns après les autres ladite déclaration.

«Nous lançons un vibrant appel à tous ceux qui veulent approuver le contenu de cette déclaration à se joindre à nous, en vue d’une mobilisation patriotique pour renforcer le rang de la résistance à la partition du Mali et gagner un processus de redressement», a déclaré Mme Sy Kadiatou Sow.

Dans son intervention au cours de la conférence-débat, M. Boukary Doumbia a fait un état des lieux de la situation désastreuse du pays depuis le début de la crise en 2012 jusqu’à nos jours. Il a ensuite déclaré que la plate-forme Anw-ko-Mali est composée d’organisations faîtières de la société civile et de partis politiques qui adhèrent à l’initiative d’un dialogue national inclusif.

Les membres de cette plateforme proposent de se donner une stratégie de mise en œuvre du dialogue pour l’atteinte de leur objectif ultime, qui est la sortie définitive du Mali de la crise en cours. La présente conférence-débat est une des actions de cette stratégie, prioritairement  portée sur le format, le contenu, les acteurs du dialogue, la démarche, la durée, les résolutions et leur dispositif de mise en œuvre.

«Trois enjeux majeurs sont reliés au dialogue national inclusif de par son importance, son envergure et sa pertinence en rapport avec la crise généralisée que traverse le pays, à savoir : l’obtention d’un consensus national sur les stratégies de sortie de crise ; l’adoption de réformes institutionnelles consensuelles qui garantissent l’émergence d’institutions fortes capables de gérer de façon transparente les affaires du pays ; la résolution définitive de la crise multiforme et la stabilisation sécuritaire, économique et sociale du pays», a-t-il précisé M. Boukary Doumbia.

<strong>Assan TRAORE/Stagiaire</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Centre médical Cheick Soufi Bilal Diallo :  Prise en charge gratuite de responsables chrétiens et musulmans]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/centre-medical-cheick-soufi-bilal-diallo-prise-en-charge-gratuite-de-responsables-chretiens-et-musulmans-2831432.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 31 Jul 2019 09:39:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre médical Cheick soufi Bilal a fêté son premier anniversaire le samedi 27 juillet 2019 à Sénou-Lafiabougou. Entre autres promesses, le jeune promoteur a annoncé la prise en charge gratuite des consultations des responsables chrétiens et musulmans dans son centre médical. L'événement avait pour Marraine, la directrice régionale de la santé, Lieutenant-colonel Assa Badiallo Touré.</strong>

Le Centre médical Cheick soufi Bilal est un centre confessionnel à utilité publique avec une très grande capacité d'accueil. Le bilan des activités du 27 juillet 2018 au 27 juillet 2019 fait état de 2 815 consultations, 303 CPN, 113 accouchements reçus, 14 femmes déférées au centre de santé de référence de Sogoniko, aucun décès de femme pendant l'accouchement et un enfant mort-né. La pédiatrie a enregistré 812 prises en charge, 320 échographies, 17 opérations reçues, 1713 analyses de sang et la morgue a enregistré 350 morts.

De nombreux invités ont répondu à l'appel du guide des Soufis du Mali, pour célébrer ce premier anniversaire du Centre médical, qui a réalisé une belle performance pour un établissement à ses débuts. Les 113 femmes qui ont accouché dans ce centre médical ont toutes reçues des cadeaux des mains du Guide Bilal. Celui-ci a saisi l'occasion pour annoncer la prise en charge gratuite des consultations du chef de village de Sénou et de ses conseillers. Pour finir, Cheick soufi Bilal Diallo a pris l'engagement que, désormais, les responsables chrétiens et musulmans seront consultés gratuitement dans son centre.

Ce fut aussi l'occasion pour le jeune promoteur de procéder à l'ouverture d'une salle de gym. Et d’un centre de distribution de coran fourni par les Américains Samina Malick et Dr. Ibrahim Malick qui ont participé à l’événement.

<strong>Gabriel TIENOU</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tabaski : les moutons se vendent à prix d’or à Bamako]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/tabaski-les-moutons-se-vendent-a-prix-dor-a-bamako-2831433.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 31 Jul 2019 09:36:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La fête d’Aïd El Kébir (Tabaski) s’approche à grands pas au Mali. Les préparatifs vont bon train à Bamako. La grande préoccupation pour les chefs de famille demeure l’achat du mouton de sacrifice.</em></strong>

À Bamako, le prix du mouton en cette veille de la fête de Tabaski varie entre 45.000 mille FCFA et 300.000 mille FCFA. Pour les acheteurs, ces prix sont au-dessus de leurs moyens. Mais, pour les vendeurs, la flambée de ces prix s’explique par les frais importants de transport et les entretiens du bétail.

Au parc de mouton de Niamana, Ousmane Diallo, vendeur de bétail, affirme que les béliers sont vendus à partir de 45.000 mille FCFA et les gros sont vendus à plus de 175.000 mille FCFA voire 300.000 mille FCFA. Pour lui, le prix varie selon la qualité et le lieu de provenance de l’animal.

C’est le même constat tous les ans, à l’approche de la fête de Tabaski, les prix des béliers connaissent une hausse. «Je viens de trouver mon mouton de fête. Je l’ai eu à 75.000 mille FCFA, après avoir fait le tour de plusieurs parcs de mouton, afin de pouvoir dénicher le mouton de mon choix. La hausse des prix ne nous empêche pas de l’acheter, car tout bon musulman doit faire ce rituel si tu as les moins évidemment. Cette hausse de prix nous met parfois dans des situations inconfortable», confie Seydou Traoré, chef de famille à Niamana.

Tout comme lui, beaucoup de fidèles musulmans sont depuis quelques jours en train de faire le tour des différents parcs à bétail et points de vente de la capitale pour pouvoir dénicher le mouton de leur choix et à un prix abordable.

Pour ce chef de famille, trouver un mouton à un prix abordable à la veille de la fête de Tabaski est un véritable casse-tête pour les chefs de famille, surtout qu’ils ont d’autres dépenses à faire pour la même occasion. «C’est un souhait pour chaque chef de famille d’avoir un mouton de qualité et à un prix abordable, afin de pouvoir fêter dans les meilleures conditions.

Mais tel n’est pas le cas à Bamako. Ces dernières années, le prix des moutons devient quasiment inabordable à cette période de l’année. C’est la raison pour laquelle j’élève des moutons pour éviter les pénuries à la veille de la fête. Aujourd’hui, mon élevage s’est développé, car je possède un petit troupeau dans mon enclos», déclare Aguibou Sanogo.

Nous constatons depuis quelques jours, que des marchands de mouton sillonnent les rues de la capitale afin d’avoir plus de clients, car la ville est inondée de moutons à la veille de la fête des moutons.

<strong>Korotoumou KARABENTA/Stagiaire</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sortie de la 10ème promotion du DEMG et de la 21ème promotion du Cours supérieur de la gendarmerie :   30 officiers gendarmes prêts pour leurs nouvelles fonctions]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/sortie-de-la-10eme-promotion-du-demg-et-de-la-21eme-promotion-du-cours-superieur-de-la-gendarmerie-30-officiers-gendarmes-prets-pour-leurs-nouvelles-fonctions-2831426.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 31 Jul 2019 09:25:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Caserne chef d’escadron Balla Koné de Faladié a abrité la cérémonie de sortie de deux promotions de la gendarmerie en fin de formation. Ils sont au nombre de 30 officiers gendarmes dont 10 du Diplôme d’état-major de gendarmerie (</em></strong><strong>DEMG<em>) et 20 du Cours supérieur de la gendarmerie. </em></strong>

Ces nouveaux récipiendaires viennent du Mali, du Niger, du Sénégal, du Togo et de la Guinée. La cérémonie marquant la fin de leur formation était placée sous la houlette du ministre de la Défense et des Anciens combattants, le général de division Ibrahima Dahirou Dembélé, en présence d’Officiers supérieurs, Officiers, Sous-officiers et des militaires du rang. Nous étions le vendredi 26 juillet 2019.

Le directeur général du centre et des écoles de  la gendarmerie, le lieutenant-colonel Youssouf Otto Diallo, a affirmé qu’au cours de cette formation, il s’agissait de développer chez les stagiaires, les compétences d’officier de la gendarmerie en matière de commandement, de gestion du personnel et du matériel et leurs aptitudes à employer les unités de la gendarmerie. En ce qui concerne la formation d’état-major, il a été question de donner des connaissances nécessaires à ces officiers pour qu’ils occupent un emploi d’officier concepteur au sein d’un état-major en temps de paix et en temps de crise.

Parmi les stagiaires, il y avait 10 officiers du grade de capitaine à lieutenant-colonel venant de la Guinée, du Mali, du Togo, du Niger et du Sénégal, a expliqué le directeur général de l’école. Selon lui, les 30 officiers se sont évertués à fédérer leurs synergies, à partager leurs expériences et à créer une dynamique d’ensemble pour atteindre les objectifs fixés par cette prestigieuse école.

Parmi ces 30 officiers 22 sont Maliens, les trois premiers des deux promotions ont reçu leur diplôme au cours de la cérémonie et les deux majors des deux promotions sont tous Maliens. Il s’agit notamment du lieutenant Guèlèpili Coulibaly, major de la promotion du Cours supérieur de la gendarmerie (Cours Sup), et du capitaine Harouna Sangaré, major de la promotion du Diplôme d’état-major (DEMG).

Un exercice de démonstration et un défilé ont meublé ladite cérémonie sous les yeux admiratifs du public présent pour la circonstance.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sortie de la 40ème promotion de l'EMIA :  Le sous-lieutenant Adama Tessougué en est le major avec une moyenne de 16,37]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/sortie-de-la-40eme-promotion-de-lemia-le-sous-lieutenant-adama-tessougue-en-est-le-major-avec-une-moyenne-de-1637-2831423.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 31 Jul 2019 09:22:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 27 juillet 2019, la cour de l’Ecole militaire interarmes de Koulikoro (Emia) a abrité la traditionnelle cérémonie de sortie de promotion. Baptisée «Feu colonel Ousmane Coulibaly, la 40ème promotion compte 86 nouveaux sous-lieutenants dont 6 femmes.</strong>

D’entrée de jeu, le colonel Yacouba Traoré, directeur général du Centre d’Instruction Boubacar Sada Sy, communément appelé «EMIA», a d’abord adressé ses mots de bienvenue aux hôtes du jour. Il s'est réjoui de la présence effective des officiers supérieurs, des officiers, des sous-officiers et des militaires du rang à cette cérémonie de sortie.

Il a tenu à faire un bref aperçu historique sur la création du Centre d'Instruction Boubacar Sada Sy de Koulikoro. Avant de préciser que cette 40ème promotion se compose de trois cycles : le cycle ordinaire, le cycle spécial et le cycle d'adaptation.

Selon le colonel Traoré, la promotion Feu Colonel Ousmane Coulibaly est composée de 86 éléments et elle est repartie comme suit : 58 éléments pour le cycle ordinaire, dont 6 femmes, 18 éléments pour le cycle d’adaptation et 10 en cycle spécial. Dans ces effectifs, il y a 10 étrangers.

Ces élèves officiers qui seront désormais projetés sur les différents lieux de stage, détaillera-t-il, viennent de la sous-région. Il s'agit du Mali, du Niger, du Burkina, du Sénégal, du Togo, de la Guinée et de la Côte d'Ivoire. Le major de cette promotion est un Malien, le lieutenant Adama Tessougué, qui a obtenu une moyenne de 16, 37.

De son côté, après avoir accompli les honneurs, sinon le protocole militaire devant le chef de l'État, le général de Division Abdoulaye Coulibaly, chef d'état-major général des armées, a noté que tout le Mali est fier de cette promotion. Ces jeunes sous-lieutenants feront une année de stage probatoire afin d’être confirmés lieutenant plein. Il les a par ailleurs exhorté à être exemplaires partout où ils seront pour incarner leur parrain Feu colonel Ousmane Coulibaly, en matière de travail, de discipline, de l’honneur et de respect.

Au terme de la cérémonie, le président de la République s’est dit satisfait de ce qu'il a vu à cette sortie de promotion et a réitéré son engagement à aider les Fama (Forces armées maliennes). Un défilé des troupes a mis fin à la cérémonie. Lequel défilé a émerveillé le public et n'a pas laissé indifférent le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta.

<strong>Ousmane DIAKITE
Envoyé spécial à Koulikoro</strong>

==================

<strong>Encadré : </strong><strong>Qui était </strong><strong>Feu colonel Ousmane Coulibaly</strong> <strong>?</strong>

Feu colonel Ousmane Coulibaly est né le 21 octobre à Koulikoro Ba. Fils de Sékou Coulibaly et d’Aminata Singaré, le colonel Ousmane Coulibaly fréquenta l’Ecole régionale de San puis l’Ecole militaire préparatoire de Kati (Prytanée Militaire de Kati actuel) avant d’être incorporé dans l’armée française comme engagé volontaire le 21 octobre 1956, pour une période de cinq ans.

Le colonel Coulibaly gravit rapidement les échelons pour accéder au corps des Officiers en 1961. Il effectua plusieurs stages importants, de 1959 à 1961, à l’Ecole militaire de Strasbourg, France ; de 1961 à 1962, au Centre d’instruction interarmes de Kati.

De 1965 à 1966, il a fait un stage à l’école du PCUS à Moscou (Ex URSS) ; de 1976 à 1978, à l’Académie de commandement des Unités supérieures blindées à Moscou et de 1983 à 1984, il a fait un autre stage à l’Ecole supérieure de Paris.

Quant à ses principales fonctions occupées, il fut Directeur des premiers pelotons d’élèves caporaux et d’élèves sergents du Mali à Ségou, de 1964-1965 ; de 1969 à 1972, commandant d’Armes, commandant de bataillon, commandant et chef d’arrondissement de Tessalit ; de 1978 à 1981, commandant d’Armes, commandant de bataillon, commandant de cercle de Kidal.

De 1983 à 1985, il fut l’adjoint au chef d’état-major de l’armée de terre ; de 1985 à 1986, l’adjoint au chef d’état-major des Armées ; de 1986 à 1989, il fut chef d’état-major de l’Armée de Terre.  Enfin, de 1989 à 1991, il deviendra chef d’état-major général des armées.

Le Feu colonel Ousmane Coulibaly a obtenu plusieurs distinctions honorifiques étrangères : la croix du commandant français et commandeur de l’Ordre du Lion du Sénégal. Il a fait valoir ses droits à la retraite le 31 décembre 1998.

<strong>Ousmane DIAKITE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La Nuit du Mali à Paris Bercy : Le jeune artiste Daouda Keïta sera au rendez-vous]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/la-nuit-du-mali-a-paris-bercy-le-jeune-artiste-daouda-keita-sera-au-rendez-vous-2831424.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 31 Jul 2019 09:19:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><i><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif">Le lundi 22 juillet 2019, Canal+ Mali en partenariat avec Waati-B pour la nuit du Mali à Paris Bercy a organisé la finale de la compétition lancée depuis plus de deux mois entre les jeunes artistes maliens, dont l’objectif principal est de mettre en valeur la culture malienne. C’était à l’hôtel Onomo. </span></i></b></p>
<p style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif">Au départ, ils étaient plus de 2.000 jeunes artistes maliens à postuler à cette compétition. Après la présélection, ce sont dix candidats qui ont été retenus. Lesquels ont été sélectionnés pour participer à la finale, le lundi 22 juillet dernier, à l’hôtel Onomo.  </span></p>
<p style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif">Après deux passages de prestation, c’est Daouda Keïta dit «Palmer» qui a remporté le premier prix. Il participera le 29 septembre prochain à Paris Bercy à la nuit du Mali. </span></p>
<p style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif">Selon le directeur de Canal+ Mali Moussa Tièmoko Dao et le promoteur de Waati-B, M. Dawala, un Malien résidant à Paris, la nuit du Mali à Paris Bercy est un événement culturel inédit qui se déroule tous les ans. Il vise à valoriser et à faire la promotion de la culture malienne dans toute sa diversité et à travers le monde.</span></p>
<p style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif">Ousmane DIAKITE</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Projet d’Aménagement de la Route Transsaharienne section Bourem-Kidal: Signature d’un protocole de financement partiel de 49,91 milliards de Fcfa entre le Mali et la BAD]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/projet-damenagement-de-la-route-transsaharienne-section-bourem-kidal-signature-dun-protocole-de-financement-partiel-de-4991-milliards-de-fcfa-entre-le-mali-et-la-bad-2831420.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 31 Jul 2019 09:15:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre, ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, et la responsable pays de la Banque africaine de développement (Bad), Louise Djoussou-Lorng, ont procédé à la signature du protocole de financement partiel de 49,91 milliards de Fcfa du projet d’aménagement de la route Transsaharienne-section Bourem-Kidal, longue de 285,83 km. C’était le jeudi 25 juillet à la primature.</strong>

Le financement de don d’un montant de 70 millions d’euros, soit environ 49,91 milliards de Fcfa de la Commission européenne, à travers la Banque africaine de développement par délégation, s’inscrit dans l’engagement de l’Etat à désenclaver le pays et impulser son développement économique et social. Le montant global du projet est de 132,85 millions d'euros, soit environ 87,14 milliards de Fcfa. Le Mali apporte un financement de 15,30 millions d’euros, soit 10, 036 milliards de Fcfa pour prendre en charge les coûts de sécurisation de la zone, les frais d’expropriation, de suivi de la mise en œuvre du plan de gestion environnementale et sociale et de fonctionnement de l’unité de gestion du projet.

Cet accord de financement contribue à la mise en œuvre réussie du Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (CREDD) pour la période 2019-2023, notamment dans son axe n°2 concernant la paix, la sécurité et le renforcement du vivre ensemble et son axe stratégique n°3 axé sur la croissance inclusive et la transformation structurelle de l’économie par le développement des réseaux d’infrastructures.

Le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé, s’est réjoui de l’excellence des relations de coopération entre le gouvernement de la République du Mali et le groupe de la Banque africaine de développement et entre le Mali et la Commission européenne. Il a renouvelé ses vives félicitations et les remerciements du gouvernement de la République du Mali à la BAD et à l’Union européenne pour la mise à disposition de ces financements en mixage de prêts et de dons.

Boubou Cissé ajoutera que le projet d’aménagement de la section Bourem-Kidal, de la branche malienne de la route transsaharienne (RTS), est une infrastructure au centre d’enjeux économiques, sociaux, politiques et sécuritaires à l’échelle du continent. Cette route est située sur les corridors transafricains Alger/Lagos et Dakar/Djibouti, identifiés comme prioritaires par le programme de développement des infrastructures en Afrique (PIDA), pour atteindre les objectifs du NEPAD à l’horizon 2020.

Par ailleurs, le Premier ministre a souligné que la réalisation de cette route permettra de résoudre des problèmes majeurs de paix, de sécurité, de développement économique et social et de fragilité. «C’est un projet important pour l’unité nationale, la paix et la cohésion sociale qui va permettre de désenclaver la région de Kidal, renforcer le processus de pacification en cours dans les zones du nord du Mali et accroître les échanges entre la région de Kidal et les autres régions du Mali ainsi que les échanges entre le Mali et l’Algérie», a-t-il déclaré. Tout en indiquant que ce projet est hautement important pour la sous-région du Liptako-Gourma, et plus particulièrement dans sa partie malienne, car il va contribuer à la réduction des inégalités de développement.

La responsable pays de la BAD, Louise Djoussou-Lorng, a salué le partenariat avec le Mali tout en réaffirmant la disponibilité permanente de son institution bancaire aux côtés du gouvernement du Mali dans tous ses efforts de développement exprimés dans le CREDD 2019-2023. Elle a indiqué que ce projet est stratégique et capital pour la stabilité politique du Mali et de la sous-région ouest-africaine toute entière.

Selon Louise Djoussou-Lorng, les régions de Gao et de Kidal, zone du projet, sont enclavées, confrontées à l’insécurité alimentaire, à la faiblesse d’aménagement territorial, au manque d’emplois viables et à l’absence des services sociaux de base. À l’en croire, ces facteurs de vulnérabilités structurelles et endémiques trouveront des réponses par l’aménagement de la route.

