<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
     xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
     xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"
     xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">

    <channel>
        <title><![CDATA[Midi-Info]]></title>
        <link>https://www.maliweb.net/rss-feeds/feed/author/midi-info</link>
        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Midi-Info]]></description>
        <atom:link href="https://www.maliweb.net/rss-feeds/feed/author/midi-info" rel="self" type="application/rss+xml"/>
        
                    <dc:rights><![CDATA[Copyright 2002-2026 maliweb.net - All Rights Reserved.]]></dc:rights>
        
                        <item>
                    <title><![CDATA[Koulouba sous pression :  Et si IBK n’avait pas de choix ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/koulouba-sous-pression-et-si-ibk-navait-pas-de-choix-2828849.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/nation/koulouba-sous-pression-et-si-ibk-navait-pas-de-choix-2828849.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/IBK-onu-septembre.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/IBK-onu-septembre.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 16 Jul 2019 11:24:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Si la pression des leaders religieux sur le pouvoir d’IBK s’est considérablement amenuisée depuis la démission de l’ancien premier  ministre, Soumeylou Boubeye Maïga, celle de la société civile, de l’opposition, des groupes armés et de la communauté internationale ne faiblit toujours pas. Les attentes  de chacune de ces parties du pouvoir sont tellement nombreuses et pesantes que le chef de l’État et son gouvernement semblent être à bout de force. Mais ce qui est encore plus difficile à supporter ce n’est pas la multiplicité des  attentes, mais plutôt l’antagonisme, la divergence qui sépare les intérêts des différentes parties. Les tiraillements au sujet du projet de révision constitutionnelle, de la prolongation du mandat des députés et de la loi d’entente nationale illustrent parfaitement cette situation.

<strong>Le projet de révision constitutionnelle</strong>

<strong> </strong>Après l’échec très lamentable d’une première tentative de révision constitutionnelle en 2017, le projet n’est toujours pas abandonné par les tenants du pouvoir. Et cette question, comme en 2017, continue toujours de diviser le peuple malien en deux camps. D’un côté ceux qui estiment que cette révision est une nécessité, et même une condition sine qua non pour sortir de la crise ; de l’autre, d’autres soutiennent que toute tentative de réviser la loi fondamentale actuellement est une violation de la constitution, notamment dans son article 118 qui interdit carrément sa révision quand l’intégrité du territoire est atteinte ou menacée.

Quant à IBK et son gouvernement, à ce sujet, ils tentent cahin-caha de convaincre le peuple malien de la légitimité de cette révision en cherchant par terre et par mer les arguments valables pouvant justifier cette initiative. Mais la vérité est qu’ils n’ont pas d’autre choix car ils subissent d’un côté la pression des groupes armés signataires de l’Accord de paix d’Alger, et de l’autre, celle de la communauté internationale qui veille au respect dudit accord.

<strong> </strong><strong>La prolongation du mandat des députés</strong>

Pour la deuxième fois, le mandat des députés maliens a été prorogé jusqu’au 02 mai 2020. Et tandis que certains applaudissent cette prorogation, elle a suscité l’indignation et la vive critique d’une partie du peuple, y compris certains députés, qui pensent qu’elle est une violation flagrante de la loi fondamentale. Et là aussi, si nous regardons près, nous nous rendons compte que le pouvoir n’est pas libre dans son choix car cette prolongation n’est qu’une préparation de terrain pour un référendum visant la révision constitutionnelle. Avant tout, peut-on procéder à un référendum et une révision constitutionnelle sans l’Assemblée nationale ? Non, cela n’est pas possible. Donc, la meilleure option pour le pouvoir, puisqu’il faut satisfaire les groupes armés qui nous regardent méchamment, est de réviser la loi fondamentale pour échapper à leur courroux.

<strong> Enfin la loi d’entente nationale</strong>

Le 27 juin dernier, le projet de loi d’entente nationale a été adopté par l’Assemblée nationale. Cette loi, tout comme les deux initiatives précédentes, a suscité un véritable tollé, notamment au sujet de l’exonération des poursuites pénales engagées ou envisagées contre les personnes ayant commis ou ayant été complices des faits visés à l’article 3 qui stipule : « les dispositions de la présente loi s’appliquent aux faits pouvant être qualifiés de crimes ou délits, prévus et punis par le code pénal malien, les autres lois pénales et les conventions et textes internationaux ratifiés par le Mali en matière de protection et de promotion des droits de l’homme, survenus dans le cadre des événements liés à la crise de 2012 et qui ont gravement porté atteinte à l’unité nationale, à l’intégrité territoriale et la cohésion sociale ». Selon une partie de la société civile et certaines ONG qui défendent les droits humains, cette nouvelle loi est une manifestation choquante de l’injustice car elle vise à exonérer des criminels.

Par contre, d’autres pensent que cette loi est une nécessité car ce serait une voie princière qui mènerait à la paix, au pardon. Et quant au pouvoir, qui semble avoir les pieds et les mains liés, nous pouvons croire qu’il s’agit seulement d’une manière de satisfaire les attentes capricieuses des « chouchous » du nord.

<strong>Souleymane TANGARA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Musique malienne :  Des anciennes icônes demandent à l’État un soutien]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/musique-malienne-des-anciennes-icones-demandent-a-letat-un-soutien-2828856.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/musique/musique-malienne-des-anciennes-icones-demandent-a-letat-un-soutien-2828856.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/05/Musique-malienne.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/05/Musique-malienne.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 16 Jul 2019 09:43:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La pyramide du souvenir a abrité le samedi 6 juillet 2019, la conférence de presse du lancement officiel de Téléthon Walegnoumandon, organisé par Bulacom et le Recotrade. L’objectif de ce Téléthon est de collecter des fonds pour venir en appui aux anciennes icônes de la musique malienne.

Téléthon Walegnoumandon est un mouvement qui vise à honorer, à rendre hommage à certaines figures emblématiques de la musique malienne notamment les anciennes gloires de la musique frappées de plein fouet par la précarité.

Pour le directeur de Bulacom, M. Bouthinie Kourouma, il s’agit pour Bulacom et recotrade d’extirper les  artistes maliens de l’ornière, les valoriser, les réhabiliter et les récompenser. « Réhabiliter ces mémoires vivantes, ces encyclopédies vivantes, ces monuments, ces icônes de la musique du Mali d’antan est un acte patriotique sans commune mesure » a-t-il expliqué.

Il a regretté qu’une pléiade d’artistes musiciens des années 1960 à 1980 a marqué d’un sceau indélébile, le destin singulier de notre patrie. Parmi ces précurseurs de la musique malienne nous pouvons retenir entre autres : Koni Koumaré, Tata Bambo Kouyaté, Mariam Bagayogo, Ami Koita et plein d’autres.

Il a rappelé que, ces pionniers de la musique  ont écumé les scènes et ont bercé les cœurs de milliers de spectateurs tombés sous le charme des sonorités envoutantes de leurs instruments  de prédilection et des voix d’or captivantes de la modulation de leurs qualités vocales. Ils ont brillé au firmament de leur art et hissé partout ou besoin en était, la bannière de la République du Mali.

Il a souligné qu’en dépit d’énormes sacrifices consentis, la plupart de ces artistes tourbillonnent dans la précarité ou sont foudroyés par la maladie qui les font taire soit sont relégués dans l’asile de l’oubli ; tapis dans l’ombre soit ont été arrachés purement et simplement à notre affection.

Le chef de cabinet du ministre de la culture, M. Almamy Ibrahim Koureichi a rassuré que, le ministère de la culture fera tout son possible pour accompagner ces icônes de la musique malienne et aussi pour que la culture malienne ne disparaisse pas.

<strong>Issa FOMBA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La communication de nos leaders politiques : Quand les médias locaux s’en plaignent]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/la-communication-de-nos-leaders-politiques-quand-les-medias-locaux-sen-plaignent-2828851.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/pressejournalisme/la-communication-de-nos-leaders-politiques-quand-les-medias-locaux-sen-plaignent-2828851.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/Journaux.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/Journaux.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 16 Jul 2019 09:38:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le dimanche 07 juillet dernier, Robert Dissa, journaliste à Africable, recevait sur le plateau du « Débat politik » M. Oumar Tièfin Mariko, animateur journaliste et directeur de la radio « Peace FM, M. Aliou Amadou Sango, expert à la veille media, M. Boubou Doucouré, spécialiste des relations publiques, écrivain, analyste politique et président de l’association « Front Patriotique les Républicains », et M. Ousmane Dao, Directeur de publication de « Midi-info », président du Réseau des professionnels de l’information sur les questions de protection sociale au Mali et chargé de l’information de l’Association des Éditeurs de Presse Écrite, autour du thème suivant : « la communication de nos leaders politiques : quand les medias locaux se plaignent ».

A la question « comment comprenez-vous la sortie de nos leaders politiques dans les medias internationaux ? » qui a fait l’objet d’un premier tour de table, M. Mariko répond en soulevant une question de crédibilité et de mépris. En effet, il pense que nos leaders politiques n’accordent pas de crédit aux médias locaux et que ces médias font l’objet d’un grand mépris de ces mêmes leaders politiques. Et pour lui, le fait que nos hommes politiques préfèrent s’exprimer à travers les médias internationaux au lieu de nos médias est beaucoup significatif.

Mais selon M. Sango, qui répond à la même question, c’est plutôt une question de stratégie car, selon lui, chaque homme politique a son approche par rapport aux médias. Et à l’en croire, M. Sango pense que les leaders politiques, en s’exprimant à travers les médias internationaux, cherchent à atteindre des gens plus importants sur la scène internationale. Et pour illustrer ses propos, il a pris l’exemple sur le journal « Jeune Afrique » qui est un journal internationalement connu  à travers lequel beaucoup de nos dirigeants préfèrent s’exprimer pour atteindre des gens très importants sur l’échiquier international. Contrairement à son prédécesseur, il pense que la sortie de nos leaders politiques dans les médias internationaux  n’est ni une question de mépris ni un manque de confiance mais tout simplement une question de stratégie.

Par ailleurs, toujours sur la même question, M. Doucouré pense que c’est plutôt une question d’objectivité, de ciblage. Par-là, il a surtout voulu souligner l’aspect technique. Mais comme le premier intervenant, il n’a pas manqué de souligner un manque de confiance de nos leaders politiques en les médias locaux. Il a aussi parlé d’une mauvaise organisation de l’environnement médiatique sans oublier d’évoquer les problèmes sociopolitiques.  Pour terminer, M. Doucouré a décrié la division des journalistes locaux en deux camps : ceux qui sont pour le pouvoir et ceux qui s’arrangent du côté de ses détracteurs. Selon lui, cette situation est très dangereuse et fait que les médias locaux manquent de crédibilité.

Quant à M. Ousmane Dao, il existe une véritable complémentarité entre les médias locaux et les médias internationaux.  Et comme certains de ses prédécesseurs, Ousmane Dao a aussi parlé d’objectivité par rapport à la sortie de nos leaders politiques dans les médias internationaux. Mais pour lui, ce qui est surtout déplorable est la restriction du champ de diffusion de nos médias. M. Dao pense aussi que le fait de passer par des médias internationaux pour s’exprimer n’est pas mauvais en soi, mais c’est surtout ce qu’on va dire qui peut l’être ou pas. Et à l’instar de certains de ses prédécesseurs, il pense également que les médias privés ou les presses privées sont vraiment négligés par les autorités et que leur implication dans la communication des leaders politiques mérite d’être améliorée. Pour terminer, il a proposé que les problèmes auxquels, les médias locaux souffrent soient pris en compte par les autorités.

Eu égard à la langue utilisée par les media internationaux et au niveau de culture générale de nos populations, Robert Dissa s’inquiète et demande si on peut s’attendre à une large diffusion de la part de ces médias dans ces conditions. C’est ce qui l’a amené à poser la question qui consiste à savoir avec qui nos dirigeants ou leaders politiques veulent vraiment communiquer à travers les médias internationaux. Et pour répondre à cette préoccupation, qui marquait le début d’un deuxième tour de table, M. Sango a d’abord demander qu’on fasse la différence entre communication et information. Pour lui, l’information consiste à rapporter seulement des faits tandis que la communication consiste à organiser un événement dans l’intention d’atteindre quelqu’un en particulier. « Un berger à Douentza ne lira jamais Jeune Afrique. Par contre un opérateur économique qui voyage par « AIR France » trouvera inévitablement un numéro de Jeune Afrique dans son fauteuil. Et c’est exactement ces genres de personnes qui sont visées », a-t-il ajouté. Et comme M. Dao, il pense aussi que les médias locaux ne disposent pas d’un large champ de diffusion pour que nos dirigeants puissent les utiliser pour véhiculer des messages d’une certaine envergure.

Quant à la question de savoir s’il existe des messages qu’un leader politique doit avoir avec le monde et qu’il ne doit pas avoir avec son peuple, M. Mariko répond sur un ton qui exprime sa déception et sa colère. D’ailleurs il s’est dit très déçu de l’analyse de ses co-débateurs qu’il ne partage pas du tout. Pour lui, nos hommes politiques ont plutôt intérêt à se tourner vers les médias locaux qui connaissent mieux la mentalité de nos populations. Et pour lui, la prolifération des radios et télévisions privées est une aubaine pour nos leaders politiques qui doivent tout faire pour en tirer profit.

« Si nous prenons l’exemple sur des régimes passés, les gouvernants communiquaient uniquement à travers les chaines nationales pour atteindre le peuple. Ils n’avaient pas besoin des médias internationaux pour ce faire. Mais aujourd’hui il existe tellement de radios et de télévisions privées que les nos dirigeants doivent s’estimer heureux de pouvoir communiquer facilement », a-t-il approximativement dit. Pour M. Mariko, il est inconcevable que nos dirigeants ou leaders politiques tournent le dos aux médias locaux pour aller vers des médias étrangers. Et en guise d’exemple, il a rappelé que sur nos deux candidats au second tour des élections présidentielles passées, IBK et Soumaïla Cissé, ont sollicité des journalistes étrangers pour communiquer au lieu des journalistes de leur propre pays. Pour lui, cela est un véritable mépris à l’égard des médias, des journalistes locaux. Pour terminer, M. Mariko n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour décrier le fait que nos dirigeants ou leaders politiques sont plus accessibles par les médias étrangers que par nos propres médias : « Si mes frères autour de cette table et moi se réunissons pour avoir une audience avec le président, « Walahi bilahi » on ne l’aura pas ». Pour cet intervenant, le mépris est flagrant et on ne doit pas se voiler la face.

« Compte tenu du coup des médias internationaux, si nous combinions les médias ou journaux nationaux n’arriverons-nous pas au même résultat de large diffusion ? », interroge le journaliste Dissa. Selon M. Doucouré cela est bien possible. Mais il ajoute, en guise de conseil à l’endroit des politiques, que le contenu d’un message d’un homme politique ne doit jamais changer selon qu’il soit véhiculé par un journal local ou par les médias étrangers car un même message qui change de contenu selon le support de transmission n’est pas crédible.

Avant de répondre à la question de la difficile accessibilité de nos leaders politiques par des journalistes ou médias locaux, Ousmane Dao a d’abord rappelé à M. Doucouré que les médias et presses privés maliens sont bien réglementés par un texte et qu’ils n’évoluent donc pas dans un vide juridique comme celui-ci faisait croire. Cependant, il estime volontiers que ce texte doit être revu car quand il entrait en vigueur, la presse en ligne et les réseaux sociaux, qui n’étaient pas connus chez nous, n’ont pas été pris en compte.

Par ailleurs, par rapport à la difficulté de décrocher des audiences avec nos leaders politiques, Ousmane Dao a préféré parler avec réserve. « Ce que vous oubliez est qu’il peut exister des affinités entre certains journalistes et certains hommes politiques avant qu’ils ne deviennent des ministres. Alors il est tout à fait évident qu’ils soient facilement accessibles par ces journalistes une fois qu’ils sont nommés ministres puisqu’il y avait déjà des relations entre eux », a presque dit le Directeur de publication de Midi-info. Et pour terminer, il a déploré le manque de cadres d’échange entre les médias privés et nos responsables politiques : « Les presses privées ne rencontrent plus le chef d’État qu’à l’occasion de la présentation des vœux ». Pour Dao, les autorités doivent essayer d’impliquer davantage les journalistes et les médias privés à leur communication.

Durant les différents tours de table de ce débat animé par l’éminent journaliste Robert Dissa, certains débateurs n’ont pas manqué de s’en prendre aux médias privés et aux journalistes qui appartiennent à des boites privées. Pour eux, ils sont tout aussi blâmables que les leaders politiques car la plupart d’entre eux manquent de professionnalisme. Et la preuve en est que nombreux d’entre eux, dans leurs analyses, ne manquent pas de prendre parti en faveur du pouvoir ou de l’opposition alors qu’un journaliste professionnel doit seulement se contenter de rapporter des faits ou de faire des analyses en toute impartialité. Le rôle d’un journaliste, selon certains intervenants, ne consiste pas à dire qui a raison ou qui a tort, mais il consiste à informer le peuple de ce qui se passe au quotidien.

<strong> </strong>

<strong>Souleymane TANGARA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Douanes maliennes :   Des impondérables à l’origine d’un léger décalage sur les recettes de juin]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-des-imponderables-a-lorigine-dun-leger-decalage-sur-les-recettes-de-juin-2828848.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-des-imponderables-a-lorigine-dun-leger-decalage-sur-les-recettes-de-juin-2828848.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/Mahamet-Doucara-DG-douanes.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/Mahamet-Doucara-DG-douanes.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 16 Jul 2019 09:29:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pourvoyeuses de l’assiette budgétaire, les douanes maliennes ne se sont jamais perdues en conjecture toutes les fois qu’il s’est agi de mener à bien cette mission. Une dynamique soutenue par l’Inspecteur Général Mohamet DOUCARA et ses hommes. Ce, au nom d’un engagement pris par ses soins au moment de mettre le pied à l’étrier. Celui  d’aller à la traque des objectifs à eux assignés par les plus hautes autorités, fut-ce-t-il au prix du sacrifice ultime. </em></strong>

<strong><em>Jugés à la tâche, il en serait toujours ainsi si d’aventure des impondérables n’en venaient pas à gripper une machine bien suffisamment huilée. Un angle sous lequel, il est loisible de percevoir le léger décalage constaté sur les recettes du mois de juin.    </em></strong>

<strong> </strong>

Sous les signes d’une motivation rarement égalée dans l’administration douanière, les soldats de l’économie se sont honorablement acquittés de leur mission pendant la quasi-totalité de l’exercice budgétaire en cours. Toutefois, ce mois de juin a souffert d’une spécificité. La plupart des cas, des facteurs exogènes ont pris en tenaille l’activité économique du pays d’une manière générale. Toute chose qui n’est pas sans porter préjudice à des transactions financières, celles douanières en l’occurrence.

&nbsp;

Dans ce secteur particulier, les importations ont connu une période morte sur certains axes stratégiques. Cet état de fait a été ressenti par les services de recouvrement des recettes comme la Direction Générale des Douanes dont les performances ne peuvent objectivement être appréciées qu’en fonction du volume des marchandises qui entrent sur le territoire malien.

&nbsp;

Suite au constat d’un léger décalage dans la mobilisation des recettes au titre du mois de juin, nous nous sommes investis de l’exercice qui nous est propre pour mieux appréhender les différents facteurs susceptibles d’être à la base d’une relative baisse de régime. Il ressort de nos investigations que la distinction constatée dans le niveau de mobilisation des recettes pour le mois qui vient de s’écouler (juin) est consécutive à  un certain nombre de contraintes. Celles liées notamment à l’acheminement des produits pétroliers d’une part et des marchandises solides d’autre part, spécifiquement sur le corridor Dakar-Bamako où plus d’une centaine de camions sont restés bloqués pendant une quinzaine de jours. Le fâcheux incident faisait suite au dérapage d’un camion malien. Toute chose sévèrement réprimée par les autorités sénégalaises au point de recourir à l’application du règlement 14 de l’UEMOA.

Il aura fallu l’implication du ministre malien en charge des transports et de la mobilité urbaine, M. Ly en mission officielle au Sénégal pour décanter une situation qui, hélas, avait affecté différentes poches d’approvisionnement au nombre desquelles, celles des recettes douanières. Si les recettes douanières prennent une part prépondérante dans l’économie de notre pays, force est de reconnaître l’importation en est pour beaucoup. Schéma dans lequel du reste, l’axe Bamako-Dakar se targuerait indiscutablement d’une place de choix.

Comment ne pas pointer le curseur sur l’entrée en vigueur par les autorités sénégalaises de cette disposition communautaire, le règlement 14 de l’UEMOA, visant l’harmonisation des normes et des procédures du contrôle du gabarit, du poids, et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les États membres de cette organisation sous régionale. Toute chose qui n’est pas sans chambouler des habitudes en matière d’évacuation des marchandises.

Faut-il le rappeler, cette mesure subitement envisagée par le Sénégal pourquoi pas suite à l’incident survenu sur son corridor, a mis en retard les opérations d’évacuation des cargaisons qui doivent désormais être taillées conformément aux normes indiquées dans le règlement 14.

Dans le même registre, une autre difficulté et non des moindres ressort de notre analyse et se rapporte à celle affectant la mobilisation des recettes, dans une proportion considérable. Il s’agit de la lenteur dans le démarrage de l’inspection avant embarquement des produits pétroliers.

À toutes ces contraintes, vient s’ajouter un facteur très rarement évoqué à savoir l’insécurité, un phénomène auquel le douanier est confronté au quotidien et qui le soumet à de rudes épreuves dans l’exercice de sa mission annihilant du coup son rendement sur le terrain. Référence faite à ceux évoluant dans la région de Sikasso, Mopti et Kayes dans une moindre mesure.

En dépit de cet environnement peu favorable, les services de douanes ont mobilisé un total de 46, 030 milliards au titre des recettes du mois de juin 2019. Soit 11,771 milliards pour les produits pétroliers et 34, 259 milliards pour les produits non pétroliers.

Envers et contre tout,  la détermination de l’administration douanière et l’ensemble de ses acteurs ne souffre d’aucun a priori quant à l’atteinte de l’objectif annuel de 689,1 milliards. En la matière, les  résultats enregistrés à mi-parcours forgent la conviction de plus d’un, au nom des vertus de loyauté et de vigilance qu’incarnent nos soldats de l’économie.

&nbsp;

<strong>Ousmane DAO</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gaoussou Kalilou Berthé dit Lalaby : L’homme qui partage la connaissance des sciences occultes et spirituelles cachées avec tout le monde]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/gaoussou-kalilou-berthe-dit-lalaby-lhomme-qui-partage-la-connaissance-des-sciences-occultes-et-spirituelles-cachees-avec-tout-le-monde-2828862.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/interview/gaoussou-kalilou-berthe-dit-lalaby-lhomme-qui-partage-la-connaissance-des-sciences-occultes-et-spirituelles-cachees-avec-tout-le-monde-2828862.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/Gaoussou-kalilou-Berthe-dit-Laraby-du-Kalanblow.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/Gaoussou-kalilou-Berthe-dit-Laraby-du-Kalanblow.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 16 Jul 2019 01:45:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le grand des sciences occultes  Gaoussou Kalilou Berthé, bien connu sous l’acronyme de Professeur Lalaby est plus que jamais entrain de marquer son époque en utilisant une approche sans tabou dans la mise en pratique de ses connaissances. En plus de sa capacité de résoudre toutes sortes de problèmes nécessitant un recours aux sciences occultes, il enseigne les notions utiles à d’autres pratiquants et même à ceux qui veulent faire leurs initiations.  Nous avons rencontré le Professeur dans sa cours de consultations, à Sotuba le 03 juillet 2019.

<strong>Midi-Info :</strong> <strong><em>Présentez-vous aux lecteurs du journal Midi-Info :</em></strong>

<strong>Professeur Lalaby</strong> :  Je me nomme Gaoussou Kalilou Berthé communément appelé Professeur Lalaby.  Lalaby signifie le nom de mes deux mères Lalla et Aby d'où la contraction Lalaby.  Je suis originaire de Niamina, né dans une localité de 45km de  Koutiala. Je suis le fils de l'imam Kalilou Berthé.

<strong>Midi-Info</strong> : <strong><em>Professeur, nous avons appris que vous faites des traitements miraculeux, parlez-nous de vos traitement miraculeux?</em></strong>

<strong>Professeur Lalaby :</strong> C'est un domaine que je maîtrise grâce au tout puissant dont le système consiste de transférer la maladie d'une personne à un animal, d'un animal à un arbre.

<strong>Midi-info :</strong> <em><strong>Votre maison est toujours prise d'assaut par tout un monde de patients. Quel est le processus pour être en audience avec vous ?</strong></em>

<strong>Professeur Lalaby</strong> : Chez moi, c'est simple quand une personne vient, elle s'inscrit à 5555 F CFA et prend la carte de membre à 1000 FCFA. De ce fait, si tu veux apprendre le tourabite, tu reçois les cours gratuitement ou si tu viens pour la consultation personnelle ou pour une guérison, je suis à ta disposition.

<strong>Midi-info :<em> Quelle est votre religion ? </em></strong>

<strong>Professeur Lalaby</strong> : Je suis musulman, je prie, je jeûne et je crois en Dieu et son prophète Mohamed (PSL). Mais que ça soit clair, je ne suis ni de la secte Tidiani, ni Sunite, ni Ançardine.

<strong>Midi-Info</strong> : <strong><em>Travaillez-vous avec la médicine moderne ?</em></strong>

<strong>Professeur Lalaby :</strong> Pour le moment non. Au Mali il n y a pas de médecin modernes avec qui je collabore pour l'instant. Les médecins africains font plus confiance aux médicaments modernes que nos écorces, racines et tiges.  Mais parfois si la maladie dépasse leur capacité de connaissance, ils font recours à notre médicine traditionnelle.

<strong>Midi-Info</strong> : <strong><em>Exercez-vous ce travail depuis combien de temps ?</em></strong>

<strong>Professeur Lalaby</strong>  : D'abord j'ai commencé à étudier le coran chez mon père qui était Imam. Après, mon père m'a confié à un maître coranique pour la poursuite de mes études. J'ai été dans beaucoup de pays d'Afrique comme la Gambie, le Burkina Faso, le Bénin pour apprendre la géomancie. C'est en 1988 que j'ai commencé la pratique et je fais des consultations pour les gens. En décembre 2014, j'ai ouvert un centre de formation pour l'apprentissage du tourabite.

<strong>Midi-Info</strong> : <strong><em>Comment se nomme le centre de formation et quels avantages ? </em></strong>

Professeur Lalaby : Le Centre se nomme Kalan blo et il est situé à Djelibougou sur la route de Koulikoro. L'avantage de centre est que les adeptes apprennent le coran, le tourabite et les secrets d'arbres pour guérir des malades.

<strong>Midi-Info</strong> : <strong><em>Avez-vous des clients à l'étranger?</em></strong>

<strong>Professeur Lalaby</strong> : Oui, j'ai des clients à l'étranger, moi j'ai fait les cinq continents. En Europe, par exemple j'ai été en France, en Allemagne, en Angleterre, en Espagne, en Suisse pour ne citer que ceux-ci. Pour le cas de l'Amérique grâce aux racines d'arbre j'ai pu traiter deux cas d'obésité dans ce pays. L'obésité est une maladie répandue.

<strong>Midi-Info</strong> : <strong><em>Avez-vous des partenaires?</em></strong>

<strong>Professeur Lalaby :</strong>  Non, mais je suis beaucoup sollicité par les blancs. Donc j'y vais sur invitation puisque nous avons fait des essais pour le traitement de l'obésité avec les racines d'arbres et ça été une réussite comme je vous ai parlé du cas d'Amérique.

<strong>Midi-Info :</strong> <em><strong>Je vois beaucoup de disciples ici chez vous. Connaissez-vous le nombre exact de vos disciples ?</strong></em>

<strong>Professeur Lalaby</strong> :  ils sont nombreux mes disciples, je ne connais pas le nombre exact car j'ai des disciples un peu partout au Mali comme à l'extérieur. J'ai un centre au Maroc…Les maîtres de ses centres sont formés par moi-même et retourne enseigner les cours aux disciples.

