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        <title><![CDATA[Le Triomphe]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Le Triomphe]]></description>
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                    <title><![CDATA[Concrétisation de l’AES : Ce nouveau ensemble ne justifie t-il pas l’échec  des organisations africaines ?]]></title>

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                    <pubDate>Sat, 05 Apr 2025 09:08:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le 25 mai 1963 ce jour là dans une atmosphère de fierté collective toute l’Afrique debout comme un seul  homme saluait la naissance de l’Organisation de l’unité africaine(OUA). Le jeu en valait la chandelle car pour la première fois les nations noires   d’Afrique tournaient le dos au congrès de Berlin qui a partagé le continent comme s’il était occupé par du bétail. Ironie du sort c’est 14 pays européens qui de novembre 1884 à  février 1885  allait se mettre d’accord sur le  dépeçage et le partage de cette terre berceau de l’humanité épicentre de grandes civilisations.  Voir des anciennes colonies qui avaient déjà été ravagées par l’esclavage parvenir à former un ensemble plus fort capable de discuter avec les plus grandes puissances du monde c’était inacceptable pour la race « aryenne » terme utilisé pour justifier la lutte féroce contre Adolphe Hitler  qui avait de la haine pour les juifs, les noirs, les Roms ou Tziganes. Histoire de faire savoir que la politique du chef nazi était aussi l’apanage des autres dirigeants occidentaux pour la petite anecdote lors d’une conversation Churchill a dit à Roosevelt : nous sommes pires qu’Hitler.</strong>

Comme une répétition du 25 mai 1963, en Avril 1955 lors de la conférence de Bandung  en Indonésie les peuples de couleurs réaffirmaient le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Depuis cette époque les grandes figures de la lutte anti-coloniale  ont compris la nécessité de s’unir à l’image des Etats Unis pour peser dans les relations internationales. Certes l’OUA était déjà une avancée pour une future intégration totale du continent. Si, elle a permis de limiter les différends  avec la politique de l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation et si elle a permis de lutter pour  débarrasser l’Afrique des derniers vestiges de la colonisation  il n’en demeure pas moins qu’elle a été minée par des contradictions internes et externes. Pour bon nombre d’africains elle a plutôt servi les intérêts des puissances qui l’on utilisé comme opportunité pour servir leurs intérêts. L’argent étant le nerf de la guerre, même pour ses sommets , elle était obligée de solliciter l’aide des grandes puissances qui ont sauté sur l’occasion pour en faire le paramètre du néocolonialisme. Les dirigeants de l’époque étaient profondément divisés  au sujet du type d’intégration par lequel passé  pour une Afrique unifiée. Pour pallier les faiblesses de l’organisation panafricaine certains chefs d’Etats ont jugé nécessaire de mettre l’accent sur les organisations sous-régionales. Cela était prévisible quand on sait qu’au delà des frontières artificielles, la langue du colonisateur  a été un facteur handicapant. Ce faisant les anciennes possessions  coloniales dans un souci de corriger les erreurs de l’OUA ont utilisé la langue comme une aire géographique.  Partant, le continent africain s’est retrouvé avec des pays francophones liés à la francophonie, des pays anglophones avec le Commonwealth, des pays de langue portugaise liés au Lusophone et les anciennes colonies espagnoles lié à l’hispanophone. Cette dispersion a malmené l’Afrique   sur le plan économique au point de permettre au  capitalisme international de disposer de ses matières à des prix défiants toute concurrence. C’était une bonne opportunité  pour ces puissances qui ont mélangé la chèvre et le chou en empêchant le continent de se doter d’une industrie puissante pour transformer cette richesse fabuleuse et mettre à l’abri du chômage   cette jeunesse nombreuse. C’est dans ce contexte de confusion que les pays de l’Afrique de l’Ouest décidèrent  de porter sur le toit de l’intégration, la CEDEAO. Le paradoxe  ce que l’initiative est venue des militaires qui étaient au pouvoir. Rappelons qu’à l’exception du Sénégal,  de la Côte d’Ivoire, du Liberia et de la Gambie, c’était la période glorieuse des Kakis avec son cortège incontesté du culte de la personnalité. C’est dans ce contexte que par le traité de Lagos signé le 28 mai 1975, le Benin, la Haute Volta (Burkina Faso),la  Côte d’Ivoire, la Gambie, le  Ghana, la   Guinée,  la Guinée Bissau, le Liberia, le  Mali, le  Niger ;  le Nigeria, le Sénégal,  la  Sierra Leone, le Togo adhérèrent à la CEDEAO.  L’idée géniale  de cette belle initiative avait pour but une intégration économique  des Etats de la région qui devait aboutir à une intégration politique pour enfin exaucer  les vœux des grands panafricanistes qui continuent à prier dans leurs tombes pour que l’Afrique soit enfin unie dans une solide alliance politique et économique. Les pays de l’Afrique Australe  suivront en mettant en place la SADCC en 1980 qui deviendra la SADC en 1990.  La CEDEAO   pouvait se vanter déjà  d’être plus active que l’ancêtre de l’Union africaine. On a  pas besoin de le savoir pour que dans un  espace les ambitions se concrétisent, il faut la paix  et le président ATT le disait sans paix, il n’ya pas de développement. La CEDEAO a œuvré dans ce sens mieux que l’OUA, elle s’est impliquée pour que les frères  du Mali et du Burkina Faso fassent taire les armés lors du malheureux conflit de 1985 appelé guerre de noël. Elle a engagé des pourparlers de paix pour que le conflit sénégalo mauritanien ne dégénère en une guerre ouverte. Un événement qui restera mémorable pour la CEDEAO, l’intervention de sa branche armée au Liberia en 1990 pour s’interposer entre les forces gouvernementales dirigés par le président Samuel Doe et les rebelles du Front national  patriotique du Liberia de Charles Taylor. Sur le plan international, elle a accordé une audience à la CEDEAO. Pour le monde occidental cette action relevait simplement du miracle. Ce qu’il faut comprendre ce que l’organisation sous-régionale ouest africaine évoluait au même rythme que la Communauté économique européenne (CEE) aujourd’hui union européenne. Cela les « blancs » ne pouvaient l’admettre. Et pour envoyer vers le précipice la CEDEAO, ils ont commencé par imposer la démocratie aux pays africains avec des reformes bidons qui empêchaient les pays de payer leurs cotisations. Toute chose qui les a permis de s’engouffrer dans la brèche et d’imposer des conditions pour débloquer les fonds   Pire à la faveur du vent de la démocratie, des reformes mal inspirées ont été imposées avec des textes inadaptés qui ne servaient plus les intérêts des populations. Mais des textes taillés sur mesure pour maintenir un chef d’Etat même s’il est despotique en bannissant les coups d’état et ceux qui modifient les constitutions pour se maintenir au pouvoir, une manière de couvrir toutes les dérives. Mais les temps ont bien changé et les peuples de la CEDEAO ont compris toute l’importance de cet outil d’intégration. C’est pour toutes ces raisons que les révolutions de palais et les insurrections populaires ont refait surface. Le hic qui fait tilt  ce que c’est toujours le médecin après la mort. Pour le Malien lambda qui souffre  depuis 2012  des horreurs de la guerre par la faute des indépendantistes et des terroristes, la CEDEAO n’a pas bougé le petit doigt pour faire  face à la tempête. Pire toutes les décisions prises au nom des populations sont prises à hui clos en présence des officiels des chancelleries occidentales. Faut-il le rappeler l’outil de l’intégration ouest africaine a été voué aux gémonies lorsqu’elle a  pris la décision    d’imposer un embargo sur le Mali sur ordre de Bruxelles, de Paris, de Londres et de Washington. Pour faire barrage à cette  funeste aventure  le peuple africain      du Cap au Caire s’est mobilisé pour dire ça suffit.  Suite à ce mépris les pays du Sahel à savoir le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont pris  la courageuse décision de mettre en place l’Alliance des Etats du Sahel une alliance militaire qui a abouti à la création de la Confédération des Etats du Sahel(AES). Les dirigeants des trois pays ont compris que personne ne fera le boulot à la place de ces pays. Et l’expérience de la RDC est là pour prouver que  des forces régionales comme la SAMI RDC ne peuvent  pas réussir sans une solidarité africaine.

<strong>Badou S. Koba  </strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Face aux hommes de médias, Dr Choguel dénonce le double jeu de certains militaires]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 28 Feb 2025 07:45:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Trois mois après son départ de  la Primature, l'ancien Premier ministre, non moins  Président du comité stratégique du M5-RFP, Dr Choguel Kokalla Maïga était face aux hommes de médias samedi 22 février 2025, à la maison de la presse pour éclairer la lanterne de l’opinion publique.  Objectif  faire le bilan sans complaisance   du M5-RFP pendant la période de   transition à savoir la rectification de mai 2021 à la clarification de novembre 2024. Pour réussir ce coup médiatique, il     a fait appel à certains caciques du mouvement à savoir : son vice-président, Boubacar Karamoko TRAORÉ, d'ancien ministre de la Refondation, Pr Ibrahim IkhassaMaïga et ainsi que certaines personnalités.</strong>

Dans son intervention, le vice-président du M5-RFP, Boubacar Karamoko Traoré dira qu'ils veulent exprimer leur solidarité agissante à toutes les couches maliennes résilientes. Et d'ajouter que le M5 RFP salue le peuple malien pour sa mobilisation autour du gouvernement dirigé par le Dr Choguel Kokalla Maïga du début de la rectification à celui de la clarification. Selon Ibrahim Ikhassa Maïga, il a refusé la proposition d'être ministre  5 fois de suite. Avant d'ajouter :« Nous maliens donnons-nous la main. Le Mali est tombé par la faute des maliens. Tout le monde est responsable. Les militaires, les opérateurs économiques, les magistrats etc. Tout le monde a contribué à gérer ce pays ».

D'entrée de jeu, Dr Choguel Kokalla Maïga a d'abord prononcé un dicton populaire de l'écrivain feu Amadou Hampaté Bah selon lequel : « le pouvoir est comme l’alcool. Quand on prend le premier verre, on est comme un cabris, on saute partout. Quand on prend le deuxième verre, on se croit plus fort. On essaye de faire peur aux autres. Et quand on prend le troisième verre, on détruit tout ce qu’on a construit ». Et de poursuivre   en disant que le peuple malien a tout supporté parce qu’il croyait aux actions qu’ils menaient. Les critiques tous azimuts n’ont pas découragé les maliens. C'est pourquoi Senghor disait  a-t-il dit   que l'émotion est nègre, la raison est Helène. En rappelant  que les maliens doivent sortir  de l’émotion et voir les choses avec raison. L'ancien  chef de l’administration  a rappelé qu'en 2020, le Peuple malien confronté à une crise multidimensionnelle a engagé une lutte patriotique portée par le Mouvement du 5 juin - Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) qui a abouti à la chute de l’ancien régime, le mardi 18 août 2020, avec l’intervention des éléments des Forces Armées Maliennes (FAMa) constitués en Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP). Avant de souligner qu'après une première phase de navigation sans vision claire et sans objectifs précis, survint en mai-juin 2021 la Rectification de la trajectoire de la Transition (la Rectification).  A cette occasion, il a été convenu entre les Forces vives du Changement, civiles et militaires, de sceller un partenariat stratégique afin de bâtir l’action gouvernementale autour des mesures essentielles exprimées et attendues par le Peuple malien.

Ce partenariat stratégique, rappelle-t-il, scellé au soir du lundi 24 mai 2021 à Kati, sous la forme d’un compromis politique historique, c’est-à-dire d’un Pacte d’honneur entre Patriotes, fut bâti autour d’un engagement sincère pour la mise en œuvre d’actions pertinentes pour la Refondation du Mali, à travers la mise en œuvre des 10 points/17 mesures synthétisant les attentes contenues dans la Vision du M5-RFP.

Partant, il a expliqué que la Rectification a consisté à adopter une vision résumée et définie de commun accord : attribuer la fonction de Président de la Transition, Chef de l’Etat à une personnalité membre de l’ex-CNSP et celle de Premier ministre, Chef du Gouvernement, à une personnalité désignée par le M5-RFP ; attribuer certains postes clés du Gouvernement à des membres désignés par l’ex-CNSP et les autres au M5-RFP avec les autres Forces socio-politiques. Un attelage gouvernemental conduit par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, proposé par le M5-RFP, en l’occurrence Dr Choguel Kokalla MAÏGA, nommé le 7 juin 2021 par le Président de la Transition, est ainsi mis en place le 11 juin.

Pour lui, le Plan d’Action du Gouvernement (PAG) approuvé par le Conseil National de Transition (CNT), le 02 août 2021, se résume à quatre axes principaux :

le renforcement de la sécurité ;

les réformes politiques et institutionnelles ;

l’organisation des élections générales ;

la promotion de la bonne gouvernance et l’application intelligente de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger.

A cela, s’est ajoutée la mise en œuvre des recommandations des Assises Nationales de la Refondation (ANR) tenues, sur une base inclusive et participative. Dr Choguel a fait l'historique des événements qui se sont succédés à savoir la participation du M5-RFP dans la gestion de la transition jusqu'au départ du gouvernement.

<strong>Comment le Mali a-t-il capitalisé les acquis du processus de refondation ?</strong>

Il a expliqué que depuis la rectification de la trajectoire de la Transition, avec l’implication et le soutien du Peuple malien et le leadership courageux des dirigeants de la Transition, les résultats du changement pour la Refondation du Mali sont irréfutables, visibles et tangibles à tous les niveaux :

Les réformes politiques et institutionnelles dont notamment l’élaboration et l’adoption d’une nouvelle Constitution,

l’opérationnalisation de l’Autorité indépendante de gestions des élections (AIGE),

les réformes dans les domaines de la Justice, l’Education, la Santé, des Infrastructures, la Culture, de la Citoyenneté, du Système des Valeurs, l’Economie nationale avec la reprise de différents secteurs stratégiques.

La montée en puissance des FAMa, qui s’est traduite par un large processus de refondation et reconstruction nationales de notre outil de défense robuste et adapté aux menaces, a permis d’engager nos Forces de Défense et de Sécurité dans de vastes opérations pour la restauration de l’intégrité du territoire national, de sécurisation des personnes et des biens.

Le départ de notre territoire des Forces militaires étrangères (Takuba, G5-Sahel, Barkhane, MINUSMA, EUTM, EUCAP,…).

La fin de la Médiation internationale et l’expulsion du Représentant résident de la CEDEAO, les expulsions de Représentants de certaines puissances étrangères et la fermeture de plusieurs médias étrangers qui s'organisaient pour semer la discorde et l’exacerbation des conflits intercommunautaires au Mali.  La libération par les FAMa de Ber, Anéfis, Kidal et de toutes les autres emprises militaires dans plusieurs autres localités au Nord et au Centre du Mali, motifs de satisfaction et de fierté, qui étaient impensables et inimaginables avant l’avènement de la Rectification. L'installation du Gouverneur de Kidal et la sécurisation de l'Administration officielle par les éléments des FAMa( et non par des éléments complices désignés par les terroristes). Le recouvrement de la Souveraineté et le respect du Mali au plan mondial et africain. Notre pays a dénoncé au plus haut niveau (notamment à la tribune de l’ONU), le double jeu, le double langage, la duplicité et les appréciations à géométrie variable de la France vis-à-vis du Mali. Depuis juillet 2022, le Mali a, en vain, demandé solennellement la tenue d’une session spéciale du Conseil de sécurité de l’ONU afin d’exposer les preuves irréfutables des différentes activités de sponsoring des mouvements terroristes au Mali et au Sahel par la France. La moralisation des examens scolaires et des concours de la Fonction publique, avec le bannissement de la fraude et de la corruption, pour assainir le système éducatif et l’Administration d’Etat, mais également promouvoir la culture de l’excellence et du mérite. L’élaboration et l’adoption d’un Pacte de stabilité et de croissance. Aussi il est de notre devoir  de rendre un hommage mérité aux Syndicats nationaux, qui ont fait échecs à plusieurs tentatives de déstabilisation de la Transition. Au plan Sous-régional, le Mali s'est tenu débout auprès des pays frères et voisins, le Burkina Faso et le Niger, lorsqu'ils étaient menacés d'agressions militaires.

Au plan régional, notre pays s’est résolument engagé au cœur de l’intégration sous-régionale matérialisée par la mise sur pied de la Confédération des États du Sahel (AES) avec le Burkina Faso et la République du Niger.

Au plan international, la voix du Mali résonne plus fort et est écoutée dans toutes les arènes.   Au regard de ces grandes avancées, le Peuple malien peut se convaincre que la Refondation du Mali voulue par lui est résolument en marche, à travers une vision comprise et acceptée par les citoyens, déterminés et résilients, basée sur un Plan d’actions progressivement mis en œuvre, avec la naissance de la 4ème République, dans une union sacrée pour un Mali Débout et Digne.

<strong>Vers la démission du Premier ministre </strong>

« Après plusieurs péripéties jonchées de manœuvres et crocs-en-jambe contre le Premier ministre, Chef du Gouvernement et son Mouvement le M5-RFP, et face à sa demande infructueuse pendant plus de deux (2) ans d'échanger avec les partenaires de l’ex-CNSP sur l'avenir de la Transition, face à l'impasse et le désarroi des Maliens qui avaient une impression d'absence de vision des Autorités, de manque de visibilité et de perspectives, il s’est enfin résolu à tenir un meeting le 16 novembre 2024, pour, d'une part, commémorer l'an I de la libération historique de Kidal, et d'autre part, donner son avis sur la nécessité d'une clarification et d'une réorientation stratégique de la Transition, afin de remobiliser les Maliens et redonner espoir à notre peuple », a déclaré Dr ChoguelKokallaMaiga.  Et d'expliquer que ce meeting avait pour but d’une part, de magnifier le rôle des FAMa dans la réussite de la Transition dans leur mission régalienne de rétablissement de l'autorité de l'Etat avec notamment la libération et la récupération de Kidal, et d’autre part, de sensibiliser les partenaires stratégiques au sein de la Transition pour corriger les erreurs de parcours et empêcher tout retour de l'ordre ancien et des pratiques d’antan, et proposer au M5-RFP et au Peuple des pistes de solution afin de combler l'espoir des Maliens et des Africains. " À la surprise générale, une orchestration stipendiée fut servie aux Maliens par des Associations politiques et des Partis, nouvellement créés en méconnaissance des recommandations des ANR, avec comme sponsors des militaires, pourtant parties prenantes du partenariat stratégique entre le M5-RFP et l'ex-CNSP. Lesdites organisations politiques, dont plusieurs sont animés par des vrais ennemis de la Transition, par des agents doubles, à Bamako et dans les Régions de l'intérieur, ont été mises en branle pour demander la démission du Premier ministre, Chef du

Gouvernement », a-t-il martelé. Avant de  dire que des contre-vérités, des menaces, des injures et des invectives furent proférées à tout rompre, par d'anciens terroristes et rebelles repentis qui avaient martyrisé et violé en 2012 les populations du Nord du Mali, des repris de justice, des opportunistes de tout acabit, des ignorants de tous ordres ne sachant même pas les raisons de leurs rassemblements, des enfants extraits aux forceps des établissements scolaires, des parents biologiques et membres de familles de certains responsables en fonction au sein des Institutions de la Transition, etc.  « Ce remue-ménage fut suivi du limogeage du Premier ministre, Chef du Gouvernement, Choguel Kokalla Maïga, le 20 novembre 2024, et la nomination immédiate, le 21 novembre, d’un nouveau Premier ministre, militaire de son état, anciennement Ministre d'Etat, Ministre de l'Administration et la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, qui forme illico presto un gouvernement le 22 novembre 2024, sonnant ainsi définitivement le glas du Pacte d’honneur du 24 mai 2021 entre le M5-RFP et l’ex-CNSP : la rupture officielle du M5-RFP et les membres de l'ex-CNSP est ainsi définitivement consommée ». Pour l'intérêt supérieur de la Nation, il soulignera  que le M5-RFP aurait souhaité que cette séparation se fasse sans tentatives d’humiliations, dans le respect et la reconnaissance des énormes services rendus à la Patrie, afin de préserver l'image que le Mali projette  en l’Afrique et dans le reste du monde.

&nbsp;

<strong>Alassane Cissé</strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Régime civil régime militaire : Grandeur et malheur d’un continent]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/regime-civil-regime-militaire-grandeur-et-malheur-dun-continent-3096456.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 21 Feb 2025 08:11:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le 22 septembre 1960 après 105 ans de présence coloniale  la France tournait le dos   au Soudan français et cela suite à l’éphémère fédération du Mali qui a regroupé le Mali et le Sénégal. Et le discours du tout nouveau président de la République du Mali Modibo Keita  a suscité un vent d’espoir. En effet dans des propos au ton martial, le numéro 1  malien de l’époque sous un tonnerre d’applaudissements déclarait : « le nom Mali  continuera a raisonné  comme un gong sur la conscience de tous ceux qui ont œuvré à l’éclatement de la fédération du Mali   ou qui s’en sont réjouis ». Un message clair à l’endroit de la France et de ses suppôts africains qui ont manœuvré en coulisse pour démanteler cet outil d’intégration qui allait servir de rampe de lancement pour les Etats Unis d’Afrique un vœu pieux des grands panafricanistes. Il fallait briser tout rêve qui allait faire du continent africain un concurrent sérieux des anciennes puissances coloniales sur le déclin. Aussi rares sont les dirigeants africains partisans d’une Afrique forte qui  échapperont  au complot de l’occident.    Il faut dire que  la race aryenne ne pouvait admettre une Afrique puissante à 15 kms  de l’Europe en passant par le droit de Gibraltar. Une véritable course contre la montre sera engagée pour  permettre la nouvelle colonisation de l’Afrique par le truchement du néocolonialisme. La première stratégie adoptée  sans conteste la guerre de sécession. La première nation à en faire les frais fut sans conteste l’ex Congo belge Etat continent qui a bénéficié de la générosité  de la nature  à cause de ses énormes potentialités. Les historiens le disent l’uranium  qui a servi à fabriquer les deux bombes atomiques qui ont endeuillé l’empire du soleil Levant a pour origine la mine d’uranium de Shinkolobwe en République Démocratique du Congo l’ex Zaïre du temps de la splendeur du président fondateur Joseph Désire Mobutu. Le roi des belges qui a été propriétaire de la RDC avant de le rétrocéder à la Belgique a commis un véritable génocide  par le système du travail forcé. Ce faisant lors de la proclamation de l’indépendance de la RDC, le principal leader nationaliste  du pays   Patrice Emmery Lumumba n’est pas allé de main morte pour s’en prendre au système colonial et à l’Etat belge. En présence du roi Baudouin, il a justifié la lutte du Congo pour l’indépendance qui est proclamé le 30 juin 1960. Mal lui en a pris et il allait en payer le prix fort.  A peine le Congo Léopoldville devenu  indépendant les milieux d’affaires occidentaux s’agitent  et travaillent à morceler la RDC. Comme on le sait pour des pareilles missions on peut aisément s’appuyer sur un autre noir pour faire le sale boulot. Le choix est vite fait et il est  porté sur Moise Tshombe de la CONAKAT  qui travailla à la sécession du Katanga qui devient théoriquement indépendant le11 juillet 1960   au même moment  Antoine Gizenga, un proche de Lumumba assassiné par la CIA et Mobutu va proclamer l’indépendance du Congo orientale. Curieusement les troupes de l’ONU qui avaient refusé de soutenir Lumumba parce qu’il a fait appel aux soviétiques vont renverser la vapeur en faveur de Mobutu et de Joseph Kasa-Vubu. Une aubaine pour les milieux d’affaires occidentaux qui peuvent désormais piller à volonté   les richesses de cet immense pays. Rappelons que le secrétaire général  de l’ONU de l’époque Dag Hammarskjöld trouvera la mort au Congo belge dans  des circonstances troubles   Pour éviter toute surprise désagréable les occidentaux vont  fermer  les yeux  suite à la prise du pouvoir par Mobutu qui travaillera à servir les intérêts occidentaux. Il est lâché amis  par ses anciens et doit fuir Kinshasa en 1997 après la victoire de Laurent Désire Kabila à la tête de l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL) soutenue par le Rwanda, l’Ouganda et l’Angola qui voulait la peau de Jonas Savimbi soutenu par Mobutu. Cette chute est la conséquence directe du génocide rwandais qui a vu l’assassinat du président  Juvénal Habyarimana  du Rwanda très proche   de Mobutu en compagnie de son homologue Burundais Cyprien Ntaryamira. D’autres pays comme le Soudan, l’Ethiopie, la Somalie connaitront le même sort. Pour le cas du Mali dès 1963 des indépendantistes sont signalés dans les environs de Kidal. La raison  est toute simple la France qui  ne voulait pas  abandonner son projet d’Organisation commune des  Etats riverains du Sahara   voyait d’un mauvais œil l’indépendance des Etats de la région. Partant elle fera   de son mieux pour semer le désordre sachant bien que cette partie qui était sous sa domination dispose de richesses  fabuleuses à savoir pétrole , uranium et  autres terres rares. Rappelons que Paris qui  tenait à garder l’Algérie  par tous les moyens s’efforcera de punir tout pays qui apportera gîte et assistance au Front de libération national, un groupe nationaliste qui entendait conquérir l’indépendance de l’Algérie par tous les moyens. Durant cette lutte le Mali qui venait d’accéder à l’indépendance  soutiendra l’Algérie par tous les moyens. Les nationalistes n’avaient pas tort d’engager la lutte car après deux essais nucléaires Gerboise bleu et Béryl le Sud-algérien subira les affres des effets radioactifs. Pour avoir soutenu Ahmed Ben Bella, le président Modibo Keita devait s’attendre à sa chute ce qui arrivera le 19 novembre 1968. En bon visionnaire, il a demandé à son frère N’Kwame N’Krumah qui venait tout juste d’être renversé au Ghana de rejoindre le président Ahmed Sékou Toure car les impérialistes ne tarderont pas avoir raison sur lui. Il est renversé le 19 novembre 1968.  Le prince des ténèbres Jacques Foccart    qui dirigera la cellule Afrique de l’Elysée pendant plus de deux décennies   liquidera plusieurs régimes. Le 22 novembre 1970  Sékou Toure échappera de justesse à un coup de force à Conakry.    Après l’arme de la sécession place aux conflits frontaliers. Pour éviter tout affrontement armé entre les jeunes Etats, l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) avait plaidé pour le maintien des frontières héritées de la colonisation mais il fallait compter avec le système racial et tribal que les anciennes puissances coloniales avaient su entretenir. C’est le Maroc et l’Algérie qui seront les premiers à s’affronter pour le contrôle du Tindouf. Peu après c’est l’Ethiopie qui avait annexé  l’Erythrée    qui allait se battre contre la Somalie à propos de l’Ogaden deux dictateurs étaient à la manœuvre Colonel  Mengistu Hailé Mariam et le général  Mohamed Siad barre, les deux seront chasser par des rebellions armées. Deux conflits armés vont opposer le Mali à la Haute Volta( BF)  et ensuite au Burkina Faso à propos de la bande l’Agacher. Le Tchad et la Libye connaitront le même sort, les deux pays vont très bien se battre à propos de la bande d’Aouzou . Même le Sénégal réputé havre de paix  va se mesurer à la Mauritanie dans un bref affrontement à propos de la vallée de Rosso. Le conflit frontalier le plus meurtrier sera celui qui va opposer l’Ethiopie à l’Erythrée   qui venait de s’affranchir de la domination d’Addis - Abeba. Les questions tribales et ethniques réapparaissent avec le vent de la démocratie. Aussi une terrible guerre civile va éclater au Liberia qui sera sanctionnée par la mort tragique de Samuel Doe assassiné par Prince Johnson. C’est les pays à deux ethnies qui connaitront les plus grandes tragédies à savoir le Rwanda et le Burundi. Si au Burundi le pire a été évité au Rwanda la rivalité entre Hutu et Tutsi aboutira à un génocide qui fera un million de morts. Cette guerre civile  verra la victoire du Front patriotique rwandais dirigé par Paul Kagamé un  Tutsi. Cette guerre civile sera à l’origine de la déstabilisation de l’est de la RDC   qui se poursuit encore de nos jours. Les effets dévastateurs de l’impérialisme se poursuivent au Sahel suite à  la mort honteuse de Kadhafi avec son lot de conflit ethnique et djihadiste. Il faut dire qu’après plus de 30 ans de démocratie, les militaires sont revenus à la rescousse dans  certains pays du Sahel pour dit-on remettre les points sur les « I ». Mais, il faut le dire les treillis des années 1970 et des années 1980 n’ont pas fait grand-chose.

<strong>Badou S. Koba       </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Retrait des forces françaises de l’espace CEDEAO :  L’histoire retiendra que c’est le Mali qui a donné le ton]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/retrait-des-forces-francaises-de-lespace-cedeao-lhistoire-retiendra-que-cest-le-mali-qui-a-donne-le-ton-3089929.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 03 Jan 2025 08:45:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Il était inimaginable il y’a quelques années qu’un chef d’Etat ivoirien puisse avoir  le kilo de demander à la France de retirer le 43 <sup>eme</sup> bataillon d’infanterie  de marine basé à Port-BOUET  depuis 1978. C’est désormais chose faite. En effet suite à la décision courageuse des autorités de la transition malienne, le président ivoirien Alassane Dramane Ouattara dans son discours de nouvel an a annoncé le retrait du corps expéditionnaire français à compter de la mi-janvier 2025. </strong>

On peut dire sans risque de se contredire qu’un nouveau jour se lève  sur l’Afrique grâce au Mali et l’histoire retiendra cela. Tout est parti du Mali suite au changement intervenu en mai 2021 à la tête de l’exécutif  avec le départ du président  Bah Daou   et l’arrivée du jeune général de division Assimi Goita issu de la jeune génération d’officiers des armées africaines. Un officier qui n’a pas connu l’époque du Soudan français donc décomplexé. Avec ses compagnons d’armes les généraux Sadio Camara, Modibo Koné, Ismael Wague et Malick Diaw sous l’impulsion de l’ex-Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maiga, il prend une décision audacieuse en s’alliant à la grande Russie pour bouter hors du Sahel les hordes de pillards terroristes. Une mesure prise suite au bilan mitigé des forces internationales   dominées par la force française  Barkhane. Rappelons qu’après plus de dix ans de présence permanente ces forces sont restées impuissantes face aux tueries de masse et contre les forces gouvernementales et contre les populations civiles. Suite à ce constat amer, il fallait faire un choix difficile. Ce choix a été la collaboration avec Moscou pour mieux appuyer toutes ces forces en présence. Paris qui voyait d’un mauvais œil  cette présence va menacer de se retirer. Ce qui sera du goût des autorités maliennes qui vont pousser vers la sortie cette force qui avait des liens sulfureux avec la Coordination des mouvements de l’Azawad qui occupait la ville de Kidal.    Preuve de la complicité de l’hexagone, Christophe Sivillon chef du bureau de la MINUSMA à Kidal a eu le gabarit de dire : bienvenue aux délégations  venues du Mali et de l’étranger. Même s’il a été  prié de vider le plancher dans les vingt quatre heures, sa déclaration  n’a pas échappé à l’opinion publique malienne car il s’agissait bien d’un diplomate français. Comme pour  se foutre de la gueule du Mali c’est le porte-parole de la MINUSMA Olivier Salgado qui va battre en brèche les accusations du Mali contre quarante neuf militaires ivoiriens qui sont venus au Mali dans des conditions douteuses. Les preuves étaient déjà suffisantes pour rompre avec la France et sa suite.  Face à ces dérives  dans un grand sursaut patriotique à la demande du peuple malien c’est le G5 Sahel qui va le premier faire ses cartons après suivra la task  force européenne « Tukuba » ensuite  l’opération « Barkhane ». Par la suite le monde entier découvrira à la tribune des Nations Unies, le banditisme de la France. Pire au niveau du conseil de sécurité, le chef de la diplomatie malienne Abdoulaye Diop lors d’une confrontation démontrera que la France n’est pas blanche comme neige. En disant à la 76 <sup>eme</sup> Assemblée générale des Nations Unies que la France a abandonné le Mali en plein vol l’ancien Premier ministre Docteur Choguel Maiga a fini de  dévisager  celle qui a été accueillie en libératrice le 11 janvier 2013 à travers l’opération Serval   qui en son temps a été applaudie par l’ensemble de la communauté internationale. Encore faudrait t-il rappeler que ce jour là face à la progression foudroyante  des terroristes vers la Venise malienne Mopti suite à la chute de la ville de Konna , le Président François Hollande à la demande  du président de la transition de l’époque le Pr Dioncounda Traore  va ordonner aux armées françaises de prêter main forte aux forces maliennes qui avaient le moral en berne en raison de certains facteurs internes.  Dans la ferveur populaire, le Professeur Traore tiendra un discours  resté célèbre : chaque malien est soldat, le Mali est un leg éternel que chaque génération  se doit  de transmettre intact. Dans l’enthousiasme populaire beaucoup de Maliens ont donné le nom Papa Hollande à leurs enfants. Une rue de Konna a été baptisée en  l’honneur de Damien Boiteux premier soldat tricolore  a tombé  au front. Au boulevard de l’indépendance sous un tonnerre d’applaudissements le libérateur Hollande dira que c’est le plus grand jour de sa carrière politique. Venue en lion féroce et en sauveur, la légion française quittera 8 ans plus  tard comme un chien édenté la queue entre les jambes. Ce départ sera le déclic   qui va encourager le Burkina Faso a demandé le départ de l’opération Sabre après le coup d’état du capitaine Ibrahim Traore et ensuite le départ des forces françaises du Niger après la chute du président Bazoum Mohamed. Entre la peste et le cholera, il fallait choisir et le choix a été porté sur la Russie dirigée par le président Vladimir  Poutine. Comme une contagion, le Tchad par la voix de son jeune président le maréchal Mahamat Idriss deby  et non moins fils du défunt président maréchal  Idriss Deby  va exiger le départ du dispositif français Epervier même si pour beaucoup ce n’est qu’un leurre. Le pays de la Teranga  qui a inauguré une ère nouvelle avec la venue de deux jeunes dirigeants Bassirou Diomaye Faye président de la République et Ousmane Sonko Premier ministre  n’a pas tardé   à faire savoir à Paris que la Base de  Ouakam  doit redevenir sénégalaise. Le président Modibo Keita qui avait demandé le 20 janvier 1961, l’évacuation  par la France de toutes ses bases   se trouvant au Mali peut continuer à dormir en paix sans un autre Requiem.

<strong>Badou Sidy Koba</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Du règne du président Modibo Keita à l’avènement du colonel Assimi Goita  Le Mali doit emprunter le chemin de la réconciliation pour sortir du bourbier]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/du-regne-du-president-modibo-keita-a-lavenement-du-colonel-assimi-goita-le-mali-doit-emprunter-le-chemin-de-la-reconciliation-pour-sortir-du-bourbier-3052928.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 09 Feb 2024 07:15:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[En annonçant la tenue d’un dialogue inter-malien, le président de la transition, chef de l’Etat colonel Assimi Goita  entend effectuer un virage radical pour une réconciliation globale. En effet la querelle de famille entre le parti progressiste soudanais (PSP) et le parti au pouvoir l’Union soudanaise Rassemblement démocratique africain (US-RDA  a été un duel à mort qui n’a pas pansé toutes ses plaies. Il est vrai que le 19 novembre 1968 qui a vu la chute du président Modibo Keita a été perçu par les héritiers du leader du PSP Fily Dabo Cissoko  comme une revanche de l’histoire mais, elle a suscité des zones d’ombre. Le même scenario se produira  lorsque l’Union démocratique du  peuple malien (UDPM) présidée par le général Moussa Traore  alors tout puissant président du Mali qui sera renversé le 26 mars 1991 suite à une colère populaire planifiée par certains acteurs politiques avec la complicité de la métropole. L’auteur de ce coup de  caserne, le lieutenant colonel Amadou Toumani sans plus tarder remettra le pouvoir au président Alpha Oumar Konare porté au pouvoir par l’Alliance pour la démocratie au Mali, Parti africain pour la solidarité et la justice dans le cadre du multipartisme intégral. Ce faisant le 8 juin 1992, le président Konare  sera investi premier président de la troisième République qui marquera le début de l’enfance de la démocratie malienne. Sa venue à la tête de l’ancien Soudan français a soulevé un tourbillon d’espoirs. Surtout qu’il avait dans l’une de ses bottes secrètes l’art  de la parole. Au delà de son pays, il était perçu par les intellectuels africains comme un panafricaniste aux idées novatrices. L’historien qu’il était n’a pas tardé a semé le doute dans l’esprit du gotha de l’intelligentsia malien. On sait aujourd’hui que dans ses discours, ils prônaient la réconciliation entre tous les Maliens. Mais, il sera vite amené à  trancher entre les régimes  du président Modibo Keita père de l’indépendance du Mali qui sera victime contre toute attente d’un coup d’état militaire le 19 novembre 1968  dirigé par le jeune lieutenant Moussa Traore tout juste sorti du bois. Il fera vite le choix de vouer aux gémonies le régime de ce dernier dont il a été le ministre de la jeunesse et des sports. Dans la classification de l’histoire, ce dernier se retrouvera dans la classe des bourreaux. Ce qualificatif   va pousser un certain Choguel Kokalla Maiga docteur en télécommunication membre de l’Union nationale des jeunes du Mali la  branche jeune de l’Union démocratique du peuple malien    a élevé la voix en 1993  pour dénoncer le blanchiment de l’histoire,  or nous savons tous que le jugement de l’histoire est sans appel. En tentant de bannir toutes les actions du président Moussa Traore   , la réconciliation qui a été son mot de campagne prend un coup. Désormais, la confrontation entre les héritiers du parti unique UDPM et ceux du parti au pouvoir l’ADEMA devient ouverte. L’ADEMA au pouvoir incarnée par la classe intellectuelle dont une partie a été victime de persécutions présumées de la part du CM LN  et ensuite par le  parti unique l’UDPM   ne fera pas de cadeau au défunt parti unique. La prononciation même du mot UDPM deviendra un acte hostile. Les acteurs du multipartisme lancent même une violente campagne de dénigrement contre et le CMLN et l’UDPM. Parmi ces acteurs Tiebile Drame, Modibo Diakité, Dioncounda Traore, Kaourou Doucoure, Victor Sy, feu Sirimatie Samake. Dans  cette lutte pour éteindre la mémoire   des 23 ans de règne du président Moussa Traore  on fait sortir des catacombes le triste sort dans les bagnes de Taoudennit et de Kidal du capitaine Diby Silas Diarra, du capitaine Alassane Diarra, du capitaine Tiecoura Sogodogo, du capitaine Tidiane Traore, du capitaine Bekaye Fofana, du lieutenant Mamy Ouattara, du lieutenant Jean Bolon Samake , du lieutenant Moriba Diakité , du lieutenant Mathias Condé , du lieutenant Abdoulaye Konate. Sans compter Guediouma Samake , le sergent chef Samba Sangare , Soungalo Samake , Tiekoro Bagayoko, Kissima Doukara , Karim Dembele , Charles Samba Sissoko, le capitaine Yoro Diakité premier hôte de marque de Taoudennit. Mais certains acteurs du mouvement démocratique par  quel miracle on ne le sait pas encore ont sciemment occulté les victimes du président Modibo Keita et son parti l’US-RDA qui ne sont pas exempts de tout reproche. Nous savons tous aujourd’hui que Amadoun Dicko, Fily Dabo Cissoko le natif du canton du Nyamba , Maraba Kassoum Toure ont été exécutés de sans froid.  Nous savons tous aussi que sous le règne du président Alpha Oumar Konare , il y’a eu des victimes comme le sergent Moussa Diarra , le  capitaine Siaka Kone et ses compagnons d’armes . Il faut ajouter à ces victimes la mort suspecte de Tioule Mamadou Konate leader du Bloc pour la démocratie et l’intégration africaine (BDIA) .  A ces nombreuses victimes, il faut ajouter les nombreux innocents qui sont morts pendant les différentes rebellions. Le président Amadou Toumani Toure en 2011 a pu réconcilier  lors d’une grande cérémonie au Centre international de conférence de Bamako (CICB)  les héritiers du PSP  et ceux de l’US-RDA. Pour que le dialogue inter-malien soit une véritable réussite, il faut une réelle  réconciliation. Il ne faut surtout pas que ce dialogue soit un autre lieu de confrontation sinon, il subira le même sort   que la Conférence nationale souveraine de 1991, la Conférence d’entente nationale, le Dialogue national inclusif et les Assises nationales de la refondation.

