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        <title><![CDATA[L'Observateur]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - L'Observateur]]></description>
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                    <title><![CDATA[Couverture sanitaire universelle : A la rencontre de Dr Yacouba Koné]]></title>

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                    <pubDate>Sat, 15 Jul 2023 10:22:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Face aux multiples défis liés à la nutrition au Mali, dont les conséquences peuvent être la pneumonie, mais aussi à la couverture sanitaire universelle, Dr. Yacouba Koné, actuellement responsable du financement de la santé, de l'engagement du secteur privé et de la coordination des donateurs à l'USAID, a appelé l’Etat à « garantir la sécurité nutritionnelle » et « l'accès aux soins de santé pour tous les Maliens ».</strong>

Dr. Yacouba Koné est un médecin de formation. Sur le plan académique, ses qualifications sont nombreuses. Il est titulaire d’un doctorat en médecine, en Chine, d'un Master en Business administration, d'un DEU en développement de la petite enfance et d’un doctorat en nutrition.

Actuellement, Dr. Koné travaille à l'USAID où il est responsable du financement de la santé, de l'engagement du secteur privé et de la coordination des donateurs. Cependant, son engagement ne se limite pas à son travail. Il est très impliqué dans les mouvements de Siby. Il occupe le poste de président de l'Association de santé communautaire de Bagadadji (Bamako). De plus, il est le fondateur du Forum des ONG Internationales du Mali (FOGIM), une initiative locale pour l'emploi à Bagadadji. En tant que professionnel, Dr. Koné est membre de l'Ordre des médecins. Il a également été membre de l'Association des médecins de campagne et fait partie de l'Alliance du secteur privé pour la promotion de la campagne.

Personne aux multiples compétences, engagée tant sur le plan académique que dans son travail et ses initiatives communautaires, Dr. Yacouba Koné nous parle de ses parcours professionnels notamment dans le domaine de la nutrition et les défis à relever aussi bien dans ledit secteur que dans la couverture sanitaire universelle. Interview.

<strong>L’Observatoire : Vous avez débuté votre carrière en tant que médecin de campagne. Pourquoi ce choix ?</strong>

<strong>Dr Yacouba Koné </strong>: J'ai commencé à Bagadadji, à l'école publique de Bagadadji. Je suis fier de le dire. J'ai fait le collège Mahamane à Bagadadji et ensuite nous sommes allés à l'Opam, puis à Koulouba. J'ai obtenu mon DEF à Koulouba. J'ai fréquenté le Lycée Askia. Et lorsque nous avons obtenu le baccalauréat, j'ai été parmi les boursiers qui sont allés en Chine. J'y suis resté huit ans. Dieu merci, j'ai obtenu un diplôme d'aptitude comparée en sciences humaines, un doctorat d'État, ainsi qu'un diplôme. Ce qui m'a beaucoup marqué lors d'une discussion, c'était lorsque j'étais avec un ami qui est né dans le village de Niono, où nous parlions de la famine. Moi, je suis né à Bagadadji, mon père est de Bagadadji, ma mère est de Niaréla.

Je ne connaissais pas vraiment le milieu rural. Mais c'est à partir de ce moment-là que le docteur Tangara nous a décrit la situation des femmes et des enfants qui souffrent dans les villages. Ce qu'il nous a dit m'a profondément marqué. Au fond de moi, j'ai décidé que cette bourse, dont bénéficient la majorité des Maliens grâce aux impôts des paysans, je travaillerai au moins 5 ans en milieu rural pour essayer de rembourser aux paysans ce qu'ils ont investi dans ma formation. C'est ainsi que j'ai décidé de devenir médecin de campagne. Je suis le 13e médecin de campagne au Mali et le premier médecin à travailler dans un CSCOM dans le cercle de Sikasso.

Mais dans ce cercle, il y avait un médecin privé, Dr Mariko, et un autre, Dr Bruno, qui travaillaient dans un centre de santé conventionnel, mais j'étais le premier médecin à travailler dans un centre de santé communautaire. J'y suis resté pendant sept ans. Nous avons obtenu de nombreux résultats. Et quand j'ai quitté, nous avons créé la première mutuelle de santé en milieu rural, basée sur une contribution de 5 F CFA par kilo de coton. Après Sikasso, je suis venu à Bamako. L'ONG "Santé sur Mali", qui nous a soutenus, compte tenu de mes résultats, m'a demandé de partager mon expérience avec d'autres médecins. Je suis venu à Bamako en tant que coordinateur de cette ONG, avec pour mission d'installer 100 médecins dans chaque commune rurale en 5 ans, objectif que nous avons dépassé en 3 ans. Nous avons accompli ce travail et ensuite j'ai décidé de partir pour poursuivre mes études.

<strong>Et c'est de là que vous êtes revenu…</strong>

Oui, c'est là que je suis revenu. Ma carrière a vraiment commencé avec mon travail. En tant que médecin de campagne, je me suis rendu compte que ce n'est pas seulement la clinique qui peut sauver la population. Il faut réellement une approche de santé publique. Cela m'a également permis de me spécialiser en santé publique. À mon retour, j'ai commencé à travailler en combinant la pratique clinique et la santé publique. Lorsqu'il s'agit de la couverture sanitaire universelle, il y a des aspects tels que les études économiques de la santé, qui m'ont poussé à obtenir un Master en gestion de la santé…

<strong>En tant que nutritionniste, parlez-nous un peu de votre parcours dans le domaine de la nutrition.</strong>

Je ne peux pas dissocier mon parcours personnel du domaine de la nutrition, car la nutrition est directement ou indirectement liée à 40 % des décès d'enfants de moins de 5 ans. Imaginez, aujourd'hui, nous sommes dans la période d’hivernage, mais la situation est difficile à Bamako. Dans de nombreux foyers, les enfants ne mangent pas suffisamment. Pourquoi ? C'est à cause de l'impact du dérèglement climatique qui entraîne un manque de pluie, ce qui constitue un risque pour les agriculteurs. S'il n'y a pas suffisamment de pluie, les agriculteurs sont touchés. De plus, le marché des denrées alimentaires tient compte du fait que les agriculteurs sont victimes de cette situation, car c'est pendant cette période qu'ils s'endettent pour acheter précocement et pratiquement toute leur production, soit environ la moitié de leur production. À la récolte, la moitié de leur production ne leur appartient plus, alors que toute leur famille compte sur cette récolte. Souvent, à un certain moment, il n'y a pas assez de nourriture disponible, et les enfants en souffrent en premier. Donc, dès le premier jour où j'ai commencé à travailler en tant que médecin de campagne, j'ai été confronté à la malnutrition et à ses problématiques. Comme on dit au Mali, la faim est elle-même une maladie, et une personne affamée est constamment malade. J'ai donc été confronté à la malnutrition et à ses problématiques dès le début de ma carrière. Lorsque l'on veut lutter contre un problème, je pense qu'il est essentiel de comprendre d'abord les causes du problème pour pouvoir s'impliquer. Cependant, une seule personne ne peut pas y arriver. Cela relève de la politique et de la vision. J'ai fait de mon mieux et heureusement, j'ai eu un mentor, le professeur Akory, avec qui nous avons beaucoup travaillé sur cette question. Nous avons élaboré le plan stratégique de la nutrition en Afrique de l'Ouest en tant que consultants. Nous avons apporté notre contribution. Le professeur Akory et moi, ainsi que les partenaires techniques et financiers, avons poussé l'agenda. À ma manière, mais il est également important de comprendre que d'autres facteurs, tels que les ressources financières, jouent un rôle. Cependant, je plaide toujours en disant à tous mes interlocuteurs que la question fondamentale en matière de santé ici est la malnutrition.

<strong>Alors, que fait le gouvernement, quel est son apport ?</strong>

Eh bien, le gouvernement fait beaucoup en fonction de ses moyens. Il élabore la politique et le plan stratégique, qui sont tous deux multisectoriels car la nutrition ne concerne pas uniquement les médecins, mais aussi l'agriculture, l'eau, l'hygiène et l'assainissement. Environ plus d'un tiers des Objectifs de développement durable (ODD) sont liés à la nutrition. Si l'on examine l'architecture du gouvernement actuel, on constate que plus des deux tiers des ministères ont un lien direct avec la nutrition. Le premier problème réside donc dans la nécessité d'une approche multisectorielle. Le gouvernement se bat réellement pour cela. Cependant, le problème actuel réside dans l'ancrage institutionnel. Actuellement, la nutrition relève du ministère de la Santé. Selon moi, la nutrition devrait relever de la primature. Je vais vous expliquer pourquoi. On ne peut pas parler de nutrition sans évoquer la sécurité alimentaire, l'environnement, car les perturbations climatiques ont un impact sur l'agriculture, l'eau, l'hygiène et l'assainissement. On ne peut pas parler de nutrition sans évoquer le ministère du Commerce qui régule le marché, ni sans parler de la sécurité des aliments et de la sécurité alimentaire, qui relèvent des affaires économiques, des finances et de l'intérieur. Il incombe également à la décentralisation de réglementer la vente de produits périmés. Tout cela relève de différents ministères. La communication joue également un rôle essentiel. Savez-vous quel est le problème actuel au Mali ? Lorsque vous vous rendez au marché, vous constatez des mouches partout, mais vous ne les voyez pas se poser sur la viande. Savez-vous pourquoi ? Parce qu'on met de la terre sur la viande. Or, cela n'est pas sain pour notre santé. Il existe de nombreux autres exemples, tels que l'utilisation de carburants et de produits chimiques sur les fruits. Tout cela concerne la sécurité des aliments, la sécurité alimentaire et la sécurité nutritionnelle. Mais l'objectif ultime est d'atteindre la sécurité nutritionnelle. Lorsque l'on parvient à garantir la sécurité nutritionnelle, toutes ces étapes sont incluses.

<strong>En tant que spécialiste dans ce domaine, que pouvez-vous conseiller aux autorités qui gèrent les affaires de l'État ?</strong>

Je suis là pour soutenir les autorités, vous comprenez. Tout d'abord, nous avons des plans d'action qui doivent être mis en œuvre. Cela ne relève pas seulement des autorités. Si vous observez la situation actuelle au Mali, c'est une combinaison d'efforts entre les autorités, les partenaires techniques et financiers, ainsi que nous-mêmes et nos comportements à cet égard. Comme je l'ai dit, c'est le marché qui régule tout cela. Donc, même si nous subventionnons, la loi de l'offre et de la demande prévaut. Cependant, certaines dispositions politiques et institutionnelles sont nécessaires. Par exemple, en ce qui concerne l'ancrage politique, cela peut être déterminant, car toute décision prise par le Premier ministre devient exécutoire. Si une décision est prise par le ministre de la Santé, mais n'est pas approuvée par la primature, cela ne mènera pas à grand-chose. Ainsi, le ministre de la Santé peut s'exprimer, mais si l'agriculture ne garantit pas la disponibilité alimentaire, cela pose problème. C'est pourquoi, selon moi, le principal problème de la nutrition au Mali réside dans l'ancrage institutionnel. Je me souviens qu'en élaborant le plan stratégique en Afrique de l'Ouest, le programme de nutrition dans certains pays était directement rattaché au président (ou à la présidence) et la responsabilité de la question de la nutrition était confiée au vice-président, par exemple, en Sierra Leone. Dans d'autres pays, cela relevait directement de la primature. Ainsi, ces deux facteurs sont importants pour la prise de décision chez nous. Cependant, je constate que l'accent est principalement mis sur la sécurité alimentaire, qui fait partie intégrante de la sécurité nutritionnelle. Il faut donc d'abord renforcer l'ancrage institutionnel pour assurer le suivi des décisions. C'est mon avis.

<strong>Qu'en est-il des partenaires ? Où se situe précisément le problème avec eux ?</strong>

Je parle en mon nom personnel, pas au nom de l'institution. Les partenaires aident les pays à mettre en œuvre un plan. Ils n'ont pas de problème à cet égard. Ils apportent leur contribution et plaident en faveur de la cohérence des politiques et de l'ancrage institutionnel, qui est encore précaire. Ils apportent un soutien technique au pays. Par exemple, lorsqu'il y a des problèmes de nutrition, ce sont les partenaires qui achètent les aliments thérapeutiques, et c'est principalement grâce à eux que nous bénéficions de l'aide humanitaire. Ils font de leur mieux. Ils aident le pays à formuler ses plans, ses politiques, et participent souvent à l'élaboration des plans opérationnels et des budgets. Cependant, la thématique est si vaste, comme je l'ai déjà mentionné, que chaque centaine d'enfants qui meurent au Mali est liée à la question de la nutrition. C'est l'ampleur du problème.

<strong>Est-ce que l'aide des partenaires parvient à destination ?</strong>

Est-ce que la distribution à travers le pays est optimale ? Certains partenaires ne peuvent pas quitter Bamako. Je pense que cela relève du travail de la société civile. Il faut d'abord s'assurer du montant de l'aide fournie par les partenaires et vérifier si cette aide parvient effectivement à destination. En raison de l'insécurité actuelle, les partenaires ne peuvent pas se déplacer en dehors de Bamako. Regardez la carte, à part Bamako, presque tout le territoire est menacé. Donc, cela vaut ce que cela vaut. Nous ne pouvons pas confier le développement de notre pays aux seuls partenaires. Il faut que les citoyens se sentent concernés, qu'ils s'impliquent. Les partenaires peuvent apporter des financements, car il existe un soutien global et un soutien budgétaire, mais lorsque l'argent parvient au trésor public, ceux qui en bénéficient doivent être informés. Mais est-ce que les consommateurs et la société civile suivent le cheminement des choses ? Certains partenaires sont chargés de la mise en œuvre. Par exemple, Action contre la Faim est présente à Nioro ou dans les régions où sévit la famine. Il est essentiel que nous-mêmes soyons vigilants.

<strong>Vous avez parlé des associations dont vous êtes responsable. Qu'est-ce qu'elles font spécifiquement ?</strong>

Je suis le président de l'Association de Santé Communautaire de Bagadadji. Une association de santé communautaire a trois rôles essentiels : tout d'abord, elle aide la communauté à disposer d'un centre de santé communautaire. Ensuite, elle veille à ce que le centre de santé puisse fournir des soins de qualité de manière continue et permanente. Enfin, elle s'assure de la bonne gouvernance du centre de santé afin de garantir que les ressources financières nécessaires sont disponibles pour son bon fonctionnement. Cela inclut les salaires du personnel, la formation continue, ainsi que les médicaments et réactifs nécessaires. L'ASACO mobilise également les membres de la communauté pour soutenir ces efforts. Pour devenir membre de l'association, il est nécessaire de payer une cotisation. Les fonds provenant de ces cotisations servent également de levier pour organiser des élections démocratiques locales et mettre en place les différentes instances de l'association. Sans cela, nous pourrions rencontrer des difficultés.

<strong>Est-ce que cela évolue ?</strong>

À Bagadadji, lorsque nous avons commencé, il n'y avait pas de centre de santé communautaire. Je ne peux pas dire que l'association l'a créé, mais nous avons facilité sa mise en place. Il y a eu une synergie d'action où toutes les bonnes volontés de Bagadadji se sont réunies. Le dynamisme est venu de nous, mais que nous soyons là ou non, tous les habitants de Bagadadji se sont unis pour faire de l'acquisition d'un centre de santé communautaire une priorité. Cela faisait partie du plan de développement de la commune. Nous avons soumis cette demande au ministère de la Santé, qui l'a acceptée. Nous avons obtenu des financements de l'ANICT, ce qui nous a permis d'ouvrir le centre de santé. Aujourd'hui, nous disposons d'un personnel, même si tout n'est pas parfait à 100 %, nous pouvons fournir des soins.

<strong>Parlez-nous de la relation entre la nutrition et la pneumonie.</strong>

La pneumonie est la première cause de mortalité chez les enfants dans le monde, en général. Cependant, en Afrique, ce n'est pas la première cause en raison de la prévalence du paludisme, qui occupe cette place. Cependant, un enfant mal nourri qui contracte la pneumonie a-t-il une chance de survie ?

Cette chance de survie est malheureusement minime. L'état nutritionnel d'un enfant peut avoir un impact considérable sur sa capacité à combattre la maladie. J'ai participé à un atelier mondial sur la pneumonie où notre pays a pris des engagements. L'État s'est engagé, mais il reste à voir comment cela sera mis en œuvre. Cependant, les engagements ne suffisent pas, il est nécessaire de mettre en place des infrastructures adéquates, de former le personnel et de garantir la disponibilité des médicaments. C'est pourquoi nous avons besoin de vous pour relayer ces informations.

En pratique, la pneumonie est une maladie qui peut être prévenue. Il est important de bien nourrir les enfants et de les protéger du froid et de la chaleur. Les mères doivent éviter de dormir dans des endroits climatisés et veiller à l'aération des espaces de vie. Il est nécessaire de fournir beaucoup d'informations pour que les gens puissent adopter des comportements préventifs pour protéger les enfants de cette maladie.

<strong>Quelle lecture faites-vous l'avenir dans le secteur de la nutrition ?</strong>

Je pense que le Mali doit accorder plus d'importance à la nutrition afin que les enfants atteignent leur plein potentiel de développement. Malheureusement, un enfant mal nourri ne se développe pas de manière optimale, ce qui peut avoir des conséquences sur sa santé et son développement à long terme. Par exemple, une mauvaise nutrition pendant l'enfance peut entraîner des complications à l'âge adulte, comme des bassins sous-développés chez les femmes qui peuvent nécessiter des césariennes lors de l'accouchement. Cela ajoute des couches supplémentaires aux défis de la vie. Dans l'ensemble, il s'agit d'un véritable problème de santé publique, voire de développement. C'est pourquoi je pense que la question de la nutrition devrait être abordée au niveau de la primature ou de la présidence.

<strong>Tout au long de votre parcours, avez-vous reçu des attestations de reconnaissances ou de félicitations ? Pouvez-vous nous en parler ?</strong>

Je suis chevalier de l'ordre national, une reconnaissance qui m'a été décernée par le ministère des Réformes, mais pas par le ministère de la Santé. Le ministre m'a vu travailler sur le terrain, il a entendu parler de mes actions et cela a suscité sa curiosité, il m'a appelé pour discuter. Dans le domaine de la santé, je ne suis pas un inconnu, mais n'ayant jamais travaillé dans la fonction publique, le ministère de la Santé ne m'a jamais contacté pour me féliciter ou me gratifier de quoi que ce soit. C'est tout ce que je peux dire à ce sujet.

<strong>Comment percevez-vous cela ?</strong>

En réalité, cela n'a pas d'importance pour moi. C'est la vie telle qu'elle est. Mon objectif est d'améliorer la vie des enfants et d'apporter ma contribution à la construction nationale, cela me suffit. Quand je vois des enfants sourire, des femmes enceintes accoucher dans des conditions adéquates et que les services de santé sont disponibles, cela me réconforte. Malheureusement, nous faisons face à des défis tels que la disparité dans l'accès aux soins de santé. Notre système de santé semble fonctionner sur deux niveaux. Nous, les travailleurs, sommes assurés, mais les paysans du secteur informel ont du mal à bénéficier des mêmes avantages. Cela interpelle chacun d'entre nous, et les autorités en sont conscientes. C'est l'une des priorités à aborder. Nous devons travailler ensemble pour trouver des solutions.

<strong>Dans le secteur privé, il est souvent difficile de prendre sa retraite. Comment vous préparez-vous à prendre votre retraite ?</strong>

Comment un médecin peut-il prendre sa retraite dans un environnement tel que le Mali ? Peu importe le statut, nous serons toujours sollicités. Nous avons fait le serment d'Hippocrate, et je ne refuserai jamais de soigner un enfant malade sous prétexte que je suis à la retraite. Je serai toujours prêt à donner le meilleur de moi-même. Maintenant, en ce qui concerne la préparation à la retraite, c'est une autre question. Lorsque vous êtes dans le secteur privé, il est important de développer des sources de revenus alternatives pour assurer sa retraite. C'est ainsi que je me bats.

<strong>Quel est votre mot de la fin ?</strong>

Si je devais m'attarder sur quelque chose, ce serait sur la nécessité pour le Mali de s'efforcer d'assurer une couverture sanitaire universelle. À l'heure actuelle, seulement 17 % de la population malienne est couverte par l'assurance maladie obligatoire (AMO), et seulement 5 % des indigents bénéficient du régime d'assistance médicale (ANAM). 78 % des Maliens vivant en milieu rural et dans le secteur informel n'ont pas d'assurance santé et doivent faire face à des difficultés pour accéder aux soins. Il est important de prendre des initiatives pour permettre à ces personnes d'y avoir accès. Une réflexion avait déjà commencé lors de la promulgation de la loi agricole, qui prévoyait la création d'une assurance maladie pour tous les ménages en milieu rural. Cette loi devait être suivie d'une autre loi sur les achats institutionnels, qui favoriserait l'approvisionnement des forces armées en produits agricoles locaux plutôt qu'en produits importés. Cela permettrait de soutenir les paysans et de prélever des fonds pour l'assurance maladie. Cependant, il faut trouver un équilibre pour ne pas mettre en péril les moyens de subsistance des agriculteurs. Si l'État peut compléter ces efforts pour garantir l'accès aux soins de santé pour tous les Maliens, en tant que droit fondamental, cela nécessitera une collaboration entre les différents acteurs. Nous devons tous faire des efforts, et les autorités sont conscientes de cette nécessité.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Lancement du Parti pour le développement  économique et la solidarité]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 19 Jul 2010 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><b><i><span style=font-size: 10pt; color: #333399; line-height: 115%>Le nouveau parti d&eacute;nomm&eacute; Parti pour le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et la solidarit&eacute; (PDES) a &eacute;t&eacute; lanc&eacute; samedi dernier au Cicb. Pour la circonstance, la grande salle de mille places a refus&eacute; du monde. Les d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s venus nombreux de l&rsquo;ext&eacute;rieur et de l&rsquo;int&eacute;rieur notamment de S&eacute;gou, Gao, Kayes, Mopti, Koulikoro, Nioro, Nioro, Sikasso, Tombouctou, Kidal, Nioro pour ne citer que ceux &ndash;ci. Cette assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale constitutive du PDES a eu lieu sous la pr&eacute;sidence de Ahmed Diane Semega, le pr&eacute;sident actuel du mouvement citoyen. Monsieur S&eacute;m&eacute;ga devient d&rsquo;ailleurs le pr&eacute;sident du nouveau bureau provisoire, un bureau de 127 membres dont 23 vices pr&eacute;sidences. La c&eacute;r&eacute;monie de lancement s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e dans une ambiance festive et a enregistr&eacute; la pr&eacute;sence des responsables d&rsquo;autres partis&nbsp;: Adema, RPM, CNID etc. Etaient &eacute;galement pr&eacute;sents plusieurs ministres de la r&eacute;publique, le gouverneur du district, les maires Souleymane Dagnon de la Commune VI et Kader Sidib&eacute; de la Commune, des notabilit&eacute;s de Bamako, des membres du r&eacute;seau des communicateurs traditionnels et l&rsquo;Imam Abdourahamane Tour&eacute;. Celui-ci &agrave; au nom de l&rsquo;imam de la grande mosqu&eacute;e de Bamako, fait une fatiha, avant le commencement des travaux. A sa suite, les deux ma&icirc;tres de c&eacute;r&eacute;monie tr&egrave;s talentueux, Zoumana Kan&eacute; et Sy Solomane Sy, appuy&eacute;s par Amadou Dagama&iuml;ssa, ont donn&eacute; le programme. Lequel pr&eacute;voyait une seule intervention, celle du pr&eacute;sident du nouveau parti, la pr&eacute;sentation du nouveau bureau provisoire du parti, tr&egrave;s &eacute;toff&eacute; de 123 membres&nbsp;; une remise de v&eacute;los VTT &agrave; des enfants, les &laquo;amis d&rsquo;ATT&raquo;; des prestations d&rsquo;artistes c&eacute;l&egrave;bres; le l&acirc;cher des ballons; et un sketch du groupe Niogolon qui vante les grandes r&eacute;alisations du programme pour le d&eacute;veloppement &eacute;conomique du pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;, notamment son volet logements sociaux. </span></i></b></span><b><i><span style=font-size: 10pt; color: #333399; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Dans son discours de lancement du parti pour le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et la solidarit&eacute;, Ahmed Diane Semega, le tout nouveau pr&eacute;sident a d&rsquo;abord commenc&eacute; par observer une minute de silence en la m&eacute;moire des militants du Mouvement citoyen morts le 23 septembre 2006, de retour de l&rsquo;inauguration du pont Wabaria de Gao.</span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><b><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Un hommage<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>appuy&eacute; &agrave; ATT</span></b></span><b><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Le pr&eacute;sident du PDES a aussi rendu gr&acirc;ce &agrave; Dieu. &laquo;Je rends gr&acirc;ce &agrave; Dieu le tout puissant et mis&eacute;ricordieux qui nous a permis de nous retrouver en ce jour historique de cette de cette ann&eacute;e historique de c&eacute;l&eacute;bration du cinquantenaire de l&rsquo;accession de notre pays &agrave; l&rsquo;ind&eacute;pendance&nbsp;&raquo;, a dit le pr&eacute;sident S&eacute;m&eacute;ga.<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>Rappelant un adage, il reconna&icirc;tra que le plus long voyage commence par un pas avant d&rsquo;ajouter que &laquo;&nbsp;nous sommes r&eacute;unis en ce lieu pour poser le premier pas qui donne le d&eacute;part vers un nouvel horizon politique&raquo;. C&rsquo;est un Semega emphatique qui dira&nbsp;: &laquo;aujourd&rsquo;hui, une belle aventure commence pour r&eacute;pondre &agrave; l&rsquo;appel du Mali&raquo;.<b> </b></span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><b><o:p></o:p></b></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><b><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Les raisons de la cr&eacute;ation du parti</span></b></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;</span>&laquo;Oui, ajoute le nouveau pr&eacute;sident du PDES, nous nous engageons &agrave; traduire concr&egrave;tement notre credo: tout pour le Mali, retrouvons ce qui nous unit.&nbsp;&raquo; Ainsi, nous voil&agrave; r&eacute;unis ce matin, a-t-il dit, pour c&eacute;l&eacute;brer l&rsquo;av&egrave;nement<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>du PDES, ce parti dont chacun d&rsquo;entre nous ressentait de plus en plus la pertinence et la n&eacute;cessit&eacute;. Que de d&eacute;bats, que d&rsquo;&eacute;changes, que de concertation engag&eacute;s pour aboutir au choix de cr&eacute;er un parti politique, pour aller au del&agrave; des formules d&rsquo;organisations associatives certes efficaces, mais manifestement inaptes &agrave; p&eacute;renniser et &agrave; structurer efficacement la puissant mouvement de sympathie et de soutien n&eacute; autour de la candidature du g&eacute;n&eacute;ral Amadou Toumani Tour&eacute; et autour de l&rsquo;action salvatrice de construction qu&rsquo;il m&egrave;ne &agrave; la t&ecirc;te du Mali depuis 2002&nbsp;!&nbsp;&raquo;. </span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><b><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Un parti sous l&rsquo;ombre d&rsquo;ATT</span></b></span><b><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Semega n&rsquo;oublie pas de rendre un hommage appuy&eacute; &agrave; Amadou Toumani qu&rsquo;ils ont contribu&eacute; &agrave; &eacute;lire pr&eacute;sident de la r&eacute;publique. &laquo;Je veux rendre un vibrant hommage au pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;, dit-il, &laquo;lui dont la vision politique nous inspire et nous guide, lui par qui avec l&rsquo;aide de Dieu et le combat du mouvement d&eacute;mocratique a permis que germe et grandisse au Mali l&rsquo;arbre de la d&eacute;mocratie qui, tous les jours &eacute;tend ses racines et se renforce&nbsp;&raquo;. Le pr&eacute;sident du PDES a jet&eacute; un regard r&eacute;trospectif sur l&rsquo;itin&eacute;raire des militants du nouveau parti. &laquo;&nbsp;Je rend un hommage m&eacute;rit&eacute; et appuy&eacute; aux hommes et femmes qui avant 2002 et apr&egrave;s, au sein des associations de soutien ou en dehors ont soutenu sans rel&acirc;che avec constance et d&eacute;termination d&rsquo;abord le candidat ATT et ensuite le pr&eacute;sident ATT&nbsp;&raquo;. Il a aussi rendu un hommage aux partis r&eacute;unis au sein de l&rsquo;ADP, partenaires du mouvement citoyen. A en croire Ahmed Diane Semega, le PDES, le nouveau parti, s&rsquo;inscrit dans la droite ligne de la poursuite de la mission du mouvement citoyen &agrave; savoir soutenir, amplifier, consolider et p&eacute;renniser la vision politique de ATT.</span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><b><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Nous sommes les portes drapeaux du PDES</span></b></span><b><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Il poursuit en disant que &laquo;nous sommes les portes drapeaux du projet pour le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social et notre action politique inspir&eacute;e et confront&eacute;e par la vision de ATT qui doit &ecirc;tre p&eacute;rennis&eacute;e et sauvegard&eacute;e&nbsp;&raquo;. Selon lui, le parti pour le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et la solidarit&eacute; a pour ambition de f&eacute;d&eacute;rer<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>toutes les synergies d&rsquo;actions autour du projet pour le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social. Ce programme politique novateur ajoute t-il, qui transforme le visage du Mali.<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>&laquo;Pr&eacute;server les acquis, explique monsieur Semega, c&rsquo;est pour nous soutenir le gouvernement afin qu&rsquo;il maintienne le cap des politiques publiques men&eacute;s dans le cadre de l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;, &agrave; l&rsquo;eau potable aux soins se sant&eacute;, aux services sociaux de base, &agrave; l&rsquo;&eacute;ducation surtout au logement pour tous les maliens etc.&nbsp;&raquo;<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>Avant d&rsquo;indiquer qu&rsquo;il a la ferme conviction qu&rsquo;il pourra avec ses camarades relever tous les d&eacute;fis avec succ&egrave;s. </span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>L&rsquo;autre objectif, avance Semega, c&rsquo;est la p&eacute;rennisation des id&eacute;aux et valeur politique du pr&eacute;sident de la r&eacute;publique, pour l&rsquo;avenir de notre pays et pour en faire un r&eacute;f&eacute;rentiel en mati&egrave;re de gouvernance d&eacute;mocratique. Mais reconna&icirc;t volontiers le pr&eacute;sident du PDES, &laquo;cette t&acirc;che rel&egrave;ve d&rsquo;abord et avant tous des leaders et militants que nous sommes et nous devons la mener en ayant conscience des eng&eacute;s et en ayant conscience que c&rsquo;est &agrave; ce prix seulement que le PDES pourra se forcer rapidement une place au soleil, malgr&eacute; sa jeunesse en devenant &agrave; l&rsquo;horizon 2012 l&rsquo;une des tout premi&egrave;re force politique de notre pays&nbsp;&raquo;. Selon lui, les militants du PDES ont les moyens de r&eacute;aliser cette ambition. &laquo;&nbsp;Nous pouvons la r&eacute;aliser&raquo;, a-t-il rassur&eacute;. Pour terminer, en sa qualit&eacute; de premier responsable du PDES, il a lanc&eacute; un appel fraternel &agrave; tous les partis politiques de la place pour un partenariat mutuellement avantag&eacute;. </span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><b><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>M. S Traor&eacute; et S.T Kassambara</span></b></span><b><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><b><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p><span style=font-family: Arial>&nbsp;</span></o:p></span></b><span style=font-family: Arial><b><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Les coulisses&nbsp;:</span></b></span><b><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><b><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p><span style=font-family: Arial>&nbsp;</span></o:p></span></b><span style=font-family: Arial><b><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>L&rsquo;impair du protocole&nbsp;: Mountaga et N&rsquo;diaye Bah c&ocirc;te &agrave; c&ocirc;te</span></b></span><b><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Est-ce un pur hasard du protocole si, samedi dernier lors de la c&eacute;r&eacute;monie de lancement du nouveau parti pr&eacute;sidentiel, Mountaga Tall et son ancien camarade, Ndiaye Bah &eacute;taient c&ocirc;te &agrave; c&ocirc;te. MeTall est l&rsquo;un des rares mastodontes de sc&egrave;ne qui a t&eacute;nu &agrave; &ecirc;tre pr&eacute;sent &agrave; cette c&eacute;r&eacute;monie. En venant &agrave; cette c&eacute;r&eacute;monie, il s&rsquo;attendait &agrave; tout sauf &agrave; se voir &eacute;paule contre &eacute;paule avec celui qu&rsquo;il consid&egrave;re comme le fossoyeur du Cnid, N&rsquo;Diaye Bah. Si donc le protocole l&rsquo;a fait expr&egrave;s, il n&rsquo;y avait pas meilleure fa&ccedil;on de narguer MeTallI. Et Mountaga l&rsquo;a d&rsquo;ailleurs compris puisqu&rsquo;il s&rsquo;en est all&eacute; avant m&ecirc;me la fin de la c&eacute;r&eacute;monie. Quant &agrave; Ndiaye Bah, nouveau d&eacute;missionnaire il ne pouvait s&rsquo;en all&eacute; avant d&rsquo;entendre son nom comme membre du nouveau parti avec rang de 2&egrave;me vice-pr&eacute;sident.</span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span><span style=font-family: Arial><b><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>ATT absent<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>et non repr&eacute;sent&eacute; &agrave; la c&eacute;r&eacute;monie</span></b></span><b><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Inutile de r&eacute;p&eacute;ter &agrave; leur suite que le pr&eacute;sident ATT est le mentor du nouveau parti, l&rsquo;idole de ces hommes et femmes qui affirment incarner les valeurs du soldat qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; et du politique qu&rsquo;il est aujourd&rsquo;hui. On s&rsquo;attendait donc &agrave; ce que le pr&eacute;sident ATT se fasse, tout au moins repr&eacute;senter. Mais non&nbsp;! Certes, son &eacute;pouse Mme Tour&eacute; Lobo est la marraine du nouveau parti.<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>Mais d&rsquo;aucuns ont &eacute;t&eacute; intrigu&eacute;s quand personne n&rsquo;a r&eacute;pondu &agrave; l&rsquo;appel insistant pour la remise d&rsquo;une distinction d&eacute;di&eacute;e justement au pr&eacute;sident ATT. En effet, les enfants, c&rsquo;est &agrave; dire les amis d&rsquo;ATT lui ont d&eacute;cern&eacute; un Ciwara dont personne, dans la salle, n&rsquo;a os&eacute; aller retirer. Il a fallu qu&rsquo;un membre de la cellule de communication se porte volontaire pour enlever cette haute distinction au nom du pr&eacute;sident ATT.</span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span><span style=font-family: Arial><b><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>La longue Fatiha du bapt&ecirc;me</span></b></span><b><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>L&rsquo;imam Abdouramane Tour&eacute; a d&rsquo;embl&eacute;e r&eacute;cit&eacute; la Fatiha, comme pour b&eacute;nir le nouveau n&eacute;, le Pdes. Il dit &ecirc;tre venu &agrave; la c&eacute;r&eacute;monie au nom de l&rsquo;imam de la grande mosqu&eacute;e de Bamako, Kok&eacute; Kall&eacute;. Il a donc lu devant l&rsquo;assistance une longue et pieuse Fatiha. Tout le monde a dit Amin &agrave; l&rsquo;unisson. De l&rsquo;avis m&ecirc;me de l&rsquo;imam Tour&eacute;, le Pdes a m&eacute;rit&eacute; cette Fatiha parce que le pr&eacute;sident ATT prie tous les vendredi &agrave; la grande mosqu&eacute;e de Bamako</span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Discours de monsieur Hamed Diane Semega, a l’occasion de l’assemblée  générale constitutive du parti pour le  développement économique et la solidarité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/discours-de-monsieur-hamed-diane-semega-a-l%e2%80%99occasion-de-l%e2%80%99assemblee-generale-constitutive-du-parti-pour-le-developpement-economique-et-la-solidarite-3586.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/discours-de-monsieur-hamed-diane-semega-a-l%e2%80%99occasion-de-l%e2%80%99assemblee-generale-constitutive-du-parti-pour-le-developpement-economique-et-la-solidarite-3586.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 19 Jul 2010 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p>&nbsp;</o:p></span></i></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%>Mesdames et messieurs les repr&eacute;sentants <span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;</span>des partis politiques;<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%>Mesdames et messieurs <span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;</span>les membres du comit&eacute; ex&eacute;cutif national du mouvement citoyen; <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%>Mesdames et messieurs en vos titres, rangs et qualit&eacute;s;<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Chers invit&eacute;s;</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Je voudrais, avant de prononcer mon discours, vous demander de bien vouloir avec moi, observer une minute de silence &agrave; la m&eacute;moire de tous nos amis qui nous ont quitt&eacute;s. Je pense tout particuli&egrave;rement aux jeunes du Mouvement citoyen morts le 23 septembre 2006 au retour de Gao o&ugrave; ils avaient assist&eacute; aux c&ocirc;t&eacute;s du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique &agrave; la c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;inauguration du pont de Wbaria.</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Je vous remercie.</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Mesdames et messieurs; </span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Je rends gr&acirc;ce &agrave; Dieu le Tout-Puissant et mis&eacute;ricordieux qui nous a permis de nous retrouver en ce jour historique de cette ann&eacute;e historique de c&eacute;l&eacute;bration du Cinquantenaire de l&rsquo;accession de notre pays &agrave; l&rsquo;ind&eacute;pendance. &laquo;Le plus long voyage commence par un pas&raquo;, dit l&rsquo;adage. Nous sommes r&eacute;unis en ce lieu pour poser le premier pas qui donne le d&eacute;part vers un nouvel horizon politique. Aujourd&rsquo;hui, une belle aventure commence pour r&eacute;pondre &agrave; l&rsquo;appel du Mali. Georges Clemenceau, c&eacute;l&egrave;bre homme d&rsquo;Etat fran&ccedil;ais disait avec justesse :&nbsp;&laquo;Il faut savoir ce que l&rsquo;on veut, quand on le sait, il faut avoir le courage de le faire&raquo;. Oui&nbsp;! Nous nous engageons &agrave; traduire concr&egrave;tement notre credo : tous pour le Mali, retrouvons ce qui nous unit.</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Ainsi, nous voil&agrave; r&eacute;unis ce matin pour c&eacute;l&eacute;brer l&rsquo;av&egrave;nement<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>du PDES, ce parti dont chacun d&rsquo;entre nous ressentait de plus en plus la pertinence et la n&eacute;cessit&eacute;. Que de d&eacute;bats, que d&rsquo;&eacute;changes, que de concertations engag&eacute;s pour aboutir au choix de cr&eacute;er un parti politique, pour aller au del&agrave; des formules d&rsquo;organisations associatives certes efficaces, mais manifestement inaptes &agrave; p&eacute;renniser et &agrave; structurer efficacement le puissant mouvement de sympathie et de soutien n&eacute; autour de la candidature du g&eacute;n&eacute;ral Amadou Toumani Tour&eacute; et autour de l&rsquo;action salvatrice de construction qu&rsquo;il m&egrave;ne &agrave; la t&ecirc;te du Mali depuis 2002&nbsp;!</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Avant tout, je veux rendre un vibrant hommage au pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;, lui dont la vision politique nous inspire et nous guide, lui par qui avec l&rsquo;aide de Dieu et le combat du mouvement d&eacute;mocratique a permis que germe et grandisse au Mali l&rsquo;arbre de la d&eacute;mocratie qui, tous les jours, &eacute;tend ses racines et se renforce.</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Au moment o&ugrave; nous commen&ccedil;ons cette nouvelle &eacute;tape, je voudrais jeter un regard r&eacute;trospectif sur notre it&eacute;rative commun et rendre un hommage m&eacute;rit&eacute; et appuy&eacute; aux hommes et femmes qui avant 2002 et apr&egrave;s, au sein des associations de soutien ou en dehors ont soutenu sans rel&acirc;che avec constance et d&eacute;termination d&rsquo;abord le candidat ATT et ensuite le pr&eacute;sident ATT.</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Quel meilleur hommage peut &ecirc;tre rendu &agrave; ces hommes et femmes que celui que leur a rendu avec beaucoup de chaleur et d&rsquo;estime le pr&eacute;sident Tour&eacute; le 8 Juin dernier au cours de la conf&eacute;rence de presse qu&rsquo;il a anim&eacute;e &agrave; Koulouba&nbsp;!</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Je veux &eacute;galement rendre ici et maintenant hommage &agrave; tous nos partenaires politiques r&eacute;unis dans l&rsquo;ADP qui ont soutenu et soutiennent l&rsquo;action du pr&eacute;sident. Je veux donner l&rsquo;assurance &agrave; ces partis que pour nous, ce partenariat est important et nous nous engageons &agrave; le renforcer.</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Qu&rsquo;il me soit permis de remercier tr&egrave;s sinc&egrave;rement toutes les femmes et tous les hommes provenant d&rsquo;autres horizons politiques qui ont pris une part active et d&eacute;cisive au processus de r&eacute;flexion et d&rsquo;action ayant conduit &agrave; la cr&eacute;ation du parti pour le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et la solidarit&eacute;.</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Mesdames et messieurs;</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Chers amis; </span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Le PDES dont nous lan&ccedil;ons ce matin le processus de cr&eacute;ation s&rsquo;inscrit dans la droite ligne de la poursuite de la mission du Mouvement citoyen &agrave; savoir soutenir, amplifier, consolider et p&eacute;renniser la vision politique d&rsquo;ATT. Pourquoi cr&eacute;er un parti politique nous demande certains et surtout pourquoi maintenant&nbsp;? Interrogation fond&eacute;es auxquelles nous donnons cette r&eacute;ponse : pour nous, le ma&icirc;tre mot en politique, c&rsquo;est l&rsquo;engagement dans la constance.</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>A nos yeux, c&rsquo;est maintenant, plus que jamais, que nous devons donner plus de visibilit&eacute; et de coh&eacute;rente &agrave; notre soutien au pr&eacute;sident de la r&eacute;publique pour lui permettre de d&eacute;rouler avec s&eacute;r&eacute;nit&eacute; les &eacute;tapes d&eacute;cisives du projet pour le d&eacute;veloppement &eacute;conomiques et social. En d&eacute;cidant de porter le PDES sur les fonds baptismaux, nous poursuivons un double objectif : pr&eacute;server les acquis obtenus de haute lutte par le peuple malien sous la direction &eacute;clair&eacute;e du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et &oelig;uvrer &agrave; p&eacute;renniser dans l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t des g&eacute;n&eacute;rations futures les id&eacute;aux et valeurs qui fondent la vision politique de cet homme d&rsquo;exception.</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Dans cet ordre d&rsquo;id&eacute;es, je fais mienne, cette affirmation :&nbsp;&laquo;L&rsquo;homme d&rsquo;Etat, c&rsquo;est celui qui a les yeux fix&eacute;s sur les prochaines g&eacute;n&eacute;rations&raquo;. L&rsquo;action structurante du pr&eacute;sident de la r&eacute;publique qui a fix&eacute; le cap ne se focalise pas sur des &eacute;ch&eacute;ances<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>&eacute;lectorales aussi importantes soient-elles. Comme je l&rsquo;ai souvent rappel&eacute;, pour nous, le bilan du Projet pour le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social constitue le socle de stabilit&eacute; sur lequel nous construisons l&rsquo;avenir politique du PDES.</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Mesdames et messieurs;</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Oui&nbsp;! Nous sommes les portes drapeaux du projet pour le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social et notre action politique inspir&eacute;e et confront&eacute;e par la vision d&rsquo;ATT qui doit &ecirc;tre p&eacute;rennis&eacute;e et sauvegard&eacute;e. Ainsi, le Parti pour le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et la solidarit&eacute; a pour ambition de f&eacute;d&eacute;rer en ce moment crucial toutes les synergies d&rsquo;actions autour du projet pour le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social, ce programme politique novateur qui transforme le visage du Mali. Oui&nbsp;! Le Mali qui gagne, on le voit n&rsquo;est plus un slogan de campagne, c&rsquo;est aujourd&rsquo;hui une r&eacute;alit&eacute; tangible qui mat&eacute;rialise l&rsquo;ambition du<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>pr&eacute;sident pour le Mali.</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Pr&eacute;server les acquis, c&rsquo;est pour nous soutenir le gouvernement afin qu&rsquo;il maintienne le cap des politiques publiques men&eacute;s dans le cadre de l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;, &agrave; l&rsquo;eau potable aux soins de sant&eacute;, aux services sociaux de base, &agrave; l&rsquo;&eacute;ducation surtout au logement pour tous les maliens etc. C&rsquo;est pour cette raison que nous devons nous dire chers amis, en ce jour, et ici, au moment o&ugrave; nous commen&ccedil;ons cette grande et belle aventure, nous devons donner le meilleur de nous-m&ecirc;mes pour &ecirc;tre &agrave; hauteur de mission. En un mot, nous devons tout donner.</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Oui&nbsp;! Comme le dit fi&egrave;rement notre credo tout pour le Mali. Tout pour ce pays qui m&eacute;rite tout. Ce pays debout parmi les autres, cit&eacute; en Afrique et dans le monde pour l&rsquo;exemplarit&eacute; de ses valeurs culturelles multis&eacute;culaires et sa d&eacute;mocratie jeune mais solide et dynamique. Oui&nbsp;! Chers amis, c&rsquo;est pour le Mali que nous cr&eacute;ons le PDES car nous sommes le Mali. </span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Le mali des champs et des usines!</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Le Mali des &eacute;coles&nbsp;!</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Le Mali qui bouge et qui gagne malgr&eacute; les difficult&eacute;s de tous ordres&nbsp;!</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Mesdames et messieurs&nbsp;;</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>J&rsquo;ai la ferme convection que nous relevons tous les d&eacute;fis avec suc&eacute;es en faisant du PDES un rempart solide contre toutes les tentatives de remise en cause de ses acquis pr&eacute;cieux et en demeurant des sentinelles vigilantes et sourcilleuses pour tout ce qui concerne la d&eacute;fense de l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral.</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Mesdames et messieurs&nbsp;;</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>L&rsquo;autre objectif que nous poursuivons, avons-nous dit, c&rsquo;est la p&eacute;rennisation des id&eacute;aux et valeurs politiques du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, pour l&rsquo;avenir de notre pays et pour en faire un r&eacute;f&eacute;rentiel en mati&egrave;re de gouvernance d&eacute;mocratique. Le PDES nous semble pr&eacute;cis&eacute;ment &ecirc;tre un instrument idoine pour continuer &agrave; rassembler et &agrave; agir autour de ces valeurs, id&eacute;aux qui ont pour noms solidarit&eacute;, &eacute;quit&eacute;, proximit&eacute; avec les citoyens, choix de l&rsquo;action concr&egrave;te, volontarisme pour surmonter les &eacute;preuves, humanisme, tol&eacute;rance et ouverture d&rsquo;esprit.</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>A n&rsquo;en pas douter, chacun d&rsquo;entre nous a retrouv&eacute; en l&rsquo;action politique du chef de l&rsquo;Etat, ses valeurs et id&eacute;aux qui nous unissent.</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>A partir d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, chaque jour qui passe est un teste de la capacit&eacute; du PDES pour ancrer durablement dans le paysage politique notre pays de ce courant de pens&eacute;e, et faire en sorte que sur le plan institutionnel, il soit dignement repr&eacute;sent&eacute;. Vous ayant vus &agrave; l&rsquo;&oelig;uvre tant au sein du Mouvement citoyen qu&rsquo;au sein d&rsquo;autres formations et organisations politiques, je suis convaincu que vous saurez relever cet autre d&eacute;fi aux diff&eacute;rents niveaux de responsabilit&eacute; qui sont d&eacute;sormais les v&ocirc;tres au sein du PDES.</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Je sais &eacute;galement que par votre engagement quotidien et par l&rsquo;exemple que vous projetterez, vous aurez &agrave; c&oelig;ur de donner &agrave; la politique sa r&eacute;elle l&eacute;gitimit&eacute;, sa valeur, sa dignit&eacute;.</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>En effet, cette t&acirc;che rel&egrave;ve d&rsquo;abord et avant tout des leaders et militants que nous sommes et nous devons la mener en ayant conscience que c&rsquo;est &agrave; ce prix seulement que le PDES pourra se forger rapidement une place au soleil, malgr&eacute; sa jeunesse en devenant &agrave; l&rsquo;horizon 2012 l&rsquo;une des tout premi&egrave;re force politique de notre pays. Au regard du potentiel humaine dont notre parti rec&egrave;le, de l&rsquo;exp&eacute;rience acquise par ses principaux animateurs sur le terrain, et de la force de notre engagement commun, je peux simplement dire ceci&nbsp;:&nbsp;&laquo;Il&nbsp;n&rsquo;y a pas de vent contraire pour celui qui sait l&agrave; o&ugrave; il va&raquo;.</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>&laquo;Nous avons les moyens de r&eacute;aliser cette ambition. Nous pouvons la r&eacute;aliser&raquo;.</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Estimant que l&rsquo;&eacute;miettement<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>des forces politiques contribue dangereusement &agrave; faiblir la d&eacute;mocratie, &agrave; discr&eacute;diter le jeu politique, et &agrave; porter atteinte &agrave; la capacit&eacute; de proposition et action des partis, nous saisissons l&rsquo;opportunit&eacute; qu&rsquo;offre cette c&eacute;r&eacute;monie pour lancer un appel fraternel &agrave; tous les parti politiques de la place, &agrave; initier avec nous toute forme de partenariat mutuellement avantag&eacute;, et pourquoi pas envisager avec nous toute forme d&rsquo;union organique ou d&rsquo;action.</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Enfin, je ne saurai termin&eacute;, avant de renvoyer les nouveaux membres du comit&eacute; ex&eacute;cutif national de PDES &agrave; l&rsquo;exercice de leurs fonctions respectives, sans exprimer ma profonde gratitude aux d&eacute;l&eacute;gations des partis amis, et en particulier, celles venus de l&rsquo;ext&eacute;rieur, et mes chaleureuses f&eacute;licitation a tous ceux qui ont particip&eacute;s &agrave; l&rsquo;organisation de cette c&eacute;r&eacute;monie.</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Je vous remercie de votre attention.</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><b><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Fait &agrave; Bamako,le 17 juillet 2010</span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lancement du Parti pour le développement  économique et la solidarité :
ATT , loyal jusqu’au bout]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/lancement-du-parti-pour-le-developpement-economique-et-la-solidarite-att-loyal-jusqu%e2%80%99au-bout-3585.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/lancement-du-parti-pour-le-developpement-economique-et-la-solidarite-att-loyal-jusqu%e2%80%99au-bout-3585.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 19 Jul 2010 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%>Le 08 juin dernier, au cours de sa derni&egrave;re sortie, le pr&eacute;sident ATT ne s&rsquo;&eacute;tait pas embarrass&eacute; de formule pour formuler des b&eacute;n&eacute;dictions &agrave; l&rsquo;endroit de ceux qui ont d&eacute;cid&eacute; de cr&eacute;er un parti politique fond&eacute;, disent-ils sur les valeurs qu&rsquo;incarne le soldat et aussi l&rsquo;homme politique. Des b&eacute;n&eacute;dictions &agrave; la pelle et aussi une vibrante expression de reconnaissance &agrave; leur endroit. Pour leur soutien tout au long de son mandat et pour leur loyaut&eacute; envers lui. Et &agrave; bien &eacute;couter le discours fondateur du parti, lu par le pr&eacute;sident Ahmed Dian&eacute; S&eacute;m&eacute;ga, force est de se convaincre que ces propos du pr&eacute;sident ATT son all&eacute;s droit au c&oelig;ur des initiateurs.</span></i></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Mais la question qu&rsquo;on se pose d&eacute;sormais est de savoir, qui de ATT ou des autres a &eacute;t&eacute; fid&egrave;le et loyal&nbsp;? En tout cas, tous autant qu&rsquo;ils sont, les initiateurs du nouveau parti ont en commun d&rsquo;&ecirc;tre rest&eacute;s inamovibles &agrave; leurs postes. Qu&rsquo;ils soient ministres, directeurs ou autres, le pr&eacute;sident ATT n&rsquo;a reni&eacute; aucun d&rsquo;entre eux. Bien au contraire&nbsp;! Il leur a &eacute;t&eacute; loyal jusqu&rsquo;au bout. Et ce n&rsquo;est pas un hasard si l&rsquo;on d&eacute;signe le Pdes comme le parti du dernier carr&eacute; des fid&egrave;les. Le parti de ceux qui doivent tout au pr&eacute;sident ATT. Ce dernier a le droit d&rsquo;attendre d&rsquo;eux qu&rsquo;ils mouillent le maillot. Qu&rsquo;ils lui fassent honneur d&egrave;s lors qu&rsquo;ils ont pris sur eux la lourde responsabilit&eacute; de vouloir incarner les valeurs du pr&eacute;sident, un soldat des armes devenu par la force des choses, soldat du d&eacute;veloppement et du bien &ecirc;tre des Maliens. De tous les Maliens, pas seulement ceux qui militent au sein du Pdes. Eux ils peuvent l&rsquo;oublier mais le pr&eacute;sident ATT sait que les Maliens susceptibles d&rsquo;&ecirc;tre derri&egrave;re lui sont beaucoup plus nombreux que ceux qui viennent de lancer le Pdes.</span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><strong><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Belco TAMBOURA</span></strong></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Retrait de l’armée de la région de Kidal :
Une nouvelle exigence des Touareg Ifogas]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/retrait-de-l%e2%80%99armee-de-la-region-de-kidal-une-nouvelle-exigence-des-touareg-ifogas-3528.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/retrait-de-l%e2%80%99armee-de-la-region-de-kidal-une-nouvelle-exigence-des-touareg-ifogas-3528.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 15 Jul 2010 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: #002060>Les Ifogas sont, visiblement, les seuls &agrave; ne pouvoir supporter la pr&eacute;sence de l&rsquo;arm&eacute;e malienne dans la r&eacute;gion de Kidal. Ils souhaitent que la r&eacute;gion redevienne un no man&rsquo;s land o&ugrave; les trafics en tout genre (arme, drogue marchandises) seraient permis. Et, ils ne manquent pas d&rsquo;arguments pour exiger le retrait pur et simple de l&rsquo;arm&eacute;e de leur r&eacute;gion. Mais seront-ils entendus par le pr&eacute;sident ATT&nbsp;?</span></i></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;</span>Au nord Mali, l&rsquo;arm&eacute;e malienne se serait rendue coupable d&rsquo;exactions et d&rsquo;humiliations diverses, toutes commises sur une et seule frange de la population, les Ifogas. L&rsquo;auteur de cette r&eacute;v&eacute;lation est un colonel de l&rsquo;arm&eacute;e malienne. Chef adjoint du commandement militaire de la r&eacute;gion de Kidal. Hassan Fagaga, puisque c&rsquo;est de lui qu&rsquo;il s&rsquo;agit s&rsquo;est donn&eacute; la peine d&rsquo;informer le pr&eacute;sident ATT par correspondance en date de juin 2010. Le chef adjoint de la zone militaire de Kidal ne s&rsquo;est pas arr&ecirc;t&eacute; en si bon chemin. Il a aussi inform&eacute; les partenaires du Mali sur cette situation qu&rsquo;il consid&egrave;re comme inacceptable. </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>En cons&eacute;quence, le colonel Fagaga remet sur le tapis cette ancienne exigence des radicaux Ifogas, &agrave; savoir le retrait pur et simple de l&rsquo;arm&eacute;e malienne de la r&eacute;gion de Kidal. Retrait de l&rsquo;arm&eacute;e, au motif qu&rsquo;elle commettrait des exactions sur la population. Avant lui, c&rsquo;est le chef supr&ecirc;me des Ifogas qui avait saisi le pr&eacute;sident ATT sur la m&ecirc;me question. Ce colonel de l&rsquo;arm&eacute;e malienne n&rsquo;est certainement pas sans savoir qu&rsquo;il n&rsquo;est pas l&rsquo;unique habitant de cette vaste zone et que, ses propos &agrave; lui seul ne suffiront pour convaincre. Alors, il parle au nom de l&rsquo;Alliance du 23 mai pour le changement, celle-l&agrave; m&ecirc;me qui avait ouvert les hostilit&eacute;s, -justement un certain 23 mai- pour une r&eacute;bellion touar&egrave;gue, la troisi&egrave;me du genre en 2006. Une alliance au sein de laquelle Fagaga ne rappelle ni son r&ocirc;le ni ses responsabilit&eacute;s. Mais, en fait de d&eacute;nonciation d&rsquo;une situation, c&rsquo;est une v&eacute;ritable d&eacute;claration de guerre. Comprendra qui pourra, &agrave; commencer par le pr&eacute;sident ATT lui-m&ecirc;me qui n&rsquo;a encore pas, &agrave; ce jour, r&eacute;agit &agrave; la missive de fr&egrave;re d&rsquo;arme. </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Le pr&eacute;texte des exactions dont se rendrait coupable l&rsquo;arm&eacute;e malienne a &eacute;t&eacute; suffisamment mis en avant par un groupe dont le seul combat est de faire du Nord Mali un no man&rsquo;s land. Une zone o&ugrave; tout deviendra possible&nbsp;en tout temps: trafic en tout genre (arme, drogue, marchandises) et enl&egrave;vements. Et c&rsquo;est le colonel Fagaga lui-m&ecirc;me qui cite le nom de ces individus (les Ifogas) agac&eacute;s par la pr&eacute;sence des forces arm&eacute;es maliennes dans la r&eacute;gion de Kidal. </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt>Belco TAMBOURA</span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crime ou suicide  en face du ministère du Tourisme et de l’Artisanat ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/crime-ou-suicide-en-face-du-ministere-du-tourisme-et-de-l%e2%80%99artisanat-3527.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 15 Jul 2010 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><b><i style=mso-bidi-font-style: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: #002060>Coumba Konar&eacute; a &eacute;t&eacute; retrouv&eacute;e dans la rue, &agrave; m&ecirc;me le sol, en signe de croix par ses voisins. S&rsquo;est-elle donn&eacute;e gratuitement la mort&nbsp;? Comment es-telle morte&nbsp;? Qui l&rsquo;a tu&eacute;&nbsp;? Et pourquoi&nbsp;?</span></i></b></span><b><i style=mso-bidi-font-style: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt; mso-bidi-font-weight: bold><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt; mso-bidi-font-weight: bold>Dans la nuit du lundi 12 au mardi 13 juillet 2010, au milieu de la nuit, Coumba Konar&eacute; tomba du balcon du 2<span style=position: relative; top: -2.5pt; mso-text-raise: 2.5pt>e</span><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;</span>&eacute;tage d&rsquo;un immeuble infest&eacute; de putes sous le magist&egrave;re d&rsquo;un vieux maquereau jamais &agrave; la retraite, justement situ&eacute; dans la rue 424, porte 107, tout juste en face du minist&egrave;re du Tourisme et de l&rsquo;Artisanat. Cette nuit-l&agrave;, elle baignait dans une mare de sang apr&egrave;s que son cr&acirc;ne soit fracass&eacute; apr&egrave;s sa chute.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt; mso-bidi-font-weight: bold><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt; mso-bidi-font-weight: bold>Dans ce quartier n&eacute;buleux d&rsquo;Hamdallaye ACI 2000, certains t&eacute;moins, ayant requis l&rsquo;anonymat, affirment mordicus que Coumba Konar&eacute; s&rsquo;est suicid&eacute;e. D&rsquo;autres t&eacute;moins, toujours sous le couvert de l&rsquo;anonymat, atteste qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un suicide. Il s&rsquo;agirait, selon eux, d&rsquo;un crime.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt; mso-bidi-font-weight: bold><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt; mso-bidi-font-weight: bold>Myst&egrave;re et boule de gomme&nbsp;! Que non&nbsp;! Bien que les limiers du commissariat du 5<span style=position: relative; top: -2.5pt; mso-text-raise: 2.5pt>e</span><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;</span>Arrondissement ne soient pas parvenus &agrave; d&eacute;terminer la cause de la mort certaine de l&rsquo;&eacute;tudiante Coumba Konar&eacute;. </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt; mso-bidi-font-weight: bold><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt; mso-bidi-font-weight: bold>Apres avoir re&ccedil;u l&rsquo;information, les redoutables limiers du 5<span style=position: relative; top: -2.5pt; mso-text-raise: 2.5pt>e</span><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;</span>Arrondissement, sous la houlette du perspicace commissaire stagiaire, Abdourahamane Alassane, effectu&egrave;rent une descente sur le lieu du drame pour constater les faits. Sur place, ils trouv&egrave;rent une fille &acirc;g&eacute;e de 22 ans. Elle s&rsquo;appelait Coumba Konar&eacute;, domicili&eacute;e &agrave; Kati. Elle vivait chez sa cousine Alima Baradji venue de la France pour passer ensemble du bon temps, histoire de retrouvailles en cette p&eacute;riode de vacances. </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt; mso-bidi-font-weight: bold><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt; mso-bidi-font-weight: bold>Aucune religion r&eacute;v&eacute;l&eacute;e au monde ne tol&egrave;re le suicide &agrave; fortiori le crime. En majorit&eacute; musulmane, notre beau pays bascule depuis un certain temps, en ville comme en campagne, au crime ou au suicide. Hier, c&rsquo;&eacute;tait le fils d&rsquo;un richissime de S&eacute;gou, &agrave; peine &acirc;g&eacute; 29 ans, qui s&rsquo;&eacute;tait suicid&eacute;. </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt; mso-bidi-font-weight: bold><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt; mso-bidi-font-weight: bold>Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est le cas de Coumba Konar&eacute; qui br&ucirc;le les l&egrave;vres &agrave; Hamdallaye ACI 2000. Demain, &agrave; qui le tour&nbsp;?</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt; mso-bidi-font-weight: bold><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt; mso-bidi-font-weight: bold>Les infatigables enqu&ecirc;teurs du 5<span style=position: relative; top: -2.5pt; mso-text-raise: 2.5pt>e</span><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;</span>Arrondissement m&egrave;nent l&rsquo;enqu&ecirc;te<b>.</b></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold><b><o:p></o:p></b></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt>MST et STK</span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mairie de Kalaban-Coro :
De lourds soupçons d’embourgeoisement du maire de Kalaban-coro, Issa Bocar Ballo]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/mairie-de-kalaban-coro-de-lourds-soupcons-d%e2%80%99embourgeoisement-du-maire-de-kalaban-coro-issa-bocar-ballo-3526.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 15 Jul 2010 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: #002060>La preuve est faite qu&rsquo;il n&rsquo;est nullement ais&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre maire d&rsquo;une commune riveraine de la m&eacute;ga-p&ocirc;le qu&rsquo;est devenue Bamako. D&eacute;j&agrave; inextricable dans une capitale qui compte ses six communes, le probl&egrave;me foncier &agrave; Bamako a fortement d&eacute;teint sur les communes des alentours</span></i></b><span lang=FR style=font-size: 10pt>. </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Nous nous sommes fait l&rsquo;&eacute;cho, dans nos &eacute;ditions pass&eacute;es, de la guerre ouverte autour de la place du march&eacute; central de Kalaban-coro. Car nous n&rsquo;avons jamais compris comment un &eacute;quipement collectif, en l&rsquo;occurrence le march&eacute; de Kalaban, a pu &ecirc;tre morcel&eacute; et vendu au plus offrant, dernier ench&eacute;risseur. Un march&eacute; d&rsquo;une rare valeur, situ&eacute; non loin des berges du fleuve Niger, sur une voie principale, parmi les plus fr&eacute;quent&eacute;es et par laquelle, la ville de Bamako s&rsquo;est largement &eacute;tendue vers le Sud-est. Dans cette commune, il n&rsquo;y a d&rsquo;ailleurs pas que le seul march&eacute; central de Kalaban-coro. Plus d&rsquo;une dizaine de places de march&eacute;s de la commune dans la ligne de mire du nouveau maire Issa Bocar Ballo. Quand nous l&rsquo;avions rencontr&eacute; suite &agrave; un verdict du tribunal administratif le concernant pour fraudes &eacute;lectorales &agrave; l&rsquo;issue des municipales du 26 avril 2009, le nouveau maire Issa Bocar Ballo &eacute;non&ccedil;ait ses priorit&eacute;s en ces termes&nbsp;: &eacute;ducation, salubrit&eacute;, s&eacute;curit&eacute;, acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau potable, &eacute;lectrification, bitumage des routes, construction de ponts dans les villages&hellip; </span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><strong><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Pour ce faire, le nouvel &eacute;lu avait appel&eacute; sa population &laquo;&agrave; serrer la ceinture&raquo;</span></span></strong><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Quand nous sommes retourn&eacute;s sur les lieux, seulement une ann&eacute;e apr&egrave;s l&rsquo;installation du maire Issa Bocar Ballo, nous avons &eacute;t&eacute; accueillis par une forte clameur de magouille. Surtout autour du march&eacute; central de Kalaban-coro qu&rsquo;il fait morcel&eacute; et vendu. Les 76&nbsp;000 habitants ne s&rsquo;en remettent encore de l&rsquo;empressement du maire Ballo &agrave; exp&eacute;dier le dossier du march&eacute; central. De quel soutien, autre que celui des habitants a-t-il pu b&eacute;n&eacute;ficier pour &eacute;carter certains membres du conseil municipal&nbsp;? Et pour vendre le march&eacute; morcel&eacute; &laquo;&nbsp;&agrave; des nantis de Bamako&nbsp;&raquo;, au d&eacute;triment du plus grand nombre des pauvres de la commune de Kalaban-coro&nbsp;? Bref, un passage en force du maire Ballo qui a fait que, un groupe de jeunes de Kalaban qui s&rsquo;&eacute;tait oppos&eacute; &agrave; sa man&oelig;uvre croupissent dans les prisons de Kati depuis le 25 mars dernier. Aucune des autorit&eacute;s de tutelle de la commune saisie du probl&egrave;me ne daigne encore lever le petit doigt pour ramener &agrave; la raison le maire Ballo et son adjoint, lui-m&ecirc;me ancien maire de Kalaban-coro.</span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Dans la commune aujourd&rsquo;hui des voix s&rsquo;&eacute;l&egrave;vent pour s&rsquo;&eacute;tonner comment celui qui demandait &agrave; la population de &laquo;<i>se serrer la ceinture</i>&raquo; se serait offert, en l&rsquo;espace d&rsquo;une ann&eacute;e, un immeuble en &eacute;tage &agrave; son domicile&nbsp;? Question difficile &agrave; laquelle seul le maire Ballo a la r&eacute;ponse.</span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><b><span lang=FR style=font-size: 10pt>Seyni T. Kassambara</span></b></span><b><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Des vertes et des pas mûres contre maire de la commune de Kalaban-coro, Issa Bocar Ballo :Le marché central de kalabacoro, morcelé et vendu : élus, chefs de quartiers et population contestent]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/des-vertes-et-des-pas-mures-contre-maire-de-la-commune-de-kalaban-coro-issa-bocar-ballo-le-marche-central-de-kalabacoro-morcele-et-vendu-elus-chefs-de-quartiers-et-population-contestent-2573.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/des-vertes-et-des-pas-mures-contre-maire-de-la-commune-de-kalaban-coro-issa-bocar-ballo-le-marche-central-de-kalabacoro-morcele-et-vendu-elus-chefs-de-quartiers-et-population-contestent-2573.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 25 May 2010 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b><i><span lang="FR">Le ton est donné pour ce qui devrait être un bras de fer à l'intérieur même du conseil municipal de la commune Kalaban-coro. En effet, plus de dix conseillers communaux en appellent la population, dans les jours à venir à un sit-in au marché principal de la commune. Promesse d'un spectacle insolite : des élus (des conseillers municipaux et un député) dans la rue, aux abords d'un marché objet de vives polémiques.</span></i></b><b><i></i></b></p>
<span lang="FR">Un spectacle qui fait suite à celui qui a lieu le 25 mars dernier, quand des forces de l'ordre avaient cerné le marché. Elles n'avaient pas fait dans les détails pour vider le marché, rudoyer des commerçants et même de simples passants. Suite à ces échauffourées, une quarantaines de personnes furent interpelés. Le maire de la commune, Issa Bocar Ballo a donc décidé d'user de moyens forts pour faire entrer la grue et démolir le marché de Kalaban-coro. Il n'en fallait pas plus pour que des conseillers municipaux se désolidarisent de ce qu'ils considèrent comme une atteinte grave aux intérêts d'une population démunie et aussi une violation flagrante des lois et règlements régissant les collectivités territoriales au Mali. </span>

