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        <title><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - La Nouvelle Tribune]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Prise en charge des urgences :  Pose de la première pierre du Service d’Accueil des Urgences du CSREF du 5ème  arrondissement du District de Bamako.]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 12 Feb 2025 01:05:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans la dynamique de doter les deux rives du District Bamako d’infrastructures et d’équipement adaptés en vue de renforcer la capacité de prise en charge des urgences, il a été initié la construction d’un Service d’Accueil des Urgences dans l’enceinte du Centre de Santé de Reference du 5<sup>ème</sup>  arrondissement du District de Bamako. Le choix de ce site s’explique par sa position géographique.
Financé par la Fondation Orange- Mali, la première pierre de ce joyeux architectural qui sortira de terre dans 6 mois, pour un montant de 900 000 millions de Fcfa, a été posée ce jeudi 07 février 2025 par le Ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURÉ.
Erigé dans les locaux du CSREF de la Commune V, le nouveau Service d’Accueil des Urgences sera construit sur une superficie de 550 mètres carré avec une capacité de 23 lits extensibles à 30, une pharmacie d'urgence, un bloc opératoire et plusieurs bureaux seront alimentés en électricité par des groupes électrogènes et en eau potable par un forage.
Dans son allocution, le Directeur Général d'orange- Mali, Aboubacar Sadikh DIOP, a souligné que la santé est un pilier essentiel dans le développement du bien-être humain et que la Fondation Orange est une entreprise sociale née de la volonté de concrétiser sa philosophie bâtie sur la solidarité et l'entraide. Monsieur Diop a saisi l’occasion pour rappeler quelques actions menées par la Fondation Orange dont le soutien des enfants malades de cœur, les malades de diabète, de la drépanocytose, du paludisme, pour lesquels la Fondation Orange Mali offre et garantit un soin de santé de qualité.
Dans un discours éloquent, le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURÉ, a souligné que la réalisation de ce projet, qui s’inscrit dans le but de rapprocher les structures socio sanitaires de la population, témoigne le démarrage de la mise en œuvre des recommandations des Etats Généraux de la Santé tenus en décembre 2024 sur instruction du Chef de l’Etat. Ensuite, le ministre a reconnu et salué les commodités offertes par ce nouveau service aux nombres desquelles figurent un monte-malade, un système de traitement d’air à plancher soufflant ainsi que des équipements médicaux de dernière génération pour faire face aux urgences vitales et aux interventions chirurgicales. Elle a remercié les hommes et les femmes de la Fondation Orange- Mali pour tous les efforts louables, que cette Fondation si sociale ne cesse de fournir pour soutenir le développement socio-sanitaire du Mali. Elle a terminé ses propos en évoquant ce vieil dicton bamanan qui dit que « On reconnaît ses vrais amis dans les moments difficiles ». Le rendez-vous est pris dans six mois pour l’inauguration du joyau.

<strong>Réseau de Communication du MSDS</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Indépendance de l’Azawad :  Le MNLA fait encore un pas de plus]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 29 Aug 2016 01:50:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[En novembre 2014, le  Mouvement National de Libération de l'Azawad (MNLA) faisait son adhésion comme 13ème membre de l'Organisation des Etats Africains Émergents (OAES), organisation intergouvernementale qui défend l'autodétermination des peuples en Afrique. Basée à Washington, l'OAES est membre observateur de l'ONU. Elle a été créée en 2010 sur les principes de la Déclaration de Washington relative à l'autodétermination en Afrique. L'OAES prône la suppression des frontières héritées de la colonisation. Elle remet ainsi en cause un principe sacro-saint de l'Union africaine: l'intégrité des frontières postcoloniales. Cette adhésion avait surpris tous les observateurs de la situation politique du Mali, quand on sait que le MNLA est signataire des accords de paix, accords qui garantissent l’intégrité territoriale du Mali.

