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        <title><![CDATA[Mali Tribune]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Mali Tribune]]></description>
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                    <dc:rights><![CDATA[Copyright 2002-2026 maliweb.net - All Rights Reserved.]]></dc:rights>
        
                        <item>
                    <title><![CDATA[Coupe du monde 2026 : Le coup d'envoi sera donné ce jeudi]]></title>

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                    <description><![CDATA[La Coupe du monde de la FIFA 2026 se tiendra du 11 juin au 19 juillet 2026 dans trois pays et regroupera 48 participants.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:51:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La compétition va enregistrer la participation de 10 pays africains. Le coup d'envoi sera donné ce jeudi entre le Mexique et l’Afrique du Sud. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La prochaine édition de la Coupe du monde de la FIFA, en 2026, va réunir 48 participants pour la première fois de l'histoire. Le tournoi va se dérouler dans trois pays : le Canada, les États-Unis et le Mexique. Le match d'ouverture se tiendra le jeudi 11 juin 2026 au Stade de Mexico et la grande finale aura lieu le dimanche 19 juillet 2026 à New York New Jersey.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La 23e Coupe du Monde de l'histoire est en train de prendre forme et l'édition qui se tiendra en 2026 au Canada, aux États-Unis et au Mexique s'annonce comme la plus grandiose de tous les temps. La Coupe du Monde de la FIFA 2026 proposera ainsi de nombreuses nouveautés et parmi ces dernières, un nombre accru et inédit de participants puisque, pour la toute première fois, ce sont 48 sélections qui lutteront pour la gloire éternelle. Vainqueur d'une finale étourdissante contre la France (3-3 a.p., 4 tab à 2) lors de la Coupe du Monde de la FIFA, Qatar 2022™, l'Argentine remettra son titre en jeu et tentera de devenir la troisième sélection de l'histoire à conserver sa couronne d'une édition à l'autre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, le Conseil de la FIFA a décidé à l'unanimité d'approuver un nouveau format pour la Coupe du Monde 2026. Alors que l'on se dirigeait vers une phase de poules à 16 groupes de trois équipes, l'amendement validé par le Conseil prévoit finalement que le premier tour sera organisé autour de 12 groupes de quatre sélections. Les deux premiers de chaque groupe ainsi que les huit meilleurs troisièmes seront alors qualifiés pour d'inédits seizièmes de finale. Le 19 juillet, le vainqueur du tournoi aura alors disputé huit rencontres durant la compétition, contre sept sous le précédent format. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bangaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mopti-Sevaré :  La vie au ralenti]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/mopti-sevare-la-vie-au-ralenti-3117431.html</link>
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                    <description><![CDATA[À Mopti et Sévaré, trouver un litre d’essence ou de gasoil relève désormais du parcours du combattant.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:46:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Stations-service désertes, files d’attente interminables, activités économiques ralenties et explosion des prix sur le marché parallèle : la région traverse l’une des plus graves pénuries de carburant de ces dernières années. Une situation qui révèle les fragilités de l’approvisionnement énergétique dans le centre du Mali et les difficultés croissantes auxquelles sont confrontées les populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs localités de la région, les pompes sont à l’arrêt ou fonctionnent au ralenti faute de ravitaillement. Selon des témoignages recueillis sur place, les livraisons régulières de carburant se sont considérablement réduites depuis plusieurs mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rareté a favorisé l’émergence de circuits parallèles d’approvisionnement. Un agent d’une organisation non gouvernementale présent dans la région, ayant requis l’anonymat, affirme qu’une partie importante du carburant actuellement disponible proviendrait du nord du pays et, dans une moindre mesure, du Burkina Faso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le litre se vendait entre 2 000 et 4 000 F CFA selon les endroits et les disponibilités », explique-t-il. À mesure que les stocks se raréfient, les prix augmentent. Les difficultés d’acheminement, les risques sécuritaires sur les axes routiers et les coûts de transport alimentent cette flambée des tarifs qui pèse lourdement sur les ménages et les activités économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le plafonnement des prix en question</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la spéculation, les autorités auraient récemment tenté de réguler le marché en plafonnant le prix du litre à 2 000 F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une mesure qui suscite toutefois de nombreuses réserves parmi les acteurs du secteur. Selon plusieurs sources locales, les fournisseurs se procureraient déjà le carburant entre 2 150 et 2 300 F CFA le litre avant même son transport vers les points de vente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ces conditions, estiment certains revendeurs, respecter le prix fixé reviendrait à vendre à perte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation crée un paradoxe : alors que les autorités cherchent à protéger les consommateurs contre les prix excessifs, plusieurs vendeurs préfèrent suspendre leurs activités plutôt que d’assumer des pertes financières. Résultat : le carburant devient encore plus difficile à trouver.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Sévaré, les conséquences de la pénurie sont visibles partout. Les déplacements deviennent plus compliqués, les coûts de transport augmentent et de nombreuses activités fonctionnent au ralenti.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous sommes en panne sèche. Il n’y a pratiquement plus de carburant pour la population. Ce n’est pas facile, mais chacun essaie de faire avec les moyens du bord », témoigne Souleymane Karembé, enseignant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, les dernières citernes arrivées dans la région avant la fête de Tabaski n’auraient pas été destinées prioritairement au marché civil.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le carburant a surtout servi à approvisionner l’EDM pour assurer la continuité de la fourniture d’électricité ainsi que les forces armées. Une partie du stock aurait également été envoyée vers Bandiagara », affirme-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si cette orientation peut se comprendre au regard des impératifs de sécurité et de continuité des services publics essentiels, elle laisse néanmoins une grande partie de la population confrontée à une pénurie persistante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un marché noir sous tension</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise actuelle a également ravivé les tensions entre les autorités et les acteurs du commerce informel du carburant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’après plusieurs témoignages, certains revendeurs ayant acquis leurs stocks à des prix dépassant parfois 2 500 F CFA le litre refusent désormais de commercialiser leurs produits aux tarifs imposés. Beaucoup choisissent de conserver leurs réserves en attendant une évolution de la situation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’interpellation récente d’un revendeur par des agents en civil aurait davantage crispé les relations entre les différents acteurs, alimentant le sentiment d’un bras de fer autour du contrôle du marché.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, les consommateurs se retrouvent pris entre la nécessité de se procurer du carburant et des prix souvent hors de portée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la pénurie elle-même, la situation met en lumière la forte dépendance de la région de Mopti à des circuits d’approvisionnement fragilisés par les contraintes sécuritaires et logistiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsque les convois réguliers ralentissent ou s’interrompent, les mécanismes alternatifs prennent rapidement le relais, mais à des coûts beaucoup plus élevés et sans garantie de stabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette crise rappelle également l’importance stratégique du carburant dans une région où les transports, le commerce, les activités agricoles, les services publics et même la production d’électricité dépendent largement de l’approvisionnement en produits pétroliers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant un retour à la normale, Mopti continue de vivre au rythme de la pénurie. Pour de nombreux habitants, la question n’est plus seulement celle du prix du carburant, mais celle de sa disponibilité. Une préoccupation devenue centrale dans le quotidien des populations du centre du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bangaly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Prescriptions abusives et fraudes :  La Canam serre la vis]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/prescriptions-abusives-et-fraudes-la-canam-serre-la-vis-3117430.html</link>
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                    <description><![CDATA[Réunie le vendredi 5 juin 2026 au CHU Gabriel Touré, la Canam a lancé un nouvel appel à la rationalisation des prescriptions médicales et ...]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:42:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réunie le vendredi 5 juin 2026 au CHU Gabriel Touré, la Canam a lancé un nouvel appel à la rationalisation des prescriptions médicales et au respect des règles de prise en charge de l’Assurance maladie obligatoire (Amo). Face à l’augmentation des dépenses pharmaceutiques et à la persistance de pratiques frauduleuses, l’institution annonce un renforcement des contrôles et des sanctions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La salle de staff du service de gynécologie du CHU Gabriel Touré a servi de cadre, le vendredi 5 juin 2026, à une importante séance d’information et de sensibilisation organisée par la Canam. La rencontre, animée par le Dr. Nayé Camara du Service des prestations sanitaires, s’est déroulée en présence du Dr. Mamady Diawara, Directeur de l’Organisation et du contrôle de la qualité des soins, accompagné d’une équipe de médecins de sa direction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative s’inscrit dans la stratégie de préservation de l’équilibre financier de l’Assurance Maladie Obligatoire, à travers la promotion de bonnes pratiques médicales et la lutte contre les abus qui pèsent lourdement sur les dépenses du système.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de la rencontre, les responsables de la Canam ont présenté plusieurs données révélant l’ampleur du phénomène. Selon eux, les médicaments représentent aujourd’hui près de 80 % des dépenses de prestations de l’assurance maladie, alors que les standards internationaux recommandent un niveau avoisinant 50 % afin d’assurer la soutenabilité financière du régime.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les analyses réalisées par les services de contrôle montrent notamment que 47 % des ordonnances examinées associent systématiquement antibiotiques et antipaludéens, souvent sous forme injectable et sans examens complémentaires préalables. Pour illustrer les dérives observées, les responsables ont cité le cas de la prescription ambulatoire de Méropénem, un antibiotique de dernier recours, à un enfant de deux ans sans réalisation d’antibiogramme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la Canam, ces pratiques contribuent à l’augmentation des dépenses, tout en exposant les patients à des risques liés à l’utilisation inappropriée de certains médicaments.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question de la fraude a également été largement abordée. Les responsables ont rappelé que le système d’assurance maladie repose sur un mécanisme de solidarité financé par plus de 100 milliards de francs CFA de cotisations chaque année.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les opérations de contrôle menées entre 2024 et 2025 ont permis de recouvrer plus de 75 millions de francs CFA auprès de cliniques, d’officines pharmaceutiques et d’assurés impliqués dans diverses irrégularités. Ces contrôles ont également conduit au retrait de plusieurs codes prescripteurs ainsi qu’à la suspension de certains établissements de santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les missions d’audit hospitalier ont, par ailleurs, mis en lumière d’importantes anomalies dans la facturation des actes chirurgicaux pris en charge par l’Amo. D’après les résultats présentés, 65 % des interventions examinées n’étaient pas mentionnées dans les comptes rendus opératoires et 45 % des dossiers audités comportaient des cas de surfacturation manifeste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Facturations fictives, usurpation d’identité et nomadisme médical figurent parmi les principales pratiques frauduleuses relevées par les services de contrôle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, la Canam entend renforcer la collaboration avec les professionnels de santé autour du respect des référentiels thérapeutiques, de l’éthique médicale et de la promotion des médicaments génériques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les chiffres présentés, le remplacement de seulement sept molécules fréquemment prescrites par leurs équivalents génériques a permis une économie de 1,66 milliard de francs CFA, soit une baisse de 36,5 % des coûts sans impact sur la qualité des soins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les responsables ont toutefois prévenu que la sensibilisation ira désormais de pair avec une application stricte des textes réglementaires. Les sanctions prévues peuvent aller de la suspension du code prescripteur à l’interdiction temporaire de prise en charge des assurés de l’Amo, voire à des poursuites pénales et ordinales dans les cas les plus graves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette démarche, la Canam entend responsabiliser l’ensemble des acteurs du système de santé afin de garantir la pérennité de l’assurance maladie obligatoire. « Chaque franc économisé grâce à la lutte contre le gaspillage et la fraude est une ressource supplémentaire pour améliorer l’accès aux soins et soutenir les innovations médicales », ont souligné les responsables au terme de la rencontre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : Sercom/Canam<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Grand Prix de la Nation 2026 :  PMU Mali toujours avec l’hippisme national]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/communique-391/grand-prix-de-la-nation-2026-pmu-mali-toujours-avec-lhippisme-national-3117429.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/communique-391/grand-prix-de-la-nation-2026-pmu-mali-toujours-avec-lhippisme-national-3117429.html</guid>

                    <description><![CDATA[Le Champ hippique et équestre de Bamako a vibré les 6 et 7 juin 2026 au rythme de la 82ᵉ édition du Grand Prix de la Nation...]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a293f25771fc.jpg" length="103084" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:40:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Champ hippique et équestre de Bamako a vibré les 6 et 7 juin 2026 au rythme de la 82ᵉ édition du Grand Prix de la Nation, l’une des compétitions les plus emblématiques du calendrier hippique malien. Organisée par la Fédération malienne d’hippisme et des sports équestres (FMHSE) sous le haut patronage du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, Chef de l’État, cette grande fête du cheval a réuni les meilleurs jockeys, propriétaires, éleveurs et passionnés venus célébrer l’excellence des sports équestres au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Partenaire privilégié et sponsor officiel de la FMHSE, le PMU Mali a marqué sa présence à cette importante manifestation à travers une délégation conduite par le Directeur Marketing et Communication, M. Baye Guindo, représentant le Directeur général, M. Fassery Doumbia. Cette participation témoigne de l’engagement constant de l’entreprise en faveur du développement de l’hippisme national, discipline profondément ancrée dans les traditions et le patrimoine culturel du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au fil des années, le PMU Mali s’est imposé comme un acteur majeur de la promotion des courses hippiques. Sous l’impulsion de son Directeur général, l’entreprise a renforcé son accompagnement du secteur à travers un partenariat durable avec la Fédération, le soutien aux grandes compétitions nationales et internationales, ainsi que l’encouragement des éleveurs et propriétaires de chevaux. Cet appui contribue également aux efforts visant l’amélioration de la race chevaline et la valorisation de la filière équine dans son ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dotée d’une enveloppe globale de près de 13 millions de francs CFA, cette 82ᵉ édition a offert au public des courses particulièrement relevées. L’épreuve phare, la très attendue Course des Cracks, a été remportée par Sadio Camara au terme d’une confrontation spectaculaire qui a tenu les spectateurs en haleine jusqu’au bout.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des performances sportives, le Grand Prix de la Nation a une nouvelle fois mis en lumière la place singulière qu’occupe le cheval dans la société malienne. Véritable symbole de prestige, de courage et de tradition, il demeure au cœur de nombreuses pratiques culturelles et sportives. À travers son soutien constant à l’hippisme, le PMU Mali confirme sa volonté d’accompagner la préservation et le rayonnement de ce patrimoine national tout en contribuant au développement d’un secteur porteur de valeurs et d’opportunités pour de nombreux acteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Direction du Marketing et Communication</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gouvernance minière :  La solution CCAM]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/gouvernance-miniere-la-solution-ccam-3117428.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le Commissariat chargé des activités minières (CCAM) a franchi une nouvelle étape dans son opérationnalisation avec la tenue, le vendredi 5 juin 2026 à Bamako, de la première session de son Comité technique.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:37:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidée par le Commissaire chargé des activités minières, Hilaire Bébian Diarra, cette rencontre inaugure un cadre permanent de concertation destiné à améliorer la gouvernance du secteur minier et à renforcer les retombées économiques des ressources naturelles au profit du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès l’ouverture des travaux, Hilaire Bébian Diarra a rappelé que le secteur minier demeure l’un des principaux moteurs de l’économie nationale, tout en faisant face à des défis majeurs liés à la gouvernance, au respect des engagements des opérateurs, au développement du contenu local, à la protection de l’environnement et à la transformation des ressources sur le territoire national. Selon lui, les réformes engagées par les autorités visent précisément à répondre à ces enjeux afin de faire du secteur un véritable levier de développement et de souveraineté économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Commissaire a souligné que le nouveau Code minier et la législation sur le contenu local traduisent une volonté politique forte de renforcer le contrôle national sur les ressources minières. Ces réformes prévoient notamment une participation gratuite de 10 % de l’État dans les projets miniers, avec la possibilité d’acquérir 20 % supplémentaires durant les deux premières années de production commerciale. Une participation additionnelle de 5 % peut également être réservée au secteur privé national, portant la part des intérêts maliens à 35 %, contre 20 % auparavant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créé par le Code minier de 2023, le CCAM est chargé d’assister le Président de la République dans le suivi de la politique minière nationale. Il a pour mission d’assurer la cohérence des actions publiques dans le secteur, de suivre l’application des réformes, de conduire des études prospectives et de proposer les ajustements nécessaires à l’amélioration continue de la gouvernance minière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette perspective, le Comité technique apparaît comme un outil stratégique. Conformément au décret fixant l’organisation et le fonctionnement du Commissariat, cette instance est chargée de promouvoir la concertation entre les administrations, les institutions publiques et les différents acteurs du secteur. Elle examinera les dossiers techniques et stratégiques soumis au CCAM et formulera des recommandations destinées à éclairer les décisions publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Hilaire Bébian Diarra, l’enjeu est de faire de ce Comité un véritable laboratoire d’idées capable d’anticiper les mutations du secteur, d’identifier les défis émergents et de renforcer les synergies entre les différentes structures impliquées dans la gouvernance minière. « Notre ambition commune doit être de bâtir un secteur minier souverain, performant, transparent et créateur de valeur pour le Mali », a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette démarche s’inscrit dans les orientations de la Vision Mali Kura 2063 et de la Stratégie nationale d’émergence et de développement durable (SNEDD 2024-2033), qui placent la valorisation des ressources nationales au cœur de la transformation économique du pays. À travers cette première session de son Comité technique, le CCAM affiche ainsi sa volonté de contribuer à une gouvernance minière plus efficace, plus inclusive et davantage tournée vers les intérêts stratégiques du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahima Ndiaye<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’institution de microfinance Kafo Jiginew vient de clôturer l’exercice 2025 sur une note porteuse d’espoir.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/linstitution-de-microfinance-kafo-jiginew-vient-de-cloturer-lexercice-2025-sur-une-note-porteuse-despoir-3117427.html</link>
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                    <description><![CDATA[Dans un entretien accordé à notre rédaction, son Directeur général, Ibrahima Kéita, revient sur les résultats enregistrés au cours de l’année écoulée ...]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:33:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un entretien accordé à notre rédaction, son Directeur général, Ibrahima Kéita, revient sur les résultats enregistrés au cours de l’année écoulée ainsi que sur les perspectives de développement de l’institution. Cette clôture de bilan intervient dans un contexte marqué par de nombreux défis économiques et financiers, mais également par une volonté affirmée de renforcer l’inclusion financière à travers la digitalisation au profit des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kafo Jiginew est la première et la plus grande institution de microfinance du Mali. Créée en octobre 1987 sous forme de caisses mutuelles d’épargne et de crédit, elle a pour mission de faciliter l’accès des populations, notamment des ménages, des agriculteurs, des artisans, des commerçants et des petites entreprises, à des services financiers adaptés sur toute l’étendue du territoire national. Présente dans plusieurs localités du pays à travers un vaste réseau de 153 guichets et agences, l’institution joue un rôle important dans le financement de l’économie nationale et locale et la promotion de l’entrepreneuriat rural et urbain. À travers cet entretien, le Directeur général dresse le bilan de l’année 2025 et partage sa vision pour les années à venir. Interview.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali-Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quels sont les principaux indicateurs de performance qui ont marqué cette année ?</i><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahima Kéita :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Je voudrais commencer par vous remercier, vous et notre agence de communication «DIA.COM ». A Kafo-Jiginew, 2025 s’est clôturé par une grande performance commerciale malgré les difficultés. Le nombre de nos guichets est resté intact et nous avons engrangé plus de 600 nouveaux sociétaires. Nos dépôts, malgré la crise, ont connu une progression de plus de 7 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte de crise, cela dénote de la très grande confiance de nos clients. Il faut reconnaitre que la digitalisation de nos 153 guichets aussi bien en milieu urbain que rural y a beaucoup contribué à cette performance commerciale. C’est grâce à cette digitalisation que plus de 400 milles membres/clients de Kafo Jiginew y ont accès à tout moment et partout à leurs épargnes à travers ses 153 guichets et agences, ses sous agents distributeurs agréer et à travers ses partenariats « Bank to Walete » Orange Money, Sama Money et bientôt avec Wave.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, nous pouvons affirmer que nos plus de 400 000 membres/clients ont accès à leurs épargnes 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24. Cela a été un grand atout pour nous, pour atténuer considérablement le risque de l’insécurité sur notre activité et transformer la menace en une véritable opportunité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En termes de rentabilité, 2025 a été déficitaire pour beaucoup de raisons : insécurité, faible accès à l’électricité et du carburant, difficultés d’approvisionnement en intrants agricole… Pour ces raisons et pour d’autres, la production du crédit a fléchi entrainant une baisse considérable des produits financiers et la qualité du portefeuille de crédit s’est dégradé entrainant une hausse des charges sur le crédit. En définitive, l’année 2025 a été déficitaire, hélas, Dieu merci, l » institution a pu renouer avec la rentabilité depuis février 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali-Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quels ont été les faits marquants de l’année pour votre institution ?</i></b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. K. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> 2025 a été une année d’épreuve pour notre l’institution, avec l’impact de l’insécurité sur nos activités, la crise économique, la difficulté d’accès à l’électricité et aux hydrocarbures, mais aussi et surtout l’incendie de notre siège.