<b><span lang="FR">Près de 2000 personnes déguerpies</span></b>

<span lang="FR">Le maire Issa Ballo a donc fait démolir le marché, sans au préalable, prendre aucune mesure d'accompagnement. </span>

<span lang="FR">Alors, près de 2000 commerçants se sont retrouvés dans la rue. De l'avis d'élus de la commune, jamais cette affaire du marché n'a fait l'objet de délibération du Conseil communal. Or, n'est-ce pas qu'un maire est censé exécuter les décisions du conseil communal sous réserve de nullité absolue. Le maire Ballo justifie donc sa démarche par une délibération de l'ancien bureau communal des années 2004-2009. Une délibération en date du 02 Mai 2005 qui, en son article2 stipule :</span><i></i>

<i><span lang="FR"> "mandat est donné au bureau communal pour l'organisation et la gestion de ce marché ",</span></i><span lang="FR"> en l'occurrence le marché central de Kalaban-coro. Une délibération aussitôt approuvée par le préfet du cercle de Kati par décision N°79 en date du 27 juin 2005.  </span>

<span lang="FR">En termes clairs, la question de démolition ou d'aménagement  marché de Kalaban-coro n'a jamais été soumise au nouveau conseil communal issu des élections d'avril 2009. Même pas pour discuter des modalités <i>"d'organisation et de gestion</i>" s'il est vrai que l'ancien bureau avait délibéré dans ce sens.  D'ailleurs, la réunion de l'ancien bureau communal, réunion en date du 02 mai 2005 avait à son ordre du jour l'examen de la situation de l'ensemble des 13 marchés que compte la commune de Kalaban-coro. Si alors le maire Ballo se focalise aujourd'hui sur le cas du seul marché principal de Kalaban-coro, est-ce parce que c'est là qu'il y a à boire et à manger. En tout cas on accuse le maire d'agir en solitaire, en complicité avec l'ancien maire de Kalaban, Ibrahim Bamba lui-même membre du nouveau conseil. </span>

<b><span lang="FR">Un marché morcelé et vendu</span></b>

<span lang="FR">Après avoir rasé boutiques et étales, le maire Issa Bocar Ballo est passé à la vitesse supérieure. Le terrain du marché est morcelé, et pour chaque parcelle, le maire Ballo signe une lettre d'attribution. Combien sont-ils les anciens occupants qui pourraient en bénéficier ? En tout cas, on parle de 13 immeubles à construire, plus 640 boutiques et près de 1000 étales. Dans une correspondance datée du 10 mai 2010, adressée au maire Ballo, des conseillers municipaux, dont certains avaient  participé à ladite délibération du 02 mai2005, dénoncent ce qu'ils désignent sous le nom d'une <i>"violation de la loin°95-34 du 12 avril 1995 ".</i> Le président ATT avait été saisi dès mars 2010 par des chefs de quartier de la commune de cette question du marché de Kalaban-coro <i>"dont l'aménagement ne fait pas consensus " </i>et dont<i> " les travaux n'ont pas fait l'objet ni de clarification ni d'affichage à la mairie"</i>, comme l'exigent les textes. Des habitants de la commune, réunis en associations et coordination d'associations ont écrit au ministre Kafougouna Koné pour s'insurger contre le fait <i>" que le nouveau conseil communal élu n'a donné aucun avis "</i>, c'est n'a même pas été consulté<i> " sur une situation dont le contexte a beaucoup changé "</i> de l'année 2005 à aujourd'hui. Et dans un mémorandum adressé au gouverneur de la région, datée du 19 mai 2010, il est fait cas d'un sit-in que les populations entendent organiser pour demander <i>"l'arrêt immédiat des travaux"</i>,<i> "un réexamen du dossier"par une commission impliquant tous les protagonistes et enfin le droit de prendre connaissance "</i>du cahier de charge sur le marché de kalaban-coro " </span><b></b>

<b><span lang="FR">Seyni T Kassambara</span></b><b></b>

<b><span lang="FR"> </span></b>

<b><span lang="FR">Témoignage sur les évènements  concernant le marché central de Kalaban Coro</span></b><b></b>

<span lang="FR">Au temps du chef de village Mamadouba TRAORE qui ne vit plus une réunion s'est tenue devant son vestibule sous son manguier où tout le village était convié et aussi les commerçants du marché central au sujet de l'aménagement dudit marché. Ce jour l'assemblée a refusé catégoriquement l'aménagement du marché. </span>

<span lang="FR">A la suite de cette réunion les femmes conduites par Kadia SAMAKE ont adressé une lettre au Maire lui notifiant leur désaccord de l'aménagement dudit marché. </span>

<span lang="FR">Ensuite des hommes composés de Solomane TRAORE jeune frère du chef de village, Sidiki TAORE, Saybou TRAORE, Mamadou Noumory TRAORE et Yacouba COULIBALY ont constitué une délégation pour dire au Maire qu'ils ne sont pas d'accord pour l'aménagement du marché. </span>

<span lang="FR">Un jour le chef de village qui a succédé à Mamadouba TRAORE nommé Diokolo dit Drissa TRAORE a reçu la visite du Maire Ibrahim BAMBA, le 1er adjoint Lamine SANGARE et Mamadou SYLLA le chargé du domanial de notre commune. </span>

<span lang="FR">L'objet de leur visite était de trouver l'accord du village pour l'aménagement du marché. </span>

<span lang="FR">Ce jour le vestibule a décidé de renvoyer à une prochaine réunion car le vestibule ne peut  décider seul ce projet d'aménagement. Le vestibule va informer le village et eux à leur tour apporteront la signature du chef de village décédé qui a donné  son accord au projet  d'aménagement du marché plus une copie du plan. </span>

<span lang="FR">3ième Evènement :</span>

<span lang="FR"> </span>

<span lang="FR">Un autre jour le vestibule avait convié ses membres suite à un appel du premier conseiller au sujet du marché central. Lors de cette réunion les mêmes Maires sont venus rentrés. La réunion a été renvoyée car le village n'avait pas encore été informé suite aux propos de  Solomane TRAORE du vestibule.</span>

<span lang="FR">4ième Evènement :</span>

<span lang="FR"> </span>

<span lang="FR">Les femmes ayant appris le projet d'aménagement ont constitué une délégation présidée par Kadia SAMAKE et des hommes du village pour se rendre au vestibule pour savoir si le chef de village était consentant au dit-projet. A leur surprise ils ont été renvoyés par le chef village malgré les propos de Solomane TRAORE du vestibule. Selon ce dernier le village était en droit de venir demander car le village n'avait pas été informé. </span>

<span lang="FR">Ainsi est née une scission :</span>

<span lang="FR">"           les chefs de quartier en sus des frères du chef de village et la délégation, d'hommes et de femmes, conduite par Kadia SAMAKE d'un côté et de l'autre,</span>

<span lang="FR">"           le chef de village et ses conseillers. </span>

<span lang="FR">N.B. En cela il faut comprendre que le vestibule à Kalaban Coro est composé de : Chef village, le premier conseillé, ses frères, les chefs des 4 (quatre) quartiers, es Conseillers des 4 (quatre) quartiers, un protocole</span>

<span lang="FR">Toutefois sur les documents administratifs il ressort concernant la chefferie que les responsables du village sont : le chef de village, le premier conseillé et les 4 (quatre) conseillers de quartier.</span>

<span lang="FR">5ième Evènement :</span>

<span lang="FR"> </span>

<span lang="FR">Entre temps la mairie a eu un nouveau conseil communal présidé par le nouveau Maire Issa Bocar BALLO à partir d'avril 2009. Le nouveau bureau communal composé du Maire BALLO, l'ancien Maire devenu 1er adjoint Ibrahima BAMBA et les 2 autres sont allé se présentés au vestibule qui ne contenait plus que le chef de village et ses conseillers. </span>

<span lang="FR">Ayant appris cette présentation les chefs de quartier, les frères du chef du village, les hommes et les femmes sont allés saluer le nouveau Maire pour lui faire des bénédictions et ensuite lui faire part de leur inquiétude de la mésentente au niveau du village. </span>

<span lang="FR">Le Maire a ainsi répliqué que la réussite de sa mission va dépendre de l'entente au niveau du village et lui de son côté s'impliquera pour faire cette entente. </span>

<span lang="FR">Un jour le Maire a fait appel aux deux groupes qu'il a bénéficié d'un don de FCFA 7 000 000 (Sept millions FCFA) pour faire évacuer les ordures du marché principal. </span>

<span lang="FR">A notre grande surprise le Maire nous appela encore un autre jour qu'il a des pressions au niveau du vestibule et des autorités pour la distribution des lettres d'attribution de notre marché central. </span>

<span lang="FR">Quand nous autres avions appris cette information, nous lui avons fait part de notre désaccord par rapport à une distribution des lettres d'attribution de ce marché dont nous ignorons même le contenu. </span>

<span lang="FR">Suite à cela, nous avions fait beaucoup d'écrits aux autorités qui sont restés sans réponse. </span>

<span lang="FR">6ième Evènement :</span>

<span lang="FR"> </span>

<span lang="FR">Un autre jour le Maire a fait spécialement appel à Mamadou Simbo TRAORE pour lui faire part que la distribution du marché était prête et qu'il avait besoin de ses conseils mais aussi s'il avait des besoins particuliers pour être intéressé pour lui permettre de faire cette distribution des lettres d'attribution du marché. Toutefois le Maire avait appelé aussi les conseillers du vestibule sans les chefs de quartier. </span>

<span lang="FR">Mamadou a répliqué que lui ne peut pas parler de distribution concernant ce marché principal qui ne fait pas d'attente au niveau du village, de surcroît dans ces conditions même si le Maire pouvait lui donner tout ce marché, lui Simbo ne prendrai pas car ça ne fait pas objet d'entente. </span>

<span lang="FR">Avant la fin de la conversation l'ancien Maire BAMBA est rentré qui a confirmé que Simbo a raison, mais qu'il pouvait faire appel aux chefs de quartier en sus des conseillers qui sont là aujourd'hui afin que le lendemain la distribution puisse être faite. </span>

<span lang="FR">Le lendemain les gens ont refusé la distribution et ce fut un grand bruit. </span>

<span lang="FR">Tout le monde apprenait que le Maire veut céder pour la part du village dans cette distribution du marché central que chaque quartier devait bénéficier d'un immeuble et 40 (quarante) boutiques. </span>

<span lang="FR">Les chefs de quartier ont refusé cette distribution et les conseillers du chef de village ont pris ces immeubles et boutiques à leur place. </span>

<span lang="FR">Un autre jour le Maire appela le groupe des femmes : Kadia SAMAKE, N'toumè COULIBALY, Kéniba TRAORE, Koumba COULIBALY et Wassa COULIBALY pour leur faire la proposition de 12 boutiques ou hangars et, qu'il va construire pour elles si elles donnaient leur accord pour la distribution des lettres d'attribution du marché central. </span>

<span lang="FR">Elles répondirent non à cette offre et qu'elles ne veulent que leur marché. </span>

<span lang="FR">C'est ainsi que le Maire a fixé le 25 janvier 2010 pour démolir le marché au profit de nouveaux acquéreurs. </span>

<span lang="FR">Ainsi nous nous sommes rendus à Koulikoro, pour rencontrer le Gouverneur. Ce dernier nous a fait part que Kalaban Coro fait parti des 7 communes qui doivent être annulées et a parlé au Préfet de Kati en notre présence afin qu'il agisse et qu'il reçoit la délégation de Kalaban Coro. Immédiatement nous sommes revenus à Kati pour rencontrer le Préfet et lui parler de la date buttoir fixée par le Maire pour la démolition du marché. Le Préfet nous a envoyé une délégation conduite par Olivier TRAORE et deux techniciens pour nous rencontrer à la mairie et il n'ya pas eu d'attente au sujet de l'aménagement du marché. Ensuite le Préfet lui-même accompagné de la même délégation sont venus nous rencontrer à la mairie et il n'y avait pas toujours entente. </span>

<span lang="FR">C'est le 25 mars 2010, que Kalaban Coro se voyait envahi par des gendarmes pour encercler le marché afin de trouver sa démolition. </span>

<span lang="FR">Tout le monde, pris de panique par des tirs en l'air, des gaz lacrymogènes, abandonnait  le marché pour prendre place sur le site du foyer de jeune et des alentours. </span>

<span lang="FR">Rien n'avait été aménagé pour faire face à cette démolition. </span>

<span lang="FR">Les gendarmes ont arrêté une quarantaine hommes, femmes et enfants jeter des grenades lacrymogène dans les familles, bastonner les habitants. La majeure partie a été libérée en fin d'opération suite à des interventions des gens de bonne volonté. 6 personnes ont été retenues et transférées à Kati pour des jugements au motif qu'elles voulaient brûler la maison de Bakary TRAORE.</span>

<span lang="FR">Ce même jour 25 mars 2010 Jean DEMBELE conseiller communal a reçu un coup de fil de Madame TOURE Kadidiatou MAIGA député à l'Assemblée Nationale que la commune serait envahie par des gendarmes pour le marché central. Jean s'est rendu à la mairie aussitôt pour s'enquérir des informations sur cette arrivée de gendarmes. Jean a rencontré Ibrahima BAMBA 1er adjoint pour lui notifier qu'il ne comprenait pas l'arrivée de gendarmes pour le marché et qu'une délibération aurait du être faite pour cette arrivée. </span>

<span lang="FR">BAMBA a dit que c'est le Maire qui pouvait répondre à cette question. </span>

<span lang="FR">Jean a aussitôt téléphoné le Maire : qui dit que c'est pour des raisons stratégiques que le Maire et son bureau aient agi de la sorte. Jean lui a fait part de la tenue d'une session pour faire mieux comprendre cette situation aux autres conseillers. Après Jean a rencontré spécialement le Maire dans son bureau pour lui dire que le nouveau conseil aurait pu bien comprendre concernant le marché, mais le Maire dit que lui a tout compris et qu'il ne reviendrait plus par rapport à une discussion sur ce marché et que c'est trois familles du village seulement qui s'opposent à cette démolition du marché et le Préfet de Kati est aussi passé ici pour la même affaire, que les gendarmes les assisteront pour aboutir à la démolition et toute la distribution est déjà faite. </span>

<span lang="FR"> Les notables ont ainsi écrit aux autorités que des conseillers ne comprennent pas cette situation car le nouveau conseil n'a jamais fait une délibération.  </span>

<span lang="FR">Soumaila TRAORE, Lacina TRAORE, Mamadou Simbo TRAORE, Jean DEMBELE ont rapproché la gendarmerie pour obtenir au petit soir la libération des personnes arrêtées. </span>

<span lang="FR">La gendarmerie dit avoir reçu un renfort par la demande de la Mairie pour l'exécution de cette mission.</span>

<span lang="FR">Ainsi nous nous sommes investis à retrouver la délibération. Nous avons constaté que dans la délibération le Maire Ibrahima BAMBA a insinué à l'article 2 : '' Mandat est donné au bureau communal pour l'organisation et la gestion du marché de Kalaban Coro''. Cet article dans la délibération du marché central est contraire à la loi et cela est une situation fabriquée du bureau communal 2004-2009 en complicité avec le Secrétaire Général et Kati. </span>

<span lang="FR">Jean a rapproché le Secrétaire Général le mardi 04 Mai 2010 dans son bureau qui connaissait bien la pertinence d'un tel article, toutefois il répliquera que Jean n'avait  pas beaucoup de temps mais lui compterait sur des conseillers comme Tienfing ou l'honorable pour signaler cet abus, chose qui n'a été faite et lui ne veut pas s'interféré dans les affaires des conseillers. Le Secrétaire Général dit que le même abus est sur toutes les délibérations pour tous les marchés dont les conseillers ont délibéré, mais lui se résigne à dénoncer. </span>

<span lang="FR">CONSTATS :</span>

<span lang="FR">Le village de Kalaban Coro vit dans la désolation. Les mères de famille ne savent plus que faire pour subvenir aux besoins élémentaires de leur famille.Les pères de famille n'ont plus de champs pour labourer pour subvenir aux besoins de la famille. L'espoir de soutiens qui était maintenant les mères de famille vient d'être dissipé par la vente du marché central par la mairie.Or, comment comprendre qu'aux états généraux sur le foncier il ya une pratique contraire au Président de la République je cite :</span>

<span lang="FR">'' La terre doit être un Instrument au service du développement de l'ensemble du pays et non un moyen d'enrichissement illicite pour quelques individus privilégiés ", a dit le Président de la République. Une attention particulière est portée à la Spéculation Foncière effrénée, à laquelle se livrent certains de nos élus locaux, qui vise en réalité non pas à satisfaire des besoins de Recasement des populations nécessiteuses, mais plutôt pour s'enrichir à tout prix. L'Etat ne pouvant croiser les bras en assistant à de telles dérives, des réponses appropriées doivent être apportées dans les meilleurs délais à ces situations…Changer de stratégie, pour que nos villes, grandes et petites et mêmes nos villages, aient des Cachets Urbanistiques harmonieux et prospectifs, loin de leur image actuelle de "Gros villages"…</span>

<span lang="FR">L'interdiction stricte aux Maires, Sous-préfets, Préfets, Gouverneurs, Aménageurs privés de vendre 1 (un) mètre carré de terrain, même dans les zones de Recasement, s'ils n'ont pas fait au préalable la viabilisation.''</span>

<span lang="FR">CONCLUSIONS :</span>

<span lang="FR">"           Aujourd'hui le constat est là que Kalaban coro a été dépossédé de son marché principal qui fait la vie du village au profit d'autres personnes dont nous ignorons les identités.</span>

<span lang="FR">"           La part qui avait été réservée au village dont les conseillers ont enlevé à la place des chefs de quartier (4 immeubles et 160 boutiques) est entrain d'être vendue pour 20 millions fcfa pour chaque immeuble et 750 000 fcfa pour chaque boutique.</span>

<span lang="FR">"           Le reste du marché est entrain d'être vendu par le Maire.</span>

<span lang="FR">En tout état de cause, Kalaban Coro exige la récupération de son marché central à tout prix.</span>

