<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
     xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
     xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"
     xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">

    <channel>
        <title><![CDATA[L'Informateur]]></title>
        <link>https://www.maliweb.net/rss-feeds/feed/author/linformateur</link>
        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - L'Informateur]]></description>
        <atom:link href="https://www.maliweb.net/rss-feeds/feed/author/linformateur" rel="self" type="application/rss+xml"/>
        
                    <dc:rights><![CDATA[Copyright 2002-2026 maliweb.net - All Rights Reserved.]]></dc:rights>
        
                        <item>
                    <title><![CDATA[Coopération sécuritaire : La Gendarmerie malienne au contact de l’expérience marocaine.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/cooperation-securitaire-la-gendarmerie-malienne-au-contact-de-lexperience-marocaine-3095131.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/armee/cooperation-securitaire-la-gendarmerie-malienne-au-contact-de-lexperience-marocaine-3095131.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/gendarmerie.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/gendarmerie.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 12 Feb 2025 01:12:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Directeur Général de la Gendarmerie Nationale, le Général de Brigade Moussa Toumani KONÉ a séjourné au Royaume du Maroc, du 28 janvier au 1er février 2025.
Cette visite balise l’axe de coopération entre les gendarmeries des deux Etats qui, entretiennent des relations d’amitié et de coopération séculaires. Elle témoigne aussi le dynamisme du partenariat enclenché par les plus hautes autorités de la République en vue de renforcer le dispositif de sécurisation des populations et des biens.
Le Royaume du Maroc est l’un des pionniers en Afrique en matière de lutte contre le terroriste et le radicalisme religieux.
Grâce à cet engagement, le Royaume chérifien a acquis de solides expériences en matière de la lutte contre la criminalité transnationale, le trafic illicite, le radicalisme religieux et autres menaces.
Cette visite du Général KONE à la Gendarmerie Royale, la première du genre, a été très riche en évènements. Elle augure des lueurs d’espoir et ouvre de nouvelles perspectives dans la lutte commune contre les forces obscurantistes.

Le Directeur Général a effectué une série de visites et d’entretiens au cours de son séjour. Il a d’abord eu une séance de travail avec le Commandement à l’Etat-major de la Gendarmerie Royale en présence de l’Attaché de Défense auprès de l’Ambassade du Mali au Maroc, le Colonel-major Rabah Abdel Kader COULIBALY.
Il s’est ensuite rendu à l’Institut Criminalistique de la Gendarmerie Royale (ICGR). Ce service dispose de personnel qualifié, des laboratoires bien équipés et des équipements modernes pour les différentes expertises dans les domaines de la Police technique et scientifique.

La délégation a visité successivement le Service Cynotechnique, le Centre d’Instruction/Groupement de Sécurité et d’Intervention (CI/GSI) à Benslimane, le Centre de Formation de la Gendarmerie Royale (CFGR), et le Centre de Formation et de Perfectionnement des Motocyclistes avant de se rendre à l’Ecole Royale des Officiers de Gendarmerie (EROG) à Casablanca.
Sur place, le Directeur Général de la Gendarmerie Nationale a été accueilli par le Directeur de l’Ecole, le Général de Division, Mounirou YAZIDI.
Cette prestigieuse École assure la formation continue des Officiers de Gendarmerie. Elle organise les stages d’Application, de Cours des Capitaines, de Cours de Perfectionnement et de Cours des Officiers Supérieurs. A titre illustratif, plusieurs Officiers de la Gendarmerie malienne ont bénéficié de ces différents stages.

A l,EROG, une équipe des officiers stagiaires du Cours d’Application parmi laquelle se trouvait le Lieutenant Falaye DEMBÉLÉ du Mali, a exposé un thème sur la lutte des Forces de Sécurité face aux menaces asymétriques.
La délégation s’est imprégnée attentivement du contenu de quelques installations de l’Ecole dont le Stand de tir, la Brigade type, la salle E-learning réalisée pour des besoins pédagogiques. Elle est équipée d’ordinateurs avec des logiciels d’Applications-métiers Gendarmerie, connectés à un réseau intranet.
Le Musée de l’Ecole a été aussi visité suivie de la signature du livre d’or par le Général Moussa Toumani KONE. Au pas de charge, le responsable militaire a aussi rencontré les officiers de la Gendarmerie nationale du Mali en stage au sein de l’EROG. Il leur a rappelé les valeurs de la discipline, l’assiduité et le respect des us et coutumes du pays hôte.

La délégation malienne a de même fait un tour au Pôle Ecologiste de Bouskoura. C’est une entité regroupant la Brigade de l’environnement, la Brigade équestre et la Brigade cynophile. Ce pôle d’Unités intervient principalement dans la sécurité des forêts en vue de préserver les ressources forestières. Sa mission est de protéger la nature tout en luttant contre les nuisances écologiques et en réprimant les infractions environnementales.

