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        <title><![CDATA[Mali Sadio]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Mali Sadio]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Malgré l’existence de deux  usines de fabrication de ciment :  Le coût de la tonne  de ciment est hors de portée des consommateurs]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 15 Jul 2021 21:08:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La flambée des prix des matériaux de construction, notamment le ciment et le fer à béton a pris de l’ascenseur. S’agissant du ciment, le sac de 50kgs qui était vendu à 4500FCFA il n’y a pas longtemps, est passé à 6000FCFA soit une augmentation de 1500 FCFA. Pour le fer à béton, il y a eu aussi augmentation. Une  barre de fer  6 est payée à 900FCFA,  le fer 8 à 1300FCFA, le fer 10 à 2300FCFA et le fer 12 à  3300FCFA).

Le consommateur lambda ne ressent pas la présence de deux usines de fabrication de ciments (l’une  à Dio Gare  commune rurale de Dio Gare, cercle de Kati, région de Koulikoro et l’autre  à Gangontry, cercle de Bafoulabé, région de Kayes). Leur existence n’a pas d’influence sur le coût du ciment.

Pire encore, les travailleurs ne seraient pas dans les conditions idoines. Les nombreuses grèves l’attestent. Ces travailleurs seraient exploités comme au temps de la traite des noirs.  Les droits des travailleurs seraient bafoués par les Indiens qui exploitent les deux usines de fabrication de ciment.

Les communes qui abritent les usines se plaignaient elles aussi du non-paiement des taxes  dues aux collectivités concernées. Elles ne font pas de réalisons pour le développement local. Le ministre du Commerce met son incompétence en exergue. Il n’est pas parvenu à contrôler les prix des ciments sur le marché. Les Maliens ne méritent pas de payer ce ciment à des prix hors de portée de leur bourse.

Les productions locales en ciment coûtent extrêmement chères et rien ne peut justifier cela. Il faudrait que le ciment made in Mali brille pour les Maliens.

<strong>David KEITA </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Suspension du Mali des instances de la CEDEAO :  Fait générique de l’isolement diplomatique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/cedeao/suspension-du-mali-des-instances-de-la-cedeao-fait-generique-de-lisolement-diplomatique-2936304.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 15 Jul 2021 21:06:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Gouvernement Choguel –K- MAIGA est engagé dans une série de rencontres tous azimuts avec, d’une part, l’ensemble de la classe politique, la société civile  pour une large information sur les axes prioritaires de l’action gouvernementale  et créer  les conditions  d’une adhésion consensuelle en vue de la réussite de la Transition, d’autre part.

Au cœur des échanges avec les différents acteurs socio-politiques, les réformes politiques et institutionnelles, la relecture de la loi électorale (mise en place d’un organe unique de gestion des élections), la révision de la constitution du 25 février 1992, le découpage territorial….

Selon bon nombre d’observateurs avertis, la problématique de l’érection d’un organe unique de gestion des élections focalise toutes les attentions au point de faire passer au second plan les réflexions profondes sur les reformes politico-institutionnelles au cœur des préoccupations fortement exprimées et adoptées lors des Assises du Dialogue National   Inclusif(DNI) sous le défunt régime d’IBK.

Selon les mêmes analystes, il est fait peu de cas de la suspension du Mali des instances de la CEDEAO aux conséquences diplomatiques-politiques, financières dommageables par l’effet d’entrainement au plan international. Quelques exemples suffisent à prendre la mesure de la sanction qui frappe le Mali. A l’issue du sommet des Chefs d’Etat du G5 Sahel tenu par visioconférence, Paris décide de faire de Niamey le centre stratégique du G5 Sahel au détriment du Mali.

Aussi, le désengagement progressif de la force Barkhane des bases de Kidal, Tombouctou et Tessalit d’ici début 2022, ceci sans remettre en cause le soutien et l’appui de la France à nos côtés dénote d’une certaine distanciation politique consécutive au second coup d’état militaire de  mai dernier opéré par les militaires au pouvoir à Bamako.

Dans cette veine, quoique sur le plan bilatéral la coopération avec certains Etats de la région continue de fonctionner dans certains domaines, il n’empêche que l’Etat malien, en dépit des gages assumés, à savoir le respect des principes sacrosaints de la constitution fondés sur l’état de droit, de la laïcité, d’un Etat républicain et démocratique vit dans un ‘’isolement diplomatique ‘’.

Cet état   de fait a des conséquences autrement négatives, pernicieuses et globalement dommageables sur l’ensemble du processus. Et, donc, au-delà des engagements politico- institutionnels annoncés, la gouvernance de la Transition gagnerait rapidement à anticiper sur les voies et moyens à explorer et à exploiter, pour permettre au pays de reprendre sa place au sein des instances de la CEDEAO, et par ricochet au sein de la communauté internationale. Donc l’appui multiforme est du pain béni pour la sortie de crise et l’avènement du Mali nouveau.

Enfin, le temps presse. Le retour sous le giron diplomatique et politique de la CEDEAO, voire de la communauté internationale est une voie incontournable.

<strong>B. TOUNKARA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Idéaux politiques du mouvement « Benkan » : L’association « un autre Mali est possible » se joint à la vague]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/ideaux-politiques-du-mouvement-benkan-lassociation-un-autre-mali-est-possible-se-joint-a-la-vague-2936308.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 15 Jul 2021 13:06:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’Association « un autre Mali est possible »  vient d’adhérer aux idéaux politiques du mouvement « Benkan » sous le leadership du tout puissant président M. Seydou Mamadou COULIBALY. C’était à la faveur d’une cérémonie solennelle tenue le 10 juillet 2021 au CICB.

L’importante cérémonie était placée sous la haute  présidence de M. Seydou Mamadou COULIBALY, président du mouvement politique Benkan en présence des membres de son staff,  de M. Mohamed Lamine BABY, président  de l’Association « un autre Mali est possible », des militants et sympathisants et en présence de plusieurs personnalités et autres invités de marque.

Ce cérémonial témoigne de l’agrandissement de la famille politique « Benkan ». Il dénote de l’engagement et de l’adhésion à ses idéaux politiques. C’est un soutien de taille.

Le patron de « Benkan », M. Seydou Mamadou COULIBALY,  a d’abord rendu un vibrant hommage aux membres et sympathisants de l’Association « un autre Mali est possible » avant d’accepter le drapeau de l’amitié avec humidité et modestie. Il a tenu à les remercier  pour  cette marque de confiance placée en eux.

Cet ingénieur hors pair a rappelé que leur détermination est loin d’être un simple slogan et il est un appel à d’autres valeurs pour les membres de « Benkan ». Il a exhorté au courage, à la ténacité, au refus de courber l’échine.

Cet homme pétri de valeurs rassure les Maliens sur la vision de « Benkan » qui œuvre en permettant aux paysans d’aller librement  aux champs sans crainte et permettre aux bergers de vaquer à leurs occupations sans le moindre risque.

Seydou Mamadou COULIBALY, en visionnaire  entend changer le cours des choses. Il ambitionne de faire du Mali un havre de paix.

Selon M. Mohamed Lamine BABY,  ils vont construire le Mali ensemble et vont le faire évoluer  ensemble, bâtir un Mali uni et fort, pour un pacte citoyen avec « Benkan ». Pour lui, leur engagement pour le Mali est sans calcul. A le croire, ils vont se battre jour et nuit pour l’éveil des consciences afin d’aboutir à un sursaut national.

A sa suite, M. SYLLA  a affirmé que leur objectif est de bâtir une nouvelle citoyenneté, accentuer les idéaux de la démocratie, de responsabilité, de justice, de transparence, de solidarité, de lutte contre la pauvreté.

Rappelons que l’Association « un autre Mali est possible » est implantée à travers le pays ainsi que le mouvement politique « Benkan » qui a été créé le 04 mars dernier et lancé officiellement le 10 avril 2021. Il est en train de s’affirmer et de s’imposer sur l’échiquier politique national avec des vagues d’adhésions et de nombreuses réalisations concrètes à travers tout le pays.

<strong>                                                          Moussa SISSOKO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Grand prix de cyclisme du club des amis du vélo de Niarela :  Sur plus de soixante compétiteurs, Brehima Diarra  de l’Usfas  se succède à lui-même sur  117 km]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/grand-prix-de-cyclisme-du-club-des-amis-du-velo-de-niarela-sur-plus-de-soixante-competiteurs-brehima-diarra-de-lusfas-se-succede-a-lui-meme-sur-117-km-2913542.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 25 Jan 2021 01:12:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Le 20 janvier est la date anniversaire de la création de l’armée nationale du Mali. A l’occasion de la commémoration du  60<sup>ème</sup> anniversaire de cette fête, le Club des Amis du Vélo de Niaréla a organisé la 4<sup>ème</sup> édition de son grand prix</em>,<em> une course de vélo qui s’est déroulée le long de la route de Koulikoro.</em>

<em>La cérémonie a enregistré la présence de Monsieur Cheick Aba NIARE, maire de la commune II du District de Bamako, de Monsieur Amadou TOGOLA,  président de la Fédération malienne de cyclisme, de Monsieur Mahamadou SISSOKO, président du Club des Amis du Vélo de Niaréla, de Monsieur Seydou TOUNKARA dit Ladji, un grand passionné du Vélo, membre du Club des Amis du Vélo de Niaréla, de plusieurs membres dudit Club, de M. Alassane NIARE, représentant le chef de quartier de Niaréla, des partenaires, de plusieurs personnalités et autres invités de marque</em>.

Une foule nombreuse venue de divers horizons a répondu favorablement à cette 4<sup>ème</sup> édition du grand prix du cyclisme du Club des Amis du Vélo de Niaréla.

Les participants à cette compétition de haut niveau sont venus de plusieurs clubs de cyclisme tant de Bamako que de l’intérieur du pays.

Plus d’une soixantaine de cyclistes ont parcouru une distance de 117 km.

Le premier  prix du grand prix du cyclisme du Club des Amis du Vélo de Niaréla, 4<sup>ème</sup> édition,  est revenu à Bréhima DIARRA de l’Union sportive des forces armées et de sécurité (USFAS) qui se succède à lui-même. Le même avait remporté la 3<sup>ème</sup> édition.

Le deuxième prix est enlevé par Oumar SANGARE. Le troisième prix est remis à Moussa TOGOLA. Le quatrième à Issa MARIKO. Adama KOUYATE se classe cinquième tandis que Gaoussou SANGARE occupe le sixième rang, suivi de Seydou DJIRE. Le huitième prix est enlevé par Yacouba TOGOLA. Diakaridia SANGARE et  Sidi Diallo se classent respectivement aux neuvième  et  dixième rangs.

Durant cette course de vélo, il y a eu trois sprints à savoir :

-le premier sprint intermédiaire a été enlevé par Seydou DJIRE ;

-le deuxième sprint intermédiaire par Omar SANGARE  et

-le troisième sprint intermédiaire est revenu à Yacouba TOGOLA.

Cette 4<sup>ème</sup> édition avait pour sponsor Talla  Télécom et l’Auto-école « La Prudence ».

Mamadou DIALLO dit V.T.T  Madou a été longuement ovationné par le public pour ses pirouettes et autres démonstrations à vous faire dresser les cheveux au milieu du crâne. Il a beaucoup impressionné l’assistance par son savoir-  faire.

Les cyclistes ont démontré à l’assistance leur professionnalisme.

Les partenaires du Club des Amis du Vélo de Niaréla ont apprécié cette initiative qui devient une tradition à perpétuer, en l’occurrence  ces courses de vélo pendant les jours fériés. Le Club  des Amis du Vélo de Niaréla organise des courses de vélo tous les 1<sup>er</sup> et 20 janvier, 26 mars,  1<sup>er</sup> mai et 22 septembre.

Bréhima DIARRA a salué et remercié les  heureux donateurs. Il a ensuite salué les autres cyclistes, invitant les uns et les autres à s’impliquer pour le développement et le rayonnement  du cyclisme au Mali. Le vainqueur a évoqué sa carrière qui remonte à 2005 et son ambition pour la discipline. Il a invité les plus hautes autorités du Mali à accompagner la  fédération malienne de cyclisme pour son épanouissement. Brehima Diarra a révélé qu’il y a des vélos qui coûtent cinq millions neuf cent mille francs CFA (5.900.000 FCFA). C’est vous dire que le cyclisme, c’est de l’argent.

Pour le représentant de l’Auto-Ecole « La Prudence », leur  souhait est  que tous les Maliens circulent en voiture de façon prudente sans accident de la circulation routière.

Tous les intervenants ont apprécié et exprimé leur satisfaction.

Rappelons qu’un hommage a été rendu à Seydou TOUNKARA dit Ladji pour ses énormes sacrifices pour le Club des Amis du Vélo de Niaréla. Les supporteurs des Aigles du Mali  ont  émerveillé le public et agrémenté la fête avec leurs prestations. Rendez-vous est pris pour la 5<sup>ème</sup> édition. Bonne fête à l’armée malienne<strong>.</strong>

<strong>                                                                  Moussa SISSOKO      </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Militarisation à outrance du pouvoir et hausse de l’insécurité :  Le dessein des colonels serait-il ailleurs ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/militarisation-a-outrance-du-pouvoir-et-hausse-de-linsecurite-le-dessein-des-colonels-serait-il-ailleurs-2913545.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 25 Jan 2021 00:24:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>C’est une coalition de colonels en majorité qui a perpétré un coup d’état  militaire le 18 août dernier contre le Président Ibrahim Boubacar KEITA et son régime, contraints à la démission.  Et depuis, c’est une junte qui tient les rênes  de l’Etat</em>. <em>L’un des griefs majeurs pour justifier cette atteinte à la démocratie était la lutte contre l’insécurité au centre du pays et l’envahissement jihadiste. Mais six mois après, quel est l’état des lieux ? </em>

Affirmer que le masque est tombé ne serait qu’une lapalissade. Du discours solennel tenu par Ismaël Wagué dans sa tenue d’apparat à la place de l’indépendance devant une cohorte de manifestants au tableau qu’il est donné aujourd’hui de voir, il y a un désert. Six mois de recul suffisent pour comprendre que tout était faux. Ces derniers temps, des vidéos circulent sur les réseaux sociaux, avec en fond sonore, des cris de détresse de paysans qui assistent impuissant à la mise à feu de leurs récoltes par des jihadistes. Quand d’autres informations ajoutent que des jihadistes procèdent à l’abattage du riz dans les champs pour ensuite l’embarquer. Sur les mêmes réseaux que se partagent populations lambda et autorités, des photos de quelques engins, semble-t-il, retirés par des soldats maliens à des jihadistes dans la périphérie de Farabougou, village martyr sont publiées. Que faut-il croire ? Ces colonels qui, sans convaincre sur le plan militaire s’essayent à la politique ? Pour quels résultats alors ? Sur les mêmes canaux, l’armée avait démontré qu’elle a cessé d’être une muette en formant des hommes en kaki au maniement des réseaux sociaux. Y a-t-il une relation entre cette formation qui a pour finalité de masquer la vérité et cette désespérance des paysans sur le terrain ? Le cri de cœur de ces paysans est celui de tous les Maliens. IBK n’aurait jamais pu avoir d’excuses si le feu était mis au grenier du pays sous son règne et sous ses yeux. L’armée aura du mal à convaincre les Maliens qu’elle a pris le pouvoir pour lutter contre l’insécurité et s’accommoder en même temps d’une telle situation. Que veut-elle en vérité ? Les putschistes avec à leur tête  le Colonel Assimi GOITA, président du Comité National pour le Salut du Peuple(CNSP) avaient montré leur vrai visage. Très peu avaient compris le message. En décidant d’exercer les fonctions de chef d’Etat, leur ambition était pourtant explicite. Fuir le front pour le bureau et faire la politique. Pas plus.  La nomination d’un colonel retraité à ce poste, Bah Daw est une  quasi-défaite qui est compensée par la création au forceps d’un poste de vice-président qui jure avec la loi fondamentale. Pas seulement que cela. Des colonels et assimilés sont nommés aux hautes sphères de l’Etat  qui se voient militarisées, à commencer par les institutions. Il en de même de plusieurs postes hautement stratégiques qui sont pourvus par des militaires chèrement entretenus par le budget national. Des corps comme celui des préfets qui accueillait occasionnellement des hommes en tenue, leur est formellement ouvert désormais suite à un décret qui modifie le décret en vigueur jusqu’ici. Du coup, il faut rechercher la vraie motivation des soldats à occuper les postes de commandement ailleurs. La lutte contre l’insécurité passe au second plan au regard de la situation sur le terrain. Dans le centre du pays, aux jihadistes et autres acteurs de l’insécurité, s’ajoutent les chasseurs qui deviennent d’autres adversaires, sans compter Ambassagou, la milice dogon. Au nord, les obus et EEI continuent de faire des morts parmi les FAMA et les forces étrangères. Et pour tout dire, pendant que la rue réclame le départ de la France, accusée à tort ou à raison de mettre l’huile sur le feu, la hiérarchie militaire tient un discours contraire. A-t-elle le cœur à l’ouvrage ?

<strong>                                                                                      </strong>

<strong>  Koladji DIALLO </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Décès du général Moussa Traoré :  La mort surprend le dernier « Mansa » du Mali à son domicile à Djicoroni Para]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/deces-du-general-moussa-traore-la-mort-surprend-le-dernier-mansa-du-mali-a-son-domicile-a-djicoroni-para-2896076.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 17 Sep 2020 17:06:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Le Général Moussa Traoré est décédé à son domicile le mardi 15 septembre dernier à 12H05 mn a-t-on appris de sources qui citent des membres de sa famille, sans préciser de causes. Un deuil national de trois jours est décrété par la junte depuis  d’hier 17 septembre en sa mémoire.</em>

Nous avons posé la question au Dr Fodé Moussa Sidibé, diplômé de la Sorbonne en sociologie littéraire, professeur à la faculté des Lettres à l’Université de Bamako, disciple de chasseur, de savoir si l’illustre défunt pouvait être qualifié de « Mansa ». « Non », nous a-t-il répondu. Un Mansa, enseigne-t-il, est comme le représentant de Dieu sur terre. Ses pouvoirs d’incarnation et d’inspiration divine sont sans limites et n’ont rien à voir avec le détenteur d’un pouvoir arraché à la force des armes ou acquis dans les urnes. Celui-ci est un chef d’Etat, Président de la République ou même chef de parti, mais pas un Mansa comme c’est le cas du Roi du Maroc ou le Moro Naba du Burkina Faso.

Tantôt qualifié de dictateur par ses détracteurs, de sauveur ou de sage par ses partisans, le personnage controversé de feu Moussa Traoré est en vérité une combinaison d’un peu de tout cela. Il serait tout de même bien réducteur de le loger à la même enseigne que certains hommes à peine visibles dans une foule et qu’on croirait absents une fois qu’ils s’asseyent. Feu Mouammar Kadhafi (paix à son âme) ne refusait-il pas d’être qualifié de simple Président de la République ? Le Général en imposait par sa taille, sa démarche majestueuse et son charisme. Rares furent ses collaborateurs ou interlocuteurs qui pouvaient souffrir de croiser son regard, obligés qu’ils étaient de baisser les yeux et le ton quand ils lui adressaient la parole. Quant à la tête de ses compagnons d’armes, ils renversaient le pouvoir du premier Président de la République Modibo Keita et délivraient leurs compatriotes, nous apprennent les anciens, ils furent acclamés comme des sauveurs et reçurent beaucoup de bénédictions. Au fil des ans, la pratique du pouvoir forgea un autre Moussa Traoré et il serait amnésique de passer sous silence entre autres le carnage de 1991 qui lui coûta son fauteuil. Au crépuscule de sa longue vie, 84 ans, le héros des mardis, au propre comme au figuré, se transforma en sage ou en « walidju », c’est-à-dire un érudit en sciences coraniques et un passage obligé pour les hommes politiques, qui pour avoir des bénédictions, qui pour prendre conseils.

Moussa Traoré naquit  le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/25_septembre">25</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Septembre_1936">septembre</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1936">1936</a> à Sébétou dans la région de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kayes_(Mali)">Kayes</a>. Il meurt le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/15_septembre">15</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Septembre_2020">septembre</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2020">2020</a> à son domicile à Djicoroni Para, en commune IV du District de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bamako">Bamako</a>. C’est un soldat de formation qui devint homme d’Etat, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pr%C3%A9sidents_du_Mali">PHYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pr%C3%A9sidents_du_Mali"résident de la République</a> à partir du 19 novembre 1968 jusqu’au 26 mars 1991 soit exactement  22 ans, 4 mois et 7 jours  de pouvoir.<strong>
</strong>Moussa Traoré est le fils d'un ancien soldat de l'armée française. Il s'engage sous le drapeau en 1954 et fait ses études à l’École des enfants de troupe de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kati_(ville)">Kati</a> (aujourd’hui  <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Prytan%C3%A9e_militaire_de_Kati">Prytanée militaire de Kati</a>) puis rejoint l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_de_formation_des_officiers_du_r%C3%A9gime_transitoire_des_troupes_de_marine">école d'officiers</a> de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9jus">Fréjus</a> en France en 1960. Il en sort major de sa promotion.

<strong>Grandeur et décadence du soldat</strong>

<strong>Parcours militaire                                    </strong>

Moussa Traoré est nommé <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sous-lieutenant">sous-lieutenant</a> en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1961">1961</a>, puis <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lieutenant_(grade_militaire)">lieutenant</a> en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1963">1963</a>. Il part au <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Tanganyika_(pays)">Tanganyika</a> (l’actuelle <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Tanzanie">Tanzanie</a>) en qualité d’instructeur auprès des combattants de mouvements de libération. Il est ensuite nommé instructeur à l’École militaire interarmes de Kati.

<strong>Présidence de 1968 à 1991</strong>

Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/19_novembre">19</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Novembre_1968">novembre</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1968">1968</a>, Moussa Traoré participe <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Coup_d%27%C3%89tat_du_19_novembre_1968_au_Mali">au coup d’État</a> qui renverse le président socialiste <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Modibo_Ke%C3%AFta_(1915-1977)">Modibo Keïta</a>. Il devient président du Comité militaire de libération nationale, puis président de la République le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/19_septembre">19</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Septembre_1969">septembre</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1969">1969</a>.

Toutes les activités politiques sont alors interdites. Un régime policier est mis en place sous la direction du colonel <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ti%C3%A9coro_Bagayoko">TiécoroHYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Ti%C3%A9coro_Bagayoko" HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Ti%C3%A9coro_Bagayoko"Bagayoko</a>. Des agents de renseignements vont dans les écoles pour écouter les cours des professeurs (le milieu scolaire et universitaire est en majorité hostile au régime militaire). Le socialisme économique de l’ancien président Modibo Keïta est abandonné.

En <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1971">1971</a>, il accuse son Premier ministre <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Yoro_Diakit%C3%A9">Yoro Diakité</a> de tentative de coup d'état et le fait incarcérer à la prison de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Taoudeni">Taoudeni</a> où il meurt deux ans plus tard de mauvais traitement.

Entre 1972 et 1973, une sécheresse dévastatrice s’abat sur le Mali. L’aide internationale arrive mais l’argent est détourné.

Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2_juin">2</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Juin_1974">juin</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1974">1974</a>, il fait adopter par référendum (99 % des voix) une constitution qui fonde la seconde République, imposant un parti unique, une assemblée nationale et un Président de la République élu tous les 5 ans au suffrage universel. En <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1976">1976</a>, il fonde l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Union_d%C3%A9mocratique_du_peuple_malien">Union démocratique du peuple malien</a> (UDPM), parti unique, ainsi que l’<a href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Union_nationale_des_femmes_du_Mali&amp;action=edit&amp;redlink=1">Union nationale des femmes du Mali</a>(UNFM) et l’<a href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Union_nationale_des_jeunes_du_Mali&amp;action=edit&amp;redlink=1">Union nationale des jeunes du Mali</a>(UNJM), organisations auxquelles respectivement toutes les femmes et tous les jeunes sont membres de droit.

Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/16_mai">16</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mai_1977">mai</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1977">1977</a>, l’ancien président <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Modibo_Ke%C3%AFta_(1915-1977)">Modibo Keïta</a> meurt de façon suspecte en détention à l’âge de 62 ans, entraînant une forte mobilisation populaire. Des milliers de personnes se rendent à ses obsèques, auxquelles participent également des délégations officielles de pays voisins, notamment de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Guin%C3%A9e">Guinée</a> et de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%B4te_d%E2%80%99Ivoire">Côte d’Ivoire</a>. Le régime militaire réagit violemment en procédant à de nombreuses arrestations et Moussa Traoré sera obligé d’expliquer sur la radio nationale, les raisons de la mort de Modibo Keita, due selon lui à « un œdème aigu des poumons », mais ses explications ne convainquent personne.

Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/28_f%C3%A9vrier">28</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9vrier_1978">février</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1978">1978</a>, Moussa Traoré fait arrêter <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ti%C3%A9coro_Bagayoko">TiécoroHYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Ti%C3%A9coro_Bagayoko" HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Ti%C3%A9coro_Bagayoko"Bagayoko</a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kissima_Doukara">KissimaHYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Kissima_Doukara" HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Kissima_Doukara"Doukara</a>, respectivement directeur de la Sûreté nationale et ministre de la Défense, qu’il accuse de préparer un complot.

Lors des premières élections de la seconde République en 1979, Moussa Traoré est l'unique candidat à la présidentielle.  Il propose d’aller vers une ouverture politique ce qui lui permet d’acquérir le soutien de certains intellectuels comme <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alpha_Oumar_Konar%C3%A9">Alpha Oumar Konaré</a> qui acceptera le poste de ministre des Arts et de la Culture pendant quelques années.

En <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1980">1980</a>, des manifestations d’étudiants sont réprimées. Leur chef <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Abdoul_Karim_Camara">Abdoul Karim Camara</a> dit « Cabral », décède sous la torture, le 17 mars 1980. En <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1982">1982</a>, il est promu général d’armée. En <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1990">1990</a> sont fondés le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Congr%C3%A8s_national_d%E2%80%99initiative_d%C3%A9mocratique">Congrès national d’initiative démocratique</a> (CNID) par l’avocat Me <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mountaga_Tall">MountagaHYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Mountaga_Tall" HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Mountaga_Tall"Tall</a> et l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alliance_pour_la_d%C3%A9mocratie_au_Mali-Parti_africain_pour_la_solidarit%C3%A9_et_la_justice">Alliance pour la démocratie au Mali</a> (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/ADEMA">ADEMA</a>) par feu <a href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Abdramane_Baba&amp;action=edit&amp;redlink=1">AbdramaneHYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Abdramane_Baba&amp;action=edit&amp;redlink=1" Baba</a> Touré. Ces deux associations vont avec l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Association_des_%C3%A9l%C3%A8ves_et_%C3%A9tudiants_du_Mali">Association des élèves et étudiants du Mali</a> (AEEM) et l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Association_malienne_des_droits_de_l%27homme">Association malienne des droits de l'homme</a> (AMDH) combattre le régime de Moussa Traoré et exiger le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Multipartisme">multipartisme</a>.