La responsable pays de la BAD a enfin souligné que la réalisation du projet nécessitera un engagement fort de la part de l’Etat, notamment la satisfaction des conditions préalables aux décaissements relatifs aux travaux impliquant la réinstallation des sauvegardes environnementales et sociales, la mise en place à bonne date des fonds de contrepartie, mais aussi le suivi efficace des activités du projet.

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fana : encore un autre homme décapité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fana-encore-un-autre-homme-decapite-2831412.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 31 Jul 2019 08:56:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Un homme atteint de maladie psychiatrique a été retrouvé décapité jeudi 25 juillet 2019 près du marché de Fana. Sa tête coupée du reste de son corps a été découverte ce matin.</strong>

Ce malade mental, communément appelé «Beret rouge», passait le plus clair de son temps à se promener dans la ville de Fana et n'était point agressif. C'est ce qui lui a permis d'avoir l'affection de tous. D'après lui-même, il serait originaire de Ségou Bamanankin.

Après l'assassinat atroce d'une folle et sa fillette de 5 ans, le 29 avril 2018, la décapitation barbare d'une fillette albinos, Ramata, le 13 mai 2018, qui s'ajoutent aussi à l'assassinat ignoble d'une femme peulh et sa fille de 15 ans, le 22 avril dernier, la ville de Fana est sans doute aujourd'hui une ville dangereuse.

Malgré les efforts consentis par le maire et l'honorable Diarassouba, pour l'ouverture d'un nouveau poste de police et l'éclairage public dans la ville, les atrocités continuent dans cette ville située entre Bamako et Ségou.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mobilisation des recettes : le Prem optimise les efforts des services de l’assiette fiscale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/mobilisation-des-recettes-le-prem-optimise-les-efforts-des-services-de-lassiette-fiscale-2831418.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 31 Jul 2019 08:55:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La Cellule d’appui à la réforme des finances publiques (Carfip), en partenariat avec la jeune chambre internationale Bamako élite, a organisé le jeudi 25 juillet 2019 son premier débat public sur la mobilisation des recettes, à l’Espace Majestic Palace. Y étaient présents les directeurs nationaux ou leurs représentants des impôts, des domaines et de la douane, sans oublier l’équipe de la Carfip conduite par son coordinateur.   </strong>

Le Plan de réforme de la gestion des finances publiques au Mali (PREM) 2017-2021 est la concrétisation de la volonté politique du gouvernement en matière de réforme des finances publiques. L’objectif ultime du Prem est d’optimiser l’espace budgétaire afin d’exécuter, de manière transparente et efficace, les dépenses publiques en vue de l’atteinte des objectifs de croissance et de développement durable.

Le coordinateur de la Carfip, Abdoulaye Traoré, a rappelé à l’entame de ses propos que le Plan de réforme de la gestion des finances publiques au Mali (Prem 2017-2021), qui constitue la 3<sup>ème</sup> génération de programme de réformes GFP au Mali, a comme socle la mobilisation optimale des ressources budgétaire, avant de passer la parole aux directeurs nationaux et mobilisateurs des ressources.

Il s’agissait du directeur national des impôts Mathias Konaté, pour qui, les principales mesures d’élargissement de l’assiette fiscale prises ou envisagées par le gouvernement passent par les mesures législatives et administratives. Parlant de mesures législatives, il s’agit de la fiscalisation du secteur agricole, du secteur informel, la promotion des emplois salariés et de la formalisation de l’économie, de la relecture du code des investisseurs et des miniers.

Sur le plan administratif, M. Konaté a fait cas de la maîtrise des exonérations fiscales, de la digitalisation de l’administration fiscale, de l’institution d’un système sécurisé de facture normalisée et pour conclure avec la redynamisation du comité mixte de renseignement et d’investigation économique et financière (CMRIEF).

Le directeur général adjoint de la douane, le Colonel Bakhaga, a pris la parole à la suite du directeur national des impôts pour parler des réformes mises en œuvre ou à mettre en œuvre dans le cadre du Prem. À l’en croire, à la date du 30 juin 2019, l’exécution des activités programmées dans le chronogramme 2019 fait état de la mise en place de quatre brigades avancées de lutte contre la fraude dans les zones stratégiques comme à Niono, à Sandaré, à Banamba et à Mopti. La valeur totale des saisies effectuées par ces brigades est estimée à plus de 84 millions de FCFA entre le 18 mars et le 23 juin.

Il est également question de l’extension du réseau informatique de la direction générale des douanes dans le cadre du déploiement de la carte douanière, a-t-il expliqué. «Toutes les réformes envisagées tendent d’une part à mobiliser les recettes attendues au cordon douanier, par une meilleure prise en charge des marchandises, et d’autre part, à faciliter le commerce et favoriser les activités économiques», a-t-il conclu.

L’intervention du directeur national des domaines et des affaires foncières, Ibrahima Simpara, a bouclé cette série de présentation des acquis des réformes domaniales foncières sur le Prem 2017-2021. Pour M. Simpara, l’un des chantiers majeurs de réformes en cours est l’élaboration des procédures. La direction nationale des domaines a identifié 377 procédures réparties sur 18 processus dont certaines ont été entièrement élaborées et d’autres sont à compléter ou à élaborer. Ces procédures ont été classées en cinq priorités, celles de la première priorité sont rattachées au métier (Business) et la deuxième concerne les recettes et l’informatisation du métier. Les autres sont liées au contrôle interne, à la gestion des biens matériels, à l’archivage et à la communication.

«À terme, les réformes engagées permettront de renforcer davantage les capacités de mobilisation des recettes de la DND et d’améliorer les procédures de gestion domaniale et foncière et, partant, améliorer la gouvernance», a-t-il conclu M. Simpara.

Rappelons que cet débat a été mené sous la houlette du représentant de Mme le ministre délégué chargé du budget qui a conclu les échanges devant le regard satisfait de la jeune chambre internationale (JCI) Bamako Elite.

<strong>Gabriel TIENOU  </strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Concertations locales : les vœux, les aveux et l'espoir de vivre ensemble]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/concertations-locales-les-voeux-les-aveux-et-lespoir-de-vivre-ensemble-2-2831414.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 31 Jul 2019 08:50:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 18 au 27 juillet 2019, des concertations locales se sont déroulées dans les 4 cercles de Bandiagara, Bankass, Koro et Douentza et Mopti. Les délégations étaient composées de représentants d’associations de ressortissants des cercles, de personnes ressources et notabilités. Il s'agissait pour chaque délégation de sillonner des arrondissements et  villages pour y tenir des échanges publics, un vrai dialogue social pour le vivre ensemble. </em></strong>

Le vivre ensemble fait partie de notre grande histoire. Partout où les délégations sont passées, les populations se sont exprimées sans détour, avec émotion, sans passion, en exprimant des vœux et faisant des aveux.

C'est le jeudi le 18 juillet que les concertations locales ont débuté dans les localités de la région de Mopti, singulièrement à Mopti ville, Bandiagara, Bankass, Koro et Douentza. Ces concertations à la base sont une promesse du Premier ministre Dr. Boubou Cissé, qui avait effectué une tournée du 03 au 08 juillet 2019 dans les mêmes localités, afin de recenser les préoccupations.

Pendant 10 jours, Amadou Kassambara, président des ressortissants de Bandiagara, et sa délégation ont été accueillis dans 8 arrondissements du cercle de Bandiagara. «Nous avons été surpris par les témoignages, certains nous ont fait des confidences. Ils ont pris l'engagement de s'investir personnellement pour le retour de la paix. Ils nous ont demandé de garantir le retour des Fama», nous a-t-il confié.

Baba Kassogué, de la même délégation, estime que les populations à la base ont plus de solutions ; elles savent ce qu'il faut pour revenir à la situation normale. Pour ces populations, il faut des militaires partout afin de redonner confiance. «Nous avons réconcilié des villages, nous avons fait des avancées notoires pour un vivre ensemble. Il faut que l'Etat apporte des céréales, sécuriser les populations, faciliter la tenue des foires hebdomadaires. Ce qui sera une aubaine pour la paix et la tranquillité», préconise Seydou Nantoumé, l'un des points focaux de ce dialogue local.

«Je pense qu’il y a bon espoir que l’approche adoptée donne des résultats. Des villages peuls et dogons ont pris l’engagement à Koro de rouvrir des foires hebdomadaires. Plus de 300 à 500 têtes de bœufs nous ont été remises et nous les avons données à leurs propriétaires. Des personnes nous ont juré, les larmes aux yeux, qu'elles ne vont plus se battre contre d'autres Maliens. Les foires vont reprendre, c’est bien si les foires hebdomadaires reprennent. Au moins, les activités économiques  reprendront et cela est un excellent signal», déclare Babaly Bah, le second point focal.

«Ils sont venus nous dire d’être avec eux, dès lors les Dogons ont cessé de nous fréquenter. Heureusement qu’il n’y a pas eu d’attaque ici. Nous saluons votre arrivée qui nous permet de nous parler et discuter. Toute chose était devenue rare depuis 2015», avoue le chef du village de Kendie  peul dans le cercle de Bandiagara.

Pendant cette tournée dans les villages, les langues se sont déliées et la confiance semble renaître. Avec le retour des déplacés, un nouveau cap sera franchi. Déjà, 107 ménages comptant 604 personnes sont retournés à Yoro, la dernière localité victime d'attaque dans le cercle de Koro. Un détachement des Fama est dans la commune depuis le 09 juillet 2019, comme l’avait promis le Premier ministre au maire de Yoro lors de sa mission.

À rappeler, la restitution des concertations est prévue le dimanche prochain à Mopti. Cela, après la visite du Premier ministre dans les cercles de Djenné, Tenenkoun et Diafarabé.

<strong>Kassim TRAORE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L'esclavage et toujours l’esclavage !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/lesclavage-et-toujours-lesclavage-2831376.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 31 Jul 2019 08:44:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Il ne faut point que les Maliens rêvent, il faut plutôt qu’ils osent car l’insolite domine du nord au sud d’un pays au peuple progressivement méconnaissable. De la semaine écoulée à ce dimanche 28 juillet 2019, c’est un regain de tension constaté dans plusieurs localités de Kayes, surtout dans les milieux soninké. Selon des sources sécuritaires, plusieurs populations sont considérées comme des esclaves et deviennent victimes d'exactions systématiques de la part de certains membres de la  communauté soninké de la région Kayes. Environ 400 déplacés ont été enregistrés dans les localités de Diema, Kayes et Bafoulabé avec des étrangers (non soninké) victimes de l'esclavage. Certaines populations, à cause de leur nom de famille, sont  marginalisées, brutalisées, volées et chassées de leur localité par des compatriotes autochtones qui se réclament être les maîtres des lieux.

<strong>Les sans-abris de Tessalit</strong>

Plusieurs centaines de familles se retrouvent sans abri après de fortes pluies cette semaine. Le village d’Ikadawatene se trouve à 70km de Tessalit, dans la région de Kidal. Jeudi soir, de fortes pluies se sont abattues sur la localité, accompagnées de vents violents. Selon des sources locales, quelque 400 familles se retrouvent désormais sans abri. «Les écoulements des oueds environnants ont inondé le village provoquant la destruction ou l’endommagement des concessions à usage d’habitation et commerciale, les services sociaux de base et la mosquée», note le rapport d’une commission de crise mise en place. Des animaux ont aussi été emportés par les eaux. Et la catastrophe a poussé les populations à «se réfugier sur une crête située au sud du village.» Toujours selon cette commission qui a établi un bilan, «450 ménages sont à ce jour sans abri, sans moyen de survie et sans accès aux soins d’où la nécessité d’une assistance humanitaire d’urgence.»

<strong>D'autres victimes </strong>

Le 27 juillet 2019, il y a eu des dégâts à Tessit suite à une tornade. Certains panneaux solaires du réseau Malitel ont été emportés, le château d'eau de la médersa du village s’est effondré ; des cases emportées, la toiture de la maison du gardien de la radio Adouf a été arrachée. Par ailleurs, des arbres ont été déracinés pour ne citer que ceux-ci.

<strong>Drame à Niono </strong>

Le dimanche 28 juillet 2019, Papou, un motocycliste a été blessé par un policier ainsi que la personne qu'il transportait, Guimbarde Coulibaly. La population de Niono a été choquée par cet acte de ce policier. La jambe du motocycliste est cassée. Le policier a projeté Papou contre un  panneau publicitaire. Le policier contrôlait la vignette d’un autre usager quand Papou passait, c’est alors qu’il lui a donné un coup de pied violent. Cette situation a provoqué une vive tension à Niono, des pneus ont été brûlés partout, la route était coupée à la circulation.

<strong>Une conviction</strong>

Nous sommes convaincus d’une chose dans ce pays «Mali». Des puissants politiciens, faisant croire d’avoir des pensées différentes, font semblant de se «battre» pour berner les citoyens. Ceux-ci, à leur tour, sont abrutis par les médias qui se livrent à une guerre stupide de positionnement. Pendant ce temps, ceux qui ont un peu d’argent nous diront «Ça va mal, on a plus d'argent, il faut nous aider !». Eux, ils continueront à s’enrichir et les pauvres resteront dans la pauvreté. Vive la démocratie et la politique au Mali.

<strong>Une seule Plateforme </strong>

Des divergences sont nées dans la gestion de la Plateforme des mouvements du 14 juin 2014. Cette situation a occasionné la révocation de Me Harouna Toureh de son poste de porte-parole. Pour mettre un terme à ce bicéphalisme, le ministre des Affaires étrangères et le ministre de la Réconciliation ont regroupé les deux parties, en présence de personnes ressources et de notabilités. Selon Tiébilé Dramé, il n’y a qu'une seule Plateforme. Il a invité les membres de cette plateforme à organiser des réunions régulières en leur sein pour permettre une présidence tournante. La médiation sera saisie à travers le comité de suivi, a-t-il annoncé. Avant de souhaiter l'implication des femmes.

<strong>DEF exceptionnel</strong>

Le lundi 29 juillet 2019, les épreuves du DEF (Diplôme d’études fondamentales) ont débuté au Mali. Contrairement aux autres années, c'est au mois de juillet que cet examen se tient, à cause des grèves des enseignants. Lesquelles ont duré 6 mois. Conséquence : l'année scolaire, au lieu de prendre fin en juin, est toujours en cours. Les épreuves ont démarré sur l'ensemble du territoire dans les écoles publiques et privées. Des membres du gouvernement ont été dépêchés à l'intérieur du pays. C'est à Koro que le ministre de l'Environnement a donné le coup d'envoi de l'examen alors que le chef de l'exécutif était à l'école Mamadou Konaté de Bamako.

<strong>L'équation difficile </strong>

Tout le monde est d'accord qu'il y a une accalmie dans les régions de Ségou et Mopti, grâce aux efforts des uns et des autres. Les communautés ont décidé de faire la paix, des concertations se sont bien déroulées. Les échanges et les témoignages dans les villages, les engagements pris par les populations pour le retour de la paix. Tout cela est conditionné à la sécurité des personnes et de leurs biens. Partout où les délégations sont passées, les populations ont exigé la présence des Fama (Forces armées maliennes. Certains estiment que la présence des Fama pourrait prévenir les conflits. Les 3000 à 4000 hommes annoncés ne suffiront pas, parce que la demande est estimée à plus de 50 mille hommes.

<strong>Plus opposant</strong>

Certains militants du Parena veulent nous faire croire l'impossible, leur parti est actuellement dans le gouvernement. Mais ils se réclament toujours de l'opposition. Même lors des émissions radio, les représentants du Parena disent que c'est grâce à l'accord politique de gouvernance qu'ils sont dans le gouvernement, mais qu'ils restent dans l'opposition. «Dites au représentant du Parena, s'il est républicain, respectueux de la loi, que selon le statut de l'opposition, le Parena a perdu son statut d'opposant du fait de son entrée au gouvernement. C'est ce qui dit la loi» nous confie un juriste.

<strong>À beau mentir… </strong>

Un politicien s'est rendu dans un village pour battre campagne, puis il a demandé aux villageois de mentionner deux de leurs principaux problèmes. Ils l'ont informé que l'un de leurs problèmes était le manque de médecins qualifiés. Le politicien a rapidement sorti son téléphone portable pour passer un appel. Il leur a dit plus tard : «Votre problème est résolu. Quel est l’autre problème?» Ils ont répondu : «Nous n'avons pas de réseau dans le village.»

<strong>Toujours les mêmes </strong>

Le 26 juillet 2019, un véhicule d'une organisation internationale a été enlevé par des bandits armés entre Douentza et Boni. Toujours dans la même région de Mopti et à Douentza, une équipe d'une ONG a été interceptée vendredi 26 juillet vers 17h entre Bore et Gnimignama, puis détenue pendant quelques heures par des individus armés non identifiés, présumés djihadistes. Après quelques heures, l'équipe a été relâchée mais les assaillants ont emporté le véhicule. Ils ont pu rallier Bore tardivement dans la soirée.

<strong>Pensée pour Kola </strong>

Ce jour, nous avons une pensée pieuse et un devoir de mémoire envers un homme à grande dimension sociale, généreux, tout aussi élégant et imposant, connu comme un responsable sportif exemplaire et un valeureux gestionnaire. Le dimanche 26 juillet 2015, Hammadoun Kolado Baourou Cissé, en l'occurrence, s'en est stoïquement allé, non sans laisser orphelins sa famille, le monde sportif et politique. Kola était si bon qu'il ne pouvait souffrir en répondant à l’appel de l'Éternel. La souffrance est pour nous autres qui avions partagé avec lui des soucis et des projets, dans la gestion de l’instance fédérale. Avec lui, nous avions une vision partagée de l’administration du football malien. Nous pouvons témoigner de sa satisfaction d’avoir porté notre football au niveau des sommets africains ; ses successeurs ont la charge de le porter toujours plus haut, conformément à son leitmotiv : «mieux gérer pour obtenir de meilleurs résultats». Dors en paix, BLANC, dans la grâce éternelle du TOUT-PUISSANT.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Concertations locales : les vœux, les aveux et l'espoir de vivre ensemble]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/concertations-locales-les-voeux-les-aveux-et-lespoir-de-vivre-ensemble-2831407.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 31 Jul 2019 08:37:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 18 au 27 juillet 2019, des concertations locales se sont déroulées dans les 4 cercles de Bandiagara, Bankass, Koro et Douentza et Mopti. Les délégations étaient composées de représentants d’associations de ressortissants des cercles, de personnes ressources et notabilités. Il s'agissait pour chaque délégation de sillonner des arrondissements et  villages pour y tenir des échanges publics, un vrai dialogue social pour le vivre ensemble. </em></strong>

Le vivre ensemble fait partie de notre grande histoire. Partout où les délégations sont passées, les populations se sont exprimées sans détour, avec émotion, sans passion, en exprimant des vœux et faisant des aveux.

C'est le jeudi le 18 juillet que les concertations locales ont débuté dans les localités de la région de Mopti, singulièrement à Mopti ville, Bandiagara, Bankass, Koro et Douentza. Ces concertations à la base sont une promesse du Premier ministre Dr. Boubou Cissé, qui avait effectué une tournée du 03 au 08 juillet 2019 dans les mêmes localités, afin de recenser les préoccupations.

Pendant 10 jours, Amadou Kassambara, président des ressortissants de Bandiagara, et sa délégation ont été accueillis dans 8 arrondissements du cercle de Bandiagara. «Nous avons été surpris par les témoignages, certains nous ont fait des confidences. Ils ont pris l'engagement de s'investir personnellement pour le retour de la paix. Ils nous ont demandé de garantir le retour des Fama», nous a-t-il confié.