Avant de regagner Bamako, le responsable de la Gendarmerie nationale a effectué une visite touristique à la Mosquée Roi Hassan II.
Pour ce séjour au Maroc, le Général de Brigade Moussa Toumani KONE était accompagné de trois de ses proches collaborateurs.
<strong>Section Com-DGGN</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Politique ! La parole d’un petit fils contre la Parole de son grand père. La parole d’un neveu contre celle de son oncle.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/politique-la-parole-dun-petit-fils-contre-la-parole-de-son-grand-pere-la-parole-dun-neveu-contre-celle-de-son-oncle-3095168.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/contributions/politique-la-parole-dun-petit-fils-contre-la-parole-de-son-grand-pere-la-parole-dun-neveu-contre-celle-de-son-oncle-3095168.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/ali-N-Diallo.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/ali-N-Diallo.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 12 Feb 2025 00:57:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Avant tout il faut camper le décor et justifier les propos qui ont valu une réponse qui se voulait cinglante à un chef d’Institutions parlementaires, nationale, le Parlement du Mali, régionale celui de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ! Du décor ? Abdoulaye ! Tu as parfaitement raison de dire que tu es mon petit fils et même mon arrière-petit-fils puisqu’ami de Hammadoun Saïdou Ba dit Toka, entendez Tokara Alfa Hammadoun Seyoma Dicko-Sibee, un homme réputé Saint. Pour la petite histoire. Le Mali se souvient qu’un samedi dix-neuf janvier 1991 sur le Boulevard de l’Indépendance, face à la Bourse du Travail, sous les arbres devant le domicile du camarade Birama Traoré (Paix à son âme), une horde de policiers attardés au regard de l’histoire s’est abattue sur les dirigeants de l’Alliance pour la Démocratie au Mali (L’A.De.Ma-Association). Ces dirigeants étaient venus démobiliser leurs militants qui venaient à une Conférence laquelle avait été interdite la veille par le Régime finissant du Général Président Moussa Traoré. A coups de matraque, les policiers en mission, probablement malgré eux, se sont acharnés contre les dirigeants présents en blessant certains d’entre eux. Un de mes neveux Hamidou Ham Buulo dit Hamidual, me voyant arriver à la maison, mes habits tâchés de sang, couvert d’un bonnet blanc que je n’avais pas en partant, prit la décision, sans me consulter, de se rendre à Débéré, mon village natal où résidait Alpha Hamma Seyoma. Il était accompagné de Mamadou Pamenta, mon ami et futur colistier au parlement ! Ali Boubacar dit Korka Yerajo, ami d’enfance et jusqu’à sa mort, était naturellement présent. Quand Mamadou Pamenta dit au Saint Homme que son petit-fils Ali Nouhoum a été blessé à Bamako, Alfa Hamma avec sa sérénité et son sourire légendaires demanda : Qui a blessé mon petit-fils ? Mamadou répondit : C’est le Général Président Moussa Traoré. Alpha Hammadoun leur dit : Vous pouvez partir. Celui-là ne frappera plus jamais quelqu’un. Il ne sait pas qu’on ne doit pas frapper Ali, sauf pour son bien. Même son père ne peut pas le faire, sauf pour son bien. - Mobbo, ne pourrais-tu pas nous remettre un talisman qu’il portera en permanence ? - Je ne vous donne rien ! Retournez à Bamako. Celui-là ne frappera plus personne. Son pouvoir est fini ! En effet, à leur retour à Bamako le Pouvoir du Général Président Moussa Traoré est tombé sous les assauts du Mouvement Démocratique épaulé par l’aile révolutionnaire, démocratique, patriotique et surtout républicaine des Forces Armées et de Sécurité dans la nuit du lundi vingt-cinq au mardi vingt-six mars 1991. Abdoulaye, tu as aussi raison de dire que tu es mon neveu. Nya Kadia et Aminta Aliou sont des camarades d’enfance et d’adolescence, la première dans une école privée, la seconde dans une école publique à Gao. Toutes les deux ont eu le DEF (Diplôme d’Etudes Fondamentales) la même année et sont venues l’une à Notre Dame et l’autre au lycée des jeunes filles de Bamako. Elles sont devenues des amies qui ne se sépareront plus ; elles se réunissaient et se réunissent encore chaque deuxième samedi du mois chez l’une d’entre elles. Il est couramment dit en milieu peul que, la causerie des vieux pourrait parfois être des insultes pour les enfants ! Je ne suis pas sûr que tu as été bien inspiré mon petit-fils de titiller le grand père au nom de la défense d’une Institution : l’Armée. Petit-fils, merci de nous apprendre que l’Armée est une Institution et qu’à ce titre les militaires ou des militaires (c’est cela mon propos) ne peuvent pas créer un Parti politique. C’est juridiquement impossible dis-tu mon petit-fils ! Les cinq colonels, aujourd’hui généraux à titre exceptionnel qui t’ont coopté, ont-ils pris juridiquement le pouvoir le 18 août 2020 au Mali ? Est-ce juridiquement qu’ils ont le 25 septembre 2023 annoncé le léger report de la date des Elections initialement prévues en février 2024 ? Léger report dont beaucoup de maliennes et de maliens ne savent toujours pas la durée ! Petit-fils, parlons sérieusement : toi-même, sais-tu seulement la durée de ce léger report que tu as eu la charge d’annoncer en tant que Ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du Gouvernement ? La plupart des maliennes et des maliens ont été surpris par le silence assourdissant du Président de la Transition sur les Elections dans son message de nouvel an à la Nation. Et pourtant les Elections font partie des huit points des grandes orientations du chef de l’Etat adressées au Premier ministre. Ces orientations ont été mentionnées lors de la rencontre avec l’AIGE (Autorité Indépendante de Gestion des Elections). Juridiquement, les militaires ou des militaires ne peuvent pas créer un parti politique. C’est impossible, affirmes-tu, mon petit-fils devant la presse nationale et internationale pour répondre à ton grand père Ali Nouhoum DIALLO ! Dès lors, des questions d’une grande importance se posent aux maliennes et aux maliens ! Comment le Général d’Armée, président du Conseil Supérieur de la Magistrature se présentera-t-il à l’élection du président de la république ? En candidat Indépendant ? En général à la retraite par anticipation, violant en cela la loi fondamentale du pays comme l’avait fait du reste son prédécesseur le Général d’Armée Amadou Toumani Touré, qui non plus, n’avait pas démissionné de l’Armée comme l’exigent toutes les lois en vigueur en la matière ? Que feront tous les membres militaires du CNT (Conseil National de Transition), leur chef en tête si ces militaires veulent être des députés légitimes et légaux par les Urnes ? L’Actuel président du CNT se présentera-t-il à Ségou ou dans une circonscription aménagée à cet effet en vue de rester président de l’Assemblée Nationale une fois les Elections effectuées ? Suivront-ils les pas du chef suprême des Armées soit en démissionnant de l’Armée, ce qui serait conforme à la loi fondamentale et aux différentes lois en vigueur ; soit en prenant une retraite anticipée de l’Armée puisqu’il y a jurisprudence en la matière ? Ou bien est-on en train d’inculquer dans le cerveau des maliennes et des maliens, à doses homéopathiques qu’il n’y aura pas d’Elections ? Le voyage en Chine pour le Forum de coopération sino-africaine (Focac) en septembre 2024 aurait-il inspiré le chef de l’Etat pour que le Mali soit géré comme dans les Démocraties populaires, où peut-être, dans l’imaginaire de celles et de ceux qui nous dirigent actuellement, il n’y a jamais d’Elections et pourtant l’Empire du Milieu se développe et tend même à dépasser les pays les plus avancés ! Faudrait-il alors que les Hommes politiques et surtout les Politiciens rejettent leurs Illusions ? Encore une fois ! Troisième questionnement : les généraux au pouvoir renonceront-ils à toutes élections pour continuer à gérer le pays avec comme instrument de promotion électorale l’Armée transformée en Instrument d’exercice du pouvoir après avoir été celui de sa conquête ? Ne craint-on pas de désacraliser cette Noble Institution qu’est l’Armée ? L’Armée ne serait-elle pas transformée en un Parti Politique Informel en concurrence déloyale avec les Partis Politiques régulièrement, légalement constitués et détenant Eux leur récépissé ? Cela relèverait d’une grande originalité, il faut l’avouer ! Pourquoi pas ? Toutefois, la physique enseigne que toute action appelle une réaction ! Ce serait compréhensible que des maliennes et des maliens se demandent pourquoi Ali Nouhoum Diallo se livre-t-il à de tels questionnements, propositions et recommandations ? Pourquoi a-t-il tant de passion pour le Mali à quatre-vingt-sept ans ? Pourquoi ne se repose-t-il pas et regarder les Evènements s’écouler, Indifférent ? C’est tout simplement parce que le grand père n’aime pas l’Indifférence pour paraphraser Antonio Gramsci ! Dans la société des Humains il y a des femmes et des hommes qui pensent qu’à un certain âge, la sagesse aidant, un Homme politique doit abandonner le champ de bataille. Les politiciens qui cherchent leur pain à travers la politique peuvent le faire ! Mais pas l’Homme politique. L’Homme politique ne déserte jamais le champ de bataille. L’Homme politique est un militant. Le militant ne cesse d’être militant que dans la tombe ! Et encore ! Le militant c’est la réflexion et l’action permanentes ! L’ancien président de l’Assemblée Nationale du Mali et ancien président du Parlement de la CEDEAO est ravi de savoir que les cinq Colonels qui ont accédé au pouvoir non pas par les Urnes, mais par les Armes n’ont nullement l’Intention de créer un Parti. Ils ne créeront pas un parti car juridiquement, c’est impossible !!! D’avoir évoqué ce qui est dans l’ordre du probable, de l’ordre du possible, du réalisable et même du déjà réalisé au Mali, a hérissé le poil de mon petit-fils le général de division Monsieur le Premier ministre Abdoulaye Maiga. Au fait, cerne-t-il vraiment les contours de ce dont il s’agit, à savoir le pouvoir ? Rares sont les Humains qui résistent à la griserie du Pouvoir laquelle les entraîne à franchir les frontières de l’humilité, de la modestie, les frontières du respect de l’Autre. Rares sont celles et ceux qui dans l’exercice du pouvoir ne commettent pas des abus, n’enfreignent pas les droits fondamentaux des Peuples ; rares sont celles-là et ceux-là qui, parmi les tenants du Pouvoir, font fleurir les libertés individuelles, les libertés d’opinion, d’expression, de manifestation ! Rares sont celles et ceux qui garantissent l’instauration et la préservation de l’Etat de Droit. Ils ne sont pas très nombreux parmi les Humains, celles et ceux qui résistent à la tentation d’embastiller toutes celles et ceux qui émettent des voix discordantes ; celles et ceux qui défendent le droit des minorités et réclament leur respect ! L’envie est forte, très forte même, pour ceux et celles qui exercent Nouvellement le pouvoir de nier l’existant, d’être dans le déni, d’ignorer les réalisations concrètes même si elles crèvent les yeux !!! Attention à la Schizophrénie ! Elle pourrait être néfaste ! Il est préférable pour l’Equipe dirigeante actuelle de faire sienne la devise de l’Union Soudanaise du Rassemblement Démocratique Africain (US-RDA) : « Respectueuse du Passé et Confiante en l’Avenir ». Il sied qu’elle s’éloigne des laudateurs, des thuriféraires et des flagorneurs. Ils ne servent à rien ! Ils ne sont pas utiles à des Bâtisseurs et pourraient même leur nuire, les Egarer ! Boubou Mabél, ni les Bah-Pullo d’origine transformés en Bah-Kouyaté pour la pitance ne pourront pas donner de l’Electricité aux maliens, encore moins un genre de vidéastes qui peuplent les médias et semblent s’être assignés pour mission de constituer des dalles pour recouvrir les vilenies inhérentes à l’exercice du Pouvoir. Malheureusement ils ne croient en rien et aboient après les Honnêtes gens plus rigoureuses qu’Eux intellectuellement, moralement et Ethiquement ! Des honnêtes gens qui troublent leur conscience ! Ce travail n’incombe qu’au chef Transitoire de l’Etat malien et à son gouvernement. Au détriment des journalistes professionnels de la Presse reconnue d’utilité publique, ces vidéastes percevraient des salaires consistants chaque mois. Ces salaires ne pourraient-ils pas renforcer le fonds routier et permettre de la sorte d’accélérer la restauration de la Route Gao-Sévaré totalement abîmée aux dires des voyageurs circulant entre l’Est et l’ouest du MALI ? La volonté politique aidant, il sera mis fin à la coupure physique et sécuritaire du pays en deux parties : le Mali oriental et le Mali occidental. A mon sens, cette tâche sacrée devrait être la priorité des priorités pour le Gouvernement de Transition ! Si l’on a vraiment le souci de la Conservation de l’Unité Nationale et de l’Intégrité Territoriale. Le chef Transitoire de l’Etat malien et son premier ministre doivent y veiller permanemment ! L’ancien président de l’Assemblée Nationale et ancien président du Parlement de la CEDEAO, est aussi, maître de Conférences agrégé de médecine Interne. A ce titre, Hamdoulillahi ! il a formé des médecins qui sont devenus des Internistes comme lui ou des Hématologues, des Infectiologues, des chirurgiens généralistes, des gynéco-obstétriciens. Il y a d’autres qui se sont spécialisé, qui, en anesthésie-Réanimation ; qui, en cardiologie ou pneumologie ; qui, en dermatologie ou en Rhumatologie ; qui, en endocrinologie ou en gastro-Entéro-hépatologie ; qui, en ophtalmologie ou en O.R.L. (oto-Rhino-Laryngologie ; qui en Neurologie ; qui, en Parasitologie, plus particulièrement en mycologie, paludologie. Les spécialistes en Santé Publique administrent les Hôpitaux nationaux, régionaux, de District et les centres de santé de Référence. Les bactériologistes dirigent les Equipes d’Analyse et de recherche dans les laboratoires. Ils, elles nous font l’honneur de nous appeler Cher maître, pour beaucoup avec respect et déférence sincères. Toutes celles-là, et tous ceux-là (médecins, chirurgiens, Infirmiers, infirmières, sages-femmes, infirmières obstétriciennes, infirmières anesthésistes) qui ont été principalement formés par l’Equipe Bernard Duflo et Brigitte Duflo Moreau, m’entourent aujourd’hui de leur chaude affection. Qu’Allah les paye au centuple, les garde en bonne santé physique, mentale, intellectuelle. Qu’Allah les dote d’un grand sens de l’Ethique et les rende rigoureux dans l’observation des Serments d’Hippocrate et de Gallien ! Que leur progéniture aille plus loin que nous toutes et nous tous dans l’acquisition des connaissances et surtout dans l’observance de l’Ethique ! Les enseignants des Universités, singulièrement ceux et celles des Facultés de Médicine et de Pharmacie sont des enseignants chercheurs. Ils procèdent par des hypothèses diagnostiques pour les soins et hypothèses de recherche pour faire progresser les connaissances dans leurs disciplines respectives. Ainsi formaté, le maître de Conférences agrégé en médecine Interne formule toujours des hypothèses de travail pour préparer les camarades à anticiper en toutes circonstances, à être le moins surpris possible dans la vie. L’ancien chef de l’Institution parlementaire parle d’expérience en formulant l’hypothèse que les militaires pourraient créer leur parti. En tablant sur l’expérience récente du Mali, il sait que le parti qui pourrait être créé par les cinq généraux à titre exceptionnel, ne pourrait pas n’être composé que de militaires. L’UDPM (Union Démocratique du Peuple Malien) a été porté sur les fonts baptismaux le 31 mars 1979, soit onze ans après la prise du pouvoir par les armes le mardi 19 novembre 1968. Or qu’avait dit le jeune Lieutenant Moussa Traoré lors du premier discours qu’il a prononcé en tant que président du Comité Militaire de Libération Nationale (CMLN) ? L’Equipe de quatorze officiers subalternes dont quatre capitaines (Capitaines Yéro Diakité, Charles Samba Sissoko, Mamadou Sissoko, Malick Diallo, (Paix à leur âme) que je dirige procédera au Redressement Economique et Financier, et, dans six mois rentrera dans les casernes !!! Qui dit mieux ? Ces six mois se sont prolongés pendant vingt-deux ans, quatre mois et sept jours (dixit Me Kouréissi Ba, avocat défenseur du Général Président Moussa Traoré). Vingt-deux années, vingt-deux longues et très longues années pénibles à tous égards pour l’ensemble du Peuple malien… Devinez qui fut le premier Secrétaire Général du parti UDPM ? C’est le général d’Armée Moussa Traoré, naturellement ! Ne serait-ce pas le grand Philippe, le Général Filifing Sissoko, le premier Trésorier Général du Bureau Exécutif Central (BEC) de l’UDPM ? Il bénéficiait de la sympathie des civils dont moi-même. Il était réputé être l’homme de confiance du général président Moussa Traoré qui lui avait confié le secrétariat permanent du CMLN. Le Secrétaire général adjoint de ce parti pouvait-il être autre que le Numéro deux du CMLN, le colonel Amadou Baba Diarra ? Le poste de l’Information et de la culture revint à un des principaux acteurs du putsch du 19 novembre 1968 le colonel Youssouf Traoré. Le colonel Sékou Doumbia est adjoint de notre oncle Mohamed Talibé Soumaré comme Commissaires aux comptes du BEC (Bureau Exécutif Central). Les secrétariats chargés de l’Administration, de la Politique, de l’organisation, des relations extérieures et celles avec les syndicats, l’UNFM, l’UNJM sont confiés à des civils dont les plus connus se nomment Amadou Thiam de Bamako, Sory Coulibaly de Niono, Bouyé Siby de Nioro du Sahel, Toumani Bakayogo de Bougouni, Moussa Kèlètigui Traoré de Sikasso, Mme Sow Rokiatou Sow de Ségou, Abedine Niangaly de Koro, Youssouf Traoré de Koutiala. Les rescapés du CMLN après le 28 février 1978, les colonels Missa Koné et Mamadou Sanogo, ont été versés au Conseil National de l’UDPM dont la liste intégrale a été publiée, entre autres, après le Quotidien National l’Essor, par le « Politicien Musulman » de l’Imam Modibo Diaby. On y note le souci dominant du CMLN ou plutôt ce qui en reste de faire représenter toutes les régions de l’Epoque et toutes les communautés. Une des figures historiques du Mali le camarade Abdrahmane Niang a été choisi par Ténenku pour être au Conseil National de l’UDPM. Il faut signaler pour la saluer, la préoccupation du Général Moussa Traoré Secrétaire général du Parti de tenir compte de la représentativité des militaires dans la Nation malienne pour la composition des Instances dirigeantes du Parti qui vient de naître ! Et cela en dépit ou peut-être à cause de la victoire qu’il venait de remporter contre les colonels, les commandants adversaires et alliés, expédiés comme des colis, pourtant vivants, au « Bagne mouroir » de Taoudénit (dixit le Sergent-chef Samba Sangaré) qui y a séjourné pendant dix ans ! La formation de la Nouvelle direction de l’UDPM, issue du Congrès suivant sera plus significative et plus parlante que la première direction. Des acteurs de la vie politique dès cette période sont encore au-devant de la scène pour certains comme le Dr Choguel Kokalla Maiga, les professeurs Issiaka Ahmadou Singaré, Oumar Kanouté, Jean Bosco Konaré, Drissa Traoré toujours fidèles aux putschistes, héritiers du général président Moussa Traoré. Ils sont concurrents du Mouvement Démocratique, en politique, mais pas des adversaires, encore moins des ENNEMIS ! Ensemble, eux et le Mouvement Démocratique dont beaucoup en sont issus pourraient élargir et approfondir la démocratie. Surtout si l’état de santé du secrétaire Politique Djibril Diallo lui permet de rejoindre ses camarades de toujours qui le recevront sans nul doute à bras ouverts. N’avait-il pas proclamé, tout le Mali s’en souvient, que l’UDPM a atteint son seuil d’incompétence ! ??! Lors de la formation en 1991 du CTSP (Comité de Transition pour le Salut du Peuple), l’aile militaire du Mouvement Démocratique, le Lieutenant-Colonel Amadou Toumani Touré en tête a voulu faire croire qu’elle était pressée de rentrer dans les casernes. Elle propose donc une transition d’une durée de neuf (09) mois. D’autres proposent d’autres durées. Plus réaliste, parce que composé de Femmes et d’Hommes plus expérimentés, Adema, le Parti Africain pour la Solidarité et la Justice (Adema-P.A.S.J) défendit une durée de dix-huit (18) mois. A la fin des débats, les ailes militaire et civile convinrent qu’il faut au moins une durée de douze (12) mois. L’aile militaire et certains civils parmi ses affidés entreprirent d’autres civils pour qu’ils acceptent une prolongation. Les participants à la Conférence Nationale du Mali tenue du 29 juillet au 12 août 1991, se souviennent sans doute de la voix de ténor du grand frère Victor Sy Borion traitant le président Amadou Toumani Touré de démagogue et se demandant pourquoi la Transition ne pourrait pas durer cinq ans ? Les discussions sur le bien-fondé des Elections et la pérennisation d’un Pouvoir à dominante militaire ne sont donc pas du tout nouvelles. Pour celles et ceux à qui Allah a accordé une longue vie savent qu’il n’y a rien de nouveau sous le soleil dans ce qui se passe actuellement. Adema-P.A.S.J a concédé une prolongation de deux (02) mois au bout desquels toute tentative d’avoir une rallonge sera source de rupture de la coalition. Adema-P.A.S.J a alors été accusé d’être pressé de prendre le pouvoir convaincu de sa victoire en cas d’élections. Fin stratège, le président du CTSP, le Lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré renonça à exercer des pressions sur les civils et s’en tint au délai fixé et organisa les Elections municipales, législatives et présidentielles aussi paisibles, transparentes, sincères que possibles. Il passa le témoin au président élu Alpha Oumar Konaré avec une grande élégance et une humilité reconnues par tous. Il déclara après le passage du Témoin, que seuls les fous cherchent à diriger le Mali. Et pourtant il revint au pouvoir en 2002 après les deux mandats constitutionnellement permis au Président Alpha Oumar Konaré (1992-2002). Au cours de son second mandat, il initia la création du PDES (Parti pour le Développement Economique et la Solidarité) dont son épouse Mme Touré Lobbo Traoré fut la marraine, insinuant ainsi qu’il est loin de l’Entreprise. Il n’a convaincu que les naïfs et les amis élus du pouvoir dans la classe politique. A la fin du second mandat d’Amadou Toumani Touré, Allah, mes aînés, les militants de la COMODE (Coordination des Organisations Démocratiques) peuvent témoigner combien j’ai déployé d’efforts soutenu en cela par la Présidente de l’A.De.Ma-Association Mme Sy Kadiatou Sow pour empêcher le coup d’Etat contre le Président de la République, non pas pour sauver « le soldat de la démocratie », mais pour chercher à ancrer la culture Institutionnelle dans le subconscient des maliennes et des maliens et m’opposer à l’instauration de la culture putschiste. Ce faisant, mon désir ardent était d’enfouir dans l’Inconscient collectif du peuple malien la culture constitutionnelle. Est tout simplement admirable l’exemple fourni par le peuple sénégalais, les Forces armées et de sécurité sénégalaises, la Cour Constitutionnelle lors des tempêtes sociales sous le Président Maki Sall. Cet exemple doit inspirer tout le Mali, les maliennes et les Maliens ! Le peuple malien tout entier doit travailler pour acquérir des Institutions aussi solides, sur tous les plans, que celles du Sénégal. Hélas les coups d’Etats qui ont suivi celui qui a renversé Amadou Toumani Touré ont largement confirmé mes craintes. L’histoire du proche et du Moyen orient, de l’extrême orient et de l’Amérique Latine est riche d’enseignements en matière de coups d’Etats et de création de Partis politiques, tous annonciateurs d’un Monde nouveau dominé par des Hommes nouveaux. Le Général Pinochet avait pour mission de liquider le Parti Social-Démocrate Chilien, son chef Salvador Alliende, ses alliés communistes et même les démocrates-chrétiens antifascistes. Le Général Soeharto lui devait éliminer Sukarno et ses alliés du puissant Parti Communiste Indonésien qui comptait douze millions de membres et était dirigé par le grand résistant contre l’occupation hollandaise Aidit. On n’a pas parlé à l’époque ni de massacre, encore moins de génocide ! Dites-moi, les Communistes sont-ils des Humains ? Les massacrer constitue-t-il un crime contre l’Humanité ? S’agissant de la création des Partis politiques par des militaires au MALI, on peut écrire l’adage bien connu « Jamais deux sans trois » Chat échaudé craint l’eau froide. C’est pour cela que j’ai émis l’hypothèse de la création d’un parti politique par les cinq généraux, plus Un ! L’expérience africaine au moins depuis les années 1950 est une illustration de mon propos. Le 23 juillet 1952 « les Officiers libres » avec à leur tête le Général Neguib, vite écarté, les colonels Gamal Abdel Nasser, Anouar El Sadate, Zakaria Noureddine prennent le pouvoir au Caire. Du 23 juillet 1952 à ce jour (hormis la courte période de l’élection de Mohamed Morsi) ce sont les militaires qui dirigent l’Egypte. Tous y compris le maréchal Sissi ont créé des partis politiques. En 1969, Gasfaar Mohamed Nimery « les mains rouges du sang de Mahjoub », secrétaire général du Parti Communiste Soudanais s’installe au pouvoir par les armes à Khartoum. C’est toujours l’ordre kaki qui règne au Soudan avec les affrontements armés meurtriers entre le Général Abdel Fatah Al Bourhan de l’armée régulière et le général Mohamed Hamdan Dagalo dit Hemeti, son allié d’hier, le chef des paramilitaires de soutien rapide. Le putschiste Gasafar El Nimeri s’est rendu tristement célèbre par l’exécution d’officiers soudanais rentrant d’exil de Londres interceptés par le colonel Mouamar El Kadafi et remis à Gasfar El Nimeri. Leur exécution est concomitante à celle du secrétaire général du plus grand parti communiste d’Afrique à l’Epoque, Abdel Khalil Mahjoub. Au total il y a eu vingt-neuf (029) coups d’Etats plus ou moins réussis au Soudan. Que Dieu en préserve le Mali ! L’idéologie des révolutionnaires en armes dans ces contrées a toujours été le socialisme arabe en opposition au socialisme scientifique de Marx et Engels. Tous ces militaires, une fois les démocrates, les républicains, les progressistes, les internationalistes prolétariens nettoyés ont créé leurs partis politiques affiliés à l’Impérialisme mondial. Le rêve d’avoir un Mali habité par des Hommes nouveaux remonte au moins à l’accession au pouvoir de l’Union Soudanaise du Rassemblement Démocratique Africain (US-RDA) incarné par le président Modibo Keita après le Père de la Nation malienne Mamadou Konaté, Vice-président de l’Assemblée Nationale française. C’est vain de vouloir effacer l’Histoire. Je ne conseille pas à ceux et à celles qui nous gouvernent aujourd’hui de s’engouffrer dans la voie d’éradication de la classe politique qui les a précédés. Ils échoueront ; c’est évident ! Il faut qu’ils se persuadent, se convainquent que les pierres non usées, non avariées d’antan pourraient leur servir pour continuer à bâtir le Mali. Il ne faut jamais insulter le passé, le vilipender au risque de compromettre l’Avenir. Le passé est l’œuvre des aînés : les mères et les pères, les grandes sœurs et les grands frères. Ils ont frayé le chemin pour leurs cadets qui doivent l’améliorer chaque jour davantage au lieu d’être rivés sur les imperfections de ce chemin afin de justifier l’insuffisance d’imagination pour créer, pour inventer. Il ne faut jamais oublier que l’Histoire est la meilleure juge des Humains sur cette terre. L’au-delà appartient à Jehova, à Dieu, à Allah, le Juge Suprême ! La jeunesse malienne gagnerait beaucoup à se cultiver pour se rendre compte que le monde n’est pas né hier et que le Mali ne vient pas de naître. Elle s’instruirait davantage en connaissant l’épopée de Daniel ORTEGA qui a renversé la Dictature SAMOSO au Nicaragua au nom de son parti, a mis l’accent sur la construction des services sociaux de base (l’Education, la Santé) et a effectué beaucoup de forages d’eau. Ce faisant, il a cru naïvement qu’en organisant des élections transparentes, crédibles et sincères, il remporterait la victoire haut les mains ! Il avait oublié son entourage immédiat et lointain ! Ayant été déclaré vaincu lors de la proclamation des résultats des votes, il se serait écrié : je sais maintenant que les peuples peuvent aussi se tromper. Il a repris le pouvoir. Les Sandinistes le conservent toujours bien que de plus en plus contestés selon les médias internationaux bien contrôlés comme on le sait ! Monsieur le premier ministre, pour le moment nous sommes dans ce Bas Monde. Nya Kadiatou Alhassane Koba et même son époux ne comprendraient pas que le mari d’Aminta Aliou Mohomone puisse clore cet article sans prodiguer des Conseils à leur fils, à son neveu, aujourd’hui Premier ministre transitoire du Mali. Monsieur le Premier ministre, vous semblez emboiter le pas du Dr Choguel Kokalla Maiga, expert en communication, depuis que vous l’avez remplacé à la Primature. Vous vous croyez obligé de démontrer que son départ est un « non évènement » comme diraient à tort certains maliens, car tout évènement est Un dès lors qu’il s’est déroulé. Or en matière de communication, il est difficile d’égaler, à fortiori de dépasser l’ancien Premier ministre le Dr Choguel Kokalla Maiga ! De surcroit, ce n’est pas ce qu’attendent les maliennes et les maliens d’un Premier ministre Général de Division. De lui, il est attendu des Actes, en tant que chef de l’Administration. Il est avant tout un Soldat et il ne doit jamais l’oublier. Chef de l’Administration générale, qui plus est, maintenu au poste de ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation doublé d’un ministre délégué, chargé des Réformes Institutionnelles et de soutien aux élections vous êtes tenu de travailler en étroite collaboration avec le Directeur Général du service que le citoyen lambda au Mali appelle « la SE » ; avec le ministre de la Sécurité et celui de l’Information, de l’Economie numérique et de la Communication. C’est dire que Monsieur le Premier ministre doit être très, très renseigné. Il doit veiller à ce que le chef de l’Etat et du Conseil Supérieur de la Défense ne puisse jamais dire devant un parterre de notabilités maliennes (Légitimités traditionnelles, leaders religieux de toutes Confessions), une Chose qui le mettra dans l’embarras un jour. L’Histoire d’un maire d’une commune qui aurait vendu, une parcelle ou des parcelles du terrain où le Président a posé la première pierre de construction des centrales solaires est tout simplement cocasse et gênante pour la crédibilité des plus hautes Autorités du pays ! Monsieur le Premier ministre, votre plus grand souci devrait être non d’inspirer la crainte, la peur, mais plutôt le respect, l’Estime et la Considération, voire l’Affection, l’admiration des autres ministres. Vous devez vous efforcer de ne jamais vouloir vous substituer à l’un quelconque des membres de l’Equipe dont vous êtes le Capitaine. Il faut éviter de faire des frustrés qui vont grossir le rang des critiques du régime. Particulièrement, il faut éviter de marginaliser un ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale. Il est la vitrine d’un pays. Il porte sa voix avec la dignité qu’il sied ! J’invite à méditer sur la récente visite au nouveau président du Ghana en vue de le féliciter pour son accession au pouvoir par les urnes une seconde et dernière fois. Le Mali n’était hélas pas à l’investiture ! Attention, il y a la discipline militaire certes, mais il y a aussi la responsabilité individuelle au regard de l’Histoire et devant le Peuple malien ! En somme, vôtre souci devait d’être une Autorité évidement intellectuelle, mais surtout morale et Ethique ! Vous devriez maîtriser les dossiers plus que tous vos ministres, leur en imposer par la clarté de vos idées et non vous imposer parce que le plus proche compagnon d’armes et de la vie du chef de l’Etat. Aujourd’hui dans le domaine de la santé, préoccupez-vous de savoir ce qui se passe à l’Hôpital de référence nationale du Point G où les kits pour doser les glycémies, le taux d’hémoglobine et le groupage sanguin en urgence ne sont parfois disponibles que pour une semaine. Les simples seringues à usage unique manquent dans la pharmacie de l’Hôpital et les parents des malades hospitalisés sont obligés de les acheter en dehors de l’enceinte hospitalière. Heureusement il y a une pharmacie privée à 200 ou 300 mètres de la structure hospitalière. Une autre pharmacie se trouve au carrefour des routes du Point G et de Kati. Parfois les parents des hospitalisés doivent descendre dans la ville de Bamako ! Malheureusement ! Des fois il y a même une rupture de la dotation en paracétamol, anti-algique de base le moins nocif d’entre eux, bien que toxique pour le foie dans certaines conditions. Monsieur le Premier ministre, souciez-vous d’équiper nos Hôpitaux nationaux autant que les Hôpitaux et cliniques privés surtout en matière d’Imagerie médicale (Radios, échographies et scanner). Vérifiez si les services de dialyse dans les Hôpitaux Etatiques nationaux sont en bon état de fonctionnement. Le service de radiothérapie fonctionne épisodiquement dans les Hôpitaux d’Etat. N’oubliez jamais que quand la capitale est en ébullition, c’est tout le pays qui s’ébranle. Le fils de paysan au sens large du mot, que je suis ne souhaite pas mieux que les hôpitaux des régions, tous les Centres de Santé de référence soient bien équipés. Mais tout dépend de nos ressources financières. J’ai déjà géré pour le savoir ; l’essentiel, c’est d’établir les bonnes priorités ! Monsieur le Premier ministre, veillez à ce que les différentes premières pierres de la construction d’usines et de centrales ne se révèlent pas procéder d’effets d’annonces ! Occupez-vous sérieusement de la construction de nouvelles infrastructures et de l’amélioration de celles déjà existantes. C’est dire monsieur le premier ministre que vous avez beaucoup à faire qui n’est pas la communication. Suivez attentivement la réalisation de tous les projets initiés par les cinq généraux, plus Un ! C’est cela à mon sens, votre mission. Désignez vite le porte-parole du Gouvernement et n’oubliez pas que vous avez un ministre de la Communication. Que chacun joue son rôle et les vaches seront bien gardées ! Un immense respect doit entourer le Premier ministre d’un pays, même sous une Transition politique, surtout s’il est bardé de diplômes, surtout que ladite Transition semble de durée indéterminée. Mais en dépit de cet immense respect, il est de l’intérêt de monsieur le Premier ministre, que ses parents, ses oncles, lui signalent les erreurs qu’il a commises à fin qu’elles ne se répètent pas. Brillant énarque d’Alger, celles et ceux qui vous aiment bien ont été surprises et surpris de vous entendre traiter les diplomates algériens d’Energumènes, au motif que leurs représentants permanents au Conseil de Sécurité des Nations Unies avaient auparavant manqué de respect au Mali et à son gouvernement. Vos défenseurs disent que vous avez raison : Œil pour œil, Dent pour dent. Je me permets de conseiller qu’il est préférable de ne pas insulter le Passé commun ni compromettre l’Avenir par des propos qui ne relèvent pas de la bonne Education que nous tous, tes géniteurs, tes pères et mères, tes tantes et oncles, tes grandes sœurs et tes grands frères t’avons donnée ! Il ne faut pas tenir de mauvais propos qui démentent votre grande formation à l’ENA d’Alger et ailleurs, surtout qui ternissent la qualité de l’Education reçue du Mali qui n’a pas besoin de hausser le ton pour se faire respecter dans le Monde ! Il suffit de parler fermement sur un Ton qui n’aliène pas seulement que la sympathie du Monde entier, mais aussi celle des nouveaux Amis laquelle pourrait être éphémère. Même en colère, l’Homme conscient de la nécessité de mettre au-dessus de tout le respect de la dignité de la personne Humaine parlera avec dextérité, avec une ironie mordante, mais jamais de façon vulgaire. Il faut toujours éviter la vulgarité des Bilakoros qui s’invectivent sans se soucier de la décence, sans se souvenir de la politesse, de la finesse des peuples dont ils sont issus, les peuples du Pays des Aménokals, des Ardo et des Emirs, des Famas et des mansas. A bonne entendeur Tant pis ne devrait pas à mon sens sortir de la bouche d’un diplomate chevronné comme toi, même si d’aucuns ont été émerveillés par la phrase ! Nous sommes dans l’Enceinte des Nations Unies. Les diplomates algériens, s’ils veulent se honnir à la face du Monde entier laissons-les le faire. Ils en récolteront les conséquences à court, moyen ou long terme. Et prenons toutes les dispositions nécessaires pour que le Mali obligé de coopérer avec l’Algérie de par l’Histoire et la géographie ne dépende jamais d’Elle, mais l’oblige à avoir, Respect, Estime et considération pour ce pays que l’Algérie connait bien et qu’elle connait même très bien. Il est des moments où seul le silence est grand comme le dit le grand poète Alfred de Vigny dans les Destinées. Tout le reste est signe de faiblesse et non de la force ! Et non de la grandeur ! Enfin Monsieur le Premier ministre, je crains que la création de l’AES par réflexe d’auto-défense et de conservation de soi, ne soit pas une participation inconsciente et involontaire au projet impérialiste de désintégration des grands ensembles économiques, politiques. De grands ensembles sous régionaux et régionaux à vocation d’intégration aussi culturelle et sociale. Certes ces grands ensembles ne sont pas parfaits, mais ils ont le mérite d’exister et ont fait de grandes avancées ! Il faut s’attacher à les améliorer, à les parfaire ces grands ensembles ! La libre circulation des Personnes et de leurs biens ; le droit d’établissement, de résidence, d’entreprise de chaque citoyen de la CEDEAO dans chacun des quinze Etats de la Région Ouest africaine, avec un Passé commun à tous les Etats, étaient des réalités, encore une fois, avant la fin de ma mission de président du Parlement régional en 2006. Et cela sous l’impulsion du président en exercice de l’UEMOA et de la CEDEAO pendant deux mandats successifs, le président Alpha Oumar Konaré, premier président de la IIIème République. Parlant de la capacité de la France à manipuler la CEDEAO, le bon sens voudrait qu’elle puisse objectivement être, plus capable de manipuler l’UEMOA composée historiquement de huit Etats francophones rejoints par la suite par la Guinée-Bissau totalement lusophone au départ. L’UEMOA est plus facilement manipulable avec le franc CFA, garanti par l’Euro via la France. S’il s’agit de souveraineté absolue si tant est qu’elle puisse exister dans le Monde globalisé d’aujourd’hui, pourquoi l’AES ne sortirait pas de l’UEMOA, n’abandonnerait pas le franc CFA pour créer sa propre monnaie ? Au demeurant, il faut connaître le vrai rapport des Forces économiques, politiques, sociales et culturelles dans le Monde et éviter de se brouiller avec ses voisins. Les rapports bilatéraux avec les puissances occidentales risquent d’être pour longtemps inégaux dans la situation mondiale actuelle, même si la chanson populaire d’aujourd’hui est d’établir les rapports gagnant-gagnant. Je crois plus en la possibilité d’établir ce type de rapports gagnant-gagnant entre les grands ensembles africains qui existent et le reste du monde. Ce type de rapport gagnant-gagnant pourrait mieux prospérer entre l’Union Africaine et les monopoles internationaux, notamment occidentaux. L’Afrique se ferait beaucoup d’illusions si elle pense que les nouveaux amis : Chine, Russie, Inde, Pakistan, Turquie, les Emirats Arabes Unis, l’Arabie Saoudite, ne sont que des pays philanthropes, altruistes, négligeant les Intérêts de leurs pays dans les négociations avec les pays dits en voie de développement, dits Emergents. L’Afrique ne doit jamais oublier comme il est souvent répété : les Etats n’ont pas d’amis, ils n’ont que des Intérêts. Il faut terminer cette contribution au débat d’Idées entre républicains, démocrates, patriotes Femmes et hommes soucieux du progrès social, en souhaitant que Monsieur le Premier ministre médite sérieusement sur le message adressé à son Equipe et à lui-même personnellement. Message adressé aux neveux, aux fils, aux filles et nièces par l’oncle, le père. Vos cinquante années au moins d’existence vous ont sûrement enseigné chers fils, chères filles, chères nièces et chers neveux en uniforme qu’on ne peut pas se maintenir au Pouvoir uniquement par la force, Rien que par les Armes. Pensez-vous réellement pouvoir rester à Kati et à Koulouba en ayant contre vous tout ce qu’il y a de sain dans la classe politique malienne si pacifique ? Croyez-vous pouvoir réaliser une Union sacrée autour des FAMA si éprouvées, en faisant fi de tout ce que déclare et fait l’Alliance du 31 mars 2024 ? En les menaçant permanemment de retourner ou d’aller dans les geôles, dans vos différentes bastilles ? Attention le mépris souverain de l’Autre pourrait être source de violence. Vous en serez tenus pour responsables devant l’Histoire, mes enfants en uniformes. Nul n’a le monopole de la violence s’il ne respecte pas la loi fondamentale. Rien n’est éternel, sauf le créateur de l’Univers ! Il faut nous souvenir d’une phrase fétiche de mon cadet, mon camarade de lutte et ami feu le Président Ibrahim Boubacar Keita (Paix à son âme). Je cite de mémoire « Aucun Sacrifice d’orgueil ou d’amour propre n’est de trop quand il s’agit de la défense des Intérêts fondamentaux de la Nation et du Peuple maliens ». Phrase magnifique au nom de laquelle il ne faut jamais refuser de discuter avec même les supposés ennemis d’hier et qui n’en sont pas en fait. Ils le sont seulement parce que nous avons pris les contradictions secondaires pour des contradictions principales, voire fondamentales et antagoniques par excès d’amour propre et d’orgueil !

<strong>Docteur Ali Nouhoum DIALLO, Maître de Conférences agrégé de médecine Interne, ancien Président de l’Assemblée Nationale du Mali, ancien Président du Parlement de la CEDEAO, Grand officier de l’ordre National du Mali. Le grand père et l’oncle de Monsieur le Premier ministre Abdoulaye Maïga.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Prise en charge des urgences :  Pose de la première pierre du Service d’Accueil des Urgences du CSREF du 5ème  arrondissement du District de Bamako.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/prise-en-charge-des-urgences-pose-de-la-premiere-pierre-du-service-daccueil-des-urgences-du-csref-du-5eme-arrondissement-du-district-de-bamako-2-3095170.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sante/prise-en-charge-des-urgences-pose-de-la-premiere-pierre-du-service-daccueil-des-urgences-du-csref-du-5eme-arrondissement-du-district-de-bamako-2-3095170.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/1ere-pose-CSREF-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/1ere-pose-CSREF-.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 12 Feb 2025 00:04:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans la dynamique de doter les deux rives du District Bamako d’infrastructures et d’équipement adaptés en vue de renforcer la capacité de prise en charge des urgences, il a été initié la construction d’un Service d’Accueil des Urgences dans l’enceinte du Centre de Santé de Reference du 5<sup>ème</sup>  arrondissement du District de Bamako. Le choix de ce site s’explique par sa position géographique.
Financé par la Fondation Orange- Mali, la première pierre de ce joyeux architectural qui sortira de terre dans 6 mois, pour un montant de 900 000 millions de Fcfa, a été posée ce jeudi 07 février 2025 par le Ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURÉ.
Erigé dans les locaux du CSREF de la Commune V, le nouveau Service d’Accueil des Urgences sera construit sur une superficie de 550 mètres carré avec une capacité de 23 lits extensibles à 30, une pharmacie d'urgence, un bloc opératoire et plusieurs bureaux seront alimentés en électricité par des groupes électrogènes et en eau potable par un forage.
Dans son allocution, le Directeur Général d'orange- Mali, Aboubacar Sadikh DIOP, a souligné que la santé est un pilier essentiel dans le développement du bien-être humain et que la Fondation Orange est une entreprise sociale née de la volonté de concrétiser sa philosophie bâtie sur la solidarité et l'entraide. Monsieur Diop a saisi l’occasion pour rappeler quelques actions menées par la Fondation Orange dont le soutien des enfants malades de cœur, les malades de diabète, de la drépanocytose, du paludisme, pour lesquels la Fondation Orange Mali offre et garantit un soin de santé de qualité.
Dans un discours éloquent, le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURÉ, a souligné que la réalisation de ce projet, qui s’inscrit dans le but de rapprocher les structures socio sanitaires de la population, témoigne le démarrage de la mise en œuvre des recommandations des Etats Généraux de la Santé tenus en décembre 2024 sur instruction du Chef de l’Etat. Ensuite, le ministre a reconnu et salué les commodités offertes par ce nouveau service aux nombres desquelles figurent un monte-malade, un système de traitement d’air à plancher soufflant ainsi que des équipements médicaux de dernière génération pour faire face aux urgences vitales et aux interventions chirurgicales. Elle a remercié les hommes et les femmes de la Fondation Orange- Mali pour tous les efforts louables, que cette Fondation si sociale ne cesse de fournir pour soutenir le développement socio-sanitaire du Mali. Elle a terminé ses propos en évoquant ce vieil dicton bamanan qui dit que « On reconnaît ses vrais amis dans les moments difficiles ». Le rendez-vous est pris dans six mois pour l’inauguration du joyau.