<strong>Badou S. Koba  </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Reconquête éclaire de la ville de Kidal   :  La tête pensante le  ‘’TGV’’ de la classe politique malienne Choguel Maiga]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 24 Nov 2023 08:06:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Certains le surnomment le ‘’tigre de Tabango’’, d’autres le ‘’vaisseau amiral’’ de la classe politique malienne. Mais pour bon nombre de Maliens, il est le malade qui ne veut pas mourir ou le train à grande vitesse ‘’TGV’’ qui dame le pion à la classe   politique à travers ses décisions audacieuses. Il faut dire qu’en ce 21 <sup>eme</sup> siècle, il a marqué à tout jamais l’histoire de l’Afrique contemporaine.</strong>

Pourtant personne n’a vu venir cet homme à la corpulence d’un bénéficiaire de l’action de solidarité ‘’tam-tam pour l’Ethiopie’’ du nom de l’œuvre de solidarité contre la famine organisée par les artistes africains pour voler au secours du pays de Mengistu   Hailé Mariam  en 1984. Les grands hommes ne meurent jamais sans briller tel est le cas du Docteur Choguel Maiga qui a été piétiné pendant plus d’une décennie par un certains ‘’mouvement démocratique’’ qui lui en voulait à mort parce que défenseur du bilan du général président Moussa Traore. C’est pourquoi en 1993 quand il a osé défendre le bilan du parti unique l’Union démocratique du peuple malien (UDPM), le pouvoir de l’ADEMA a lancé à ses trousses tous les chiens de garde de la République. Mais en homme futé, il a pu échapper à tous les pièges. C’est cet homme leader du Mouvement du 5 juin Rassemblement des forces patriotiques (M5 RFP) et non moins président   du Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR) qui sera à l’origine de  la configuration du Sahel et même de l’Afrique suite à sa nomination comme Premier ministre après la rectification de la transition. Quelques mois après la signature de son  décret de nomination   par le tout nouveau Président de la transition    chef de l’Etat Colonel Assimi Goite successeur du vieil colonel major Bah Ndaou, il allait marquer au fer rouge la présence de l’Afrique à la 76 <sup>eme</sup> Assemblée générale des Nations Unies. A la surprise générale le premier responsable de l’administration malienne qui a le don de haranguer les foules dans un discours historique du haut de la tribune du palais de verre de Manhattan dira que : «  la France  a abandonné le Mali en plein vol ce faisant le Mali va diversifier ses partenariats dans un cadre multilatéral   ». Cette seule phrase sera accueillie sous un tonnerre d’applaudissements. Celui qui  aura battu  le record de la moyenne la plus élevée du baccalauréat malien   dans une série scientifique  va encore surprendre, quand il déclarera tout haut ce que les dirigeants de l’Afrique murmuraient tout bas la partition programmée du Mali à travers l’opération Takuba, une initiative funeste de la France. Devant les représentants des chancelleries occidentales en poste à Bamako, il dira que Takuba signifie sabre en tamasheq en clair selon le Premier ministre  le mot signifie sans aucun doute la ‘’palestinisation’’ du Mali en territoire du nord, du centre et du sud. C’est suite à la résolution 2690   que le Mali sous le leadership éclairé du Colonel Assimi Goita, chef de l’Etat, de l’ensemble de la hiérarchie militaire  incarné par le ministre de la défense et des anciens combattant    colonel Sadio Camara   et du chef d’état major général des armées le général Oumarou Diarra allait reprendre progressivement le contrôle de  toutes les emprises cédées par la MINUSMA dans une opération éclaire qui va surprendre le monde.    Mais la communauté internationale  était pessimiste quand, il s’agissait de reprendre la ville de Kidal et ses casernes militaires. Même des Maliens qui gardaient en mémoire le souvenir du 21 mai  2014 qui a vu l’armée malienne refluer dans le désordre vers Gao étaient très anxieux.  Pendant que le doute était dans les esprits des uns et des autres, le détenteur du diplôme rouge dira  a hua et à dia qu’après 6 3 ans de faute historique sur fond de chantage de certains leaders du nord  sous le sceau d’un irrédentisme  déguisé sous couvert de revendications utopiques, il fallait y mettre fin. Rappelons que  lors d’un débat télévisé en face du grand humoriste Gabriel Magma Konate  sur la chaine du continent Africable en 2018, Choguel affirmait avec courage et  confiance qu’il y’aura un jour des hommes et des femmes qui vont rendre au Mali son honneur et sa dignité. Ce grand jour est arrivé le 14 novembre 2023, avec l’entrée triomphale des troupes gouvernementales dans la ville de Kidal prise en otage pendant 11 ans par une poignée de terroristes déguisés  en leaders indépendantes d’une Azawad qui ne dépasse guère la superficie d’un oued. Peu avant cette victoire  éclatante, le chef de l’exécutif lancera un dernier appel à Iyad Aghaly leader du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans  à qui le Mali a tout donné pour préserver la paix et   Amadou Koufa leader du Front de libération du Macina de se soustraire des mains d’une certaine puissance en  déposant  les armes . Il a fait cette offre de paix alors que ces deux énergumènes ont fait couler trop de sang malien au nom d’un djihadisme qui date du moyen âge. Le leader politique malien le plus célèbre  n’a-t-il pas rappelé que cinq cents bandits armés ne sauraient prendre en otage le Sahel et l’Afrique profitant des failles du pouvoir central. Les superstitieux diront que le ‘’Tigre de Tabango’’ a le don de maniller les cauris, il n’en n’est rien, il faudrait simplement dire que le mensonge à une fin. Dans son ouvrage intitulé les rebellions au  nord du Mali : des origines à nos jours , Choguel expose brillamment les raisons pour lesquelles il y’a chaque fois des vendettas dans le septentrion malien et les remèdes appropriés pour y mettre fin. Il faut dire que depuis la rectification de la transition les autorités  ont discrètement procédé à une mise à niveau des FAMas avec le soutien de la grande Russie qui a fourni sans compter armes, minutions et instructeurs militaires. Lors de sa visite au Mali, le Ministre des affaires étrangères de la Russie Serguei Lavrov  à au nom du président Vladimir Poutine réaffirmé le soutien de Moscou à l’unité nationale du Mali. C’est parce que la France a été sournoise au Mali qu’elle a été poussée vers la sortie. Le Mali a toujours été ouvert sur le monde mais elle ne sera plus jamais ce pays où n’importe qui viendra essuyer ses chaussures. Les enfants de Kidal pourront à nouveau aller à l’école, danser dans les rues grâce à la tête pensante d’un homme le ‘’TGV’’ de la classe politique malienne le Docteur Choguel Kokalla Maiga n’a-t-on pas coutume de dire que dans l’histoire des grandes nations, c’est des meneurs d’hommes qui posent les grandes actions. Le drapeau malien flotte désormais sur la tour la plus élevée de la ville de Kidal  symbole du Mali eternel.

<strong>Badou Sidi Koba  </strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Reprise de la ville de Kidal :  Le coup de poing du colonel Assimi, de Choguel Maiga, du colonel Sadio Camara  et  du général Oumar Diarra]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/reprise-de-la-ville-de-kidal-le-coup-de-poing-du-colonel-assimi-de-choguel-maiga-du-colonel-sadio-camara-et-du-general-oumar-diarra-3043516.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 17 Nov 2023 19:17:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Une date, le mardi 14 novembre 2023. Ce jour là les forces gouvernementales reprenaient  pied dans la ville de Kidal après 11 ans d’absence entretenue par une certaine communauté internationale. Comme une répétition   du drame de la rébellion touarègue  des années 1960 et 1990, le 17 janvier 2012, des séparatistes  regroupés au sein d’un pseudo-mouvement indépendantiste  appelé Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) alliés à des groupes terroristes  s’en prenaient  à l’armée malienne à Aguelhok en exécutant en violation de la convention de Genève, le capitaine Sékou Traore alias  « Bad » et de  plus de  cent soldats maliens à court de munition. Cette tragédie a laissé un goût amer chez le peuple malien qui n’avait d’autre choix que de prendre son mal en patience. Il a fallu attendre 11 bonnes années  pour que les FAMas  galvanisées par quatre   meneurs d’hommes, le président de la transition chef de l’Etat colonel Assimi Goita, son Premier ministre Docteur Choguel Kokalla Maiga, le ministre de la défense et des anciens combattants  colonel Sadio Camara  et le chef d’état major général des armées  Oumar Diarra puissent atteindre  cet objectif. Rappelons que malgré les assurances données par le Colonel Assimi Goita sur la détermination de l’armée malienne à occuper toutes les emprises cédées par la Mission multidimensionnelle  intégrée des  nations unies pour la stabilisation du Mali (MINUSMA) lors du discours qu’il a tenu à l’occasion du 63 <sup>eme</sup> anniversaire de l’indépendance certains n’ont pas cru sous l’effet de la manipulation .   Il faut le dire le peuple malien est devenu sceptique suite aux événements du 6 avril 2012 qui ont vu les pseudo-séparatistes proclamés solennellement l’indépendance de la fantomatique république de l’Azawad sous le regard impuissant des forces armées maliennes et des forces vives de la nation. Il a fallu que les forces internationales à commencer par la force française Barkhane, le G5 Sahel, la task force européenne Takuba et  la MINUSMA évacuent le Mali   pour que les FAMas reprennent  l’initiative stratégique sur le terrain après une série de repli stratégique. Chacun avec son caractère jouera sa partition pour redonner confiance aux troupes gouvernementales. Bien avant ce coup de poing, le Mali a pris soin de renouer avec la grande Russie   qui a entretenu des relations fraternelles   avec le Mali du temps de l’empire soviétique. En effet le président russe Vladimir Poutine  qui suivait de prêt le comportement hypocrite de la France envers le Mali n’a pas fait le dos rond lorsque les autorités de la transition issues de la rectification ont sollicité son appui pour rééquiper l’armée malienne avec de puissants moyens aériens et terrestres. Cette oreille attentive prêtée par Vladimir Poutine a failli prendre un coup à cause d’une certaine presse occidentale  qui promettait l’apocalypse si l’armée malienne mettait la main sur la ville de Kidal. Le retour du drapeau malien à Kidal a été plutôt accueilli dans la ferveur populaire. Cet habitant très enthousiaste n’a pu retenir ses larmes : «  depuis 11 ans nous attendions ce moment » a-t-il fait savoir. Et de poursuivre le visage plein d’espoir : «  Kidal respirera le Mali jusqu’au jour du jugement dernier ». Comme si le retour des forces gouvernementales dans la capitale  de l’Adrar des Ifoghas  est un crime des medias occidentaux à la solde d’une certaine chancellerie occidentale n’ont pas manqué de signaler à tort des cas de viols. Ces medias qui excellent dans l’art de la manipulation devaient prendre soin de dire aussi  que les officiels maliens ont donné toutes les assurances à la population civile présente à Kidal et à ceux qui ont quitté la ville pour aller grossir le lot des refugiés.  Le Mali a repris confiance quand le Premier ministre Docteur Choguel Kokalla Maiga  a marché sur langue du président de la transition en disant que nous allons prendre Kidal. Cette assurance du  premier responsable de l’administration malienne a été corroborée par l’ultimatum qu’il a adressé à Iyad Aghaly et Amadou Kouffa en leur intimant l’ordre de déposer les armes. A sa suite le ministre de la défense le Colonel Sadio Camara dira que si les groupes armés refusaient de déposer les armes, ils seront poursuivis jusque dans les grottes. Un peuple vit d’espoir c’est pourquoi le 11 janvier 2013  quand la France a lancé l’opération « Serval », le peuple malien enthousiaste avait pardonné à la France son intervention maladroite en Libye avec le soutien des autres pays membres de l’OTAN. Suite a une offensive éclaire de deux semaines les armées françaises et maliennes mettaient en déroute les groupes terroristes. A la veille de cette intervention le président français  François  Hollande  lançait cette phrase : « c’est l’existence même de ce pays ami qui est en péril  la France répond favorablement à la demande du Professeur Dioncounda Traore ». Extasié par les propos de François Hollande, le président de la transition Professeur Dioncounda lâchera cette phrase : « chaque malien est soldat, le Mali est un leg eternel que chaque génération se doit de transmettre intact ». Certains sont allés jusqu’à comparer  cette intervention française au débarquement de Normandie le 6 juin 1944 appelé communément le jour le plus long. Le président Hollande qui a fait escale à Tombouctou pour constater de visu les dommages causés par l’occupation djihadistes sur les mausolées de Tombouctou  avant de gagner Bamako tiendra un discours qui va le rattraper plus tard.  Au boulevard de l’indépendance, le même président Hollande dira que c’est le plus grand jour de sa carrière politique que la France est venue rembourser une dette parce que les africains sont morts pour la France pendant les deux guerres mondiales. Mais les propos de Hollande cachaient mal  l’autre image de la France qui est la trahison. En son temps l’ambassadeur de la France qui était en poste au Mali Christian Rouyer avait alerté Hollande sur les risques d’une  collaboration avec le Mouvement national de libération de l’Azawad. Le peuple malien ne comprendrait pas cela car il considère le MNLA  comme le diable en personne. En janvier 2013 quand, la France intervenait au Mali, elle a gagné la guerre de la communication en faisant croire que si  les groupes djihadistes  avaient pu prendre le contrôle de l’aéroport Ambodedio de Sevare (Mopti), ils seraient à 3 heures d’Ouagadougou à 4 heures de Bamako. Ils étaient nombreux ceux qui pensaient au déluge après le départ des forces internationales.  Mais un pays c’est les hommes et le Mali a eu ces conducteurs d’hommes qui nous ont conduits à la victoire finale et qui ont ouvert les yeux du continent africain. Le Mali a été la locomotive qui a tiré les wagons Burkina Faso, Guinée et Niger.  Avec l’entrée des troupes maliennes dans la ville de Kidal, la machine de la libération de l’Afrique a commencé et elle ne s’arrêtera plus.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Général Keba Sangare Numéro 2  des Forces armées maliennes. :  Le métier des armes est une ‘’affaire de famille’’ chez les Sangaré.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/general-keba-sangare-numero-2-des-forces-armees-maliennes-le-metier-des-armes-est-une-affaire-de-famille-chez-les-sangare-3043476.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 17 Nov 2023 01:34:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Lors du conseil des ministres du mercredi 1<sup>ER</sup> novembre 2023, le général de brigade Keba Sangare est rappelé du poste de gouverneur de la région de Bougouni pour être nommé  chef d’état major général  adjoint  des forces armées maliennes. En devenant la deuxième personnalité de la hiérarchie militaire après le général Oumar Diarra  ce n’est point un fait du hasard. </strong>

Il faut dire que l’un des plus hauts gradés des FAMas est un homme de terrain très mal à l’aise dans les bureaux climatisés. Ce faisant on peut dire que sa nomination tombe à pic. Elle intervient alors que les troupes gouvernementales sont engagées dans une vaste offensive militaire pour mettre la main sur la ville de Kidal devenue le fief des groupes armés et autres bandes terroristes depuis le 21 mai 2014. Son expertise, son esprit d’union et son excellente qualité de stratège militaire permettront sans nul doute de contribuer au réarmement moral des gouvernementaux déterminés à débarrasser le Mali   de tous les bandits armés  qui  écument le territoire national. Sur le terrain les hommes, sous son commandement, le décrivent comme un officier  à poigne doublé d’un humanisme sans pareil avec un cœur d’Amadou.   En dépit de toutes ces qualités, le fils du général Pangassy Sangare sera  accusé à tort d’exactions par un faux  rapport des Nations Unies digne d’un roman policier. Dans le dit rapport, il est même  associé à un trafic de stupéfiants  alors qu’il traquait les groupes terroristes. A l’annonce de la nouvelle il n’en n’a cure. Pour s’adjuger les bonnes grâces de la France, le président Ibrahim Boubacar le relèvera  du commandement militaire.   Il  sera même soupçonné par le régime de l’époque   de vouloir renverser les institutions de la République oubliant que l’officier général bwa est un homme loyal jusqu’au fond de l’âme. Ce caractère est plutôt lié à son sang bwa. En effet le bwa préfère se donner  la mort plutôt que de trahir. Après la chute du président IBK, il est réhabilité et est nommé chef de l’exécutif  régional de la nouvelle région de Bougouni. Rappelons  qu’il a été un des piliers de la reconquête du nord du Mali menée à l’époque par  les forces françaises de l’opération « Serval » venues prêter main forte aux forces armées maliennes en lutte contre les indépendantistes du Mouvement national de libération de l’Azawad   (MNLA) , les groupes terroristes du Mouvement pour l’unicité et le djihad en Afrique de l’ouest (MUJAO) et Ançardine du sinistre Iyad Aghaly. Peu après le béret rouge  est nommé chef d’état major  de l’armée de terre. Dans la famille Sangaré, le métier des armes est une affaire de famille, le grand père de Keba Sangare a dirigé le contingent dépêché   par le président Modibo Keita  dans l’ex   Congo belge   pour sauver ce pays après la mort de Patrice Lumumba. La mission a été très appréciée par la communauté internationale. Son père feu général Pangassy Sangaré qui  a été aussi chef d’état major de l’armée de terre jouissait d’une grande aura au sein de la troupe.

<strong>Badou Sidi Koba    </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Victoire des gouvernementaux à Anefis : Les bandits du Cadre stratégique permanent ne savent plus où donner de la tête]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/victoire-des-gouvernementaux-a-anefis-les-bandits-du-cadre-strategique-permanent-ne-savent-plus-ou-donner-de-la-tete-3039279.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 13 Oct 2023 01:55:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Cela fait plusieurs semaines que les forces armées maliennes ne cessent de reprendre du terrain au détriment des bandits armés qui écument le nord du Mali. En effet depuis la rectification intervenue en mai 2021, les nouvelles autorités sous l’impulsion du président de la transition chef de l’Etat, colonel Assimi Goita et du chef de l’administration Docteur Choguel Kokalla Maiga ont décidé de mobiliser toutes les ressources et toutes les énergies pour  restaurer l’intégrité territoriale du Mali mise à mal par 63 ans de chantage.  Lors d’une allocution le chef de l’exécutif le Docteur Maiga n’a pas hésité à dire que l’instabilité dans le nord du Mali a affecté même la stabilité  de l’Afrique allusion sans doute aux pays du Sahel qui ont subi de plein fouet les dommages collatéraux de la rébellion du Mouvement national de libération  de l’Azawad (MNLA). Le MNLA sachant bien qu’il ne faisait pas le poids face aux troupes gouvernementales a fait venir de la Libye tous les grands bandits qui ont profité du chaos pour fuir les prisons. Pour les besoins de la cause, ils se sont déguisés en djihadistes pour par finir devenir des redoutables terroristes pillant et violant sans état d’âme. L’intervention de la communauté internationale par le truchement de la France le 11 janvier 2013 (opération Serval) et le  déploiement de la Mission Intégrée multidimensionnelle des Nations Unies( MINUSMA)  n’ont  pas permis de ramener la paix après dix ans de présence   militaire. A malin malin et demi, pour tromper la communauté internationale, le MNLA dans son escroquerie s’est allié au mouvement Ançardine d’Iyad Aghaly pour ne pas s’attirer les foudres de la communauté internationale, le mouvement terroriste est devenu le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad dirigé par Algabas Ag Intallah (HCUA) plus faux que Judas. Pour se donner bonne conscience, ils sont parvenus à convaincre le Mouvement arabe de l’Azawad (MAA) plus modéré en fondant la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) pour peser dans les pourparlers d’Alger suite aux événements du 21 mai 2014 à Kidal. Ces bandits qui sont des véritables magiciens quand, il s’agit de  manipuler la langue de Molière ont mis en place le Cadre stratégique permanent (CSP), les autorités de la transition qui se sont inscrites dans la dynamique de la paix n’ont pas vu d’un mauvais œil ce regroupement, une manière de préserver l’Accord pour la paix et la réconciliation issue du processus d’Alger. Les autorités de la transition qui ont compris que ces individus ne sont plus ni moins  que des trafiquants de drogue et des contrebandiers ont décidé cette fois de maniller le bâton parce que le chantage a assez duré.        Aussi  avec le soutien du contribuable malien, les autorités de la transition ont acheté armes et munitions pour préserver la paix. Avec le soutien des instructeurs militaires russes, ils ont lancé une vaste opération de sécurisation du territoire national. Tous les sanctuaires terroristes ont été démantelés. Dans leurs tentatives désespérées  de continuer à terroriser les paisibles populations mal les en a pris car la peur a changé de camp. Après le crime de l’humanité commis contre le Bateau Tombouctou, ils ont subi de lourdes pertes lors des attaques de Bamba, de Bourem, de Léré. En désespoir de cause, ils ont lancé des obus contre l’aéroport  de Tombouctou. Les auteurs ont été identifiés et liquidés par l’aviation. On peut sans risque de se contredire dire que dans quelques jours Kidal sera le point final de la lutte contre le terrorisme.  En effet les forces armées maliennes  ont amorcé un vaste mouvement de tenaille dans les Ifoghas dans le but de reprendre la ville de Kidal. Selon les dernières informations les troupes gouvernementales ne seraient plus qu’à 30 kilomètres de la ville.

Si, la révolte de 1963 a été étouffée dans l’œuf, celle des années 1990 poussent les pouvoirs politiques à privilégier le dialogue  en prenant en  compte les revendications des groupes armés regroupés au sein des Mouvements et fronts unifiés de l’Azawad. Ce faisant ceux qui ont fait le choix des armes ont été intégrés dans les différents corps des forces de défense et de sécurité, certains ont rejoint l’administration générale.  Des fonds ont été mis à la disposition de ceux qui ont opté pour les activités commerciales. Pour pallier le manque d’infrastructures    dans le septentrion malien  plusieurs programmes de développement ont vu le jour, l’autorité du développement  intégrée du nord (ADIN), Programme intégré de développement de la région de Kidal (PIDRK) , le Programme spécial pour la paix , la sécurité et le développement au Nord-Mali (PSPSDN) mis en place par le président Amadou Toumani Toure  qui était directement rattaché à la présidence de la République. Rappelons que ce projet colossal pour le nord faisait parti de la stratégie nationale de sécurité adoptée par le Conseil supérieur de la défense du Mali en 2009. A ce projet phare, il faut ajouter le lancement du chantier de construction du gigantesque barrage de Taoussa  sans compter le projet lac Faguibine qui devait irriguer des centaines d’hectares. A la veille de sa chute le président ATT au cours d’une interview   qu’il a bien voulu accorder à notre confrère Alain Foka de RFI a fait savoir qu’il a mobilisé les partenaires techniques et financiers du Mali dans la ville de Kidal  pour mobiliser des fonds et sur les  800  milliards de fcfa demandés les bailleurs ont mobilisé plus de 550  milliards de fcfa . Toutes ces initiatives a-t-il martelé visaient à ramener la paix dans le pays. A l’époque ATT disait que le binôme sécurité-développement était le remède approprié contre le terrorisme. Partant, il disait toujours que  le développement est la seule réponse durable    à un terrorisme dont la pauvreté et la précarité constituent le terreau.     Si en 2006, le président Amadou Toumani Toure a pu éviter de justesse une escalade militaire  contre des déserteurs de l’armée régulière alors qu’il visitait la ville de Diema, celle qui surviendra suite à la chute du guide libyen le  Colonel Mohammar Kadhafi  en janvier 2012 aura raison de son pouvoir à quelques pas de la fin de son second et dernier mandat. Il faut le dire le président Amadou Toumani Toure a été pris de court par les événements. Il ne s’attendait pas du tout à une énième rébellion armée au nord après tous les efforts de développement   et surtout qu’il avait déjà commencé à faire descendre ses bagages du somptueux palais de Koulouba. Pendant ce temps les partis politiques investissaient déjà le terrain pour la campagne présidentielle. Faut-il le rappeler les leaders politiques ont sorti la grosse artillerie parce que le président sortant  ne pouvait plus rempiler pour un troisieme mandat parce que la constitution l’interdisait. Pendant qu’il tentait le tout pour le tout pour ramener la paix, il est renversé  le 22 mars 2012           par des mutins dirigés par le capitaine bombardé général Amadou Aya Sanogo. Conséquence les villes du nord du Mali tombent entre les mains des terroristes annihilant tout espoir de développement. Après la libération du nord l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger n’a pas pu ramener la paix malgré la bonne  foi du président El Hadj Ibrahim Boubacar Keita ensuite des autorités de la transition.  Si après la défaite de 1871 la France nostalgique avait les regards tournés vers la ligne bleue de Vosges, le peuple malien veut faire revenir au sein de la République la ville de Kidal. Il a fallu attendre le 11 novembre 1918 pour que la France récupére ses provinces perdues grâce au soutien de ses alliés. Si le Mali aussi a noué des alliances pour sécuriser son territoire ou est le problème.

<strong>Badou S. Koba  </strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[L’Alliance des Etats du Sahel :  La nouvelle qui prive la CMA et ses affidés terroristes de certaines bases arrières.]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:05:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Il a fallu que la zone  du Liptako Gourma appelé zone des trois frontières  devienne  le terreau fertile   des attaques terroristes pour que  le président de la transition du Mali  Colonel Assimi Goita, celui du Burkina Faso Ibrahim Traore et du Niger Abdramane Tchiani songent enfin à signer  la charte du Liptako Gourma, une alliance militaire défensive pour pouvoir mieux faire face aux attaques terroristes à travers une synergie d’action  le long des frontières des trois pays. Au-delà de  la lutte sacrée contre le terrorisme, il s’agit de porter une assistance militaire à la transition du Niger en  cas d’intervention militaire des autres pays de la CEDEAO qui  veulent  mettre fin à la propagation des gangrènes des coups d’état dans la sous région. Le Burkina Faso a déjà  franchi une étape en mettant sur pied un contingent militaire pour secourir Niamey au cas où. A en croire le Colonel Kassim Coulibaly, un officier des forces armées burkinabés. Ce pacte militaire si, il venait à se concrétiser   permettra aux pays concernés de poursuivre les groupes armés  terroristes de part et d’autre des frontières des trois pays ce qui à long terme les privera de bases arrières et permettra de tarir les sources à partir desquelles, ils se ravitaillent en armes, munitions, carburants et moyens de locomotion. Lors de la signature  du protocole d’accord, le ministre malien des affaires étrangères Abdoulaye Diop très enthousiaste a martelé : « Toute atteinte à la souveraineté et à l’intégrité territoriale d’une ou plusieurs parties contractantes sera considérée comme une  agression contre les autres parties et engagera un devoir d’assistance et de secours y compris  l’emploi de la force armée ». Et  le président de la transition malienne Colonel Assimi Goita de poursuivre : «  j’ai  signé ce jour avec les chefs d’Etat du Burkina Faso et du Niger la charte du Liptako Gourma instituant l’Alliance des Etats du Sahel (AES) ayant pour objectif d’établir une architecture de défense  collective et d’assistance mutuelle au bénéfice de nos populations ».  Ce regroupement militaire est plus enclin à marcher que le G5 Sahel qui était composé du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad. Rappelons qu’au sein du G5 Sahel   les agendas n’étaient pas les mêmes, des pays comme la Mauritanie pour éviter la fureur des groupes armés terroristes  ont préféré des accords secrets pour se tirer d’affaire. Le Tchad  qui était réputé la plus grande puissance militaire de la coalition même si le sujet prête à discussion  par orgueil de son défunt  président, le maréchal Idriss Deby est allé au delà de ses capacités. Pire, le maréchal faisait souvent le jeu de la France. Pour ce qui est  du financement de cette alliance militaire en difficulté, le chapitre 7 sensé lui permettre  de bénéficier  du financement des Nations Unies a été rejeté du temps où Donald Trump était le président des Etats Unis.

Il est vrai que le président Moussa Traore du Mali, le président El Hadj Aboubacar Sangoule Lamizana de la Haute Volta (actuel Burkina Faso) et le président Hamani Diori du Niger à l’époque  en bon visionnaires on eu la présence d’esprit de créer l’Autorité  de développement intégré de la région du Liptako Gourma  (ALG) suite à un protocole d’accord signé le 3 décembre 1970 à Ouagadougou. Il faut dire qu’ils n’avaient pas songé à mettre en place une alliance militaire pour une éventuelle sécurisation de la zone des trois frontières, une région pourtant stratégique en raison des ses immenses richesses naturelles. Du temps où le capitaine Blaise Compaore était le président du Burkina Faso les relations avec le Mali n’étaient pas toujours au beau fixe en dépit de leur appartenance à cette structure sous-régionale. La raison, sa proximité à peine voilée avec les leaders de la Coordination  des mouvements de l’Azawad, il a même été soupçonné d’accepter sur son sol des chefs terroristes. Aussi, il n’était pas rare de rencontrer dans certains hôtels de Ouaga 2000 les leaders de ces groupes armés. Les soupçons ont été confirmés lorsque  son  chef d’état major particulier  Gilbert Diendere s’est déplacé par hélicoptère dans le nord du Mali sous occupation  en 2012 pour obtenir la libération d’otages occidentaux. Pire, il a été à l’origine de l’évacuation du président du Mouvement national de libération de l’Azawad  Bilal Ag Cherif grièvement blessés lors de combats avec les groupes islamistes. Pendant que ces événements se déroulaient, le capitaine Blaise était le président en exercice de la CEDEAO, il a même accueilli une  délégation malienne après la chute du président Amadou Toumani Toure. Le hic ce que son ministre des affaires étrangères  Djibril Ipene Bassole était le médiateur attitré  de la CEDEAO. IL a d’ailleurs effectué plusieurs missions de bon office pour rencontrer les bandits armés qui écumaient le nord du Mali. Il faut le dire l’homme de l’ombre de ces pourparlers n’était autre que le Mauritanien Moustapha Ould Limam Chafi. Faut-il le rappeler l’accord de Ouagadougou qui devait mettre fin au conflit a été signé dans la capitale burkinabé du même nom. Cet accord sera abandonné au profit de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Il y’a un adage qui dit que quand la case de voisin brûle, il faut intervenir en utilisant de l’eau dans le pire des cas du sable. Le président Roch Marc Christian Kabore a compris cela mais les terroristes étaient déjà solidement implantés au Burkina Faso.  Et ces bien les attaques terroristes à répétition qui ont fini par l’emporter.

<strong>Badou S. Koba    </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pacification du territoire national : « Les bases  de Tessalit, d’Aguelhoc, de Kidal, nous allons les prendre », dixit Docteur Choguel Kokalla Premier ministre.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pacification-du-territoire-national-les-bases-de-tessalit-daguelhoc-de-kidal-nous-allons-les-prendre-dixit-docteur-choguel-kokalla-premier-ministre-3036148.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 15 Sep 2023 07:52:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A la faveur d’une rencontre avec des illustres personnalités du pays le mercredi 13 septembre 2023, le premier responsable de l’administration   malienne Choguel Maiga n’est pas allé de main morte pour faire savoir que le Mali prendra le contrôle de toutes les bases militaires du nord du pays. Un message clair adressé aux Gougnafiers de la CMA et leurs complices des groupes terroristes. </strong>

<strong> </strong>« Cela  fait 30 ans que   ce cancer a gagné notre pays et a gagné  les autres pays africains parce qu’il y’avait des complicités  ou on pense que c’est l’argent et la palabre qui règlent or il y’a des gens qui vivent de la crise et ils ne veulent pas que ça finisse » a souligné d’entrée de jeu le patron de l’exécutif. Cette déclaration tombe à pic  car  l’attaque du bateau Tombouctou a semé le doute dans l’esprit du malien lambda.  Le leader du MPR a sorti de sa  botte  secrète   cette phrase qui redonne courage et confiance au peuple malien. Aussi a-t-il martelé, il faut mettre fin au chantage. C’est la raison pour laquelle nous nous sommes engagés à équiper l’armée nationale  a-t-il poursuivi sous un tonnerre d’applaudissements. Rappelons que depuis  que la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies au Mali  (MINUSMA) a décidé de céder progressivement les emprises qu’elle occupait aux forces gouvernementales, les combattants de la Coordination des mouvements de l’Azawad  sont sur le qui vive. Ce que ces combattants ne savaient pas  ce que l’armée malienne n’est plus celle de 2012 qui a conduit à un désastre national avec la complicité de certains medias étrangers.  Ce qui n’est pas le cas actuellement. La preuve depuis la rectification de la transition sous le leadership du président de la transition chef de l’Etat,  Colonel Assimi Goita et  de son Premier Docteur Choguel Maiga, la défense du territoire national a été inscrite en premier à l’ordre du jour. Aussi, le Mali dans le cadre de la coopération bilatérale s’est tourné vers la grande Russie pour réorganiser et équiper son armée qui pendant longtemps a fait la fierté de toute l’Afrique. Contrairement aux rumeurs de palais ventilées un peu partout par les détracteurs de la transition, rumeurs selon lesquelles l’armée malienne est soutenue par la société de sécurité privée russe Wagner, l’armée malienne mène  sur le terrain  ses opérations militaires sans le soutien d’une quelconque milice privée. Dans ce contexte de guerre asymétrique le renseignement militaire s’est nettement amélioré ce qui a permis de redresser la situation militaire. Un facteur de ce redressement spectaculaire, l’armée est redevenue la grande muette autrement dit on entend plus dans la rue des informations sur les FAMa.   Ce faisant les militaires maliens savent désormais où et  quand les terroristes vont frapper.   Mais dans une guerre, il n’ya pas de risque zéro et l’ennemi ne manque pas de produire quelques coups d’éclats. Le hic qui fait tilt ce que ces gougnafiers  ne pouvant plus affronter les troupes gouvernementales sur la peau poilue  de la chèvre ont changé de fusil d’épaule en s’en prenant aux paisibles populations civiles. Une manière pour eux de semer la graine de la haine et de la division mal les en a pris car le gouvernement communique à temps réel  sur toutes les attaques lâches.  L’attaque contre le bateau Tombouctou dont le seul tort a été  de transporter des civils innocents composés de femmes enceintes, d’enfants, d’étudiants de retour des vacances n’ a fait qu’entamer la réputation déjà  peu flatteuse    de la CMA même si , il faut le rappeler c’est le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans, le JNIM qui a revendiqué cette agression digne du moyen âge. L’expérience a démontré que pendant les grands jours de danger,  le peuple malien se dresse comme un seul homme face au danger. Notre armée nationale est entrain  de charger partout les ennemis de la paix. Les combattants de la CMA et leurs alliés des groupes terroristes ont échoué à prendre la forteresse de Ber qui est solidement tenue par les combattants de l’armée nationale. Le gourdin qui pèse déjà sur la tête des terroristes risque de l’être encore plus quand l’armée malienne va déployer l’ensemble de son arsenal militaire. Si, elle continue à faire preuve de modération sur le terrain c’est une façon de permettre aux frères égarés de rejoindre la mère  patrie. Dans une tentative de diversion lors de l’attaque du bateau Tombouctou, ils s’en sont pris au camp militaire de Bamba, le carnage a été tel que les populations ont mis des heures à ramasser les corps des terroristes. Comme si cela ne suffisait pas, ils ont attaqué par surprise le camp de Bourem, les troupes gouvernementales les ont taillés  en pièce. Selon des témoins qui ont assisté aux combats depuis leurs fenêtres plusieurs terroristes  qui tentaient de fuir ont vu leurs véhicules calcinés.   Faut-il le rappeler depuis 1963, le Mali fait face à des révoltes arabes et touaregs  dans sa partie septentrionale  avec des intermèdes. Si dans les années 1990,  deux accords ont pu être arrachés, le premier appelé accord de Tamanrasset  signé vers la fin du règne du général président Moussa Traore le 6 janvier 1991   avait pour but de calmer le nord pour pouvoir face à la contestation de plusieurs regroupements qui réclamaient le multipartisme intégral. Le second accord a été signé le 12   Avril 1992 vers la fin da la transition dirigé par l’ancien président Amadou Toumani Toure. Par cet accord les différents mouvements armés regroupés au sein des mouvements et fronts unifiés de l’Azawad se sont auto-dissous. Après une petite rupture sous le magistère du président Alpha Oumar Konare, la flamme de la paix est célébrée le 27 mars 1996 consacrant la fin officielle de la rébellion des années 1990. Il fallait préserver la paix par tous les moyens, c’est pour  cette raison que le président Amadout Toumani Toure disait toujours la meilleure guerre c’est celle qu’on peut éviter. En 2005, il parviendra à étouffer une tentative de rébellion par le dialogue. On dit souvent que l’histoire est répétition d’après Henri Irène Marou  sauf qu’en janvier 2012, elle s’est très mal répétée. Après la mort du guide de la Grande Jamahiriya  Arabe Libyenne Socialiste et Populaire Mohammar Kadhafi, la Libye devient une poudrière. Les anciens touaregs maliens qui composaient la légion islamiques décident  de retourner  à  domicile avec armes et bagages, ils seront accompagnés par des djihadistes qui ont pu quitter les prisons profitant du chaos généralisé. Avec la complicité de certains déserteurs de l’armée malienne, ils fondent le Mouvement national de libération de l’Azawad et le mouvement Ançardine qui donnera naissance au Haut conseil pour l’unité de l’Azawad.  On connait la suite l’occupation des villes du nord du Mali suite au coup d’état le plus débile de l’histoire du Mali contre le président Amadou Toumani Toure. L’auteur, officier subalterne répondant au nom du capitaine Amadou Aya Sanogo devenu un général de circonstance. Les villes du nord sont libérées après une offensive éclaire  des armées françaises de l’opération ‘’Serval’’ qui son venues renforcer les forces maliennes.  Après la visite maladroite du Premier ministre Moussa Mara le 21 Mai 2014, le président IBK élu le 4 septembre 2013 doit laisser tomber les accords d’Ouagadougou pour des pourparlers à Alger qui donneront naissance à l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Un accord qui sera paraphé à Bamako le 15 mai et le 20 juin 2015. Un accord qui survivra après la chute du président IBK le 18 août 2020. Cet accord est actuellement en difficulté à cause des intransigeances de la CMA qui veut se  substituer aux forces gouvernementales dans le septentrion malien suite au désengagement de la MINUSMA.

