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        <title><![CDATA[L'Observatoire]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - L'Observatoire]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Affaire de fourniture des Masques de protection pour les élections de 2020 et 2023 :   -Du grand bruit pour rien !  -Un marché respectant scrupuleusement  les textes  du code des marchés publics]]></title>

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                    <description><![CDATA[Au moment où les débats font rage sur la dissolution et la Charte des partis politiques ainsi que le dernier rapport du Bureau du vérificateur général, surgit une nouvelle affaire dite de « Masques de protection pour les élections 2020 et 2023 » sur la toile. En réalité, il n’en est rien, après un recoupement auprès des spécialistes du domaine du marché public malien. Décryptage !]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 12 May 2025 12:38:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Selon notre source : « Le contrat qui entre visiblement dans le cadre de l'inscription des masques et gels désinfectants dans le matériel électoral, depuis 2020, respecte, bel et bien, les textes en matière de passation de marché, contrairement aux rumeurs qui circulent sur la toile ». </span></p>
<p><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Et d’expliquer : « Dans le fond, il s’agit d’un marché régulier, donc d'un lot de commandes passées, depuis courant 2022, par la direction des Finances et du Matériel du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, à travers la Compagnie malienne de distribution et divers, une société de droit malien pour un montant total de 2237 829 408 de FCFA. Un contrat signé après la notification provisoire, très important en matière de passation de marché ». </span></p>
<p><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Aussi, a fait savoir notre source bien introduites : « le contrat en question est passé par entente directe, conformément aux dispositions de l’article 3 du décret n°2020-0276/P-RM du 11 juin 2020, fixant le régime des marchés publics relatifs aux mesures de prévention et de riposte contre la maladie à coronavirus (Covid-19). L’objectif du marché était d’amener le département de l’Administration territoriale, à respecter ses engagements pour l'acquisition des 7 466 400 masques commandés deux ans plus tôt. Étant donné qu'au moment des faits, les masques faisaient partie du matériel électoral avant la baisse du risque de contamination ». </span></p>
<p><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Et de poursuivre : « Au même titre que les gels désinfectants, les masques faisaient partie du matériel électoral ayant servi dans l'organisation des élections législatives de 2020 et du Référendum constitutionnel de 2023. Une logique suivie depuis l'apparition de la maladie à COVID-19. Les mêmes types de matériels étaient devenus des outils indispensables pour les services de l'État dans l'organisation des examens scolaires ».</span></p>
<p><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Par ailleurs, est formelle notre source : « En total déphasage avec toutes les supputations, il ressort que, dans la forme, le marché a obéi à la réglementation. Car, par entente directe, il suit l’article 3 du décret n° 2020-0276/P-RM du 11 juin 2020, fixant le régime des marchés publics relatifs aux mesures de prévention et de riposte contre la maladie à coronavirus (covid-19). L’article susvisé dispose qu’en raison du caractère d'urgence impérieuse de la maladie à coronavirus ou COVID-19, les marchés, prévus à l'article 3 du présent décret, sont passés suivant la procédure d'entente directe. Approchés par nos soins, des sources proches de la direction des Finances et du Matériel  du ministère de l’Administration territoriale se veulent dans leur rôle d’acteur majeur dans la préparation technique des élections. Il ne s’agissait donc là, ni plus ni moins, que d’une préparation technique qui entrait dans les prérogatives du ministère de l’Administration territoriale, destinée à protéger les citoyens électeurs dans les regroupements de masses sur toute l’étendue du territoire national.</span></p>
<p><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">En second lieu, ledit marché qui a respecté un champ en vigueur et requis l’avis favorable du contrôle financier et du ministre en charge de l’Économie et des Finances a été entièrement exécuté dans les règles de l’art ».  </span></p>
<p><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Et de témoigner : « À ce jour, lesdits masques ainsi que d’autres importants lots de matériels électoraux, acquis pour les mêmes besoins, sont stockés dans les magasins du département de l’Administration territoriale et demeurent des biens publics. Même si, depuis la baisse du nombre des cas de la maladie à COVID-19, le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a décidé, après consultation du ministère de l’Économie et des Finances et du ministère de la Santé, de retirer les masques du matériel électoral pour servir en lieu approprié ».</span></p>
<p><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">En tout cas, avec ces éléments de preuve irréfutables, il ne peut s’agir que d’une Fake News, qui, en toute évidence, ne vise qu’à mettre dos à dos les autorités de la transition et exacerber la crise sociopolitique et sécuritaire que traverse le pays.</span></p>
<p><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;"><strong>O.D.</strong></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Code pénal et code de procédure pénale : Restaurer la confiance des justiciables]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/code-penal-et-code-de-procedure-penale-restaurer-la-confiance-des-justiciables-3039451.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 13 Oct 2023 15:20:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L'adoption de nouveaux Codes Pénal et de Procédure Pénale marque le début d'une nouvelle ère pour la justice au Mali. Ces réformes ambitieuses, fruit d'un processus participatif et inclusif, visent à répondre aux défis contemporains et à restaurer la confiance des citoyens dans le système judiciaire. La modernisation de ces codes est une étape cruciale pour garantir la stabilité, la paix, et la bonne gouvernance dans notre nation.</strong>

Le mercredi 11 octobre 2023, marquera une étape cruciale dans l'histoire judiciaire de notre pays, avec l'adoption par le Conseil des Ministres de deux projets de loi portant réforme du Code Pénal et du Code de Procédure Pénale. Cette décision intervient après plusieurs mois de travail, sous l'impulsion du ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux.

En effet, depuis l'indépendance en 1962 et la révision en 2001, le pays a fonctionné avec deux codes pénaux et deux codes de procédures pénales. Cependant, face à l'évolution rapide de la société et l'avènement des nouvelles technologies, il est apparu nécessaire de moderniser ces textes qui régissent notre système judiciaire.

<strong>Des limites évidentes</strong>

Au fil des deux dernières décennies, les codes pénal et de procédure pénale en vigueur ont montré des lacunes, incapables de suivre le rythme des changements socio-économiques et technologiques. Afin de remédier à ces insuffisances, le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a lancé un programme législatif ambitieux, visant à doter le pays d'instruments juridiques modernes pour lutter contre la criminalité sous toutes ses formes.

Ainsi, sous les directives du Président de la transition, le ministère a opté pour une approche participative et inclusive. Un atelier national de validation, tenu à Bamako du 15 au 20 août 2022, a réuni diverses parties prenantes, des ateliers régionaux préliminaires et des travaux de la Commission permanente législative de la Direction des Affaires judiciaires et du Sceau ont été réalisés. L'objectif était clair : élaborer des codes consensuels, modernes, et restaurer la confiance des citoyens envers le système judiciaire.

<strong>Des avancées notables</strong>

Le nouveau Code Pénal, qui compte plus de 702 articles contre 328 dans la version précédente, introduit des changements significatifs. Il s'adapte aux dispositions de la nouvelle Constitution, agrège les textes pénaux dispersés dans un document unique, intègre des mesures anti-blanchiment, et étend la lutte contre le terrorisme « <em>à travers notamment l’incrimination de l’apologie du terrorisme, le recrutement de terroristes</em> ». De plus, il intègre des infractions nouvelles telles que l'esclavage, la traite des personnes, et le trafic illicite de migrants.

Par ailleurs, il faut souligner « <em>l’introduction de plusieurs dispositions du droit pénal général pour combler un vide juridique, telles que l’objet de la loi et celui du règlement, le principe de la légalité des peines, le principe de non rétroactivité de la loi pénale et l’application de la loi dans le temps et dans l’espace, les mesures relatives à la protection des dénonciateurs, des experts, des témoins</em> ».

Une attention particulière est également portée à la responsabilité pénale des personnes morales, excluant cependant l’État et les collectivités territoriales.

<strong>Quid du Code de procédure pénale ?</strong>

Le projet de Code de Procédure Pénale, comprenant plus de 1371 articles contre 634 dans la version actuelle, apporte des changements significatifs dans le système judiciaire. Parmi les innovations notables, citons l'harmonisation avec la Constitution en ce qui concerne la suppression des immunités et privilèges à l’exercice des poursuites contre certains responsables politiques et administratifs, l’imprescriptibilité des infractions en matière de délinquance économique et financière en lien avec les biens publics lorsqu’elles sont de nature criminelle.

Les innovations concernent aussi la création de trois pôles spécialisés autonomes en matière de lutte contre la délinquance économique et financière, le terrorisme et la criminalité transnationale organisée, et la cybercriminalité.

La suppression des cours d’assises au profit des chambres criminelles au niveau des tribunaux de grande instance permettra de « ne pas confiner les audiences dans une périodicité et instaurer le double degré de juridiction afin de permettre le jugement des affaires par les magistrats professionnels, le tout devant aboutir à la célérité dans la distribution de la justice et au désengorgement des maisons d’arrêt ».

Il faut ajouter à ces réformes « l’introduction du juge de l’application des peines dont la mise en œuvre se fera progressivement en fonction du niveau de l’effectif des magistrats qui sera de nature à éviter la surpopulation carcérale, l’introduction de la surveillance électronique comme alternative à la détention dans certains cas, l’institution du référé liberté qui permet de demander la remise en liberté à tout moment et à toute étape de la procédure ».

<strong>Désormais</strong>

Dorénavant, il sera aussi question de sanctions en cas de violation de certaines règles de procédure contre les acteurs de la justice, de procédures particulières, notamment les techniques spéciales d’enquête tout en les encadrant dans le temps et en respectant les principes de la proportionnalité en vue de préserver les droits de l’homme. S’y ajoutent l’actualisation des dispositions relatives au casier judiciaire, et les précisions sur la procédure d’extradition.

En somme, ces réformes visent à assurer la bonne gouvernance, la stabilité, et la paix tout en restaurant la confiance des justiciables envers le système judiciaire. Le gouvernement s'engage ainsi à instaurer une justice plus rapide et efficace, prête à répondre aux défis du 21e siècle.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Préparatif de la CAN cote d’Ivoire 2023 :  Le Mali affronte l’Ouganda en amical international ce vendredi]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 13 Oct 2023 15:05:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le centre pour le sportif d’élite Ousmanebléni Traoré de Kalanba étant toujours en chantier. Ce rassemblement des aigles se passera comme il est de coutume ces derniers temps dans un des hôtels de la place. Le début de rassemblement a eu lieu le lundi dernier aux environs de midi et la première séance d’entrainement c’est déroulé le soir à 19h au stade du 26 de Yirimadio. </strong>

En cette période, le Mali profite de cette fenêtre Fifa d’octobre pour livrer deux rencontres amical international. Les poulains du sélectionneur de Sekou Eric Chelle jouent contre l’Ouganda ce vendredi au stade du 26 mars de Yirimadio à 19 heures. Le lendemain samedi, les aigles s’envolent pour le Portugal ou ils affrontent l’Arabie Saoudite le mardi 17 octobre 2303. Toutes ces rencontres s’inscrivent dans le cadre des préparatifs de la Can Côte-d’Ivoire 2023 dont le tirage des groupes était prévu ce jeudi à Abidjan, en Côte-d’Ivoire. Un tirage à l’issu duquel les différentes sélections nationales connaitrons leur adversaire de poule.

Les équipes malienne et ougandaise se connaissent pour avoir été dans le même groupe des éliminatoires de la coupe du monde 2022, 0-0 à Kampala pour la manche allé et 1-0 en faveur des Aigles du Mali à Agadir au compte du match retour. Les aigles du Mali disputeront un autre match amical international quatre jours plus tard contre l’Arabie Saoudite le 17 octobre.

Cette rencontre contre l’Arabie Saoudite sera une bonne occasion pour les Aigles du Mali de se préparer pour les éliminatoires de la coupe du monde 2026. A noter maliens et saoudiens se sont rencontré qu’une fois c’était en 2019 et le match était soldé par un nul 1-1. Ces deux matchs sont des occasions pour les poulains du sélectionneur Éric Sékou Chelle de se préparer et mieux pour les compétitions continental en occurrence la Can 2023 mais aussi les éliminatoires de mondial 2026.

A noter également que sur la liste des 27 joueurs convoqués, trois sont forfait. Il s’agit du milieu de terrain d’Yves Bissouma de Tottenham (D1 anglaise), de l’attaquant Moussa Djenepo de Standard de Lièges (D1 Belge) et milieu défensif Cheick Doucouré de Crystal Palace (D1 anglaise), pour cause de blessure.

Ainsi la liste tant attendu de 27 joueurs a été dévoilé lors de la conférence de presse tenue ce samedi 7 octobre 2023. Dans la liste, il n’y a pratiquement pas de nouvelles têtes à part Ibrahim Sissoko de Strasbourg (D1 Français).

Selon la femafoot, après le forfait de Cheick Doucouré blessé avec son club et qui n’a pas effectué le déplacement pour le regroupement à Bamako, la dernière nouvelle, Yves Bissouma et Moussa Djenepo, tous deux touchés lors de la première séance d’entrainement des Aigles (mardi 10 octobre dans la matinée) au Stade du 26 mars de Bamako.

Aux dires de la femafoot, après les examens médicaux effectués, l’aspect IRM évoquant une inflammation de l’aponévrose du muscle droit fémoral du quadriceps droits sans lésion musculaire pour Yves Bissouma. Quant à Moussa Djenepo, il souffre d’une contusion osseuse et sous tendineuse du gros orteil.

Selon nos informations, Yves Bissouma et Moussa Djenepo ont quitté le regroupement des Aigles pour rejoindre leur club respectif hier mercredi 11 octobre 2023.

<strong>Lamine Kané</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mois de la solidarité : Jama'at Islamique Ahmadiyya Mali fait don de 3000 vêtements aux plus démunis]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/mois-de-la-solidarite-jamaat-islamique-ahmadiyya-mali-fait-don-de-3000-vetements-aux-plus-demunis-3039442.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 13 Oct 2023 14:57:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La Jama'at Islamique Ahmadiyya Mali n’est pas restée en marge dans ce mois de la solidarité. Elle a perpétué sa tradition à travers des dons de vêtements aux enfants des familles démunis lors de cette 26<sup>ème</sup> édition du genre, le dimanche 8 octobre 2023 à Titiboubougou.</strong>

Les enfants d’environ 34 localités du Mali ont bénéficié d’un important lot de vêtements de la Jama'at Islamique Ahmadiyya Mali. Une action qui rentre dans le cadre du mois de la solidarité et de l’exclusion sociale. Mieux encore, elle a organisé une séance de collecte de sang pour en faire don aux structure compétente. Des actes de générosité qui cadre parfaitement avec leur vision de venir en aide aux personnes nécessiteuses, aux organisations et associations focalisées sur l’action sociale.

Selon son Secrétaire général, Mamadou Daou, la présente cérémonie porte sur le don d'habits en direction des enfants orphelins et ceux dont les parents sont démunis. Vu le contexte difficile que traverse notre pays, M. Daou a estimé que c'est en ce moment, que ces enfants et orphelins dans le besoin ont fort besoin de leur soutien inconditionnel. Et de préciser que leurs dons n'ont pas de coloration ni religieuse, ni ethnique, mais seulement s’orientent en direction des enfants.

Dans son exposé, il a laissé entendre que si l'an passé, le don portait sur 2.560 unités, que cette année 2023 ce nombre connait une hausse de 384 unités, ce qui fait un total de 2944 habits, toutes catégories confondues. « Après la remise symbolique, il sera réparti entre trente - huit (38) localités où sont installées les représentants de la Jama'at Islamique Ahmadiyya au Mali. Ces derniers auront la charge de les transmettre aux réels bénéficiaires ou aux structures qui sont chargées à cet effet », a indiqué le secrétaire général.

Toutefois, il a informé les organisations caritatives qui œuvrent dans le domaine des enfants dans la ville de Bamako, qu'elles seront-elles aussi dotées. Par ailleurs, pour mettre la cerise sur le gâteau, dira-t-il, « la Jama'at Islamique du Mali organise simultanément une campagne de don de sang, sous le contrôle du Centre National de transfusion sanguine », conclut-il.

Quant au président Zafar Ahmad Butt, il dira que la Jama'at Islamique Ahmadiyya Mali est une communauté internationale qui agit en faveur des plus démunis mais surtout aux orphelins. « Chaque année, notre calife accorde un budget pour les orphelins et les enfants qui sont dans le besoin. Hormis le mois de la solidarité, nous faisons aussi des dons pendant le mois du Ramadan et la fête de Tabaski pour ces enfants et des femmes », a-t-il dit.

Concernant les doléances des invités en termes de besoins, il dira qu’il en prend note et qu’en fonction de leur moyen, ils tenteront de les satisfaire dans la mesure du possible. En dehors des dons, M. Butt a mis un accent particulier sur le rôle que joue leur centre de formation en couture, en informatique et dans l’apprentissage de l’anglais dans l’avenir de ces enfants. « Il y a beaucoup de familles démunis et d’orphelins mais si ensemble nous faisons des efforts, cela va donner une atmosphère de satisfaction en faveur de ces enfants, veuves et familles en difficultés », ajoute-t-il.

En outre, les responsables des associations qui viennent en aide aux veuves, aux enfants et aux familles démunies ont tous adressé leur vives et chaleureuses remerciement à la Jama'at Islamique Ahmadiyya Mali pour leur action sociale en ce mois de la solidarité. A noter que les localités qui ont bénéficié de ces dons sont les suivantes : Bamako, Kayes, Kita, Kati, Kasséla, Dioïla, Koulikoro, Dogodoumacoura, Dio, Ségou, Banamba, Niono, Bla, Kignan, Koumantou, Kolokani, Cézana Gare, Koutiala, San, Didiéni, Diéma, Mopti, Kadiolo, Yanfolila, Bougouni, Quéléssébougou, Tioribougou, Djéné, Sikasso, Sanankoroba, Fana, Nioro, Kangaba, Nara, Kolondiéba Sidoba, Doumba, Nioro.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>

<strong>…………………………</strong>

<strong>AHMADIYYA: </strong><strong>Les grandes lignes de la 13eme convention de la jeunesse</strong>

<strong>Plus qu’un rendez-vous, c’est un espace de rencontre, d’entraide, de formation et de spatialité, le Ijtema National ou convention de la jeunesse de la communauté Ahmadiyya a vécu à la grande satisfaction de tous.</strong>

Du 15 au 17 Septembre 2023, la jeunesse de la communauté Ahmadiyya était réunie pour son 13ème Ijtema National à Koulikoro, Souban. Un événement majeur de l’agenda annuel qui a vu la participation des délégués venus du Mali et d’ailleurs. La clôture de cette convention était présidée par Zafar Ahmed Butt Amir, président de la communauté, Ahmadiyya du Mali. S’adressant à la jeunesse et aux participants, il a tenu d’abord à faire passer le message de paix, d’engagement du Calife qui, dit-il, fait référence à l’actualité. En d’autres termes, le message en question est empreint surtout de conseils et appelant chacun à jouer toute sa partition pour accomplir ses tâches régaliennes. S’agissant de l’organisation de la convention, le président Amir a révélé des satisfactions par rapport aux précedentes éditions, tout en appelant à plus d’abnégation pour les futures.

Avant Amir, le conférencier, Abdoul. K.Traoré a entretenu les participants sur le thème ‘’Jeunesse contemporaine : Défis, problèmes, et solutions’’.  En effet, il a accentué son exposé sur la nécessaire prise en conscience de la jeunesse, notamment de se former. Tout au long de son speech, M.Traoré est revenu sur le manque d’emploi et le fait que la jeunesse doit se priver de la délinquance. ‘Il faut mettre à profit sa jeunesse pour réaliser des choses importantes’’, conseille-t-il, face à une assistance en majorité jeune. A cet effet, dit-il, ‘’il faut s’instruire quelle que soit la nature de l’enseignement’’.

Pour cette convention, ils étaient plus de 600 jeunes venus de différentes régions du pays. Durant trois jours, en plus des prières et bénédictions, ils ont participé à des compétitions sur les différentes thématiques de la religion musulmane et procédé à des dons de sang.

A la fin de la cérémonie de clôture, plusieurs récompenses ont été données aux meilleurs en mémorisation et lecture du saint Coran, du ‘’Kassida’’ et autres.

En attendant l’édition prochaine, il a été présenté le bilan à mi-parcours des activités menées par la jeunesse Ahmadiyya depuis novembre 2022. Au nombre des activités, on peut retenir des formations, des actions humanitaires, des émissions radiophoniques, des débats et prêches, entre autres.

<strong>Source : Maliexpress.net</strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Centre national de promotion du volontariat au Mali: Une gouvernance de l’entité décriée par le BVG]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 13 Oct 2023 14:54:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre National de Promotion du Volontariat au Mali a fait l’objet d’une minutieuse vérification par la structure du Bureau du Vérificateur Général.  Dans la foulée, il a pointé du doigt des insuffisances dans la gouvernance, qui ne garantissent pas la performance dans la gestion et la promotion de cette structure au Mali durant la période allant du 1<sup>er</sup> janvier 2019 au 31 octobre 2022.</strong>

Dans cette enquête menée par le Bureau du Vérificateur Général, il ressort que ‘’des insuffisances ont été constatées dans la gouvernance de l’entité, toutes choses qui ne garantissent pas la performance dans sa gestion et sa promotion. « Cette vérification a pour objectif de s’assurer dans quelle mesure le CNPV contribue à la promotion et à la gestion du volontariat au Mali et que les mécanismes mis en place lui permettent une gestion économique, efficiente et efficace des ressources allouées », cite le rapport. Et de préciser que les travaux de vérification ont porté sur le cadre juridique et institutionnel, les rôles et responsabilités des acteurs impliqués dans la gestion des activités, la gestion des conventions signées avec les partenaires, l’organisation et le fonctionnement du CNPV, le recrutement et la gestion des volontaires et le suivi et évaluation des volontaires.

<strong>Les insuffisances</strong>

En effet, les enquêtes ont relevé la non-adoption de la PNV et le manque des moyens humains, financiers, matériels et techniques pour sa mise en œuvre entament l’efficacité et l’efficience de la stratégie nationale de la promotion du volontariat. De même, il ressort que le CNPV ne pourrait être performant que lorsque l’effectif et le profil des agents ne seront en adéquation avec ses attentes. ‘’De ce fait, le taux d’exécution des activités du plan de travail annuel du CNPV n’est pas satisfaisant’’, pointe les enquêteurs.

S’agissant du recrutement et de la gestion des volontaires, il apparaît, d’après le rapport du BVG qu’entre autres, le CNPV ne respecte pas le processus de recrutement et de mise à disposition des volontaires aux structures d’accueil. « Il affecte des volontaires dans des structures n’ayant pas exprimé de besoin. Les volontaires, non plus, n’ont pas prêté serment. La base des données devant recueillir les informations sur les volontaires n’est ni exhaustive ni fiable et aussi ne permet-elle pas d’avoir des informations importantes sur les candidats au volontariat comme le profil, le domaine de compétence, le diplôme et la ville de résidence », précise le document.

En outre, il apparait que le renforcement des capacités des volontaires n’est pas effectué de manière optimale du fait de leur non-formation ou leur formation partielle, ayant comme conséquence la mise à disposition de volontaires insuffisamment qualifiés pour appuyer les structures d’accueil. En conséquence, celles-ci, n’étant pas suffisamment informées des droits et obligations des volontaires, ne payent pas convenablement leurs charges sociales.

Toutes ces insuffisances selon le Végal sont de nature à impacter négativement l’efficacité et l’efficience de la gouvernance administrative et financière du CNPV et ne garantissent pas la promotion du volontariat au Mali. Pour y remédier, la mission de vérification a suggéré des recommandations dont la mise en œuvre pourrait apporter une valeur ajoutée à la performance du CNPV.

A titre de rappel, le CNPV a été créé par la Loi n°2011-052 du 28 juillet 2011 et placé sous la tutelle du Ministère chargé de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction Civique et de la Construction Citoyenne. Il a pour mission la promotion et la gestion du volontariat national. A ce titre il est chargé de contribuer à l’élaboration et la mise en œuvre de la politique nationale de volontariat ; élaborer et mettre en œuvre une stratégie de communication autour du volontariat ; favoriser la création des associations des volontaires ; valoriser le volontariat ; développer la coopération et le partenariat avec les organismes similaires publics ou privés, nationaux ou étrangers ; gérer les volontaires ; former les volontaires ; suivre et évaluer les volontaires et les structures d’accueil.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Modifications du calendrier électoral :  Une nécessité ou une manœuvre politique ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/modifications-du-calendrier-electoral-une-necessite-ou-une-manoeuvre-politique-3039438.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 13 Oct 2023 14:52:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Bien que l'AIGE justifie le report des élections présidentielles au Mali par des impératifs techniques et légaux, des doutes persistent quant à l'impact réel de ces changements sur l'intégralité du processus électoral.</strong>

Le 5 octobre 2023, Me Moustapha SM Cissé, Président de l’Autorité Indépendante de Gestion des Élections (AIGE), a tenu un point de presse pour aborder les récentes modifications apportées au calendrier électoral par le gouvernement malien, suscitant des interrogations et des réactions diverses au sein de la population.

