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        <title><![CDATA[MŒURS]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - MŒURS]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Echiquier politique du Mali :  Les Amis et Sympathisants d’Amadou Haya Sanogo demandent pardon à ATT]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/echiquier-politique-du-mali-les-amis-et-sympathisants-damadou-haya-sanogo-demandent-pardon-a-att-1076872.html</link>
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                    <description><![CDATA[Trois ans, quatre mois et six jours jour pour jour  le régime démocratiquement élu d’Amadou Toumani Touré fut renversé par une mutinerie dirigée par un certain Amadou Haya Sanogo. Et c’est le 22 Mars 2012, cette mutinerie s’est transformée en putsch qui a vu l’arrivée d’une junte dirigée par Haya Sanogo.]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 28 Jul 2015 08:19:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_139874" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-139874" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Makan-Konate-copa.jpg" alt="Makan Konaté, présidant du Collectif des Patriotes (Copa)" width="310" height="228" /> Makan Konaté, président Copa[/caption]

Du coup ses amis se sont regroupés au sein de plusieurs associations. Parmi ces associations figurent le Collectif des Patriotes dirigé par Makan Konaté. Mais après 18 mois seulement à la tête du pouvoir dirigée de main de fer, Amadou Haya Sanogo et certains de ses proches qualifiés de héros par certains maliens ne s’imaginaient pas qu’ils allaient se retrouver aussitôt en prison même si certains ont trouvé la mort à cause des querelles de leadership tel que Colonel Youssouf Traoré. Il a fallu attendre trois ans, quatre mois et six jours pour qu’afin les maliennes et les maliens comprennent que le coup d’état du 22 Mars 2012 a fait de mal que du bien au pays. Après Amadou Haya Sanogo (même si un journal de la place a tenté de noyer le poisson dans l’eau en nous répondant), c’est au tour des amis et sympathisants du capitaine bombardé Général viennent d’adresser une lettre de pardon à Amadou Toumani Touré le 25 juillet 2015. « Nous venons très sincèrement, humblement au nom de la réconciliation nationale vous demander pardon. Pardon pour les militaires qui vous ont renversé le 22 Mars, pardon pour votre exil au Sénégal » a déclaré le président Makan Konaté dans une lettre. Ce pardon de la part des amis et sympathisants d’Amadou Haya Sanogo n’est pas une surprise car le temps ne cesse de donner raison au héros du 26 Mars 1991. Rappelons que le natif de Mopti avait été accusé à tort d’être le seul responsable de la crise du Nord du Mali et d’avoir refusé de donner des armes et des munitions aux militaires pour faire face aux rebelles. Finalement c’est par le dialogue pourtant prôné par l’ancien président qui a finalement prévalu pour la signature de la paix avec les groupes armé<strong>s.</strong>

<strong>Saïd </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Régime d'assurance maladie obligatoire : Ce vendredi, 29 Août 2014, le ministre de la solidarité, de l'action humanitaire et de la reconstruction du nord, Monsieur Hamadoun Konaté a rencontré les représentants des prestataires de soins de santé de Bamako et Kati conventionnés avec la Caisse Nationale d'Assurance Maladie.  ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/regime-dassurance-maladie-obligatoire-ce-vendredi-29-aout-2014-ministre-solidarite-laction-humanitaire-reconstruction-du-nord-monsieur-hamadoun-konate-rencontre-les-repr-503192.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 02 Sep 2014 12:00:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L'objectif de cette rencontre était pour le ministre d'échanger avec eux pour prendre connaissance des difficultés rencontrées dans la mise en œuvre du régime d'assurance maladie obligatoire (AMO) par les différents acteurs et proposer des pistes d'amélioration dans l'intérêt des assurés. Les échanges ont eu lieu à la maison des aînés de Bamako en présence des Directeurs Généraux des structures représentantes des prestataires de soins de santé (CANAM, INPS, CMSS).

&nbsp;
La Caisse Nationale d'Assurance Maladie, en application des dispositions législatives et règlementaires de la loi N° 09-015 du 26 juin 2009 portant institution du régime d'assurance maladie obligatoire, a signé des conventions avec les structures prestataires de soins de santé des trois niveaux du système national de santé pour assurer la mise en œuvre de l'assurance maladie obligatoire en faveur des assurés.  Selon le ministre Hamadoun Konaté, de nos jours, ces structures de soins conventionnées sont au nombre de 1067 reparties entre les trois niveaux de la pyramide sanitaire à savoir les hôpitaux, les centres de santé de référence et les autres établissements privés.

&nbsp;
Il a été rappelé que les conventions en matière d'assurance maladie fixent les obligations des parties, les tarifs de référence des prestations de soins, les outils de maîtrise des dépenses de santé, les outils de garantie de la qualité des services, les procédures et les modes de paiement des prestataires ainsi que les mécanismes de résolution des litiges.

&nbsp;
Eu égard de l'opérationnalité de la mise en œuvre de l'assurance maladie obligatoire au sein de tous les hôpitaux, les centres de santé de référence et les autres établissements privés, le ministre souligne que l'on peut se féliciter. A cet effet, il a été mentionné que malgré les difficultés de démarrage de l'AMO, des avancées assez encourageantes sont à ce jour enregistrées après bientôt quatre années de mise en œuvre de cette reforme. Pour le ministre de la Solidarité, de l'action humanitaire et de la reconstruction du nord, ces avancées s'expliquent par le fait que la population connait de mieux en mieux les avantages offerts par l'AMO et en reconnait le bien fondé. Selon lui, ce constat est corroboré entre autres par un mouvement notable de "réadhésion" de près de la moitié de ceux-là qui avaient, au départ, manifesté leur volonté de ne pas "adhérer" à l'AMO.

&nbsp;
Cependant, dans la mise en œuvre des conventions signées avec les structures prestataires de soins de santé, certaines difficultés ont pu être relevées par les services de la CANAM et des Organismes Gestionnaires Délégués que sont l'Institut National de Prévoyance Sociale et la Caisse Malienne de Sécurité Sociale. Il s'agit entre autres de :
- certaines prescriptions faites en dehors des structures conventionnées par la CANAM, sont ensuite reportées sur les feuilles de soins maladies par d'autres prescripteurs, ce qui est contraire à la déontologie médicale et aux textes qui régissent le conventionnement avec les établissements prestataires ;
- certains prescripteurs qui font des prescriptions au sein de leur établissement sans tenir compte de leur engagement conventionnel avec la CANAM, ni au respect des normes fixées par la politique et les directives nationales en conformité avec le système de santé ;
- certaines CSCom dont les dépôts de vente sont décapitalisés et ne sont plus à mesure d'assurer un approvisionnement régulier en médicaments. A ces difficultés, s'ajoute l'irrecevabilité des ordonnances prescrites par les CSCom au niveau des pharmacies en ce qui concerne des médicaments de spécialités.

&nbsp;
Il faut noter qu'au cours de ces échanges, beaucoup d'autres difficultés liées à la fonctionnalité même du régime de l'AMO ont été relevées par les différents acteurs de la santé présente dans la salle.
Dans le souci de mieux gérer toutes ces insuffisances, le ministre a instruit aux représentants des prestataires de soins de santé de produire dans un délai maximal d'une semaine, un document dans lequel seront proposées des pistes d'amélioration dans l'intérêt des assurés.

&nbsp;

<strong>Mamadou BALLO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Dossier : On n’entend plus siffler le train : Fin d’un amour impossible ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/dossier-nentend-plus-siffler-le-train-fin-dun-amour-impossible-200291.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 06 Mar 2014 04:00:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_99141" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/transport/concession-du-chemin-de-fer-bamako-dakar-les-cheminots-sinquietent-les-syndicats-rassurent-99140.html/attachment/transrail" rel="attachment wp-att-99141"><img class="size-full wp-image-99141" alt="Transrail" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Transrail.jpg" width="315" height="213" /></a> Transrail[/caption]

<em><strong>Nul ne peut ignorer l’importance du chemin de fer dans le développement socioéconomique d’un pays voire d’une sous-région. Car, toutes les nations qui se sont développées ne l’ont pu que grâce à la promotion du secteur ferroviaire. Ici, au Mali, on n’entend, pour ainsi dire, plus siffler le train sur l’axe Dakar-Bamako.</strong></em>

&nbsp;

Qu’est- ce qui se passe donc ?

C’est pour, chercher à comprendre ce qui cloche véritablement à Transrail-SA- manifestement en situation de quasi-faillite - que la rédaction du journal des défis, ‘’Le Challenger’’ a mené des investigations afin d’éclairer la lanterne de nombreux lecteurs, citoyens des deux Etats concédant, à savoir le Mali et le Sénégal. Et, aussi - pourquoi pas ? - interpeller les autorités transnationales.

&nbsp;

Le dossier que nous vous proposons de vous fournir, riche et explicite, à compter de ce numéro, jusqu’à l’épuisement des questions essentielles, va concerner la vie socioéconomique de l’entité Transrail de 2003 à 2013, c’est-à-dire depuis sa genèse, à travers la concession, jusqu’à la situation douloureuse  à laquelle elle se trouve désormais plongée. Mais nous allons le restituer par quatre grands chapitres : Pourquoi la Concession ; son historique ; l’Etat des lieux de la Concession, où est-ce que nous en sommes …La perspective de l’activité ferroviaire dans les deux Etats ;  les Contributions à la survie de l’activité ferroviaire et son développement dans les deux Etats.

&nbsp;

<b>Pourquoi la  concession ?</b>

<strong> Historique </strong>

Depuis 1994, le transport ferroviaire a connu plusieurs actions afin de maintenir et promouvoir la compétitivité du corridor Dakar-Bamako. Entre autres, il y a eu l’harmonisation tarifaire entre les réseaux du Mali et du Sénégal, la création du pool de wagons pour le trafic international, la création de l’Organisme commun de gestion du trafic international (OCGT), ainsi que le projet de mise en place de la Société d’exploitation du trafic international (SETI).

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Mais, malheureusement, toutes ces actions n’ont pu atteindre les objectifs escomptés : efficacité, compétitivité et rentabilité. C’est pourquoi les deux états ont conjointement jugé nécessaire d’opter en janvier 2001 pour la Concession globale de l’axe Dakar-Bamako. Ce, avec l’appui des partenaires au développement (Banque mondiale, AFD etc…).

&nbsp;

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Ainsi, dans le cadre de cette mise en concession, il a été convenu que le concessionnaire sera responsable du réseau de l’axe Dakar-Bamako en matière d’exploitation technique et commerciale des services de transport ferroviaire des marchandises et voyageurs, de l’entretien, de l’exploitation, du renouvellement et de l’aménagement  des infrastructures ferroviaires et de la gestion financière du domaine concédé.

&nbsp;

<b> </b>

<b>Réhabiliter et entretenir la voie ferrée pendant  vingt cinq ans</b> !

Le processus de concession a finalement abouti à la création d’une société concessionnaire, dont les activités ont démarré le 1er octobre 2003, chargée d’exploiter tout le trafic ferroviaire de Dakar à Koulikoro. Et, une des missions essentielles de la nouvelle société serait la réhabilitation et l’entretien régulier de toute la voie ferrée pour une période initiale de vingt cinq ans. Mais, la concession allouée est de type glissant, avec cette période  initiale pouvant se prolonger éventuellement de dix ans, à décider à l’issue de dix ans à partir du début de la concession.

&nbsp;

&nbsp;

Le concessionnaire, jouissant d’une indépendance vis-à-vis des états contrairement au schéma de la SETI, a assumé la responsabilité des programmes d’investissements, de renouvellement et d’aménagement. Toute chose qui lui impliquerait des investissements lourds. Toutefois, les infrastructures ferroviaires (y compris tous les travaux effectués par le concessionnaire) resteraient propriété de l’Etat sur le territoire duquel elles sont implantées.

Cependant, la société concessionnaire sera constituée sous forme de société anonyme en conformité avec les règles de l’OHADA dont le siège sera situé à Bamako. Son capital de 10 milliards de nos francs sera reparti ainsi :

&nbsp;

- 51% au moins seront détenus par un actionnaire privé sous forme de société anonyme (dit « actionnaire de référence » de la société concessionnaire) ;

- Les Etats du Mali et du Sénégal détiendront chacun au maximum 10% du capital de la société ;

&nbsp;

&nbsp;

- Le personnel de la société détiendra 9% du capital, par l’intermédiaire  d’un fonds de placement dont les modalités de fonctionnement ont été arrêtées par négociation entre les organisations syndicales et la société concessionnaire ;

&nbsp;

&nbsp;

- Les actionnaires privés,  ayant acquis des actions de la société concessionnaire  à l’occasion d’une Offre publique de ventes organisée sur les places de Dakar et Bamako par un établissement financier spécialisé, ont détenu 20%, après l’adjudication de la concession. L’actionnaire de référence de la société concessionnaire a détenu la majorité des sièges du Conseil d’Administration.

&nbsp;

&nbsp;

C’est ainsi que le groupement CANAC/GETMA a été désigné le 1er avril 2003, adjudicataire définitif de l’appel d’offres financières de la mise en concession de l’axe ferroviaire Dakar-Bamako pour : un prix d’acquisition global des matériels RCFM et SNCS de 10. 680. 000. 000 FCFA (aux coefficients respectifs de répartition de 0, 5885 pour le Sénégal et O, 4115 pour le Mali), hors matériels apportés au concessionnaire par les Etats pour  une valeur d’un milliard au titre de leur souscription au capital de la société concessionnaire ; pour des redevances de concession sur les vingt-cinq ans pour une valeur actualisée de 4. 988. 000. 000 FCFA.

&nbsp;

&nbsp;

La Convention de concession, qui régit l’activité de Transrail, a été signée le 23 septembre  2003 entre les Etats du Mali et du Sénégal, d’une part, et la société anonyme Transrail-Sa, d’autre part, ce pour une durée de 25 ans. Elle a été approuvée par décret n°  03-462/P-RM du 22 octobre 2003 et celui n° 2004-101/P-RS  du 6 février 2004.

&nbsp;

&nbsp;

C’est le Groupement CANAC-GETMA-SICF qui, en partenariat  avec la société de droit sénégalais Jean Lefebvre  (JLS), a constitué l’actionnaire de référence, détenant la majorité du capital de Transrail-Sa, au travers de la société de droit sénégalais Transrail Investissements.

&nbsp;

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<b>L’état des lieux de la concession !</b>

Après le rappel de l’historique de la concession au niveau de Transrail-SA, voici à présent un aperçu de l’état des lieux qui permet de savoir sur ce qui a marché ou ce qui a cloché à ce jour pour que cette société en soit là. Edifiant !

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<b>M comme Mauvais démarrage</b>

Un an seulement après le démarrage de la concession, ses partenaires ont commencé  à s’interroger sur la pertinence de certaines options, ainsi que sur l’état d’avancement  des réalisations attendues. Ainsi, une première revue de la concession a été effectuée dès 2005. Aucune des interrogations soulevées n’a eu de réponse. C’est pourquoi, en 2006, l’autorité concédante et Transrail-Sa se sont réunies.  Elles ont  établi un mémorandum  qui traite de la mise  en œuvre du cahier de charges de la Convention de Concessions de l’exploitation de l’activité ferroviaire sur l’axe Dakar-Bamako-Koulikoro.

&nbsp;

<b>D comme Difficultés  structurelles </b>

Cependant depuis la fin de l’exercice 2006, les problèmes structurels de la Concession ont pu être identifiés. Car les audits ou constats ultérieurs ont démontré que :

- Le programme d’investissements, sous-évalué, ne pouvait permettre à Transrail-Sa d’atteindre les objectifs fixés au moment de la mise en concession et de devenir ce transporteur de masse que l’on voudrait qu’elle soit ;

&nbsp;

&nbsp;

- Le fonds de roulement, trop vite épuisé par des remboursements prématurés et non nécessairement justifiés de frais de développement, a empêché Transrail de disposer d’une trésorerie nécessaire à la relance des activités et au financement des opérations courantes ;

- Le manque de fonds propres pose la fiabilité de la société.

&nbsp;

C’est, donc, forte de toutes ces difficultés que l’autorité concédante a décidé d’organiser une réunion tripartite. Laquelle, réunissant à Paris les Etats du Sénégal et du Mali, les bailleurs de fonds internationaux  et l’organe de suivi de l’Activité ferroviaire et la Direction de Transrail, a débouché sur la signature d’un protocole d’accord le 8 décembre 2006. Toute chose qui a occasionné de profonds changements dans l’actionnariat de Transrail Investissement. Ainsi, Advens, société de droit français appartenant au Franco-sénégalais Abass Jaber (par ailleurs propriétaire de la société SUNEOR, issue de la cession de la SONACOS au Sénégal) qui détenait jusqu’alors une participation minoritaire dans une structure commune avec la société sénégalaise Jean Lefebvre, acquiert en une double opération les actions de Jean Lefebvre et de CANAC. Sa participation sera alors de  95% au sein de Transrail Investissements, les 5% restants étant toujours détenus par GETMA.

&nbsp;

&nbsp;

Mais après le départ de CANAC INC  RAILWAYS SERVICE qui intervenait comme opérateur, les actionnaires ont sollicité le concours d’une société de droit belge : « VECTURIS » à laquelle le rôle d’opérateur a été confié de même que la gestion et la responsabilité  générale de Transrail-Sa. Leur  contrat d’opérateur fût approuvé au Conseil d’Administration du 03 juillet 2007. Lequel a approuvé également les nominations des nouveaux  PCA, DG et DGA. Des nominations ratifiées lors de l’Assemblée générale du 27 août 2007.

&nbsp;

&nbsp;

La même année, une nouvelle réunion s’est tenue à Paris. A cette occasion, les deux ministres en charges du Transport  se sont engagés à :

&nbsp;

- signer les documents contractuels participant à la sécurité juridique du contrat de concession ;

&nbsp;

- régler les arriérés dus par les Etats et certaines sociétés publiques qu’ils contrôlent ;

&nbsp;

- faciliter la libération du capital du secteur privé malien ainsi que les travailleurs des deux pays. Ceci, en préalable à une augmentation de capital à souscrire par l’actionnaire privé, ce en vue de restaurer  les fonds propres ;

&nbsp;

&nbsp;

- participer au financement des investissements lourds dans le domaine des infrastructures ferroviaires et saisir à cette fin les bailleurs de fonds.

&nbsp;

&nbsp;

En contrepartie, l’Actionnaire privé s’engage à souscrire à une augmentation de capital d’un milliard de nos Francs. Ainsi dès juin 2008, une réunion des experts de l’Autorité concédante donne lieu à un communiqué ministériel conjoint lequel réaffirme très largement la volonté des deux Etats de mettre en œuvre, dans les plus brefs délais, les engagements déjà pris à diverses reprises. Cette réunion a décidé de réaliser une étude rationnelle pour déterminer le meilleur cadre contractuel de partenariat public/privé permettant aux deux états de financer ou de participer  au financement des infrastructures.

&nbsp;

&nbsp;

En 2009, les ministres en charge des Transports se sont réunis à Bamako pour faire un état des lieux de la situation de Transrail-Sa et examiner la pertinence du plan de sauvetage proposé par la Direction générale afin de mettre sur pied un plan d’actions pour la  survie de l’entreprise. Ainsi, entre autres, il a été décidé que :

&nbsp;

- Les deux états doivent s’engager à régler les créances dues à Transrail-Sa, en tenant compte de leur capacité financière ;

&nbsp;

&nbsp;

- Le climat social doit être apaisé, pour cela Transrail-Sa devra procéder à une meilleure communication avec son personnel tout en respectant les engagements souscrits ;

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- La recapitalisation de la société devra être différée en attendant la réalisation de l’étude institutionnelle ;

&nbsp;

- La prise de participation des privés maliens dans le capital de la société doit être différée jusqu’au résultat de l’étude institutionnelle. Puis le Conseil d’Administration a décidé d’autoriser le DG à introduire, auprès du tribunal de  commerce de Bamako, une requête en règlement préventif conformément aux articles 5 et 6 de l’Acte uniforme du 10 avril 1998 portant organisation des procédures collectives du passif.

&nbsp;

&nbsp;

<b>R comme Règlement  préventif </b>

Ce qui a conduit, le 10 août 2009, Transrail-Sa à introduire une requête auprès du tribunal de commerce de Bamako pour être placée en règlement préventif. Dès le lendemain un expert, en la personne de M. Abdourhamane Touré, a été désigné, afin de procéder aux actes prescrits par les articles 12 et suivants de l’Acte uniforme de l’OHADA portant procédures collectives. Aucun des points de la feuille de route de juillet 2009, appuyée sur un chronogramme précis n’a connu une exécution ne fût-ce que partielle et l’ensemble des points étaient à nouveau à l’agenda d’une énième réunion des Etats-Bailleurs.

&nbsp;

&nbsp;

A cet effet, des engagements fermes ont été  pris en mai 2010 pour le développement de l’axe ferroviaire dans le cadre du partenariat public-privé. Sur la base d’un rapport  établi par le cabinet Deloitte-Eversheds-Systra désigné pour mettre en place le schéma institutionnel, les parties ont convenu de :- la création d’un Comité Ad hoc, la validation de l’option institutionnelle, l’ouverture de négociations avec ADVENS pour le rachat de ses actions et le pilotage desdites actions par les Etats, l’harmonisation des politiques sectorielles des deux Etats, l’organisation d’une réunion de sauvetage des deux Etats sur la situation de Transrail-Sa au plus tard fin juin, la préservation du domaine ferroviaire pour le protéger de l’occupation anarchique.

&nbsp;

&nbsp;

C’est après ces différentes rencontres que les Etats ont convenu de : la création d’une société de patrimoine commune aux deux Etats chargée principalement de détenir et d’administrer les infrastructures, avec la perspective de l’ouvrir à d’autres pays de la sous-région ; une exploitation dévolue à un seul opérateur avec une séparation de l’activité Fret et de l’activité Transport de voyageurs ; une autorité de régulation avec fortes prérogatives.

&nbsp;

Décembre 2010, s’est tenue à Bamako la réunion des ministres en charge de Transrail-sa, élargie aux ministres des Finances et Domaines des deux Etats. Cette réunion a adopté le Plan Horizon 2020 mais amendé dans son volet restructuration sociale. A PRECISER (les ministres estimant que le licenciement n’est pas acceptable).   Les deux Etats se sont engagés à présenter une requête auprès des bailleurs de fonds pour l’obtention du financement complémentaire du plan d’investissement d’extrême urgence (PIEU)  de 4 milliards de nos francs. Mais en février 2011, l’Expert judiciaire a remis son rapport au Tribunal de commerce de Bamako, concluant à la viabilité de Transrail-Sa sous réserve de la mise en place d’un concordat avec les créanciers de la société.

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&nbsp;

En juin, Transrail-Sa a enregistré un règlement global de 943 398 140 en couverture de la contribution de l’Etat malien pour l’entretien des passages à niveau de 2003 à 2010 et du règlement de la prise en charge des indemnités de retraite, concernant la période antérieure à la Concession, des personnels repris par le Concessionnaire. Le mois suivant à Bamako, le Comité Ad hoc s’est de nouveau réuni pour faire l’état d’exécution des conclusions de concertation multipartite du 30 mai. Entre autres, pour le Plan d’extrême urgence de 4 milliards, les deux Etats ont signé des lettres d’engagement fermes et irrévocables de 2milliards chacun sur deux années (2012-2013), et un comité de suivi des fonds a été mis en place.

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<b>Grandes manœuvres du PCA pour  la  gestion patrimoniale de Transrail</b>

Le 19 janvier 2012, le Conseil d’Administration a pris acte de la démission du DG, Eric PEIFFER, et a mandaté le président du CA afin de  réaliser à l’amiable la convention d’opérateur avec VECTIRUS. M. Thierry Martinetti a été désigné DG lors de la même séance du CA pour représenter le nouvel opérateur. Le 08 mai, le CA a agréé le nouvel Opérateur proposé par Transrail Investissements. Celui s’appelle CONVECTOR AFRIC SA, une société de droit marocain.  L’opérateur CONVECTOR qui effectue ainsi son entrée dans la gestion de Transrail-Sa n’arrête de commettre des excès, comme s’il voulait jeter la société dans le précipice. Cet opérateur n’a aucune expérience ferroviaire conformément aux clauses du contrat de concession. Les expatriés qui constituent son actionnariat sont ceux-là mêmes dont le CA  de Transrail-Sa avait rejeté la candidature pour manque d’expérience et de technicité. Sur les trois dossiers soumis au CA, seul un avait été jugé acceptable (celui du directeur délégué), le conseil ayant recommandé que les installations Fixes et les Matériels roulants soient confiés à des cadres locaux, nonobstant le remplacement pour d’autres postes des deux candidatures non acceptées. Malgré ces recommandations du CA, le DG a gardé ces deux recalés et mieux, il a renforcé leur fonction en regroupant quatre Directions en deux : les Directions des Installations Fixes et de l’Exploitation deviennent  la Direction de l’Exploitation et de la Maintenance (DEXIM) ; les Directions des Approvisionnements et Marchés et du Matériel Roulant deviennent Direction du Matériel Roulant, des Approvisionnements et Marché (DMRAM).

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Mais en plus de ces Directions, il a été créé : une Direction du Contrôle, de l’Audit, de Etudes et de la Statistique (DACES) ; une Direction des Ressources Humaines (DRH). Des créations initiées par le Directeur Général sans être soumises au CA. La désignation du cadre organique existant ayant abouti à la dissolution pure et simple de la Direction Financière, crée un cadre propice à une gestion, on ne peut, plus nébuleuse.  Le DG de Transrail-Sa est aujourd’hui, en même temps le Directeur Financier de la société au grand dam des bonnes règles de gestion. Quoi de plus normal, puisque le Directeur Général ne voit plus désormais Transrail-Sa qu’une entreprise familiale. D’ailleurs, pour constituer un groupe de lobbyistes, il n’a pas hésité à distribuer une cinquantaine de postes allant de Directeurs à Chefs de service, en passant par les Chefs de Département, chacun de ces postes donnant droit à des indemnités faramineuses. Le but de cette manœuvre est-il de pouvoir, sans trop d’inquiétudes, abuser autant que possible des fonds de la société au profit de sa… belle-famille ?

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<b>Perspectives pour les deux Etats et la sous-région</b>

Après le rappel de l’historique de la concession au niveau de TRANSRAIL SA  et  son état des lieux non réjouissant, les perspectives s’annoncent tout de même meilleures. Mais, faudrait-il que les Etats s’investissent dans la prise en main et la promotion des infrastructures, notamment ferroviaires ! Lisez donc pourquoi !

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Malgré la situation chaotique  de l’environnement  économique et financier de Transrail-Sa, à travers la concession, les perspectives commerciales pour le transport ferroviaire du corridor Dakar-Bamako sont encourageantes et ne dépendent, pour être transformées en volumes transportés et chiffres d’affaires réalisés, que de la mise en adéquation de la demande grandissante et de l’outil de production du chemin de fer.

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Et pour ce faire, le partenariat public-privé binational serait un bel atout de cette concession ; sans nier qu’il peut y avoir conflit entre les attentes légitimes de retour sur investissement des investisseurs privés et les préoccupations spécifiques aux Etats tel le maintien d’emplois ou de services non rentables rendus au bénéfice des populations. De  même, les Etats devraient mettre  en synergie leurs orientations politiques en matière de transport ferroviaire.

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<b>Nécessaire reprise en main de la concession</b>

C’est pourquoi, il faut une nécessaire reprise par les Etats des infrastructures initialement concédées au secteur privé, qui ne serait jamais capable de faire la promotion des infrastructures ferroviaires (eu égard  à la taille et au volume).

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Sans investissements dans les infrastructures ferroviaires, TRANSRAIL-SA risque de s’arrêter à cause de l’état dégradé de la voie, les infrastructures concédées ne seront jamais entretenues à hauteur des normes requises. D’ailleurs présentement, il est constant et fort regrettable que notre pays, ayant liquidé la RCFM en 2005, ne dispose d’aucune structure ferroviaire compétente et capable de faire un contrôle de qualité d’entretien. Ce qui implique que la création d’une structure étatique est plus que nécessaire. Le développement du secteur ferroviaire constitue un facteur déterminant pour stimuler les investissements privés, le désenclavement et l’intégration économique sous régionale et internationale. Il demeure ainsi un levier important pour améliorer  la compétitivité des économies sénégalaise et malienne.

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De par sa position géographique, le corridor ferroviaire représente un enjeu stratégique pour le Mali. Il lui permet d’importer les biens nécessaires  à son développement  économique  tels que : engrais, ciment, produits de première nécessité ; mais aussi d’exporter nos principales productions (coton, bétail, et bientôt minerais de fer. L’intérêt du chemin de fer n’est plus à démontrer.  Il demeure le mode de transport de masse idéal pour l’axe Dakar-Bamako. Il offre le meilleur rendement énergétique pour l’acheminement des marchandises et des passagers. De même le chemin de fer est certainement le mode de transport le plus respectueux de l’environnement en terme de consommation d’énergie et donc d’émissions de dioxyde de carbone (moindre pollution). A cela s’ajoute sa moindre occupation d’espace, avec des niveaux de sécurité  très élevés.

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L’interconnexion des réseaux et la création de structure publique pour la réalisation des infrastructures

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Un des atouts du chemin de fer est également dû au fait qu’au niveau national comme sous-régional, la coopération multiforme désormais enclenchée permettra son développement.

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Il serait quand même regrettable que la faible performance de la société occulte la remarquable avancée que constitue la mise sur pied d’une société binationale permettant une gestion intégrée du corridor ferroviaire, ceci devant offrir à terme au deux Etats l’assurance de disposer d’un outil de développement économique régional susceptible de mobiliser les ressources et moyens d’investissements disponibles pour ce genre de partenariat public –privé. Lequel pourrait s’étendre à d’autres projets d’interconnections ferroviaires prévus tels que : Bamako-Bougouni-Sikasso-Ouangolodougou ; Bamako-Bougouni-Sikasso-Bobo et Bamako-Bougouni-Kankan. Cependant, il faut nécessairement une structure étatique pour s’occuper de la gestion opérationnelle du réseau ferroviaire qu’elle mettrait à la disposition de sociétés d’exploitation moyennant rémunération.

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Cette structure devra veiller au respect des normes de construction et gérer suivant différents mécanismes de partenariat public-privé : les BOT (BUILT OPERATE AND TRANSFERT : Construire Exploiter et Transférer) et les BOOT (BUILT OWN OPERATE AND TRANSFERT), aux fins de maintien de la qualité d’entretien des infrastructures ferroviaires du Mali.

<b> </b>

<b>Les enjeux de l’axe ferroviaire</b>

Il est donc évident que les enjeux (ou perspectives) de TRANSRAIL SA sont aussi institutionnels, miniers que communautaires.

Sur le plan institutionnel, l’Union européenne a mandaté en 2011 un cabinet (TYPSA) pour réaliser une étude sur le besoin de financement des infrastructures ferroviaires à caractère urgent. Les résultats de l’étude ont permis d’identifier des zones qui feront l’objet d’un dossier technique  en vue de son financement à travers la future société de patrimoine. L’enveloppe est comprise entre 40 et 50 millions d’euros. De même selon la Banque mondiale, en 2009-2010, « la capacité de transport plus élevée  en dollar investi est un des principaux  avantages compétitifs du rail. En effet, le coût par kilomètre de voie réhabilitée est inférieur de 50% à celui d’une route à deux voies. Par ailleurs, le rail a aussi une meilleure longévité (les routes devant être entièrement refaites  tous les sept à dix ans, contre 30 à 50 ans pour les voies ferrées). Sa consommation  d’énergie et son empreinte carbone par tonne transportée sont également inférieures à celles de la route, le gain pouvant atteindre respectivement 75% et85% ».

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Dans le même registre, selon toujours la Banque mondiale, « Les marchés desservis par les concessions ferroviaires en Afrique subsaharienne sont trop étroits pour permettre aux sociétés de financer l’infrastructure et le matériel roulant. La plupart des concessions réalisant tout juste 18 milliards CFA de chiffre d’affaires annuel en moyenne. Alors que chacun de ces réseaux a besoin d’investissements de réhabilitation massifs de plus de 200 milliards CFA.

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La plupart des partenaires et des décideurs politiques savent maintenant que les activités ferroviaires ont continuellement besoin de leur soutien financier, si l’on veut qu’ils aient un impact positif pour  les Etats ». Sur le plan minier, un certain nombre de gisement de minerai brut, notamment de fer et de bauxite ont été récemment  mis à jour au Mali. Les perspectives  de tonnage de leurs exploitations sont telles que  le seul gisement de fer de Tienfala envisagerait d’évacuer l’équivalent de 500 000 tonnes par mois ; ce qui représente plus que le volume annuel actuel transporté par Transrail-Sa. Toute chose qui devrait amener les deux Etats à préciser  davantage leur objectif macro-économique par rapport à ce mode de transport.