<strong>Le coup d’État de 1991</strong>

Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/22_mars">22</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mars_1991">mars</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1991">1991</a>, une manifestation à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bamako">Bamako</a> composée de milliers d'étudiants est réprimée par les armes, faisant plus de 200 morts. Le soulèvement se poursuit jusqu'au 24 mars. Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/26_mars">26</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mars_1991">mars</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1991">1991</a>, un coup d’état militaire conduit par le lieutenant- colonel <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Amadou_Toumani_Tour%C3%A9">Amadou HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Amadou_Toumani_Tour%C3%A9"ToumaniHYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Amadou_Toumani_Tour%C3%A9" Touré</a> le renverse. Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Comit%C3%A9_de_transition_pour_le_salut_du_peuple">Comité de transition pour le salut du peuple</a> est mis en place avec le colonel ATT à sa tête.

<strong>Après la présidence</strong>

Moussa Traoré est emprisonné à Markala. En février 1993, lors d'un procès, il est condamné par la cour d’assises à la peine de mort pour crimes de sang commis entre janvier et mars 1991. Il est incarcéré ainsi que tous les membres de sa famille, dont son petit-fils de 6 ans qui a purgé une peine de 14 mois. Il est le premier chef d'État africain à devoir répondre de ses actes devant la justice de son pays. Ayant été condamné à mort, ainsi que son épouse Mariam Sissoko, Moussa Traoré est déchu de ses droits civiques, et ne peut donc plus être électeur ou éligible. Il considère cependant avoir été condamné pour des crimes qu'il n'a pas commis et avoir été la victime d'un complot politique. Pour lui, le massacre du 26 mars 1991 a été orchestré par l'opposition politique et les <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_socialiste_(France)">socialistes français</a>, notamment la Fondation France Liberté de Danielle Mitterrand, épouse du Président français d’alors  qui auraient fait venir des mercenaires au Mali afin de le déstabiliser. Il est gracié en 1997.

Le président <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alpha_Oumar_Konar%C3%A9">Alpha Oumar Konaré</a> commue sa peine pour « crimes économiques » en prison à vie le 21 septembre 1999 puis, en mai 2002, le gracie. Il est accusé d'avoir détourné pendant son règne, plus de 2 milliards de dollars d'argent public.

Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_patriotique_pour_le_renouveau">Mouvement patriotique pour le renouveau</a> (MPR), relique de son défunt parti(UDPM) politique se réclame de lui.  Le Dr <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cheick_Modibo_Diarra">Cheick Modibo Diarra</a>, ancien Premier ministre du Mali sous Amadou Aya Sanago, est marié avec sa fille. Moussa Traoré vit depuis sa libération dans une grande villa, une résidence d’Etat au quartier Djicoroni-Para en commune IV.

Il est jusqu'à sa mort considéré comme un « sage ». Il reçoit le Président IBK et ses adversaires venus prendre conseil puis quelques jours avant sa mort, les colonels qui allaient déposer  le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Coup_d%27%C3%89tat_de_2020_au_Mali"> 18 aoûtHYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Coup_d%27%C3%89tat_de_2020_au_Mali" 2020HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Coup_d%27%C3%89tat_de_2020_au_Mali", HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Coup_d%27%C3%89tat_de_2020_au_Mali"le même HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Coup_d%27%C3%89tat_de_2020_au_Mali"IBK</a>.

Denis T Théra]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sommet du Ghana sur la situation au Mali :  La Cédéao divise la poire en deux]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/cedeao/sommet-du-ghana-sur-la-situation-au-mali-la-cedeao-divise-la-poire-en-deux-2896069.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 17 Sep 2020 14:59:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>La capitale ghanéenne a abrité le mardi 15 septembre 2020, le sommet des chefs d’Etat de la CEDEAO. La junte militaire en a pris part à travers son président, le colonel Assimi GOITA, président du comité national pour le salut du peuple (CNSP) qui assure les fonctions de chef de l’Etat. Il était accompagné de son porte –parole, le colonel-major Ismaël WAGUE. En concédant les dix-huit mois proposés par la junte alors qu’elle avait fixé le terme à douze, l’organisation régionale laisse une marge aux putschistes, mais reste invariable sur les dirigeants de la transition qui doivent être tous des civils. </em>

<em>La crise malienne a dominé cette rencontre des chefs d’Etat de la CEDEAO.</em>

<em>Pour le ghanéen Nana Akufo-Addo, président en exercice de la CEDEAO qui dirigeait  la réunion, un président civil doit être nommé au Mali pour assurer la transition. La Cédéao exige immédiatement un gouvernement de transition au Mali, également drivé par un civil.</em>

<em>Il ne s’est pas privé de dresser un constat à la face du président du CNSP: « Aujourd'hui, est censé être le jour où la junte doit mettre en place un gouvernement, qui devra répondre aux critères que nous avons définis en août. Ce n'est pas encore fait ».</em>

<em>La fermeté de la Cédéao envers la junte malienne s'explique, entre autres, par les craintes d'une déstabilisation d'autres pays de la région qui saperait les efforts dans la lutte contre les groupes armés jihadistes dans l'ensemble du Sahel. Raison pour laquelle la Cédéao exige du Mali la mise en place rapide d'un « gouvernement responsable », a indiqué Nana Akufo-Addo.</em>

<em>Le président burkinabé n’est pas passé par quatre chemins pour dire qu’après la mise en place du président de la transition et du gouvernement, le comité national pour le salut du peuple (CNSP) sera dissout. Il a précisé que le vice-président de la transition ne peut pas remplacer le président de la transition en cas de vacance et d’empêchement. Le sommet du Ghana n’a pas remis en cause la durée de la transition qui reste fixée à 18 mois à compter de la désignation des organes de la transition.</em>

<em>La CEDEAO est toujours ferme sur sa position qui est la désignation d’un président et Premier ministre civils de la transition.</em>

<strong>Koladji DIALLO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Positionnement du CNSP :  En danger d’OPA ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/positionnement-du-cnsp-en-danger-dopa-2896035.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 17 Sep 2020 14:50:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Au lendemain de ce que certains refusent à présent de qualifier de « coup d’état », des communiqués attribués aux putschistes annonçaient que des mécènes porteurs de cash avaient été éconduits à Kati. Vrai ou faux, l’engagement solennel du CNSP dans ses premières déclarations à remettre le pouvoir à une autorité civile, conjugué à l’effet de ces communiqués avait donné un faisceau de crédibilité et d’intégrité morale aux représentants du nouvel ordre kaki. L’accueil à eux réservé à la place de la contestation par le fer de lance de la lutte contre l’ancien régime, entendez le M5RFP, laissait présager d’une complicité entre ces deux entités, un tandem porteur du renouveau réclamé par la majorité des Maliens. Mais pendant combien de temps allait  durer  cet espoir ? « Il est difficile de rester vierge pendant longtemps dans un bordel » dit-on. Excusez du peu ! Au sortir des concertations qui devaient sceller le nouveau départ, le M5 ne se retrouve plus dans les conclusions des concertations auxquelles il a pourtant participé, dénonçant des « conseillers occultes et thuriféraires » tapis dans le noir qui se seraient portés au service des princes du jour. Difficile de ne pas faire de crédit à la remarque au regard de l’ambivalence des termes de la conclusion des concertations nationales à savoir « militaire ou civil » pour diriger la transition. Du 18 août au 12 septembre, en moins d’un mois, vingt-six jours pour être précis, il s’est déjà coulé beaucoup d’eau sous le pont au point de noyer les néophytes en politique. Des tendances qui, jusqu’au soir du 17 août, veille de la chute du régime défunt le défendaient bec et ongle, ont très tôt retourné leur veste pour faire allégeance à la junte, faisant proliférer des mouvements de soutien et faire ombrage aux combattants classiques. N’a-t-on pas vu pendant la période trouble des faitières  jadis, fer de lance de la lutte pour la démocratie, prétendre rester neutre ? Mais comment pouvait-on l’être dans ce contexte ?  « Si vous êtes neutre dans les situations d’injustice, vous avez choisi le camp de l’agresseur » déclarait en 1984, l’archevêque anglican Sud-Africain du Cap, Desmond Mpilo Tutu, prix Nobel de la Paix. Sauf à emprunter de Néron, nul ne saurait  jouer la lyre pendant que la cité brûle sous ses yeux. Et voilà que ces ouvriers de la onzième heure parviennent à faire écouter leur musique aux militaires qui apprécient et esquissent des pas de danse. En y prêtant le flanc, ils acceptent une OPA, une phagocytose en connaissance de cause et à dessein. La junte doit pouvoir résister au fantôme du régime qui la hante. Quand on abat un fauve, il faut se préparer à conjurer le mauvais sort consécutif. Il en est ainsi de l’histoire des changements de régime au Mali. Après le renversement du régime du Général Moussa Traoré (paix à son âme), son parti politique, l’Union Démocratique du Peuple Malien(UDPM) longtemps critiqué pour ses méthodes anti démocratiques,  était redevenu le parti majoritaire au pouvoir, sous les couleurs de l’ADEMA. Les mêmes, avec armes et bagages avaient regagné le PDES de l’homme fort de l’heure, Amadou Toumani Touré. Ils ont fait la pluie et le beau temps, mangeant des deux mains sans partage dans cette formation avant de gonfler les rangs du RPM d’IBK venu au pouvoir pour renforcer ce parti. Eternels insatiables, épices adaptées à toutes les sauces, ils ne manquent pas d’appétit. Fins lecteurs du sens du vent, ce sont les mêmes à des exceptions près qui gravitent autour de la junte. Et qui lui donnent une illusion de majorité sans sondage  qui  voudrait que la transition soit conduite par des militaires, là où le M5 s’inscrit en faux, dénonçant des conclusions « charcutées » car, la tendance majoritairement exprimée en faveur d’une direction civile pour conduire la transition est carrément zappée dans le document final. C’est en vérité ce que veulent entendre  Assimi, ses hommes et leurs nouveaux courtisans qu’ils appellent « majorité ». Et quand le colonel major Wagué, porte- parole  avoue plus loin : « c’est notre option avouée », il est on ne plus explicite. La tentation est forte et le terrain très glissant en même temps. Les cendres des contestations sont encore chaudes et s’il faut se mettre en plus à dos la communauté internationale comme pour multiplier les fronts, les libérateurs supposés passeraient pour des usurpateurs et feraient pire que l’ennemi commun. La junte ne peut pas, sans trahir sa parole donnée de la première heure, accepter d’écouter puis  pactiser avec des partisans recyclés de l’ancien ordre pour justifier son maintien à la tête de l’Etat et croire faire du neuf avec du vieux. Ces nouveaux intrus qui se bousculent à la mangeoire  doivent servir de sacrifices pour baliser le terrain nouveau, donner rapidement des réponses judiciaires à tous les rapports du Vérificateur Général et à ceux de toute la flopée de services budgétivores de contrôle crées pour se nourrir de la corruption au lieu de la combattre. Du moment que leurs rapports n’ont pas de suite, il va s’en suivre un chantage mutuellement avantageux pour les contrôleurs et les contrôlés.

<strong>Dénis T Théra</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les responsables du CNSP face à la presse à Kati :   « Le Mali est sous la menace d’un “embargo total’’ de la CÉDÉAO »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/les-responsables-du-cnsp-face-a-la-presse-a-kati-le-mali-est-sous-la-menace-2896075.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 17 Sep 2020 11:04:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les responsables du comité national pour le salut du peuple (CNSP)  étaient  face à la presse, le mercredi 16 septembre 2020 à Kati, dans leur quartier général.  L’objectif de cette conférence de presse était de partager  avec les hommes de média le compte rendu du sommet  de la CEDEAO  tenu le mardi dernier dans la capitale ghanéenne consacré à la situation dans notre pays.

Pour  le colonel -major Ismaël  WAGUE, porte-parole du CNSP, ils sont  partis  à Accra avec deux objectifs : Partager avec la CEDEAO les conclusions des concertations nationales qui ont eu lieu à Bamako du 10 au 12 septembre 2020 et solliciter la levée des sanctions contre le Mali.  Il relève  que la CEDEAO conditionne la levée des sanctions à la désignation d’un Président et d’un Premier ministre civils chargés de diriger la transition au Mali. Mais, le CNSP semble avoir une position. «Nous ne sommes pas allés à Accra pour prendre une décision…Notre position, c’est de se mettre en accord avec la majorité de la population qui a demandé une transition militaire », a souligné le colonel- major Ismaël WAGUE.

Selon lui, la CEDEAO est certes d’accord avec la durée de la transition fixée à 18 mois et éventuellement un militaire à la tête du conseil de la transition (organe législatif), mais exige un Président et un Premier ministre civils chargés de diriger la transition au Mali. Aux dires du conférencier, c’est la condition sine qua non pour la CEDEAO de lever les sanctions contre le Mali. Ayant pris note des exigences de la CEDEAO, le CNSP indique qu’il n’est pas <em>« allé à Accra pour prendre une décision</em> ». Le conférencier  indique que le CNSP a une semaine pour donner une réponse à la CEDEAO. Le Mali s’expose à un “embargo total” de la Communauté des Etats ouest-africains (Cédéao) si les militaires désormais au pouvoir ne nomment pas rapidement un Président et un Premier ministre de transition civils, a-t-il déclaré.

A ses dires, il n’y a pas eu d’accord avec la CEDEAO sur la transition mais la mission n’a pas été un échec. Et de poursuivre, le sommet a permis au CNSP d’évoquer la situation du Mali. <em>« Nous avons un objectif clair, il y a beaucoup de personnes qui pensent qu’on a pris trop de retard, mais je pense qu’on est à un mois de notre mise en place. Il y a beaucoup de choses qui ont été faites en tenant compte des concertations, de la prise en compte d’une grande partie de la population malienne pour les associer au devenir de leur pays. Pour nous, c’est extrêmement important. Ça va donner une forme de légitimité à tout ce qu’on va poser comme action parce que c’est le peuple qui a dit. Ces phases étant terminées, maintenant, il est temps d’avancer rapidement. Voilà pourquoi, dès aujourd’hui, on a commencé à constituer le collège qui va mettre en place rapidement les organes de la transition. Il n’y a pas eu de temps perdu. C’était une nécessité de passer par ces étapes. Maintenant que ces étapes sont en train d’être passées, on va continuer la suite, installer les organes de transition et commencer à travailler normalement</em> », a déclaré  WAGUE. Selon lui, la continuité de l’Etat est en train d’être assurée par les différents secrétaires généraux des départements ministériels. A l’en croire, l’Etat fonctionne, l’armée aussi car, les opérations militaires continuent. <em>« En ce qui concerne les sanctions, on verra ce qui sera pris  comme décision pour le maintien ou pas d’un Président civil ou militaire. Toutes les options sont sur la table. La gestion de l’Etat n’est pas facile, il y a des compromis à faire. Aujourd’hui, c’est l’existence même du Mali en tant qu’Etat qui est en jeu. Le Mali est un Etat en guerre. Le Mali est dans une crise profonde. Nous sommes là avec un objectif clair, c’est de trouver des solutions viables et à long termes pour sortir de tout ça. Tout ce qu’il faut comme compromis pour le bénéfice du Mali et pour le bénéfice du peuple, on va le faire </em>», a indiqué le porte-parole du CNSP. Répondant aux questions des journalistes, le colonel major Ismaël WAGUE  donne la position du CNSP par rapport à la transition au Mali. <em>« Dans les concertations, il y a une grande majorité qui a parlé d’une transition militaire pourtant. Il y a une minorité qui a demandé une transition civile et il y a aussi la communauté internationale qui est plutôt favorable à une transition civile et voilà pourquoi, nous avons mis dans la charte, un Président militaire ou civil sachant que nous, notre position, c’est de se mettre en accord avec la majorité de la population qui a demandé une transition militaire. Ça c’est très clair, mais nous avons dit que la gestion de l’Etat n’est pas simple, il y a beaucoup d’aspects qu’il faut intégrer. Donc quelque soit ce qu’une majorité veut, la réalité pourra être autre. Notre position est très claire. Le collège qui va être mis en place va intégrer les résultats des concertations et la position inflexible de la CEDEAO pour prendre ses décisions </em>», a-t-il dit. A ses dires, une décision réfléchie sera prise et sera assumée. <em>« Notre intention avouée, c’est vraiment d’être au côté de la majorité des Maliens qui a demandé une transition militaire</em> », a-t-il dit.

Les responsables de la junte n’ont pas obtenu mardi la levée ou l’allègement de ces mesures. Enfin, il dira que le but de l’acte fondamental qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive est de rendre légal le CNSP.

<strong>  Moussa SISSOKO </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Partenariat dynamique entre Tme/Mali Sarl Et Sotelma-Malitel : Le village de Bokongué et autres localités connectés au reste du monde]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/partenariat-dynamique-entre-tme-mali-sarl-et-sotelma-malitel-le-village-de-2896071.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 17 Sep 2020 09:54:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Ça y est. Le village de Bokongué dans la commune rurale de Oualia, cercle de Bafoulabé est désormais connecté au reste du monde grâce au partenariat dynamique entre TME/  Mali et la SOTELMA-Malitel.  </em>

Depuis ce jeudi 10 septembre 2020, les habitants de Bokonguè et environs sont inondés d’appels téléphoniques de par le monde entier.

Ouf ! Cette bourgade et ses environs, jadis très enclavés disposent désormais du réseau téléphonique Malitel.

Ce village de plus de 1000 âmes, était coupé du reste du monde surtout en période d’hivernage. Pour y accéder, il fallait traverser le fleuve Bakoye qui est un affluent du fleuve Sénégal. C’est ainsi que le bienfaiteur, Elhadj Balla COULIBALY a mis  encore fait parler le cœur et mis la main à la poche pour solliciter de la SOTELMA-Malitel, des équipements adéquats pour ce besoin. Pour la réalisation de ce travail titanesque, toutes les parties ont conjugué leurs efforts, les transports et les travaux de génie-civil pour l’installation. Des équipements sont pris en charge par la Société TME-Mali.

Quant aux villageois leurs apports ont été entre autres : l’acheminement des équipements, la prise en charge de l’hébergement de l’équipe en charge des travaux pendant deux semaines et l’accompagnement de ladite équipe durant les travaux en termes de manutention.

Le chef de village de Bokongué a offert gratuitement le site abritant l’antenne pour une superficie de 50m2.

La jeunesse de Badumbé n’est pas restée en marge de ces travaux. Elle a joué sa partition en acheminant tous les équipements de l’antenne destinés à Bokongué gratuitement lors de la traversée du Bakoye. Dès la mise en marche de l’installation téléphonique, la nouvelle s’est propagée comme une trainée de poudre dans les cercles de Bafoulabé, de Nioro du Sahel et bien au-delà. Cette partie du pays est réputée pour être un point de départ à des émigrants. Les éleveurs de bétail de Nioro se sont aussitôt mis à appeler leurs bergers qui font paître les animaux du Sahel dans la brousse de Kouaga, un terroir où la végétation est abondante. C’est dans cette zone que se situe Bokongué. Ce jour, aux dires des usagers, les unités de recharge Malitel ont manqué. L’humaniste et infatigable donateur Monsieur COULIBALY, PDG de TME-Mali, une entreprise citoyenne émérite a offert gratuitement 500 puces aux habitants de Bokongué. La joie du chef de village de Bokongué était immense. Selon lui, c’est une nouvelle ère qui s’ouvre dans son  village, puisque désormais, les villageois communiqueront dans la confidentialité avec les ressortissants de par le monde. Chaque soir, les expatriés échangent désormais avec les parents restés au village.

C’est pourquoi, ce désenclavement dans le domaine de la téléphonie mobile a été salué par les bénéficiaires de plus de 70 villages qui reçoivent ce réseau.

L’heureux donateur, Balla COULIBALY dit ne pouvoir atteindre cet objectif sans l’assistance de la SOTELMA-Malitel qui lui a accordé sa confiance. « Je suis comme un bras armé de la SOTELMA-Malitel pour desservir le Mali profond en matière de télé communication »,  insiste  Elhadj Balla  COULIBALY, l’enfant prodigue de Fatou FOFANA. A titre de rappel le même, avec le concours de la SOTEMA-Malitel a installé des antennes téléphoniques à Fangala et Badumbé, toujours dans la commune de Oualia. Ces installations de Bokongué desservent plusieurs villages des communes de Séféto dans le Kaarta, cercle de Kita,  Oualia et de Goundara dans le cercle de Bafoulabé. Les retombées doivent suivre, notamment les paiements électroniques. De Paris, on doit pouvoir régler des affaires d’argent le plus rapidement possible au village, sans intermédiaire.

Bagnoumanké, enfant bénit de Fatou FOFANA a Barika

<strong> La Rédaction</strong>

<strong>Les réactions</strong>

<strong>SAMBOU MARIKO SISSOKO</strong><strong>: MAIRE DE LA COMMUNE RURALE DE OUALIA </strong>

<strong>« Elhadj Balla COULIBALY a posé un acte hautement patriotique et humanitaire »</strong>

<em>Je remercie vivement Elhadj Balla COULIBALY et son partenaire stratégique SOTELMA-MALITEL pour la réalisation de ces ouvrages. Je salue également le chef de village de Bokongué et sa population pour les efforts consentis. La jeunesse de Bokongué, malgré la crue du fleuve Bakoye a acheminé avec des charrettes, tout le matériel dudit réseau à Bakongué gratuitement</em>.

Je salue la cohésion sociale, l’entente et le vivre ensemble entre la population de Bokongué. Aujourd’hui, le rêve est devenu une réalité. On se couche sur notre lit pour téléphoner à l’autre bout du monde. Ce réseau a rapproché les uns et les autres. Je dis que Elhadj Balla COULIBALY a posé un acte hautement patriotique et humanitaire. El hadji Balla COULIBALY a soulagé les populations bénéficiaires. Pas plus tard qu’un mois au plus, Jigisemè Jiri, est venue à Oualia chef -lieu de commune. On avait tenté de joindre par téléphone mais en vain les habitants du village de Bokongué pour leur faire bénéficier de ces aides. Faute de moyens de communication, Bokongué n’a pas eu l’information à temps et ses habitants ont été omis or, chaque ménage avait reçu 90.000FCFA. C’est vous dire combien le réseau téléphonique est important.

J’invite tous les ressortissants à emboîter le pas. Il y a mille et une manières de contribuer au développement socio-économique du terroir.

<strong>Propos recueillis par Moussa SISSOKO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nouvelle cour constitutionnelle du Mali : Ça y est les 9 sages ont revêtu leur robe et prêté serment]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 14 Aug 2020 01:14:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce lundi 10 août 2020, les membres de la 5<sup>ème</sup> Institution (Cour constitutionnelle) ont prêté le serment au Centre International de Conférence de Bamako. L'événement s’est déroulé solennellement sous la présidence du Président de la République devant l'Assemblée Nationale et la Cour suprême. C’était en présence du médiateur de la CEDEAO.</em></strong>

Ils sont sept magistrats et deux avocats, qui sont désignés, le 7 août dernier, par le Président de la République, celui de l'Assemblée Nationale et le Conseil supérieur de la Magistrature réunis, pour conduire pendant sept ans l'organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l'activité des pouvoirs publics.

Ces nominations font suite à la décision de Ibrahim Boubacar Keita, qui a abrogé le décret de nomination des membres restants de la cour pour aller vers la mise en œuvre des recommandations issues de la médiation de CEDEAO. Elles font également suite aux nombreuses analyses, consultations et sollicitations sur la crise post-électorale, pour la sauvegarde et la préservation de la vie même des membres restants.

La cour constitutionnelle est juge de la constitutionnalité des lois et elle garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques. La cour statue obligatoirement sur la constitutionnalité des lois organiques et des lois avant leur promulgation ; les règlements intérieurs de l’Assemblée nationale, du Haut Conseil des Collectivités et du Conseil Social, Economique avant leur mise en application quant à leur conformité à la Constitution ; les conflits d’attribution entre les institutions de l’Etat et la régularité des élections présidentielles, législatives et des opérations de référendum dont elle proclame les résultats.

<strong><em>« Viol l’article 91 »</em></strong>

Les fonctions de membres de la Cour constitutionnelle sont incompatibles avec toute fonction publique, politique, administrative ou toute activité privée ou professionnelle. Selon l’article 94 de la Constitution du 25 février 1992, les décisions de la Cour constitutionnelle ne sont susceptibles d’aucun recours. Elles s’imposent aux pouvoirs publics, à toutes les autorités administratives et juridictionnelles et à toutes les personnes physiques et morales. Les règles d’organisation et de fonctionnement de la Cour constitutionnelle, ainsi que la procédure suivie devant elle, sont déterminées par une loi organique.

Selon un professeur de droit à l’université du Mali, la composition de la cour constitutionnelle viole encore l’article 91 en ce sens qu’il n’y a pas de professeurs de droit. Il faut signaler que cette cérémonie a été précédée de l’installation de certains membres de la cour suprême. A noter qu'à l'unanimité des neuf conseillers de l’institution, Amadou Ousmane Touré a été élu président de la cour constitutionnelle du Mali, le dimanche 9 août.

Fraîchement nommés dans ce contexte particulier de la crise sociopolitique, les 9 sages qui ont prêté serment sont :
<ul>
 	<li>Aser Kamaté, Magistrat ;</li>
 	<li>Amadou Ousmane Touré ; Magistrat ;</li>
 	<li>Doucouré Kadidia Traoré, Avocat ;</li>
 	<li>Maliki Ibrahim, Avocat ;</li>
 	<li>Ba Haoua Toumagnon, Magistrat ;</li>
 	<li>Beyla Ba, Magistrat ;</li>
 	<li>Demba Tall, Magistrat ;</li>
 	<li>Mohamed Abdourahamane Maiga, Magistrat ;</li>
 	<li>Djènèba Karabenta, Magistrat.</li>
</ul>
<strong> </strong>

<strong>D.Keita</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Me Kassoum Tapo après la prestation de serment des membres de la cour constitutionnelle et l’installation de certains membres de la cour suprême: «Les responsabilités seront situées pour les évènements des 10, 11, 12 et 13 juillet, lestueries de civils et de militaires, les blessés ainsi que les destructions des biens publics… »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/me-kassoum-tapo-apres-la-prestation-de-serment-des-membres-de-la-cour-constitutionnelle-2890064.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 14 Aug 2020 01:08:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la Justice, des droits de l’homme, garde des sceaux, porte-parole du gouvernement, a animé une conférence de presse, le lundi 10 août 2020. Cette première rencontre du ministre avec la presse depuis son installation, s’est déroulée au CICB juste après la double cérémonie des prestations de serments des membres de la Cour constitutionnelle et de l’installation de certains membres de la cour suprême. </em></strong>

D’entrée de jeu, Me Tapo, confie que ces cérémonies marquent, à son avis, la fin des aspects institutionnels de la crise que nous traversons. « Vous avez assisté à la prestation de serment et à l’installation des magistrats de la cour suprême qui est la plus haute juridiction de l’ordre judiciaire et qui n’avait pas de président depuis janvier et de vice-président depuis 3 ans », a-t-il expliqué. Et à partir de maintenant, dit-il, la cour a un président, un vice-président et un procureur général, un président de la section judiciaire qui assurait l’intérim depuis.