De fait, dans le communiqué officiel n°060 du 25 septembre 2023, le gouvernement de la transition a annoncé son intention de limiter l'organisation des élections aux seules présidentielles, repoussant les autres scrutins et reportant légèrement les dates du premier et du deuxième tour de l'élection présidentielle initialement prévues pour le dimanche 04 février 2024 (1er tour) et éventuellement le dimanche 18 février 2024 (2ème tour). Ces changements, justifiés par des raisons techniques, ont été présentés comme une nécessité pour assurer des élections transparentes et crédibles.

L'AIGE, dans sa réaction, soutient la décision gouvernementale en insistant sur le caractère légal de cette démarche au regard de la loi électorale. Elle rappelle que sa compétence formelle se limite à la convocation des électeurs pour l'élection présidentielle et que le calendrier initial de la transition a précédé sa création. « Il est important de préciser ici qu’au regard de la loi électorale, l’AIGE n’a pas une compétence générale à intervenir formellement dans la fixation de la date des élections », a précisé son président Me Moustapha SM Cissé. Ainsi, l'AIGE déclare que le report s'inscrit dans le cadre des réformes politiques et institutionnelles du pays.

Les contraintes techniques mentionnées dans le communiqué, en particulier la prise en compte des résultats de la révision annuelle des listes électorales, sont soulignées par l'AIGE comme relevant de sa responsabilité. Elle explique que la mise à jour du fichier électoral exige des opérations minutieuses et qu'il est nécessaire de garantir des élections transparentes et inclusives.

Par son point de presse, l'AIGE tient à rassurer l'opinion nationale quant à son indépendance et à son impartialité, affirmant sa volonté de jouer pleinement son rôle dans le bon déroulement des élections à venir. Elle annonce également des cadres d'échanges avec l'administration, les partis politiques, et la société civile pour parvenir à des solutions consensuelles.

Cependant, malgré les explications fournies par l'AIGE, des questions subsistent quant à la justification du report et à la sincérité des motifs avancés. Certains politiques interprètent ces changements comme une manœuvre politique visant à favoriser certains acteurs ou à influencer le processus électoral. « Un fort soupçon de la participation aux compétions électorales de ceux qui gèrent la transition », craint le président du parti Yelama (Changement), Dr Youssouf Diawara. Pour le parti, les autorités de la transition ont brillé par « le manque d’anticipation, l’incompétence de leurs hommes et leur refus d’honorer leurs engagements contractuels avec des partenaires sensés produire les documents électoraux. Toute chose qui est de nature à jeter de lourds soupçons sur le caractère prémédité de cette prolongation ».

Pour le regroupement Action Républicaine pour le Progrès (ARP), la décision du report léger des élections « compromet sérieusement le respect du chronogramme électoral validé par la CÉDÉAO et suscite des inquiétudes quant à l’engagement du gouvernement envers un processus démocratique transparent et inclusif ».

Le son de cloche a été même du côté de la CMAS de l'imam Mahmoud Dicko qui a condamné ce report qu'elle juge "unilatérale’’ et ‘’qui renvoie à une autre prorogation de la transition". Ce qui a d’ailleurs expliqué sa décision de « mobiliser ses militants, sympathisants et autres pour organiser dans les meilleurs délais, la tenue d'actions patriotiques pour exiger la mise en place d'une transition civile, seule voie pour sauver la République ».

Un fait marquant, ce report des élections présidentielles intervient dans un contexte d’engagement des Forces Armées Maliennes sur les théâtres des opérations de lutte contre le terrorisme et la libération de l’ensemble du territoire. Kidal reste aujourd’hui la seule ville à reconquérir, et les FAMa sont déjà aux portes de cette capitale régionale. Certes, la libération de Kidal ne va pas ramener zéro insécurité au Mali, mais elle aurait une portée significative à plusieurs niveaux à savoir la stabilité Intérieure via la restauration de l'autorité de l'État, la réduction des menaces sécuritaires, le renforcement de l'Unité nationale, la reconstruction et le développement.

Somme toute, entre l’organisation des élections et la survie du Mali, les autorités de la transition ont opté pour le rétablissement de la stabilité, le renforcement de l'unité nationale et le développement.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Niamakoro-Kourani : Un mort et 3 blessés d’une altercation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/niamakoro-kourani-un-mort-et-3-blesses-dune-altercation-3039436.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 13 Oct 2023 14:50:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le mercredi 4 octobre dernier à Niamakoro-Courant,</strong> <strong>un quartier périphérique de Bamako, où l'insécurité à ciel ouvert devient de plus en plus monnaie courante, une altercation opposant un jeune à son co-locataire a provoqué un décès et trois blessés graves.</strong>

En effet, un jeune âgé de 20 ans a poignardé simultanément quatre personnes, dont l'une a immédiatement perdu la vie. Les autres blessés ont été évacués vers le centre de santé le plus proche pour recevoir des soins médicaux.

Selon des témoins oculaires, l'origine de ce drame résulte d'une histoire de cohabitation tendue entre ces deux familles, qui résident toutes en location dans la même cour. Cette mésentente a atteint son paroxysme le mercredi soir du 4 octobre dernier.

Connu pour son comportement intimidant et ses provocations envers ses proches, le jeune, nommé P.A, aurait proféré des injures graves à l'encontre de la mère et de l'aide-ménagère de son voisin jusqu'au lieu de rencontre habituel, le grin.

"Quand il a fini d'insulter, il nous a enveloppés de la fumée de sa cigarette puis est parti jouer au foot. Comme convenu, avec mes amis, nous avons attendu son retour pour que je puisse lui demander les raisons de son comportement. C'est à ce moment qu'il m'a donné un coup de tête avant de s'en prendre aux autres membres du grin", a déclaré une source.

Armé d'un couteau, il a commencé à poignarder un grand frère du quartier qui a tenté de le raisonner, ainsi que trois autres personnes. Révoltée par la situation, la population du quartier, après avoir alerté les forces de l'ordre et les secouristes, s'est rapidement dirigée vers le lieu avec l'intention de lui infliger le même sort qu'il a fait subir aux quatre personnes.

Une source nous a confirmé qu'une intervention des forces de l'ordre a permis d'appréhender le jeune assassin et de le conduire au commissariat du quartier, où il devra répondre de ses actes devant la juridiction compétente.

<strong>Adama B. Konaté</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Elargissement du cimetière de Magnambougou : Des riverains opposent un niet catégorique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/elargissement-du-cimetiere-de-magnambougou-des-riverains-opposent-un-niet-categorique-3039360.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 13 Oct 2023 14:48:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis 3 ans, le projet d’élargissement du cimetière de Magnambougou dans la commune VI du district de Bamako suscite des oppositions entre la jeunesse et les riverains de la zone du cimetière, qui considèrent l’espace comme un emplacement public.</strong>

Dans le cadre de l’élargissement du cimetière, les jeunes de Magnambougou sont encore sortis le dimanche 08 octobre dernier pour clôturer l’espace vide aux alentours du cimetière, qu'ils considèrent comme le complément du domaine du cimetière. Le projet de la clôture dudit cimetière va à l’encontre des souhaits des riverains de la zone, qui utilisent tous les moyens nécessaires pour empêcher la réalisation du projet.

Les riverains s'opposent à la construction de la clôture sur cet espace, arguant que celui-ci est un emplacement public, donc un espace vert, et élargir la clôture du cimetière sur cet espace leur causera des désagréments en raison des odeurs des cadavres.

Alors que les constats démontrent que le cimetière de Magnambougou est rempli depuis un certain temps, on ne peut plus enterrer un cadavre sans déterrer un autre de côté. C’est dans cette optique que la jeunesse de Magnambougou, le comité du cimetière et la chefferie se sont liés pour lancer le projet d’élargissement de la clôture du cimetière. Malgré l’importance générale que revêt ce projet, d'autres s'y opposent.

Pour Hamidou Diarra, premier conseiller du chef de quartier de Magnambougou, cet espace existe depuis l'époque de l'UDPM, et à cette époque, il n'y avait même pas de lotissement dans le quartier. « Ce domaine est dédié au cimetière depuis le temps du président Moussa Traoré. C’est par manque de moyens et de financement que la clôture s’est limitée, laissant une partie de l’espace que certains considèrent comme un emplacement public sans mur.
En effet, pour donner plus d’espace audit cimetière, qui semble être plein, les jeunes du quartier se sont réunis pour élargir le mur, mais il y a eu des complications. Des riverains se sont opposés en estimant que le domaine ne relève pas du cimetière. Par contre, la carte du cimetière démontre que l’espace vide relève du domaine du cimetière.

Selon le premier conseiller du chef de quartier de Magnambougou, c’est la deuxième fois en trois ans que les riverains interrompent ce projet d’élargissement du mur du cimetière. Il indique que, « cette fois-ci, nous avons tous les documents nécessaires pour procéder à la construction, y compris l’autorisation émanant du domaine ».

Malgré l’autorisation de construction obtenue auprès des autorités compétentes, ils continuent de recevoir des lettres d'autres autorités leur demandant d’arrêter les travaux. Certains pensent que leurs efforts n'aboutiront à rien.

Il est à rappeler que plus de 5000 briques (4 tonnes de ciment) ont été détruites sur cet espace par des personnes dont les identités ne sont pas encore connues.

« Cet espace est le complément du domaine du cimetière, nous avons tous les documents et les autorisations nécessaires, avec la signature du maire de la commune VI. Nous avons envoyé des lettres au niveau de la police, du gouverneur du district, de la gendarmerie pour procéder à la construction du mur », a expliqué Papa Niaré, représentant de la jeunesse de Magnambougou.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Stratégie du réforme du secteur de la sécurité :  Les CCS s’approprient des mécanismes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/securite/strategie-du-reforme-du-secteur-de-la-securite-les-ccs-sapproprient-des-mecanismes-3039449.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 13 Oct 2023 10:07:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de réunion du gouvernorat du district de Bamako a servi de cadre, le mercredi 11 octobre 2023, à l’ouverture des travaux de l’atelier de dissémination de la stratégie de la réforme du Secteur de la sécurité (RSS) au Mali. C’était sous la présidence du Gouverneur du district de Bamako, Abdoulaye Coulibaly. Lequel avait à ses côtés, le Coordinateur du Programme Just Future à la RSS, Kalilou Sidibé et le 5<sup>ème</sup> adjoint au maire de la Commune IV, Issa Sidibé.</strong>

Cet atelier de deux jours vise à promouvoir le renforcement des capacités des membres du Conseil consultatif régional de sécurité (CCS) de Bamako. Ceci grâce au soutien du Réseau africain du secteur de la sécurité (ASSN), qui fait partie du programme Just Futures financé par le ministère néerlandais des Affaires étrangères.

Selon son coordinateur Kalilou Sidibé, Just Future est un programme quinquennal (2020-2025) porté par une coalition d'ONG internationales et locales et d'organisations de la société civile. Il vise à renforcer la capacité de la société civile dans les contextes fragiles à exiger des institutions de sécurité et de justice plus accessibles, réactives et responsables. Il a donc salué l'Alliance d'Assistance au Développement Durable (ADD) et le Réseau National pour l'Éveil Démocratique et Patriotique (RENEDEP) pour avoir organisé ce séminaire de partage et d'échange d'expériences en matière de coproduction de sécurité dans des environnements complexes.

Le Gouverneur du District de Bamako a souligné que le Mali traverse une crise qui touche tous les secteurs, y compris le secteur de la sécurité, et affaiblit les moyens et capacités des forces de défense. C’est pourquoi le gouvernement a entamé une série de nouvelles mesures pour réformer le secteur de la sécurité 2013, tout en poursuivant ses efforts depuis les années 1990.

Pour lui, les deux jours de travail permettront d’outiller le Comité consultatif de sécurité de la ville de Bamako. Il a rappelé que le district de Bamako est confronté à de nombreux problèmes de sécurité liés aux bandits et à la détention illégale d'armes à feu. Il a ainsi assuré que les plus hautes autorités s'engageront à apporter une réponse rapide aux défis sécuritaires.

Par ailleurs, le projet « Just Future » appuiera les efforts des plus hautes autorités conformément aux orientations du Président de transition Assimi Goita.

<strong>Oumar BARRY</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rentrée scolaire 2023-2024 : BE AID vole au secours des orphelins]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/rentree-scolaire-2023-2024-be-aid-vole-au-secours-des-orphelins-3039447.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 13 Oct 2023 00:06:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association humanitaire BE AID dans le cadre de son projet Sponsoring des orphelins a procédé à des dons des kits scolaires, des vêtements et chaussures aux 293 orphelins. Toute chose qui permettra à ses enfants démunis de mieux entamer cette rentrée scolaire 2023-2024.</strong>

Pour le bon déroulement d'une année scolaire, les fournitures scolaires sont importante raison pour laquelle BE AID a pensé à ses orphelins en ce veille de la rentrée en leur offrant un kit scolaire avec toute les nécessités qu'un élève aura besoin durant son année scolaire.

La tradition a ainsi été respectée. Comme à l’accoutumé, BE AID s’est une nouvelle fois illustré en venant en aide à ses orphelins présents en grand nombre. Au cours de cet évènement, des vêtements et de nombreux outils scolaires notamment des sacs d’écolier, des cahiers, et autres kits ont été distribués aux orphelins dans le cadre de la rentrée scolaire 2023-2024.

Apres la cérémonie de distribution s’en est suivie une grande fête, ce qui a permis aux orphelins et leurs accompagnants de s’épanouir et d’assister aux différentes prestations des comédiens et les artistes invités pour la circonstance.

A noter que chaque orphelin a bénéficié d’un kit composé de deux Paquets de cahier de 100 pages et un paquet de 200 pages, un livre de français, un sac à dos, deux stylos rouge et bleu, un paquet de crayons en couleurs et crayons simple, une règle, un compas géométrique, une gomme etc. En plus des kits scolaires, BE AID a aussi fait don de vêtements et des chaussures aux orphelins pour cette rentrée scolaire. Un acte de générosité accueilli avec grand plaisir par ses orphelins et leurs accompagnateurs.

En guise de reconnaissance, les parentes veuves des orphelins ont fait des bénédictions à l’endroit de l’association BE AID pour ces donations et n’ont pas manqué d’afficher leur reconnaissance aux donateurs. Nul doute que ce projet de sponsoring des orphelins est un grand espoir pour les enfants orphelins et leurs mamans.

Pour clôturer les vacances, une fête était nécessaire selon l’association pour donner le sourire aux orphelins et leur encourager à reprendre le chemin de l'école à nouveau avec détermination. Pour cela, BE AID a fait appel aux comédiens préférés des enfants qui sont très talentueux. Une journée très agréable pour les enfants du voisinage qui n’ont pas manqué d’assister au spectacle.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Retrait ordonné de la MINUSMA : Les premiers jalons posés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/retrait-ordonne-de-la-minusma-les-premiers-jalons-poses-3028879.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 15 Jul 2023 10:40:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Après l'annonce du retrait de la force onusienne lors du sommet tenu à New York, les discussions concernant le processus de retrait avancent rapidement. La dernière action en date est la tenue d'une réunion, le 11 juillet 2023, entre plusieurs membres du gouvernement et la direction de la MINUSMA. L'objectif de cette rencontre était de discuter du plan de retrait sécurisé, ordonné et coordonné de la mission d'ici au 31 décembre prochain.</strong>

Conformément à la Résolution 2690 (2023) du Conseil de sécurité de l'ONU, le plan de retrait de la force multidimensionnelle est en cours d'élaboration.

Cette réunion, à laquelle ont participé 15 ministres, fait suite à une première rencontre qui a eu lieu le 3 juillet, suivie quatre jours plus tard par celle des experts des deux parties. Selon El-Ghassim Wane, Représentant spécial du Secrétaire général de l'ONU au Mali et Chef de la MINUSMA, ces échanges ont permis de "poser les jalons" pour la suite du processus. Selon le communiqué publié sur le site de la MINUSMA, le chef de la mission a déclaré : "Cette réunion a permis d'avancer et nous allons maintenant essayer de fournir d'autres détails supplémentaires pour permettre au plan de retrait d'entrer dans sa phase active de mise en œuvre. Je pense que cela se fera très rapidement".

Dans cette optique, des groupes de travail ont été mis en place entre les différentes parties, ainsi que des groupes de travail conjoints gouvernement/MINUSMA. Selon Abdoulaye Diop, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, "ces groupes sont déjà opérationnels. Ils ont commencé à examiner toutes les dimensions, tant du point de vue civil que militaire, et les choses avancent. L'objectif principal de la réunion d'aujourd'hui était de pouvoir échanger avec la MINUSMA sur les éléments, les activités et les tâches nécessaires pour mettre en place un plan de retrait".

À la suite de ces discussions, les deux parties se sont déclarées satisfaites et ont réaffirmé leur volonté commune de travailler ensemble pour respecter les délais fixés. "Je tiens à saluer le Chef de la Mission et l'ensemble de son équipe pour leur esprit de coopération et leur engagement mutuel à tout mettre en œuvre pour mener à bien ce retrait dans les délais impartis", a ajouté le Chef de la diplomatie malienne. El-Ghassim Wane s'est également réjoui "de la bonne ambiance dans laquelle s'est déroulée la réunion et de l'assurance que le gouvernement nous a une fois de plus donnée quant à son soutien pour nous permettre d'effectuer ce retrait dans de bonnes conditions".

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Force militaire de la CEDEAO : Une ruse d’ingérence selon les Bamakois]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/cedeao/force-militaire-de-la-cedeao-une-ruse-dingerence-selon-les-bamakois-3028890.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 15 Jul 2023 10:32:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La Guinée-Bissau a accueilli en fin de semaine dernière un sommet de la Cédéao dont l’objet a longuement porté sur le Mali, la Guinée et le Burkina Faso. A l’ordre du jour, l’épineuse question de la mise en place d’une force sous régionale qui, en cas de besoin, interviendrait dans les pays en crise. Ce projet est mal perçu par les populations de ces pays, qui voient un cela un stratagème minutieusement peaufiné par une puissance étrangère dans le seul dessein d’une éventuelle déstabilisation.</strong>

La rencontre de l’Organisation sous régionale tenue en Guinée Bissau le 9 juillet 2023 a été largement consacré à ces trois pays, dont les dirigeants sont issus de coups d'État militaires et qui ont tous promis d'organiser des élections devant mettre un terme aux régimes actuels de transition. Ainsi, la question d’un éventuel retour à l'ordre constitutionnel fait débat.

En présence d’une dizaine de chefs d’État, cette 63<sup>ème</sup> session de la conférence des chefs d’État de la Cédéao a connu son épilogue. Le président sortant de l’organisation, Umaro Sissoco Embalo, qui n’est pas candidat à sa réélection, a pris la parole pour appeler à plus de solidarité dans l’espace de la Cédéao mais aussi à plus d’unité au sein de ce même espace. Bola Tinubu, le nouveau président du Nigeria a ainsi pris la tête de la conférence des chefs d’État et de gouvernement de la communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest, la Cédéao.

Au cours de la rencontre, plusieurs dossiers ont été abordés et particulièrement celui de la mise en place d’une force militaire de la CEDEAO. Dans le document de travail de ce sommet de la Cédéao et, face au terrorisme et aux changements anticonstitutionnels, la conférence des chefs d’État dit réfléchir à la mise en place d’une force militaire.

Selon certaines sources, le dossier avance et il en ressort que des experts ont travaillé pour lutter contre le terrorisme dans la sous-région et les coups d’État anticonstitutionnels. « On va en principe vers la mise sur pied d’une force d’intervention. L’objectif est d’atteindre 5 000 hommes mais dans l’immédiat, parce que pour les experts et pour les pays membres de la Cédéao, il faut aller vite, on veut compter sur une brigade de 1 650 hommes - un peu moins de 2 000 hommes dans l’immédiat - pour aller sur le terrain combattre le terrorisme et, en cas de nécessité, intervenir contre les coups d’État anticonstitutionnels », cite la source.

L’échec suivi du plan de retrait de la Minusma serait à l’origine de l’accélération de cette mesure de dans les coulisses, des rumeurs persistent : « c’est seulement une force militaire qui sera créer dans le but d’intervenir militairement dans les pays qui opteront pour un coup d’Etat militaire. Les chefs d’Etats de cette organisation sous-régionale veulent assurer leur mandat en se camouflant derrière cette force », nous confie un politologue.

A Bamako, cette idée de force anti-putsch est très mal perçu par la population surtout après le cuisant échec de la Minusma. Plusieurs personnes interrogées voient en cela une manière de s’immiscer dans les problèmes internes d’un pays. Selon le Sociologue Oumar Kolo, ce n’est qu’une idée germée par la France qui compte se maintenir mordicus en Afrique de l’Ouest. « L’occident ne veut pas s’avouer vaincu, ainsi, les puissances étrangères trouveront toujours une façon d’intervenir dans notre pays. C’est le seul but de la création de cette force. Sinon de nombreux problèmes sont là mais n’ont pas été pris en compte alors pourquoi s’entêter à créer une force militaire », rétorque-t-il.

En guise de justification, le communiqué final de la CEDEAO a laissé entendre qu’« il y a un risque d’aggravation de l’insécurité dans le Sahel et nous devons prendre des mesures », peut-on lire dans un document de la 63ème session de l’institution sous-régionale. Cependant, des ONG ont beaucoup insisté, de leur côté, sur le sort de nombreux civils déplacés et réfugiés.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Transitions au Mali, au Burkina et en Guinée : Le spectre des sanctions de la CEDEAO ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/cedeao/transitions-au-mali-au-burkina-et-en-guinee-le-spectre-des-sanctions-de-la-cedeao-3028888.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 15 Jul 2023 10:28:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Après le 63ème sommet ordinaire de la CEDEAO, en Guinée-Bissau le dimanche 9 juillet dernier, des "sanctions majeures" planent désormais sur le Mali, le Burkina Faso et la Guinée Conakry en cas de non-respect des échéanciers de 24 mois fixés aux trois pays en phase de transition pour un retour à l'ordre constitutionnel. Est-ce le début d'un nouveau bras de fer ?</strong>

Les chefs d'État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) ont annoncé dimanche à Bissau la probabilité de sanctions majeures contre le Mali, la Guinée et le Burkina Faso en cas de non-respect des échéanciers fixés pour le retour à l'ordre constitutionnel. Selon le calendrier fourni par les autorités de la transition du Mali, le premier tour des élections présidentielles doit avoir lieu le dimanche 4 février 2024, tandis que le second tour est fixé deux semaines plus tard, le 18 février.

Après la tenue et le vote massif en faveur du référendum constitutionnel, on peut estimer que notre pays est sur la bonne voie pour respecter le calendrier électoral soumis à la CEDEAO. Cependant, avec la menace de sanctions brandie par l'organisation sous-régionale, on peut aisément comprendre qu'elle remet en doute la volonté des différents chefs d'État de ces pays de se conformer aux dates fixées.

Le président de la commission de la CEDEAO, Oumar Aliou Touray, lors de la conférence de presse marquant la fin de cette 63ème conférence ordinaire des chefs d'État et de gouvernement de l'instance sous-régionale, a brandi une menace de sanctions contre les réfractaires. "Les chefs d'État ont insisté sur le respect strict de l'échéancier électoral. Les autorités de transition ne doivent pas faire obstruction au travail des médiateurs. À défaut de respecter l'échéancier, des sanctions majeures pourraient s'ensuivre", a indiqué Touray, assurant que la Conférence a exhorté les trois États à rester "fidèles à l'échéancier de transition de 24 mois de manière transparente, inclusive avec toutes les parties prenantes". Pour autant, aucun détail n'a été fourni sur la nature des sanctions majeures encourues par ces États en cas de non-respect du calendrier électoral soumis à la CEDEAO.

Il a toutefois déploré le manque de collaboration des autorités de la transition dans les trois pays, comme le démontre l'incapacité des trois médiateurs de la CEDEAO à visiter les pays en transition avant le sommet. "La conférence a fortement exprimé son regret par rapport à cet état des choses", a-t-il insisté, assurant de la détermination de la CEDEAO à fournir le soutien nécessaire au retour à l'ordre constitutionnel dans les trois pays.

<strong>Fermeté du nouveau président en exercice</strong>

Le président nigérian Bola Ahmed Tinubu a été porté à la tête de la conférence des chefs d'État et de gouvernement de l'organisation pour un mandat d'un an. D'entrée de jeu, il a mis l'accent sur la nécessité de travailler main dans la main pour une meilleure intégration économique inclusive en Afrique de l'Ouest. Ainsi, il estime qu'il est essentiel d'envoyer un avertissement. Selon lui, les populations ont trop souffert et il est du rôle attendu des chefs d'État de s'engager à respecter les règles et principes démocratiques. "Comptez sur moi pour cela. Le Nigeria est de retour", a-t-il insisté, promettant de faire preuve de fermeté face aux changements anticonstitutionnels.