Baba Kassogué, de la même délégation, estime que les populations à la base ont plus de solutions ; elles savent ce qu'il faut pour revenir à la situation normale. Pour ces populations, il faut des militaires partout afin de redonner confiance. «Nous avons réconcilié des villages, nous avons fait des avancées notoires pour un vivre ensemble. Il faut que l'Etat apporte des céréales, sécuriser les populations, faciliter la tenue des foires hebdomadaires. Ce qui sera une aubaine pour la paix et la tranquillité», préconise Seydou Nantoumé, l'un des points focaux de ce dialogue local.

«Je pense qu’il y a bon espoir que l’approche adoptée donne des résultats. Des villages peuls et dogons ont pris l’engagement à Koro de rouvrir des foires hebdomadaires. Plus de 300 à 500 têtes de bœufs nous ont été remises et nous les avons données à leurs propriétaires. Des personnes nous ont juré, les larmes aux yeux, qu'elles ne vont plus se battre contre d'autres Maliens. Les foires vont reprendre, c’est bien si les foires hebdomadaires reprennent. Au moins, les activités économiques  reprendront et cela est un excellent signal», déclare Babaly Bah, le second point focal.

«Ils sont venus nous dire d’être avec eux, dès lors les Dogons ont cessé de nous fréquenter. Heureusement qu’il n’y a pas eu d’attaque ici. Nous saluons votre arrivée qui nous permet de nous parler et discuter. Toute chose était devenue rare depuis 2015», avoue le chef du village de Kendie  peul dans le cercle de Bandiagara.

Pendant cette tournée dans les villages, les langues se sont déliées et la confiance semble renaître. Avec le retour des déplacés, un nouveau cap sera franchi. Déjà, 107 ménages comptant 604 personnes sont retournés à Yoro, la dernière localité victime d'attaque dans le cercle de Koro. Un détachement des Fama est dans la commune depuis le 09 juillet 2019, comme l’avait promis le Premier ministre au maire de Yoro lors de sa mission.

À rappeler, la restitution des concertations est prévue le dimanche prochain à Mopti. Cela, après la visite du Premier ministre dans les cercles de Djenné, Tenenkoun et Diafarabé.

<strong>Kassim TRAORE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cheick Mohamed Chérif Koné, Président de l’Association Malienne des Procureurs et Poursuivants : «Toute la responsabilité du retard dans la tenue du procès d’Amadou Haya incombe au seul gouvernement du Mali»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/cheick-mohamed-cherif-kone-president-de-lassociation-malienne-des-procureurs-et-poursuivants-toute-la-responsabilite-du-retard-dans-la-tenue-du-proces-damadou-haya-incombe-a-2831386.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 31 Jul 2019 07:52:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le peuple et l’ensemble de la communauté internationale attendent avec impatience le jugement du dossier contre Amadou Haya Sanogo et autres, considéré comme un dossier brûlant pour les acteurs de la justice. Des voix s’élèvent de plus en plus pour attribuer à la justice, notamment aux procureurs, le retard dans la tenue du procès. Assumez-vous cela en tant que membre de l’Association internationale des Procureurs et Poursuivants?</em></strong>

Je dirais que la justice assiste impuissamment à une démonstration de force de la part des autres pouvoirs. Ce que je ne trouve pas logique dans la mesure où ils n’ont pas pu résister à la pression internationale pour l’ouverture des poursuites.

Si ce dossier est brûlant, il ne l’est que pour le politique, mais non pas pour les magistrats. C’est un dossier criminel comme tout autre que la justice est tenue de traiter sous le seul angle du droit et non en fonction des considérations politiques ou partisanes, auxquelles d’ailleurs les magistrats sont étrangers. Les faits visés dans les actes de poursuite et d’accusation restent des infractions relevant de la seule connaissance des juridictions de l’ordre judiciaire.

L’AMPP n’a jamais été indifférente à la souffrance de cette procédure. Dans les Etats où des associations similaires sont reconnues et libres d’exercer leurs activités, elles apportent leurs conseils, expertises et assistance aux pouvoirs publics dans l’amélioration du système de justice pénale, conformément aux principes reconnus universellement, comme garantissant au mieux les droits de l’Homme tels que définis par la  Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

Plus habitués aux associations de subsistances, manipulables à souhait, les pouvoirs publics semblent encore sous le coup de «la peur de <strong>l’inconnue»,</strong> dans ses rapports avec l’AMPP, en dépit de toutes les garanties données par l’AIPP, le ministère français de la Justice et l’OIF sur la pertinence et la justesse des objectifs poursuivis qui sont des plus positifs et constructifs.

Dans le cadre du partenariat de principe, se fondant sur le principe du délai raisonnable dont le respect s’impose à tous, l’association n’a cessé d’attirer l’attention du département de la Justice sur les enjeux et les conséquences liés au retard injustifié dans l’organisation de ce procès, le dossier étant en état d’être jugé.

La voix des défenseurs des droits de l’Homme et la pression internationale aidant, le gouvernement décidait d’organiser une session spéciale  d’assises délocalisée à Sikasso. La cause a été renvoyée contre toute attente, pour des raisons diversement appréciées.

Après une longue attente et suite au constat d’un endormissement du dossier, l’association a encore attiré l’attention du Médiateur de la République, sur cet état de fait assimilable à des atteintes aux droits fondamentaux des justiciables. Cela à travers des contributions écrites versées  à l’EID.

À présent, le dossier est dans les secrets du gouvernement qui entretient un silence accusateur des magistrats qui pourtant sont près à assumer leurs responsabilités.

<strong><em>Où pourrait-on situer les causes du retard dans la tenue du procès d’Amadou Haya Sanogo, que des défenseurs des droits de l’homme qualifient de déni de justice ?</em></strong>

Comme expliqué plus haut, toute la responsabilité du retard dans la tenue du procès d’Amadou Haya et autres, incombe au seul gouvernement de la République du Mali.

Ce dossier brûlant pour le politique n’a rien de spécial ou de «sorcier» pour les magistrats. Il aurait dû connaître un dénouement rapide et salutaire si la volonté du gouvernement y était. C’est à lui d’en assumer la responsabilité, devant l’opinion publique nationale et internationale et non à la justice d’y répondre.

Les ressentiments d’impatience, d’impuissance et de désapprobation à l’endroit des acteurs de la justice ne sont autres que les conséquences de l’implication de l’exécutif dans l’affaire.

Certes la Justice est indépendante. Toutefois, c’est au Pouvoir exécutif, détenteur de tous les moyens de l’Etat, de la mettre dans les conditions nécessaires à son fonctionnement, dans le cas présent, à la tenue de ce procès très attendu. Les procureurs, encore moins les magistrats du pays, ne sont comptables de cette situation qui se passe de commentaires.

Les poursuites ont été diligentées ; l’information judiciaire ouverte a été conduite jusqu’à terme ; l’arrêt de renvoi devant la cour d’assises est effectif ; les magistrats du siège sont prêts pour l’instruction définitive du dossier. Le hic : le politique qui n’a aucun rôle à jouer dans la conduite du procès, n’est pas encore prêt.  Quoiqu’il en soit, les magistrats devraient trouver le courage et la force nécessaire pour vaincre cette résistance en faisant entendre le respect du principe de la séparation des pouvoirs.

<strong><em>Quels seraient les obstacles juridiques pour la tenue de ce procès tant attendu ?</em></strong>

Les obstacles résideraient dans l’imaginaire du politique. Là aussi, je ne vois pas de raisons dans la mesure où les dirigeants actuels n’étaient pas aux commandes du pays au moment des faits. Il n’y a pas d’obstacles juridiques. Toute la difficulté tient de la politisation de cette affaire qui, à tout point, reste strictement judiciaire.

L’Etat étant bien en place avec toutes les institutions républicaines fonctionnelles, et bénéficiant en plus de l’accompagnement de la communauté internationale, les conditions sont réunies pour permettre la tenue de ce procès. Il appartient à chaque institution de prendre ses responsabilités face à l’histoire et dans l’intérêt du peuple, dans le respect de la séparation des pouvoirs.

<strong><em>Des sources proches du gouvernement, le dossier n’était pas en état pour être jugé lors de la session de Sikasso. Qu’en dites-vous ?</em></strong>

Il n’appartient pas à un gouvernement de se prononcer sur l’état d’être jugé d’un dossier judiciaire, dans le cadre d’une démocratie fondée sur la séparation des pouvoirs. Les assises de Sikasso ne seraient pas  programmées si les magistrats avaient estimé que le dossier n’était pas en état d’être jugé.

Les faits visés se rapportent aux meurtres prémédités. Les rapports  des organisations internationales de défense des droits de l’homme et de la lutte contre l’impunité parlent d’exécutions sommaires, de disparitions forcées précédées d’actes de barbarie, de traitements, cruels, inhumains et dégradants. Ces rapports ont été établis sur la base des documents fournis par l’Association Malienne des Droits de l’Homme et des enquêtes menées sur le terrain. Dans pareille procédure, l’identification des victimes importe peu et n’a aucune incidence sur la marche de l’action publique répressive.

Il suffit que la preuve soit scientifiquement établie que les victimes  étaient des personnes vivantes au moment des faits, dans le cas d’espèce, que les ossements découverts dans les charniers sont des ossements humains.

Ces étapes étant franchies, il s’agit de situer maintenant les parts de responsabilités, à travers un procès équilibré, devant une juridiction  compétente régulièrement constituée, les accusés restant sous la présomption d’innocence tant que leur culpabilité n’aura pas été établie.

À propos des assises de Sikasso, la réalité est que le gouvernement voulait embarquer la Justice dans une parodie de justice, en vue de se donner une certaine image aux yeux de l’opinion. Le renvoi n’était que la conséquence logique de l’impréparation desdites assises, entres autres :  délocalisation brusque du procès sans que des dispositions suffisantes ne  soient prises ou même envisagées pour la sérénité et les commodités des acteurs de justice impliqués dans le procès ; des parties civiles et des témoins inquiétés laissés en proie aux menaces des sympathisants des mis en cause ; couverture médiatique de l’évènement autorisée pour les seuls médias d’Etat ; mesures de sécurité insuffisantes, etc.

Dans de telles conditions, pour ne pas cautionner la surprise de sa bonne foi par l’exécutif, la Cour n’avait d’autre choix que d’accéder à la demande de renvoi présenté par le Ministère public. Sans même cette demande, l’examen de la cause serait renvoyé. Le problème se situe à la mise au sommeil du dossier depuis.

<strong><em>Quelles pourraient être les conséquences de ce retard dans la tenue du procès ?</em></strong>

Outre l’image du pays et la démocratie qui sont atteintes, l’intrusion de l’exécutif à un tel point dans la conduite d’une affaire strictement judiciaire, est une atteinte à la séparation des pouvoirs. Par ailleurs, l’on est à la limite de l’entrave au bon fonctionnement de la justice.

Aussi, ce sont les droits fondamentaux de l’Homme qui en souffrent en ce sens que le droit à la justice est fondamental, de même que le respect du délai raisonnable qui lie les magistrats et le gouvernement. Il est fort dommage que nous soyons dans un Etat de droit où des violations les plus graves des droits se passent sous silence, sans que leurs auteurs en répondent.

L’implication du politique dans ce dossier a donné, à plus d’un, l’impression d’une démarche visant à étouffer les victimes, en les faisant jouer à l’usure. La démarche ne sert pas non plus les accusés présumés innocents, lesquels ont intérêt que la cause soit jugée dans un délai raisonnable. Ces excès devraient, à mon sens, faire appel à l’intervention de la Cour constitutionnelle.

<strong><em>Au cas où le Mali ne serait pas en mesure d’organiser ce procès pour diverses raisons, que se passerait-il ?</em></strong>

Au vu de l’état très avancé de la procédure et dans le contexte qui est le nôtre, un tel postulat, qu’il convient de considérer comme une hypothèse d’école, n’est plus envisageable. La volonté affichée par le peuple à tous les niveaux est la tenue du procès. Le gouvernement a déjà donné l’assurance à la communauté internationale intéressée par les faits, que le pays dispose d’un système solide de justice pénale performant.

Toutes les conditions étant réunies pour y aller, il n’y a pas lieu de nourrir des craintes ou des inquiétudes à l’organiser dans les conditions de sécurité et de transparence requises.

C’est dire que cette affaire est très suivie pour ne pas être jugée. L’ensemble de la communauté internationale, les organisations internationales des procureurs, la Cour pénale internationale, veillent à cela aux côtés du peuple malien. Les rapports de l’AMPP sont jugés édifiants.

Le gouvernement doit s’y atteler en se détachant d’abord de ce dossier  judiciaire pour permettre à la justice d’accomplir sa mission au nom du peuple et dans l’intérêt de toutes les parties. Le salut étant à ce prix, l’AMPP y veillera et s’assumera conformément aux directives de ses partenaires.

<strong>Propos recueillis par Sinaly KEITA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[SALEP 2019 : les performances de l'ANPE exposées au président de la République]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/salep-2019-les-performances-de-lanpe-exposees-au-president-de-la-republique-2-2831439.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 31 Jul 2019 07:42:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de son passage au stand de l'Agence nationale pour l'emploi (ANPE), à la faveur de la cérémonie d'ouverture du Salon de l'entreprenariat et des petites et moyennes entreprises (SALEP 2019), le lundi 22 juillet dernier au Centre international des conférences de Bamako (CICB), le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, n'a pas manqué de saluer et d'encourager les efforts de l'ANPE en matière de promotion d'emploi et de création de TPE/PME/AGR.</strong>

La première édition du salon de l'entreprenariat national et des petites et moyennes entreprises a ouvert ses portes le 22 juillet dernier. C'était sous la présidence effective du Président de la République, Chef de l'État, Ibrahim Boubacar Keita, et en présence de plusieurs membres du Gouvernement et de personnalités aux côtés de la ministre en charge de l'investissement privé et des petites et moyennes entreprises, Mme Safia Boly.

Les organisateurs dudit salon ont réussi à mettre les petits plats dans les grands. Car, en plus de la présence du Chef de l'État, ils sont parvenus à mobiliser les acteurs du secteur privé et du parapublic autour de l'événement. Ceci s'est matérialisé par plusieurs dizaines de stands dressés à cet effet sur l'esplanade d'un CICB.

Selon la ministre de l'investissement privé, «le SALEP vise principalement à stimuler la culture entrepreneuriale et l'innovation ; à susciter et à inciter surtout les jeunes à la création d'entreprise». Pour elle, «c'est seulement à ce prix que l'on parviendra à libérer l'initiative privée, à être véritablement compétitif et innovant et à mettre ainsi en évidence nos savoir-faire pour le rayonnement du Label Made in Mali». Safia Boly a aussi lancé un vibrant plaidoyer pour plus d'accès au financement et au crédit pour les promoteurs d'entreprises et autres porteurs de projets d'investissement.

L'Anpe, service public d'emploi dont la mission est de contribuer à la mise en œuvre de la politique nationale d'emploi, est par essence un acteur majeur dans l'atteinte des objectifs ainsi déclinés de l'évènement du jour. Ils sont également tout aussi conformes à la vision de l'ANPE telle que définie dans son plan stratégique de développement (PSD) 2015-2020. En effet, partout où il est question de promotion d'emploi, d'entrepreneuriat, notamment des petites et moyennes entreprises ou des activités génératrices de revenus (AGR), toutes sources de création d'emplois, l'ANPE est présente. D'où la présence de l'agence au SALEP 2019 parmi les exposants à travers un stand.

Le Directeur général de l'ANPE, Ibrahim Ag Nock, a mis à profit le passage du Président de la République dans le stand de sa structure pour faire à son illustre hôte un bref exposé sur les actions de promotion d'emploi réalisées entre 2013 et le 30 juin 2019. Sur la base d'indicateurs précis, il dira que l'ANPE a financé sur cette période 2076 TPE/PME/AGR ayant généré 12 135 emplois directs et plus autres milliers d'emplois indirects.

Malgré la persistance d'une certaine forme d'insécurité sur une bonne partie du territoire national, l'ANPE poursuit sa mission d'appui et d'accompagnement des populations en vue de l'amélioration de leurs conditions de vie, à travers notamment un accès à un emploi décent.

Quant au Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, il a salué les résultats obtenus par l'ANPE tout en encourageant le Directeur général et son personnel à poursuivre les efforts dans ce sens.

Les outils et mécanismes de promotion d'emploi de l'ANPE ont été largement développés ce mardi par plusieurs cadres de l'Agence au cours d'exposés thématiques sur la problématique de l'entrepreneuriat et la lutte contre le chômage au Mali.

<strong>Source : ANPE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Grande prière de vendredi : les pèlerins maliens dans la mosquée de Mahomet]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/religion/grande-priere-de-vendredi-les-pelerins-maliens-dans-la-mosquee-de-mahomet-2831437.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 31 Jul 2019 07:39:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Moins de 24h après leur arrivée, les pèlerins de la filière gouvernementale ont eu le privilège de coïncider avec la grande prière de vendredi dans la mosquée historique de Médine. Très tôt le matin, l’hôtel Amjad al Saleem, qui abrite le premier contingent de pèlerins maliens, s’est vidé de ses occupants de la filière gouvernementale pour cause de prière collective. Tous ont en effet pris une même direction : la principale mosquée de Médine, celle du prophète Mahomet (PSL). </em></strong>

Les pèlerins maliens n’étaient cependant pas les seuls à converger vers cette place historique où s’entremêlaient les fidèles musulmans de toute la Uma islamique : Arabes, Asiatiques, Africains, Européens, etc. Dans son sermon, le grand Imam a rappelé les principes fondateurs de l’islam autour des cinq piliers que sont : la déclaration et la reconnaissance qu’il n’y a qu’un seul et unique Dieu, le très Haut et le très Miséricordieux ;  la déclaration et la reconnaissance de Mahomet comme son grand serviteur et son messager ultime ; la prière ; l’aumône ou la zakat ; enfin, le pèlerinage, plus connu sous le nom de hadj.

Le grand Imam a également saisi cette occasion pour souhaiter un pèlerinage agréé à toutes et à tous, après avoir invité les fidèles musulmans à rester collés aux principes de l’islam évoqués ci-dessus. Mais en attendant l’arrivée du premier vol de la filière gouvernementale, une partie de la mission a eu le privilège de prier, 12 heures plus tôt, trois fois de suite dans cette mosquée, avant de faire la ziyara sur la tombe du Prophète Mahomet (PSL) dans l’enceinte même de la mosquée.

Dans le même périmètre, se trouvent la mosquée d’Ali, gendre et compagnon du Prophète, la mosquée du Prophète lui-même, dite mosquée des vœux exaucés après une retraite spirituelle de l’Envoyé de Dieu, mais aussi, la porte Salam par laquelle l’ange Gabriel rentrait pour rendre visite à Mahomet (PSL). Non loin de là, défie l’éternité le cimetière Bakhiya où reposent Ousmane, le troisième khalife du Prophète, et certains membres de la famille de Mahomet (PSL).

En tout état de cause, les pèlerins maliens, pour certains d’entre eux, passeront huit jours à Médine, avec l’opportunité de prier à plusieurs reprises dans cette mosquée bénie.

<strong>Source : CCOM/MARC</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Paix et cohésion sociale : l’amicale des anciens élèves du prytanée militaire joue sa partition]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/paix-et-cohesion-sociale-lamicale-des-anciens-eleves-du-prytanee-militaire-joue-sa-partition-2831429.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 31 Jul 2019 07:24:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’amicale des anciens élèves du prytanée militaire du Mali (AEPM) a organisé, le samedi 27 juillet, à l’école de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye, une conférence-débat sur la paix et la cohésion sociale. </strong>

La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de la Réconciliation, de la Cohésion sociale et de la Paix, Lassine Bouaré, en présence du président de l’amicale des anciens élèves du prytanée militaire du Mali, Ousmane Sina Diallo.

La présente conférence-débat s’inscrit dans la continuité de celle organisée en mai 2018 sur la culture de la paix et des activités citoyennes programmées dans le plan d’action 2017-2019 de l’amicale des anciens élèves du prytanée militaire du Mali.