Il ajoute que le Mali a une cour suprême totalement complète aujourd’hui. « <em>D’après la constitution, c’est la cour suprême et l’assemblée nationale réunies sous la présidence du Président de la République qui reçoivent le serment des membres de la cour constitutionnelle. Ceux-ci ont été nommés conformément à la constitution et aux recommandations de la CEDEAO. Vous avez 3 membres qui ont été nommés par le Président de la République choisis sur une liste de 6 membres d’une commission de la société civile mise en place par la CEDEAO. Et en raison de la crise, IBK a accepté de restreindre sa liberté de désignation </em>», a-t-il précisé.

Selon le conférencier du jour, dans la constitution, c’est le Président de l’Assemblée nationale qui désigne les 3 membres. Mais, poursuit-il, en raison de la situation de crise, le Conseil Supérieur de la Magistrature a proposé au Président de la République qui a accepté que le président de l’assemblée nationale ne désigne pas les 3 membres mais qu’il les fasse choisir par le bureau de l’assemblée nationale sur une liste proposée par la commission de la société civile. Donc, une double restriction à la liberté de choix du Président de l’Assemblée nationale, qui de bonne grâce, s’est plié à ces exigences.

Concernant la correspondance, l’ancien bâtonnier souligne qu’évidemment, le bureau ne fait pas de lettre. C’est le président de l’assemblée qui a transmis par lettre au Président de la République, les noms de ces 3 membres. Mais cela a été mal interprété, regrette-t-il. Pour lui, ces polémiques ne sont pas de mise actuellement. Et enfin, lors du dernier conseil supérieur de la magistrature tenu le dimanche 9 août, le Conseil Supérieur a désigné ses 3 membres sous la présidence du Président de la République. De son avis, la loi sur le genre a été rigoureusement respectée car, 3 sur les 9 membres sont des femmes. « Dans les usages, la cour se réunit avant de prêter serment pour désigner son doyen et élire le président. C’est ce qui a été fait le dimanche 9 août dernier en présence de moi-même et, ils ont élu le président à l’unanimité. Amadou Ousmane Touré », a-t-il martelé.

<strong>Je suis avocat ; je ne suis pas répressif…</strong>

Les enquêtes sont en cours concernant les évènements des 10, 11, 12 et 13 juillet. Le ministre rapporte qu’à son arrivée à la tête du département, il a trouvé que le procureur de la commune 3 avait déjà saisi le juge d’instruction pour ouvrir une information judiciaire qui est en cours et dont les témoins doivent être entendus.

Kassoum a expliqué qu’il a demandé au bâtonnier de l’ordre des avocats de désigner des avocats pour assister les victimes. Parallèlement, Me Kassoum a sollicité la MINUSMA qui affirme également avoir ouvert une enquête et qui a beaucoup avancé. C’est pour dire que ces évènements ne sont pas négligés et que les enquêtes sont en cours pour que les responsabilités soient situées.

Il a précisé qu’il y a eu tueries des 2 côtés, des militaires ont été tués et blessés, des biens publics ont été détruits, saccagés, (ORTM, Assemblée Nationale, le Haut Conseil des Collectivités, une Direction du Ministère de l’Industrie et du Commerce…). Pour lui, toutes ces atteintes aux biens publics feront partie de l’information. « Ceux qui ont lancé des appels ont conscience de leurs responsabilités. Les responsabilités des organisateurs de ces évènements seront pleinement situées par le juge d’instruction sans aucune interférence », explique-t-il. En ce qui concerne les procédures qui sont en cours pour les comparutions immédiates. Me Tapo dira qu’il a entendu tout et son contraire, taxé de tout sur les réseaux sociaux, mas qu’il assume.

« Je suis avocat ; je ne suis pas répressif. Au contraire, je n’ai pas de complexe par rapport aux droits de l’homme. Je suis un militant des droits de l’homme et cela ne date pas d’aujourd’hui. Mais, être militant de droits de l’homme ne veut pas dire anarchie, car en parlant de droits de l’homme, il faut d’abord de l’ordre. Sans loi, il n’y a pas droits de l’homme », signale le conférencier.

Pour lui, si demain, on s’attaque à quelqu’un d’entre vous dans les rues de Bamako, qu’il ne pense pas que cela soit apprécié. « C’est ce qui s’est d’ailleurs passé, il y a des gens qui ont arrêté des paisibles citoyens dans leurs véhicules pour les rançonner ; il y a des gens qui se sont rendus dans des services pour faire sortir les responsables de leurs bureaux par la force. C’est une entrave à la liberté de travail », a-t-il dit. Les barricades, selon lui, sont des entraves à la liberté d’aller et de venir, qui est un droit fondamental, constitutionnel garanti aux citoyens.

<strong>Drissa Keita</strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Amadou Ousmane Toure, élu président de la Cour constitutionnelle :  Des préjugés peu favorables ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/amadou-ousmane-toure-elu-president-de-la-cour-constitutionnelle-des-prejuges-peu-favorables-2890070.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 14 Aug 2020 01:07:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Âgé de 63 ans, Amadou Ousmane Touré, magistrat chevronné et grand commis de l’Etat a été élu par ses pairs, le 10 août dernier, président d’une cour constitutionnelle qui cristallise la crise politique malienne. Si le remplaçant de la dame dite de fer a jusqu’ici fait l’unanimité sur son indépendance et sa compétence, il s’attaque cette fois-ci à un autre chantier, celui de la politique où le respect de la parole donnée n’est pas la première qualité et surtout lui traine le préjugé défavorable d’avoir servi un homme qui fait partie du problème.

Ce sera certainement l’obstacle que M. Amadou Ousmane Touré devra franchir d’abord. Rassurer ses observateurs qu’il conserve son intégrité et son indépendance, qu’il n’est pas partisan. Jusqu’à son élection, il occupait le poste de directeur de cabinet du Premier ministre, Boubou Cissé, avec rang de ministre. Justement, cet homme fait partie du problème. Le M5RFP, principal protagoniste du pouvoir réclame son départ. Par ailleurs, les enquêtes diligentées le blanchiront nous l’espérons, il est cité dans les fusillades qui ont tué des manifestants dans la mosquée de l’imam Mahmoud Dicko à Badalabougou, lequel ne fait pas mystère de son opposition à son maintien à ce poste de Premier ministre. Il n’y avait pas de ministre au moment des faits et il était le seul maître à bord. Boubou servirait de couverture à son mentor et son départ aiderait à faire la lumière sur le gouffre financier que les Maliens soupçonnent le régime d’avoir creusé, croit beaucoup. Or, lui a longtemps servi ce Monsieur. Nul ne doute de sa compétence. Nommé <a href="https://www.jeuneafrique.com/181434/politique/mali-amadou-ousmane-tour-le-nouveau-vegal-a-pris-ses-fonctions/">Vérificateur général en remplacement de Sidi Sosso Diarra de 2011 à 2018</a>, il a fait trembler plus d’un cadre avec des rapports incendiaires sur les atteintes aux biens publics qui incriminent et font trembler des intouchables. Le dossier lugubre de l’achat de l’avion présidentiel et l’épineux marché d’achat de matériels de l’armée n’ont pas à présent livré leur mystère. La liste de ses hauts faits d’armes est vraiment impressionnante. Mais, nous sommes au Mali. La compétence n’est pas le premier critère de nomination à un poste de responsabilité. Boubou Cissé aurait-il pris le risque de nommer un ennemi dans son cabinet ? Partager son environnement avec un serpent à sonnette ? C’est invraisemblable. Alors, le protégé d’hier ne va-t-il pas lui tendre la perche ? Pourquoi diriez-vous ? Parce que ce dernier(Boubou) est surtout  un protégé d’IBK qui veut s’appuyer sur une majorité parlementaire à l’Assemblée nationale pour atteindre des buts non avoués pour le moment. IBK est un partant qui tire vers la fin  de son mandat constitutionnel. C’est son dernier mandat. Faut-il croire que le Président de la République a pesé de tout son poids pour que Moussa Tembiné soit élu député et qu’il a osé contrarier les Tisserands pour faire de lui président de l’Assemblée nationale pour rien ? Il y a anguille sous roche. Il y a donc un lien possible entre IBK et le nouveau président de la cour constitutionnelle. Le terrain politique n’est pas celui de l’administration d’Etat. La nouvelle cour doit juger de la légalité de l’élection d’une trentaine de députés dont celle du protégé du Président de la République. Il est dit théoriquement dit que c’est le bureau de l’Assemblée nationale qui a nommé les représentants de cette institution au sein de la cour. Malheureusement, les Institutions ne font plus rien pour gagner la confiance des Maliens. Et on ne va jusqu’à exiger des moustiques pour paraphraser Guimba national, le dramaturge, « d’inventer le remède qui les exterminerait ». Là, se cache l’énigme de l’élection de M. Amadou Ousmane Touré. Les Maliens le tiennent à l’œil et tous les actes que lui et ses collègues poseront seront disséqués, scrutés  et épiés. Qu’ils se rassurent.

<strong>Denis T. Théra</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vers un dénouement heureux de la crise  diplomatique Mali-Bénin :  Nouhoum  Maiga, Consul général du Mali mis en liberté provisoire contre paiement d’une caution de 5 millions de FCFA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/vers-un-denouement-heureux-de-la-crise-diplomatique-mali-benin-nouhoum-2890051.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 14 Aug 2020 01:05:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>L’arrestation du Consul général du Mali au Bénin, Nouhoum MAIGA, par les autorités béninoises  au mépris de l’immunité diplomatique dont il est censé jouir, avait fait  couler beaucoup d’encres et de salives. Mais il a bénéficié d’une liberté provisoire, le mardi 11août dernier,  à l’issue de l’audience publique après  payement d’une caution de 5millions de FCFA.</em>

La deuxième audience est prévue pour le 5octobre prochain. Il serait arrêté  pour escroquerie, faux et usage de faux par le parquet de Cotonou en République du Bénin. La nomination de Nouhoum MAIGA avait été contestée par la communauté malienne résident au Bénin. Pour mémoire, il avait été nommé par Tiébilé DRAME, ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale comme consul général honoraire du Mali dans ce pays frère.

La communauté malienne du Bénin avait alors contesté, protesté et dénoncé que le nominé n’a pas les qualités, les vertus, bref qu’il n’a pas le profil de l’emploi. Nouhoum ne jouit pas d’une bonne réputation avait prévenu la majorité des Maliens et cette arrestation le prouve à suffisance. Tiébilé DRAME qui n’a assurément pas eu les mains libres pour prendre sa décision, vient de ternir l’image du Mali à l’étranger. Quelle honte ! C’est malheureusement le cas dans ce pays. Rarement, sous ce régime, il y a eu l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. La réputation du Mali vient de prendre encore un coup. Quelle humiliation à l’étranger ! Les autorités maliennes doivent respecter la communauté malienne à l’extérieur. Des nominations qui sont faites sur la base de l’affinité, de l’appartenance religieuse, ethnique, raciale ou politique. Il a sans doute voulu se servir de son immunité pour poser des actes qui tranchent avec la loi à l’instar de cette flopée peu recommandable de voleurs et d’escrocs, abusivement dénommés honorables, qui se fondent dans les partis de la majorité présidentielle pour se faire élire députés, couverts par l’immunité parlementaire. Tiébilé n’a pas écouté les avis de la communauté malienne au Bénin. Elle avait véhément dénoncé ce choix car, ce mec n’est pas l’homme de la situation et il n’a pas une moralité conséquente pour pouvoir défendre les intérêts de la diaspora malienne. Le ministre n’a pas pris en compte les cris de cœur de la diaspora. Comment la diplomatie malienne et donc le pays peut se faire respecter quand il est représenté par des gens qui ne se respectent pas.

Tiébilé DRAME doit s’expliquer et présenter des excuses publiques à la nation malienne

<strong>Koladji  DIALLO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Deuxième lettre ouverte adressée a son excellence M. Ibrahim Boubacar Keita  President de la République du Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/deuxieme-lettre-ouverte-adressee-a-son-excellence-m-ibrahim-boubacar-keita-president-de-la-republique-du-mali-2890060.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 14 Aug 2020 01:03:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Bonjour, Monsieur le Président</strong>

J’ai l’insigne honneur de vous adresser cette  deuxième lettre avec  le  cœur meurtri, de désolation, désespoir, consterné et indigné par la situation des pauvres populations riveraines de la voie ferrée de Diboli à Bamako exposées au terrible drame de l’absence totale de train voyageur.  Depuis le 18 mai 2018, aucun train voyageur n’a sifflé dans les gares. Après des mensonges grossiers de l’ancien ministre en charge des Transports à l’époque qui avait menti par rapport à l’acquisition des nouvelles locomotives,nous sommes restés sur notre faim. Aucune machine n’est venue de l’Afrique du Sud au Mali.

La situation actuelle de l’entreprise Dakar Bamako Ferroviaire  en dit long. Elle est dramatique et alarmante.

Monsieur le Président, cette missive exprime  le raz-le –bol des populations riveraines de la voie ferrée de Diboli à Bamako.

<em>S’il y a une population délaissée voire abandonnée en République du Mali, c’est bien  la  kayesienne.  </em>

Monsieur le Président,  depuis le 7décembre 2015, date de la résiliation de la convention de concession, où les deux Etats (Sénégal et Mali) l’ont notifiée à l’actionnaire de référence, le Groupe Advens, l’on a invoqué le fait de prince.

Depuis lors, les populations riveraines de la voie ferroviaire de la 1<sup>ère</sup> région administrative du Mali, voire toute la population kayesienne vivent une situation chaotique, catastrophique de par l’absence totale des trains voyageurs sur l’axe Bamako- Kayes-Diboli depuis plus de deux ans. Vous savez mieux que quiconque l’importance d’un train voyageur dans un pays enclavé comme le nôtre (circulation des personnes et leurs biens) qui conditionne les échanges économiques indispensables pour la survie des communautés, sinon de populations entières. Sinon, elles s’enfoncent dans une extrême pauvreté. Tel est le cas aujourd’hui de toutes les localités riveraines.

Monsieur le Président du Conseil Supérieur de la Magistrature

Les  villes et villages riverains ont existé grâce aux rails. Mais, ils commencent à disparaître faute de train  et sous votre  règne.

Avec à la clé des pertes en vies  humaines, les patients n’ayant pas le moyen de transport pour se rendre dans les centres de santé. Les conséquences de l’absence totale du trafic voyageur sont nombreuses.

Avant et même après l’indépendance, la première région ne vivait que de la voie ferrée (circulation des trains dans les deux sens) favorisant les échanges économiques, créant les alliances entre les  ressortissants des différentes gares.

Le fait d’avoir arrêté en fin 2015,  tous les trains, cet important outil  d’intégration interne est pour nous une manière d’assassiner et de planifier la mort programmée de  la 1<sup>ère</sup> région.

Monsieur le Président, il est bon de savoir si ces populations n’ont pas le même droit que les autres populations maliennes qui demandent et exigent  votre départ. Pourquoi  sont-elles donc marginalisées ?

Les services sociaux de base sont presque dépourvus.

La rupture est totale dans toutes ces localités. Elles sont presque toutes dépourvues des services sociaux de base. Le constat est amer !

Monsieur le Président

La région de Kayes se sent délaissée, abandonnée  surtout les populations riveraines des rails.

Le département en charge des transports ne parvient pas à gérer la question de l’entreprise. Il a montré son incapacité, son incompétence et ses limites concernant la question. Il a échoué sur toute la ligne.

Votre ministre des Transports a tenu des beaux  discours, mais il a fini par être rattrapé par l’histoire. Comme on le dit, le temps est le meilleur juge.

Monsieur le Président

Les trains sont devenus rares de janvier 2016 à mars 2016 et  presqu’inexistants sur la ligne de mai 2016 à juin 2016.  En 2017 pareil. Du 18 mai 2018 jusqu’à nos jours, aucun train voyageur n’a circulé.  Nous estimons que cette situation est un frein, un recul. C’est un recul regrettable, une détresse, pire une tragédie annonciatrice d’un arrêt mortel dans la vie des populations riveraines. Bref, c’est un obstacle monstrueux, incompréhensible, un frein cruel à leur développement et à leurs aspirations légitimes.

Il n’y a pas de développement à Kayes sans train voyageur.

Monsieur le Président de la République

La région de Kayes est synonyme des rails,  en d’autres termes des parallèles. Le rail est le symbole de la 1<sup>ère</sup> région. Comme l’a toujours dit Kayes a été toujours la cité des rails. Les populations sont nostalgiques de ces temps où le train voyageur apportait la vie et le bonheur. Actuellement, elle n’est plus la capitale des rails.

Malheureusement, aujourd’hui la région de Kayes est menacée dans son existence. Depuis la concession d’octobre 2003, les Kayesiens sont restés muets, comme tétanisés et ils n’ont jamais eu satisfaction. Comparaison n’est pas raison : Doivent-elles, ces populations éprouvées  injustement, appauvries et affamées comme celles du nord se lever comme un seul homme pour réclamer leur train et leurs droits légitimes ?

Votre Excellence

La concession a été un véritable échec même si  nous savons qu’elle a été imposée par la Banque Mondiale.

Et les populations expriment quotidiennement leur   ras-le –bol, leur cri de détresse, en un mot leur indignation face au désastre, à cette tragédie qu’on leur impose. Les populations sont consternées, inquiètes, mises aux abois par cette exclusion, cette marginalisation, cet abandon de la part du pouvoir central.

Monsieur le Président de la République

En cette période hivernale, pour les ménages, même avoir les  denrées de première nécessité n’est pas une tâche aisée. C’est la rupture des stocks, la famine qui se présente dans ces localités.

Monsieur le Président, comment ravitailler  ces populations qui souffrent dans leurs corps et âmes, puisqu’il n’y a pas de route et que le train se fait rare comme le franc  malien ?

Le chemin de fer est un moyen de défense nationale qui est abandonné par les plus hautes autorités du Mali.

Monsieur le Président, les travailleurs  des rails sont désœuvrés.

Pourtant, les différentes assemblées générales tenues par les syndicalistes, des  professionnels des rails, pour alerter les autorités par rapport à la menace qui plane et les conséquences de l’arrêt n’ont pas été entendues.

Lorsque le concessionnaire était présent, il y avait deux trains dont un train voyageur par semaine. Mais avec la reprise de l’entreprise par l’Etat, le train voyageur est anéanti.

Nous dénonçons le manque  manifeste de  volonté pour résoudre ce problème. Si l’on sait qu’au moment de la concession il y avait au moins 7 à 8 locomotives en marche.

Aujourd’hui Monsieur le Président, il n y a qu’une seule locomotive en marche, sinon toutes les autres machines sont àl’arrêt faute de pièces de rechange.

Monsieur le Président, le rail  est un patrimoine, un héritage   légué depuis notre indépendance, un bien précieux pour le peuple. Toutes les autres locomotives sont en panne.

Monsieur le Président, avec un engagement ferme, nous pourrions réparer les machines au lieu d’aller louer des machines d’un pays tiers. La mise à disposition des populations kayesiennes dans leur ensemble des locomotives réparées permettra de les soulager et l’économie malienne aura une autre orientation.

Monsieur le Président,  quand les trains  sont réguliers, il n’y a pas un autre moyen de transport capable de les concurrencer.

Car le train est le moyen de transport de masses et le plus sûr  avant  l’avion.

Il est certain qu’une bonne politique ferroviaire aiderait à surmonter  la crise malienne. Monsieur le président quand vous construisez  des rails de Bamako à Kidal, c’est la  fin de la crise. Les rails sont des facteurs d’intégration et de cohésion sociale.

On nous a fait espérer   que les Chinois viendraient renouveler les voies et réhabiliter certaines gares. Aujourd’hui, nous constatons qu’aucun acte n’a été posé dans ce sens.

Monsieur le Président, ce projet sera voué à l’échec  si  les Chinois ne coopèrent pas avec la Banque mondiale. C’est la Banque mondiale qui était  à l’origine de la concession et certaines localités riveraines des parallèles avaient manifesté  leur joie.

Monsieur le Président ;

Les travailleurs des rails sont désœuvrés qui peuvent faire des mois sans être payés.

Les gares sont en train d’être réhabilitées  et celles-ci  ne nous donnent pas d’espoir  tant que nous ne verrons pas revenir les trains sur  les rails parce que votre ministre Moulaye HAIDARA,à l’époque nous a menti pour l’acquisition des nouvelles locomotives. C’étaitla poudre aux yeux, tromper les usagers des rails pendant la campagne présidentielle de 2018.

Monsieur le Président,

Quand est-ce que nous verrons le train voyageur siffler dans nos gares ?

<strong>Sambourou  SISSOKO , Jeune cadre ressortissant de la région de Kayes, un habitant riverain des rails</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’obsession du 3è mandat  en Afrique de l’ouest :  Quand le poisson pourri par la tête]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/lobsession-du-3e-mandat-en-afrique-de-louest-quand-le-poisson-pourri-par-la-tete-2890055.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 14 Aug 2020 01:01:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Le continent africain est abonné à la guerre civile. Ces conflits naissent très souvent à la suite d’élections mal organisées, truquées, de constitutions charcutées sur mesure pour le plaisir du prince du jour, bref toutes situations qui portent les germes des crises politico-sécuritaires. Certains dirigeants du continent sont à la base de la guerre civile ou des conflits fratricides en voulant s’accrocher au pouvoir. Ils font des referendums pour réviser la constitution. Ils trouvent des prétextes fallacieux pour se maintenir au pouvoir contre l’avis de la majorité de leurs peuples</em>. <em>L’obsession actuelle du troisième mandat au forceps en Afrique de l’Ouest, naguère rare zone de droit en la matière sur le continent fait légion</em>.

Sous nos cieux, le tripatouillage des élections législatives pour donner à tout prix une majorité parlementaire à IBK menace d’achever un pays déjà exsangue. Les Maliens auraient pu s’accommoder de cette  mauvaise  gouvernance criarde qui a pignon sur rue depuis son avènement s’il n’avait pas imposé des non élus pour se forger une majorité. Mais pourquoi faire ? Il est à son dernier mandat constitutionnel. Conforter son parti ? Peu probable car, le IBK snobe son parti et n’a aucun respect pour lui. Les faits sont têtus. Le choix des Tisserands pour le perchoir était l’honorable Magassouba. Mais le président de la République lui a préféré un demi-lettré dont l’élection est équivoque. Rêve-t-il dans un coin de sa tête de réviser la constitution pour se tailler un troisième mandat ? Ou bien pour vendre une partie du pays aux protégés de la France qui lui dicte ses décisions ? Un simple accord dit d’Alger, fut-il parrainé par une soi-disant communauté internationale ne saurait supplanter la loi fondamentale d’un pays. De ce fait, la quête aveugle d’une majorité est intrigante à plus d’un titre. Et généralement dans la quête effrénée de ce mandat de trop, du chaos, les oui l’ont toujours emporté après des élections elles aussi truquées. Les opposants historiques n’ont pas bonne presse une fois qu’ils atteignent leur but. En voici des gens qui sont soutenus quand ils étaient privés de leur liberté et de leurs droits. Alpha KONDE de la Guinée Conakry, Alassane Dramane OUATTARA de la République de Côte d’Ivoire et pourquoi pas IBK que les Maliens surnommaient le « KANKELEN TIGUI », c’est-à-dire celui qui tient parole. Il a fait pleurer plus d’un avec lui quand il était abusé par le pouvoir. Même son style vestimentaire a été adopté par des générations. Ces deux premiers Présidents cités qui l’ont manifesté pour le moment, sont prêts à tout pour briguer un 3è mandat même s’ils vont mettre leurs pays  à feu et à sang. Or, le monde entier était mobilisé  pour leur cause. Maintenant qu’ils sont aujourd’hui au pouvoir, c’est la désolation et la déception totales. Tout le monde s’est levé comme un seul homme pour les défendre quand ils étaient en difficultés. Le constat est triste, amer  et aberrant. Ils ne donnent que le désespoir, le mauvais exemple. Ils n’emboîtent pas les pas à l’icône, feu Nelson Mandela qui, quoique réclamé a décliné l’offre du mandat de trop. Comparaison n’est pas raison. Au Niger voisin, le président Mahamadou Issoufou a décidé qu’il ne va  pas briguer un troisième mandat. Issoufou est un chef d’Etat exemplaire et il est sage.

Alassane Dramane OUATTARA et Alpha KONDE devraient comprendre que l’Etat est une continuité et que les hommes passent mais la République demeure. Ils devraient savoir qu’il y a d’autres cadres dans leur propre   parti aussi valables, compétents qu’eux. Les partis ne se résument pas en leur personne. Les Présidents IBK et Macky Sall sont à surveiller de très près car, ils se contaminent avec la complicité de la CEDEAO.

<strong>Seydou  DOUMBIA </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mobilisation du M5-RFP :  A la recherche du second souffle]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mobilisation-du-m5-rfp-a-la-recherche-du-second-souffle-2890061.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 14 Aug 2020 00:56:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Des milliers de manifestants ont répondu favorablement à l’appel du Mouvement du 5juin –Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP)  pour une nouvelle manifestation</em>.

Quatrième mobilisation du genre,  les manifestants demandent et exigent toujours la démission du président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar KEITA. Malgré la forte pluie qui s’est abattue sur le District, les manifestants ne se sont pas découragés. Ce 11 août a été décisif  pour les manifestants déterminés qui ont  passé la nuit sur le boulevard de l’indépendance. Ce grand meeting a été suivi  à travers tout le pays.

Le M5-RFP, principal mouvement de contestation réclamant toujours  le départ du Président IBK n’a pas varié dans sa position, à savoir le départ d’IBK et de son régime.

Rappelons que ce Mouvement contestataire a fait quatre grandes sorties à savoir : 5juin 2020, 19juin dernier, 10juillet 2020 et le 11 août 2020.

