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        <title><![CDATA[Mali Horizon]]></title>
        <link>https://www.maliweb.net/rss-feeds/feed/author/mali-horizon</link>
        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Mali Horizon]]></description>
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                    <dc:rights><![CDATA[Copyright 2002-2026 maliweb.net - All Rights Reserved.]]></dc:rights>
        
                        <item>
                    <title><![CDATA[Rencontre contestée à la Biennale de Tombouctou : Des Kel Ansar dénoncent une manipulation]]></title>

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                    <description><![CDATA[À l’approche de la Biennale artistique et culturelle prévue ce mois-ci à Tombouctou, une controverse enfle autour d’une rencontre annoncée entre les communautés Kel Ansar et Ichirifen.]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 02 Dec 2025 08:29:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’information, rendue publique par Mohamed Ousmane Ag Mohammedine, membre du Conseil national de Transition (CNT), a suscité une vague de démentis et d’indignation au sein des communautés concernées, qui dénoncent une tentative de manipulation visant à exploiter leur identité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Mohamed Ousmane Ag Mohammedine, la rencontre devait se tenir en marge de la Biennale. Mais pour plusieurs structures représentants les Kel Ansar et les Chérifiens, cette initiative n’a jamais été validée par leurs autorités traditionnelles légitimes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Alliance Chérifienne Arabanda-Aouza dénonce une “fausse information”<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Alliance Chérifienne ARABANDA-AOUZA de Tombouctou a catégoriquement rejeté l’annonce, qualifiant l’initiative de « manipulation » destinée à créer la division et à instrumentaliser les identités communautaires à des fins personnelles ou politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle affirme qu’aucune rencontre de ce type n’a été prévue et rappelle que toute initiative engageant leurs communautés doit être approuvée par leurs autorités légitimes. « Toute démarche non validée est nulle et sans effet », précise-t-elle. L’Alliance invite les institutions, les partenaires et les médias à ne reconnaître que les communications officielles. Elle réaffirme également son attachement à la paix, à l’unité du Mali et à la cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseil général Kel Ansar se désolidarise et dénonce l’usage abusif d’images<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le même sens, le Conseil général Kel Ansar, par la voix de son chef, affirme n’avoir « aucun lien » avec la rencontre annoncée. Il souligne qu’aucun différend n’oppose les Kel Ansar aux Chérifiens, et juge « injustifiée » toute tentative de les associer à une initiative non autorisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseil a condamné fermement l’usage non autorisé d’images issues de rencontres intercommunautaires précédentes dans une bande-annonce promotionnelle, dénonçant une manipulation visant à donner une légitimité artificielle à l'événement. Il a exigé le respect de son identité et refuse toute instrumentalisation de ses membres. Avant de réaffirmer également son soutien à la République du Mali et aux autorités de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités traditionnelles mettent en garde contre une “usurpation dangereuse”<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités légitimes des communautés Kel Ansar et Chérifiennes ont également publié une mise au point commune, rejetant catégoriquement l’annonce qui circule. Selon elles, aucune consultation n’a eu lieu et aucun mandat n’a été donné pour organiser une telle rencontre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elles sont qualifié cette initiative d’« usurpation porteuse de confusion », susceptible de porter atteinte à la cohésion sociale et aux traditions de leurs communautés. Et de rappeler que la Biennale est un événement culturel dédié à la paix, à la créativité et à l’unité nationale, et qu’elle ne saurait servir de cadre à des actions non autorisées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un appel à la vigilance et au respect des voies légitimes<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’ensemble, les différentes instances Kel Ansar et Chérifiennes convergent vers une même position : l’annonce de la rencontre est infondée, non autorisée et motivée par des intérêts étrangers à la cohésion des communautés. Elles ont mis garde contre toute tentative de manipulation identitaire et réiteré leur attachement à la paix, à l’unité du Mali et au caractère strictement culturel de la Biennale de Tombouctou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kassoum TOGO<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x_692e16c48fa1e.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Compétitions interclubs : Le Stade en déplacement, le Djoliba en hôte]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/competitions-interclubs-le-stade-en-deplacement-le-djoliba-en-hote-3111426.html</link>
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                    <description><![CDATA[Après avoir franchi avec brio les deux tours préliminaires des compétitions interclubs africaines, le Stade malien de Bamako (en Ligue des champions) et le Djoliba AC (en Coupe de la confédération) retrouvent de nouveau la scène continentale ce week-end avec le démarrage de la phase de groupes.]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 22 Nov 2025 10:08:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enjeux pour les deux représentants ? Sortir des poules et se qualifier pour les quarts de finale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les plus grandes compétitions interclubs du continent effectuent leur grand retour ce week-end, avec le lancement de la phase de groupes de la TotalEnergies Caf Ligue des Champions et de la TotalEnergies CAF Coupe de la Confédération, aux quatre coins de l’Afrique. D’après la Caf, c’est un plateau prestigieux qui se présente en Ligue des Champions, où figurent le tenant du titre Pyramids FC, Al Ahly, sacré à douze reprises, l’Espérance de Tunis quadruple championne, le géant sud-africain Mamelodi Sundowns, ainsi que les poids lourds marocains RS Berkane et AS Far. Ils seront accompagnés par des prétendants ambitieux issus de toutes les zones Caf.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Coupe de la Confédération, a rappelé l’instance dirigeante du football africain, d’anciens lauréats tels que Zamalek et l’USM Alger emmènent un casting relevé, complété par le Wydad, le CR Belouizdad, Kaizer Chiefs, Stellenbosch, Azam, Zesco United, sans oublier les prometteurs débutants Nairobi United.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les premières affiches donnent immédiatement le ton : Pyramids accueille Rivers United au Caire, tandis que la RS Berkane croise Power Dynamos dans un captivant duel Nord–Sud. Les cadors annoncent clairement leurs ambitions. Al Ahly entame sa quête d’un 13e sacre face à la JS Kabylie, l’Espérance reçoit le Stade malien et Mamelodi Sundowns mesure son tempo contre St Éloi Lupopo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Intrigues régionales et rivalités seront également au rendez-vous en Coupe de la Confédération, notamment dans un groupe où plane le parfum d’un derby égyptien, avec Zamalek face à Zesco United et Al Masry opposé à Kaizer Chiefs. De nouveaux chapitres s’écrivent aussi grâce aux équipes émergentes : Nairobi United se rend chez le Wydad, l’OC Safi voyage à Bamako pour affronter Djoliba, et Maniema Union reçoit Azam dans un duel particulièrement attendu entre l’Est et l’Afrique centrale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux journées se tiendront avant le début de la TotalEnergies Caf Coupe d’Afrique des Nations, Maroc 2025.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La phase de groupes marquera ensuite une pause durant cette grande fête du football africain, avant de reprendre en janvier 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Programme des premières journées (heures GMT)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ligue des Champions<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vendredi 21 novembre<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">13h00 — Al-Hilal Omdurman (SUD) - MC Alger (ALG)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Samedi 22 novembre</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">13h00 — Mamelodi Sundowns (RSA) - St Éloi Lupopo (RDC)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">13h00 — Young Africans (TAN) - AS FAR Rabat (MAR)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">16h00 — Al Ahly (EGY) - JS Kabylie (ALG)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">16h00 — Espérance Tunis (TUN) - Stade Malien (MLI)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">19h00 — RS Berkane (MAR) - Power Dynamos (ZAM)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">19h00 — Pyramids (EGY) - Rivers United (NGA)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Dimanche 23 novembre</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">13h00 — Simba (TAN) - Petro Atlético (ANG)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CAF Coupe de la Confédération<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Samedi 22 novembre<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">19h00 — CR Belouizdad (ALG) - Singida Black Stars (TAN)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dimanche 23 novembre<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">13h00 — Maniema (RDC) - Azam (TAN)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">13h00 — Stellenbosch (RSA) - AS Otoho (CON)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">16h00 — Al Masry (EGY) - Kaizer Chiefs (RSA)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">16h00 — Djoliba (MLI) - OC Safi (MAR)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">19h00 — USM Alger (ALG) - San Pedro (CIV)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">19h00 — Wydad (MAR) - Nairobi United (KEN)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">19h00 — Zamalek (EGY) - ZESCO United (ZAM)<o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Procès, demain, des deux membres du CNT poursuivis devant le Pôle Cybercriminalité L’honorable Moulaye Keïta confiant en la justice]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-demain-des-deux-membres-du-cnt-poursuivis-devant-le-pole-cybercriminalite-lhonorable-moulaye-keita-confiant-en-la-justice-3109821.html</link>
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                    <description><![CDATA[Selon des sources proches du dossier, l’honorable Moulaye Kéita, fait entièrement confiance à la justice et estime que ses propos (incriminés) visaient seulement la préservation de la paix sociale, sans aucune animosité.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 01 Oct 2025 10:47:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les porteurs de la plainte sont tous des responsables politiques, dont les partis, comme tous les partis et mouvements à caractère politique d’ailleurs, ont été ensuite dissouts. Il s’agit de : Amadou Koïta (ex-PS Yelen Kura) Badara Alioune Berthé de l’ex-ASMA CFP, Biassa Koné(ex-VNDA), Modibo Soumaré (ex-AFD), Oumar Ibrahima Touré (ex-APR), Paul Ismaël Boro (ex-RAMA), Nouhoum Togo(ex-USR), Samba Coulibaly (ex-NEMA), El Hadji Baba Haïdara dit Sandy (ex- RDA-Mali), Yaya Sangaré(x ADEMA-PASJ), Youssouf Diawara (ex-YELEMA), tous demeurant à Bamako. Ils projetaient un meeting pour le 9 mai 2025, pour protester contre des actes de gouvernance des autorités de la Transition. Et les deux conseillers du CNT étaient montés au créneau pour dénoncer la pertinence de cette manifestation, avec des termes que les plaignants considèrent comme virils ou offensants… Ce qui a généré une tension et conduit les autorités à interdire la manifestation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon nos informations, l’honorable Conseiller du CNT confie être en très bons termes avec tous les anciens leaders politiques, qui seraient les vrais initiateurs de cette plainte. Et de rassurer : « Je ne souhaite engager aucune polémique. Je fais totalement confiance à la justice ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut rappeler que cette affaire est née de la dénonciation d’un projet de meeting annoncé par plusieurs organisations politiques et de la société civile, pour protester contre la gouvernance de transition. L’honorable Moulaye Kéita, membre de la Commission Travaux publics du CNT, avait pris position, pour défendre la stabilité du pays, face à des responsables politiques, qui voulaient en découdre avec les autorités. Voici les extraits de son intervention incriminée (diffusée dans une vidéo relayée par les réseaux sociaux). «Ceux qui souhaitent organiser un meeting demain sont dans leur droit, car le Mali demeure un pays démocratique. Ces personnes affirment que nous vivons en dictature et que nul ne peut s’exprimer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or, si nous étions réellement dans une dictature, leur meeting ne serait pas autorisé. Ils sont donc libres de se réunir samedi. Cependant, la Constitution, qu’ils évoquent, stipule, elle-même qu’elle ne peut entrer en vigueur qu’après l’élection du Président de la République. Or, cette élection n’a pas encore eu lieu. Ils cherchent à induire la population en erreur en manipulant les enfants. Il est important que les Maliens comprennent que ceux qui appellent à descendre dans la rue, ne le font pas pour l’intérêt supérieur de la Nation ; aucun d’eux ne se soucie véritablement du Mali. Il s’agit, en réalité, des mêmes acteurs qui ont été impliqués dans les événements sanglants de 1991 et 1992. Ce sont ces personnes-là qui sont aujourd’hui à l’initiative de ce meeting. Je lance donc un appel aux parents : qu’aucun d’entre eux n’envoie son enfant participer à cette manifestation. Contrairement à ce qu’ils avancent, nous ne sommes pas dans un régime de terreur : leur rassemblement est autorisé. Ils ne cessent pourtant de mentir et de manipuler l’opinion publique, pour servir leur cause. Il faut rappeler qu’il y a aujourd’hui deux camps : d’un côté ceux qui défendent la souveraineté du Mali, de l’autre, ceux qui agissent pour le compte de la France et de ses alliés. Ce meeting est organisé par ces derniers. C’est sous leur gouvernance que notre pays a connu l’introduction de pratiques contraires à nos valeurs, telles que l’homosexualité, sujet dont personne n’osait parler à l’époque. Car, ils détenaient alors le pouvoir. Aujourd’hui, Dieu les a privés de cette force, parce que leur conception de la démocratie reposait sur le mensonge. Leur démocratie a même contribué à fragiliser les liens familiaux. Il est grand temps qu’ils se ressaisissent, car ce sont désormais leurs propres fils et petits-fils qui exercent des responsabilités dans ce pays. Nous informons les Maliens que ces personnes sont prêtes à tout pour revenir au pouvoir, y compris à mettre en danger la jeunesse. Désormais, ils ne parlent plus des problèmes essentiels, comme l’électricité ou l’insécurité, mais se concentrent uniquement sur les élections et sur leur conception de la démocratie. Cela s’explique par le fait que certains parmi eux ne savent pas travailler et cherchent simplement à se maintenir aux affaires. Il faut leur dire «stop». Les Maliens ont unanimement demandé une réduction du nombre de partis politiques et une refonte de notre système démocratique, qui ne servait pas réellement les intérêts de la Nation. C’est en démocratie que nous avons vu naître des fonctionnaires milliardaires et transformés en opérateurs économiques, ce qui est anormal. Je pense qu’il serait plus constructif que ces anciens dirigeants soutiennent leurs propres fils et petits-fils, qui sont aujourd’hui au pouvoir, au lieu d’alimenter la division.».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseiller Moulaye Kéita a alors adressé quelques piques politiques à ces cadres<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la classe politique d’alors, tous issus du « mouvement démocratique », sans leur manquer de respect. Comme cela se fait régulièrement dans l’arène politique. Ce qui devrait inciter le juge à le disculper. C’est pourquoi l’honorable Moulaye Kéita s’estime totalement confiant à la justice de son pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bruno D SEGBEDJI<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rentrée scolaire 2025-2026 : Le minister Sy Savané au four et au moulin]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2025-2026-le-minister-sy-savane-au-four-et-au-moulin-3109819.html</link>
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                    <description><![CDATA[Sans aucun répit, le chef du département de l’Education tient à mettre les bouchées doubles pour une bonne rentrée scolaire ce jour, mercredi 1er octobre 2025. Un pari en passe d’être gagné, au prix d’énormes sacrifices.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 01 Oct 2025 10:37:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré les agitations malsaine de quelques synficalistes, le ministère de l’Education nationale, avec à sa tête Dr Amadou Sy Savané se bat d’arrache-pied pour la réussite de la rentrée des classes ce mercredi 1er octobre 2025 sur toute l’étendue du territoire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, selon plusieurs observateurs, le minister et ses collaborateurs ne dorment que d’un seul oeil depuis plusieurs semaines, tant ils multiplient reunions sur reunions, avec les chefs des academies d’enseignements et avec tous les autres partenaires du système éducatif national, afin de relever le défi de laa rentrée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit, pour les cadres du département, de faire en un temps recors, malgré les contraaintes financières, l’état des lieux, l’inventaire des établissements à rénover, les écoles menaces par les effets des pluies, la problématique de la logistique et des ressources humaines, etc. Ici et là, le minister Amadou Sy Savané prêche “l’engagement et la determination à tout donner” pour redonner à l’école malienne ses lettres de noblesse, dans le contexte plus que motivant du Malikuraa. “Nous devons consentir des sacrifices, pour faire de notre jeunesse le fer de lance de notre renaissance”, a-t-il indiqué. Avant d’appeler les partenaires de l’école, en particulier les enseignants, surtout ceux des différents syndicats à faire preuve de patriotisme et d’engagement pour aider l’Etat à relever les défis d’une education réussie, d’une école<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>apaisée dans un esprit de souveraineté retrouvée et de grande<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>fierté nationale. “Il faut consentr des efforts pour l’intérêt exclusif de notre pays et de son peuple”, a-t-il plaidé. Comme pour inciter les syndicats à un sursaut salvateur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre n’a pas manqué d’instruire ses services à se mobiliser, afin d’activer un fonctionnement régulier des différentes structures liées au bon fonctionnement des écoles sur toute l’étendue du territoire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bruno D S<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre la délinquance financière :  La hantise de la cabale politique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-la-delinquance-financiere-la-hantise-de-la-cabale-politique-3029443.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 20 Jul 2023 15:00:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lorsque la justice se met en branle dans un contexte particulier, consciente qu’elle peut freiner des ardeurs politiques, elle s’affranchira difficilement des …procès d’intention ou des récriminations vraisemblables…</em></strong>

Enclenchée dans un contexte particulier, comme celui de veille d’élections, certaines actions judiciaires pourraient difficilement être qualifiées de « chasse aux sorcières »…

Si au début de cette période transitoire en cours, « la lutte contre l’impunité et la délinquance financière », prônée  par les nouvelles autorités, a été traduite par quelques actes, significatifs la seconde partie de cette gouvernance dite de rupture attendait aussi ses signaux. C’est apparemment ce à quoi l’on assiste ou on pourrait assister dans les prochains jours.

En effet, ces actions étaient censées prouver au peuple que les nouvelles autorités du pays tenaient à nettoyer les écuries d’Augias de la gouvernance passée. Et cela a été marqué par les procédures judiciaires contre des personnalités insoupçonnées comme feu l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, qui a fini par mourir en détention.

D’autres anciens ministres comme Mahamadou Camara, Amadou Thierno Hass Diallo, Mme Bouaré Fily Sissoko, le maire du District de Bamako, Adama Sangaré, entre autres. Tout ce beau monde n’a pu se sortir d’affaires, à l’exception de Mme Bouaré Fily Sissoko qu’à travers plusieurs sacrifices, dont des paiements de cautions non négligeables. C’est au point qu’on se demande même si les poursuites à leur encontre sont terminées ou pourraient être relancées un jour. Ce qui constitue une forme de menaces à rester droit comme une aiguille pour ces hautes cadres de l’Etat qui pour la plupart, ont des accointances politiques réelles ou supposées. Et c’est en cela que ces « dossiers » constituent de véritables épées de Damoclès.

En outre, la récente actualité est parsemée de potentielles actions judiciaires quasiment de même nature ; c’est-à-dire sur le sceau de la lutte contre la corruption et la délinquance financière. Il s’agit de présumés crimes ou délits de détournements de deniers publics ou d’indélicatesse financières à la charge des anciens ministres Me Kassoum Tapo et Me Mohamed Aly Bathily, et aussi d’anciens hauts responsables de l’Assemblée Nationale sous le président IBK. Il s’agit de l’ancien président de l’Assemblée Nationale, Issiaka Sidibé, de son Questeur d’alors, Mamadou Diarrassouba et du Directeur administratif et financier, Mamoutou Touré dit Bavieeux.

Selon certaines sources, ces personnalités seraient citées pour répondre de leurs actes de gestion sous le magistère du président IBK. Ce qui traduit qu’il s’agit de la gouvernance, qui a été renversée en août 2020, qui a été qualifiée comme étant entachée de tous les scandales et dérives.

A priori, si ces actions judiciaires prospéraient, dans le contexte actuel où la Transition amorce sa dernière ligne droite, plus d’un observateur averti y dénicherait des relents politiques. Même les concernés ne sont pas des leaders politiques, à l’image d’un Ousmane Sonko (inculpé de viol pour être finalement condamné pour corruption de la jeunesse), l’on s’interrogera sur le timing de l’ouverture de ces dossiers. Serait-elle une tentative de fragiliser certains acteurs politiques ? Cette question se posera sûrement pour ce qui concerne les deux anciens ministres précités, qui ont tous été plus ou moins très critiques envers le pouvoir de Transition, et surtout envers son projet référendaire qui est en voie de s’achever. Ces poursuites ne s’identifient-elles aisément à de nouvelles formes d’épées de Damoclès sur des têtes plutôt gênantes, comme cela semble être le cas pour le bouillant ras Bath ?

Par ailleurs, pour ce qui concerne les hauts cadres de la législature passée, comment comprendre que la gestion de l’institution parlementaire sous IBK avait fait l’objet d’un audit depuis 2021 et c’est seulement en juillet 2023 que les conclusions de cet audit ait pu enclencher, le cas échéant, une procédure judiciaire. Il y aurait-il des mains invisibles qui impulsent un déclic de cette action ou il s’agit simplement du respect du principe de « l’opportunité de la poursuite, cher à la machine judiciaire ? Ce sont là autant de questions qui se pose et qui poussent à la réflexion, eu égard à la proximité d’avec les échéances électorales. Car, nul n’ignore que des noms comme Kassoum Tapo, Mamadou Diarrassouba et peut-être Mohamed Aly Bathily seront parmi les potentiels candidats lors des prochaines élections législatives. A défaut de les poursuivre et parvenir à les condamner, serait-ce une action pour simplement ternir leurs images et les faire échouer lors des scrutins à venir ? Nul ne saurait le dire avec exactitude, sauf qu’il n’y a pas de fumée, sans feu !

<strong> Kassoum TOGO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Primature :  Le discours qui fâche]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/primature-le-discours-qui-fache-3029440.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 20 Jul 2023 14:37:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>S’adressant récemment à des membres du gouvernement et à des alliés politiques, le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a tenu un discours qui a dérangé certains de ses proches et des hauts cadres du pouvoir de Transition.</em></strong>

Dans ce discours empreint de réalisme, le chef du gouvernement va jusqu’à envisager la possibilité que les tenants du pouvoir puissant être …lapidés. “Je sais que nous sommes prêts à tout, parce que notre peuple s’est mobilize”. Et d’ajouter que la sécurité s’est nettement améliorée dans le pays; de même que la diplomatie. Sauf que ces domaines n’impactent pas le panier de la menagerie.

<strong>Choguel avoue son discours  populiste</strong>

“Ce qui nous reste maintenant c'est le problème du développement, parce que tout ce qu'on parle, tout ce qu'on dit, le patriotisme, le nationalism, les citoyens cherchent à manger. Tous ceux qui  nous soutiennent, s'il n'ont pas à manger demain, ce sont les mêmes qui vont prendre les cailloux pour nous renvoyer”. Une manière embarrassante pour le Chef du gouvernement de reconnaître que le peuple, qui soutient le pouvoir actuel, peut demain lui tourner le dos. Cela veut-il dire que Choguel imagine encore de possibles scènes de rues de destabilisation? Certainement! Et c’est cette partie du discours qui a derange dans les hautes spheres du pouvoir militaire…..

<strong>Vite terminer la Transition?</strong>

Et le Premier ministre de poursuivre son intervention. “Donc, il vaut mieux travailler et quitter à temps, avant d’être renvoyé, parce que  ceux qui vous applaudissent aujourd'hui, demain ce sont les mêmes qui vont dire que ce que vous nous avez donné est bien, mais qu'ils veulent autres choses, si vous ne pouvez pas, il faut quitter. Donc, il faut faire en sorte qu'on fasse tout sur le plan du développement économique et social. Le discours patriotique et nationaliste peut tenir un an, deux ans ou trois ans. Sur la durée, c'est l'économie qui tient. Donc, aujourd'hui, notre gouvernement est totalement centré sur ça. Le ministre des Finances, nuit et jour, cogite sur comment faire. Le ministre des Affaires étrangères, en tout cas, c'est eux qui s'occupent de ces questions et de ces domaines de l'Etat”. Comme quoi, le locataire de la primature semble préparer les consciences sur d’éventuels boucs émissaires.

Et c’est tout cela qui derange et fâche dans ce discours du patron du Comité stratégique du M5-RFP, le mouvement populaire tombeur d’IBK, aujourd’hui lamentablement divisé. <strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Echéances électorales de février 2024 :  Les contours d’une léthargie politique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/echeances-electorales-de-fevrier-2024-les-contours-dune-lethargie-politique-3029441.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 20 Jul 2023 14:05:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’atmosphère sociopolitique plutôt morose qui caractérise le Mali, aujourd’hui traduit bien d’appréhensions quant à la tenue des élections générales de février 2024</em></strong>

Va-t-on vers des élections de fin de cette transition, à bonne date, c’est-à-dire en février-mars 2024, au Mali ? Peu de signaux pour une réponse positive à cette interrogation. Car, à seulement sept petits mois des élections générales devant couronner la Transition en cours, c’est le calme plateau niveau de la classe politique. Ce qui traduit un certain scepticisme et une méfiance quant à ces scrutins.

Pour de nombreux observateurs, au Mali, l’habituelle effervescence qui caractérise l’approche des élections décisives n’est pas encore au rendez-vous. Alors qu’au Sénégal voisin, où la prochaine élection présidentielle se tient aussi dans sept mois, la fièvre électorale bat son plein dans le pays, avec les déclarations de candidatures et l’investiture de plusieurs candidats. Ici, sur les bords du fleuve Djoliba, L’on ne sent même pas que le pays est en Transition vers une normalité constitutionnelle, avec un jeu électoral censé très ouvert. Ce qui devait susciter la convoitise et aiguiser les appétits de potentiels candidats ou aspirants.

En effet, étant entendu que le pays est actuellement dirigé par un pouvoir militaire, censé se retirer à l’issue des prochaines élections générales, courant février-mars 2024, l’on devait assister à un tour de chauffe généralisé au sein du microcosme sociopolitique national. Ce n’est point le cas. Au contraire, c’est une léthargie chronique ou même une agonie chez les leaders politiques.

Nombre d’entre eux semblent se méfier des actions et ou éventuelles ambitions du pouvoir militaire dirigé par le Col Assimi Goïta. Ce dernier pourra-t-il se porter candidat à la prochaine élection présidentielle ? La question taraude les esprits et tout le monde y va avec ses analyses. Les uns lui déconseillant une telle aventure, du reste, non conforme ni à la lettre ni à l’esprit de à la Charte de la Transition, qui  déclare inéligible les dirigeants de la Transition. Les autres soutiennent mordicus que le chef de l’Etat peut démissionner dans les prochaines semaines, avant de se présenter comme candidat à la présidentielle. Ce qui est une aventure aussi risquée, tant des paramètres non maîtrisés sont sur sa voie… Il s’agit par exemple des risques d’une disqualification par la Cour constitutionnelle ou des entourloupes des alliés du chef de la Transition, certains pouvant le trahir pour leurs propres calculs.

