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        <title><![CDATA[L'Officiel]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - L'Officiel]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Présidence de la Femafoot : Bavieux dans la course pour continuer l’œuvre de Boubacar Baba Diarra]]></title>

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                    <pubDate>Sat, 05 Aug 2017 00:53:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Une chose est désormais certaine : le Général Boubacar Baba Diarra, qui vient de boucler quatre ans d’une présidence tumultueuse, à la tête de la Femafoot, ne sera pas dans les starting-blocks pour le prochain renouvellement du bureau. Le président sortant ayant décidé de ne pas briguer un second mandat.</strong>

La nouvelle n’est pas tombée dans les oreilles de sourd. Et déjà plusieurs commentaires fusent saluant en Baba un exemplaire président de la Femafoot, un homme qui a prouvé sa sagesse.  «Il donne là, la preuve qu’il est un grand monsieur qui a le sens de la responsabilité», affirment d’autres. Mais, même absent de la compétition, il ne faut pas s’attendre à ce que l’ombre du Général Diarra, disparaisse tout de suite, sur le football malien. Aujourd’hui, l’homme s’en va, mais est entrain de jeter les jalons pour perpétuer son système. La candidature de Mamoutou Touré dit Bavieux, qui n’est autre que son ancien 1<sup>er</sup> vice président dans le bureau sortant et pour lequel certains ont déjà commencé à faire de la Com, en donne la preuve éloquente. La crise que le football malien a traversée ces quatre dernières années, il ne faut pas l’oublier, s’est déroulée sous la gestion d’un homme et de son système. Ce serait donc se mentir à soi même que de croire que Bavieux va gérer autrement. Avec lui à la tête de la Fédération, c’est (encore) le Général Baba Diarra qui sera toujours là. D’ailleurs, il est même fréquent d’entendre ceux qui côtoient Bavieux, le présenter comme le candidat de la «continuité» ( ?). De quelle continuité peut-il s’agir si ce n’est la gestion instaurée et entretenue (depuis quatre ans) par le président sortant. Comme pour dire qu’avec un Mamoutou Touré à la tête du nouveau bureau fédéral, c’est Au revoir Baba, bienvenue Baba.

Si tant est que le souhait de tous est de sortir définitivement notre sport roi de la période de turbulence qu’il a traversé, cela ne peut et ne saurait se réaliser sans balayer tous ceux qui sont restés fidèles à l’ancien système ; Pour la simple raison qu’on ne peut jamais faire du neuf avec…du vieux ; Même avec Bavieux !

<strong>Sékou Keïta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Notre baromètre de la semaine : *En Vert : Mme Sy Kadiatou Sow, Présidente de «An tè, A banna, Touche pas à ma Constitution»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/barometre-de-semaine-vert-mme-sy-kadiatou-sow-presidente-de-an-te-a-banna-touche-a-constitution-2446422.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 05 Aug 2017 00:43:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[De la marche du 17 juin à celle du 15 juillet dernier, en passant par le grand rassemblement du 1<sup>er</sup> du même mois de juillet, la plateforme dont elle est la Présidente a drainé des milliers de manifestants dans les rues de Bamako, à la Bourse du Travail, à l’intérieur et à l’extérieur du pays. A chacune de ces différentes dates, les manifestations se déroulent sans incidents et sans les débordements que tous redoutaient. Chose qui n’était pas évident, dans un tel contexte et vu surtout ce qui divise aujourd’hui les Maliens : le projet de révision de la constitution. Que de telles manifestations puissent se tenir sans enregistrer des dommages aux biens publics est une grande prouesse à mettre au crédit de Mme Sy Kadiatou Sow et ses vices présidents qui ont jusqu’ici donné la preuve qu’on peut bien revendiquer tout en restant Républicain.

<strong>*</strong><strong>En Jaune : <em>Oumar Mariko, Président du Parti SADI</em></strong>

A l’instar de beaucoup d’Hommes politiques (des deux tendances, celle du « Oui » et du « Non »), Dr Oumar Mariko s’est également rendu au chevet du chroniqueur Maréchal Madou, victime d’une agression injuste et barbare. Le Président du Parti SADI, qui a aujourd’hui pris ses distances avec la CMP, a tenu, devant l’Hôpital du Mali, un point de presse improvisé. Un point de presse au cours duquel il a pratiquement décrété la faillite de l’Etat. Dans ses déclarations, dont une vidéo circule aujourd’hui sur les réseaux sociaux, on entend Mariko qui invite quasiment la jeunesse à se constituer en une….milice, pour assurer leur propre sécurité et celle de leurs parents.

<strong>*</strong><strong>En Rouge : <em>L’Honorable Mamadou Hawa Gassama</em></strong>

Un élu de la nation, surtout en temps de crise, doit chercher à calmer, à apaiser et non à jouer au pyromane. Pourtant, cette semaine, c’est à travers cette bien fâcheuse manière que l’élu du parti URD à Yélimané (Kayes), s’est illustré.

En visite dans un pays européen, notre tonitruant a voulu mettre le feu au peu qui reste de son pays, en tenant des déclarations à travers lesquels il invitait le peuple malien à passer au soulèvement. Il n’y a aucun doute : le jour où notre Assemblée Nationale accueillera en son sein deux ou trois Députés qui pensent et agissent comme Gassama, ce sera bonjour les dégâts.

Que Dieu nous en préserve !]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Découverte d’armes de guerre, minutions et des explosifs à la porte de la résidence de la présidente de la Cour constitutionnelle : Les pistes…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/decouverte-darmes-de-guerre-minutions-explosifs-a-porte-de-residence-de-presidente-de-cour-constitutionnelle-pistes-2446412.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 05 Aug 2017 00:43:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis la tentative d’assassinat du web chroniqueur Madou Kanté, il ne se passe plus un jour sans que de nouveaux cas de menaces, intimidations et agressions physiques ne soient rapportés. Le cas récent concerne la découverte d’armes de guerre avec un lot de munitions devant le portail de Manassa Dagnoko, présidente de la Cour constitutionnelle.</strong> <strong>Il n’y a aucun doute, le magistrat est dans le viseur de personnes malintentionnées... </strong>

<em>«Le Procureur de la République auprès du tribunal de Grande Instance de la Commune V du district de Bamako, informe l’opinion que les éléments de la police en faction au domicile de Madame le Président de la Cour Constitutionnelle du Mali ont découvert ce jour 30 juillet 2017 aux alentours de cinq (05) heures du matin une « boite » contenant environ une vingtaine de cartouches de divers types d’armes (Pistolet mitrailleur et fusil Baïkal).</em>

<em>Une faible quantité de ces munitions a explosé sans aucun dégât.</em>

<em>Une équipe du commissariat de police du 4ème arrondissement de Bamako a été dépêchée sur les lieux, suivie d’une équipe de la police technique et scientifique qui a procédé aux prélèvements d’indices.</em>

<em>Une enquête a été aussitôt ouverte par le commissariat de police du 4ème arrondissement de Bamako, sous la direction de M. le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune V du district de Bamako</em>

<em>Le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune V rassure l’opinion qu’elle sera informée de toutes les suites de l’enquête ».</em> C’est à travers ce communiqué signé de Souleymane Doumbia, procureur de la République près du Tribunal de Grande Instance de la commune V, que l’opinion a été informée de cette action audacieuse. Qui n’est ni plus, ni moins qu’une menace d’attenter à l’intégrité physique de la présidente de la Cour constitutionnelle, Manassa Dagnoko. Qui peut en être les auteurs possibles? Difficile de le dire à ce stade des enquêtes ; mais, si l’on analyse l’actualité politique du pays, on peut facilement savoir dans quel sens orienter les recherches. Mais, il faut déjà partir d’un postulat : Cette affaire a un lien direct avec le projet de révision constitutionnelle en cours. L’on se rappelle que, saisis d’une requête aux fins de déclarer cette révision inconstitutionnelle, les neufs sages, ont plutôt rendu un arrêt qui autorise la tenue de la révision projetée. Ce qui n’a pas plu à certaines couches de notre société. Parmi elles, certains ont eu même à proférer des menaces de marcher sur la Cour constitutionnelle et de faire pareil en direction de l’Assemblée Nationale. Fort heureusement, entre eux-mêmes, figurent certains qui ne partagent une telle démarche. Mais, dans un groupe il y a toujours des gens que personne ne peut contrôler, ni maitriser les agissements. Il n’y a aucun doute, c’est dans ce cercle (des extrémistes) que se trouvent certains individus qui veulent aujourd’hui passer, outre, les instructions de leurs responsables, pour passer à l’action. En prenant soin d’abandonner devant le domicile du magistrat des armes de guerre et une boite contenant une certaine quantité de minutions, ces individus ont voulu faire passer un message ( ?). C’est une situation extrêmement grave dans un pays où l’on croit penser et agir pour la démocratie. L’Etat est aujourd’hui interpelé et les services de renseignements doivent mettre les bouchées doubles pour traquer ceux qui sont à la base de cet acte absolument inacceptable. En attendant, la justice, elle-même doit prendre conscience de la gravité de la situation et s’auto saisir d’une plainte…contre X.

<strong>La Rédaction </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Eau-Hygiène-Assainissement : Le Directeur Exécutif de Water Aïd en visite au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/eau-hygiene-assainissement-directeur-executif-de-water-aid-visite-mali-2446382.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 05 Aug 2017 00:32:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>C’est dans les difficultés qu’on reconnait ses vrais amis. Voilà qui sied bien au nouveau Directeur Exécutif de Water Aïd International, M UK Tim Wainwright, nouvellement nommé à la tête de cette organisation. Malgré le contexte de crise, il a tenu à réserver sa première visite (en Afrique) à notre pays où, il vient de séjourner du 24 au 28 Juillet 2017. </strong>

Accompagné d’une délégation au sein de laquelle on retrouve la Directrice internationale des finances de Water Aid, et de sa Directrice Régionale pour l’Afrique de l’Ouest, l’hôte du Mali a voulu effectuer le déplacement dans notre pays pour constater les réalisations de son organisation. A Bamako, première étape de sa tournée, le Directeur Exécutif de Water Aïd, s’est rendu à l’AMALDEM (association malienne de lutte contre les déficiences mentales chez l’enfant), un centre auquel Water Aïd a apporté un consistant appui pour, entre autres, réhabiliter le château d’eau et doter les différentes salles de classes de toilettes modernes et inclusives. «Je n’ai aucun doute que l’approvisionnement en eau potable, et l’accès aux services d’hygiène et d’assainissement sont des facteurs fondamentaux dans votre école ; L’objectif, en venant ici, c’est simplement de s’assurer de leur accès inclusif à tous les élèves, filles comme garçons, que le handicap soit physique ou mental», a déclaré UK Tim, au cours d’une séance de travail que lui et sa délégation ont eu avec l’administration et le corps enseignant de l’AMALDEM. Mon souci, a-t-il indiqué, c’est permettre à ce que chaque enfant ait accès à l’éducation au Mali. «C’est la finalité de ces infrastructures de base», a-t-il fait savoir lors de la même rencontre qui a permis à Tim UK de recenser les différents besoins d’un centre où les défis pour l’accès à l’eau, l’hygiène et l’assainissement, restent encore grands…

Pendant son séjour, au Mali, le Directeur Exécutif de Water Aïd, a réservé une partie de sa visite aux communautés, à la base, en effectuant une visite à l’intérieur du pays, précisément à Ségou, Bla et à Samabogo. Dans la première localité (Ségou) le Directeur et sa délégation se sont rendus au centre culturel Korè où, il a visité les œuvres d’art et discuté avec le personnel, notamment sur la manière dont l’art social est utilisé pour induire le changement de comportement en matière d’hygiène et d’assainissement.

L’étape de Bla a été marquée par la visite du centre de santé de référence où  Water Aïd Mali fournit les services d’eau d’hygiène et d’assainissement. Après la visite des infrastructures d’eau et d’assainissement, l’équipe de Water Aïd a eu des  échanges avec le personnel de santé. Les discussions se sont surtout focalisées sur comment  l’accès à l’eau, l’hygiène et l’assainissement peut contribuer à l’amélioration des  services de soins, à la prévention des infections et à la réduction des maladies.

La dernière étape de cette visite de terrain a été consacré à une rencontre avec le groupement des femmes “Kanuya” du village de Samabogo. Ce groupement  de femmes a bénéficié de Water Aïd un projet de microcrédit qui leur a facilité le financement de plusieurs activités  génératrices de revenus en lien avec l’eau, l’hygiène et l’assainissement. Il s’agit, notamment de la production du savon et du beurre de Karité. Ce projet est un exemple réussi montrant à quel point l’octroi de microcrédit peut contribuer à la réduction de la pauvreté.

Avant de quitter le Mali, UK Tim a également rencontré Mme Keïta Aida M’Bo, le Ministre chargée de l’Assainissement, Environnement et du Développement Durable, les acteurs du secteur et les Partenaires Techniques et Financiers intervenant dans le secteur du WASH. Il s’agit notamment de l’Unicef, l’Oms et l’Ambassade du Canada. Ces différentes rencontres avaient un seul but : faire un plaidoyer pour que le niveau du secteur soit rehaussé à travers la mobilisation des fonds requis et l’amélioration des  politiques adoptées par les pays.

<strong>Oumar Diamoye</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dramane Diarra à propos de sa conférence suite au procès Ras Bath : «Personne, ni du Oui, ni du Non ne peut m’influencer»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/dramane-diarra-a-propos-de-conference-suite-proces-ras-bath-personne-oui-non-ne-minfluencer-2446352.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 05 Aug 2017 00:16:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Qu’un magistrat, qui ait soutenu une position devant le prétoire, vienne s’expliquer devant des journalistes, dans une logique de tempérer la décision rendue, n’est pas chose courante chez nous. C’est pour cette raison que la conférence de presse animée, le 26 juillet dernier, par Dramane Diarra, procureur de la République près du Tribunal de Grande Instance de la Commune IV,  suscite et continue de susciter questions et questionnements au sein de la population où certains se sont déjà fait une opinion. «Il n’aurait pas tenu une telle conférence s’il n’avait pas subit des pressions», déclare Ali Traoré, un étudiant. «Ras Bath est actif au sein de la Plateforme An Tè A banna dont les membres pourraient en vouloir au procureur qui a requis cette peine contre Rasta», a ajoute une autre source.  Youssouf Mohamed Bathily dit Ras Bath, a été jugé coupable « d’incitation à la désobéissance des troupes » et fut condamné par le dit tribunal à 12 mois d’emprisonnement ferme plus 100. 000 F CFA d’amende. Une décision qui, comme on pouvait s’y attendre, n’a pas été du goût des supporteurs de Ras Bath. Ils ont abondamment exprimé leur colère sur les réseaux sociaux, cette semaine. Pour la plupart, il s’agit d’une «décision politique». Dans un communiqué, la direction de la Plateforme « Antè, A banna», déclare avoir pris acte de la décision rendue contre Youssouf Mohamed Bathily, condamné pendant qu’il est absence du pays. «On veut l’empêcher de retourner à Bamako», croit savoir un partisan du chroniqueur. Face à une cette interprétation tendancieuse de la décision du tribunal, le Procureur Dramane Diarra, a voulu mettre les choses dans leur justes proportions en rencontrant les journalistes. A cette occasion, il a surtout joué à l’apaisement. Il a ainsi fait comprendre que la décision rendue ne signifie point (comme certains tentent à le faire croire) que Ras Bath sera cueilli à la frontière ou à l’aéroport pour être conduit (manu militari) à la Maison central d’arrêt. «Non, ce n’est pas le cas “, a rassuré Dramane Diarra. Pour celui qui occupait le banc du ministère public au cours de l’audience, «Aucun mandat de dépôt ou d’arrêt n’a été décerné contre Ras Bath». Contacté par nos soins, le procureur de la République, Dramane Diarra, nous a confié qu’il n’a reçu de menaces de personne. «D’abord, il n’y a pas d’affaire Ras Bath» nous a-t-il répondu d’entrée.

Le magistrat d’ajouter ensuite : «C’est une affaire qui a été tranchée définitivement ; C’est une question qui a été jugée selon le droit ; Je n’ai fait que dire le droit. Personne, quelle soit de la tendance du Oui ou du Non, ne peut m’influencer…» a ajouté notre interlocuteur. Avant de conclure sur un ton péremptoire : «Si des gens pensent que j’ai animé cette conférence parce que j’ai subi des pressions, ça n’engagent qu’eux. Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas quelqu’un qu’on peut intimider».

<strong>Oumar Diamoye</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’accord pour la paix au Mali mis à mal : La médiation et les partenaires face à leurs responsabilités…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/laccord-paix-mali-mis-a-mal-mediation-partenaires-face-a-leurs-responsabilites-2446342.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 05 Aug 2017 00:06:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’accord pour la paix au Mali a été signé, à Alger, avec la communauté internationale comme garant. Trois ans après, sa mise en œuvre évolue en dents de scies. En analysant de plus près, on constate que c’est la partie gouvernementale qui a fait le plus d’efforts et de preuve bonne volonté pour traduire en actes concrets ce qui lui est imposé à cet effet. Au moment où, du côté des groupes armés signataires de l’Accord, à savoir la CMA et la Plateforme, on est toujours dans la duplicité et les voltefaces. Or, la signature du document est assortie d’un chronogramme précis et c’est à chaque partie d’y veiller. Un an, deux ans, trois ans après, le constat est là : la voie menant à la paix est toujours jonchée de difficultés. Après une situation de relative accalmie où la seule difficulté venait des groupes terroristes minant le terrain et posant des bombes faisant leurs victimes aussi bien au sein de l’armée, de la CMA que du côté de la Plateforme, la donne a brusquement changé depuis quelques temps. Avec une reprise des hostilités par les mouvements pourtant signataires de l’Accord d’Alger.

&nbsp;

<strong><em>Un plan concerté pour faire échec au retour de l’Etat… </em></strong>

Depuis les affrontements d’Anefis, la semaine dernière, le cessez-le-feu n’est plus respecté sur le terrain. Au moment où on attendait de la médiation qu’elle situe les responsabilités dans cette violation du cessez-le-feu et de l’Accord, la CMA et le GATIA se sont à nouveaux affrontés, aux alentours de la capitale de l’Adrar. Comme d’habitude, les deux parties se rejettent la responsabilité de ce qui est une violation du pacte de non agression. Ces combats qui se sont soldés par un bilan humain et matériel très lourd, surtout du côté du GATIA, prouvent que des soutiens occultes ont apporté aux ex rebelles un puissant soutien matériel et logistique en vue de faire échec au retour de l’Administration à Kidal ; une décision qui a, pourtant, été prise à la suite de plusieurs réunions concertations menées par le Chef du Gouvernement, Abdoulaye Idrissa Maïga, qui avait fait assoir tous les acteurs autour de la même table des discussions. De commun accord, la date du 20 juillet a été fixée pour le retour des services de l’Etat à Kidal. Mais, à  seulement une semaine de cette date, une situation de tensions a été crée entre les deux mouvements armés : le GATIA (qui a militairement étendu sa mainmise sur plusieurs localités de Kidal) et la CMA qui n’accepte ce retour que du bout des lèvres. Les derniers affrontements sont survenus au moment où un nouveau chronogramme était en discussion toujours sous la direction du Premier Ministre. Fait tout à fait surprenant : la CMA, vaincue et poussée jusque dans ses derniers retranchements, est revenue, avec force, et avec une puissance de feu dont il est facile de comprendre la provenance. Le GATIA, seule force défendant le retour de l’Etat, a finalement perdu toutes ses positions dans la zone. Pire, la Plateforme sera même délogée d’une autre localité : Ménaka. Et, aujourd’hui, on parle de plus en plus d’une possible progression de la CMA plus au Sud, à Gao. Ces actes gravissimes attentatoires à l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale se déroulent dans une situation de quasi indifférence non seulement de la part de la médiation algérienne, mais également des autres partenaires internationaux qui se sont pourtant engagés à garantir sa bonne application. Une attitude qui conduit à se poser une question : pourquoi si c’est l’Etat qui commet une faute il est vite interpelé, alors que les ex rebelles peuvent se permettre tout, tendre un traquenard aux convois de l’armée, poser des mines anti-personnel, sans personne pour les appeler à la raison ? Peut-on construire la paix lorsqu’on affiche un arbitrage disproportionné? S’il y a un minimum de sincérité dans ce cirque, elle devrait conduire ceux qui ont brandi, hier, l’Accord comme un trophée de guerre, à savoir la médiation algérienne et les partenaires internationaux, à soutenir le retour, à Kidal, de l’Etat. L’Etat qui a posé plusieurs actes allant dans le sens de l’application de l’Accord, sans obtenir de ces partenaires un engagement résolu et ferme pour le désarmement de tous les groupes armés. Voilà qui explique bien pourquoi, trois ans après la signature de cet Accord, la paix au Mali reste toujours un mirage.