Le domicile du professeur Lalaby, situé à Sotuba, non loin de la route de Koulikoro. Entre les gens qui se succèdent en masse, on trouve ceux qui viennent pour apprendre et surtout ceux qui demandent des remèdes à leurs problèmes comme les maladies, les effritements de chances, les mauvais sorts, les problèmes d’accès aux grands postes dans les services et tant d’autres.

Dans les témoignages, tous ceux qui ont fait un tour chez le professeur Lalaby sont unanimes sur son efficacité devant les situations les plus difficiles. La phrase qui revient toujours dans leurs témoignages est que « Lalaby est doté de connaissances immenses et incontestables ». Mais il n’y a rien de surprenant en cela si l’on se réfère sur les origines et le riche parcours du savant des sciences occultes.

<strong>Issa FOMBA </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’honorable Bafotigui Diallo lors de la cérémonie officielle de son adhésion à Yelema :  «J’ai décidé de regagner la famille Yelema pour ses valeurs cardinales»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-bafotigui-diallo-lors-de-la-ceremonie-officielle-de-son-adhesion-a-yelema-jai-decide-de-regagner-la-famille-yelema-pour-ses-valeurs-cardinales-2828860.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-bafotigui-diallo-lors-de-la-ceremonie-officielle-de-son-adhesion-a-yelema-jai-decide-de-regagner-la-famille-yelema-pour-ses-valeurs-cardinales-2828860.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/07/Bafotigui-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/07/Bafotigui-.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 16 Jul 2019 01:00:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Parti Yelema a enregistré une nouvelle adhésion non des moindres. Il compte désormais dans ses rangs le député démissionnaire du parti RPM, honorable Bafotigui Diallo. La cérémonie d'adhésion a été faite le samedi 13 juillet 2019 au siège du parti Yelema de la commune 6 à Magnambougou. C’était en présence de nombreux militants et sympathisants.

Dans son intervention,  M. Abdine Sangaré, le secrétaire général du parti Yelema a, au nom du président du parti Moussa Mara, souhaité la bienvenue au camarade Bafotigui avant de lui rassurer qu’il a toute sa place au Yelema et son nouveau parti n’a ni militant de première heure, ni militant de dernière heure.  Il y a tout simplement  militant Yelema.

Il justifie ce choix par la volonté d’intégrer en toute liberté le parti YELEMA (le changement), un parti qui l’a séduit de par ses valeurs que sont la vérité, la transparence en toute circonstance, l’intérêt général au-dessus des intérêts privés, la responsabilité à la base et surtout la méritocratie. Il a ajouté que tout le problème vécu par le Mali est dû au fait de la corruption.

S'agissant de l’actualité politique, honorable Diallo dira que l’ancien Premier Ministre Moussa Mara a proposé au président IBK de séjourner au moins 15 jours au centre de notre pays dans le but de trouver une solution définitive à la crise malienne. Pour cette raison, le gouvernement Boubou Cissé a passé 5 jours au centre.

Pour clarifier les choses, il a dit ceci : « je suis député Yelema, mais avant tout, un élu de la nation. En étant élu de la nation, je tiens aujourd’hui à porter une précision de taille sur la notion de majorité ou d’opposition au Mali.

Je dis bien, « la notion de majorité ou d’opposition est galvaudée au Mali » a-t-il dit.

Par ailleurs le nouvel adhérent honorable Bafotigui Diallo, a mis l'accent sur sa motivation à adhérer au parti Yelema par ces termes : «J’ai décidé de regagner la famille Yelema pour ses valeurs cardinales ».

Pour finir, l'honorable Diallo a lancé un appel à tous les maliens de travailler main dans  la main de manière à ce que l’histoire retienne nos grandeurs, nos valeurs maliennes. Ne cherchons pas la solution de la crise ailleurs. Elle est dans ce que l’histoire a toujours retenu de nous : nos valeurs anciennes.

<strong>Issa FOMBA </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gouvernance la BOA-Mali : Pourquoi de nombreux clients cherchent à quitter ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/gouvernance-la-boa-mali-pourquoi-de-nombreux-clients-cherchent-a-quitter-2776413.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/gouvernance-la-boa-mali-pourquoi-de-nombreux-clients-cherchent-a-quitter-2776413.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Bank-Of-Africa.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Bank-Of-Africa.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 13 Sep 2018 09:39:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La Bank Of Africa est sans doute l’une des premières au Mali. Cependant, cette ancienneté  est loin de se traduire dans les services d’une banque (BOA) qui répond de moins en moins aux attentes de sa clientèle. Ils sont nombreux, les clients qui sont aujourd’hui très insatisfaits des services de cette banque. Tels sont les constats que nous avons faits auprès de nombreux clients à la recherche de la porte de sortie au profit d’autres institutions bancaires de la place où les conditions semblent plus rentables pour eux.

Faisons le tour d’horizon d’une banque (BOA) dont la réputation ne repose plus que  sur le passé avec une concurrence sans équivoque moins rude.

Créée depuis 1982, la BOA-Mali disposait d’un atout majeur : celui d’investir le terrain de l’activité bancaire avant plusieurs autres banques qui ont ouvert leurs portes plus tard. Hélas ! L’amateurisme, le faible respect de la clientèle, la résistance à l’innovation, pour ne citer que ceux-ci n’ont donné aucune chance à la BOA-Mali de prospérer comme elle l’aurait mérité.

Ne vous fiez au bâtiment imposant et au grand luxe en plein cœur de l’ACI 2000, il s’agit ni plus ni moins que d’un trompe-l’œil pour masquer les difficultés que vivent les clients de cette banque qui n’hésitent pas d’exprimer leur ras-le-bol.

Les tapages médiatiques à coup de plusieurs millions, réalisés par la BOA-Mali ne suffisent plus à satisfaire une clientèle de plus en plus exigeante et consciente de l’existence d’un environnement concurrentiel offrant de nombreuses qualités de services.

C’est ici à la BOA que les clients, après avoir passé un moment précieux de leur journée, reçoivent des excuses « désagréables » suite à des perturbations du réseau informatique. Ce qui est vraiment écœurant dans cette situation, c’est bien la fréquence de ces pannes techniques qui rendent non-opérationnels certains bureaux et agences où l’on peut constater une nette disproportion entre la clientèle et le personnel de la banque.

Pour les clients que nous avons interrogés sur les conditions de traitement dans cette banque, cet état de fait à la BOA-Mali ne peut être que l’expression de son manque de souci à améliorer ses services de manière à mettre constamment à l’aise la clientèle.

Selon Yacouba. T, client à la BOA depuis plusieurs années, cette banque (BOA-Mali) n’en vaut plus la peine. Aujourd’hui, je cherche à quitter au profit d’une autre banque plus performante et novatrice, a-t-il laissé entendre. A en croire Yacouba.T, nous sommes au 21<sup>e</sup> siècle et il est inadmissible qu’une des banques les plus anciennes du Mali soit incapable de s’adapter progressivement aux innovations technologiques ou de recruter un personnel qualifié pour éviter à ses clients certains désagréments.

« J’ai des comptes dans deux autres banques de la place et je puis vous assurer que depuis de nombreuses années que je les fréquente, je ne me rappelle pas une fois que les opérations aient été arrêtées pour raison de perturbations du réseau informatique », nous a indiqué un autre client du nom de Amadou.K.

« Tout porte à croire que la BOA-Mali se préoccupe moins des bonnes conditions de traitement de sa clientèle. Rien ne justifie de manière objective ces situations combien gênantes pour les clients » a ajouté M. Amadou.K.

Par ailleurs, certains cherchent souvent désespérément les liens entre les messages véhiculés lors des opérations commerciales et la réalité des services à la BOA. En d’autres termes, ce qu’on dit lors des publicités ne correspond pas avec évidence aux prestations. Le cas de la cliente Fatoumata. T en est une illustration parfaite.

Depuis  huit (08) mois, cette bonne dame attend la carte automatique pour son compte d’épargne. A chaque fois qu’elle se rend en agence, c’est le dilatoire et un chapelet d’arguments fallacieux. Au moment où nous mettions sous presse, Fatoumata n’a toujours pas reçu sa carte à cause des alibis dont seule la BOA-Mali a le secret.

A ce lot de problèmes, il est nécessaire de mentionner les dysfonctionnements des guichets automatiques qui sont presque devenus inopérants à la  BOA, du moins à l’avis de plusieurs clients. Il est quasi impossible de demander son solde dans les guichets automatiques à la BOA. Au risque de les voir momentanément hors service. Ce constat est partagé par beaucoup d’usagers de ces guichets.

Parlons à présent des prêts à la Bank Of Africa-Mali. Là aussi, les insuffisances sont majeures et frustrantes. Les frais administratifs sont exorbitants et les délais indiqués pour le déblocage des prêts sont péniblement longs et décevants. Officiellement, à la BOA-Mali, on donne des délais qui ne sont pas réalistes. Mais, il faut attendre que les procédures soient enclenchées pour s’en convaincre. Plusieurs clients sont désagréablement surpris de voir que certains engagements paraissent difficiles à honorer.

Pour clore cette première liste de dysfonctionnements à la BOA-Mali en attendant d’autres révélations fracassantes au grand public, il y a lieu de décrier et d’insister sur un autre phénomène à la BOA-Mali. Il s’agit de sa gestion archaïque à la limite moyenâgeuse de la file de clients. C’est-à-dire qu’aujourd’hui au 21<sup>e</sup> siècle, la BOA-Mali n’a toujours pas de gestionnaire électronique de file. Du moins dans la plupart de ses bureaux et agences.

Cette situation des plus inconfortables qui soient, favorise souvent les conflits entre clients qui discutent pour instaurer leur propre « ordre ». Cet « ordre » qui n’est pas très efficace fait fréquemment que le premier venu n’est toujours pas le premier servi. Bien au courant de ces tristes réalités, la BOA-Mali visiblement a fait l’option de les  « zapper » et laisser ses clients dans leurs souffrances que ces derniers semblent désormais décider à écourter en quittant cette banque (BOA-Mali).

Les nombreux départs ces derniers mois de la BOA-Mali au profit d’autres institutions bancaires de la place ne font que présager des lendemains sombres si la donne n’y change pas à temps opportun.

Pour notre part, nous réchaufferons ce dossier dans nos prochaines parutions en de contribuer à l’amélioration du sort des consommateurs dans notre pays.

<strong>Affaire à suivre !</strong>

&nbsp;

<strong>Ousmane DAO                  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fin de l’alliance CDR-URD :  Ras Bath cherche-t-il à recoller les morceaux ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/fin-de-lalliance-cdr-urd-ras-bath-cherche-t-il-a-recoller-les-morceaux-2776418.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/fin-de-lalliance-cdr-urd-ras-bath-cherche-t-il-a-recoller-les-morceaux-2776418.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 13 Sep 2018 01:37:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Ce Mardi 11 Septembre 2018 à la maison de la presse le Collectif de Défense de la République (CDR) a fait une une déclaration sur sa participation à l’élection présidentielle de 2018 dans laquelle il évoque ses recommandations aux différents acteurs du processus électoral.
Lisez plutôt  la déclaration ci-après.

Suivant les recommandations des journées populaires du CDR organisées les 24 et 25 Mars 2018 à Bamako, le comité scientifique a échangé avec les candidats qui ont bien voulu adhérer au manifeste du CDR.

Le jeudi 28 juin, le candidat de l’URD, Mr Soumaila Cissé a été choisi suivant les critères établis pendant les journées candidat du CDR pour la récente élection présidentielle. Les deux organisations ont scellé un accord politique le lundi 30 juin 2018.

A cet effet, il a été demandé à tous les comités du CDR de l’intérieur comme de l’extérieur d’approcher les bureaux de l’URD pour ensemble conduire la campagne en faveur de la victoire du candidat Mr. Soumaïla Cissé.  L’élection s’est déroulée en deux tours, le 29 juillet et le 12 Aout 2018, au cours desquels, les militants du CDR, particulièrement ceux de la diaspora, ont assumé avec brio la sensibilisation en faveur du candidat et la surveillance des opérations de vote.

Après la proclamation définitive des résultats du 2ème tour le lundi 20 Août par la cour constitutionnelle, le comité scientifique du CDR, conformément à son mandat, s’est réuni le jeudi 23 Août pour évaluer la participation du CDR à cette élection et analyser le rôle des structures chargées des élections au Mali (le ministère de l’Administration Territoriale, la Délégation Générale aux Elections, la Commission électorale Nationale Indépendante et la Cour Constitutionnelle).

Des conclusions suivantes ont été dégagées :

1 – Remercier l’ensemble des Militants du CDR pour leur engagement républicain et inconditionnel.

2- Remercier le Candidat Soumaila Cissé pour la pertinence de son programme, son sens élevé de responsabilité et son statut d’homme d’État dont le Mali a besoin. Aussi, remercier tous les militants de l’URD et la coalition ‘’Ensemble Restaurons l’Espoir’’ pour leur constance dans le combat pour le Mali.

3- L’Investiture de Mr Ibrahim Boubacar Keita, le 04 Septembre, par la cour suprême malgré, les irrégularités graves qui ont émaillé ces élections : bourrage des urnes, achat de conscience, tripatouillage des résultats… met fin au processus électoral selon les lois maliennes. Par conséquent, met fin à l’accord politique conclu entre le CDR et le Candidat de l’URD, Mr Soumaila Cissé.  A cet effet, le CDR annonce le retour à son statut originel et à ses activités de société civile.

4- le CDR prend acte de la proclamation de Mr Ibrahim Boubacar Keita comme président de la République du Mali. Cependant, le CDR se joint aux actions juridiques initiées par les Candidats réunis autour de Soumaila Cissé et le parti SADI contre les membres de la cour constitutionnelle pour forfaiture devant la cour suprême et la cour de justice de la CEDEAO.

5- le CDR annonce sa non-participation aux élections législatives annoncées par le gouvernement pour les mois d’Octobre et Novembre 2018, tant quelles seront organisées par Ag Erlaf, sur la base du fichier aux versions multiples et surveillées dans des zones du nord et du centre par des groupes armés.

6- Le CDR est disposé à s’allier à toutes les forces vives de la Nation pour mener le chantier de renforcement du contrôle citoyen, de la bonne gouvernance et surtout, de l’amélioration du processus électoral.

&nbsp;

<strong>Issa FOMBA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Accord de paix entre dogons et peuls :  Un point de point de presse pour mieux édifier l’opinion publique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/accord-de-paix-entre-dogons-et-peuls-un-point-de-point-de-presse-pour-mieux-edifier-lopinion-publique-2776417.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/accord-de-paix-entre-dogons-et-peuls-un-point-de-point-de-presse-pour-mieux-edifier-lopinion-publique-2776417.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/conflits-entre-peul-et-dogons.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/conflits-entre-peul-et-dogons.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 13 Sep 2018 01:36:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Pour échanger autour de l’accord de paix signé entre les communautés Dogon et Peul, le 28 août à Sévaré, les membres de l’association Nyugal Pulaaku étaient face à la presse ce dimanche 9 septembre dans la salle de conférence de la Maison de la presse. C’était sous l’égide de Maitre Hassan Barry Président de l'association Nyugal Pulaaku. La dite rencontre s'est déroulée en la présence de plusieurs cadres ressortissants des cercles de Koro et de Bankass.

A peine signé, l’accord de paix entre les communautés Dogon et Peul est rejeté par le chef de la branche militaire du mouvement Dan-Na Ambassagou, qui estime ne pas être ni consulté ni associé à son élaboration. Pourtant, sa coordination a réitéré ses engagements à la paix en soutenant sans réserve ledit accord.

Ainsi, l’association Nyugal Pulaaku et les cadres du cercles de Koro et de Bankass condamnent vigoureusement les atteintes graves et répétées à la vie de la population civile, rendent « personnellement responsable le chef des combattants de la milice dont il a la direction ». Ils exhortent le gouverneur de la région de Mopti à faire le constat de la violation de l’accord notamment à Komboko dont le village a été incendié le samedi 8 septembre et a occasionné 12 morts dont de nombreux enfants.

En conséquence, ils invitent le gouvernement à engager sans délai des poursuites pénales contre toute milice et toute personne impliquée dans le génocide perpétré dans le Séno. Ils exigent qu’il soit mis fin sans équivoque à la collision entre certains éléments incontrôlés des Forces armés et de sécurités et les chasseurs agissant sous le couvert de milice ethnique où qu’ils soient.

Pour le principal conférencier, le drame que vivent les populations des cercles de Koro et Bankass ne procède pas de la lutte contre le terrorisme, mais de conjonction d’intérêts de certains acteurs qui, hélas, ne tirent profit que dans l’embrasement et le chaos.  Depuis la rébellion des années 1990 au Mali, jusqu’à cette dernière crise sécuritaire au centre, constate Maitre Barry, « les commanditaires des troubles ont à chaque fois trouvé les moyens de lever des milices tribales pour noyer la crise dans une guerre interethnique. »  Ce qui ne fait que miner davantage les fondations de la nation malienne, a-t-il analysé.

Par ailleurs, l’ancien ministre s’interroge sur l’application timide des mesures fortes annoncées en grande pompe par le Premier Ministre lors de sa visite à Koro. Il s’agit à titre de rappel, « de l’application rigoureuse de l’interdiction de la circulation des motos, le désarmement total de tous les porteurs d’armes et le déploiement des forces militaires permanentes ». La réponse à ces questions, amène à regretter « la duplicité entretenue par certains acteurs qui, au gré de leurs intérêts, jouent au pompier pyromane », a-t-il déploré. Cependant, poursuit-il, aucune solution durable ne peut être apportée à la crise du Séno tant que les « tireurs de ficelles » aux intérêts inavoués n’auront pas été désavoués publiquement.

De son côté, l’honorable Idrissa Sankaré, a invité toute la communauté peule à s’inscrire dans la voie du dialogue et de la paix. Rappelons que l’accord de paix signé entre les communautés Dogon et Peul a été rendu possible grâce à l’intermédiation de l’ONG Hd entamée depuis juillet 2017.

<strong>Issa FOMBA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Santé de l’enfance :  L’unité cardio pédiatrique « André Festoc » inaugurée le lundi dernier par l’ancien Président ATT et son Epouse TOURE Lobbo TRAORE]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/sante-de-lenfance-lunite-cardio-pediatrique-andre-festoc-inauguree-le-lundi-dernier-par-lancien-president-att-et-son-epouse-toure-lobbo-traore-2776422.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sante/sante-de-lenfance-lunite-cardio-pediatrique-andre-festoc-inauguree-le-lundi-dernier-par-lancien-president-att-et-son-epouse-toure-lobbo-traore-2776422.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/Luxembourg-Centre-Andre-Festoc.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/Luxembourg-Centre-Andre-Festoc.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 13 Sep 2018 00:45:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La cérémonie d’inauguration a eu lieu ce 10 septembre 2018 en présence de l’ancien président de la République Amadou Toumani Touré et de son épouse Touré Lobo Traore, tous deux responsables de la Fondation pour l’Enfance.

La concrétisation d’une belle aventure, selon les donateurs et les bénéficiaires, cette unité permettra désormais de prendre en charge les enfants malades du cœur dans notre pays.

Environ un millier d’enfants pourront être pris en charge annuellement dans ce centre flambant neuf par une équipe malienne soutenue par des professionnels français. Au moment où les acteurs de cette « belle aventure humaine » s’adressaient au public, le premier patient était déjà pris en charge dans le bloc moderne « aux standards internationaux ».

«  Nous avions un rêve qui se réalise aujourd’hui », s’est notamment réjouit Monsieur Alain Deloche,  président de l’organisation « la chaîne de l’espoir », dont le partenariat avec la Fondation pour l’Enfance de l’ancien président Amadou Toumani Touré et son épouse, a permis la réalisation de ce projet.

Qualifiant cette journée de «  journée à cœur ouvert », Monsieur Deloche a rappelé que « cet énorme geste » de Monsieur et madame Festoc, les généreux donateurs, est « un espoir pour les centaines d’enfants » qui sont dans l’attente. Il espère faire de ce centre « une  référence pour le Mali et la sous-région ».

Selon le Professeur Deloche  cet acte est « un énorme  geste qui rend le miracle possible ». Saluant cet engagement, le Directeur Général de l’hôpital le Professeur Diarra a précisé que  cette unité comprend 2 blocs, 1 magasin, une pharmacie, une mini banque de sang, 4 chambres d’hospitalisation et une fourniture en électricité autonome.  Après les 600 enfants déjà pris en charge grâce à cette coopération et opérés à l’extérieur, les 2000 enfants en attente pourront désormais compter sur une prise en charge au Mali par cette nouvelle unité dixit le Professeur Diarra.

Rappelant que cette unité est l’aboutissement d’un long rêve qui souhaitait que les enfants malades puissent être pris en charge au Mali, l’ancien président Amadou Toumani Touré a exprimé sa reconnaissance à l’endroit de ceux qui l’ont rendu possible.

Notamment le président de l’association, la Chaîne de l’espoir, le Professeur Diarra dont cette réalisation est « la récompense des efforts consentis pour une prise en charge efficace des malades du cœur ». Les époux Festoc qui ont prouvé « que le cœur est un organe vital mais aussi le siège de la générosité ». L'ancien Président de la république ATT d’ajouter que cette réalisation est aussi le fruit d’un partenariat public-privé réussi.

&nbsp;

<strong>Issa FOMBA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tendances au sortir du 1e tour du scrutin présidentiel : IBK en tête, Cheick Modibo DIARRA et Soumaila CISSE se discutent âprement  la seconde place]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/tendances-au-sortir-du-1e-tour-du-scrutin-presidentiel-ibk-en-tete-cheick-modibo-diarra-et-soumaila-cisse-se-discutent-aprement-la-seconde-place-2770685.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/tendances-au-sortir-du-1e-tour-du-scrutin-presidentiel-ibk-en-tete-cheick-modibo-diarra-et-soumaila-cisse-se-discutent-aprement-la-seconde-place-2770685.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/election-vote-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/election-vote-.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 03 Aug 2018 00:44:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[A quelques jours après le 1<sup>e</sup> tour de l’élection présidentielle et en attendant la proclamation des résultats provisoires et définitifs respectivement par le ministère de l’administration territoriale et la cour constitutionnelle, il est admis de dire sans se tromper que trois tendances majeures se profilent. Il s’agit du Président sortant qui vient en tête, suivi de part et d’autre part Cheick Modibo DIARRA et Soumaila CISSE qui se balancent pour occuper la seconde place.

Contre toute attente, le Président sortant Ibrahim Boubacar KEITA se dresse incontestablement en première ligne en dépit d’un bilan médiocre hormis quelques réalisations isolées et ordinaires. Cette situation a suscité une grande curiosité de la part des maliens dédiés au changement de comportement politique et qui prêchent afin que s’élève le niveau de responsabilité du citoyen dans le cadre de sa participation à la vie publique.

Sur la base des témoignages de nos reporters et d’autres observations recueillies ici et là, il y a lieu de rappeler que beaucoup d’efforts restent à faire dans le cadre de la citoyenneté au Mali. Les critères de choix du citoyen n’ont pas significativement évolué vers une certaine rationalité. Cela pose indéniablement un problème plus global par rapport à notre processus démocratique qui comporte beaucoup d’insuffisances à ce jour.

L’argent demeure incontournable pour non seulement mobiliser le citoyen malien mais aussi orienter son choix. Les valeurs et les principes voire les idées sont faiblement pris en compte. Il faut reconnaître une conscientisation timide en cours qui a tout le mérite d’être entretenue.

<strong>La rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les élections du 29 juillet 2018 au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/les-elections-du-29-juillet-2018-au-mali-2770701.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/elections-ceni/les-elections-du-29-juillet-2018-au-mali-2770701.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/presidentielle-2018-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/presidentielle-2018-.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 03 Aug 2018 00:35:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Depuis plusieurs semaines, le monde entier a les yeux braqués sur le Mali qui a tenu le premier tour de son élection présidentielle le 29 juillet 2018. La tenue de ce scrutin tant attendu, ayant fait couler beaucoup d’encres, était loin d’obtenir l’unanimité sur les plans national et international. En effet, si certains pensaient que tenir des élections au Mali à la date susmentionnée était une nécessité pour la continuité et la survie de la nation, d’autres se montraient plutôt sceptiques car, pour eux, le pays n’était pas à même d’organiser des élections libres, crédibles et transparentes sur toute l’étendue de son territoire, notamment dans certaines de ses localités septentrionales ainsi que celles du centre. Pour ces derniers, il était insensé de croire que ce pays, qui ne dispose pas d’un réel contrôle sur la totalité de son territoire depuis un certain temps, pouvait organiser une élection présidentielle permettant à tous ses fils de voter dans un climat de sécurité.

Eu égard aux nombreux incidents enregistrés sur différents lieux de vote le 29 juillet passé, nous constatons avec beaucoup d’amertumes que le verdict est tombé, mettant ainsi un terme aux inlassables tiraillements suscités par la question relative à la tenue de la présidentielle au Mali. En effet, selon les multiples témoignages véhiculés par des medias et les réseaux sociaux, certains citoyens maliens de certaines localités, ayant subi des attaques, ont été empêchés d’accomplir leur devoir civique qui consistait à exprimer leur choix dans l’élection du nouveau patron de Koulouba par la voix démocratique (la voix des urnes). Parmi les nombreuses zones qui ont été des théâtres d’attaques terroristes empêchant les citoyens d’aller aux urnes, nous pouvons énumérer : Mariko (à 45 km de Niono), Douma (13 km de Douentza), les localités de Toguéré Koumbé, Goundaka, Manako (faisant toutes partie de Mopti), Gargouna (environ 20 km d’Ansongo),…sans oublier Kikara (35 km de Douentza en allant vers Tombouctou) où le président du centre, les présidents des bureaux de vote, les assesseurs, les délégués et leurs urnes auraient été pris en otages.

Par ailleurs, il importe également de souligner que le vote n’a pas pu avoir lieu sans ombrages dans certains centres de la capitale même. C’est le cas par exemple du centre de Faladié-Sokoro, précisément le bureau de vote numéro 19 ayant enregistré 186 votants dont 8 bulletins vierges, comme nous a témoigné Sekou Bagayoko, un assesseur de l’administration dudit bureau. Selon lui, une centaine de cartes d’électeur, dont les titulaires, conformément aux annonces des autorités, étaient supposés les récupérer dans le bureau de vote numéro 19 qui était le leur, ne sont arrivées qu’à dix-huit heures moins cinq minutes alors qu’on s’apprêtait à faire le dépouillement du scrutin. Ce n’est pas tout, notre témoin a également déclaré que les responsables de certains bureaux du même centre, faute d’éclairages, étaient contraints de procéder au dépouillement à tâtons, en s’aidant, clopin-clopant, des éclairages ternes de leurs téléphones portables. Pour monsieur Bagayoko, ces insuffisances et ces irrégularités prouveraient à suffisance que le Mali n’était pas prêt à tenir des élections dignes de ce nom. Mais selon un autre membre du même bureau dont nous choisissons de taire le nom, ces élections ne seraient qu’un écran de fumée permettant au président sortant d’occulter les manœuvres captieuses dont le dessein ne serait autre que celui de prolonger son séjour au palais présidentiel.

Outre le centre de Faladié-Sokoro, nous avons également recueilli des témoignages sur d’autres lieux de vote à savoir le centre du groupe scolaire Aminata Diop de Lafiabougou (Bamako) et celui de l’école fondamentale de Missira (Ségou). Et selon les dires des différents témoins, monsieur Fomba Moctar, assesseur de la majorité du bureau 74, et monsieur Camara Mahamane, celui de l’opposition, des centres de vote respectifs, le scrutin s’est bien déroulé car toutes les dispositions sécuritaires avaient été prises pour garantir son déroulement. Selon eux, aucune irrégularité ni incident majeur n’a été constaté. Cependant, Moctar Fomba nous a révélé que les forces de l’ordre ont été contraintes d’amener, manu militari, un inconnu qui s’entêtait à vouloir assister au dépouillement du bureau 74, à travers la fenêtre, malgré les tentatives dissuasives du président du bureau. Selon le même témoin, le nombre d’électeurs inscrits sur la liste de son bureau de vote se fixait à 450 personnes dont 220 ont pu mettre leur bulletin dans les urnes. Par ailleurs, il faut quand même noter que les candidats Ibrahim Boubacar Keita, Soumaïla Cissé et Cheick Modibo Diarra, selon les résultats des différents bureaux sillonnés, étaient les trois grands favoris parmi tous les autres candidats à la course au fauteuil présidentiel.

