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        <title><![CDATA[Le Serment]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Le Serment]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Assises Nationales de la  Refondation : le Premier ministre Choguel cherche, désespérément, participants]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 03 Sep 2021 07:36:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Nommé Premier ministre de transition suite à ses vacarmes dans la rue, Dr Choguel Kokalla Maïga peine à faire adhérer la classe politique malienne à ses projets, même si son plan d’action gouvernementale a été certes adopté par  le Conseil National de la Transition (CNT).</strong>

Dans ce plan d’action du gouvernement, qui constitue la feuille de route de la transition, il propose un certain nombre de mesures lesquelles, dit-il, forment la thérapie nécessaire à la crise multidimensionnelle que traverse le pays depuis une décennie. Parmi ces mesures, la sécurisation du pays, les réformes institutionnelles, l’organisation des élections mais aussi et surtout, l’organisation d’Assises Nationales de la Refondation (ANR).

Adopté par le Conseil de transition, le PAG présenté par le Premier ministre ne fait pas  l’unanimité au sein de la classe politique et cela, pour plusieurs raisons. Pour l’écrasante majorité des partis politiques, il sera difficile voire impossible pour le gouvernement de transition de mettre en œuvre le programme dans le  délai fixé. Les partis politiques voient dans le PAG de Choguel un projet de prolongation de la transition, ce qu’ils considèrent  inadmissible.

Regroupés dans un «cadre d’échange pour une transition réussie au Mali », plus d’une vingtaine partis politiques s’opposent à certaines initiatives sombres du Premier ministre et exigent qu’il se concentre sur la sécurité et l’organisation des élections et d’abandonner les réformes institutionnelles et politiques ainsi que l’organisation des assises nationales de la refondation,  lesquelles pourraient être conduites par  un régime légale et légitime. Autrement dit, ces partis politiques du cadre d’échange pour une transition réussie n’adhèrent pas au projet d’organisation des Assises Nationales de Refondation qu’ils considèrent comme des assises de trop. Pour ces partis politiques,  le Dialogue  National Inclusif  (DNI) organisé par le régime défunt d’IBK a déjà clairement posé le diagnostic et identifier tous les problèmes dont souffre le Mali. Aussi, les recommandations issues du DNI demeurent valables aujourd’hui pour une sortie de crise. De l’avis de nombre d’observateurs, en proposant l’organisation d’autres assises nationales, le Premier ministre entend jouer à la prolongation de la transition. Sans compter que ces assises entraineront un gâchis financier pour le trésor public qui est déjà désespérément vide.

Dans un mémorandum publié le 27  août dernier,  les partis politiques  du cadre d’échanges pour une transition réussie ont signifié au Premier ministre et à son gouvernement  leur position inflexible et les actions qu’ils considèrent comme prioritaires à faire. Malgré ces mises en garde, le Premier ministre tient à  ses projets, avec ou sans la classe politique.

Désespéré, Choguel tenter de convaincre d’autres couches, notamment les organisations de la société civile à prendre part à ses Assises. Les tournées qu’il a  effectuées dans les régions de Sikasso et Koutiala et Ségou et la campagne médiatique de sensibilisation  en cours s’inscrivent dans ce sens. Ces dernières semaines, il a passé le clair de son temps à convaincre des acteurs de la société civile à participer à ces assises qui s’annoncent déjà impopulaires, puisque rejetées de part et d’autres.  Le mercredi, 25 août,  lors d’un cadre de concertation interreligieux tenu au CICB,  il a invité, sinon prier les leaders des confessions religieuses et coutumières à se mobiliser pour ces assises qu’il juge importantes pour la refondation du Mali. Les mêmes sollicitations ont été  adressées à l’association des municipalités du Mali, à des associations d’artistes et des syndicats lors d’audiences à la Primature. Le Premier ministre ne rate plus d’occasions pour plaider le bien-fondé de la tenue des Assises Nationales de la Refondation. Mais quelle sera la légitimité de ces assises sans l’adhésion ou la participation de la classe politique malienne ? Le refus de la  classe politique à prendre part à ces assises jugées inopportunes ne présage- t-il pas un échec ?  Ces interrogations interpellent  les autorités de la transition à se ressaisir et à  revoir leur copie, du moins, si elles  veulent bénéficier de l’accompagnement de l’ensemble des Maliens et réussir  à conduire cette transition à bon port. La gestion inclusive de la transition tant prônée par Dr Choguel Kokalla Maïga exige de lui,  l’écoute et la prise en compte des propositions de l’ensemble des Maliens, y compris la classe politique.

<strong>Aboubacar BERTHE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[« Engrais frelatés » et subvention des intrants agricoles: Ces  dossiers bientôt sur la table du pôle économique ; les anciens ministres Bocari Tréta et Baba Moulaye Haïdara dans le collimateur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/engrais-frelates-et-subvention-des-intrants-agricoles-ces-dossiers-bientot-sur-la-table-du-pole-economique-les-anciens-ministres-bocari-treta-et-baba-moulaye-haidara-dans-le-collimat-2942191.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 03 Sep 2021 07:26:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Des mouvements seraient en cours au niveau de la justice pour dépoussiérer les dossiers sur l’affaire des engrais «frelatés » et de subvention des intrants agricoles. Il s’agit de deux dossiers sulfureux dans lesquels, des anciens ministres de l’agriculture  du régime IBK (Dr Bocari Tréta et Baba Moulaye Haidara) seraient impliqués jusqu’à leur cou.</strong>

Le néologisme  « d’engrais frelatés » pour designer des engrais hors norme a été utilisé au Mali en 2015, quand Dr Bocari Treta occupait le super ministère en charge du Développement rural. Il s’agit des engrais hors norme qui ont été importés par le département du développement rural. Plus de 90 000 tonnes d’engrais ne répondant pas aux normes de qualité de la CEDEAO ont été achetés par Bocari Treta. Plus grave, ces engrais pourris ont été acquis à un prix supérieur à celui des engrais de bonne qualité. La surfacturation est donc passée par là. Le marché d’acquisition de ces engrais est estimé à plus de 60 milliards CFA. De quoi suscité l’indignation chez les producteurs et l’opposition politique à l’époque. Après avoir longtemps nié la présence d’engrais hors norme au Mali, le ministre Treta avait fini par l’accepter sous la pression de l’opposition. Depuis, le dossier traine dans les tiroirs. Selon nos sources, les autorités de la transition qui ont inscrit la lutte contre la délinquance financière au cœur de son programme, veulent rouvrir ce dossier rocambolesque.

Dr Bocari Treta ne serait pas seul dans de beaux draps.  Le nom de Baba Moulaye Haidara, un autre ancien ministre de l’agriculture sous IBK, est cité dans une affaire de subventions d’intrants agricoles en 2020. Dès sa nomination à la tête du département de l’agriculture, ce ministre avait promis de «gérer autrement » l’argent alloué aux  subventions d’intrants agricoles.  Nul n’ignore que cet « autrement » a été fatale pour le secteur agricole au Mali. L’histoire retiendra que c’est sous sa gouvernance que les producteurs Maliens ont connu une année blanche en matière de production cotonnière. Du Premier producteur africain du coton graines, le Mali s’est retrouvé en dernière position à la campagne dernière. Cela à cause d’un problème de gestion des subventions des intrants. Un problème du au refus  du ministre Baba Moulaye  de subventionner les engrais, à un moment où le prix du coton graine sur le marché mondial connaissait une baisse  considérable.  Le paradoxe est que ce refus du ministre de subventionner les intrants intervenait à un moment où l’Etat malien allouait, pour la première fois, 15% de son budget annuel au secteur agricole en général. Soit plus de 300 milliards francs CFA en 2020.

De nombreuses sources rapportent que l’argent destinés aux subventions d’intrants agricoles a été décaissé, mais a disparu entre le ministère de l’agriculture et les fournisseurs. Le ministre Baba Moulaye Haidara est le seul capable aujourd’hui de dire aux Maliens où est parti cet argent.

Au cours de nos investigations, un ex-collaborateur du ministre Baba Moulaye Haidara nous confie : « c’est le ministre qui s’est fait le plus de sous au département de l’Agriculture. Il a quitté ce département à temps sinon, il allait enterrer le secteur agricole ». Son ex-collaborateur d’ajouter que c’était un ministre qui harcelait, sans cesse, les responsables des programmes et projets agricoles pour l’argent ». Il faut rappeler également que le passage de ce ministre au ministère des Transports a été un désastre.  Les Maliens attendent toujours  la livraison des trains auprès desquels il s’est fait photographié en 2019.

Après ce désastre, on n’est pas étonné  d’entendre certains Maliens dire que Baba  Moulaye Haidara est un «cadre émérite au service du Mali ». Puisque le ridicule ne tue plus dans ce pays. Cette campagne médiatique de la honte ne peut plus divertir les autorités de la transition déterminées à faire la lumière sur cette affaire. Nous y reviendrons en détails dans nos prochaines parutions.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Source: le Serment </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Arrestation de Soumeylou Boubèye et de Bouaré Fily Sissoko   :  La CNDH hausse le ton]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 03 Sep 2021 07:25:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La commission nationale des droits de l’homme (CNDH) dit oui à la lutte contre l’impunité, mais dans le respect des droits de l’homme. C’est, du moins, la quintessence d’un communiqué publié le 30 août dernier suite à la l’arrestation d’anciens ministres de la République (ancien Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maiga et l’ancienne ministre de l’Economie et des Finances, Madame Bouaré Fily Sissoko).</strong>

Ces deux personnalités ont été interpellées et écrouées par la justice dans l’affaire dite « avion présidentiel et achat des équipements militaires », dans laquelle, elles sont soupçonnées de surfacturation atteignant des dizaines de milliards de francs CFA. Cette affaire date depuis 2015 l’année où, le Mali en pleine guerre, était confronté à un problème d’équipements militaires sans précédent. C’est ainsi que des dizaines de milliards ont été débloqués pour l’achat d’équipements militaires. Selon  plusieurs rapports de contrôle, ce marché a été émaillé de surfacturations  et constitue un scandale financier sans précédent. Les Maliens ont toujours demandé que la lumière soit faite sur cette affaire. Sur un plateau de télévision, l’un des accusés dans cette affaire Soumeylou Boubèye Maiga avait laissé entendre que l’affaire a été classée sans suite. Cette information a été aussitôt démentie par le Procureur général près la Cour Suprême du Mali. Un démenti qui a été immédiatement suivi par l’arrestation de l’ancien Premier ministre et de son ministre de l’Economie et des Finances. L’arrestation de ces personnalités continue à défrayer la chronique.

Pour certains, il était temps que la justice prenne ses responsabilités dans cette affaire qui n’a que trop duré. D’autres dénoncent  la violation de la loi estimant que l’arrestation d’anciens ministres doit faire l’objet d’une procédure spéciale. Ces derniers oublient peut être qu’en dépit de l’existence d’une procédure spéciale,  de nombreux anciens ministres ont arrêtés avant les Soumeylou Boubèye. Jusqu’à son arrestation, Soumeylou Boubèye Maïga faisait partie de la classe des Maliens considérés, à tort ou à raison,  comme intouchables. Ce mythe, du moins celui de Soumeylou vient de s’effondrer.

Rappelons que plusieurs autres personnalités, notamment des généraux de l’armée sont cités dans cette affaire de l’achat des équipements militaires.

Sans s’opposer à la l’arrestation Soumeylou et Fily, la Commission Nationale des Droits de l’Homme exige le respect  de la loi et des droits de l’homme.

«La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) suit avec intérêt et vigilance l’évolution récente de certains dossiers judiciaires s’inscrivant dans le cadre de la lutte contre l’impunité au Mali, et ayant conduit à des mesures de détention provisoire d’anciens Premier ministre, Ministre de l’Economie et des Finances. Sur le fondement de la Constitution du 25 février 1992,  des Pactes internationaux relatifs aux droits civils et politiques, aux droits économiques sociaux et culturels, de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, elle prône la poursuite de cette dynamique, mais dans le strict respect des droits fondamentaux, notamment la présomption d’innocence, le respect des droits de la défense et à la défense, le droit à un procès équitable rendu par une justice indépendante, impartiale, dans un délai raisonnable. Pour la CNDH, la protection des droits de l’Homme est une responsabilité partagée » peut lire dans le communiqué de la CNDH publié le 30 août dernier.

Mercredi 1<sup>er</sup> septembre lors d’un point de presse, des membres du parti ASMA-CFP et des sympathisants de l’ancien Premier ministre ont attiré l’attention des Maliens et de la communauté internationale sur les mauvaises conditions de détention de leur mentor.

« Soumeylou Boubèye est un citoyen comme tout autre, donc un justiciable comme tout autre. Ainsi, il est appelé comme tout autre à répondre de ses faits et actes. Mais, s’il doit répondre, cela  doit se faire selon les règles prescrites par les lois de la République, librement adoptées par le peuple souverain du Mali », estiment les partisans de l’ancien premier ministre. Lors du point de presse, ils ont expliqué, ce qu’ils considèrent comme étant la bonne version de l’affaire d’achat des équipements militaires. Le moins que l’on puisse dire c’est que l’arrestation de Soumeylou Boubèye divise la place politique et les magistrats.

<strong>SékouTraoré</strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[BDM-SA: plus haute, plus forte!]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/bdm-sa-plus-haute-plus-forte-2942206.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 03 Sep 2021 01:36:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La Banque de Développement du Mali (BDM-SA) a tenu la 73ème  session de son conseil d’administration le samedi, 28 août 2021, dans la salle de conférence du siège. C'était, sous la présidence du Président du Conseil, Ahmed Mohamed ag Hamani, en présence du Directeur général de la BDM-SA, Bréhima Amadou Haïdara et des autres administrateurs.

Il ressort de cette session que la BDM se porte bien et même très bien, malgré la crise sanitaire du covid 19  et l'instabilité politique et sécuritaire que connaît le Mali. Et cela est à  l'actif du Directeur général, Bréhima Amadou Haïdara qui ne ménage pas ses efforts pour tenir très haut le flambeau de cette Banque qui fait désormais la fierté du Mali. Ces derniers mois, le réseau de la Banque a été étendu avec l'ouverture d'agences au Sénégal et à  l'intérieur du pays.

Depuis l’arrivée de  Bréhima Amadou Haïdara à la tête de cette institution financière, les succès se succèdent les uns après les autres. Toute chose qui va de pair avec la satisfaction des clients et du personnel. Grace au management du DG, tous les signaux de la BDM sont verts. On peut tout reprocher Brehima Haidara, sauf sa rigueur, son intégrité et son patriotisme au service de la banque et de la nation.

Comme il fallait s'y attendre, il a reçu les vives félicitations des membres du conseil d'administration. Aussi, le Directeur général de la BDM-SA a été nominé en 2019 et 2021 parmi les cinq (5) meilleurs dirigeants de banque en Afrique.

La performance de la BDM Sa lui a valu des  distinctions  au plan international.  A noter que  le 23 juin 2021, au cours de la cérémonie annuelle des « african banker awards » tenue par visioconférence depuis Londres, en marge des assemblées générales de la banque africaine de développement (BAD), la Banque de développement du Mali (BDM SA) a reçu la distinction de « meilleure banque régionale en Afrique de l’ouest » en 2021. Cette cérémonie est un évènement annuel majeur pour récompenser l’excellence dans la Banque et la finance africaine.

LA BDM-SA a déjà reçu ce prix en 2018. c’est donc la seconde fois que le premier groupe bancaire malien se fait distinguer au niveau international eu égard à ses bons résultats et à la qualité de son management.

Aussi, le directeur général de la BDM-SA a été nominé en 2019 et 2021 parmi les cinq (5) meilleurs dirigeants de banque en Afrique. Dans le domaine de la formation, cinq maliens se sont particulièrement distingués dans la promotion 2021 de l’Institut des Techniques de Banque (ITB) de France. En effet, sur un effectif global de 3 500 auditeurs, deux maliennes ont occupé les deux premières places et la quatrième place aussi est revenue à un malien. il s’agit d’un fait inédit dans l’historique des formations au niveau de cette prestigieuse école de formation aux métiers de Banque.

S’agissant de sa performance, il faut noter que la banque a connu une augmentation de son capital  de 25 à 50 milliards de FCFA en 2021. Toute chose qui fait de  la BDM-SA la deuxième Banque de l’UEMOA à atteindre ce niveau de capital sur plus de cent vingt (120) banques.

<strong>Aboubacar Berthé </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gestion de la transition : l’Artiste Salif Kéita tacle l’imam Mahmoud Dicko et consorts !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/gestion-de-la-transition-lartiste-salif-keita-tacle-limam-mahmoud-dicko-et-consorts-2920862.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 16 Mar 2021 01:59:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[&nbsp;

<strong>Dans une vidéo devenue virale sur les réseaux, l’artiste international  Salif Kéita  lance des piques à  l’imam Mahmoud Dicko et aux responsables du M5 RFP.  Ce sont des gens, dit-il, qui ont mis le Mali dans le Gouffre.  Il demande aux Maliens de faire très attention pour ne plus se tromper  du choix aux prochaines échéances électorales.</strong>

Dans la vidéo, l’artiste Salif Kéita nommé membre du Conseil National de Transition (CNT) par le vice-président de la transition Col Assimi Goïta,  lance un appel aux Maliens de ne plus écouter les «balivernes » du M5-RFP et de Mahmoud  surtout, concernant la gestion de la transition.  Pour lui, les autorités de transition sont là pour 18, mais tout le monde sait qu’aucun homme, ajoute-t –il,  ne peut panser les plaies du Mali en 18 mois. <em>«Tous ceux qui crient actuellement à la mauvaise-gestion de la transition, c’est parce qu’ils ont  été relevés de leur poste ou ils ont peur de se retrouver en prison pour le tort qu’ils ont causé à ce pays »,</em> a expliqué l’artiste dans sa vidéo. Avant de demander aux jeunes de ne plus suivre, aveuglement, l’imam et le mouvement M5-RFP.  Selon lui, un  jour viendra où,  les Maliens finiront par découvrir le vrai visage de ces politiques dangereux qui se dits patriotes.

Dans la vidéo, Safif Kéita  confirme son soutien aux les militaires dans la gestion de la transition. <em>« Je soutiens les militaires, parce qu’ils travaillent plus que les civils.  Les présidents Moussa Traoré et ATT qui étaient des militaires, ont  beaucoup travaillé pour le Mali. Mais les présidents civils n’ont rien fait,  ils ont  passé leur temps à voler  l’Etat. Ce qu’ils savent faire, c’est  d’exposer  les jeunes  aux tueries. Ils ne servent  à rien, même leurs enfants, leurs parents  n’étudient pas  au Mali et ne sont pas soignés au Mali » </em>a-t-il lancé.

Pourquoi Salif a-t-il décidé de faire cette vidéo contre ses anciens alliés? La question demeure. Ces propos venant de Salif Kéita contre les responsables du M5-RFP et l’imam Mahmoud Dicko surprennent plus d’un. Quand on sait  qu’il  y a seulement  six  mois de cela,  ce même Salif Kéita a bataillé avec  le M5-RFP et l’imam Dicko pour faire tomber le régime IBK. Prend–il goût de la politique, comme c’est le cas également de l’imam de Badalabougou. Lui aussi ayant pris goût de la politique  est devenu insaisissable,  puisque ces derniers temps, il  n’est ni avec le M5-RFP dont il a été l’autorité morale, ni avec les autorités de la transition.  Ce comportement de ni -ni lui a valu le qualificatif « d’homme hybride ».

<strong>Aboubacar.Berthé</strong>

<strong>Source: Le Serment du Mali </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Accord d'Alger :  Le FRA mobilise les forces vives contre sa mise en oeuvre]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 16 Mar 2021 01:46:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Front du Refus de l'Accord d'Alger (FRA) dénommé en bambara </strong><strong></strong><strong>Dugu tji sèbin</strong><strong></strong><strong> a organisé, ce samedi 13 mars 2021, un meeting populaire au mémorial Modibo Keita. Objectif : sensibiliser les populations  maliennes contre la mise en </strong><strong></strong><strong>uvre de l'accord pour la paix issu du processus d'Alger. C'était en présence du Coordinateur dudit front, Ibrahim Kébé et du Président Gaolaama international, Aboubacrine Maiga.</strong>

Ce meeting populaire organisé par le  Front du Refus de l'Accord d'Alger (FRA) a mobilisé de nombreux leaders politiques, d'associations, de mouvements, et d'organisations de la société civile ainsi que religieuses. Une foule inouïe s'était drainée dans les locaux du mémorial Modibo Keita décidément galvanisée contre cet accord.

Certains militants du front avaient des pancartes en main sur lesquelles on pouvait lire des slogans interpellateurs: <em>« L'accord d'Alger, c'est  toujours plus de violence et d'insécurité » ; « plus de 5000 morts » ; « plus de 400 villages détruits » ; « des milliers de déplacés et de réfugiés »</em>.  Sur dautres  pancartes étaient visibles des critiques visant les forces étrangères (Barkhane, Minusma, et G5 Sahel), comme si celles-ci   étaient à l'origine de la situation dégringolade que  le Mali connait depuis 2012. Même dans les différentes interventions, ces forces étrangères dites partenaires du Mali ont été  pointés du doigt.

Président Gaolaama international, Aboubacrine Maïga a rappelé  que cet  pour diviser le Mali dans sa chair. <em>«C'est pour favoriser une minorité sur la majorité.  C</em><em></em><em>est la raison pour laquelle, on est là pour dire qu'il y a des Maliens qui ne sont pas d'accord»</em> a-t-il expliqué.

Pour sa part, Abdel Kader, membre du front s'est inquiété pour la mise en uvre de cet accord. Il a estimé que si cet accord est mis en uvre, le Mali sera, sans nul doute,  divisé. <em>« S'il faut donner des avantages à ceux qui ont pris les armes contre le Mali, d'autres en feront de même. Et personne ne serait à l'abri. Soyons sûr »</em> prévient-il.

Aux dires de Mme Sy Kadiatou Sow du M5-RFP, les dirigeants maliens ont signé cet accord sans le consentement du peuple. Pour qu'il soit remis sur la table, elle exhorte les autorités dappeler toutes les composantes de la société pour une franche discussion en faveur du Mali.

Par ailleurs, le représentant de l'Union des Jeunes Musulmans du Mali (UJMMA) en la personne de Sory Kassogué en passant par le guide spirituel de l'association Isbourahamane, Chouala Bayaya Haidara et  Moussa Keita de la Coalition des Forces Patriotiques (COFOP), ont tous, tour à tour, donné des arguments contre la mise en uvre de l'accord pour la paix. Pendant que certains demandent sa relecture, dautres exigent son retrait pure et simple.  Le coordinateur  du FRA dans ses conclusions, a invité  tous les patriotes à se mobiliser contre laccord  pour la paix issu du processus dAlger. A noter que le FRA est un pool dassociations regroupant toutes les sensibilités du Mali.

<strong>A.Coulibaly</strong>

<strong>Source: Le Serment du Mali</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Exploitation minière au Mali :   A quand la relecture des contrats miniers ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-au-mali-a-quand-la-relecture-des-contrats-miniers-2920857.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 16 Mar 2021 01:44:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Cinq mois après l</strong><strong></strong><strong>installation des autorités de transition et la formation d</strong><strong></strong><strong>un gouvernement, le processus de relecture des contrats miniers n</strong><strong></strong><strong>est toujours pas à l</strong><strong></strong><strong>ordre du jour et ne semble pas être  une priorité du ministre des mines.  Alors que la relecture des contrats miniers fait partie des principales recommandations issues des concertations nationales organisées par le CNSP dans le cadre de l</strong><strong></strong><strong>élaboration de la charte et de la feuille de route de la transition.  Il urge aujourd</strong><strong></strong><strong>hui de revoir la politique d</strong><strong></strong><strong>exploitation minière  au Mali, afin que les Maliens puissent profitez, davantage, des fruits de cette exploitation.</strong>

Le Mali est lun des grands pays  producteurs dor et  cela, depuis les temps immémoriaux. Le Mali est le 3è pays producteur dor en Afrique après le Ghana et lAfrique du sud et le 11è dans le monde.  De nos jours, il existe 13 mines dor industrielles opérationnelles au Mali. Ces deux dernières années (2019 ET 2020), la production dor est estimée à plus de  70 tonnes  par an. Lor constitue plus de 70% des recettes dexportations du Mali. Et 25 % du Budget de lEtat. Cette contribution jugée insuffisante au regard de la quantité dor extrait chaque année au mali, doit être améliorée.

Malgré  cette situation séduisante du Mali sur le plan aurifère, lor ne brille que pour une minorité des Maliens.  Ce paradoxe sexpliquerait,  selon des spécialistes, par la mauvaise qualité des textes qui régissent le secteur minier malien. Ces dernières années, de plus en plus, des voix sélèvent pour exiger, non seulement, la relecture des textes,  mais également la renégociation de tous les contrats miniers. Dailleurs, cest une des principales recommandations issues des concertations nationales organisées par les autorités de la transition en cours. Le Président de la transition Bah N4Daw a, dans ses différents discours,  assuré, non seulement de mener une lutte implacable contre la corruption, mais aussi de faire  en sorte que lor malien brille pour tous les Maliens.  Mais force est de constater que cinq mois après la formation dun gouvernement de transition, le processus dexécution de cette importante recommandation nest toujours amorcé.  Au lieu de prendre les choses en main,  le ministre en charge des mines  se balade entre les  différentes mines pour des histoires de visites de courtoisie interminables.

En attendant le réveil du ministre des mines,  lEnergie et de lEau,   Seydou Lamine Traoré, il faut noter quun nouveau code minier a été adopté et promulguée en 2020 et est considéré par  certains spécialistes comme un grand pas dans la restructuration de  lexploitation minière.  Même si ce code, comme les précédents codes miniers, semble être en deçà des attentes des populations, il apporte de nombreuses innovations dans le secteur minier malien.

<strong>Les innovations du nouveau code minier  promulgué  en 2020</strong>

Adopté  afin de permettre au Mali de tirer plus de profits dans lexploitation de son or, ce nouveau  code minier du Mali apporte de nombreuses innovations dans le secteur, lesquelles innovations concernent, entre autres, lattribution et la gestion des titres miniers, la sécurité des mines et des enfants, lutilisation des substances chimiques, les exonérations et avantages accordés des aux sociétés minières

La nouvelle législation définit les conditions de recherche et dexploitation des ressources minières dans notre pays. Elle précise les relations entre lactivité minière et les administrations impliquées dans la gestion minières.

Les innovations majeures apportées par la nouvelle législation corrigent certaines lacunes constatées dans les précédentes. Elle permettra lamélioration de la gestion des revenus des mines, laugmentation des revenus de lEtat (par la limitation de certaines exonérations),  des populations et  de donner  une part importante aux  fournisseurs Maliens.  Le nouveau code réduit la durée de la période de stabilité qui passe de trente à vingt ans. Il sagit de la période pendant laquelle, les dispositions fiscales sont stables. La nouvelle loi portant code minier au Mali, redéfinit le nombre de titres fonciers,  clarifie les concepts  de sous-traitants, prestataires, fournisseurs, sociétés affiliées Elle clarifie également lexploitation artisanale mécanisée de lor ; supprime lautorisation dexploitation par dragage et interdit le dragage et toute autre forme dexploitation dans les lits des cours deau.