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’incendie a décimé notre salle serveur alors que nous sommes en base unique. Mais, grâce à notre ingéniosité, nous avons pu vite prendre des dispositions pour atténuer les effets. Heureusement, nous avions notre centre de réplication. Une semaine après l’incendie, Kafo-Jiginew était opérationnelle au niveau de tous ses guichets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre fait marquant, c’est que Kafo-Jiginew a développé d’autres solutions alternatives digitales pour circonscrire aux difficultés d’accès en électricité et aux hydrocarbure. Ainsi, grâce au service SSD de Kafo Jiginew accessible à travers « #466#1#, toutes les opérations peuvent se faire dans les guichets Kafo-Jiginew, sans électricité et sans connexion. Aussi, nos plus de 400 milles membres/clients peuvent avoir accès à leurs épargnes via leurs téléphonies numériques non androïdes et sans une exigence de connexion internet via le même canal USSD « #466#1# ». Cela est une grande innovation qui nous permet de travailler dans toutes les conditions et à tout moment.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali-Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quel volume de financement Kafo Jiginew a-t-il injecté dans l’économie nationale cette année ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. K.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : En 2025, nous avons injecté plus de 39 milliards F CFA dans l’économie. Certes, notre contribution est en baisse de 2 % par rapport à 2024, suite aux difficultés que j’ai déjà citées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dieu merci, nous avons déjà inversé cette tendance. D’avril 2025 à avril 2026, nos activités ont connu une progression fulgurante, passant de moins 2 % à une croissance de 13 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali-Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Comment accompagnez-vous les producteurs agricoles confrontés aux aléas climatiques et économiques ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. K</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : Il faut reconnaître qu’aussi bien l’Etat que les producteurs, chacun joue sa partition, ce qui nous aide énormément dans notre mission. Dans des zones où on ne cultivait plus, l’accalmie est revenue dans certaines de ses zones. Des zones où sévissait l’insécurité, se sont déplacés et ont recommencé à cultiver ailleurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré la situation, nos investissements n’ont pas été stoppés auprès des producteurs. Nous avons continué à injecter de l’argent dans le matériel agricole. En 10 ans, nous sommes à plus de 2 500 tracteurs financés, sans tenir compte des autres matériels agricoles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous avons une convention avec Mali-tracteur. Le paysan vient juste enlever chez nous un bon avec lequel il se rend à Mali-tracteur pour enlever son engin sans se déplacer avec de l’argent. Le compte unique de Mali-Tracteur est crédité (approvisionné) chez nous à hauteur des achats de tracteurs partout au Mali. Il n’y a aucune manipulation de l’argent de la part des paysans atténuant fortement le risque de l’insécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali-Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quelles sont les priorités stratégiques de Kafo Jiginew pour les prochaines années ?</i><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. K.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Nos priorités stratégiques sont déclinées dans notre plan d’affaire quinquennal 2024-2028 à travers trois axes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-<span style="mso-tab-count: 1;">        </span>Le premier axe stratégique est de continuer la stabilisation de notre modernisation. Le système SSD, la collecte de l’épargne et de la tontine digitale et bientôt le crédit digital etc. ont amené une fluidité dans nos opérations. Cela passe également par la cyber sécurité de nos systèmes et leur modernisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-<span style="mso-tab-count: 1;">        </span>Le second axe prioritaire est d’adapter l’organisation, de l’institution à sa modernisation et renforcer les capacités des ressources humaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-<span style="mso-tab-count: 1;">        </span>Le troisième axe stratégique est le développement des nouveaux produits et services digitaux plus accessibles, moins coûteux pour nos membres/clients et plus rentables pour l’institution. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2025, de façon générale, a été une année économiquement difficile pour l’économie globale. Ces difficultés viennent à la fois des conflits entre les USA et Iran, entre la Russie et l’Ukraine, le terrorisme dans les pays du sahel etc. qui ont fini par affecter tous les pays du monde, y compris le Mali. A ceux-là, il faut ajouter les problèmes internes au Mali tel que la crise sécuritaire depuis 2012, l’instabilité politique et socio-économique, la crise énergétique etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre incendie nous a permis de nous réorganiser, de mesurer notre solidité, notre résilience. Après l’incendie, des mesures de sécurité ont été adoptées dans nos 153 guichets. Notre salle des serveurs est désormais ignifuge, nos câbles sont désormais encastrés sous une table aux normes qui supportent les incendies. Nous avons rénové et modernisé notre centre de réplication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali-Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Si vous deviez résumer l’année écoulée, quels seraient-ils et pourquoi ?</i></b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. K. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> La principale leçon à tirer est que Kafo Jiginew s’est montré beaucoup plus résilient et solide et c’est pourquoi nous avons pu transformer la menace issue des différentes crises multiples et multiformes en une véritable opportunité, en développant des solutions pour l’avenir. Grâce à nos efforts, nos activités ont vite repris et déjà, en février 2026, nous avions renoué avec la rentabilité, cela, au prix de notre ingéniosité, de notre capacité d’adaptation, mais, également, grâce à la confiance de nos sociétaires, de nos partenaires techniques et financiers, des autorités monétaires et des plus hautes autorités du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali-Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Dans votre crise, quel a été l’apport de l’Etat ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. K.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Il faut savoir qu’aucune banque, aucune institution financière au monde ne survit sans la confiance. Au lendemain de notre sinistre ; nous avons reçu la visite du ministre d’Etat de l’Economie et des finances, notre ministre de tutelle. Il va faire une déclaration publique à la télévision et relayée par les médias privés et sur les réseaux sociaux pour rassurer les déposants, nous assurer du soutien de l’Etat et nous demander de compter sur lui pour toutes difficultés que nous rencontrerons. C’est sans prix !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa démarche a suffi pour requinquer le personnel, rendre la confiance aux déposants. C’est vraiment le lieux pour moi de le remercier. J’associe à ses remerciements le personnel, le conseil d’administration et tous nos partenaires techniques et financiers qui n’ont ménagé aucun effort pour cet exploit de la reprise très rapide de nos activités et des rénovations faites à notre bâtiment du siège qui redevient flamba neuf avec une rénovation plus sécurisée d’une nouvelle salle de nos serveurs informatiques désormais dotée des équipements informatiques plus modernes, plus adaptés à nos besoins et plus sécurisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><u><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propos recueillis par<o:p></o:p></span></u></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><u><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></u></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Agriculture résiliente au Sahel :  SAA-Mali trace les pistes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-resiliente-au-sahel-saa-mali-trace-les-pistes-3117426.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-resiliente-au-sahel-saa-mali-trace-les-pistes-3117426.html</guid>

                    <description><![CDATA[Réunis à Bamako les 4 et 5 juin 2026 à l’occasion du Forum annuel des parties prenantes de l’ONG Sasakawa Africa Association (SAA-Mali), ...]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a293b8ddecac.jpg" length="89175" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:25:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réunis à Bamako les 4 et 5 juin 2026 à l’occasion du Forum annuel des parties prenantes de l’ONG Sasakawa Africa Association (SAA-Mali), experts, décideurs et acteurs du développement agricole ont réfléchi aux moyens de renforcer la résilience des systèmes agroalimentaires face aux défis climatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les travaux ont débouché sur plusieurs recommandations visant à promouvoir une agriculture durable, inclusive et créatrice d’opportunités pour les femmes et les jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Placée sous la présidence du ministre de l’Agriculture, Dr. Ibrahima Samaké, la cérémonie d’ouverture a donné le ton de cette édition organisée autour du thème : « La régénération des terres et systèmes agroalimentaires climato-résilients au Sahel, l’inclusion des femmes et des jeunes pour une sécurité alimentaire nutritionnelle et un accès durable au marché ». Pendant deux jours, une soixantaine d’experts en changement climatique, agriculture régénératrice, inclusion financière, production semencière, agroéconomie et sécurité alimentaire ont échangé sur les défis et les perspectives du secteur agricole dans un contexte marqué par la vulnérabilité croissante des territoires sahéliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, le ministre de l’Agriculture a rappelé que, malgré les efforts déployés et les progrès enregistrés ces dernières années, les systèmes de production agricole maliens demeurent confrontés à de nombreuses contraintes. Parmi celles-ci figurent les chocs climatiques récurrents, la dégradation continue des terres, ainsi que les difficultés d’accès aux marchés. Face à cette réalité, Dr. Ibrahima Samaké a souligné la nécessité de promouvoir une agriculture à la fois résiliente, productive, durable et inclusive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a également salué le nouveau Plan stratégique 2026-2030 de Sasakawa Africa Association, estimant que ses orientations s’inscrivent pleinement dans les priorités nationales définies par la Vision Mali 2063 et la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033. Il a exprimé le souhait que les travaux aboutissent à une feuille de route partagée entre les différents acteurs, fondée sur des partenariats renforcés et des actions à fort impact au bénéfice des communautés rurales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue des échanges, les participants ont formulé plusieurs recommandations. Selon Dr. Moussa Diallo, responsable de la SAA, trois axes prioritaires se dégagent : la promotion de l’agriculture régénératrice et climato-intelligente, le renforcement de l’accès aux marchés structurés et aux financements inclusifs pour les femmes, les jeunes et les organisations de producteurs, ainsi que la promotion de systèmes alimentaires résilients et nutritifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les experts ont notamment préconisé la diffusion à grande échelle des pratiques de régénération des terres et de gestion durable des ressources naturelles. Ils ont également insisté sur la nécessité de renforcer les capacités des producteurs, en particulier celles des femmes et des jeunes, afin d’améliorer leur résilience face aux effets du changement climatique. Le développement de mécanismes financiers adaptés, l’appui à l’entrepreneuriat rural et l’accompagnement des coopératives figurent également parmi les recommandations phares du forum.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, les participants ont appelé à une diversification accrue de la production agricole afin d’améliorer la qualité nutritionnelle de l’alimentation des ménages. Ils recommandent également d’encourager la consommation d’aliments nutritifs, de soutenir les petites et moyennes entreprises agroalimentaires engagées dans la transformation et la distribution des produits locaux, et de mettre en œuvre des stratégies de communication capables d’accompagner durablement le changement des comportements alimentaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ces recommandations, le Forum 2026 de la SAA-Mali ambitionne de contribuer à l’émergence de systèmes agroalimentaires plus résilients, inclusifs et durables, capables de répondre aux défis climatiques tout en améliorant les conditions de vie des populations rurales du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koureichy Cissé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> XXX</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Baou Diane, Directeur-Pays de la Saa-Mali : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Notre avenir est dans notre capacité »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’occasion de l’édition 2026 du Forum des parties prenantes de Sasakawa Africa Association (SAA-Mali), le Directeur-Pays de l’organisation, Baou Diané, a lancé un appel en faveur d’une transformation profonde des systèmes agricoles face aux défis climatiques et environnementaux qui affectent le Sahel. Pour lui, l’avenir de l’agriculture africaine repose désormais sur la capacité des acteurs à conjuguer préservation des ressources naturelles, résilience climatique et inclusion économique des femmes et des jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé à Bamako les 4 et 5 juin 2026, le forum s’est tenu autour du thème : « Régénération des terres et systèmes agroalimentaires climato-résilients au Sahel : inclusion des femmes et des jeunes pour une sécurité alimentaire, nutritionnelle et un accès durable aux marchés ». Un choix qui, selon Baou Diané, traduit la nécessité de renforcer les liens entre agriculture et environnement afin de bâtir des systèmes agroalimentaires plus résilients, plus inclusifs et plus durables face aux effets du changement climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’avenir de notre agriculture dépend désormais de notre capacité collective à protéger nos ressources naturelles, renforcer la résilience climatique et créer davantage d’opportunités pour nos jeunes et nos femmes », a déclaré le Directeur-Pays de la SAA-Mali. Pour lui, les enjeux actuels imposent une nouvelle approche du développement agricole, fondée sur la gestion durable des terres, l’innovation, la formation des producteurs et la promotion d’une croissance inclusive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des réflexions techniques, Baou Diané a présenté le forum comme un cadre privilégié de dialogue et de construction d’alliances stratégiques. « Ce forum n’est pas simplement une rencontre de plus. C’est une opportunité d’apprendre, de bâtir et de consolider des partenariats. Une occasion de démontrer que lorsque les producteurs, la recherche, le gouvernement, le secteur privé et les partenaires travaillent ensemble, le changement devient possible », a-t-il souligné devant les participants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le responsable de la SAA-Mali a également rappelé le parcours de l’organisation, qui totalise aujourd’hui quarante années d’existence à l’échelle internationale et trente années de présence au Mali. Une longévité qui témoigne, selon lui, de l’engagement constant de Sasakawa Africa Association en faveur du développement agricole et de l’amélioration des conditions de vie des producteurs africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette édition 2026 revêtait d’ailleurs une dimension particulière puisqu’elle a servi de cadre au lancement officiel du Plan stratégique 2026-2030 de l’organisation. Un document qui ambitionne d’accompagner davantage les producteurs vers des systèmes agricoles plus performants et adaptés aux défis climatiques. Baou Diané a également annoncé la volonté de la SAA d’étendre prochainement ses activités au Sénégal, signe d’une dynamique de croissance et de renforcement de son action dans la région ouest-africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ce forum, la SAA-Mali entend ainsi contribuer à l’émergence d’une agriculture capable de répondre aux enjeux de sécurité alimentaire, de préservation de l’environnement et de création d’opportunités économiques durables pour les populations rurales, en particulier les femmes et les jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">K. C.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Changements climatiques :  La BNDA prépare une requête de près de 20 millions de dollars US]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/changements-climatiques-la-bnda-prepare-une-requete-de-pres-de-20-millions-de-dollars-us-3117425.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le Mali franchit une nouvelle étape dans la mobilisation des financements climatiques internationaux.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:20:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réunis le 4 juin 2026 à Bamako, les acteurs publics, les partenaires techniques et financiers ainsi que les organisations concernées ont participé à un atelier national de consultation consacré à la préparation d’une demande de financement auprès du Fonds pour les réponses aux pertes et préjudices climatiques. Portée par la Banque Nationale de Développement Agricole (BNDA) avec l’appui de l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable (AEDD), cette initiative ambitionne de renforcer la résilience des populations des régions de Ségou et de Sikasso face aux conséquences du changement climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidant la cérémonie d’ouverture, le Directeur général de la BNDA, Badara Aliou Coulibaly, a souligné que cette démarche résulte d’un partenariat stratégique entre la BNDA et l’AEDD visant à mobiliser davantage de ressources internationales au profit du Mali. Selon lui, les effets du changement climatique se font sentir depuis plusieurs années à travers les sécheresses récurrentes, les inondations, la dégradation des terres et les perturbations des systèmes de production, avec des conséquences importantes sur les moyens d’existence des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Depuis plus de quinze ans, notre pays subit de plein fouet les effets du changement climatique. Ces phénomènes entraînent des pertes économiques considérables et accentuent la vulnérabilité des communautés, notamment dans les secteurs de l’agriculture, de l’élevage et des ressources naturelles », a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En sa qualité d’entité accréditée au Fonds vert pour le climat et disposant d’un accès direct aux ressources du Fonds pour les pertes et dommages, la BNDA entend jouer un rôle central dans la mobilisation de financements innovants destinés à soutenir les communautés les plus exposées. Le projet en préparation, intitulé « Mécanisme intégré national et territorial de réponse aux pertes et dommages liés au climat dans les régions de Ségou et Sikasso », représente un investissement prévisionnel d’environ 12 milliards de francs CFA sur cinq ans et devrait bénéficier directement à près de 65 000 personnes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet prévoit notamment la mise en place d’un mécanisme territorial de compensation financière et de redressement économique pour les populations affectées par des événements climatiques extrêmes tels que les sécheresses ou les inondations. Il ambitionne également de renforcer les capacités des bénéficiaires à travers des dispositifs d’épargne communautaire, l’amélioration de l’accès au financement et la mise en place d’un système intégré de gouvernance et de gestion des risques climatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Intervenant au nom du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, le représentant du département a rappelé l’importance du Fonds pour les pertes et préjudices dans l’architecture internationale de financement climatique. Il a souligné que les pays en développement, bien que faiblement responsables des émissions mondiales de gaz à effet de serre, demeurent les plus exposés aux conséquences du dérèglement climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a rappelé que la création de ce mécanisme financier a été décidée lors de la vingt-septième Conférence des Parties (COP27) à Charm el-Cheikh en 2022 avant d’être rendue opérationnelle lors de la COP28 de Dubaï en 2023. Désormais pleinement fonctionnel, le Fonds constitue un outil majeur pour soutenir les pays vulnérables confrontés aux impacts irréversibles du changement climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, le premier appel à propositions lancé dans le cadre des modalités de mise en œuvre du Fonds offre aux pays en développement la possibilité de solliciter des financements compris entre 5 et 20 millions de dollars américains. Le Mali entend saisir cette opportunité afin de renforcer les mécanismes territoriaux et financiers de réponse aux pertes et dommages climatiques dans les régions de Sikasso et de Ségou, particulièrement affectées par les phénomènes climatiques extrêmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les organisateurs ont souligné que l’atelier de consultation constitue une étape déterminante dans l’élaboration de la requête. Il doit permettre de recueillir les contributions des différentes parties prenantes afin de garantir que le futur projet réponde aux besoins réels des populations et s’inscrive dans les priorités nationales de développement durable, d’adaptation aux changements climatiques et de réduction des risques de catastrophes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette initiative, le Mali espère non seulement mobiliser d’importantes ressources financières internationales, mais également poser les bases d’un mécanisme durable et reproductible de gestion des pertes et dommages climatiques, au bénéfice des communautés les plus vulnérables du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Agaly Yattara<o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Au détour d’un grin de discussion à Bamako, la question de l’assainissement de la capitale a occupé une large place dans les échanges.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/au-detour-dun-grin-de-discussion-a-bamako-la-question-de-lassainissement-de-la-capitale-a-occupe-une-large-place-dans-les-echanges-3117424.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:17:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si les participants saluent les efforts entrepris par la Mairie du District de Bamako et les services techniques pour améliorer le cadre de vie des habitants, ils estiment que la réussite de cette mission dépend avant tout du comportement des citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les membres du grin, les opérations de nettoyage, de désencombrement et d’évacuation des déchets constituent des actions nécessaires qui méritent d’être encouragées. Ils reconnaissent notamment les interventions régulières menées avec l’appui de l’État pour redonner à la capitale son image de « Bamako la coquette ». Le nettoyage des grandes artères, la libération des voies publiques et les travaux réalisés par les agents de la DSUVA sur les routes, les ponts et les espaces publics témoignent, selon eux, d’une réelle volonté des autorités d’améliorer l’environnement urbain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais au-delà de ces efforts, les participants soulignent que l’insalubrité reste en grande partie liée aux comportements quotidiens de certains citoyens. Dépôts anarchiques d’ordures, occupation irrégulière des espaces publics, rejet de déchets dans les caniveaux ou encore manque de respect des règles élémentaires d’hygiène continuent d’alimenter le problème. « On ne peut pas nettoyer une ville le matin et la retrouver sale quelques heures plus tard », fait remarquer l’un des intervenants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les membres du grin estiment ainsi que la propreté d’une ville ne peut être durablement assurée sans un véritable changement de mentalité. Selon eux, l’éducation citoyenne doit devenir un axe prioritaire des politiques d’assainissement. Ils plaident pour des campagnes de sensibilisation plus soutenues dans les quartiers, les écoles, les marchés et les espaces publics afin d’inculquer les valeurs de civisme et de responsabilité collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ces citoyens, la propreté n’est pas seulement l’affaire des autorités municipales ou des services techniques ; elle relève d’une responsabilité partagée. « Pour avoir une ville propre, il faut d’abord des citoyens propres », concluent-ils, convaincus que l’avenir de Bamako dépend autant des investissements publics que de l’engagement quotidien de chacun à préserver son environnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Examens de fin d’année :  Après le DEF, bientôt BT et Baccalauréat]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/examens-de-fin-dannee-apres-le-def-bientot-bt-et-baccalaureat-3117423.html</link>