"Nous devons être fermes en matière de démocratie. La démocratie est la meilleure forme de gouvernance (...) Nous devons être l'exemple pour le reste des pays d'Afrique. Sans démocratie, il n'y a pas de liberté, il n'y a pas d'État de droit. Nous ne permettrons jamais que les coups d'État se succèdent en Afrique de l'Ouest", a souligné le président nouvellement élu.

Quant au président sortant Umaro Sissoco Embalo, il a qualifié de "nette régression - par rapport aux valeurs de l'État de droit et de la démocratie - la prise du pouvoir par les armes et la prolongation des durées des transitions au Mali, en Guinée et au Burkina Faso". "Le retour à l'ordre constitutionnel normal dans ces trois pays frères est une nécessité impérative pour la stabilité politique et la promotion de l'État de droit démocratique pour le bien-être de notre communauté sous-régionale", a relevé le président bissau-guinéen dans son discours d'ouverture du sommet.

Pour l'instant, aucune réaction n'a filtré du côté des pays concernés, mais une chose est sûre : c'est la crédibilité de cette institution sous-régionale qui est en jeu. Certaines populations pensent qu'elle ferme les yeux sur les atteintes aux constitutions commises par les différents présidents, ce qui conduit inévitablement aux coups d'État. Il convient de rappeler que ces trois pays ont connu successivement des putschs qui ont renversé des présidents démocratiquement élus, entraînant ainsi la mise en place de transitions interminables et l'adoption de réformes parfois contestées par les leaders politiques.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assistance du commissariat a la sécurité alimentaire aux personnes vulnérables : 25 tonnes de riz offerts aux déplacés de Sogoniko]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/assistance-du-commissariat-a-la-securite-alimentaire-aux-personnes-vulnerables-25-tonnes-de-riz-offerts-aux-deplaces-de-sogoniko-3028875.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 15 Jul 2023 10:16:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la campagne nationale d’assistance des populations vulnérables, le Commissariat à la Sécurité Alimentaire a procédé, le vendredi 7 juillet, à la remise de 25 tonnes de riz aux déplacés internes au centre « Mabilé » de Sogoniko. </strong>

L'évènement était présidé par le Chef de cabinet du, M. Ibrahim Litny, qui avait à ses côtés la Directrice régionale du Développement Social, Mme Diarra Maimouna Famanta et le représentant du maire de la Commune VI.

Les déplacés internes au « Centre Mabilé » de Sogoniko viennent de recevoir le premier don de l’opération de distribution alimentaire gratuite à Bamako et environnant aux profits des communautés vulnérables (veuves, déplacés internes, pouponnières et orphelinats, etc.). Ce premier don d’au moins 25 tonnes de riz fait partie de plus de 1.900 tonnes offertes cette année au Mali par la Chine.

Le représentant du maire de la commune VI, M. Abdalah Diarra, a salué le généreux donateur à travers le CSA, qui ne cesse de déployer des efforts pour assister les personnes vulnérables.

De son côté, Tedy Barry a, au nom des bénéficiaires, exprimé leur reconnaissance aux autorités de la Transition pour leur élan de solidarité à leur endroit. Ainsi, elle a formulé des prières pour la paix et le vivre-ensemble dans le pays.

Pour finir, le Chef de cabinet du CSA, M. Ibrahim Litny, a rappelé l’engagement des autorités dans la lutte contre l’insécurité alimentaire. Cette aide de l’Empire du milieu, a-t-il précisé, contribuera à l’atteinte des objectifs du Plan national de réponse à l’Insécurité Alimentaire. L’occasion pour Ibrahim Litny de rappeler que les plus hautes autorités ne ménagent aucun effort pour le retour définitif des déplacés dans leurs localités respectifs.

<strong>O.B</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte Contre Le VIH SIDA : Atelier de dissémination du Cadre Stratégique National]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-vih-sida-atelier-de-dissemination-du-cadre-strategique-national-3028868.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 15 Jul 2023 10:06:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La direction régionale de la santé de Ségou a abrité, le mardi 11juillet 2023, un atelier régional de dissémination du nouveau cadre stratégique de lutte contre le VIH Sida 2022-2026. La cérémonie d'ouverture a été présidée par le Secrétaire Exécutif du Haut Conseil National de Lutte contre le Sida, Dr Ichiaka Moumine Koné. Celui-ci avait à ses côtés le Directeur Général Adjoint de la santé et de l'hygiène publique, Dr Kalifa Keita, le Directeur Pays de l'ONUSIDA, Dr Marc Saba, et de nombreux collaborateurs.

Cet atelier, qui a rassemblé les responsables des districts sanitaires de la région de Ségou, avait pour objectif le renforcement de la mobilisation des acteurs autour des activités de lutte contre le sida dans la région à travers l'exposition du contenu du nouveau cadre stratégique national et son appropriation par les acteurs de lutte contre le VIH d'une part, et d'autre part, le partage des résultats d'études du projet initiative pour l'accélération de l'atteinte du premier 95.

Après les mots de bienvenue du DGA de la santé publique et de l'hygiène, Dr Kalifa Keita, le Directeur Pays de l'ONUSIDA, Dr Marc Saba, a indiqué que la lutte contre le sida n'est pas une tâche facile dans un environnement souvent très complexe avec des ressources limitées. Dr Saba a mis l'accent sur le processus du dépistage qui met en œuvre un partenariat entre les structures de santé de la région de Ségou avec l'ONG Walé, et l'ONUSIDA comme partenaire technique et financier. « Je suis édifié par les résultats auxquels les différents acteurs ont pu réaliser en terme de dépistage en utilisant plusieurs portes d'entrées. Cela montre que si nous travaillons ensemble notamment les partenaires étatiques, les partenaires de la société civile, les partenaires qui accompagnent le gouvernement comme l'ONUSIDA, je crois que nous allons progresser dans cette lutte contre le VIH Sida », a-t-il déclaré.

Et le Directeur Pays de l'ONUSIDA de poursuivre : « L'engagement que le Mali a pris pour contrôler l'épidémie du VIH d'ici 2030 ne peut être réalisé que grâce à la contribution et à la mutualisation des efforts de tous un chacun».

Profitant de cette tribune, il a renouvelé aux participants l'engagement du Chef de l'État, le Colonel Assimie Goita, dans cette lutte, cela en apposant sa signature sur le nouveau cadre stratégique. Ce qui constitue, explique notre interlocuteur, ‘’un signal très fort’’.

Pour sa part, le Secrétaire Exécutif du HCNLS, Dr Ichiaka Moumine Koné, a réitéré sa gratitude à l'endroit du Directeur Pays ONUSIDA par rapport au financement de l'élaboration du document cadre stratégique national de lutte contre le sida. Il a remercié les responsables de santé de la 4<sup>ème</sup> région de leurs engagements dans le domaine de lutte contre la pandémie.

A en croire Dr Ichiaka Moumine Koné, cette rencontre vise  à mettre  à la disposition des acteurs de la santé du document dont ils ont contribué à son élaboration. "Ce document a reçu le soutien du 1er leader de notre pays dans le cadre de la lutte contre le VIH, à savoir le président du HCNLS, Chef de l'État, Son Excellence le Colonel Assimie Goita, qui a apposé sa signature sur ce document et nous a instruit à faire une dissémination dans toutes les régions auprès des acteurs afin d'assurer une bonne appropriation de son contenu ", a t-il exprimé.

Il a ajouté que le deuxième objectif est de partager avec les professionnels de la santé une initiative qui va permettre d'atteindre le premier 95 du processus de dépistage et de retrouver 95% des PVVIH d'ici 2026, ainsi ce résultat permettra de mieux cerner la lutte contre le VIH Sida et prétendre à l'élimination de nouvelles infections d'ici 2030.

Au cours de l’atelier, les séances de présentations ont été suivies des échanges qui ont fait ressortir des problématiques liées à la réalisation de la charge virale et la pérennisation de l'initiative. Le responsable de la SE-HCNLS a procédé ensuite à la remise du document cadre stratégique national au directeur régional de la santé et aux chefs des différents districts sanitaires. Les participants réjouis, ont promis une bonne appropriation du document afin de mieux assurer son exécution.

A la problématique de la pérennisation de cette initiative, Dr Ichiaka Moumine Koné a pris des engagements fermes en rassurant les autorités sanitaires de la région de Ségou du soutien financier du SE-HCNLS sur les trois prochaines années.

<strong>Aïda Koné, Correspondance particulière </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Entrepreneuriat et impact social :  Mme Valérie Beilvert inspire la jeunesse]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/entrepreneuriat-et-impact-social-mme-valerie-beilvert-inspire-la-jeunesse-3028873.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 15 Jul 2023 10:00:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les rencontres du mois de juillet 2023 à l'Espace Culturel Urgol Café, en partenariat avec le Service de coopération et d'action culturelle de l'Ambassade de France au Mali, ont débuté sur une note inspirante avec pour thème : "L'expertise française au service de la jeunesse malienne". Lors de la première conférence qui s'est tenue le samedi 8 juillet 2023, Valérie Beilvert, Directrice Générale de RMO Mali, Vice-présidente du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) et membre du Conseil des investisseurs européens au Mali, a captivé l'auditoire avec son exposé sur "Entreprendre et faire la différence dans un monde en mutation : quelle place pour la multiculturalité?".</strong>

Cette initiative, orchestrée par M. Tiefing Sissoko, président de la Fondation "Les Petits stylos", avec le soutien du service de Coopération et d'Action Culturelle de l'Ambassade de France au Mali représenté par son Chef, M. Patrick Pérez, a rassemblé un groupe de jeunes issus de divers secteurs, désireux de participer activement à cette conférence interactive. D'entrée de jeu, Valérie Beilvert a souligné le décalage existant au Mali entre les diplômes obtenus et les emplois proposés, caractérisant ainsi le secteur entrepreneurial.

La Vice-présidente du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) a fait comprendre que tout le monde ne peut pas devenir entrepreneur, mais a insisté sur l'importance de se connaître soi-même, incluant la personnalité, le savoir, le savoir-être et le savoir-faire, pour réaliser un projet professionnel. Elle a conseillé aux jeunes de choisir un domaine d'activité dans lequel ils se sentent à l'aise, en soulignant que toute entreprise doit répondre à des besoins spécifiques et que chaque entrepreneur doit trouver sa propre niche, en proposant quelque chose de différent des autres. Valérie Beilvert a ajouté qu'il est essentiel d'avoir des compétences entrepreneuriales, une vision du marché, de créer une chaîne de valeur, de travailler en équipe et de viser l'exportation. Elle a également évoqué les défis rencontrés par les entreprises formelles en raison de la complexité du climat des affaires et des impôts qui leur sont imposés, contrairement aux entreprises informelles.

D'après la Vice-présidente du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), un environnement favorable aux affaires est également crucial pour stimuler l'entrepreneuriat. Faire la différence dans le domaine entrepreneurial, selon Valérie Beilvert, réside dans des détails tels que la propreté, la posture, l'irréprochabilité et la transparence. Elle a insisté sur la nécessité de faire le bon choix entre diplôme et compétence pour améliorer son employabilité, et a encouragé les individus à se reconvertir en cas d'erreur dans leur choix professionnel.

Qu'en est-il de la multiculturalité ? Dans un monde en constante évolution, où les frontières s'effacent et les échanges internationaux se multiplient, l'entrepreneuriat prend une dimension nouvelle. Les entrepreneurs d'aujourd'hui ne se contentent plus de créer des entreprises rentables, ils cherchent également à apporter des solutions aux problèmes sociaux et environnementaux qui affectent notre planète. Dans ce contexte, la multiculturalité émerge comme un atout majeur pour ceux qui souhaitent réellement faire la différence.

La multiculturalité, qui englobe la diversité ethnique, linguistique, religieuse, sociale et culturelle au sein d'une société, d'une entreprise ou d'une équipe, offre de nombreux avantages. Tout d'abord, elle favorise l'innovation en apportant des perspectives uniques et des expériences variées. Les entrepreneurs multiculturels ont une plus grande capacité d'adaptation et sont souvent plus ouverts au changement, ce qui leur donne un avantage concurrentiel sur un marché en constante évolution. Ensuite, la multiculturalité stimule la créativité en favorisant le mélange des idées et des perspectives, ce qui permet de repousser les limites de l'entrepreneuriat traditionnel. De plus, elle renforce l'ouverture sur le monde et facilite la compréhension des marchés internationaux, offrant ainsi des opportunités de collaboration à l'échelle mondiale. Enfin, la multiculturalité contribue à la responsabilité sociale des entreprises en intégrant des valeurs telles que l'inclusion, l'équité et la durabilité.

En conclusion, dans un monde en mutation rapide, l'entrepreneuriat doit s'adapter et évoluer pour relever les défis actuels. La multiculturalité offre de nouvelles perspectives, stimule l'innovation, favorise la créativité et renforce la responsabilité sociale des entreprises. Les entrepreneurs visionnaires qui embrassent cette diversité culturelle sont en mesure de faire la différence en créant des entreprises qui génèrent des profits tout en apportant des solutions durables aux problèmes auxquels nous sommes confrontés. La multiculturalité n'est plus seulement une réalité, elle est devenue un atout majeur pour ceux qui cherchent à entreprendre et à avoir un impact significatif dans le monde en mutation d'aujourd'hui.

Il est important de souligner que les conférences du mois de juillet sur "l'expertise française au service de la jeunesse malienne" sont pilotées par HERAS, une entreprise de conseil en formation. M. Tiefing Sissoko, Directeur Fondateur de l'Espace Culturel Urgol Café et président de la Fondation "Les Petits stylos", a déclaré : « Nous continuons à structurer un écosystème pour renforcer les capacités d'action des jeunes sur eux-mêmes et sur leur environnement ».

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dr Choguel Kokalla Maïga :  Un PM polémiste ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/dr-choguel-kokalla-maiga-un-pm-polemiste-3028869.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 15 Jul 2023 09:57:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga est confronté à une demande pressante de la part de la classe politique pour ses critiques non constructives dans l'exercice de ses fonctions. Cette demande a été émise par Seydou Traoré de l’ADEMa-PASJ, ancien ministre de 2002 à 2007, qui souligne l'importance d'une vision commune pour le pays.</strong>

La transition du colonel Assimi Goïta a encore de beaux jours pour encaisser des coups dus aux multiples sortis catastrophiques de son Premier ministre Choguel. La présentation des vœux de la fête de Tabaski 2023 de quelques acteurs du M5-RFP a servi de cadre au Premier ministre   pour porter des griffes à l’ancien Président Alpha Oumar Konaré. « Je ne veux pas m’attarder sur certains où il y’a le négatif. Lui (Alpha Oumar Konaré), il n’a même pas dirigé le Mali. Quand on détruit l’Armée, quand on détruit l’Ecole, tu ne peux jamais me convaincre que tu fais du bien pour le pays. Donc, je parle de ceux qui ont fait des efforts. Ce dont vous voulez, que je nomme, laquelle de ses réalisations concrètes peut-on présenter aux Maliens ?», a craché le PM Choguel.

Il n’en fallait pas pour provoquer la colère des cadres de l’ADEMA-PASJ. L’ancien ministre Seydou Traoré n’est pas allé par quatre chemins pour répliquer. Dans ses déclarations, Seydou Traoré a rappelé que de nombreuses personnes partagent la vision du Président de la Transition, colonel Assimi Goïta, et que c'est précisément pourquoi le Premier ministre a bénéficié d'un traitement favorable jusqu'à présent. « Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga, faites des critiques constructives et avançons ! Beaucoup sont dans la vision de Assimi pour le Mali, voilà pourquoi vous avez été suffisamment ménagé », a-t-il fait comprendre.

Cependant, en prenant la casquette du président du Mouvement du Peuple pour le Renouveau (MPR) à la primature, il est attendu de Choguel Kokalla Maïga qu'il fasse preuve de critiques constructives et qu'il avance avec le pays. « Si vous portez maintenant la casquette du président du MPR à la primature, le peuple et la classe politique agiront en conséquence ! », a menacé Seydou Traoré.

La demande de critiques constructives est un appel à une approche plus participative et inclusive de la gouvernance au Mali. Il s'agit de trouver des solutions aux défis auxquels le pays est confronté, tout en tenant compte des perspectives et des idées de divers acteurs politiques et de la société civile. La vision partagée entre le président du Mali et le Premier ministre est essentielle pour instaurer un climat de confiance et pour faire progresser le pays sur la voie du développement et de la stabilité.

Il est clair que les attentes sont élevées et que les citoyens sont impatients de voir des progrès concrets dans la résolution des problèmes du pays.

Le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga est maintenant confronté à un défi important. Il lui incombe de saisir cette opportunité pour faire preuve de leadership et de s'engager dans un dialogue ouvert et constructif. La réussite de cette approche participative dépendra de la volonté du Premier ministre de mettre de côté les intérêts personnels et partisans au profit de l'intérêt supérieur du pays.

Outre sa casquette d’acteur politique, puisqu’il est de l’ADEMA-PASJ, Seydou Traoré fut également président de la CENI en 2007. Un acteur avisé pour parler d’une question aussi fondamentale qui concerne la gestion du pouvoir par la Ruche. Le débat est ouvert tout comme une brèche pour d’autres acteurs politiques et intellectuels pour se prononcer sur les succès et les tares de plus de trente ans de multipartisme et de gestion du pouvoir.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gestion de l’office des produits agricoles du Mali (OPAM) : Le niveau de mise en œuvre global des recommandations jugé satisfaisant selon le BVG]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/gestion-de-loffice-des-produits-agricoles-du-mali-opam-le-niveau-de-mise-en-oeuvre-global-des-recommandations-juge-satisfaisant-selon-le-bvg-3013503.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 03 Mar 2023 12:43:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A la suite des travaux menés, le BVG a démontré l’effectivité de 71% des recommandations. Cela fait suite à une vérification de performance effectuée en 2019 au terme de laquelle le Végal avait fait des recommandations à l’OPAM aux fins de corriger les dysfonctionnements constatés et espérer une meilleure gestion administrative et financière au sein de ladite structure. À cet effet, une mission de suivi des recommandations a été  effectuée dont l’objectif était de s’assurer de la mise en œuvre correcte des recommandations formulées lors de la vérification initiale, et d’apprécier leur niveau de mise en œuvre et la correction des faiblesses constatées. </strong>

Après les constats, il ressort que le taux des recommandations entièrement mises en œuvre est de 71%. Ainsi, sur les neuf (9) recommandations formulées par l’équipe initiale de vérification de performance, cinq (5) sont entièrement mises en œuvre soit 71%, deux (2) ne sont pas mises en œuvre soit 29% et deux (2) sont caduques ou sans objet. De ce fait, le taux de mise en œuvre totale est déterminé sur les sept (7) recommandations en dehors de celles caduques ou sans objet. En somme, le Bureau du Vérificateur Général a estimé que le niveau de mise en œuvre global des recommandations est satisfaisant.

Pour ce qui est des recommandations entièrement mises en œuvre, on peut noter que la Direction Générale de l’OPAM effectue la mise en concurrence des soumissionnaires. Ainsi, elle soumet ses contrats de marché à la numérotation de la DGMP-DSP conformément aux dispositions en vigueur. En outre, la Direction Financière et Comptable enregistre les produits financiers sur les comptes de l’OPAM sans les suspens relevés de la mission initiale. Poursuivant, le rapport a indiqué que la Direction Générale de l’OPAM respecte les modalités de réception des céréales conformément aux dispositions en vigueur.

Pour conclure, le rapport a souligné que la Direction Générale de l’OPAM effectue des contrôles phytosanitaires sur les acquisitions de céréales ayant fait l’objet de réception.

Par contre, en terme de recommandations non mises en œuvre, il est ressorti que la Direction Générale de l’OPAM n’a pas pris les dispositions nécessaires pour faire valider le manuel de procédures par la commission compétente. Elle paye aux titulaires des marchés, des avances de démarrage sans cautionnement.

Enfin, les recommandations caduques ou sans objet concernent le visa du Contrôle financier qui ne s’impose pas sur les contrats de l’OPAM. Ainsi, L’OPAM n’est pas soumis au Règlement Général sur la Comptabilité Publique.

Le vérificateur général dira que nonobstant les efforts déployés, l’OPAM doit redoubler d’efforts pour mettre en œuvre les deux recommandations restantes : la validation du manuel de procédures par la commission compétente et les cautionnements des avances payées aux fournisseurs.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Grève à l’Hopital Gabriel Touré :  A quand une solution définitive ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/greve-a-lhopital-gabriel-toure-a-quand-une-solution-definitive-3013500.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 03 Mar 2023 09:36:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le lundi 27 février 2023, les bureaux exécutifs des Comités syndicaux du Centre hospitalier et universitaire (CHU) Gabriel Touré de Bamako ont entamé une grève illimitée. Un arrêt de travail qui suscite beaucoup d’interrogations et surtout des inquiétudes chez la population. En cette période de forte chaleur où le taux d’hospitalisation est élevé, le pire est-il à craindre ? Pour ne pas arranger les choses, aucun accord n’a été trouvé avec les grévistes pour mettre fin à ce calvaire.</strong>

La grève des médecins a paralysé les hôpitaux publics qui tournent désormais au ralenti. Pour non satisfaction de leurs doléances, un des plus grands hôpitaux du Mali est en grève. il s’agit du CHU Gabriel Touré. Les médecins qui y travaillent ont entamé une grève illimitée lundi 27 février 2023.

Sur place, les consultations normales ne sont plus possibles. Seuls les cas d’urgence sont pris en charge. Les médecins dénoncent le manque de matériel dans les structures publiques, chose qui entrave leur bon fonctionnement.  Comme conséquence, ce déficit est lui aussi à l’origine de plusieurs décès. La grève a aussi pour but d’améliorer la qualité du service octroyé aux patients cependant, c’est encore eux les plus grands perdants.

Pour le moment, les négociations avec le gouvernement n’ont pas abouti, rendant la situation des malades alarmante. Les patients, premières victimes du bras de fer Médecins-gouvernement, broient du noir dans ces deux établissements hospitaliers faute de personnel compétent. De ce fait, la méthode choisie par le syndicat s’avère radicale pour un pays qui tente de se faire une image dans le milieu de la santé. Cependant, pour y faire face, un service minimum est donc indispensable. Le Syndicat affirme y avoir pensé. Par contre, des témoignages contredisent cette version. En effet, faute de prise en charge adéquate, des usagers ont été obligés de regagner leur domicile car seuls les internes sont accessibles, a-t-on appris de source sure.

Aux dires de certains responsables, il serait impossible de travailler avec les équipements actuels. Des revendications qui sont peut-être légitimes mais qui engendrent de lourdes conséquences pour les citoyens. L’équation est simple, lorsque des agents ne travaillent pas, ce sont des malades qui ne sont pas pris en charge ensuite c’est des consultations qui n’ont pas lieu et le résultat final, par manque de soin, les patients rendent tout simplement l’âme.

A quand la fin de cette situation au grand bonheur des patients ? C’est la question qui est sur toutes les lèvres, car cette situation n’arrange ni les autorités ni les syndicats des médecins encore moins les patients. Donc les deux parties en conflits sont interpelées afin de trouver un compromis au grand bonheur des patients.

<strong>Des négociations</strong>

D’autres sources affirment cependant qu’une rencontre informelle a eu lieu, le lundi 27 février 2023, entre des responsables du ministère de la Santé et du Développement social et certains grévistes du CHU Gabriel Touré notamment le Pr Losseni Bengaly et Amadou Maïga. Ainsi, l'objectif de cette rencontre était de voir comment ils peuvent trouver une solution pour mettre fin à la grève en cours au Centre hospitalier et universitaire (CHU) Gabriel Touré. ‘’Mais cette rencontre a eu lieu de façon informelle parce que le ministère de la Fonction publique a jugé le préavis de grève irrecevable’’, a confié une source proche du dossier.

« Nos deux interlocuteurs ont exprimé leurs préoccupations. Il s'agit du problème des toilettes, le manque de réactifs, le manque de cadre de concertation,  la normalisation de la vie salariale. Ils ont dénoncé le fait que 80% du bilan opératoire se font dans le privé par manque de réactifs. Selon eux, le scanner ne peut être utilisé en urgence. Les deux syndicalistes ont souhaité qu'une commission de conciliation soit mise en place », explique la même source.

Pour rappel, les comités syndicaux reprochent au directeur général de l’hôpital Gabriel Touré d’avoir un mépris à leur égard. Puisque, celui-ci, par ses agissements répétitifs entrave la liberté syndicale. Aussi, ils estiment qu’il y a un non-respect des engagements pris par le Gouvernement par rapport aux protocoles signés avec les comités syndicaux du CHU Gabriel Touré.

A ces reproches, s’ajoutent : la tentative de violation des textes règlementaires par le Directeur général de l’hôpital, notamment ceux relatifs à la désignation des représentants du personnel devant siéger au Conseil d’administration de l’hôpital ; l’insuffisance et la dégradation croissante des outils de production et de prestation pour une meilleure prise en charge des patients à l’hôpital Gabriel Touré ; le mépris affiché par la direction de l’hôpital à l’égard du personnel bi appartenant, notamment dans le blocage de régularisation des primes de fonctions spéciales.