En dehors des irrégularités et des incidents évoqués plus haut, d’autres actions à la fois honteuses et indignes d’un Etat démocratique comme le nôtre, auraient été constatées. En effet, selon un étudiant qui a préféré s’exprimer dans l’anonymat, des partisans du candidat à sa propre réélection auraient fait du porte à porte à Karanga (situé dans la zone de Koutiala) pour acheter la voix des familles entières à travers leur chef, moyennant un modique billet de cinq mille francs CFA par foyer. Alors que nous nous croyions être au comble de notre exaspération vis-à-vis de ce comportement qui inspire un dégoût moral, l’étudiant a porté un coup fatal à l’infime foi qu’on accordait à cette présidentielle, en affirmant que certains vétérans (anciens militaires à la retraite), résidant au camp Soudiata Keita de Kati, auraient perçu des sommes supplémentaires et alléchantes sur leur pension dans le seul but d’acheter leurs voix. De telles bassesses venant d’un grand parti conduit par un « grand homme politique » se réclamant démocrate à cor et à cri, ne peuvent que ternir l’image de notre grande Nation aux yeux du monde entier.

Compte tenu des faits irréguliers dénoncés supra, nous ne saurions donner tort aux détracteurs du régime sortant qui pensent que celui-ci a usé de moyens pécuniaires pour altérer la réalité des urnes lors du scrutin. Pour eux, le fait que le président sortant soit à la tête selon les résultats provisoires n’est pas juste. Il aurait puisé dans les deniers publics pour financer sa campagne et acheter ses électeurs.

<strong>Souleymane TANGARA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Modibo Sidibé  investi candidat à l’élection présidentielle : Le réveil tardif d’un homme aux espoirs déçus ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/modibo-sidibe-investi-candidat-a-lelection-presidentielle-le-reveil-tardif-dun-homme-aux-espoirs-decus-2757213.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/modibo-sidibe-investi-candidat-a-lelection-presidentielle-le-reveil-tardif-dun-homme-aux-espoirs-decus-2757213.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/sidibe-modibo.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/sidibe-modibo.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 16 May 2018 07:34:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Evoluant dans les étages supérieurs du pouvoir depuis les années 90 jusqu’à son départ de la primature en 2011 à quelques mois avant le coup d’ « Etat » de mars 2012, Modibo SIDIBE n’avait jamais lutté politiquement au sens strict du terme. C’est-à-dire, il n’a à aucun moment engagé un combat en vue de conquérir le pouvoir politique. </em></strong>

Proches des Présidents Alpha Oumar KONARE et de Amadou Toumani TOURE qui le propulsèrent de manière déterminante dans la haute sphère de l’Etat, Modibo SIDIBE alias VAN ne serait-il pas en train d’attendre qu’on (ATT) lui donne le pouvoir sans répondre d’un parcours politique qui aurait pu lui permettre d’être mieux connu dans sa vision, ses convictions auprès de ses compatriotes ?

C’est du moins ce que l’on est tenté de penser lorsque Modibo SIDIBE ne fait son entrée sur la scène politique de manière officielle qu’en 2011-2012 avec une volonté vraisemblable de devenir Président de la République. La création d’un parti politique dénommé FARE (Forces Alternatives pour le Renouveau) vient lever toute équivoque sur les ambitions politiques de l’homme (Modibo SIDIBE) fortement soupçonné dans les rumeurs être le dauphin de Amadou Toumani TOURE qui aurait déjà jeté son dévolu sur lui pour le soutenir.

Si l’on devait croire à cette version des faits, Modibo SIDIBE avait un soutien de taille : celui du Président sortant qui de surcroit, organisait l’élection de son remplaçant. Pour qui sait, en Afrique de manière générale, il est possible de perdre les élections dont nous avons en charge l’organisation. Cependant, il est honnête de reconnaître que ce scenario n’est pas fréquent.

Cette réalité est tant ancrée dans nos usages politiques que très souvent, les Présidents candidats ont tendance à se légitimer pour un autre mandat avant même d’avoirle quitus du Peuple souverain pour les pays qui vivent en démocratie comme le nôtre.

Malheureusement, l’élection présidentielle prévue pour le 29 avril 2012 ne se tiendra plus.  La situation sécuritaire a fait un bilan lourd en pertes humaines,…Ce qui provoqua une ébullition du front social (femmes de soldats) à partir de Kati jusqu’au renversement du Président Amadou Toumani TOURE.

Celui qui fut hier un soutien déterminant à Modibo SIDIBE, prétendant au fauteuil présidentiel, renda sa démission avant de s’exiler à Dakar au Sénégal. Dès lors, Modibo SIDIBE dépourvu de soubassement politique digne de ce nom et voyant son mentor dans une situation ne lui permettant d’apporter un appui determinant dans la perspective de la réalisation de son vœu : celui de devenir Président de la République, a vite compris la nécessité de se construire une vraie trajectoire politique.

Cependant, il est déplorable pour Modibo SIDIBE d’avoir choisi de se promouvoir sur l’arène politique à un moment où la génération de dirigeants (celle des années 90) dont il fait partie, sont de plus en plus désavoués par le Peuple qui commence à dire son ras-le-bol à une race de leaders, responsables de nombreux échecs contre lesquels, les maliens se dressent aujourd’hui. Comme le dit un éminent penseur, l’on ne peut pas créer des problèmes et vouloir être de leurs solutions. C’est une duperie ni plus ni moins.

Quoi qu’il en soit, Modibo SIDIBE ne semble pas prêt à jeter l’éponge en dépit de toutes ces incertitudes qui devraient normalement l’amener s’il veut être réaliste à redéfinir ses ambitions politiques.

Ce qui est sûr, le moment du repos n’est pas celui du travail encore moins s’il se fait intensément. Chaque chose a son temps et Modibo SIDIBE semble s’égarer dans la compréhension de cette sagesse. Il parait que l’on apprend souvent dans la vie à ses dépens !

<strong>La rédaction </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidentielle de 2018 :   En tournée à Mopti, Moussa MARA dévoile son P.A.C.T.E.S pour un Mali émergent]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2018-en-tournee-a-mopti-moussa-mara-devoile-son-p-a-c-t-e-s-pour-un-mali-emergent-2757210.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2018-en-tournee-a-mopti-moussa-mara-devoile-son-p-a-c-t-e-s-pour-un-mali-emergent-2757210.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/Mara-une-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/Mara-une-1.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 16 May 2018 07:30:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>A quelques encablures de l’élection présidentielle du 29 juillet 2018, le porte étendard du parti Yéléma affute ses armes. Ainsi, à la tête d'une forte délégation, l'ancien Premier ministre a effectué, du 10 au 14 mai 2018, une visite de prise de contact dans la région de Mopti. L’occasion fût mise à profit pour éclairer la lanterne des populations sur le premier chapitre (sur 5) de son projet de société intitulé « Programme d'Actions Concrètes pour la Transformation Economique et Sociale (PACTES). </em></strong>

&nbsp;

Un mois après avoir déclaré sa candidature à la présidentielle de juillet 2018, Moussa MARA a choisi d'aller à la rencontre des populations du centre pour parler de sa vision et s’enquérir de leurs préoccupations. Tout au long de la tournée, M. MARA, partout où il est passé, a prôné le concept de paix, de l'unité nationale et de rassemblement des maliens sans distinction religieuse ethnique ou raciale.

&nbsp;

En effet, ce jeudi 10 mai, c'est auxenvirons de 10 heures (heure locale) que Moussa Mara et sa délégation sont partis de Bamako pour une tournée qui les conduira dans Mopti profond à la rencontre des notables, personnalités des localités de Djénné, Hamdalaye, Sirimou et Gomitogo dans la commune de Pondori, de Timissa et Kononina dans la commune de Ouen (Cercle de Bankass). Par cette tournée, Moussa MARA s’est voulu proche comme il l’a d’ailleurs toujours été avant et après son entrée en politique.

&nbsp;

Arrivés nuitamment dans la ville de Mopti, Moussa MARA et sa délégation ont été chaleureusement accueillis par les militants et sympathisants du parti Yéléma. Comme à son habitude, le Président du parti YELEMA et sa suite ont rendu une visite de courtoisie aux chefs de quartiers et aux imams de la ville de Mopti. La même tradition a été respectée tout au long du périple. Il faut noter qu’à chaque étape, des bénédictions ont été faites pour le Mali. Pour l'occasion, les notabilités n'ont pas manqué d'exprimer le plaisir qu'elles ont de recevoir cette visite en ces termes ci-après : « nous sommes heureux de vous recevoir parmi nous. Vous êtes chez vous. Nous avons vu et entendu les actions que vous avez menées en faveur du Mali. Vous avez notre bénédiction. A mon nom propre et au nom de tous mes conseillers nous vous souhaitons la bienvenue "a dit M. Cissé, chef de village de Mopti.

&nbsp;

Le lendemain vendredi, ce fut la descente dans les cercles, communes et villages. C'est avec la population de Djenné que le candidat de Yéléma a amorcé la première phase de cette tournée qui l'a amené plus tard dans Sirimou et Gomitogo dans la commune urbaine de Pondori. Partout où la délégation est passée, ce fut la liesse. De Sirimou à Gomitogo, le Maire de la commune de Pondori, Ousmane Sampana et les populations ont réussi une véritable organisation.

&nbsp;

A Gomitogo, Moussa MARA a pris la parole devant les nombreuses populations venues à sa rencontre. Il les a remerciéeset invitées à voter le parti du changement (YELEMA) pour le développement du pays. Apres son intervention, le maire de Pondori lui a offert le livre saint ‘’ Coran’’. Ensuite, l'ancien premier ministre a fait son retour dans la ville Djenné pour la prière de vendredi. Toujours dans le cadre de sa visite, l'étape de Djenné a été marquée par une conférence de presse que le candidat MARA a animée. L'occasion était bonne pour lui de porter à la connaissance de l'opinion publique, quelques grandes lignes de son projet de société intitulé ‘<strong>’Programme d'Actions Concrètes pour la Transformation Economique et Sociale</strong>(PACTES). Le premier chapitre de ce document traite entre autres les questions de sécurité, de justice, de corruption et de renforcement de la démocratie.

&nbsp;

Le Samedi12 mai, Moussa MARA a pris part au 42<sup>e</sup> Ziara de Hamdalaye. Ce pèlerinage qui se déroule chaque année au mois de mai ou juin dans l'ancienne capitale de l'empire peulh du Macina a été l'occasion pour le visiteur et des pèlerins de faire des prières pour la Nation malienne. Aussi dans ce haut lieu de culte, l'ancien Premier ministre s'est recueilli sur la tombe du Sékou Amadou Barry, son fils Allaye Sékou Amadou, et ses compagnons.

&nbsp;

Le dimanche 13 mai, les visites de courtoisies et d'échanges se sont poursuivies. Dans la matinée, le candidat du changement s'est rendu au village artisanal de Mopti. Là, il a longuement échangé avec les responsables de la coordination régionale des artisans sur le volet qui les concerne dans son programme. Plusieurs sujets ont été abordés. En plus, l'invité a mis un accent particulier sur l'amélioration des conditions de vie des artisans en insistant surtout sur la consommation locale. A l'en croire, cette entité occupe une place importante dans son projet car ils constituent la majorité de nos populations. Les artisans, au terme de la rencontre, ont apprécié à juste titre, ces échanges qui prennent en compte l'ensemble de leurs préoccupations.

&nbsp;

Auparavant, la délégation a rendu visite au bureau régional du Haut Conseil Islamique de Mopti La journée a pris fin par une conférence-débat sur la 1<sup>e</sup>partie de son projet de société (PACTES) axée sur la sécurité, la lutte contre la corruption, la justice et la refondation de l'Etat. Le lundi, Moussa MARA et sa délégation ont mis le cap sur Timissa, la dernière commune du cercle de Tomian, contiguë à la région de Mopti avant Kononina dans la commune d’Ouen se situant dans le même cercle. Aussi, ces communautés pour leur part ont relevé le défi de la mobilisation.

&nbsp;

Selon ces habitants, c'est la première fois après Modibo Keita que le président d'un parti politique mette pied dans leurs localités. Ils se sont réjouis de cette visite avant d'assurer au candidat leurs voix en vue de la présidentielle du 29 juillet prochain.

&nbsp;

Durant la tournée, les préoccupations soulevées par les populations restent principalement les mêmes. Elles ont pour noms, l'insécurité qui impacte négativement sur les activités économiques, l'insécurité alimentaire, le manque d'infrastructures routières, l’insuffisance de salles de classes et d'enseignants entre autres. Moussa MARA a tenu à donner de l'espoir à ses interlocuteurs. Pour lui,une fois à Koulouba avec l’implication patriotique de tous les maliens,  le "Mali va changer".

&nbsp;

Enfin, Il est utile de rappeler quepour construire le Mali, il faut le connaître d’abord dans ses moindres recoins. C’est le sens de la démarche du candidat Moussa MARA qui ne s’est jamais lassé d’aller à la rencontre des maliens de l’intérieur comme de la diaspora. Cet élan patriotique à rassembler les maliens et maliennes, femmes et jeunes autour d’une vision cohérente et juste de construction nationale, a permis à Moussa MARA entre 2015 et 2017  de parcourir plus 200 communes, 40 cercles de son pays et plusieurs dizaines d’autres pays à travers le monde où ses compatriotes sont installés.

&nbsp;

<strong>Envoyé spécial Mountaga DIAKITE</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Forum de l’entrepreneuriat jeune de l’espace UEMOA :  Plus de 234 275 emplois ont été créés de 2013 à 2017]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/uemoa/forum-de-lentrepreneuriat-jeune-de-lespace-uemoa-plus-de-234-275-emplois-ont-ete-crees-de-2013-a-2017-2757217.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/uemoa/forum-de-lentrepreneuriat-jeune-de-lespace-uemoa-plus-de-234-275-emplois-ont-ete-crees-de-2013-a-2017-2757217.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 16 May 2018 01:35:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 10 au 12 Mai le Mali a abrité le Forum de l’Entrepreneuriat jeune et de l’Insertion Professionnelle de l’Espace UEMOA (FEJIP), c’était dans les locaux de l’hotel Laico El Farouk. La cérémonie d’ouverture des travaux était placée sous l’égide du premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga. </em></strong>

On notait la présence du ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, du ministre des petites et moyennes entreprises du Benin ; du ministre de l’emploi du Niger, du directeur général de l’APEJ, de plusieurs invités et des jeunes venus des pays de l’UEMOA.

Dans son allocution, le directeur de l’APEJ, Mahamadou Fofana a signalé que l’entrepreneuriat est un moyen de lutte contre la migration  irrégulière, à travers la création des opportunités d’emplois pour les jeunes. Selon lui, les grandes capacités entrepreneuriales doivent être exploitées en accompagnant les jeunes de l’espace UEMOA en créant des entreprises dans leur pays d’origine.

Le président du CNJ-Mali, Souleymane Satigui Sidibé, a martelé que les jeunes ambitionnent une meilleure insertion sociale et professionnelle, notamment, à travers l’accès à des emplois décents. Avant d’ajouter qu’aucun pays n’a pu résoudre le problème du chômage des jeunes par le seul biais de la fonction publique, et que l’entrepreneuriat demeure la seule alternative pour réduire de façon drastique le fléau du chômage.

Quant au ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, M. Ben Kattra, a précisé que ce forum s’inscrit dans le cadre de l’accompagnement des jeunes de la diaspora malienne et africaine dans l’atteinte des objectifs de développement durable. Selon lui, l’Etat du Mali s’engage à accompagner à la création  de plus d’emplois à travers l’initiative privée génératrice de richesse et de recettes fiscales. Il a aussi ajouté que de septembre 2013 au 31 décembre 2017, 234 275 emplois ont été créés.

En prenant la parole pour son discours d’ouverture, le premier ministre, a indiqué que l’emploi des jeunes est  une préoccupation quotidienne de l’Etat, mais aussi pour les populations, car la question de l’emploi est devenue une sorte d’angoisse que vivent toutes les familles.

A ses dires, nous allons créer l’environnement nécessaire pour qu’il y ait plus d’emplois. La première condition c’est de beaucoup investir sur les ressources humaines, su le capital humain. Selon lui, l’entreprise privée ne peut plus reposer uniquement sur ceux qui n’ont pas été à l’école. Avant d’ajouter que  ce forum est pertinent et opportun.

<strong>Bintou KEITA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Réduction  de la pauvreté en milieu rural :  Oumar Bouaré  propose ses solutions]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/reduction-de-la-pauvrete-en-milieu-rural-oumar-bouare-propose-ses-solutions-2757219.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/reduction-de-la-pauvrete-en-milieu-rural-oumar-bouare-propose-ses-solutions-2757219.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/Oumar-Bouare.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/Oumar-Bouare.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 16 May 2018 00:37:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Pour apporter une solution durable dans les pays pauvre comme le nôtre, le chercheur émérite du centre de recherche en sciences économiques et sociales, Professeur Oumar Bouaré a présenté son article sur l’augmentation de l’emploi dans le Mali rural dans un contexte de changement climatique. C’était le samedi 12 Mai à la maison de la presse, en présence du représentant du ministre de l’agriculture Dr Lamissa Diakité. Le thème de l’article était sur

Mais auparavant, le professeur Bouaré a présenté le 10 février 2018 son article sur la mesure du bonheur et sur la comparaison du bonheur de différents pays publié dans le journal psychology. L’article  sur l’augmentation de l’emploi dans le monde rural dans un contexte de changement climatique a été expliqué par l’auteur.

Selon lui, l’article vise à répondre aux préoccupations des populations rurales dans une dynamique de stratégie de croissance et de réduction de la pauvreté au Mali, la hausse du chômage continue dans le monde rural, entrainant l’augmentation de la migration des villages vers les villes.

Cet outil de décision a été réalisé grâce à une subvention du centre de recherches pour le développement international(CRDI) à Ottawa au Canada et l’institut des ressources naturelles en Afrique de l’université des nations unies(UNU-INRA).Selon ses explications, le résultat de l’étude a déterminé l’impact de la croissance verte sur  le produit intérieur brut (PIB) national du Mali, ainsi que les dépenses d’infrastructures et du secteur primaire (agriculture, élevage et la pêche).

A noter que  ce brillant homme de science a fait savoir au public sa carrière professionnelle. Pr Oumar Bouaré est membre du réseau think tank de l’union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA). Il fût coordinateur de la cellule d’analyse et de prospective à la primature du Mali de 2010 à 2014. Il faut rappeler que pendant cette période, il a entre autres conçu et développé avec ses collaborateurs le projet Agropole du Mali pour lancer les bases de l’industrialisation du Mali. M. Bouaré a beaucoup publié sur des thèmes variés.

Ses publications couvrent des domaines tels que la démographie, la globalisation économique, l’économie du travail, l’écologie, le commerce international, la Migration, le VIH/SIDA, la microéconomie et des notes de prospective du Mali pour Cinq premiers ministres de notre pays.

<strong>Dramane Konta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Election présidentielle 2018 :  Soumaila CISSE investit candidat par son parti URD]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-2018-soumaila-cisse-investit-candidat-par-son-parti-urd-2757214.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-2018-soumaila-cisse-investit-candidat-par-son-parti-urd-2757214.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/Soumaila-cisse-investiture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/Soumaila-cisse-investiture.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 16 May 2018 00:31:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président d’honneur de l’union pour la république et la démocratie (Urd), Soumaïla Cissé a été investi  le samedi dernier, candidat à l’élection présidentielle de juillet prochain. C’est au stade 26 mars que la cérémonie de l’investiture s’est déroulée en présence des militants, sympathisants, élus communaux de l’Urd venant de toutes les sections du parti.</em></strong>

Ainsi, Soumaïla Cissé va à la conquête de la magistrature suprême pour la troisième fois, 2002 où il a été battu par ATT et 2013 par IBK.  Monsieur Soumaïla Cissé, Candidat URD a pris plusieurs engagements devant la nation Malienne. Pour  Soumaïla Cissé la situation actuelle du pays n’est pas une fatalité. En cas d’élection Monsieur Cissé a promis de résoudre la longue crise sécuritaire qui frappe le Mali et de remettre l’économie du pays sur bons rails. Le candidat URD d’ajouter que les  maliens ont perdu toute confiance dans la capacité du pouvoir en place à rétablir la paix et la sécurité.

En effet le candidat Soumaïla Cissé rassure la nation malienne de tout mettre en œuvre pour ramener la paix, réaliser la réconciliation nationale et refonder l’Etat et son armée.  Il s’engage à redonner espoir à la jeunesse confrontée aux affres du chômage,  d’offrir de nouvelles opportunités de développement au peuple Malien.  Il a souligné que le Mali est un pays d’espoir où on peut tout régler par le dialogue franc et inclusif.

Le candidat de l’’URD, a insisté sur la confiance en chaque malien, la confiance aussi en le pays. Selon le chef de fil de l’opposition, candidat URD, le nouveau cap pour le Mali est un vrai pacte de gouvernance, fort et transparent.  Je m’engage à luter énergiquement contre le fléau de  la corruption, à défendre l’intérêt général, à bâtir une démocratie forte pour poursuivre, dans la paix et la sécurité, la marche du Mali vers le développement et le bien-être des populations.

Enfin il a promis au peuple du Mali qu’en cas de victoire, son fils ne sera jamais Député ni Ministre.

<strong>ISSA FOMBA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[6ème Sommet Panafricain des jeunes leaders des Nations-Unies : Ouagadougou accueillera du 21 au 25 mai 2018,plus de1000 jeunes leaders des 54 pays d’Afrique, de la diaspora, des Etats-Unis et del’Europe.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/6eme-sommet-panafricain-des-jeunes-leaders-des-nations-unies-ouagadougou-accueillera-du-21-au-25-mai-2018plus-de1000-jeunes-leaders-des-54-pays-dafrique-de-la-diaspora-des-etats-unis-et-2754327.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/6eme-sommet-panafricain-des-jeunes-leaders-des-nations-unies-ouagadougou-accueillera-du-21-au-25-mai-2018plus-de1000-jeunes-leaders-des-54-pays-dafrique-de-la-diaspora-des-etats-unis-et-2754327.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 02 May 2018 01:46:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le réseau des organisations des jeunes leaders Africains des Nations Unies pour les objectifs du développement durable (ROJALNU-ODD), en partenariat avec le réseau AFRIYAN et l’appui du Gouvernement du Burkina Faso et des partenaires organise du 21 au 25 mai 2018 à Ouagadougou,  le 6<sup>ème</sup> sommet panafricain des jeunes leaders des Nations-Unies après ceux de Dakar, au Sénégal, de Ifrane dans le royaume du Maroc et de Libreville au Gabon. Il est placé Sous le haut patronage de son Excellence  Monsieur ROCH MARC CHRISTIAN KABORE, Président du Faso, Président du Conseil National de Lutte contre le sida et les IST (CNLS/IST) et le Co-patronage des chefs d’Etats du RWANDA, du Gabon, du Niger et du Togo et les invités d’honneurs à ce sommet.

C’est dans l’atteinte des objectifs fixés que le choix s’est porté sur le Burkina Faso, un choix motivé par plusieurs aspects : l’engagement du Président du Faso dans la participation effective des jeunes au développement durable, sa grande ouverture pour l’implication des jeunes dans les instances de prises de décisions, la facilitation de leur participation aux rencontres d’échanges au niveau international, la nomination de sa femme comme ambassadrice de l’ONU-SIDApour l’élimination de la Transmission du VIH de la mère à l’enfant (e-TME), grâce à son engagement pour le bien être de la femme, de l’enfant, de la jeune fille et du jeune. sans pour autant oublier le choix de la jeunesse faisant du Président du Faso le Porte-parole de la jeunesse Africaine.

La rencontre de Ouagadougou sera importante à plus d’un titre en ce qu’elle marquera le temps de la capitalisation des acquis et de l’amélioration de la gouvernance pour mieux coordonner les initiatives des jeunes dans le cadre des politiques publiques en lien avec les ODD.

Ils seront là pendant 5 jours à échanger et discuter sur le thème principal : « <strong>vers l’appropriation des objectifs du développement durable (ODD), la contribution des jeunes au cœur du plan de rattrapage du VIH (90-90-90) et la capture du dividende démographique</strong> ».

Signalons que ce 6<sup>ème</sup> Sommet Panafricain très attendu, sera organisé à travers une approche participative. Les travaux se dérouleront sous forme de panels et de sessions en plénières. Des activités connexes (visites terrain, procession, échanges techniques, entretiens, focus groupes, ...) seront également réalisées.

Il est important de préciser aussi que ce  6eme Sommet sera couplé avec l'Assemblée générale de renouvellement des instances du ROJALNU ODD Afrique.  Notre compatriote Alioune Gueye passera le témoin après 14 années à la tête de l'organisation panafricaine.

<strong>Nassira KEITA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Journée internationale du livre : L’ouvrage « le Mali : entre vents et marées 2015-2017 » de Moussa Mara au cœur d’une conférence-débats organisée par l’APISEF-Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/journee-internationale-du-livre-louvrage-le-mali-entre-vents-et-marees-2015-2017-de-moussa-mara-au-coeur-dune-conference-debats-organisee-par-lapisef-mali-2754331.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/journee-internationale-du-livre-louvrage-le-mali-entre-vents-et-marees-2015-2017-de-moussa-mara-au-coeur-dune-conference-debats-organisee-par-lapisef-mali-2754331.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Moussa-mara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Moussa-mara.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 02 May 2018 00:41:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Promouvoir la lecture est au cœur des préoccupations de l`Association des Professionnels de l`Information du Secteur de l`Economie et des Finances du Mali (APISEF-Mali). C`est pourquoi, elle a organisé à l’occasion de la journée internationale du livre célébrée le 25 avril de chaque année, une conférence-débats à la bibliothèque nationale de Bamako autour du dernier ouvrage de l’ancien Premier ministre Moussa, sorti il y a juste quelques semaines.

Pour l’occasion, l’auteur du livre « le Mali : entre vents et marées 2015-2017 » était venu en personne pour expliquer à un public qui avait rempli l’amphithéâtre de la bibliothèque nationale, les différentes tribunes publiées dans la presse depuis son départ de la primature en en 2015. Compilées dans ‘’le Mali : entre vents et marées 2015-2017’’, ces tribunes sont des contributions sans équivoque d’un homme (Moussa MARA) fortement engagé depuis son très jeune âge à la construction d’un Mali prospère pour toutes ses filles et tous ses fils.

Après les mots de bienvenue du Secrétaire Général de l’APISEF-Mali Noumouzo Diarra et de sa Présidente d’honneur Mme Boukerem Fatima Diallo, le conférencier du jour Moussa MARAprenant la parole, a salué les organisateurs et les structures faitières pour leur belle initiative. Il mesure toute l’importance du métier de documentaliste et profils assimilés lorsqu’il affirme que «sans mémoire aucune collectivité ne peut s’épanouir ». C’est pourquoi, il propose aux collectivités de mettre en avant les archives car la prise des décisions se fait toujours en référence à ces documents.

Sur son livre ‘’le Mali : entre vents et marées 2015- 2017, l’écrivain et l’homme politique Moussa Mara, aprésenté les grandes lignes qui traitent des préoccupations de notre pays sous la période 2015- 2017. Aucun évènement de portée nationale n’a été omis.

En clair, l’ancien Premier Ministre analyse les problèmes socio-politico-économiques et sécuritaires  du Mali et propose des solutions durables qui permettront de faire du Mali, un pays hissé à la hauteur de nos espérances.

Touchant les aspects de son livre traitant de l’économie, le Premier ministre a beaucoup insisté sur le triste fait que notre pays n’a pas un système de prévision à long terme. Cet état de fait explique plusieurs problèmes auxquels nous sommes confrontés. « Nous devons avoir des hommes et femmes qui travaillent dans le temps pour se projeter 20 ans de plus», fera-t-il comprendre.