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Ainsi, si l’augmentation de la vitesse n’est vraiment pas déterminante pour un transport de masse, le passage à une limite de charge à l’essieu de 22,5 tonnes ou même plus est indispensable.

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Sur le plan communautaire, l’Uemoa a lancé une étude qui vise à identifier les réseaux existants dans son espace afin d’établir les possibilités de les interconnecter. A terme, ceci sera certainement de nature à envisager la présence d’autres Opérateurs ferroviaires sur l’axe de référence,  qu’est Dakar-Bamako et pourquoi pas d’étendre ses services à d’autres axes, notamment vers Conakry, Ouagadougou  et Niamey.

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<b>Les Etats interpellés       </b>

Sans investissements des Etats dans les infrastructures ferroviaires, indéniablement TRANSRAIL-SA risque de s’arrêter à cause de l’état dégradé de la voie surtout en territoire sénégalais (sur la relation Tambacounda - Kidira), or le Sénégal semble accorder ses priorités au trafic interurbain Dakar - Thiès et au trafic minier de son sud-est sur voie standard indépendante du tracé actuel du réseau ferroviaire concédé. Que pensent donc les autorités actuelles du Mali ?

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<b>Contributions  à la survie de l’activité ferroviaire  et à son développement</b>

Après avoir présenté l’état des lieux - non réjouissant - de l’activité ferroviaire de TRANSRAIL-SA, à travers la concession, et démontré que malgré cela les perspectives s’annoncent meilleures, voici quelques contributions qui devraient permettre à l’activité ferroviaire de survivre et, mieux, de se développer.

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<b>Le Sénégal et le Mali, actionnaires de référence</b>

Eu égard donc  au chaos dans lequel se  retrouve TRANSRAIL, par la faute  des différents concessionnaires, il est devenu souhaitable voire même légitime que,  durant la phase de restructuration,  les deux Etats deviennent  les actionnaires de référence.  Car, on ne peut pas imaginer une transformation complète du cadre institutionnel, ainsi qu’un apurement du passif, qui passera nécessairement  par des abandons  de créances  du Mali et du Sénégal, sans qu’ils  soient eux-mêmes bénéficiaires de ces actions, autrement  dit  des actionnaires. Ainsi, s’ils deviennent actionnaires, ils auront au moins la perspective de retrouver les contre-valeurs des efforts faits pour redonner des couleurs et de l’attractivité au projet lorsqu’ils remettront sur le marché leur participation.

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La concession aura en fait, pécuniairement coûté à l’Etat du Mali, d’octobre 2003  à  décembre 2013, 29 milliards FCFA que l’on peut repartir à : 10 milliards FCFA pour le plan social ; 1,6 milliards pour l’acquisition des locomotives argentines ; 13 milliards  en matériels indiens ; 2 milliards pour le Programme d’Investissement d’Extrême Urgence (PIEU) ; 02,2  milliards de subventions au trafic Voyageur ; 0,54 milliard au titre de la location des locomotives du trafic Voyageur.

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Les deux Etats doivent actuellement réaliser que le service public ferroviaire concédé à TRANSRAIL-SA est tombé, par le hasard de concessions acquises non maîtrisées, entre les  mains d’une équipe de direction n’ayant aucune référence dans le secteur  ferroviaire, ni les compétences  techniques de base. Mais que ce sont des concessionnaires qui utilisent les ressources de la société pour s’acheter les appuis et soutiens nécessaires évitant que les Etats ne soient informés de la dérive en cours  et du risque majeur auquel ils sont confrontés de voir le service ferroviaire s’arrêter brutalement.

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Dans ces conditions, on ne peut suivre le concessionnaire dans sa volonté de ne pas céder aux deux Etats, tant sur le plan des principes (en matière de service public, il faut admettre que les Etats aient le dernier mot) que celui des circonstances propres  au projet. Le blocage de l’actionnariat, s’il dissuade les Etats  d’agir favorablement,  va  condamner  Transrail SA. Dès lors qu’il y a divergence stratégique  fondamentale avec  l’actionnaire, il faut en tirer les conséquences ; et il est dans l’ordre des choses  que l’actionnaire se retire. Il appartiendra donc aux Etats de se déterminer  face à cette situation.

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<b>Manœuvres, corruptions et  faux et usages de faux  </b>

L’analyse des états financiers 2012 révèle à suffisance des manœuvres en cours pour dissimuler les contreperformances de la société Transrail SA ; toute chose qui ne fera pas l’économie  d’une liquidation.

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Le trafic de l’exercice 2012 est le plus bas depuis le début de la concession (l’alibi invoqué est la situation sécuritaire au Mali. Les charges  d’exploitation sont supérieures à  celles de 2011, alors que le chiffre d’affaires est en nette baisse.

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L’exercice 2012 aurait dû se solder par un déficit beaucoup plus élevé que tel qu’il apparaît dans les états financiers, l’endettement de la société s’est considérablement alourdi  entre décembre 2011 et décembre 2012 et, les fonds propres sont devenus davantage négatifs.

Dans le rapport du syndic, il est apparu que le Mali a versé 1 500 000 000 FCFA au titre d’avance en capital, que Transrail SA a détourné et comptabilisé en subvention d’exploitation , réduisant au passage et de façon fictive, la perte de l’exerce 2012, d’autant de valeur.

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Est-ce un faux et usage de faux en écritures comptables ou un délit d’initié ?

Vivement l’audit des comptes de Transrail et de toute la concession pour que soit mis fin à la spoliation et à la déconfiture de ce joyau de notre souveraineté et que l’activité ferroviaire bénéficie enfin d’un cadre de compétitivité pour le bonheur de nos populations.

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<b>Un enjeu financier. Entre affairisme et corruption</b>

TRANSRAIL-SA, est devenu,  par la force des choses, un enjeu financier qui n’a rien à voir avec l’activité  ferroviaire.

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Entre louvoiements, manipulations et instrumentalisations, TRANSRAIL-SA est tout aujourd’hui, sauf une vraie entreprise digne de ce nom. La seule culture qui y prospère actuellement, c’est l’affairisme et l’opportunisme : toute chose très peu orthodoxe dans une entreprise sérieuse.

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Depuis cinq ans déjà, la société TRANSRAIL-SA ne paye plus ses impôts ni ses cotisations sociales. Pire, elle n’a jamais payé la redevance concession (exception  du financement du budget  OSAF, environ 10% de la redevance), les échéances du contrat d’acquisition des matériels de la RCFM, les échéances des prêts rétrocédés (IDA)  honorés par l’Etat.

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Si le premier opérateur semble-t-il n’était qu’un bureau d’études, le second, une centrale d’achats, tout cela a été conduit par le même actionnaire de référence Transrail Investissements, qui est et demeure depuis 2003, le partenaire stratégique de la concession de l’axe ferroviaire Dakar-Bamako. S’il est démontré que CANAC a totalement perdu la confiance des Etats, force est de constater que VECTURIS est arrivé sur cette scène à la demande d’ADVENS qui n’a aucune compétence ferroviaire.

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Cependant, c’est bien VECTURIS qui a pu réussir  à rappeler tout le monde autour de la table (Etats, Bailleurs, Actionnaire de référence et Créanciers) pour relancer une dynamique constructive qui a abouti à l’étude institutionnelle.

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Les Etats ont en effet mis en œuvre un audit de la concession dont le rapport fait ressortir toutes les limites de cette dernière tant du point de vue juridique, infrastructurel, opérationnel et financier.

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<b>Vivement un audit et création d’une société de patrimoine </b>

Aujourd’hui, les autorités maliennes  et sénégalaises  doivent donc  tirer toutes les conséquences de l’Audit de la concession fait par le groupement Deloitte/Axcelcium et Mazars.

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Cet audit a conclu à la non viabilité de la concession et préconise la création d’une société de patrimoine dont le capital sera doté de fonds exclusivement publics (les deux Etats) et d’une société d’exploitation qui sera attribuée à la suite d’un appel d’offres international ; c’est ce qui porte le nom de nouveau schéma institutionnel, qui repose sur le Partenariat Public Privé, à même de financer le renouvellement des infrastructures et garantir l’équilibre d’exploitation avec un concessionnaire sélectionné sur la base d’un nouveau cahier des charges.

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Ce schéma a tellement séduit les bailleurs de fonds que la Banque mondiale a assuré un don de près de 100 000 000 de dollars, tandis que l’Union Européenne a annoncé de son côté un geste similaire de 120 000 000 d’euros, nonobstant la disponibilité du financement à taux concessionnel du reliquat nécessaire aux programme d’investissement de 200 milliards de francs CFA dont Transrail  SA a besoin.

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Comment comprendre donc  l’opposition d’un actionnaire, d’un opérateur ou du personnel à un tel schéma qui garantit indubitablement la survie de leur société ?

A la limite, on pourrait éventuellement y prêter attention s’il existait une possibilité pour des privés de mobiliser de tels fonds.

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Ceci, malheureusement, loin d’être le cas, sans parler du simple fait que ces investissements sont à faire dans des biens de retour qui demeurent la propriété inaliénable des Etats (rails, gares, ponts, etc…)

Un seul point d’achoppement émane de l’actionnaire actuel, qui souhaite que la future société d’exploitation lui soit dévolue sans appel d’offre tandis que pour les Partenaires Techniques et Financiers, sans appel d’offre international pour l’attribution de la société d’exploitation, pas de subvention et pas de crédit, car aucune garantie de compétition pour être certain du professionnalisme.

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Comment comprendre alors que les  syndicats de cette société défendent mordicus le souhait d’un tel actionnaire qui a toute la latitude de soumissionner audit appel d’offre ?

La mission de Convector dans ce quiproquo, consiste à amuser la galerie et semer le trouble en instrumentalisant les syndicats pour que ce processus n’aboutisse point, ou tout au moins le retarder le plus possible, le temps pour eux, de récupérer le maximum de sous.

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<b>Une société moribonde </b>

La société se meurt, le climat social est délétère, les outils de production tombent en désuétude, tout cela au grand dam de la survie d’une entreprise qui regorge de perspectives. C’est en cela qu’il faut penser à la portée socioéconomique de la disparition du chemin de fer.

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Quant à l’accusation portée à tort à l’endroit du Ministère des Finances du Mali, le taxant d’avoir accédé à la requête de certaines sociétés en faisant payer celles-ci au détriment d’autres, elle est lourde de conséquence et interpelle ce département pour avoir privilégié certains créanciers au détriment d’autres, et pour avoir agit en lieu et place du syndic, ce qui est contraire au concordat dont l’Etat est désigné par ailleurs garant.

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La Direction générale de Transrail SA, dans sa réponse à l’article de notre confrère Prétoire, a au moins le mérite de reconnaître que depuis 2010, la société Transrail ne paie ni les impôts et taxes, ni les cotisations sociales, ni le service de la dette rétrocédée, encore moins la redevance de concession et bien d’autres sommes dues aux Etats.

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N’est-ce pas là, la preuve irréfragable que cette concession ne présente en l’état, aucun intérêt pour nos Etats ?

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Une entreprise se limiterait-elle au seul paiement des salaires ? Pourquoi, auréoler un opérateur comme le champion de la régularité des salaires, alors qu’à sa prise de service, il n’a pas trouvé un seul mois d’arriérés de salaire. Sous Vecturis comme du temps de la Régie du chemin de fer du Mali (RCFM),  les salaires étaient régulièrement payés comme  aujourd'hui,  et la  société était gérée dans  la transparence, et  les responsabilités étaient confiées  selon le mérite et non le degré de courtisanerie, ...

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<b>Recommandations, pour la survie de TRANSRAIL SA</b>

TRANSRAIL-SA  a  désormais besoin de revenir à : une transparence dans la gestion et l’utilisation des ressources financières ; une bonne gouvernance : seule capable  d’assurer le support et la confiance des bailleurs de fonds institutionnels et à une gestion professionnelle et compétente du métier ferroviaire.

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Si la concession n’est pas mise à plat pour redéfinir son contexte dans son mode de gestion et son programme d’investissements (choisir des actionnaires capables d’investir), l’année 2014 marquera indubitablement l’arrêt de l’activité ferroviaire sur l’axe Dakar-Bamako.  Tout indique cependant que la concession est bien viable, à condition qu’il y ait une réduction significative des charges par une restructuration visant à atteindre l’équilibre d’exploitation, tout en poursuivant les efforts de renforcement de l’outil de production. Ce, notamment par une politique d’investissement cohérente et volontariste. Cette restructuration  ne sera  effective qu’après la mise en œuvre du nouveau schéma institutionnel, seul gage de la pérennité de l’équilibre d’exploitation ;

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Il n’y a pas de doute que le potentiel de croissance existe dans les perspectives qui s’ouvrent à Transrail SA en dépit d’une situation de concurrence entre corridors et modes de transport. Alors qu’il apparaît évidemment que le coût économique, social et financier de la disparition de Transrail SA serait infiniment supérieur aux efforts aujourd’hui  attendus des partenaires de la concession.  Sa  disparition effacerait aussi cette remarquable avancée de la concession, celle ayant été  confiée à un opérateur unique de la gestion du corridor Dakar-Bamako.

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La société se meurt, le climat social est délétère, les outils de production tombent en désuétude, tout cela au grand dam de la survie d’une entreprise qui regorge de perspectives. C’est en cela qu’il faut penser à la portée socioéconomique de la disparition du chemin de fer.

Le rôle de la presse est de s’inquiéter et d’alerter, mais celui des politiques est d’agir au mieux des intérêts nationaux et celui de la justice de vérifier si les dirigeants et actionnaires ont respecté la loi de nos Etats.

<b>Par Gaoussou M. Traoré                            </b>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[ Les hommes du commissaire Siriman viennent d’épingler les voleurs de Mercedes ]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 06 Mar 2014 03:49:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/faits-divers/les-hommes-du-commissaire-siriman-viennent-depingler-les-voleurs-de-mercedes-200265.html/attachment/mercedes" rel="attachment wp-att-200284"><img class="alignleft size-full wp-image-200284" alt="Mercedes" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Mercedès.jpg" width="300" height="225" /></a>C’est désormais fait, l’inspecteur de police, Moïse Baya dit Scorpion et son équipe viennent de mettre le grappin sur  la bande de malfrats dirigée par Etienne Sanou. C’était dans la nuit du 20 au 21 février. Cette bande de cinq personnes, qui opérait généralement à Markala et Ségou, s’était spécialisée dans le vol de  véhicules de type Mercedes.</i></b>

<b><i> </i></b>

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Suite à des plaintes émanant de victimes de plus en plus nombreuses de vols de véhicules, le Commissaire de police du 1 3ème Arrondissement, Siriman Bah Tangara, a diligenté une équipe de recherche pour traquer les malfrats.  Conduite par l’intrépide inspecteur Moïse Tangara, les éléments de la brigade de recherche, après moult recherches, ont finalement vu leur ardeur récompensée. Car, ils ont pu épingler le chef de la bande et ses complices : Bakary Diallo  alias Bakaridjan, résidant à Bamako et le plus impitoyable de la bande, Sidi Baba Diarra, Tiendougou Diarra, ressortissant de Ségou.

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<b>Les faits    </b>

Avant qu’elle ne soit arrêtée, le dernier fait d’armes de la bande d’Etienne, a eu lieu le 06 février à Markala. Munis de coupe-coupe et d’une clef passe-partout, le chef et son principal associé, Tiendougou, ont visité la concession d’un sous-officier de l’armée chez lequel ils ont  pu enlever un véhicule.  Ce fut certainement un très mauvais choix. Faute de pouvoir trouver preneur à leur butin au niveau des logements sociaux, ils décidèrent de l’amener à Bamako.  C’est là où intervint Bakaridjan, un chauffeur chevronné, qui conduisit le véhicule jusqu’ à Bamako.

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Dans la capitale, malheureusement ils tombèrent sur le piège d’un informateur de police. Ce dernier, ayant participé à la tentative de vente du véhicule au prix modique de 750 000 FCFA, a naturellement informé les limiers. Mais la bagnole  avait déjà  rejoint un garage de Boulkassoumbougou pour y être vendue en pièces détachées. Cependant, les informations recueillies par les limiers les conduisirent un à un à toute la bande. Leur chef, Etienne Sanou a été épinglé le 20 février à Ségou par les soins du Chef de la brigade de recherche, Inspecteur Scorpion, assisté de l’Inspecteur Boubacar Sissoko, l’adjudant Modibo Traoré dit Van et des  Sergents Sékou Traoré et Abdoulaye Kanouté. Après un interrogatoire d’usage, le chef des malfaiteurs n’a eu d’autre choix que de dénoncer ses complices. Lesquels ont été cueillis sans coup férir. Déférés devant le tribunal, ces malfrats méditent en prison avant leur jugement par une cour d’assises. Ils risquent une lourde  peine de prison.

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La réussite des enquêtes et arrestations de ces malfrats sont l’œuvre de la  grande opiniâtreté des limiers du 13ème arrondissement. Leur commissariat  n’est muni d’aucun véhicule de service alors que les ennemis qu’ils traquent sont de plus en plus équipés de moyens performants de déplacement et portent des armes très lourdes. Malgré cela, les agents donnent des résultats Les autorités sécuritaires  et politiques sont  vivement interpellées.

<b>Drissa Togola</b>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Coup franc : Abus criminels : La vengeance est un  plat qui….n’est bon]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/coup-franc-abus-criminels-la-vengeance-plat-qui-nest-bon-200270.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 06 Mar 2014 03:33:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Il ne se passe un jour sans que soient commis des actes de banditisme à Bamako et dans les autres grandes agglomérations de notre pays. De par leur fréquence, les  actes les plus ignobles ne deviennent-ils pas de simples faits banals ? Qui ne mettent pas du temps à se noyer dans l’indifférence générale si tant est qu’ils suscitent un tant soit peu d’émotion !.Le plus grave dans tout ça, il arrive que le comportement des institutions policière et judiciaire dans le traitement de nombreux cas qui leur sont soumis devienne souvent un fait divers en soi, en plus de leur débordement par l’ampleur du phénomène. Et comment ? Il n’est plus rare pour les populations de revoir sur leur chemin en train de les narguer, les menacer voire de perpétrer d’autres crimes des délinquants notoires censés être en prison suite par une décision de justice.</i></b>

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C’est le cas de ce groupe de délinquants qui sévissait à Niaréla et à Bagadadji : le trio Patakou, Bah la tête et Balla), avait refait surface, alors qu’il avait été trois mois plus tôt condamné à de lourdes peines lors d’un procès en règle. Dirigé par Bah la tête, alias ‘’Sagadjigui’’, il avait défrayé la chronique par une série de vols à mains armées, avant d’être écroué et jugé. Cependant, grande fut la surprise des habitants de Niaréla de revoir les trois voyous sur scène et récidiver les mêmes crimes, allant jusqu’à menacer les anciennes victimes et tous ceux qui les avaient dénoncés ! La goutte d’eau de trop !

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Dépités, des habitants du quartier optèrent alors de ne plus chercher traduire devant la justice officielle ces malfrats bénéficiant curieusement d’un traitement de faveur là où ils devraient plutôt payer pour leurs fautes, mais de faire désormais confiance en leurs forces d’auto-défense pour solder les comptes. Lorsqu’ils parvinrent effectivement à mettre le grappin sur eux, les trois criminels subirent ainsi le ‘’koun tchili’’ ou le supplice consistant à leur broyer le crâne, des actes qui rappellent la très célèbre Vendetta de Corse.

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Enseignement: lorsque l’Etat faillit et laisse prospérer l’impunité, les populations peuvent penser n’avoir d’autre choix que de se rendre justice. Or, la vendetta est un cycle sans fin qu’il faut éviter à tout prix !

<b>Drissa TOGOLA</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Orpaillage traditionnel : Arnaqueurs ou vrais agents ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/orpaillage-traditionnel-arnaqueurs-ou-vrais-agents-200282.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 06 Mar 2014 03:21:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/mines-dor-societes/kenieba-leurres-et-lueurs-de-lor-188443.html/attachment/orpaillage-2" rel="attachment wp-att-188444"><img class="alignleft size-full wp-image-188444" alt="orpaillage" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/orpaillage.jpg" width="310" height="234" /></a>De sources bien informées, la commune du Mandé serait devenue un refuge de plusieurs malfrats et arnaqueurs. Lesquels prennent essentiellement pour cibles, de paisibles orpailleurs. Dans leur modus operandi, ils se font passer pour des orpailleurs comme des envoyés de l’Etat, en l’occurrence du gouvernorat de Koulikoro. Pis, ils ont entre leurs mains de  faux documents qu’ils présentent aux intéressés lorsqu’ils les abordent. </i></b>

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Les évènements que nous allons vous raconter se sont déroulés à  Kadibougou, non loin de Samaya et à une vingtaine de kms de Bamako.  Dans ce village, où les orpailleurs font la recherche  de pierres précieuses dans le lit du fleuve Djoliba,  c’est à la mairie qu’ils avaient l’habitude de verser  une somme forfaitaire. Mais depuis un certain temps, des individus mal intentionnés et suspects  y  ont pris quartier. Attirés certainement par l’odeur de l’or et de folles rumeurs décrivant de faramineux gains que les orpailleurs réaliseraient, ils ont décidé d’arnaquer ces derniers. Pour ce faire, ils ont imposé, par exemple, aux orpailleurs possédant des machines motopompes  de payer la taxe de 300 000 FCFA l’engin. Les autres orpailleurs doivent aussi  payer des taxes proportionnelles à leur degré  d’activité.

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Outrés par ces mesures douteuses, les orpailleurs sont désormais sur le qui-vive et ne savent plus à quel saint se vouer. Tandis que les vrais ou faux agents de l’Etat ont décidé d’appliquer intégralement leur mesure à partir du 27 février.

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Que pensent les autorités régionales de Koulikoro de cette affaire ? Leurs réactions sont attendues. Car, les orpailleurs se sont décidés à ne pas se laisser faire.  Mieux vaut donc prévenir que guérir !

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<b>Drissa Togola</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nouvelle : Episode 2 : Elle cédait ses dessous à son  pervers de beau frère]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/nouvelle-episode-2-elle-cedait-ses-dessous-son-pervers-de-beau-frere-200287.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 06 Mar 2014 02:58:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Maladivement amoureux de la cousine de son épouse, sinon des rondeurs de celle – ci, MD avait fini devenir l’esclave de son satanique désir et des caprices d’une femme qui savait ce qu’elle voulait et ne lésinait sur aucun moyen pour atteindre ses objectifs. Convaincue du désir maladif que son beau frère éprouvait pour son corps, elle lui cédait ses dessous à 50. 000 F, l’unité. Il les mettait pour assouvir sa libido, et en tirait d’énormes plaisirs. Il resta longtemps esclave des rondeurs de Safy qui, de son côté, n’entendait plus s’arrêter en si bon chemin. Tant les fantasmes de son richissime et très généreux beau frère commençaient à faire leur effet, non seulement sur son corps et son esprit, mais aussi sur sa bourse débordante depuis d’espèce sonnant et trébuchant.</i></b>

<b><i> </i></b>

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Safy, la vendeuse perverse de dessous à son pervers de beau frère, tenait ferme l’animal qui ne guettait que les absences de son épouse pour bander. Elle montait si bien la pression qu’elle finit par faire croire au pervers qu’elle ne voulait plus de ce jeu aussi humiliant que maudit, bien calculé, la coquine ! Car ce semblant de résistance le poussa davantage dans les bras de sa désormais satanique maîtresse dont la boulimie augmentait sans cesse. Waahou !!

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Un jour, sachant son beau frère fortement enivré par ses déhanchements qu’elle accentuait  chaque jour un peu plus, Safy de retour du travail par une après midi chaude à provoquer à pluie, le trouva avec son épouse dans le salon, en train de suivre un match à la télévision. Après les samalecks qu’elle échangea avec ses tuteurs, et notamment sa sœur ainée, elle jeta son sac dans un coin avant de  s’affaler sur un sofa, juste en face du fauteuil dans lequel MD était assis. D’un subtil jeu de hanche, elle écarta négligemment ses longues et superbes jambes que trahissait une robe taillée dans un lin moulant tout son corps,  mettant en rébellion ses deux volumineuses et farouches mamelles qui faisait mine se s’échapper.

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MD ne perdait rien  de la scène qui lui était proprement destinée, mais adressait une bonne blague à son épouse par rapport à la vie de nos sœurs qui aimaient-on ne sait pourquoi-les tailleurs européens. A son avis, ce n’est pas une bonne chose.