<strong>Badou S. Koba  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Montée des fièvres nationalistes sur le continent noir. La jeunesse africaine va-t-elle sonner le glas de la Françafrique.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/montee-des-fievres-nationalistes-sur-le-continent-noir-la-jeunesse-africaine-va-t-elle-sonner-le-glas-de-la-francafrique-3035553.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 08 Sep 2023 12:20:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Depuis le 18 août 2020, l’Afrique a inauguré une ère nouvelle avec les événements du Mali. En effet depuis le camp Soundiata Keita situé dans la ville garnison de Kati à l’initiative du Colonel Malick Diaw et du Colonel Sadio Camara  des militaires se révoltent et décident de marcher sur le domicile du président Ibrahim Boubacar Keita  situé au niveau du quartier de Sebeninkoro à Bamako. Le président IBK est conduit manu militari à Kati en compagnie de son Premier ministre Docteur Boubou Cisse et du président de l’Assemblée nationale l’honorable Moussa Timbine. Dans la nuit, le président IBK annonce à la télévision nationale sa démission, celle de son Premier ministre et la dissolution de l’Assemblée nationale. Peu avant cet événement, le Président en exercice de la CEDEAO, l’ancien président du Niger Mahamadou Issoufou   avait mis le turbo pour éviter le pire. Dés le depuis du mouvement déclenché par le Mouvement du 5 juin Rassemblement  des forces patriotiques, la CEDEAO avait dépêché une délégation à Bamako pour prendre la température des événements.  Aussi pour limiter la casse l’ancien président de la République fédérale du Nigeria Gooluck Jonathan reprend du service  en devenant le médiateur attitré de la CEDEAO.  Comme si, le président Issoufou  prédisait déjà le coup d’état  du Niger après son départ, il affirmera de vive voix que le départ du président IBK est la ligne rouge à ne pas franchir. Pour calmer les esprits, le leader de la contestation l’Imam Mahmoud Dicko    est approché par certains chefs d’Etat qui feront même le déplacement de Bamako. Mais la bourrasque de vent qui devait emporter IBK pour poursuivre son chemin en Guinée Conakry au Burkina Faso au Niger ensuite au Gabon avait déjà entamé  sa  forme   violente. La France de son côté   avait gravement sous-estimé le déroulé des événements. Elle n’a   compris l’éveil des consciences que lorsque le président par intérim Ba Ndaou  et son Premier ministre Moctar Ouane seront mis aux arrêts. Rappelons que tout est parti des revendications du M5 qui avait été abandonné au bord de la route par les cinq colonels ( Assimi Goita , Malick Diaw , Modibo Kone , Ismaeil Wague et Sadio Camara) qui avaient préféré Bah Ndaou comme président de la transition et Moctar Ouane comme Premier ministre  . Si, la CEDEAO avait laissé les coudées franches au Mali, elle pensait que les événements  n’allaient pas évoluer autrement. Il faut le dire le jeune vice président Assimi qui avait effectué une visite d’état au Togo pour rencontrer le président Faure et  avait fait aussi le déplacement d’Abidjan pour rencontrer le président Alassane Dramane Ouattara était loin d’imaginer qu’il allait prendre les commandes de ce vaste pays de l’Afrique de l’ouest. Le président Alassane qui l’a reçu comme un fils au delà du statut d’homme d’état  voyait en lui un jeune officier qui pouvait servir de marionnette. Mais le frère de Tene Birama Ouattara avait oublié un détail, Assimi n’est pas né du temps du Soudan français et dans son esprit, il n’y avait  pas les chaînes de l’esclavage et de la colonisation. Le président Bah Ndaou que l’opinion publique malienne croyait intraitable quand, il s’agit des intérêts du Mali a vite déçu en essayant de s’aligner sur la politique françafricaine du président Alassane Dramane Ouattara avec la bénédiction de la France. Bah Ndaou a vraiment changé lorsqu’il a été reçu sur  le perron de l’Elysée par le président Emmanuel Macro. Dés son retour, il commettra une erreur fatale, un remaniement ministériel très gauche   qui coûtera sa chute. En concertation avec son Premier ministre Ouane qui n’est pas politique, les poids lourds du Conseil national pour le salut peuple (CNSP) sont écartés du pouvoir. Aussitôt, ils sont conduits  au niveau du camp Soundjata dans la ville garnison de Kati. La CEDEAO revient à la charge avec Goodluck Jonathan  et la Ministre ghanéenne des affaires étrangères qui doivent rebrousser chemin. Sur une initiative du Docteur Choguel Maiga, le peuple de Bamako se mobilise et investi le boulevard de l’indépendance. Assimi devient de facto le président de la transition, Sadio Camara conservera son poste de ministre de la défense et des anciens combattants, Modibo Kone se retrouve à la tête de l’Agence nationale de la sécurité d’Etat  après avoir quitté le département de la sécurité et de la protection civile. Le Premier ministre  Choguel issue du M5 entreprend alors de diversifier les partenaires du Mali au détriment de la France. C’est le début d’une longue saga diplomatique entre Bamako et Paris.

Ce qui apparaissait comme un rêve est en passe de se concrétiser, la mise à l’écart des chancelleries occidentales qui ne respectent pas les nouvelles exigences de la jeunesse africaine. Cette fièvre nationaliste  rappelle les années 1960 ou le continent africain réconforté par l’échec de la France en Indochine allait exiger  son émancipation. Surtout qu’à l’époque déjà, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes avait  pris une large place dans les principes de l’organisation des Nations Unies. Le contexte international qui était  marqué par la partition du monde en deux sphères d’influence dominée par l’ex empire soviétique avec le système communiste et le monde occidental sous le parapluie nucléaire des Etats Unis plaidait en faveur des colonies africaines et asiatiques             . Ce qui donnera naissance à l’esprit de Bandoeng en Indonésie en Avril 1955.  Mais depuis les événements  ont bien évolué. En Afrique francophone, la première étape a consisté  à identifier les dirigeants dociles et les dirigeants indélicats. Ceux qui  ont autorisé la France a pillé les richesses de leurs pays ont pu se maintenir grâce à une présence militaire permanente. C’est le cas du premier Président du Gabon Léon Mba renversé, il est rétabli  dans ses fonctions par des parachutistes français, en Côte d’Ivoire le président Félix Houphouët Boigny bénéficiera des mêmes faveurs. Le cas le plus flagrant de cette mainmise française sera la mort dans des conditions floues de Barthelemy Bongada   qui devait présider aux destinées de l’Oubangui Chari future République centrafricaine. Son successeur David Dacko est déposé en pleine réception par le soudard   Jean Bedel Bokassa. Comme pour ridiculiser les africains, le même David Dacko sera réinstallé  à travers l’opération Barracuda  et   on pouvait lire dans certains journaux  à Bangui l’ordre est assuré par les paras français. Un autre baroudeur qui fera parler de lui pendant trois décennies est sans doute le Marechal président Mobutu  qui a pris le pouvoir à Léopoldville  qui deviendra à l’époque de la zairisation. Après avoir  liquidé  Patrice Lumumba avec la bénédiction de l’ancienne puissance coloniale la Belgique et la CIA, il écartera Kasavubu du pouvoir en abandonnant son poste de chef d’Etat major. Il est chassé du pouvoir en 1997 après 32 de  règne sans partage, règne pendant lequel, il a pillé les ressources  de la République démocratique du Congo pour le compte des occidentaux. Le Président Ahmed Sekou jusqu’à sa mort lâchera cette phrase quand l’occident apprécie un président africain ce qu’il ne fait pas l’affaire de ses compatriotes.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Démocratie et Coups d’Etat militaires en Afrique :  Le temps n’a-t-il pas donné  raison au président Jacques Chirac ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/democratie-et-coups-detat-militaires-en-afrique-le-temps-na-t-il-pas-donne-raison-au-president-jacques-chirac-3034543.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 01 Sep 2023 01:45:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Après le sommet de la Baule en juin 1990 où le président François Mitterrand dans des propos belliqueux disait à ses homologues que l’aide de la France sera conditionnée à l’instauration du multipartisme intégral. Au sein de la classe politique de la métropole   les réactions ne tarderont pas, son successeur Jacques Chirac connaissant bien les réalités africaines pour avoir participé à la guerre d’Algérie  n’a pas hésité à dire que la démocratie est un luxe pour les Africains. A sa suite certains dirigeants africains à savoir le Roi Hassane II du Maroc et le président malien de l’époque le général Moussa Traore ont émis   des réserves quand à la pertinence de la démocratie à l’occidentale. Le temps finira par leurs donner raison.   En dépit de la tourmente provoquée par la vague de démocratisation certains chefs d’Etat sont parvenus à se maintenir au pouvoir et même de façon dynastique c’est le cas de Oumar Bongo Odimba né Albert Bernard Bongo qui après sa disparition  en 2009 a été remplacé par son fils Aly Bongo qui a été déposé par son cousin, chef de la garde présidentielle le général Brice Oligui Nguema qui préside désormais le Comité pour la transition et la restauration des institutions. Rappelons que cette famille a dirigé le Gabon pendant 55 ans sans interruption. Avant les Eyadema, après la mort d’Etienne Gnassingbé Eyadema son fils Faure Essozimna Gnassingbe  a pris en main les destins du Togo. Dans le cas de cette succession même la forme n’a pas été respectée  puisque constitutionnellement, le pouvoir devait revenir à  Fambaré Ouattara Natchaba, le président de l’Assemblée nationale. Le même scenario s’est produit au Tchad après la mort du président Idriss Deby Itno, son fils Mahammat Idriss Deby n’a pas eu du mal a succédé à son père en forçant le président de l’Assemblée nationale Haroun Kabadi à désister pour raison de maladie et lors de la cérémonie d’investiture Macron était présent. Tout porte à croire que le président  du Cameroun Paul Biya  déjà très avancé en âge 90 ans fera tout pour faire venir Francis Biya son fils. Idem pour la Guinée Equatoriale où Theodoros Obiang Nguema est dans la logique d’imposer Obiang Mangue junior. Mais avec les événements du Gabon ne vont –ils pas  frapper dans la fourmilière car la trahison ne vient que du côté des proches.

Peu après le vent des indépendances qui a soufflé sur le continent noir, le colonisateur adopte une nouvelle méthode. Cette méthode  appelé néo-colonialisme, une expression chère au feu président Ahmed Sekou Toure   de la Guinée Conakry est une nouvelle forme de domination des anciennes colonies à travers des méthodes peu orthodoxes. Des méthodes qui s’appuient sur des coups de caserne, dans le pire  des cas à des assassinats. Si la Grande Bretagne a été quelque peu clémente avec ses anciennes colonies, ce n’est pas le cas de la France qui a fait recours à la terreur pour continuer à maintenir sa domination. Nous savons tous que le général Charles de Gaulles qui a tiré les leçons de la défaite française de Dien Bien Phu a souhaité que les Etats africains francophones divisés en trois grandes entités l’Afrique occidentale française , l’Afrique Equatoriale française et la zone océan indien qui regroupe Madagascar et les îles Comores soient regroupés au sein de la communauté Franco-africaine .  Si au départ, il a obtenu l’adhésion    de la majorité des élites intellectuelles qui sont les leaders politique, il sera obligé de faire face au refus catégorique du président Ahmed Sékou Toure. Il a été le Premier leader de l’Afrique de l’ouest francophone à dire non au général de Gaulle, le 28 septembre 1958. Le libérateur de la France n’en croyait pas ses yeux  quand la Guinée a  voté en faveur du non pour la communauté. En effet, le syndicaliste Sekou Toure avait déjà mené une intense campagne pour convaincre le peuple Guinéen de l’escroquerie qui se cache derrière cette communauté dont la seule locomotive restera  la métropole. Sékou Toure n’a pas manqué de lâcher cette phrase : « Nous préférons la pauvreté dans la dignité que l’esclave dans l’opulence ».   Il faut le dire sans risque de se compromettre l’objectif de de  Gaulle n’était pas compliqué , il s’agissait de maintenir un empire qui ne disait pas son nom avec des dehors de liberté pour mieux asseoir la grandeur de la France dans le monde qui était partagé entre le bloc occidental et le bloc communiste. Mieux l’autre objectif visé était sans doute l’exploitation des ressources naturelles des anciennes colonies. Le but  de cette forfaiture assuré aux industries de l’hexagone, un accès aux matières premières et à moindre coup. On n’avait pas besoin de consulter l’oracle de Siwa pour savoir cela. Partant même les leaders qui avaient opté pour le oui en faveur du référendum  ont fini par comprendre le stratagème du président de      Gaulle. Craignant que le Cameroun ne devienne une autre Indochine et pour que le leader de l’Union des populations du Cameroun (UPC) Ruben Um Nyobe  ne propage l’idée d’indépendance totale en Afrique centrale, il est pris en chasse par les troupes coloniales françaises qui finiront par avoir sa peau. Son cas et celui du président Sékou Toure ont achevé de convaincre la France de partir pour mieux rester. Ce faisant, l’heure des coups d’Etat sera inauguré. Celui qui sera chargé de cette basse besogne n’est autre que Jacques Foccart, le président Toure disait de lui qu’il n’est pas faux au quart mais qu’il est faut entier. Dans cette tragédie qui va accompagner le continent africain, la France et ses réseaux africains veilleront     à ce que les chefs d’Etat fidèles soient à l’abri de ces coups de force. Aussi  des pays comme le Gabon seront protégés par les forces françaises. Quand des militaires décident de déposer Léon Mba dans ce que certains ont qualifié de vrai faux coup d’état des parachutistes français sont dépêchés depuis Brazzaville capitale de la République du Congo pour le remettre sur le trône. La Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny  bénéficiera des mêmes avantages avec la présence permanente du 43 <sup>eme</sup>  bataillon de marines le fameux 43 <sup>eme</sup> BIMA. Idem pour Léopold Sedar Senghor qui ne faisait pas confiance aux soudanais qu’il soupçonnait de velléité impérialiste. Pour le rassurer, la France maintiendra dans le pays de la Teranga une certaine présence militaire.  Mais Paris ne tardera pas à abandonner en plein vol certains de ses amis  comme Hamani Diori  dont le pays, le Niger occupait une position stratégique grâce à l’uranium indispensable   au fonctionnement des centrales nucléaires  françaises. Initiateur du sommet France-Afrique, il sera renversé en 1974 par le général Seiny Kountche. Quand au président Jean Bedel Bokassa tombeur de son cousin président David Dacko, il sera porté à bout de bras par la France pour le meilleur et dans certains cas pour le pire. Partant, Paris sera complice de son sacre comme empereur avec le sabre de l’empereur Napoléon Bonaparte en main et en présence de l’ambassadeur de France à Bangui. Agacé  par ses frasques,  Valéry Giscard d’Estaing finira par le  laisser tomber   mais  en subira les conséquences lors du face à face avec Mitterrand lors de la présidentielle  de 1981.  Pour se venger de Valery qui l’a débarqué à la faveur de l’opération Barracuda, il révélera  que Valery a bénéficié de plusieurs carats de Diamants.  Pour expliquer la bassesse de Giscard, Bokassa fera une autre révélation qui va surprendre le monde, les aventures de son épouse avec ce dernier. Dans ce que les historiens ont appelé la Françafrique, c’était la loi de la jungle en faveur de la métropole. Dans cette jungle les moins chanceux comme Sylvanus Olympio ont été purement et simplement  liquidés, il est vrai que la République démocratique du Congo était une ancienne colonie belge mais la France gardait un œil  sur ce pays à l’échelle d’un sous-continent. Dans une complicité ourdit par l’occident le leader qui voulait rompre les chaines de ce vaste pays,  Patrice Emery Lumumba finira diluer dans de l’acide. Quand au président Modibo Keita, il meurt  en détention à Bamako dans des conditions   troubles en 1977.  L’Abbé Fulbert Youlou président du Congo Brazzaville  qui était méprisé par le couple de Gaulle n’avait d’autres choix que de sauver sa peau. Mais pour  les chefs d’Etat  qui n’hésitaient pas  à vendre leurs âmes au diable c’était la bamboula. Le président Oumar Bongo né Albert Bernard Bongo sera au cœur de la Françafrique en ouvrant les vannes du pétrole gabonais exploité par ELF qui a fondu dans l’entreprise Total l’une des plus grandes sociétés d’hydrocarbures au monde. Homme à tout faire de Paris selon les historiens, il aurait joué un grand rôle dans la tentative de sécession du Biafra  dans les années 1970.  Il avait même son mot à dire pendant les conseils des ministres en France parce que bailleur des présidents pendant les campagnes présidentielles. Sauf que son fils Aly Bongo a oublié que les époques ne sont plus les mêmes  et aucun pouvoir n’est eternel.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Mort d’Evguéni Prigogine. :  Le président Vladimir Poutine n’aime pas les deux visages.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mort-devgueni-prigogine-le-president-vladimir-poutine-naime-pas-les-deux-visages-3033836.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 25 Aug 2023 16:31:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La nouvelle qui est tombée vers le petit soir n’a surpris personne. Prigogine connaissant bien Vladimir Poutine savait ses jours comptés. C’est Vladimir Poutine qui a fait de ce cuisinier ce puissant homme qui faisait trembler les occidentaux à travers la milice Wagner. Rappelons que le pouvoir dénature. Au demeurant on ne peut pas être plus royaliste que celui qui t’a fait roi.   Comme dirait l’autre, il faut se méfier des medias occidentaux qui te font croire que tu as atteint le toit du monde.  L’idée d’être puissant lui est tellement montée à la tête qu’il a voulu tirer par la queue le  vieil lion de Moscou. Mal lui en a pris. Il en assume seul les conséquences. Le président Poutine    n’est pas un homme de compromis. Il ne négocie que la liquidation de ses adversaires. Sur son parcours, il a éliminé sans coup férir    les séparatistes Tchétchènes à savoir Dokou Oumarov, Aslam Maskhadov, Chamil Bassaev.  On lui attribue même la mort  de Djokhar Doudaiev pendant la première guerre de Tchétchénie.  Dans les  chancelleries occidentales Poutine est soupçonné d’être le commanditaire de la mort de l’opposant Boris Nemtsov à quelques pas du Kremlin. Il est soupçonné aussi d’être l’auteur de l’empoisonnement au polonium 210 d’Alexandre Litvinenko à Londres. La journaliste Anna Politkovskaia n’aura pas plus de chance, elle trouvera la mort à Moscou le 7 octobre 2006. Il est aussi soupçonné d’être derrière la mort d’Alexander Lebed   , un officier supérieur très apprécié des Russes qui           a obtenu 14,7% au premier tour de la présidentielle de 1996 contre Boris Eltsine. Ce dernier avait toutes les cartes en main pour succéder à Boris. L’opposant Alexei Navalny peut s’estimer heureux au moins lui est en prison.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Acculée sur le continent  africain :  La France n’est plus  que l’ombre d’elle-même]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/acculee-sur-le-continent-africain-la-france-nest-plus-que-lombre-delle-meme-3033766.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 25 Aug 2023 14:22:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Aucune nation au monde n’échappe à l’usure du temps  tel est le cas de la France. Pays des philosophes de lumière, berceau de la déclaration universelle des droits de l’homme avec la révolution du 14 juillet 1789, la France a pleinement contribué à la libération  de la plus grande puissance du monde les Etats Unis d’Amérique. Pour son courage pendant cette guerre contre la Grande Bretagne, La Fayette a été promu à l’âge de 19 ans  général par George Washington. Qu’un pays qui a connu un tel rayonnement à travers le monde puisse tomber aussi bas a étonné à plus d’un titre.   En Europe la France a été pratiquement le seul pays a déclaré que toutes les personnes naissent et demeurent égaux en droit et en justice. </strong>

Ce faisant dans l’enthousiasme populaire le joug de la classification  sociale a été mis à terre. Cette mesure a fait le tour du monde au point  que certains pays comme la Belgique ont souhaité une union avec la France. A travers ce bouleversement inattendu, les humanistes croyaient à la fin de l’esclavage et de la colonisation sauvage. Surtout qu’à l’époque déjà dans la constitution du tout nouvel  Etat fédéral américain les droits humains  avaient été largement débattus. Rappelons qu’en France la Convention a même  aboli l’esclavage en 1794 même si, il a été rétabli par le consulat en 1802

En dépit de ces changements la France à l’instar des autres puissances   ne pouvaient pas renoncer à  ses privilèges fondés sur l’exploitation pure et dure des territoires occupés.  Le commerce triangulaire entre l’Europe, l’Afrique et le nouveau monde l’Amérique qui consistait à acheminer par bateau des cargaisons de bois d’ébène faisant allusion aux esclaves noirs qui étaient entassées  dans des  cales a été la honte de l’humanité . Après l’expulsion de la France du Canada et de l’Inde par la Grande Bretagne, il fallait trouver une  autre issue de secours les regards étaient déjà tournés vers l’Afrique. Mieux la plupart des colonies américaines inspirées  par le modèle des Etats Unis  prirent les armes sous la direction de certains grands leaders comme Simon Bolivar pour chasser les autres puissances européennes. Quand on est habitué à sucer le sang des autres on ne peut faire autre chose. Aussi, les puissances européennes   vont s’intéresser à deux continents encore vierges l’Asie et l’Afrique. Ce qui marquera au fer rouge l’histoire de l’humanité sera sans doute le congrès de Berlin qui va entériner le partage de l’Afrique.   A cette époque déjà la France dont la puissance a été mise en doute par l’armée prussienne qui tenait à réaliser son unification sous la direction du chancelier Otto Von Bismarck avait besoin de force pour prendre sa revanche. Rappelons qu’à la faveur de la guerre Franco-allemande de 1870-1871 qui a vu la victoire des troupes du Kaiser, l’empereur Napoléon sera capturé à Sedan. Cette  première humiliation de la France sera sanctionnée par la proclamation de l’empire allemand à Versailles à la galerie des Glaces le 18 janvier 1871 et l’annexion de l’Alsace et de la Lorraine. Ce qui a poussé la France à regarder pendant longtemps vers la ligne bleue des Vosges. Tous ces arguments ont accéléré la colonisation d’une partie de l’Afrique par la France. Il est vrai que les puissances européennes à savoir la Grande Bretagne, la France, l’Espagne, le Portugal, l’Italie, la Belgique  et dans une moindre mesure l’Allemagne ont tous tenté de bâtir un empire colonial. Mais encore faudrait rappeler que la Grande Bretagne, la France, l’Espagne et le Portugal ont marqué l’histoire du continent africain avec leurs empires coloniaux. Toutes ces puissances sans exception ont commis des crimes sur le continent. Au delà de la forte  exploitation  économique du continent liée aux travaux forcés ces pays ont utilisé les africains comme chair à canon pendant les deux guerres mondiales conséquence du duel à mort pour la domination du monde. Partant face aux exactions de la France en 1916 les ethnies de la Bani-Volta   se révoltèrent sous la direction d’un chef  énergique Banzani Thera. Cette révolte a été relatée par Nazi Boni dans  le roman  crépuscule des temps anciens. Du cercle de Ouagadougou  du temps de la colonisation jusqu’aux rives du Bani, les armes ont parlé. La victoire a été possible grâce à une coalition des populations Marka, Bwa, Samo, peulh, Tusia , Sambla , Minianka , Lela , Nuna. Ne faudrait-il pas une coalition de ce genre pour mettre au pas l’hexagone qui veut à travers la manipulation poussé certains pays mal inspirés de la CEDEAO a envoyé des troupes au Niger  pour tenter de remettre Mohamed Bazoum sur le trône contre la volonté de  ce peuple. Des pays comme le Mali, le Burkina Faso et même la Guinée ont compris. A travers leurs autorités, ils ont fait savoir qu’ils soutiendront le Niger par tous les moyens.   Si la communauté internationale reconnait que le système démocratique est la meilleure forme de gouvernance, il n’en demeure pas moins que son application demeure problématique. On se rappelle bien lors de l’élection présidentielle controversée      en République Démocratique du Congo qui a vu l’installation au pouvoir de Félix Etienne Tshisekedi Tchilombo par Joseph Kabila son prédécesseur, le ministre français des affaires étrangères Jean Yves Le Drian n’a pas hésité à dire que c’est une élection à l’Africaine autrement dit, elle peut passer. Mais l’opinion publique sait bien que le vainqueur de l’élection est bien Martin Fayulu. On peut sans risque de se contredire dire que les chancelleries occidentales acceptent les victoires des candidats selon leurs intérêts. Non content d’octroyer à l’Afrique francophone son indépendance du moins politique, la France refuse toujours de reconnaitre la souveraineté de Madagascar sur les îles  Eparses à savoir : îles Europa, Bassas da India, Juan de Nova, les îles Glorieuses et Tromelin.   En dépit des protestations formelles du gouvernement Malgache, la métropole tient à ces îles symboles  de sa nostalgie pour la colonisation. Entre elle et les îles Comores ce n’est pas non plus le parfait amour qui revendique toujours sa souveraineté sur Mayotte. Le comportement  de la France ne doit pas surprendre car c’est un grand voleur de terre. Elle continue à occuper honteusement l’île de la Réunion, les Antilles, la Guyane, la Nouvelle Calédonie, la Polynésie, Saint Pierre et Miquelon aux larges du Canada. La France gardera toujours sur la conscience la liquidation du leader indépendantiste  Ruben Um Nyobe secrétaire de l’Union des populations du Cameroun.  L’Afrique garde encore en mémoire les méthodes peu catholiques de Jacques Foccart, de Bob Denard. Au-delà de la guerre d’Algérie, le plus grand crime commis par la France l’a été au Rwanda à travers les opérations Noroit  et Virunga .A travers ces opérations, elle a assisté les Forces armées rwandaises dominées par la majorité Hutu  et on  connait la suite plus d’un million de mort Tutsu et Hutu modérés.

<strong>Badou S. Koba  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Eternel champ de bataille entre les grandes puissances :  L’Afrique  est-elle Condamnée  à vivre dans le fatalisme ?]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 18 Aug 2023 09:16:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dès  qu’on parle de l’Afrique, la première idée qui vient dans les esprits, c’est la misère avec son lot de famines conséquences des  terribles guerres civiles, des épidémies, de la corruption, de la concussion, de la prévarication et de la gabegie.    IL est vrai que les guerres ouvertes entre Etats ont pris fin avec les furieuses batailles qui ont opposé les forces éthiopiennes aux forces Erythréennes  à propos du bourg de Badmé. Et, le système de gouvernance importé par l’occident à savoir  la démocratie a plutôt contribué à creuser un large  fossé entre gouvernant et gouvernés. Avec l’unification du monde en un seul village planétaire,  l’Afrique s’est retrouvée au cœur de l’actualité. Son sol a servi de champ de bataille pendant les deux guerres mondiales. Pire, beaucoup de ses fils ont péri sur les champs de batailles en Afrique, en Europe et en Asie.  Comme une copine, les grandes puissances préfèrent la courtiser avec intelligence. En effet chaque puissance fait croire qu’elle est  là  parce que le continent noir a besoin de soutien. Ce qui n’est que de la poudre de perlimpinpin. Dans l’imaginaire populaire  chacun de ces puissances à un caractère celui d’être le bon qui va soutenir le développement du continent. Si, l’on reconnait que les puissances traditionnelles qui ont dominé l’Afrique pendant plus de 500 ans ne sont là que pour conserver les vestiges d’un passé esclavagiste et  colonial peu glorieux  pour extorqué    les ressources naturelles, le chemin reste encore long. Pour ce qui est du cas  de la Russie du temps de l’Union soviétique  on lui attribue le rôle de bienfaiteur pour avoir soutenu les mouvements de libération qui luttaient pour l’indépendance du continent africain. Mieux la générosité de l’Etat continent est ventée partout sur le continent. La Russie  ne  complique pas les choses pour la livraison de matériels militaires défiant toute concurrence. Dans le domaine des équipements civils  aussi, elle a le dos large. Au début des indépendances l’Union soviétique a permis à beaucoup de pays y compris le Mali à avoir une compagnie aérienne, une force aérienne pour sécuriser les espaces aériens. Pour faciliter cette générosité au delà des dons  elle exploite une ressource naturelle donnée  avec un  système gagnant, gagnant, le cas de la Société de gestion de la mine d’or de Kalana qui exploitait une mine d’or à Kalana en échange les Soviétiques formaient les forces maliennes et une partie des dividendes était alloué à l’éducation. Cette stratégie cache mal souvent une exploitation abusive qui ne dit pas son nom. Pour ce qui est du cas de l’empire du milieu, la grande Chine, elle s’adapte en fonction du montant offert pour la réalisation d’une infrastructure donnée.  Mieux, elle n’hésite pas à  ouvrir le portefeuille pour accorder des crédits      avec un taux d’intérêt acceptable aux pays africains qui en font la demande. Pour mieux profiter du continent, la Chine a mis un accent sur la réalisation d’infrastructures comme les barrages hydroélectriques, les lignes de chemin de fer, les routes bitumées, des ponts …Comme on le dit chacun profite du continent en sa manière en échange, elle a accès aux gisements de pétrole et de gaz naturel, des terres rares pour ses puissantes industries. Dans sa stratégie, elle ne fait aucun transfert de technologie  pour permettre à l’Afrique d’amorcer son développement économique qui est la condition sine qua non   pour une éventuelle indépendance  politique. Nous savons tous que la base de l’industrialisation de la Chine populaire est bien l’ex Union soviétique qui a mis à  disposition  des centaines de techniciens. Il a fallu attendre le début des années 1980    pour que  la Chine s’ouvre sur le monde car elle n’avait plus le choix. Si, elle a gardé le système communiste sans périr contrairement à l’Union soviétique, elle a dû adopter le système de gestion à deux échelons. Sur le plan politique, la vie du pays est dominé par un parti unique, le parti communiste chinois  (PCC) et sur plan économique la Chine a ouvert son immense marché au monde capitaliste en  autorisant  même  des chinois à devenir des operateurs économiques indépendants. Cette nouvelle orientation de la Chine est l’œuvre d’un homme Deng Xiaoping  surnommé le grand timonier qui a lancé la doctrine de « l’économie socialiste de marché » en 1992. Avec cette ouverture, la Chine est devenue l’atelier du monde. En revanche, elle exige pour chaque marché avec les puissances  capitalistes un transfert de technologie, c’est le cas du TGV français train à grande vitesse. L’Union indienne bien que capitaliste a pu se spécialiser dans le domaine de l’informatique qu’elle domine. La Turquie de son côté a développé la grande manufacture. Elle a su s’imposer dans le domaine militaire à travers la fabrication de drones. L’Iran en dépit de l’embargo des Etats Unis est devenu un grand marchand d’armes. Toutes ces puissances ne se tournent que vers un seul continent l’Afrique    qui au lieu de chercher à produire exhibe sa fierté en disant que la Chine , le Russie , la Turquie , l’Iran sont mieux que la France , la Grande Bretagne , les Etats Unis et le Japons en oubliant que ces pays ne cherchent qu’à profiter du marché africain qui est un grand marché de consommation  de plus de 1 milliard d’individus avec une jeunesse  frappée de plein fouet   par le chômage. C’est pourquoi cet adage est encore d’actualité ventre plein négre content. Chaque année  ces pays   organisent des sommets avec l’ensemble des pays africains. Le sommet Sino-Africain, le sommet Russie-Afrique, la  conférence internationale de Tokyo sur  le développement    de l’Afrique, une initiative du Japon. Pendant ces sommets les dirigeants du continent accourent qui pour quémander quelques tonnes de blés qui pour  chercher à avoir quelques dollars pour pouvoir  développer quelques industries zombies. Les Asiatiques ayant compris les enjeux du capitalisme ont mis un accent particulier sur les capitaux et les transferts de technologie. Dans le domaine des chantiers navals la Corée du Sud occupe le peloton de tête, elle est à la pointe de l’électronique, l’Indonésie est un grand pays producteur de cyclomoteurs, Taiwan est un exemple dans le domaine des pneumatiques, la Malaisie est un grand pays producteur de riz parfumés. Une manière de dire aux africains   de se mettre au travail au lieu de continuer à hisser le drapeau russe, le drapeau turc  en pensant que le salut viendra des autres.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Après le Mali, le Burkina Faso, la Guinée, le Niger met les pieds dans le plat. :  Psychose en occident.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/apres-le-mali-le-burkina-faso-la-guinee-le-niger-met-les-pieds-dans-le-plat-psychose-en-occident-3032168.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 11 Aug 2023 08:37:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Après plus de 60 ans d’indépendances sans réel progrès  certains pays  africains ont enfin compris que le salut ne viendra pas de l’occident. Comme si le continent noir leur appartenait de droit divin avant de partir, ils ont semé les graines de l’embrasement de l’Afrique. Sachant bien que l’Afrique est une mosaïque de peuples  qui a su incarner des valeurs fondées sur le respect même de l’homme, ils ont tout déshumanisé. Dans un premier temps, ils ont surfé sur le facteur ethnique en faisant croire qu’une ethnie est supérieure à une autre exactement comme l’a fait Hitler contre les juifs. Le génocide rwandais Ensuite, ils ont procédé à la balkanisation du continent  africain conséquence directe de la Conférence de Berlin. Partant, ils ont crée de toute pièce des Etats artificiels. Et, les peuples ne se reconnaissant pas dans  des tels ensembles finiront par se livrer à des guerres civiles sanglantes. Ces guerres fratricides ne sont que l’œuvre des occidentaux    qui fournissent aux belligérants   sans compter armes et munitions. Pendant ce temps comme des rapaces, ils font main basse sur les richesses, le cas de la Libye. Le ton sera donné par le Mali qui a été abandonné en plein vol selon les propres termes du Premier ministre Docteur Choguel Kokalla Maiga. L’origine du divorce, les nouvelles orientations prises par les nouvelles autorités de Bamako suite à la rectification de la transition le 21 mai 2021. En effet à partir de ce jour nait l’esprit d’une autre Afrique. Sans dire aux français  de plier bagage , la transition malienne a crée les conditions du départ    des forces françaises de l’opération Barkhane qui a pris le relais de l’opération Serval qui serait intervenue à la demande du président Dioncounda Traore pour empêcher les hordes de terroristes de faire disparaitre le Mali sous les flots de l’anarchie. Dans une grande ferveur patriotique les peuples du Sahel ont accueilli les ‘’libérateurs’’. Des chefs de famille ont même baptisé leurs bébés en l’honneur du président Hollande. A Konna , un  monument a été élevé en l’honneur de Damien Boiteux premier militaire français de l’opération Serval  à trouver la mort.  Mais le sourire du président Hollande cachait mal un autre agenda, celui    de disperser ceux qu’il serait plus sage d’appeler ‘’bandes armées’’ et non terroristes ou encore moins djihadistes. Dans sa stratégie de reconquérir son nouveau pré carré, la France a d’abord poussé l’armée malienne à la faute avec les événements du 21 mai 2014   à Kidal. Avec le départ précipité des forces gouvernementales, Kidal en dépit de la présence de Barkhane et de la MINUSMA  a été transformé en place forte pour les combattants de la Coordination des mouvements de l’Azawad qui le jour sont des groupes armés et la nuit des terroristes. Cette situation en son temps avait poussé l’ancien président du Niger Mahamadou Issoufou à sortir du bois pour exiger du gouvernement malien la reprise en main de Kidal. Pour montrer qu’il est au sérieux, il a même fait le déplacement de Bamako en tant que président en exercice de la CEDEAO. Les déclarations de Issoufou avaient poussé la CMA a dépêché   une délégation à Niamey pour donner des gages de bonne volonté aux autorités nigériennes. On connait la suite c’est le carnage de Inates et Shinagodar avec la mort de plusieurs centaines de soldats nigériens. Le Mali n’a pas été épargné non plus au niveau de la zone des trois frontières, les bases militaires de Mondoro, de Boulkessi, de Ndelimane et de Tabankort ont subi les assauts des groupes armés. Dans la même zone plusieurs militaires burkinabés trouveront la mort. Une aubaine pour la France qui convoque à Pau un sommet qui regroupera les 5 pays du G5 Sahel. Macron  pour mieux atteindre le but de la métropole va jusqu’à sermonner    ses homologues en leurs intimant de clarifier leur position. Résultat, Paris décide de l’augmentation des effectifs de la force Barkhane destinée au Sahel. Comme une répétition de la conférence de Berlin sur le partage de l’Afrique, l’Union européenne est invitée à table à travers la task force Takuba qui signifie sabre en Tamasheq. Cette force qui devait être composée  en majorité de forces spéciales venues d’Europe devait veuiller  sur le Sahel et ses immenses richesses. Seulement voilà, ce plan diabolique a été démasqué par les autorités de la transition malienne par la voix du Premier ministre Docteur Choguel Kokalla Maiga qui lors d’une rencontre avec le corps diplomatique a fait certaines révélations. Au cours de la rencontre en français facile, le chef de l’exécutif malien a fait savoir que le terme ‘’Takuba’’ signifie sabre qui veut dire diviser autrement dit, il s’agit de mettre le Mali en coupe réglée lentement et sûrement ensuite le reste des pays du Sahel. A malin, malin et demi, le pouvoir malien  a pris le devant en poussant le corps expéditionnaire français vers la sortie ensuite la force européenne ‘’Takuba’’. Cette décision radicale va pousser le peuple frère du Burkina Faso à en faire de même en exigeant le départ illico presto des commandos de l’opération ‘’Sabre’’, corps d’élite présent au Burkina Faso depuis 2008. Le Gaulois est malin pendant qu’au Mali on devait parler de Takuba dont la signification est sabre au Burkina Faso on utilise le même terme. Nous savons tous que culturellement la province de l’Oudalan est très proche du Seno et de la petite région de l’Azawad. Dans sa strategie, l’hexagone est parvenu à associer à l’illusion de certains leaders touaregs, le rêve inavoué de certains leaders peulhs. Le Niger aussi s’est retrouvé dans ce sadisme parce qu’une composante de sa population est peulh mais aussi touareg. Le président nigérien qui vient juste d’être destitué  Mohamed Bazoum qui ne pouvait rien refuser à son maitre Emmanuel Macron a accepté d’accueillir sur le sol du Niger toute cette merde. Pourtant, il a été alerté  par les événements de Tera. Du nom de cette localité où la force Barkhane dans sa retraite   vers Niamey a abattu trois jeunes manifestants qui voulaient s’opposer aux soldats français. On comprend aisément  pourquoi  les militaires nigériens ont décidé de sceller le sort du président Bazoum.  Bazoum sait mieux que quiconque que la France depuis 1968 exploite l’uranium du Niger pour quel résultat.  Le Niger reste  l’un des pays les plus pauvres au monde. Pire l’exploitation récente du pétrole n’a pas contribué à améliorer la situation financière du nigérien lambda. L’ancien président de la Guinée, le révolutionnaire Ahmed Sekou Toure n’a-t-il pas dit que quand en occident on dit qu’un président africain est bien ce qu’il ne fait pas l’affaire de son peuple.  C’est pour cette raison que la Guinée n’a jamais été l’enfant chouchou de la France.  Si le lieutenant colonel Mamady Doumbia a mis fin à la dérive du président Alpha Conde qui avait achevé ses deux mandats et a voulu s’éterniser en modifiant la constitution. Il n’en demeure pas moins que des soupçons pèsent sur sa loyauté envers le peuple guinéen. Surtout que c’est un  ancien légionnaire français.  Quand à la CEDEAO, elle a un  gourdin sur la tête, le refus de ses populations de la voir intervenir au Niger. Le président du Nigeria Bola Tinubu sait bien que les Etats du nord Sokoto, Zamfara, Maiduguri sont proche des haoussas du Damagaran au Niger.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Après 32 ans  de ‘’mensonge  démocratique’’ au Mali :  Que reste t-il de la classe politique ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/apres-32-ans-de-mensonge-democratique-au-mali-que-reste-t-il-de-la-classe-politique-3031425.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 05 Aug 2023 09:51:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Il n’y a pas pire hérésie que de vivre dans une illusion qui finira par vous rattraper. Après deux décennies de régime démocratique les Maliens découvrent l’amère réalité   que le Mali vivait sur des piliers qui ont été rouillés par les mensonges. Dans l’imaginaire populaire, on attend dire à chaque fois que le mensonge ne résiste pas  à la loi de la vérité. Contrairement à  ce que l’on dit, c’est nous qui passons sinon le temps ne bouge pas. Après 31 ans de parti unique, le peuple malien pensait inaugurer une ère nouvelle avec la naissance de cette nouvelle façon de gouverner qui est la course entre les formations politiques pour la conquête du pouvoir  par la voie des urnes. Mais toute l’Afrique ne tardera pas à déchanter   car toutes les cellules dormantes des rivalités tribales éclateront au grand jour avec son lot de sanglantes guerres civiles qui prendront des tournures génocidaires comme au Rwanda en 1994. Le Mali n’a pas dérogé à cette tragédie avec une décentralisation inadaptée aux réalités socioculturelles du pays. En son temps le président Alpha Oumar Konare disait à qui veut l’entendre  que l’une des causes de la rébellion au nord est le manque de décentralisation. L’opposition loin d’alerter sur la mauvaise gouvernance qui rongeait les freins du Mali était plutôt préoccupée par    les questions  de postes de responsabilité, histoire de se remplir le tube digestif et servir sa famille politique et biologique. Ce faisant, ils ont envoyé le Mali par le fond. Mais bon, il faut les comprendre l’habitude est une seconde nature parce que les masques du mensonge ne dure que le temps d’une petite matinée. Nous sommes  le 22 mars 2012 pendant que le président Amadou Toumani Toure se bat comme un beau diable pour pouvoir stopper la progression foudroyante des combattants du Mouvement national  de libération de l’Azawad  (MNLA) associé à des groupes terroristes, des militaires outrés par les propos du ministre de la défense le général Sadio Gassama  décident de marcher sur le palais de Koulouba pour manifester leur mécontentement et réclamer plus de moyens pour aller croiser le fer contre les hordes d’envahisseurs. Simple  revendication, les événements prennent    une autre tournure pour devenir une mutinerie. Une mutinerie qui aboutira au premier coup d’état du Mali dit démocratique. En effet c’est à la télévision nationale que le monde apprendra   la chute du régime du président Amadou Toumani Toure qui a remué ciel et terre pour que le Mali soit un havre de paix. Mais le soldat de la démocratie victime d’une intense campagne d’intoxication ne tardera pas à se rendre compte que le ‘’consensus’’ qu’il avait prôné n’était pas la bonne solution. L’histoire nous enseigne que pendant les grands jours de danger c’est l’union sacrée autrement dit un bloc soudé derrière le chef suprême jusqu’à la victoire finale. Mais au Mali et dans la plupart des pays africains, c’est le contraire, une fois que le prince du jour tombe chacun tourne les talons. ATT qui était l’ami des enfants, le grand bâtisseur, l’apôtre de la paix  l’a appris à ses dépens. Général cinq étoiles, il est obligé de quitter le palais de Koulouba en vitesse avec sa famille pour se refugier au quartier de Hamdallaye ACI. Comme seule consolation pour le vieil commando, la bourse du travail reçoit une flambée de personnes venues manifester contre le coup d’état qui semblait   dormir à tout jamais dans les catacombes du moins pour ce qui est du cas du Mali. Au même moment l’opposant devant l’éternel et non moins président du parti SADI qui a pris la route de l’exil Docteur Oumar Mariko crée le Mouvement populaire du 22 mars (MP22)  dans l’espoir qu’il va devenir enfin Premier ministre de la junte militaire dirigée par le capitaine bombardé général Amadou Aya Sanogo à la tête du Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’Etat  (CNRDRE). Un autre mouvement verra le jour au même moment, la Coordination des organisations patriotiques du Mali dirigée par Hamadoun Amion Guindo, le leader syndicale de la Confédération syndicale des travailleurs du Mali et le Docteur Adama Traore. Le hic ce que le mouvement a organisé une grande marche à la veille même de la chute de la ville de Konna tombée entre les mains du Mouvement pour l’unicité et le djihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO) , Ançardine et  AQMI. Heureusement que le Professeur Dioncounda Traore, président de la transition, chef de l’Etat avec le soutien du président du Niger Mamadou Issoufou et de celui de la Côte d’Ivoire  Alassane Dramane Ouattara a obtenu de la France, l’ancienne puissance coloniale, une intervention rapide qui permettra de reconquérir tout le nord du Mali. Les deux leaders de la COPAM qui avaient juré la main sur le cœur qu’ils ne feront pas partie d’un gouvernement d’union nationale ont envoyé discrètement  leurs CV. A la tombée de la nouvelle, ils seront victimes d’une défenestration. Ils n’auront la vie sauve qu’en prenant la poudre d’escampette. Rappelons que les 40 partis politiques et toutes les organisations de la société civile  qui ont juré le 22 mars 2012 de sauver la démocratie n’étaient pas loin des arcanes du pouvoir du président ATT ce qui a justifié leur prise de position. A la faveur du gouvernement d’union nationale après la chute du Premier ministre de plein pouvoir Cheick Modibo Diarra, ils seront présents dans le gouvernement du Premier ministre Diango Cissoko. Le comportement qui a marqué au fer rouge le peuple malien est sans doute Ouagadougou. Dans la capitale du Burkina Faso, le président Blaise Compaore président en exercice de la CEDEAO a été déçu par le comportement de la délégation malienne qui s’est livré en spectacle pour une histoire de Per diem.  Croyant son heure arrivée le leader du parti SADI est allé jusqu’à empêcher l’atterrissage des appareils de certains présidents  de la CEDEAO. Comme, il a raté le coche, il n’hésitera  pas a fermé les yeux lorsque des manifestants sont partis au palais de Koulouba pour forcer à la démission le  président de la transition, le Professeur Dioncounda Traore qui conformément à la constitution de la troisième République a  succédé au président Amadou Toumani Toure. Il était le président de l’Assemblée nationale.   Lors de la présidentielle de 2013, après la victoire de Ibrahim Boubacar Keita au premier tour, le candidat de l’ADEMA Dramane Dembele  par le jeu des alliances a promis de soutenir feu Soumaila Cisse porte étendard du parti URD. Soumaila se rendra même au siège de l’ADEMA mais contre toute attente le parti de la Ruche orientera ses militants vers IBK et son parti le RPM. Les cadres de l’ADEMA savaient que ce dernier allait venir donc il fallait prendre position, histoire de gagner quelques fauteuils ministériels. Ce qui a été le cas effectivement, Soumaila Cisse est parti au second tour contre IBK   sans l’ADEMA. IBK lors de la campagne pour sa réélection en 2018, les yeux rouges de colère   n’a pas hésité à dire que certains n’ont pas craché dans la soupe mais quand il s’est agit de laver la vaisselle, ils ont tout bonnement disparu. La déception du président IBK  sera encore plus grande quand, il verra la composition du M5RFP. Lors d’une interview, Me Kassim Tapo n’a-t-il pas dit qu’à cause de 10 pauvres millions, Me Aly Bathily a oublié son sac et son téléphone chez IBK. Si, le président Alpha a pu échapper à la bouche des canons, c’est parce qu’on était au début de la démocratie. Il a dû faire contre bon gré mauvaise fortune en acceptant l’opposition incarnée par le CNID de Me Mountaga Tall  dans le gouvernement de Me Abdoulaye Sekou Sow après la démission du Premier Younoussi Toure. Pensant que son pouvoir va se terminer en eau de boudin, tous les  ministres de l’opposition rendent le tablier. Le mot d’ordre ne sera pas respecté par Boubacar Karamoko Coulibaly qui claquera la porte du PDP. En 1997 après une bataille juridique Tiebile Drame et Me Hamidou Diabate vont fonder le PARENA pour pouvoir se  faire une santé financière. Le premier deviendra ministre des zones arides et semi-arides, le second ministre de la justice garde  des Sceaux, Yoro Diakita avec le BARA deviendra ministre de l’énergie et des mines.  En espérant rentrer dans le gouvernement de Choguel, les leaders des partis traditionnels à part quelques exceptions ont demandé aux militants de voter en faveur du ‘’OUI’’. D’autres parce qu’ils trainent des barriques et il faut échapper à la justice. Certains savaient que leurs militants allaient voter ‘’Oui’’ au référendum donc, ils n’avaient pas le choix.   C’est pour toutes ces raisons que  certains hommes  politiques maliens sont  devenus le dindon de la farce.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Transition : Pourquoi le dénigrement contre le Premier ministre Choguel est devenu le pain quotidien de  certains ?]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 27 Jul 2023 13:52:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Il a fallu la 76 <sup>eme</sup>  assemblée générale des Nations unies pour que le monde entier découvre le chef de l’exécutif du Mali. Au cours  de ce grand rendez-vous des nations de notre planète, le Docteur Choguel Maiga a tenu un discours   qui restera dans les archives de l’ONU. Comme un météore,  les propos du Premier ministre du Mali sont  tombés sur la tête  de l’impérialisme international qui était loin de s’imaginer un tel discours venant d’un dirigeant, d’un pays en voie de développement  en occurrence le Mali. </strong>