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                    <description><![CDATA[La session 2025-2026 du Diplôme d’Études Fondamentales (DEF) s’est déroulée du 1er au 3 juin sur l’ensemble du territoire national.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a29388fe234a.jpg" length="78004" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:12:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si l’examen s’est globalement tenu dans de bonnes conditions, plusieurs tentatives de fraude ont été signalées et rapidement neutralisées grâce aux dispositifs de surveillance mis en place par les autorités éducatives. Après cette première étape, l’attention se tourne désormais vers les examens du Brevet de Technicien (BT) et du Baccalauréat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Pendant trois jours, des milliers de candidats ont composé dans les différents centres d’examen du pays. Selon des sources administratives, l’organisation générale de l’examen a été satisfaisante malgré quelques incidents liés à des tentatives de fraude. « Un DEF presque parfait », a confié une source proche du dossier, soulignant toutefois que certains cas ont nécessité l’intervention rapide des services compétents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les situations signalées figure un cas survenu dans la région de Koulikoro. Selon les informations recueillies, un président de centre d’examen aurait ouvert prématurément l’enveloppe contenant les sujets avant l’heure réglementaire. L’intéressé aurait été surpris avec une enveloppe présentant des traces de manipulation. Les premiers éléments de l’enquête indiqueraient que les sujets auraient ensuite été transmis à un réseau basé à Kolokani en vue de leur traitement et de la diffusion de corrigés à certains candidats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toujours selon nos sources, la transmission des sujets par voie numérique aurait été détectée par les mécanismes de veille et d’alerte mis en place par le Centre national des examens et concours de l’éducation (CNECE). Alertée, la direction du Centre aurait immédiatement ordonné l’interpellation des personnes impliquées et leur mise à la disposition des autorités compétentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Kolokani, une autre affaire de fraude présumée aurait conduit à l’arrestation d’un enseignant et d’un élève candidat au Baccalauréat. Le candidat aurait été appréhendé en possession de sujets corrigés destinés à être transmis à son présumé complice. Dans la région de Nioro, trois enseignants auraient également été identifiés dans le cadre de tentatives similaires. Toutes les personnes concernées auraient été remises aux services compétents pour les suites judiciaires nécessaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Approché par notre rédaction, un responsable du secteur de l’éducation a indiqué que des instructions fermes ont été données aux académies d’enseignement afin que tous les cas de fraude soient traités avec la plus grande rigueur. Il a également mis en avant le renforcement des mécanismes de sécurisation des sujets d’examen grâce à des dispositifs informatiques et des systèmes d’alerte permettant de détecter rapidement toute tentative de manipulation ou de fuite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les tentatives sont immédiatement signalées et leurs auteurs seront systématiquement appréhendés et traduits devant les juridictions compétentes », a-t-il assuré. Pour les autorités éducatives, ces mesures visent à préserver la crédibilité des examens nationaux et à garantir l’égalité de traitement entre tous les candidats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la tenue du DEF, les services de l’éducation concentrent désormais leurs efforts sur l’organisation des prochaines échéances que sont le Brevet de Technicien (BT) et le Baccalauréat. Des examens qui mobiliseront, eux aussi, un important dispositif logistique et sécuritaire afin d’assurer leur bon déroulement sur toute l’étendue du territoire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>K. C.</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lettre à grand-père :  « Memento mori » : l’éternel rappel de la condition humaine]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-grand-pere-memento-mori-leternel-rappel-de-la-condition-humaine-3117422.html</link>
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                    <description><![CDATA[« Souviens-toi que tu es mortel ». Cette formule latine vieille de plusieurs siècles continue de traverser le temps sans perdre de sa force.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:10:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa récente réflexion relayée dans la rubrique « Lettre à Grand-père », le journaliste Kassoum Théra revient sur le sens profond du célèbre Memento mori, une invitation à la modestie, à la lucidité et à la responsabilité dans l’exercice du pouvoir comme dans la conduite de la vie quotidienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les historiens, l’expression trouve son origine dans la Rome antique. Après une grande victoire militaire, les généraux romains étaient accueillis en héros et parfois célébrés comme des êtres presque divins par une foule en liesse. C’est dans ces moments d’exaltation qu’un esclave ou conseiller avait pour mission de leur murmurer à l’oreille : « Memento mori » — « Souviens-toi que tu es mortel ». Derrière cette formule se cachait une leçon fondamentale : rappeler au vainqueur qu’il demeurait un simple mortel, malgré les honneurs, la gloire et les acclamations populaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Kassoum Théra, cette tradition antique révèle une sagesse universelle. Elle visait à empêcher les dirigeants de succomber à l’ivresse du pouvoir, à l’arrogance ou au sentiment d’invincibilité. En d’autres termes, elle constituait un garde-fou contre la démesure. Le général victorieux devait comprendre que le succès d’un jour ne garantissait ni l’éternité de son pouvoir ni la fin de toutes les épreuves. Il restait un homme faillible, soumis aux mêmes limites que tous les autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette réflexion dépasse largement le cadre militaire ou politique. Le Memento mori interpelle chaque individu, quel que soit son rang social ou ses responsabilités. Il rappelle que la richesse, la puissance, la notoriété ou les privilèges sont par nature temporaires. Face au temps qui passe et à la fragilité de l’existence humaine, personne n’échappe à la même condition fondamentale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette perspective, l’expression invite à cultiver l’humilité et le sens des responsabilités. Elle rappelle également que toute autorité, aussi grande soit-elle, demeure limitée dans le temps et dans l’espace. Pour de nombreuses traditions religieuses et philosophiques, cette conscience de la finitude humaine constitue un chemin vers la sagesse, en incitant chacun à agir avec mesure, justice et discernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’heure où les sociétés contemporaines valorisent souvent la performance, la réussite et la quête du pouvoir, le message contenu dans le Memento mori conserve une étonnante actualité. Il rappelle que la véritable grandeur ne réside pas seulement dans les victoires ou les honneurs, mais aussi dans la capacité à rester humble devant la condition humaine. Une leçon ancienne, mais toujours pertinente : se souvenir que l’homme, quels que soient son statut et ses succès, demeure un mortel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lettre de Koureichy<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[FOPAME 2026 :  Appel pour une souveraineté médiatique africaine]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/fopame-2026-appel-pour-une-souverainete-mediatique-africaine-3117420.html</link>
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                    <description><![CDATA[Bamako a été, du 3 au 6 juin 2026, le point de convergence des acteurs des médias africains à l’occasion du Forum Panafricain des Médias (Fopame).]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a25f0d2ce97d.jpg" length="102540" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Wed, 10 Jun 2026 09:53:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réunis autour du thème « Unir les voix, renforcer les liens entre les médias d’Afrique », journalistes, directeurs de médias, universitaires, formateurs et experts du numérique venus de plusieurs pays du continent ont adopté un document stratégique baptisé « Appel de Bamako ». Cette déclaration constitue une feuille de route ambitieuse en faveur d’une souveraineté narrative, informationnelle et numérique africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les participants y dénoncent la persistance de représentations extérieures souvent réductrices de l’Afrique et revendiquent le droit des Africains à raconter eux-mêmes leur histoire, à valoriser leurs innovations, leurs cultures et leurs réussites. Ils appellent également à une coopération renforcée entre médias, agences de presse et créateurs de contenus du continent afin de construire une narration africaine capable d’influencer les débats mondiaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la question du récit, l’Appel de Bamako insiste sur la nécessité de bâtir des infrastructures numériques africaines, de protéger les données du continent et de développer des solutions technologiques adaptées aux réalités locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les participants plaident pour un investissement accru dans la formation des professionnels des médias, l’éducation aux médias et à l’information, ainsi que l’intégration éthique de l’intelligence artificielle dans les rédactions. Ils exhortent également les États africains, les investisseurs et les organisations régionales à soutenir durablement les entreprises de presse afin de garantir leur viabilité économique et leur indépendance éditoriale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la montée de la désinformation, des discours extrémistes et des campagnes de manipulation, les signataires rappellent enfin que les médias africains doivent demeurer des acteurs de paix, de cohésion sociale et de développement. À travers cet engagement collectif, les participants au Fopame affirment leur volonté de construire un espace médiatique africain libre, fort, innovant et pleinement maître de son destin informationnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Œuvres sociales du président de la transition :  La Maison des Pupilles ouvre ses portes à Bamako]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/oeuvres-sociales-du-president-de-la-transition-la-maison-des-pupilles-ouvre-ses-portes-a-bamako-3117419.html</link>
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                    <description><![CDATA[Deux ans après la pose de sa première pierre, la Maison des Pupilles a été officiellement inaugurée à Bamako-Sénou par le Président de la Transition le Général d’Armée Assimi Goïta...]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a29333533067.jpg" length="86262" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Wed, 10 Jun 2026 09:51:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Destinée à accueillir et accompagner les enfants ayant perdu un parent au service de la Nation, cette infrastructure moderne matérialise un engagement pris par le Chef de l’État en faveur des Pupilles de la Nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La cérémonie d’inauguration s’est déroulée en présence du Premier ministre ainsi que de plusieurs membres du Gouvernement. Cette réalisation trouve son origine dans une requête formulée le 31 octobre 2023, à l’occasion de la Journée nationale des Pupilles. À cette date, la Directrice générale de l’Office national des Pupilles du Mali (Onapuma) avait attiré l’attention du Chef de l’État sur la nécessité de doter les bénéficiaires d’un cadre adapté à leur hébergement, leur éducation et leur épanouissement. Sensible à cette préoccupation, le Président de la Transition s’était engagé à concrétiser le projet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 6 février 2024, il procédait à la pose de la première pierre dans la zone aéroportuaire de Bamako-Sénou. Deux ans plus tard, l’infrastructure est désormais opérationnelle. Construite sur une superficie de 2,25 hectares, la Maison des Pupilles comprend des bâtiments d’hébergement, un réfectoire avec cuisine, une buanderie, des espaces de loisirs, des terrains de sport ainsi que diverses commodités destinées à assurer un cadre de vie confortable aux pensionnaires. Des structures d’accueil pour les plus jeunes et des espaces de restauration complètent l’ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette occasion, le Chef de l’État a également remis à Onapuma un important lot d’équipements composé de deux bus de 65 places, d’un véhicule Prado, de deux pick-up Hilux et de dix motos Jakarta équipées de casques. Ces moyens visent à renforcer les capacités opérationnelles de l’institution dans l’accompagnement des Pupilles de la Nation sur l’ensemble du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Conseiller spécial du Président de la Transition chargé des Œuvres sociales, Aguibou Dembélé, cette réalisation traduit l’attention constante accordée par les autorités aux familles des militaires et civils tombés au service de la Nation. Il a salué une initiative qui offre aux enfants concernés un environnement favorable à leur développement et à leur réussite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de son caractère symbolique, la Maison des Pupilles représente un investissement social en faveur de l’avenir. En mettant à la disposition de ces jeunes un cadre de vie sécurisé et des conditions propices à leur éducation, les autorités entendent leur offrir de meilleures perspectives et renforcer leur accompagnement vers l’autonomie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette inauguration s’inscrit dans le cadre des œuvres sociales initiées par le Président de la Transition et témoigne de la volonté de l’État d’assurer protection, soutien et espoir aux Pupilles de la Nation, en reconnaissance du sacrifice consenti par leurs parents pour la défense du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Airness-Femafoot : Le divorce]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/airness-femafoot-le-divorce-3117220.html</link>
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                    <description><![CDATA[C'est la fin de la collaboration entre la Fédération malienne de football (Fémafoot) et Airness.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:38:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un communiqué de presse, l’instance Fédérale a affirmé avoir accepté la proposition de résiliation du contrat émise par l'équipementier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une semaine après la sortie médiatique du président de la Fédération malienne de football (Fémafoot) où il a évoqué certaines clauses du contrat qui lie Airness à l'instance fédérale, le président-fondateur de la marque à la panthère noire est sorti, à son tour en fin de semaine passée, pour se prononcer sur ce sujet qui a tant défrayé la chronique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une lettre rendue publique le vendredi 29 mai, le patron de Airness a déclaré regretter que certaines incompréhensions et déclarations publiques aient pu donner lieu à des interprétations éloignées de l'esprit de collaboration et de respect mutuel ayant toujours guidé sa relation historique avec la Fédération dont il est l'équipementier depuis environ 25 ans. Face à cette situation qu'il a déplorée, Malamine Koné a fait savoir qu'il a récemment proposé une résiliation à l’amiable du contrat actuel qui courait jusqu'en 2028.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’après le patron de Airness, sa démarche s'inscrit dans une volonté d'apaisement et de préservation de l'intérêt supérieur du football malien. Selon Malamine Koné, son souhait n'a jamais été d’être l'équipementier exclusif imposé du football malien. Au contraire, a-t-il affirmé, il a été toujours été favorable à l'ouverture, à la concurrence et à un appel d'offres transparent impliquant l'ensemble des équipementiers internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce cadre, à travers cette approche, il dit vouloir laisser la main libre à la Fémafoot de choisir librement le partenaire qui répondra le mieux à ses ambitions sportives, économiques et institutionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, en tant que Malien, Malamine Koné a expliqué que depuis plus de deux décennies , sa marque accompagne avec une grande fierté et un engagement sans faille les différentes sélections nationales de football du Mali. D'après lui, cet engagement a toujours été guidé avant tout par son profond attachement à son pays et au développement du football national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers ce partenariat dont il se glorifie du caractère historique, le patron de l’équipementier des Aigles a affirmé avoir constamment privilégié une approche fondée sur le soutien, la confiance et le patriotisme. C'est ainsi qu'il révélera qu'il longtemps fait preuve de générosité de sa façon discrète. "Il est important de rappeler qu'au-delà des dotations financières et des équipements fournis au fil des années, j'ai personnellement pris en charge, pendant 5 années, les salaires des différents sélectionneurs de l'équipe nationale du Mali. Un effort exceptionnel réalisé dans la discrétion, uniquement par amour pour mon pays et par volonté d'accompagner le football malien dans des périodes difficiles", a-t-il fait savoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la suite de cette déclaration, la Fémafoot a publié un nouveau communiqué de presse pour révéler d'amples informations. Ainsi, elle dira que quelques propositions avaient été faites à l'équipementier qui sont entre autres : soit une continuation du contrat en négociant certains aspects afin de mieux ajuster les intérêts des deux parties, soit une résiliation amiable respectueuse du souvenir de près d'un quart de siècle de collaboration, soit analyser tout autre contre-proposition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’après le président de la Fémafoot, Mahazou dit Baba Cisset, à l'issue de multiples échanges intervenus par courriers officiels, mails et conférences téléphoniques, et portant principalement sur les conditions objectives d'équilibre du contrat, l'équipementier a exprimé sa volonté de recourir à une résiliation amiable, laquelle a été acceptée par la Fédération. "La Fédération est dans l'attente de la réception du document de résiliation dûment signé par l'équipementier pour poursuivre son processus de sélection d'un ou de plusieurs nouveaux partenaires susceptibles de répondre aux besoins en équipements indispensables à la pratique du football.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce processus sera aussi transparent et respectueux des standards internationaux que celui ayant récemment abouti au recrutement du sélectionneur national", a rassuré le président de la Fémafoot.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sacrifice d’Abraham : Une histoire de foi et de soumission à Dieu]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/religion/sacrifice-dabraham-une-histoire-de-foi-et-de-soumission-a-dieu-3117219.html</link>
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                    <description><![CDATA[Chaque année, la fête de la Tabaski rassemble des millions de musulmans autour du sacrifice rituel du mouton.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:31:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière cette célébration marquée par les prières, les retrouvailles familiales et le partage se cache une histoire profondément spirituelle : celle du prophète Ibrahim, de son fils Ismaëla et d’une épreuve divine devenue symbole universel de foi et d’obéissance à Dieu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les familles musulmanes, la Tabaski ne se limite pas à l’immolation d’un animal. Cette fête plonge ses racines dans un récit religieux transmis de génération en génération depuis plusieurs siècles. Au cœur de cette histoire se trouve le prophète Ibrahim, considéré dans la tradition islamique comme l’un des plus grands messagers d’Allah.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les récits religieux, Ibrahim avait atteint un âge avancé sans avoir d’enfant avec son épouse Sarata, décrite comme une femme noble, sage et d’une grande beauté. Un jour, alors qu’ils voyageaient ensemble, ils arrivèrent dans un royaume dirigé par un souverain réputé pour sa cruauté. Selon la coutume de ce roi, toute femme d’une grande beauté entrant sur son territoire lui était immédiatement amenée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Craignant pour sa vie, Ibrahim présenta alors Sarata comme sa sœur afin d’éviter d’être tué. Conduite au palais, Sarata fut protégée par Dieu. À plusieurs reprises, le roi tenta de s’approcher d’elle, mais fut soudainement frappé d’impuissance. Comprenant qu’il faisait face à une femme placée sous la protection divine, il décida finalement de la libérer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant leur départ, le roi offrit à Sarata des richesses ainsi qu’une jeune servante nommée Hadjara. Sarata refusa les biens matériels mais accepta Hadjara, sans savoir que cette dernière allait jouer un rôle central dans l’histoire des croyants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les années passèrent sans que Sarata puisse donner un enfant à Ibrahim. Soucieuse du bonheur de son époux, elle lui proposa alors d’épouser Hadjara. Ibrahim accepta, et quelques mois plus tard, Hadjara donna naissance à un garçon : Ismaël. Pour Ibrahim, devenu père après de longues années d’attente, cet enfant représentait un immense bonheur. Plus tard, Sarata donna également naissance à un fils nommé Ishaqa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais avec le temps, les tensions commencèrent à grandir entre les deux femmes. Les disputes entre les enfants et la jalousie finirent par troubler l’équilibre du foyer. Selon la tradition islamique, Allah demanda alors à Ibrahim de quitter le village avec Hadjara et Ismaël pour les installer dans une terre désertique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré cette séparation difficile, Ibrahim restait profondément attaché à son fils Ismaëla. C’est dans ce contexte qu’intervint l’épreuve qui allait marquer l’histoire des croyants. Selon Imam Aboul Karim, Allah voulut éprouver la foi de son prophète. Une nuit, Ibrahim fit un rêve dans lequel Dieu lui ordonnait de sacrifier son fils.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette vision bouleversa profondément le prophète. Pourtant, fidèle à son Seigneur, Ibrahim accepta de se soumettre à l’ordre divin. Lorsqu’il expliqua la situation à son fils, Ismaëla accepta lui aussi, avec une foi remarquable malgré son jeune âge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jour du sacrifice, Ibrahim s’apprêta à accomplir l’ordre reçu. Mais au dernier moment, Allah vit la sincérité de leur foi et leur soumission totale. Dieu ordonna alors à l’ange Djibrila de faire descendre un bélier du paradis afin de remplacer Ismaëla.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet épisode est devenu, pour les musulmans, le symbole suprême de l’obéissance à Dieu, de la confiance absolue et du sacrifice spirituel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui encore, cette tradition est perpétuée à travers le sacrifice du mouton lors de la Tabaski. Dans de nombreux pays, notamment en Afrique de l’Ouest, cette fête occupe une place majeure dans la vie religieuse et sociale. Certains fidèles choisissent de gros moutons appelés localement « saga djigui », tandis que d’autres sacrifient une chèvre, un bœuf ou un chameau selon leurs moyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais pour les croyants, l’essentiel ne réside ni dans la taille de l’animal ni dans le prestige social. Le sacrifice demeure avant tout un acte de foi destiné à rappeler l’histoire d’Ibrahim et d’Ismaël. La viande est ensuite partagée entre la famille, les proches et les personnes démunies, faisant de la Tabaski un moment de solidarité, de fraternité et de partage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En islam, le sacrifice n’est d’ailleurs pas une obligation pour celui qui ne dispose pas des moyens nécessaires. Car la véritable valeur de la Tabaski repose avant tout sur la sincérité de l’intention et la profondeur de la foi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque année, lorsque les moutons sont immolés dans les concessions et les quartiers, c’est toute cette histoire de foi, d’amour et de soumission à Dieu qui renaît dans le cœur des croyants. Une manière de rappeler que la grandeur spirituelle ne se mesure ni à la richesse ni à l’apparence, mais à la sincérité du cœur et au respect de la parole divine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Korotoumou Traoré<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[5e édition de la cérémonie d'hommage aux sociétaires du BUMDA :  Solidarité et rayonnement culturel]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/5e-edition-de-la-ceremonie-dhommage-aux-societaires-du-bumda-solidarite-et-rayonnement-culturel-3117218.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le jeudi 21 mai 2026, le Bureau malien du droit d’auteur (Bumda), a tenu au Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ, une cérémonie placée sous le signe de la promotion culturelle et de la solidarité sociale.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:22:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parrainé par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, l’événement s’est inscrit dans une dynamique de reconnaissance et de valorisation des créateurs littéraires et artistiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous le slogan « Bâtir l’avenir par la validation des créateurs littéraires et artistiques », cette 5ᵉ édition a rendu hommage aux musiciens, chanteurs et compositeurs qui ont façonné l’identité culturelle du Mali et contribué à son rayonnement international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a été marquée par la remise de trophées et attestations à des auteurs émérites, saluant leur persévérance, leur authenticité créative et leur apport inestimable à la vitalité culturelle nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fidèle à sa vocation sociale, le Bumda a offert à l’occasion de la fête de l’Aïd-el-Adha à une quarantaine de créateurs souvent confrontés à des difficultés matérielles malgré leur talent des moutons, sacs de riz de 50 kg et bidons d’huile de 5 litres. Ce geste symbolise une gratitude collective envers ceux qui nourrissent la mémoire et l’imaginaire du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un lot de matériel d’orchestre a également été remis à l’orchestre régional de Dioïla, renforçant les moyens d’expression artistique et encourageant la créativité musicale locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le ministre Mamou Daffé a souligné la portée de cette initiative : célébrer les hommes et femmes de culture qui ont consacré leur vie aux arts, consolider la dignité des créateurs fragilisés par l’âge ou la maladie, inscrire cette dynamique dans la vision du président de la Transition, général Assimi Goïta, qui exhorte à renforcer la solidarité sociale pour protéger l’ensemble du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a également salué l’engagement du Dr Sinayogo, directeur du Bumda, pour son dévouement au service des sociétaires, particulièrement en cette année 2026 proclamée “Année de la culture et de l’éducation au Mali.”<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamou Daffé a encouragé les artistes à adhérer à l’Assurance volontaire, rappelant que la culture constitue un pilier central du développement et de la cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pr. Belco Ouologuem, Recteur de l’institut Confucius au Mali : L’Institut Confictus du Mali, un établissement dédie aux jeunes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/pr-belco-ouologuem-recteur-de-linstitut-confucius-au-mali-linstitut-confictus-du-mali-un-etablissement-dedie-aux-jeunes-3117217.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/education/pr-belco-ouologuem-recteur-de-linstitut-confucius-au-mali-linstitut-confictus-du-mali-un-etablissement-dedie-aux-jeunes-3117217.html</guid>