Il s’agit en tant qu’association citoyenne et apolitique d’apporter sa contribution, en partenariat avec l’école de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye, à travers le centre d’analyse et de recherche de l’espace sahélo-saharienne, à la recherche de solutions de sortie de crise.

Selon le président de l’amicale des anciens élèves du prytanée militaire du Mali, Ousmane Sina Diallo, la démarche de son association, à travers cette conférence-débat, est de désamorcer les cœurs et esprits des Maliens à travers la promotion de la culture de la paix et, par la suite, les amener vers la paix durable en suivant les valeurs de la paix et la cohésion sociale.

«Nous nous devons, au cours de cette conférence, de faire un état des lieux des acquis, en proposant d’éventuelles réflexions, et de trouver des solutions pour améliorer les conditions de vie de chacun et promouvoir la cohésion sociale», a-t-il déclaré. Avant d’ajouter que la promotion de la cohésion sociale et de la paix doit être perçue comme un processus inclusif nécessitant la participation de tout un chacun.

Pour le ministre de la Réconciliation, de la Cohésion sociale et de la Paix, Lassine Bouaré, il s’agit pour l’amicale des anciens élèves du prytanée militaire du Mali, en tant qu’association apolitique, d’apporter sa contribution à la recherche de solutions pour la paix et la cohésion sociale.

Il dira que si la première conférence a mis l’accent sur le rôle et la place de la justice dans la construction de la paix, de la culture de la paix et l’intégration régionale, la présente tentera de faire l’état des lieux de la stabilisation et surtout d’apporter des réponses aux nombreuses questions qui se posent sur les thématiques de gouvernance et de leadership.

L’amicale des anciens élèves du prytanée militaire du Mali (AEPM) est une organisation apolitique qui compte 1500 membres évoluant dans diverses catégories socioprofessionnelles. L’objectif de cette association est d’établir un réseau d’entraide mutuel entre tous les anciens élèves pour qu’ils puissent œuvrer ensemble à l’amélioration de la formation donnée au prytanée militaire et contribuer au développement des activités sociales.

Diango COULIBALY]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Modibo Sidibé : «Il n’y a de solution durable que malienne !»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/modibo-sidibe-il-ny-a-de-solution-durable-que-malienne-2831373.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 31 Jul 2019 06:54:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président du Parti FARE-An Ka Wuli à la ferme conviction que pour une sortie de crise au Mali, il n’y a de solution durable que malienne. Pour Modibo Sidibé, le dialogue et le débat ouverts et publics doivent être remis au cœur d’une action politique rénovée, avec cette urgence à engager un vrai processus inclusif de refondation de l’Etat au regard de l’état d’urgence au Mali. Lisez plutôt !</em></strong>

<strong>Le Reporter : <em>Bonjour Monsieur le président, est-ce que vous diriez comme Ticken  Jah  Fakoly «que le pays va mal» ou comme l’autre «que le Mali avance» ?</em></strong>

<strong>Modibo Sidibé</strong> : D’abord, nous constatons tous ensemble que les germes véritables d’une crise identitaire, sécuritaire et institutionnelle grave pour notre pays, l’absence de vision et de perspectives d’avenir aggravent les inquiétudes et les incertitudes que ressentent nos compatriotes. Face à ce constat donc, les solutions publiques visibles sont les replâtrages et les faux-fuyants. Lesquels auront vite atteint leurs limites objectives, sans avoir rien apporté à la résolution des problèmes du pays et ce depuis 2013. Non, le pays ne va pas mal, le Mali est en danger et il  y a urgence.

&nbsp;

Nous voudrions alors savoir comment et/où le Mali avance. Notre pays vit la crise la plus grave, la plus profonde et la plus dangereuse de son histoire contemporaine. C’est cela la réalité. Pour peu, le Mali a davantage sombré au plan social, sécuritaire. Il s’est enfoncé à des niveaux insoupçonnés de violences et d’atrocités, Koulongo, Ogossagou, pour ne citer que ceux-là et aujourd’hui Sobane Da, de conflits intercommunautaires, l’économie criminelle qui s’étend, la détresse des déplacés de plus en plus nombreux, les menaces d’insécurité alimentaire, l’extension au Sahel occidental et dans la sous-région.

<strong>Le Reporter </strong>: <strong><em>À vous écouter, on peine à dessiner un schéma de sortie de crise !</em></strong>

<strong>Modibo Sidibé</strong> : Et pourtant, il y en a bien un. La seule exigence de l’heure, c’est de dégager des perspectives solides de sortie de crise, de restaurer la confiance des Maliens de l’intérieur et de l’extérieur en eux-mêmes et en leur Etat. Ceci implique une reprise en main par nous- mêmes, de notre destin commun, parce qu’il n’y a de solution durable que malienne. Aussi le gouvernement et les forces politiques et sociales doivent avoir la lucidité de poser les jalons d’une véritable sortie de crise structurelle de notre pays.

Pour nous, il y a urgence que notre peuple puisse se réunir dans la sérénité, pour parler et se parler, en toute responsabilité, de la base au sommet ; que tous, gouvernants, partis politiques, organisations de la société civile, y compris les organisations féminines, citoyens maliens de l’intérieur du pays comme de la diaspora, nous ayons une conscience claire de l’urgence à mettre en œuvre les décisions courageuses et patriotiques devant permettre aux filles et aux fils du Mali de conjuguer ensemble leurs intelligences et leurs efforts pour sortir le pays de la trappe dans laquelle il est tombé.

<strong>Le Reporter : <em>C’est cela  que  vous appelez la construction d’un agenda du Mali !</em></strong>

<strong>Modibo Sidibé</strong> : Vous devez savoir que les réformes politiques, institutionnelles et sociales, infrastructurelles et d’aménagement de notre territoire, tout comme les défis démographiques et écologiques, doivent faire l’objet d’une large concertation de l’ensemble des citoyens maliens, résidant au pays et de la Diaspora, en vue de construire une vision commune du Mali de nos espoirs et de nos rêves. Tel est le sens du Dialogue national refondateur : permettre à notre peuple de se réunir pour parler, de la base au sommet, afin de revisiter nos institutions et nos pratiques démocratiques et apporter des réponses endogènes aux maux dont souffre le pays.

Pour nous, le processus qui conduira le Mali à une véritable sortie de crise structurelle, durable et refondatrice ne pourra faire l’économie d’une prise en compte déterminée et d’un traitement de fond de l’ensemble des causalités ayant engendré et alimenté la grave crise que connaît le pays depuis quelques années. Tant que les citoyens sont partie prenante des constructions institutionnelles endogènes dans lesquelles ils se reconnaissent, ils auront le sentiment qu’ils appartiennent véritablement à un ensemble, une nation, parce qu’ils sont considérés et acteurs, parce qu’ils sont protégés où qu’ils soient, parce qu’ils peuvent compter sur un Etat solidaire, efficace et juste.

<strong>Le Reporter : <em>Est-ce bien pour cela que vous appelez aussi à des réformes indispensables ?</em></strong>

<strong>Modibo Sidibé : </strong>Oui, il est temps, vraiment temps d’envisager ensemble, dans la sérénité et dans le respect des principes républicains, une nouvelle légitimation de l’Etat qui s’inscrirait dans le cadre d’une vision partagée du Mali de demain. Sortons des crispations politiques qui n’offrent aucune perspective de sortie de crise. Evitons tout autant les «ententes politiques à l’amiable» qui ne feront qu’aggraver la situation et rendre plus difficile la résolution de la crise. Il est temps que nous nous donnions le temps de penser le Mali, pour le refonder.

Mettons donc à profit notre temps, notre énergie et nos intelligences pour prendre nos problèmes à bras-le-corps, solidairement, sans complaisance et avec la détermination commune d’en venir à bout. Ne vous trompez pas, sans projet, ni lisibilité de l’action politique, encore moins un agenda politique clair et consensuel de sortie de crise, c’est le chemin vers l’inconnue.

<strong>Le Reporter : <em>Peut-être pas, Monsieur le président, car face ou contre vous et votre plateforme pour l’élaboration de cet agenda du Mali, il  y a  un </em></strong><strong><em>triumvirat, initié et installé par le président IBK, qui s’évertue aussi à «soigner le Mali» de ses grands maux que vous venez d’évoquer. On a l’impression que réunir les Maliens pour le Mali divise </em></strong><strong><em>autant.</em></strong>

<strong> </strong>

<strong>Modibo Sidibé :</strong> Non, nous devons sauver l’essentiel, le Mali. Et, il n’y a de solution durable que malienne.

<strong>Propos recueillis par Békhaye DEMBELE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Babaly Bah : «Nous allons nous donner la main pour pacifier notre région»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/babaly-bah-nous-allons-nous-donner-la-main-pour-pacifier-notre-region-2827891.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 10 Jul 2019 13:18:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>De son côté, l’enfant de Diankabou dans le cercle de Koro, Babaly Bah, est une personnalité très influente dans la communauté peule comme l’est Seydou Nantoumé du côté des Dogons. Il a lui aussi accompagné le Premier ministre Boubou Cissé dans sa tournée dans la région de Mopti. </strong>

«Rien ne vaut la paix. Nous avons été sollicités par le Premier ministre qui nous a demandé de venir parler à nos frères. C'est pourquoi je suis là. Nous sommes obligés de faire la paix, d'aller vers la stabilisation parce que tout le monde est fatigué», nous confie Babaly Bah.

Il faut noter que Babaly Bah faisait partie des personnes ressources de cette mission qui ont tenu deux réunions à huis clos, dont celle déroulée dans la nuit du samedi 06 au 07 juillet. Il s’agissait de planifier les futures actions.

«Il ne faut pas qu'après cette visite, nous restions inactifs. Nous sommes obligés de faire des actions ensemble. Mais surtout permettre à nos populations de nous voir ensemble. Nous allons travailler ensemble pour aller au désarmement», déclare Babaly Bah. Lequel préconise un vrai processus de dialogue qui va au-delà des grandes villes.

«Désormais, nous avons la lourde responsabilité de travailler ensemble. C'est pour cela que je suis désormais avec Seydou Nantoumé, nous avons été choisis pour mener à bon port cette nouvelle démarche. Cette responsabilité nous pousse, Seydou et moi, à aller vers un dialogue au niveau de nos communautés, à rassembler tout le monde autour de la table pour la paix et la réconciliation», explique Babaly Bah.

En tout cas, pendant la mission, ces deux personnalités étaient tout le temps ensemble, marquant ainsi leur volonté et celle de toute une nation à aller vers la pacification du pays.

<strong>Kassim TRAORE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Seydou Nantoumé :  «Reconnaissons qu'il y a un conflit intercommunautaire et trouvons ensemble une solution»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/seydou-nantoume-reconnaissons-quil-y-a-un-conflit-intercommunautaire-et-trouvons-ensemble-une-solution-2827890.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 10 Jul 2019 13:18:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec Babaly Bah, ancien DG de la BMS (Banque malienne de solidarité), l'opérateur économique et non moins PDG de Toguna Industrie, Seydou Nantoumé, faisait partie de la délégation du Premier ministre qui était en tournée dans la région de Mopti. Les deux hommes ont participé à toutes les étapes excepté celle de Hombori et Douentza en raison d’insuffisance de place à bord l’hélicoptère. </em></strong>

Dès leur arrivée à Mopti, les responsables des différentes communautés et les présidents de différentes associations et autres personnalités ont fait une première réunion, sous la houlette de Zahaby Ould Sidi Mohamed.

«Certains d’entre nous ont fait savoir qu'ils étaient à leur quinzaine participation du genre. Pour moi, c'était trop pour ne pas trouver une solution», a déclaré Seydou Nantoumé devant les cadres et responsables de Bandiagara. Pour lui, certaines vérités sont bonnes à dire parce qu'il y a eu trop de tentatives qui ont échoué. «Pour le moment, tout le monde est fatigué. Il est temps qu'on se dise la vérité. Reconnaissons qu'il y a une crise intercommunautaire, cela nous facilitera de trouver la vraie solution. Mais une seule partie ne peut pas trouver la solution, il faut la présence de tout le monde», a-t-il ajouté.

M. Nantoumé estime que leur réunion avec Zahaby Ould Sidi Mohamed, patron du DDR, devrait permettre de mettre en application certaines décisions, comme par exemple, le DDR. «Si on retire les armes de toutes les milices, il ne faut pas attendre plus d'un mois pour le cantonnement, parce que cela peut faciliter le reste du travail», a-t-il suggéré.

Et Seydou Nantoumé de poser son diagnostic : «Le dialogue est une solution. J'ai été quelques fois au Rwanda où il y avait un conflit intercommunautaire. Ils se sont entretués, il y a eu plusieurs interventions. Mais quand eux-mêmes ont compris qu'il fallait un dialogue entre eux, qu'il y a eu un vrai dialogue. C'est grâce à cette réconciliation et ce dialogue que le Rwanda est cité en exemple dans le monde.

Il faut toujours prendre le bon exemple, parce que ce qui se passe chez nous, avec les calomnies et les mensonges, cela ne fera qu'aggraver la situation. Nous devrons faire beaucoup attention. Quelqu'un a dit dans la salle qu’avec tous les cadres et les intellectuels que nous avons dans ce pays, rien ne bouge. Cela n'est pas normal. Je lui donne raison parce que nous devrons tous réfléchir pour sortir le pays de cette situation. On est tous assis alors que c'est l'avenir de nos enfants qui est en jeu».

Madani Tolo partage le point de vue de Seydou Nantoumé : «Si nous décisions de nous donner la main, que ce soit du côté des Dogons ou des Peuls, en 15 jours, cette crise aura une solution définitive. Je dis nous, c'est surtout les cadres des deux côtés qui sont à Bamako. Il faut que nos cadres à Bamako se donnent la main dans la vérité.

J'ai un peu voyagé à travers le monde. Ce que je vous dis et je le jure, ce ne sont pas la Minusma et la force Barkhane qui peuvent trouver une solution à notre crise. Je vous jure que le G5 Sahel ne peut rien résoudre dans cette crise. Vous avez tous constaté depuis qu'ils sont venus, notre crise s'aggrave de jour en jour avec des morts à n’en pas finir. Avant leur arrivée, la situation n'était pas comme ça et tout le monde peut le témoigner».

Seydou Nantoumé est partisan d'une solution à la malienne ; il reste convaincu que la solution à la crise dans la région de Mopti est entre les mains de ses ressortissants et cadres basés à Bamako. Il propose qu'après cette visite du Premier ministre, qu'il y ait de vrais rencontres autour du dialogue dans les localités de Mopti et Ségou, pour échanger et faire participer chacun aux vrais débats à la base.

«Ces deux nuits de concertations ont permis à chacun de dire ce qu'il pense, de faire des propositions. Nous devons tous continuer dans cette dynamique amorcée. Nous devons dialoguer même avec les terroristes, ils sont nos frères ; ils ont exprimé le besoin d'aller vers le dialogue, la réconciliation. Personne ne doit être mis de côté, battons-nous pour la paix et la réconciliation», a-t-il ajouté. Et de conclure sur cette conviction forte : «C'est à nous de prendre nos responsabilités.»

<strong>K.T</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mopti : le nouveau gouverneur s’installe]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/mopti-le-nouveau-gouverneur-sinstalle-2827899.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 10 Jul 2019 13:11:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>De retour de Bandiagara, le Premier ministre Dr. Boubou Cissé s’est directement rendu à la salle de conférence de la Chambre de commerce et d’industrie de la région de Mopti où il a assisté à l’installation officielle du tout nouveau gouverneur, le Général de Brigade Abdoulaye Cissé. </em></strong>

Devant toute la famille du corps préfectoral et le personnel du Gouvernorat, les autorités traditionnelles et religieuses, les parents et amis du nouveau chef de l’exécutif régional, le Directeur de cabinet a lu le décret no 2019-0453 du 29 juin 2019 portant nomination du gouverneur de la région de Mopti, avant de tracer le portrait de l’officier.

C’est en effet un homme d’expérience à la carrière nationale et internationale bien fournie qui vient d’être nommé par le président de la République à la tête d’une région qui est aujourd’hui devenue l’épicentre de la violence et des actes de banditisme que notre pays connaît depuis maintenant plusieurs années.

Le Général de Brigade Abdoulaye Cissé a été officiellement installé au nom du président de la République selon la formule consacrée. Les tâches qui l’attendent sont énormes, mais il peut compter sur ses nombreux collaborateurs et sur une population déjà acquise à sa cause.

<strong>Portrait du nouveau gouverneur de Mopti </strong>

À tout juste 50 ans, le Général de Brigade Abdoulaye Cissé est un pur produit du Prytanée militaire de Kati et de l’EMIA de Koulikoro. Il a été, entre autres, sous-chef d’état-major général, commandant de la 8<sup>ème</sup>  Zone de défense de la 8ème région militaire à Sikasso, attaché personnel du président de la Commission de l’Union africaine.

Il était Aide de camp du président de la République du Mali, chef du Centre conjoint des opérations de la MISAC/UA-Bangui-RCA, commandant adjoint du secteur Est de la MINUSCA-NU à Bria, RCA. Un homme d'une grande expérience sur lequel repose l'espoir d'un retour définitif de la paix dans une zone fortement secouée ces derniers mois par des violences meurtrières.

<strong>K.T</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ibrahima Kébé Tamaguidé:  «Il faut aller à de vraies assises nationales souveraines pour sauver le Mali»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/secretaire-a-la-communication-du-ben-urd-il-faut-aller-a-de-vraies-assises-nationales-souveraines-pour-sauver-le-mali-2827882.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 10 Jul 2019 12:07:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Assemblée nationale actuelle est illégitime et illégale. Elle ne répond aucunement aux aspirations profondes du peuple malien. Qui sont, entre autres, mener un contrôle réel, je dis bien réel, sur l'action gouvernementale à travers la défense de l’unité et de l’intégrité territoriale, la défense d’une politique de développement dans l’intérêt du peuple, la gestion du patrimoine national, la sécurité des personnes et des biens (terre au paysan), la protection des populations civiles et militaires, le contrôle de l’administration et des services, la consultation du peuple sur les questions essentielles, la mise en œuvre des propositions issues du peuple après les avoir fait remonter, l’organisation des espaces de redevabilité, faire des interpellations conformément aux besoins et aspirations légitimes du peuple. </em></strong>

Concrètement, au sujet de la prorogation du mandat des députés, l'article 61 de notre constitution nous indique que les députés sont élus pour un mandat de 5 ans, pas plus. Nulle part la prorogation du mandat des députés n'est autorisée dans la constitution. Le mandat des députés a pris fin le 31 décembre 2018. Ils ne sont aujourd'hui que des anciens députés. Rappelons au passage que le bilan de la première prorogation a été très négatif. En effet, cette première prorogation a servi globalement de période de sommeil pour l'AN, de gaspillage des maigres ressources des pauvres contribuables.

Mais, malgré la clarté de notre loi fondamentale, le régime actuel, qui est en perte de vitesse, a délibérément décidé de violer la constitution malienne en prorogeant le mandat des députés de 06 mois. Pour ce faire, il s'est appuyé sur la Cour constitutionnelle, alors que l'article 85 de la constitution nous enseigne que cette cour est un organe régulateur. Cet organe doit-il se substituer à la constituante ?

Par ailleurs, cette prorogation est une violation flagrante du serment fait par le président dans l'article 37 de la constitution malienne ainsi libellé : Le président élu entre en fonction 15 jours après la proclamation officielle des résultats et prête le serment suivant : «Je jure devant Dieu et le peuple malien de remplir mes fonctions dans l'intérêt supérieur de la nation, de respecter et de faire respecter la constitution et les lois...».

Cette prorogation est donc une provocation des patriotes, un mépris pour le peuple, une injure à la constitution malienne. Les responsables de ce forfait doivent répondre devant la justice, s'il y en a une. Dans le cas contraire, le peuple étant la représentation légitime et légale de Dieu sur terre, décidera en toute souveraineté de ce qu'il faut faire, quand, où, comment et avec qui. Et c'est profondément moral.