De ce jour et de ce lieu, le leader du comité stratégique  du Mouvement du 5 juin Rassemblement des forces patriotiques et non moins président du Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR) n’a pas connu des moments tranquilles. S’il reçoit des flèches venant de certains pays occidentaux  dans son propre pays, il doit faire avec. Une partie de la classe politique incarnée par les acteurs du  mouvement démocratique pensait pouvoir le noyer dans les flots des critiques. Mais, ils ont oublié un petit detail, l’homme à la peau dure et accepte volontiers  ce qu’il qualifie de remarque par rapport à la gestion des affaires publiques. Il aime souvent le dire : «  il y’a la démocratie au Mali mais, il y’a peu de démocrates ». Fin connaisseur du marigot politique malien, il peut décrire avec aisance le caractère de chaque homme politique malien. Un de ses anciens compagnons de lutte Issa Kaou Djim surnommé le numéro 10, un ex membre de la CMAS et ancien leader du M5 RFP le décrit comme un homme intelligent doté d’une mémoire d’éléphant. Dans le répertoire de ses qualité a ajouté Kaou, il a cette facilité de noter tous les échanges à la lettre. Mieux reconnait l’ancien membre du Conseil national de transition, le docteur en télécommunication est un excellent  archiviste. C’est pour cette raison  a-t-il expliqué qu’il arrive à terrasser pendant les débats télévisées les acteurs les plus tenaces du mouvement démocratique. ‘’Animal politique’’, il a la patience d’attendre au bord du fleuve afin de voir le cadavre de son ennemi passé. Dans une de ses bottes secrètes, il a un autre caractère approché un camarade politique en détresse en ne tenant pas compte de l’adversité.  Ce qui a permis une certaine réconciliation  avec certains acteurs du 26 mars 1991. Contrairement à ce que ses détracteurs les plus acharnés  disent de lui, loin d’être un clivant, il est plutôt un meneur d’homme. Pour cette force de caractère l’autorité morale  du M5 l’illustre Imam Mahmoud Dicko lui a rendu les honneurs. En politique on ne tombe jamais, il le dit à chaque fois qu’il rencontre la jeune génération de leaders politiques. A ses dires le plus important c’est de savoir rebondir au bon moment. On peut sans risque de se rouler dans la farine dire que  le Docteur Choguel est une école en science politique. Amadou Hampaté n’a-t-il pas dit que le hasard n’existe pas   , c’est pourquoi il  a été choisi par le comité stratégique du M5 RFP  et adoubé par  le président de la transition, chef de l’Etat colonel Assimi Goita. C’est sous son leadership qu’Assimi  a pu contenir à Accra les virulentes critiques de ses homologues  qui voyaient d’un mauvais œil ce trentenaire assis autour de la même table. Au moment où certains frondeurs pensaient secrètement à la chute de la transition rectifiée, le leader du MPR va sortir de sa gibecière une stratégie qui va surprendre les hommes politiques, les plus avertis. Pendant que le Colonel Assimi était  à Accra pour justifier le bien fondé  de la chute du président Bah N’Daw, le peuple malien battait le pavé de la mobilisation au niveau du boulevard de l’indépendance. Cette mobilisation n’était autre que la stratégie mise en place par le détenteur du diplôme rouge pour montrer au monde que le peuple soutient  les autorités de  la transition issues de la rectification. Ne dit-on pas que l’occident ne craint que la masse  et  cela a été prouvée par le Docteur Choguel Kokalla Maiga.  Pour la petite anecdote, il n’est pas rare d’entendre qu’une simple manifestation des étudiants chinois fait trembler le président américain. Si, le changement de ton des autorités de Bamako a séduit le peuple malien, il n’en demeure pas moins qu’il n’a pas fait l’unanimité au sein d’une certaine classe politique et même parmi les cinq colonels.      A la primature le tigre de Tabango de concert avec le tout jeune président de la transition, chef de l’Etat va prendre des décisions qui vont tout changer. Si aux yeux  des occidentaux en occurrence la France Choguel va trop loin en prenant des décisions impopulaires, pour les panafricanistes la politique du Premier ministre malien s’inscrit dans le cadre de la continuité des leaders comme Modibo Keita, Kwame N’Krumah, Ahmed Sekou Toure, Patrice Emery Lumumba, Thomas Sankara, Mouammar Kadhafi. Au cours d’une rencontre avec le corps diplomatique, il n’hésitera pas  à dénoncer l’opération  « Takuba » montée par la France. Aux diplomates en poste à Bamako, il dira que « Takuba » signifie en Tamasheq sabre et ce n’est pas un fait du hasard si la France a choisi ce mot a-t-il martelé.  C’est une manière savante de contribuer  à la partition du Mali qui a échappé à plusieurs tentatives. En tenant de tels propos, il ne s’est pas trompé dans son livre intitulé ‘’ les rebellions au Nord du Mali’’ : des origines à nos jours, il a expliqué à la loupe le processus entamé par la métropole pour  découper le Mali en plusieurs morceaux.  Comme la stratégie utilisée par les allemands pour contourner la ligne Maginot en passant par les Ardennes, le Premier ministre malien  a pris de court le président  Emmanuel Macron en exigeant le départ illico presto de l’ambassadeur de France au Mali Joël Meyer qui s’adonnait à cœur joie à des actions subversives avec certains membres de la cinquième colonne malienne. Pour ainsi dire, il a été pris la main dans le sac.  Hamidou Bolly, le représentant de la CEDEAO au Mali subira le même sort.  La France qui s’attendait à une longue guerre  de tranchée a été encore surprise lorsque les autorités de la transition ont exigé le départ de la force française Barkhane. Rappelons que face au bilan mitigé de ‘’Barkhane’’ sur le terrain, la task force Takuba sera mise en place par cette même France pour combattre les terroristes. Sauf que cette force a été ouverte aux autres puissances européennes   et même à certains pays africains qui désirent envoyer des contingents. La force n’a pas eu le temps d’entamer des opérations militaires  à cause justement de la dénonciation du Premier ministre malien. Pour expliquer cela, le contingent Danois qui devait faire partie  de la force ‘’Takuba’’ est arrivé sans le quitus des autorités de Bamako. Après les deux forces européennes, le Mali qui a compris que le G5 Sahel est  un autre instrument au service du monde occidental a pris ses responsabilités en pliant bagage. En effet, pour rendre la force sous régionale efficace, le Mali avait demandé à ce qu’elle soit placée sous le chapitre 7 du conseil de sécurité ce qui n’a pas été fait. Pire certains pays du regroupement militaire se comportaient de façon sournoise en feignant de combattre les terroristes. L’hypocrisie de la communauté internationale    a été étalée au grand jour avec la guerre en Ukraine. Pour humilier la Grande Russie, l’occident a inondé le gouvernement ukrainien de milliards de dollar. Aussi, lors d’une rencontre avec une délégation de l’Union européenne, le Ministre burkinabé de la fonction publique et de la protection civile  Bassolma Bazié est monté sur ses grands chevaux pour dénoncer  cette injustice qui consiste à soutenir financièrement  l’Ukraine contre la Russie alors que les pays du Sahel ne cherchent que le minimum pour combattre les groupes terroristes. Les yeux rouges de colère, il a fait savoir que pendant que des milices combattent en Ukraine contre les armées russes, on condamne  des volontaires qui ont pris les armes pour aider l’armée burkinabé contre les groupes terroristes.   C’est pour toutes ces raisons que le Mali a exigé le départ de la MINUSMA qui loin  d’atteindre ses objectifs a plutôt contribué à la détérioration de la sécurité avec les massacres en série dans les localités de  Kologa ,de  Komaga, de  Sobane Da , Nantaga, de Nawodje, de Dessagou, de Dianweli, de Diallasagou … Pour ces décisions courageuses, le Premier ministre Docteur Choguel Kokalla Maiga doit être inscrit au patrimoine immatériel de l’humanité.  Le Docteur Albert Maiga membre du CNT est peut être trop jeune pour connaitre Choguel.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Chronique : S’unir ou périr]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 21 Jul 2023 15:53:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’histoire a démontré que pendant les grands jours de  danger les peuples s’unissent  pour y faire face. Tel doit être le cas du Mali. Ce grand peuple héritier des grands empires, de l’empire du Ghana appelé Ouagadou à l’empire Songhoi. On peut le dire sans risque de ce contredire, le Mali est l’héritier des grands empires autrement dit  tous ces pays de la région Afrique de l’ouest sont sortis des entrailles du Mali, ancien Soudan français.   Ce prestige a forgé le Mali. Si nous devons nous servir du passé pour construire l’avenir, il faut une union sacrée, Babemba Traore et Samory Toure ont compris cela même si, c’est un peu tardivement. A la veille de la chute de la capitale du Kenedougou le Ier mai 1898, Babemba Traore, le Fama de Sikasso a demandé à ses derniers fidèles d’aller se joindre à l’almamy Samory Toure  pour poursuivre la lutte. On ne saurait parlé de lutte sans parler de Ahmadou Tall qui a lutté contre le colonisateur français jusqu’ ‘à sa mort héroïque à Sokoto. Rappelons que c’est suite à une union sacrée que  les Touaregs Tenguérifs  ont exterminé dans la nuit du 14 au 15 janvier 1894 la colonne commandée par le lieutenant –colonel Eugene Bonnier à Takoubao. L’amenokal des touaregs Oulliminden Firhoun Ag Alannessate est entré  en dissidence contre l’armée française en 1902 et est mort les armes à la main. D’autres  raisons aussi qui doivent pousser les Maliens a laissé de côté les petites querelles de chapelle  autour d’un soi-disant bilan.  La révolte des Bobos du Bani-Volta qui a été relatée par Nazi Boni dans le roman ‘’crépuscule’’ des temps anciens. Du cercle de Ouagadougou du temps de la colonisation jusqu’aux rives du Bani, les armes ont parlé. La victoire a été possible grâce à une coalition des populations Marka, Bwa, Samo, peul, Tusia , Sambla , Minianka , Lela et Nuna sous la direction de chefs de guerre énergiques comme Bazani Thera qui  se distingua durant toute la révolte de 1915- 1916. Au nom de tous ces héros le peuple malien doit sortir de cette histoire de bilan pour faire face à l’essentiel le bien être du peuple qui attend beaucoup du Mali Kura. Ne l’oublions jamais le Mali a rayonné des confins du Sahara à la Gambie. Aujourd’hui encore, il y’a les vestiges du royaume de Kaabu dont la capitale était Kansala en Gambie et en Casamance. Quand on a  été grand  on doit faire preuve de grandeur.

<strong>Badou S. Koba    </strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre les régimes anticonstitutionnels en Afrique de l’ouest. Le Nigeria n’est pas un bon exemple dans la sous région]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-les-regimes-anticonstitutionnels-en-afrique-de-louest-le-nigeria-nest-pas-un-bon-exemple-dans-la-sous-region-3029609.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 21 Jul 2023 15:51:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Il a fallu huit coups d’état militaires à cause de la mauvaise gouvernance pour que le géant de l’Afrique, la République fédérale du Nigeria retrouve le chemin de la démocratie et de la stabilité. Le premier pronunciamiento remonte à l’assassinat du l’unique Premier ministre de l’histoire du Nigeria Aboubacar Tefawa Balewa en 1966.  Bola Ahmed Tinibu qui est devenu le principal artisan de la création de la task force anti-putsch peut –il se poser en donneur de leçon dans la sous-région quand on sait que le pays a connu une sanglante guerre civile entre 1967 et 1970  suite à la tentative de sécession du Biafra conséquence de l’accession  au pouvoir  du Major général Johnson Aguiyi Ironsi  On connait la suite et l’implication de certains chefs d’Etat comme Oumar Bongo Odimba et Félix Houphouët Boigny en complicité avec Jacques Foccart   et le président Charles De gaulle qui ont œuvré dans le sens du morcellement du Nigeria en plusieurs petits Etats. Heureusement que  celui qui pouvait jouer un rôle central dans ce dessein machiavélique, le président du Cameroun Ahmadou Ahidio  a dit niet et Emeka Ojukwu, le leader indépendantiste a été contraint à l’exil. Rappelons que le début de la démocratie au Nigeria a connu bien des zones de turbulences. En 1993 lors de la deuxième élection présidentielle de l’histoire du Nigeria après la victoire de Shehu Shagari en 1979 qui a vu la victoire du milliardaire Moshood Kashimawo Olawale Abiola, le processus est interrompu. Au lieu de remettre le pouvoir au vainqueur le général Ibrahim Babangida lui préfère Ernest Shonekan  pour diriger une transition de courte durée puisque Sani Abacha s’emparera du pouvoir. A la même période la démocratie malienne était citée en exemple. Même si le président Alpha Oumar  Konare a dû faire face à une terrible contestation intérieure et affronter plusieurs mouvements rebelles dans le nord du pays, il a pu sauver le pays du syndrome rwandais.  A la même période, impitoyable, le général Abacha   procède à l’exécution de l’écrivain et  écologiste Ken Saro Wiwa membre de la communauté Ogoni qui voyait d’un mauvais œil l’exploitation anarchique du pétrole dans sa région natale. Le président Sani reste sourd malgré les protestations de la communauté internationale  plus particulièrement le Commonwealth qui suspend même le géant de l’Afrique. Paradoxalement, le président Alpha Oumar Konare entretenait des très bons rapports avec ce président que le monde occidental avait voué aux gémonies. Avant sa mort en 1998, le président Konare a effectué plusieurs visites au Nigeria. Il n’est pas rare  d’entendre dans les conversations que Sani aurait fourni des tonnes de pétrole au président Konare qui seraient tombés entre les mains de certains operateurs économiques. Si, le Mali, le Burkina Faso et la Guinée connaissent des ruptures constitutionnelles la CEDEAO doit plutôt diagnostiquer le mal et en prescrire le remède approprié. Au Mali et au Burkina Faso au delà de la corruption l’insécurité a contribué à la chute des présidents feu Ibrahim Boubacar Keita   et Roch Marc Christian Kabore. Ce faisant l’organisation sous-régionale devait agir en conséquence  à travers  une force de réaction rapide pour traquer les terroristes plutôt que de mettre sur pied une force pour lutter contre les coups d’état militaires qui ont parfois l’adhésion de la vox populi. Cette force fera plutôt des victimes civiles au lieu de démettre le pouvoir kaki en place. La seule façon de bannir les coups de caserne est sans doute la satisfaction des populations et le respect de l’ordre constitutionnel comme en Côte d’Ivoire. Pour ce qui est du cas de la Guinée l’ancien légionnaire  Mamadou Doumbia a fait le ménage.    La CEDEAO, l’Union africaine, les Nations Unies ne pourront sauver la démocratie qu’en exigeant la bonne gouvernance comme seul  facteur. Mais , elles ne feront que compliquer les choses en fermant les yeux sur les régimes qui persécutent leurs peuples pour servir les intérêts de l’occident peu regardant sur la question des droits l’hommes quand , il s’agit de diamants , de pétroles, de l’or et autres pierres précieuses .

Les critiques sont toujours objectives   quand, il s’agit de l’autre. Gendarme incontesté de l’Afrique de l’ouest, le Nigeria a contribué à la stabilisation de la sous-région par le truchement de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest    ( Ecomog en français et Ecowas en anglais) et sa branche armée la force ouest africaine d’interposition appelé casques blancs . Dans un passé récent cette force a efficacement intervenu au Liberia. Nous sommes en 1990, le Liberia est plongé  dans une  sanglante guerre civile qui étale au grand jour la rivalité entre les autochtones et les anciens esclaves affranchis revenus des Etats Unis. Non content de la mort tragique du président  William Tolbert  en 1980  orchestré par le sergent chef Samual Kanyan Doe, Charles  Gankaye Taylors un ancien braqueur de banque prend le maquis et met en place le Front patriotique national  du Liberia. Pour séparer le président Samuel Doe et son  rival Charles Taylor avec l’aval des chefs d’Etat de la CEDEAO, l’Ecomog dominée par le Nigeria intervient, histoire de soulager les populations civiles prises en otages dans cette tourmente et de contraindre les deux rivaux à négocier. Comme un feu de forêt la guerre civile gagne la Sierra Leone voisine où le président Joseph Momoh tente  d’éteindre l’incendie en dépêchant un contingent des troupes gouvernementales. Il est renversé accidentellement  par le jeune capitaine de 26 ans Valentine Strasser parce que l’armée sierra léonaise ne parvenait pas à contenir les combattants du RUF dirigé par le caporal Fodé Sankoh  et le sinistre général Sam Bockarie dit Mosquito créateur du terme manche longue et manche courte. C’est dans cette atmosphère de guerre civile que l’actuel président, le général Julius Maada Bio   de la Sierra Leone s’empare du pouvoir et chasse  Valentine. Comme l’ancien président Amadou Toumani Toure, il va organiser des élections générales et Ahmed Tejan Kabbah est élu président de la République. Il n’aura pas le temps de s’asseoir dans le fauteuil présidentiel. Il est renversé par Johnny Paul Koroma des forces armées révolutionnaires pour la réconciliation  avec le soutien des combattants du RUF et  contraint de se réfugier en Guinée Conakry pour sauver sa peau.   Le tout puissant président du Nigeria, le général Sani Abacha  ordonne à la force ouest africaine d’interposition de marcher sur la capitale Freetown et d’en chasser les deux groupes rebelles qui sont obligés de se replier. Les deux groupes rebelles reviendront avant d’être chassés pour de bon grâce au soutien des chasseurs traditionnels   kamajors, de ce qui restait des troupes gouvernementales, de l’Ecomog et d’un contingent britannique appuyé par des casques bleus. Tout comme au Liberia, les occidentaux ont laissé la situation pourrir à cause du bois, du diamant, des plantations d’hévéas en Sierra Leone. Dans sa longue marche vers la démocratie  le Nigeria a connu  plusieurs chefs d’Etat après la mort du Premier ministre Aboubacar Tefawa Balewa , Nnamdi Azikiwe, Johnson Aguiyi Ironsi, Yakubu Gowon , Murtala Mohamed , Olusegun Obasanjo, Shehu Shagari, Muhammadu Buhari, Ibrahim Babangida, Ernest Shonekan , Sani Abacha , Abdulsalami Aboubacar , Olusegun Obasanjo, Umaru Yar’ Adua , Goodluck Jonathan , Muhammadu Buhari, Bola Tinubu. Rappelons que parmi ces dirigeants cinq ont été tués, il s’agit d’Aboubakar Tefawa Balewa, Nnamdi Azikiwe, Johnson Aguiyi Ironsi, Murtala mohamed et Sani Abacha.   Le Mali aussi connaitra  ses moments de gloires et il en sera ainsi.

<strong>Badou S. Koba    </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Duel autour du bilan de l’UDPM et du mouvement démocratique Le Premier ministre Docteur Choguel Maiga rappelle à l’ordre les acteurs du 26 mars 1991]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/duel-autour-du-bilan-de-ludpm-et-du-mouvement-democratique-le-premier-ministre-docteur-choguel-maiga-rappelle-a-lordre-les-acteurs-du-26-mars-1991-3028761.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 14 Jul 2023 12:15:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Il a fallu que le chef de l’exécutif étale au grand jour certaines faiblesses du régime du président Alpha Oumar Konare lors de sa rencontre avec le Mouvement du 5 juin rassemblement des forces patriotiques (M5 RFP)  pour que l’Alliance pour la démocratie au Mali  (ADEMA) , Parti africain pour la solidarité et la justice (PASJ) par le truchement de certains de ses leaders élèvent la voix pour crier au blasphème. Comme tous les régimes, le Mali du général Moussa Traore sous l’égide du parti unique l’Union démocratique du peuple malien a connu des hauts et des bas. Les acteurs du mouvement démocratique ne l’entendaient pas de cette oreille. Dans un souci de règlement de compte, ils ont essayé d’effacer de l’histoire du Mali contemporain tous les actes qui ont été posés sous le Comité militaire de libération nationale (CMLN), ensuite sous le pouvoir de l’UDPM qui est le résultat du référendum  de 1974. Mais, il faut le dire il n’ya pas pire sourd que celui qui veut faire semblant de ne pas entendre. Ce que la jeune génération issue de mars 1991 ignore ce que la plupart des cadres du mouvement dit  démocratique ont grandi sous l’ombre de l’UDPM et son organe de décision le bureau exécutif central (BEC) qu’un ancien doyen de la place paix à son âme avait qualifié de « Bec ». Pour certains avertis du landerneau politique, il fallait plutôt observer un silence de cathédrale  contre cette énième provocation du Docteur Choguel Kokalla Maiga qui on le sait a été formé à l’Union nationale des jeunes du Mali (UNJM), la branche de la jeunesse politique de l’UDPM. Pour cet intellectuel qui a préféré garder l’anonymat, il n’ya pas lieu de polémiquer   si réellement, il s’agit du bonheur du Mali et des Maliens. Selon le septuagénaire l’Etat étant une continuité  chaque pouvoir fait ce qu’il peut. Mais, il dit comprendre le tigre de Tabango qui veut crever l’abcès des événements du 26 mars 1991 car il estime que  le général président Moussa Traore n’a pas été récompensé par ses tombeurs qui ont été formés à la moule du parti unique. Il parle de trahison, de mercenaires infiltrés qui ont tiré sur une foule manipulée par des pseudo-révolutionnaires autrement dit des hordes de pillards dont le  seul but était de changer la gouvernance pour remplir leurs tubes digestifs. Il faut le dire après 32 ans de pouvoir démocratique, il y’a des infrastructures à tous les niveaux. Mais aussi, il y’a la face cachée de l’iceberg, la corruption érigée en système, la déliquescence de l’armée, la détérioration du niveau des élèves et des étudiants du Mali. Pour cet ancien député à la fois du parti unique et du mouvement démocratique, il faut tourner la page et faire face à l’avenir. S’agissant du bilan du général Moussa Traore, il y’a bien des acquis. Qu’on le veille ou pas il a été le champion du libéralisme économique au Mali. Du temps du régime du père de l’indépendance  feu Modibo Keita, le Mali avait carrément opté pour le socialisme avec une  économie planifiée marquée par des plans quinquennaux. La décision du président Modibo Keita de choisir  cette orientation était liée à sa proximité avec l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques et la République Populaire de Chine dirigée à l’époque par Mao. Rappelons que 3 semaines après la proclamation de l’indépendance de la République du Mali  la         France pour se venger a entretenu une pénurie de sucre, d’huile, de farine pour asphyxier le Mali. Pour résoudre la crise, le président Modibo Keita  a crée à la hussarde la société malienne d’import et d’export (SOMIEX). Pire, la métropole a vidé les caisses du Mali avant de tourner les talons ; il a fallu qu’Amadou Aw se rende en Chine pour que le Mali puisse renflouer les caisses de l’Etat. Le président Modibo Keita au bout de 8 ans a pu mettre sur pied plus de 32 sociétés et entreprises que certains ont assimilé à des éléphants blancs  autrement dit une  réalisation d’envergure prestigieuse qui en définitive devient  plus coûteuse que bénéfique dont l’entretien devient au finish un fardeau financier. Au plan politique si la diplomatie malienne  a brillé à travers le monde, il n’en demeure pas moins que sur le plan interne la situation politique et économique devient difficile. Sur le plan international le Mali contribua à la création de l’Organisation de l’unité africaine   (OUA) à Addis Abeba le 25 Mai 1963. Même le terme non aligné est un terme du président Modibo Keita. En effet  lors du lancement du mouvement des non-alignés à Belgrade en septembre 1961, pendant que le président Modibo Keita lisait son discours, il est stoppé par le président de la République fédérale de Yougoslavie Josip Broz Tito qui extasié par l’éloquence du père de l’indépendance du Mali affirma que la conférence retiendra d’emblée le terme non-aligné.  Grâce à  sa diplomatie active  le Mali de Modibo Keita obtient le statut de membre non permanent du conseil de sécurité. Dans le monde musulman, le Mali obtiendra une place de choix grâce à sa participation à la création de l’Organisation de la coopération islamique  (OCI), à l’UMMA islamique. Mais il faut le dire au plan interne les mécontentements s’accumulent pour devenir une bombe à retardement avec le système de parti unique, le           Parti progressiste soudanais est dissout et suite à une manifestation de commerçants lassent du système de socialisation et des déboires du franc malien qui n’a cessé de chuter à la faveur de l’inflation , le régime procède à des arrestations musclées . Fily Dabo Cissoko , Amadoun Dicko , Maraba Kassoum Toure (commerçant) meurent exécutés sur les dunes de sable de Kidal . Dans le pays des rumeurs de corruption circulent ce qui aboutira à l’opération taxi. Après la chute du rédempteur l’Osagyefo Dr Kwame nkrumah president du Ghana  en 1966, la paranoïa de Modibo Keita augmente, il dissout l’Assemblée nationale et met en place le Comité de défense de la révolution (CNDR).    C’est dans cette atmosphère chargée d’électricité qu’intervient les événements du 19 novembre 1968. Dans son ouvrage intitulé la chute du président Modibo Keita l’historienne et non moins ancien député Madame Bintou Sanankoua retrace le film de la chute du père de l’indépendance jusqu’à la maison du peuple où il refusera d’abandonner l’option socialiste qui à ses dires et le choix du peuple malien. Peu après le lieutenant Moussa Traore désigné par ses frères d’arme  prononce ce discours : «  Maliens et Maliennes le régime dictatorial du président Modibo Keita et ses valets à chuter ». A la bourse du travail, le monde découvre le visage du nouvel homme fort, le lieutenant Moussa Traore, un jeune de 32 ans. Pour assurer la continuité de l’Etat, le groupe met en place le comité militaire de libération national(CMLN) dirigé par le lieutenant Moussa Traore. Le peuple est enthousiaste car c’est la fin des milices, des restrictions sur le plan commercial. Les religieux n’ont pas vu d’un mauvais œil ce coup d’état. Au plan international, le jeune président Moussa Traore s’inscrit dans la continuité de son prédécesseur.  Pour asseoir son pouvoir à la suite d’un référendum  adopté le 2 juin 1974 qui instaure un régime à parti unique, il crée l’Union démocratique peuple malien (UDPM) le 30 mars 1976. Il faut le souligner à cette époque de l’histoire de l’Afrique contemporaine la majorité des pouvoirs reposait sur le parti unique qui rimait avec nos réalités socioculturelles.  Si on a accusé le président Moussa Traore d’avoir interdit le parti de l’indépendance l’US-RDA , il faut le rappeler le président Modibo Keita a fait disparaitre le PSP et ses leaders pour effacer toute trace . Sous le régime du président Moussa Traore, dans les conversations on parlait souvent du président Modibo Keita et de son parti. Le président Moussa Traore pour assurer l’autosuffisance alimentaire va  créer  des opérations de développement comme l’opération de développement du Kaarta (ODIK), il  entreprendra des grands travaux dans la zone  office du Niger dont le plus ambitieux a été le projet Mema-Farimake qui malheureusement a pris fin avec la chute de l’Union soviétique , il est l’initiateur de la création de l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM) le 20 mars 1982 , l’Opération pour le développement intégré des produits arachidiers et cotonnier (ODIPAC) , l’Opération haute vallée du Niger (OHVN) , les coopératives agricoles céréales, les Fédérations des groupements ruraux . Pour que tous les Maliens puissent manger et boire, il a mis un accent sur la maitrise de l’eau et la lutte contre le déboisement abusif et les feux de brousse.  Afin de rendre accessible les médicaments avec la coopération chinoise, il mettra en place la Pharmacie populaire du Mali (UMPP). C’est grâce au plaidoyer du général Moussa  que l’Organisation de mise en valeur du fleuve Sénégal bénéficiera de l’immense barrage de Manantali qui profite au Mali au Sénégal et à la Mauritanie. C’est sous  son magistère que  le barrage de Sélingué a été construit et inauguré en 1976. Pour le désenclavement du Mali, il  a réalisé la route Sévare –Gao. Ami personnel du roi Fahd, il obtiendra de la par du royaume Wahhabite 12 milliards de fcfa pour la construction du deuxième pont appelé pont Fahd. Champion de l’intégration africaine, il pèsera de tout son poids pour la création de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) le 28 Mai 1975 avec le soutien de feu  Gnassimgbe Etienne Eyadema ancien président du Togo et feu Yakubu Gowon président de la république fédérale du Nigeria. Rappelons que le président Moussa Traore a été porté par ses pairs à la tête de l’ex Organisation de l’unité africaine (OUA) de 1988 à 1989. Durant son mandat à la tête de l’organisation panafricaine, il s’est impliqué pour que les armes se taisent en Angola en parvenant à faire asseoir à la même table feu Jonas Savimbi leader de l’Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola   (UNITA) et  Jose Edouardo de Santos ancien président de l’Angola, leader du MPLA aujourd’hui décédé. Avec les pays de la ligne de front (Angola, Zambie, Zimbabwe, Mozambique, Afrique du Sud), il a contribué à la libération de Nelson Mandela en février 1990  emprisonné pendant 27 ans par le régime raciste de l’Afrique du Sud et à l’indépendance du sud ouest  africain actuel Namibie. Conséquence Peter Botha, le président de la nation arc en ciel est contraint de rendre le tablier. Pour son engagement en faveur des enfants, il est reçu en grande pompe par Ronald Reagan  en 1988 et pour lui rendre les honneurs le vice des Etats Unis George Bush père fera le déplacement de Bamako.  Il  recevra le président Allemand  Richard von Weizsäcker  ensuite le président François Mitterrand. A la libération de Mandela, il devait faire le déplacement de Bamako pour remercier le général Moussa Traoré   mais en raison des événements, Moussa Traore a reporté  la visite au mois d’Avril, malheureusement, il sera déposé le 26 mars 1991.  Champion des droits l’homme, il  fermera  le bagne de Taoudenni ce  qui permettra la libération de Karim Dembele dernier rescapé de la bande des quatre. Homme à  ne pas  se laisser manipuler les déboires de l’homme du 19 novembre 1968 commence lorsqu’il s’oppose à François Mitterrand au sommet de la Baule en juin 1990  en lui faisant savoir que la démocratie n’est pas une camisole de force. L’africain étant ce qu’il est au lieu de le soutenir dans sa quête pour la libération de l’Afrique, des traitres vont rapidement se mettre au service de la France pour le déposer. Aucune œuvre humaine n’est parfaite, nous sommes ce que nous sommes c'est-à-dire le commun des mortels. Le président Moussa Traore qui a été accusé à tort du détournement de plus de 600 milliards de fcfa n’a pas détourné un kopek la preuve quand, il est sorti de prison, il ne savait même pas  où aller loger. Mais comme un ancien président à droit au logement, il a été logé dans une superbe maison au bord du fleuve Niger  à Djicoroni para.