                    <description><![CDATA[« L’institut Confucius au Mali, un établissement culturel et académique basé à l’université des lettres et des sciences humaines de Bamako (ULSHB) à Kabala,  un institut offrant l’opportunité aux jeunes étudiants d’élargir leurs compétences en langue tout en leurs offrants la chance d’explorer d’autre horizons ».]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:20:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Depuis quand l’institut Confucius existe au Mali ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Belco Ouologuem :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l'Institut Confucius existe au Mali depuis le 26 février 2018, date à laquelle les activités pédagogiques de l'institut ont commencé.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : <b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Combien d'auditeurs environ sont-ils passés par là ?</i></b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B. O</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Alors, les auditeurs, il faudrait spécifier deux catégories d'auditeurs. Parce que l'institut offre deux types de formation. Il y a ce qu'on appelle la formation diplômante. Ceux qui viennent avec le niveau BAC ou équivalent et qui font la licence en langue chinoise. Donc, ça fait 3 ans de formation pour avoir un diplôme en licence langue chinoise. Il y a une autre formation certifiante, non diplômante, qui est organisée en fonction du niveau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Donc, niveau 1, c'est un semestre par niveau, il y a ceux-là, on les appelle, ceux qui sont inscrits au cours du soir. La formation certifiante est organisée en cours du soir. La formation diplômante, de février 2018 à aujourd'hui, nous avons formé 100 diplômés en licence. Il y a 100 titulaires de licence en langue chinoise en République du Mali. Mais ceux qui sont sur les bancs encore, il y en a 75 qui sont en première année, deuxième année, troisième année. Ceux qui sont diplômés déjà, c'est-à-dire qu'il y en a 100 qui sont titulaires de licence en langue chinoise à l'ère de 2000. Maintenant, pour ce qui est de la formation certifiante, on a un effectif de 400 que nous avons formés en langue avec différents niveaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voilà, et parce que la formation certifiante est ouverte à tout le monde. Il y a des militaires qui travaillent avec la Chine qu'on a formés, il y a des commerçants qui viennent pour la formation, il y a des étudiants qui veulent avoir les bourses, il y a ceux qui travaillent déjà avec les Chinois, et qui avec eux, parlent anglais mais qui ne parlaient pas chinois. Donc, les Chinois les envoient pour un peu assurer les b.a.-ba de la langue chinoise. Donc, il y a de tous les secteurs d'activité qui viennent s'inscrire pour avoir une certaine compétence linguistique de la langue pour pouvoir échanger, communiquer simplement avec leurs partenaires chinois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Y a-t-il d'autres Instituts Confucius dans les autres universités maliennes ?</i></b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B. O</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : Non, l'Institut Confucius, c'est l'unique Institut Confucius à l'Université de Bamako de notre pays. Mais il y a la Classe Confucius qui relève du niveau secondaire, qui se trouve au Lycée Askia Mohamed. Ça, c'est la Classe Confucius.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Envisagez-vous d'ouvrir encore d'autres Instituts Confucius au Mali ?</i><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B. O</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : En fonction des besoins exprimés par les universités, il est bien possible qu'il y ait d'autres instituts. Peut-être qu’au niveau des universités régionales comme il y a des universités qui sont en train d'être créées actuellement, il y a l'Université de Ségou opérationnelle déjà, l'Université de Sikasso, il y a l'Université de Kayes, de Bandiagara, de Gao, de Tombouctou, qui sont créées aussi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et donc, avec l'ouverture ou l'opérationnalisation de ces universités, il est fort possible que dans ces universités régionales, qu'ils expriment le besoin de créer un autre institut dans l'une des universités. Et en ce moment, c'est bien possible parce que des pays qui ont été les prédécesseurs dans la création de l'institut, il y en a au moins trois dans certains pays. Par exemple, vous partez au Ghana, il y a trois Instituts Confucius ; au Nigeria, il y en a trois ; au Maroc, il y en a trois ; en Égypte, il y en a trois au Kenya, il y en a trois ; et en Afrique du Sud. Et donc, ceux qui ont une longue tradition dans le cadre de l'institut, chaque université en réalité peut se doter d’université au moins dans chaque région différente, il peut y avoir, qu’un institut si les étudiants ou les apprenants exprimaient les besoins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Pour ce que je sais, les Instituts Confucius sont officiellement présentés comme des centres de diffusion de la langue et de la culture chinoises. Mais dans certains pays, universités et milieux académiques, ils sont accusés de diffuser le narratif officiel chinois, d’éviter certains sujets sensibles (Taïwan, Tibet, Xinjiang, Tian’anmen), influencer les milieux universitaires. Alors, quel est le rôle de l’Instituts Confucius au Mali ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B. O.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : l'Institut Confucius, c'est une structure de formation académique, universitaire.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>C’est comme vous avez le département d'anglais, le département de russe, le département d'arabe, le département d'études germaniques. Et c'est aussi un institut de formation dans une langue qui est le chinois. Voilà, donc c'est pour former les gens à l'apprentissage de la langue chinoise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Est-ce que la mission de l'Institut Confucius à Bamako se déroule-t-elle bien ou rencontrez-vous des difficultés ?</i><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B. O.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Non, pour le moment, nous rencontrons très peu de difficultés, parce qu’en matière d'infrastructures, dans un premier temps, l'université l'a doté de structures pour abriter les cours.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Deux années après, l'Institut Confucius mère même a construit un local, un bâtiment complet de l'institut. Donc, on n'a pas de problème d'infrastructures. Ensuite, le problème de personnel enseignant, la difficulté que nous avons actuellement, et là aussi c'est récent avec la crise sécuritaire que nous connaissons l'institut fonctionne avec un personnel enseignant chinois majoritairement, et avec quelques enseignants maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et donc, les 80 % des enseignements sont assurés par le personnel enseignant chinois envoyé par l'université partenaire en Chine. Maintenant, avec la question sécuritaire où le Mali est devenu rouge, nous avons commencé à avoir des soucis par rapport à l'effectif du personnel enseignant chinois. Parce que les gens ont peur de venir, les affaires étrangères mêmes déconseillent aux gens, c'est-à-dire de venir dans le contexte actuel au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Donc, la seule difficulté que nous avons actuellement, c'est effectivement cette insuffisance du personnel enseignant chinois. Et voilà pourquoi il y a une politique de l'institut dès sa conception, qui consiste à octroyer des bourses aux meilleurs étudiants de chaque promotion pour qu'ils puissent aller continuer leur Master en langue chinoise en Chine, et retourner enseigner à l'institut. Et nous sommes dans ce processus-là pour surmonter cette difficulté liée à l'insuffisance du personnel enseignant chinois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propos recueillis par<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Claudine Dakouo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[JURIS ARENA 2026 :  L’Ucao-UUBa place le droit au service du bien commun]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/juris-arena-2026-lucao-uuba-place-le-droit-au-service-du-bien-commun-3117216.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/education/juris-arena-2026-lucao-uuba-place-le-droit-au-service-du-bien-commun-3117216.html</guid>

                    <description><![CDATA[L’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest – Unité Universitaire à Bamako (Ucao-UUBa) a donné, le lundi 18 mai 2026, le coup d’envoi de la Semaine du droit dénommée « Juris Arena 2026 ».]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:14:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prévue du 18 au 23 mai, cette initiative est placée sous le thème : « Le Droit au service du bien commun ». Pendant une semaine, universitaires, magistrats, avocats, étudiants et professionnels du monde judiciaire échangeront autour du rôle du droit dans la construction d’une société plus juste et plus équilibrée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée dans le cadre de l’Année nationale de l’Éducation et de la Culture ainsi que de l’orientation académique de l’université intitulée « Savoir et innovation : l’université au service du bien commun », cette activité ambitionne de rapprocher davantage le droit des réalités sociales. À travers conférences, débats, simulations judiciaires, activités culturelles et sportives, l’Ucao-UUBa entend offrir aux étudiants un cadre d’apprentissage pratique et citoyen.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Dr. Sœur Thérèse Samaké, directrice académique de l’institution, Juris Arena vise à permettre aux étudiants de « conjuguer savoir académique, expérience pratique, culture juridique, ouverture citoyenne et responsabilité sociale ». Pour les organisateurs, cette semaine représente un espace de réflexion sur la place du droit dans la société et sur la responsabilité des futurs juristes face aux enjeux contemporains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Mamoudou Kassogué, en présence du président de l’Ucao, le Père Yvonnick Dakouri Zoni, des autorités universitaires, du corps professoral ainsi que de plusieurs personnalités du monde judiciaire. Parmi les invités figuraient notamment les anciens ministres Hamèye Founè Mahalmadane et Me Malick Coulibaly.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution de bienvenue, le président de l’Ucao-UUBa a insisté sur l’importance d’une telle initiative pour les étudiants, appelés à se familiariser avec les réalités du terrain au contact des praticiens du droit. Selon lui, cette immersion constitue une étape essentielle dans la formation des futurs acteurs de la justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole pour l’ouverture officielle, le ministre Mamoudou Kassogué a salué le choix porté sur sa personne pour parrainer cette édition, rappelant avec émotion son passage à l’Ucao. Revenant sur le thème de la rencontre, le garde des Sceaux a souligné la vocation profondément sociale du droit et de la justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La finalité de la justice est d’être au service du bien commun », a-t-il déclaré, estimant que le droit possède à la fois « une mission » et « une âme ». Selon lui, le droit joue un rôle fondamental dans la régulation des rapports sociaux, contribuant à la paix, à la stabilité et à la concorde sociale. Il a également affirmé que « l’âme du droit » est consacrée « à l’intérêt général, à la protection des plus vulnérables et à la préservation de notre avenir collectif ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’adressant particulièrement aux étudiants, le ministre a exhorté les futurs juristes à devenir des professionnels engagés, capables de mettre leurs compétences au service du bien-être collectif et de la défense des valeurs de justice et d’équité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des moments marquants de cette première journée a été la visite des « avenues du Droit », un espace symbolique rendant hommage à plusieurs grandes figures nationales et internationales ayant marqué l’histoire juridique. Les participants ont ainsi découvert ou revisité les parcours de personnalités telles que Me Demba Diallo, Me Fanta Sylla, Hamèye Founè Mahalmadane, Aminata Mallé, Kéba Mbaye, Jean Carbonnier et Hugo Grotius.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La journée inaugurale s’est achevée par une conférence suivie d’un procès fictif, illustrant de manière pédagogique le fonctionnement de la justice et les enjeux liés à l’application du droit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers Juris Arena 2026, l’Ucao-UUBa confirme sa volonté de faire du droit non seulement un outil académique, mais aussi un instrument au service de l’humain, de la citoyenneté et du développement social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moriba Camara<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souaré Coulibaly<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaires)<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[BNDA :  Un résultat net de plus de 9 milliards de F CFA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/bnda-un-resultat-net-de-plus-de-9-milliards-de-f-cfa-3117215.html</link>
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                    <description><![CDATA[La Banque Nationale de Développement Agricole du Mali (BNDA) a réalisé un résultat avant impôt de 10 278 000 000 de FCFA et un résultat net de de 9 688 000 000 de FCFA. ...]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:12:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a porté ses fonds propres et assimilés à 98 074 000 000 de FCFA. Quant au Produit Net Bancaire (PNB), Il se chiffre à 62 747 000 000 FCFA, soit une augmentation de 4,5 % par rapport à l’année 2024.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pendant ce temps, l’on note un total bilan de 1 047 066 000 000 FCFA soit une progression de 17,8 %, pour un coefficient d’exploitation de 59,7 %. La banque a déboursé la somme de 18 231 000 000 de F CFA au titre des impôts payés à l’Etat. C’est ce qui ressort de la 164ème session de son Conseil d’Administration tenue le 27 avril 2026 présidée par son Président M. Sidy Modibo DIOP. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fort de son statut de premier partenaire du monde rural, la banque verte a injecté 140 004 000 000 de FCFA en 2025 dans le financement de l’agriculture. Au même moment, elle a consacré 103 080 000 000 de FCFA au financement des équipements et de l’habitat pour les particuliers. Quant aux PME-PMI, le volume des engagements en leur faveur est de<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>80 448 000 000 de F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant l’année écoulée, la BNDA a accordé 20 332 000 000 de FCFA de crédit à des entreprises tenues par des femmes ou gérées par elles, des groupements féminins ou des femmes salariées du public, du privé, de l'armée ou para militaire. Elle a enregistré 711 489 000 000 de F CFA en termes de dépôts bancaires soit une évolution de 35,7 %. Au même moment, la banque a consenti en 2025 385 942 000 000 de FCFA de crédits bancaires à l’économie malienne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Signe réel de la confiance de nos compatriotes à son endroit, la BNDA comptait 459 309 clients au 31 décembre 2025 en progression de 2,9 %. Elle demeure une banque de proximité et contribue à l’amélioration de la bancarisation de la population malienne à travers 50 points de vente, 87 Guichets Automatiques (GAB) et une gamme variée des produits et services y compris les produits digitaux<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut noter que l’exercice clos au 31 décembre 2025 marquait la dernière année du septième Plan de Développement à Moyen Terme PMT7 (2021-2025) de la banque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Camara</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les soliloques d’Angèle :  Partir faute de mieux ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/les-soliloques-dangele-partir-faute-de-mieux-3117214.html</link>
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                    <description><![CDATA[Fatoumata a construit son salon de coiffure à force de courage et de persévérance.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:09:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Partie d’un simple fauteuil et de quelques accessoires, elle a progressivement développé sa clientèle. Aujourd’hui, elle emploie deux apprenties et contribue au revenu de plusieurs familles. Pourtant, malgré son travail quotidien, elle peine à faire grandir son activité. Les coupures d’électricité ralentissent le fonctionnement du salon, le coût des produits a augmenté régulièrement et l’accès au financement reste limité. Chaque mois devient un exercice d’équilibre entre le loyer, les salaires, les charges et les dépenses personnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autour d’elle, plusieurs de ses consœurs ont choisi l’expatriation vers des pays où les perspectives semblent plus favorables. Elles évoquent des équipements modernes, des formations régulières, une clientèle plus solvable et surtout la possibilité de vivre plus confortablement de leur métier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais Fatoumata n’est pas la seule à se poser la question du départ. Le même dilemme traverse de nombreux secteurs. Moussa, tailleur qualifié, rêve d’un atelier mieux équipé et de créer sa marque de couture. Aminata, infirmière, cherche des conditions de travail plus stables. Yacouba, informaticien, souhaite accéder à des projets technologiques plus pointus. Jean chef comptable, épuisé de ses routines journalières. Tous partagent la même interrogation : faut-il partir pour réussir pleinement son métier et son avenir?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contrairement aux idées reçues, beaucoup de ces professionnels qui se sont lancés n’ont pas quitté leur pays par manque d’attachement, ni par ingratitude. Ils sont partis souvent pour trouver les moyens d’exercer leur savoir-faire, de progresser dans leur carrière ou de donner une meilleure stabilité à leur famille. Lorsqu’un professionnel qualifié estime que ses efforts ne lui permettent plus d’avancer, l’expatriation apparaît parfois comme la seule solution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, chaque départ représente une perte pour l’économie nationale. Derrière un coiffeur, un artisan, un infirmier, un ingénieur ou un technicien qui s’en va, ce sont des compétences, de l’expérience et parfois des emplois potentiels qui quittent le pays. Certains secteurs manquent de main-d’œuvre qualifiée et la transmission des savoir-faire devient plus difficile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Redonner espoir ne passe pas uniquement par les discours. Cela suppose des actions concrètes : renforcer la sécurité et la stabilité, améliorer l’accès au financement des petites entreprises, renforcer la formation professionnelle, soutenir l’entrepreneuriat, faciliter l’accès à l’énergie et au numérique, valoriser les compétences locales et promouvoir davantage la méritocratie. Lorsqu’un professionnel voit une possibilité réelle de réussir chez lui, son regard sur l’avenir change.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car la richesse d’un pays ne se mesure pas seulement à ses ressources naturelles ou à ses infrastructures. Elle se mesure aussi à sa capacité à retenir, valoriser et inspirer celles et ceux qui créent, soignent, réparent, enseignent, innovent et entreprennent chaque jour. Et lorsqu’un pays donne à ses talents les moyens de croire en leur avenir, le départ cesse d’être une nécessité et le retour redevient une promesse… <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parce que c’est notre Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Muriel Jules</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Coopération Sino-Malienne :  Soutien de Pékin au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-sino-malienne-soutien-de-pekin-au-mali-3117213.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le nouvel ambassadeur de Chine au Mali, Li Xiang, a réaffirmé l’engagement de son pays aux côtés du Mali lors d’une rencontre avec la presse le 22 mai 2026.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a2018e8ae150.jpg" length="60638" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:07:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a souligné que les relations entre les deux pays, établies depuis 66 ans, reposent sur la sincérité, la solidarité et le respect mutuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le diplomate a rappelé plusieurs réalisations emblématiques de la coopération sino-malienne, notamment Sukala, le Pont de l’amitié sino-malienne, le CICB et la Cité universitaire de Kabala. Il a également réitéré le soutien de Pékin aux autorités maliennes dans la lutte contre le terrorisme, saluant l’adoption récente par le Conseil de sécurité de l’ONU d’une déclaration condamnant les attaques terroristes perpétrées au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan économique, Li Xiang a mis en avant les nouvelles facilités accordées aux produits maliens exportés vers la Chine. Depuis décembre 2024, ceux-ci bénéficient d’une exonération totale des droits de douane. Selon lui, cette mesure a contribué à une hausse de 170 % des exportations maliennes vers la Chine en 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ambassadeur a également cité plusieurs projets structurants en cours, dont la centrale solaire de Safo, le programme Mali numérique et la coopération dans le secteur du lithium. Il a par ailleurs rappelé les nombreuses actions sociales menées par son pays ainsi que la contribution des équipes médicales chinoises présentes au Mali depuis 1968.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’adressant aux journalistes, le diplomate a invité la presse malienne à contribuer au renforcement de l’amitié entre les deux peuples à travers une information fondée sur les faits et favorisant la compréhension mutuelle. Il a enfin formulé des vœux de paix, de prospérité et de développement à l’endroit du Mali et de l’Afrique à l’approche de la Tabaski.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bangaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Insalubrité :  Dogobala étouffe sous la fumée des déchets]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/insalubrite-dogobala-etouffe-sous-la-fumee-des-dechets-3117212.html</link>
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                    <description><![CDATA[À Dogobala, chaque nuit, des habitants brûlent plastiques, piles et autres détritus faute de collecte d’ordures organisée. Résultat : toux, irritations, risques de cancers....]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a201827de496.jpg" length="129833" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:04:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un Groupement d’intérêts économiques (GIE) de ramassage d’ordures existe pourtant, mais trop peu le savent encore que les moyens font défaut. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant sa concession, Fatoumata Sanogo allume une allumette sur un tas de déchets accumulés depuis plusieurs semaines : sachets plastiques, chaussures usées, piles, aluminium, mèches… autant de matériaux dont la combustion est nocive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ça me fait tousser et ça pique mes yeux. Mais je n’ai pas d’autre choix : si je ne brûle pas, le vent disperse les plastiques, les moustiques et les rats envahissent ma maison. Depuis huit mois que je vis ici, je n’ai jamais vu de GIE dans le quartier », explique-t-elle. La scène se répète à quelques pas de chez elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malik Diarra, enseignant et responsable du GIE privé Laïdou Service, collecte les ordures depuis 2006. Parti d’une simple charrette, il dispose aujourd’hui d’une camionnette et d’une équipe de cinq personnes. Son service compte 400 abonnés dans différents quartiers, pour un tarif de 3 000 F CFA par mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais les obstacles sont nombreux : hausse du prix du carburant, routes dégradées, terrains vides qui incitent au brûlage. « Beaucoup ignorent l’existence du GIE ou le font semblant par manque de moyens financiers. Pourtant, s’abonner coûte moins cher que de risquer sa santé », insiste-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le secrétaire général de la mairie de Moribabougou, Issa Diallo, confirme : « Les GIE sont rares à Dogobala, quartier excentré qui décourage les prestataires. La mairie délivre les autorisations, mais ne mobilise pas directement ces structures ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il reconnaît les dangers sanitaires et environnementaux, évoque l’absence de dépôts de transit et propose la sensibilisation comme solution. « C’est un combat de tout le monde. Les habitants doivent s’organiser et contacter les GIE pour négocier leur passage ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la clinique Colombe de Sébénikoro, l’infirmier Albert Ky Foro alerte : « Le brûlage des déchets libère des substances cancérogènes et des perturbateurs endocriniens. Les plastiques, pneus et piles sont particulièrement nocifs. Les enfants et les personnes fragiles sont les plus exposés ». Les effets vont de la toux sévère et des irritations à court terme, jusqu’à des cancers et malformations fœtales à long terme, notamment à cause de la dioxine, toxine persistante qui s’accumule dans l’organisme. Les fumées contaminent aussi l’air, les cultures et les eaux de surface.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La combustion des déchets domestiques est une menace silencieuse pour Dogobala. Plus de GIE, une meilleure sensibilisation et l’organisation des ménages sont indispensables. Comme le rappelle M. Diallo : « C’est un combat de tout le monde ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’abonner à un GIE pour 3 000 F CFA par mois coûte bien moins cher que de payer le prix de sa santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Awa Ouattara <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(Stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gao :  Vigilance sécuritaire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/gao-vigilance-securitaire-3117211.html</link>