<strong>Koladji DIALLO </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Partenariat  Pmu Mali- Editeurs de presse hippique au Mali : Le revendeur peut payer le client gagnant jusqu’à hauteur de 100.000FCFA ; introduction prochaine du paiement électronique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/partenariat-pmu-mali-editeurs-de-presse-hippique-au-mali-le-revendeur-2890052.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 14 Aug 2020 00:46:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Le vendredi 7août 2020, dans l’après-midi  sera longtemps gravé dans la mémoire collective. Des partenaires stratégiques se sont retrouvés dans les locaux de la direction générale du PMU-Mali pour sceller un partenariat entre la société du PMU-Mali (PMU-Mali) et l’Association des Editeurs de Presse Hippique au Mali.</em>

<em>La cérémonie était coprésidée par le Directeur Général du PMU-Mali, M. Vital Robert  DIOP entouré  de son staff et M. Souleymane THIERO, porte-parole de  l’Association des Editeurs de Presse Hippique au Mali, patron du Journal Tientigui accompagné d’une forte délégation de ladite association, notamment </em>Youba SOW du Journal Jekafo, Mamadou DIARRA du Journal Fax  Banque, Souleymane DIALLO du Journal Ménaka,  Fousseyni TRAORE du Journal Appolo, Oumar BAGAYOGO du Journal Italy, Salif SYLLA du Journal Fax  Doyen, Madou TRAORE du Journal Lekesse, Moustapha N’DIAYE du Journal Turf Gagnant, Amadou KOUYATE du Journal Gagnant, Sékou CISSE du Journal Super, Mamadi KANTE du Journal Multi Canal, Bourama KEITA du Journal Assurance, Youssouf du Journal Bonon, Bazou Emanuel DEMBELE du Journal Sans - Loupe, Tchaa PANASSEM dit Karl du Journal Champion du Turf, Oumar SACKO du Journal OrangeMali,Adama DEMBELE du Journal Pro Français ,Soumana DEMBELE du Journal Kunkan,  Aliou TRAORE,revendeur de Journaux PMU MALI ; Lamine TOURE, revendeur de Journaux PMU MALI et Mamadou DEMBELE du Journal PATRON <em> et bien  autres invités de marque.</em>
<ol>
 	<li>Vital Robert DIOP exprimera dans son adresse, sa volonté de nouer un partenariat fécond, fort et gagnant –gagnant avec l’Association des Editeurs de Presse Hippique au Mali. Le DG a affirmé qu’ils ont en commun la même clientèle et d’ajouter que son ambition pour sa boîte reste l’innovation du secteur.</li>
</ol>
A ses dires, dès la sortie du rapport, le revendeur peut payer le client gagnant jusqu’à hauteur de 100.000FCFA.

Cette rencontre a été mise à profit pour le Directeur DIOP de parler de paiement électronique. L’accent sera mis sur la communication digitale et les supports de communication pour connaître les attentes de la clientèle du PMU-Mali.

Le Directeur Général de la société performante est décidé à travailler avec la presse spécialisée, notamment la presse hippique et assure tenir ses engagements, d’autant qu’il a pris  bonne note des doléances de l’Association.

Quant au porte-parole de  l’Association des Editeurs de Presse Hippique au Mali, M. Souleymane THIERO, il a d’abord remercié le Directeur Général du PMU-Mali pour cette belle initiative. Il se félicite qu’il fut une fois dans l’histoire du PMU-Mali un directeur de la société PMU-Mali rencontrait leur association, portée sur les fonts baptismaux depuis 2016 et qui depuis cette date, n’attendait que pareille occasion. Il a salué la démarche de la direction générale du PMU-Mali.

Souleymane THIERO a estimé que cette rencontre, première du genre est une marque de considération à l’égard de tous les  pronostiqueurs du Mali.

Il a promis à la direction générale de combler toutes les attentes.

Cet échange  fructueux a permis aux deux parties d’évoquer le partenariat gagnant-gagnant  pour elles, à savoir la satisfaction des clients de PMU-Mali et de l’association, leurs cibles communes.

Les deux interlocuteurs du jour ont  mis les parieurs au centre de leurs préoccupations. Ils travaillent tous pour la satisfaction générale des clients.

Rendez-vous est pris pour la prochaine fois.

<strong>Mamadou SISSOKO </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[IBK plébiscité en 2013 :  Contesté en 2020]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-plebiscite-en-2013-conteste-en-2020-2885989.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 17 Jul 2020 01:00:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Rien ne va plus pour l’actuel régime. Le locataire de Koulouba est contesté, détesté par une franche importante de la population malienne. Les causes de ce rejet, de cet abandon sont connues de tous. Le Mali s’est abonné à la corruption  généralisée, un pays sans école depuis belle lurette, le chômage des jeunes s’est accentué, l’insécurité est grandissante, des élections truquées au vu et au su de tout le monde et pourtant pour les ironiser, IBK a pour slogan « notre Maliba avance »</em>.

Le pays est dans le gouffre total, dans l’impasse et dans l’agonie. Le régime est aux abois, incompétent, incapable de rétablir la paix et la sécurité. Le pouvoir est dos au mur.Le président IBK ne contrôle plus rien. Il est pris en otage par un cercle restreint que lui-même a créé et favorisé.Si au moins c’étaient des gens à la tête bien faite et bien remplie et qui le méritent. En voici l’un des rares Maliens dont on peut affirmer qu’à ses débuts, il était béni de tous. Même le modèle vestimentaire d’IBK a été repris par de nombreux nationaux. Y a-t-il un poste dans la haute administration d’Etat qu’il n’a pas occupé ?: conseiller du président de la République, ambassadeur, puissant président du parti au pouvoir aux premières heures de la démocratie, ministre,Premier ministre, député, président de l’Assemblée nationale puis président de la République. Quoi d’autres ? A son premier mandat à la tête de l’Etat, il est plébiscité avec plus de 77% des voix. Que lui manquait-il alors pour faire des réalisations ? Mais rien, absolument rien sinon que des détournements à nul autre pareil dans l’histoire du Mali. IBK va réussir la prouesse de se faire lier mains et pieds  par des soi-disant fondateurs de Bamako ou des marabouts, son vrai programme de gouvernement. Le régime est à son déclin. Les événements de ces derniers jours prouvent à suffisance que le pouvoir est à terre. Le prince du Mandé sait qu’il ne maîtrise plus rien dans ce pays. La situation sociopolitique l’a dépassé puisqu’il a laissé pourrir la situation. Le régime a été trop laxiste, faible, impuissant face à certaines situations brûlantes de la vie de la nation. Sa faiblesse, voire son effacement a provoqué la pollution du climat social et engendré la prolifération de mouvements spontanés venus de nulle part à savoir : Mouvement du 5 juin –Rassemblement des Forces Patriotiques(M5-RFP), la Convergence des Forces Républicaines (CFR) etc. Certains mouvements, des religieux ou des notabilités prétendant soutenir le régime, mais avec la vocation inavouée de prendre leur part du gâteau.

Le M5-RFP qui a fait trois sorties(5 et 19 juin et 10 juillet 2020) réclame  toujours la démission du président IBK et de son régime. Faut-il rappeler que le meeting du 10 juillet dernier a été sanglant avec de nombreuses victimes  et beaucoup de dégâts matériels. La capitale se remet peu à peu du calme. Dans  les salons feutrés, dans les rues,  les Maliens se demandent est-ce que le président va rester ou va partir ?

La démission du fiston national du prestigieux poste de président de la commission nationale de la Défense, de la Sécurité et de la Protection Civile de l’Assemblée nationale du Mali, de la démission du parti ADP-Maliba de la majorité présidentielle, les différentes condamnations des derniers évènements par plusieurs partis politiques, associations et mouvements des droits humains, la demande de libération des détenus sans délai, la demande de démission du PM, Dr Boubou CISSE qui fait partie du problème et non de la solution à en croire le parti CODEM. La position de certains leaders du M5-RFP est la démission du président et de son régime. Ce vendredi, il était prévu un rassemblement au monument de l’Indépendance pour rendre hommage aux victimes de ces derniers jours de contestation populaire contre IBK. Mais aux dernières nouvelles, suite à la médiation des émissaires de la CEDEAO, il est ajourné ou peut-être annulé pour laisser place à des prières dans les mosquées. Ces victimes avaient réclamé la  bonne gouvernance  et ils sont morts en demandant ce droit. Ces morts ne sont pas des morts naturels mais tirés à bout portant par une force dédiée à la lutte contre les terroristes, sciemment déployées par des pro-régimes qui se croient cachés.

La Convergence des Forces Républicaines qui soutient le président de la République et son régime a organisé une assemblée générale dans l’intention defaire une démonstration de force.Mais, la suite est connue de tous. Actuellement, IBK a du pain sur la planche. Il a été le président le plus adulé avec plus de 77% des voix, mais il est contesté actuellement à cause de ses comportements. Il est devenu impopulaire parce qu’il n’a pas écouté le cri de détresse des Maliens. Son arrivée à la magistrature suprême avait suscité beaucoup d’espoirs mais hélas, c’est la désolation et la déception.

Pourtant, l’ultime solution à cette crise reste le dialogue.

<strong>David KEITA </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dévastation de trois villages des communes de Mahina, Goufan et Diokeli (Bafoulabé) par des feux accompagnés de vents  violents : El hadj Balla Coulibaly, PDG de TME/ Mali Sarl fait parler son cœur]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 17 Jul 2020 00:50:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Certains villages  du cercle de Bafoulabé, notamment Bourémassou, communément appelé 880 dans la commune rurale de Mahina,   Ségé, commune rurale de Goufan  et Diakhaba, commune rurale de Diokéli ont été sinistrés en ce début d’hivernage par  les vents violents   dont les dégâts ont été énormes. </em>

<em>Des toîts de maisons emportés,  des habitations et des récoltes incendiées, des ustensiles de cuisine et plusieurs autres dégâts matériels importants ont été enregistrés. Fort heureusement, il n y a pas eu de pertes en vies humaines. Le président directeur général de TME/ Mali Sarl, El hadj Balla COULIBALY, fidèle à sa tradition, homme sensible aux problèmes, aux souffrances de ses concitoyens vient à nouveau de voler au secours des victimes de ce sinistre</em>. Depuis que ce philanthrope a appris la nouvelle, il ne s’est pas fait conter pour être au chevet des victimes pour faire parler son cœur :  partager, secourir, consoler, réparer ce qui peut l’être, bref compatir aux souffrances des sinistrés de cette catastrophe naturelle en dépêchant une forte délégation sur les lieux. Elle était conduite par M. Koutou Makan FOFANA, conseiller communal de la mairie de la commune rurale de Oualia, accompagné de M. Samballa COULIBALY, ancien candidat aux dernières élections législatives dans la circonscription électorale du cercle de Bafoulabé sous les couleurs du parti Union pour la République et la Démocratie (URD), de M. Dialiké SISSOKO, représentant TME/Mali SARL et de plusieurs autres personnalités.

Partout où la délégation est passée, les habitants leur ont réservé des accueils chaleureux. Elle a remis des enveloppes symboliques à toutes les trois localités sinistrées en guise de contribution.

Pour la première étape de cette tournée humanitaire,  le chef de village de Bourémassou a apprécié le geste à sa juste valeur et a promis qu’il sera  utilisé à bon escient. Il a salué l’heureux donateur pour  sa solidarité envers eux et a exprimé sa satisfaction et celle de sa population pour ce déplacement dans leur localité. Le chef de village a formulé des vœux de bonheur, de paix, de cohésion sociale et de sécurité pour les donateurs et le Mali.

La deuxième étape de l’élan de solidarité fut la commune rurale de Goufan.Le maire de ladite localité, M. Dioncounda SISSOKO se dit très ému de cette marque de solidarité manifestée à leur endroit. Il a rappelé que l’heureux donateur n’est pas à sa première action dans sa commune.La Mairie de la commune rurale de Goufan a été électrifiée grâce à El hadj Balla COULIBALY. De ce fait, ce geste ne le surprend guère. L’édile a relevé qu’on reconnaît ses vrais amis pendant les moments difficiles.

La dernière étape de la visite humanitaire a été Diakhaba. Ici aussi, le chef de village a fait des prières et des bénédictions pour la délégation ainsi qu’au donateur. Il a salué le geste de solidarité du PDG TME/Mali et exprimé toute sa reconnaissance. Il faut signaler que  M. Samballa COULIBALY, fils de l’heureux donateur  a eu droit à bonus d’honneur et de considération en reconnaissancedes belles et bonnes actions charitables de son père, El hadj Balla COULIBALY, PDG de TME à toutes les étapes de cette visite humanitaire.

<strong>Moussa SISSOKO </strong>

<strong>XXXXXX</strong>

<strong>El Hadj Balla Coulibaly, PDG de la société TME/MALI SARL :</strong>

<strong>Apôtre du partage</strong>

L<em>es milliers de personnes à qui il porte aide et assistance sans arrière-pensée le présentent comme un océan intarissable. El Hadj Balla Coulibaly, PDG de TME /Mali SARL, puisquec’est de lui qu’il s’agit, a une réputation qui a franchi les frontières de son pays en raison de sa générosité, son don de soi pour la cause d’autrui et ses actions humanitaires désintéressées</em>.

Pour preuve, pas plus que la semaine dernière, il a dépêché une forte délégation pour aller s’imprégner, partager, compatir avec les habitants victimes des vents torrentiels qui ont causé énormément de dégâts matériels mais pas de pertes en vies humaines dans des villages du cercle de Bafoulabé.

Ce  Malinké bon teint est un humaniste à nul autre pareil. Ses actions de développement sont notoires dans plusieurs localités de la commune rurale de Oualia et ailleurs.

L’homme de cœur qui fait carrière dans la télécommunication mérite qu’une attention particulière lui soit faite.

Il vient de manifester sa solidarité envers les sinistres pour soulager leur souffrance. A travers cette visite de sa délégation à Bourémassou, Ségué et Diakhaba, il prouve que la solidarité et le partage ne sont pas de vains mots.Le déplacement de ses envoyés pour constater de visu et réparer ce qui est possible a comblé de réconfort les bénéficiaires, lesquels ne cessent d’évoquer ses actions antérieures au profit des autres. El HadjCoulibaly a réhabilité l’ensemble des pompes manuelles du village de Fangala.Il a acquitté les impôts et taxes pour l’année 2020 de plusieurs villages de la commune rurale de Oualia, sans oublier qu’il a aussi doté les femmes de Gomou d’unmoulin. Actuellement, l’enfant béni de <strong>Fatou FOFANA</strong>esten train de réaliser un réseau mobile à Bokongué avec l’appui de la Sotelma –Malitel.SA. Ce réseau permettra de couvrir non seulement tout le nord de la commune rurale de Oualia mais aussi le Kharata en besoin de réseau de téléphonie mobile. Savez-vous que de nombreuses localités du Khaarta, dans le cercle de Kita en cette ère des TIC n’ont accès à aucun réseau, ni de radio ni de téléphonie, encore moins de télé ? Il faut y être pour le croire. Il n y a que des autorités qui ne connaissent pas leur pays qui pensent que des cours être dispensés par voie de radio ou de télé à l’attention des apprenants.

El hadj Balla COULIBALY n’a pas pris des armes pour développer son terroir, il a travaillé pour  le faire. Il va continuer à le faire car, il a beaucoup d’ambitions pour son cercle qui est Bafoulabé en général et pour sa commune Oualia en particulier. Il a posé des actes notoires.  Au chapitre de ces actions, entre autres la construction et l’équipement de trois salles de classe de l’école fondamentale de Dialakon et autres localités de la commune financée par l’ANICT avec toute la confiance de la société TME.

Selon un conseiller communal de la mairie de la commune rurale de Oualia, la survie de la commune de Oualia dépend d’El hadj Balla COULIBALY. Cette année, il a volé au secours des citoyens de la commune en payant les impôts et taxes de plusieurs villages de la commune. Il a ajouté que : «  Grâce à El hadj Balla COULIBALY, la commune rurale de Oualia a pu bénéficier des subventions de l’ANICT » (Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales).

Selon les griots, gardiens de la tradition mandingue, Dieu récompense qui il veut, comme il veut et nul n’y peut rien.

<strong>Les qualités et quelques actions phares de l’enfant béni de Fatou FOFANA</strong>

Et l’enfant béni de <strong>Fatou FOFANA</strong> ne monopolise pas pour lui seul, ce don, ce bonheur qu’Allah lui a fait. Il le partage avec ses parents du village, avec les gens dans le besoin. El Hadj Balla Coulibaly n’attend pas le mois d’octobre pour faire la solidarité. En tout temps et en tout lieu, ce Malinké pur-sang partage. En voilà un homme qui a honte de manger seul. C’est pourquoi, depuis qu’il a mis sur pied sa structure, il œuvre dans le social, l’humanitaire et les actions de développement dans les 30 villages de la commune rurale de Oualia et ailleurs. Enumérons entre autres ses domaines d’intervention : l’école (l’éducation), l’hydraulique villageoise, la santé, les travaux publics, le maraichage, la navigation à travers l’achat des pirogues pour faciliter la traversée du fleuve Bakoye. Dans le secteur de la religion, sa foi l’a déterminé à construire deux mosquées  dont l’une dans son village natal à Moriya et l’autre à Badumbé. La liste est loin d’être exhaustive. Comment ne pas évoquer le domaine de la télécommunication qui prend beaucoup de son précieux temps ? Il a été d’un grand appui dans l’extension de la téléphonie mobile dans le cercle de Bafoulabé. Le récipiendaire de la prestigieuse distinction de l’ordre du grand mérite à lui faite par la <strong>Société SEGIBEL-Canada international INC </strong>est sensible aux problèmes de désenclavement de sa contrée. Régulièrement depuis plus de deux décennies, il met à la disposition de la commune rurale de Oualia, une enveloppe conséquente pour l’entretien routier.

Ces travaux d’entretien routier sont effectués par les jeunes et se déroulent entre le pont de Toukoto et le village de Djoubéba, les deux limites de la commune de Oualia. Le mécène est aussi connu dans le secteur de la sécurité pour ses appuis. En effet, il a doté 14 Commissariats de Police en AUTO-COMS, c’est-à-dire les équipements de télécommunication. Des témoignages plus élogieux les uns et les autres fusent de partout sur l’homme. Patriote, humaniste, philanthrope, généreux, serviable, sociable, courtois.En un mot, c’est un homme humble modeste et effacé.Il a soulagé la souffrance des populations riveraines de tous les usagers de cet axe routier.

Il paie régulièrement les impôts et taxes des villages de Moriya et de Badumbé depuis l’avènement de la décentralisation intégrale au Mali.

Grâce à lui, ces deux villages ont reçu les trophées de citoyenneté de la commune.

Les largesses <strong>d’El hadj Balla COULIBALY</strong> touchent les  femmes. Il a aménagé un important périmètre pour la riziculture et le maraîchage en mettant à la disposition des bénéficiaires, une motopompe d’une capacité de 80 KWA. Cela participe de l’amélioration des conditions de vie des villageois bénéficiaires.  Citoyen hors pair, <strong>l’enfant prodigue de Badumbé</strong> se soucie toujours du bien- être des populations. C’est pourquoi, il considère l’école comme la seule voie de réussite. Ses contributions en faveur de l’éducation ne sont pas négligeables dans la contrée. Dans le cadre du programme de développement du Mali, le <strong>PDG de la société TME/Mali SARL</strong> a apporté son concours pour l’installation et l’équipement des radios de proximité dans certaines communes du cercle de Bafoulabé-région de Kayes. Pendant la période de soudure, il vole au secours de ses concitoyens en leur offrant des vivres dans certains villages de Oualia.

Pour ne pas passer sous silence certains de ses faits de portée patriotique, <strong>Monsieur COULIBALY</strong> a répondu présent lors des travaux de construction des locaux de la mairie de sa commune. Les bienfaits <strong>d’El hadj Balla COULIBALY, </strong>l’enfant adoré de Badumbé et de Moriya, méritent le respect des plus hautes autorités pour une distinction honorifique. Les Canadiens seraient-ils mieux placés pour voir et reconnaitre ses mérites que les autorités de son propre pays ?

<strong>El hadj Balla COULIBALY</strong> est un homme à découvrir et il est d’une espèce rare.Chapeau bas à lui<strong>.</strong>

<strong>Moussa SISSOKO </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lancement à Bafoulabé : projet d’appui à la sensibilisation sur l’émigration irrégulière et la libre circulation dans l’espace CEDEAO]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/lancement-a-bafoulabe-projet-dappui-a-la-sensibilisation-sur-lemigration-irreguliere-et-la-libre-circulation-dans-lespace-cedeao-2885988.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 17 Jul 2020 00:36:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>En 2014,plus de 70 jeunes des villages du cercle dont Sélikégni, Madalaya, Kaniya et Oussoubidiagna ont péri sur les côtes libyennes en Méditerranée</strong>

<em>Souleymane GUINDO, 1<sup>er</sup> adjoint au préfet du cercle de Bafoulabé a présidé, le jeudi 2 juillet 2020, à la Maison du Peuple de Bafoulabé, au lancement officiel des activités  du projet d’Appui à la Sensibilisation sur l’Emigration irrégulière et sur la promotion de la libre circulation dans l’Espace CEDEAO dans le Cercle de Bafoulabé(PASELEB).</em>

A ses côtés, on notait la présence de Cheick SISSOKO, 1<sup>er</sup> adjoint au maire de la commune rurale de Bafoulabé, de Broulaye KEITA  représentant de l’Unité de Gestion du Projet, de M. Abdoulaye Fagaye SISSOKO, président de l’ONG  Association pour le Développement des Communautés à  la Base(ONG-ADéCB), des représentants de plusieurscommunes du cercle de Bafoulabé, des notabilités de Bafoulabé et de Mahina, de plusieurs personnalités et invités de marque.

Souleymane GUINDO a rappelé que le tableau sombre  de l’émigration n’honore pas le plus vieux cercle du Mali.

‘’Le Gouvernement du Mali dans sa politique de promotion de l’emploi est très actif à travers des programmes d’emplois  pour permettre aux jeunes de se fixer  par un emploi fixe’’, a-t-il déclaré.

Le représentant du Préfet dira que pour le cercle de Bafoulabé, le projet FIER envisagera d’installer 500 bénéficiaires dans différentes localités du cercle.

Il a également énuméré quelques activités du projet d’Appui à la Sensibilisation sur l’Emigration irrégulière et sur la promotion de la libre circulation dans l’Espace CEDEAO dans le Cercle de Bafoulabé(PASELEB) qui visent à sensibiliser les populations. Ces activités sont entre autres : le danger de l’émigration irrégulière, la promotion de la migration régulière, la promotion de la libre circulation des personnes dans l’espace CEDEAO, etc.

Quant au président de l’ONG-ADéCB, il dira que le présent projet est un projet de sensibilisation à l’endroit non seulement des candidats potentiels à la migration (irrégulière ou régulier) mais aussi d’autres composantes de la population pour promouvoir la libre circulation  des personnes dans l’espace CEDEAO.

Il a rappelé l’objectif du projet qui vise à contribuer à atténuer sensiblement le rythme de l’émigration en donnant  les informations idoines aux candidats au départ  et à toutes les communautés villageoises. Le lancement de ce projet a été mis à profit pour attirer l’attention sur les dangers liés à l’émigration mais aussi la promotion de la libre circulation des personnes et de leurs biens dans l’espace CEDEAO.

<em>En</em> effet, l’exode rural et l’émigration irrégulière qui touchent surtout  les hommes (jeunes et adultes) constitue à la fois une aubaine et une catastrophe  pour les populations du cercle de Bafoulabé. Le flux migratoire est souvent emmaillé malheureusement d’accidents tels que celui des jeunes de certains villages du cercle dont Sélikégni, Madalaya, Kaniya et Oussoubidiagna le 28 juillet 2014 sur les côtes libyennes en Méditerranée. L’incident avait fait plus de 70 victimes dans le cercle de Bafoulabé dont 6 de la même famille. Au-delà des accidents, d’autres effets négatifs affectent les populations d’origine : le déséquilibre du système de production dû à l’absence des populations actives ;l’altération du système d’organisation sociale(départ du conjoint avec des répercussions sur le taux de natalité , l’éducation des enfants, le taux de divorce…) ; la mauvaise gestion des fonds rapatriés (gaspillages et malversations) ; la non insertion harmonieuse des interventions dans les programmes nationaux, constatée souvent (constructions anarchiques des infrastructures);l’ignorance des documents légaux de voyage et la méconnaissance des droits à la libre circulation des citoyens dans l’espace de la CEDEAO.

Selon le document fourni à la presse, les candidats pour l’émigration, motivés par diverses raisons (pauvreté, chômage croissant…), se multiplient dans l’ensemble du cercle de Bafoulabé.Des réseaux de départ pour l’étranger continuent à se diversifier  pour ces candidats prêts à débourser le prix nécessaire (deux à quatre millions de francs CFA contre trente mille dans les années de 1960) mais surtout d’utiliser les moyens de fortune (embarcations fragiles sur l’océan).

Rappelons que le projet couvre 3communes du cercle de Bafoulabé et les activités seront exécutées par l’ONG  Association pour le Développement des Communautés à  la Base(ONG-ADéCB) pour une durée de 3mois. La cérémonie a été agrémentée par les chansons et danses du terroir.

<strong>Mamadou SISSOKO </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Regard sur les  deux tours des législatives 2020 au Mali : Un premier tour handicapé par la double menace terroriste et par la maladie ducoronavirus]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/regard-sur-les-deux-tours-des-legislatives-2020-au-mali-un-premier-tour-handicape-par-la-double-menace-terroriste-et-par-la-maladie-ducoronavirus-2872736.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 08 May 2020 01:35:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette troisième tentative aura été la bonne. Après deux reports, la course pour l’Assemblée Nationale a été lancée ce dimanche 29 mars 2020. Au centre de vote Mamadou Konaté à Bamako-coura en commune III de Bamako, les citoyens, entre craintes du Covid19 et volonté d’accomplir leur devoir civique, se sont rendus de façon timide aux urnes.</em></strong>

<strong><em>Ambiance au centre Mamadou Konaté  </em></strong>

Adieu l’ambiance des jours de fêtes électorales.C’est uncalme de cimetière qui règneau centre de vote du groupe scolaire Mamadou Konaté ce dimanche matin. Dès l’entrée, une fiche au mur sensibilise les électeurs sur le Covid19 en vue de les assurer des dispositions prises contre cette menace mondiale. Un corps mixte de la Police, de la Garde et de la Protection civile assure leur sécurité.

Les candidats et les autorités, avant le jour-j, ont appelé au civisme et au respect des mesures barrières sur les plateaux Télé. En ce jourretenu pour le premier tour des législatives, l’affluence est timide par rapport aux élections précédentes. « En faisant une comparaison avec la présidentielle de 2018, la foule de cette année ne représente qu’une goutte d’eau dans la mer. On a ouvert le bureau à 8h, mais il a fallu attendre plus de 30 minutes pour enregistrer le premier électeur.», nous explique le président du bureau de vote N°6.