<span lang="FR"> </span>

<span lang="FR">Kalaban coro, le 05 Mai 2010</span>

<span lang="FR">Ont Signé : Mamadou Simbo TRAORE : Notable de Kalaban Coro, Solomane TRAORE : Notable de Kalaban Coro, Moriba TRAORE : Chef de quartier Gnécona, Jean DEMBELE : Conseiller Communal, Kadia SAMAKE : Présidente des femmes du village, Soumaïla TRAORE : Notable de Kalaban Coro, Mme TOURE Kadidiatou MAIGA : Député à L'Assemblée Nationale, N'Golo SAMAKE : Notable à Kalaban Coro</span><b></b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lettre à Samba]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-samba-7015.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-samba-7015.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 10 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial">Samba, Bonjour<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>! Semaine pass&eacute;, mairie de Bamako a chauff&eacute; motocyclistes d&egrave;. C&rsquo;&eacute;tait probl&egrave;me de vignette quoi. Mon cher, elle a raison ko&iuml;&nbsp;! Parce que tu vois, m&ecirc;mes caisses noires sont toutes vides au Mali. Maliens ne voit plus diable &agrave; forte raison de le tirer par la queue</span></em></strong><span style="font-family: Arial">. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Et comme tu sais bien plus que moi, c&rsquo;est bient&ocirc;t f&ecirc;te des moutons qui vient. Il faut que autorit&eacute;s l&agrave; trouve beaucoup trop de argent pour pouvoir acheter beaucoup trop de moutons pour distribuer aux marabouts quoi&nbsp;? Ici &agrave; Bamako, deux jours pass&eacute;s l&agrave;, si tu n&rsquo;as pas vignette de Bamako, tu restes &agrave; la maison. C&rsquo;&eacute;tait sauve qui peut. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">On dit que tant que tu circules sur routes de Bamako, il faut payer vignette de Bamako. Aujourd&rsquo;hui y a motos &agrave; gogo &agrave; Bamako. A moins que autorit&eacute;s viennent sur antennes de Ortm pour nous expliquer. Sinon moi-m&ecirc;me il y a quelque chose que je n&rsquo;ai pas compris. Par exemple, si je viens de autre commune du Mali, comme la commune de Diapaga, dois-je payer vignette de Bamako encore&nbsp;? Voil&agrave; grande, grande question ho Samba. Parce que vignette de Bamako, de Sikasso, de Kati etc, c&rsquo;est m&ecirc;me prix (6000 Fcfa). Et vignette &eacute;gale vignette non&nbsp;!</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Mon cher<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Samba, autre grosses nouvelle, c&rsquo;est beaucoup de p&egrave;lerins Maliens, devant partir par agences de voyages priv&eacute;s, &eacute;taient encore &agrave; Bamako vendredi pass&eacute;. Pour cause, agences l&agrave; n&rsquo;avaient pas eu avions pour eux. Tu as vu &ccedil;a&nbsp;! Samba, tu sais, il faut que gouvernement trouve solutions &agrave; prolif&eacute;ration de agences de voyages au Mali. Ce n&rsquo;est plus une question de Allah, c&rsquo;est une question de Argent&nbsp;! P&egrave;lerins doivent partir un mois &agrave; l&rsquo;anvance, mais nous sommes &agrave; quelques jours de la f&ecirc;te de Tabaski et certains sont encore ici. C&rsquo;est grave d&egrave; mon pot.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Mon cher, comme dit avant, c&rsquo;est tabaski qui approche. Tu sais, mouton est tr&egrave;s chers d&egrave;. Or, il n&rsquo; y a pas d&rsquo;argent. Tout le monde crie argent. Il faut avoir solution, sinon, vendeurs de moutons ne savent pas que faire.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">J&rsquo;allais m&ecirc;me oubli&eacute;, c&rsquo;est aujourd&rsquo;hui 10 d&eacute;cembre 2007 que se tient le fameux Espace d&rsquo;interpellation d&eacute;mocratique. Mon pot, certains disent plut&ocirc;t espace d&rsquo;initiation &agrave; la d&eacute;magogie. Parce que c&rsquo;est espace o&ugrave; il y a beaucoup choses qui sont dits, des promesses sont prises, mais pas souvent tenues. Tu as vu non. Et puis, interpellations sont tri&eacute;es par les hommes de droits. Les plus dures sont &eacute;limin&eacute;es et les chefs ne verront jamais &ccedil;a. Comment voulez-vous que ceux-ci se corrigent&nbsp;?<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ma&iuml;mouna DANIOKO<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ag Bibi : un rebelle dans  l’âme mais député par raison«la rébellion n’est pas un crime. C’est une manière pour nous de réclamer nos droits».]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ag-bibi-un-rebelle-dans-l%e2%80%99ame-mais-depute-par-raison%c2%abla-rebellion-n%e2%80%99est-pas-un-crime-c%e2%80%99est-une-maniere-pour-nous-de-reclamer-nos-droits%c2%bb-7014.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 10 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 0cm"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 12pt; color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Depuis une longue date,c&rsquo;est le premier chef touareg qui s&rsquo;exprime publiquement. Apr&egrave;s son odyss&eacute;e de Targhargharet, haut lieu de la r&eacute;bellion, le d&eacute;sormais d&eacute;put&eacute; &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale revient pour dire&nbsp;: &laquo;<span style="mso-bidi-font-style: italic">La r&eacute;bellion n&rsquo;est pas un crime</span>&raquo;. S&rsquo;il le dit, c&rsquo;est qu&rsquo;il pense. Et c&rsquo;est aussi parce qu&rsquo;il en a toujours &eacute;t&eacute; ainsi.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 0cm"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 12pt; color: #333399; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">L&rsquo;homme a fait une entr&eacute;e fracassante dans l&rsquo;antre du d&eacute;bat sur la s&eacute;curit&eacute;, la stabilit&eacute; et le d&eacute;veloppement dans l&rsquo;espace sah&eacute;lo-saharien. C&rsquo;&eacute;tait la premi&egrave;re fois qu&rsquo;il aille au-devant de l&rsquo;opinion publique malienne sur un fait devenu sa raison d&rsquo;&ecirc;tre&nbsp;: la r&eacute;bellion au Nord-Mali. </font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Pourtant, Il avait &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute;, certainement pour faire plus de mal que pr&eacute;vu, sous le titre de simple chauffeur. Un conducteur devant qui se serait d&rsquo;ailleurs rabaisser l&rsquo;un des plus valeureux g&eacute;n&eacute;raux de l&rsquo;arm&eacute;e malienne, en occurrence le g&eacute;n&eacute;ral Kafougouna Kon&eacute;, avec lequel il a donc sign&eacute; le d&eacute;sormais historique Accord d&rsquo;Alger de juillet 2006.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>cet accord pour la paix, la s&eacute;curit&eacute; et le d&eacute;veloppement des r&eacute;gions Nord, au bas duquel, au nom de l&rsquo;Alliance du 23 mai pour le changement, il a appos&eacute; sa signature. Depuis, il y est rest&eacute; fid&egrave;le et attach&eacute; comme un morpion, malgr&eacute; les derniers soubresauts sanglants de l&rsquo;aventure bahaguienne. </font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Il &eacute;tait l&agrave;, et, il a incontestablement ravi la vedette aux autres participants &agrave; l&rsquo;atelier international sur la s&eacute;curit&eacute;, la stabilit&eacute; et le d&eacute;veloppement organis&eacute; la semaine derni&egrave;re sous la houlette de Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, pr&eacute;sident du Parena et du Fdr. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Mohamed Ag Bibi, puisque c&rsquo;est de lui qu&rsquo;il s&rsquo;agit toujours, a m&ecirc;me os&eacute; rev&ecirc;tir le manteau d&rsquo;un &eacute;lu du peuple malien, d&eacute;put&eacute; &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale depuis juillet 2007. Mais, que ceux qui croyaient avoir d&eacute;sormais affaire avec une colombe en ont eu pour leur compte. Le pensionnaire des montagnes de Targhargharet, haut lieu de la r&eacute;bellion touar&egrave;gue au Mali, n&rsquo;y est pas all&eacute; d&rsquo;une main morte pour ass&eacute;ner ses quatre v&eacute;rit&eacute;s. La premi&egrave;re est qu&rsquo;il est Malien. &laquo;<em>Nous ne cherchons qu&rsquo;&agrave; &ecirc;tre des Maliens</em>&nbsp;&raquo;, a-t-il lanc&eacute; du haut de la tribune de cet atelier. Une r&eacute;clame r&eacute;jouissante qui honore un ex-rebelle devenu d&eacute;put&eacute;. Mais, une dol&eacute;ance vite oubli&eacute;e d&egrave;s que le d&eacute;sormais honorable Ag Bibi s&rsquo;est fendu de propos du genre&nbsp;: &laquo;<em>la r&eacute;bellion n&rsquo;est pas un crime. C&rsquo;est une mani&egrave;re pour nous de r&eacute;clamer nos droits.</em>&raquo;. </font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Ag Bibi, un rebelle dans l&rsquo;&acirc;me mais un d&eacute;put&eacute; par raison. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Il a parl&eacute; comme s&rsquo;il &eacute;tait &agrave; cet atelier, en digne repr&eacute;sentant de Fagaga et autres Bahanga de l&rsquo;aile dure de la r&eacute;bellion. Il revenu sur ce qu&rsquo;il consid&egrave;re comme des massacres lors du soul&egrave;vement touareg mat&eacute; dans le sang en 1963. Et depuis, jusqu&rsquo;en 1990, date du second soul&egrave;vement, &laquo;<em>Kidal n&rsquo;a connu qu&rsquo;une administration militaire tr&egrave;s s&eacute;v&egrave;re qui avait carte blanche pour faire tout ce qu&rsquo;elle veut</em>&raquo;, a-t-il soutenu.</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Il est important de noter que, depuis plusieurs ann&eacute;es, Ag Bibi est le premier leader touareg &agrave; dire publiquement ce qu&rsquo;il pense de cette r&eacute;bellion. Un sujet tabou, qui ne se discute qu&rsquo;entre officiels, hauts responsables de l&rsquo;Etat auxquels les dol&eacute;ances de Kidal sont soumises. Des dol&eacute;ances aux allures de qu&ecirc;te de fonds, port&eacute;es en haut lieu et aussit&ocirc;t satisfaites, monnay&eacute;es par la hi&eacute;rarchie touar&egrave;gue contre des esp&egrave;ces sonnantes et tr&eacute;buchantes.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>L&rsquo;honorable Ag Bibi le sait m&ecirc;me quand il fulmine&nbsp;: &laquo;<em>il faut le Sud accepte de partager et de nous associer &agrave; la gestion du pays</em>&raquo;. Il se fait ainsi le porte-parole d&rsquo;une r&eacute;gion de Kidal d&eacute;laiss&eacute;e, d&rsquo;un peuple touareg opprim&eacute;, appauvri et m&eacute;pris&eacute;. Il aurait voulu signifier qu&rsquo;il peut &eacute;galement &ecirc;tre porteur de l&rsquo;id&eacute;ologie de l&rsquo;irr&eacute;dentisme qu&rsquo;il ne se serait pas pris autrement. Cette id&eacute;ologie qui clame que&nbsp;: &laquo;<em>nous nous sommes r&eacute;volt&eacute;s parce que voulons obtenir un statut de Maliens &agrave; part enti&egrave;re&nbsp;</em>&raquo;. Heureusement que ce discours n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; prononc&eacute; dans l&rsquo;enceinte de l&rsquo;h&eacute;micycle. Mais malgr&eacute; tout, il y a suffisamment de quoi rappeler &agrave; l&rsquo;honorable Bibi que tout mandat imp&eacute;ratif est nul &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale. Autrement dit, s&rsquo;il est devenu d&eacute;put&eacute; pour l&rsquo;unique raison d&rsquo;ensemencer cette id&eacute;ologie, alors qu&rsquo;il se d&eacute;trompe. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Belco TAMBOURA<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Qui croire face au recule au Mali ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/qui-croire-face-au-recule-au-mali-7013.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/qui-croire-face-au-recule-au-mali-7013.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 10 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><font size="2"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial">Le dernier conseil des ministres du mercredi 5 courant s&rsquo;est pench&eacute; sur un document de premi&egrave;re importance. Il s&rsquo;agit du document dit Cadre strat&eacute;gique de lutte contre la pauvret&eacute;. Pour ceux qui n&rsquo;y comprennent rien encor, il s&rsquo;agit du document de r&eacute;f&eacute;rence, le premier, le seul et l&rsquo;unique en mati&egrave;re de politique strat&eacute;gies de d&eacute;veloppement au Mali</span></em></strong><strong><span style="font-family: Arial">. </span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><font size="2"><strong><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">C&rsquo;est un br&eacute;viaire pour les autorit&eacute;s maliennes et pour l&rsquo;ensemble des partenaires techniques et financiers.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">D&rsquo;apr&egrave;s ledit document, la pauvret&eacute; a consid&eacute;rablement recul&eacute; au Mali. Autrement dit, le nombre de Maliens vivant avec un revenu annuel de plus 156&nbsp;195 CFA (seuil de pauvret&eacute;) s&rsquo;est accru consid&eacute;rablement. Le taux en hausse est pass&eacute; de 47,5 % en 2002 &agrave; 56 % en 2006. Officiellement, les autorit&eacute;s malienne s&rsquo;en r&eacute;jouissent. Pour cause, cette hausse a &eacute;t&eacute; enregistr&eacute;e malgr&eacute;, selon le Gouvernement, &laquo;les al&eacute;as climatiques, la baisse des cours du coton, la hausse du prix du p&eacute;trole, l&rsquo;invasion des criquets&hellip;&raquo;.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Point n&rsquo;est besoin d&rsquo;appartenir &agrave; la haute sph&egrave;re de d&eacute;cision ou au cercle ferm&eacute; des finances pour comprendre l&rsquo;ampleur du foss&eacute; entre ces chiffres officiels et la r&eacute;alit&eacute; de la pauvret&eacute;. Dans leur gal&egrave;re de tous les jours, les Maliens ne comprendront pas encore davantage d&egrave;s lors que le recul de la pauvret&eacute; est exprim&eacute;e, calcul&eacute;e, en terme mon&eacute;taire (156&nbsp;195 CFcfa par an). Parce que l&rsquo;argent, c&rsquo;est ce qui manque le plus aujourd&rsquo;hui. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Dans le m&ecirc;me document, le gouvernement avance des chiffres sur le taux brut de scolarisation qui est pass&eacute; &agrave; 75 % contre 64,4 % en 2002. Le document ne renseigne pas cependant sur le co&ucirc;t de l&rsquo;acc&egrave;s &eacute;cole. Encore moins sur celui de la sant&eacute;, sur laquelle l&rsquo;&eacute;valuation porte plut&ocirc;t sur le pourcentage de Maliens vivant &agrave; <st1:metricconverter w:st="on" productid="5 km">5 km</st1:metricconverter> d&rsquo;un centre de sant&eacute; (5 1% en 2006 contre 44 % en 2002). Autre chiffre en hausse, c&rsquo;est celui de Maliens ayant acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau potable. Le pourcentage passe 57 % en 2002, contre 67,4 % en 2006. Le gouvernement donne &eacute;galement des chiffres sur l&rsquo;acc&egrave;s au t&eacute;l&eacute;phone sans en d&eacute;terminer l&rsquo;incidence sur la pauvret&eacute; ambiante. Ainsi, en 2006, sur 100 habitants, 11,5 personnes ont acc&egrave;s au t&eacute;l&eacute;phone, contre 6,25Malinens en 2005 et seulement 3,37citoyens en 2004.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">C&rsquo;est une doux euph&eacute;misme que d&rsquo;affirmer que tous ces chiffres et r&eacute;sultats (5 % de taux de croissance) n&rsquo;ont eu aucune incidence sur le panier de la m&eacute;nag&egrave;re. La situation est telle que ce panier fait d&eacute;border la r&eacute;volte populaire. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Pourvu que le gouvernement ouvre les yeux sur les chiffres pour regarder en face la r&eacute;alit&eacute; qui cr&egrave;vent l&rsquo;&oelig;il. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">B. TAMBOURA<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Interview  imaginaire :rnLe Pm et l’ EID]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/interview-imaginaire-rnle-pm-et-l%e2%80%99-eid-7012.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 10 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal"><font size="2"><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">L&rsquo;Observateur&nbsp;: </span></strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">Bonjour, monsieur le Premier ministre. C&rsquo;est aujourd&rsquo;hui votre bapt&ecirc;me de feu sur la tribune de l&rsquo;Espace d&rsquo;initiation &agrave; la d&eacute;magogie, pardon l&rsquo;Espace d&rsquo;interpellation d&eacute;mocratique (Eid). Excellence, certes, c&rsquo;est la continuit&eacute; de l&rsquo;administration, mais avant de faire quoi que ce soit, il faut jeter un regard par derri&egrave;re et voir si toutes les promesses faites par l&rsquo;ancienne &eacute;quipe ont &eacute;t&eacute; tenues. Il y a plus de d&eacute;ceptions que de promesses tenues. D&rsquo;ailleurs est-ce que les populations croient &agrave; cette histoire&nbsp;? Votre appr&eacute;ciation Excellence</span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal"><font size="2"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal"><font size="2"><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">Le premier ministre&nbsp;:</span></strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"> Merci bien. L&rsquo;Eid est un espace initi&eacute; pour permettre aux uns et aux autres de s&rsquo;exprimer sur les d&eacute;boires qu&rsquo;ils rencontrent dans cette d&eacute;mocratie si ch&egrave;rement acquise et m&ecirc;me cit&eacute;e en exemple. Mais il faut que les interpellations soient &agrave; la hauteur des attentes. Ce n&rsquo;est<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>qu&rsquo;une tribune. Ce n&rsquo;est pas un tribunal&nbsp;! O&ugrave; on viendrait manquer du respect aux autorit&eacute;s. C&rsquo;est un espace de discussion, de protestation si vous voulez. L&rsquo;objectif est de poser publiquement les probl&egrave;mes pour chercher des solutions.</span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal"><font size="2"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal"><font size="2"><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">L&rsquo;Observateur&nbsp;: </span></strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">Vos venez de dire que c&rsquo;est une tribune pour exposer les d&eacute;boires rencontr&eacute;s dans cette d&eacute;mocratie, mais savez-vous que les interpellations sont d&rsquo;avance tri&eacute;es par la justice. Parce que, rien que contre elle, les justiciables ont des dents. En plus, beaucoup de choses sont d&eacute;cri&eacute;es dans ce pays. Choses qui peuvent d&eacute;g&eacute;n&eacute;rer &agrave; tout moment si vous ne prenez garde. Monsieur le Pm, quelles sont les dispositions que vous prendrez parce que vous n&rsquo;&ecirc;tes pas en terrain inconnu.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Le premier ministre&nbsp;: Puisque je serai l&agrave; bas cette fois-ci en tant que premier ministre, j&rsquo;aurai le temps de prendre la temp&eacute;rature et voir dans quelle mesure je pourrais apporter ma pierre &agrave; l&rsquo;&eacute;dification de cette d&eacute;mocratie, enfant&eacute;e dans la douleur. Les interpellations retenues seront trait&eacute;es avec dext&eacute;rit&eacute;. C&rsquo;est un exercice tr&egrave;s difficile. Certains interppelants veulent avoir des solutions imm&eacute;diates. Or, il faut souvent du temps pour avoir satisfaction.</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal"><font size="2"><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">L&rsquo;Observateur&nbsp;: </span></strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">Souvent, les autorit&eacute;s prennent des promesses qu&rsquo;elles ne tiennent pas. Une fois, apr&egrave;s un Eid, un citoyen avait eu la promesse du Pm d&rsquo;alors sur un probl&egrave;me. C&rsquo;est &agrave; la veille de l&rsquo;Eid de l&rsquo;ann&eacute;e suivante, gr&acirc;ce &agrave; des sorties dans la presse que ledit Pm s&rsquo;est ex&eacute;cut&eacute;. C&rsquo;est pourquoi, les citoyens n&rsquo;y croient plus. Au d&eacute;part, l&rsquo;Eid faisait l&rsquo;objet de tapages m&eacute;diatiques. Maintenant il y a peu de cr&eacute;dit que le citoyen normal accorde &agrave; cette activit&eacute;. Votre commentaire</span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal"><font size="2"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><strong><span style="font-family: Arial">Le premier ministre&nbsp;: </span></strong><span style="font-family: Arial">Je n&rsquo;ai de commentaire particulier. Puisque je ne serais pas &agrave; l&rsquo;abri de critiques comme j&rsquo;en ai fait toujours l&rsquo;objet. On a beau faire, il y aura toujours des &eacute;ternels insatisfaits. Depuis ma nomination &agrave; la t&ecirc;te de la primature, j&rsquo;ai fait l&rsquo;objet d&rsquo;attaques dans la presse. J&rsquo;ai &eacute;t&eacute; accus&eacute; de tous les p&ecirc;ch&eacute;s d&rsquo;Isra&euml;l. Mon seul tort a &eacute;t&eacute; que je n&rsquo;aime pas les fain&eacute;ants. Il faut m&eacute;riter son salaire, surtout si c&rsquo;est l&rsquo;argent du contribuable qui sert &agrave; payer les fonctionnaires de l&rsquo;&eacute;tat. Si c&rsquo;est parce que je veux bien qu&rsquo;on travaille qu&rsquo;on me traite de m&eacute;chant, de ceci, de cela, et bien je l&rsquo;assume. Je ferai tout mon possible pour sauver ce pays. A bon entendeur salut&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Maimouna DANIOKO<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rapports de force à l’assemblée nationale :rnEntre une minorité marginalisée, et une majorité écrasante]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/rapports-de-force-a-l%e2%80%99assemblee-nationale-rnentre-une-minorite-marginalisee-et-une-majorite-ecrasante-7011.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/rapports-de-force-a-l%e2%80%99assemblee-nationale-rnentre-une-minorite-marginalisee-et-une-majorite-ecrasante-7011.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 10 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em><span style="font-size: 12pt; color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">L&rsquo;assembl&eacute;e nationale a servi de cadre samedi dernier &agrave; la conf&eacute;rence d&eacute;bat de la radio kledu, et dont le th&egrave;me &eacute;tait &laquo;Assembl&eacute;e nationale mission et fonctionnement&nbsp;&raquo;. Pour sa 48 &eacute;dition, le club de presse de la radio Kledu n&rsquo;a pas l&eacute;sin&eacute; sur les moyens pour aller &agrave; la d&eacute;couverte de la deuxi&egrave;me plus grande institution du pays. Au pr&eacute;sidium, on notait la pr&eacute;sidence du pr&eacute;sident de l&rsquo;assembl&eacute;e nationale, Dioncouda Traor&eacute;, qui avait &agrave; ses c&ocirc;tes, outre Assarid Imbarkawane, Oumar Diawara du Cnid repr&eacute;sentant la jeunesse, mais aussi l&rsquo;honorable Oumar Mariko, repr&eacute;sentant de l&rsquo;opposition parlementaire. Etaient &eacute;galement pr&eacute;sent l&rsquo;ancien d&eacute;put&eacute; Aly Nouhoum Diallo, l&rsquo;ex- ministre, Zeni Moulaye et son coll&egrave;gue, le professeur Ke&iuml;ta.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em><span style="font-size: 12pt; color: #333399; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><em><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">&laquo;&nbsp;A l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale indique Assarid Imbarkawane on s&rsquo;efforce de respecter la configuration. Le travail est fait de telle sorte que la repr&eacute;sentativit&eacute; des forces politiques du parlement puisse &ecirc;tre reconnue et pr&eacute;serv&eacute;e.</span></em><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">&nbsp;&raquo;</span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Un raisonnement que l&rsquo;honorable Oumar Mariko ne pas partag&eacute;. Le probl&egrave;me dans notre pays dira t-il, est le droit &agrave; la minorit&eacute;. Pour le d&eacute;put&eacute; de Kolondieba, les minorit&eacute;s sont marginalis&eacute;es. De son avis, du r&eacute;gime de l&rsquo;ex dictateur Moussa Traor&eacute; &agrave; l&rsquo;alternance d&eacute;mocratique, il n&rsquo;y a pas eu une v&eacute;ritable reconversion des mentalit&eacute;s en ce qui concerne le jeu de l&rsquo;opposition. En clair, soutient- il le r&eacute;gime de Moussa Traor&eacute; a &eacute;t&eacute; transpos&eacute; dans la d&eacute;mocratie. Les opposants sont consid&eacute;r&eacute;s comme des adversaires de la nation a-t-il d&eacute;plor&eacute; Il est &agrave; noter que la pr&eacute;sente l&eacute;gislature est de loin diff&eacute;rente de celle que dirigeait le patron des tisserands IBK. Cela en bien de points. Pour cause, les clivages traditionnels du consensus ont v&eacute;ritablement et de fa&ccedil;on nette saut&eacute;. Le parlement est partag&eacute; entre une majorit&eacute; pr&eacute;sidentielle et l&rsquo;opposition repr&eacute;sent&eacute;e par les partis Sadi et Parena. Autre fait marquant de la pr&eacute;sente l&eacute;gislature, c&rsquo;est la grande mar&eacute;e des ind&eacute;pendants qui totalisent 23 &eacute;lus. Sur les 147 d&eacute;put&eacute;s sortants, 27 ont pu sauver leur si&egrave;ge. Le poste de commission de contr&ocirc;le de l&rsquo;assembl&eacute;e qui a &eacute;t&eacute; confi&eacute; &agrave; l&rsquo;opposition pour veiller sur le fonctionnement du parlement.</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">L&rsquo;assembl&eacute;e nationale, c&rsquo;est aussi 8 groupes parlementaires, 8 vice- pr&eacute;sidents, 2 questeurs, pour ne citer que ceux-l&agrave;.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAG-SIGNATURE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><strong>Abdoualye <span style="text-transform: uppercase"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Diarra</span><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp; </span></strong><o:p></o:p></font></span></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Koulikoro, inauguration  du centre de formation technique de football :rnUne aubaine pour le football malien]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/koulikoro-inauguration-du-centre-de-formation-technique-de-football-rnune-aubaine-pour-le-football-malien-7010.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 10 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><font size="2"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial">Situ&eacute; &agrave; <st1:metricconverter w:st="on" productid="65 km">65 km</st1:metricconverter> de Bamako, Koulikoro la capitale du Meguetan abrite d&eacute;sormais un centre de formation technique de football dont la c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;inauguration a eu lieu le jeudi dernier. C&rsquo;&eacute;tait en pr&eacute;sence du gouverneur, du pr&eacute;fet, des &eacute;lus communaux, de Karounga Keita 1er vice de la f&eacute;d&eacute;ration malienne de football et de M Kabla, repr&eacute;sentant du projet goal de <st1:personname w:st="on" productid="la Fifa.">la Fifa<span style="font-weight: normal; color: windowtext; font-style: normal">.</span></st1:personname></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><font size="2"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><st1:personname w:st="on" productid="la Fifa."></st1:personname></span></em></strong><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">En effet, ce centre de formation est le fruit d&rsquo;une collaboration entre le gouvernement malien, la ville de Koulikoro et <st1:personname w:st="on" productid="la Fifa. Le">la Fifa. Le</st1:personname> co&ucirc;t est estim&eacute; &agrave; 295&nbsp;000&nbsp;000 de cfa. Ce joyau est le premier du genre en Afrique. Elle couvre une superficie de <st1:metricconverter w:st="on" productid="5 ha">5 ha</st1:metricconverter> comportant un b&acirc;timent principal servant de dortoir de 14 chambres, avec douche int&eacute;rieure et deux grandes salles de conf&eacute;rence. Au fin fond, on peu apercevoir deux b&acirc;timents annexes l&rsquo;un sert de salle de musculature et l&rsquo;autre la classe de formation des futurs &eacute;lites du foot-ball malien. Un passage s&eacute;pare deux terrains r&eacute;glementaires. Il y a &eacute;galement un r&eacute;fectoire. Le maire en prenant la parole au nom de l&rsquo;ensemble de la population de Koulikoro, a f&eacute;licit&eacute; le partenariat entre le gouvernement malien et <st1:personname w:st="on" productid="la Fifa. Pour">la Fifa. Pour</st1:personname> lui, ce tout nouveau centre contribuera &agrave; ajouter aux infrastructures de d&eacute;veloppement de la ville de Koulikoro. Il dira que ce centre est avant tout un instrument de travail pour les joueurs. Quant &agrave; Karounga Keita de la f&eacute;d&eacute;ration, il dira que ce moment est un moment tr&egrave;s heureux dans son existence. &laquo;<em>Notre souci est d&rsquo;am&eacute;liorer la qualit&eacute; de nos joueurs. Je r&eacute;it&egrave;re des remerciements &agrave; l&rsquo;endroit de <st1:personname w:st="on" productid="la Fifa. Nous">la Fifa. Nous</st1:personname> ferons de ce centre un maillon de succ&egrave;s de notre foot-ball&nbsp;</em>&raquo;.Avant la remise des cl&eacute;s, M Kabla dira que&nbsp;&laquo;<em>le but de ce centre est pour faire progresser le foot au Mali, afin de permettre &agrave; nos &eacute;quipes de travailler dans les meilleurs conditions. Je souhaite de tout c&oelig;ur que nous continuons &agrave; conjuguer nos efforts pour la r&eacute;ussite du sport&nbsp;</em>&raquo;. Enfin, de l&rsquo;avis m&ecirc;me de l&rsquo;intervenant &laquo;<em>il faut signaler que sans l&rsquo;intervention de <st1:personname w:st="on" productid="la Fifa">la Fifa</st1:personname> on aurait eu ce joyau mais avec beaucoup de peine et de retard dans l&rsquo;ex&eacute;cution des travaux. Nous souhaitons de tout c&oelig;ur que nos jeunes footballeurs en fassent bon usage pour qu&rsquo;enfin le Mali ait la coupe d&rsquo;Afrique, pourquoi pas la coupe du monde</em>&nbsp;?&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Moriba Dabo et Drissa <span style="text-transform: uppercase">Sangar&eacute;<o:p></o:p></span></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="text-transform: uppercase; font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></strong></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les antennes :rnChirac arrive  au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-antennes-rnchirac-arrive-au-mali-6937.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-antennes-rnchirac-arrive-au-mali-6937.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 07 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 12pt; color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Nous ne savons plus o&ugrave; l&rsquo;ancien pr&eacute;sident fran&ccedil;ais en est avec ses ennuis judiciaires. Peu importe&nbsp;! En tout cas, il annonc&eacute; au Mali &agrave; partir de la semaine prochaine. <o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">C&rsquo;est dans le cadre d&rsquo;une tourn&eacute;e qui le m&egrave;nera aussi au S&eacute;n&eacute;gal et en Mauritanie du 12 au 15 d&eacute;cembre. Nos confr&egrave;res de Jeunes Afrique qui rapportent la nouvelle ne disent pas ce que l&rsquo;ex-pr&eacute;sident fran&ccedil;ais vient faire en Afrique. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Tout m&ecirc;me, ils croient savoir que M. Chirac se rendra au pays Dogon, o&ugrave;, on s&rsquo;en souvient, il &eacute;t&eacute; &eacute;lev&eacute; &agrave; la dignit&eacute; de &laquo;Hogon&raquo;. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Pour qui les pouvoirs mystiques que d&eacute;tient cette confr&eacute;rie, on est tent&eacute; de dire que l&rsquo;ex-pr&eacute;sident Chirac a &eacute;t&eacute; bien inspir&eacute; de passer l&agrave;. Il l&rsquo;aurait fait plus t&ocirc;t qu&rsquo;il ne se serait certainement retrouv&eacute; emp&ecirc;tr&eacute; dans de tels ennuis. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Un &laquo;Hongon&raquo; n&rsquo;est pas n&rsquo;importe qui. Chirac arrive donc chez lui au pays Dogon. Il arrive seulement quelques apr&egrave;s son ancien Premier ministre, M. Jospin. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Le Mali, pays tr&egrave;s attachant, serait-il devenue un destination, pour ne pas dire un passage oblig&eacute; pour retrait&eacute;s politiques fran&ccedil;ais&nbsp;?<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="AAF-INTERTITRE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><strong><font size="2">Un Livre d&rsquo;Aminata Dramane Traor&eacute;<o:p></o:p></font></strong></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Notre compatriote, c&eacute;l&eacute;brissime altermondailiste s&rsquo;est faite un point d&rsquo;honneur de r&eacute;pliquer au discours sarkhozien de Dakar. Ce sera dans un livre annonc&eacute; pour le mois chez Fayard. C&rsquo;est un livre &laquo;&nbsp;r&eacute;quisitoire&nbsp;&raquo; contre la politique fran&ccedil;aise en Afrique. Sous le tire &eacute;vocateur &laquo;&nbsp;l&rsquo;Afrique humili&eacute;e&raquo;, il est pr&eacute;fac&eacute; par l&rsquo;auteur de &laquo;L&rsquo;Aventure ambigu&euml;&raquo;, l&rsquo;&eacute;crivain et homme politique s&eacute;n&eacute;galais, Cheich Hamidou Kane. Cette passionn&eacute;e d&rsquo;une Afrique digne et debout aborde aussi dans ce livre l&rsquo;une des raisons de son combat, &agrave; savoir le coton et le commerce &eacute;quitable. Bon vent Tanti&nbsp;!<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="AAF-INTERTITRE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><strong><font size="2">La douane malienne d&eacute;charge <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>son lourd d&eacute;ficit <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>sur les Imp&ocirc;ts<o:p></o:p></font></strong></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">L&rsquo;ann&eacute;e est &agrave; son terme et les caisses sont vides. Tel aurait pu &ecirc;tre le titre de l&rsquo;un des &eacute;pisodes du drame financier que conna&icirc;t le Mali depuis un certain temps. La douane malienne a atteint son seuil d&rsquo;improductivit&eacute; disons de non recouvrement. Elle ne saura cette ann&eacute;e relever le d&eacute;fit de renflouer les caisses de l&rsquo;Etat d&rsquo;une deux centaine de milliards cfa. C&rsquo;est justement ce que les autorit&eacute;s maliennes ont compris qui, en m&ecirc;me temps qu&rsquo;elle chercheraient un successeur au colonel K&eacute;&iuml;ta, dg de la douane, elles ont &eacute;galement d&eacute;vers&eacute; le lourd d&eacute;ficit annuel de la douane sur le service des Imp&ocirc;ts. C&rsquo;est certainement la raison pour laquelle Bamako a connu ces deux jours des descentes muscl&eacute;es du service des imp&ocirc;ts. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Lundi ce fut l&rsquo;op&eacute;ration motos. Plusieurs engins &agrave; deux roues se sont ainsi retrouv&eacute;s &agrave; la fourri&egrave;re pour paiement de la vignette. Mardi, nous avons crois&eacute; le chef de centre des Imp&ocirc;ts de la commune III le long des boutiques de l&rsquo;Aci 2000. Monsieur Kalilou Samak&eacute; , puisque c&rsquo;est de lui qu&rsquo;il s&rsquo;agit, est personnellement descendu sur le terrain. Ce qu&rsquo;il n&rsquo;a pas fait depuis plus dix, nous a-t-il confi&eacute;. <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span><o:p></o:p></font></span></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mauvaise campagne agricole 2007-2008 :rnBaisse drastique de la production de coton au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mauvaise-campagne-agricole-2007-2008-rnbaisse-drastique-de-la-production-de-coton-au-mali-6936.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mauvaise-campagne-agricole-2007-2008-rnbaisse-drastique-de-la-production-de-coton-au-mali-6936.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 07 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Les officiels rechignent &agrave; annoncer la baisse drastique, cette ann&eacute;e, de la production de coton au Mali. Une baisse drastique dans une perspective in&eacute;luctable de la privatisation de <st1:personname w:st="on" productid="la Cmdt">la Cmdt</st1:personname> en 2008. Le pr&eacute;sident ATT s&rsquo;est engag&eacute; fermement, sans retour &agrave; cela. Mis l&rsquo;un dans l&rsquo;autre- baisse de la production et privatisation-, au-del&agrave; des 3 millions de Maliens qui vivent du coton, c&rsquo;est toute l&rsquo;&eacute;conomie malienne qui s&rsquo;en ressentira.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Nous les observateurs s&rsquo;accordent au moins sur un point&nbsp;: la baisse drastique de la production du coton au Mali. L&rsquo;une des raisons connue est, le d&eacute;but tardif coupl&eacute; &agrave; l&rsquo;arr&ecirc;t pr&eacute;coce des pluies dans la plupart des zones cotonni&egrave;res. Mais, on ne le dira jamais assez, le monde des coton-culteurs malien est gagn&eacute; par le d&eacute;couragement voire m&ecirc;me la d&eacute;prime. C&rsquo;est le lieu de rappeler, depuis plusieurs ann&eacute;es, les prix du coton sont assis sur du sable mouvant. Ils sont en effet index&eacute;s aux cours mondiaux du coton. L&rsquo;&eacute;poque des prix plancher et des prix plafond fix&eacute;s par l&rsquo;Etat qui en assume toutes les cons&eacute;quences est donc bien r&eacute;volue. </font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Les paysans maliens sont d&eacute;sormais contraints d&rsquo;attendre les chiffres affich&eacute;s sur les &eacute;crans des ordinateurs- qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas&nbsp;!- &agrave; travers Internet. La seule et unique assurance est qu&rsquo;ils sont certains de pouvoir vendre. Et l&rsquo;int&eacute;gralit&eacute; de leur argent leur sera vers&eacute;e gr&acirc;ce &agrave; un cr&eacute;dit de campagne de plusieurs centaines de milliards CFA que l&egrave;ve chaque ann&eacute;e un pool bancaire emmen&eacute; par <st1:personname w:st="on" productid="la Bdm.Sa. Assur&eacute;s">la Bdm.Sa. Assur&eacute;s</st1:personname> donc de vendre, mais quel prix&nbsp;? Comme nous l&rsquo;avons dit, cette &eacute;nigme des prix est source majeure de d&eacute;motivation et de d&eacute;prime.</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Nous avons eu la preuve que, personne ne veut s&rsquo;aventurer &agrave; avancer un chiffre pour la production de cette campagne en cours. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Pour un pays dont la production a culmin&eacute; &agrave; pr&egrave;s de 600&nbsp;000 tonnes, difficile n&rsquo;est-ce de parler de 200 &agrave; 250&nbsp;000 tonnes. &laquo;&nbsp;Ce sera tout au plus &ccedil;a&nbsp;&raquo;, nous a confi&eacute; une personne bien introduite dans le secteur. Le Mali d&eacute;gringole donc de son envi&eacute; tr&ocirc;ne de premier producteur africain. Et le plus dur &agrave; craindre, c&rsquo;est de voir l&rsquo;&eacute;conomie malienne toute enti&egrave;re pr&eacute;cipit&eacute;e dans un ab&icirc;me profond. </font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Le coton est certes rel&eacute;gu&eacute; au troisi&egrave;me rang des produits d&rsquo;exportation du Mali. Loin apr&egrave;s l&rsquo;or et apr&egrave;s le b&eacute;tail. Mais, c&rsquo;est quand m&ecirc;me le lieu de rappeler que le coton est, de loin, le plus grand pourvoyeur d&rsquo;emplois au Mali. Et plus de trois millions de Maliens vivent directement ou indirectement de la production du coton. Autrement dit, le coton, m&ecirc;me en crise depuis plusieurs ann&eacute;es de suite, repr&eacute;sente toujours un pan entier de l&rsquo;&eacute;conomie nationale.</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Mais, la soci&eacute;t&eacute; qui commercialise le coton malien, en occurrence <st1:personname w:st="on" productid="la Cmdt">la Cmdt</st1:personname> est devenue, au fil des ans, une lourde charge pour l&rsquo;Etat. Au lieu que l&rsquo;Etat tire des b&eacute;n&eacute;fices de sa compagnie, c&rsquo;est au contraire lui qui la subventionne &agrave; hauteur de 6 milliards Cfa par an. <st1:personname w:st="on" productid="la Cmdt">La Cmdt</st1:personname>, une compagnie qui, malgr&eacute; tout, affiche aujourd&rsquo;hui un d&eacute;ficit cumul&eacute; de plusieurs dizaines de milliards Cfa. La vache &agrave; lait est devenue un vrai lourd fardeau.</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">C&rsquo;est dans ce contexte que l&rsquo;Etat malien s&rsquo;est engag&eacute; &agrave; restructurer le secteur coton malien. Et surtout, &agrave; vendre la compagnie Cmdt. Le pr&eacute;sident ATT, apr&egrave;s avoir obtenu un premier report, s&rsquo;est engag&eacute; &agrave; vendre <st1:personname w:st="on" productid="la Cmdt">la Cmdt</st1:personname> dans les mois &agrave; venir, c&rsquo;est-&agrave;-dire en 2008. Les paysans le savent-ils&nbsp;? M&ecirc;me la promesse qui leur a &eacute;t&eacute; faite de prendre des parts dans le capital de la nouvelle Cmdt n&rsquo;a pu rassurer les paysans pour l&rsquo;avenir. Voil&agrave; une autre raison de la d&eacute;motivation et de la d&eacute;prime&nbsp;!</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">C&rsquo;est l&rsquo;ann&eacute;e o&ugrave; elle est promise &agrave; la vente que <st1:personname w:st="on" productid="la Cmdt">la Cmdt</st1:personname> affiche une r&eacute;duction drastique de sa production. Or, la plus &eacute;l&eacute;mentaire des r&egrave;gles en &eacute;conomie est de ne jamais mettre sur le march&eacute; un produit (<st1:personname w:st="on" productid="la Cmdt">la Cmdt</st1:personname>) d&eacute;pr&eacute;ci&eacute;. En plus, cette vente devait intervenir dans un contexte actuel o&ugrave; l&rsquo;actionnaire fran&ccedil;ais de <st1:personname w:st="on" productid="la Cmdt">la Cmdt</st1:personname>, en occurrence Dagris, est dans la tourmente, lui aussi est mis en vente mais sans avoir encore eu de preneur. Or, le moins que l&rsquo;on puisse affirmer est que, <st1:personname w:st="on" productid="la France">la France</st1:personname> a jou&eacute; un grand r&ocirc;le pour retarder l&rsquo;&eacute;ch&eacute;ance tant redout&eacute;e de la privatisation du coton ouest africain, dont celui du Mali. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Belco TAMBOURA<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Interview imaginaire :rnEntre Tiéblé et ATT]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/interview-imaginaire-rnentre-tieble-et-att-6935.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/interview/interview-imaginaire-rnentre-tieble-et-att-6935.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 07 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><font size="2"><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">Ti&eacute;bil&eacute;&nbsp;: </span></strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">Bonjour mon fr&egrave;re. Apr&egrave;s la rupture consomm&eacute;e entre nous sur le plan politique, me voici chez vous aujourd&rsquo;hui pour discuter du probl&egrave;me du Nord, devenu un vrai probl&egrave;me dans ce pays. Depuis pr&egrave;s de trois ans, ce probl&egrave;me occupe la une au Mali. Des accusations ont &eacute;t&eacute; port&eacute;es &agrave; tort ou &agrave; raison.. Quand la crise a r&eacute;cemment refait surface, vous n&rsquo;avez pas r&eacute;agi. Et c&rsquo;est au dernier moment que vous avez d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;aller n&eacute;gocier en Alg&eacute;rie pour la lib&eacute;ration des otages d&eacute;tenus par Bahanga. Et m&ecirc;me l&agrave;, vous &ecirc;tes retourn&eacute;s sans ces otages l&agrave;. En toute franchise, pensez-vous que cette mani&egrave;re de traiter ce probl&egrave;me aboutira &agrave; une solution &agrave; hauteur de souhait&nbsp;?</span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><font size="2"><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">ATT&nbsp;: </span></strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">Merci quand m&ecirc;me de vous int&eacute;resser aux affaires publiques. Cela t&eacute;moigne de votre int&eacute;r&ecirc;t pour la r&eacute;ussite de ce pays. Vous n&rsquo;&ecirc;tes sans savoir que la crise du nord est un probl&egrave;me qui ne date pas d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Elle doit &ecirc;tes trait&eacute;e avec doigt&eacute;, car nous sommes entre nous Maliens. J&rsquo;ai tout entendu dans cette affaire. Tout simplement nous n&rsquo;avons pas voulu aller &agrave; l&rsquo;extr&ecirc;me, c&rsquo;est-&agrave;-dire &agrave; la guerre. Personne ne sait o&ugrave; peut s&rsquo;arr&ecirc;ter une guerre. Je le dis en connaissance de cause. Ce qui est s&ucirc;r,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>c&rsquo;est que ces otages seront lib&eacute;r&eacute;s, mais avec le concours positif de tous.</span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><font size="2"><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">Ti&eacute;bil&eacute;&nbsp;: </span></strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">C&rsquo;est cela le souhait de tout un chacun. Nous sommes dans l&rsquo;opposition, mais une opposition constructive, une opposition qui traitera les affaires publiques avec dext&eacute;rit&eacute;, avec intelligence. Point n&rsquo;est besoin de verser dans les marches et meeting inutiles qui ne m&egrave;nent nulle part.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>C&rsquo;est pourquoi, nous, au Fdr, avons jug&eacute; n&eacute;cessaire d&rsquo;organiser un atelier sur la s&eacute;curit&eacute;, la stabilit&eacute; et le d&eacute;veloppement dans l&rsquo;espace sah&eacute;lo-sah&eacute;lien. Cet atelier va regrouper presque toutes les sensibilit&eacute;s impliqu&eacute;es ou int&eacute;ress&eacute;es par le probl&egrave;me du nord.</span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><strong>ATT&nbsp;: </strong>Bravo&nbsp;! Merci &agrave; toi. Ceci n&rsquo;est nullement surprenant de votre part. Le Parena a toujours fait des activit&eacute;s b&eacute;n&eacute;fiques mais qui ne l&rsquo;ont jamais servies. M&ecirc;me si cette fois-ci, c&rsquo;est le Fdr, dans tous les cas, je consid&egrave;re que c&rsquo;est vous, en qualit&eacute; de pr&eacute;sident du Parena. Souhaitons que cet atelier soit une &eacute;bauche de solution pour la r&eacute;bellion au Nord. J&rsquo;esp&egrave;re que vous ne perdrez pas de vue que c&rsquo;est un probl&egrave;me s&eacute;culaire qui demande beaucoup de moyens pour sa r&eacute;solution d&eacute;finitive.</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><font size="2"><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">Ti&eacute;bil&eacute;&nbsp;: </span></strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">Le Parena a toujours eu des id&eacute;es, mais il a &eacute;t&eacute; chaque fois trahi &agrave; la derni&egrave;re minute. Ce que nous sommes en train de faire, c&rsquo;est l&rsquo;A1dp qui aurait d&ucirc; le faire. Mais voyez-vous, ces gens vous ont laiss&eacute; avec le probl&egrave;me. Pas une voix, pas un commentaire, m&ecirc;me pas un mot pour vous soutenir et vous encourager.</span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><strong>ATT&nbsp;: </strong>Je n&rsquo;ai jamais ni&eacute; la capacit&eacute; du Parena, encore moins des autres partis du Fdr. D&rsquo;ailleurs je suis tr&egrave;s d&rsquo;accord que vous que ayez choisi le camp de l&rsquo;opposition. C&rsquo;est &ccedil;a vraie d&eacute;mocratie. Nul n&rsquo;est parfait. En mati&egrave;re de d&eacute;mocratie, il faudra bien que quelqu&rsquo;un dise non. Comme vous l&rsquo;avez dit si haut, il nous faut une d&eacute;mocratie constructive. Nous sommes tous dans le m&ecirc;me bateau Mali quelque soit nos points de divergence ou de convergence. Le Mali avant tout. De ce fait, vous &ecirc;tes toujours la bienvenue pour des discussions en faveur du d&eacute;veloppement du Mali.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ma&iuml;mouna<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>DANIOKO <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[CMC :rnL’avis d’un avocat sur  l’arrêt de la Cour suprême]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/transport/cmc-rnl%e2%80%99avis-d%e2%80%99un-avocat-sur-l%e2%80%99arret-de-la-cour-supreme-6934.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 07 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="color: blue"><font face="Times New Roman"><font size="2">CMC&nbsp;:<o:p></o:p></font></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="color: blue"><font face="Times New Roman"><font size="2">L&rsquo;avis d&rsquo;un avocat sur <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>l&rsquo;arr&ecirc;t de <st1:personname w:st="on" productid="la Cour">la Cour</st1:personname> supr&ecirc;me<o:p></o:p></font></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399"><font face="Times New Roman"><font size="2">Consignation devant la section administrative de <st1:personname w:st="on" productid="la Cour">la Cour</st1:personname> supr&ecirc;me (article 45 de la loi N&deg;96-071 du 16 d&eacute;cembre 1996, portant loi organique fixant l&rsquo;organisation, les r&egrave;gles de fonctionnement de la cour supr&ecirc;me et la proc&eacute;dure suivie devant elle<o:p></o:p></font></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">- L&rsquo;article 46 de la loi suscit&eacute;e stipule, je &laquo;le requ&eacute;rrant doit, soit peine d&rsquo;irrecevabilit&eacute; de son recours, consigner une caution destin&eacute;e &agrave; couvrir les frais de timbre et d&rsquo;enregistrement&nbsp;: l&rsquo;Etat et les b&eacute;n&eacute;ficiaires de l&rsquo;assistance judiciaire sont dispens&eacute;s de la consignation&nbsp;&raquo;, fin de citation<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">- La consignation peut &ecirc;tre d&eacute;finie comme &eacute;tant le d&eacute;p&ocirc;t, au greffe d&rsquo;une juridiction, d&rsquo;une provision destin&eacute;e &agrave; couvrir les frais de proc&eacute;dure&nbsp;;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">- De cette d&eacute;finition, quatre questions importantes, auxquelles nous allons tenter de r&eacute;pondre, se posent&nbsp;:<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">- 1) Devant la section administrative de la cour supr&ecirc;me qui doit consigner&nbsp;?<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">- Tous les justiciables sont soumis au paiement de la consignation, except&eacute;s l&rsquo;Etat et les b&eacute;n&eacute;ficiaires de l&rsquo;assistance judiciaire, c&rsquo;est-&agrave;-dire des personnes qui, &agrave; raison de l&rsquo;insuffisance de leurs ressources se trouvent dans l&rsquo;impossibilit&eacute; d&rsquo;exercer leur droit en justice&nbsp;;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">- 2) Le paiement de la consignation au tribunal administratif dispense- t-il l&rsquo;appelant de la consignation devant la section administrative&nbsp;?<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">- Le paiement de la consignation devant le tribunal administratif ne dispense pas de la consignation devant la section administrative de la cour supr&ecirc;me&nbsp;;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">3) Y &ndash;a-t-il un d&eacute;lai de paiement de la consignation&nbsp;?<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">- La r&eacute;ponse &agrave; cette question est oui, en effet la consignation doit &ecirc;tre pay&eacute;e dans un d&eacute;lai qui court &agrave; partir de l&rsquo;arriv&eacute;e du dossier au greffe de la section administrative &agrave; sa mise au r&ocirc;le&nbsp;;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">- Si la consignation n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; pay&eacute;e dans ce d&eacute;lai, <st1:personname w:st="on" productid="la Cour">la Cour</st1:personname> constate le d&eacute;faut de consignation et en tire les cons&eacute;quences de droit, c&rsquo;est-&agrave;-dire l&rsquo;irrecevabilit&eacute; du recours pour d&eacute;faut de consignation&nbsp;;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">4) L&rsquo;appelant peut-il payer la consignation apr&egrave;s la cl&ocirc;ture de l&rsquo;instruction&nbsp;? Ou, a-t-il une autre voie de recours contre l&rsquo;Arr&ecirc;t rendu&nbsp;?