<strong>Oumar Diamoye</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Révision constitutionnelle : Le meeting de la plateforme  «Oui An son na» infiltré par les partisans du Non]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/revision-constitutionnelle-meeting-de-plateforme-oui-an-na-infiltre-partisans-non-2391042.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 13 Jul 2017 16:56:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le projet de révision constitutionnelle, envisagé par le régime, continue toujours d’être au devant de l’actualité politique dans notre pays. Après la marche organisée, le samedi 17 juin 2017, par le front du rejet «An tè, A Bana, Touche pas à ma constitution», manif qui a mobilisé des milliers de marcheurs venant essentiellement d’associations et organisations de jeunesse, de la société civile et des partis politiques de l’opposition, le référendum de la révision de la Loi fondamentale du 25 février 1992, prévu pour le 9 juillet prochain, a été finalement reporté par le Gouvernement à une date non encore précisée.</em></strong>

Après avoir reporté sine die la date de la tenue du référendum en vue, le Gouvernement d’IBK n’a communiqué aucune nouvelle date pour le scrutin dont le motif continue de susciter de débats passionnés dans les salons feutrés de Bamako et des capitales régionales de notre pays. Un report qui a été ressenti dans les rangs de la Plateforme «An tè, A bana », comme une victoire au compte des adversaires du Pouvoir en place.  Mais, comme l’avait indiqué la Présidente de ladite Plateforme, Mme Sy Kadiatou Sow, ce report peut cacher une volonté du Régime d’IBK de reculer pour mieux sauter. «S’il s’avère que le Gouvernement a simplement reculé pour mieux sauter, nous allons sauter plus loin qu’eux… », a prévenu la Première Dame Gouverneur du District de Bamako, Mme Sy Kadiatou Sow, lors d’une conférence de presse organisée par son battant mouvement.

Au lendemain de cette démonstration de force de la plateforme du «Touche pas à ma constitution», une nouvelle Plateforme favorable au pouvoir en place et soutenant, en revanche, le projet de révision constitutionnelle en question, a été porté sur les fonts baptismaux par des associations, organisations proches de la mouvance présidentielle. Intitulée «Oui, An Son na », la nouvelle Plateforme a tenté de faire une sortie magistrale, cette semaine, à travers l’organisation d’un grand meeting qui s’est déroulé au Palais des Sports. Ce qui a été annoncé comme un évènement de grande nature, a, malheureusement, tourné au fiasco. En effet, outre les nombreux couacs enregistrés dans l’organisation, la salle du Palais des Sports s’est vidée aussitôt que les organisateurs ont remplacé le concours de danse par des discours et messages en faveur du OUI à la nouvelle  Constitution. C’est pratiquement dans une salle à moitié vide que la cérémonie s’est terminée en queue de poisson. Le ridicule, c’est que parmi les jeunes qui ont été mobilisé pour venir soutenir le OUI au projet des Révisionnistes, il y avait plusieurs partisans de l’avis contraire, «An tè, A bana». Et, au moment où la cérémonie se déroulait dans la salle, il y avait, comme un contre meeting, dehors où des jeunes reprenaient en cœur un slogan : «An ma son, An ma son, An ma son» (NDLR : Nous n’acquiesçons pas !). Ce qui permet de dire que la manifestation a été infiltrée par de nombreux militants de la plateforme opposée à la tenue du référendum constitutionnel. Dans le jargon politique, ça s’appelle pudiquement: «Une sortie ratée» !

<strong>Sékou Kéïta     </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Notre baromètre de la semaine :  *En Vert : Mme Seck Oumou Sall, Coordinatrice du Mouvement Trait d’Union]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/barometre-de-semaine-vert-mme-seck-oumou-sall-coordinatrice-mouvement-trait-dunion-2391022.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 13 Jul 2017 16:42:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Active au sein de la société civile, Mme Seck Oumou Sall donne le bon exemple. Au moment où les hommes politiques sont en train de se manger, entre eux, au sujet du projet de révision constitutionnelle, elle a compris que les deux bords laissent de côté l’essentiel. Il s’agit de l’information du Peuple malien sur le contenu réel du nouveau projet et les enjeux que cette révision de la constitution présente pour notre pays.

A la tête du Mouvement Trait d’Union, dont le combat consiste à soutenir toute action qui participe à la paix et à la réconciliation nationale, Mme Seck Oumou Sall entend organiser une série de conférences d’information et de sensibilisation. Objectif ? Éclairer la lanterne du Peuple malien (sur le contenu du nouveau texte) en vue de l’aider à voter, en toute objectivité, en faveur du ‘‘OUI’’ ou du ‘‘NON’’.

Sa conviction : c’est de la contradiction que jaillit la lumière qui peut aider notre démocratie à avancer. Un bel exemple de citoyenneté qui vaut à Mme Seck son classement, à la première loge de notre baromètre, cette semaine.

*En Jaune : Paul Ismaël Boro, ancien DG du CICB :

De par son comportement, il contribue, aujourd’hui, à donner une mauvaise image à la politique. Après avoir fait la pluie et le beau temps au RPM, qui lui a donné pas mal d’opportunités, jusqu’à le bombarder Directeur Général du CICB (Centre international de conférences de Bamako), une boite à sous, Paul Ismaël Boro n’a pas digéré son limogeage survenu suite à des fautes de gestion des ressources du Palais des Congrès. Aujourd’hui, pour régler ses comptes, il a décidé de regagner l’opposition pour, de toute évidence, contribuer à combattre un système qui lui a déjà pourtant tout donné. En adoptant une telle posture, il prouve à suffisance qu’il n’a pas la maturité politique d’un Moussa Mara qui, après avoir été demis de la prestigieuse  fonction de Premier Ministre, n’a jamais renié ses convictions. Il est resté au sein de la majorité présidentielle.

*En Rouge : Mohamed Salia Touré, ex Président du CNJ

Celui qui a démissionné de son poste de Président du Conseil National de la Jeunesse du Mali, Mohamed Salia Touré, s’est, de tout le temps, donné l’image du prototype de jeune, dont la jeunesse malienne pouvait s’inspirer. Pourtant, c’est le même Mohamed Salia, qui se serait récemment compromis dans une tentative d’ouvrir un compte bancaire parallèle à celui du CNJ. Il semble que c’est cette affaire qui échoua, qui est le vrai motif de sa démission surprise de la Présidence du CNJ, un poste pour lequel il a remué ciel et terre pour se faire réélire, lors du dernier congrès organisé à Bandiagara. Sortie peu honorable pour un jeune sur qui beaucoup pariait il y a peu.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mme Oumou Sall Seck à propos du référendum : constitutionnel «Toutes les divergences d’opinions et les interprétations diverses doivent être débattues…».]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/mme-oumou-sall-seck-a-propos-referendum-constitutionnel-toutes-divergences-dopinions-interpretations-diverses-doivent-etre-debattues-2391002.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 13 Jul 2017 16:36:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La Coordinatrice du Mouvement Trait d’Union-Mali et non moins Maire de la Commune de Goundam, Mme Seck Oumou Sall, est une militante engagée pour la paix et la réconciliation nationale au Mali.</strong>

Au regard des empoignades constatées présentement çà et là, au sujet du projet de révision constitutionnelle, pour lequel un référendum avait initialement été prévu pour le 9 juillet, puis reporté à une date ultérieure, la Coordinatrice du Mouvement Trait d’Union-Mali, a tenu à apporter sa contribution à ce débat idéologique. Pour ce faire, elle entend multiplier les espaces de dialogue franc, impartial et objectif en animant des campagnes d’information et de sensibilisation responsables à l’intention du Peuple malien, sur le contenu du projet de constitution qui constitue pour l’instant un facteur de division socio-idéologique sur l’échiquier politique national. C’est dans ce cadre qu’avec l’accompagnement des partenaires attitrés comme la MINUSMA, elle a décidé de multiplier les débats contradictoires entre partisans du OUI et du NON, au nouveau texte. Cela, dans le respect scrupuleux des principes démocratiques et de dignité humaine de tous les acteurs.

«Le projet loi portant révision de la Constitution du 25 février 1992 continue de susciter un intérêt profond AU SEIN de la société malienne dans toutes ses composantes. Notre Mouvement envisage d’initier une série de  conférences pour susciter le débat et permettre aux Maliens de mieux comprendre les enjeux du projet de révision et susciter un débat critique autour de ce projet de texte», justifia-t-elle.

Oumou Sall Seck voit sous un œil positif  les divergences d’opinions que cela suscite au sein de la société malienne. «Les contradictions sont inhérentes à la vie en société et participent, souvent, à la consolidation de l’idéal de bonne Gouvernance et au renforcement de notre projet démocratique ; de la contradiction jaillit la lumière. Il est important que les divergences d’opinions et les interprétations diverses puissent être débattues de façon démocratique et aboutir à un jugement objectif sur un projet qui va consolider notre démocratie dans l’avenir…», a confié la Coordinatrice Générale du Mouvement Trait d’Union, lors d’une conférence qui s’est déroulée, le jeudi 29 juin dernier, au Grand Hôtel de Bamako.

<strong>Saran Diabaté</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Me Kassoum Tapo à la Plateforme «An tè, A Bana» : «Cette révision constitutionnelle est une priorité…»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/me-kassoum-tapo-a-plateforme-an-te-a-bana-cette-revision-constitutionnelle-priorite-2390982.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 13 Jul 2017 16:30:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Ministre des Droits de l’Homme et de la Réforme de l’Etat, Me Kassoum Tapo, a pris part, jeudi dernier, à une conférence débat, consacrée au projet de révision constitutionnelle. C’était au Grand Hôtel de Bamako, devant un parterre d’invités ayant effectué massivement le déplacement. Le Ministre a annoncé la publication prochaine d’un document élaboré par son département, document qui va, selon lui, démonter tout ce qui a été soulevé comme griefs par la tendance opposée.

A la faveur d’une conférence débat organisée par la Plateforme «An tè, A Bana», le Ministre des Droits de l’Homme et de la Réforme de l’Etat, Me Kassoum Tapo, a eu à réagir face à certains propos frisant de manque de maitrise profonde de la teneur du texte du projet de la révision constitutionnelle tenus par des partisans de la Plateforme «An tè, A banna » (qui dénonce l’initiative). C’est à l’aide d’un certain nombre de points d’éclairage sur le document devant être soumis à un vote référendaire initialement prévu pour le 9 juillet prochain mais reporté à une date ultérieure. Pour Kassoum Tapo, on gagnerait mieux à dépassionner ce débat en le ramenant à l’essentiel, à sa stricte dimension. Pour le Ministre Tapo, ce n’est pas la première tentative de révision du genre dans notre pays. En 2000, a-t-il rappelé, il y a eu la première tentative envisagée par le Président Alpha Oumar Konaré. «Ça n’a pas suscité autant de passion de l’opposition. Je me souviens que le Barreau avait égratigné le Président Konaré en lui disant qu’il a des intentions cachées ». Le Président Konaré, selon Me Tapo, s’était fâché et avait dit que si on le soupçonne de chercher un 3e mandat, qu’il retire son projet et qu’on n’en parle plus. Ensuite, le Président ATT a fait la même tentative. «En son temps, la loi de révision avait été adoptée en 2011 par l’AN et je n’ai pas entendu toutes ces frustrations. En réalité, la plupart de ceux qui protestent aujourd’hui contre ce projet avaient voté celui de 2011. S’il y a eu ces deux tentatives c’est qu’il y a pleines de raisons de modifier la Constitution ; des raisons que j’ai appelé des motivations de confort de notre démocratie, pour corriger ses insuffisances», a explicité Me Tapo.

Une révision imposée par la mise en œuvre de l’Accord de paix
Pour le Ministre des Droits de l’Homme et de la Réforme de l’Etat, outre la nécessité de soumettre la Constitution du 25 février 1992 à un toilettage, pour corriger ses incohérences, pour cette fois-ci, il y a une autre exigence qui résulte, selon ses propres termes, de l’Accord d’Alger, de la situation politico-sécuritaire à laquelle le pays est confrontée depuis 2012. «L’Accord d’Alger nous impose de revoir la Constitution pour permettre sa mise en œuvre. Il y a eu beaucoup de discussions au sujet de cet Accord. Aujourd’hui, quel Malien peut dire qu’il est contre ? Personne. A partir du moment où on l’accepte, il faut le mettre en œuvre et pour le mettre en œuvre il faut une révision de la Constitution », a affirmé le Ministre Tapo. Pour étayer les fondements de l’idée de la révision de la loi fondamentale, il a pris certains exemples. «Rien que pour créer le Sénat pour permettre la représentation des collectivités territoriales, cette révision s’impose. Aujourd’hui, la vraie question c’est cela : permettre la mise en œuvre de l’Accord ». Et de poursuivre : «En plus des insuffisances à corriger, une constitution c’est aussi un texte qui s’adapte aux réalités politiques et sociales. Généralement, en Afrique, lorsqu’une réforme constitutionnelle est initiée tout de suite la contestation porte soit sur la durée, soit sur le nombre du mandat présidentiel; on soupçonne (à tort ou à raison) le Président en Exercice de chercher à changer son mandat. Or, dans le cas d’espèce, le Président de la République l’a dit d’emblée qu’on ne touchera ni à la durée du mandat, ni au nombre du mandat. Le jeu est clair dès le départ. Mais, dès que la loi a été adoptée, la première chose qu’on a entendu sur les réseaux sociaux c’est que le Président IBK veut donner le pouvoir à son fils ; qu’il veut instaurer une monarchie. On a dit qu’on a voulu créer un monarque, un potentat. Qu’on me dise dans quel article du projet tout cela apparait et je leur répondrais», fustige le Ministre Tapo qui balaie d’un revers de la main toutes les accusations et/ou reproches formulées par la tendance opposée au référendum. Toujours, selon le Ministre Tapo, il est étonnant de voir certains acteurs politiques dénoncer dans le projet des aspects qu’ils avaient pourtant acceptés, dans les précédents projets, en 2000 et 2011. «Les vraies raisons de toute cette agitation sont ailleurs», a-t-il ajouté. Et, pour conclure, notre célèbre Avocat persiste et signe: «Si on veut la paix, si on veut la réconciliation nationale dans ce pays, on est obligé de considérer cette révision constitutionnelle comme une priorité».
Moussa Koné]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Douanes maliennes : Les Gabelous au front de la lutte pour la stabilité socio-économique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-gabelous-front-de-lutte-stabilite-socio-economique-2390962.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 13 Jul 2017 16:03:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Notre pays, le Mali, a connu l’une des plus graves crises sécuritaires de son Histoire. Suite à son agression, en 2012, par une meute (une horde) d’organisations terroristes, avec son corollaire de mise à mal des institutions. Pendant cette période de triste souvenir et dont nous continuons encore de vivre les séquelles, les choses auraient pu être plus graves s’il y avait eu rupture dans le paiement des salaires des fonctionnaires. Fort heureusement, ce qui était à redouter ne s’est jamais produit.

Le Trésor public n’a jamais connu de rupture. Cela, grâce au travail abattu, sans relâche, par les services de l’assiette de l’Etat ; notamment, les Douanes. Ces services qui, malgré la crise sécuritaire et institutionnelle et tout ce que le pays a connu comme  traumatisme, n’ont jamais relâché. Ce qui, il faut le souligner, nous a mis à l’abri non seulement d’une cessation de paiement des salaires, mais aussi d’une perturbation de l’activité économique dont les conséquences auraient pu venir amplifier les effets de la crise. Ce travail de veille sur le pouvoir d’achat et, par ricochet, sur l’activité socio-économique, a bénéficié d’une contribution significative des braves Soldats de l’économie nationale qui continuent, sous l’égide de l’actuel Directeur Général, l’Inspecteur Général, Aly Coulibaly, de se signaler par une multiplication des performances dans la mission assignée à eux en matière de mobilisation des recettes publiques. Au moment où notre pays se prépare à faire face à un certain nombre de grandes réformes (élections régionales, présidentielles, législatives et référendaire), il est clair que le pays ne peut pas compter uniquement sur l’aide au développement. D’où tout l’espoir que les plus hautes autorités portent sur une mobilisation des ressources internes, dans lesquelles les taxes portières occuperont une place significative. Un défi que les Gabelous, sous le magister du Directeur Général Aly Coulibaly, connu pour sa rigueur et son sens du résultat, peuvent parfaitement relever.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Notre Baromètre de la semaine :  *En Vert : Baber Gano, Ministre des Transports]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/barometre-de-semaine-vert-baber-gano-ministre-transports-2342762.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 22 Jun 2017 00:32:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Une frange importante de notre population a retrouvé aujourd’hui le sourire. La reprise du train voyageur a été accueillie comme une bouffée d’oxygène par les populations riveraines des rails. Des Maliens dont la vie dépendait fortement du train Bamako-Dakar. Après des années d’hibernation, on peut espérer à une reprise effective de l’activité socio-économique jadis interrompue au niveau de ces différentes localités traversées par le chemin de fer. Le Chef de l’Etat, sensible à la situation de ces braves populations, a opté pour la relance du train voyageur sur l’axe Bamako-Kayes. Pour ce faire, il s’est engagé à mettre en œuvre urgemment. Ce, en mettant la à la poche pour dégager 4,6 milliards pour l’achat de nouvelles machines. Quel résultat du travail de suivi mené au niveau du Département de tutelle dont le Chef, Baber Gano qui, depuis qu’il est là, ne semble avoir ménagé aucun effort pour que le train voyageur recommence à siffler pour le bonheur de ces populations riveraines !

&nbsp;

<strong><em>*</em></strong><strong><em>En Jaune : Dr Nango Dembélé, Ministre de l’Agriculture</em></strong>

Son Département est chargé des questions d’alimentation. Or, les nouvelles sont plutôt alarmistes : il faut encore s’attendre à une crise de famine, cette année, selon certaines organisations comme le PAM. Pourtant, aucun secteur n’est mieux budgétisé par l’Etat malien que celui le sien (l’Agriculture). Aucun Ministère n’ait autant retenu l’attention des plus hautes autorités ces dernières années. Alors, les Maliens s’interrogent et veulent savoir comment ça se fait que, malgré les immenses quantités de céréales produites sur notre territoire, à l’Office du Niger, l’Office riz de  Ségou, l’Office riz de Sélingué et l’Office riz de Mopti, avec tout ce que l’Etat alloue comme part du Budget national et les subventions, nous n’arrivons toujours pas à sortir de ce cercle vicieux d’insécurité alimentaire devenu cyclique.

&nbsp;

<strong><em>*</em></strong><strong><em>En Rouge : Tiéna Coulibaly, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants</em></strong>

C’est encore le choc et la consternation au sein de nos populations. Elles qui ont appris, cette semaine, avec douleur, le massacre de cinq de nos soldats, tués dans une attaque terroriste contre leur poste, à Bintagoungou (Tombouctou). Comme pour dire que la série noire que ses prédécesseurs  (Tiéman Hubert Coulibaly, Abdoulaye Idrissa Maïga)  n’ont jamais réussi à enrailler se porte bien sous son autorité. Dans le Mali poste crise, force est de constater que les Ministres de la Défense changent, mais sans aucun impact sur notre stratégie de défense.

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ménaka : Un jeune arabe abattu à bout portant par une patrouille du GATIA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/menaka-jeune-arabe-abattu-a-bout-portant-patrouille-gatia-2342722.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 21 Jun 2017 23:28:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le lundi dernier, aux environs des 20H, un jeune arabe, conduisant une moto, a été abattu par une patrouille du GATIA. Selon nos sources, il n’aurait pas obtempéré à la sommation des éléments de ce mouvement qui assuraient, depuis quelques mois, la sécurité dans le Centre-ville de Ménaka et ses alentours. Il y a, quelques mois, face aux attaques récurrentes des bandits armés profitant de l’absence des forces de sécurité maliennes, le GATIA et certains groupes armés proches, notamment le MSA, a pris en main la sécurisation de la localité. Mais, avant, le Général Gamou a, lors de plusieurs rencontres auxquelles toutes les couches de la population (femmes, jeunes)  ont été associées, a fixé un certain nombre de mesures sécuritaires à observer strictement par chacun.

Au nombre de ces mesures, l’interdiction de circuler à moto, à partir de 20 H. Le lundi, se plaignant d’un dérangement de son antenne parabolique, le jeune arabe abattu a décidé d’aller chercher un dépanneur. Il enfourcha sa moto, juste aux environs des 20 H. Sur la route, il refusa d’obtempérer aux tirs de sommation d’une patrouille du GATIA. Les éléments de la milice lui ont (alors) directement ouvert le feu. Il fut mortellement atteint à la tête et décéda sur le coup.

Les engins à deux roues sont devenus une source potentielle d’insécurité à Ménaka où ils (ces engins) sont devenus le principal mode opératoire des terroristes et autres bandits de grand chemin.

&nbsp;

<strong>La rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Manif contre le référendum : Soumaïla Cissé rallie la marche à moto]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/manif-contre-referendum-soumaila-cisse-rallie-marche-a-moto-2342662.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 21 Jun 2017 23:25:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le samedi dernier, les choses n’ont pas été faciles pour les organisateurs de la grande marche contre le référendum prévu pour le 9 juillet prochain. Tôt, le matin, les forces de sécurité ont bouclé tous les points stratégiques de Bamako ; particulièrement, au niveau du pont Fahd et celui des Martyrs. Ce qui n’a pas facilité le déplacement pour certains Hommes politiques.

Parmi eux, le Chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé. Il s’est trouvé sur un axe bouclé par les forces de sécurité. Voyant qu’il risquait de rater la marche, Soumi Le Champion  n’a pas réfléchi longtemps : il fait auto stop et s’embarque à bord d’une moto jusqu’au lieu de rassemblement des marcheurs.