La tenue de ce scrutin a fait jaser. Le Président de la République, dans son discours du 25 mars 2020, a affirmé que l’organisation de ces législatives, figure parmi les recommandations du Dialogue National Inclusif(DNI). « Ce scrutin prend sa source dans les recommandations du Dialogue Nationale inclusif », s’est-il justifié.

Pour les principaux animateurs de la scène politique, le dialogue n’a pas prévu le coronavirus.Donc ces élections, pour eux, doivent être reportées pour deux raisons principales : la menace de la pandémie du Covid19 et l’enlèvement récent du chef de file de l’opposition. « Le chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaïla Cissé a été enlevé, il y a seulement une semaine. Vu la place qu’il occupe, est-ce que le gouvernement ne doit pas penser à un report du scrutin ?», s’interroge, le docteur ChoguelKokallaMaïga.

Jusqu’aux environs de dix heures, c’est le calme plat dans le centre. « Mon Dieu, il y a peu de gens ici hein ! Est-ce que les gens vont venir voter aujourd’hui ? Regarde, nous ne sommes qu’une dizaine en plus des forces de sécurité. Ça alors », s’étonne une quadragénaire accompagnée de son amie.

Installé à quelques mètres du bureau N°2, Famory Doumbia, le chef du centre discute avec des agents de santé venus pour vérifier le matériel sanitaire. Le sexagénaire porte une chemise bleue-claire surun pantalon jean bleu. Ces agents de santé en gilet blanc, au nombre de quatre suivent le superviseur, bureau par bureau pour s’assurer de la disponibilité de solution hydro-alcoolique, de l’eau et du savon. Après cette visite, Famory regagne sa place dehors. Chaque minute qui passe, il est sollicité par un président de bureau pour clarifier une situation.

Il nous explique : « Ici, c’est le centre du groupe scolaire Mamadou Konaté. Il est composé de 15 bureaux de 500 électeurs. 12 bureaux de vote sont alignés dans le même bloc et les trois autres notamment le treize, le quatorze et le quinze sont isolés derrière, non loin du terrain scolaire ». Selon lui, tous les bureaux ont ouvert à huit heures, à l’exception de deux bureaux dont les présidents ont été remplacés.

En effet, les bureaux de vote sont repartis entre les salles de classe à l’intérieur desquelles, se trouvent : du gel hydro-alcoolique, l’isoloir, l’urne, des bulletins de vote, l’encre,  la liste d’émargement.

Toujours à l’intérieur des bureaux, à l’entrée comme à leur sortie,  les votants utilisent le gel hydro-alcoolique. Chaque président et assesseur porte des gants.Par contre, la plupart des délégués des partis n’en disposent pas. Mais certains citoyens jugent que les kits sanitaires sont insuffisants. A l’image de Bissou Diarra, déléguée de parti : « On nous a fait savoir qu’il y a de l’eau et du savon qu’on doit utiliser avant de voter, mais je n’ai rien vu, à part le gel dans les bureaux de vote ». Un électeur au sortir d’un bureau de vote se dirige vers un seau d’eau, c’est vide. Il lance des propos violents avant de sortir en colère.

Devant la porte d’entrée, on aperçoit des électeurs qui viennent de façon très timide. Une dame d’une cinquantaine d’années à mobilité difficile, accompagnée de deux jouvenceaux qui la tiennent par les bras, sort d’un véhicule. Elle vote dans le bureau N°2. La participation juvénile prime sur celle des vieux. Mais, elle est timide dans les deux catégories. Cela, aux dires un jeune surnommé  Ivoirien, « peut s’expliquer par la pandémie du Covid19 qui menace le pays depuis quelques jours. ». Entretemps, l’infatigable chef du centre, des pas nonchalants, fait le tour des bureaux. Il se déplace pour visiter les trois bureaux isolés. Son entrée marque un silence de cimetière (peur ou respect envers un aîné ?).

Quelques heures avant la fermeture des bureaux, les indécis commencent à affluer. Ils sont en majorité d’âge avancé. Ceux-ci sont guidés par des jeunes pour trouver leurs bureaux respectifs. « Monsieur, s’il vous plait, je ne sais ni lire ni écrire.Pouvez-vous m’indiquer là où je dois voter ?», s’adresse un vieillard à un jeune, carte d’électeur à la main.

Famory qui avait regagné sa place dehors est appelé par un responsable de bureau pour régler un problème. Dans le bureau N°8, en majorité des électeurs dont le nom de famille commence par la lettre « K », le chef du centre taquine une vieille dame : « Hé ! Président, ne laisse pas cette tortue sortir sans lui donner du gel à boire et à se maquiller », lance-t-il sous éclats de rire de toute la salle. Sa cousine à plaisanterie réplique « Hé! Mais ce petit Doumbia m’a eu Hein. Regardez-le avec ce pantalon jean malgré son âge ». Le cousin « Doumbiakèni », rit et fait un geste symbolique à la vielle dame. « Tiens ce petit billet de 2.000 F pour faire de la pâte d’arachide ». Un stylo fiché entre les boutons de sa chemise, le chef Doumbia est envahi par des fiches éparpillées sur son table-banc.  Des incorrections sont glissées dans les textes, Doumbia utilise le blanco pour les corriger.

D'abord prévues les 28 octobre et 18 novembre 2018, les élections sont reportées d'un mois à la suite d'une grève des magistrats qui a retardé le dépôt des candidatures. Le 15 octobre, la Cour constitutionnelle reporte finalement le scrutin à avril 2019 en prorogeant de six mois de mandat des députés. Bien que ces élections soient tenues dans un contexte très tendu, elles ont eu lieu, après plusieurs années de report afin de renouveler les 147 membres de l'Assemblée nationale du Mali.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Courrier du lecteur :  Croire dans notre intelligence collective est la réponse à  la pandémie]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/courrier-du-lecteur-croire-dans-notre-intelligence-collective-est-la-reponse-a-la-pandemie-2872739.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 08 May 2020 01:00:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mamadou Diarra est un étudiant malien en Sciences Politiques, option sociologie politique à la Faculté des Sciences Administratives et Politiques à l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako.Pour le jeune activiste, l’humanité est plus forte que cette maladie et pour la repousser hors de notre cadre de vie, nous devons croire à l’intelligence collective pour la recherche de solutions efficaces qui peuvent servir à tous.</em></strong>

<strong><em>Lisons la plume du jeune étudiant…</em></strong>

La nouvelle guerre sanitaire ou Covid19 : entre réalité, incapacité, négligence, responsabilité et action commune.Aujourd’hui comme jamais, le monde semble étouffé par le cours des évènements. Une nouvelle guerre, autre que la traditionnelle qui se matérialise ou se manifeste par la puissance des armes, vient de faire surface et l’humanité branle dans tous les sens sans solution aucune pour contenir ce « monstre mondial » appelé coronavirus. Chaque continent se hâte à chercher des mesures pour endiguer ce mal qui fait déjà bon train partout sans distinction aucune de pays.

L’espèce humaine, de secondes en secondes, de minutes en minutes, d’heures en heures, de jours en jours et déjà des mois durant, se réduit en nombre inimaginable. Les grandes puissances du monde semblent ne plus avoir de puissance face à cette ravageuse pandémie. Les autres pays appelés « pays faibles » tous sous le coche, ne savent plus à quel saint se vouer étant donné qu’ils sont connus comme des pays à « économie dépendante ». Pour des pays où le budget peine à atteindre les deux milles milliards (devise selon les pays), l’espoir se trouve être mince qu’une aiguille. Plus question de plus riches, de plus pauvres, de plus forts ou même de plus faibles car, tous sont désormais traqués par un même mal et qui ne fait visiblement pas de cadeau. Le monde enregistre, au quotidien des milliers de morts, de cas positifs causés par l’ennemi commun(covid19) et qui est dévoué dans sa démarche de destruction massive.

La lutte contre cette violente maladie au coronavirus diffère de pays en pays. Cette différence de plan de riposte des pays est centrée sur la capacité économique de chacun d’entre eux et pas uniquement cet aspect car, il se trouve entouré par des comportements sociétaux de tous niveaux. Certes l’argent a une impérieuse place dans la gestion de nombre des phénomènes mondiaux mais pour autant ce rôle que joue l’argent est sans nul doute garanti par les comportements sociétaux qui raffinent le tout.

En Europe, en Asie, en Afrique, en Amérique et dans tout le reste du monde, les autorités font tout pour freiner la pandémie avec des plans de solidarité, des plans de riposte médical, des plans de limitations de la propagation de la maladie ou confinement, des plans d’assurance de la continuité des activités fondamentales de la vie humaine, tout pour sauver l’humanité une fois de plus. Il faut le dire très ouvertement, l’organisation et le fonctionnement des sociétés font que ces « politiques de sauvetage » n’ont pas un effet uniforme et universel. Pour ce faire, l’exemple africain intervient. En effet, en Afrique les réalités sont autres car, la société étant majoritairement « indigène », pour qui le gain du pain quotidien est une victoire héroïque. Les mesures comme le confinement, le télétravail, le respect strict des mesures barrières sont pour l’heure très difficiles pour être rigoureusement appliquées.

Nous voulons être tous narrateurs de cette mauvaise situation que le monde subit actuellement.Pour alors être des survivants, il faudrait sans doute se rendre à l’évidence. Le monde entier doit faire appel à son sens de descendants d’Adam et d’Eve pour enfin laisser de côté nos différences raciales, ethniques, historiques, géographiques et même mettre nos intérêts stratégiques en pause pour sauver le monde tout en étant uni. Connaissant la force de frappe de ce virus, il ne sert plus à rien de faire une lutte individuelle car, seul on est faible mais ensemble, nous aurons le bénéfice de la force du nombre et nous réussirons à vaincre le mal que sème le coronavirus. L’union des pays du monde devient alors une clef pour que l’humanité sorte de ce chaos car, il serait injuste qu’une partie de la population mondiale disparaisse et que l’autre partie festoie après la pandémie du Covid19.

Il relève à présent de la responsabilité de nos différents dirigeants de joindre leurs politiques, faire du coronavirus l’ennemi commun afin de casser les ailes de cette maladie et mettre fin à ce théâtre morbide que connait le monde. Aussi, les initiatives individuelles viennent des personnes à grands moyens pour soutenir soit les Etats dans leurs programmes de lutte contre le covid19, soit plus directement les populations nécessiteuses. Ces actions sont très salvatrices car, cette affaire en lien avec la propagation de la maladie au coronavirus, aucune aide ne serait de trop pour combattre cette maladie.

Malgré le grand ravage que fait le virus, des sociétés semblent négligées ou ne même pas croient en son existence parmi nous, au sein de nos familles, dans nos quartiers, dans nos petites et grandes villes. Ces populations ne voient peut-être pas la publication de ses malheureux chiffres, ces regrettées personnes qui partent sans protocole funèbre. D’autres arrivent même à dire que cette maladie épargne des races, où en sommes-nous actuellement ? Il faudrait cesser de négliger ou d’ignorer à dessein l’existence de cette maladie dont la contagion se compare à la vitesse de vent. Nous devons clairement voir les choses en face et faire tout pour que le coronavirus n’ait pas raison sur le commun des mortels.

Pour contenir le mal du coronavirus, il faudrait que des vertus telsque le partage, la patience reviennent dans tous les quatre coins du monde. L’humanité est plus forte que cette maladie et pour la repousser hors de notre cadre de vie, nous devons croire en l’intelligence collective pour la recherche des solutions efficaces et qui peuvent servir à tous. Nous devons sans relâche soutenir nos scientifiques, nos personnels soignants déjà sur le terrain de la lutte contre le Covid-19, nos forces de l’ordre et autres corps impliqués pour leurs sacrifices, leur dévouement. Le monde s’en sortira certainement.

<strong>Mamadou Diarra (étudiant malien)</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Chefferie traditionnelle dans le de cercle de Bafoulabé :  Le Préfet Falaye SY aurait-il accepté des dessous de table pour valider certains choix ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/chefferie-traditionnelle-dans-le-de-cercle-de-bafoulabe-le-prefet-falaye-sy-aurait-il-accepte-des-dessous-de-table-pour-valider-certains-choix-2872746.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 08 May 2020 00:52:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Le Préfet du cercle de Bafoulabé, Falaye SY, n’a pas bonne réputation dans le règlement des conflits communautaires.</em>

Serait-il partial, incompétent ou malhonnête ?

Selon certaines sources, il prendrait de l’argent avec l’une des parties pour révoquer des   chefs de village de Tourako, en la personne de M. Boubale SISSOKO situé dans la commune rurale de Tomora,  M. Makan KANOUTE, de Sabouciré   et Madouba KANOUTE de Goundara, commune rurale de Kontéla.

Le Préfet SY a pris ces décisions impopulaires, injustes suite à des différends avec certains individus mal intentionnés qui se croient marginalisés, en d’autres termes les captifs. Le Sieur SY est parti dans cette circonscription administrative pour se servir et non pour servir la nation malienne.  Il ne se  prive de rien. Il   trouble l’ordre social et sème la terreur dans le vieux cercle. Or, les missions du Préfet ne sont pas çà. Le pays n’a pas besoin d’autres crises. Il est temps de mettre un terme à ces pratiques peu orthodoxes de la part du Préfet Falaye SY.

<strong>Koladji DIALLO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Il y a deux ans, le prêcheur Bandjouga Doumbia expliquait les bienfaits du jeune dans nos pages /  Retro/Ramadan/2018]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/il-y-a-deux-ans-le-precheur-bandjouga-doumbia-expliquait-les-bienfaits-du-jeune-dans-nos-pages-retro-ramadan-2018-2872742.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 08 May 2020 00:40:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Bandjougou Doumbia à propos du Ramadan : <em>« J’invite mes frères et sœurs musulmans à profiter de ce mois béni de ramadan, d’implorer Dieu pour le retour de la paix dans notre pays. »</em></strong>

<strong><em>Il y a exactement deux ans, en 2018, pendant le mois de ramadan, BandjougouDoumbia a accordé une interview  à votre hebdomadaire d’informations générales « Malisadio », sur le jeûne du mois de ramadan. Retro…</em></strong>

<strong><em>El hadj Bandjougou Doumbia est un grand prêcheur et guide de « NouroudineIslamia ». Il est secrétaire aux affaires religieuses de l’Union des jeunes Musulmans du Mali dirigé par Mohamed Macki Bah et du Groupement Spirituel des Leaders Religieux du Mali placé sous la conduite de Cherif Ousmane Madani Haïdara. Il nous a reçus chez- lui, à ATT-Bougou 759 logements pour une interview sur le mois de ramadan, tout en invitant les fidèles à implorer Dieu pour le retour de la paix dans notre pays.</em></strong>

<strong>Mali Sadio : <em>Qui est Bandjougou  Doumbia ?</em></strong>

<strong>Bandjougou : </strong>Alhamdoulillah. Je me nomme Bandjougou Doumbia. Je suis prêcheur à  «NouroudineIslamia», de l’Union des Jeunes musulmans du Mali (UJMA) et du Groupement Spirituel des Leaders Religieux du Mali. Je suis chargé des questions religieuses.

<strong>Mali Sadio :<em> Parlez-nous du ramadan. Autrement dit, c’est quoi le Ramadan ?</em></strong>

<strong>Bandjougou :</strong>Alhamdoulillah. Louanges à Allah, Seigneur du monde. Que la Paix et la Bénédiction d’Allah soient pour les prophètes. Le ramadan est l’un des 12 mois du calendrier de l’islam à savoir : Mouharram, Safar, Rabia al awal, Rabiaath-thani, Joumada al oula, Joumadaath-thania, Rajab, Chaabane, Ramadan, Chawwal, Dhou al qi`da et Dhou al-hijja. Le ramadan est pour nous les musulmans, le mois saint par excellence pendant lequel le jeûne a été prescrit. C’est pendant ce mois également que le coran est descendu comme guide pour les gens, preuve de la bonne direction et du discernement. Il contient le mois du jeûne et la Nuit du destin «Laylat al-Qadr». Le mois de ramadan est aussi le mois au cours duquel de nombreux autres événements importants de l’histoire de l’islam sont commémorés.

<strong> </strong><strong>Mali Sadio : <em>Expliquez-nous le jeûne du mois de ramadan.</em></strong>

<strong>Bandjougou :</strong> Il faut savoir que le jeûne du mois de ramadan constitue un des cinq piliers de l’Islam qui sont le fondement même du mode de la vie islamique. Ces piliers sont : la profession de foi, la prière, la zakat (soutien financier aux pauvres), le jeûne du mois de ramadan  et le pèlerinage à la Mecque une fois dans la vie pour ceux qui en ont les moyens. Le jeûne ou  «As-Siyyam» consiste à s’abstenir de boire, de manger, de fumer, d’avoir des rapports sexuels. Ou tout autre acte susceptible d’annuler le jeûne pendant une période bien déterminée notamment du lever au coucher du soleil. Avant nous, il y avait des gens qui ont observé le jeûne mais de façon différente. Des messagers d’Allah avant l’ère musulmane ont observé le jeûne en se privant de nourriture et même de parler. D’aucuns ont observé le jeûne pendant 6 mois, 1 mois 15 jours etc. Mais, nous on nous demande d’observer le jeûne seulement un mois du lever au coucher du soleil.

<b>Malisadio : </b><em><b>Qui doit jeûner et qui ne peut pas jeûner ?</b></em>

<strong>Bandjougou :</strong>Alhamdoulillah. C’est une question très importante. Le Bon Dieu a prescrit dans son saint Coran Sourate 2 Al-Baqarah (La Vache): « O les Croyants ! On vous a prescrit as-Siyam comme on l’a prescrit à ceux d’avant vous, ainsi atteindriez-vous la piété». Ce verset s’adresse à tous les musulmans. Il va un peu loin pour préciser que pendant un nombre déterminé de jours. Quiconque d’entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d’autres jours. Pour ceux qui ne pourraient le supporter avec une grande difficulté, il y a une compensation (Nourrir un pauvre). Donc, il faut comprendre ici, qu’il est demandé à tout musulman majeur, en bonne santé d’observer le jeûne et il ne cause pas de difficulté. Le jeûne de ramadan est prescrit aux musulmans de tous les sexes (homme et femme) majeurs qui ont l’âge de la puberté, qui est en bonne santé et qui n’est pas en voyage. Donc, tout musulman qui se trouve dans cet état doit jeûner le mois les 29 ou les 30 jours du ramadan. Concernant la deuxième question à savoir ceux qui ne peuvent pas jeûner. C’est une question très importante. Il y a de ces personnes qui ne peuvent pas jeûner du tout. Par exemple, les vieilles personnes qui ont 80 ans et plus. Parmi elles, c’est vrai, certaines tiennent. C’est bien mais, ceux qui ne peuvent pas ne doivent pas forcer. Ceux-là, on doit donner l’aumône pour eux. De même que les personnes qui ont des maladies qui ne guérissent pas. Dieu sait qu’ils ne peuvent pas jeûner, il n’y a pas de reproche. Et les personnes comme mineur, malade ou en voyage peuvent jeûner un nombre égal d’autres jours. Tu comprends ici, qu’Allah ne veut que pour nous la facilité.

<strong>Mali Sadio : <em>Quel est l’aliment conseillé pour la rupture du jeûne ?</em></strong>

<strong>Bandjougou :</strong>Alhamdoulillah. Le prophète Mohamad (Que la Paix et la Bénédiction d’Allah soit sur lui) avait deux aliments préférés (la datte et l’eau). Donc, l’aliment conseillé pour la rupture du jeûne est celui que le prophète Mohammad (que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui) a préféré pour la rupture, notamment la datte. Celle-ci était l’aliment préféré du prophète car il y a un hadith qui est prévu à cet effet. Donc toute personne qui rompt son jeûne avec la datte a fait un acte conforme à celui que le prophète a fait. Cela ne veut pas dire qu’il n’est pas permis d’utiliser d’autres aliments.

<strong>Mali Sadio : <em>Quel est l’appel que vous avez en l’endroit de la communauté musulmane en ce mois béni de ramadan</em> ?</strong>

<strong>Bandjougou : </strong>Je lance tout d’abord un appel à la communauté musulmane et à l’ensemble du peuple malien de s’unir autour de notre patrimoine commun qui est le Mali. Que la paix s’installe définitivement dans notre pays. Je demande également aux musulmans d’être content et joyeux d’accueillir ce mois béni de ramadan dans la fraternité et surtout avoir à l’idée qu’on va faire beaucoup d’adoration. Il faut mettre la lecture du Coran en avant. Le mois de jeûne, c’est le mois du Coran. Encore j’invite mes frères et sœurs musulmans à profiter de ce mois béni de ramadan, d’implorer Dieu pour le retour de la paix dans notre pays.

<strong>Réalisée et modifiée par Drissa KEITA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Un second tour toujours impacté par le défi sanitaire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/un-second-tour-toujours-impacte-par-le-defi-sanitaire-2872735.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 08 May 2020 00:35:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dix jours après la proclamation des résultats définitifs du premier tour, les Maliens se sont rendus derechef aux urnes, le dimanche 19 avril dernier, pour le second tour de l’élection des députés à l’Assemblée nationale. L’affluence timide constatée dans plusieurs centres de vote contraste néanmoins avec une légère amélioration des dispositifs sanitaires déployés.</em></strong>

Faire barrière au Covid-19 tout en assurant le bon déroulement du scrutin. Voilà l’un des défis que les autorités s’étaient attelées à relever à l’occasion de ce second tour. Vu le contexte sanitaire du pays avec en ce moment plus de 200 cas de de contamination au coronavirus, les bureaux de vote, à Bamako, semblaient bien équipés pour éviter d’être des vecteurs de la propagation du virus.

Dans la plupart des centres, chaque votant recevait un masque à l’entrée. Le centre Mamadou Konaté de Bamako-coura en Commune 3 de Bamako n’a pas fait exception. Cette initiative, pour pas mal de citoyens, est uneapplication du programme du Président de la République, IBK :« un Malien, un masque ». Comme au premier tour, une note indiquant les mesures barrières à respecter est affichée à la porte d’entrée et un corps mixte de la Police, de la Garde et de la Protection civile à l’intérieur comme à l’extérieur du centre veille sur la couverture sécuritaire.

Deux jeunes dames en teeshirts blancs, thermomètre à la main contrôlent la température de chaque passant. Cela ne se faisait pas au premier tour. « Nous avons des difficultés, car tout le monde n’aime pas être contrôlé. Certains sont violents.Souvent, il nous faut l’intervention des forces de l’ordre pour qu’ils acceptent le contrôle. Nous sommes là pour eux. C’est ce qu’ils doivent comprendre », explique la responsable de la mission du service de contrôle. Malgré la menace du covid-19, certains électeurs sont venus voter par « conviction ». Plus loin, une sexagénaire en compagnie de ses deux filles : « Au premier tour, je ne suis pas venue voter car, j’avais peur de la maladie à coronavirus qui tue chaque jour.Mais cette fois-ci, j’ai juré de venir voter pour mon candidat. Certains sont venus me proposer de l’argent, je dis non !!! La promesse est une dette », s’exprime-t-elle.

Dans les bureaux de vote, des kits sanitaires sont suffisamment présents. On peut ainsi constater la présence de gants, de gel hydro-alcoolique, de seaux d’eau avec du savon, installés au niveau des deux blocs qui composent le centre. Et pourtant le taux de participation des électeurs au vu de leur affluence, reste faible pour ce scrutin législatif. Cela peut s’expliquer, d’après le chef du centre, Famory Doumbia, par deux raisons principales. « D’abord, la peur de la contamination de la maladie et ensuite, l’élimination de certains candidats. Au premier tour, ils étaient plus de quarante et au second tour, ils ne sont que deux en lice ». Sékou Traoré dans son grin à Bamako-coura, s’interroge : « Je me demande même pourquoi, le gouvernement a décidé d’organiser ce scrutin.Tous les pays du monde ont reporté les leurs sauf le Mali. Ce ne sont pas les gouvernants, mais c’est nous-même qui avons accepté d’aller voter. Au premier tour, je n’ai pas voté, et cette fois-ci aussi je n’irai nulle part. En cas de maladie, ce n’est pas IBK qui va me soigner ni ces futurs députés.», prétexte-t-il, agacé, sur un ton alarmant.

Si les votants ont chacun un masque, ils ne l’enfilent pas pour autant. Au constat, la plupart d’entre eux le mettent dans leur sac, dans la poche, le placent au menton, ou l’accrochent aux oreilles. C’est le cas de Daouda Diakité, un jeune visiblement très dynamique qui fait des va-et-vient avec des électeurs. « Le masque me gêne, ça gène ma respiration. J’ai beaucoup de masques à la maison, mais je les porte très rarement. Je ne peux pas passer 5 minutes avec le masque. Il me gêne franchement.». Ce comportement non conformiste  irrite Famory. Ainsi, le coordinateur Doumbia, en a fait son cheval de bataille, en tant que superviseur. « S’il te plait. Mon frère pourquoi, tu ne portes pas le masque ? On te l’a donné pour le porter.», explique-t-il à un jeune homme rebelle. Devant nous, le sexagénaire a pu convaincre plus d’une vingtaine de personnes à porter le masque.

Les deux candidats en lice en commune 3 au second tour sont : Bakary Diarra dit Abel de l’Union pour la République et la Démocratie et Safiatou Traoré du parti Synergie pour le Renouveau du Mali (SYNOUMA). Les résultats provisoires sont favorables à l’URD. Ancien militant de l’ADEMA-PASJ, Abel travaille  au centre d’état civil de Bamako-coura depuis près de deux décennies. Safiatou Traoré, a été députée de la Commune 3, à l’Assemblée Nationale sous la présidence de Amadou Toumani Touré dans la circonscription électorale de la même commune. Ancienne leader estudiantine, Safiatou, a ainsi siégé à l’hémicycle de Bagadadji de 2007 à 2013 soit sept ans, à cause des évènements de 2012.En dépit d’incidents signalés dans bon nombre de localités du Mali, les élections se sont globalement bien déroulées, selon les missions d’observation.

<strong>Depuis la proclamation des résultats définitifs, prononcés par la cour constitutionnelle, des manifestations ont fait surface. Les contestateurs dénoncent les résultats en  Des bloquant des voies publiques dans plusieurs localités du pays.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Par Drissa Keita</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fermeture des écoles pour cause de pandémie :  Quand une école de Moribabougou refuse d’observer  la mesure]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fermeture-des-ecoles-pour-cause-de-pandemie-quand-une-ecole-de-moribabougou-refuse-dobserver-la-mesure-2864238.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 20 Mar 2020 01:27:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les autorités maliennes ont décidé de fermer les écoles pendant trois semaines. Cette mesure rentre dans le cadre de la prévention du coronavirus qui fait des ravages à travers le monde. Pour prévenir  ce fléau que dieu nous épargne à ce jour et en faisant sien cet adage qui enseigne qu’il vaut  mieux prévenir que de guérir, les autorités ont anticipé pour lutter efficacement contre cette pandémie. Une école sise à Moribabougou ayant pour promoteur un Togolais refused’observer les nouvelles mesures de prévention contre ce virus. Les élèves de cette école poursuivent leurs cours. Un cinglant désaveu pour les autorités.