Aujourd'hui, la priorité des priorités est de réussir à sauver le Mali des mains de ceux qui l'ont abîmé, en bafouant son honneur et sa dignité depuis le 19 novembre 1968, avec le soutien permanent de l'impérialisme international.

Notre association, Faso kanu, que je préside, pense qu'il faut tout mettre en œuvre pour rétablir l'intégrité territoriale acquise le 22 septembre 1960, pour respecter et faire respecter notre drapeau, notre devise, notre hymne national sur l'ensemble du territoire malien.

En toute sincérité, pour le salut du peuple, nous pensons qu'il faut aller sans délai à un sursaut patriotique pour reconquérir à nouveau notre indépendance et notre souveraineté nationale. Nous n’avons pas forcément besoin d'aller à leur façon d'organiser les élections. La machine électorale actuelle est une catastrophe. La vraie problématique est de déterminer comment aller à une nouvelle République qui prendra en compte les aspirations profondes du peuple du Mali.

Notre pays est dans une situation désastreusement exceptionnelle telle que nous ne voyons pas d'autre solution que d'aller à des vraies assises nationales souveraines pour sauver notre Patrie. Sans cela, avec ou sans l'Assemblée nationale, il n'y aura pas de solution.

<strong>Ibrahima Kébé Tamaguidé/Commissaire Principal de l'association Faso kanu</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pourquoi l'accord politique de gouvernance est une chance pour le Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/pourquoi-laccord-politique-de-gouvernance-est-une-chance-pour-le-mali-2827904.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 10 Jul 2019 12:02:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali sombre dans une crise socio-politique, économique et sécuritaire qui sape tout développement. De l'insécurité galopante à la grogne sociale, de la tension politique à la crise de trésorerie, ce pays est touché profondément dans ses secteurs clés. Les décideurs politiques ont jugé bon de se retrouver en partie autour d'un accord politique où certains ont estimé du camp de l'opposition y apposer leur signature et d'autres préférant garder leur statut d'opposant, «une règle démocratique respectable».</em></strong>

Cet accord politique, comme j’ai l’habitude de le dire, est une chance pour le Mali dans le sens où il offre un cadre de dialogue inclusif pour mettre sur la table tous les problèmes récurrents que connaît le Mali. De ce dialogue, il appartiendrait aux Maliens, politiques et société civile, toutes tendances confondues, d'aborder des thématiques qui &lt;&lt;risquent&gt;&gt;  de tourner notamment sur :

<strong>La sécurité :</strong> qui reste aujourd’hui une urgence pour freiner la série de massacres continuels qui minent la région de Mopti et une partie de Ségou, mais également de trouver des moyens pour qu'enfin s'arrêtent les braquages, les viols collectifs, les engins explosifs et embuscades sur les routes menant aux régions du nord du Mali. Bien qu'un plan de sécurisation du centre du Mali fût validé, en conseil des ministres, le renouvellement du mandat de la Minusma «acquis» avec une présence accrue au centre soit des demandes presque acceptées, il n'en demeure pas moins que le dialogue servirait de tremplin pour trouver d'autres voies de conciliation afin que les populations puissent vivre ensemble  dans ces zones citées.

<strong>L'accord d'Alger :</strong> cet accord décrié par des milliers de Maliens se trouve aujourd'hui caduc/bloqué car en déphasage non seulement avec les réalités du pays et contraire à la vision des populations auxquelles il devrait s'appliquer, mais également, il se heurte à la constitution de 1992. Deux épines ancrées profondément, qui empêchent aujourd'hui l'application effective de l'accord d'Alger.

Ce dialogue servira de cadre pour regrouper tous les acteurs pro et anti accord afin d'essayer de trouver le moyen de le réadapter d'où certains disent «une réappropriation nationale de l'accord». Lorsque dans un pays des divergences de vues persistent entre fils et filles, les solutions ne peuvent venir que d'eux. Ce cadre servirait d'opposer la force des arguments pour sortir avec un consensus autour de cet accord «que je ne toucherai pas dans le fond avec ces points noirs». Ceux qui rejettent l'accord auront l'occasion propice pour le prouver et proposer d'autres alternatives et ceux qui sont pour, également, feront quasiment la même chose.

Il faut au moins un dialogue pour se comprendre sur quelque chose. Depuis 2013, le Mali a pêché à ce niveau, de ne s'être pas inscrit dans un tel processus : &lt;&lt;concertation nationale, dialogue inclusif national, assise nationale &gt;&gt; pour trouver des moyens de relever un pays à genoux après un coup d'Etat inattendu, d’une part, et d'autre part, une occupation sans précédant des régions du Nord par des rebelles et terroristes et enfin, un peuple perdu dans le plus grand doute de son histoire. Ne dit-on pas qu'il est impossible de soigner une maladie cachée, j’estime que le Mali est ce grand corps malade qui a besoin aujourd'hui d'un diagnostic profond et un traitement de choc pour rester debout ! Le dialogue politique est une aubaine pour cela, du moment où il a été demandé par tous à un moment donné lors de ces 6 ans.

<strong>La réforme constitutionnelle :</strong> une question fâcheuse difficilement abordable, qui devrait l'être quand même pour sortir de l'ornière. Cette révision combattue en 2017 revient dans les débats avec fracas, mais la seule différence cette fois-ci, elle ne s'impose pas comme ce fut le cas où un document fut bricolé par un certain nombre d'experts avec des pratiques jurant avec la vision populaire de la chose. En 2017, deux arguments fondamentaux voire trois ont poussé au rejet en bloc du projet référendaire en question : -le verrou de l'article 118 de la constitution qui interdit toute révision lorsque la plénitude de l'intégrité du territoire n'est pas garantie ; -la non exclusivité d'un projet référendaire contraire aux aspirations profondes du peuple souverain.

La première motivation reste d'actualité et la seconde semble être revue et sera certainement à l’ordre du  jour des débats lors du dialogue inclusif afin d'améliorer le travail de la commission d'experts ayant rendu le projet au président de la République. Le tripatouillage de la loi fondamentale pour la mise en œuvre d'un accord portant les germes de la partition du Mali. Ces raisons jugées par bon nombre de Maliens le qualifiant d'imposition d’un agenda international au Mali.

Aujourd’hui, il appartient aux Maliens au cours du dialogue de définir leur propre agenda par rapport à cette question de réforme  constitutionnelle en prenant en compte également les lacunes que la constitution de 1992 porte actuellement.

<strong>La réforme électorale :</strong> au sortir des élections présidentielles, beaucoup d'insuffisances ont mis à mal la procédure électorale poussant jusqu’à 8 mois après, une frange de l'opposition à un rejet des résultats et une contestation virulente de la légitimité d'un président investi par la cour suprême. Un fichier électoral avarié, un système électoral désuet, aux antipodes à l'ère du numérique, un mode de scrutin discutable, la création d'une commission indépendante d'organisation des élections, une carte d'électeur non conforme facilitant la fraude etc., sont quelques insuffisances décriées çà et là. C'est au cours du dialogue inclusif que les acteurs politiques auront l'occasion de revoir ces insuffisances pour des élections libres et transparentes ne souffrant d'aucune forme de contestation à l'avenir.

<strong>La réorganisation administrative et territoriale : </strong>une nième question a tranché lors du dialogue inclusif, il s'agit de trouver de commun accord avec les populations le modèle de réorganisation voulue, dégageant les critères pour ne pas tomber dans la sélectivité, et la frustration par une réorganisation bâclée à l'envers et à souhait sous des affinités autres que légalistes et clarifiées. Le dialogue inclusif qui naîtra de cet accord politique de gouvernance reste un processus réclamé par l'ensemble des concitoyens afin d'absorber les problèmes et d'aller vers l'unité, la cohésion, la paix et la réconciliation. Les petits détails rejetant, dès à présent, le choix des membres devant constituer le triumvirat, à mon, ne nous feront pas avancer.

Il est important de s'appuyer sur le fond, c’est-à-dire le contenu via les termes de références "TDR" qui seront validés après réception des propositions de tous. Mieux la classe politique et la société civile (les associations, organisations et mouvements) commencent à réfléchir sur ces TDR, mieux les débats seront de qualité pour traiter à fond les problèmes. Ce pays a trop souffert des petits calculs capricieux, il faut d'ores et déjà se concentrer sur ce dialogue qui posera certainement les piliers d'un Mali vu et souhaité autrement par le peuple malien. Il sera tout le contraire de la conférence d’entente où la base a été royalement délaissée, sans y être associée.

Ce dialogue se veut inclusif au vrai sens du terme avec un respect de l'architecture pyramidale «de la base au sommet», associant les populations locales aux populations urbaines et la diaspora malienne. Ce triumvirat aura comme tâche de faciliter cela et de donner le caractère largement inclusif à ce dialogue qui, dans sa terminologie actuelle, s'élève au-delà du dialogue typiquement politique, il sera social, économique, culturel et sécuritaire, englobant tous les domaines touchés. Il faut que ce peuple ait confiance en soi et en ses forces, c’est seulement par le dialogue qu'il réussira certainement à secouer &lt;&lt;les démons&gt;&gt; qui opposent les frères et sœurs d'une même Nation.

Cette peur de l'accord ne doit pas pousser à jouer la politique du silence et du rejet à bloc, mais plutôt à saisir le moment avec sincérité et une volonté inébranlable de sauver ce qui peut du Mali. Le dialogue politique inclusif devient une CHANCE  à saisir pour corriger ensemble les points noirs de ce document qui, désormais, engage la République du Mali. Les procès d'intentions faisant écho à un dialogue mort-né sont l'expression d'un élan de recul et d'un maintien volontaire dans le statu quo et nous avons intérêt à ce que ce dialogue soit une réussite pour le Mali au risque de ne refaire encore et encore des décomptes macabres à travers le pays, voir les populations qui peinent à accéder aux services sociaux de base (santé, eau, hygiène), à échapper à ce risque de famine au centre du fait du conflit actuel et de constater le bétail disparaître impuissamment sous nos yeux, le chômage gonfler encore, les écoles fermes pour laisser place à l'obscurantisme, etc.

Cette dynamique a besoin d'être soutenue et mériterait ne serait-ce que le bénéfice du doute dans la recherche de solutions. Ce dialogue devrait être en principe un début de solutions de sortie de crise, si toutefois, il se concluait par une réussite et c'est ensemble que nous le pouvons. Il est temps de comprendre aujourd'hui que l'urgence du Mali n'est pas du tout ces hommes politiques (la course au pouvoir est derrière, la campagne électorale n'est plus d’actualité), les élections sont derrière nous, il y a bientôt 9 mois de cela. Il est temps de se conformer à la réalité et d'affronter les défis auxquels nous faisons face, pas pour satisfaire un régime, ni un parti, mais pour le Mali et uniquement le Mali !

<strong>Ibrahima BEN</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Adjudant-chef Mohamed Elmeidy Ag Iddas : De la brigade de recherche de Kati à celle du camp I]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/adjudant-chef-mohamed-elmeidy-ag-iddas-de-la-brigade-de-recherche-de-kati-a-celle-du-camp-i-2827898.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 10 Jul 2019 11:28:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années», a-t-on coutume de dire. L’Adjudant-chef </em></strong><strong>Mohamed Elmeidy Ag Iddas,<em> actuellement commandant de brigade de recherche (BR) du camp1 de la gendarmerie de Bamako, en est un. De la brigade de recherche de Kati à celle du camp </em>I<em>, il aura fait des exploits au service de la nation. </em></strong>

Le mérite d’un homme réside dans sa connaissance et dans ses actes et non point dans la couleur de sa peau ou de sa religion. La connaissance donne le pouvoir, mais la force de caractère entraîne le respect. C’est pourquoi, l’homme qui est aux mannettes actuellement à la brigade de recherche du camp I de la gendarmerie de rive gauche, l’Adjudant-chef Mohamed Elmeidy Ag Iddas, se distingue, sinon se démarque en honorant sa hiérarchie à travers ses énormes efforts pour la nation et celle-ci, pour sa part, le respecte pour ses loyaux services au quotidien.

Affecté lors de la toute dernière mutation de commandant de brigade de gendarmerie, effectuée en fin février 2019, Mohamed Elmeidy Ag Iddas, quadragénaire, et ses éléments sont en train de mouiller le maillot pour qu’enfin les usagers de Bamako et ses environs retrouvent la quiétude. Dès sa prise de fonction à la BR du camp I, l’Adjudant-chef Elmeidy Ag Iddas s’est d’abord attelé à la tâche en rénovant complètement les locaux de la BR, tout en y mettant toutes les commodités requises.

En outre, le «CB» de la BR du camp I et ses éléments déterminés réduisent tous les jours les actes nuisibles à la sécurité publique et à l’escroquerie financière. C’est ainsi que son commandant de compagnie, le capitaine hors-pair et chevronné de gendarmerie, Lassana Tamba Keïta, se dit fier de son commandant de brigade Mohamed Elmeidy Ag Iddas.

Ses collaborateurs décrivent un homme assidu au travail avec comme slogan : «S’il s’agit du Mali, il faut le servir loyalement».  C’est ainsi qu’il se déploie jour et nuit pour traquer les individus ayant pour but de déstabiliser l’ordre public. Disposant de la bénédiction de la hiérarchie, le CB, Mohamed Elmeidy Ag Iddas, promet d’œuvrer dans le sens de leur politique sécuritaire.

<strong>Ousmane DIAKITE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Centre du Mali: le Premier ministre lance une distribution de 8.000 tonnes de céréales]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/centre-du-mali-le-premier-ministre-lance-une-distribution-de-8-000-tonnes-de-cereales-2827896.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 10 Jul 2019 11:27:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre malien Boubou Cissé a lancé jeudi à Mopti, dans le centre du pays, un programme spécial d'urgence de distribution de 8.000 tonnes de céréales dans cette région frappée par les violences, qui concentre l'essentiel des déplacés au Mali.  </em></strong>

Depuis l'apparition en 2015 dans le centre du Mali du groupe jihadiste du  prédicateur Amadou Koufa, recrutant prioritairement parmi les Peuls,  traditionnellement éleveurs, les affrontements se multiplient entre cette communauté et les ethnies bambara et dogon, pratiquant essentiellement l'agriculture, qui ont créé leurs «groupes d'autodéfense».

«Le nombre de personnes déplacées internes fuyant ces violences a quasiment  quadruplé dans les régions de Mopti et de Ségou entre mai 2018 et mai 2019,  passant de 18.000 à 70.000», a indiqué le 1<sup>er</sup>  juillet dans un communiqué le  Bureau de coordination des affaires humanitaires (OCHA) des Nations unies. «La région de Mopti, à elle seule, enregistre un quart -soit plus de 924.000 personnes- des 3,8 millions de personnes touchées par un manque sévère de vivres ou à risque dans le pays durant la période de soudure de juin  à août», selon l'OCHA.

«C'est un geste extrêmement fort, le lancement de l'opération de  distribution gratuite de 8.000 tonnes de céréales», a déclaré M. Cissé à la presse après la cérémonie. En sa présence, les camions chargés de vivres ont pris le départ de Sévaré pour plusieurs localités du centre du pays.

«J'ai visité des sites de déplacés ce matin (près de Sévaré, NDLR). Les  populations demandent une assistance et nous devons y faire face», a ajouté le  chef du gouvernement, arrivé mercredi à Mopti avec plusieurs ministres, pour une tournée dans la région jusqu'à dimanche. «Je vais rencontrer les jeunes, les femmes, tout le monde, pour évoquer la situation sécuritaire que nous avons le devoir de régler», a-t-il indiqué.

Selon son entourage, il devrait annoncer l'arrivée de renforts dans la région. Dans un communiqué, le gouvernement a annoncé que le Premier ministre  aurait «des échanges avec le commandement militaire pour discuter avec lucidité des enjeux de la sécurisation de la première région militaire du Mali en terme d'effectifs».

<strong> SD-KT/SST/THM</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Plateforme contre la corruption et le chômage :  Dépôt de plainte contre les 8 000 «fonctionnaires corrompus»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/plateforme-contre-la-corruption-et-le-chomage-depot-de-plainte-contre-les-8-000-fonctionnaires-corrompus-2827884.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 10 Jul 2019 11:16:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Plateforme contre la corruption et le chômage a porté plainte, le vendredi 5 juillet 2019, à la Cour d’appel de Bamako, contre les 8 000 fonctionnaires qu’elle qualifie de «corrompus» dans notre pays.</em></strong>

En lieu et place d’un sit-in devant le siège de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite, la Plateforme contre la corruption et le chômage a décidé, une bonne fois pour toutes, de porter plainte vendredi 5 juillet contre les fonctionnaires qu’elle dit être corrompus. Cette plainte a été formulée, selon son président, Pr. Clément Dembélé, par les membres de la plateforme afin que l’hémorragie financière dont notre pays souffre depuis cesse enfin.

La plateforme entend poursuivre son combat voire même sa lutte acharnée contre les 8.000 fonctionnaires «corrompus» dans les administrations. «J’ai porté plainte contre les fonctionnaires corrompus du Mali auprès du procureur général de la Cour d’appel de Bamako au nom de la Plateforme contre la corruption et le chômage (Pcc) et au nom de l’ensemble du peuple malien», a déclaré Pr. Clément Dembélé.

Pour lui, ils sont venus à la Cour d’appel pour arrêter le vagabondage, le banditisme en bande organisée au Mali. «Nous sommes venus pour qu’enfin, on arrête au Mali, le crime contre l’économie. Qu’on arrête de boire le sang du peuple malien…» a insisté le Pr. Clément devant un parterre de journalistes et membres de la plateforme PCC.

À l’en croire, ils demandent au procureur de la République de défendre le peuple malien pour qu’il soit mis dans ses droits et dans ses devoirs. En référence à la loi du 27 mai 2014, ils exigent la déclaration de patrimoine de tous ceux qui gèrent le denier public.

Le président de la plateforme, le Pr. Clément, dira à ce titre qu’ils n’accepteront plus jamais qu’un dirigeant malien, une personnalité politique «puisse avoir la main dans nos sous et puisse en utiliser comme il veut sans craindre en aucun cas la justice».

Au terme de la lecture de sa déclaration, il a aussi plaidé pour que l’impunité soit bannie dans notre pays surtout dans la gestion financière des biens publics.