Sur la lutte contre la corruption, Moussa MARA est très clair. Il faut combattre la corruption des élites pour espérer venir à bout de ce phénomène devenue une gangrène. En d’autres termes, il n y a de succès dans ce combat quand ceux doivent donner l’exemple, ne sont pas inquiétés lorsqu’ils sont responsables d’actes de corruption.

<strong>Sibiry KONATE</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Association Africaine des Services d’Emplo iPublics : Le DG de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock élu Président]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/association-africaine-des-services-demplo-ipublics-le-dg-de-lanpe-ibrahim-ag-nock-elu-president-2754324.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/emploi-apej/association-africaine-des-services-demplo-ipublics-le-dg-de-lanpe-ibrahim-ag-nock-elu-president-2754324.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/09/DG-ANPE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/09/DG-ANPE.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 02 May 2018 00:38:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>En fin Avril, l’Association mondiale des services d’emploi publics (AMSEP) a organisé les travaux de son assemblée générale ordinaire et de son 11e congrès mondial au Palais des congrès de Marrakech au Maroc. Ce fut l’occasion de renouveler les instances dirigeantes de ces institutions internationales. Le directeur de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE), Ibrahim Ag Nock, présent à ces importants rendez-vous, a été désigné par ses pairs pour présider au nom du Mali, aux destinées de l’Association africaine des services d’emploi publics (AASEP).</strong></em>

Par la même occasion, le Mali à travers M. Ibrahim AG NOCK a été élu vice-président de l’Association mondiale des services d’emploi publics (AMSEP) pour la région Afrique et membre du conseil d’administration de l’AMSEP pour un mandat de 3 ans (2018-2021).

Cette confiance placée en le Mali à travers le Directeur Général de l’ANPE est la preuve non seulement des efforts consentis au nouveau national dans le cadre de l’emploi mais aussi de son exemplarité par sa participation active et remarquable aux progrès de l’AASEP et de l’AMSEP.

Il est utile de rappeler que l’Association africaine des services d'emploi publics (AASEP) a été fondée en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1998">1998</a> à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ouagadougou">Ouagadougou</a> (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Burkina_Faso">Burkina Faso</a>) par des organismes ou administrations chargés du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Service_public_de_l%27emploi">service public de l'emploi</a>. Elle est affiliée à l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Association_mondiale_des_services_d%27emploi_publics">Association mondiale des services d'emploi publics</a> (acronyme français : AMSEP) qui est la référence mondiale des services publics d'emploi ainsi qu’un réseau mondial de références, de réunions et d’ateliers.Les membres de l’AMSEP sont les services publics d'emploi partout dans le monde, représentés en Afrique, en Amériques, en Asie et Pacifique, en Europe et au Moyen-Orient et pays arabes.

L’AMSEP a vu le jour en 1988 par six services publics d'emploi : le Canada, la France, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Suède et les États-Unis, conjointement avec l’Organisation internationale du travail (OIT) qui reste actuellement un observateur de l’association.

Le secrétariat exécutif de l’AMSEP est situé à Bruxelles, en Belgique. L’AMSEP a trois langues officielles : l’anglais, le français et l’espagnol.

<strong>Issa Fomba</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Espace CEDEAO : Le projet d’appui a la transition agro écologique en Afrique de l’ouest est désormais une réalité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/cedeao/espace-cedeao-le-projet-dappui-a-la-transition-agro-ecologique-en-afrique-de-louest-est-desormais-une-realite-2754321.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/cedeao/espace-cedeao-le-projet-dappui-a-la-transition-agro-ecologique-en-afrique-de-louest-est-desormais-une-realite-2754321.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 02 May 2018 00:37:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Huit (8) millions d’euros. C’est le montant du Projet d’appui à la transition agro écologique en Afrique de l’Ouest (PATAE), dont la cérémonie de lancement s’est déroulée le 27 avril 2018, à Abuja, au Nigeria.

Cette cérémonie a été présidée par le Commissaire de l’Agriculture, de l’Environnement et des Ressources en eau de la Commission de la Cedeao, Sékou Sangaré, et le directeur régional «Grand Sahel» de l’Agence française de développement (AFD), Philippe Chedanne, en présence de Denys Gauer, l’ambassadeur de France dans ce pays.

Ce projet vise à accompagner la transition agro écologique en Afrique de l’Ouest à travers le financement de projets de terrain soutenant l’intensification agro écologique et les échanges d’expériences, afin de contribuer à l’élaboration de politiques publiques dans le secteur.

Il s’étale sur 4 ans (2018-2021), couvre actuellement la Côte-d’Ivoire, le Burkina Faso, le Mali, le Sénégal ainsi que le Togo, et mis en œuvre sous la coordination de l’Agence régionale pour l’agriculture et l’alimentation (ARAA) avec l’assistance technique de l’Association des vétérinaires sans frontière (AVSF), l’Institut de recherches et d'applications des méthodes de développement (IRAM) et l’Institut africain pour le développement économique et social (INADES Formation).

«Le secteur de l’agriculture et de la sécurité alimentaire constitue l’un des axes importants de concentration de l’aide française dans les pays de l’Afrique Sub-saharienne et l’agro écologie une priorité de la France. C’est pourquoi, l’AFD soutient la Cedeao dans son appui aux exploitations familiales ouest-africaines afin de leur permettre de produire durablement des aliments de qualité en quantité suffisante, tout en faisant face aux changements climatiques», a déclaré Philippe Chedanne.

Dans le contexte actuel de changement et de variabilité climatiques, la mise à l’échelle de systèmes plus productifs mais plus économes en ressources naturelles offre une opportunité aux pays ouest-africains de relever le défi de la résilience face à l’insécurité alimentaire et aux déficiences nutritionnelles qui affectent les ménages pauvres ou très pauvres.

Pour le Commissaire Sékou Sangaré, l’Afrique de l’Ouest doit produire plus et mieux. Elle doit être productive et compétitive sur les plans du prix et de la qualité de ses productions.

« En le réussissant, nous dépenserons (l’Afrique) moins de ressources pour importer, nous approvisionnerons mieux nos marchés avec plus de produits de qualité à des prix acceptables, tout en préservant la santé des consommateurs», a-t-il souligné.

Le PATAE, a dit M. Sangaré, stimulera le développement de pratiques innovantes qui optimisent la mobilisation des processus écologiques dans le domaine de la production agricole et de la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest, notamment dans les zones affectées par la dégradation des terres agricoles, les problèmes de pluviométrie et la dégradation des ressources naturelles.

Pour lui, ce projet sera un chantier d’expérimentations pour tirer des bonnes pratiques, et pour alimenter les décisions concernant leur mise à l’échelle dans tous les Etats membres de la Cedeao.

Il a exprimé sa gratitude à l’AFD pour l’accompagnement financier apporté à la Cedeao dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique agricole régionale (ECOWAP) et d’une série de projets dans le secteur de la sécurité alimentaire, pour un montant total de 65 millions euros en subventions, dont une partie sur fonds délégués de l’Union Européenne.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fête du 1e mai 2018 et point sur les avancées et perspectives à l’UNTM :  Des acquis majeurs sous le leadership gagnant du Secrétaire Général Yacouba Katilé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/fete-du-1e-mai-2018-et-point-sur-les-avancees-et-perspectives-a-luntm-des-acquis-majeurs-sous-le-leadership-gagnant-du-secretaire-general-yacouba-katile-2754323.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/untm-syndicats/fete-du-1e-mai-2018-et-point-sur-les-avancees-et-perspectives-a-luntm-des-acquis-majeurs-sous-le-leadership-gagnant-du-secretaire-general-yacouba-katile-2754323.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/yacouba-katile-SYNTADE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/yacouba-katile-SYNTADE.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 02 May 2018 00:37:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans la mouvance de la journée mondiale du travailcélébrée le 01<sup>e</sup> mai de chaque année, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali a respecté l’heureuse tradition instituée par son Secrétaire Général Yacouba KATILE, illustrant sans équivoque son attachement à faire avancer la condition du travailleur malien. Il s’agit de faire le point à la presse, des acquis, des revendications et des perspectives concernant la situation des travailleurs.Cette activité était présidée par Yacouba KATILE lui-même, entouré pour la circonstance de plusieurs membres de son bureau.

A l’avant-garde de toutes les luttes nobles en République du Mali, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali œuvre depuis à l’époque du Soudan en faveur de l’épanouissement des citoyens. Ces dernières années, sa mission principale s’est structurée autour du protocole d’accord conclu entre elle, le Gouvernement et le Patronat depuis le 28 octobre 2014. Sur la prise en compte des 17 points contenus dans ledit protocole, il ne reste pas grand-chose.Ces résultats remarquables sont à l’actif du Secrétaire Général Yacouba KATILE et son equipe dont l’efficacité et le souci de servir leurs camarades ne sont plus à démontrer.

En clair, M. KATILE est heureux de l’augmentation échelonnée de la valeur du point indiciaire qui est passé à 400 F CFA en janvier 2017. De même, un des acquis majeurs est la diminution du taux de l’ITS, à partir de juillet 2015. Quant au relèvement du salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG), il est passé de 28 000 à 40 000 F CFA entre 2015 et 2016. Le taux des allocations familiales n’est pas resté en marge. Il fût revu à la hausse soit de 1500 à 3500 F CFA/ enfant sans handicap et 4000F CFA/enfant avec handicap.

Il faut ajouter au lot, la fixation et l’application des primes de zones, l’amélioration des primes et indemnités aux cadres de l’Etat  ainsi qu’aux chauffeurs, la révision de certaines conventions collectives, les mesures de renforcement et de relance de l’activité postale, l’accord sur la révision du code minier dont la situation actuelle est une érosion sans contrôle de nos ressources sans oublier le retour aux anciens tarifs d’eau et d’électricité qui avaient connu des hausses considérables et unilatérales.

Il est utile aussi de rappeler que la maîtrise des prix des denrées de première nécessité a été confortée par la commission nationale des prix qui a vu le jour suite à une exigence de l’UNTM.

Cependant, la situation des travailleurs compressés qui fait d’intenses travaux au sein de la centrale, le maintien de l’Usine Malienne des Produits Pharmaceutiques (UMPP) dans le portefeuille de l’Etat, la finalisation de l’octroi des 10% aux travailleurs de la SOTELMA, la délivrance des certificats individuels aux travailleurs et leur représentativité aux conseils d’administration sont des points non encore exécutés mais retiennent l’attention de Monsieur KATILE et son équipe dévoués au monde du travail.

En dépit des résultats remarquables réalisés, le Secrétaire Général Yacouba KATILE ne compte pas baisser les bras. Face au coût de la vie qui ne cesse de grimper, il exigera toujours des améliorations.

C’est fort de cet esprit que l’UNTM déposera dès ce 02 mai, un nouveau cahier de charges auprès du gouvernement évoquant principalement la suppression des disparités de la Fonction Publique, la révision du décret portant sur la liste des ‘’zones difficiles’’ pour faire bénéficier les mêmes avantages aux travailleurs des nouvelles zones difficiles. La révision également de la grille indiciaire, la discussion au sujet de l’âge à la retraite pour parer au gap de compétentes.

Par ailleurs, l’UNTM par la voie de son Secrétaire Général Yacouba KATILE entend dans le cadre de plus d’apaisement social,conclure un ‘’contrat’’ avec les candidats à l’élection présidentielle de juillet prochain, prenant largement en compte les préoccupations de la société malienne.

<strong>La rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Honorable Amadou Thiam 1er Vice-Président de la plateforme An Te A Bana :  " Nous exigeons une  élection présidentielle crédible et transparente dans le délai constitutionnel "]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/honorable-amadou-thiam-1er-vice-president-de-la-plateforme-an-te-a-bana-nous-exigeons-une-election-presidentielle-credible-et-transparente-dans-le-delai-constitutionnel-2753273.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/honorable-amadou-thiam-1er-vice-president-de-la-plateforme-an-te-a-bana-nous-exigeons-une-election-presidentielle-credible-et-transparente-dans-le-delai-constitutionnel-2753273.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/A-thiam-depute.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/A-thiam-depute.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 26 Apr 2018 08:29:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La plateforme AN TE A BANA refait surface. Après cinq (5)  mois dans la tourmente à cause des querelles idéologiques entre les cadres, le plus grand regroupement populaire du pays qui  a fait barrage à la révision constitutionnelle en août dernier a reprit de plus belle ses activités pour défense la démocratie et les principes républicains. Un manifeste a été signé le week-end dernier devant la bouse du travail par les associations, mouvements et partis politiques membres de la plateforme AN TE A BANA.</em></strong>

La réconciliation est désormais une réalité au sein de la plateforme AN TE A BANA. Car au devant de la scène, on apercevait les grands ténors comme Mme SY Kadiatou SOW ancienne présidente de la plateforme et non moinsl’actuelle présidente d'honneur, HamadounAmionGuindo secrétaire général de la CSTM, Honorable Amadou Thiam, président de l'ADP MALIBA et 1er vice-président de  la plateforme. A ceux-ci s’ajoutent Dr ZoumanaSackode la CNAS FASO HERE, Djiguiba Keita dit PPR du PARENA et plusieurs autres leaders d’associations, de  mouvementset de partis politiques. Le nouveau directoire dirigé par la CSTM à travers AlbachardHaidara a donc la lourde mission de mettre une pression populaire sur l'exécutif afin qu'il organise l’élection présidentielle crédible et transparente dans le délai constitutionnel.

Selon Honorable Amadou Thiam 1er vice président de la plateforme AN TE A BANA, le regroupement veillera au respect des valeurs républicaines du Mali, au respect de la laïcité de notre nation et surtout à la tenue de l’élection présidentielle crédible et transparente dans le délai constitutionnel. A l’en croire, la pression ne baissera plus sur l'exécutif jusqu'à ce que le scrutin soit organisé comme le prévoit la constitution de février 1992.  Aux dires  de l’honorable,  le cap c’est la transparence dans les élections à venir à savoir la présidentielle et les législatives de 2018. Honorable Amadou Thiam a tout de même salué les avancés notoires dans la nouvelle loi électorale comme les signatures de l’opposition et de la majorité apposées au verseau, la prise en charge des représentants de l’opposition dans les bureaux de vote et au niveau de la centralisation des résultats par l’Etat. Et de poursuivre que la plateforme AN TE A BANA restera vigilant afin que  la loi électorale puisse être respectée dans son esprit.

&nbsp;

<strong>André Traoré </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidentielle de juillet prochain : Devenus candidats par accident, ces hommes politiques courent-ils pour le Mali ou leur égo ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-juillet-prochain-devenus-candidats-par-accident-ces-hommes-politiques-courent-ils-pour-le-mali-ou-leur-ego-2752955.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-juillet-prochain-devenus-candidats-par-accident-ces-hommes-politiques-courent-ils-pour-le-mali-ou-leur-ego-2752955.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Bathily-Aliou-B-Diallo.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Bathily-Aliou-B-Diallo.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 25 Apr 2018 00:50:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Depuis quelques semaines, ils sont nombreux à déclarer leurs candidatures à l’élection présidentielle de juillet prochain ou du moins à s’inscrire dans un élan devant aboutir à une participation à la course. Dans le lot, il faut noter la présence certains candidats dont la volonté à briguer la magistrature suprême a surpris beaucoup de maliens qui s’interrogent d’ailleurs sur le bien-fondé de leur engagement soudain.

Il s’agit principalement de Aliou Boubacar DIALLO, candidat investi de l’ADP-Maliba et Mohamed Aly Bathily qui vient d’être appelé à se porter candidat au poste de Président de la République du Mali.

A l’analyse des parcours de ces hommes et de leurs motivations, il est d’admis de dire qu’ils sont des candidats par accident. Leurs candidatures sont des plus inattendues. Ils n’étaient point dans une logique de se présenter à l’élection présidentielle de juillet prochain. L’on se demande quels sont les faits qui sont explicatifs de leur volte-face.

En commençant par Aliou Boubacar Diallo, il est important de se rappeler que cet homme d’affaires évoluant dans le secteur aurifère et pétrolier a, à plusieurs occasions, fait savoir le précieux  soutien qu’il a apporté l’actuel Président de la République dans le cadre de sa conquête du pouvoir en 2013.

Cependant, ce soutien que le richissime Diallo a mobilisé pour IBK n’était certainement pas sans contrepartie. Donc, l’on se pose la question de savoir quelles étaient les attentes de Aliou Boubacar DIALLO lorsqu’il décidait d’accompagner le candidat IBK à faire face à certains défis liés à son ambition présidentielle. Voyait-il en IBK, un futur Président qui lui procurerait une certaine « caution » politique en vue de faire prospérer ses affaires qui étaient au ralenti depuis un certain temps ? Ou encore, a-t-il été convaincu du projet de société du candidat IBK notamment sur son volet promotion du secteur privé et investissement ?

Si Aliou Boubacar DIALLO se plait à fustiger le bilan de ce premier mandat du Président Ibrahim Boubacar KEITA, l’on doit être curieux à savoir les actions que ce dernier a pu mener en faveur du secteur privé et des investissements. A ce niveau, l’objectivité exige de reconnaître certaines performances non des moindres que l’économie malienne a réalisées durant ces dernières années. Il s’agit par exemple du classement du Mali comme 1er de l’espace UEMOA dans Doing Business et l’augmentation du taux de croissance de 7,2% du PNB. Pour ne citer que celles-ci.

Ce qui est sûr Aliou Boubacar DIALLO n’a pas obtenu du Président IBK ce qu’il espérait et il ne l’a pas caché. Pour davantage marquer son désaccord avec le Président IBK, il décide de se présenter à l’élection présidentielle de juillet prochain en vue de mettre un terme au pouvoir de celui qui fût son allié d’hier.

Au regard de cette démarche, beaucoup de maliens sont tentés de croire à l’idée selon laquelle, Aliou Boubacar DIALLO est candidat pour affaiblir politiquement IBK qui n’aurait pas honoré ses engagements à son vis-à-vis. Du coup, l’ambition de l’homme d’affaires de devenir Président de la République résulterait plus d’un positionnement stratégique dans la perspective d’être dans les arcanes du pouvoir que d’un engagement politique appuyé par une vision globale sur le progrès socioéconomique et politique du Mali. A l’instar de Mohamed Ali Bathily et de Moussa Sinko Coulibaly, Aliou Boubacar DIALLO affectueusement appelé ABDOR est de ce fait, un candidat de circonstance et non de conviction digne de d’une lutte politique.

Pour ce qui concerne Mohamed Aly Bathily, il faut savoir qu’après son limogeage du gouvernement au mois de décembre dernier suite à la nomination de Soumeylou Boubeye MAIGA comme Premier ministre, il aurait le sentiment aussi d’avoir été trahi par celui (IBK) qui lui fit appel de la France pour coordonner les actions des Associations de soutien à sa candidature en 2013.  Jusqu’à son départ du gouvernement, Mohamed Aly Bathily semblait être convaincu d’avoir le soutien de son mentor le Président Ibrahim Boubacar KEITA qui a certainement beaucoup encaissé d’un homme (Mohamed Aly Bathily) qui dégageait un certain zèle.

Ministre de la République depuis l’arrivée du Président IBK au pouvoir, Mohamed Aly Bathily s’est vu confié des départements qui illustraient de manière claire, la grande confiance que le Prince plaçait en lui. Il s’agit de la justice, des logements et des affaires foncières qui constituent encore de nos jours  des secteurs qui font l’objet de beaucoup d’exigences de la part de la population.

Comment Mohamed Aly Bathily a galvaudé cette précieuse estime que le Président de la République avait pour lui ?

De tous les scandales dont Mohamed Aly Bathily fût responsable, le seul qui semble avoir franchi les limites de manière irrécupérable est celui de sa flagrante opposition avec son collègue de la justice, garde des sceaux, Me Mamadou Ismael KONATE autour d’une affaire impliquant Bathily fils alias Rash Bath.

Les contradictions entre ces deux hommes supposés travailler ensemble pour atteindre des buts communs au gouvernement dont ils étaient tous membres, ont fini par s’étaler sur la place publique. Mohamed Aly Bathily accusant la volonté inébranlable de son collègue de mettre en prison son fils (Rash Bath, chroniqueur devenu très célèbre et adressant des critiques viscérales à l’action gouvernementale).

C’est lors d’un déplacement à l’intérieur du pays que le Ministre Mohamed Aly Bathily a profité de la question d’un citoyen en rapport avec son fils pour se défouler à travers des propos « malencontreux » à l’intention de son collègue du gouvernement. Ce, en violation des principes de solidarité, d’entraide,…au sein de l’équipe gouvernementale, sur lesquels le Président de la République avait beaucoup insisté au respect.

Dès lors, nombre d’analystes prévoyaient logiquement une sanction qui se traduirait par un limogeage de Mohamed Aly Bathily suite à son flagrant délit et afin de faire régner la discipline au sein du gouvernement. C’est ce qui fût fait même si l’intéressé se serait dit surpris de son départ du gouvernement. Mécontent de son sort, Mohamed Ali Bathily se prépare activement à présenter officiellement sa candidature à la présidentielle de juillet prochain.

Cependant, il cherche désespérément à rallier les APM (Associations pour le Mali) à sa cause. Pour l’histoire, les APM sont un regroupement d’associations avant l’élection présidentielle de 2013 pour soutenir la candidature d’IBK. Ce qui explique clairement les divergences de vues entre plusieurs responsables des APM et le Coordinateur Mahamed Aly Bathily qu’ils accusent de vouloir détourner leur initiative pour des fins contradictoires à son objectif de départ : celui de soutenir IBK.

Il est clair que Mohamed Aly Bathily a été victime de ses propres excès qui lui valent aujourd’hui d’être candidat pour tenter de laver l’affront qui porte déjà une marque indélébile. Quoi qu’il fasse, Mohamed Aly Bathily n’est pas préparé à l’élection et pire, il doit d’abord faire des efforts afin d’ériger des frontières entre le privé et le public qu’il semble confondre de manière lamentable lorsqu’il brandisse en permanence la situation de son fils qui est suffisamment majeur pour savoir se défendre dans le cadre d’un engagement qu’il a choisi souverainement. A moins que Bathily père tente de se rapprocher de son fils qui draine aujourd’hui une foule qui pourrait se plier à ses indications lors des élections à venir.

Le temps est le meilleur juge, dit-on. Donc, attendons de voir !

&nbsp;

<strong>De Gaulle</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour des institutions démocratiques plus fortes au Mali :  Le  CMDID lance la réflexion]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/pour-des-institutions-democratiques-plus-fortes-au-mali-le-cmdid-lance-la-reflexion-2752969.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/pour-des-institutions-democratiques-plus-fortes-au-mali-le-cmdid-lance-la-reflexion-2752969.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/received.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/received.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 25 Apr 2018 00:45:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La fondation Centre Malien pour le Dialogue Interpartis et la Démocratie (CMDID), en partenariat avec l’Institut Néerlandais pour la démocratie Multipartite (NIMD) a organisé un atelier de réflexion sur les perspectives de réforme du système politique du Mali à l’intention acteurs politiques et des citoyens maliens pour permettre une meilleure compréhension des changements dans le processus et l’édification d’institutions démocratiques plus fortes au Mali.</strong>

L’atelier s’est déroulé le 19 avril 2018 à l’hôtel Salam sous la présidence de Mohamed Aboubacrime Ag Mohamed Aly, représentant du ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation.

L’objectif dudit atelier est de produire un document contributif d’analyse et de synthèse sur les perspectives de changement du système malien.

Pour le représentant du ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation, le rôle du gouvernement dans la réussite des reformes politiques est fondamental. Selon lui  des actions d’accompagnement doivent être entreprises auprès des acteurs politiques et des citoyens maliens pour permettre une meilleure compréhension des changements dans le processus et l’édification d’institutions démocratiques plus fortes au Mali.

Le directeur exécutif du CMDID, Moumouni Soumano a rassuré que durant les deux jours de l’atelier, les difficultés et insuffisances de notre processus politiques seront regardées à la loupe.

L’atelier  a permis de renforcer les connaissances des acteurs politiques sur les forces et les faiblesses des reformes du système politique malien et permettre, grâce aux différentes réflexions, de produire des résultats pertinents qui serviront aussi bien le gouvernement, la classe politique malienne de la démocratie.

A la fin de l’atelier, un document introductif d’analyse critique du système politique est élaboré; le document introductif est en enrichi par des experts maliens et des recommandations en sont tirées; le document est validé par une large palette de représentations institutionnels, des partis et de la société civile; les parlementaires se sont appropriés du contenu du document validé et proposé les voies pour sa mise en œuvre.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Opération de déguerpissement à Bozola : Avec les mesures en vue, la circulation routière sera bientôt désengorgée]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/operation-de-deguerpissement-a-bozola-avec-les-mesures-en-vue-la-circulation-routiere-sera-bientot-desengorgee-2752960.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/operation-de-deguerpissement-a-bozola-avec-les-mesures-en-vue-la-circulation-routiere-sera-bientot-desengorgee-2752960.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 25 Apr 2018 00:30:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour mieux organiser la circulation du quartier de Bozola, l’association Siguida Baara (Acte citoyen) en collaboration avec les autorités locales, lance l’opération de déguerpissement Bozola. Cette opération qui va durer des mois consiste à interdire la circulation des gros porteurs pendant la journée dans le quartier et déguerpissement de certains kiosques.</em></strong>

Après l’opération Ami Kane dans la ville de Bamako, une autre opération vient d’être commencée. Il s’agit de l’opération Bozola.

Bozola est un quartier de la commune II du District de Bamako, connu comme un quartier commercial avec la présence du Grand marché de Bamako et plusieurs boutiques des commerçants. Cette présence massive des commerçants devient de plus en plus un véritable problème pour les habitants du quartier. A la clé des embouteillages récurrents, de banditisme, des accidents…

Conscients de cette situation qui va de mal en pis, les membres de  l’association Siguida Baara (Acte citoyen) ont jugé nécessaire de lancer une opération de déguerpissement et de réorganisation de la circulation dans les différentes rues du quartier. L’opération a eu le soutien des autorités locales  dont le maire délégué de Bozola et les habitants de du quartier.

Avant de lancer l’opération, l’association a initié une assemblée d’information le samedi dernier à l’école de Bozola pour donner les différents axes concernés par l’opération. Cette rencontre a regroupé les habitants et les commerçants.

Pour la première phase, l’opération consistera à interdire le stationnement permanent des gros porteurs,  la circulation pendant la journée des camions. Toutes les gares se trouvant dans le quartier de Bozola seront aussi délocalisés en dehors du quartier. L’utilisation des bâches devant les boutiques   et l’étalage des marchandises dans la rue seront aussi sanctionnés. Les kiosques mal installés seront déguerpis pour libérer les artères.

Mais pour le président de l’association, Mamadou Kotoki Cissé, l’accent sera mis sur la sensibilisation pour éviter tout débordement de l’opération. Mais, il a également averti que malgré les difficultés qui seront éventuellement rencontrées, l’opération se déroulera conformément aux textes e vigueur.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Réconciliation nationale :  Les jeunes dogons et peulhs donnent un bel exemple]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/reconciliation-nationale-les-jeunes-dogons-et-peulhs-donnent-un-bel-exemple-2752966.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/reconciliation-nationale-les-jeunes-dogons-et-peulhs-donnent-un-bel-exemple-2752966.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/Peulh.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/Peulh.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 25 Apr 2018 00:29:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Pour éviter un conflit intercommunautaire au centre de notre pays, les jeunes dogons et peuhls ont pris le devant. Ils sont déterminés à ne jamais tomber dans l’amalgame et faire la réconciliation une priorité parmi les priorités.</strong>

Les jeunes de l’association de Ginna Dogon et de Tabital Pulaaku ont organisé une conférence de presse conjointe à la maison de la presse pour lancer leur cri de cœur sur la situation sécuritaire dans la région de Mopti. C’était le 17 avril dernier.

A travers l’organisation de cette conférence, les jeunes ont montré un exemple de cohésion qui a toujours existé et qui existe encore au Mali.