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A suivre

<b>Par Sory Haïdara</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bonne et heureuse année :]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/bonne-et-heureuse-annee-12800.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/editorial/bonne-et-heureuse-annee-12800.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 28 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #0070c0; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">L'ann&eacute;e 2009 s'ach&egrave;ve dans quelques jours avec ses pages roses mais malheureusement aussi ses pages noires. Notamment sur le registre des m&oelig;urs, auxquelles votre hebdo de la soci&eacute;t&eacute; ne peut jamais rester indiff&eacute;rent. La vie, qu'on le veuille ou non, est ainsi faite. Pas vrai? C'est pourquoi, &agrave; nos lectrices que nous savons nombreuses, &agrave; nos fid&egrave;les lecteurs, &agrave; nos chers annonceurs, un v&oelig;u tir&eacute; du fond des tripes : ayez le c&oelig;ur et les reins solides pour escalader les 365 marches de l'escalier 2010 <o:p></o:p></span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Pour amorcer aussi, avec votre magazine, un virage rendu n&eacute;cessaire par le circonstances. Ainsi, d'hebdo, il devient d&eacute;sormais mensuel avec ce num&eacute;ro que vous tenez entre vos mains. Si comme vous le constatez, son format a &eacute;t&eacute; r&eacute;duit pour le rendre plus pratique en terme de la manipulation, ses pages en revanche ont augment&eacute; en nombre, passant de 8 &agrave; 12. Vous d&eacute;couvrez par ailleurs des rubriques nouvelles qui viennent s'ajouter aux autres r&eacute;pondant d&eacute;j&agrave;, nous esp&eacute;rons bien, &agrave; vos besoins. Mais aussi plein de caricatures et gags. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Car &quot;M&oelig;urs&quot;, c'est surtout cela, cette fa&ccedil;on particuli&egrave;re de traiter ''Castigat mores ridendo'' les faits de notre soci&eacute;t&eacute; dans la mesure o&ugrave; les d&eacute;nonciations, les critiques, les interpellations, ont montr&eacute; leurs limites. Comme des pets d'&acirc;nes, elles n'ont l'air d'&eacute;mouvoir ceux qui commettent les forfaits, ni d'agir sur la conscience professionnelle sur ceux qui sont pay&eacute;s &agrave; la douleur du contribuable pour les sanctionner. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Sentinelle vigilante, ''M&oelig;urs'', comme nous l'avons annonc&eacute; au d&eacute;but de sa cr&eacute;ation, est aussi le magazine des stars, connues ou inconnues. Il s'agit ici de toutes ces vedettes que leurs positions sociales ou leurs activit&eacute;s devraient inciter &agrave; rester de bons exemples pour les autres. Sinon, pourquoi en choisirait-on pour &ecirc;tre ambassadeurs de bonne volont&eacute; pour telle ou telle cause ? Il s'agit &eacute;galement de tous ces gens qui, incognito, apportent leur pierre &agrave; la construction de l'&eacute;difice national que le magazine va essayer de<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>rendre c&eacute;l&egrave;bres.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Avec un &eacute;ventail aussi large et un r&eacute;seau de distribution dynamique &agrave; l'int&eacute;rieur du pays, d&eacute;j&agrave;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>bien rod&eacute; par son fr&egrave;re ''Le Challenger'', qui va douter que ''M&oelig;urs'' est un support cr&eacute;dible pour vos messages de publicit&eacute; et autres besoins de communication? Personne, sauf&hellip;. Baniengo peut-&ecirc;tre !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">La r&eacute;daction <o:p></o:p></span></strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Du marché musical aux points de vue d&#039;un artiste :
Come back d&#039;Aziz Wonder]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/du-marche-musical-aux-points-de-vue-dun-artiste-come-back-daziz-wonder-12799.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 28 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">''Les artistes sont des photographes de la soci&eacute;t&eacute; sans cam&eacute;ras''. Conviction apparente du musicien.<o:p></o:p></span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Absent de la sc&egrave;ne musicale depuis un certain temps, absence motiv&eacute;e par une grave maladie qui a alit&eacute; un bon moment le reggae-man, Aziz Wonder revient en force en signant un 4&egrave;me opus de 10 titres d&eacute;nomm&eacute; ''Ti&egrave;ba et Babemba. Apr&egrave;s ''Tiama Tiama'', ''Fin beh ibolo mogo bi lah'', l'album sur la vaccination des enfants et une tourn&eacute;e en France, ''Ti&egrave;ba et Babemba'', mis<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>sur le march&eacute; depuis peu (4 mois environ) aborde diff&eacute;rents th&egrave;mes relatifs aux probl&egrave;mes de soci&eacute;t&eacute;. En effet, ''les artistes sont des photographes de la soci&eacute;t&eacute; sans cam&eacute;ras'', pr&eacute;cisera le musicien. Ce nouveau titre vise &agrave; immortaliser deux vaillants et valeureux rois du K&eacute;n&eacute;dugu qui ont r&eacute;sist&eacute; &agrave; nombre d'ennemis dont les Fran&ccedil;ais (charit&eacute; bien ordonn&eacute;e oblige). ''Ti&egrave;ba et Babemba'' traite ainsi de la question du travail dans un titre intitul&eacute; ''Baara'' o&ugrave;, en philosophe, il conseille aux enfants le principe ''aide-toi, le ciel t'aidera'' en les invitant &agrave; quitter l'attentisme et le parasitisme pour compter sur leur propre force.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Seul le travail paie aux yeux du chanteur philosophe. Dans ''Dougoutigui ka tchikan'', un autre titre, l'artiste fustige le cannibalisme nouveau qu'il observe dans la soci&eacute;t&eacute;. Il trouve que les succ&egrave;s et r&eacute;ussites des uns se construisent sur les tombes des autres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Il d&eacute;crie le fait que ''l'homme est bien devenu un loup pour l'homme aujourd'hui''. Aziz Wonder immortalisera Ti&egrave;ba et Babemba dans sa 3&egrave;me chanson tout en poussant les dirigeants actuels &agrave; s'inspirer de ces patriotes &eacute;m&eacute;rites dont les exploits et hauts faits ont &eacute;t&eacute; soigneusement &eacute;voqu&eacute;s. ''Elections'' cherche &agrave; panser un ulc&egrave;re comportemental de la population, notamment de la jeunesse en &eacute;veillant les consciences. L'artiste au verbe piquant invite les citoyens &agrave; refuser d'&ecirc;tre ''les esclaves de th&eacute; et<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>de t-shirts''. A travers ''Hope Musique'', le photographe particulier de la soci&eacute;t&eacute; parle de sa ''renaissance'' musicale. La tr&ecirc;ve, &agrave; laquelle une maladie terrible l'avait contraint, venait de prendre fin gr&acirc;ce &agrave; sa gu&eacute;rison inesp&eacute;r&eacute;e par ses proches et fans. Il rend gr&acirc;ce &agrave; Dieu. En historien, Aziz Wonder brosse les conditions dans lesquelles l'OUA a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e en 1963 &agrave; Addis-Abeba. Il en chantera l'esprit et les objectifs auxquels il adh&egrave;re. Un 7&egrave;me titre, ''Shake them down'' conseille, dans l'esprit rasta de self d&eacute;fense, de chasser les hypocrites au premier contact. Tant ils sont nocifs pour leurs proches. Dans ''Yeo yiri Africa'', il interpelle les Africains et les pousse &agrave; l'effort pour aller de l'avant tandis que ''Jah Message'' livre un message divin faisant comprendre que la couleur, la race, l'ethnie ne doivent constituer des facteurs de discrimination, encore moins de racisme. Car les hommes sont &eacute;gaux aux yeux de l'artiste aux th&egrave;mes parlants. Un remix de ''Baara'' compl&egrave;te les chansons &agrave; 10 et ferme l'album. La d&eacute;dicace aura lieu tr&egrave;s prochainement en 2010. Sur un tout autre plan, Aziz Wonder ''demande aux jeunes de faire tr&egrave;s tr&egrave;s attention &agrave; leur parcours'' car ''le SIDA existe, c'est une r&eacute;alit&eacute;''. Il sugg&egrave;re, en cas de doute, d'aller faire test de d&eacute;pistage. Tout en invitant les populations &agrave; croire &agrave; l'existence du SIDA, le photographe-philosophe trouve que c'est une maladie &agrave; prendre comme toute autre, mais d&eacute;plore ''le grand pompage, la trop grande manipulation'' qu'il y a derri&egrave;re ce ph&eacute;nom&egrave;ne. Voyant qu'''aujourd'hui les dirigeants viennent au pouvoir pour leur poche et que tous ceux qui gouttent au miel ne veulent plus quitter'', le reggae-man leur sugg&egrave;re de ''penser au peuple, sinon, du c&ocirc;t&eacute; de la population, il y aura des feux sans fum&eacute;e''.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Aziz Wonder dit qu'il ne manque pas de mati&egrave;re, d'inspiration avant d'informer que le 5&egrave;me opus est en cours de pr&eacute;paration. A en croire le philosophe le texte de 12-14 titres est d&eacute;j&agrave; pr&ecirc;t. Ce futur album traitera des probl&egrave;mes de l'Afrique comme le paludisme, l'insalubrit&eacute;&hellip;, a indiqu&eacute; M. Aziz Wonder. Bonne inspiration man !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-style: italic">Boubacar Bengaly<o:p></o:p></span></strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ely Kamano en exil forcé :
Pour avoir pointé son arme contre  le chef de la junte guinéenne…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/ely-kamano-en-exil-force-pour-avoir-pointe-son-arme-contre-le-chef-de-la-junte-guineenne%e2%80%a6-12798.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 28 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">&hellip;Le c&eacute;l&egrave;bre reggaeman guin&eacute;en, Dj&eacute;li Makan, alias Ely Kamano, l'auteur du tr&egrave;s provocateur titre &quot;D&eacute;mocratie n'a pas sa place dans mon Pays&quot; vit en exil au S&eacute;n&eacute;gal depuis le 28 septembre dernier</span></em></strong><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">.<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Une date d&eacute;sormais symbole en Guin&eacute;e pour au moins deux raisons: celle du historique NON de S&eacute;kou Tour&eacute; &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Communaut&#65513;">la Communaut&eacute;</st1:personname> fran&ccedil;aise pour que le pays soit tout de suite ind&eacute;pendant, celle o&ugrave; la soldatesque du tristement c&eacute;l&egrave;bre capitaine Camara a massacr&eacute; la population civile, pour appeler le chat par le chat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">C'est justement ce jour-l&agrave; que le domicile du chanteur a &eacute;t&eacute; l'objet d'une mise &agrave; sac apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; fouill&eacute; de fond en comble par la horde de voyous qui pillulent l'arm&eacute;e guin&eacute;enne. L'artiste a d&ucirc; se d&eacute;guiser pour quitter nuitamment le pays en cachette et se r&eacute;fugier au S&eacute;n&eacute;gal. A la question de savoir pourquoi les militaires l'ont pris pour cible? &quot; Ils &eacute;taient venus uniquement pour me tuer parce que je dis la v&eacute;rit&eacute;, heureusement qu'ils m'ont pas trouv&eacute; sur place &quot;.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Engag&eacute; &agrave; fond dans toutes ses compositions musicales, l'artiste a eu toujours maille &agrave; partir avec le r&eacute;gime de Lassana Kont&eacute; aux yeux duquel il &eacute;tait devenu un v&eacute;ritable casse - pied. Le titre ''Koudet'' parle des chefs d'Etat africains qui s'&eacute;ternisent au pouvoir en troquant leur dignit&eacute; et les ressources<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>du pays contre le soutien de Babylone (l'Occident, source de l'enfer africain). Ely Kamano n'a pas attendu longtemps pour retourner son arme du reggae contre la junte au pouvoir en Guin&eacute;e depuis d&eacute;cembre 2008. Parce qu'il ne pouvait rester indiff&eacute;rent &agrave;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>sa gestion des affaires de sa Guin&eacute;e natale. Comme on pouvait s'y attendre, ses critiques acerbes n'ont pas &eacute;t&eacute; du go&ucirc;t des morveux. De Dakar, Ely Kamano a lanc&eacute; un appel &agrave; la communaut&eacute; internationale pour faire chuter le r&eacute;gime de Moussa Dadis Camara, afin de redonner au peuple guin&eacute;en toute sa libert&eacute;. Les artistes africains sont souvent la proie des pouvoirs en place. Tiken Jah<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>s'est refugi&eacute; au Mali<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>apr&egrave;s les &eacute;v&eacute;nements du 23 septembre 2002 en C&ocirc;te d'Ivoire. Il n'avait jamais m&eacute;nag&eacute; Laurent Gbagbo.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Ely Kamano et Tiken Jah sont sur la m&ecirc;me ligne de combat en Afrique : celui pour l'&eacute;veil de conscience des peuples d'Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-style: italic">Papillon <o:p></o:p></span></strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les adieux de Roberto magic sapeur  aux célibataires :
&#039;&#039;Restez des ânes, moi je vous quitte&#039;&#039;]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/les-adieux-de-roberto-magic-sapeur-aux-celibataires-restez-des-anes-moi-je-vous-quitte-12797.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/musique/les-adieux-de-roberto-magic-sapeur-aux-celibataires-restez-des-anes-moi-je-vous-quitte-12797.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 28 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">&quot; Ti&egrave;ganan y&eacute; fali y&eacute;&hellip;Un c&eacute;libataire est un &acirc;ne, ni plus ni moins&hellip;.si vous ne voulez plus &ecirc;tre trait&eacute;s comme tels, ayez le c&oelig;ur de vous marier comme beaucoup d'entre vous qui ont franchi le rubicond en &eacute;coutant mes conseils, comme moi-m&ecirc;me je m'appr&ecirc;te &agrave; le faire&quot;. </span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">En effet, Arouna Sylla dit ''Roberto magic sapeur'' ne s'est pas content&eacute; d'inciter les c&eacute;libataires &agrave; se marier, il les leur concr&egrave;tement donn&eacute; l'exemple dimanche dernier, 27 d&eacute;cembre 2009 &agrave; Magnambougou. &quot; Si vous voulez rester des &acirc;nes, c'est votre probl&egrave;me, moi je vous quitte &quot;. Pour la petite histoire, c'est dans son dernier album intitul&eacute; &quot;Moun&eacute;kadi&quot; qu'il compare le c&eacute;libataire au baudet. <o:p></o:p></span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Cela devait arriver un jour ou l'autre pour cet amoureux fou des femmes, r&eacute;v&eacute;l&eacute; au grand public suite &agrave; son morceau f&eacute;tiche, v&eacute;ritable hymne qu'il a concoct&eacute; et d&eacute;di&eacute; &agrave; la malienne cette jeune star de la musique malienne. Pour certains commentateurs, c'est l'artiste masculin le plus populaire aupr&egrave;s des femmes.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Top  Etoiles :
Et…revoilà Maneken !!!!]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/top-etoiles-et%e2%80%a6revoila-maneken-12796.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 28 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Revoil&agrave; l'animateur - vedette de ''Top Etoiles'', l'&eacute;mission grand public de l'ORTM, Mohamed<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Mahmoud dit Maneken ! Apr&egrave;s 4 ans d'absence ! Son retour, &agrave; n'en pas douter, tr&egrave;s attendu par ses nombreux fans au f&eacute;minin,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>s'est d&eacute;roul&eacute; sous la forme de passation de service au cours d'une &eacute;mission sp&eacute;ciale. Avec son successeur et d&eacute;sormais pr&eacute;d&eacute;cesseur, Mohamed Kon&eacute; alias ''Jouniori'' fa&ccedil;on de prononcer ''Junior'' par nombre de ses invit&eacute;es. <o:p></o:p></span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>&quot; Je vous demande d'accueillir&hellip;.. Maneken !!!!! &quot;. Ainsi prononc&eacute;e avec une certaine solennit&eacute; par Junior, cette d&eacute;claration produisit des ovations nourries dans la salle. L'atmosph&egrave;re s'&eacute;lectrisa avec son apparition et son '' Salam Ale&iuml;koum topoutoili fl&egrave;baw, Salam Ale&iuml;koum al&eacute;&iuml;koum salam&hellip;''. Un air fredonn&eacute; en ch&oelig;ur par toute l'assistance. Elles ne r&ecirc;vaient donc pas ! Maneken (ou ''Manoken') &eacute;tait bel bien l&agrave;.<o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nahawa Doumbia, la reine du Didadi :
&#039;&#039;Je possède des &#039;&#039;djinns … comme tout le monde]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/nahawa-doumbia-la-reine-du-didadi-je-possede-des-djinns-%e2%80%a6-comme-tout-le-monde-12781.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 28 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">C'est une Nahawa Doumbia tr&egrave;s souriante et tr&egrave;s d&eacute;concert&eacute;e que nous avons rencontr&eacute;e en cette veille de No&euml;l &agrave; l'h&ocirc;tel Djenn&eacute; &agrave; Missira. &quot;Je poss&egrave;de des ''djinns'' &hellip;et il m'arrive d'avoir des visions pr&eacute;monitoires comme tout le monde, mais je ne suis ni un marabout ni un f&eacute;ticheur&quot;, nous a d&eacute;clar&eacute; la cons&eacute;cration de l'ann&eacute;e. C'&eacute;tait en r&eacute;ponse &agrave; une question sur les pouvoirs extraordinaires qui lui sont pr&ecirc;t&eacute;s par une certaine opinion, la faisant passer en quelque sorte pour une artiste un peu hors du commun. L'entretien s'est d&eacute;roul&eacute; en bamanan. Traduction.<o:p></o:p></span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Bonsoir Nahawa, vous &ecirc;tes &agrave; Bamako dans quel cadre ? Un programme d'animation pour les f&ecirc;tes de fin d'ann&eacute;e, ou quoi ?<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Bonsoir ! Non, je suis juste de passage pour <st1:personname w:st="on" productid="la C?te">la C&ocirc;te</st1:personname> d'Ivoire. Je prends mon avion demain dans la matin&eacute;e et ne serai de retour que le 30 de ce mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Ah, bon! Nahawa, vous venez de vous offrir le Tamani d'or&hellip; quelle sensation &ccedil;a vous fait ?<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">C'est une bonne chose. J'ai &eacute;t&eacute; surprise d'avoir &eacute;t&eacute; laur&eacute;ate de ce grand prix.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Je ne m'y attendais pas. Je suis tr&egrave;s contente d'avoir gagn&eacute; ce grand troph&eacute;e de la musique malienne et d'Afrique. Le Tamani est un honneur et a une grande renomm&eacute; internationale. Je suis satisfaite et remercie les organisateurs et surtout mes fans &agrave; travers le Mali et l'Afrique enti&egrave;re dont le concours m'a permis d'&ecirc;tre &agrave; ce niveau''. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le fait de remporter le Tamani d'or, vous a apport&eacute; un autre motif de satisfaction ?<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Oui, c'est une opportunit&eacute; qui nous promeut mieux en jouant positivement sur notre popularit&eacute; &agrave; travers l'Afrique et le monde entier. C'est une occasion pour nous faire conna&icirc;tre davantage. Car, certains vont nous d&eacute;couvrir &agrave; travers le Tamani d'or. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Nahawa aborde en g&eacute;n&eacute;ral quels th&egrave;mes quand elle chante?<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">J'&eacute;voque dans mes chansons les pr&eacute;occupations des femmes, les faits de soci&eacute;t&eacute;, les rapports qu'entretiennent les<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>individus entre eux &agrave; l'effet de susciter une vie sociale harmonieuse. Je parle &eacute;galement du mariage et de l'&eacute;ducation des enfants dans la famille. En g&eacute;n&eacute;ral, j'essaie, &agrave; travers mes chansons, d'orienter et de guider les gens sur la bonne voie.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Combien d'albums avez-vous sur le march&eacute; discographique ?<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Nous avons commenc&eacute; &agrave; chanter longtemps, bien avant qu'on ne commence &agrave; produire des cassettes au Mali car la production d'albums est une activit&eacute; r&eacute;cente dans notre pays. Et j'ai sorti un premier album et le deuxi&egrave;me est venu bien apr&egrave;s. Je pense que je dois avoir plus d'une dizaine d'albums. Entre 11 et 12.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Votre dernier album, ''Kabako'', a beaucoup plu aux fans. Quel est le message que vous voulez <span style="mso-bidi-font-weight: bold">&agrave; transmettre au public &agrave; travers son morceau- phare du m&ecirc;me nom</span></span></em></strong><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"> ?</span></strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">''Bakoroni dougoutigui souroukou koro dunan do tina do k&egrave; nandji ye. Bama ni minignan ni ye o luw ye k&egrave;l&egrave; la, o ye kabako de ye o t&egrave; k&egrave;la''. Un bouc chef de village o&ugrave; l'hy&egrave;ne est l'&eacute;tranger ? In&eacute;vitablement, l'un va faire de l'autre sa proie. Il n'y a en principe aucune raison que le ca&iuml;man et le python se battent, quand cela se produit, c'est simplement un in&eacute;dit. Ils vivent tellement en harmonie dans l'eau que leur collision ne peut &ecirc;tre interpr&eacute;t&eacute; que comme un signe annonciateur d'&eacute;v&eacute;nements particuliers. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Les gens pensent que Nahawa a voulu exprimer ses connaissances mystiques &agrave; travers cette <span style="mso-bidi-font-weight: bold">chanson. Qu'en pensez-vous</span></span></em></strong><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"> ?</span></strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Non, ce n'est pas tout &agrave; fait &ccedil;a. Les gens ont fait de moi un connaisseur, alors que je ne sais rien. Je devrais &ecirc;tre un connaisseur mais, ce n'est pas encore le cas. Peut-&ecirc;tre, &ccedil;a viendra avec le temps. Je ne suis donc ni un marabout, ni un f&eacute;ticheur. Mais, on pense que je poss&egrave;de tout. Je reconnais tout de m&ecirc;me que j'ai une bonne r&eacute;flexion et qu'il m'arrive d'avoir des visions qui se r&eacute;alisent par la suite. Quand je calcule (pr&eacute;dis) ce qui doit se produire g&eacute;n&eacute;ralement &ccedil;a ne sort pas de mes pr&eacute;dictions. Quand je vois les choses venir de loin, je prends mes pr&eacute;cautions. ''Ni a ma k&egrave; hadama denya doni ye a t&egrave; na k&egrave; walidjou ya doni ye ?'', (rires). En d'autres termes, cette facult&eacute; de lire dans le futur pourrait s'expliquer par l'exp&eacute;rience de la vie ou, peut-&ecirc;tre, par une sorte de proph&eacute;tie. Les signes sont nombreux. Les gens parlent aussi des relations que j'entretiendrais avec les djinns. On dit que je m'y connais. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Et alors, quelle est votre opinion ?<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Chacun de nous a un djinn. Il peut arriver que certains en aient en nombre important. Certains estiment que Nahawa en a suffisamment. (Elle a dit &ccedil;a en riant). Ce que je vais te dire, chanter est un don pour moi. Dieu m'a donn&eacute; plus de facilit&eacute; dans la conception des chansons. Pour faire une chanson, je n'ai pas besoin d'aller cherche loin.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Est-ce que vous avez un nouvel album en vue ? <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Pas dans l'imm&eacute;diat, c'est Doussou qui est en train de pr&eacute;parer un nouvel album. Apr&egrave;s la sortie de cet album, je vais voir ce que je peux faire''. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Parlant de Doussou, vous pouvez nous dire ce que vous pensez d'elle? <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Doussou est une d&eacute;butante qui n'est pas encore m&ucirc;re. Mon souhait est qu'elle aille de l'avant et qu'elle puisse un jour &ecirc;tre comme moi. Et m&ecirc;me me d&eacute;passer dans l'avenir.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">En dehors de la musique, est-ce que vous menez d'autres<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>activit&eacute;s ?<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">J'ai &eacute;t&eacute; infirmi&egrave;re. J'ai commenc&eacute; ce travail &eacute;tant tr&egrave;s jeune. C'est gr&acirc;ce &agrave; la musique que j'ai pu devenir infirmi&egrave;re.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>C'est en r&eacute;compense de mon soutien &agrave; la jeunesse de Bougouni &agrave; travers la biennale que le r&eacute;gime du g&eacute;n&eacute;ral Moussa Traor&eacute; a fait de moi une porteuse de blouse blanche. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Quand vous vous levez le matin, quelle est votre 1&egrave;re activit&eacute; ? <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Quand, je me r&eacute;veille le matin, la premi&egrave;re chose que je fais c'est de me laver et faire ma pri&egrave;re, faire des b&eacute;n&eacute;dictions au proph&egrave;te (SPL), &agrave; moi-m&ecirc;me, &agrave; ma fille et &agrave; mes parents. C'est la premi&egrave;re des choses &agrave; faire. Si je n'ai pas de courses &agrave; faire, je suis toujours &agrave; la maison. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Que pensez-vous de la polygamie ? <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Ce n'est pas une bonne chose car le polygame ne peut pas satisfaire toutes ses &eacute;pouses. Le fait d'&ecirc;tre dans de bonnes conditions pousse certains &agrave; la polygamie. Par contre, les difficult&eacute;s d'avoir un enfant contraignent d'autres &agrave; &ecirc;tre polygames. Dans certains cas, c'est la m&eacute;sentente au sein du couple qui oblige des hommes &agrave; prendre d'autres femmes. Il ya certains qui &eacute;pousent plusieurs femmes par plaisir, les raisons fondant cette option diff&egrave;rent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Vos multiples voyages ne suscitent pas de divergence dans votre vie de couple ? <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">&Ccedil;a ne cause pas de probl&egrave;me. N'importe quel homme qui pr&eacute;tend se marier avec moi sait que mon travail est mon premier mari. Nous nous engageons sur &ccedil;a. Le travail repr&eacute;sente aussi mon p&egrave;re et ma m&egrave;re. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Certains pensent que vous &ecirc;tes autoritaire sur votre mari, cela est-t-il vrai ?<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Tout d&eacute;pend de la compr&eacute;hension au sein du couple. Je ne domine pas mon mari, mais nous nous comprenons plut&ocirc;t bien. ''Muso t&egrave; se c&egrave; la'' la femme ne peut pas avoir d'autorit&eacute; sur l'homme dans le foyer. Je peux dire que nous nous entendons bien seulement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Qu'est ce que vous aimez dans la vie ?<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">C'est d'avoir une longue vie, une bonne sant&eacute; et une bonne fin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Et qu'est ce que vous d&eacute;testez le plus ? <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Je d&eacute;teste le mensonge plus que tout. Je n'aime pas non plus qu'on m'oblige &agrave; aller au-del&agrave; de moi-m&ecirc;me. Et on ne peut pas dire qu'on d&eacute;teste la mort car elle est in&eacute;vitable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">L'histoire de l'&eacute;nigmatique Nahawa &hellip;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Ousmane Coulibaly<o:p></o:p></span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Dot&eacute;e d'un physique de petite fille mutine, Nahawa Doumbia est incontestablement l'une de nos grandes chanteuses de renomm&eacute;e internationale.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>N&eacute;e &agrave; Maf&eacute;l&eacute;, petit village proche de la fronti&egrave;re ivoirienne, elle f&ucirc;t &eacute;lev&eacute;e &agrave; Bougouni. Mais, au-del&agrave; des kilom&egrave;tres qui peuvent s&eacute;parer ces deux agglom&eacute;rations, la petite Nahawa revient de bien plus loin. Sa m&egrave;re est morte en la mettant au monde et son p&egrave;re, pris de folie et de douleur, a voulu enterrer ce b&eacute;b&eacute; maudit &agrave; la naissance. Nahawa n'eut la vie sauve que gr&acirc;ce &agrave; l'intervention de sa grand-m&egrave;re qui la recueillit. Mais, d&eacute;cid&eacute;ment, le destin semblait s'acharner sur ce nouveau-n&eacute; puisque la vache de la grand-m&egrave;re &eacute;tait trop &acirc;g&eacute;e pour donner du lait. On trouva donc en catastrophe une autre vache pour nourrir l'enfant mais un orage &eacute;clata et la vache mourut, frapp&eacute;e par la foudre. La grand-m&egrave;re de Nahawa fit alors le tour du village, qu&eacute;mandant du lait aux femmes qui venait d'accoucher. On devine sans peine que l'histoire de sa naissance et de sa survie miraculeuse a d&ucirc; lui &ecirc;tre racont&eacute;e un certain nombre de fois, lui forgeant une l&eacute;gende &agrave; l'&acirc;ge o&ugrave; d'autres se contentent de faire leurs premi&egrave;res dents. Par la suite, son parcours est plus classique. D&eacute;couverte par les agents du minist&egrave;re de <st1:personname w:st="on" productid="la Culture">la Culture</st1:personname> alors qu'elle chantait en groupe avec ses amis, elle participe aux &quot;Semaines de <st1:personname w:st="on" productid="la Jeunesse">la Jeunesse</st1:personname>&quot; &agrave; l'&eacute;chelon local tout d'abord puis r&eacute;gional. En 1980, elle prend part &agrave; la &quot;Biennale de la jeunesse&quot; -qui se regroupait tous les deux ans &agrave; Bamako- et gagne avec Tinye De Be Laban. Forte de son succ&egrave;s, elle se pr&eacute;sente alors au &quot;Concours D&eacute;couvertes&quot; de Radio France International dont elle a &eacute;t&eacute; laur&eacute;ate en 1981. Fid&egrave;le &agrave; la tradition musicale du Wassoulou (balafon, kamele n'goni, guitares et percussions), Nahawa Doumbia a gagn&eacute; ses galons sur la sc&egrave;ne internationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Ses textes ont une dimension sociale, donnant des conseils sur la conduite &agrave; tenir ou commentant des &eacute;v&egrave;nements de la vie.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Bien qu'elle ne sache ni lire ni &eacute;crire, Nahawa Doumbia est l'auteur de la majeure partie de ses textes et de ses musiques. Elle puise son inspiration dans la vie de tous les jours, dans sa propre histoire comme miroir de la douleur du monde. Douleur qu'elle conna&icirc;t malheureusement bien puisque, avant de devenir une chanteuse &agrave; succ&egrave;s, elle a travaill&eacute; pendant douze ans comme infirmi&egrave;re. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Source : Mondomix<o:p></o:p></span></strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Suicide à Bamako – coura :
Un jeune photographe se tranche le machin]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/suicide-a-bamako-%e2%80%93-coura-un-jeune-photographe-se-tranche-le-machin-12780.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 28 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Selon certaines indiscr&eacute;tions, Diawoye Tour&eacute;, environ 37 ans, aurait &eacute;t&eacute; pouss&eacute; au suicide par de m&eacute;chants g&eacute;nies.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">L'&eacute;motion &eacute;tait &agrave; son comble le lundi dernier, 21 d&eacute;cembre vers 19 heures, dans le vieux quartier de Bamako - coura. Le corps sans vie de Diawoye Tour&eacute; a &eacute;t&eacute; d&eacute;couvert dans sa chambre, gisant par terre dans une mare de sang. Sur le lit, son sexe sectionn&eacute;. Non loin, le couteau qui a servi &agrave; accomplir cet<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>acte. Les &eacute;l&eacute;ments de la protection civile et du commissariat du 1er arrondissement ont &eacute;t&eacute; appel&eacute;s au secours. Une foule de curieux prit d'assaut les alentours de la famille. On se perdait en conjectures sur les raisons qui ont pu pousser au suicide le d&eacute;funt qui, apprend-on, est un c&eacute;libataire &acirc;g&eacute; d'environ 37 ans. Ainsi pour certains, derri&egrave;re le jeune homme qu'il &eacute;tait, se cachait un alcoolique voire un drogu&eacute;. D'autres imputent son acte &agrave; la d&eacute;ception car il n'aurait pas support&eacute; que son jeune fr&egrave;re ait pu avoir les moyens de se marier avant lui. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Il aurait fait des confidences &agrave; un ami selon lesquelles, il n'arrivait pas &agrave; dormir depuis son retour de Wassoulou o&ugrave; il s'&eacute;tait rendu pour les besoins de son travail. Il aurait confi&eacute; &agrave; ce dernier avoir couch&eacute; avec la femme d'un grand chasseur lors de son voyage &agrave; Wassoulou et que, depuis, il n'arr&ecirc;tait pas de faire des cauchemars. Des choses bizarres d&eacute;filaient devant lui et l'emp&ecirc;chaient de fermer les yeux. La situation devenait de plus en plus insupportable. Ce qui a fait dire &agrave; d'autres que Diawoye a &eacute;t&eacute; pouss&eacute; au suicide par les m&eacute;chants esprits qui lui ont jet&eacute; un mauvais sort. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">On le soup&ccedil;onne par ailleurs d'avoir avait pr&eacute;m&eacute;dit&eacute; son acte. Car, dans la matin&eacute;e de ce lundi fatidique, il aurait demand&eacute; pardon presque tous les membres de la famille au point que certains se sont pos&eacute; des questions sur son comportement. Personne n'avait imagin&eacute; qu'il allait se suicider. Il a &eacute;t&eacute; enterr&eacute; le lendemain dans la plus grande discr&eacute;tion.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Boy Siby<o:p></o:p></span></strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Du reflexe à l’intelligence ? de l’animal à l’humain ?