<strong>La rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le fleuve Niger sous la menace du dragage mécanisé !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/fleuve-niger-menace-dragage-mecanise-2342642.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 21 Jun 2017 23:15:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Notre pays a bouclé, cette semaine, les activités de la quinzaine de l’environnement qui s’est aujourd’hui imposée comme une activité phare du Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable. </em></strong>

Le Mali abrite le troisième fleuve le plus important de l’Afrique, par sa longueur. A savoir, le majestueux fleuve Niger long de 4200 Km dont 1700 au Mali. Ce fleuve qui fait partie intégrante de l’Histoire, de la Géographie et de la Culture des Peuples au Mali arrose plusieurs villes et grandes agglomérations de notre pays (Koulikoro, Ségou, Djénné, Mopti, Niafounké, Tombouctou, Gao,…). Ce qui en fait une grande richesse hydro-agricole et économique pour notre pays. Cependant, au grand dam de tous, cette richesse s’assèche de jour en jour non seulement sous l’effet des changements climatiques mais également sous la pression des agressions barbares, illicites et mercantiles de l’Homme. Engager une lutte sans merci contre un tel désastre, est devenu le cri du cœur voire le cheval de bataille du Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement.

A travers l’ABFN, son bras séculier dans la préservation et la protection de l’environnement, en général, et, principalement, du fleuve Niger avec ses ressources du sol et du sous-sol, le Département entend s’attaquer frontalement aux méthodes d’exploitation minière par dragage ; une pratique qui est en train de perturber les équilibres locaux au niveau des cours d’eau.

A la faveur de la 18<sup>e</sup> édition de la Quinzaine de l’Environnement, qui a duré deux semaines (5 au 15 juin 2017), l’Agence du Bassin du Fleuve Niger a initié une conférence débat qui s’est déroulée au Mémorial Modibo Kéïta. Thème : «L’orpaillage par drague dans le lit du fleuve ; Entre l’Economique et l’Environnemental, cas de Kangaba».

La rencontre fut introduite par le DGA de l’ABFN, Moussa Diamoye. Après avoir passé en revue avec brio  les missions de sa structure, M. Diamoye a mis en relief les menaces que constituent les recherches aurifères par dragage dans le lit du fleuve Niger. «L’orpaillage traditionnel par dragage dans le lit du fleuve et ses cours nous interpelle tous et se pose aujourd’hui problème en termes de sauvegarde de la ressource qu’est le fleuve Niger», a-t-il alerté.

Dans sa communication qui a beaucoup captivé l’auditoire, le conférencier, Dr Baba N’Diaye, Chef du département productions et gestion des écosystèmes à l’ABFN, a fait l’historique de l’orpaillage qui a toujours existé au Mal ; cela, depuis le temps du Roi Kankou Moussa. Il a, ensuite, fait la distinction entre orpaillage traditionnel (utilisant des moyens rudimentaires) et l’évolution qu’il est en train de connaitre avec l’apparition des méthodes d’exploitation traditionnelle par dragage. Le conférencier a utilisé des données issues d’une étude qu’il a conduite, à Kangaba où la pratique a, aujourd’hui, le vent en poupe et attire de plus en plus d’Exploitants artisanaux et orpailleurs saisonniers pour montrer les énormes dégâts causés au fleuve. Après avoir défini le dragage, il a insisté sur le fait qu’il s’agit d’une méthode traditionnelle mais qui s’appui sur une machine dotée de tout un système d’aspiration du sable qui est ensuite entassé quelque part pour les besoins de la cause. Parmi les conséquences désastreuses sur le fleuve, le conférencier cite, entre autre, la pollution de l’eau du fleuve et ses autres ressources comme le poisson, la fuite de la faune aquatique du fait du vacarme provoqué par les machines, la fréquence des maladies,  etc.

&nbsp;

<strong><em>Violation du code minier</em></strong>

Certes, l’orpaillage traditionnel a toujours existé au Mali, a fait remarquer le conférencier. Mais, selon Dr Baba N’Diaye, c’est la forme nouvelle qu’elle épouse qui dérange. Pour le spécialiste, l’orpaillage par drague est un système mécanisé, qui est soumis aux conditions auxquelles le code minier assujetti la petite mine. A savoir l’obtention préalable d’une autorisation ou d’un permis, délivré par un décret du Département en charge des mines. Or, sur le terrain, note le conférencier, rares sont ceux qui sont en possession d’une telle autorisation. Profitant de la complicité de certaines mairies, beaucoup de gens menant cette activité contournent le code et se font délivrer d’autres types d’autorisation par les Responsables de ces mêmes collectivités.

&nbsp;

<strong><em>Conséquences potentielles ?</em></strong>

En si peu de temps, les sites d’exploitations par dragages ont connu une prolifération extraordinaire sur nos différents cours d’eau (Le Bani, le Baoulé, le Sankarani…).

‘‘Plus de 350 sites d’orpaillages artisanaux sont aujourd’hui recensés dans notre pays’’, a indiqué le conférencier qui a mis en exergue les effets néfastes, avec, à l’appui, les dégâts collatéraux de l’orpaillage sur l’Agriculture de plus en plus abandonnée par la main d’œuvre au profit de la recherche de l’or. Une activité qui attire tant de bras valides ; surtout des femmes, des jeunes et même des enfants de toutes les catégories d’âge.

<strong>Saran Diabaté</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Basketball /coupe du Mali : Les finalistes sont connues]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/basketball-coupe-mali-finalistes-connues-2342612.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 21 Jun 2017 23:10:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A l’issue des demi-finales de la </strong><a href="http://www.basketmali.com/tag/coupe-du-mali/"><strong>coupe du Mal</strong>i</a>,<strong> qui s’est jouée  le samedi 17 juin 2017 (au Palais des sports Salamatou Maïga<em>)</em>, en dames le </strong><a href="http://www.basketmali.com/tag/djoliba-ac/"><strong>Djoliba AC</strong></a><strong>, champion en titre sera face au Stade malien de Bamako vice champion. Quant aux hommes, l’USFAS championne de la saison 2016-17 croisera le fer avec l’As Police, vice champion.</strong>

Ces rencontres boucleront la saison 2016-2017 de la<strong> fédération malienne de</strong> <a href="http://www.basketmali.com/tag/basketball/">basketball</a> qui a connu, cette année, une nouvelle formule de ces compétitions. Les finales sont prévues pour le 01 juillet 2017 au Palais des sports des sports Salamatou Maïga.

<strong>En dames la finale sera une sorte de revanche pour les Stadistes, car le </strong><a href="http://www.basketmali.com/tag/djoliba-ac/">Djoliba AC</a> a arraché le <strong>titre</strong> du championnat devant <strong> les pensionnaires de Sotuba. Cette finale promet de tenir toutes ces promesses, avec d’un côté les joueuses de Mamoutou Kané qui vont essayer de faire le doublé, tandis qu’Awa Diallo et ses coéquipières essayeront de sauver leur saison en remportant la coupe du Mali. </strong>

<strong>Pour les hommes, les militaires défieront à nouveau les policiers. Auréolés du titre de champion pour la toute première fois dans l’histoire du </strong><a href="http://www.basketmali.com/tag/basketball/">basketball</a> malien, devant l’As Police, en 4 gammes, les protégés d’El Hadji Dicko seront-ils capables de réaliser un doublé (championnat – coupe). Où, au contraire, faut-il s’attendre à ce que le coach Moussa Sogoré et ses poulains renversent la tendance et soulever la dame trophée en terminant la saison en beauté ?

Voici les résultats des ¼ de finales :

<strong>En dames </strong>

Djoliba AC - Attar club de Kidal (73 – 60)

USFAS-Stade Malien de Bamako (70–95)
<em><strong>En Messieurs </strong></em>

USFAS -  Stade Malien de Bamako (84 – 78)

<a href="http://www.basketmali.com/tag/debo-club/">Débo club</a> a fait forfait contre l’As Police

<strong> </strong>

<strong>Amadou Kouyaté</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Attaque contre le campement «Kangaba» : Une réponse des terroristes au GS Sahel !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-contre-campement-kangaba-reponse-terroristes-gs-sahel-2342472.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 21 Jun 2017 23:08:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi 19 juin 2017, dans l’après midi, les terroristes ont frappé à la porte de Bamako. Ce, en ciblant un endroit de villégiature très fréquenté par les Expatriés occidentaux. Il s’agit du campement «Kangaba», situé à Niamana, non loin de Yirimadio. </em></strong>

Selon des sources concordantes, c’est au nom de « Allah Akbar» que les assaillants ont lancé l’assaut contre le campement surprenant les clients, au nombre desquels des Européens. Le site touristique étant situé entre des grottes, c’est du côté de la colline que les terroristes ont lancé l’assaut, en tirant sur tout ce qui bougeait. Quelques minutes plus tard, tout le secteur était bouclé par les éléments de la force anti terroristes malienne (FORSAT), appuyée par la force Barkhane et la MINUSMA. A vrai dire, là, ce jour, ce ne fut pas une partie de plaisir. Les combats furent, en effet, acharnés. En témoin le bilan : trois civils tués et deux militaires maliens.

Selon les informations données quelques heures plus tard par le Juge anti terroriste, Boubacar Sidiki Samaké, les terroristes ont été (également) neutralisés. Trois personnes suspectées ont également été interpelées pour les besoins de l’enquête. Même si ce n’était pas la première fois que les terroristes pénètrent  avec fracas  les lieux fréquentés de Bamako, à l’évidence, l’attaque du campement «Kangaba», n’était pas fortuite. Elle peut avoir des explications. D’abord, comme on le sait, c’est le Président malien, Ibrahim Boubacar Kéïta, qui assure actuellement la présidence du GS Sahel ; Une organisation qui regroupe les cinq pays du Sahel : Burkina Faso, Mali, Mauritanie Niger et Tchad.

Ensuite, tout porte à croire que la nébuleuse a voulu donner une gifle au GS Sahel, en pleins efforts dans la constitution d’une force conjointe appelée à prendre le devant de la lutte anti-terroriste dans l’espace du G5 Sahel. Le financement de cette force conjointe de 5000 Hommes est, d’ailleurs, en bonne place dans l’agenda des différents Dirigeants des pays membres de cette organisation et de l’Union Européenne.

Il ne faut pas aussi oublier que cette attaque (revendiquée par Al Qaïda) est intervenue quelques jours seulement après que le Chef de la Diplomatie malienne, Abdoulaye Diop, ait brillamment plaidé devant l’ONU pour l’adoption d’une Résolution en vue de l’opérationnalisation de cette force anti-terroriste.

<strong>Oumar Diamoye </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Attaque contre  l’armée à Bintagoungou : des soldats ont-ils été faits prisonniers ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaque-contre-larmee-a-bintagoungou-soldats-ont-ete-faits-prisonniers-2342532.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 21 Jun 2017 23:05:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Bintagoungou, une localité située dans le cercle de Goundam, Région de Tombouctou, a été attaquée dans la nuit du vendredi au samedi dernier, aux environs des 4 Heures du matin.

Selon des sources contactées par L’OFFICIEL, les assaillants ont d’abord saboté le réseau téléphonique au niveau de la Commune de M’Bouna, avant d’attaquer le poste de l’armée malienne. «Plusieurs soldats sont tombés, d’autres auraient été faits prisonniers par l’ennemi», indiquent les mêmes sources.

Dans un communiqué qu’il  a rendu public pour ses habituelles condamnations de principe de l’acte, le Gouvernement déplore la mort de cinq soldats mais ne fait aucune mention de cas soldats portés disparus.

<strong>La rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Notre Baromètre de la semaine : En Vert : Abdoulaye Idrissa Maïga, Premier Ministre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/barometre-de-semaine-vert-abdoulaye-idrissa-maiga-premier-ministre-2220592.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 04 May 2017 00:46:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Il est la vedette de la semaine. Après avoir réussi à désamorcer la bombe de la grève du secteur de la santé, le nouveau Premier Ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, a pris en main (avec le même succès) le brûlant dossier du football malien. Alors qu’on n’était qu’à un doigt de la sanction de la FIFA qui protestait contre deux actes pris par le Ministre des Sports, l’un mettant fin aux fonctions du Président de la Fédération malienne de football et, l’autre, nommant un comité provisoire de normalisation. Au grand soulagement de tous les Maliens, on est maintenant certain que cette épée de Damoclès de la FIFA qui pendait sur la tête de l’innocent Peuple malien ne lui tombera pas dessus. Une solution est, enfin, trouvée à cette crise, suite à un protocole d’accord intervenu, cette semaine, entre le Comité exécutif de la FEMAFOOT et le Collectif des clubs et ligues majoritaires. Ce protocole d’accord est la résultante d’un intense travail de conciliation effectué par une équipe de médiation, installée sur les instructions du Chef du gouvernement qui a, dès l’entame, insisté sur la nécessité de privilégier l’intérêt supérieur de la Nation sur les intérêts individualistes et égoïstes ou partisans. Unanimement, tous les protagonistes saluent ce protocole d’accord qui donne satisfaction à toutes les parties et permet de voir naître un nouvel espoir à la participation des équipes maliennes aux différentes compétitions internationales en perspective. Une brillante médiation qui hausse la côte du Premier Ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga et le hisse à la tête de notre baromètre, cette semaine. Janjo !

<strong> </strong><strong><em>En Jaune : Oumar Ibrahim Touré, Commissaire à la Sécurité Alimentaire </em></strong>

Il est à la tête d’une structure dont la vocation est de lutter contre les poches de famines dans notre pays, à travers des opérations de distribution de vivres pour lesquelles elle reçoit d’importants fonds du Gouvernement malien et de ses partenaires bi et multilatéraux spécialisés dans le domaine. Seulement, voila, la famine continue d’être une menace dans bien d’endroits dans notre pays. Cette année encore, les nouvelles ne sont pas des plus rassurantes. Par rapport à l’année écoulée, il existerait un risque sérieux de dégradation de la situation en termes de sécurité alimentaire. L’information émane du Bureau de Coordination des actions humanitaires de l’ONU au Mali (OCHA) qui vient de publier un Rapport qui tire sur la sonnette d’alarme. Selon OCHA qui se base sur les dernières données (collectées entre février et mars), jusqu’à 1 million de personnes supplémentaires sont menacées. Ce qui, ajoute la même source, pourrait porter à quelques 3,8 millions le nombre de Maliens qui seront dans le besoin alimentaire pendant la période de soudure (juin-août). «Plus de 600.000 personnes seront en situation de ‘‘crise’’ ou ‘‘urgence’’  et 3,2 millions ‘‘sous pression’’, alerte l’organisation onusienne. Un Rapport qui doit amener le Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA) à se mettre en ordre de bataille, afin de mieux organiser la riposte. Si cela n’est pas fait, ce sont d’autres Maliens qui risquent (encore) de mourir de faim.

<strong><em>En  Rouge: Abdoulaye Coulibaly, Commandant de la CCR</em></strong>

La semaine dernière, deux Agents de la Compagnie de la  Circulation Routière (CCR) se sont signalés par un comportement éhonté qui vient encore poser toute la problématique de la discipline au sein du corps de la Police nationale. Les faits se sont déroulés au carrefour de l’Hôtel Olympe où les Agents en question ont sifflé un Magistrat au volant de sa voiture. Celui-ci obtempéra et présenta respectueusement aux Policiers toutes les pièces qu’ils avaient demandées. Mais, les choses se détériorent lorsque l’un des Policiers a eu l’audace de tenter d’ouvrir la boite à gans du Juge. Ce que ce dernier n’aurait pas autorisé. Une dispute s’en est suivie. Sans aucun égard pour son titre, le Magistrat sera copieusement couvert de toutes sortes d’injures et de grossièretés par les Policiers qui auraient même tenté de porter atteinte à son intégrité physique. L’affaire a vite pris l’allure d’un scandale au point que le Procureur de la Commune V qui, mis au parfum, autorisa l’ouverture d’une enquête contre les indélicats Agents en cause, afin de les placer sous mandat de dépôt.

Dans la circulation, il y a un minimum de respect que le Policier, Fonctionnaire de l’Etat, doit avoir envers l’usager, un citoyen. L’attitude de ces Agents du CCR envers ce Magistrat interpelle le Commandant de la CCR et pose toute la question de l’effectivité de son autorité sur les Hommes qu’il a sous ses ordres. Ce qui lui vaut d’être à la case rouge de notre baromètre de la semaine.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Liberté de la presse sous l’ère IBK : En quatre ans, le régime a fourni des efforts]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/liberte-de-presse-lere-ibk-quatre-ans-regime-a-fourni-efforts-2220532.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 04 May 2017 00:38:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’instar de la communauté internationale, notre pays, le Mali, célèbre, ce jour, mercredi 3 mai 2017, la Journée Mondiale de la liberté de la presse. Thème retenu : «Des esprits critiques pour des temps critiques : le rôle des médias dans la promotion des sociétés pacifiques, justes et inclusives». </em></strong>

Proclamé Journée mondiale de la liberté de la presse par l’Assemblée Générale des Nations-Unies, en 1993, suivant la recommandation adoptée lors de la vingt-sixième session de la Conférence générale de l’UNESCO en 1991, la journée du 3 mai <strong> défend l’indépendance des médias et rend hommage aux journalistes qui ont perdu leur vie dans l’exercice de leur profession.</strong>

Au Mali, après quatre ans d’exercice du pouvoir, on peut dire que l’Etat, durant ce premier quinquennat du Président Ibrahim Boubacar Kéïta, comparativement à certains pays de la Sous-région et de l’ensemble du continent africain, a fait montre de beaucoup de tolérance envers les médias qui, pourtant, ne lui ont pas toujours caressé dans le sens du poil. Si on se réfère aux affaires  Tommy (le parrain des parrains), l’achat de l’avion de commandement, le contrat d’armement, le scandale des engrais dits frelatés. Dans tous ces dossiers, le régime en place a fait l’objet de virulentes attaques de certains confrères ; attaques adressées au Chef de l’Etat même, à sa famille politique ou à ses amis. Mais, malgré toutes les critiques endurées, et, contrairement, à ce qui se passe dans bien d’autres pays comme, par exemple, au Burundi  (Esdras Ndikuman) ou au Cameroun où le correspondant de Rfi en langue Haoussa, Ahmed Abba vient d’être condamné arbitrairement à la prison à vie, au Mali, il n’y a eu très peu cas d’atteinte à la liberté de la presse enregistrés, durant ce premier mandat du Président IBK.

Bien entendu, cela ne veut pas dire que tout est rose ; il y a eu quelques cas, plus ou moins critiquables. Comme, par exemple, la disparition, voilà plus d’une année,  de notre confrère Birama Touré du journal Le Sphinx. Toutes les recherches menées pour le retrouver sont restées vaines. Il y a également le cas du procès que le Président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Issiaka Sidibé, a intenté contre le Directeur de Publication du Figaro Mali, pour son article relatif à un cas prétendu d’adultère qui se serait produit dans le Bureau du Premier Responsable de l’hémicycle.

<strong>Oumar Diamoye </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour ses efforts en faveur de la paix au Mali : Le Guide spirituel Ousmane Madani Haïdara, couronné par la Commune I]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/efforts-faveur-de-paix-mali-guide-spirituel-ousmane-madani-haidara-couronne-commune-i-2220462.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 04 May 2017 00:18:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Aimer son pays est un autre acte d’adoration de Dieu», a coutume de dire dans ses prêches, Cheick Chérif Ousmane Madani Haïdara. Le Guide spirituel ne s’est pas limité à cette profession de foi, il l’a matérialisé en prenant plusieurs initiatives visant à ramener la paix dans notre pays après l’éclatement de la crise sécuritaire, en 2012. </em></strong>

Lors du coup d’Etat de la junte de Kati, le 22 mars 2012, le Président du Groupement des leaders religieux et musulmans, Ousmane Madani Haïdara, était à la tête d’une délégation de la société civile, qui a négocié auprès de Amadou Aya Sanogo, Chef de la junte, la libération des personnalités politiques, dont des membres du gouvernement, faits prisonniers et gardés à Kati dans des conditions inhumaines. Au plus profond de la crise sécuritaire éclatée en 2012, le Président du Groupement des leaders religieux et musulmans a senti son pays solliciter son concours. Ainsi, à la tête d’une plateforme d’organisations de la société civile du Mali, son organisation a pris part à plusieurs initiatives pour soutenir les autorités de notre pays à travers l’organisation des marches pacifiques, meeting, conférences de presse, des rencontres avec les autorités nationales, avec des Ambassadeurs accrédités dans notre pays. Le Président du Groupement des leaders religieux et musulmans a également pris part à des voyages de plaidoyer auprès de pays amis, en Europe et auprès d’institutions internationales, afin de solliciter leur soutien en faveur pour le retour de la paix dans notre pays. Au moment où le soulagement commence à revenir, certains fils du pays ont tenu à témoigner leur reconnaissance au Guide spirituel des Ançar-dine. Lors d’une cérémonie organisée à la mairie de la Commune I, les autorités municipales ont remis au Guide des Ançar Dine international un trophée de reconnaissance pour ses efforts inlassables tout au long de la crise que notre pays a traversé. Cette cérémonie de couronnement fut une grande rencontre à laquelle ont assisté les Chefs coutumiers des neuf (9) quartiers de la Commune I du District de Bamako.

<strong><em>Participer au développement de son pays, un devoir pour chaque citoyen</em></strong>

Telle est la conviction du Président d’Ançar Dine international. En effet, pour ceux qui s’en souviennent, Ousmane Madani Haïdara n’a pas attendu la crise pour s’intéresser à son pays. Le développement de sa patrie a toujours été un souci majeur pour le Guide spirituel qui a multiplié les actions humanitaires en faveur des couches sociales vulnérables, à travers notamment des donations de vivres. Au nombre de ces initiatives, figurent également l’ouverture de plusieurs centres de santé et de structures de soins pour améliorer la prise en charge des personnes aux revenus modestes.