C’est donc sur la base de ces considérations que les acteurs politiques de premiers plans apparaissent comme tétanisés par rapport à la compétition électorale qui s’annonce. Car, nombreux sont les partis politiques d’envergure qui sont en réflexions par rapport aux stratégies et positions à adopter pour ces échéances électorales décisives.

Ainsi, les formations politiques comme l’ADEMA-PASJ, la CODEM, YELEMA, l’ADP-Maliba, les FARE Anka Wuli sont, apprend-on, en passe d’organiser des rencontres statutaires, pour s’inscrire dans le processus électoral, qui peine à être nettement visible. Car, après le référendum constitutionnel du 18 juin, des récriminations et appréhensions demeurent quant à l’inclusivité et la sincérité du processus. Pendant ce temps, certains partis, comme l’URD, le RPM, secoués par des querelles intestines, pourraient privilégier finalement une dynamique de ralliement avec les tenants du pouvoir de transition….

En outre, le pouvoir semble se prévaloir d’une certaine autonomie dans sa marche vers les échéances électorale, et cela intrigue et plombe les ambitions des acteurs politiques. Il s’agit par exemple du réaménagement gouvernementale que le col Assimi Goïta vient d’opérer, sans y associer la classe politique. Alors que le contexte d’une transition est celui d’une gouvernance de consensus ou d’ouverture associant différents pôles politiques, le chef de l’Etat a préféré une équipe de technocrates, comme s’il voulait dire aux politiques d’aller préparer les élections.

L’autre aspect de cette démarche « solitaire » est la poursuite ou l’intensification des descentes sur le terrain du chef de la Transition avec à la clé des programmes socio-économiques et des actions humanitaires. Ce fut le cas à Ségou, comme cela est projeté pour Kayes et Sikasso, puis Mopti, etc. Ce qui pousse à se demander si ces bains de foules durant ces sorties du Col Assimi Goïta sont des signaux d’une précampagne, attestant de sa volonté de briguer le suffrage de ses compatriotes lors de la prochaine élection présidentielle.

Par ailleurs, le second souffle que vient d’enregistrer le chantier de la lutte contre l’impunité et la mauvaise gouvernance, avec les interpellations d’anciens  ministres et anciens cadres de l’Assemblée Nationale sous IBK secoue la classe politique. Il s’agit des récentes informations relatives au dossiers ou cas présumés de mauvaise gestion de deniers publics contre les anciens ministre Me Kassoum Tapo et Me Mohamed Aly Bathily et les cadres de législatures passées comme Issiaka Sidibé, Mamadou Diarrassouba, Mamoutou Touré dit Bavieux qui en a rajouté à la torpeur du microsome politique. Surtout que certains observateurs y verront une volonté de chasse aux sorcières, cela peut aggraver les appréhensions des acteurs politiques, plus préoccupés par l’inclusivité du processus électoral qu’autre chose. Ce qui les pousse alors à croiser les doigts et à observer davantage avant d’agir.

<strong>Baba Djilla SOW</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Contribution :  Exaspérée, la Russie suspend l’accord sur les céréales et propose aux pays d’Afrique une coopération directe]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 20 Jul 2023 13:41:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Ce lundi 17 juillet la Russie a annoncé la suspension de sa participation à l'initiative céréalière de la mer Noire, cet ensemble d’engagements internationaux qui ont péniblement tenu un an avant de se fracasser contre les manquements flagrants des autres signataires à leurs termes les privant de tout intérêt pour les Russes.

Avant le conflit dans le Donbass, la Russie et l'Ukraine faisaient partie des cinq principaux exportateurs de céréales sur les marchés mondiaux, le blé constituant la majeure partie de la demande, avec le maïs et l'orge. Ensemble, la Russie et l'Ukraine fournissaient un tiers du marché mondial du blé (la Russie représentait environ 20 % des approvisionnements et l'Ukraine environ 12 %). Les céréales s’exportaient vers l'Afrique, le Moyen-Orient et certains pays d'Asie et de l'UE.

Fin janvier 2022, la Russie a fortement réduit ses exportations de céréales de 25 à 30 %, la récolte de céréales russes ayant diminué de 10 % au cours de la campagne précédente et l'introduction d'un droit flottant ayant influencé la rentabilité de la vente des matières premières à l'exportation. Suite au déclenchement du conflit en Ukraine un mois plus tard, de nombreux pays ont pris la décision de suspendre le commerce avec la Russie, tandis que les exportations de céréales en provenance d'Ukraine ont dû cesser en raison des hostilités sur le territoire du pays. L'absence de céréales russes et ukrainiennes sur les marchés mondiaux a intensifié la crise alimentaire qui couvait depuis une dizaine d'années. Selon Maurizio Martina, directeur général adjoint de la FAO, même avant le conflit en Ukraine, près de 200 millions de personnes dans 53 pays souffraient de graves pénuries alimentaires. D’après l'ONU, l'augmentation des prix du blé en mars 2022 était de 20 % par rapport à février de la même année.

Afin de parer à ce danger, une solution diplomatique a été trouvée qui est connue sous le nom d'initiative céréalière de la mer Noire ou d’accord sur les céréales ou encore d’accord alimentaire signée à Istanbul le 22 juillet 2022par quatre parties : la Russie, l'Ukraine, mais également la Turquie et les Nations unies qui se sont portées garantes de sa mise en œuvre. L'accord a été conçu pour ramener les produits ukrainiens et russes sur le marché et atténuer la crise alimentaire.

L'accord se compose de deux volets. La première partie prévoit la création de corridors maritimes sécurisés pour les exportations de céréales à partir de trois ports ukrainiens: Odessa, Tchernomorsk et Yuzhny que les navires peuvent emprunter pour circuler en mer Noire sans craindre d’être attaqués par la Russie ou l'Ukraine. Un centre conjoint de coordination a été créé à Istanbul pour inspecter les navires en direction ou en provenance de la mer Noire. Cette partie de l’initiative a été conclue pour 120 jours reconductibles. La Russie a garanti qu'elle n'entraverait pas les passages des navires transportant les céréales et la Turquie et l’ONU, pour leur part, se sont engagées à veiller à ce que les corridors ne soient pas utilisés pour transporter des armes et des munitions.

La deuxième partie de l'accord a été conclue pour trois ans, jusqu'en juillet 2025. Elle prévoit une aide à l'exportation de produits agricoles et d'engrais russes vers les marchés mondiaux et notamment: la reconnexion de Rosselkhozbank à SWIFT; la reprise des livraisons de machines agricoles, de pièces détachées et de services; la levée des restrictions sur l'assurance et la réassurance; la levée de l'interdiction d'accès aux ports; le rétablissement du pipeline d'ammoniac Togliatti-Odessa; le déblocage des avoirs étrangers et des comptes des sociétés russes liées à la production et au transport de denrées alimentaires et d'engrais.

C’est les manquements à cette deuxième partie qui sont à l’origine de la décision de Moscou de se retirer provisoirement de l’initiative céréalière. En fait, les engagements pris vis-à-vis de la Russie n’ont jamais été respectés.

En septembre 2022, le président russe Vladimir Poutine a dénoncé comme cynique le refus de l'UE d'envoyer des engrais russes aux pays les plus pauvres d'Afrique et d'Amérique latine, d’autant que la partie russe était disposéeà les transférer gratuitement. Sur les 262 000 tonnes d'engrais données à l'Afrique, seul un lot de 20 000 tonnes a été expédié au Malawi, le reste est bloqué dans les ports de Lituanie, de Lettonie, d'Estonie et des Pays-Bas. Le chef de l’Etat russe a également qualifié l’accord de ‘fraude totale’, car la plupart des produits agricoles ukrainiens étaient exportés vers les pays occidentaux développés, et non vers ceux qui étaient dans le besoin.

À la mi-octobre 2022, le service national de sécurité russe, le FSB, a conclu que les explosifs destinés à faire sauter le pont de Crimée avaient été livrés par voie maritime, c'est-à-dire par le corridor de la mer Noire – celui-la même dont la Turquie et l’ONU ont garanti le caractère exclusivement humanitaire. L’application du deuxième volet de l’accord étant toujours au point mort, le 29 octobre 2022 la Russie a annoncé qu'elle se retirait de l'accord sur les céréales. Cependant, trois jours plus tard, Moscou est revenu dans l'accord après avoir reçu des garanties que le corridor humanitaire ne serait utilisé qu'aux fins prévues.

Dans une interview du 13 juillet 2023 à quelques jours de l’expiration de l’accord alimentaire Vladimir Poutine a exprimé son insatisfaction de l’état de son application. ‘La Russie n’a strictement rien obtenu dans le cadre de cette initiative, a-t-il dit, tout le monde s’est enrichi sur notre dos’. Il a prévenu que sa suspension était envisagée si les termes de l’accord n’étaient pas honorés. Le communiqué officiel des affaires étrangères russes en date du 17 juillet 2023 constate: ‘Contrairement aux objectifs humanitaires déclarés, l'exportation des céréales ukrainiennes est presque immédiatement passée à une base purement commerciale et, jusqu'au dernier moment, elle a servi les intérêts égoïstes étroits de Kiev et de ses superviseurs occidentaux’.La suspension de l’accord implique le retrait des garanties pour la sécurité de la navigation; l’annulation du corridor humanitaire maritime; le rétablissement du régime de zone temporairement dangereuse dans les eaux nord-ouest de la mer Noire; enfin, la dissolution du centre conjoint de coordination d'Istanbul. Pour autant, la porte est restée entrouverte : la Russie s’est dite disposée à reconsidérer sa participation si les choses à lui promises lui étaient effectivement données.

Pour forcer la Russie à rester dans l’accord une attaque de drones a été lancée contre la ville de Sébastopol et le pont de Crimée, dans laquelle un couple a trouvé la mort, laissant orpheline une petite fille, la veille de l’expiration de l’arrangement. L’objectif – faire une démonstration aux dirigeants russes de ce qui pourrait s’amplifier s’ils refusaient de se plier.

Car l'accord sur les céréales est une mine d’or, un projet parfait pour ceux qui souhaitent spéculer sur lafaim. Les produits agricoles ne parviendront pas aux pays pauvres, mais seront livrés à des revendeurs qui s’occuperont de les réaliser à des prix beaucoup plus élevés.

Aux pays qui ont besoin d’aide ; le Kremlin propose une coopération directe. Les entretiens en tête-à-tête cette semaine avec le dirigeant de l'Érythrée et la conversation téléphonique que Vladimir Poutine a eue avec le président sud-africain vont dans ce sens. Ce sujet sera sans doute au cœur des discussions lors du forum économique et humanitaire Russie-Afrique les 27 et 28 juillet prochains à Saint-Pétersbourg.

<strong>Agnès Kamara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cour constitutionnelle :  Le référendum « en référé » ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/cour-constitutionnelle-le-referendum-en-refere-3029436.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 20 Jul 2023 13:37:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si l’Etat du Mali s’est engagé au respect de ses engagements quant à la fin de la Transition, pour février 2024, il doit agir pour que la page du récent référendum soit rapidement tournée.</em></strong>

Pour que le processus électoral s’accélère, afin d’être dans les délais de cette Transition, l’Etat doit mettre le paquet à travers une véritable course contre la montre. Et si la Cour constitutionnelle, une des institutions phares de la République, doit prendre tout son temps (comme deux mois) pour vider le contentieux référendaire en proclamant les résultats définitifs de cette consultation, le risque de glissement du calendrier sera encore plus grand.

Or, en Droit (surtout chez les publicistes), la théorie dite « des circonstances exceptionnelles » impose une certaine célérité en abrégeant des délais dans nombre de procédures. Ce principe juridique ne devrait-il pas motiver les 9 juges de la Cour constitutionnelle à hâter l’arrêt portant résultats définitifs du référendum constitutionnel du 18 juin dernier ? Possible. Car, ce que la loi n’interdit pas est permis, surtout pour …raison d’Etat ! N’urge-t-il pas que le pouvoir de Transition se crédibilise davantage, à travers le respect de sa parole donnée, en mettant tout en œuvre pour appeler le peuple aux urnes en février 2024? Rien n’est moins souhaitable, eu égard à la lassitude qui s’empare des populations du fait du mal-vivre actuel..

Même si selon certains spécialistes, la loi ne prévoit aucune possibilité du « référé » chez le juge constitutionnel, les circonstances du moment incitent divers acteurs à plaider pour une accélération de l’intervention de la Cour constitutionnelle, pour tourner la page du référendum du 18 juin 2023. Puisque tant que les 9 sages n’auront pas tranché.

Or, il faut noter que certaines requêtes visant à faire annuler le scrutin référendaire causent du tournis dans les méninges des 9 sages et de leurs conseillers. Le magistrat Cheick Mohamed Chérif Koné, le Coordinateur du mouvement Appel du 20 février pour sauver le Mali (initiateur de la plupart des requêtes en annulation de ce référendum) invoque le manque de sincérité, le manque de légitimité et la violation de la loi pour soutenir sa demande d’invalidation. Si le verdict tarde à tomber, cela suscite des supputations. Les juges de la Cour constitutionnelle, avec à leur tête le magistrat et ancien Vérificateur Général Amadou Ousmane Touré seraient dans l’embarras ou dans un dilemme par rapport à aux décisions à prendre. Les 6 juges seraient divisés dans leurs délibérations au point de retarder un peu le verdict final. Tout compte fait, l’on ne cesse d’enregistrer réunions sur réunions au palais du juge constitutionnel. Ce qui suscite bien d’appréhensions et retarde par ricochet l’évolution du processus électoral.

Il faut rappeler qu’en général, un référé est une procédure d'urgence, qui permet au juge de prendre des mesures provisoires. Le référé ne permet pas de régler définitivement le litige. Le procès qui permet de régler le litige, qu'on appelle procès au fond, peut avoir lieu plus tard.

Pour agir rapidement devant le tribunal, le référé peut être adopté. C'est une <strong>procédure judiciaire d'urgence</strong> qui permet, dans le respect du débat contradictoire : Débat où chaque partie est en mesure d'exposer son point de vue et de discuter des preuves, faits, arguments liés à l'affaire concernée, de prendre des mesures provisoires et rapides pour régler un litige

Il faut aussi préciser que le référé est possible lorsque la loi le prévoit, <strong>en cas d'urgence</strong>, d'obtenir une décision pour le procès principal selon une procédure appelée<em> procédure accélérée au fond</em>. À la différence du référé qui est provisoire, elle permet au juge de prendre une décision rapide et définitive. Par exemple, en matière civile,, pour forcer un copropriétaire à verser une somme d'argent pour la réalisation de travaux urgents.

Dans certains cas très urgents, un référé est possible en quelques heures. On l'appelle <em>référé d'heure à heure</em>. Le juge peut être saisi très rapidement y compris les week-ends et les jours fériés. Il peut par exemple, en référé, interdire la diffusion d'une image ou d'un contenu illicite sur internet. Heureusement que la matière civile a des exigences plus flexibles, car tenant compte des intérêts privés que le Droit constitutionnel. Ce qui n’empêche pas que le juge constitutionnel fasse diligence pour dire le droit, malgré le délai non étriqué.

<strong>Baba Djilla SOW</strong>

&nbsp;

<strong>Secrétaire général de la Cour constitutionnelle, Dr Diawara</strong>

<strong>« Les résultats seront proclamés le plus tôt possible »</strong>

Contacté par nos soins pour en savoir davantage sur la proclamation des résultats définitifs du référendum constitutionnel du 18 juin 2023, le Secrétaire général de la Cour constitutionnelle, le Juriste et Professeur d’Université, Dr Boubacar Diawara, sera plutôt réservé. Et à la question de savoir si cette proclamation est attendue cette semaine, il répondra : « Je ne saurait le dire ; le délai étant deux mois, les résultats sont en cours d’être traités et proclamés le plus tôt possible ». Ce qui laisse entendre qu’on pourrait se hâter très lentement ici, histoire de faire montre de « sagesse » chez les 9 Sages !

<strong>Bruno D S</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Amélioration du climat sécuritaire dans le pays :  Quid des visites de terrain des dirigeants ?]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 20 Jul 2023 13:34:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comment expliquer que le chef de l’Etat ne se soit pas déplacé à Mopti ni pour l’ouverture, ni pour la clôture de la Biennale artistique et culturelle ? Raison d’agenda ou de sécurité ? Avant cela, le Premier ministre aussi, en visite à Gao, avait renoncé à atteindre Ansongo et Bourem…</em></strong>

Finalement, les déplacements dans le Mali profond des dirigeants de la Transition se font rares. ET ce, malgré la nette amélioration de la sécurisation du pays. Situation abondamment relayée dans le les discours  officiel.

Ainsi,  il est indéniablement établi que l’Armée malienne monte en puissance et ne cesse d’administrer de lourdes pertes aux groupes armés terroristes  Mais, Il reste que des visites de terrain des dirigeants dans le pays profond confortent davantage cette amélioration du climat sécuritaire. Car, les déplacements des autorités, en particulier des plus hautes autorités de la Transition rassurent davantage sur ce retour progressif vers la quiétude d’avant.

Et si, dans ce contexte de sécurisation maximale de la ville de Mopti pour la récente biennale, le chef de l’Etat a finalement choisi de faire faux-bord aux populations pour cet événement historique, cela intrigue et laisse un goût d’inachevé dans les esprits. Le chef de l’Etat n’est-il pas le père de la Nation censé présider, comme c’est la tradition, au moins l’ouverture de la biennale ? A défaut sa clôture ? Pourquoi cette dérobade de dernière minute, alors qu’il était annoncé et attendue par les Mopticiens se préparant à lui réserver un accueil des grands jours ? Est-ce pour des raisons sécuritaires ? Sans doute, tant la région du centre du pays est infestée par l’hydre terroriste… Ce qui appelle à un triomphe modeste sur « les débandades » infligées aux terroristes et autres extrémistes ? Pourquoi le Col Assimi Goïta n’a pas scellé le retour à la quiétude en s’octroyant le bain de foule, comme il l’a fait récemment à Ségou ? Dommage ! Car ses apparitions à l’intérieur recréera un climat de confiance et incitera rapidement au redéploiement de l’Etat dans les villes et zones concernées.

En outre, avant cette pirouette mopticienne du chef de l’Etat, le Premier ministre se fait rare à l’intérieur du pays. Arrivé à Gao, le 17 février 2023, Choguel Kokalla Maïga ne s’était finalement pas rendu ni à Ansongo – dont il est pourtant originaire – ni à Bourem. Alors que ces étapes étaient prévues au programme du déplacement et ont été abandonnées pour des raisons de sécurité (des avertissements dissuasifs émanant des autorités locales).

Ces fausses notes ne rassurent pas les observateurs sur les progrès sécuritaires annoncés par les officiels étatiques, avec à la clé une part colossale du Budget d’Etat affectée à l’équipement de l’outil de défense pour sécuriser le peuple. Et quel impact pour ces sacrifices en moyens et ressources si nos hauts dirigeants doivent toujours hésiter avant de sillonner le pays ? Les déplacements vers le centre et le nord des ministres ne sont-ils pas tout autant rares ? Gageons que les prochains déplacements annoncés du chef de l’Etat sur Kayes et Sikasso ne connaîtrons de semblables esquives.

En effet, avec l’approche des échéances électorales, l’opinion est plus que préoccupée par le baromètre de sécurité réel du Mali. Même si tout le monde constate, avec bonheur, que le pays n’est plus aussi régulièrement secoué par des attaques terroristes, avec son cortège de morts. Mais, il faut que ce retour à la sérénité et à la sûreté se traduise par des actes et gestes forts. Des actes significatifs et convaincants des plus hauts dirigeants en passant par les autres gouvernants du pays. Surtout qu’au plan de la communication, la Direction des informations et des relations publiques des Armées (DIRPA) n’est qu’à un doigt d’emboucher la trompette du retour à la normalité au plan sécuritaire. Comment pourront se mener les prochaines campagnes électorales ? Le terrain est-il rassurant ?

Le Directeur de la DIRPA précisait la semaine dernière que les FAMA ont mis l’accent sur la sécurité de l’élection référendaire, de la voie ferroviaire et de la Biennale artistique et culturelle (à Mopti), dont « les attentes ont été satisfaisantes ». Le colonel Souleymane Dembélé a indiqué que le Burkina et le Mali ont également collaboré pour une opération commune appelée « CAPIDOU » <em>: « La première étape de l’opération a été mise en place au Mali à Sévaré, tandis que la seconde étape a eu lieu au Burkina, à Ouahigouya. Le bilan est prometteur »</em>.

Avant de préciser <em>que « 14 opérations aéroportées ont été menées dans les zones du centre ; 27 opérations offensives à Macina, Gao ; 15 frappes de MIG ; 5 sanctuaires terroristes détruits ; 51 terroristes neutralisés ; 21 AK 47 ; 2 Pickups ; des chargeurs et d’autres matériels récupérés ; 8 engins explosifs détruits »</em>. Et dire que ces actions sont menées chaque mois. Sauf que nul n’a le moyen de vérifier leurs incidences….apaisantes pour les populations. C’est donc aux plus hautes autorités d’agir pour rassurer les pauvres populations traumatisées et meurtries.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Antennes OCS de la rive droite :  126 briques de cannabis saisies et confisquée sur deux  dealers]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/antennes-ocs-de-la-rive-droite-126-briques-de-cannabis-saisies-et-confisquee-sur-deux-dealers-3029430.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 20 Jul 2023 13:34:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Deux présumés dealers et 126 briques de cannabis », sont la belle moisson d’une opération menée avec habilitée par les éléments de l’Antenne de l’Office central des stupéfiants (OCS) de la rive droite entre le 14 au 17 juillet 2023.</em></strong>

Les faits se sont déroulés dans deux opérations distinctes à la gare routière de «DIARRA transport». C’était une information faisant état de la présence d’un colis suspect dans ladite gare. Aussitôt, le Chef d’Antenne de la Rive Droite dépêche une équipe dynamique pour vérification et sur place, la découverte fut grande. Il s’agissait de trois valises contenant 52 briques de chanvre indien ordinaire soit 82,94 Kg.  Cette première saisie s’est déroulée, le 14 juillet 2023 vers 13 heures.

Pour n’est pas entraver l’enquête, la DPCPR de l’OCS n’a mis sous presse cette information qui aurait mise en mal les pistes d’investigation.

C’est pourquoi, le lundi 17 juillet 2023, les investigations ont conduit à la seconde opération. Une opération qui a permis de mettre la main sur 74 briques de Cannabis pesant 120,17 Kg à la même Gare grâce au concours des travailleurs de la compagnie « DIARRA transport ».

<strong>O Diakité chef de la DPCRP de l’OCS</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Suite à la plainte du camp Baidy Dramé  relative à la modification du récépissé du CSDM :  La Cour suprême annule le récépissé de Mohamed Chérif Haidara]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/suite-a-la-plainte-du-camp-baidy-drame-relative-a-la-modification-du-recepisse-du-csdm-la-cour-supreme-annule-le-recepisse-de-mohamed-cherif-haidara-3029431.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 20 Jul 2023 13:33:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le bureau national du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) conduit par Baidy Dramé, avait déposé une plainte auprès de la section administrative de la Cour suprême du Mali. C’était pour dénoncer la modification du récépissé du CSDM au nom de Mohamed Chérif Haïdara. Après une longue attente, le verdict vient de tomber, la semaine derrière. Ce verdict, selon un communiqué rendu public la semaine derrière par le camp de M. Dramé, annule le récépissé modifié au nom du Mohamed Chérif Haidara.

Dans ce communiqué datant du 14 juillet dernier, le bureau du CSDM-France informe de l'annulation du « faux » récépissé modifié au nom de Mohamed Cherif Haidara, délivré par le ministère de l'Administration territoriale et de la décentralisation, le 22 février 2016, soit quelques mois après la création du CSDM en septembre 2015.

A en croire ledit document, cette décision, qui porte l'arrêt n° 379 du 13/07/2023 de la plus haute juridiction du pays, permettra un large rassemblement, y compris des trois démembrements sur quarante-huit pays qui étaient restés fidèles au sieur Mohamed Cherif Haidara.

Selon Baidy Dramé, signataire du communiqué, « cette victoire est le fruit d'un combat collectif contre un seul homme, qui durant plusieurs années, a porté atteinte aux intérêts de la diaspora malienne en confisquant sa voix à de nombreuses occasions et en s'arrogeant des privilèges indus du fait du titre qu'il a usurpé.

Par ailleurs, le camp Mohamed Chérif Haidara fait un communiqué, qui ne contredit pas la décision d'annulation du récépissé.  Dans sa déclaration, qui date du même jour, c'est-à-dire le 14 juillet dernier, le camp de M. Haïdara, indique qu'il est avéré que la Section administrative de la Cour suprême a effectivement examiné, à son audience du jeudi 13 juillet 2023, l'affaire relative au récépissé modificatif du CSDM.

Cependant, poursuit-il, ni le CSDM, ni Mohamed Chérif HADARA, dont le nom figure sur le récépissé, n'a été associé à la procédure ayant donné lieu à la décision rendue,  par la Section Administrative de la Cour Suprême.

Cet état de fait, selon ce document, ouvre donc la voie à l'exercice par le CSDM et le sieur Haidara de recours tendant à la rétractation de la décision qui, pour l'instant, n'est pas rédigée.

<strong>Lamine BAGAYOGO </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Transition malienne- CEDEAO :  Qui freine le dégel ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/cedeao/transition-malienne-cedeao-qui-freine-le-degel-3028498.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 12 Jul 2023 13:03:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>En plus du fait qu’elle peine à être effective, l’intégration régionale se compromet par une volonté politique altérée de certains dirigeants de la sous-région. Le Mali en fait les frais.</em></strong>

Malgré l’évolution normale de la Transition, la CEDEAO se montre attentiste à lever ses sanctions contre le mali. Et ce, en dépit de la bonne impulsion donnée par l’UEMOA ? Des dirigeants politiques seraient à la manœuvre ? Il semble.

Face aux régimes d’exception, tous les dirigeants même ceux qui ont « l’art de dribler tout en gardant le ballon » font une levée de boucliers. Comme pour préserver leur fauteuil en évitant l’effet de contagion. Alassane Ouattara de la Côte d’Ivoire s’est singularisé dans ce rôle face au voisin malien… Le président ivoirien ira jusqu’à impulser le refus des dirigeants de l’UEMOA d’appliquer une décision de justice, celle de leur propre Cour de justice. Feu Daniel Amagoin Tessougué (paix à l’âme de ce haut magistrat de classe exceptionnelle) du Mali en eut ressenti un choc émotionnel terrible et dévastateur…

Et, lorsqu’il a fallu à la dernière conférence des Chefs d’Etats et de gouvernement  de l’UEMOA, suivie de celle de la CEDEAO, de lever toutes ensemble, les sanctions contre le Mali, c’est seulement la première organisation qui s’y est résolue.