Puisque l’appétit vient en mangeant, le MNLA vient encore de franchir une étape de plus dans la marche vers l’indépendance de l’Azawad. En effet, le MNLA vient de prendre part du 25 au 26 août 2016, à la 22ème  édition de l’université d’été de la fédération Régions et Peuples Solidaires (R&amp;PS) regroupant les partis politiques autonomistes, fédéralistes et régionalistes de France.  En marge du congrès de la fédération Régions et Peuples Solidaires, s’est tenue l'Assemblée Générale de Solidarité Azawad. A l’issu des travaux, les participants ont renouvelé le bureau exécutif avec bien évidemment la présence dans ce bureau des représentants du MNLA. Le bureau est composé comme suit : Président d’honneur : François Alfonsi, Président de l’Alliance Libre Européenne (ALE), ancien député européen,  Maire de Osani ;  Président : Moussa Ag Assarid, écrivain et consultant ; Vice président: Pierre Fourel, ancien banquier à la retraite ; Chargé l'information et à la communication : Mahamane Adama Cissé ; Trésorière : Fadimata Walet Hatt. Sur le plan de la coopération, la fédération Régions et Peuples Solidaires a signé un cadre de coopération avec l’association solidarité Azawad.  Ainsi, la fédération s’est engagée à concrétiser la coopération avec les populations de l'Azawad par l’intermédiaire de Solidarité Azawad dans plusieurs domaines notamment l’éducation, la formation, l’agriculture, l’élevage et la culture. Dans le domaine de l’éducation, un projet de recherche de bourses d’études et de formations professionnelles des étudiants de l’Azawad est à l'étude. Il est également prévu une collaboration basée sur les échanges d’expériences dans le domaine de l’agriculture et de l’élevage qui constituent les piliers de l’économie azawadienne. Dans le cadre de la collaboration culturelle, il est prévu aussi l’organisation d’événements artistiques, humanitaires et culturels en faveur des populations de l’Azawad particulièrement les réfugiés  ainsi que les veuves et orphelins de l'Azawad.

<strong>Qu’est ce que c’est que la fédération  Régions et Peuples Solidaires</strong>

En juin 1994, des partis régionalistes bretons, basques, corses, alsaciens, savoyards, catalans et occitans présentent une liste commune pour les élections européennes. Intitulée « Régions et peuples solidaires », elle est menée par Max Simeoni. En novembre 1994, ces partis, réunis à Aix-en-Provence, décident de continuer la dynamique de cette liste en créant un mouvement politique du nom de Régions et peuples solidaires. Le Congrès constitutif s’est tenu en novembre 1995, à Rennes. La fédération Régions et peuples solidaires rassemble des partis opposés à la violence. Elle a pour but de faire évoluer les institutions françaises vers le fédéralisme interne et de réduire les inégalités de développement entre les territoires. Elle est dotée d’une charte pour fédérer ses organisations membres autour de valeurs communes. Question: comment le MNLA peut-il participer à un congrès séparatiste alors qu'au même moment, il est signataire avec le gouvernement malien d’un accord dans lequel il prétend respecter l'intégrité du territoire national ? Cette simple question permet de comprendre que ces accords ne sont que de la poudre aux yeux des maliens. La régionalisation, tout comme les autorités intérimaires procèdent de cette volonté de partition de notre pays.

Antoine]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mairie de la commune rurale de Sangarébougou :  Un calvaire généralisé pour les usagers]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/mairie-de-commune-rurale-de-sangarebougou-calvaire-generalise-usagers-1756192.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 29 Aug 2016 01:47:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La mise en œuvre de la politique de décentralisation au Mali a abouti à la création des communes sur toute l’étendue du territoire national. Cette entité est désormais la collectivité territoriale de base de la nouvelle organisation administrative décentralisée et démocratique de l’Etat malien. Partageant certaines prérogatives désormais avec le pouvoir central, elle est responsable du développement au niveau local. Malgré ce boulevard propice au développement, la Mairie de la commune rurale de Sangarébougou fait office de brebis galeuse au Mali. De quoi s’agit-il ?