Derrière ces actions de solidarité du Guide religieux certains pouvaient soupçonner Ousmane Madani Haïdara de glisser sur le terrain de la politique. Ce qui semble un mauvais procès d’intention pour le Guide spirituel dont le discours n’a jamais varié : «Les Religieux ne font pas de politique…Mais les Religieux doivent participer aux actions de développement de leur pays », a déclaré le Guide spirituel de Banconi pour répondre à tous ceux qui lui prêtent des ambitions politiques.

<strong>Sory Coulibaly</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Annulation des décisions n°0011 et 0012 MS des 8 et 11 mars 2017 : La rupture est-elle évitable entre Poulo et IBK ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/annulation-decisions-n0011-0012-ms-8-11-mars-2017-rupture-evitable-entre-poulo-ibk-2220452.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 04 May 2017 00:18:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Notre pays vient d’échapper à la justesse à la sanction de la FIFA. Le salut est obtenu sur le fil du rasoir. Pour arriver à ce dénouement heureux d’une crise qui n’avait que trop duré au plan interne, le Gouvernement a été obligé de remettre en cause les prérogatives du Ministère des Sports. L’obligation faite au Ministre Poulo de déclarer nulles les deux décisions qu’il a prises, en toute responsabilité, est aujourd’hui analysé comme l’expression d’un lâchage du Ministre Housseini Amion Guindo, Président de la CODEM, un parti qui a aidé le Président IBK à conquérir le pouvoir, en 2013. Comment le parti de la quenouille va-t-il accueillir la trahison faite à son Président ? Faut-il s’attendre à un divorce entre la CODEM et la CMP ?</em></strong>

La crise que traverse le football malien, voilà plus de trois ans, a trouvé finalement un dénuement heureux. Le mercredi dernier, au cours du Conseil des Ministres, présidé par le Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta, la crise de la FEMAFOOT, s’était encore invitée aux débats.  Le Chef de l’Etat qui a été informé de l’arrivée à l’expiration du délai donné par la FIFA pour mettre à exécution ses menaces de suspension contre les équipes maliennes engagées dans des compétitions internationales, a, selon nos informations, eu une réaction épidermique. Il n’aurait pas apprécié que, pour des questions de personnes, nos jeunes soient privés de ce privilège de prendre part aux compétitions internationales de leurs catégories respectives. Avec la fermeté dont il sait faire parfois preuve, il aurait ainsi indiqué au Premier Ministre que cette affaire n’a trop que duré et lui a instruit de prendre immédiatement toutes les dispositions qui s’imposent pour trouver solution à la crise. Incessamment, IBK a exigé à ce que soit trouvé, dans un bref délai, de compromis pour mettre notre pays à l’abri de toute sanction inutile de la Fédération internationale de football. On peut, dès lors, dire que le déclic est parti de cette session du Conseil des Ministres où le Chef de l’Etat aurait donné des directives au Premier Ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, pour mettre définitivement fin à cette crise du football. Et, dès le lendemain, jeudi, 27 avril, le Chef du Gouvernement s’est mis à l’œuvre. Sur ses instructions, une nouvelle équipe de médiation (conciliation ?) a été mise en place. Objectif ? Exorciser une crise qui a atteint aujourd’hui le seuil du non <em>retour. </em>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Un désaveu du Ministre des Sports</em></strong>

A l’issue des travaux de la Commission de conciliation, un protocole d’accord a été signé et rendu public, tard dans la nuit. Il a l’adhésion des différentes parties, notamment le Bureau de la FEMAFOOT et le Collectif des Clubs et Ligues majoritaires, qui y voient une panacée à la crise. Aujourd’hui, le moins que l’on puisse dire, c’est que pour obtenir cet accord, le Gouvernement n’a pas hésité à jeter en pâture son Ministre  des Sports, Housseini Amion Guindo, qui était dans un bras de fer avec le Président du Bureau exécutif de la FEMAFOOT, le Général Boubacar Baba Diarra.

En effet, à l’analyse, l’accord conclu sonne comme une victoire du Général Boubacar Baba Diarra contre le Ministre Poulo, dont il a toujours contesté la gestion de la crise de la FEMAFOOT.  Cet accord est d’autant une victoire pour le Bureau de la fédération ; car, il remet le Général Boubacar Baba Diarra dans ses fonctions de Président de la FEMAFOOT. Et, comme si cela ne suffisait pas déjà à mettre le ministre des sports dans ses petits souliers, le protocole d’accord obligea également  Poulo qu’il prononce lui-même la nullité des deux décisions qu’il avait eu à prendre courant mars dernier, pour dissoudre le Bureau du Général Baba Diarra et installer un Comité provisoire. A l’annexe du document, le Gouvernement, faisant fi de tout esprit de solidarité gouvernementale, a donné des gages qu’il prendra (dès la signature du protocole d’accord) des dispositions pour l’annulation des deux décisions qui ont mécontenté la CAF et la FIFA.

Au cours de la même nuit du jeudi 27 avril 2017, le Ministre des Sports s’est exécuté (voir copie) en prenant la décision N°0018 MS qui déclare nulles et de nul effet ses propres deux précédentes décisions.

Comme on peut le constater, il y a eu, certes, un accord, mais un accord sur fond d’un désaveu du Ministre des Sports, contraint de revenir sur sa décision ; un nouveau rebondissement qui place le Ministre Poulo face à une situation plutôt imprévue : la gestion de l’effet boomerang de l’issue de cette crise footballistique.

En tant qu’Homme politique, Poulo va-t-il tirer toutes les conséquences de ce qui est considéré au sein de l’opinion publique comme un lâchage de la part du Chef de l’Etat ? C’est là toute la question.

<strong>Oumar Diamoye </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Techniciens supérieurs de la santé : Diplômes ou attestations ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/techniciens-superieurs-de-sante-diplomes-attestations-2220742.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 04 May 2017 00:06:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le changement intervenu au niveau du Département de tutelle est à la base d’un blocage de la signature des Attestations de fin d’Etudes des sortants de la dernière promotion de l’Institut national de formation en science de la santé (INFSS). Les nouveaux Diplômés s’attendaient à ce que le Directeur de l’Enseignement Supérieur signe leurs attestations. Problème ! Ce dernier estime qu’il ne signe que des Diplômes mais pas des Attestations.</em></strong>

<strong> </strong>Les établissements de formation en santé ont tenu leur examen de fin d’Etudes, les 7, 8 et 9 décembre 2016. Les résultats de ces examens  ont été proclamés le 16 janvier dernier. Mais un problème demeure : les nouveaux Diplômés n’arrivent pas à faire signer de leurs parchemins, à cause d’un conflit d’interprétation des compétences. Impossible de retirer leurs Attestations pour les lauréats, faute de Signataire attitré pour leur validation et légalisation. Ni le  Directeur du Centre national des examens et concours (CNEC), ni celui de l’INFSS, encore moins le Directeur de l’Enseignement Supérieur ne veulent signer ces Attestations de fin d’Etudes. Or, nombreux sont ceux qui guettent le concours de la Fonction publique des collectivités. Pour «compétir», il faut déposer ses dossiers au plus tard le 26 mai prochain.

<strong> </strong><strong>Le problème ?</strong>

Le Directeur de l’Enseignement supérieur dit qu’il ne signe que des Diplômes et non des Attestations. Les écoles de santé tout comme  l’INFFS (Institut national de formation en science de santé) relevaient du Ministère de la Santé .Mais, depuis la dernière année académique, ces établissements sont gérés par le Ministère de l’Enseignement supérieur. Du coup, il y a problèmes dans l’organisation des  examens de sortie  des Techniciens de santé et des Techniciens supérieurs de santé. Finalement, c’est le CNCE (le Centre national de l’examen et concours) qui a organisé lesdits examens cette année. Prévus pour le moi de juin 2016, ces examens de fin d’Etudes n’ont pas pu se tenir suite au transfert de ces écoles au compte du Ministère de l’Enseignement supérieur.  Ce qui a retardé la date de la tenue de ces examens jusqu’au mois de  novembre. Les résultats ont été proclamés le 16 janvier 2017. Une semaine après la proclamation de ces résultats, le Directeur du Centre national des examens et concours du Département de l’Education nationale a commencé à délivrer des Attestations aux Techniciens de santé. Mais ces Techniciens supérieurs de santé sont aujourd’hui dans le désarroi : ils ne savent plus à qui s’adresser pour la signature de leurs Attestations de fin d’études.

En effet, selon nos informations, le Directeur de l’Enseignement supérieur prétend qu’il ne signe que des «Diplômes» et non des Attestations. Au même moment, l’INFSS se refuse à signer ces Attestations au motif qu’il n’a pas organisé lesdits examens et que, par conséquent, il n’est pas habilité (non plus) à délivrer d’Attestations.  Pendant ce temps, la date du concours pour l’intégration de la Fonction publique  via collectivités approche.  Comment sortir de cet imbroglio, pendant qu’il est encore temps ? Voilà la question à laquelle les sortants de l’INFSS ne trouvent toujours pas de réponse. Affaire à suivre !

<strong>Saran Diabaté  </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[RPM : Abdoulaye Idrissa Maïga, dauphin proclamé d’IBK ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/rpm-abdoulaye-idrissa-maiga-dauphin-proclame-dibk-2189202.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 19 Apr 2017 17:07:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après trois ans de pression des caciques de son parti, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta a, finalement, cédé à la demande du Rassemblement pour le Mali (RPM) qui a toujours visé la Primature. Si le Président a reculé sur cette exigence de l’état-major politique de son parti, son choix a fait l’effet de surprise au sein des tisserands où l’ancien Ministre de la Défense, Abdoulaye Idrissa Maïga, a ravi la vedette à son rival déclaré, Dr Bokary Tréta. </em></strong>

Cet atterrissage forcé de l’ex patron du Département de la Défense, sur un terrain balisé par ses adversaires, dans la course à la succession d’IBK, est aujourd’hui considéré par certains barons du parti (à tort ou à raison) comme le probable héritier au fauteuil présidentiel de 2023. Vrai ou faux ? Une chose est sûre, c’est que le geste présidentiel en faveur de l’ancien patron du Département de la Défense vaut son pesant d’or. Durant ces trois dernières années, l’homme a impressionné IBK, par sa rigueur dans le travail, la gestion des fonds lors des campagnes électorales et sa loyauté. Même s’il ne fait pas partie du cercle restreint des membres fondateurs de son parti, il n’en demeure pas moins, aujourd’hui, qu’il se pose en acteur qui jouit de beaucoup d’estime et de confiance au sein de l’opinion nationale. Ce qui a conduit le Chef de l’Etat à le nommer à cette haute fonction, malgré la forte pression de certains de ses compagnons politiques, pour faire face à la situation que traverse toujours le pays à l’heure actuelle.  Certes, la décision n’a pas été facile à prendre, le suspens fut long. Mais, en optant pour son ancien Directeur de campagnes, IBK a amené certains observateurs à penser qu’il n’a pas eu tort de le préférer au tisserand en Chef, Dr Bokary Tréta, qui a passé le clair de son temps dans une vaine lutte de positionnement et de leadership. Toute chose qui lui a souvent amené à prendre une posture de sabotage de certaines actions importantes des gouvernements précédents. Dès lors, certains analysent le choix porté sur  AIM, comme une sanction d’IBK contre le Président de son parti. Toute la question est, aujourd’hui, de savoir si ce choix sera accepté  sans quelques difficultés, au sein des tisserands. La réponse est à l’avenir !

<strong> Zeid Kéïta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Retour de Tièman Hubert Coulibaly dans le Gouvernement : La récompense d’une soumission à Karim]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/retour-de-tieman-hubert-coulibaly-gouvernement-recompense-dune-soumission-a-karim-2189182.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 19 Apr 2017 16:54:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>S’il y a une nouvelle qui a fait froid dans le dos des Maliens, à l’annonce de la constitution du gouvernement d’Abdoulaye Idrissa Maïga, le samedi dernier, c’est bien celle de la nomination du Président du parti UDD, Tièman Hubert Coulibaly. Parti du département de la Défense par la petite porte et sur fond de preuves d’incompétences et d’arrogance avérées, l’ancien patron de la grande muette signe son retour et hérite du portefeuille de l’Administration territoriale, un autre département clé du régime. </em></strong>

Toute chose qui met fin à sa courte mise à pied correctionnelle après le carnage de Nampala qui l’a vu dégringoler dans le fond du gouffre.  Toutefois, derrière ce retour spectaculaire et, pour le moins inattendu, certains observateurs voient la main invisible de son ancien maître qu’il a servi docilement avec courage et fidélité  durant son court séjour à la défense. A l’origine de ce reniement par le régime en place (qui l’avait chassé de son poste en mettant chiens et hygiènes à ses trousses), l’on cite le nom de l’Honorable Karim Kéïta. Selon certaines indiscrétions, c’est encore le même « Fiston national », l’Honorable Karim Kéïta, qui aurait plaidé sa cause auprès de son père pour son retour au sein du gouvernement. Il semble que c’est encore Karim qui ait finalement décidé de lui renvoyer (à nouveau) l’ascenseur après qu’il fait preuve de la plus grande docilité à son endroit. Les deux hommes entretenaient des rapports qui frisaient la complicité. Sinon comment comprendre les réelles motivations du retour de Tièman au sein du gouvernement et à la tête d’un des Départements  clés ; en l’occurrence celui de l’Administration territoriale ? Voilà une question que se posent déjà bien d’observateurs avertis de la scène politique malienne.  Alors, wait and see !

<strong>Zeid Kéïta </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Notre Baromètre de la Semaine :  En Vert : Abdoul Salam Togola, Secrétaire Général du Bureau de la Coordination nationale de l’AEEM]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/barometre-de-semaine-vert-abdoul-salam-togola-secretaire-general-bureau-de-coordination-nationale-de-laeem-2189132.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 19 Apr 2017 16:34:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Jamais un Secrétaire Général de l’AEEM ne s’est autant montré soucieux  des conditions d’études qui prévalent actuellement dans tous les ordres de l’école malienne. Du Primaire au Supérieur en passant le Secondaire et le Professionnel. Et, pour preuve, durant toute cette semaine, le leader estudiantin et ses collègues multiplient des rencontres et conférences visant à sortir l’espace scolaire de la crise actuelle. Sur son implication personnelle, certaines habitudes comme la violence dans les milieux scolaires et universitaires ont tendance à disparaitre. C’est un jeune leader, préoccupé par l’avancement des programmes scolaires, qui appelle, sans arrêt, le corps enseignant et les autorités compétentes, à mettre un terme à une grève qui dure depuis plusieurs semaines et qui menace de déboucher sur une année blanche dont les élèves et étudiants seront les principales victimes.

<strong>En Jaune: Oumar Mariko, Président du parti SADI </strong>

Il vient de rentrer de la France où il s’était rendu pour apporter son soutien à la Présidente du Front National, Mme Marine Lepen, candidate aux prochaines élections présidentielles françaises. En prenant une telle initiative spectaculaire, le Député de Kolondiéba est venu renforcer un constat : «la difficulté qu’il y a à le situer, en tant qu’Homme politique». Hier, ami des putschistes, Oumar Mariko dont le parti appartient à la mouvance présidentielle, est resté un Politicien qui se plait dans la posture d’opposant, comme en témoignent ses démarches, déclarations et prises de positions.

<strong> </strong><strong>En Rouge: Boubacar Kane, DG SOMAGEP-SA</strong>

Bamako s’est installé de plein pied dans la période de canicule. Et, comme c’est le cas chaque année, à cette période, les populations qui ont soif, sont confrontées au double défi de la qualité et de la disponibilité de l’eau potable. Les coupures fréquentes de l’eau du robinet sont à la base d’un sentiment de frustrations des populations contre la Société Malienne de Gestion de l’Eau Potable (SOMAGEP-sa). Malgré les beaux discours et les sommes importantes investies dans l’achat d’équipements, la société peine à fournir de l’eau, tant en qualité qu’en quantité suffisante, aux ménages. Conséquence ? Nombreux sont les citadins de Bamako qui se sont  vite tournés vers l’eau en bouteille ou en sachet communément appelée « eau minérale ». Dans un contexte marqué par la grève illimitée des agents de la santé, «mieux vaut se mettre à l’abri des maladies liées à la qualité de l’eau», justifie un de nos concitoyens. Pour les Maliens d’en bas, qui n’ont pas les moyens de s’offrir régulièrement de l’eau minérale, le souci reste de pouvoir accéder à l’eau du robinet, malgré ses qualités qui restent à désirer. Mais, cependant, combien sont ceux qui, au réveil, se retrouvent devant un robinet d’où ne coule la moindre goutte d’eau. C’est pratiquement la même situation, tous les jours de la semaine.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mobilisation des recettes publiques : De nouvelles performances à la Douane]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/mobilisation-recettes-publiques-de-nouvelles-performances-a-douane-2189102.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 19 Apr 2017 16:12:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au mois de janvier dernier, lorsqu’il a été nommé, en qualité de Directeur Général des Douanes du Mali, certaines méchantes langues avaient tenté de mettre en doute les capacités du nouveau patron des gabelous à atteindre les performances fixées. Mais, la réalité a vite fait jour : jamais le service des Douanes maliennes n’avait donné autant de satisfaction qu’avec l’Inspecteur Général Aly Coulibaly qui multiplie les performances dans la mobilisation des recettes. Cela, dans la perspective des nouveaux objectifs que l’Etat a assignés à la Douane ; ce secteur dont les commandes venaient d’être confiées à l’Inspecteur Général Aly Coulibaly, un Douanier de classe exceptionnelle.</em></strong>

Tout en disant mesurer les difficultés  relatives à ses nouvelles responsabilités, le nouveau DG des  Douanes maliennes, l’Inspecteur Général Aly Coulibaly a mis l’Homme au centre de sa gestion. Aussi, dès l’entame de sa fonction, il a eu des échanges avec les agents auxquels il a su inculquer certaines valeurs dont celle relative au travail bien fait.

<strong><em>Le constat qui s’impose ! </em></strong>

Le nouveau Directeur Général des Douanes du Mali, après quelques mois seulement de sa prise de fonction, a su conquérir l’estime et la confiance de ses supérieurs. Ce, en faisant preuve de grande maitrise des procédures douanières, d’une part, et, de l’autre, en donnant de plus en plus de satisfaction par rapport aux objectifs fixés. Il s’agit notamment du défi consistant à porter à 585 milliards de francs CFA le taux de mobilisation des recettes d’ici à la fin de  l’année en cours. Après un premier bilan effectué au titre du premier trimestre de sa nomination, le constat s’est avéré à la fois très satisfaisant et encourageant.

En effet, à la grande satisfaction du Ministère de l’Economie et des Finances, les gabelous se sont signalés par une grande prouesse, en portant les recettes mensuelles à plus de 40 milliards de francs CFA, à 46,3 milliards plus exactement. Une preuve de performance en si peu de temps qui a valu à l’Inspecteur Général Aly Coulibaly les félicitations de la hiérarchie. Ayant eu le flair de se poser en un capitaine d’une équipe qui gagne, la même tendance est maintenue depuis et les nouvelles deviennent progressivement bonnes. Car, la Douane malienne, en atteignant un bilan 51,141 milliards de francs CFA mobilisés au compte du mois dernier, a battu le record.

<strong><em>Un Homme de défis…</em></strong>

Au sein des services spécialisés de l’administration malienne, l’on n’est point surpris par les performances actuelles engrangées par la Douane malienne sous la direction de l’Inspecteur Général Coulibaly. Ces bons résultats, confie un Contrôleur de Douane, sont la résultante de la nouvelle méthode de gestion (axée sur le résultat escompté) instaurée par le nouveau DG Aly Coulibaly, reconnu au sein de la Douane comme un «grand bosseur».

Dans le même ordre d’idées, d’autres, expliquent que les succès du nouveau Directeur Général sont beaucoup plus dus à sa grande connaissance des rouages d’une corporation à laquelle il a dédié une bonne partie de sa carrière professionnelle. Ce qui l’a conduit à assumer, au sein des Douanes, plusieurs hautes responsabilités, à Bamako et dans plusieurs Régions du pays. «Il a eu le bon réflexe de commencer par un décryptage des vrais problèmes et difficultés qui existent au sein de la corporation», justifie un autre gabelou qui ne tarit pas d’éloges à l’endroit du nouveau patron des Douanes maliennes, un Directeur Général qui a  la réputation d’Homme d’action, efficace dans le travail et qui plus est peut surprendre davantage à chaque fois qu’il est question de relever des défis. Derrière les performances que la Douane est en train de réaliser au fil des mois, l’on fait également état de la qualité du Management instauré par le nouveau Commandant de bord, l’Inspecteur Général Aly Coulibaly, qui met aujourd’hui un point d’honneur sur la modernisation (pour une plus grande efficacité) des Douanes maliennes.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour sécuriser Ménaka : Gamou érige des check-point sur toutes les voies d’accès de la ville]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/securiser-menaka-gamou-erige-check-point-toutes-voies-dacces-de-ville-2189112.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 19 Apr 2017 16:09:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après l’assassinat d’un Chef militaire du Gatia, à Ménaka, il y a de cela quelques semaines, les choses sont en train de changer dans la Région de Ménaka. Le Général El Hadji Gamou, qui séjourne actuellement dans la Région, a entrepris un certain nombre de démarches pour la sécurisation des personnes et des biens dans la zone.</em></strong>

<strong> </strong>Accompagné par Moussa Ag Achagatmane et le Colonel Assalat, le Général El Hadji Gamou a rencontré, le week-end dernier, les différentes communautés pour des échanges. Objectif ? Conjuguer les efforts afin de mettre fin à la situation d’insécurité qui prévaut dans la zone et qui est caractérisée par des vols à mains armées, des actes de braquages, meurtres, et assassinats.