<strong>Ousmane DIAKITE   </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali Tourisme pour faire revivre le secteur touristique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/mali-tourisme-pour-faire-revivre-le-secteur-touristique-2827885.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 10 Jul 2019 11:14:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><b><i><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif">L’Agence de promotion touristique du Mali (Mali Tourisme) a organisé, le mardi 02 juillet 2019, à l’hôtel Sheraton, un déjeuner de presse. Étaient présents le président de la Maison de la presse et ceux des regroupements professionnels de presse (presse écrite, presse en ligne, bloggeurs, médias), le Directeur national du tourisme et de l’hôtellerie, et les présidents d’associations professionnelles de tourisme. </span></i></b></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif">Ce déjeuner de presse a enregistré une seule allocution, celle du Directeur général de l’Agence de promotion touristique du Mali (Mali Tourisme), M. Sidy Keïta. Il a tenu à remercier les organes de presse pour avoir répondu massivement à l’invitation de sa structure. Aussi, M. Keïta a-t-il évoqué l’objet de la rencontre qui portait sur la redynamisation du partenariat entre sa structure et les organes de la presse dans le cadre de la promotion de la destination Mali, et la gestion de la communication de crise, la présentation des missions de l’Agence de promotion touristique du Mali et le nouveau logotype de la destination Mali et enfin, la présentation des activités engagées par le ministère de l’Artisanat et du Tourisme dans le cadre de la relance du secteur du tourisme au Mali. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif">S’agissant de la redynamisation du partenariat entre l’Agence de promotion touristique du Mali et les organes de la presse, M. Keïta est revenu sur l’importance et le rôle des organes de presse dans le cadre de la promotion du tourisme auprès de la clientèle nationale. Aussi, a-t-il sollicité l’accompagnement de la presse pour la diffusion d’informations qui valorisent davantage le Mali. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif">En ce qui concerne les missions de l’Agence, son Directeur général a rappelé les réformes institutionnelles de 2014 dans le secteur du tourisme ; lesquelles ont abouti à la création de deux entités dont l’Agence de promotion touristique du Mali, qui assure le rôle d’organisme de gestion de la destination Mali. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif">À ce titre, en lien avec le secteur privé du tourisme et d’autres acteurs intervenant dans le même secteur, l’Agence de promotion touristique du Mali, qui a adopté désormais le nom commercial «Mali Tourisme», participe à la mise en œuvre de la politique nationale de développement touristique. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif">De façon précise et spécifique, ses interventions ont porté sur la gestion des demandes d’information émanant des clientèles nationale et étrangère sur les prestations et services liés au transport, à l’hébergement, à la visite de sites et monuments, et tout autre service connexe, à l’organisation des voyages et des séjours des touristes au Mali ; la promotion de la Destination Mali sur les principaux marchés émetteurs de touristes, au moyen d’actions de promotion comme la participation aux salons, foires et symposiums internationaux du tourisme, l’organisation de voyages d’introduction de voyagistes, etc. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif">Sans oublier, entre autres, la promotion des offres touristiques au niveau national, notamment à travers la mise en place, au profit du grand public, de plateforme d’informations sur les offres touristiques, l’élaboration et la mise en œuvre des programmes/projets de formation des acteurs intervenant dans le secteur du tourisme, principalement les hôteliers, les restaurateurs, les organisateurs de voyages, les guides de tourisme et autres intermédiaires de la chaîne de distribution et de commercialisation de l’offre touristique de la destination Mali et l’appui aux initiatives de valorisation des potentialités touristiques du Mali, portées par d’autres acteurs comme les collectivités territoriales, les associations professionnelles de tourisme, les services publics nationaux, les promoteurs culturels... </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif">M. Keïta a enfin évoqué les grands chantiers sur lesquels le gouvernement du Mali, à travers le ministère de l’Artisanat et du Tourisme, travaille en ce moment. Il s’agit de la promotion du tourisme domestique au Mali et la diversification de l’offre touristique avec la mise en place de nouvelles destinations. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif">«Nous vivons, en ce moment, certes un contexte difficile, mais cela ne doit pas nous faire baisser les bras. Nous devons traduire cette situation en opportunité et, s’il plaît à Dieu, ensemble main dans la main, nous y arriverons. En effet, la baisse de la fréquentation touristique du Mali par la clientèle internationale implique comme solution alternative durable, le développement d’offres attractives pour booster le tourisme domestique», a-t-il dit. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif">Par ailleurs, de nombreuses initiatives sont actuellement en cours de réalisation au sein du département en charge du tourisme, selon le directeur Keïta. Il s’agit entre autres de : l’organisation d’évènements pour la promotion des attraits touristiques du Mali auprès du grand public, l’organisation de voyages découverte du Mali à l’intention de jeunes scolaires et la structuration de l’offre touristique à travers la construction de bureaux d’information touristique sur un certain nombre de sites touristiques. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif">Des projets d’investissement publics dans le secteur du tourisme sont également à l’étude et leur mise en œuvre permettra, croit savoir M. Kéïta, d’offrir aux résidents nationaux de nombreuses possibilités de découverte et de booster parallèlement notre économie.</span></p>
<p style="text-align: justify"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif">Ousmane DIAKITE</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Déclaration sur les sujets d’actualité en rapport avec le processus de paix au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/declaration-sur-les-sujets-dactualite-en-rapport-avec-le-processus-de-paix-au-mali-2827880.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Le-SG-du-MAA-Mohamed-Lemine-Ould-Sidatt.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Wed, 10 Jul 2019 11:09:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA), dans le but d’informer et d’éclairer l’opinion publique nationale et internationale, sur son avis et sa position en rapport avec le processus de paix au Mali et une certaine actualité ; tient à faire une mise au point sur les sujets suivants :

<strong>Au chapitre de la prolongation du mandat de la MINUSMA</strong>

La CMA salue l’adoption par le Conseil de Sécurité de l’ONU de la résolution 2480, prorogeant d’un an le mandat de la mission onusienne de maintien de Paix au Mali et invite la MINUSMA à adopter une posture appropriée à sa principale priorité stratégique qui demeure l’appui à la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger.La CMA se félicite des efforts engagés par l’ensemble des partenaires du processus de paix et réaffirme son engagement en faveur d’une mise en œuvre intégrale et diligente de l’Accord.La CMA prend acte de l’intégration au mandat de la MINUSMA d’une tâche decoopération avec le comité de sanction en application de la résolution 2374(2017). Elle ose espérer qu’à ce propos, le régime de sanction s’appliquera en toute transparence et de manière juste à l’ensemble des parties à l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, sans distinction aucune.

<strong>Au titre du Dialogue Inclusif Politique (DIP) porté par le Gouvernement du Mali</strong>

Sur invitation de l’actuel Premier Ministre S.E Boubou Cissé dont nous saluons au passage les efforts politiques entrepris avec humilité, la CMA sous réserve des conditions ci-après :

- que l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, ne soit remis en cause ni dans la forme, ni dans le fond par le DIP ;

- une participation significative au processus d’élaboration et à la phase de validation des termes de références du DIP ;

- une participation à tous les niveaux d’organisation du processus du DIP ;

Exprime toute sa disponibilité à apporter sa pierre à cette opportunité de dialogue.

Au Titre de l’interview accordée par le président de la République à l’hebdomadaire «Jeune Afrique» dans sa parution n°3051 du 30 Juin 2019

La CMA regrette que le Président de la République, S.E Ibrahim Boubacar Keita, censé être le garant de l’indispensable confiance entre les parties au processus de paix ; distillent des appréciations inappropriées à l’intention de leaders de la CMA. Cette sortie du président de la République confirme les inquiétudes exprimées dans le dernier rapport d’Avril 2019 de l’observateur indépendant qui alerte en ces termes : «Le Dialogue et la confiance entre les parties maliennes montrent des signes d’essoufflement…».

Dans cette interview exclusive du chef l’Etat, la CMA regrette que le Président de la République soit l’auteur d’une stigmatisation ethnique en mettant l’accent sur les Touaregs pour parler de leaders de la CMA sachant bien pourtant qu’ils ne sont pas issus que d’une seule ethnie, ni d’une seule communauté du pays.

Faisant allusion aux indemnités que perçoivent les membres du Comité de Suivi de l’accord et des sous-comités, Il convient de répondre que s’il y’a des membres de structures créées pour le suivi et la mise en œuvre de l’Accord, bénéficiant d’indemnités au même titre que tous leurs collaborateurs des autres parties signataires, y compris ceux de la partie gouvernementale, cela leur est accordé à la mesure de leur effort de membres en charge de tâches d’intérêt commun. C'est loin d’être une aumône.

En référence au propos du Président de la République dans la même interview sur les symboles de l’Azawad

La CMA en conformité avec les dispositions de l’accord rappelle ce qui suit :

Chapitre 2, Art 5, alinéa 2: de l’appellation AZAWAD «L’appellation Azawad recouvre une réalité socio-culturelle, mémorielle et symbolique partagée par différentes populations du Nord du Mali, constituant des composantes de la communauté nationale. Une compréhension commune de cette appellation qui reflète également une réalité humaine, devant constituer la base du consensus nécessaire, dans le respect du caractère unitaire de l’Etat malien et de son intégrité territoriale». La CMA rappelle que cette question n’ayant pas abouti à un consensus lors de la conférence d’entente nationale conformément au point 4 du Relevé de conclusions des Consultations Préparatoires à la Mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du Processus d’Alger signé le 05 Juin 2015 à Alger qui précise en ces termes: «Plus spécifiquement, s’agissant de la problématique de l’Azawad, dont le traitement est pris en charge par l’article 5 de l’accord qui souligne la nécessité d’un traitement politique et l’organisation d’un débat national approfondi sur ses causes profondes, la médiation s’engage, dans le cadre de la mise en œuvre de ce article, à favoriser l’ouverture de discussions entre les parties afin d’aboutir à une solution consensuelle satisfaisante.»

La CMA exprime par ailleurs le souhait d’engager sans délai le parachèvement de ce dialogue si nécessaire à une compréhension par toutes les parties des engagements consensuellement pris.

<strong>Au sujet de la mise en place du dernier Gouvernement dirigé par le Premier ministre Boubou Cissé</strong>

La CMA apporte la clarification suivante:

La Coordination des mouvements de l’Azawad a été sollicitée par le Président de la République en vue de sa participation à un gouvernement de mission. La CMA loin d’opérer ni de faux-fuyant encore moins de volte-face et de manière responsable, après consultation interne, a par le biais de son président en exercice, soumis conformément à la demande du Président de la République, les CV de ses membres proposés. À la surprise générale de la CMA, elle a découvert en même temps que les téléspectateurs au moment de la lecture de la liste du gouvernement que sa proposition n’a pas été considérée et aucune explication ne lui a été notifiée à ce sujet jusqu’à ce jour.

La CMA tient à informer l’opinion que depuis quarante-huit (48) mois de la signature de l’accord, elle a respecté scrupuleusement tous ses engagements au prix d’énormes sacrifices notamment : la non prise en charge de ses combattants en attente du processus de cantonnement et du DDR, les retards et le payement à moitié des indemnités de ses membres dans les sous-comités du CSA et du Conseil National de Réforme du Secteur de la Sécurité, l’absence d’un statut pour l’ensemble de ses représentants dans les structures de mise en œuvre de l’accord.

La CMA exprime sa vive préoccupation quant à la gestion entourée par un manque de transparence des fonds dévoués à la mise en œuvre l’accord et ce malgré la détérioration continue des services sociaux de base dans les cinq régions de l’Azawad. À cet effet elle exige qu’il soit mis en place dans les meilleurs délais un cadre d’audits avec toutes les parties prenantes à la mise en œuvre de l’accord y compris les bailleurs de fonds.

<strong>Au titre des réformes politiques et institutionnelles</strong>

La CMA note avec regret l’immobilisme sur les questions de réforme constitutionnelle :

Conformément aux constats exprimés par l’Observateur Indépendant sur la question : «l’avancée la plus importante dans la période entre Janvier et Avril 2019 a été le lancement par le gouvernement du processus de réforme constitutionnelle. Cette période a été également marquée par l’immobilisme, voire par des reculs, dans le processus de mise en œuvre». À cet égard, la CMA exprime son inquiétude de voir que cette question fondamentale qui est l’ossature de l’avenir institutionnel du pays soit subordonnée à un dialogue politique aux enjeux politiques pas encore totalement clarifiés.

<strong>Au titre de la situation sécuritaire dans les régions de l’Azawad</strong>

La CMA rappelle à l’intention de l’opinion nationale et internationale qu’elle est régulièrement victime des assassinats et des enlèvements ciblés.

Tout en saluant les timides avancées enregistrées dans la finalisation de la première phase du DDR accéléré, des éléments du MOC, la CMA exprime sa préoccupation quant à la détérioration de la situation sécuritaire dans les régions de l’Azawad. Prenant en compte cette préoccupation, elle déplore l’inexistence ni d’un calendrier, ni d’une stratégie pour le processus général de DDR concernant les Soixante-trois mille (63.000) combattants, recensés, annoncés par la Commission Nationale de DDR et de la mise sur pied de l’armée reconstituée.

La CMA reste particulièrement préoccupée par la recrudescence de la violence et de l’insécurité dans la région de Tombouctou et Ménaka et appelle toutes les parties à la mise en place sans attendre d’une synergie d’actions sécuritaire à la hauteur des attentes des populations.

Partageant la vive préoccupation de l’ampleur grandissante de l’insécurité au Centre, la CMA tout en exprimant sa solidarité avec les populations du centre, appelle le Gouvernement, les partenaires du Mali et la Communauté Internationale en général, à aider à la mise sur pied diligente de l’Armée Reconstituée, seule habilitée à être redéployée dans toutes les régions de l’Azawad pour relever de manière efficace et pérenne les défis sécuritaires du moment et contribuer à la stabilité des régions Centre du pays.

<strong>Kidal, le 3 Juillet 2019</strong>

<strong>Le Président de la CMA</strong>

<strong>Sidi Brahim Ould Sidatt</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Plateforme des mouvements du Nord : Me Harouna Toureh révoqué]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/plateforme-des-mouvements-du-nord-me-harouna-toureh-revoque-2827876.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 10 Jul 2019 11:06:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La conférence de presse visait à informer sur la gestion de la CMFPR, voire de la Plateforme, dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger.</em></strong>

Les leaders de la Plateforme des mouvements du 14 juin 2014 d’Alger ont animé un point de presse, le 2 juillet 2019, au cours duquel, ils ont fait l’annonce de la révocation de Me Harouna Toureh de ses fonctions et aussi informer leur volonté de réorganiser la Plateforme.

Dans une déclaration, Abdramane Maïga, membre de la CMFPR, a annoncé la révocation de Me. Harouna Toureh est de ses fonctions, et a informé qu’il ne représente plus la CMFPR au sein de la Plateforme. Pour lui, le retour aux sources vise essentiellement à endiguer les conséquences «déstabilisatrices des agissements déviationnistes de certaines personnes parmi lesquelles M. Harouna Toureh.»

Il dit désapprouver les méthodes de gestion propres à Me Harouna Toureh. Notamment, le copinage, les nominations de personnes externes à la CMFPR, les révocations arbitraires, la substitution et la falsification des listes consensuelles, le cumul de fonctions, le trafic de place et de grade au niveau des combattants désignés pour l’intégration.

Et d’ajouter qu’il importe que toutes les parties impliquées dans la mise en œuvre de l’Accord prennent acte de cette décision, notamment le chef de file de la médiation internationale, le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies à Bamako, le  Premier ministre du gouvernement du Mali, le Haut représentant du président de la République chargé de la mise en œuvre de l’Accord et le ministre de la Réconciliation nationale.

Pour Alassane Guitteye, au regard du contexte sécuritaire accablant du pays, ils ont jugé opportun de tenir ce point de presse pour mieux édifier l’opinion nationale et internationale de la réorganisation de la plateforme pour la rendre plus efficace et inclusive. Selon lui, la CMFPR n’a jamais perdu de vue et ne perdra jamais de vue, les causes qui ont l’ont vu naître. «Le Mali, notre Mali, est ce que nous avons de plus cher», a-t-il déclaré.

Pour le secrétaire général du Gatia, Fahad Ag Almahmoud, «chacun d’entre nous a des frères et des cousins à la CMA qui ne partagent pas notre point de vue. Une fois que tu partages le point de vue de la CMA, tu n’es plus de la Plateforme.»

<strong>Ousmane DIAKITE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Usaid/Mali-Sira : des commissions éducatives communales du District formées à la gestion de l’école]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/usaid-mali-sira-des-commissions-educatives-communales-du-district-formees-a-la-gestion-de-lecole-2827877.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 10 Jul 2019 11:05:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre d’une synergie d’action, le projet Usaid/Mali Sira et le programme d’appui à la gouvernance locale (Mali SNGP), en partenariat avec la cellule d’appui à la décentralisation de l’Education (CADDE), ont tenu le mardi 2 juillet 2019 au Lycée Technique, une formation nationale des maires, secrétaires généraux et membres des Commissions éducatives sur la gestion de l’école en mode décentralisé et les activités du projet Sira. </strong>

La cérémonie d’ouverture des travaux de l’atelier de formation était présidée par le directeur général adjoint des collectivités territoriales avec la présence du chef d’équipe éducation de l’Usaid, la directrice Usaid-Mali Sira, de la directrice résidente p.i. de Mali-SNGP, sans oublier le chef de la CADDE et le représentant du maire de la commune III.

Le but recherché par les deux projets et leurs partenaires est de mettre ensemble leurs expertises afin de gérer leurs ressources efficacement pour la durabilité des activités. La gestion de l’école en mode décentralisé étant un des éléments importants de la politique de décentralisation du Mali, les Commissions éducatives communales sont donc les chevilles ouvrières dans le cadre de la coordination, de l’élaboration et de la mise en œuvre des actions de développement pour assurer la qualité de l’éducation, au niveau local. C’est ainsi que ces deux projets ont décidé de s’investir ensemble pour renforcer les compétences des acteurs des collectivités territoriales.

Avec l’appui technique des structures déconcentrées de l’éducation, les collectivités sont responsables, entre autres, de l’élaboration et de la mise en œuvre du Plan de développement de l’éducation (PDE), la gestion du personnel enseignant (pré scolaire, fondamental et non formel), la mise en place, le financement et le suivi des Comités de gestion scolaire (CGS).

Les formations se focaliseront sur ces différentes responsabilités et les activités du projet Usaid/Mali Sira, en appui à la lecture-écriture, dans son volet communautaire. Elles auront lieu dans les régions de Koulikoro, Sikasso, Ségou et dans le District de Bamako, du 1<sup>er</sup> juillet au 8 août 2019. Elles concerneront 2.400 participants de 329 communes.

Avec cette synergie d’action, les deux projets œuvrent ensemble pour le bonheur de l’éducation, en renforçant les CGS dans le cadre du système éducatif et en favorisant la collaboration avec les conseillers communaux.

USAID/Mali Sira est un projet de cinq ans qui a pour but d’améliorer la qualité de l’apprentissage de la lecture-écriture dans les classes de 1<sup>re</sup> et 2<sup>e</sup> années des écoles publiques et communautaires des régions de Koulikoro, Sikasso, Ségou et dans le district de Bamako.

Mali SNGP est chargé de contribuer à l’avancement du processus de la décentralisation au Mali en améliorant les procédures de gestion des finances afin de prévenir la corruption, renforcer la collaboration entre l’Etat central et les collectivités locales et d’instaurer la transparence dans la gestion des fonds publics et l’efficacité des prestations des services sociaux de base.

<strong>Gabriel TIENOU</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Baba Akhib Haïdara :  «Le dialogue  politique inclusif n’est pas réservé seulement aux partis politiques…»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/baba-akhib-haidara-le-dialogue-politique-inclusif-nest-pas-reserve-seulement-aux-partis-politiques-2827874.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 10 Jul 2019 11:04:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’équipe chargée du dialogue politique inclusif était face à la presse, le mercredi 3 juillet, au siège du médiateur de la République. Ousmane Issoufi Maïga, Baba Akhib Haïdara, Aminata Dramane Traoré et le président du comité d’organisation, Cheick Sidi Diarra ont été installés officiellement le 25 juin par le président de la République.</strong>

Dans son propos liminaire, Baba Akhib Haïdara a rappelé que le pays est globalement mal à l’aise aujourd’hui dans son être. Selon lui, les querelles politiques, les impatiences syndicales ou d’autres agitations venant des différentes parties de la société ont conduit à une situation de crispation.

C’est pourquoi, le président des facilitateurs du dialogue politique inclusif a indiqué que le président de la République et l’ensemble du peuple se sont dit qu’il faut que nous allions vers une décrispation de la situation afin que les Maliens puissent se parler. D’où l’initiative de ce dialogue politique inclusif.

Aux dires de Baba Akhib Haïdara, ce dialogue politique inclusif n’est pas réservé seulement aux partis politiques. Il s’agira selon lui de dialoguer avec les autres forces vives de la nation. Les facilitateurs vont vers toutes les forces vives de la nation pour les rencontrer et essayer de connaître leurs attentes.

«Nous allons dialoguer, nous entendre et nous comprendre sur l’essentiel de ce que nous pensons être le mal de ce pays. Les maux dont souffre ce pays ne datent pas aujourd’hui, du moins certains. Si nous nous entendons sur l’essentiel de ce diagnostic, nous allons convenir aussi ensemble d’un certain nombre de valeurs, de la vision que nous avons de notre pays pour son avenir», a-t-il déclaré.