<strong>Réseau de Communication du MSDS.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Suspension du capitaine Hamari Traoré jusqu’à nouvel ordre par le comité exécutif de la FEMAFOOT]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/suspension-du-capitaine-hamari-traore-jusqua-nouvel-ordre-par-le-comite-executif-de-la-femafoot-3068849.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sports/suspension-du-capitaine-hamari-traore-jusqua-nouvel-ordre-par-le-comite-executif-de-la-femafoot-3068849.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/06/hamari-traore-2223.webp" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/06/hamari-traore-2223.webp" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 03 Jul 2024 08:08:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les autres joueurs vont défendre leur capitaine ? </strong>

<strong>Le Comité Exécutif de la Fédération Malienne de Football (CE-FEMAFOOT) a décidé à l’unanimité de suspendre le capitaine Hamari Traoré jusqu’à nouvel ordre. Le motif est que la FEMAFOOT avait donné un délai au capitaine de l’équipe nationale senior de s’expliquer devant le comité exécutif de la FEMAFOOT dans un délai de 48h suite au communiqué des joueurs qui critiquent l’interne de la gestion de la FEMAFOOT. Les joueurs qui ont partagé ce communiqué sur leur plateforme vont défendre Hamari Traoré ? </strong>

Le capitaine Hamari Traoré défend ses coéquipiers. La FEMAFOOT évoque de ne pas parler de leur gestion sur la place publique. C’est là-bas la séparation totale. Le latéral droit de la Réal Sociédad est suspendu par la FEMAFOOT jusqu’à nouvel ordre. Pourtant le N°2 des Aigles du Mali est un maillon important dans l’équipe nationale raison pour laquelle il porte le brassard du Mali. Quand Hamari n’est pas à son poste, le football malien ne fonctionne pas. L’exemple frappant est les dernières sorties des Aigles du Mali lors de la phase de qualification en coupe du monde 2026. Le Mali a joué avec un football nonchalant. Hamari était suspendu lors des quarts des finales de la dernière CAN.

Après les deux (2) dernières sorties des Aigles, il y a eu la rupture totale entre les joueurs et le comité exécutif de la Fédération Malienne de Football. Ils se sont répondus de communiqué en communiqué jusqu’à la suspension du capitaine de l’équipe nationale.

Tous les communiqués venant des joueurs ont été partagés entre eux sur leurs réseaux sociaux. Plus de 40 joueurs internationaux maliens ont partagé le communiqué signé par l’équipe nationale où il dénigre la gestion interne de la FEMAFOOT.  Les autres joueurs qui ont partagé le communiqué et qui jouent actuellement pour l’équipe nationale comme Falaye Sacko, Kamory Doumbia alias Toupy, Diadié Samassekou communément appelé Sama sécurité, Amadou Ha<sub>Ï</sub>dara dit Doudou ne vont plus accepter de jouer en équipe nationale tant que leur capitaine est suspendu ? De toute façon, ces joueurs ont partagé le communiqué signé par l’équipe nationale. Ils se sentent concerner dans le communiqué. Les joueurs qui partagent le point de vue du latéral droit malien vont dorénavant boycotter la sélection nationale jusqu’à la levée de la sanction du capitaine Traoré ?

Le temps nous en dira plus

<strong>Diakaridia Sanogo  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lancement officiel du projet Kisili 6 par CRS :  L’assistance de plus 70 milles personnes déplacées internes en deux (2) ans !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/lancement-officiel-du-projet-kisili-6-par-crs-lassistance-de-plus-70-milles-personnes-deplacees-internes-en-deux-2-ans-3068847.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/lancement-officiel-du-projet-kisili-6-par-crs-lassistance-de-plus-70-milles-personnes-deplacees-internes-en-deux-2-ans-3068847.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/01/enfants-deplaces.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/01/enfants-deplaces.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 03 Jul 2024 08:06:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans les deux (2) ans à venir, Catholic Relief Service (CRS) assistera 70.588 personnes déplacées internes (PDIs). Le projet est financé par USAID et mis en œuvre par CRS en collaboration avec des Organisations Non Gouvernementales (ONG) nationales comme ALPHALOG,  ASG, CRADE, CARITAS Mopti, GARDL et  TASSAGHT. Son coût est plus de 10 milliards de FCFA. Le lancement officiel a eu lieu le jeudi dernier dans un hôtel de la place.  </strong>

La cérémonie d’ouverture a été présidée par le représentant de Mme le ministre de la Santé et du Développement Social, Hamadoun Dicko. Pour lui, cette nouvelle phase du projet Kisili est sans nul doute une initiative louable qui démontre l’engagement continu du gouvernement et de ses partenaires internationaux envers les populations vulnérables du pays surtout en ces périodes difficiles. ‘’ Aujourd’hui, nous célébrons non seulement le lancement de la phase 6 de ce projet d’urgence mais également l’esprit de collaboration et d’humanisme du partenaire qu’est CRS Mali’’, a affirmé Dicko. Il poursuit que le ministère de la Santé et du Développement Social reconnait pleinement l’importance cruciale de partenariats solides avec les acteurs humanitaires pour répondre efficacement aux besoins des populations vulnérables.

Toujours pour le représentant de Mme le ministre de la Santé et du Développement Social, le Mali est confronté à des défis complexes et persistants, notamment les déplacements forcés internes qui touchent des milliers de concitoyens raison pour laquelle des initiatives telles que le projet Kisili, qui assiste les personnes  déplacées internes à travers tout le Mali depuis 2016, revêtent une importance capitale. ‘’ Le projet Kisili ne se limite pas à fournir une aide d’urgence ; il s’agit d’une démarche intégrée qui vise à restaurer la dignité des personnes affectées par la crise humanitaire et les catastrophes naturelles et à renforcer leur résilience à long terme. En travaillant ensemble, nous pouvons assurer que personne n’est laissé pour compte et que chaque individu a la possibilité de reconstruire sa vie dans des conditions de sécurité et de stabilité’’, a-t-il évoqué.

A travers Hamadoun Dicko, le gouvernement du Mali a exprimé sa sincère gratitude envers celui de l’Amérique dont le soutien généreux et continu a rendu possible la réalisation de la phase 6 du projet Kisili. ‘’ Sans leur engagement financier et leur confiance renouvelée en notre partenariat, les efforts déployés pour répondre aux besoins urgents des PDIs à travers le Mali ne pourraient être efficacement déployés. Leur contribution exemplaire illustre un modèle de collaboration indispensable pour relever les défis humanitaires complexes auxquels nous faisons face’’, a-t-il reconnu.  Il a profité du lancement de Kisili 6 pour remercier les partenaires de mise en œuvre, les ONG nationales, qui travaillent sans relâche pour faciliter l’accès à ces PDIs et renforcer la cohésion entre les communautés hôtes.

Selon la représentante résidente de CRS Mali, Mme Gladys Guerrier Archange, la force du projet Kisili repose sur son mécanisme de réponse rapide et l’ambition est de pouvoir assister les populations déplacées dans un délai de 17 jours à compter de la date de validation de l’alerte. ‘’ Comme stratégie, le projet Kisili fourni une assistance multisectorielle, en abris, WASH et une assistance alimentaire. Le secteur des moyens d’existence qui vient d’être ajouté à Kisili VI permettra de combler le gap de moyens d’existence post RRM’’, a-t-elle informé. La représentante résidente de CRS Mali poursuit que cette confiance du gouvernement placée à CRS pour cette nouvelle phase de Kisili est à la fois une mission et un défi que CRS, le gouvernement du Mali et ses partenaires locaux vont relever ensemble.

A titre de rappel, le résultat du projet kisili V a été présenté à l’assistance.

<strong>Diakaridia Sanogo     </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cour d’assises spéciale :  181 affaires  à la barre dans les deux prochains mois]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/cour-dassises-speciale-181-affaires-a-la-barre-dans-les-deux-prochains-mois-3068845.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/justice/cour-dassises-speciale-181-affaires-a-la-barre-dans-les-deux-prochains-mois-3068845.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/cour-Appel.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/cour-Appel.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 03 Jul 2024 08:04:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>La Cour d’assises spéciale de  crimes économiques et financiers  a ouvert ses portes le lundi 1 er juillet 2024.</strong></em>

<em><strong> </strong></em><em>C’est le top départ à  Bamako pour une durée de deux mois de la cour d’assises speciale.  A la barre  181 présumés coupables   inculpés  pour des faits «d’atteintes aux biens publics », « blanchiments de capitaux » ou encore « faux usage de faux »,  devront comparaître. </em>

Le procès de crimes économiques et financiers tant attendu s’ouvrait finalement ce premier (1er) juillet dans la capitale malienne.  Deux mois durant,  environs 181 présumés  accusés <em>«d’atteintes aux biens publics », «blanchiments de capitaux » ou encore « faux usage de faux » seront en face  des juges.  </em>Au regard de l’ampleur  des dossiers et du nombre des accusés,  le Ministre de la justice,  ancien Procureur anticorruption, Mamadou Kassogué, a dû convoquer   une Cour d’Assises spéciale pour juger ces infractions de crimes économiques et financiers. Parmi  une  cinquantaine de dossiers, où sont  cités 181 accusés,  l’on y  retient les noms des anciens  ministres de l’ex-régime  de feu président Ibrahim Boubacar Keïta.  Il  s’agit de l’ancienne  ministre de l’économie et des  finances, Mme Bouaré Fily Sissoko, Mahamadou Camara, qui fut ministre de la Communication  et directeur de cabinet de la présidence et d’autres  accusés  « atteintes aux biens publics », « faux et usages de faux » et «délit de favoritisme »  dans l’achat du Boeing présidentiel.

D’autres dossiers très importants tels que l’affaire «des ristournes des cotonculteurs »  impliquant l’opérateur agricole et ancien président de l’Assemblée Permanente de la Chambre d’Agriculture du Mali,  Bakary Togola. Egalement  le dossier de   l’Assemblée nationale du Mali  soldé par l’inculpation de l’ex-président de l’Assemblée nationale, l’honorable Issiaka Sidibé, le Questeur, l’honorable Mamadou Diarrassouba,  son directeur des services administratifs et financiers,  l’inspecteur des finances,  Mamoutou Touré dit Bavieux, son comptable, un ancien secrétaire général et le contrôleur  général des dépenses. Les  chefs d’accusations retenus contre les  accusés sont ‘’ <em>atteintes aux biens publics’’ ‘’ faux et usage de Faux’’</em>. Les présumés coupables sont soupçonnés de faire main basse sur un montant avoisinant  la somme  de 17 milliards FCFA dont 7 milliards FCFA d’indemnités irrégulières et 10 milliards FCFA non justifiés.

D’autres hauts responsables de l’Etat susmentionnés, les directeurs de services, plusieurs  opérateurs économiques, des comptables,  des élus  nationaux et communaux … seront également à la barre pour  convaincre les juges de leur innocence  dans des  cas de détournements de fonds  publics.  C’est une session spéciale de la Cour d’assises  qui s’ouvrait   et devrait tenir en haleine  le pays pendant  deux mois.

Souhaitons que toute la vérité soit dite lors de cette cour .

<strong>Yattara Ibrahim</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[AGEFAU :  Au temple de la fraude, des manigances, du népotisme et de la menace]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/agefau-au-temple-de-la-fraude-des-manigances-du-nepotisme-et-de-la-menace-3068841.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/agefau-au-temple-de-la-fraude-des-manigances-du-nepotisme-et-de-la-menace-3068841.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/AGEFAU-.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/AGEFAU-.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 03 Jul 2024 07:59:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Il s’agit  bien de cette agence où une mafia serait résolument à l’œuvre et qui pourrait l’arrêter ?

Pas la mission du Vérificateur Général qui était en cours.  En effet, ladite mission dirigée par le jeune vérificateur Cheick Mohamed Tall serait soumise à diverses tentatives visant à la détourner de ses objectifs. Pour ce faire, un proche parmi les proches du PM serait à la tâche, il s’agirait d’un certain Seck servant de relai entre la primature et le Directeur Général Adjoint  de l’AGEFAU qui, serait le bras financier de la jeunesse du M5-RFP tendance Choguel. Ce même Seck est un ami d’enfance de Ségou du vérificateur Cheick Mohamed Tall qu’il essaye d’influencer par tous les moyens.

Les agents de l’agence sont aujourd’hui bâillonnés et interdits d’avoir un avis contraire à celui de la direction sinon bonjour les brimades et autres exactions morales.

Au-delà, tous les marchés passés par l’AGEFAU seraient exclusivement attribués à des entreprises montées de toute pièce par un des responsables avec la bénédiction du DG qui, est prêt à tout accepter dès lors qu’il perçoit les peccadilles que lui jette ce dernier qu’il qualifierait de mon « fils » comme il aime affectueusement appeler son second.

A titre d’exemple, des marchés sont attribués à des entreprises dont entre autres AMEYE, FREDRICKSON qui, à vérifier au registre de commerce ont toutes été créés par ce responsable de l’AGEFAU et bien d’autres, nous y reviendrons !

Mieux, pour des projets d’importance à l’instar de la couverture réseau pour l’administration territoriale et du reste du pays, des réceptions partielles sont organisées et des paiements intégraux effectués en faisant croire aux bénéficiaires que les travaux sont terminés alors qu’il n’en est rien.

Aussi, pour intimider les agents, les deux rois de la structure  les réunissent  pour les dire qu’il est au courant de ce qu’ils disent même sur leurs téléphones personnels.

Pour tous les projets importants, un marchandage sans pareil ailleurs est mené par le second baron avec des fois d’autres prestataires pour lesquels ses propres sociétés ne peuvent pas réaliser les prestations demandées.  Ainsi, les coûts des projets passent du simple au triple afin  d’assouvir l’appétit financier insatiable de la direction générale chargé du financement des activités politiques du PM.

Le fougueux responsable en question pousse l’outrecuidance jusqu’à menacer des responsables publics pour obtenir des marchés publics en arguant être le cousin d’un colonel puissant de Kati.

Avec cette double casquette de ce cadre de l’AGEFAU et de responsable d’entreprises, qu’attendre comme résultat d’un individu de cet acabit connu surtout pour son incompétence et son inaptitude à gérer les hommes ?

Aussi, le pays lui doit en partie l’échec de l’avant dernière campagne cotonnière du fait de son incapacité à livrer la qualité d’intrants et en temps opportun aux bénéficiaires notamment, les paysans et les organisations interprofessionnelles. Cela à travers une société dénommée FREDRICKSON et l’intervention d’individus aussi douteux que malveillants tel l’ancien chef de cabinet d’un ancien ministre des sports. puis de l’environnement et de l’assainissement dédoublé d’un escroc sans équivalent. « L’opération fut un fiasco » et certains commanditaires n’auront eu que leurs yeux pour pleurer puisqu’y ayant laissé des plumes.

Le premier ministre en tant que PCA de l’AGEFAU est interpellé pour apporter un changement radical au sein de cette structure qui gère des milliards sans que la population n’en bénéficie

Nous reviendrons !

<strong>La rédaction </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[61ème session ordinaire du conseil d’administration du PMU Mali :  Un total bilan de 47 411 664 857 FCFA en 2023 soit en hausse de 1,7 % par rapport à 2022 !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/61eme-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-du-pmu-mali-un-total-bilan-de-47-411-664-857-fcfa-en-2023-soit-en-hausse-de-17-par-rapport-a-2022-3068839.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/61eme-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-du-pmu-mali-un-total-bilan-de-47-411-664-857-fcfa-en-2023-soit-en-hausse-de-17-par-rapport-a-2022-3068839.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/06/PCA-PMU-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/06/PCA-PMU-Mali.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 03 Jul 2024 07:58:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres du conseil d’administration ont tenu sa 61<sup>ème</sup> session ordinaire du Pari Mutuel Urbain (PMU Mali) le mercredi dernier dans la salle de conférence de la structure. L’ordre du jour était sur le bénéfice de 2023. L’année passée, le PMU Mali a fait un total bilan de 47 411 664 857 FCFA soit en hausse de 1,7 % en 2022. </strong>

La 61<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’administration du PMU Mali a été présidée par le président du conseil d’administration du PMU Mali, Kafogo Coulibaly, cette résilience du PMU Mali est le fruit des efforts conjugués de toutes les parties prenantes et c’est l’occasion pour monsieur Coulibaly de au nom de l’ensemble des administrateurs d’adresser toutes ses félicitations à la direction générale et à l’ensemble des travailleurs du PMU Mali tout confondu pour la réalisation de ce résultat exceptionnel. ‘’ Aux administrateurs, merci pour votre accompagnement. Un grand merci aux réseaux de vente (revendeurs, intérimaires) pour leurs engagements constants Milles aux parieurs pour la confiance renouvelée depuis près de 30 ans. Il a évoqué le 01<sup>er</sup> septembre 2024, le PMU Mali aura 30 ans. ‘’ C’est un témoignage tangible de notre capacité d’adaptation, de résilience et de succès face aux défis rencontrés. Les 30 ans constituent la preuve que le PMU Mali a surmontée de nombreuses épreuves et a su réinventer et innover.

Le président du conseil d’administration du PMU Mali a affirmé que l’année 2023 s’est déroulée dans un contexte difficile caractérisé par la persistance de la crise multidimensionnelle que traverse le pays depuis plusieurs années par les conséquences économiques et financières du conflit russo-ukrainien. ‘’ Sans oublier les multiples perturbations liées aux nombreuses revendications des différentes syndicats locaux’’, a ajouté M. Coulibaly.

<strong>Diakaridia Sanogo   </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[10 grands leaders politiques en prison :  L’alerte des parties signataires de la déclaration commune du 31 mars 2024 !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/10-grands-leaders-politiques-en-prison-lalerte-des-parties-signataires-de-la-declaration-commune-du-31-mars-2024-3068838.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/10-grands-leaders-politiques-en-prison-lalerte-des-parties-signataires-de-la-declaration-commune-du-31-mars-2024-3068838.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/06/leeders-politiques-arrret.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/06/leeders-politiques-arrret.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 03 Jul 2024 07:55:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les parties signataires de la déclaration commune du 31 mars 2024 alerte l’opinion nationale et internationale sur « le chemin de la dictature empruntée » par les autorités de la transition. Elles soutiennent ces 10 grands leaders privés de leur liberté.  </strong>

A travers un communiqué rendu public, les parties signataires de la déclaration du 31 mars 2024 ont apporté leur soutien aux 10 leaders politiques qui sont actuellement en prison. Pour les parties signataires de la déclaration commune du 31 mars 2024 alertent que ces pratiques d’une autre époque des autorités en place, ne font que confirmer le chemin de la dictature emprunté depuis un certain temps dans le seul but de s’éterniser au pouvoir et de réduire au silence toutes les voix démocratiques et républicaines au Mali. ‘’ Les parties signataires de la déclaration commune du 31 mars 2024 notent avec regret et consternation cette énième violation des libertés fondamentales et condamnent avec la dernière rigueur ces arrestations arbitraires, violant la constitution et toutes les lois du Mali en l’occurrence celles relatives aux libertés individuelles et collectives’’, ont-t-elles affirmé. Elles continuent en exigeant aux autorités en place, la libération sans délai des camarades injustement arrêtés et ont pris attache pour ce faire avec leurs avocats y compris le barreau du Mali car un avocat figure parmi les personnes arrêtés en violation de la procédure indiquée.

Dans le communiqué, les parties signataires de la déclaration commune du 31 mars 2024 demandent à leurs militants et sympathisants de se tenir prêts et mobilisés autour de leurs premiers responsables dans ce noble combat pour la survie de la démocratie et de la sauvegarde des libertés du pays. ‘’ Elles aviseront des prochaines actions à entreprendre’’, a dit les parties signataires de déclaration commune du 31 mars 2024.

<strong>Diakaridia Sanogo  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cérémonie d’inauguration de la mosquée Ousmane Bun AFFANE :   Adama Traoré dit Damis offre une mosquée aux habitants de son quartier]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ceremonie-dinauguration-de-la-mosquee-ousmane-bun-affane-adama-traore-dit-damis-offre-une-mosquee-aux-habitants-de-son-quartier-3068843.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/religion/ceremonie-dinauguration-de-la-mosquee-ousmane-bun-affane-adama-traore-dit-damis-offre-une-mosquee-aux-habitants-de-son-quartier-3068843.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 03 Jul 2024 00:02:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Vendredi 22 juin reste à jamais dans la mémoire des maliens et particulièrement ceux de Niamakoro.

L’enfant prodige, non moins Adama Traoré, un homme humble, discret et très généreux a offert une mosquée à la communauté musulmane de son quartier. La cérémonie d’ouverture a eu lieu ce jour saint de vendredi 22 juin 2024. La population est sortie massivement pour l’occasion. On notait la présence du haut conseil islamique du mali, du ministère chargé des affaires religieuses, des parents et amis du donateur. Plus d’une centaines de religieux ont pris d’assaut cette mosquée prestigieusement construite à l’image des mosquées de l’Arabie saoudite. L’Imam de la mosquée dans son koutouba, reconnait ne pas connaitre le donateur mais aurait appris que du bien sur lui. Il fait des bénédictions à Adama Traoré et à l’ensemble tout en demandant à la population de s’approprier cette mosquée en participant aux différentes prières et à l’entretien de la mosquée. D’après nos estimations  la valeur de la mosquée avoisinerait des centaines de millions de francs CFA.

Hormis cette mosquée, Adama est reconnu être un grand philanthrope qui n’a jamais cessé d’aider les pauves.  Pendant les mois de ramadan, des tonnes de sucre, du lait et du riz sont gracieusement offerts ainsi que des milliers de moutons pendant les fêtes de tabaski mais personne ne le voit ou entend son nom derrière ses donations.

<em><strong>Cet homme d’une générosité proverbiale a eu le génie de transformer ce qui n’était qu’une petite société en mastodonte sous-régionale. Ses carnets de commande ne désemplissent pas.   </strong></em>

L’enfant prodige, d’une variété peu répandue, n’admet point de voir les autres patauger longtemps dans des difficultés. Tout homme normalement constitué doit laisser des traces partout où ses pas s’arrêtent un jour. Il a tout donné de lui-même comme la terre à la semence.

<strong>Un coup de pouce indispensable</strong>

Adama Traoré a eu le génie de transformer ce qui n’était qu’une petite société en mastodonte sous-régionale. En ce moment d’accélération de l’histoire de notre pays, émerge tel un phare son exemple qui guidera les pas incertains des futurs patrons, et pourquoi pas des patrons en herbe. Comme le disait l’autre <em>« nul ne serait convié au banquet de l’excellence sans qu’il l’eût mérité »</em>.