Dans le processus de décentralisation, la commune est systématiquement placée sous la responsabilité d’un organe élu, dénommé conseil communal. Celui-ci en son sein désigne le maire et ses adjoints qui forment le bureau communal. Cette entité a en charge la gestion des services de la commune afin qu’elle remplisse ses fonctions qui sont entre autres : la gestion administrative de la commune, les services de l’état civil, les services financiers, les services techniques et les services de développement. Tout cela pour satisfaire les besoins quotidiens afin d’assurer le bien être des populations. Le conseil communal exerce ainsi un pouvoir et des responsabilités confiés par les habitants de la commune. Au terme de son mandat, il doit rendre compte aux citoyens qui ont un droit de regard sinon un devoir de participation dans la gestion de leur commune.
Dans la mairie de la commune rurale de Sangarébougou, Marcel Koné qui, par la suite du décès de son prédécesseur Mamadou Coulibaly, est devenu maire et son équipe ne sembleraient pas avoir compris les préoccupations de la population. Selon des sources concordantes, l’acquisition ou la production d’un acte administratif à la Mairie de Sangarébougou est un processus de longue haleine. Les usagers passent beaucoup de jours à attendre satisfaction de leur besoin. Ce qui souvent abouti à des désagréments importants pour certains. Il faut avoir la patience comme un pêcheur pour pouvoir supporter les tracasseries administratives des services de cette mairie qui n’est pourtant pas la moins nantie du pays.
A cela, viennent se greffer la pénurie récurant d’eau, les mauvais états des routes. Si Kassim Sidibé a pu trouver un début de solution à travers des forages offerts gracieusement à la population en ce qui concerne l’eau, il convient de noter que l’équation des routes reste sans issue. Les routes principales qui traversent la commune sont dégradées à tel enseigne que les usagers sont obligés de rouler au rythme d’un cortège funèbre afin d’éviter à leurs engins des endommagements en ces temps de vache maigre. Or, les années précédentes, le défunt maire, feu Mamadou Coulibaly s’employait à réparer les différentes routes avec les moyens de bord, facilitant ainsi la mobilité des populations de la commune. De nos jours, la plus part des taximan refusent systématiquement d’opérer dans certains quartiers de Sangarébougou.
D’après certaines sources, on ne peut rien contre la volonté de Dieu, sinon le maire défunt ne serait pas parti. Là où on regrette les morts, c’est que les vivants ne sont pas à la hauteur de leur mission. Toujours selon nos sources, le conseil ne pense qu’à lui-même. Il n’excelle que dans la spéculation foncière. Ce fait semblerait-il est leur activité de prédilection, surtout après la levée des mesures de suspension du ministre des domaines. Le manque de machine dactylo, d’imprimés et d’autres outils de travail, sans compter l’accumulation des factures d’eau et d’électricité impayées constituent aujourd’hui de grosses difficultés dans la mairie de Sangarébougou, qui par ricochet affecte les activités de la population. Selon certaines indiscrétions, il semblerait également que les conseillers dans cette mairie préféraient célébrer leur mariage dans les mairies des communes voisines. C’est vraiment ridicule de bouder les services d’état civil de sa commune au profit d’une autre commune. N’est ce pas le comble !
A suivre …
<strong>MC</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[interpellation de Ras Bath : Une occasion pour certains de régler les comptes avec le régime]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 29 Aug 2016 00:57:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le mercredi 17 Août 2016, la jeunesse de Bamako est sortie massivement pour soutenir le chroniqueur de Radio, Mohamed Youssouf Bathily dit Ras Bath, suite à son interpellation par la justice. En prélude à son audition au tribunal de grande instance de la commune IV, il a, sur sa page facebook, publié un message dans lequel il invite la jeunesse à sortir massivement et pacifiquement pour le soutenir. Cet appel a été entendu dans la mesure où les jeunes sont sortis massivement pour manifester leur mécontentement. Malheureusement, la manifestation a vite basculé dans la violence inouïe. Lors de cette manifestation des résultats non désirés ont occasionné un mort, des blessés parmi les manifestants et des dégâts matériels importants.

La question qui mérite d’être posée est la suivante. Tous les manifestants avaient-ils les mêmes intentions ? Assurément non ! En lançant cet appel de soutien, Ras Bath lui-même ne s’attendait pas à une telle violence. Tout simplement, la manifestation a été infiltrée par des groupuscules qui avaient d’autres comptes à régler avec les autorités. Il est désormais clair que le Rasta est plus populaire que la quasi-totalité de nos hommes politiques, incapables de mobiliser autant en un temps record. Aujourd’hui, Ras Bath est considéré comme le porte étendard des ‘’sans voix’’ après la défection au profit de la mangeoire de Oumar Mariko. Il doit cette popularité rare dans notre pays à sa faculté de dire haut ce que les autres disent bas.
Cependant, même si la démocratie consacre toutes les libertés, y compris celle d’opinion, de même elle pose des garde-fous pour éviter des dérives. En tant que juriste, Ras Bath devrait savoir cela.
<strong>Mamadou Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Débat autour de l’usage des balles contre les manifestants à l’assemblée nationale : La majorité présidentielle fuit]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 29 Aug 2016 00:51:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Malgré l’angoisse de la population, les préoccupations de l’opposition et l’urgence de la situation, la majorité présidentielle a décidé de fuir le débat qui allait édifier les maliens sur l’usage excessif de la force contre les manifestants. Quoi de plus normal si dans l’isoloir qu’on appelle assemblée nationale, on retrouve des hommes qui ignorent complètement l’état de la nation. Si de nos jours la politique est dégueulasse, c’est parce que les hommes qui la font la rendent dégueulasse. Selon Winston Churchill, ‘’on ne devrait jamais tourner le dos à un danger pour tenter de le fuir. Si vous le faites, vous le multiplierez par deux. Mais si vous l’affrontez rapidement et sans vous dérober, vous le réduirez à moitié. Si la majorité présidentielle avait conscience de cela, le peuple allait se sentir en sécurité. Interpellé par l’opposition en vue d’instaurer un débat autour de l’actualité brulante de notre pays, la majorité présidentielle s’est dérobée en évoquant l’ordre du jour.     .