Après leurs discussions, une Commission dénommée «Commission d’Entente» au sein de laquelle chaque communauté est représentée par trois personnes, a été mise en place et dirigée par le Chef de la fraction Idoguiritane, Signifié Ag Madit. Pour mieux partager les informations et solliciter le soutien de toutes les couches sociales de la Région, le Général Gamou et ses compagnons ont également eu une séance de travail avec les femmes. La rencontre visait à faire aux femmes le compte rendu des réunions tenues par la commission, et leur informer des décisions qui viennent d’être adoptées pour la sécurisation des personnes et des biens sur toute l’étendue de leur Région. Au cours de cette cérémonie, le principal orateur, le Général Gamou n’est pas allé avec le dos de la cuillère. «Nous ne sommes pas en rébellion ; nous sommes les enfants de cette Région et nous sommes prêts à mourir pour la défendre contre tout ennemi», a-t-il déclaré. Au cours d’une bonne vingtaine de minutes pendant lesquelles il a été écouté religieusement par une assistance qui n’a cessé de l’applaudir, le Général Gamou s’est exprimé sur tous les défis majeurs à relever pour pouvoir sécuriser la Région de Ménaka. L’officier touareg de la tribu Imgad a su mettre l’occasion à profit pour attirer l’attention des femmes sur le rôle très important qu’elles doivent jouer dans cette œuvre. «Sans vous, les  femmes, il ne peut y avoir de paix», a-t-il indiqué.

<strong><em>Appel au sens élevé du patriotisme et à la lutte contre l’autodestruction</em></strong>

Auparavant, son compagnon, Moussa Ag Achagatmane, avait lancé un appel pressant à toutes les populations de Ménaka pour qu’elles fassent de l’envoi des enfants à l’école leur priorité.

Pour le jeune leader du MSA, le sous-développement des Régions du Nord,  en général, et de celle de Ménaka, en particulier, n’est le fait ni de l’Etat, ni d’une ethnie en particulier. La cause du retard de Ménaka est à rechercher, selon lui, du côté de l’analphabétisme des enfants de la localité et qui n’ont d’autre choix que de prendre les armes et détruire ce qui leur appartient.

Au niveau de cette commission, les choses semblent aller vite.

En effet, aussitôt après son installation, elle (la Commission) a tenu une première rencontre. Une séance de travail à l’issue de laquelle un certain nombre de décisions (restrictives, certes ; mais, d’ordre sécuritaire) a été pris. Au nombre de ces mesures proposées et acceptées par les populations locales, il y a l’interdiction faite aux véhicules et aux engins à deux roues de circuler  à partir de 18h 30 jusqu’à l’aube. Une mesure similaire concerne les piétons interdits dans la circulation à partir de 22 h. Cela, sous peine d’une amende de 10.000 francs pour les conducteurs de véhicules qui violeraient cette interdiction et de 5000 francs CFA pour les engins à deux roues.

En outre, la même commission a décidé le recensement et l’immatriculation temporaire de tous les engins à deux roues ; l’obligation pour tout transporteur de dresser la liste de ses passagers et la destination de chacun d’eux ; le transporteur est considéré comme responsable de tout engin de guerre qui sera retrouvé à bord de son véhicule, moto ou de tout autre moyen de transport ,…

Déjà, pour protéger Ménaka contre les mouvements des groupes criminels, des check-points ont été installés de part et d’autres de la ville. Ces différents postes de contrôle restrictif, certes ; mais, indispensable, sont répartis entre deux mouvements : la Plateforme et le MSA. Au niveau de tous ces postes, les bagages des voyageurs sont soumis à une fouille minutieuse à la recherche d’explosifs, d’armes pour éviter le passage de toute arme non autorisée<strong>.</strong>

<strong><em>L’adhésion des populations aux dispositifs sécuritaires </em></strong>

A travers la ville de Ménaka, un constat se dégage: nombreux sont ceux qui adhèrent à cette nouvelle initiative prise par le trio «Gamou, Moussa et Assalat». Les rares personnes qui se plaignent des restrictions reconnaissent également que les décisions prises constituent un «mal nécessaire». Pour preuve, force est de reconnaitre que depuis l’entrée en vigueur de ces mesures, les vols de motos et d’actes d’agressions criminelles commencent à diminuer sensiblement à travers leur ville et ses environs. Pourtant, ces nouvelles mesures sont considérées comme transitoires ; c’est-à-dire, le temps que l’Etat malien puisse être dans les dispositions de prendre en charge la sécurité entière de la Région. C’est ce qui ressort, du moins, d’un récent communiqué passé sur les antennes des radios locales et signé de Siguidi. Dans ledit communiqué, il est indiqué qu’il s’agit là des dispositions qui prendront fin dès que l’Etat malien prendra toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des personnes et de leurs biens sur toute l’étendue du territoire  régional.

Donc, à quand l’Etat pourra-t-il le faire ? C’est là toute la question qui taraude les esprits dans toute la Région de Ménaka.

<strong>Aguissa Yattara, Correspondant Régional </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Handisport/course de tricycle : Une journée pleine de signification]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/handisportcourse-de-tricycle-journee-pleine-de-signification-2189082.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 19 Apr 2017 15:52:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La journée internationale de lutte contre les mines antipersonnel a été célébrée le samedi 8 avril 2017 sur le Boulevard de l’Indépendance nationale, en Commune III du District de Bamako. Pour mettre en relief la signification de la journée commémorative, il a été organisé une course de tricycle.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Célébrée chaque 4 avril de chaque année et à l’échelle planétaire, la journée internationale de lutte contre la mine anti-personnel est célébrée par les Nations-Unies à travers le monde. Comme à l’accoutumée, le Mali n’est pas resté en marge de l’activité. A cet effet, l’Association des personnes handicapées de la Commune I du District de Bamako, en partenariat avec le service de lutte contre mes mines antipersonnel des Nations-Unies au Mali, a organisé une course de tricycle sur le Boulevard de l’Indépendance nationale de Bamako-Coura. C’est pour donner un éclat particulier à cette journée.

Deux courses étaient au programme. Il s’agit de la course de masse d’une distance de 3,6 Km et la course d’élite sur une distance de 7,2 km à parcourir.

A cet effet, relatif à la course de masse, en série Dames, Korotoumou Coulibaly a occupé la première place avec 7’12 suivi successivement de Mariam Coulibaly en 8’10 et Coumba Traoré en 10’00.

En série hommes, Alou Konaté s’est adjugé de la première place en 7’50 suivi, respectivement, par Karaba Diarra en 7’58 et Ibrahim Atahirou en 8’15.

Quant à la course des élites, Ibrahim Maïga a surclassé ses concurrents en occupant la première place du podium en 12’53. Tant disque la 2<sup>e</sup> place est revenue à Siaka Diallo avec 12’57 et Bakary Diallo ferme la marche du podium avec 16’54.

En guise de récompense, chaque lauréat a bénéficié d’importants cadeaux avec, à l’appui, une enveloppe consistante.

Cette année, l’évènement était placé sous l’égide conjointe du Président de la fédération malienne de sport des personnes handicapées (FEMASH), Amadou Diarra, et du Chef du service de la lutte contre les mines anti-personnel  des Nations-Unies au Mali.

Vivement la journée de l’An 2018 !

<strong>AK</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[EFTIC : L’accumulation des salaires impayés plonge le personnel dans l’incertitude]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/eftic-laccumulation-salaires-impayes-plonge-personnel-lincertitude-2188992.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 19 Apr 2017 15:49:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’Ecole de Formation Technique Industrielle et Commerciale (EFTIC) vit une situation difficile, très durement ressentie aujourd’hui  par ses travailleurs : le personnel  administratif  (directeur des études, surveillant général, comptable..) et le corps enseignants composé de contractuels et de vacataires.

Les agents de l’établissement vivent un véritable calvaire, à cause de la négligence du promoteur, à payer les salaires des agents dans les délais. Si le personnel administratif accuse un retard de deux (2) mois de salaires, les enseignants, eux, ont déjà accumulé trois (3) mois d’impayés. Une situation qui est identique au niveau de l’EFTIC de Sogoninko et à l’EFTIC de Faladjé, appartenant toutes les deux au même promoteur. Il semble que l’établissement qui accueille chaque année beaucoup d’élèves, connait une mauvaise gestion notoire. Son promoteur est un homme politique pourtant bien connu. Il s’agit de Boulkassoum Touré, le député Codem de la commune I de Bamako. Il a été à maintes reprises approché par les travailleurs, mais l’honorable Boulkassoum Touré, feint de ne rien entendre.

Au sein du personnel administratif et du corps enseignants, la situation est jugée intenable. L’on signale déjà, le cas de certains chefs de famille qui se promènent avec des ordonnances médicales en poches, sans savoir ce qu’il faut faire. Une triste situation qui interpelle l’honorable Boulkassoum Touré. Qui ne gagne rien à jouer avec l’honneur et la dignité de pères de familles.

<strong>Oumar Diamoye   </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Chemin de fer Dakar-Bamako : La tête de l’Administrateur général mise à prix]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/transport/chemin-de-fer-dakar-bamako-tete-de-ladministrateur-general-mise-a-prix-2189052.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 19 Apr 2017 15:45:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La section syndicale unique affiliée à la centrale UNTM de la société Dakar-Bamako Ferroviaire (DBF) est remontée contre l’Administrateur du chemin de fer, Joseph Sambou. Le Syndicat qui vient d’organiser un grand meeting d’information à l’intention de ses militants accuse l’Administrateur et son staff de mauvaise gestion, et d’une négligence coupable ayant conduit à l’arrêt du chemin de fer.</em></strong>

Au cours de ce meeting auquel les travailleurs ont massivement assisté, il y avait un seul point inscrit à l’ordre du jour : «La gestion chaotique du Dakar-Bamako Ferroviaire ».

Pour les syndicalistes, l’Administrateur, Joseph Sambou et ses proches collaborateurs ont suffisamment prouvé leur incapacité à diriger la société des chemins de fer du Mali<strong>. </strong>Au cours de ce meeting qualifié de rencontre d’informations des militants<strong>, </strong>Abdoulaye Berthé, Secrétaire Général de la section syndicale, a rappelé le contenu de la lettre que son Bureau avait adressée aux Ministres des Transports du Mali et du Sénégal.

Dans la teneur de cette lettre, a déclaré le Syndicaliste, les travailleurs manifestent leur inquiétude face à la situation chaotique que traverse l’entreprise binationale.

Sans détour, ils y ont exprimé leur indignation face au comportement  de l’équipe transitoire qu’ils accusent de tous les pêchés d’Israël. Pour le Secrétaire Général de la section syndicale, Abdoulaye Berthé, c’est au regard de cette situation peu reluisante que les travailleurs ont demandé le départ des quatre Responsables nommés par décision interétatique. Le syndicat reproche aux quatre cadres d’avoir refusé de dialoguer et de communiquer avec les partenaires sociaux   autour des problèmes qui entravent la bonne marche de l’entreprise.

En somme, les inquiétudes des travailleurs portent sur, entre autres, des questions de gestion saine de l’entreprise et de ses maigres sources de revenus ; d’un manque notoire d’équipements productifs et de transport (seulement une ou deux machines); l’entrave du mouvement des trains due à  l’occupation de la gare marchandises par des baux ; d’un manque de transparence  et d’équité dans le traitement du personnel entre le Sénégal et Mali conformément à l’accord d’établissement  et des nominations absurdes et budgétivores imposant à l’entreprise des charges supplémentaires non nécessaires.

Pour les Syndicalistes, si ces problèmes ne sont pas réglés au plus vite, cela risque d’anticiper l’arrêt total de l’entreprise. Or, a-t-il indiqué, dans une autre correspondance, les travailleurs avaient déjà alerté le Ministre  malien de l’Equipement des Transports et du Désenclavement, sur la gestion catastrophique qui a cours au sein du DBF. Pour la section unique syndicale UNTM, ces deux lettres (N°0025/SU-UNTM/2017 et N°0026/SU-UNTM) adressée au Ministre avertissaient déjà sur le climat social délétère et les risques de chômage technique auxquels la situation expose les travailleurs. Pour le Secrétaire Général Abdoulaye Berthé, si la société Dakar-Bamako Ferroviaire est aujourd’hui en arrêt, par faute de machines en bon état, cela est surtout dû aux gaspillages et à la négligence de l’Administrateur Général, Joseph Sambou, et ses proches collaborateurs, en l’occurrence Djibril Nana Kata et Sory Samaké. Il est reproché aux membres de cette équipe, depuis qu’elle est à la tête du chemin de fer, de s’être plus préoccupée de leur confort personnel que de l’état de marche de la société. «Depuis que l’Administrateur Joseph est à la tête du chemin de fer , aucune pièce de rechange n’a été payée pour permettre aux quatre machines (qu’il a trouvé en marche) de continuer à fonctionner.

<strong>Moussa Koné</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mohamed Dounda Haïdara membre de Songhoi Ganda Borey International  à la CEN : «Le problème n’est pas lié au nom Azawad ; mais le contenu qu’on y met et le comportement des gens…»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/mohamed-dounda-haidara-membre-de-songhoi-ganda-borey-international-a-cen-probleme-nest-lie-nom-azawad-contenu-quon-y-met-comportement-gens-2164622.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 06 Apr 2017 09:46:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>En marge de la Conférence d’Entente Nationale, nous avons rencontré celui qui a conduit la délégation de la diaspora de Gao vivant au Ghana. Secrétaire général adjoint de Songhoï Ganda Borey, Mohamed Lamine Dounda Haïdara se plaint du retard que le pays accuse souvent sur certaines questions liées à la crise du nord. </strong>

<strong>Peux-tu nous dire en quelques mots comment la diaspora est organisée?</strong>

Hier, quand on m’a donné l’occasion de parler je l’ai dit. J’ai dis que nous, au niveau de la diaspora, on voit différemment ; Parce que nous voyons les choses de loin. C’est comme si nous sommes sur une montagne et les autres, en bas, dans la vallée. Donc on voit différent. Il y a des choses que nous voyons de loin, que nous signalons ; on regarde dans la mêlée et nous voyons des choses que les autres ne voient pas. Parce qu’ils sont dedans. C’est pourquoi nos comportements et nos actions sont différents. Bien qu’on soit de la diaspora, la manière avec laquelle l’information est gérée par les médias internationaux et mêmes les médias nationaux, nous fait dire que l’information n’est pas à jour. Nous, de l’extérieur, nous sommes plus à jour. On entend des choses à la minute près et notre sentiment c’est que certaines informations sont censurées, elles ne se disent pas sur les médias nationaux et internationaux. Nous pensons, dès lors, que l’information est biaisée.

<strong>Que pensez-vous de la Conférence d’Entente nationale ? </strong>

C’est une bonne chose seulement nous avons constaté qu’elle a été faite dans la précipitation. Il y a des acteurs principaux qui ne sont pas. C’est le cas par exemple des partis politiques de l’opposition. On ne les a pas vus ; ils ont boycotté. C’est le cas de la CMA. Pour nous, ce sont des gens qu’on vient couronner ; mais, eux-mêmes, se sont fait prier. Or, pour nous, c’est leur couronnement. Ce matin, j’ai appris qu’au dernier moment on a envoyé à Kidal une délégation pour une concertation qui n’avait pas été faite. Nous, nous ne comprenons pas ; c’est bien, mais c’est mal organisé.

<strong>Selon vous l’entente, c’est entre qui et qui ?</strong>

C’est l’Etat avec tout le monde. Parce que l’Etat est à genou. Il n’arrive pas à faire le contrat social ; c’est pourquoi on est arrivé à ce stade. Maintenant on nous dit de venir nous entendre. Le mot principal, en réalité il ne faut pas qu’on se leurre, ça tourne autour de l’entité Azawad. Mais, je suis au niveau de la commission Unité, on nous a dit de dire nos frustrations dans la république, dans la Nation, depuis 1960 et de proposer des solutions.

<strong>Pour une vraie réconciliation qu’est ce que vous proposez ? </strong>

Je rejoins le Prof Ali Nouhoum Diallo. Il était dans notre commission ; c’est comme s’il a dit ce que j’avais en tête. Il faut que les gens se respectent. Dans ce pays, dans cette nation Mali, tous les groupes ont régné : les Songhoi, les Toucouleurs,  les arabes, les touaregs. Le prof dit que si on a un nom Azawad quelque part, au Mali, c’est parce que ça existe ; mais le problème c’est cette élasticité ; vouloir étendre ce nom là où ça ne doit pas partir ; On ne leur refuse pas leur existence ; Mais il ne faut pas l’étendre là où ça ne doit pas aller.

<strong>La question de l’Azawad, faut-il en avoir peur ? </strong>

Le problème n’est même pas avec le nom, mais le contenu et le comportement des gens. Ce que nous avons observé depuis 2012 à maintenant. C’est le contenu qui est le problème ; sans quoi nous sommes tous d’accord que le nord a été négligé. Mais leur manière de faire, fait que nous doutons de leur bonne foi. La souffrance dont ils parlent, c’est nous tous qui l’avons subie ; il ne faut pas donner l’impression que c’est un groupe seul qui a souffert. Tout le monde a souffert. Qu’on se respecte. Le problème c’est le contenu. Parce que s’ils ont la bonne foi, ils auraient dû aussi, par exemple, demander comment on crée des régions là où ils n’y a même pas de populations. Savez-vous que la population du cercle de Bamba seul dépasse largement les populations de Kidal, Taoudeni, de Ménaka  réunies. S’ils sont de bonne foi, pourquoi ils ne demandent pas que Bamba, Bourem et Ansongo soient aussi érigés en régions. Donc les dits et les faits ne concordent pas.

<strong>Un dernier mot à ajouter ? </strong>

J’en appelle à la cohésion sociale ; J’en appelle aussi aux cadres sédentaires, qui sont derrière le mur, ils ne veulent pas venir dans mêlée pour aider. Ils sont trop derrière, il faut qu’ils se réveillent. Nous, nous pensons que nous ne serions pas arrivés là si nos cadres sonrais avaient pris leurs responsabilités.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[En Vert : Bokari Tréta, président de la CMP]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/vert-bokari-treta-president-de-cmp-2164502.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 06 Apr 2017 09:39:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Avant le démarrage de la Conférence d’Entente Nationale et tout au long de son déroulé, le Dr BoKari Téréta, président du RPM et de la Convention de la majorité présidentielle, est resté auprès des organisateurs d’une rencontre, dont la finalité est la sauvegarde de l’unité du pays et la réconciliation nationale. Mais Dr Téréta est un homme politique. C’est donc de ce coté là qu’il lui est plus facile d’apporter son concours. L’on retient que c’est ce qu’il a effectivement essayé et réussi, lorsqu’au terme de plusieurs jours de contacts téléphoniques avec Algabass Ag Intalla, ce dernier a finalement accepté de faire le déplacement de Bamako et prendre part à la CEN. Le mardi, 28 mars, 2è jour de la CEN, nombreux étaient les participants à se rendre compte de la grandeur de ce peuple, le Mali, lorsque Dr Tréta a fait son entrée dans la salle Djéli Baba Sisoko, accompagné d’un autre frère, un militant du RPM, Algabass Ag Intalla. Avec la crise, Algabass qui est également un influent chef de la Cma, était en rupture de ban avec la République. Mais, comme tous ceux qui avaient pris les armes, il reste un fils de ce pays, un Malien. La paix que nous recherchons et la réconciliation que nous souhaitons de tous nos vœux, entre tous les fils et filles de cette grande nation, passe par là ; par l’acceptation mutuelle et par un pardon sincère. Une chose à laquelle Dr Téréta a travaillé. Ce bel acte que le président de la CMP a posé, dans la plus grande discrétion, au moment où d’autres se signalaient par des tentatives de sabotage, est un geste politique fort qui rehausse la côte du Dr Téréta et le hisse à la première loge de notre baromètre, cette semaine.

[caption id="attachment_1336902" align="alignright" width="450"]<img class="size-full wp-image-1336902" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Amadou-Thiam.png" alt="Amadou Thiam" width="450" height="526" /> Amadou Thiam, président ADP Maliba[/caption]

<strong>En Jaune</strong><strong> : Amadou Thiam, homme politique</strong>

Il a tenté, cette semaine, de surfer sur la grève des agents de la santé, dans le seul dessein de régler des comptes politiques. Au moment où l’Etat cherche à éteindre le feu qui a embrasé le nord et qui menace de gagner le sud, via le centre du pays, certains qui sont plutôt dans une autre logique, cherchant et guettant la moindre occasion pour ajouter sur la colère et la frustration au sein des milieux syndicalistes. En déplorant devant les grévistes l’attitude du régime qui refuserait de discuter avec eux, au moment où, le même Etat a accepté engager des négociations avec les mouvements armés, qui ont, eux, eu recours aux armes, certains se sont vite interrogés sur les motivations réelles de l’honorable Thiam. Pour certains, en tenant un tel discours, dans un contexte où le climat social est délétère, le député était véritablement dans la posture du .pompier pyromane.