Avant de souligner que la mission des facilitateurs, c’est de veiller à ce que l’inclusivité soit assurée avec toutes les forces vives de la nation et de faire en sorte que, pendant le processus, la plus grande adhésion puisse se faire autour des choses essentielles pour permettre d’aller de l’avant. Il a également indiqué que leur rôle est de veiller à ce que les personnalités, qui ont eu à gérer le pays, puissent dire ce qu’ils pensent et attendent. Tout en ajoutant que dès la semaine prochaine, ils vont commencer les rencontres avec les différentes forces vives du pays.

En répondant à la question concernant les positions de certains partis politiques et associations sur le processus, Baba Akhib Haïdara a fait savoir que tout le monde a souhaité un dialogue politique inclusif. Selon lui, le fait que certains partis politiques et associations expriment leur point de vue sur le processus, en mal ou en bien, participe au dialogue. «Notre point de vue est que nous devons rencontrer un certain nombre de personnalités dont ceux qui ont exprimé leur point de vue en mal sur le processus», a déclaré le conférencier.

Le président du comité d’organisation du dialogue politique inclusif, Cheick Sidi Diarra, a indiqué que son comité a élaboré un avant-projet des termes de référence qui seront validés au cours d’une réunion dans les jours à venir. À l’en croire, dans cet avant-projet, le processus de consultation va commencer à la base pour remonter au sommet.

Cheick Sidi Diarra a souligné que les populations à l’inferieur et l’extérieur du Mali seront entendues et leurs préoccupations prises en charge. Tout en estimant que 3 mois seront raisonnables pour arriver aux conclusions du dialogue.

Concernant le dialogue avec les djihadistes qui sèment la terreur, Ousmane Issoufi Maïga a souligné que tous les Maliens de l’intérieur et de l’extérieur, qui sont disponibles à répondre à l’appel, sont conviés à discuter entre eux.

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Visite de Dr. Boubou Cissé dans la région de Mopti : vers le bout du tunnel]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/visite-de-dr-boubou-cisse-dans-la-region-de-mopti-vers-le-bout-du-tunnel-2827869.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 10 Jul 2019 11:00:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 03 au 07 juillet, le Premier ministre malien Dr. Boubou Cissé a effectué une mission dans la région de Mopti. Mopti ville, Koro, Bankass, Bandiagara, Hombori et Douentza ont été les différentes étapes de cette première tournée du Premier ministre depuis sa prise de fonction. Le but était d’échanger directement avec les populations sur la situation sécuritaire, le retour des déplacés, la question humanitaire mais surtout la paix et le vivre ensemble. </em></strong>

En un mot, Dr. Boubou Cissé était venu prêcher le retour de la paix, la recherche d'une solution locale. C'est pour cela qu'il avait dans sa délégation des responsables des deux communautés impliquées dans cette crise. Après 5 jours de visite et d'écoute des populations, on peut dire qu'on va lentement mais sûrement vers le bout du tunnel. D’autant que des engagements forts ont été pris par les autorités et les populations.

<strong>Mopti : développement économique et infrastructures </strong>

C'est par le cercle de Mopti que Boubou Cissé a commencé sa visite de 5 jours dans la région de Mopti. Après son accueil, il est parti saluer les notabilités de la Venise. Mercredi et jeudi, il s’est rendu sur les deux sites de déplacés à Sévaré, avant la cérémonie de distribution de céréales à l'Opam.

Lors de cette visite à Mopti, le chef du gouvernement a procédé au lancement des concertations régionales de la jeunesse dans la salle Sory Bamba, en présence du ministre de la Jeunesse et des Sports, Arouna Modibo Touré, du gouverneur de la région, général Abdoulaye Cissé, du président du Conseil national de la jeunesse du Mali, du maire de Mopti Issa Kansaye et des jeunes venus de toutes les régions du Mali.

Organisées par le Conseil national de la jeunesse du Mali avec le soutien du gouvernement, les concertations régionales, qui aboutiront à des assises nationales, ont pour objectif essentiel de faire un diagnostic sans complaisance de la problématique des jeunes, identifier les contraintes majeures qui entravent tous les efforts de promotion de la jeunesse et parvenir à des propositions de solutions convenables.

C'est après cette cérémonie que Boubou Cissé a rencontré les cadres de Mopti dans la salle de réunion de la chambre de commerce de Mopti. La situation sécuritaire, la situation des déplacés et l’état de la route du quartier Médina Coura, qui est dégradée, ont été évoqués par le maire Issa Kansaye de Mopti. Une dizaine d'intervenants ont pris la parole à la suite du gouverneur. Ils demandent tout un développement économique de leur région et des infrastructures.

«Mopti est le parent pauvre du régime d'IBK, les autres régions ont eu des routes, des échangeurs, nous voulons des infrastructures pour le décollage économique», a dit le maire Issa Kansaye. Les guides demandent une reconversion pour faire d'autres métiers, les commerçants la diminution des impôts, la levée de certaines interdictions comme celle de rouler à moto ou le non accès à Mopti à partir de 18 heures.

Le Premier ministre dit avoir pris bonne note des doléances et dit mesurer la conséquence de l'insécurité sur les différentes activités. Cela peut être résolu, selon lui, dans un premier temps, par la présence de plus de forces de sécurité.

«Chacun peut constater cela parce qu'il y a des camps militaires et de gendarmerie qui ont été mis en place en grande quantité dans la région. Il y a un désarmement des milices qui a commencé. Evidemment, ce n'est pas encore suffisant, nous en sommes conscients. Mais des dispositions sont en train d'être prises pour renforcer davantage cette présence militaire et sécuritaire dans la région.

Ces derniers jours, il y a 1500 soldats qui sont rentrés ici, il y a des stagiaires qu'on a fait revenir sur le terrain. Ils étaient en formation. Cette  quantité va augmenter à 3000 et 4000 hommes, mais ce n'est pas avec cette présence que nous allons résoudre le problème. Il faut tout faire dans la région de Mopti pour sauver et relancer l'activité économique et commerciale. C'est nécessaire, c'est primordial, et je pense c'est cela que je retiens ce soir de toutes nos discussions et c'est à cela que nous allons réfléchir dans les meilleurs délais», a déclaré Dr. Boubou Cissé.

<strong>Koro, plus de présence des Fama et le retour de l'Etat </strong>

C'est par la route que le Dr. Boubou Cissé et sa délégation se sont rendus dans la ville de Koro. Le chef du gouvernement a rencontré la population pour s'enquérir de leurs conditions de vie, écouter leurs contributions dans la recherche de solution pour endiguer le problème sécuritaire et humanitaire dans la zone. Il a été accueilli par le maire Soumaïla Djimde et les notabilités de Koro et environs venus à sa rencontre.

Dans son discours de bienvenue, le maire a remercié le Premier ministre et sa délégation pour leur présence qui est une marque d’engagement de l’Etat pour répondre à la situation sécuritaire qui prévaut dans la zone. Parmi les défis, il a mis l’accent sur la sécurité des personnes et de leurs biens, la sécurité alimentaire, la crise économique, les questions de santé et d’assainissement. Les représentants des communautés peul et dogon ont lancé des messages de paix et se sont engagés à mettre fin à la spirale de la violence qui mine tout développement.

Dr. Boubou Cissé a fait observer une minute de silence pour le repos des victimes des récentes tueries et a remercié les habitants de Koro pour leur accueil chaleureux. Le Premier ministre a rappelé que sa présence matérialise l’engagement pris par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, lors de sa dernière visite dans la région, pour trouver les voies et moyens, en concertation avec les populations, afin de sortir de cette crise.

Il s’agit de poser les jalons de la paix qui permettront de relancer l’économie, de rouvrir les classes et permettre aux cultivateurs de retrouver le chemin des champs. Les différentes couches de la population, à savoir les jeunes, les femmes et les communicateurs traditionnels demandent la reprise des activités économiques et le renforcement de la présence militaire dans la zone.

Le Premier ministre a profité de l'occasion pour faire des annonces fortes : près de 1500 éléments en formation seront déployés très bientôt dans la région afin de renforcer la sécurité. Dans le cadre du Plan de sécurisation intégré des régions du centre (PSIRC), des activités génératrices de revenus sont prévues pour les femmes et les jeunes. Le Dr. Boubou Cissé a partagé un repas de corps avec les troupes au camp de Garde de Koro. La visite s’est achevée par la prière du vendredi à la grande mosquée.

<strong>Bankass, le retour de l'Etat comme priorité </strong>

L'étape la plus courte a été celle de Bankass. Le président des ressortissants de Bankass Moumine Guindo a planté le décor en évoquant la situation sécuritaire. Pour eux, leur cercle est actuellement au cœur des attaques, et cela s'illustre par les attaques de Ogossagou et dans la commune de Ouenkoro où plus d'une vingtaine de personnes ont perdu la vie dans les attaques contre les villages de Saran et Bidi.

Les interventions ont porté sur la situation humanitaire, comment venir en aide aux populations déplacées et même celles restées sur place qui ne peuvent plus cultiver cette année. D'autres personnes demandent le retour de l'Etat comme solution à la situation, avec le renforcement des camps militaires. Surtout la rapidité dans l'intervention des militaires en cas d'attaque. «Il nous faut le retour de l'Etat, c'est avec ça que beaucoup de problèmes peuvent être résolus. Si l'Etat ne revient pas, rien ne sera possible», a déclaré un conseiller du village de Bankass. Les forgerons de la localité ont remis une daba au Premier ministre.

<strong>Bandiagara veut se dire la vérité pour mieux avancer </strong>

À son arrivée à Bandiagara, le Premier ministre a été accueilli au Palais Aguibou Tall où il a été reçu par la famille Tall. Il s’est également rendu avec sa délégation dans la famille du chef Dogon. Dr. Boubou Cissé a par la suite présidé au Conseil de cercle de Bandiagara, la conférence des cadres élargie à l'ensemble des forces vives de la ville (femmes, jeunes, autorités religieuses et coutumières).  Au menu des échanges, le retour de la paix, la sécurité alimentaire, l'installation d'une garnison militaire et le retour des déplacés.

Dans son allocution, le maire de la commune Housseini Saye a exprimé sa fierté d'accueillir le Premier ministre et a saisi l'opportunité pour l'entretenir sur la crise multidimensionnelle que traverse toute la zone. Comme mentionné dans les villes précédemment visitées, le renforcement de la sécurité est la principale préoccupation des populations, suivi de la relance de l’économie locale. Il a mis en avant le caractère multiculturel de sa ville qui fait leur fierté depuis des siècles et qui doit favoriser le vivre ensemble et la paix. «Nous voyons un début de soulagement grâce à vous et à votre gouvernement» a t-il déclaré.

Les habitants qui sont intervenus lors de cette rencontre se sont engagés à s’investir et à faire revivre Bandiagara d’antan où toutes les communautés vivaient en harmonie. M. Tolo de Ginna a lancé à l’audience : «Saisissons la chance que le Premier ministre et tous ceux qui veulent nous aider nous donnent pour sortir de la dynamique de guerre pour la dynamique de paix».

Dr. Boubou Cissé a annoncé la mobilisation d’une centaine de militaires à Bandiagara en attendant les dispositions à prendre pour l'installation d'une garnison militaire. Il a par ailleurs appelé au dépôt des armes et invité les populations au dialogue et au pardon. Il a chaleureusement remercié et encouragé les représentants de l'Etat qui sont restés en poste malgré les menaces sécuritaires récurrentes. Il a informé la population de la distribution de vivres en cours qui sont destinés aux plus nécessiteux.

Dr. Boubou Cissé a partagé un repas de corps au peloton de la Garde nationale avant de quitter la ville. Après cette étape, la délégation est revenue à Mopti. Pour une rencontre avec le commandement militaire, puis l'installation officielle du gouverneur.

<strong>Kassim TRAORE</strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Mountaga Tall dégaine]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 10 Jul 2019 10:58:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Quand le garant de la Constitution (Le président de la République) viole la Constitution, les règles et pratiques républicaines. C'est ce qu’Ibrahim Boubacar Keïta a fait en se rendant au 18<sup>ème</sup> anniversaire du RPM au CICB de Bamako et en y prenant la parole. Sans parler du contenu des autres discours comme «Monsieur le président de la République, votre présence est le symbole de votre détermination à prendre votre parti en main…IBK est revenu et il a pris son parti en main». Où va-t-on ?  L'article 34 de la Constitution du Mali est clair : «Les fonctions de président de la République sont incompatibles avec l’exercice de toute autre fonction politique, de tout mandat électif, de tout emploi public, de toute autre activité professionnelle et lucrative.» Halte aux dérives !

<strong>2 terroristes arrêtés </strong>

Le ministère de la Sécurité a annoncé l’arrestation de deux hommes suspectés d’être des terroristes. Le coup de filet s’est déroulé à Bamako et Kati dans la nuit du 4 au 5 juillet. Les forces de sécurité «ont démantelé un réseau terroriste et interpellé deux (2) cerveaux, le premier à l’entrée de l’aéroport international Président Modibo Keita Bamako-Sénou, et le second près du camp Soundjata de Kati», précise le département de la sécurité. Les deux hommes arrêtés étaient «en possession de deux valises contenant divers documents, des stupéfiants et une quantité importante de devises étrangères (dollars libériens, léonais, francs guinéens)». L’interpellation des deux présumés terroristes est le fruit de la collaboration entre les forces de sécurité et les services de renseignements.

<strong>36 ans de relation</strong>

C'est le mardi 02 juillet 2019 qu'il y a eu la passation entre le général de brigade Sidi Alassane Touré, gouverneur sortant, et le général Abdoulaye Cissé, nouveau gouverneur de Mopti. Les deux militaires se connaissent  il y a plus de 35 ans, avait dit Sidi Alassane Touré. Mais, lors de la passation, le nouveau dira que c'est plutôt un frère d'armes de 36 ans. Après la passation, l'ancien a présenté le personnel à son remplaçant en lui demandant de travailler et de l'aider dans le bon accomplissement de sa mission. Et c'est le samedi 06 juillet 2019 que le général Abdoulaye Cissé a pris officiellement fonction au cours d'une cérémonie de prestation.

<strong>Ultime chance</strong>

En marge de la visite du Premier ministre Dr. Boubou Cissé à Mopti, certains cadres et responsables de la région se sont rencontrés à huis clos. Il s'agit de Babaly Bah, ancien DG de la BMS, Seydou Nantoumé, le PDG de Toguna Industrie, le général Gabriel Poudiougou, le général Ismaïla Cissé, Me Hassane Barry, et bien d'autres. C'était sous la présidence du patron du processus de DDR Zahaby Ould Sidi Mohamed. Ils ont décidé d'aller au désarmement des milices et de faire le cantonnement dans un mois. À la différence des autres réunions, les protagonistes ont demandé au Premier ministre de faire du suivi de cette réunion sa priorité.

<strong>«Au nom de tous»</strong>

Pendant toute la mission du Premier ministre Dr. Boubou Cissé, de Koro à Douentza en passant par Bankass et Bandiagara, le compte-rendu de cette réunion entre les fils de Mopti a été fait. Deux porte-paroles ont été chargés de faire passer le message en dogon et peul. Madani Tolo et Seydou Macky Tall étaient les deux personnes chargées de faire passer le message de réconciliation et de paix au nom de tous. Personne ne veut que ce message soit vide de son sens, c'est pourquoi les responsables des associations et des communautés doivent revenir pour consolider ce message et dialoguer plus profondément avec les populations dans les différentes localités.

<strong>Koro, l'origine </strong>

C'est à Koro que la crise dans la région de Mopti a commencé par l'assassinat d'un civil. Les autorités locales d’alors n’ayant pas réagi, cela s'est transformé en vengeance entre Peuls et Dogons. C'est pour cela que Koro a été choisi comme la première étape de la mission du Premier ministre. Lui-même l'a dit dans la salle : «Nous avons fait des activités à Mopti, mais la raison principale de notre tournée commence avec Koro. Parce que cette crise a débuté à Koro, et nous voulons que Koro aussi donne le ton de la fin des hostilités. Nous avons prié à la mosquée de Koro et fait des bénédictions dans ce sens», a dit Dr. Boubou Cissé. Les habitants des localités visitées ont fait des contributions spécifiques en fonction des réalités locales.

<strong>Dana Ambassagou, le rempart ?</strong>

Dans la ville de Koro, il y a une forte présence des éléments de Dana Ambassagou ; ils roulent à moto et font des patrouilles. Ils sécurisent les populations, surveillent les marchés et foires hebdomadaires. Certains habitants de Koro estiment que seuls les Dana, c'est-à-dire les chasseurs, peuvent leur donner espoir. D'autres trouvent qu'ils ne peuvent pas sécuriser tout le monde. Leur présence fait qu'il n’y a pas d'attaque actuellement dans la ville de Koro. Mais dans les alentours, il y a toujours des menaces. La preuve, le vendredi 05 juillet 2019, au moment même où le Premier ministre et sa délégation étaient à Koro, le village de Sabéré dans la commune de Diougani a été attaqué par des hommes armés non identifiés.

<strong>Pays des chevaux </strong>

Bankass, situé entre Bandiagara et Koro, sur la route nationale 35, est appelé la capitale des chevaux. En 2005, Bankass a accueilli la première édition du festival dogon, et c'est le président IBK, en sa qualité de président de l'Assemblée nationale, qui avait présidé la cérémonie d'ouverture de ce festival. Il représentait le président ATT ; les organisateurs lui avaient donné un cheval blanc. Et ce sont des chevaux en jalonnement qui étaient à l'accueil de Boubou Cissé. Malgré la crise, Bankass a respecté la tradition. Mais, dans la salle, ils n'ont pas été tendres avec la délégation, parce qu'on dirait que Bankass est en train de prendre la place de Koro, qui se stabilise avec plus de militaires. Or, les attaques augmentent dans le cercle de Bankass.

<strong>Boubou est chez lui</strong>

Lors de sa mission dans la région de Mopti, partout où Dr. Boubou Cissé est passé, il a été rappelé qu'il est de la région de Mopti. Oui, lui-même l’a confirmé dans ses prises de parole. À Bandiagara, il a visité la famille de sa mère et toutes les grandes familles et les chefs de village. Boubou est originaire du cercle de Djenné et plus précisément de Sofara, selon les intervenants. Djenné n'était pas au programme de cette étape. Mais cette ville et les autres cercles des zones inondées devraient être prochainement visités. Les populations promettent à Boubou leur aide. Mais quand elles disent que c'est Boubou l'espoir, celui-ci réplique : «Vous êtes mon espoir parce que c'est grâce à vous que nous allons réussir ensemble».

<strong>Gamou, la fierté </strong>

Le général El hadji Gamou n'est plus à présenter ; il faisait partie de la délégation du Premier ministre Boubou Cissé en tournée dans la région de Mopti. Partout où il est passé, les gens l'applaudissaient et l'encourageaient en lui rappelant son patriotisme, son engagement et son statut de soldat républicain. De Mopti ville à Douentza, la présence de Gamou a rassuré plus d'un. Dans la salle de conférence à Bandiagara, quand son nom fut prononcé, il y a eu des acclamations. Responsables, jeunes gens voulaient faire des photos avec lui. Toute chose que le général a acceptée sans problème. Il a apprécié les encouragements des populations : «Je suis au service de la nation, comme tous les autres soldats de notre pays».

<strong>Humanitaire occulté  </strong>

Pendant toute la mission, la situation humanitaire a été peu abordée par les populations et les membres de la délégation. Sauf à Bankass où le maire adjoint a demandé des dons pour les populations en difficulté. Sans quoi, tout a été question de sécurité, de militaires, milices, réconciliation et dialogue. Les intervenants ont pour la plupart oublié qu'il y a 50 mille déplacés dans la région de Mopti. Certains sont sur des sites, d'autres dorment dans des familles d'accueil qui n'ont rien pu faire pour eux. Plusieurs d’entre eux sont dans la ville de Mopti et ne savent plus quoi faire. Ils n'ont pas à manger, et les familles d'accueil manquent de moyens.