Aussi, ils constatent au cours des rencontres organisées par le ministère de la Santé et du Développement social, un manque de volonté à trouver des solutions aux problèmes posés et surtout un mépris à l’égard des responsables syndicaux au cours des rencontres. La balle se trouve désormais dans le camp du gouvernement qui doit tout mettre en œuvre pour trouver une solution définitive à ces séries de grèves qui paralysent le pays avec leurs lots de morts.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Exploits des commissariats de police de Kalaban-Coura et de Yirimadio :  149 briques de chanvre indien saisies et 4 personnes interpellées]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/exploits-des-commissariats-de-police-de-kalaban-coura-et-de-yirimadio-149-briques-de-chanvre-indien-saisies-et-4-personnes-interpellees-3013499.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 03 Mar 2023 09:36:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Entre les 14 et 27 février dernier, les commissariats de police de Kalaban-Coura et de Yirimadio ont  successivement saisi 149 briques de chanvre indien d’une valeur estimée à plus de 10 millions de FCFA et interpellé quatre (4) présumés dealers dans une compagnie de transport et dans une maison à Yirimadio Dougoucoro</strong>.

Alors que la capitale Malienne connaissait depuis quelques temps une recrudescence de vols, de trafics de drogue et de braquages à main armée, la Police Nationale, dans sa logique de lutter contre la criminalité sous toutes ses formes ne cesse d’entreprendre des mesures contre l’insécurité qui sévit dans la capitale et dans les régions.

A cet effet, les éléments de la Brigade de Recherche du Commissariat de Police de Kalaban-Coura ont procédé successivement à l’interpellation de deux grands présumés dealers les 14 et 25 février derniers dans une compagnie de transport à Bamako et de saisir une importante quantité de chanvre indien, soit une centaine de briques destinées à l’étranger.

Dans leur dynamique de mettre fin au banditisme et à toutes les formes de criminalité, la détermination de la police nationale ne cesse de porter ses fruits à travers les multiples arrestations des malfrats et des saisies d’armes ou de stupéfiants. Cet exploit  efficace et performant c’est grâce puissant réseau de renseignements dont le divisionnaire Dramane Traoré a su exploité avec l’instauration d’une police de proximité plus renforcée.

Ainsi, sur la base de renseignements, la brigade de Recherches dudit commissariat a eu écho de l’acheminement d’une importante quantité de chanvre indien vers l’étranger à travers une compagnie de transport implantée à Bamako. Les investigations ont permis la localisation et l’interpellation d’un premier individu le 14 février 2023 qui s’apprêtait à acheminer les produits dissimulés dans une valise par l’intermédiaire d’une compagnie de transport. Le mis en cause a été interpellé en possession de 54 briques de chanvre indien qui ont été saisies.

Par ailleurs, l’engagement des hommes dudit commissariat a permis l’interpellation du second individu, le 25 février 2023, dans la même compagnie de transport. Ce dernier qui tentait d’effectuer la même combine a été interpellé en possession de 54 briques de chanvre indien.

Conduits dans les locaux du Commissariat de Kalaban-Coura, les mis en cause, lors de leur interrogatoire ont reconnu les faits et affirmé que ces produits étaient destinés à la vente à l’étranger.

En outre, dans la nuit du 26 au 27 février 2023, deux (02) personnes ont été interpellées et quarante-un (41) briques de chanvre indien saisies par le commissariat de police de Yirimadio.

En effet, sur la base des renseignements, les éléments de la section des Renseignements Généraux du commissariat de Yirimadio, sous la conduite du Lieutenant Issiaka DIARRA, ont mené une descente dans une maison à Yirimadio Dougoucoro non loin du marché dudit quartier, au cours de laquelle deux individus ont été interpellés en possession de 41 briques de chanvre indien.

Conduits au poste pour des investigations, les présumés trafiquants ont avoué transporter cette quantité en provenance du Ghana où les cargaisons sont chargées et avoir constitué un stock à Yirimadio pour desservir le Sénégal. D’un poids total de 82 kg, la valeur de la marchandise saisie est estimée à plus de 3 millions de FCFA. Ce coup de filet opéré par les limiers permet de réduire les activités lucratives et illicites des malfrats.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Attaque contre les casques bleus au Centre :  Le conseil de sécurité demande l’ouverture rapide d’une enquête]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nations-unies/attaque-contre-les-casques-bleus-au-centre-le-conseil-de-securite-demande-louverture-rapide-dune-enquete-3013496.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 03 Mar 2023 09:33:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>À la suite de l’explosion le 21 février d’un engin explosif près du village de Songobia ayant occasionné la mort de trois casques bleus et des blessés, les membres du Conseil de sécurité ont condamné avec la plus grande fermeté cette attaque. Après avoir adressé leurs condoléances les plus sincères et leur solidarité aux familles des victimes ainsi qu’au Sénégal, le conseil de sécurité a demandé au gouvernement de la transition l’ouverture d’un enquête sur cette attaque.</strong>

Dans sa déclaration à la presse faite ce 1<sup>er</sup> mars, la Présidente du Conseil de sécurité Mme Vanessa Frazier a évoqué  l’attaque perpétrée contre la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), le 21 février près du village de Songobia, au sud-ouest de la ville de Bandiagara, lors de laquelle trois Casques bleus du Sénégal ont été tués et cinq autres blessés.

Au cours de cette réunion, les membres du Conseil ont demandé au Gouvernement malien de transition d’ouvrir rapidement une enquête sur cette attaque avec l’appui de la MINUSMA, d’amener les auteurs à en répondre devant la justice et de tenir informé le pays fournisseur de contingents sur les progrès accomplis conformément aux résolutions 2518 (2020) et 2589 (2021) du Conseil de sécurité.  Ils ont souligné que les attaques visant le personnel de maintien de la paix pouvaient constituer des crimes de guerre au regard du droit international et que le fait de préparer, d’ordonner, de commanditer ou de commettre des attaques contre des Casques bleus de la MINUSMA était un motif de sanctions en application de résolutions du Conseil.

En outre, ils ont déclaré  que les pays hôtes étaient responsables au premier chef de la sûreté et de la sécurité du personnel et des biens des Nations Unies et insisté sur l’importance que revêtent les échanges et les communications entre la MINUSMA et le Gouvernement malien de transition.  En d’autres termes, les membres du Conseil ont réaffirmé que le terrorisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations constituait une des menaces les plus graves contre la paix et la sécurité internationales.

Occasion pour eux d’affirmer que ceux qui commettent, organisent, financent ou commanditent ces actes de terrorisme inqualifiables devaient être traduits en justice.  Par ailleurs, ils ont fait valoir que les responsables devaient être amenés à rendre compte de leurs actes et exhorté tous les États à coopérer activement avec toutes les autorités compétentes à cet égard, conformément aux obligations mises à leur charge par le droit international et par les résolutions applicables du Conseil de sécurité.

Dans la même ferveur, les responsables de la mission de la paix ont réaffirmé que tous les actes de terrorisme étaient des crimes injustifiables, quels qu’en fussent les motifs, les auteurs, le lieu et le moment.  Ce qui leur a fait dire que tous les États devaient combattre par tous les moyens, dans le respect de la Charte des Nations Unies et des autres obligations découlant du droit international, notamment le droit international des droits de l’homme, le droit international des réfugiés et le droit international humanitaire, les menaces que les actes de terrorisme faisaient peser sur la paix et la sécurité internationales.

Poursuivant, les membres du Conseil ont réaffirmé leur plein soutien à la MINUSMA et aux autres forces de sécurité présentes dans la région du Sahel, comme énoncé dans la résolution 2640 (2022). Cependant, ils ont laissé entrevoir leur préoccupation par les conditions de sécurité qui règnent au Mali et par la dimension transnationale de la menace terroriste dans la région du Sahel.  « Nous exhortons toutes les parties maliennes à appliquer intégralement et sans plus tarder l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali. L’instauration d’une paix et d’une sécurité durables dans la région du Sahel passe nécessairement par des efforts conjugués sur le plan politique et dans les domaines de la sécurité, du maintien de la paix et du développement durable, au profit de toutes les régions du Mali, et par la mise en œuvre intégrale, effective et inclusive de l’Accord », cite le communiqué de presse.

En définitive, Les membres du Conseil ont signifié qu’il importait que la MINUSMA dispose de toutes les capacités nécessaires pour s’acquitter de son mandat et promouvoir la sûreté et la sécurité du personnel de maintien de la paix des Nations Unies, conformément à la résolution 2640 (2022) du Conseil.  Et de conclure que ces actes odieux n’affaibliraient en rien leur détermination à continuer d’épauler le processus de paix et de réconciliation au Mali.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fédération Mali-Burkina : Mythe ou réalité ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/federation-mali-burkina-mythe-ou-realite-3013493.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 03 Mar 2023 09:32:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali et le Burkina Faso tentent de redéfinir leur destin au sein d’une entité commune. Les deux Etats, engagés à évoluer au sein d’une même fédération, posent depuis quelques semaines des jalons pour aboutir à un Etat fédéral. Du rêve à la réalité, du chemin reste à parcourir.</strong>

Sous le joug du terrorisme, des sanctions de la communauté internationale du fait des coups d’Etat, le Mali et le Burkina Faso ont un destin presque commun. S’unir ou périr, les deux pays prennent conscience de la situation et s’en débattent tant bien que mal. Ainsi est née l’idée d’un Etat fédéral.

Les tractations pour aboutir à cet Etat fédéral sont amorcées. Les autorités des deux pays font des allers-retours dans les capitales des deux pays. Après son homologue burkinabè, Me Apollinaire Joachimson Kyelem de Tambela, à Bamako, c’était le tour du Premier ministre malien, Dr Choguel Kokalla Maïga, à la tête d’une délégation de séjourner à Ouagadougou en fin semaine dernière, pour une visite de travail.

Le Premier ministre Me Apollinaire Joachimson Kyelem de Tambela a été catégorique, les deux pays ne doivent pas se ‘’laisser distraire’’ par leurs ennemis, les deux pays doivent impérativement poser les jalons du fédéralisme. ‘’ Nous sommes là pour poser les jalons de la fédération Burkina-Mali, … Il y aura des gens pour nous dire que ce n'est pas possible. C'est à nous de savoir quel est notre objectif et d'y aller. Il faut savoir oser, nous sommes engagés pour la fédération’’, a martelé le Chef du Gouvernement burkinabè selon lequel ‘’il n'y a pas de recul possible’’.

Par ce projet, les autorités des deux pays entendent briser la glace et prendre leur place dans l'histoire, car depuis plus de 60 ans que les Etats africains sont indépendants et que l’OUA puis l'Union africaine ont été créées, le constat est malheureusement amer, les pays n'ont « pas avancé d'un iota sur l'unité africaine, car personne n'a eu le courage de poser les problèmes clairement ». « Aujourd'hui, mon homologue Choguel Kokalla Maïga et moi, sous le leadership éclairé des présidents Ibrahim Traoré et Assimi Goïta, sommes d'accord pour réaliser cette vision. Nous devons y aller, sans hésiter. Il nous faut poser les jalons, de telle sorte que le recul devienne impossible", a persisté Me Apollinaire Joachimson Kyelem de Tambela.

Même son de cloche du Premier ministre malien, Dr Choguel Kokalla Maïga, ‘’les deux pays doivent être les précurseurs’’ de la fédération Burkina-Mali, même si ‘’ces derniers, en général, sont mal compris, au départ’’.

Certes ‘’la question de la fédération Burkina-Mali peut faire rire certains intellectuels’’ qui n’y croient pas, mais, le Premier Ministre Maïga est formel, les deux pays sont ‘’décidés à aller de l'avant’’. ‘’Nous allons continuer, aucune idée n'a jamais fait l'unanimité. Pour notre union, il y aura des critiques, souvent mal fondées, et on doit les écouter", a-t-il admis.

En homme avisé, le Chef du Gouvernement du Mali a estimé qu’il urge d’interroger l’histoire afin de se soustraire des pièges qui ont fait échouer les pères précurseurs d’un tel projet. " Pourquoi et comment les pères précurseurs ont échoué dans l’atteinte de cet objectif ? Quels ont été leurs obstacles ? Quelles ont été leurs difficultés ? Qu'est-ce qui manquait à l'époque ?’’, a-t-il interrogé.

Il s’agit là, à en croire Dr Choguel Kokalla Maïga, d’analyser les situations pour éviter les écueils’’ susceptibles de se dresser sur le chemin de la matérialisation de cette ambition que nourrissent les peuples africains depuis longtemps, ‘’en avance sur l'élite dirigeante, politique et militaire, qui doit aller dans le sens du peuple’’.

Le Premier ministre Maïga l’admet, aucune action humaine n'est parfaite, mais les corps intermédiaires, notamment le Gouvernement, la société civile, les syndicats, les intellectuels et les universitaires, doivent jouer leur rôle, celui ‘’d'intégrer les arguments de ceux qui sont sceptiques, pour qu'on puisse présenter, au bout des deux transitions, quelque chose de solide et rendre irréversible le processus d'intégration africaine, en ce qui nous concerne, afin qu'on atteigne un point de non-retour pour que quiconque arrive au pouvoir se dise que les peuples ne sont plus d'accord que nous retournions en arrière’’.

Somme toute, les deux Etats regardent dans la même direction pour la stabilisation des deux pays et le renforcement de l'unité entre les peuples. Tout comme le Président Assimi Goïta et son Premier ministre Choguel, le président burkinabè Ibrahim Traoré et son Premier ministre sont ‘’engagés pour la victoire ou la mort’’. Pour éviter que ce rêve ne soit qu’un mythe, les autorités des deux Etats se doivent de travailler à réaliser cette ambition en embarquant, à force de conviction, d'explication et de détermination, la grande masse des sceptiques.

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Président Goïta sur le projet de constitution : « L’instauration d’une véritable démocratie »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/le-president-goita-sur-le-projet-de-constitution-linstauration-dune-veritable-democratie-3013492.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 03 Mar 2023 09:30:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Pour le Président de la Transition, colonel Assimi Goïta, le document final du Projet de Constitution de la République du Mali est un « espoir de la nation toute entière quant à l’instauration d’une véritable démocratie ».</strong>

Le projet de Constitution a été solennellement remis par le Pr Fousseyni Samaké, Coordinateur de la Commission de finalisation du projet au Président de la transition, colonel Assimi Goïta, le lundi 27 février dernier à Koulouba, lors d’une cérémonie présidée par le chef des lieux lui-même. C’était en présence du Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga, du colonel Abdoulaye Maïga, ministre d’État, du Président du Conseil national de Transition, du ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, et de certains membres du Gouvernement.

Le document final remis au Chef de l’Etat comporte 191 articles contre 195 pour l’avant-projet. Ce qui sous-entend que l’avant-projet a été légèrement amendé dans ses dispositions, car « des parties ont été supprimées, certaines fusionnées et d’autres reformulées ».

Après avoir salué l’engagement et la qualité des contributions de ses collaborateurs, le Coordinateur de la Commission de finalisation du projet de Constitution de la République du Mali, Pr Fousseyni Samaké, a disséqué la ‘’méthode de travail qui a prévalu tout au long de leurs activités’’.

A en croire Pr Samaké, les membres de la Commission de finalisation étaient, durant les deux semaines d’intenses travaux, animés d’une forte volonté pour la réalisation de ce projet d’où leur participation sans failles aux différents travaux.

Alors que le vœu ardent du Pr Fousseyni Samaké est de voir ce projet érigé en « "acte fondateur d’un Mali nouveau », le Président de la transition, colonel Assimi Goïta a exprimé sa satisfaction de recevoir le document final qui traduit l’aboutissement d’un processus de renouveau démocratique.

Le Chef de l’Etat reste rassuré que le document prend en compte les préoccupations et les aspirations profondes de l’ensemble des Maliens et « cristallisera, à n’en pas douter, l’espoir de la nation toute entière quant à l’instauration d’une véritable démocratie ».

Le Président Goïta demeure convaincu que ‘’des compromis sont possibles, des arbitrages sont tout aussi nécessaires » au regard de la « diversité des opinions et même des intérêts ». « De l’avant-projet de Constitution, nous avons tenu à donner un caractère pluriel et inclusif aux différentes commissions », a rappelé le numéro 1 malien.

Via ce document, soutient le Chef de l’Etat, « la base juridique du Mali Koura se raffermit progressivement ». Cependant, il estime que « l’édifice national ne tiendra définitivement qu’avec l’engagement de tous et de chacun ».

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Amélioration  de l’offre énergétique :  Les retombées positives du SIEMA 2023 !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/amelioration-de-loffre-energetique-les-retombees-positives-du-siema-2023-3012402.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:41:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au terme du 1<sup>er</sup> salon des investisseurs pour l’énergie au Mali (SIEMA), à la satisfaction de tous, les partenaires ont annoncé le financement intégral des projets proposés. On peut dire que l’objectif de recueillir 580 milliards de FCFA est désarmais attient dans le but d’améliorer l’offre énergétique. </em></strong>

Durant deux jours, services techniques de l’Etat et partenaires se sont retrouvés pour répondre à l’appel à la mobilisation de ressources financières pour soutenir le secteur énergétique. Au nombre des projets soumis aux investisseurs, on dénombre au total 5 dans le domaine  de la  production, 10 en rapport avec le  transport et 8 réservés à la distribution.

En effet, le ministère des mines, de l’énergie et de l’eau note avec satisfaction les recommandions formulées et les résultats obtenus. Du coup, le ministre Lamine Seydou Traoré a donné l’assurance que son département s’engage à examiner la  faisabilité des projets avec les autres départements et  services techniques. Par exemple, dira le ministre Traoré, l’amélioration du Mix énergétique est une importance capitale pour le département préoccupation. <em>« Aujourd’hui, il faut passer d’une production d’électricité perfide vers le Mix, y compris l’éolien et le solaire », </em>a laissé entendre le ministre.

Visiblement très  satisfait et comblé des résultats obtenus, le ministre de l’économie et des finances, Alhousseini Sanou, a réitéré le fait que le domaine de l’énergie constitue un secteur clé visant à assurer une croissance pour une économie durable.  <em>« Nous vous assurons que le gouvernement restera mobilisé pour soutenir tous les efforts et tous les acteurs de ce secteur. Pour l’EDM qui coûte 2.250.000.000 de FCFA. Donc, les partenaires viennent d’indiquer leur intention de participer pour environ 586 milliards. Ce qui signifie que le ministre de l’économie et des finances a le reste à faire. Et je m’engage»,</em> a-t-il annoncé avec ferme conviction que l’Etat jouera sa partition.

Dans les recommandations, il est apparu la nécessité d’améliorer le climat des affaires. Pour une première, on peut constater un fort engouement des investisseurs venus de la Turquie, du Canada, du Maroc, de l’Algérie et d’autres institutions financières. Apres les annonces de financement, il reste la phase de concrétisation.

<strong>A.M.C</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Soutiens aux victimes de la sècheresse de 2022 au Mali : Le PAM pour une enveloppe de 4.910.592.800 FCFA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/soutiens-aux-victimes-de-la-secheresse-de-2022-au-mali-le-pam-pour-une-enveloppe-de-4-910-592-800-fcfa-3012399.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:38:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali bénéficiera d’une somme globale de 8 millions de dollars, soit un montant de 4.910.592.800 de Francs CFA de dédommagement. Le PAM a initié son programme d’aide pour près d’un demi-million de personnes grâce à une assurance climatique en faveur de l’Afrique de l’ouest. Ainsi, plus de 500.000 personnes de victimes touchées par la sécheresse en 2022 au Burkina Faso, en Gambie y compris le Mali, seront soulagées financièrement grâce à ce dédommagement, a annoncé ce mercredi 15 février 2023 le Programme alimentaire mondial des Nations Unies.</strong>

Le PAM a reçu des indemnités d’assurance d’une valeur de plus de 15 millions de dollars de la part d’African Risk Capacity (ARC) Limited. Ces indemnités permettront de transférer des fonds aux personnes touchées par la sécheresse du mois de mars à mai 2023. « Ce financement permettra au PAM d’atteindre des centaines de milliers de personnes en situation d’insécurité alimentaire affectées par les impacts négatifs induits par le climat avec une aide en espèces et une aide nutritionnelle », a déclaré Eric Perdison, Directeur et Représentant du PAM au Mali. Selon lui, ces fonds leur permettront ainsi de se remettre des impacts de la sécheresse, par exemple en achetant de la nourriture ou en complétant leurs revenus pour éviter d’avoir à vendre des actifs productifs.

A noter que le régime d’assurance fait partie du groupe ARC, une agence spécialisée de l’Union africaine qui aide les États membres à gérer les risques liés au climat et aux catastrophes. Ainsi, le PAM devrait recevoir des versements de 7,2 millions de dollars pour le Burkina Faso, 187.600 dollars pour la Gambie et 8 millions de dollars pour le Mali.

Une couverture des risques pour 4,8 millions de personnes dans six pays africains

L’aide comprendra également un soutien nutritionnel pour les enfants âgés de 6 à 23 mois ainsi que les femmes enceintes et allaitantes. « Grâce au soutien de l’Allemagne, du Royaume-Uni et des États-Unis d’Amérique, le PAM a acheté des polices d’assurance qui nous permettent de travailler avec les gouvernements locaux pour minimiser les pertes et les dommages causés par les impacts climatiques », a affirmé Mathieu Dubreuil, responsable de l’assurance contre les risques climatiques au PAM.

Selon l’agence onusienne basée à Rome, les agriculteurs d’Afrique de l’Ouest ont subi des pertes et des dommages à leurs récoltes et à leurs moyens de subsistance en raison de la sécheresse étendue qui a impacté la saison agricole 2022. Cela a des effets d’entraînement dans toute la région car la disponibilité des aliments est réduite et les prix s’envolent, a indiqué le PAM. L’assurance climatique permet ainsi aux communautés de se remettre de leurs pertes et dommages, évitant ainsi qu’elles ne soient poussées vers la faim.

« Le transfert d’argent est arrivé à un moment où j’avais du mal à acheter de la nourriture. Je vis seule avec les enfants et nous avions besoin de manger. J’ai donc acheté du riz et du mil », a déclaré Aissé, une veuve malienne qui a reçu de l’argent provenant des indemnités versées pour la sécheresse de 2021.

Depuis 2019, le PAM a protégé 4,8 millions de personnes dans six pays africains avec des polices d’assurance de l’ARC. À ce jour, le PAM a reçu huit versements d’un montant total de 25,4 millions de dollars pour cinq pays qui ont permis de fournir une assistance en espèces et alimentaire, un soutien nutritionnel et la création d’actifs d’urgence à plus de 790.000 personnes.

Par ailleurs, se penchant sur le cas du Mali, la sécheresse n’est pas la seule difficulté à laquelle sont exposées les populations dans les zones agricoles situées dans une grande partie de notre pays. La présence des groupes armés terroristes a aggravé la situation car ces bandits sans foi ni loi incendient en toute impunité des hectares de plantations de riz, d’oignons de mil et d’autres céréales nécessaires à la subsistance. Résultat de ces crimes, la famine ! Plusieurs communautés se retrouvent ainsi prises au piège et cela augmente considérablement le nombre de personnes en situation d’urgence.

Plusieurs rapports ont fait cas de ces violations dans certains endroits du Mali. En réponse, pour contrecarrer ce plan machiavélique, les autorités ont mis en place une stratégie de protection des plantations afin de venir en aide aux populations civiles. Cependant, cela s’avère difficile compte tenu de l’immensité des zones agricoles à couvrir.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fin des tracasseries d’eau à l’école Magnambougou Projet : Moussa Djiré dote l’Etablissement d’un château d’eau]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/fin-des-tracasseries-deau-a-lecole-magnambougou-projet-moussa-djire-dote-letablissement-dun-chateau-deau-3012392.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:36:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le groupe scolaire Magnambougou-Projet dit adieu aux problèmes d’eau potable que le minaient. L’infrastructure scolaire vient de bénéficier d’un château d’eau offert par M. Moussa Djiré dit Mali Abba, président de Yiriwa 223.</strong>

La remise officielle dudit château a eu lieu le samedi 18 février dernier dans l’enceinte du groupe scolaire Magnambougou-Projet ‘’E’’ sous la présidence de la nouvelle Directrice de l’académie Rive Droite, Mme Koné Dédéou Mahamane Traoré, en présence des responsables de CAP, des directeurs et enseignants de l’école, de la Présidente de l'ONG ONC, Mme Aissata Sangaré. Mais aussi des parents d’élèves, des notabilités du quartier,

Le château, implanté dans la cour de l’école, est équipé d’un système hybride (solaire et électrique), avec une profondeur de 100 mètres, un réservoir de 2000 m3 et deux bornes fontaines. Il fonctionne dans la journée avec des panneaux solaires photovoltaïques et la nuit avec de l’électricité.