[caption id="attachment_2158792" align="alignleft" width="350"]<img class="wp-image-2158792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Soumaila-cisse--300x176.jpg" alt="Soumaila Cissé" width="350" height="205" /> Soumaila Cissé[/caption]

<strong>En Rouge</strong><strong> : Soumaila Cissé, chef de file de l’opposition</strong>

Les travaux de la CEN ont duré une semaine d’affilée, et se sont achevés le dimanche 2 avril; Si chaque jour avait été considéré comme une gare par où a transité ce train de la paix et de l’entente, on peut dire que Soumaïla Cissé, le chef de file de l’opposition politique, n’a été à la rencontre de ce train (express) que lorsqu’il a terminé son parcours ; c’est-à dire, à la dernière gare. Il n’a, en effet, pris part à la rencontre qu’à la clôture, juste pour se donner bonne conscience. En brillant par son absence lors des débats où toute la nation était présente, Soumaila Cissé réconforte ceux qui, à tort ou à raison, lui reprochent de penser plus pouvoir que pays. Or, la participation à cette CEN ne se fait ni pour faire plaisir à IBK, ni pour la CMP ; Mais pour la paix et la cohésion de ce pays, qui paie les conséquences de l’égarement de certains de ses…enfants !]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Meiya Tirera : Une icône du Basketball malien se confie à l’Officiel]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/meiya-tirera-icone-basketball-malien-se-confie-a-lofficiel-2164552.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 06 Apr 2017 09:37:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Né le 15 Avril 1986 à Bamako, Meiya Tirera est une joueuse très technique et talentueuse. Elle a <em>débuté sa formation académique </em><em>à</em> l’As Réal de Bamako à l’âge de 16 ans avant de rejoindre le Djoliba AC.  En 2005, la capitaine des Aigles dames a été championne d’Afrique des clubs avec le Djoliba AC. En 2006 Meiya s’envole pour le pays de l’Oncle Sam (USA) pour une année. L’année qui suit (2007), elle signe son premier contrat professionnel en Tunis avec l’Espoir Sportif de Cap Bon pour deux saisons. En fin de contrat le Club Sportif Sfaxien l’engagea pour trois ans (2009 – 2012). Après cinq bonnes années passées en Tunisie, l’Inter Club d’Angola l’a courtisé pour deux saisons (2013- 2015). L’ancienne joueuse des Scorpions prend la direction de la Bulgarie où elle signe un contrat d’une année avec Hoskovo. D’un talent exceptionnelle l’internationale malienne a été sollicité par Cadi La Seu un club espagnol au mois de juin 2016. <em>Nous avons rencontré cette icône du basketball malien, qui nous parle de ses débuts dans ce sport et sa brillante carrière qui l’a conduite un peu partout. Interview.</em></strong>

<strong> </strong><strong>L’Officiel : Pouvez- vous vous présenter à nos lecteurs?</strong>

Je m’appelle Meiya Tirera, internationale malienne. Je mesure 1 m 85 dont 85 Kg, j’occupe le poste ailière ou pivot. Mon père s’appelle Mahamadou Tirera et ma mère Dally Mangara. Je suis issue d’une famille très modeste. Je suis mariée et mère d’un enfant.

<strong> </strong><strong>Parlez-nous de votre début de carrière ?</strong>

Ma carrière je la dois à une amie d’enfance qui m’a orienté vers le basketball. Elle s’appelle Djénéba Bah. Au début c’était très dur pour moi, car j’étais la plus grande parmi mes coéquipières, tandis qu’elles étaient plus petites mais douées. J’ai commencé ma<em> formation académique </em><em>à</em> l’As Réal de Bamako à l’âge de 16 ans avant de rejoindre le Djoliba AC.  J’ai été championne d’Afrique des clubs avec le Djoliba AC. En 2006, je me suis envolée au pays USA pour une année. L’année qui a suivi (2007), j’ai signé mon premier contrat professionnel en Tunis avec l’Espoir Sportif de Cap Bon pour deux saisons. En fin de contrat le Club Sportif Sfaxien m’a engagé pour trois ans (2009 – 2012). Après cinq bonnes années passées en Tunisie, l’Inter Club d’Angola m’a courtisé pour deux saisons (2013- 2015). Après j’ai pris la direction de l’Europe de l’Est, mais  plus précisément la Bulgarie où j’ai signé un contrat d’une année avec Hoskovo. En juin 2016, le club de la liga femenina Cadi La Seu m’a sollicité pour renforcer l’équipe qui veut devenir cette année championne d’Espagne ; j’ai accepté afin de réaliser avec eux leur rêve d’être la rêne d’Espagne pour la saison 2016-2017.

<strong> </strong><strong>Quel est votre objectif ?</strong>

Franchement dès le départ, je n’avais jamais imaginé un seul jour que la balle au panier  allait changer ma vie et je n’avais aucun objectif. Mais au fil des années j’ai du comprendre que ce sport peut bel et bien changer ma vie. Dès lors j’ai pris conscience de multiplier les efforts et j’ai commencé à prendre gout. C’est en ce moment que je me suis fixée un objectif bien déterminé. Dieu merci j’ai remporté mon premier trophée à Bamako lors du Club Champion Féminine avec le Djoliba A.C, en 2005. Des lors, je suis à l’étranger jusqu’à nos jours. Mon objectif c’est de remporter l’Afrobasket 2017 à  Bamako au mois de septembre prochain.

<em><strong> </strong></em><em><strong>Que pouvez-vous nous dire à propos de votre expérience ?</strong></em>

J’ai eu la chance d’accéder aux sélections nationales très tôt et j’ai beaucoup appris de différentes compétitions internationales avec le Mali. J’ai su qu’il y a une grande différence entre le professionnalisme et l’amateurisme. Le niveau du basketball malien a beaucoup évolué. Surtout avec le championnat à poule unique qui est une première au Mali dont je n’ai pas eu l’occasion de jouer.

<strong> </strong><strong>Quelles sont les difficultés que vous avez rencontrées et les bons moments que vous avez vécus ?</strong>

La principale difficulté que j’ai vécue, c’est surtout à mes débuts dans le basket. Mes parents ne voulaient pas que je pratique ce sport. Mais avec le temps, ils ont accepté. J’ai connu des problèmes de moyens financiers et aussi d’équipements sportifs adéquats. Les bons moments que j’ai vécus sont nombreuses, mais je veux citer quelques uns, par exemple, en 2005 quand j’ai été championne d’Afrique des clubs avec le Djoliba, ma participation aux jeux olympiques de Londres 2008 et, en 2015, quand j’ai remporté le trophée des jeux africains de Brazza.

<strong> </strong><strong>Quel est votre mot de la fin ? </strong>

Je remercie ma famille, la Fédération malienne de basketball, mes collègues joueuses, votre journal, L’Officiel et tous ses lecteurs ; je n’oublie pas aussi mes fans. J’invite toutes les jeunes filles à s’investir d’avantage dans le sport, mais plus particulièrement le basketball, car pour moi c’est le seul facteur d’épanouissement.

<strong>Propos recueillis par </strong>

<strong>Amadou Kouyaté</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Interview de la coordinatrice de watershed au Mali : « La qualité de l’eau est un problème encore minimisé au Mali… » Dixit Mme Traoré Afou Chantal Bengaly]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/interview-de-coordinatrice-de-watershed-mali-qualite-de-leau-probleme-minimise-mali-dixit-mme-traore-afou-chantal-bengaly-2164532.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 06 Apr 2017 09:27:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Watershed est un nouveau programme de la coopération Néerlandaise dans le secteur d’Accès à l’eau potable, hygiène et Assainissement (AEPHA).Il sera dirigé, au Mali, par un consortium de 3 organisations non gouvernementales Néerlandaises  (AKVO, IRC, Wetlands International Mali) avec l’accompagnement du Ministère Néerlandais des Affaires Etrangères.</strong>

<strong>Ce programme quinquennal dont le lancement officiel est prévu pour ce mois d’Avril, va s’atteler à l’amélioration de la Gouvernance des Ressources en Eau et la Gestion des Services Eau et Assainissement tout en renforçant le contrôle de l’action publique qui est un des piliers far pour atteindre plus rapidement les résultats. </strong>

En prélude au lancement officiel du programme et de la célébration des festivités du 22 Mars 2017 (journée mondiale de l’eau), nous avons rencontré Mme Traoré Afou Chantal Bengaly Project Leader (Coordinatrice de Watershed au Mali). Dans l’entretien qu’elle nous accordé, elle nous parle du programme Watershed et évoque comment l’importance de l’implication de la société civile peut aider à améliorer la gouvernance dans le secteur.

Mme Traoré Afou Chantal est Coordinatrice de Watershed et Docteur en pharmacie spécialité Santé International, activiste de justice sociale, elle a déjà travaillé à WASH Alliance International  ici à Bamako en tant Chargée de Mobilisation de ressources, après avoir été coordinatrice régional de  programmes au compte de Pax Romana –MIEC  au Kenya pendant 4 ans.  Cette  dame active sur  les questions de développement que Wetlands International Mali a choisi pour diriger ce nouveau programme au Mali.

A la question : qu’est-ce que le programme Watershed ? Mme Traoré répond : « <strong><em>Watershed est un partenariat stratégique entre le Ministère des Affaires Etrangères des Pays-Bas et 4 ONG Néerlandaises</em></strong>. Ce programme couvre 6 pays dans le  monde à savoir : le Kenya, l’Ouganda, le Mali, le Ghana, le Bangladesh et l’Inde. C’est un programme de 5 ans (2016-2020), dont l’objectif ultime est l’amélioration de la gouvernance des ressources en eau, la gestion des services AEPHA en mettant l’accent sur le contrôle citoyen. Les objectifs de ce nouveau programme cadrent avec les Objectifs du Développement Durable (ODD »

Pour Mme Traoré, l’on ne saurait parler des ressources en eau sans évoqué un temps soit peu la durabilité des ouvrages, ce qui fait allusion directement à la question de la gouvernance, cette préoccupation est donc essentielle. Selon Mme Traoré « ce programme va travailler avec l’implication de la société civile pour améliorer cette gouvernance. En effet l’implication de la société civile améliore toujours la gouvernance dans ce secteur AEPHA, surtout une participation active des femmes. »

Au Mali, un atelier tenu en Avril 2016 a servi d’étude de contexte, il a ciblé un certain nombre de problème dont les cadres normatifs par rapport à la qualité de l’eau qui sont inexistants ou méconnus des organisations de la société civile. L’analyse contextuelle a aussi permis de constater que les politiques et plans stratégiques du secteur AEPHA ne sont pas toujours respectés, alors le décalage entre ces différents niveaux crée des dysfonctionnements.

Un autre aspect retenu par l’analyse contextuelle est le déficit budgétaire, de sorte que les ressources engagées par l’Etat Malien sont insuffisants, d’où la nécessité d’un plaidoyer fort pour augmenter ce budget. L’intégration WASH/GIRE a aussi été identifiée comme un des défis à relever. Ces deux concepts  ne sont pas suffisamment connus par tous les acteurs intervenant dans le secteur AEPHA. Pendant l’analyse contextuelle des orientations ont été données pour l’atteinte des objectifs du programme Watershed au Mali.

Le programme au Mali traitera deux problématiques qui sont : la qualité de l’eau et la gestion des déchets l’accès universel durable à l’eau.

Pour ce qui est de la qualité de l’eau, il s’agit d’œuvrer pour qu’il y soit des dispositifs systématiques de contrôle de la qualité de l’eau.

L’accès universel va surtout se focaliser sur l’argument de droit humain, qui va traiter l’insuffisance des investissements dans le secteur et aussi la méconnaissance des droits humains dans l’accès à l’eau. L’accès universel pose aussi la question du Veil citoyen et celle de la rédevabilité des acteurs.

Au Mali nous allons travailler avec de nombreuses organisations de la société civile parmi lesquelles nous avons retenus 3 comme partenaires stratégiques après une analyse approfondie à savoir le Réseau  des Journalistes pour la promotion de l’eau et l’assainissement (RJEPA-Mali) ; la Coalition Nationale de la Campagne Internationale pour l’Eau Potable (CN-CIEPA) ; le Conseil Appui pour l’Education à la Base(CAEB).

Ces 3 organisations vont aider le consortium a exécuté les activités au Mali et mettre en œuvre le système  de plaidoyer lobbying pour une gouvernance claire. Le  premier des résultats est de faire en sorte que les organisations partenaires disposent d’une base de données sur la qualité de l’eau et d’une collecte continue des données sur la qualité et l’accès  à l’eau  dans les zones pilotes du Delta Intérieur du Niger (DIN). Le second résultat escompté est que les organisations de la société civile utilisent les preuves recueillies sur la gouvernance du secteur AEPHA dans leur stratégie de plaidoyer lobbying pour responsabiliser les autorités. Le troisième résultat attendu est que les organismes gouvernementaux au niveau national et local soient transparents dans les zones d’intervention à savoir : le Delta Intérieur du Niger, l’Office du Niger et le District de Bamako. Le  dernier résultat attendu est que les organisations de la société civile civiles exercent un leadership efficace pour le plaidoyer lobbying, car l’accès à l’eau potable est un droit universel.

Pour la coordinatrice de Watershed, la constitution Malienne ne stipule pas clairement que l’accès à l’eau est un droit universel, c’est au niveau de l’article 15 que la question est un peu abordée, alors arriver à inscrire clairement cette disposition dans la constitution va être une avancée majeure.

<strong>Sékou Keïta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Insécurité au Nord de Ségou : SOS pour la Brigade de la gendarmerie de Markala]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-nord-de-segou-sos-brigade-de-gendarmerie-de-markala-2164512.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 06 Apr 2017 09:23:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La crise sécuritaire qui a secoué le Nord du Mali depuis 2012 tend à se propager dans le centre à travers les différentes attaques qui se sont répétées dans le Nord de la région de Ségou (2ème région militaire du Mali). Pour lutter efficacement contre les terroristes et les  bandits armés qui écument cette région et préserver  les  autres villes, il urge d’équiper la brigade de la  gendarmerie de Markala. Aujourd’hui, la croissance des conflits armés dans notre pays, particulièrement au Nord de la région de Ségou n’est un secret pour personne.

Vu  surtout la progression du conflit vers de nouvelles zones, en plus de Niono et Macina déjà classées zone rouges. Pour bloquer cette progression des bandits armés et éviter des conflits d’autres genres dans cette région, la situation géographique et sécuritaire du pays fait de Markala une zone intermédiaire et très sensible, située entre la ville de Ségou et les zones de ces conflits. Or, la brigade de gendarmerie de la localité à laquelle les populations de la localité placent tous leurs espoirs, n’est malheureusement pas dans les conditions idoines pour bien remplir sa mission, faisant face à un manque criard en moyens de mobilité (Pickups, motos) et en ressources humaines. Markala, faut-il le souligné, est une grande commune rurale que l’on traverse avant de rentrer à Ségou.

La localité abrite une infrastructure dont l’importance est mondialement reconnue : le pont barrage et l’office du Niger. La ville est aussi une zone militaire avec la présence des camps des forces armées et de sécurité et aussi la présence de cette brigade de gendarmerie qui couvre un rayon de 90 Km. Elle (La brigade) intervient dans plusieurs villages et communes qui font frontalière avec  certaines nouvelles  zones rouges identifiées dans le nord de Ségou. Pourtant, malgré leur sous équipement, le commandant de brigade et ses hommes donnent le meilleur d’eux-mêmes pour sécuriser les personnes et les biens dans cette localité. Le mois dernier, lors de leurs patrouilles, la dite brigade a mis hors d’état de nuire plusieurs grands bandits qui s’étaient évadés de la prison de Niono.

<strong>Sékou Keïta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Grève des agents de la santé : Le syndicat trouve insignifiant les nouvelles proposition de l’Etat]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/greve-agents-de-sante-syndicat-trouve-insignifiant-nouvelles-proposition-de-letat-2164462.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 06 Apr 2017 09:20:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le dialogue social n’est pas rompu entre le département de la fonction publique et le syndicat de la santé. Pour prouver sa bonne foi, le gouvernement vient d’accepter le principe d’augmenter de 25% la prime spéciale de fonction (sur l’existant de chaque prime par catégorie) mais émet toujours des réserves au sujet d’autres points des revendications, notamment la prime de monture et celle de la bi-appartenance auxquelles il ne reconnait aucun fondement légal. L’Etat a également attiré l’attention sur d’autres qui sont à la charge de l’hôpital….</strong>

Pour rappel, après plusieurs jours de négociations, la commission conciliation dirigée par El hadj Sidi Konaké  avait trouvé un compromis, le 9 novembre 2016 avec les parties autour des neuf  points de revendications. Il s’agit la revalorisation de la fonction socio-sanitaire et de la promotion de la famille à travers l’adoption d’un plan de carrière pour tous, un plan de formation continue et un plan de motivation, la satisfaction des points contenus dans les résolutions du 12e congrès du CNS-AS-PF (faire revenir la commission de pèlerinage à ses vocations initiales sociales), le maintien du concours professionnel des travailleurs sociaux à l’entrée de l’INFTS, l’octroi et l’augmentation substantielle des primes de fonction spéciale, des primes de garde, des primes de monture et l’intégration des émoluments des bi-appartenant dans leur salaire, le maintien et l’extension des ristournes dans leur esprit d’antan, c’est-à-dire la prise en charge à 100 % des soins médicaux des travailleurs socio-sanitaires et de la promotion de la famille ;  l’intégration des contractuels payés sur ressources propres, fonds PTTE, des nourrices de la pouponnière et la régularisation de la situation des autres catégories de travailleurs de la pouponnière conformément à la réglementation du travail ; l’octroi d’autorisation et de congé de formation à tous les travailleurs ayant respecté la règlementation en vigueur. Mais, selon nos informations, un certains nombre de facteurs est à la base de crispation intervenue entre le SNS-AS-PF et le gouvernement. Il s’agit, notamment du non respect par le syndicat de la santé du délai imparti pour la mise en œuvre effective des 9 ponts signés, le 9 novembre par la Commission de Conciliation. Au lieu des six convenus, le syndicat aurait anticipé ce délai en le ramenant à quatre mois, soit au mois de mars. Ensuite, il y a  le refus, coté Syndicat national de la santé, de la proposition faite par le gouvernement d’augmenter à hauteur de 25% la prime spéciale de fonction sur l’existant qui est de 100 000 F (catégorie A), 75 000 franc (catégorie B2) 50. 000 francs (B1) 25.000 f (catégorie C) et enfin 15. 000 francs CFA pour les D et les E, comme prévu par la loi. La prime de la bi-appartenance (payée aux  Professeurs et aux autres spécialistes ne faisant pas partie du personnel de l’hôpital, mais qui viennent donner des soins selon leur spécialité), sont également d’autres points où il y a toujours discorde entre le syndicat de la santé et l’Etat.

<strong>Saran Diabaté</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Malgré la CEN : La paix et l’unité (toujours) menacées à cause du jusqu’au-boutisme des «Azawadi» !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/malgre-cen-paix-lunite-toujours-menacees-a-cause-jusquau-boutisme-azawadi-2164472.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 06 Apr 2017 09:17:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les rideaux sont tombés, dimanche dernier, sur les travaux de la Conférence d’Entente Nationale, présidée par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta. Mais, elle (la rencontre) s’est terminée sur le constat de la persistance de certains malentendus. </strong>

C’est le cas, notamment de la crise du Nord du Mali. La Conférence d’Entente Nationale devait, de part les termes de l’accord, trancher la question de l’appellation «Azawad» que les ex rebelles voulaient voir ériger en une entité politique dotée d’un statut politique et juridique. La question a soulevé beaucoup de discussions, parfois houleuses, au niveau de toutes les Commissions : Paix, Unité et Réconciliation. A tous ces niveaux, la parole a été donnée à ceux qui l’ont souhaité, pour qu’ils expriment leurs opinions, pensées et réflexions sur une problématique qui, deux ans après la signature de l’Accord, n’a rien perdu de sa sensibilité. On s’est très vite retrouvé avec, d’un coté, les pros et de l’autre les antis azawad. Mais entre les deux bords, il y avait aussi une tendance intermédiaire pour laquelle l’inscription du mot Azawad dans la prochaine charte, doit être tolérée, tant que ce concept doit servir uniquement à désigner une aire géographique (du Mali) comme le Djitoumou, le Bélédougou, le Diafounou, le Wassoulou, le Gourma etc. Au nombre de ceux qui défendent cette thèse figure l’ancien président de l’Assemblée Nationale, le Prof Ali Nouhoum Diallo, qui est pour le maintien du mot Azawad, mais à condition qu’il soit ramené à ses justes limites et qu’on ne cherche pas à l’étendre aux autres régions du Nord (Tombouctou, Gao, Mopti) qui ne sont pas concernées. Tout au long des  travaux des commissions, et même en plénière, la question a animé les passions. Le dimanche, peu avant la clôture de la conférence, l’on s’est encore rendu compte que, malgré une semaine d’échanges, de débats, de discussions, la question sur l’Azawad est loin d’être vidée. La preuve en a été faite lorsque le président de la CEN, a fait lire le projet de rapport général de la rencontre, en plénière. Dans cette synthèse générale, il est indiquée qu’un consensus a été finalement trouvé sur la question de l’Azawad qui, ajoute le rapport, «ne donne plus lieu à un projet politique, ni ne couvre toutes les régions du nord ; Mais aussi que l’appellation Azawad doit être reconnue comme une réalité mémorielle, historique et géographique». Après la lecture du projet de synthèse générale, le président de la CEN, a demandé si des gens avaient des remarques. Il venait ainsi de donner une occasion en or à certains individus qui n’ont jamais avancé par rapport à leurs positions d’avant signature de l’Accord. C’est par exemple le cas de cet intervenant qui ne s’était pas fait prier pour prendre la parole et s’exprimer dans des termes qui ont failli faire perdre au doyen Baba Akhib le contrôle de ses nerfs. L’intervenant avait indiqué qu’il n’était pas d’accord qu’on dise qu’il y a eu un consensus autours de la question de l’Azawad. D’ailleurs, il  persista et signa : <em>«Si nous sommes venus à cette rencontre, c’est parce que nous sommes pour la paix et l’entente ; La question de l’Azawad est une réalité ; il ne faut plus s’en cacher ; il faut désormais y faire face ; Nous avons fait beaucoup de concessions à l’Etat. Mais la réalité c’est que nous sommes venus, ici, avec un projet. Si le statut juridique de l’Azawad n’est pas reconnu, il n’y aura pas de paix…’ »,</em> a-t-il martelé. Ses propos ont soulevé un tonnerre d’applaudissements dans la salle, au sein de nombreux participants qui pensent comme lui.  Mais, il faut dire que les déclarations de cet intervenant de Kidal, rejoignent les affirmations faites, la veille, par Almou Ag Mohamed, le porte-parole de la CMA. Celui-ci a vigoureusement dénoncé ce qu’il appelle une tentative de noyer la question de l’Azawad dans un débat national. «Je suggère qu’on trouve le cadre adéquat, l’endroit le mieux approprié pour discuter de façon claire de cette question ; il y va de l’unité nationale», a-t-il menacé. Comme on le voit, est toujours loin de trouver le bout du tunnel dans la difficulté par la question dite de l’Azawad ; Une question qui a été laissée en suspens et pour laquelle le chef de l’Etat se propose de convoquer dans les prochains jours, un comité d’experts et de sages pour discuter de la question et d’une autre recommandation relative à l’ouverture de discussions avec le prédicateur, Amadou Kouffa et son mentor, le chef Djihadiste, Iyad Ag Ghaly.