Cette levée de la  suspension du Mali  des Organes et Institutions  de l’UEMOA aura résisté à bien de pressions souterraines. Et Elle démontre un retour progressif et irréversible de l’Etat du Mali  dans les instances sous régionales. Et pourquoi la CEDEAO, qui devrait faire autant, a choisi un stand by ? Des confidences font état de pressions et de volontés de sabotage et/ou de représailles…

Il faut rappeler que la suspension du Mali avait été prise lors d’un sommet extraordinaire tenu  le 09 janvier 2022 à Accra.  Les dirigeants  des Etats membres de l’UEMOA avait décidé d’inscrire leur décision dans la directive des sanctions prises par la Cédéao contre les autorités de la transition malienne en représailles  à leurs  refus  d’organiser des élections  en février 2022 pour le retour des civils au pouvoir. Il s’agissait d’un « gel des avoirs financiers d’environ de 150 personnalités liées à la junte malienne et des sanctions additionnelles vigoureuses incluant notamment des sanctions économiques et financières ». L’UEMOA s’était joint, sous l’impulsion du président Alassane Ouattara, avec les mesures de rétorsion de la Cédéao contre Mali relative à la fermeture des frontières, la suspension des échanges financiers et commerciaux ainsi que  certains  produits de première nécessité…

Et selon des indiscrétions, le sommet de la CEDEAO qui vient de s’achever à Bissau devait prononcer la levée de ces sanctions, mais des mains invisibles ont soutenu un attentisme contre Bamako.

Ce sont ces mêmes acteurs qui avaient, en mars 2022, manœuvré contre l’exécution de l’ordonnance de la Cour de justice de l’UEMOA prononçant le sursis à exécution de ces sanctions « injustes et inhumaines ».

Du côté de Bamako, c’est le silence et l’observation de la part des autorités de la Transition, qui comptent sur l’union sacrée du peuple et des forces vives du pays, pour l’atteinte des objectifs de cette période transitoire.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Russie-Occident :  Deux Russes, Vovan et Lexus, révèlent l’hypocrisie des personnalités occidentales]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/russie-occident-deux-russes-vovan-et-lexus-revelent-lhypocrisie-des-personnalites-occidentales-3028509.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 12 Jul 2023 12:09:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Cette fois encore, la révélation n’a pas raté. Le 5 juillet dernier, la publication des enregistrements d’appels téléphoniques de deux personnalités françaises – Bernard-Henri Lévy et Jacques Attali – a fait l’évènement mondial. Les deux visiteurs du soir des chancelleries occidentales se sont laissé piéger par deux prodiges russes Vladimir Kouznetsov et Alexey Stolyarov, alias Vovan et Lexus, à qui ils s’étaient livrés en pensant échanger avec l’ex-président de l’Ukraine Petro Porochenko. C’était justement l’objectif des deux compères – mettre en confiance leurs cibles en les trompant sur l’identité de leur interlocuteur. C’est ainsi que Vovan et Lexus procèdent depuis des années et qu’ils attrapent dans leurs filets téléphoniques des chefs d’Etat, passés ou en exercice, comme François Hollande, Angela Merkel, Emmanuel Macron ou encore Georges Bush, des responsables d’organisations internationales, comme Christine Lagarde ou Jens Stoltenberg, des écrivains, des artistes etc.

Vovan et Lexus exercent un métier bien particulier – ils sont prankeurs. Le prank est un mot d’origine anglaise qui s’entendait d’un ‘tour malicieux joué à quelqu'un, causant généralement à la victime de l'embarras, de la perplexité, de la confusion ou de l'inconfort’. Avec la diffusion du numérique, le prank est devenu un concept consistant surtout à provoquer la cible en cherchant à obtenir une réaction violente de sa part tout en filmant la scène en cachette.

Vovan et Lexus l’ont transposé dans le journalisme en en faisant un outild’enquête journalistique permettant d’obtenir des informations d’intérêt général de première main. Pensant parler à une connaissance dont les prankeurs s’approprient l’identité le temps d’un appel, la cible se sent en sécurité et dévoile volontiers le fond de sa pensée.

Comment font-ils ? Charles d’Anjou, producteur du documentaire ‘Vovan et Lexus : le canular au service de la soft power russe’ (Omerta) explique : ‘<em>Il y a un énorme travail de préparation en amont pour chaque piège. D’abord ils doivent récupérer les coordonnes, ils doivent construire un scenario pour arriver jusqu’à leur interlocuteur. Il faut faire l’environnement du piégé, comprendre sa psychologie, comment il réagit pendant les interviews, les questions qui vont lui être posées, comment ils vont l’amener sur les sujets intéressants. C’est tresrecis, c’est de l’horlogerie suisse</em>’.

Vladimir Kouznetsov, alias Vovan, a 36 ans. Juriste de formation, il plonge dans le bain du prank pendant ses années d’études universitaires. Il perfectionne son art en s’exerçant d’abord sur les vedettes russes pour le compte de magazines people avant d’appliquer son talent à une cause d’intérêt public – soulager les débiteurs harcelés par téléphone par les agences de recouvrement.

Alexey Stolyarov, alias Lexus, a 35 ans. S’il commence à s’intéresser à la culture du prank à l’adolescence, c’est en2012 qu’il se lance sérieusement dans l’aventure et, guidé par sa passion pour la politique, choisit comme cibles principalement des hommes et des journalistes politiques russes.

Le duo se forme en avril 2014. A cette époque l’actualité internationale est bouleversée par les évènements qui conduisent au rattachement de la péninsule de Crimée à la Russie. Les prankeurs sentent une fenêtre d’opportunités et s’y incrustent. Ils ont trouvé leur vocation.

En 2019 ils discutent avec Emmanuel Macron de la part de son homologue ukrainien Volodymir Zelensky tout juste élu. Ils font venir tout doucement le chef d’Etat français vers eux. Ils tâtent d’abord le terrain en lui écrivant sur l’application WhatsApp un message signé Zelensky pour le remercier de l’audience que le patron de l’Elysée a accordée le 13 avril 2019 au vrai candidat Zelensky. Emmanuel Macron ne se doute de rien et accepte les remerciements. Le jour des élections présidentielles en Ukraine, c’est lui qui écrit au prankeurs et sollicite un appel pour féliciter le faux Zelensky pour sa victoire.

Mais c’est depuis le début du conflit en Ukraine qu’ils ont accéléré la cadence et qu’ils ont obtenu de vraies révélations en mettant au jour les mensonges et les hypocrisies qui entourent cette guerre. L’ancien président américain Georges Bush leur a confirmé l’existence des bio-laboratoires américains en Ukraine. Le ministre britannique de la défense Ben Wallace s’est dit disposé à aider l’Ukraine à se doter d’armes nucléaires. L’ex-défenseur des droits ukrainienne a admis avoir fabriqué les dossiers de viol par les soldats russes sur les Ukrainiennes. François Hollande leur a confié que les Russes avaient raison de pointer les raisons cachées derrière la signature des accords de Minsk, ces traites internationaux garantis par la France et censés, pour le public, garantir une paix durable dans la région, car, selon l’ancien président français, leur but était de tromper le Kremlin et laisser le temps à l’Ukraine pour se renforcer dans la perspective d’un conflit armé. Joint juste après l’atterrissage de deux missiles sur le territoire polonais en novembre 2022 de la part d’un faux Emmanuel Macron, le président de la Pologne, très va-t-en-guerre devant les caméras, a assuré, en panique, Vovan et Lexus, qu’il redoutait plus que tout une guerre avec la Russie et qu’il était donc extrêmement attentif à ne pas envenimer la situation en accusant les Russes d’avoir frappé la Pologne. L’enquête a finalement établi que les missiles provenaient d’Ukraine.

Les conversations avec leurs cibles les plus récentes – BHL et Attali – sont également très édifiantes. Principal sujet : la guerre en Ukraine. ‘<em>Il n’y a pas d’autre solution que la victoire totale et de se débarrasser de [Vladimir] Poutine le plus vite possible, pour sauver l’Ukraine, mais aussi pour sauver la Russie’</em>, dit Jacques Attali. Il concède que les Etats-Unis détiennent les clés de la paix et qu’il suffirait d’un seul mot de leur part pour que le conflit cesse et que les Ukrainiens se mettent à la table des négociations. Il appelle ce cas de figure ‘un scénario catastrophe’ et redoute qu’il ne soit mis en œuvre par ceux des conseillers du président américain Joe Biden qui pensent que la partie a assez duré. Bernard-Henri Lévy, l’auteur du film ‘Slava Ukraini’ qui n’a fait que 1 024 entrées en France, se trouve exactement dans le même état d’esprit. Il avoue son désespoir face au temps que prend la livraison du matériel militaire occidental à l’Ukraine et abhorre l’idée que les partisans d’un apaisement avec la Russie dans l’entourage de Biden ou de Macron puissent avoir gain de cause.

Jacques Attali explique aux prankeurs que la responsabilité de l’Occident est d’apporter la démocratie en Russie. Dans la même logique, BHL suggère d’influencer sur l’opinion russe, très soudé jusqu’ici autour du président Vladimir Poutine, en faisant circuler sur le web les ‘bonnes idées’ et les ‘bonnes images’, montrant notamment ‘la barbarie des Russes’.

Attali recommande à celui qu’il pense être son interlocuteur de saisir chaque occasion pour ‘dramatiser’ le fait que l’Ukraine pourrait manquer d’armes et de munitions, ‘même si c’est faux’. Il lui conseille aussi vivement à plusieurs reprises de veiller à l’image de l’Ukraine – le ‘<em>chevalier blanc qui combat un monstre noir’</em>. ‘<em>Vous devriez insister partout que vous pourchassez la corruption, que vous punissez quiconque coupable d’un crime de guerre, c’est très important’.</em>

Questionné par les prankeurs sur les auteurs de l’explosion du gazoduc Nord Stream 2, reliant la Russie à l'Allemagne via la mer Baltique, Attali a répondu qu’il ‘ne serait pas surpris d’apprendre que c’était l’œuvre des Américains’.

La sensibilité des informations qu’obtiennent Vovan et Lexus, ainsi que le ridicule dont ils couvrent leurs cibles en font les bêtes noires des politiques et des transnationales occidentales. Leur compte YouTube a été fermé sans avertissement à cause de la plainte du ministre britannique de la défense selon lequel les enregistrements qui y figuraient menaçaient la sécurité nationale de la Grande Bretagne.

<strong>Adelaïde Le Gall</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Biennale artistique et culturelle en temps de crise ; La diversité culturelle, un ingrédient pour la paix]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-en-temps-de-crise-la-diversite-culturelle-un-ingredient-pour-la-paix-3028495.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 12 Jul 2023 11:59:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si, malgré son caractère d’épicentre de la crise sécuritaire aggravée que traverse le pays, la région de Mopti a pu organiser avec succès la biennale artistique et culturelle du Mali, cette année 2023, il faut en tirer le chapeau aux autorités de la Transition en cours.</em></strong>

En réussissant à organiser la biennale artistique et culturelle à Mopti, avec une participation effective de dizaines de troupes et des invités de pays amis, les autorités de la Transition ont gagné le pari de la reprise et du retour progressif à la normalité sociopolitique. Laquelle normalité devrait être scellée bientôt par des élections générales au premier trimestre 2024.

La biennale artistique et culturelle du Mali s’est ouverte le jeudi dernier, à Mopti et devrait se poursuivre jusqu’au 16 juillet prochain.Cet événement culturel d’envergure nationale se tient dans le contexte de crise multidimensionnelle, dont l’épicentre du volet sécuritaire est justement la région de Mopti.

Faut-il rappeler que la dernière édition de la biennale s’est tenue à Sikasso, du 20 au 29 décembre 2010, avant la survenance de la grave crise multidimensionnelle en 2012 ?

Il faut préciser que le thème choisi pour cette édition Mopti 2023 est « Le Mali : une Histoire commune, une seule Nation, un même Destin ». Et la rencontre a permis aux différents acteurs du monde culturel d’échanger autour des notions de diversités culturelles, facteurs de paix et de consolidation du vivre-ensemble, dans un contexte de déchirement récent du tissu social national. Ce qui a fait dire à divers observateurs que le Mali doit puiser dans ses us et coutumes, les vertus du dialogue et de la concertation pour régler ses différends. « Où sont les indices des conflits communautaires quand on voyait dogons et bambaras,  dogons et peuls et sénoufo danser côte à côte, discutant fièrement des richesses du riche terroir national ? », s’était interrogé un diplomate.

Il faut signaler que la cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence des gouverneurs de 19 régions du Mali, des membres du gouvernement, des diplomates accrédités, sous la présidence du Président de la transition, le Colonel Assimi Goïta, représenté par le Premier ministre, Choguel Kokalla Maiga. Et la cérémonie inaugurale a également enregistré la présence de Jean Emmanuel Ouédraogo, le ministre burkinabé de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, porte-parole du gouvernement en tant que pays invité d’honneur.

Durant 10 jours, des compétitions officielles sont prévues telles que l’ensemble instrumental traditionnel, le solo de chant, la pièce de théâtre, la musique d’orchestre, la danse traditionnelle et le chœur. Le ministre de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo a déclaré devant les participants venus pour la circonstance que «l’organisation de cette biennale à Mopti montre que notre pays, le Mali, pays des hommes d’honneur, est résilient et reste debout malgré toutes les adversités ». Alors que le Premier ministre soulignait que «la biennale est donc une œuvre nationale, un appel au sursaut patriotique, un espace de communion de solidarité et une résistance culturelle et un refus clair de l’obscurantisme. La biennale c’est culturelle c’est 10 jours de métissage, de liens, de brassage.Des idées et des rencontres des esprits ». Avant d’ajouter : « La Biennale est l’affaire de la nation tout entière et elle apparait comme un espace privilégié d’éducation de la jeunesse, de manifestations, de solidarité et de moyens de consolider l’unité nationale. D’un point de vue pédagogique, la biennale est comme une école de formation artistique et culturelle ».

En clair, cette rencontre majeure est un ingrédient pour consolider la paix et la réconciliation entre les Maliens esprits. Surtout que cet événement est un message pour les forces obscurantistes qu’un peuple soudé dans sa diversité culturelle ne peut être soumis à aucun diktat. Sans oublier que la tenue de cet événement est le signe de l’amélioration substantielle du climat sécuritaire dans cette zone longtemps infectée par les forces extrémistes rétrogrades.

<strong>Kassoum TOGO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tensions sociopolitiques avec les voisins de l’UEMOA : La page des incompréhensions tournée ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/uemoa/tensions-sociopolitiques-avec-les-voisins-de-luemoa-la-page-des-incomprehensions-tournee-3028501.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 12 Jul 2023 11:55:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les dirigeants de la CEDEAO sont plus disposés à l’accompagnement des autorités de Transition du Mali vers les prochaines échéances, se fondant sur l’évolution positive du cours des choses, marqué par le récent référendum constitutionnel.</em></strong>

Après la tenue du référendum du 18 juin dernier, il semble que la Transition malienne s’est donnée une certaine dose de bonne foi quant au respect de ses échéances électorales décisives de février-mars 2024. La CEDEAO a pu faire ce constat pour évoluer favorablement dans son accompagnement. Car l’organisation ouest-africaine semble devenir plus conciliante, plus compréhensive des enjeux du moment

C‘est le dimanche dernier que les chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest devaient se réunir à Bissau, la capitale de la Guinée-Bissau, pour évaluer l’évolution des transitions politiques au Mali, en Guinée et au Burkina Faso, tous dirigés par des militaires.

Avec la récente évolution positive de la situation sociopolitique au Sénégal, où le président Macky Sall a fini par renoncer à une troisième candidature polémiste à la présidence de la République, il emble que la CEDEAO est plus disposée à des concessions par rapport aux « volontés des peuples ». C’est dans ce contexte que les dirigeants de l’organisation ouest-africaine devront se pencher sur le cours des événements dans les trois pays ayant récemment enregistré le renversement des coups de force adoubés par leurs populations respectives

En effet, après huit mois de d’observation, les dirigeants de la Cédéao devaient se réunir le dimanche 9 juillet, pour la toute première fois après le 62e sommet qui, s’est tenue le 4 décembre à Abuja au Nigeria. Ce sommet du 9 juillet devait être largement consacré au Mali,  à la Guinée et au Burkina Faso, afin que ces pays disposent des régimes et des dirigeants démocratiquement élus.

Selon plusieurs observateurs, pour la Cédéao, le Mali, qui s’est engagé à rendre le pouvoir aux civils en février 2024, est sur une bonne trajectoire pour un retour à l’ordre constitutionnel avec le découpage administratif électoral et l’organisation du scrutin référendaire du 18 juin dernier. Ce constat est renforcé par la nette amélioration du contexte sécuritaire, avec une montée en puissance incontestable des forces armées maliennes, qui ne cessent d’enregistrer des succès dans la guerre contre les terroristes sur le terrain. Une évolution qui serait fort apprécie par les dirigeants de la CEDEAO, qui n’ont trouvé à redire quant à la décision récente de l’Etat malien d’obtenir le délai de la MINUSMA de son sol.

En outre, il semble qu’Abuja ne s’est pas privé du climat de concertation et de dialogue qui a précédé la tenue du référendum constitutionnel et fonde un espoir sur l’issue paisible de cette consultation pour soutenir les autorités de la transition à évoluer rapidement vers les futures élections générales toutes aussi apaisées et transparentes. Je crois que la CEDEAO se félicite de la bonne évolution de la situation au Mali et n’hésitera pas à y apporter l’accompagnement nécessaire », a confié un diplomate depuis la capitale nigériane. C’est donc la phase de la décrispation  entre Abuja et Bamako ? Des signaux le laissent croire. Surtout que les dirigeants de l’organisation ouest-africaine, sous le leadership de certains dirigeants comme le président Faure Gnassingbé du Togo, se seraient résolus à une realpolitik pour prôner le dégel d’avec le Col Assimi Goïta, dont la résilience du peuple a marqué les esprits de plus d’un..

En plus de la question des trois pays en Transition, le sommet devrait se pencher aussi sur la lutte contre le terrorisme dans l’espace Cédéao et l’élection du nouveau président en exercice de l’organisation sous-régionale. Selon nos informations, c’est Bola Ahmed Tinubu, le nouveau Président du Nigeria fraîchement investi en mai dernier qui tiendra ta tête de la Cédéao.

Le nouveau président nigérian est, selon plusieurs observateurs, plus conciliant et disposerait d’une diplomatie au relent « souverainiste et panafricaniste ». Ce qui doit aider à remettre le Mali et le col Assimi Goïta en selle pour la dernière phase de la transition. Une évolution qui pourrait aussi dans la même veine pour la Guinée et le Burkina Faso.

<strong>Baba Djila SOW</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite :  L’OCLEI poursuit et intensifie ses actions]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-et-lenrichissement-illicite-loclei-poursuit-et-intensifie-ses-actions-3028513.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 12 Jul 2023 11:18:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme un beau diable dans l’eau bénite, le président de l’OCLEI se bat de toute ses forces pour freiner un tant soit peu le fléau de la délinquance finance financière, en particulier celui de l’enrichissement illicite.</em></strong>

Dans le but de dynamiser davantage le chantier de la luette contre l’enrichissement illicite et les dérives similaires, l’Office central de luette contre l’enrichissement illicite (OCLEI) était sur le terrain, la semaine dernière où il a rencontre les responsables et cadres de la Chambre di commerce et d’industrie du Mali (CCIM). L’occasion a permis au président de cette structure phare d’aide à une gouvernance vertueuse, Moumouni Guindo,  de sensibiliser la faîtière des opérateurs économiques sur les dangers du phénomène.

Il a expliqué que tout comportement assimilable à un enrichissement illicite ou indû pénalise l’Etat, qui est le protecteur de l’intérêt général. Et d’ajouter qu’un enrichissement personnel au détriment de l’Etat est illicite et constitue une atteinte grave au principe de l’égalité des citoyens devant les charges publiques. Et de sensibiliser les opérateurs économiques et les cadres du secteur privé en général qu’il est important que l’Etat, la puissance publique arrive à percevoir les ressources qui lui sont dues pour son fonctionnement pour ^réserver un environnement sain du monde des affaires.

Pour d’autres intervenants, les efforts de développement ne peuvent qu’$etre anéantis s’il n’y a pas un respect du bien public et une conscience aigue des responsabilités des uns et des autres, en particulier par rapport aux charges fiscales et douanières telles édictées par la loi.

Rappelons qu’en début d’année, lors d’une rencontre internationale de haut niveau  à Bamako, sur la thématique de l’enrichissement illicite, le président de l’OCLEI n’avait pas mâché ses mots pour dire que ce fléau provoque le terrorisme.. « Dans le cadre de la synergie d’actions, l’OCLEI a inclus au processus d’organisation le Pôle économique et financier de Bamako, la Cellule nationale de traitement des informations financières et les structures nationales de contrôle ».

Pour lui, la corruption, l’enrichissement illicite, le blanchiment des capitaux et toutes les autres formes de délinquance financière sapent le développement socioéconomique, creusent les inégalités, provoquent le terrorisme et déstabilisent nos Etats et nos sociétés.

« Toutes choses interpellent et incitent à engager une lutte implacable et concertée contre ces fléaux. Aussi, cette lutte est un devoir de génération en suivant la voie tracée par les mères et pères fondateurs qui, dans l’hymne national du Mali, nous ont instruits: Pour le salut public, forgeant le bien commun », avait alors  insisté le président de l’OCLEI.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>

<strong> xxx</strong>

<strong>Lutte contre la délinquance financière</strong>

<strong>L’OCLEI et la CCIM ensemble face à la corruption</strong>

Le président de l’Office de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI) Dr Moumouni Guindo, à la tête d’une délégation de cette structure,, a rencontré, le vendredi 07 juillet dernier, le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), Mandiou Simpara, et ses collaborateurs, pour un échange de haut niveau sur la problématique de la corruption et de l’enrichissement illicite au Mali et la collaboration des deux structures face à ce fléau qui plombe tant les efforts de développement du pays ;

Aussi, les échanges ont porté sur la présentation de l’OCLEI, ses missions et l’impact très néfaste de la corruption sur les activités commerciales en particulier, le développement de notre pays en général.

Le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, accompagné de son staff, s’est dit très heureux de cette visite de l’OCLEI. Mandiou Simpara se déclare désormais prêt à aider l’OCLEI dans sa mission de prévention et de répression de la corruption au Mali.

La rencontre a pris fin par une remise de documents d’information entre les deux structures.

<strong>Source : OCLEI</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Election à la présidence de la FEMAFOOT le 29 août prochain : Bavieux vers un nouveau challenge ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/election-a-la-presidence-de-la-femafoot-le-29-aout-prochain-bavieux-vers-un-nouveau-challenge-3028506.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 12 Jul 2023 11:17:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour le président sortant de la fédération malienne de football (FEMAFOOT), Mamoutou Touré dit Bavieux, suite à la sollicitation de certains membres du C.E et de plusieurs membres statutaires, il se sent investi pour briguer un deuxième mandat. Celui de la consolidation des acquis.</em></strong>

<strong>Dans une récente interview, le président sortant de la FEMAFOOT promet de rassembler la famille du ballon rond malien. « Nous voulons travailler avec tous ceux qui veulent le développement du football malien », assure-t-il. Non sans omettre d’o</strong><em>fficialiser sa candidature pour sa succession à la tête de l’instance dirigeante du football malien. « Me sentant en force de servir encore et toujours le football de notre pays, j’adhère à cette forte demande et, à cet effet, j’ai le plaisir de vous annoncer ma candidature pour les prochaines élections du Comité exécutif de la Fédération malienne de football », annonçait-il récemment devant plusieurs acteurs et amateurs du football. </em>

<em>Et il faut dire que l’homme a le soutien de plusieurs cadres du milieux, comme, entre autres,</em> Kélétigui Mamby Diaby, président de la ligue de football de Sikasso, Issa Sidibé, président de la ligue de football du district de Bamako, Me Famakan Dembélé, président de l’AS Réal de Bamako, Moussa Sylvain Diakité, directeur de campagne du candidat, ainsi que plusieurs membres du Comité exécutif de la Fémafoot.

<em> Au-delà des soutiens, dont la liste est loin d’être exhaustive, Bavieux dispose d’un bilan, qui plaide largement en sa faveur. Le point le plus récent est la qualification du Mali aux jeux olympiques Paris 2024 et les nombreux projets et actions qu’il a entrepris (nous y reviendrons plus en détails) durant ce premier mandat. Lesquels projets ont besoin d’être poursuivis et intensifiés pour le bonheur des amoureux du ballon rond du Mali.</em>

Il faut signaler qu’après l’annonce de la candidature de Mamoutou Touré dit Bavieux, plusieurs personnalités du football malien notamment Kélétigui Mamby Diaby, Ichaka Diakité, membre du Comité exécutif de la Fémafoot et Moussa Sylvain Diakité, directeur de campagne du candidat ont apporté des témoignages sur la personnalité et le sens élevé du candidat Mamoutou Touré dit Bavieux<strong>.  </strong><strong>Il s’agit, expliquent plusieurs intervenants, d’un « patriote, qui aime le football et qui le sert dans l’intérêt exclusif des Maliens ».</strong><strong> </strong><strong>Des qualités et engagement qui pourraient lui offrir un nouveau challenge à partir du29 août prochain.  </strong><strong>Nous y reviendrons.  </strong>

<strong>Bruno D SEGBEDJI                                                     </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gestion des ministres sortants « félicités » par le chef de l’Etat :  A quand l’audit ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gestion-des-ministres-sortants-felicites-par-le-chef-de-letat-a-quand-laudit-3028480.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 12 Jul 2023 11:02:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Malikura doit inscrire le principe de la redevabilité en lettres d’or et exiger que la gestion des ministres sortants (qui viennent d’être reçus et félicités par le chef de l’Etat) soit auditée. Quid de la déclaration de leur patrimoine ?</em></strong>

Le concept du « Mali kura » (renouveau malien ou l’ère du changement) appelle à des actes de gouvernance patriotes et rénovateurs. Tels sont les qualificatifs reconnus aux actions du président de la Transition, le Col Assimi Goïta. Et, quand le chef de l’Etat reçoit en audience les désormais anciens membres du gouvernement au Palais de Koulouba, l’on s’empresse de saluer l’acte qui, a priori, signifie que le pont n’est pas coupé entre ces cadres et l’Etat. Cela devrait donc signifier que ces hommes et femmes doivent garder à l’esprit le principe de la redevabilité, principe congénital à tout Etat de droit ; c’est-à-dire qu’ils doivent s’attendre à rendre comptes de leurs gestions encore fraîche dans les mémoires. Etaient-ils aux affaires ou dans les affaires ?