<strong>Badou Sidi Koba </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Who’s who ? : Bouréma Kansaye, ministre de l’Enseignement supérieur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/whos-who-bourema-kansaye-ministre-de-lenseignement-superieur-3028196.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 10 Jul 2023 12:29:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Le nouveau ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Bouréma Kansaye, est un cadre au parcours honorable. Titulaire d'un doctorat en sciences juridiques de l'Université d'État de Saint-Pétersbourg en Russie, cet expert du droit pénal et de la criminologie était professeur titulaire et Recteur de l'Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako (USJPB) au moment où il a été appelé pou lui confier le département.  Il a joué un rôle clé en tant que Coordinateur scientifique du Laboratoire de Droit privé et Sciences criminelles (LDPSC).</em>

Kansaye a acquis une solide formation universitaire. En 2006, il a obtenu son doctorat en sciences juridiques à l'Université d'État de Saint-Pétersbourg, en droit pénal et criminologie. Il avait auparavant également obtenu un master en psychologie criminelle dans la même université en 1995. Il a suivi une formation de six mois sur la gouvernance des institutions d'enseignement supérieur, financée par l'Uemoa et dispensée au Bénin et au Canada en 2013. Depuis 1999, Kansaye s'investit dans des études et des recherches approfondies. Il a été boursier de Point Sud, un centre de recherche sur le savoir local, de 2001 à 2003. En 2017, il a été récompensé par le Fonds Compétitif pour la Recherche et l'Innovation Technologique (FCRIT) pour son travail intitulé "La justice populaire et l'État de droit : l'application de l'article 320 au Mali depuis la révolution de mars 1991". Il a également contribué en tant qu'expert au commentaire des arrêts pénaux de la Cour suprême du Mali en 2018 et a été sollicité en tant qu'expert par l'Onudc sur la criminalité organisée transfrontalière en 2019.

Kansaye a également publié de nombreux articles dans des revues nationales et internationales, témoignant de son expertise et de son engagement pour la recherche en sciences juridiques. Parmi ses publications notables, on peut citer "L'école dans la région de Mopti au Mali à l'épreuve de l'extrémisme violent" et "La Cour spéciale de sûreté de l'État au Mali de 1976 à 1991 : controverse autour d'une juridiction spéciale sous les ordres".

Ses contributions portent également sur des sujets tels que le syndicalisme étudiant, les amnisties post-putsch en Afrique de l'Ouest et la médiation sanitaire en milieu hospitalier malien. Parallèlement à ses recherches, Kansaye a participé à de nombreux colloques internationaux où il a présenté ses travaux scientifiques. Ses interventions ont notamment porté sur des sujets tels que les dérives de l'appropriation des technologies de l'information et de la communication, la violence en milieu scolaire et universitaire au Mali, l'amnistie du 18 mai 2012, et la lutte contre la maladie à virus Ebola au Mali.

En tant que mentor, il a encadré plusieurs mémoires de Master et des thèses de doctorat. Il a également participé à de nombreux jurys de soutenance de thèses, tant au Mali qu'à l'étranger. Son expertise a été reconnue par sa nomination en tant que président du jury des concours d'entrée à l'École nationale d'Administration (ENA) pour l'année 2021.

En plus de ses activités académiques et de recherche, Kansaye a également contribué à des publications dans des journaux nationaux. Il a notamment écrit sur des sujets tels que la situation au Nord-Mali sous occupation et les dimensions multiples du viol.

Le parcours de Bouréma Kansaye, PhD, est remarquable tant par son engagement académique que par sa contribution à la recherche et à la justice. Son expertise dans le domaine du droit pénal et de la criminologie, ainsi que ses réalisations en tant que recteur de l'USJPB et coordinateur scientifique du LDPSC, font de lui une figure incontournable dans le paysage universitaire malien. Sa passion pour l'étude du droit et son dévouement à la recherche en font un acteur clé dans la promotion de l'État de droit et de la justice au Mali.

Avec un tel bagage intellectuel, il est difficile de décrire tout le parcours de l’homme. Nommé ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Bouréma Kansaye est sur un terrain maîtrisé. Nous osons croire qu’il peut être d’un apport capitale pour la révolution du secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

<strong>Drissa Togola</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Patriotisme :  Le Colonel major Sadio Camara et le Général Moshe Dayan un destin commun.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/patriotisme-le-colonel-major-sadio-camara-et-le-general-moshe-dayan-un-destin-commun-3025903.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 16 Jun 2023 12:04:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Certains diront que la comparaison est exagérée pas du tout si on mesure le degré de patriotisme des deux stratèges militaires.  Depuis son arrivée à la tête du département stratégique de la défense et des anciens combattants   le jeune officier Sadio Camara  qui a acquis une expérience avérée au contact du feu dans le nord du Mali a compris qu’il fallait opérer un choix stratégique dans la conduite des opérations militaires. Pour opérer ce choix stratégique, il fallait un coup de poker  qui consistait à contraindre les forces françaises de l’opération ‘’Barkhane ‘’ a quitté le Mali. Pour réussir cette mission délicate, le Colonel Major Sadio Camara a utilisé les mêmes  méthodes que le vainqueur de la guerre de six jours le général Moshe Dayan, la ruse, l’intelligence et l’intuition auxquelles, il faudrait ajouter la ténacité du président de la transition chef de l’Etat Colonel Assimi Goita  et l’audace de son  Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maiga.</strong>

Depuis le 17 janvier 2012, le Mali compte ses morts chaque jour que Dieu fait, il fallait y mettre fin. Rappelons  qu’en dépit de la présence des forces internationales depuis le 11 janvier 2013 par le truchement de l’opération ‘’Serval’’ qui est devenue ‘’Barkhane’’, ensuite la MINUSMA, le G5 SAHEL, EUCAP SAHEL la situation sécuritaire qui était localisée au nord a gagné le centre ensuite une bonne partie du territoire national pour s’étendre aux pays voisins. Pire les attaques ont changé de nature avec les massacres de masse contre civils et militaires devant le regard souvent complice de toutes ces forces en présence. Finalement les populations du Sahel ont commencé  à organiser des manifestations monstres pour dénoncer  ce carnage. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase  la convocation à Pau en France par Macron  des chefs d’Etats du G5 SAHEL pour qu’ils clarifient leurs positions  par rapport au maintien ou pas de la force ‘’Barkhane’’. Pour les peuples du Sahel c’est une façon pour la communauté internationale de continuer à les  narguer. Le premier pays de la région à   ouvrir le ban a été le Mali   à travers le chanteur Salif Keita qui a dénoncé le comportement du président IBK face à Macron ‘’un ‘’gamin’’. Les propos du Rossignol de la musique malienne seront suivis par la naissance du Mouvement du 5 juin Rassemblement des forces patriotiques qui aura raison du régime d’IBK le 18 août 2020 avec le soutien des 5 colonels.  A la surprise générale après les événements du 21 mai 2021 qui ont abouti à la rectification, le Colonel major  Sadio Camara qui a retrouvé son poste de Ministre de la défense et des anciens combattants sans langue de bois a vite tourné les regards vers Moscou, un partenaire historique du temps de l’Union Soviétique. Avec le soutien de la grande Russie, les autorités maliennes qui ignorent la peur parce que soutenues par le peuple qui à travers une pétition avait souhaité ce partenariat depuis fort longtemps ont pu équiper les FAMa. Avant les événements du 21 mai à chaque le Mali se proposait de payer des armes la France brandissait la question de l’embargo sur les armes et elle n’en n’avait cure malgré le nombreux morts  à son nez et à sa barbe.

Depuis le ‘’NON’’  du président de la République populaire et révolutionnaire de Guinée feu Ahmed Sekou Toure  au feu  général De Gaulle aucun africain francophone ne pouvait imaginer cet autre  camouflet contre l’ancienne puissance coloniale la France. Un homme nommé Colonel Major Sadio Camara a gagné ce pari.  Le meilleur messager est celui qui a vu et non celui qui a entendu a-t-on coutume de dire. Il faut le dire quelques temps après l’opération ‘’Serval’’, des officiers supérieurs maliens  qui ont collaboré avec leurs frères d’armes français  avaient commencé à douter de la bonne foi des politiques gaulois pour une victoire totale et sans appel contre le terrorisme. Parmi eux un certain Colonel major  Sadio Camara qui ne pouvait imaginer un seul jour, la métropole collaborée avec des soi-disant  indépendantistes cachés derrière le masque du terrorisme. D’autres officiers comme le président de la transition, chef de l’Etat Colonel Assimi Goita , le président du Conseil national de transition Malick Diaw , le redoutable patron de l’Agence nationale de la sécurité d’Etat Colonel Modibo Kone et le Colonel  Major Ismaël Wague ministre de la réconciliation nationale, un pilote reconnu de l’armée de l’air du Mali  qui ont combattu au nord dans une atmosphère de trahison entretenue par l’hexagone ne pouvaient que s’associer à leur frère d’arme Sadio Camara pour renverser la vapeur en faveur des FAMa qui avaient besoin d’êtres  mises en confiance.   Le 18 août 2020 en déposant le régime du président IBK suite à une révolte populaire avec son corollaire de nombreux morts, l’espoir d’un prochain retour de la sécurité  a redonné confiance au peuple malien meurtri par une dizaine d’années  de guerre. Mais celui qui a été choisi par les jeunes officiers le Colonel major Bah NDaou homme  réputé intègre  ne tardera pas à décevoir en raison de son choix de continuer à agir selon la volonté du président ivoirien Alassane Dramane Ouattara qui on le sait est les yeux et les oreilles de la France en Afrique francophone. Du temps où le président Ahmed Sekou Toure était le président de la Guinée   tirant les conséquences de l’amère réalité de l’impérialisme n’a-t-il pas martelé que quand les occidentaux t’applaudisse ce que ton peuple souffre.  C’est pour cette raison que  les Maliens ont commencé à se méfier lorsque le président Emmanuel Macron a eu le courage moral de dire que ce que Bah NDaou a fait en 6 mois, le président IBK ne l’a pas fait en 7 ans comme si c’est la France qui devait noter la gestion du pouvoir en Afrique. Pendant que ces événements se déroulaient  les jeunes officiers  ont observé une patience stricte. Laurent Gbagbo l’ancien président  ivoirien n’a pas manqué de souligner avec humour que quand, un président africain se rend à l’Elysée, une fois sur le perron il croit qu’il est un  grand en oubliant qu’il est secrètement la risée du président français qui l’accueille. Il semble que c’est sa visite à l’Elysée qui lui a donné des idées au point de vouloir diriger son dirigeable vers la France. Ce que Bah Daw ne savait pas ce que les jeunes officiers étaient déjà dans le bain de la nouvelle orientation qu’il voulait prendre après sa rencontre avec Emmanuel Macron. Dans sa stratégie, il voulait être plus royaliste que le roi en se débarrassant du  Ministre  de la défense et des anciens combattants Colonel Major Sadio Camara et du Colonel Modibo Kone  Ministre de la sécurité et de la protection civile.  Dans un grand sursaut de patriotisme pour barrer le chemin à un retour dans la soute de la France, le peuple malien est sorti massivement pour répondre à l’appel du leader du M5 RFP   le Docteur Choguel Kokalla Maiga. C’est l’union qui fait la force c’est pourquoi les 5 colonels et le M5 ont décidé de cheminer ensemble pour redonner au Mali la place qu’il mérite dans le concert des nations.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[An III de la Naissance du M5RFP : Le Docteur Choguel Kokalla Maiga au temple  de ‘’Yasukuni’’]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/an-iii-de-la-naissance-du-m5rfp-le-docteur-choguel-kokalla-maiga-au-temple-de-yasukuni-3024923.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 09 Jun 2023 07:24:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Construit en 1869 pour rendre hommage aux japonais ayant donné leur vie  au nom de l’empereur  et de l’empire nippon, il abrite la sépulture de toutes les grandes figures historiques du Japon. En disant que le Premier ministre  est désormais   dans la version malienne de   ce lieu sacré de son vivant est une manière de lui rendre les honneurs pour son courage en faveur de l’indépendance totale du Mali. Le 6 juin 2021 lorsqu’il occupait la primature à la faveur de la rectification de la transition personne n’imaginait qu’il allait inscrire et le nom du Mali et  son nom à jamais sur la liste des hommes d’Etat qui ont fait entendre la voix des pays du tiers monde au niveau de la tribune des Nations Unies. On peut sans risque de se contredire dire que le Renard de Tabanko   a remporté une autre victoire dans sa glorieuse mission pour le Mali. En effet tous les partis historiques du mouvement démocratique ont plaidé en faveur du ‘’oui’’ pour  le projet de nouvelle constitution qui sera soumis au peuple respectivement les 11 et 18 juin 2023. L’autre grand absent de ce grand rendez-vous  de l’histoire du Mali contemporain sera sans nul doute le leader du parti SADI Dr Oumar Mariko  adversaire farouche du chef de l’exécutif.</strong>

Dans un discours qui a duré plus d’une  demi heure le lundi 5 juin 2023 au Cicb, le chef de l’exécutif n’est pas allé avec le dos de la gamelle pour rappeler sous un tonnerre d’applaudissements les raisons qui ont conduit à la naissance du Mouvement du 5 Juin Rassemblement des forces patriotiques : « Le mouvement du 5 juin , Rassemblement des Forces Patriotiques (M5RFP) , en tant que Forces du changement pour la refondation et l’émanation de l’aspiration des Maliennes et maliens à voir leur pays gouverner autrement pour un mieux- être  partagé , le M5 dis je , a vu le jour il y’a trois ans aujourd’hui , le 5 juin 2020 » a-t-il martelé d’entrée de jeu. Avant de poursuivre avec une mine qui incite à l’optimisme : « je suis persuadé que l’esprit du M5  a germé   depuis plusieurs années , voire depuis plusieurs décennies dans la mémoire collective et dans le subconscient de notre peuple ,avide de liberté ,  jaloux de son indépendance , intransigeant avec sa dignité et fier de sa culture et de ses valeurs de société fondées sur l’humanisme soudanien ».

Pour le Docteur en télécommunication loin des commentaires, le Mali avait besoin d’une profonde mutation pour s’adapter aux nouvelles exigences du monde. Aussi a-t-il martelé : « je disais en substance, que le Mali devrait avoir la liberté de scruter d’autres horizons, d’être plus libre  dans ses choix ».

Le chef de l’exécutif n’a pas manqué de rappeler au peuple Mali les circonstances dans lesquelles le président de la transition chef de l’Etat a porté sur sa tête la lourde responsabilité qui est de tenir le gouvernail du bateau  Mali qui était en passe de chavirer sur les berges du fleuve Niger . A en croire le Docteur Choguel sur  les six candidats du M5, le choix a été porté sur lui et ensuite le président de la transition lui a accordé toute sa confiance.

<strong>La montée en puissance des forces armées nationales </strong>

Sachant bien que le destin de toute nation est lié à une armée forte, le Premier ministre a salué le sacrifice  des   forces armées maliennes qui depuis 2012 font face aux hordes de terroristes qui loin de propager l’islam avaient un autre but qui est de vassaliser le Mali pour le compte d’une tierce puissance. « Sur le plan de la sécurité, le bilan depuis le début de la transition se passe de tout commentaires. Les forces armées et de sécurité du Mali suscitent fierté, respect et admiration au Mali et hors de nos frontières. Nos militaires ont retrouvé la confiance à cause du leadership exemplaire illustré par le Colonel Assimi Goita et elles ont transmis cette confiance au peuple malien », a ajouté le Dr Choguel Kokalla Maiga. Rappelons que la puissance retrouvée des Forces armées maliennes a fait couler beaucoup d’encre au point qu’elles ont été accusées à tort d’avoir commis des exactions sur des civils innocents à Moura dans un rapport digne du roman de Malko ‘’psychose à Khartoum ‘’  . Pour maquiller cette performance,  les Etats Unis, la première puissance du monde dans un esprit enfantin a fait croire que  le Mali serait un grand fournisseur en armes de la Russie en guerre contre l’Ukraine via la Turquie. C’est le contraire qui aurait étonné, personne n’est dupe à chaque fois que l’oncle Sam décide de protéger  les sionistes et les Etats à sa botte, il  invente des mensonges qui font rires à la limite. A la veille même de l’anniversaire du M5   plusieurs colonnes de blindés  flambants neufs en provenance du port de Conakry ont traversé le district de Bamako pour rejoindre les différentes garnisons du pays.  Dans les coulisses on parle de 5000 Blindés. Cet effort colossal de réarmement a  fait savoir le détenteur du diplôme rouge est l’œuvre d’un digne fils du pays qui était dans le feu de l’action pendant les moments les plus chauds dans le septentrion malien. Il s’agit du Colonel Sadio Camara qui a juré de laver les affronts subis par les Forces armées du Mali. Ce faisant le Premier ministre avec un air satisfait a dit : « il n’est assurément pas loin, Inchallah, le temps où nos FAMa porteront l’estocade  à l’hydre terroriste et contre tous les entrepreneurs de violence partout où ils se trouvent sur le territoire national ».

<strong>Accord d’Alger </strong>

Actualité nationale et internationale oblige, le Premier ministre  est revenu sur la vision du M5 par rapport à l’application de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issue du processus d’Alger. Pour le mouvement patriotique, le terme application intelligente de l’accord est une manière  de renforcer la confiance entre les parties liées à cet accord et de recentrer tous les efforts sur l’essentiel qui est notre cher pays le Mali et de parvenir à coup de compromis dynamiques à renforcer cette unité. En le disant le chef du gouvernement veut éviter les décisions à l’emporte pièce.

<strong>La redynamisation de l’économie  </strong>

En dépit de la période de transition marquée par une suspension de l’aide au développement par les partenaires et le départ de plusieurs investisseurs l’Etat tient la route. Pour soulager le peuple malien souverain, les autorités ont décidé d’ouvrir les vannes  en injectant 100 milliards de fcfa pour booster la production de coton. Cette  somme  colossale est répartie comme suit : 69 milliards de fcfa d’impayés des fournisseurs auprès des banques, 40 milliards de fcfa pour les subventions des intrants agricoles. La bonne nouvelle ce que l’Etat a décidé de fixer le prix du coton à 285 fcfa une aubaine pour tous les acteurs du secteur.

Aucun malien n’ignore la crise énergétique que traverse le Mali, c’est la raison pour laquelle l’Etat a recapitalisé la société à hauteur de 142 milliards de fcfa (fin 2023), payé la subvention annuelle de 30 milliards portée à 45 milliards de fcfa en 2023. Mieux l’Etat du Mali a cherché et signé un prêt de 100 milliards de fcfa dont 32 milliards ont été mobilisés à date. L’autre bonne nouvelle  c’est la relance du chemin de fer à travers la SOPAFER. En effet le 9 juin le trafic ferroviaire va reprendre ses droits sur l’axe Koulikoro – Bamako- Kayes.

Le social n’a pas été occulté non plus c’est pourquoi l’Etat a organisé une conférence social qui a permis de désamorcer la bombe .

Homme de conviction le Docteur Choguel Kokalla Maiga a toujours porté le Mali dans son cœur. Il a traversé bien des moments difficiles rien que pour le Mali et avec foi.  Si aujourd’hui le Mali et l’Afrique retrouvent une place de choix dans le monde c’est grâce à la clairvoyance de cet homme animé par un seul idéal l’égalité entre tous les Maliens. 39 ans après la mort  du président Ahmed Sekou Toure, l’histoire retiendra que c’est le Docteur Choguel Kokalla Maiga qui a eu le courage moral de dire aux diplomates occidentaux que le mot ‘’Takuba’’ sabre en tamasheq signifie la partition du Mali.

<strong>Badou S. Koba </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Projet de nouvelle constitution : « L’UM-RDA appelle l’ensemble du peuple malien en âge de voter à s’acquitter de son devoir citoyen et patriotique », dixit Madame Diarra Racky Talla vice présidente.]]></title>

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                    <pubDate>Sat, 03 Jun 2023 20:25:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Au cours d’un point de presse tenu au Centre international de conférence de Bamako, l’UM-RDA dans un communiqué signé des mains de la Vice présidente   Madame Diarra Racky Talla ancien ministre et non moins  conseiller national au Conseil national de transition (CNT) a exhorté : «  l’ensemble  du peuple malien en âge de voter d’aller s’acquitter de son devoir citoyen et patriotique  en   participant massivement au vote pour assurer un taux de participation très confortable et à voter oui ». Mieux, le parti du Premier président du Mali indépendant feu Modibo Keita a invité l’ensemble des militants, sympathisants, et les populations du Mali, de l’intérieur  comme de l’extérieur à voter OUI le 18 juin 2023, date de l’élection référendaire.

Actualité oblige, le 5 <sup>eme</sup> vice président et non moins secrétaire général de la section de la commune III Amadou Maiga dit ‘’Boris ‘’ a fait un diagnostic sans complaisance de la vie du parti marquée par des tentatives pour sa dislocation. Aussi dans ses propos liminaires le conférencier est revenu sur la réunification du parti avec le retour du Bloc pour la démocratie et l’intégration africaine (BDIA Fj) et la fusion avec le MJT et l’UDC. Cette reconfiguration du parti a permis la création de l’UM-RDA FASO JIGI en 2010. L’objectif étant de fédérer les militants autour des idéaux des pères fondateurs du parti.

Pour la pérennisation de ces idéaux      , deux congrès ordinaires ont été organisés pour désigner le président du parti. Ce qui a permis successivement l’élection de l’ancien Ministre        Moussa Bocar Diarra et de celle de feu Ibrahim Bocar  Ba à la tête du parti.

Pour réunir davantage toute la famille RDA, lors de la conférence nationale de juin 2021, l’une des résolutions portait sur la poursuite des efforts entamés pour le rassemblement de la grande famille RDA. Nonobstant cette résolution, des démarches clivantes ont abouti à la proposition d’une fusion entre l’UM-RDA Faso JIGI, le PIDS, RMC MALI KANU et l’UMP.

Malgré les réserves et le refus de la majeure partie des membres du bureau politique national présent aux réunions, un projet de fusion avait été adressé au ministère en charge de l’administration territoriale à leur insu et avait été <strong>rejetée</strong> pour non-conformité avec les dispositions de la charte des partis politiques. Rappelons que la majeure partie des membres du bureau avait estimé que le mandat du bureau national étant arrivé à terme, conformément aux textes en vigueur, il ne pouvait entamer aucune démarche de fusion sans au préalable informer les sections et sous-sections. Faut-il le rappeler le point de presse a enregistré la présence du président d’honneur du parti Bocar Moussa Diarra, de la 3 <sup>eme</sup>  vice présidente du parti Diarra Racky Talla et Amadou Maiga dit ‘’Boris’’ 5 <sup>eme</sup> vice président.

<strong>Badou S. Koba  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rencontre avec les partis politiques et la société civile : Le président de l’Autorité indépendante de gestion des élections  rassure.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/rencontre-avec-les-partis-politiques-et-la-societe-civile-le-president-de-lautorite-independante-de-gestion-des-elections-rassure-3024267.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 03 Jun 2023 20:22:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Jeudi 1<sup>er</sup> juin 2023, le président de l’AIGE a donné des réponses satisfaisantes et aux acteurs de la société civile et aux leaders des partis politiques </strong>

Sur le terrain a-t-il martelé,  le  processus d’installation des membres de l’AIGE se poursuit normalement. La formation des  personnes ressources de l’AIGE aussi se poursuit à la grande satisfaction et des membres de l’AIGE et des autorités. Pour plus de transparence Me Moustapha Cisse   a pris   la décision d’utiliser des nouveaux   modèles de procès verbaux. Un procès verbal calqué sur le référendum. Il a donné des détails précis  sur les  modalités de distribution des cartes d’électeur. Avant de souligner que les distances ne seront pas des obstacles pour la distribution de cartes d’électeur. Pour les identifications, il suffit qu’un électeur  présente un document et il verra son bureau de vote. Les coordinateurs doivent former les différentes commissions qui disposeront d’agents pour accéder aux électeurs. Le déploiement du matériel est assuré par le département de l’administration. Les gens qui sont  loin de la source ne peuvent savoir comment les cartes sont distribuées. Pour ce qui est  des observateurs, ils  seront munis de documents appropriés. La passation des marchés pour l’équipement des différentes coordinations de l’AIGE se fera dans la transparence a rassuré le président Moustapha Cisse. Selon l’ancien bâtonnier de l’ordre des avocats du Mali, le  référendum se fera sur la base de   l’ancien découpage administratif. En faisant les élections avec le nouveau découpage électoral,  le coup sera très élevé car on se retrouvera à plus de  800 communes a fait savoir le patron de l’AIGE. Et, l’ancien président de la CENI de rassurer davantage : le  fichier électoral actuel est conforme à l’ancien découpage administratif. Nous avons un fichier 2022, très fiable a assuré le président de l’AIGE. Répondant à une question sur la tenue du référendum le  Mali a une expérience avérée en matière d’organisation des élections et cela depuis 30 ans a-t-il renchérit. Les cartes d’électeur seront disponibles dés lundi. Le vote des militaires se fait conformément à la situation sécuritaire. Il n’ya pas deux fichiers, il n’y qu’un seul fichier pour l’ensemble des citoyens. L’AIGE va poursuivre sa mission régalienne pour permettre des élections crédibles et transparentes. La bonne nouvelle ce que  les hommes et les femmes  divisés en  trois groupes ont travaillé  24 heures sur 24. Et en moins de 10 jours 9 millions de cartes d’électeur ont été confectionnées.

Selon, Aboubacar Sidiki Fomba du  Corema  on doit doter l’AIGE de toutes ses prérogatives pour qu’elle  mène à bien sa mission. Il a rappelé que l’AIGE est une exigence du peuple malien pour des élections crédibles. Pour le  vice président de l’URD Beffon Cisse, la CENI  version Tapo autrement dit  la CENI de 1997 a abouti à la naissance du Collectif des partis politiques  de l’opposition (COPPO). Dans un passé récent des cartes d’électeur ont été retrouvés dans des mosquées  a souligné l’ancien comptable de la dernière CENI et on connait la suite. Pour éviter un tel scenario le président de l’AIGE a fait savoir que des dispositions ont été prises.  L’honorable   Diane Sy  qui a salué les performances de l’AIGE a regretté l’absence d’une bonne partie de la classe politique.  L’AIGE a la casque de dénoncer toutes les décisions antinomiques à l’organisation des élections a prévenu le président de l’AIGE.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Processus d’appropriation de la nouvelle constitution : Le Ministre de la Refondation Ibrahim Ikassa Maiga à la rencontre des forces sociales]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 30 May 2023 17:35:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le mardi 23 mai 2023, le Ministre de la refondation, le Professeur Ikassa Maiga est allé à la rencontre des forces sociales qui constituent le socle de la nation malienne. C’était au Centre internationale de conférence de Bamako (CICB)

Dans son intervention, le Ministre Ikassa n’est pas allé avec le dos de la gamelle pour expliquer le rôle combien important que joue les forces sociales. Partant, il a transmis  à cette composante de la nation malienne  au nom des plus hautes autorités de la transition la reconnaissance du peuple malien. Avant d’affirmer : « nous avons pu apprécier à sa juste valeur votre contribution combien importante aux travaux des Assises nationales de la refondation depuis les activités préparatoires  à la base en passant par les régions  jusqu’au niveau national ». Aussi a martelé le Professeur Maiga : «  aux termes des travaux des Assises nationales de la refondation le gouvernement s’est attelé à traduire en action toutes les recommandations sous la reforme d’un document cadre stratégique de la refondation de l’Etat adopté en juin 2012, avec un horizon de court terme de deux ans, ciblant les actions prioritaires pour la transition  en moyen et un long terme allant de cinq à dix ans pour les autres actions.

Il faut dire que durant cette restitution plusieurs questions ont été posées sur le contenu de la future constitution et le Ministre a donné des réponses précises.

<strong>Badou S. Koba</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mensonge grotesque de Moura : Le Docteur Choguel  Maiga lance la contre offensive]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mensonge-grotesque-de-moura-le-docteur-choguel-maiga-lance-la-contre-offensive-3022432.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 19 May 2023 11:32:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un rapport  digne du film de Banco à Bangkok, les Nations Unies  sur la base de fausses informations ont accusé les Forces armées nationales du Mali d’avoir liquidé 500 civils à Moura.  Mais diantre quelle mouché a piqué l’organisation mondiale a insulté la mémoire du peuple martyr du Mali. Comme à son habitude le Premier Ministre Docteur Choguel Maiga qui n’a pas sa langue dans la poche en vrai Songhaï a chargé ceux qui ont rédigé ce faux rapport dans le but de ternir  l’image des FAMA qui depuis 2012 défendent le Mali et la sous région contre les hordes de  pillards  terroristes à la solde d’une certaine puissance qui a été démasquée grâce à la vigilance du chef de l’exécutif qui est parvenu à décoder le mot Takuba du nom de cette opération montée de toute pièce par la France et l’Union européenne pour achever de libaniser le Mali. </strong>

Encore faudrait-il  rappeler à la communauté internationale  que tout comme les martyrs de Sabra et Chatila dont l’auteur Ariel Sharon est mort de sa belle mort sans jamais s’inquiéter que les martyrs de Kologo, de Komaga, de Nantaga ,de Nawodie , de Danfagala , de Sobane Da , de Sonkho , de Dianweli, de Dessagou et de Dialassagou réclament justice. Au lieu d’aider  le Mali pour dénicher les auteurs de ces crimes  atroces, c’est un  rapport diabolique qui est présenté à la face du monde pour faire de l’armée malienne le bourreau et faire des terroristes les victimes. Rappelons qu’à présent les auteurs du massacre de nos soldats à Aguelhok courent toujours. Ils n’ont jamais été inquiétés par les juridictions internationales. Pour le Premier ministre Docteur Choguel Maiga : « l’objectif de toutes ces  gymnastiques est de nous amener à une stratégie déjà élaborée. C’est pourquoi dans différentes conférences, foras et rencontres … nous avons dit que les    FAMa ont restitué au Mali leur dignité, leur indépendance surtout la confiance  ». Avant d’expliquer avec assurance : « C’est important de le dire parce que nous savons tous que quand un peuple a confiance en son armée et lui-même rien ne lui ait impossible. Pour ceux qu’on appelle les ‘’grandes nations’’ la culture du patriotisme, l’amour à leur pays, le respect de leurs forces armées et de sécurité sont enseignés aux enfants et quand il va chez eux, ils te diront que leur pays est le meilleur ». Il faut dire que pour démentir ce mensonge fabriqué de toute pièce, le président de Tabital Pulaku Abou Sow a dit devant le ‘’Tigre’’ de Tabango qu’à sa connaissance, l’armée malienne n’a jamais massacré de civils innocents. Pour lui ce film venu tout droit de  Wollywood  vise tout simplement à entretenir un  climat de haine entre maliens. Soufflant dans la même trompette, le président de l’Association malienne  des droits de l’homme Me Moctar Mariko a fait savoir que ce rapport n’est pas le reflet de la réalité. A en croire, l’avocat : « aucune mission d’enquête ne s’est rendue à Moura pour enquêter sur les exactions présumées de l’armée ». Sans langue de bois, il a remis dans ses petits souliers le ‘’faux experts indépendants des nations’’, Alioune Tine qui préfère  savourer l’air des hôtels huppés de Bamako plutôt que d’aller sur le terrain afin de constater de visu ce qui se passe. « Alioune Tine m’a donné rendez-vous à l’hôtel Onomo, peu après, il m’envoie un message pour me dire qu’il est désolé parce qu’il est sur le départ ». On peut dire sans risque de se compromettre que le Mali est un pays champion en matière des droits de l’homme.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Large diffusion du projet de nouvelle constitution : Le Gouvernement du Mali  à la rencontre de la presse et des medias sociaux]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/large-diffusion-du-projet-de-nouvelle-constitution-le-gouvernement-du-mali-a-la-rencontre-de-la-presse-et-des-medias-sociaux-3022423.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 19 May 2023 09:28:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le lundi 15 mai 2023, le Centre internationale de conférence de Bamako a refusé du monde, la raison, une large diffusion du projet de nouvelle constitution à l’endroit de la presse et des médias sociaux. Pour la circonstance, le gouvernement à sa tête le Docteur Choguel Kokalla Maiga a répondu à l’appel du peuple pour la réussite de cette mission que le peuple malien tient à cœur. Il s’agit de tout mettre en œuvre pour que le « oui » l’emporte lors du   référendum qui est la recommandation phare des Assises nationales de la refondation.

Avec un visage qui incarne l’espoir d’un Mali nouveau, le Ministre de la refondation ne s’est pas plié en quatre pour rappeler que plusieurs sessions de présentation et d’immersion ont eu lieu à l’intention des Ministres et de leurs collaborateurs au sein du Comité de pilotage. Cette phase a-t-il fait savoir a permis de dégager une stratégie appropriée pour la vulgarisation de ce projet de nouvelle constitution qui déterminera l’avenir du Mali en tant que nation moderne pendant les prochaines années. Partant, des supports, tel que des notes de présentation, des sketches, des microprogrammes, des affiches, des flyers, des dépliants et autres éléments audiovisuels ont été mis à contribution. Pour donner  à ce travail titanesque un sens, il était nécessaire de faire appel à la grande presse et aux acteurs sociaux car avant tout, ils sont en contact direct avec les masses populaires. Aussi du 15 au 30 mai  2023, il y’aura une session d’appropriation à l’endroit des medias sur l’ensemble du territoire national.

Pour prendre le pas sur les sceptiques, le Ministre Ikassa a dévoilé l’autre programme de la semaine qui prévoit trois  sessions d’appropriation à l’intension des forces vives de la nation à Bamako, des séances de vulgarisation dans les casernes et les garnisons, dans les écoles et dans les universités à travers des leçons modèles et des conférences, ensuite  des missions d’appropriation dans les régions , ainsi que dans les pays à forte concentration de Maliens . Il n’a pas manqué de rappeler que ces sessions sont animées à titre principal, par les membres du Gouvernement appuyés par leurs collaborateurs, les Ambassadeurs et les experts de la cellule de coordination.

Après la révélation de cette stratégie, le Professeur Ikass Maiga a rappelé que l’objectif visé est toutes les cibles de la société à savoir paysans, artisans, ouvriers, commerçants, notabilité, élus locaux, agents publics, agents du secteur privé, hommes, femmes et jeunes.  A en croire, le patron du département de la refondation, les autorités de la transition, le président de la transition, chef de l’Etat en tête  le Colonel Assimi Goita ont compris que le peuple malien a soif de changement pour empêcher à l’avenir les coups de caserne. C’est pour cette raison a expliqué le Professeur ikassa  que le gouvernement a tiré les leçons des tentatives infructueuses des réformes constitutionnelles de ces trente dernières années à savoir : 2002, 2012, 2017 et 2019  sans compter les foras nationaux sur la question comme la conférence d’entente nationale, le dialogue national inclusif et les assises nationales de la refondation.

Rappelons que l’avant-projet de constitution a été élaboré suivant un large processus participatif et inclusif en associant les partis politiques, les institutions de la République, les organisations de la société civile, les légitimités traditionnelles, les confessions religieuses, les faitières du monde rural , du secteur privé , des forces syndicales et de la presse , les acteurs du monde artistique et culturel , les forces armées et de sécurité , les groupes signataires et ceux de l’inclusivité  de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger et la Diaspora . Si la commission technique de rédaction de l’avant-projet de constitution est était restreinte, il n’en demeure pas moins que la commission chargée  de la  finalisation était composée de 72 membres qui incarnaient la représentation de l’ensemble des forces vives de la nation.