<strong>Oumar Diamoye</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[En Vert : Abdramane Sylla, Ministre des Maliens de l’Extérieur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/vert-abdramane-sylla-ministre-maliens-de-lexterieur-2135012.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 22 Mar 2017 22:31:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’acte peut paraître anodin, mais il est d’une très grande portée ; surtout aux yeux de ceux qui en ont été les bénéficiaires. La semaine dernière, au nombre d’une trentaine, des compatriotes ont réussi à regagner le Niger, en provenance du bourbier Libyen. Parmi eux des femmes, des enfants, mais également des veuves. Ils ont été accueillis, à Agadez par des officiels nigériens, en présence également de M Abdramane Sylla, Ministre des Maliens de l’extérieur. Le chef du département était venu apporter son soutien à ces compatriotes qui ont subi toute sorte de difficultés en Libye. Avec son implication personnelle, nos compatriotes ont pu regagner  Bamako (dans la dignité) à bord d’un bus affrété par l’Etat malien. Cet acte d’une très grande signification, prouve, si besoin en était, le changement qui est entrain de s’opérer dans l’attitude d’un ministre plutôt habitué à accueillir les expulsés maliens, une fois à Bamako, ou à l’aéroport international Président Modibo Keïta. Il y a là du nouveau, de la part du ministre Sylla qui, il n’y a pas si longtemps, montrait de l’indifférence face à certaines situations où des compatriotes sont arrêtés, menottés, torturés puis expulsés, comme des parias. Si, en tant que chef du département, lui-même n’accorde aucune importance aux compatriotes pour lesquels il doit sa présence au sein du gouvernement, il ne faut pas s’attendre à ce que nos compatriotes soient mieux traités dans les pays d’accueil. Ce bel acte de respect de l’identité et de la dignité malienne et auquel le Président IBK attaque beaucoup d’importance, vaut au ministre Sylla son classement en tête de notre baromètre, cette semaine.

[caption id="attachment_2113892" align="alignleft" width="480"]<img class="wp-image-2113892" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/Poulo-Amion-Guindo-300x197.jpg" alt="Le ministre Housseini Amion GUINDO" width="480" height="314" /> Le ministre des Sports, Housseini Amion GUINDO[/caption]

<strong>En Jaune</strong> <strong>: Housseini Amion Guindo, Ministre des Sports</strong>

Les sélections et clubs maliens sont aujourd’hui exclus de toutes les compétitions internationales. Cette décision émanant de la FIFA (fédération international de football) est la conséquence de la décision que le ministre des sports a prise, le 8 mars dernier, pour dissoudre le bureau de la fédération malienne de football ; un acte que la Fifa qualifie d’ingérence gouvernementale dans les affaires de la FEMAFOOT. Deux clubs maliens risquent de subir immédiatement les (dures) conséquences de cette sanction. Il s’agit du Djoliba et les Onze Créateurs, engagés en Coupe de la CAF. Avec cette sanction, les deux clubs risquent de perdre la manche retour du 2e tour sur tapis vert ce week-end. Ce n’est pas tout.  Les Aigles également risquent d’être exclus des éliminatoires de la CAN 2019 dont le démarrage est prévu en juin et de ceux du Mondial 2018, qui reprennent en août. Même menace pour la sélection U17 qui doit disputer la CAN de la catégorie en mai. Avec de telles conséquences, des questions sont posées sur les réelles motivations du ministre des sports. Que certains ont toujours accusé de chercher plus à combattre un homme, le président de la fédération, qu’à défendre l’intérêt de notre sport roi. Alors !

[caption id="attachment_1317582" align="alignright" width="300"]<img class="size-medium wp-image-1317582" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Mme-Togo-Marie-Madeleine-300x269.png" alt="Mme Togo Marie Madeleine" width="300" height="269" /> Mme Togo Marie Madeleine, ministre de la Santé[/caption]

<strong>En Rouge</strong> : <strong>Dr Togo Marie Madeleine, Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique</strong>

Elle est à la tête d’un secteur (santé) dont les dysfonctionnements se répercutent directement sur les masses populaires, notamment les couches pauvres et vulnérables. Or, depuis plusieurs jours, suite à une grève déclenchée par le syndicat des travailleurs de la santé et de l’action sociale, médecins, infirmiers et sages femmes, ont cessé de prendre en charge les maladies au niveau de tous les paliers de la pyramide sanitaire : Cscoms Csrefs, Hôpitaux. Conséquence ? C’est le deuil au niveau de beaucoup de familles où la maladie d’un père, d’une mère, une tante, un frère ou un cousin, a malheureusement coïncidé avec la grève. Une situation qui est loin d’émouvoir notre ministre. Qui, pendant ce temps, continue, imperturbable, son «Tour Rallye du Mali », pour, semble t-il, aller s’en quérir des conditions de travail des agents socio-sanitaires. Or, elle aurait pu faire l’économie de ces déplacements très couteux au trésor. Car, la grève actuellement observée par les travailleurs, est aujourd’hui le meilleur indicateur pour lui donner toute la situation des agents qui ne seraient pas aller en grève, s’ils étaient dans des conditions favorables.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ménaka : Des voleurs de motos interceptés à un poste avancé du MSA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/menaka-voleurs-de-motos-interceptes-a-poste-avance-msa-2134942.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 22 Mar 2017 22:20:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Malgré la présence des groupes armés, des FAMa et de la Minusma, la ville de Ménaka et ses alentours reste dans une insécurité qui ne dit pas son nom. En effet, ces derniers temps, l’enlèvement des engins à deux roues a pris des proportions inquiétantes. En l’espace d’une semaine plus de quatre motos ont été enlevées soit dans des familles ou volées devant des concessions, souvent en plein jour. Le dernier cas signalé s’est déroulé, en fin de cette semaine, au siège de la radio Rurale où, un citoyen, Ahmed Ould Sodomie, venu récupérer (à la radio) des pièces qu’il avait perdues, a eu la désagréable surprise de constater à sa sortie que sa moto n’était plus là où il l’avait garé, à la porte. Une nuit auparavant, Haoussa Samaké, un habitant installé dans la partie sud de la ville, a également constaté le vol de la moto de son fils, la 2è moto enlevée dans sa famille. Heureusement, cette fois, la moto sera retrouvée à la sortie sud du pays de la ville grâce aux éléments d’un groupe armé : le Mouvement pour le Salut de l’Azawad (MSA). Les voleurs voulaient sortir avec leur butin, mais sont tombés sur un poste avancé du MSA ; les combattants les avaient fait sommation de s’arrêter, mais les voleurs voulaient passer outre ; constatant leur refus d’obtempérer, ils ont essuyé une première rafale qui les obligea à s’arrêter. Le contrôle effectué par les combattants du MSA, a permis de vite savoir qu’il s’agissait bien d’une moto volée. Ils alors été mis aux arrêts puis remis en liberté, le lendemain, après les avoir retiré la moto.

<strong>Aguissa Yattara, Correspondant régional </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Football : Le Ministre des Sports installe le président du Comité de normalisation dans ses fonctions]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/football-ministre-sports-installe-president-comite-de-normalisation-fonctions-2134272.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 22 Mar 2017 20:27:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du Stade Ouézzin Coulibaly a abrité, le jeudi 16 mars 2017, une conférence presse animée par le ministre des Sports, Housseini Amion Guindo. Objectif ? Remettre à </strong><strong>Sidi Diallo, le nouveau président du </strong><strong>comité provisoire de normalisation, une feuille de route à exécuter durant un an. </strong>

Après la dissolution du comité directeur de la fédération malienne de football (par la décision n° 2017 – 0011/ MS-SG du 08 mars 2017) suivi de la mise en place d’un comité provisoire, le Ministre des sports, Housseïni Amion Guindo était face à la presse nationale pour donner des explications au sujet de la dissolution de l’ancien bureau exécutive de la femafoot. «<em>Depuis 2013, le football traverse une crise sans précédent. Cette crise a survécu à toutes les médiations et à toutes les décisions de justice. De nos jours, elle a commencé à impacter négativement sur les résultats sportifs de nos équipes nationales et de nos clubs. Elle constitue, de plus en plus, un problème réel  d’ordre public </em>», a déclaré le Ministre des Sports. Le Ministre Guindo a, ensuite, évoqué les démarches que le gouvernement, à travers son département, a entreprises auprès de la Fifa pour une sortie heureuse et durable de la crise.  «C’est pourquoi suivant la décision n° 2017 – 0011/ MS-SG en date du 08 mars 2017 et en application des dispositions de l’article 49 du décret n°98-215/P-RM du 02 juillet 1998 régissant les activités physiques et sportives, j’ai décidé de dissoudre l’organe directeur de la FemafooT. Et, j’ai, par décision n°2017 – 0012/MS-SG du 14 mars 2017, mis en place un Comité provisoire qui aura pour mission, dans un délai d’un an, de réunifier la famille du football ; d’organiser le championnat national ; de rétablir les liens entre le Mali et les instances internationales du football (CAF, FIFA) ; de relire les textes qui régissent le football au Mali et de définir les relations entre la fédération et l’Etat ; de procéder à l’audit administratif et financier du comité exécutif sortant de la fédération malienne de football ; d’organiser une Assemblée générale élective avec la participation de l’ensemble des acteurs du football.

«C’est une mission que le gouvernement nous a confiée. Nous allons faire tout notre possible pour relever ce défit, afin que le football malien puisse retrouver un niveau excellent », a déclaré Sidi Diallo, le président du Comité de normalisation.

<strong>Amadou Kouyaté</strong>

&nbsp;

======================

<strong>encadré</strong>

<strong>Liste des membres du bureau du Comité de normalisation </strong><strong>: </strong>

Djénébou Sanogo, ancienne internationale de basket-ball et directrice du Carrefour des jeunes. Amadou dit Baba Cissé (mouvement sportif)

Amadou Diarra Yalcouyé (chargé de mission au ministère des Sports)

Missa Dioma (directeur des finances et du matériel du ministère des Sports)

Souleymane Bobo Tounkara, Journaliste Sportif au Quotidien National L’Essor

Amara Mallé Diallo, (journaliste à l’ORTM

Abdrahamane Ben Matata Touré (avocat)

Moussa Ben Déka Diabaté (ancien arbitre international)

Modibo Simbo Keïta (magistrat)

Hamidou Halbachat (médecin)

Col Charles Moussa Diakité (sport militaire)

Ibrahim Thiam (ancien footballeur international)

Mohamed Salia Touré (Conseil national des jeunes, CNJ-Mali)

Mahamadou Koné (professeur d’enseignement supérieur)

Me Magatte Assane Seye (avocat, ancien bâtonnier)

Gouro Sidi Ali Diallo (sociologue)

Moustapha Maïga (journaliste sportif).]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[BNDA : A l’heure de l’innovation technologique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/bnda-a-lheure-de-linnovation-technologique-2134252.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 22 Mar 2017 20:25:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La Banque Nationale pour le Développement Agricole (BNDA) continue sa mue. Pour soulager ses clients, elle a décidé de mettre à leur service le nouveau produit, «BNDA Mobile». Il s’agit d’un service qui permet aux clients, à partir de leur téléphone Mobile, d’obtenir sans effectuer le déplacement, leurs relevés de compte, leur solde et même d’effectuer des virements en envoyant simplement leur demande à la plateforme de la banque à laquelle ils accèdent à travers le Numéro : 36012. La cérémonie de lancement de ce produit (d’une haute technologie) s’est déroulée, le lundi 20 Mars 2017, au siège de l’Agence de l’ACI, sous la présidence de Moussa Alassane Diallo, Président Directeur Général de la BNDA.  </strong>

Dans son souci constant de faciliter l’offre de services  à sa cible principale, à savoir le monde rural, la BNDA qui se veut une banque moderne allie, aujourd’hui, téléphonie mobile et services bancaires. Avec les différents produits qu’apporte la nouvelle solution, BNDA Mobile, il s’agit pour la Banque de s’appuyer sur le développement de la téléphonie  mobile en permettant aux clients d’accéder 24h/24h aux services de la BNDA partout au Mali et à l’extérieur.  Dans son introduction, le PDG de la banque verte, a mis en exergue ce qui fait, selon lui, la spécificité de la BNDA, qui est, selon lui, une banque <strong>‘Nationale’</strong> et de ‘<strong>Développement</strong>’. <em>«Ce qui explique que le nouveau produit que nous lançons aujourd’hui, devient tout aussi un produit à la fois national et de développement»,</em> a-t-il indiqué. Pour le  banquier, si pendant un certains temps on ne parlait que des moyens de paiements classiques, tels les cartes bancaires, les chèques, les paiements par SMS, les virements ; aujourd’hui, a-t-il tenu à préciser, on parle de plus en plus d’un nouveau moyen de paiement qui constitue une révolution mondiale. <em>«Ces nouveaux moyens de paiements, ce sont les paiements  via les Smartphones. Chaque malien et chaque africain dispose aujourd’hui d’un téléphone ; c’est aussi les moyens de paiement à travers les tablettes»,</em> ajoute le PDG.  Qui s’est félicité de la tenue d’une telle cérémonie qui consacre définitivement la rentrée de la BNDA dans l’ère de la nouvelle banque. <em>«Autant on parle de nouveaux moyens de paiements, autant il faut aussi parler de nouvelle banque. La nouvelle banque va être structurée de la façon la plus exigeante possible ; parce que les clients qui avaient l’habitude de venir dans les guichets des banques, qui avaient l’habitude de faire le rang devant les banques, les clients qui avaient l’habitude de perdre trois heures pour avoir les salaires ; Désormais tout cela sera du passé et un passé définitivement révolu. Avant, c’est les clients qui partaient vers la banque, mais aujourd’hui, chaque client a sa  banque dans sa poche»</em>, a indiqué le PDG de la BNDA. Pour Moussa Alassane Diallo, les temps ont changé avec  les TIC, qui ont, aujourd’hui, apporté d’importantes innovations dans  la vulgarisation des services bancaires. <em>«La BNDA est aujourd’hui à l’heure du numérique, de la modernisation, de l’innovation technologique, afin d’apporter à sa clientèle des produits et services de grandes qualités s’inscrivant dans l’heure du temps »,</em> a-t-il indiqué.

Le directeur Commercial et du Marketing, M Souleymane Waïgalo, a présenté au public venu nombreux, les fonctionnalités d’un produit (BNDA Mobile) qui constitue une solution aux files d’attente devant les guichets de la banque. Aux questions des journalistes sur la sécurité de la BNDA Mobile, le spécialiste a donné des assurances quant aux mesures et garde-fou déjà prise pour prévenir les cas de d’attaques et des fausses alertes.

<strong>Sory Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Autorités intérimaires : Le blocage perdure à Tombouctou et Taoudéni]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/autorites-interimaires-blocage-perdure-a-tombouctou-taoudeni-2134232.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 22 Mar 2017 20:20:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Après Kidal, Gao et Ménaka, les regards sont aujourd’hui en direction de Tombouctou et Taoudeni. Dans ces deux localités, l’installation des autorités intérimaires bute toujours à une farouche résistance des groupes armés.</strong>

A Tombouctou, le colonel Abass Ag Ahmed (CJA) campe toujours sur ses positions exigeant des places au sein de ces autorités intérimaires appelées à prendre en main la gestion de la ville, jusqu’à l’organisation des élections pour installer des autorités élues.

A Taoudeni, la situation est quasi similaire avec cette fois des revendications qui sont posées par le MAA, un groupe armé qui conteste et rejette celui que Bamako a choisi comme président de l’autorité intérimaire. Il s’agit notamment de l’opérateur économique et ressortissant d’Arawane, Hamoudi Ag Sidi Ahmed Aggada. Malgré les négociations en cours depuis des semaines, le blocage reste total dans ces deux localités où, Etat et groupes armés n’arrivent toujours pas à accorder leurs violons. Il y a quelques jours, avec la décision prise par le CJA (congrès pour la justice dans l’Azawad) de libérer certains points d’accès à la ville, certains ont vu un signe de décrispation ; Mais sans suite. Une situation qui n’est pas sans donner des inquiétudes aux ressortissants de la localité, notamment de Tombouctou qui est l’une des parties du pays où les groupes armés sont particulièrement actifs ces derniers temps, multipliant attaques, vols et enlèvements de véhicules, motos et/ou bétails. Le samedi dernier, à la faveur d’une rencontre organisée avec la presse, à la Pyramide du Souvenir, à Bamako, le nouveau bureau de l’Amical pour le développement de Goundam (ADCG) s’est montré très préoccupé par la situation d’insécurité dans la zone.

Son président, Alamir Touré, a évoqué la pression exercée sur certains lac à cause du déplacement massif des populations fuyant les zones où sont très actifs les groupes armés. Dans le nouveau programme élaboré par l’Association figure en bonne place des activités destinées à accompagner les initiatives pour ramener la paix au niveau de la région. Mais, l’association a regretté n’avoir jamais été associée aux discussions en cours pour l’installation des autorités intérimaires, à Bamako. Du coté de Taoudeni, aucune avancée notable n’est non plus constatée. C’est dans ce climat de confusion et de méfiance que le gouvernement vient de fixer la date du démarrage de la Conférence d’Entente Nationale, prévue pour durer une semaine, du 27 mars au 2 avril 2017.

<strong>Moussa Koné</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Grèves Syndicales Tous Azimuts : L’Etat…pris à la gorge !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/greves-syndicales-azimuts-letatpris-a-gorge-2134392.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 22 Mar 2017 20:18:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les temps sont durs pour le gouvernement Modibo Keïta ; Ce, à quelques mois seulement de la fin du mandat du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta. De tous les cotés ça brûle. Comme par un effet de contamination, un mouvement de grève des travailleurs est entrain de gagner tous les secteurs, depuis que le ton avait été donné par le secteur de la justice où les magistrats, après une grève illimitée, ont réussi à faire plier le gouvernement. Est-ce ce qui a ouvert la voie à la chienlit? Rien n’est moins sûr. Difficile, en effet, de trouver un secteur où les travailleurs ne sont pas en grève de 48h, 72 h, s’ils ne sont pas entrain d’observer une grève illimitée, comme c’est le cas avec les travailleurs du secteur de la Santé. Depuis des semaines, ça ne travaille plus dans nos Centres de Santé communautaires, dans les Centres de Santé de Référence et dans les hôpitaux. Comme pris à la gorge par ces actes de débrayages émanant de toute part, l’Etat ne sait finalement plus où donner de la tête. Une situation qui fait craindre le pire. Car, il n’y a rien qui radicalise très vite les syndicalistes que quand ils ont le sentiment de n’être pas pris au sérieux, ou que la légitimité de leurs revendications n’est pas reconnue. Or, c’est des plaintes de ce genre que nous entendons, de plus en plus, de la plupart de certains syndicats qui sont partis en grève, il y a quelques jours pour les uns, quelques semaines pour les autres et bientôt un mois pour certains. Conséquence ? La situation sociale déjà difficile, commence à inquiéter. Face à ce blocage ils sont nombreux ceux qui s’interrogent et cherchent à comprendre ce que cache sur le silence (pesant) du gouvernement ; un gouvernement visiblement insensible à la détérioration (dégradation ?) du climat social. Un tel climat constitue, pourtant une alerte que nul ne doit prendre à la légère. Au moment où il (le gouvernement) affiche de plus en plus son impuissance, il urge de trouver une autre alternative. La situation qui a, aujourd’hui, dépassé le seuil de l’alerte, impose au chef de l’Etat, qu’il prenne ses responsabilités; Ce qui nécessite, de sa part, la prise de certaines initiatives (c’est lui qui en connait la nature) pour éviter qu’il ne tombe (lui-même) dans le piège de ceux qui ne souhaitent qu’une chose : le voir terminer son quinquennat…dans le naufrage.