N’ayons aucune gêne, aucune honte à faire jouer la préférence nationale. Le Japon, les Etats-Unis surfent sur ce modèle afin de hâter l’essor de leurs entreprises en vue de mieux affronter la concurrence sous d’autres cieux, dans la sous-région, le reste de l’Afrique et du monde.

On lui reproche d’être à la tête de plusieurs sociétés, eh oui mais rien ne lui interdit de créer des sociétés. Arrêtons ses méchancetés gratuites et aidons nos jeunes opérateurs à s’imposer sur la base du travail bien fait.

Les mots couverts, les demi-tons ne doivent prospérer. Le temps dicte le comportement, qui s’adapte y réussit.  Un coup de pouce aux entreprises nationales  méritantes confère l’avantage de voir surgir dans un horizon très proche le <em>« made in Mali »</em> bon pour l’emploi, bon pour les finances du pays – impôts et taxes versés – bon pour épargner des sorties massives de devises que nécessitent des achats à l’étranger.

Adama Traoré dit Damis est un exemple de réussite qui doit être aujourd’hui soutenu par les autorités actuelles]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Trésor Public : Des mandats des opérateurs économiques en souffrance de paiement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/tresor-public-des-mandats-des-operateurs-economiques-en-souffrance-de-paiement-3063200.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/tresor-public-des-mandats-des-operateurs-economiques-en-souffrance-de-paiement-3063200.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/recette-Tresor.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/recette-Tresor.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 10 May 2024 09:18:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Depuis des années, les opérateurs économiques courent derrière leurs mandats au niveau du trésor. Peine perdue. L’ancien premier ministre, Moussa Mara dans une analyse économique démontre combien les opérateurs souffrent.

Pour l’ancien premier ministre, Moussa Mara « le calvaire des opérateurs économiques maliens pour se faire payer leurs dus au trésor ! Des milliers de créanciers de l’Etat, qui disposent de mandats dont la valeur est souvent inférieure à 20 millions de FCFA, peinent à se faire payer et attendent souvent depuis plus d’une année pour entrer dans leurs droits. Ces opérateurs économiques emploient des dizaines de milliers de salariés dont les revenus sont ainsi menacés, sans évoquer leurs proches et familles souvent dépendants d’eux. Je demande à nos autorités de faire des efforts pour que l’Etat puisse payer ses dettes vis-à-vis de ces acteurs et ainsi contribuer à diminuer les peines, déjà nombreuses, de nos compatriotes ».

Il nous revient que seuls les opérateurs économiques très puissants sont payés et cela, on nous sifflerait des dessous de table pour être bien servis au trésor .

Nous reviendrons avec des noms des responsables au trésor qui se donnerait à ses pratiques condamnables<strong>.</strong>

<strong>Yattara Ibrahim</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Journée mondiale de la lutte contre la tuberculose : L’Etat et ses partenaires engagés pour éradiquer la tuberculose d’ici 2030 !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-de-la-lutte-contre-la-tuberculose-letat-et-ses-partenaires-engages-pour-eradiquer-la-tuberculose-dici-2030-3059317.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-de-la-lutte-contre-la-tuberculose-letat-et-ses-partenaires-engages-pour-eradiquer-la-tuberculose-dici-2030-3059317.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/04/lutte-tuberculose-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/04/lutte-tuberculose-1.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 03 Apr 2024 06:43:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les acteurs de la lutte contre la tuberculose ont célébré le vendredi dernier la journée mondiale de la lutte contre la tuberculose dans un hôtel de la place. C’était en présence de l’association malienne de la lutte contre la tuberculose au Mali. </strong>

C’est le secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement Social Dr Abdoulaye Guindo,  qui a présidé la cérémonie au nom de Mme le ministre de la Santé et du Développement Social, Colonel Assa Badiallo Touré.  Pour lui,  le gouvernement du Mali avec l’appui de ses partenaires techniques et financiers a fourni des efforts pour assurer la gratuité du diagnostic et du traitement de la tuberculose à travers l’ensemble du pays, ainsi à la suite de ses efforts, les résultats satisfaisants ont été enregistrés au Mali en 2023 par rapport à 2022. ‘’Les avancés dans le diagnostic et le traitement de la tuberculose ont permis de sauver 75 millions de vie depuis 2000’’, a-t-il affirmé et poursuit que malgré ces avancés, la tuberculose reste la 2ème cause de mortalité due à une maladie infectieuse derrière la Covid-19 et avant le Sida. Toujours pour Dr Guindo, le gouvernement du Mali et ses partenaires conscients de l’ampleur et de l’impact de la maladie se sont résolument engagés à mettre fin à la tuberculose. ‘’ C’est ainsi qu’une structure centrale intégrée, coordonnant la préparation des réponses du pays à deux (2) autres endémies majeures que sont le VIH/Sida et les Hépatites Virales, a été créé depuis 2019’’, a-t-il rappelé.

Selon le représentant de l’OMS, Dr José Kuvula, l’organisation s’attache à produire et à partager des connaissances sur les méthodes efficaces de lutte contre la tuberculose. ‘’ Nous apportons un appui aux pays en actualisant les directives thérapeutiques pour qu’elles tiennent compte des pratiques les plus récentes et en élargissant l’accès aux outils de diagnostic rapide’’, a-t-il dit. Soulignant l’importance de la coopération régionale, Dr Kuvula a évoqué que la région africaine de l’OMS encourage le partage de connaissance et des efforts de collaboration entre les pays, faisant considérablement progresser la mission qui est d’éliminer la tuberculose en tant que menace pour la santé publique.

Dr Coulibaly Madina Konaté a parlé des avancés dans la lutte contre la tuberculose et d’ici 2030, le Mali va bannir la tuberculose sur son sol.

<strong>Diakaridia Sanogo  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mois de ramadan :  Le parti AFD, les patriotes respecte la tradition]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/mois-de-ramadan-le-parti-afd-les-patriotes-respecte-la-tradition-3059322.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/mois-de-ramadan-le-parti-afd-les-patriotes-respecte-la-tradition-3059322.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/01/Modibo-Soumare.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/01/Modibo-Soumare.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 03 Apr 2024 02:46:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Lundi 1<sup>er</sup> avril 2024 à son siège à Lafiabougou, le Mouvement National des femmes du Parti AFD, les Patriotes, a organisé une journée d'échanges et de partage avec les femmes du parti.

Parti pour une journée  sous la présidence de M. Soumaré Modibo, président du parti et au programme,  une causerie éducative sur le thème de la Représentativité des femmes dans la vie publique et politique (femmes et gestion du pouvoir), présentée par Moussa Bazie Kone, secrétaire général du parti, qui était aux côtés de la présidente des femmes, TRAORÉ Kadidiatou. Durant plus de 2 heures, les femmes patriotes ont discuté de l'actualité et de leur rôle dans la vie publique. Satisfait de cette journée d'échanges avec les femmes de son parti, le Président Modibo Soumaré et les membres du BEN AFD ont décidé  comme d’habitude tous les mois de ramadan d’accompagner les femmes du parti en leur offrant sur place de l'huile, du sucre et d'autres vivres pour les encourager durant ce mois béni. Il est à rappeler que chaque année, les femmes AFD organisent des séances de formation et d'écoute à l'attention des femmes militantes du parti.

Le président du parti Modibo Soumaré a au nom de tous les membres du bureau national remercié les femmes de l’AFD pour leur constance et les a exhorté à continuer sur cette lancée.

Quant à la présidente des femmes du parti AFD, Traoré kadiatou, elle a remercié les donateurs et a promis que les femmes du parti joueront leur rôle sans hésitation.

La journée a pris fin par une photo de famille et vivement l’année prochaine.

<strong>Yattara Ibrahim</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fin de la prorogation du délai de la transition :  L’invite des partis, regroupements politiques et organisations de la société civile  aux  autorités actuelles!]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/fin-de-la-prorogation-du-delai-de-la-transition-linvite-des-partis-regroupements-politiques-et-organisations-de-la-societe-civile-aux-autorites-actuelles-3059314.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/fin-de-la-prorogation-du-delai-de-la-transition-linvite-des-partis-regroupements-politiques-et-organisations-de-la-societe-civile-aux-autorites-actuelles-3059314.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/04/partis-politique.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/04/partis-politique.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 03 Apr 2024 02:40:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Des partis et regroupements politiques demandent aux autorités de la transition de mettre tout en œuvre pour organiser les élections présidentielles dans un bref délai. Ils se sont réunis le samedi dernier au siège de l’Alliance Démocratique-Convergence des Forces Patriotiques (ADEMA-CFP) pour exiger aux autorités de la transition pour le retour à l’ordre constitutionnel.    </strong>

Le délai de la énième prorogation de la transition a pris fin depuis le 26 mars 2024. Les partis, regroupements politiques et les organisations de la société civile sortent enfin de leur silence en demandant aux autorités de mettre en place une architecture institutionnelle. Cette demande a été faite à travers un communiqué signé par la plupart des grands partis, regroupements politiques et des organisations de la société civile. ‘’ Nous, partis politiques, regroupements politiques, et d’organisations de la société civile du Mali, vu la charte de la transition révisée, vu le décret N°2022-335/PT-RM du06 juin 2022 fixant le délai de la transition à deux (2) ans ; considérant les engagements pris par les autorités de la transition devant le peuple malien et la communauté internationale, constatons que la transition dont la durée avait été établie à 24 mois, à partir du 26 mars 2022, conformément à l’article 22 de la loi N°2022-001 du 25 février 2022 révisant la charte de la transition et le décret susvisé, a pris fin le mardi 26 mars 2024’’, ont-ils affirmé.

Pour le communiqué, les partis, regroupements politiques et les organisations de la société civile utiliseront toutes les voies légales et légitimes pour le retour du pays à l’ordre constitutionnel normal et dans le concert des Nations, gage de la stabilité politique et du développement durable. ‘’Nous, partis, regroupements politiques et organisations de la société civile décidons de mettre en place un comité de suivi de la présente initiative’’, ont-ils mentionné.

Les partis, regroupements politiques et organisations de la société civile rappellent que c’était la prolongation d’un délai initial de 18 mois. ‘’ En conséquence, réunis ce jour 31 mars 2024, demandons aux autorités en place, au regard du vide juridique et institutionnel ainsi provoqué, de créer les conditions d’une concertation rapide et inclusive pour la mise en place d’une architecture institutionnelle à l’effet d’organiser dans les meilleurs délais l’élection présidentielle’’, ont-ils informé.

<strong>Diakaridia Sanogo  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[26 mars 1991 - 26 mars 2024 : Que reste-t-il de la révolution démocratique ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/26-mars-1991-26-mars-2024-que-reste-t-il-de-la-revolution-democratique-3059307.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/histoire-politique/26-mars-1991-26-mars-2024-que-reste-t-il-de-la-revolution-democratique-3059307.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/monument-des-martyrs-26-mars-bamako.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/monument-des-martyrs-26-mars-bamako.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 03 Apr 2024 02:24:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<h4><em>33 ans après l’avènement de la démocratie au Mali, que reste t-il des idéaux de la révolution du 26 mars 1991 ?</em></h4>
<h4>« On a stoppé le sang, mais noyé la révolution, alors que celle ci avait pour objectif de nettoyer le pays ! Les partis politiques ont accouru vers le pouvoir, les oppositions se sont multipliées mais tous, ont oublié jusqu’ à l’essence du combat du 26 mars ! Et les militaires ont récupéré ce qui reste »</h4>
Il y a trente-trois  ans, le Mali entrait dans l’ère de la démocratie après 23 ans de dictature sous le règne du Général Moussa Traoré ! Feu Amadou Toumani Touré, ancien président du Mali, est apparu, à l’époque, comme un héros de la révolution, après le coup d’état du 26 mars 1991. An té korôlè fè fô koura ! «On veut le renouveau ! » C’était le slogan en bamanan du peuple malien descendu dans la rue pour réclamer plus de liberté, de justice et de droits. Mais que sont devenus les principaux acteurs de ce 26 mars 1991, consacré journée des Martyrs !

<strong>Retour sur une date historique </strong>

Chronologiquement, le 26 mars est l’aboutissement d’un long processus historique. Comme pour les grandes victoires, il aura fallu le combat acharné de patriotes, de résistants à l’oppresseur et les soubresauts de l’histoire, pour modifier à jamais le cours de l’histoire du Mali. Après la mort de l’ex président Modibo Keita en 1977, le général Moussa Traoré prend le pouvoir et érige l’UDPM, comme parti Unique, établissant un simulacre de démocratie, et bridant les libertés individuelles.

Le régime interdit toute forme de protestation et les mouvements estudiantins comme l’UNEEM, (l’Union Nationale des élèves et étudiants maliens). S’en suit la répression de leaders trop contestataires. Parmi eux, Abdoul Karim Cabral ! Né en 1955, il fut le dernier Secrétaire Général de l’UNEEM, avant d’être torturé, puis assassiné le 17 mars 1980. Cabral était un étudiant sérieux, un homme épris de justice et d’idéaux, qui se battait pour faire instaurer de meilleures conditions d’études pour les jeunes… (Bourses, régionalisation des lycées, Accès aux universités etc…). Mais les grandes victoires s’obtiennent au prix du sang et des sacrifices. Et d’autres résistants prendront le relais, après lui. Les années 90, verront l’émergence de formations telles que l’Alliance pour la démocratie au Mali (ADEMA), le Comité National d’Initiative Démocratique (CNID) de Mountaga Tall Suivront l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) crée par Oumar Mariko et d’autres étudiants, l’Association des jeunes pour la démocratie et le progrès (AJDP). Et avec l’appui de l’Union Nationale des travailleurs du Mali, (l’UNTM), du Parti Malien pour la révolution et la démocratie (PMRD), les jeunes diplômés sans emploi, déterminés à gagner leur liberté et à jouir de leurs droits, se mobiliseront contre le régime, de même que la presse, lasse d’être bridée. De nombreux journaux publieront des articles incendiaires contre le régime militaire.
<strong>Marches et meetings, le peuple se révolte </strong>
Cette même année, après moult revendications, pour l’instauration du multipartisme, les marches, meetings et assemblées se multiplieront entre janvier et Mars, et seront réprimées dans le sang ! Des centaines de maliens verront mourir leurs fils, sœurs et camarades de lutte dans la rue. La révolution menée de front par des leaders syndicalistes, l’AEEM, mais aussi le Mouvement des Femmes, constituera un élan historique au Mali, du jamais vu depuis l’instauration de la charte du Kurukanfuga en 1235. Et C’est l’intervention du Général Amadou Toumani Touré, dans la nuit du 25 au 26 mars 1991, qui permettra de destituer Moussa Traoré et d’arrêter le bain de sang ! « C'est le vendredi 22 mars (jour des premières tueries, qui feront plus de trois cents morts, NDLR) que nous avons compris que Moussa avait atteint le point de non-retour et que nous devions intervenir (...) A partir du 22 mars, quand les gosses ont exposé leurs poitrines aux balles, suivis de leurs mères - nos sœurs, nos femmes -, on ne pouvait plus hésiter. (…) Et puis, nous avions déjà pris contact avec certaines organisations civiles, [en particulier, avec Me Demba DIALLO, président de l'Association des Droits de l'Homme, et le Secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs, Bakary KARAMBÉ, qui seront les premiers informés du succès de l'opération, NDLR](…),racontera ATT, dans une interview à l’ hebdomadaire Jeune Afrique.

&nbsp;

<strong>Que reste-t-il des idéaux du 26 Mars </strong>

33 ans après les évènements sanglants du 26 mars 1991 ; Moussa Traoré a présenté ses excuses au peuple lors de la conférence nationale (…) et les partis politiques se sont multipliés au Mali, instaurant le pluralisme. Pour certains, la révolution de Mars 91 est un échec car le Mali souffre aujourd’hui de corruption et de clientélisme. L’état subit les méfaits d’une démocratie tronquée, jugent d’autres esprits. Quelles leçons faut-il alors tirer de cette révolution démocratique ? « A l’époque, j’étais un lycéen et j’ai marché avec les autres, mais nous sommes passés à côté des idéaux du pays! Le 26 mars représentait un repère. Cette date doit rappeler aux hommes politiques, qui ont confisqué le pouvoir l’importance du combat mené », explique oumar Haïdara ancien leader estudiantin. M. Baby, un jeune étudiant, membre de l’AEEM, estime que le coup d’état du 26 mars a assassiné la révolution : « On a stoppé le sang, mais noyé la révolution, alors que celle ci avait pour objectif de nettoyer le pays ! Les partis politiques ont accouru vers le pouvoir, les oppositions se sont multipliées mais tous, ont oublié jusqu’ à l’essence du combat du 26 mars ! ». Une vision plus nuancée, celle du chroniqueur et journaliste Adam Thiam : « Le 26 mars amorce un changement, dans l’histoire politique du Mali, celle de la volonté d’un renouveau, d’un état empreint de démocratie, malheureusement, certains leaders politiques ont déçu ».


Le 26 mars, une révolution confisquée ? Malgré les réminiscences et les blessures du peuple, le Mali est entré dans l’ère de la démocratie. Le pluralisme s’est installé de même que la liberté de la presse. A chaque scrutin électoral, le peuple peut choisir ses dirigeants et exprimer sa volonté. Dernièrement, les élections Communales ont fait apparaître, un désir d’alternance des élites au sommet depuis de nombreuses années et face à l’échec de leurs politiques. Après le Mouvement citoyen, l’apparition de formations indépendantes suscitent l’espoir chez les jeunes et les populations les plus démunies. Le parti SADI (…) d’Oumar Mariko, conquiert la voix des paysans à Koutiala. D’autres comme le CNID, l’ADEMA et le RPM ont déçu, et certains comme la CODEM, le nouveau parti de la Convergence pour le développement du Mali d’Housseiny Guindo, créent l’émulation… Le 26 mars 1991 restera toutefois une date symbolique pour les maliens. C’est l’occasion de rappeler les idéaux de justice et de prospérité, qui ont animé le combat des vrais patriotes du peuple !

<strong>Et aujourd’hui !</strong>

Force est de constater un recul total. Les autorités en place ont dissout un des grands maillons de cette lutte qui est l’association des élèves et étudiants du Mali (AEEM). Le droit à la critique devient un souci et du coup, on assiste à la mort des idéaux du 26 mars 1991.

L'argumentation est en train de péricliter ! Le d’un malaise au sein de notre société surtout sur les réseaux sociaux, malaise caractérisé par une intolérance intellectuelle et un rejet automatique des opinions divergentes, simplement parce qu'on a associé à l'auteur une étiquette d'ennemi à la nation. Comment pouvons-nous construire une nation forte si nous étouffons la diversité d'opinions ? Comment pouvons-nous espérer avoir une société tolérante si seule, la pensée unique est acceptée ? Vous reprochez à certains de vos concitoyens de toujours être dans la critique sans proposer, alors quand 'ils émettent des propositions continuellement. Mais que faites-vous de ces suggestions, sinon de les rejeter avec des attaques presque insultantes ? À un moment donné, faut savoir ce que nous voulons réellement. Ce pays n'appartient à personne en particulier, et chacun a le droit de s'exprimer dans le respect de nos lois et textes. Nous avons tous également le droit de ne pas être d'accord avec ces opinions sans pour autant être désagréables. Si un compatriote exprime une opinion avec laquelle vous êtes en désaccord, élevez le débat en présentant vos contre-arguments. L'histoire du Mali n'a pas commencé en 1960, ni en 2020. Des grands hommes ont dirigé ce beau pays, respectant la dignité humaine sur tous les plans. Ils nous ont légué un héritage empreint d'amour, mais aujourd'hui, nous en  en faisons un pays de violence, tant physique que verbale. Pensez-vous réellement que ce comportement fera taire ou changer d'opinions des hommes et femmes qui ont sacrifié leurs vies pour ce pays ? C'est mal connaître ! Les maliens sont  plus que résilients ! La lumière est notre seul espoir !

<strong>Ibrahim Yattara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Devoir de mémoire :  26 mars 1991-26 mars 2024]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/devoir-de-memoire-26-mars-1991-26-mars-2024-3059312.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/histoire-politique/devoir-de-memoire-26-mars-1991-26-mars-2024-3059312.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/ATT-26-mars.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/ATT-26-mars.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 03 Apr 2024 01:48:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>26 mars 1991-26 mars 2024, devoir de mémoire et reconnaissance éternelle envers les martyrs qui ont sacrifié leur vie pour les uns ou leur intégrité physique pour d’autres pour l’avènement de la démocratie au Mali</strong>

Mardi 26 mars dernier, le peuple malien a célébré le 33<sup>ème</sup> anniversaire de la lutte pour l’avènement de la démocratie au Mali. Nous sommes le 26 mars 1991, après 23 ans de règne sans partage, le Général Président Moussa Traoré est renversé par un coup d’état militaire qui verra la mise en place d’un Comité de Transition pour le Salut du Peuple (CTSP) dirigé par le Lieutenant-Colonel Amadou Toumani Touré, allias ATT.

Au début de l’année 1991 « un vent nouveau » a soufflé au Mali. En effet rien ne marchait dans le pays gangréné par la corruption, le népotisme, le clientélisme, la gabegie, l’arbitraire, le détournement des biens publics, etc. Fatigué de la cherté de la vie, assoiffé de liberté, aspirant au multipartisme, le peuple malien tous les âges confondus, s’est levé comme un seul homme pour faire des revendications. En  première ligne nous avons  le mouvement démocratique composé des associations ADEMA, CNID, UNTM, AEEM, AJDP, AMDH, le Barreau, etc.  Partout au Mali, et en particulier à Bamako, ce sont des manifestations de rues, des casses accompagnées d’incendies parfois. Les élèves, à la demande de l’AEEM dirigée à l’époque par un certain Oumar Mariko, ne fréquentaient plus. Malgré tout, le régime en place du Général Moussa Traoré reste sourd aux aspirations légitimes de son peuple. Au contraire il durcit le ton en tirant à balles réelles sur les manifestants. Que de jeunes fauchés à la fleur de l’âge par les balles sur le pont de badalabougou baptisé « pont des martyrs, d’autres se sont noyés en se jetant  dans le fleuve espérant échapper aux balles. Dans les rues, dans les maisons, dans les lieux de culte, dans les marchés, partout c’est la chasse aux manifestants. Et que dire de ce que l’on a appelé « le vendredi noir ». Ce jour-là un commando équipé de lance flamme a brulé vif des manifestants et de simples passants venus se réfugier dans les locaux de l’immeuble « sahel vert ». Le Président avait promis de « faire descendre l’enfer » sur la tête des manifestants, alors c’est chose faite ce « vendredi noir ». Et que dire des élèves et étudiants et autres manifestants fauchés sur la route du palais présidentiel au niveau de l’ENA. Face à l’entêtement du pouvoir et face à tous ces massacres, les femmes sont sorties soutenir leurs enfants et se sont mises nues pour maudire le Général Président Moussa Traoré et son régime. A son tour l’UNTM appelle à une grève générale illimitée jusqu’à la démission du régime en place. Le mouvement démocratique, à sa tête feu Me Demba Diallo, est allé jusqu’à remettre une lettre au Président lui demandant sa démission. A cette démarche il répond « niet » car selon lui seul le peuple pourrait le faire partir démocratiquement. Comme si son régime était démocratique. Le peuple malien n’a dû son salut qu’à un groupe d’officiers rassemblés sous la bannière du Conseil de Réconciliation Nationale (CRN) dirigé par le lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré qui arrêtât le Général Président Moussa Traoré dans la nuit du 25 au 26 mars 1991. Après 23 ans de pouvoir sans partage, le règne du Général Président vient de prendre fin. Lui-même ayant pris le pouvoir après son coup d’état contre le tout premier Président du Mali indépendant Modibo Keïta mort en détention en 1977. Nous étions le 19 novembre 1968. Le cours de l’histoire vient à jamais d’être modifié. Les acteurs de cette révolution de palais se regroupèrent et mettent en lieu et place du CRN le Comité de Transition pour le Salut du Peuple (CTSP) donnant ainsi naissance à la 3<sup>ème </sup> République. Une nouvelle Constitution verra le jour. Dans une interview accordée au journal « jeune Afrique » ATT disait : « C'est le vendredi 22 mars que nous avons compris que Moussa avait atteint le point de non-retour et que nous devions intervenir ». En souvenir de ce jour mémorable, des monuments sont construits à la mémoire de nos martyrs : le Carré des Martyrs dans le cimetière de Niaréla sert de mausolée aux victimes de la répression des événements de 1991, sur des tablettes sont inscrits les noms des martyrs qui y reposent ; <strong>la Pyramide du Souvenir située en face du « pont des martyrs »</strong> a été érigée également en hommage aux martyrs. Tous les maliens épris de justice, de paix et animés de la flamme de démocratie doivent s’incliner devant la mémoire des martyrs qui ont sacrifié leur vie pour les uns et leur intégrité physique pour d’autres. Saluons la mémoire des pionniers de la lutte pour un mieux-être de la population en général et des élèves et étudiants en particulier comme Abdoul Karim Camara le Secrétaire général de l'Union Nationale des Élèves et Étudiants du Mali (UNEM), arrêté, torturé puis assassiné le 17 mars 1980. Son seul tort a été de réclamer de meilleures conditions d’étude pour les élèves et étudiants de son pays. Trente-trois ans après ces évènements tragiques, fondamentalement rien n’a changé dans le quotidien des maliens. Nous assistons à une généralisation de la corruption, du clientélisme, la baisse du pouvoir d’achat, et surtout l’impunité des membres des différents régimes au pouvoir. La vie est de plus en plus chère, et pourtant les salaires ne suivent pas. L’UNTM et le gouvernement sont en négociations à cet effet. Et que dire de la baisse du niveau des élèves et des enseignants, des effectifs pléthoriques dans les classes malgré la multiplication des écoles privées et la construction d’universités. Le chômage des jeunes est aussi une plaie de notre démocratie. La santé est une denrée rare, les centres de santé sont de véritables mouroirs. Et que dire des différents soulèvements armés des syndicats. Malgré tout, des indicateurs  sont au rouge. C’est le cas de la dissolution des mouvements, associations et partis politiques. La route Bamako-Gao est presque impraticable, interdiction de critiquer. Seuls quelques vidéastes à la solde d’un régime actuel ont droit à la parole. La tendance à la liberté de la presse se noircit, les partis politiques n’ont que leurs yeux pour pleurer en entendant la nouvelle donne. L’accès aux réseaux sociaux n’est pas contrarié. Les terres agricoles mises en valeur pour assurer l’autosuffisance alimentaire bègue  etc. Malgré tout la vigilance doit être  de mise.