Il n’est pas exclu que le chef de l’Etat adresse ses « amabilités » à ces ministres évincés. Mais, devrait-il les féliciter tous, alors que parmi eux, il y en a qui devraient, en principe, faire un tour au Pôle économique, pour s’expliquer sur leurs actes de gestion ? N’y a-t-il pas là des indices d’un… politiquement incorrect de la part du chef de l’Etat ? Rien n’est moins sûr ? car, le changement doit se traduire par des exemples et des actes forts significatifs.

En effet, quel est le sentiment du citoyen qui voit tous ces anciens ministres solennellement « félicités » par le chef de la Transition ? N’ya-t-il pas sincèrement parmi eux des cadres qui ont démérité, qui ont posé des actes de malversations ou supposés tels ou encore qui seraient impliqués dans des dossiers à éplucher ? Quid du dossier des engrais et intrants agricoles livrés en retard ou pas du tout livrés ? Quid des concours de recrutement entachés ou réputés empreints de favoritisme ?...

Dans tous les cas, ne serait-il pas indiqué de faire auditer plus de deux ans de gestion publique de nos désormais anciens ministres du Mali kura ? Et dire que le chef du Gouvernement ne se fait pas prier pour les auréoler de son satisfecit, alors qu’il aurait fallu simplement les « remercier » d’avoir servi le pays. Quitte aux structures de contrôle de l’Etat, comme le Vérificateur Général, l’OCLEI d’aller investiguer dans leurs départements respectifs. Car, l’on sait qu’il est difficile de gérer les affaires publiques et sortir blanc comme neige !

En outre, selon les principes républicains et de gouvernance orthodoxe, ces ministres devraient envoyer leurs déclarations de patrimoines à la Chambre des comptes de la Cour suprême (future Cour des comptes), pour en vérifier l’évolution. Tant que cela n’est pas fait, aucun chef d’institution ne doit se mettre à les encenser comme « bon serviteur de l’Etat » !  Il y a sûrement parmi ces anciens ministres, des cadres valeureux et exemplaires, qui méritent même des décorations. De même, que parmi eux, certains pourraient avoir des casseroles…. Les loger à la même enseigne, c’est mélanger torchons et serviettes ! Ce qui est dommage pour l’ère du changement appelé de tous les vœux ! il urge de fouiller et fouiner dans la gestion de ces anciens ministres et ériger cette action en règle rigoureuse. « Quand on sert l’Etat, on rend compte », souligne un principe de Transparency international. Il est donc révolu l’époque où on quitte ses fonctions ministérielles pour aller en villégiature, avec des fonds issus de pots-de-vin et autres pratiques opaques…

Comment le chef de la Transition, réputé chantre du Malikura, icône de la « gouvernance vertueuse », peut-il se permettre de mélanger la bonne graine et l’ivraie ? Le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, est donc allé trop vite, en honorant l’ensemble des ministres sortants, du gouvernement Choguel Kokalla Maïga l. Le geste paraît anodin, mais très significatif, inédit et un peu maladroit. L’occasion de cette audience peut permettre de féliciter les méritants et blâmer les éventuels indélicats, sans les nommer. Ce qui aiguisera l’appétit d’éventuels Procureurs du Pôle économique de chercher à voir clair dans leur gouvernance..

En effet, c’est une première dans l’histoire du pays, que le chef de l’Etat daigne recevoir les ministres remerciés du gouvernent, pour plusieurs raisons. Fautes et/ou incompétences pour les uns, nécessité de dynamiser l’équipe gouvernementale pour d’autres

Et c’est en présence du Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, que  les ministres évincés ont unanimement répondu à l’invitation du président de la Transition, qui a saisi cette occasion pour les « féliciter et leur témoigner la reconnaissance du peuple malien », au nom duquel ils ont accompli leurs missions. Et c’est là que l’opinion s’interroge sur la pertinence de cette rencontre. Pourquoi le Col Assimi Goïta peut féliciter hâtivement tout ce beau monde. Un encouragement à la médiocrité et à la mauvaise gestion pour certains ? Cet acte de félicitation peut dissuader l’initiative d’auditer leurs gestions ? Cela ne devrait pas être. Au contraire. Ne dit-on pas que la confiance n’exclut pas le contrôle ?

<strong>Bruno Djito SEGBEDJI</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mariage d’après fête à  Sikasso : B.S fuit à la veille de son mariage et D.C évite la honte]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/mariage-dapres-fete-a-sikasso-b-s-fuit-a-la-veille-de-son-mariage-et-d-c-evite-la-honte-3028485.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 12 Jul 2023 10:53:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est arrivé dans la ville de Sikasso. Une jeune fille (Bintou Sanogo, âgée de 25 ans) dont la date du mariage était fixée au premier mardi d’après la fête de Tabaski, c’est-à-dire le 4 juillet dernier, a pris la poudre d’escampette la veille du jour J. Elle a donc rejeté cette union avec le sieur Mohamed Berthé (M.B) âgés de 28 ans. </em></strong>

Si se marier signifie s'unir à la personne que l'on aime, pour la vie (car le mariage est bien un engagement à durée indéterminée), Bintou Sanogo ne veut pas se mettre cette corde au cou pour manque d’amour.  Elle a abandonné son futur mari à la veille du mariage. Qu’est-ce qui a pu bien se passer pour que B.S file en laissant son futur époux dans un champ de honte familiale.

Selon une source crédible, B.S qui était une aide-ménagère à Bamako et à Médine (Sikasso ville) a refusé ce mariage, pour ne pas habiter dans un quartier lointain de la ville de Sikasso, nommé « Kamélé Sirakoro », lieu où habite le sieur M.B.

Contacté par nos soins, pour en savoir davantage l’un des parents du marié a relaté les faits. Selon lui, au début de cette démarche matrimoniale, quand ils  avaient demandé la main de la jeune fille, la belle famille avait accepté. Tous les nécessaires pour le mariage avaient été payés et le mariage civil était même programmé pour le 4 juillet dernier. Les deux futurs mariés ont même célébré la fête de Tabaski ensemble, précise-t-il. Après la fête, « nous sommes allés faire la déclaration à la mairie pour sceller leur union. Mais, dès que cela a été fait, la mariée a pris la fuite et sa famille nous a demandés de patienter qu’ils vont la (B.S) rechercher».

L’attente a durée plus de 72 heures. C’est ainsi que la famille du marié a opté pour un plan B, pour éviter une honte familiale. Dans cette quête de solution, les pères de Mohamed Berthé se sont réunis, dans la nuit du lundi 3 juillet pour se concerter. Au cours de cet entretien combien important pour la famille du marié, il a été décidé de trouver une autre mariée pour que non seulement le mariage soit célébré le jour indiqué, mais pour éviter une probable honte qui veut s’abattre sur leur famille.

C’est comme cela, que les parents de M.B ont vite ciblé une autre jeune fille de 21 ans du quartier, qui a pour nom Djélika Coulibaly (D.C). La même nuit, l’émissaire est allé demander la main de D.C à ses parents. Quand la situation a été exposée à la fille (DC), celle-ci répondra à ses parents en ces termes : « Même si vous me donnez à un fou, je veux accepter, car, vous êtes mes parents et je ne peux rien vous refuser ». C’est le lendemain de la demande, c’est-à-dire le jour même de la célébration du mariage que le ok officiel de la nouvelle belle-famille a été donné. C’est ainsi que les parents de M.B sont allés remplacer le nom de l’ancienne aspirante, B.S par la nouvelle future mariée, (D.C) à la mairie.

Pour être édifié sur cette version des faits, nous avons échangé également avec le père de Bintou Coulibaly, Ousmane Coulibaly, qui nous a relatés les mêmes faits.

Il est à noter que certaines sources affirment que la jeune fille (B.S) en fuite aurait rejoint un jeune homme, qui lui a promis une vie de luxe, alors que ce dernier était un vendeur d’illusions.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Drame à Kita :  Un arbre s’écroule et tue 3 personnes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/drame-a-kita-un-arbre-secroule-et-tue-3-personnes-3028482.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 12 Jul 2023 10:51:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avant-hier lundi 10 juillet 2023, vers le petit soir, une tragédie s'est produite dans la ville de Kita, un gros arbre, poussé par un vent violent, s'est abattu sur trois personnes, toutes sur une même moto (Sanili), dont une femme, son enfant et un homme, tous morts..</em></strong>

Les populations sont encore sous le choc provoqué par la mort brutale des 3 personnes, écrasées par un gros arbre dans sa chute.

<strong>Les victimes</strong>

Il s’agit d'une dame et son enfant, et un homme âgé d'une trentaine d’années. Leurs identités ne sont pas encore connues au moment où nous mettons sous presse. Cet accident mortel de la nature est survenu au niveau du pont du quartier Doubakourani, vers l'entrée de la ville, en quittant Bamako. En se rendant chez eux, ces trois individus ne savaient pas qu’ils avaient tous rendez-vous avec la mort.

Selon nos sources, les faits se sont produits aux environs de 18 heures 30 minutes, dans des circonstances assez troubles. Pour des raisons non encore élucidées, le gros arbre s'est effondré, certainement sous l’effet du vent de ces temps pluvieux. Malheureusement, un homme sur sa moto, remorquant une femme et son enfant se trouvaient au mauvais moment et au mauvais endroit. Le gros arbre est tombé dans un bruit effroyable sur les 3 personnes, les écrasant littéralement sur place. Cet arbre, selon le chef du quartier de Doubakourani, est vieux de décennies. Et d'ajouter qu'en voyant ledit arbre, à première vue, il est bien debout et assez solide et nul ne pouvait imaginer qu’il pouvait s’écrouler totalement ; mais son intérieur est pourri.

Cet événement tragique survenu dans la région de Kita est une véritable perte pour la population. La vie de ces trois personnes a été  brutalement brisée  à cause de la chute de cet arbre. Les trois corps ont été transportés par les sapeurs pompiers vers le grand hôpital (Adawa) de la ville de Kita.

Il est important de souligner que de tels accidents sont imprévisibles et les populations doivent, en ces temps de pluies, rester vigilantes face aux dangers et risques de la nature qui peuvent générer des drames.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[vie associative :  L’ARDS a désormais son récépissé depuis le 6 juillet]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/vie-associative-lards-a-desormais-son-recepisse-depuis-le-6-juillet-3028489.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 12 Jul 2023 00:53:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Association des ressortissants de Diebougou et sympathisants (ARDS) a obtenu son récépissé définitif, le 6 juillet dernier 2023. C'est ce qu'a annoncé son président, Yaya Boiré, dans un document qu'il a envoyé à notre rédaction.</em></strong>

Dans ce document, on note la lettre de déclaration en date du 14 juin 2023, enregistrée au Secrétariat du gouvernorat du district de Bamako, le 22 juin 2023, sous le numéro 3133, par laquelle, il fait connaitre  la constitution d’une  association dénommée : « Association des ressortissants de Diebougou et sympathisants », dont le sigle est (ARDS)

Selon ce document, cette association a pour objectifs de contribuer au développement socio-économique et culturel de Diebougou, afin de favoriser la résolution des problèmes locaux à travers l’éducation, la formation, l’information et la sensibilisation.

Le dossier de l’ARDS, dont le siège se trouve à Yirimadio Zerny, comprend deux exemplaires « dont un timbré »  de la déclaration du 14 juin 2023 ; deux exemplaires certifiés conformes du procès-verbal de l’assemblée constituée et enfin deux exemplaires certifiés conformes « dont un timbré »  des statuts de l’association. Les membres de l’ARDS se disent très heureux de recevoir leur récépissé, qui est l’équivalent de l’extrait K-bis pour une association. Cet extrait  prouve que cette dernière a bien été inscrite au répertoire national des associations (RNA) et qu’à ce titre, l’organisation peut jouir pleinement de ses droits en tant que personne morale.

Il faut rappeler que le récépissé certifie avoir été  reçu par le président de l’ARDS, Yaya Boiré, qui est à la tête d’un bureau exécutif de 11 membres.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Processus de paix dans l’impasse :  Le mouvement Tabalé propose un nouvel accord entre Maliens]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/processus-de-paix-dans-limpasse-le-mouvement-tabale-propose-un-nouvel-accord-entre-maliens-3027697.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 05 Jul 2023 11:23:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>En conférence de presse la semaine dernière, le mouvement Tabalé propose des pistes de solutions pour relancer le processus de paix et de réconciliation entre le gouvernement et les ex-mouvements signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu des négociations d’Alger.</em></strong>

Le Mouvement Tabalé, faut-il le rappeler, est un observatoire de la bonne gouvernance, et plate-forme de veille citoyenne regroupant associations, faitières, syndicats, divers mouvements, hommes politiques, personnes ressources indépendantes au Mali, en Afrique et dans le monde, vise les trois (03) objectifs ci-après. Il se propose de contribuer à la réalisation d’une véritable société civile panafricaine de veille citoyenne, de créer les conditions nécessaires à l’émergence d’une nouvelle race de dirigeants pour la renaissance sociopolitique, économique et culturelle du Mali, par son accession à la 4 ème République, et pour la promotion des valeurs du « Mali Koura ».

Le mouvement ambitionne d’impacter la gouvernance mondiale, par l’accompagnement et le soutien des acteurs d’autres sociétés civiles et politiques, qui se battent pour les valeurs de paix, de justice et de solidarité en Afrique et dans le monde,

Dans la déclaration qu’il vient de rendre publique, le mouvement que dirige Fabou Kanté annonce avoir procédé à « une analyse approfondie de la problématique de la crise du Nord du Mali, dans ses aspects historique, social, économique, politique et géostratégique ». Avant de préciser qu’après avoir soumis l’Accord d’Alger, à une critique objective et transversale, qui tienne compte de ses objectifs, de ses exigences, des responsabilités des parties signataires, de l’état des lieux de son application, et des défis énormes à laquelle sa mise en œuvre est confrontée, il sied de réfléchir aux perspectives de reprise du processus de paix.

Il met l’accent sur « l’esprit essentiel de l’Accord d’Alger », qui s’inscrivait dans une logique de mise en œuvre de certaines mesures conservatoires, pour arrêter l’hémorragie du patient Mali assez mal au point ; le temps que les Maliens eux-mêmes se ressaisissent, et se retrouvent autour d’un dialogue franc et de remise en cause profonde, pour redéfinir les axes principaux de leur vivre ensemble, et de leur épanouissement collectif sans intervention extérieure,

Les responsables de ce mouvement assurent que des profondes mutations sont intervenues dans la cartographie sécuritaire du Mali en général, et dans la dynamique des mouvements et groupes armés. C’est pourquoi ils indiquent tenir compte de la volonté exprimée par le peuple malien à travers le Dialogue National Inclusif (DNI), les Assises Nationales pour la Refondations (ANRs), d’ouvrir des négociations avec Iyad Ag AghalI et Amadou Kufa, pour une paix durable dans notre pays,

Le mouvement Tabalé assure que cette démarche n’est ni prévue, ni intégrée dans le processus de l’Accord d’Alger ; la récente décision de renvoi sans délai de la MINUSMA par le Gouvernement du Mali, l’atteste et crée une situation d’affaiblissement drastique de cette mission qui est le support de l’Accord d’Alger, soit la tombée en désuétude du même accord.

Pour Sandy Touré, le porte-parole du parlement populaire du mouvement, le raidissement des rapports entre les parties prenantes de l’APR ces derniers mois, « pourrait nous conduire vers une situation d’impasse totale avec des risques élevés d’affrontements directs entre le Gouvernement et les mouvements armés ». Et de relever que nul ne sortira gagnant de cet affrontement. Au contraire, analyse-t-il, cela mettra à mal « l’équilibre social et territorial de toute la République ». Face à un tel danger, précise l’orateur, et par rapport à l’implication difficilement impartiale des acteurs exogènes, dont les efforts manquent désormais d’innovations et de souplesse,.le Mouvement Tabalé lance un vibrant appel au Président de la Transition, chef de l’Etat, garant de la paix et de la cohésion nationale, au Gouvernement de Transition, aux mouvements signataires de l’Accord d’Alger, à l’ensemble des groupes armés et milices sur toute l’étendue du territoire national, aux organisations de la société civile (formelles et non formelles), aux jeunes et aux femmes du Mali, aux mouvements et partis politiques, aux leaders religieux et aux légitimités traditionnelles, aux Maliens établis à l’extérieur et aux amis sincères du Mali, « à sonner la mobilisation générale autour de cette initiative portée par le Mouvement Tabalé ».

Cette initiative constitue, à le croire, à la signature d’un accord inter-maliens, qui sera discuté au Mali, par les Maliens, pour les Maliens, sans aucune intervention extérieure, dans le strict respect de la souveraineté du Mali. Ce nouvel accord sera, explique-t-il, dénommé : Accord National pour la Paix et le Développement du Mali (ANPDM), dont l’application intégrale sera garantie par le peuple malien. Il remplacera l’accord d’Alger, et permettra de résoudre d’une part, la crise du nord du Mali de façon pacifique et définitive, et d’autre part, l’équation Paix- Sécurité-Réconciliation-Développement dans notre pays.

Par ailleurs, le Mouvement Tabalé invite toutes les parties, les amis sincères du Mali, à participer et à contribuer au processus de signature de l’ANPDM, selon un calendrier bien défini. Celui-ci passera par l’élaboration, la validation des termes de référence du document vers fin juillet, jusqu’aux missions de présentation de cet accord, passant par sa signature après validation, vers décembre 2023. Le processus se poursuivra par le début de l’application de cet ANPDM à compter de mars 2024.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ONU/ Retrait de la MINUSMA du Mali… Repenser les missions]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nations-unies/onu-retrait-de-la-minusma-du-mali-repenser-les-missions-3027696.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 05 Jul 2023 11:14:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Que ce soit au Mali, en Centrafrique ou en République démocratique du Congo, la mission de l’ONU est quasiment vomie par dirigeants et populations. Le  temps n’est-il donc pas venu de repenser ces missions ?</em></strong>

Face aux dizaines de Casques bleus tués dans des attaques au Mali ou enlevés sur le plateau du Golan, l’ONU a recruté un prix Nobel pour revoir le concept de ses opérations de maintien de la paix. Ceci, surtout dans le contexte actuel de protestations populaires  dénonçant l’inefficacité de ces forces onusiennes.

C’est ainsi qu’au Mali (MINUSMA), en République centrafricaine (MINUSCA) et en République démocratique du Congo (MONUSCO), c’est le branle-bas contre les dépositaires de la marque « UN ». Ils sont envoyés dans ces pays en proie à des violences terroristes ou extrémistes de tous genres, mais nos « hommes unis » (dépêchés par les nations Unies, à coup de milliards issus de nos contributions et des donations!) ne voient que du feu ou de l’air ! tant, l’on se demande s’ils ne sont venus en touristes ou en villégiatures  avec quelques appuis humanitaires aux populations locales.

Rarement les Casques bleus onusiens ont été autant la cible d’attaques, alors que le monde est embourbé dans un nombre record de crises. Face à cette situation, le précédent Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon avait fait appel au prix Nobel de la paix d’alors, José Ramos-Horta pour prendre la tête d’un groupe d’experts chargé de repenser, pour la première fois en 15 ans, les opérations de maintien de la paix.

Cet ancien président du Timor oriental s’était mis au travail et avait produit des documents sur la réadaptation du dispositif. Avec son groupe d’experts, il avait tenté de définir les moyens d’améliorer ces opérations à travers la planète et d’obtenir des donateurs –de soldats et d’argent– qu’ils renforcent encore davantage leur soutien. « La situation des opérations de maintien de la paix dans son ensemble a énormément changé, pour le pire sous certains aspects », expliquait à l’AFP José Ramos-Horta depuis le siège des Nations unies à New York. Ces nécessaires réadaptations sont dues à la problématique même du maintien de la paix. Comment peut envisager une intervention pour maintenir la paix qui n’existe pas ? Par exemple, au Mali, en RCA et RDC, la paix est un mirage sur une bonne partie de ces territoires. La force onusienne à y envoyer doit être celle prête à aller au combat contre les forces obscurantistes qui menacent cette paix.

En effet, dans les conflits qui rongent le monde, « le nombre de groupes armés voyous explose, les institutions étatiques s’effondrent et pendant ce temps les Etats membres pressent l’ONU de réduire les coûts des missions », regrettait José Ramos-Horta « Les Nations unies sont devenues le bouc émissaire de l’incapacité collective de la communauté internationale à anticiper les nouveaux défis complexes qui n’étaient pas là il y a 15 ans », disait-il.

Pour la première fois en leurs 66 ans d’histoire, en ce moment, les opérations de maintien de la paix de l’ONU ont vu leur budget grimper à plus de huit milliards de dollars, tandis que le nombre de soldats servant sous la bannière des Nations unies avait atteint un record de 130.000 hommes — contre 20.000 il y a 15 ans. Sur les 16 missions alors, huit étaient en Afrique, dont la plus grosse en République démocratique du Congo (RDC), forte de 20.000 hommes.

José Ramos-Horta indiquait que le groupe d’experts devrait essayer de convaincre des puissances émergentes –comme la Chine, le Brésil, l’Inde, la Turquie ou l’Egypte– d’apporter une plus grande contribution, que ce soit en termes financiers, logistiques ou d’apport de soldats. Il faut donc, analysaient plusieurs observateurs, donner « plus de muscles » aux missions de maintien de la paix, afin qu’elles se battent d’abord pour assurer la paix avant de déployer des efforts pour la maintenir.

<strong> Pas de substitut aux missions</strong>

Les 15 membres du panel examinaient également le déséquilibre entre les pays riches qui financent les opérations de maintien de la paix –Etats-Unis, Japon, France– et ceux, plus pauvres, qui contribuent en effectifs tels que le Bangladesh, le Pakistan et l’Inde et des pays africains. « Il faut comprendre la fatigue, le fardeau reposant sur les épaules des donateurs traditionnels », souligne le prix Nobel de la Paix, qui espérait « ranimer le soutien pour l’ONU ».

Cette année-là, les Philippines avaient retiré leur contingent stationné sur le plateau du Golan dans le cadre de la Force de surveillance du cessez-le-feu (Fnuod), à la suite d’affrontements avec des rebelles syriens et de la prise en otages de Casques bleus fidjiens.

Dans le nord du Mali, une série d’attaques violentes avaient fait 31 morts parmi les Casques bleus, depuis que la mission a été déployée en juillet 2013.

Les Casques bleus étaient déjà passés d’un rôle de surveillance des lignes de cessez-le-feu à celui de « guerriers-gardiens de la paix », qui inquiète certains pays contributeurs en hommes. Or, il est nécessaire que l’ONU soit plus audacieuse sur ce terrain ou elle risque de perdre sa crédibilité. Le groupe d’experts prévoyait ainsi de se rendre dans ces pays pour écouter leurs revendications ainsi qu’au quartier général de l’Otan à Bruxelles pour tenter de convaincre l’Alliance d’aider à renforcer les opérations de l’ONU.

Les membres du panel discutèrent également avec l’Union africaine et la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) pour voir comment les pays africains, dont beaucoup de soldats sont faiblement entraînés ou accusés de violations des droits de l’homme, peuvent prendre part à cette révision. Elle devrait être présentée à l’Assemblée générale de l’ONU lors de son grand rendez-vous en septembre et au Conseil de sécurité.

Selon José Ramos-Horta, « il n’existe pas de substitut aux missions de maintien de la paix (…) personne n’a encore proposé de meilleur concept », mais les populations deviennent de plus en plus hostiles à ces forces considérées, à tort ou à raison, comme des « forces d’occupation » ou des « forces impérialistes ». Si leur présence finit par être tolérée, il est plus qu’impératif qu’elles se joignent vigoureusement aux forces armées hôtes pour « faire la guerre ».

C’est pourquoi au Mali, les sollicitations répétitives pour « un mandat plus robuste de la MINUSMA » n’ayant pas eu l’adhésion de New York, les casques bleus ont fini par être déclarées persona non grata ! « Si l’ONU ne peut pas nous aider à combattre les terroristes, qu’elle quitte notre pays », rouspètent de nombreux Maliens, dont les premiers dirigeants du pays. Et cette prise de position est de mise ailleurs sur le continent et sous d’autres cieux. Aux dirigeants de revoir de fond en comble la stratégie globale de coopération internationale et particulièrement celle de l’interventionnisme onusien.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gouvernement remanié… Ces ministres virés pour fautes ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-remanie-ces-ministres-vires-pour-fautes-3027685.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 05 Jul 2023 11:07:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la Transition a-t-il opéré un remaniement sanction en remerciant des ministres les plus abonnés aux insuffisances et/ou scandales ? Des indices le laissent penser.</em></strong>

Pour de nombreux observateurs, le réaménagement gouvernemental, intervenu le samedi dernier, est le signe d’une prise de responsabilité à travers des sanctions, de nombreux ministres remerciés ayant des insuffisances ou même des scandales comme reproches.

Certains acteurs affirment même que le chef de l’Etat a trop patienté avant d’opérer ce réaménagement, en droite ligne des attentes fortes du contexte de la rupture avec les anciennes pratiques. Cette patience serait liée à la volonté de ne point maintenir le pays avec l’instabilité gouvernementale de l’ancien régime (avec des remaniements gouvernementaux trop réguliers).

Ainsi, le Colonel Assimi GoÏta a dû supporter certaines insuffisances (des insatisfactions) ou même certaines « fautes graves » de la part de certains membres du gouvernement précédent.

<strong>Les scandales et des fautes de gestion</strong>

De sa volonté affichée d’assurer une « gouvernance vertueuse », le chef de la Transition aurait eu des appréhensions sur certains membres du gouvernement, qu’il a fini par renvoyer. Ceux-ci n’ont pas été exemplaires dans la gestion quotidienne de leurs domaines. Certains ont enregistré des scandales à mettre au compte des contre-performances de cette période transitoire.