Le président de Ginna Dogon a dénoncé leur refus face aux suspicions, à la méfiance, aux invectives, à l’énervement, à l’amalgame, à la violence dans toutes ses formes.

Quant au président de Tabital Pulaaku, il  a lancé un appel à tous, hommes, femmes, jeunes, pour tirer les leçons de notre passé commun pour qu’elles puissent faire valoir les valeurs de la démocratie et de l’état de droit. Selon lui, nous devrons ensemble œuvrer à ramener et à consolider l’entente et la cohésion sociales partout dans nos villages et hameaux. Dans son intervention il n’a pas manqué d’exhorter toutes les associations culturelles de Mopti à se donner la main, à intensifier l’information et la sensibilisation auprès de nos afin d’arrêter l’hémorragie : « C’est à ce prix que nous réussirons à briser les chaines de la méfiance pour en faire des maillons dans l’instauration de la confiance, gage d’une paix durable.  Les jeunes doivent être des aiguilles et non des couteaux, des ponts et non des murs ».

Les deux parties sont unanimes sur un point pour l’avènement de la paix au Mali. Selon les conférenciers,  l’État seul, a le rôle régalien de protection de tous les citoyens. A cet effet,  ils ont invité le gouvernement à doubler d’effort pour que son autorité soit exprimée de manière pérenne partout au Mali, car c’est dans l’absence de la force étatique que tous ces fléaux arrivent.

L’occasion était aussi bonne pour les conférenciers d’interpeler jeunes à mesurer les propos sur les réseaux sociaux et dans nos rues.  Les deux bureaux de la jeunesse s’engagent désormais à mettre en place un cadre franc d’échange, de dialogue et d’activités pour qu’ensemble, nous puissions apporter notre humble apport à la construction de l’édifice commun.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le pourquoi Bamako sera la capitale culturelle de la  CEDEAO.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/cedeao/le-pourquoi-bamako-sera-la-capitale-culturelle-de-la-cedeao-2751463.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/cedeao/le-pourquoi-bamako-sera-la-capitale-culturelle-de-la-cedeao-2751463.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 18 Apr 2018 01:13:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté,  et une maison s'écroule sur une autre.</em>
<ul>
 	<li>Jésus le Christ</li>
</ul>
Si l’on parle du Mali, on se réfère à Bamako. Mali ne faisait pas une partie des grandes histoires de l’Afrique Noire seulement mais encore le monde entier. Dans l’histoire globale ce n’est que le Mali qui eut été  achevé la tolérance religieuse, ethnique ainsi que culturelle ce dont les Nations Unies, les Toutes-puissantes n’en achevaient pas. Il eut converti en Islamisme au 15<sup>e</sup> siècle. Heureusement, les historiens nous dévoilaient  toujours que nul roi malien ne fut djihadiste ou fit la guerre sainte.  Voilà pourquoi Ibn Batouta aurait pour dire « la sureté est complète dans tous les pays. Le roi ne pardonne point, à celui qui se rend coupable d’injustice. Le voyageur n’a pas à craindre les brigands, les voleurs, ravisseurs…».  Dans un seul but d’éliminer des disparités  économiques dans les Etats membres  au niveau du développement durable, on doit respecter les histoires car on est peuple de la même histoire. Tous les pays de l’Ouest africain sont des grands empires chutés tels que : Mali, Songhaï, Dahomey, Ghana, Achanti, Benin, Oyo et Katsina. Ils se fusent interconnectés. Pourquoi pas, de nos jours ?  Que nous soyons se réunir sous les ailles de cette CEDEAO pour rebâtir un empire du 21<sup>e</sup> siècle qui reprendra l’Afrique Noire. La langue ne sera jamais le nœud gordien car l’empire de Mali aussi était multilinguistique et polyculturel. Il y avait sous un roi, des peuples variés tels que les Touareg, les Ouolof, les Malinké, les Bambara, les Songhaï, les Peul, les Toucouleur, Les Dialonké etc. Comment y arriverons-nous ?

<strong>Décentraliser Pour S’intégrer</strong>

Prenons l’exemple du Nigeria qui est reparti administrativement entre quatre Capitales: La Capitale politique se trouve à Abuja (Nord Central), la Capitale commerciale, Kano (Nord-Ouest), la Capitale économique  c’est Lagos (à l’Ouest) et la Capitale culturelle c’est Calabar au Sud. Il le fit ainsi pour compenser les moins-values fiscales des sous-développés Etats. Il avait pour son but d’apporter le développement durable à ses citoyens.  La CEDEAO sera si forte à dominer les violences et les injustices comme l’Empire du Mali au cas où elle décentralise le pouvoir de son siège d’Abuja. Qu’Abuja se tienne la Capitale politique, Bamako-la Capitale culturelle grâce à son histoire écoulée, Abidjan-la Capitale commerciale, et Praia, la Capitale économique. En décentralisant les pouvoirs, on s’intègre afin de bâtir une CEDEAO du peuple car elle demeura parmi les mondes pas loin comme auparavant.

En fin, un centre des recherches devra être créé. Il se servira un mécanisme de mener les recherches sur les Empires chutés afin de reconstruire le nôtre. Les Etats Unis sont bâtis sous-entendement sur les archétypes d’Empires Gréco-Romains.  L’Empire de Mali est une référence pour le monde entier.

<strong>Carnival Culturel De La CEDEAO (CCC).</strong>

L’un des développements que Bamako peut nous accorder est culturel. Le paysage malien est du sahel. C’est une région continentale mais les gens y habitent toujours. Donc, on se sert de ses patrimoines (Mosquée de Sankore, de Djenne, les manuscrits des al-Din Abu al-Abbas Ahmad ibn al-Hajj al-Amin al-Tawathi al-Ghalawi's <em>Kashf al-Ghummah fi Nafa al-Ummah etc.</em>) pour inviter les placements externes chez nous. Comment on l’achèvera ? On doit créer le Carnival Culturel de la CEDEAO où toutes les capitales culturelles des Etats membres seront unies à Bamako pour célébrer la grande finale après avoir célébrée les leurs dans les Etats respectivement dans le trimestre de fin de l’année. La raison c’est pour développer nos grandes villes et des villages qui nous amèneront à la CEDEAO du peuple.

<strong>La Structure Politique De La Capitale Culturelle.</strong>

Tous les ministres du Tourisme et de la Culture seront sous le ministre de la CEDEAO directement. La raison c’est que ces ministres seront élu l’un d’eux au naufrage universel  pour un mandat de trois ans non-renouvelable du fait que tous les Etats membres seront représentés au Siege de Bamako l’un après les autres. Le leadeur doit être le citoyen de CEDEAO. Il doit organiser obligatoirement le Carnival Culturel de la CEDEAO deux fois avant de finir son mandat.

<strong>Les Atouts Du Carnival Culturel De La CEDEAO</strong>
<ul>
 	<li>L’intégration politique, économique, et commerciale, reste irréalisable si l’on ne considère jamais l’intégration socioculturelle car c’est elle qui boostera le tourisme apte à provoquer la croissance économique 100%  de notre région.</li>
 	<li>Un enjeu : la culture ouest africain sera animée et répandu dans l’entièreté du monde afin de nous octroyer l’hégémonie culturelle en Afrique en réveillant nos valeurs traditionnelles surtout celles qui respectent l’humanité.</li>
 	<li>Les taux de chômages seront réduits car les jeunes et les femmes trouveront les emplois.</li>
 	<li>Les guerres d’intérêts seront réduites.</li>
</ul>
<strong>Conclusion</strong>

Reconnaitre ce dont on est, ce dont on a, c’est la première démarche de défiler envers la grandeur qu’on cherche aux quatre vents du globe du fait que notre développement invitait les investissement du monde, le chômage est contrôlé, la sureté est garantie, les peuples sont unis, etc. La CEDEAO sera apte de se trouver au comblement de suprématie en Afrique si elle partage les pouvoirs d’Abuja entre les grandes Capitales nationales de ses Etats dans un seul but de s’amener aux citoyens pour établir les ETATS UNIS DU PEUPLE OUEST AFRICAIN (EUPOA) en anglais (UNITED STATES OF WEST AFRICAN PEOPLE « USWAP» ).

<strong>Waliya Yohanna Joseph</strong>

<strong>Auteur de la récolte de vie, Souffrance C’est Une Grandeur, Quand l’Afrique se lèvera etc.</strong>

<strong>Université de Calabar, Calabar-Nigeria.</strong>

<strong>Email: </strong><strong>waliyayohannajoseph@unical.edu.ng</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Candidature de l’Adema/Pasj à la présidentielle de juillet : Le parti de l’abeille mérite-t-il encore d’être pris au sérieux au Mali ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/candidature-de-ladema-pasj-a-la-presidentielle-de-juillet-le-parti-de-labeille-merite-t-il-encore-detre-pris-au-serieux-au-mali-2751461.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/candidature-de-ladema-pasj-a-la-presidentielle-de-juillet-le-parti-de-labeille-merite-t-il-encore-detre-pris-au-serieux-au-mali-2751461.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/ADEMA-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/ADEMA-.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 18 Apr 2018 01:12:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>A quelques encablures de l’élection présidentielle de 2018, le Parti Africain pour la Solidarité et la Justice (ADEMA/PASJ) cherche désespérément à faire l’ancien Président de la transition Dioncounda TRAORE, son candidat. Membre de la mouvance présidentielle depuis 2013, l’ADEMA/PASJ est de nos jours divisé sur la question de candidature interne à l’élection présidentielle du 29 juillet prochain. Du moins, c’est ce qui explique le spectacle auquel, l’ADEMA/PASJ se livre actuellement et qui est loin de connaître son épilogue.</em></strong>

Il est un secret de polichinelle que ce projet de candidature interne n’est pas évidemment dans l’intérêt de certains cadres du parti des abeilles. Ils auraient préféré que leur parti poursuive son soutien à l’actuel Président de la République dans la perspective d’un second quinquennat. Parmi eux, certains sont même actuellement membres du gouvernement. A défaut d’y sortir de façon logique pour participer convenablement à la compétition électorale en faveur d’un éventuel candidat de leur parti, il faut travailler à distraire les militants et l’opinion publique.

Par ailleurs, il est aisé d’identifier d’autres barons de l’ADEMA/PASJ, mécontents ou frustrés d’avoir été sevrés des délices du pouvoir dont ils estiment avoir contribué de manière déterminante à la conquête. Ils tiennent à renégocier les termes du contrat politique avec le Président de la République. Mais comment ? Leur parti ADEMA/PASJ doit présenter son propre candidat contre l’actuel Président de la Président de la République. Etant donné que l’évidence d’une victoire au 1<sup>er</sup> tour est  fort probablement à écarter au regard de l’état de fragilisation autant de la majorité que de l’opposition, les accords pour des alliances seront conclus au 2<sup>e</sup> tour et offriront l’occasion de se repositionner stratégiquement pour les cinq (05) ans à venir.

Plutôt favorables à ne pas avoir de candidat interne contrairement aux indications données par le parti, le groupe pro IBK de l’ADEMA a décidé, pour être en phase avec la tendance qui lui est opposée, de jouer au théâtre en propulsant le Pr Dioncounda TRAORE sur la scène. Pourtant l’ancien Président de la transition 2012-2013 ne s’est jusqu’ici prononcé de manière explicite et sans équivoque qu’il acceptait la proposition de son parti d’être candidat à l’élection présidentielle de juillet prochain.

Il y a quelques jours, des députés du groupe parlementaire ADEMA/PASJ auraient rencontré le Pr Dioncounda TRAORE pour lever tout doute par rapport à sa candidature. Au sortir de ces discussions, ces représentants de la nation auraient déclaré que Dioncounda acceptait d’être candidat. Cependant, aucune déclaration formelle de l’intéressé lui-même ne fut faite pour corroborer les propos rapportés en son nom.

Un jour plus tard, d’autres nouvelles nous sont parvenuesau sujet d’un échange téléphonique entre notre confrère Dramane Aliou KONE, Directeur du Groupe de Presse Renouveau et non moins Président de la Maison de la Presse avec le Pr Dioncounda TRAORE lors duquel, ce dernier aurait rejeté en bloc toutes les allégations concernant sa candidature. En ces termes, Dioncounda aurait dit : « « Je n’ai dit à personne que j’ai accepté d’être candidat. Tout ça est faux ».

Ce « cirque »auquel nous assistons aujourd’hui de la part abeilles est non seulement la preuve que le bureau exécutif national (BEN) dirigé par le Pr Tièmoko TRAORE ne compte pas sérieusement sortir un candidat du parti mais aussi une stratégie pour amuser la galerie autour d’une supposée candidature de Dioncounda TRAORE dont l’unanimité dissuaderait certains cadres récalcitrants farouchement déterminés à se porter candidats (allusion faite à Kalfa SANOGO et Dramane DEMBELE).

Ce plan du BEN de l’ADEMA/ PASJ semble fonctionner pour le moment car Dramane DEMBELE, un des leaders de la 2<sup>e</sup> tendance au sein de l’ADEMA/PASJ se serait résolu derrière la fausse vraie candidature de Dioncounda TRAORE. En tout cas jusqu’à ce que la vérité éclate au grand jour.

Ce qui est étonnant après tous ces effets d’annonce de l’investiture du candidat de l’ADEMA/PASJ prévue pour le 25 avril prochain (donc dans quelques jours), c’est que les abeilles n’ont réellement pas de candidat. Les dernières actualités de l’ADEMA/PASJ apportent la preuve que la carte Dioncounda TRAORE est assez loin d’être une évidence.

Sans surprise, la ruche finira ces tractations par l’adoption de la 2<sup>e</sup> option. Celle de soutenir un candidat externe au parti lorsqu’elle n’arrive pas à s’entendre autour d’un candidat.

Ainsi, les membres du BEN et ministres dans le gouvernement Soumeylou Boubeye MAIGA sans oublier les honorables députés acquis à la cause de l’actuel Président de la République Ibrahim Boubacar KEITA, réussiront leur coup : mettre tout en œuvre pour accompagner le Président IBK dans le cadre d’un deuxième mandat.

<strong>A suivre !</strong>

<strong>De Gaulle</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le cousinage à plaisanterie au Mali :  Une pratique culturelle qui vise à maintenir la paix et la cohésion sociales]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/le-cousinage-a-plaisanterie-au-mali-une-pratique-culturelle-qui-vise-a-maintenir-la-paix-et-la-cohesion-sociales-2751454.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/le-cousinage-a-plaisanterie-au-mali-une-pratique-culturelle-qui-vise-a-maintenir-la-paix-et-la-cohesion-sociales-2751454.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 18 Apr 2018 01:08:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Communément appelé le <em>« SINAGUYA »</em> au Mali, le cousinage à plaisanterie est une pratique ancestrale dont l’origine remonte à plusieurs décennies.

C’est une pratique culturelle qui vise à maintenir la paix et la cohésion sociales entre les différentes ethnies en particulier mais entre l’ensemble de la population malienne de façon générale.

Il occupe une place importante dans la culture malienne car il permet de bâtir une seule identité culturelle mais surtout durable.

Le <em>sinanguya</em> est sacré car c’est une question de sang dont l’interdiction du lien de mariage entre certaines ethnies comme le cas des Bozos et des Dogons.

C’est une pratique qui se manifeste entre les différentes ethnies du Mali : Bambara, Minianka, Malinké, Bozo, Peul, Dogon…

Mais les Coulibaly seraient les cousins généraux de toutes les ethnies.

Le cousinage à plaisanterie est le moyen propice qui nous permet de régler nos différends et de cultiver une certaine solidarité et de confiance entre nous : peu importe l’ampleur de ta colère, ton cousin est le seul qui a le pouvoir de te faire revenir sur une décision importante à travers le dialogue d’où son importance dans un pays comme le nôtre.

Comme on le dit en Bambara <em>« KOTO NIOGON TALA O BE KARATA BUGU MEN CHI LA ».</em>

On peut aussi dire qu’il sert à cultiver le lien social et la fraternité entre les fils d’un même pays.

C’est ainsi que le célèbre écrivain Amadou Hampâté Ba affirme dans sa lettre à la jeunesse : <em>« Demême que la beauté d’un tapis tient à la variété de ses couleurs, la diversité des hommes, des cultures et des civilisations fait la beauté et la richesse du monde ».</em>

Le <em>Sinanguya </em>et le <em>Diatiguiya</em> sont ceux qui nous permettent de maintenir une certaine harmonie et c’est ce qui fait la beauté de notre pays.

<strong>Nassira KEITA, stagiaire</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Candidature de Moussa Mara à l’élection présidentielle de juillet 2018 : Refonder la gouvernance pour un Mali nouveau]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/candidature-de-moussa-mara-a-lelection-presidentielle-de-juillet-2018-refonder-la-gouvernance-pour-un-mali-nouveau-2749995.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/candidature-de-moussa-mara-a-lelection-presidentielle-de-juillet-2018-refonder-la-gouvernance-pour-un-mali-nouveau-2749995.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/moussa-mara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/moussa-mara.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 11 Apr 2018 00:35:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>En la faveur d’une conférence de presse, l’ancien Premier ministre a déclaré sa candidature très attendue par ses compatriotes à l’élection présidentielle du 29 juillet prochain. C’était ce lundi 09 avril à la maison de la presse en présence de nombreux cadres du parti Yelema (changement), des acteurs des medias nationaux et internationaux et plusieurs participants venus soutenir le candidat Moussa MARA.</em></strong>

Rassembleur et convaincu que la conjoncture actuelle du Mali nécessite une union sacrée de l’ensemble des maliennes et maliens autour des défis essentiels qu’il a lui-même abordés très largement dans les tribunes régulièrement publiées dans la presse,  à travers des ouvrages entiers édités et plusieurs autres occasions appropriées, Moussa MARA est un homme d’Etat dont le patriotisme et les ambitions pour hisser son pays (Mali) au rang des nations prospères ne souffrentd’aucune ambiguïté.

Avec un parcours professionnel et politique très atypique, Moussa MARA est aujourd’hui l’homme politique qui incarne sans équivoque la rupture des liens avec un système de gouvernance des affaires collectives qui nous vaut de nos jours, les échecs lamentables dans tous les secteurs vitaux à l’amélioration des conditions de vie des populations.

Contrairement aux habitudes politiques dans notre pays, l’itinéraire de Moussa MARA démarre chez lui-même dans sa collectivité en commune 4 du district de Bamako avant de connaître une dimension nationale voire internationale.

Il est incontestable que la crise multiforme qui secoue actuellement le Mali évoque de manière explicite celle aussi du pouvoir fortement centralisé qui n’est pas sensé connaître à fortiori prendre en compte les diverses préoccupations légitimes des populations appartenant à des réalités différentes.

Face à cette équation, Moussa MARA jouit de solides expériences dans la gestion locale pour booster le processus de décentralisation au Mali de manière à permettre une véritable autonomisation des collectivités locales, gage du développement socio-économique sur toute l’étendue du territoire national.

Les gigantesques réalisations du Maire Moussa MARA en commune 4 du district n’ont nullement besoin d’être prouvées. Profondément attaché à servir ses concitoyens et de manière la plus transparente, Moussa MARA a remporté la victoire contre de multiples défis de développement en commune 4 grâce à ses idées novatrices.

Ce bilan remarquablement élogieux à la tête de sa commune a valu à Moussa MARA, la proposition de l’actuel Président de la République de le nommer Ministre de l’urbanisme et de la Politique de la Ville en vue de mettre cette expérience au service de l’ensemble du pays.

Il est un secret de polichinelle que la corruption gangrène notre système de gouvernance. Tous les secteurs publics sans exclusive sont pris en otage par ce phénomènedévastateur. Face à cette problématique, le candidat Moussa MARA durant tout son parcours a fait montre de transparence et mené une lutte très assidue contre la corruption en l’occurrence celle des élites.

Il est possible de ne pas aimer Moussa MARA mais nul ne peut contester l’intégrité morale de ce leader qui a su se construire solidement dans la vie professionnelle en tant que expert-comptable avant de faire son entrée sur la scène politique.

Cette différence fondamentale entre lui et bien d’autres hommes politiques, explique en profondeur sa rigueur constante dans la gestion des ressources publiques qui, selon lui, ne doivent servir qu’à la prise en charge des préoccupations d’ordre également public.

Croyant fermement à la transparence qu’il considère comme un principe cardinal de la gouvernance vertueuse, Moussa MARA se fait l’obligation sans être contraint par quelque texte que ce soit, de publier régulièrement son patrimoine avant et après ses prises de fonctions.

Ce qui fait qu’il est autorisé d’avouer sans risque de se tromper que Moussa MARA est l’un des rares hommes politiques pour ne pas dire l’unique qui ne porte aucune tâche de malversation financière ou matérielle.

Toutes ces qualités font de Moussa MARA, un homme politique sur lequel, le Peuple malien peut légitimement compter. Pour preuve, au soir de la démission Oumar Tatam LY, l’actuel Président de la République n’a pas hésité à jeter son dévolu sur le jeune leader de 39 ans (Moussa MARA) pour le poste de Chef de gouvernement.

Persuadé que le gouvernement n’est que l’outil de mise en œuvre de la vision du Président de la République élu sur cette base, le Premier ministre Moussa MARA met son équipe au travail avec efficacité en introduisant de nouvelles méthodes susceptibles de garantir l’atteinte des objectifs de développement du pays. Ainsi, il met fin au pilotage à vue par la mise en place des contrats de performances des membres de son gouvernement.

Dans le même esprit, Moussa MARA fait signer aux membres de son gouvernement, un engagement d’éthique et de responsabilité pour conforter la solidarité au sein de ce groupe.

Grâce à cette approche novatrice et gagnante du Premier ministre Moussa MARA, son gouvernement a pu atteindre de nombreux résultats très importants. Il s’agit par exemple del’augmentation du taux de croissance de 7,2% du PNB durant son mandat (année 2014) contre 1,5 en 2013,  le classement du Mali comme 1<sup>e</sup> de l’espace UEMOA dans Doing Business.

De son départ de la primature jusqu’à maintenant, Moussa MARA consacre une partie précieuse de son temps à aller à la rencontre des maliens et maliennes de l’intérieur comme de la diaspora afin de s’imprégner davantage de leurs préoccupations dans la perspective d’une meilleure prise en charge. Dans ce cadre, il a sillonné 40 cercles, plus de 200 communes du Mali et 50 autres pays en Afrique, Europe,  Asie et l’Amérique où sont installés ses compatriotes.

Riche de toutes ces expériences et profondément conscient que le Mali a besoin de toutes filles et tous ses fils pour le faire émerger conformément aux espérances de tous et chacun, Moussa MARA se sent prêt à redonner espoir à ses compatriotes.

Le renouvellement et le rajeunissement du leadership, la lutte contre la corruption des élites, la décentralisation, l’augmentation des revenus des plus défavorisés, le leadership, l’engagement et la détermination au service des maliens sont entre autres piliers de la vision de l’homme, bien inspirée des facteurs fondamentaux de blocage du progrès socio-économique et culturel de notre pays.

Vivement le projet de société en détails du candidat Moussa MARA !

&nbsp;

<strong>La Rédaction !</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre les stupéfiants :  Plus de 7 tonnes des différentes variétés de drogue incinérées par l’Office Central des Stupéfiants à Dio]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-les-stupefiants-plus-de-7-tonnes-des-differentes-varietes-de-drogue-incinerees-par-loffice-central-des-stupefiants-a-dio-2750003.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-les-stupefiants-plus-de-7-tonnes-des-differentes-varietes-de-drogue-incinerees-par-loffice-central-des-stupefiants-a-dio-2750003.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/OCS-drogues.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/OCS-drogues.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 11 Apr 2018 00:30:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans un souci de transparence, conformément à l’article 36, une valeur marchande de drogues de plus d’un milliard de francs CFA constitué de 7,7 tonnes de cannabis, 10 kg d’héroïne, 5, 4 kg de cocaïnes, plus de 500kg de psychotropes et des centaines de kilos de produits pharmaceutiques contrefaits ont été incinérés, le mardi 27 mars, dans la Commune rurale de Dio, à 35 km de Bamako, en présence, du Directeur de l’OCS, Colonel Magistrat AdamaTounkara, du Maire de la Commune de Dio, le Préfet du Cercle de Kati, le Substitut du Procureur du Pôle Judicaire Spécialisé, Youba Diop ; des Représentants de la société civile et des journalistes.

<em>Comme à l’accoutumée, cette année, l’Office central des stupéfiants (OCS) a accentué ses missions de lutte et de répression du trafic de drogues et de stupéfiants, c’est pourquoi la quantité de drogues et précurseurs saisies ces derniers temps en disent long sur le phénomène. </em>

D’une valeur de plus d’un milliard de francs CFA, les différentes variétés de drogues ont été brulées en présence de plusieurs hautes personnalités et des journalistes, des membres de la société civile et Représentants des forces engagées dans la lutte contre le trafic de drogues.

Au total, il a été incinéré 7 tonnes 700kg de cannabis, 10 kg d’héroïne, 5,4 Kg de cocaïnes, plus de 500kg de psychotropes et des centaines de kilos de produits pharmaceutiques contrefaits.

Selon le Directeur de l’Office central des stupéfiants, cette opération devant le Grand Public s’inscrit dans le cadre de la transparence après les saisies des drogues. Selon lui, la population se pose très souvent la question de savoir la destination finale des drogues saisies surtout en raison de leur enjeu majeur pour les capitaux. Il dira également que l’exercice a un caractère pédagogique qui permet aux citoyens de mesurer la portée avant d’inviter les populations à coopérer avec l’OCS et les forces impliquées en termes de renseignements et d’informations sur le trafic que sur la consommation.

Rappelons que l’OCS est investi de missions de police judiciaire en matière de lutte contre le trafic illicite de drogues. A ce titre, il est chargé de mettre en œuvre l’ensemble des mesures de prévention, de contrôle et de répressions envisagées au plan national, sous régional, régional et international pour une lutte efficace et coordonnée contre le trafic illicite des stupéfiants.

Il est aussi chargé d’assurer la coordination opérationnelle des actions de toutes les structures nationales chargées de lutter contre le trafic de drogues.

A la fin de chaque année, l’Office central des stupéfiants produits un Rapport d’activités dont une copie est adressée au Ministre de tutelle. Il fournit également des statistiques trimestrielles et annuelles de saisie de drogues à l’Organisation internationale de contrôle des stupéfiants (OICS).

L’Office central des stupéfiants comprend une Direction basée à Bamako et des antennes dans les capitales régionales du pays. Toutes ces antennes sont opérationnelles.

Dans le District de Bamako, il dispose de trois antennes dont l’une sur la Rive droite, une autre sur la Rive gauche et une troisième à l’Aéroport international de Bamako-Sénou. Bientôt des missions seront menées dans les dépôts des  pharmacies pour extirper les médicaments périmés.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Élection  présidentielle 2018 :  La candidature de l’ex Premier ministre Moussa Mara sollicitée par les maliens]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-2018-la-candidature-de-lex-premier-ministre-moussa-mara-sollicitee-par-les-maliens-2750001.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-2018-la-candidature-de-lex-premier-ministre-moussa-mara-sollicitee-par-les-maliens-2750001.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/Moussa-Mara-1-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/Moussa-Mara-1-1.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 11 Apr 2018 00:29:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La coalition de soutien à la candidature de  Moussa  Mara a organisé une conférence de presse le jeudi 5 avril 2018 au siège du mouvement Sira Koura à Hamdalaye ACI 2000. L’objectif de cette conférence était d’adresser une lettre de sollicitation à Moussa Mara  pour qu’il se présente àl’élections présidentielles de 2018.</em></strong>

La coalition  était composée  de ses clubs de soutien, du bureau des jeunes Yèlèma, de 40 associations, de 10 mouvements et de plusieurs groupements de femmes.

L’organisation a effectué du porte à porte dans toutes les communes et Régions du Mali. A l’issue de cette opération travers, il ressort clairement de nombreux messages d’appel et de soutien des populations maliennes à la candidature de l’ancien Premier ministreMoussa Mara.