Le chien policier de Koulikoro]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/du-reflexe-a-l%e2%80%99intelligence-de-l%e2%80%99animal-a-l%e2%80%99humain-le-chien-policier-de-koulikoro-12779.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/faits-divers/du-reflexe-a-l%e2%80%99intelligence-de-l%e2%80%99animal-a-l%e2%80%99humain-le-chien-policier-de-koulikoro-12779.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 28 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Au moment o&ugrave; les hommes semblent signer forfait face &agrave; l'incivisme et l'ins&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re, certains animaux d'un autre monde sont en passe, &agrave; travers des r&eacute;flexes &eacute;tonnants, de bluffer positivement les citoyens en mati&egrave;re de r&eacute;gulation de la circulation routi&egrave;re. <o:p></o:p></span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Ainsi, Police, puisque c'est de ''lui' qu'il s'agit, de la famille Diarra en face de l'&eacute;cole du plateau de Koulikoro, ne cesse de surprendre en se comportant en v&eacute;ritable policier dans la circulation. En effet, le cabot est r&eacute;fractaire &agrave; l'exc&egrave;s de vitesse. Que de cyclistes, motocyclistes, conducteurs de tricycles et de voiturettes d&eacute;passant all&eacute;grement les <st1:metricconverter w:st="on" productid="50 km/h">50 km/h</st1:metricconverter> en agglom&eacute;ration ont d&ucirc; ralentir gr&acirc;ce aux ''remontrances'' de l'inspecteur Police, et de ses crocs on ne peut plus dissuasifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Fid&egrave;le &agrave; son poste, ce chien exerce sans &eacute;tat d'&acirc;me son travail de rappel &agrave; l'ordre de tous ceux exposent leur vie et celle des autres en roulant &agrave; tombeaux ouverts. Il les marque &agrave; la culotte, poursuit, menace jusqu'&agrave; ralentissement et rejoint rapidement son intersection. D'une m&eacute;moire &agrave; grande capacit&eacute; de recouvrement, Police met en veille l'affaire de tous ceux qui &eacute;chappent &agrave; sa ''sensibilisation''. A leur prochaine rencontre, il est le premier &agrave; signaler sa pr&eacute;sence, histoire de dissuader l'usager de r&eacute;cidiver. C'est ainsi que la rue de l'&eacute;cole du plateau est devenue un creuset d'attention pour tous les conducteurs d'engin &agrave; deux roues &agrave; Koulikoro, car personne n'est fou<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>pour s'attirer la col&egrave;re de l'inspecteur quadrup&egrave;de en activant son syst&egrave;me anti-vitesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Une habitante de la famille Diarra a avou&eacute; que ce policier, enfin ce chien de 4 ans, n'a suivi aucune &eacute;preuve de dressage. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Ce qui fonde la surprise de tout le monde, y compris ses propri&eacute;taires. Cet exemple de r&eacute;ussite doit faire &eacute;cole pour permettre une meilleure<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>r&eacute;gulation de la circulation routi&egrave;re et contenir l'insouciance et l'indiscipline de l'homme sur les routes. Des dressages orient&eacute;s de chiens pourront favoriser le respect du code de la route, ne serait-ce que de fa&ccedil;on involontaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">L'Etat n'a-t-il pas d&eacute;j&agrave; investi 60 millions dans l'achat d'une dizaine de chiens dans la d&eacute;tection des stups et des substance<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">psychotropes pour aider la gendarmerie ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-style: italic">Zoumana NAYTE<o:p></o:p></span></strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Morts suspectes :
Hamdallaye : fin tragique d&#039;un petit talibé guinéen]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/morts-suspectes-hamdallaye-fin-tragique-dun-petit-talibe-guineen-12778.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/faits-divers/morts-suspectes-hamdallaye-fin-tragique-dun-petit-talibe-guineen-12778.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 28 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Sous la torture de ses camarades, la vie d'un petit talib&eacute; guin&eacute;en a tragiquement pris le 17 d&eacute;cembre dernier aux environs de 20 heures au centre Bougoufi&eacute; de Kalapo &agrave; Hamdallaye. <o:p></o:p></span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le centre Bougoufi&eacute; de Kalapo est situ&eacute; &agrave; Hamdallaye, non du lyc&eacute;e Prosper Kamara. L'endroit a &eacute;t&eacute; am&eacute;nag&eacute; par le d&eacute;funt iman Kalapo afin de permettre &agrave; ses disciples d'apprendre le coran. Il y a des cases rondes pour h&eacute;berger les &eacute;trangers et surtout les enfants dont les parents n'ont pas les moyens. De nombreux &eacute;l&egrave;ves coraniques sont pass&eacute;s par ce centre. Apr&egrave;s la disparition de son fondateur, le centre continue toujours de recevoir des &eacute;l&egrave;ves venant du Mali et d'autres pays de la sous-r&eacute;gion comme <st1:personname w:st="on" productid="la Guin&#65513;e">la Guin&eacute;e</st1:personname> et <st1:personname w:st="on" productid="la Sierra Leone.">la Sierra Leone.</st1:personname> Des jeunes de diff&eacute;rentes nationalit&eacute;s cohabitent jusqu'&agrave; la fin de leur apprentissage.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Ce jeudi 17 d&eacute;cembre restera longtemps grav&eacute; les annales de ce centre. En effet, ce jour-l&agrave;, des &eacute;l&egrave;ves coraniques soup&ccedil;onn&egrave;rent l'un de leurs camarades, nouvellement venu de <st1:personname w:st="on" productid="la Guin&#65513;e">la Guin&eacute;e</st1:personname>, d'avoir vol&eacute; leurs t&eacute;l&eacute;phones, exactement 4 portables. Selon les t&eacute;moignages recueillis, les fouilles corporelles effectu&eacute;es sur lui ont permis de retrouver sur lui un des appareils. La sanction tomba tr&egrave;s vite. Le petit Guin&eacute;en a &eacute;t&eacute; s&eacute;rieusement ligot&eacute; par ses camarades. Ses deux mains sont rest&eacute;es attach&eacute;es du matin jusqu'au soir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Ce n'est que vers 17 ou 18 heures que l'un de leurs ma&icirc;tres d&eacute;couvrit le petit gar&ccedil;on dans cet &eacute;tat piteux. Sur ses instructions, le petit a &eacute;t&eacute; lib&eacute;r&eacute; et a pris l'engagement de payer les objets disparus. Selon des sources polici&egrave;res, le petit talib&eacute; avait les deux mains enfl&eacute;es au moment o&ugrave; on lui enlevait les cordes. Par compassion, le ma&icirc;tre les aurait m&ecirc;me mass&eacute;es avec une pommade.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">C'est lorsque, tr&egrave;s &eacute;puis&eacute;, il se entra se coucher dans sa case qu'il a rendu<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>l'&acirc;me. Il &eacute;tait environ<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>20 heures. Ses camarades qui ne s'&eacute;taient dout&eacute;s de rien le transport&egrave;rent au centre de sant&eacute; de r&eacute;f&eacute;rence de la commune IV o&ugrave; les m&eacute;decins ont vite constat&eacute; son d&eacute;c&egrave;s suite &agrave; une h&eacute;morragie interne.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Son corps a &eacute;t&eacute; gard&eacute; &agrave; la morgue du Centre de sant&eacute; jusqu'au lendemain matin o&ugrave; ils sont venus le prendre pour aller l'enterrer au cimeti&egrave;re d'Hamdallaye.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp; </span>C'est le 18 d&eacute;cembre vers 10 heures que le commissariat de police du 5&egrave;me arrondissement fut inform&eacute; par une personne anonyme de la disparition tragique de ce jeune tabil&eacute;, ligot&eacute; par ses camarades.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Tous les talib&eacute;s et leur ma&icirc;tre ont &eacute;t&eacute; interpell&eacute;s. Certains auraient pris la tangente. Dans leurs investigations, les policiers n'ont pas jug&eacute; utile de d&eacute;terrer le corps.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Car, affirment-t-ils, les m&eacute;decins du centre de sante avaient d&eacute;j&agrave; attest&eacute; que le petit guin&eacute;en a succomb&eacute; suite &agrave; une h&eacute;morragie interne. Depuis le 22 d&eacute;cembre dernier, toutes les personnes interpell&eacute;es, au total une quinzaine, ont &eacute;t&eacute; envoy&eacute;es devant le Procureur de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique">la R&eacute;publique</st1:personname> pr&egrave;s le Tribunal de premi&egrave;re instance de la commune IV du district de Bamako o&ugrave; ils ont &eacute;t&eacute; mis tous sous mandat de d&eacute;p&ocirc;t. Elles imputent l'&eacute;v&eacute;nement malheureux &agrave; un fait de Dieu.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Bakaribougou en Commune II<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Une histoire de mort pas tr&egrave;s claire<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">L'acte s'est pass&eacute; dans une famille situ&eacute;e &agrave; Bakaribougou<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>en commune II du district de Bamako. Ag&eacute;e de 14 ans, F K est une &eacute;l&egrave;ve de la 8&egrave;me ann&eacute;e de l'&eacute;cole Opam A. Ce jour-l&agrave;, elle a quitt&eacute; la famille pour se rendre &agrave; une soir&eacute;e de balafon. A son retour, son p&egrave;re, un policier tr&egrave;s f&acirc;ch&eacute; de son comportement, aurait demand&eacute; &agrave; ses fr&egrave;res de lui donner une belle correction. Ainsi, f&ucirc;t- elle s&eacute;rieusement pass&eacute;e &agrave; tabac. C'est apr&egrave;s qu'elle a commenc&eacute; &agrave; se plaindre de son ventre. Transport&eacute;e &agrave; l'h&ocirc;pital, le diagnostic des m&eacute;decins &eacute;tait clair.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>La jeune &eacute;coli&egrave;re F K souffrait d'une h&eacute;morragie interne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Par la suite, elle a rendu l'&acirc;me et f&ucirc;t enterr&eacute; le 16 novembre dernier. &Agrave; la question des m&eacute;decins qui voulaient savoir l'origine de son mal,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>les membres de sa famille ont fait savoir que la pauvre a &eacute;t&eacute; victime d'un accident de circulation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Chaka DOUMBIA</span></strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’homme, la femme :rnPourquoi la confiance fout le camp !rnLes gars et leurs nanas s’accusent mutuellement !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/l%e2%80%99homme-la-femme-rnpourquoi-la-confiance-fout-le-camp-rnles-gars-et-leurs-nanas-s%e2%80%99accusent-mutuellement-6424.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 23 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Le rapport entre homme/femme, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse des amants, de concubins ou des couples l&eacute;galement mari&eacute;s, ressemble souvent &agrave; un jeu de cache-cache ou &agrave; un march&eacute; de dupes. C&rsquo;est pourquoi, nombre de gens s&rsquo;accordent &agrave; dire que la confiance entre ces deux &ecirc;tres n&rsquo;existe presque plus ou qu&rsquo;elle est devenue tr&egrave;s pr&eacute;caire. Pourquoi&nbsp;? Comment en est-on arriv&eacute; l&agrave;? T&eacute;moignages chauds et &agrave; chaud.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">&lsquo;&rsquo; La femme ne voit que&hellip; l&rsquo;argent&hellip;<em>&rsquo;&rsquo;<o:p></o:p></em></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Pour SS, employ&eacute; de Banque, il est difficile de faire confiance. La cause principale, c&rsquo;est l&rsquo;argent. Lorsque vous rencontrez une femme et m&ecirc;me avec de bonnes intentions, la seule chose qu&rsquo;elle voit, c&rsquo;est votre poche. Elle cherche &agrave; profiter au maximum avant de se livrer. Parce que pour elle, tant qu&rsquo;elle r&eacute;siste, vous esp&eacute;rez et elle peut avoir ce qu&rsquo;elle veut. Fort de cela, l&rsquo;homme veut avoir tout de suite pour d&eacute;penser moins. C&rsquo;est donc une course contre la montre. C&rsquo;est &ccedil;a aujourd&rsquo;hui les relations humaines.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">&lsquo;&rsquo; Certaines femmes sont capables d&rsquo;attenter &agrave; la vie de leur mari pour l&rsquo;h&eacute;riter tr&egrave;s vite&rsquo;&rsquo; <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Selon El hadj Ousmane Ma&iuml;ga, professeur de medersa, l&rsquo;homme est digne de confiance mais pas la femme. L&rsquo;homme marie la femme, la loge, la nourrit, la soigne etc. c&rsquo;est lui le chef de famille. En retour, il a quoi&nbsp;? <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Et d&rsquo;ajouter &lsquo;&rsquo;J&rsquo;avais un ami. Il avait tout fait pour sa femme. Il a construit une maison de deux niveaux pour elle et ses enfants, au nombre de huit. En retour, un soir, dans son sommeil, la femme l&rsquo;a assomm&eacute;. Rien que pour h&eacute;riter tr&egrave;s vite de ses biens&rsquo;&rsquo;.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>&lsquo;&rsquo;Les hommes nous font des promesses qu&rsquo;ils ne peuvent pas tenir&hellip;&rsquo;&rsquo;<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Pour A&iuml;ssata Diallo,&nbsp;cette brave dame mari&eacute;e il y a de cela six ans, la confiance ne se donne pas mais se m&eacute;rite. Les hommes mentent aux femmes. Ils tiennent des promesses qu&rsquo;ils n&rsquo;honorent pas. Quand ils sont amoureux ou s&rsquo;ils veulent vous avoir dans leur lit, ils font semblant d&rsquo;&ecirc;tre honn&ecirc;tes. Ils font des projets, vous promettent monts et merveilles sachant tr&egrave;s bien qu&rsquo;ils ne peuvent pas les r&eacute;aliser.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Ainsi, l&rsquo;estime et la confiance s&rsquo;effritent et finissent par faire place &agrave; la haine. Souvent, vous vous mariez &agrave; un homme qui n&rsquo;a rien. Lorsqu&rsquo;il commence &agrave; avoir de l&rsquo;argent, il vous ignore. Il trouve que vous n&rsquo;&ecirc;tes pas &agrave; sa hauteur et s&rsquo;en va prendre une seconde &eacute;pouse voire une troisi&egrave;me. Il vous trahit en quelque sorte. En ce moment vous ne pouvez plus lui faire confiance.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">&lsquo;&rsquo; Il est difficile de faire confiance &agrave; un homme&rsquo;&rsquo;<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Fatoumata Konat&eacute;, 22 ans, est persuad&eacute;e qu&rsquo;il est difficile de faire confiance en un homme et de dire. &lsquo;&rsquo;Je sors avec un jeune qui me fait la cour depuis qu&rsquo;il &eacute;tait &eacute;l&egrave;ve au lyc&eacute;e. Il m&rsquo;a m&ecirc;me promis le mariage. Aujourd&rsquo;hui, il a termin&eacute; ses &eacute;tudes et &agrave; d&eacute;faut d&rsquo;emploi, il s&rsquo;est lanc&eacute; dans le commerce et &ccedil;a marche&hellip;&rsquo;&rsquo;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Mais jusque l&agrave;, il n&rsquo;a pas amen&eacute; les colas&nbsp;? Rien ne prouve qu&rsquo;il va le faire. Parfois, il fait des semaines sans me rendre visite, ce qu&rsquo;il ne faisait pas avant. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Peut &ecirc;tre m&ecirc;me qu&rsquo;il a trouv&eacute; une autre?<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">&lsquo;&rsquo;L&rsquo;homme est comme un cam&eacute;l&eacute;on&hellip;&rsquo;&rsquo;<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">A &eacute;couter Dj&eacute;lika Djir&eacute;, vendeuse de brochette,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>ce que les hommes disent et ce qu&rsquo;ils font sont diff&eacute;rents. L&rsquo;homme est comme un cam&eacute;l&eacute;on. M&ecirc;me s&rsquo;il semble s&eacute;rieux, c&rsquo;est facile pour lui de changer. Il suffit que l&rsquo;opportunit&eacute; se pr&eacute;sente. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>&lsquo;&rsquo;Pour avoir fait confiance &agrave; un gars, je me suis retrouv&eacute;e fille m&egrave;re&hellip;&rsquo;&rsquo;<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Mariam Sidib&eacute;, vendeuse ambulante raconte sa m&eacute;saventure&nbsp;: &lsquo;&rsquo;pour avoir cru aux paroles d&rsquo;un homme, je me suis retrouv&eacute;e fille -m&egrave;re. Le p&egrave;re de mon enfant, chauffeur, m&rsquo;avait promis le mariage. Quand je lui ai fait un enfant, il l&rsquo;a juste reconnu et il est all&eacute; se marier &agrave; une autre. La promesse de mariage est une fa&ccedil;on pour beaucoup d&rsquo;hommes d&rsquo;avoir les femmes.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>&lsquo;&rsquo;La femme hum&hellip; elle n&rsquo;h&eacute;sitera pas &agrave; vous tromper &agrave; la premi&egrave;re occasion&hellip;&rsquo;&rsquo; <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">De cela, Oumar Coulibaly commer&ccedil;ant, 36 ans, croit dur comme fer. La femme n&rsquo;est pas digne de confiance. Depuis les temps immoraux, il a &eacute;t&eacute; dit (&nbsp;?) de ne jamais faire confiance aux femmes. Elle n&rsquo;h&eacute;sitera pas &agrave; vous tromper &agrave; la premi&egrave;re occasion.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>&lsquo;&rsquo;M&ecirc;me quand elles sont mari&eacute;es, elles h&eacute;sitent pas d&rsquo;aller voir ailleurs&rsquo;&rsquo;<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Une femme ne recule devant rien pour Moussa K&eacute;ita vendeur de pi&egrave;ces d&eacute;tach&eacute;es, 32 ans. &lsquo;&rsquo;On peut d&eacute;penser jusqu&rsquo;&agrave; ses derniers sous. Avant, on disait que parce qu&rsquo;elle &lsquo;&rsquo;est de telle m&egrave;re, telle fille est bien&rsquo;&rsquo;. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Cette affirmation est gratuite de nos jours. De nombreuses femmes sont tout le contraire de leurs parents surtout de leurs m&egrave;res. M&ecirc;me quand elles sont mari&eacute;es, elles n&rsquo;h&eacute;sitent pas &agrave; aller voir ailleurs.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span><o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">&lsquo;&rsquo;Elles sont indiscr&egrave;tes&hellip;&rsquo;&rsquo;<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Bakary Sanogo garagiste, 31ans, pense avoir de bonne raisons de le penser&nbsp;: les femmes, tranche-t-il, sont indiscr&egrave;tes. Raison pour laquelle il faut &eacute;viter de leur faire confiance.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>&lsquo;&rsquo;J&rsquo;ai &eacute;t&eacute; victime&hellip; je ne suis plus amoureux&rsquo;&rsquo;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Pour Omar, enseignant &agrave; l&rsquo;&eacute;cole Avenir, en commune II, ce sont les hommes eux- m&ecirc;mes qui poussent les filles au &lsquo;&rsquo;mat&eacute;rialisme&rsquo;&rsquo;.Cependant, il ne faut pas trop dramatiser puisque de toutes fa&ccedil;ons tous les probl&egrave;mes ont en g&eacute;n&eacute;ral une solution. Etant compl&eacute;mentaires, il faut surtout faire un meilleur choix avant de s&rsquo;engager. J&rsquo;ai &eacute;t&eacute; victime, je suis d&eacute;sormais vicieux et non amoureux.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Solidarité rnHandicap international au secours d’Awa Bah]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/solidarite-rnhandicap-international-au-secours-d%e2%80%99awa-bah-6423.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 23 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Awa Bah est cette fille, en classe de terminale au coll&egrave;ge Franc Marie Th&eacute;r&egrave;se de Lafiabougou qui, courant f&eacute;vrier 2006, e a &eacute;t&eacute; victime d&rsquo;accident de la circulation, aux alentours de la pharmacie non loin du camp de garde &agrave; Tomikorobougou.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>L&rsquo;accident serait le fait du rejeton d&rsquo;un colonel, roulant sans assurance ni m&ecirc;me permis de conduire. Ainsi suite &agrave; notre article paru dans votre hebdomadaire de la soci&eacute;t&eacute; &lsquo;&rsquo;m&oelig;urs&rsquo;&rsquo;, num&eacute;ro &hellip;, Handicap international a d&eacute;cid&eacute; de voler &agrave; son secours.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Nous nous associons &agrave; la victime, &agrave; qui nous souhaitons prompt r&eacute;tablissement, pour adresser nos remerciements &agrave; Handicap international.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial; mso-fareast-font-family: ''Times New Roman''; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA"><font size="2">Binta Gadiaga</font></span></strong></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Oumou Diarra, ‘’Suraka muso Laley’’ :rn‘’Chez les maures, on ne s’emmerde pas]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/oumou-diarra-%e2%80%98%e2%80%99suraka-muso-laley%e2%80%99%e2%80%99-rn%e2%80%98%e2%80%99chez-les-maures-on-ne-s%e2%80%99emmerde-pas-6421.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/oumou-diarra-%e2%80%98%e2%80%99suraka-muso-laley%e2%80%99%e2%80%99-rn%e2%80%98%e2%80%99chez-les-maures-on-ne-s%e2%80%99emmerde-pas-6421.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 23 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><o:p></o:p>&quot;Diarrakoro&rsquo;&rsquo;, &lsquo;&rsquo;Di&egrave;man&rsquo;&rsquo; et depuis le 3 novembre 2007, &lsquo;&rsquo;Souraka mousso Laley&rsquo;&rsquo;&hellip;appelez-la comme vous voulez car, ce qui est s&ucirc;r, Oumou Diarra n&rsquo;est plus &agrave; pr&eacute;senter.&nbsp;<br />rn</font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="color: navy; font-family: Arial;"><strong><em><o:p></o:p></em></strong></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong><em>L&rsquo;actrice com&eacute;dienne qui est, par ailleurs, animatrice &agrave; l&rsquo;Ortm se r&eacute;v&egrave;le, depuis le 3 novembre 2007, &agrave; travers un nouveau style peu connu du public malien&nbsp;: le &lsquo;&rsquo;One man show&rsquo;&rsquo;. Pendant plus d&rsquo;une heure, Oumou a prouv&eacute; qu&rsquo;elle peut tenir en haleine un public particuli&egrave;rement dans la peau d&rsquo;une femme maure, Laley. Qu&rsquo;est-ce qui l&rsquo;a inspir&eacute;e&nbsp;? Pourquoi le choix de ce personnage&nbsp;? Quelles sont&nbsp; motivations&nbsp;? R&eacute;ponses de &lsquo;&rsquo;Di&egrave;man&rsquo;.</em></strong></p>
<p>rn</span><span style="font-family: Arial;"><strong> <o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><strong>Bonjour, &lsquo;&rsquo;Di&egrave;man&rsquo;&rsquo;, <em>Suraka muso Laley&nbsp;? Suraka muso&nbsp;! C&rsquo;est venu comment?<o:p></o:p></em></strong></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">L&rsquo;initiative est d&rsquo;Alioune Ifra N&rsquo;Diaye, Directeur de &lsquo;&rsquo;Blonba&rsquo;&rsquo;. Il est venu me demander si je pouvais imiter une ethnie de chez nous. J&rsquo;ai dit oui mais sans savoir ce qu&rsquo;il allait en faire. Il avait, parait-il, essay&eacute; avec d&rsquo;autres personnes. Quand il m&rsquo;a expliqu&eacute; ensuite ce qu&rsquo;il attendait de moi, j&rsquo;&eacute;tais r&eacute;ticente parce que je ne savais pas si je pouvais &ecirc;tre &agrave; la hauteur, n&rsquo;ayant pas fr&eacute;quent&eacute; une &eacute;cole sp&eacute;ciale de com&eacute;die. Il a fini par me rassurer.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Pourquoi &lsquo;&rsquo;Suraka muso&rsquo;&rsquo; (femme maure) et pas une autre ethnie&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Parce que ce sont mes beaux-parents. Mon mari est maure, je vis avec eux, je connais leurs habitudes. D&rsquo;ailleurs, tous les noms que j&rsquo;utilise proviennent de ma belle-famille. &lsquo;&rsquo;Sirati&rsquo;&rsquo;, qui est mon &eacute;poux dans le sketch est emprunt&eacute; &agrave; mon beau-fr&egrave;re, &lsquo;&rsquo;Laley&rsquo;&rsquo; est le nom de ma belle-fille etc.</span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><strong>Qu&rsquo;est-ce qui vous a aussi marqu&eacute; chez les maures?<o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Leur vie est facile. Chez eux, on ne s&rsquo;emmerde pas. Par exemple, quand l&rsquo;homme n&rsquo;aime plus sa femme ou vice versa, les deux se quittent sans histoire. L&rsquo;homme peut aller voir ailleurs, la femme aussi. En plus, chez eux, les femmes ne travaillent pas, ne fournissent aucun effort. C&rsquo;est l&rsquo;homme qui fait tout. M&ecirc;me les travaux domestiques. Ce qui est inconcevable chez les Bambara. Ce n&rsquo;est pas une faiblesse mais c&rsquo;est comme &ccedil;a. N&rsquo;emp&ecirc;che que la femme lui doit respect, ex&eacute;cute ses d&eacute;sirs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Combien de temps vous a-t-il fallu pour parvenir &agrave; ce r&eacute;sultat&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Pas trop. Peut-&ecirc;tre deux mois.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><strong><em>Quelle est la dur&eacute;e pr&eacute;vue pour le spectacle&nbsp;?<o:p></o:p></em></strong></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">90 minutes. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><strong><em>Le message que vous avez voulu faire passer&nbsp;?<o:p></o:p></em></strong></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Beaucoup. Je me suis int&eacute;ress&eacute;e, en dehors des maures, aux bobos, aux bambaras de S&eacute;gou, &agrave; San. Egalement aux enfants, principalement ceux qui s&rsquo;habillent en tenue trop sexy. Je leur dis que ce n&rsquo;est pas nos habitudes. Vous n&rsquo;allez jamais voir une maure s&rsquo;habiller de la sorte. Elles sont toujours voil&eacute;es. D&rsquo;ailleurs, pour doter ces femmes, on envoie du th&eacute;, du sucre, le &lsquo;&rsquo;damp&eacute;&rsquo;&rsquo; ou voile.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Un autre message concerne les alliances entre ethnies. J&rsquo;ai pris des exemples sur nos personnalit&eacute;s. Ils doivent &ecirc;tre fair-play, &eacute;viter les palabres inutiles. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Les alliances font partie de notre culture et on doit les garder. J&rsquo;ai parl&eacute; &eacute;galement de la maltraitance envers les femmes. Une femme ne doit pas &ecirc;tre maltrait&eacute;e par son mari. Les commer&ccedil;ants de San ont eu &eacute;galement leur part. Malgr&eacute; leur fortune, ils ne se sont jamais d&eacute;tourn&eacute;s de leur culture.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><strong><em>Qui a support&eacute; les frais&nbsp;?<o:p></o:p></em></strong></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">C&rsquo;est Alioune Ifra N&rsquo;Diaye. Les sponsors se m&eacute;fiaient.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><strong><em>Etes-vous satisfaite&nbsp;?<o:p></o:p></em></strong></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Tr&egrave;s satisfaite. Les gens ont vraiment aim&eacute;. J&rsquo;&eacute;tais oblig&eacute;e de m&rsquo;arr&ecirc;ter, le temps de laisser le public finir de rire. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><strong><em>Et si c&rsquo;&eacute;tait &agrave; refaire&nbsp;?<o:p></o:p></em></strong></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Je le referais volontiers. D&rsquo;ailleurs, un autre spectacle est pr&eacute;vu en d&eacute;cembre &agrave; la salle Blonba.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="right" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: right;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span style="font-family: Arial;">Binta Gadiaga<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’œil  de ‘’Mœurs’’rnRécupération politique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/l%e2%80%99oeil-de-%e2%80%98%e2%80%99moeurs%e2%80%99%e2%80%99rnrecuperation-politique-6420.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 23 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">L&rsquo;envoi, dans un premier temps, Place de <st1:personname w:st="on" productid="la R&eacute;publique">la R&eacute;publique</st1:personname> pour adoption, d&rsquo;un projet de loi &eacute;labor&eacute; dans le but d&rsquo;abolir la peine de mort chez nous a suscit&eacute; des m&eacute;contentements en cha&icirc;ne dans la soci&eacute;t&eacute; malienne. </font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Cependant, la r&eacute;action la plus vive contre ce projet de loi est enregistr&eacute;e chez des barbus et des voil&eacute;es qui tentent, tant bien que mal, de faire pr&eacute;valoir leurs id&eacute;es confessionnelles pour maintenir la peine de mort. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le pr&eacute;sident de l&rsquo;Unpr, Modibo Sangar&eacute;, fait partie de ceux-l&agrave; &agrave; la grande surprise des r&eacute;publicains du Mali qui, h&eacute;las, ne courent pas les rues&nbsp;!<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Brandissant ses id&eacute;es religieuses, le barbu de Bolibana est mont&eacute; au cr&eacute;neau pour mettre en sommeil forc&eacute; cette loi en chantier, &agrave; d&eacute;faut de la retirer purement et<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>simplement de l&rsquo;arsenal juridique. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Que Modibo Sangar&eacute;, tout comme n&rsquo;importe quel citoyen du pays ait son point de vue sur cette question au demeurant sensible, quoi de plus normal. Seulement voil&agrave;&nbsp;: le leader de l&rsquo;Unpr a initi&eacute; ces manifs sous le couvert de son parti qu&rsquo;il fait passer du coup pour un parti confessionnel.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Or, est cens&eacute; savoir que de tels<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>partis sont interdits au Mali, l&rsquo;ancien candidat &agrave; la magistrature supr&ecirc;me du Mali qu&rsquo;il est. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Reste que l&rsquo;opinion, nationale et internationale, a appr&eacute;ci&eacute; &agrave; sa juste valeur que le peuple malien n&rsquo;est pas toujours pr&ecirc;t &agrave; accepter tout sans broncher. Et aussi c&rsquo;est une fa&ccedil;on de dire que ceux qui sont dans la logique du pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&eacute;publique">la R&eacute;publique</st1:personname> sont aussi loin d&rsquo;avoir le monopole de la v&eacute;rit&eacute;. Mais, tout de m&ecirc;me, le comportement de Modibo Sangar&eacute;, chef de parti politique ressemble fort &agrave; une tentative de r&eacute;cup&eacute;ration politicienne. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Combien de temps faut-il pour que certains religieux comprennent que l&rsquo;Etat du Mali respecte autant la mosqu&eacute;e que l&rsquo;&eacute;glise? N&rsquo;est-il pas inscrit noir sur blanc dans <st1:personname w:st="on" productid="la Constitution">la Constitution</st1:personname> que le Mali est une R&eacute;publique la&iuml;que et que les affaires du pays doivent se r&eacute;gler en dehors de la religion?<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: right" align="right"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Alhassane H. Ma&iuml;ga<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Il engrosse sa propre fille : Père indigne ou enfant maudite ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/il-engrosse-sa-propre-fille-pere-indigne-ou-enfant-maudite-6419.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/faits-divers/il-engrosse-sa-propre-fille-pere-indigne-ou-enfant-maudite-6419.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 23 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><strong style=""><em style=""><span style="color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p><font size="2">Une affaire&hellip;pas du tout ordinaire au commissariat du 3&egrave; arrondissement&nbsp;: un adjudant-chef&nbsp;domicili&eacute; &agrave; Kalaban&hellip;qui, ayant pris habitude de coucher avec sa propre fille, finit par l&rsquo;enceinter.<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p><span style="font-family: Arial;">rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><font size="2">Awa, 17 ans, est &eacute;l&egrave;ve en 2&egrave;me au Centre de formation technique de Quinzambougou (CFTQ). A l&rsquo;&acirc;ge de 7ans, elle avait &eacute;t&eacute; r&eacute;cup&eacute;r&eacute;e par son p&egrave;re qui, s&eacute;par&eacute; de sa m&egrave;re, s&rsquo;&eacute;tait entre-temps mari&eacute; &agrave; une autre femme.</font></p>
<p>rn</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">C&rsquo;est depuis ce temps, dit-elle, que son calvaire a commenc&eacute;. D&rsquo;abord, &eacute;tant toute petite, se rappelle-t- elle, chaque fois qu&rsquo;ils &eacute;taient seuls, son p&egrave;re introduisait ses doigts dans son sexe. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs de cette mani&egrave;re qu&rsquo;il l&rsquo;a d&eacute;flor&eacute;e. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Au fur et &agrave; mesure qu&rsquo;elle grandissait, son p&egrave;re prenait go&ucirc;t &agrave; lui faire l&rsquo;amour. Chaque fois, il la sortait, l&rsquo;emmenait &agrave; h&ocirc;tel. Des fois m&ecirc;me, &agrave; la maison quand il n&rsquo;y a personne.<br />rn<br />rn<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">L&rsquo;habitude s&rsquo;&eacute;tant install&eacute;e, ils se voyaient deux fois par semaine. Les mercredi et samedi, dans un h&ocirc;tel &agrave; Boulkassoumbougou. Cela a dur&eacute; cinq, voire six ans. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><br />rnD&egrave;s fois lorsqu&rsquo;elle n&rsquo;avait pas le coeur &agrave; &ccedil;a, son p&egrave;re l&rsquo;accusait d&rsquo;infid&eacute;lit&eacute; et se mettait alors &agrave; la brutaliser. Cette situation s&rsquo;&eacute;ternisa jusqu&rsquo;&agrave; ce arriva finalement ce qui devait arriver&nbsp;: elle se retrouva enceinte de celui qui l&rsquo;a mise elle-m&ecirc;me au monde. Et en est &agrave; son troisi&egrave;me mois de grossesse. Allahou Akbar&nbsp;!!!</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><br />rnQue faire&nbsp;? Elle ne dit ne pas vouloir accoucher de cet enfant contre-nature. Et, aux derni&egrave;res nouvelles, la piste de l&rsquo;Ivg - Interruption volontaire de grossesse- &eacute;tait en passe d&rsquo;&ecirc;tre explor&eacute;e. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p align="right" class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: right;">&nbsp;</p>
<p>rn