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                    <description><![CDATA[Depuis plusieurs mois, la ville de Gao vit une crise multiforme qui bouleverse le quotidien de ses habitants. ..]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:00:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les denrées de première nécessité : huile, riz, sucre, viande, etc., connaissent une hausse vertigineuse. Cette inflation est d’autant plus préoccupante que Gao dépend largement des importations en provenance de l’Algérie pour son approvisionnement alimentaire. Les commerçants et consommateurs dénoncent une situation intenable, aggravée par l’insécurité et les perturbations des circuits pastoraux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme dans le reste du pays, la ville de Gao est plongée dans le noir. L’Énergie du Mali (EDM) ne parvient à fournir que deux à trois heures d’électricité par jour. Quant à l’eau, elle se fait encore plus rare : plusieurs quartiers peuvent rester des jours sans qu’une goutte ne coule des robinets. Face à cette pénurie, les sapeurs-pompiers jouent un rôle vital en distribuant de l’eau à travers des citernes, devenant ainsi un recours indispensable pour la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les attaques simultanées du 25 avril 2026, dont Gao n’a pas été épargnée, ont ravivé les traumatismes de 2012, lorsque les régions du Nord étaient tombées aux mains des groupes indépendantistes et terroristes. L’émoi est palpable, mais les habitants affirment leur confiance dans l’armée malienne, qu’ils jugent plus aguerrie et mieux équipée qu’il y a quatorze ans. Cette confiance est renforcée par la présence accrue des forces de défense et de sécurité : patrouilles jour et nuit, couvre-feu instauré de 22h à 5h, et surveillance aérienne par drones et hélicoptères de combat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La fête religieuse de l’Aïd-el-Adha s’est déroulée dans un climat particulièrement difficile. Les prix des animaux ont grimpé en flèche, une hausse expliquée par les vendeurs à la fois par l’insécurité et par les défis liés au changement climatique. Le pastoralisme, pilier de l’économie locale, est fragilisé, accentuant les tensions sur le marché.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, la résilience des habitants se manifeste par leur capacité à s’adapter, mais aussi par leur attente d’une réponse durable des autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Benin face au défi terroriste :  La nouvelle vision du Président Romuald Wadagni]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/le-benin-face-au-defi-terroriste-la-nouvelle-vision-du-president-romuald-wadagni-3117210.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le Bénin, autrefois salué comme un havre de paix dans une région ouest-africaine déstabilisée par l’insurrection djihadiste, se trouve aujourd’hui en première ligne.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 11:54:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La violence des groupes extrémistes, qui sévissait principalement au Sahel, s’est délibérément propagée vers les États côtiers. Le nord du pays est devenu un front majeur, et l’élection du président Romuald Wadagni marque un tournant décisif dans la réponse nationale à cette menace existentielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La menace terroriste au Bénin, officiellement identifiée depuis 2019, s’est intensifiée de manière dramatique à partir de 2021. Les départements du nord notamment l’Alibori et l’Atacora sont les épicentres de cette crise. Les groupes affiliés à Al-Qaïda, comme le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), ont revendiqué des attaques majeures contre les forces de défense et de sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’année 2025 a été particulièrement meurtrière. L’« attaque du Point triple » en janvier a coûté la vie à 28 soldats, suivie en avril d’une autre attaque dévastatrice causant la mort de 54 militaires, marquant l’un des bilans les plus lourds jamais subis par l’armée béninoise. Le 4 mars 2026, une nouvelle attaque contre le camp de Kofouno a fait quinze soldats tombés au champ d’honneur. Et, quelques heures seulement après l’investiture du nouveau président, le 25 mai 2026, deux positions de l’armée à Kourou Koualou étaient prises pour cible, rappelant avec brutalité l’urgence de la situation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette menace, le gouvernement précédent avait réagi avec l’opération « Mirador ». Lancée en 2022, elle a mobilisé des milliers de soldats et permis de neutraliser 45 terroristes entre octobre et décembre 2025, modernisant ainsi progressivement l’armée. Cet héritage constitue une base solide pour le nouveau chef de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est sur ce socle que le président Romuald Wadagni entend bâtir une stratégie de rupture. Familier du dossier sécuritaire, il déploie une approche axée sur l’anticipation, la technologie et la coopération régionale. Dès sa campagne, il a fixé les priorités pour « doter les forces de sécurité et de défense d’équipements de dernière génération », afin de « voir ce qui se passe sur toutes les frontières » et d’« anticiper sur l’ennemi qui s’approche ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le président Wadagni, la lutte contre le terrorisme ne peut être un simple dossier parmi d’autres ; elle doit devenir une urgence stratégique du septennat. Sa doctrine repose sur la capacité à anticiper. Cela passe par l’acquisition de capacités de surveillance dernier cri (drones, systèmes de détection avancés) afin de passer d’une posture réactive à une stratégie proactive de démantèlement des cellules ennemies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nouveau gouvernement s’inscrit dans la continuité des efforts de l’opération « Mirador » tout en accélérant la formation et l’équipement des troupes. Le ministre de la Défense, Gildas Agonkan, a affiché sa volonté de renforcer les capacités opérationnelles des forces armées, avec des chantiers immédiats : amélioration du renseignement, modernisation des équipements et soutien accru aux soldats déployés en première ligne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Bénin ne peut agir seul. Le président Wadagni hérite d’une région fracturée par les coups d’État. C’est pourquoi la présence des représentants du Mali, du Burkina Faso et du Niger à son investiture a été un signal diplomatique fort. Cette ouverture permet d’envisager une collaboration pragmatique, sans condition politique, avec les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES). L’objectif est de rétablir des échanges de renseignements et de coordonner des actions conjointes, car la menace ne connaît pas de frontières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Passer d’une logique de « contrôle » à une logique de « protection des populations »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, la vision de Wadagni intègre une approche civilo-militaire. Il s’agit de gagner la « bataille des cœurs et des esprits » en déployant des actions de développement — forage de puits, construction d’écoles dans les zones vulnérables, pour s’attirer l’adhésion des communautés et tarir le vivier de recrutement djihadiste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Bénin se trouve à un tournant critique de son histoire. Le président Romuald Wadagni, en transformant la lutte antiterroriste en priorité nationale absolue, entend incarner un leadership déterminé et visionnaire. Son succès reposera sur sa capacité à concilier modernisation technologique, efficacité opérationnelle et coopération régionale pragmatique, tout en apportant une réponse humaine et développementale aux causes profondes de l’extrémisme. C’est à ce prix que le Bénin pourra restaurer sa sécurité et garantir un avenir de paix et de prospérité pour ses populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed Abdellahi Elkhalil</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Spécialiste des Questions Sociales et Sécuritaire du Sahel/Écrivain<o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ça se passe au Grin :  L’après Tabaski]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ca-se-passe-au-grin-lapres-tabaski-3117209.html</link>
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                    <description><![CDATA[Les membres du grin affirment avoir célébré la fête de Tabaski dans des conditions particulièrement difficiles cette année. ..]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 11:51:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon eux, les vendeurs de bétail sont restés fermes sur leurs prix, ne laissant pratiquement aucune marge de négociation aux acheteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils soulignent avoir constaté une présence inhabituelle de bœufs par rapport aux moutons lors de cette fête, une situation qu'ils jugent surprenante. À leurs yeux, le mouton demeure l'animal traditionnellement associé à la Tabaski, tandis que le bœuf est davantage consommé à d'autres occasions. Ils estiment que cette tendance s'explique principalement par la flambée des prix des moutons sur les marchés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'après leurs témoignages, un mouton de petite taille se négociait autour de 150 000 F CFA. Ainsi, pour une famille souhaitant acquérir plusieurs moutons, la dépense pouvait rapidement atteindre des montants très élevés. Face à cette réalité, de nombreux ménages auraient opté pour l'achat d'un bœuf, considéré comme une alternative plus avantageuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les membres du grin appellent les autorités compétentes à se pencher sur cette situation, estimant que la hausse continue des prix du bétail risque de rendre la célébration de la Tabaski de plus en plus difficile pour une grande partie de la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils s'interrogent notamment sur les facteurs justifiant ces niveaux de prix, rappelant que les moutons sont généralement élevés dans les villages avec des coûts de production relativement limités. Selon eux, les frais de transport constituent la principale charge supplémentaire et ne dépasseraient pas quelques milliers de francs CFA par tête.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, les membres du grin invitent les autorités à mener des investigations afin de mieux comprendre les mécanismes de fixation des prix du bétail et à envisager des mesures susceptibles de rendre les moutons plus accessibles aux populations lors des prochaines fêtes de Tabaski.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lettre à grand-père :  L’an 5, quel bilan ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-grand-pere-lan-5-quel-bilan-3117208.html</link>
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                    <description><![CDATA[Cher grand-père, préalablement parti pour 18 mois, ensuite 24, la transition politique et démocratique issue de concertations nationales en cours ...]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_6823854de80ab.jpg" length="62023" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 11:46:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cher grand-père, préalablement parti pour 18 mois, ensuite 24, la transition politique et démocratique issue de concertations nationales en cours en République du Mali, d'abord présidée par Ba N’Daw ensuite Assimi Goïta, s’est retrouvée à 5 ans recouvrables jusqu’à la pacification totale. 24 mai 2021-2024 mai 2026, 5 ans aujourd’hui, quel bilan peut-on faire ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cher grand-père, le premier bilan que l’on doit demander à un régime de transition, c’est tout d’abord, d’avoir réussi la transition elle-même. Il s'agit de savoir si le régime de transition a pu organiser des élections pour renouveler les mandats politiques afin de redonner une réelle vie politique à un pays. Redonner un nouveau sang politique à un pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car, c’est la mort totale de la vie politique qui accouche très généralement, une transition qui, à son tour, si elle réussit, elle redonne vie à la nation par un nouvel ordre politique institutionnel conforme à la constitution. Oui souvent la mort politique exige un certain toilettage des textes fondateurs, une refondation, pour redonner des mandats à des hommes et femmes qu’il faut.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui grand-père, les bonnes transitions qui redonnent vie à une nation, sont les plus souvent technocrates. Oui des hommes et des femmes qui connaissent l'État et le pays. Qui maîtrisent les textes et savent rebâtir un Etat, surtout des hommes qui n’attendent plus rien ni de leur transition qu’ils conduisent encore moins, de l’après transition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces technocrates en gouvernement, en conseil et en présidence, fondent des organes qui ont un seul objectif : élaborer des textes avec des institutions qu’il faut et organiser des élections pour donner mandat à des légitimités afin de bâtir la nation. Si une transition réussit cela, elle devient le nouveau rempart et aussi le repère de la vie future de la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour une transition, on ne peut rien demander d’autre que cela, d’où le nom : Transition. Et en cela, si je devais faire le bilan, je vous dirais cher grand-père, qu’entre 24 mai 2021-2026, cinq ans de transition politique et démocratique issue de concertations nationales, je pourrais vous dire sans mentir : A mardi prochain pour ma 352ème lettre. Inch’Allah !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Lettre de Koureichy</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gouvernance migratoire :  Six axes prioritaires]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/gouvernance-migratoire-six-axes-prioritaires-3117207.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le ministre des Malien établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher a traduit la politique nationale sur la migration en six axes prioritaires, le jeudi dernier...]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a2012ae9a12a.jpg" length="101049" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 11:41:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre des Malien établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher a traduit la politique nationale sur la migration en six axes prioritaires, le jeudi dernier, lors d’une rencontre avec les acteurs engagés dans la gestion des questions migratoires au Mali. Ces six priorités, dira-t-il, nécessitent une mobilisation accrue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le jeudi dernier, le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, a présidé les travaux du cadre des concertations entre le ministère et les acteurs engagés dans la gestion des questions migratoires au Mali. La rencontre à Bamako, a enregistré la présence de la coordinatrice résidente du Système des Nations-Unie et coordinatrice humanitaires, Hanaa Singer et plusieurs autres responsables de structures internationales et de missions diplomatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux ont constitué dans un premier temps à présenter la feuille route sur la migration au Mali qui s’articule en 10 axes prioritaires. Pour citer entre autres : Gouvernance, données migratoires, protection et réintégration socio-économique, promotions des alternatives à la migration irrégulières, des projets de révision de la politique nationale sur la migration.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ajouter aussi, la mobilisation de la diaspora comme levier de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la présentation de la feuille de route, les débats ont été ouverts à tous et chacun a apporté sa part de contribution. Sur la question, le ministre Ag Attaher, a signalé qu’au-delà des axes structurants de la feuille de route, certaines interventions méritent un appui renforcé. Avant de mettre en exergue six priorités selon lui, pour rendre l’action plus efficace et plus cohérente. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les six priorités, il s’agit pour le ministre en premier lieu, de la protection et la réintégration des Migrants, suivi de l'autonomisation des jeunes dans les zones de départ, pour dire la lutte contre les causes profondes de départ et la stabilité communautaire et la résilience territoriale. Enfin, il estime qu’il faut aussi préserve les acquis, reconnaitre l’effort des partenaires et penser à une mobilisation collective et à des partenariats stratégiques.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour conclure, le ministre Mossa Ag Attaher, a invité les acteurs engagés sur la question, à plus de synergie d’actions. Pour lui, la migration ne peut être traitée de manière sectorielle. Elle doit être abordée comme un enjeu transversal au cœur de nos politiques publiques. « Aucun acteur à lui seul ne peut le laisser faire. La synergie de l'ensemble des partenaires est indispensable pour produire des résultats durables et structurants », a-t-il préconisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Administration fiscale DGI :  La DGI se digitalise]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/administration-fiscale-dgi-la-dgi-se-digitalise-3117206.html</link>
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                    <description><![CDATA[La Direction générale des impôts (DGI) veut à travers cette démarche, se doter d’une administration fiscale moderne et performante au service des contribuables. C’est l’une des grandes résolutions assorties des travaux de son conseil de direction 2026, tenus les 21, 22, 23 mai, à Bamako.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 11:37:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux du conseil de direction de la Direction générale des impôts (DGI) ont réuni cette année responsables, cadres et agents des services des impôts du district de Bamako et des régions, responsables des services rattachés, représentants des sections syndicales et partenaires techniques et financiers. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensemble, ils se sont penchés sur plusieurs questions touchant à l’avenir de la structure : la modernisation de la DGI, la digitalisation de ses outils, l'élargissement de l'assiette fiscale passant par la sécurisation des recettes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant les trois jours d’assises, le conseil de direction des impôts a aussi ouvert les débats sur la stratégie 2026 -2030 de la DGI, le contrôle fiscal 2025, la formation continue des agents face à la fiscalisation des nouvelles économies, la création des brigades spéciales de recouvrement et ainsi que sur la poursuite de la promotion du civisme. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces assises n’étaient pas qu’un lieu de discussions, mais de décisions aux dires du directeur général des impôts, Hamadou Fall Dianka.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours de clôture des travaux, le directeur général a exprimé sa satisfaction de voir émerger un consensus fort sur de nombreux de points cristaux abordés par les participants au cours des travaux.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il s’agit, entre autres, de la réduction de la période de stabilité du régime fiscal dans le nouveau code minier, de l'opérationnalisation des Brigades dédiées aux sociétés minières et l'institution de la facture électronique et l'uniformisation des procédures de gestion dans toutes les structures opérationnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Intervenu à la suite du directeur général, le représentant du ministre d'Etat, ministre de l'Économie et des Finances, Mohamed B. Traoré, a salué la qualité des échanges de ces jours. Il a ensuite rappelé l'ambition du département pour l'Agenda 2063. Il vise, selon lui, à contribuer au développement du Mali tout en lui donnant les moyens de sa souveraineté. Ce défi est bien réalisable, est convaincu<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le représentant du ministre d’Etat « Avec le Programme national de transition fiscale, les recettes fiscales augmenteraient en moyenne annuelle de 15 % contre 10,3% dans un scénario à politique inchangée. Ainsi, le taux de pression fiscale atteindrait en moyenne 15,5 % sur la période 2024-2033, avant d'atteindre l'objectif de 20% à l'horizon 2030. Un défi qui, j'en suis convaincu, n'est pas au-dessus de vos forces », a-t-il conclu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur des perspectives dévoilées par le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>directeur général des impôts lors du conseil y figurent en bonne place l’opérationnalisation de la stratégie 2026 -2030 de la DGI et le projet de Code général des impôts refondé.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le premier document sera « mis en œuvre dans un bref délai. Le second sera validé très prochainement », a déclaré son directeur général évaluant les défis qui se tailleront à cette vaste réforme. Pour lui, « les défis à venir sont ambitieux, notamment la facture électronique, le renforcement de la digitalisation de l'administration fiscale, mais l'administration fiscale ne ménagera aucun effort pour que ce soit une réalité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Finale coupe de la confédération : Et de 2 pour l’USM Alger sacrée]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/finale-coupe-de-la-confederation-et-de-2-pour-lusm-alger-sacree-3116948.html</link>
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                    <description><![CDATA[L’USM Alger a remporté son 2e trophée de la Coupe de la Confédération.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 20 May 2026 12:01:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En finale retour disputée le samedi dernier, le club algérien s'est imposé face à Zamalek d’Égypte. Cerise sur le gâteau, il disputera également la super coupe contre le vainqueur de la Ligue des champions en lever de rideau de la prochaine saison de la Confédération africaine de football (Caf).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au bout d’une nuit irrespirable au Cairo International Stadium, L'USM Alger a conquis sa deuxième TotalEnergies Caf Coupe de la Confédération en renversant Zamalek aux tirs au but (8-7), samedi, au terme d’une finale à suspense où chaque camp aura cru tenir son destin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une semaine après sa courte victoire à Alger (1-0), le club algérois a vu le retour basculer très vite. Porté par un stade incandescent et un tifo spectaculaire, Zamalek a frappé d’entrée. Dès la 5e minute, Oday Al-Dabbagh a transformé un penalty obtenu après une faute de Che Malone sur Adam Kayed, remettant les deux équipes à égalité parfaite sur l’ensemble des deux manches (1-1). Le scénario rêvé pour les Égyptiens, qui ont cru prendre l’ascendant dès l’entame.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les hommes du Caire ont même pensé doubler la mise quelques minutes plus tard, mais un but de Mohamed Ismail a été annulé pour hors-jeu. Un avertissement qui a réveillé l’USMA. Peu à peu, les Algériens ont repris le fil du match, s’appuyant sur l’activité incessante d’Ahmed Khaldi, véritable poison pour la défense adverse. Ses frappes puissantes et ses appels ont mis Zamalek sous pression, sans toutefois faire céder Mohamed Awad, entré en cours de jeu après la blessure du gardien titulaire El Mahdi Slimane.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La seconde période a changé de ton. L’USMA a confisqué le ballon, poussant Zamalek à reculer et à jouer les contres. Mais malgré quelques frayeurs de part et d’autre, notamment une énorme parade d’Osama Benbot devant Nasser Mansi à cinq minutes de la fin, aucun but n’est venu départager les deux équipes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a donc fallu recourir à la séance des tirs au but, cruelle et interminable. Les quatorze premiers tireurs ont tous trouvé la cible dans une démonstration de sang-froid remarquable. Puis est venue la rupture : Mohamed Shehata a expédié la huitième tentative égyptienne au-dessus de la barre. Dans la foulée, le remplaçant Tending s’est avancé et a transformé le penalty du sacre, déclenchant l’explosion du camp algérien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trois ans après son premier titre continental dans cette compétition, l’USM Alger retrouve le sommet africain et s’offre en prime une place en Super Coupe de la CAF 2026, où elle défiera soit Mamelodi Sundowns, soit AS FAR. Avec ce sacre, le club algérien empoche également la prime record de 4 millions de dollars, mise en place par la Confédération Africaine de Football.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Zamalek, la désillusion est immense. Pour la première fois de son histoire, le géant égyptien s’incline en finale continentale lors d’une séance de tirs au but. Une chute brutale. Pour l’USM, c’est une nouvelle nuit de gloire qui grave encore un peu plus son nom dans l’histoire du football africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bangaly, avec Cafonline.com<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Can U17 Maroc 2026 : Mali-Tanzanie, décisif pour les Aiglonnets]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/can-u17-maroc-2026-mali-tanzanie-decisif-pour-les-aiglonnets-3116947.html</link>
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                    <description><![CDATA[Après 2 sorties ponctuées de 2 matchs nuls, l'équipe nationale de football du Mali des moins de 17 ans fera sa 3e sortie de groupe ce mercredi.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x580_6a0da1e597d7f.jpg" length="113697" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Wed, 20 May 2026 11:59:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une rencontre décisive pour les Aiglonnets qui seront opposés à leurs homologues de la Tanzanie (16h GMT), leaders du groupe C.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Auteurs de 2 matchs nuls dont un 0-0 contre l’Angola et 1-1 face au Mozambique, les Aiglonnets du Mali occupent la 2e place du groupe C de la Can U17 avec 2 points. Demain mercredi, ils joueront un match décisif face au leader du groupe, la Tanzanie qui a aligné 2 victoires sur le Mozambique et l’Angola.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec 16 équipes participantes, l’enjeu de la compétition est double. En effet, outre le trophée en jeu, les huit équipes qualifiées pour les quarts de finale décrocheront également leur billet pour la coupe du monde de la catégorie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après 2025, la Coupe du Monde U-17 de la Fifa se déroulera au Qatar. Elle est prévue du 19 novembre au 13 décembre 2026. Selon la Fifa, les matches se dérouleront sur huit terrains au sein du complexe ultramoderne de l’Aspire Zone, à Al Rayyan (Doha). Pour l'instance mondiale du football, l'édition 2025 était la première de l'histoire à réunir 48 équipes et l'événement a rencontré un immense succès, attiré des foules nombreuses et enthousiastes qui ont eu l'opportunité de voir de près et en action les futures grandes stars de la discipline. Sur les 48 participants, 10 pays seront africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ceux-ci seront connus à l'issue de la Can en court au Maroc. En ce qui concerne le tirage au sort, il aura lieu le jeudi 21 mai à la Maison de la Fifa, à Zurich, et sera diffusé sur les plateformes de la FIFA. Pour ce qui est du format de la compétition, il a été indiqué que les 48 nations qualifiées seront réparties en 12 groupes de quatre équipes. Les deux premières équipes de chaque groupe, ainsi que les huit meilleurs troisièmes, se qualifient pour les seizièmes de finale. À partir de ce stade, la compétition se dispute sous un format à élimination directe classique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bangaly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[École malienne : Des enseignants formés à la hâte]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/ecole-malienne-des-enseignants-formes-a-la-hate-3116946.html</link>