Parmi ceux-ci, l’on peut citer le ministre de l’Environnement et de l’assainissement, Modibo Koné. Comment celui-ci peut-il être fier de la problématique des ordures et déchets qui s’amoncellent partout à Bamako mais aussi dans diverses villes du pays ? C’est un véritable scandale environnemental, le problème des déchets, des caniveaux bouchés, du cadre de vie pollué de Bamako et d’ailleurs. C’est au point qu’on se demande s’il y a un ministre de l’Environnement dans ce pays », confiait récemment un diplomate étranger résidant au Mali. S’y ajoute que le ministre Koné n’a pas su gérer l’épineux dossier de nettoyage et de la salubrité de la capitale malienne, avec le contrat de la société Ozone… N’y a-t-il pas eu un laisser aller ou un négligence coupable dans ce secteur ? Rien n’est moins sûr.

Un autre ministre, qui s’est fait reprocher un dossier accablant, c’est la ministre Diéminatou Sangaré de la Santé et du Développement social, avec le scandale des grèves répétées dans les structures hospitalières comme l’hôpital Gabriel Touré et celui du Point G. Conséquence de ces arrêts de travail fortement préjudiciables, ce sont des morts faute de soins appropriés dans ces établissements hospitaliers.

Idem pour le ministre Modibo Kéita du Développement avec le célèbre épisode du scandale dans le dossier de l’importation des engrais. Ce qui avait fait connaître au pays des difficultés énormes avec une campagne agricole et cotonnière en deçà des attentes. Faut-il rappeler que ce ministre serait soupçonné d’a voir des intérêts ou du moins des accointances particulières du côté de certains importateurs d’intrants agricoles. Ce qui pouvait difficilement lui laisser les coudées franches pour agir dans l’intérêt exclusif des cotonculteurs et autres producteurs du monde paysan.

Pour sa part, malgré ses efforts pour l’approvisionnement normal du pays, l’ex-ministre du Commerce,  Mahmoud Ould Mohamed, n’a pas pu faire éviter la flambée des prix. Le panier de la ménagère est resté…troué ; le ministre n’a pas pu aussi impulser une nouvelle dynamique au secteur des transactions commerciales. Les vieilles pratiques dans l’import-export, continuent de plus belle, avec des opérateurs économiques des plus influents, mais aussi des spéculateurs des plus nocifs à l’intérêt général. C’est au point que le chef de l’Etat a dû mettre le pied dans le plat en appelant à des mesures vigoureuses…

Ce qu’il faut relever comme imper dans cette analyse, c’est que certains membres du gouvernement, comme le ministre Amadou Kéita devrait aussi être sanctionné par une éviction, lui qui a le mérite d’avoir enregistré, impuissant, de nombreuses grèves dans l’Enseignement supérieur. Difficile de comprendre pourquoi il a été plutôt promu à la tête du département des Mines. Gageons qu’en « monsieur propre », foncièrement hostile à la corruption, il administrera une gouvernance saine dans le secteur minier…

<strong>Ministres rejetés par divers acteurs </strong>

A priori, la désormais ex-ministre de l’Education nationale, Sidibé Dédéou Ousmane Traoré n’a aucunement démérité à son poste. Au contraire, elle a eu des résultats probants avec une nette amélioration des conditions d’organisation des examens scolaires. Puisque, les fraudes, les fuites, les faux sujets et les cas de favoritismes, à défaut de disparaître, n’ont plus émaillé aussi facilement les tests d’admission au niveau supérieur. Mais, il faut déplorer que la ministre a semblé baisser la garde cette année avec quelques fuites lors du récent baccalauréat.

En outre, la ministre, patronne d’une centrale syndicale était vouée aux gémonies par la plus grande centrale du pays, l’UNTM. Puisque dans certaines sorties, le Secrétaire général de l’UNTM, semble dénoncer la ministre leader de la CDTM pour ses actions sibyllines de relèvements de cadres enseignants de l’UNTM… Ces actes ont-ils pesés dans la balance pour l’éviction de Mme Sidibé Dédéou Ousmane Traoré ? Possible ! Surtout que s’il faut faire baisser les pressions exercées par Yacouba Katilé de l’UNTM, en virant la leader de la CDTM, il faut y aller…

Enfin, certains ministres comme Me Harouna Toureh de l’Economie numérique, n’ont pas convaincu sur leurs compétences. N’a-t-il pas été incapable de résoudre la crise au sein du monde de la presse, avec son corollaire de polémique sur l’aide publique à la presse ?  D’autres ministres ont été virés pour des insuffisances ou des besoins d’équilibre des forces et entités soutenant le pouvoir. C’est le cas de l’imam Oumarou Diarra, de Mme Coulibaly Founé Wadidié, etc.

<strong>Baba Djilla SOW</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dr Bocary Treta, lors du  22ème anniversaire du parti :  « J’en appelle à un dialogue franc et constructif pour un congrès apaisé»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/dr-bocary-treta-lors-du-22eme-anniversaire-du-parti-jen-appelle-a-un-dialogue-franc-et-constructif-pour-un-congres-apaise-3027688.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 05 Jul 2023 11:05:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous l'égide du Dr Bocary Treta, le parti du Rassemblement pour le Mali (RPM) a soufflé sa 22<sup>ème</sup> bougie, le samedi 1<sup>er</sup>  juillet 2023, à son siège à L’Hippodrome. L’occasion pour le président (contesté en prélude à un congrès extraordinaire), Dr Bokary Treta, de souligner que </em></strong><strong>cet anniversaire est placé sous le signe de « l’unité retrouvée et la cohésion renforcée ». </strong>

Dans son discours, Dr Bocary Treta a rappelé que ce projet politique est né à partir d’un vaste courant d’idées, ainsi que d’un formidable élan de sympathie et de solidarité, qui a obtenu l’adhésion des compatriotes dès sa création. Pour lui, ce rassemblement a consacré, dès le départ, le point de rencontre des Maliennes et des Maliens provenant d’horizons politiques divers, appartenant à des terroirs culturels et espaces ethnolinguistiques variés et à des catégories socioprofessionnelles différentes. C’est ainsi, à l’en croire, qu’ils ont décidé de se rassembler autour d’idées et de valeurs fortes auxquelles ils croient. « Ce 30 juin 2023, le RPM a 22 ans. Nous soufflons cette 22<sup>ème</sup> bougie du RPM dans un contexte assez particulier, tant pour notre pays que pour notre parti, le Rassemblement Pour le Mali (RPM) » ajoute-t-il.

Pour lui, l’actualité nationale est dominée par certains événements et défis majeurs, qui concernent le RPM, notamment la mise en œuvre de la résolution des secrétaires généraux des sections de l’intérieur et de l’extérieur, qui ouvre la voie à une solution politique de sortie de la crise, que le parti connait depuis le mois de janvier 2022. « Cette situation, qui nous avait conduits devant les tribunaux (Tribunal de Grande Instance de la Commune 2 de Bamako, Cour d’Appel de Bamako, Cour Suprême du Mali) a connu son épilogue le 12 juin 2023 par la décision de la Cour Suprême renvoyant le parti à l’organisation d’un congrès pour renouveler le Bureau Politique National (BPN). Fort heureusement, la résolution des secrétaires généraux des sections RPM, dont la teneur suit, avait demandé à l’unanimité, et ce, depuis le 11 juin 2023, la tenue d’un congrès extraordinaire du parti, en vue de renouveler le Bureau Politique National (BPN-RPM) » a déclaré Dr Bocary Treta.

Selon lui, cette décision historique à haute portée politique leur  offre l’opportunité de se retrouver au sein de la famille RPM, pour se parler très fraternellement avec humilié et sincérité. « Nos responsabilités individuelles et collectives nous commandent la critique objective et l’autocritique constructive. Le présent anniversaire, placé sous le signe de l’unité retrouvée et la cohésion renforcée, nous offre l’occasion de lancer un appel au grand rassemblement des militantes, militants et sympathisants du RPM, pour un dialogue franc et constructif et pour le renforcement de l’unité et la cohésion au sein du parti pour faire face à l’avenir. L’organisation d’un congrès apaisé et inclusif, conformément aux principes et dispositions édictés par les Statuts et Règlement Intérieur de notre parti est le seul défi, qui doit retenir notre action. Le RPM est et demeure un grand parti de rassemblement.  Malgré les situations particulières et difficiles, nous demeurons convaincus que les Maliennes et les Maliens ont toujours confiance en notre projet. C’est pourquoi, j’en appelle à chaque militante et militant pour œuvrer, sans relâche, à la consolidation de nos acquis politiques et électoraux » a-t-il conclu.

<strong>Abréhima GNISSAMA </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Programme Anti-Corruption et Promotion de l’Intégrité au sein des douanes Traquer le fléau de la  corruption]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/programme-anti-corruption-et-promotion-de-lintegrite-au-sein-des-douanes-traquer-le-fleau-de-la-corruption-3027692.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 05 Jul 2023 07:10:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Secrétaire Général du ministère de l'Économie et des Finances, Abdoulaye Traoré, a procédé au lancement des travaux de l’atelier de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) sur le Programme Anti-Corruption et de Promotion de l’Intégrité au sein des douanes (A-CPI), organise par la Direction générale des douanes, le lundi 03 juillet à Bamako. C’était en présence du Directeur Général des Douanes, l’Inspecteur Général Amadou Konaté, de ses principaux collaborateurs, des représentants du secteur privé, ainsi que ceux de la Fédération des Commissionnaires et Transitaires Agréés en Douane du Mali et des experts de l’Organisation Mondiale des Douanes.</em></strong>

&nbsp;

Lancé en janvier 2019, le Programme Anti-corruption et promotion de l’intégrité des douanes (A-CPI) de l’OMD se situe dans le cadre de la mise en œuvre de l’une des trois orientations assignées par le ministre de l’Économie et des Finances à la Direction générale des Douanes, à savoir la mobilisation des recettes, la lutte contre la fraude et la criminalité transfrontalière et la mise en œuvre des réformes sur la modernisation des procédures du service des douanes et l’amélioration des relations avec les usagers.

Ce programme est également conforme aux valeurs et à la vision de transparence et de simplification dans les procédures des Douanes maliennes et s’inscrit en droite ligne de la mise en œuvre des Accords d’Arusha révisés  et ratifiés par notre pays.

« Le présent atelier, qui est une activité de renforcement des capacités, offre l’occasion à l’administration des douanes de s’intéresser aux pratiques corruptives en milieu douanier, afin d’élaborer une cartographie en la matière » a déclaré le secrétaire général lors de l’ouverture de cet atelier.

La douane joue, a-t-il rappelé, un rôle essentiel dans chaque opération commerciale et la corruption, à cet effet, touche les activités liées au commerce international, entraînant des conséquences multiples, comme entre autres, la baisse des recettes perçues, les dommages économiques consécutifs à cette baisse, la concurrence déloyale pour les entreprises locales, la sous-évaluation des importations ou le classement erroné des marchandises importées. D’autres risques, a-t-il poursuivi, peuvent être encourus par les Etats du fait de la corruption, favorisant l’introduction sur leur territoire des substances illicites et produits dangereux ainsi que la multiplication des activités criminelles aux frontières, telles que le terrorisme, la traite des êtres humains, etc.

«Les estimations faites sur la corruption chiffrent à des milliards de dollars, les dessous-de-table versés annuellement au sein des administrations douanières dans le monde. Ces statistiques appellent une prise de conscience de la part des différents acteurs, à savoir le corps douanier, le secteur privé et les citoyens pour l’éradication du phénomène. Mon département attend impatiemment ce changement dans l’administration des douanes du Mali, pour l’adoption des mesures visant à combattre la corruption et à promouvoir l’intégrité en son sein» a souligné le Secrétaire Général.

Selon le Directeur Général des Douanes, l’Inspecteur Général Amadou Konaté, le processus du Programme Anti-Corruption et de Promotion de l’Intégrité au sein des douanes (A-CPI) a été lancé au Mali en 2019, à travers des missions, des sondages, des activités de cadrage et d’ateliers virtuels locaux et multi régionaux, d’échanges, dans le cadre des différents comités paritaires et l’organisation par la Direction Générale de la Douane, du Forum Douane-Entreprises.

Il s’agit notamment de la tenue d’un atelier sur l’intégrité à l’endroit des douanes maliennes, de la réalisation du sondage sur la perception de l’intégrité auprès des agents des douanes et des intervenants du secteur privé, en janvier 2022 , la formation la formation sur le contrôle interne dispensée par le Bureau du Vérificateur Général (BVG), la participation en présentiel à la réunion du Sous-comité sur l’éthique, les 27 et 28 février 2023, suivie de la réunion des coordonnateurs du programme A-CPI en mars 2023, la participation du Mali au séminaire régional sur l’intégrité organisé conjointement par AFRITAC (FMI) et l’OMD avec la collaboration de la CEDEAO ainsi que celle de l’atelier de restitution de l’étude étiologique du phénomène de l’enrichissement illicite dans l’administration publique malienne, organisé par l’Office Central de Lutte Contre l’Enrichissement Illicite (OCLEI) le 20 juin 2019, la signature d’une convention de partenariat entre le Centre Malien de Promotion de la Propriété Industrielle (CEMAPI), le Bureau Malien du Droit d’Auteur (BUMDA) et la Direction Générale des Douanes et l’adoption d’un décret portant Code d’éthique et de déontologie de l’agent des douanes.

Avant de lancer les travaux, le Secrétaire Général du ministère de l’Economie et des Finances, Abdoulaye Traoré, a salué l’Agence norvégienne de coopération pour le développement (Norad) qui a signé avec l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) l’accord prévoyant l’établissement de ce programme permettant d’aider les pays bénéficiaires, dans la mise en œuvre des nouvelles mesures de lutte contre la corruption et à promouvoir l’intégrité conformément aux dix facteurs de la Déclaration d’Arusha révisée.

Il a enfin invité les participants à suivre avec intérêt les discussions et à échanger leurs expériences respectives en vue de l’atteinte des objectifs attendus de cet atelier<strong>.</strong>

<strong> Kassim TRAORE</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[A propos du départ de la MINUSMA :  Approbations et appréhensions]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/a-propos-du-depart-de-la-minusma-approbations-et-apprehensions-3026560.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 21 Jun 2023 15:35:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de la récente réunion du Conseil de Sécurité des Nations Unies, le Mali, à travers son ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Abdoulaye Diop, a clairement souligné l’exigence des plus hautes autorités de l’Etat malien de voir la force onusienne se retirer « sans délai » du territoire national. Une décision largement commentée par nos compatriotes. Lisez plutôt ce micro-trottoir…</em></strong>

<strong>Oumar Barry, vice-président de la JCI de Kayes</strong>

<strong>«  Les populations du nord tiennent grâce à la présence de la Minusma »</strong>

Je pense que les populations des régions du nord tiennent grâce à la présence de la MINUSMA, à travers les flux financiers, les contrats de prestations dont bénéficient les entrepreneurs locaux, les créations d'emplois, les actions humanitaires. Tout cela facilite les déplacements, dont ils bénéficient de la part des services aériens de la Minusma. La  présence de la MINUSMA a minimisé l'impact du départ de la Barkhane. Certes, nous voulons avoir la totalité de notre souveraineté, certes le soutien sur le plan sécuritaire de la MiINUSMA laisse à désirer, mais il ne faudrait pas négliger ces aspects, qui constituent aujourd'hui des risques sur la sécurité nationale, la cohésion sociale. Car, les populations du nord souffrent déjà. Ne pas prendre en compte ces facteurs dans la prise de décisions serait une erreur stratégique très grave. Si le départ de la Minusma arrive à être effectif, l’Etat doit avoir des alternatives pour combler le vide.

<strong>Dr Bakary Traoré de la Mission d’appui à la refondation de l’Etat (Mare)</strong>

<strong>«  Ce retrait était prévisible… »</strong>

Ce retrait, annoncé le vendredi dernier par nos autorités, était prévisible sinon même attendu par une large partie de l’opinion malienne. En ce sens que bientôt plus de 10 ans, la Minusma est arrivée dans notre pays à la demande du Mali, mais les résultats escomptés ne sont pas là, tant sur le plan militaire, que sur celui de la stabilisation du pays, comme le laisse supposer l’objectif essentiel de cette mission onusienne. Quand on regarde l’implantation de la mission onusienne dans le centre, mais aussi dans les régions nord du Mali, cette stabilisation reste à désirer.

Tout le monde est au courant de tout ce qui se passe entre les différentes communautés, mais la Minusma n’a pas pu jouer sa partition en ce qui concerne tous ces affrontements entre ces communautés dans les contrées occupés par elle. Globalement, les résultats ne sont pas satisfaisants et la Minusma n’a pas été à la hauteur d’être auprès de l’Etat malien pour combattre d’une part les terroristes, faisant partie de son mandat en son chapitre 7 et d’autre part à la stabilisation du pays.

Cette rupture entre le Mali et la Minusma aura bien des effets au niveau social. C’est à nos compatriotes, qui ont travaillé dans cette structure  de faire falloir leurs droits de fin de contrat. En termes de perspectives, ils doivent essayer de s’organiser pour travailler avec les différentes organisations syndicales et associations, en collaborant avec le gouvernement malien, pour voir quel plan social peut être envisagé à leurs endroits. Cela peut être plus profitable.

<strong>Mohamed Diallo, délégué médical</strong>

<strong>« C’est une bonne décision… et c’est à cause de cette Minusma que le prix des locations a grimpé  »</strong>

Pour moi c'est une bonne décision de la part de notre gouvernement bien vrai que beaucoup  vont perdre leur emploi. Mais nous devrions savoir que cette association de bandits n’a  jamais reçu dans aucun pays en guerre au monde comme exemple: Centrafrique,  Afghanistan, etc. La Minusma est budgétivore. Elle utilise 1 milliard par jour au Mali. A cause de cette Minusma le prix des locations ont grimpé.

<strong>Mahamadou K Keïta, professeur au Lycée technique de Bamako</strong>

<strong>" Ce retrait était nécessaire "</strong>

Le Mali vient de demander le retrait de la Minusma, cela se passe à un moment crucial de la vie de la nation. Qu'à cela ne tienne, le Mali cherche à contrôler son territoire en entier. Lors du renouvellement passé du mandat de la Minusma, le Conseil de Sécurité des Nations Unies devait donner un mandat adapté au contexte malien, c'est à dire un mandat qui permet d'appuyer les FAMa  tout en combattant les terroristes. Mais hélas, il a préféré le même genre de mandat, comme celui des années passées. Le départ tant souhaité de la Minusma par les Maliens était prévisible, dans la mesure où elle est un partenaire clé des ex groupes armés de Kidal et elle est même gérée par la France, qui est   aujourd'hui à couteaux tirés face au Mali. La Minusma s'est beaucoup basée sur le social, c'est-à-dire les actions humanitaires. Cela ne suffit pas pour les Maliens en réalité. Nous avons besoin d'un Mali sécurisé, stable ; quel que soit le prix à payer, on est prêt. Selon le gouvernement malien, la Minusma est un problème. De ce fait, son départ est nécessaire  dans la mesure où elle a un agenda différent de la sécurisation, de la lutte contre le terrorisme sous toutes ses formes.

<strong>Badjiri Traoré, Sociologue</strong>

"<strong>Le constat est clair"</strong>

La Minusma est au Mali à la demande de l’Etat malien et si nos autorités maliennes demandent à présent le retrait de cette force onusienne, à mon avis, le principe est clair ; les Nations Unies doivent prendre toute leur responsabilité pour accéder à la demande du Mali.

En outre, la MINUSMA a fait preuve de beaucoup de duplicité dans le cadre de sa mission. Considérant les nombreux manquements graves, la Mimusma n'est plus une force impartiale, une force capable d'assurer la paix et la stabilité ; qui est le but de son déploiement. Dès lors que ce constat est établi, il convient de demander des comptes, sinon dans le pire des cas, mettre fin à la mission. Beaucoup de gens s'inquiètent du départ de la Mimusma notamment, nos compatriotes qui y travaillent. Nous leur disons d'être sereins : le gouvernement prendra toutes les dispositions pour minimiser les conséquences.

<strong>L. BAGAYOGO/ A. GNISSAMA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fête de Tabaski :  Le prix du mouton varie entre 60 000 et 250 000 FCFA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/fete-de-tabaski-le-prix-du-mouton-varie-entre-60-000-et-250-000-fcfa-3026567.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 21 Jun 2023 15:17:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>En cette veille de la fête de Tabaski, les vendeurs de moutons dans la capitale malienne disent être prêts et déclarent au grand public que le prix des bêtes varie entre 60 000 FCFA et 250 000 FCFA ? Ce prix peut monter à tout moment. </em></strong>

Célébrée chaque année par les musulmans du monde entier, la Tabaski devrait fêtée le 29 juin prochain. Mais en cette veille de cette fête de la communauté musulmane de par le monde, le prix des moutons  semble être un casse-tête pour de nombreux ménages musulmans, en particulier au Mali. Cet état de fait, a été confirmé par un ressortissant, vendeur des moutons de la ville de Hombori, qui,  précise que les prix des moutons varient entre 100 000 FCFA et 250 000 FCFA.

Lors de notre enquête, le dimanche dernier, un natif de Hombori, dans la région de Mopti, Boucary Keba, venu à Bamako pour la vente des moutons dans le cadre des festivités de Tabaski, indique que depuis son arrivée dans la capitale malienne, le prix des marchandises oscille entre 60 000 FCFA et 250 000 F CFA. A l’en croire, le prix de cette année semble être plus élevé que celui de l’an dernier. « Cette différence est due à la façon, dont nous transportons ces marchandises. Auparavant, le prix du transport du bétail était entre 550 000 à 600 000 FCFA  par camion ; cette année, nous avons transporté les mêmes marchandises avec la bagatelle de 1 450 000 FCFA ».

Selon un autre vendeur du nom de Adama Gariko,  les vendeurs de moutons ne veulent pas que le prix des bêtes prennent l’ascenseur, car ils risquent de ne pas pouvoir les vendre et devoir les liquider à vil prix après la fête. «  Mais, c’est la façon dont nous trouvons les animaux, qui fait que nous les vendons comme ça, et c’est l’exportation qui entraîne diverses charges en constitue la principale raison de la flambée des prix ».

. Avant de préciser que les prix peuvent varier à tout moment car, indique-t-il, une fois qu’on vend tous les moutons, on commande d’autres comme pour dire que le prix ne fera que monter.

Dans le même marché de bétail, le "graabal" du quartier Sabalibougou, en commune V du district de Bamako, l’ambiance est plutôt morose, car l’on enregistre que la présence de quelques clients. Un client qui est venu chercher des béliers pour la fête, Boubacar Sanogo, à exprimer des plaintes sur le niveau des prix des bêtes disponibles. « Les moutons sont vraiment chers. Je n’en trouve pas pour l’instant pour ma bourse. Je ne peux pas pour autant déduire qu’il n’y a pas assez de moutons ici au Graabal. Je cherche toujours ce qui peut faire mon affaire », a-t-il expliqué.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Transition, rectification, refondation… :  L’épouvantail Dicko ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/transition-rectification-refondation-lepouvantail-dicko-3026534.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 21 Jun 2023 15:05:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Il semble qu’il ne fait plus peur. L’imam Mahmoud Dicko, c’est de lui qu’il s’agit, ne veut pas être rangé aux oubliettes par les dirigeants du pays… Tente-t-il d’être un épouvantail pour le pouvoir ?  </strong></em>

<em>Si notre confrère « Jeune Afrique » avait titré, le 17 janvier 2023, dans une analyse, « Au Mali, l’imam Dicko, l’éternel opposant ? », c’est que le leader religieux surprend par sa verve et ne s’éloigne point de la sphère politique.</em>

Cet angle d’analyse sera emprunté quelques jours plus tard par le Magazine « Courrier international » et repris par le site burkinabé « Wakat Séra » sous le titre « Duel. Mali : l’imam Dicko, opposant devant l’Éternel ». Le papier rappelait alors ceci : « À son retour d’Arabie saoudite, le très influent imam Dicko a été accueilli par ses partisans… et des gaz lacrymogènes. Le site d’informations burkinabé “Wakat Séra” y voit l’étincelle de trop entre le pouvoir malien et l’imam, véritable autorité religieuse et politique du pays. ».

Tout cela prouve que le leader religieux de la Mosquée de Badalabougou a un plan et compte préparer les consciences. Il l’a fait sentir le vendredi dernier, lors de ce qui devrait n’être qu’un meeting des partisans du « non » au référendum tenu le dimanche 18 juin et dont le résultat ne fait aucun doute…

<em>« Je ne collabore jamais avec des gens qui ont confisqué la lutte du peuple, et qui sont en train de bâillonner ce même peuple »,</em> a martelé l’imam Dicko, en surfant visiblement sur la colère des partisans du « NON » et surtout des mécontents de cette période transitoire.

« <em>Dans notre pays, aujourd’hui, peut-on parler de justice, de démocratie, de droit de l’homme ?</em> » s’interroge-t-il. Comme si le religieux est devenu brusquement un champion des droits de l’Homme ! Et de jurer : <em>« Bilahi (au nom d’Allah) Je suis convaincu que tout ceci prendra fin ». « </em>Nous devons combattre cette laïcité qui autorise certains à s’en prendre à l’islam », a fustigé l’imam Dicko à ses partisans, remontés à bloc face aux difficultés actuelles du pays, dont les délestages et la vie chère.

Selon Mahmoud Dicko, trois ans après la chute du régime IBK, les mêmes pratiques perdurent, à savoir : «la corruption à ciel ouvert, le népotisme, le clientélisme ». Sauf qu’il est peu crédible que ces mauvaises pratiques prennent fin si les hommes qui en sont dépositaires sont nous tous et chacun des Maliens. A croire que le prêcheur sait trouver les motifs qui révoltent chacun et peuvent souder des masses pour des actions dénonciatrices. Et l’Imam Dicko a le secret des initiatives de protestation ! Ne le dit-on pas avoir désavoué et laisser choir d’anciens dirigeants du pays ? Veut-il ou peut-il alors faire peur au Col Assimi Goïta et ses frères d’armes ? Rien n’est moins sûr ! Pour en tirer quel marron du feu ? Une place au soleil, celle « d’influençeur de la gouvernance » du pays ? L’on se perd en conjectures, mais il est sûr que Mahmoud Dicko a horreur de l’ombre de la mosquée. N’avait-il pas promis rejoindre ce lieu de prière et se consacrer à la foi et aux bénédictions pour le mali en crise ? « Chassez le naturel, il revient au galop ». car, l’ancien président du Haut Conseil islamique du Mali (HCIM) est plus vent debout, au point d’envisager un…combat pouvant même exposer sa vie.