Ce code prévoit la création dun fonds minier de développement local qui sera  alimenté à hauteur de 20% des revenus tirés des mines et 0,5% du chiffre daffaires des sociétés minières. Il offre la possibilité dattribution des titres miniers par appel doffres.

Aussi, le nouveau code supprime certaines exonérations et autres avantages accordés aux sociétés minières.  Il sagit : des exos sur la TVA,  les avantages douaniers et fiscaux liés à linvestissement, les exos sur les machines, les équipements, les outillages, les pièces de change et les matériaux à partir du démarrage de la production.

Autres innovations du nouveau code : la création dun fonds de réhabilitation, de sécurisation des sites miniers artisanaux et de lutte contre lusage des produits chimiques prohibés. Sy ajoute la création dun compte séquestre pour garantir laprès mine. Laccent y est mis sur la transparence. Le code est sans pitié pour ceux qui font travailler les enfants dans les mines.

<strong>Rassemblés par Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Source: Le Serment du Mali</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ministre de la culture, l’artisanat et du tourisme devant le CNT «Nous allons assainir la maison pour que ceux qui vont arriver puissent travailler en sappuyant sur des véritables politiques de bonne gouvernance »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/ministre-de-la-culture-lartisanat-et-du-tourisme-devant-le-cnt-nous-allons-assainir-la-maison-pour-que-ceux-qui-vont-arriver-puissent-travailler-en-s%c2%92appuyant-sur-des-veritables-p-2920861.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 16 Mar 2021 01:25:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>C</strong><strong>’</strong><strong>est du moins, ce qu</strong><strong></strong><strong>a affirmé, la ministre de la Culture, de l</strong><strong></strong><strong>Artisanat et du Tourisme, Madame Kadiatou Konaré devant le conseil national de transition. C</strong><strong></strong><strong>était lors de la séance de questions orales du jeudi 11 mars 2021. Les questions lui ont été adressées par Magama Gabriel Konaté, membre du Conseil National de Transition (CNT).</strong>

Les différentes questions posées au Ministre en charge de la Culture, de lArtisanat et du Tourisme étaient relatives à la diversification des sites touristiques dans un contexte dinsécurité, à la vente des locaux de lInstitut National des Arts (INA),  aux conditions de vie des artistes maliens, mais aussi et surtout au développement de la culture malienne.

En abordant la question sur le tourisme au Mali qui est, ces dernières années,  affecté dans les régions du nord et du centre, par la crise sécuritaire, la ministre de tutelle a laissé entendre quelle ambitionne de faire de Bamako, la capitale touristique du Mali. Parce que la ville de Bamako, justifie-t-elle, est attrayante et diversifiée en offres touristiques. Aussi, Bamako est une capitale intéressante en termes de sites touristiques, parce quelle est majestueusement traversée par le Djoliba et entourée de collines. Pour faire de Bamako la capitale touristique du Mali, le ministre en charge du tourisme entend organiser, très prochainement, un cadre de collaboration avec le département de lEnvironnement, de lAssainissement et du Développement Durable et la marie du District pour revaloriser les sites de la capitale et reverdir davantage la ville. Selon, Madame Kadiatou Konaré, le projet de faire de Bamako la capitale du tourisme, vise à aider Bamako à reconquerir son titre de ville coquette.

La relance et le développement du tourisme, a expliqué la ministre, se feront à travers le développement  des infrastructures touristiques et du tourisme local. Pour lui, le tourisme local sera un outil  fondamental de dialogue entre les populations et raffermira les bases de la réconciliation nationale. <em>« Je demeure convaincue que tout comme la culture,  le tourisme est un outil au service du vivre ensemble.</em><em> Vous savez lorsque nous avons partagé le même plat, nous avons voyagé  ensemble, nous avons ri ensemble et pleuré, lorsqu</em><em></em><em>on s</em><em></em><em>est côtoyé, on apprend à se connaitre, à se respecter et à s</em><em></em><em>aimer. Il est important aujourd</em><em></em><em>hui d</em><em></em><em>aider les Maliens à faire du tourisme, à voyager, d</em><em></em><em>aller à la rencontre des uns des autres à travers le tourisme local »</em> a souligné madame Kadiatou Konaré.

Pour ce qui Concerne les livres et la lecture, la ministre a été, on ne plus précise : <em>«Je suis, certes, le ministre de la Culture, du Tourisme et d</em><em></em><em>Artisanat, mais je serais également le ministre du livre. Je mettrais un accent particulier sur  l</em><em></em><em>accès au livre et  à la promotion des politiques de lecture publique. Nous ferons de la promotion de la lecture publique notre credo».</em>

Sagissant des intérêts et des conditions des artistes, la ministre sengage de redynamiser le Bureau Malien du Droit dAuteur (BUMDA), afin quil puisse mieux soutenir les artistes et éviter quils ne sombrent dans la précarité.

Au sujet de lInstitut National des arts (INA) dont les locaux  seraient vendus à un opérateur économique, la ministre na pas caché son amertume. LIna, a-t-elle dit, a été cédée au grand dâme de tous les amoureux des arts et de la culture. Face à cette situation, elle na pas hésité dinterpeller lEtat en affirmant que cette politique de vente des immeubles de lEtat doit cesser.

<em>«Nous allons assainir la maison pour que ceux qui vont arriver puissent travailler en s</em><em></em><em>appuyant sur de véritable politique de bonne gouvernance. Dans cette démarche d</em><em></em><em>assainir la maison nous allons veiller particulièrement à ce qu</em><em></em><em>aucun de nos établissements, aucun de nos biens ne soit vendu et ne soit cédé. Et s</em><em></em><em>il y a des dispositifs réglementaires à prendre, nous allons les prendre, parce que nos biens, au-delà du bien physique, font partie intégrante du patrimoine matériel et immatériel du Mali»</em> a-t-elle dit.

Rappelons que dans son combat de faire rayonner davantage la culture malienne, la ministre de tutelle a fait létat des lieux de la culture en organisant une série de séminaires qui ont rassemblé, pendant des semaines, tous les acteurs du secteur. Dans  cette même dynamique, elle ambitionne de doter le Mali  dune véritable politique nationale de la culture dici la fin de lannée ou de la transition.

Pour Kadiatou Konaré, le développement de la culture, du tourisme et lartisanat malien passe par lapport de tous les Maliens. Cest pourquoi, elle invite les Maliens à voyager ensemble. Le voyage, dit-elle, est une invite à lacceptation de lautre.

Madame le ministre en charge de lArtisanat dindiquer quil est  temps que lon confie la confection de nos meubles à nos artistes, toute chose qui permettra de les soutenir et de booster léconomie nationale. Aussi, elle invite les Maliens à consommer les productions locales. <em>«En faisant cela, au-delà de rendre à notre pays son identité, au-delà de revaloriser la créativité et le talent de nos artisans, nous allons contribuer à préserver un patrimoine. Nos tisserands sont en train de disparaitre. Pour les sauver, nous n</em><em></em><em>avons qu</em><em></em><em>à consommer ce qu</em><em></em><em>ils produisent. Lorsque nous consommons ce qu</em><em></em><em>ils produisent, nous pouvons mettre sur la table les principales questions, les enjeux liés à la production du coton, les enjeux liés à l</em><em></em><em>industrie, à la Comatex et autres » </em>a conclu la ministre de la culture, de lartisanat et du tourisme.

Rappelons que lintervention de la ministre de la Culture, de lArtisanat et du Tourisme a été bien appréciée par les membres du CNT.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Source: Le serment du Mali</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gouvernement de transition : Ces jeunes ministres qui font bouger les lignes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/gouvernement-de-transition-ces-jeunes-ministres-qui-font-bouger-les-lignes-2912628.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 18 Jan 2021 15:23:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Nommé le 27 septembre 2020 Premier ministre de la transition, Moctar Ouane a formé un gouvernement de transition de 25 membres. Si certains membres de ce gouvernement sont en panne d’idées  et préfèrent  dormir sur les deux oreillers, d’autres, au contraire, se distinguent déjà par  leur dévouement au service de la nation. Parmi ces jeunes ministres bien appréciés à la tâche par les populations, figurent  Madame Kadidiata Konaré, ministre de la Culture, de l’Artisanat et du tourisme et non moins fille d’Alpha Oumar Konaré, ancien président de la République ; Mossa Ag Attaher, ministre de la Jeunesse et des Sports et Mohamed Salia Touré, ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.

<strong>Ministre de la Culture, de l’artisanat et du tourisme : Une dame  discrète et efficace </strong>

Nommée le 5 octobre 2020 à la tête du département de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Madame Kadidiata Konaré  s’est mise à la tâche sans tarder  en identifiant les difficultés qui émaillent les secteurs de la Culture et de l’Artisanat, afin d’y apporter des solutions concrètes.  Ne dit-on pas que la  meilleure façon de soigner une maladie est de bien faire le diagnostic. Ainsi, elle n’a pas tardé d’organiser une série de séminaires sur le thème <em>«émergence pour une vision  concertée des secteurs de la culture et du tourisme»</em>. Objectif : offrir  un cadre de réflexion de haut niveau aux acteurs  culturels,  aux artisans, et aux  professionnels du tourisme sur la place et le rôle de leurs secteurs d’activité ; faire l’état des lieux ; diagnostiquer les problèmes et  faire des recommandations pour leur émergence.  La tenue de ces journées a suscité l’espoir chez les acteurs de la culture et l’Artisanat, lesquels ont beaucoup apprécié la démarche de leur ministre de tutelle.  Madame Kadidiatou Konaré qui a toujours laissé entendre que c’est dans les  tréfonds de nos valeurs culturels  qu’on doit puiser pour bâtir le Mali nouveau, a présenté, en marge de ces journées de réflexion, ses ambitions pour les secteurs de la culture, du tourisme et de l’artisanat.  Elle entend se battre pour la mise en place d’un fonds  d’aide  aux artisans et aux acteurs de la culture et du tourisme et d’un mécanisme d’assistance des couches les plus vulnérables ; la réhabilitation des espaces culturels ; la relecture des différents textes qui régissent  les entités de la culture, de l’artisanat ; le renouvellement des instances  dirigeantes  des différentes structures.  Bref, Madame Kadiatou Sangaré s’engage à faire rayonner  la culture et l’artisanat malien en Afrique et à l’international.  Ce défi ne semble  pas être au-dessus de ses capacités, dans la mesure où elle est de la famille de la culture en tant qu’écrivain et éditrice. Mais Aussi, son approche séduit les acteurs du secteur.

Aujourd’hui, les secteurs de la culture, de l’artisanat du tourisme  sont fortement  impactés par les crises sécuritaire et sanitaire.   Le ministère de la Culture, de l’artisanat et du tourisme, sous le leadership de Madame Kadidiatou Konaré s’est battu et a pu obtenir la somme d’un milliard FCFA, afin de venir en aide aux acteurs de la culture, de l’artisanat et tourisme affectés par la pandémie du coronavirus.  Cette action fait dire à un des conseillers du département que Madame Kadidiatou Konaré est un ministre dont « la main est plus habile que sa langue», c’est-à-dire que  c’est une dame  discrète mais très efficace.

<strong>Mossa Ag Attaher, un  homme dynamique  très apprécié à tête du département des Sports et de la Jeunesse.</strong>

Ce ne sont pas les preuves du dynamisme et de la compétence de ce jeune ministre qui manquent. Trois mois après sa prise de fonction, il fait parler de lui  à cause des les bons résultats sportifs  qui sont déjà au rendez-vous. Des  résultats visibles et palpables. Toutes choses qui font dire aux acteurs sportifs et de  la jeunesse que  les plus hautes autorités de la transition ne se sont pas du tout trompées en lui nommant à la tête de ce département. Autrement dit, c’est l’homme qu’on a mis à la place qu’il faut.

C’est grâce  à son management et à son dynamisme, que l’équipe nationale masculine de basketball des moins de 18 a remporté, en décembre 2020 au Caire, la coupe d’Afrique et l’équipe nationale  masculine de la même catégorie a été classée deuxième. Du même coup, ces deux équipes garçons et filles des moins de 18 ans sont qualifiées à la coupe du monde de 2022.

Mossa Ag Attaher est  considéré par ses collaborateurs  comme un homme de terrain qui est sur tous les fronts pour défendre la cause de la jeunesse et des sports. Il est permanent sur le terrain de la lutte contre la covid en initiant et en réalisant  des activités de sensibilisation de la jeunesse. Il est le premier ministre des sports à initier une action de renforcement des capacités des chauffeurs de son département en leur dotant de tenues de travail.

Par ailleurs, convaincu que les bons résultats sportifs  dépendent souvent du bon fonctionnement des structures et organisations sportives, il a initié des concertations régionales, afin de permettre une relecture inclusive de la politique du cadre du développement de la jeunesse et des sports. Autre prouesse du ministre Mossa Ag Attaher : la signature, le 15 janvier dernier,  d’un accord de coopération sportive  entre le Mali et la Fédération de Russie.  Un accord qui a pour  objectif  de renforcer la coopération bilatérale entre le Mali et la Russie dans les domaines de rénovation d’infrastructures sportives, l’accompagnement technique, la formation et les partages d’expériences.

Pour ces efforts et ces bons résultats sportifs depuis sa nomination dans le gouvernement de transition, Mossa Ag Attaher a reçu les félicitations et les encouragements  du président de transition et du Premier ministre de transition, Moctar Ouane. Aussi, l’ACNOA (Association des Comités Olympiques d’Afrique)  lui a décerné le trophée pour les  bons résultats enregistrés en si peu de temps à la tête du département des Sports et de la Jeunesse.  C’était le 28 décembre 2020, en République de Guinée  en marge du séminaire international sur l’autonomisation des femmes et des filles par le sport.

Grâce à son dynamisme apprécié au-delà des frontières du Mali, de nombreux partenaires ont déjà réitéré leur soutien et leur accompagnement au département de la Jeunesse et des Sports.

<strong>Emploi et Formation Professionnelle : Mohamed Salia Touré, l’homme qu’i faut à la place qu’il faut !</strong>

Il est en passe d’humilier ses détracteurs qui pensaient qu’il n’a pas d’épaules solides pour supporter le département stratégique qu’est le ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle. Force est de constater  que ses premiers  pas à la tête de ce département se révèlent rassurants pour beaucoup Maliens.

En tant qu’Ancien président du Conseil National de la Jeunesse (CNJ) et  leaders de mouvements citoyens et de veille, Mohamed Salia Touré est parmi les mieux informés sur les difficultés de la jeunesse malienne, parmi lesquelles figurent en première ligne, les problèmes de formation et d’emplois. Ce n’est pas surprenant de lui voir poser des actions concrètes pour  tenter de résoudre les préoccupations de formation et d’emplois des jeunes.

En organisant la 3è édition de la bourse de l’emploi  et de la formation professionnelle à Bandiagara, localité en proie à l’insécurité, le ministre Touré a fait une pierre deux coups. Cette activité permet non seulement de favoriser l’employabilité des jeunes, mais aussi de contribuer à la résolution de la crise sécuritaire dans la région. De nombreuses études démontrent que le désœuvrement des jeunes favorise l’insécurité. Sans emplois, les jeunes sont facilement recrutés par les terroristes. C’est pourquoi, la bourse de l’emploi de Bandiagara a été saluée non seulement par les populations mais surtout par les partenaires engagés au Mali dans la lutte contre le terrorisme.

Le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle semble décider de résoudre le chômage des jeunes à travers la formation professionnelle. C’est pourquoi, il a inscrit dans ses priorités, la construction et l’opérationnalisation de plusieurs centres de formation professionnelle afin de résoudre l’équation d’adéquation formation-emplois au Mali. C’est dans cette dynamique,  qu’il a procédé à l’ouverture de la rentrée académique 2020 -2021, du Centre  de Formation Professionnelle de Senou. Fruit de la coopération sino- malienne, ce centre accueillera 100 étudiants  en raison de 25 étudiants par filière  dans les filières  comme le carrelage, la  peinture bâtiment, la construction métallique et la plomberie. Le ministre espère d’ouvrir, dans les prochains mois, le Centre de Formation Professionnelle  en Agroalimentaire (CAAS) en construction à Siby. Ce  centre  formera, par vague, 40 filles par mois sur dix mois.

Par ailleurs, le ministre entend redynamiser et exploiter tous les secteurs qui peuvent créer des emplois durables. Pour relever ces défis, le ministre a décidé de mettre l’accent sur la bonne communication indispensable en matière d’emplois.

Rappelons que pour son engagement  au service des diplômés et de la jeunesse, sa performance et les résultats obtenus, Mohamed Salia Touré a été désigné  ministre du mois de novembre par le Baromètre Instrument de Veille Citoyenne.

Ces trois ministres à savoir Madame Konaré de la Culture ; Mossa Ag Attaher des Sports et Mohamed Salia Touré sont des exemples à suivre pour construire le Mali nouveau.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre la COVID-19 : Le «deux poids, deux mesures» du gouvernement fait des mécontents]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 18 Jan 2021 15:08:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>De  la   découverte du premier cas de la Covid 19  au Mali à ce jour, plus 7000 cas ont été enregistrés. Ce chiffre ne prend pas en compte les cas constatés en dehors des services de santé. Pour vaincre la maladie, le gouvernement des mesures drastiques allant jusqu’à la fermeture temporaire des écoles, des bars et lieux de spectacles. Des mesures jugées injustes dans certains secteurs d’activité.</strong>

Malgré l’Etat d’urgence décrété le 10 décembre dernier et les mesures de prévention prises au bout des lèvres par les autorités, la covid-19 continue, en douce, à faire des ravages au sein des populations maliennes. Cette situation s’explique, selon les services sanitaires, par le non-respect des mesures barrières par une frange importante de la population. Pire, certains Maliens ne croient toujours pas à l’existence de cette maladie. Toute chose qui anéantit  les efforts des autorités, lesquelles semblent être très laxistes dans l’application des mesures de prévention prises édictées.

Il faut le dire, le gouvernement de transition a, aujourd’hui, une grande responsabilité dans la propagation du virus au Mali. Parce que les mesures qu’il a prises sont, non seulement, insuffisantes mais aussi, il  se trouve que le gouvernement n’est pas du tout ferme quant à l’application de ces mesures. La preuve, l’état d’urgence décrété n’est ressenti qu’au niveau de  certains secteurs  comme l’école qui demeure fermée. Alors que des pratiques comme les cortèges, les Sumu de mariages continuent. Les mosquées, les gares routières, les marchés et autres lieux  sont restés ouverts sans respect des mesures barrières.  Que dire des transports en commun qui ignorent aussi ces mesures barrières ?

En faisant cela, les autorités de transition viennent de donner raison à ceux qui pensent que l’école est leur dernier souci. Face à la fermeture des écoles, les enseignants du secteur privé ont commencé à hausser  le ton en criant à l’injustice. Parce qu’ils sont nombreux les enseignants du privé qui ne perçoivent plus de salaire suite à la fermeture de leurs écoles.

Il est temps que les autorités de transition prennent toutes  leurs responsabilités afin de préserver la vie des Maliens face à cette maladie en appliquant la loi sur tous les Maliens. Du moins, si elles ont sincèrement la volonté de vaincre la maladie.  Pour  vaincre la covid 19 au Mali, les autorités doivent cesser  leur  démarche de «deux poids deux mesures» pour faire respecter les mesures barrières par toutes les populations, sans distinction, comme ça passe sous d’autres cieux où, le non-respect des mesures barrières édictées est sévèrement puni. C’est à ce prix que le gouvernement de transition peut espérer de gagner la bataille contre la covid 19. Tout le reste n’est  que bavardage inutile et gaspillage de nos sous.

<strong>Sekou Traoré </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Démolition des constructions illicites dans la zone aéroportuaire :  Une action salutaire des autorités de transitions]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 18 Jan 2021 15:07:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La zone aéroportuaire de Bamako est illicitement occupée par les populations qui y construisent illégalement des maisons à usage d’habitation, malgré  d’incessantes campagnes  de sensibilisation faites, ces dernières années, par les autorités sur les dangers de cette pratique. Pour mettre fin à cette situation, les autorités de transition ont décidé de prendre le taureau par les cornes en ordonnant l’ordre de démolition de toutes les constructions illégales sur ladite zone aéroportuaire.</strong>

L’opération de démolition a démarré jeudi dernier par l’entreprise Africa Construction corporation (ACC)  sélectionnée pour cette opération. La première phase concerne la zone la plus proche de l’aéroport d’une superficie de 1660 hectares. Selon le ministre des Transports et des Infrastructures, c’est toute la zone aéroportuaire occupée, d’une superficie de plus de 7000 hectares, qui sera libérée au terme de cette opération de démolition des constructions illicites.

Le ministre des affaires Foncières et de l’Urbanisme, Dionké Diarra d’expliquer que la zone aéroportuaire s’étend  de Gouana, à Kouralé, Sirakoro en passant par Faladiè Est-extension et Niamakoro- Dialobougou. Cet espace a été classé en 1999 comme domaine aéroportuaire par le décret N° 99-252/P-RM du septembre 1999. C’est un domaine inaliénable, imprescriptible et insaisissable. Autrement dit, les occupants de cette zone n’auront aucun argument pour se défendre face à la démolition de leurs maisons.

Après plusieurs tentatives sans résultats concrets (sous les régimes d’ATT et d’IBK), les autorités de transition semblent décider d’aller jusqu’au bout. La preuve est que, jeudi dernier, les bulldozers de l’entreprise ACC ont  démoli plusieurs villas luxueuses et des étages  construits dans cette zone aéroportuaire. Parmi les occupants illicites de la zone aéroportuaire figurent des hautes personnalités (des hauts gradés de l’armée, des anciens députés, des membres de l’actuel CNT, des anciens ministres).  Puisque ‘’La loi est dure, mais c’est la loi’’ et  que  ‘’nul n’est au-dessus de la loi’’, les occupants illégaux de la zone aéroportuaire n’ont d’autres choix que d’accepter  cette démolition. C’est ainsi que se construira le Mali nouveau qu’aspirent tous les Maliens.

Les autorités de transition justifient cette opération de démolition par le risque pour le Mali de perdre son aéroport. <em>«Les occupations illicites ont atteint une telle ampleur que l’aéroport  est menacé de retrait  de sa licence par les autorités de l’aviation civile internationale. Ce retrait, s’il intervenait, priverait notre pays de vols internationaux et  contraindrait pour  ce faire nos voyageurs  à utiliser les aéroports des pays voisins »,</em> peut-on lire dans une note technique du ministère des Affaires Foncières et de l’Urbanisme. Quel Malien a donc intérêt  du retrait de la licence de l’aéroport de Bamako ?

C’est  pour cette raison que cette décision des autorités de transition de démolir  les constructions illicites dans la zone aéroportuaire est saluée par plus d’un Malien. On peut même dire  que c’est la première décision la plus salutaire prise par les autorités de transition depuis leur arrivée au pouvoir.

<strong>Après la zone aéroportuaire, le domaine ferroviaire, le lit du fleuve Niger et les espaces verts auront besoin d’être libérés</strong>

Ils sont nombreux, les Maliens à croire que si les autorités de transitions parviennent à libérer la zone aéroportuaire, elles seront en mesure de libérer aussi le domaine ferroviaire de Bamako qui est aussi agressé par des constructions illicites. Il suffit de sillonner les différentes gares ferroviaires de Bamako et le long des rails pour s’en rendre compte. Le constat est tout simplement triste. Il urge, aujourd’hui, de démolir ces constructions illicites sur les rails si l’on veut  que le train revienne un jour à Bamako. Selon un rapport du ministère des Transports et des Infrastructures, 50% du domaine ferroviaire de Bamako sont agressés.

L’incivisme et la spéculation foncière ont atteint un niveau très inquiétant à Bamako.  Aujourd’hui,  Bamako est devenue une capitale sans espaces verts. Les  quelques espaces verts qui existaient ont été morcelés et vendus par des maires véreux. Même des marchés, des cimetières et le lit du fleuve du Niger sont morcelés et monnayés au plus offrant par les maires. Ces pratiques doivent être combattues. Cette situation interpelle également le Président de Transition, Bah N’Daw qui a insisté sur la lutte contre l’incivisme dans toutes ses formes dans son discours d’investiture<strong>.</strong>

<strong>Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Source : le Serment du Mali  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Transition :  Le vice-président, Assimi Goïta, persona non grata à Bamako !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/transition-le-vice-president-assimi-goita-persona-non-grata-a-bamako-2900456.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 19 Oct 2020 12:22:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Ils sont nombreux à poser  des questions, non seulement, sur la pertinence du poste de vice-présidence mais aussi et surtout sur ses missions par rapport à celles du Chef de lEtat Ba NDAW. Si en générale, la mission dun vice-président consiste à assister  ou à remplacer  le président en cas dempêchement.  Dans le cas malien, la chose nest  pas vue sous cet angle, à cause de la confusion qui entoure ce poste  et la méfiance des Maliens à légard de son occupant.</strong>

Beaucoup de Maliens, à commencer par les membres du M5 -RFP sont  méfiants vis-à-vis de la junte qui a chassé IBK au pourvoir le 18 août dernier. Parce quils voient en eux lintention de confisquer ou saccrocher au pouvoir, contrairement à leur première déclaration de remettre le pouvoir  aux civils, le plus vite possible.  Le temps a finalement raison au M5-RFP qui a alerté l'opinion nationale et internationale sur ce fait..

Sous la pression de la communauté internationale, en loccurrence de la CEDEAO,  la junte qui ne veut pas tout perdre,  crée  un poste de vice-présidence à côté de celui du Président de la transition, afin de se maintenir  au pouvoir. Ce poste qui  est aujourdhui occupé par le patron  de la junte,  Colonel major Assimi Goïta est fortement décrié par la population qui ne voit pas du tout son importance.  Cest  pourquoi, la CEDEAO, sans empêcher la création de ce poste, a imposé un garde-fou pour protéger ou mettre à laise  le Président de transition,  dans lexercice de ses fonctions. Pour la Cedeao, le vice-président doit soccuper exclusivement des questions de défense et de sécurité. Pas question pour ce dernier de suppléer le Président de la transition en cas dempêchement temporaire ou définitif de celui-ci.  Toute chose qui fait de ce poste une coquille presque vide.  Autrement dit, son  occupant, Assimi Goïta na rien à faire surtout, avec lexistence des départements de la sécurité et de la Défense.

Des observateurs pensent que   la création du poste de vice- président et de son occupation par un putschiste, aura des conséquences fâcheuses sur la gestion de la situation sécuritaire que connait le Mali depuis  2012.  Le fonctionnement  du cabinet du vice- président occasionnera des dépenses supplémentaires inutiles pour le budget national. Nul nignore aujourdhui  que depuis le putsch du 18 août dernier, la crème de larmée malienne (Colonels et Généraux)  sest retranchée à Bamako en laissant le champ libre aux terroristes. La preuve, est que le vice-président  se fait sécurisé à Bamako par les éléments des unités  spéciales  quil commandait  au front.  Du coup, le Mali vit presque le scénario de 2012 cest-à-dire, le repli tactique ou stratégique de larmée sur Bamako.  Parce quaucun militaire ne veut plus se faire tuer au front, pendant que dautres se la coulent douce à  Bamako, sous les climatiseurs et au volant des grosses cylindrées.