En attendant les acteurs  principaux de l’avènement de la démocratie au Mali, sont devenus muets, ou certains prennent  du bon à soutenir ;la situation actuelle sans vraiment soutenir.

<strong>Yattara Ibrahim</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Méningite à Bamako et Gao :   Les directeurs régionaux sanitaires alertés !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/meningite-a-bamako-et-gao-les-directeurs-regionaux-sanitaires-alertes-3059320.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sante/meningite-a-bamako-et-gao-les-directeurs-regionaux-sanitaires-alertes-3059320.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/Gao.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/Gao.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 03 Apr 2024 01:45:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de la Santé et du Développement Social à travers la Direction Générale de la Santé et de l’Hygiène Publique (DGSHP) a informé tous les directeurs régionaux de la santé la confirmation des cas de méningites dans les districts sanitaires de Bamako et de Gao. C’était à travers une correspondance signée par Moussa Ag Hamma sur les dispositions à prendre suite à la confirmation des cas de méningites. La DGSHP alerte les directeurs régionaux sanitaires de prendre de dispositions pour éradiquer la chaine de contamination de la méningite. </strong>

La méningite est une maladie dangereuse qui contamine rapidement surtout en cette période de forte chaleur. Elle est    déjà  à Bamako et à Gao donc toutes les dispositions sont prises pour l’éviter. La Direction Générale de la Santé et de l’Hygiène Publique alerte les autorités sanitaires.  Moussa Ag Hamma informe de la confirmation par le laboratoire national de référence INSP des cas de méningite à Neisseria meningitidis de sérogroupe C, dans la région de Gao (districts sanitaires de Gao et Ansongo) et de sérogroupe X et W135 dans le district de Bamako (commune5) le mardi 19 mars 2024. ‘’ Les investigations sont en cours dans les différents districts sanitaires concernés’’, a-t-il informé. Face à cette situation, Moussa Ag Hamma exhorte à mettre en œuvre les mesures préventives suivantes : Renforcer la surveillance épidémiologique ; procéder à une large diffusion de cette information auprès du personnel socio sanitaire et aux autres acteurs communautaires; faire le rappel des directives techniques nationales de la surveillance de la méningite auprès du personnel socio sanitaire, sensibiliser les populations sur les manifestations cliniques de la maladie, les modes de transmission et les mesures préventives et activer les comités de gestion des épidémies à tous les niveaux.

La population doit doubler les efforts pour éradiquer les chaines de transmission de la méningite.

<strong>Diakaridia Sanogo     </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Campagne nationale de lutte contre la Rougeole et la Rubéole : Plus de 9 millions d’enfants de 9 mois à 14 ans sont concernés au Mali.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/campagne-nationale-de-lutte-contre-la-rougeole-et-la-rubeole-plus-de-9-millions-denfants-de-9-mois-a-14-ans-sont-concernes-au-mali-3059308.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sante/campagne-nationale-de-lutte-contre-la-rougeole-et-la-rubeole-plus-de-9-millions-denfants-de-9-mois-a-14-ans-sont-concernes-au-mali-3059308.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/04/Badiallo-sante.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/04/Badiallo-sante.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 03 Apr 2024 01:33:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Ministre de la Santé et du Développement Social, Colonel Assa Badiallo TOURE accompagnée de ses homologues de l'Education Nationale, des Affaires Religieuses et des Coutumes, de la Fonction Publique et des partenaires techniques et financiers a procédé au terrain Chaaba de Lafiabougou au lancement de la campagne de vaccination contre la rougeole et la rubéole. Ainsi, plus de 9 millions d'enfants maliens de 9 mois à 14 ans seront concernés.
Selon les explications de Mme le Ministre, la rougeole est une maladie fortement contagieuse et demeure une des principales causes de mortalité infanto-juvénile. Avant l'ère de la vaccination, on estimait les cas imputables à la rougeole à environ 130 millions par an au plan mondial. Quant à la rubéole, elle constitue de nos jours un problème de santé publique et peut entraîner de graves malformations chez le fœtus si elle est contractée pendant la grossesse. Au Mali, une analyse des données de la surveillance de la rougeole de 2019 à 2022 a montré que 18 districts sanitaires de huit (8) régions ont été en épidémie chaque année depuis 2019.
Cette campagne dit- elle « doit permettre à chaque district sanitaire du pays, d’obtenir au moins 95% de couverture vaccinale anti rougeoleuse et rubéoleuse après une évaluation post campagne ».

On note par ailleurs, la présence de tous les directeurs nationaux et généraux relevant de la Santé et du Développement Social parmi lesquels, Ichaka KONE de la CMSS.

<strong>Fatoumata Mah Thiam KONE, CCOM-RP/ CMSS</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Distinction honorifique :  Deux valeureux cadres de la CMSS primés par Mme le ministre de la Santé et du Développement Social.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/distinction-honorifique-deux-valeureux-cadres-de-la-cmss-primes-par-mme-le-ministre-de-la-sante-et-du-developpement-social-3053461.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/distinction-honorifique-deux-valeureux-cadres-de-la-cmss-primes-par-mme-le-ministre-de-la-sante-et-du-developpement-social-3053461.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/CMS-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/CMS-.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 14 Feb 2024 05:45:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Ils sont au total vingt (20) agents du ministère de la Santé et du Développement Social, toutes catégories confondues, a recevoir des distinctions de la nation malienne. C’est toute la grande famille de la Santé et du Développement Social qui s’est réunie, ce lundi  12 février afin de rendre un hommage mérité à ses hommes et femmes émérites pour leur contribution à l’exécution des missions assignées au département de la Santé et du Développement social à travers leur travail au quotidien. Les distinctions attribuées sont le chevalier de l’Ordre National du Mali et le Mérite national avec Lion Débout. Au compte de la CMSS, ils sont deux cadres que sont le Directeur Général adjoint, Alassane TRAORE et le Directeur des Ressources Humaines et des Moyens Généraux, Dalla COULIBALY à recevoir respectivement la médaille de Chevalier de l’Ordre National et Mérite national avec Lion Debout.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3053469" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/CMSS-disting.jpg" alt="" width="650" height="433" />Ainsi, le ministre de la Santé et du Développement Social, Colonel Assa Badiallo TOURE, a mis à l’honneur l’engagement de ces agents récipiendaires pour les nobles et exaltants métiers consistant à servir les autres dans des circonstances difficiles. C’est pourquoi, ils ont tous été désigné en réponse à ces engagements, preuve de patriotisme. Appréciant ces distinctions à leur juste valeur, le Colonel TOURE a félicité les récipiendaires en leur demandant de faire davantage preuve de persévérance dans leurs domaines respectifs. Ainsi dit- elle « le travail bien fait n’est jamais perdu. Si nous nous engageons vers la performance, nous aurons tous à tour de rôle, la reconnaissance de la nation ».

Visiblement émus, les deux récipiendaires de la CMSS ont dédié leurs médailles à l’ensemble de la CMSS tout en invitant les collègues à serrer davantage la ceinture pour porter haut le flambeau de la réussite et relever ensemble,  les nombreux  défis  qui les attendent à la CMSS.

<strong>Fatoumata Mah Thiam KONE, CCOM- RP/CMSS  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nyèsigiso 	 :  Mme Amourata Mahamadou Maïga nommée DGA !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nomminations/nyesigiso-mme-amourata-mahamadou-maiga-nommee-dga-3053472.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/nomminations/nyesigiso-mme-amourata-mahamadou-maiga-nommee-dga-3053472.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/Amourata.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/Amourata.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 14 Feb 2024 02:55:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La native de Gao précisément d’Ansongo s’occupe depuis le 01 janvier 2024 le poste de Directrice Générale Adjointe (DGA) du réseau Nyèsigiso. Mme Amourata Mahamadou Maïga est dans la cinquantaine. Elle est mariée et mère de deux (2) enfants.  </strong>

Diplômée en Gestion de l’Economie à l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) promotion 1994-1998 et détentrice d’un diplôme Master2 en Audit et Contrôle de gestion, Mme Amourata Mahamadou Maïga a plusieurs compétences à savoir : Maîtrise de la gestion et de la supervision des structures financières ;   Spécialiste de l’audit et de l’inspection des structures financières SFD et autres ; appui, conseil et formations des inspecteurs  et des auditeurs en matière d’audit et d’investigation pour malversations et fraudes ; capacité dans la planification, la coordination et l’exécution des missions d’audit et d’investigation ; maîtrise des normes et pratiques d’audit et du contrôle des structures financières et autres organisations ; la conception, l’élaboration et le suivi-évaluation des programmes et projets de développement ; l’analyse financière et l’interprétation des ratios, indicateurs et règles prudentiels applicables aux structures financières en général et aux systèmes financiers décentralisés de l’UMOA en particulier.

Vu toutes ces compétences, Mme Amourata Mahamadou Maïga fera cette tâche de la DGA sans difficultés.  C’est un produit pur du réseau Nyèsigiso. Elle maitrise déjà la boite et ses compétences permettront d’accomplir facilement ce poste de Directrice Générale Adjointe.  Avant ce poste, elle était aux rênes de l’Inspection et de l’Audit du réseau Nyèsigiso du Mali du 01 juin 2010 jusqu’au 31 décembre 2023.  En lien fonctionnel avec le conseil de surveillance de l’union Nyèsigiso et sous la responsabilité directe du Directeur Général de Nyèsigiso, elle était également liée par convention à l’inspecteur général de la Confédération des Institutions Financières de la sous-région Ouest Africaine (CIF), basée au Burkina Faso. La mère de deux (2) enfants était responsable de 18 employés dans son département  et avait plusieurs  fonctions  comme la programmation, la planification, la coordination, la supervision  et la définition des stratégies de gestion et de contrôle des risques au sein des différentes entités du réseau Nyèsigiso.

Mme Amourata Mahamadou Maïga fut directrice de Caisse à Bamako ; gestionnaire de l’entité « Comptoir Hypothécaire »  chargée de la gestion des crédits hypothécaires et à l’habit du réseau Nyèsigiso ; gestionnaire administrative du Centre de Financement des Entreprises (CFE) du réseau Nyèsigiso ; Conseillère technique auprès des certaines caisses du réseau Nyèsigiso ; gérante de caisse Nyèsigiso de Magnambougou (commune VI du district de Bamako) et de Banconi (commune I du district de Bamako).

Mme Amourata Mahamadou Maïga occupera ce poste pour briller le réseau Nyèsigiso parmi les caisses d’épargne.

<strong>Diakaridia Sanogo  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Impôts : 25 partants à la retraite honorés par la Direction Générale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/impots-25-partants-a-la-retraite-honores-par-la-direction-generale-3053478.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/impots-25-partants-a-la-retraite-honores-par-la-direction-generale-3053478.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/Impot-distinction.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/Impot-distinction.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 14 Feb 2024 02:03:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La Direction Générale des Impôts (DGI) a honoré ses 25 partants à la retraite à travers une cérémonie grandiose marquée par  la remise des attestations pour leur service rendu à la DGI. C’était le lundi dernier dans l’enceinte de la Direction Générale des Impôts en présence du chef de cabinet du ministère de l’Economie et des Finances. </strong>

Fier d’être parmi les membres de la grande famille des impôts, ces 25 partants à la retraite étaient tous présents avec leur famille à leur cérémonie de départ à la retraite.  Chaque partant à la retraite a eu une attestation de reconnaissance de la Direction Générale des Impôts.  Ils sont composés de 11 inspecteurs des impôts, 10 contrôleurs, trois (3) agents contractuels et un (1) adjoint des impôts. Pour le directeur général des impôts, Mathias Konaté,  au nom du département de tutelle, au nom de tout le personnel des Impôt, de toute la famille des Impôts, a exprimé sa profonde reconnaissance pour leur apport de qualité  à l’évolution et aux progrès de l’administration pour aussi les moments de partage et de solidarité. ‘’ L’administration fiscale actuelle dont nous sommes aujourd’hui tous fiers, est le fruit de pratiques et de traditions administratives plus que cinquantenaires. Votre génération y a pris une part importante, marquante, devrais-je dire’’, a affirmé le directeur général Konaté. Il ajoute que la Direction Générale des Impôts aura encore besoin pour un temps des conseils et des éclairages des retraités sur les sujets qui intéressent l’administration. ‘’ Je vous remercie tout court pour les loyaux services rendus aux impôts. Vos efforts ont permis de soutenir à bout de bras l’Etat car sans ressources, aucun Etat n’est viable. Je vous souhaite longue vie pour bien profiter du repos du guerrier, de l’amazone que vous fûtes’’, a-t-il prononcé.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3053481" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/impots-medaille.jpg" alt="" width="650" height="488" />Sur les retraités,  le directeur général des Impôts affirmé qu’ils doivent fiers de leurs parcours, tout simplement fiers d’eux, d’avoir servi avec bonheur  et honneur pendant des décennies et d’avoir la chance d’être admis à la retraite en toute santé.

Selon le porte-parole des partants à la retraite, Sidiki Loki Diallo, si cette cérémonie constitue un moment de fête, elle n’en constitue pas moins un moment de douloureuse séparation, c’est une fête parce qu’elle magnifiques années de dur labeur de ceux-là qui, des années durant, ont consacré toutes leurs forces et leurs énergies au service de l’Etat. ‘’ Elle est une douloureuse séparation en ce sens qu’elle consacre de manière solennelle la fin des relations quotidiennes de travail et de collaboration tissées durant de nombreuses années’’, a laissé entendre le tout nouveau retraité Diallo.

En reconnaissance à la Direction Générale des Impôts, Sidiki Loki Diallo a remercié les travailleuses et travailleurs des Impôts malgré leurs multiples occupations ont tenu à être présent à cette cérémonie grandiose. ‘’ Mes remerciements vont également au bureau de la section syndicale des Impôts pour ses efforts constants de recherche d’amélioration des conditions des travailleurs (en activité ou à la retraite). La prorogation de 4 à 10 ans de la jouissance des fonds communs en est la parfaite illustration’’, a-t-il reconnu. Sidiki Loki Diallo aussi a félicité toute la Direction Générale des Impôts sans oublier personne pour l’atteinte des objectifs de recettes au titre de l’exercice 2023, avec des réalisations de 1 171 852 000 000 de francs CFA contre un objectif fixé à 1 166 775 000 000 francs CFA, soit un taux de réalisation de 100%. ‘’ Elle confirme encore une fois de plus sa place de premier pourvoyeur des recettes de l’Etat’’, a-t-il évoqué.

<strong>Diakaridia Sanogo    </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rupture d’électricité au Mali 	 :  Des boulangers du Mali en colère contre l’EDM-SA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/rupture-delectricite-au-mali-des-boulangers-du-mali-en-colere-contre-ledm-sa-3053462.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/rupture-delectricite-au-mali-des-boulangers-du-mali-en-colere-contre-ledm-sa-3053462.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/pain.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/pain.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 14 Feb 2024 01:45:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Des boulangers du Mali  ont tenu un point de presse le samedi dernier pour évoquer la rupture d’électricité au Mali. Cette rupture d’électricité cause d’énormes pertes aux boulangers du Mali.   </strong>

Malgré que certains boulangers ont des groupes électrogènes, la rupture d’électrice joue énormément  sur les boulangeries.  A travers cette rencontre avec la presse, les boulangers ont laissé un cri de cœur afin que les autorités de la transition puissent trouver une solution rapide à ce fléau qui joue sur l’économie malienne.  Pour le conférencier, les boulangers  ont du mal à travailler  avec les groupes électrogènes même pendant 24h. ‘’  C’est impossible de tenir la boulangerie avec le groupe électrogène. Des coupures, des  pannes et réparations qui ne finissent pas’’, a-t-il déploré. Selon lui,  les boulangers  fournissent des efforts pour soulager la population en augmentant sur la longueur des pains mais apparemment il y en a qui sont partent se plaindre au sein du gouvernement pour la réduction de la taille du pain.

Toujours pour le conférencier, dans une société où il y a la loi et l’esprit de la loi même si c’est une impression, la situation ne se prête pas. ‘’ La population souffre et il y a beaucoup d’évènements  donc il ne faut pas surcharger les évènements. Nous n’avons pas d’électricité, mais on donne le pain sans problème’’, a-t-il affirmé. Le conférencier poursuit  que même lorsque la farine était à 27 500F, les boulangers fournissaient le marché avec du pain  donc on ne peut pas comprendre maintenant que la farine a baissé, ils font faire des augmentations.

Sur la réduction de la farine, le conférencier a signalé que la farine est à 23 000f soit 23 500F alors pourquoi les gens  disent de réduire la longueur du pain. ‘’ Il nous faut des explications puisqu’on ne va pas voler nos consommateurs’’, a-t-il prononcé. Il ajoute qu’on a travaillé cette longueur a 28 000f l. ‘’Ce n’est pas une question d’arrêter mais c’est la Direction Générale du Commerce et de la Concurrence (DGCC)  qui nous poussent à arrêter le four dont on a protesté avant la DGCC, on s’est rendu dans un lieu pour se réunir à prendre la position de la situation en main et voir ce qu’il faut faire et ce que nous allons en conclure, on le fera après ce point de presse pour que la presse puisse informer qui de droit de ce qui est en train de se prévoir dans la ville de Bamako présentement’’, a-t-il évoqué.

<strong>Hawa Djiré, stagiaire </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dialogue inter-maliens : Le parti ADEMA-PASJ partant]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-inter-maliens-le-parti-adema-pasj-partant-3053476.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/dialogue-inter-maliens-le-parti-adema-pasj-partant-3053476.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/EMPE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/EMPE.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 14 Feb 2024 01:41:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités de la transition ont décidé de prendre fin avec effet immédiat l’accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger signé en 2015. Bientôt les Maliens se réuniront autour d’un dialogue inter-maliens.   L’Alliance Démocratique au Mali-Parti Africain pour la Solidarité et la Justice (ADEMA-PASJ) a salué cette initiative et invite tous les Maliens à prendre part au dialogue inter-maliens qui sera bientôt organisé pour mettre fin aux racines des conflits au Mali. </strong>

A travers un communiqué signé par le tout nouveau président du parti ADEMA-PASJ, Abdel Karim Konaté, a salué les autorités de la transition d’avoir prises l’initiative de mettre fin avec effet immédiat l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger.  ‘’ L’ADEMA-PASJ réitère son engagement à accompagner les autorités de la transition dans toutes les initiatives tendant à ramener une paix durable dans notre pays, à œuvrer pour la cohésion nationale et à réconcilier les Maliens’’, a affirmé Abdel Karim Konaté. Le parti des abeilles a rappelé qu’il avait déjà attiré l’attention des autorités d’alors sur certaines dispositions de l’accord qui portaient en elles les germes de la  partition du pays.  Toujours pour  l’ADEMA-PASJ, le parti salue la disponibilité des autorités de la transition à laisser la porte toujours ouverte à toutes les parties prenantes de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger malgré les dérives et violations répétées.

Concernant l’organisation du dialogue inter-maliens,  l’ADEMA-PASJ convaincu que seul le dialogue entre Maliens pourra amener une paix durable au Mali. ‘’ Les abeilles  souhaitent que le dialogue inter-maliens soit inclusif et permette à toutes les voix d’être écoutées et tous les avis de s’exprimer’’, a ajouté le président Konaté. Il poursuit que l’ADEMA-PASJ encourage l’initiative du président de la transition d’organiser un dialogue direct entre Maliens pour la paix et la réconciliation afin d’éliminer les racines des conflits communautaires et intercommunautaires. ‘’ Le Parti Africain pour la Solidarité et la Justice en appelle les Maliens à renforcer davantage la cohésion nationale, à promouvoir le dialogue et la paix et invite tous les groupes signataires à s’inscrire dans l’esprit du dialogue direct inter-maliens’’, a-t-il confirmé.

Le parti des abeilles soutient les autorités de la transition d’avoir mettre fin à l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger et les félicite d’avoir l’idée de l’organisation du dialogue inter-maliens. A titre de rappel, la commission qui s’occupe de son organisation est déjà mise en place. Elle est présidée par l’ancien premier ministre Ousmane Issoufi Maïga.

<strong>Diakaridia Sanogo   </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[CANAM :   La Jeune Chambre Internationale Universitaire Bamako Étoile dans l’enceinte avec deux (2) projets]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/canam-la-jeune-chambre-internationale-universitaire-bamako-etoile-dans-lenceinte-avec-deux-2-projets-3053479.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/canam-la-jeune-chambre-internationale-universitaire-bamako-etoile-dans-lenceinte-avec-deux-2-projets-3053479.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/CANAM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/CANAM.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 14 Feb 2024 01:25:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le médecin général de brigade Boubacar Dembélé, Directeur Général de la Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CANAM), a accordé ce lundi 12 février 2024 une audience au bureau de la Jeune Chambre Internationale Universitaire Bamako Étoile. </strong>

À la tête de cette délégation de jeunes dévoués, Mlle Salimata Coulibaly, qui a présenté deux projets novateurs : RENAL CARE, une initiative contre l'insuffisance rénale, et Soumaya Bana, une campagne visant à lutter contre le paludisme.

Au cours de la rencontre, les jeunes ont exprimé leur souhait de voir la CANAM s'impliquer activement dans ces projets, notamment en apportant son soutien à la Journée Mondiale des Reins. Ils estiment que l'implication de cette Organisme serait un atout majeur pour promouvoir les activités prévues dans le cadre de ces initiatives.

Le Directeur Général de la CANAM a vivement salué les jeunes pour leurs initiatives remarquables. Il a souligné l'importance cruciale de la prévention et de la lutte contre les maladies, en particulier l'insuffisance rénale et le paludisme, qui restent des problèmes de santé majeurs au Mali et dans le monde entier.

Le médecin général de brigade Boubacar Dembélé a reconnu l'engagement et la détermination des jeunes de la Jeune Chambre Internationale Universitaire Bamako Étoile, soulignant leur rôle essentiel dans la sensibilisation de la population et la mise en œuvre de projets concrets.