<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">- Pour la premi&egrave;re<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>question, la r&eacute;ponse est non. En effet, d&rsquo;une part la cl&ocirc;ture de l&rsquo;instruction met fin, en quelque sorte, aux d&eacute;bats, d&rsquo;autre part, le paiement de la caution est soumis &agrave; un d&eacute;lai que l&rsquo;appelant doit obligatoirement respecter, sous peine d&rsquo;irrecevabilit&eacute;&nbsp;;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">- pour la deuxi&egrave;me question, est oui&nbsp;: le recours c&rsquo;est la r&eacute;vision, <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">- Toutefois, s&rsquo;agissant d&rsquo;un arr&ecirc;t d&rsquo;irrecevabilit&eacute; pour d&eacute;faut de consignation, et, au regard des cas pouvant donner lieu &agrave; r&eacute;vision, les chances de succ&egrave;s de ce recours sont tr&egrave;s minimes, pour ne pas dire inexistantes.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">- Il ne suffit pas simplement de consigner, il faut consigner dans le d&eacute;lai requis&nbsp;; <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">- Si vous ne consignez pas du tout, la sanction, c&rsquo;est l&rsquo;irrecevabilit&eacute;, <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">- Si vous consignez hors d&eacute;lai, la sanction, c&rsquo;est encore l&rsquo;irrecevabilit&eacute;, <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">- Dura lex Sed lex&nbsp;: la loi est dure, mais c&rsquo;es la loi<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ma&icirc;tre <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><font face="Times New Roman"><font size="2">B. TOUNKARA<o:p></o:p></font></font></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="color: blue; font-family: Arial"><font size="2">Arr&ecirc;t N&deg;172 du 1<span style="position: relative; top: -6.5pt; mso-text-raise: 6.5pt">er</span><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Novembre 2007<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">R&eacute;publique du Mali<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Cour Supr&ecirc;me</font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><font size="2"><st1:personname w:st="on" productid="La Cour Supr&euml;me"><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">La Cour Supr&euml;me</span></strong></st1:personname><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"> du Mali a rendu l&rsquo;arr&ecirc;t dont la teneur suit&nbsp;:<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><font size="2"><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">Entre&nbsp;:</span></strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Le sieur Amadou Dijigu&eacute;, Electeur et candidat &agrave; l&rsquo;&eacute;lection du Conseil Malien des Chargeurs ayant pour Conseils Ma&icirc;tres Brahima Kelly et Abdoul Karim Kon&eacute;, tous Avocats &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Cour Bamako">la Cour Bamako</st1:personname>&nbsp;:</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Appelant<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">D&rsquo;une part&nbsp;:<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><font size="2"><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">Et&nbsp;:</span></strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Les jugements N&deg;004 et N&deg;005 du 30 mars 2007 du Tribunal Administratif de Bamako (Ousmane Badalaye DAOU ayant pour Conseils Ma&icirc;tre Ousmane Bocoum et le SCP Doumbia-Tounkara, Avocats &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Cour Bamako">la Cour Bamako</st1:personname>)&nbsp;:</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Intime<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><font size="2"><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>D&rsquo;autre part&nbsp;;</span></strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Sans que les pr&eacute;sentes qualit&eacute;s puissent nuire, ni pr&eacute;judicier en quoi que ce soit aux parties et les plus expresses r&eacute;serves de fait et de droit.</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><font size="2"><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">En mati&egrave;re de contentieux &eacute;lectoral</span></strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Faits et proc&eacute;dure&nbsp;: par acte d&rsquo;appels N&deg;38, 40, 41 et 42 au greffe du Tribunal administratif de Bamako dat&eacute;s des 30 mars et 02 avril 2007, Ma&icirc;tres Brahima Kelly, Abdoul Karim Kon&eacute;, Avocats &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Cour">la Cour</st1:personname>, agissant au nom et pour le compte de sieur Amadou Dijigu&eacute;, &eacute;lecteur, candidat &agrave; l&rsquo;&eacute;lection des membres de l&rsquo;Assembl&eacute;e consulaire du Conseil Malien des Chargeurs, ont d&eacute;clar&eacute; interjeter appel contre les jugements N&deg;002 du 16 mars 2007, N&deg;004 du 30 mars 2007 du Tribunal administratif de Bamako. L&rsquo;acte d&rsquo;appel N&deg;38 &eacute;tait en cause d&rsquo;appel dans la proc&eacute;dure initi&eacute;e par le Pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la Commission">la Commission</st1:personname> d&rsquo;organisation des &eacute;lections consulaires du Conseil Malien des Chargeurs du District de Bamako.</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Le jugement N&deg;002 du 16 mars <st1:metricconverter w:st="on" productid="2007 a">2007 a</st1:metricconverter> oppos&eacute; la commission du Conseil Malien des Chargeurs repr&eacute;sent&eacute;e par le sieur Amadou Djigu&eacute; au pr&eacute;sident de la commission charg&eacute;e de l&rsquo;&eacute;lection du Conseil Malien des Chargeurs.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Le Jugement N&deg;004 du 30 mars <st1:metricconverter w:st="on" productid="2007 a">2007 a</st1:metricconverter> &eacute;t&eacute; rendu dans une proc&eacute;dure en tierce opposition entre le sieur Ousmane Badalay Daou et le jugement N&deg;002 du 16 mars 2007 du Tribunal Administratif de Bamako, lequel a &eacute;t&eacute; r&eacute;tract&eacute; par celui N&deg;004&nbsp;;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Le jugement N&deg;005 du 30 mars <st1:metricconverter w:st="on" productid="2007 a">2007 a</st1:metricconverter> &eacute;t&eacute; rendu dans une proc&eacute;dure opposant le sieur Amadou Djigu&eacute; au Pr&eacute;sident de la commission charg&eacute;e de l&rsquo;&eacute;lection des membres de l&rsquo;Assembl&eacute;e<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Permanente du Conseil Malien des Chargeurs.</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Le 10 Juillet 2007, Ma&icirc;tre Abdoul Karim Kon&eacute; fit parvenir son m&eacute;moire ampliatif &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Cour">la Cour</st1:personname> suivi le 13 juillet 2007 du m&eacute;moire ampliatif coproduit par Ma&icirc;tres Arandane Tour&eacute; et Br&eacute;hima Kelly&nbsp;;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Le Pr&eacute;sident de la commission charg&eacute;e de l&rsquo;&eacute;lection des membres de l&rsquo;Assembl&eacute;e Permanente du Conseil Malien des Chargeurs a produit son m&eacute;moire en r&eacute;plique le 14 ao&ucirc;t 2007&nbsp;;</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Auparavant, pour le Conseil Malien des Chargeurs, le Contentieux de l&rsquo;Etat avait, le 03 ao&ucirc;t 2003 produits un m&eacute;moire en r&eacute;plique.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Ousmane Badalaye Daou, sous la plume de Ousmae A. Bocoum et de <st1:personname w:st="on" productid="la SCP Doumbia-Tounkara">la SCP Doumbia-Tounkara</st1:personname> produit deux m&eacute;moires en r&eacute;plique.</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Sur ce, il a &eacute;t&eacute; statu&eacute; comme suit&nbsp;:<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">En Droit <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><font size="2"><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">Sur la jonction proc&eacute;dures</span></strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Consid&eacute;rant que le lien de connexit&eacute; existant entre les diff&eacute;rentes proc&eacute;dures engag&eacute;es devant <st1:personname w:st="on" productid="la Cour">la Cour</st1:personname> de c&eacute;ans par le m&ecirc;me appelant; <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Que pour une bonne administration de la justice, il convient de proc&eacute;der &agrave; leur jonction en rendant une seule et m&ecirc;me d&eacute;cision.</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">En la forme<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><font size="2"><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">Sur la recevabilit&eacute; des Appels</span></strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Consid&eacute;rant que le sieur Amadou Djigu&eacute;, &eacute;lecteur et candidat aux &eacute;lections consulaires du Conseil Malien des Chargeurs organis&eacute;es en mars 2007 dans le District de Bamako, a qualit&eacute; et int&eacute;r&ecirc;t &agrave; agir contre des d&eacute;cisions de justice y aff&eacute;rentes et qui lui font grief, qque les d&eacute;lais d&rsquo;appel ont &eacute;t&eacute; observ&eacute;s&nbsp;;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Consid&eacute;rant que la loi portant code g&eacute;n&eacute;ral des Imp&ocirc;ts dispense du paiement des frais de timbre et d&rsquo;enregistrement les contestations relatives aux inscriptions, candidatures et r&eacute;clamations portant sur les inscriptions et sur les r&eacute;sultats des &eacute;lections&nbsp;;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Consid&eacute;rant que la dispense de paiement de la consignation pr&eacute;vue &agrave; l&rsquo;article 137 de la loi N&deg;06-044 du 04 septembre 2006 portant Loi Electorale, n&rsquo;est applicable qu&rsquo;aux &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales politique et administratives engageant l&rsquo;ensemble des citoyens maliens et qui sont les &eacute;lection du Pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&eacute;publique">la R&eacute;publique</st1:personname>, des membres de l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale, des Conseillers Nationaux et des Conseillers des Collectivit&eacute;s Territoriales&nbsp;;</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Consid&eacute;rant que les textes r&eacute;gissant le Conseil Maliens des Chargeurs notamment les ordonnances N&deg;99-056/P.RM du 23 septembre 1999, N&deg;05-008 du 09 mars 2005 portant cr&eacute;ation du Conseil Malien des Chargeurs et le d&eacute;cret N&deg;99-426 du 29 d&eacute;cembre 1999 fixant l&rsquo;organisation et les modalit&eacute;s de fonctionnement du Conseil Malien des Chargeurs, ne font pas cas de la consignation&nbsp;;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Consid&eacute;rant qu&rsquo;au termes de l&rsquo;articles 46 de la loiN096.071 du 16 d&eacute;cembre 1996 portant loi organique fixant l&rsquo;organisation, les r&egrave;gles de fonctionnement de <st1:personname w:st="on" productid="la Cour Supr&ecirc;me">la Cour Supr&ecirc;me</st1:personname> et la proc&eacute;dure suivie devant elle, &laquo;&nbsp;le requ&eacute;rant doit, sous peine d&rsquo;irrecevabilit&eacute; de son recours, consigner une caution destin&eacute;e &agrave; couvrir les frais de timbre et d&rsquo;enregistrement&nbsp;: l&rsquo;Etat et les b&eacute;n&eacute;ficiaires de l&rsquo;assistance judiciaire sont dispens&eacute;s de la consignation&nbsp;&raquo;</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Consid&eacute;rant qu&rsquo;il est incoh&eacute;rent pour le m&ecirc;me requ&eacute;rant de s&rsquo;abstenir de payer la caution devant le juge d&rsquo;appel dans le d&eacute;lai normal qui court de la date de l&rsquo;enregistrement au greffe de la section administrative des jugements querell&eacute;s &agrave; la cl&ocirc;ture de l&rsquo;instruction&nbsp;;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Consid&eacute;rant qu&rsquo;il r&eacute;sulte de l&rsquo;instruction cl&ocirc;tur&eacute;e le 21 ao&ucirc;t 2007 soit trois (3) mois treiz (13) jours apr&egrave;s l&rsquo;enregistrement &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Cour Supr&ecirc;me">la Cour Supr&ecirc;me</st1:personname> des dossiers d&rsquo;appels, que l&rsquo;appelant qui n&rsquo;est point b&eacute;n&eacute;ficiaire de l&rsquo;assistance judicaire, n&rsquo;a pas consign&eacute; la caution pr&eacute;vue &agrave; l&rsquo;article 46 ali&eacute;na 5 et 6 de la loi pr&eacute;cit&eacute;e&nbsp;;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Qu&rsquo;en l&rsquo;absence de dispositions l&eacute;gislatives d&eacute;rogatoires et d&rsquo;&eacute;gale autorit&eacute;, la loi N&deg;96.071 du 16 d&eacute;cembre 1996 portant loi organique et traitant de la saisine de <st1:personname w:st="on" productid="la Section">la Section</st1:personname> administrative de <st1:personname w:st="on" productid="la Cour Supr&ecirc;me">la Cour Supr&ecirc;me</st1:personname> s&rsquo;impose&nbsp;;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Qu&rsquo;il sied en cons&eacute;quence de d&eacute;clarer les appels de Amadou Djigu&eacute; irrecevables pour d&eacute;faut de consignation.</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><font size="2"><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">Par ces Motifs</span></strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><font size="2"><st1:personname w:st="on" productid="la Cour Supr&ecirc;me"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">La Cour Supr&ecirc;me</span></st1:personname><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"> du Mali (Section Administrative) o&ugrave; si&eacute;geaient Messieurs&nbsp;:<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">-<span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Hamadine Djibril GORO, Pr&eacute;sident<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">-<span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Beyla BA&nbsp;; Conseiller rapporteur<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">-<span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Yaya Doumbia Conseiller<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">-<span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>En pr&eacute;sence de Modiba Traor&eacute;, Commissaire du Gouvernement,<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">-<span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Avec l&rsquo;assistance de Ma&icirc;tre Mme Assanatou SAKILIBA, greffier<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Statuant publiquement, contradictoirement en appel, en mati&egrave;re de contentieux &eacute;lectoral et apr&egrave;s en avoir d&eacute;lib&eacute;r&eacute; conform&eacute;ment &agrave; la loi&nbsp;;</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><font size="2"><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">Vu la loi N&deg;96.071/AN/RM</span></strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"> du 16 d&eacute;cembre 1996 portant loi organique, fixant l&rsquo;organisation, les r&egrave;gles de fonctionnement de <st1:personname w:st="on" productid="la Cour Supr&ecirc;me">la Cour Supr&ecirc;me</st1:personname> et la proc&eacute;dure suivie devant elle,</span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><font size="2"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><font size="2"><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">Vu les dossiers d&rsquo;appels&nbsp;;</span></strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">-Proc&egrave;de &agrave; la jonction des appels contre les jugements N)004 et N&deg;005 du 30 mars 2007 du Tribunal Administratif de Bamako&nbsp;;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">En la forme&nbsp;: d&eacute;clare les appels irrecevable pour d&eacute;faut de consignation&nbsp;;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Condamne l&rsquo;appelant aux d&eacute;pens.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; mso-line-height-alt: 10.3pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Ainsi fait, jug&eacute; et prononc&eacute; par <st1:personname w:st="on" productid="la Cour Supr&ecirc;me">la Cour Supr&ecirc;me</st1:personname>, Section Administrative, en son audience publique ordinaire, les jours, mois et an que dessus.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em><span style="font-family: Arial"><font size="2">Enregistr&eacute; &agrave; Bamako, le 8 novembre 2007<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tourmente dans le monde  des affaires au Mali :rnLorsqu’ il s’agit des  commerçants, industriels et chargeurs, pourquoi l’Etat laisse faire ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/tourmente-dans-le-monde-des-affaires-au-mali-rnlorsqu%e2%80%99-il-s%e2%80%99agit-des-commercants-industriels-et-chargeurs-pourquoi-l%e2%80%99etat-laisse-faire-6933.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/tourmente-dans-le-monde-des-affaires-au-mali-rnlorsqu%e2%80%99-il-s%e2%80%99agit-des-commercants-industriels-et-chargeurs-pourquoi-l%e2%80%99etat-laisse-faire-6933.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 07 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 12pt; color: #333399; font-family: Arial">A l&rsquo;occasion de cette ann&eacute;e qui s&rsquo;ach&egrave;ve, le meilleur que l&rsquo;on puisse souhaiter pour le monde des affaires au Mali est le retour du calme et de la s&eacute;r&eacute;nit&eacute; et pour cause. L&rsquo;ann&eacute;e <st1:metricconverter w:st="on" productid="2007 a">2007 a</st1:metricconverter> &eacute;t&eacute; celle du r&eacute;veil de tous les d&eacute;mons. D&rsquo;abord au sein de <st1:personname w:st="on" productid="la Chambre">la Chambre</st1:personname> de commerce et d&rsquo;industrie du Mali (Ccim). Ensuite au sein du Conseil malien des chargeurs (Cmc).</span></em></strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"> </span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><font size="2"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Dans les deux cas, les m&ecirc;mes causes -&eacute;lections consulaires- ont produit les m&ecirc;mes effets, ceux de la division voire m&ecirc;me de la haine. Le tout a &eacute;t&eacute; exacerb&eacute; par le comportement d&rsquo;un Etat incapable de faire face &agrave; ses responsabilit&eacute;s premi&egrave;res. Parce que, quand m&ecirc;me, l&rsquo;Etat est repr&eacute;sent&eacute; dans chacune de ces institutions majeures o&ugrave; il assure le secr&eacute;tariat g&eacute;n&eacute;ral. </font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Que deux structures phare du monde malien des affaires s&rsquo;enflamment, l&rsquo;une apr&egrave;s l&rsquo;autre, sans que l&rsquo;Etat puisse rien entreprendre pour &eacute;teindre le feu&nbsp;! Que dire de cette passivit&eacute; excessive de l&rsquo;Etat malgr&eacute; la gravit&eacute; de la situation, sinon qu&rsquo;elle sous-entend une r&eacute;elle complicit&eacute; par rapport &agrave; ce qui est arriv&eacute;.</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Laisser &agrave; eux-m&ecirc;mes c&rsquo;est-&agrave;-dire entre eux, chacun des commer&ccedil;ants, industriels et chargeurs maliens a fait ce qu&rsquo;il croit devoir faire. Poussant les attitudes et les propos jusqu&rsquo;au-del&agrave; des limites l&eacute;gales et r&egrave;glementaires. La loi ne vaut que par la volont&eacute; de celui a en charge de la faire respecter. Il en est de m&ecirc;me des d&eacute;cisions de justice, pondues &agrave; profusion &agrave; la faveur de ces deux crises mais sans qu&rsquo;aucune d&rsquo;elle ne puisse conna&icirc;tra m&ecirc;me pas un d&eacute;but d&rsquo;application. Face ces crises qui durent, l&rsquo;Etat malien n&rsquo;est pas seulement en panne d&rsquo;autorit&eacute;&nbsp;; il est en manque de persuasion et de cr&eacute;dibilit&eacute;.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="color: blue; font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="color: blue; font-family: Arial"><font size="2">Affaire judicaire Cmc&nbsp;: l&rsquo;&eacute;pilogue&nbsp;?<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Selon toute vraisemblance, on s&rsquo;achemine vers l&rsquo;&eacute;pilogue judiciaire d&rsquo;un conflit qui dure depuis mars 2007 au Conseil malien des chargeurs. En effet, sollicit&eacute;e, <st1:personname w:st="on" productid="la Cour">la Cour</st1:personname> supr&ecirc;me du Mali vient rendre une d&eacute;cision. Nous vous proposons ici la teneur de l&rsquo;arr&ecirc;t qu&rsquo;elle vient de rendre. La gu&eacute;guerre avait commenc&eacute; par la volont&eacute; affich&eacute;e d&rsquo;une partie des chargeurs maliens d&rsquo;&eacute;vincer le premier pr&eacute;sident &eacute;lu de cette nouvelle structure, en occurrence Amadou Djigu&eacute; en fin de mandat. A l&rsquo;occasion des &eacute;lections consulaires organis&eacute;es en vue du renouvellement du bureau, la multiplicit&eacute; des candidatures, signe de vitalit&eacute; d&eacute;mocratique a vir&eacute; &agrave; l&rsquo;affrontement. D&egrave;s l&rsquo;entame, les d&eacute;bats prennent l&rsquo;allure d&rsquo;une querelle de personnes. Le pr&eacute;sident Djugu&eacute;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>d&eacute;niant &agrave; son challenger toute qualit&eacute; de se soumettre au suffrage des chargeurs maliens. Il y eu alors une premi&egrave;re d&eacute;cision du tribunal administratif de Bamako sous le nom de jugement N&deg;002 du 16 mars 2007. D&rsquo;autres jugements du m&ecirc;me suivront. Ceux N&deg;004 du 30 mars 2007 et N&deg;005 du 30 mars 2007. Si le premier a &eacute;t&eacute; prononc&eacute; en r&eacute;f&eacute;r&eacute;e et avant la tenu des &eacute;lections, les deux derniers sont cons&eacute;cutifs aux r&eacute;sultats ces &eacute;lections &agrave; l&rsquo;issue desquelles le sieur Ousmane Badalaye Daou a &eacute;t&eacute; d&eacute;clar&eacute;e vainqueur. Le pr&eacute;sident Digu&eacute; ne l&rsquo;entendait pas de cette oreille. Il porte les jugements rendu devant <st1:personname w:st="on" productid="la Cour">la Cour</st1:personname> supr&ecirc;me qui vient donc de rendre un arr&ecirc;t sous les nom et num&eacute;ro N&deg;172 du 1er Novembre 2007.</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Un arr&ecirc;t qui sonne comme l&rsquo;&eacute;pilogue judicaire de cette affaire. Puisqu&rsquo;en effet, le juge de la section administrative de <st1:personname w:st="on" productid="la Cour">la Cour</st1:personname> supr&ecirc;me rend un arr&ecirc;t en dernier ressort. Sur cet arr&ecirc;t nous avons requis l&rsquo;avis d&rsquo;un juriste, avocat &agrave; la cour.</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bonjour Samba :]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/bonjour-samba-6752.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/chroniques/bonjour-samba-6752.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 03 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Samba, Bonjour ! Grand locataire de Koulouba est parti &agrave; Alg&eacute;rie pendant week end pass&eacute;. On dit que c&rsquo;est visite de travail dans le cadre de relation bilat&eacute;rale. Mon pot, voil&agrave; version officielle donn&eacute;e. Mais autre version, c&rsquo;est que pr&eacute;sident de tous les maliens est parti pour r&eacute;cup&eacute;rer otages. Tu as vu &ccedil;a. Il attend plus de deux mois pour aller. Alors que grand patron, g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re de administration territoriale a pass&eacute; tout son temps &agrave; n&eacute;gocier affaire l&agrave;. Il para&icirc;t que c&rsquo;est pr&eacute;sident m&ecirc;me qui ne voulait pas palabre. Or, comment accepter que petite poign&eacute;e de gens emb&ecirc;te tout un pays. Et plus grave Samba, quand rebelles l&agrave; font gaffe, il n&rsquo;y a pas probl&egrave;me, ils sont m&ecirc;me graci&eacute;s. Mais voil&agrave; que responsables de Gandakoye sont arr&ecirc;t&eacute;s pour perturbation de ordre public. Tu vois non. Mon cher il faut autorit&eacute;s l&agrave; soit sinc&egrave;re avec maliens.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Mon cher, il a autre chose. Tu sais, c&rsquo;est grand syndicat CSTM qui veut aller &agrave; gr&egrave;ve pour trois jours &agrave; partir de demain. Ce sera caillou d&egrave;. Il<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>a 58 points &agrave; demander &agrave; gouvernement. On dirait que gouvernement n&rsquo;a pas probl&egrave;me que celui de syndicats seulement. S c&rsquo;est &ccedil;a mon pot, on va en gr&egrave;ve aussi. M&ecirc;me dans village il faut aller &agrave; gr&egrave;ve. C&rsquo;est devenu grand jeu maintenant. Si gouvernement augmente salaires de 10%, commer&ccedil;ants augmentent marchandises de 120%. Tu vois non. C&rsquo;est &agrave; ce probl&egrave;me que syndicats l&agrave; doit trouver solution rapide. Samba, huile est &agrave; <st1:metricconverter w:st="on" productid="1300 F">1300 F</st1:metricconverter> le litre. Viande avec os est de <st1:metricconverter w:st="on" productid="1500 f">1500 f</st1:metricconverter> le kg, ognon est entre 900 et <st1:metricconverter w:st="on" productid="1000 F">1000 F</st1:metricconverter> le kg etc. Mon pot, &agrave; ce rythme l&agrave;, il y aura beaucoup de cadavres d&egrave; ou beaucoup de migrants.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Samba, autorit&eacute;s n e peut pas trop parler &agrave; commer&ccedil;ants l&agrave; ho. Tu sais, beaucoup trop de fonctionnaires maliens sont aussi commer&ccedil;ants, souvent avec boutiques m&ecirc;mes sous couverts de vrais commer&ccedil;ants. Certains sont transporteurs avec beaucoup trop de sotrama, taxis et autre duruni quoi. D&rsquo;autres ont des magasins. Tu as vu &ccedil;a non. Comment gouvernement peut agir&nbsp;?<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Mon pot, grand bruit sur projet de loi sur peine de mort et sur code de famille a fait que gouvernement a eu peur et a suspendu textes l&agrave;. O&ugrave; est pass&eacute; autorit&eacute; de Etat&nbsp;?<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Samba, entre toi et moi, si gouvernement ne fait pas attention, &ccedil;a va chauffer un jour d&egrave;. A bon entendeur Salut&nbsp;!<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Maimouna DANIOKO<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></strong></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Interview imaginaire entre Tiéblé Dramé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/interview-imaginaire-entre-tieble-drame-6751.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/interview/interview-imaginaire-entre-tieble-drame-6751.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 03 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="3">. Depuis pr&egrave;s de trois ans, ce probl&egrave;me occupe la une au Mali. Des accusations ont &eacute;t&eacute; port&eacute;es &agrave; tort ou &agrave; raison.. Quand la crise a r&eacute;cemment refait surface, vous n&rsquo;avez pas r&eacute;agi. Et c&rsquo;est au dernier moment que vous avez d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;aller n&eacute;gocier en Alg&eacute;rie pour la lib&eacute;ration des otages d&eacute;tenus par Bahanga. Et m&ecirc;me l&agrave;, vous &ecirc;tes retourn&eacute;s sans ces otages l&agrave;. En toute franchise, pensez-vous que cette mani&egrave;re de traiter ce probl&egrave;me aboutira &agrave; une solution &agrave; hauteur de souhait&nbsp;?<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><font size="3"><strong><span style="font-family: Arial">ATT&nbsp;: </span></strong><span style="font-family: Arial">Merci quand m&ecirc;me de vous int&eacute;resser aux affaires publiques. Cela t&eacute;moigne de votre int&eacute;r&ecirc;t pour la r&eacute;ussite de ce pays. Vous n&rsquo;&ecirc;tes sans savoir que la crise du nord est un probl&egrave;me qui ne date pas d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Elle doit &ecirc;tes trait&eacute;e avec doigt&eacute;, car nous sommes entre nous Maliens. J&rsquo;ai tout entendu dans cette affaire. Tout simplement nous n&rsquo;avons pas voulu aller &agrave; l&rsquo;extr&ecirc;me, c&rsquo;est-&agrave;-dire &agrave; la guerre. Personne ne sait o&ugrave; peut s&rsquo;arr&ecirc;ter une guerre. Je le dis en connaissance de cause. Ce qui est s&ucirc;r,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>c&rsquo;est que ces otages seront lib&eacute;r&eacute;s, mais avec le concours positif de tous.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><font size="3"><strong><span style="font-family: Arial">Ti&eacute;bil&eacute;&nbsp;: </span></strong><span style="font-family: Arial">C&rsquo;est cela le souhait de tout un chacun. Nous sommes dans l&rsquo;opposition, mais une opposition constructive, une opposition qui traitera les affaires publiques avec dext&eacute;rit&eacute;, avec intelligence. Point n&rsquo;est besoin de verser dans les marches et meeting inutiles qui ne m&egrave;nent nulle part.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>C&rsquo;est pourquoi, nous, au Fdr, avons jug&eacute; n&eacute;cessaire d&rsquo;organiser un atelier sur la s&eacute;curit&eacute;, la stabilit&eacute; et le d&eacute;veloppement dans l&rsquo;espace sah&eacute;lo-sah&eacute;lien. Cet atelier va regrouper presque toutes les sensibilit&eacute;s impliqu&eacute;es ou int&eacute;ress&eacute;es par le probl&egrave;me du nord.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="3"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><strong>ATT&nbsp;: </strong>Bravo&nbsp;! Merci &agrave; toi. Ceci n&rsquo;est nullement surprenant de votre part. Le Parena a toujours fait des activit&eacute;s b&eacute;n&eacute;fiques mais qui ne l&rsquo;ont jamais servies. M&ecirc;me si cette fois-ci, c&rsquo;est le Fdr, dans tous les cas, je consid&egrave;re que c&rsquo;est vous, en qualit&eacute; de pr&eacute;sident du Parena. Souhaitons que cet atelier soit une &eacute;bauche de solution pour la r&eacute;bellion au Nord. J&rsquo;esp&egrave;re que vous ne perdrez pas de vue que c&rsquo;est un probl&egrave;me s&eacute;culaire qui demande beaucoup de moyens pour sa r&eacute;solution d&eacute;finitive.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><font size="3"><strong><span style="font-family: Arial">Ti&eacute;bil&eacute;&nbsp;: </span></strong><span style="font-family: Arial">Le Parena a toujours eu des id&eacute;es, mais il a &eacute;t&eacute; chaque fois trahi &agrave; la derni&egrave;re minute. Ce que nous sommes en train de faire, c&rsquo;est l&rsquo;A1dp qui aurait d&ucirc; le faire. Mais voyez-vous, ces gens vous ont laiss&eacute; avec le probl&egrave;me. Pas une voix, pas un commentaire, m&ecirc;me pas un mot pour vous soutenir et vous encourager.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="3"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><strong>ATT&nbsp;: </strong>Je n&rsquo;ai jamais ni&eacute; la capacit&eacute; du Parena, encore moins des autres partis du Fdr. D&rsquo;ailleurs je suis tr&egrave;s d&rsquo;accord que vous que ayez choisi le camp de l&rsquo;opposition. C&rsquo;est &ccedil;a vraie d&eacute;mocratie. Nul n&rsquo;est parfait. En mati&egrave;re de d&eacute;mocratie, il faudra bien que quelqu&rsquo;un dise non. Comme vous l&rsquo;avez dit si haut, il nous faut une d&eacute;mocratie constructive. Nous sommes tous dans le m&ecirc;me bateau Mali quelque soit nos points de divergence ou de convergence. Le Mali avant tout. De ce fait, vous &ecirc;tes toujours la bienvenue pour des discussions en faveur du d&eacute;veloppement du Mali.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="3"><o:p><strong>Maimouna Danioko</strong> </o:p></font></span></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tamani 2007 ont vécu pour rehausser la musique malienne]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/tamani-2007-ont-vecu-pour-rehausser-la-musique-malienne-6750.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/musique/tamani-2007-ont-vecu-pour-rehausser-la-musique-malienne-6750.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 03 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Cette ann&eacute;e 2007, pour la cinqui&egrave;me fois cons&eacute;cutive, les Tamani&nbsp;: &laquo;Festival international et Troph&eacute;e de la musique au Mali&raquo; ont v&eacute;cu, dans notre capitale du 28 au 02 novembre. Etaient<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>r&eacute;unis au tour de l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement des artistes et des professionnels de la musique venus du Burkina Faso, de <st1:personname w:st="on" productid="la C&ocirc;te">la C&ocirc;te</st1:personname> d&rsquo;Ivoire, du Niger, de <st1:personname w:st="on" productid="la Guin&eacute;e">la Guin&eacute;e</st1:personname>, du S&eacute;n&eacute;gal, du Tchad, de <st1:personname w:st="on" productid="la France">la France</st1:personname> et de <st1:personname w:st="on" productid="la Su&egrave;de. La">la Su&egrave;de. La</st1:personname> culture &eacute;tant, aujourd&rsquo;hui, une des choses qui regroupe les peuples d&rsquo;horizon diff&eacute;rent dans la convivialit&eacute; et la joie, ils ont partag&eacute;, avec leurs fr&egrave;res maliens, l&rsquo;exp&eacute;rience professionnelle.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le lancement des activit&eacute;s a eu lieu, mercredi dernier au Palais de la culture, sous la pr&eacute;sidence du minist&egrave;re de la culture.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Selon le Commissaire g&eacute;n&eacute;ral de cet important &eacute;v&egrave;nement culturel, Fousseni J. W. Traor&eacute; de Seydoni Mali, la pr&eacute;sente &eacute;dition contribuera &agrave; hausser davantage la musique malienne dans le peloton des Nations les plus riches par leur diversit&eacute; culturelle et par le combat qu&rsquo;elles m&egrave;nent pour le d&eacute;veloppement de la culture en g&eacute;n&eacute;ral. C&rsquo;est pourquoi, les organisateurs n&rsquo;ont pas h&eacute;sit&eacute; &agrave; soumettre &agrave; l&rsquo;appr&eacute;ciation du public malien un programme des plus all&eacute;chants. Il s&rsquo;agit des multiples conf&eacute;rences d&eacute;bat et les causeries sur la promotion de la musique africaine. Outre la d&eacute;tection et la promotion des talents nouveaux, un travail remarquable a &eacute;t&eacute; effectu&eacute; dans le souci de soutenir l&rsquo;industrie musicale. Ceci, en vue de contribuer au d&eacute;veloppement socioculturel des industries musicales du continent.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Mangala camara a enlev&eacute; les Tamani du meilleur artiste masculin et du meilleur artiste malien de l&rsquo;ann&eacute;e 2007. Sata Kouyat&eacute; a &eacute;t&eacute; r&eacute;compens&eacute;e par le Tamani du meilleur artiste f&eacute;minin et Bass&eacute;kou Kouyat&eacute; par celui du meilleur Clip de l&rsquo;ann&eacute;e. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Baba Cissoko et Daouda Kon&eacute;, le sentimental, ont re&ccedil;u les Tamani d&rsquo;honneur. Un concert concours Battle dance entre le Mali, le Burkina Faso et <st1:personname w:st="on" productid="la Guin&eacute;e">la Guin&eacute;e</st1:personname> a mis fin aux festivit&eacute;s de cette cinqui&egrave;me &eacute;dition. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">K. Y.<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></strong></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le ministre de l’intégration, Alou Badra Macalou, à propos du Nepad :rnLe Mali,  complètement à coté de la plaque]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/le-ministre-de-l%e2%80%99integration-alou-badra-macalou-a-propos-du-nepad-rnle-mali-completement-a-cote-de-la-plaque-6749.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/cooperation/le-ministre-de-l%e2%80%99integration-alou-badra-macalou-a-propos-du-nepad-rnle-mali-completement-a-cote-de-la-plaque-6749.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 03 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399"><font face="Times New Roman">Que</font></span></em></strong><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"> ceux qui croyaient que le Nepad est en panne se ravisent. A commencer par le tout nouveau ministre malien de l&rsquo;int&eacute;gration, M. Alou Badra Macalou. Au moment o&ugrave; certains pays s&rsquo;emploient amarrer solidement leurs entrepreneurs priv&eacute;s aux ressources et opportunit&eacute;s que pourrait g&eacute;n&eacute;rer le Nepad,(une rencontre est pr&eacute;vue cette semaine &agrave; Abuja), nous ne sommes pas s&ucirc;rs qu&rsquo;au d&eacute;partement de M. Macalou on voit les choses ainsi.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Toutes les initiatives pour d&eacute;velopper l&rsquo;Afrique, m&ecirc;me celle con&ccedil;ues avec les partenaires, se sont toutes r&eacute;v&eacute;l&eacute;s &ecirc;tre des fiascos. L&rsquo;Afrique est rest&eacute;e &agrave; la tra&icirc;ne. La fi&egrave;vre des ind&eacute;pendances a baiss&eacute;, le farouche d&eacute;bat sur la meilleure des voies (capitalisme ou socialisme) s&rsquo;est estomp&eacute;e. L&rsquo;Afrique est en face d&rsquo;elle-m&ecirc;me et surtout face &agrave; la bourrasque de la mondialisation. C&rsquo;est l&agrave; une r&eacute;alit&eacute; qui relance les id&eacute;es et les initiatives nouvelles en faveur d&rsquo;un d&eacute;veloppement de l&rsquo;Afrique. S&rsquo;adapter ou p&eacute;rir, tel semble &ecirc;tre la nouvelle donne dont le Nouveau partenariat pour l&rsquo;Afrique (NEPAD) entend prendre en charge. Jamais une initiative en faveur du d&eacute;veloppement de l&rsquo;Afrique n&rsquo;a &eacute;t&eacute; aussi s&eacute;rieusement discut&eacute;e&nbsp;; en haut niveau et en commun. Entre chefs d&rsquo;Etat, chefs d&rsquo;institutions et instances africaines, chefs d&rsquo;entreprises et partenaires au d&eacute;veloppement. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Nouveau partenariat pour l&rsquo;Afrique (Nepad). En quoi il est nouveau&nbsp;? Est-ce vraiment un partenariat&nbsp;? Ou, s&rsquo;agit-il d&rsquo;une nouvelle trouvaille encore impos&eacute;e &agrave; l&rsquo;Afrique&nbsp;? Au regard de l&rsquo;intensit&eacute;, de l&rsquo;ampleur et du niveau des discussion ayant pr&eacute;c&eacute;d&eacute; le lancement du Nepad, difficile de croire que ce soit une imposition, une de plus, apr&egrave;s toutes ces le&ccedil;ons tir&eacute;s, par exemple, des calamiteuses programmes d&rsquo;ajustement structurel. Le Nepad est donc un programme, disons un projet pour l&rsquo;Afrique et par l&rsquo;Afrique. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ce que le Nepad a de nouveau, c&rsquo;est qu&rsquo;il entend impliquer le secteur priv&eacute; africain. Ainsi, des genres de projets de d&eacute;veloppement, jusqu&rsquo;ici pilot&eacute;s par les Etats pourront d&eacute;sormais &ecirc;tre confi&eacute;s &agrave; des priv&eacute;s africains constitu&eacute;s en groupe ou en soci&eacute;t&eacute;. Ces projets pourront porter sur des domaines jusqu&rsquo;ici consid&eacute;r&eacute;s comme des domaines de souverainet&eacute;. Il en sera ainsi de la paix et de la s&eacute;curit&eacute;, de l&rsquo;&eacute;ducation et de la sant&eacute;, de l&rsquo;emploi et de la formation, des infrastructures (routes, ports, barrages&hellip;) de communication et de t&eacute;l&eacute;communication.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">C&rsquo;est dire donc quel r&ocirc;le sera d&eacute;sormais d&eacute;volu au secteur priv&eacute; africain. L&rsquo;&eacute;vidence est que l&rsquo;Etat ne peut plus tout faire. Or, des concepts du genre &laquo;&nbsp;secteur priv&eacute; moteur de l&rsquo;&eacute;conomie&nbsp;&raquo; ont &eacute;t&eacute; tr&egrave;s galvaud&eacute;s. Le Nepad veut faire de ce concept une r&eacute;alit&eacute; concr&egrave;te. Mais encore faut-il que les entrepreneurs priv&eacute;s s&rsquo;impliquent et s&rsquo;organisent, chacun dans son domaine d&rsquo;activit&eacute;.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le moins que l&rsquo;on puisse affirmer est que notre pays est &agrave; la tra&icirc;ne par rapport &agrave; tout &ccedil;a. Notre minist&egrave;re en charge de l&rsquo;int&eacute;gration ne s&rsquo;est pas encore r&eacute;veill&eacute; &agrave; la r&eacute;alit&eacute; des enjeux du Nepad et &agrave; leur pertinence. Or, dans certains pays comme le C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, le Nig&eacute;ria et le Togo, des priv&eacute;s ont mis en place ce qu&rsquo;on appelle des Nepad Busness Group qui sont des structures de sensibilisation, de proposition, d&rsquo;indentification de projets et de recherche de financement.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Nous avons rencontr&eacute; M. G&eacute;rard Amangoua, directeur ex&eacute;cutif pour <st1:personname w:st="on" productid="la C&ocirc;te">la C&ocirc;te</st1:personname> d&rsquo;Ivoire de Nepad Business group C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. Il nous explique ici les raisons de sa venue au Mali. Cet expert de tr&egrave;s haut niveau nous parle des enjeux d&rsquo;un v&eacute;ritable d&eacute;veloppement de l&rsquo;Afrique. Il croie ferme au projet Nepad. Et son ambition est de traduire en r&eacute;alit&eacute; concr&egrave;te les objectifs assign&eacute;s aux entrepreneurs africains dans ce Nepad, qui n&rsquo;est fait que la derni&egrave;re version des plus pertinentes initiatives en faveur du d&eacute;veloppement de notre continent.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Belco TAMBOURA<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Moussa Diarra, secrétaire général adjoint du Réseau des entrepreneurs de l’Afrique de l’Ouest :rn«Nous y allons ramener tout  ce qui est nécessaire pour un  encrage réel du Nepad au Mali»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/moussa-diarra-secretaire-general-adjoint-du-reseau-des-entrepreneurs-de-l%e2%80%99afrique-de-l%e2%80%99ouest-rn%c2%abnous-y-allons-ramener-tout-ce-qui-est-necessaire-pour-un-encrage-reel-du-nepa-6748.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/developpement/moussa-diarra-secretaire-general-adjoint-du-reseau-des-entrepreneurs-de-l%e2%80%99afrique-de-l%e2%80%99ouest-rn%c2%abnous-y-allons-ramener-tout-ce-qui-est-necessaire-pour-un-encrage-reel-du-nepa-6748.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 03 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Les entrepreneurs priv&eacute;s africains n&rsquo;entendent pas renoncer &agrave; la place pr&eacute;pond&eacute;rante que leur accorde le Nouveau partenariat pour l&rsquo;Afrique (Nepad). C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs en ce qu&rsquo;il met en avant le r&ocirc;le des priv&eacute;s dans le d&eacute;veloppement de l&rsquo;Afrique que le Nepad est un projet nouveau. Les Etats seront contraints de c&eacute;der aux priv&eacute;s des domaines d&rsquo;activit&eacute; longtemps consid&eacute;r&eacute;s comme r&eacute;galiens. Les 4 et 5 D&eacute;cembre courant, des entrepreneurs africains se sont donn&eacute;s rendez-vous &agrave; Abjuja (Nig&eacute;ria) en vue de cr&eacute;er une structure ouest africaine d&eacute;di&eacute;e &agrave; prendre en charge l&rsquo;enrage du secteur priv&eacute; africain au projet Nepad. Nous avons rencontr&eacute; le d&eacute;l&eacute;gu&eacute; du Mali &agrave; cette importante rencontre d&rsquo;Abuja. M. Moussa Diarra, puisque c&rsquo;est de lui qu&rsquo;il s&rsquo;agit, est connu pour avoir &eacute;t&eacute; d&eacute;put&eacute; &eacute;lu &agrave; l&rsquo;assembl&eacute;e nationale, directeur g&eacute;n&eacute;ral de <st1:personname w:st="on" productid="la Recoma. Cet">la Recoma. Cet</st1:personname> ing&eacute;nieur des sciences appliqu&eacute;es, sp&eacute;cialiste en &eacute;lectrom&eacute;canique est pr&eacute;sident du Comit&eacute; Agao-Mali, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral adjoint du Reao-Mali (r&eacute;seau des entrepreneurs de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest). Il est pressenti pour diriger le futur Nepad Business group Mali.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><font size="2"><strong><em><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">Nous constatons que le Mali, en ce qui concerne le Nepad, est un peu &agrave; la tra&icirc;ne. N&rsquo;est-ce pas&nbsp;M. Diarra?</span></em></strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">Moussa Diarra : </span></strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">Je ne le dirais pas. Le Nepad lui-m&ecirc;me est encore en train de s&rsquo;installer petit &agrave; petit au niveau de chacune des nations. Le Mali ne fait que suivre ce rythme-l&agrave;. Actuellement, le secteur priv&eacute; est indispensable. Il est en train de s&rsquo;organiser. D&eacute;j&agrave; au Mali, je connais des associations qui sont cr&eacute;&eacute;es. Il y a quinze jours, une association a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e par Ma&icirc;tre Diakit&eacute; qui a m&ecirc;me &eacute;t&eacute; re&ccedil;u par le ministre de l&rsquo;Int&eacute;gration qui veut accompagner le Nepab dans toutes ses phases. Depuis deux ans, une autre association s&rsquo;active &agrave; cet effet. En somme, <st1:personname w:st="on" productid="la Soci&eacute;t&eacute;">la Soci&eacute;t&eacute;</st1:personname> civile malienne suit l&rsquo;&eacute;volution du Nepad. Le plus important, le plus cr&eacute;dible, dans tout &ccedil;a, c&rsquo;est ce Nepab Business group soit d&eacute;j&agrave; mis en route dans certains pays. Le Mali va embo&icirc;ter le pays &agrave; ces derniers en adh&eacute;rant dans une structure cr&eacute;dible pour accompagner la mise en &oelig;uvre effective du Nepad dans son volet secteur priv&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
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<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><font size="2"><strong><em><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">Par rapport &agrave; la sensibilisation et &agrave; la perception du secteur priv&eacute; malien ainsi que l&rsquo;opportunit&eacute; que leur offre le Nepad, quel est le discours qu&rsquo;on doit tenir &agrave; l&rsquo;adresse des priv&eacute;s maliens pour qu&rsquo;ils y adh&egrave;rent&nbsp;?</span></em></strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Le secteur priv&eacute; est bel et bien conscient de l&rsquo;opportunit&eacute; que lui offre le Nepad qui envisage de r&eacute;aliser beaucoup d&rsquo;infrastructures communautaires, tout ceux don nos Etats ont besoin pour leur d&eacute;veloppement au plan des routes et autres infrastructures commerciales servant de support &agrave; l&rsquo;activit&eacute; &eacute;conomique en vue d&rsquo;am&eacute;liorer surtout les conditions de vie des populations.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Nous disons aux Maliens que, dans cet accompagnement, le secteur priv&eacute; aura un r&ocirc;le &agrave; jouer parce que il sera l&rsquo;acteur, en quelque sorte le r&eacute;alisateur de ces infrastructures. C&rsquo;est pourquoi, on s&rsquo;organise.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Le Nepab Business group qui va donc &ecirc;tre tr&egrave;s bient&ocirc;t mis en place au Mali. Il va faire adh&eacute;rer tous les acteurs maliens qui peuvent apporter un plus. Ce sont ces capitaines d&rsquo;industries, ces op&eacute;rateurs &eacute;conomiques dont l&rsquo;activit&eacute; va permettre la mise en &oelig;uvre correcte du Nepad.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Pour r&eacute;pondre &agrave; votre question, je dirais oui&nbsp;! Nous sommes au courant des opportunit&eacute;s qui sont l&agrave;. Nous allons nous organiser au sein du Nepab Business group pour prendre &agrave; bras le corps le travail qui nous attend. </font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