Affaire à suivre !

<strong>Seydou DOUMBIA   </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commerce de l’énergie électrique dans la région CEDEAO : Lever les obstacles pour restaurer la confiance entre exportateurs et importateurs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/cedeao/commerce-de-lenergie-electrique-dans-la-region-cedeao-lever-les-obstacles-pour-restaurer-la-confiance-entre-exportateurs-et-importateurs-2864232.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 20 Mar 2020 01:19:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>L’hôtel Azalaï Salam a abrité du 2 au 3 mars dernier, la réunion des ministres en charge de l’énergie et ceux des finances de six Etats de la CEDEAO, notamment le Mali, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée Conakry, le Libéria et la Sierra Léone. Elle réunissait outre la Banque mondiale, principal partenaire, les experts des Ministères en charge de l’Energie et des Ministères des Finances desdits pays, les chefs d’institutions et agences spécialisées de l’énergie de la CEDEAO comme le WAPP et l’ARREC et les directeurs généraux des sociétés d’énergie.</em>

Le Premier ministre, ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé a présidé la cérémonie solennelle d’ouverture des travaux qui fait suite à la réunion des experts. Dans son discours, il relève que « la lutte contre la pauvreté, la quête du bien-être des populations et la prospérité économique de nos Etats.. » ne peuvent aboutir sans des préalables, parmi lesquels l’accès à l’énergie. Toutefois, tempère-t-il, « les difficultés actuelles qui affectent progressivement la santé financière des sociétés d’électricité et au-delà, les économies de nos pays, ne doivent pas être occultées ». Pour cela propose-t-il,  des actes doivent être posés pour renforcer le commerce de l’électricité en initiant des règles claires de gestion des contrats de commerce transfrontalier d’énergie électrique.

Le discours de M. SedikoDouka, commissaire énergie et mine de la CEDEAOdresse le tableau de la situation et fait ressortir ce qui est attendu de la réunion. Les échanges transfrontaliers d’énergie électrique de la région ne représentent que 8% pour un taux d’accès électrique de seulement 45% avec des tarifs élevés  de 24 cents USD/kWh contre par exemple 4 au Japon, moins de 10 en Europe et 14 en Asie. Or, poursuit-il « aucun développement économique durable ne peut se faire sans une énergie abondante, disponible, durable et abordable… ». L’une des préoccupations de la CEDEAO, assure-t-il est la réduction du prix du kWh, d’où la création d’un marché régional de l’électricité ouvert et compétitif, le développement des interconnexions et des échanges d’énergie électrique entre Etats membres entre autres. S’agissant du commerce de l’énergie, des actes sont posés. C’est le cas du lancement depuis juin 2018 du marché régional de l’électricité, le chantier bientôt achevé du centre d’information et de coordination(CIC) du WAPP pour jouer un rôle d’opérateur régional de vente et d’achat d’énergie. Des textes communautaires comme par exemple la Directive sur la sécurisation des échanges transfrontaliers d’énergie électrique du marché régional de l’électricité sont adoptés certes, mais il faut transformer l’essai. Les relations commerciales entre exportateurs et importateurs d’énergie ne sont pas au beau fixe. Elles sont traversées par une crise de confiance. Car, des factures d’achat d’énergie ne sont pas payées à terme échu, ce qui a pour conséquence, des interruptions de fourniture. En somme, le projet de la CEDEAO est contrarié dans sa mise en application par l’absence d’un mécanisme durable, contraignant qui puisse donner la priorité aux paiements des contrats d’importation même dans un contexte de tension de trésorerie. Il y a un mois( le 3 février dernier) se tenait à Abidjan, la réunion des ministres de l’Energie des six présents à Bamako. Elle avait conclu à une implication des ministres des Finances des pays concernés pour faire aboutir l’initiative. C’est justement pour sécuriser les paiements, restaurer la confiance entre les partenaires(vendeurs et acheteurs) d’énergie que la Banque mondiale, partenaire majeur, propose son soutien. Cette assurance a été donnée par sa représentante résidente, Madame Soukeyna Kane qui pense que l’intégration régionale des réseaux est une solution à l’optimisation. Il s’agit de la mise en œuvre de la Directive sus visée à travers deux instruments : primo un appui budgétaire assorti de cinq mesures préalables à prendre par les six Etats bénéficiaires et secundo, créer un fonds renouvelable/revolving de soutien aux liquidités(FRSL). La finalité de la réunion de Bamako est d’échanger sur les nouveaux outils proposés et adoptés par les ministres sectoriels en vue d’assurer la solvabilité financière des sociétés d’électricité importatrices et exportatrices et d’améliorer les échanges transfrontaliers pour réduire les tarifs<strong>. </strong>Le rôle des ministres des Finances pour opérationnaliser le projet est nécessaire, voire indispensable.

<strong>Dénis. T. Théra</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Circonscription électorale de la commune III :   « TAKO KELEN » promis à ELHADJ CHEICK OUMAR GADJIGO]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/circonscription-electorale-de-la-commune-iii-tako-kelen-promis-a-elhadj-cheick-oumar-gadjigo-2864229.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 20 Mar 2020 01:16:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cheick Oumar GADJIGO dit le Chah est le porte étendard du  Collectif des Associations pour le Développement du Mali(C.A.D.M). Il défendra les couleurs du collectif lors des élections de député à l’Assemblée nationale du Mali</em></strong><strong>.</strong>

Le Chah a les faveurs des pronostics à cette étape de la campagne car,il a le soutien de plusieurs associations de femmes, de jeunes etc. Cheick Oumar GADJIGO a fait des réalisations énormes en commune III du district de Bamako à savoir des forages, des puits à grand diamètre, l’aménagement des aires de maraîchage, le financement de microprojets pour les femmes, des pavages de rues etc.

&nbsp;

Il fait  des œuvres charitables et humanitaires pendant les périodes de soudure, les mois de la solidarité, des fêtes de tabaski et de ramadan. Il fait partie des solutions aux problèmes de la Commune III du district de Bamako. C’est un candidat qui a l’esprit d’écoute et le sens de partage raison pour laquelle il est accompagné et soutenu par les populations de la CIII. Le Chah n’a pas attendu ce moment pour se mettre au service des populations de sa commune. Celles-ci sont derrière lui pour qu’il puisse remporter les élections législatives dès le 1<sup>er</sup> tour. En ce moment, ilest en train de sillonner  tous les  quartiers de la Commune III.Partout où il est passé, les militants l’ont assuré de la victoire dès le 1<sup>er</sup> tour.Selon certaines indiscrétions,Elhadj Cheick Oumar GADJIGO n’est qu’à un pas de l’hémicycle et le chemin est déjà tracé pour qu’il fasse partie de la 6<sup>ème</sup> législature.

Bonne chance à Elhadj Cheick Oumar GADJIGO dit Le Chah!

<strong>Mamadou SISSOKO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Élections législatives 2020 à Bafoulabé :  Les communes rurales de Bamafélé, Oualia, Diallan...promettent la victoire à la liste URD dès le 1er tour]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-2020-a-bafoulabe-les-communes-rurales-de-bamafele-oualia-diallan-promettent-la-victoire-a-la-liste-urd-des-le-1er-tour-2864227.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 20 Mar 2020 01:13:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Après une démonstration de force à Manantali dans la commune rurale de Bamafélé le 12 mars dernier, les trois candidats de l’URD,  parti du chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaïla CISSE ont été impressionnés, le 14 mars 2020 dans la cour de l’Entente à Oualia, par  une marée  humaine sortie  pour assister au grand meeting</em>.

La campagne électorale de Bafoulabé est à la hauteur de l’évènement. L’ambiance est totale et les rues, les grandes artères sont envahies par les affiches. La campagne bat son plein dans toutes les treize communes du cercle.

Les militants, sympathisants, des amis, des parents proches etc. ont répondu massivement à l’appel de la sous-section URD de la commune rurale d’Oualia pour réserver un accueil triomphal aux trois candidats du parti de la poignée de main.

Cette grande mobilisation restera longtemps gravée dans la mémoire collective. Les militants et sympathisants ont montré l’intérêt et l’importance de ce meeting inédit. Il a drainé tous les 36 villages, des hameaux de culture de la commune rurale d’Oualia, des représentants des communes voisines.

Les trois candidats de l’URD notamment M. Samballa COULIBALY, Mme Diaoulé DIAWARA et M. Chogaïbou MAIGA  ont tous dans leur intervention, remerciéles uns et les autres pour avoir massivement fait le déplacement. Ils leur ont  expliqué les missions assignées aux députés qui sont entre autres : vote de lois, contrôle de l’action gouvernementale et la restitution des sessions parlementaires. Les futurs députés du cercle de Bafoulabé sous les couleurs de l’URD ont promis d’être aux côtés des collectivités pour  les accompagner dans leurs missions.

Mme Diaoulé DIAWARA a rassuré à l’assistance qu’elle défendra toujours la cause des femmes et des jeunes.

Le trio a invité les électeurs au retrait des cartes d’électeurs.

Les électeurs ont promis aux futurs députés du cercle,une victoire triomphale et une majorité écrasante dès le 1<sup>er</sup> tour des élections du 29 mars prochain. Un plébiscite attendu en somme.

Rappelons que la campagne se poursuit dans les autres localités du cercle de Bafoulabé et  la cérémonie a été émaillée par des chansons folkloriques et des danses et chants du terroir.

<strong>Moussa SISSOKO </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Élections législatives en commune I du district de Bamako : Ouali Diawara  et Mamadou Frankaly KEITA, ancien  ministre de l’Energie et de l’Eau briguent les suffrages des électeurs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-en-commune-i-du-district-de-bamako-ouali-diawara-et-mamadou-frankaly-keita-ancien-ministre-de-lenergie-et-de-leau-briguent-les-suffrages-des-electeurs-2864234.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 20 Mar 2020 01:00:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<ol>
 	<li>Ouali DIAWARA, candidat aux élections législatives dans la circonscription électorale de la commune I du district de Bamako n’est pas un inconnu sur ce terrain. Il a comme colistier Mamadou Frankaly KEITA, ancien ministre de l’Energie et de l’Eau. M. Ouali DIAWARA est le porte étendard du parti le mieux implanté au Mali,  l’Adema PASJ et M. Keita porte les couleurs du parti majoritaire sortant, le parti présidentiel, RPM.</li>
 	<li>Ouali DIAWARA n’est pas inconnu des électeurs de cette commune. Il jouit d’une assise, d’un bastion électoral fiableet stable car, l’homme a fait ses preuves. C’est un philanthrope, humanitaire, serviable et sociable.</li>
</ol>
Qui a le sens de l’écoute et de la responsabilité. Son mandat est placé sous le signe de la continuité des actions engagées pendant ses deux premiers mandats. Une fois élu, il mettra l’accent sur la communication avec la base comme il l’a toujours fait,  ensuite   le renforcement de capacités des populations de la commune I dans divers domaines. Cet homme politique de parcours exceptionnel a un carnet d’adresses fourni. Il aime sa commune et ambitionne de la développer. Ce grand  homme  non moins influent au sein de l’Adema n’estpas versatile. Pour preuve, il n’a pas connu deux partis politiques différents. Il est membre de l’Adema depuis que le parti était association. II est un homme de conviction, de rigueur et courtois. Il est en terrain connu et n’est pas à ses premières expériences. Il a  été  député deux fois consécutives en commune I du district de Bamako.

M.Ouali n’est pas de ceux qui changent de casquette au gré du vent. Il ne fait pas la politique du tube digestif et c’est cette confiance qu’il cultive avec ses électeurs.

En partenariat avec M. Mamadou Frankaly KEITA, ancien ministre, c’est une compétence qui s’ajoute à une autre, un autre atout. Ces deux personnalités qui font liste commune peuvent valablement représenter les populations de la CI avec brio.
<ol>
 	<li>Oualin’a jamais rusé avec la règle, l’obligation du député qui est la redevabilité, restituer et expliquer les missions et rôles des députés qui sont entre autres : vote de lois, contrôle de l’action gouvernementale. Il est toujours au service des électeurs. M. Ouali mettra naturellement l’accent sur la formation des jeunes et l’accompagnement dans divers domaines. Il est partisan de ceux qui pensent beaucoup au renforcement des capacités. Son projet de société est ambitieux et réaliste.</li>
</ol>
Il a valablement représenté le Mali  à la CEDEAO, laissant une forte impression et debons souvenirs au parlement africain. Pour preuve, il a présenté deux rapports extraordinaires qui resteront longtemps  gravés dans la mémoire collective et dans les archives. Le secrétaire aux finances de l’Adema apportera et mettra à contribution son expérience et son expertise. Il pense au bien- être de sa commune. Le candidat à sa propre succession invite les Maliens à observer les mesures édictées par les plus hautes autorités du Mali pour prévenir et lutter efficacement contre le coronavirus. Ces mesures visent à protéger les populations maliennes contre ce fléau. Il croît au fairplay et invite les électeurs au retrait des cartes d’électeurs afin d’accomplir  leur droit civique.

Les populations de la commune I voteront la liste RPM-Adema. Ce vote massif en faveur de cette alliance, les populations ne vont pas regretter leur choix. Bon vent et bonne chance à l’alliance RPM-Adema.

<strong>Mamadou SISSOKO </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Élections législatives en commune iii du district de Bamako :   Abdel Kader SIDIBE signe son retour]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-en-commune-iii-du-district-de-bamako-abdel-kader-sidibe-signe-son-retour-2860209.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 21 Feb 2020 01:16:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>L’ancien Maire de la Commune III du District de Bamako, M. Abdel Kader SIDIBE est le porte étendard du parti CODEM  dans la circonscription électorale de la Commune III</em>. Sa longue et riche carrière politique au sein de cette Commune est un atout majeur pour émerger et faire élire sa liste dès le 1<sup>er</sup> tour des législatives du 29 mars 2020. C’est une conviction ferme de l’homme et de son entourage. Puisqu’il  est en terrain connu et ayant un carnet d’adresses fourni, Monsieur Abdel Kader SIDIBE sollicite le soutien ferme des populations de la commune III, pour lesquelles, il s’est donné avec corps et âme pendant des décennies en tant que Maire. Après ce brillant passage à la mairie de la Commune III, il veut monnayer son talent d’homme politique au service du peuple afin de mieux défendre les intérêts de la nation. Il sera difficile à battre dans son fief.

<strong>Seydou DOUMBIA.  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Législatives dans le cercle de Bafoulabé :   Le trio gagnant de l’URD]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-dans-le-cercle-de-bafoulabe-le-trio-gagnant-de-lurd-2860215.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 21 Feb 2020 01:13:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tout porte à croire que le 29 mars 2020, les populations du Cercle de Bafoulabé feront un vote massif en faveur  de la liste URD. Pour preuve, ils sont trois patriotes attachés au terroir à briguer les suffrages des électeurs du plus ancien cercle du Mali sous les couleurs du parti de la poignée de main. Il s’agit de : M. Samballa COULIBALY, Mme Diaoulé DIAWARA et M. Gaïbou MAIGA</em></strong><strong>.</strong>

Les trois candidats qui font figure d’ultra favoris de ces élections législatives au regard de leur parcours, de leur proximité avec les électeurs et de l’implantation de leur parti ambitionnent d’apporter leur touche spéciale au développement du Cercle à travers des actions et actes concrets. Ils sont pragmatiques, sociables, disponibles, humbles, modestes, courtois, serviables et honnêtes.

Ils ont bonne réputation au niveau de la circonscription administrative de Bafoulabé. Ce n’est pas leur seul atout. Ils ont la confiance de tous électeurs du Cercle de Bafoulabé, le sens de la  responsabilité, l’amour du prochain  et du travail bien fait. De notoriété publique, ils sont philanthropes, gentils et  généreux.
<ol>
 	<li>Samballa COULIBALY, Mme Diaoule DIAWARA et Gaïbou MAIGA ont  les profils des postes et partent avec les faveurs des pronostics. Le thème central de leur campagne, leur slogan : le développement du Cercle de Bafoulabé, défendre les intérêts des électeurs, ce qu’ils font déjà depuis toujours.</li>
</ol>
Ces candidats, pourvu que les électeurs leur accordent leurs voix,  vont relever  les énormes défis auxquels le Cercle est confronté : faire rayonner le  plus vieux Cercle, faire  de  Bafoulabé une référence et un cercle pilote du Mali en quoi faisant ? Initier des lois en faveur de l’essor du cercle, booster les activités qui sortiront les électeurs de leur précarité en faisant du lobbying auprès des décideurs sans oublier la restitution des différentes sessions parlementaires afin que les électeurs soient imprégnés de ce qui se décide en leur nom.

Avec ces candidats, le développement des 13 communes du Cercle de Bafoulabé sera une réalité. Ils ont les moyens de démarcher les partenaires à s’investir dans le Cercle. Ils ont des carnets d’adresses fournis.   Les populations du Cercle de Bafoulabé seront bien inspirées de faire le choix judicieux, de voter URD. Il ne s’agit pas de candidats sortis du néant pour briguer leurs voix, mais des enfants du terroir que les électeurs connaissent et qui sont sensibles à leurs problèmes. Ils jouissent de préjugés favorables pour donner  du nouveau souffle au Cercle et influer du sang neuf au développement de ce cercle qui cale à chaque arrêt des activités ferroviaires. C’est un manque d’initiatives évident et de bons capitaines. Electeurs de Bafoulabé, pour une fois, vous avez la solution à ce problème. Saisissez cette chance des deux mains.<strong>                                                                                                                        Moussa SISSOKO</strong>

XXXXX

<strong>SAMBALA COULIBALY</strong>

<em>Les populations des 13 communes du Cercle de Bafoulabé ont jeté   leur dévolu sur Samballa COULIBALY et ses colistiers   pour  défendre  les couleurs de l’URD au scrutin du 29 mars 2020, dans la circonscription électorale de Bafoulabé</em>.

Le futur honorable Samballa COULIBALY mérite ce choix porté sur sa modeste personne. Ce choix est juste  et judicieux. Il est l’homme à la place qu’il faut. M. Samballa COULIBALY est  humble, modeste, courtois, engagé, philanthrope, honnête, sincère bref, il a les qualités d’homme.
<ol>
 	<li>Samballa COULIBALY est un universitaire à la tête bien remplie et faite. Il est diplômé de plusieurs universités notamment de l’université Jean Monnet de Saint Etienne ; Académie de Lyon Master 2 en Administration des Entreprises,</li>
</ol>
Management en MARKETING (BAC+5)<em> à</em> l’école supérieure internationale de gestion(<em>ESIG</em>)  de FES MAROC,  Bachelor en Administration des Affaires option MARKETING (<strong>BAA</strong>) de l’Université du Québec à Chicoutimi au CANADA, Centre de formation professionnelle des télécommunications (CFPT) à BAMAKO/MALI, Option: contrôleur Commercial.

Il a suivi plusieurs formations  tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du Mali.

Il a un parcours professionnel exceptionnel et particulier. Samballa a une riche carrière comme l’atteste son parcours.  Ce Malinké de 35 ans  impose respect et considération. Il parle plusieurs langues. Il a les atouts, les compétences, l’expertise, les connaissances, les potentialités pour  dignement représenter le Mali.

Il est  toujours engagé pour  la cause du Mali et croît au progrès, à l’avancée et au développement de ce pays. Ce jeune candidat est rassembleur et partisan de la paix, de l’entente, du vivre ensemble et de la cohésion sociale.

Ce choix est une reconnaissance, une récompense et une marque de confiance des siens qui l’ont déterminé à se porter candidat.

Les électeurs feront un vote massif en faveur  de sa liste grâce à ses qualités d’homme, ses potentialités et ses ambitions pour le Cercle de Bafoulabé.

Bonne chance !

<strong>Moussa SISSOKO

</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rôle et responsabilités des medias en temps de crise :  « Les ennemis lisent et écoutent ce que écrivez ou dites… » a averti le général Salif Traoré, ministre de la Sécurité et de la Protection Civile]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/role-et-responsabilites-des-medias-en-temps-de-crise-les-ennemis-lisent-et-ecoutent-ce-que-ecrivez-ou-dites-a-averti-le-general-salif-traore-ministre-de-la-securite-et-de-la-2860217.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 21 Feb 2020 00:55:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La Maison des Aînés a abrité le mardi 18 février dernier, un atelier organisé par l’Association des Editeurs de Presse Privée(ASSEP) à l’intention des patrons de presse,  en partenariat avec le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile sur le thème : « rôle et responsabilités des médias en temps de crise ». L’atelier était coprésidé par le président de l’Assep, M. Bassidiki Touré le ministre.

C’est un Salif Traoré dans sa tenue de général, tout décontracté qui a fait son entrée dans la salle. A l’aise dans cet exercice devant  les hommes de médias, il n’a pas trouvé nécessaire de lire un discours écrit. De l’analyse de son propos, il ressort qu’il ne saurait y avoir d’antagonisme entre presse  et sécurité, loin s’en faut. Et c’est pourquoi, il promet de garder un contact permanent avec les médias pour des échanges. A la cinquantaine de directeurs de publication, il conseille ceci : « la course au scoop ne doit pas vous inciter à dire des choses qui arrangent l’ennemi, de faire certains détails qui peuvent se retourner contre nous car, l’ennemi lit et écoute ce que vous écrivez ou dites. La force militaire ne peut pas à elle seule venir à bout  de l’insécurité et le rôle de la presse est prépondérant ». Avant lui, le président de l’Assep, dans son mot de bienvenu avait établi le même constat. Les forces de sécurité sont peu loquaces, attachées qu’elles sont aux notions de responsabilité, de sécurité alors que la presse veut informer, chacun défend son territoire. Mais au fond, il y a une complémentarité, pas d’adversité insurmontable, pourvu que la presse soit encadrée.

Le reste de la journée s’est déroulé sous forme de cours magistral animé par deux panelistes : le chef d’escadron Baba Cissé en service au Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile (il porte les deux casquettes, journaliste achevé et officier de gendarmerie) et notre confrère Manga Dembélé, ancien ministre de la Communication. L’intervention du premier cité a porté sur cette interrogation : « médias-forces de défenses et de sécurité : adversaires ou partenaires ? » Tandis que le second exposant a parlé des : « sources, le poids de la crédibilité ».

Selon le chef d’escadron Baba Cissé, au-délà du conflit entre la mission publique d’informer, le devoir d’informer, raison d’être des médias et les impératifs de sécurité si chers aux forces de sécurité, l’entente entre ces deux entités est bien possible. Pour preuve, son département travaille depuis 2015 au raffermissement de ses  relations avec la presse. Beaucoup d’efforts et d’actes attestent cette volonté du premier responsable du département. Il est créé entre autres : un centre de communication piloté par une commission tripartite  Ministère de la Sécurité- de la Communication-Maison de la Presse, les rencontres avec les radios sont fréquentes et régulières ; un plan cadre 2018-021 entre le Ministère-population-société civile,  plan cadre comprenant une unité de presse écrite et audiovisuelle, une unité réseaux sociaux, des points focaux au niveau des services relevant du département pour recevoir et remonter l’information dans le strict respect du principe de redevabilité ; il existe un compte facebook ; une bibliothèque digitale etc. La finalité du plan cadre étant  de rapprocher les forces de sécurité, la société civile et la presse en vue de renforcer les liens de confiance et de légitimer les activités des forces de sécurité envers la population. Les forces de défense  et de sécurité ne sont plus hermétiques. Qu’il est révolu, le temps de la grande muette.

La communication de notre confrère Manga Dembélé était ce qu’un enseignant qualifierait de cas pratique à placer dans son contexte,  à savoir le rôle et la responsabilité des médias en temps de crise. Il est parti du postulat selon lequel : «  pas de source, pas d’information », étant donné que le journaliste est tenu de ne rapporter que des faits dont il connait l’origine. Ce n’est pas l’emploi du conditionnel comme précaution de langage qui pourrait le mettre à l’abri de responsabilité, d’ennuis éventuels. La rumeur n’est pas une source, mais dès lors qu’elle a une source, elle cesse d’être une rumeur pour devenir une information. Ceci dit, anonymat ne signifie pas absence de source. Publier une information sans source est une faute professionnelle grave a averti le journaliste de classe exceptionnelle, ancien ministre de la Communication. Est-ce que la source est crédible ? La recherche de la vérité est le premier réflexe du journaliste, le trait fondamental de son métier. Mais où trouver ces sources crédibles ?  Le conférencier dit qu’il faut les rechercher dans les documents, la voix officielle, les institutions réputées sources authentiques. Il existe des sources occasionnelles, des  sources personnelles, confidentielles. La protection de sa source est un droit fondamental, un devoir du journaliste mais cela ne signifie pas absence de source qui,  somme toute doit être identifiée et l’information vérifiée.  Les débats se sont achoppés sur les mots « adversaires » et « partenaires ». Il ne pouvait pas en être autrement. Des exemples vécus et documentés ont souvent donné plus de poids à l’adversité qu’au partenariat sur le terrain entre journalistes et forces de sécurité. Mais la modération assurée par notre confrère Mamadou Dabo, du journal le Zénith conclut qu’il faut plutôt voir le verre à moitié plein qu’à moitié vide.

<strong>Dénis T. Théra  </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Règlement de compte politique ou exécution d’une décision de justice ? Dr Oumar Mariko veut saisir un immeuble de 500 MILLIONS  pour obtenir le paiement d’une créance de 2.500.0000FCFA dans l’affaire qui l’oppose à  Cheickna KONATE]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/reglement-de-compte-politique-ou-execution-dune-decision-de-justice-dr-oumar-mariko-veut-saisir-un-immeuble-de-500-millions-pour-obtenir-le-paiement-dune-creance-de-2-500-0000fcfa-2845184.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 25 Oct 2019 01:46:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[A l’occasion  d’une conférence de presse qu’il a animée mercredi 23 octobre 2019 à Sogoniko en commune VI du district de Bamako, Cheickna KONATE, un Malien de la diaspora,   âgé de 73 ans, natif du village  de Fanga dans le cercle de Yélimané a exprimé sa surprise pour avoir reçu  la visite à son domicile d’un huissier de justice, venu  pour   lui notifier  une grosse d’exécution d’une décision de justice. Par ladite grosse poursuit-il,  Dr. Oumar MARIKO, député à l’Assemblée nationale, élu à Kolondiéba et président du parti SADI lui réclame 2.500.000 FCFA à titre de dommages et intérêts dont  2.000.000 FCFA au nom de son parti et 500.000 FCFA en son nom propre. A le croire, l’huissier de justice veut saisir son immeuble en chantier depuis 1981 dont la valeur s’élève de 400.000.000 FCFA à 500.000.000FCFA  à ce jour.