«Je préfère mourir en martyr que de vivre en traître…de trahir ma parole … ceux qui sont avec moi et ceux qui nous ont quittés», assène-t-il, très remonté. Avant d’ajouter : « Je ne peux pas combattre IBK, qui m’a tout donné, et venir soutenir les mêmes pratiques ».

Des propos qui prouvent que le guide religieux  a soif du changement qui n’est pas encore au rendez-vous comme souhaité. Et pour hâter la réalisation de ce changement, Mahmoud Dicko estime devoir donner de la voix. Non sans manquer de faire peur, à la manière d’un épouvantail, dans un champ bien fréquenté par certains oiseaux migrateurs… Quelle réponse s’attend-il avoir de la part des plus hauts dirigeants du pays ? Plus d’inclusion et d’écoute à son égard ? Pourquoi pas !

Le chef de la Transition, le Col Assimi Goïta, dans son adresse à la Nation, dans la soirée du même vendredi, souligne tout de même que le processus référendaire et celui de la refondation du pays est « inclusif et transparent ». Avant de promettre que <em> « Cette Constitution ouvrira la voie à un pays stable et une gouvernance démocratique, gage de progrès économique et social ».</em>

Seulement, le leader religieux trépigne d’impatience. Celui qui a été « L’autorité morale » des manifestations ayant conduit au renversement du président IBK, veut donner un coup d’accélérateur audible à la « gouvernance vertueuse » promise par le Col Assimi Goïta. Sauf que l’imam, à surveiller désormais comme du lait sur le feu, choisit ainsi de faire frémir une partie du peuple malien, qui, déjà mordu par des serpents (coups d’Etats et insurrections), n’est plus indifférent au ver de terre !

<strong>Bruno D. SEGBEDJI</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Région de Sikasso: Bientôt la reprise du site de thé de Farako]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/industries/region-de-sikasso-bientot-la-reprise-du-site-de-the-de-farako-3026551.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 21 Jun 2023 14:57:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les autorités de la Transition, depuis leur arrivé à la tête du pays, ne cessent de poser des actes qui redonnent de l’espoir aux populations, quant à la réouverture de certaines usines du pays.

Après la relance du train, le 9 juin dernier, celle de la COMATEX, la même semaine, c'est le tour de l’unité de production du thé de Farako, dans la région de Sikasso. Elle reprendra ses activités très bientôt. L'information a été postée sur la page du maire de la commune de Sikasso, Kalfa Sanogo, durant la semaine dernière. Dans ledit poste, on pouvait lire : « Pour information, à l'initiative et sur invitation du Conseil municipal de Sikasso, une importante délégation chinoise arrive demain dimanche pour visiter le site du thé Farako, pour une reprise éventuelle de la production en partenariat avec des opérateurs sikassois intéressés ». Et de préciser que lui-même les a reçus, le lundi dernier à Sikasso

Selon M. Sanogo, ils sont en pourparlers, depuis deux ans et qu'un autre groupe est intéressé par la reprise d'EMAMA. Pour en savoir davantage sur cette déclaration, nous avons contacté l’édile municipal de la Cité du Kénédougou, qui nous a confirmé cette information. Il indique que la reprise pourrait être timide, sans donner d'autres détails.

<strong>L.B</strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Observation des consultations référendaires :  La MODELE-Mali pointe  de nombreux incidents et dysfonctionnements]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 21 Jun 2023 11:26:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors du scrutin référendaire, qui s'est tenu le dimanche dernier, la Mission d’Observation des Élections aux Mali (MODELE -Mali), dirigée par Dr Ibrahim Sangho, assure avoir déployé plus de 3 000 observateurs sur toute l'étendue du territoire et constaté certains dysfonctionnements. </em></strong>

Présente dans différents centres de vote, la mission électorale, à travers ses représentants, a relevé plusieurs types d'incidents et de dysfonctionnements. Cette annonce  a été faite par le Chef de Mission de la MODELE-Mali, Dr Ibrahima Sangho, lors d'un point de presse que lui-même  a animé dans la soirée du dimanche 18 juin 2023.

Dans son intervention, Dr Sangho précise qu'à la fin du scrutin, la MODELE-Mali a pu relever dans les bureaux couverts par ses observateurs plusieurs types d'incidents et de dysfonctionnements, qui sont entre autres, la non-tenue du scrutin dans la région de Kidal; la présence de 05 bureaux de vote dans la même salle à Baye, cercle de Bankass (région de Mopti) par manque d’infrastructures. Avant d’ajouter  la violation du secret de vote (mauvais emplacement de l’isoloir) dans le bureau de vote n°1 du centre de vote du CFTP de Kayes Ndi, commune et cercle de Kayes (région de Kayes) ; l’utilisation de téléphone portable dans certains bureaux de vote comme en commune II du District de Bamako; le matériel électoral brûlé dans le village de Chikata, commune de Dianguirdé,  (cercle de Diéma) par des individus armés non identifiés.

Il s’est arrêté là, le chef de la mission ajoutera le non fonctionnement pour cause d’insécurité comme pour dire que 23 Bureau de vote (BV) sur 38 dans le cercle de Youwarou ont pu fonctionner, 25 BV sur 34 à Ouenkoro,  37 BV sur 47 à Segué. Et de noter  la délocalisation des bureaux de vote des communes de Baye, Sokoura, Ouenkoro, Segué à Bankass ville, pour raison d'insécurité ; la perturbation du vote dans la commune de Bodio (Bandiagara), à cause d’une  attaque terroriste ; l’absence de vote dans les communes Diankabou, Bamba, Kassa, Dinangourou (Koro) ; l’enlèvement des urnes dans trois villages dans la commune de Fallou, cercle de Nara.  « Les bureaux de vote de N'dola et Tièmaba dans la commune de Niono, cercle de Niono ont été fermés après le démarrage du vote pour cause de menaces terroristes ;- Dans la commune de Kala Siguida , cercle de Niono, les présidents des bureaux de  vote N'Godjila et Manialé ont été enlevés par des hommes armés ;- Des hommes armés ont enlevé les urnes dans trois villages dans la commune de Fallou cercle de Nara à Kolomina, Digue et Sébougou ; les urnes des bureaux de vote à Koronga (Nara) ont été emportées par des hommes armés.  Dans la commune de Pogo, cercle de Niono les bureaux de vote de Diadowèrè, Pogo 1 et Pogo 2, Kalangola n’ont pas été ouverts. Ceux de Mbewani Coro, Kanto, Korontobougou ont été fermés pour cause d'insécurité. Dans la commune de Femaye, à Taga, cercle de Djenné, le président et ses assesseurs ont été enlevés par des individus armés » a souligné Dr Sangho

A ses dires, 96% des bureaux de vote ont été fermés à 18 h et les électeurs dans la file d’attente ont été autorisés à voter à 98%. Quant au dépouillement, il soutiendra que ceci s’est  se passé sans incident majeur dans 79% des bureaux observés.

Au titre de la participation, il souligne que l’état actuel des données récoltées dans les bureaux observés, fait état d’un taux de participation de 27%.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Référendum constitutionnel du 18 juin 2023 :  Ces leçons à ne pas négliger]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/referendum-constitutionnel-du-18-juin-2023-ces-lecons-a-ne-pas-negliger-3026518.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 21 Jun 2023 11:19:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Même si l’objectif du oui a été atteint lors du scrutin référendaire du dimanche dernier, il sied de tirer des leçons de ce rendez-vous électoral afin d’améliorer les décisives joutes électorales de l’année prochaine, censées marquer la fin de la transition en cours.</em></strong>

Si du côté des autorités de la Transition, la consultation référendaire « s’est globalement bien déroulée, avec seulement quelques incidents mineurs », du côté de la société civile observatrice majeure du processus, de nombreuses entraves et dysfonctionnements sont à signaler. Et ces insuffisances doivent pousser à prendre des mesures vigoureuses en vue d’améliorer les prochains scrutins, dans le cadre du retour à l’ordre constitutionnel normal.

En effet, à l’issue du scrutin, la Mission d’observation des élections au Mali (MODELE Mali), la plateforme d’organisations non-étatiques impliquées dans l’observation du processus électoral, a relevé plusieurs types d’incidents et de dysfonctionnements. Il s’agit surtout de la non-tenue du scrutin dans certaines parties du territoire national: C’est le cas dans la région de Kidal; la perturbation du vote dans la commune de Bodio (Bandiagara), à cause d’une attaque terroriste.  S’y ajoute que le matériel électoral a été brûlé dans le village de Chikata, commune de Dianguirdé, (cercle de Diéma) par des individus armés non identifiés ; le non fonctionnement pour cause d’insécurité de plusieurs bureaux de vote (23 BV sur 38) dans le cercle de Youwarou, (25 BV sur 34) à Ouenkoro, (37 BV sur 47) à Segué.

Cette mission d’observation électorale signale aussi « la délocalisation des bureaux de vote des communes de Baye, Sokoura, Ouenkoro, Segué à Bankass ville, pour raison d’insécurité ; l’absence de vote dans les communes Diankabou, Bamba, Kassa, Dinangourou (Koro) ; l’enlèvement des urnes dans trois villages dans la commune de Fallou, cercle de Nara. Sans compter le cas des bureaux de vote de N’dola et Tièmaba dans la commune de Niono, cercle de Niono, fermés après le démarrage du vote pour cause de menaces terroristes ; des cas de présidents des bureaux de vote enlevés par des hommes armés dans la commune de Kala Siguida , cercle de Niono ; des urnes enlevées par des hommes armés dans trois villages dans la commune de Fallou cercle de Nara à Kolomina, Digue et Sébougou, etc.

Toutes ces insuffisances semblent avoir entaché d’une façon déplorable le scrutin référendaire du 18 juin, censé être une fête de la démocratie et une étape décisive du retour au fonctionnement institutionnel normal du pays, après les coups de forces politico-militaires d’août 2020 et de mai 2021. Et cela appelle à un examen de conscience de la part des autorités de la Transition, afin d’ajuster le mécanisme d’organisation et d’administration du territoire pour des élections plus paisibles l’année prochaine.

En effet, les scrutins décisifs du début de l’année prochaine ont des enjeux plus disputables et nul n’acceptera qu’ils soient émaillés d’autant d’incidents. Car, l’élection du président de la République et celle des députés et sénateurs feront sûrement l’objet de toutes les ambitions et des convoitises les plus partisanes. C’est pourquoi il urge, dès à présent, de tout mettre en œuvre pour le retour de l’Etat dans les coins les plus reculés du vaste territoire national, afin d’éviter que des dysfonctionnements et autres perturbations ne viennent altérer la transparence des opérations de vote et semer des germes de contestations des résultats. Ce qui est sûr, c’est que  la MODELE-Mali continue sa veille et son observation électorale citoyenne et. Devrait, en principe, faire une déclaration préliminaire dans les prochaines heures pour formuler de « fortes recommandations » en vue d’améliorer le processus électoral. Car, comme le rappelle si bien Dr Ibrahima Sangho de la MODELE-Mali, le Mali doit tout faire pour éviter des obstacles au droit de vote et améliorer la sécurité des électeurs et des agents électoraux. Cela, souligne-t-il, va de la crédibilité du processus de retour à la normalité constitutionnelle.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Constitution de la IVème République : « La IIIème  République contenait trop de failles » dixit Idrissa Traoré]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/constitution-de-la-iveme-republique-la-iiieme-republique-contenait-trop-de-failles-dixit-idrissa-traore-3026573.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 21 Jun 2023 01:21:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mouvement des Citoyens engagés pour le Développement de la Commune 3 (MCED-C3) a organisé un meeting le jeudi 15 juin à 2023, au Boulevard de l'Indépendance.</em></strong> <strong><em>L'occasion a permis de sensibiliser la population de la Commune 3 à voter « oui » au référendum et à présenter les avancées du nouveau texte.</em></strong>

Ainsi, les responsables du Mouvement des Citoyens engagés pour le Développement de la Commune 3 ont expliqué, de long en large, le contenu de la nouvelle Constitution.

Selon le président du mouvement, Idrissa Traoré, il s'agit aussi de faire un appel solennel aux populations du Mali, notamment celle de la Commune 3 à aller retirer leurs cartes d'électeurs. À en croire le président Idrissa Traoré, la nouvelle Constitution est élaborée par les Maliens et elle est basée sur nos valeurs sociétales. C'est pourquoi il a demandé à tous les Maliens de ne pas rester en marge de la refondation en cours. <em>« </em>On veut aller à la quatrième République, car la troisième contenait trop des failles. Ce qu'on fait pour son pays, on en récoltera les fruits » s'est-il justifié. Et le président Idrissa Traoré de réaffirmer son engagement à soutenir la Transition pour la réussite de sa mission.

Pour sa part, le président de l'APCAM, Bouya Sanoussi Sylla a rappelé l'importance de ce référendum. Il estime que c’est la destinée du Mali, raison pour laquelle il appelle tous les Maliens à un vote massive pour le « Oui ». Le président de l'APCAM reconnaît les difficultés que traverse notre pays. C'est pourquoi il exhorte les uns et les autres à aller de l'avant et à parler d'un même langage, précisément à travers ce référendum. « Par ce référendum, nous devons montrer au monde que nous sommes prêts à aller de l'avant » ajoute Bouya Sanoussi Sylla.

Et Dr Alaye Bocoum de donner trois raisons pour lesquelles on doit voter le « Oui ». La première pour lui, est que cette constitution a été élaborée par les Maliens. Deuxièmement, elle réaffirme l'unité du Mali. Et troisièmement, l'accès à l'eau potable est un droit pour chaque Malien. « Les légitimités ont désormais une part du pouvoir au Mali. Le procureur ne peut plus enfermer quelqu'un comme ça. Par cette nouvelle constitution la justice est entrain de revenir entre les mains des Maliens. Au nom de toutes les forces du changement, je remercie Idrissa Traoré pour cette mobilisation grandiose de la commune 3 » a conclu Dr Allaye Bocoum.

<strong>Abréhima GNISSAMA </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mobilisation au chevet de la nouvelle Constitution :  Le chef du Gouvernement relégué au second rang ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/mobilisation-au-chevet-de-la-nouvelle-constitution-le-chef-du-gouvernement-relegue-au-second-rang-3025733.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 14 Jun 2023 14:13:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bel orateur devant l’Eternel, le Premier ministre de rectification de la Transition peine-t-il à occuper toute sa place pour rectifier la Constitution du 25 février 1992 ? Des indiscrétions le font croire.</em></strong>

Pourquoi le chef du gouvernement ne joue pas les premiers rôles dans la propagande autour de la future Constitution de la IV ème République ? Pourquoi il n’est pas impliqué dans l’initiative de la création du Collectif des Acteurs institutionnels pour un oui massif au référendum du 18 juin ? Des questions se posent et semblent expliquer une discrète mise en arrière plan du locataire de la primature dans le processus référendaire.

Selon des indiscrétions, le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga n’est plus dans les bonnes grâces du pouvoir militaire du Colonel Assimi Goïta, surtout par rapport au processus référendaire en cours.

L’initiative de doter le Mali d’une nouvelle Constitution est-elle bien partagée par tous les hauts cadres de l’appareil gouvernemental ? Rien n’est moins sûr. Mais il semble que c’est par opportunisme politicien que de nombreux acteurs politiques ont fini par adhérer au projet de changement constitutionnel.

Et certains poids lourds du gouvernement semblent déceler chef le Premier ministre un manque d’engouement à faire aboutir la réforme constitutionnelle initiée par le chef de l’Etat. Ce qui a décidé le Col Assimi Goïta à désigner le président du CNT, le Col Malick Diaw et le ministre d’Etat chargé de l’Administration territoriale et porte-parole du gouvernement, le Col Abdoulaye Maïga comme « cheville ouvrière » du processus référendaire.

C’est ainsi durant la phase de vulgarisation du projet de texte, l’on a que très peu vu le chef du gouvernement sur le terrain. Puisque Choguel Kokalla Maïga s’est plutôt contenté de quelques interventions, où il a plus embouché sa trompette préférée de diatribe à l’égard des Occidentaux. On l’a longuement entendu dénoncer les « complots contre les FAMA », au lieu de soutenir le bien-fondé de l’initiative d’adoption d’une nouvelle Loi fondamentale pour le Mali. Ce faible zèle du chef du gouvernement, qui est pourtant un acteur politique aguerri, a-t-il impacté le chef de l’Etat, pour que ce dernier cherche à le court-circuiter dans la phase de la campagne référendaire ? Rien n’est moins sûr.

Car, comment expliquer que le Premier ministre n’ait pas organisé un véritable lancement de la campagne pour ce référendum ? Pourquoi l’on n’a quasiment pas vu le MPR, le parti de Choguel Kokalla Maïga dans la mobilisation en faveur du référendum ? Et comment peut-on expliquer la faible mobilisation qu’a enregistrée le premier meeting en faveur du oui au stade du 26 mars, alors que tout le gouvernement y était impliqué ?

Autre indice de cette discrète marginalisation du Premier ministre dans ce projet référendaire, c’est que lors de ce meeting, c’est le président du CNT, le Col Malick Diaw, qui a ravi la vedette au chef du gouvernement. Alors que Choguel est réputé bel orateur, en mesure de mieux haranguer les foules et mieux vendre le oui aux potentiels électeurs.

Il semble que Dr Choguel Kokalla Maïga a des réserves par rapport à la tenue de ce référendum dans le contexte actuel du pays, marqué par le désaccord des mouvements signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger et aussi par le caractère non-consensuel du texte. Car, il n’est un secret pour aucun observateur que ce référendum ne pourra pas se tenir  sur l’ensemble du territoire national, comme cela était souhaitable. Sans compter que les griefs formulés par les désormais anciens alliés politique du chef du gouvernement, le M5-RFP Malikura, qui appelle à voter non, refroidit les ardeurs de Choguel dans la poursuite du processus. Alors que pour le Col Assimi Goïta, le vin du texte référendaire  est déjà tiré, il faut le boire et ceci, jusqu’à la lie ! Et c’est cette option qui fait snober le locataire de la primature, qui se retrouve finalement dans un processus, dont il ne s’emballe plus ! Ne confiait-il pas récemment que cette réforme constitutionnelle va diviser les Maliens ?

C’est pour cette situation que certains analystes estiment que le premier ministre pourrait être éjecté, après le scrutin référendaire, dans la perspective des élections générales devant conduire à la fin de la Transition. Pari risqué pour une éventuelle candidature du chef de la Transition ? Trop tôt pour l’affirmer.

<strong>Baba Djilla SOW</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La classe politique et les efforts pour le référendum du 18 juin :  L’absence du financement public a plombé le zèle habituel]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/la-classe-politique-et-les-efforts-pour-le-referendum-du-18-juin-labsence-du-financement-public-a-plombe-le-zele-habituel-3025735.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 14 Jun 2023 14:12:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Travaillez, c’est le fonds qui manque le plus » ! Les partis politiques auraient pu manifester plus d’engouement si leurs financements publics avaient été débloqués ; comme cela se fait souvent pour leur faciliter les campagnes électorales.</em></strong>

En dépit du fait que les partis politiques ont été sevrés du financement public annuel que la loi leur confère comme droit, ils sont invités à mouiller le maillot pour le oui.

En dehors de quelques partis contestataires qui prônent le non, la plupart des formations politiques tentent vaille que vaille de claironner le oui en faveur du texte constitutionnel initié par le Col Assimi Goïta. C’est pourquoi la campagne référendaire est plutôt morose, faute d’un grand engouement des acteurs politiques. Ceux-ci semblent tirer le diable par la queue, par manque de financement depuis 2018. Et le pouvoir de Transition n’a rien fait pour mettre fin à cette galère des formations politiques. Alors eu les partis  sont les appareils pouvant donner plus d’amplitude et d’échos aux messages des autorités du pays.

C’est dans cette optique que depuis le début de la campagne pour le référendum du 18 juin, l’on ne voit aucun parti politique mener sa propre tournée de propagande en faveur du oui ou du nom. Presque tous les leaders politiques se contentent de tenir quelques timides sorties médiatiques pour véhiculer leurs positions. Ce qui rend très morose cette période d’explication des tenants et des aboutissants du projet de changement de la loi fondamentale du pays. Alors que pour l’amorce du nouvelle République, la quatrième du genre, il était souhaitable que toute la classe politique se lance dans la bataille, afin d’édifier les populations sur les enjeux des réformes envisagées.

Avec ce tableau peu reluisant de ce qui devait être une fête électorale, l’on ne peut gager que le gouvernement va rectifier le tir, pour débloquer au moins une partie de ce financement public, avant la phase des élections générales ç venir. Si cela n’est pas le cas, l’on pourra parier sur des contre-performances électorales de nos acteurs politiques lors des prochains scrutins. Ce sera sûrement un recul  du fait partisan, et, par ricochet, un recul de la démocratie malienne.

<strong>Kassoum TOGO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Référendum constitutionnel du 18 juin prochain :  C’est la pertinence qui convainc le moins !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/referendum-constitutionnel-du-18-juin-prochain-cest-la-pertinence-qui-convainc-le-moins-3025731.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 14 Jun 2023 12:57:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au-delà du vote massif du oui qui  se profile à l’horizon, la question qui se pose avec acuité dans le cadre des réformes encours est de savoir si le référendum du 18 juin prochain va améliorer quelque chose dans le quotidien des Maliens.</em></strong>

A priori, le changement de Constitution est une étape décisive dans la marche d’une nation. Mais, cette réforme ne rassure pas, pour ce qui concerne le Mali, sur son impact réel sur le processus de refondation tel que souhaité par tout un peuple, meurtri et soumis à des vagues de crises récurrentes, depuis 2012.

D’abord, la question de l’impact réel de ce référendum se pose eu égard à la charge financière importante qu’il occasionne. Puisque, même si le gouvernement ne communique pas souvent là-dessus, le processus référendaire est suffisamment budgétivore.

En effet, combien a déjà coûté au contribuable malien la phase de l’élaboration, passant par celle de finalisation du projet de texte ? A combien est estimé le coût du volet organisationnel proprement dit portant sur la confection des cartes nationales d’identité biométriques sécurisées et des autres documents électoraux ? Quid des dépenses prévues pour les autres acteurs clés du processus comme l’AIGE, la Cour constitutionnelle, etc ? Transparence oblige, cette enveloppe financière devrait faire l’objet d’une communication officielle, surtout qu’avant l’entame du processus le président de la Cour constitutionnelle avait sonné l’alerte sur les difficultés financières de l’Etat à pouvoir organiser les élections.

Cette préoccupation financière interpelle les consciences, afin de savoir s’il est vraiment opportun que le Mali, dans le contexte actuel de tension de trésorerie, s’engage à aller à ce scrutin. Pour quelles retombées concrètes ? Car, même en matière de gouvernance, l’on s’accorde à privilégier « l’utile avant l’agréable». Et doter le Mali d’une nouvelle Constitution semble du domaine de « l’agréable », alors que l’utile touche les difficultés quotidiennes des ménages, les problèmes de survie, de santé, d’écoles, de routes, etc.

C’est dans ce sens que l’on se demande si l’adoption de la nouvelle Constitution, le 18 juin prochain pourra apporter, ne serait-ce qu’une once d’amélioration dans le quotidien des 20 millions de Maliens. L’on peut en douter. Car, comme cela peut-il en être autrement quand on signale encore que pour tenir le meeting en faveur du oui au stade le jeudi dernier, de l’argent a été distribué pour atteindre une forte mobilisation.

Ce qui veut dire, même sur le chantier de la refondation de l’Etat malien, les anciennes habitudes ont la vie dure. Comment comprendre que les pratiques comme distribuer 2000 F ou 5000F CFA à des jeunes pour les convoyer à un meeting politique puissent continuer, alors que le pays veut rompre avec les anciennes pratiques de gouvernance ? Ne doit-on pas conclure qu’avec les mêmes mentalités et les mêmes habitudes, l’on est sûr qu’on peut changer les textes, mais les tares demeureront ? Auquel cas, que pourront gagner les Maliens en allant voter en faveur de la nouvelle Loi fondamentale ? Presque rien, si ce n’est l’amorce d’une nouvelle marche avec des institutions nouvelles qui seront gérées par les mêmes acteurs sociopolitiques.

En outre, comment peut-on être optimiste avec une réforme majeure que de nombreux acteurs politiques applaudissent, non par conviction, mais par mimétisme et par souci de participer à la mangeoire de la gestion des affaires publiques ? Car, ils sont nombreux à nourrir l’espoir qu’avec la création du Sénat, ils auront toutes les chances de devenir sénateur ! Quid de ceux qui caressent le vœu secret de se faire attribuer un strapontin pour avoir mouillé le maillot en faveur du oui au référendum ?

Avec de tels calculs politiciens, l’on peut affirmer sans risque de se tromper que les réformes politico-institutionnelles envisagées, sont lourdes de calculs mesquins et personnels. Le tout sur le dos des populations qui sont considérées comme un véritable bétail électoral. Ce qui pousse à croire que la refondation n’est pas pour demain.

<strong>Kassoum TOGO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[2e Edition du Salon des Médias du Mali :  La SMTD-SA, un acteur du Numérique au Cœur de la Diffusion]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/2e-edition-du-salon-des-medias-du-mali-la-smtd-sa-un-acteur-du-numerique-au-coeur-de-la-diffusion-3025741.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 14 Jun 2023 12:26:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La SMTD-SA a fait une participation remarquée lors de la 2<sup>e</sup> édition du Salon des médias (SAM) qui s’est déroulée sur les berges du fleuve Niger au Palais de la Culture du 7 au 10 juin 2023. C’est elle qui a offert les capacités de connexion internet haut débit de qualité à l’ensemble des participants du Salon notamment pour les chaînes de radio et TV installées sur site pour des production d’émissions en live. </em></strong>

En plus d’être parmi les grands partenaires de l’évènement, la Société d’Etat en charge de la diffusion et de la gestion de la fibre optique de l’Etat a animé un panel et organisé une visite à l’intention des éditeurs de TV et de Radio et d’un parterre de journalistes.