En effet, pendant l'inauguration de la direction de l’Ecole "E", le 10 Décembre 2022, une première réalisation, les élèves de cette école à travers le Gouvernement des Enfants avaient émis des besoins d'eau, d'électricité, de bibliothèque et la sécurité. Ces plaintes ne sont pas tombées dans les oreilles des ingrats. Ancien élève de l’école, Moussa Djiré dit Mali Abba, ancien président de l’organisation nouvelle chance (ONC), président de l’association politique Yiriwa 223 a promptement réagi. Ainsi, le 12 janvier 2023, quelques semaines après l’inauguration de la direction de l’école financée par l’autre donateur Cheik G Keita, les travaux de réalisation du château d’eau ont commencé sous les yeux admirateurs des élèves et des enseignants.

La directrice de l’Académie d’enseignement rive droite de Bamako, Koné Dédéou Mahamane Traoré, a salué la qualité de l’œuvre. « <em>En plus d’être source de la vie, l’eau est source de réconciliation et d’union. Ce qui en fait un élément indispensable de la vie</em> », a-t-elle déclaré.

Mme Koné Dédéou Mahamane Traoré a assuré que le groupe scolaire Magnambougou Projet ‘’E’’ serait désormais dans son champ de viseur.

« <em>La réalisation de ce château d’eau est un ouf de soulagement pour les enseignants et les élèves de l’école. Puisqu’il met désormais fin à la queue des élèves pour 2 litres d’eau pendant les heures de cours et les disputes entre élèves.  Cette réalisation va donner une nouvelle vie à nos écoles</em> », s’est réjoui le directeur coordinateur du groupe scolaire Magnambougou Projet, Abdoulaye Mariko. Il a demandé l’implication de tous les acteurs de l’école pour l’entretien permanent de l’ouvrage.

Dans son intervention, le donateur Moussa Djiré, président de l’association politique Yiriwa 223, l’ancien président de l’organisation Nouvelle Chance (ONC), affirme avoir été sollicité par ses amis (élèves) et les enseignants du groupe scolaire Magnambougou Projet E pour cette réalisation financée sur fond propre avec l’appui moral des membres de l’association ONC.

En partenaire de l’école, Djiré a indiqué que ce n’est pas une innovation qu’il fait mais plutôt un acte normal. Car l’école publique est l’école de la République. « <em>Ce qui en fait l’une des principales poutres maîtresses pour la construction d’une nation forte à partir de notre histoire, notre tradition, nos valeurs et coutumes mais surtout un regard tourné avec la modernisation et le progrès qui s’adaptent à nos réalités sociétales </em>», a-t-il développé. Et d’ajouter que « <em>soutenir notre école, c’est soutenir le développement du Mali</em> ».

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Création de circonscriptions administratives : Ce qui va changer]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/creation-de-circonscriptions-administratives-ce-qui-va-changer-3012390.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:35:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Créé par la loi n°2012-017 du 02 mars 2012, le projet de loi portant création des circonscriptions administratives en République du Mali a opéré une grande réforme administrative avec l’adhésion des 11 nouvelles régions qui a constitué un frein à la détermination des circonscriptions administratives des régions. Convoqué en session extraordinaire le vendredi 17 février 2023 par le président de transition, le CNT a acté le lundi 20 février dernier, lors de sa session plénière la loi sur la création des circonscriptions administratives.</strong>

Lors de cette session extraordinaire huit (8) projets étaient sur table parmi lesquels, six (6) ont été votés par le CNT notamment : le projet de loi portant création des Circonscriptions administratives en République du Mali, le projet de loi portant création des Collectivités territoriales en République du Mali, le projet de loi portant modification de la Loi n°2012-006 du 23 janvier 2012 portant principes fondamentaux de l'organisation administrative du territoire, le projet de loi portant modification de la Loi nº2017- 052 du 02 octobre 2017 déterminant les conditions de la libre administration des Collectivités territoriales, le projet de loi portant Code des Collectivités territoriales et le projet de loi portant statut particulier du District de Bamako.

En effet, l’application de la loi 2012-017 du 02 mars 2012 portant création des onze nouvelles régions administratives en république du Mali par le conseil national de la transition est un ouf de soulagement pour les habitants et les autorités administratives de ces nouvelles régions qui pourront désormais placer l’AIGE dans toutes les régions.

Il en résulte que la même loi n°2012-018 du 02 mars 2012 avait créé les cercles et arrondissements des régions de Tombouctou, Gao, Taoudéni, Ménaka et Kidal. Mais, celles de Nioro, Kita, Dioïla, Nara, Bougouni, Koutiala, San, Douentza et Bandiagara n’étaient pas dotées de Cercles et d’arrondissements.

Cependant, il demeurait nécessaire de déterminer les circonscriptions administratives et les Collectivités territoriales des Régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Nioro, Kita, Dioïla, Nara, Bougouni, Koutiala, San, Douentza et Bandiagara. Alors c’est ainsi qu’à travers une session extraordinaire convoquée par le président de la transition Assimi Goita sur demande du premier ministre, le CNT a adopté lundi 20 février dernier le projet de loi portant création des circonscriptions administratives en république du Mali

Conformément aux dispositions de la Loi n°2012-006 du 23 janvier 2012 portant principes fondamentaux de l’organisation administrative du territoire, les circonscriptions administratives sont la région ou le District, le Cercle et l’Arrondissement. Selon les mêmes dispositions, les Collectivités territoriales sont la Région, le District, le Cercle et la Commune.

Ainsi le Mali compte désormais 19 régions, 156 cercles, 466 arrondissements, 819 communes, 12712 villages et le District de Bamako. Cette  réorganisation permettra entre autres d’opérationnaliser et d’assurer le fonctionnement régulier de chaque Région en déterminant ses Circonscriptions administratives tout en promouvant le développement économique, social et culturel des différents terroirs.

Ce processus de réorganisation territoriale, en plus d’être inclusif et participatif, est largement consensuel et ses conclusions sont conformes aux aspirations des populations et aux recommandations des Assises nationales de la Refondation.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Annulation de passeports diplomatiques : Les vraies raisons]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/annulation-de-passeports-diplomatiques-les-vraies-raisons-3012384.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:33:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La décision d’annuler les passeports de certaines personnalités est plus loisible. Les raisons ne manquent pas. Surtout que ces personnalités ne sont plus en activité officielle.</strong>

Alors que la transition mouille le maillot pour sortir le pays de l’ornière, certains trouvent des artifices en sapant la volonté populaire. Les autorités de la transition ont procédé ce mercredi 22 février 2023 à l’annulation d’une quinzaine de passeports diplomatiques jusque-là détenus par des personnalités qui ne sont plus aux affaires.

L’annulation de passeports a été rendue publique via une correspondance du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale adressée ce 22 février 2023 aux missions diplomatiques et postes consulaires au Mali. Elle concerne 15 personnalités ayant servi la République et dont la plupart ne sont plus aux affaires. Sur la liste figurent le nom du président du parti ACRT, Issa Kaou N’Djim, membre déchu du Conseil National de Transition, devenu opposant aux autorités de la transition, celui du président du parti CODEM, Housseini Amion Guindo, plusieurs fois ministre sous le régime déchu d’IBK, lui aussi opposant à la transition. L’ancien ministre de la Jeunesse, Mohamed Salia Touré, a aussi vu son document diplomatique annulé.

Selon le juriste Aliou Sangho, « c'est normal, dès qu'on quitte la fonction qui a permis d'avoir le passeport diplomatique, on doit le rendre ».

Cependant, les commentaires vont bon train, car cette décision des autorités intervient dans un contexte de violence exercée sur Issa Kaou N’Djim et Housseini Amion Guindo et leurs soutiens lors d’un point de presse d’annonce d’un large mouvement politique pour contraindre les autorités de la transition à respecter le chronogramme de la transition. Ces deux figures politiques brillent ces derniers temps par leurs diatribes à l’encontre des autorités de transition. Le président de l’ACRT, Issa Kaou N’Djim, a déclaré, il y a quelques jours, que le Président Assimi Goïta, doit « quitter » le pouvoir.

Ce qu’il faut savoir, cette annulation est prévue par le Décret N°2020-0338/P-RM du 6 août 2020 relatif à la délivrance du passeport diplomatique et du passeport de service en République du Mali. Ledit Décret en son l’article 13 stipule en son alinéa 1 : « Les détenteurs de passeport diplomatiques ou de passeport de service ayant cessé la fonction pour laquelle ils ont bénéficié de ce document doivent le restituer à l’autorité de délivrance, soit directement, soit par l’intermédiaire de l’autorité administrative, diplomatique ou consulaire la plus proche. »

Et l’alinéa 2 de renchérir : « Tout passeport diplomatique ou passeport de service non restitué dans les conditions prévues à l’alinéa précédent est annulé. Notification est en faite par le ministre chargé des Affaires étrangères aux autorités compétentes de la République du Mali et à celles des pays amis. Le titulaire dudit passeport en est également informé.»

Somme toute, les dispositions de ce décret mettent fin aux débats.

<strong>Cyril Adohoun </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaire foncière en commune VI :   Qui veut contraindre Sidi Modibo Traoré à renoncer à sa parcelle ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/affaire-fonciere-en-commune-vi-qui-veut-contraindre-sidi-modibo-traore-a-renoncer-a-sa-parcelle-3012351.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:30:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Suivant le jugement n°17 du 16 janvier 2019 du tribunal de grande instance de la commune VI, déclarant nuls et de nul effet les actes administratifs de cession portant sur les TF n°11239 et 4712 irrégulièrement créés sur la parcelle objet du TF n°1621 appartenant à Sidi Modibo Traoré, une ordonnance de référé en date du 22 juillet 2022 a été prise par le même tribunal pour ordonner l’expulsion des héritiers de la famille de feu Ali Barry. Même munie de cette décision judiciaire, le sieur Traoré n’arrive toujours à occuper sa parcelle U/10, issue du morcellement de son TF n°11239. Pis, il vient de séjourner à la MCA suite à un mandat de dépôt décerné contre lui. </strong>

En effet, en liberté provisoire depuis quelques jours, Sidi Modibo Traoré, désespéré, a décidé de saisir les autorités judiciaires, y compris l’Inspection des services judicaires, par une lettre datée du 06 février 2023 dont nous avons eu copie. Dans ladite correspondance, il dénonce en ces termes : on « cherche à leur accorder ce qu’ils n’ont pas obtenu du tribunal à l’issue de procédures judiciaires contradictoires, à savoir la rétractation de l’ordonnance d’expulsion et la réintégration, alors même que les actes qu’ils détiennent portent sur une plainte autre que celle qu’ils occupent sur le terrain, les parcelles sont aussi issues de titres fonciers différents ».

De quoi s’agit-il ? En effet, un litige foncier oppose Sidi Modibo Traoré, administrateur de société, mandataire de la famille de feu Lahaou Touré, à la famille de feu Ali Barry qui, de son vivant, s’était proposé d’acheter une parcelle. Ce dernier avait alors croisé un certain Cheick Oumar Berthé qui s’est fait passer pour le propriétaire de l’endroit convoité. De bonne foi, Ali Barry a conclu le contrat de vente avec le sieur Berthé, et y a bâti  un immeuble d’une valeur estimée à environ cinquante millions de francs CFA.

Surpris de voir un immeuble bâti sur sa parcelle U/10, Sidi Modibo Traoré, mandataire de la famille de feu Lahaou Touré, s’est employé à convaincre la famille de feu Ali Barry, preuves à l’appui, de son titre de propriété sur la parcelle litigieuse. Face au refus des héritiers de feu Barry de libérer la parcelle, il a ainsi enclenché une procédure judiciaire devant le tribunal de la commune VI du district de Bamako, la parcelle en question étant à Sogoniko, près des Halles de Bamako.

C’est à la suite d’un long feuilleton judiciaire que cette juridiction a finalement ordonné l’expulsion du sieur Barry ainsi que ses biens et tous autres occupants de la parcelle N°U/10 issue du morcellement du titre foncier N°1621 au lieu du N°11239 que détient Sidi Modibo Traoré certifié par l’arrêté N°032/GDB.CAB portant autorisation de cession directe de parcelles à usage d’habitation à Sogoniko, délivré par le gouverneur. Mieux, un certificat de réquisition de réponse de renseignement sur un titre foncier issu d’un morcellement délivré par le bureau des domaines et du cadastre de Bamako en date du 06 septembre 2022 confirme effectivement que le TF N°11239 est au nom de la famille Lahaou Touré, sur lequel la parcelle U/10 est tirée.

S’appuyant sur ces preuves, le tribunal a donc ordonné à la famille de feu Ali Barry de libérer la parcelle dans un délai de 40 jours. Mais c’était sans compter avec sa détermination à braver même une décision de justice. Buté à la résistance des héritiers du sieur Barry, Sidi Modibo Traoré s’est transporté, le 10 novembre 2022, sur le site conflictuel avec un huissier de justice et des forces de sécurité pour exécuter la procédure d’expulsion.

Mécontents, les Barry sont revenus sur les lieux pour défoncer les clous des portes de l’immeuble. Ce geste d’entrave à l’exécution d’une décision de justice a amené le tribunal dont la décision a été défiée à placer d’abord sous mandat de dépôt Hamadoun Bah, représentant des héritiers de feu Ali Barry, puis Hamadou Barry, fils ainé de feu Ali Barry, et leurs soutiens sous contrôle judiciaire.

Après avoir bénéficié d’une liberté provisoire le 29 décembre 2022, M. Bah engage à son tour une procédure judiciaire contre Sidi Modibo Traoré pour usurpation de titre. Donnant suite à cette demande de Bah, Sidi Modibo Traoré a été placé sous mandat de dépôt. Ce, bien que ce dernier détient une décision de justice confirmant son droit de propriété sur la parcelle en question.

Le ministre de la Justice, Mamoudou Kassogué, est interpellé, pour qui connait son intégrité morale, à s’intéresser au cas Sidi Traoré.

A suivre !

<strong>Avec Mali Plume</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Propos d’Amadou Albert Maiga sur Kidal : Le tacle de Tabalé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/propos-damadou-albert-maiga-sur-kidal-le-tacle-de-tabale-3011377.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 17 Feb 2023 09:40:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans sa récente apparition sur les réseaux sociaux, Amadou Albert Maiga, membre du conseil national de transition non moins premier vice- secrétaire parlementaire, a tenu des propos assimilables selon le mouvement Tabalé à un appel à la belligérance. Le Tabalé se désolidarise intégralement des propos d’Amadou Albert Maiga et demande au Gouvernement et au CNT d’en faire autant pour rassurer toutes les parties prenantes à l’Accord d’Alger.</strong>

Le vendredi 10 février dernier sur les réseaux sociaux, le vice-secrétaire parlementaire du Conseil National de la Transition (CNT)  a publié une vidéo dans laquelle il expose au monde entier la situation du Mali, plus précisément celle de Kidal.

Selon Amadou Albert Maiga, <em>« Cette guerre est inévitable », tout en appuyant sur le fait que l’armée serait en train de s’équiper pour faire de l’affaire de Kidal un vieux souvenir.</em>

Une déclaration qui n’a pas laissé la CMA indifférente. L’ex rébellion prend cette déclaration au sérieux et la qualifie de va-t-en-guerre, a dit sur les réseaux sociaux l’un de ses porte-paroles, Mohamed Maouloud Ramadane.

<em>«Nous condamnons cette déclaration va-t-en-guerre d’un responsable de l’une des premières institutions »</em> du pays, et <em>« nous prenons la communauté internationale à témoin face à de tels agissements »</em>, a dit le leader de la CMA.

A cet effet, parallèlement à la déclaration de Mohamed Maouloud de la CMA, le mouvement Tabalé a aussi assimilé les propos du vice-secrétaire parlementaire du Conseil National de la Transition à un appel à la belligérance entre fils d’un même pays, témoignant d’un mépris et d’une méconnaissance jamais révélés de la fonction de parlementaire au Mali. <em>« Ils témoignent surtout du mépris pour la vie des Maliens, qui sont par ailleurs prêts à verser leur sang pour la défense et la sécurité du Mali, comme chanté dans notre hymne national », persiste Tabalé</em>.

Ces propos, en outre, occultent les efforts inlassables en cours pour un rapprochement des points de vue sur l’épineuse question de l’Accord d’Alger, dont toutes les parties signataires tiennent à la mise en œuvre dans un cadre de dialogue et de compromis respectueux de l’intégrité du territoire malien et du respect des spécificités du terroir. Pire, ces déclarations créent une grave confusion entre la montée en puissance des FAMa, pour la défense et la sécurité du Mali, et la volonté des autorités de la transition de voir un Mali de paix, par la fin de la crise dite du nord, à travers des échanges entre maliens. «Maiga s’est-il souvenu que pour moins que ça et dans le plus grand mensonge, la Libye de Kadhafi a été bombardée par l’OTAN, raison principale de la déstabilisation du Sahel ? » s’est interrogé le mouvement Tabalé.

Dans sa déclaration du lundi 13 février, le Mouvement Tabalé, en sa qualité d’observatoire de la bonne gouvernance et de plateforme de veille citoyenne panafricaine, avant de lui remémorer sur le fait que malgré les difficultés, l’accord est toujours d’actualité et qu’ aucun mouvement armé signataire dudit accord n’est rentré en belligérance avec l’armée malienne, attire l’attention de Maiga sur le fait qu’il est censé parler au nom du peuple malien, nonobstant qu’il soit, faut-il le lui rappeler, au CNT par voie de nomination.

<em>« Qu’il ne jette donc pas, de grâce, l’opprobre sur l’autorité qui l’a nommé et qui sait où aller et comment »,</em> fustige le mouvement Tabalé.

Par conséquent, le Mouvement Tabalé, étant une composante du peuple malien et africain, se désolidarise intégralement des propos d’Amadou Albert Maïga, premier vice-secrétaire parlementaire du Conseil National de Transition (CNT).

Par ailleurs, <em>« le Mouvement Tabalé demande au Gouvernement et au CNT d’en faire autant pour rassurer toutes les parties prenantes à l’Accord d’Alger, que les propos du Dr Maïga n’engagent que sa personne et ne reflètent pas le point de vue des deux institutions. Le faire sera un signal fort pour l’apaisement. Ne pas le faire, laissera la porte ouverte à toutes les formes d’interprétations et risquera de fragiliser la position de l’Etat dans le processus du dialogue pour la paix et la réconciliation, termine-t-il ».</em>

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Prise de conscience politique :  Vivement l’arrivée du train du changement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/prise-de-conscience-politique-vivement-larrivee-du-train-du-changement-3011375.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 17 Feb 2023 09:35:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La date du 26 Mars 1991 a été écrite en lettres d’or dans les annales de l’histoire du Mali. Et pour cause, elle a d’une part consacré la chute du pouvoir dictatorial du Général Moussa Traoré et du coup a entériné l’avènement de la démocratie dans notre pays d’autre part. Depuis, les maliens lancent un cri de cœur plein d’espoir.</strong>

De ce moment à nos jours, les mêmes hommes qui ont esquissé les premiers pas de danse de ce bal démocratique ont continué allègrement d’occuper le terrain politique en se passant le ballon dans un style déconcertant. Pendant 30 longues années, ces pseudo-démocrates ont atteint toutes leurs limites dans la gestion des affaires publiques sans que les attentes du peuple malien aient été comblées.

Tout ce qu’ils ont réussi à faire, c’est de plonger leur pays dans un abîme. Avec eux, les premiers milliardaires du Mali sont nés à partir du pillage systématique des ressources de l’Etat, de la corruption, du népotisme qu’ils ont érigé en règles de conduite.

Sous le règne de ces politiciens véreux, l’école malienne a été fortement politisée avant d’être assassinée faute de visions en tous genres. Sa descente aux enfers continue avec les sorties intempestives, les grèves excessives et la violence qui sont devenues ses chevaux de bataille.

Comme si cela ne suffisait pas, aucune politique digne de ce nom n’a été mise en place pour résoudre l’épineuse question de l’emploi des jeunes. Ceux-ci sont condamnés à vivre de subsides parce que rien de concret et de durable n’a été entrepris pour les extirper des labyrinthes du désespoir.

En trente ans de démocratie, parmi les présidents qui se sont succédé au pouvoir, seul ATT (Paix à son âme) avec près de deux mandats a fourni des efforts titanesques. Il a désenclavé le Mali en réalisant de nombreuses infrastructures routières. Des hôpitaux, des ponts, des maisons sociales et des infrastructures sportives ont été construits à travers le pays à la satisfaction générale des maliens.

IBK qui l’a succédé au pouvoir a fait ce qu’il a pu en 07 ans de règne après une période transitoire dirigée par Dioncounda Traoré Président et Cheick Modibo Diarra Premier Ministre. Ce dernier sera remplacé par Django Sissoko. Loin de nous toute velléité de comparaison.

Il est temps de mettre une bonne partie des cadres de l’ADEMA originelle dans la poubelle pour insuffisance de résultats. Il s’agit des barons de l’URD, du MIRIA, du RPM et une frange importante du PARENA, en tous cas ce qui en reste qui, 30 ans durant ont occupé des postes hautement stratégiques. De 1991 à aujourd’hui, ils ont été aux affaires et ils entendent mordicus y rester. Ils n’ont plus rien à proposer au peuple malien qu’ils ont roulé dans la farine en trois décennies par leurs promesses fallacieuses non tenues.

Le Mali a plus que jamais besoin d’une nouvelle race de politiciens patriotes et dévoués de la dimension de Seydou Mamadou Coulibaly du pacte Benkan, de l’homme d’affaires philanthrope Aliou. B. Diallo et de l’inimitable Moussa Mara fondateur du Parti Yèlèma.

Le premier d’entre les trois futurs candidats à la présidentielle de 2024 est un homme neuf, affable, patriote. Il est le PDG de CIRA, cette entreprise qui fait des merveilles au Mali et ailleurs. On dit de lui qu’il s’est auto-construit, alors il a les moyens de bâtir le nouveau Mali tant attendu.

Le second est le fondateur d’ADP-MALIBA. L’homme est un patriote sincère qui est prêt à mourir pour son pays. On le qualifie de force tranquille, ce à quoi il faut désormais ajouter l’adjectif efficace. Il est, avec sa fondation Maliba, à l’origine d’énormes gestes de solidarité pour le bénéfice des démunis, des hôpitaux, des femmes et des écoles.

Le troisième, Moussa Mara est le fondateur du Parti Yèlèma (Le changement). Faut-il encore présenter l’homme qui a été de tous les combats sans tambour ni trompette ?

Une bonne partie de l’opinion nationale et même internationale a la ferme conviction que le jeune Moussa Mara est l’homme qu’il faut pour le Mali.  « Fondateur et Président  du Parti Yèlèma et non moins ancien Maire de la commune IV du District  de Bamako, patriote sincère et soucieux de l’avenir de son pays,  il est différent des autres hommes politiques à cause de son amour incontesté et incontestable pour le Mali », a-t-on appris de diverses sources. « Il l’a démontré un nombre incalculable de fois à travers des actes qu’il a eu à poser lorsqu’il était Ministre de la République puis Chef du Gouvernement.  Son sens élevé de la justice et de la responsabilité est connu de tous les maliens », tels sont les propos que nous avons recueillis auprès de beaucoup de jeunes auxquels nous avons tendu notre micro.

Pour beaucoup de maliens, le jeune Mara fait peur à cause de son sens élevé de la transparence, de la justice et de sa rigueur dans la gestion.

Ces trois hommes sont des candidats vraiment amoureux de leur pays. Ils sont animés par le désir ardent de redonner au Mali son honneur et sa dignité d’antan et de le propulser  dans le cercle fermé des pays émergents.

Ce trio en diamant ne cesse d’afficher sa détermination à prouver à nos compatriotes qu’un autre Mali est possible. Il est prêt à ouvrir les vannes du vrai changement réclamé à cor et à cri par des populations maliennes martyrisées par des politiciens rapaces et malhonnêtes.

Eu égard aux énormes souffrances physiques et morales endurées par les maliens à cause des conséquences dramatiques de l’insécurité, de la pandémie  du Coronavirus,  du manque d’emploi des jeunes, de la cherté de la vie, le moment est plus que jamais venu de s’engager volontairement et loyalement à consacrer toutes les énergies et toutes les imaginations à la réalisation d’un Mali qui gagne pour la satisfaction exclusive des besoins réels de tout le monde en général et des femmes et des jeunes en particulier.

Alors halte aux divisions internes, aux querelles intestines, à la méchanceté gratuite, à la chasse aux sorcières. Chacun doit apporter sa pierre à l’édification d’un autre Mali digne de respect.

<strong>Le baron</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gestion du laboratoire national de la santé : Les recommandations du BVG]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/gestion-du-laboratoire-national-de-la-sante-les-recommandations-du-bvg-3011369.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 17 Feb 2023 09:31:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de ses missions, le Vérificateur Général a initié cette présente mission de vérification de performance sur la gestion du Laboratoire National de la Santé au titre de la période allant du 1er janvier 2019 au 31 décembre 2021. De ce fait, plusieurs recommandations ont été formulées au ministre de la santé et aux différents cadres du secteur par M. Samba Alhamdou Baby.</strong>

Dans son rapport, il ressort que cette vérification de performance du laboratoire national de la santé s’inscrit dans une perspective d’amélioration continue de la protection de la population contre les maladies d’origines alimentaire et médicamenteuse. Elle a porté sur l’analyse du cadre institutionnel du système actuel de contrôle qualité des médicaments, aliments eaux et boissons, la gouvernance administrative et financière, le plateau technique et les processus opérationnels d’échantillonnage et d’analyses du LNS.