<strong>Badou S. Koba </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Chronique politique : La classe politique et le pouvoir]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-politique-la-classe-politique-et-le-pouvoir-3021581.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 12 May 2023 21:44:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Après le duel à mort entre le Parti progressiste soudanais (PSP) et l’Union soudanaise rassemblement démocratique africain  (US-RDA), le second, c'est-à-dire l’US RDA finira par l’emporter. Suite à l’éphémère fédération du Mali qui n’a duré que du 20 juin 1960 à août 1960  le temps de quelques mois, le président Modibo Keita à la tête du parti de la charrue proclame l’indépendance du Mali le 22 septembre 1960 et inaugure une ère nouvelle pour l’ancien Soudan français. Au tout début de son discours, il dira, je cite : « en ce jour  22         septembre 1960, la République du Mali est né ».  Dans un autre passage, il dira : « il s’agit  de proclamer   comme Etat indépendant et souverain  la République soudanaise. A proclamer que la République soudanaise s’appelle République du Mali ». Sous un tonnerre d’applaudissement, il annoncera que le Mali optera pour une politique socialiste dirigée.  Ce qui provoquera la première onde de choc avec l’ancienne puissance coloniale la France. Il y’avait deux courants politiques : les faucons et les colombes. Les faucons incarnaient  l’aile dure du parti.  Les colombes    l’aile modérée   souhaitaient maintenir les liens avec la France.  Le   système de parti unique avait fait mourir  le PSP   sa belle mort. Fily Dabo Sissoko, son   leader  souhaitait plutôt la poursuite  de la coopération avec l’hexagone tout en maintenant la souveraineté du pays. Dés lors, il devient une cible qu’il faut liquider. Le  prétexte sera trouvé suite à une insurrection   des commerçants  à la suite de la création du franc malien. Il sera arrêté  avec  Amadoun Dicko, Maraba Kassoum Toure et plusieurs autres personnalités. Peu après Fily, fils de l’ancien chef de canton du Niamba (Bafoulabé) meurt  dans des conditions controversées au nord du Mali en compagnie  d’Amadoun Dicko. La première fracture entre maliens est ouverte. Le 19 novembre 1968, le régime de Modibo Keita que l’on croyait solidement installé est déposé par un groupe de militaires agissant au nom du Comité militaire de libération nationale (CMLN). Les  hommes en 14 treillis avancent comme argument le caractère dictatorial du régime du président Modibo Keita. D’ailleurs le chef des militaires putschistes le lieutenant Moussa Traore dira dans son discours, je cite : «   le régime dictatorial du président Modibo Keita et ses valets à chuter ». Comme dans tout pays du tiers monde, c’est la liesse populaire mais pour combien de temps. Du côté du PSP, c’est la joie. Mais la joie sera de courte durée. Les nouveaux maitres du pays  annoncent la mise en place d’une transition qui ne dépassera pas six mois. Mais, les délices du pouvoir    commencent à monter dans la tête des « sauveurs » du Mali. Vérité de tous les jours, les révolutions dévorent toujours leurs fils :   capitaine Yoro Diakité,  capitaine Dibi Syllas Diarra. Les liquidations finiront en février 1978 avec l’arrestation de la bande  des quatre  Kissima Doukara , Tiekoro Bagayoko , Karim Dembele  et Charles Samba Sissoko. C’est une autre fracture entre les Maliens. A partir de cette même  année 1978, le général Moussa Traore devient le tout puissant dirigeant du pays avec la création d’un parti unique l’Union démocratique du peuple malien  (UDPM).  Il faut dire que la sécheresse de 1973 avait laissé  des séquelles. Une autre sécheresse frappe le sahel en 1984 associée cette fois  à une épidémie de choléra. Déjà l’orage commence à se former dans le ciel. Des mouvements clandestins comme le Parti malien du travail (PMT) voient le jour incarné par certains  qui seront les acteurs du 26 mars 1991. Il faut dire qu’au sommet de la Baule en juin 1990 le président François Mitterrand annonce les couleurs en conditionnant l’aide au développement     à l’instauration du  multipartisme intégral. Le président Moussa Traore de lancer à la figure de Mitterrand cette phrase « la démocratie n’est pas une camisole de force ». Il faut le dire déjà les contestations commencent au nord avec la naissance d’une rébellion armée. Des Maliens dont les parents  ont fuit la sécheresse des années 1970 et 1980 et ont trouvé refuge en Libye, reviennent armés. Au sud à partir du mois  de novembre les manifestions commencent. En dépit d’un meeting tenu par le président Moussa Traore  en Janvier 1991 au stade Modibo Keita, les leaders politiques continuent les pressions politiques et sociales. On parle de détournement.  Rebelles au  nord, élève et étudiants du Mali (AEEM) et  certains leaders politiques au sud  finissent par avoir raison du  régime le 26 mars 1991. En effet le président Amadou Toumani Toure à la tête du Comité de transition pour le salue du peuple    (CTSP) parvient renversé Moussa Traore qui a régné pendant 2 3 ans. Le 8 juin 1992, après une transition de 14 mois, le président Alpha Oumar Konare est investi président. La lutte unit,   le pouvoir divise, les acteurs du 26 mars  1991, ne soufflent  plus dans la même trompette. Le président Alpha Oumar Konare au nom de l’ouverture démocratique sollicite les partis politiques pour un gouvernement de large ouverture. Une instabilité institutionnelle s’installe ; Younoussi Toure, Me Sekou Sow puis. Le président Alpha Oumar Konare nomme cette fois un leader de l’ADEMA à la primature, le Premier ministre IBK. Il parvient à redresser la situation. Il est chassé de la primature et de l’ADEMA à partir de 2000. Sans le soutien du président Konare, Soumaila Cisse devient le candidat de l’ADEMA. En compagnie de quelques fidèles, IBK fonde    en juin 2001 le Rassemblement pour le Mali (RPM).  En  Mai 2002, il affronte dans les urnes  Soumaila Cisse  et  le candidat indépendant Amadou Toumani Toure. IBk est battu au premier tour. Au second tour ATT l’emporte face à Soumaila Cisse, le candidat du parti au pouvoir. Après son investiture en juin 2002, il opte pour le consensus et recase IBK qui devient président de l’Assemblée nationale, Mountaga retrouve son fauteuil de député à Ségou et devient premier vice président du palais de Bagadadji, l’héritier de l’UDPM, leader du MPR est nommé ministre de l’économie et des finances, l’ancien rebelle de l’ADEMA Mamadou Lamine qui a fondé le MIRIA devient ministre de l’éducation nationale. Entre temps Soumaila Cisse fonde l’Union pour la République et le développement  (URD) et rejoint l’UMOA à Ouagadougou. En 2007, ATT est réélu pour un second mandat de cinq ans. Le consensus ne tardera pas à montrer ses limites. A partir de 2011, le régime présente des signes de faiblesse. Avec la crise Libyenne le nord commence à être envahi    par les groupes  terroristes. A partir de janvier 2012, le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) associé aux groupes terroristes commence à attaquer les forces gouvernementales. Au lieu que la classe politique forme une coalition voire une union sacrée autour du président ATT, elle se désolidarise  et fait circuler les rumeurs les plus folles. Le 22 mars 2012, ATT est renversé. Le président de l’Assemblée nationale Dioncounda Traore  conformément à la constitution prend le pouvoir et doit composer avec un premier ministre de plein pouvoir désigné par les militaires Docteur Cheick Modibo Diarra de la NAZA. Il ne durera pas longtemps, quand au président Dioncounda, il est bastonné et doit se rendre à Paris pour des soins.  A son retour il  prend  les choses en main surtout qu’il n’ya plus d’ombrage avec la chute de Modibo Diarra.  IL parvient à former un gouvernement d’Union nationale entame les premiers pourparlers avec le MNLA. IL organise la présidentielle et IBK est élu en  août 2013 et il est investi  le 4 septembre 2013. Venu en sauveur, il multiplie les maladresses, première fissure la démission du Premier  ministre Oumar Ta tam 7Ly. IBK sans perdre une minute nomme le jeune Mara du parti YELEMA comme Premier ministre. Le 21 mai 2014 sur son initiative l’armée lance une offensive contre la ville de Kidal et échoue. Peu après, il démissionne et est remplacé par Modibo Keita un ancien Premier ministre du président Alpha Oumar Konare. Rappelons que IBK est parvenu à mettre en place un gouvernement de large ouverture avec l’entrée de Bathily , du Docteur Choguel Maiga . En 2018 ces derniers rejoignent l’opposition. Mais auparavant, ils ont combattu le projet de constitution au sein du mouvement Ante Abana .   Après la réélection d’IBK en 2018,  l’Imam Mahmoud Dicko avec la CMAS rejoint certains leaders politiques comme Cheick Oumar Sissoko du mouvement EMK, le Docteur Choguel Maiga du MPR, Mountaga Tall du CNID. Ensemble, ils forment le Mouvement du 5 juin Rassemblement des forces patriotiques (M5RFP) et font partir IBK le 18 août 2020.

La prochaine rupture politique, violente venait d’avoir lieu !

<strong>Badou S. Koba   </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[A propos de la nouvelle constitution : « Nous avons des hommes politiques qui savent mentir et tromper l’opinion publique », dixit Abdel Kader Maiga membre du M5 RFP.]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 06 May 2023 14:54:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Certains hommes politiques maliens sont tombés bas a affirmé d’entrée de jeux Abdel Kader Maiga surtout par rapport à la nouvelle constitution en passe d’être adoptée. Pour ce qui est de la lutte contre la corruption, il n’a pas été tendre avec certains commis de l’Etat  et certains leaders syndicaux. Il a dénoncé le double jeu de la MINUSMA et l’hypocrisie de la CMA </strong>

L’argument avancé par ces leaders politiques ne tient pas la route a souligné Abdel Kader Maiga, les yeux rouges de colère.  En effet , selon, leader du M5 ceux qui disent que la nouvelle constitution doit attendre le retour à un ordre constitutionnel normal font de la malhonnêteté  intellectuelle,   sinon toutes les constitutions que le Mali a connu, c’est suite à des coups de caserne. Partant, rien n’empêche les autorités de la transition de tout mettre en œuvre pour que cette nouvelle constitution puisse être adoptée par référendum. Aux dires du leader, ceux qui aujourd’hui sont opposés à la nouvelle constitution étaient les fervents partisans de cette  nouvelle constitution hier. Mais comme l’homme politique malien tient compte de ses intérêts et non   de l’intérêt de son peuple, il est à la manœuvre pour saboter cette nouvelle constitution ça ne marchera pas a fait savoir Abdel Kader Maiga. Aucun argument farfelu ne doit pousser les autorités de la transition a reculé a encore martelé Monsieur Maiga. Il n’a pas manqué de revenir sur la notion de la laïcité   qui selon lui n’a pas changé de nature dans la nouvelle constitution. La laïcité dans la nouvelle constitution et la même que celle qui figure dans  les anciennes constitutions. Il n’a pas manqué de charger ces leaders politiques en soulignant que la nouvelle constitution corrige bel et bien toutes les tares des anciennes constitutions. Pour que les démons   nostalgiques   de l’ancien régime ne puissent pas obtenir gain de cause, Abdel Kader Maiga a exhorté les citoyens maliens à aller à la recherche de leurs cartes biométriques. Pour que le ‘’oui’’ passe à plus de 90%, il a souhaité que les autorités de la transition prolonge d’un mois le délai pour le   retrait de la carte biométrique.

<strong>La lutte contre la corruption  </strong>

Pour ce qui est de la lutte contre la corruption, Abdel Kader Maiga n’est pas allé avec le dos de la gamelle pour combattre ce fléau a-t-il dit tous les Maliens doivent s’impliquer. Pour combattre la corruption qui gangrène le corps physique du Mali, il est revenu sur cette phrase du président de la transition chef de l’Etat  Colonel Assimi Goita : « si nous ne menons pas la lutte contre la corruption, notre arrivée à la tête du Mali n’aura servi à rien » ce qui signifie que les autorités de la transition sont conscientes que les Maliens ont soif de justice. Tout en félicitant, le gouvernement pour l’audit du secteur minier par le cabinet Mazar, il a souhaité que les investigations s’étendent aux domaines et au cadastre, une façon de contrôler la délivrance des permis miniers. En effet selon leader du  Mouvement du 5 juin rassemblement des forces patriotiques, c’est une manière de contrôler la spoliation des terres des  pauvres paysans et de certains maliens établis à l’étranger  par certaines sociétés minières qui ne respectent pas des critères comme les questions environnementales. Abdel Kader a évoqué le cas   des espaces verts à Bamako. Aux dires du leader tous les espaces verts ont été vendus par certains prédateurs fonciers des mairies du district de Bamako. Pour limiter la casse  au niveau des domaines et du cadastre, il avait été proposé une enquête pour déterminer le nombre de terrains et le nombre de maisons appartenant à chaque citoyen.  Mais le projet a été bloqué par des cadres véreux qui ne veulent pas s’attirer le courroux  des citoyens épris de justice. A en croire Abdel Kader c’est surtout les infrastructures routières qui donnent la chair de poule. Ces infrastructures souffrent du manque d’entretien. La preuve à Bamako qui est la capitale on répare chaque année les mêmes routes avec un système de colmatage qui laisse à désirer.  Jadis coquette de l’Afrique de l’ouest, la ville de Bamako est sale  a déploré Kader Maiga. Même pour le ramassage des ordures, un système de corruption s’est installé. Pour Kader on peut utiliser les ordures comme composts dans les champs et les jardins. Mieux, elles peuvent être utilisées pour l’électricité …  Tout en reconnaissant que le gouvernement fait des efforts, il a insisté sur la responsabilisation des populations. Il a lancé un cri de détresse par rapport au fleuve Falémé un affluent du fleuve Sénégal  qui côté malien est sur le point de devenir un fleuve mort par la faute des orpailleurs qui utilisent cyanure et mercure pour la recherche de l’or. IL n’ya plus de poisson dans le fleuve où on pouvait pêcher des capitaines à l’époque a ajouté Kader la mine serrée.

Pour ce qui est de la  lutte contre   la corruption qui est revenue dans son argumentaire, il a martelé que certains leaders syndicaux font tout pour saboter les efforts du gouvernement en matière de lutte contre la corruption. S’agissant de l’armée, il a salué les efforts des autorités de la transition qui sont en passe de doter le Mali de l’une des  armées les plus  puissantes de la sous-région. Mais, il a insisté sur l’entretien du matériel. Avant de mettre en garde les militaires qui en temps de paix volent les armes et les munitions pour les revendre aux ennemis du Mali.

<strong>La MINUSMA   </strong>

Pour ce qui est de la Mission multidimensionnelle intégrée des nations unies pour la stabilisation du Mali (MINUSMA), le leader  politique a dénoncé  son manque de neutralité. A en croire  Kader les postes clés  de la mission onusienne sont composés de cadres de la France. Ce qui explique son double jeu. Sinon  comment comprendre qu’avec un budget de plus d’un milliards de dollars, plus de 13289 militaires, la MINUSMA ne puisse pas ramener la paix au Mali, ce qui veut dire qu’il y’a anguille sous roche. Si  l’objectif de la  MINUSMA c’est de ramener la paix au Mali pourquoi ne désarme t-elle pas les ex rebelles ? Pourquoi les civiles continuent à mourir ?  s’est interrogé Kader Maiga. A l’en croire à chaque fois que l’armée tente de marquer des points vers Kidal la MINUSMA met en place une zone tampon. Mieux quand les combattants de la plateforme ont voulu investir Kidal, la MINUSMA a soutenu la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), bras armé de la France au Mali. Pour Kader, il faut appliquer le Désarmement, la Démobilisation, la Réinsertion seule condition pour ramener la paix au Mali. Si aujourd’hui les Maliens réclament le départ de la MINUSMA ce qu’elle a échoué a fait savoir Abdel Kader Maiga. Abdel Kader Maiga a aussi décrié l’hypocrisie de l’ancien patron de la MINUSMA le tchadien Mohamed Saleh Annadif.

<strong>Le comportement de la CMA   </strong>

Pour ce qui est de la CMA, Abdel Kader Maiga n’a pas été avare en propos, il a dénoncé les agressions verbales et les intimidations de la CMA. Tout simplement parce que  des avions de chasse de la puissante force aérienne malienne ont survolé Kidal, les leaders de l’ex rébellion ont fait passer deux communiqués pour tromper l’opinion publique nationale et internationale. Ce que la CMA doit savoir ce que la ville de Kidal fait partie intégrante du Mali a renchérit Kader Maiga. Avant  de demander solennellement à la CMA de déposer les armes et de rejoindre le Mali. L’Etat malien a tout fait à la CMA entre 2013 et 2023 mais en échange  elle n’a pas fait preuve de bonne foi. Si la CMA n’entend pas déposer les armes, il faut faire la guerre, c’est l’opinion de Abdel Kader Maiga. Sinon,  si un régime démocratique  revient la France va tenter de revenir  et essayer de remettre en selle la CMA.  Pour lui, il faut que les ministres de la CMA qui sont membres du gouvernement clarifient leurs positions, si la CMA fait un communiqué, qu’ils fassent un contre communiqué pour se démarquer  ou rendre le tablier c’est aussi simple comme  bonjour. Avant de demander l’abrogation de la loi d’entente nationale car l’impunité doit cesser au Mali.

<strong>Badou S. Koba</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Suivi des opérations de recettes et de dépenses liées au Pèlerinage à la Mecque :   62°% des recommandations du BVG mises en œuvre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/suivi-des-operations-de-recettes-et-de-depenses-liees-au-pelerinage-a-la-mecque-62-des-recommandations-du-bvg-mises-en-oeuvre-2-3020978.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 06 May 2023 01:48:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le taux des recommandations entièrement mises en œuvre est de 62%. Autant dire que leur niveau de mise en œuvre est satisfaisant, selon le rapport de la mission de vérification financière</em></strong>.

Pèlerinage à la Mecque Dans son rapport de suivi des recommandations de la mission de vérification financière effectuée en 2019, relativement aux opérations de recettes et de dépenses liées au pèlerinage à la Mecque au niveau du ministère des Affaires religieuses et du Culte, de sa Direction des finances et du matériel et de la Maison du Hadj, le Vérificateur général, Monsieur Samba Alhamdou Baby, avait fait des recommandations aux fins de corriger les dysfonctionnements constatés et espérer une meilleure gestion administrative et financière au sein des structures concernées.

À cet effet, une mission de suivi des recommandations du BVG s’est effectuée, dont l’objectif était de s’assurer de la mise en œuvre correcte des recommandations formulées lors de la vérification initiale, et d’apprécier leur niveau de mise en œuvre et la correction des faiblesses constatées.

Le taux des recommandations entièrement mises en œuvre est de 62%. Sur les 13 recommandations applicables, huit (8) sont entièrement mises en œuvre, deux (2) sont partiellement mises en œuvre et trois (3) ne sont pas mises en œuvre. Le niveau de mise en œuvre des recommandations est satisfaisant.

<strong> </strong><strong>Recommandations entièrement mises en œuvre </strong>

<u> </u>La Direction des finances et du matériel (DFM) et la Maison du Hadj tiennent un registre d’enregistrement des offres des soumissionnaires. Les régisseurs d’avances respectent le seuil de paiement en numéraire. Les régisseurs d’avances de la DFM et de la Maison du Hadj ont payé leur caution. Les régisseurs d’avances tiennent une comptabilité régulière.

Le ministre en charge des Affaires religieuses fait gérer les comptes par des comptables. Le Directeur de la Maison du Hadj établit des ordres de recettes justifiant l’exactitude des recettes constatées et liquidées. L’Agent comptable de la Maison du Hadj tient une comptabilité régulière et le Comptable-matières de la Maison du Hadj a dressé la liste des matériels d’usure.

<strong> </strong><strong>Recommandations partiellement mises en œuvre </strong>

La DFM ne respecte pas le seuil d’approbation des contrats et le Comptable-matières ne recense pas l’ensemble des biens appartenant à la Maison du Hadj.

<strong>Recommandations non mises en œuvre </strong>

La DFM du MARC n’a pas exigé des titulaires de marchés la caution de bonne exécution. Elle n’a pas exigé des titulaires de marchés la garantie de l’avance de démarrage accordée aux prestataires. L’Agent comptable de la Maison du Hadj n’a pas produit de compte de gestion.

<u> </u><strong>Recommandations sans objet </strong>

La DFM du MARC n’a pas rejeté d’offre dont le soumissionnaire ne respecte pas les critères de qualification. La Paierie générale du Trésor n’a pas exigé du régisseur spécial la justification d’une avance avant un nouvel approvisionnement. Nonobstant les efforts déployés, ces entités doivent redoubler d’efforts pour mettre en œuvre les trois recommandations restantes.

&nbsp;

<strong>CC/BVG </strong>

……………………

<strong>Suivi des recommandations :</strong>

<strong>75% des recommandations du BVG totalement mises en œuvre par la Mairie de la Commune II du District de Bamako</strong>

<strong><em>Dans son rapport de vérification de performance effectuée en 2018, le Vérificateur général, Monsieur Samba Alhamdou Baby, avait fait des recommandations à la Mairie de la Commune II du District de Bamako, aux fins de corriger les dysfonctionnements constatés pour une meilleure gestion administrative et financière au sein de ladite structure</em></strong>.

À cet effet, une mission de suivi des recommandations s’est effectuée en 2019, dont l’objectif était de s’assurer de la mise en œuvre des recommandations formulées lors de la vérification initiale, d’apprécier leur niveau de mise en œuvre et la correction des faiblesses constatées.

La mission de suivi des recommandations laisse entrevoir un bilan positif de la Mairie de la Commune II du District de Bamako. Le bilan du suivi des seize (16) recommandations formulées en 2019 par le Vérificateur général se présente comme suit en 2022.

<strong>État de mise en œuvre des recommandations</strong>

Le taux de recommandations entièrement mises en œuvre est de 75% sur les huit applicables. Sur les (16) recommandations formulées par l’équipe de la vérification initiale, six (6) sont entièrement mises en œuvre soit 75%, deux (2) sont partiellement mises en œuvre soit 25% et huit (8) sont sans objet. Le taux de mise en œuvre totale est déterminé sur les huit (8) recommandations applicables en dehors de celles sans objet.

<strong>Recommandations entièrement mises en œuvre </strong>

La Mairie de la Commune II du District de Bamako tient un registre de demandes de parcelles ; la Mairie de la Commune II a soumis à la délibération du Conseil communal les recrutements d’agents ; la Mairie de la Commune II a remboursé la somme due à l’Etat sur les frais d’édilité ; les documents de la comptabilité-matières sont tenus par les services de la Commune II ; la Mairie de la Commune II ne procède pas à des fractionnements de dépenses ; les régisseurs des centres secondaires ont remboursé l’intégralité des sommes manquantes.

<strong>Recommandations partiellement mises en œuvre </strong>

La Mairie de la Commune II n’a pas prévu dans tous les contrats de marché des dispositions sur les retards de livraison ; les bénéficiaires ne signent pas systématiquement les attestations de service fait et les PV de réception.

<strong>Recommandations non applicables </strong>

La Mairie de la Commune II n’a pas attribué de parcelle appartenant à l’Etat ; la Mairie de la Commune II n’a pas reçu de don en l’absence de délibération du Conseil communal ; la Mairie de la Commune II n’a pas attribué de parcelle sans l’autorisation du Conseil communal.

<strong>CCOM/BVG</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[RFI, TV5, France 24, EIGS, AL QAîDA, JNIM : Six  rayons d’un même soleil]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/rfi-tv5-france-24-eigs-al-qaida-jnim-six-rayons-dun-meme-soleil-3018903.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 14 Apr 2023 10:52:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Ce spécialiste qui a dit que la guerre des ondes et pire que le bruit des armes n’a pas du tout  menti. Si Paul Valery a dit que : « l’histoire est le produit le plus dangereux que la chimie de l’intellect ait produit », on peut sans risque de courir des risques dire que  la communication est le produit le plus dangereux que le génie de l’homme ait produit. Aussi des stations de l’hexagone comme Radio France internationale , France 24 et TV5 ont démontré qu’elles sont pires que tous les groupes terroristes   qui écument le Sahel et le Sahara à savoir l’Organisation état islamique au grand Sahara , Al Qaida au Magrheb Islamique et le Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans. En effet ces radios et télévisions font l’apologie du terrorisme en autorisant les chefs terroristes à s’exprimer  sur leurs les ondes. </strong>

<strong>RFI , TV5  et France 24  à l’origine de la débande de l’armée malienne en 2012</strong>

Pendant les événements de 2012, RFI, France 24 et TV5 ont plus contribué à la défaite des armées maliennes que les groupes séparatistes et les groupes terroristes. On a comme l’impression que  ces groupes de presse à la solde de l’Elysée et du Quai d’Orsay  ont accompagné les bandits à travers fausses informations et interviews. Les leaders du Mouvement national de libération  de l’azawad utilisaient les antennes de ces radios mille collines pour faire propager  le message de la honte. Aussi, Moussa Ag Assarid, Mossa Ag Attaher actuel ministre de la jeunesse et de la reconstruction citoyenne s’exprimaient sur les ondes de RFI et de France 24  en mettant en avant les mensonges les plus ignobles à l’endroit de l’Etat du Mali qui n’a jamais laissé sur le carreau une  ethnie  voir une  race. Il suffit de   voir l’ossature de l’armée pour comprendre. On peut en déduire qu’aucun argument ne justifiait le comportement  de ces fils du Mali. L’impression ce que ces stations génocidaires accompagnaient  les groupes terroristes et les groupes séparatistes au fur et à mesure pour saper le moral des forces gouvernementales  en les empêchant de se réorganiser pour pouvoir les repousser.  Le pic du comportement de ces moyens de communication satanique a été atteint lorsque le gouvernement du Mali a commencé à manifester  son désir de voir les forces internationales évacuées le Mali surtout Barkhane et la Task force Takuba  composée  en grande majorité de forces spéciales européennes. RFI, France 24 et TV5 monde ont fait croire aux peuples du Sahel, l’apocalypse  si jamais ces troupes évacuaient le Mali. Mais comme le coup de communication n’a pas donné le résultat escompté , ils ont recommencé leurs jeux favoris qui consiste à faire croire que l’armée malienne est une force d’occupation dans son propre pays, que cette armée tire sur tous ceux qui bougent même les branches qui sont mouvementées par les bourrasques de vents.  Heureusement que les autorités maliennes ont eu à temps le bon sens de suspendre RFI et France 24 avant qu’il ne soit trop tard. Pour laver la honte de l’humiliation que la France a subi au Mali, il fallait mettre en avant la délicate question des droits de l’homme. RFI et France 24  sont champions  dans le blanchissement de l’information dans ce domaine. David Bachet qui a été reporter au Mali est choisi pour faire des reportages sur le Kala, le Kourmarie, le  Haire, le Farimake    , le Maliemana , le Karerie ,le Kounarie.

<strong>Des chaines génocidaires au service de l’Elysée et du Quai d’Orsay. </strong>

Dans un reportage bien calculé, contre l’éthique et la déontologie, il n’hésitera  pas à mettre en avant la question ethnique accusant à tort l’armée malienne et les instructeurs militaires russes de s’en prendre à l’ethnie peulh. Ce qui a été démenti par les leaders de tabital pulaku et de l’Alliance pour le salut du Sahel.  Dans son reportage digne d’un film indou, il fait comme s’il a effectué un travail de terrain, alors qu’il s’est contenté de recouper les informations venant de sources peu crédibles. Conséquence  dans le secteur de Niono et de Diabaly, il a pu semer le doute dans l’esprit des paisibles populations. Le même David a fait croire que Mourah a été rayé de la carte. Heureusement que les autorités de Bamako ont eu le bon sens de fermer RFI et France 24 au risque d’assister à une répétition du drame rwandais qui s’est soldé par la mort de plus d’un million de personnes tutsis  et Hutus modérés.  Pour toute excuse le gouvernement français complice s’est contenté de dire que c’est une atteinte à la liberté d’expression. Alors que ce même gouvernement français a contraint les chaines russophones Russia Today et Sputnik à fermer Boutique. La Suisso- camerounaise Nathalie Yamb a été interdite de séjour sur le sol français pour ses prises de positions radicales  à l’endroit des dirigeants de la métropole. Bien avant le Mali, c’est le président Joseph Kabila qui a suspendu RFI pour qu’elle ne sème pas  le chaos dans le pays qui traversait une crise liée au processus électoral. En matière de liberté d’expression le Mali est certainement en avance même sur la France. Rappelons que la BBC, la chaine internationale anglaise, la Voix de l’Amerique, la Deutsche welle   qui émettent au Mali depuis plusieurs années n’ont jamais été inquiétées. Au début, l’incompréhension avait gagné les chantres de la liberté d’expression, il a fallu que le jeune président de la transition du Burkina Faso le capitaine Ibrahim Traore prenne la décision de suspendre RFI, France 24 pour que les agitations commencent. Alors qu’il n’a pas tort car la chaine France 24 a eu le courage moral de passer en boucle l’interview d’un chef terroriste qui a semé la mort et le désordre dans le Sahel. Pour montrer qu’il est au sérieux, il a prié  Sophie du Monde  et Agnès Faivre de Libération  de quitter le pays des hommes intègres en vitesse. Nous savons tous que la France n’a jamais ménagé    les terroristes sur son sol. Qui ne se souvient pas des attentats du 13 novembre 2015 en France qui ont fait 130 morts et 413 blessés. La réaction de la France a été immédiate et ferme, le porte avion Charles De Gaulle a été dépêché  en Méditerranée pour frapper des cibles en Syrie et en Irak. Mieux dans le cadre de l’opération ‘’chammal’’  la France a contribué à affaiblir l’Organisation état islamique en Syrie et en Irak. On se demande aujourd’hui encore pour quoi cette puissante armée française n’est pas parvenue à réduire la capacité de nuisance des terroristes. Pour ce ressortissant du nord qui a vécu tous les événements du nord du Mali de l’occupation djihadiste à la libération, le comportement des armées françaises et de  ‘’Serval’’ et de ‘’Barkhane’’ prête à confusion.   Durant toute cette présence de l’armée française, le haut commandement s’est contenté de donner des chiffres par rapport aux terroristes tués, blessés ou capturés, mais à aucun moment  on a pu identifier les lieux où les corps de ces terroristes ont été enterrés. Pour lui, si, réellement, la France avait tué les terroristes on n’en serait pas là. On peut en déduire que la France a voulu justifier sa présence  en se contentant de disperser quand elle le peut les terroristes dans le Sahel pour mieux rester afin de surveiller les richesses fabuleuses de cette partie du monde.  Finalement Paris a su que ce n’est  plus le régime de l’indigénat et qu’elle a été démasquée surtout à travers ses médias  sataniques. Le calcul est aussi simple du 11 janvier 2013, début de l’opération ‘’Serval’’ au retrait de ‘’Barkhane’’  en août 2022 si réellement la France avait tué autant de terroristes, les pays du Sahel, le Mali en particulier n’allaient pas se doter d’une puissante armée. L’argent du contribuable malien utilisé pour payer   des armes serait utile pour construire des centres de santé, des écoles, des forages pour étancher la soif des populations. Avant même l’occupation du nord, le président Amadou Toumani Toure paix à son âme avait fait savoir au corps diplomatique accrédité au Mali  que chaque centime dépensé pour payer des armes, c’est un village qui perd un centre de santé  ou une école. Malgré ce cri de cœur pour éviter la guerre, les occidentaux feront la sourde oreille. Il faut le dire c’est bien RFI qui avait commencé à démonter ATT en faisant croire qu’il est mouillé. La radio de l’apocalypse lui a même attribué  la paternité du trafic de drogue dans la bande sahélo-saharienne, les prises d’otages alors que Dieu seul sait qu’il était animé de bonne foi pour l’Afrique. Vers la fin du régime de Moussa Traore pendant que son armée combattait les rebelles touaregs, RFI a eu le courage moral de  dire que dans les boutiques de Gao on peut trouver des cheveux, des mains et des pieds  de tamasheqs en son temps l’Essor a même publié l’apocalypse selon Radio France internationale. Le quotidien national de démentir cette information. RFI a renversé Moussa Traore pendant qu’il était encore au palais de Koulouba avec ses fidèles.  C’est bien RFI qui a été la première chaine à dramatiser les événements   d’Aguelhoc. Rappelons qu’à Aguelhoc le capitaine Sekou Traore dit « bad » et plus de cent de ses compagnons trouveront la mort.  RFI, France 24 et TV5 ont accéléré la chute des villes du nord. Le 6 avril 2012, l’indépendance de l’Azawad a été proclamée par le même Moussa Ag Attaher sur France 24 avec des images de propagandes. On voyait des touaregs qui ressemblaient aux rescapés de la famine qui a eu lieu en Ethiopie entrain de simuler des exercices physiques.  RFI, France 24 et TV5 ont déjà fait tomber Ménaka. RFI, France 24, TV5 arrêtez votre génocide médiatique car le mensonge des ondes et pire que le crépitement des armes. Le Doyen Martin Faye l’a dit lors d’une conférence débat  à la maison de la presse.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Trente deux  ans après le ‘’26 mars 1991’’ :  Pourquoi le Docteur  Choguel  Maiga est –il devenu le ‘’vaisseau amiral’’ de la classe politique malienne ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/trente-deux-ans-apres-le-26-mars-1991-pourquoi-le-docteur-choguel-maiga-est-il-devenu-le-vaisseau-amiral-de-la-cl-3018170.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 07 Apr 2023 07:30:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le 26 mars 1991 des citoyens regroupés au sein d’un mouvement dit démocratique mettaient à terre le régime du président Moussa Traore qui du CMLN à l’UDPM régnera pendant 23 ans à la tête du Mali. C’était l’époque des partis uniques dans la majeure partie du continent africain.  Mais tout va changer à partir du 9 novembre 1990 avec la chute du mur de Berlin.  En juin de la même année au sommet de la Baule François Mitterrand qui est à son second septennat à la tête de la France prend par surprise les chefs d’Etat et de gouvernement en affirmant que l’aide française sera conditionnée au respect de certains critères comme l’ouverture démocratique. Des chefs d’Etat comme le président  Moussa  Traore protestent en regardant Mitterrand droit dans les yeux. Dans un langage assez amer, il dira au président français que la démocratie n’est pas une camisole de force. Ce dernier mécontent de l’attitude de ce chef ‘’indigène’’ prépare  sa chute avec le soutien du parti socialiste et ses affidés au Mali. Après la chute du général, c’est un des jeunes leaders de l’Union nationale des jeunes du mali (UNJM), le Docteur Choguel Kokalla Maiga fraichement venu de la grande école des télécommunications de Moscou  qui après avoir  vécu les événements  va  publiquement réclamer l’héritage du régime de l’Union démocratique du peuple malien.

Dés 1993, il commence a multiplié les meetings pour faire renaitre l’UDPM qui selon lui a été victime de trahison. En son temps aucun cadre  n’avait le courage politique de reconnaitre  qu’il a appartenu à ce parti, l’unique structure où tous les Maliens se retrouvaient. Alors  que ces mêmes cadres rivalisaient d’excès de zèle pour faire plaisir au général en lui cachant la vérité sur la situation réelle du pays.  Le président Moussa aimait à le dire, la démocratie mais la démocratie au sein du parti. Témoin de tous ces événements le leader du Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR) que certains interprétaient comme Moussa peut revenir faisait comprendre qu’on ne peut pas effacer du tableau de l’histoire du Mali les actes qui ont été posés pendant 23 ans et 12 ans de vie de l’UDPM. Notre courageux ‘’animal politique’’ commence  a intéressé certains compatriotes qui ont été déçus par  le comportement peu catholique de certains cadres de   l’ADEMA /PASJ. Craignant que le Docteur Maiga qui sait haranguer les foules ne retourne l’appareil, un cadre de l’Adema feu Professeur Baba Coulibaly mobilisera les chasseurs pour faire peur au jeune tigre mais en vain. Finalement en 1995, il est autorisé à créer le MPR. Le parti ne tardera pas   a gagné rapidement du terrain sur le territoire national surtout que son jeune président disait ouvertement que c’est la seconde naissance de l’UDPM. En dépit des dénigrements et des stratégies de fausses rumeurs  que le parti au pouvoir l’ADEMA avait enseignée  pour rouler dans la farine la jeunesse, l’actuel locataire de la primature est resté droit dans ses baskets bravant pressions et intimidations. En octobre  1996, la classe politique  comprendra qu’il   faut composer avec  ce jeune parti qui est entrain de séduire les Maliens qui n’en peuvent plus face au vol à ciel ouvert de certains cadres du parti de la ruche. Finalement le parti rejoint le Rassemblement des forces patriotiques composé par certains partis de l’opposition, le Bloc pour la démocratie et l’intégration africaine (BDIA), le parti pour la démocratie et le progrès (PDP), l’Union pour la démocratie et le développement (UDD) et le Parti malien pour le développement et le renouveau (PMDR) pour face aux élections générales de 1997. Une fois la glace de l’isolement brisée, le jeune Docteur Choguel Kokalla dénonça publiquement les dérives de la majorité au pouvoir. En cette année 1997, l’ADEMA qui commençait à être vouée aux gémonies   a mis en branle sa redoutable machine électorale pour cette fois gagner la présidentielle dès le premier tour  et conquérir le palais de Bagadadji avec le soutien de ses alliés avec  un  but précis. A l’époque après le Congrès national africain (ANC), l’ADEMA était la deuxième force politique  sur le continent à cause de sa formidable organisation.  IL fallait tout faire pour chasser des leaders comme Me Mountaga Tall  qui ont animé l’hémicycle pendant la première législature de l’ère démocratique au point de déposer une motion de censure contre le gouvernement du Premier ministre Ibrahim Boubacar Keita. A la veille des élections législatives  pour faire barrage au MPR très populaire en commune II, son candidat Haidara dit Mao est emprisonné. Les leaders politiques les plus extrémistes qui voyaient d’un mauvais œil   l’ascension rapide du MPR ont regagné les tranchées. C’est dans cette atmosphère tendue qu’intervient  la présidentielle qui sera largement boycottée par l’opposition. Rappelons que le seul candidat qui pouvait tenir tête au président Konare, Mamadou Tieoule Konaté président du BDIA FASO DJIGUI trouvera la mort à Point A avec un de ses fidèles lieutenants Bore.  Pour plus d’inclusivité le scrutin présidentiel sera même reporté. Partant, le doyen des ambassadeurs à l’époque Abou Raba  ambassadeur de la Palestine au Mali dira lors d’une rencontre que le vide constitutionnel n’est pas bon pour un Etat démocratique. Malgré les gages de bonne foi donnés par la Commission électorale indépendante (CENI) dirigée par Me Kassoum Tapo, l’opposition n’en n’a cure. Pendant, le déroulement de ces événements le jeune leader du parti du Tigre  est resté imperturbable ne lâchant du lest à aucun moment préférant suivre les mots d’ordre de sa coalition politique plutôt que de se laisser corrompre. Ce faisant, il boycottera tous les scrutins jusqu’en 2002.

En dépit de l’annulation des élections  législatives du 13 avril 1997 par la cour constitutionnelle pour graves irrégularités, la présidentielle se tiendra le 11 mai  1997. Le président Alpha Oumar Konare  affrontera  Mamadou Maribatrou Diaby dans les urnes et sera  élu dès le premier tour avec un score de 95%. Dans les rues de Bamako, les rumeurs les plus folles commencent  à circuler au sujet de la participation de Mamadou Maribatrou Diaby, des rumeurs qui disent qu’il aurait perçu la somme de 300 millions de fcfa et que le gouvernement aurait effacé sa dette qui était salée.  Pour dénoncer le scrutin, le collectif des partis politiques de l’opposition (COPPO) voit le jour. Le Premier ministre Ibrahim Boubacar Keita qui a été reconduit par le président Alpha Oumar Konare peut savourer sa victoire contre Me Mountaga Tall qu’il avait juré de détrôner à Ségou. En effet lors des élections  législatives qui se tiendront le 20 juillet et le 3 août 1997, l’Assemblée nationale sera occupée par l’ADEMA et ses allies. Il faut le dire le scrutin sera émaillé de violence.  Les débats houleux deviendront rares au palais du peuple en l’absence de la véritable opposition.   Durant tout le second  mandat  du président Konare, Me Tall l’appellera    Monsieur Konare. Durant tout ce brouhaha, le président Alpha Oumar Konare avait son petit plan dans la tête. Sa première victime sera  le Premier ministre feu Ibrahim Boubacar Keita qu’il abandonnera  en plein vol. On ne finira jamais de connaitre le président. C’est le même Alpha Oumar  Konare  qui avait juré en présence de Me Demba Diallo que celui n’aime pas IBK ne l’aime pas non plus parce que IBK sera son successeur à la tête du Mali. Mieux quand, le président Bill  Clinton avait souhaité voir  IBK  succédé à Pierre Boutros Galy tombé en disgrâce à la tête des Nations Unies, Alpha lui tiendra les mêmes propos IBK sera mon successeur à la tête du Mali. Tombé en disgrâce, IBK rend le tablier quitte le parti ADEMA, pour créer une nouvelle formation politique. Un soir pendant qu’il  lisait    un roman dans sa résidence de Sebeninkoro, il apercevra   un  homme à la silhouette maigre. Tel ne fut sa surprise, très content, il se jette dans les bras du Docteur Choguel Kokalla Maiga. Le Docteur Choguel Kokalla Maiga qui connait les mots justes de lui dire cette phrase : « si je suis venu c’est pour partager votre peine grand frère suite à la trahison de tes camarades de l’ADEMA, si il y’a une traversé du désert nous le ferons ensemble ». Ces propos venant d’un leader de l’opposition de surcroit un héritier du parti unique l’UDPM  ne pouvait que réjouir l’ancien premier ministre de Konare  qui ne savait plus à quel saint se vouer. En venant chez IBK avec ce message, le leader du MPR voulait faire passer un message, un message clair comme l’eau de roche. Hier nous étions des adversaires mais aujourd’hui, il s’agit de sauver la démocratie malienne qui a été malmenée pendant 10 ans par l’ADEMA qui a régné sans partage avec certains partis politiques. Pour réussir cette mission  le Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR),  le Rassemblement pour le Mali (RPM) et le Congrès national d’initiative démocratique(CNID)  chemineront ensemble en formant la coalition ‘’Espoir 2002’’. Comme la politique à ses raisons que la raison, elle-même ignore sinon c’est bien IBK qui contribuera à envoyer au gnouf Me Mountaga Tall, Seydou Badian Kouyaté et les  autres.  Une revanche de l’histoire.  La récompense de ce  rapprochement de raison viendra après l’installation du président ATT. IBK qui a été troisième au  premier tour de la présidentielle bénéficiera en partie du soutien  du MPR.  Elu député en commune IV du district de Bamako, IBK deviendra le président de l’Assemblée nationale du Mali qui marque la troisième législature de l’ère démocratique. Le Docteur Choguel  Maiga qui a subi menaces et intimidations au point d’envoyer sa famille à Tabango s’est vu confier le portefeuille du département du commerce et de l’industrie  dans le gouvernement du Premier Ahmed Mohamed Ag Hamani mis en place le  16 octobre 2002. Il conservera le même fauteuil dans le gouvernement d’Ousmane Isoufi Maiga I et deux. Désormais, il faut compter avec le MPR car le 31 juillet 2009, le MPR, l’ADEMA et l’Union pour la république et la démocratie (URD)  formeront  un groupe interparlementaire qui se retrouvera  avec 86 députés sur 147 députés. Après le coup d’Etat du 22 mars 2012 au nom des valeurs sacro-saintes de la démocratie le MPR condamne toute prise du pouvoir par la force. Le docteur Choguel Kokalla Maiga  qui croyait encore en IBK  le soutient à la présidentielle de 2013 et intègrera le gouvernement pour devenir ministre de la communication et des nouvelles technologies  porte parole du gouvernement. Mais face aux multiples faux  pas du président IBK qui  n’arrivait plus à assurer la stabilité du Mali, il quittera  le navire et ralliera  l’opposition pour jouer un grand rôle au sein de Ante Abana  , une organisation créée par la société civile , certains syndicats et certains partis politiques pour  faire barrage au projet de nouvelle constitution arrange plutôt l’accord d’Alger . En 2018 après la réélection contestée du président IBK, le Docteur Choguel ralliera le Front pour la sauvegarde de la démocratie   (FSD) et soutiendra le candidat Soumaila Cisse à la présidentielle. Il faut le dire la patience de l’homme politique n’a pas de limite. Après le rapt de l’honorable Soumaila Cisse, il continuera à assurer valablement la présidence  du FSD en tant que vice président. Acteur majeur du Mouvement du 5 juin Rassemblement des forces patriotiques (M5 RFP), il mettra son intelligence à la disposition du mouvement jusqu’à la chute du président IBK. Ce dernier tombera à la  suite des élections législatives avortées. Après la confiscation du pouvoir par les colonels et l’imam Dicko qui contribuera à la désignation de Bah N’Diaw comme Président de la transition  et Moctar Ouane comme Premier ministre, il dénoncera avec force ‘’la colonelisation du pouvoir’’. Le Tigre de Tabango sait quand est ce  qu’il faut bondir sur sa proie. Suite à une tentative infructueuse de remaniement ministériel   qui a coiffé au poteau le Colonel Sadio Camara et le Colonel Modibo Kone, les 5 colonels sont contraints de faire appel au M5 RFP pour ne pas subir les foudres de la communauté internationale. Haut la main la jeunesse du M5 RFP portera son choix sur le Docteur Choguel Kokalla Maiga qui changera radicalement la politique extérieure du Mali ce qui lui vaudra le soutien d’une bonne partie du peuple malien et de l’Afrique. C’est pourquoi pour certains, il est le ‘’vaisseau amiral ‘’de la classe politique malienne.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Appropriation du projet de constitution :  Les membres du gouvernement mis dans le bain.]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 01 Apr 2023 19:10:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Celui   qui a vu vaut mieux que celui qui  a entendu, c’est pour cette raison que le Premier ministre Docteur Choguel Kokalla Maiga a présenté dans la salle Wakamissoko du Cicb , le mardi 28 mars 2023, le projet de nouvelle constitution aux membres du gouvernement  et aux membres du comité de pilotage de la Stratégie de vulgarisation du dit projet. </strong>

En effet depuis sa promulgation par le président de la transition, chef de l’Etat, Colonel Assimi Goita, le projet de nouvelle constitution est devenu un document de premier plan parce que, c’est celui qui va déterminer la vie de la nation pendant les prochaines années. C’est pourquoi le chef de l’exécutif a insisté sur sa vulgarisation.