<p align="left" class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left;"><strong><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Affaire &agrave; suivre.<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p align="right" class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left;"><strong><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Binta Gadiaga<br />rn<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[7è Rencontres africaines de la photographiernC’est déjà demain !rnLes 7è Rencontres africaines de la photographie se tiennent à Bamako du 24 novembre au 23 décembre prochain.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/7e-rencontres-africaines-de-la-photographiernc%e2%80%99est-deja-demain-rnles-7e-rencontres-africaines-de-la-photographie-se-tiennent-a-bamako-du-24-novembre-au-23-decembre-prochain-6418.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 23 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><st1:personname w:st="on" productid="La Direction"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial">La Direction</span></em></strong></st1:personname><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"> des Rencontres africaines de la photographie avait d&eacute;j&agrave; plant&eacute; le d&eacute;cor au cours d&rsquo;une conf&eacute;rence de presse tenue le mercredi 7 novembre 2007, au Conservatoire des arts et m&eacute;tiers multim&eacute;dia. Outre les responsables de l&rsquo;organisation, l&rsquo;Ambassadeur de France au Mali, le Chef de la d&eacute;l&eacute;gation de l&rsquo;Union europ&eacute;enne, des participants venus de diff&eacute;rents horizons ont effectu&eacute; le d&eacute;placement pour parler de l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement, &eacute;changer sur les questions de la photographie. </span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">En effet, tous les deux ans se tiennent sous l&rsquo;&eacute;gide du minist&egrave;re de <st1:personname w:st="on" productid="la Culture">la Culture</st1:personname> les Rencontres africaines de la photographie, une occasion de promouvoir la photo produite par les Africains mais, aussi, mettre ceux-ci en relation avec les photographes d&rsquo;autres continents.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Dans son intervention, l&rsquo;ambassadeur de France a tenu &agrave; souligner l&rsquo;importance de l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement pour le Mali et m&ecirc;me pour l&rsquo;Afrique de l&rsquo;ouest car dira-t-il, il permet de d&eacute;velopper une vraie dynamique culturelle d&eacute;centralis&eacute;e. Il contribuera &agrave; une coop&eacute;ration plus syst&eacute;matique avec le milieu de la photographie en France, &agrave; la structuration du milieu culturel, au renforcement des capacit&eacute;s.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Au programme des expositions, l&rsquo;organisation d&rsquo;ateliers, des actions d&rsquo;animation.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Des innovations majeures sont pr&eacute;vues&nbsp;: par exemple, l&rsquo;introduction de la vid&eacute;o. Seize artistes pr&eacute;senteront des travaux qu&rsquo;ils auront produits. La multiplication des expositions et des lieux&nbsp;: une image de (l&rsquo;h&ocirc;pital Somin&eacute; Dolo de Mopti) sera expos&eacute;e au Centre culturel fran&ccedil;ais, les quartiers orange sont pr&eacute;vus etc.)<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le th&egrave;me retenu cette ann&eacute;e est &lsquo;&rsquo;Dans la ville et au-del&agrave;&rsquo;&rsquo;, th&egrave;me qui met une corr&eacute;lation entre la ville et la campagne et qui doit inspirer les photographes africains et ceux de <st1:personname w:st="on" productid="la Diaspora.">la Diaspora.</st1:personname> </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Sur les 165 dossiers envoy&eacute;s, 25 ont &eacute;t&eacute; retenus et concernent des photos venant d&rsquo;une quinzaine de pays africains. Ne ratez surtout rien de cet &eacute;v&eacute;nement qui d&eacute;bute demain samedi. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: right" align="right"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Binta Gadiaga<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Quand un taximan brague son client !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/quand-un-taximan-brague-son-client-6416.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/quand-un-taximan-brague-son-client-6416.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 23 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial">En effet depuis un certain temps, on assiste &agrave; une recrudescence de la nouvelle forme de braquage dans le district de Bamako. Il n&rsquo;est pas rare aujourd&rsquo;hui que certains taxi-mens se d&eacute;gustent en braqueurs pour d&eacute;pouiller leurs clients de tous ses biens. Il y a juste quelques semaines, un ami flic de la brigade charg&eacute;e de la protection de l&rsquo;enfant et des m&oelig;urs<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>nous a rencontr&eacute; ce fait insolite qu&rsquo;on aurait pu passer sous silence</span></em></strong><span style="font-family: Arial">.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Mais compte de l&rsquo;ampleur que prend ce ph&eacute;nom&egrave;ne, il est de notre devoir d&rsquo;attirer l&rsquo;attention d&rsquo;autres usagers afin qu&rsquo;ils prennent des pr&eacute;cautions. Le jour des faits, le taxi-man et son complice que nous allons taire volontairement les noms ont embarqu&eacute; leur client.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp; </span>Sans arriver &agrave; destination, ils ont arr&ecirc;t&eacute; la voiture. Tout &agrave; coup, ils<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>assonent quelques coups au client et le d&eacute;pouillent de ceux qu&rsquo;il portait sur lui avant de lui descendre du taxi. Malmen&eacute;, il a pu relever le num&eacute;ro de la voiture. Ayant repris ses esprits, il est venu &agrave; la brigade des m&oelig;urs. Quelques jours ont permis au commandant Ami Kane et ses hommes de mettre la main sur le taxi-man et son complice. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le petit voleur des pommes de la place du souvenir&nbsp;aux arr&ecirc;ts !</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Encore lui. Moussa Diakit&eacute;, c&rsquo;est son nom. Pour la &eacute;ni&egrave;me, il a &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute; par les &eacute;l&eacute;ments du commissariat du 1er arrondissement en possession de deux cartons de pommes. Il profite du sommeil des vendeuses pour enlever les butins.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Au commissariat, on lui<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>surnomme le petit voleur.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Depuis le 7 octobre,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>il s&eacute;journe &agrave; Boll&eacute;.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>En 2006, il a &eacute;t&eacute; diff&eacute;r&eacute; pour d&eacute;tention et consommation de stup&eacute;fiants.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Pas plus tard que le 24 septembre dernier, il a &eacute;t&eacute; condamn&eacute; par le tribunal de premi&egrave;re instance de la commune III avec sursis. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial; mso-fareast-font-family: ''Times New Roman''; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA"><font size="2">Chiaka Doumbia<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp; </span></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sata Kouyaté, Sata ‘’Niéba’’ … ‘’Guèlèya’’ : ‘’La musique ne m’a rien apporté…j’ai envie d’arrêter’’]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/sata-kouyate-sata-%e2%80%98%e2%80%99nieba%e2%80%99%e2%80%99-%e2%80%a6-%e2%80%98%e2%80%99gueleya%e2%80%99%e2%80%99-%e2%80%98%e2%80%99la-musique-ne-m%e2%80%99a-rien-apporte%e2%80%a6j%e2%80%99ai-envie-5819.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/musique/sata-kouyate-sata-%e2%80%98%e2%80%99nieba%e2%80%99%e2%80%99-%e2%80%a6-%e2%80%98%e2%80%99gueleya%e2%80%99%e2%80%99-%e2%80%98%e2%80%99la-musique-ne-m%e2%80%99a-rien-apporte%e2%80%a6j%e2%80%99ai-envie-5819.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 02 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">&lsquo;&rsquo;Jusque-l&agrave;, la musique ne m&rsquo;a rien apport&eacute;. Peut-&ecirc;tre que j&rsquo;y suis pr&eacute;destin&eacute;e. Sinon, j&rsquo;ai envie d&rsquo;arr&ecirc;ter. Je n&rsquo;ai pas l&rsquo;intention de faire une autre cassette&rsquo;&rsquo;.&nbsp; Celle qui tient ces propos s&rsquo;appelle Sata Kouyat&eacute;. Pour ceux qui ne la connaissent pas, il suffit de rappeler &lsquo;&rsquo;Ni&eacute;ba&rsquo;&rsquo;, le titre de son premier album qui a &eacute;t&eacute; une r&eacute;ussite ou m&ecirc;me &lsquo;&rsquo;Gu&egrave;l&egrave;ya &lsquo;&rsquo; qui, pr&eacute;sentement, fait son petit bonhomme de chemin. Elle s&rsquo;est confi&eacute;e &agrave; &lsquo;&rsquo;m&oelig;urs&rsquo;&rsquo;.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Qui est Sata Kouyat&eacute;&nbsp;?</span></em></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je suis originaire du Wassoulou parce que mes anc&ecirc;tres viennent de l&agrave;-bas. Cependant, ils se sont install&eacute;s il y&rsquo;a longtemps &agrave; Banankoro, derri&egrave;re S&eacute;nou o&ugrave; ils avaient leur plantation. Je n&rsquo;&eacute;tais pas encore n&eacute;e.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est dire que vous ne connaissez pas le Wassoulou&nbsp;?</span></em></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pas tellement. Je suis n&eacute;e &agrave; Banankoro et j&rsquo;y ai grandi.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Qui sont vos parents&nbsp;?</span></em></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mes parents sont Souleymane et Dj&eacute;n&eacute;ba Kouyat&eacute;. Ils sont tous les deux des griots, mais qui ne savent pas chanter, car ils ne sont pas des artistes. Cependant ils savent faire l&rsquo;&eacute;loge des gens et c&rsquo;est ce qu&rsquo;ils font.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Qui vous a donc appris &agrave; chanter&nbsp;?</span></em></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je peux dire que tout est question de destin. J&rsquo;ai &eacute;t&eacute; &eacute;lev&eacute;e par ma tante paternelle, Salimata Kouyat&eacute;, qui est la co&eacute;pouse de la m&egrave;re de Mah Kouyat&eacute; n&deg;2, Fanta Kamissoko.&nbsp; Puisque, chez nous, il n&rsquo;y a pas de rivalit&eacute;, je dirai qu&rsquo;elle est ma m&egrave;re. C&rsquo;est elle qui faisait des tourn&eacute;es et je partais avec elle g&eacute;n&eacute;ralement pour m&rsquo;occuper de son b&eacute;b&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Alors, comment vous y &ecirc;tes- vous pris ?</span></em></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Rien de particulier. Ce qui doit arriver arrive forcement. Je peux m&ecirc;me dire que la musique est un peu mon destin. Ma tante chez qui j&rsquo;&eacute;tais m&rsquo;emp&ecirc;chait m&ecirc;me de fredonner les chansons, bien que son mari jou&acirc;t les instruments. Elle ne savait pas chanter.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quand j&rsquo;&eacute;tais aussi avec la m&egrave;re de Mah, c&rsquo;&eacute;tait uniquement pour prendre son b&eacute;b&eacute;. C&rsquo;est quand je partais voir mes parents &agrave; Banankoro que j&rsquo;animais des petites soir&eacute;es et beaucoup de gens m&rsquo;appr&eacute;ciaient. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;apr&egrave;s mon mariage, je continuais &agrave; animer les c&eacute;r&eacute;monies mais, jusque-l&agrave;, l&rsquo;id&eacute;e de sortir une cassette ne m&rsquo;&eacute;tait pas venue &agrave; l&rsquo;esprit. A l&rsquo;&eacute;poque m&ecirc;me, quand je rentrais un peu tard apr&egrave;s une c&eacute;r&eacute;monie, mon mari se mettait en col&egrave;re.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je suis plus ax&eacute;e sur les chansons du Wassoulou et j&rsquo;accompagne aussi Oumou Sangar&eacute; dans ses chansons. Les habitants de Banankoro aiment la musique du Wassoulou.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Qui vous a donc encourag&eacute;e&nbsp;? </span></em></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est Mady Diallo, paix &agrave; son &acirc;me&nbsp;! Il &eacute;tait un grand joueur du &laquo;&nbsp;n&rsquo;goni&nbsp;&raquo;, instrument traditionnel de chez nous. C&rsquo;est &agrave; l&rsquo;occasion d&rsquo;un &nbsp;&laquo;&nbsp;soumou&nbsp;&raquo;&nbsp;qu&rsquo;il ma remarqu&eacute;e et est all&eacute; voir une de mes connaissances pour pouvoir m&rsquo;approcher.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Un jour, lors d&rsquo;une causerie, il m&rsquo;a demand&eacute; si je pouvais chanter quelque chose qui illustre le comportement de &lsquo;&rsquo;Dj&egrave;man&rsquo;&rsquo; et de &lsquo;&rsquo;Fiman&rsquo;&rsquo;. J&rsquo;ai dit oui. &lsquo;&rsquo;Dj&egrave;man&rsquo;&rsquo; est extravertie contrairement &agrave; &lsquo;&rsquo;Fiman&rsquo;&rsquo; effac&eacute;e, ce qui lui permettait de s&rsquo;accaparer de tout ce que leur mari apportait au d&eacute;triment de l&rsquo;autre. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;est n&eacute; mon premier album intitul&eacute; &lsquo;&rsquo;Ni&egrave;ba&rsquo;&rsquo; &ndash; entendez celle qui n&rsquo;a pas froid aux yeux<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A cette &eacute;poque, ceux qui m&rsquo;&eacute;coutaient pensaient que je chantais pour moi-m&ecirc;me alors que je n&rsquo;avais pas de rivale. C&rsquo;&eacute;tait en 2004. La cassette comportait 8 titres.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Et le second, c&rsquo;est-&agrave;-dire celle qui est pr&eacute;sentement sur le march&eacute; &lsquo;&rsquo;Gu&egrave;l&egrave;ya&nbsp;&lsquo;&rsquo;?</span></em></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">J&rsquo;ai chant&eacute; &lsquo;&rsquo;Gu&egrave;l&egrave;ya&rsquo;&rsquo; j&rsquo;ai v&eacute;cu trop de difficult&eacute;s et je suis toujours dedans d&rsquo;ailleurs. Je chante ma propre histoire. J&rsquo;ai remarqu&eacute; que la vie devenait de plus en plus difficile pour moi et que tout ce que j&rsquo;entreprends est, si je peux le dire ainsi, vou&eacute;&agrave; l&rsquo;&eacute;chec. Je ne vois pas les retomb&eacute;es de tout ce que je fais. C&rsquo;est vraiment dur.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">J&rsquo;&eacute;tais donc assise chez-moi en train de r&eacute;fl&eacute;chir et je parlais &agrave; mon instrumentiste, des probl&egrave;mes que je vis. Il a aussit&ocirc;t commenc&eacute; &agrave; jouer et je me suis mise &agrave; chanter. &Ccedil;a a &eacute;t&eacute; la derni&egrave;re chanson de l&rsquo;album que je venais de composer, pourtant c&rsquo;est elle qui a plu.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je dis dans cette chanson que tout ce qui arrive &agrave; l&rsquo;homme, il faut le confier &agrave; Dieu parce que lui seul a la solution. Sinon, si tu veux faire autrement, tu risques d&rsquo;avoir des ennuis plus graves. Donc la meilleure solution, c&rsquo;est d&rsquo;avoir la foi.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cette cassette aussi comporte 8 titres et j&rsquo;ai compos&eacute; mes chansons toute seules <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&lsquo;&rsquo;Gu&egrave;l&egrave;ya&rsquo;&rsquo; pour vous donc,&hellip;&nbsp;?</span></em></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est beaucoup trop de choses. Tu vas trouver que certaines personnes ont beaucoup d&rsquo;argent. Mais les probl&egrave;mes qu&rsquo;ils ont, l&rsquo;argent n&rsquo;y peut rien. D&rsquo;autres aussi ont des probl&egrave;mes, mais n&rsquo;ont pas d&rsquo;argent pour les r&eacute;soudre. C&rsquo;est tr&egrave;s mauvais. J&rsquo;ai chant&eacute; par rapport &agrave; mes probl&egrave;mes personnels mais en r&eacute;alit&eacute; chacun plus ou moins s&rsquo;y retrouve.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Un soulagement&nbsp;?</span></em></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Oui, beaucoup. C&rsquo;est comme si je suis lib&eacute;r&eacute;e.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Vos deux chansons sont un peu tristes&hellip;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Oui, parce que j&rsquo;ai v&eacute;cu trop de difficult&eacute;s et &ccedil;a continue. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quel &acirc;ge avez-vous&nbsp; aujourd&rsquo;hui?</span></em></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">J&rsquo;ai 32 ans.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Vous &ecirc;tes mari&eacute;e&nbsp;?</span></em></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">J&rsquo;&eacute;tais mari&eacute;e mais j&rsquo;ai divorc&eacute;. Aujourd&rsquo;hui je suis fianc&eacute;e &agrave; une autre personne dont je pr&eacute;f&egrave;re taire le nom.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Des enfants&nbsp;?</span></em></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Oui, j&rsquo;ai deux enfants.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Qu&rsquo;est-ce que vous aimez le plus?</span></em></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La droiture. Parce que, de nos jours, les gens ne disent plus la v&eacute;rit&eacute;. On passe le temps &agrave; se tromper.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce que vous n&rsquo;aimez pas&nbsp;?</span></em></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>La trahison <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Est-ce que vous avez des regrets aujourd&rsquo;hui&nbsp;?</span></em></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Oui. Jusque-l&agrave; je ne sais pas o&ugrave; j&rsquo;en suis. Je ne vois pas les retomb&eacute;es de tout ce que je fais. On te voit chanter, tu sors des cassettes. Tout le monde pense que tu as l&rsquo;argent alors que tu n&rsquo;as rien. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">M&ecirc;me pas un moyen de d&eacute;placement. Quand on te voit aussi prendre la Sotrama, on se moque de toi.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je regrette de m&rsquo;&ecirc;tre lanc&eacute;e sur ce chemin. Je ne sais m&ecirc;me pas si je peux continuer en tout cas je n&rsquo;ai pas envie.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Binta Gadiaga<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’œil de Mœurs - Ebullition]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/l%e2%80%99oeil-de-moeurs-ebullition-5818.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 02 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Comme l&rsquo;eau qui bout &agrave; 100 degr&eacute;s, le mercure ne cesse de monter, c&ocirc;t&eacute; social&nbsp;: d&eacute;brayages &agrave; r&eacute;p&eacute;tition men&eacute;s alternativement par les corporations d&rsquo;enseignants et d&rsquo;enseign&eacute;s, prise en otage de l&rsquo;ann&eacute;e scolaire, r&eacute;tention des notes par les syndiqu&eacute;s du sup&eacute;rieur, hausse des prix des denr&eacute;es de grande consommation telles que les c&eacute;r&eacute;ales, pain, lait, carburants&hellip; gr&egrave;ve des transporteurs routiers&hellip;en plus des crapuleries qui troublent la qui&eacute;tude de paisibles et honn&ecirc;tes habitants au nord du Mali&hellip; A donner des vertiges et &agrave; faire couper le souffle tout &ccedil;a&nbsp;!<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Bref, force est de se rendre &agrave; l&rsquo;&eacute;vidence qu&rsquo;il y&rsquo;a des urgences &agrave; r&eacute;gler et le plus t&ocirc;t serait le mieux, dans l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t m&ecirc;me de tout le monde. Il ne peut en &ecirc;tre autrement lorsque les enjeux portent sur des revendications d&rsquo;ordre p&eacute;dagogique et acad&eacute;mique, mat&eacute;riel et financier, l&rsquo;&eacute;ducation de nos enfants&hellip;ou encore sur la paix et la coh&eacute;sion sociales, l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; territoriale, l&rsquo;unit&eacute; nationale, les atteintes &agrave; la loi et aux fondements de la R&eacute;publique&hellip;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Certes, parmi ces diff&eacute;rents facteurs de tension, y&rsquo;en a qui sont ind&eacute;pendants de notre volont&eacute; car li&eacute;s &agrave; des facteurs exog&egrave;nes, auquel cas les princes du jour m&eacute;riteraient d&rsquo;&ecirc;tre soutenus, ne serait-ce que par l&rsquo;indulgence et la compr&eacute;hension. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cependant, il y en a malheureusement qui sont surtout cons&eacute;cutifs &agrave; des actes de gouvernance mal inspir&eacute;s. Des choses qui ne surviendraient jamais si nos gouvernants avaient toujours la l&eacute;galit&eacute; et la l&eacute;gitimit&eacute; requises&nbsp;; si ceux qui d&eacute;cident avaient toujours pens&eacute; &agrave; &lsquo;&rsquo;mettre l&rsquo;homme qu&rsquo;il faut &agrave; la place qu&rsquo;il faut&rsquo;&rsquo;&nbsp;; si ceux qui se voient attribuer l&rsquo;insigne honneur et le redoutable privil&egrave;ge d&rsquo;assurer la gestion des affaires publiques &eacute;taient, comme il se doit, constitu&eacute;s d&rsquo;hommes et de femmes comp&eacute;tents, d&rsquo;une moralit&eacute; au<span style="">&nbsp; </span>dessus de tout soup&ccedil;on, sinc&egrave;res et d&eacute;termin&eacute;s &agrave; relever les multiples d&eacute;fis auxquels nous sommes confront&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Alhassane H. Ma&iuml;ga<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Batoma Kouyaté, la révélation de la musique malienne : ‘’Mon cœur est à prendre...’’]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/batoma-kouyate-la-revelation-de-la-musique-malienne-%e2%80%98%e2%80%99mon-coeur-est-a-prendre-%e2%80%99%e2%80%99-5817.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/musique/batoma-kouyate-la-revelation-de-la-musique-malienne-%e2%80%98%e2%80%99mon-coeur-est-a-prendre-%e2%80%99%e2%80%99-5817.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 02 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Elle fait partie des toutes derni&egrave;res r&eacute;v&eacute;lations de la musique malienne. Cette originaire de Koumakara dans la r&eacute;gion du Mand&eacute;, est la fille d&rsquo;Alou Kouyat&eacute;, agent a&eacute;roportuaire, aujourd&rsquo;hui d&eacute;c&eacute;d&eacute;, et de Ma&iuml;na Diawara. N&eacute;e en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, Batoma s&rsquo;est install&eacute;e &agrave; Paris en 2000 et, depuis juin dernier, elle se trouve &agrave; Bamako pour la promotion de son tout premier album.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Tr&egrave;s t&ocirc;t, Batoma apprend &agrave; chanter &agrave; c&ocirc;t&eacute; de son grand-p&egrave;re, musicien et grand amateur de guitare. Mieux que tout &ccedil;a, la chanson, elle l&rsquo;a dans la peau. C&rsquo;est, d&rsquo;ailleurs, pourquoi elle n&rsquo;a pas h&eacute;sit&eacute;, une fois en France, &agrave; &ecirc;tre aux c&ocirc;t&eacute;s des a&icirc;n&eacute;s, d&eacute;j&agrave; connus, eux, dans le milieu musical. Elle fit parall&egrave;lement des &eacute;tudes de commerce jusqu&rsquo;au niveau du Dut.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;album, qu&rsquo;elle vient de mettre sur le march&eacute; comporte deux titres, &lsquo;&rsquo;S&egrave;n&egrave;k&egrave;la&rsquo;&rsquo;, une chanson d&eacute;di&eacute;e aux cultivateurs et un hymne &agrave; l&rsquo;amour.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Elle pr&eacute;f&egrave;re finir compl&egrave;tement avec l&rsquo;album, les concerts suivront. M&ecirc;me si son clip, il est vrai,<span style="">&nbsp; </span>est aper&ccedil;u depuis un moment sur le petit &eacute;cran et qu&rsquo;elle a &eacute;galement particip&eacute; &agrave; des concerts. &Agrave; Kangaba d&rsquo;abord o&ugrave; elle a &eacute;t&eacute; avec la cha&icirc;ne 2. On l&rsquo;a beaucoup vue lors des cinquante ans de la Radio Mali. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quant au genre musical, elle compte faire un peu de tout. Un m&eacute;lange de traditionnel et de modernisme&nbsp;; avec un peu de &lsquo;coup&eacute; d&eacute;cal&eacute;&rsquo;&rsquo; &agrave; l&rsquo;appui. Ce qui semble, selon elle, beaucoup marcher &agrave; l&rsquo;heure actuelle. Et l&agrave; elle est s&ucirc;re du r&eacute;sultat. C&ocirc;t&eacute; c&oelig;ur et jardin, Batoma est libre&nbsp;: pas de mari, pas d&rsquo;enfant, m&ecirc;me pas un petit ami. En tout cas pas pour le moment.<span style="">&nbsp; </span>Son objectif c&rsquo;est d&rsquo;abord d&rsquo;entrer dans la cour des grands et, apparemment pour elle, le boulot ne ferait pas bon m&eacute;nage avec les histoires d&rsquo;amour. Elle pr&eacute;f&egrave;re travailler, travailler&hellip;.Pour elle, quand on aime, on donne tout et il n&rsquo;y a pas de raison qu&rsquo;on n&rsquo;y gagne pas son compte.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Binta Gadiaga<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Escroquerie à ciel ouvert  à Bamako : Ils s’appellent…. Philomen !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/escroquerie-a-ciel-ouvert-a-bamako-ils-s%e2%80%99appellent%e2%80%a6-philomen-5816.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 02 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Se faisant passer par un grand marabout ou un &eacute;tranger cherchant son tuteur ou un ami d&rsquo;un membre de la famille, ils parviennent &agrave; tromper la vigilance d&rsquo;honn&ecirc;tes citoyens. Ils font chaque jour de nombreuses victimes. Ils, ce sont les Philomen.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Depuis quelques ann&eacute;es, on assiste &agrave; l&rsquo;apparition de genres plus os&eacute;s d&rsquo;escroquerie dans le district de Bamako. Ce qu&rsquo;il convient d&rsquo;appeler d&eacute;sormais le myst&egrave;re des Philomen est en passe de devenir une &eacute;quation difficile &agrave; r&eacute;soudre. Des gens bien portants se sont d&eacute;guis&eacute;s en voyous pour se payer la t&ecirc;te de leurs prochains et s&rsquo;offrir ind&ucirc;ment leurs biens.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les Philomen tirent sur tout ce qui bouge pour ne pas dire qu&rsquo;ils savent tirer profit de n&rsquo;importe quelle situation. Mais, tr&egrave;s g&eacute;n&eacute;ralement, leurs cibles pr&eacute;f&eacute;r&eacute;es restent les jeunes filles. Voici un de leurs mille et un stratag&egrave;mes tr&egrave;s souvent utilis&eacute;s.<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>&lsquo;&rsquo;Je suis un &eacute;tranger de tel ou tel village. Je cherche telle personne, un grand marabout- moi-m&ecirc;me, je suis marabout- Tu ne le connais pas&nbsp;? &rsquo;&rsquo;&hellip;ou encore &lsquo;&rsquo;Ma s&oelig;ur, tu es chanceuse mais quelqu&rsquo;un t&rsquo;a jet&eacute; un mauvais sort. Apportes- moi tel montant. Souvent, c&rsquo;est un baratin du genre&nbsp;: &lsquo;&rsquo;Madame, donnez-moi votre moto, je veux vous aider &agrave; d&eacute;marrer&hellip;&rsquo;&rsquo;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En v&eacute;rit&eacute;, ces nouveaux escrocs ne manquent ni de toupet ni d&rsquo;imagination pour tromper la vigilance de leurs proies. Mais une fois que vous leur laissez le temps, ils vous emballent et &lsquo;&rsquo;vite fait&rsquo;&rsquo; comme dirait &lsquo;&rsquo;Tonton Brama Bobodiaf&rsquo;&rsquo;. Tr&egrave;s g&eacute;n&eacute;ralement, ils &eacute;voluent en groupe, deux ou trois malfrats. Mais, toujours, au moins deux d&rsquo;entre eux se tiennent &agrave; distance mais suivent de pr&egrave;s les discussions pour entrer ensuite en sc&egrave;ne. L&rsquo;auteur initial se met alors &agrave;<span style="">&nbsp; </span>poser les m&ecirc;mes questions &agrave; ses complices, allant jusqu&rsquo;&agrave; faire semblant de les supplier. &lsquo;&rsquo;Est-ce que tu connais telle ou telle personne? C&rsquo;est un grand marabout. Sa femme a accouch&eacute; hier nuit d&rsquo;un jumeau&rsquo;&rsquo;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Comme un fait du hasard, la personne recherch&eacute;e tombe sur l&rsquo;une des connaissances de ses complices. Sans nul doute, le spectateur malgr&eacute; lui de ce film ne<span style="">&nbsp; </span>sait pas qu&rsquo;il est en train d&rsquo;&ecirc;tre pi&eacute;g&eacute; par les Philomen et tout se passe tellement vite qu&rsquo;il n&rsquo;a pas le temps de r&eacute;aliser quoi que ce soit. Beaucoup ont perdu dans ces conditions&nbsp;: qui ses sous, qui sa moto, qui son portable, son bracelet etc. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les t&eacute;moignages de quelques victimes dans notre prochaine parution&hellip; <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nuit effroyable à Lafiabougou : Des balles perdues dans la nuit noire !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/nuit-effroyable-a-lafiabougou-des-balles-perdues-dans-la-nuit-noire-5815.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/nuit-effroyable-a-lafiabougou-des-balles-perdues-dans-la-nuit-noire-5815.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 02 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Apr&egrave;s les coups de feu qui ont retenti dans la nuit du mardi 16 octobre, aux environs du bar Fida, les poulets du 5e arrondissement n&rsquo;ont pas mis du temps &agrave; fermer ce coin du quartier populaire de Lafiabougou o&ugrave; coule &agrave; flot l&rsquo;eau de feu.<span style="">&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Savez-vous que ces actes crapuleux, qui auraient pu occasionner des morts dans ce quartier populaire du fait des balles perdues, sont cons&eacute;cutifs &agrave; une simple histoire de fesses&nbsp;? Oui, on s&rsquo;y chamaillait pour une de ces cat&eacute;gories de filles DVD (Dos et Ventre Dehors) qui affectionnent ce genre de tripot.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est ce que nous a laiss&eacute; entendre &lsquo;&rsquo;un gros bras&rsquo;&rsquo;, un habitu&eacute; du bar qui pointe un doigt accusateur sur des jeunes venus de M&eacute;dine. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">S&rsquo;agit-il de ces clochards &lsquo;&rsquo;fa&ccedil;on -fa&ccedil;on&rsquo;&rsquo; organis&eacute;s en gangs qui enfourchent de grosses b&eacute;canes et veulent imiter ces conneries qu&rsquo;ils voient dans les films&nbsp;? <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est<span style="">&nbsp; </span>ce que l&rsquo;inspecteur Kon&eacute;, qui m&egrave;ne les enqu&ecirc;tes, cherche sans doute &agrave; savoir. Et pour conna&icirc;t ce redoutable officier de police, qui a d&eacute;mantel&eacute; plus d&rsquo;un<span style="">&nbsp; </span>nid criminog&egrave;ne, on ne tardera pas &agrave; &ecirc;tre &eacute;difi&eacute; sur le sort de ces &lsquo;&rsquo;skin-head&rsquo;&rsquo; version locale de M&eacute;dine&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ibrahim K. Sissoko, stagiaire<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les Avortements clandestins à Bamako : Bamako est une des places fortes de l’avortement clandestin. Une preuve parmi tant d’autres.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/les-avortements-clandestins-a-bamako-bamako-est-une-des-places-fortes-de-l%e2%80%99avortement-clandestin-une-preuve-parmi-tant-d%e2%80%99autres-5814.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 02 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mme Coulibaly Ass&eacute;tou Doumbia, technicienne sup&eacute;rieure de sant&eacute;, t&eacute;moigne&nbsp;: une fille, raconte-t-elle, s&rsquo;est r&eacute;cemment pr&eacute;sent&eacute;e &agrave; son service - l&rsquo;Amppf &agrave; Ouolofobougou - Bolibana pour se planifier. Elle fut surprise d&rsquo;apprendre qu&rsquo;elle avait une grossesse de 2 mois et n&rsquo;eut d&rsquo;autre r&eacute;flexe que de demander &agrave; avorter. Mais la r&eacute;ponse du personnel de l&rsquo;Amppf lui enleva toute illusion&nbsp;: le service ne pratique pas l&rsquo;avortement. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La petite disparut pour r&eacute;appara&icirc;tre 2 mois apr&egrave;s &agrave; l&rsquo;Amppf avec toujours la volont&eacute; de recourir au planning. Quelle n&rsquo;a &eacute;t&eacute; sa surprise de s&rsquo;entendre dire qu&rsquo;elle &eacute;tait toujours en &eacute;tat de grossesse de 4 mois. Et, comble de malheur, elle faisait l&rsquo;objet de plusieurs infections. La fille faillit tomber &agrave; la renverse. Elle s&rsquo;&eacute;tait, avoua-t-elle, rendue chez une praticienne ind&eacute;pendante qui, en &eacute;change de 15&nbsp;000 FCFA, l&rsquo;avait d&eacute;barrass&eacute;e de son &lsquo;&rsquo;fardeau&rsquo;&rsquo;. Elle venait tout simplement de r&eacute;aliser qu&rsquo;elle avait &eacute;t&eacute; arnaqu&eacute;e puisque l&rsquo;avortement n&rsquo;a pas eu lieu. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mme Coulibaly de conclure que la plupart des jeunes manquent cruellement d&rsquo;informations dans ce domaine. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Rares sont ceux qui utilisent les contraceptifs et les pr&eacute;servatifs qui sont pourtant &agrave; la port&eacute;e des bourses moyennes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Or, les cliniques qui pratiquent l&rsquo;avortement proposent, a dit Mme Coulibaly, des prix &eacute;lev&eacute;s, souvent 45&nbsp;000FCFA, par mois de grossesse. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce qui constitue une autre paire de manches pour certaines filles contraintes &agrave; se rabattre sur les praticiens de bas &eacute;tage, dont les mat&eacute;riels rudimentaires et mal st&eacute;rilis&eacute;s sont sources de graves complications.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Baba Demb&eacute;l&eacute;</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Motos sans rétroviseurs : Phénomène de mode ou ignorance ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/motos-sans-retroviseurs-phenomene-de-mode-ou-ignorance-5813.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/faits-divers/motos-sans-retroviseurs-phenomene-de-mode-ou-ignorance-5813.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 02 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est r&eacute;tro, c&rsquo;est con, c&rsquo;est&hellip;Le r&eacute;troviseur, selon le dictionnaire Larousse, est un miroir dispos&eacute; &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur ou &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur d&rsquo;un engin pour permettre au conducteur de surveiller les v&eacute;hicules qui suivent. Ainsi d&eacute;fini, il est certain qu&rsquo;il a une utilit&eacute;, celle de contribuer &agrave; r&eacute;duire les cas d&rsquo;accident pouvant survenir au cas o&ugrave; il ferait d&eacute;faut. Dans ce cas, il est recommand&eacute; de les laisser &agrave; leur place et les affecter &agrave; l&rsquo;usage auquel ils sont destin&eacute;s. Mais que constatons-nous&nbsp;? C&rsquo;est qu&rsquo;&agrave; Bamako et m&ecirc;me &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du pays, la plupart de ces conducteurs de moto Jakarta et autres Yamaha, notamment les adolescents roulent sans r&eacute;troviseurs. S&rsquo;ils ne les enl&egrave;vent carr&eacute;ment, ils les d&eacute;vient de leur position initiale, les disposant face &agrave; face. Ph&eacute;nom&egrave;ne de mode ou ignorance, nous avons voulu en savoir. Certains ont bien voulu se pr&ecirc;ter &agrave; nos questions.