En effet, il a été établi qu’il n’existe pas de cadre intégré de coopération entre les services de contrôle phytosanitaire et le Laboratoire National de la Santé facilitant une protection adéquate des populations contre les risques de nocivité des aliments et des médicaments. A cet égard, l’examen des éléments de la gouvernance, du plateau technique et des processus opérationnels du LNS fait ressortir des insuffisances qui sont de nature à entraver l’efficacité et l’efficience de la réalisation des missions de contrôle qualité des aliments, médicaments, boissons et eaux sur toute l’étendue du territoire national.

‘’En effet, en l’absence de relais au niveau régional et d’un cadre de collaboration entre les différents acteurs, le LNS éprouvera toujours des difficultés à satisfaire les besoins sans cesse croissants de contrôle qualité des aliments, médicaments, boissons et eaux’’ décrit le rapport. Aussi, le document ajoute qu’avec un effectif et des moyens logistiques et financiers insuffisants, les capacités actuelles du LNS ne lui permettent pas d’atteindre les performances attendues d’un laboratoire de son rang au niveau national, avec les lenteurs dues à la lourdeur du processus d’échantillonnage qui requiert dans la plupart des cas que le LNS se déplace dans les Régions pour prélever les échantillons, les analyser et acheminer les résultats par la Direction Nationale de l’Agriculture ou de l’Élevage.

Par ailleurs, en ce qui concerne le contrôle qualité des médicaments, le rapport a souligné qu’il y a lieu de signaler la nécessité de renforcer et de dynamiser la pharmacovigilance à travers une forte implication des ordres régionaux des pharmaciens et une lutte efficace contre la vente illicite des médicaments. Dans cette dynamique, se pose la nécessité de prendre des mesures favorables à la certification des médicaments produits au Mali dont certains ne le sont pas encore. C’est par ces efforts que la population sera efficacement protégée contre les conséquences de la consommation des médicaments, aliments, eaux et boissons insalubres, argumente la source.

Pour ce qui est des détails techniques sur la vérification, précise le document, les travaux de vérification ont été menés conformément au Manuel et au Guide de vérification de performance du Bureau du Vérificateur Général, inspirés des normes de l’INTOSAI.

Elle avait pour objectif de s’assurer de la mesure dans laquelle le Laboratoire National de la Santé procède au contrôle qualité des médicaments, des aliments, des boissons ou toutes autres substances importées ou produites en République du Mali et destinées à des fins thérapeutiques, diététiques ou alimentaires en vue de la sauvegarde de la santé humaine et animale. Dans un premier temps, les travaux de vérification ont porté sur les rôles et responsabilités des acteurs; sur le cadre institutionnel de contrôle qualité des médicaments, des aliments, des boissons et des eaux; sur la stratégie de contrôle qualité des aliments, des boissons et des eaux dans un premier temps et en second lieu ils ont concerné le plateau technique; la gestion des ressources humaines et la gestion des ressources financières et matérielles.

<strong>Les recommandations</strong>

Au Ministre chargé de la Santé et du développement social, il lui a été recommandé de faire adopter une règlementation appropriée pour encadrer les activités de contrôle, d’analyse physico-chimique et biologique des médicaments, aliments, boissons et eaux au Mali. Egalement, elle doit revoir l’organisation et le fonctionnement du Laboratoire National de la Santé en vue de l’adéquation entre la structure organisationnelle dudit laboratoire, de ses missions de contrôle et de surveillance de la qualité des médicaments, aliments, boissons et eaux sur toute l’étendue du territoire national et de mettre en place un système intégré de contrôle qualité des médicaments, aliments, boissons et eaux. Enfin, la ministre de la santé doit selon les constats du Végal renforcer les capacités du LNS à assurer une couverture adéquate des besoins de contrôle qualité de tous les produits concernés; de doter le Laboratoire National d’équipements appropriés et fonctionnels pour l’exécution de ses activités d’analyses; de simplifier les procédures de prélèvement, traitement et de transmission des résultats d’analyses ; et de prendre des mesures appropriées en relation avec le Ministre chargé de l’Environnement en vue d’une gestion adéquate des stocks de réactifs périmés.

Au Ministre chargé des Finances, il lui a été demandé de veiller à la production régulière de comptes de gestion du Laboratoire National de la Santé par l’agent comptable.

Toujours sur la base de ses recommandations, l’Agent Comptable du Laboratoire National de la Santé quant à lui doit tenir régulièrement la comptabilité et produire les comptes de gestion conformément à la réglementation en vigueur.

Au Directeur Général des Douanes, il lui est recommandé de prendre des dispositions en vue d’appliquer, au titre des frais de contrôle qualité, le taux de prélèvement de 0,5% de la valeur Free on Board ‘’Sans frais à bord’’ (FOB) des produits importés au Mali au profit du LNS; d’exiger le certificat provisoire de qualité du Laboratoire dans les dossiers de dédouanement.

Au Directeur des Ressources Humaines du Secteur Santé et Développement Social,  de veiller à la stabilité de l’Agent Comptable du Laboratoire National de la Santé à son poste.

Au Directeur Général du Laboratoire National de la Santé, d’élaborer et mettre en œuvre les activités de communication suivant le plan stratégique en matière d’information, d’éducation et de communication ; d’élaborer, faire valider et appliquer le manuel de procédures administratives, financières et comptables ; de veiller au fonctionnement régulier des équipements disponibles ; d’élaborer et mettre en application un plan de maintenance et d’entretien des équipements de laboratoire ; améliorer les conditions ambiantes dans les différents laboratoires ; de prendre les dispositions nécessaires à la stabilisation de l’alimentation électrique ; de procéder aux prélèvements et à l’analyse des échantillons de façon régulière ainsi que le contrôle qualité des préservatifs et de l’eau en sachet.

A ces détails s’ajoutent la réduction des délais de traitement des échantillons et de transmission des résultats d’analyses ; de veiller rigoureusement à l’application des mesures et consignes de sécurité exigées par les normes et la réglementation sur le travail dans les laboratoires ; de doter tous les laboratoires de hottes de sécurité ; - organiser périodiquement des exercices de simulation pour les agents en vue de les préparer à réagir avec efficacité et efficience à d’éventuelles situations accidentogènes. Enfin, il doit  élaborer et mettre en application le plan de formation du personnel et pour finir appliquer les normes de conservation et d’évacuation des réactifs périmés et des déchets dangereux.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Faible participation a l’opération de mise a jour des données NINA : Les avertissements du ministre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/faible-participation-a-loperation-de-mise-a-jour-des-donnees-nina-les-avertissements-du-ministre-3011367.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 17 Feb 2023 09:05:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la production de la carte nationale biométrique sécurisée, le ministre de la sécurité et de la protection civile a procédé depuis le 09 janvier dernier au lancement de l’opération de mise à jour des données de NINA à travers un site internet et dans d’autres points spécifiques. Malgré les différentes sensibilisations et mobilisation des autorités au tour du sujet, la participation des compatriotes n’a pas été à la hauteur des attentes du ministre.</strong>

En effet, pour la production de la carte nationale d'identité biométrique Sécurisée, et pour permettre aux Maliens de l'intérieur d'authentifier et de vérifier leurs données biométriques, le ministère de la sécurité et de la protection civile avait lancé un site internet sécurisé dont l'adresse est : <a href="http://www.jevalidemonnina.ml">www.jevalidemonnina.ml</a>.

Aussi, des points spécifiques ont été installés dans les commissariats de police, les brigades de gendarmerie, les centres principaux d'Etat civil, les Préfectures et les Missions diplomatiques et consulaires, afin que les citoyens puissent faire la mise à jour de leurs données respectives.

A cet effet, des spots publicitaires ont été élaborés et diffusés, en français et en bamanakan, à travers les canaux officiels de diffusion, pour mieux éclairer les concitoyens.

Cependant, <em>« il a été constaté depuis le lancement de l’opération le 09 janvier dernier, un faible niveau de mobilisation de nos compatriotes malgré la grande campagne de communication faite autour du sujet »,</em> regrette le ministre dans son communiqué.

Le Ministre de la sécurité et de la protection civile rappelle : <em>« l'opération se poursuivra jusqu'au 31 mars 2023, et que passé ce délai, au regard des contraintes liées au respect du chronogramme de production et de remise de la carte nationale d'identité biométrique sécurisée, il sera procédé, systématiquement, à l'impression de ladite carte à partir des données déjà existantes du RAVEC</em> », dans le même communiqué.

La première mise à disposition de cette carte nationale d'Identité Biométrique Sécurisée étant gratuite pour tous, le Ministre en appelle à une mobilisation générale avant la date butoir du 31 mars 2023, car tout renouvellement de la Carte sera payant.

Par ailleurs, la carte biométrique nationale remplacera la carte NINA et jouera le rôle de carte d’identité nationale, de carte d’électeur et de carte de voyage dans l’espace CEDEAO. C’est ce qui a été adopté à l’issue de la session du conseil des ministres du 12 octobre 2022 sur le rapport du ministre de la Sécurité et de la protection civile.

Le projet de décret adopté institue la carte nationale d’identité biométrique sécurisée en vue de promouvoir la mobilité intra régionale, d’offrir un titre sécurisé permettant de lutter contre les trafics et migrations irrégulières et de répondre aux enjeux de la lutte contre le terrorisme. Cette adoption fait suite à une décision prise lors de la session du conseil des ministres du 06 avril 2022 concernant la mise en œuvre du projet de fourniture d’un système informatisé de production de la carte nationale d’identité biométrique sécurisée pour une durée de 5 ans renouvelable.

Il faut noter que, la carte d’identité biométrique est une pièce d’identité sécurisée instituée par les autorités communautaires en vue d’assurer la libre circulation des populations dans le nouveau contexte sécuritaire que connaissent les pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mise à jour des NINA : Une timide mobilisation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mise-a-jour-des-nina-une-timide-mobilisation-3011365.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 17 Feb 2023 09:02:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué rendu public le mardi 14 février 2023, le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile a déploré la faible mobilisation des populations pour l’opération mise à jour des NINA. Cette opération qui continuera jusqu’au 31 mars 2023 devra aboutir à la production de la carte nationale d’identité biométrique sécurisée. Cependant, des populations se sont insurgées après la parution de ce communiqué en pointant du doigt la mauvaise foi des autorités en charge de la confection de cette nouvelle carte biométrique.</strong>

Ce communiqué du ministère de la sécurité et de la protection civile n’a pas été du gout d’un grand nombre de maliens. Cette communication a poussé bon nombre de nos compatriotes à dénoncer les graves manquements à ce processus de mise à jour au niveau des structures en charge de la question. En effet, le ministère de la Sécurité et de la Protection Civile a lancé, le 09 janvier 2023, l’opération de mise à jour des NINA (Numéro d’Identification Nationale). Dans un communiqué en date du 14 février 2023, le ministère de la sécurité dit constater qu’à ce jour un faible niveau de mobilisation de nos compatriotes a été enregistré malgré la grande campagne de communication faite autour du sujet.

En outre, le ministère en charge de l’opération a rappelé que l’opération se poursuivra jusqu’au 31 mars 2023, et que passé ce délai, au regard des contraintes liées au respect du chronogramme de production et de remise de la carte nationale d’identité biométrique sécurisée, il sera procédé systématiquement, à l’impression de ladite carte à partir des données déjà existantes du RAVEC. La première mise en circulation de cette carte nationale d’identité biométrique sécurisée étant gratuite pour tous, le ministre en appelle à une mobilisation générale avant la date butoir du 31 mars 2023, car tout renouvellement de la carte sera payant. Pour la réussite de ladite opération, le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile s’est dit pouvoir compter sur la bonne compréhension de tous.

Sur les réseaux sociaux, les réactions ne se sont pas faites attendre. En effet, par centaines, des commentaires ont fusé de toute part, critiquant cette incohérence du ministère. Selon plusieurs internautes, la version donnée par le ministère serait inexacte. Selon, eux, une grande mobilisation est belle et bien en cours pour l’obtention du précieux sésame. Cependant, à l’unanimité, ils ont tous dénoncé le comportement peu orthodoxe des structures chargées de la mise à jour des données relatives à la carte NINA.

<strong>Situation sur le terrain</strong>

La très grande affluence des populations constatée au commissariat de Boulkassoumbougou semble corroborée cette version. En effet, avant les premières lueurs du jour, une longue file se forme à l’entrée principale dudit commissariat et ainsi, des centaines de personnes font la queue pour pouvoir être inscrites. Contre toute attente, un témoin raconte que seulement dix personnes seraient retenues pour toute la journée. « Cela fait successivement trois jours que je viens ici dans l’espoir de procéder à la modification de mes données NINA. On écrit nos noms depuis la veille et on revient ensuite depuis 3 heures du matin pour se mettre en rang. Les agents chargés de sa confection commencent l’appel vers 7H30 et bizarrement, seulement une dizaine ou au maximum 20 personnes sont sélectionnées pour leur cas », s’étonne notre interlocuteur. Par ailleurs, il trouve étonnant que dans ces contextes, l’Etat parle d’une quelconque faible mobilisation. Chose qui est absolument fausse selon lui. Même constat dénoncé par des personnes au niveau des commissariats de Sotuba et de Korofina nord.

De son côté, Mouctar Cheikna Diakité, 1<sup>er</sup> Adjoint au Maire de la commune rurale de Koutouba dans le Cercle de Kita se dit profondément inquiet de la tournure que prennent les choses. Dans sa version, il dénonce l’absence totale des équipes en charge de la question dans plusieurs localités du Mali et plus précisément dans les communes de son cercle. « Dans plusieurs communes du cercle de Kita, je peux affirmer sans le moindre doute qu’aucune personne à ce jour n’a pu accéder à ce service. Il faut forcement se déplacer pour être pris en charge et cela n’est tout simplement pas possible », dénonce-t-il.

Egalement, il dit attirer l’attention des plus hautes autorités par rapport à la mise à jour des données biométriques dans sa localité. Selon lui, à ce jour les communes rurales n'ont pas reçu d'équipes chargées de faire les mises à jour. Ensuite, il pointe du doigt le fait que ces équipes désignées au niveau des commissariats et brigades ne prennent qu'un nombre restreint de personnes par jour (notamment la brigade de gendarmerie de Sangarebougou). « Certains agents refusent de faire la mise à jour des données parce qu'ils disent qu'ils sont là uniquement pour transférer les données sur la carte biométrique en l'état. Une connaissance en a été victime à la Brigade de Sangarebougou. Si ça continue comme ça, la date du 31 mars trouvera que même pas les  40% de la population ne  bénéficieront des mises à jour tant souhaitées pour mener à bien les futures échéances électorales », déclare-t-il.

De toute évidence, la déclaration du ministère de la sécurité et de la protection civile faisant part de la faible mobilisation des populations à ces opérations de mise à jour de la carte NINA semble susciter la colère des concitoyens qui mettent en avant la mauvaise volonté des autorités dans cette affaire. Le ministre de tutelle doit ainsi prendre des précautions idoines pour rectifier le tir au lieu de rédiger des communiqués touffus d’incohérence.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Répression contre la consommation et la vente de chicha : Des importantes quantités saisies]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/repression-contre-la-consommation-et-la-vente-de-chicha-des-importantes-quantites-saisies-3011363.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 17 Feb 2023 09:00:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la lutte contre la consommation de la Chicha, quelques jours après l’expiration du délai, l’Office Central des Stupéfiants, a procédé  à la saisie d’une importante quantité de ce produit prohibé sur l’ensemble du territoire.</strong>

La lutte contre la consommation de Chicha au Mali semble être une préoccupation majeure des autorités du pays. Apres l’expiration du délai fixé par une décision gouvernementale,  de 6 mois de  grâce qui avait été donnés aux importateurs, aux Chicha-clubs et consommateur afin d’épuiser leurs stocks, les contrevenants ont commencé déjà à payer le prix.

En effet, dans le cadre de l’application de l’arrêté interministériel interdisant l’importation, la distribution, la vente et l’usage de la chicha ou tout autre appareil similaire sur toute l’étendue du territoire national,  la Direction de l’Office Central des Stupéfiants, à travers ses Antennes de Bamako a effectué une patrouille  dans plusieurs points de consommations dans la capitale. Au cours de cette patrouille, près de 50 individus ont été interpelés.

Dans la même veine, d’importants lots de matériels ont été également saisis. En guise de répression, le communiqué du gouvernement précisait que <em>‘’ toute personne qui se rend coupable de la production ou l’importation de la Chicha ou tout autre appareil similaire, est punie d’un emprisonnement de 1 à 10 jours et d’une amende de 300 à 18.000 francs F CFA’’</em>.

<strong>Adama B. Konaté</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gao : Le MDAC remet des drones TBD à la base 300 de l’Armée de l’Air]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 17 Feb 2023 08:55:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel Sadio Camara, à la tête d'une forte délégation, s'est rendu le 14 février 2023 au camp Firhoun Ag Alançar et à la 3ème région aérienne. Le Chef d'Etat-major Général des Armées, le Général de division Oumar Diarra, le Chef d'Etat-major de l'Armée de l'Air, le Général de brigade Alou B Diarra et d’autres responsables militaires et civils étaient de la mission.</strong>

La délégation a été reçue par le gouverneur de la région de Gao, le Général de brigade Moussa Traoré en présence du com-théâtre, le Colonel Makan Alassane Diarra, des responsables des forces de sécurité et plusieurs officiers de la région militaire n°1. Après les honneurs militaires, à huis la délégation avec les officiers d'état-major du PCIAT-EST ont échangé sur la situation sécuritaire, la stratégie adoptée pour accroître les capacités d'actions des FAMas dans les secteurs d'opérations etc.

Le ministre a procédé à la remise des drones de type TBD à la base 300 de l'Armée de l'Air avant de visiter le centre de contrôle et de pilotage des drones. Il a fait une visite guidée des infrastructures en cours de réalisation notamment la piste de parking, le centre d'accueil et d'hébergement, le hangar des avions de chasse et quelques locaux de l'Armée de l'Air. Il a écouté certaines sollicitations du commandement de la base 300 pour efficacement répondre à toutes les attentes du vecteur terrestre dans sa progression.

Le ministre de la Défense a rencontré la troupe à laquelle il a demandé de tenir malgré toutes les difficultés que traverse le pays. Beaucoup est fait et beaucoup reste à faire pour donner à la Nation toute sa souveraineté, a souligné le ministre. “Je suis venu voir les drones acquis par l'Armée de l'Air et échanger avec la troupe, prendre note des préoccupations des hommes et leur faire part de notre détermination à poursuivre les objectifs d'une Armée qui doit pleinement répondre aux attentes de la Nation”, a-t-il affirmé. Le MDAC a demandé à l'ensemble d'accepter de souffrir pour défendre le pays, car tous les Maliens sont mobilisés derrière les FAMas. Il a salué la cohésion à travers la présence de toutes les Forces de Défense et de Sécurité. ‘’Notre engagement et notre détermination sont des espoirs aujourd'hui pour toute l'Afrique, et particulièrement pour nos enfants et l'avenir de notre pays’’, a-t-il ajouté.

Le CEMGA est revenu sur certains comportements déplorables de certains militaires en matière de  consommation des stupéfiants, de vol d'armes et de munitions, d'indiscipline, des braquages etc. Il a demandé à tout le commandement de prendre à bras le corps ce fléau.

Pour le ministre, l'acquisition de ces drones de reconnaissance et de combat va permettre d'améliorer et d'accroître les capacités de lutte contre le terrorisme, de soutenir les opérations, d'apporter plus d'assurance aux hommes engagés sur les théâtres des opérations.

<strong>Source : FAMa</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Front antiterroriste : Les Fama à l’offensive]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/front-antiterroriste-les-fama-a-loffensive-3011359.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 17 Feb 2023 08:53:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Plus de 100 hommes des groupes armés terroristes ont été neutralisés par les forces armées maliennes sur le front. Au cours des opérations, d u matériel important a été saisi et des sanctuaires ont été détruits. C’est ce qui ressort des dernières informations données par la Dirpa.</strong>

En effet, selon l'état-major général des armées, c’est en réponse au mode d'actions terroristes, consistant à divertir les soldats dans les régions sud par le ciblage, couplé à de multiples mouvements desdits groupuscules terroristes, que les FAMas ont mis l'accent sur la quête de renseignements.

Ainsi, 11 Opérations aéroportées sur les localités de Kamiti (Bapho), Sangolola, (Niono) et dans les secteurs de Oro-Oro (Bandiagara), Sébéré (Koro), Tagatéléman (Sofara), Sagala, Diabali (Niono), Ouéta (Bapho), Ngorodia et Koriantzé (Konna) ont menées.

A ces opérations s’ajoutent 16 missions de reconnaissances offensives dans les zones de Sofara, Bandiagara, Konna, Douentza, Boni, Ansongo, Ménaka et Bapho (Niono).

Aussi faut-il signaler, 09 frappes aériennes avec les MI24, L39 et Super Tucano, 06 frappes de drone dans les secteurs de Boni, Mondoro et la frontière Mali-Burkina, 03 frappes d'artillerie Grade-2M et obusiers D30 dans les secteurs de Sofara et Bandiagara, et une surveillance aérienne permanente sur les zones suspectes.

<strong>Bilan</strong>

Le bilan cumulé de ces actions, selon le communiqué de la DIRPA, s’élève à la destruction de 10 sanctuaires terroristes (Secteurs de Douentza, Boni, Bandiagara, Sofara et Bapho), la neutralisation de 82 terroristes dans les différentes zones, l’interpellation de 35 suspects interpelés dans les secteurs de Bapho, Sofara et Bandiagara.

Le matériel récupéré concerne 48 AK-47, 02 PKM, 20 fusils de chasse, des chargeurs, une importante quantité de munitions, du matériel de fabrication d'EEI, des moyens de communication, divers matériels y compris des uniformes militaires, 15 motos détruites, 8 engins explosifs improvisés (EEI) et 05 Pickup fonctionnels détruits.

Il faut noter que la seule opération de Korientzé effectuée du 06 au 07 février 2023 a permis de neutraliser 37 terroristes, 33 AK47, 02 LRAC, 02 bidons remplis d'engins explosifs improvisés, beaucoup de munitions et de gilets pare-balles saisis. 02 RPG, 05 Radios Motorola, des chargeurs, du matériel de fabrication d'EEI y ont été également saisis.

Par ailleurs, une opération terrestre de grande envergure est en cours depuis le 09 février 2023 dans le centre faisant un bilan provisoire de 04 GAT neutralisés, 05 AK-47 récupérés, plusieurs motos et un véhicule de marque Jeep détruits par des frappes aériennes.

Selon le colonel Souleymane Dembélé, les dividendes de ces opérations au profit des populations se résument en patrouilles des FAMas dans les secteurs de Bapho (localité de Kamiti) et Niono (localité de Nadani) qui ont permis de stabiliser les inquiétudes des populations sous menace des terroristes.

Dans les secteurs de Ménaka et Ansongo, les patrouilles des FAMas continuent de rassurer les populations et leur permettent de vaquer à leurs occupations habituelles notamment les ravitaillements des populations dans les localités de Tessit, Léléhoye, Tinama et Mondoro, et la fin des harcèlements terroristes sur les populations de Seguendara, Tessit, Léléhoye, Tinama et Mondoro.

Ces opérations ont désorganisé les terroristes résumant ainsi leurs actions aux pressions sur certaines populations avec des menaces et quêtes de zakats, des poses d'EEI visant les usagers civils et militaires.

<strong>Nouveau mode opératoire</strong>

Il est à noter aussi que les terroristes procèdent à des opérations de perfidies qui consistent à perpétrer des vols de bétails étant dans des accoutrements militaires et laissant croire à une forfaiture des FAMas.

L'état-major général des Armées indique que ses actions cinétiques se poursuivront avec l'exploitation des renseignements sur les zones de regroupements des zakats et sur les complicités terroristes.

<strong>C. Adohoun</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Contentieux électoraux :  Un colloque sur la question]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/contentieux-electoraux-un-colloque-sur-la-question-3011357.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 17 Feb 2023 08:51:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Espace d'échanges des acteurs intervenants dans l’organisation des élections, le</strong> <strong>colloque international sur la Juridiction du contentieux électoraux a permis de formuler d’importantes recommandations. </strong>

En collaboration avec  la division des affaires électorales de la MNUSMA, et de la fondation internationale pour les systèmes électoraux (IFES)  la cour constitutionnelle  du Mali  (CCM) a organisé du   14 au 16 Février dernier dans un  hôtel de la place,  un colloque international sur la Juridiction du contentieux de l’élection  du président de la République, des élections législatives et des opérations référendaires dans notre pays.