<strong>Une grosse erreur </strong>

À Sévaré, il y a deux sites pour les déplacés ; le premier, situé derrière l'hôpital Somino Dolo, compte 151 ménages pour 711 personnes. Il est composé uniquement de Peuls. Le second est sur la route de Bandiagara. C’est une famille d'accueil, dans laquelle il y a 38 ménages pour 148 personnes, uniquement des Dogons. Sur les deux sites, les enfants ont droit à l'éducation ; les conditions sont réunies pour une prise en charge grâce au ministère de la Santé et des Affaires sociales. Le Premier ministre et sa délégation ont visité les deux sites. La grosse erreur est le fait que les deux communautés ne doivent pas être sur des sites distincts, parce qu'il n’y a pas de conflit entre Peuls et Dogons. S'il n’y a pas de problème, pourquoi ne pas les mettre ensemble ?

<strong>Douentza et Konna s'éloignent </strong>

L'absence de l'Etat ruine les espérances des habitants de Konna et Douentza ; ils se plient aux exigences des jihadistes. À Konna, les terroristes vivent sans faire de tapage ; les populations ne les dénoncent plus. D’autant que l'Etat n'est pas présent. Même chose à Douentza où l'Etat est présent, mais sa présence ne rassure pas les populations qui sont obligées de coopérer avec les terroristes. Par ailleurs, l'armée malienne dans la zone, à travers certaines interventions, ne fait aucun cadeau aux habitants, qui ont été plusieurs fois tabassés, malmenés par les militaires lors de fouilles dans les maisons. Les habitants disent être traumatisés par les terroristes et les Fama. Ils se sentent alors obligés de composer par endroits avec les terroristes pour avoir la paix. Ce qu'il faut retenir, un déplacement nous a permis de comprendre que la charia est appliquée à Konna et Douentza et, surtout, dans les villages et hameaux où l'Etat ne sécurise plus.

<strong> </strong>

<strong>Absence totale </strong>

Du début jusqu'à la fin de la mission du Premier ministre Dr. Boubou Cissé dans la région de Mopti, la communauté internationale n'a participé à aucune rencontre ; les forces étrangères dans les localités n'ont rien fait. Même quand la délégation a changé de programme, au lieu de dormir à Bankass, revenir passer la nuit à Mopti. C'est un hélico malien qui surveillait le cortège du Premier ministre, de Bankass à Sévaré. La sécurité de la délégation était assurée par une centaine d'hommes qui, selon le Premier ministre, vont rester dans la région de Mopti pour renforcer le dispositif sécuritaire en place. En tout cas, pendant toute la mission, les Forces armées maliennes ont assuré…

<strong>Désarmement  total</strong>

Toutes les communautés, les administrateurs, les autorités locales préconisent le désarmement total de toutes les milices. Ils ont beaucoup insisté sur la présence de ceux qui évoluent dans les forêts de Koro. Lesquels ne sont jamais venus autour de la table, alors que les différents Premiers ministres ont toujours échangé avec une partie sans l'autre. Mais avec la présence de Seydou Nantoumé et Babaly Bah dans cette délégation, les gens pensent que le vraiment désarmement peut être amorcé. À condition que l'Etat traite tout le monde sur le même pied d'égalité.

<strong>Plus de peur </strong>

Dans le cercle de Goundam, région de Tombouctou, le véhicule de Mossa Ag Ehya, instituteur à la retraite, a sauté sur une mine entre Ehabak et Zouerat Elhamer dans la commune de Razelma. C’était le 06 juillet 2019. Le véhicule était complètement endommagé, mais les occupants sont en vie. Le maire de la commune de Razelma les a évacués sur Gargando et le CJA a apprêté un véhicule pour les ramener à Goundam. Ils étaient en mission de supervision (Abdallah Ag Hamatta et Mossa Ag Ehya). Il s’agit d’un véhicule d’Ahmedou Ag Hantafaye loué par AMSS.

<strong>Excès de vitesse </strong>

Il y a eu un accident mortel de la circulation le 05 juillet à 17 h 30 mn à Syn, dans le cercle de Djenné. Il s'agit du renversement d'un camion de ravitaillement militaire du détachement Bleu. Il quittait Sévaré pour Djenné. Les causes de cet accident sont le transport mixte, l'excès de vitesse, l’inobservation des règles de la circulation routière. Bilan : 01 mort et 10 blessés dont 03 dans un état critique. Ils ont été acheminés sur l’hôpital de Sévaré.

<strong>Drame </strong>

Dans le quartier Bamananking de Ségou ville, Demba Mariko, 32 ans, étudiant en médicine, fut poignardé par son petit frère Anbdine, aussi étudiant, le samedi 6 juin, pour des raisons jusque-là non élucidées... Le frère tueur est actuellement dans les mains des forces de l'ordre.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Demba Traoré monte au créneau pour répondre au président IBK]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/demba-traore-monte-au-creneau-pour-repondre-au-president-ibk-2827894.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 10 Jul 2019 02:24:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Quand IBK ose s'exprimer en ces termes dans jeune Afrique : «Il n’y a pas eu de crise post-électorale, mais la bouderie d’un seul homme, inconsolable de ne pas être entré au Palais de Koulouba».

Que voulez-vous ? Souvenez-vous de ces propos de Havin, je cite : «Nous croyons sincèrement que l'univers s'enivre de sa parole, qu'il ne sait plus ce qu'il écrit, qu'il confond le juste et l'injuste, le bien et le mal, et que c'est lui qui est châtié par le plus complet des aveuglements : Quod vult perdere Deus dementat.» Fin de citation.

Eh oui ! la tragédie du peuple malien c'est d'être dirigé par un homme qui vit hors du temps dans un monde irréel, un monde de déni perpétuel, un monde à lui fait de plaisirs futiles, de rêves de grandeur, de magnificence et d'égocentrisme exacerbé.  Pendant ce temps son peuple, notre peuple, son pays, notre pays se meurt à petit feu sous les coups de boutoir de la mauvaise gouvernance, de la corruption, des terroristes et des obscurantistes.

Décidément...

Dans le monde réel, celui que nous vivons avec nos compatriotes, la réalité de la crise post électorale restera gravée dans l'histoire de notre pays ; seuls ceux qui ont décidé de s'installer dans le mensonge et la fraude généralisée sans honte ni crainte ne l'évoqueront jamais ! La crise post électorale c'est quand le peuple malien s'est mobilisé au dedans et au dehors contre l'imposture ! la crise post électorale c'est quand en octobre 2018 la délégation de la CEDEAO conduite au Mali par le Ministre des Affaires Étrangères du Nigeria concluait en ses termes : «Prenant acte de la prolongation de la législature actuelle selon l'avis de la cour constitutionnelle et au regard des dysfonctionnements largement reconnus et évoqués par tous les interlocuteurs lors du scrutin présidentiel passé, il est impératif que le Gouvernement et tous les acteurs socio-politiques conviennent, de manière consensuelle, d'entreprendre des réformes courageuses des cadres légaux, y compris la constitution de février 1992 et du système électoral avant de s'engager dans les prochaines échéances électorales que compte mener le pays...» !

La crise post électorale c'est quand tout près de nous le 29 juin 2019 la 55ème Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de la CEDEAO demande entre autres à IBK de «poursuivre ses initiatives pour la décrispation et l'apaisement du climat politique et social». Pendant ce temps ce dernier s'adonne à son sport favori (injures, discrédit de son challenger, critiques stériles) auquel les Maliens sont désormais familiers.

La  crise post électorale c'est quand des leaders religieux, des notabilités, des leaders d'opinion ont tous déployé de gros efforts pour calmer la situation ! La crise post électorale c'est «la main tendue», c'est près de dix heures d'entretiens avec celui qui semble-t-il ne fait que bouder, des heures et des heures de conciliabules et de plaidoiries avec toute la classe politique, c'est le limogeage de l'artisan principal du hold-up électoral, c'est l'accord politique de gouvernance et enfin le dialogue politique réclamé d'abord par celui qui boude seul dans son coin !

<strong>Pour une simple bouderie, vous vous rendez compte ? Que d'énergie déployée ! </strong>

Vous savez ce n'est pas à un peuple de s'élever au niveau de ses dirigeants mais aux dirigeants de s'élever à la hauteur de leur peuple, son histoire, son présent et son futur... Malheureusement pour le peuple du Mali son Président est encore au ras des pâquerettes !

Faut-il rappeler qu'en 2013, dans une interview accordée au même organe Jeune Afrique, il a qualifié de «forfaiture» le geste de Soumaïla Cissé arrivé en deuxième position qui s'était déplacé avec sa famille pour le féliciter à domicile. Un geste unique en son genre salué par le monde entier. Faut-il rappeler que lors du premier conseil des ministres de son actuel Gouvernement en mai 2019,  il a honteusement précisé «qu'il n'est pas un président mal élu...qu'il n'est pas dans le besoin..» !!!

Oui, il a raison de dire qu'il n'est pas dans le besoin, lui, ses besoins, se résumant à jouir des attributs et des avantages du pouvoir, sont largement satisfaits. C'est le Mali qui est dans le besoin et non lui : le Mali a besoin de paix, de sécurité, de réconciliation, de développement... Fort heureusement, lui n'est pas le Mali.

À chaque jour qui passe il prouve à la face du monde qu'il ne changera jamais, jamais et qu'il ne tirera aucune leçon de son expérience politique. De toute façon, aucun atermoiement ne réussira à travestir l'histoire de notre pays qui a déjà retenu que jusque-là, Monsieur Ibrahim Boubacar Keita, est le président le plus mal élu. Il s'agit là des faits que nul ne pourra tronquer. Je tiens à rappeler que ces postures du Président, empreintes de haine et de mépris, n'aident pas notre pays à réussir le dialogue politique inclusif à venir qu'il interdit de qualifier de troisième tour du scrutin présidentiel.

Il oublie comme à son habitude que c'est le troisième tour qui a validé et légalisé la fraude à ciel ouvert qui lui a permis de demeurer à Koulouba toute honte bue. S'agissant du dialogue, il doit pourtant être franc, sincère, direct, sérieux et doit exiger de tous honnêteté et respect mutuel. C'est à ce prix, malgré toutes les crises actuelles, unis et solidaires, que nous pouvons bâtir un Mali pacifié et réconcilié, conforme à notre devise : Un Peuple - Un But - Une Foi. Donc, sachons raison garder !

<strong>Me Demba Traoré  </strong>

<strong>Secrétaire à la Communication du BEN/URD </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Il est important de savoir de quoi on parle...]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/il-est-important-de-savoir-de-quoi-on-parle-2824324.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 19 Jun 2019 01:44:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La guerre ne saurait être un jeu et encore moins une situation commentée et exposée par des commentateurs loin des vrais enjeux. Ce qui se passe au Mali est très important et mérite de la lucidité dans les analyses. Le chemin court consiste souvent à mettre la faute sur les autres, en oubliant leur engagement et surtout l'évolution du contexte. </em></strong>

Au sujet de la Minusma, après nous avoir dit vouloir travailler sur son éventuel retrait... Ci-joint le commentaire du MAECI de l'époque en 2016... «Je voudrais, à la lumière de toutes les avancées enregistrées dans mon pays par la présence de la mission des Nations Unies, inviter le Conseil de Sécurité à solliciter le secrétariat de mener dès à présent une réflexion approfondie dans la perspective de l’élaboration d’une sorte d’exit strategy de la MINUSMA au Mali», a déclaré le chef de la diplomatie malienne. En 2019, voici que par la voix d'un autre MAECI, le troisième, entre-temps, demande «une présence accrue» de la même mission...

<strong>De quoi faire perdre la tête aux citoyens analystes…</strong>

Celles et ceux qui remettent en cause la présence de la Minusma doivent savoir certaines choses : la mission a perdu au Mali 122 casques bleus, faisant d'elle la plus meurtrière de l'ONU ! Il faut aussi savoir que la mission avait réussi à travailler sur une feuille de route avec la transition, ce qui a d'ailleurs permis l'organisation de l'élection présidentielle en 2013. Ce travail de parfaite intelligence fut impossible par la suite.

La mission a été précise, elle n'est pas au Mali dans le cadre d'une «mission d'interposition de la paix», mais de maintien de la paix, dont l'Etat malien doit réunir les conditions préalables. S'il y a échec, il conviendrait alors de situer les responsabilités locales avant toute chose, au risque de se disperser et de s'interdire une solution. D'ailleurs, la Minusma devrait exiger de l'Etat malien, une feuille de route crédible avant tout «engagement ou présence accrue» !

<strong>BST</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Chérif Ousmane Madani Haïdara, président du HCIM : «Le président IBK a eu tort de se faire accompagner uniquement de leaders chrétiens à Sobane…»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/cherif-ousmane-madani-haidara-president-du-hcim-le-president-ibk-a-eu-tort-de-se-faire-accompagner-uniquement-de-leaders-chretiens-a-sobane-2824317.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 19 Jun 2019 01:34:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Haut conseil islamique du Mali (HCIM) était devant la presse, le dimanche 16 juin, à son siège à Hamdallaye ACI 2000. Le but était de donner la position du HCIM au sujet des conflits au centre du pays, les inondations à Bamako. </em></strong>

Le principal conférencier était le président de l'institution, Chérif Ousmane Madani Haïdara ; il était assisté par ses vice-présidents Ibrahim Kontao, Thierno Hady Thiam, Mohamed Traoré, et le secrétaire général Mamadou Diamoutani.

L'instance suprême de la communauté musulmane du Mali n'a pas apprécié le déplacement du président IBK à Sobane avec, uniquement, des chefs religieux chrétiens, sans un représentant des musulmans. «C'est une grosse erreur de la part du président de la République», déclare Ousmane Chérif Madani Haïdara.

«Le Haut conseil islamique du Mali ne saurait tolérer la mort d'un seul Malien, peu importe sa religion, parce qu'il est avant tout Malien», a ajouté Chérif Ousmane Madani Haïdara, à l'entame de cette conférence de presse. Il dira que les musulmans du Mali condamnent les tueries des innocents partout au Mali. «Notre religion ne peut pas mettre l'humain au centre de tout et accepter des assassinats et meurtres de cette nature», a-t-il martelé.

Et Ousmane Chérif Madani Haïdara d’insister lourdement : «C'est une grosse erreur de la part du président ; le chef de l'Etat a eu tort de le faire. Ses conseillers pouvaient le lui déconseiller parce qu'au Mali, il n’y a pas de guerre entre les religions. Les musulmans et les chrétiens font tout ensemble.

Lors de la cérémonie de désignation du Cardinal Jean Zerbo à Rome, le Haut conseil islamique a envoyé son représentant, qui a accompagné le Cardinal. Il a même pris la parole lors de la cérémonie pour parler de l'union entre les religions au Mali. Le président de la République ne devrait pas aller avec eux seulement à Sobane Da. Mais nous comprenons que c'est de bonne foi. Mais les gens nous ont interpellés à tous les niveaux», a déclaré Chérif Ousmane Madani Haïdara.

Il a  été appuyé par son 3<sup>ème</sup> vice-président Mohamed Traoré, pour qui, les musulmans s'entendent avec toutes les religions au Mali, il y a même une union sacrée des religions au Mali. Il ajoutera que l'Etat doit prendre ses responsabilités.

«Nous allons bientôt interpeller la Minusma et Barkhane, pour qu'ils nous disent ce qu'ils font pour sauver des vies au Mali. On a des questions pour eux. C'est à la suite de leurs réponses, que nous saurons quoi faire», a par ailleurs expliqué Haïdara. «Parce qu'ils sont venus pour aider le Mali, et les Maliens doivent savoir ce qu'ils font concrètement», a t-il conclu.

Par ailleurs, le Hcim va organiser une chaîne de solidarité envers les populations déplacées du centre du pays et les personnes victimes des inondations du 16 mai 2019. L'annonce a été faite par son premier vice-président, Ibrahim Kontao. Et selon le deuxième vice-président, Thierno Hady Thiam, qui est à la tête de la commission mise en place à cet effet, «Nous avons déjà enregistré les premiers gestes. Le président Haïdara a donné 5 millions FCFA ; Harouna Sangaré a donné 1 million. Nous allons demander à toutes les associations membres du Haut conseil de contribuer. Les dons peuvent être déposés au siège du Haut conseil et dans les mosquées. Le Haut conseil se chargera de les collecter afin de les remettre aux bénéficiaires dans les camps de déplacés et aux victimes des inondations.

À la fin de la conférence de presse, le premier vice-président, Ibrahim Kontao, a informé la presse des cérémonies de prières qui seront organisées vendredi 21 juin, pour une bonne pluviométrie, dans toutes les mosquées du pays.

<strong>Kassim TRAORE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pôle Politique du Consensus (PPC) :  Une coalition de partis politiques favorables aux réformes institutionnelles]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 19 Jun 2019 01:28:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Reporter]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9008756089ydp8ad10538msonormal" style="text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Pôle politique du consensus, qui regroupe une vingtaine de partis politiques, a tenu, le samedi 15 juin, un meeting d’information sur les réformes institutionnelles à la CRESP à Badalabougou. La cérémonie était présidée par Jeamille Bittar, président du MC-ATT et président en exercice du PPC. L’accord politique, les réformes institutionnelles et la prorogation du mandat des députés étaient au cœur des échanges.</span></b></p>
<p class="yiv9008756089ydp8ad10538msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le conférencier au cours du meeting d’information était Sidi Mohamed Diawara, conseiller spécial à la primature. Il a avant tout commencé par l’accord politique signé entre le gouvernement et certains partis politiques de l’opposition politique et républicaine. De la genèse, à la mise en œuvre de l’accord politique, M. Diawara n’a pas fait l’économie des causes sous-jacentes résultant de la crise politico-sécuritaire et institutionnelle qu’a connue le pays, bien avant l’élection du président IBK en 2013. </span></p>
<p class="yiv9008756089ydp8ad10538msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour lui, les différents projets de réformes institutionnelles ne datent pas d’aujourd’hui, et les Maliens doivent comprendre que cela ne relève pas de la seule volonté du président IBK, mais plutôt une nécessité pour la stabilisation des institutions de la République et du climat social. M. Diawara a également parlé de la prorogation du mandat des députés pour une seconde fois, mal comprise, parce que mal interprétée par des adversaires politiques. </span></p>
<p class="yiv9008756089ydp8ad10538msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon Sidi Mohamed Diawara, le président de la République a sacrifié son programme présidentiel pour réunir les Maliens autour d’un accord politique, pour sauver le Mali, avec la contribution des uns et des autres d’où l’accord politique.  </span></p>
<p class="yiv9008756089ydp8ad10538msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour le président de la nouvelle coalition politique, Jeamille Bittar, ce soutien fait suite à une rencontre tenue entre le Premier ministre Dr. Boubou Cissé et les regroupements de partis politiques, y compris la société civile, au cours de laquelle, le PM les a invités à soutenir le processus de dialogue social, de gouvernance politique, sans oublier la prorogation du mandat des députés. </span></p>
<p class="yiv9008756089ydp8ad10538msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">À en croire Jeamille Bittar, au sortir de ces échanges, le Pôle politique du consensus a décidé d’inviter ses militants et mandants à se soumettre à  cet exercice qui s’inscrit en droite ligne dans le projet du président de la République, «An ka Maliba bè ka Tagnè». Signataire de l’accord politique, le président de la PPC dira que ce ne sont pas les positions individuelles qui comptent, mais plutôt, le Mali qui est mis en avant. </span></p>
<p class="yiv9008756089ydp8ad10538msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Rappelons que les présidents des partis politiques de la PPC, présents au meeting d’information, à commencer par le président Jeamille Bittar du MC-ATT, Alassane Dembélé du parti ANCD-Mali, Bissy Sangaré du parti RDP, ont tous réitéré leur volonté de soutenir les actions du président de la République jusqu’à leur aboutissement.</span></p>
<p class="yiv9008756089ydp8ad10538msonormal" style="text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Gabriel TIENOU</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                </channel>
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