Dans le gouvernement de transition, la junte sest taillée la part du Lion avec quatre départements ministériels (le ministère de  lAdministration Territoriale et de la décentralisation, le ministère de la  Sécurité et la Protection Civile, le ministère de la Réconciliation et celui de la Défense et des Anciens Combattants).  La  démotivation de larmée sur le terrain  est délibérément créée par la junte qui saccroche au pouvoir. Cest la raison qui fait dire à beaucoup de Maliens quAssima Goïta et consorts nont pas leur place à Bamako, mais plutôt sur le terrain. Entend que vice-président de la transition chargé des questions de Défense et de sécurité, le Colonel Assimi Goïta devrait être le premier sur les lieux de lattaque terroriste perpétrée, le 13 octobre dernier,  contre les Famas  à Sokoura dans le cercle de Bankass. Aussi, le vice-président doit jouer sa partition pour libérer le village de Farabougou du joug des terroristes. Cela fait une semaine déjà que ce village est encerclé  par des terroristes. Mais hélas,  il a tout simplement brillé par son retard, voire son absence sur les lieux. Toute chose qui ne lhonore point.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Source: Serment du Mali</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre la délinquance financière sous Ba NDaw : Fin de la recréation pour les délinquants financiers ?]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 19 Oct 2020 10:16:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les Autorités de la transition ont inscrit la lutte la corruption est inscrite dans ses priorités. La preuve, le président de la transition Ba N’Daw la annoncé dans son discours dinvestiture avec des mots très forts. Ba N’Daw a dit dans ce discours, ce quattendaient lécrasante majorité des Maliens des autorités depuis des lurettes.  Surtout, quand on sait  que la corruption  a pris une proportion inquiétante au Mali.</strong>

Pour réussir le pari de la lutte contre la délinquance financière au Mali les autorités de la transition entendent non seulement dépoussiérer certains dossiers de corruption mais aussi et surtout assainir ladministration malienne en y délogeant tous les cadres pourris.

Le Mali est cité parmi les pays les plus pauvres et les plus corrompus de la planète. Selon un audit réalisé en 2018 par le Canada sur les comptes du Mali, plus de 700 milliards FCFA ont été pompés,  ces 12 dernières années (2005-2017), dans les caisses de lEtat par les bandits financiers qui ne sont autres que des gouvernants.  A ce jour, les autorités maliennes nont pu donner aucune explication sur la disparition de ces milliards aux partenaires.  Les responsables de cette tragédie financière même s’ils sont connus, nont jamais été inquiétés. Le hic est que à la même période, les conséquences fâcheuses de la corruption sont patentes et affectent tous les secteurs vitaux ou presque du Mali.

Après 60 ans dindépendance, le Mali na  toujours pas une école digne de ce nom, encore moins dhôpitaux fréquentables  et de routes praticables. Parce que ceux qui sont censés faire ce travail se soignent à lextérieur et envoient leurs enfants étudié à lextérieur avec de largent volé dans les casses publiques.

Lancien Président de la République avait décrété, en fanfares,  lannée  2015,  année de lutte contre la corruption et la délinquance financière au Mali. Mais il se trouve que dans lhistoire du Mali, IBK reste le Président qui a plus échoué face au phénomène de la corruption. Sous son règne   son fils, ses amis, des membres du gouvernement et de la famille présidentielle ont vidé toutes les caisses de la République. Sans sourciller. En moins de 5 ans, 1230 milliards FCFA destinés à la formation et léquipement des forces armés et de sécurité ont été détournés.  La mauvaise gestion des derniers publics sous IBK a suscité une colère généralisée, laquelle a finalement eu raison de ce régime puisquIBK qui chassé du pouvoir  le 18 août dernier une horde de militaire avec à sa tête, le Colonel-major Assima Goïta.

Les déclarations de Ba NDaw redonnent espoir aux Maliens, pourvu que son combat contre la corruption ne se limite pas aux discours comme ce fut le cas de son prédécesseur IBK.

<em>«Générer des ressources optimales au niveau national nest pas un luxe. Cest une exigence et celle-ci passe par lutilisation judicieuse de nos maigres deniers. Je ne peux pas promettre zéro corruption mais je ferai tout pour que limpunité zéro soit la norme. Largent public est sacré et je ferai en sorte quil soit dépensé, de manière traçable et raisonnable. Avec tous les sacrifices que cela comporte, en termes de mesures systémiques et de répression des crimes et délits économiques. Tous les dossiers denquêtes réalisées par nos structures de vérifications seront transférés au juge, au besoin. Il mappartiendra de garantir à la justice les moyens de diligenter leur traitement »,</em> a assuré BA NDAW lors de son investiture le 25 septembre dernier.

<strong>Des anciens ministres,  Premiers ministres et  de nombreux hauts cadres bientôt interpellés par le Pôle économique.  </strong>

Désigné président de la transition par junte, Ba  NDaw navait  dautre choix que  de mettre la lutte corruption au cur de ses priorités. Parce que cest une  cest une recommandation de la charte de la transition qui a été adoptée par les forces vives de la nation lors des concertations nationales..

La liste des personnalités déjà ciblées, dans le cadre de la croisade contre la délinquance, est longue. Pour réussir cette lutte, la transition a jugé nécessaire de saisir des documents de voyage (passeports diplomatiques) que détenaient de nombreuses personnalités et proches du régime défunt, afin de leur empêcher de fuir.

Cest lex DG de lORTM Sidiki NFa Konaté qui a ouvert le bal des poursuites judiciaires contre les délinquants financiers sous la transition de Ba NDAW. En tout cas,  il est la  première personne qui a été écrouée sous cette transition.  On lui reproche de navoir pas pu justifier la volatilisation de plus de  4 milliards FCFA quand il était DG de lORTM.  Il a été rejoint quelques jours après par le maire de la commune II, Aba Niaré. Selon plusieurs sources, ceux-ci ne seraient pas les seuls, ils seront  rejoints, dans les prochains jours, par dautres fossoyeurs de  de la République. Les mêmes sources indiquent que sur la liste noire du Pole économique figure des anciens  ministres et anciens Premiers ministres,  des  hauts cadres des services publics et des maires dont le sport favori serait la spéculation foncière.

Les anciens Premiers ministres Soumeylou Boubèye Maïga et Abdoulaye Idrissa Maïga ne seraient  pas en marge. Ils seraient sur le point dêtre interpellés au sujet dune  affaire de plus dun milliard disparu à  la Primature. Cest la première fois que le nom dAbdoulaye Idrissa Maïga est mêlé dans une affaire de détournement, contrairement à Soumeylou Boubeye Maïga qui est soupçonné dans plusieurs dossiers dont celle rocambolesque des équipements militaires. Ce dernier na jamais été inquiété par quiconque, même par le pôle économique. Mais laisse croire que Soumeylou Boubèye sexpliquera, cette fois, devant le juge anticorruption par rapport aux faits qui lui est reproché.   Laffaire Baber Gano concernant plus de 400 millions FCFA détournés à lOffice du Niger sera déterrée ainsi que celle des engrais hors norme qui coince Dr Bocar Tréta. Le dossier brûlant sur les hélicoptères  cloués au sol sera recouvert remis à la justice. Aussi, il est très attendu un audit sur les subventions les intrants et équipements agricoles de ces dernières années.  A noter que lEtat malien accorde 15% du budget au monde rural. Au même moment, il est inadmissible de constater que les agriculteurs ont du mal daccéder aux engrais et équipements agricoles subventionnés. Un audit est également attendu sur lutilisation du fonds COVID19 qui était  géré par lancien Premier ministre Boubou Cissé.

De nombreux cadres toujours en fonction seraient également dans la ligne de mire des autorités de transition et de la justice. Le Président de la transition aurait déjà donné des consignes de relever tous les Directeurs dont leur gestion ninspire pas confiance. Dores et déjà,  des directeurs nationaux  ou généraux qui puent lodeur de la magouille ont été éjectés de leurs postes. Il sagit du Directeur Général des Routes et le PDG de lAgeroute dont leur gestion a été fortement décriée ces dernières semaines en raison de la dégradation inexplicable de lensemble infrastructures routières du Pays. Alors que létat consent, chaque année, de colossaux moyens financiers  pour lentretien des routes du Mali. Le limogeage dautres hauts cadres corrompus de ladministration serait téléchargement. Du coup, cest le sauve- qui- peut sous cette transition !

<strong>Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Source: le Serment du Mali</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Électrification rurale : La BOAD accorde un prêt de 23 milliards FCFA au gouvernement  pour lélectrification  de 50 localités]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 19 Oct 2020 02:16:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Lors du conseil des ministres du 14  octobre, le gouvernement de transition a ratifié plusieurs accords de prêts et de financement. Parmi ces accords de prêts  que le Mali a signés avec des institutions financières, figure celui relatif au financement  dun gigantesque projet délectrification solaire rurale  au Mali. Un projet qui concerne lélectrification de 50 localités. </strong>

lAccord de Gestion de Prêt qui  a été  signé à Lomé, le 22 mai 2020, entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque Ouest africaine de Développement (BOAD) porte sur  le financement partiel du Projet délectrification rurale de 50 localités dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou par des systèmes solaires photovoltaïques, (Projet délectrification rurale solaire financé par le Fonds Vert pour le Climat).

Par ces Accords, la BOAD accorde au Gouvernement de la République du Mali deux prêts. Le premier prêt est estimé à 24 millions 321 mille 475 Euros, soit léquivalent de 15 milliards 953 millions 841 mille 777 Francs CFA et le second prêt est dun montant de 08 milliards de Francs CFA.

Les projets financés concernent linstallation de centrales solaires photovoltaïques dans certaines localités des Régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou. Aussi, ils visent à accroitre le taux daccès des populations à lélectricité en milieu rural au Mali à travers la valorisation du potentiel solaire du pays.

Selon  le ministère en charge de lEnergie, le taux  daccès à lénergie au Mali tourne autour de 40%. Le Mali dépend des produits pétroliers importés et du bois combustible provenant des forêts.  La réalisation des projets délectrification solaire dans les zones rurales  peuvent contribuer dinverser cette tendance.

Rappelons que dautres accords de prêt et de financement non moins importants ont été ratifiés par le conseil des ministres  du 4 octobre dernier. Il sagit de lAccord de financement Mourabaha dun montant  de 9,8 milliards FCFA, signé entre le Gouvernement de la République du Mali et la Société Internationale Islamique de financement du Commerce (ITFC), concernant lachat de produits alimentaires et leur vente en République du Mali ; de lAccord de Prêt signé  entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque Ouest africaine de Développement (BOAD), en vue du financement partiel du Projet dAménagement de la Section Sévaré-Mopti de la route nationale N°6 (RN6) et les voies urbaines de la ville de Mopti. Il y a eu également  la ratification  de lAccord de financement signé  entre le Gouvernement de la République du Mali et le Fonds International de Développement Agricole (FIDA), concernant le Projet Multi-Energies pour la Résilience et la gestion Intégrée des Terroirs (MERIT). Le montant de ce prêt est de 12,5 milliards FCFA.

<strong>Rassemblés par Zié Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Front social à nouveau en ébullition : Les  Préfets et Sous-Préfets en colère et le personnel du CHU Gabriel  menace daller en grève de 72 heures]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 19 Oct 2020 00:19:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Hier jeudi 15 octobre, les administrateurs civils et les travailleurs des collectivités territoriales ont battu le pavé, afin dattirer lattention du  gouvernement de transition sur leurs préoccupations. Aussi, le personnel DU CHU Gabriel Touré menace dobserver une grève de 72 heures à partir du lundi prochain.

La marche des administrateurs civils était organisée par la  Plateforme dactions communes initiée par  le syndicat autonome des administrateurs civils (SYNAC), le syndicat libre des travailleurs du ministère de lAdministration Territoriale (SYLIMAT), le syndicat des travailleurs des collectivités territoriales (SYNTRACT) et le  comité syndical des Agences Développement Régional. La marche est partie du monument de lindépendance pour prendre fin devant la Primature par la lecture dune déclaration. Lobjectif principal de cette marche était dexiger la libération des otages maliens civils et militaires.

Dans une déclaration lue devant la Primature, le porte-parole des marcheurs a rappelé  larticle 2 de la constitution du Mali du 25 février 1992 qui indique que <em>«tous les Maliens naissent libres et demeurent égaux en droit en devoirs».</em>

Dans leur déclaration, la plateforme dactions communes a exprimé sa consternation face la mauvaise gestion du dossier des otages par les plus hautes autorités. Avant dexiger la libération de tous les otages civils militaires maliens, notamment les administrateurs civils et représentants de létat  ainsi  que des  travailleurs des collectivités territoriales qui seraient toujours dans les mains des ravisseurs.

Selon le porte-parole, de 1990 à nos jours, ce sont  20 préfets et 13 membres  de leur famille  qui ont été tués dans lexercice de leur fonction par les rebelles et les terroristes. De 2018 à ce jour,  8 préfets et Sous-Préfets ont été enlevés par des ravisseurs. Une dizaine de secrétaires généraux  et de régisseurs de mairies sont  toujours détenus par des ravisseurs.

La plateforme dactions communes  déplore  la non-libération de des otages civils et militaires et exhorte le gouvernement à prendre des mesures pour leur libération immédiate. Elle  dénonce lapathie des autorités pour les otages maliens et  exhorte les medias publics à exprimer une pensée affectueuse à lendroit de tous ces otages. Ils nont pas, non plus,  caché leur désarroi par rapport à la libération de plus de  200 djihadistes en échange à la libération dotages occidentaux.

Rappelons que pour obtenir la libération de Soumaila Cissé et trois autres otages occidentaux, le gouvernement malien a dû mettre dans la nature plus de 200 djihadistes. Toute chose jugée inadmissible par les administrateurs civils qui sont les principales cibles de ces djihadistes sur le terrain. Selon eux, en faisant cela, le gouvernement procède à deux poids deux mesures dans la gestion  du dossier des otages. Ils espèrent que leurs préoccupations ne tomberont pas dans loreille dun sourd. Dans le cas contraire, ils entendent observer, les prochains jours,  une grève de 360 heures.

Le personnel du CHU Gabriel Touré entend emboiter le pas aux administrateurs civils, pas pour marcher mais pour aller en grève. Dans son préavis de grève, le personnel du CHU a formulé   une batterie de revendications relatives à lamélioration des soins médicaux et des conditions  travail. Il  exige le remboursement intégral des primes de fonctions spéciales; lassainissement et laménagement de la devanture de lhôpital; la réparation de certaines salles dhospitalisation ; lamélioration des conditions de garde du personnel. A ces revendications sajoutent celles relatives au paiement intégral des arriérés démoluments du personnel, à leffectivité de la prise en charge gratuite des soins médicaux  et du médicament pour le personnel socio sanitaire et à la réhabilitation  des blocs  opératoires des urgences chirurgicales. Selon les responsables du comité syndical, si le gouvernement ne prend pas des mesures immédiates pour gérer ces problèmes, le personnel sera obligé dobserver une grève de 72 heures à partir de lundi prochain. Ce sera un démarrage raté  pour le gouvernement de transition qui doit tout faire pour désamorcer cette bombe sociale.

<strong>Zié Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Coopération Mali- Chine: "La Chine va accompagner et soutenir le Mali à tous temps et dans toutes les circonstances", dit l'Ambassadeur ZHU Liying]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 02 Oct 2020 10:20:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>LAmbassadeur de Chine au Mali, son Excellence Liying ZHU est parmi les premières personnalités étrangères à prendre attache avec Ba NDaw, investi président de la transition le 25 septembre dernier. Reçu en audience par Ba NDaw  mardi 29 septembre, le diplomate chinois, Liying Zhu a tenu des propos très rassurants  au sujet de la coopération entre le Mali et son pays.</strong>

LAmbassadeur de Chine au Mali a remis des messages de félicitations au Président de la transition, Ba NDaw pour son investiture à la tête du pays et  à loccasion du soixantième anniversaire de lindépendance du Mali. Avant de réaffirmer la volonté des autorités de la République Populaire de Chine à investir davantage dans le développement au Mali. La Chine, dit-il, sengage à accompagner et à soutenir le Mali à ‘<em>tous temps et dans toutes les circonstances, pour avoir passé ensemble des moments difficiles</em>

<em>«Il ny a pas de temps à perdre. Nous allons continuer en renforçant notre partenariat, notre coopération non seulement dans les secteurs traditionnels, mais allons réfléchir ensemble pour faire avancer des projets dans les secteurs innovants. Je suis sûre que  sur la base de 60 ans damitié et de coopération entre la chine et le mali, nous pouvons et nous  devons faire des réalisations encore plus importantes », </em>a affirmé son excellence Liying Zhu, Ambassadeur de la République populaire de chine au Mali.

Rappelons que la Chine a toujours accompagné et soutenu le Mali surtout dans les situations difficiles. Les réalisations de la Chine au Mali sont aujourdhui visibles partout, principalement dans les secteurs des infrastructures (Centre International de Conférences de Bamako, route Bamako- Ségou, 3<sup>ème</sup> pont de Bamako),  de la santé (hôpital du Mali) et de léducation (Université de Kabala).  La liste des réalisations de la Chine au Mali est longue, très longue.

Outre les secteurs traditionnels, les autorités entendent ouvrir, très prochainement, dautres chantiers de coopération avec le Mali dans les domaines de lagriculture, de la technologie, et de léconomie numérique. Selon SE ZHU Liying, son pays veut accorder une priorité à lindustrialisation du Mali.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Transition politique :  Défilé des diplomates à Koulouba !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/transition-politique-defile-des-diplomates-a-koulouba-2897990.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 02 Oct 2020 09:29:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la transition, Ba NDAW a accordé, ces derniers jours, des audiences à nombreux Ambassadeurs accrédités au Mali et à des représentants des organisations internationales. Les audiences ont porté sur la gestion de la transition et la coopération.</strong>

Parmi les personnalités reçues par Ba NDAW, il y a les Ambassadeurs de France (Son Excellence Joël MEYER), de  Chine (SE ZHU Liying), de la Suisse (SE Madame  Weichelt KRUPSKI). Il a également reçu le ministre marocain des Affaires Etrangères, de la Coopération africaine et des marocains résidents à létranger, SEM Nasser Bourita, le représentant permanent de la CEDEAO au Mali,  Hamidou Boly  et lenvoyé spécial des Etats Unis pour le Sahel, SE Peter PHAM.

A sa sortie de laudience, lAmbassadeur de France au Mali a indiqué que le Mali est un partenaire stratégique pour la France. Il a réaffirmé la volonté de la France et des plus hautes autorités Françaises daccompagner la transition en matière de développement et de retour de létat sur tout le territoire national.  Pour lui, tout doit être mis en uvre afin que cette transition soit réussite. Pour ce faire, les autorités de la transition doivent  satteler à la réalisation des tâches essentielles pour lavenir du pays. Il sagit entre autres de la création des conditions sécuritaires nécessaires pour lorganisation délections inclusives et transparences, la restauration de la cohésion et le vivre ensemble entre les Maliens Le diplomate français a  rendu hommage aux forces de défense et de sécurité maliennes qui, selon lui, se battent sur le terrain avec bravoure aux côtés des forces internationales dont barkhane  contre linsécurité et le terrorisme.

Le ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains résidents à lEtranger était porteur dun message de félicitation et daccompagnement du Roi Mohamed VI au Président de la transition Ba NDaw. A sa sortie daudience, son excellence Nasser Bourida dira que sa majesté Roi Mohamed VI a toujours mis lintérêt du Mali au-delà de  toutes les circonstances et tous les contextes politiques. Selon lui, le Maroc conforment aux orientations de sa majesté le Roi est prêt à accompagner toutes les priorités et programmes qui seront définis par les autorités maliennes durant cette période particulière.

<em>«La Suisse va continuer à soutenir le Mali, comme elle a toujours fait depuis 50 ans, dans son développement</em>», a fait savoir à son tour, lAmbassadrice de la Suisse au Mali. Les domaines secteurs dintervention de la Suisse au Mali sont léducation, le développement rural et la bonne gouvernance. Comme les Ambassadeurs de la France et de la Chine au Mali, lambassadrice de Suisse était à Koulouba pour féliciter et faire connaissance avec les autorités de la transition afin de mieux les accompagner.

Lémissaire de la CEDEAO, Hamidou Boly a abordé la question des sanctions imposées au Mali suite au coup détat du 18 août. Selon lui, les sanctions  de la CEDEAO seront  levées, si les autorités maliennes clarifient certaines situations notamment, les missions du vice-président de la transition, la dissolution du CNSP et la libération des personnalités détenues par la junte à Kati. Il a félicité les efforts faits par le mali par rapport aux conditions posées par la CEDEAO à savoir, la désignation dun président civil et dun Premier ministre civil.

Lenvoyé spécial des Etats Unis pour le sahel, Peter PHAM a livré la position des  autorités de son pays au président de la Transition, Ba NDaw. La position des Etats unis nest autre que le retour à lordre constitutionnel. Peter Pham sest réjoui de constater quun grand pas a été fait dans ce sens avec la désignation dun président civil et dun premier ministre civil. Lenvoyé des Etats Unis a insisté sur le respect des droits de lhomme par les autorités de la transition.

<strong>Rassemblés par Aboubacar Berthé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Culture : enfin, un monument dédié à Amadou Ampaté Ba]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/culture-enfin-un-monument-dedie-a-amadou-ampate-ba-2897992.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 02 Oct 2020 09:26:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie dinauguration du moment construit à leffigie de lécrivain et homme de culture malien, Amadou Ampaté Ba, était présidée par le Secrétaire général du ministère de la Culture, Yamoussa Fané. Cétait lundi 28 septembre dernier, en présence  du Directeur général de la Culture Amadou Ampaté Ba et dun parterre dacteurs de la culture malienne.</strong>

Amadou Ampaté Ba était un géant de culture et fervent défenseur des traditions africaines. Sa réputation a traversé les océans grâce à sa plume inimitable. Tout au long de sa vie, il a défendu et tenté dimmortaliser, de son mieux, la culture et les traditions africaines. Cela, à travers son mode de vie mais aussi et surtout à travers  les quelques livres quil a écrits.  Au nombre de ses livres les plus connus, on citer, entre autres, <em>Oui Mon Commandant,  Kaidara,  Amkoulel, l’Etrange   destin de Wangrin...</em> Des ouvrages qui ont permis aux jeunes générations malienne et africaine de découvrir, non seulement le talent inimitable de lhomme mais aussi et surtout de connaitre limmense richesse de la culture et des traditions de lAfrique.

Le Palais de la Culture porte son nom depuis sa construction. Mais le seul maillon manquant au Palais était le monument dAmadou Ampaté Ba. Cest pour combler ce vide que le gouvernement malien a décidé dériger un monument à la hauteur de la grandeur de lhomme qui fut Amadou Ampaté Ba. En tout cas, le monument dressé à son effigie à lentrée principale du Palais qui porte son nom, est beaucoup apprécié par les fans de lhomme et par tous les hommes de la culture ou presque de la culture malienne.

Le monument Amadou Ampâté Ba est conçu dans une dimension de 5 mètres, y compris un socle de 3 mètres. A noter que le projet du monument a été conçu et réalisé par Mamadou Koumaré qui est  également lartisan  de plusieurs autres monuments à travers le Mali.

Satisfait de luvre, le Directeur du Palais Amadou Ampaté Ba a félicité larchitecte ainsi que le département de tutelle pour la clairvoyance. Avant de marteler que ce monument permettra dimmortaliser  ce grand homme.

Rappelons quAmadou Ampaté Ba est né en 1901 à Bandiagara et  décédé en 1991 en Côte dIvoire.

<strong>Zié Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gestion de la transition au Mali :  Assimi Goïta outrepasse-t-il ses missions ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/gestion-de-la-transition-au-mali-assimi-goita-outrepasse-t-il-ses-missions-2897991.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 02 Oct 2020 09:24:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La question mérite dêtre posée au regard de ce qui se passe à Koulouba. En tout cas, de sérieuses inquiétudes planent sur la collaboration entre le Président de la transition Ba NDaw et son vice-président, Colonel-major Assimi Goita.</strong>

Dans la  charte de la transition, il est mentionné que le vice-président de la transition est chargé des questions de défense et de sécurité. Il peut remplacer le président de la transition en cas dempêchement temporaire ou absolu de celui-ci. Du coup, ce poste de vice-présidence de la transition fait aujourdhui lobjet de critiques acerbes en raison de la confusion qui plane sur ses missions. Dores et déjà, certains observateurs ne digèrent pas le fait que le vice-président assiste aux audiences du président de la transition.  Assimi Goïta a été aperçu à Koulouba aux côtés de Ba NDaw, lors des audiences que ce dernier a accordées en début de semaine aux Ambassadeurs de France, de Chine et de la Suisse au Mali.

<em>«Cest inadmissible que le vice-président assiste aux audience du président. Cest du jamais ailleurs dans le monde. Je minterroge sil y a  encore dintellectuels au Mali. Comment peut-on admettre une telle chose »,</em> sindigne un enseignant à la retraite. Ce dernier pense que le vice- président outrepasse ses missions en assistant aux audiences du Chef de lEtat et il doit être recadré.

Autre acte intolérable posé par le chef de la junte, cest le fait davoir nommé le chef dEtat-major particulier du président de la transition, avant même linvestiture de ce dernier. Que manigance donc le vice-président de la transition ?

En attendant de trouver la réponse, nombreux sont les Maliens qui estiment que le vice-président de la transition chargé des questions de Défense et de sécurité, Assimi Goïta a sa place sur le terrain.  Cest là où  il peut conquérir la confiance des Maliens et non sous les climatiseurs de Koulouba. Surtout, quand on sait que son poste de vice-président nest pas du goût dune frange importante de Maliens et de la communauté internationale. Nul nignore quaprès la désignation dun Président civil (Ba NDaw) à la tête du pays et dun Premier ministre civil (Moctar Ouane), la levée des sanctions  de la CEDEAO sur le Mali est désormais conditionnée à léclaircissement des missions du vice-président ainsi que ses rapports avec le président de la transition. Sy ajoutent, la dissolution du comité national pour le salut du peuple (CNSP) et la libération des personnalités détenus par la junte à Kati.

<strong>Le vice- président, Assimi Goita galvanise ses troupes !</strong>

<em>«Les Maliens ont besoin de sécurité, ils la sentiront dans les prochains jours»</em>

Cest du moins, la promesse faite aux Bamakois par le vice-président de la transition, Colonel-major Assimi Goïta. Cétait lors dune rencontre quil a eu, mercredi 29 septembre dernier, avec lensemble les responsables des forces de sécurité  du District de Bamako.

A peine investi vice-président de la transition, chargé des questions de défense et de sécurité, le Colonel-major Assimi Goita sattelle à la tâche. Il a rencontré les responsables des différentes composantes des forces de sécurité et de défense. Lobjectif de cette rencontre était de mettre en ordre de bataille les forces de sécurité pour faire face à linsécurité qui prend de lampleur dans le District de Bamako. Au cours de cette importante rencontre, le vice-président de la transition a donné de lassurance aux Bamakois.