Pour que cette vulgarisation puisse enregistrer un succès certain   , le comité de pilotage comprend deux organes, une commission d’orientation stratégique et une cellule de coordination.

Le comité  a pour mission d’informer le Peuple malien sur l’esprit et le contenu du projet de constitution en vue d’une meilleure participation au scrutin référendaire.

Dans son allocution, le Ministre de la Refondation, Ibrahim Ikassa Maiga  a expliqué que le but de l’atelier est de permettre aux membres du Gouvernement et du comité de pilotage d’appréhender le contenu du projet de nouvelle constitution afin de mener à bien leur mission de vulgarisation auprès des  populations.

Pour donner à l’événement un contenu, le chef du gouvernement, Docteur Choguel Kokalla Maiga a encouragé ses ministres à s’approprier le texte, qui sera le  texte pour la refondation  de la République du Mali.

<strong>Badou S. Koba  </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Victoire sur le terrorisme :  Des centaines de djihadistes prêts à déposer les armes sous les coups de boutoir des FAMA.]]></title>

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                    <pubDate>Sat, 01 Apr 2023 19:08:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[De source bien informée  des centaines de terroristes s’apprêteraient à déposer les armes au nord et au centre du Mali. Cette décision des terroristes à déposer les armes  est la conséquence des récents coups de boutoir des troupes gouvernementales qui depuis l’arrivée des autorités de la transition ne cessent d’enchainer victoires sur  victoires sur les Groupes armés terroristes.   Cette bonne nouvelle  intervient au moment ou une partie de la communauté internationale sous la bannière de la France a échoué  à vaincre le terrorisme. Ce qui corrobore avec les déclarations de ce confrère qui a martelé à hua et dia que la France a  gagné la guerre  mais n’a pas gagné la paix. Pour remettre en cause cette prouesse des armées du Mali, des associations de petits bandits qui se réclament des droits de l’homme  ont accusé à tort les forces  maliennes et  leurs alliés  d’avoir procédés à des exécutions sommaires dans le secteur de Ouenkoro. L’information a été fermement démentie par la hiérarchie militaire par le truchement de la Direction des services publics des armées (DIRPA)

Forte de sa puissance de  feu les forces armées maliennes qui n’ont pas reçu de consignes fermes de la part de l’autorité  politique continuent dans un esprit offensif à démanteler toutes les bases terroristes. Comme l’a dit Churchill, les militaires font la guerre les politiques négocient la paix. Il  faudrait le souligner à Bamako pour l’instant ouvrir des pourparlers avec ces frères égarés  n’est pas à l’ordre du jour. On a comme l’impression que le pouvoir reste camper sur sa position c’est dire la reddition sans condition de tous les groupes terroristes qui ont semé la mort et la désolation sur des pans entiers du territoire national et dans le Sahel. Rappelons aussi que la plupart de ceux qui ont rendu les armes ont fait savoir qu’ils ont été  enrôlés de force   le pistolet sous la tempe. Au delà de la menace sur le futur terroriste qui ne sait même pas pourquoi  il se bat, on s’acharne sur sa famille qui est prise en otage et par conséquent peut  subir les foudres des Anis autrement dit les groupes armés terroristes  qui ont enrôlé de force le jeunot. Sous le magistère du président IBK   toutes les tentatives pour que les combattants terroristes déposent les armes ont été vaines. Pour faciliter la démobilisation de  ces sadiques, il était prévu une phase de déradicalisation. Des sites avaient été identifiés pour le cantonnement et des milices d’autodéfenses et des terroristes qui accepteraient de déposer les armes.  Ce faisant, les sites de Wadouba, de tenenkoun, de Douentza ont vu le jour. Mais vu le rapport de force sur le terrain, il était difficile  que cette offre de paix puisse aboutir. Aussi, il fallait renverser la vapeur  au risque de finir par assister à la libanisation du Mali. Dans l’esprit des chefs terroristes, il fallait transformer le pays en la mettant en coupe réglée  afin de favoriser les enclaves terroristes. Ce sale boulot devait être fait par le Front de libération du Macina dirigé par Amadou Koufa qui a fait allégeance au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GNIM)  une création d’Iyad Aghaly, un barbouze qui s’est déguisé en islamiste. Les deux alliés terroristes ont trouvé sur le terrain  un autre rival de taille l’Organisation état islamique dont le chef historique au Sahara  Abou Walid El Sahraoui  a été liquidé par la force française Barkhane.    Pire, l’autre objectif  de ces bandes armées faire dégager le pouvoir central  de certains points stratégiques afin de faciliter le trafic de drogue et d’être humain. Toutes ces  actions étaient planifiées sous le regard complice  des forces internationales ‘’Serval’’  ensuite ‘’Barkhane’’ sans compter la MINUSMA et le G5 Sahel. On a comme l’impression que  ces forces en présences ont plutôt contribué à l’instauration d’un climat de terreur au nord et au centre du Mali. Il faut le dire au début les autorités de Bamako n’avaient pas prévu l’embrasement du centre  qui  est devenu plus préoccupante que la situation du nord. Le hic ce que lorsque le secrétaire général des Nations Unies  Antonio Gutteres  est venu en visite en Mopti pour constater de visu ce qui se passe, il ne s’est pas privé de dire ‘’le peuple de Mopti’’, cette expression n’est pas passée inaperçue et plusieurs voix autorisées ont commenté chacun en sa manière ces propos. La région de Mopti dont une partie se situe dans la zone du Liptako Gourma appelé aussi zone des trois frontières a payé un lourd tribu. Plusieurs villages de la zone ont été rayés simplement de la carte de l’humanité. A l’instar des martyrs   de Sabra et Chatila, le Mali doit celebrer les martyrs de Kolongo, de Komaga, de Nawodie, de Danfagala, de Nantaga , de Sobane Da,  de Diallasagou , de Diamweli,  de Dessagou, de Sonko.  Dieu merci parce qu’il n’y aura plus ce genre de tragédie. Désormais les militaires maliens savent exactement où et quand est ce que ces malfrats vont frapper grâce à des puissants moyens aériens.

Ceux qui faisaient croire que l’armée malienne à elle seule ne pouvait venir à bout des groupes terroristes ont vite fait de se rendre à l’évidence. L’amélioration de la situation sécuritaire a démenti leurs propos. Ces individus issus de la 5eme colonne ont fait circuler une folle rumeur de palais faisant croire qu’après  le  départ du successeur   de l’opération ‘’serval ‘’, la force ‘’Barkhane’’ ensuite la task force européenne  ‘’Takuba’’, le Mali allait vivre le cauchemar de 2012 qui a vu la chute des trois grandes villes du nord à savoir Kidal, Gao et Tombouctou. En son temps, l’armée malienne minée par la corruption et les querelles politiques ne pouvait que adopter une phase de repli stratégique ce qui n’est  pas le cas  aujourd’hui. Pire quand les forces internationales sont venues à la rescousse, le Mali a été placé sous embargo au motif qu’il   pourrait perpétrer un génocide  dans la ville de Kidal. Ce faux fuyant de la communauté dite internationale aura pour première conséquence la mort de Gislaine Dupont et Claude Verlone.   Au lendemain de cette tragédie, l’ancien ministre nigérien des affaires étrangères aujourd’hui président de la République du Niger Mohamed Bazoum n’a pas eu assez de mots pour charger la communauté internationale qu’il a accusé de payer les erreurs sur Kidal en empêchant l’armée malienne de prendre possession de la ville. Le 21 mai 2014, un autre événement va  venir  étaler au grand jour la complicité de la communauté internationale  qui n’a pu bouger le petit doigt pour prêter main forte aux troupes maliennes qui dans un premier temps étaient parvenus à prendre le contrôle des points stratégiques de la ville de Kidal.

Pourquoi à l’époque  les forces internationales n’ont pas pu prêter main forte à une armée nationale qui avait en face des groupes terroristes déguisés en mouvements séparatistes ?

Pourquoi cette même communauté internationale a ensuite contraint le gouvernement malien à entamer des pourparlers de paix avec des groupes armés composés des aventuriers de diverses  nationalités ?

On se rappelle bien le 11 janvier 2013, ce jour là, le président François Hollande dans un discours resté célèbre disait que la France répondait  favorablement à la demande du Président  Dioncounda Traore car c’est l’existence même  de ce pays ami qui est en péril. La veille c’est  à dire le jeudi matin les troupes maliennes sous le haut commandement du général Didier Dakouo ont  pu contenir les offensives terroristes à Konna dernier verrou avant la ville de Mopti. Débordées faute de soutien aérien, elles n’avaient d’autres choix que de  prouver une dernière démonstration de leurs bravoures. L’entrée en action des forces armées françaises qui ont fait feu sur toutes les sources de ravitaillement des terroristes  a permis de soulager les FAMA . Dans un vaste mouvement de tenaille, forces françaises et forces maliennes ont pu prendre au  piège les deux mouvements terroristes les plus redoutables au Sahel et  au Sahara, c’est à dire le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’ouest (MUJAO) et Ançardine du sinistre Iyad Aghaly.  Ce que le peuple malien n’a pas compris, c’est la trahison de l’armée française devant Kidal. En effet contrairement aux propos de Hollande qui a juré la main sur le cœur que l’objectif de cette intervention française c’est la restauration de l’intégrité territoriale du Mali ce qui n’était pas vrai. Pour masquer le tout en visite à Bamako fera croire que c’est le plus grand jour de sa carrière politique.

La deuxième question est facile à répondre. Lorsque l’ambassadeur de France au Mali Christian Rouyer a fait savoir à Hollande qu’il ne faut pas que l’armée française se compromette avec le Mouvement national de libération  de l’Azawad , il a été relevé de son poste à Bamako et remplacé par un gendarme Jules Huberson qui avait pour mission d’assister la Coordination des mouvements de l’azawad (CMA) qui avait engagé des pourparlers à Alger avec le pouvoir de Bamako mettant à la poubelle l’accord de Ouagadougou qui devait être la boussole pour la paix au Mali. Il a fallu que la plateforme composée de milices proches  de Bamako entame la  reconquête de certaines localités pour que Bamako ne perde pas la face. Mais 8 ans après l’accord issu du processus  d’Alger, le Mali continuait encore à compter ses morts. Mais les minutes de silences  sont désormais finies car l’armée malienne lourdement équipée est en mesure de récupérer Kidal.  Maintenant c’est aux frères  égarés de la CMA de choisir  en fumant le calumet de la paix.

<strong>Badou S. Koba   </strong>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Visite du secrétaire d’Etat américain aux affaires étrangères Anthony Blinken au Niger : Niamey serait-il devenu la tête de pont de l’occident face au Mali allié stratégique de la grande Russie.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/visite-du-secretaire-detat-americain-aux-affaires-etrangeres-anthony-blinken-au-niger-niamey-serait-il-devenu-la-tete-de-pont-de-loccident-face-au-mali-allie-strategique-de-la-gran-3016719.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 25 Mar 2023 23:55:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La visite du secrétaire d’Etat américain aux affaires étrangères au Niger n’est pas un hasard du calendrier. Pendant que le Boeing du chef de la diplomatie américaine se posait sur le tarmac de l’aéroport Diori Hamani de Niamey, deux otages occidentaux sont relâchés par les terroristes. Il s’agit de l’américain Jeffrey Woodke, un humanitaire travaillant au Niger depuis 1992 au compte de l’ONG JEMED  et le journaliste français Olivier Dubois. Le premier a passé six ans dans le désert parce qu’il a été enlevé le 14 avril 2016    et  le second  y a passé deux ans car son rapt dans la ville de Gao remonte au 8 avril 2021.</strong>

Cette libération intervient trois ans après la libération des otages français du groupe AREVA. Il faut le dire, c’est la première fois qu’un américain est fait prisonnier par un groupe djihadiste  en occurrence l’Organisation état  islamique au Grand Sahara. Même si après le rapt qui a eu lieu à Abalak   tous les soupçons pesaient sur le Mouvement pour l’unification et le djihad en Afrique de l’Ouest. Quelques mois plus tard   trois boys américains  venus appuyer  les forces spéciales nigériennes trouvent la mort dans une embuscade tendue par le Groupe Islamique prés du village de Tongo Tongo non loin de la frontière malienne. Le hic qui fait tilt, ce que les deux otages ont été regroupés dans la région de Kidal avant d’être acheminés sur Niamey. Généralement  dans les cas de prise d’otage, les choses se font de façon sulfureuse. Oliviers Dubois était entre les mains du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans alors que Jeffery Woodke était détenu par le Groupe état islamique au grand Sahara. Comme, il est de tradition dans les chancelleries occidentales on nie toujours avoir payé une quelconque rançon. Dés qu’un confrère pose la question, c’est  le flou total. Le ministre nigérien de l’intérieur Amadou Souley   s’est contenté dire que les deux ex-otages étaient fatigués à cause du long voyage mais qu’ils ont été remis aux ambassadeurs de leurs pays respectifs. La question qui taraude les dirigeants du Sahel, c’est l’attitude même du président Mohamed Bazoum. Veut-il jouer le même rôle que le président Amadou Toumani Toure dans les années 2000 ? Ou veut-il faire du Niger la tête de pont de l’occident pour faire barrage aux régimes militaires au Mali et au Burkina Faso ?  La réponse à la première question est sans doute la façon dont  le président ATT a quitté le pouvoir. Nous sommes le 18 août 2003, les quatorze otages Européens  enlevés dans le Sahara algérien sont transférés dans le nord du Mali. Grace à l’implication personnelle du président Amadou Toumani Toure, ils sont libérés et placés sous la responsabilité des autorités maliennes le lundi 18 août 2003 dans l’après midi. Le conseiller à la communication de la présidence malienne Seydou Sissouma peut donc annoncer la bonne nouvelle : « les otages ont été libérés peu après 16 heures locales (18 heures de Paris) ». Parmi, les touristes, il y’a neuf allemands, quatre Suisses et un Néerlandais. C’est une victoire diplomatique pour le successeur  du président Alpha Oumar Konare . Pour ne pas entacher la réputation du président malien Berlin, Bern et Amsterdam nient tout payement de rançon aux ravisseurs. Quelques mois plus tard le président ATT est escorté par la chasse allemande jusqu’à Berlin. Il est reçu en grande pompe par le président Allemand Johannes Rau avec à la clé une aide financière conséquente. Le président Amadou Toumani  était loin d’imaginer que le faite que le Mali  est devenu un centre de libération des otages allait lui coûter cher.  Le cas le plus spectaculaire après la libération des otages européens sera celui de la libération de Pierre Camatte, un expatrié français vivant à Ménaka  depuis plusieurs décennies. Rappelons qu’il a fallu la libération de certains terroristes patentés pour qu’il soit sauf.  Bazoum, ministre des affaires étrangères sous le régime du président Mamadou Issoufou n’a pas hésité à tancer Bamako accusant le président ATT de laxiste face à la gestion de la crise du nord. Aussi a t-il martelé : « déjà,  le président Alpha Oumar Konare  avait installé certaines habitudes nocives que le président Amadou Toumani Toure a parfaites par la suite. Elle consiste à concéder aux anciens rebelles certains territoires qu’ils contrôlent ». Partant, ils les ont laissés se tailler des fiefs où ils se sont comportés comme des barons. Ils en ont profité pour faire fructifier le trafic de drogue et les prises d’otages. Finalement ATT est devenu sans le vouloir un complice passif de toutes leurs actions. C’est pourquoi avant sa chute il a été accusé de bénéficier d’une partie de la rançon destinée aux ravisseurs. Des rumeurs ont même circulé pour dire que sa famille a été retrouvée avec des billets destinés aux preneurs d’otages. Si, le président Bazoum tombe dans le piège ce qu’il l’aura voulu.   La réponse à la deuxième question est aussi simple comme bonjour. Dans la région Bazoum est le seul président civil, il est venu après les deux mandats de Mamadou Issoufou . Pour les américains, il faut voler au secours du soldat Bazoum pour que le Niger n’emboite pas le pas au Mali, à la Guinée et au Burkina. C’est le cas du Mali et du Burkina Faso qui inquiète le département d’Etat. Ces deux pays sont déjà dans le giron de Moscou ce qui  inquiètent les occidentaux surtout qu’ils soupçonnent la présence de Wagner un groupe militaire privé russe.  Il faut le dire depuis 2012, les américains sont présents au Niger, l’US AIR FORCE y a construit une piste de 1800 mètres sur la base 201 à Agadez. Ils sont présents sur la base 101 de Niamey et apportent un soutien logistique à l’armée de l’air du Niger. Washington dispose dans ce pays d’une puissante base de drones et de 800 soldats. Il a fallu Tongo-Tongo pour que l’on sache que les GIS sont au Niger. Côté financier, Antony Blinken est venu avec une valise remplie de dollars américains pour aider le Niger. On peut dire que le Niger est le rempart du monde occidental contre la Russie dans la région.

Depuis que l’Afrique a été ouverte sur le monde par le truchement de la colonisation brutale, elle est devenue un  champ de bataille entre les grandes  puissances occidentales à savoir la Grande Bretagne, la France, l’Espagne, le Portugal, l’Allemagne et l’Italie.   En dépit du partage du continent suite au congrès de Berlin en 1885, les rivalités n’ont pas cessé. Aussi, Français et Anglais ont failli faire gronder les canons à Fachoda, Allemand et Français étaient à deux doigts  de se faire la guerre suite à l’incident d’Agadir. A la faveur de la Première guerre mondiale, la carte du monde est redessinée et l’Allemagne est définitivement écartée de l’Afrique. Cette frustration  sera à l’origine des violents combats pendant la seconde guerre mondiale  entre les forces de l’          Axe (Allemagne, Italie) et les forces alliées Grande Bretagne, France ensuite les Etats Unis d’Amérique qui interviennent pour la première fois sur le continent africain. Une des conférences pour discuter du sort de l’Allemagne, du Japon et de l’Italie aura  même lieu à Anfa à 8 kms de  Casablanca. Cette conférence qui se tiendra du 14 au 24 janvier 1943 sera une occasion  pour Winston Churchill Premier ministre de Grande Bretagne et Franklin  Roosevelt président des Etats Unis d’Amérique d’édicter ce principe, la capitulation sans condition de l’Allemagne de l’Italie et du Japon. Rappelons qu’avant cette conférence la Panzer armée du Renard du désert  Erwin Rommel  sera stoppé à 150 kms du Canal de Suez par les forces britanniques et françaises à  El Alamein. On peut dire sans risque de se tromper  que les grandes puissances Alliées  utiliseront l’Afrique comme base arrière pour aller à la reconquête de l’Europe occupée par les nazis. L’Afrique ne demeurera pas en reste pendant la guerre froide.   Directement ou indirectement, les Etats Unis contribueront à la chute de tous les pays du continent noir qui tenteront de tomber dans l’escarcelle du monde communiste prosoviétique. C’est serait le cas par exemple de Patrice Emery Lumumba   tout nouveau Premier ministre de l’ancien Congo belge. Ce pays à l’échelle d’un sous continent  avec une superficie de 2.345 000 kms qui suscite la convoitise du monde occidental à cause de ses immenses richesses sera vite assujetti.  Le Premier ministre Lumumba qui la veille va tenir un discours historique pour rappeler les affres de la colonisation belge en présence du roi Baudouin sera vite considéré comme  une identité remarquable. Pendant ce discours le leader panafricaniste dénoncera le colonialisme ainsi que les actions menées par la Belgique envers la RDC durant la période impériale. Le discours fut chaleureusement accueilli par les Congolais, mais interprété, par les autres nations, comme un affront à la Belgique et surtout au roi. C’est le prétexte du discours qui sera  utilisé pour liquider   Patrice Emery Lumumba par les siens            au nez et à la barbe  de la communauté internationale et de certains leaders du continent africain. Derrière le discours, il y’avait autre chose, la lutte pour que les immenses richesses du Congo ne tombent pas  entre les mains des communistes. Il faut le dire  l’uranium qui a été utilisée pour fabriquer  les deux premières bombes atomiques qui  ont été  larguées par les Etats Unis sur le Japon (Hiroshima et Nagasaki)  proviennent de la mine de  Shinkolobwe située à 25 kms de la ville de Likasi en République Démocratique du Congo. La Belgique ne pouvait  imaginer un seul jour la Société générale  des carrières et mines (Gécamines) entre les mains des communistes.  Pour éviter toute surprise désagréable le Colonel Joseph Désire Mobutu alors chef d’état major du président Kasavubu, s’empare du pouvoir en 1965. Celui qui se fera appelé Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu  wa Za Banga régnera sans partage  pendant 32 ans. L’Afrique qui est encore un continent vierge a besoin de tous ses cerveaux pour son développement. Le continent a la jeunesse la plus dynamique une opportunité pour son développement.

<strong>Badou S. Koba  </strong>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Visite du chef d’Etat-major  général  des FANS  Salifou Mody :  L’Armée malienne confirme son  rang  de première force face aux djihadistes]]></title>

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                    <pubDate>Sat, 25 Mar 2023 20:10:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[On peut dire que la raison a prévalu du côté de Niamey après la passe d’armes entre autorités des deux pays. Lors du  discours  qu’il a tenu à  la 77 <sup>eme</sup> Assemblée  générale des Nations Unies, l’ex Premier ministre par intérim, ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation Colonel Abdoulaye Maiga a qualifié le président du Niger Mohamed Bazoum  d’étranger qui se réclame du Niger s’en est suivi  des invectives d’une rare violence verbale. Ce temps est révolu  depuis. Le président Bazoum sait mieux que quiconque que son opinion est sur le qui-vive avec la présence massive de contingents militaires occidentaux la France en tête. Malgré cette présence l’armée nigérienne peine  à contenir les attaques terroristes qui continuent à endeuiller et les populations civiles et les forces gouvernementales. C’est pour cette raison qu’il n’avait d’autres choix que de prendre langue avec les dirigeants du  Mali qui peuvent se targuer d’avoir mis à genoux plusieurs groupes terroristes qui avaient fait  du pays  un sanctuaire  de déstabilisation. Sachant bien qu’il n’est jamais trop  tard pour bien faire, le président Bazoum a dépêché à Bamako son chef d’Etat-major le général de division  Salifou Mody   porteur d’un message d’amitié et de collaboration pour traquer les derniers  terroristes qui il faut le rappeler écument la zone des trois frontières qu’on appelle communément le Liptako Gourma. Le général Salifou Mody n’est pas maudit au point de ne pas ignorer la réalité du terrain, il sait très bien que l’éradication du terrorisme  ne peut se faire que si le Mali qui dispose de la plus grande flotte aérienne dans la région du Sahel  accepte de soutenir les forces armées nigériennes. Le « soldat » Bazoum sait que son opinion commence à s’interroger sur l’efficacité des forces spéciales nigériennes  de l’opération « Almahaou ». Dix militaires de cette force de réaction rapide ont perdu la vie le 10 février 2023 dans l’immense et instable région de Tillabéry dans la zone dite des trois frontières avec le Mali aux confins du Niger, du Burkina Faso et du Mali. L’embuscade a été  tendue dans le département de Banibangou. Pire, on dénombre « 16 portés disparus et 13 militaires blessés. Cette mauvaise nouvelle tombe aussi au mauvais moment. En effet, un parlementaire nigérien du nom de Hamidou Omar Tchiana  a révélé que sur les 1000 milliards de fcfa que le gouvernement du Niger a débloqué 76 milliards de fcfa  se sont volatilisés dans la nature ce qui explique l’ampleur de la corruption dans le pays. Toute chose qui a contribué à mettre à  mal la côte de popularité du président Bazoum. La conjugaison des revers militaires, la présence sans résultat de plusieurs contingents européens et les scandales de corruption en rapport avec l’achat d’équipements militaires ont fini de discréditer le pouvoir en place qui a besoin d’une virginité pour rassurer le peuple nigérien meurtri. C’est pour toutes raisons que Bazoum veut s’aligner sur Bamako qui en dépit du départ  de l’opération Barkhane et de la force européenne Takuba parvient non seulement à contenir les assauts des djihadistes et même à les contraindre à battre en retraite laissant derrière cadavres et équipements militaires. Cette confiance retrouvée a eu un  retentissement international. Pour le Nigérien lambda, une coopération militaire accrue avec le Mali est plus rassurant. C’est ce message que le chef d’Etat major des armées nigériennes est venu transmettre aux autorités de la transition malienne. Lors de l’interview qu’il a accordée à nos confrères de la télévision publique l’ORTM   le général Mody a fait savoir qu’il est porteur d’un message du président Mohamed Bazoum  au président de la transition chef de l’Etat du Mali Colonel Assimi Goita dont le but est de mutualiser les efforts pour combattre ensemble le terrorisme qui affecte durement la stabilité dans la région. En réponse à la demande  des autorités nigériennes, les autorités maliennes ont fait savoir que le Mali n’a jamais tourné les talons quand il s’est agi de mener une lutte commune contre la guerre asymétrique imposée par les groupes armés terroristes (GAT). Si à un moment donné  Bamako a été agacé par l’attitude du Niger, c’est par la faute du pouvoir de Niamey qui a voulu faire plaisir à la métropole en essayant d’isoler le Mali par tous les moyens. Le but de cet isolement s’attiré les bonnes grâces   de la communauté internationale qui rappelons le est tirée par les chancelleries occidentales parmi elles la France qui garde en mémoire les conditions imposées par le Mali par rapport au choix de ses partenaires stratégiques  au respect de sa souveraineté. Cette décision courageuse n’a pas  été du goût de Paris qui craint qu’après la Centrafrique, le Mali ne draine les pays francophones de l’Afrique de l’ouest ce qui affectera beaucoup les intérêts de la France. A Bamako certains doutent de la sincérité du Niger vis-à-vis du Mali. Pour  ces nationalistes après le trajet de Bamako, le général Salifou Mody a rencontré le chef d’état major général  des armées françaises. Que ce qui a filtré de ces discussions personne ne le sait encore. Au delà du Mali certains panafricanistes ont attiré l’attention des autorités maliennes sur une  éventuelle  coopération militaire avec le Niger   sans garantie préalable. Ils ont été confortés dans cette logique par la récente visite du secrétaire d’Etat aux affaires étrangères des Etats Unis d’Amérique au Niger Antony Blinken. On peut sans risque de mentir dire que le Niger est devenu le nouveau « Afghanistan » de l’occident en Afrique. La raison  plusieurs forces occidentales y sont stationnées, le contingent allemand de la Bundeswehr, les forces spéciales américaines dont la présence a été révélée  suite à l’attaque de Tongo Tongo qui a coûté la vie à quatre GI (soldat américain)  sans compter les forces italiennes. Nous savons que les occidentaux ne font rien pour rien. Pour eux l’urgence c’est de contenir les hordes de migrants qui tentent de gagner l’Europe en pleine crise via les côtes de la Méditerranée ensuite prévenir le risque d’attentat sur le sol européen. En effet le 13 novembre 2015  dans la soirée la France sera frappée par une série d’attentats  qui va marquer les esprits. Une première attaque a lieu à Saint-Denis, aux abords du Stade de France, où se joue un match amical de football France –Allemagne auquel assiste le président de la République française  François Hollande. La vigilance des forces de l’ordre a permis d’éviter le pire. D’autres attaques seront perpétrées dans plusieurs rues des 10 <sup>e </sup>et 11 arrondissements de Paris. Le carnage finira dans la salle de spectacle du  Bataclan  au total on dénombre 130 morts et 413 blessés. C’est l’attentat le plus meurtrier sur le sol européen après les attentats de Madrid du 11 mars 2004 qui ont fait 191 morts. Face à la gravité de la situation le gouvernement décrète l’état d’urgence ce qui n’est pas arrivé depuis le putsch manqué de 1958 à Alger. Cette action de Daech a été condamnée par le monde occidental est des représailles ont suivi avec des frappes de l’aviation française contre les positions de Daech en Syrie et en Irak. Les nigériens ont compris  que cette présence est associée à des intérêts la lutte contre les migrants, l’uranium exploité par ORANO ex AREVA, le pétrole. On peut dire que le Niger fait face à un embouteillage des forces occidentales avec l’arrivée récente du contingent Sabre chassé par le Burkina Faso. Pourtant le Colonel Kadhafi avait prévenu mon sang coulera jusqu’en Europe.

<strong>Badou S. Koba  </strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Le président du parti URD  Gouagnon Coulibaly, face aux hommes de medias  « Le but évident des manœuvres du 1er vice-président du Parti Salikou Sanogo est de tromper l’opinion publique nationale… »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/le-president-du-parti-urd-gouagnon-coulibaly-face-aux-hommes-de-medias-le-but-evident-des-manoeuvres-du-1er-vice-president-du-parti-salikou-sanogo-est-de-tromper-lopinion-publique-n-2964244.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 10 Feb 2022 01:31:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Mardi 8 février 2022, le palais de la culture Amadou Hampate Ba était noir de journalistes. La raison, le point de presse organisé par le tout nouveau bureau du parti de la poignée de main présidé par l’honorable Gouagnon Coulibaly pour éclairer la lanterne de l’opinion publique par rapport à la crise qui éclabousse  l’URD. </strong>

Dans un français clair comme l’eau de roche l’honorable Gouagnon Coulibaly n’est pas allé avec le dos de la gamelle pour avancer les arguments qui justifient la légitimité du nouveau bureau du parti : « En effet le congrès  extraordinaire tenu le 16 janvier en application de l’article 58 des statuts avec la participation de 98% des sections de l’intérieur (54 sections sur 55)  , et 61% des sections de l’extérieur (24 sections sur 39), et qui a vu la participation de 1110 délégués est un plébiscite qui crédibilise totalement la légitimité du nouveau président du parti que je suis », a martelé d’entrée de jeu l’honorable Gouagnon Coulibaly. Avant de souligner le visage souriant qui prouve sa sérénité : «  par la lettre en date du 25 janvier 2022, transmise par voie d’huissier, le président du parti a demandé au IER vice-président de faire la passation au plus tard le 30 janvier 2022. Dès lors il apparaît clairement que la réunion  convoquée par le Ier vice-président Salikou Sanogo est une fuite en avant », a-t-il renchéri.

A sa suite, le président des jeunes du parti   Abdramane Diarra a minimisé la décision  de suspension    prise à l’encontre de certains membres du bureau politique national y compris sa personne. Selon, Abdramane Diarra en démocratie c’est la loi de la majorité qui prévaut, ce qui explique la légitimité de ce nouveau bureau. D’un revers de la main, il a battu en brèche  les rumeurs de palais qui disent que c’est pour faire de l’ancien premier ministre Boubou Cisse  candidat de l’URD à la prochaine présidentielle   que le parti  connaît ces remous politiques.

<strong>Badou S. Koba    </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[De Logo Sabouciré à l’expulsion de l’ambassadeur Joël Meyer. :  La génération des  dirigeants natifs du  Soudan français  dans les catacombes.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/de-logo-saboucire-a-lexpulsion-de-lambassadeur-joel-meyer-la-generation-des-dirigeants-natifs-du-soudan-francais-dans-les-catacombes-2964241.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 10 Feb 2022 01:22:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Il a fallu qu’un communiqué  soit lu à l’ORTM au nom des autorités maliennes, pour que  ce que beaucoup considéraient comme  une simple rumeur de palais devienne une vérité absolue. A la surprise générale sur instruction du ministère des Affaires étrangères ordre a été donné à l’ambassadeur de France au Mali Joël Meyer  de ramasser ses bagages et de quitter le territoire malien dans les 72 heures au risque d’être considéré comme persona non grata. Il ne pouvait en être autrement. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase, les propos du ministre français des Affaires étrangères et de l’Europe Jean Yves Le Drian  qui a traité le pouvoir malien d’illégitime  qui prend des mesures irresponsables suite au renvoi du contingent Danois de la task force Takuba.  Depuis Logo Saboucire jamais la France n’a subi pareille humiliation du moins au Mali. </strong>

Le dernier camouflet de ce genre à l’égard de l’Élysée  remonte au 20 janvier 1961, lorsque  le président Modibo Keita  dans un discours mémorable a demandé l’évacuation de toutes les bases militaires françaises se trouvant sur le sol malien. La France ne pouvait tolérer ce discours resté cloué dans les esprits des officiels Français. Il fallait chercher les moyens de laver cet affront le salut viendra de la Libye  qui est désintégrée suite à une guerre civile  savamment   orchestrée par Nicolas Sarkozy. Les conséquences de ce conflit gagnent le Sahel et aboutissent à la chute du président Amadou Toumani Toure.  Son successeur Ibrahim Boubacar Keita  démocratiquement élu après la courte transition du Pr Dioncounda Traore à contre toute  attente jeté le Mali entre les bras de la France, lui qu’on considérait comme le kankelentigui  autrement dit le propriétaire d’une seule parole. Chasse le naturel, il revient au galop tel a été le cas de ce sorbonnard qui avant sa chute et sa mort avait le langage du varan.     Pourtant, les plus avisés avaient averti sur sa double nationalité malienne et française, qui allait l’handicaper  dans ses prises de décision pour la gestion du Mali.  Le peuple malien dans son ensemble voyait en lui, celui qui allait rendre au Mali sa grandeur et son orgueil. Mais rapidement le mandingue est rattrapé par les casseroles, qu’il a traînées en France, l’affaire Michel Tomy refait surface. Michel Tomy est ce sulfureux homme d’affaires issu de la mafia corse qui a servi bon nombre de chefs d’État africains. Ses liens avec l’homme d’affaires allaient lui casser   les ailes. Sinon au tout début, il a joué à la fermeté allant jusqu’à affirmer à la face du monde qu’il ne négociera pas avec des hommes en arme qu’on ne le trimballera pas. Son amitié avec François Hollande ne le sauvera pas quand il ordonne à l’armée malienne  le 21  mai 2014 de prendre le contrôle de la ville rebelle de Kidal. Après une avancée spectaculaire, les forces armées maliennes sont obligées de battre en retraite devant la puissance de feu des rebelles regroupés au sein de la Coordination des Mouvements de l’Azawad . Rappelons que cette offensive ratée faisait suite à la visite controversée du Premier ministre Moussa Mara.  Le vieil lion de Sebeninkoro qui sera destitué  disait avec fierté que son grand-père est mort à la célèbre  bataille de Verdun  en 1916. Très attaché à la culture française, il n’hésitait pas à corriger quand la langue française est malmenée. Il adorait porter les habits de  Pierre Cardin et de Yves Saint-Laurent, il savourait le macaroni Pavarotti. Il avait aussi beaucoup d’admiration pour le champagne français. Ce lien fort ne le sauvera pas du coup d’état militaire du 18 août 2020, une action du Mouvement 5 juin Rassemblement des Forces Patriotiques (M5 RFP) incarné par l’Imam Mahmoud Dicko en complicité avec des jeunes officiers de l’armée régulière 5 colonels au total. Les Maliens déçus par le mouvement démocratique à l’origine de la démocratisation du pays   ces 30 dernières années voyaient déjà vers l’horizon un vent d’espoir. Après une concertation nationale, une charte est mise en place. Le Conseil National pour le Salut du peuple   (CNSP) qui regroupait la junte est dissous. Conformément    à la charte, l’ancien aide de camp   du président Moussa Traore Bah N’Daou devient le président de la transition   et Assimi Goita le vice-président. Un gouvernement dirigé  par Moctar Ouane se met à la tâche. Le M5 qui a mené la lutte est coiffé au poteau.   Ceux qui pensaient que le M5 est mort de sa belle mort et qu’il ne pourrait pas renverser la vapeur  seront bientôt surpris par la tournure des événements. Suite à un remaniement ministériel    sans des cadres   du M5 et l’erreur du président Bah N’Daou de vouloir trop se rapprocher de la France, les jeunes colonels désormais acculés par le M5, font monter l’adrénaline en mettant aux arrêts et le président Bah N’Daou et son premier ministre Moctar Ouane le 24 mai 2021. La communauté internationale la CEDEAO en tête demande des comptes. La junte sachant bien que l’atmosphère est chargée d’électricité  est contrainte de trouver un compromis avec le M5. Après le coup de force, le médiateur de la CEDEAO Goodluck qui a été dépêché à Bamako en compagnie de la ministre ghanéenne des affaires étrangères du Ghana dont le président Nana Akufo Ado  préside l’organisation sous-régionale ne parviendra pas à convaincre la junte.  Assimi Goita est convoqué à Accra pour éviter que ça ne sente pas mauvais, le M5 mobilise ses militants qui occupent l’emblématique boulevard de l’indépendance. Au Ghana le Colonel Assimi fait savoir aux chefs d’État que c’est le peuple qui veut un changement radical, il ne veut plus de la vieille garde qui a enfoncé le Mali dans l’abîme. L’incompréhension est vite levée et Assimi entre triomphalement à Bamako. Désormais chef de l’État, il signe le décret de nomination du Dr Choguel Kokalla Maiga qui ne fait pourtant pas l’unanimité au sein du comité stratégique  du M5 que des personnalités comme Madame Sy Kadiatou et Cheick Oumar Sissoko quittent en plein vol pour des questions idéologiques. Une fois à la primature le détenteur du    diplôme rouge, le Dr Choguel Kokalla Maiga change radicalement la donne. Il n’hésita pas à s’en prendre ouvertement à la métropole qu’il accuse ouvertement de soutenir les groupes rebelles et  terroristes qui écument le nord du Mali. En son temps, le seul président qui a osé toucher du doigt cette plaie qui est la ville de Kidal devenue le sanctuaire de tous les vagabonds de la région est le président du Niger Mamadou Issoufou. Jamais dans l’histoire du Mali, un gouvernement n’a pris  la décision courageuse d’expulser un ambassadeur de France en poste au Mali. Une expulsion qui fait suite aux propos maladroits du locataire du Quai d’Orsay,  Le Drian .Des révélations récentes ont aussi prouvé que l’ambassadeur Joël Meyer était de mèche avec certains politiciens corrompus et apatrides pour déstabiliser les institutions de la transition. 144 ans, après la célèbre  bataille de Logo Saboucire dirigée par le roi Niamody Sissoko contre les troupes françaises commandées par le lieutenant-colonel Reybaud, le lundi 31 janvier 2022, les autorités maliennes  chassaient l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de Paris rappelant que le peuple malien n’acceptera plus qu’on vienne essuyer ses chaussures sur sa terre sacrée.