Cet événement majeur qui a mobilisé de nombreuses organisations notamment  les membres de la CCM, des institutions assimilées de la sous-région oust africaine, les partis politiques,  les citoyens et les organisations de la société civile.

En effet, dans le cadre de l'appui  à  la cour constitutionnelle du Mali,  à assurer au mieux ses Missions  de réformes, d'édification de la gouvernance démocratique, à l’état de droit basé sur la tenue des élections régulières, participatives et transparentes il est jugé nécessaire de renforcer les capacités de ses membres selon les panelistes. L'objectif général de cette rencontre était  de renforcer les connaissances et capacités des membres de la cour constitutionnelle du Mali(CCM), des acteurs politiques et les organisations de la société civile sur le statut de la CCM,  juge du contentieux de l’élection du président de la République, des élections législatives et des opérations référendaires aux Mali.

Après l’organisation  des élections passées dans des contextes multidimensionnels notamment l'événement de 1992 et juillet - août 2018, le cadre juridique des élections a subi plusieurs révisions, les lectures et modifications de la loi électorale pour renforcer la confiance des acteurs politiques dans le processus en la matière afin d'éviter les contestations et les crises postélectorales.

<strong>Résultats attendus</strong>

En terme de résultats attendus  de cet espace d’échanges  de deux jours, les participants ont pu  noter de nombreux points sur les connaissances  des règles de la procédure en matière de contentieux électoraux, des axes de renforcement de fonctionnent de la CCM, la procédure de gestion administrative de la preuve et le principe du contradictoire.

Et  les  thèmes débattus par les panelistes  feront l'objet d'un rapport général selon  le rapporteur général de la rencontre.

Dans l'optique de la prise en charge de l'épidémie de la Covid-19, les participants aux activités du projet seront invités à toutes les étapes de la tenue du colloque à respecter le protocole national de  lutte contre la Covid-19.

Il s'agit de l'information relative aux comportements à adopter, la mise à la disposition  des participants, du gel hydro alcoolique pour le nettoyage des  mains, le respect  des règles de la distanciation sociale, et autres mesures obligatoires

<strong>Adama B.Konaté</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Référendum et élections de 2023 : Vers le report ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/referendum-et-elections-de-2023-vers-le-report-3011355.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 17 Feb 2023 08:49:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Revirement spectaculaire. Le scrutin référendaire et les élections générales prévus pour cette année 2023 empruntent le train du report. D’où l’adoption par le Conseil des ministres du mercredi 15 février 2023 d’un projet de loi portant modification de la loi n°2022-019 du 24 juin 2022 portant loi électorale.</strong>

Les Maliens devraient en principe se rendre aux urnes cette année 2023 pour les élections générales à savoir le 19 mars prochain pour le référendum constitutionnel, en juin pour les élections des collectivités territoriales et entre octobre et novembre pour les élections communales et législatives, conformément au chronogramme. Mais, force est de constater que le calendrier ne sera pas respecté pour différentes contraintes.

En effet, la loi n°2022-019 du 24 juin 2022 portant loi électorale, qui confie l’organisation et la gestion de toutes les opérations électorales et référendaires à l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections « AIGE » a été modifiée via un projet de loi adopté en conseil des ministres du mercredi dernier. Cette adoption de Loi, sur le rapport du ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des Reformes politiques et institutionnelles, Mme Fatoumata Sékou Dicko, révèle quelques contraintes dans la mise en œuvre du chronogramme.

Les contraintes soulevées par le Conseil des ministres sont liées, entre autres, au respect du délai de la mise en place des Coordinations de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections que la loi fixe à six (06) mois avant les élections, à la volonté des plus hautes autorités d’instituer le vote par anticipation des membres des Forces Armées et de Sécurité, en vue de leur permettre d’accomplir leur mission de sécurisation du territoire le jour du scrutin, et à l’organisation du vote des déplacés internes.

Il faut ajouter à ces difficultés la nécessité de mettre à jour le fichier électoral suite aux actions d’organisation territoriale ou administrative, l’institution de la carte nationale d’identité biométrique sécurisée comme carte d’électeur, en substitution à la carte d’électeur biométrique, et la correction d’erreurs matérielles.

<strong>Des innovations</strong>

Selon le conseil des ministres, le projet de loi adopté vise à prendre en compte les contraintes signalées en modifiant les articles 4, 24, 70, 71, 92, 93, 97, 100, 101, 120 et 149. « Les principales innovations qui découlent de ces modifications portent sur l’élargissement des lieux d’implantation des bureaux de vote aux garnisons militaires, l’institution du vote par anticipation des membres des Forces Armées et de Sécurité, le remplacement de la carte d’électeur biométrique par la carte nationale d’identité biométrique sécurisée, comme l’unique document d’identification admis dans le bureau de vote », peut-on lire entre les lignes du communiqué ayant sanctionné la réunion des ministres.

Par ailleurs, l’article relatif au referendum a été modifié, au titre des corrections d’erreurs matérielles, pour préciser que sauf cas de recours au bulletin unique, deux (02) bulletins sont mis à la disposition de l’électeur. La mention de « candidat » est supprimée dudit article. « Ces innovations visent à assurer la transparence du processus électoral et à réduire le coût des élections », justifie le communiqué.

<strong>Confirmation des inquiétudes ?</strong>

Les contraintes soulevées étaient prévisibles. L’expert électoral, Ibrahim Sangho, président de l’Observatoire pour les élections et la bonne gouvernance au Mali avait prédit le décalage du calendrier électoral qui prévoit six élections avant la fin de la transition. « A notre avis, déjà pour le référendum, la date du 19 mars 2023 est remise en cause. Parce que suivant la loi électorale, six mois avant les élections y compris pour le référendum, les démembrements de l’AIGE (l’Autorité indépendante de gestion des élections) doivent être mis en place. Mais on se rend compte que cela n’est pas le cas. Donc probablement, le référendum sera décalé au mois de juin 2023 », déclarait-il chez notre confrère de <strong>DW</strong>. Cela sous-entend, selon lui que si le texte passe au référendum, le président de la transition doit promulguer la nouvelle Constitution dans un délai d’un mois. Et si la nouvelle Constitution est adoptée en juillet, cela signifierait qu’il faut relire de nouveau la loi électorale et la loi organique des députés. Parce qu’il y a des dispositions dans la nouvelle Constitution qui ont changé l’état actuel des choses.

Récemment, soit le 1er février 2023, les acteurs avaient fait comprendre au président de l’AIGE, Me Moustapha Cissé que le chronogramme fixé par le Gouvernement « n’est pas tenable au regard de la lenteur dans la démarche », avant de demander à l’AIGE de « faire l’état des lieux » afin de voir si le délai est  tenable ou non. Mais, Me Cissé avait rassuré ses interlocuteurs politiques, malgré leurs inquiétudes, que les élections auront lieu aux dates indiquées. « Pour les élections, jusqu’à preuve du contraire, nous nous en tenons au programme qui existe. Nous nous inscrivons dans cette dynamique. Nous travaillons pour tenir les élections dans les délais fixés par les autorités de transition », avait-il rassuré. Ce projet de loi semble confirmer les inquiétudes des acteurs politiques sur le respect du chronogramme.

Quelques jours auparavant, Amadou Traoré du parti Mouvement patriotique sauvons le Mali, rapporté par nos confrères de DW, affichait son pessimisme quant à la tenue du référendum prévu pour mis mars prochain : "Le 19 mars prochain, je ne suis pas très optimiste par rapport à cette date. Parce qu'il y a des préalables, il y a beaucoup d’enjeux liés notamment à la sécurité, aux aspects techniques et logistiques et aux ressources humaines. Je ne crois pas qu’on puisse gérer tout cela d’ici cette date. Je sais quand même que toutes ces élections se tiendront, mais je reste dubitatif sur le respect des dates compte tenu de la situation du pays".

Somme toute, il ne fait plus de doute, les dates seront prorogées. Ce qui aura, ipso facto, une incidence sur les présidentielles de février 2024. Va-t-on vers une prorogation de la transition ?

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Exploits des hommes du commissariat d’hippodrome : Trois groupes de cambrioleurs et leurs receleurs interpeller]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/exploits-des-hommes-du-commissariat-dhippodrome-trois-groupes-de-cambrioleurs-et-leurs-receleurs-interpeller-3011350.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 17 Feb 2023 08:43:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans l’intervalle de deux jours, le commissariat de police de l’hippodrome a interpellé trois groupes de cambrioleurs et leurs complices receleurs. Ce qui a permis de saisir plusieurs matériels volés ainsi que d’autres objets d’opération. </strong>

Sur la base d’un renseignement, faisant d’état d’une série d'opérations de cambriolages planifiées par les jeunes de Missabougou dans les différents quartiers de la capitale et dans le but de discréditer les efforts de la Police nationale, les limiers du commissariat de l'Hippodrome ont alors intensifié les opérations afin d'y prévenir et de les interpeller.

C’est ainsi que dans les nuits du 08 au 10 février 2023, ils ont surpris et interpellé tour à tour, trois groupes de jeunes organisés en gangs, cambriolant des magasins, certains au marché de Médine et d'autres à Dialakorodji.

Leur butin composé de pièces détachées neuves ou d'occasion de véhicules et de motos, des bidons d'huile à moteur, plusieurs autres matériels et ainsi que divers outils (coupe-coupe, arrache-clou, mini poste à souder, cisailles) utilisés pour commettre leurs forfaits ont été saisis lors de leur arrestation. Au nombre de dix, ces jeunes ont été mis à la disposition de la justice et devront répondre de leurs actes.

Les exploits de ces récentes missions des hommes du Commissaire principal Bakary Coulibaly est le résultat du puissant réseau de renseignements développé par le chef de la Brigade de Recherche, le Lieutenant Issa Kouma. Sur l’instruction de leur chef, les limiers procèdent tous les jours, de nuit comme de jour, à des descentes de police, des rondes, des patrouilles pédestres, diurnes et nocturnes pour sécuriser la population et leurs biens.

<strong>O.S</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre la criminalité internationale :   Fin de course pour les faiseurs de Triangle]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/lutte-contre-la-criminalite-internationale-fin-de-course-pour-les-faiseurs-de-triangle-3011348.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 17 Feb 2023 06:42:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Trois membres du réseau de présumés escrocs internationaux appelés ‘’les faiseurs de Triangle’’, spécialisés dans la vente des faux objets d’arts ont été interpelés par le commissariat de police de Bakodjicoroni sur la saisine du procureur de la République près le Tribunal de la Commune V.</strong>

En effet, le 06 février 2023, le Procureur de la République près le Tribunal de la Commune V a saisi le commissariat de Bacodjicoroni, pour une affaire d'escroquerie portant sur des objets d'art d'antiquité, dont le préjudice s'élève à la somme de 22 millions de FCFA.

Communément appelés « les faiseurs de Triangle », les auteurs présumés de ces faits étaient recherchés par plusieurs unités de police suite à des plaintes déposées par plusieurs victimes à leur encontre.

Le même groupe aurait escroqué des paisibles citoyens dans les affaires de graine de coton, de beurre de karité, d'Aloe Vera à travers le même mode opératoire.

En 24 heures après la saisie par le procureur de la République près le Tribunal de la Commune V, le 7 février 2023, les limiers ont mis la main sur les trois présumés faussaires (2 Maliens, 1 camerounais et 1 nigérian) en possession de plusieurs téléphones, des puces et des objets d’art. Après avoir été conduits au commissariat, les trois suspects ont reconnu les faits, selon des sources policières.

Par ailleurs, au cours des investigations, un autre membre de nationalité nigériane d'un autre groupe qui utilise le même mode opératoire a été interpellé à Hamdallaye ACI 2000. Il était en possession de plusieurs appareils téléphones cellulaires et portes en bois.

Ses co-auteurs ayant pris écho du passage de la police dans leur appartement ont fui. Les recherches se poursuivent pour les interpeller et les mettre à la disposition de la justice. Les hommes de Bacodjicoroni ont également saisi deux véhicules Rave 4.

Cette énième prouesse affiche la volonté des limiers du Commissariat de Police de Bacodjicoroni à lutter contre la criminalité sous toutes ses formes et assurer la quiétude des paisibles citoyens.

Le Commissaire Principal Moussé M’BAYE a appelé la population à plus de vigilance afin d’informer à temps la police pour qu’elle puisse conduire avec son aide sa mission de protection des personnes et des biens.

<strong>0umar Sawadogo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Publicité des médicaments non conventionnels :  La HAC appelle à la conformité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/publicite-des-medicaments-non-conventionnels-la-hac-appelle-a-la-conformite-3010514.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 10 Feb 2023 10:04:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Aujourd’hui les publicités sur des médicaments non conventionnels sont visibles partout au Mali, dans les ruelles, les réseaux sociaux et par d’autres structures de communications comme les radios et les télés. Une pratique qui détourne les populations des structures sanitaires qualifiées et agréées et constitue aussi une menace pour la santé.</strong> <strong>La haute autorité de communication (HAC) invite tous les intervenants du secteur au respect de la loi. </strong>

En effet, par le biais de certaines structures de communication, la toile est aujourd’hui saturée par des publicités faisant la promotion des médicaments non conventionnels au Mali. Pour rendre viral leurs produits, certains importateurs des médicaments non conventionnels passent par les canaux de publicité pour faire de la promotion et accéder à plus de clients en violation de la loi N°2017-017 du 12 juin 2017 fixant le régime de la publicité.

Alors qu’il existe une loi fixant le régime et un arrêté pour les conditions de publicité relative aux médicaments à usage humain et autres produits pharmaceutiques, Il y’ a toujours des individus qui s’adonnent à des pratiques informelles en désorientant les populations.

Dans son communiqué datant du 02 février 2023 relatif à la publicité sur les médicaments non conventionnels en république du Mali, la haute autorité de communication (HAC) indique : « Il nous a été donné de constater avec regret la diffusion intempestive de messages publicitaires sur certains médicaments non conventionnels appuyée par des commentaires mensongers. De tels messages détournent les populations des structures sanitaires qualifiées, avec des conséquences graves pour la santé des malades ».

Elle a aussi rappelé à tous les organes de presse, à toutes les agences de communication et à toutes les régies publicitaires que la publicité sur les médicaments est strictement encadrée en République du Mali par la loi N°2017-017 du 12 juin 2017 fixant le régime de la publicité et l'Arrêté N°2018-4281/MSHP-SG du 07 décembre 2018, fixant les conditions de publicité relative aux médicaments à usage humain et autres produits pharmaceutiques.

En outre, en vertu des dispositions des textes précités notamment, l'article 28 de la loi N°2017-017 du 12 juin 2017 fixant le régime de la publicité, toute publicité de produits pharmaceutiques ou de pharmacopée doit, au préalable, obtenir un visa délivré par les ministères en charge de la santé et de l'élevage.

Ce visa est suspendu si la publicité est jugée mensongère.

En conséquence, la HAC invite tous les intervenants du secteur à une observance stricte de cette disposition sous peine de s'exposer aux sanctions prévues par les lois et règlements.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tombouctou :  Levée du mot d’ordre de grève de l’antenne AMM]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/tombouctou-levee-du-mot-dordre-de-greve-de-lantenne-amm-3010511.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 10 Feb 2023 10:00:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le communiqué N°001/02- CS-AMM/Tombouctou en date du 7 février 2023, le comité syndical de l’Agence Mali Management (AMM) a informé l'opinion régionale et nationale que suite au dépôt de son préavis de grève du 23 janvier 2023, sous la houlette de la Direction régionale du Travail de Tombouctou s'est tenue une tentative de conciliation entre les parties qui a abouti  à un accord entre les parties.</strong>

Dans ce communiqué signé par la division SYNPS  de Tombouctou, il ressort que les 31 janvier, 2, 3 et 6 février 2023, le comité syndical et les représentants de la société (AMM) dont deux responsables venus spécialement de Bamako pour l'occasion, ont discuté sur les 14 points de revendications à savoir : la régularité plus l'égalité dans le traitement des salaires, la revue des horaires de travail, deux jours de repos par semaine, le salaire minimum inter- professionnel garanti (SMIG), la prime de risque, la hiérarchisation et la formation continue des agents. A ces points s’ajoutaient la fourniture des équipements en temps réel, le fait de permettre aux agents diplômés de postuler aux postes à pourvoir au sein de la société, la régularisation des agents sur un même site, tenir compte du nombre de jours sur la fiche médicale et des jours fériés dans le traitement des salaires et la facilitation des prêts aux agents à la banque.

A la suite de cette rencontre hautement importante, le comité syndical a informé ses militants qu'un accord total a été trouvé sur tous les points ci- dessus mentionnés. De ce fait, le comité a tenu à saluer l'esprit militant et responsable de tous les camarades durant cette phase. En outre, précise le communiqué, le SMIG ainsi que l'ensemble de ses mesures rentreront en vigueur pour les points dont l'application ne nécessite aucun grand changement administratif dès la signature et pour totalement se normaliser pour tous les autres points dans un délai de 3 mois, toujours à partir de la date du 6 février 2023.

Par ailleurs, la même source précise qu’au regard des promesses tenues et de la signature du procès-verbal de conciliation par le chef de la logistique, M. Issa Diakité au nom de I'AMM, par le Secrétaire Général du comité, Alassane Dicko et celle du Directeur Régional du Travail, M. Demba Traoré, que le mot d'ordre de grève de 48 h prévues du 8 février et 9 février est par conséquent levé.

Occasion pour le comité syndical de remercier la direction du Travail et son premier responsable M. Demba Traoré pour son engagement et son sens élevé du professionnalisme dans ce dénouement.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Retour volontaire des migrants maliens : 293 compatriotes au bercail entre janvier et février 2023]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/retour-volontaire-des-migrants-maliens-293-compatriotes-au-bercail-entre-janvier-et-fevrier-2023-3010504.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 10 Feb 2023 08:10:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis la signature d’une convention de partenariat le 16 janvier dernier entre le Ministère des Maliens Établis à l'Extérieur et de l'Intégration Africaine et l'Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), 293 compatriotes sont retournés volontairement au Mali en provenance du Niger.  </strong>

Dans le cadre de la mise en œuvre d’un projet d’assistance et de protection à 600 migrants Maliens pris en charge par l’OIM dans le centre d’accueil de migrants à Assamaka dans la région d’Agadez au Niger, le Ministre des Maliens Etablis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Alhamdou AG ILYENE et le chef de mission de l’OIM au Mali, Pascal REYNTJENS ont signé un accord de partenariat le 16 janvier 2023.

Alors qu’en décembre 2022, grâce au programme d’aide au retour volontaire et à la réintégration de l’OIM Mali, 976 migrants dont 943 (863 hommes et 80 femmes) Maliens et 33 internationaux (13 hommes et 20 femmes) ont pu rentrer chez eux en sécurité et dans la dignité.

A celles-ci viennent s’ajouter 293 autres migrants tous Maliens qui ont accepté de retourner volontairement au bercail. En amont, le 24 janvier 2023, 149 migrants Maliens ont été accueillis à l’aéroport international Président Modibo Keita par le Ministre des Maliens Établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine Alhamdou Ag ILYÈNE accompagné des autorités sécuritaires, sanitaires, les agents de l’OIM et les représentants des associations des maliens établis à l’extérieur.

En outre, Mohamed Ag Albachar, le Chef de Cabinet du Ministre des Maliens Établis à l'Extérieur et de l'Intégration Africaine a accueilli, le mardi 07 Février dernier dans le même aéroport international Modibo Keita à Bamako, 144 autres de nos compatriotes tous adultes, retournés volontaires en provenance du Niger.

Après avoir été testés négatifs à la COVID-19 avant le départ, ils ont ensuite été conduits à la Cité d’accueil du Ministère où ils ont été pris en charge par les agents du Ministère et les partenaires.

Toutes ces personnes ont bénéficié de l’aide de l’OIM en partenariat avec le Gouvernement du Mali dans le cadre de l’Initiative conjointe UE-OIM pour la protection et la réintégration des migrants en Afrique financée par l’Union européenne, et de l’initiative : « Coopération en matière de migration et partenariats pour des solutions durables »

Rappelons que ce vol est le premier d’une série de cinq (5) organisée par l’OIM qui ramènera d'ici fin février 750 de nos compatriotes en détresse au Niger.

Il faut noter qu’en décembre 2022 grâce aux efforts du département du ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’intégration Africaine et de ses partenaires, 259 migrants Maliens ont été accueillis par Mohamed Ag Albachar Chef de Cabinet du Ministre des Maliens Établis à l'Extérieur et de l'Intégration Africaine au nom du Ministre Alhamdou AG ILYENE respectivement, le mardi 6 et le vendredi 9 décembre 129 et 130 de nos compatriotes retournés volontaires en provenance du Niger et d'Algérie via deux vols charters des compagnies Balkan Holidays Airlines et Air Algérie.

Parmi les compatriotes retournés il y a 4 femmes et 10 enfants mineurs.

Ce mois de décembre 2022 il y a 5 autres vols programmés en provenance du Niger et de la Libye qui permettront à 750 de nos compatriotes de revenir au Mali.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le ministre Diop sur la coopération Mali – Russie : « Dépolitiser la question des Droits de l’Homme »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/le-ministre-diop-sur-la-cooperation-mali-russie-depolitiser-la-question-des-droits-de-lhomme-3010502.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 10 Feb 2023 08:07:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Tout comme la Russie, le Mali demeure attaché aux conventions internationales qu’il a signées en matière des Droits Humains. Le ministre des affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a été tranchant en la matière. « Nous travaillons avec la Russie pour pouvoir dépolitiser la question des Droits de l’Homme », a-t-il martelé. </strong>

C’est à travers une conférence de presse conjointement animée par son homologue russe, Sergueï Lavrov, le mardi 07 février dernier, dans les locaux du Ministère des Affaires Etrangères que le ministre Malien des affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a clairement évoqué les soucis du peuple Malien, qui se résument à la lutte contre le terrorisme.

A l’occasion de cette visite d’amitié et de travail accordée à Sergueï Lavrov par son homologue Malien, plusieurs points ont été abordés, à savoir le processus politique de la transition, notamment l’opérationnalisation en cours des réformes institutionnelles et politiques, l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, la coopération militaire, économiques, entre autres.

Le ministre Diop n’est pas passé par quatre chemins pour répliquer à ceux qui accusent le Mali de violation de Droits de l’Homme, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. « Notre action aujourd’hui, c’est comment travailler pour lutter contre le terrorisme et leurs sponsors étrangers, parce que le terroriste n’est pas seul, dans certains cas », a-t-il d’abord expliqué.

Le Chef de la diplomatie malienne est formel, « le terrorisme est fabriqué pour déstabiliser » les pays africains qui font « tout pour pouvoir y répondre ». « La situation sécuritaire à laquelle nos pays font face peut avoir son origine plus loin. Je crois que c’est l’intervention occidentale en Lybie qui nous a mis dans le pétrin où nous sommes et qui a fondamentalement changé la donne, et jusqu’à ce jour, notre pays se bat souvent seul pour faire face à ces Groupes criminels » peste le ministre.

Et le ministre des Affaires étrangères de revenir longuement sur la question des Droit humains. « Mais malheureusement, on est toujours accusé de violation de Droits de l’Homme », regrette-t-il. Avant de poursuivre : « Souvent par des Groupes Terroristes qui se transforment en témoins pour accuser l’Etat. Nous savons que les Droits de l’Homme sont aujourd’hui instrumentalisés et politisés pour des agendas cachés qui visent souvent à renverser des régimes pour pouvoir atteindre un certain nombre d’objectifs. Ceci, nous le savons. Nous travaillons avec la Russie pour pouvoir dépolitiser la question des Droits de l’Homme Le Mali comme la Russie demeurent attachés aux conventions internationales que nous avons signées en la matière. »

Aux dires du ministre Diop, les Droits de l’Homme ne sont l’apanage d’aucune civilisation, d’aucune communauté, d’aucun groupe, en particulier. « Cette question doit être abordée avec humilité en comprenant que nous venons d’une ancienne civilisation, ici, une civilisation humaniste, une des premières Constitutions, celle de ‘’Kouroukanfouga’’ en 1236 qui a été adoptée, qui a des dispositions par rapport à la protection des Droit de l’Homme », a-t-il conseillé aux donneurs de leçons en Droits de l’Homme, qu’il avoue recevoir « avec beaucoup de peine ». « Nous devons tous apprendre, nous devons tous nous améliorer, mais nous voulons vraiment rappeler cela », a-t-il réitéré.

Il faut noter que le terrorisme est aujourd´hui une des plus graves menaces à la paix et à la sécurité des Etats du Sahel. Ce phénomène constitue un frein au développement des pays, singulièrement le Mali. De 2012 à nos jours, la multiplication des attentats et des attaques terroristes sur notre territoire par des groupes terroristes confirme l´existence d´un réel défi sécuritaire.