C’est dans la discussion que jailli la lumière. La critique peut être elle désagréable, mais elle est nécessaire, car elle attire sur ce qui ne va pas. Au lieu de s’approprier ces deux vérités universelles, la majorité présidentielle en panne d’argument a décidé de tourner le dos au peuple qui attend de comprendre comment le service de maintien peut utiliser des balles réelles après les évènements de 1991. Pour les hommes avertis, il est important de tirer une leçon de chaque mésaventure. Le contrôle du gouvernement fait partie des missions régaliennes de l’Assemblée Nationale. S’y soustraire d’une manière ou d’une autre est assimilable à une trahison qui n’arrange en rien le gouvernement encore moins le chef de l’Etat.
Pour rappel, un député est une personne que les électeurs de sa circonscription élisent pour les représenter à l’Assemblée Nationale. Son rôle de législateur l’exige de comprendre l’esprit des lois, de planifier de nouvelles lois, de les étudier, d’en discuter et d’appuyer ou non leur adoption. En tant que représentant de ses électeurs, un député peut exprimer leurs inquiétudes et leurs points de vue, intervenir en leur faveur et les aider à résoudre des problèmes. Sur ce dernier point, la plus part des députés maliens ont failli. Une fois élu, ils ne se préoccupent que leur intérêt. Autrement, il serait difficile de comprendre que les évènements de Gao, Bamako 1 et 2 ne puissent pas éveiller leur curiosité pour cause de mort d’homme. Comme quoi, pour un député, le ressort unique de la vie politique est la réélection. Aucune considération, politique ou morale, ne peut faire obstacle à cette aspiration, Même pas la mort de ses compatriotes.
<strong>
Défaillance dans le contrôle de l’action gouvernementale</strong>

Les questions permettent aux députés d'interroger directement les ministres, soit oralement (questions au gouvernement, questions orales sans débat, soit par écrit. Les communications du Gouvernement sont l'occasion pour eux de s'informer et de critiquer un point particulier de la politique d'un ministre. Aujourd’hui, Dieu seul sait qu’il y a matière à discuter au niveau de plusieurs départements. Malgré tout cet arsenal dont elle dispose pour édifier le peuple, notre assemblée nationale est prise en otage par la majorité présidentielle. Elle s’est spécialisée dans la constitution de commission d’enquête stérile dont l’objectif n’est autre que de couvrir les dérives préjudiciables au pouvoir et aux tisserands. En plus des commissions d’enquêtes, la commission défense qui est pratiquement concernée par toutes les dérives auxquelles on assiste présentement de la part du gouvernement, joue à l’étouffement des dossiers à travers l’audition des ministres.

<strong>Une commission défense qui prend en otage le peuple</strong>

Pour éviter tout débat public autour des questions brulantes au sein de l’hémicycle, la commission défense a une activité au-dessus de la normale. Pour le président Karim Keita, il faut coute que coute éviter d’étaler les carences de certains membres du gouvernement sur la place publique. En plus de son protégé au niveau de la défense, le ministre de la sécurité dont limites sont apparues lors de la répression des manifestations de Gao et Bamako est aussi couvert par Karim Keita. Son empressement pour les auditionner juste après certains événements qui mettent en cause leur compétence procède de cela.  Puisque le dernier mot revient toujours au premier législateur qu’est le peuple, le fiston national peut jouer avec la montre.

<strong>Lamine Diallo</strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Forces armées maliennes : La vaillante souillée]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 29 Aug 2016 00:32:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Aujourd’hui 24ème du classement 2016 des puissances militaires africaines selon le site américain spécialisé dans l’armement Global Fire Power, les forces armées du Mali sont loin d’être à leur vraie place. Il est désormais clair que la guerre moderne est devenue une chose extrêmement complexe, particulièrement au cours de ce dernier siècle. Ce ne sont plus les batailles gagnées qui font gagner les guerres, mais la complexe interdépendance entre des victoires militaires, des pressions économiques, des manœuvres logistiques, des renseignements sur l'ennemi, des prises de position politiques... c'est-à-dire des douzaines de facteurs. Nos hommes sont-ils dans ces cas de figure ?