Profitant de cette occasion, le Directeur Général de la CANAM a informé les jeunes sur les nombreuses initiatives et actions mises en place par son Organisme dans le domaine de la prévention et de la lutte contre les maladies.

Le médecin général de brigade Boubacar Dembélé a également encouragé les jeunes à persévérer dans leurs actions et s'est engagé à explorer les possibilités de collaboration avec la CANAM pour soutenir les projets RENAL CARE et Soumaya Bana.

<strong>SERCOM/CANAM

</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[En filigrane : Essence à Koro : De la rareté à la cherté]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/en-filigrane-essence-a-koro-de-la-rarete-a-la-cherte-3047205.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/en-filigrane-essence-a-koro-de-la-rarete-a-la-cherte-3047205.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/essence.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/essence.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 20 Dec 2023 09:44:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<h5>Des stations-services à sec à Koro. C’est le spectre d’une pénurie de carburant qui inquiète  depuis une semaine les automobilistes et les motocyclistes. Si la situation était normale avant, des premières difficultés sont apparues après la destruction de deux ponts, reliant Bandiagara à Bankass, par des hommes armés. Il est de plus en plus compliqué de remplir son réservoir. En effet, beaucoup de stations accusent une rupture partielle. D’autres n’ont plus une goutte dans les cuves.</h5>
La rareté provoque la cherté. Des revendeurs du marché noir se lèchent les babines. Le litre  d’essence a culminé à 2.000 F CFA, le gasoil suit la même tendance à la hausse vertigineuse. L’opinion publique balance entre indignation et fatalisme de l’inflation. Alors que la situation psychologique se dégrade en ces temps qui subissent une crise d’électricité fortement ressentie à Koro. Les effets directs sont là. Les entreprises du bâtiment, comme de nombreuses autres filières, ont aussi à gérer les conséquences indirectes des pénuries, comme les matériaux qui ne seront pas livrés à temps ou les gravats impossibles à évacuer faute de camions en état de rouler. <strong> Plus d’essence, plus de travail ! « Le carburant est vital pour nous »</strong>  proteste un consommateur. Il craint de ne plus pouvoir assurer ses rendez-vous.

En mal d'essence et de diesel, des dizaines de professions se demandent tous les matins si elles pourront assurer leur activité - des commerciaux en passant par les  agriculteurs, les infirmières à domicile, les livreurs ou tout simplement les transporteurs.

D'aucuns se lèvent tôt le matin pour faire la queue à la station-service, bien aidés par les applications pour Smartphone indiquant la disponibilité des pompes.

<strong>Diré : </strong>

<strong>27 morts dans un accident de pinasse
</strong>Vingt-sept personnes sont mortes dans le chavirement d'une grande pirogue sur le fleuve Niger survenu dimanche à Douta, dans le cercle de Diré. L’accident est survenu pour une cause encore indéterminée et il y a eu des rescapés, dont les déclarations ont permis d'établir le bilan des morts et de signaler des disparus. <em>"On ne sait pas encore pourquoi la pinasse s’est renversée, les enquêtes sont en cours"</em>, a commenté une source, selon laquelle la pirogue transportait également des marchandises. D’où la nécessité d’emmancher des concertations avec les transporteurs fluviaux en vue de<em> réglementer la circulation fluviale et le chargement des embarcations</em>.

La pirogue venait de lever l’ancre à Tonka au terme de la foire hebdomadaire et se dirigeait vers Toya.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[EDM agonise : Le CNPM prescrit la privatisation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/privatisations/edm-agonise-le-cnpm-prescrit-la-privatisation-3047208.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/privatisations/edm-agonise-le-cnpm-prescrit-la-privatisation-3047208.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/Mossadeck-Bally.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/Mossadeck-Bally.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 20 Dec 2023 09:30:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les raisons qui doivent inciter au désengagement  de l’Etat sont connues ; elles combinent le durcissement de la contrainte budgétaire et les difficultés d’adaptation  des monopoles publics au standard d’efficacité économique des marchés déréglementés. La gestion privée du service public est une histoire bien ancienne. La privatisation doit au Mali s’étendre à l’électricité par le biais d’un contrat de concession dont l’expérimentation n’est pas nouvelle, mais s’est soldée par un cuisant échec (cas d’EDM, de la Régie de chemin de fer, à titre d’illustration). Mais le Conseil national du patronat malien (CNPM) croit dur comme le fer à la faisabilité de la transposition de la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) au service public EDM. D’autant plus que le gouvernement malien ne peut pas procéder au renflouement de la société surendettée et asphyxiée par la hausse du cours du pétrole. Les pertes techniques inhérentes à la production et au transport, mais également à la distribution vont s’affaisser. Un matelas de paramètres techniques, qui après privatisation, vont s’améliorer  pour in fine permettre un compte d’exploitation bénéficiaire.

Un bémol à cet enthousiasme : l’électricité est mieux distribuée en Côte d’Ivoire à un prix réel élevé aujourd’hui que sous la gestion publique et ce service ne donne pas encore satisfaction à la clientèle.

En somme, du point de vue des patrons, l’alimentation efficace et constante en électricité est d’une importance primordiale pour la durabilité du mode de développement du Mali. Les délestages coûtent au Mali  des pourcentages de son  produit intérieur brut chaque année. La privatisation du secteur de l’électricité vise à augmenter la production d’électricité, en attirant les investissements du secteur privé et des prêteurs commerciaux dans le secteur de l’électricité.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dabia :  Eau= vie, santé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/dabia-eau-vie-sante-3047202.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/non-classe/dabia-eau-vie-sante-3047202.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/eau-sante.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/eau-sante.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 20 Dec 2023 02:18:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<h5>L’eau c'est la vie, la santé, la propreté, le bonheur, la richesse ! Les yeux ont capturé de magnifiques moments de bonheur des vielles personnes, des jeunes et enfants de Dabia bénéficiant d'un accès à l'eau potable. Un forage équipé offert gracieusement par Laminé Keita, secrétaire général de la sous-section Adéma PASJ.</h5>
Avec ce forage à moindre coût, d’une valeur de 4, 5 millions de F CFA, la vie dans ce chef-lieu de commune se transforme. La réalisation d’un forage manuel coûte environ sept fois moins qu’un forage mécanique. Cette solution à moindre coût est particulièrement adaptée aux villages situés dans des zones inondées et difficiles d'accès, où les machines de forage mécanisées ne peuvent pas être transportées.

La pompe manuelle nouvellement installée permet aux habitants d’éviter d’avoir recours à des eaux de puits parfois troubles , responsables  de problèmes importants de santé tels que les maladies diarrhéiques, le choléra. L’eau de la pompe demeure toujours limpide et claire.

D’un bout à l’autre du monde, on s’accorde pour dire que l’eau, c’est la vie. Elle a une incidence sur notre santé, notre hygiène et notre capacité à prospérer en tant qu’êtres humains. Elle constitue un droit humain fondamental, mais il s’agit aussi d’une ressource qui est trop souvent tenue pour acquise. Pour un grand nombre de personnes, le manque d’accès à l’eau potable continue d’entraîner des souffrances indicibles]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Aguelhok en ligne de mire : Laver l’affront du 18 janvier 2012]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/aguelhok-en-ligne-de-mire-laver-laffront-du-18-janvier-2012-3047203.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/armee/aguelhok-en-ligne-de-mire-laver-laffront-du-18-janvier-2012-3047203.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Capitaine-Sekou-TRAORE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Capitaine-Sekou-TRAORE.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 20 Dec 2023 02:00:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’armée malienne progresse en direction d’Aguelhok, onze ans après en avoir été chassés par des séparatistes épaulés par des islamistes qui ont massacré 153 héros.</em></strong>

<em> « Le principe d’attendre une manifestation de la volonté chez l’ennemi avant de se décider est le propre de la défensive. Il est incompatible avec la seule sûreté possible dans l’offensive qui repose sur la paralysie de l’ennemi par l’attaque. On doit se contenter de rechercher où est l’ennemi pour l’attaquer ; ce qu’il veut faire importe peu puisque nous avons la prétention de lui imposer notre volonté…</em> » a indiqué un stratège. L'armée malienne fait route à destination d’Aguelhok et la situation semble désespérée pour les terroristes, mal équipés et mal commandés, qui essuie partout des revers. Dans un ultime sursaut, ils voulaient stopper la précédente progression vers Kidal et renverser le cours de la guerre lors de cette bataille. L'armée a vraiment réalisé un sans-faute dans l'exécution de stratégie de prise de contrôle de la ville.

Un vent de panique souffle dans le camp ennemi. A en juger par la sortie malencontreuse d’Iyad Ag Ghaly, chef du JNIM qui s’en est vivement pris aux présidents de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux.

L’armée a à cœur de laver proprement l’affront du 18 janvier 2012. Ce jour-là, la petite ville d'Aguelhok est attaquée par les rebelles. L'assaut débute à 3 heures 30 du matin, les assaillants commencent par couper le réseau téléphonique, tandis qu'un groupe, dissimulé par les habitations de la ville progresse vers le camp militaire sans être vu. Ils trouvent une position favorable sur les toits d'où ils peuvent mitrailler le camp militaire. De plus, en périphérie de la ville, les enseignants et étudiants de l'Institut de formation des maîtres sont faits prisonniers, ceux-ci sont utilisés comme boucliers humains afin de se protéger d'éventuels raids aériens.

Cependant le premier jour, l'armée malienne repousse les forces indépendantistes et islamistes, elle effectue même quelques sorties avec des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/BRDM-2">BRDM-2</a>. Selon le ministère malien de la Défense, ce premier combat a fait 35 morts chez les assaillants. Les pertes de l'armée malienne sont d'un mort et 7 blessés.

Les forces d'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ansar_Dine">Ansar Dine</a> d’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Iyad_Ag_Ghali">Iyad Ag Ghali</a> sont amenées par le colonel déserteur Ibah ou M'Bam Ag Moussa, dit "Bamoussa"  Le vendredi 20 janvier, un convoi de l'armée malienne venu prêter main forte à la garnison d'Aguel'hoc est repoussé lors de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_d%27In_Emsal">bataille d'In Emsal</a>. Après quelques légères escarmouches, le 24 janvier, à cinq heures du matin, les rebelles lancent un deuxième assaut. À court de munitions, les militaires maliens se rendent. Mais ils sont massacrés le même jour, certains sont tués d'une balle à la tête, d'autres sont égorgés<sup>.</sup>

La bataille d'Aguelhok a commencé le 17 janvier 2012 et pris fin le 24 janvier 2012.

Le Mali a perdu 153 héros dont le chef de la garnison, le capitaine Sékou Traoré (alias Bad).

<strong>Fanfan</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre la dengue :  L’école fondamentale B de Torokorobougou pulvérisée]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-dengue-lecole-fondamentale-b-de-torokorobougou-pulverisee-3047224.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-dengue-lecole-fondamentale-b-de-torokorobougou-pulverisee-3047224.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/dengue-fulmication.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/dengue-fulmication.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 20 Dec 2023 01:57:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>  Le ministère de la Santé et du Développement Social à travers la Direction Générale de la Santé et de l’Hygiène Publique en partenariat avec l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a pulvérisé l’école fondamentale B de Torokorobougou. Cette pulvérisation rentre dans le cadre de la lutte contre la dengue.  C’était le mercredi dernier. </strong>

La joie était sur le visage des enseignants et leurs élèves. Quant au directeur général de la Santé et de l’Hygiène Publique (DGSHP), Dr Cheick Tidiane Traoré, cette activité de pulvérisation dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de dengue que le Mali vit depuis septembre 202. ‘’ Il s’agit d’une maladie virale très grave. Aujourd’hui, 629 cas et 29 décès, cette maladie est transmise à l’homme par des moustiques qui sont notre environnement appelés « moustiquetible AEDES » et l’une des méthodes de lutte passe par la lutte anti-vectorielle donc des activités de fumigations seront opérées au niveau de l’ensemble des établissements scolaires’’, a-t-il évoqué. Le directeur général de la DGHP a signalé que cette fumigation est une action de grande envergure que le département de la Santé et du Développement Social et son partenaire OMS vont continuer pour impliquer d’autres structures pour cette activité afin que le maximum des AEDES soit détruit et interrompre le cycle de la maladie. ‘’ Nous sommes dans cet établissement pour un démarrage de cette activité qui certainement va continuer dans les jours à venir très prochainement. D’autres communes seront pulvérisées par rapport à la lutte contre la dengue’’, a signalé Dr Traoré.

Selon toujours lui, les autres communes doivent faire comme celle commune V parce que la santé va au-delà du seul propre des techniciens et il est impérieux de l’ensemble des communautés d’accompagner le département pour qu’il protège la population. ‘’ Les populations ont un moyen, il s’agit de nous aider à assainir notre environnement, le port des habits longs, l’utilisation des répulsifs et chacun pourra  se protéger et réduire le contact’’, a-t-il affirmé.

Pour la 5<sup>ème</sup> vice-présidente du maire de la commune V, Oumou Touré,  dès qu’on a attendu l’épidémie sur le sol malien, la mairie de la commune V a décidé d’accompagner l’Etat dans cette lutte. ‘’ Cette pulvérisation est une belle initiative et qui a  commencée par les écoles parce que là-bas, il y a beaucoup de moustique donc il faut bien commencer par les enfants, les protéger contre cette maladie virale  et avoir un environnement propre’’, a-t-elle évoqué. Elle évoque que dans les jours à venir, il y aura des journées de salubrité en commune V.

<strong>Diakaridia Sanogo  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Atelier de validation des listes : La CANAM sort l’artillerie]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/atelier-de-validation-des-listes-la-canam-sort-lartillerie-3047222.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/atelier-de-validation-des-listes-la-canam-sort-lartillerie-3047222.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/DG-CANAM-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/DG-CANAM-1.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 20 Dec 2023 01:53:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La CANAM procède à la révision des listes de médicaments et de consommables médicaux pris en charge par le Régime d'Assurance Maladie Obligatoire (AMO), dans le cadre de la mise en œuvre de la convention sectorielle entre la CANAM et les Hôpitaux, Centres de Santé de Référence et Centres de Santé Communautaire.<strong>
</strong>
La cérémonie d'ouverture de l'atelier de validation de ces listes s'est tenue le mardi 19 décembre 2023 dans la salle de conférence du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM).

La CANAM, créée par la Loi n°09-016 du 26 juin 2009, a pour mission de signer des conventions avec les prestataires de santé, adaptées à chaque type d'établissement de santé. Des référentiels sont mis à disposition de ces établissements pour assurer la prise en charge des assurés.

Selon la loi n°09-015 du 26 juin, l'article 17 stipule que la tarification nationale de référence pour la prise en charge des prestations de soins est établie par le Ministère de la Santé. Le tarif national de référence pour les médicaments est défini comme le prix public établi par le ministère de la Santé, comme spécifié dans le Décret N°10-580/P-RM du 28 octobre 2010, qui fixe les principes de la tarification préférentielle et les taux de couverture des prestations de soins.

Les tarifs, approuvés au démarrage de l'AMO par l'Arrêté interministériel N°2011-1645/MDSSPA-MS-MEF du 9 mai 2011, ont toutefois nécessité une révision en raison de l'absence de mise à jour des listes depuis 2011. Malgré l'émergence de nouvelles molécules et formes galéniques depuis 2016, les listes ne tiennent pas compte des normes actuelles en termes d'efficacité, d'adéquation et de qualité de soins.

L'adoption de l'Arrêté N°2019-2521 MSAS/SG DU 26 août 2019, fixant la liste nationale des médicaments essentiels en Dénomination Commune Internationale (DCI), a marqué une référence importante. L'analyse comparative avec les listes AMO existantes a révélé des différences significatives, notamment le retrait de 50 molécules en 79 formes et 124 formes galéniques/dosages de médicaments, dont 40 molécules, de la liste nationale.

Face à ces constats, la CANAM a collaboré avec la Direction de la Pharmacie et du Médicament pour envisager la révision des listes des médicaments essentiels et consommables médicaux pris en charge par l'AMO au niveau des pharmacies hospitalières, des dépôts de vente de médicaments des Centres de Santé de Référence et des Centres de Santé Communautaire. Une commission préparatoire a été mise en place, composée de représentants de divers organismes et institutions impliqués dans la santé.

Les objectifs de l'atelier de validation comprennent l'analyse des listes proposées, la prise en compte des amendements pertinents, la mise à jour des listes en vue d'obtenir des versions définitives validées par les participants, et la définition d'un schéma de diffusion de la liste. Cet atelier vise enfin à valider les listes des médicaments essentiels et des consommables médicaux pris en charge par l'AMO dans différents établissements de santé à Bamako et en dehors de Bamako.

Il faut noter que cette cérémonie a enregistré la présence des Chefs de Service du Département de la Santé et du Développement Social, du représentant de la FENASCOM, des représentants des différents Ordres, des Syndicats des Pharmaciens ainsi que ceux des Hôpitaux, des Centres de Références et les CSCOM.

<strong>SERCOM</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le secrétaire général de l’UNTM : Accusé d’entrave à la liberté syndicale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/le-secretaire-general-de-luntm-accuse-dentrave-a-la-liberte-syndicale-3047219.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/untm-syndicats/le-secretaire-general-de-luntm-accuse-dentrave-a-la-liberte-syndicale-3047219.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/coordination-impot-dep-ministeriels.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/coordination-impot-dep-ministeriels.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 20 Dec 2023 01:47:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plusieurs responsables syndicaux crient leur désarroi et croient avoir découvert le fin fond des choses : des manœuvres habiles qui cachent en réalité une réélection triomphale à un troisième mandat.   </em></strong>

Il n’y a pas qu’en manifestations que le climat se tend.  Dans la  principale centrale syndicale Untm aussi. Les comités syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS et des DFM de la Primature,  des départements ministériels, des Impôts notamment crêpent le chignon de Yacouba Katilé, le secrétaire général.  Ululant à la catastrophe, à la forfaiture, ils ont embouché la trompette pour crier sur les toits  leurs difficultés de livrer le combat syndical. Dans le fond fin caché des choses, Kefing Kanté pressenti endosser la veste de secrétaire générale du Syndicat des travailleurs de l’administration d’Etat (Syntade) en 2018. Depuis ce syndicaliste de belle facture essuie ses foudres. Cela se vérifie davantage en 2009 à la suite de son licenciement qu’il qualifie « d’arbitraire » par le Directeur général de l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi (Anpe). Naturellement s’ouvre une intercession avec le chef du service employeur afin de recoller les morceaux. Contre toute attente, ce dernier « a montré la lettre du Syntade signée du secrétaire général de l’Untm dans laquelle la conduite à tenir était consignée » s’est justifié Issa Synayoko, secrétaire général de la Coordination des comités syndicaux de la DAF.

<strong>Une toile sur les décombres</strong>

Mieux, Yacouba Kalité s’est battu bec et ongles pour phagocyter une rencontre avec le ministre en charge de la Fonction publique sous prétexte que ceux-ci sont « des illégaux ». Poussant davantage ses pions, il s’est payé le luxe de recourir au service de « gros bras » afin d’étouffer dans l’œuf une conférence de presse dans l’enceinte de la Bourse du travail,  le temple sacré des travailleurs. Et la boîte de Pandore a été ainsi ouverte, permettant à ses camarades secrétaires  généraux de porter plainte contre lui, plainte à laquelle se sont joints le secrétaire administratif et le trésorier général de la centrale syndicale. La suite est connue : conduit à la Maison d’arrêt de Bamako « pour  dénonciation calomnieuse » avant de bénéficier par la suite d’une mise en liberté provisoire.

Le feuilleton  des récriminations est encore long. Tenez ! A suivre les contestataires, tous les ingrédients d’un « tripatouillage des élections dans les  sections syndicales du Syntade » sont désormais réunis dans l’unique dessein « d’imposer » des  hommes- lige en vue de s’assurer un troisième mandat. Une des manifestations concrètes a trait « à la prise d’otage des trois sections syndicales «  proteste Djibrilla Maïga, de la section syndicale des Impôts qui déplore l’immixtion du Syntade » dans le choix d’un candidat qu’il a réussi à imposer aux délégués en violation flagrante des textes.

<strong>Ibrahim Yattara</strong>
<h1></h1>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sélingué :  Une série de drames]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/selingue-une-serie-de-drames-3047211.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/faits-divers/selingue-une-serie-de-drames-3047211.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/drame.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/drame.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 20 Dec 2023 01:33:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’embarcation a heurté un tronc d’arbre (flottant peut-être) alors qu’elle opérait de nuit (entre samedi et dimanche) par une météo pas très favorable. Sous le choc, la pirogue a chaviré et ses occupants sont violemment éjectés. Une fois l’alerte donnée, des recherches fluviales ont été engagées, de nuit. Des plongeurs dépêchés sur place ont repêché 10 corps.
Le jour du marché, les pirogues surchargées assurent la jonction des deux rives du lac artificiel avec tous les risques afférents. Logée dans le bassin du Sankarani, la ville de Sélingué est reliée, par une route bitumée de 140 kilomètres, à Bamako.
Le sort s’est acharné contre la même localité le lendemain, lundi, avec l’effondrement d’une mine artisanale. Un drame qui s’est produit à Farabakoura où plusieurs personnes sont décédées dans l’effondrement d’une galerie d’orpaillage traditionnel. Ce site réputé très productif a engendré une ruée. On enregistre fréquemment des effondrements de puits et galeries mortels, des éboulements de terre du fait de la nature fragile des sols et des pertes en vies.
Les recherches ont permis seulement d’extraire deux personnes en vie. On ignore le nombre d’orpailleurs coincés dans la galerie.

<strong>Kita :</strong>
<strong>Un motocycliste meurt à la suite d’une collision</strong>
Le conducteur du deux-roues, un vieux, était en arrêt cardio-respiratoire à l'arrivée des secours. Le motocycliste a été éjecté de son engin et a été déclaré décédé sur place suite à une collision survenue lundi dernier vers 15 h entre sa moto et une voiture à Farabala à l’entrée du petit pont.
Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances du drame. Apparemment, aucun conducteur n’a laissé le passage à l’autre.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[PACAM : Une prédation de 18,65 millions F CFA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/pacam-une-predation-de-1865-millions-f-cfa-3047228.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/pacam-une-predation-de-1865-millions-f-cfa-3047228.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Colonel-Assimi-GOITA-verificateur8.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Colonel-Assimi-GOITA-verificateur8.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 20 Dec 2023 01:21:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le rapport du BVG fait état de factures non authentiques, de faux enregistrements de marchés et de fausses assurances.</em></strong>

Les résultats du Bureau de vérificateur général sont édifiants, puisqu’ils font état de détournements de fonds considérables, rappelant ainsi que le pire des fléaux, au Mali, est la corruption qui gangrène les services publics. La liste des services épinglés pour leur prédation vient de s’allonger. Dans cet affligeant palmarès, le Projet d’appui à la compétitivité agro-industrielle au Mali (PACAM) figure en bonne place. Il affronte en ce moment un scandale financier de son histoire. Du moins, un rapport du Vérificateur général, dont la synthèse est disponible, détaille les circuits mis en place par l’élite pour faire main basse sur un montant de quelque 18,65 millions de F CFA. Des faits criminels, à l’heure où les conditions de vie de la majorité de la population se sont fortement dégradées.

Le PACAM est montré du doigt pour « l’utilisation de factures non authentiques par le Directeur national de l’Agriculture » à laquelle s’ajoutent des « faux enregistrements de marchés » et la « fourniture de fausses assurances par les titulaires de marchés »

L’argent  accaparé par les élites s’est-il évaporé vers les paradis fiscaux ou disparu dans le béton  ou encore servi de fertilisant au verger? Peut-être qu’on n’aurait jamais la réponse à ces questions !

Ces faits relevant d’infractions à la loi et à la législation budgétaire et financière sont portés à l’appréciation de la justice. Du reste, le Vérificateur général a signalé au Directeur général des Impôts les « faux enregistrements de marchés publics ».