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<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><font size="2"><strong><em><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">Est-ce que vous faites suffisamment confiance aux diff&eacute;rents Etats africains pour qu&rsquo;ils c&egrave;dent aux priv&eacute;s ce qui, en fait, est une part de leur attribut de souverainet&eacute;&nbsp;? Et, qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;il faut&nbsp;pour cela? Qu&rsquo;est ce qu&rsquo;il faut en fait demander aux Etats pour qu&rsquo;ils vous transmettent ce r&ocirc;le l&agrave; pour que vous puissiez aider les pays africains &agrave; se d&eacute;velopper&nbsp;?</span></em></strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Nos Etats &eacute;voluent dans le sens de l&rsquo;abandon de ce que vous appelez leurs domaines de souverainet&eacute;, &agrave; les remettre entre les mains du secteur priv&eacute;. Comme on l&rsquo;a vu dans d&rsquo;autres parties du monde, l&rsquo;Etat n&rsquo;a jamais su g&eacute;rer ces domaines l&agrave; aussi bien que le secteur priv&eacute;. Comme aux Etats-Unis ou en Europe o&ugrave; des probl&egrave;mes de souverainet&eacute;, en occurrence la s&eacute;curit&eacute;, la sant&eacute; ont &eacute;t&eacute; donn&eacute;s au secteur priv&eacute; qui s&rsquo;est organis&eacute; en cons&eacute;quence. Pourquoi pas chez nous. C&rsquo;est l&agrave; une &eacute;volution normale des choses. De cela j&rsquo;en suis convaincu </font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;&eacute;mergence d&rsquo;un nouveau type d&rsquo;op&eacute;rateurs &eacute;conomiques maliens, appel&eacute; un nouveau genre, sont capables de faire cela compte tenu de leurs bagages qui leur permettent d&rsquo;assurer la bonne gouvernance d&rsquo;entreprise afin de pouvoir prendre le relais de l&rsquo;Etat dans ces domaines ax&eacute;s sur la souverainet&eacute;.</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><font size="2"><strong><em><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">Vous &ecirc;tes un des d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s du Mali &agrave; la rencontre d&rsquo;Abuja. A votre retour, nous ferons sans aucun doute le point. En attendant, quelles sont, &agrave; ce jour, vos attentes &agrave; cette importante rencontre qu&rsquo;un de vos confr&egrave;res ivoiriens qualifie d&rsquo;historique&nbsp;?</span></em></strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">J&rsquo;y vais tr&egrave;s enthousiaste pour rencontrer mes pairs des autres pays, notamment ceux qui nous ont pr&eacute;c&eacute;d&eacute; dans la formalisation du Nepad Business Group pour apprendre, dans le cadre d&rsquo;un &eacute;change, tous les tenants et aboutissants du contexte m&ecirc;me de la cr&eacute;ation de ce Nepad Business group et de toute la mission dont nous sommes investis.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Donc, nous y allons pour ramener tout ce qui est n&eacute;cessaire pour un encrage r&eacute;el du Nepad &agrave; travers la cr&eacute;ation d&rsquo;un Nepad Business group au Mali.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAG-SIGNATURE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><font size="2"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">Propos recueillis par Belco TAMBOURA </span><span style="font-family: Arial">et S. MAIGA<o:p></o:p></span></font></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="color: blue"><font face="Times New Roman"><font size="2">Nepad Business group ... et Moussa Diarra, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral adjoint <o:p></o:p></font></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="color: blue"><font face="Times New Roman"><font size="2">du R&eacute;seau des entrepreneurs de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest<o:p></o:p></font></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Le secteur priv&eacute; moteur du Nepad &laquo;de grandes entreprises transnationales verront le jour pour cr&eacute;er de la richesse et la retenir en Afrique&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><font size="2"><strong><span style="font-family: Arial">L&rsquo;Observateur&nbsp;: <em>Monsieur Amangoua G&eacute;rard, vous &ecirc;tes au Mali depuis quelques jours. Qu&rsquo;est ce qui vous am&egrave;ne dans notre pays&nbsp;?</em></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><font size="2"><em><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><font size="2"><strong><span style="font-family: Arial">Amangoua G&eacute;rard</span></strong><span style="font-family: Arial">&nbsp;: Je suis au Mali depuis dimanche dernier. Ce n&rsquo;est pas la premi&egrave;re fois que je viens dans ce pays fr&egrave;re. Je suis ici pour une r&eacute;union d&rsquo;experts de haut niveau organis&eacute;e par <st1:personname w:st="on" productid="la Commission">la Commission</st1:personname> &eacute;conomique des Nations unies par le truchement de son bureau sous-r&eacute;gional bas&eacute; &agrave; Niamey, <st1:personname w:st="on" productid="la Cedeao">la Cedeao</st1:personname> et le gouvernement du Mali. La rencontre s&rsquo;axe sur un th&egrave;me tr&egrave;s, tr&egrave;s, important. Il s&rsquo;agit de la gouvernance sur le plan politique, &eacute;conomique, social, culturel et en mati&egrave;re d&rsquo;entreprises.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><font size="2"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><font size="2"><strong><em><span style="font-family: Arial">Apparemment, vous avez eu des discussions tr&egrave;s relev&eacute;es sur ce th&egrave;me que vous venez d&rsquo;&eacute;voquer. Quelles ont &eacute;t&eacute; concr&egrave;tement vous plus grandes satisfactions&nbsp;? En fait, quelle impression avez-vous de cette rencontre du Mali&nbsp;?</span></em></strong><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">La premi&egrave;re satisfaction porte sur le fait que nous avons pu nous rencontrer, entre experts de haut niveau, notamment les responsables de <st1:personname w:st="on" productid="la Soci&eacute;t&eacute;">la Soci&eacute;t&eacute;</st1:personname> civile, politiques et du secteur priv&eacute;, des parties prenantes dans le cadre du processus de d&eacute;veloppement de notre sous-r&eacute;gion. Nous avons &eacute;pluch&eacute; certains sujets tr&egrave;s importants, en occurrence la gouvernance politique.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">De notre point de vue, c&rsquo;est un probl&egrave;me tr&egrave;s important. Par ce que le politique joue un tr&egrave;s grand r&ocirc;le dans le fonctionnement de nos soci&eacute;t&eacute;s et celui sans cesse croissant de <st1:personname w:st="on" productid="la Soci&eacute;t&eacute;">la Soci&eacute;t&eacute;</st1:personname> civile. C&rsquo;est vrai&nbsp;! On se pose beaucoup de questions relatives &agrave; la mission exacte de cette Soci&eacute;t&eacute; civile. Comment on peut m&ecirc;me la d&eacute;finir&nbsp;? Il y a eu des d&eacute;bats tr&egrave;s enrichissants &agrave; ce propos. Le dernier point qui nous concerne particuli&egrave;rement, nous du secteur priv&eacute;, c&rsquo;&eacute;tait de voir dans quelle mesure, pourrions-nous contribuer &agrave; cette gouvernance non seulement &agrave; notre propre niveau, mais aussi au niveau m&ecirc;me des entreprises et de la gouvernance politique. Nous sommes du secteur priv&eacute;. Mais, nous avons quand m&ecirc;me notre mot &agrave; dire quant au cadre des affaires et quant &agrave; la gestion de la chose publique. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Il y a un certain nombre de sujets sur lesquels nous estimons que nous pouvons contribuer &agrave; &eacute;clairer les autres participants. Je citerai peut-&ecirc;tre un exemple actuel, j&rsquo;allais dire, les Ape (Ndlr&nbsp;: Accords de partenariat &eacute;conomique). Nous avons expliqu&eacute; qu&rsquo;il fallait continuer les n&eacute;gociations, les discussions. Car, les positions tranch&eacute;es n&rsquo;&eacute;taient pas la meilleure formule. Parce que c&rsquo;est un partenariat &eacute;conomique. Des engagements ont &eacute;t&eacute; pris depuis 2000. Nous arrivons au terme. Nous sommes dans le cadre des dispositions de l&rsquo;Omc (Ndlr&nbsp;: Organisation mondiale du commerce). Il faut discuter ensemble, uni, pour l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de nos populations.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><font size="2"><strong><em><span style="font-family: Arial">Avez-vous pris une position par rapport aux Ape&nbsp;?</span></em></strong><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">La position est connue. C&rsquo;est-&agrave;-dire <st1:personname w:st="on" productid="la Cedeao">la Cedeao</st1:personname> poursuit les n&eacute;gociations. Nous avons affirm&eacute; notre adh&eacute;sion &agrave; ce que <st1:personname w:st="on" productid="la Cedeao">la Cedeao</st1:personname>, n&eacute;gociateur en chef, puisse poursuivre les n&eacute;gociations afin de d&eacute;fendre les int&eacute;r&ecirc;ts de nos pays.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><font size="2"><strong><em><span style="font-family: Arial">Souvent, les termes comme &laquo;&nbsp;bonne gouvernance&nbsp;&raquo; reviennent tr&egrave;s souvent dans le langage des officiels et des experts sans que le grand public sache concr&egrave;tement quel est leur contenu. En tant qu&rsquo;experts, est-ce que vous pouvez nous dire ce qu&rsquo;il faut entendre par bonne gouvernance&nbsp;?</span></em></strong><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Votre question est d&rsquo;ailleurs tr&egrave;s pertinente. Mais, je dirais simplement que nous sommes tous d&rsquo;accord que depuis tr&egrave;s, tr&egrave;s longtemps, depuis l&rsquo;ind&eacute;pendance, nos politiques, nous m&ecirc;mes et <st1:personname w:st="on" productid="la Soci&eacute;t&eacute;">la Soci&eacute;t&eacute;</st1:personname> civile avons mal per&ccedil;u la mani&egrave;re dont nous devons d&eacute;velopper nos pays. Donc, dans un ensemble, comme <st1:personname w:st="on" productid="la Cedeao">la Cedeao</st1:personname>, il est inadmissible aujourd&rsquo;hui que nous nous retrouvons avec plus d&rsquo;un millier de partis politiques. Juste un exemple&nbsp;: &ccedil;&agrave; et l&agrave;, des forces de <st1:personname w:st="on" productid="la Soci&eacute;t&eacute;">la Soci&eacute;t&eacute;</st1:personname> civile se muent parfois en petites organisations politiques&hellip;</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Nous avons compris que la mani&egrave;re dont nous voulions faire profiter &agrave; nos populations de notre expertise n&rsquo;&eacute;tait pas la meilleure. Ainsi, nous avons essay&eacute; de r&eacute;orienter le sens de nos responsabilit&eacute;s.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">En fait, parler de la gouvernance, c&rsquo;est quoi&nbsp;? Les responsables politiques ou de <st1:personname w:st="on" productid="la Soci&eacute;t&eacute;">la Soci&eacute;t&eacute;</st1:personname> civile ou encore du secteur priv&eacute; doivent &ecirc;tre comptables, capables et r&eacute;ceptifs par rapport aux populations qu&rsquo;ils repr&eacute;sentent, par rapport aux missions qui leur sont confi&eacute;es. Capable&nbsp;! Parce que nous avons une responsabilit&eacute;. Si vous n&rsquo;avez pas la capacit&eacute; de pouvoir prendre une d&eacute;cision, la capacit&eacute; de r&eacute;fl&eacute;chir pour le b&eacute;n&eacute;fice des populations, vous ne pouvez pas atteindre un objectif. Tout cela doit se faire dans l&rsquo;esprit d&rsquo;une union au niveau des trois groupes que nous avons pr&eacute;cit&eacute;s.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Comptable&nbsp;! Vous devez rendre compte quand vous &ecirc;tes un politicien. Vous &ecirc;tes un &eacute;lu plac&eacute; &agrave; une position tr&egrave;s importante. Alors, vous devez &ecirc;tre en mesure de rendre compte. Il faut que les populations qui ont le droit de savoir soient inform&eacute;es en temps r&eacute;el&hellip; C&rsquo;est de tout cela que nous avons discut&eacute;. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">M&ecirc;me lorsque vous prenez le secteur priv&eacute;, il est important d&rsquo;avoir &agrave; rendre compte de vos actions devant ceux qui vous ont mis &agrave; la t&ecirc;te de la soci&eacute;t&eacute;. C&rsquo;est tous ces aspects que nous avons d&eacute;velopp&eacute;s et examin&eacute;s dans un contexte, bien s&ucirc;r, d&rsquo;&eacute;volution historique. Et nous sommes partis, tr&egrave;s loin, de la d&eacute;colonisation jusqu&rsquo;&agrave; ce jour.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><font size="2"><strong><em><span style="font-family: Arial">Etes-vous d&rsquo;accord que certains partenaires ext&eacute;rieurs, qui aident l&rsquo;Afrique, conditionnent le d&eacute;blocage de fonds ou bien le soutien &agrave; nos &eacute;conomies &agrave; la bonne gouvernance&nbsp;?</span></em></strong><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">C&rsquo;est un peut difficile de le dire. C&rsquo;est nous-m&ecirc;mes qui devions &ecirc;tre d&rsquo;accord pour cela. On n&rsquo;a pas parler de ce qui se passe aujourd&rsquo;hui, comme l&rsquo;arriv&eacute;e de certains partenaires comme <st1:personname w:st="on" productid="la Chine">la Chine</st1:personname>, l&rsquo;Inde, par rapport aux partenaires traditionnels, notamment <st1:personname w:st="on" productid="la France">la France</st1:personname>, les Etats-Unis, l&rsquo;Angleterre et de nouveaux pays aujourd&rsquo;hui de l&rsquo;Europe. Pour ce faire, tout est &agrave; repenser. En effet, nos partenaires traditionnels sont <st1:personname w:st="on" productid="la Banque">la Banque</st1:personname> mondiale, le Fmi, etc.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Nous avons surtout insist&eacute; sur le fait que certains politiques d&rsquo;ajustement structurel ont &eacute;t&eacute; d&eacute;sastreuses pour nos populations, pour nous-m&ecirc;mes et la mani&egrave;re dont il fallait avancer dans le processus de d&eacute;veloppement. C&rsquo;est une remise en cause ou un constat que nous, nous avons d&rsquo;abord effectu&eacute; pour chercher maintenant notre propre chemin. Sur ce plan, nous avons adopt&eacute; des recommandations qui vont vous surprendre.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Au niveau du secteur priv&eacute;, nous avons des recommandations tr&egrave;s fortes qui vont nous permettre d&rsquo;avoir d&eacute;sormais de v&eacute;ritables capitaines d&rsquo;industrie.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">S&rsquo;agissant des entreprises que nous pouvons cr&eacute;er, de grandes entreprises transnationales vont voir le jour pour cr&eacute;er de la richesse et la retenir. De fait, les richesses cr&eacute;&eacute;es en Afrique, sinon engendr&eacute;es par l&rsquo;exploitation de nos ressources naturelles ne restent pas en Afrique. Elles partent. Or, on parle aujourd&rsquo;hui de r&eacute;duction de la pauvret&eacute;. Nous jugeons qu&rsquo;on ne doit m&ecirc;me plus parler de r&eacute;duction de pauvret&eacute;. Nous cherchons &agrave; accumuler des richesses pour nos pays soient moins pauvres. Il faut qu&rsquo;on se donne vraiment des ambitions. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Nous avons fait beaucoup de parall&egrave;les avec ce qui se passait et se passe<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>en Asie du Sud Est o&ugrave; il n&rsquo;y a pas de ressources naturelles comme en Afrique. Nous avons tout ici en Afrique, tout, tout&nbsp;! Mais, l&rsquo;Asie du Sud Est s&rsquo;est d&eacute;velopp&eacute;e ces vingt derni&egrave;res ann&eacute;es sur la base de son ing&eacute;niosit&eacute;, sa mani&egrave;re de concevoir le d&eacute;veloppement et du partenariat qu&rsquo;elle a tiss&eacute; avec les autres.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Depuis qu&rsquo;on discute du d&eacute;veloppement de l&rsquo;Afrique, ces derni&egrave;res ann&eacute;es, il y a eu un certain nombre d&rsquo;id&eacute;es nouvelles. Il m&rsquo;est revenu que vous &ecirc;tes un des acteurs priv&eacute;s engag&eacute;s pour le Nepad. Le Nepad, comme une id&eacute;e pour d&eacute;velopper l&rsquo;Afrique. Aujourd&rsquo;hui, selon vous, que reste-t-il du Nepad&nbsp;? On sait par exemple que le pr&eacute;sident Wade du S&eacute;n&eacute;gal, t&ecirc;te pensante du Nepad<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>est devenu tr&egrave;s critique sur l&rsquo;&eacute;volution et les r&eacute;sultats du Nepad.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">L&rsquo;id&eacute;e a fait son chemin. Je vais revenir sur les circonstances dans lesquelles le Nepad a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;. Au niveau de l&rsquo;Union africaine, ce n&rsquo;est plus une id&eacute;e. C&rsquo;est une vision ent&eacute;rin&eacute;e par des chefs d&rsquo;Etat et de gouvernement et qui doit &ecirc;tre r&eacute;percut&eacute;e au niveau des communaut&eacute;s &eacute;conomiques r&eacute;gionales et des pays. Le Nepad, pour parler de ce programme, il est inscrit dans l&rsquo;agenda des Nations unies. D&rsquo;ailleurs un bureau du Nepad est ouvert &agrave; New York, tout comme &agrave; l&rsquo;Union africaine. Bien qu&rsquo;il y ait des probl&egrave;mes de structurations qui sont en train d&rsquo;&ecirc;tre r&eacute;gl&eacute;s. C&rsquo;est pourquoi Wade est tr&egrave;s critique&hellip; Ces probl&egrave;mes sont en train d&rsquo;&ecirc;tre r&eacute;gl&eacute;s. Le Premier ministre d&rsquo;Ethiopie a &eacute;t&eacute; commis pour proposer des r&eacute;formes qui doivent &ecirc;tre ent&eacute;rin&eacute;es l&rsquo;ann&eacute;e prochaine. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Au niveau de <st1:personname w:st="on" productid="la Cedeao">la Cedeao</st1:personname>, vous avez &eacute;galement un bureau du Nepad ainsi qu&rsquo;au niveau de <st1:personname w:st="on" productid="la Banque">la Banque</st1:personname> africaine de d&eacute;veloppement. Dans chaque pays qui s&rsquo;est appropri&eacute; le Nepad, il y existe des minist&egrave;res. Nous qui sommes du secteur priv&eacute;, nous ne sommes pas en reste. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><strong><em><span style="font-family: Arial"><font size="2">En 2002, le Nepad Business Group a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; lors d&rsquo;une r&eacute;union organis&eacute;e par les Nations unies sous la houlette de Koffi Anan, avec la participation de certains partenaires internationaux. Ils ont confi&eacute; le mandat &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Table">la Table</st1:personname> ronde des hommes d&rsquo;affaires qui s&rsquo;occupe de sa mise en place de Nepad Business group dans tous les pays.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><strong><em><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><font size="2"><strong><em><span style="font-family: Arial">Vous &ecirc;tes le directeur ex&eacute;cutif du Nepad Business group pour <st1:personname w:st="on" productid="la C&ocirc;te">la C&ocirc;te</st1:personname> d&rsquo;Ivoire. Concr&egrave;tement, qu&rsquo;est-ce que vous avez fait dans votre pays pour que l&rsquo;id&eacute;e du Nepad soit ancr&eacute;e dans les mentalit&eacute;s&nbsp;?</span></em></strong><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">En tant que directeur du d&eacute;veloppement de l&rsquo;Association pour la promotion des importations de C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, nous sommes tourn&eacute;s vers l&rsquo;international. Je dirais, plus pr&egrave;s de nous, vers la sous-r&eacute;gion. Nous comprenons les enjeux qui sont d&rsquo;ordre &eacute;conomique du fait que l&rsquo;int&eacute;gration est n&eacute;cessaire, indispensable dans nos pays pour que nous ayons d&eacute;j&agrave; chez nous des gens tr&egrave;s forts pour faire face &agrave; nos partenaires. Vous n&rsquo;ignorez pas les enjeux du commerce intra r&eacute;gional et toutes ses cons&eacute;quences sur nos &eacute;conomies. Nous sommes donc justement int&eacute;ress&eacute;s au Nepad et nous avons sollicit&eacute; un ancrage au niveau de <st1:personname w:st="on" productid="la C&ocirc;te">la C&ocirc;te</st1:personname> d&rsquo;Ivoire. Parce qu&rsquo;il fallait qu&rsquo;on ait une sp&eacute;cificit&eacute; dans le cadre du milieu d&rsquo;affaires ivoiriens. Cette particularit&eacute;, c&rsquo;est l&rsquo;int&eacute;gration ou le d&eacute;veloppement par l&rsquo;int&eacute;gration. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Nous avons cr&eacute;&eacute; depuis septembre 2006, le Nepad Business Group en incluant pour la premi&egrave;re toutes les composantes du secteur priv&eacute;. Quand vous prenez les chambres de commerce, c&rsquo;est beaucoup plus consulaire, les organisations patronales quant &agrave; elles polarisent plut&ocirc;t le probl&egrave;me des employeurs et des industriels. Nous estimons qu&rsquo;il y a toujours de la place pour mobiliser toutes les composantes du secteur priv&eacute; dans le cadre justement de cette probl&eacute;matique. Ce que nous avons fait, c&rsquo;est vraiment tr&egrave;s particulier en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire qui n&rsquo;est pas encore sortie de la crise. Donc, ce que nous avons fait, c&rsquo;est sensibiliser toutes les parties prenantes sur les enjeux du Nepad. Nous avons r&eacute;ussi parce que nous existons depuis plus d&rsquo;un an. Aujourd&rsquo;hui, lorsqu&rsquo;on parle du Nepad Business group, on sait que c&rsquo;est l&rsquo;implication du secteur priv&eacute; dans la mise en &oelig;uvre. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Par ailleurs, dans le cadre de la sensibilisation, nous avons identifi&eacute; <st1:personname w:st="on" productid="la Bad">la Bad</st1:personname> comme un acteur principal dans cette mise en &oelig;uvre. Vous savez que <st1:personname w:st="on" productid="la Bad">la Bad</st1:personname> a eu mandat de l&rsquo;Union africaine pour mettre en route les projets d&rsquo;infrastructures dans la r&eacute;gion, particuli&egrave;rement en Afrique de l&rsquo;Ouest. Les enjeux sont &eacute;normes. D&rsquo;abord, il y a des enjeux &agrave; tr&egrave;s court terme et &agrave; long terme.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Pour le court terme, il faut faire en sorte que les projets f&eacute;d&eacute;rateurs soient mis en &eacute;vidence. Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;infrastructures. Qu&rsquo;ils soient portuaires, routi&egrave;res ou ferroviaires et des t&eacute;l&eacute;communications. Mais, <st1:personname w:st="on" productid="la Bad">la Bad</st1:personname> va plus loin dans son mandat. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Il y a le probl&egrave;me du m&eacute;canisme africain d&rsquo;&eacute;valuation par les pairs g&eacute;r&eacute; par <st1:personname w:st="on" productid="la Bad. Il">la Bad. Il</st1:personname> permet d&rsquo;avoir une auto &eacute;valuation, pas dans le souci de sanctionner mais de cr&eacute;er une saine &eacute;mulation.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Au niveau de la gouvernance, nos pays, quand ils vont &agrave; la recherche de pr&ecirc;ts subissent des conditionnalit&eacute;s que l&rsquo;on retrouve partout ailleurs aux Etats-Unis et m&ecirc;me &agrave; l&rsquo;Union europ&eacute;enne. A ce jour, cinq pays ont pass&eacute; cet exercice. Vingt sept pays ont donn&eacute; leur engagement pour subir cette &eacute;preuve. C&rsquo;est d&eacute;j&agrave; un pas en avant par rapport &agrave; la bonne gouvernance. Nous exhortons tous les pays &agrave; y aller.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><font size="2"><st1:personname w:st="on" productid="la Banque"><span style="font-family: Arial">La Banque</span></st1:personname><span style="font-family: Arial"> africaine de d&eacute;veloppement joue un r&ocirc;le tr&egrave;s important au niveau des flux financiers quand on sait que le d&eacute;veloppement n&eacute;cessite des ressources financi&egrave;res importantes.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><font size="2"><st1:personname w:st="on" productid="la Bad"><span style="font-family: Arial">La Bad</span></st1:personname><span style="font-family: Arial"> regroupe dans le cadre du d&eacute;veloppement des non-r&eacute;gionaux et des r&eacute;gionaux&hellip; Il faut pouvoir regrouper tous ces flux financiers, g&eacute;rer en m&ecirc;me temps une sorte de politique des diff&eacute;rentes r&eacute;gions par rapport &agrave; l&rsquo;utilisation de ces ressources. Nous avons pu dans cette optique-l&agrave;, d&eacute;placer une vingtaine d&rsquo;op&eacute;rateurs &eacute;conomiques &agrave; Tunis &ndash;&agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Bad-">la Bad-</st1:personname> pour qu&rsquo;ils pussent pr&eacute;senter leurs projets. Je peux, peut-&ecirc;tre encore, citer tr&egrave;s rapidement deux exemples. Au plan de la s&eacute;curit&eacute;, nous avons co-organis&eacute; un atelier avec des Ong sur l&rsquo;harmonisation des l&eacute;gislations nationales en mati&egrave;re de circulation. Parlant de paix et de s&eacute;curit&eacute;, en Afrique de l&rsquo;Ouest, il n&rsquo;y a pas d&rsquo;harmonisation des l&eacute;gislations nationales. Par exemple, tant&ocirc;t, on dit que le kalachnicov est une arme l&eacute;g&egrave;re. Dans d&rsquo;autres pays, ce n&rsquo;est pas le cas.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Nous voulons avoir un partenariat avec le secteur public et <st1:personname w:st="on" productid="la Soci&eacute;t&eacute;">la Soci&eacute;t&eacute;</st1:personname> civile pour un certain nombre de probl&eacute;matiques dans lesquels nous souhaitons apporter notre contribution.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Pour le second exemple, il porte sur notre plan d&rsquo;actions. Bref&nbsp;! C&rsquo;est la promotion de la marque Nepad Business group dans la sous-r&eacute;gion. Nous avons mandat du pr&eacute;sident dudit group &agrave; cet effet. Nous avons commenc&eacute; au niveau des pays francophones de la sous-r&eacute;gion. Nous avons pu l&rsquo;installer. Nous avons pris contact avec les diff&eacute;rent pays, notamment le Mali, le Burkina, le Niger, <st1:personname w:st="on" productid="la Guin&eacute;e">la Guin&eacute;e</st1:personname>, etc. Les choses avancent progressivement pour qu&rsquo;on puisse installer ces Nepad Business Group dans d&rsquo;autres pays.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><font size="2"><strong><em><span style="font-family: Arial">Pensez-vous vraiment que le secteur priv&eacute; africain peut relever tous les d&eacute;fis du Nepad,&nbsp;malgr&eacute; ses caract&eacute;ristiques du moment et son syst&egrave;me de fonctionnement actuel?</span></em></strong><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Nous sommes en mesure de le faire. Comme vous le savez, le secteur priv&eacute; est tr&egrave;s composite. Il y a des commer&ccedil;ants, des industriels, des exportateurs, ceux qui sont dans les services. Par rapport aux probl&eacute;matiques li&eacute;es aux projets d&rsquo;infrastructures, le secteur priv&eacute; en question s&rsquo;oriente vers des projets de co-financement ou m&ecirc;me des projets priv&eacute;s avec des syst&egrave;mes de concession et de transfert de propri&eacute;t&eacute;s. Ce qui est possible dans les infrastructures, il est &eacute;galement possible de le faire au niveau du commerce intra r&eacute;gional. Dans notre r&eacute;gion, on ne commerce pas assez. Dans le domaine des t&eacute;l&eacute;communications, on peut par exemple, au niveau des media, notamment audiovisuel, cr&eacute;er une cha&icirc;ne. Pourquoi pas ouest africaine&nbsp;? C&rsquo;est faisable&nbsp;! D&rsquo;abord, il y a une reconnaissance du secteur priv&eacute; depuis que nous sommes ind&eacute;pendants. Nous sommes dans une phase assez difficile par rapport aux programmes de r&eacute;duction de la pauvret&eacute;. Mais, il y a un secteur priv&eacute; qui existe. Il faut le mobiliser d&egrave;s &agrave; pr&eacute;sent afin de cr&eacute;er de grandes entreprises.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><font size="2"><strong><em><span style="font-family: Arial">Est-ce que les Etats vont vous laisser faire&nbsp;? Parce que tous ces domaines que cit&eacute;s ont toujours appartenu &agrave; des secteurs dits de souverainet&eacute; des Etats.</span></em></strong><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Il y a d&eacute;j&agrave; des exemples africains. Ecobank en est un a sein de <st1:personname w:st="on" productid="la Cedeao">la Cedeao</st1:personname> comme tant d&rsquo;autres organismes comme <st1:personname w:st="on" productid="la Bank">la Bank</st1:personname> of Africa, <st1:personname w:st="on" productid="la Banque Atlantic">la Banque Atlantic</st1:personname>, le groupe s&eacute;n&eacute;galais Tulma. Seulement, nous voulons qu&rsquo;il y ait des groupes qui &eacute;mergent. Il y a dans la sous-r&eacute;gion des groupes qui commencent &agrave; avoir de l&rsquo;exp&eacute;rience. L&rsquo;&eacute;mergence a commenc&eacute;. Mais, il faut que nous ayons beaucoup plus de capitaines d&rsquo;industrie. Je ne parle m&ecirc;me pas du Nigeria o&ugrave; il y a plus d&rsquo;un millier de capitaines d&rsquo;industrie&hellip;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Nous avons les moyens et les ressources pour asseoir un secteur tr&egrave;s dynamique dans la sous-r&eacute;gion.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Vous avez assist&eacute; &agrave; l&rsquo;ouverture de Febak (foire d&rsquo;exposition de Bmako). Quelles sont vos impressions en tant qu&rsquo;Ivoirien et en tant qu&rsquo;invit&eacute; &agrave; ce forum&nbsp;?<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">C&rsquo;est la premi&egrave;re fois que j&rsquo;assiste &agrave; cet &eacute;v&eacute;nement. J&rsquo;ai &eacute;t&eacute; agr&eacute;ablement surpris de constater que <st1:personname w:st="on" productid="la Febak">la Febak</st1:personname> en est &agrave; sa huiti&egrave;me &eacute;dition. Cela va s&rsquo;en dire que nous n&rsquo;&eacute;tions vraiment pas inform&eacute;s de l&rsquo;envergure de cette foire de dimension internationale. Comme c&rsquo;est notre premi&egrave;re participation du fait que notre pays a travers&eacute; une crise ces cinq, six derni&egrave;res ann&eacute;es, ce n&rsquo;est que partie remise. Je pense que le Febak est une excellente initiative. Car, ce genre d&rsquo;&eacute;v&eacute;nement positionne une ville (parce qu&rsquo;on parle quand m&ecirc;me de foire de Bamako) sur le plan international. C&rsquo;est une foire qui permet aux consommateurs de d&eacute;couvrir les produits du pays et rencontrer les exposants internationaux.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">J&rsquo;encourage les organisateurs de <st1:personname w:st="on" productid="la Feback. S">la Feback. S</st1:personname>&rsquo;ils sont aujourd&rsquo;hui &agrave; leur huiti&egrave;me &eacute;dition, c&rsquo;est dire que cette organisation est louable.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">La repr&eacute;sentation ivoirienne est salutaire pour notre pays qui est en train de sortir d&rsquo;une crise. En effet, c&rsquo;est int&eacute;ressant de d&eacute;couvrir le savoir-faire de nos fr&egrave;res maliens.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><font size="2"><strong><em><span style="font-family: Arial">Vous vous appr&ecirc;tez &agrave; vous rendre au Nigeria. Peut-on savoir pour quelles raisons&nbsp;?</span></em></strong><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Du 4 au 5 d&eacute;cembre, le Nepab Business Group va &ecirc;tre mis en place &agrave; Abuja. Pour nous, c&rsquo;est un &eacute;v&eacute;nement historique. Car, pour la premi&egrave;re fois, nous allons avoir les chapitres nationaux qui sont install&eacute;s et les d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s des diff&eacute;rents pays membres de <st1:personname w:st="on" productid="la Cedeao">la Cedeao</st1:personname> que nous avons invit&eacute;s, que nous allons les sensibilis&eacute;s sur l&rsquo;importance et la n&eacute;cessit&eacute; de mettre en place une base un Nepad Business group dans leur pays.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ce que nous devons faire, comme rappeler lors du premier Forum d&rsquo;affaires de <st1:personname w:st="on" productid="la Cedeao">la Cedeao</st1:personname>, les 29 et 30 octobre derniers &agrave; Accra, nous avons d&eacute;cid&eacute; de cr&eacute;er le Nepab Business group Afrique de l&rsquo;Ouest. Parce que toutes les autres organisations d&rsquo;affaires sous-r&eacute;gionales sont en train de se mobiliser pour cr&eacute;er ou en tout cas redynamiser leurs activit&eacute;s. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Nous allons nous rencontrer &agrave; Abuja pour officiellement mettre sur orbite ce chapitre sous-r&eacute;gional. L&rsquo;une des raisons majeures consiste &agrave; en faire une interface assez cr&eacute;dible par rapport aux diff&eacute;rents partenaires que nous allons avoir, notamment les partenaires sous-r&eacute;gionaux. Je cite, p&ecirc;le-m&ecirc;le, le Cedeao, <st1:personname w:st="on" productid="la Cea">la Cea</st1:personname>, l&rsquo;Uemoa, <st1:personname w:st="on" productid="la Bad">la Bad</st1:personname>, l&rsquo;Union africaine et toutes institutions partenaires au d&eacute;veloppement. Outre cet objectif primordial, nous allons nouer des relations entre les diff&eacute;rents membres du r&eacute;seau et partager des projets communs. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Donc, c&rsquo;est un &eacute;v&eacute;nement historique pour nous. Nous avons pu mobiliser environ quatorze d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s. C&rsquo;est d&eacute;j&agrave; un succ&egrave;s d&rsquo;avoir cr&eacute;er le Nepab Business group avec autant de membres. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Dans la mesure o&ugrave; nous avons vu des organisations sous-r&eacute;gionales cr&eacute;er avec trois ou quatre membres. Nous partons confiant avec l&rsquo;id&eacute;e que ce sera un succ&egrave;s total.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Propos recueillis par <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Belco TAMBOURA <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>et S. MAIGA<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></strong></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lettre à  Samba :]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-samba-2-6682.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 30 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Samba, Bonjour ! Grand locataire de Koulouba est parti &agrave; Alg&eacute;rie pendant week end pass&eacute;. On dit que c&rsquo;est visite de travail dans le cadre de relation bilat&eacute;rale. Mon pot, voil&agrave; version officielle donn&eacute;e. Mais autre version, c&rsquo;est que pr&eacute;sident de tous les maliens est parti pour r&eacute;cup&eacute;rer otages. Tu as vu &ccedil;a. Il attend plus de deux mois pour aller. Alors que grand patron, g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re de administration territoriale a pass&eacute; tout son temps &agrave; n&eacute;gocier affaire l&agrave;. Il para&icirc;t que c&rsquo;est pr&eacute;sident m&ecirc;me qui ne voulait pas palabre. Or, comment accepter que petite poign&eacute;e de gens emb&ecirc;te tout un pays. Et plus grave Samba, quand rebelles l&agrave; font gaffe, il n&rsquo;y a pas probl&egrave;me, ils sont m&ecirc;me graci&eacute;s. Mais voil&agrave; que responsables de Gandakoye sont arr&ecirc;t&eacute;s pour perturbation de ordre public. Tu vois non. Mon cher il faut autorit&eacute;s l&agrave; soit sinc&egrave;re avec maliens.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Mon cher, il a autre chose. Tu sais, c&rsquo;est grand syndicat CSTM qui veut aller &agrave; gr&egrave;ve pour trois jours &agrave; partir de demain. Ce sera caillou d&egrave;. Il<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>a 58 points &agrave; demander &agrave; gouvernement. On dirait que gouvernement n&rsquo;a pas probl&egrave;me que celui de syndicats seulement. S c&rsquo;est &ccedil;a mon pot, on va en gr&egrave;ve aussi. M&ecirc;me dans village il faut aller &agrave; gr&egrave;ve. C&rsquo;est devenu grand jeu maintenant. Si gouvernement augmente salaires de 10%, commer&ccedil;ants augmentent marchandises de 120%. Tu vois non. C&rsquo;est &agrave; ce probl&egrave;me que syndicats l&agrave; doit trouver solution rapide. Samba, huile est &agrave; 1300 F le litre. Viande avec os est de 1500 f le kg, ognon est entre 900 et 1000 F le kg etc. Mon pot, &agrave; ce rythme l&agrave;, il y aura beaucoup de cadavres d&egrave; ou beaucoup de migrants.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Samba, autorit&eacute;s n e peut pas trop parler &agrave; commer&ccedil;ants l&agrave; ho. Tu sais, beaucoup trop de fonctionnaires maliens sont aussi commer&ccedil;ants, souvent avec boutiques m&ecirc;mes sous couverts de vrais commer&ccedil;ants. Certains sont transporteurs avec beaucoup trop de sotrama, taxis et autre duruni quoi. D&rsquo;autres ont des magasins. Tu as vu &ccedil;a non. Comment gouvernement peut agir&nbsp;?</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Mon pot, grand bruit sur projet de loi sur peine de mort et sur code de famille a fait que gouvernement a eu peur et a suspendu textes l&agrave;. O&ugrave; est pass&eacute; autorit&eacute; de Etat&nbsp;?<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Samba, entre toi et moi, si gouvernement ne fait pas attention, &ccedil;a va chauffer un jour d&egrave;. A bon entendeur Salut&nbsp;!<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Maimouna DANIOKO <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le règne de l’impunité au Mali : rnLe président ATT veut  assainir sans se salir]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/le-regne-de-l%e2%80%99impunite-au-mali-rnle-president-att-veut-assainir-sans-se-salir-6681.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 30 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><font size="2"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial">Les Maliens ne pouvaient esp&eacute;rer de tribune plus officielle que celle-ci pour entendre le premier magistrat se prononcer sur ce justement pour lequel il a &eacute;lu et r&eacute;&eacute;lu. Avant sa sortie de mardi dernier devant les hommes de droit, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, dans sa lettre de cadrage, adress&eacute;e nouveau Premier ministre Modibo Sidib&eacute;, a particuli&egrave;rement insist&eacute; sur le r&ocirc;le &laquo;d&rsquo;instruction, d&rsquo;arbitrage et de sanction&nbsp;&raquo;. C&rsquo;est le lieu de le dire, jamais le Mali n&rsquo;a &eacute;t&eacute; mieux &agrave; m&ecirc;me de d&eacute;masquer les pr&eacute;dateurs et autres sangsues qui, non satisfaits du tort qu&rsquo;ils causent, narguent et le peuple et ses repr&eacute;sentants l&eacute;gitimes</span></em></strong><span style="font-family: Arial">.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><font size="2"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Les promesses d&rsquo;apporter le bien-&ecirc;tre &agrave; tous sont une chose mais, chez nous au Mali, le chef est d&rsquo;abord jug&eacute; &agrave; l&rsquo;aune de ses actions en faveur de plus de justice et d&rsquo;&eacute;quit&eacute;. Justice surtout en faveur des plus m&eacute;ritants, fussent-ils du camp adverse. L&rsquo;&eacute;quit&eacute; et la justice ne sont pas que dans le partage. Elles sont &eacute;galement dans l&rsquo;aptitude &agrave; rendre int&eacute;gralement le d&ucirc; et &agrave; sanctionner la faute. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Dans ce registre, le pr&eacute;sident ATT sait-il qu&rsquo;il lui faut s&rsquo;armer de plus de courage et de d&eacute;termination pour venir &agrave; bout de ce qui devenu l&rsquo;unique vraie gangr&egrave;ne: l&rsquo;impunit&eacute;. A elle seule, l&rsquo;impunit&eacute; fait vivre et prosp&eacute;rer tous les maux dont souffre le Mali d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Des cas multiples d&eacute;tournements de fonds, de corruption, de n&eacute;potisme, de manque de r&eacute;sultat, de m&eacute;diocrit&eacute; av&eacute;r&eacute;e, de promesses non tenues, la course effr&eacute;n&eacute;e vers le gain facile et rapide emplissent rapports et conclusions. Autant de maux qui ne s&rsquo;alimentent nulle part ailleurs qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;impunit&eacute; devenue le mode de gestion. Plus personne ne se r&eacute;sout &agrave; rendre compte de la mission &agrave; lui confi&eacute;e. En tout cas, pas avant qu&rsquo;il ne mette en branle un impressionnant r&eacute;seau de parents, amis et partenaires en affaire. L&rsquo;ampleur du crime commis se mesure &agrave; la densit&eacute; du r&eacute;seau des intervenants. Ceci est tellement vrai qu&rsquo;il est aujourd&rsquo;hui de notori&eacute;t&eacute; publique que, pour r&eacute;ussir au Mali, il faut forc&eacute;ment &ecirc;tre d&rsquo;un r&eacute;seau haut plac&eacute; dans la hi&eacute;rarchie. Si tel est le cas, alors, vous pouvez continuer &agrave; voler, &agrave; tricher, &agrave; narguer. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2">M&ecirc;me quand les services de contr&ocirc;le vous surprennent en flagrant d&eacute;lit de dilapidation de fonds publics, vous n&rsquo;aurez ni de soucis ni m&ecirc;me d&rsquo;inqui&eacute;tudes &agrave; se faire. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique est bien plac&eacute; pour savoir que, pour gagner leur combat contre le peuple, tous ces criminels &agrave; col blanc invoquent son nom ou celui d&rsquo;un de ses proches. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le pr&eacute;sident ATT l&rsquo;a-t-il d&eacute;sormais compris&nbsp;? Est-ce &agrave; cause de son impuissance d&rsquo;endiguer le mal, qu&rsquo;il multiplie les sorties, comme pour prendre &agrave; t&eacute;moin l&rsquo;opinion publique sur sa ferme volont&eacute; &agrave; d&eacute;noncer le mal. Chaque fois il croit devoir en dire plus que les Maliens qui en savent et le vivent au quotidien. A ce niveau de responsabilit&eacute;, on ne d&eacute;nonce pas un mal. On le soigne ! On ne soigne pas on le gu&eacute;rit. Avec en sus, &agrave; sa port&eacute;e, l&rsquo;inoxydable maxime qui avise que, mieux vaut pr&eacute;venir que gu&eacute;rir. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Il se trouve d&rsquo;ailleurs qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui au Mali, il n&rsquo;y a presque personne pour avoir honte de se voir d&eacute;noncer.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2">&nbsp;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Tous les Maliens savent d&eacute;sormais que le manque n&rsquo;est nullement du cot&eacute; des violations des textes et des r&egrave;gles &eacute;l&eacute;mentaires de bonne gestion. Le manque est plut&ocirc;t du cot&eacute; du manque de sanction. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Pour un pr&eacute;sident ATT qui apparemment en sait plus tout le monde, tout se passe comme si, il veut assainir mais sans se salir. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Belco TAMBOURA<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Absentéisme à la nouvelle assemblée nationale :rnLes présidents donnent le mauvais exemple]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/absenteisme-a-la-nouvelle-assemblee-nationale-rnles-presidents-donnent-le-mauvais-exemple-6680.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/absenteisme-a-la-nouvelle-assemblee-nationale-rnles-presidents-donnent-le-mauvais-exemple-6680.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 30 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial">La hi&eacute;rarchie de notre repr&eacute;sentation nationale ne pouvait choisir plus mauvais moment pour faire ses valises pour l&rsquo;ext&eacute;rieur. En effet, le pr&eacute;sident Dioncounda Traor&eacute; est en Ethiopie pour, nous dit-on, des raisons interparlementaires. L&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t pour nous est ailleurs que de savoir si, au pays du pr&eacute;sident Hail&eacute; S&eacute;lassi&eacute;, l&rsquo;honorable Dioncounda a oui ou non rencontr&eacute; l&rsquo;ex-pr&eacute;sident Alpha. Apr&egrave;s Dioncounda, c&rsquo;est le premier vice-pr&eacute;sident qui lui embo&icirc;te le pas pour des horizons plus cl&eacute;ments juste au moment o&ugrave; la fi&egrave;vre de la loi sur l&rsquo;abolition de la peine de mort s&rsquo;est empar&eacute;e de l&rsquo;h&eacute;micycle</span></em></strong><span style="font-family: Arial">.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><span style="font-family: Arial">&nbsp;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Au total, notre assembl&eacute;e nationale a enregistr&eacute; trois absents de marque pendant cette p&eacute;riode cruciale de discussion et d&rsquo;adoption du budget d&rsquo;Etat 2008. En attendant faire le point sur le degr&eacute; de l&rsquo;absent&eacute;isme de nos nouveaux &eacute;lus, nous insistons ici sur toute l&rsquo;importance de la session en cours, appel&eacute;e session d&rsquo;octobre.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Pour ceux qui se m&eacute;prennent encore sur l&rsquo;importance de cette la session en cours, rappelons qu&rsquo;elle est autrement appel&eacute;e &laquo;session budg&eacute;taire&raquo;. Elle est de loin la plus importante de tout le travail parlementaire. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2">C&rsquo;est en effet &agrave; l&rsquo;issue de cette session que les &eacute;lus du peuple donnent leur quitus au gouvernement pour qu&rsquo;il per&ccedil;oive les imp&ocirc;ts et taxes (les recettes) sur les personnes et les soci&eacute;t&eacute;s en activit&eacute; sur l&rsquo;ensemble du territoire. En m&ecirc;me tant qu&rsquo;ils donnent l&rsquo;autorisation de percevoir, les &eacute;lus autorisent par la m&ecirc;me occasion l&rsquo;usage que le gouvernement doit faire (d&eacute;penses) de ces imp&ocirc;ts et taxes. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Et<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>leur pouvoir de fixer les montants des recettes et des d&eacute;penses, les parlementaires sont charg&eacute;s &eacute;galement de contr&ocirc;ler l&rsquo;action gouvernementale.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Si c&rsquo;est &agrave; ce moment pr&eacute;cis de discussion sur le budget d&rsquo;Etat que les pr&eacute;sidents eux-m&ecirc;mes se portent absents, il y a de quoi s&rsquo;interroger sur le travail en cours. Le bon fonctionnement de l&rsquo;assembl&eacute;e nationale est un crit&egrave;re majeur de bonne gouvernance.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">B. TAMBOURA<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></strong></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Date anniversaire de la disparition de Cheikh Mohamed Larabi Diarra de Mopti :rnLe Mali s’apprête à vivre une intense semaine religieuse]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/religion/date-anniversaire-de-la-disparition-de-cheikh-mohamed-larabi-diarra-de-mopti-rnle-mali-s%e2%80%99apprete-a-vivre-une-intense-semaine-religieuse-6679.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/religion/date-anniversaire-de-la-disparition-de-cheikh-mohamed-larabi-diarra-de-mopti-rnle-mali-s%e2%80%99apprete-a-vivre-une-intense-semaine-religieuse-6679.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 30 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Samedi 07 f&eacute;vrier 2004, disparaissait Cheikh Mohamed Larabi Diarra, khalife de Cheikh Ibrahim Niasse, de la confr&eacute;rie Tidjane au Mali. Pour ainsi revivifier les c&oelig;urs abritant la m&eacute;moire de l&rsquo;illustre disparu, la traditionnelle rencontre regroupant&nbsp;: les fils, disciples de ces deux p&ocirc;les spirituels ainsi que la communaut&eacute; musulmane du Mali, se tiendra du 1<span style="position: relative; top: -4pt; mso-text-raise: 4.0pt">er</span><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>au 12 d&eacute;cembre 2007 &agrave; Mopti.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Cette ziara annuelle, quatri&egrave;me du genre, offre au musulman en g&eacute;n&eacute;ral l&rsquo;accomplissement de l&rsquo;une des sunnas du proph&egrave;te (ASW). Et au disciple la perfection sur le chemin de la d&eacute;votion dans le soufisme. En terme clair, la ziara est une d&eacute;marche effectu&eacute;e par le musulman vers ses co-religionnaires morts ou vivants. Afin de solliciter la cl&eacute;mence de Dieu le tout Puissant pour ces &ecirc;tres qui nous sont chers, et b&eacute;n&eacute;ficier en retour de ces &eacute;lus, la mis&eacute;ricorde d&rsquo;Allah.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Cette ann&eacute;e <st1:personname w:st="on" productid="la Ziara">la Ziara</st1:personname> conna&icirc;tra une autre particularit&eacute;. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">En plus de celle de la venue de El hadj Cheikh Mamoune Ibrahim Niasse et de l&rsquo;imam Seid Ali Ciss&eacute; de Medina Baye (mosqu&eacute;e de Baye Niasse), il y a tout un programme &eacute;tabli pour que vive au Mali une intense semaine religieuse.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Il y aura tout d&rsquo;abord la visite du rawda (lieu o&ugrave; est inhum&eacute; le Cheikh Larabi) avec lecture de Coran, wasifa et une soir&eacute;e de pr&ecirc;che la nuit au stade Barema Bocoum de Mopti le samedi 1<span style="position: relative; top: -3pt; mso-text-raise: 3.0pt">er</span><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>d&eacute;cembre 07. Ensuite ce sera le tour de quelques grands lieux de la tidjaniya via cheikh Larabi. Il s&rsquo;agit notamment de Sikasso, Koutiala, S&eacute;gou, Tombouctou, Kayes et Bamako. Au cours de ces visites, les Cheikh animeront des conf&eacute;rences et s&rsquo;entretiendront avec les responsables religieux de ces lieux. L&rsquo;&eacute;tape de Bamako, programm&eacute;e vers le 09 /12/07 sera sanctionn&eacute;e &eacute;galement par des audiences accord&eacute;es aux publics, les notabilit&eacute;s ainsi que les autorit&eacute;s avec une grande conf&eacute;rence sur le soufisme au palais de la culture de Bamako. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Il faut par ailleurs noter que le Cheikh Mohamed Chaffi, Khalife h&eacute;ritier du Cheikh Mohamed Larabi, avec le soutien de tous ses fr&egrave;res et particuli&egrave;rement l&rsquo;honorable Cheikh Sidi Ahmed, d&eacute;put&eacute; &agrave; l&rsquo;assembl&eacute;e nationale, invite toute la communaut&eacute; musulmane du Mali, en plus de ceux qui viendrons des quatre coins du monde pour participer &agrave; ces festivit&eacute;s comm&eacute;moratives de la disparition du guide spirituel Larabi. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Bruno Sissoko (Stagiaire)<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les gardes  constituent  le gros lot des otages détenus par Bahanga]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-gardes-constituent-le-gros-lot-des-otages-detenus-par-bahanga-6678.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-gardes-constituent-le-gros-lot-des-otages-detenus-par-bahanga-6678.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 30 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-family: Arial">rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial">Il n&rsquo;y a pas que le Malien de la rue pour s&rsquo;inqui&eacute;ter de la situation des otages d&eacute;tenus par Bahanga. M&ecirc;me dans nos camps militaires &eacute;galement le d&eacute;bat fait rage. Les familles ont fait le deuil des morts&nbsp;; pour ne pas dire qu&rsquo;elles ont tourn&eacute; la page douloureuse.</span></em></strong><span style="font-family: Arial"> <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Mais, pour ce qui est des otages, d&eacute;tenus, l&rsquo;anxi&eacute;t&eacute; est &agrave; son comble. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Il est important de noter que le gros lot des otages dont on parle tant, d&eacute;tenus par le d&eacute;sormais c&eacute;l&egrave;bre Ibrahim Ag Bahanga appartient &agrave; la promotion 2005 de <st1:personname w:st="on" productid="la Garde">la Garde</st1:personname> nationale. Il s&rsquo;agit de cette promotion dont certains des membres os&egrave;rent observer une gr&egrave;ve de faim pour se prendre s&eacute;rieux dans leur exigence d&rsquo;entrer, co&ucirc;te que co&ucirc;te, en possession, en esp&egrave;ces sonnant et tr&eacute;buchantes, de leur Prime global alimentaire (Pga). A l&rsquo;&eacute;poque, nous avions parl&eacute; avec la hi&eacute;rarchie qui avait donn&eacute; une version alambiqu&eacute;e de cette affaire de Pga. En effet, de l&rsquo;avis de la hi&eacute;rarchie, <st1:personname w:st="on" productid="la Pga">la Pga</st1:personname> ne s&rsquo;octroie pas en esp&egrave;ces sonnantes. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Nous avons appris par la suite que nombre de ceux qui avaient os&eacute; r&eacute;clamer se sont vus envoyer au grand nord. Ils sont all&eacute;s contraints et forc&eacute;s, laissant derri&egrave;re eux une question qui ne semble avoir pas re&ccedil;u m&ecirc;me un d&eacute;but de solution. Mais puisqu&rsquo;un malheur ne vient jamais seul, alors qu&rsquo;ils sont au Nord,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>ils sont tomb&eacute;s dans les mailles de Bahanga. Faits prisonniers, ils attendent &ecirc;tre lib&eacute;r&eacute;s. En consultant la liste des otages, il est loisible de constater que les gardes constituent le plus gros lot. La promotion 2005 dont il est ici question comprenait 1000 hommes sur lesquels 970 &eacute;l&eacute;ments furent envoy&eacute;s dans des localit&eacute;s jug&eacute;es dangereuses, comme Inabok, Kidal, Ab&eacute;bara, Tinza&shy;waten, et Adelwok et Tinzawaten. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Moriba D<span style="text-transform: uppercase">abo<o:p></o:p></span></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="text-transform: uppercase; font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></strong></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Brice Hortefeux fait  avaler  la pilule]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/brice-hortefeux-fait-avaler-la-pilule-6677.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/cooperation/brice-hortefeux-fait-avaler-la-pilule-6677.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 30 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p><span style="font-family: Arial"><span style="mso-spacerun: yes">rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial">Hortefeux souflle-t-il le chaud et le froid ? Tout porte &agrave; la croire &agrave; partir du constat qui se d&eacute;gage de la visite du ministre Fran&ccedil;ais de l&rsquo;immigration, de l&rsquo;int&eacute;gration de l&rsquo;identit&eacute; nationale et du co- d&eacute;veloppement</span></em></strong><span style="font-family: Arial">.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>