Née des cendres de l’armée coloniale en 1962, l’armée malienne de par la nature des hommes qui la compose était l’une des plus vaillantes et les plus craintes d’Afrique. Aussi bien sous la 1ère que sous la 2ème république, elle a fait ses preuves dans la défense de la patrie et de l’intégration sur le continent. D’une manière générale, l’héroïsme de notre dernier rempart n’est pas seulement dû à l’équipement, mais au courage et à la détermination des descendants de Tieba, Babemba, Soundjata, Biton, Soumangourou, firhoun et autres qui là compose. Le temps n’a certainement pas d’impact sur leur détermination, seul la trahison peut leur faire trébucher. C’est à cela qu’on assiste de nos jours. De l’intérieure comme de l’extérieur, ils ont pris un sérieux coup dans le dos. Que les uns et les autres se détrompent, elle n’abdiquera pas avec le soutien du peuple dont elle fait la fierté.
Lorsqu’on veut qu’une armée soit victorieuse, il faut lui inspirer une si grande confiance afin qu’elle soit persuadée que rien ne va l’empêcher de vaincre, disait Machiavel. De nos jours, c’est de cette confiance du peuple dans ces moments difficiles dont nos vaillants soldats ont besoin pour parapher leur mission difficile, mais pas impossible. Car, la plus destructrice de toutes les armes n’est pas la lance ou le canon qui peuvent blesser le corps et détruire la muraille. La plus terrible est la parole qui ruine une vie sans laisser de traces de sang, et dont les blessures ne cicatrisent jamais. Soyons donc maître de notre langue en ces moments critiques pour notre armée, pour ne pas être esclave de nos paroles. A la lecture du parcours récent de notre armée, il ressort qu’elle a été souillée à trois niveaux : la démocratie, les autorités actuelles et la communauté internationale.

<strong>Le tort de la démocratie</strong>

A peine arrivé au pouvoir, le président Alpha Oumar Konaré avec son concept de l’armée de développement a commencé à désintégrer notre force de frappe. Histoire de réorienter la quasi-totalité de notre budget alloué à la défense vers des secteurs profitables aux cadres de son parti. Comme si cela ne suffisait pas, en plus de ne plus acheter d’équipement militaire, il s’est spécialisé dans la destruction des joyaux qui faisaient la fierté de notre armée sous Modibo et Moussa. Sur le registre de l’armée, la « dictature » n’est pas une période aussi triste que certains politiques tentent de nous faire croire. La politisation de l’armée est aussi un héritage douloureux de la démocratie. Oubliant que quand on abat son chien méchant, qu’on s’expose à celui des autres, le président Alpha Oumar Konaré a envoyé nos équipements à la ferraille. Pis, il a même initié des projets visant à soumettre l’acquisition de certaines armes à l’approbation de tous les états de la CEDEAO. C’est cela dont le Mali est victime aujourd’hui. Partant du fait que la déchéance volontaire de notre armée a commencé sous Alpha et s’est poursuivie sous ATT, la période démocratique ne restera dans les annales de notre vaillante. En plus, l’intégration tout azimut de certains éléments multirécidivistes des rébellions successives ont été des erreurs préjudiciables à nos forces armées et de sécurité. Une troupe exige de l’homogénéité et la solidarité. Si tout le monde n’est pas dans cette logique, il y a problème. L’ennemie de l’intérieur frappe toujours par surprise, c’est cela qui a affaibli notre armée. Ni le courage encore moins les équipements ne peuvent empêcher ce coup de poignard démoralisant dans le dos.

<strong>Le Ministre de la défense et le président de la commission défense sur la sellette</strong>

De nos jours, notre armée souffre de la nouvelle race de responsable civile qui là gouverne. Il s’agit du Ministre de la défense, Thieman Hubert Coulibaly et du président de la commission défense à l’assemblée nationale, Karim Keita, fils du président de la république. Pour des raisons injustifiées, le fiston national et son ami tiennent notre armée en otage. Quelle expérience ont-ils pour gérer une armée dans un pays en crise ? S’il faut s’en tenir à leur CV, rien ne justifie leur présence à ces niveaux. Spécialisé dans les critiques stériles, le fils spirituel du président de la république bombardé à la défense fait montre d’une incompétence déconcertante. Quand on lui parle d’équipement militaire, il nous parle de statut. Statut oui, mais pour en bénéficier il faut d’abord être vivant. Aujourd’hui, le peuple réclame des mesures fortes pour empêcher la perte de nos soldats. Contrairement au ministre Coulibaly, entre le statut et les équipements, les soldats au front préfèreraient le second qui peut sauver leur vie. Le premier discrédit jeté à notre armée vient des autorités. Prendre toutes les critiques comme de la méchanceté relève de la malhonnête politique. Monsieur le Ministre, après Cheick Modibo Diarra et Boubèye, à qui le tour ? S’il vous plait, ne mettez pas votre carence sur le dos des autres !  En plus des militaires, le peuple est d’accord avec Boubeye concernant le changement de mode opératoire. Même les piètres soldats savent que l’attentisme est dangereux pour une armée. Le fait de dire de partir à l’assaut des terroristes n’est pas un crime, comparativement à votre incompétence, Monsieur le Ministre. Si comparaison était raison, vous n’auriez pas fait un mois à la défense à la place de Bâ Daou.