Surpris par la disproportion et l’esprit de chicane qui animent son adversaire, le septuagénaire dit  croire dans la justice  de son pays et en appelle à l’esprit d’équité des plus hautes autorités  pour protéger les Maliens de la diaspora et leurs biens chèrement acquis contre la boulimie et l’intolérance de certains de nos compatriotes qui voient en eux, des vaches laitières. Il entend faire usage de tous les moyens légaux pour  faire valoir ses droits.

En vérité, l’affaire s’apparente à un règlement de compte politique.Aux dires du conférencier, il était membre du parti  SADI. Et que sa rencontre avec le Dr. Oumar MARIKO remonte à 2009 à l’Assemblée nationale,grâce à l’honorable Mahamadou Hawa Gassama DIABY. Entre 2009 à2014, il a mis un appartement à la disposition du parti pour abriter son deuxième siège. Pendant tout ce temps, il n’a pas réclamé 5francs audit parti. Il a donné et fait pour le parti, autant qu’il le pouvait, des moyens financiers comme matériels.

Il se demande pourquoi  MARIKO se comporte de la sorte en son égard ?Durant tout le congrès du parti fait-il remarquer, MARIKO ne lui a pas adressé la parole et qu’il l’aurait invité sur les antennes de la radio Kayira, à apporter  la preuve de tous ses investissements pour le parti SADI. Or, croit savoir M. KONATE, son appui au parti  s’élève à environ 141.000.000FCFA, somme ramenée à 99.749.250 FCFA par le tribunal. De ce fait, à la fin du congrès poursuit-il, il a rendu sa démission. Dès lors,regrette-t-il, l’affaire a pris une dimension judiciaire et est pendante devant le tribunal de grande instance de la  commune I du district de Bamako il y a plus de 2ans. L’affaire est close pensait-il quand l’épouse de Dr Oumar MARIKO est  venue chez lui pour le supplier de laisser tomber cette affaire.

Il s’attendait donc à tout,sauf à une condamnation à des dommages et intérêts pour le parti SADI et pour le Dr .Oumar MARIKO.

KONATE  dit regretter que MARIKO ne l’ai jamais remercié pour ses efforts consentis dans le parti, mais qu’il lui livre en guise de remerciement, un combat personnel.

<strong>Seydou DIALLO   </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Zoom sur nos routes !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/zoom-sur-nos-routes-2845183.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 25 Oct 2019 01:30:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Spectacle désolant, un  tracteur et son wagon rempli d’ordures   sont à l’abandon  sur la bretelle  qui mène du village CAN à la cité des 1008 logements. Cet engin avec ses odeurs nauséabondes, obstrue le passage aux usagers sur cette voie bitumée. Chaque usager pour le dépasser, est obligé de se rabattre sur un côté de la route avec tous les risques d’accident</strong>.

<img class="aligncenter size-full wp-image-2845185" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/image-du-jour.jpg" alt="" width="650" height="434" />C’est sous le regard médusé et impuissant des riverains que ce tracteur utilisé par un GIE chargé d’évacuer les ordures ménagères des 1008 logements est en panne depuis plusieurs jours. Quel danger ! Les responsables de cette organisation d’assainissement se fichent éperdument de ce que cela représente et pour les usagers et pour les habitants du coin. Le risque d’accident que peut occasionner ce tracteur est énorme. Il est tombé en panne au mauvais endroit, c'est-à-dire dans untournant qui masque la vue des usagers de la route. Pire, le conducteur de l’engin mortel  n’a daigné prendre aucune mesure sécuritaire pour la signalisation de la détresse. Personne ne se soucie de cette situation dangereuse, comme si c’était quelque chose de normal. Et pourtant, c’est une route très fréquentée.Si rien n’est fait pour dégager ce tracteur de la voie, des accidents tragiques on ne le souhaite point, peuvent survenir à cet endroit précis à cause de la négligence et de l’imprudence des propriétaires. Au Mali,  on oublie très souvent de prévenir pour se lamenter  et attribuer toutes nos défaillances au bon Dieu.

<strong>Kamarrho</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Disparition de 36 fusils mitrailleurs au commissariat de police de Mopti :  Sursis pour le Commissaire de Police du 2ème arrondissement de Ségou ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/police/disparition-de-36-fusils-mitrailleurs-au-commissariat-de-police-de-mopti-sursis-pour-le-commissaire-de-police-du-2eme-arrondissement-de-segou-2845193.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 25 Oct 2019 01:25:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Directeur régional de la Police de Mopti, le Contrôleur général de Police Jean Pierre Coulibaly  a été relevé mardi 22 octobre dernier et remplacé aussitôt par l’ex Commissaire de Police du Commissariat de 2<sup>ème</sup> arrondissement de Ségou.</strong></em>

On aura assisté à un jet de chaise musicale en début de semaine entre la Venise et la capitale des Balanzan au plan sécuritaire. En effet, le Commissaire Divisionnaire de Police Lamine Cissé, précédemment en charge du 2<sup>ème</sup> arrondissement de Ségou a quitté la capitale des Balanzan pour la Venise. Il remplace ici, celui qui est désormais l’ex Directeur régional, le Contrôleur général de Police Jean Pierre Coulibaly, relevé de son poste suite à la disparition de 36 fusils mitrailleurs au Commissariat de Police de Mopti. Il paye administrativement pour son subordonné, le Commissaire Divisionnaire OusmaneSow, en poste au moment des faits et qui est promu à la place de Lamine Cissé à Ségou. Les enquêtes en cours ont rattrapé un certain Keita, considéré comme le principal suspect et mis dans le gnouf. La nouvelle promotion du Divisionnaire Sow en qualité de Commissaire du 2è arrondissement de Ségou fera-t-elle long feu ? Il pourrait avoir son mot à dire dans cette affaire. Logiquement, il est en sursis en attendant d’être rattrapé par la machine judiciaire, visiblement impitoyable et aveugle ces derniers temps. La recrudescence de la violence au centre du pays a des ramifications insoupçonnées.

<strong>Cheichna H. Fofana, correspondant à Mopti</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[5eme revue annuelle des reformes de la commission de l’UEMOA :  Le taux moyen global de mise en œuvre des réformes au Mali passede 62 à 77%]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/uemoa/5eme-revue-annuelle-des-reformes-de-la-commission-de-luemoa-le-taux-moyen-global-de-mise-en-oeuvre-des-reformes-au-mali-passede-62-a-77-2845189.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 25 Oct 2019 01:06:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les travaux de la 5ème revue annuelle 2019 de la commission de l’union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), se sont déroulés le mercredi 16 octobre sous la présidence de Joël Togo, représentant du ministre de l’Economie et des Finances, en présence de Mamadou Moustapha Barro, représentant de la Commission et des collègues de la mission. </span></i></b></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La revue annuelle 2018, faut-il le rappeler, a permis d’enregistrer des avenacées significatives en matière de transposition et d’application des réformes communautaires. Le taux moyen global de mise en œuvre des réformes au Mali est passé à 77% contre 62% en 2017 soit un accroissement de 15 points de pourcentage dépassant celui noté à l’échelle de l’UEMOA.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Deux interventions ont marqué l’éclat de la cérémonie d’ouverture. Le représentant de la commission, Mamadou Moustapha Barro a rappelé que pour favoriser l’accélération de l’application des réformes, politiques, programmes et projets communautaires au sein de l’union, la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UEMOA a institué, par acte additionnel une revue annuelle. Cela, dans le but d’identifier et d’anticiper les facteurs pouvant constituer un goulot d’étranglement ou atténuer l’efficacité des réformes et projets communautaires, en vue de donner une plus forte impulsion politique au processus d’intégration régionale dans l’espace UEMOA.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’édition 2019 de la revue annuelle pour lui, vise l’évaluation de la performance des Etats en ce qui concerne l’application des réformes communautaires. « <i>Elle permet de relever les résultats atteints et les difficultés auxquelles les Etats membres sont confrontées afin que des solutions idoines soient apportées dans le but d’améliorer la compétitivité de nos économies et leur potentiel de croissance économique</i> », a-t-il ajouté.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour Joël Togo, représentant du ministre de l’Economie et des Finances, cette importante activité consiste à faire le point sur l’état de mise en œuvre des réformes de l’UEMOA au plan national et a pour objectifs : d’améliorer le niveau et la qualité de mise en œuvre des réformes des politiques, des programmes et des projets de l’UEMOA ; de favoriser en particulier la transposition des directives dans les délais impartis ; de renforcer le niveau de concertation nationale avec la commission de l’UEMOA dans le cadre des interventions régionales à internaliser ; d’identifier les difficultés et les écueils qui pèsent dans la bonne exécution des chantiers communautaires. </span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les enjeux de cette session technique de revue annuelle des réformes communautaires, selon Joël, sont importants, car il est question d’évaluer le niveau d’engagement du Mali sur les objectifs de l’intégration régionale qui sera comparé à celui des autres Etats, membres de l’union.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les travaux qui ont débuté par la phase technique consacrée à l’évaluation de la mise en œuvre effective de 113 textes réglementaires ainsi que 12 programmes et projets communautaires pour un montant de de 46.791 milliards de FCFA ont pris fin le 18 octobre 2019.</span></p>
<p style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Drissa Keita</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Abdoul Karim Konaté promoteur et directeur du Collège Abdoul Karim Konaté (CAKK): « Je propose la création d’une direction nationale pour l’enseignement privé »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/abdoul-karim-konate-promoteur-et-directeur-du-college-abdoul-karim-konate-cakk-je-propose-la-creation-dune-direction-nationale-pour-lenseignement-prive-2845188.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 25 Oct 2019 01:05:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il répond au nom d’Abdoul Karim Konaté, promoteur et directeur du Collège Abdoul Karim Konaté (CAKK), qui a ouvert ses portes en octobre 2007. Cet établissement d’un effectif de plus de 550 élèves relève du Centre d’Animation Pédagogique (CAP) de Lafiabougou,Académique Rive Gauche. Le responsable du collège a accordé une interview, à votre hebdomadaire d’informations générales « Malisadio » dans laquelle, il parle des impacts des grèves de l’année dernière, des propositions sur le système éducatif malien dans le cadre du dialogue national inclusif...</em></strong>

<strong><em>MALISADIO : Qui est Abdoul Karim Konaté ?</em></strong>

<strong><em>AKK :</em></strong> A l’état civil, je suis Abdoul Karim Konaté. Je suis promoteur et directeur du Collège Abdoul Karim Konaté en abrégé « CAKK » du CAP de Lafiabougou, Académie Rive Gauche. C’est une école fondamentale de la 1<sup>ère</sup> à la 9<sup>ème</sup> année qui compte plus de 550 élèves, 12 enseignants pour le premier cycle et une quinzaine au niveau du second cycle. Nous enseignons l’anglais dès la 4<sup>ème</sup> année pour préparer les élèves à mieux comprendre cette langue qui est indispensable aujourd’hui. C’est vrai, dans le programme officiel, l’anglais commence en 7<sup>ème</sup> année, mais c’est une innovation de notre part. Nous enseignons également l’Informatique en 7<sup>ème</sup> année. Ce sont les deux innovations en plus des cours classiques. Au-delà de ce programme classique, nous mettons l’accent sur la discipline, l’éducation civique et morale. Chaque lundi, c’est la montée de drapeau, accompagnée du chant de l’hymne national du Mali en français et anglais.Le vendredi, on le fait descendre. La coiffure et le mode d’habillement aussi en font partie. Nous respectons les consignes du CAP en se conformant au programme officiel et on fournit les rapports demandés.

<strong><em>MALISADIO : La rentrée scolaire de cette année, comment vous l’avez accueillie ?</em></strong>

<strong><em>AKK :</em></strong> La rentrée scolaire de cette année s’est déroulée comme celle des années précédentes. Nous nous sommes conformés au programme officiel de l’Etat comme je l’ai dit ci-dessus. La rentrée était prévue pour le 1<sup>er</sup> octobre 2019 et nos élèves étaient en classe le même jour. La date était fixée en amont et on l’a respectée. Le même jour, nous avons reçu la visite des officiels du Centre d’Animation Pédagogique. Bref, il n y a pas eu de désagréments majeurs.

<strong><em>MALISADIO : Quelleest la place des écoles privées dans l’éducation malienne ; jouent-elles un rôle important ?</em></strong>

<strong><em>AKK :</em></strong> Les écoles privées contrairement à ce que certains  pensent qu’elles constituent une baisse de niveau, jouent un rôle très important. Elles contribuent d’ailleurs au rehaussement du niveau des élèves. Pour ce qui estdes meilleurs aux examens de Baccalauréat et au Diplôme d’Etudes fondamentales, ce sont généralement les élèves des écoles privées qui sont en tête de peloton. Grâce aux écoles privées, beaucoup d’élèves vont à l’école car, l’Etat n’arrive pas à offrir des classes à tous les enfants et ce sont les écoles privées(ou communautaires) qui relèvent ce défi. Il y a plus d’élèves dans le privé que dans le public maintenant.

<strong><em>MALISADIO : Qu’en dites-vous de la subvention de l’Etat ?</em></strong>

<strong><em>AKK : </em></strong>(Rires). Les écoles fondamentales ne bénéficient pas de subvention de l’Etat. Nous demandons à ce que l’Etat subventionne les écoles privées, pas forcément l’argent, mais de contribuer à la formation du personnel et de mettre l’accent sur le suivi et l’évaluation de l’Etat. Ce sont les écoles privées qui s’occupent de la formation de leurs propres enseignants.

C’est vraiment une situation à laquelle l’Etat doit faire face. Toutefois, nous reconnaissonsl’effort de l’Etat, notamment la prise en charge de l’organisation des examens du DEF. Les candidats y participent sans payer.

<strong><em>MALISADIO : L’année dernière a été marquée par des grèves qui ont perturbé l’école malienne. Pouvez-vous parler un peu des conséquences de celles-ci ?</em></strong>

<strong><em>AKK :</em></strong> Vous savez, la grève est un droit reconnu. Mais, le problème est qu’on prive ceux qui ne veulent pas aller en grève de travailler. C’est ce qui est arrivé l’année dernière. Les enseignants de l’école publique étaient en grève et à un moment, l’AEEM a impliqué les écoles privées en oubliant les conséquences que ces écoles peuvent subir. Dans les écoles privées, si les enseignants ne sont pas en classe, les parents d’élèves ne paient pas. Et nous avons fait deux à trois mois comme ça. Donc, les écoles privées sont fermées avec ces impayés. Beaucoup d’écoles souffrent aujourd’hui à cause de ça. Ceux qui sont partis en grève ont eu gain de cause mais les enseignants des écoles privées qui ont été privés de travailler n’ont rien bénéficié, pas même le salaire.

<strong><em>MALISADIO : Quel est votre avis par rapport au retour des épreuves orales au BAC ?</em></strong>

<strong>AKK :</strong> J’ai deux constats : ça peut rehausser le niveau s’ils croient réellement à cela, ça peut aussi déplacer le problème. La baisse de niveau n’est pas seulement au niveau des écrits ; mais est-ce que les enseignants qui sont chargés de dispenser les cours sont aussi bien formés ?Est-ce qu’on arrive à épuiser le programme comme il le faut ? Chaque année, beaucoup passent aux examens avec des lacunes. Ce sont les programmes cumulés inachevés qui font qu’il n’y a pas de niveau souhaité. Alors, avant d’aller aux épreuves orales, qu’on arrive à épuiser le programme d’abord.

<strong><em>MALISADIO : Actualité oblige. Le dialogue national inclusif est en cours. Ilporte sur tout. Si vous avez des propositions sur l’éducation malienne, lesquelles feriez-vous ?</em></strong>

<strong>AKK :</strong> J’ai deux propositions. Que les écoles privées restent en marge des mouvements de l’AEEM. Que l’Etat crée une direction nationale pour l’enseignement privé. Cela permettra l’implication des écoles privées dans les prises des décisions. Les écoles privées sont là pour aider l’Etat, mais les décisions sont prises sans elles.

<strong><em>MALISADIO : Votre mot de fin ?</em></strong>

<strong>AKK :</strong> J’invite les parents d’élèves à jouer pleinement leur rôle. Car, si les parents d’élèves décident d’amener leurs enfants dans les écoles où il y a l’excellence, forcément toutes les autres écoles seront excellentes.

<strong><em>Réalisée par Drissa Keita</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Portrait : El Hadj Balla Coulibaly,  Pdg de TME/Mali sarl, un self made man]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 25 Oct 2019 01:00:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Les milliers de personnes à qui il porte aide et assistance sans arrière-pensée le présentent comme un océan intarissable. El Hadj Balla Coulibaly, PDG de TME /Mali SARL, puisqu’il s’agit de lui, a une réputation qui a franchi les frontières de son pays en raison de sa générosité, son don de soi pour la cause d’autrui et ses actions humanitaires désintéressées</em>.

Cet homme est parti de rien pour se frayer un chemin, pour se faire une place au soleil. Malinké bon teint, il ne connait et ne compte que sur le travail bien fait et sur la grâce divine. La vision de l’humaniste est sans pareil. Ses actions de développement sont notoires dans plusieurs localités de la commune rurale de Oualia et ailleurs.

L’homme de cœur qui fait carrière dans la télécommunication mérite qu’une attention particulière lui soit faite.

Selon les griots, gardiens de la tradition mandingue, Dieu récompense qui il veut, comme il veut et nul n’y peut rien. Et l’enfant béni de <strong>Fatou FOFANA</strong> ne monopolise pas pour lui seul, ce don, ce bonheur qu’Allah lui a fait. Il le partage avec ses parents du village, avec les gens dans le besoin. El Hadj Balla Coulibaly n’attend pas le mois d’octobre pour faire la solidarité. En tout temps et en tout lieu, ce Malinké de pur sang partage. En voilà un homme qui a honte de manger seul. C’est pourquoi, depuis qu’il a mis sur pied sa structure, il œuvre dans le social, l’humanitaire et les actions de développement dans les 30 villages de la commune rurale de Oualia et ailleurs. Enumérons entre autres ses domaines d’intervention : l’école (l’éducation), l’hydraulique villageoise, la santé, les travaux publics, le maraichage, la navigation à travers l’achat des pirogues pour faciliter la traversée du fleuve Bakoye. Dans le secteur de la religion, sa grande foi lui a permis de construire deux mosquées  dont l’une dans son village natal à Moriya et l’autre à Badumbé. La liste est loin d’être exhaustive. Comment ne pas évoquer le domaine de la télécommunication qui prend beaucoup de son précieux temps ? Il a été d’un grand appui dans l’extension de la téléphonie mobile dans le cercle de Bafoulabé. Le récipiendaire de la prestigieuse distinction de l’ordre du grand mérite à lui faite par la <strong>Société SEGIBEL-Canada international INC </strong>est sensible aux problèmes de désenclavement de sa contrée. Régulièrement depuis plus de deux décennies, il met à la disposition de la commune rurale de Oualia, une enveloppe conséquente pour l’entretien routier.

Ces travaux d’entretien routier sont effectués par les jeunes et se déroulent entre le pont de Toukoto et le village de Djoubéba, les deux limites de la commune de Oualia. Le mécène est aussi connu dans le secteur de la sécurité pour ses appuis. En effet, il a doté 14 Commissariats de Police en AUTO-COMS, c’est-à-dire les équipements de communication. Les témoignages plus élogieux les uns que les autres fusent sur l’homme.

Il paye les impôts et taxes des villages de Moriya et de Badumbé depuis l’avènement de la décentralisation intégrale au Mali.

Grâce à lui, ces deux villages ont reçu les trophées de citoyenneté de la commune.

Les largesses <strong>d’El hadj Balla COULIBALY</strong> touchent les  femmes. Il a aménagé un important périmètre pour la riziculture et le maraîchage en mettant à la disposition des bénéficiaires, une motopompe d’une capacité de 80 KWA. Cela participe de l’amélioration des conditions de vie des villageois bénéficiaires.  Citoyen hors pair, <strong>l’enfant prodigue de Badumbé</strong> se soucie toujours du bien- être des populations. C’est pourquoi il considère l’école comme la seule voie de réussite. Ses contributions au niveau de l’éducation ne sont pas négligeables dans la contrée. Dans le cadre du programme de développement du Mali, le <strong>PDG de lasociété TME/Mali SARL</strong> a apporté son concours pour l’installation et l’équipement des radios de proximité dans certaines communes du cercle de Bafoulabé-région de Kayes. Pendant la période de soudure, il vole au secours de ses concitoyens en leur offrant des vivres dans certains villages de Oualia.

Pour ne pas passer sous silence, certains de ses faits de portée patriotique, <strong>Monsieur COULIBALY</strong> a répondu présent lors des travaux de construction des locaux de la mairie de sa commune. Les bienfaits <strong>d’El hadj Balla COULIBALY, </strong>l’enfant adoré de Badumbé et de Moriya, méritent toute l’attention des plus hautes autorités pour une distinction honorifique. Les Canadiens seraient-ils mieux placés pour voir et reconnaitre ses mérites que les autorités de son propre pays ?

<strong>Moussa SISSOKO </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Restauration du cordon ombilical entre la commune de Oualia et celle de Toukoto : L’Enfant prodigue de  Badumbé, El Hadj Balla Coulibaly, Président Directeur General De TME/ Mali. Sarl a fait une fois de plus, parler son cœur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/restauration-du-cordon-ombilical-entre-la-commune-de-oualia-et-celle-de-toukoto-lenfant-prodigue-de-badumbe-el-hadj-balla-coulibaly-president-directeur-general-de-tme-mali-sarl-a-fait-2843102.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 11 Oct 2019 03:39:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le trafic routier Kita, Toukoto, Fangala, Badumbé, Oualia, Babaroto,Diamou et Kayes était interrompu à cause des pluies diluviennes qui avaient emporté sur leur passage, le pont du village de Fangala. Ledit village est situé dans la commune rurale de Oualia, cercle de Bafoulabé,dans la région de Kayes. Cette forte précipitation avait endommagé la route ainsi que les ouvrages</em></strong><strong>.</strong>

Le pont qui servait de cordon ombilical entre la commune de Oualia et celle de Toukoto a été carrément coupé par les eaux. Le pont est resté longtemps impraticable au moins durant deux semaines. Aucune autorité politique ni administrative ne s’est manifestée pour venir s’enquérir de la situation qui prévalait. Donc, c’est le natif de Badumbé en la personne d’Elhadj Balla COULIBALY,PDG de TME/Mali SARL, un digne fils du terroir qui vient sauver les vies humaines sur l’axe routier Oualia-Toukoto, faisant honneur et la fierté de la commune de Oualia.

Suite à cette détresse des populations riveraines qui ne savaient à quel saint se vouer, les prix des denrées de 1ère nécessité avaient pris  l’ascenseur à cause de l’absence de moyen de transports. Seuls quelques transporteurs téméraires se hasardaient pour desservir les localités en détresse, désespérées et abandonnées dans la précarité totale.

Patriote et humaniste,Elhadj Balla COULIBALY, l’enfant béni de Fatou FOFANA a soulagé la souffrance des populations riveraines et de tous les usagers de cet axe routier.

Par ses soins, il a rétabli la circulation, le trafic sur la voie. D’abord, il a fait déboucher les trous du pont encombrés par les immondices, ensuite      il a mis à contribution ses camions, pour remblayer la partie dégradée pour  enfin rétablir le trafic.

Très modeste, Elhadj Balla COULIBALY n’a pas voulu dire le montant exact qu’il a investi dans ces travaux de restauration et de réhabilitation du pont. Mais, selon nos investigations, environ cent personnes étaient mobilisées sur le chantier pendant deux semaines, par l’homme de Dieu Elhadj Balla COULIBALY.

Selon le bienfaiteur, cet acte a un but purement humanitaire, contribuant à la réduction de la pauvreté, à l’évacuation rapide des patients dans les structures de santé vers les grandes villes comme Kita, Kati et Bamako.   Pour la circonstance, un griot a quitté lacommune rurale de Tomora pour venir encourager le bâtisseur à Badumbé son village natal.Il a dit ceci : « <em>s’il n’avait pas effectué</em> le pèlerinage aux lieux saints à la Mecque, cet acte équivaudrait à un pèlerinage »

Quant au Maire de la commune rurale de Oualia, Sambou Mariko SISSOKO, il a apprécié le geste à sa juste valeur. Une occasion pour lui d’inviter les autres ressortissants de la commune à emboiter les pas d’Elhadj Balla COULIBALY, un exemple à suivre.C’est un PDG pas comme les autres.Il a le sens de la responsabilité. L’acte que Monsieur COULIBALY a posé relève du patriotisme et du don de soi. Elhadj Balla COULIBALY, l’enfant béni de Fatou FOFANA est un homme à découvrir car, il est issu d’une espèce rare.Qu’Allah le garde bien longtemps en vie et en bonne santé pour la commune de Oualia. Amen !

<strong>Moussa SISSOKO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Récompense du mérite :   Mamadou Salif DIALLO,2ème adjoint au maire de la commune rurale de Kéniéba, reçoit le diplôme d’excellence à Paris]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/recompense-du-merite-mamadou-salif-diallo2eme-adjoint-au-maire-de-la-commune-rurale-de-kenieba-recoit-le-diplome-dexcellence-a-paris-2843115.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 11 Oct 2019 01:54:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Le 2<sup>ème</sup> adjoint au maire de la commune rurale de Kéniéba, M. Mamadou Salif DIALLO  a participé  à deux ateliers  en terre française avec  brio. Il s’est fait distinguer  par sa maîtrise du domaine, par ses compétences et la qualité de sa contribution aux débats</em>.

L’édile a fait des contributions pertinentes, positives et remarquables. Il a honoré le Mali lors de cette session de formation. Le premier atelier s’est déroulé du 26 au 30 août 2019. Le deuxième atelier c’était du 2 au 6 septembre 2019. Les deux sessions de formation étaient basées sur la  gestion  axée sur les résultats(GAR).

Cette prestigieuse attestation  a été  remise  à M. Mamadou Salif DIALLO  par « Elysées Conseils  SARL  à Paris ».

Le nouveau récipiendaire de ce trophée ou de cette distinction honorifique s’est dit très ému de cette marque de considération. Il a promis  de tenir haut le flambeau. Toutes nos félicitations à M. le maire. Les électeurs avaient vu juste.

Bonne chance et bon vent.