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour ou contre&nbsp;?<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&lsquo;&rsquo;C&rsquo;est se<span style="">&nbsp; </span>comporter comme une femme&rsquo;&rsquo;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Seules les femmes laissent les r&eacute;troviseurs sur leur moto.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Laisser les r&eacute;troviseurs de sa moto,&nbsp;c&rsquo;est se comporter comme une femme. Les hommes peuvent circuler sans r&eacute;troviseurs. D&rsquo;ailleurs ce n&rsquo;est pas beau de voir un homme sur une moto avec des r&eacute;troviseurs&rsquo;&rsquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&lsquo;&rsquo; La moto n&rsquo;est pas jolie &agrave; voir avec&hellip;&rsquo;&rsquo;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Avec les r&eacute;troviseurs, la moto n&rsquo;est pas jolie<span style="">&nbsp; </span>&agrave; voir... Les jeunes pensent que seules les vieilles personnes doivent circuler avec les motos munies de r&eacute;troviseurs. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Salia Traor&eacute;,&nbsp;&eacute;lectricien<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&lsquo;&lsquo;Je ne les aime pas du tout &rsquo;&rsquo;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je n&rsquo;aime pas du tout les r&eacute;troviseurs sur les petits engins. Ils ne font pas ressortir sa beaut&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Aussi, pour &ecirc;tre en harmonie avec la moto, il faut enlever les r&eacute;troviseurs. Dans la circulation, on peut se faufiler entre les v&eacute;hicules sans &ecirc;tre g&ecirc;n&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mamadou D,&nbsp;&eacute;l&egrave;ve au lyc&eacute;e El Madani<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&lsquo;&rsquo;Les hommes nous lorgnent moins avec&hellip;&rsquo;&rsquo;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les r&eacute;troviseurs ont une importance capitale, mais on doit aussi suivre la mode...<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">D&rsquo;ailleurs les hommes ne nous sollicitent pas lorsque nous sommes sur un engin muni de r&eacute;troviseurs, d&rsquo;autres nous qualifient de &lsquo;&rsquo;Gaou&rsquo;&rsquo;.<strong> <o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Fatoumata, &eacute;l&egrave;ve au LPK<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&lsquo;&rsquo;C&rsquo;est d&eacute;mod&eacute; et indigne d&rsquo;un citadin&rsquo;&rsquo;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je n&rsquo;aime pas simplement avoir de r&eacute;troviseurs sur ma moto. C&rsquo;est d&eacute;mod&eacute; et indigne d&rsquo;un citadin. Il faut cr&eacute;er la diff&eacute;rence entre celui qui vit dans la capitale et le<span style="">&nbsp; </span>broussard. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Fanta Samak&eacute;, &eacute;l&egrave;ve au lyc&eacute;e Prosper Kamara&nbsp;<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&lsquo;&rsquo;Chacun a sa mani&egrave;re de voir la chose&rsquo;&rsquo;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sans r&eacute;troviseur, j&rsquo;ai une assurance sur ma moto. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je trouve bizarre quand on me dit que l&rsquo;utilisation des r&eacute;troviseurs est conforme au code de la route. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; line-height: 12pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ibrahim Coulibaly, &eacute;l&egrave;ve au lyc&eacute;e Lbad</span></em></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Micro trottoir r&eacute;alis&eacute; par Paul Bouar&eacute;, Ibrahima K.Sissoko, Soumana Dao (Stagiaires)<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Test d’ADN des immigrés : Sida, gonocoque, chaude-pisse et quoi encore demain?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/test-d%e2%80%99adn-des-immigres-sida-gonocoque-chaude-pisse-et-quoi-encore-demain-4974.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sun, 07 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">La loi fran&ccedil;aise autorisant le test d&rsquo;Adn aux candidats &agrave; l&rsquo;immigration fait, heureusement, des vagues.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La stigmatisation a fait r&eacute;agir des personnalit&eacute;s, dont le pr&eacute;sident Abdoulaye Wade du S&eacute;n&eacute;gal et l&rsquo;ex-pr&eacute;sident Alpha Oumar Konar&eacute;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Me Wade a exprim&eacute; toute son indignation face &agrave; ce qu&rsquo;il a qualifi&eacute; de &lsquo;&rsquo;trop &lsquo;&rsquo;. &lsquo;&rsquo;Il faudrait s&rsquo;attendre &agrave; ce qu&rsquo;on demande d&rsquo;examiner les chromosomes de nos anc&ecirc;tres&rsquo;&rsquo;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Alpha Oumar Konar&eacute;, lui, estime que cette loi &eacute;tait inacceptable sur le plan &eacute;thique, moral et culturel. Il a soulign&eacute; que les Africains ont leurs valeurs profondes li&eacute;es &agrave; la famille et &agrave; la soci&eacute;t&eacute;. &lsquo;&rsquo;Or, les Occidentaux ont la f&acirc;cheuse tendance de ne voir que de leur c&ocirc;t&eacute;&rsquo;&rsquo;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour les deux personnalit&eacute;s, il faut une concertation au niveau africain pour que les populations puissent pr&eacute;server leur culture. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&lsquo;&rsquo;Il faut que nous y allons nous-m&ecirc;mes sinon nous sommes perdus&lsquo;&rsquo;, a ajout&eacute; le pr&eacute;sident de la Commission de l&rsquo;Union africaine. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;Assembl&eacute;e nationale fran&ccedil;aise, en r&eacute;action &agrave; ces propos, a d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;assouplir la loi. Sauf que rien dans leur discours ne nous indique qu&rsquo;ils sont d&eacute;termin&eacute;s &agrave; abolir le test d&rsquo;Adn soumis aux candidats &agrave; l&rsquo;immigration. Dignes initiatives de Chefs d&rsquo;Etat, attitude qui tranche avec le mutisme courant de nos responsables politiques contre les d&eacute;rapages de nos ex-colons.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cela rappelle certaines anciennes pratiques consistant pour les esclavagistes &agrave; examiner la dentition des captifs et la rondeur des seins des filles avant de les d&eacute;porter vers d&rsquo;autres cieux. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Halte aux d&eacute;rives&nbsp;! Il faut continuer &agrave;<span style="">&nbsp; </span>le dire &lsquo;&rsquo;way&rsquo;&rsquo; !<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial">Baba Demb&eacute;l&eacute;<br />rn<br />rn5 octobre 2007</font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Aidez-moi à retrouver l’usage de ma jambe !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/aidez-moi-a-retrouver-l%e2%80%99usage-de-ma-jambe-4973.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sun, 07 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">&lsquo;&rsquo; Pour moi, mieux vaut<span style="">&nbsp; </span>mourir. Je suis fatigu&eacute;e et j&rsquo;ai fatigu&eacute; tous mes parents. Je ne peux plus rien faire seule. Depuis bient&ocirc;t deux ans que mon pied est cass&eacute;, j&rsquo;ai arr&ecirc;t&eacute; d&rsquo;aller &agrave; l&rsquo;&eacute;cole. J&rsquo;ai peur de le dire mais je risque d&rsquo;&ecirc;tre amput&eacute;e&hellip;&rsquo;&rsquo; Ces cris path&eacute;tiques dont nous faisons &eacute;chos, nous les avons entendus &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital militaire de Kati o&ugrave; la victime, une jeune fille, est hospitalis&eacute;e, suite &agrave; un accident de la circulation. C&rsquo;est son oncle qui nous avait approch&eacute;e le mardi 18 Ao&ucirc;t 2007 en ces termes.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&rsquo;&rsquo;J&rsquo;ai une ni&egrave;ce qui a subi un accident de la circulation et a eu une double fracture de la cuisse gauche. Depuis deux ans elle est hospitalis&eacute;e, pendant que la personne qui l&rsquo;a mis dans cet &eacute;tat n&rsquo;en a cure.&rsquo;&rsquo; Mais &eacute;coutons plut&ocirc;t la victime &lsquo;&rsquo;Je me nomme Awa Bah, j&rsquo;ai 22 ans. Je suis n&eacute;e le 22 mai 1985, &eacute;l&egrave;ve en terminales au Coll&egrave;ge Framady Th&eacute;r&egrave;se<span style="">&nbsp; </span>de Lafiabougou.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;accident a eu lieu le 5 f&eacute;vrier 2005. Ce jour, j&rsquo;accompagnais une copine qui s&rsquo;&eacute;tait mari&eacute;e. Avec ses parents, nous formions un cort&egrave;ge de v&eacute;hicules, moi je me trouvais sur ma Jakarta. Soudain, aux alentours de la pharmacie se trouvant non loin du Camp des gardes, j&rsquo;entendis un grand bruit et puis&hellip;plus rien. Je venais d&rsquo;&ecirc;tre victime d&rsquo;un accident de la circulation et j&rsquo;avais perdu connaissance. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je ne rouvris les yeux qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;H&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute;, transport&eacute;e parait- il, dans le v&eacute;hicule des gardes qui &eacute;taient t&eacute;moins. Quand je suis revenue &agrave; moi- m&ecirc;me, on m&rsquo;expliqua que je venais d&rsquo;avoir une facture de la cuisse gauche. Depuis ce jour, ma vie a bascul&eacute;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les premiers soins ont &eacute;t&eacute; pris en charge par le chauffeur qui transportait les affaires de la mari&eacute;e. J&rsquo;ai &eacute;t&eacute; cogn&eacute;e par le fils d&rsquo;un colonel, Sank&eacute; Sissoko, chef de cabinet &agrave; l&rsquo;&eacute;tat-major de la gendarmerie. Son fils n&rsquo;avait pas de permis de conduire, le v&eacute;hicule n&rsquo;&eacute;tait pas assur&eacute;. Mais puisque son p&egrave;re est colonel, l&rsquo;enfant n&rsquo;&eacute;tait nullement inquiet des cons&eacute;quences &eacute;ventuelles de ses actes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Le lendemain de l&rsquo;accident, le colonel est venu me voir &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital. Il a pay&eacute; quelques ordonnances. Toutefois, chaque fois qu&rsquo;on lui pr&eacute;sentait une ordonnance, il refusait de payer pr&eacute;textant que le m&eacute;dicament a &eacute;t&eacute; prescrit par des internes et non le m&eacute;decin. Ou il payait une partie et refusait de payer le reste .Il temp&ecirc;tait sur moi. Si je mens sur lui, que le bon Dieu me le<span style="">&nbsp; </span>fasse payer. Je vous dis aussi qu&rsquo;au moment de l&rsquo;accident, je portais une grossesse de 4 mois&hellip;.&rsquo;&rsquo;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&lsquo;&rsquo;&hellip;.J&rsquo;ai &eacute;t&eacute; op&eacute;r&eacute;e par le Dr Alwata de l&rsquo;h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute;. Puisque j&rsquo;attendais un enfant, le fer qu&rsquo;il aurait mis dans mon pied para&icirc;trait long et g&ecirc;nait l&rsquo;&eacute;volution normale de la grossesse. Je ne pouvais faire aucun mouvement et je restais couch&eacute;e tout le temps. Alwata a ainsi d&eacute;cid&eacute; de reprendre l&rsquo;intervention deux semaines apr&egrave;s. Il reconna&icirc;t avoir commis une erreur et a pris les frais de cette deuxi&egrave;me intervention en charge. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Deux mois apr&egrave;s, je suis rentr&eacute;e &agrave; la maison. Mais mon pied allait de mal en pis. Je suis all&eacute;e voir le Docteur Ti&eacute;man Coulibaly, de la clinique &lsquo;&rsquo;Serment&rsquo;&rsquo; de Lafiabougou, qui m&rsquo;a prescrit un m&eacute;dicament d&eacute;nomm&eacute;&laquo;Augmentin&raquo;&nbsp; que je prenais. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le colonel refusait de payer ce m&eacute;dicament pr&eacute;textant qu&rsquo;il n&rsquo;&eacute;tait pas prescrit par le Dr Alwata. Quand je l&rsquo;appelais, il refusait de prendre le t&eacute;l&eacute;phone. J&rsquo;ai donc cess&eacute; de l&rsquo;appeler. Ma m&egrave;re s&rsquo;occupait de mes soins. Elle l&rsquo;a sollicit&eacute; pour qu&rsquo;il l&rsquo;aide &agrave; m&rsquo;&eacute;vacuer aupr&egrave;s d&rsquo;elle en France, afin qu&rsquo;elle puisse s&rsquo;occuper de moi. Elle n&rsquo;a pas de papiers et ne pouvait revenir au pays, au risque de ne plus pouvoir y retourner. Il a oppos&eacute; un refus cat&eacute;gorique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Tout ce que m&rsquo;a m&egrave;re gagne d&eacute;sormais est destin&eacute; &agrave; moi&nbsp;pour payer mes ordonnances. Elle n&rsquo;a plus rien aujourd&rsquo;hui. Mon oncle aussi. Et je ne gu&eacute;ris toujours pas. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En plus j&rsquo;attendais un enfant. Pendant ce temps, le pied continue de &lsquo;&rsquo;suinter&rsquo;&rsquo;. J&rsquo;ai toujours mal. On m&rsquo;a amen&eacute;e voir le Dr Sidib&eacute; &agrave; Kati. Il m&rsquo;a hospitalis&eacute;e. J&rsquo;ai pass&eacute; un moment avec lui. J&rsquo;ai constat&eacute; que le pied s&rsquo;enflait toujours. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je suis rest&eacute;e longtemps &agrave; la maison avec la douleur, ne pouvant rien faire. Le colonel ne m&rsquo;appelle pas, ne sait rien de mon &eacute;tat. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">J&rsquo;ai entendu parler du Dr Macalou et je suis all&eacute;e le voir &agrave; la clinique du Farako. Apr&egrave;s m&rsquo;avoir fait des radios, il m&rsquo;a demand&eacute; d&rsquo;attendre d&rsquo;accoucher et que c&rsquo;est seulement deux mois apr&egrave;s qu&rsquo;il pourra s&rsquo;occuper de moi. L&rsquo;accouchement a &eacute;t&eacute; provoqu&eacute;. J&rsquo;ai &eacute;t&eacute; c&eacute;saris&eacute;e au Point G.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Deux mois apr&egrave;s, j&rsquo;ai repris la consultation &agrave; la clinique &lsquo;&rsquo;Farako&rsquo;&rsquo;. J&rsquo;ai pay&eacute; la consultation &agrave; 6000f CFA, sans compter le lit d&rsquo;hospitalisation qui faisait 25&nbsp;000 CFA/jour. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il a demand&eacute; &agrave; ce qu&rsquo;on m&rsquo;enl&egrave;ve le fer du pied. Le fer a &eacute;t&eacute; enlev&eacute; &agrave; 200.000 CFA et c&rsquo;est ma m&egrave;re qui a pay&eacute; les frais. Il a mis le pl&acirc;tre et m&rsquo;a dit de revenir dans 6 mois et que si &ccedil;a n&rsquo;allait pas il serait oblig&eacute; de reprendre encore l&rsquo;intervention. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Tous les jours que Dieu fait, un infirmier se d&eacute;pla&ccedil;ait pour venir faire mon pansement et &agrave; chaque fois du pus et de l&rsquo;eau sont extraits de ce pied. Ce traitement me co&ucirc;tait 2&nbsp;000 FCFA/jour.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La plaie ne gu&eacute;rissant pas, le docteur Macalou a demand&eacute; &agrave; ce que les soins soient donn&eacute;s par les infirmiers de la clinique Farako, ces derniers pouvant le mettre au courant de l&rsquo;&eacute;volution de la maladie.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>N&rsquo;en pouvant plus, parce que &eacute;puis&eacute;e physiquement, moralement, mat&eacute;riellement,&nbsp; j&rsquo;ai demand&eacute; &agrave; &ecirc;tre admise &agrave; Kati. J&rsquo;ai ainsi repris les consultations &agrave; la demande de Macalou et il m&rsquo;a fait faire une &eacute;ni&egrave;me radio. L&agrave; encore, il a dit qu&rsquo;il faut imm&eacute;diatement op&eacute;rer sinon que c&rsquo;est mauvais. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s cette autre op&eacute;ration, j&rsquo;ai fait une autre radio. Il a dit d&rsquo;enlever le second fer qui maintenait la fracture. Parce que certains os seraient endommag&eacute;s et il faut les enlever, pl&acirc;trer, attendre<span style="">&nbsp; </span>encore 6 mois voire un an pour esp&eacute;rer une hypoth&eacute;tique gu&eacute;rison.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est dans cette attente, cet &eacute;tat de d&eacute;sespoir total, que j&rsquo;ai appel&eacute; le colonel en ces termes. Le jour o&ugrave; vous allez mourir, vos yeux resteront ouverts&nbsp;&raquo;. Il a r&eacute;pondu alors pour savoir qui c&rsquo;&eacute;tait. Je jure qu&rsquo;il ne connaissait plus mon num&eacute;ro. Il ne se souvenait m&ecirc;me plus de moi, parce que cela fait bient&ocirc;t deux ans. Et j&rsquo;ai r&eacute;pondu que c&rsquo;&eacute;tait la fille qui avait &eacute;t&eacute; renvers&eacute;e par son fils. J&rsquo;&eacute;tais vraiment d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;e.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il a raccroch&eacute; et automatiquement est all&eacute; voir le 1er substitut du procureur, Mamadou Diawara, lui disant que, tous les jours, je l&rsquo;appelle pour<span style="">&nbsp; </span>insulter son<span style="">&nbsp; </span>p&egrave;re et sa<span style="">&nbsp; </span>m&egrave;re.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce dernier m&rsquo;a appel&eacute; pour me dire de venir le voir. C&rsquo;est pour vous dire qu&rsquo;ils ne savent rien de mon &eacute;tat. J&rsquo;ai r&eacute;pondu en sanglots en lui disant que je suis &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital et que je ne pouvais pas me d&eacute;placer.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pendant tout ce temps, l&rsquo;affaire avait &eacute;t&eacute; port&eacute;e devant le commissariat du 2&egrave; arrondissement et, puisqu&rsquo;il n&rsquo;y avait pas eu d&rsquo;entente, le dossier avait &eacute;t&eacute; transmis au parquet. Il se trouvait entre les mains du m&ecirc;me substitut sans avoir jamais eu de suite. Mon oncle passait la journ&eacute;e &agrave; attendre devant le parquet, esp&eacute;rant qu&rsquo;on l&rsquo;appellerait.<span style="">&nbsp; </span>Jusqu&rsquo;au jour o&ugrave; l&rsquo;on<span style="">&nbsp; </span>est venu lui dire que le dossier est &eacute;gar&eacute;&raquo; Nous avons voulu en savoir plus en nous rendant au tribunal de premi&egrave;re instance de la commune III. L&agrave;, c&rsquo;est le flou total.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Affaire &agrave; suivre.<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Binta Gadiaga</font></span></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Trafic de drogue : Des narcotrafiquants dans les filets du 2è !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/police/trafic-de-drogue-des-narcotrafiquants-dans-les-filets-du-2e-4972.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/police/trafic-de-drogue-des-narcotrafiquants-dans-les-filets-du-2e-4972.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sun, 07 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">C&rsquo;est suite &agrave; une patrouille que les &eacute;l&eacute;ments du Commissaire divisionnaire M&rsquo;Bareck Ma&iuml;ga du 2&egrave; ont d&eacute;couvert le pot aux roses. En effet, le 5 septembre dernier, ils ont mis la main sur 20 kg de chanvre indien alors que les deux narcotrafiquants, Adama Coulibaly et Brouma Kant&eacute; transportaient bonnement sur une moto &lsquo;&rsquo;Jakarta&rsquo;&rsquo; leurs marchandises. <o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Domicili&eacute;s &agrave; Zirakoro Dounfin o&ugrave; ils avaient &eacute;tabli leur Qg, les deux trafiquants de drogue ravitaillaient depuis toujours des petits vendeurs de leur quartier et environ. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Manifestement rompus &agrave; leur t&acirc;che, Adama et Brouma venaient chercher tr&egrave;s souvent &agrave; la gare du chemin de fer leur marchandise qui vient tout droit de Dakar. Ce jour-l&agrave;, apr&egrave;s avoir cueilli leur colis, l&rsquo;engin est tomb&eacute; en<span style="">&nbsp; </span>panne. Comme un malheur ne vient jamais seul, les deux malheureux ont engag&eacute;<span style="">&nbsp; </span>dans une bagarre sur place. C&rsquo;est ainsi que les poulets du 2&egrave; arrondissement en patrouille dans les environs ont &eacute;t&eacute; alert&eacute;s. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Captur&eacute;s et conduits au commissariat, ils sont pass&eacute; aux aveux, avant d&rsquo;&ecirc;tre d&eacute;f&eacute;r&eacute;s au &lsquo;&rsquo;lyc&eacute;e technique&rsquo;&rsquo; de Bamako Coura. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">A H. Ma&iuml;ga</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="1" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">5 octobre 2007</span></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ATT se débarrasse de certains de ses ‘’griots’’!]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/att-se-debarrasse-de-certains-de-ses-%e2%80%98%e2%80%99griots%e2%80%99%e2%80%99-4971.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/att-se-debarrasse-de-certains-de-ses-%e2%80%98%e2%80%99griots%e2%80%99%e2%80%99-4971.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sun, 07 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">La liste du nouveau gouvernement tant attendue est enfin tomb&eacute;e mercredi dernier dans la soir&eacute;e. L&rsquo;annonce a &eacute;t&eacute; faite de fa&ccedil;on solennelle par le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du gouvernement, Fousseyni Samak&eacute;. Une premi&egrave;re au Mali. Car jamais, la formation d&rsquo;un gouvernement n&rsquo;a fait l&rsquo;objet d&rsquo;une c&eacute;r&eacute;monie si solennelle &agrave; Koulouba devant la presse priv&eacute;e et publique. <o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Nomm&eacute; premier ministre le vendredi 28 septembre, Modibo Sidib&eacute;, apr&egrave;s moult tractations, n&rsquo;a pu rendre publique la liste les membres de son gouvernement que cinq jours apr&egrave;s. Compos&eacute; de 26 membres, le nouveau gouvernement compte un de moins par rapport au sortant qui en avait 27. On note &eacute;galement une nette am&eacute;lioration du nombre des femmes qui est pass&eacute; de 5 &agrave; 7.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A la lecture du nouvel attelage gouvernemental, quelques constats sautent &agrave; l&rsquo;&oelig;il nu. D&rsquo;abord, l&rsquo;opposition n&rsquo;est pas repr&eacute;sent&eacute;e dans le gouvernement. Ni la Sadi ni le Rpm encore moins le Parena ne font partie. Toute chose qui confirme l&rsquo;opposition que le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a promis de se donner. Les opposants vont-ils jouer pleinement leur r&ocirc;le&nbsp;? Rien n&rsquo;est moins s&ucirc;r.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">ATT s&rsquo;est-il d&eacute;barrass&eacute; de certains de ses amis car, &agrave; l&rsquo;annonce des noms des nouveaux &lsquo;&rsquo;princes&rsquo;&rsquo;, certains observateurs sont tomb&eacute;s des nus. Une &eacute;quipe sans Djibril Tangara, Oumar Hamadoun Diko, Ousmane Thiam ou encore Choguel Kokalla Ma&iuml;ga&nbsp;? Qui l&rsquo;eut cru&nbsp;? <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Sur les 27 membres du gouvernement sortant, 8 ont &eacute;t&eacute; confirm&eacute;s&nbsp;: Oumar Ibrahim Tour&eacute;, N&rsquo;Diaye Ba, Moctar Ouane, Abou Bacar Traor&eacute;, Kafougouna Kon&eacute;, Sadio Gassama, Nati&eacute; pleah, Ahmed Dian&eacute; Semega. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le moins qu&rsquo;on puisse dire, ce que Amadou Toumani Tour&eacute; a pris les analystes &agrave; contrepied. Car la formation du nouveau gouvernement a r&eacute;serv&eacute; plus de surprises que la nomination de Modibo Sidib&eacute;, longtemps annonc&eacute;e par la presse. Mais l&rsquo;autre &eacute;vidence, c&rsquo;est que tout limogeage, toute nomination, tout r&eacute;am&eacute;nagement ou remaniement, toute constitution de nouvelle &eacute;quipe&hellip;suscitent son lot de r&eacute;actions sous les tropiques maliens comme partout ailleurs. Et, comme on pouvait s&rsquo;y attendre, le gouvernement du 3 octobre, le tout premier de Modibo Sidib&eacute; et du second et peut-&ecirc;tre dernier mandat d&rsquo;ATT, n&rsquo;a pas d&eacute;rog&eacute; &agrave; la r&egrave;gle. Commentaires &lsquo;&rsquo;sal&eacute;s&rsquo;&rsquo;, acerbes, &eacute;pic&eacute;s, caustiques&hellip; commentaires glucos&eacute;s&rsquo;&rsquo;, laudateurs, dithyrambiques&hellip; les mots cachent mal les &eacute;tats d&rsquo;&acirc;mes&nbsp;: entre les amertumes et les espoirs combl&eacute;s, il existe un foss&eacute; grand comme &ccedil;a&nbsp;! Malheur &agrave; qui tombe dans ce gouffre b&eacute;ant&nbsp;: il risque de s&rsquo;empaler<span style="">&nbsp; </span>sur les dents&nbsp;constitu&eacute;es de stalactites et de stalagmites!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Tous ceux qui ont &eacute;t&eacute; convi&eacute;s au banquet m&eacute;ritent-ils d&rsquo;en &ecirc;tre&nbsp;? ATT et Modibo ont-ils r&eacute;uni les cadres les mieux indiqu&eacute;s pour relever les d&eacute;fis de l&rsquo;heure&nbsp;? Nous n&rsquo;avons nullement la pr&eacute;tention de porter quelque appr&eacute;ciation que ce soit au risque de faire une insulte aux promus, &agrave; ceux qui les ont choisis ainsi qu&rsquo;au peuple malien qui sait v&eacute;ritablement qui est qui. C&rsquo;est vrai aussi qu&rsquo;&agrave; &lsquo;&rsquo;F&eacute;r&eacute;k&eacute;gnagamibougou&rsquo;&rsquo;, le sport favori est de chercher &agrave; se cacher derri&egrave;re son doigt. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Vive le g&eacute;nie malien&nbsp;! Bon, puisque le vin est tir&eacute; et que ceux qui doivent le boire vont le boire, nous nous<span style="">&nbsp; </span>contenterons pour l&rsquo;heure de continuer avec la s&eacute;rie de questionnements, en attendant que les int&eacute;ress&eacute;s prouvent ce qu&rsquo;ils valent r&eacute;ellement et que la population les juge &agrave; l&rsquo;acte.<span style="">&nbsp; </span>La convaincront-ils qu&rsquo;ils sont des femmes et des hommes comp&eacute;tents, int&egrave;gres, engag&eacute;s pour le challenge du d&eacute;veloppement du Mali et jouissant d&rsquo;une certaine l&eacute;gitimit&eacute;&nbsp;? Ou alors, faudrait-il craindre qu&rsquo;ils n&rsquo;ont &eacute;t&eacute; choisis que pour des raisons plut&ocirc;t subjectives? <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Alhassane H. Ma&iuml;ga</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">5 ocbtobre 2007</span></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tiken Jah Fakoly lors du lancement de ‘’L’Africain’’ : ‘’Je ne suis pas en exil au Mali’’]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/tiken-jah-fakoly-lors-du-lancement-de-%e2%80%98%e2%80%99l%e2%80%99africain%e2%80%99%e2%80%99-%e2%80%98%e2%80%99je-ne-suis-pas-en-exil-au-mali%e2%80%99%e2%80%99-4970.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sun, 07 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Apr&egrave;s &lsquo;&rsquo;Mangecratie&rsquo;&rsquo;, &lsquo;&rsquo;Cours d&rsquo;histoire&rsquo;&rsquo;, &lsquo;&rsquo;le Cam&eacute;l&eacute;on&rsquo;&rsquo;, &lsquo;&rsquo;Fran&ccedil;afrique&rsquo;&rsquo;, &lsquo;&rsquo;Coup de gueule&rsquo;&rsquo;&hellip; l&rsquo;enfant prodige du reggae africain, Tiken Jah Fakoly, de son vrai nom Moussa Doumbia, vient de lancer son 8&egrave;me album d&eacute;nomm&eacute; &lsquo;&rsquo;L&rsquo;Africain&rsquo;&rsquo;. Compos&eacute; de 16 titres, ce nouvel album traite de toutes les questions br&ucirc;lantes de l&rsquo;actualit&eacute; comme l&rsquo;immigration, les conflits arm&eacute;s, le mariage forc&eacute;, l&rsquo;excision&hellip;<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans le cadre du lancement de son 8&egrave; album, le chanteur a organis&eacute; une conf&eacute;rence de presse, le 24 septembre dernier dans le studio H Camara. Tiken Jah Fakoly est cet Africain dont l&rsquo;identit&eacute; multiple est d&eacute;clin&eacute;e d&egrave;s la 1&egrave;re chanson (&laquo;Dioula, Akan, S&eacute;noufo, Br&eacute;silien, Black - am&eacute;ricain&hellip;&raquo;) comme pour mieux en r&eacute;affirmer la richesse culturelle, diss&eacute;min&eacute;e partout dans le monde, mais aussi l&rsquo;unit&eacute;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cet Africain vit aujourd&rsquo;hui une exp&eacute;rience extr&ecirc;me, celle de se voir chaque jour un peu plus mis &agrave; l&rsquo;&eacute;cart, distanc&eacute; dans la course folle de la globalisation. Dans ce disque poignant et engag&eacute;, Tiken nous<span style="">&nbsp; </span>partage son exp&eacute;rience. Le premier volet de l&rsquo;album est consacr&eacute; au douloureux sujet de l&rsquo;immigration. En duo avec le rappeur<span style="">&nbsp; </span>am&eacute;ricain d&rsquo;origine s&eacute;n&eacute;galaise, Akon, Tiken rend hommage &agrave; ses fr&egrave;res de ghetto qui, de l&rsquo;Irak &agrave; la Somalie, sont entra&icirc;n&eacute;s dans des conflits dont les enjeux leur &eacute;chappent. Tiken s&rsquo;indigne aussi du mariage forc&eacute;&nbsp;et des mutilations sexuelles. C&rsquo;est pourquoi l&rsquo;album d&eacute;nonce aussi l&rsquo;excision.<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour &ldquo;L&rsquo;Africain&rdquo;, produit entre Bamako, Paris et Londres, Tiken Jah Fakoly s&rsquo;est entour&eacute; de deux producteurs, Kevin Bacon et Jonathan Quarmby. Rien que son enregistrement a pris un an et demi et co&ucirc;t&eacute; la bagatelle de 75 millions de FCFA.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En vue de mieux r&eacute;ussir le lancement de cet album, Tiken entame d&egrave;s cette semaine une tourn&eacute;e en l&rsquo;Europe o&ugrave; il donnera quelque 30 concerts. Il compte par la suite signer son retour en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire o&ugrave; il animera deux concerts&nbsp;: l&rsquo;un &agrave; Bouak&eacute; et l&rsquo;autre &agrave; Abidjan.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>&lsquo;&rsquo;Nous avons demand&eacute; des garanties par rapport &agrave; la s&eacute;curit&eacute;&rsquo;&rsquo;, a-t-il d&eacute;clar&eacute;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Deux concerts sont &eacute;galement pr&eacute;vus &agrave; Bamako en d&eacute;cembre prochain. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">TJF a tenu &agrave; pr&eacute;ciser qu&rsquo;il n&rsquo;est pas en exil au Mali et qu&rsquo;il vit mieux au Mali. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Alhassane H. Ma&iuml;ga</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">5 octobre 2007</span></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Babani Koné répondant aux photographes : ‘’ J’ai droit à la protection de mon image’’]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/babani-kone-repondant-aux-photographes-%e2%80%98%e2%80%99-j%e2%80%99ai-droit-a-la-protection-de-mon-image%e2%80%99%e2%80%99-4969.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sun, 07 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">L&rsquo;artiste musicienne, Babani Kon&eacute;, r&eacute;pond ainsi aux photographes du Mali, qui avaient refus&eacute; de la&nbsp; photographier. Au motif qu&rsquo;ils sont l&rsquo;objet de violence de la part de<span style="">&nbsp; </span>la garde rapproch&eacute;e de la star.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je r&eacute;p&egrave;te encore que je ne veux pas de photos d&rsquo;eux. Si je veux me faire photographier, j&rsquo;ai un appareil et des gens pour le faire&hellip;Ils prennent mes images et les utilisent &agrave; des fins commerciales. Ils les exposent par- ci par- l&agrave; sans mon consentement. En retour, qu&rsquo;est-ce que je gagne&nbsp;? Ils s&rsquo;enrichissent &agrave; mes d&eacute;pens. Je ne suis pas une intellectuelle mais j&rsquo;ai beaucoup voyag&eacute; et je sais que le droit &agrave; l&rsquo;image est un droit qui est prot&eacute;g&eacute; au m&ecirc;me titre que le droit &agrave; la vie priv&eacute;e. C&rsquo;est au Mali seulement qu&rsquo;on peut voir ces choses. En plus, tu vois ces photos sur des cassettes pirat&eacute;es avant m&ecirc;me la sortie de ton album. Je refuse et continue donc de refuser de me faire photographier n&rsquo;importe comment&rsquo;&rsquo;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Avec de tels propos, on peut dire sans risque de se tromper que le divorce est consomm&eacute; pour de bon entre Sirani et les chasseurs d&rsquo;images.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Binta Gadiaga<br />rn<br />rn</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">5 octobre 2007</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: blue;"><o:p><br />