<strong>Oumar Diamoye</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mairie de la Commune III : Mme Djiré, enfin installée dans son bureau de maire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mairie-de-commune-iii-mme-djire-enfin-installee-bureau-de-maire-2134372.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 22 Mar 2017 18:17:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Malgré la passation entre le maire sortant, Abdel Kader Sidibé et le nouveau maire, Mme Djiré, cette dernière ne voulait pas occuper le bureau de son prédécesseur ; Pendant trois mois, c’était toujours dans son ancien bureau de 3è vive maire, qu’elle officiait, travaillait et recevait les gens en audience. Selon certaines indiscrétions, Mme le maire soupçonnait l’ancien occupant des lieux d’y avoir laissé des gris-gris ( ?). Raison pour laquelle, elle a instruit à ce le bureau soit d’abord fouiller de fond en comble. Ce n’est pas tout. Elle a également exigé que tout ce que le maire sortant a utilisé, soit évacué. Ce travail de déminage (pardon, de fouille) a pris plusieurs mois. Aujourd’hui, les locaux sont à la satisfaction de Mme le maire qui s’y finalement installé au grand bonheur de son 3è adjoint qui travaillait sous un arbre, pendant tout le temps où son bureau était illégalement occupé par Mme le Maire.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Amélioration des recettes douanières : Le Directeur Général Aly Coulibaly et ses hommes, sur la bonne trajectoire !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/amelioration-recettes-douanieres-directeur-general-aly-coulibaly-hommes-bonne-trajectoire-2134312.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 22 Mar 2017 18:09:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’année dernière, le Gouvernement a fixé aux  douanes du Mali une barre à atteindre : réaliser 585 milliards de recettes d’ici le 31 décembre 2017, soit 48 milliards de recettes mensuelles ; Un défi que les gabelous sont bien partis pour relever, sous l’impulsion de l’Inspecteur principal, Aly Coulibaly (un douanier de classe exceptionnel) appelé aux commandes, à cause de sa parfaite connaissance des arcanes de la douane, mais aussi pour le sens du résultat qui le caractérise.     </strong>

Le service des douanes joue un rôle prépondérant dans la mobilisation des ressources financières permettant à l’Etat de faire face à ses charges régaliennes. C’est en raison de cette confiance qu’il a toujours portée à sa douane, que le gouvernement lui a assigné, l’année dernière, un nouveau challenge, celui d’atteindre, au 31 décembre 2017, un niveau de mobilisation de recettes de 585 milliards de F CFA. Si ce défi n’est pas impossible, il passe, par contre, par le choix des hommes dotés des capacités techniques pour le relever. Voilà qui explique pourquoi, après le départ à la retraite de Kalifa Kane Keïta, les plus hautes autorités de notre pays, ont jeté leur dévolu sur un homme, l’Inspecteur principal, Aly Coulibaly, dont le travaille à la tête des douanes du Mali, commence déjà à faire tache d’huile. Appelé aux fonctions de Directeur Général, en fin d’année 2016, la nomination de l’Inspecteur Général Aly Coulibaly, est un choix stratégique, selon la plupart de ceux qui ont côtoyé le gabelou de classe exceptionnelle, 3è échelon. En effet, pour maintenir le rythme de la croissance entamée avec le DG sortant, il fallait un homme avec une solide connaissance des rouages de la douane malienne. L’Inspecteur principal Aly Coulibaly, avec son CV en «béton», était devenue, en toute logique, la personne la mieux indiquée pour occuper la fonction de Directeur Général des Douanes du Mali, en cette période si cruciale. Les premiers résultats sont déjà là, palpables et attestant de la justesse du choix porté sur lui pour manager le secteur.

Entouré d’hommes et de femmes au professionnalisme avéré, ce qui rassure de la part du nouveau DG de la Douane, c’est également sa parfaite maitrise du modèle économique proposé par le gouvernement; un modèle qu’il est entrain d’exécuter avec son équipe, avec méthode et beaucoup de succès. La preuve ? Malgré le contexte de crise, et cette période bien particulière, à savoir le premier trimestre que les milieux fiscalistes considèrent généralement comme peu favorable à des grandes mobilisations de recettes, les Douanes du Mali, sous la clairvoyante direction de l’inspecteur principal Coulibaly, ont réussi à créer la surprise, en réalisant 46. 475. 600. 000 F CFA de recettes contre 43. 277 milliards de francs CFA l’année dernière. Une tendance positive qui prouve (si besoin en était) la maitrise de la situation par le DG Aly Coulibaly et ses hommes ; Une équipe de choc qui, en réussissant une telle performance, confirme non seulement les aptitudes managériales du  nouveau patron des Douanes du Mali, mais aussi les moyens dont il dispose pour être à la hauteur des attentes de l’Etat.

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en nommant l’Inspecteur principal Coulibaly aux fonctions de Directeur Général des Douanes du Mali, le gouvernement, en plus d’avoir opté pour la continuité, a aussi fait le choix du résultat, deux valeurs incarnées par cet homme avec lequel les soldats de l’économie peuvent compter pour sortir leur corporation des chantiers battus.

&nbsp;

<strong>Oumar Diamoye </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sauvegarde du Fleuve Niger et de ses ressources au Mali : L’ABFN forme les acteurs sur la bonne gestion du fleuve]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/sauvegarde-fleuve-niger-de-ressources-mali-labfn-forme-acteurs-bonne-gestion-fleuve-2134212.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 22 Mar 2017 17:18:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Au Mali, le fleuve Niger subit, au niveau des grandes villes, de fortes pressions dues à leur urbanisation rapide et une croissance démographique et spatiale qui n’a pas été accompagnée d’un plan d’urbanisation conséquent. Les distorsions nées de l’insuffisance et/ou l’inadéquation des infrastructures d’assainissement, la mauvaise gestion des déchets domestiques, artisanaux, commerciaux, industriels et de la croissance urbaine font que c’est le fleuve Niger qui reçoit, en dernier lieu, tous ces déchets, sans aucun traitement préalable. La question de la pollution des eaux du fleuve Niger se pose, du coup, avec beaucoup d’acuité. Aussi, certains travaux menés par les chercheurs de l’Institut d’Economie Rurale (Ier) ont permis d’établir la relation entre la pollution et le degré d’infestation des végétaux flottants, notamment la jacinthe, la laitue d’eau, la massette, la fougère d’eau…

Dans le souci d’une meilleure gestion de la pollution des eaux du fleuve Niger, l’Agence du Bassin du Fleuve Niger (ABFN) a entrepris, à partir de 2016, une étude globale sur la pollution des eaux du fleuve Niger, particulièrement dans le Niger supérieur. Objectif ? Chercher à mieux comprendre le phénomène de pollution dans l’optique de mettre en place des stratégies de lutte non seulement contre la pollution d’eau, mais également pour la préservation du fleuve en tant qu’entité vitale du pays. Pour ce qui concerne le bassin du fleuve Niger, il est apparu que les questions importantes de gestion des ressources se posent en termes (surtout) de participation et de responsabilisation des acteurs locaux à cette gestion. Ce qui fait de la connaissance des menaces pesant sur le fleuve et leur large diffusion (auprès des communautés riveraines) un préalable. Voilà pourquoi l’ABFN a entrepris une série d’ateliers de renforcement des capacités des populations (décideurs, leaders d’opinion, usagers…) en matière de sauvegarde du fleuve Niger et de ses ressources au Mali. Ces ateliers se sont déroulés, tour à tour, dans les cercles de Yanfolila, Kangaba, Kati, Koulikoro, Ségou, Niono, Macina, Baroueli, soit au total 94 communes. C’est ce processus débuté le 27 février dernier, qui s’est achevé le lundi 13 mars 2017, par l’atelier national qui s’est déroulé à  Bamako ; une rencontre qui s’est tenue dans les locaux de l’ABFN, sous la présidence du Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Mme Keïta Aida MBO. Parmi les participants à cette session figuraient des acteurs des collectivités territoriales, des représentants d’organisations de la société civile et des représentants des services techniques de l’Etat.

Dans son mot de bienvenue, M. Abdourhamane Oumarou Touré, Directeur Général de l’Agence du Bassin du Fleuve Niger, est revenu sur les objectifs d’un processus qui a débuté, il y a plusieurs semaines, et qui vise, selon lui, à sensibiliser les communautés actrices et intervenants sur le fleuve. <em>«Après avoir fait le tour de 94 communes, on a souhaité boucler ce processus par une cérémonie placée sous la présidence du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable»,</em> a souligné le DG de l’ABFN.

<strong><em>«</em></strong><em>Le sujet qui nous réunit ce matin, en l’occurrence la sauvegarde du fleuve Niger, est certainement une des questions les plus préoccupantes de l’heure. Cette sauvegarde renvoie à la problématique même de la survie, au regard de la place qu’occupe le fleuve Niger dans la vie de chaque malienne et de chaque malien»</em>, a déclaré le Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable. <em>«La situation actuelle du fleuve Niger pose un grave problème d’assainissement, au regard de l’usage actuel que nous faisons de ce fleuve Niger, transformé, par endroit, en un dépôt de déchets ménagers, artisanaux, industriels, sans traitement préalable adéquat»</em>, alerte Keïta Aida MBO, qui salue, au passage, la démarche de l’ABFN qui a pris l’initiative d’organiser ces ateliers de renforcement des capacités des acteurs tout à fait opportuns. Ces ateliers que les techniciens de l’ABFN animent, depuis des semaines, ont permis, selon Keïta Aida MBO, d’identifier plusieurs risques et menaces dont, entre autres : la dégradation des têtes de sous bassins, l’orpaillage par drague dans les cours d’eau, le déboisement, le maraichage et la confection de briques sur les berges. L’exploitation de sable et gravier, la non application des textes, la passivité des autorités communales, le chômage, la non diffusion des textes relatifs à la protection de l’environnement, l’insuffisance d’information sur le fleuve, sont d’autres défaillances relevés lors de ces ateliers.

Ces différentes rencontres ont débouché sur un certain nombre de propositions faites par les participants, en vue d’endiguer les menaces et risques recensés. Il s’agit, entre autres, de la mise en place de comités de sous bassins, de ressources du fleuve, l’inscription d’actions de sauvegarde dans les PDSEC, l’instauration de taxe de prélèvement pour financer ou soutenir des actions de sauvegarde du fleuve.

<strong>Oumar Diamoye</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Election à la CAF : La seconde humiliation de Boubacar Baba Diarra et ses acolytes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/election-a-caf-seconde-humiliation-de-boubacar-baba-diarra-acolytes-2134332.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 22 Mar 2017 04:06:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La semaine dernière, le ministre des Sports, Housseini Amion Guindo, en déposant le président de la Fédération malienne de football, le Contrôleur Général  de police, Boubacar Baba Diarra, aura également mis fin à un bras de fer qui dure depuis des années. </strong>

C’est à travers la décision  N°2017-0011 du 8 mars 2017 portant dissolution de l’organe directeur de la FEMAFOOT, que Housseini Amion Guindo a dissout le bureau dirigé par Boubacar Baba Diarra ; Une semaine après, une nouvelle décision du Ministre des sports tomba : la décision N°2017-0012 du 14 mars relative à la mise en place du comité provisoire pour remplacer le comité exécutif de Boubacar Baba DIARRA. A travers ce second acte, le ministre Poulo mandate ce  comité de transition, dirigé par Sidi Diallo, de prendre (désormais) en main la gestion du football, jusqu’au retour à la normale et l’élection d’un nouveau bureau pour diriger la FEMAFOOT dont les locaux sont actuellement fermés et mis sous scellés, suite à une décision administrative exécutée par des huissiers de justice accompagnés d’éléments des forces de l’ordre. Conséquence de la dissolution du bureau du comité exécutif de la FEMAFOOT, c’est l’interdiction désormais faite à l’équipe désavouée d’effectuer des déplacements hors du pays, pour le compte du football malien. Une mesure que le Général Boubacar Baba Diarra et ses amis ont violé, en se rendant, le mercredi dernier, en Ethiopie, avec l’intention d’aller prendre place aux cotés des autres fédérations, pour apporter leur soutien au président sortant de la Confédération Africaine de Football, Issa Ayatou. Dans leur calcul, Issa Ayatou, candidat pour un 8è mandat (de 4 ans) à la tête de la CAF, était parti pour rempiler.  Mais, ce ne fut pas le cas, cette fois ; Car le «Baoubab» s’est effondré, terrassé par son adversaire, le Malgache, Ahmad Ahmad. Mais, ce qu’il faut dire, c’est qu’à Addis-Abeba, Boubacar Baba Diarra et ses compagnons, ont encore subi un autre revers (une nouvelle humiliation ?). En effet, arrivés avec armes et bagages dans la capitale Ethiopienne, ils ont échoué dans leurs tentatives d’intégrer la salle où se déroulait l’élection du président de la CAF ; Et comme un mal ne vient jamais seul, Issa Ayatou sur lequel portait tout leur espoir de rebondir, a été vaincu et écarté de la tête de l’instance du football africain.

<strong>Oumar Diamoye</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vente des pagnes du 8 mars : A qui profite la spéculation sur les prix ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/vente-pagnes-8-mars-a-profite-speculation-prix-2102912.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 08 Mar 2017 18:55:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Moins d’une semaine avant le démarrage des activités commémoratives de la journée du 8 mars, les organisations et groupements de femmes, étaient toujours confrontées au problème de disponibilité des balles du tissu spécialement confectionné pour l’évènement. La cour du Centre Aoua Keïta, depuis plusieurs jours ne désemplie pas à cause d’une pénurie créée, semble-t-il de toute pièce par certaines personnes qui, en complicité avec des commerçants s’adonnent à une spéculation sur le prix de la balle vendue à 600. 000 francs CFA sur le marché. Une situation qui provoque colère et frustration chez les femmes. Reportage. </strong>

Notre pays célèbre aujourd’hui, 8 mars 2017, la journée internationale de la femme. Comme à l’accoutumée, cette année aussi les organisations féminines maliennes se sont mobilisées pour offrir le pagne du 8 mars à leurs militantes. Pour préparer l’évènement, une commission installée au sein de la Direction Nationale de la femme, a travaillé d’arrache-pied pour la bonne coordination des activités programmées. Cette année, un problème s’est vite signalé : il s’agit de la bonne gestion des balles du tissu fabriqué  pour la circonstance. La vente de ce tissu est une activité qui génère beaucoup d’argent. Ce qui explique la création de tout un réseau de vente qui a ses ramifications jusqu’au niveau du département chargé de la promotion de la femme où certains, pour des raisons mercantiles, font souvent recours à des commerçants pour réaliser une plus-value sur les pagnes, en vendant la balle à des couts assez exorbitants. Cette année, pour amasser le maximum d’argent, ces personnes ont eu recourt à une stratégie : créer la rupture au niveau du Centre Aoua Keïta (lieu habituel où les femmes vont s’approvisionner) pour contraindre les femmes à aller s’approvisionner chez les commerçants au grand marché. Conséquence ? Depuis des semaines, les femmes font des va et vient au Centre Aoua Keïta où on leur tient toujours le même discours : il y a manque de pagnes.  Or, pour ne pas accusé du retard, certaines femmes ont quitté les régions pour venir faire leurs commande directement dans la capitale. Depuis des semaines elles sont restées bloquées, à Bamako, pour raison de rupture ; une pénurie à laquelle certaines femmes ne croient pas. Beaucoup d’entre elles estiment qu’il s’agit d’une rupture créée de toute pièce, sachant que le tissu n’est pas importé mais fabriqué sur place dans les usines de Batexi. Par petits groupes de dix, vingt et souvent plus, les femmes passaient une bonne partie de leur journée à attendre devant le bureau de Mme Togo, celle qui est chargée de vendre le tissu au sein du Centre Aoua Keïta. Assise derrière un bureau modeste, la doyenne, feuillette sans arrêt un registre contenant les différentes commandes qui attendent d’être satisfaites. Face à elle, des femmes plutôt désappointées par l’idée qu’il n’y a toujours pas de stocks disponibles au niveau du centre. Cette situation d’attente interminable a fini par mettre certaines femmes sur leurs gros chevaux. C’est le cas de Mme Savadogo Djélika Dembélé, un agent de développement que nous avons rencontré au Centre Aoua Keïta, 72 heures avant le jour J. En compagnie d’un groupe de femmes, elle n’est pas allée par quatre chemins pour nous expliquer l’état de frustration et de déception de bon nombre de femmes, en cette veille de la célébration du 8 mars. <em>«Cette fête c’est pour les femmes ; c’est pareil pour le pagne de l’évènement. Actuellement nous sommes au Centre Aoua Keïta ; Depuis le vendredi dernier le centre est en pénurie de pagnes ; mais chose qu’on ne comprend pas, quand on rentre dans le grand marché de Bamako, nous voyons que les commerçants sont ravitaillés de balles ; or, on nous a fait savoir que les femmes, les groupements de femmes et toute femme qui désirent s’approprier de ces pagnes peuvent venir faire leur achat au niveau du centre Aoua Keïta. Imaginez-vous, cette année, le prix de la balle a atteint les 450.000 francs ! Cela n’a pas empêché les femmes et les groupements de femmes de venir chercher les pagnes ; mais on ne le trouve pas ; Au même moment, sur le marché (qui est bien approvisionné) la balle est vendue à 500.000, voir 600.000 F CFA ; Quelle spéculations»</em>, se lamente notre interlocutrice. Qui ajoute : <em>«On ne comprend plus rien ; si on doit quitter ce centre qui est le notre pour aller chercher le tissu au marché ; Pourquoi ? Qu’on nous dise la vérité ; Ce qu’on doit faire ; Depuis le vendredi (24 février, Ndlr) les femmes ne font que des va et vient ; ça fait une semaine aujourd’hui ; moi personnellement j’ai quitté ici le mardi à 18h. De 9h à 18h j’étais là ; je n’ai eu qu’une demi balle sur 5 balles ; Aujourd’hui je dois revenir pour les autres 4 balles mais il n’y a pas un morceau de tissu ici au Centre Aoua Keïta ; mais à l’instant où je vous parle allez voir le marché ; c’est la spéculation des prix qui vont de 475 000 à 500 000 et de 500. 0000 à 600.000 Francs ; Où allons nous ; on dirait que l’usine n’est pas au Mali». </em>Lorsque la question est posée à notre interlocutrice de savoir qui elle tient pour responsable de toute cette spéculation qu’elle dénonce, la réponse qu’elle donne en dit long sur son état de frustration <em>: «Je ne sais pas qui est responsable, tout ce que je veux c’est avoir les pagnes pour nos femmes, c’est tout !».</em>

Pourquoi le tissu du 8 mars manque t-il au moment où la demande est encore forte? Mme Togo, celle qui est chargée de la vente dégage toute responsabilité : <em>«Je ne peux rien vous dire à ce sujet; Ma responsabilité se limite à réceptionner les pagnes et à les vendre aux femmes qui en font la demande ;  Je ne suis donc qu’une simple serveuse ; Mais ce que vous pouvez, vous-même constater, c’est que nous attendons toujours qu’on nous fournisse»</em>.  A ces mots, notre interlocutrice se retourne pour nous indiquer, en pointant l’index vers la cour, une file de femmes qui attendent impatiemment de pouvoir bénéficier du précieux… sésame.

<strong>Sory Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Meilleur dirigeant sportif :  Me Adama Mariko élu]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/meilleur-dirigeant-sportif-me-adama-mariko-elu-2102892.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 08 Mar 2017 18:51:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Officiel]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Chef de brigade de la gendarmerie du camp 1 de Bamako, non moins le président de la fédération malienne de shotokan karaté. L’Homme est marié et père d’un enfant. </strong>

A 41 ans de pratique le meilleur dirigeant sportif de l’année 2016 est un sac à dos du karaté. En février 1975, Me Mariko a commencé le karaté à l’âge de 14 ans. Et après 13 ans, il a obtenu sa première ceinture noire le 22 juin 1988. En 2015, le premier responsable du karaté malien a obtenu son grade de 8è dan.

Il a occupé des postes suivantes : secrétaire général de la ligue de karaté de Bamako,  vice président de shoshikan, président des arts martiaux de la rive droite, vice président de  shotokan karaté international, fondateur des clubs stukido, directeur technique national de la fédération en 2007 – 2009, vice président de la fédération et le 19 mai 2013, le commandant de  brigade a été élu  président de la fédération malienne de karaté pour un mandat de 4 ans. Depuis qu’il est arrivé à la tête de la fédération, il  a donné un nouveau souffle à la Femakada et uni la famille du karaté malien. Le  bilan de son mandat est jugé positif, car sur le volet formation plusieurs formations ont été effectuées et a même invité un expert mondial, Ortega. Durant cette formation il y a eu 80 arbitres dont 40 africains. Il y a eu plus de 100 nouveaux grades des ceintures noires. Le bureau de Me Mariko a réalisé à 90% de leurs activités quadriennales, il s’agit, notamment, au niveau national, des Open international Abdoul Wahab Traoré, le championnat junior, championnat - coupe du Mali senior. Au niveau sous régional, ils ont organisé le tournoi de la Zone II qu’ils ont remporté pour la première fois. Le karaté malien a participé à chaque championnat du monde et à la coupe du roi du Maroc. Pour les perspectives de 2017, il est prévu, en premier lieu, la formation des instructeurs des arts martiaux. Il y aura l’ordre des experts qui sera opérationnel ; la participation à la coupe d’Afrique au Cameroun au mois de mai ; le tournoi de la zone 2 (à Conakry) et plusieurs autres activités qui devront permettre d’achever la saison 2017 en beauté.

<strong>AK </strong>]]></content:encoded>
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