En ce qui concerne Karim Keita, président de la commission défense à l’assemblée nationale, son intrusion sur l’arène militaire parait révoltante. Sans aucune notion dans le domaine, il a été bombardé président de cette commission pour des raisons politiques et économiques, selon certaines indiscrétions. Politiquement, son père et son parti misaient sur les dividendes politiques qu’il fallait récolter sur les succès militaires qu’il avait promis lors de la campagne présidentielle. Malheureusement, s’était sans compter sur les forces occultes qui ont d’autres intérêts dans le septentrion de notre pays. Sans les dividendes politiques largement compromises par l’échec de l’assaut sur Kidal et l’obstination de la France, il restait le seul aspect économique de cette promotion démesurée. Le scandale de corruption du siècle autour de l’achat d’équipements militaires est passé par là. L’implication de certains proches du boss est révélatrice de la préméditation de ce holdup déjoué par la presse et la communauté internationale à travers le FMI et la Banque Mondiale. Depuis, le nom de Karim apparait dans le dossier d’achat des avions de combat pour notre armée. Quand le contrôleur devient exécuteur, qui va contrôler ? Ignorant son rôle de contrôleur de l’action gouvernementale, l’élu de la commune II joue dangereusement sur le terrain de l’exécutif avec la complicité de son ami Ministre de la Défense. Au-delà des propos après l’interpellation des ministres et ses visites sporadiques dans les casernes, son impact est nul sur l’amélioration des conditions de notre armée. Les frais de sa visite abusive aux salons de l’aéronautique dans le monde en lieu et place du ministre de la défense, auraient pu servir à évacuer le soldat blessé. Comme quoi, une armée ce n’est pas que des hommes et des armes, c’est aussi une vision et une compétence politique avérées. Choses qui font énormément défaut au Mali actuel.

« Appelée » au chevet de notre pays attaqué par les jihadistes, la France qui n’en demandait pas autant a décidé de profiter de l’occasion pour parachever ses ambitions coloniales stoppées par l’indépendance du Mali en 1960. Le temps de s’accaparer des ressources du nord de notre pays, la France n’a pas intérêt à avoir une armée forte sur ses traces. L’implantation du MNLA et la récupération de Ançardine à Kidal fait partie de ce plan visant à tenir le regard de l’armée malienne loin de ses agissements. Pour cela, tout est fait pour empêcher notre armée de se reconstruire. Le blocage de l’achat de nos moyens aériens avant, pendant et après l’occupation procède de cette intention malveillante d’un ami dont nos ancêtres ont sorti des griffes d’Hitler au prix de leur vie. Aussi bien auprès du Tchad que de l’Ukraine, la France aurait bloqué plusieurs tentatives d’acquisition d’hélicos de combat de notre pays. Comment un pays dit ami peut se comporter ainsi ? Nos autorités sont les seules à ne pas comprendre que la France n’a pas d’ami, mais des intérêts ? La phrase choc d’Alain Juppé vantant les succès militaires de ses protégés à Aguel Hoc met à nu les desseins inavoués de la France. A arme égale, le soldat français n’est plus valable que le nôtre. Issue des mêmes écoles de guerre qu’eux, il n’est pas rare que nos officiers les dament le pion dans leur propre pays. Les moyens aériens dont la France nous prive est l’âme de la guerre moderne. Sans couverture aérienne, l’armée française n’aurait pas pu résister un seul instant aux assauts des jihadistes. Ce ne sont pas les forces de la Minusma qui nous diront le contraire. C’est pourquoi nous devons être fiers de Didier et ses hommes.
<strong>Lamine Diallo</strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaire Rast Bath :  Un avertissement sans frais !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-rast-bath-avertissement-frais-1744912.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 22 Aug 2016 07:44:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://evene.lefigaro.fr/citation/rendent-revolution-pacifique-impossible-rendront-revolution-vio-3355580.php"><strong><em>“Ceux qui rendent une manifestation pacifique impossible rendront une manifestation violente inévitable.”</em></strong></a><strong><em> Si seulement le régime du président IBK s’était approprié cette affirmation de </em></strong><a href="http://evene.lefigaro.fr/celebre/biographie/john-fitzgerald-kennedy-188.php"><strong><em>John Fitzgerald Kennedy</em></strong></a><strong><em>, nul doute que les morts de Gao et Bamako auraient pu être évitées. Contenter le peuple et ménager les grands, voilà la maxime de ceux qui savent gouverner. Oubliant que </em></strong><a href="http://evene.lefigaro.fr/citation/grandes-revolutions-naissent-petites-miseres-grands-fleuves-pet-16410.php"><strong><em>les grandes révolutions naissent des petites misères comme les grands fleuves des petits ruisseaux.”</em></strong></a><strong><em>, les autorités jouent imprudemment avec la colère d’un peuple largement sous estimé. Loin d’être anodines, les échauffourées suscitées par l’arrestation du célèbre chroniqueur Mohamed Youssouf Bathily dit Rast Bath sont révélatrices d’un malaise général créé par l’incapacité du président de la république à stabiliser le navire Mali. Un seul déclic, l’irréparable est à craindre.</em></strong>