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                    <description><![CDATA[Derrière la crise scolaire que traverse le Mali se cache une question rarement posée : celle du temps consacré à préparer celles et ceux qui font la classe.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x580_6a0da05e4d09a.jpg" length="38777" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Wed, 20 May 2026 11:52:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tant qu’elle restera dans l’angle mort du débat public, aucune réforme ne produira de résultats durables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>En éducation, il y a une vérité que les politiques publiques peinent à assumer : la qualité d’une école ne dépasse jamais celle de ses enseignants. On peut rénover les bâtiments, réécrire les programmes, distribuer des manuels. Si celui qui se tient devant la classe n’a pas été solidement formé, rien ne tient. Au Mali, cette évidence est pourtant l’un des grands absents du débat éducatif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Un modèle hérité de l’urgence<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’indépendance, le pays sort de la colonisation avec un effectif minuscule d’enseignants formés. L’École normale William Ponty, installée à Gorée, avait produit pendant des décennies l’élite enseignante de l’Afrique-Occidentale française, mais elle n’avait jamais été dimensionnée pour répondre aux besoins d’un État souverain décidé à scolariser massivement sa jeunesse. C’est sur cette base étroite que Modibo Keïta engage, dès 1962, une réforme éducative ambitieuse : ouvrir l’école au plus grand nombre pour bâtir la nation. La contrainte impose, dès le départ, de raccourcir les parcours pour former des maîtres en masse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trois tournants vont ensuite durcir cette logique.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les années 1980, les programmes d’ajustement structurel imposés par le FMI et la Banque mondiale gèlent les recrutements publics, ferment ou vident de leur substance les Écoles normales secondaires qui formaient sérieusement les enseignants. Dans les années 1990, l’initiative internationale « Éducation pour tous », lancée à Jomtien (Thaïlande) puis réaffirmée à Dakar, pousse le Mali à scolariser encore plus massivement. La réponse prend la forme du système des maîtres contractuels et de la stratégie alternative de recrutement du personnel enseignant, qui permet de recruter de jeunes adultes avec parfois quelques semaines de formation, payés bien moins qu’un fonctionnaire titulaire. En 1995, les Instituts de Formation des Maîtres remplacent les anciennes Écoles normales. Leur cahier des charges est explicite : produire plus de maîtres, plus vite, à coût maîtrisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le modèle n’a jamais été pensé comme un idéal pédagogique, mais comme une réponse pragmatique à une urgence devenue chronique. Trente ans plus tard, il reste l’épine dorsale du recrutement enseignant, alors même que les conditions qui l’avaient justifié ont profondément changé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Où en est aujourd’hui le système malien</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concrètement, le parcours vers le métier d’enseignant passe presque entièrement par les Instituts de Formation des Maîtres (IFM). Après le Diplôme d’Études Fondamentales, les candidats suivent environ quatre années de formation pour enseigner au collège (1ᵉʳ et 2ᵉ cycle), comme généralistes ou spécialistes. Quand le recrutement se fait sur la base du baccalauréat, le cursus est ramené à deux ans, avant une affectation directe en classe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or enseigner, ce n’est pas réciter une leçon. C’est savoir la reformuler, l’adapter, revenir sur une notion élémentaire pour un élève qui décroche, anticiper les confusions, reconstruire patiemment ce qui n’a pas été compris. Cette capacité ne s’improvise pas en quelques mois. Elle se construit lentement, par un va-et-vient entre la maîtrise d’une discipline et l’expérience du terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La comparaison avec la France, sur ce point, sert de repère plus que de jugement. Là-bas, la formation des enseignants repose sur le master MEEF, pour Métiers de l’Enseignement, de l’Éducation et de la Formation, un cursus universitaire de cinq années après le baccalauréat, dispensé dans les INSPE (Institut National Supérieur du Professorat et de l’Éducation). Il articule trois exigences : approfondissement disciplinaire, formation pédagogique, stages progressifs en établissement. La logique est inverse de la nôtre : on ne devient pas enseignant parce que le système en a besoin, mais parce qu’on a été formé assez longtemps, et assez sérieusement, pour assumer cette responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le débat public malien sur l’éducation, lui, se concentre presque toujours sur les effectifs : combien recruter, combien de classes ouvrir, combien d’élèves par professeur. Toutes ces questions en masquent une autre, plus déterminante : quel est le niveau de maîtrise réel de ceux qui enseignent ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux de l’Unesco le rappellent régulièrement : les systèmes éducatifs les plus stables et les plus performants sont ceux qui ont fait le choix d’investir durablement dans la formation initiale de leurs enseignants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le choix qui attend le Mali<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali se trouve face à une question simple à formuler, redoutable à trancher : continuer à privilégier une formation courte pour absorber les besoins, ou accepter de revoir en profondeur le modèle actuel, quitte à allonger les parcours et à en relever les exigences ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Repousser ce choix, c’est accepter que l’école malienne continue de former, année après année, des générations d’élèves dont les acquis restent fragiles. Le trancher, c’est faire un pari plus exigeant, plus lent, mais aussi plus honnête : celui d’une école qui ne se contente plus d’occuper des salles de classe, mais qui transmet réellement des savoirs solides et durables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur cette réponse repose, pour une large part, l’avenir de l’école malienne, et celui des enfants qui en sortent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Marouf Gakou<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Titulaire de deux Masters, en Sciences et Techniques de Gestion (option finance) et en Management des Organisations Sanitaires et Sociales.<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Blocus, manque de Gasoil, insécurité : La tabaski en confinement ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/blocus-manque-de-gasoil-insecurite-la-tabaski-en-confinement-3116943.html</link>
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                    <description><![CDATA[À l’approche de la fête de l’Aïd el-Kebir, de nombreuses familles maliennes se préparent à quitter Bamako pour rejoindre leurs villages d’origine.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 20 May 2026 11:31:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme chaque année, la Tabaski représente un moment privilégié de retrouvailles familiales, de solidarité et de transmission des traditions. Mais en 2026, les voyageurs font face à un contexte particulièrement difficile marqué par l’insécurité sur plusieurs axes routiers, la hausse du prix du carburant et la suspension de certaines liaisons de transport.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs acteurs du secteur, une dizaine de compagnies de transport auraient réduit ou suspendu certaines dessertes vers la capitale, compliquant davantage les déplacements des populations à quelques jours de la fête.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les gares routières de Bamako, les voyageurs constatent déjà l’augmentation des tarifs. Les transporteurs expliquent cette hausse par les difficultés d’approvisionnement en gasoil ainsi que par les risques sécuritaires sur certains itinéraires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Modibo Diarra, chauffeur de car depuis dix ans, décrit un secteur sous pression : « L’augmentation du prix du carburant et l’insécurité ont des impacts négatifs sur notre travail. Avant, nous faisions deux allers-retours par jour, mais aujourd’hui ce n’est plus possible. Le coût du gasoil a augmenté et il devient difficile d’en trouver. Nous avons donc été obligés d’augmenter le prix des billets». Selon lui, la peur de l’insécurité réduit également le nombre de passagers : « Un car prévu pour 53 personnes part parfois avec seulement 30 voyageurs».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré tout, l’approche de la Tabaski entraîne une reprise progressive des réservations. « Nous espérons pouvoir travailler normalement et nous comptons sur les militaires pour sécuriser les routes », ajoute-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreuses familles, renoncer au voyage reste difficilement envisageable. La Tabaski demeure avant tout une fête familiale qui se célèbre traditionnellement dans les villages d’origine. La famille Ségou, rencontrée avant son départ, affirme avoir maintenu son voyage malgré les difficultés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« C’est une fête qui se vit en famille. Même si le voyage devient compliqué, nous ne voulons pas rester à Bamako », explique un membre de la famille Coulibaly. Même détermination chez la famille Traoré, en partance pour Sikasso : « La Tabaski est un moment de solidarité. Nous préférons supporter les coûts élevés du transport plutôt que de manquer cette célébration auprès des nôtres».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la famille Diallo, qui doit rejoindre Mopti, la fête conserve une forte dimension spirituelle et communautaire : « Les difficultés sont réelles, mais la Tabaski nous rappelle que la foi et la famille sont plus fortes que les obstacles». Cette année, les déplacements liés à la Tabaski prennent une dimension particulière. Entre flambée des prix, raréfaction du carburant et insécurité persistante, chaque voyage demande davantage d’organisation et de sacrifices financiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, les transporteurs espèrent un renforcement des mesures de sécurisation des routes ainsi qu’une amélioration de l’approvisionnement en carburant afin de limiter les perturbations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré les difficultés, la volonté des familles de rejoindre leurs proches illustre l’importance des liens communautaires au Mali. Au-delà du simple déplacement, rentrer au village pour la Tabaski reste, pour beaucoup, un symbole de fidélité aux traditions et aux valeurs de solidarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Awa Ouattara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Stagiaire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Habits de Tabaski : Des tailleurs 2.0]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/habits-de-tabaski-des-tailleurs-20-3116942.html</link>
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                    <description><![CDATA[À une semaine de l’Aïd el-Kebir, les marchés de Bamako connaissent leur traditionnelle effervescence.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 20 May 2026 11:22:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre bazins richement brodés, caftans élégants et vêtements modernes, les clients multiplient les achats pour célébrer la fête. Mais derrière cette animation commerciale, les habitudes de consommation évoluent : le téléphone portable et les réseaux sociaux occupent désormais une place centrale dans le commerce de la mode.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les grandes artères commerciales de la capitale, vendeurs ambulants, tailleurs et commerçants rivalisent pour attirer la clientèle. Les discussions tournent autour des prix, des modèles tendance et des délais de couture. Pourtant, tous les commerçants ne connaissent pas la même dynamique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Muhammad Niakaté, commerçant spécialisé dans les habits et chaussures pour enfants, la période est particulièrement favorable. « En cette période de festivité, nous avons beaucoup plus de clients qu’avant. Les ventes ont vraiment augmenté », affirme-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, les parents accordent une priorité particulière aux tenues des enfants, considérées comme incontournables pour la fête. Dans sa boutique, les ensembles traditionnels, chaussures et accessoires pour les plus jeunes figurent parmi les articles les plus recherchés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À quelques mètres de là, Moussa Traoré, vendeur de vêtements modernes pour hommes, affiche un constat plus nuancé. « Nous avons moins de ventes cette année. Par rapport à l’an dernier, l’activité n’a pas vraiment progressé », explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’après lui, de nombreux hommes préfèrent consacrer leur budget aux boubous traditionnels ou aux dépenses familiales liées à la Tabaski. Les chemises, t-shirts et vêtements occidentalisés séduisent moins pendant cette période marquée par l’attachement aux tenues traditionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces différences de résultats, les commerçants reconnaissent tous l’importance grandissante du numérique dans leurs activités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les clientes viennent souvent avec des photos enregistrées sur leur téléphone. Parfois nous avons les modèles, sinon nous prenons des commandes », raconte Muhammad Niakaté. Pour élargir sa clientèle, il a créé plusieurs groupes WhatsApp qui lui permettent de vendre au-delà de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même stratégie chez Moussa Traoré, qui mise fortement sur la communication digitale : « J’utilise Facebook, TikTok et WhatsApp pour attirer les clients. Beaucoup s’inspirent directement des influenceurs de mode ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Bamako, la préparation de la Tabaski reste profondément attachée aux traditions vestimentaires. Mais l’usage croissant des smartphones transforme progressivement les habitudes d’achat et les méthodes de vente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, les tendances circulent en quelques secondes sur les réseaux sociaux, influençant les choix des consommateurs jusque dans les marchés populaires de la capitale. Entre héritage culturel et modernité numérique, la mode de Tabaski entre ainsi dans une nouvelle ère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sanmouhan Nadège Diarra<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Stagiaire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tailleurs :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la hantise du courant<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’approche de l’Aïd el-Kebir, les ateliers de couture de Bamako tournent à plein régime. Entre commandes de dernière minute, exigences des clients et délais serrés, les tailleurs vivent traditionnellement une période intense. Mais cette année, les coupures répétées d’électricité et les difficultés d’approvisionnement en carburant compliquent davantage leur travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs quartiers de la capitale, les artisans peinent à honorer leurs engagements malgré l’afflux de clients venus préparer leurs tenues pour la fête.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Hamdallaye, Alassane Traoré exerce le métier de tailleur depuis neuf ans. Pour lui, cette période de forte activité se transforme souvent en véritable course contre la montre.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x_6a0d994b9f6d9.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« À l’approche de la Tabaski, il devient très difficile de satisfaire les clients. Tu donnes un rendez-vous à trois jours, mais les coupures d’électricité s’intensifient et les habits ne sont pas prêts », explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon cet artisan, les interruptions répétées du courant perturbent fortement le rythme de production. Pour continuer à travailler, plusieurs ateliers dépendent désormais des groupes électrogènes. Mais faire fonctionner un groupe électrogène représente un coût important pour des tailleurs déjà confrontés à des marges réduites.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Même l’argent convenu avec le client finit parfois dans l’achat du carburant. Ce n’est pas rentable. Le plus gros problème aujourd’hui reste le manque de carburant », déplore Alassane Traoré. Face à cette situation, certains artisans prolongent leurs journées de travail jusque tard dans la nuit, profitant des rares heures d’électricité disponibles pour avancer les commandes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À quelques jours de la fête, les familles affluent dans les ateliers avec l’espoir de porter des tenues neuves et impeccables pour les célébrations. Adultes et enfants veulent attirer l’attention avec des habits soigneusement confectionnés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais pour les tailleurs, la combinaison entre surcharge de commandes et délestages rend la tâche particulièrement difficile. Les réparations de dernière minute sont souvent refusées faute de temps ou d’énergie suffisante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs ateliers, les malentendus avec les clients se multiplient. Retards, rendez-vous reportés ou promesses non tenues créent parfois des tensions entre artisans et consommateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains tailleurs tentent désormais d’organiser leur activité en fonction des créneaux d’électricité fournis par Énergie du Mali. Lorsque le courant revient, les machines tournent sans interruption afin de rattraper le retard accumulé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces efforts, de nombreux artisans reconnaissent que la couture devient, en cette période de Tabaski, un véritable parcours d’obstacles. Entre pression économique, pénurie énergétique et attentes des clients, chaque commande représente un défi supplémentaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Claudine Dakouo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Stagiaire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Aïd El Kebir :  Entre sacrifices et solidarités]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/religion/aid-el-kebir-entre-sacrifices-et-solidarites-3116941.html</link>
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                    <description><![CDATA[À quelques jours de l’Aïd El-Kebir, les familles de Bamako tentent de maintenir les préparatifs de la fête malgré une forte hausse du coût de la vie.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x580_6a0d981f85060.jpg" length="112821" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Wed, 20 May 2026 11:17:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre inflation, prix élevés des moutons et difficultés financières, chacun cherche des solutions pour préserver cette célébration majeure du calendrier musulman.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les quartiers de la capitale, les marchés s’animent progressivement. Mais derrière l’effervescence habituelle, de nombreux ménages reconnaissent traverser une période particulièrement difficile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour M. Sanogo, il est impensable de renoncer à la fête malgré les contraintes économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous gardons espoir en Dieu pour nous éclairer avant le jour J. Avec les prêts bancaires et la vente de petits animaux, nous préparons la fête tout en assurant les besoins de la famille », explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme lui, plusieurs chefs de famille multiplient les stratégies pour réunir les moyens nécessaires : économies progressives, recours au crédit ou encore vente de quelques biens domestiques. D’autres Bamakois se montrent plus préoccupés. Un conducteur de moto-taxi décrit un quotidien devenu difficile à gérer : « Aujourd’hui, tout coûte cher et nous n’arrivons plus à mettre de l’argent de côté. Même le prix des moutons a augmenté».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette flambée des prix intervient dans un contexte où les dépenses liées à la fête sont nombreuses : achat du mouton, habillement des enfants, nourriture et accueil des proches.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette pression financière, certaines familles adoptent désormais une gestion plus rigoureuse de leurs revenus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Oumar Togo affirme avoir commencé à économiser plusieurs mois à l’avance afin d’éviter les dépenses de dernière minute. « Nous mettons un peu d’argent de côté depuis plusieurs mois pour préparer la Tabaski. Cela m’aide à éviter les dépenses brusques. Traditionnellement, c’est un moment essentiel pour partager avec la famille », souligne-t-il. Cette anticipation traduit la volonté de nombreux ménages de préserver le caractère spirituel et social de l’Aïd el-Kebir, malgré les difficultés économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des efforts individuels, plusieurs initiatives communautaires et humanitaires émergent pour soutenir les familles les plus vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Coulibaly Aboubacar, membre d’une association humanitaire, annonce ainsi une opération de solidarité à l’occasion de la fête : « Nous avons prévu d’offrir quinze bœufs aux familles démunies ». À travers ces gestes, de nombreuses organisations cherchent à maintenir l’esprit de partage qui caractérise traditionnellement la Tabaski.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré la cherté de la vie, les Bamakois s’efforcent donc de préserver l’essentiel : célébrer la fête dans la dignité, la foi et la solidarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Marie Augustine Togo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dossier/Tabaski :  Un casse-tête nommé mouton]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/dossiertabaski-un-casse-tete-nomme-mouton-3116940.html</link>
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                    <description><![CDATA[À quelques semaines de la Tabaski, les marchés à bétail de Bamako connaissent une forte tension.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 20 May 2026 11:14:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre insécurité dans les zones pastorales, hausse des coûts de transport et réorganisation des espaces de vente, le prix du mouton atteint des niveaux difficiles à supporter pour de nombreux ménages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans les différents Garbals de la capitale, vendeurs et acheteurs dressent le même constat : le mouton de Tabaski devient de plus en plus inaccessible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Installé depuis plus de trente ans dans le commerce de bétail, Baradji Barry observe une situation qu’il juge exceptionnelle. « Mes béliers viennent de Mopti, mais cette année l’insécurité a réduit l’offre. Les animaux sont rares et les prix montent en flèche », explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon ce commerçant, les prix des moutons varient actuellement entre 125 000 et 350 000 F CFA, selon la taille et le poids de l’animal. Une hausse estimée parfois à plus de 50 000 F CFA par rapport à l’année précédente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’insécurité dans plusieurs zones d’élevage perturbe fortement l’approvisionnement des marchés bamakois. À cela s’ajoutent les difficultés de déplacement des troupeaux ainsi que les coûts liés à la sécurisation du transport des animaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Celui qui réussit à trouver des béliers est obligé d’augmenter ses prix pour pouvoir dégager un bénéfice », souligne Baradji Barry.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux ménages, acheter un mouton cette année représente un véritable défi financier. Certaines familles envisagent des solutions alternatives, même si elles ne correspondent pas à la tradition du sacrifice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Beaucoup préfèrent prendre des poulets à 50 000 F CFA plutôt que d’acheter un petit bélier. Mais le poulet ne remplace pas le mouton dans la tradition islamique », rappelle le commerçant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du mouton, plusieurs chefs de famille dénoncent une hausse généralisée du coût de la vie à l’approche de la fête. Nourriture, habillement des enfants, transport : les dépenses s’accumulent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Diallo, père de famille, confie son inquiétude : « Tout est cher cette année : les habits des enfants, les condiments et maintenant le mouton. Pour les familles nombreuses, cela devient très compliqué. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre difficulté pour les commerçants : le déplacement des Garbals de Niamana et Faladiè. Plusieurs vendeurs affirment avoir perdu leurs repères habituels et peinent à trouver de nouveaux espaces adaptés à la vente du bétail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains louent désormais des concessions privées pour exposer leurs animaux, tandis que d’autres ont suspendu temporairement leurs activités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la tendance haussière des prix, certains Bamakois préfèrent acheter leur mouton plusieurs semaines avant la fête. Moussa Traoré dit avoir anticipé afin d’éviter une augmentation supplémentaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« J’ai acheté mon bélier à 140 000 F CFA. Ce n’est pas facile, mais la Tabaski reste une fête importante pour nous », explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’autres espèrent encore une baisse des prix dans les jours précédant la célébration. C’est le cas de Seydou Coulibaly : « Avant, avec 75 000 ou 80 000 F CFA, on pouvait trouver un mouton correct. Aujourd’hui, même les petits béliers dépassent mes moyens ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À mesure que la Tabaski approche, l’inquiétude grandit chez de nombreuses familles bamakoises. Une fête traditionnellement synonyme de partage et de solidarité se transforme, cette année encore, en véritable épreuve économique pour les ménages les plus modestes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souaré Coulibaly<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Stagiaire</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Flambée des prix :  Le poisson hors de prix]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/flambee-des-prix-le-poisson-hors-de-prix-3116938.html</link>