<strong>Ibrahim Yattara </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Supplémentation en micronutriments multiples : Le partage d’expérience pour lutter contre la malnutrition maternelle]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/supplementation-en-micronutriments-multiples-le-partage-dexperience-pour-lutter-contre-la-malnutrition-maternelle-3047227.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sante/supplementation-en-micronutriments-multiples-le-partage-dexperience-pour-lutter-contre-la-malnutrition-maternelle-3047227.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/micronutriment.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/micronutriment.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 20 Dec 2023 01:20:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’Office National de la Santé de Reproduction (ONASR) en partenariat avec Helen Keller International a organisé un atelier plaidoyer le vendredi dans un hôtel de la place sur la supplémentation en micronutriments multiples (MMS) au Mali. L’objectif de cet atelier est de partager les avancées scientifiques ainsi que les expériences du Mali dans le cadre de la MMS chez les femmes enceintes. </strong>

La cérémonie était présidée par le représentant du directeur de l’ONASR, N’tji Keita. Pour lui,  la malnutrition maternelle est un déterminant clé des issues défavorables de grossesse. ‘’ Cela augmente non seulement le risque de morbidité et de mortalité maternelle mais aussi le risque de donner naissance à des nourrissons de faible poids, soit en raison du fait qu’ils sont nés petits pour l’âge gestationnel ou de leur naissance prématurée’’, a-t-il déploré .

Pour N’tji Keita, la malnutrition maternelle selon une étude de l’OMS, les carences en micronutriments les plus fréquentes sont les carences en fer, en vitamine A et en iode, viennent ensuite le zinc, l’acide folique (vitamineB9), la vitamine B12 et les autres vitamines du groupe B, la vitamine C, la vitamine D, le calcium, le sélénium et le fluor. ‘’ L’anémie pendant la grossesse s’est avérée associée à un risque accru de mortalité maternelle, de mortalité périnatale et de nourrissons de faible poids à la naissance’’, a-t-il informé. Il ajoute qu’au Mali, selon les données de l’EDMS-VI 2018, la prévalence de l’anémie ferriprive chez les femmes enceintes était plus élevée (69% que chez celles qui allaitent (62%), selon la même source, une femme sur dix(10%) souffre de maigreur et 28% sont en surpoids ou obèses.

Quant au représentant du directeur de l’ONASR, la supplémentation en micronutriments multiples (MMS) qui est une intervention prénatale plus prometteuse en matière d’amélioration de la croissance intra-utérine devient une alternative à la supplémentation en fer-acide folique.

La directrice nationale d’Helen Keller International, Wassa Sanogo,  a profité cette occasion pour féliciter les autorités du Mali. ‘’ Merci aux autorités maliennes pour leur implication sur la supplémentation en micronutriments multiples’’, a<strong>-</strong>t-elle remercié.

<strong>Diakaridia Sanogo </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre l’enrichissement illicite :  Plus de 1.200 milliards de F CFA saisis]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-lenrichissement-illicite-plus-de-1-200-milliards-de-f-cfa-saisis-3047215.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-lenrichissement-illicite-plus-de-1-200-milliards-de-f-cfa-saisis-3047215.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/Dr-Fomba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/Dr-Fomba.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 20 Dec 2023 01:19:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte pour enrichissement illicite, les investigations ont révélé, selon Aboubacar Sidiki Fomba, <em>membre du Conseil National de Transition</em> (CNT) des sommes susceptibles de provenir des infractions poursuivies.  La justice a ordonné la saisie pénale en valeur des sommes de 1.200 milliards figurant au solde de comptes bancaires dont les mis en cause sont titulaires, en plus de plusieurs centaines d’immobiliers et de  parcelles. L’importance des sommes en cause, la très grande faculté des délinquants à col blanc poussent le Mali à donner une dimension nouvelle à la lutte contre la délinquance financière. Il est dorénavant clairement acquis que l’argent sale met en danger l’économie, la démocratie, la société, et même l’Etat.

Toute action sur le patrimoine est complexe : elle implique une stratégie d’ensemble incluant des dispositifs préventifs, la conduite des enquêtes pénales classiques sur les trafics eux-mêmes, des enquêtes pénales approfondies sur le recyclage des produits du crime, l’existence de dispositions civiles, de gel, de saisie et de confiscation des avoirs, etc. Or, il faut en outre prendre en compte, à propos de chacune de ces approches, une dimension internationale qui entraîne bien des cloisonnements et des lourdeurs.

Des immeubles et des milliers de parcelles sont également saisis. Avec une pointe d’humour, Fomba a conclu que bien de gens vont  bientôt dénier leur qualité de propriétaires.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Promotion de la culture africaine : Les femmes au cœur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/promotion-de-la-culture-africaine-les-femmes-au-coeur-3047220.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/promotion-de-la-culture-africaine-les-femmes-au-coeur-3047220.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Violence-et-harcelement-sexuel.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Violence-et-harcelement-sexuel.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 20 Dec 2023 01:19:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les femmes  jouent un rôle prépondérant dans tous les domaines de la vie sociale. L’importance de ce rôle est d’ailleurs inhérente aux structures sociétales matrilinéaires ou patrilinéaires atténuées qui se chevauchent dans une dualité dialectique. Elles se battent nuit et jour pour promouvoir la culture africaine particulièrement de leur pays. </strong>

Les accessoires sont importants dans la vie quotidienne  d’une femme telles que les bijoux en or, la coiffure, et l’accoutrement. Les pagnes bien tissés mettent en valeur la beauté africaine. Certains créateurs proposent des produits de l’artisanat de bonne qualité. Les vêtements en pagne bien garni ont de spéciales valeurs  qui sortent la magnifique beauté africaine.

Celles qui aiment faire la promotion de la culture africaine ont un style  particulier et cela a un impact positif pour la promotion de la culture et l’ascension  économique. Ce sont les africains qui frottent les mains. Les modélistes, les top-modèles gagnent leur vie dans la mode.

<strong>Rôle de la femme dans la société</strong>

Au Mali,  quasiment toutes les charges de la femme sont prises par son conjoint. Malgré cela, les femmes  se donnent  pour que leur voix soit attendue. Elles  se sont engagées à lutter contre le mariage précoce qui est  l’un des plus grands dangers de la société et on doit lutter contre ce fléau afin  de mobiliser, sensibiliser et informer sur cette pratique néfaste.  Les femmes  s’acquittent de la majorité des tâches ménagères et des soins des enfants et des parents âgés.  Après un divorce ou une séparation, les femmes qui assument  la garde des enfants, plongent fréquemment dans les situations de précarité. Avec la modernisation de la société, les piliers de la famille (femmes) contribuent au développement et intègre de plus en plus le marché du travail,  politique même dans l’entreprenariat.  Avec les encouragements et avoir un impact positif au sein de la communauté, de l’économie et de la société, les femmes font quasiment tout pour relancer l’économie malienne particulièrement malienne.

<strong>Vie actuelle </strong>

Dans la société moderne, les femmes ainsi que les hommes  font tout pour que chacun d’entre eux joue leur partition sur l’éducation, la participation au développement du pays. Bien vrai que la femme se donne à fond dans la société, elle réserve et respecte la place  de ses ainés.

<strong>Renforcer le tissu social</strong>

Les femmes coudent nonobstant qu’il y ait quelques dérives. Elles s’attachent beaucoup à la  transmission  de manière informelle de génération en génération. Le renforcement de   la fréquence des contacts entre les différentes ethnies augmente de jour en jour ainsi les interactions grâce à l’implication des femmes.

Les femmes dans la société sont comme un or. Elles promotionnent la culture africaine particulièrement malienne mais se battent pour le développement du continent en renforçant les liens.

<strong>Hawa Djiré, stagiaire  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Alerte météo-Mali : Arrivée du grand froid]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/alerte-meteo-mali-arrivee-du-grand-froid-3047200.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/environnement/alerte-meteo-mali-arrivee-du-grand-froid-3047200.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/vague-froid.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/vague-froid.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 20 Dec 2023 01:15:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les températures baissent au fil de l’après-midi, et se montreront souvent plus fraîches dans la soirée qu’au lever du jour, avec 15°C.</em></strong>

Cette semaine, les Maliens risquent de grelotter. Une vague de froid traverse tout le pays. Après une séquence exceptionnellement chaude au début de ce mois, les températures vont  amorcer une baisse significative. La baisse est apparue assez brutale, depuis hier, dans plusieurs localité du Mali, et ce jusqu’au 23décembre. Il fera parfois plus doux au lever du jour jusqu’en fin d’après-midi. Les températures baissent au fil de l’après-midi, et se montreront souvent plus fraîches dans la soirée qu’au lever du jour, avec 15°C affichés au thermomètre.
Le 23 décembre sera –t-il la dernière journée de séries records dans plusieurs localités du pays ? Ou en d’autres termes, l’air frais va gagner du terrain ? De toute évidence, une brume de poussière va envelopper le ciel et réduire la visibilité.

Évidemment, il est tentant de rester chez soi, les plaids et couvertures pour se tenir au chaud. Sauf qu'il faut aller au travail, faire les courses... Quelles sont les matières à privilégier au moment de sortir pendant un épisode de froid glacial.

La laine est la première matière à laquelle nous pensons quand il s'agit de s'habiller chaudement pour affronter le froid. Si le coton retient l'humidité, la laine, elle, l'évacue. Un élément important lorsque les températures sont très basses. La laine est un très bon isolant thermique qui retient la chaleur et empêche l'air de pénétrer à l'intérieur de nos vêtements. Des laines ont des capacités thermiques encore plus importantes. Vous avez la garantie de garder au chaud des enfants et des personnes âgées.

On associe souvent la soie à la douceur et la légèreté. Elle se révèle être une matière agréable et chaude pour la saison froide. Comme pour la laine, la soie a un fort pouvoir isolant, qui empêche l'air de se glisser dans nos vêtements et donc atteindre son corps. Pour les personnes vraiment frileuses, vous pouvez associer la soie avec une matière plus épaisse et plus lourde. Une bonne manière d'allier chaleur, confort et douceur. Pour protéger vos mains, pensez aux gants ou des sous-gants en soie.

Si vous travailliez dans la construction, l'industrie, l'agriculture, ou dans tout autre secteur exposé à la poussière et aux particules en suspension,<strong> les masques anti-poussière </strong>sont devenus un équipement essentiel pour préserver votre bien-être.

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Principes de gestion des ressources du domaine forestier national :  Les participants outillés sur la loi N°10-028 du 12 juillet 2010]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/principes-de-gestion-des-ressources-du-domaine-forestier-national-les-participants-outilles-sur-la-loi-n10-028-du-12-juillet-2010-3046544.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/non-classe/principes-de-gestion-des-ressources-du-domaine-forestier-national-les-participants-outilles-sur-la-loi-n10-028-du-12-juillet-2010-3046544.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/gestion-domaine-forestier.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/gestion-domaine-forestier.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 13 Dec 2023 01:55:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’ONG Seco à travers son projet Benkadi a organisé un atelier le lundi dernier sur la   dissémination de la loi N°10-028 du 12 juillet 2010 déterminant les principes de gestion  des ressources du domaine forestier national. Les participants de  cet  atelier d’une journée  étaient les agents forestiers, les ONG qui évoluent dans le domaine environnemental et les organisations de la Société civile.   </strong>

La cérémonie était présidée par le secrétaire général du conseil d’administration de l’ONG Seco, Alkaou Konaté, la présente session est initiée pour renforcer la compréhension du Programme ‘’Benkadi’’ auprès des acteurs concernés (OSC et secteur privé) sur le contenu de la loi 10-028 du 12 juillet 2010, présenter, discuter et analyser le contenu de la loi avec l’ensemble des acteurs et améliorer la communication autour du Programme ‘’Benkadi’’. ‘’ C’est donc pour contribuer à la dissémination de la loi que Benkadi/Seco a jugé nécessaire d’organiser cet atelier de concertation’’, a-t-il affirmé. Le secrétaire général du conseil d’administration de l’ONG Seco a ajouté que dans une journée, les experts de la DGEF partageront avec les participants leurs connaissances et expériences afin de leur permettre d’acquérir des connaissances sur la loi 10-028. Il a exhorté les participants à une participation active et assidue aux travaux de cette session.

Quant au colonel major  Mahamadou Salif Koné,   représentant  la direction générale des Eaux et forêts, le renforcement des capacités sur la loi 10-028 du 12 juillet 2010 est salutaire et ce genre de formation doit  être continuelle pour le bonheur des agents du domaine forestier. ‘’ Nous ne devons pas laisser gaspiller nos biens. L’environnement est notre bien et nous devons l’entretenir’’, a-t-il évoqué. Pour le colonel major Mahamadou Salif Koné, l’ONG Seco à travers le projet Benkadi accompagne l’élaboration des textes dans le domaine forestier donc l’ONG est toujours à côté de la Direction générale des Eaux et Forêts.

Mory Moussa Konaté, directeur exécutif de l’ONG Seco a rappelé que son ONG est un réseau composé de  plus de 100 ONG. ‘’ Seco ONG a un partenariat avec le ministère de l’Environnement et de l’Assainissement’’, a-t-il affirmé.

<strong>Diakaridia Sanogo </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Un jour, un événement :  Farako, 13 décembre 2019 Le sous-préfet enlevé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/un-jour-un-evenement-farako-13-decembre-2019-le-sous-prefet-enleve-3046539.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/insecurite/un-jour-un-evenement-farako-13-decembre-2019-le-sous-prefet-enleve-3046539.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/sous-prefet-Farako.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/sous-prefet-Farako.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 13 Dec 2023 01:46:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Ali Cissé est enlevé de sa résidence par des assaillants au nombre de quatre, venus à bord de motos. Suite à cet enlèvement, les administrateurs civils ont exprimé leur tristesse et exprimé leur souhait de voir revenir leur collègue sain et sauf.  Très vite, au niveau du cercle de Ségou, toutes les écoles du Centre d’animation pédagogique (CAP) de Farako ont fermé à cause de l’insécurité persistante. L’ONG EDUCO, qui intervenait dans le domaine de l’éducation et de la protection de l’enfant a suspendu ses activités et a fermé son bureau dans la zone. Cependant les acteurs humanitaires des secteurs de la santé et de la nutrition, de la sécurité alimentaire  ont continué leurs interventions dans les différentes communes de la localité, située à 20 km de Ségou.

Les groupes armés y sont très actifs. Ils menacent et intimident les populations civiles, attaquent des villages, posent des engins piégés sur les axes routiers, prennent pour cibles les enseignants, les représentants de l’Etat. Les ravisseurs demandent souvent des rançons contre la libération des personnes enlevées.

Trois ans plus tard, le sous-préfet est libéré. Cette libération est intervenue au lendemain de la publication d'une vidéo de l'ancien député malien, Abdou Agouzer Maïga, enlevé le 23 avril 2023 par le groupe terroriste Jama’at Nusrat al-Islam wal-Muslimin (JNIM/Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans) à Koutiala au sud du pays. Lequel est apparu très affaibli par des maladies dont l'hypertension, le diabète et le glaucome.

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Abattoir régional de Ségou :  La santé publique en danger]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/abattoir-regional-de-segou-la-sante-publique-en-danger-3046537.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/abattoir-regional-de-segou-la-sante-publique-en-danger-3046537.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/abattoir.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/abattoir.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 13 Dec 2023 01:43:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’abattoir régional de Ségou ne répond pas aux préoccupations des Maliens particulièrement les Ségoviens. La santé publique est en danger. </strong>

Dans le cadre d’une visite du ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba accompagné  d’une forte délégation à Ségou le vendredi dernier, n’a pas du tout aimé l’état dans lequel se trouve l’abattoir régional de Ségou. La santé des populations ségoviennes est en danger. ‘’ Le plateau de l’abattoir n’est pas à hauteur de souhait’’, a-t-il dénoncé. Il ajoute que les membres du conseil d’administration ne se sont  jamais réunis pour parler de l’état de l’abattoir. ‘’ C’est vraiment aujourd’hui un problème de santé publique par rapport à la viande qui est produite à l’abattoir’’, a-t-il informé. Toujours pour lui, le ministre et sa délégation ont demandé des comptes à celui appartenant à  cette concession. ‘’ Nous avons reçu ses documents que nous allons analyser avec le gouverneur de la région pour prendre des décisions très importantes et très prochainement’’, a prononcé le ministre Ba.

L’abattoir régional de Ségou n’est pas conforme aux réalités de la population. A titre de rappel, il existe depuis  plus de 15 ans. La vie de la population est en danger. Il faut trouver une solution à la situation de l’abattoir de Ségou. On ne joue pas avec la santé comme un jargon de chez nous dit : « La santé n’a pas de prix ». Le gouvernement et les autorités locales doivent vite trouver une solution à la situation de l’abattoir. Les ségoviens ne mangent pas d’une viande de qualité.

Après la visite du  ministre de l’Elevage et de la Pêche à l’abattoir de Ségou, il doit entamer des démarches novatrices dans ce secteur afin que la population de la région de  Ségou puisse dévorer de qualité

<strong>Diak </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Litige foncier :  Miniakabougou sommé de déguerpir]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/litige-foncier-miniakabougou-somme-de-deguerpir-3046543.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/litige-foncier-miniakabougou-somme-de-deguerpir-3046543.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/Miniankabougou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/Miniankabougou.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 13 Dec 2023 01:32:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le village a pour seul argument d’exister là depuis 1897, du temps d’Archinard à Ségou,  l’autre brandit les titres de propriété signés en bonne et due forme par les autorités compétentes. </em></strong>

Les curiosités se lèvent par légions : Comment l’Institut polytechnique rurale a réussi à obtenir un titre foncier sur des espaces occupées par un village implanté une dizaine d’années avant lui ? Quand s’est faite la levée topographique, l’implantation des bornes, avec quels témoins ? Comment peut-on donner un ultimatum de déguerpissement des familles fixé à hier mardi alors que le contentieux est pendant devant la Cour suprême ? Une information relayée par le maire au terme d’une réunion avec le chef de l’exécutif régional.

Le conflit foncier avait dégénéré, provoquant des actes de vandalisme perpétrés par des femmes sur le mur de clôture et ayant conduit à l’arrestation de plusieurs personnes et à l’interdiction pour le village de cultiver les champs qui sont dans le périmètre. De tels développements ont malheureusement le vent en poupe sous nos tropiques, avec souvent son lot de morts ou de blessés. « Certains agents publics des collectivités territoriales et des services publics intervenant dans le foncier, en complicité avec certains chefs de village ou habitants du village, dépossèdent l’ensemble des villageois de champs de culture, seule ressource de survie du village, pour les vendre à des opérateurs économiques qui s’y adonnent à des spéculations immobilières plus ou moins licites » détaillait Baba Akhib Haïdara, alors  médiateur de la République un rapport. Et de mettre en garde sur le fait que « souvent, l’implication des hommes politiques est décriée dans les conflits fonciers qu’ils exacerbent par des agissements partisans ».

<strong>Le bal des égos</strong>

<strong> </strong>Ces pratiques qui perdurent ont érodé la confiance des citoyens vis-à-vis de l’administration publique. Les litiges fonciers, représentent la plus grosse partie des plaintes déposées, en vue de poursuites ultérieures. Des fois, chacun a une part de responsabilité dans ce qui arrive souvent, et surtout les égos personnels et la poursuite effrénée des vanités de la terre, font en sorte que l’on oublie qu’un mauvais arrangement, vaut mieux qu’un bon procès. En attendant, les villageois campent sur leur position : pas question de quitter les lieux sans une décision de la justice allant dans ce sens.

L'Institut polytechnique rural de formation et de recherche appliquée (ou IPR / IFRA) est un institut d'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Enseignement_sup%C3%A9rieur">enseignement supérieur</a> et de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Recherche_scientifique">recherche</a> fondé en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1897">1897</a> et situé à Katibougou, à environ 3,5 kilomètres au nord-est de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Koulikoro">Koulikoro</a>. L’institut fut créé en 1897, d’abord sous la forme d’une station de recherche agronomique, avant de devenir l’École des maîtres laboureurs en 1902. En 1913, il est érigé en Centre de stage agricole puis devient le Collègue technique agricole doublé d’une école normale en 1952. Après l’accession du pays à l’indépendance, l’établissement prend le nom d’Institut polytechnique rural (IPR). C’était en 1965. Son appellation actuelle, l’Institut polytechnique rural de formation et recherche appliquée (IPR/IFRA) de Katibougou remonte à 1996.

<strong>Fanfan</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Jeunes et développement :  Des fortunes diverses]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/jeunes-et-developpement-des-fortunes-diverses-3046535.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/jeunes-et-developpement-des-fortunes-diverses-3046535.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/jeunes-politiques.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/jeunes-politiques.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 13 Dec 2023 01:32:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au milieu des décombres d’un pays mordus à pleines dents par une crise aux multiples facettes, les jeunes tentent de se faire un chemin, en épousant des activités.  </em></strong>

La couche juvénile représente la frange la plus importante de la population. Toutefois des freins à son apport conséquent au développement sont légions. A cause d’une panoplie de facteurs endogènes et exogènes. D’abord la prédisposition à donner le meilleur de soi, une fois le diplôme en poche qui d’ailleurs n’est pas une fin en soi, mais un vulgaire moyen. Naît et grandit parfois la propension à l’oisiveté qui engourdit l’esprit. Se traduisant par de longues heures passées à se prélasser sur les plages, les nuits dans les boîtes. L’emploi ne se trouve pas au fond d’un verre de thé ou d’une bouteille de bière.

Le Mali, un pays composé majoritairement de jeunes. Selon Zeinab Evelyne Jacques présidente de la COFOR,  la jeunesse peut contribuer au développement du pays à travers l’engagement  citoyen et  patriotique. ‘’ Que les jeunes soient conscients de leur rôle dans la société, c'est-à-dire persévérer dans le devenir du pays’’, a-t-elle évoqué.  Elle continue que les jeunes acceptent de se former et prendre les formations au sérieux et se battre pour que leurs voix puisse être entendu , qu’ils arrêtent de suivre les gens pour les intérêts d’un jour c’est à dire en leur corrompant que ça soit polique ou consort et pour ça les jeunes abandonnent leur combat et conviction.

Des mauvais plis contrebalancés par ceux qui se sont dédiés au travail bien fait et inscrits leur nom dans le marbre de l’innovation technologique : les startupeurs qui se sont distingués à l’échelle africain, ce magicien de la musique, Iba One, qui a raflé tous les prix. Leur  dynamisme, leur créativité, leur rêve et leur enthousiasme ont forcé l’admiration de leurs pairs. Nombreux se sont engagés dans les actions communautaires avec des fortunes diverses : ceux qui s’accrochent en dépit des difficultés de tous genres et qui abandonnent aux moindres soubresauts. L’échec fait partie du succès, enseigne- t-on dans les meilleures écoles. Tous n’ont pas fréquenté les bancs. D’aucuns rivalisent d’ardeur dans les ateliers de menuiserie métallique et de bois en quête du quotidien, servir de manœuvre aux maçons, peintres et autres carreleurs, entre autres. Tous animés du souci constant d’apporte la bonne pierre à l’édification du Mali où qu’ils  se trouvent.

Parfois, l’architecture d’un projet est en tête ou ficelé, la recherche d’un financement est long et périlleux. Le bon réflexe commande de ne pas dormir sur les lauriers, quitte à mener une activité jugée peu recommandable. Ne dit-on qu’il n’y a pas de sous métier, mais de sottes gens.