Pour <a href="http://evene.lefigaro.fr/celebre/biographie/luis-vaz-de-camoens-105.php">Luis Vaz de Camoens</a> <a href="http://evene.lefigaro.fr/citation/roi-faible-affaiblit-peuple-fort-2861.php">“Un roi faible affaiblit le peuple le plus fort.”</a>L’exemple du Mali sous IBK confirme bien cette citation. A force de disperser son énergie sur plusieurs fronts, le gouvernement malien est partout et nulle part. Incapable d’apporter ne serait est ce qu’un début de solution aux différents maux qui minent notre pays, les autorités font office de prédateurs aux yeux de l’immense majorité de nos compatriotes qui regrettent plus que jamais leur choix de 2013. <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=Les">Les</a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=martyrs">martyrs</a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=representent">représentent</a> l’un <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=des">des</a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=plus">plus</a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=puissants">puissants</a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=leviers">leviers</a> de l'<a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=humanite">humanité</a> qui <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=peuvent">peuvent</a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=transformer">transformer</a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=une">une</a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=populace">populace</a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=alteree">altérée</a> de <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=sang">sang</a> en un <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=groupe">groupe</a> d'<a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=hommes">hommes</a><a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=prets">prêts</a> à <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=mourir">mourir</a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=pour">pour</a> un <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=ideal">idéal</a> de <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=justice">justice</a> ou de <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=liberte">liberté</a>. Est-ce le cas pour Ras Bath ? De toutes évidences, pour une bonne partie des jeunes de Bamako, la réponse est Oui. La grande mobilisation pour le soutenir mercredi dernier est un avertissement sans frais pour les autorités. Encore une fois, dans ce cas précis le régime IBK a fait fi de la notion de timing comme dans toutes ses entreprises. Au delà de la légalité, tout acte posé au nom de l’Etat doit forcement obéir à un timing, au risque d’avoir l’effet contraire. Tout comme la démolition des Kiosques par le gouverneur du district, l’arrestation de ce chroniqueur aux radios Maliba FM et Renouveau FM paraît irréfléchie. Que dire du calendrier des élections communales, prévu à la même date que le pèlerinage des catholiques à Kita. Aujourd’hui, il est clair que le gouvernement fait les frais d’un pilotage à vue déconcertant. Curieusement, pourquoi avoir attendu tout ce temps pour constater les dérives de Ras Bath ? La question mérite d’être posée d’autant plus que quand il soutenait IBK, il n’a pas été inquiété. Dès qu’il a commencé à s’insurger contre Ami Kane et IBK, la donne a subitement changé. C’est là où le procureur s’est rendu compte de ses infractions           . Aujourd’hui considéré comme un martyr par plus de 77% de nos compatriotes, le célèbre chroniqueur est vu comme un homme dont les propos crus dérangent les autorités. L’incapacité du gouvernement à répondre aux aspirations du peuple est un facteur non négligeable dans la tension de plus en plus perceptible dans notre pays. Tant que le gouvernement ne trouvera pas la solution aux déguerpis et à la perte gratuite de nos soldats en manque d’équipement adéquat, une simple marche peut basculer. <strong><em>Quand le peuple a faim, le peuple a froid, la misère le pousse au crime ou au vice, disait </em></strong><a href="http://www.mon-poeme.fr/citations-victor-hugo-claude-gueux/"><strong><em>Victor Hugo</em></strong></a><strong><em>.</em></strong>