Conscient de la gravité de la situation sécuritaire du pays, il a rassuré les populations que les mesures idoines seront prises sans tarder pour inverser la tendance à Bamako et à lintérieur du pays. Selon lui, les populations vont sentir le changement et la sécurité dans les très prochains jours.

<em>«Nous allons tout mettre en uvre afin que  les Maliens se sentent en sécurité. Nous allons le faire de façon graduelle avec nos moyens que nous disposons. Les maliens sentiront le changement dans les jours a venir »</em>, a assuré le vice-président Assimi Goïta. Il a dores déjà instruit aux responsables de la sécurité de Bamako à prendre des mesures immédiates, afin que les populations puissent circuler et  dormir en toute quiétude  à Bamako. Le vice-président de la transition  ne tardera pas pour se rendre à lintérieur du pays pour expliquer ses missions et galvaniser les troupes qui sont au front. Surtout, quand on sait que plus des deux tiers du territoire national sous le joug des terroristes.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assurance maladie: La CANAM se porte très bien, malgré le contexte difficile.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/assurance-maladie-la-canam-se-porte-tres-bien-malgre-le-contexte-difficile-2897995.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 02 Oct 2020 01:00:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>C'est ce qui ressort de la 21ème session du Conseil dadministration de la Caisse nationale dassurance maladie (Canam), tenue le 24 septembre dernier au siège du Patronat du Mali, sous la présidence de Moussa Alassane Diallo, président du conseil d'administration. C'était en présence du Directeur général de la Canam, Mahamane Baby et de l'ensemble des administrateurs.</strong>

Au cours de cette 21ème session du Conseil dadministration, les administrateurs de la Canam ont examiné et adopté les procès-verbaux des 19ème, 20ème sessions ordinaires et de la 7ème session extraordinaire du Conseil dadministration; létat dexécution du budget au 31 décembre 2019; le rapport du commissaire aux comptes sur les états financiers de lexercice clos au 31 décembre 2019 ainsi que  le rapport dactivités au 30 juin 2019 et létat dexécution du budget au 30 juin 2019. S'y  ajoute, le projet de budget rectifié de lexercice 2020.

Il ressort de cette session que le rapport dactivités de 2019 a été élaboré en fonction des activités programmées en 2019. Ainsi,  64 conventions ont été signées avec les prestataires de soins des secteurs publics et privés portant le nombre total de structures conventionnées à plus de 1917. En 2019, 1 634 188 personnes ont été enregistrées dans la base de données; 279 823 cartes biométriques ont été imprimées et  204 089 personnes immatriculées dont  70 688 par la  CMSS et 133 401 par l'Inps.

Les recettes mobilisées, toutes sources confondues, sélève à 66 202 692 819 FCFA sur une prévision de 65 239 000 000 FCFA, soit un taux de réalisation denviron 101%. Le montant total des cotisations encaissées, au 31 décembre 2019, sélève à 60 490 134 394 FCFA sur une prévision de 59 095 000 000 Fcfa, soit un taux de réalisation denviron 102%. Quant aux dépenses ont été liquidées à hauteur de 63 310 917 678 Fcfa sur un montant prévisionnel de 65 239 000 000 FCFA, soit un taux dexécution denviron 97%. Le montant total liquidé des dépenses techniques sélève à 48 889 755 023 FCFA sur une prévision de 50 164 736 222 Fcfa, soit un taux dexécution denviron 97%.

Les dépenses allouées aux organismes de gestion déléguée (OGD), notamment la CMSS et lINPS, au titre de la dotation technique, sélève à 43 505 018 342 Fcfa sur un montant prévisionnel de 44 505 018 342 Fcfa, soit un taux dexécution denviron 98%. Quant à la dotation administrative, elle sélève, selon lui, à 3 429 934 986 FCFA sur un montant prévisionnel de 3 593 700 000 FCFA, soit un taux dexécution denviron 95%.

Les dépenses dinvestissement et déquipement se chiffrent à 1 145 483 938 Fcfa sur un montant prévisionnel de 1 460 741 458 FCFA, soit un taux dexécution denviron 78%.

Les dépenses de fonctionnement, selon Moussa Alassane Diallo, sélèvent à 13 275 678 717 Fcfa sur un montant prévisionnel de 13 613 522 320 Fcfa, soit un taux dexécution denviron 98%.

Selon le président du conseil d'administration, Moussa Alassane Diallo, le total des produits de la Canam, toutes gestions confondues, est passé de 78 439 443 036 FCFA en 2018 à 86 087 853 720 Fcfa en 2019, soit une progression de 8,88%. Toute chose qui fait dire que la boîte se porte très bien, malgré le contexte difficile marqué par de multiples crises.

Pour ce qui concerne l'année 2020, le budget de la Caisse nationale dassurance maladie séquilibre en recettes et en dépenses à la somme de 67 140 000 000 de francs CFA. La hausse du budget par rapport à celui de 2019 augure de bonnes perspectives pour la CANAM.

<strong>A.B.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dr Oumar Mariko, leader du MDP : «Le régime d’IBK est un obstacle au développement et à l’épanouissement des Maliens»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/dr-oumar-mariko-leader-du-mdp-le-regime-dibk-est-un-obstacle-au-developpement-et-a-lepanouissement-des-maliens-2877653.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 05 Jun 2020 11:01:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>C’est du moins, ce qu’a dit Dr Oumar Mariko au cours d’une conférence de presse  organisée par le Mouvement Démocratique Populaire (MDP) dans le cadre de la présentation de son manifeste à ses membres et à la presse. C’était, mercredi dernier, à la Bourse du Travail, en présence de l’ensemble des membres du Directoire de ce mouvement.  </strong>

Mis sur les fonts baptismaux il y a quelques mois, le  Mouvement Démocratique et Populaire (MDP) est constitué de partis politiques et d’organisations de la société civile qui prônent un le changement du système politique actuel. Il s’agit d’un mouvement politique très critique à l’égard du régime d’IBK dont il réclame sa démission depuis belle lurette. Dans son manifeste présenté, mercredi dernier, à la presse en quatre phases, le MDP dépeint un tableau très sombre du régime  d’IBK.

C’est Dr Oumar Mariko, leader du MDP qui a planté le décor de la conférence de presse, après avoir fait observer une minute de silence à la mémoire de <em>‘’tous ceux qui sont tombés sous les balles du régime d’IBK’’</em>. Il a ensuite égrené la longue liste des échecs du régime constatables dans tous  les secteurs socio-économiques ou presque du Mali.

Selon Dr Mariko, nul n’ignore aujourd’hui que  le Mali est menacé dans ses fondements socioculturels et que les besoins fondamentaux des Maliens ont cessé d’être la préoccupation des autorités. Aussi, les libertés démocratiques, individuelles et collectives sont, de plus en plus, menacées ou interdites par le régime.

<em>«Tout monde sait aujourd’hui et ce n’est un secret pour personne qu’il n’y a pratiquement plus de routes en République du Mali. Tout le monde sait que les travailleurs du Mali peinent aujourd’hui à avoir les moyens d’assurer leur survie avec leurs salaires qui  ne dépassent pas dix jours de jouissance.  Sous ce régime, les gens sont battus, menottés et traités d’esclaves. L’électricité qui est un élément de développement est devenue un luxe pour l’écrasante majorité des Maliens. Le régime a fermé l’école et pour se moquer du peuple malien, il annonce d’ouvrir l’école pendant l’hivernage sachant que les enfants des paysans seront dans les champs à cette période»,</em> a indiqué Dr Oumar Mariko. Le plus grave, indique Dr Mariko, est que ce régime d’IBK s’est montré incapable de  mettre les moyens de production à la disposition des paysans. Dépecée par une certaine privatisation et ruinée par la corruption, la CMDT utilise l’argent du coton à d’autres fins  et ne construit plus de pistes rurales, de centres de santé et d’écoles dans les campagnes. L’application de deux poids, deux mesures dans la gestion des affaires publiques prouve à suffisance que la corruption demeure le sport favori du régime d’IBK. Ces raisons font dire Dr Oumar Mariko que « le régime d’IBK est un obstacle pour le développement et l’épanouissement des Maliens»

Comment trouver des solutions tous les maux qui assaillent aujourd’hui les Maliens ? Comment faire en sorte que le malien recouvre sa fierté, son honneur ? Comment faire afin que le Mali recouvre sa souveraineté et son indépendance et sa stabilité ? Comment faire pour que le Mali sorte des guerres ethno centristes? Ce sont, entre autres, des équations auxquelles, le mouvement démocratique  et populaire entend chercher des solutions.

C’est pourquoi, dans son mémorandum, le MDP a formulé des propositions, lesquelles ont été lues par un autre leader du MDP, Aboubacar Sidiki Fomba. Parmi ses propositions, figure, comme il fallait s’y attendre, la démission du président de la République. S’y ajoutent, le retrait des forces étrangères du Mali, l’organisation de concertation de forces vives de la Nation et la mise en place d’une Assemblée populaire. Le MDP propose de faire l’audit de l’exploitation minière au Mali, des privatisations des sociétés de 1992 et maintenant et l’audit de la dette du mali sur la même période.

Rappelons que la conférence de presse du MDP s’est tenue au moment où, certains mouvements se mobilisent pour demander la démission, sans délai, du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. Sur cette question, Dr Oumar Mariko précise que le MDP est solidaire à cette initiative laquelle, en réalité, demeure un projet du mouvement depuis sa création. Autrement dit, les membres du MDP sont prêts et  prendront part à la manifestation de ce vendredi 5 juin. Outre la démission d’IBK, le MDP souhaite aussi une dissolution de l’Assemblée nationale laquelle est constituée, selon lui, de députés non illégitimes et non représentatifs. En cas de refus du président de la République de démissionner,  le MDP entend organiser dans les prochaines semaines, la désobéissance civile sur toute l’étendue du territoire national.

Candidat malheureux aux élections législatives du 29 mars 19 avril 2020, Dr Oumar Mariko considéré comme un  éternel opposant, compte sur le MDP, pour mener une bataille politique, sans merci, contre le régime d’IBK, qu’il considère comme l’incarnation même du sous-développement du Mali et de la misère des Maliens.

<strong>Abou Berthé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’honorable Hadi Niangadou recadre des anciens ministres du régime d’IBK :  «Ces anciens ministres qui disent qu’ils ne sont pas comptables du bilan d’IBK, sont des hypocrites…»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-hadi-niangadou-recadre-des-anciens-ministres-du-regime-dibk-ces-anciens-ministres-qui-disent-quils-ne-sont-pas-comptables-du-bilan-dibk-sont-de-2877662.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 05 Jun 2020 10:18:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l’annonce d’une marche prévue ce vendredi 5 juin, par des mouvements politiques et politico-religieux,  le  Mouvement Populaire pour Le Mali (MPM)  a organisé une conférence de presse. Objectif : appeler les organisateurs de ladite marche à l’apaisement  mais aussi  les inviter autour de la table du dialogue. La conférence de presse était animée par le président du MPM, l’honorable Hadi Niangadou député élu en commune II du District et non moins 1<sup>er</sup> vice-président de l’Assemblée Nationale.  </strong>

La Coordination  des Mouvements, Associations et Sympathisants  (CMAS)  de Mohamoud Dicko, ancien président du Haut Conseil Islamique du Mali en association avec d’autres organisations politiques (FSD et l’EMK) ont décidé de battre le pavé, ce vendredi  5 juin, pour dénoncer  la mauvaise gestion et les dérives du régime. Cette annonce a été faite lors d’une conférence de presse, animée par les représentants  des mouvements organisateurs de ladite  marche. Au cours de cette conférence de presse, les organisateurs ont lâché que l’objectif de la marche est de contraindre le président de la République à démissionner. Toute chose qui semble créer la panique du côté du régime  en mettant du coup le pays en alerte. Considérée comme une marche à haut risque par tous les observateurs, les alliés d’IBK  n’ont  d’autres choix que de supplier les organisateurs à renoncer à leur projet.

C’est ainsi que lors de cette conférence de presse de son parti (MPM),  l’honorable  Niangadou a indiqué que  la situation  actuelle du pays n’est pas propice à une telle manifestation. La situation du Mali, indique- t-il, est fragile à cause de l’insécurité et de la maladie à coronavirus qui se propage à la vitesse de la lumière à travers le pays.

Pour ces raisons, le 1<sup>er</sup> vice-président de l’Assemblée nationale  prie les marcheurs de renoncer à cette marche et à discuter avec les autorités sur leurs doléances. Aux dires du conférencier, le gouvernement et l’Assemblée nationale ignorent les vraies raisons de  cette marche, car ils n’ont pas été saisis en amont par quiconque. Mais aux dernières nouvelles, les représentants de la CMAS ont été reçus en audience, mercredi soir, par le tout nouveau  président de l’Assemblée Nationale, l’honorable Moussa Timbiné.

<em>«Il est encore temps pour les organisateurs et le gouvernement de  se parler pour éviter le pire à notre pays à nous tous.  Le gouvernement se fera le devoir de réfléchir sur leurs  doléances afin de prendre en compte celles  qui peuvent l’être. Une marche  dans le contexte actuel, aura des conséquences fâcheuses pour le Mali et pour tous les Maliens. Je demande à ceux qui veulent marcher de surseoir à leur marche. Le cas échéant, toutes les dispositions de sécurité doivent être prises par le gouvernement et par  les manifestants  pour que la marche ne déborde pas, mais aussi, pour limiter la propagation du Covid 19», </em>a souligné le conférencier.

Mais cet appel à l’apaisement ne semble pas être entendu, car au moment où nous mettions sous presse, les organisateurs tenaient mordicus  à organiser leur marche, ce vendredi.

A noter que la CMAS de Mohamoud Dicko est soutenue et appuyée dans son initiative de marche par le vénéré chérif de Nioro, Cheick Bouyé Haidara et par  certains hommes politiques qui tirent aux ficelles. Il s’agit, entre autres, de Choguel Kokala Maiga, Maître Moutanga Tall (tous deux anciens ministres du régime IBK) et de Cheick Oumar Sissoko qui vient de créer un mouvement politique (EMK). Rappelons que lors du premier mandat d’IBK, Maître Mountaga Tall a été successivement ministre de l’Enseignement Supérieur et de la recherche scientifique et ministre de la Communication, des Nouvelles Technologies et porte- parole du gouvernement. Quant à Dr Docteur Choquel Kokala Maiga, il  a été aussi ministre de la Communication, des Nouvelles Technologies, porte-parole du gouvernement. Mais aujourd’hui, ils crient comme s’ils n’ont jamais goûter aux délices de ce régime. Un comportement qui semble irriter le premier vice-président de l’Assemblée nationale, l’honorable Hadi Niangadou.

C’est pourquoi, il a saisi  l’occasion pour cracher ses vérités à ces hommes  politiques qu’il a qualifiés d’hypocrites.  Ces hommes politiques ne sont autres que Dr Choguel Maïga et Maître Moutanga Tall qui furent ministres  lors du premier mandat d’IBK.  Selon le conférencier, il y a des gens qui se promènent derrière les mouvements politico-religieux et dénoncent le régime,  alors qu’ils sont  tous comptables du bilan d’IBK.

<em>«Dans cette affaire de la marche, certains politiques jouent à l’hypocrisie alors qu’ils sont comptables  du bilan  actuel  d’IBK. Tu ne peux faire  un an dans un gouvernement et raconter après que tu n’es pas comptable du bilan de ce gouvernement. Ces anciens ministres qui disent qu’ils ne sont pas comptables du bilan d’IBK, sont des  hypocrites.  Ils ne savent pas ce  qu’ils disent ou ils prennent les Maliens pour des idiots. Tous ceux  qui ont voté pour  IBK  et tous ceux qui ont travaillé avec lui, sont comptables de son bilan», </em>a précisé l’honorable Hadi Niangadou.

<strong>Abou Berthé</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Manifestation du 5 juin 2020 : Panique au sommet de l’Etat !]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 05 Jun 2020 10:03:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La CMAS, le  FSD ET L’EMK ont décidé de battre, ce vendredi, le pavé pour dénoncer la mauvaise gouvernance.  Mais aussi et surtout exigé la démission du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita et la dissolution des institutions de la République. Cette initiative est aujourd’hui soutenue par une cinquantaine de partis politiques et d’organisations de la société civile. Des délégations  ont quitté certaines capitales régionales pour prendre part à cette marche inédite. Depuis l’annonce de cette marche, les sommités  de la République ne dorment plus que d’un œil.</strong>

Pris de panique, les institutions de la République, des  partis politiques et des organisations de la société civile proches de Koulouba se mobilisent pour apaiser la situation.  Les leaders d’opinion alliés du régime ont multiplié, ces derniers jours, les initiatives et  les prières afin de convaincre les organisateurs à surseoir à leur projet qui porte des germes de la destruction du Pays. Conscientes des conséquences fâcheuses que présente une telle manifestation dans le contexte actuel du pays, la panique est palpable dans les faits et gestes des plus hautes autorités. Cette peur bleue dans le camp des autorités, s’explique par plusieurs raisons.

D’abord, les organisateurs de la manifestation du 5 juin ont choisi un moment très critique marqué par l’échec des autorités dans tous les domaines de gestion du pays. Un échec qui semble créer une frustration générale. Une frustration qui s’est amplifiée, ces derniers mois, par certains évènements tristes.

De la mauvaise gestion des crises sécuritaires du nord et du centre du pays en passant par la crise sanitaire due à la maladie à coronavirus, viennent s’ajouter la colère issue du tripatouillage des résultats des élections législatives dans plusieurs localités du pays et de  la répression de la marche pacifique à Sikasso  contre l’arrêt de la Cour Constitutionnelle. S’y ajoutent, les évènements tragiques provoqués par la police à Kayes.  Il y a aussi  la grève interminable des enseignants, la fermeture de l’école et la pauvreté endémique qui frappe la majorité des Maliens sont, entre autres, des raisons qui poussent les Maliens à descendre dans la rue ce vendredi pour chasser le président de la République du palais de Koulouba. Du coup, cette manifestation est considérée comme celle de tous les risques. Et c’est pour éviter le pire au pays que les institutions de la République, les organisations de la société civile et des partis politiques de la mouvance présidentielle se mobilisent pour calmer le jeu.

C’est dans cette dynamique que  le bureau de l’Assemblée nationale a reçu, mercredi dernier, en audience, des représentants de la CMAS. La Cour Constitutionnelle quant à elle, enchaine les communiqués en appelant les organisateurs de la marche au respect de l’autorité de l’Etat et de la Constitution. Dans un communiqué publié le 3 juin, la présidente de la Cour Constitutionnelle, Mme Manassa Danioko a indiqué que <em>«le peuple a droit à la désobéissance civile à la seule condition de l’exercer pour la préservation de la forme républicaine de l’Etat».</em> Mieux, pour la Cour constitutionnelle,  la CMAS de Mohamoud Dicko et consorts ne peuvent évoquer la désobéissance.

La présidente de la cour constitutionnelle a été recadrée par des spécialistes du droit qui estiment «la cour constitutionnelle n’est la gardienne de la Constitution» comme elle a voulu le faire croire aux maliens. Pour ces juristes dont Me Mountaga tall et Maître Demba Traoré,  la présidente de la Cour constitutionnelle joue le jeu du pyromane- pompier en tentant de donner une leçon de démocratie aux Maliens. Alors qu’elle est l’actrice principale de la situation  actuelle pour avoir tripatouiller les élections législatives du 29 mars et du 19 avril.

Par ailleurs, des mouvements et clubs de soutien au régime et des partis politiques ont multiplié les conférences de presse et les déclarations dans le même sens de l’apaisement de la situation. A quelques heures de la marche, aucun parti politique de la mouvance présidentielle ne veut être le dernier à faire son communiqué pour prier les organisateurs à renoncer à leur projet ‘’dangereux’’ et ‘’déstabilisateur’’. Cela, pour ne pas être taxé partisan de la marche ou complice des organisateurs de la marche.

Le moins que l’on puisse dire est que ce comportement du régime s’apparente à un aveu d’impuissance face à la menace de la CMAS et de ses alliés. Un comportement qui ne fait que ragaillardir ce politico-religieux, imam Mouhamoud Dicko qui n’est pas à son premier  essai à comparer son influence à celle du gouvernement. Et ce ne sera pas non plus,  le dernier coup, si le gouvernement ne s’assume pas en prenant ses responsabilités, toutes ses responsabilités dans la gestion du pays.

<strong>Abou Berthé  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Guéguerre entre leaders religieux :  Chouala Bayaya Haïdara tacle l’imam Mahamoud Dicko !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/gueguerre-entre-leaders-religieux-chouala-bayaya-haidara-tacle-limam-mahamoud-dicko-2877644.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 05 Jun 2020 09:59:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeune prêcheur Chouala Bayaya Haidara a organisé, hier, un point de presse. Objectif : donner sa position et son point de vue sur la marche de ce vendredi 5 juin initiée par la CMAS de Mohamoud Dicko et certains partis politiques opposés au régime. Lors de ce point de presse, Chouala bayaya s’est attaqué au principal acteur de la marche, l’imam Mohamoud Dicko, parrain de la CMAS qu’il a traité de tous les noms d’oiseaux.  </strong>

Pour le jeune prêcheur, ce n’est pas le moment d’organiser des marches ou de demander la démission du président de la République. Le Mali a, au contraire, besoin de cohésion et de paix en ce moment.

Selon le conférencier, Dieu et l’islam sont contre la violence dans toutes ses formes. Aussi, tout le monde sait que l’islam est une religion de paix et solidarité. A ce titre, a-t-il souligné, <em>« toute personne qui incite à la violence qui provoquera mort d’homme, subira la malédiction de Dieu».</em>

Aujourd’hui, l’incitation à la violence, constate le jeune prêcheur, est devenue le sport favori de certains imams qui se cachent derrière la religion musulmane. Or, ils savent que la violence est contraire aux valeurs de l’islam et aux missions d’imam. Après avoir échoué dans leur mission de prêcheur, certains imams veulent mélanger la religion à la politique au Mali.

Pour Chouala Bayaya, il est grand temps que les Maliens sachent que l’imam Dicko et consorts ne mènent pas le combat de la religion musulmane, encore moins, le combat pour l’intérêt du Mali, mais plutôt le combat de leurs intérêts égoïstes. L’ancien  Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maiga n’avait-t-il pas raison en qualifiant l’Imam Dicko et compagnons ‘’d’hybrides’’

<em>«Il faut que les Maliens sachent qu’IBK n’est pas le problème du Mali, mais c’est plutôt le Mali qui traverse, à l’instar d’autres pays, une période de crise. C’est le moment de se donner la main pour sortir de cette crise. Toute personne qui aime son pays ne va ni organiser, ni participer à une marche en cette période, encore moins demander la démission du président de la République. Tous ceux qui participeront à cette marche du 5 juin, sont ennemis du Mali»</em>, a affirmé Chouala Bayaya Haidara.

Aux dires de Chouala, l’imam Dicko est le représentant permanent des djihadistes à Bamako et qu’il serait dans la dynamique de déstabiliser Bamako au compte de ses alliés djihadistes. Des preuves existent, selon lesquelles, l’imam Mohamoud Dicko, roule pour les groupes djihadistes. Ce n’est un secret pour personne que l’imam Dicko est l’ami d’Iyad Aghali, lequel est considéré aujourd’hui, comme l’ennemi principal du Mali. A croire, Chouala Bayaya, en 2012, Mohamoud Dicko, alors qu’il était président du Haut Conseil Islamique du Mali, a refusé de condamner la destruction des mausolées de Tombouctou par des groupes djihadistes.

En définitive, Chouala Bayaya pense que Mohamoud Dicko est mal placé pour demander la démission d’IBK, pour la simple raison que ce dernier lui aurait tout donné. <em>«C’est grâce à IBK, qu’il est  propriétaire de véhicules V8. C’est aussi grâce à IBK qu’est devenu Commandeur de l’ordre national »</em> a-t-il rappelé.

Lors de son point de presse, Chouala Bayaya a souligné qu’il est prêt à organiser une contre marche pour prouver aux organisateurs de la marche de ce vendredi, que la majorité des maliens n’adhèrent pas à leur projet destructeur.

Rappelons qu’outre Chouala Bayaya Haïdra, nombre de leaders religieux et de leaders d’opinion n’adhèrent pas à cette marche du 5 juin. C’est le cas, de certains membres influents de la communauté des sunnites du Mali ; du porte- parole du CDR, Ras Bath et du président Haut Conseil Islamique du Mali, chérif Ousmane Madani Haidara.

<strong>Zié Traoré   </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Honorable Moussa Timbine, président de l’assemblée nationale :  ‘’Je veillerai à ce que l’aspect partisan ne prenne pas le dessus sur l’intérêt général de la nation’’]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 16 May 2020 11:21:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>C’est du moins, l’engagement pris par le nouveau président de l’Assemblée Nationale du Mali pour sortir le pays de l’ornière.</strong>

<strong>Depuis le 11 mai dernier, l’Assemblée Nationale du Mali a un nouveau patron. Il s’agit de l’honorable Moussa Timbiné 46 ans, non moins président de la jeunesse du parti présidentiel RPM. Il  a été élu par ses pairs à la tête de cette institution par 134 voix contre 8 voix pour son rival qui n’était autre que l’honorable Moussa Mara, ancien Premier Ministre, élu député en commune IV du District.</strong>

L’honorable Moussa Timbiné a été propulsé à la tête de l’Assemblée nationale grâce au soutien du président de la République, à la surprise générale du parti RPM qui avait désigné un candidat pour le perchoir en la personne de l’honorable Mamadou Diarrasssouba, élu à Dioïla. Ce dernier était considéré comme le favori des favoris dans la course pour le perchoir. Mais sous la pression du président de la République et de sa famille, l’Honorable Diarrassouba a fini par retirer sa candidature au profit de Moussa Timbiné. Toute chose qui suscité beaucoup de bruits et qui continue d’animer les débats dans les salons feutrés de Bamako. Car ils sont nombreux les Maliens à douter de la capacité du jeune Timbiné d’assurer la présidence d’une institution aussi importante comme l’Assemblée nationale. Mais quand ‘’le vin est tiré, il faut le boire’’ dit-on. C’est au nouveau président de l’hémicycle de prouver le contraire à ses détracteurs en leur montrant que le président de la République ne s’est pas trompé du choix. Pour cela, l’honorable Moussa Timbiné n’a pas droit à l’échec face aux nombreux défis qui l’attendent. Des défis qui ont pour nom : Réformes constitutionnelles, crise scolaire, crise sécuritaire, crise sanitaire et chômage des jeunes.

<em>«Je me battrai pour honorer la jeunesse malienne. Je me battrai pour ne pas décevoir le président de la République qui a dédié son mandat à la jeunesse…»,</em> a fait savoir l’honorable Timbiné.

Conscient de l’importance des défis  qui l’attendent, l’honorable Moussa Timbiné a, après son élection au perchoir, indiqué que l’une des priorités, après l’organisation réussie des élections législatives, demeure les réformes politiques constitutionnelles. Des reformes dans lesquelles l’Assemblée nationale aura un  rôle très important à jouer. Il s’agira, au cours de ces réformes, de réviser la constitution et reformer certaines institutions afin de les adapter au contexte actuel.