<strong>Hawa Djiré, stagiaire</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Youba Ba à Ségou :  Visibilité accrue et souveraineté alimentaire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/youba-ba-a-segou-visibilite-accrue-et-souverainete-alimentaire-3046553.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/youba-ba-a-segou-visibilite-accrue-et-souverainete-alimentaire-3046553.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/youba-Bah.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/youba-Bah.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 13 Dec 2023 01:27:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<h5><em>Un paquebot de difficultés évoquées auxquelles les solutions idoines vont être apportées pour que l’élevage  et la pêche se consolident davantage. </em></h5>
<h5>La visite du ministre de l’Elevage et de la Pêche vendredi à Ségou a duré plusieurs heures. Youba Ba a dévoilé sa vision du secteur et des mesures à prendre pour endiguer les difficultés qui se sont amoncelées. Sur le vol récurrent du bétail qui fait perdre des milliards chaque année. Des réseaux criminels exploitent la faille sécuritaire pour accroître le vol de bétail et engranger des gains considérables. A telle enseigne que la pratique constitue une menace directe pour le secteur, un pilier essentiel de l’économie du pays, puisqu’il est le troisième pourvoyeur de ressources après l’or et le coton. Décourager le vol de bétail  passe nécessairement par le renforcement de la sécurité et des contrôles aux frontières. Le gouverneur de la région a promis d’y veiller.</h5>
<h5>L’élevage a pris un tournant qui lui confère une visibilité accrue et plus de conquête de la souveraineté alimentaire qui relève davantage de la performance. Une épine de moins dans le pied des éleveurs qui verront dès février une augmentation significative de l’offre d’aliment bétail. De la parole à la l’acte. Le président de la transition, Assimi Goïta, honore sa promesse de transformation de 10% de coton-graine en aliment bétail en cours et dont l’acheminement vers les destinations prévues se fera sous peu. In fine, les contraintes majeures observées jusque- la, portant sur le retard dans la livraison et la carence des stocks vont être atténués, au mieux gommés en 2024.</h5>
<h5><strong>Les solutions existent</strong></h5>
<h5>Une alimentation équilibrée autorise un accroissement de la production de lait, de viande et un développent rapide des poissons, gage de l’atteinte des objectifs de sécurité alimentaire et nutritionnelle poursuivis par le gouvernement.</h5>
<h5>Toutes choses étant égales par ailleurs, l'augmentation de l'offre entraînera une diminution des prix. En effet, les prix seront ajustés à la baisse afin d'inciter les acheteurs à se procurer davantage d’aliment bétail, puisque l'offre sur le marché est abondante. Tel est en économie le jeu de l’offre et de la demande que les éleveurs sont en droit d’attendre.</h5>
<h5>Par ailleurs, une bonne gestion efficace et efficiente couronnée d'un résultat apprécié de tous s’appuie sur la dotation de moyens roulants, notamment des véhicules et motos des directions régionales et locales suffisant pour qu’elles s’acquittent correctement de leur mission d’appui-conseil. Cette fonction est essentielle afin de permettre aux services publics de connaître précisément et concrètement la situation des organisations professionnelles,  de recueillir des informations, d’identifier les besoins de formation en vue d’y apporter des solutions pertinentes.</h5>
<h5><strong>Ibrahim Yattara</strong></h5>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Accidents de la route :  Une personne tuée toutes les 14 h]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/accidents-de-la-route-une-personne-tuee-toutes-les-14-h-3045760.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/insecurite/accidents-de-la-route-une-personne-tuee-toutes-les-14-h-3045760.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/04/accident.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/04/accident.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 06 Dec 2023 07:42:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Chaque année, des milliers de personnes perdent la vie dans un accident de la route au Mali. On recense en plus de nombreux blessés, nombre d’entre eux gardant une invalidité à la suite de leurs blessures.

Les accidents de la route entraînent des pertes économiques considérables pour les victimes, leur famille et les pays dans leur ensemble. Ces pertes proviennent du coût des traitements et des pertes de productivité pour ceux qui en meurent ou restent handicapés à la suite de leurs blessures, ainsi que pour les membres des familles qui doivent interrompre leur travail ou leur scolarité pour s’occuper des blessés. Les accidents de la route grignotent des pourcentages au produit intérieur brut.

Les accidents de la route dus essentiellement à la démographie galopante et à l’augmentation vertigineuse des engins à deux roues sont la première cause de mortalité chez jeunes âgés de 18 à 35 ans et les piétons, les personnes âgées, les enfants et les personnes vivant avec un handicap courent plus de risques d’être tués. Dès leur jeune âge, les hommes risquent davantage que les femmes d’être impliqués dans un accident de la route.

Il y a un lien direct entre l’augmentation de la vitesse moyenne et la probabilité à la fois d’un accident et de la gravité de ses conséquences. La conduite sous l’emprise de l’alcool ou de toute substance psychoactive augmente le risque d’accident pouvant faire des morts ou des blessés graves, y compris le non-port du casque pour les motocyclistes ou de la ceinture de sécurité et non-utilisation des dispositifs de retenue pour enfant. En outre, de nombreuses distractions peuvent altérer la capacité de conduire. Celle causée par les téléphones portables constitue une préoccupation croissante pour la sécurité routière.

Ce tableau ne serait pas complet si on ne fait pas cas des infrastructures routières dangereuses. La conception des routes peut avoir un impact considérable sur leur sécurité. Dans l’idéal, il faut concevoir les routes en gardant à l’esprit la sécurité de tous leurs usagers. Cela signifie de s’assurer que toutes les dispositions sont prises pour les piétons, les cyclistes et les motocyclistes. Des mesures comme les trottoirs, les pistes cyclables, les passages protégés pour traverser la chaussée et d’autres dispositifs destinés à ralentir la circulation peuvent être essentielles pour réduire le risque de traumatisme chez ces usagers.

Les chiffres corroborent toute cette littérature. Les facteurs d’accidents de la circulation imputables au facteur humain caracole en tête avec 82%, suivi des défaillances techniques du véhicule évaluées 10% et les infrastructures routières et leur environnement ferment la marche avec 8%, selon les statistiques fournies par le ministère des Transports et des Infrastructures.  Qui signale que toutes les 14 heures une personne est tuée des suites d’un accident de la route au Mali.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commune rurale de Sakoïba :  Un non-perçu de 98 millions]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/commune-rurale-de-sakoiba-un-non-percu-de-98-millions-3045739.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/commune-rurale-de-sakoiba-un-non-percu-de-98-millions-3045739.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/Samba-Alhamdou-Baby.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/Samba-Alhamdou-Baby.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 06 Dec 2023 02:27:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[2021 et 25 000 FCFA en 2022, le tout ayant engendré une perte de 96, 59 millions de nos francs auxquels s’ajoutent le non-recouvrement des droits et patente sur des marchés publics avoisinant 1, 5 million. Or, selon la loi en vigueur, toute personne, résident ou non résident, qui bénéficie des contrats de marchés publics, à la livraison de biens et de services aux organismes ou parapublics est assujettie à la patente sur les marchés publics. Et la Délibération n°2020-018/CR-S du 26 décembre 2020 portant fixation du taux des frais d’enregistrement et de transfert des permis d’occuper dispose en son article 1er : « Est fixé à 25 000 FCFA les frais de transfert et d’enregistrement des permis d’occuper de la commune rurale de Sakoïba. »

Mises bout à bout, les analyses chiffrées résultant de l’exploitation des comptes de gestion laissent apparaître un trou béant d’un peu plus de 98millions de F CFA. Un manque à gagner pour les finances mais, en revanche, des gains considérables pour un petit nombre d’acteurs locaux puissants.

<strong>Contrôle défaillant</strong>

L’explication tient à la défaillance de dispositif de contrôle interne et externe. Le rôle de ces acteurs agissant en tant que garde-fous est mis en cause. A titre d’illustration, le préfet ne procède pas à l’inspection périodique de la commune, le trésorier payeur régional et le maire ne contrôlent point les régies,  la non-tenue du registre des appels d’offres.

Plus globalement, un dispositif de contrôle interne peut être définit comme l’ensemble des mesures (politique, organisation, outils, moyens humains, actions opérationnelles) chargées d’assurer un niveau de contrôle adéquat et en lien avec les objectifs de l’organisation. Dans le langage commun, la défaillance est envisagée comme le fait pour un acteur ou un groupe d’acteur de ne pas appliquer pleinement leur rôle, se traduisant par une absence, une faiblesse ou une incapacité dans l’accomplissement de ce rôle.

Pour traiter les problématiques soulevées, le rapport préconise au préfet du cercle de Ségou de procéder à l’inspection périodique de la commune rurale de Sakoïba, au trésorier  payeur régional de contrôler les régies d’avances et de recettes au moins une fois par an, au maire d’exercer son contrôle sur les deux régies, puis veiller à la prestation de serment des régisseurs notamment.

Autant de faits répréhensibles dont la justice est appelée à démêler les écheveaux.

<strong>Ibrahim Yattara</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le FNAA dans la tourmente :  Une perte de plus de 880 millions de FCFA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/le-fnaa-dans-la-tourmente-une-perte-de-plus-de-880-millions-de-fcfa-3045734.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/le-fnaa-dans-la-tourmente-une-perte-de-plus-de-880-millions-de-fcfa-3045734.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/09/verificateur-genral.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/09/verificateur-genral.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 06 Dec 2023 02:22:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Bureau du Vérificateur général a conscience que les irrégularités se sont insinué non seulement dans la gestion financière, mais également dans les décisions stratégiques, la gouvernance, la qualité des activités du Fonds national d’appui à l’agriculture (FNAA). Outre les pertes financières qu’elles ont entraînées de 2019 au 31 mars 2023, son bon fonctionnement et sa capacité d’atteindre ses objectifs en ont été très affectés. Fleurissent de sérieux doutes quant à l’efficacité, voire l’utilité du contrôle interne et de la hiérarchie.

Pour être plus précis, le contrôle interne comprend toutes les activités, instructions et procédures qui, au sein de chaque direction générale, visent à garantir la gestion adéquate et sûre des actifs et ressources financières de la Direction générale, ce qui peut se résumer comme suit : la mise à disposition de toutes les parties au processus financier d’informations adéquates, complètes et précises en rapport avec leurs tâches ; des mesures visant à contrôler et à garantir le respect de toutes les procédures, instructions, réglementations et dispositions pertinentes ; des mesures visant à protéger les biens publics et à préserver la valeur des avoirs publics ; des mesures visant à garantir l’utilisation économique, efficiente et efficace des ressources conformément au principe de bonne gestion financière ; enfin des mesures visant à surveiller et, dans la mesure du possible, à garantir la réalisation des objectifs, priorités et finalités des politiques conduites.

<strong>Montagnes de mauvaises pratiques</strong>

Le FNAA ne s’aligne point sur les meilleures pratiques. D’abord, ‘’les ressources n’ont pas été gérées conformément aux conventions de financement et aux textes de création ‘’, puis  ‘’le processus d’acquisition et de distribution des équipements ‘’ agricoles  ‘’ fonctionne avec des insuffisance dont la violation des clauses conventionnelles de financement, le fonctionnement irrégulier du Comité de pilotage, la non-création des Commissions régionales de sélection des bénéficiaires, l’attribution des équipements sans recouvrement de la quote-part des bénéficiaires et l’enlèvement de certains équipements sans preuve justifiant leur répartition’’.

Le rapport donne des orientations pratiques à tous les niveaux, autrement dit apporte de précieuses recommandations sur la façon de corriger les actes qui ont, par endroits, pris la forme d’une infraction pénale. Au ministre chargé des Finances, proposition est faite de ‘’prendre l’arrêté fixant le taux de contribution des Collectivités territoriales, des organisations professionnelles agricoles et des organismes de développement rural pour l’alimentation des guichets du FNAA et de veiller, auprès des ordonnateurs, à l’utilisation de la mercuriale des prix dans le cadre des achats publics’’.  La mercuriale des prix désigne plus généralement une liste des produits disponibles ainsi que leur prix.

Le rapport suggère au ministre chargé de l’Agriculture de veiller l’utilisation de la listes des produits disponibles ainsi que leur prix, prendre un avenant en cas de modification des clauses conventionnelles de financement , veiller à la création des Commissions régionales de sélection des bénéficiaires avec les gouverneurs de région et du district de Bamako. Il doit aussi user de sa casquette de président du Comité de pilotage pour veiller à la tenue régulière des sessions ordinaires du Comité et veiller à l’établissement de listes provisoire et définitive des bénéficiaires conformément aux dispositions réglementaires. Sans perdre de vue son attention requise sur l’adoption des programmes pluriannuels du budget annuel du FNAA et celui de chaque guichet, l’élaboration et l’approbation des manuels de procédures des trois guichets, entre autres.

Encore que les irrégularités soient susceptibles d’avoir été causées par des activités frauduleuses ou par des tentatives de dissimulation de manœuvres frauduleuses, bien qu’elles puissent tout aussi bien être le résultat d’une erreur humaine ou d’une incompétence.

<strong>Le frisson </strong>

De toute façon, les irrégularités représentent une menace pour l’agriculture : elles érodent le Fonds national, nuisant en fin de compte à la qualité et à la quantité des interventions nécessaires pour accroitre la production. Parce que la fraude et la corruption limitent de ce fait l’impact de l’acquisition, de la distribution des équipements agricoles subventionnés,  et nuise à la confiance des agriculteurs.

Les coûts directs comprennent la perte de fonds publics s’établissant à 880.904.411 F CFA due aux erreurs d'affectation (30, 88 millions) ou à la non-justification des équipements agricoles enlevés (20,78 millions) au paiement d’une prestation doublement facturée (13, 09 millions), à la distribution irrégulière d’équipements agricoles (126, 45 millions), à la non- application des pénalités de retard (22,90 millions), la non-remise aux bénéficiaires  de l’intégralité des équipements agricoles enlevés en leur nom (92,93 millions) et au non-recouvrement de la quote-part des bénéficiaires lors de la distribution des équipements agricoles acquis après 2017 (251, 34 millions) …

Le Bureau du Vérificateur général a collecté, analysé et mis à la disposition des autorités judiciaires chargées des poursuites, les informations relatives à la détection et à la répression de ces faits présumés de corruption, de fraude et de pratiques assimilées commis au FNAA.

<strong>Ibrahim Yattara</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Boubacar Aliou Diallo :  Inoxydable sur toute la ligne]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/boubacar-aliou-diallo-inoxydable-sur-toute-la-ligne-3045721.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/boubacar-aliou-diallo-inoxydable-sur-toute-la-ligne-3045721.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/Alou-Boubacar-Diallo.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/Alou-Boubacar-Diallo.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 06 Dec 2023 02:08:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce pionnier de la production de l’électricité à partir de l’hydrogène naturel, adulé sous d’autres cieux, est  parfois vilipendé chez lui. Et à tort ! </em></strong>

Il y a des mots qui tuent. Des mots d'une violence rare qui s'accumulent et finissent par froisser des hommes les plus droits. Ainsi Aliou Boubacar Diallo accusé de manquer d’honneur et de dignité par une odieuse plume et dont l’auteur ne retient de son parcours qu’une prétendue promesse. En ces temps de crise d’électricité où les nerfs sont à flair de pot, tant la chaleur est pesante et pressante, le richissime homme d’affaires est un symbole qu'il faut abattre. Fut-ce au prix de la calomnie. Mais le mensonge ne fait pas un long chemin. Toutes les explications du monde ne justifieront qu’on attribue à un homme des propos qu’il n’a pas tenus. Sans doute, le combat politique est plus féroce aujourd'hui. On attaque les idées, mais aussi l'individu. Des attaques d'autant plus acérées que la plume peut pousser à la haine. A aucun moment, Diallo n’a promis d’électrifier tout le Mali, mais il a admis que des solutions alternatives existent, dont l’utilisation de l’hydrogène naturel sans émission de gaz carbonique comme source d’énergie. Une idée qui vaut son pesant d’or mais qui tranche avec toute prétention d’apparaître sous les traits de messie. Même s’il venait à l’en caresser,  personnellement il est  suffisamment garni  d’expérience en ce domaine pour ce faire. N’empêche que son expertise sur cette brulante question reste inoxydable et vendable. Aux gouvernants qui ne l’ont guerre consulté d’en saisir la portée. D’ailleurs, c’est se tromper de combat et d’adversaire que de casser le sucre sur son dos. Le bon sens commande plutôt d’interpeller les gouvernants et les responsables de la société d’électricité sur cet épineux dossier.

Le débat  doit se limiter aux idées, en épargnant les hommes, sinon les coups bas. Ce qui - heureusement - n'empêche pas la caricature, la liberté de ton ou plus rarement le pamphlet… Un simple voyage dans les actes posés prouve à suffisance qu’il est le pionnier dans la production de l’électricité à partir de l’hydrogène naturel et ce par combustion directe et puis par la pile à combustible. Ses travaux (25 forages réalisés) lui ont conféré une notoriété internationale jamais démentie. Emboîtant ses pas, les Etats-Unis, l’Australie et la France ont commencé à délivrer des permis de recherche sur l’hydrogène naturel.

Il est très clair que c’est grâce aux travaux de Aliou Boubacar Diallo sur l’hydrogène naturel que le monde entier parle aujourd’hui de cette nouvelle source d’énergie décarbonée.

Connaissant son patriotisme et si on sollicitait son expertise, il est aisé de direque M. Aliou Boubacar Diallo accompagnerait volontiers l’Etat du Mali dans recherche d’une solution à ce lancinant problème d’électricité mais voilà. On n’est pas souvent prophète chez soi !.

<strong>Ibrahim Yattara</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Carnet d'audience :  Coumba Gawlo Seck reçue par le ministre de l'éducation nationale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/carnet-daudience-coumba-gawlo-seck-recue-par-le-ministre-de-leducation-nationale-3045722.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/carnet-daudience-coumba-gawlo-seck-recue-par-le-ministre-de-leducation-nationale-3045722.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/Coumba-Gwalo-Seck.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/Coumba-Gwalo-Seck.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 06 Dec 2023 02:04:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La star de la musique sénégalaise en visite au Mali depuis quelques jours a été reçue ce lundi 04 Décembre 2023, dans l'après-midi, par le Ministre SY SAVANÉ à son cabinet. Coumba Gawlo SECK a eu droit à des instants d'échanges avec le Chef du département assisté de quelques collaborateurs dont le Secrétaire Général et le Chef de Cabinet, sur son projet de "festival international, le CHANT DE LINGUERÉ 2024. Il convient de noter que le concept est initié par Coumba Gawlo en sa qualité d'artiste engagée, Ambassadrice de bonne volonté dans plusieurs institutions et ONG. Cette initiative selon l'artiste, se fonde sur la conviction que la musique est le meilleur vecteur de communication pour ainsi mobiliser des chanteuses africaines de renom, des membres du Gouvernement, des partenaires, des experts, des femmes, des jeunes, des communicateurs traditionnels, des professionnels de l'information et de la communication, des autorités religieuses et coutumières autour du thème principal, la paix, la sécurité et la cohésion sociale et sur d'autres problématiques. Accompagnée de son point focal à Bamako, Monsieur Assane SEYE, Gawlo s'est réjouie de l'accueil réservé à sa modeste par le Ministre SY SAVANÉ et ses collaborateurs. Dr Amadou SY SAVANÉ a salué l'initiative en réitérant sa disponibilité à accompagner les valeurs qu'incarnent " LE CHANT DE LINGUERÉ". Le premier responsable scolaire a par la même occasion, salué l'engagement de l'internationale sénégalaise pour les causes nobles. La star de la musique africaine, non moins promotrice du FESTIVAL INTERNATIONAL LE CHANT DE LINGUERÉ était très émue après avoir reçue des mains du Ministre de l’Education Nationale, un présent. Un cadeau qu'elle a salué et apprécié, et promet d'en faire bon usage. Il est important de rappeler que l'objectif majeur de cet événement est contribuer à renforcer la conscience des gouvernants, de la société civile, des membres des Institutions internationales, des ONG, du Corps Diplomatique, des acteurs culturels et des populations en général sur la nécessité de préserver et de promouvoir la paix, la sécurité et la cohésion sociale, le respect des droits des femmes et des enfants, entre autres. Une photo de famille a immortalisé le moment, après plusieurs minutes d'échanges fructueux.

<strong>CELLULE DE COM-MEN</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[VIH SIDA, tuberculose et paludisme :  La planification  des activités pour l’éradication de ces maladies par les Directions Régionales de la Santé et ses partenaires]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/vih-sida-tuberculose-et-paludisme-la-planification-des-activites-pour-leradication-de-ces-maladies-par-les-directions-regionales-de-la-sante-et-ses-partenaires-3045738.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sante/vih-sida-tuberculose-et-paludisme-la-planification-des-activites-pour-leradication-de-ces-maladies-par-les-directions-regionales-de-la-sante-et-ses-partenaires-3045738.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/VIH-Sida-Tuberculose.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/VIH-Sida-Tuberculose.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 06 Dec 2023 01:35:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’atelier de planification opérationnelle des activités de GC7/C19RM et d’orientation sur le Manuel harmonisé de gestion avec les partenaires de mise en œuvre du niveau central et les Directions Régionales de la Santé a débuté le lundi 04 décembre 2023 dans un hôtel de la place et s’étalera  jusqu’au 09 décembre 2023.   </strong>

Toutes les Directions Régionales de la Santé du Mali étaient toutes présentes à cette  rencontre. La planification des activités pour l’éradication du VIH Sida, la tuberculose et le paludisme est financée par le Fonds Mondial.  La cérémonie était présidée par le secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement Social, Dr Abdoulaye Guindo. Pour lui,    ce financement va permettre de renforcer la lutte contre les maladies et particulièrement contre le  VIH Sida, la tuberculose et le paludisme puisque c’est un engagement. ‘’  Il y a des maladies là-dans où nous voulons les éliminer pendant une période bien donnée et d’autres que nous contrôlerons. Cela doit nous permettre encore une fois de renforcer les différentes stratégies novatrices que le contexte du Mali ait totalement changé même celui du mondial a beaucoup changé donc les stratégies doivent s’adapter à ses contextes’’, a-t-il affirmé. Il poursuit que ces stratégies  permettront de décentraliser au maximum ce financement pour atteindre la population en général et pour faire cela, il y a toujours un accompagnement bien attendu par la lutte contre les maladies par la disponibilité des médicaments de qualité et la disponibilité des ressources humaines  en terme de qualité. ‘’ C’est le maillage de tout cela qui va nous permettre d’atteindre nos objectifs’’, a prononcé le secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement Social.

Selon la représentante du Fonds Mondial à cet atelier Maria Kirova, le Fonds Mondial a alloué dans la lutte contre le VIH Sida, la tuberculose et le paludisme au Mali plus 180 millions d’Euro pour la période de 2024 à 2026 et il y a une opportunité pour le Mali d’investir plus de 50 millions d’Euro pour le renforcement du système de santé. ‘’ Nous sommes en début du cycle et aujourd’hui, on a l’opportunité de joindre à l’atelier de planification de voir la diversité des participants et le plus important la participation de toutes les Directions Régionales de la Santé au Mali. ‘’ On a eu de progrès très important au Mali dans la lutte contre ces trois (3) maladies et le renforcement du système de santé particulièrement l’engagement de santé communautaire’’, a-t-elle évoqué.

Le fonds est mis en œuvre  par l’Unité de Mise en Œuvre du Renforcement du Système de Santé (UMRSS), l’ONR ARCAD Santé plus et Plan International du Mali.

<strong>Diakaridia Sanogo </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise d’électricité :  Experts russes attendus]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-delectricite-experts-russes-attendus-3045726.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-delectricite-experts-russes-attendus-3045726.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/10/Moussa-Alassane-Diallo.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/10/Moussa-Alassane-Diallo.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 06 Dec 2023 01:30:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Informateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les observateurs reconnaissent le rôle clé d’infrastructures électriques modernes dans le développement du Mali. Or, malgré les efforts consentis pendant des décennies, les infrastructures et les services électriques restent inefficaces, peu fiables et inéquitablement répartis.

Le Mali subit une crise énergétique. La société Energie du Mali (EDM) n’arrive pas à couvrir les frais de fonctionnement et, a fortiori, d’entretien et de développement du réseau. L’augmentation des capacités de production n’est pas parvenue à suivre le rythme de la demande ; et les infrastructures existantes se dégradèrent, provoquant des délestages chroniques. Cette instabilité de l’alimentation électrique, conjuguée à des affaires de corruption, a accru la défiance de la population vis-à-vis de <u>l</u>a compagnie d’électricité et déclenché récemment des réactions de réprobation aux lendemains des révélations de la ministre chargée du secteur relatives entre autres à des détournements de carburant.

Face à cette crise persistante de l’énergie, les efforts se résument à un regain de soutien  lancé par le gouvernement. Les nouveaux plans vont effectivement intégrer les leçons des précédentes tentatives. Dans le cas présent, ces efforts privilégient surtout les aspects techniques, et financiers : il s’agit de de tourner dos au diesel comme source d’énergie, en lui préférant le nucléaire et l’énergie solaire.

Un groupe d’experts russes est attendue dans deux semaines pour une évaluation de la situation en vue d’apporter à court terme une solution. L’information a été donnée le week-end dernier par le ministre de l’Industrie et du Commerce à l’issue d’une  entrevue avec le vice- ministre russe du Commerce en visite au Mali.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                </channel>
</rss>