<hr width="100%" size="2" />rn&nbsp;</o:p><br />rnN&eacute;n&eacute; Soumano : &lsquo;&rsquo; Ma pointure, c&rsquo;est l&rsquo;homme que j&rsquo;aime&hellip;et qui me va&hellip;&rsquo;&rsquo;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Pointure&rsquo;&rsquo; son 3&egrave;me album apr&egrave;s &lsquo;&rsquo;Top Etoiles&rsquo;&rsquo; et &lsquo;&rsquo;Kanougnokon&rsquo;&rsquo; est en train de tenir la vedette.&nbsp;Nous l&rsquo;avons rencontr&eacute;. <o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Bonjour N&eacute;n&eacute;. &lsquo;&rsquo;Pointure&rsquo;&rsquo; &ccedil;a repr&eacute;sente quoi pour vous&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&lsquo;&rsquo;Pointure!&rsquo;&rsquo; C&rsquo;est ma chanson qui passe actuellement &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je sais&hellip;mais, qu&rsquo;est-ce que tu veux dire&nbsp;par l&agrave;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Je veux tout simplement dire que la pointure d&rsquo;une personne, c&rsquo;est la chose qui lui va le mieux. Quand tu ach&egrave;tes un habit ou m&ecirc;me une chaussure, il faudrait que &ccedil;a soit ta pointure. En mati&egrave;re de c&oelig;ur, c&rsquo;est pareil. L&rsquo;homme qui t&rsquo;aime et que tu aimes, c&rsquo;est celui-l&agrave; ta pointure. C&rsquo;est la personne que tu pr&eacute;f&egrave;res. Ce n&rsquo;est pas une question d&rsquo;argent. Que le riche se marie avec le riche ou que le pauvre se marie avec le pauvre, c&rsquo;est une question de sentiment. Quand tu aimes, tu supportes. L&rsquo;amour remplace l&rsquo;or, il remplace l&rsquo;argent. C&rsquo;est Dieu qui donne l&rsquo;argent et moi je crois en l&rsquo;amour.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est bien beau ce que tu dis, mais est-ce que &ccedil;a existe&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Oui, &ccedil;a existe bel et bien. Il y&rsquo;a toujours des personnes qui s&rsquo;aiment en toute sinc&eacute;rit&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est le cas pour toi&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Oui. Mon mari et moi, on s&rsquo;aime beaucoup. Il m&rsquo;a &eacute;pous&eacute;e, on s&rsquo;entend bien.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pourtant cela ne l&rsquo;a pas emp&ecirc;ch&eacute; d&rsquo;&eacute;pouser une autre femme&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&Ccedil;a n&rsquo;a rien &agrave; voir. Epouser une autre femme ne veut pas dire qu&rsquo;on n&rsquo;aime pas sa femme. Ce sont des circonstances de la vie. Ceux qui se prom&egrave;nent nus ou m&ecirc;me les ivrognes n&rsquo;ont pas cherch&eacute; &agrave; le devenir. On ne peut pas &eacute;chapper &agrave; son destin.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Tu es pour la polygamie&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&Ccedil;a ne me d&eacute;range pas<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Tu as eu des enfants&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Non, je n&rsquo;ai pas d&rsquo;enfants. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Est-que tu n&rsquo;agresses pas indirectement&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pas du tout. Je n&rsquo;agresse personne. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Tu n&rsquo;es gu&egrave;re embarrass&eacute;e pour enlacer ton mari en public, ce qui n&rsquo;est pas courant chez nous. Est-ce une habitude&nbsp;? Un retour de flamme ou le &lsquo;&rsquo;love serr&eacute;&rsquo;&rsquo; comme dirait l&rsquo;autre, ou une autre raison?<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est possible quand tu te sous estimes, quand tu ne te fais pas confiance. Mais cela ne vaut m&ecirc;me pas la peine. La chanson, c&rsquo;est la chanson et nous ne faisons que notre m&eacute;tier. Mon mari est mon guitariste, nous le faisons ensemble, c&rsquo;est tout. Il n&rsquo;y a pas une autre raison.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Comment&nbsp; t&rsquo;es-tu<span style="">&nbsp; </span>inspir&eacute;e?<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est mon mari qui a compos&eacute; pour moi.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Tu fais autre chose en dehors de la chanson&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Non. Je suis griotte et c&rsquo;est tout ce que je sais faire. Je chante lors des c&eacute;r&eacute;monies, concerts etc.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Etre griot pour toi&hellip;&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est une grande chose. Le griot, c&rsquo;est celui-l&agrave; m&ecirc;me qui &lsquo;&rsquo;soude&rsquo;&rsquo; les amiti&eacute;s, les parent&eacute;s. Les bonnes relations dans les foyers, les bonnes amiti&eacute;s&hellip;&nbsp;un griot<span style="">&nbsp; </span>doit contribuer &agrave; les p&eacute;renniser.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A quel<span style="">&nbsp; </span>griot voudrais-tu t&rsquo;identifier&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Tous les griots du Mali. Je les aime tous. Ce sont eux qui nous enseignent<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Qui t&rsquo;a form&eacute;e particuli&egrave;rement, puisque tes deux parents ne pratiquent pas&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je viens d&rsquo;une famille de griots. Ce sont mes grands-parents qui sont des artistes. J&rsquo;ai grandi avec eux et mes parents dans la m&ecirc;me cour ici &agrave; Bamako. Mais nous sommes de Kita.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Tu as quel &acirc;ge aujourd&rsquo;hui&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>J&rsquo;ai 28 ans.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Des regrets&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Pas du tout <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span><strong><em>Des projets</em></strong>&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Oui. Je compte sortir d&rsquo;autres cassettes apr&egrave;s celle-ci.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Qu&rsquo;est-ce tu aimes le plus&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>L&rsquo;entente, le travail. Il faut travailler, c&rsquo;est le travail qui lib&egrave;re.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Et que d&eacute;testes-tu&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">S&eacute;parer les &ecirc;tres qui s&rsquo;aiment, d&eacute;chirer les parent&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Un dernier mot&nbsp;?</span></em></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je dis merci aux Maliens et aux Maliennes. Je leur dis aussi de continuer &agrave; travailler dur. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Tout travail paie quand c&rsquo;est bien fait. Seul le travail lib&egrave;re l&rsquo;homme<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: right;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Binta Gadiaga</span></strong></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: right;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Trafic de drogue : De la pure cocaïne retrouvée dans une agence de voyage de la place!]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/trafic-de-drogue-de-la-pure-cocaine-retrouvee-dans-une-agence-de-voyage-de-la-place-8673.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 10 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">L&rsquo;inspecteur Sidiki Kon&eacute; et ses hommes du 5<sup>&egrave;</sup> arrondissement ont d&eacute;mantel&eacute; un important r&eacute;seau de trafic de coca&iuml;ne le 26 juillet dernier &agrave; Bamako. <o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Vous doutiez &ndash;vous un seul instant que notre pays pouvait servir de transit &agrave; un r&eacute;seau de trafic de drogue&nbsp;? Pourtant, anim&eacute; par des Nig&eacute;rians, ce r&eacute;seau existait bel et bien. Du moins, jusqu&rsquo;&agrave; ce les hommes de Sidiki Kon&eacute;, l&rsquo;aient d&eacute;mantel&eacute; &agrave; la suite d&rsquo;une investigation de grande envergure. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le lundi 24 juillet, un jeune homme d&rsquo;une trentaine d&rsquo;ann&eacute;es &agrave; l&rsquo;allure suspecte avait &eacute;t&eacute; mis sous surveillance par les poulets charg&eacute;s de l&rsquo;enqu&ecirc;te. Il &eacute;tait venu faire un transfert de marchandises suspectes - comme il l&rsquo;&eacute;tait lui-m&ecirc;me - dans une agence de voyage dont nous taisons le nom pour l&rsquo;heure. Se disant appeler Love Kafur, le quidam d&eacute;clara que son colis contenait uniquement du basin. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cependant, la non-conformit&eacute; de la valeur et des frais de transfert ne pouvait qu&rsquo;attirer l&rsquo;attention sur lui. Raison pour laquelle il a &eacute;t&eacute; d&eacute;nonc&eacute; aux poulets qui l&rsquo;ont attendu de pied ferme. Approch&eacute; et interrog&eacute; sur l&rsquo;objet de sa pr&eacute;sence &lsquo;&rsquo;Love Kafur&rsquo;&rsquo; r&eacute;pondit qu&rsquo;il avait d&eacute;pos&eacute; un colis qu&rsquo;il devait envoyer &agrave; un fr&egrave;re en Australie. Selon lui, il voulait s&rsquo;assurer si son colis est bien parti. Un colis constitu&eacute; effectivement de boubous en bazin bien brod&eacute;. Seul hic&nbsp;: dans leurs poches, et soigneusement dissimul&eacute;s, des sachets de poudre blanche. Lesquels examin&eacute;s par des experts, se sont av&eacute;r&eacute;s &ecirc;tre de la coca&iuml;ne <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">M. Kafur a ainsi &eacute;t&eacute; conduit devant le tribunal de la commune IV o&ugrave; il a reconnu les faits. Tout comme son appartenance &agrave; un important r&eacute;seau. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ousmane Coulibaly<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assassiné, rien que pour 750…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/assassine-rien-que-pour-750%e2%80%a6-8672.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/faits-divers/assassine-rien-que-pour-750%e2%80%a6-8672.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 10 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Heureusement que la BR du 7 &egrave;me a &lsquo;&rsquo;vite fait bien fait&lsquo;&rsquo; de mettre au gnouf&nbsp; les si peu ambitieux assassins de Daba Traor&eacute;!<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Une fois n&rsquo;est pas coutume. Des assassins n&rsquo;ont pas tard&eacute; &agrave; tomber dans les filets de la police sit&ocirc;t leur forfait commis. Madou Traor&eacute;, Zoumana Traor&eacute; dit Ouan et Amidou Traor&eacute; qui ont fait la peau &agrave; un garagiste, Daba Traor&eacute;,<span style="">&nbsp; </span>le mardi 31 juillet &agrave; Sirakoro - M&eacute;gu&egrave;tana. L&rsquo;exploit est sign&eacute; du 7<sup>&egrave;</sup> arrondissement depuis le samedi 05 ao&ucirc;t dernier. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Selon Amidou Traor&eacute;, leur victime poss&eacute;dait la somme de 750.000 FCFA et un t&eacute;l&eacute;phone portable de Marque Nokia 1&nbsp;100. Comme le dit l&rsquo;adage, un bien<span style="">&nbsp; </span>mal acquis ne profite jamais, les assassins de Daba se sont mis &agrave; gaspiller leur butin d&egrave;s le lendemain. Le chef du gang Madou a commenc&eacute; du coup &agrave; s&rsquo;offrir un train de vie princier&nbsp;: une Jakarta neuve, des paires de chaussures et oui, m&ecirc;me quelques sacs de ciment. Pour quoi faire&nbsp;? Allez le lui demander&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les parents de Daba ne se rendirent compte de sa disparition qu&rsquo;une semaine apr&egrave;s et alert&egrave;rent les poulets le mercredi 02 ao&ucirc;t. C&rsquo;est le chef de la Brigade de recherches, Oumar Sangar&eacute; dit &lsquo;&rsquo;Aboss&rsquo;&rsquo; apr&egrave;s trois jours d&rsquo;investigation qui mit la main au collet des trois bourreaux qui &eacute;taient encore sous interrogatoire au moment o&ugrave; nous mettions sous presse. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[TV sur tableau de bord ?  C’est danger de mort !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/tv-sur-tableau-de-bord-c%e2%80%99est-danger-de-mort-8300.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/faits-divers/tv-sur-tableau-de-bord-c%e2%80%99est-danger-de-mort-8300.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 20 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Les flagrantes violations du code de la route et autres comportements sauvages &agrave; l&rsquo;origine des nombreux accidents de la circulation ne suffisent plus. Les innombrables pertes en vie humaines et les multiples traumatismes se soldant h&eacute;las g&eacute;n&eacute;ralement par des handicaps physiques incurables, caus&eacute;s par nos routes,<span style="">&nbsp; </span>n&rsquo;ont pas suffi. Les Maliens seraient-ils &ndash;devenus des cannibales insatiables qu&rsquo;il leur faudrait des victimes et encore des victimes&nbsp;? Tout porte &agrave; le croire.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>En tout cas, difficile de penser autrement lorsqu&rsquo;on voit des quidams qui ne se contentent plus de conduire leur v&eacute;hicule, une main au volant, l&rsquo;autre tenant au niveau de l&rsquo;oreille un t&eacute;l&eacute;phone portable. Il leur faut &agrave; pr&eacute;sent avoir leur &eacute;cran t&eacute;l&eacute;&hellip;l&agrave;, sur le tableau de bord de leur superbe &lsquo;&rsquo;au revoir&rsquo;&rsquo;. Oui, un mini t&eacute;l&eacute; allum&eacute; pour captiver l&rsquo;attention avec des sons, des images et tout le reste&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ces vaniteux peuvent-ils&nbsp;suivre r&eacute;ellement leurs &eacute;missions tout en sillonnant les art&egrave;res de la capitale? Une chose est s&ucirc;re et certaine&nbsp;: courir et se gratter le derri&egrave;re est un exercice &eacute;minemment lourd de p&eacute;ril dont une personne &eacute;quilibr&eacute;e se garderait volontiers. A moins que - c&rsquo;est d&rsquo;ailleurs l&rsquo;hypoth&egrave;se la plus probable - ces messieurs<span style="">&nbsp; </span>ne veuillent &eacute;pater en faisant admirer leur gadget du jour. Ah, qu&rsquo;ils adorent &ccedil;a &rsquo;&rsquo; h&eacute;&hellip;Regardez&nbsp;! Admirez ma belle bagnole&hellip;il y&rsquo;en a pas deux au Mali&rsquo;&rsquo;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dire que ces dangers publics existent au nez et &agrave; la barbe des poulets charg&eacute;s d&rsquo;assurer notre s&eacute;curit&eacute;&nbsp;! Waladey&hellip;ils attendent sans doute le pire pour commencer &agrave; s&eacute;vir&nbsp;!!! Car, voil&agrave; une situation que les autorit&eacute;s polici&egrave;res devraient rapidement &eacute;craser dans l&rsquo;&oelig;uf pour que ces criminels en puissance ne fassent pas des &eacute;mules. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le plus grave - et l&agrave; c&rsquo;est le comble &ndash; c&rsquo;est que certains de ces d&eacute;glingu&eacute;s s&rsquo;offriraient le luxe mortel de visionner dans leur appartement roulant des films pornographiques. La nana &agrave; c&ocirc;t&eacute;, of course. Qui a dit que le drame de ce pays, c&rsquo;est&hellip;.les mentalit&eacute;s. Rendons-lui justice et tirons en les cons&eacute;quences&nbsp;! <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Alhassane H. Ma&iuml;ga<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Seydou Kourouma, alias C. Mandia, auteur de ‘’tiè minè kilissi’’ :  ‘’J’ai un secret magique pour retenir un homme à la maison…’’]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/seydou-kourouma-alias-c-mandia-auteur-de-%e2%80%98%e2%80%99tie-mine-kilissi%e2%80%99%e2%80%99-%e2%80%98%e2%80%99j%e2%80%99ai-un-secret-magique-pour-retenir-un-homme-a-la-maison%e2%80%a6%e2%80%99-8299.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 20 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Artiste musicien, Seydou Kourouma alias C. Mandia est n&eacute; C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire o&ugrave; il a fait ses d&eacute;buts. De retour dans son pays d&rsquo;origine qu&rsquo;est le Mali, il entend faire une carri&egrave;re internationale dans le show biz. Fi&egrave;re de l&rsquo;&eacute;ducation que lui a donn&eacute;e sa grand-m&egrave;re ch&eacute;rie, il d&eacute;clare avoir des astuces pour qu&rsquo;une femme puisse retenir son mari &agrave; la maison</span></em></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">. <o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Comment &ecirc;tes- vous venu dans la musique&nbsp;?<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je suis d&rsquo;une famille de forgeron. Nous sommes des Kouroumas. En fait, mes grands parents &eacute;taient dans un village o&ugrave; il n&rsquo;y avait pas de griots. Donc finalement, c&rsquo;est eux qui jouaient le r&ocirc;le de griots. Ce qui a amen&eacute; certains de mes parents &agrave; embrasser la musique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A quel &acirc;ge avez- vous commenc&eacute; &agrave; chanter&nbsp;?<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Depuis &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 7 ans. Parce que d&eacute;j&agrave;, &agrave; cet &acirc;ge, je partais avec ma grand -m&egrave;re aux c&eacute;r&eacute;monies. Je jouais la calebasse et ma m&egrave;re chantait. Jamais mon p&egrave;re, lui, n&rsquo;a accept&eacute; m&ecirc;me l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;&ecirc;tre chanteur. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C. Mandia a produit combien d&rsquo;albums &agrave; ce jour&nbsp;?</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">J&rsquo;ai deux albums. Le premier est sorti en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. &lsquo;&rsquo;Janfa&rsquo;&rsquo; en est le deuxi&egrave;me album. Il est d&eacute;j&agrave; sorti en Guin&eacute;e, en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire et au Mali. Maintenant, je suis &agrave; la pr&eacute;paration d&rsquo;un troisi&egrave;me album. Mais je suis en train de pr&eacute;parer aussi ma d&eacute;dicace. Je m&rsquo;appr&ecirc;te &eacute;galement &agrave; aller au Burkina et bient&ocirc;t &agrave; Paris.<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Vous avez intitul&eacute; votre morceau f&eacute;tiche &lsquo;&rsquo;ti&egrave; min&egrave; kilissi&rsquo;&rsquo;&hellip;pourquoi pas &lsquo;&rsquo;Muso min&egrave; kilissi&nbsp;&lsquo;&rsquo;?<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans cette chanson, je veux dire que l&rsquo;homme n&rsquo;est rien sans la femme. De nos jours, j&rsquo;ai remarqu&eacute; que la femme n&rsquo;est pas respect&eacute;e comme avant. M&ecirc;me si cela d&eacute;pend de certaines d&rsquo;entre elles. Maintenant le &lsquo;&rsquo;kilissi&rsquo;&rsquo; je l&rsquo;ai chant&eacute; pour leur donner un secret magique afin qu&rsquo;elles puissent retenir leur mari &agrave; la maison. En plus, je le dis et le maintiens: Ce &lsquo;&rsquo;kilissi&rsquo;&rsquo; est vraiment utilisable et tr&egrave;s original parce que je l&rsquo;ai appris de ma grand-m&egrave;re qui m&rsquo;a &eacute;lev&eacute;. C&rsquo;est elle qui donnait les petits secrets &agrave; ma m&egrave;re qui a pu g&eacute;rer son mari jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Qu&rsquo;est- ce que C. Mandia aime le plus dans la vie&nbsp;? <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span></span></em></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Moi, j&rsquo;aime faire plaisir, j&rsquo;aime faire rire tout le monde. J&rsquo;aime surtout procurer du plaisir&hellip;&rsquo;&rsquo;enlever&rsquo;&rsquo; le chagrin dans le c&oelig;ur des gens.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Qu&rsquo;est- ce que vous aimez le moins?<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je n&rsquo;aime pas les mauvaises langues. Parce que certains pensent que je suis trop eff&eacute;min&eacute;, que je parle comme une femme. Bon, cela est peut-&ecirc;tre d&ucirc; &agrave; l&rsquo;&eacute;ducation&nbsp;: j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; &eacute;lev&eacute; par ma grand-m&egrave;re. Mais, &ccedil;a ne me fait pas mal. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Est-ce que vous aimez les enfants et le mariage?<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Vraiment, j&rsquo;adore les enfants. J&rsquo;ai une fille de 4 ans. Je ne suis pas encore pr&ecirc;t financi&egrave;rement pour le mariage. Mais je vis actuellement en concubinage avec une fille.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Vous avez un dernier mot?<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je demande &agrave; tout ceux qui aiment C. Mandia d&rsquo;acheter ma K7 originale. Elle est disponible sur le march&eacute;. Je remercie ceux qui m&rsquo;ont aid&eacute; de pr&egrave;s et de loin.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Entretien r&eacute;alis&eacute; par Kany K&eacute;&iuml;ta<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Avortement clandestin : ‘’3000  femmes en couches meurent par an au Mali’’]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/avortement-clandestin-%e2%80%98%e2%80%993000-femmes-en-couches-meurent-par-an-au-mali%e2%80%99%e2%80%99-8298.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 20 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">D&rsquo;apr&egrave;s le responsable I.e.c de l&rsquo;Association malienne pour la protection et la promotion de la famille (l&rsquo;Amppf) M. Ely Sympara, une confusion subsiste entre l&rsquo;avortement et la planification familiale, dans l&rsquo;esprit de beaucoup de nos compatriotes. Le profane, dit-il,<span style="">&nbsp; </span>assimile la planification &agrave; l&rsquo;avortement</span></em></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">. <o:p></o:p></span></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&lsquo;&rsquo;C&rsquo;est faux, r&eacute;torque-t-il, mais je comprends les causes de la confusion&lsquo;&rsquo;. Par principe, dit l&rsquo;homme de science, la planification r&eacute;ussie dispense m&ecirc;me d&rsquo;une grossesse non d&eacute;sir&eacute;e &agrave; plus forte raison de l&rsquo;avortement. La planification est en amont et ne doit donc pas d&eacute;boucher sur l&rsquo;avortement. La confusion est &agrave; &eacute;carter. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En outre, il est faux de croire que les produits et m&eacute;thodes de planification familiale peuvent faire avorter. Dans certains pays, a pr&eacute;cis&eacute; M. Ely Sympara, la loi autorise l&rsquo;avortement et ce sont, malencontreusement, les centres de planification familiale qui appliquent ces interruptions volontaires de grossesse (I.v.g en France) <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au Mali, conform&eacute;ment &agrave; nos valeurs et religions, ajoute M. Sympara, nos lois<span style="">&nbsp; </span>sur la sant&eacute; de la reproduction n&rsquo;autorisent l&rsquo;avortement qu&rsquo;en cas de viol, d&rsquo;inceste et de maladie de la m&egrave;re. En clair, la loi malienne n&rsquo;autorise pas l&rsquo;I.v.g qui est assimil&eacute;e &agrave; un avortement provoqu&eacute;. Elle punit en cons&eacute;quence l&rsquo;auteur et l&rsquo;agent qui pratique<span style="">&nbsp; </span>cet acte. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cependant on &eacute;volue de plus en plus vers une l&eacute;galisation de l&rsquo;avortement dans la limite de 10 &agrave; 12 semaines par l&rsquo;Organisation mondiale de la sant&eacute;. L&rsquo;Oms, a indiqu&eacute; M. Sympara, pense que le taux d&rsquo;avortement clandestin ou avortement &agrave; risque est tr&egrave;s &eacute;lev&eacute; dans les pays o&ugrave; l&rsquo;avortement n&rsquo;est pas l&eacute;galis&eacute; sous toutes ses formes. Or, l&rsquo;avortement clandestin aggrave les probl&egrave;mes de sant&eacute; et entra&icirc;ne des d&eacute;c&egrave;s maternels et des st&eacute;rilit&eacute;s. Il se fait couramment sans assurance et hygi&egrave;ne et entra&icirc;ne parfois des cons&eacute;quences dramatiques. Le Mali, a-t-il soulign&eacute;, perd 3000 femmes en couches par an. C&rsquo;est l&rsquo;un des taux les plus &eacute;lev&eacute;s au monde, a assur&eacute; M. Sympara.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Baba Demb&eacute;l&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mangala Camara : ‘’Je suis amoureux d’Oumou sangaré…’’]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/mangala-camara-%e2%80%98%e2%80%99je-suis-amoureux-d%e2%80%99oumou-sangare%e2%80%a6%e2%80%99%e2%80%99-8292.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/musique/mangala-camara-%e2%80%98%e2%80%99je-suis-amoureux-d%e2%80%99oumou-sangare%e2%80%a6%e2%80%99%e2%80%99-8292.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 20 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="COLOR: rgb(51,51,153); FONT-FAMILY: Arial">&lsquo;&rsquo;Je suis tr&egrave;s content de voir ici Oumou Sangar&eacute; et je profite - de ce moment d&rsquo;extase&nbsp;? - pour lui dire que je suis amoureux d&rsquo;elle&hellip;&nbsp;&lsquo;&rsquo;. L&rsquo;auteur de cette d&eacute;claration de flamme en direct- sans transition - est le m&ecirc;me que celui de la c&eacute;l&egrave;bre chanson qui continue d&rsquo;occuper le hit parade national et international. &lsquo;&rsquo;Miy&eacute; miy&eacute; o yoy&eacute;&rsquo;&rsquo;, fredonn&eacute; encore comme l&rsquo;air de l&rsquo;&eacute;t&eacute;. 2007.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="TEXT-ALIGN: left"></div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial">Pour tout dire, Mangala Camara, puisqu&rsquo;il ne peut s&rsquo;agir que de lui, a agr&eacute;ment&eacute; &agrave; sa fa&ccedil;on la c&eacute;r&eacute;monie organis&eacute;e dans le but de pr&eacute;senter une distinction dont l&rsquo;&eacute;quivalent n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; emport&eacute; par un Malien dans quelque discipline que ce soit&nbsp;: la M&eacute;daille du Champion du monde de T&aelig;kwondo qu&rsquo;est d&eacute;sormais le jeune D<span>&nbsp; </span>aba Modibo K&eacute;&iuml;ta. Un nom qui sonne aussi grand que celui qui le porte, au propre comme au figur&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="TEXT-ALIGN: left"></div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial">C&rsquo;&eacute;tait&hellip;&hellip;&hellip;au Stade municipal de la commune V en pr&eacute;sence de plusieurs invit&eacute;s de marque appartenant, pour la plupart, au monde sportif et culturel de notre pays.<span>&nbsp; </span>D&eacute;tail important &agrave; noter cependant lors de cette d&eacute;claration d&rsquo;amour historique&nbsp;: au moment o&ugrave; le Prince charmant se pliait en quatre devant la belle au bois dormant, il tenait en main son ins&eacute;parable compagnon&nbsp;: une bouteille de liqueur. &rsquo;Miy&eacute; miy&eacute; o yoy&eacute;&hellip; Min b&eacute; minf&egrave; obof&egrave;&rsquo;&rsquo;&hellip;<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="TEXT-ALIGN: left"></div>
<p>rn
<p class="AAE-TEXTE" style="TEXT-INDENT: 0in; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: Arial">Djibril<span>&nbsp; </span>Sacko <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="TEXT-ALIGN: left"></div>
<p>rn
<p class="AAE-TEXTE" style="TEXT-INDENT: 0in; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: Arial"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="TEXT-ALIGN: left"></div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="COLOR: rgb(204,153,255); FONT-FAMILY: Arial"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="TEXT-ALIGN: left"></div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="COLOR: blue; FONT-FAMILY: Arial">K.O de Mme Ha&iuml;dara&nbsp;?<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="TEXT-ALIGN: left"></div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial">Dur, dur&hellip; que c&rsquo;est dur d&rsquo;&ecirc;tre l&rsquo;&eacute;poux ou l&rsquo;&eacute;pouse d&rsquo;une star de la chanson, du cin&eacute;ma ou simplement du ballon rond. Il faut avoir le dos large et le c&oelig;ur en b&eacute;ton.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="TEXT-ALIGN: left"></div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial">Comment comprendre qu&rsquo;une star de la chanson ait os&eacute; avouer, devant dieu et les hommes, son amour &agrave; une femme mari&eacute;e? Pourtant c&rsquo;est bien le pas que l&rsquo;asperge de la musique malienne, Mangala Camara,<span>&nbsp; </span>vient de franchir en ce moment. Et de qui de surcro&icirc;t&nbsp;? Son Altesse royale Mme Ha&iuml;dara Oumou Sangar&eacute;, Diva du Wassoulou&nbsp;! Un crime de &lsquo;&rsquo;l&egrave;se &ndash; banihassimou&rsquo;&rsquo;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="TEXT-ALIGN: left"></div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial">Il aurait &eacute;t&eacute; ch&acirc;ti&eacute; de sa t&eacute;m&eacute;rit&eacute; si nous n&rsquo;&eacute;tions pas convaincus que, dans les &eacute;thers ou pas, il plaisantait&nbsp;! <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="TEXT-ALIGN: left"></div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="FONT-FAMILY: Arial">Sory Ha&iuml;dara<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fonction publique malienne : Des recrutements douteux]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-malienne-des-recrutements-douteux-8160.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-malienne-des-recrutements-douteux-8160.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 13 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Il n&rsquo;y a jamais de fum&eacute;e sans feu. Que se passe-t-il en v&eacute;rit&eacute; &agrave; la fonction publique malienne pour qu&rsquo;elle se trouve depuis quelque temps au centre de graves accusations de magouille. Tant&ocirc;t, il est fait cas de contrats octroy&eacute;s &agrave; des personnes qui ne se sont jamais pr&eacute;sent&eacute;es &agrave; un concours de la fonction publique ni &agrave; un quelconque test en conformit&eacute; des textes. Tant&ocirc;t, on parle de r&eacute;gularisation douteuse d&rsquo;agents de cat&eacute;gorie inf&eacute;rieure qui se retrouvent &agrave; la cat&eacute;gorie A sans autre forme de proc&egrave;s, comme par enchantement.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Alors que cette affaire soul&egrave;ve en ce moment un v&eacute;ritable toll&eacute; dans certains services de l&rsquo;Etat, au minist&egrave;re de la Fonction publique o&ugrave; nous nous sommes rendus, on banalise l&rsquo;affaire. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sale temps dans le d&eacute;partement dirig&eacute; par Badi Ould Ganfoud o&ugrave; tout pr&ecirc;te actuellement &agrave; confusion. Les conditions dans lesquelles se pratiqueraient les suscitent col&egrave;re et indignation. Malheureusement, ces r&eacute;actions ne se produisent pas seulement dans le milieu des dipl&ocirc;m&eacute;s sans emplois &agrave; l&rsquo;aff&ucirc;t d&rsquo;hypoth&eacute;tiques concours, au sein de certaines structures &eacute;tatiques, on n&rsquo;arr&ecirc;te de crier au scandale. Trafic d&rsquo;influence, n&eacute;potisme ou autre favoritisme&hellip;la corbeille des griefs est pleine, tout y passe. En attestent les nombreuses copies de ces vrais faux qui circulent, &agrave; savoir ces contrats de travail &eacute;tablis et attribu&eacute;s &agrave; des proches et autres connaissances en violation semble t-il de toutes les r&egrave;gles &eacute;dict&eacute;es en la mati&egrave;re. Le cas par exemple de cette dame, engag&eacute;e sous le visa n&deg; 4607 du 17 mai 2007 &agrave; Bamako en qualit&eacute; de contr&ocirc;leur journalier des Douanes pour servir au minist&egrave;re de l&rsquo;Economie et des finances. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quelle aubaine pour la d&eacute;tentrice de ce contrat de travail &agrave; dur&eacute;e ind&eacute;termin&eacute;. Une autre d&eacute;cision comportant les seaux et les signataires du d&eacute;partement de la fonction publique a &eacute;l&egrave;ve un certain Semega de la cat&eacute;gorie E &agrave; la cat&eacute;gorie A sans autre forme de proc&egrave;s. Il en existe plusieurs cas similaires. Toute chose qui alimente le doute et la suspicion dans le petit monde de l&rsquo;administration actuellement<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Or, d&rsquo;avis d&rsquo;expert, selon l&rsquo;article 10 du d&eacute;cret 038 P-RM du 27 janvier 2000 fixant les conditions de travail du personnel de l&rsquo;administration relevant du code de travail, le recrutement aux emplois aff&eacute;rents aux cat&eacute;gorie C, B, A, l&rsquo;Administration soumet les postulants &agrave; un test de qualification. Un arr&ecirc;t&eacute; du ministre charg&eacute; de la Fonction publique fixe les modalit&eacute;s d&rsquo;organisation du test de recrutement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Approch&eacute; par nos soins, le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re de Fonction publique, Maharafa Traor&eacute;, banalise le probl&egrave;me &agrave; tel point qu&rsquo;on se demande avant si tout ce qui se raconte, plus ou moins &eacute;tay&eacute; de preuves, n&rsquo;est pas du boucan. Des arguments &agrave; l&rsquo;eau de rose&nbsp;? Le D&eacute;cret N&deg;038, explique-t-il, autorise son d&eacute;partement &agrave; recruter selon les besoins exprim&eacute;s par les services de l&rsquo;Etat.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Affaire &agrave; suivre... <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="AAG-SIGNATURE" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Alhassane H. MAIGA</span></font></p>