Selon le représentant  du bureau des jeunes  Modi Sidibé et vice-président du bureau national Yèlèma:<em> « Moussa Mara a montré de quoi il est capable lors de son passage à la mairie de la commune 4, au ministère de l’urbanisme et de la politique de la vielle et à la primature. C’est un homme qui sert le Mali et non se sert. Il a le Mali dans l’âme et non dans le cœur ».</em>

Quant à AliouBerthé le représentant des clubs de soutien à Moussa Mara a, pour sa part indiqué qu’ils sont descendus sur le terrain… pour connaitre l’avis des citoyens… par rapport à cette candidature. A en croire M. Berthé, ils n’ont pas été déçus. Il ajoute en ces termes : « A toutes les étapes des enquêtes que nous avons menées, les maliens nous ont répondu favorablement. ». En votant pour Moussa Mara, c’est dire adieu à toutes les difficultés que le Mali a connues et continue de connaitre, a-t-il enfin laissé entendre.

<em>« Cette coalition ne date pas d’aujourd’hui. Nous avons interrogé le peuple malien. Nous avons reçu beaucoup de message pour que l’homme se présente à cause de ses réalisations  et sa vision pour le développement du Mali.  Après cet appel si Moussa Mara répond favorablement, nous comptons descendre sur le terrain pour expliquer la vision de Moussa Mara prenant en compte différents domaines de son projet de société. Nous estimons que le meilleur choix se fera sur le bon projet de société  de Moussa Mara » </em>a fait comprendre Drissa Arama,  porte-parole de la coalition de soutien à la candidature de Moussa Mara.

Quant à Hamidou  Doumbia, Représentant de Moussa Mara, il a rappelé que solliciter la candidature de Moussa Mara c’est opter  pour le changement. Il a remercié ces jeunes qui ont accepté  d’aller vers le changement. Pour M. Doumbia, la coalition : « agit avec conscience et cette conscience nous  permettra d’amener notre candidat jusqu’à Koulouba ».

La conférence a pris fin par la  remise de la lettre de sollicitation àla candidature de Moussa Mara  à son représentant Hamidou Doumbia qui a été chargé de lui remettre ladite lettre.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Premier ministre Soumeylou Boubeye MAIGA à Kidal :  Etait-il au service du Mali ou de sa propre personne ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-premier-ministre-soumeylou-boubeye-maiga-a-kidal-etait-il-au-service-du-mali-ou-de-sa-propre-personne-2747234.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-premier-ministre-soumeylou-boubeye-maiga-a-kidal-etait-il-au-service-du-mali-ou-de-sa-propre-personne-2747234.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Soumeylou-Boubeye-Maiga-a-koro.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Soumeylou-Boubeye-Maiga-a-koro.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 28 Mar 2018 01:56:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre Soumeylou Boubeye MAIGA a entamé une tournée du 22 au 26 mars 2018 dans les régions du nord et du centre du pays.  De Tessalit, Soumeylou Boubeye MAIGA s’est rendu successivement à Kidal, Gao, Tombouctou, Mopti, Koro, Bankass, Bandiagara et Djenné. L’objectif de cette mission gouvernementale est de s’imprégner sur les préoccupations des populations en vue d’y apporter des solutions, selon un communiqué de la primature.</em></strong>

Il est un secret de polichinelle que de toutes les étapes prévues lors ce périple, celle de Kidal était la plus attendue. Pour rappel, lors de la crise de 2012, la région de Kidal et bien d’autres localités avaient été conquises par des rebelles et alliés.

En la faveur des conclusions issues des négociations conduites sous l’égide de la CEDEAO à Ouagadougou, l’intégrité territoriale du Mali et le retour de l’Etat avaient été acquis. En effet, les différentes élections présidentielles et législatives ont pu s’y tenir.

En mai 2014, lorsqu’il était Premier ministre, Moussa MARA en accord avec le Président de la République, avait effectué une visite à Kidal. Pour avoir refusé la demande de certaines chancelleries occidentales consistant à demander la permission à la Coordination des Mouvements de l’Azawad avant de fouler un sol (Kidal) où l’autorité de l’Etat avait été consentie, le Premier ministre Moussa MARA et sa délégation ont fait l’objet d’agressions sous le regard complice et coupable de forces étrangères y présentes.

Soumeylou Boubeye MAIGA qui était en son temps, Ministre de la Défense n’avait pu se rendre à Kidal avec son Premier Ministre Moussa MARA pour des raisons de santé.

Au cours de cette visite du PM Moussa MARA à Kidal, nous nous rappelons comme si c’était hier que la MINUSMA n’a pas voulu apporter son assistance à une mission officielle du gouvernement malien pour lui faire suivre ses injonctions comme si l’Etat du Mali était sous sa tutelle.

Par fibre patriotique, le PM Mara a exigé le respect des symboles de l’Etat et a opposé un non sans retour à la soumission de la République du Mali aux rebelles qui avaient reconnu l’intégrité territoriale du Mali et accepté la présence de l’Etat dans l’accord de Ouagadougou.

Aujourd’hui si l’on se réfère aux conditions dans lesquelles, la visite de l’actuel Premier s’est déroulée à Kidal, il y a lieu de s’indigner. C’est tout le Mali qui a été insulté à Kidal lors du passage de Soumeylou Boubeye MAIGA. Comment ?

Il est établi que l’indivisibilité du Mali fait l’objet d’un large consensus au sein de la majorité des maliens. Par conséquent, elle doit être respectée et défendue par ceux qui les représentent. Il en est de même pour les symboles républicains qui forgent l’unité et la cohésion nationales.

Dans le cadre de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, les différentes parties impliquées se rejettent mutuellement, depuis un certain temps, la faute concernant les retards constatés dans sa mise en œuvre.

L’on se rappelle même récemment des accusations sur la scène internationale que la CMA avait portées contre le gouvernement malien pris pour principal responsable de cette lenteur. Elles ontvalu plus tard des menaces de sanction de la part des Nations Unies vis-à-vis du gouvernement du Mali.

Sur le même registre, il est profondément déplorable de voir que ce gouvernement n’ose pas lever le ton pour rappeler à l’ordre des groupes armés en l’occurrence la CMApour ses manquements à l’accord.

Tout le monde a vu le drapeau de la République du Mali et celui de l’imaginaire République de l’Azawad côte à côte pendant la visite éclair du PM Soumeylou Boubeye MAIGA à Kidal. Une situation révoltante face à laquelle, le PM et sa délégation semblaient complètement indifférents.

Selon les allures de cette visite, le PM MAIGA semble avoir échangé la garantie de fouler le sol de Kidal sans anicroches contre son silence sur les insultes adressées à la nation malienne par la CMA à travers sa propagande indépendantiste qui viole de manière flagrante l’accord signé en 2015, consacrant l’intégrité du territoire national et l’autorité de l’Etat sur toute son étendue.

Ajoutons que cela ne fut point une surprise pour ceux qui avaient objectivement analysé cette visite de Soumeylou Boubeye MAIGA perçue dès le départ comme un symbole pour son égo même au détriment de la République qu’une sincère volonté d’assister les populations.

Il est évident que cette visite n’est aucunement un plus dans le processus de paix. Elle est plutôt l’expression d’un homme en quête de promotion politique sur un terrain où il a osé banaliser l’Etat au nom duquel il est en mission et surtout face à des individus (CMA) qui ne porte presque pas le Mali dans leur cœur.

<strong>La rédaction</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidentielle de juillet : Dossier Amadou Aya Sanogo : fondement de l’engagement politique de Moussa Sinko Coulibaly ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-juillet-dossier-amadou-aya-sanogo-fondement-de-lengagement-politique-de-moussa-sinko-coulibaly-2747232.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-juillet-dossier-amadou-aya-sanogo-fondement-de-lengagement-politique-de-moussa-sinko-coulibaly-2747232.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Moussa-Sinko-Coulibaly-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Moussa-Sinko-Coulibaly-1.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 28 Mar 2018 00:54:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La démission du Général Moussa Sinko Coulibaly des forces armées maliennes a produit une surprise quasi générale. Avant ses sorties dans les medias pour justifier son acte, les commentaires couraient dans tous les sens. </em></strong>

L’intéressé (Moussa Sinko Coulibaly) a décidé d’y couper court en expliquant qu’il comptait participer sous une autre forme à la construction de l’édifice national. Cette participation se fera désormais sur le terrain politique. Selon le Général Moussa Sinko Coulibaly, le Mali s’est retrouvé dans une situation préoccupante avec le Président Ibrahim Boubacar KEITA qu’il voue aux démons à chaque fois qu’il en a l’occasion.

Pour certains observateurs de la scène politique nationale, les raisons avancées par Moussa Sinko Coulibaly pour justifier son départ des forces de défense et son entrée dans la vie politique, peuvent difficilement convaincre pour quelques considérations ci-après.

Pour certains Moussa Sinko Coulibaly a tort de démissionner dans un contexte où son rôle dans la reconstruction du secteur de la défense et de la sécurité est plus que précieux. Ils vont plus loin en disant qu’un Général n’abandonne pas ses frères d’armes dans une situation comme celle qui caractérise le Mali actuel.

D’autres estiment que les arguments avancés par Moussa Sinko Coulibaly ne tiennent pas la route lorsqu’il affirme de tout mettre en œuvre pour faire partir le Président Ibrahim Boubacar KEITA et son équipe dont il juge le bilan catastrophique.

Ils ne comprennent pas la démarche politique de Moussa Sinko Coulibaly qui semble se raccourcir à la personne du Président IBK. A l’avis de ces observateurs, un engagement politique digne de ce nom, ne saurait se fonder de la sorte. Ils regrettent que Moussa Sinko n’aborde pas en profondeur les vrais maux du Mali à plus forte raison de proposer des alternatives. Il a jusqu’ici repris la même chanson : IBK n’est pas bon et il faut le remplacer.

C’est pourquoi, ils pensent que l’irruption de Moussa Sinko Coulibaly sur la scène politique nationale ne repose sur aucune vision de construction nationale si ce n’est simplement de faire partir IBK.

Au-delà de ces opinions, il  y a lieu de reconnaître que le dossier du Général Amadou Aya Sanogo et compagnons n’est pas étranger dans l’engagement soudain en politique de Moussa Sinko Coulibaly. Il est connu de tous, les liens très proches entre les deux  Généraux.

Après le coup d’Etat du 22 mars 2012, Moussa Sinko Coulibaly fut le chef de cabinet d’Amadou Aya Sanogo au nom duquel d’ailleurs, il a pris part à plusieurs pourparlers à l’époque en faveur d’une sortie de crise politique.

Au lendemain de l’arrivée du Président IBK au pouvoir, l’affaire dite des bérets rouges a fini par l’arrestation du Général Amadou Aya Sanogo et certains de ses proches collaborateurs présumés coupables ou complices dans l’assassinat d’un certain nombre de porteurs d’uniforme qui seraient parties prenantes dans le contrecoup d’Etat en 2012.

Depuis cette date, Amadou Aya Sanogo et d’autres personnages clés du putsch du 22 mars 2012 sont privés de libertés. Après une tentative de procès à Sikasso, certains détails techniques sont venus à le repousser. Encore aujourd’hui, ce ne fut pas fait. Malgré les efforts des avocats de la défense pour une  libération provisoire de leurs clients, Sanogo et certains de ses compagnons continuent à croupir en prison.

Finalement, d’aucuns ont pensé que le dossier Sanogo et compagnons n’est plus effectivement contrôlé par la justice. « Le politique » se serait mêlé profondément. Ce qui justifierait toute la lenteur ou la lourdeur qui se constate dans le traitement de ce dossier, pensent plusieurs personnes acquises à la cause du Général Amadou Aya Sanogo.

Moussa Sinko Coulibaly qui fut l’un des rares proches de Sanogo à ne pas avoir d’implication établie jusqu’à preuve de contraire dans cette affaire dite des bérets rouges, se sentirait moins utile en étant dans les forces armées sur le dossier de ses « amis » qui serait entrain de prendre des allures désormais politiques.

Aussi, il y a lieu de rappeler que Sanogo et compagnons se sont régulièrement appropriés la victoire du Président Ibrahim Boubacar KEITA à l’issue de l’élection présidentielle de 2013 pour lui avoir apporté, selon eux, un soutien déterminant à cet effet. Plusieurs de leurs déclarations l’attestent.

L’on se rappelle en ce temps, Moussa Sinko Coulibaly qui était ministre en charge des élections avait même commenté les résultats en faveur du candidat Ibrahim Boubacar KEITA avant que la cour constitutionnelle ne se prononce sur les éventuels recours introduits auprès d’elle pour des cas d’irrégularités relevées lors des opérations électorales.

Ce commentaire du ministre Moussa Sinko Coulibaly est venu convaincre les plus sceptiques que la junte serait en faveur du candidat IBK.

La reconnaissance qui devait découler de ces actes de soutien posés par la junte n’aurait pas été exprimée à hauteur de souhait par le Président IBK. Au contraire, tout semble avoir été entrepris par le régime pour enfoncer Amadou Aya Sanogo et compagnons.

Donc, IBK mérite de devenir l’ennemi numéro 1 de la junte. Le terrain politique selon la démarche de Moussa Sinko Coulibaly serait très approprié pour régler les comptes. C’est pourquoi, point de surprise à voir Moussa Sinko Coulibaly exploiter tous les tendons d’Achille d’IBK et de son équipe pour tenter de faire comprendre au Peuple qu’il ne doit plus se tromper en choisissant de nouveau Ibrahim Boubacar KEITA au cas où il serait prétendant à un second mandat.

Nous comprenons ensemble que l’engagement politique de Moussa Sinko Coulibaly n’est pas assorti d’une véritable conviction prenant en compte les préoccupations collectives. Mais, il est fortement inspiré  du dossier de ses « amis ». La libération de deux (Yamoussa Camara, Ibrahima Dahirou Dembélé) d’entre eux aura été perçue comme une stratégie du pouvoir pour casser l’élan politique de Moussa Sinko Coulibaly.

En tous les cas, le Mali se trouve aujourd’hui dans une situation qui nécessite d’aller au-delà des individualités pour rassembler et mobiliser tous les maliens autour des préoccupations qui leur sont communes.

<strong>Sibiry KONATE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[2018 : L'heure de la révolution pacifique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/2018-lheure-de-la-revolution-pacifique-2747228.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/contributions/2018-lheure-de-la-revolution-pacifique-2747228.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/monument-des-martyrs-26-mars-bamako.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/monument-des-martyrs-26-mars-bamako.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 28 Mar 2018 00:45:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il y a de cela 26 ans, le peuple malien en quête de liberté, de démocratie et de développement économique a mis fin à la dictature du général Moussa Traoré qui a dirigé pendant 23 ans, le pays d'une main de fer.</em></strong>

Le 26 Mars 1991, la lutte noble est devenue en partie un succès car le combat pour la liberté et la démocratie (Le pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple) avait été remporté.

En partie ai-je bien dit, car l'avenir du pays allait dépendre de ces hommes et de ces femmes qui avaient mené la lutte et dont la vocation principale était de gouverner.

Ainsi, si l'on se retrouvait avec une nouvelle classe politique ayant soif de démocratie mais avide d'argent, le scénario serait moins agréable qu'on ne l'aurait imaginé.

A l'évidence, cette crainte est devenue réalité. Les idées de la révolution ont été tristement noyées par les vagues de l'amateurisme et de la cupidité. Les politiques d'alors, profitant de la faible alphabétisation du peuple ont profité du grand gâteau. Comme si cela constituait leur récompense.

Ne dit-on pas aussi : &lt;&lt;<em>Qu'après l'effort, le réconfort</em>&gt;&gt;. Sauf que dans le cas de notre Maliba, le réconfort s'est opéré sur la tête des maliens. Triste réalité!

Le démon de l'argent a souillé cette belle lutte noble de ces hommes et femmes qui se sont levés tel un rocher pour faire face à certains maux tels que la corruption, l'injustice, l'arbitraire, la démagogie pour ne citer que ceux -ci.

Ils ont violé l'innocence du peuple malien et terni l'image de ce magnifique peuple qui avait su se distinguer à travers le continent et de par le monde par ses vertus et son sens élevé de la morale.

Les politiques ont pris la démocratie en otage en installant une petite bourgeoisie à la tête de l'État, ces mini pharaons, ces beaux démocrates toujours bien habillés et qui manient avec délicatesse la langue de Molière.

Au diable donc les problèmes du peuple du moment qu'on a au diner du caviar salé et du vin moussé. La petite bourgeoisie a gouté au pouvoir. Elle a naturellement oublié tout ce qu'elle avait promis, tout ce qu'elle promet.

Mais le plus grand péché de la petite bourgeoisie a été de corrompre le peuple. Des liasses de billets glissées sous la table à des chefs religieux, des notables, des vendeurs d'électeurs, des associations ont ébranlémême la foi en DIEU.

Une nouvelle divinité s'est installée peu à peu. Un Dieu qui n'est pas comme les autres.  C'est un Dieu qui est à la fois maitre et serviteur. C'est le Dieu CFA.

Mais tout comme le Dieu Dollar ou le Dieu Euro, le Dieu CFA est un très bon serviteur mais un très mauvais maitre. La petite bourgeoisie a perverti le peuple en le rendant drogué à l'argent. Elle l'a confiné à un niveau d'instruction peu élevé et de pouvoir économique déplorable pour pouvoir mieux servir leurs intérêts.

La pauvreté a fait perdre au grand peuple sa dignité d’antan. Du juge au commissaire, tout le monde s'est noyé dans le système. Un système peu flatteur mais un système quand même. La règle d'or est &lt;&lt;<strong><em>Soit tu te conformes au système, soit tu deviens le mouton noir</em></strong><em>&gt;&gt;.  </em>Commentle bateau Mali pourra-t-il arriver à bon port avec autant de démagogie ?

Mais au-delà des explications simplistes, la pauvreté ne doit pas transformer l'homme en marchandise car l'être humain est un homme d'une grande valeur. Les valeurs font l'homme et leur absence nous transforme inévitablement en un arbre sans feuille.

Bienvenue dans le royaume de l'anarchie, le royaume de la liberté absolue, le royaume de tout pour moi et mes proches. Le royaume dans lequel, les juges garants de la protection et de la sauvegarde des droits en sont les premiers oppresseurs. Le royaume où l'on peut avoir sans choquer cinq premiers ministres pendant un quinquennat. Un royaume dans lequel, voler est une fierté.

Voyez-vous comment la petite bourgeoisie a desservi le pays. Elle a autant d'argent qu'elle ne saurait dépenser. Elle a mis dans la tête du peuple qu'elle tenait son pouvoir du tout puissant roi des cieux et de la terre, créateur ultime en oubliant qu'elle sollicite à chaque fois pour légitimer son pouvoir, le suffrage du peuple et exclusivement du peuple.

Un politique n'est ni un DIEU ni un prophète. Il a une mission : Servir au mieux l'État. S'il trahit sa parole qui est sacrée dans la tradition africaine, il est disqualifié. La petite bourgeoisie qui a géré le pouvoir depuis Mars 91 jusqu'à aujourd'hui est déqualifiée. Mais c'est au peuple d'acter cela.

Je prends donc ma plume en m'adressant à ces jeunes hommes et femmes qui sont toujours animés par cette fibre patriotique. Au diable les politiques de demi-mesure.  Au diable la construction de quelques kilomètres de goudrons, de quelques édifices rayonnant et imposant pour tromper la vigilance du peuple. Et pourtant ce pays mérite mieux.

J'appelle au bon sens du peuple pour donner une nouvelle trajectoire au pays. On ne reconduit pas quelqu'un qui a échoué. L'année 2018 est l'année de l'ultime changement mais aussi de l'ultime tournant. Si le roi du Mandé a déçu le peuple, ce n'est pas une raison pour abandonner son État. Si vous ne prenez pas les choses en main, les mêmes seront reconduits.

La lutte continue mes frères. En 1968, nous avons fait un coup d'État. C'était une erreur monumentale. En 1991, nous avons fait une révolution civile dans le sang et pour quel résultat ? En 2012, nous avons fait encore un coup d'État mais les attentes n'ont pas été comblées. En 2013 vous avez historiquement et en toute dignité voté pour changer le pays. En 2018, prenez vous-même le pouvoir en mettant fin aux privilèges de la petite bourgeoisie.

La puissance d'un Président n'est rien face à la détermination d'un peuple. Nous l'avons démontré lors du projet de révision constitutionnelle. Lorsque le peuple souverain dans une démocratie décide du changement alors le changement se fait inévitablement car si l'on peut maquiller facilement une différence de 100.000 voix, un pouvoir peut difficilement  maquiller un écart d'un million de voix.

Ils souhaitent votre abstention massive lors des élections. Ne leur donnez pas ce plaisir. La bourgeoisie en place veut vous faire croire que sans eux, ce sera le déluge, Faux ! Avant eux le Mali a existé et après eux le Mali existera et se portera même mieux.

2018 c'est l'heure de la révolution pacifique.

Que vive le Mali

Et que vive la république.

<strong>Hamidou DOUMBIA, Président de l’Association citoyenne de la Commune I</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Environnement : Le Projet Forets pour le Mali très actif pour la sauvegarde des forêts]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/environnement-le-projet-forets-pour-le-mali-tres-actif-pour-la-sauvegarde-des-forets-2747236.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/environnement/environnement-le-projet-forets-pour-le-mali-tres-actif-pour-la-sauvegarde-des-forets-2747236.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Projet-Forets.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Projet-Forets.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 28 Mar 2018 00:31:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mercredi 21 mars 2018, les responsables du projet forêts pour le Mali en collaboration avec la Direction nationale des Eaux et forêts, a organisé un point de presse au centre de formation des eaux et forêts à Tabacoroen vue d’informer les acteurs des medias sur l’état d`avancement dudit projet. </em></strong>

Sous la présidence de M. Djibril DIALLO, Président du groupe social pour la forêt du Mali et Coordinateur du projet forêts pour le Mali, l’activité a enregistré également la présence du colonel-major Soumana TIMBO,Directeur National Adjoint des Eaux et Forêts , du colonel Bocar Abdoulaye CISSE Directeur du Centre de Formation des Eaux et Forêts, des élus locaux à savoirLabasBengaly, Maire de Dogoni, Mpiè Traoré, Maire de Daban, DiallaKanouté Maire de Kontela, Drissa Ouattara Maire de Finkoloet plusieurs autres  participants.

Dans un exposé présenté par Djibril DIALLO et le Colonel-major Soumana TIMBO, il a été expliqué que le projet groupe social pour la forêt du Mali de sa création en 2017 jusqu’à nos jours, n`a cessé de s’illustrer par des actions très utiles en faveur de la protection environnementale.

Ainsi, en phase avec sa mission de communication et de sensibilisation,  le projet a réussiavec l`appui de la direction nationale des eaux et forêtsà réaliser un Magazine, former des Maires et des jeunes de(04) communes-testsur 703 au Mali. Il s’agit de Kontéla dans le cercle de Bafoulabé, Daban dans le cercle de Kati, Dogoni et Finkolo dans la région de Sikasso.

Après cette phase, le  projet compte bientôt  travailler aussi avec les autres communes du Mali. Ce qui permettra de discuter avec les élus communaux sur les défis majeurs en matière forestière, a fait savoir le Président du groupe social pour la forêt du Mali.

A l’entendement de M. Diallo, ce pourrait être un moyen pour atteindre un développement durable.  Au-delà de ce plaidoyer en faveur des forêts au Mali, il est également envisagé dans le cadre du projet forets pour le Mali de promouvoir d`autres sources d`énergies renouvelables, ajoutera M. Diallo.

Après cet exposé sur le projet forêts pour le Mali, les Maires des quatre (04) commune-test, ont pris la parole pour saluer l’initiative de ce projet et remercier l`engagement dudit projet qui a permis de réaliser des résultats positifs au niveau de leurs localités respectivesnotamment en ce qui qui concerne l`amélioration des forêts classées.

Le colonel Major Soumana Timbo, Directeur national adjoint des eaux et forêts,n’a pas manqué de magnifier les rapports de collaboration entre le groupe social pour la forêt du Mali et les services des eaux et forêts dans le cadre de la gestion des ressources  forestières.

A la suite des maires qui ont exprimé leur grande satisfaction du projet,  le Colonel-major TIMBO s’est réjoui à son tourpour la qualité des rapports de collaboration entre sa structure et le groupe social pour la forêt au Mali.

Rappelons que le Projet Forets pour le Mali vise à communiquer et sensibiliser pour un changement de comportement afin de protéger l'environnement et   favoriser la sauvegarde desforêts par les communautés.

<strong> </strong>

<strong>Sibiry Konaté</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour la réalisation de la visite du Premier ministre SBM à Kidal :  Le gouvernement acceptera-t-il de se mettre à genoux devant la CMA?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pour-la-realisation-de-la-visite-du-premier-ministre-sbm-a-kidal-le-gouvernement-acceptera-t-il-de-se-mettre-a-genoux-devant-la-cma-2745894.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pour-la-realisation-de-la-visite-du-premier-ministre-sbm-a-kidal-le-gouvernement-acceptera-t-il-de-se-mettre-a-genoux-devant-la-cma-2745894.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/CMA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/CMA.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 21 Mar 2018 01:20:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga était attendu à Kidal ces derniers jours. Cette visite a été repoussée à une date ultérieure (ce serait demain) pour plusieurs raisons selon certaines sources dignes de foi. Parmi elles, les conditions posées par la CMA nourrissent beaucoup de commentaires.Comme on pouvait s’y attendre d’ailleurs, depuis la crise sécuritaire de 2012, la région de Kidal est considérée par la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) comme une chasse gardée. </em></strong>

En dépit des accords signés dans lesquels, ces rebelles reconnaissent l’intégrité territoriale du Mali et acceptent le principe du redéploiement de l’Etat sur l’ensemble du territoire national, le gouvernement malien rencontre régulièrement de sérieuses difficultés à chaque fois qu’il s’agit pour un Premier ministre de se rendre dans cette partie du pays où les autorités administratives, militaires, etc sont déjà installées.

Pour l’histoire, le Premier ministre Oumar Tatam Ly aura été le premier à s’y essayer. Son avion n’a pas pu atterrir. La piste avait été occupée par des manifestants instrumentalisés par le Mouvement National de Libération de l’Azawad et acolytes pour récuser toute présence de l’Etat malien à Kidal en violation flagrante des dispositions de l’accord d’Ouagadougou.

Son successeur Moussa Mara aussi avait répondu en son temps aux sollicitations des forces vives de la nation malienne en conduisant une visite gouvernementale à Kidal. Pour rappel, l’opposition parlementaire ne réclamait-ellepar la voie de l’honorable Mamadou Hawa Gassama de l’Union pour la Démocratie et la République (URD) au PM Moussa la date à laquelle, il envisageait de se rendre à Kidal.

C’est dans cette ferveur que la visite du Premier ministre Moussa fut minutieusement préparée après que toute la République ait adhéré au principe de ce déplacement. Dans la foulée, une mission de terrain menée par le Général Mahamane Touré a conclu que le Premier ministre Moussa MARA et sa délégation pouvaient effectuer la visite à Kidal.

Au regard de l’esprit de l’accord de Ouagadougou, de la présence des symboles de l’Etat à Kidal,… la visite du Premier ministre ne devrait faire l’objet d’aucune controverse. Il a agi conformément à un contexte qui était favorable à ce projet. La région de Kidal ayant été reconnue comme partie intégrante du territoire national du Mali où travaillaient d’ailleurs les administrateurs maliens, il était normal que le Premier ministre, chef de l’administration, aille s’enquérir des conditions de travail de ses agents.

Pour ce faire, le Premier ministre n’a nullement besoin de demander la permission de qui que ce soit ou encore moins faire parrainer sa visite sur des lieux où son autorité est reconnue.

Mais le MNLA ou la CMA qui se croit maître des lieux attendrait que le principe de cette visite soit discuté et que son avis soit pris en compte pour qu’elle puisse avoir lieu.

Nous nous rappelons que certains candidats à la présidentielle avait réussi à battre campagne à Kidal et les élections y ont lieu grâce aux conclusions des pourparlers de Ouagadougou qui avait permis la reconnaissance de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national.