Jeune société lancée il y a de de cela huit ans, la Société malienne de Transmission et de Diffusion (SMTD-SA)  se débat et se bat en pleine conjoncture multidimensionnelle au Mali, avec courage pour être à la hauteur des ambitions que l’Etat lui a voulues depuis sa création en 2015. Il faut rappeler que ses missions consistent entre autres d’assurer la transmission des multiplex de programmes de services publics de télévision, la transmission des programmes de services publics de radiodiffusion sonore, la diffusion des multiplex de programmes de services publics de télévision en mode numérique, la diffusion des programmes et multiplex de programmes de radiodiffusion sonore en mode numérique, en modulation de fréquences et en modulation d’amplitude, la transmission et la diffusion de programmes d’éditeurs de services privés de communication audiovisuelle conformément aux textes en vigueur.Elle est dirigée depuis février 2021 par Dr Cheick Oumar TRAORE, un spécialiste des systèmes d’information.

Dans l’après-midi du 08 juin, au deuxième jour du SAM, la Société sise route de l’aéroport s’est transportée au bord du fleuve le temps du Salon. Elle y a profité pour tenir un panel riche d’enseignements. Le thème est évocateur : « La SMTD SA au cœur de la Diffusion et de la Data au Mali. Opportunités et perspectives ».
<ol>
 	<li>Malick DANDARA, Ingénieur en Radio communication et non moins Directeur des Ressources Humaines, M. Souleymane DOUMBIA, Directeur Marketing et Commercial, Cheick Ahmed Tidiane SY, ingénieur en informatique, Chef de services Administration Systèmes étaient chargés d’entretenir le charmant public venu nombreux sous le chapiteau du Salon. Le panel était modéré par M. Alassane SOULEYMANE, Conseiller Communication du Directeur général de la SMTD-SA.</li>
 	<li>DANDARA a fait la genèse de la Diffusion au Mali et expliqué le processus de séparation du service national d'édition de programmes ORTM avec le service de diffusion. L'un des effets a été la création de la SMTD-SA qui a mis la Diffusion dans son cœur de métier. Créée en octobre 2015, la Société diffuse les chaînes publiques de télévision et de radio, précisément les chaînes du Groupe ORTM, et plusieurs chaînes de télévisions et Radios privées. Il a fait une brève genèse de la diffusion au Mali en tenant compte du contexte actuel. <em>« Le passage à la radiodiffusion numérique est un enjeu politique, économique et sociétal majeur. Il permet d’élargir l’offre télévisuelle, d’offrir éventuellement des chaînes en haute définition (HD), de développer une offre de production audiovisuelle locale, de créer un large éventail de services avec interactivité et d’améliorer la qualité de l’image et du son »</em>, analyse-t-il.</li>
</ol>
Ce qui fait dire au conférencier que la SMTD-SA offre d'énormes opportunités techniques et technologies à la pointe aux diffuseurs nationaux et internationaux surtout avec la télévision numérique terrestre.<em>« </em><em>La diffusion ou transmission des programmes de télévision numérique est assurée généralement par satellite et par voie hertzienne de terre (Télévision Numérique Terrestre :<strong> TNT</strong>).</em><em>La TNT est une nouvelle technologique de diffusion des signaux audiovisuels numériques, appelés programmes de télévision, par des émetteurs numériques via des antennes installés au sol : d’où le qualificatif Télévision Numérique Terrestre.</em>

<em>La diffusion numérique permet aujourd’hui d’utiliser moins de fréquences pour diffuser plus de programmes TV »</em> a expliqué le paneliste.

A ce titre, un clin d’œil est fait aux éditeurs qui ont besoin certain de ce service pour stocker les grandes quantités de données liées aux contenus proposés dans leurs programmes au public.
<ol>
 	<li>Souleymane DOUMBIA, responsable du service Marketing et Commercial a rappelé que la porte de la SMTD-SA est ouverte et que des échanges francs sont toujours possibles autour des tarifs voulus attrayants pour la clientèle en matière de diffusion et du data center.</li>
</ol>
S’agissant des perspectives, les responsables de la Société ont affirmé que compte tenu de la gratuité de réception des contenus des chaines locales diffusées en TNT au Mali, il est évident pour la SMTD-SA de projeter à termes la diffusion de contenus payants afin d’exploiter la capacité de trois multiplex prévus dans l’architecture du réseau à Bamako et dans les capitales régionales.   A terme, la SMTD-SA doit envisager l’exploitation des services à plus-values afin d’optimiser la technologie      de certains équipements du réseau : Il s’agit entre autres des services interactifs tels les votes, les sondages, le VOD, le monitoring publicitaire, les mesures d’audiences, l’archivage, etc.

<strong>Les Éditeurs TV et Radio visitent les centres émetteurs de Kati et du Point G</strong>

Bien avant le panel, la matinée du 08 juin été mise à profit par la SMTD-SA pour transporter une quinzaine d'éditeurs de programmes Radio et TV pour une visite guidée au sein de ses Centres émetteurs à Kati et au Point G. En plus de représentants de chaînes de Radios et de télévisions, on notait ceux de l'Association malienne des télévisions libres (AMATEL).

La visite a été soutenue par des explications techniques du Directeur des Réseaux de Diffusion, M. Hamidou SANGARÉ et l'ensemble de ses collaborateurs.

Dans ces deux hauts lieux de la Diffusion, sur les hauteurs de Bamako, les visiteurs du jour ont eu droit à une véritable immersion dans l'univers technique de la Diffusion numérique.

Le réseau de diffusion de la SMTD se présente comme suit : trois sites de diffusion et une station terrienne à Bamako ; quatre-vingt-trois sites de diffusion disséminés à travers tout le pays. La structure a entre autres missions de développer le réseau de Télévision Numérique Terrestre (TNT).

Il a été expliqué aux partenaires qu'en tant que Société de diffusion, la SMTD SA est chargée de la fourniture, l’installation et la mise en service d’un réseau de télévision numérique terrestre sur toute l’étendue du territoire national en permettant de créer de grandes opportunités d’application numériques et de services multimédia avec une haute qualité des images, une réception sans interférence, et un choix plus large de programmes télévisuels et des nouveaux services.

C'est à cela que sont dédiées les stations de Kati et du Point G qui prennent en charge le traitement et le transport des signaux de plusieurs chaînes de télévision et radio. A partir de ces points névralgiques est assurée la diffusion de bouquets de chaines de télévision publiques et privées ainsi que des radios publiques sur le satellite Intelsat 35<sup>e</sup> à 325,5° Est. On peut citer ORTM1, ORTM2, Ségou TV, Bélédougou TV, PINAL, etc. Plus précisément la SMTD-SA assure la transmission en bande C des chaines de télévision publiques et de la radio nationale sur le satellite Intelsat 37e à 18° Ouest.

Les techniciens, dans leurs explications, ont rappelé que leur société peut offrir à tout organisme, radio ou TV, national ou étranger, préalablement autorisé ses services pour le transport de leurs productions à travers son réseau terrestre de faisceaux hertziens fixes ou mobiles.

<strong>  Abréhima Gnissama</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Référendum constitutionnel :  L’UDD  votera "non"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/referendum-constitutionnel-ludd-votera-non-3025739.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 14 Jun 2023 12:24:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un communiqué qu’il vient de rendre public, le parti Union pour la démocratie et le développement (UDD), invite ses militants à voter « non » lors du scrutin référendaire du 18 juin prochain. </em></strong>

Dans ce communiqué, le conseil exécutif du parti de la colombe blanche dit avoir rappelé qu'à maintes reprises, la nécessité d’un allègement de l’agenda de la transition. « Les priorités devaient se limiter à la restauration de la sécurité, la conquête de la paix » et l'organisation de la résilience économique et sociale du Mali ».

L'UDD de l’ancien ministre Tiéman Hubert Coulibaly, a rappelé  aussi avoir fortement recommandé aux autorités actuelles de « faire l'économie du scrutin référendaire pour organiser en priorité l'élection présidentielle ». Cette position se fondait sur une analyse approfondie du contexte d'une part et une exigence de légalité d'autre part.

De même, le parti rappelle avoir prôné la révision de l'actuelle Constitution sur une base consensuelle et inclusive. « Un chronogramme différent a été mis en place par le gouvernement. Ainsi, a été convoqué le collège pour la tenue du référendum constitutionnel à la date du 18 juin 2023 », lit-on dans le communiqué.

S’agissant des insuffisances du texte soumis à référendum, le parti déplore qu'en dépit de ces recommandations maintes fois exprimées, le projet comporte de nombreuses carences qui motivent son rejet par le Conseil exécutif et les sections après consultations

L’UDD déclare avoir aussi pris acte d'une majorité des organisations sœurs membres de l’Action Républicaine pour le Progrès (ARP) approuvant le texte ; ders divergences qui ne valent pas rupture.

Pour ces différentes raisons, le parti UDD, au nom du principe démocratique, invite ses militants à s'exprimer, conformément à l'option majoritaire du parti et à voter « non » lors du scrutin référendaire du 18 juin prochain.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>

XXXXXX

<strong>Référendum du 18 juin </strong>

<strong>Vétérinaires et éleveurs promettent le « oui »</strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>Dans un message solennel qu’il vient d’adresser à ses collègues vétérinaires et leurs partenaires éleveurs, le président de l’Ordre des Vétérinaires du Mali, Dr  Oumar Macky Tounkara, rassure les plus hautes autorités sur l’engagement de cette corporation en faveur du oui au référendum du  18 juin prochain</em></strong>

« Chers collègues vétérinaires.

Chers éleveurs!

Peuple Malien.

Notre cher pays le Mali est à la croisée des chemins. Comme vous le savez la crise qui l’affecte depuis plus d'une décennie, a eu comme conséquences le déplacement des éleveurs et aussi la perte de milliers d'animaux.

Pour ne citer qu’une infime partie de ce qui a handicapé nos efforts pour poursuivre le développement de notre chère patrie.

Après constat fait, vous conviendrez avec moi que notre nation a besoin de nous pour amorcer au plus vite sa refondation.

Cela ne sera possible qu’en revoyant nos priorités et nous axer sur le développement de notre pays, dans le respect strict de sa dignité et de sa souveraineté.

Ce projet d’une constitution nouvelle nous ouvre à la promesse d’une aube nouvelle et pleine de promesses pour notre pays, le Mali.

Je le dis souvent, il n’y a qu’en se donnant la main que l’on peut construire de grandes choses.

Nous maliens, nous sommes un même peuple, nous n’avons qu’un seul but et n’avons qu’une seule foi!

Celle de hisser le Mali au sommet.

C’est donc un peuple unis que j’invite en ma qualité de Président de l'Ordre des vétérinaires du Mali à voter oui pour le référendum du 18 juin 2023.

Merci. »

<strong>Dr Oumar Macky Tounkara,</strong>

<strong>Président de l’Ordre des vétérinaires du Mali</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Campagne référendaire du collectif des acteurs institutionnels :  Les meetings régionaux démarrent aujourd’hui]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 14 Jun 2023 11:55:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de l’exécution de son programme de la campagne référendaire, le Collectif des acteurs institutionnels pour un oui massif doit, en principe, démarrer avec leurs meetings simultanés dans certaines régions du pays. </em></strong>

L’information a été donnée par le coordinateur du collectif, le Colonel Abdoulaye Maiga, non moins ministre d’Etat chargé de l’Administration territoriale, lors d’une conférence de presse du collectif, tenue le samedi dernier au centre international des conférences de Bamako (CICB).

Cette rencontre a enregistré la présence des membres du gouvernement, dont Dr Bréhima Kaména du département de l’Urbanisme et  l’Habitat, des domaines, de l’aménagement du territoire et de la population, de Mme Sidibé Dédéou Ousmane de l’Education nationale, d’Ibrahim Ikassa Maiga de la Refondation de l’Etat, des membres du Conseil national de Transition, comme Dr Amadou Albert Maiga et d’autres personnalités du pays.

Selon le Coordinateur du Collectif, constitué des membres du gouvernement, du Conseil national de Transition, du Haut conseil des collectivités et du Conseil Economique social et culturel, la campagne référendaire de son regroupement démarre ce mercredi 14 juin 2023 avec des meetings dans les régions de Mopti, de Gao et de Tombouctou. Et d’ajouter que le 15 juin les meetings se tiendront dans les régions de Koulikoro, de Ségou et de Sikasso,  pour prendre fin dans le district de Bamako, le 16 juin au stade de 26 mars.

Parlant des conditions et contours de la création de ce collectif pour qu’il puisse jouer pleinement le rôle citoyen dans cette période référendaire, le Coordinateur du Collectif, le Colonel Abdoulaye Maiga dira qu’agissant en dehors de leurs attributions officielles, soucieux de préserver la neutralité de l'Etat et des institutions durant la campagne du scrutin référendaire, qui ne met pas mettre en jeu des candidats en compétition.

Et convaincus également de leur engagement sans faille à réussir le processus de Refondation de notre Nation, dans le respect des aspirations profondes du Peuple malien, le Collectif adhère totalement au projet de Constitution. Il estime que ce texte reflète la vision du « Mali kura » et se dit « résolu à convaincre l'ensemble des Maliennes et des Maliens sur l'impérieuse nécessité de doter notre pays d'une nouvelle Constitution ». Et les responsables du Collectif de se dire « déterminés aussi à rassembler l'ensemble des forces vive » de notre pays pour un « « oui » massif au scrutin référendaire du 18 juin 2023. C’est cet objectif qui a poussé les uns et les autres à décider de créer ce Collectif des Acteurs institutionnels pour un « OUI» massif.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gestion financière de la commune de Sadiola :  Des irrégularités de plus de 198 millions FCFA]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 14 Jun 2023 11:47:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après des investigations poussées menées de façon méticuleuse par ses vérificateurs, le Bureau du Vérificateur général a décelé dans la gestion de la commune rurale  de Sadiola des irrégularités avoisinant les 200 millions de nos francs.</em></strong>

La présente vérification financière a pour objet la gestion de la Commune Rurale de Sadiola au titre des exercices 2018, 2019, 2020, 2021 et 2022 (31 octobre) ; avec l’objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses ainsi que de la conformité des actes de gestion des organes délibérant et exécutif.

Rappelons que la Commune Rurale de Sadiola (CRS) est créée par la Loi n°96-059 du 4 novembre 1996 portant création des Collectivités Territoriales. Située à l’extrême sud du Cercle de Kayes, avec une population estimée à 52 681 habitants (DNP 2018), la CRS est composée de 47 villages et 51 hameaux répartis en six (6) secteurs.

<strong>Irrégularités administratives</strong>

La mission de vérification a décelé des irrégularités administratives imputables à des dysfonctionnements du contrôle interne. Pour y remédier, le Vérificateur Général, Monsieur Samba Alhamdou BABY aformulédes recommandations.

le Maire de la Commune rurale de Sadiola doit créer les régies de recettes et d’avances conformément à la réglementation en vigueur, veiller à la nomination d’un Comptable matières conformément à la réglementation en vigueur, veiller à la tenue de la comptabilité des matières conformément à la réglementation en vigueur, respecter la procédure d’acceptation, de réception et d’enregistrement des dons, respecter les procédures de réception des matières, convoquer les Conseillers communaux aux sessions dans le délai requis, veiller au respect des règles de représentation des Conseillers communaux empêchés lors des sessions et tenir régulièrement les sessions ordinaires du Conseil communal.

Le Receveur-percepteur doit procéder au contrôle des régies d’avances et de recettes au moins une fois par an. Les Régisseurs d’avances et de recettes doivent payer leur cautionnement et prêter serment devant la juridiction compétente.

Irrégularités financières

Le montant total des irrégularités financières s’élève à 198 466256 FCFA. Le Vérificateur Général a transmis et dénoncé des faits<strong> au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême et au Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Kayes, chargé du Pôle économique et financier, relativement </strong>au paiement de primes mensuelles indues pour un montant de 39 440 000 FCFA, au paiement d’indemnités de déplacement indues et de dépenses irrégulières pour un montant de 6 447 000 FCFA, au paiement d’indemnités journalières de session et de frais de transport indus pour un montant de 1 425 000 FCFA, au paiement d’indemnités journalières indues pour un montant de 1 460 000 FCFA, au non-reversement de recettes perçues pour un montant de 3 822 076 FCFA, à la non-justification de l’achat et de l’utilisation de carburant et de lubrifiant pour un montant de 76 994 450 FCFA et à la non-justification du montant total des vignettes confectionnées pour un montant de 49 325 840 FCFA.

<strong>Source : BVG</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Processus de paix au point mort :  Le PARENA appelle à réactiver le CSA]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 14 Jun 2023 11:43:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Parti pour la renaissance nationale (PARENA) de Tiébilé Dramé appelle à relancer le processus de paix, afin de sauvegarder l’intégrité territoriale du pays. C’est dans ce sens que ce parti appelle à la tenue d’un Comité de suivi de l’Accord (CSA) extraordinaire, pour sortir du blocage actuel. «Le PARENA, soucieux de la stabilité du pays et de la préservation de son intégrité territoriale, est convaincu que les griefs relatifs aux lenteurs du processus de paix doivent être exposés au sein du mécanisme prévu à cet effet : le Comité de suivi de l’Accord (CSA). La tenue d’un CSA extraordinaire avec la participation de tous, notamment celle des ministres des pays membres de la médiation internationale doit être annoncée au plus vite pour sortir de l’impasse et relancer le processus de paix».

-<strong>Communiqué de Tabital Pulaku</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Visite du président Assimi Goïta à Ségou : Pluie de bonnes nouvelles]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/visite-du-president-assimi-goita-a-segou-plluie-de-bonnes-nouvelles-3025719.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 14 Jun 2023 11:43:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les habitants de Ségou ont mis les petits plats dans les grands en vue de réserver aujourd’hui un accueil très chaleureux au président de la Transition, le colonel Assimi Goïta. Le chef de l’État procède en effet ce jour dans la cité des Balanzans au lancement des travaux de bitumage de la voie Banankoro-Dioro, au redémarrage des activités de la Compagnie malienne de textiles (Comatex) et au lancement du Plan national de réponse à l’insécurité alimentaire.</em></strong>

C’est un gouverneur très enthousiaste à l’idée de recevoir le chef de l’état dans sa circonscription qui a lancé un appel à toute la population de Ségou, l’invitant à sortir massivement pour réserver un accueil digne d’un grand jour de fête au président de la Transition.

« Nous sommes heureux de la prise en compte de 90 à 95% de nos préoccupations par le chef de l’état. Je tiens à remercier le président de la Transition pour ces efforts louables », a lancé le contrôleur général de police Alassane Traoré. Le gouverneur s’est ensuite réjoui de la résolution de l’épineux problème de la Comatex, de la réalisation de la clôture du cimetière de Markala pour un coût de plus de 21 millions de Fcfa, de l’avancement du dossier du pont de Ségou et du lancement des travaux du tronçon Banankoro-Dioro, un vieux dossier de la région.

Aussi, faut-il dire le chef de l’exécutif régional n’a pas manqué de remercier le chef de l’État pour l’ensemble de ses actions dans la région : distribution de vivres, remise d’ambulances et de tricycles, réalisation d’une vingtaine de forages. «La région n’est pas restée le parent pauvre des œuvres sociales du président. La Transition a prouvé qu’elle est là pour la population», s’est réjoui le gouverneur Alassane Traoré.

Ce n’est pas surprenant que les habitants et les responsables régionaux soient particulièrement mobilisés pour réserver un accueil chaleureux et mémorable au président de la Transition et à sa délégation. Au cours de ce déplacement d’une journée qui est sa quatrième sortie régionale (le président Goïta s’est rendu à Koutiala, Nioro du Sahel et Mopti), le président de la Transition posera ces activités essentielles qui constituent les fondamentaux de la souveraineté nationale et qui vont booster le développement socio-économique de cette région dont l’économie avait été ébranlée par l’insécurité. En plus de ces activités, il est également prévu une rencontre avec les notabilités traditionnelles.

<strong>Route attendue depuis 57 ans</strong>

Le lancement du tronçon Banankoro-Dioro est la première étape de cette visite. Ce tronçon représente l’une des sections de la route nationale 34 (RN 34) sur 45 kilomètres. Les travaux qui seront conçus conformément aux standards des normes requises pour les routes communautaires de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) et de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), seront effectués par l’entreprise EGK pour une durée d’exécution de 24 mois.

La réalisation de cette route d’importance nationale s’inscrit dans le cadre de la vision des autorités et dont le but est de lutter contre la pauvreté à travers le désenclavement des communautés rurales y compris celles des zones urbaines. Les localités traversées sont Banankoro, Diarabougou, Hamdallaye, Togou, Soké, Dougounikoro, Kominé et Dioro. Le désenclavement des localités permet un meilleur acheminement des productions agricoles en direction des zones de consommation à l’intérieur et à l’extérieur du pays.

Le maire de la Commune rurale de Dioro Abdoulaye Dolo ne dira pas le contraire. Il a souligné toute la signification de ce projet pour Dioro, et au-delà toute la communauté nationale. « Dioro est une zone de production et un centre de commerce par excellence. La réalisation de ce tronçon permettra de rapprocher les producteurs des consommateurs, contribuera au développement socio-économique des localités traversées, facilitera le déplacement des populations et de leurs biens. Depuis 1966, les populations de Dioro attendent cette route. Nous sommes très heureux et très fiers de la Transition pour cet acte qui constitue une avancée pour Dioro », a-t-il relevé.

De retour de l’intersection Banankoro-Dioro, le chef de l’état procédera à la coupure du ruban symbolique qui consacre le lancement officiel des activités de la Comatex. Fleuron de l’économie ségovienne, la Comatex grâce aux efforts et à l’engagement ferme des autorités revient entièrement dans le giron de l’état. Pour les Ségoviens, la relance de cette compagnie qui employait avant l’arrêt des activités 1.300 travailleurs est un ouf de soulagement.

« Même si ses réalisations s’arrêtaient à la relance de la Comatex, on ne le souhaite pas, on peut dire qu’il a beaucoup fait pour notre région. La fermeture de cette compagnie était considérée comme un véritable coup de massue pour la population. Car, il faut reconnaître que deux familles sur trois vivaient du travail de cette usine. Nous sommes plus que contents de la relance de ce fleuron de l’économie ségovienne qui va employer nos frères, nos sœurs et nos enfants.

Nous remercions du fond du cœur le colonel Assimi Goïta. Nous lui souhaitons longue vie», a indiqué le sexagénaire Oumar Diarra. Le colonel Assimi Goïta bouclera sa visite par le lancement, au stade Amary Daou, du Plan national de réponse à l’insécurité alimentaire. Ce plan permettra au Commissariat à la sécurité alimentaire et ses partenaires d’assister 88.000 personnes en difficulté alimentaire dans la Région de Ségou à travers la distribution gratuite de 2.376 tonnes de céréales.

Pour le maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoun Diarra, cette visite est pleine d’espoir. «Pour nous, les collectivités locales, ces actes que le chef de l’état s’apprête à poser s’inscrivent comme des activités concrètes de développement durable, de développement du territoire et de souveraineté», a-t-il indiqué avant de remercier d’avance le colonel Goïta pour tous les efforts déployés sur le plan sécuritaire et pour le bonheur des Ségoviens.

Wassa Coulibaly agent de nettoyage confie qu’elle ne restera pas en marge de l’accueil qui sera réservé au président de la Transition. «Le président Assimi nous a prouvé qu’il aime le Mali. Nous, Ségoviens, allons lui prouver que notre soutien va au-delà du mot. Nous lui exprimons notre profonde gratitude et le remercions vivement pour les actes qu’ils ne cessent de poser pour le Mali et particulièrement pour Ségou», s’est réjouie la jeune dame.

<strong>Source : AMAP-Ségou</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Droit de réponse » de l’ACI-SA… Suite à notre article « tension autour de parcelles destinées à des équipements publics à l’ACI 2000- l’ACI et l’AGEFAU à la barre! »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/droit-de-reponse-de-laci-sa-suite-a-notre-article-tension-autour-de-parcelles-destinees-a-des-equipements-publics-a-laci-2000-laci-et-lagefa-3025709.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 14 Jun 2023 11:27:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Suite à la parution <strong>du 12 avril 2023</strong>de l’article intitulé : <strong>« <em>TENSION AUTOUR DE PARCELLES DESTINEES A DES EQUIPEMENTS PUBLICS A L’ACI 2000- L’ACI ET L’AGEFAU A LA BARRE!</em> », </strong>nous vous transmettons ci-dessous notre part de vérité.

Monsieur Bruno SEGBEDJI, Directeur de publication du Journal « Mali Horizon » s’est présenté dans les locaux de l’Agence de Cessions Immobilières (ACI-SA) pour des recoupements d’informations au sujet de la parcelle n°872 du lotissement de Hamdallaye ACI 2000. Reçu par le Chargé de Communication de l’Agence, Monsieur SEGBEDJI a soutenu être en possession d’informations concernant la dite parcelle, dont la vocation initiale d’école aurait été vendue par l’ACI-SA à une <em>« dame »,</em> qui à son tour, l’aurait revendue à l’Agence de Gestion du Fonds d’Accès Universel (AGEFAU). Il souhaitait avoir confirmation de cette situation.

Après les vérifications d’usage, l’investigateur fut rappelé et informé sur sa requête, à savoir la vocation de la parcelle 04-872, dont l’usage est bien celui d’école, ainsi que sur le statut actuel de la parcelle, dont la cession a été effectuée à une structure de santé il y a de nombreuses années.

Sur la demande d’informations sur l’acquéreur, l’ACI-SA a rétorqué négativement.

Concernant cette affaire, pour laquelle l’AGEFAU et l’ACI-SA sont toutes deux visées, l’Agence de Cessions immobilières (ACI-SA) porte à la connaissance du grand public que toutes les parcelles objet des mandats fonciers qui lui sont confiées et qui sont cédées dans le cadre des opérations commerciales de ventes, sortent en conséquence définitivement de la gestion et du patrimoine de l’ACI-SA.

En d’autres termes, les opérations de reventes ou de réaffectations subséquentes ne relèvent plus de la structure qui dégage toute responsabilité.

Entre autres propos incongrus, l’article mentionne un « <em>Jeu de ping-pong auquel s’adonnerait l’ACI-SA et l’AGEFAU sur la question ».</em>

L’Agence de Cessions Immobilières (ACI-SA) rappelle être le premier partenaire foncier de l’État du Mali depuis 1992, date de sa création, et à ce titre, elle demeure une structure de renom. Les services de communication de l’Agence sont ouverts à la diffusion de l’information, dans le strict respect de sa clientèle, scrupuleusement couverte par le principe de confidentialité des informations à caractère privé.