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                    <description><![CDATA[Après la hausse du prix de la viande, de nombreuses familles bamakoises s’étaient tournées vers le poisson pour continuer à donner du goût aux repas quotidiens.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202406/Poissons.jpg" length="82720" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Wed, 20 May 2026 11:03:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais depuis plusieurs semaines, même cette alternative devient difficile d’accès. Entre flambée des prix, rareté du produit et problèmes de conservation, le poisson est désormais introuvable dans certains marchés de la capitale malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs foyers, la viande est devenue un produit de luxe à cause de la même cherté. Les ménagères privilégiaient alors le poisson congelé ou fumé, jugé plus abordable. Mais aujourd’hui, cette solution semble à son tour hors de portée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Niamakoro Courani, Mme Dakouo raconte son parcours du combattant pour trouver du poisson fumé. « J’ai fait le tour du marché. Les poissons congelés que j’ai vus n’étaient pas en bon état ; la chaleur les a presque consumés. Finalement, je me suis rabattue sur le poisson fumé, mais le prix est exorbitant et la qualité laisse aussi à désirer », déplore-t-elle, visiblement découragée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs marchés de Bamako, les prix du poisson fumé ont fortement augmenté. Les petits tas autrefois vendus à 200 F CFA coûtent désormais 500 F CFA. Ceux qui étaient cédés à 1 000 F atteignent parfois 2 000 F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les commerçants et transporteurs, cette situation s’explique notamment par l’insécurité et les difficultés de circulation sur certains axes du pays. Un chauffeur assurant le transport de poissons entre Markala et Bamako décrit les pertes auxquelles les acteurs de la filière sont confrontés : « Un chargement de poisson frais qui met deux ou trois jours sur la route risque de se décongeler et de pourrir s’il n’est pas bien conditionné. Cela représente de lourdes pertes pour les commerçants et les revendeurs ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Afin de préserver la fraîcheur des produits en provenance de Markala ou de Sélingué, les transporteurs utilisent désormais davantage de glace, ce qui augmente également les coûts de transport.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis des années, Mopti demeure l’un des principaux centres d’approvisionnement en poisson fumé du pays. Les produits provenant de cette région sont particulièrement appréciés pour leur qualité et leur goût. Mais les difficultés de transport, combinées à une période de faible disponibilité du poisson, perturbent aujourd’hui l’approvisionnement des marchés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Résultat : les prix s’envolent pendant que la qualité baisse, selon plusieurs consommateurs interrogés. Dans certains marchés, le poisson est simplement introuvable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam, rencontrée aux Halles de Bamako, explique avoir parcouru plusieurs marchés sans succès pour acheter du poisson destiné à accompagner l’attiéké familial. Quant au poisson congelé, le carton atteint désormais près de 50 000 F CFA, un montant inaccessible pour de nombreux ménages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, certaines familles choisissent de réduire leur consommation de protéines animales. « Pour le moment, nous faisons avec ce que nous avons en attendant que la situation redevienne normale. », affirme Saran Keïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette nouvelle flambée illustre les difficultés croissantes auxquelles font face les ménages bamakois. Après la viande, c’est désormais le poisson  longtemps considéré comme l’alternative la plus accessible  qui échappe progressivement au panier des familles modestes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Oumou Fofana</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[HAJJ 2026 :  Les Maliens déjà en terre sainte]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pelerinage/hajj-2026-les-maliens-deja-en-terre-sainte-3116937.html</link>
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                    <description><![CDATA[Les premiers pèlerins du Hajj 2026 ont déjà foulé le sol de la terre sainte, marquant le début d’un des plus grands rassemblements religieux au monde.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x580_6a0d939949590.jpg" length="110155" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Wed, 20 May 2026 10:58:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Comme chaque année, des millions de musulmans convergent vers La Mecque pour accomplir le cinquième pilier de l’islam, dans un contexte marqué par de nouvelles exigences organisationnelles imposées par les autorités saoudiennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Depuis le 1er mai 2026, les premières vagues de fidèles ont atterri en Djeddah, principal point d’entrée vers les lieux saints. Cette édition du Hajj se distingue toutefois par un changement majeur : l’obligation pour les candidats de s’inscrire avant le 31 décembre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une réforme qui a profondément modifié les habitudes, notamment au Mali où les inscriptions se faisaient souvent tardivement, parfois après le mois de Ramadan. « Ce nouveau calendrier a surpris de nombreux organisateurs et pèlerins », confient plusieurs acteurs du secteur. Face à cette contrainte, les agences de voyage ont intensifié leurs campagnes d’information pour inciter les fidèles à anticiper leur inscription. « Le pèlerinage est une obligation pour chaque musulman qui en a la capacité financière et physique. » ; rappelle l’imam Adam Koné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce voyage spirituel, qui mène vers la Kaaba, nécessite en effet une préparation rigoureuse, tant sur le plan matériel que sanitaire, en raison des efforts physiques importants qu’il implique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si certains musulmans accomplissent le Hajj une seule fois dans leur vie, d’autres y retournent à plusieurs reprises. Une pratique autorisée, mais qui suscite des interrogations sur l’équité d’accès à ce rite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Il n’est pas interdit de le faire plusieurs fois, mais il est préférable de laisser cette opportunité à ceux qui n’en ont jamais eu les moyens », souligne l’imam Adam Koné. Il rappelle que faciliter le pèlerinage d’un autre croyant est également source de mérite spirituel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre réalité observée : de nombreux fidèles préfèrent attendre un âge avancé pour accomplir le Hajj, estimant qu’il s’agit d’un acte réservé aux personnes âgées. Une perception que les guides religieux jugent erronée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En pratique, les exigences physiques du pèlerinage : longues marches, forte affluence, chaleur… rendent l’expérience souvent plus accessible aux personnes jeunes et en bonne condition physique. « Un jeune supporte mieux les efforts liés aux rites que les personnes âgées, souvent plus vulnérables », expliquent des encadreurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour des pays comme le Mali, ces nouvelles règles posent également des défis logistiques importants : planification anticipée, sensibilisation des candidats, adaptation des circuits d’inscription et de financement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces ajustements, la ferveur reste intacte. Pour les pèlerins déjà présents sur la terre sainte, l’essentiel demeure : accomplir, dans la foi et la discipline, l’un des actes les plus sacrés de l’islam.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oumou Fofana<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Hivernage 2026 :  Les prévisions ne sont pas bonnes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/hivernage-2026-les-previsions-ne-sont-pas-bonnes-3116936.html</link>
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                    <description><![CDATA[Lorsque les thermomètres ne flanchent toujours pas dans la capitale comme dans les zones de production, les yeux sont rivés, en cette mi-mai, sur les dates des premières pluies.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x580_6a0d92e4d7b25.jpg" length="43552" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Wed, 20 May 2026 10:55:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la prévision saisonnière 2026 de Mali météo, sortie ce début mai, la saison de cette année s’annonce « peu humide » de façon générale par rapport aux autres années passées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les autorités maliennes ont lancé, la semaine passée, le programme de curage des collecteurs et caniveaux dans le district de Bamako au titre de l’année 2026 pour un coût global de plus de 4,5 milliards de F CFA. Par ce lancement, elles s’activent ainsi à prévenir les risques d'inondations en amont de la saison des pluies de cette année.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une saison qui s’annonce déjà « peu humide ». Ce qu’annonce du moins Mali météo dans ses analyses sur la campagne saisonnière 2026 au Mali, sorties, ce début mai. Les résultats évoquent aussi quelques « cas d'inondations, de vent violent, de foudre et de risque de sécheresse dans certaines localités ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si habituellement, les zones de production sont normales à excédentaires et les zones désertiques, les zones du nord, légèrement déficitaires, la saison des pluies de cette année est peu particulière, à l’analyse du rapport. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la période de mai, juin, juillet 2026, par exemple, le cumul pluviométrique reste normal à déficitaire par rapport à la moyenne saisonnière de la période de 1991 à 2020, dans plusieurs régions du sud dont Sikasso jusqu'à Mopti, en passant par Ségou, Koutiala, Bougouni, Koulikoro, San, Kayes, Nioro, Nara, Kita et le district de Bamako. Par contre, durant la même période, à partir de Mopti, jusqu’aux régions du nord : de Ménaka, Gao, Tombouctou, Kidal et Taoudeni, le cumul reste excédentaire dans ces zones -là.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce cas est considéré d’exceptionnel par les spécialistes du domaine, dont le Chef bureau prévisions et alerte métrologique à Mali-Météo Bakari Mangane. Pour le prévisionniste, « c’est un peu différend cette année. C'est cette tendance qui est maintenue aussi pour la période juin, juillet, août. « Globalement, la situation se présente comme une situation normale à déficitaire du point de vue du cumul pluviométrique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Suivant les données, les débuts de la saison des pluies sera normal à tardif dans plus d’une dizaine de régions de grande production et celui du district de Bamako. Un démarrage normal à précoce est prévu dans les régions de Mopti, Bandiagara et les zones du Nord c'est-à-dire Tombouctou, Gao, Menaka, Kidal et Taoudenit…La fin aussi sera normale à tardive en endroits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Retour des pluies provoquées<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les analyses de la prévision saisonnière 2026 annoncent aussi des séquences sèches longues à normales, en début de saison, dans l’ensemble, exceptées<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les régions de Tombouctou, Gao, Ménaka, Kidal et Taoudeni où elles seront normales à courtes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des assistances seront apportées aux localités touchées au moment opportun, rassure le chef bureau prévisions et alerte métrologique à Mali-Météo. Il déclare que « le Programme national des pluies provoquées (PPP) sera très actif cette année pour intervenir dans les zones en déficit pluviométrique durant la saison des pluies 2026. L’intervention sera programmée lorsque les conditions météorologiques sont favorables aussi au niveau atmosphérique », précise-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Réussir sa saison</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réussir une saison agricole peu humide, l’équation n’est pas impossible, de l’avis des techniciens. Leur première impérative est d’abord l'implication de tous les acteurs du domaine pour mieux accompagner et assister les producteurs pour une meilleure réussite de la campagne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef bureau prévisions et alerte métrologique à Mali-Météo partage aussi cet avis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de cet engagement, le prévisionniste conseille aux producteurs de faire un bon choix du site (bas-fond), de privilégier le choix des semences qui supportent le stress hydrique ou des pauses pluviométriques normales etc.. et privilégier les variétés de cultures à cycle court à moyen.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Bakari Mangane, les producteurs doivent aussi faire les activités agricoles à temps dans chaque région en fonction de l'évolution pluviométrique de la saison. « Il faut encourager les producteurs à aller voir les micro assurances agricoles pour bénéficier d'un accompagnement en cas de sinistre ou de pertes agricoles », ajoute-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout ceci doit être « accompagné par un suivi du calendrier agricole des semis par régions et de l'itinéraire agricole du début jusqu'à la fin de la saison des pluies, préconise le technicien, convaincu. « Je pense qu'on aura une bonne saison lorsque les consignes et les conseils seront respectés partout et surtout venant de l'encadrement technique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lafiabougou – Talico Rive droite : La population se mobilise pour construire un nouveau pont]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/lafiabougou-talico-rive-droite-la-population-se-mobilise-pour-construire-un-nouveau-pont-3116935.html</link>
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                    <description><![CDATA[À l’approche de l’hivernage, les habitants de Lafiabougou et de Talico rive droite veulent prendre les devants.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 20 May 2026 10:48:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réunis le dimanche 17 mai 2026 à l’initiative de l’Association pour le Développement de Talico Rive Droite (ADRD), des jeunes, responsables communautaires et autorités locales ont officiellement lancé une dynamique citoyenne pour la construction d’un nouveau pont destiné à désenclaver plusieurs quartiers de la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre avait pour objectif d’informer les populations sur l’état d’avancement des démarches déjà entreprises et de mobiliser les bonnes volontés autour du projet. Dans son intervention, le chef de quartier, M. Traoré, a salué l’engagement des jeunes et leur esprit d’initiative. Selon lui, cette mobilisation traduit une volonté des habitants de ne plus attendre uniquement l’intervention de l’État pour résoudre certains problèmes urgents du quartier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le point focal des jeunes de Talico, Lassine Traoré, a rappelé l’importance stratégique de cet ouvrage pour les populations riveraines. Il a expliqué que le pont construit autrefois sous l’impulsion de Moussa Mara constitue aujourd’hui un axe essentiel de circulation entre plusieurs secteurs, notamment jusqu’à Sébénicoro. Mais les fortes pluies et les inondations ont fortement endommagé cette passerelle, compliquant les déplacements pendant l’hivernage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Quand les pluies commencent, c’est la croix et la bannière pour traverser. Les habitants sont souvent obligés de faire de longs détours pour rejoindre certains quartiers », a-t-il indiqué. Face à cette situation, les populations ont décidé de se mobiliser elles-mêmes afin de trouver une solution durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les initiateurs assurent que plusieurs étapes techniques ont déjà été franchies. Des ingénieurs issus du quartier ont contribué bénévolement aux premières études de terrain. Des analyses topographiques, géotechniques et hydrologiques ont été réalisées afin d’évaluer la faisabilité du projet et les contraintes techniques liées au marigot.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ingénieur Diarra, membre de l’Association Ingénieur de Proximité, a expliqué que ces études sont indispensables pour garantir la solidité et la durabilité du futur pont. Selon lui, le coût global du projet est estimé à près de 80 millions de francs CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la question du désenclavement, les participants ont également évoqué les difficultés environnementales qui aggravent les risques d’inondation dans la zone. Ibrahim Sangaré, conseiller du chef de quartier de Talico, a dénoncé l’obstruction du passage des eaux par des gravats issus d’anciennes démolitions ainsi que par le dépôt anarchique d’ordures dans le marigot.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour structurer l’initiative, une feuille de route a été adoptée. Les organisations impliquées envisagent notamment l’ouverture d’un compte bancaire et l’obtention d’une autorisation officielle de la mairie afin de faciliter la mobilisation des ressources financières et administratives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les membres de l’association affirment avoir déjà mobilisé près de 500 000 francs CFA grâce aux cotisations internes et à l’appui d’un donateur anonyme pour financer les premières études techniques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Convaincus que ce pont pourrait sauver des vies pendant les périodes de fortes pluies et améliorer durablement la circulation entre plusieurs quartiers, les initiateurs lancent un appel aux autorités, aux partenaires, aux entreprises et aux personnes de bonne volonté afin de soutenir ce projet communautaire porté par les habitants eux-mêmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aminata Agaly Yattara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ça se passe au Grin : Moutons de tabaski : les inquiétudes montent]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ca-se-passe-au-grin-moutons-de-tabaski-les-inquietudes-montent-3116933.html</link>
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                    <description><![CDATA[À mesure que la Tabaski approche, les conversations dans les grins de Bamako prennent une tournure de plus en plus préoccupante.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 20 May 2026 10:42:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, un constat revient avec insistance : les moutons se font rares dans plusieurs quartiers de la capitale, alors que les prix affichés sur les marchés dépassent déjà les capacités financières de nombreuses familles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs secteurs de Bamako, les espaces habituellement occupés par les vendeurs de bétail restent encore peu fournis à moins de deux semaines de la fête. Une situation inhabituelle qui alimente les débats dans les grins, où chacun tente d’expliquer cette faible présence des troupeaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux habitants, les difficultés de transport seraient l’une des principales causes de ce ralentissement de l’approvisionnement. Certains évoquent également les contraintes sécuritaires sur certains axes ainsi que l’augmentation des coûts liés au convoyage des animaux vers la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les moutons arrivent au compte-gouttes cette année », observe un habitué d’un grin de Lafiabougou. « Les années précédentes, à cette période, les rues étaient déjà pleines de vendeurs. Aujourd’hui, on cherche encore les grands troupeaux. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rareté a une conséquence directe sur les prix. Selon plusieurs témoignages recueillis, les tarifs pratiqués actuellement dépassent largement ceux des années précédentes. Pour obtenir un mouton considéré comme “acceptable” pour la fête, certains estiment qu’il faut désormais prévoir au minimum 160 000 F CFA, voire davantage pour les plus beaux béliers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une réalité qui nourrit les inquiétudes au sein des familles, déjà confrontées à la hausse générale du coût de la vie. Dans les discussions, beaucoup reconnaissent que l’achat du mouton de Tabaski devient progressivement un véritable défi budgétaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Cette année, beaucoup de familles risquent de ne pas pouvoir acheter un mouton », regrette un participant au grin. « Même les petits moutons coûtent cher. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré tout, l’espoir d’une baisse des prix demeure. Plusieurs observateurs misent sur une arrivée plus massive des troupeaux dans les jours précédant la fête, comme cela se produit souvent à l’approche immédiate de la Tabaski. Une augmentation de l’offre pourrait alors contribuer à détendre légèrement le marché et rendre les moutons plus accessibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant, dans les grins de Bamako, chacun suit attentivement l’évolution des marchés, entre inquiétude, calculs et espoir de voir les prix devenir plus supportables avant le grand rendez-vous de la Tabaski.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les soliloques d’Angèle :  Travailler sans exister : la précarité silencieuse des employés sans contrat]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/les-soliloques-dangele-travailler-sans-exister-la-precarite-silencieuse-des-employes-sans-contrat-3116932.html</link>
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                    <description><![CDATA[Bakary travaille depuis plusieurs années dans une petite entreprise de services.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 20 May 2026 10:30:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque matin, il accomplit ses tâches comme n’importe quel salarié, mais sans contrat écrit, sans déclaration sociale et sans véritable protection professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant longtemps, cette situation semble convenir à tout le monde. L’employé perçoit un revenu en cash, pas de virement car l’employeur évite certaines formalités administratives et les charges liées à la déclaration du personnel. Mais lorsque survient un conflit, un accident de travail ou une rupture de collaboration, l’absence de cadre officiel devient un risque majeur pour les deux parties.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Bakary, le danger est évident : absence de couverture sociale, difficultés à prouver son ancienneté ou à réclamer ses droits, aucune retraite. Mais le risque est également important pour l’employeur, souvent sans qu’il en mesure pleinement les conséquences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Code du travail du Mali prévoit en effet que la relation de travail existe dès lors qu’une personne travaille sous l’autorité d’un employeur contre rémunération, même sans contrat écrit. Selon l’article L.6, l’existence du contrat peut être reconnue dès qu’il y a prestation de travail et paiement d’un salaire et L’article L.24 autorise la preuve du contrat par tous moyens : témoignages, virements, messages, badges ou preuves de présence. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, en cas de litige, un employeur peut être condamné même sans avoir signé de contrat formel. Les conséquences peuvent être lourdes : paiement d’arriérés de salaires ou d’indemnités, régularisation forcée des cotisations sociales auprès de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS), sanctions administratives, responsabilité en cas d’accident du travail, dommages et intérêts pour licenciement abusif ou travail dissimulé.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Dans certains cas, l’absence de déclaration sociale peut également fragiliser l’entreprise lors de contrôles administratifs ou fiscaux. Ce qui semblait être une économie à court terme peut alors devenir une charge financière importante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette réalité montre que la formalisation du travail ne protège pas seulement l’employé : elle sécurise aussi l’employeur. Un contrat clair, des déclarations régulières et des procédures respectées réduisent les risques de conflits et renforcent la stabilité de l’entreprise. Car derrière chaque emploi informel se cache souvent une insécurité partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Construire des relations de travail plus transparentes et plus équilibrées, c’est protéger à la fois les travailleurs, les entreprises et l’économie elle-même…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parce que c’est notre Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Muriel Jules</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lettre à grand-père :  Il était une fois…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-a-grand-pere-il-etait-une-fois-3116930.html</link>
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                    <description><![CDATA[Il était une fois, une sanglante guerre éclata entre les membres d’une tribu.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 20 May 2026 10:22:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils se battaient tous pour un arbre. Chaque groupe voulait s’accaparer de l’arbre. La guerre était sanglante. C’était devenu une question de dignité pour certains groupes. « Nous sommes les plus puissants. L’arbre doit nous revenir. L’arbre tout entier », disaient certains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour d’autres, ça allait au-delà d’une simple question d’égo. C’était une religion, pouvait-on dire. La guerre avait été héritée. De fils en père et mère en fille. Elle n’était plus qu’une simple histoire d’arbre mais bien plus. « Notre père est mort pour cet arbre. Notre maman a subi tous les affronts avant de mourir seule et à l’exil », décriaient d’autres.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous, nous avons perdu nos frères et nos sœurs. Ils se sont battus jusqu’à leur dernier souffle pour cet arbre. Ils ont donné leur vie pour que cet arbre nous revienne. Ils sont morts pour cet arbre et pour rien au monde, nous laisserons cet arbre à qui que ce soit. Nous allons nous battre pour et jusqu’à la fin de nos vies », pleuraient d’autres.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire a quitté l’arbre et s’est personnalisée chez plusieurs. L’arbre, on n’en parle plus. Le décompte se fait désormais sur les victoires et les échecs. Oui désormais les groupes se vantent de qui tue plus que qui ? Qui détruit plus que qui ? Et pire, c’est dans ce sens que tout le monde est applaudi et apprécié. Qui a tué le plus !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or au fond, au tout commencement de l’histoire, en l’arbre, certains voulaient juste pour extraire souvent la sève, d’aucuns, les feuilles, d’autres les fruits, les écorces, quelques racine, le jus du fruit etc. Chaque groupe n’avait besoin qu’une partie de l’arbre mais chaque groupe a demandé son appropriation jusqu’à prendre des armes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui dans un bon dialogue, on aurait pu savoir qui a besoin de quoi en l’arbre et d’un modus operandi pour satisfaire tout le monde mais de par l’ego et l’ignorance, les bruits des armes ont fait taire tous les cris de cœur pour ne faire entendre que la guerre et seulement la guerre. Que c’est triste quand une distance comme les armes, s’installe à la place de la raison. Hélas ! Ma 351ème lettre. A mardi !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Lettre de Koureichy</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Programme promouvoir une paix durable au Mali :  Des femmes victimes de fistule obstétricale formées à l’expression et à la confiance en soi]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/programme-promouvoir-une-paix-durable-au-mali-des-femmes-victimes-de-fistule-obstetricale-formees-a-lexpression-et-a-la-confiance-en-soi-3116929.html</link>