La mauvaise foi des rebelles de la CMA, attachésà leur fantomatique république de l’Azawad et le faible niveau de coopération des forces étrangères ont été les facteurs déterminants des tueries qui ont émaillé la visite de Moussa MARA à Kidal. Certaines chancelleries qui avaient même exigé au gouvernement malien de demander la permission de la CMA avant de se rendre à Kidal. Ce qui équivaut à se rabaisser ou encore à faire agenouiller l’Etat malien devant la CMA.

A ce niveau, il est utile de rappeler que toutes les forces étrangères en cours d’opérations au Mali constituent conformément à leurs mandats, des dispositifs d’appui aux institutions étatiques. Plusieurs observateurs et analystes politiques ont été stupéfaits de voir ces forces étrangères  refuser d’apporter leur soutien à une mission officielle de l’Etat malien à Kidal.

Les liens entre le gouvernement malien et ces forces étrangères doivent s’inscrire sous l’angle de la coopération et non celui de tutelle qui nous plonge dans un état de dépendance à tel point que nous risquerons de plus rien décider de nous-mêmes.

Tous ces rappels ont pour finalité de faire savoir que le gouvernement malien ne doit pas tout concéder à la CMA pour simplement effectuer une visite à Kidal. Il faut arriver à faire accepter le principe selon lequel Kidal est dans le giron du Mali et que la CMA doit l’accepter comme c’est d’ailleurs déjà le cas dans l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger.

L’actuel Premier ministre Soumeylou Boubeye MAIGA s’apprête à visiter Kidal.Il est important pour l’honneur et la dignité des maliens de ne pas s’agenouiller devant la CMA par l’acceptation de certaines conditionnalités qui affecteront sans doute notre fierté nationale et affirmeront la suprématie de certains individus sur un territoire où ils reconnaissent eux-mêmes l’autorité de l’Etat malien.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Éveil de conscience de la jeunesse : Le FAMOC pour une participation citoyenne des jeunes au processus de construction nationale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/eveil-de-conscience-de-la-jeunesse-le-famoc-pour-une-participation-citoyenne-des-jeunes-au-processus-de-construction-nationale-2745904.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/non-classe/eveil-de-conscience-de-la-jeunesse-le-famoc-pour-une-participation-citoyenne-des-jeunes-au-processus-de-construction-nationale-2745904.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/FAMOC-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/FAMOC-1.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 21 Mar 2018 00:43:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’hôtel  Radisson Blue de Bamako a servi de cadre au  lancement du Fonds d’Appui des Moteurs de Changement(FAMOC). La cérémonie a eu lieu le Vendredi 16 Mars 2018 sous la présidence du Ministre de la jeunesse et de la construction citoyenne Amadou Koita.</em></strong>

Le FAMOC est une initiative du Danemark dans le cadre de son programme Pays 2017-2022, dont la convention fut signée avec le gouvernement du Mali le 29mai 2017.

Le FAMOC vise à appuyer une synergie d’organisations motrices de changement en matière de promotion des droits humains, des médias de paix, de recherche participative et du leadership pour que les jeunes participent de manière constructive à la réconciliation et au relèvement démocratique du Mali.

L’engagement vise à consolider les initiatives émergentes de la société civile offrant plus de capacités aux groupes marginalisés dans le processus de réconciliation et contribuant au renforcement des médias de paix, à la promotion de la citoyenneté ainsi qu’à une plus grande résilience des communautés face aux conflits, à l’incivisme et à l’extrémisme violent.

Selon Amadou Koita, Ministre de la jeunesse et de la construction citoyenne : « <em>Tout comme le Danemark, le Mali est convaincu qu’il faille impliquer la jeunesse, cette couche importante dans toutes les actions de stabilisation et de développement pour une paix et un développement durables. Les jeunes ne doivent plus être seulement bénéficiaires des projets mais acteurs de mise en œuvre, en vue de consolider les acquis ».</em>

Aux dires du Ministre, cette initiative du Royaume de  Danemark  s’inscrit en droite ligne de la politique nationale  de citoyenneté et du civisme ainsi que son plan d’actions 2017-2021 qui est aujourd’hui l’unique référentiel en matière de promotion de la citoyenneté et du civisme au Mali.

<em>«  La vision globale de ce programme est de pouvoir contribuer à l’achèvement d’un Mali en paix. Le FAMOC  prend sa partie en charge à travers la société civile.Il soutient  l’accord pour la paix et la réconciliation qui stipule le principe de la prise en charge par les populations de la gestion effective de leurs propres affaires et le respect des droits de l’homme, de la dignité humaine  et des libertés fondamentales religieuses »</em> a dit Madame Marianne KRESS, chef de coopération de l’ambassade du Royaume de Danemark.

Un sketch joué par le consortium des organisations de jeunes a été présenté. Le sketch portait sur le rôle des jeunes dans le développement du Mali.

La cérémonie a pris fin par le lancement officiel du FAMOC par le ministre de la jeunesse, de la construction citoyenne, porte-parole du gouvernement Amadou Koita.

<strong>Duchesse</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La  3ème Edition du  «  Festival  Donso Ngoni :  Faire découvrir et valoriser le Donso Ngoni]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/la-3eme-edition-du-festival-donso-ngoni-faire-decouvrir-et-valoriser-le-donso-ngoni-2745902.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/la-3eme-edition-du-festival-donso-ngoni-faire-decouvrir-et-valoriser-le-donso-ngoni-2745902.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/donso.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/donso.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 21 Mar 2018 00:38:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans le souci de valoriser, de relancer, de faire découvrir le DONSO NGONI et plus précisément la tradition des chasseurs au grand public du Mali et des autres pays du monde entier, de conscientiser la jeunesse africaine sur l’importance et la richesse de leur patrimoine sur la diversité des pratiques artistiques et religieux du continent noir, de créer un forum public pour la découverte et la discussion des pratiques ancestrales et leurs évolutions,  l’association « Djiguiya Blo », a organisé la 3<sup>e</sup>édition du festival DONSO NGONI du 15 au 17 mars 2018 au palais de la culture de Bamako.

Elle était placée sous le thème : « DONSO NGONI, facteur de paix et de cohésion sociale » dont le sponsor officiel est Sidibé décor. C’était en présence des hautes personnalités, notamment : Sory Ibrahim Touré représentant du Maire de la commune V, Almamy Koureichi, Chef de cabinet du ministre de la culture.

Des grands chasseurs à l’instar de Sékouba Kouyaté dit Donsoba, Tobry Keita, Salif Diarra, Finè Sissoko, Souleymane Bagayogo, Fotigui Coulibaly, Bourama Diakité, Diawé Traoré, et bien d’autres ont aussi repondu présents à ce grand  rendez-vous de la culture mandingue. Il ne faut surtout pas oublier les artistes chasseurs comme Yoro Sidibé, Sékouba Traoré et Madou Sangaré qui ont fait rayonner le festival par leur présence.

A noter également qu’une forte délégation de quelques pays de la sous-région a pris part à cette 3<sup>e</sup>édition du festival DONSO NGONI au Mali. Il s’agit : de la côte d’Ivoire, du Burkina Faso, de la Guinée Conakry et du Sénégal. La présence française fut aussi remarquée à travers Mme Agnès MANZON, chercheuse partenaire de l’association Djiguiya Blo.

Dans une intervention, M. Seydou KONARE, Secrétaire Général de Djiguiya Blo, a demandé au préalable au public d’accorder une minute de silence aux chasseurs, aux artistes chasseurs et aux militaires qui ont perdu l’âme. Dans la même dynamique, il a souhaité aussi  que chacun reste débout en serrant la main de son voisin d’à droite ou gauche, qui symbolise le pardon et la paix. Avant d’expliquer que,  le DONSO NGONI, est considéré comme l’un des vecteurs puissants de la mémoire et  de la dynamique traditionnelles mettant en valeur, la bravoure, la témérité et le sacrifice.

Conformément au programme de cette 3<sup>e</sup> éditiondu festival DONSO NGONI, trois (03) conférence-débats ont été animéessur différents thèmes à savoir :

1- <strong>Donsoya un monde d’engagement, un ensemble des savoirs et des techniques</strong>, suivie par la projection du film documentaired’Agnès Manzon dénommé « <strong>Envol du chasseur</strong> » qui a expliqué le jeu de cache-cache entre les chasseurs et les gibiers ;

2- <strong>La déforestation, un danger pour les générations futures,</strong> animée par Tidiane Sangaré, Géographe aménagiste qui a permis d’édifier les participants largement sur les inconvénients de la déforestation ;

3- <strong>L’environnement</strong> fut l’objet d’un exposé très instructif de la part de  Mamadou Abba Haïdara.

Il faut signaler que le représentant du Maire de la commune V, M Sory Ibrahim Touré dans son discours a souhaité au nom du Maire titulaire Amadou Ouattara,une cordiale bienvenue aux Donsos ainsi qu’à tous les autres festivaliers.

Il a exprimé toute sa joie pour le choix porté sur sa commune pour abriter cet important évènement dont l’éclat est particulier.

Quant à Almamy Koureichi, Chef de cabinet du ministre de la culture, il s’est réjoui que l’association Djiguiya Blo, permette de découvrir ou de redécouvrir le Donso Ngoni. Ici tout est courage, bravoure, honnêteté, loyauté, ponctualité et solidarité  et on ne pas cheminer avec les chasseurs, si on n’est pas porteur de valeurs, a-t-il laissé entendre. Selon M. Koureichi, la présence des chasseurs à ce festival est le témoignage le plus élégant de la crédibilité de l’association « Djiguiya Blo » qui est devenue plus qu’un compagnon des chasseurs, une partie intégrale de la famille et de la confrérie des chasseurs. Pour le représentant du ministère de la culture, il est apparu naturel d’accompagner Djiguiya Blo dans son action de promotion de la culture malienne. Au nom de son Ministre Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, M. Koureichi a émis le souhait ardent que ce festival soit un puissant vecteur de l’appropriation de nos valeurs culturelles afin que le Mali continue de rehausser dans la sous –région et au-delà.

Il faut retenir que l’association Djiguiya Blo a été beaucoup félicitée pour cette belle initiative permettant de regrouper les chasseurs de la sous-région au Mali au tour du thème : « Donso NGONI, un facteur de la paix et de la cohésion sociale]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Soutien aux operateurs économiques eprouves par la crise :  Le PROFAC  au secours]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/soutien-aux-operateurs-economiques-eprouves-par-la-crise-le-profac-au-secours-2745900.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/soutien-aux-operateurs-economiques-eprouves-par-la-crise-le-profac-au-secours-2745900.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Cheick-Oumar-Sacko.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Cheick-Oumar-Sacko.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 21 Mar 2018 00:37:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 1<sup>er  </sup>comité de pilotage du projet de formalisation des acteurs du commerce de détails (PRO.F.A.C) a eu lieu le jeudi 15 mars 2018 au département du commerce et de la concurrence, sous la présidence de M. le Ministre de tutelle, Abdel Karim Konaté</em></strong>

Le projet de formalisation  des acteurs du commerce de détails comporte 4 composantes. La 1<sup>e</sup> est relative à la création et au renforcement des centres de gestion agréés ; la 2<sup>e</sup>concerne l’appui au financement des activités des acteurs ; la 3<sup>ème</sup> se rapporte à l’appui, l’amélioration de la commercialisation  des produits  et la 4<sup>e </sup> composante est consacrée à la coordination, le suivi-évaluation de la communication.

Dans un mot, M. Cheick Oumar Sacko, Président  du SYNACODEM (Syndicat National des Commerçants Détaillants  du Mali), a indiqué toute la pertinence du projet et exprimé toute la joie du monde du commerce de détails en ces termes : « <em>Nous sommes heureux</em> car <em>les commerçants détaillants sont dans le besoin et attendent ce genre de projet. »</em>

<em>Pour situer le PROFAC dans son contexte, </em>le ministre en charge du commerce  et de la concurrence assurant la tutelle du projet, M. Abdel Karim KONATE adéclaré<em> que : « la mise en œuvre du projet de formalisation  des acteurs du commerce de détail est en phase  avec le Cadre Stratégique pour la  Relance Economique et le Développement Durable (CREDD) et la Loi d’Orientation du Secteur Privé (LOSP) ».</em>

A en croire le Ministre KONATE, les objectifs affichés du gouvernement dans le premier  axe stratégique… sont de « réguler les activités commerciales en général, d’organiser et renforcer les acteurs du commerce intérieur et de développer les échanges commerciaux avec l’extérieur ».

Aux dires du Ministre Abdel Karim Konaté, la loi d’orientation du secteur privé a, dans ses orientations stratégiques, mis l’accent sur la migration rapide du secteur informel vers le secteur moderne structuré. Le PROFAC prend en compte, en partie, le volet commerce de cette loi, a-t-il ajouté.

Rappelons que le 16 aout 2017, le gouvernement du Mali a adopté le document du projet de formalisation des acteurs du commerce de détail-PROFAC et son plan d’actions, pour un cout total de 5 078 000 000 Frans Cfa et une durée de cinq ans (2018-2022).

Ce projet entre en droite ligne dans le programme d’urgences sociales du Président de la République, Ibrahim Boubacar KEITA, notamment en son point relatif au soutien aux opérateurs  économiques éprouvés par la crise.

Les missions, l’organisation et les modalités  de fonctionnement sont définies respectivement dans l’ordonnance N°037/P-RM du 27 septembre 2017 et le Décret n°0869/P-RM du 24 octobre 2017.

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Domaine de la Justice et des Droits Humains : Quelle Analyse de la Situation Economique et Conditions de Travail des Magistrats Maliens ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/domaine-de-la-justice-et-des-droits-humains-quelle-analyse-de-la-situation-economique-et-conditions-de-travail-des-magistrats-maliens-2745897.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/domaine-de-la-justice-et-des-droits-humains-quelle-analyse-de-la-situation-economique-et-conditions-de-travail-des-magistrats-maliens-2745897.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 21 Mar 2018 00:30:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Comment peut-on dire que la justice est une priorité si la part budgétaire accordée ne vaut pas 1%? Comment avoir une bonne justice si les magistrats chargés de rendre cette justice ne sont pas indépendants financièrement (salaire insuffisant, pas de sécurité sociale garantie etc.)? Comment avoir une bonne justice si les conditions de travail des magistrats laissent à désirer à tout point de vue (infrastructures, mobiliers, outils de travail comme l’ordinateur etc.)? Comment mettre les magistrats à l’abri de la tentation dans un contexte de précarité des conditions de travail  et salariales ? Comment lutter efficacement contre la corruption et asseoir les bases de la démocratie et de la garantie de la souveraineté de l’Etat dans de telles conditions déplorables de travail des magistrats sur tous les plans ? D’aucuns disent que les  magistrats sont mieux payés, peut-être oui – ou - non et par rapport à quoi ?  Est-ce en fonction de l’évolution du panier de la ménagère ?  Autant de questions qui nous interpellent tous (autorités politiques, sociétés civiles et citoyen tout court).

<strong>Analyse de la situation politique, économique, sociale et environnementale</strong>

En 2012, le Mali a vécu un coup d’état militaire et l’occupation des régions du Nord du pays par les groupes armés islamistes, qui sont toujours actifs dans certaines régions. Aujourd’hui, le pays a entamé une période de transition ayant comme objectif de restaurer la paix et l’unité nationale. Le système judiciaire malien est fortement inspiré du droit français<a href="#_ftn1" name="_ftnref1"><sup>[1]</sup></a>. La justice est rendue dans le pays par des tribunaux de première instance (au nombre de 16), les justices de paix à compétence étendue (au nombre de 42), les Cours d’Appel (au nombre de 3) et les tribunaux administratifs (au nombre de 03). Parmi les juridictions spécialisées on retrouve aussi les tribunaux militaires<a href="#_ftn2" name="_ftnref2"><sup>[2]</sup></a>. Les juges sont nommés par le Président de la République qui est lié par les propositions du Conseil Supérieur de la magistrature<a href="#_ftn3" name="_ftnref3"><sup>[3]</sup></a>. Il subsiste une justice traditionnelle, qui mêle droit coutumier et droit musulman. Cependant son influence décline peu à peu au profit de la justice formelle<a href="#_ftn4" name="_ftnref4"><sup>[4]</sup></a>. En matière de droit coutumier, la composition des juridictions de première instance et de paix est complétée par deux assesseurs de la coutume des parties. La Constitution prévoit que les magistrats du siège sont inamovibles et le Président de la République est garant de l'indépendance du pouvoir judiciaire<a href="#_ftn5" name="_ftnref5"><sup>[5]</sup></a>. Quant au droit international, le Mali a ratifié la plupart des conventions internationales relatives à la promotion et à la protection des droits de l’Homme, y compris le Statut de Rome en 2000<a href="#_ftn6" name="_ftnref6"><sup>[6]</sup></a> instituant la Cour Pénale Internationale.

<strong>Analyse de la situation  économique </strong>:

En 2012, le secteur de la justice au Mali avait un budget qui était de 0,6 % du budget national<a href="#_ftn7" name="_ftnref7"><sup>[7]</sup></a>. La justice malienne souffre de plusieurs défaillances. Le nombre de magistrats est insuffisant pour assurer une bonne couverture territoriale. En 2016, il y avait 571 juges, c'est-à-dire 1 juge pour 44.345 habitants<a href="#_ftn8" name="_ftnref8"><sup>[8]</sup></a>. En 2008, il y avait 333 greffiers, et 70 greffiers en chef pour une population de 12 millions d’habitants environ. Donc, avec les départs à la retraite de 2017 et 2018, ce nombre a diminué certainement. Les derniers auditeurs recrutés remontent à 2010. Mais récemment, il y a eu un concours de recrutement d’auditeurs de justice dont les résultats ne sont pas encore apparus. L’efficacité de la justice est affectée par la précarité des moyens matériaux et de la mauvaise gestion, qui mènent inévitablement à une justice trop lente. Les frais de justice sont trop élevés et les citoyens ne peuvent pas bénéficier d’une aide juridictionnelle de la part de l’Etat, car inexistante <em>de facto</em>. Les procédures pour y accéder sont souvent très longues. Il existe seulement quelques bureaux de clinique juridique qui fournissent des services d’assistance judiciaire gratuits. Ces bureaux sont l’œuvre des associations de défense des droits de l’Homme et de la femme<a href="#_ftn9" name="_ftnref9"><sup>[9]</sup></a>. La justice malienne est caractérisée par la coexistence de plusieurs ordres juridictionnels  (pluri-juridisme) ; ce qui cause un manque de transparence pour les justiciables et des relations parfois conflictuelles entre les institutions formelles et traditionnelles. La capacité des autorités judiciaires à mener des enquêtes en dehors des grandes villes demeure limitée par la précarité de la situation sécuritaire<a href="#_ftn10" name="_ftnref10"><sup>[10]</sup></a>. La corruption au sein des autorités judiciaires est également présente.

<strong>Les défis à relever pour une justice au service des justiciables au Mali</strong>

Une refonte profonde du budget de fonctionnement de la justice en passant de 0,6% à 5% du budget national pour assurer l’indépendance de la justice et renforcer la démocratie. Cette refonte permettra certainement de rehausser le niveau du salaire des magistrats pour leur permettre de se mettre à l’abri du besoin et de la tentation, et aussi leur permettra de travailler dans un environnement adéquat  afin de rendre efficacement les décisions de justice dans les conditions optimales de travail (infrastructures, équipements de bureau, déplacement, etc.). De surcroît, la dépolitisation de la justice pour permettre aux magistrats de travailler indépendamment sans pression de quelque nature au nom de la séparation des pouvoirs pour renforcer les institutions judiciaires et la démocratie en déroute. La formation initiale continue des magistrats doit être une priorité. Par exemple, leur spécialisation en :
<ul>
 	<li>Droit économique;</li>
 	<li>Droit des affaires ;</li>
 	<li>Sur les flux financiers illicites au sein des industries extractives ;</li>
 	<li>Droit fiscal, etc.</li>
</ul>
Ce qui permettra aux magistrats d’être mieux outillés pour lutter efficacement contre certains fléaux (flux financiers illicites au sein des industries extractives, la fraude fiscale, l’évasion…), qui contribuent à l’appauvrissement de l’Etat en absence de répondant sur le plan judiciaire.

Par ailleurs, la loi instituant BVG doit être impérativement révisé afin de lui accorder les pouvoirs d’investigations (pouvoirs de poursuite) propres pour les cas de fraude en créant en son sein une cellule qui s’occupera uniquement de ce volet. Ce qui permettre au Vérificateur Général de remettre les dossiers de scandales financiers et autres détournements aux différents Procureurs Généraux près les différentes Cours d’Appel du Mali et non au Président de la République, qui n’est pas une Institution judiciaire pour permettre à la justice de poursuivre les auteurs et complices conformément à l’esprit des lois en république.

&nbsp;

Autres chantiers phares pour la proximité de la justice aux justiciables : A ce niveau, depuis 2011, il existe la loi portant création des juridictions et une autre fixant le ressort des juridictions. Ces lois sont en train d’être mises en œuvre progressivement. Avec ces lois, les justices de paix à compétence étendue ont toutes été remplacées par les tribunaux d’instance composés d’au moins 03 magistrats (Président, Procureur,  juge d’instruction). Les Tribunaux de 1<sup>ère</sup> instance ont été remplacés par les Tribunaux de grande instance (TGI) qui exige en principe une collégialité pour rendre les jugements (03 magistrats comme dans les cours d’Appel). Mais, c’est la mise en œuvre qui est très lente due à certaines contraintes financières et  de ressources humaines insuffisantes. Donc, il faut plutôt insister sur l’accélération de la mise en œuvre de ces lois pour faciliter la proximité de la justice aux justiciables.

<a href="#_ftnref1" name="_ftn1"></a>

<strong>Une proposition de Bréhima Mamadou KONE, chercheur spécialisé en Analyse de Politiques Agricoles, Politiques Publiques, Evaluation de Programmes et Projets de Développement</strong>

<a href="#_ftnref2" name="_ftn2"></a>

<a href="#_ftnref3" name="_ftn3"></a>

<a href="#_ftnref4" name="_ftn4"></a>

<a href="#_ftnref5" name="_ftn5"></a>

<a href="#_ftnref6" name="_ftn6"></a>

<a href="#_ftnref7" name="_ftn7"></a>

<a href="#_ftnref8" name="_ftn8"></a>

<a href="#_ftnref9" name="_ftn9"></a>

<a href="#_ftnref10" name="_ftn10"></a>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vie des partis politiques :  Quel malaise au RPM ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/vie-des-partis-politiques-quel-malaise-au-rpm-2744340.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/vie-des-partis-politiques-quel-malaise-au-rpm-2744340.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/RPM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/RPM.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 14 Mar 2018 01:09:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le malaise au sein du RPM singulièrement celui de ses cadres est en train d'atteindre son paroxysme. En effet, depuis l'accession du RPM au pouvoir, le président IBK n'a pas réellement accordé la place qu'il fallait aux membres du parti. Il semble que le parti du tisserand a oublié ses propres tisserands. </em></strong>

IBK a selon certains militants accordé plus de gratitude aux autres partis de la majorité présidentielle et cela est inadmissible du point de vue politique. Pour preuve parmi les 4 premiers ministres qu'il a nommé seule un était du RPM et les autres ont pour la plus part connu l'enfer car jalousé par les membres du parti au pouvoir. Le malaise pouvait s'en arrêter là mais même pour les postes stratégiques, ils ne sont pas privilégiés, pensent-ils.

En plus des partis de la majorité présidentielle, c'est la famille du président qui s'en mêle. Cela a fait accroitre la frustration  au sein du parti du tisserand. Car cette immixtion des membres de la famille présidentielle dans les affaires de l'Etat est un hoquet que les cadres du parti n’arrivent pas à digérer puisque IBK a délaissé sa famille politique qui l'a conduit au pouvoir. Ce qui n'est pas sans conséquence, car c'est une cascade de démissions des cadres qui s'invitent au RPM et cela à tous les niveaux.

C'est la raison pour laquelle que le général Niamé KEITA député élu sous les couleurs du RPM, pourtant réputé très proche d'IBK a claqué la porte. Aujourd'hui selon certains sources proches du parti, Niancouma KEITA, vice-président du parti et Mamadou Diallo, Directeur de cabinet du président de l'Assemblée Nationale s’apprêtent à prendre le départ également. La communication ne passe plus entre IBK et les cadres qui n’ont pas apprécié le départ du gouvernement de Ousmane Koné, Mahamane Baby, Aboulaye Oumar Diop et de l'ex Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maiga.

Le président ne doit-il pas cogité sur ces démissions car il est aujourd'hui abandonné par ces intimes du RPM. Ce malaise  intrigant  doit être freiné au plus vite sinon on ira vers le séisme.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Alternance politique au Mali :  Au risque que la passion tue la raison ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/alternance-politique-au-mali-au-risque-que-la-passion-tue-la-raison-2744336.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/alternance-politique-au-mali-au-risque-que-la-passion-tue-la-raison-2744336.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/urne.bmp" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/urne.bmp" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 14 Mar 2018 00:55:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>A quelques mois de l’élection présidentielle de juillet prochain, le concept de l’alternance est devenu le maître-mot. Ils sont nombreux, les acteurs politiques maliens qui soulignent la nécessité d’opérer un changement de cap dans la gouvernance du Mali. Mais, attention !</em></strong>

Tous ceux chantent l’alternance au Mali ne sont crédibles pour porter ce projet.Certains d’entre eux excellent dans la duperie et d’autres défendent avec conviction, une véritable vision de changement qui serait synonyme de salut national.

Pour la première catégorie d’acteurs politiques, le slogan de l’alternance estbanalement une stratégie pour atteindre une masse critique d’électeurs au profit de leur ambition de conquérir le pouvoir.

Ils ne se préoccupent point véritablement de sortir des chantiers bâtis pour ériger un Mali nouveau par la prise en compte des vraies aspirations des maliens, restées des rêves depuis plusieurs décennies.

Dans leur approche, le paradoxe se situe dans le fait qu’ils ont été parties prenantes des déboires qui justifient de nos jours, l’impératif d’une alternance crédible. Le Président de l’URD, Soumaila CISSE occupe majestueusement la tête de cette liste d’hommes politiques qui confondent honteusement rupture et continuité. Ils s’entêtent à ne comprendre le besoin du rajeunissement ou de renouvèlement du corps politique au Mali, exprimé ici et là par les maliens.

Dans une deuxième catégorie, nous pouvons trouver des jeunes leaders et certaines nouvelles figures de la scène politique nationale qui s’organisent pour fédérer leurs efforts dans le cadre d’un projet de société qui offrira des solutions alternatives aux maliens.

Ils ne furent pas impliqués dans la gestion scandaleuse qui a émaillé la période politique allant de l’avènement de la démocratie jusqu’au coup de force de mars 2012 au Mali. Un putsch qui a mis à nu le niveau lamentable de l’effondrement d’un Etat qui avait cessé de mériter son nom à cause de certains phénomènes tels que la corruption, etc.

Les hommes politiques de cette deuxième catégorie tiennent leur légitimité dans leur noble ambition de construire leur réussite sur les échecs de l’ère démocratique qui expliquent très explicitement aujourd’hui toute la complexité de la crise que le Mali traverse.

C’est pourquoi, évoquer l’alternance dans le contexte actuel du Mali équivaut à un regard rétrospectif sur le Mali pour permettre entre autres de cerner ses problèmes structurels, situer les responsabilités pour savoir les acteurs politiques qui sont aujourd’hui crédibles ou pas pour réclamer et conduire le projet du changement.

Il serait prétentieux dans cet article, de vouloir traiter tous les problèmes de gouvernance du Mali depuis l’indépendance jusqu’à nos jours. En effet, il nous faudra trouver des repères historiques.

Nous estimons que l’accession du Mali à la démocratie dans les années 1990 et ses évolutions jusqu’au coup d’Etat de mars 2012, constituent une période de référence pour analyser les zones de turbulences que notre pays a traversées et continue d’en souffrir.

Il faut rappeler que la démocratie malienne a été présentée régulièrement à la face du monde entier comme un exemple dans la sous-région jusqu’au coup de force du 22 mars 2012 qui venait à l’interroger.