S’agissant de la crise de l’école, il promet de faire en sorte que  les Maliens aient l’école de leur besoin. Pour ce faire, l’Assemblée nationale en tant qu’institution de contrôle de l’action gouvernementale, doit obliger le gouvernement à reprendre les négociations avec les enseignants grévistes en vue de la reprise, sans délai, des cours.

A noter que depuis la rentrée 2020 en octobre, l’école malienne est paralysée par des grèves incessantes de certains syndicats d’enseignants. Les regards des Maliens sont désormais tournés vers les élus de la 6è législature afin qu’ils s’impliquent dans la recherche d’une solution durable, voire définitive à la crise de l’école malienne qui n’a que trop duré.

<em>«La crise scolaire est une épine qu’il faut vite tirer du pied. Les enfants sont les responsables de demain, ils ont besoin d’être bien formés. L’Assemblée nationale va jouer sa partition pour qu’on sorte de cette crise »</em>, a souligné le président de l’Assemblée nationale.

Depuis 8 ans, on assiste, impuissamment, à des affrontements intercommunautaires doublés d’attaques terroristes au nord et centre du Mali, notamment dans les régions de Mopti et Ségou.  Le nouveau Président de l’Assemblée Nationale a assuré que son institution prendra des mesures idoines pour endiguer cette situation. Il faut signaler que malgré la présence des forces étrangères sur le sol malien (14000 casques bleus et 6 000 militaires français), des milliers de personnes ont trouvé la mort dans la crise malienne à travers les attaques djihadistes et les affrontements intercommunautaires au centre  et au nord du Mali.

Autre problème auquel la nouvelle équipe parlementaire doit s’attaquer sans tarder, demeure le Covid 19 au Mali. Il urge aujourd’hui de prendre des mesures pour circonscrire cette maladie qui est en train de faire des ravages à travers le monde. A ce jour, cette maladie a contaminé environ 800 personnes et  a tué plus de 40 personnes au Mali.

L’honorable Timbiné a souligné que l’Assemblée nationale, ne va pas tarder de se saisir de l’ensemble des problèmes de l’heure pour que les populations sentent que cette législature est là pour trouver des solutions à leurs préoccupations. Pour relever ces défis, le nouveau président de l’Assemblée nationale s’est fixé des principes à respecter, à savoir : privilégier la vérité et l’équité dans le travail.

<em>«Mon premier arme sera  de travailler sur la base de la vérité et de l’équité. Je vais travailler à équidistance de l’ensemble des formations et groupements politiques. Je veillerai à ce que l’aspect partisan ne prenne pas le dessus sur l’intérêt général de la nation. L’intérêt général de la nation sera boussole. Je veillerai à travailler en tant que  président d’une institution et non en tant  politique  qui défendrai un parti politique »</em> a-t-il lâché aux journalistes à son domicile.

En se considérant comme l’Ambassadeur de toute la jeunesse malienne à l’hémicycle, l’honorable Timbiné a assuré qu’un traitement particulier y sera accordé aux questions d’emplois des jeunes.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Hôpital du Point G : Les travailleurs sur les dents !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/hopital-du-point-g-les-travailleurs-sur-les-dents-2874513.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 16 May 2020 09:29:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les travailleurs de l’hôpital du CHU Point G ont organisé, jeudi 14 mai, un sit-in devant l’hôpital. Ils ont exigé leurs primes de garde qui sont impayées depuis plusieurs mois.</strong>

Depuis des mois, les travailleurs de l’hôpital du Point G ne voient  pas la couleur de leurs primes de garde.  D’où leur colère. Lasses d’attendre, les travailleurs de cet hôpital ont décidé d’utiliser la manière forte en organisant un sit-in pour le paiement sans délai des primes de garde. Le Directeur général de l’hôpital, Pr Illo Bella Diall qui était sur les lieux, a tenté de calmer le jeu en indiquant que l’hôpital est confronté à des difficultés financières dues à la maladie à coronavirus.

<em>«Les difficultés de paiement des primes de garde s’expliquent par la chute  les recettes de l’hôpital du Point G. Depuis que  l’hôpital a été érigé en centre  covid, il reçoit très peu  de patients ordinaires et il y a  très peu de consultations. Parfois, l’hôpital fait moins de 500 000 FCFA de recettes  par jour.  Alors que c’est un hôpital qui faisait des recettes journalières d’environ 2 millions FCFA. La situation est difficile pour l’hôpital »,</em> a expliqué le directeur général de l’hôpital du Point G.

Avant d’assurer que le gouvernement a décidé de payer les primes de garde des travailleurs sur le fonds Covid. Mais  le hic est que le DG de l’hôpital n’a pas donné une date précise pour le paiement de ces primes litigieuses.

<em>«Au lieu de faire des meetings, venez à l’information. Le pays a suffisamment de problèmes et ce n’est pas le moment de faire des meetings. Si vous travaillez convenablement, il y aura de l’argent pour prendre en charge vos préoccupations </em>», a conseillé le DG de l’hôpital aux travailleurs mécontents. Un discours qui ne semble convaincre, ni calmer la tension qui est montée d’un cran entre les travailleurs et la direction de l’hôpital. Car les travailleurs de l’hôpital ont  menacé  d’observer un arrêt de travail  à partir de lundi prochain, si leurs  primes  de garde ne sont pas disponibles dans 24 heures.

Aussi, les travailleurs accusent le ministre de la Santé, de l’Hygiène et des Affaires Sociales, Michel Hamala Sidibé qui n’a jamais cherché à leur rencontrer afin d’être au parfum des difficultés.

<strong>Zié Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Transhumance politique: un député de l’ASMA-CFP démissionne pour l’ADP-MALIBA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/transhumance-politique-un-depute-de-lasma-cfp-demissionne-pour-ladp-maliba-2874499.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 16 May 2020 09:21:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Elu député à Tominian le 19 avril dernier, sous les couleurs du parti Asma-CFP de  Soumeylou Boubèye Maïga, l’honorable Ange Marie Dakouo vient de tourner casaque. Cela, à la surprise générale du BPN  de l’ASMA et de sa base électorale.</strong>

Selon nos informations, rien ne présageait une telle décision de la part de l’honorable Dakouo, car ses relations avec le parti étaient au beau fixe. La preuve en est qu’il a été retenu candidat sur la liste Asma à Tominian et a été réélu député aux législatives sans murmures à l’issue du second tour qui a eu lieu le 19 avril dernier. Malgré sa réélection éclatante sous les couleurs de l’ASMA, il a préféré migrer vers l’ADP-Maliba. Selon nos sources, l’honorable Dakouo a voulu, dans un premier temps, rejoindre le MPM du richissime Hadi Niangadou, mais son adhésion n’a pas été acceptée par ce parti pour des raisons que nous ignorons. Au finish, c’est à l’ADP-Maliba, le parti d’un autre riche (l’honorable Aliou Badra Diallo) qu’il a déposé ses valises.

Mais pourquoi a-t-il donc quitté l’ASMA au lendemain de sa réélection? C’est la question qui taraude l’esprit des cadres de l’ASMA et des observateurs politiques.

Selon nos informations, l’honorable Dakouo a démissionné parce qu’il se senti frustré par le traitement qui lui a été réservé lors des campagnes électorales par la direction de l’ASMA. Mieux, il estime n’avoir pas bénéficié d’un soutien financier conséquent  du parti lors des législatives. D’où sa frustration.

Cet argument du député, selon une autre source proche du parti Asma, ne tient pas la route. Cette source indique que l’honorable Dakouo fait partie des candidats qui ont bénéficié d’un soutien financier conséquent de l’ASMA lors des campagnes aux législatives.

<em>«Ce monsieur n’a pas d’arguments convaincants pour justifier son départ du parti. Le seul argument qui tient,  est qu’il a rejoint l’ADP Maliba pour l’argent»,</em> nous a confié un cadre du parti ASMA-CFP. Autrement dit, l’honorable Ange Marie Dakouo aurait monnayé son adhésion à l’ADP contre les espèces sonnantes et trébuchantes. Cette pratique est, malheureusement, une monnaie courante dans la démocratie malienne. Il nous est revenu que l’honorable Dakouo n’est pas à son premier coup de trahison. En 2018, il a trahi l’URD pour l’ASMA-CFP. Les membres de l’ADP- Maliba sont  donc avertis. Car selon un proverbe africain : «celui qui a une fois trahi, trahira toujours».

Rappelons que l’honorable Ange Marie Dakouo a été réélu député le 19 avril dernier sous les couleurs de l’ASMA-CFP qui était en alliance avec l’UDD et le MPM à Tominian.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Disparition du chef de file de l’opposition : Ce que le Cherif de Nioro a dit aux membres du Collectif pour la libération du Président Soumaila CISSÉ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/disparition-du-chef-de-file-de-lopposition-ce-que-le-cherif-de-nioro-a-dit-aux-membres-du-collectif-pour-la-liberation-du-president-soumaila-cisse-2874492.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 16 May 2020 09:18:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le chef de file de l’opposition, l’honorable Soumail  Cissé  a été enlevé, le  25 mars 2020, par des individus non encore identifiés  dans la localité Niafunké au nord du Mali, alors qu’il était en pleine campagne dans le cadre des élections législatives.  Depuis cette date, les initiatives se multiplient au niveau politique et au niveau de la société pour sa libération. C’est ainsi que le Collectif pour la Libération du président Soumaïla Cissé a vu le jour. Son objectif est d’explorer toutes les voies qui peuvent conduire à sa  libération.

C’est dans ce cadre que les membres du collectif se sont rendus le 9 mai dernier  à Nioro du  Sahel où, ils ont été reçus par la famille  du Cherif Bouillé Haidara. L'objectif de cette rencontre était tout d’abord de remercier le Cherif pour sa promptitude dès les premières heures de l’enlèvement de Soumaïla Cissé et de solliciter ses prières et bénédictions pour obtenir sa libération dans les meilleurs délais.

Il s’est aussi agi de lui faire part des inquiétudes et préoccupations du collectif  sur l’Etat du Président Soumaïla Cissé.

Le Cherif a souhaité la bienvenue et a singulièrement remercié le collectif pour l'initiative de sa création en soutien au Président Soumaïla Cissé.

D’après les propos du chérif <em>«Soumaïla Cissé est une grande personnalité de notre pays, qui a occupé de hautes responsabilités et a été plusieurs fois candidat aux élections présidentielles. Il a servi  le Mali au dedans comme dehors  et  le pays a encore besoin de lui».</em>

Le Chérif s’est dit meurtri par l’enlèvement du Président Soumaïla Cissé et a déclaré qu’il fait des prières et bénédictions chaque jour pour lui, et qu’il continuera encore ses efforts malgré son âge avancé.

Par ailleurs, le Chérif a affirmé être de cœur avec son épouse, sa famille, ses amis, proches collaborateurs et toutes les personnes de bonne volonté qui sont impliquées dans la libération du Président  Soumaïla CISSE.

Très optimiste, le Chérif nous a indiqué que s’il plaît à Dieu le Président Soumaila CISSE nous reviendra très bientôt et qu’ils se retrouveront très prochainement à Nioro du Sahel. En retour, les membres du collectif pour la libération de l’honorable Soumaila Cissé ont remercié le Chérif pour sa disponibilité, malgré que son calendrier de rendez-vous soit fermé depuis deux mois. Le Chérif a fini par formuler des bénédictions à l’occasion du mois béni de Ramadan et renouveler ses vœux à l’endroit de tous les Maliens et de toutes les maliennes.

Signalons que le collectif a déjà rencontré pour le même objectif de nombreuses personnalités et des leaders d’opinion du pays parmi lesquels, on peut citer le ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération internationale, Tiéblé Dramé ; l’imam Mahamoud DICKO ; Cherif Ousmane Madani Haidara, président du conseil islamique du Mali ; Mme Sy Kadiatou ; Pr Ali Nouhoum Diallo et le président du Conseil Supérieur de la Diaspora du Mali, Mohamed Chérif Haidara. Ils ont tous promis de s’impliquer pour la libération du chef de file de l’opposition.

<strong>S B.</strong>

<strong>Source : Le  Serment du Mali   </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre le Covid 19 : L’appui constant de la Chine au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-covid-19-lappui-constant-de-la-chine-au-mali-2874508.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 16 May 2020 01:22:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les appuis de la République Populaire de Chine au Mali dans le cadre de la lutte contre le Covid 19 se poursuivent, sans discontinuer. Cela, depuis l’apparition du premier cas  de cette maladie, le 25 mars 2020 au Mali.</strong>

La Chine a déja apporté de nombreuses aides au gouvernement malien dans la lutte contre le Covid 19. La dernière en date est la transformation du site de la Foire d’exposition de Bamako (FEBAK) en hôpital de campagne. Financé par des entreprises chinoises, cet hôpital de campagne a une capacité d’accueil de 400 lits dont la confection a été entièrement financée par des entreprises chinoises. Cet hôpital de campagne qui sera réceptionné dans quelques jours, permettra  au gouvernement de faire face à la prise  en charge des malades du Covid 19 en cas d’explosion de la maladie. Le coût total de ces 400 lits est estimé à 46 millions FCFA. Il s’agit des lits qui répondent aux normes standards et qui ont été confectionnés au Mali par des artisans maliens. L’initiative de construction de cet hôpital de campagne a été très bien appréciée par l’Ambassadeur de Chine au Mali, son Excellence Liying ZHU qui a laissé entendre qu’«<em>à situation exceptionnelle, il faut une réponse exceptionnelle».</em> Selon lui, la Chine restera aux côtés du gouvernement  pour bouter le coronavirus hors du territoire malien »

Toujours dans le cadre de la lutte contre le Covid19, les sociétés sino- maliennes Sukala et N Sukala, ont mis à la disposition du gouvernement malien, il y a quelques jours, 10 000 litres d’alcool.  Le don a été receptionné par le ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Michel Hamala Sidibé.

A ces 10 000 litres d’alcool, s’ajoute l’aide de l’Industrie pharmaceutique HumanWell, une société chinoise qui a offert  des matériels  sanitaires au gouvernement pour renforcer son dispositif de croisade contre le coronavirus. Le coût de ces matériels médicaux est estimé à plus de 100 millions FCFA.

La République Populaire de Chine a décidé d’accorder une aide urgente aux pays africains pour faire face au Covid 19. Le Mali a  déjà reçu  la première partie de cette aide urgente. Cette aide  qui est  arrivée à Bamako à un moment crucial. Elle  est composée de  2 000 masques professionnels, 10 000 masques chirurgicaux, 2 000 combinaisons  de protection, 2 000 protections des yeux, 10 000 paires de gants, 10 000 paires de chaussures et 500 appareils de prise de température.

Le milliardaire Chinois Jack Ma, a également volé au secours du Mali en cette période difficile de propagation du Covid 19. Il a remis au gouvernement du Mali 100 000 masques de protection, 20 000 tests et 1000 combinaisons pour les agents de santé. Ce lot a été receptionné, le 27 mars dernier, par le gouvernement malien.  Le patron d’Alibba, Jack Ma avait promis d’aider tous les 54 pays africains dans la lutte contre le coronavirus. Et il a tenu  promesse.

A noter qu’en plus des aides en nature de la Chine, la mission médicale chinoise  présente au Mali il y a des années, est très engagée dans la lutte contre la maladie aux cotés des agents de santé du Mali. La liste des aides chinoises au Mali dans le cadre du Covid 19 est très  longue.

L’Ambassadeur de Chine au Mali de préciser que ces aides chinoises au Mali s’expliquent par l’excellente coopération qui existe entre les deux nations depuis la nuit des temps. Aussi, ces aides s’inscrivent dans le cadre de la  concrétisation d’un engagement pris par les autorités chinoises envers les pays africains, cela,  depuis  l’apparition, en décembre 2019, du Covid 19 à Wuhan.  En  effet, la Chine a promis d’aider les pays africains dans la lutte contre le coronavirus. L’aide urgente de Chine et le geste du milliardaire chinois  Jack Ma envers tous les pays africains s’inscrivent dans cette dynamique

Au Mali, son excellence Liying Zhu est donc à pied d’œuvre pour traduire en actes concrets la promesse des autorités chinoises dans la prévention et la lutte contre le Covid 19. Sa démarche est  aujourd’hui très appréciée par tous les Maliens ou presque. Vive la coopération sino-malienne  contre le coronavirus !

<strong>Zié Berthé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : La danse indansable d’Iyad et de Kouffa !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-danse-indansable-diyad-et-de-kouffa-2863552.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 14 Mar 2020 13:56:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Face à l’insécurité qui touche tout le territoire national ou presque et la multiplication des attaques terroristes partout, le gouvernement a  affiché son intention de négocier avec les chefs terroristes : Iyad ag Ghali  et Amadou Kouffa. Cela, après plusieurs années d’hésitation. La première annonce dans ce sens a été faite, par l’ex président de la transition, Pr Dioncounda Traoré, désigné Haut Représentant du Président de la République pour les régions du centre. Cette position a été officiellement soutenue par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita en ces termes : <em>«j’ai le devoir et la mission de créer tous les espaces possibles et de tout faire pour que, par un biais ou un autre, nous parvenions à un apaisement. Il est temps que certaines voies soient explorées…»</em>.

Pourtant, le même IBK avait laissé entendre, quelques jours après son accession à la magistrature suprême, qu’il ne négocierait avec aucun bandit armé. Mais il finit par négocier à Alger où, un accord difficilement applicable, a été signé avec les groupes rebelles. Aujourd’hui, le gouvernement se dit prêt à faire de même avec les chefs terroristes Iyad et Kouffa.

Force est de constater que les avis divergent partagés sur la décision du gouvernement de négocier avec ces terroristes. Certains, Maliens et partenaires s’interrogent. Que peut-on négocier avec des terroristes ? C’est la question qui est sur toutes les lèvres. Surtout, quand on sait que leur seul plaisir de ces hommes est de semer la terreur et leur objectif demeure la création d’un état islamique et l’application de la loi islamique «charia» au Mali. La constitution du 25 février 1992 précise que le Mali est un état laïc et le principe de laïcité n’est pas négociable.

Nonobstant, cet obstacle constitutionnel, le gouvernement a tendu la main aux terroristes et leur réponse a été, on ne peut plus surprenante. Car Iyad conditionne la négociation avec le gouvernement malien au retrait des troupes étrangères (Minusma Barkhane) du Mali. En attendant une réaction du gouvernement, nombreux sont les Maliens qui jugent cette condition inacceptable. Même ceux qui, par le passé, réclamaient, à travers marches et meetings, le départ des troupes françaises semblent retenir leur souffle face à la condition posée par Iyad.

IBK va-t-il accepter le départ des troupes françaises du Mali, lui qui a toujours fait savoir que <em>«ceux qui demandent le départ des forces françaises sont les ennemis du Mali »</em> ? La question demeure. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la condition posée par le chef terroriste du sahel, met IBK dans l’embarras. Autrement dit, c’est à une danse indansable qu’Iyad et Kouffa invitent IBK.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Source : Le Serment du Mali</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’honorable Soumaila Cisse aux électeurs : «Le temps du changement est revenu, ne vous trompez plus…Ensembles faisons le choix de l’avenir»]]></title>

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                    <pubDate>Sat, 14 Mar 2020 13:54:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>C’est, en  substance, le message que l’honorable Soumaila Cissé a adressé aux militants et candidats  de l’URD mais aussi et surtout  aux électeurs à l’ouverture des campagnes des élections législatives du 29 mars prochains</strong>.

Les campagnes des législatives prévues le 29 mars prochains ont été  officiellement ouvertes le dimanche 8 mars dernier sur toute l’étendue du territoire national. Le président de l’Union pour la République et la Démocratie (URD), l’honorable Soumaila Cissé a profité de cette occasion qui a coïncidé avec le 8 mars, journée internationale dédiée à la femme, pour souhaiter bonne fête à toutes femmes du Mali et d’ailleurs. Aussi, sans considération politique, il a souhaité bonne chance, à toutes les candidates aux législatives.

Comme il fallait s’y attendre, le chef de file de l’opposition a sommairement décrit le contexte difficile dans lequel  sont organisées ces législatives. Selon lui, le Mali est confronté, depuis 2012, à une crise politico-sécuritaire profonde. Les attaques terroristes et djihadistes, dit-il, touchent, en plus du nord, le centre et le sud du pays plongeant du coup, les populations dans une situation de panique et de désespoir. Toute chose qui lui faire dire que l’insécurité menace la paix et  la quiétude sociale.  Soumaila cissé déplore le fait  que des centaines de déplacés n’auront pas la chance de participer à ce processus électoral à cause de l’insécurité qui touche tout le pays.

Rappelons que la guerre au centre a déjà fait plus des centaines de morts et occasionné la fermeture des écoles. C’est dans ces conditions que le gouvernement a décidé d’organiser des législatives.

<em>«Mes chers camarades, C’est dans ces conditions pénibles que vous êtes appelés  à battre campagne. Démontrez aux  populations meurtries que vous êtes l’alternative.  Je vous invite à mener une campagne civilisée, sans heurt, sans injures, sans heurts, sans violence dans le respect de l’autre», </em>s’est adressé l’honorable Soumaila aux candidats et aux militants de son parti.

Il invite les électeurs à ne pas commettre des erreurs dans le choix de ceux qui vont les représenter à l’hémicycle. Ces élections, a-t-il souligné, est une occasion  en or,  pour les Maliens de choisir les hommes et les femmes qui seront engagés à défendre toutes leurs préoccupations. <em>«C’est pourquoi, l’URD a choisi des candidats de grande expérience et de probité morale irréprochable, issus de toutes les obédiences professionnelles, prêts au sacrifice pour vous  servir et vous représenter dignement», </em>a affirmé le président de l’URD, chef de file de l’opposition.

Pour lui, les candidats de l’URD sont prêts à adopter des lois pour plus de représentations des jeunes et des femmes à l’hémicycle. Aussi, ils contribueront à assainir le contrôle gouvernemental.

<em>«Mes chers compatriotes, le temps du changement est revenu, ne vous trompez plus.  Notre priorité c’est vous et surtout, notre très grande priorité c’est le Mali. Ensembles faisons le choix de l’avenir»</em>, a conclu le président de l’URD.

Rappelons qu’à l’issue des législatives de 2013, l’URD a obtenu 17 députés. Ce qui fait de ce parti, la deuxième force politique à l’Assemblée nationale, après le RPM qui a obtenu 66 députés. Cette année, l’URD compte aller au-delà pour inverser la tendance.  C’est pourquoi, il a mis les  gros moyens en formant des listes propres mais aussi en faisant des alliances avec d’autres formations politiques, y compris le RPM, parti au pouvoir. A noter que l’URD est en compétition dans 52 circonscriptions sur 55 au total.  Cela est un exploit, indique Soumi, quand on sait les difficultés dans lesquelles évoluent les militants et sympathisants de ce parti de l’opposition, surtout dans un contexte sécuritaire difficile. Il appelle les militants et sympathisants de l’URD  à tenir face aux brimades et autres injustices dont ils font l’objet  à cause de leur conviction.

L’honorable Soumaila Cissé qui est candidat à sa réélection sur une liste propre de son parti (URD), est considéré comme imbattable dans son Nafunké Natal. En tout cas, les populations de sa ville qui ont sollicité sa candidature, ont promis de lui réélire. Dès le premier tour.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Source : Le Serment du Mali</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[De la négociation a la violence: Quand Dr Boubou Cissé  traîne l'école malienne vers le déclin !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/de-la-negociation-a-la-violence-quand-dr-boubou-cisse-traine-lecole-malienne-vers-le-declin-2863537.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 14 Mar 2020 13:40:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L'école malienne traverse cette année, une crise très profonde. Une crise issue des multiples revendications des syndicats d'enseignement et du refus du gouvernement de satisfaire à  leurs doléances.  Le principal  point de discorde  est  l'article 39 de la loi portant statut particulier du personnel enseignant, encore appelé «article de la mort de l’école malienne»</strong>

Depuis plus décennies, l'école malienne est affectée par des crises incessantes, les unes plus profondes que les autres. Cette année, la crise scolaire semble  prendre  des tournures inquiétantes à  cause de la surdité des antagonistes (gouvernement et syndicats d'enseignement) qui restent figés sur leur position.

Depuis la rentrée scolaire 2019-2020, les enseignants refusent d’enseigner tant que  leurs revendications  ne sont pas entièrement satisfaites. Plusieurs points revendications ont été  déjà pris en compte par le gouvernement. Le principal point de désaccord aujourd'hui, demeure le fameux article 39 de la Loi portant statut du personnel enseignant qui stipule que: «toute majoration des rémunérations des fonctionnaires relevant du statut général des fonctionnaires s’applique de plein droit au personnel enseignant de l’enseignement fondamental, secondaire, de l’éducation préscolaire et spéciale».

A travers grèves intempestives, marches et meetings, les syndicats d'enseignement  tentent de dissuader  le gouvernement à appliquer cet article 39.Tous les marches et meetings se passaient sans anicroches jusqu'à qu’à cette marche de mercredi 11 mars qui s'est terminée  à queue de carpe. Cette marche qui était, au départ, pacifique pour réclamer  l'application de l'article 39, s'est achevée par la violence. Les forces de l'ordre qui encadraient la marche ont fini par faire usage de leurs armes pour disperser les marcheurs qui étaient  devenus exigeants et  encombrants à leurs yeux. Selon le gouvernement, les manifestants voudraient accéder à  la Cité administrative, ce que la police n'a pas voulu  laisser  faire.  D’autres sources indiquent que la police a dispersé la foule en tirant gaz lacrymogène et  balles  réelles  sur les manifestants déchaînés. Une information  qui a été niée en bloc par les autorités sécuritaires. Selon un communiqué du Gouvernorat du District, il y a eu plusieurs<strong>  </strong>marcheurs  blessés  et des véhicules de la sécurité  endommagés. Des marcheurs ont été arrêtés puis relâchés.

Rappelons que le gouvernement reconnaît le bien-fondé de la revendication des enseignants, mais refuse, paradoxalement, de la satisfaire  à  cause de son coût  jugé insupportable pour  le budget national. Pour le Premier ministre, Boubou Cissé, la prise en compte de l'article 39 coûtera à l'Etat plus de 50 milliards F CFA par an. Aussi, il pense que la prise en compte de cette doléance, incitera d'autres corps professionnels à emboîter le pas aux enseignants.  Le refus  du gouvernement et des syndicats de faire concession, qui explique  l'échec de toutes les tentatives de  négociations entre les deux parties. Chaque partie est  restée figée sur sa position. C'est dans ce dialogue de sourds que le gouvernement a décidé de recruter 15000 enseignants  volontaires, afin de sauver l'école d'une année blanche qui pointe à  l'horizon.