<strong>O. Sawadogo et S. Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Liens entre Bamako et Moscou : Des citoyens en parlent…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/liens-entre-bamako-et-moscou-des-citoyens-en-parlent-3010500.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 10 Feb 2023 08:03:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les relations entre Bamako et Moscou ont franchi un nouveau cap avec la visite d’Etat du ministre des affaires étrangères de la Russie Sergueï Lavrov à Bamako. Cela n’est pas passé inaperçu car cette visite avait été annoncée en grande pompe par les autorités de la transition malienne. Cependant, les réactions se sont multipliées après cette rencontre que beaucoup d’experts ont qualifiée de rapprochement significatif entre les deux Etats. Notre rédaction a ainsi tendu son micro aux concitoyens pour connaitre leurs avis sur le sujet. Réactions. </strong>

<strong>Moussa Salamanta</strong>, contrôleur des impôts : « Avec la venue de M. Sergueï Lavrov au Mali, nous avons franchi un nouveau pas dans les relations qui nous unissent avec la Russie. Personnellement, je pense que c’est une très bonne chose dans la mesure où ce partenariat est gagnant-gagnant mais aussi la partie russe a un profond respect pour notre pays. Déjà avec la présence des instructeurs russes sur notre territoire, cela symbolise la bonne foi de ce pays pour notre cause. Par ailleurs, il faut noter aussi que cela ne réussira que lorsque tous les maliens seront d’accord avec cette vision de collaborer avec un autre pays. »

<strong>Youssouf Traoré</strong>, Assureur : « Pour le moment, je ne peux pas pleinement placer à 100% ma confiance sur la Russie. On a vu comment les choses se sont déroulées avec la France alors je vais émettre quelques réserves. On se rappelle que l’opération Serval avait conquis le cœur de tous les maliens au point où l’ancien président français François Holland a eu des distinctions ici au Mali. Donc avec ce nouveau rapprochement spectaculaire avec le Mali, je conseille qu’on fasse preuve de prudence et de ne pas trop se focaliser là-dessus. Après tout, en dépit de la volonté de la Russie de nous aider, elle va d’abord défendre ses propres intérêts avant de penser au bien-être du Mali. »

<strong>Sékou Samapana</strong>, Gérant d’une Usine : « Blanc bonnet, bonnet blanc ! Quitter  les mains de la France pour ensuite se jeter dans la gueule de la Russie revient à la même chose. Que les gens se détrompent, la Russie ne fera jamais la guerre pour le Mali. Déjà, elle est embourbée dans la guerre en Ukraine où elle gagne difficilement du terrain. Ce qui est même surprenant c’est que la grande Russie elle-même a recours aux mercenaires pour mener sa propre guerre dans le Donbass. Penser que ce pays viendra chez nous pour sacrifier ses soldats est complètement illusoire. On pouvait juste se contenter d’acheter des armes de guerre sans aller plus loin. »

<strong>Alpha Konaté</strong>, Enseignant d’école franco-arabe : « Depuis des années, c’était notre ultime volonté de voir des soldats russes venir au Mali pour nous aider à lutter contre les terroristes. Mais cela se fait sous un autre angle alors c’est mieux que rien. Au moins, avec ce rapprochement de grande envergure, nous me manquerons plus d’armes de guerre ni de munitions. Cependant, j’estime que les autorités de la transition ne doivent pas toujours prendre des décisions de façon unilatérales sans consulter les autres fils du Mali. Après tout, tout le monde n’est pas d’accord avec ce renouvèlement des liens avec le pays de Vladmir Poutine »

<strong>Ousmane Diallo</strong>, Technicien : « Ce rapprochement est bien certes, mais pour quelles fins ? Je sais que dans ce monde, aucun pays ne fait rien pour rien. D’après plusieurs sources, il parait que le Mali emploie des mercenaires du groupe Wagner. Ce sont pour la majorité des russes et je pense que la visite du ministre des affaires étrangères de la Russie vient de conforter cette thèse. Il faut que les maliens sachent qu’aucun pays ne fera ce combat à notre place. Aucun soldat russe ne viendra mourir au Mali. Par contre, de nombreux militaires français sont morts pour défendre notre cause, c’est assez significatif. Certes, c’est une bonne chose de coopérer avec la Russie mais on doit rester prudent »

<strong>Maffa Berthé, </strong>Styliste : « Récemment, on a accusé la France de nous avoir abandonné en plein vol et maintenant on se jette dans la main de la Russie. On aurait dû tirer des leçons par rapport à tout ce qu’on a vécu. Un partenariat c’est toujours une bonne chose mais je pense que nos autorités vont un peu trop loin avec la Russie. Quelque part, je crois que c’est pour juste embarrasser la France et surtout le président Emmanuel Macron. Mais on ne doit pas mettre tous nos œufs dans le même panier, on doit faire preuve de plus de vigilance et d’autonomie ».

<strong>Vieux Diarra</strong>, Footballeur : « La Russie est la bienvenue au Mali. Les relations entre nos pays ne datent pas d’aujourd’hui. Nous avons juste rectifié le tir. Avec la France, c’était simplement un égarement mais on a bien retenu la leçon aujourd’hui. D’ailleurs, je crois qu’on a mis trop de temps avant de nous défaire de l’hégémonie française. On ne pouvait pas continuer avec un soit disant partenaire qui n’était pas honnête avec nous. Un partenaire qui refusait de nous livrer des armes pour qu’on puisse se défendre contre les groupes armés terroristes. Avec la Russie, en moins d’une année de collaboration, les résultats sont extraordinaires. Notre flotte aérienne compte aujourd’hui des dizaines d’avions (Hélicoptères et avions de chasse) sans compter les autres engins de guerres que nous avons eus avec elle. La solution, c’était la Russie et aucun autre pays. Le Burkina Faso, La Mauritanie et même l’Algérie l’ont compris. »

<strong>Abdoulaye Sagara</strong>, Promoteur d’Ecole : « La Russie demeure un partenaire sûr et fiable dans la mesure où elle est restée honnête avec notre pays. Depuis son indépendance, notre pays avait penché en faveur d’un régime communiste. Nous sous sommes détournés du chemin de la réussite et de l’émergence quand la démocratie est venue. C’est là que l’occident a pu rentrer dans notre pays pour nous mener en bourrique. Les relations avec l’Europe et particulièrement la France nous ont mis largement en retard. Je remercie le ministre de la défense le Colonel Sadio Camara pour cette initiative qui donne à notre pays un souffle nouveau. Par ailleurs, on doit continuer dans cette même dynamique pour rester plus fort. Cependant, le président Assimi Goita doit tout faire pour rencontrer le président de la Russie M. Vladimir Poutine pour mieux consolider les liens entre nos deux pays ».

<strong>MBS</strong> : « Tout ça c’est de la poudre aux yeux. Les maliens ont manifesté ici en brandissant le drapeau de la Russie pour que ses militaires interviennent au Mali. Pour quel résultat ? Si on doit établir un partenariat avec ce pays, on doit le faire de façon transparente. Sinon, je pense que nos autorités nous cachent des choses. Cependant, nous avons eu beaucoup de matériels avec ce pays et c’est déjà bon. On ne doit pas aller plus loin avec lui. Après tout, un blanc reste un blanc. On ne doit pas leur faire totalement confiance jusqu’au point de se focaliser sur eux. Et puis, qu’est-ce que Sergueï Lavrov a fait de concret pour qu’on le décore au Mali ? C’est vraiment du n’importe quoi. Autant décorer tous les ministres qui décideront de nous rendre visite ».

<strong>Propos rassemblés par Ahmadou Sékou Kanta   </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nouvelles mesure de sécurité à Sikasso : Engins à deux roues et tricycles interdits de circulation de 22 heures]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/nouvelles-mesure-de-securite-a-sikasso-engins-a-deux-roues-et-tricycles-interdits-de-circulation-de-22-heures-3010497.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 10 Feb 2023 08:01:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Préoccupé par la recrudescence des attaques des postes de contrôle et péages au Mali, le maire de la ville de Sikasso a interdit le samedi 04 février aux engins à deux roues et aux tricycles de circuler dans la ville à partir de 22 heures. </strong>

Dans un communiqué datant du 04 février dernier, le maire de la commune urbaine de Sikasso a, dans un arrêté interdit les motos à deux roues et les tricycles motorisés à rentrer dans ville à partir de 22 heures jusqu’à 05 heures du matin. Le communiqué indique que : les commissaires du 1<sup>er</sup> arrondissement et du 2<sup>ème</sup> arrondissement sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’exécution du présent arrêté qui a pris effet depuis le samedi.

En tant que garant de la sécurité de sa population, cette décision du maire de la commune du Kénédougou (Sikasso) est un acte salutaire qui consiste au préalable à contribuer à la sécurité de la ville mais aussi à épauler les FAMAS dans leur lutte contre le terrorisme.

Située au sud du pays à proximité des frontières burkinabés qui aujourd’hui sont en pleine lutte contre le terrorisme à l’instar du Mali, Sikasso est la seconde ville du Mali avec une population estimée à 425 000 habitants. La ville est le chef-lieu de la région et du cercle de Sikasso.

Il faut rappeler qu’en mars 2021 aux environs de 03heures du matin, le poste de Hèrèmakono situé à 30 kilomètres de SIKASSO en allant vers le BURKINA a été attaqué par des bandits armés non identifiés.  Les différents bureaux ont été incendiés ainsi que les véhicules même ceux qui sont en transit pour le dédouanement. Un mort a été déclaré côté FAMA, un chauffeur routier a été tué aussi par les balles perdues et un autre blessé.  De même, au nombre de huit, les assaillants ont attaqué et dépouillé le personnel du Cap avant de mettre le feu aux 3 voitures qui se trouvaient sur place en Avril 2022, le centre d’animation pédagogique (CAP) de la commune de Kléla situé à soixante km de la ville de Sikasso.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Changement dans la hiérarchie militaire : L’esprit de ‘’ Tilé Kura’’ !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/changement-dans-la-hierarchie-militaire-lesprit-de-tile-kura-3010494.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 10 Feb 2023 08:00:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Pourquoi changer une équipe qui gagnerait ? La question est d’autant plus légitime que les derniers développements sur les théâtres des opérations démontrent des succès éclatants des Forces Armées Maliennes (FAMa). En changeant la chaine de commandement, les plus hautes autorités ouvrent la voie à la concrétisation de l’esprit de la montée en puissance.</strong>

Selon toute vraisemblance, c’est la phase institutionnelle de l’opération d'envergure dénommée ‘’ Tilé Kura’’ qui est engagée à travers le chamboulement de la chaine de commandement opéré le mercredi 8 février dernier en conseil des ministres. Ladite opération qui n’est autre que la parfaite illustration de la « consolidation des acquis de Keletigui ».

En effet, ‘’ Tilé Kura’’ est la matérialisation de la ferme ambition de la sécurisation du référendum de même que les élections générales que notre pays s’apprête à organiser. « À terme, toutes ces opérations concourent, non seulement, à étendre les espaces contrôlés pour permettre la libre circulation des personnes et de leurs biens, facteur de reprise des activités socioéconomiques et du retour durable de l’Administration et des services sociaux de base », a annoncé le Chef de l’Etat, colonel Assimi Goïta, dans son discours du 20 janvier 2023, marquant le 62<sup>ème</sup> anniversaire de l’Armée. De ce postulat, il fallait s’attendre à ces changements aux postes de commandements.

Somme toute, ce changement intervient dans un contexte tout de même d'insécurité généralisée. Toutefois, on peut se féliciter du fait que l'armée engrangerait des succès sur le terrain, avec en appoint l'acquisition de nouveaux matériels et équipements de guerre de dernière génération.

Selon la hiérarchie militaire, il ne fait l’ombre d’aucun doute, les FAMa montent en puissance à travers des actions concrètes et expressives que la DIRPA fournit à coup de communiqué. Certes, c’est un fait sur l'éloquence de ces opérations militaires, mais ce changement à la tête de l’appareil militaire contraste-t-il avec ce succès tant vanté dans la mesure où l'on ne change pas une équipe qui gagne ? Quelles raisons peut-on avancer sur ces changements ? Ce qu’on l’on peut retenir, à l’exception du Chef de l’Etat-major de l’Armée de l’air, tous les autres chefs militaires ont été touchés par cette décision.

Désormais, le Chef d’Etat-major de l’Armée de terre est le Général de Brigade Harouna Samaké, celui de la Garde nationale du Mali est Colonel Famouké Camara. Pour ce qui est de la Direction Générale de la Gendarmerie nationale, il est dirigé par le Général de Brigade Moussa Toumani Koné. Du côté de la Direction de la Sécurité Militaire, Colonel-major Nouhoum Ouattara prend les commandes. Alors que le Colonel-major Faraba Sangaré occupe le poste de Directeur du Génie militaire, Médecin Colonel-major Guediouma Dembélé hérite de la Direction Centrale des Services de Santé des Armées.

<strong>C. A. et A.M. CUrg</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[An 2023 : Ce que les Maliens attendent de la transition]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/an-2023-ce-que-les-maliens-attendent-de-la-transition-3006681.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 13 Jan 2023 10:50:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Selon plusieurs personnes, l’année 2022 aura été une des plus dures que le Mali ait connues. Cela s’explique par la cherté de la vie mais aussi par les différentes sanctions qui ont affaibli l’économie mais surtout par la guerre contre le djihadisme. Comme on le dit, nouvelle année, nouvelle page. Les attentes des Maliens sont multiples en cette circonstance. Du retour à la paix au retour à l’ordre constitutionnel, chacun y va de son goût. Les attentes sont multiples et chacun espère des améliorations majeures dans le fonctionnement de l’Etat et des relations avec les partenaires.</strong></em>

<em>Dans cette dynamique, notre rédaction a tendu son micro aux concitoyens pour connaître leurs attentes en cette année.</em>

<strong>Cheickné Coulibaly</strong>, <em>employé de commerce</em> : « la situation économique et sécuritaire de notre pays est la plus grande préoccupation. Durant l’an dernier, j’ai connu trop de difficultés. Mes marchandises restaient en stock pendant des mois car les gens n’ont pas l’argent pour faire des achats. L’essentiel de mes articles se compose des produits cosmétiques et les femmes sont mes principales clientes. Cette cherté de la vie a affecté tout le monde au point où on avait l’impression que tout était arrêté. Pour cette nouvelle année, j’espère de tout cœur que nos autorités trouvent des voies et moyens pour atténuer nos souffrances. Il s’agit notamment de revoir les prix des denrées de première nécessité, ensuite trouver une solution pour une meilleure circulation de l’argent et enfin renouer avec les voisins. Si la tension persiste, nous aurons beaucoup de mal à nous approvisionner en marchandises chez nos différents fournisseurs ivoiriens. En effet, 80% de mes articles proviennent de la Société parfumerie nouvelle Gandour de la Côte d’Ivoire. Vivement que cette année soit meilleure à la précédente.

<strong>Maïmouna Dembélé</strong>, <em>Agent Orange money</em> : « Honnêtement je souhaite que pour cette nouvelle année, le gouvernement mise beaucoup plus sur l’emploi de la jeunesse. On peut aisément remarquer que la plupart des recrutements se font exclusivement au niveau de l’armée et pas dans les autres secteurs. Le taux de chômage au niveau de la jeunesse est assez élevé c’est ce qui m’a poussé à opter pour ce travail. J’ai plusieurs fois tenté le concours pour la fonction publique sans succès. Les nombres des postes à pourvoir sont minimes et cela constitue un énorme blocage pour nous les jeunes. Pour y faire face, j’estime que nos gouvernants doivent trouver une solution définitive pour l’âge de départ à la retraite des anciens afin de faire de la place à nous autres. Plusieurs personnes comme moi sont dans la même situation et avec la venue du Mali Koura, nos espérances sont basées sur les autorités ».

<strong>Souleymane Dembélé</strong>, <em>Entrepreneur</em> : Aller vers une autonomisation et la vraie Indépendance « Avec tout ce qui arrivé, on a vu que notre pays dépendait énormément des décisions de l’occident. Maintenant que nous avons pris notre destin en main depuis quelque temps, nous devons continuer dans ce même sens sans nous retourner. Nouvelle année, nouvelle page et nouvelle perspective. J’exhorte cependant nos autorités à beaucoup miser sur notre autonomisation. Nous sommes trop dépendants des autres en matière de ressources alors nous devons tout mettre en place pour freiner ce système. Cela sous-entend la création des usines, l’amélioration de la zone office du Niger et l’accroissement de nos différents cheptels d’élevage. On doit tout mettre en œuvre pour consommer les produits locaux c’est-à-dire le made in Mali. Cela favorisera notre économie et constituera une avancée majeure pour notre pays ».

<strong>Mama Namakiry :</strong> <em>Technicien à la retraite</em> : « Miser sur la réconciliation et le vivre ensemble, cela doit être notre objectif majeur cette année. Sans cela il sera très difficile de ramener la paix dans notre pays. Pour que nous sortions de cette crise multidimensionnelle, nous devons rassembler tous les maliens autour de la table et prôner le vivre ensemble. C’est la seule solution pour espérer une paix durable. Le président de la Transition à travers le ministère de la réconciliation nationale doit prêcher cette idéologie à tous. Que tu sois du nord, du sud, du centre où de l’est, nous sommes tous les enfants du Mali et rien ne pourra changer cela. Par ailleurs, il faudra trouver une solution pour mieux sécuriser nos frontières des pénétrations extérieures car le danger vient aussi de là ».

<strong>Bougary Kiabou</strong> : <em>Juriste</em> ‘’Désarmement obligatoire des milices’’

« Pour le salut de notre patrie, on doit imposer le désarmement obligatoire de toutes les milices qui ont envahi le Mali. Surtout au centre, on voit que les milices dogons agissent en toute impunité et rendent le travail de nos forces de défense et de sécurité très difficile. C’est vrai, elles pensent agir pour l’intérêt de la nation mais leurs faits constituent des dangers réels pour la stabilité et la sécurité du pays. Aussi, on doit continuer sur la même lancée entamée au cours de l’an dernier en agissant avec beaucoup de tacts dans nos relations extérieures. On doit mettre en place une nouvelle base de collaboration avec les voisins et surtout avec l’occident. On a montré au monde entier qu’on est capable d’avancer seule sans l’aide d’une quelconque armée dans la reconquête du territoire.

<strong>Ousmane Diaby</strong> : <em>Censeur</em> ‘’Lutter contre la corruption et opter pour la transparence’’

« Depuis longtemps, la lutte contre la corruption a été lancée dans notre pays mais le constat est toujours amer. Aucun changement concret n’est observé. Notre pays doit nécessairement aller dans la lutte contre ce fléau qui gangrène notre pays. Il faut reconnaître que les manœuvres frauduleuses font perdre des milliards à notre pays et on ne doit pas permettre que quelques individus s’accaparent de notre argent pour les dilapider dans d’autres pays. D’un autre côté, les autorités doivent jouer la carte de la transparence. Nous assistons impuissamment aux dépenses colossales et aucune justification n’est donnée. Dans la mesure où ces sommes proviennent de la caisse de l’Etat, les citoyens doivent au moins être édifiés sur leur utilisation. Par exemple, on a tous été contents lorsque le gouvernement a acheté des aéronefs pour la défense de la patrie mais ce qui était bizarre, ils ont passé sous silence les montants utilisés sous prétexte qu’il s’agissait de secret défense.

<strong>Alhassane Barry</strong> : Fonctionnaire<em> d’Etat</em> ‘’Des institutions transparentes ’’

« Pour ma part, je mets l’accent sur la justice et la clarté des différentes institutions. On se rappelle tous que c’est les résultats des dernières élections législatives qui ont mis le feu aux poudres, ce qui a provoqué la chute de l’ancien régime. Alors on doit aller sur la voie de la transparence et de la légalité. Tout doit être mis en œuvre pour que les vrais coupables soient mis sous les verrous et les innocents libérés. Les conséquences d’une injustice sont fatidiques pour une nation. Dans les différentes institutions, on doit mettre en place des moyens et des personnes de bonne volonté et qui sont compétentes pour travailler en toute transparence. Nous nous acheminons vers la fin de la transition et les élections commencent déjà à se pointer à l’horizon, alors on ne doit plus faire les mêmes erreurs du passé. Les tripatouillages électoraux et les bourrages d’urnes doivent cesser. Les autorités de la transition doivent mettre l’accent sur ces différents facteurs pour un Mali nouveau. Par ailleurs, j’aurai aimé qu’en cette nouvelle année, le président gracie les prisonniers qui purgent des peines pour des délits mineurs afin de désengorger les prisons. Tout cela doit être pris en compte quand on veut bâtir une meilleure nation ».

<strong>Assanatou Diallo</strong> : <em>Secrétaire de Direction</em> ‘’Travailler avec les organisations internationales et les ONG, défendre les droits humains’’

« Il y a eu trop de remous concernant cette histoire de violation des droits de l’homme. Plusieurs rapports ont démontré que des centaines de personnes ont été tuées dans le centre du pays et ensuite ces accusations ont été démenties par les autorités. Ce qui est certain, je suis prête à parier que des gens se font tuer en toute impunité alors nos gouvernants doivent intervenir pour y mettre fin. Des commissions doivent être mises en place pour faire la lumière sur ces exactions et dédommager les parents des victimes. Trop de sang a coulé et il est temps d’y mettre un terme. On espère de tout cœur que cette année ne connaîtra pas de massacre comme on l’a vu par le passé. Cela passe nécessairement par le désarmement des groupes armées et la sécurisation accrue des populations et de leurs biens ».

<strong>Propos rassemblés par Ahmadou Sékou Kanta</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nouvelle constitution :  La tribu Kel Ansar se désolidarise de la CMAS]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nouvelle-constitution-la-tribu-kel-ansar-se-desolidarise-de-la-cmas-3006676.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 13 Jan 2023 10:48:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Observatoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son communiqué du 9 janvier dernier, la coordination des mouvements, associations et sympathisants de l’imam Mahmoud Dicko (CMAS) assure avoir convenu la tribu Kel Ansar d’une entente pour demander au Président de la transition de renoncer à son projet d’élaborer une nouvelle constitution. Toute chose qui n’a pas laissé la communauté Kel Ansar indifférente.</strong>

Le Président de la transition le colonel Assimi Goita, dans sa manœuvre de refondation du Mali (Mali Kura) a engagé des actions en vue d'élaborer une nouvelle Constitution. Des actions, certes soutenues par certains citoyens et cadres politiques, mais aussi contestées par d’autres acteurs des mouvements et associations politiques du pays.

D’ailleurs, c’est ce qui a permis à la CMAS de dire publiquement dans son communiqué du 9 janvier dernier, qu’elle, ses alliées de Kel Ansar et quelques mouvements de soutien au N°1 de la Coordination ne participeront pas à la rencontre d’hier initiée par le ministre de l'Administration Territoriale dans la perspective de l’organisation d’un referendum sur le projet de nouvelle constitution.

Selon le communiqué, «La Coordination des mouvements, associations et sympathisants de l'imam Mahmoud DICKO (CMAS) et ses alliées de KEL ANSAR et alliés, de l'association "NOUS POUVONS, AN BESE", le Club de Soutien International à l'imam Mahmoud Dicko, l'association "NIUMAYA SO" et l'association APIDOM ont tenu sur la question, une journée d'échanges le 12 novembre 2022 à l'issue de laquelle ils ont convenu de demander au Président de la Transition de renoncer à son projet d'élaborer une nouvelle Constitution ».

Nous estimons qu'aucune disposition du droit positif ne donne compétence au président de la Transition pour prendre l'initiative de l'élaboration d'une nouvelle Constitution et de la faire aboutir par voie de référendum.

Pour la coordination ce n'est pas une nouvelle Constitution qui peut aider le Mali à sortir de la crise multidimensionnelle qu'il connait depuis de nombreuses années. Elle estime que : « les causes et la source de la pérennisation de mauvaises élections, de la mauvaise gouvernance, de l'impunité, du népotisme, de l'insécurité et du délitement de l'État se trouvent ailleurs que dans la Constitution du 25 février 1992 ».

Cependant, la tribu Kel Ansar se distingue de cette déclaration de la CMAS, qui, selon elle, constitue une entrave au processus de refondation et remet en cause la légitimité des autorités de la transition.

En effet, dans un communiqué rendu public le 10 janvier dernier par le conseil général de la tribu Kel Ansar au lendemain de celui de la CMAS, « le Chef de la Tribu Kel Ansar se dit stupéfait de lire dans un communiqué publié par la CMAS le 9 janvier 2023 que Kel Ansar et alliés sont associés à un mouvement de rejet du projet de la nouvelle constitution et de remise en cause de la légitimité de nos plus hautes Autorités dans la conduite du processus de refondation de notre pays »,a indiqué le communiqué.

Il tient à apporter un démenti catégorique à cette désinformation infamante et saisit l'occasion pour renouveler au Président de la Transition, Son Excellence Assimi Goita et à tous les autres dirigeants de la Transition, son soutien indéfectible ainsi que celui de toute la Tribu Kel Ansar.

Il se réserve aussi le droit de porter plainte en temps opportun auprès de qui de droit contre toute tentative de manipulation et d'instrumentalisation de nos braves populations pour des desseins inavoués.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]></content:encoded>
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