Conséquemment, les allégations de rétention d’information ou autre spéculation sont ainsi sans fondement et ne relèvent uniquement que du sensationnel.

Somme toute, l’acquisition par l’AGEFAU de la parcelle n°872 sise à Hamdallaye ACI 2000 visée par cet article de presse a été effectuée par un canal extérieur à l’ACI-SA. L’Agence de Cessions Immobilières ne pourrait être mal habilement indexée pour des faits consécutifs de longue date à la vente.

Pour toute information relative à son activité les équipes es-qualités de l’ACI-SA demeureront toujours à la disposition de tout un chacun pour étayer les situations pouvant porter la parfaite information à la connaissance du grand public.

<strong><u>La Division Communication de l’ACI-SA</u></strong>

<strong>NOTRE REPONSE</strong>

<strong>En guise de « droit de réponse », la Direction Communication de l’ACI-SA se sert de nos colonnes pour faire une communication déguisée à laquelle il ne sied pas d’apporter la contradiction….. Le silence n’est-il pas signe de sagesse, par ces temps ?... Dont acte, donc !</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dr Siaka Diarra de l'APC, en campagne référendaire samedi dernier : « Nous voterons oui, car cette Constitution est la volonté de tout le peuple »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/dr-siaka-diarra-de-lapc-en-campagne-referendaire-samedi-dernier-nous-voterons-oui-car-cette-constitution-est-la-volonte-de-tout-le-peuple-3025723.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/dr-siaka-diarra-de-lapc-en-campagne-referendaire-samedi-dernier-nous-voterons-oui-car-cette-constitution-est-la-volonte-de-tout-le-peuple-3025723.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 14 Jun 2023 08:43:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>En campagne pour le référendum du 18 juin, l'Alliance des partis politiques et associations pour le changement (APC) avec en sa tête, Dr Siaka Diarra, non moins président de l'Union des forces patriotiques (UFP), a tenu un grand meeting, le samedi dernier au Centre international des conférences de Bamako de Bamako (CICB).</em></strong>

Dans une salle pleine à craqué, cette rencontre a été l'occasion pour l'APC et ses alliés de montrer leur capacité de mobilisation en faveur du « oui ». ET de souligner qu’il faut mettre tout en œuvre pour un score plus qu’honorable lors de cette élection référendaire, le dimanche prochain.

La rencontre a enregistré la présence de plusieurs représentants des partis politiques et associations, dont Sidi Coumaré du SIRA, Dr Mahamadou  Keïta de MIRIA.

Pour Dr Diarra, la Constitution constitue le socle de toutes les autres lois devant régir notre vie en société. Et de s’interroger sur les raisons qui ont convaincu lui et son regroupement à s’engager pour le « Oui ». Il a tout d’abord rappelé les tentatives infructueuses, qui avaient pour objectif, à l’époque, de réviser la Constitution de 1992 actuellement en vigueur. Et de préciser qu’ils ont, par les diagnostics posés par les Assises nationales de la refondation (ANR), et à la suite d’autres forums, applaudi l’ambition de doter le pays d’une nouvelle Loi fondamentale. Ces analyses, a-t-il relevé, ont abouti à des conclusions et des recommandations pertinentes ; d’où la nécessité de doter le Mali d’une nouvelle constitution ouvrant une nouvelle République, la quatrième. Ceci, dans le but aussi de combler les lacunes de l’ancienne et de prendre en compte les aspirations légitimes des populations maliennes.

A ses dires, pour ce qui concerne son regroupement, il est important que chaque génération joue sa partition dans la construction du pays, comme pour appeler les futures générations à accomplir leurs missions.

C’est ainsi, a-t-il ajouté, que les autorités de la Transition ont bien voulu jouer leur partition générationnelle, sous l’impulsion du Colonel Assimi Goita, président de la Transition. « C’est pourquoi, c’est en application de cette volonté commune que le président de la Transition a mis en place une commission pour la rédaction d’une nouvelle Constitution, avec la particularité que, pour la première fois dans l’histoire du Mali, des experts uniquement des maliens, aient élaboré notre Constitution ».

S’agissant des innovations apportées dans cette nouvelle Constitution, Dr Siaka Diarra dira que les populations maliennes ne sont pas étrangères sur leur propre terre, pour évoquer l’officialisation de toutes nos langues nationales comme première grande innovation. Et de poursuivre que la deuxième grande innovation demeure la valorisation du Haut conseil des collectivités (HCC) à travers la création d’un Sénat, qui sera la deuxième chambre du Parlement. Pour d’autres innovations, il a parlé de la création de la Cour des comptes.

C’est pourquoi, a conclu le président de l’APC, « nous avons décidé de voter pour le oui car, cette Constitution est pour nous la volonté de tout le peuple malien ».

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cheickne Camara du parti NCA sur Africable TV :  « Notre parti veut se fonder sur les valeurs ancestrales et culturelles »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/cheickne-camara-du-parti-nca-sur-africable-tv-notre-parti-veut-se-fonder-sur-les-valeurs-ancestrales-et-culturelles-3025738.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 14 Jun 2023 01:19:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sur le plateau de  l’émission « politik » de notre confrère Robert Dissa de la chaîne Africâble, le président du parti la Nation commune avance (NCA), Cheiknè Camara, estime que cette formation politique aura pour ancrage les</em></strong><strong> valeurs ancestrales et culturelles </strong>

Au cours de cet entretien, cet habitué des plateaux télé, entouré par plusieurs militants du parti, soutiendra que la NCA a l’ambition de se fonder sur nos valeurs ancestrales et culturelles.

Etaient au menu de cette interview, la vie du parti, la marche de la Transition et la position de la NCA par rapport au référendum du 18 juin prochain.

Face au présentateur de l’émission, l’infatigable confrère Robert Dissa, M. Camara dira que son  parti est né avec ses 32 dents, car selon lui,  les hommes, les femmes et les leaders qui l’animent, ont accepté de conjuguer leurs efforts, leurs intelligences et mutualiser leurs relations. Raison pour laquelle, indique-t-il, « notre congrès qui s’est déroulé le 27 mai dernier, a été très activement préparé, alors que la mobilisation n’a duré que deux semaines », comme pour dire que leur parti a déjà été accepté et adopté par les populations maliennes. Selon lui, chaque membre de la NCA, dans sa vie sociale ou professionnelle, a pu prouver l’amour et la sauvegarde de la défense de nos valeurs ancestrales, dont certaines consistent à non se servir, mais à servir les autres.

S’agissant de la marche de la Transition, le président de la NCA a clairement affiché leur soutien indéfectible, mais précise que « ce soutien n’est ni aveugle, ni occulte, mais patriotique ». Il argumente cela en indiquant que ce n’est pas au moment où le pays est affaibli qu’il faut aller à un front contre les tenants actuels du pouvoir. A l’en croire, cette Transition a donné au Malien sa fibre patriotique, sa fierté, sa dignité retrouvée ainsi que son autorité décisionnelle. Elle a aussi réussi à inverser la tendance sur les plans militaire et sécuritaire. Par contre, ce qui n’a pas pu être fait par cette Transition, c’est, colle le relève le président de la Transition, l’absence de l’inclusion des acteurs des différents secteurs du pays.

Le président de la NCA parle aussi du manque d’enthousiasme politique. « La Transition aurait pu davantage unir les forces politiques, les syndicalistes, les acteurs économiques et religieux dans le but de créer les conditions d’une union sacrée. Je crois qu’il y a encore des efforts à faire pour générer un consensus autour de cette Transition » a-t-il précisé.

Parlant de la position de son parti par rapport au référendum, M. Camara soutiendra qu’après une réunion extraordinaire du bureau exécutif du parti, ils ont tiré la conclusion selon laquelle, au regard des réalités de notre pays, il faut valider cette nouvelle Loi fondamentale.. Ces recommandations, poursuit-il, « nous ont conduits vers le front de oui ».

<strong>Lamine BAGAYOGO             </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Entraide au sein Togolaise vivant au Mali :  L’initiative DUS lancée le dimanche dernier]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/entraide-au-sein-togolaise-vivant-au-mali-linitiative-dus-lancee-le-dimanche-dernier-3023813.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 31 May 2023 10:25:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est en présence des cadres de la communauté togolaise vivant au Mali, en particulier devant le représentant du Consulat, le Délégué pays, le président de l’union des associations togolaises au Mali (UATM), de divers présidents d’associations et de nombreux ressortissants du pays de Faure Gnassingbé au Mali que l’initiative d’entraide « Diaspora Unie et solidaire (DUS) a été lancée le dimanche dernier au Carrefour des Jeunes. </em></strong>

Pour le président de DUS, Komlan Possian, non moins ancien Délégué-pays et Promoteur d’écoles, dont l’Université Montesquieu, « c’est avec un agréable plaisir » qu’il organise, en ce jour là au 1er Congrès statutaire du mouvement Diaspora Unie &amp; Solidaire (DUS). Et de souligner que la communauté togolaise résidant au Mali est l’une des grandes communautés, à l’instar de celle de la Guinée et du Sénégal. « En effet c’est vers la fin de la décennie 80 dit-on que les Togolais ont commencé à résider au Mali. Et de fil en aiguille, nous devenons de plus en plus nombreux », a-t-il déclaré. Avant de rendre hommage aux premiers qui ont pu réunir les Togolais en terre malienne. « Ce fut la naissance de URTM, Union des Ressortissants Togolais au Mali. C’était le bon temps », a-t-il rappelé..

A en croire, M. Possian, aujourd’hui, les Togolais sont estimés à plus de 40 000 âmes environ au Mali.  C’est pourquoi, dira-t-il,  du fait de la crise économique mondiale généralisée, il urge que les Togolais vivant sur le sol malien se donnent la main pour faire face aux défis de l’existence.  « En plus du Consulat et du HCTE, nous disposons de multitudes structures privées  aussi bien à Bamako que dans les régions, pour régler les différents problèmes surtout sociaux dont les togolais sont confrontés. Nous savons que nuit et jour, sous la pluie comme au soleil, ces structures que je viens de citer font déjà assez pour soulager la souffrance des Togolais. Il est opportun de noter que tout ne peut pas être réglé ; pour autant, nous constatons des difficultés sur le terrain. Cela est dû essentiellement au fait que nous ne sommes pas assez solidaires les uns des autres », a-t-il indiqué. Avant de poursuivre : « Je ne dis pas de faire l’aumône. Il existe des cas graves et souvent urgents et si nous n’agissons pas, cela risque de ternir l’image de la communauté. Nous n’avons pas besoin de grosses sommes pour faire de grandes choses »,  a expliqué le président du mouvement DUS.

Il dira que tout juste le minimum peut permettre de débloquer la situation. « Que chacun de nous présents dans cette salle se donne cette volonté d’y

parvenir à chaque fois que le mouvement Diaspora Unie &amp; Solidaire vous appelle en ce sens. Que Dieu le tout puissant vous les rendre au centuple.

Nous profitons de cette solennelle occasion pour adresser nos vifs  remerciements à l’ensemble de la communauté et particulièrement ceux qui ont à cœur ce désir intarissable de venir en aide à nos compatriotes nécessiteux ».

Et de préciser que c’est ainsi qu’un groupe d’hommes soucieux de l’avenir de nos compatriotes au Mali et, de concert avec les anciens de la communauté, ont décidé de se mettre ensemble pour rassembler et porter sur les fonts baptismaux un mouvement à but non-lucratif et apolitique qui ne souffre d’aucune obédience religieuse. Il est dénommé DIASPORA UNIE &amp; SOLIDIARE « DUS » et a pour objectifs de développer un réseau de connexions basé sur l’entraide à travers le Mali et le monde entier. Il se charge de mener des actions dans les domaines sociaux-culturel et sportifs. Et de présenter les contours statutaires de ce mouvement à l’assistance.

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[C’est arrivé en troisième  région administrative… Le fils violente sa maman accusée d’adultère]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cest-arrive-en-troisieme-region-administrative-le-fils-violente-sa-maman-accusee-dadultere-3023808.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 31 May 2023 10:24:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’adultère, l’acte sexuel en dehors du mariage, devient monnaie courante aujourd’hui, avec la dépravation de nos mœurs et la recherche effrénée du gain et des fantasmes. C’est le cas de ce jeune homme qui n’a pas hésité à porter main à sa main de meurs légères.</em></strong>

Si cet acte répréhensible était, pendant longtemps, majoritairement le lot des hommes, puisque ceux-ci ont été considérés comme les plus infidèles, de nos jours, les femmes se sentent plus invitées dans cette immoralité.

C’est ainsi que, dans notre société, la femme occupe une place importante et sa « dépravation des mœurs » conduit au chaos et à la « désolation ». De plus en plus de femmes s’adonnent à l’adultère et à l’infidélité. Pour commettre ces différents forfaits condamnés par nos réalités coutumières, ainsi que religieuses, ces femmes sillonnent les couloirs des hôtels, des bureaux, pour rencontrer leurs partenaires de sexe, leurs amants.

Pour preuve, pas moins que la semaine derrière,  une femme s'est vue tabassée par son propre fils, parce que celle-ci a été prise en flagrant délit d'adultère. C’était la semaine derrière, dans la 3 région administrative du Mali, la dame, âgée d'une quarantaine d'années, mariée et mère de plusieurs enfants, dont un garçon, MD, devenu adulte, car lui aussi marié, a été surprise commettant cet acte déshonorant. Et c’est ce déshonneur qui a poussé  son fils, que nous allons appeler M.D a se résoudre à châtier sa génitrice de mère.

La pauvre dame, assurent certaines sources, a trompé son mari avec un jeune homme, qui a le même âge que son premier garçon, et ceci pendant plusieurs mois. Son fils, qui la soupçonnait depuis bien longtemps, était visiblement choqué par cette déviance morale, qui le mettait en situation de détresse, eu égard aux commentaires sarcastiques du voisinage et surtout de ses amis. Ce qui décidé finalement ce fils indigné à… sévir

Ainsi, ce jour-là, revenant de son « grin », MD a surpris sa maman en positions de s’amouracher et/ou en conversations amoureuses avec le jeune amant, dans un endroit isolé. Sans réfléchir et sous le coup de la colère, le jeune fils révolté se mit à tabasser copieusement sa mère, comme pour défendre l’honneur de son père, trompé.

D'après une source proche, les membres de la famille de la dame de mœurs légères avaient décidé, à un moment donné, d'empêcher la femme de cuisiner ; car ceux-ci la jugeaient « sale », à cause de ces bassesses extraconjugales. Et d’autres sources d’ajouter : « Elle a été  prise en pleine causerie suspectes avec son amant, qui a le même âge que son fils, M.D. ». Ce qui a valu à cette mère indigne d’être violentée par son fils

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gouvernement de Transition : Un porte-parole porté par le peuple]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/gouvernement-de-transition-un-porte-parole-porte-par-le-peuple-3023806.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 31 May 2023 10:19:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il est constamment sollicité pour donner de la voix, dans un contexte d’adversité rudoyant. Le ministre d’Etat porte-parole du Gouvernement de Transition ne se fait pas prier pour asséner les vérités du Mali.</em></strong>

Dans un climat d’hostilité, où certains pays occidentaux comme la France, se sont inscrit dans une logique d’humiliation du Mali, qui mieux que le Col Abdoulaye Maïga pouvait assumer avec tact et engagement patriotique la position du pays de Soundiata Kéita, Babemba, Firhoun, etc ? Le ministre d’Etat chargé de l’Administration territoriale s’emploie rigoureusement et admirablement dans le recadrage, remettant avec finesse Paris et certains de ses alliés à leur place. C’est au point que de nombreux Maliens lui vouent une admiration hors norme aujourd’hui pour son rôle de veille et de sentinelle dans la communication gouvernementale. « Nous sommes fiers de s’es interventions qui incitent de nombreux acteurs internationaux à respecter notre pays », confient plusieurs leaders d’opinions.

A propos des récentes sanctions annoncées par les USA, celui qui apparaît désormais comme le meilleur porte-parole de gouvernement au Mali (selon un récent sondage) rassure. « Au-delà de la mesure elle-même, sans fondement et injuste, le message que le Gouvernement des Etats-Unis d’Amérique véhicule, ainsi que la forme publique de son annonce, portent atteinte à la présomption d’innocence des intéressés et jettent le discrédit sur l’ensemble de l’Institution militaire ». Comme avec une dose de diplomatie, le Col Maïga souligne avec mesure et courtoisie, que Washington doit rectifier le tir…  « A travers cette attitude des Etats-Unis d’Amérique, précédée de leur refus de livrer en 2021, un avion de l’armée de l’air Malienne « le casa » le Gouvernement de la Transition est contrarié par ces actions, qui impactent négativement la coopération bilatérale, à un moment où le Mali lutte obstinément contre la junte française, promotrice du terrorisme dans le Sahel. »

C’est don donc à un éveil de conscience que le porte-parole de l’Etat malien appelle. Non sans dire un niet catégorique à toute posture d’instrumentalisation voire d’infantilisation du grand Maliba. Un recadrage fort apprécié par la vox populi malienne dans ce contexte de réaffirmation du principe de l’égalité des Etats dans le concerte des Nations. « Saisissant cette occasion, le Gouvernement du Mali rejette avec force l’instrumentalisation et la politisation des droits de l’Homme pour des visées géopolitiques et dénonce la politique des « deux poids deux mesures ». A ce sujet, le Gouvernement de la Transition rappelle au Gouvernement des Etats-Unis d’Amérique son silence troublant, suite au bombardement par la France, le 3 janvier 2021, de paisibles citoyens maliens qui célébraient un mariage à Bounti, malgré que la responsabilité de la France ait été établie par la MINUSMA », a souligné le ministre d’Etat que certains analystes voient comme successeur potentiel de Choguel Kokalla Maïga à la primature. Car, le brillant officier assimile si bien les valeurs fondatrices de cette Transition, qu’il en devient l’un des plus fervents avocats. « Le Gouvernement de la Transition lance un appel au Gouvernement des Etats-Unis d’Amérique pour l’arrêt de la campagne de désinformation contre le Mali et l’invite à respecter les trois principes définis par SE Le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat et qui guident l’action publique au Mali, à savoir :1. Le respect de la souveraineté malienne ;2. Le respect des choix stratégiques et des choix de partenaires opérés
par le Mali ; 3. La prise en compte des intérêts du Peuple malien dans toutes les
décisions.

Le Gouvernement de la Transition rassure l’opinion nationale qu’aucune manœuvre ne saurait le pousser à adopter une position partisane, sur fond de tensions géopolitiques, ni compromettre l’œuvre de la Refondation en cours au Mali, ainsi que la montée en puissance des FAMa. Enfin, le Mali réitère son engagement pour la promotion et la protection des droits de l’Homme dans le cadre du dialogue et du respect mutuel. Que Dieu bénisse le Mali et préserve les Maliens! », a magistralement conclu le Col Abdoulaye Maïga.

Comme on le voit, ces belles prestations oratoires du ministre Maïga est fortement apprécié au-delà des frontières maliennes. Car, les communiqués et autres déclarations officielles de l’Etat sont aujourd’hui recherchées par divers acteurs politiques et de la société civile du continent, comme en tirer des « éléments de langages » de leurs discours. Lesquelles sorties sont davantage archivées et documentées dans des chancelleries et dans des laboratoires d’analyses géopolitiques, de part le monde et en particulier, au sein d’une jeune engagée et acquise aux valeurs du panafricanisme. Ce sont aussi et surtout des déclarations qui font vibrer la fibre patriotique de la diaspora malienne de par le monde et rend fiers des millions de Maliens.

<strong>Kassoum TOGO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mme Konté Fatoumata Doumbia de l’ADEMA-PASJ :  -« Un réaménagement gouvernemental n’est pas opportun aujourd’hui»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/mme-konte-fatoumata-doumbia-de-ladema-pasj-un-reamenagement-gouvernemental-nest-pas-opportun-aujourdhui-3022981.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 24 May 2023 10:43:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Horizon]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ancien membre influent du Comité exécutif de l’ADEMA-PASJ, ancien maire de la commune I du district de Bamako, Mme Konté Fatoumata Doumbia demeure l’une des « Dames de fer » du parti de l’abeille solitaire. Elle ne mâche pas ses mots et n’hésite pas à aller au charbon lors des grands rendez-vous politiques. Dans cette interview exclusive, cette « Gardienne du temple » de la Ruche assure qu’il est souhaitable que le parti ait son candidat à la prochaine élection présidentielle. Non sans déclarer qu’à ses yeux, un réaménagement gouvernement est aujourd’hui inopportun.. </em></strong>

<strong><em>Comment se porte aujourd'hui l'ADEMA-PASJ (sans langue de bois)?</em></strong>

Aujourd'hui l'ADEMA-PASJ se porte tant bien que mal : la Direction Nationale du parti, le Bureau National du Mouvement des Jeunes tiennent régulièrement leurs réunions. Ils ont des contacts avec les partenaires : autorités nationales, partis politiques, société civile etc.

Nous sommes représentés au CNT et avons participé à la commission d'élaboration du projet de constitution qui va être soumis au référendum dans un mois.

<strong><em>Comment le parti de l’abeille compte-t-il célébrer son anniversaire demain  jeudi 25 mai </em></strong>

Le parti avait décidé provisoirement de délocaliser la célébration de cet anniversaire à l’intérieur du pays, à Ségou, mais aux dernières nouvelles, je crois que l’événement sera célébré par une rencontre au CICB et il permettra de réfléchir à la situation actuelle du parti avec à la clé un certain nombre de thématiques. Il s’agit aussi de faire un débat général pour essayer de comprendre avec les militants et surtout le discrédit général sur les partis politiques. Dans la mesure où c’est l’ADEMA qui est le plus visé par cette campagne de diabolisation.

Ce sera aussi l’occasion d’échanger sur le choix idéologique du parti, la sociale –démocratie et partager des idées sur le parcours du parti et la situation du pays.

<strong><em>Il y a aujourd'hui un discrédit général sur la classe politique. Comment le parti de l'abeille fait pour résister à cette diabolisation?</em></strong>

Comme toute la classe politique l'Adema-PASJ est fortement interpellée à tort ou à raison par le peuple malien. Comme vous l'avez si bien dit c'est un discrédit général et une diabolisation que nous subissons tous. Dans ce contexte notre parti ne baisse pas le bras et continue la réflexion pour mieux se préparer pour les échéances prochaines.

<strong><em>Quelle est la position réelle et sincère du PASJ par rapport au référendum du 18 juin prochain ?</em></strong>

Concernant la question précise du référendum notre parti a adopté une des démarches les plus transparentes et honnête. Les documents du projet de constitution ont été envoyés dans toutes les structures afin de mieux orienter le Comité Exécutif dans son choix. A la date d'aujourd'hui après la section de de Gao qui a donné le ton celle du Niono et de Dioïla ont déclaré que leurs militants sont favorables à un vote positif. Idem pour les sections de Yanfolila, de Mopti, de la commune II, commune V, etc.

Il faut espérer que cette tendance va continuer.

<strong><em>Quel bref bilan à mi-parcours pourriez-vous établir de la Transition, par exemple sur le plan de la bonne gouvernance, de la justice et de la crise sécuritaire ?</em></strong>

Dans les domaines de la justice de la bonne gouvernance et de la sécurité je dois dire que la transition a un bilan globalement positif.

Cependant je dois avouer que nous aurions pu faire mieux en profitant de la montée en puissance de nos forces armées.

En effet, notre souveraineté proclamée le 14 janvier 2023 a raté de mon point de vue l'occasion de s'affirmer davantage.

Le DNI, les Assises Nationales de la Refondation ont exprimé la volonté du peuple malien pour une relecture de l'accord d'Alger mais l'actuel projet de constitution ne prend pas en compte la révision intelligente pour laquelle tous les maliens seraient d'accord.

<strong><em>Etes-vous rassuré quand au respect du chronogramme électoral de la Transition, avec la présidentielle en février prochain?</em></strong>

Je puis vous assurer que le respect du chronogramme n'est pas mon souci majeur. Si les autorités s'engagent à son respect avec l'élection présidentielle au mois de février nous devons leur faire confiance. Comme disent les anglais Wait and see.

<strong><em>Quid des rumeurs actuelles de réaménagement du gouvernement de Transition ?
</em></strong>Pour moi, personnellement, je ne pense pas que ce soit opportun, quand on sait que le gouvernement est déjà dans des concertations et la vulgarisation du texte constitutionnel. Il ya même un risque que de réaménager le gouvernement dans ce contexte d’attentes et de besoin de cohésion et de solidarité…. Car, il faut plus de stabilité pour amorcer sereinement les grandes réformes, en particulier le processus d’organisation du référendum. Je pense que pour aller sereinement vers cette consultation référendaire, il faut plus de sérénité au niveau des gouvernants. Donc, je ne saurais dire les attentes de mon parti par rapport à un éventuel remaniement de l’équipe gouvernementale. Mais, dans tous les cas, l’ADEMA-PASJ est un parti qui compte dans ce pays et ce changement ne peut pas intervenir sans que le Comité exécutif n’ait son mot à dire…

<strong><em>Le parti de l'abeille aura-t-il son candidat à la prochaine présidentielle ?</em></strong>

L'ADEMA n'a aucune autre alternative que d'avoir son candidat à la prochaine élection présidentielle. Si jamais ce n'est pas le cas ç'en est fini pour le parti et cela définitivement.

<strong><em>Un appel aux Maliens comme mot de la fin pour sortir le pays de la crise? Merci</em></strong>

Je voudrais surtout féliciter les maliens pour leur patience et leur résilience pour les besoins de sécurité et de stabilité de notre pays. J'interpelle par contre la classe politique, les acteurs du Mouvement Démocratique qui de mon point de vue ne font pas assez pour la réhabilitation de la politique et même de l'histoire dans notre pays. Depuis au moins plus de 5 ans la manipulation du citoyen malien pour remettre en cause la démocratie ne cesse de s'amplifier. Paradoxalement le nombre des partis politiques ne cesse d'augmenter. Il urge  qu'on se mette ensemble pour trouver les voies et moyens afin d'arrêter toutes ces insultes et calomnies à notre endroit.

Merci à vos lecteurs et toutes mes excuses à leur endroit.

<strong>Propos recueillis par Bruno D SEGBEDJI</strong>]]></content:encoded>
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