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                    <description><![CDATA[Dans le cadre du programme « Promouvoir une paix durable au Mali », le Vivier d’Expertise Féminin pour le Développement, la Prévention et la Gestion des Conflits...]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 20 May 2026 10:18:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre du programme « Promouvoir une paix durable au Mali », le Vivier d’Expertise Féminin pour le Développement, la Prévention et la Gestion des Conflits, en partenariat avec l’ONG Orfed, a conduit du 15 au 23 mai une session de formation au centre Oasis de l’hôpital du Point G. Cette initiative a réuni plusieurs femmes souffrant de fistule obstétricale autour d’un apprentissage centré sur les techniques d’expression et le renforcement de la confiance en soi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souleymane Koné, représentant de l’Orfed, a expliqué que cette formation s’inscrit dans une démarche de transformation sociale et de consolidation de la paix. Selon lui, il s’agit de donner à ces femmes les outils nécessaires pour parler de leur maladie avec aisance et structuration, afin qu’elles deviennent elles-mêmes des actrices de sensibilisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous voulons qu’à la fin de cette formation, elles deviennent des artisanes de la promotion de la paix, capables de mieux parler de leur maladie et de développer une véritable confiance en elles », a-t-il précisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Assétou Founé Samaké, chargée de l’organisation et des programmes au sein du Vivier, cette session fait suite à une série de rencontres antérieures avec les mêmes participantes. Elle souligne que les premières activités avaient révélé de nombreuses difficultés dans l’expression et la prise de parole de ces femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous sommes revenues pour apporter un changement concret. L’objectif est de les aider à s’exprimer sur leur pathologie, à renforcer leur assurance et à plaider leurs causes devant le public et les décideurs afin que leurs besoins soient pris en compte », a-t-elle expliqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’aspect médical, cette formation vise à favoriser l’insertion sociale de ces femmes souvent marginalisées. En leur donnant la parole et en les aidant à se réapproprier leur dignité, le programme contribue à bâtir une société plus inclusive et résiliente. La démarche illustre la conviction que la paix ne se limite pas à la sécurité, mais qu’elle se construit aussi par la reconnaissance des voix longtemps réduites au silence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong> <o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sevaré :  Un quotidien sous tension]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/sevare-un-quotidien-sous-tension-3116759.html</link>
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                    <description><![CDATA[Dans la ville de Sevaré, les habitants affrontent une double crise : l’électricité et l’eau. .]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 14 May 2026 15:30:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre délestages prolongés, forages surchargés et recours aux panneaux solaires, la population tente de s’adapter à une vie quotidienne marquée par la débrouille et la solidarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Parfois, nous passons un mois entier sans courant. Pour charger nos téléphones, nous sommes obligés d’utiliser des batteries externes », confie Anselme Togo. Les délestages rythment la vie des quartiers : l’électricité circule à tour de rôle, de 20h à minuit pour certains, laissant les autres dans l’obscurité. Mais en cas de panne technique, c’est toute la ville qui s’enfonce dans le noir, explique Alphonse Kodio.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise de l’eau accentue les difficultés. Depuis avril, plusieurs quartiers n’ont plus accès au réseau. « Nous devons nous ravitailler avec des bidons chez ceux qui possèdent un forage, souvent très éloigné », poursuit Anselme Togo. Le problème est aggravé par la dépendance des pompes à l’électricité : sans courant, l’eau ne peut être acheminée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette période de chaleur intense, les habitants cherchent à se rafraîchir. André Foroko décrit la course permanente : « Pour avoir du froid, les gens vont acheter de la glace chez ceux qui ont des panneaux solaires. Dès qu’il y a un peu de courant, tout le monde se précipite sur les prises pour charger téléphones et batteries externes ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains ont trouvé une solution durable. Pascale Togo a investi dans les panneaux solaires il y a six ans : « C’est un excellent investissement. En cas de délestage, les voisins viennent chez moi pour charger leurs téléphones, regarder les matchs, mais surtout pour s’approvisionner en eau, car mon installation alimente aussi la pompe de mon forage ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des privations, la crise a renforcé les liens sociaux. Les habitants s’entraident : ceux qui disposent de forages ou de panneaux solaires ouvrent leurs portes, partagent l’eau ou offrent une prise électrique. Dans l’attente d’une solution durable, Sevaré vit au rythme de la débrouille et de la solidarité improvisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Marie Augustine Togo<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Stagiaire)<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Flambée des prix des denrées alimentaires : Batailles autour du panier de la ménagère]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/flambee-des-prix-des-denrees-alimentaires-batailles-autour-du-panier-de-la-menagere-3116758.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/flambee-des-prix-des-denrees-alimentaires-batailles-autour-du-panier-de-la-menagere-3116758.html</guid>

                    <description><![CDATA[Sur les marchés de Bamako, les prix des denrées de base s’envolent.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 14 May 2026 03:26:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre vendeuses contraintes d’adapter leurs étals et mères de famille obligées de réinventer leurs habitudes, la cherté de la vie transforme chaque repas en épreuve budgétaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Au cœur du grand marché, l’inquiétude se lit sur les visages. Les commerçantes jonglent avec des coûts d’approvisionnement imprévisibles. Djénéba, vendeuse de condiments, illustre cette instabilité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« On prend l’avocat à six pour 500 F ou trois pour 200 F, cela dépend de l’article ». Mais ce sont les produits de base qui concentrent la pression. Le panier de tomates oscille désormais entre 10 000, 15 000 et 20 000 F CFA, sans repère fixe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Kamanbeye, lui, détaille ses calculs : le sac d’oignons acheté entre 15 000 et 17 500 F CFA l’oblige à vendre le kilo à 300 F, tandis que la pomme de terre, payée 10 000 F le sac, se revend à 500 F CFA le kilo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette flambée, certaines familles tentent de s’organiser. Marina Koné a choisi la gestion en gros : « Je fais tout par mois. Un sac d’oignons doit me suffire, la viande je l’achète par semaine et je conserve au frigo. Pour le poisson fumé, je prends une provision mensuelle, mais le kilo varie désormais entre 5 000 et 6 000 F. La semaine passée encore, le prix a grimpé ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais pour d’autres, la résignation domine. Mamou Doumbia, femme au foyer, exprime son désarroi : « Maintenant, tous les condiments sont chers, que ce soit les secs, les légumes ou la viande. Tout ce que tu trouvais à bon prix est devenu inaccessible. On ne peut plus rien acheter »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour tenter de retenir une clientèle fragilisée, certaines vendeuses proposent des micro-portions à 100 F. Mais ces ajustements ne suffisent pas à masquer la réalité : le coût de la vie étrangle les foyers. Chaque repas devient une équation complexe, où l’on jongle entre portions réduites et sacrifices quotidiens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sanmouhan Nadège Diarra<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(Stagiaire</strong>)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sécurité :  Abdoulaye Diop ferme]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/securite-abdoulaye-diop-ferme-3116757.html</link>
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                    <description><![CDATA[Lors de sa rencontre avec le corps diplomatique, le jeudi 7 mai 2026, le ministre des Affaires étrangères Abdoulaye Diop a réitéré la détermination du Mali à défendre sa souveraineté et ...]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 14 May 2026 02:21:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de sa rencontre avec le corps diplomatique, le jeudi 7 mai 2026, le ministre des Affaires étrangères Abdoulaye Diop a réitéré la détermination du Mali à défendre sa souveraineté et à maintenir sa trajectoire de stabilité, malgré les attaques du 25 avril. Il a exclu toute négociation avec les groupes armés, une position qui suscite débats et réactions contrastées.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux diplomates réunis à Bamako, Abdoulaye Diop a dénoncé les attaques du 25 avril, qualifiées de tentative de déstabilisation visant les plus hautes autorités de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le gouvernement n’envisage pas de dialoguer avec les groupes terroristes, dénués de foi et de loi, responsables des événements tragiques que nos populations subissent depuis des années », a-t-il martelé. Cette ligne de fermeté s’inscrit dans la continuité de la stratégie sécuritaire adoptée par les autorités de Transition, centrée sur l’action militaire et la coopération régionale au sein de l’AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains citoyens maliens estiment toutefois que le « tout militaire » mené depuis six ans n’a pas produit les résultats escomptés. Les attaques se poursuivent sur l’ensemble du territoire, nourrissant un sentiment d’impasse. Pour eux, envisager un dialogue ne serait pas une faiblesse mais une alternative pragmatique. Ils citent l’exemple des États Unis, contraints de négocier avec les talibans après vingt ans de guerre en Afghanistan et plus de 2 000 milliards de dollars dépensés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La position du gouvernement traduit une volonté de souveraineté et de cohérence stratégique. Mais l’expérience internationale montre que les conflits asymétriques ne se résolvent pas uniquement par la force. Le Mali devra tôt ou tard réfléchir à des mécanismes de sortie de crise qui incluent la négociation, même indirecte», explique Moussa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le refus de dialogue peut renforcer la légitimité de l’État auprès de ses partenaires, mais il risque aussi de prolonger l’instabilité. La clé réside dans une approche hybride, combinant action militaire, développement local et ouverture à des médiations ciblées », estime Aïssata Traoré, étudiante en relations internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La fermeté du Mali est compréhensible, mais la pression sécuritaire et humanitaire impose de garder des canaux de communication ouverts, ne serait ce que pour protéger les populations civiles », commente un<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ancien diplomate ouest africain sous couvert d’anonymat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Associations et fondations au Mali :  Une contribution de 10 % désormais obligatoire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/associations-et-fondations-au-mali-une-contribution-de-10-desormais-obligatoire-3116753.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le gouvernement malien renforce le contrôle technique et financier des associations et fondations intervenant dans les collectivités territoriales.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 14 May 2026 02:19:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers une décision prise par le Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, les autorités précisent désormais les modalités d’application du Décret n°2026-0152/PT-RM du 13 mars 2026 relatif à l’appui technique de l’Agence nationale d’Investissement des Collectivités territoriales (Anict) dans le contrôle administratif des associations et fondations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte, signé le 7 mai 2026, marque une nouvelle étape dans la volonté des autorités de « mieux encadrer les interventions des organisations bénéficiant de financements destinés aux actions de développement économique, social, environnemental et culturel dans les collectivités territoriales ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon cette décision, la direction générale de l’Administration du territoire, les représentants de l’État ainsi que l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (Anict) sont chargés de veiller à l’exécution correcte des nouvelles dispositions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités devront notamment contrôler la régularité juridique des modes d’intervention des associations et fondations, le respect des conditionnalités applicables aux financements, ainsi que l’effectivité du paiement d’une contribution financière de 10 % sur les actions concernées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le décret prévoit également que les projets et actions des associations et fondations devront désormais être approuvés par les organes de coordination et de suivi des actions de développement, notamment les Crocsad, Clocsad et Caocsad, selon le niveau territorial concerné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’une des principales innovations du texte réside dans l’instauration d’une contribution financière obligatoire de 10 % applicable à plusieurs catégories d’organisations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sont concernées : les associations ordinaires financées par des fonds d’aide ou de soutien, les associations signataires d’accord-cadre avec l’État, les associations reconnues d’utilité publique, les associations étrangères ainsi que les fondations nationales et étrangères recevant des financements ou subventions dans le cadre des actions de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte précise toutefois certaines exemptions. Les associations fonctionnant exclusivement sur fonds propres, sans subvention ni aide extérieure, ne sont pas concernées par cette contribution. De même, les projets ayant déjà obtenu un avis de non-objection avant l’entrée en vigueur du décret ainsi que les financements destinés aux interventions humanitaires d’urgence, notamment en cas de famine, sécheresse, catastrophe ou épidémie, échappent à cette mesure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement insiste également sur l’obligation pour les associations et fondations d’inscrire leurs actions dans le cadre des politiques publiques nationales et des plans de développement économique, social, environnemental et culturel (PDESC) des collectivités territoriales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les organisations devront ainsi intervenir dans des domaines et zones déterminés en accord avec les collectivités concernées, sous le contrôle des représentants de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les associations étrangères et les fondations soumises à contribution, l’autorisation d’intervention ou l’interdiction d’exercice relèvera désormais de la compétence du directeur général de l’Administration du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des sanctions prévues en cas de non-respect</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte prévoit plusieurs sanctions contre les organisations qui ne respecteraient pas les nouvelles dispositions. Parmi celles-ci figurent la mise en demeure, la suspension temporaire, la résiliation des accords-cadres, le retrait du récépissé pour les associations ordinaires ou encore l’interdiction d’exercice pour les structures étrangères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La durée de suspension ne pourra excéder trois mois. Les sanctions seront prononcées par le ministre chargé de l’Administration territoriale sur proposition du directeur général de l’Administration du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette réforme, « les autorités maliennes entendent renforcer la transparence dans la gestion des financements destinés au développement local, tout en assurant une meilleure cohérence entre les actions des associations, des fondations et les priorités nationales de développement », précise le décret.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce nouveau dispositif intervient dans un contexte marqué par une volonté accrue de contrôle des interventions des organisations nationales et internationales opérant sur le territoire malien, notamment dans les domaines du développement et de l’action humanitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Can U17 Maroc 2026 : Les Aiglonnets prêts au combat]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/can-u17-maroc-2026-les-aiglonnets-prets-au-combat-3116770.html</link>
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                    <description><![CDATA[Après deux matchs amicaux mitigés, les Aiglonnets du Mali ont rallié le site de la compétition prêts à défier leurs adversaires.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x580_6a04db6303936.jpg" length="115067" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Thu, 14 May 2026 02:14:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de la phase finale de la Can des moins de 17 ans, les Aiglonnets du Mali se sont envolés pour le Maroc où ils sont bien arrivés le mardi dernier à Casablanca. Dans la foulée, les protégés du sélectionneur, Demba Mamadou Traoré ont effectué leur première séance d’entraînement dans l’après-midi du jour de leur arrivée. Dans la capitale marocaine, les Aiglonnets disputé deux matchs amicaux internationaux afin de peaufiner les derniers réglages. Pour son premier match amical, le Mali a perdu (1-0) face à l’Ouganda le jeudi 7 mars, avant de s’imposer (1-0) devant le Ghana le samedi dernier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après ce stage bloqué à Casablanca, la délégation malienne a rallié la ville de Rabat le dimanche 10 mars 2026 pour la phase finale de la compétition qui se déroulera du 13 Mai au 2 juin prochain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec 16 équipes participantes, l’enjeu de la compétition est double. En effet, outre le trophée en jeu, les huit équipes qualifiées pour les quarts de finale décrocheront également leur billet pour la coupe du monde de la catégorie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Composition des groupes :</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Groupe A : Maroc, Tunisie, Égypte, Éthiopie<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Groupe B : Côte d'Ivoire, Cameroun, Ouganda, RD Congo<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Groupe C : Mali, Angola, Tanzanie, Mozambique<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Groupe D : Sénégal, Afrique du Sud, Algérie, Ghana<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[AS Réal de Bamako : Un président intérimaire aux commandes des Scorpions]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/as-real-de-bamako-un-president-interimaire-aux-commandes-des-scorpions-3116769-3116769.html</link>
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                    <description><![CDATA[Avec l'élection de Me Famakan Dembélé dans le comité exécutif de la Fédération malienne de football, un président intérimaire a été nommé à la présidence de l’AS Réal de Bamako. L'annonce a été faite par le club le week-end passé.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 14 May 2026 02:11:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le nouveau président des Scorpions de Bamako s’appelle Mahamadou Wagué. Il a été officiellement nommé le samedi dernier à la faveur d'une Assemblée générale tenue par le club. "La famille de l’AS Réal de Bamako a désormais un nouveau président par intérim. À l’issue de la 13ᵉ session extraordinaire du Conseil d’Administration, M. Mahamadou Wagué, jusque-là 1er Vice-président des Scorpions, a été désigné pour assurer la présidence du club pour une période de trois mois, avant la tenue des prochaines élections", peut-on lire dans un communiqué publié par le club.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Décrit comme un homme engagé et acteur impliqué dans la vie du Réal, le président Wagué aura pour mission de poursuivre le travail dans un esprit d’unité, de stabilité et de développement du club, a précisé le club ajoutant que la grande famille des Scorpions souhaite au nouveau leader plein succès dans cette nouvelle responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que ce changement à la tête de l’AS Réal intervient à la suite de l'élection de Me Famakan Dembélé en tant que nouveau membre de la Fédération malienne de football. Pour des raisons d’incompatibilité entre les deux fonctions avec ses risques de conflits d’intérêts, il a alors dû céder la présidence du club.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Environnement : Mobilisation citoyenne pour un Mali propre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/as-real-de-bamako-un-president-interimaire-aux-commandes-des-scorpions-3116768.html</link>
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                    <description><![CDATA[Dans le cadre de sa politique de Responsabilité Sociétale d’Entreprise, Orange Mali⁠, en partenariat avec l’Association Mali Propre, Mon Combat]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 14 May 2026 02:11:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Mali Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de sa politique de Responsabilité Sociétale d’Entreprise, Orange Mali</span></i></b><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Tahoma','sans-serif';">⁠</span></i></b><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">, en partenariat avec l’Association Mali Propre, Mon Combat, a officiellement lancé, le jeudi 6 mai 2026 à Banconi, une grande caravane de sensibilisation sur la protection de l’environnement et la promotion de la salubrité.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Cette initiative citoyenne vise à sensibiliser, éduquer et mobiliser les populations autour des enjeux liés à la préservation du cadre de vie. À travers cette caravane, les organisateurs entendent renforcer la conscience collective sur l’importance de l’hygiène, de l’assainissement et du respect de l’environnement, tout en encourageant l’adoption de comportements responsables au quotidien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Les équipes iront à la rencontre des habitants dans les marchés, quartiers et autres espaces de forte affluence afin de mener des actions concrètes. Il s’agira notamment d’informer les populations sur les bonnes pratiques environnementales, de promouvoir des gestes simples tels que le tri des déchets et l’utilisation systématique des poubelles, de rappeler les devoirs civiques ainsi que les textes réglementaires en matière de protection de l’environnement, mais aussi de distribuer des poubelles pour favoriser des comportements durables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Selon M. Mamadou Fomba, cette caravane a pour ambition de susciter une véritable prise de conscience collective. Il a souligné qu’Orange Mali est convaincue qu’une entreprise ne peut prospérer durablement sans contribuer activement au bien-être des communautés dans lesquelles elle évolue. Pour l’entreprise, la protection de l’environnement constitue ainsi un levier essentiel de développement durable et de responsabilité citoyenne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">De son côté, Mme Aissatou Doucouré M'Roup a rappelé que l’insalubrité demeure aujourd’hui un défi majeur pour les villes et les quartiers du Mali. Elle a expliqué que ce phénomène affecte non seulement le cadre de vie, mais également la santé publique, la dignité humaine et les perspectives de développement durable du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Selon elle, la saleté qui envahit certains espaces n’est ni une fatalité ni un héritage inévitable, mais plutôt le résultat de comportements, de l’indifférence et du manque de civisme. Face à cette réalité, l’association Mali Propre, Mon combat a fait le choix de l’action citoyenne, de la sensibilisation de proximité et de la mobilisation communautaire, en complément des efforts déployés par les pouvoirs publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">« Personne ne viendra nettoyer notre pays à notre place », a-t-elle déclaré, insistant sur la nécessité d’un engagement collectif. Elle a précisé que cette caravane parcourra les quartiers et les communes pour dialoguer avec les populations, sensibiliser, nettoyer et surtout responsabiliser les citoyens autour de la gestion des espaces publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Pour la présidente de l’association, un Mali propre ne se décrète pas : il se construit chaque jour grâce aux efforts de chaque citoyen, devant chaque concession, dans chaque rue et autour de chaque caniveau. Elle a rappelé que la propreté ne relève pas uniquement de l’État ou des collectivités territoriales, mais constitue avant tout une question de civisme, de dignité et de respect du bien commun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Mme Doucouré a également salué l’engagement constant d’Orange Mali, partenaire officiel de cette caravane. Elle a estimé que, par son accompagnement, l’entreprise démontre que la performance économique peut aller de pair avec la responsabilité sociale, environnementale et citoyenne. Ce soutien, a-t-elle ajouté, renforce considérablement l’impact des actions menées sur le terrain et illustre une vision responsable du rôle de l’entreprise dans le développement durable et le bien-être des communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Au nom de l’Association Mali propre, Mon combat ainsi que des populations bénéficiaires, elle a exprimé sa profonde reconnaissance à Orange Mali pour son appui et son engagement en faveur d’un environnement plus sain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">À travers cette caravane, Orange Mali et l’Association Mali propre, Mon combat lancent un appel fort à la mobilisation de tous les citoyens afin de bâtir ensemble un Mali plus propre, plus sain et plus respectueux de son environnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahima Ndiaye<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
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