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<p class="AAG-SIGNATURE" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Islamic Relief Mali : Le personnel exige le départ de M. Faïçal !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/islamic-relief-mali-le-personnel-exige-le-depart-de-m-faical-8159.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/faits-divers/islamic-relief-mali-le-personnel-exige-le-depart-de-m-faical-8159.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 13 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR">Dans la p&eacute;tition en date du 1er juin 2007, que nous publions ci-dessous, sign&eacute;e de 22 membres du personnel, dont des cadres m&ecirc;me de la direction, avec ampliation &agrave; l&rsquo;Inspection du travail et au minist&egrave;re de l&rsquo;Administration territoriale, le vrai visage du sieur Fa&iuml;&ccedil;al Kharrat Ben Ameur appara&icirc;t au grand jour&nbsp;: un homme au pass&eacute; douteux, dont la comp&eacute;tence et la moralit&eacute; sont plus que jamais sujettes &agrave; caution. Ladite p&eacute;tition est adress&eacute;e au si&egrave;ge de l&rsquo;Organisation &agrave; Birmingham, accompagn&eacute;e d&rsquo;une note fournissant plus de d&eacute;tail sur les malversations qu&rsquo;elle met &agrave; nu - que nous publierons dans notre toute prochaine &eacute;dition.</span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">A l&rsquo;issue de la r&eacute;union du personnel tenue le mercredi 30 mai 2007 &agrave; partir de 16 h 30, l&rsquo;ensemble des employ&eacute;s pr&eacute;sents, se consid&eacute;rant, apr&egrave;s consultation de leurs coll&egrave;gues de Gourma Rharous et Ou&eacute;less&eacute;bougou, comme repr&eacute;sentants valables de tous les employ&eacute;s nationaux de Islamic Relief Mali, ont convenu de ce qui suit&nbsp;:</span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">- Consid&eacute;rant la situation de crise financi&egrave;re grave que traverse notre organisation, selon les affirmations du Directeur national en date du lundi 28 mai 2007&nbsp;;</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">-<span style="">&nbsp; </span>Consid&eacute;rant que la d&eacute;cision du Directeur national d&rsquo;informer le personnel sur les difficult&eacute;s que conna&icirc;t l&rsquo;organisation Islamic Relief n&rsquo;a &eacute;t&eacute; prise que lorsqu&rsquo;il a constat&eacute; la tenue effective d&rsquo;une r&eacute;union g&eacute;n&eacute;rale du personnel qui &eacute;tait devenu inquiet &agrave; cause des rumeurs de r&eacute;duction de son effectif qui circulaient depuis d&eacute;j&agrave; un certain temps au sein du service;</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">-<span style="">&nbsp; </span>Consid&eacute;rant qu&rsquo;avant le lundi 28 mai 2007, aucune annonce officielle de la crise, ni de la Direction nationale de Islamic Relief Mali, ni du si&egrave;ge de Islamic Relief Worldwide &agrave; Birmingham, en Angleterre, n&rsquo;avait &eacute;t&eacute; port&eacute;e &agrave; la connaissance de l&rsquo;ensemble du personnel; surtout que la gestion de la crise, selon le Directeur national, va n&eacute;cessiter une r&eacute;duction du personnel, des charges administratives (diminution des frais d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;, d&rsquo;eau et des communications t&eacute;l&eacute;phoniques&hellip;), et m&ecirc;me une r&eacute;vision &agrave; la baisse des salaires et avantages du personnel&nbsp;;</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span>-<span style="">&nbsp; </span>Consid&eacute;rant que depuis sa prise de fonction le 1er mars 2007, il a toujours affirm&eacute; que les salaires du personnel local de Islamic relief (IR) Mali &eacute;taient &eacute;lev&eacute;s&nbsp;; or, selon le constat, les agents locaux de IR Mali sont m&ecirc;me moins bien pay&eacute;s que leurs coll&egrave;gues des autres bureaux nationaux de Islamic relief. De surcro&icirc;t, au Mali, ils sont en moyenne moins bien pay&eacute;s que le personnel des autres Ong internationales, m&ecirc;me britanniques&nbsp;;</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">- Consid&eacute;rant l&rsquo;exclusion du staff local des prises de d&eacute;cision concernant la vie de l&rsquo;organisation;</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">- Consid&eacute;rant la r&eacute;tention de l&rsquo;information par la Direction nationale, surtout dans le cas d&rsquo;une crise dont les cons&eacute;quences frappent tout le personnel de l&rsquo;organisation&nbsp;;</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">- Consid&eacute;rant l&rsquo;intrusion de personnes &eacute;trang&egrave;res au service auxquelles on attribue des t&acirc;ches officielles sans engagement contractuel avec Islamic relief&nbsp;;</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">- Consid&eacute;rant les propos d&eacute;sobligeants du Directeur national concernant le handicap physique de notre coll&egrave;gue, Mme Diawara Diamilatou, comme un facteur entravant son travail dans l&rsquo;organisation, et ceci au m&eacute;pris de la politique de Islamic Relief qui interdit toute forme de discrimination entre le personnel&nbsp;;</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">- Consid&eacute;rant la remise en cause de d&eacute;cisions ant&eacute;rieures d&ucirc;ment approuv&eacute;es par le si&egrave;ge de Islamic Relief Worldwide, notamment dans le<span style="">&nbsp; </span>cas du centre de l&rsquo;espoir (&laquo;&nbsp;COH&nbsp;&raquo;) Centre d&rsquo;assistance m&eacute;dicale aux orphelins parrain&eacute;s par l&rsquo;organisation et &agrave; leurs familles, par la mise en cause et la r&eacute;siliation pure et simple des contrats de prestation sign&eacute;s avec le personnel local du COH&nbsp;;</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">- Consid&eacute;rant la D&eacute;viation de l&rsquo;orientation de l&rsquo;organisation entreprise par le Directeur national&nbsp;;</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">- Consid&eacute;rant la passation de la gestion du COH &agrave; une association locale, &lsquo;&rsquo;AMCS&nbsp;&lsquo;&rsquo;, financ&eacute;e par l&rsquo;organisation islamique<span style="">&nbsp; </span>WAMY (World Assembly of Muslim Youth) sans aucune forme de proc&eacute;dure accept&eacute;e et appliqu&eacute;e par Islamic Relief Mali, et sans l&rsquo;implication du personnel, ni du centre lui-m&ecirc;me, ni du bureau de Islamic Relief Mali&nbsp;;</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">- Consid&eacute;rant que l&rsquo;Ong AMCS n&rsquo;a toujours pas sign&eacute; le Protocole d&rsquo;accord avec Islamic Relief Mali relatif &agrave; la gestion du COH&nbsp;;</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">-<span style="">&nbsp; </span>Consid&eacute;rant qu&rsquo;&agrave; ce jour aucun membre du personnel de COH ne d&eacute;tient un contrat de travail ou de prestation de service&nbsp;;</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">- Consid&eacute;rant le m&eacute;pris par le Directeur national des proc&eacute;dures de Islamic Relief, des pratiques nationales et des lois en vigueur au Mali, notamment en ce qui concerne le code du travail&nbsp;;</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">- Consid&eacute;rant le manque d&rsquo;esprit de corps et de sacrifice de la part du Directeur national, mat&eacute;rialis&eacute; par son refus de conc&eacute;der une quelconque d&eacute;duction de son salaire et de ses avantages pour parer &agrave; la crise en cours annonc&eacute;e par lui-m&ecirc;me, alors qu&rsquo;il a demand&eacute; et obtenu l&rsquo;accord du personnel de consentir des sacrifices par la r&eacute;duction provisoire des avantages&nbsp;;</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">- Consid&eacute;rant que le Directeur national s&rsquo;en est pris au personnel du d&eacute;partement administration et logistique en les discr&eacute;ditant dans la gestion des affaires &laquo;&nbsp;Sidiki Diarra&nbsp;&raquo; et &laquo;Gaoussou Coulibaly&nbsp;&raquo;, respectivement ancien charg&eacute; de programme et ancien charg&eacute; des finances de Islamic Relief Mali, pourtant licenci&eacute;s conform&eacute;ment aux proc&eacute;dures de Islamic relief et sur proposition de IR HQ&nbsp;;</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">-<span style="">&nbsp; </span>Consid&eacute;rant la mise &agrave; disposition r&eacute;cente &agrave; l&rsquo;organisation WAMY des biens (v&eacute;hicule, carburant, mat&eacute;riels de sant&eacute;, climatiseurs&hellip;) et du personnel de IR Mali (chauffeur) en violation des proc&eacute;dures r&eacute;glementaires y aff&eacute;rentes de Islamic Relief&nbsp;;</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">-<span style="">&nbsp; </span>Consid&eacute;rant le snobisme exag&eacute;r&eacute; du Directeur national (de surcro&icirc;t<span style="">&nbsp; </span>au sein d&rsquo;une institution humanitaire) se traduisant par des d&eacute;penses voluptueuses (porte capitonn&eacute;e tr&egrave;s ch&egrave;re pour son bureau, l&rsquo;achat r&eacute;gulier de boissons sucr&eacute;es et d&rsquo;eaux min&eacute;rales pour son r&eacute;frig&eacute;rateur de bureau&nbsp;; malgr&eacute; l&rsquo;achat et l&rsquo;installation d&rsquo;un filtre &agrave; eau sur un robinet se trouvant dans la salle &agrave; manger am&eacute;nag&eacute;e &agrave; sa demande et r&eacute;serv&eacute;e presque exclusivement &agrave; son<span style="">&nbsp; </span>usage personnel)&nbsp;;</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Nous, personnel de Islamic Relief, estimons que les conditions de travail actuelles, telles que susmentionn&eacute;es, sont de nature &agrave; cr&eacute;er un malaise g&eacute;n&eacute;ralis&eacute; au sein du bureau et nous frustrent dans notre grande majorit&eacute;. Ces nouveaux comportements portent &eacute;galement atteinte &agrave; l&rsquo;image de notre bureau aux yeux de nos collaborateurs et m&ecirc;me des b&eacute;n&eacute;ficiaires r&eacute;cipiendaires qui ne manquent pas de nous en faire la remarque.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Nous sommes tr&egrave;s conscients de la crise qui pr&eacute;vaut actuellement et nous nous d&eacute;clarons solidaires dans la gestion de cette difficult&eacute; conjoncturelle et consentons tous les sacrifices acceptables pour remettre Islamic Relief debout.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">En cons&eacute;quence,</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">-<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>vu la charge trop &eacute;lev&eacute;e du Directeur National (salaires et avantages)&nbsp;;</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">-<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>vu le comportement budg&eacute;tivore du Directeur National, en violation des directives de Islamic Relief&nbsp;;</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">-<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>vu son manque d&rsquo;esprit d&rsquo;&eacute;quipe (ne tient pas de r&eacute;union r&eacute;guli&egrave;re ni avec le personnel, ni avec les membres du CMT (depuis le 28 mars 2007) en consid&eacute;rant qu&rsquo;il peut prendre seul ses d&eacute;cisions)&nbsp;;</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">-<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>vu les limites du Directeur National (incomp&eacute;tent pour les t&acirc;ches assign&eacute;es &agrave; ce poste et les probl&egrave;mes de communication&nbsp;: ne parle pas correctement fran&ccedil;ais, ne parle pas anglais, le personnel a souvent des difficult&eacute;s &agrave; le comprendre quand il parle)</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">-<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>vu son manque d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t personnel dans la gestion de cette crise (refus de laisser 1 centime sur son salaire et ses avantages alors que le personnel a consenti des sacrifices sur ses revenus)</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">-<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>vu les ant&eacute;c&eacute;dents de M. Fa&iuml;&ccedil;al &agrave; l&rsquo;Ong AMA (qui n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; bien appr&eacute;ci&eacute; par les autorit&eacute;s locales au Mali et qui sont, de surcro&icirc;t surprises de sa r&eacute;apparition au Mali dans une autre structure)</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">-<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>vu que ce qui pr&eacute;c&egrave;de est de nature &agrave; ternir l&rsquo;image de Islamic Relief vis-&agrave;-vis des autorit&eacute;s locales qui sont nos partenaires privil&eacute;gi&eacute;s dans le pays.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Nous recommandons vivement, pour la bonne marche du bureau et afin de mieux juguler la crise actuelle&nbsp;:</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">1.<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Le d&eacute;part de Mr Fa&iuml;&ccedil;al Kharrat de Islamic Relief Mali dans les meilleurs d&eacute;lais pour l&rsquo;image de Islamic Relief vis &ndash; &agrave; &ndash; vis des autorit&eacute;s nationales&nbsp;;</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">2.<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>La nomination d&rsquo;un Directeur National comp&eacute;tent, que ce soit un Malien ou un expatri&eacute;</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">3.<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Le maintien d&rsquo;un seul expatri&eacute; au bureau national du Mali.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Fait &agrave; Bamako, le 1er juin 2007 <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Ampliation&nbsp;:<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR">-<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Inspection du Travail<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR">-<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Minist&egrave;re de l&rsquo;Administration Territoriale<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">-<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>CADB<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Une journée à la police pour une histoire de fausse procuration]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/police/une-journee-a-la-police-pour-une-histoire-de-fausse-procuration-8158.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/police/une-journee-a-la-police-pour-une-histoire-de-fausse-procuration-8158.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 13 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">D&eacute;cid&eacute;ment la terre semble se d&eacute;rober sous les pieds du tout puissant Directeur d&rsquo;Islamic relief au Mali, le ci-devant Fa&iuml;&ccedil;al Kharrat Ben Ameur. Les faits &eacute;tant t&ecirc;tus, son pass&eacute; est-il-en train de le rattraper &agrave; pas de g&eacute;ant comme nous l&rsquo;&eacute;crivions hier dans notre bi-hebdo &lsquo;&rsquo;Le Challenger&rsquo;&rsquo;&nbsp;? <o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Tout porte &agrave; le croire manifestement oui puisque, pas plus tard que ce m&ecirc;me jeudi, il a pass&eacute; toute la journ&eacute;e de travail au commissariat du 2&egrave;me arrondissement pour une sombre histoire de procuration. Et, comment&nbsp;?</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">La dite procuration a &eacute;t&eacute; &eacute;tablie par ses soins au nom de l&rsquo;Ong AMA (Agence musulmane d&rsquo;Afrique). Frauduleusement l&eacute;galis&eacute;e &agrave; la mairie, il aurait remis le vrai faux ou le faux vrai document &agrave; un certain Alidou Ma&iuml;ga, chauffeur, pour aller chercher au B&eacute;nin son v&eacute;hicule personnel.<span style="">&nbsp; </span>A quoi servait tout ce mic-mac&nbsp;? Faire introduire, selon toute vraisemblance, sa voiture au nez et &agrave; la barbe des douaniers qui n&rsquo;auraient vu que du feu compte tenu du statut de l&rsquo;Ong. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span>Cette affaire pourrait r&eacute;v&eacute;ler tant d&rsquo;autres sur le m&ecirc;me registre, l&rsquo;homme ayant maille &agrave; partir avec d&rsquo;autres contentieux qui pendent au dessus de sa t&ecirc;te&hellip; comme l&rsquo;&eacute;p&eacute;e de Damocl&egrave;s.</span></font></p>
<p>rn
<p class="AAG-SIGNATURE"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Alhassane H Ma&iuml;ga<o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Trafic d’enfants : Le cri de cœur d’un Burkinabé de 14 ans !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/trafic-d%e2%80%99enfants-le-cri-de-coeur-d%e2%80%99un-burkinabe-de-14-ans-8157.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/faits-divers/trafic-d%e2%80%99enfants-le-cri-de-coeur-d%e2%80%99un-burkinabe-de-14-ans-8157.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 13 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Ag&eacute; seulement de 14 ans, Mamadou Dasality est burkinab&eacute;. &lsquo;&rsquo;Vol&eacute;&rsquo;&rsquo; au pays des hommes int&egrave;gres, il s&rsquo;est retrouv&eacute; au Mali dans les bagages d&rsquo;un vieux trafiquant d&rsquo;enfants. Par la gr&acirc;ce de Dieu, il a pu s&rsquo;&eacute;chapper des filets et interpelle les autorit&eacute;s maliennes, dont en premier lieu, l&rsquo;ami des enfants</span></em></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></em></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans notre pays tout comme dans le reste de la sous-r&eacute;gion, d&rsquo;importants r&eacute;seaux de trafic d&rsquo;enfants font, chaque jour, des milliers de victimes. Mamadou Dasality en est une. Ce jeune burkinab&eacute; de 14 ans s&rsquo;est retrouv&eacute; par hasard dans notre pays gr&acirc;ce aux man&oelig;uvres d&rsquo;un vieux trafiquant d&rsquo;enfants dont il ignore le nom. Il n&rsquo;avait eu aucune peine &agrave; convaincre le petit de l&rsquo;accompagner au Mali afin de lui chercher du travail. Ainsi, Mamadou accepta de le suivre. C&rsquo;est &agrave; Bamako qu&rsquo;il se rendra compte de la vraie nature de son &lsquo;&rsquo;sauveur&rsquo;&rsquo;&nbsp;qui n&rsquo;&eacute;tait ni plus ni moins qu&rsquo;un vulgaire trafiquant d&rsquo;enfants.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Deux jours apr&egrave;s son arriv&eacute;e, le vieux lui montra un groupe d&rsquo;enfants en ces termes &lsquo;&rsquo;Tu<span style="">&nbsp; </span>vois tous ces enfants avec des boites rouges&nbsp;? Ils travaillent pour moi. Je te donne aussi cette bo&icirc;te. Tu vas aller mendier et m&rsquo;apporter de l&rsquo;argent&rsquo;&rsquo;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">D&eacute;boussol&eacute;, Mamadou n&rsquo;a eu d&rsquo;autre choix que d&rsquo;ob&eacute;ir &agrave; son curieux h&ocirc;te qui ne lui offrit pas un grain de riz depuis son arriv&eacute;e, encore moins un toit puisqu&rsquo;il le laissait dormir &agrave; la belle &eacute;toile aux halles de Bamako.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Le premier jour, il se pr&eacute;senta avec 250F CFA. Le lendemain, c&rsquo;&eacute;tait150 FCFA. Le vieux se mit &agrave; le battre. Mamadou prit alors la fuite pour se retrouver en ville. Par<span style="">&nbsp; </span>hasard, il se retrouve au commissariat du 3&egrave;me arrondissement du district de Bamako. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s explication, il a &eacute;t&eacute; mis sur le chemin de l&rsquo;ambassade du Burkina-Faso par les poulets du 3&egrave;me arrondissement.<span style="">&nbsp; </span>L&agrave;, il a &eacute;t&eacute; accueilli par la premi&egrave;re secr&eacute;taire de l&rsquo;ambassade. Scandalis&eacute;e, Mme Claire Kabor&eacute; a pris l&rsquo;affaire en main<span style="">&nbsp; </span>et interpella Issiaka Ha&iuml;dara de &lsquo;&rsquo;Terre de Vie&rsquo;&rsquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>La Brigade des m&oelig;urs saisie &agrave; son tour ne tarda pas &agrave; faire une descente muscl&eacute;e sur le terrain. Mais le vieux trafiquant resta introuvable&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Selon les d&eacute;clarations du jeune Mamadou, il est cens&eacute; se trouver aux abords des Halles de Bamako o&ugrave; chaque jour &agrave; 19 heures, il venait prendre ses recettes avant de dispara&icirc;tre. L&rsquo;ami des enfants est de nouveau interpell&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le boy dévaliseur  dans les filets de l’Inspecteur Koné]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/le-boy-devaliseur-dans-les-filets-de-l%e2%80%99inspecteur-kone-8156.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/faits-divers/le-boy-devaliseur-dans-les-filets-de-l%e2%80%99inspecteur-kone-8156.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 13 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">La Brigade de recherches du commissariat du 5&egrave;me arrondissement vient de mettre la main sur Diawara Kodio, le domestique d&eacute;valiseur de la famille Th&eacute;ra de &nbsp;Lafiabougou.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au service de la famille Th&eacute;ra depuis 3 ans, le gardien Kodio avait gagn&eacute; la confiance de son patron. Personne n&rsquo;avait soup&ccedil;onn&eacute; le bonhomme d&rsquo;avoir des mauvaises intentions. Une situation qu&rsquo;il mettra &agrave; profit pour planifier<span style="">&nbsp; </span>son op&eacute;ration&nbsp;: d&eacute;valiser ses bienfaiteurs. Pour le faire, il n&rsquo;a eu aucune peine &agrave; atteindre son objectif.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Le 1er juillet dernier, Kodio informa son employeur que son p&egrave;re adoptif est s&eacute;rieusement malade &agrave; Koro et qu&rsquo;il souhaitait lui rendre visite. Le lendemain 2 juillet, il re&ccedil;ut de la main de son patron son salaire. Et le mardi, il partit de la maison sous pr&eacute;texte de se rendre &agrave; Koro. C&rsquo;est apr&egrave;s son d&eacute;part que la femme de son patron a constat&eacute; que le magasin &eacute;tait vide. 9 sacs sur 10 avaient alors disparu. Aussit&ocirc;t, elle interpella la bonne qui d&eacute;tenait la cl&eacute;.<span style="">&nbsp; </span>Elle d&eacute;clara que c&rsquo;est Kodio qui a pris la cl&eacute; du magasin sur ordre du patron selon lui<span style="">&nbsp; </span>pour prendre des sacs de riz. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Imm&eacute;diatement joint au t&eacute;l&eacute;phone pour des explications, Kodio r&eacute;pondit qu&rsquo;il se trouvait &agrave; S&eacute;gou en route pour Koro et rejeta en bloc toutes les accusations. Pour mieux les rassurer,<span style="">&nbsp; </span>il ajouta qu&rsquo;il va rebrousser chemin. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans la m&ecirc;me nuit du mercredi 04 au jeudi 05 juillet, la famille Th&eacute;ra fut encore victime d&rsquo;un<span style="">&nbsp; </span>autre<span style="">&nbsp; </span>vol dont l&rsquo;auteur n&rsquo;est autre que Kodio. Il avait escalad&eacute;<span style="">&nbsp; </span>le mur pour s&rsquo;infiltrer dans une chambre et<span style="">&nbsp; </span>prendre un t&eacute;l&eacute;viseur, un d&eacute;codeur, en plus des habits, de l&rsquo;argent et un bidon d&rsquo;huile. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour brouiller les pistes, il afficha dans la cour des messages du genre&nbsp;: &lsquo;&rsquo;Bonjour la famille Th&eacute;ra, nous<span style="">&nbsp; </span>sommes les copains de la bonne, c&rsquo;est nous qui avons vol&eacute; des sacs de riz&hellip; C&rsquo;est elle qui nous a aid&eacute;s &agrave; faire ce sale boulot&hellip;&lsquo;&rsquo;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au petit matin, la famille fit la r&eacute;voltante d&eacute;couverte. Les poulets du 5&egrave; arrondissement furent saisis. Lors de leur 1er constat, les flics de la Brigade de recherche ont retrouv&eacute; sur place l&rsquo;album de Kodio. Encore joint au t&eacute;l&eacute;phone le jeudi matin par la police, Kodio d&eacute;clara se trouver &agrave; Mopti mais donna l&rsquo;assurance d&rsquo;&ecirc;tre &agrave; Bamako dans quelques heures. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">S&ucirc;r comme c&rsquo;est pas croyable de lui-m&ecirc;me, il<span style="">&nbsp; </span>se pr&eacute;senta effectivement &agrave; la police pour donner sa version des faits. Au cours de plusieurs interrogatoires,<span style="">&nbsp; </span>il nia tout. Mais<span style="">&nbsp; </span>&agrave; sa confrontation avec la bonne, Kodio<span style="">&nbsp; </span>finit par passer aux aveux.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Gr&acirc;ce aux recherches de l&rsquo;inspecteur de police, Sidiki<span style="">&nbsp; </span>Kon&eacute; et ses hommes, les sacs de c&eacute;r&eacute;ales ainsi que la somme d&rsquo;argent ont &eacute;t&eacute; retrouv&eacute;s. L&rsquo;affaire est d&eacute;sormais entre les mains du Procureur de la R&eacute;publique pr&egrave;s le tribunal de premi&egrave;re instance de la commune IV.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" class="AAG-SIGNATURE" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Ousmane Coulibaly<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: blue;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mamou Sidibé : J’ai été ‘’52’’]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/mamou-sidibe-j%e2%80%99ai-ete-%e2%80%98%e2%80%9952%e2%80%99%e2%80%99-7903.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 29 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;"><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 128);">&lsquo;&rsquo; Si j&rsquo;embauche une fille de m&eacute;nage, je ne peux pas la faire travailler pour la simple raison que je suis pass&eacute;e par l&agrave;. C&rsquo;est pourquoi je m&rsquo;entoure de mes s&oelig;urs et cousines qui m&rsquo;aident &agrave; faire le m&eacute;nage. Le jour qu&rsquo;elles ne seront pas avec moi, je pourrai me d&eacute;brouiller toute seule.&rsquo;&rsquo;</span></p>
<p>Mamou Sidib&eacute;,&rsquo;&rsquo;Mamou techno&rsquo;&rsquo; est en train de faire son petit bonhomme de chemin. Venue de son Ganadougou natal pour la capitale chez son oncle, elle a commenc&eacute; par le petit m&eacute;nage pour subvenir &agrave; ses besoins.</p>
<p>C&rsquo;est par hasard qu&rsquo;elle a rencontr&eacute; Oumou Sangar&eacute; qui, ayant vu des talents d&rsquo;artiste en elle, l&rsquo;a encourag&eacute;e jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;elle devienne ce qu&rsquo;elle est aujourd&rsquo;hui.</p>
<p>Elle est &agrave; son troisi&egrave;me album et compte aller loin. Nous avons &eacute;chang&eacute; avec elle.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Mamou Sidib&eacute;, bonjour. Quand as-tu commenc&eacute; &agrave; chanter ?</span></p>
<p>A peu pr&egrave;s, &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 15 ans.</p>
<p><span style="font-weight: bold;"> Tes parents font- ils de la musique ?</span></p>
<p>Pas tout &agrave; fait. Mais mon p&egrave;re, Bourama Sidib&eacute;, jouait occasionnellement du balafon au village. Quant &agrave; ma m&egrave;re, Mans&eacute; Diallo, on ne peut pas dire qu&rsquo;elle &eacute;tait artiste au sens propre du terme. Elle ne jouait pas, &agrave; part les petites animations auxquelles elles se livraient entre amies au champ.</p>
<p>C&rsquo;est Oumou Sangar&eacute; que j&rsquo;ai rencontr&eacute;e &agrave; l&rsquo;&eacute;poque chez une de ses amies &agrave; Dj&eacute;libougou. Elle venait s&rsquo;entra&icirc;ner &agrave; la musique surtout la musique traditionnelle. Chaque fois, elle m&rsquo;appelait pour leur tenir compagnie. Elle battait une calebasse et fredonnait des chansons et je faisais comme elle. Cela a continu&eacute; et elle m&rsquo;a invit&eacute;e dans sa famille.</p>
<p>Je suis rest&eacute;e longtemps. J&rsquo;ai chant&eacute; dans son album &laquo; Djarabi n&eacute;n&eacute; &raquo;. C&rsquo;est comme &ccedil;a que c&rsquo;est parti. Je lui dois beaucoup, &agrave; elle et &agrave; sa famille.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">As-tu rencontr&eacute; des difficult&eacute;s ?</span></p>
<p>Comme dans tout m&eacute;tier, les difficult&eacute;s ne finissent pas. Mais une fois que &ccedil;a marche, on arrive &agrave; les oublier.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Des d&eacute;ceptions ?</span></p>
<p>Beaucoup. Je pr&eacute;f&egrave;re ne pas en parler. L&rsquo;essentiel est que, aujourd&rsquo;hui, &ccedil;a va</p>
<p><span style="font-weight: bold;">D&rsquo;o&ugrave; te vient ton inspiration ?</span></p>
<p>D&rsquo;un peu partout. De ce que je vois, autour de moi, des choses que j&rsquo;ai v&eacute;cues aussi.</p>
<p>Tout ce que je chante, ce sont des choses que j&rsquo;ai v&eacute;cues et que d&rsquo;autres vivent. Je chante par exemple &lsquo;&rsquo;kana koroto: ne pas se presser, ou djougouya&rsquo;&rsquo;: la m&eacute;chancet&eacute;.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Pourquoi ?</span></p>
<p>&lsquo;&rsquo;Kana koroto &lsquo;&rsquo; est un message que j&rsquo;ai adress&eacute; &agrave; ma m&egrave;re. Je lui dis de ne pas se presser surtout pour moi car chaque chose se fait en son temps. Dieu a un plan pour tout le monde.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Quel est le message que tu adresses &agrave; tes fans ?</span></p>
<p>Je dis aux Maliens de travailler car seul le travail lib&egrave;re l&rsquo;homme. Quel que soit le travail que l&rsquo;on fait, il faut le faire s&eacute;rieusement sans penser tout de suite aux retomb&eacute;es financi&egrave;res. Car je vous assure, le succ&egrave;s se trouve au bout de l&rsquo;effort.                                                                                          </p>
<p>                                                                                                  Binta Guadiaga</p>
<p></font>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Liberté, MST, débauche …]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/liberte-mst-debauche-%e2%80%a6-7902.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/liberte-mst-debauche-%e2%80%a6-7902.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 29 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Modibo Traor&eacute;, infirmier d&rsquo;Etat au Centre de sant&eacute; de Bamako - Coura est formel : les maladies sexuellement transmissibles sont li&eacute;es &agrave; la pauvret&eacute;. Certaines personnes, explique-t-il, veulent vivre au-dessus de leurs moyens et adoptent des comportements nuisibles aux bonnes m&oelig;urs. Le besoin, voir le d&eacute;sir d&rsquo;argent &agrave; tout prix pousse alors au commerce charnel. Cela se passe dans plusieurs concessions familiales au vu et au su de tout le monde.  </p>
<p>En fait, les jeunes ne sont pas les plus affect&eacute;s par les M.S.T. Les hommes adultes sont plus nombreux &agrave; se pr&eacute;senter dans les centres de sant&eacute; pour se faire diagnostiquer car ils ressentent les douleurs plus vite que les femmes. Les jeunes filles qui contractent ces maladies ont le plus souvent des partenaires adultes qui subviennent &agrave; leurs besoins financiers. Or, la contamination ne s&rsquo;arr&ecirc;te pas l&agrave;. </p>
<p>Les filles qui ont, aussi, de jeunes partenaires finissent par les contaminer.   La cha&icirc;ne s&rsquo;allonge et les risques d&rsquo;infection augmentent. Seulement, les enqu&ecirc;tes r&eacute;v&egrave;lent que les femmes c&eacute;libataires sont plus nombreuses &agrave; contracter les maladies sexuellement transmissibles. Mais faut-il toujours que la pauvret&eacute; rime avec la Libert&eacute; pour donner naissance &agrave; la d&eacute;bauche et aux Mst ?</p>
<p>                                                                                          Baba Demb&eacute;l&eacute;</p>
<p></font>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ATT, lors de la présentation du Rapport 2006 du Végal à Koulouba : Que chacun assume désormais ses responsabilités !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/att-lors-de-la-presentation-du-rapport-2006-du-vegal-a-koulouba-que-chacun-assume-desormais-ses-responsabilites-7901.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/att-lors-de-la-presentation-du-rapport-2006-du-vegal-a-koulouba-que-chacun-assume-desormais-ses-responsabilites-7901.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 29 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[MŒURS]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, Sidi Sosso Diarra, a pr&eacute;sent&eacute;, lundi dernier au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique au palais de Koulouba, son Rapport annuel 2006. R&eacute;v&eacute;lation ahurissante : le manque &agrave; gagner pour le tr&eacute;sor public malien est de l&rsquo;ordre de 103 milliards de nos francs. De quoi mettre le chef de l&rsquo;Etat hors de lui.</p>
<p>Comme le pr&eacute;voit la loi, le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, Sidi Sosso Diarra, a pr&eacute;sent&eacute; son Rapport annuel au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. C&rsquo;&eacute;tait lundi dernier au palais de Koulouba. Ce rapport de plus de 700 pages concerne principalement la v&eacute;rification de la gestion de certaines structures comme les Directions g&eacute;n&eacute;rale des imp&ocirc;ts et des douanes, les Directions administratives et financi&egrave;res, des Etablissements publics &agrave; caract&egrave;re administratif. Sidi Sosso Diarra et ses v&eacute;rificateurs ont &eacute;galement enqu&ecirc;t&eacute; sur la V&eacute;rification financi&egrave;re dans les secteurs de l&rsquo;Education, la Sant&eacute;, l&rsquo;Energie, l&rsquo;Eau et l&rsquo;Agriculture.</p>
<p>Dans son discours, le v&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral a d&eacute;clar&eacute; qu&rsquo;il ressort de ses  investigations que l&rsquo;Etat a &eacute;t&eacute; priv&eacute; de plus de 102 milliards de francs CFA de recettes entre 2002 et 2006. Les raisons invoqu&eacute;es par Sidi Sosso Diarra sont diverses : le non recouvrement, la minoration d&rsquo;imp&ocirc;ts et droits de douanes, le d&eacute;tournement et la dilapidation des fonds publics, les surfacturations, les commandes fictives, etc.</p>
<p> &Agrave; en croire le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, le manque &agrave; gagner pour l&rsquo;Etat est d&rsquo;autant plus pr&eacute;occupant qu&rsquo;il repr&eacute;sente le double du budget d&rsquo;&eacute;quipement et d&rsquo;investissement de toute l&rsquo;administration publique. &lsquo;&rsquo;Il repr&eacute;sente &eacute;galement plus de 70% de la masse salariale annuelle de la fonction publique nationale. Il repr&eacute;sente enfin 176 lyc&eacute;es, 3026 blocs de 3 salles de classes enti&egrave;rement &eacute;quip&eacute;es, 312 nouveaux centres de sant&eacute; de r&eacute;f&eacute;rence convenablement &eacute;quip&eacute;s et staff&eacute;s&rsquo;&rsquo;, a ajout&eacute; le V&eacute;gal.</p>
<p>Des  signes encourageants ont &eacute;t&eacute; not&eacute;s par les enqu&ecirc;teurs avec le d&eacute;but d&rsquo;application de leurs recommandations et  la r&eacute;gularisation en cours de mission de plus de 19 milliards de nos francs par des structures mises en cause.  </p>
<p>Mais ces r&eacute;sultats, selon lui, ne sont nullement r&eacute;jouissants. Les probl&egrave;mes que soul&egrave;ve le Rapport annuel requi&egrave;rent une solution urgente et ad&eacute;quate, a affirm&eacute; M Diarra avant d&rsquo;ajouter que la bataille contre la corruption est une guerre de longue haleine, que la meilleure r&eacute;ponse r&eacute;side dans la pr&eacute;vention.</p>
<p>Quant au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, il a rappel&eacute; les actions engag&eacute;es par le gouvernement dans la lutte contre la corruption.  A titre d&rsquo;exemple, il a cit&eacute; la mise en place d&rsquo;un Comit&eacute; ad hoc charg&eacute; d&rsquo;examiner le rapport de la Banque mondiale sur la corruption au Mali, l&rsquo;installation des P&ocirc;les &eacute;conomiques et financiers, la cr&eacute;ation du bureau du v&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, le renforcement des moyens humains et financiers de la plupart des structures de contr&ocirc;le de l&rsquo;administration.</p>
<p>Malgr&eacute; ces efforts, la corruption persiste, a-t-il dit.  Elle a un impact n&eacute;gatif sur les ressources publiques et les politiques de d&eacute;veloppement. Selon ATT, la corruption ruine la confiance entre les citoyens et les diff&eacute;rents organes ayant en charge la gestion des biens publics. C&rsquo;est pourquoi, le chef de l&rsquo;Etat dira que &lsquo;&rsquo;le temps est venu pour chacun d&rsquo;assumer ses responsabilit&eacute;s&rsquo;&rsquo;.  Il a aussi annonc&eacute; l&rsquo;organisation  dans les prochaines semaines des &eacute;tats g&eacute;n&eacute;raux de la lutte contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re.  Depuis son arriv&eacute;e au pouvoir, a d&eacute;clar&eacute; ATT,  il lui a &eacute;t&eacute; transmis 669 rapports de contr&ocirc;le et d&rsquo;inspection, sur lesquels 123 Rapports ont &eacute;t&eacute; transmis aux autorit&eacute;s judiciaires, 601 correspondances adress&eacute;es au Premier ministre, relatives aux recommandations des rapports de contr&ocirc;le.</p>
<p>                                                                   Chiaka Doumbia</p>
<p></font>"</p>]]></content:encoded>
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