Cette décision du gouvernement est aussi diversement appréciée. Nombreux sont les Maliens, qui ne voient pas d'un bon œil cette mesure. Car le recrutement d'enseignants volontaires, disent-ils, n'est pas la solution à cette crise. Non seulement, l'effectif des volontaires à  recruter (15000) se révèle insuffisant pour combler le vide laissé par les enseignants  titulaires, mais aussi, ces volontaires ne sont pas suffisamment  préparés pour donner un enseignement de qualité. Pour certains, c'est la mauvaise foi du gouvernement qui a plongé l'école malienne dans cette crise depuis 20 ans, car aucun sacrifice n'est de trop, lorsqu'il s'agit de l'éducation. Surtout quand on sait que le recrutement des 15000 enseignants volontaires ne sera moins coûteux pour le budget national. Des sources concordantes, indiquent que la facture pour la prise en charge des 15000 volontaires pendant 6 mois,  avoisine les 7 milliards FCFA. La  mauvaise foi des autorités dans la résolution de la crise scolaire, s'explique aussi  par le fait que leurs enfants  ne fréquentent plus l'école publique, cela depuis 20 ans.

<em>"Une chose est sûre et certaine, si les enfants du Premier ministre, Boubou Cissé fréquentait l'école publique, il n'allait jamais dire que le gouvernement manque de moyens pour  satisfaire aux doléances des enseignants. Un état qui n'a pas les moyens pour l'éducation de sa population n’a pas sa raison d'être"</em>,   s’indignait  un enseignant, lors de la marche réprimée de mercredi dernier.

<em>«Si vous voulez détruire un pays, inutile de lui faire une guerre sanglante qui pourrait durer des décennies et coûter cher en vies humaines. Il suffit de détruire son système d’éducation et d’y généraliser la corruption. Ensuite, il faut attendre vingt ans et vous aurez un pays constitué d’ignorants et dirigé par des voleurs. Il vous sera très facile de les vaincre »,</em> disait un sage chinois. Pour les enseignants, en paralysant l'école malienne par son refus catégorique de satisfaire aux doléances des enseignants, le Premier ministre, Boubou Cissé est animée de la volonté de détruire le Malien. En tout cas, il restera gravé dans les  annales de l'histoire que c'est le Premier ministre Boubou Cissé, sous le régime d'Ibrahim Boubacar Kéita,  que l'école malienne a connu son déclin.

Aujourd'hui,  les séquelles de la crise scolaire sont déjà visibles. Le niveau des élèves et étudiants maliens est parmi  les plus bas du monde. Les jeunes qui ne vont plus à l'école sont, de plus en plus, tentés par l'immigration, le banditisme et la drogue.

<strong>Sidiki Berthé</strong>

<strong>Source : Le Serment du Mali </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Législatives à Dioïla : Une victoire éclatante, dès le premier tour, se dessine pour de la liste RPM]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-a-dioila-une-victoire-eclatante-des-le-premier-tour-se-dessine-pour-de-la-liste-rpm-2863539.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 14 Mar 2020 13:36:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La victoire, dès le premier tour, de la liste RPM conduite par l’honorable Mamadou Diarrassouba se précise, jour après jour, dans la circonscription électorale de Dioïla. Six partis politiques qui n’ont pas présenté de candidats dans cette localité, ont décidé d’apporter leur soutien à cette liste considérée favorite.</strong>

Les partis politiques qui viennent en renfort à la liste RPM dans la circonscription de Dioïla sont : parti Yèlèma, l’UM-RDA, le PACP, le PARENA, la SADI  et le CNID- FYT<strong>. </strong>Le cercle Dioïla érigé en région en 2019, est considéré, ces dernières années, comme un bastion électoral, du Rassemblement Pour le Mali (RPM) cela, grâce aux efforts de l’honorable Mamadou Diarrassouba, secrétaire à l’organisation du BPN. Aujourd’hui, le RPM est devenu, incontestablement, la première force politique dans cette localité.

C’est pourquoi,  ce parti, très sûre de sa force et de la confiance qu’il bénéficie au sein des populations, a refusé toute alliance et a décidé d’aller en liste propre aux législatives pour remporter les cinq sièges de députés de la circonscription. Cette décision du RPM d’aller seul a été comprise  par partis politiques comme un mépris à leur égard. Ces partis politiques décident de conjuguer leurs efforts, pour tenir en échec le RPM à Dioïla. Du coup, la compétition électorale dans cette localité demeure l’une des plus suivies de près, à cause de son enjeu.

<strong>Les faits qui plaident en faveur de la liste RPM </strong>

Toutes les populations du Banico ou presque sont aujourd’hui unanimes que c’est grâce aux efforts de l’honorable Diarrassouba que leur localité a véritablement pris le train du développement. C’est pourquoi, sa popularité ne souffre d’aucune équivoque dans tout le Banico.

<em>«Le développement est aujourd’hui palpable à Dioïla à travers la réalisation de nombreuses infrastructures socio-économiques écoles, des centres de santés, des routes et ponts). Et cela est à l’actif de l’honorable  Diarrassouba à qui, tout le Banico doit reconnaissance et respect. Nous  l’élirons autant de fois qui sera candidat parce qu’il nourrit beaucoup d’ambitions pour Dioïla»,</em> a laisser entendre un de ses fans lors d’un meeting à Dioila. Selon ce dernier, il y a peu de villages dans la région de Dioïla où, ce député n’a pas posé un acte de développement. Des actions qui plaident aujourd’hui en faveur de sa réélection. Selon nos informations l’honorable Diarrasouba ne se  soucie plus pour sa réélection, mais il veut donner une claque politique à ces adversaires.

Autre fait qui plaide en faveur de cette liste : la formation de la liste a été faite en tenant compte de toutes les localités stratégiques et  les sensibilités de la région. Aussi,Les colistiers de Diarrassouba, selon nos informations, ne sont moins populaires et influents au Banico. Femmes. Il s’agit de Moussokoro Samaké, Issa bafing Coulibaly, Marie Noëlle Coulibaly.

<em>«Nous allons non seulement gagner, mais aussi, de la plus belle la manière avec un score écrasant. C’est pourquoi, nous appelons les populations à aller retirer leurs cartes d’électeurs, afin de pouvoir voter massivement le 29 mars»</em>, a dit l’honorable Diarrassouba. Pour atteindre ce résultat, l’honorable Diarrassouba et ses colistiers ont déménagé à Dioïila depuis l’ouverture des campagnes, pour mener une campagne de proximité.

Convaincus de leur défaite avant le scrutin, certains adversaires politiques de l’honorable Diarrasouba, ont tout abandonné pour fouiller dans les affaires de ce dernier dans l’espoir de découvrir la moindre faille ou erreur. Il nous est revenu qu’un de ses adversaires s’apprête d’engager une centaine d’huissiers de justice pour  constater le déroulement du scrutin à Dioïla.

<strong>Aboubacar Berthé </strong>

<strong>Source : Le Serment Du Mali</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[6è session du conseil d’administration de l’ADR de Sikasso : L’Agence promet plus d’efforts dans l’assistance des collectivités de la région]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/6e-session-du-conseil-dadministration-de-ladr-de-sikasso-lagence-promet-plus-defforts-dans-lassistance-des-collectivites-de-la-region-2860465.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 22 Feb 2020 10:34:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’Agence de Développement Régional (ADR) de Sikasso a tenu, mardi 18 février, la 6è session de son Conseil d’administration. Une session consacrée essentiellement au budget 2020. Présidée par Yaya Bamba, président du conseil régional de Sikasso et président du Conseil d’administration de l’ADR de Sikasso, cette session dite budgétaire a enregistré la  présence du Directeur général  de l’ADR, Issa Kanté et l’ensemble des administrateurs.</strong>

Les Agences de Développement Régional (ADR) sont une émanation du processus d’approfondissement de la réforme de décentralisation à travers la régionalisation. Elles ont pour mission de favoriser le développement régional et local dans leur espace d’intervention. A ce titre, elles sont chargées d’assister les collectivités territoriales dans l’exercice de la maitrise d’ouvrage du développement régional et local.

Au cours de la 6è session du conseil d’administration de l’ADR de Sikasso tenue dans la capitale du Kénédougou, les administrateurs ont examiné quatre documents importants à savoir : le rapport financier de 2019 de l’ADR Sikasso ; la prévision budgétaire de 2020; le contrat annuel de performance de 2020 et la note technique sur la dénomination des services portant modification de l’organigramme de l’ADR Sikasso.

&nbsp;

A l’issue des travaux de cette session dite budgétaire, les prévisions de recettes de l’ADR de Sikasso pour l’année budgétaire 2020 ont été estimées à<strong> </strong><strong>265 919 131 FCFA</strong> dont <strong>189 000 000 FCFA</strong> provenant de la subvention de l’Etat, <strong>76 542 399 F CFA</strong> des conventions et 376 732 F CFA du report de la dotation ADR –Etat.

Quant aux dépenses au titre de 2020, elles sont estimées à 189 millions FCFA. Elles sont classées en dépenses de fonctionnement (88 000 000FCFA) soit 46,56 % des dépenses ; dépenses de personnel (82 000 000FCFA) soit 43,39 % des dépenses) et dépenses d’Investissement  (19 000 000 FCFA) soit 10,05 % des dépenses.

&nbsp;

Rappelons que les recettes de l’ADR pour l’année 2019 s’élevaient à  189 000 000 FCFA et les dépenses à 194 000 000 F CFA. Selon les rapports, le budget 2019 a connu un taux de réalisation de 80.14%.

Lors de l’ouverture de la session, le président du conseil d’administration de l’ADR de Sikasso, Yaya Bamaba a déploré l’insuffisance des ressources financières de l’Agence qui fait face, au même moment, à une forte demande des collectivités territoriales.  Pour lui,  l’Agence a besoin de plus de ressources financières pour renforcer les capacités des Collectivités territoriales dans l’exercice de la maîtrise d’ouvrage du développement économique régional et local.

<em>«L’année 2020 sera marquée par une légère augmentation des demandes d’assistance des Collectivités Territoriales pour la maîtrise d’ouvrage des projets structurants, tant dis que la subvention de l’Etat au profit de l’ADR en 2020 n’a pas évolué par rapport à l’année 2019»</em> a-t-il soutenu.

Le Directeur général de l’ADR de Sikasso, l’ingénieur agronome Issa Kanté a assuré que malgré l’insuffisance de ressources financières, les appuis et l’assistance de l’Agence  aux  collectivités territoriales de la région ne feront pas  défaut.

<strong>Les engagements de l’ADR de Sikasso dans le contrat annuel  de performance 2020</strong>

Pour une meilleure mise en  mise en œuvre des politiques publiques et l’efficacité de la dépense publique les ADR signent des contrats de performance avec l’Etat.  C’est dans ce cadre que le l’ADR a scellé un contrat annuel de performance avec  le programme 2.064 Développement Régional et Local représenté par le ministère de l’Administration Territoriale. Dans ce contrat  annuel de performance  2020,  l’ADR de Sikasso a pris une batterie d’engagements pour faire face aux demandes d’assistance des collectivités territoriales. Dans ce contrat de performance l’ADR de Sikasso s’engage à : respecter et mettre en œuvre les orientations stratégiques définies dans le contrat ; mettre en œuvre les activités programmées ; mobiliser les ressources autres que les transferts budgétaires de l’Etat conformément au budget de l’ ADR adopté par le Conseil d’Administration et approuvé par le ministre chargé des finances ; orienter les objectifs du présent contrat conformément au programme de travail annuel de l’agence adopté par son conseil d’administration tenu le 26 décembre 2019. Aussi l’agence s’engage à atteindre les objectifs opérationnels décrits dans le contrat dans la mesure des moyens qui lui seront alloués au cours de l’année ; informer sans délai  l’autorité contractante de toute difficulté rencontrée ;  à transmettre trimestriellement au Responsable du programme et au Directeur Général du Budget toutes les informations relatives à l’exécution du Contrat Annuel de Performance ; à participer à toutes les réunions du dialogue de gestion au sein du programme  et à rendre des comptes semestriellement de la réalisation de ces objectifs.

Autres engagements du programme 2064 développement et local : suivre les projets d’investissement de l’établissement sur la base d’un plan pluriannuel d’investissements ; participer si possible comme observateur aux sessions du Conseil d’Administration de l’ADR de Sikasso ; favoriser la réalisation des actions et objectifs prévus au contrat : sur un plan général, mettre en œuvre toute action conditionnant ou favorisant la réalisation de ces actions et objectifs, notamment en assurant à l’ADR de Sikasso la mobilisation ressources inscrites dans les lois de finances en vigueur ; participer aux activités d’information, de collecte des données, et de suivi et évaluation  mais aussi et surtout veiller à la soutenabilité budgétaire de la mise en œuvre du contrat annuel de performance.

Quant au  programme 2.064 Développement Régional et Local, il s’engage à : faciliter la mobilisation des ressources au profit de l’ADR de Sikasso conformément au budget arrêté dans la loi de finances ; favoriser toute mesure d’ordre organisationnel et/ou juridique facilitant l’accomplissement des missions confiées à l’établissement et préparer et accompagner les évolutions législatives et réglementaires relatives à l’évolution institutionnelle de l’établissement.

Rappelons que le programme 2.064 Développement Régional et Local est composé de deux  actions qui sont  l’assistance aux collectivités locales et le renforcement des actions de développement dans les régions du nord. Il vise trois objectifs spécifiques : Renforcer les capacités des CT dans la mise en œuvre du  développement régional et local; Améliorer la mobilisation des ressources au profit du développement régional et local; Contribuer à la préservation de la paix et au développement des Régions de Tombouctou, Gao, Kidal, Taoudénit et Ménaka.

A noter qu’en 2019, l’ADR de Sikasso a réalisé un taux de performance de 57%. Une performance qui a été saluée par les partenaires de l’ADR.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nouhoum Diarra, maire de Ségou :  «Le festival ‘’Ségou’ART’’ contribue au rayonnement de Ségou… Nous ne pouvons qu’accompagner un tel projet…»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/nouhoum-diarra-maire-de-segou-le-festival-segouart-contribue-au-rayonnement-de-segou-nous-ne-pouvons-quaccompagner-un-tel-proje-2860463.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 22 Feb 2020 10:00:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Après la bonne tenue de la 16<sup>ème</sup> édition du autrefois « Festival sur le fleuve Niger » devenu « Ségou ‘Art », le maire de Ségou Nouhoum Diarra, nous livre ses impressions.</strong>

Malgré la crise sécuritaire qui prévaut sur les deux tiers du territoire nationale, les organisateurs de « Ségou’Art » ont respecté la tradition. Et la fête belle très belle. En plus de l’enthousiasme qui se lisait sur le visage des populations, nous avons constaté avec stupéfaction la présence de plusieurs taxi-charrette à âne, dans la quasi-totalité des voies de la ville. Des pratiques qui constituent à la fois, l’identité et la beauté de la capitale des Balazans.

Avant de s’exprimer dans le fond, notre interlocuteur de marque s’est tout d’ abord félicité du fait que les festivités se soient déroulées dans la quiétude contre toute attente.

Cette rencontre, a-t-il expliqué,  contribue au rayonnement international de la ville de Ségou. Seize ans sans interruption, cela représente à ses yeux, une victoire tant pour les organisateurs aussi bien que pour les habitués, les amis, les populations de Ségou et surtout pour le Mali entier.

Considérant toute la campagne négative entretenue sur les réseaux sociaux pour faire peur aux invités avant le lancement de cette 16<sup>ème</sup> édition, dans le contexte d’insécurité que traverse notre pays, rien selon lui, ne prédisait sa ténue et de surcroit une telle affluence des hommes et femmes, venus de tous les horizons d’Afrique, d’Europe, d’Asie et des Etats-Unis d’Amérique.

En termes d’impact socioculturel et économique, monsieur le Maire croit savoir que,  les retombés sont nombreux,  visibles et palpables.

En effet, à ses dires, sur le plan socioculturel ce festival permet aux différents participants de s’entremêler, de se côtoyer, de se connaitre et d’apprendre les uns auprès des autres afin de se renforcer dans un domaine ou un autre.

Sur le plan touristique, monsieur le numéro un de la commune de Ségou a estimé qu’en tant que vitrine, à travers les médias du monde entier, la  richesse touristique de Ségou dans sa diversité est à l’honneur, visible et accessible au grand public.

Monsieur Nouhoum Diarra a qualifié le mouvement des hommes tout au long de ce festival, comme étant une chaine de valeurs dans le domaine de l’hôtellerie, le tourisme, le commerce tout azimut, le transport et autres activités génératrices de revenu. Tout ceci, a visiblement un impact considérable pour l’économie locale de sa commune a-t-il affirmé

Un festival de la dimension de celui-ci que représente à ses yeux, un grand carrefour de rencontre, de partage et d’échange de tout genre à ne point négliger.

<strong>Qu’en pense monsieur le maire du projet de taxi-charrette à ânes qui semble innovant ?</strong>

Selon lui, née de la volonté de la direction régionale du tourisme et de l’hôtellerie de Ségou, avec à sa tête monsieur Gahoussou Fofana, cette nouvelle activité aura beaucoup d’avantages pour sa commune de Ségou.

Elle contribue à l’augmentation des moyens de transport et facilite le déplacement des personnes, aussi l’initiative contribue à la création d’emploi, au désengorgement de la ville et à la protection de l’environnement contre la pollution des gaz émis par les taxis et autres véhicules à moteur. Surtout, quand on sait les effets néfastes du réchauffement climatique causés par l’émission du gaz à effet de serre et le bon traitement qui sera désormais réservé aux ânes. Sont entre autres quelques des avantages de ce festival.

<em>«L’initiative  s’inscrit également dans la dynamique du département du tourisme et de l’hôtellerie, de valoriser et promouvoir nos produits locaux afin de les rendre encore plus accessibles et compétitifs  au plus grand nombre, à l’échelle nationale et internationale </em>» a ajouté le maire de Ségou.

A la question de savoir si la mairie accompagnait ce projet, monsieur le premier responsable de Ségou a été, on ne plus l’affirmatif. <em>« Nous ne pouvons qu’accompagner un tel projet qui rentre dans le cadre du développement de notre commune. La mairie et sa population sont les premières bénéficiaires de tous les avantages qui y sont liés. Il faut souligner que les taxes (TDRL) et autres impôts, seront réinjectés dans les projets de développement de la ville».</em>

Pour ces raison et d’autres encore le maire invite les populations de Ségou  « <em>à faire preuve de discipline dans le respect du code de la route, à ne pas faire de surcharge, de peur de vite abimer les charrettes et d’êtres courtois envers les usagers ».</em>

Il a conclu en exprimant toute sa reconnaissance et celle du conseil communal ainsi que de la population de sa commune à toute  l’équipe d’organisation de  la 16è édition de Segou’Art qui a tenu toutes ses promesses.  Aussi, il a salué le soutien des plus hautes autorités maliennes à la réussite de cette 16<sup>ème</sup> édition du festival <strong>« Ségou ‘Art ».</strong>

<strong>Tchéwi Adams Konaté</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le patriarche de la famille Touré de Bagadadji rompt le silence : «Je n’ai jamais reçu le député Karim Kéita et il ne sera pas reçu dans ma famille, tant que la lumière n’est pas faite sur la disparition de notre fils, Birama Touré»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/le-patriarche-de-la-famille-toure-de-bagadadji-rompt-le-silence-je-nai-jamais-recu-le-depute-karim-keita-et-il-ne-sera-pas-recu-dans-ma-famille-tant-que-la-lumiere-nest-pas-2860456.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 22 Feb 2020 09:59:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>C’est en substance, ce qu’a dit le patriarche des familles Touré de Bamako. C’était hier, lors d’un point de presse qu’il a animé dans sa famille à Bagadadji.  Objectif du point de presse : apporter un démenti  aux rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux au sujet d’une visite de courtoisie l’honorable Karim Kéita  à la famille Touré  Tawati de Bagadadji.</strong>

Il y a quelques jours,   des publications sur les réseaux font   croire que  le fils du président de la République, l’honorable Karim Kéita  aurait été reçu par le patriarche de la  grande famille des  Touré de Bagadadji, famille du journaliste  Birama Touré disparu il y a quatre ans.  Le patriarche des Touré, Mamadou Touré  a apporté un démenti  formel à ces rumeurs, avant de parler des rapports  existant entre la famille Touré  et l’honorable Karim Kéita.

Le patriarche a précisé que  c’est la famille de Bamoussa  Touré de Bamako-Coura  qui ne fait partie des familles fondatrice de Bamako, qui a reçu Karim Kéita et  non la famille Touré  de Bagadadji son équipe.

<em>«La famille de Bamoussa Touré est différente de la famille Touré fondatrice de Bamako. La famille de Bamoussa Touré vient de Niamina et nous sommes des Tawati Touré de Bamako»</em> a indiqué le porte- parole du Patriarche. Pour lui, cela  doit être compris, Bamoussa Touré, coordinateur des chefs de quartier de Bamako, ne représente pas les familles fondatrices de Bamako.

Selon le patriarche, contrairement aux informations qui circulent  sur les réseaux sociaux, Karim Kéita et ses colistiers aux prochaines législatives n’ont pas été reçus par lui.  Pour la famille Touré de Bagadadji, c’est un montage qu’ils font  circuler sur les réseaux sociaux pour montrer qu’ils ont le soutien de la famille Touré, alors que ce n’est pas le cas.

Aux dires, du patriarche Touré, ces derniers jours,  Karim Kéita a tout tenté pour être reçu par la famille. Sans succès. Mardi  18  et mercredi 19 février,  il  a même envoyé des émissaires dans la famille Touré,  pour supplier  le patriarche.  Hier jeudi, après le point de presse,  un certain Guissé, un autre  émissaire de Karim Kéita et de la famille présidentielle  s’est rendu dans la famille Tawati  pour  supplier le vieux Mamadou Touré. Mieux, il a voulu profiter d’une  délégation diplomatique pour être reçu et  cela n’a pas marché non plus.

Pour le patriarche  Touré, toutes ces démarches de Karim Kéita n’ont  autre but que de se rapprocher de la famille Touré, afin de solliciter son soutien et son accompagnement aux élections législatives du 29 mars.

<em>«Il est hors de question pour nous de recevoir Karim et les membres de sa liste tant que la lumière n’est pas faite sur les  circonstances de la disparition de notre fils, Birama Touré</em>», a précisé le patriarche. Avant d’ajouter que si Karim Kéita n’est pas responsable de la mort de la Birama Touré, il  en sait quelque chose sur les circonstances de sa mort. <em>«Tout ce que la famille Touré attend  de lui, c’est de dire la vérité sur la disparition de Birama Touré. Qu’il nous dise, comment il est mort et où il a été enterré ? Tant que cela n’est pas fait, nous ne voulons pas le voir  dans la famille Touré. Nous n’avons pas besoin de son argent »</em> a indiqué le conférencier. A en croire, le patriarche karim Kéita est «un mauvais fils», contrairement à son près Ibrahim Boubacar Kéita, qui a bons rapports avec les familles fondatrice de Bamako.  <em>«Nous n’avons aucun problème avec Ibrahim Boubacar Kéita qui un homme bien et respectueux.  Mais si il n’y prend garde, son fils Karim Kéita va lui créer de sérieux problèmes»</em>, met garde le patriarche dans un ton colérique.

Par ailleurs, le porte- parole du vieux Touré a invité toutes les  27  familles Touré  Tawati et les autres  familles fondatrices de Bamako  à battre campagne contre la liste de l’honorable  Karim Kéita en commune II. <em>«Nous  allons nous battre contre la liste de  Karim Kéita.  Nous avons  déjà donné des consignes aux familles Niaré de  ne pas voter pour  sa liste. Nous allons aussi organiser des prières dans ce sens dans les prochains jours »,</em>  a affirmé Ibrahim Touré, porte- parole de la famille Touré. Toute chose qui explique  que l’atmosphère est plus qu’électrique entre l’honorable Karim Kéita et les familles fondatrices de Bamako à cause de la disparition de leur fils.

Rappelons que depuis 2016, il  y a  de cela 4 ans,  le journaliste Birama Touré est porté disparu. Malgré la pression des organisations professionnelles de la presse et des associations de défense des droits de l’homme,  aucune procédure judiciaire sérieuse  n’a été, à ce jour,  ouverte sur cette affaire.  Au même moment,  le nom  de Karim Kéita, fils du président de la République est, de plus en plus cité dans la disparition dans cette affaire.  Aujourd’hui, la famille Touré  exige que  la lumière soit  faite sur cette affaire qui n’a que trop duré.

<strong>Aboubacar Berthé </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[PMU-MALI : kafogo cède le fauteuil de DG à Vital Robert Diop]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/pmu-mali-kafogo-cede-le-fauteuil-de-dg-a-vital-robert-diop-2860473.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 22 Feb 2020 04:00:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Vital robert Diop est le nouveau patron du Pari Mutuel Urbain (PMU-Mali). Il a été à la nommé à la tête de cette boite stratégique en remplacement de Kafogo Coulibaly, lequel est désigné président du Conseil d’administration du PMU.</strong>

Nommé en mars 2019 Kafogo Coulibaly n’a passé qu’une année à la tête du Pmu. Une année au cours de laquelle, il a mouillé le maillot en maintenant le cap de la mobilisation des recettes cela, malgré la crise économique et sécuritaire que traverse le Mali.

Son successeur, Vital Robert Diop, était,  jusqu’à sa nomination au poste DG, le directeur général adjoint de PMU. Selon ses proches, c’est un homme de défis qui a montré ses preuves dans des services de l’administration publique, dans le secteur privé et dans le monde des organisations internationales.

Avant son admission à PMU-Mali, Vital Robert Diop travaillait à la présidence de la République du Mali comme Chargé de mission et  assistant spécial au sein du Secrétariat général de la Présidence.

Craint pour sa rigueur, mais respecté et admiré pour sa discrétion et son efficacité, Vital Diop est considéré comme un jeune qui a suffisamment de bagages pour changer la donne à Pmu-Mali. Positivement.

Rappelons que le nouveau patron du PMU-Mali, âgé seulement de 41 ans, est titulaire d’un Master2 en Droit et Sciences Politiques  et d’un Master1 en Droit et relations internationales de l’Université de Reims Champagne Ardennes en France.

<strong>La Rédaction du Serment</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise de l’école : Le PM, Dr Boubou Cissé joue la carte de l’apaisement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/crise-de-lecole-le-pm-dr-boubou-cisse-joue-la-carte-de-lapaisement-2857930.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 04 Feb 2020 04:39:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Aucun gouvernement  responsable et sérieux ne peut badiner avec la question de l’école. Nous ferons tout ce que nous pouvons pour  que l’école puisse reprendre ».</em> Ces mots  sont du Premier ministre, ministre de l’Economie et des finances, Dr Boubou Cissé. Des propos  qu’il a tenus à Tombouctou au cours de sa visite dans les régions du Nord. </strong>

Au cours de sa visite dans  les régions du nord, le Premier ministre, ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé a invité à la raison,  les enseignants qui ont pris l’école  malienne en otage pour non satisfaction de leurs revendications.

Face à la gravité de la situation, le PM Boubou Cissé a laissé entendre que son  gouvernement ne cherche pas à croiser le fer avec quiconque, encore moins avec enseignants sur la question de l’école.  Selon lui, le rôle des enseignants est irremplaçable à l’école et qu’il n’a jamais été question de radiation des enseignants de la fonction publique. Contrairement à certaines rumeurs qui circulent.