<strong>  David KEITA  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Reprise des activités d’orpaillage : Halte au dragage de nos cours d’eau et à l’utilisation des produits prohibés comme le cyanure, le mercure et l’acide nitrique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/reprise-des-activites-dorpaillage-halte-au-dragage-de-nos-cours-deau-et-a-lutilisation-des-produits-prohibes-comme-le-cyanure-le-mercure-et-lacide-nitrique-2843113.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 11 Oct 2019 01:30:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Mme LelentaHawa Baba BA, ministre des Mines et du Pétrole annonce la reprise des activités d’orpaillage au  Mali. Elle a rappelé dans son adresse, la fin de  la période de fermeture des activités d’orpaillage qui allait du 15 juin au 30 septembre 2019.</em>

Cette période de fermeture a été observée par  les parties prenantes. Mme LelentaHawa Baba BA, spécialiste et non moins experte car, elle est en terrain connu a remercié  les orpailleurs, les tombolomas(associations faitières villageoises), chefs de village, maires et autorités administratives des secteurs concernés.

Selon  elle, la pluviométrie de cette année a été très abondante  et qu’il continue de pleuvoir encore, toute chose qui a des conséquences néfastes pour l’orpaillage.  Elle les a exhortés  à la prudence jusqu’à l’arrêt complet des pluies.

Le chef de Département des Mines  et du Pétrole a  fait savoir qu’une commission pour la gestion de l’organisation de l’orpaillage au Mali  est mise en place au sein de laquelle siègent en plus des membres du département, les représentants du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, du Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, du Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, les représentants des faitières de l’orpaillage et les représentants dessociétés minières exploitant l’or.

La ministre  a affirmé que cette commission proposera des solutions pour une meilleure gestion de l’orpaillage au Mali.

Elle a annoncé que des projets seront initiés pour que la quantité d’or issue de l’orpaillage soit connue et qu’elle puisse être profitable aux orpailleurs, à la communauté et à l’Etat.

La ministre en charge des Mines et du Pétrole  n’a pas passé sous silence l’utilisation des produits nocifs prohibés (cyanure, mercure et acide nitrique) dans les localités souvent par des étrangers mais avec l’autorisation ou en tout cas la complaisance des autorités ou des responsables locaux.    Cette utilisation frauduleuse cause beaucoup de dégâts sur la santé et l’environnement. Elle saisit en conséquence, l’occasion de cette reprise pour les inviter à prendre des dispositions pour traduire tous les contrevenants en justice.

Avant de terminer  son allocution, elle a  tenu  à préciser que le nouveau code minier qui vient d’être adopté interdit le dragage de nos cours d’eau pour l’exploitation de l’or .

Elle a conclu que le vœu du Président de la République est que l’orpaillage puisse   permettre aux orpailleurs d’avoir des revenus plus substantielsafin que le Mali et la communauté profitent de ladite manne.

<strong>Mamadou SISSOKO </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fondation  Seydou Kane :  De l’humanitaire sans frontière en faveur des couches vulnérables]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/fondation-seydou-kane-de-lhumanitaire-sans-frontiere-en-faveur-des-couches-vulnerables-2843111.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 11 Oct 2019 01:22:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Que ce soit dans son pays le Mali, au Gabon, au Sénégal, en France et très bientôt dans d’autres pays de la planète terre,  la fondation Seydou KANE au-delà du soutien financier, ne considère ni la couleur de la peau, ni la nationalité encore moins la religion. Elle vole au secours des plus vulnérables, de l’humain tout court pour lui apporter aide et assistance en matière de santé, d’éducation, bref le bien -être pour

Elle ambitionne de bâtir une société plus juste et équitable où chaque enfant a la chance d’aller à l’école, où la santé des enfants et de leur mère est mieux protégée, un monde de partage où il fait bon vivre.

Entre autres, la Fondation mène un combat en tandem avecles professionnels de la santé pour éradiquer les maladies infectieuses infantiles dans les zones rurales d’accès  difficile. Dans cette optique, elle a construit et équipé un centre de santé à MadinaAlahery dont elle prend en plus, la charge des salaires du personnel ainsi que la maintenance et l’entretien courant dudit centre. La santé et l’éducation sont au cœur des activités de laFondation.

C’est ainsi que pour pallier l’absence de l’Etat en matière d’éducation, toujours à MadinaAlahery, elle a construit un second cycle, 7è, 8è et 9è années pour soulager les élèves et leurs parents. Comme   le dit un auteur français : « Quand vous construisez une école, c’est comme si vous avez fermé une prison ». Ce sont plusieurs générations d’enfants et de candidats potentiels à l’immigration clandestine dans une région réputée épicentre  de l’immigration, que la Fondation Seydou Kane sort de l’obscurantisme.

Ce n’est pas tout. Pour motiver  le corps professoral, une cité  impeccablement construite leur est dédiée. Dans ladite école communautaire, les fournitures scolaires sont offertes  aux élèves  grâce  à la générosité  du président de la Fondation.

Eponyme au propre comme au figuré de son village, la Fondation qui porte le nom de l’enfant béni du terroir se retrouve partout et dans tout àMadinaAlahery. C’est elle qui paie l’impôt  des villageois depuis plus de 20 ans.  La Fondation est consciente de la précarité dans laquelle vivent de nombreuses populations africaines et notamment celles de son village.

MadinaAlahery  est une zone aride située à 8km de Nioro du Sahel, en proie  à la récurrence  de la sécheresse. Rarement, la pluviométrie est aboutie dans cette partie du Sahel et les récoltes n’existent que de nom. L’eau est une denrée rare ici, du luxe. Pour permettre  aux siens d’avoir de l’eau potable à tout moment, la fondation Seydou KANE a construit quatre châteaux d’eau et un barrage  long de 650 mètres. L’eau du barrage permet  aux éleveurs  d’abreuver  leurs bêtes et facilite les travaux champêtres et le maraîchage.

Chaque semestre, la Fondation distribue gratuitement  4.000 tonnes de riz et 2.000 tonnes  de mil aux populations du village.  Elle fait également de nombreuses donations pour soutenir et améliorer le quotidien des démunis au Gabon, au Sénégal et en France.  Seydou KANE est tout simplement un don de Dieu à l’humanité. Puisse le Tout puissant lui prêter longue vie et une santé en acier. Amen..

<strong>                                                            Moussa SISSOKO </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Restitution de l’enquête des ONG SIPRI  et point sud auprès de 2097 ménages  de quinze cercles des régions de Mopti et de Ségou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/restitution-de-lenquete-des-ong-sipri-et-point-sud-aupres-de-2097-menages-de-quinze-cercles-des-regions-de-mopti-et-de-segou-2843109.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 11 Oct 2019 01:08:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>71% des personnes interrogées considèrent que les autorités coutumières et religieuses sont plus impartiales en matière de décisions de justice</strong>

Les ONG SIPRI (Stockholm International PeaceResearch Institute) et Point Sud  ont présenté en fin  septembre dernier à Bamako,  les résultats préliminaires d’une enquête menée en févier 2019 auprès de 2097 ménages choisis de manière aléatoire dans quinze cercles des régions de Mopti et de Ségou.   Cette enquête  menée dans le cadre du projet triennal ‘’Mali-Centre pour la sécurité et le développement’’ financé par l’Union Européenne,  présente   un tableau pas assez  reluisant sur les  conditions de vie  des populations sondées.

<strong>Au titre des autorités étatiques  </strong>

Bien qu’elles bénéficient de la confiance des populations à 65%, elles sont absentes des localités sur le plan de la gouvernance. Il en a  de même des services sociaux de base (notamment les services sécuritaires et les voiries) qui sont peu présents dans lesdites localités. La raison de ces absences, explique-t-on dans le rapport, est que les  populations se tournent principalement vers les autorités coutumières et religieuses. 71% des sondés  les considèrent comme les plus impartiales en matière de décisions de justice.

<strong>Au chapitre du développement socio-économique</strong>, les résultats préliminaires de l’enquête révèlent que les populations du Centre du Mali sont à plus de 70% dépendantes des modes de production du secteur primaire. Ces modes de production, ajoute-t-on, sont dépendants de ressources précaires, à savoir les titres fonciers peu sécurisés (seulement 12% des sondés), de l’eau de pluie (77%), des activités économiques visant principalement à nourrir la famille (95%), plutôt qu’à l’accumulation de capital (1%) ou à l’amélioration des conditions de vie.

L’agriculture et le commerce sont les activités les plus affectées au Centre du Mali, 35%) pour la première et  31% pour la seconde. Dans les mêmes localités sondées en février 2019, 35% des populations se sentent en danger au plan sécuritaire.

Ces résultats préliminaires ont été présentés le 26 septembre 2019 à l’hôtel Salam en présence des autorités administratives et coutumières  des régions de Mopti et de Ségou, du Dr Grégory Chauzal du SIPRI et du Pr Mamadou Diawara, co-directeur de POINT SUD.

<strong>Djibril SAMAKE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Journée mondiale de la poste au Mali : Les grands chantiers du PDG Ibrahim Haïdara]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 11 Oct 2019 01:02:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’instar de la communauté internationale, la Journée mondiale de la Poste a été célébrée le mercredi 9 octobre 2019 au Mali. Les travaux se sont déroulés dans l’enceinte de la Poste de Bamako, en présence du représentant du ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions, du Président-directeur-général de la Poste et du responsable de l’AMRTP (Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications/TIC et des Postes (AMRTP). Le thème de cette année est : « Livrer la croissance est synonyme de progrès »</em></strong>

L’activité est principalement consacrée à la présentation des activités de la poste. Le Président-directeur-général de la poste, Ibrahim Haïdara a précisé que depuis l’année dernière, la structure en compagnie de l’AMRTP est en train de mener des activités pour permettre aux citoyens de comprendre les nouvelles missions de la poste et les avantages qu’elle leur apporte. Aussi, permettre  à ceux-ci de connaitre les opérateurs qui sont sur le secteur et les partenaires avec qui la poste travaille. Avec la nouvelle politique appelée la renaissance de la poste, le PDG explique qu’ils sont en train de développer trois métiers : le métier de la messagerie qui s’occupe de fictions de courriers, colis et de la logistique.  Le métier de finance de poste qui s’occupe de tout ce qui est solution de transfert d’argent, solution monétique et le métier numérique qu’ils comptent développer l’année prochaine qui s’occupe tout ce qui est solution numérique à l’endroit des concitoyens. Pour Haïdara, la mission principale de la poste est d’assurer le service postal universel.L’objectif est d’accompagner l’Etat dans sa politique de  développement, mais aussi dans sa politique d’inclusion sociale et d’inclusion financière. Dans cette politique de renaissance, l’informatisation des activités de la poste et les rénovations des infrastructures de la poste sont aussi au cœur des préoccupations.

D’ici à la fin du premier trimestre de l’année prochaine, les responsables de la poste comptent inaugurer 6 bureaux dans les 6 communes de Bamako.

La signature d’un contrat de partenariat entre la poste et la société Bijoux Nomades, la remise de diplôme obtenu par un travailleur de la poste en Côte d’ivoire, la projection d’un film de témoignage sur les activités de la poste, un panel sur le rôle des acteurs du secteur postal et la visite des stands ont marqué l’éclat de la cérémonie.

<strong>Drissa Keita</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Portrait :  ALESKO, un juriste passionné de football, reconverti commerçant]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-alesko-un-juriste-passionne-de-football-reconverti-commercant-2843119.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 11 Oct 2019 00:59:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Assis au beau milieu de sa boutique sur un tabouret, il passe toute la journée à faire des aller et retours de la porte à l’intérieur pour servir ses clients. Des clients arrivent toutes les deux à trois minutes pour acheter. Et son seul ami qui lui permet de se décontracter est son téléphone qu’il manipule permanemment. Chaque jour, du lundi au dimanche, il quitte chez lui à Sicoroni en compagnie de son jeune frère pour se rendre à la boutique et retourne vers 20h30. Il a une taille moyenne avec un teint légèrement clair et un visage rond.

Depuis Mopti, la localité qui l’a vu naître en 1985, son ambition était d'être un grand footballeur international afin de remporter un trophée continental pour son pays. Tous ses amis voyaient en lui un grand footballeur, cette discipline pour laquelle ses talents étaient appréciés. N'ayant pas eu la chance dans cette discipline, et contraint d’avoir un emploi, le jeune Cissé, surnommé Alesko décide de faire le commerce chez son cousin, commerçant détaillant, avec qui, il fait ses premiers pas. « J’ai tenté deux fois, le concours d’entrée à l’ENA, sans succès ». nous confie-t-il. Conscient que la jeunesse est le meilleur moment d’entreprendre, il décide de prendre son indépendance pour ouvrir sa propre boutique avec son frère en 2012. Ses marchandises sont composées de produits alimentaires : bidons d'huile, cartons de sucre et de thé,lait en poudre...Ces commandes viennent du Sénégal et de Mauritanie où il se rend chaque mois. Pour lui, la réussite d'un homme n'est pas forcément liée à une seule profession, raison pour laquelle, il a créé une société de gardiennage qui lui procure d'autres revenus.

Titulaire d'une maitrise en Droit Public International, à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques (FSJP), à l'Université de Bamako, Alassane Cissé est installé dans la capitale malienne depuis 2004, après avoir obtenu son bac à Kayes. Réputé commerçant, le jeune marchand inspire aujourd'hui beaucoup de jeunes chômeurs en quête d'emploi

« <strong><em>Ets CISSE ET FRÈRES </em></strong>», c'est le nom affiché à la porte d'entrée de sa boutique, située à Magnambougou où il travaille avec son jeune frère, lui aussi détenteur d'un diplôme supérieur. « L'homme propose et Dieu dispose », et « Le chemin de la réussite commence par la rigueur envers soi-même, s'éclaircit par la confiance sur ce qu'on fait et s'affermit par l'honnêteté ». Ces deux citations qui ne sont pas clairement de lui, illustrent parfaitement son parcours, sa rigueur et son sérieux au travail. L’intéressé s’appelle Alassane Cissé dit ''ALESKO'', un surnom attribué par ses amis d'enfance.

<strong>Fervent admirateur</strong>

Très sollicité par ses clients, le jeune vendeur ne peut se séparer de son téléphone à cause des multiples coups d'appels. « Alassane est un jeune qui respecte ses clients », témoigne une cliente venue pour acheter de la farine. Fervent admirateur du club, Real de Madrid, le passionné de football est un célibataire qui vit chez ses parents à Sikoroni dans une maison qu'il a construite.

A Mopti, au mini-foot, Alassane a tout d’abord commencé à évoluer à « l’AVENIR » de Bougoufié, puis «S-KALAPOUTA»  et «PROF» de Mossinkoré. Sollicité par les clubs de Mopti, il joue avec ses aînés comme Bayon Djènèpo (père de l’international malien Moussa Djènèpo), au Débo-Club, en tant qu’attaquant. A Bamako, il a été aux « ONZE-CREATEURS » de Niaréla et a remporté plusieurs trophées dans le football de masse : Tournoi de la BIM-Sa, Coupe de l’artiste Master SOUMI... En dehors du pays, Cissé jouait au Club Africain de Tunis et le Club de MENZEL Bourguiba en Tunisie. Et son rêve footballistique s’éteint en Jordanie où il a passé quelques mois sans club.  « Je me suis toujours posé la question comment il a pu abandonner le football. Mais l'essentiel est qu'il réussisse. », serésigne philosophe, Housseyni CISSÉ, son ami d'enfance et camarade de promotion.

Lorsqu'il est en déplacement, la boutique est gérée par son frère. « Nul ne peut échapper à son destin. », dit-on. Le jeune audacieux est venu à Bamako en 2004, après avoir obtenu son ''bac'', à Kayes avec mention. Mais auparavant, il avait décroché son Certificat d’Etudes Primaires (CEP), et son Diplôme d'études Fondamentales (DEF), à Mopti. Attiré par la carrière internationale, Alassane CISSE est orienté à la Faculté de Droit pour avoir sa maîtrise en Droit Public International.

L'homme ne peut que faire des desseins, il ne lui arrive que ce qui plaît à Dieu.

<strong>Drissa KEITA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Paul Ismael Boro :   Un ancien cadre de RPM crée son parti et rallie l’opposition]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/paul-ismael-boro-un-ancien-cadre-de-rpm-cree-son-parti-et-rallie-lopposition-2843101.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 11 Oct 2019 00:58:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Rassemblement des Maliens (RAMA), c’est le nom d’un nouveau parti politique qui vient grandir l’arène politique malienne dans le camp de l’opposition. Le lancement a été fait le samedi 5 octobre 2019 à la Maison de la Presse, sous le parrainage du fondateur, Paul I. Boro, en présence de Nouhoum Dembélé, président du parti et des représentants de plusieurs partis de l’opposition.</em></strong>

« <em>A travers ma modeste personne, nous déclarons que le RAMA rejoint les partis de l’opposition</em>. », a déclaré le parrain Paul.Pour lui, le Mali pleure, le Mali souffre, le Mali a faim, le Mali a peur pour ses fils, le Mali est tout simplement à l’agonie et il implore dans l’unité et la dignité de tous ses fils,  à lui porter secours. <em>« Cet appel nous est parvenu. C’est pour répondre à ce cri de détresse que des hommes, des femmes et des jeunes provenant de toutes les régions du Mali et de la diaspora, sans distinction de race, d’ethnie et de religion, ont porté sur les fonts baptismaux un parti politique dénommé : RASSEMBLEMENT DES MALIENS (RAMA)</em>. », a-t-il expliqué.

Le RAMA est convaincu que sans la paix, aucune des libertés démocratiques auxquelles le parti aspire ne peut prospérer. Cette paix exige de chaque Malien et de chaque Malienne, beaucoup de sincérité dans la gestion des affaires du pays. Il ajoute que le RAMA se présente comme un parti de « rupture ». M. Boro répète que : «  OUI, nous rompons avec toutes les mauvaises politiques qui ont conduit le pays au chaos que nous vivons aujourd’hui.La transhumance politique, la fraude électorale, l’achat des consciences, la frilosité des organes en charge des élections, la clochardisation de la chose politique sont entre autres pratiques avec lesquelles le RAMA prendra toutes ses distances et les combattra de toutes ses forces », dénonce-t-il.

<strong><em>Justice mal distribuée       </em></strong>

Pour lui, la démocratie de rupture dans laquelle ils  s’inscrivent les oblige à reconnaitre que le régime actuel a atteint son seuil d’incompétence. La difficulté de gestion du quotidien et de la peur du lendemain ont fait que depuis plus de 6 ans, chaque jour est un défi, un challenge et non une chance pour le Mali. Il a précisé ceci : « Nous soutenons vivement la lutte contre la corruption et l’impunité lancée par la justice malienne. Nous disons non au sous-équipement matériel et moral de nos forces de défense et de sécurité. ». Avant de lancer : « Nous disons non : à une école au rabais ; non à une santé aux enchères ; non à une justice mal distribuée ; non au chômage des jeunes ; nonaux souffrances des femmes. Le RAMA dit nonà l’insécurité, au vol et au banditisme grandissant. ». Le RAMA met la culture et l’éducation au centre de ses valeurs, indique-t-il.

Membre de l’opposition, le part RAMA a comme Président, Nouhoum Dembélé. Paul I. Boro est un ancien baron du parti au pouvoir qui a été directeur général du Centre International de Conférence de Bamako (CICB).

<strong>D.Keita</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Accident de la circulation à l’entrée de Moribabougou : Plus d’une dizaine de victimes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/accident-de-la-circulation-a-lentree-de-moribabougou-plus-dune-dizaine-de-victimes-2843117.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 11 Oct 2019 00:56:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Un grave accident de la circulation routière s’est produit tôt mardi matin sur la route de Koulikoro, précisément à l’entrée du quartier de Moribabougou devant le complexe scolaire Al Nour. L’on croyait définitif le bilan d’un décès, celui du conducteur de la SOTRAMA. Le chauffeur du camion-remorque étant évacué dans un hôpital. Mais après recoupement, il nous revientqu’il y a plus d’une dizaine de morts</strong>

Encore des accidents tragiques sur nos routes.Tôt le mardi 08 octobre 2019 vers 5h, un accident mortel s’est produit à l’entrée du quartier de Moribabougou dans le cercle de Kati-région de Koulikoro.

Les habitants de cette localité se sont réveillés avec ce macabre accident. C’est au niveau du complexe scolaire Al-Nour qu’a lieu le drame. Un camion-remorque s’était renversé sur la voie reliant Koulikoro à Bamako.

Selon nos investigations, il n’y avait aucun signalement pour indiquer la détresse du camion remorque renversé et prévenir les autres usagers de la route très pratiquée.   C’est ainsi que  dans la pénombre, la SOTRAMA en partance pour la ville de Bamako est venue entrer en collision avec la remorque.

Conséquence, le chauffeur du mini-bus est mort coincé dans la cabine de pilotage. Au moment de notre passage sur les lieux, les forces de police et de la protection civile s’activaient pour arracher le défunt des ferrailles.

Ce sont l’imprudence, la négligence et surtout l’amateurismedu conducteur de la remorque renversée qui sont à la base de cet accident tragique.

Si les règles élémentaires du code de la route avaient été observées par le véhicule qui s’était renversé en barrant la route aux véhicules venant du côté de Koulikoro, on aurait pu éviter cet accident tragique.

Il revient aux populations, elles -mêmes, d’éviter de se soumettre au fatalisme en attribuant toutes les défaillances humaines à notre créateur Dieu.

<strong>Mamadou SISSOKO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Intégration dans les structures formelles de l’éducation des enfants talibés et des maitres d’écoles coraniques : Enda Mali et son partenaire de la coopération suisse sensibilisent sur la transformation des conflits à Mopti]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/integration-dans-les-structures-formelles-de-leducation-des-enfants-talibes-et-des-maitres-decoles-coraniques-enda-mali-et-son-partenaire-de-la-cooperation-suisse-sensibilisent-sur-2843123.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 11 Oct 2019 00:53:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Sadio]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Du jeudi 04 octobre au dimanche 06 octobre 2019, pendant quatre jours,  dans la salle de conférence du stade BarémaBocoum s’est tenue cette formation.La lecture du coran  par Seydou Touré de la Medersa DarounlHadiss de Sévaré a ouvert le bal. Le représentant du maire Néné Sy souhaite que la formation permette aux maîtres d’écoles coraniques de connaitre et de jouir de leurs droits et devoirs d’enfants talibés et de renforcer leurs capacités afin de trouver des solutions adéquates et définitives aux problèmes récurrents. Elle remercie l’ONG Enda Mali et ses partenaires pour leur engagement et accompagnement sans faille des enfants talibés et des maîtres d’école coraniques. Elle a exprimé le vœu queles connaissances acquises au cours de cette formation permettent de donner un nouvel élan au processus d’intégration des écoles coraniques dans le système éducatif malien. Elle n’a pas oublié de saluer et de féliciter la coopération Suisse et le coordinateur régional de Enda Mali (Mopti) pour avoir organisé cette formation capitale au profit des maîtres d’écoles coraniques. A sa suite, le président de l’Association des Maîtres des Ecoles Coraniques de Mopti ( AMEC–MO ) Ahmadou SalifCissé a salué tous les participants sans oublier surtout ENDA Mali et son partenaire financier, la coopération Suisse pour leur dévouement en faveur de la population de Mopti, en particulierles maîtres d’écoles coraniques. En terminant, il a fait des bénédictions pour le pays qui traverse une crise.

El Hadj Ousmane Bouaré, coordinateur régional de Enda Mali à Mopti a salué tous les participants et remercié la coopération Suisse pour avoir mis l’effort financier à la disposition de Enda Mali  pour le renforcement des capacités des maîtres d’écoles coraniques. L’accompagnement des maîtres d’écoles coraniques par Enda Mali remonte de plus de 20 ans. Il s’est réjoui d’organiser un forum national des écoles coraniques en 2010 qui a permis d’alerter l’opinion nationale et internationale  sur les problèmes auxquels les maîtres d’écoles coraniques sont confrontés. Après le forum, les différents acteurs ont réfléchi à l’amélioration de la situation des écoles coraniques. Il salué le processus en cours pour l’intégration des maîtres d’écoles coraniques dans le système éducatif malien. Il salut surtout le thème de la formation (transformation des conflits) qui est une question d’actualité. Il remercie la coopération Suisse d’organiser des formations dans toutes les régions (Sikasso, Kayes, et Mopti) et après Gao,Tombouctou et Ménaka et salué le formateur Abdoulaye Bah, venu de la Mauritanie. Il a insisté sur le courage du formateur pour avoir accepté de se présenter dans les régions en crise.Pour terminer, il a salué tous les participants qui ont répondu massivement.

Mariam Sylla, représentante de la coopération Suisse a salué les autorités pour leur soutien sans faille car, sans l’Etat rien n’est possible. Elle a remercié ensuite le formateur Abdoulaye Bâh de la formation Cordoue de Genève qui a commencé par l’enseignement des écoles coraniques. La coopération-Suisse évoluant dans l’appui du système éducatif malien pense que les écoles coraniques sont oubliées et qui constituentun taux de plus de 60% dans le système d’éducation au Mali. La coopération Suisse s’active depuis plus de 10 ans pour que l’éducation des maîtres d’écoles coraniques soit intégrée dans le système éducatif malien. Pour terminer, elle souhaite un bon retour à tous les participants dans leur localité  respective. Le représentant du gouverneur, Lassana Sékou Camara conseiller aux Affaires Administratives et Juridiques a évoqué le droit à l’éducation qui est un droit fondamental de tout enfant, reconnu par la constitution. Cependant, il relève que les écoles coraniques ne sont pas intégrées dans les structures formelles de l’éducation. Il remercie ENDA Mali et son partenaire la Coopération Suisse pour l’amélioration des conditions de vie et d’étude des élèves et maîtres coraniques. Permis celles-ci, il note la mise en place de la fédération nationale des associations de maîtres d’écoles coraniques du Mali, les 25 et 26 décembre 2018 en collaboration avec les associations de maîtres d’écoles coraniques du Mali. Entre autres, le représentant du gouverneur soutient la mise en place d’une commission qui a remis au ministre de l’Education Nationale le 1<sup>er </sup>avril 2019, des propositions de dossiers d’intégration des écoles coraniques dans le système éducatif malien sous la direction de la commission de suivi des écoles, composée des organisations de la société civile et  de l’Etat. Le représentant a ouvert solennellement la session de formation des maîtres coraniques de Mopti. Il faut signaler la présence de Roger Dako, directeur du centre d’animation pédagogique de Mopti (DECAP) et de Mohamed BaberNientao, président de la Fédération Nationale des Associations de Maîtres d’Ecole Coraniques du Mali (FENAMEC). Il faut aussi noter la présence  de Ismaël Diarra, coordinateur de ENDA Mali pour Bamako. En plus du thème de la session sur les transformations des conflits, le formateur en a profité compte tenu de la forte représentation des maîtres coraniques pour leur dispenser de connaissances pédagogiques.

<strong>Cheick Fofana </strong>

<strong> </strong><strong>Mopti</strong>]]></content:encoded>
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