<p>rn</span><font size="2">Brice Hortefux, puisque c&rsquo;est de lui qu&rsquo;il s&rsquo;agit, par ailleurs qualifi&eacute; par de nombreux immigr&eacute;s maliens de ministre de l&rsquo;expulsion est arriv&eacute; dans notre pays mardi dernier, en catimini et sans tambour ni trompette. La visite du ministre Fran&ccedil;ais avait &eacute;t&eacute; minutieusement pr&eacute;par&eacute;, pour &eacute;viter que &eacute;ventuellement que des expuls&eacute;s ou leaders d&rsquo;opinion n&rsquo;en fassent motif de protestation et de manif. Ce que l&rsquo;on retient d&eacute;sormais d&rsquo;Hortefeux, c&rsquo;est qu&rsquo;il est venu avec sa nouvelle loi sur l&rsquo;immigration et son projet de test d&rsquo;ADN.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">La pilule tr&egrave;s am&egrave;re et difficile &agrave; avaler est quand m&ecirc;me pass&eacute;e sur les berges du Djoliba. Lors de sa rencontre avec le chef de l&rsquo;Etat mardi dernier au palais de Koulouba, le ministre Fran&ccedil;ais a&nbsp;&eacute;gren&eacute; un chapelet de conditions auxquelles le candidat malien &agrave; l&rsquo;&eacute;migration est astreint pour atteindre les c&ocirc;tes de la manche.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 10.0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Apr&egrave;s sa rencontre avec le ministre de l&rsquo;int&eacute;gration et des Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur, Alou Badra Macalou, Hortefeux n&rsquo;a pas mis de gants pour d&eacute;fendre sa politique de reconduite aux fronti&egrave;res d&rsquo;&eacute;migr&eacute;s africains. Il a &eacute;t&eacute; clair pour dire&nbsp;: &laquo;<em>Tout ceux qui ne sont pas en situation r&eacute;guli&egrave;re vis-&agrave;-vis de <st1:personname w:st="on" productid="la Loi">la Loi</st1:personname> fran&ccedil;aise seront renvoy&eacute;s chez eux&hellip;</em>&raquo; Un message qui sonne, sans nul doute, l&rsquo;alerte d&rsquo;un retour pour de milliers de nos compatriotes en situation irr&eacute;guli&egrave;re en France. Nos plus hautes autorit&eacute;s, cette fois-ci, comme lors de l&rsquo;ex&eacute;cution de ce dit projet de loi, vont devoir assister, impuissants &agrave; des expulsions &agrave; destination du Mali. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<ol style="margin-top: 0cm" type="A">rn
<li class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: list 36.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">D.<o:p></o:p></font></span></strong></li>
<p>rn</ol>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lettre à Samba du 11 novembre 2007]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-samba-du-11-novembre-2007-6280.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-samba-du-11-novembre-2007-6280.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 19 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span lang="FR">Samba, bonjour ! Aujourd&rsquo;hui, le pays est vraiment caillou. On peut rien achet&eacute;. On ne sait m&ecirc;me pas ce que grand locataire de Koulouba attend pour agir contre gros commer&ccedil;ants malhonn&ecirc;tes. Tu sais, Etat a donn&eacute; beaucoup trop de faveur &agrave; commer&ccedil;ant l&agrave; pour aller acheter sucre, lait, riz et autres denr&eacute;es. Mais ils vont acheter autres choses. M&ecirc;me douaniers ne peuvent pas toucher. La pression vient de ailleurs. Tu as vu &ccedil;a. Quand est-ce que consommateurs maliens sera heureux&nbsp;? Prix augmente, mais salaires ne augmentent pas.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">S&rsquo;agissant de &eacute;cole, c&rsquo;est encore pire. Si tu n&nbsp;&raquo;a pas argent, ton enfant ne va pas &agrave; &eacute;cole. Parce que &eacute;cole publique est foutue. C&rsquo;est &eacute;cole priv&eacute;e qui fait la loi. Et beaucoup trop de &eacute;cole priv&eacute;e aussi appartient &agrave; grands boss. Tu vois non.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Mon cher, sant&eacute; aussi est l&agrave;. Quand tu vas dans h&ocirc;pital public, c&rsquo;est pour aller aggraver ta maladie. Le plus souvent il y a les stagiaires et grands m&eacute;decins sont dans cliniques priv&eacute;es. Mon pot, il faut avoir beaucoup d&rsquo;argent pour pouvoir aller l&agrave; bas d&egrave;. C&rsquo;est nouveau ministre de sant&eacute; qui a probl&egrave;me. Ais il a d&eacute;cid&eacute; de faire de son mieux pour sant&eacute; des citoyens maliens. ATT aussi a pris engagement de s&rsquo;impliquer personnellement dans la lutte contre paludisme. C&rsquo;est bien non&nbsp;?</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Samba, il parait que c&rsquo;est policiers qui surveillent policiers maintenant, policiers qui doit surveiller population. Pourquoi &ccedil;a, parce que &agrave; la derni&egrave;re gr&egrave;ve des transporteurs, ils ont parl&eacute; de ran&ccedil;onnement de policiers. C&rsquo;est pourquoi, patrons des policiers de la route ont d&eacute;cid&eacute; de surveiller policiers l&agrave;. Mon pot, contr&ocirc;le l&agrave; va o&ugrave; m&ecirc;me&nbsp;? Il para&icirc;t que policiers l&agrave; donne aussi &agrave; certains patron. Tu vois non&nbsp;! En tout cas, mon pot, &ccedil;a va chauffer d&egrave; si gouvernement ne prend pas ses responsabilit&eacute;s. Parce que si transporteurs se dit fatigu&eacute; par policiers, passagers aussi est fatigu&eacute; par certains chauffeurs et apprentis qui insulte et frappent m&ecirc;me souvent. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Mon cher tu as vu je parle plus politique, c&rsquo;est parce que politiciens sont fatigu&eacute;s maintenant. Il n&rsquo; y a rien &agrave; dire encore en attendant les communales.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Pour aujourd&rsquo;hui &ccedil;a va. A prochaine fois.</span></font></p>
<p>rn
<p class="AAB-TITRE"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; letter-spacing: 0pt;">Maimouna DANIOKO<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Abolition de la peine de mort : «Il ne faut pas que l’Etat entretienne  et encourage le crime»,  clame Ousmane Madani Haïdara]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/abolition-de-la-peine-de-mort-%c2%abil-ne-faut-pas-que-l%e2%80%99etat-entretienne-et-encourage-le-crime%c2%bb-clame-ousmane-madani-haidara-6279.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 19 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2"><strong><em>&laquo;ATT a &eacute;t&eacute; contraint et forc&eacute; par l&rsquo;ext&eacute;rieur&hellip; Mais, nous au Mali, nous devons pas nous laisser faire&raquo;, a fulmine Ch&eacute;rif Ousmane Ha&iuml;dara. S&rsquo;il y a un sujet qui suscite aujourd&rsquo;hui beaucoup de d&eacute;bat et de controverse, c&rsquo;est sans nul doute la question de l&rsquo;abolition de la peine de mort. Si les hommes de droit s&rsquo;en f&eacute;licitent, dans certains milieux politiques et surtout dans la communaut&eacute; Musulmane, l&rsquo;abolition de la peine de mort est jug&eacute;e autrement en qu&rsquo;elle instaurait au Mali un cycle de l&rsquo;impunit&eacute;</em></strong></font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Dans les propos qui suivent, Ch&eacute;rif Ousmane Ha&iuml;dara nous pousse &agrave; la r&eacute;flexion sur le sujet. Il l&egrave;ve l&rsquo;amalgame entre la&iuml;cit&eacute; et peine de mort. Mieux, le pr&ecirc;cheur soutien mordicus que l&rsquo;abolition<span style="">&nbsp; </span>de la peine de mort est anti-Islamique. Il s&rsquo;est dit convaincu qu&rsquo;ATT a les mains li&eacute;es, qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; contraint et forc&eacute; pour faire passer cette loi.</span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Depuis quelques jours l&rsquo;abolition de la peine de mort est au devant de l&rsquo;actualit&eacute; nationale. Les Musulmans et certains partis d&rsquo;ob&eacute;dience Islamiques ont &eacute;t&eacute; les plus virulents dans leurs prises de position. A votre niveau, quel regard portez-vous sur l&rsquo;abolition de la peine de mort&nbsp;?</span></em></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ch&eacute;rif Ousmane Ha&iuml;dara&nbsp;:</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> Je rends gr&acirc;ce &agrave; Allah Le Mis&eacute;ricordieux, Le tr&egrave;s haut. Il est effectivement vrai que, depuis que les autorit&eacute;s de la r&eacute;publique ont pris la d&eacute;cision d&rsquo;abolir la peine de mort, nous ne sommes pas demeur&eacute;s en reste. La Communaut&eacute; Musulmane s&rsquo;est mobilis&eacute;e &agrave; travers l&rsquo;Umama et le Conseil Islamique (organisations religieuses) pour d&eacute;gager une position commune par rapport &agrave; cette question. Nous avons &eacute;t&eacute; suivis, peu apr&egrave;s par les notabilit&eacute;s de Bamako. Ensemble et de commun accord, nous avons approch&eacute; les plus hautes autorit&eacute;s du pays, pour leur demander de suspendre, disons d&rsquo;arr&ecirc;ter la proc&eacute;dure en cours. Je crois savoir jusque l&agrave;, on nous a &eacute;cout&eacute;. Puisque le projet est encore en discussion. On a fait la remarque au cours de notre rencontre avec les d&eacute;cideurs, de tenir compte non seulement de la question religieuse mais aussi des pesanteurs sociaux de notre pays.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans la Constitution malienne, il est dit que la personne humaine est sacr&eacute;e. Qu&rsquo;est-ce qui peut &ecirc;tre r&eacute;voltant dans l&rsquo;abolition de la peine de mort&nbsp;?</span></em></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il est tout a fait normal que les Musulmans se sentent plus concern&eacute;s et touch&eacute;s par cette question. L&rsquo;Islam, &agrave; titre de rappel, est bas&eacute; sur les prescriptions du Saint Coran. L&rsquo;abolition de la peine de mort va &agrave; l&rsquo;encontre du contenu du livre Saint. Vous conviendrez avec moi que tout ce qui conteste ou va contre un quelconque passage du livre r&eacute;v&eacute;l&eacute; par Mahomet est anti Islamique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans le Coran, il est indiqu&eacute; que quiconque &ocirc;te d&eacute;lib&eacute;r&eacute;ment et de fa&ccedil;on volontaire l&rsquo;&acirc;me d&rsquo;une personne, commet un meurtre. Cependant, tout meurtrier est puni proportionnellement au crime commis. Quand on tue, on sera &agrave; son tour tu&eacute;. L&agrave;-dessus, il y a rien &agrave; redire.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Lorsque nous nous replongeons dans le pass&eacute;, nous nous rendons compte que le meurtre, jusqu&rsquo;&agrave; une date fort r&eacute;cente, n&rsquo;&eacute;tait pas inscrit dans les habitudes du Malien. C&rsquo;est seulement tout r&eacute;cemment qu&rsquo;on assiste &agrave; une recrudescence du banditisme. A titre d&rsquo;exemple, lorsque je revenais de mon dernier voyage du Burkina Faso, arriv&eacute; &agrave; Koutiala, on m&rsquo;a propos&eacute; des gendarmes pour m&rsquo;escorter, moi et ma d&eacute;l&eacute;gation de Koutiala &agrave; S&eacute;gou. C&rsquo;&eacute;tait la nuit. Mes convoyeurs m&rsquo;ont fait comprendre que l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; a pignon sur rue sur cette voie je n&rsquo;en revenais pas du tout. Aussit&ocirc;t, j&rsquo;ai vite mesur&eacute; l&rsquo;ampleur de l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; dans notre pays. C&rsquo;est vous dire donc si jamais, on abolit la peine de mort, on ne finira pas de compter les morts. Les criminels s&rsquo;en donneront &agrave; c&oelig;ur joie. Lorsqu&rsquo;on peut tuer sans s&rsquo;&ecirc;tre inqui&eacute;t&eacute;, quel type de soci&eacute;t&eacute; allons nous b&acirc;tir pour le futur. La peine de mort est dans les textes depuis toujours, mais la derni&egrave;re ex&eacute;cution publique date d&rsquo;une vingtaine d&rsquo;ann&eacute;es. La loi est faite pour dissuader. Il faut que le meurtrier puisse &agrave; tout moment se convaincre qu&rsquo;il y a une loi pour l&rsquo;arr&ecirc;ter. Il r&eacute;fl&eacute;chit &agrave; deux fois avant d&rsquo;agir. L&rsquo;ancien pr&eacute;sident Moussa Traor&eacute; avait fait arr&ecirc;ter et tuer publiquement des coupeurs de t&ecirc;te. C&rsquo;&eacute;tait entre 19983-19984. Depuis, personne n&rsquo;a entendu parler des tueurs de cette s&eacute;rie. Il ne faut pas que l&rsquo;Etat entretienne et encourage le crime.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le Mali est un pays la&iuml;c. Sachant alors que nous ne sommes pas un Etat islamique&nbsp; qu&rsquo;est-ce qui peut, &agrave; votre sens, susciter autant de d&eacute;bat du cot&eacute; des r&eacute;ligieux&nbsp;?</span></em></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">J&rsquo;ai suivi avec int&eacute;r&ecirc;t &agrave; la t&eacute;l&eacute; et sur les ondes des radios de la place, les interventions d&rsquo;&eacute;minentes personnalit&eacute;s du pays, des hommes de droit et des politiques. Les hommes de droit ont brandit la question de la la&iuml;cit&eacute; comme un argument pour l&rsquo;abolition de la peine. Une fa&ccedil;on pour eux de nous faire entendre que le sujet sort du cadre de l&rsquo;Islam. Je crois savoir, que l&rsquo;abolition d&rsquo;une peine de mort n&rsquo;a rien &agrave; voir avec la la&iuml;cit&eacute;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La la&iuml;cit&eacute; de fa&ccedil;on simple, voudrait signifier que nous sommes citoyens du m&ecirc;me pays, b&eacute;n&eacute;ficiant du m&ecirc;me statut et des m&ecirc;mes avantages sans consid&eacute;ration ethnique ou religieuse. Ici de quoi est-il question&nbsp;? Il s&rsquo;agit de faire preuve de bon sens, et comprendre enfin que, dans les susceptibilit&eacute;s sociales, dans les rapports qui r&eacute;gissent les uns les autres, il est impensable de faire admettre une telle loi. Allah sait ce qui est bien pour ses cr&eacute;ateurs. Il ne saurait se tromper et ne se trompera jamais.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A titre de compr&eacute;hension par exemple, si ce sont des Musulmans qui d&eacute;cident de s&eacute;vir contre les maisons de passe, on leur fera comprendre encore que le Mali est un pays la&iuml;c. Par contre si c&rsquo;est le gouvernement qui avait d&eacute;cid&eacute; que tous les fid&egrave;les consomment de l&rsquo;alcool, notre r&eacute;action serait imm&eacute;diate pour dire que l&rsquo;Islam ne l&rsquo;autorise pas. J&rsquo;en appelle aux autorit&eacute;s pour qu&rsquo;elles fassent vite la d&eacute;duction avec cette abolition de la peine de mort.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En Islam quand est-ce qu&rsquo;on peut parler de peine de mort&nbsp;?</span></em></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Lorsque la mort est survenue accidentellement, comme par exemple, accident de circulation, dans le Coran, les textes pr&eacute;voient des circonstances att&eacute;nuantes pour l&rsquo;auteur. Celles-ci varient et se ram&egrave;nent le plus souvent pour le coupable au versement &agrave; la famille de la victime du prix de l&rsquo;&acirc;me. Lorsque nous sommes en face d&rsquo;une situation de meurtre, une fois les responsabilit&eacute;s situ&eacute;es, le meurtrier est &agrave; son tour tu&eacute;. C&rsquo;est ce que dit le Coran.<span style="">&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Qu&rsquo;est-ce peut, selon vous, motiver la d&eacute;cision&nbsp; de nos autorit&eacute;s d&rsquo;abolir la peine de mort ?</span></em></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Le pr&eacute;sident de la r&eacute;publique en personne n&rsquo;a pas pris cette d&eacute;cision de ga&icirc;t&eacute; de c&oelig;ur. Il y a &eacute;t&eacute; contraint. Par qui&nbsp;? Par l&rsquo;ext&eacute;rieur. Il est beaucoup plus &agrave; l&rsquo;&eacute;coute des partenaires de l&rsquo;ext&eacute;rieur que de ses concitoyens de l&rsquo;int&eacute;rieur. Il appartient &agrave; tout un chacun, &agrave; quelques niveaux que ce soit, de faire en sorte que cette exigence de l&rsquo;ext&eacute;rieur ne passe pas. Nos d&eacute;cideurs sont s&ucirc;rement impuissants face aux partenaires, mais nous, &agrave; notre niveau, nous ne devons pas nous laisser faire.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Vous a-t-on approch&eacute;, c&rsquo;est-&agrave;-dire vous les leaders religieux de l&rsquo;Umama et du Conseil Islamique avant que le chef de l&rsquo;Etat ne se prononce sur la question&nbsp;?</span></em></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ni l&rsquo;Umama, ni le Conseil Islamique n&rsquo;ont &eacute;t&eacute; approch&eacute;. Mais pour ce qui me concerne, j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; invit&eacute; l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re par les &eacute;lus au cours d&rsquo;une r&eacute;union restreinte d&rsquo;une dizaine de d&eacute;put&eacute; &agrave; l&rsquo;h&eacute;micycle pour &eacute;clairer leurs lanternes. J&rsquo;ai fait ressortir les aspects et arguments qui font que le Mali ne peut pas abolir la peine de mort. Ils m&rsquo;avaient compris. Cela va-t-il payer pour le cas pr&eacute;sent, je n&rsquo;en sais rien. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- La marche de l&rsquo;Unpr a &eacute;t&eacute; interdite par le gouverneur de Bamako, mais on n&rsquo;a pas senti la communaut&eacute; musulmane derri&egrave;re Modibo Sangar&eacute;. Qu&rsquo;est-ce qui s&rsquo;est pass&eacute;&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ch&eacute;rif Ousmane Ha&iuml;dara&nbsp;: </span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Nous avons pris connaissance de cette marche. C&rsquo;est une formation politique qui l&rsquo;avait initi&eacute;e. Elle avait invit&eacute; ses militants, qui ont &eacute;t&eacute; rejoints par quelques fid&egrave;les Musulmans. Le pr&eacute;sident de ce parti ne nous a pas sollicit&eacute;. M&ecirc;me s&rsquo;il l&rsquo;avait fait, il aurait &eacute;t&eacute; difficile que les leaders religieux le rejoignent. Puisque nous avions d&eacute;j&agrave; &agrave; l&rsquo;issue de notre r&eacute;union &agrave; la grande mosqu&eacute;e arr&ecirc;t&eacute;e une d&eacute;cision. Nous &eacute;tions tenus donc de la respecter. C&rsquo;est-&agrave;-dire que les discussions sont en cours avec les autorit&eacute;s. Nous entendons avoir gain de cause inchallah.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Votre mot de la fin&nbsp;?</span></em></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Aux hommes de droits, je comprends leur position, mais je les invite souvent &agrave; associer la connaissance des textes religieux dans leur combat. Pour ce qui concerne ATT et son &eacute;quipe, je leur demande souvent de prendre conseil aupr&egrave;s des religieux Musulmans et Chr&eacute;tiens, aupr&egrave;s des autorit&eacute;s coutumi&egrave;res pour certaines d&eacute;cisions. &Ccedil;a pourra beaucoup les aider dans l&rsquo;avenir. Il y va de la stabilit&eacute; dans ce pays. Nous ne sommes ni politiques ni du nombre des d&eacute;cideurs, mais nous sommes pour la paix dans ce pays. Que le bon sens pr&eacute;vale&nbsp;! <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Propos recueillis par Abdoulaye DIARRA<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="AAB-TITRE"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; letter-spacing: 0pt;"><font color="#0000ff"><strong>Notre commentaire</strong></font><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; text-transform: uppercase;">Le pr&eacute;sident </span><span lang="FR" style="font-family: Arial;">ATT aurait voulu nous divertir qu&rsquo;il ne s&rsquo;en serait pris autrement. Sa d&eacute;cision de soumettre l&rsquo;abolition de la peine de mort &agrave; d&eacute;bat devant la nouvelle assembl&eacute;e nationale du Mali continue de faire des vagues. Au sein m&ecirc;me de l&rsquo;h&eacute;micycle d&rsquo;abord o&ugrave; nombre d&rsquo;&eacute;lus ne savent plus o&ugrave; donner de la t&ecirc;te. Dans leur embarras, ils pensent que le pr&eacute;sident ATT, qu&rsquo;ils soutiennent par ailleurs, devait les convier &agrave; un d&eacute;bat plus utile pour le Mali que celui de l&rsquo;abolition de la peine de mort. Celui que nous avons invit&eacute; &agrave; se prononcer sur la question est un ex&eacute;g&egrave;te &eacute;m&eacute;rite, membre avis&eacute; des instances de d&eacute;cision de la communaut&eacute; musulmane du Mali et enfin un pr&ecirc;cheur connu et &eacute;cout&eacute; de tous. Il s&rsquo;agit de Ousmane Madani Ha&iuml;dara qui, en plus, a eu l&rsquo;honneur et le privil&egrave;ge d&rsquo;&ecirc;tre invit&eacute; par les d&eacute;put&eacute;s sur la question de l&rsquo;abolition. Il s&rsquo;est dit convaincu que cette d&eacute;cision d&rsquo;abolir la peine de mort a &eacute;t&eacute; impos&eacute;e de l&rsquo;ext&eacute;rieur au pr&eacute;sident ATT qui lui, n&rsquo;a m&ecirc;me pas jug&eacute; n&eacute;cessaire d&rsquo;aviser les Maliens avant de se prononcer pour. De son avis de chef religieux, &laquo;&nbsp;<em>il appartient &agrave; tout un chacun, &agrave; quelques niveaux que ce soit, de faire en sorte que cette exigence de l&rsquo;ext&eacute;rieur ne passe pas&nbsp;</em>&raquo;. Que donc la loi sur l&rsquo;abolition de la peine de mort, impos&eacute;e par l&rsquo;ext&eacute;rieur &agrave; notre pr&eacute;sident ne passe pas, parce que simplement &laquo;&nbsp;<em>nous, &agrave; notre niveau, nous ne devons pas nous laisser faire.</em>&nbsp;&raquo;, a dit Ousmane Madani Ha&icirc;dara. On ne peut &ecirc;tre plus clair dans un d&eacute;bat qui fera certainement date dans notre pays.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais il est important de noter que les autorit&eacute;s religieuses maliennes, &agrave; l&rsquo;issue de leur rencontre, ont pris l&rsquo;option du dialogue et de la concertation. Ce qui n&rsquo;entame en rien leur conviction exprim&eacute;e ici par Ousmane Madani Ha&iuml;dara qu&rsquo;&laquo;<em>&nbsp;Il ne faut pas que l&rsquo;Etat entretienne et encourage le crime.&nbsp;&raquo;</em> En terme clair, la communaut&eacute; musulmane du Mali a demand&eacute; express&eacute;ment aux autorit&eacute;s de surseoir &agrave; la d&eacute;cision de l&rsquo;abolition. Et elles attendent voir la suite qui sera r&eacute;serv&eacute;e &agrave; cette sollicitation. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A. DIARRA<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Finales de l a coupe du Mali de Basket-ball : L’Usfas dames et l’AS Réal messieurs enlèvent dame coupe 07]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/finales-de-l-a-coupe-du-mali-de-basket-ball-l%e2%80%99usfas-dames-et-l%e2%80%99as-real-messieurs-enlevent-dame-coupe-07-6278.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 19 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Logiquement, les favoris ont confirm&eacute;. L&rsquo;Usfas en dames et l&rsquo;AS R&eacute;al messieurs, championnes de la saison 2006-2007, &eacute;taient attendues &agrave; la remise des troph&eacute;es, elles sont arriv&eacute;es sans peine pour les Usfassiennes et avec accrochage pour les scorpions (symbole de l&rsquo;AS R&eacute;al). Les adversaires, l&rsquo;AS R&eacute;al en dames et l&rsquo;AS Commune I en messieurs, n&rsquo;ont pas<span style="">&nbsp; </span>d&eacute;m&eacute;rite d&rsquo;avoir jouer la finale de la coupe nationale surtout que c&rsquo;&eacute;tait la premi&egrave;re fois pour les communards.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR">AS R&eacute;al - Usfas dames&nbsp;: 46 - 62 <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR">Les &laquo;gendarmettes&raquo; <span style="">&nbsp;</span>ont pass&eacute; par l&agrave;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour qui conna&icirc;t le recrutement massif et m&ecirc;me de qualit&eacute;, &agrave; des exceptions pr&egrave;s, n&rsquo;aurait pas donn&eacute; cher la peau des scorpions dans ce duel pour dame coupe du Mali. Surtout que l&rsquo;AS R&eacute;al est en mutation qui se caract&eacute;rise par un renouvellement de son effectif. Le courage et l&rsquo;adresse de Kadiatou Coulibaly ainsi que les quelques exploits de Z&eacute;nabou Kant&eacute; de l&rsquo;AS R&eacute;al n&rsquo;ont pas suffit pour &eacute;branler la grosse exp&eacute;rience et la classe de Aminata Sininta et Dj&eacute;n&egrave;bou Damba de l&rsquo;Usfas. La seule chance que les prot&eacute;g&eacute;s de El Hadj Dicko, manager de l&rsquo;Usfas ont laiss&eacute; &agrave; leurs adversaires du jour, a &eacute;t&eacute; de se rapprocher au score (33-35 au 3&egrave; quart temps) sinon, la domination a &eacute;t&eacute; nette. Le score &agrave; la mi-temps a &eacute;t&eacute; flatteur (21-28) apr&egrave;s un 09-19 au premier quart temps. L&rsquo;&eacute;cart de 8 points soit 4 paniers au 3&egrave; Qt fut port&eacute; au double dans le money time (46-62). Aminata Sininta, meilleure marqueuse de la partie avec pr&egrave;s de 30 points a constitu&eacute; un triplet victorieux avec Dj&eacute;n&egrave;bou Damba, Fatoumata Sanfo, toutes trois gendarmettes. Avec cette &eacute;quipe, l&rsquo;Usfas remporte sa premi&egrave;re coupe du Mali dame en trente &eacute;ditions. La partie n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; tr&egrave;s emball&eacute;e, les &eacute;quipes de part et d&rsquo;autre ont affich&eacute; leur manque de comp&eacute;tition. Les jeunes joueuses de l&rsquo;AS R&eacute;al auront besoin d&rsquo;asseoir leur jeu tout en cultivant la pr&eacute;cision dans les gestes. Quant &agrave; l&rsquo;Usfas, elle a p&ecirc;ch&eacute; dans les rebonds et est tomb&eacute;e dans le jeu facile. La nouvelle saison s&rsquo;annonce &eacute;quilibrer.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La feuille de match des dames&nbsp;: <span style="">&nbsp;</span>AS R&eacute;al&nbsp;:<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Aminata Tour&eacute;, Z&eacute;nabou Kant&eacute;, Kadiatou Coulibaly, Majouta Kant&eacute;, Ass&eacute;tou Demb&eacute;l&eacute;, Dj&eacute;n&egrave;ba Demb&eacute;l&eacute;, N&egrave;n&egrave; Sangar&eacute;, Ramata Diakit&eacute;, Fatoumata Konat&eacute;, Bamakan Diakit&eacute;, Alimata Ouattara, Fanta Diakit&eacute;. Manager&nbsp;: Boubacar Soumar&eacute;. <strong>Usfas</strong>&nbsp;: Mariam Dagnon, Dj&eacute;n&egrave;bou Damba, Soussaba Dieng, Fatoumata Sanfo, Massitan Coulibaly, Racky Sy, Astan Dram&eacute;, Mousseida Mohamed, Goundo Traor&eacute;, Mariam Simpara, Aminata Sininta, Hawa Coulibaly.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">38&egrave; &eacute;dition hommes de la Finale de la coupe du Mali, l&rsquo;As R&eacute;al Vs l&rsquo;A Commune I<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les r&eacute;alistes <span style="">&nbsp;</span>champions <span style="">&nbsp;</span>2006-2007<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Apparemment, les communards &eacute;taient venus pour remporter cette coupe du Mali. Malheureusement, ils &eacute;taient un peu faibles devant une &eacute;quipe avis&eacute;e de l&rsquo;intention des prot&eacute;g&eacute;s du coach Boubacar Diallo alias Sy. Rappelons que la commune I &eacute;tait &agrave; sa toute premi&egrave;re finale de la coupe du Mali, tandisque son adversaire du jour a remport&eacute; 10 fois la coupe du Mali. Ce que l&rsquo;on peut dire, c&rsquo;est que les jeunes de la commune &eacute;taient tr&egrave;s bons mais manquaient d&rsquo;exp&eacute;rience de grand jour comme celui- l&agrave;. Malgr&eacute; la pr&eacute;sence massive des habitants de leur commune, on avait l&rsquo;impression que tous les habitants de la commune I &eacute;taient pr&eacute;sents au pavillon du stade Modibo Keita &agrave; commencer par les &eacute;lus municipaux.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">D&rsquo;entr&eacute; de jeu, logiquement l&rsquo;As R&eacute;al ouvre les hostilit&eacute;s en marquant le premier panier par son capitaine Balla. Les deux &eacute;quipes se tiraillent jusqu&rsquo;&agrave; la fin de premier Qts, ce qui permet &agrave; la commune I de d&eacute;passer une premi&egrave;re fois &agrave; 1mn de la fin du Qts au score de 13-16. A la fin du Qts ils &eacute;taient &agrave; 16 partout&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au deuxi&egrave;me Qts, apr&egrave;s un changement du syst&egrave;me d&eacute;fensif par le coach Zoumana Coulibaly<span style="">&nbsp; </span>le sorcier, le R&eacute;al serre l&rsquo;&eacute;tau et bloque tout passages aux jeunes communards qui &eacute;taient en manque de confiance et d&rsquo;exp&eacute;rience. Le score &eacute;tait 34-21 &agrave; la mi-temps en faveur du R&eacute;al. A la reprise la situation devient tr&egrave;s critique pour les guerriers de la commune I. En effet, le coach de la commune ressemblait plut&ocirc;t &agrave; un spectateur car au cours du troisi&egrave;me Qts son &eacute;quipe avait mal que pire. Il n&rsquo;a m&ecirc;me pas daign&eacute; demander un seul temps mort pour permettre &agrave; ses prot&eacute;g&eacute;s de se ressaisir des nombreuses pertes de balle, des mauvaises passes, et de la maladresse aux tirs &agrave; distance bref. C&rsquo;est pourquoi la commune n&rsquo;a pu marquer que 5 pts &agrave; deux minutes seulement de la fin du Qts. Le R&eacute;al prend le large avec un score de 52-26.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Enfin, Au quatri&egrave;me Qts, les supporteurs de la commune se sont lev&eacute;s pour pousser les jeunes basketteurs, et cela jusqu&rsquo;&agrave; la fin du match. Cette pression a permis &agrave; la commune I de flanquer un trois points par son num&eacute;ro 7 Mahamoudou Haidara, d&rsquo;ailleurs le seul tir r&eacute;ussi de la partie. Au finish, le score &eacute;tait 61-38 soit 23 point d&rsquo;&eacute;cart en faveur de l&rsquo;As R&eacute;al. Tout commence bien qui fini bien. Zou et ses prot&eacute;g&eacute;s si&eacute;gerons d&eacute;sormais sur le toit du Mali jusqu&rsquo;&agrave; la 39&egrave; &eacute;dition&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La feuille de match des messieurs&nbsp;:<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;As R&eacute;al&nbsp;: </span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Amadou Kaba, Ham&eacute; Niane, Bass&eacute;kou Diallo, Moussa sidiky Maiga, Maoudoutou Innocent Gama, Djibril Keita, Moussa Kon&eacute;, Wodiouma Samak&egrave;, Bedi Landour&eacute;, Bassidiky Kal&eacute;, Mory Dian&eacute;, Moussa Diallo<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Coach&nbsp;: </span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Zoumana Coulibaly<strong><o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;As Commune I&nbsp;: Moussa M Tounkara, Boubacar Samak&eacute;, Isiaka Bah, Mahamoudou Haidara, Issouf Diaby, Boubacar N&rsquo;diaye, Modibo Bah, Ibrahim Traor&eacute;, Mahamane Haidara, Boubacar Traor&eacute;, Soumaila Kanout&eacute;, Abdoulaye Konat&eacute;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Coach&nbsp;</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">: Boubacar Diallo <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Drissa Sangar&eacute; <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="AAB-TITRE"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; letter-spacing: 0pt;">et Moriba Dabo<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le prix du pain, une galère qui ne laisse personne indifférent : Aux trottoirs on s’exprime]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/le-prix-du-pain-une-galere-qui-ne-laisse-personne-indifferent-aux-trottoirs-on-s%e2%80%99exprime-6277.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 19 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><strong><font size=2" face="Arial"><span>Kankou Coulibaly&nbsp;: march&eacute; de Ouolofobougou</span></font></strong></p>
<p>rn
<p align="left"><strong><font size="2" face="Arial"><span>&laquo;&nbsp;<em>il est bon de savoir que la chert&eacute; de la vie n&rsquo;arrange personne&nbsp;</em>&raquo;</span></font></strong></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Le prix du pain a augment&eacute; mais je ne sais vraiment pourquoi. Je ne sais pas, peut &ecirc;tre parce que c&rsquo;est comme &ccedil;a&nbsp;! Mais je voudrais surtout dire, qu&rsquo;avec cette augmentation de 50 Fcfa, les revendeurs coupent la m&ecirc;me baguette en tranche de 350 Fcfa. Les gens ont faim et nous voil&agrave; oblig&eacute;s de s&rsquo;adapter &agrave; cette nouvelle mesure, qui d&rsquo;ailleurs n&rsquo;arrange que les d&eacute;cideurs. De toutes les fa&ccedil;ons hein, il est bon de savoir que la chert&eacute; de la vie n&rsquo;arrange personne.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><strong><font size="2" face="Arial"><span>Hama Konar&eacute;&nbsp;: (boutiquier &agrave; Hamdallaye)</span></font></strong></p>
<p>rn
<p align="left"><strong><font size="2" face="Arial"><span>&laquo;&nbsp;<em>Cette augmentation est le r&eacute;sultat d&rsquo;une n&eacute;gligence de la part des autorit&eacute;s.</em>&nbsp;&raquo;</span></font></strong></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Voyez-vous, il y a juste trois mois j&rsquo;ai eu une dispute avec mon fournisseur de pain par rapport au poids du pain. Sans d&eacute;tour il m&rsquo;a dit que c&rsquo;est dans l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t du consommateur que l&rsquo;Etat a adh&eacute;r&eacute; &agrave; cette option de diminution du poids du pain propos&eacute;e par les boulangers afin d&rsquo;&eacute;viter une augmentation de prix. Et voil&agrave;&nbsp;! Sans pr&eacute;avis ni rien, la nouvelle tombe du ciel&nbsp;: une augmentation du prix de 50 Fcfa, en plus de la diminution du poids d&eacute;j&agrave; entr&eacute;e en vigueur. O&ugrave; est donc l&rsquo;autorit&eacute;&nbsp;? </span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>La cons&eacute;quence est que mes clients se font rares de jour en jour. Certains m&rsquo;ont dit m&ecirc;me qu&rsquo;ils laissent le pain pour le b&eacute;gn&eacute; (Frou-frou). Je ne peux les en vouloir. J&rsquo;interpelle les boulangers et les autorit&eacute;s comp&eacute;tentes pour qu&rsquo;au moins le pain puisse &ecirc;tre accessible. </span></font></p>
<p>rn
<div align="left"><strong><font size="2" face="Arial">Madi Camara&nbsp;: fonctionnaire </font></strong></div>
<p>rn
<div align="left"><strong><font size="2" face="Arial">&laquo;&nbsp;j&rsquo;en veux tout d&rsquo;abord &agrave; nous-m&ecirc;mes&nbsp;&raquo;</font></strong></div>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Le pain est destin&eacute; &agrave; l&rsquo;alimentation, et il entre pratiquement dans l&rsquo;accompagnement de tout ce que nous mangeons. Donc un produit tr&egrave;s sensible dont l&rsquo;absence ou la chert&eacute; peut directement avoir un impact sur le quotidien de la population. Surtout avec la hausse des prix du sac de&nbsp;riz et du mil.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Diminuer le poids et maintenant augmenter le prix de ce pain doit nous amener &agrave; r&eacute;fl&eacute;chir. En fait, j&rsquo;en veux tout d&rsquo;abord &agrave; nous m&ecirc;mes, car c&rsquo;est nous l&rsquo;Etat. </span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Vous savez, il y&rsquo;a trop de laissez aller au Mali, et on murmure sans pour autant agir. La population constitue les roues de l&rsquo;Etat, si nous d&eacute;cidons de ne pas bouger il va nous suivre&nbsp;! (Rire) Voyez-vous, ce qu&rsquo;on appelle chez nous &laquo;&nbsp;soci&eacute;t&eacute; civile&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;associations de consommateurs&nbsp;&raquo; ne&nbsp;sont que des proches des d&eacute;cideurs qui se laissent guider par eux. Nous partons droit &agrave; la d&eacute;rive.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>La preuve, qui peut attester avoir vu un et un seul r&eacute;sultat de l&rsquo;Ascoma&nbsp;ou du Redecoma? Ces gens ne connaissent rien de la situation des consommateurs. Par ailleurs je souhaite que le pouvoir cesse de donner le monopole de l&rsquo;importation &agrave; des personnes de son choix, mais plut&ocirc;t en fonction de la demande sociale et du poids de l&rsquo;importateur. Autrement dit, que tous les commer&ccedil;ants capables d&rsquo;importer soient autoris&eacute;s &agrave; le faire sous la vigilance des services de contr&ocirc;les. En fin j&rsquo;en appelle &agrave; tous de clamer notre ras le bol face &agrave; ces augmentations insouciantes du prix des denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;. Car aujourd&rsquo;hui &agrave; quoi bon d&rsquo;avoir une maison &agrave; ATT bougou, y habiter et y mourir de faim. </span></font></p>
<p>rn
<div align="left"><strong><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></strong></div>
<p>rn
<p align="left"><strong><font size="2" face="Arial"><span>Denon Mama&nbsp;: fonctionnaire </span></font></strong></p>
<p>rn
<div align="left"><strong><font size="2" face="Arial"><em>&laquo;&nbsp;la baguette de pain m&ecirc;me &agrave; 500 Cfa ne d&eacute;rangerait nullement&nbsp;ATT</em>&nbsp;&raquo;</font></strong></div>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>C&rsquo;est parce que la population laisse faire et voil&agrave; le r&eacute;sultat&nbsp;! Des d&eacute;cisions inqualifiables&nbsp;! C&rsquo;est dire tout simplement qu&rsquo;ils veulent maintenir le foss&eacute; entre riches et pauvres. Sinon une baguette de pain m&ecirc;me &agrave; 500 Fcfa ne d&eacute;range aucunement ATT. Voyez -vous, ce fut le m&ecirc;me cas lors de la Can 2002 pour le prix de la boisson qui, &agrave; l&rsquo;&eacute;poque &eacute;tait &agrave; 175 Fcfa, mais ils l&rsquo;ont augment&eacute; &agrave; 200 Fcfa pour la Can, jusque l&agrave; ce prix demeure.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Ma solution&nbsp;? Non, moi je suis Rasta. Nous, nous n&rsquo;aimons pas la violence. Donc j&rsquo;exhorte tous &agrave; une marche pacifique pour manifester notre col&egrave;re face &agrave; cette situation. Sinon pourquoi pas soumettre une p&eacute;tition aux autorit&eacute;s.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>D&rsquo;ailleurs je pense que cela est faisable par vous les journalistes et nous vous soutiendrons. Cette situation vient s&rsquo;ajouter au fait que, chaque jour, le march&eacute; est infest&eacute; par des produits venant de je ne sais o&ugrave;, avec des prix fix&eacute;s on ne sait comment. Mon dernier&nbsp;mot, c&rsquo;est pour attirer l&rsquo;attention des autorit&eacute;s sur le fait qu&rsquo;apr&egrave;s la lutte pour l&rsquo;ind&eacute;pendance, la lutte pour la d&eacute;mocratie, doit-on encore lutter pour notre survie&nbsp;? En tout &eacute;tat de fait, que les d&eacute;cideurs sachent que nous les voyons.</span></font></p>
<p>rn
<div align="left"><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<p align="left"><strong><font size="2" face="Arial"><span>Dj&eacute;n&eacute;ba Diarra&nbsp;: Vendeuse de brochette</span></font></strong></p>
<p>rn
<p align="left"><strong><font size="2" face="Arial"><span>&laquo;&nbsp;<em>tout est cher, nos dirigeants s&rsquo;en fiche&nbsp;!</em>&nbsp;&raquo;</span></font></strong></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Il faut qu&rsquo;ils diminuent le prix du pain. On ne peut plus vendre une tranche de 50 Fcfa de pain. C&rsquo;est une v&eacute;ritable gal&egrave;re dans le pays. Tout co&ucirc;te cher et les dirigeants ne s&rsquo;en fichent pas mal de nos pr&eacute;occupations. Pourtant nous les avons fait confianceslors des campagnes. Le litre d&rsquo;huile, le kg de viande demeurent intouchables. </span></font></p>
<p>rn
<div align="left"><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<p align="left"><strong><font size="2" face="Arial"><span>Mohamed Kon&eacute;&nbsp;: Etudiant&nbsp;&agrave; la Flash</span></font></strong></p>
<p>rn
<p align="left"><strong><font size="2" face="Arial"><span>&laquo;&nbsp;au lieu de penser &agrave; nous, ils font tout pour nous faire dispara&icirc;tre&nbsp;&raquo;</span></font></strong></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Je pense que la faute incombe aux autorit&eacute;s qui, au lieu de penser &agrave; la population sont entrain de tout mettre en &oelig;uvre pour nous faire dispara&icirc;tre. L&rsquo;octroi aux commer&ccedil;ants de licence d&rsquo;importation de denr&eacute;es de premi&egrave;res n&eacute;cessit&eacute;s tels que le riz, l&rsquo;huile, le sucre &hellip; est conditionn&eacute; &agrave; la participation au financement des campagnes &eacute;lectorales. </span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Il faut &eacute;galement que la population face pression sur ces autorit&eacute;s &agrave; fin de mettre fin &agrave; ce laisser- aller.&nbsp;Le moment est venu d&rsquo;organiser des marches pacifiques&nbsp;!</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Qui est-ce qui va diriger ces marches&nbsp;? Bon&nbsp;! Tout sauf les associations dites de consommateurs. Parce qu&rsquo;elles sont les premiers ennemis des consommateurs. Je crois que c&rsquo;est possible de voir les chefs de quartiers avec leurs conseillers &agrave; fin de mobiliser du monde.</span></font></p>
<p>rn
<div align="left"><strong><font size="2" face="Arial">Vieux&nbsp;: taximan</font></strong></div>
<p>rn
<div align="left"><strong><font size="2" face="Arial">&laquo;&nbsp;<em>Vous me parler d&rsquo;issue&nbsp;? Il n&rsquo;en existe m&ecirc;me pas</em>&nbsp;&raquo;</font></strong></div>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Je crois que la situation du Mali est alarmante. Plus rien n&rsquo;est &agrave; la port&eacute;e du citoyen moyen. Voyez vous&nbsp;! En quoi pouvons- nous dire Alhamdoulilahi au Mali aujourd&rsquo;hui. &laquo;&nbsp;fama b&egrave; to famayala, fatan b&egrave; sa fatangnala&nbsp;&raquo; . Gare &agrave; toi si tu tombes malade! Tu n&rsquo;as pas &agrave; manger&nbsp;&agrave; fortiori s&rsquo;habiller! &hellip;</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Vous me parler d&rsquo;issue&nbsp;? Il en existe m&ecirc;me pas. Ceux qui se hasardent &agrave; lever le petit doigt sont pourchass&eacute;s. </span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Bruno Sissoko (Stagiaire)</span></font></p>
<p>rn
<p align="left">&nbsp;</p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lettre  à Samba du 15 novembre 2007]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-samba-du-15-novembre-2007-6174.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-samba-du-15-novembre-2007-6174.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 15 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p style=margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong style=""><em style=""><span style="color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;"><font size="2">Samba, bonjour ! Aujourd&rsquo;hui, le pays est vraiment caillou. On peut rien achet&eacute;. On ne sait m&ecirc;me pas ce que grand locataire de Koulouba attend pour agir contre gros commer&ccedil;ants malhonn&ecirc;tes.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong style=""><em style=""><span style="color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;"><font size="2"> </font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong style=""><em style=""><span style="color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Tu sais, Etat a donn&eacute; beaucoup trop de faveur &agrave; commer&ccedil;ant l&agrave; pour aller acheter sucre, lait, riz et autres denr&eacute;es. Mais ils vont acheter autres choses. M&ecirc;me douaniers ne peuvent pas toucher. La pression vient de ailleurs. Tu as vu &ccedil;a. Quand est-ce que consommateurs maliens sera heureux&nbsp;? Prix augmente, mais salaires ne augmentent pas.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">S&rsquo;agissant de &eacute;cole, c&rsquo;est encore pire. Si tu n&nbsp;&raquo;a pas argent, ton enfant ne va pas &agrave; &eacute;cole.</font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"> Parce que &eacute;cole publique est foutue. C&rsquo;est &eacute;cole priv&eacute;e qui fait la loi. Et beaucoup trop de &eacute;cole priv&eacute;e aussi appartient &agrave; grands boss. Tu vois non.</font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Mon cher, sant&eacute; aussi est l&agrave;. Quand tu vas dans h&ocirc;pital public, c&rsquo;est pour aller aggraver ta maladie. Le plus souvent il y a les stagiaires et grands m&eacute;decins sont dans cliniques priv&eacute;es. Mon pot, il faut avoir beaucoup d&rsquo;argent pour pouvoir aller l&agrave; bas d&egrave;. C&rsquo;est nouveau ministre de sant&eacute; qui a probl&egrave;me. Ais il a d&eacute;cid&eacute; de faire de son mieux pour sant&eacute; des citoyens maliens. ATT aussi a pris engagement de s&rsquo;impliquer personnellement dans la lutte contre paludisme. C&rsquo;est bien non&nbsp;?</font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Samba, il parait que c&rsquo;est policiers qui surveillent policiers maintenant, policiers qui doit surveiller population. Pourquoi &ccedil;a, parce que &agrave; la derni&egrave;re gr&egrave;ve des transporteurs, ils ont parl&eacute; de ran&ccedil;onnement de policiers. C&rsquo;est pourquoi, patrons des policiers de la route ont d&eacute;cid&eacute; de surveiller policiers l&agrave;. Mon pot, contr&ocirc;le l&agrave; va o&ugrave; m&ecirc;me&nbsp;? Il para&icirc;t que policiers l&agrave; donne aussi &agrave; certains patron. Tu vois non&nbsp;! En tout cas, mon pot, &ccedil;a va chauffer d&egrave; si gouvernement ne prend pas ses responsabilit&eacute;s. Parce que si transporteurs se dit fatigu&eacute; par policiers, passagers aussi est fatigu&eacute; par certains chauffeurs et apprentis qui insulte et frappent m&ecirc;me souvent. </font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Mon cher tu as vu je parle plus politique, c&rsquo;est parce que politiciens sont fatigu&eacute;s maintenant. Il n&rsquo; y a rien &agrave; dire encore en attendant les communales.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Pour aujourd&rsquo;hui &ccedil;a va. A prochaine fois.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong><em><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Maimouna DANIOKO<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Interview imaginairernUn militant du parti  de la demande sociale Tance]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/interview-imaginairernun-militant-du-parti-de-la-demande-sociale-tance-6173.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/interview/interview-imaginairernun-militant-du-parti-de-la-demande-sociale-tance-6173.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 15 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; mso-layout-grid-align: none"><font size="2"><em><span style="font-family: Arial">Un militant du parti de la demande sociale&nbsp;:</span></em><span style="font-family: Arial"> Bonjour pr&eacute;sident. Je suis un militant du Parti de la demande sociale dont vous &ecirc;tes le pr&eacute;sident. Pr&eacute;sident, j&rsquo;ai un probl&egrave;me. &Ccedil;a ne va pas du tout au Mali. La vie est ch&egrave;re. Pourtant, l&rsquo;Etat<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>a donn&eacute; des exon&eacute;rations aux commer&ccedil;ants sur les produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; pour que le consommateur s&rsquo;approvisionne &agrave; moindre co&ucirc;t de denr&eacute;es de base. Mais, c&rsquo;est tout le contraire qui se voit actuellement. Le mercure est mont&eacute; c&ocirc;t&eacute; prix du riz, du lait, du sucre, de l&rsquo;huile, etc. Les commer&ccedil;ants ayant b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d&rsquo;exo, au lieu d&rsquo;importer l&rsquo;essentiel pour le consommateur, ils importent autres choses, notamment des tissus, des armes, du ciment, des mat&eacute;riaux de construction, etc. Bref&nbsp;! Tout sauf l&rsquo;essentiel. Toute chose qui fait dire &agrave; la population que les autorit&eacute;s sont de m&egrave;che avec les commer&ccedil;ants qui leur donnent des pourboires ou &agrave; d&eacute;faut d&rsquo;&ecirc;tre actionnaires dans leur deal. Votre appr&eacute;ciation&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; mso-layout-grid-align: none"><font size="2"><em><span style="font-family: Arial"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>ATT&nbsp;: </span></em><span style="font-family: Arial">Je ne sais plus quoi faire. Dois-je me mettre &agrave; faire le travail des autres &agrave; leur place&nbsp;? Je pense qu&rsquo;il y a des minist&egrave;res et services rattach&eacute;s pour s&rsquo;occuper de tout &ccedil;a. Certes, je suis pr&eacute;sident. Mais, je ne pourrais pas tout faire. Je me chargerais personnellement de &ccedil;a et je trouverais une solution. Je suis suffisamment accus&eacute; par &agrave; tort ou &agrave; raison. Un Etat, c&rsquo;est une compl&eacute;mentarit&eacute; dans la gestion. Mais, encore faut-il que chacun travaille avec honn&ecirc;tet&eacute; et patriotisme.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; mso-layout-grid-align: none"><font size="2"><em><span style="font-family: Arial">Un militant du parti de la demande sociale&nbsp;: </span></em><span style="font-family: Arial">En fait, lors d&rsquo;une vos rencontres &agrave; Koulouba avec la presse, vous avez dit que vous entendez souvent les gens dire que le Mali est sur r&eacute;pondeur. En r&eacute;ponse, vous avez dit, ce jour-l&agrave;, que le Mali n&rsquo;est pas sur r&eacute;pondeur, mais il a des r&eacute;pondants. Pr&eacute;sident, r&eacute;ellement, le Mali est sur r&eacute;pondeur. Il faut agir &agrave; temps pour vous &eacute;viter des surprises d&eacute;sagr&eacute;ables. On ne peut plus rein acheter. Plus graves encore&nbsp;! Le du transports en commun. La plupart des taxis et des sotrama appartiennent aux responsables (ministres, directeurs, officiers et m&ecirc;mes de simples agents de l&rsquo;administration). Ce qui fait que la plupart des chauffeurs de ces v&eacute;hicules ne respecte pas la loi encore moins les passagers. C&rsquo;est peine perdu au passager maltrait&eacute; dans ces v&eacute;hicules s&rsquo;il transporte son probl&egrave;me au niveau de la police ou de la gendarmerie. Car, un simple coup de t&eacute;l&eacute;phone suffit pour voir le chauffeur lib&eacute;r&eacute;. Plus que cela, des villas poussent comme des champignons &agrave; Bamako et autres localit&eacute;s du pays. La plupart appartiennent &agrave; des fonctionnaires. Quel est le fonctionnaire malien dont le salaire lui permet de construire deux, trois voire quatre villas ou immeubles&nbsp;? Ce sont les pauvres qui en p&acirc;tissent. Pensez-vous que la population acceptera de subir ce genre de d&eacute;sagr&eacute;ment &agrave; tout moment&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; mso-layout-grid-align: none"><font size="2"><em><span style="font-family: Arial">ATT&nbsp;: </span></em><span style="font-family: Arial">Je vois tout ce que vous dites. Mais, ce n&rsquo;est pas ATT qui puisse mettre fin &agrave; cela. C&rsquo;est une pratique ancr&eacute;e. Les villas, taxis, sotrama et autres dont vous venez d&rsquo;&eacute;voquer, tu trouveras que la plupart est &eacute;crit au nom d&rsquo;une tierce personne. Que faire alors&nbsp;? Pour le moment, je ne peux que m&rsquo;en tenir &agrave; la lutte contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re. Celui qui sera pris sur les faits en aura aussi pour son compte.