Dès lors, l’on se demande comment nous en sommes arrivés à un coup d’Etat dans un modèle de démocratie et quels sont les facteurs qui ont bien pu fragiliser l’Etat malien au point de s’écrouler de manière «banale».

En tentant de répondre à ces deux questions, il sera nécessaire de dire en quoi consiste la raison d’Etat. Sans vouloir donner un cours introductif de science politique sur le concept d’Etat, il faut simplement dire que l’idée d’Etat se singularise par le fait qu’il a le monopole de la violence légitime.

En d’autres termes, il dispose des moyens de répression sur tout contrevenant à l’ordre public librement consenti. Des forces armées et de sécurité constituent cet appareil de répression.

Elles servent à contenir les menaces à la cohésion de l’ensemble national et défendent l’intégrité du territoire national contre toute agression.

En revenant au coup d’Etat de 2012, il faut savoir que les faits produits ont prouvé l’existence d’un Etat malien failli. Il était vidé de sa substance et n’existait que de nom. Il a été incapable de contrer des menaces qui se dirigeaient sur lui.

Par ailleurs,ce qui témoigne qu’avant les évènements de 2012, la mauvaise gouvernance dans les secteurs publics dont les forces armées et de sécurité, aura été la principale cause dans l’affaiblissement progressif de l’Etat.

La corruption, le bas niveau de la formation, la vétusté des équipements, la mauvaise gestion des ressources humaines, sont entre autres phénomènes qui ont rendu inopérantes nos forces de sécurité et de défense face aux ennemis mieux préparés. Le manque de vision politique pour construire de manière efficace ces secteurs vient s’ajouter au lot.

D’autres domaines vitaux de la nation comme l’éducation et la justice n’ont pas échappé aux mêmes vices. L’anarchie semblait se confondre à la démocratie. Telles sont les circonstances générales dans lesquelles le coup d’Etat du 22 mars a été perpétré.

En réalité, les effets de la situation politique en Lybie n’ont servi que de prétexte pour mettre à nu un Etat qui était déjà en lambeau.

Le débat suscité après le« coup d’Etat » de 2012, a présenté le processus démocratique comme un échec.

Pour l’histoire, en 1992, après le changement de régime, la plupart des dirigeants du mouvement démocratique ont accédé au pouvoir. Cet état de fait semble avoir fait prendre un coup à la revendication démocratique. Les querelles de leadership se seraient substituées à la légitime préoccupation de créer un environnement social prospère à la vie démocratique.

Comme on le dit, un régime démocratique n’est pas synonyme d’une société démocratique.

Les organisations sociales et politiques qui ont vu le jour le lendemain de l’ascension du Mali à la démocratie ont été affaiblies par une crise de démocratie interne. Les dissensions se sont soldées par la création de nombreuses nouvelles organisations fragiles.

Les réalités actuelles au Mali conduisent à croire que l’idéal démocratique a été détourné par un leadership qui a réussi à instrumentaliser le Peuple dont les soucis légitimes ont été superbement ignorés.

Pendant près de 20 ans, que très peu d’efforts consentis en faveur de la construction de la démocratie. C’est pourquoi, aujourd’hui, il n’est pas surprenant pour les observateurs crédibles de l’histoire politique du Mali, qu’une frange importante de maliens croit peu en la démocratie. Le bilan  de 20 ans de pratique démocratique, à leur entendement, aura servi plus de désolation que d’espoir.

Le rêve d’une démocratie présentée comme une panacée aux contraintes d’alors n’a pas été réalisé. Les améliorations attendues dans notre système de gouvernance n’ont pas vu le jour.

Au contraire, les maux décriés hier, restent d’actualité. Ils ont même été aggravés pour certains d’entre eux.

La loi a accordé tous les droits aux citoyens et édicté de grands principes de l’Etat démocratique. Paradoxalement, cette loi supposée être l’émanation du Peuple, se trouve non seulement méconnue mais aussi allègrement violée non seulement par l’Etat mais aussi par la société. L’impunité face à ces violations de loi a concouru à faire prévaloir des intérêts privés au détriment de l’intérêt général.

Ce qui explique, après plus de deux décennies de pratique démocratique que les droits à la sécurité, à l’éducation de qualité, à l’emploi, à la santé,  au logement, à une alimentation saine, à l’eau, à l’électricité,  constituent des luxes pour la plupart des citoyens maliens qui préfèrent désormais passer par des voies illégales ou peu recommandables pour résoudre leurs problèmes au lieu de compter sur un Etat agonisant.

Nous comprenons ensemble que pendant près de 20ans, la construction d’un Etat fort, capable de faire face à ses devoirs régaliens et la formation du malien citoyen, conscient de ses obligations et droits au sein de la cité ; ont été les principaux tendons d’Achille d’une période politique (1992-2012) dominée par une génération d’hommes politiques dont les compétences ont atteint leurs limites objectives.

<strong>Alors, dans ce contexte de double crise de citoyenneté et de légitimité étatique, quelle place pouvons-nous faire à l’idée d’une alternance au pouvoir ?</strong>

Vu les frontières qui s’érigent entre l’Etat et la société, un certain nombre de mesures peuvent être utiles à restaurer l’Etat et à construire un nouveau type decitoyen au Mali.

D’abord, il y a lieu de conclure un nouveau pacte social issu de discussions nationales très inclusives. Il ne s’agira donc pas comme nous avons l’habitude de le voir, d’organiser des concertations directement à l’échelle nationale par un système de représentation. Mais d’évoluer selon un schéma pyramidal qui va de la base vers le sommet.

Cette approche aura le mérite de donner la parole à une majorité silencieuse de maliens afin qu’elle exprime d’elle-même,  ses véritables et légitimes préoccupations dans la gestion de la collectivité. Le sentiment d’appartenir à la même nation qu’elle fera naître, éveillera à son tour un sursaut patriotique et citoyen en faveur de toute la nation.

Ce dialogue direct, sincère et fécond avec le Peuple pour l’amener à dire avec raison et cœur ce qui le préoccupe dans la gouverne collective.

Dans la même dynamique, le processus de décentralisation pourra être recadréde manièreà accorder aux maliens les voies et moyens d’avoir les solutions aux problèmes auxquels, ils sont confrontés sur dans leurs territoires respectifs. Il est regrettable de constater après plus de 20 ans de marche vers la décentralisation que nos institutions locales soient à l’image de l’Etat qui concentre encore les ressources diverses qui garantissent aux pouvoirs locaux, une relative autonomie.

La lutte contre la corruption au sommet de l’Etatdoit devenir une priorité. Ce phénomène affecte tout notre système de gouvernance et le fragilise énormément. Aucun secteur n’est épargné par cette gangrène. L’éducation, l’emploi, la sécurité, la justice, etc sont tous proies de d’un phénomène qui bloque notre progrès national.Pour y remédier, il est indispensable non seulement que les élites montrent la voie de l’intégrité aux citoyens mais aussi que l’impunité cesse.

Enfin, il faut insister sur le nécessaire rajeunissement ou renouvellement du corps politique. Ceux qui ont dirigé le Mali durant ces 20 ans ont réalisé des résultats qui sont connus de tous. Ils lui valent aujourd’hui, la crise multidimensionnelle qui le secoue de manière très inquiétante. Est-il logique de créer un problème et se proposer comme acteur pour sa solution ? Certainement non. Le moment est venu d’essayer des « hommes neufs » à la tête de la République.

En tous les cas, le Mali vit une période historique qui marque une transition générationnelle née du déclin d’une vielle classe politique en panne d’inspiration et d’innovation face à des enjeux nouveaux d’édification nationale.

<strong>A suivre !</strong>

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise à la CAFO : Le dialogue : l’ultime recours ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/crise-a-la-cafo-le-dialogue-lultime-recours-2744343.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/crise-a-la-cafo-le-dialogue-lultime-recours-2744343.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/8-mars-CAFO.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/8-mars-CAFO.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 14 Mar 2018 00:54:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nul doute que la CAFO est  la mère des associations féminines du Mali. Elle a joué un rôle majeur dans la promotion des droits des femmes dans notre pays. Par contre cette structure tête de proue de l'émancipation de la femme a des dirigeants qui sont allergiques à la démocratie, chose qui est ahurissante.</em></strong>

En effet, depuis sa création, cette association n'a connu qu'Oumou TOURE comme présidente avant qu'elle ne soit ministre. Alors, une fois nommée ministre de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille, on a pensé que finalement, elle  laissera  le commandement de la CAFO.

Tel n'était pas le cas car pour Oumou TOURE.Il n'y a pas deux commandants à la CAFO.C’est elle ou rien. Cette attitude irrita davantage ceux qui en avaient toujours après elle car durant son mandat, elle n'a pas fait que des heureux.

Ainsi, c'est alors que Mme DEMBELE Oulématou SOW, Secrétaire générale à l'époque a lancé les hostilités pour s'emparer du poste de président resté vacant. Elle et son camp ont à maintes reprisesdemandé en vain,la tenue d'une assemblée générale pour élire le nouveau bureau. Mais Oumou TOURE et son clan s'en opposaient à chaque tentative.

Mais téméraires et infatigables, les anti-Oumou TOURE ont pu tenirl'assemblée générale  le 30 décembre 2017 au cours de laquelle  Mme DEMBELE Oulématou SOW fut élue nouvelle présidente.

Croyant qu'elles ont gagné la bataille, Mme  KEITA Fatoumata SISSOKO présidente intérimaire, véritable pro-Oumou TOURE, a contesté cette élection. Selon cette dernière, l'assemblée générale du 30 décembre 2017 est illégale et que Mme DEMBELE Oulématou SOW et son clan l'ont fait en catimini.

Ainsi, face à cette situation  on a donc saisi la justice pour régler définitivement cette crise. C'est alors que le Tribunal de Grande Instance de la Commune III  a donné gain à Mme DEMBELE Oulématou SOW le 5 mars 2018. Là encore la stupéfaction fut grande lors de la cérémonie de prise de fonction.

Le camp de la ministre  Oumou TOURE se sont catégoriquement opposés et cela de façon physique. Des injures grossières qu'elles se sont dites ce jour à heurter la sensibilité des enfants, des jeunes du quartier qui abrite le siège de la CAFO. Certains habitants ont même imploré l'ETAT pour qu'il demande à la CAFO de quitter leur quartier à cause de ses incidents récurrents.

Vivement une issue pacifique à cette crise qui n’a que trop duré !

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Justice :  Les juges en sit-in en faveur de leur collègue Soungalo KONE enlevé en novembre dernier]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-juges-sit-in-faveur-de-collegue-soungalo-kone-enleve-novembre-dernier-2742898.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-juges-sit-in-faveur-de-collegue-soungalo-kone-enleve-novembre-dernier-2742898.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Juge-Soungalo-Kone.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Juge-Soungalo-Kone.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 07 Mar 2018 01:00:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le juge Soungalo Koné, président du tribunal de Niono, a été enlevé à son domicile depuis le 16 Novembre 2017 aux environs de 19 heures. Depuis cette date, personne n’a aucune information certaine sur lui en dehors d’une vidéo qui a fait le tour de la toile, dans laquelle le juge KONE parle de ses conditions de détention. Déterminés à agir pour une libération immédiate de leur collègue,les magistrats du Mali ont organisé un sit-in sous la direction du syndicat autonome de la magistrature (SAM) afin d’attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale que depuis plus de 100 jours, le juge Soungalo se trouve entre les mains des forces du mal. C’était ce jeudi 1<sup>er</sup> mars 2018 à la cour d’appel de Bamako, en présence de plusieurs hautes personnalités de la famille judiciaire, etc.</em></strong>

Dans  une intervention, Moussa Guindo secrétaire à l’organisation du syndicat autonome de la magistrature, a tenu à situer l’évènement du jour dans son contexte en disant que : « <em>le motif qui nous réunit ici ce matin,  est très simple. Depuis le 16 novembre dernier, notre collègue Soungalo Koné qui présidait le tribunal de Niono a été enlevé chez lui aux environs de 19 heures. Et depuis à ce jour, on a plus ses nouvelles </em>».

Guindo a rappelé que : « <em>juste après l’acte, on a été reçu par le Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita. Il nous avait donné l’assurance que dans les jours à venir qu’il y aura une bonne nouvelle ».</em>

AliouBadraNanakassé, Président de SAMd’ajouter que :« <em>nous avons besoin de Soungalo Koné, sa famille a besoin de lui, la nation  malienne a aussi besoin de lui</em> », avant de lancer : «<em>un appel solennel aux plus hautes autorités du pays, qu’elles mettent tout en œuvre pour que Soungalo Koné soit libéré dans un bref délai</em> ».

Selon un communiqué lupar le Procureur Yattara, le SAM :

- considérant le maintien à captivité  depuis plus de 100 jours de notre collègue Soungalo Koné, président du tribunal de Niono,

- considérant le silence absolu autour de la situation de notre camarade Soungalo Koné,

- considérant l’impatience légitime de ses femmes et enfants, des camarades, collègues et amis à le retrouver le plus vite possible saint et sauf,

- invite les ravisseurs à cause de leur foi à Allah et au prophète Mohamed Paix et Salut sur Lui (PSL) et de sa famille à le libérer sans délai,

- exige au Gouvernement  de fournir à sa famille ainsi qu’à notre syndicat toutes les informations utiles en sa possession lui concernant,

- exige au Gouvernement, une plus grande implication à le retrouver sans délai.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Primaires à l’ADEMA/PASJ : Le silence du Pr Dioncounda TRAOREn’est pas anodin]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/primaires-a-ladema-pasj-silence-pr-dioncounda-traorenest-anodin-2742902.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/primaires-a-ladema-pasj-silence-pr-dioncounda-traorenest-anodin-2742902.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/Dioncounda-Traore.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/Dioncounda-Traore.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 07 Mar 2018 00:56:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>S'il y a une candidature qui fait beaucoup débat, c'est bien celle du Pr Dioncounda TRAORE. Annoncé comme candidat favori à l'élection interne du parti de la ruche, Dioncounda sera-t-il candidat ou pas ?Nul ne peut résoudre avec certitude absolue cette énigme. Alors mieux placé pour répondre à cette question,  le concerné et son camp n'arrivent  pas à éclairer la lanterne du malien. </em></strong>

S'il y a quelques semaines, les voies s'étaient levées pour  soutenir sa candidature, ils semblent que ses partisans sont en train de perdre le terrain. Cette dégringolade n'est due à personne car le Pr Dioncounda TRAORE est toujours muet et ce silence agace ses partisans qui se sentent abandonnés par leur champion.

Ainsi, pour certains observateurs, ce silence n'est pas anodin  car il a plus à perdre qu'à gagner. En effet candidater à l'élection présidentielle  de juillet prochain serait un sacrifice énorme.En cas d'échec, il pourra perdre les avantages et le crédit qu'il a auprès du pouvoir en place et la communauté internationale qui a toujours bon souvenir de l'intérim qu'il a assuré après la démission forcée d'ATT.

Cependant, même si ce n'est que des sous-entendus, l'Honorable Yaya Sangaré député élu sous les couleurs de l'ADEMA-PASJ vient donner corps à ces rumeurs en affirmant ceci  " je peux vous dire avec certitude que Dioncounda ne sera pas candidat". Il soutient également que cette candidature  est une poudre aux yeux. On sait tous comment ce projet de candidature interne fut arraché.Alors où est la sincérité, se demande-t-il.

Alors étant donné que ces propos viennent de l'interne, on peut émettre un sérieux doute face à cette probable candidature de tous les dangers dans le camp des abeilles. Et on peut aussi constater que la candidature de Dioncounda TRAORE  ne fait pas l'unanimité, est-ce donc  la raison de son silence?

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le rapatriement volontaire des réfugiés maliens dans la sous-région au cœur de la réunion des Ministres à Niamey au Niger.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/rapatriement-volontaire-refugies-maliens-region-coeur-de-reunion-ministres-a-niamey-niger-2-2742885.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/rapatriement-volontaire-refugies-maliens-region-coeur-de-reunion-ministres-a-niamey-niger-2-2742885.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/05/refugies.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/05/refugies.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 07 Mar 2018 00:50:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’initiative du Mali, à travers le Ministre de la solidarité et de l’action humanitaire Hamadou KONATE, suite aux échanges survenus lors de la 68ème Session du Comité Exécutif du HCR, tenue en octobre 2017, à Genève, une réunion de haut niveau  sur le rapatriement volontaire des réfugiés maliens, s’est tenue le samedi 24 février 2018, à Niamey au Niger. Cette réunion des Ministres des quatre pays en charge des questions des réfugiés maliens et du HCR a été précédée les 22 et 23 février 2018 d’une réunion des experts et de  la 10<sup>ème</sup> réunion de la commission tripartite Mali-Niger- HCR.</em></strong>

<em> </em>Sur la base de l’évaluation de l’ensemble des paramètres dela problématique sécuritaire des réfugiés maliens et l’accélération de leur rapatriement organisé, le Ministre de la Solidarité et de l’Action Humanitaire <strong>Hamadou KONATE </strong>et ses homologues<strong> BAZOUM Mohamed, </strong>Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur de la Sécurité Publique, de la Décentralisation et des Affaires Coutumières et Religieuses du Niger, monsieur <strong>Ahmedou OULD</strong><strong> ABDALLAH</strong>, Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation de la République Islamique de Mauritanie, monsieur l’Ambassadeur <strong>Der KOGDA</strong>, Conseiller Technique, Représentant le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération du Burkina Faso et la  Représentante Régionale Adjointe du HCR pour  l’Afrique de l’Ouest  <strong>madameAnne-Marie DEUTSCHLANDER</strong>, ont décidé de passer du rapatriement facilité actuel, à un rapatriement organisé.

<strong>Madame Anne-Marie DEUTSCHLANDER </strong>a dans son allocution, réaffirmél’engagement de son institution  à appuyer le Gouvernement malien dans l’établissement de conditions favorables au retour, en sécurité et dignité, dans les zones d’origine d’une part et d’autre part, de renforcer le plaidoyer pour accroître le  financement en faveur des programmes de réintégration, y compris la réhabilitation et la reconstruction d’infrastructures sociocommunautaires notamment les écoles, centres de santé, infrastructures d’eau, d’hygiène et d’assainissement, les activités génératrices de revenus etc.

<strong>Pour l’Ambassadeur Der KOGDA, Représentant le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération du Burkina Faso</strong> : <em>« Le Burkina Faso se félicite particulièrement des énormes efforts que le Gouvernement malien a consentis afin de faire des zones de retour des réfugiés, des localités sécurisées, viables et administrativement opérationnelles. »</em> a laissé entendre.

A la suite de <strong>l’Ambassadeur Der KOGDA</strong><strong>, monsieurAhmedou OULD</strong><strong> ABDALLAH</strong>, Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation de la République Islamique de Mauritanie, a rappelé dans son discours, l’attachement indéfectible du gouvernement et du peuple mauritanien à la restauration et au renforcement de la paix et de la stabilité en République sœur du Mali. Cette position, selon le Ministre, trouve sa source dans les relations historiques de fraternité et de solidarité et de bon voisinage qui ont toujours caractérisé les rapports entre les deux pays et qui ont connu une réelle dynamique sous la conduite éclairée de Son Excellence Monsieur le Président de La République <strong>Mohamed Ould Abdel Aziz</strong>.

Après avoir  transmis  la profonde gratitude de Son Excellence <strong>monsieur Ibrahim Boubacar KEITA</strong>, Président de la République du Mali, du Gouvernement et du peuple malien, à l’endroit des gouvernements et des peuples du Niger, du Burkina Faso, de la Mauritanie, et le Haut- Commissariat pour les Réfugiés, pour l’appui multiforme et constant au processus de paix au Mali, <strong> le Ministre KONATE</strong> a émis de trouver des solutions à cette problématique de la même façon qu’à travers le G5 Sahel, les pays membres  trouvent des solutions à la crise sécuritaire.

A lui d’ajouter que le Gouvernement du Mali, à travers son département a mis en œuvre une approche de retour de l’Administration dans les régions affectées par la crise. Il a ainsi  élaboré un Programme dénommé « Programme d’Urgence pour la Relance du Développement des Régions du Nord (PURD/RN) ».

Une première phase d’un montant total de <strong>10 447 000 000   F CFA</strong>, de ce programme  a permis le financement de la réhabilitation/construction des infrastructures et l’acquisition d’équipements dans les régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et de Kidal.

Une deuxième phase d’un montant de <strong>24 974 605 509   F CFA</strong> a concerné les régions de Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal et de Ménaka. Une troisième phase lancée en avril 2017 pour un financement total de <strong>7 700 000 000 F CFA</strong> est en cours de réalisation.

Dans cette même lancée, <strong>monsieur Mohamed BAZOUM</strong>, Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique, de la Décentralisation et des Affaires Coutumières et Religieuses du Niger, renchérit que <strong><em>« Nous nous  devons de décider de l’opportunité de passer du rapatriement facilité à un rapatriement plus large et plus organisé, puisque le Gouvernement du Mali est en train de mettre en œuvre les conditions nécessaires au rapatriement, à la réintégration et à la réinsertion rapide des rapatriés»</em></strong>

A l’issue des travaux de cette première réunion de Haut niveau, les délégations se sont félicitées des efforts consentis par le Gouvernement de la République du Mali dans les zones de retour des réfugiés en termes de sécurité, de réalisations d’infrastructures, d’installation des autorités et des services. Elles ont exprimé leur souhait que ces efforts soient poursuivis et renforcés pour assurer les conditions d’un retour des réfugiés dans la sécurité et la dignité. Elles ont aussi adressé leur encouragement et leur soutien au Gouvernement malien dans sa politique de rapatriement volontaire et de réintégration durable des réfugiés et se disent  conscientes de l’importance de ce retour comme un indicateur important dans la mise en œuvre des Accords de paix.

A la date du 31 décembre 2017, on a noté, l’enregistrement de <strong>63 107</strong> personnes rapatriées. Il y a  <strong>23 614</strong> réfugiés maliens au Burkina-Faso, <strong>56 838</strong> au Niger et <strong>49 825</strong> en Mauritanie. Et s’agissant des personnes déplacées internes, <strong>589 612</strong> sont retournées dans leurs localités d’origine.

Dans le cadre de l’assistance à nos compatriotes, le Ministère de la Solidarité et de l’Action Humanitaire a effectué une distribution de vivres dans les camps de réfugiés : <strong>375 tonnes de riz et 17 tonnes de sucre</strong> au Burkina Faso, <strong>324 tonnes de riz, 129 tonnes de sucre et 13 fardeaux de thé</strong> au Niger et en  Mauritanie : 40 tonnes de sucre et 26 fardeaux de thé.

<strong>Source : CC/MSAH</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Emploi et formation professionnelle au Mali : Plus de 234 000 emplois créés de septembre 2013 au 31 Décembre 2017]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-formation-professionnelle-mali-plus-de-234-000-emplois-crees-de-septembre-2013-31-decembre-2017-2742910.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-formation-professionnelle-mali-plus-de-234-000-emplois-crees-de-septembre-2013-31-decembre-2017-2742910.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/Maouloud-Ben-Kattra.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/Maouloud-Ben-Kattra.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 07 Mar 2018 00:40:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un point de presse a été organisé par le ministère de l’emploi et de la formation professionnelle le mardi 27 février 2018 à la Maison des Ainés de Bamako en vue de partager avec les acteurs des medias un certain nombre d’indicateurs sur l’emploi et la formation professionnelle à travers la plaquette d’informations sur les réalisations des structures et projets dudit département. Il était animé par Maouloud Ben Kattra, ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, en présencedeses chefs de services techniques centraux.</em></strong>

Dans un discours, le Ministre Maouloud Ben KATTRA a rappelé que pour opérationnaliser les orientations et engagements issus des rencontres des 08 et 22 mai 2017, son département a élaboré et validé avec l’ensemble des acteurs dont les partenaires techniques et financiers, une feuille de route et son plan d’actions.

Il ressort de l’évaluation à mi-parcours de la feuille de route que 51% des activités prévues ont été réalisées, 25% sont en cours de réalisation et 23% ne sont pas réalisées ; a expliqué le Ministre Ben KATTRA.

Comptant 111 activités,le plan d’actions de la feuille de route recentrée vise entre autres objectifs spécifiques suivants : l’amélioration de la gouvernance du marché de l’emploi, le renforcement des actions de promotion et de création d’emplois, l’amélioration de la qualité de la formation continue, le renforcement des capacités des ressources humaines du ministère de l’emploi et de la formation professionnelle, a fait savoir le Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle.Avant d’ajouter qu’il coûtera à son département la somme de  8 812 769 000 F FCFA, dont 8 490 857 000  F FCFA sont disponibles.

A en croire le Ministre Ben Kattra : « <em>dans le cadre du suivi des  200 000 emplois promis par son Excellence El Hadj Ibrahim Boubacar Keita , Président de la République du Mali, Chef de l’Etat en 2013 , les structures techniques du département ont régulièrement colleté et diffusé les informations  sur les créations d’emplois</em> ».

Sur les 200 000 emplois promis par le Président de la République, Chef de l’Etat, le Ministre Ben KATTRA a assuré qu’il est largement atteint puisque plus de 234 000 sont créés à ce jour.

Dans le récapitulatif des emplois créés tous secteurs confondus à l’exception du secteur informel, le chef du département en charge de l’emploi et de la formation professionnelle a indiqué que grâce aux efforts des structures relevant de lui, 243 355 emplois sont créés aujourd’hui repartis comme suit : 114 442 par le secteur privé, 118 777 par le secteur public et 10 136 auto-emplois.

Le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle s’est dit convaincu que : « <em>le défi sécuritaire ne sera relevé que lorsque nous parviendrons à résoudre celui du chômage. C’est fort de ce constat que son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, El Hadj Ibrahim Boubacar Keita a fait de l’emploi des jeunes sa priorité</em> ».

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Intronisation du chef traditionnel de Gadiaga :  Samba B. Bathily, le nouveau gardien du temple]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/intronisation-chef-traditionnel-de-gadiaga-samba-b-bathily-nouveau-gardien-temple-2742893.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/intronisation-chef-traditionnel-de-gadiaga-samba-b-bathily-nouveau-gardien-temple-2742893.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 07 Mar 2018 00:25:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Midi-Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>  La communauté soninké issue de la localité de Gadiaga, région de Kayes, est heureuse de porter au perchoir  Samba BakelBathily.Du haut de ses92 ans, il s’est vu intronisé, il y a quelques mois, en grande pompe à la mairie de Montreuil en France. Sa présence au Mali, la semaine dernière, a donné lieu à une cérémonie grandiose, au cours de laquelle sa communauté lui a rendu un vibrant hommage. C’était le 1<sup>er</sup> mars dernier, à la Maison des Ainés de Bamako.</em></strong>

Prenant la parole, le sage Samba BakelBathily, le désormais chef traditionnel de Gadiaga, a tout d’abord exprimé sa réelle satisfaction envers les populations de la localité dont il est issu. Et pour cause ? Il a mis un accent particulier sur des vertus comme l’honneur, le respect et l’estime placés en lui par les membres d’une localité forte de 70 villages, située au bord du fleuve Sénégal dans la région de Kayes.

Ensuite, le nouveau gardien du temple de Gadiaga qui réside en France depuis plusieurs décennies a fait un survol rapide de l’histoire de la localité qui l’a vu naitre.

Pour sa part, il s’agit d’une communauté bien connue, dans un passé lointain non seulement par le sens élevé du devoir, mais aussi par la fierté de ses enfants. « Un pays d’humilité, d’hospitalité où les citoyens ont toujours eu pour vocation de défendre les valeurs ancestrales, où les hommes acceptent  de vivre ensemble », a-t-il laissé entendre.

Malgré toute cette chance inouïe que capitalise la population de Gadiaga, le 11<sup>ème</sup> chef traditionnel des soninkés, se dit inquiet pourtant de la situation actuelle. C’est la raison pour laquelle, le sage a appelé tous les Soninké de Gadiaga à faire preuve de solidarité agissante.

Avant de terminer, il a invité ses frères et sœurs à respecter et à écouter les chefs de villages et chefs de culte, car ils sont dignes de considérations.

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                </channel>
</rss>