« Le gouvernement du Mali assumera toutes ses responsabilités  pour que nos enfants retournent en classe car je suis moi-même enseignant et fils d’enseignants, de père et de mère… » a ensuite  lâché Dr Boubou Cissé, lors de sa visite à  Goudam, région de Tombouctou.  Il s’agit là d’un appel à l’apaisement  de part du Premier ministre, après sa décision de procéder au recrutement massif de plus de 15 000 enseignants volontaires pour reprendre le relais dans les écoles désertées par enseignants grévistes. Une décision qui suscité la colère des enseignants grévistes, lesquels ont riposté en déposant, mardi dernier, un  nouveau préavis de grève de 20 jours.

Cette décision de recrutement d’enseignants volontaires a défrayé la chronique et a été vivement critiquée par une frange importante  de la population.  Surtout, par les responsables des syndicats signataires du 15 octobre 2016 qui estiment que cette décision du PM est une provocation de trop. Même si d’autres pensent que c’est la seule façon de sauver l’année scolaire, de nombreux observateurs voient derrière cette décision, la volonté du gouvernement  de se débarrasser des enseignants grévistes, en cas de non- accord sur les  points de revendications de ces derniers.

<em>«En jouant la carte de l’apaisement à travers un discours plus doux, le  PM semble comprendre, heureusement, qu’une crise ne peut être gérée ni par l’arrogance, ni par  la passion, mais par  la diplomatie et  le dialogue »,</em> nous a confié le responsable d’un syndicat signataire du 15 octobre.

Rappelons que les enseignants grévistes bénéficient déjà d’un statut particulier, mais ils veulent que l’augmentation de 20% dont l’UNTM a bénéficié leur soit donnée en  sa totalité. Plus grave,  ils exigent une rétroactivité sur 2019.  Pour le gouvernement la satisfaction à cette revendication aura une incidence financière de plus de 52 milliards FCFA. Toute chose qui est difficile, voire impossible à supporter par le budget national dans la situation difficile actuelle que traverse le Mali.  Mais les enseignants grévistes font la sourde oreille et conditionnent la reprise de la craie à la prise en compte immédiate et intégrale de leurs revendications. Du coup, c’est un dialogue de sourd qui s’installe et dont les conséquences s’annoncent dramatiques pour les enfants privés de l’école.

Face à l’échec des négociations et en marge de sa décision de recruter de  volontaires pour atténuer les conséquences des grèves, le Premier ministre Boubou Cissé   invite les organisations de la société civile, les  leaders d’opinions à  s’impliquer davantage pour trouver un dénouement heureux à cette crise scolaire qui n’a que trop duré.

Selon des analystes, la crise persistante de l’école est née avec l’avènement de la démocratie au Mali. La démocratie qui a favorisé la liberté d’expression et la liberté d’association et de syndicat aurait fortement contribué à la politisation de l’école malienne. Tous les syndicats ou presque de l’enseignement sont aujourd’hui dirigés par des hommes politiques.  Ce qui fait dire à certains experts que la  résolution de cette crise passe par une profonde réforme de l’école.

<strong>Sidiki Berthé</strong>

<strong>Source : Le Serment du Mali</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sécurité sociale : SAER-EMPLOI-AV+/SASU, une aubaine pour les non-salariés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/securite-sociale-saer-emploi-av-sasu-une-aubaine-pour-les-non-salaries-2857884.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 04 Feb 2020 03:44:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques mois, la société SAER-EMPLOI, en partenariat avec l’Institut de Prévoyance Sociale (INPS), a mis  sur pied le programme AV+/SASU. Il s’agit d’un régime de l’assurance volontaire de l’INPS qui est désormais disponible pour les non-salariés au Mali.</strong>

Ce programme AV+ a fait l’objet, ces derniers temps, d’une série de signatures d’accord-cadre entre la société SAER-EMPLOI et des organisations professionnelles et des faitières de la société civile.

Il s’agit d’une convention de délégation de l’Institut de Prévoyance Sociale (INPS) à SAER-EMPLOI-AV+/SASU, afin de permettre aux citoyens non-salariés, mais exerçant une profession, de bénéficier du régime de l’assurance volontaire de l’INPS.

Grâce à cette couverture sociale, première du genre au Mali, les adhérents pourront enfin bénéficier des prestations  familiales,  telles que  l’allocution prénatale, l’allocution de maternité, le suivi médical de la femme enceinte, de la mère et du nourrisson et de l’allocution familiale. Il faut ajouter à ces avantages, l’assurance maladie obligatoire qui prend en compte, les frais de consultations, les analyses de laboratoires, l’accès aux produits pharmaceutiques, les consultations médicales, les examens de laboratoire; les soins médicaux, les soins dentaires (sans prothèse), les hospitalisations simples et celles avec intervention chirurgicale.

Autres services proposés par le programme SAER-EMPLOI- AV +/SASU : l’assurance vieillesse, d’invalidité et de décès.

Pour l’atteinte de tous les objectifs et donner satisfaction aux personnes concernées, les responsables de SAER-EMPLOI-AV+/SASU entendent tout mettre en œuvre, afin de diligenter la constitution des dossiers, faciliter l’obtention de la carte d’assurance social, simplifier les procédures administratives,  de paiement et d’enrôlement jusqu’à la jouissance des prestations.

Aussi, pour  permettre une adhésion massive des citoyens, le Directeur général  d’AV+/SAU, Marafa Traoré a diversifié  les modes de paiement des cotisations. Ainsi, les adhérents où qu’ils se trouvent, peuvent payer leur cotisation trimestrielles, via Wari, ou par Orange Money en composant le #144# 3411#,  ou encore à travers les Agences AV+, à partir d’Ecobank ou à Orabank. Ainsi, les adhérents sans aucune contrainte, pourront, à leur rythme, s’acquitter de leur cotisation trimestrielle selon leur bourse.

En s’investissant une fois de plus dans le domaine de la sécurité sociale et de la santé et à l’échelle nationale, cela, après la création de plusieurs sociétés (SAER-EMPLOI, MALI CREANCES, DS- CONSULTING, SAER MINING, et DSBI…), Amadou Sankaré, dit Dadié entend contribuer davantage au  développement socio-économique du Mali. L’homme emploi déjà, à travers ses entreprises, plus de 6000 personnes.

<strong>Tchéwi Adams Konaté</strong>

<strong>Source : Le Serment Du Mali</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Douanes maliennes : le DG Doucara maintient le cap, malgré la crise]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-le-dg-doucara-maintient-le-cap-malgre-la-crise-2857920.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 04 Feb 2020 03:26:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A l'instar de la communauté internationale, les Douanes maliennes dont célébré, dimanche dernier, la journée internationale des douanes. Une journée célébrée le 26 janvier de chaque année.</strong><strong> «La contribution de la douane à un avenir durable" est le thème de cette année et le slogan est : "la durabilité au cœur de l’action douanière pour les personnes, la prospérité et la planète "</strong>

La cérémonie s’est déroulée à Bamako, en présence de la ministre déléguée en chargée du Budget,  de la ministre des Mines et du Pétrole, Mme Lélenta Hawa Baba Ba, du Directeur Général des Douanes, l'inspecteur général Mahamet Doucara. Plusieurs anciens directeurs des douanes ainsi que les agents et l’ensemble des partenaires de l’administration douanière étaient présents.

La célébration de cette journée des douanes a été l’occasion pour le DG des douanes maliennes, l'inspecteur Général Mahamet DOUCARA, de parler brièvement de quelques activités  phares réalisées en 2019, avant d’ indiquer  que la douane peut et doit jouer un rôle décisif dans la mise en œuvre des règlementations qui visent à relever les grands défis sociaux économiques auxquels les sociétés sont confrontées.

Selon le DG, la douane malienne s’est concentrée, ces dernières années, sur la lutte contre la fraude et la contrefaçon et sur la mobilisation des recettes.

Parlant de la lutte contre la fraude, le DG a affirmé que de 2016 à 2019,  l'administration des douanes maliennes a pu saisir  48360 kg de viande de volaille, 6458 kg de foie impropres à la consommation humaine. A cela s’ajoute, la saisie de 26191 kg de stupéfiants y compris les drogues dures, 390 armes de guerre et 73.231 munitions avec un pic de 196 armes de guerre en 2019. Aussi, 5155 explosifs et détonateurs, 13.711.896 médicaments humains et vétérinaires, et 52.756 kg de cyanures ont également saisis ces dernières années par les gabelous.

En matière de mobilisation des recettes, la Direction générale des Douanes a réalisé les objectifs de 2019 à 90%. Sur un objectif de recettes de 689 milliards CFA, les soldats de l’économie malienne ont pu mobiliser en 2019 plus de  555,3 milliards FCFA.

Un résultat qui a été fortement salué par la ministre déléguée en charge du budget. A noter qu’en 2017 et 2018 les Douanes maliennes ont contribué à l'alimentation des caisses de l'État avec, respectivement, 585,1 milliards de FCFA  et 499,1 milliards de FCFA.

Ces résultats ont été obtenus dans un contexte très difficile marqué par la crise sécuritaire qui frappe le Mali depuis 2012. A cause de laquelle crise l’activité douanière n’est pas, aujourd’hui, exercée sur toute l’étendue du territoire national.

La ministre chargée du budget a reconnu et salué le travail de Sisyphe abattu par l’inspecteur General Doucara et ses hommes, avant de les inviter  à faire face à d’autres défis.  Pour la Ministre Délégué Chargé du Budget, il est important que les administrations douanières se penchent davantage sur les défis environnementaux, économiques, sanitaires et sociaux à relever.

Comme il fallait s’y attendre, la célébration de la journée internationale des douanes a été marquée par la remise de certificats et de médailles à  15 agents de la douane qui se sont illustrés par leur bravoure et leur dévouement au travail.  Conférences-débats, un match de football entre l'AS- Douanes et l'AS Police  sont, entre autres, activités qui ont marqué cette journée.

<strong>Youssouf Goita</strong>

<strong>Source : Le serment du Mali</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[MPM: Le parti politique qui étanche la soif des Maliens par la réalisation des forages d’eau potable]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mpm-le-parti-politique-qui-etanche-la-soif-des-maliens-par-la-realisation-des-forages-deau-potable-2857918.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 04 Feb 2020 03:23:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le mouvement populaire pour le mali MPM n’est pas un parti politique comme les autres.  Depuis sa création en 2018 à la veille des élections présidentielles, le MPM se singularise par  les actions concrètes qu’il pose sur le terrain.</strong>

Approvisionner  le plus de villages en eau potable, demeure l’une des priorités du président du MPM, l’honorable Hadi Niangadou, non moins opérateur économique.  C’est cette optique dans cette optique, qu’il multiplie la réalisation des forages d’eau potable à travers le pays.  Le MPM a déjà réalisé des forages d’eau dans plusieurs localités où le problème d’eau se pose avec acuité.  Il s’agit d’une action humanitaire concrète positivement appréciée par les populations qui en ont déjà bénéficié. Face à la forte demande, le MPM a décidé de ne plus aller les mains vides dans les localités confrontées à la crise d’eau potable.

En plus de ses missions de formation, de sensibilisation  et de citoyenneté, le MPM est considérée comme l’un des rares partis politiques qui apportent des réponses concrètes à une préoccupation majeure des populations maliennes,  celle liée à l’approvisionnement en eau potable. Surtout, quand on sait que «l’eau c’est, la vie».

En ce seul  mois  de janvier 2020, le MPM a déjà gratuitement offert trois forages d’eau à trois localités qui ont exprimé le besoin. Il s’agit des quartiers Niarela et  Medina-Coura dans le District de Bamako et le village de Kirina (dans le Mandé) où, le manque d’eau est désormais un vieux souvenir. Outre les forages, le MPM a organisé des journées de salubrité et des séances de don de sang à Bamako, afin de sauver des vies. Des actions humanitaires qui  cadrent parfaitement avec le slogan et les valeurs qu’incarne le parti : « Rassembler pour bâtir » ‘’MALI KO YERE KO YE’’

A noter qu’aujourd’hui, cette démarche, bien que critiqué les adversaires politiques, se révèle bénéfique pour  le MPM qui  engrange des adhésions massives partout où, il s’installe. En moins de deux ans d’existence, et sans  participer à une élection,  le MPM revendique déjà, une dizaine de députés  et des dizaines d’élus communaux dont des maires.

Confortablement implanté dans plusieurs localités du pays, le MPM n’entend pas faire de la figuration aux prochaines élections  législatives  qu’il est en train de préparer. Activement.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Source : Le Serment du Mali</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Divergences de vue sur la gestion de la crise du centre : IBK et son «employé», Pr Dioucounda Traoré à couteaux tirés?]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 04 Feb 2020 02:43:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>C’est une question qui mérite d’être  posée au regard des divergences de vue entre Pr Dioncouda Traoré et  IBK sur la gestion de la crise qui prévaut dans les régions du centre (Ségou et Mopti).</strong>

La récente déclaration faite par l’ancien président de la transition, Pr Dioncouda Traoré et Haut représentant du président de la République pour les régions du centre de prendre langue avec les chefs terroriste amadou Kouffa et Iyad Ag Ghali, a été très mal accueillie par Koulouba.  Il s’agit d’une déclaration qui contraste la position du gouvernement et  celle du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita.

«<em>Je suis prêt à travailler avec tous les Maliens et toutes les Maliennes. Nous sommes prêts à lancer une passerelle de dialogue avec tout le monde sans exclusion. J’ai envoyé des émissaires à Amadou  Koufa et Iyad Ag Ghali. Le dialogue est nécessaire  et indispensable. Il faut qu’on se rencontre et qu’on se parle»</em> a dit en substance, le haut représentant du président de la République pour les régions du nord, Pr Dioncouda Traoré. C’était d’une conférence de presse, qu’il animée la semaine dernière.

Alors qu’il se trouve qu’une négociation avec les chefs terroristes n’est pas l’ordre du jour. Même si cela a été l’une des résolutions issues du dialogue national inclusif. Le ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, Tiébilé Dramé a précisé,  lors d’une conférence de présentation des vœux à la presse, que cela n’était la position de l’Etat malien encore moins,  celle des partenaires  engagés auprès du Mali dans la résolution de cette crise.

Une façon diplomate pour lui de dire que les déclarations du Haut représentant du président de la République pour les régions du centre de dialoguer avec Iyad Ag Ghali et Amadou Kouffa, n’engage que lui seul, pas l’Etat Malien. La logique voudrait le Haut représentant du président de la République consulte son «employeur » de faire toute déclaration.

Selon des sources concordantes, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita est très mécontent  de l’ancien président de la transition pour avoir  pris, seul,  la décision d’engager le dialogue avec les terroristes. La même source indique que la colère d’IBK contre son haut représentant pour les régions du centre, s’explique par le fait que la France et d’autres partenaires engagés au Mali dans la lutte contre le terrorisme, sont allergiques à une négociation avec les groupes terroristes qui ensanglantent le Mali et  le Sahel.

IBK va-t-il mettre fin à la mission de son Haut Représentant pour incohérence ou contradiction de vue sur la gestion de la crise au centre ? La question demeure. Mais ce qui est sûr et certain, c’est que le torchon brûle entre les deux.

Rappelons que l’ancien président de la transition, Pr Dioncouda Traoré a été nommé en qualité de Haut représentant du président de la République  pour le centre  juin 2019 au Conseil des ministres. Mais l’opinion nationale n’a pas été suffisamment informée sur ses missions. Sa nomination a été même décriée par certains Maliens qui estiment qu’il n’est pas la personne mieux indiquée pour ramener la cohésion et le vivre ensemble dans les régions du centre minées par les attaques terroristes et les conflits intercommunautaires.

<strong>Aboubacar Berthé </strong>

<strong>Source : Le Serment du Mali</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dr Oumar Mariko, président de SADI :  «Les problèmes qui ont poussé Amadou Haya Sanogo à faire le coup d’état en 2012, persistent aujourd’hui »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/dr-oumar-mariko-president-de-sadi-les-problemes-qui-ont-pousse-amadou-haya-sanogo-a-faire-le-coup-detat-en-2012-persistent-aujourdhui-2857922.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 04 Feb 2020 02:29:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>C’est du moins, ce qu’a dit Dr Oumar Mariko, lors de la mise en liberté  provisoire d’AMADOU Haya Sanogo. Le président du parti Sadi, Dr Oumar Mariko avait fait le déplacement, mardi dernier, au Palais de justice de Bamako où, il assisté à la mise en liberté provisoire,   du chef de l’ex- junte militaire  de Kati, Amadou haya Sanogo  et ses coaccusés. Il a profité de l’occasion pour rappeler des maux qui minent l’armée et la société malienne.</strong>

Arrêtés et détenus dans l’affaire dite des ‘’bérets rouges’, Amadou Haya Sanogo et 13 autres coaccusées ont été  libérés, mardi dernier, par la Chambre d’Accusation de la Cour d’appel après 7 ans de détention préventive.  Le procès d’Amadou Haya et consorts a  été maintes fois annoncés et maintes fois reportés. Au finish, l’affaire n’a pu être jugée au fond, après 7 ans de détention préventive.  Alors que  Selon  les dispositions du code de Procédure Pénale, la détention préventive ne doit dépasser, en aucun cas, 3 ans. C’est pourquoi, Amadou Haya Sanogo et 13 coaccusés ont été mis en liberté en attendant que des mesures soient prises pour la tenue d’un procès sur le fond.

Dr Oumar Mariko qui n’a jamais caché son soutien  au patron de l’ex junte,  s’est réjoui de sa libération, même s’il pense que cette libération  ne suffit pas aujourd’hui pour résoudre la profonde crise à laquelle le Mali et son armée  sont confrontés depuis 2012.

Il a fait savoir qu’il ne mène pas son combat pour  AMADOU Haya seul, mais pour  toute l’armée malienne qui ne trouve pas, selon lui, dans de bonnes mains.

<em>«Haya n’est pas le plus  fort de l’armée malienne, il y a de nombreux  hommes forts au sein de l’armée, mais ceux-ci n’arrivent pas à  mettre leur compétence au service du Mali à cause de la mauvaise gestion dont fait l’objet  l’armée malienne</em> », a souligné l’éternel opposant  Dr Mariko.

Pour Dr Mariko, les problèmes qui ont poussé Amadou Haya Sanogo à faire le coup d’état en 2012 sont connus de tous et ces mêmes problèmes persistent aujourd’hui.  Et tant que  ces problèmes ne sont pas gérés, la lutte contre l’insécurité demeura un  leurre au Mali. Ces problèmes,  dit-il,  seraient  à la base des frustrations palpables au sein de toute l’armée malienne.  Des frustrations qui s’expliquent  par  le manque d’armements, d’équipements et de munitions. Nul n’ignore que les Famas souffrent,  aujourd’hui de faim et de soit au front.  A cela, s’ajoute la politisation  de l’armée et la corruption en son sein ainsi que l’insuffisance d’effectifs au front. Pour Dr Mariko, une armée confrontée à tels problèmes ne peut pas être performante et efficace. D’où,  ses multiples débandades au front face à l’ennemi.  Il ne s’agit là, des propos qui ne doivent pas tombés dans l’oreille d’un sourd.

<strong> Sidiki Berthé</strong>

<strong>Source : Le Serment du Mali</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Elections législatives : le Premier ministre prépare  le terrain]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 22 Jan 2020 04:38:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Mardi dernier, lors de sa rencontre de concertation avec le personnel du commandement (gouverneurs et préfets), le Premier ministre, Dr Boubou Cissé a mis le curseur sur les  défis auxquels le Mali fait face, mais aussi, sur les activités prioritaires  prévues en 2020. Il a invité les gouverneurs et  les Préfets à retrousser les manches pour relever les défis de l’heure.</strong>

<strong>Cette rencontre est la réponse à l’une des préoccupations majeures du dialogue national inclusif à savoir, la création d’un cadre de concertation permanent entre le gouvernement et les représentants de l’état auprès des collectivités.</strong>

La liste des défis égrainés par le Premier ministre est longue, très longue. Il s’agit entre autres, de la lutte contre l’insécurité et l’extrémisme violent, le déploiement de l’administration et les services sociaux partout sur le territoire national. Autres défis évoquées lors de cette rencontre : l’incivisme grandissant, le banditisme, la délinquance juvénile, les litiges fonciers, les conflits locaux liés à l’accès aux ressources naturelles,  l’exode rural et la migration,  l’impact des faux médicaments sur la santé de nos populations, notamment des plus jeunes, le trafic de drogue et la violence qui en découle. Mais sur la sécurité, le redéploiement de l’administration et l’organisation des législatives que le Premier ministre a  insisté.

S’agissant de l’organisation des législatives prévue, courant premier semestre de 2020, il a assuré que chronogramme sera adopté dans les jours à venir par le gouvernement.

Arrivé à terme depuis 2018, le mandat des députés a été prorogé à deux reprises, à cause de l’insécurité galopante marquée par des attaques terroristes au nord et au centre du pays. Une situation qui rend difficile, voire impossible l’organisation d’une élection dans ces localités. Aujourd’hui, la situation sécuritaire n’a pas beaucoup évolué, mais le gouvernement Boubou Cissé entend tout faire pour tenir les législatives en vue de renouveler le mandat des députés. Car pour lui,  la vitalité et la stabilité de la démocratie malienne en dépend. Aussi, l’organisation des législatives dans les meilleurs délais, a fait l’objet d’une résolution du dialogue national inclusif. Le président de la République, l’initiateur de ce dialogue national a exigé que toutes les résolutions soient exécutées à la lettre. Nombreux sont les Maliens qui ne souhaitent plus une prorogation du mandat des députés. C’est pourquoi, sans tarder, le Premier ministre a pris le devant, afin de mettre la cheville ouvrière de l’organisation des élections en ordre de baille. Pour gagner ce pari, il a invité le personnel de commandement à plus de don de soi.

<em>«Je vous  invite à plus d’initiative et d’anticipation et à redoubler d’efforts et d’engagements pour la réussite  de cette mission capitale pour la stabilité  et la vitalité de notre démocratie, que le dialogue  national inclusif a fortement recommandé au gouvernement sous forme de résolution», </em>a-t-il notifié aux Gouverneurs de région et aux préfets<em>.</em>

Parlant de l’insécurité et du redéploiement de l’administration et des agents des services sociaux de base, condition sine qua none  pour la tenue des élections,  Dr boubou Cissé  a laissé entendre que  la victoire contre les forces du mal et contre l’obscurantisme se gagnera dans la République par la présence  de l’Etat sur chaque portion du territoire national. <em>«Elle ne se gagnera pas par l’abandon des populations  aux mains  de vendeurs d’illusions. Elle ne se gagnera pas non plus  par l’existence de sanctuaires inaccessibles à l’état et son pouvoir régalien »,</em> at-il rappelé.

Le Premier ministre, Boubou Cissé n’a pas livré, de sa rencontre avec le commandement,  comment il entend s’y prendre pour réussir l’organisation d’élections législatives, mais tout porte à croire qu’il fonde l’espoir sur l’accompagnement de la Minusma et des forces étrangères pour sécuriser le scrutin. Même si, ces derniers temps, une frange des Maliens exige le départ  immédiat de ces forces du Mali, à cause de leurs résultats mitigés en matière de lutte contre l’insécurité.

<strong>Zié  Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gestion chaotique de l’Etat : Manassa Danioko interpelle IBK et le  gouvernement sur  l’impunité, l’incivisme, le non-respect des décisions de justice, les grèves incessantes, l’école…]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 22 Jan 2020 00:56:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de la traditionnelle présentation des vœux au Président de la République, au Palais de Koulouba, la présidente de la Cour Constitutionnelle, Mme Manassa Danioko a dénoncé des pratiques qui portent gravement atteinte au bon fonctionnement de l’Etat. Elle invite le gouvernement à prendre ses responsabilités pour réinstaurer l’autorité de l’Etat sur tout le territoire national.</strong>

Mme Manassa Danioko a, au nom de tous les membres de la Cour Constitutionnelle, formulé ses vœux les meilleurs pour « davantage de santé, de paix intérieure, de bonheur et de prospérité pour IBK et le peuple malien ». Elle a souhaité à IBK, plus de capacité d’écoute pour entendre les cris du peuple malien (jeunes, femmes, vieux), mais aussi, de fermeté et de rigueur dans le traitement de tout document qui porte atteinte à la souveraineté, l’indivisibilité, la laïcité de l’Etat et qui compromet le vivre ensemble.

Elle a également adressé ses meilleurs vœux à tous ceux qui, loyalement, accompagnent le président de la République dans l’accomplissement des missions régaliennes. Elle a eu une pensée pieuse à l’endroit des FAMA, à qui, elle a réaffirmé le soutien, sans réserve, de la Cour Constitutionnelle, dans l’exécution de leurs «tâches divines et régaliennes ». Manassa a imploré le Tout Puissant, afin qu’il protège les Famas dans leurs missions de défense et de sécurisation de l’Etat.

Comme il fallait s’y attendre, la présidente de la Cour Constitutionnelle a saisi l’occasion pour dénoncer, énergiquement, certains comportements et pratiques qui portent atteinte, gravement, au fonctionnement de l’Etat.

L’une des missions de la Cour Constitutionnelle, a-t-elle indiqué, est de faire comprendre à toutes et à tous, la notion de l’Etat et la raison d’Etat, c’est pourquoi, elle a rappelé que le citoyen n’a pas que de droits, il a des devoirs. Tout citoyen doit maîtriser et intégrer la notion d’Etat dans tous ses actes de tous les jours.

Après avoir brièvement rappelé les missions de la Cour Constitutionnelle, Manassa Dagnoko n’a pas tarder d’attirer l’attention des plus hautes autorités sur l’impunité, l’incivisme, l’anarchie, la violation constante de tous les droits, le non-respect des décisions de justice devenus monnaie courante au Mali. Pour elle, aucune violation de la loi et des droits ne doit rester impunie. Elle demande au gouvernement et à toutes les institutions de la République à prendre leurs responsabilités pour une meilleure gestion des affaires publiques.

«La confidentialité dans les affaires publiques n’existe plus. Les documents les plus importants sont diffusés sur les réseaux sociaux car la discipline et la sanction administrative ne sont plus de rigueur » a-t-elle déploré.

Selon Manassa, il relève exclusivement des compétences du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, dans le traitement de tout dossier qui porte atteinte à la souveraineté, l’indivisibilité, la laïcité de l’Etat, de faire l’application de la loi dans toute sa rigueur. Ce ministre étant au sommet du Parquet, ajoute-t-elle, il lui incombe de préserver l’ordre publique.

La présidente de la Cour Constitutionnelle a laissé entendre qu’ « il ne doit avoir de justice sélective et les juges ne doivent être soumis à aucune contrainte. Ils doivent rendre la justice en toute conscience, en toute indépendance en appliquant seulement la loi. Ils ne doivent recevoir aucune indication, instruction. Ils doivent avoir à l’esprit la teneur de leur serment ».