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Un militant du parti de la demande sociale&nbsp;: Quel est le sort r&eacute;serv&eacute; aux milliers de d&eacute;linquants &eacute;pingl&eacute;s par le V&eacute;gal ou le p&ocirc;le &eacute;conomique&nbsp;? N&rsquo;oubliez pas que c&rsquo;est l&rsquo;argent du contribuable.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><em><span style="font-family: Arial">ATT&nbsp;: </span></em><span style="font-family: Arial">Laissons la justice faire son travail.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Maimouna DANIOKO<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Visage de la Libye :rnDeux Maliens refoulés de la Libye racontent leur calvaire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/visage-de-la-libye-rndeux-maliens-refoules-de-la-libye-racontent-leur-calvaire-6172.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 15 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial">Si cet acte du guide libyen est une surprise pour les autorit&eacute;s maliennes, c&rsquo;est loin d&rsquo;&ecirc;tre le cas pour nombre de Maliens qui cherchent quoi comprendre dans l&rsquo;excellence des relations entre le Mali et <st1:personname w:st="on" productid="la Jamahira. On">la Jamahira. On</st1:personname> ne peut &ecirc;tre un du Mali et maltrait&eacute;s les Maliens, la formule est d&rsquo;un c&eacute;l&egrave;bre dirigeant malien</span></em></strong><span style="font-family: Arial">. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Une formule doit rev&ecirc;tir tout son sens dans le cas pr&eacute;cis du Mali et de <st1:personname w:st="on" productid="la Libye. Nombreux">la Libye. Nombreux</st1:personname> sont Maliens qui ont fait du Guide libyen leur idole. Ses id&eacute;es sur le panafricanisme a eu des preneurs, ici au Mali plus que partout ailleurs. Mais c&rsquo;est fr&eacute;quemment, et ce depuis plusieurs ann&eacute;es, que les Maliens se r&eacute;veillent &agrave; la dure r&eacute;alit&eacute; des r&ecirc;ves de celui qui, publiquement, parle de l&rsquo;unit&eacute; de l&rsquo;Afrique, des Etats-Unis d&rsquo;Afrique dont il deviendrait le pr&eacute;sident. </font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Les expulsions fr&eacute;quentes de Maliens ne doivent plus &ecirc;tre per&ccedil;ues sous l&rsquo;angle strict du respect des lois du pays d&rsquo;&eacute;tablissement. Qu&rsquo;est-ce que d&rsquo;ailleurs les deux pays font ensemble pour l&rsquo;&eacute;tablissement et l&rsquo;int&eacute;gration de Maliens en Libye&nbsp;? </font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Le dernier refoulement de Maliens de <st1:personname w:st="on" productid="la Libye">la Libye</st1:personname> remonte au mois d&rsquo;ao&ucirc;t dernier. Une forte violence anti-noire s&rsquo;est empar&eacute;e du pays du guide, provoquant l&rsquo;exode forc&eacute; de plusieurs milliers de Nig&eacute;rians, Ghan&eacute;ens, Nig&eacute;riens, Tchadiens, soudanais et Maliens, tous d&eacute;pouill&eacute;s de leurs biens. A l&rsquo;&eacute;poque, Kadhafi &eacute;tait effectivement en tourn&eacute;e dans plusieurs pays Arabes.</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Nos compatriotes sont arriv&eacute;s le lundi dernier &agrave; Bamako, &agrave; bord d&rsquo;un Charter. Ils &eacute;taient tr&egrave;s diminue, et fatigu&eacute; par la faim.</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Nous nous sommes entretenus le m&ecirc;me jour avec deux d&rsquo;entre eux. L&rsquo;un s&rsquo;appelle Boubacar Sidib&eacute;,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>23 ans et l&rsquo;autre Mahamadou Sacko, 32 ans. Boubacar avoue qu&rsquo;il est un sans papier, mais Mahamadou &eacute;tait en r&egrave;gle. Nos interlocuteurs r&eacute;v&egrave;lent que les Africains travaillent dur mais, de plus en plus, ils sont remplac&eacute;s par des Egyptiens et des Tunisiens, notamment dans des grands h&ocirc;tels &agrave; Tripoli. Ils sont donc appel&eacute;s &agrave; faire de la place aux autres. Nos interlocuteurs t&eacute;moignent sur de chasses &agrave; l&rsquo;homme perp&eacute;tr&eacute;es par des jeunes libyens, avec la complicit&eacute; des forces de l&rsquo;ordre. Les autorit&eacute;s libyennes cherchent &agrave; se d&eacute;barrasser des travailleurs clandestins. Sans papiers ou en r&egrave;gle, ils sont soup&ccedil;onn&eacute;s &ecirc;tre en transit pour l&rsquo;Europe. </font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Mahamadou a du mal &agrave; admettre que <st1:personname w:st="on" productid="la Libye">la Libye</st1:personname> est un pays islamique, &agrave; cause des humiliations qu&rsquo;il dit avoir subi l&agrave; bas. &laquo;&nbsp;<em>&Eacute;coutez, moi j&rsquo;ai quitt&eacute; le Mali depuis 1997 et je suis &eacute;galement en r&egrave;gle il y a 4 ans de cela. J&rsquo;ai &eacute;t&eacute; d&rsquo;abord arr&ecirc;t&eacute; quand je venais du travail un soir de vendredi. Au d&eacute;but je croyais que j&rsquo;ai commis un acte illicite. Je n&rsquo;avais rien fait, mais le probl&egrave;me est que les Noirs ne sont rien aux yeux des autorit&eacute;s libyennes. Kadhafi est au courant de tout ce qui se passe dans son pays, car il a la meilleure s&eacute;curit&eacute; d&rsquo;Etat en Afrique. Ils m&rsquo;ont conduit au commissariat, sans me demander quoi que ce soit. Ils m&rsquo;ont ensuite conduit dans la plus grande prison ou je suis rest&eacute; sans jugement pendant plus de trois mois. Personne n&rsquo;est intervenu &agrave; ma faveur. Je n&rsquo;ose m&ecirc;me pas &eacute;voquer le nom de l&rsquo;ambassadeur malien en Libye. Il est l&agrave;-bas pour ses propres int&eacute;r&ecirc;ts, en tout cas pas pour ceux de la colonie malienne... Avant d&rsquo;&ecirc;tre arr&ecirc;t&eacute;, j&rsquo;avais pu &eacute;conomiser beaucoup d&rsquo;argent, je me pr&eacute;parais pour l&rsquo;Europe. Ils<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>m&rsquo;ont d&eacute;pouill&eacute;s jusqu&rsquo;&agrave; dernier centime. Je m&rsquo;en remets &agrave; Dieu. Mais je ne saurais terminer sans dire que la diplomatie malienne n&rsquo;a pas sa raison d&rsquo;&ecirc;tre&nbsp;&raquo;.</em></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><em><o:p></o:p></em></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Quand &agrave; Boubacar, il ne parvient pas du tout &agrave; dig&eacute;rer les tortures dont lui et ses compatriotes ont &eacute;t&eacute; l&rsquo;objet dans le grand d&eacute;sert.&nbsp;&laquo;&nbsp;<em>J&rsquo;aurais voulu raconter beaucoup de choses, mais je ne pourrais en ce moment. Parce que j&rsquo;ai la rage, la haine et tout ce qu&rsquo;une personne normale peut imaginer apr&egrave;s tant d&rsquo;humiliations. A Tripoli souvent, on te fait travailler sans pour autant te payer, et tu ne peux aller te plaindre nulle part. Cette attitude est connue de tous, ils nous prennent pour des esclaves&hellip; Tout compte fait je dois retourner encore en aventure, parce que tout simplement, le Mali n&rsquo;aime pas ses fils, o&ugrave; qu&rsquo;ils soient. Voyez-vous (il nous montre), je mourrai avec ces traces de violence sur mon corps. Ainsi va la vie</em>&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Moriba D<span style="text-transform: uppercase">abo<o:p></o:p></span></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Combien l’or rapporte au Mali ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/combien-l%e2%80%99or-rapporte-au-mali-6171.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/combien-l%e2%80%99or-rapporte-au-mali-6171.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 15 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">En neuf ans, entre 1997, date de l&rsquo;ouverture de Sadiola, et 2005, quand la commission de l&rsquo;&eacute;nergie, des industries et des mines de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale malienne rend son rapport, les quatre mines d&rsquo;or industrielles du pays ont inject&eacute; dans l&rsquo;&eacute;conomie malienne 690,72 milliards de francs CFA, soit 76,75 milliards en moyenne par an. De ce g&acirc;teau, l&rsquo;Etat touche via le Tr&eacute;sor public 49,4 % (341,7 milliards). Puis viennent les fournisseurs (294.4 milliards de francs CFA, 42,6 %), r&eacute;mun&eacute;r&eacute;s pour fournir de l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;, le mat&eacute;riel de bureau, le carburant et les lubrifiants&hellip; </font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Aux salari&eacute;s, 45,3 milliards de francs CFA ont &eacute;t&eacute; vers&eacute;es pendant ces neuf ans, soit 6,5 % de la rente mini&egrave;re. Enfin, premiers concern&eacute;s, derniers servis, les communaut&eacute;s locales n&rsquo;ont b&eacute;n&eacute;fici&eacute; que de 9,2 milliards de francs CFA, soit 1,3 %73. Sans surprise, Sadiola est par anciennet&eacute; la premi&egrave;re contributrice &agrave; la rente aurif&egrave;re malienne (330.3 milliards de francs CFA soit 47,7 %). Mais, elle est talonn&eacute;e par Morila ouverte trois ans plus tard et qui d&eacute;j&agrave; a inject&eacute; dans l&rsquo;&eacute;conomie malienne 276,3 milliards de francs CFA, soit 40 % du total. Enfin Yatela (67 milliards g&eacute;n&eacute;r&eacute;s depuis 2000, soit 10 %) et Kalana, qui a rapport&eacute; apr&egrave;s un an d&rsquo;exploitation 3,74 milliards (0,5 %) compl&egrave;tent les ressources mini&egrave;res. 690,72 milliards de francs CFA, c&rsquo;est 30 % de la valeur des exportations maliennes d&rsquo;or entre 1997 et 2005, c&rsquo;est aussi l&rsquo;&eacute;quivalent des d&eacute;penses du gouvernement malien dans la sant&eacute; et l&rsquo;&eacute;ducation pour deux ans. Et c&rsquo;est la valeur de l&rsquo;or de la seule mine de Sadiola commercialis&eacute; entre 1997 et 2002 (614,8 milliards de francs CFA ). Les donn&eacute;es publi&eacute;es par les compagnies mini&egrave;res diff&egrave;rent largement des chiffres officiels. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Ainsi, le tableau ci-dessous, communiqu&eacute; par le directeur de Morila S.A., Richard Lesueur, divise les estimations de <st1:personname w:st="on" productid="la Commission">la Commission</st1:personname> des mines par deux.</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">C&rsquo;est tr&egrave;s officiel. Parce que c&rsquo;est la commission &eacute;nergie, mines, industries de l&rsquo;Assembl&eacute;&amp;e nationale du Mali qui l&rsquo;affirme&nbsp;: l&rsquo;or a rapport&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;conomie nationale du Mali plus de 690 milliards Cfa entre 1997 et 2005. Puisqu&rsquo;en mati&egrave;re d&rsquo;or, m&ecirc;me les virgules ont un sens, il s&rsquo;agit plus pr&eacute;cis&eacute;ment de 690,72 milliards Cfa. Pour donner une &eacute;chelle de valeur &agrave; ce faramineux montant, les r&eacute;dacteurs du rapport sur l&rsquo;or au Mali (voir pages 4 et 5) rel&egrave;vent que 690,72 milliards Cfa correspondent &agrave; deux ans de d&eacute;penses de sant&eacute; et d&rsquo;&eacute;ducation effectu&eacute;es par l&rsquo;Etat malien. Or, est-il besoin de le rappeler, de l&rsquo;avis des officiels maliens la sant&eacute; et l&rsquo;&eacute;ducation sont deux plus gros postes de d&eacute;penses du budget national. Il s&rsquo;agit l&agrave; de 690, 72 milliards Cfa qui sont rest&eacute;s au Mali sur pr&egrave;s de 2&nbsp;300 milliards Cfa g&eacute;n&eacute;r&eacute;s par l&rsquo;or en 15 ans.</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Inutile de se poser la question de savoir o&ugrave; est all&eacute; en d&eacute;finitive tout cet argent.&nbsp;? Au regard de l&rsquo;importance du secteur, le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral serait tr&egrave;s inspir&eacute; &agrave; aller savoir ce qu&rsquo;il est advenu de ces montant faramineux. Lui aussi produira alors un rapport qui s&rsquo;ajoutera &agrave; tout ce qu&rsquo;on sait d&eacute;j&agrave;. Alors peut-&ecirc;tre qu&rsquo;on saura enfin qui fait quoi avec les ressources que l&rsquo;Etat tire de l&rsquo;or malien. Pourquoi l&rsquo;or&nbsp;? Parce simplement c&rsquo;est le secteur qui rapporte le plus et ce depuis plusieurs ann&eacute;es. En effet, l&rsquo;or a rapport&eacute; &agrave; l&rsquo;Etat malien 70 milliards Cfa par an de 1999 &agrave; 2005. Autant d&rsquo;argent dont on ne voit nulle part les traces.<strong><o:p></o:p></strong></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">B. TAMBOURA<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pourquoi le vérificateur  général ne fouinerait-il pas aux mines d’or du Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/pourquoi-le-verificateur-general-ne-fouinerait-il-pas-aux-mines-d%e2%80%99or-du-mali-6170.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 15 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p align=left" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left;" class="AAD-TEXTE"><font size="2"><font size="2"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">C&rsquo;est </span><font face="Tahoma">tr&egrave;</font></font><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">s officiel. Parce que c&rsquo;est la commission &eacute;nergie, mines, industries de l&rsquo;Assembl&eacute;&amp;e nationale du Mali qui l&rsquo;affirme&nbsp;: l&rsquo;or a rapport&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;conomie nationale du Mali plus de 690 milliards Cfa entre 1997 et 2005. Puisqu&rsquo;en mati&egrave;re d&rsquo;or, m&ecirc;me les virgules ont un sens, il s&rsquo;agit plus exactement de 690,72 milliards Cfa. Pour donner une &eacute;chelle de valeur &agrave; ce faramineux montant, les r&eacute;dacteurs du rapport sur l&rsquo;or au Mali (voir pages 4 et 5) rel&egrave;vent que 690,72 milliards Cfa correspondent &agrave; deux ans de d&eacute;penses effectu&eacute;es par l&rsquo;Etat malien dans la sant&eacute; et l&rsquo;&eacute;ducation<span style="">&nbsp; </span>Or, est-il besoin de le rappeler, de l&rsquo;avis des officiels maliens la sant&eacute; et l&rsquo;&eacute;ducation sont les plus gros postes de d&eacute;penses du budget national.</font> </span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left;" class="AAD-TEXTE"><font size="2"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left;" class="AAD-TEXTE"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span style="">&nbsp;</span>690, 72 milliards Cfa, il s&rsquo;agit l&agrave; de l&rsquo;argent affectivement encaiss&eacute; par l&rsquo;Etat malien sur pr&egrave;s de 2&nbsp;300 milliards Cfa g&eacute;n&eacute;r&eacute;s par l&rsquo;or. Inutile de se poser la question de savoir o&ugrave; est all&eacute; en d&eacute;finitive tout cet argent.&nbsp;? </font></span></p>
<p>rn
<p align="left" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left;" class="AAD-TEXTE">&nbsp;</p>
<p>rn
<p align="left" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left;" class="AAD-TEXTE"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Au regard de l&rsquo;importance du secteur de l&rsquo;or pour l&rsquo;&eacute;conomie nationale, le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral serait tr&egrave;s inspir&eacute; &agrave; aller savoir ce qu&rsquo;il est advenu de ces montants faramineux. Lui aussi produira alors un rapport qui s&rsquo;ajoutera &agrave; tout ce qu&rsquo;on sait d&eacute;j&agrave;. Peut-&ecirc;tre qu&rsquo;on saura enfin et davantage qui fait quoi avec les ressources que l&rsquo;Etat tire de l&rsquo;or malien. Pourquoi l&rsquo;or&nbsp;? Parce simplement c&rsquo;est le secteur qui rapporte le plus et ce depuis plusieurs ann&eacute;es. En effet, l&rsquo;or a rapport&eacute; &agrave; l&rsquo;Etat malien 70 milliards Cfa par an de 1999 &agrave; 2005. Autant d&rsquo;argent dont on ne voit nulle part les traces.</font></span></p>
<p>rn
<p align="left" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left;" class="AAD-TEXTE"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2"> <strong><o:p></o:p></strong></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Belco TAMBOURA<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gouvernement et opposants du FDR :rnLe Pm Modibo Sibibé et Tiébilé Dramé,  c’est «ton pied mon pied»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-et-opposants-du-fdr-rnle-pm-modibo-sibibe-et-tiebile-drame-c%e2%80%99est-%c2%abton-pied-mon-pied%c2%bb-6169.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-et-opposants-du-fdr-rnle-pm-modibo-sibibe-et-tiebile-drame-c%e2%80%99est-%c2%abton-pied-mon-pied%c2%bb-6169.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 15 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Le chanteur serait encore davantage inspir&eacute; &agrave; suivre les empreintes laiss&eacute;es par le premier ministre Modibo Sidib&eacute; et les actes que ses opposants s&rsquo;appr&ecirc;tent &agrave; poser. &laquo;&nbsp;ton pied mon pied&raquo;, ce n&rsquo;est plus une chanson, c&rsquo;est une v&eacute;rit&eacute;. Ce ne sera ni plus ni moins que &ccedil;a, avec la d&eacute;cision que vient de prendre le Fdr. En effet, dans un communiqu&eacute; d&eacute;pos&eacute; &agrave; notre r&eacute;daction, le tout nouveau pr&eacute;sident du Fdr<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>a pris l&rsquo;option de rencontrer des personnalit&eacute;s et structures assez repr&eacute;sentatives. Il s&rsquo;agit de&nbsp;: Monseigneur Jean Zerbo, Archev&ecirc;que de Bamako, des responsables de&nbsp;l&rsquo;AMUPI, de l&rsquo;Eglise protestante, de l&rsquo;UNTM, de <st1:personname w:st="on" productid="la CSTM">la CSTM</st1:personname>, du Haut Conseil Islamique, de <st1:personname w:st="on" productid="la FEN">la FEN</st1:personname>, de l&rsquo;AMDH, de <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO">la CAFO</st1:personname>, de l&rsquo;Association des Communicateurs Traditionnels, des<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Familles Fondatrices de Bamako, de <st1:personname w:st="on" productid="la Ligue">la Ligue</st1:personname> des Imams du Mali (LIMAMA).</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Faut-il le rappeler, d&egrave;s sa nomination au poste de Premier ministre, question de prendre le pouls du pays, M. Modibo Sidib&eacute; a d&eacute;j&agrave; rencontr&eacute; toutes ces personnalit&eacute;s et structures. Rencontre de prise contact. Le Fdr quant &agrave; lui parle de &laquo;consultations&raquo;, &agrave; l&rsquo;issue desquelles il rendra compte et se prononcera. L&rsquo;approche est novatrice. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Reste &agrave; savoir de quoi il sera question entre opposition et soci&eacute;t&eacute; civile. Nul doute que la question de la vie ch&egrave;re sera abord&eacute;e. Pourquoi pas, tant il est vrai que toutes les suppos&eacute;es tentatives de r&eacute;duire le calvaire des Maliens se sont r&eacute;v&eacute;l&eacute;es infructueuses. Plus on en parle, plus les prix augmentent. L&rsquo;Etat, trop fragilis&eacute; est aujourd&rsquo;hui dans l&rsquo;incapacit&eacute; d&rsquo;en imposer, m&ecirc;mes &agrave; ceux-l&agrave; &agrave; qui, pourtant a il accord&eacute; &agrave; la pelle, des exon&eacute;rations dans l&rsquo;objectif affirm&eacute; de baisser les prix &agrave; la consommation. En outre et par ailleurs, l&rsquo;Etat rechigne &agrave; mettre un visage sur les corrompus et les corrupteurs, non satisfaits d&rsquo;avoir &eacute;cumer, narguent le peuple en criant plus fort que nous&nbsp;: &laquo;&nbsp;oh&nbsp;! les temps sont durs&nbsp;!&nbsp;&raquo;. </font></span></p>
<p>rn
<p class="AAD-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">On ne peut rencontrer la soci&eacute;t&eacute; civile sans aborder les questions d&rsquo;injustice et de non &eacute;quit&eacute;, de corruption et d&rsquo;impunit&eacute;. Le tout il est l&agrave; en fait&nbsp;! Parce qu&rsquo;en effet, des questions mis expr&egrave;s au devant de l&rsquo;actualit&eacute;, comme l&rsquo;abolition de la peine de mort ne sauraient faire oublier aux Maliens le poids des prix et l&rsquo;absence de perspectives clairement &eacute;nonc&eacute;es dans des sujets tout aussi br&ucirc;lants les uns que les autres comme la situation au nord, (notamment celle des otages), l&rsquo;&eacute;cole, la sant&eacute;, l&rsquo;eau, l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;, etc.<strong><em><o:p></o:p></em></strong></font></span></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’affaire Hamed sow devant la société civile : Le Craj exige la démission du  ministre des Mines]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/l%e2%80%99affaire-hamed-sow-devant-la-societe-civile-le-craj-exige-la-demission-du-ministre-des-mines-6052.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 12 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span><font color="#333399">Il ne manquait plus que cela&nbsp;! Des membres de la soci&eacute;t&eacute; civile malienne qui planchent sur l&rsquo;affaire dite &laquo;affaire Ahmed Sow&nbsp;&raquo;. Ils devancent sur ce terrain des &eacute;lus de la Nation qui murmurent vouloir se saisir de l&rsquo;affaire dans le cadre d&rsquo;une enqu&ecirc;te parlementaire. Mais, pour l&rsquo;heure, c&rsquo;est le Craj (cadre de r&eacute;flexion et d&rsquo;action des jeunes) qui vient d&rsquo;&eacute;mettre, sans d&eacute;tour, son avis sur cette affaire.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</font>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le pr&eacute;sident du Craj, une jeune organisation, M. Mahamane Mariko, un ancien de l&rsquo;Aeem ne s&rsquo;est pas embarrass&eacute; de formules pour dire&nbsp;: &laquo;<em>nous demandons &agrave; Hamed Sow de d&eacute;missionner, ou qu&rsquo;on le d&eacute;mette de ses fonctions pour les besoins de l&rsquo;enqu&ecirc;te. Cela vaudra mieux pour lui et pour tout le Mal</em>&nbsp;&raquo;. Toujours de l&rsquo;avis de M. Mariko, &laquo;<em>nous lui accordons la pr&eacute;somption d&rsquo;innocence. Mais, seulement voil&agrave;, sa pr&eacute;sence au sein du gouvernement montre le manque de s&eacute;rieux de l&rsquo;institution aux yeux des partenaires et de la communaut&eacute; internationale</em>&raquo;. Donc pour lui et pour le Mali, puisqu&rsquo;il est question &laquo;<em>d&rsquo;honneur et de dignit&eacute;</em>&raquo;. Toujours de l&rsquo;avis du Craj, &laquo;<em>nul n&rsquo;&eacute;tait besoin d&rsquo;impliquer le gouvernement de la R&eacute;publique dans cette affaire</em>&raquo;. Ce d&rsquo;autant plus que M. Sow &laquo;<em>n&rsquo;&eacute;tait m&ecirc;me pas ministre au moment des faits&nbsp;</em>&raquo;. On ne peut &ecirc;tre plus clair&nbsp;!</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;Mais le Craj esp&egrave;re qu&rsquo;il ne sera pas seul dans ce qu&rsquo;il entend faire d&eacute;sormais son combat. En effet, de l&rsquo;avis du &laquo;&nbsp;cadre de r&eacute;flexion et d&rsquo;action des jeunes&nbsp;&raquo; (Craj) &laquo;<em>une commission d&rsquo;enqu&ecirc;te parlementaire doit se saisir de l&rsquo;affaire&nbsp;</em>&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Pour &ecirc;tre encore plus tranchant sur une affaire qui n&rsquo;a, &agrave; ce jour, re&ccedil;u aucun &eacute;cho public, &agrave; part celui donn&eacute; par la presse et par l&rsquo;int&eacute;ress&eacute; lui-m&ecirc;me, Craj est formelle quand il affirme que &laquo;<em>pour moins que &ccedil;a, des ministres ont &eacute;t&eacute; d&eacute;barqu&eacute;s du gouvernement&nbsp;</em>&raquo;. Allusion faite certainement au pr&eacute;sident Alpha qui s&rsquo;&eacute;tait d&eacute;barrass&eacute; successivement de deux ministres sur lesquels pesaient de lourds soup&ccedil;ons de corruption. &laquo;<em>Alors, pour qu&rsquo;il n&rsquo;y est pas deux poids, deux mesures et surtout pour dissiper le flou engendr&eacute; par le gouvernement&nbsp;</em>&raquo;, affirme le pr&eacute;sident du Craj.&nbsp;&nbsp;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>K. YOU</strong></span></font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le député Mamadou Guindo brutalisé par les forces de sécurité de Niono]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/le-depute-mamadou-guindo-brutalise-par-les-forces-de-securite-de-niono-6051.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/le-depute-mamadou-guindo-brutalise-par-les-forces-de-securite-de-niono-6051.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 12 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<div><font size=2" face="Arial"><strong><em><font color="#333399">&nbsp;</font><font color="#333399"><span>L&rsquo;honorable Ma&shy;ma&shy;&shy;dou Guindo, nouvellement d&eacute;put&eacute; &eacute;lu sous les couleurs du parti Sadi &agrave; Niono a r</span>&eacute;v&eacute;l&eacute; avoir &eacute;t&eacute; victime d&rsquo;une agression de la part des forces de s&eacute;curit&eacute; &agrave; Niono.</font></em></strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>C&rsquo;&eacute;tait le week-end dernier. L&rsquo;information a &eacute;t&eacute; livr&eacute;e &agrave; la presse samedi au cours d&rsquo;un point de presse par l&lsquo;honorable Oumar Mariko. L&rsquo;int&eacute;ress&eacute; lui-m&ecirc;me est venu confirmer les circonstances de son agression.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;L&rsquo;honorable Mamadou Guindo, connu sous le nom de Madou Pen a d&eacute;plor&eacute; le comportement des forces de l&rsquo;ordre &agrave; son &eacute;gard. A l&rsquo;en croire, tout serait parti de la fermeture de la radio Kayira de la localit&eacute; suite &agrave; une d&eacute;cision du maire de la ville. Le maire a, semble t-il, justifi&eacute; sa d&eacute;cision de fermer la radio par la n&eacute;cessit&eacute; de mettre un terme aux commentaires sur l&rsquo;assassinat de Youssouf Demb&eacute;l&eacute;, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la section Sadi de Niono. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Cette d&eacute;cision du maire, aux yeux des militants Sadi et des nombreux auditeurs de Kayira, est contraire aux textes. Un maire, indique t-ils, est mal fond&eacute; &agrave; fermer la radio. Une vive tension s&rsquo;en est suivie. Inform&eacute; du climat qui pr&eacute;vaut dans sa localit&eacute;, l&rsquo;honorable Guindo a vite effectu&eacute; le d&eacute;placement sur le terrain. &laquo;&nbsp;<em>Mon objectif soutien le d&eacute;put&eacute;, &eacute;tait de restaurer un climat de confiance entre les autorit&eacute;s locales et la population&nbsp;&raquo;. </em></span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Apr&egrave;s une rencontre avec le maire, pr&eacute;cise t-il, &laquo;<em>je me suis rendu &agrave; la radio Kayira. Sur place, poursuit-il, il a &eacute;t&eacute; rejoint par des auditeurs. </em></span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>Quelques instants plus tard, nous avons &eacute;t&eacute; envahis par un groupe de gendarmes et de policiers&nbsp;</span></em><span>&raquo;, indique t-il. Avant d&rsquo;ajouter &laquo;<em>je suis aussit&ocirc;t intervenu pour les emp&ecirc;cher de brutaliser la foule. Mais c&rsquo;&eacute;tait mal les conna&icirc;tre. Ils ont d&rsquo;ailleurs failli m&rsquo;arr&ecirc;ter pour, disent-ils, me boucler n&rsquo;e&ucirc;t &eacute;t&eacute; mes protestations. Dans la m&ecirc;l&eacute;e, ils m&rsquo;ont molest&eacute;&nbsp;&raquo;</em> a-t-il martel&eacute;. Un d&eacute;put&eacute; battu par des forces de l&rsquo;ordre, n&rsquo;est-ce pas un signe des temps, un pr&eacute;c&eacute;dant dans la jeune d&eacute;mocratie malienne. </span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Abdoulaye DIARRA</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour qui brille l’or malien ?  Américains, Anglais et Sud-africains profitent  de l’or plus que les Maliens]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/pour-qui-brille-l%e2%80%99or-malien-americains-anglais-et-sud-africains-profitent-de-l%e2%80%99or-plus-que-les-maliens-6004.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 09 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><em><strong><font color="#333399">Anglogold-Ashanti, Rangold, Iamgold&nbsp;! Vous connaissez certainement. Ce sont l&agrave; les trois plus grosses soci&eacute;t&eacute;s mini&egrave;res du monde. Elles sont toutes trois, aujourd&rsquo;hui pr&eacute;sentes au Mali depuis pr&egrave;s de 15 ans pour certaines d&rsquo;entre elles. Elles ont en commun d&rsquo;&ecirc;tre des sp&eacute;cialistes en mati&egrave;re de recherche, d&rsquo;exploitation et de commercialisation d&rsquo;or. Leur arriv&eacute;e a hiss&eacute; le Mali &agrave; un rang tr&egrave;s enviable de troisi&egrave;me producteur d&rsquo;or en Afrique.</font></strong></em></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><em><span> </span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Gr&acirc;ce &agrave; ces trois compagnies, le Mali t&acirc;te des deux mains, ce m&eacute;tal dit jaune que la clameur populaire associe aux Djin. Est-il besoin de le dire&nbsp;? La gigantesque &oelig;uvre abattu pour qu&rsquo;il en soit ainsi est loin d&rsquo;&ecirc;tre une &eacute;quip&eacute;e de philanthropes. Et pour cause&nbsp;! En arrivant au Mali, elles sont venues avec, dans leurs valises, des millions de dollars. Par exemple, Anglogold a investi au Mali plus de 8 millions de dollars. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le secteur de l&rsquo;or est celui qui a attir&eacute; les plus gros investissements au Mali. Il convient &eacute;galement d&rsquo;ajouter &agrave; ce d&eacute;cor, les milliers d&rsquo;emplois cr&eacute;&eacute;s -plus de 1 300 pour la seule Anglogold- auxquels il faudrait conjuger les employ&eacute;s de leurs sous-traitants. Ce chiffre est sans commune mesure avec les 42&nbsp;000 employ&eacute;s en Afrique du Sud. Mais, dans un pays comme le n&ocirc;tre, le nombre d&rsquo;emplois cr&eacute;&eacute;s a son pesant&hellip; d&rsquo;or et d&rsquo;influence.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Par ailleurs, toutes ces soci&eacute;t&eacute;s se vantent&nbsp;des r&eacute;alisations socio-&eacute;conomiques qu&rsquo;elles ont faites au profit des riverains des mines.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;Mais, jamais dans leurs discours, il n&rsquo;est question de leurs identit&eacute;s r&eacute;elles. Encore moins de ce qu&rsquo;elles gagnent dans l&rsquo;exploitation de l&rsquo;or au Mali. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Qui sont-elles&nbsp;? Que gagnent-elles au Mali&nbsp;? Autant de questions dans lesquelles se trouve un d&eacute;but de r&eacute;ponse &agrave; la lancinante interrogation battue en br&egrave;che&nbsp;: &laquo;<em>Pour qui brille l&rsquo;or du Mali&nbsp;?</em>&raquo; C&rsquo;est ce coin du voile que viennent de lever les enqu&ecirc;teurs de la Fidh dont nous publions d&rsquo;ailleurs, par jet, (voir notre derni&egrave;re &eacute;dition) le rapport d&rsquo;enqu&ecirc;te au Mali dont la seconde partie en pages 4 et 5.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Selon donc ce plus que sulfureux rapport, 63 % du capital d&rsquo;Anglogold-Ashanti sont d&eacute;tenus par des investisseurs am&eacute;ricains et britanniques dont 43 % appartiennent &agrave; la soci&eacute;t&eacute; Anglo Am&eacute;rican et &agrave; la banque am&eacute;ricaine, Bank of New-York. Les capitaux sud africains repr&eacute;sentent, quant &agrave; eux, 23 % dans Anglogold, les Europ&eacute;ens 9 % et le gouvernement du Ghana seulement 3,4 %. Pour ce qui de sa s&oelig;ur Rangold, son capital est d&eacute;tenu &agrave; 78 % par de gros investisseurs am&eacute;ricains et 25 % par de petits investisseurs tous am&eacute;ricains.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Ce qu&rsquo;Anglogold gagne au Mali repr&eacute;sente seulement 8 % de sa part au plan mondial. Mais, ramener dans le contexte malien, le chiffre est&nbsp;on ne peut plus faramineux. De fait, pour la seule ann&eacute;e 2005, l&rsquo;or du Mali, notre or, a rapport&eacute; &agrave; la soci&eacute;t&eacute; Anglogold 70 millions de dollars, soit plus de 35 milliards Fcfa. Ce gain &eacute;tait presque de moiti&eacute; en 2004. C&rsquo;est-&agrave;-dire l&rsquo;ann&eacute;e pr&eacute;c&eacute;dent 2005. Mais en 2003, Anglogold avait tir&eacute; de l&rsquo;or malien 72 millions de dollars. Pour une soci&eacute;t&eacute; qui n&rsquo;a investi que 8 millions de dollars pour l&rsquo;exploitation de notre or, la mesure du b&eacute;n&eacute;fice cr&egrave;ve l&rsquo;&oelig;il.&nbsp;Pas &eacute;tonnant&nbsp;! Lorsqu&rsquo;on sait que le Code minier, vot&eacute; par l&rsquo;assembl&eacute;e nationale du Mali plafonne la participation de l&rsquo;Etat malien &agrave; 20 % et autorise, par la m&ecirc;me occasion, que la majorit&eacute; des capitaux de nos mines soient d&eacute;tenus par des &eacute;trangers. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;Angologold d&eacute;tient 38 % du capital de Sadiola, 40 % des mines de Morila et Yat&eacute;la. Sa jumelle qui est Rangold d&eacute;tient elle aussi 38 % &agrave; Sadiola et 40% &agrave; Morila et Yat&eacute;la et 80% &agrave; Loulo.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Vous avez donc compris ce pourquoi et le comment l&rsquo;or malien profite plus aux Am&eacute;ricains, aux Anglais et autres Sudafricains que notre auguste nation.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Bof&nbsp;! La cl&eacute; de r&eacute;partition du capital a &eacute;t&eacute; impos&eacute;e &agrave; notre pauvre pays par la Banque mondiale. Un r&eacute;servoir de sous in&eacute;puisable qui, par surcro&icirc;t, se trouve &ecirc;tre, &agrave; ce jour, un fervent partisan de la r&eacute;vision de notre Code minier. Esp&eacute;rons seulement que ce sera pas dans le sens de r&eacute;duire les 20 % de part pour le Mali. Esp&eacute;rons enfin que ce ne sera pas pour offrir davantage d&rsquo;exon&eacute;rations fiscales &agrave; des soci&eacute;t&eacute;s mini&egrave;res &eacute;trang&egrave;res qui, non contents de ce qu&rsquo;elles tirent de notre or ont chaque r&eacute;ussi &agrave; obtenir de notre Etat qu&rsquo;il renonce &agrave; percevoir &agrave; ses profits&nbsp;: imp&ocirc;ts et taxes. Toutes choses qui ne figure nulle part dans le calcul de leurs exorbitants b&eacute;n&eacute;fices. Jusqu&rsquo;&agrave; quand&nbsp;? </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial">  Belco TAMBOURA </font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Interview imaginaire : Un réligieux musulman et un membre  de l’AMDH échangent]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/interview-imaginaire-un-religieux-musulman-et-un-membre-de-l%e2%80%99amdh-echangent-6003.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/interview/interview-imaginaire-un-religieux-musulman-et-un-membre-de-l%e2%80%99amdh-echangent-6003.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 09 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span>Un r&eacute;ligieux musulman&nbsp;: Aw Soubilahi mina cheta rasim, bissimilahi rahmani rahimi. Salla mouhale koun ramatoulaye wabarakatou. Q&rsquo;allah soubahanalayi watagala nous guide sur le bon chemin. Mon fr&egrave;re, je suis tr&egrave;s ravi de vous rencontrer pour que nous discutions sur les principes de l&rsquo;islam, tr&egrave;s anciens que celle des temps modernes. Certes le monde a &eacute;volu&eacute; et continue toujours &agrave; &eacute;voluer, mais le saint coran n&rsquo;a pas boug&eacute; d&rsquo;un iota et je pense que cela ne se fera jamais jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;au-del&agrave;. Il y a beaucoup de chose qui se disent aujourd&rsquo;hui qui n&rsquo;ont rien &agrave; voir avec l&rsquo;islam, mais qui pourront &ecirc;tre admises sur le plan coutumes et autres us. L&rsquo;abolition de la peine de mort dont vous faites allusion va &agrave; l&rsquo;encontre de la religion musulmane, que vous le voulez ou pas. Maintenant, vous &ecirc;tes libres de&nbsp;vous pr&eacute;valoir&nbsp;&nbsp; de la mondainit&eacute;, mais aller jusqu&rsquo;&agrave; renier ou comparer au saint livre de dieu, il n&rsquo;y a qu&rsquo;un pas que vous venez de franchir all&egrave;grement. Oui, il y a d&rsquo;autres religions,&nbsp;mais chacun a sa fa&ccedil;on de comprendre les choses. Ce qui est s&ucirc;r, il y a aussi la loi du talion&nbsp;: &oelig;il pour &oelig;il, dent pour dent. Mais je ne suis pas l&agrave; pour faire une querelle de religion, mais pour &eacute;clairer la lanterne des uns et des autres.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Un membre de l&rsquo;AMDH&nbsp;: Merci bien mon fr&egrave;re. Comme vous venez de le dire, ce n&rsquo;est pas une querelle de religion. Seulement, sachez que le monde &eacute;volue et il faut y &eacute;voluer avec. Il faut savoir que l&rsquo;&ecirc;tre humain a des droits&nbsp;: droit &agrave; la vie, &agrave; la sant&eacute;, &agrave; l&rsquo;&eacute;ducation etc. personne n&rsquo;a le droit d&rsquo;&ocirc;ter la vie de son semblable, selon les r&egrave;gles des droits humains. La religion musulmane persiste et signe sur la maintenance de la peine de mort. De toute fa&ccedil;on, aboli ou pas, depuis plus de 20 ans, il n&rsquo; ya pas eu d&rsquo;ex&eacute;cution au Mali. Donc, &ccedil;a ne changera rein, &agrave; ce que je sache.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Un r&eacute;ligieux musulman&nbsp;: Vous &ecirc;tes conscients qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas eu d&rsquo;ex&eacute;cution depuis plus de 20 ans. Mais &ecirc;tes-vous d&rsquo;accord avec moi que cela a favoris&eacute; plus de d&eacute;linquances&nbsp;:&nbsp;vols &agrave; mains arm&eacute;s, tueries sans fondement, la vente des drogues dures, l&rsquo;escroquerie etc. parce que ce sont des gens qui sont convaincus qu&rsquo;ils ne seront pas punis &agrave; hauteurs de leur crime. Sans inciter qui que ce soit &agrave; quoi que ce soit, pensez-vous que les gens vont continuer &agrave; accepter de voir se promener tranquillement leur voleur, violeur ou tueur&nbsp;? Je pense que ce ne serait pas facile. De toute fa&ccedil;on il faut mettre l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de ce pays au dessus des int&eacute;r&ecirc;ts perso.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Un membre de l&rsquo;AMDH&nbsp;: Pensez-vous aussi que tuer quelqu&rsquo;un peut r&eacute;soudre la solution&nbsp;? Je pense que non. Il peut &ecirc;tre suivi et le mettre sur le bon chemin.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Un religieux musulman&nbsp;: Vous n&rsquo;allez rien me dire qui puisse me convaincre. Car, aucun &ecirc;tre humain n&rsquo;a le droit de d&eacute;fier la parole de Dieu.&nbsp;Et puis, nous avons beau immiter l&rsquo;occident, nous ne deviendrons jamais des occidentaux. Donc autant nous accrocher &agrave; nos religions et surtout &agrave; nos us et coutumes. Car, le blanc n&rsquo;a jamais tol&eacute;r&eacute; l&rsquo;ind&eacute;pendance de l&rsquo;Afrique. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pourquoi, il fait tout pour occuper l&rsquo;Afrique pour l&rsquo;emp&ecirc;cher d&rsquo;&eacute;voluer avec des guerres, des maladies et autres maux interminables.&nbsp;A nous de comprendre tout cela. Si &ccedil;a dure &ccedil;a ne peut pas continuer, si &ccedil;a continue, &ccedil;a ne peut pas durer. A bon entendeur salut&nbsp;!</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong>Ma&iuml;mouna DANIOKO</strong></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise scolaire : Les ennuis du ministre Amadou Touré]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/crise-scolaire-les-ennuis-du-ministre-amadou-toure-6002.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 09 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>Le ministre de l&rsquo;Enseignement Secondaire et Sup&eacute;rieur, Amadou Tour&eacute;, aborde sa mission avec le pied gauche. Pour cause, les enseignants du secondaire et du secteur professionnel ont observ&eacute; les 6 et 7 novembre dernier une gr&egrave;ve de 48 h dans le district de Bamako et certaines villes de l&rsquo;int&eacute;rieur du pays.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>L&rsquo;&eacute;preuve de force engag&eacute;e par le corps professoral du secondaire pourrait &ecirc;tre poursuivi dans les jours &agrave; venir si une solution n&rsquo;est pas vite trouv&eacute;, avertit Tiemoko Dao, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la coordination des syndicats de l&rsquo;enseignement secondaire.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Au d&eacute;partement l&rsquo;Enseignement Secondaire et Sup&eacute;rieur la pression monte au fil des jours. Le ministre Tour&eacute; s&rsquo;emploie &agrave; trouver une solution &agrave; cette question qui couve depuis longtemps sous la cendre.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&laquo;<em>En d&eacute;pit de l&rsquo;implication de Pinochet, des agissements du ministre sortant nous n&rsquo;avons &eacute;volu&eacute; sur aucun des points de revendications</em>&raquo;, d&eacute;nonce un syndicaliste. Un autre ajoute&nbsp;: &laquo;<em>Nous ne nous laissons plus marcher sur les pieds</em>&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Les repr&eacute;sentants des syndicats affili&eacute;s &agrave; la coordination (Syntes, Synestp, Sypces, Synapep) r&eacute;it&egrave;re pour leur part leur volont&eacute; d&rsquo;aller jusqu&rsquo;au bout dans leurs revendications. Face &agrave; ceux qu&rsquo;ils ont qualifi&eacute; de laxisme et d&rsquo;indiff&eacute;rence de l&rsquo;administration dans la gestion de la crise scolaire.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Dans un tout autre registre, les gr&eacute;vistes d&eacute;plore la d&eacute;gradation des conditions de travail des enseignant et l&rsquo;exploitation des contractuels de l&rsquo;enseignement secondaire.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Signalons que epuis le 16 octobre, deux rencontres ont eu bien entre coordination et administration. Ces assises portent sur le statut particulier du personnel de l&rsquo;enseignement fondamental de l&rsquo;&eacute;ducation pr&eacute;scolaire et le d&eacute;cret relatif au statut du cadre organique des acad&eacute;mies et des Cap. &laquo;C&rsquo;est sur un constat d&rsquo;&eacute;chec que nous nous sommes quitt&eacute;s&raquo;, signale un enseignat d&eacute;pit&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Abdoulaye DIARRA</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>rn
<p><font size="3" face="Arial" color="#800000"><strong><span>Les griefs d&rsquo;un d&eacute;brayage en r&egrave;gle</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Les revendications ont port&eacute; entre autres sur les indemnit&eacute;s de logements, la lev&eacute;e des statuts juridiques (formation, promotion, etc), la relecture de l&rsquo;article 60 et la loi N&deg;99-0476 du 28 d&eacute;cembre 1999 portant loi d&rsquo;orientation sur l&rsquo;&eacute;ducation, la relecture du d&eacute;cret 03-324 du 6 ao&ucirc;t 2007 relatif au statut particulier du personnel enseignant de l&rsquo;enseignement fondamental et de l&rsquo;&eacute;ducation pr&eacute;scolaire et&nbsp;maternelle. La r&eacute;mun&eacute;ration de la formation modulaire et le paiement avec rappel de l&rsquo;incidence financi&egrave;re de l&rsquo;argumentation de la valeur indiciaire des professeurs contractuels &agrave; compter de janvier 2000 font partie des griefs. </span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Abdoulaye DIARRA</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les antennes : les brèves de l&#039;&#039;Observateur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-antennes-les-breves-de-lobservateur-5923.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-antennes-les-breves-de-lobservateur-5923.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 07 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p align=left"><strong><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 12pt;">Vive pol&eacute;mique sur le terrain de Basket de la maison des jeunes</span></font></strong></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 12pt;"><font size="2">Situ&eacute;e au quartier du fleuve et contigu &agrave; la pyramide du souvenir, la maison des jeunes a pour but l&rsquo;int&eacute;gration des jeunes sur le plan socioculturelle, ainsi que l&rsquo;&eacute;panouissement dans diverses activit&eacute;s sportives plus particuli&egrave;rement le basket ball. Parce que c&rsquo;est de cette discipline qu&rsquo;il s&rsquo;agit. Dans la cour il y a un terrain de basket r&eacute;pondant aux normes internationales. Ce terrain est tr&egrave;s sollicit&eacute; par des jeunes de tous les quartiers et de toutes nationalit&eacute;s qui r&eacute;sident chez nous au Mali. En effet, depuis deux semaines ces jeunes se plaignent contre des dirigeants de la maison des jeunes pour, disent-ils &laquo;&nbsp;leur mauvaise foi&nbsp;&raquo;, et de la fa&ccedil;on dont ils t traitent les jeunes ces derniers temps</font>. </span></font></p>
<p>rn
<div align="left"><strong><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 12pt;">Qu&rsquo;est ce qui &nbsp;ce passe&nbsp;?</span></font></strong></div>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 12pt;"><font size="2">Le samedi dernier, nous avons rencontr&eacute; les jeunes sur le terrain de basket de la maison des jeunes. Certains n&rsquo;ont pas h&eacute;sit&eacute; &agrave; traiter les responsables de cette maison d&rsquo;&nbsp;&laquo;&nbsp;&eacute;go&iuml;stes&nbsp;&raquo;. Selon un basketteur, tout se passe bien jusqu&rsquo;au couch&eacute; du soleil. Leur calvaire commence toujours &agrave; partir de ce moment, parce qu&rsquo;ils refusent d&rsquo;allumer les quatre lampadaires qui servent &agrave; &eacute;clairer le terrain de jeu</font>.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 12pt;"><font size="2">Rappelons que le terrain a &eacute;t&eacute; innov&eacute; et &eacute;quip&eacute; de projecteur il y a de cela quelques mois. Si la jeunesse ne profite pas pleinement de ce terrain de basket-ball, pourquoi l&rsquo;avoir r&eacute;nov&eacute; alors&nbsp;? Le mieux qu&rsquo;on puisse dire est qu&rsquo;il n y a de moins en moins d&rsquo;espace pour les jeunes dans une maison&nbsp; qui pourtant porte leur nom</font>!</span></font></p>
<p>rn
<div align="left"><strong><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 12pt;">Garde nationale&nbsp;:&nbsp;affaire de la Pga</span></font></strong></div>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 12pt;"><font size="2">L&rsquo;affaire de la prime g&eacute;n&eacute;rale alimentaire au niveau la garde nationale n&rsquo;a que trop dur&eacute;e. Certains qui avaient&nbsp;r&eacute;clam&eacute; la fameuse prime avaient &eacute;t&eacute; mut&eacute;s ailleurs, loin de Bamako. D&rsquo;aucuns avaient pu parler de machination et de mouvement de diversion. &laquo;Nos responsables se sont d&eacute;barrass&eacute;s de nous pour &eacute;touffer cette affaire de la Pga. Mais, qu&rsquo;ils sachent qu&rsquo;on est loin d&rsquo;avoir oubli&eacute;. Avant la d&eacute;cision de notre mutation, on nous avait fait croire qu&rsquo;une fois mut&eacute;s, chacun sera mis dans ses droits. Malheureusement c&rsquo;est loin d&rsquo;&ecirc;tre le cas. On attend toujours nos Pga. Nous ne pardonnerons jamais &agrave; aucun responsable bouffer quelque chose qui nous appartient&nbsp;&raquo;, nous a confi&eacute; une des victimes. Affaire &agrave; suivre</font>&nbsp;!</span></font></p>
<p>rn
<div align="left"><strong><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></strong></div>
<p>rn
<div align="left"><strong><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 12pt;">Universit&eacute; &nbsp;de Bamako</span></font></strong></div>
<p>rn