<strong>Badou S. Koba  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fatoumata  Niane dite Batouly présidente   de l’association An biko :  Au cœur des actions salvatrices]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/fatoumata-niane-dite-batouly-presidente-de-lassociation-an-biko-au-coeur-des-actions-salvatrices-2964245.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 10 Feb 2022 01:00:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Chasse le naturel, il revient au galop, cet adage sied au comportement de Fatoumata Niane qui a fait don de sa personne pour  essuyer les larmes  de la veuve et de l’orphelin, voler au secours de la jeunesse qui est en proie au manque d’emploi. Pour prouver que quand, il  s’agit du Mali aucun sacrifice n’est de trop, partout où elle est sollicitée, elle répond présent.</strong>

Pour   mettre les jeunes filles à l’abri de certains comportements qui vont à l’encontre de nos  mœurs, elle a décidé au nom de son association de bienfaisance An Biko  d’être la marraine de la première promotion   des maquilleuses ambulantes du Mali dont la sortie de la première promotion est prévue le 18 février 2022 à l’hôtel Azalai. Rappelons qu’elle mène cette activité de commun accord avec l’Institut de Développement des Secteurs dont l’objectif s’inscrit dans le cadre stratégique du gouvernement à promouvoir un développement inclusif et durable au Mali et à l’étranger.

Pour faire rayonner la culture malienne, elle a décidé en toute humilité d’être la marraine de la 2eme édition de Koulikoro Art en compagnie   de Nouhoun Sarr membre du Conseil National de Transition. Ce grand rendez-vous de la culture du Meguetan se tiendra du 24 au 27 mars 2022 à Koulikoro. On peut sans risque de se contredire dire  que Fatoumata Niane dite Batouly a un cœur   d’Amadou,  car elle a épousé le Mali.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Face au non respect des engagements pris par l’Etat :  Le secrétaire général de l’UNTM El hadj Yacouba Katile reste inflexible.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/face-au-non-respect-des-engagements-pris-par-letat-le-secretaire-general-de-luntm-el-hadj-yacouba-katile-reste-inflexible-2928154.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 08 May 2021 20:00:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Pour la plus grande centrale syndicale du Mali, la  lueur d’espoir qu’a suscité  le  résultat du procès verbal  de conciliation signé le 5 février n’est plus d’actualité. En effet depuis la signature du dit procès verbal de conciliation l’Etat n’a pas bougé d’un iota pour éviter un autre malentendu avec la  centrale historique. Partant, estimant que le pouvoir veut  faire tourner en bourrique, l’UNTM, son secrétaire général  l’incorruptible El Hadj Yacouba Katile  a décidé de monter sur ses grands chevaux. Dans un préavis de grève  qui se  résume en 7 points, l’Union Nationale des travailleurs du Mali  menace d’observer une grève de 96 heures  allant du lundi 17 mai au vendredi 21 mai. Et, si l’Etat fait la sourde oreille, la grève se poursuivra du lundi 24 au vendredi 28 mai  2021. Mieux, elle se réserve le droit de continuer la grève à compter du 31 mai en lui donnant un caractère illimité.

Au cours de la conférence de presse animée par le secrétaire général de la centrale syndicale à l’occasion du 1<sup>er</sup> mai fête des travailleurs, il a été question de maintenir la pression jusqu’à ce que l’Etat remplisse sa part du contrat. Se faisant l’UNTM exige l’application immédiate des accords dont les délais sont à terme échus ou dépassés par rapport au délai du procès verbal de conciliation signé le 05 février dernier , la prise en main par le gouvernement de transition

des salaires des travailleurs de la COMATEX S.A ainsi que le démarrage de la production dans l’immédiat, l’élargissement de la prime de judicature  aux greffiers et secretaire de greffes et parquets conformément à l’harmonisation du point 1.1du procès verbal de conciliation du 05 février .

<strong>Badou S. Koba</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Réussite de la transition au Mali. : Le pouvoir  au four et au moulin]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/reussite-de-la-transition-au-mali-le-pouvoir-au-four-et-au-moulin-2928163.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 08 May 2021 19:56:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Mali a inauguré une nouvelle ère depuis le coup de force du 18 août 2020. Des citoyens mécontents de la gestion peu catholique du pays par l’ex président IBK ont décidé de prendre la rue pour le contraindre à revenir sur terre. Ces citoyens composés d’une partie de la classe politique et de la société civile   ont fait cause commune avec  l’Imam Mahmoud Dicko pour faire plier le régime. Résultat, mise en place d’une transition devant aboutir à la refondation du Mali de nos rêves.

Et chose rare, la transition a la bénédiction de la communauté internationale. La preuve, l’ancien chef de la Mission multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation du Mali (MINUSMA) le tchadien Mahamat Saleh Annadif   n’est pas allé de main morte pour dire que la réussite de la transition en cours était à « portée de main », mais la balle est dans le camp des Maliens et Maliennes. Cette transition a-t-il poursuivi est une occasion unique pour que le Mali sorte du cycle infernal des coups d’état périodiques. Grâce   au courage des acteurs de la transition y compris les membres de l’ex Comité National pour  le  Salut du peuple, le pays a emprunté la voie du changement. Pour inaugurer cette ère nouvelle, le président de la transition Bah N’Daou lors de son discours  d’investiture a affirmé qu’il n’ya pas de corruption zéro, mais qu’il y’aura impunité zéro. De cette période à aujourd’hui, il y’a eu des avancées certaines. Aussi, pour asseoir une paix définitive, les autorités de la transition ont décidé de tout mettre en œuvre pour l’application  de l’accord d’Alger ce qui explique la récente rencontre  de Kayes pour la 43<sup>eme</sup> session du Comité de Suivi de l’Accord   qui a suscité un vent d’optimisme. Depuis qu’il a été placé à la tête du département  de la réconciliation nationale, le Colonel Major Ismail Wague n’a pas dormi sur ses lauriers. Il a multiplié les rencontres avec toutes les communautés en vue d’asseoir les bases de la véritable réconciliation qui permettra au Mali de cicatriser les blessures du passé. Récemment, il a participé à un grand forum pour la paix dans la ville de Niono. Malgré le contexte sécuritaire délétère, il est parvenu à convaincre les milices Dozos chasseurs traditionnels et les groupes djihadistes à renoncer à la violence. Ce qui a permis la reprise des activités dans le Kala Supérieur et la levée du siège de Farabougou. Sur son initiative personnelle le gouvernement de la transition a décidé de désarmer toutes les milices armées.  Dans le cadre du Désarmement, Démobilisation et Réinsertion  400 ex rebelles ont rejoint les rangs de l’armée reconstituée. Ils seront désormais des soldats de l’armée régulière.  Au plan sécuritaire, les militaires face à l’intensification des attaques terroristes résistent de mieux en mieux  et parviennent à engranger des spectaculaires victoires. Se faisant à Diafarabe, ils sont parvenus à mettre en déroute une horde de terroristes qui a voulu s’emparer de la sous préfecture. Au niveau de la zone des trois frontières qu’on appelle aussi le triangle de la mort à cause des attaques terroristes avec le soutien des tchadiens, ils sont parvenus à neutraliser une quarantaine de terroristes. Un autre fait d’arme lors de l’attaque de Dinangourou, ils sont parvenus à éliminer tous les assaillants. A Alatona dans la préfecture  de Niono, ils ont éliminé une vingtaine de terroristes au cours d’une embuscade  Il faut le dire c’est la vigilance du vice président chargé des questions  de  défense le Colonel Assimi Goita qui a permis de redonner courage et confiance aux forces gouvernementales. Le Ministre de la défense le Colonel  Sadio Lamine Camara n’a ménagé aucun effort pour que toutes les primes soient versées à temps. Certes l’assassinat  du président de la  Ibrahim Ould Sidati a été une tâche noire pour le pays, mais il n’en demeure pas moins que le Colonel Modibo Kone a multiplié les initiatives pour que le Mali redevienne un havre de paix. Les patrouilles sont de plus en plus nombreuses. Récemment l’unité anti terroriste Forsat a éliminé des terroristes à Mafené. Il veille comme de l’huile sur le feu sur la gestion des primes et indemnités des forces de sécurité. Le Ministre de l’administration territoriale et des collectivités locales   Abdoulaye Maiga a promis la tenue d’élections crédibles et transparentes. Signe de la détermination du Ministre Maiga a doté le Mali d’institutions fortes la date des futures échéances électorales a déjà été fixée. Sur le front social grâce à l’esprit de dialogue du président de la transition le Colonel Major  Bah N’Daou, l’atmosphère est en passe de se décanter. L’article 39 a été appliqué par la transition ce qui a permis au corps enseignant de reprendre le chemin de l’école. Cependant l’arbre ne doit pas cacher la forêt, avec  l’UNTM, les relations ne sont pas au beau fixe, ce qui explique les récentes préavis qui ont été déposée par la plus  grande centrale syndicale. Les nouvelles sont bonnes parce que le dialogue n’est pas rompu. Le Premier ministre Moctar Ouane en sa qualité de chef de l’exécutif est sur tous les fronts, il ya environ un mois, il a posé la première pierre de la réhabilitation de la route Sevare Mopti.   Son Ministre des transports et des infrastructures Makan Fily Dabo  a multiplié les visites surprises, histoire de vérifier si les grands travaux  d’infrastructures routières  respecteront les délais.  Sur le front de la lutte contre la pandémie du coronavirus, la Ministre de la santé Dr Fanta Siby fait excellent travail ce qui  a permis de maitriser la deuxième vague de contamination.

Il a fallu que le   Mouvement du 5 juin Rassemblement des Forces Patriotiques (M5RFP), en référence à la première marche  qui a eu lieu le 5 juin 2020, se mobilise pour que la bourrasque du changement souffle sur le Mali. En dépit de l’implication de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest qui a même désigné un envoyé spécial en la personne Goodluck Jonathan  (ancien président de la République fédérale du Nigeria), les lignes n’ont pas bougé.

Après plusieurs jours de contestation, le pouvoir finit par ployer les genoux. Il a fallu user de stratagème. Finalement par le truchement des dix commandements, une campagne de désobéissance civile est lancée qui aboutit à des actes de violences avec mort d’homme. En effet 23 manifestants trouveront la mort  devant la mosquée de l’Imam Mahmoud Dicko. Plusieurs sources  affirment que cette tragédie serait l’œuvre  de l’unité anti-terroriste FORSAT.    Depuis, les événements du 26 mars 1991, le Mali a décidé que personne ne trouvera plus la mort parce qu’il a revendiqué ses droits. Pour la CEDEAO   la ligne rouge à ne pas franchir reste un coup d’état à la birmane. Exaspérés par l’intensification des attaques terroristes    avec son lot de morts civils et militaires, sans compter la concussion, la prévarication, la gabegie, le népotisme et la corruption gangrené qui a infecté le corps physique du Mali , rien ne pouvait plus sauver les meubles.

Le 18 août au matin, après des mouvements d’humeurs, le président IBK, son Premier ministre et le président de l’Assemblée nationale sont conduits dans la ville garnison de Kati. Le troisième président de la troisième République dans un discours radiotélévisé annonce sa démission, celle de son Premier ministre Dr Boubou Cisse et la dissolution de l’Assemblée nationale et la démission de son président l’honorable Moussa Timbine. Certes, le respect de la constitution du 25 février 1992 s’impose parce que le Mali est un Etat démocratique. Rappelons que le président Amadou Toumani Toure à l’habitude de dire qu’aussi longtemps, qu’il y’aura des mauvais dirigeants, il y’aura des révolutions de palais.

<strong>Badou S. Koba      </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Remise du Mali sur les rails : Un défi collectif]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 20 Oct 2020 01:23:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La flamme allumée par le coup de force du 18 août, risque de s’éteindre, si le peuple malien comme un seul homme  ne se mobilise pas pour la réussite de la transition. Les défis sont énormes et c’est ne pas avec un coup de baguette magique que Bah N’ Daw réussira à renverser la vapeur, s’il ne bénéficie pas de l’accompagnement de l’ensemble des forces vives de la nation. Toutes les composantes de la nation  à savoir bergers,agriculteurs,éleveurs, transporteurs,fonctionnaires, militaires doivent faire bloc derrière la transition pour l’édification du Mali de nos rêves.  Les exclusions ne feront que découdre le tissu social déjà mis à mal par la crise du nord qui a pris des allures terroristes avant de gagner le centre pour se transformer en guerre communautaire. </strong>

La première mission de la transition doit se concentrer sur la réconciliation nationale, seul moyen pour tourner la page douloureuse de l’histoire récente du Mali. Le désordre  qui a ses ramifications  dans la  lointaine rébellion de 1963 et ensuite  dans la crise libyenne qui a pris une autre tournure depuis la chute du Grand Guide de la Grande Jamahiriya Arabe Libyenne Socialiste et Populaire   ne peut prendre fin que si l’État parvient à réinstaller les services sociaux  de  base, à s’attirer la sympathie d’une population qui croit plus aux djihadistes . Qu’il soit à Pitiango ,Lofine , Lougani, à Zanfasso , Nientjila , à Tiontala, Guenoubantan, chaque malien doit se reconnaitre dans cette transition qui doit tracer les sillons de la renaissance . Cette renaissance ne peut se faire que si la République forge un autre type de Malien. C’est pourquoi il faut mettre  un accent particulier sur l’éducation  dans les familles, dans les établissements scolaires. Avec la culture occidentale et avec l’arrivée de la démocratie sur le continent que certains ont qualifié de vent de l’est, il y’a eu une véritable éruption sociale. Cette nouvelle éducation et cette nouvelle culture permettront à coup sûr de développer chez le citoyen l’amour de la patrie le respect du bien public, le respect de la parole donnée et le respect de cette devise qui a  toujours prévalu dans nos sociétés plutôt le mort que la honte. Ce nouveau citoyen qui connait ses droits et devoirs  saura comment lutter contre la corruption. Pour accomplir ce travail herculéen, les partis politiques  doivent jouer un rôle essentiel par la formation des militants sur les notions élémentaires du droit à savoir : quand il y’a infraction dans la circulation, la contravention que le citoyen doit payer moyennant  un  reçu délivré en bonne et due  forme. Cela est nécessaire, car c’est la corruption avec ses différentes formes   qui a fragiliséle pays et partant a compromis la stabilité. Encore faudrait-il rappeler que les causes réelles des vendettas au nord, au centre et même au sud sont la conséquence du comportement des représentants de l’État  envers les citoyens. C’est pourquoi dés son accession à la magistrature suprême le 8 juin 2012, l’ex-président Alpha Oumar Konare  aentamé un processus de décentralisation pour le transfert de certaines  compétences aux collectivités territoriales. Une façon de permettre à la population de prendre en main son développement. L’Etat aussi au nom des valeurs sacro-saintes de la République doit veiller  sur le comportement des fonctionnaires qui doivent prêter le serment de servir le peuple en toute honnêteté. Parce qu’il a été démontré que les scandales et cas avérés de corruption  sont les œuvres des responsables politiques au pouvoir , de hauts fonctionnaires et des dirigeants d’entreprises publiques et semi-publiques pour obtenir des contrats dans des conditions qui vont à l’encontre des intérêts nationaux  affectant les économies des pays comme le Mali et leur capacité à répondre aux besoins des populations  . Face à l’ampleur de la catastrophe, le président de la transition Bah N’Daou n’a pas hésité à dire qu’il n’ya pas de corruption zéro, mais qu’il n’y aura pas d’impunité, que tous les moyens seront mis à la disposition de la justice pour traquer les délinquants financiers. L’objectif étant de désarmer financièrement les barons de la démocratie qui ont amassé des fortunes colossales sur le dos de l’État  afin qu’ils ne les utilisent pas pour des achats de consciences pour engendrer une autre crise. En luttant contre la corruption, cela peut rassurer les populations et contribuer au retour de la sécurité. Il faut le dire  sans la collaboration des laborieuses populations l’insécurité aura des beaux jours devant elle. Si elles sont l’abri du besoin, rien ne les empêche de dénoncer les  terroristes et autres criminels de grand chemin. C’est pourquoi l’État doit veiller au retour de l’administration et des services sociaux de base. La transition doit s’atteler à reformer les forces armées et de sécurité pour une meilleure adaptation au contexte de guerre asymétrique. C’est une nécessité aussi de créer un climat de confiance entre les populations et les forces armées. Ils sont nombreux ceux qui au centre et nord trouvent que l’armée malienne se comporte en force d’occupation. Il n’est pas rare d’entendre que tel militaire a eu des altercations avec tel personne pour une histoire de femme. Cela est le résultat  du comportement des parents qui ont péché en matière d’éducation. Le recrutement doit se faire sur la base de la transparence totale avec à l’appui une enquête de moralité pour connaitre ceux qui ont l’amour du métier. Sous le régime  d’IBK,des filles enceintes ont accouché en pleine formation. Pas plus tard que le weekend dernier sept policiers ont été déférés devant le procureur pour vol qualifié. Le système éducatif aussi est à revoir,  car ceux qui enseignent par conviction ne sont pas nombreux. Pire, beaucoup préfèrent rester à Bamako pour  faire d’autres business. C’est pourquoi il n’est pas rare de rencontrer au niveau du premier cycle une classe pour deux enseignants. Pendant ce temps à l’intérieur du pays vous pouvez trouver  trois classes pour un enseignant. La transition  a du pain sur la planche. Elle a moins de 18 mois pour remettre le Mali sur les rails. Elle doit  aller vite à la roulette russe.

<strong>Mariam Seba Samake</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour agression d’un douanier : 08 policiers placés sous mandat de dépôt]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pour-agression-dun-douanier-08-policiers-places-sous-mandat-de-depot-2900587.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 20 Oct 2020 01:03:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali est devenue la ville de New York à cause de l’insécurité qui sévit ce pays en ce moment. Hier  mercredi  nous avons appris  au tribunal de la commune III que suite à l’agression à domicile d’un douanier, 08 policiers ont été placés sous mandat de dépôt par le juge du tribunal de la commune III.</strong>

L’incident s’est passé  le 18 août, le jour du coup d’Etat de la junte.

Selon nos informations, les policiers ont braqué le douanier jusqu’à son domicile pour lui soutirer de l’argent et ses biens d’une valeur plus de 14 millions de FCFA.

Comme le calme est revenu, le douanier a porté plainte contre 08 policiers pour agression. Dans une vidéo de surveillance, on aperçoit les policiers faire l’agression du douanier et de s’emparer de ses biens d’une valeur environ 14 millions de FCFA.

Cette affaire est complexe car dans l’article 23 de la Charte du Conseil National pour le Salut du Peuple (CNSP) qui est intitulé dit ceci : « Les membres du CNSP et tous les acteurs ayant participé aux évènements allant du 18 août 2020 à l’investiture du président de la transition, bénéficient  de l’immunité. A ce titre, ils ne peuvent être poursuivis ou arrêtés pour des actes posés lors desdits évènements. Une loi d’amnistie sera adoptée à cet effet » fin de citation.

Selon nos enquêtes, les tribunaux ne reconnaissent pas la charte du CNSP c’est pour cela le juge trouve que leur acte n’est pas un élément du coup d’Etat et ils seront jugés pour agression à domicile avec des armes à la main. Le but leur agression c’est à des fins personnelles et non générales.

Les policiers affirment qu’ils ont été trahis par les militaires et ils les demandent de rectifier le tir avant qu’il ne soit trop tard.

A bon entendeur salut !

A suivre !

<strong>Gaoussou Kanté</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le ministre des Mines de l’Énergie et de l’Eau Lamine  Seydou Traoré :  Une chance pour le Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/le-ministre-des-mines-de-lenergie-et-de-leau-lamine-seydou-traore-une-chance-pour-le-mali-2900585.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 20 Oct 2020 01:02:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali le dénigrement est devenu l’apanage de certains individus sans  aucune qualification qui en veulent au plus audacieux. Sans aucune preuve ces personnes sans avenir  ont fait circuler une rumeur faisant croire que le jeune ministre des Mines,  de l’Énergie  et  de l’Eau Lamine  Seydou Traore traine des casseroles. Ces personnes mal intentionnées ont voulu faire croire à l’opinion publique que l’opérateur télécom Orange Mali, ancien employeur du ministre a entamé des procédures judiciaires  contre lui pour des cas de malversations financières. L’information a été catégoriquement démentie. </strong>

En effet c’est ne pas la première fois qu’on en veut à ce ministre bosseur. Alors qu’il avait toutes les cartes en main pour diriger  l’AMRTP, ces mêmes personnes à l’esprit moyenâgeux ont encore manœuvré pour salir sa réputation. La  campagne d’intoxication contre le jeune ministre avait pour objectif de forcer la main à Orange pour diligenter un Audit global pour constater d’éventuelles malversations financières dans le but unique de briser la carrière du jeune technocrate. Mais Dieu est grand, il est aux commandes  et il confie le pouvoir à qui il veut. C’est bien sur la base d’une enquête de moralité que le jeune Traore est devenu ministre des Mines, de  l’Énergie et de l’Eau. IL a toutes les compétences pour tenir ce département hautement stratégique. Une des raisons pour lesquelles le Mali est tombé, c’est la haine, l’égoïsme et la méchanceté gratuite.

<strong>Mariam Seba Samake</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Attente des maliens de  l’extérieur :  Le HCME doit faire son mea culpa]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/attente-des-maliens-de-lexterieur-le-hcme-doit-faire-son-mea-culpa-2900589.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 20 Oct 2020 00:56:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les Maliens établis à l’étranger ont exprimé le besoin de  la création  du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) lors de  la conférence nationale en 1991 et 25 ans après ;  beaucoup de compatriotes  se sont regroupés au sein d’une autre structure dénommée Conseil Supérieur de  la Diaspora Malienne(CSDM).II faut comprendre que cette structure est également l’un des acquis  de la conférence nationale tout comme la création des partis politiques, des syndicats et des associations.</strong>

Cette conférence  faut-il  le rappeler est le résultat des douloureux événements du 26 mars 1991  qui marque un tournant   dans l’histoire politique du Mali. Elle a consacré la naissance  d’une nouvelle ère  avec l’adoption du multipartisme intégral  qui a remplacé  un régime militaro oligarchique.

Par ailleurs, un quart de siècle après ;  une autre réalité est venue se pointer, la démographie  galopante  des Maliens de l’extérieur ;  cela a conduit  la grande majorité de nos concitoyens à avoir une autre structure en charge des Maliens de la diaspora. C’est pourquoi    le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne  CSDM a vu le jour  pour combler le vide créer par  le HCME qui  est malheureusement galvaudé.

Le HCME est-il une girouette ?

En clair le HCME a désormais perdu le monopole de la représentativité des expatriés de notre pays, Habib Sylla en a le sommeil bien léger.Sentant le danger briser sa souveraineté sur cette question, le HCME a organisé en début octobre  une conférence de presse .A l’ordre du jour : s’en prendre gratuitement au président du CSDM Cherif Mohamed Haidara en le  calomniant,  en donnant une définition erronée de la diaspora en utilisant des mots très bien maquillés. Partant ; les conférenciers ont souligné de façon maladroite  que le rôle du HCME est d’accompagner aveuglément  le  président de la république dans l’intérêt de la diaspora.

II est évident qu’un président  de la république doit être accompagné en principe par toutes les  organisations se réclamant de la société civile, mais ils  ne sont pas obligés  de suivre  le régime comme des  moutons de panurge.

Encore faudrait – il rappeler au président du  HCME  Habib Ngoye Sylla qu’il a outrepassé  ses prérogatives. On peut dire que les Foucades de Sylla    ont dépassé l’entendement qui est bon à  savoir :

Le vendredi 17 septembre 2010 ;lors de la cérémonie de décoration du président de la République d’alors Amadou Toumani Touré et son épouse Mme Toure Lobbo Traore initiée par le président du HCME Habib Sylla, dans  son discours avait expliqué que le président ATT a eu  le mérite d’avoir su insuffler un nouveau dynamisme aux Maliens de la diaspora et rehausser les rapports entre le Mali et sa diaspora ,des raisons pour lesquelles le HCME ne peut qu’exprimer sa gratitude envers le chef de l’État pour cet acte de considération. Au cours de la cérémonie selon Habib Sylla : « ATT est un visionnaire qui a cru en la diaspora malienne en donnant au HCME  une reconnaissance d’utilité publique qui servira d’école à d’autres pays ».

Par ailleurs, on a fait ressortir dans un article du journal « le Coq Cocorico » du 07 octobre 2010 intitulé »Décorations du Président de la République et son épouse par le HCME : il  y’a-t-il anguille sous roche ? » Habib Sylla lors de la cérémonie a fait dire par un délégué de la Côte d’Ivoire que : « Nous voulons  un troisième mandat  pour le président ATT. Nous nous sommes dit cela entre Maliens de l’extérieur dans plusieurs pays et le moment venu, nous allons en parler au président ATT ».Quel dommage pour le locataire de Koulouba à l’époque ?

Curieusement le 19 mars 2018 encore la même langue  de Habib Sylla  a déclaré dans un discours à l’allure théâtrale « Nous sommes pressés, nous sommes pressés Monsieur le Président de la République vous entendre dire, allez suivez-moi, on y va, vous n’allez pas hésiter d’avancer avec nous, parce que  vous savez que nous sommes  des soldats engagés, chaque Malienne et Malien ici présent, est prêt à être le directeur de campagne de 2018, avancez, permettez-nous de vous accompagner, les Maliens, vous avez dit Habib ,Habib dit alors IBK ».

Ensuite lors de l’inauguration de la Maison des Maliens de l’extérieur la même année il a osé encore faire le griot à  IBK  allant jusqu’à soutenir que : « Nous sommes venus vous dire combien nous sommes satisfaits et contents de tout ce que vous avez fait et continuer de faire en faveur des Maliens de l’extérieur. Grâce à vous Monsieur le Président, depuis votre accession à la magistrature suprême, les Maliens de l’extérieur ont pu rattraper les 27 dernières années perdues ».

C’est gravissime, même si la théorie Sylla consiste à aller dans la direction du vent. Habib Sylla utilise désormais ce qu’on peut appeler le langage du varan, il est allé jusqu’à dire : « tu me confortes dans ma position, je te soutiens sans faille », donc  cela veut dire qu’Alpha Oumar Konaré et ATT n’ont rien fait pour les Maliens de l’extérieur alors que son bienfaiteur est ATT qui l’a imposé comme président du HCME au détriment de feu DiadieSoumare de la France.

Ces agissements ont choqué beaucoup de Maliens de l’extérieur ce qui est à l’origine de la défaite  du  candidat IBK à  l’extérieur du Mali  pendant la   présidentielle de 2018. La preuve après sa réélection sa délégation a été huée en France et aux États Unis par les Maliens.

Habib Sylla devrait comprendre qu’il est en déphasage avec les Maliens de l’extérieur. Ce désamour  s’est exprimé  à travers   un communiqué laconique  en date du 20 mars 2018 et signé par  plusieurs associations de Maliens vivant  en France exigeant la suspension de Habib Sylla.

En conclusion au regard de tout ce qui est reproché au HCME, il doit honnêtement faire son mea culpa. II est regrettable de constater que son équipe dirigeante a vidé l’organisation  de sa  quintessence. Qu’ils acceptent que leur léthargie et leur inefficacité aient constitué le terreau fertile à l’émergence du CSDM qu’ils tentent de discréditer.

Qu’ils retiennent que les Maliens de l’extérieur ne sont pas dupes, ils ont besoin d’une organisation qui pose des actes  concrets allant dans le sens  des  revendications des Maliens de la diaspora. La présence du CSDM sur le terrain associé à son courage  dans les dénonciations et  dans les propositions  lui a conféré une légitimité plus forte  ainsi qu’une plus grande crédibilité aux yeux  de la diaspora.

Pour mieux contribuer à la construction  du Mali Kura, les Maliens de l’extérieur  ont surtout besoin d’un président comme Cherif Mohamed Haidara affectueusement appelé MADIBA qui n’a jamais renoncé à sa nationalité d’origine qui a une vision  et une stratégie et non un président qui se maintient par l’épaisseur de ses carnets de chèques  et dont la largesse se limite uniquement  à l’entretien des ministres et autres autorités.

<strong>Kante Gaoussou</strong>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Rentrée politique du Mouvement Pour le Mali :  Le parti entend faire la politique autrement  et objectivement.]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 20 Oct 2020 00:53:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi  17 octobre 2020, la grande salle du Centre Internationale de Conférence de Bamako  était pleine comme un œuf, la raison la tenue du premier congrès ordinaire  du parti Mouvement Pour le Mali (MPM). Pour la réussite de cette rentrée politique, le président du parti l’honorable Hady Niangado n’a pas lésiné sur les moyens. Plusieurs leaders de partis politiques ont fait le déplacement pour témoigner de  leur soutien sans faille à la jeune formation politique qui a été portée sur fonts baptismaux, il ya deux ans. Les militants et sympathisants ont aussi répondu en masse. </strong>

Dans une brève allocution, le secrétaire général du parti n’est pas allé avec le dos de la gamelle   pour indiquer  que de la date de  création du parti à savoir le 19 octobre à Mopti à la date du premier congrès, il n’a cessé de gagner du terrain  pour devenir la 4eme force politique du pays. Avant de souligner que le parti est implanté dans tous les cercles du Mali ce qui n’est pas rien. Le rang du parti sur l’échiquier politique   a été conforté par les dernières élections législatives ou il a obtenu 10 députés. Aussi, le secrétaire général du parti, le visage plein d’espoir a souligné que le MPM est un parti avec lequel, il faudrait désormais compter. À en croire le secrétaire général du MPM, ce résultat fort appréciable   a été obtenu  grâce à la détermination des jeunes et des femmes du parti qui n’ont ménagé aucun effort.

Dans un français clair comme l’eau de roche, le président du jeune parti Hady Niangadou  après avoir versé des larmes a  appelé le peuple à s’unir autour de l’essentiel qui est le Mali. Auparavant, il  a demandé  d’observer une minute de prière et de soutien  en hommage aux  victimes civiles et militaires. Actualité oblige, il est revenu sur la situation difficile du village de Farabougou assiégé depuis plusieurs jours par des présumés djihadistes. Il a également évoqué les attaques à répétition dans le centre notamment   celle de Sokoura dans le cercle de Bankass qui a fait des victimes civiles et militaires. Aussi, il a dénoncé les souffrances des populations  au quotidien en raison de l’insécurité rampante.

S’agissant de la vie du parti , il a affirmé que si la formation politique se porte bien c’est grâce aux efforts des femmes , des hommes et des jeunes qui se sont mis au travail sans calcul et qui ont cru aux idéaux du  parti . Au nom du MPM et à son nom propre, il a remercié les militants et militantes du parti pour leur disponibilité et engagement constant. Sous un tonnerre d’applaudissements, il a martelé que tous les délégués présents sont à leur propre charge.   L’honorable Hady Niangado n’a pas manqué de féliciter le président de la transition, le Premier ministre  et son gouvernement. Compte tenu des difficultés  de la mission, il leur a souhaité plein succès. Le coronavirus est encore sous nos tropiques, c’est pourquoi le patron du MPM   a invité tous les Maliens à respecter les mesures barrières pour que nous soyons à l’abri de la pandémie.

<strong>Abdoulaye Kounta</strong>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Gouvernement de la transition :  Les Maliens entre espérance et crainte]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 12 Oct 2020 02:13:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Triomphe]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir retenu leur souffle pendant au moins une dizaine de jours, les Maliens prennent enfin connaissance de la liste du nouveau gouvernement dirigé par le Premier ministre MoctarOuane. Si certains ont accueilli la nouvelle avec beaucoup d’espoir il n’en demeure pas moins que certains n’ont pas caché  leur pessimisme  par rapport à la compétence de certains membres de ce gouvernement commando qui aura la lourde tâche de restaurer l’autorité de l’État en mettant fin à l’insécurité qui du nord a gagné le centre pour se transformer en guerre communautaire à la faveur de l’implication de groupes terroristes. Outre l’insécurité, il doit mener une lutte implacable  contre la corruption et entreprendre des réformes profondes pour éviter à l’avenir que le Mali ne connaisse une nouvelle crise électorale doublée d’une crise politique. L’application intégrale de l’accord d’Alger fera également partie de la mission herculéenne qui attend les autorités de la transition. </strong>

Le lundi 5 octobre 2020, la liste du nouveau gouvernement est publiée sur les réseaux sociaux et dans le journal officiel de la République du Mali. Pour  MadiouSidyAdiawiyakoye Professeur d’enseignement secondaire, il y’a des raisons d’espérer avec l’entrée dans le gouvernement des hommes valables comme le Professeur Doulaye Konate nommé à la tête du département de l’éducation nationale. Historien et homme politique  de son état, il est en terrain connu pour avoir enseigné à l’Université de Bamako à l’École Normale Supérieure  et dans plusieurs autres facultés à travers le monde. Avant de devenir chef du DER Histoire Archéologie, Recteur de l’Université du Mali et président de l’association des historiens. Selon le Pr Madiou, le nouveau ministre de l’Éducation à toutes les cartes en main  pour faire du fondamental et du secondaire des hauts lieux du savoir loin du bruit des hommes politiques qui ont toujours fait de l’école, un temple de règlement de compte avec le pouvoir en place. Avec lui a poursuivi Mr Madioul’Association des élèves et étudiants du Mali comprendra qu’il faut étudier pour être compétitif surtout dans le contexte de la mondialisation qui reste dominé par les startups. Si Madiou a apprécié la nomination du Pr Doulaye Konate, il ne comprend  pas pourquoi Moussa Ag Attaher le porte parole du MNLA qui a proclamé l’indépendance de la fantomatique République de l’Azawad le  6 avril 2012 après la chute des villes de la partie septentrionale du pays. Madiou va plus loin en affirmant que Moussa Ag Attaher et son mouvement indépendantiste le MNLA ont pactisé avec le diable c'est-à-dire le Mouvement pour l’Unicité et le djihad en Afrique de l’ouest (MUJAO) et plusieurs autres narco-djihadistes. Le Pr Madiou n’a pas eu assez de mots pour dire que celui qui est désormais le ministre de la Jeunesse et des Sports n’a pas hésité à se mettre au service du ministre français des Affaires étrangères de l’époque Alain Juppé la jupette  dans l’unique but d’obtenir l’autonomie des régions du nord pour le compte de la France. Il a aussi les mains tâchés de sang parce que c’est la fureur du MNLA qui a provoqué la mort d’une centaine de soldats à Aguelhoc. Le hic ce que le capitaine qui commandait la garnison Sekou Traore dit bad est un promotionnaire du ministre Attaher.  Mais il n’est jamais trop tard pour bien faire. Homme intelligent, il peut mettre cette intelligence au service de son pays qui l’a vu naitre et grandir. À en croire le Pr Madiou, il aura du pain sur la planche à la tête du département compliqué de la jeunesse et de sports.  Issa Sao Dr en médecine pense que l’insécurité sera bientôt un lointain souvenir avec respectivement  la nomination du Colonel Sadio Camara  à la tête dudépartement de la défense et des anciens combattants  et  du Colonel Modibo Kone à la  tête du département  de la sécurité et de la protection civile. S’il a approuvé la nomination du Lieutenant Colonel Abdoulaye Maiga à la tête de l’administration territoriale et de la décentralisation en revanche, il n’a pas appréciéla venue du Colonel Major Ismail Wague à la tête du département de la réconciliation. Selon le Docteur, il aurait pu être utile à la tête de l’armée de l’air à cause de son expérience, car ses compagnons d’armes trouvent  qu’il est un excellent pilote. Le Docteur Sao tout en reconnaissant que Madame Drame KadiatouKonare est une excellente femme de culture craint que  sa venue ne nous replonge dans le passé récent du Mali qui a été tant décrié. Son argument son mariTiebile Drame a été le dernier ministre desAffaires étrangères du régimedéfunt du président El Hadj Ibrahim Boubacar Keita. La nomination qui a le plus attiré l’attention du Dr Sao est celui de Mohamed Salia Toure qui devient ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Réputé être proche de l’Imam Mahmoud Dicko, le bruit courait déjà sous IBK qu’il allait diriger le ministère de la Jeunesse et du Sport. D’ailleurs dans les bureaux climatisés de la capitale, on expliquait que c’est la raison pour laquelle, il a quitté la présidence du Conseil National de la Jeunesse.Badra Traore Directeur d’école plus prudent s’est bien gardé de faire trop de commentaire. Dans ses propos il dira que le maçon se juge au pied du mur. Ce qu’il n’a pas compris c’est la trahison dont a été victime le M5 RFP Mouvement du 5 juin Rassemblement des Forces patriotiques. Ce mouvement de contestation à l’origine de la chute du vieux lion de Sebeninkoro IBK n’a pas compris l’attitude du Comité National de Salut du Peuple. Les sicaires pensent que la junte les a fait tourner en bourrique pour placer leurs propres pions. Ce qu’on nous pouvons dire  sans risque de mentir ce que la transition s’annonce mouvementée.

<strong>Mariam S. Samaké</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
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