Manassa d’ajouter que le Mali a besoin du juge qu’il faut à la place qu’il faut, du juge qui observe déontologie et éthique. «Comment comprendre la diffusion sur les réseaux sociaux des décisions de justice. Comment comprendre des procureurs de la République qui donnent l’impression de décider à la place du juge jugeant, alors qu’ils n’ont que pour rôle de veiller sur l’ordre public, de protéger la société ? »
La Cour constitutionnelle, fidèle à son rôle de veille, a également interpellé le ministre de l’Administration Territoriale à prendre toutes ses responsabilités dans la gestion des partis politiques. Le ministre de l’Administration Territoriale, a son avis, doit, constamment, informer et former les partis politiques sur leurs obligations, surtout sur l’interdiction qui leur est faite de portée atteinte à la sécurité et à l’ordre publique. La Cour Constitutionnelle se dit préoccupée par le non-respect des textes constitutionnels et légaux par les partis politiques. Toutes choses qui favorisent l’anarchie, l’impunité et le désordre. Face à cette situation, Manassa Dagnoko appelle les acteurs politiques au respect des dispositions constitutionnelles et législatives.

Le droit de grève, aux dires de Manassa Danioko, est garanti par la Constitution mais doit s’exercer conformément aux lois et règlements qui en définissent les modalités pratiques de mise en œuvre. C’est ainsi que la Cour Constitutionnelle a saisi l’occasion pour dénoncer les grèves incessantes dans les secteurs vitaux comme la santé, l’éducation, la justice. Selon elle, dans certains pays de vieille démocratie, la grève n’est pas autorisée dans ces secteurs vitaux.

«Que deviennent le serment d’Hippocrate quand le médecin abandonne, pour raison de grève, une femme enceinte en difficulté sans secours ? Pourquoi priver les enfants d’éducation par des grèves incessantes ? Comment expliquer cette radicalisation des revendications qui portent sur des droits non acquis depuis des années d’indépendance par des citoyens d’un pays en guerre ? Que vont-ils répondre devant le tribunal de l’histoire ? », S’est longuement interrogée la présidente de la Cour Constitutionnelle.

S’agissant toujours des problèmes de l’école malienne, Manassa Dagnoko a affirmé que «les étudiants semblent être victimes de ceux chargés de les former ». C’est pourquoi, elle invite le Premier ministre à prendre des mesures appropriées pour améliorer la qualité de l’école malienne, cela pour le bonheur des Maliens et l’avenir de la Nation. Mme Manassa Danioko a conclu son propos, en assurant que la Cour Constitutionnelle, contre vents et marées, continuera de dénoncer toutes les velléités, toutes les violations des dispositions constitutionnelles et toutes les atteintes à la souveraineté, l’indivisibilité et à la laïcité de l’Etat .

Sidiki Berthé]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ministère de la jeunesse et des sports:  Des grands chantiers à concrétiser en 2020 !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/ministere-de-la-jeunesse-et-des-sports-des-grands-chantiers-a-concretiser-en-2020-2856074.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 22 Jan 2020 00:51:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>C’est du moins,  l’un des points saillants qui ressort de la présentation des vœux à l’occasion du nouvel an,  au ministère de la Jeunesse et des Sports. Mardi, 7 janvier dans la matinée, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Arouna Modibo Touré a présidé la cérémonie de présentation des vœux de nouvel an 2020 de son département.</strong>

Des vœux de bonne heureuse année, réciproquement partagés entre le ministre Touré, ses proches collaborateurs, les responsables des directions et services relevant de son département et de tout le personnel du ministère la Jeunesse et des Sports.

Pour relever les défis durant ce nouvel an, Arouna Modibo Touré a invité ses collaborateurs à cultiver des vertus, telles: la loyauté, la rigueur et la transparence.
Nommé le 05 mai 2019 à la tête du ministère de la Jeunesse et des Sports, Arouna Modibo Touré pour la première fois, a sacrifié à la tradition de présentation de vœux avec le personnel et les responsables de ce Département.

Une cérémonie sanctionnée par des échanges francs et porteurs pour le ministère. Premier à prendre la parole, le Secrétaire Général du département, Amadou Diarra Yalcoué après avoir formulé des vœux de santé et de réussite au ministre, a indiqué que ce cadre, au-delà d’être un exercice de catharsis constitue un moment privilégié pour jeter un regard rétrospectif sur l’année écoulée et poser des balises pour l’année à venir.

<em>«Que cette année nouvelle soit celle de l’amélioration accrue des résultats du département tant dans le domaine de la jeunesse que des sports et voit toutes nos entreprises couronnées de succès sous votre leadership éclairé dans un Mali uni, de paix et de concorde»</em> a déclaré le Segal du Ministère de la Jeunesse et des Sports.

En évoquant 2019, il dira que l’esprit n’est point de faire un bilan, mais juste de poser le curseur sur quelques éléments de satisfecit et de contraintes mais aussi de perspectives.
Durant 2019, dans le domaine de la culture de la citoyenneté chez les jeunes, il dira que la mise en œuvre du Plan d’action de la Politique nationale de la citoyenneté et du Civisme à travers l’organisation des ‘’Vacances citoyennes’’ et de la Semaine du ‘’Campus Citoyen plus’’ a permis de renforcer davantage l’ancrage des valeurs de la citoyenneté dans les réalités nationales.
Dans le domaine des sports et de la Jeunesse, le Segal Yalcoué a évoqué entre autres défis relevés, l’élection du Comité exécutif de la FEMAFOOT et du Bureau exécutif du CNJ-MALI, l’élection de Monsieur Hamane NIANG comme Président de FIBA-Monde, l’organisation des Concertations régionales et leurs Assises nationales de la Jeunesse.
<em>« Face à ces résultats tangibles, nous sommes conscients que nous ne devons pas tomber dans le satisfecit béat. Nous devons redoubler de créativité, d’inventivité, d’ingéniosité et de proactivité pour relever les défis de la nouvelle année en dépit des contraintes auxquelles nous aurons à faire face, notamment la situation sécuritaire et le contexte macroéconomique avec leurs conséquences sur les budgets des programmes du Département »</em> a-t-il fait savoir. Pour ce faire, il n’a pas perdu de vue la nécessité d’œuvrer à intensifier et amplifier les acquis, à implémenter les plans d’actions des politiques publiques adoptées et à en élaborer. Mais aussi à renforcer davantage le cadre institutionnel et juridique du département et à mettre en place des projets et programmes pour opérationnaliser les missions confiées.
<strong>Des chantiers à concrétiser en 2020 !</strong>
Quant au Secrétaire Général de la coordination des syndicats du MJS, Issa Diarra, en plus des vœux pieux adressés au ministre Touré, il a égrené le chapelet de quelques préoccupations de son organisation. Au nombre desquelles, M. Diarra a parlé de la nécessité pour le Ministre à faire une visite de terrain dans les différents services du département. De procéder à l’Identification et la Sécurisation des Domaines Sportifs et de Jeunesse, de s’imprégner de la situation de la Piscine Olympique du stade Modibo KEITA et de la bonne exploitation du stade Ouezzin COULIBALY. Ce n’est pas tout, durant 2020, M. Diarra a invité le Ministre à trouver des voies et moyens pour la redynamisation du Projet Jeunes, veiller à la situation du personnel du Centre National de Promotion du Volontariat au Mali (CNPV), l’amélioration des conditions de travail du personnel et à mettre un accent particulier sur la Promotion du Genre au sein du Département de la Jeunesse et des Sports.
En réponse, le ministre Touré après avoir formulé à son tour des vœux à ses collaborateurs et à tous les personnels de son Département, a dit avoir pris bonne note des doléances formulées. Qui sont toutes légitimes.
Dans un ton empreint d’humilité, il dira que les résultats engrangés durant l’année écoulée ne doivent point amener à croire que le plus difficile a été déjà fait, car les défis sont énormes. D’ailleurs, selon le ministre Arouna Modibo Touré, tout ce qui a été fait relève des missions régaliennes de son ministère, grâce aux efforts conjugués de tout un chacun.
Pour relever les défis qui jalonnent, le ministre de la Jeunesse et des Sports a invité ses collaborateurs à faire preuve de : loyauté, de rigueur et de transparence.
<strong>Source : </strong><strong>Le Serment avec  CCOM/MJS</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Injustice: arrêté, par erreur il y a 4 ans, Hassani Ould Abdallahi  attend désespérément  son jugement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/injustice-arrete-par-erreur-il-y-a-4-ans-hassani-ould-abdallahi-attend-desesperement-son-jugement-2856083.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 22 Jan 2020 00:34:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dénoncé  par son propre cousin, Hassani Ould Abdallahi a été arrêté en septembre 2016 à Gossi, région de Tombouctou et jeté en prison, sans être jugé.  Depuis 4 ans, son dossier traine dans les tiroirs du Pôle judiciaire spécialisé en matière de lutte contre le terrorisme et la criminalité. Mais nos sources concordantes révèlent qu’il s’agirait d’une simple affaire familiale qui a été montée en toutes pièces en affaire terroriste.</strong>

Hassani Ould Abdallahi puisque c’est de lui qu’il s’agit, a été arrêté sur ordre du Procureur du Pôle judiciaire spécialisé en matière de lutte contre le terrorisme et la criminalité et cela suite à une dénonciation de son propre cousin du nom d’Aly Ould Dine, Directeur de l’Entreprise des Travaux de Gourma (ETG).

Pour la famille d’Hassani Ould Abdallahi, cette affaire qui est sur la table du juge antiterroriste depuis quatre ans est loin d’être  une affaire de terrorisme. Il s’agirait, d’une affaire familiale camouflée en affaire terroriste suite à la complicité d’Aly Ould Dine PDG d’ETG et non moins cousin d’Hassani Ould Adallahi.

L’affaire remonte en 2012, l’année de décès d’Abdoulaye Ould Oumar, père du supposé terroriste jeté en prison depuis 2016 sans être jugé. Avant le partage de l’héritage, les enfants d’Abdoulaye Ould Oumar avec à leur tête, Hassani Ould Abdallahi, exigent d’abord de leur cousin, Aly Ould Dine PDG d’ETG devenu un puissant homme d’affaire, de payer la dette de leur défunt père.  Refus catégorique de ce dernier. Comme si cela ne suffisait pas,  Aly Ould Dine décide de faire taire à jamais, son cousin d’Hassani Ould Abdallahi en le dénonçant comme terroriste au pôle anti-terroriste. Un jeu auquel le procureur à l’epoque Pôle antiterroriste M Samaké s’est prêté, sans reflexion. C’est ainsi que Hassani Ould Abdallahi a été arrêté à Gossi, en septembre 2016. Après une instruction bâclée, et jeté en prison. Depuis 2016, l’affaire traine et Hassani Ould Abdallahi attend désespérément son procès. Du coup, sa famille considère cette longue détention comme une violation des droits de l’homme.

Il nous est également revenu  que l’homme d’affaire Aly Ould Dine aurait graissé les pattes  de certains juges du pôle antiterroriste, afin qu’ils maintiennent, aussi longtemps qu’il faut, son cousin dans les liens de la justice. C’est pourquoi, l’homme d’affaire, indiquent nos sources, passe  des journées entières entre la prison centrale de Bamako et les bureaux des juges en charges du dossier.

Très critiqué par les membres de sa communauté, Aly Ould Dine aurait décidé de retirer sa plainte. Chose difficile, quand on sait que le retrait de la plainte ne peut éteindre l’action publique déjà déclenchée. Aujourd’hui, seule la tenue du procès permettra d’élucider cette affaire et de mettre Hassani Ould Abdallahi dans ses droits. C’est pourquoi, la famille d’Hassani exige la tenue sans délai du procès, ou la libération pure sans condition du monsieur. Il se trouve que depuis le départ de Monsieur Samaké du Pôle antiterroriste,  le dossier d’Ould Abdallahi, est, curieusement,  introuvable dans les tiroirs.

La famille requiert l’implication personnelle du ministre de la Justice, Malick Coulibaly, lequel a été mis au courant de cette affaire, pendant qu’il était président de  la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH).

<strong>A  suivre</strong>

<strong>Zié Berthé </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[5è session ordinaire du conseil d’administration de l’ADR de  Sikasso : le taux de performance de l’Agence jugé satisfaisant]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/5e-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-ladr-de-sikasso-le-taux-de-performance-de-lagence-juge-satisfaisant-2856080.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 22 Jan 2020 00:29:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’Agence de Développement  Régional (ADR) de Sikasso a tenu, le 26 décembre dernier, à  Sikasso, la 5<sup>ème</sup> session ordinaire de son conseil d’administration. Présidée par le président du Conseil de Cercle de Sikasso, Yaya Bamba, non moins  président du conseil d’administration de l’ADR de Sikasso,  cette 5è session a enregistré la présence de l’ensemble des administrateurs dont le Directeur Général de ladite ADR, Dr Issa Kanté.</strong>

L’ordre du jour  de cette 5è session de l’ADR de Sikasso a porté sur 5 points lesquels ont été minutieusement et adoptés par les administrateurs. Il s’agit de  l’adoption du procès-verbal de la 4ère Session ordinaire du Conseil d'Administration de l’Agence de Développement Régional de Sikasso tenue le 15 février 2019 ;  l’exposé, l’examen et l’adoption du rapportd'activité2019 de l'agence.  S’y ajoutent, l’exposé,  l’examen et l’adoption du Plan de travail 2020;  l’exposé, examen et l’adoption du rapport de performance de I ’agence et les divers.

A l’ouverture des travaux, le président du conseil d’administration de l’ADR de Sikasso a  indiqué que  l'année 2019 a été marquée par une légère augmentation des demandes d'assistance à la maîtrise d'ouvrage des projets structurants. Même si,  il ressort d’un constat général que  la 5ème session ordinaire du conseil d'administration de I'ADR  de Sikasso s’est tenue dans un contexte  marqué par  sa faible sollicitation par les collectivités territoriales, sa non implication par les départements sectoriels de I’ Etat dans la mise en œuvre des projets de développement régional. Mais cette situation ne semble  pas empêcher l’ADR de Sikasso d’obtenir des résultats satisfaisants et de réaliser une performance à hauteur des souhaits, en matière d’assistance des collectivités territoriales.

Avant  d’inviter les administrateurs  d’examiner,  avec rigueur, les documents soumis à  leur appréciation,  le président du conseil d’administration de l’ADR de Sikasso, a, lors de la cérémonie d’ouverture,  égrené quelques activités phares réalisées par l’Agence en 2019. Lesquelles  activités, ajoute-t-il,  ont été réalisées par l’agence suite aux conventions signées avec les collectivités territoriales et les partenaires. Il s’agit de  l'assistance du Conseil Régional dans la mise en œuvre du Programme d'Appui aux Filières Agropastorales de Sikasso ;  de l'assistance du Conseil Régional dans le cadre de la réalisation d'investissements structurants sur financement de l'Union Européenne ;  la diffusion et la supervision de I’ interface de gestion communale (GM2i) auprès de dix Collectivités Territoriales de la région de Sikasso en collaboration avec le conseil régional.  A ces activités s’ajoutent l'accompagnement des Petites et Moyennes Entreprises en partenariat avec le conseil régional dans le cadre du montage des dossiers de projets soumis aux fonds d'innovation locale du Programme des Partenariats Municipaux pour le Développement Economique Local (PMl-DEL) AMM/Fédération Canadienne des Municipalités;  l'appui à l'élaboration des schémas communaux d'aménagements des territoires (SCAT) dans le cercle de Yorosso en collaboration avec Lux-dev. Des résultats jugés satisfaisants par les administrateurs.

Selon le Directeur Général de l’ADR de Sikasso, Issa Kanté, le taux de performance obtenu par l’Agence en 2019 est de 57%, sur la base des indicateurs qui ont été fournis dans le domaine de l’amélioration de ressources des collectivités pour financer le développement économique  régional. Il a assuré qu’en 2020, l’ADR entend maintenir le cap pour appuyer et assister toutes les collectivités de la région à leur demande dans l’exercice de la maitrise d’ouvrage de développement régional et local, notamment,  les activités liées à la réalisation et à l’amélioration  des infrastructures.

Le Conseil d'Administration, après analyse des forces, succès et faiblesses recensés dans le rapport de performance, a formulé quelques recommandations qui concernent l’organisation des missions d'informations sur les missions de I'ADR dans les pôles de développement avec I’ appui du Conseil Régional; le renforcement des administrateurs dans leurs rôles et responsabilités et  l’organisation des missions de suivi des activités d'appui de I'ADR aux collectivités territoriales par les administrateurs.

Au chapitre des divers, le Président du Conseil Régional de Sikasso a partagé avec les administrateurs, les résolutions du Dialogue National Inclusif (DNl)  qui sont :  l’Organisation en 2020 des élections législatives ; l’organisation du Référendum Constitutionnel ;  le redéploiement de I’ armée sur toute l'étendue du territoire ; la relecture de  l’accord issu du processus d'Alger et la  mise en œuvre de la réorganisation Administrative de l’Etat  (Effectivité des 19 régions nouvelles).

<strong>Abou Berthé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Colloque sur le terrorisme à Ouagadougou: La participation remarquable de la Première Dame, Kéita Aminata Maïga]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/colloque-sur-le-terrorisme-a-ouagadougou-la-participation-remarquable-de-la-premiere-dame-keita-aminata-maiga-2847457.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 11 Nov 2019 12:11:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>«Processus de réconciliation nationale  et cohésion sociale dans un contexte de  lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme: rôle et responsabilité des femmes leaders», c’est  le thème d’un colloque international organisé à Ouagadougou  auquel, a pris part  la Première Dame du Mali, Kéita  Aminata Maïga à Ouagadougou.</strong>

Ce colloque de trois jours colloque à laquelle, ont  pris part les femmes leaders africaines est une initiative,  du Haut Conseil pour la Réconciliation et l’Unité Nationale (HCRUN). Son objectif est de permettre aux femmes leaders africaines d’apporter leur contribution à la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent sur le continent.

Les travaux étaient co-présidés par les premières dames du  Mali et du Burkina-Faso Madame  Keita Aminata Maïga et Madame Sika Kaboré. Les participantes à ce colloque, toutes des femmes leaders, étaient venues des pays membres du G5 sahel et d’autres pays comme le Burundi, la Centrafrique, le Rwanda, les Comores…

Dans les  différentes interventions des deux premières dames il est ressorit que les femmes et les enfants sont les plus touchés par l’insécurité  en Afrique et partout ailleurs dans le monde.

Pour l’épouse du président burkinabé, il existe du fait du terrorisme et de l’insécurité,  475 066 personnes déplacées internes au Burkina -Faso soient 36 %  des femmes et 47% des enfants. Toute chose qui justifie selon elle, la tenue de ce colloque.

L’épouse du président malien a souhaité que les femmes soient impliquées, à tous les niveaux,  dans la prise des décisions concernant la sécurité dans les pays touchés par le phénomène  de l’extrémisme violent. Pour  elle, les femmes étant les principales victimes de l’insécurité, les décisions les concernant ne doivent  pas être prises sans elles. C’est pourquoi, elle a plaidé  à ce que les femmes soient largement représentées dans les instances de décisions.  Elle a saisi l’occasion pour  partager avec les autres participantes, les progrès réalisés par le Mali dans la promotion du genre, en insistant la loi qui accorde 30% des postes nominatives et électives aux femmes maliennes.

Ce colloque a été une occasion de susciter une réelle prise de conscience des femmes leaders à la problématique de la cohésion sociale et de la réconciliation nationale dans un contexte d’extrémisme terroriste, mais aussi de faire comprendre aux dirigeants africains la nécessité d’une prise en compte du genre dans la gestion de la problématique de la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme. Il a été également  question d’outiller les femmes leaders sur les questions de médiation intercommunautaire, de justice traditionnelle et de dialogue social.

A l’issue de ce colloque de Ouagadougou, les femmes leaders ont  un appel aux dirigeants africains afin qu’ils prennent en compte le genre dans la problématique de lutte contre le terrorisme Afrique.

<strong>Zie Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tournée de Florence Parly dans les pays du Sahel : la France en quête de crédibilité ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/tournee-de-florence-parly-dans-les-pays-du-sahel-la-france-en-quete-de-credibilite-2847453.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 11 Nov 2019 11:10:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Serment]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La ministre française des armées, Mme Florence Parly a effectué,  du 4 au 5  novembre, une tournée dans certains pays du Sahel (Tchad, Burkina-Faso et Mali), des pays membres confrontés à des problèmes sécuritaires et au terrorisme.  Cette tournée a été effectuée dans un contexte marqué par la montée des attaques terroristes dans le sahel  et après le sommet de Sotchi lors duquel, des chefs d’états africains ont sollicité  l’accompagnement ou l’intervention  militaire de la Russie dans la lutte contre le terrorisme.</strong>

C’est à Bamako que la ministre française des Armées, Florence Parly a  bouclé  sa tournée, mardi dernier, après les etapes du tchad et du Burkina Faso. Partout où elle s’est rendue, Madame Parly a parlé de la volonté, de l’engagement et de la détermination  de la France à poursuivre le combat contre le terrorisme dans le sahel. Cette tournée est  intervenue, faut-il le rappeler, dans un contexte difficile marquée par la montée des attaques terroristes dans le sahel.

En un mois, 3 camps militaires maliens ont fait l’objet d’attaques terroristes  dont la dernière en date, est celle contre le camp d’Indelimane dans région de Menaka. Une cinquantaine  de soldats maliens ont été tués dans cette  attaque, vendredi dernier.  Aussi, dimanche dernier,  un député et des civils Burkinabé ont péri dans l’explosion d’une voiture sur une mine.  Un militaire français de la force barkhane a aussi connu le même sort dans l’explosion  de sa voiture sur une mine près de Ménaka au Mali.

Du coup,  la patronne des armées françaises n’était pas en panne d’arguments pour justifier sa tournée dans  cette partie du Sahel en proie à l’extrémisme violent. L’occasion était  également opportune pour  la  ministre française, d’annoncer, au cours de sa tournée, de nouveaux projets ou stratégies qu’envisage son pays  dans la lutte contre le terrorisme dans le sahel,  devenu un nid des terroristes en Afrique.

Du Tchad au Mali, en passant par le Burkina Faso, la ministre  française des armées a réitéré le soutien de la France aux pays du sahel qui sont en guerre contre le terrorisme.

Par la même occasion, elle a demandé aux  dirigeants des pays concernés de faire preuve de ‘’patience’’ dans la lutte contre les djihadistes. Avant d’indiquer <em>«que l’intervention de la force française Barkhane dans le  sahel demeure une priorité pour les autorités Franaises».</em>

Cette  tournée a également permis à  la ministre française de  s’entretenir avec les chefs d’Etat du Tchad, du Burkina-Faso et Mali et de définir avec ceux-ci les priorités dans la lutte contre le terrorisme. C’est ainsi qu’elle a annoncé  le lancement, dans les prochains jours,  de ‘’l’opération Bourgou IV’’ dans le sahel, laquelle opération sera sous le commandement de Barkhane et qui va associer les Forces maliennes d’un côté et burkinabè de l’autre.

Aussi, elle a également  évoqué le programme des ‘’trois frontières’’ qui est financé par l’AFD qui a pour objectif général de contribuer à la stabilisation de la zone du Liptako Gourma, espace transfrontalier entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger, en appuyant son développement socioéconomique, et en veillant à un renforcement de la cohésion sociale entre les communautés.

Ces nouvelles mesures prises  par la France contre l’insécurité galopante  arrivent  à un moment ou la méfiance semble déjà gagné du terrain entre les populations des pays concernés et les forces étrangères opérant au Mali. Aussi, ces initiatives arrivent à un moment où les pays africains sollicitent l’appui et l’accompagnement  de la Russie dans la lutte contre le terrorisme.

Cela fait dire à certains qu’il s’agit des initiatives pour barrer la route à une éventuelle intervention de la Russie dans le sahel. Notons que lors du premier sommet Afrique-Russe tenu à Sotchi, des chefs d’Etats africains ont officiellement demandé l’aide de la Russie dans la lutte contre le terrorisme dans le sahel. Une zone où, la force Barkhane intervient déjà, depuis 2014,  contre les djihadistes.

Pour certains analystes,  la France, sans l’affirmer officiellement,  ne voit pas d’un bon œil une éventuelle intervention militaire de la Russie dans cette partie de l’Afrique. Même si la ministre des Armées a laissé entendre à Bamako que <em>« la France est prête à coopérer avec tous ceux qui</em> souhaitent contribuer à l’émergence de la paix et de la sécurité dans le sahel… A condition que ce soit un engagement de bonne foi… »

Rappelons que lors du sommet Russie- Afrique qui  a regroupé une cinquantaine de chefs d’état africains à Sotchi, le président malien IBK a  plaidé auprès du président Poutine la cause du Mali et de l’ensemble des pays membres du G5 Sahel engagés dans la lutte contre le terrorisme.

Déçus par la France et la Minusma, les Maliens lorgnent désormais  du côté de la Russie qu’ils considèrent comme un partenaire crédible. Des organisations de la société civile ont même  organisé des marches pour demander l’aide de la Russie. Dans la même dynamique, des membres du gouvernement malien (ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale et ministre de la Défense et des Anciens) ont effectué des voyages en Russie à l’issu desquels, un accord de coopération militaire a été signé entre le Mali et la Russie.

Pour  d’autres observateurs, l’objectif  de  la tournée de Mme Parly  dans le Sahel n’est  autre que de de tarder, voire de convaincre les  dirigeants des pays du Sahel à renoncer à l’option russe. Surtout, quand on sait que l’intervention russe pourrait  nuire au business  français dans le sahel.

Rappelons que c’est en 2012 que la France a lancé l’opération Serval, laquelle a fortement contribué à la libération des régions de Mopti, Gao et Tombouctou qui étaient sous occupation des groupes obscurantistes.   L’opération Serval  a été remplacée par la Force Barkhane en 2014 et dont la mission de combattre le Djihadisme dans la bande sahélo sahélienne. Cinq ans après, les résultats de barkhane sont mitigés.  Du coup, la bonne foi de la France semble être mise en cause par les populations  dans sa lutte contre  le terrorisme au sahel pour plusieurs raisons. De nos jours, l’écrasante majorité des populations pensent que le jeu de la France n’est pas clair dans le sahel. Aussi, elles dénoncent la démarche française dans la lutte, eu égard la fréquence des attaques de plus en plus meurtrières contre les propositions des armées nationales. Des attaques  qui prouvent que la coopération militaire entre Barkhane et les armées nationales en matière des renseignements  n’est pas  réelle, contrairement aux discours  les autorités françaises.

Au Mali, cette situation d’indifférence des forces  étrangères et surtout de Barkhane suscite aujourd’hui la colère des populations qui dénoncent  fortement leur démarche tout en réclamant leur départ du Mali. Une marche pacifique a été organisée, en septembre dernier, par les populations de Sevaré au centre du Mali, pour dénoncer l’inertie des forces étrangères (Barkhane et Minusma) face aux attaques des positions des Famas. Ladite manifestation s’est achevée par le saccage et le pillage du camp de la Minusma basé à Sévaré.

Une chose est sûre, la tournée de Madame Parly au sahel aux allures d’une campagne de séduction ne suffira pas à dissiper cette crise de confiance des populations maliennes à l’égard de la force Barkhane. Surtout,  quand on sait que ces forces étrangères et surtout Barkhane qui est accusée d’être responsable de la situation qui prévaut à Kidal, la seule région qui n’est toujours pas dans le giron de l’Etat Malien.

<strong> Abou Berthé</strong>]]></content:encoded>
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