<div align="left"><strong><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 12pt;">Sale temps pour &nbsp;les &eacute;tudiants &nbsp;de la Fsje et de Flash</span></font></strong></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Apparemment les &eacute;tudiants de nos grandes facult&eacute;s endurent un v&eacute;ritable travers&eacute; du d&eacute;sert. Suite &agrave; la prise en otages des notes d&rsquo;examens depuis presque trois mois, maintenant c&rsquo;est le tour des &eacute;tudiants des facult&eacute;s des sciences juridiques et &eacute;conomiques et de ceux des lettres, des arts et des sciences humaines. Apr&egrave;s avoir orient&eacute; les nouveaux bacheliers dans ces facult&eacute;s, les anciens ne savent plus o&ugrave; donner de la t&ecirc;te &agrave; cause de cette gr&egrave;ve des professeurs. C&rsquo;est une fa&ccedil;on de dire que toutes les ann&eacute;es se ressemblent dans ces facult&eacute;s. Chaque ann&eacute;e, le sc&eacute;nario est le m&ecirc;me. Si ce n&rsquo;est pas les &eacute;tudiants, c&rsquo;est les professeurs. Pauvre universit&eacute; malienne&nbsp;!</span></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La mission internationale d’enquête et l’exploitation minière et les droits humains - Troisième producteur d’or en Afrique : Le Mali ne récolte que des poussières]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/la-mission-internationale-d%e2%80%99enquete-et-l%e2%80%99exploitation-miniere-et-les-droits-humains-troisieme-producteur-d%e2%80%99or-en-afrique-le-mali-ne-recolte-que-des-poussieres-5922.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/la-mission-internationale-d%e2%80%99enquete-et-l%e2%80%99exploitation-miniere-et-les-droits-humains-troisieme-producteur-d%e2%80%99or-en-afrique-le-mali-ne-recolte-que-des-poussieres-5922.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 07 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: blue;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">R&Eacute;SUM&Eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; line-height: 13.1pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: 0.75pt;">L&rsquo;exploitation mini&egrave;re et les droits humains : &laquo;Il n&rsquo;y a rien de si extravagant que de faire p&eacute;rir un nombre innombrable d&rsquo;hommes pour tirer du fond de la terre, l&rsquo;or et l&rsquo;argent ; ces m&eacute;taux d&rsquo;eux-m&ecirc;mes absolument inutiles, et qui ne sont des richesses que parce qu&rsquo;on les a choisis pour en &ecirc;tre les signes&raquo;<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: 0.75pt;">Montesquieu, &laquo;Lettres persanes<em>&raquo;<o:p></o:p></em></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&ldquo;Si nous ne faisons pas en sorte que la mondialisation profite &agrave; tous, elle finira par ne profiter &agrave; personne&rdquo; </span></em></strong><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Kofi Annan, ancien Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral des Nations Unies</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Depuis 1990, l&rsquo;extraction d&rsquo;or est devenue une activit&eacute; &eacute;conomique majeure du Mali, et la deuxi&egrave;me source de revenus d&rsquo;exportation apr&egrave;s le coton. Cette rapide croissance a suscit&eacute; de nombreux espoirs de d&eacute;veloppement, espoirs encore renforc&eacute;s par le boom du cours de l&rsquo;or sur les march&eacute;s mondiaux depuis quelques ann&eacute;es.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Activit&eacute; &eacute;conomique &agrave; fort potentiel, l&rsquo;exploitation de l&rsquo;or pourrait en effet contribuer &agrave; l&rsquo;am&eacute;lioration de la situation des droits de l&rsquo;Homme en cr&eacute;ant de l&rsquo;emploi dans le secteur minier et en ayant un effet d&rsquo;entra&icirc;nement sur d&rsquo;autres secteurs de l&rsquo;&eacute;conomie. Elle devrait &eacute;galement am&eacute;liorer les ressources de l&rsquo;Etat, et donc sa capacit&eacute; &agrave; assumer des d&eacute;penses utiles pour la soci&eacute;t&eacute; (&eacute;ducation, sant&eacute;, infrastructures, etc.). Enfin, l&rsquo;implantation d&rsquo;une industrie extractive s&rsquo;accompagne souvent de programmes de d&eacute;veloppement locaux destin&eacute;s &agrave; att&eacute;nuer ou compenser les effets, notamment environne&shy;mentaux, de l&rsquo;activit&eacute; mini&egrave;re.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pourtant, sur tous ces aspects, la contribution du secteur minier au d&eacute;veloppement malien est tr&egrave;s faible, voire n&eacute;gative.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les entreprises mini&egrave;res mettent sur le devant de la sc&egrave;ne leurs actions volontaires en faveur des communaut&eacute;s locales, men&eacute;es au titre de leur &ldquo;responsabilit&eacute; sociale et environnementale&rdquo; (RSE), alors m&ecirc;me que ces programmes n&rsquo;ont que des r&eacute;sultats limit&eacute;s et parfois pervers ; dans le m&ecirc;me temps, elles obtiennent des exemptions fiscales et sociales leur permettant de tirer le meilleur profit de leur activit&eacute;, et vont parfois jusqu&rsquo;&agrave; commettre des violations des r&eacute;glementations existantes lorsque celles-ci leur paraissent trop contraignantes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Par ailleurs, le fonctionnement m&ecirc;me du secteur aurif&egrave;re malien a peu d&rsquo;effet d&rsquo;entra&icirc;nement sur le reste de l&rsquo;&eacute;conomie. Ce secteur est en effet largement coup&eacute; des autres secteurs &eacute;conomiques et compl&egrave;tement tourn&eacute; vers l&rsquo;exportation. A c&ocirc;t&eacute; de la monoculture du coton, le Mali a ainsi d&eacute;velopp&eacute; une &ldquo;monoculture de l&rsquo;or&rdquo;, autre ressource primaire destin&eacute;e &agrave; &ecirc;tre transform&eacute;e et commercialis&eacute;e &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger. Ce qui est en cause ici, c&rsquo;est le mod&egrave;le de d&eacute;veloppement &eacute;conomique mis en ouvre par les gouvernements successifs, sous l&rsquo;influence des institutions financi&egrave;res internationales.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Enfin, cette situation tient &agrave; la position de faiblesse et &agrave; l&rsquo;ambivalence de l&rsquo;Etat, qui a pourtant la responsabilit&eacute; premi&egrave;re des orientations donn&eacute;es au d&eacute;veloppement national et de la r&eacute;alisation des droits &eacute;conomiques et sociaux de la population. Alors m&ecirc;me qu&rsquo;il est dot&eacute; de peu de moyens et qu&rsquo;il conna&icirc;t une corruption end&eacute;mique, l&rsquo;Etat malien voit son r&ocirc;le affaibli par le fonctionnement du secteur minier, dans lequel il est pass&eacute; du r&ocirc;le de propri&eacute;taire &agrave; celui de r&eacute;gulateur et percepteur d&rsquo;une part, et d&rsquo;actionnaire d&rsquo;autre part.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le code minier de 1991, qui a marqu&eacute; le tournant lib&eacute;ral dans la politique mini&egrave;re du Mali, r&eacute;serve &agrave; l&rsquo;Etat une part minoritaire du capital des soci&eacute;t&eacute;s d&rsquo;exploitation mini&egrave;re.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;Etat est donc syst&eacute;matiquement actionnaire minoritaire des mines d&rsquo;or du pays, aux c&ocirc;t&eacute;s des grandes entreprises internationales. Cette situation place l&rsquo;Etat dans une position schizophr&egrave;ne : il est &agrave; la fois r&eacute;gulateur et r&eacute;gul&eacute;, percepteur et contribuable, instance de contr&ocirc;le et acteur &eacute;conomique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cette situation est d&rsquo;autant plus dommageable qu&rsquo;il existe de forts conflits d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts entre ses diff&eacute;rentes fonctions.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ainsi, tandis que l&rsquo;Etat-percepteur a int&eacute;r&ecirc;t &agrave; maximiser les recettes fiscales donc les taxes impos&eacute;es aux entreprises,l&rsquo;Etat actionnaire a int&eacute;r&ecirc;t &agrave; maximiser ses profits apr&egrave;s imp&ocirc;ts, donc &agrave; voir minorer la fiscalit&eacute;. La dur&eacute;e de vie d&rsquo;une mine est sans doute le terrain o&ugrave; les int&eacute;r&ecirc;ts divergents de l&rsquo;Etat et des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques s&rsquo;opposent le plus clairement. La franchise fiscale incite en effet les entreprises &agrave; surexploiter les r&eacute;serves de la mine pendant la p&eacute;riode initiale de cinq ans pendant laquelle elles ne paient aucune taxe.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En assignant ainsi deux r&ocirc;les divergents aux m&ecirc;mes repr&eacute;sentants de l&rsquo;Etat, la r&eacute;glementation malienne, &eacute;labor&eacute;e sous la f&eacute;rule des bailleurs de fonds internationaux, contraint le gouvernement &agrave; un grand &eacute;cart permanent et neutralise sa capacit&eacute; &agrave; d&eacute;fendre les int&eacute;r&ecirc;ts du peuple malien. Cette dualit&eacute; a &eacute;t&eacute; officiellement d&eacute;nonc&eacute;e dans un rapport de la Direction g&eacute;n&eacute;rale de la G&eacute;ologie et des Mines de 2004 : &ldquo;la Commission constate que le contr&ocirc;le effectu&eacute; sur les soci&eacute;t&eacute;s par ces structures (les Minist&egrave;res) a toujours &eacute;t&eacute; fait dans le cadre de l&rsquo;Etat partenaire au d&eacute;triment de l&rsquo;Etat puissance publique&rdquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans des cas de conflit du travail ou de pollution environnementale, l&rsquo;Etat malien a ainsi pris le parti des entreprises ou ignor&eacute; les violations dont elles &eacute;taient responsables.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Faute de le pouvoir ou de le vouloir, l&rsquo;Etat ne remplit donc pas son r&ocirc;le de r&eacute;gulation et de contr&ocirc;le de l&rsquo;activit&eacute; des entreprises, ni de r&eacute;partition des revenus nationaux au b&eacute;n&eacute;fice de la population. Les entreprises mini&egrave;res, quant &agrave; elles, sous la pression des organisations de la soci&eacute;t&eacute;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">civile malienne et de la communaut&eacute; internationale, adoptent des mesures visant &agrave; r&eacute;pondre aux critiques dont elles sont la cible, notamment en mettant en place des fonds de d&eacute;veloppement communautaire. Ces programmes sont pourtant loin de constituer une panac&eacute;e:<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">ils ne sont pas toujours participatifs, ne s&rsquo;inscrivent pas dans le long terme et servent trop souvent &agrave; camouflercertains manquements des entreprises &agrave; leurs obligations l&eacute;gales.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quinze ans apr&egrave;s le d&eacute;but du boom de l&rsquo;exploitation aurif&egrave;re au Mali, la population attend encore de pouvoir r&eacute;ellement b&eacute;n&eacute;ficier de ses retomb&eacute;es, que ce soit dans l&rsquo;industrialisation, en ce qui concerne le march&eacute; de l&rsquo;emploi, l&rsquo;&eacute;tat des finances publiques, ou le niveau des d&eacute;penses sociales. Le Mali a offert aux investisseurs internationaux un environnement propice &agrave; leur enrichissement mais qui ne garantit ni le respect des droits fondamentaux, ni l&rsquo;am&eacute;lioration &agrave; long terme des conditions de vie de la population.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La FIDH <span style="">&nbsp;</span>recommande <o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- &agrave; l&rsquo;Etat malien <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- d&rsquo;assumer pleinement ses fonctions de puissance<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">publique notamment pour faire respecter sa r&eacute;glementation (code minier, l&eacute;gislation sociale, r&egrave;gles fiscales) et de contr&ocirc;ler les activit&eacute;s des entreprises.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- d&rsquo;assurer l&rsquo;int&eacute;gration d&rsquo;obligations sociales et environnementales lors de la n&eacute;gociation et de la mise en oeuvre d&rsquo;accords d&rsquo;investissement et dans les r&eacute;visions dont le code minier fera l&rsquo;objet &agrave; l&rsquo;avenir, ainsi que les moyens de leur respect.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- de faciliter l&rsquo;adoption d&rsquo;une convention collective offrant une protection &eacute;tendue des droits des travailleurs du secteur minier.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- de mettre en oeuvre ses engagements li&eacute;s &agrave; l&rsquo;EITI et en particulier de faire r&eacute;aliser par une soci&eacute;t&eacute; d&rsquo;audit un rapprochement des revenus d&eacute;clar&eacute;s par les compagnies mini&egrave;res et par les diff&eacute;rents organismes collecteurs de l&rsquo;Etat, de publier les revenus re&ccedil;us des soci&eacute;t&eacute;s et d&rsquo;int&eacute;grer la soci&eacute;t&eacute; civile &agrave; la conception et au suivi du processus d&rsquo;ex&eacute;cution de l&rsquo;initiative.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Aux entreprises mini&egrave;res pr&eacute;sentes au Mali<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- de s&rsquo;abstenir de solliciter des exemptions aux obligations que fixe la l&eacute;gislation malienne, notamment en mati&egrave;re fiscale ; aux termes des Principes directeurs de l&rsquo;OCDE sur les entreprises multinationales, ces entreprises doivent &ldquo;s&rsquo;abstenir de rechercher ou d&rsquo;accepter des exemptions non pr&eacute;vues dans le dispositif l&eacute;gislatif ou r&eacute;glementaire concernant l&rsquo;environnement, la sant&eacute;, la s&eacute;curit&eacute;, le travail, la fiscalit&eacute;, les incitations financi&egrave;res ou d&rsquo;autres domaines&ldquo; ;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- de publier l&rsquo;ensemble des chiffres concernant la production mini&egrave;re et les paiements effectu&eacute;s &agrave; l&rsquo;Etat;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- de se soumettre pleinement &agrave; la l&eacute;gislation malienne, notamment en respectant la l&eacute;gislation sociale, en payant en temps voulu les taxes et dividendes dus &agrave; l&rsquo;Etat, et en respectant les dispositions environnementales du code minier.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Aux institutions financi&egrave;res internationales et aux autres bailleurs de fonds<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- de ne pas inciter l&rsquo;Etat malien &agrave; &eacute;tablir des dispositions en faveur des investissements &eacute;trangers contrevenant &agrave; ses obligations internationales en mati&egrave;re de respect, protection et promotion des droits de l&rsquo;Homme.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- d&rsquo;adopter des r&egrave;glements visant la protection des droits humains et de l&rsquo;environnement et de ne pas fournir des garanties financi&egrave;res aux entreprises dont les projets d&rsquo;exploitation et de r&eacute;habilitation apr&egrave;s fermeture de la mine ne respectent pas les exigences sociales et environnementales adopt&eacute;es. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Depuis quelques ann&eacute;es le cours de l&rsquo;or conna&icirc;t un boom incroyable sur les march&eacute;s mondiaux. Mais &agrave; qui profite cette augmentation des cours ? Les pays producteurs d&rsquo;or dans le Sud sont parmi les plus pauvres de la plan&egrave;te. Le Mali, troisi&egrave;me producteur d&rsquo;or d&rsquo;Afrique, est le 175&egrave;me pays (sur 177) sur l&rsquo;&eacute;chelle du d&eacute;veloppement humain. Au Mali, l&rsquo;exportation de l&rsquo;or a d&eacute;pass&eacute; celle du coton dans le PIB de l&rsquo;Etat et pourtant la croissance du PIB a chut&eacute; en 2004 et peine &agrave; retrouver son niveau ant&eacute;rieur en 2005 et 2006. Le Mali continue de montrer un taux d&rsquo;analphab&eacute;tisme de 70%, et 90% de la population vit avec moins de 2$ par jour.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Alors comment le boom extractif contribue-t-il au d&eacute;veloppement du Mali ? Ou simplement, l&rsquo;extraction de l&rsquo;or contribue-t-elle au d&eacute;veloppement du Mali ?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sont &eacute;videmment dans la ligne de mire pour ce bilan mitig&eacute;, les entreprises du secteur qui b&eacute;n&eacute;ficient de g&eacute;n&eacute;reuses exon&eacute;rations de taxes, qui distribuent au compte goutte une aide aux communaut&eacute;s et qui contournent les droits syndicaux. Et pourtant, l&rsquo;analyse est plus complexe. La r&eacute;alisation des droits &eacute;conomiques et sociaux engage la responsabilit&eacute; de l&rsquo;Etat: cet Etat a-t-il la volont&eacute; ou le pouvoir de mettre en oeuvre ces droits ?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">1) Pr&eacute;sentation <o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">de la mission <o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">de la FIDH<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Lors du Forum social mondial &laquo;polycentrique&raquo; de Bamako, en janvier 2006, la FIDH, le secours catholique et le Centre d&rsquo;&eacute;tudes sur le droit international et la mondialisation &agrave; Montr&eacute;al (CEDIM) ont organis&eacute; un atelier sur la question de &laquo;la responsabilit&eacute; sociale des entreprises dans l&rsquo;exploitation des ressources naturelles en Afrique&raquo;, au cours duquel des anciens gr&eacute;vistes de la mine de Morila sont intervenus pour d&eacute;noncer la d&eacute;tention prolong&eacute;e de 9 de leurs camarades et anciens mineurs de Morila depuis plus de quatre mois. L&rsquo;affaire des mineurs de Morila s&rsquo;est propag&eacute;e jusqu&rsquo;en Europe puisqu&rsquo;une des filiales de Bouygues BTP est sous-contract&eacute;e dans l&rsquo;exploitation de cette mine et se trouve au coeur du conflit avec les travailleurs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La FIDH a d&eacute;cid&eacute; <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">de mener l&rsquo;enqu&ecirc;te en mandatant le<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pr&eacute;sident de l&rsquo;Association malienne des droits de l&rsquo;Homme (AMDH) pour recueillir des informations sur ce cas en avril 2006. La mission a fait &eacute;tat notamment de conditions de d&eacute;tention d&eacute;plorables et de retards non-justifi&eacute;s dans le processus de la justice.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La FIDH a alors envoy&eacute; une nouvelle mission au mandat &eacute;largi charg&eacute;e d&rsquo;enqu&ecirc;ter sur le respect des droits &eacute;conomiques et sociaux dans l&rsquo;extraction de l&rsquo;or au Mali et au Burkina Faso. Le pr&eacute;sent rapport traite de la situation au Mali, la question des mines au Burkina Faso fera l&rsquo;objet d&rsquo;une publication distincte.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La mission internationale d&rsquo;enqu&ecirc;te de la FIDH se composait d&rsquo;Isabelle Gourmelon, journaliste &eacute;conomique ind&eacute;pendante (France) et sp&eacute;cialiste de l&rsquo;Afrique, d&rsquo;Aur&eacute;lie Arnaud, coordonnatrice du CEDIM et de Jean-Claude Katende, pr&eacute;sident de l&rsquo;ASADHO-Katanga, Association africaine de d&eacute;fense des droits de l&rsquo;homme &agrave; Lubumbashi en R&eacute;publique d&eacute;mocratique du Congo et sp&eacute;cialiste des questions mini&egrave;res.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La mission s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e du 4 au 18 juin 2006 , les charg&eacute;s de mission ont pass&eacute; 12 jours au Mali et 4 jours au Burkina Faso. La mission a pu se d&eacute;rouler gr&acirc;ce au soutien des organisations membres de la FIDH l&rsquo;Association malienne des droits de l&rsquo;Homme (AMDH) et du Mouvement burkinab&eacute; des droits de l&rsquo;Homme et des peuples (MBDHP). Au Mali, les charg&eacute;s de mission ont<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">rencontr&eacute; les diff&eacute;rents acteurs impliqu&eacute;s dans l&rsquo;activit&eacute; mini&egrave;re : entreprises, repr&eacute;sentants des travailleurs et des communaut&eacute;s locales, autorit&eacute;s locales et nationales, ONG. La mission s&rsquo;est &eacute;galement entretenue avec le Parlementaire qui a pr&eacute;sid&eacute; la Commission parlementaire sur les mines devant l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale (liste des personnes rencontr&eacute;es en annexe). La mission s&rsquo;est rendue &agrave; Bamako, Morila et Bougouni Dans le cadre d&rsquo;une enqu&ecirc;te plus approfondie sur &laquo; l&rsquo;affaire de Morila &laquo;, la FIDH a voulu rencontrer tous les partenaires sociaux impliqu&eacute;s : les repr&eacute;sentants des diff&eacute;rentes sections syndicales du Mali charg&eacute;es de l&rsquo;industrie mini&egrave;re, du syndicat national aux syndicats des entreprises exploitantes de Morila : Morila S.A et la Somadex, l&rsquo;inspecteur du travail de Sikasso en charge de l&rsquo;approbation des licenciements et des avis de gr&egrave;ve, le juge de Bougouni en charge des dossiers des 32 mineurs<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">INTRODUCTION<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Arr&ecirc;t&eacute;s dans l&rsquo;affaire de l&rsquo;explosion des bus de la Somadex, les prisonniers, l&rsquo;ancien secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du comit&eacute; syndical de la Somadex, les anciens gr&eacute;vistes de la Somadex, les responsables des ressources humaines de la Somadex. D&eacute;nouer l&rsquo;histoire de l&rsquo;emprisonnement des 9 anciens gr&eacute;vistes s&rsquo;est r&eacute;v&eacute;l&eacute; &ecirc;tre une t&acirc;che importante qui a permis de mieux comprendre et d&rsquo;approfondir les relations de travail entretenues dans le milieu de l&rsquo;exploitation mini&egrave;re, de rencontrer les travailleurs et d&rsquo;aborder leurs revendications.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">2) le mirage <span style="">&nbsp;</span>de l&rsquo;or au Mali<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A/ Une &eacute;conomie sous influence<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La tradition aurif&egrave;re malienne se perd &agrave; travers les &acirc;ges.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais l&rsquo;&egrave;re industrielle de l&rsquo;exploitation ne commence que timidement dans les ann&eacute;es 80. C&rsquo;est alors aux Sovi&eacute;tiques que le Pr&eacute;sident socialiste Moussa Traor&eacute; confie de chercher de l&rsquo;or. Sans brillant succ&egrave;s. La mine de Kalana, ouverte en 1984, est un &eacute;chec &eacute;conomique ; la soci&eacute;t&eacute; exploitante (Sogemork) sera dissoute en 1992.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Depuis la chute du mur de Berlin, ce sont les Sud-africains qui investissent le sol malien o&ugrave; ils syst&eacute;matisent l&rsquo;extraction industrielle. En 1990, la mine de Syama inaugure le d&eacute;but de cette nouvelle &egrave;re. Primaire, l&rsquo;&eacute;conomie malienne se d&eacute;cline en blanc et jaune. En 1999, pour la premi&egrave;re fois, l&rsquo;or dame le pion au coton en t&ecirc;te des exportations maliennes. Depuis, il s&rsquo;est invit&eacute; durablement sur le devant de la sc&egrave;ne politique en devenant pour les Maliens le symbole aveuglant d&rsquo;une richesse nationale dont ils ne profitent pas. 94 % de l&rsquo;or est export&eacute;, le reste sert &agrave; la joaillerie locale, selon l&rsquo;administration malienne3.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En 2001, pour la premi&egrave;re fois, la seule richesse extraite du sol malien contribue &agrave; plus de la moiti&eacute; des revenus d&rsquo;exportations4. Revenus qui eux-m&ecirc;mes augmentent plus vite que les importations, minorant ainsi le d&eacute;ficit de la balance commerciale malienne. Cette am&eacute;lioration du solde commercial malien est salu&eacute;e unanimement par les &eacute;conomistes comme l&rsquo;un des seuls signes positifs pour l&rsquo;&eacute;conomie malienne.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pendant ce temps, la fili&egrave;re cotonni&egrave;re, &eacute;touff&eacute;e par les subventions publiques des cotons europ&eacute;ens et am&eacute;ricains, s&rsquo;effondre. Bilan sans appel : en 1996, l&rsquo;or g&eacute;n&egrave;re 18 % des exportations maliennes. Le coton, 61 %.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Six ans plus tard, en 2002, la tendance s&rsquo;est compl&egrave;tement invers&eacute;e : l&rsquo;or g&eacute;n&egrave;re 65,4 % des exportations faisant du Mali un des pays les plus &laquo;accrocs&raquo; au m&eacute;tal jaune. Le coton, 22,4 %. Les exportations d&rsquo;or devraient cro&icirc;tre de 6 % &agrave; 7 % en 2006. Au total entre 1997 et 2005, les exportations aurif&egrave;res du Mali se sont &eacute;lev&eacute;es &agrave; 2.290 milliards de francs CFA (100 Fcs CFA = 0,15&euro;).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans les zones mini&egrave;res, la guerre des ors est bien r&eacute;elle. A Sanso, le village mitoyen de la mine de Morila &agrave; 200 kilom&egrave;tres au sud de la capitale Bamako, les surfaces cotonni&egrave;res cultiv&eacute;es ont chut&eacute; de 68,4 % en l&rsquo;espace de cinq ans, entre 1999 et 2004, la mine occupant les champs et les ouvriers agricoles avec pour cons&eacute;quence la disparition des trois quarts des exploitations.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cette domination de l&rsquo;or dans les exportations s&rsquo;&eacute;tiole au sein de l&rsquo;&eacute;conomie nationale. En effet, au Mali, le coton nourrit 3,3 millions de personnes travaillant dans 200.000 exploitations. Alors que les mines industrielles emploient 12.000 personnes, soit &agrave; peine un dixi&egrave;me de la masse salariale du secteur formel. C&rsquo;est l&rsquo;orpaillage traditionnel qui cr&eacute;e le plus d&rsquo;emplois : 100.000 chercheurs d&rsquo;or, selon le FMI et 200.000 selon la Direction nationale de la g&eacute;ologie et des mines (DNGM).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En 2004, le secteur minier a cr&eacute;&eacute; 7 % de la richesse nationale (PIB &eacute;valu&eacute; &agrave; 1.282,5 milliards de francs CFA par le FMI) : c&rsquo;est &agrave; peine plus que l&rsquo;&eacute;levage et la p&ecirc;che (6 %), moins que l&rsquo;industrie (11 %) et relativement peu par rapport aux secteurs des transports et du commerce (28 %). Mais cette part croit ; selon la Banque mondiale, les mines repr&eacute;sentaient 1,9 % du PIB en moyenne entre 1984 et 1993 alors que dans le m&ecirc;me temps l&rsquo;agriculture &eacute;tait &agrave; l&rsquo;origine de 44 % du PIB et l&rsquo;industrie de 5,8 %. Autre point de comparaison, au cours des vingt derni&egrave;res ann&eacute;es, l&rsquo;aide ext&eacute;rieure a repr&eacute;sent&eacute; en moyenne 20 % du revenu national, ce qui correspond au financement des huit dixi&egrave;mes des investissements r&eacute;alis&eacute;s au Mali.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sur le front de la croissance, la loi de Finances pour 2006 pr&eacute;voit que : &laquo;<em>la croissance &eacute;conomique devrait s&rsquo;&eacute;lever </em>cette ann&eacute;e &agrave; 6 %, gr&acirc;ce en particulier &agrave; l&rsquo;ouverture de <em>nouvelles mines</em>&raquo;. Cette corr&eacute;lation entre la hausse de la production d&rsquo;or et la croissance &eacute;tait particuli&egrave;rement pr&eacute;gnante jusqu&rsquo;en 2002, ann&eacute;e record avec 66 tonnes d&rsquo;or extraites. La Banque mondiale affirme que depuis 1998, et son premier examen des politiques commerciales malienne, &laquo;<em>l&rsquo;augmentation de la production et des </em>exportations de l&rsquo;or, devenu la premi&egrave;re source de recettes de l&rsquo;exportation du Mali, ont permis la r&eacute;alisation d&rsquo;un taux de croissance &eacute;conomique moyen de l&rsquo;ordre de 5,2% (1998-02)&raquo;.<span style="">&nbsp; </span>Mais en 2004 d&eacute;j&agrave;, la situation semble s&rsquo;&ecirc;tre invers&eacute;e puisqu&rsquo;au m&ecirc;me titre que l&rsquo;agriculture, m&ecirc;me si les proportions sont moindres, le secteur aurif&egrave;re tire la croissance malienne vers le bas ; selon les experts de l&rsquo;OCDE, ces deux secteurs ont eu en 2004 une contribution n&eacute;gative (- 1,9 % pour l&rsquo;agriculture et -1,1% pour les mines). Cette ann&eacute;e-l&agrave;, les relais de croissance &eacute;taient &agrave; chercher dans les transports, le commerce, l&rsquo;industrie manufacturi&egrave;re, l&rsquo;&eacute;levage, ou encore le BTP.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En somme, la part de l&rsquo;or dans l&rsquo;&eacute;conomie malienne n&rsquo;a cess&eacute; de cro&icirc;tre mais dans des proportions insuffisantes pour sortir le Mali de la &laquo;trappe &agrave; pauvret&eacute;&raquo; qui l&rsquo;aspire depuis vingt ans.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">B/ Cartographie de l&rsquo;or malien<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En 2003, avec 54,5 tonnes extraites, le Mali devient le troisi&egrave;me producteur d&rsquo;or d&rsquo;Afrique loin derri&egrave;re l&rsquo;Afrique du sud et le Ghana, mais devan&ccedil;ant la Tanzanie. Son rang mondial reste modeste : une treizi&egrave;me place. En cinq ans, pendant la deuxi&egrave;me moiti&eacute; des ann&eacute;es 90, la quantit&eacute; d&rsquo;or extraite au Mali a doubl&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Extr&ecirc;me <span style="">&nbsp;</span>concentration : <span style="">&nbsp;</span>3 mines principales<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Trois mines f&eacute;tiches</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Son succ&egrave;s aurif&egrave;re des cinq derni&egrave;res ann&eacute;es, le Mali le doit &agrave; seulement deux mines. Mais quelles mines ! Sadiola et Morila ont produit, entre 1999 et 2003, &agrave; elles seules 83 % de l&rsquo;or malien. En 1991, lors de sa d&eacute;couverte par IAMGold &agrave; 600 kilom&egrave;tres au nord de Bamako, Sadiola est salu&eacute;e par les experts comme la &laquo;<em>mine la plus prometteuse de l&rsquo;ann&eacute;e</em>&raquo;. Celle de Yatela, inaugur&eacute;e en 2001 (soit cinq ans apr&egrave;s la mise en exploitation de Sadiola), n&rsquo;est qu&rsquo;&agrave; 25<span style="">&nbsp; </span>kilom&egrave;tres au nord de Sadiola, proximit&eacute; qui les fait partager certains co&ucirc;ts et permet de qualifier la seconde de satellite de la premi&egrave;re.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En 2002, le Mali doit un pic de production &agrave; une surprise : l&rsquo;or de Morila est beaucoup plus riche que pr&eacute;vu atteignant des teneurs exceptionnelles (sup&eacute;rieures &agrave; 5g/t). Cette ann&eacute;e-l&agrave;, elle fait sortir de terre en trois semaines un quart de la production annuelle malienne.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En 2005, Yatela a produit 98.000 onces d&rsquo;or, Sadiola 442.000 onces et Morila 655.000 onces (r&eacute;serves &eacute;valu&eacute;es &agrave; 3 millions d&rsquo;onces). Ensemble, leurs r&eacute;serves sont &eacute;valu&eacute;es &agrave; environ 350 tonnes d&rsquo;or. Sans nouvelles d&eacute;couvertes majeures, Sadiola et Morila devraient fermer leurs portes avant la fin de la d&eacute;cennie, Morila voir sa production d&eacute;cro&icirc;tre d&egrave;s 2008 et fermer en 2013.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;avenir, c&rsquo;est Loulo, sise &agrave; 350 kilom&egrave;tres au nord-est de la capitale Bamako. Lors de sa construction en 2004, &laquo;another star is born&raquo;, clament les experts. Ouverte officiellement en novembre 2005, elle devrait produire 250.000 onces d&rsquo;or par an pendant six ans, avant que ne d&eacute;bute son exploitation souterraine. Ses r&eacute;serves sont &eacute;valu&eacute;es &agrave; 9 millions d&rsquo;onces et sa fermeture programm&eacute;een 2020.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le reste en friche</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais au Mali, plus qu&rsquo;ailleurs, les chercheurs d&rsquo;or s&rsquo;attendent &agrave; de moins en moins de surprises. Avec des r&eacute;serves &eacute;valu&eacute;es officiellement &agrave; 800 tonnes d&rsquo;or, le Mali n&rsquo;est pas l&rsquo;eldorado que laisserait penser ses trois mines &laquo;vitrines&raquo;. &laquo;<em>Dans la tradition </em>malienne, le m&eacute;tal jaune appartient aux diables. Il se fait voir quand ils sont contents et dispara&icirc;t quand ils sont <em>frustr&eacute;s</em>&raquo;. Ils devaient &ecirc;tre tr&egrave;s heureux en 1324, quand l&rsquo;empereur Kankou Moussa provoqua le premier crack mondial en inondant son parcours vers La Mecque d&rsquo;or (8 tonnes transport&eacute;es &agrave; dos de dromadaires). Ils le seraient donc moins aujourd&rsquo;hui. Gr&acirc;ce &agrave; la mise en production de la mine de Loulo, la production d&rsquo;or malien en 2006 a d&eacute;pass&eacute; 58 tonnes, soit une augmentation de plus de 18% par rapport &agrave; 2005, flirtant m&ecirc;me avec le record de 63 tonnes enregistr&eacute; en 2002 ; mais aucune des mines d&eacute;couvertes aujourd&rsquo;hui n&rsquo;est en mesure d&rsquo;inverser la tendance &agrave; la baisse qui en 2011 conduirait &agrave; une production sous la barre des 35 tonnes. Pour endiguer la chute, il faudrait produire 20 tonnes d&rsquo;or de plus chaque ann&eacute;e, ce qui n&eacute;cessiterait de lourds investissements, mais surtout de chercher.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Or, &laquo;<em>toutes les d&eacute;couvertes actuelles sont connues depuis l&rsquo;Ind&eacute;pendance</em>&raquo;, reconna&icirc;t le ministre des Mines, Ahmed Diane Semega. Morila a &eacute;t&eacute; d&eacute;couverte gr&acirc;ce au soutien de la coop&eacute;ration belge et Sadiola du Fonds europ&eacute;en de d&eacute;veloppement (FED). M&ecirc;me la petite derni&egrave;re Loulo, dont le deuxi&egrave;me puits baptis&eacute; Gara, a &eacute;t&eacute; r&eacute;v&eacute;l&eacute; par le Syndicat de l&rsquo;or en 1981. Avec seulement 19 permis activement sond&eacute;s sur les 165 octroy&eacute;s, le sous-sol malien ne semble pas pr&ecirc;t &agrave; r&eacute;v&eacute;ler ses tr&eacute;sors. A titre de comparaison, &laquo;l&rsquo;eldorado&raquo; burkinab&eacute;, qui compte 5 des 16 mines jug&eacute;es les plus prometteuses de la r&eacute;gion &agrave; l&rsquo;horizon 2010, avec pour l&rsquo;instant 30 d&eacute;tenteurs de permis d&rsquo;exploration, est explor&eacute; sur 14 sites. Le Ghana voisin, lui, fait le plein avec 27 sites d&rsquo;exploration r&eacute;elle sur 212 permis. Seules 6 des 133 r&eacute;gions potentiellement riches en minerais divers du Mali sont cartographi&eacute;es. Mais d&eacute;j&agrave; le pays est consid&eacute;r&eacute; par les op&eacute;rateurs comme mature. Pour que le panorama soit complet, citons encore les mines de Syama, au sud du pays. Mise en sommeil par Randgold Resources en 2001apr&egrave;s onze ans d&rsquo;exploitation (dont les cinq premi&egrave;res assur&eacute;es par l&rsquo;Australien BHP), celle dont les r&eacute;serves sont encore &eacute;valu&eacute;es &agrave; 45 tonnes d&rsquo;or a &eacute;t&eacute; rachet&eacute;e par un groupe australien, Resolute Mining. Et les mines de Tabakoto, d&eacute;couverte par Nevsun Resources (Canada), inaugur&eacute;e en mai 2006 et Kalana en novembre 2006. Elles affichent des r&eacute;serves de 441.000 onces d&rsquo;or qui seront exploit&eacute;es par la Somika (dont l&rsquo;Etat d&eacute;tient 20 % et Avnel Gold Limited 80 %) durant 12 &agrave; 20 ans. Quelque 6 milliards de francs CFA ont &eacute;t&eacute; investis25. Mais, elles ne sont pas de taille &agrave; endiguer la d&eacute;croissance programm&eacute;e de la production d&rsquo;or malienne.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;orpaillage <span style="">&nbsp;</span>est d&rsquo;or26<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;orpaillage artisanal est ancestral en Afrique sub-saharienne. Mais, depuis vingt ans, la fi&egrave;vre de l&rsquo;or s&rsquo;est empar&eacute;e de ses paysans comme une tra&icirc;n&eacute;e de poudre, du Ghana, au Niger, au Burkina-Faso en passant par le S&eacute;n&eacute;gal et la Guin&eacute;e. Au Mali, ils extraient environ 2,5 tonnes d&rsquo;or par an, selon le consensus d&rsquo;estimations souvent tr&egrave;s approximatives. C&rsquo;est deux fois moins que dans les ann&eacute;es 1980, se souviennent les g&eacute;ologues. Les chercheurs d&rsquo;or (qui seraient entre 100 000 et 20 0000) n&rsquo;h&eacute;sitent pas &agrave; parcourir souvent des centaines de kilom&egrave;tres, &agrave; s&rsquo;expatrier parfois, &agrave; la recherche du bon filon. Souvent sur un simple oui-dire. L&rsquo;orpaillage est exerc&eacute; depuis toujours dans les r&eacute;gions du Bambouck et du Bourr&eacute;, mais s&rsquo;est &eacute;tendu de nos jours &agrave; 350 sites, selon la Direction nationale de la g&eacute;ologie et des mines (DNGM), qui vante m&ecirc;me l&rsquo;organisation, souvent m&eacute;connue, des mines artisanales : un &laquo;daman&shy;tigui&raquo;, chef ou propri&eacute;taire de la mine, est assist&eacute; de sa &laquo;tomboloma&raquo;, police de la mine. Et cela bien s&ucirc;r en dehors de tout contr&ocirc;le &eacute;tatique.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans la r&eacute;gion de K&eacute;ni&eacute;ba, les femmes repr&eacute;sentent 90 % des travailleurs miniers (remont&eacute;e, transport du minerai, broyage, lavage, aucune activit&eacute; ne leur est interdite). La commission de l&rsquo;&eacute;nergie et des mines de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale constate l&rsquo;incapacit&eacute; des collectivit&eacute;s territoriales &agrave; d&eacute;livrer les autorisations d&rsquo;exploitation artisanales, pourtant obligatoires pour chercher de l&rsquo;or au Mali, en vertu de l&rsquo;article 57 du code minier. Pr&eacute;sid&eacute;e par Ti&eacute;moukou Demb&eacute;l&eacute;, d&eacute;put&eacute; de cette r&eacute;gion, la commission a consacr&eacute; une part majeure de son rapport au placer (lieu d&rsquo;orpaillage) de Massioko, &agrave; la lisi&egrave;re du fleuve Bago&eacute; qui sert de fronti&egrave;re avec la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, et &agrave; sa cohorte de maux !<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> juin 2005, au plus fort de la ru&eacute;e, la population du village explose : de 15 000 habitants &agrave; 85 000 personnes. Et finit par se stabiliser, &agrave; la faveur des d&eacute;sillusions, autour de 40 000 &acirc;mes. A cinq kilom&egrave;tres de l&agrave;, le placer remplace 1.000 hectares de for&ecirc;ts et de savanes ; m&ecirc;me le fleuve voisin s&rsquo;enlise sous les boues de tamisage, r&eacute;sidus du lavage de l&rsquo;or. Les maladies se propagent (VIH/sida, m&eacute;ningites, chol&eacute;ra) dans une population dont moins de 10 % a acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau potable, sans que l&rsquo;infirmier, la matrone et ses trois aide-soignants ne parviennent &agrave; soigner sous le hangar b&acirc;ch&eacute; de leur dispensaire, une population comparable &agrave; celle d&rsquo;une ville fran&ccedil;aise moyenne comme Gap, la pr&eacute;fecture des Hautes-Alpes.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A Suivre...<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Interview imaginaire - Un citoyen face à  l’affaire Ahmed Sow]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/interview-imaginaire-un-citoyen-face-a-l%e2%80%99affaire-ahmed-sow-5921.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 07 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;Observateur&nbsp;: <em>Bonjour. Depuis plusieurs jours maintenant, une affaire de d&eacute;tournement ou je ne sais encore, d&rsquo;abus de confiance concerne un ministre de la R&eacute;publique. L&rsquo;int&eacute;ress&eacute; lui-m&ecirc;me a tent&eacute; de se blanchir devant les m&eacute;dia. C&rsquo;&eacute;tait vendredi dernier &agrave; la maison de la presse. Notre ministre &eacute;tait accompagn&eacute; de la porte parole du gouvernement qui a d&rsquo;ailleurs lu un communiqu&eacute; qualifi&eacute; de laconique. Quelle est votre appr&eacute;ciation de tout cela&nbsp;?</em></span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Un citoyen&nbsp;: </span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Merci bien. Je pense qu&rsquo;il est temps que nous ayons de vrais gouvernants pour ce pays. Il n&rsquo;y a plus de gouvernement mis en place dans ce pays sans qu&rsquo;il y ait quelque chose &agrave; redire sur un des membres. On a l&rsquo;impression que pr&eacute;sident et premier ministre font expr&egrave;s de narguer le peuple. Sinon, la sortie de Ahmed Sow, vendredi dernier n&rsquo;avait pas de sens. On aurait pu nous &eacute;viter cela. D&rsquo;ailleurs, il n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; convainquant. En tout cas, moi personnellement, je n&rsquo;ai pas du tout &eacute;t&eacute; convaincu. Il aurait d&ucirc; se taire et laisser enqu&ecirc;teurs faire leur travail. Et puis, cette conf&eacute;rence de presse &eacute;tait une fa&ccedil;on de dire que la presse a menti.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Vous estimez ne pas &ecirc;tre convaincu de la sortie du ministre Sow. Qu&rsquo;avez-vous donc &agrave; sugg&eacute;rez alors&nbsp;?</span></em></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je n&rsquo;ai rien &agrave; sugg&eacute;rer. Il y a des responsables pay&eacute;s pour cela. Mais ce qui est important, c&rsquo;est de dire aux chefs du gouvernement et de l&rsquo;Etat, de savoir choisir les hommes et les femmes qui pour gouverner le pays. Depuis quand on parle au Mali de l&rsquo;homme qu&rsquo;il faut &agrave; la place qu&rsquo;il faut&nbsp;? Mais, la r&eacute;alit&eacute; &lsquo;&rsquo;est l&rsquo;homme qu&rsquo;on veut &agrave; la place qu&rsquo;on souhaite qu&rsquo;il soit&rsquo;&rsquo;. Il y va de l&rsquo;image m&ecirc;me du pays. Je ne dis pas que tous nos responsables sont mauvais. D&rsquo;ailleurs j&rsquo;&eacute;vite souvent de faire des critiques car, il chez nous, il y a toujours de mauvaises langues, des l&egrave;ches bottes qui vont mal interpr&eacute;ter. Or, ce n&rsquo;est nullement par m&eacute;chancet&eacute; gratuite que je le dis. Mais c&rsquo;est par inqui&eacute;tude de voir notre cher pays vilipend&eacute; aux yeux de l&rsquo;opinion internationale qui, jusque l&agrave; nous juge plut&ocirc;t bien.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans le Mali d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, critiquer n&rsquo;est pas grave en soi. Mais, pensez-vous que Ahmed Sow doit rester toujours au gouvernement&nbsp;?</span></em></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Puisque le gouvernement m&ecirc;me a reconnu qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; saisi par l&rsquo;office de lutte anti-fraude (OLAF) et entend g&eacute;rer le probl&egrave;me en toute responsabilit&eacute;, on attend voir. Surtout que j&rsquo;ai appris que le ministre est bien prot&eacute;g&eacute;. Il para&icirc;t que c&rsquo;est lui l&rsquo;initiateur du Pdes de ATT. Si cela est r&eacute;ellement vrai, il sera difficile pour Koulouba de le livrer en p&acirc;ture. Pendant ce temps, le tout puissant ministre des mines, de l&rsquo;&eacute;nergie et de l&rsquo;eau est peinard dans son coin. Esp&eacute;rant qu&rsquo;une solution sera trouv&eacute;e &agrave; ce probl&egrave;me en sa faveur. J&rsquo;ose esp&eacute;rer que le gouvernement aura la gentillesse de nous informer de l&rsquo;&eacute;volution de l&rsquo;affaire. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quel appel avez-vous &agrave; lancer aux autorit&eacute;s?</span></em></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Si je dois lancer un appel aux autorit&eacute;s, c&rsquo;est de leur demander de choisir les ministres et autres cadres de l&rsquo;administration selon leur comp&eacute;tence mais non par r&eacute;compense. Voyez-vous ce ministre porte parole du gouvernement qui n&rsquo;a ni de service rattach&eacute; ni de direction administrative et financi&egrave;re. Au peuple d&rsquo;&ecirc;tre vigilant pour &eacute;viter des d&eacute;rapages inutiles qui ne nous m&egrave;nent nulle part.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ma&iuml;mouna DANIOKO<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Enquête sur l’affaire Sow : le Mali, contraint et forcé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/enquete-sur-l%e2%80%99affaire-sow-le-mali-contraint-et-force-5920.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/enquete-sur-l%e2%80%99affaire-sow-le-mali-contraint-et-force-5920.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 07 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font color=#333399"><em><font size="2" face="Arial"><span><strong>A bien lire la D&eacute;claration du Gouvernement malien sur la d&eacute;sormais &laquo;affaire du ministre Sow&raquo;, il y a &agrave; comprendre que, &agrave; partir de cet instant, l&rsquo;enqu&ecirc;te peut enfin commencer. Le gouvernement a donn&eacute; son accord. &laquo;A ce jour, dit le communiqu&eacute;, toutes les dispositions sont prises afin que l&rsquo;enqu&ecirc;te se d&eacute;roule&hellip;&raquo;.</strong> </span></font></em></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>&laquo;<em>A ce jour</em>&raquo;, il faut comprendre ce 1er&nbsp;novembre 2007, date de signature de la D&eacute;claration du gouvernement. Sinon, comme on le sait d&eacute;sormais, l&rsquo;affaire qui date de fin mars 2007 a &eacute;t&eacute; officiellement port&eacute;e &agrave; la connaissance du gouvernement malien le 24 septembre 2007 &agrave; la faveur d&rsquo;une correspondance adress&eacute;e au premier ministre Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga. Plus d&rsquo;un mois donc, ce fut un black-out total. Plus exactement, ce fut une l&acirc;ch&eacute;e de folles rumeurs, vite rattrap&eacute;es par de fracassantes r&eacute;v&eacute;lations dans la presse. Une presse un peu trop m&eacute;pris&eacute;e, qu&rsquo;on a l&rsquo;habitude de laisser se d&eacute;battre dans ce qu&rsquo;on d&eacute;signe en des termes accusateurs de &laquo;vaines &eacute;lucubrations&raquo;, d&rsquo;&laquo;allusions calomnieuse&raquo;. En tout cas, avant les r&eacute;v&eacute;lations de la presse, les Maliens ne pouvaient soup&ccedil;onner qu&rsquo;une affaire d&rsquo;une telle ampleur soit entre les mains du gouvernement. Une affaire qui, au d&eacute;part, concernait un homme seul mais qui, depuis, est en train de prendre les allures d&rsquo; une affaire d&rsquo;Etat. Le gouvernement, par la voix de son porte-parole en est aujourd&rsquo;hui, malgr&eacute; lui-m&ecirc;me, &agrave; exiger que &laquo;<em>l&rsquo;enqu&ecirc;te se d&eacute;roule dans la transparence requise mais aussi dans le respect des principes r&eacute;gissant la pr&eacute;somption d&rsquo;innocence</em>&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<div align="left"><font size="2" face="Arial"><strong>&laquo;en toute responsabilit&eacute;&raquo;!</strong></font></div>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Reste &agrave; savoir jusqu&rsquo;&agrave; quand le gouvernement fera de cette affaire son affaire &agrave; lui. Il s&rsquo;est engag&eacute; &agrave; coop&eacute;rer pour les enqu&ecirc;tes. Ce que d&rsquo;ailleurs il aurait pu faire avant m&ecirc;me que la personne concern&eacute;e ne figure sur la liste du d&eacute;cret pr&eacute;sidentiel nommant les membres du gouvernement de la R&eacute;publique. Maintenant que c&rsquo;est bien le cas, le gouvernement est mis dos au mur. Sinon, de toute &eacute;vidence, l&rsquo;ALAF &eacute;tait loin d&rsquo;imaginer qu&rsquo;il aurait &agrave; affaire avec un ministre. &laquo;<em>La s&eacute;r&eacute;nit&eacute;</em>&raquo; que promet le gouvernement n&rsquo;a sa raison d&rsquo;&ecirc;tre que quand elle s&rsquo;alimente &agrave; un sens &eacute;lev&eacute; de responsabilit&eacute;. &laquo;<em>En toute responsabilit&eacute;</em>&nbsp;&raquo;, c&rsquo;est d&rsquo;abord s&rsquo;employer &agrave; &eacute;viter qu&rsquo;une affaire de personne ne d&eacute;teigne sur la bonne marche du gouvernement voire de l&rsquo;Etat.&nbsp;En toute responsabilit&eacute; suppose aussi, contrairement &agrave; la position du gouvernement, de ne pas attendre, pour agir, &laquo;<em>le r&eacute;sultat des enqu&ecirc;tes</em>&raquo;. Car, au moment du r&eacute;sultat, il se pourrait que ce soit d&eacute;j&agrave; trop tard. </span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Belco TAMBOURA</strong></font></div>
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<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial" color="#0000ff"><strong><span>L&rsquo;embarras du gouvernement&nbsp;malien</span></strong></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Il &eacute;tait tr&egrave;s attendu. Il est venu. Ce fut tout &agrave; son honneur. Car, c&rsquo;est bien la premi&egrave;re fois qu&rsquo;un membre de gouvernement vient s&rsquo;expliquer devant la presse sur une affaire qui le concerne directement et personnellement. Le directeur du CDE qu&rsquo;il fut a expos&eacute; ses arguments. Mais le ministre qu&rsquo;il est aujourd&rsquo;hui devait nous dire autre chose. Car, on ne vient au gouvernement pour abreuver l&rsquo;opinion de ses d&eacute;boires personnels. Ni m&ecirc;me pour offrir ses coll&egrave;gues ministres en otages oblig&eacute;s d&rsquo;une affaire dont ils n&rsquo;ont &eacute;t&eacute; ni t&eacute;moins ni acteurs. La notion de solidarit&eacute; gouvernementale n&rsquo;a de sens que quand il s&rsquo;applique au travail gouvernemental. </span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;Est-il besoin de le dire donc, ce n&rsquo;est pas le ministre qui est en cause. C&rsquo;est bien le directeur du CDE. L&rsquo;office europ&eacute;en de lutte contre la fraude (l&rsquo;OLAF) &eacute;tait loin de penser que l&rsquo;affaire allait prendre sa tournure actuelle. L&rsquo;OLAf avait demand&eacute; des enqu&ecirc;tes sur un agent d&rsquo;une structure (le CDE) qui se trouve &ecirc;tre un citoyen malien. A supposer que sa raison d&rsquo;&ecirc;tre &agrave; ce poste ait &eacute;t&eacute; de d&eacute;fendre exclusivement les int&eacute;r&ecirc;ts du Mali. En quoi d&rsquo;ailleurs quand on sait que l&rsquo;entreprise malienne dont il est suppos&eacute; &ecirc;tre un actionnaire pr&eacute;sente aujourd&rsquo;hui la forme d&rsquo;un gors &eacute;l&eacute;phant blanc. C&rsquo;est bien lui qui est objet &laquo;d&rsquo;all&eacute;gation calomnieuses&raquo;. </span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Ce n&rsquo;est ni le Mali ni m&ecirc;me son gouvernement. Le gouvernement du Mali aurait d&ucirc; laisser l&rsquo;homme seul s&rsquo;expliquer devant la presse. Mais voil&agrave; que le gouvernement se propose de &laquo;<em>g&eacute;rer cette affaire&nbsp;</em>&raquo; sans qu&rsquo;on sache pour quelle raison majeure Est-ce par int&eacute;r&ecirc;t sup&eacute;rieur du Mali&nbsp;? Il a cru devoir se fendre en une D&eacute;claration plus qu&rsquo;alambiqu&eacute;e. Dans cette d&eacute;claration, en effet, le gouvernement malien ne dit rien de ce qu&rsquo;il conna&icirc;t de l&rsquo;affaire, ni m&ecirc;me pourquoi il s&rsquo;en est empar&eacute;. Il omet m&ecirc;me d&rsquo;offrir son soutien ferme et r&eacute;solu &agrave; l&rsquo;homme Sow. Il attendra plut&ocirc;t le r&eacute;sultat des enqu&ecirc;tes. Bref, le gouvernement a rat&eacute; une bonne occasion de se taire.</span></font></p>
<p>rn
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<p><font size="2" face="Arial"><strong>B. TAMBOURA</strong></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>rn</p></div>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lettre à Samba :]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 01 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observateur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Samba, bonjour ! Mardi dernier, bamakois a eu chaud d&egrave;. Sotrama, taxi, nous pas boug&eacute;. Il fallait &ecirc;tre un bon sportif pour pouvoir marcher des kilom&egrave;tres dans Bamako. O&ugrave; &agrave; d&eacute;faut avoir moen de ransport perso. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Tu sais pourquoi cette gr&egrave;ve mon pot, c&rsquo;est parce que chauffeurs et syndicats de transport sont beaucoup trop f&acirc;ch&eacute;s contre ran&ccedil;on de policiers chaque jour et attitude de gouvernement. D&rsquo;apr&egrave;s chauffeurs l&agrave;, il faut avoir beaucoup d&rsquo;argent pour pouvoir circuler. A chaque coup de sifflet, il faut donner argent ou il faut prendre convocation &agrave; 2000 Fcfa pour &eacute;chapper au groupe du moment. Tu vois non&nbsp;!<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>En tout cas, aucun patron n&rsquo;est rest&eacute; &agrave; la maison. Ils ont tous voiture ou autres moyens de transport perso. Tu vois non. C&rsquo;est pauvre population qui a eu chaud. Et c&rsquo;est cela, la lutte contre pauvret&eacute;. Que Dieu nous sauve.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Mon cher, &eacute;tudiants, professeurs et parents de &eacute;l&egrave;ves, tout monde<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>peut dire maintenant youpi dans affaire Facult&eacute; de M&eacute;decine et de pharmacie. Promesse que<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>pr&eacute;sident Tour&eacute;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>avait pris pour lib&eacute;rer &eacute;tudiants pyromanes l&agrave; a &eacute;t&eacute; tenue. Etudiants ont &eacute;t&eacute; lib&eacute;r&eacute;s lundi et examens aussi seront faits. Mais<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp; </span>mon cher, tu sais, c&rsquo;est anciens de Uneem qui ont beaucoup trop n&eacute;goci&eacute; dans cette affaire, avec grands professeurs de facult&eacute; de Fmpos aupr&egrave;s de locataire de Koulouba. Anciens de Uneem sont beaucoup trop forts quoi. Att devait cr&eacute;er minist&egrave;re de n&eacute;gociation pour eux. N&rsquo;est-ce pas mon pot&nbsp;?</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Samba, plus grave aujourd&rsquo;hui au Mali, c&rsquo;est nomination de ministres mouill&eacute;s dans affaire sales. Tu vois non. Il para&icirc;t que nouveau ministre de mines, de &eacute;nergie et de eau est tremp&eacute; dans affaire de corruption. Si cela est vrai ho Samba, o&ugrave; va Mali&nbsp;? c&rsquo;est dire que argent de maliens qu&rsquo;on gaspille dans v&eacute;gal. Et puis Samba, comment bailleurs du Mali prendront affaire l&agrave;. C&rsquo;est dire que pauvret&eacute; et autres maux du Mali vont continuer jusqu&rsquo;&agrave; ce que nouveau premier de tous les ministres agit. Ah Samba, c&rsquo;est tans pis pour pauvres gens quoi.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">A Tchiao&nbsp;! <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ma&iuml;mouna DANIOKO<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                </channel>
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