<strong>LE LIEN AVEC L’OPERATION AMI KANE</strong>

<strong> </strong><a href="http://evene.lefigaro.fr/citation/faute-vision-peuple-vit-frein-7759.php">“Faute de vision, le peuple vit sans frein. ”</a> Pilotage à vue oblige, le Mali est malheureusement arrivé à ce point aujourd’hui. Au delà des partisans de Mohamed Youssouf Bathily dit Ras Bath, les victimes de l’opération Ami Kane ont joué un grand rôle lors de cette grande mobilisation. Abandonnés à eux même, ceux-ci n’attendent qu’un déclic pour manifester leur ralle-bol contre le président de la république, son gouvernement et son gouverneur Ami Kane. Quand on jette des milliers de jeunes au chômage comme des vulgaires criminels pendant que le sien se pavane entre les avions aux frais du contribuable, il faut s’attendre à de telle réaction dès que l’occasion se présente. Les révolutions coupent les têtes alors qu'il suffirait de changer les cerveaux pour trouver la solution. Si IBK savait cela, il se serait remis en cause afin de changer de fusil d’épaule pour l’honneur et le bonheur des maliens. Quand le pyromane joue au pompier, tôt ou tard il laissera sa plume. Quiconque est injuste se met volontairement hors la loi sociale, et se déclare l'ennemi de la société, car un acte d'injustice n'est pas préjudiciable seulement à celui qui en est la victime, il s'étend à tous ; il provoque, il encourage les petites âmes à la révolte, à la haine, à la vengeance.

Que Dieu sauve le Mali !

<strong><em>Lamine Diallo</em></strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le mouvement « Mali en marche » juge les 3 ans d’IBK : Un résultat satisfaisant]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mouvement-mali-marche-juge-3-ans-dibk-resultat-satisfaisant-1732462.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 15 Aug 2016 07:29:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour faire l’état des lieux des réalisations du gouvernement et évoquer son point de vue sur les problèmes d’actualité, le comité « Mali en marche » a tenu sa troisième conférence mensuelle de presse. C’était ce samedi 13 août à l’hôtel Massaley en présence de Moussa Issa Maiga, Président du mouvement et de Youssouf Guindo, conférencier et porte-parole du comité.</em></strong>

Rappelons que le mouvement Mali en marche et un groupement républicain et laïc soutenant les actions du Président de la République. Selon son président, l’objectif est restituer les informations et les actions du gouvernement. Partant de cela, le conférencier M. Guindo et porte du mouvement commencera par le secteur agricole. Il précise que notre pays est classé premier producteur de coton lors de la campagne 2015-2016 et que l’Etat pour aider le secteur avait diminué le prix de la tonne de l’engrais de 250.000F à 225.000F CFA. Second bienfait du gouvernent toujours dans le même secteur, la création d’une usine d’engrais organique dont l’investissement est estimé à 5 Milliards. Autre prouesse du Chef de l’Etat : la réforme de l’armée. M. Guindo révélera que le conseil de ministre tenu le 29 Juillet a adopté un projet d’ordonnance portant statut général des militaires. A propos du dit statut, le conférencier précise : « Il complète les grades de la hiérarchie générale dans l’armée et précise les conditions de recrutement, les règles d’exercice des droits civiques et politiques, les modalités de renumérotions, de nominations et d’avancement etc.  » Tout en saluant cette initiative, le mouvement mettra la main dans la plaie du régime précédent qui, selon le conférencier, avait semé la chamaille entre frères d’armes en accordant des grades de complaisances à des copains, copines, amis d’où la nomination de 52 généraux seulement en deux ans. S’agissant la création d’emploi, signalons que le président étant candidat avait promis 200 000 emplois pour le premier mandat. Le conférencier affiche un réel optimiste quant à la tenue de cette promesse. Selon lui, de décembre 2013 à Mai 2016, la réalisation de cette promesse du candidat IBK est à 68% soit 121 161 emplois crées. Par rapport à l’actualité du pays, ou du moins l’action gouvernementale qui est cours, il ne pouvait être autre chose que le déguerpissement des lieux et artères publics initié par la gouverneure de Bamako, Mme Sacko Ami Kane. Le conférencier s’exprime sans tergiverser : «  Voici une dame, qui là où les hommes ont échoué, eh bien elle est entrain de réussir à nous mettre dans un endroit assaini ». Selon lui, si les commerçants doivent s’en prendre à quelqu’un, il s’agit des maires qui ont manigancé cette occupation «  anarchique, incontrôlée et incontrôlable » Pour le mouvement Mali en marche, le déguerpissement est fait pour le bien de la population pour assainir la ville, éviter les maladies liées au manque d’hygiène mettre fin à l’inondation. Fidèle à leur objectif, le mouvement met en garde contre tout politique qui tentera d’instrumentaliser le désespoir de ces déguerpis à des fins politiques. Il a déclaré que toutes les actions sont en sont en cours pour leur recasement.

<strong>AK</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mort du système Faguibine : La direction de l’office en cause]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mort-systeme-faguibine-direction-de-loffice-cause-1732442.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 15 Aug 2016 07:26:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Autrefois vache nourricière des populations du nord Mali, le système qui porte le nom du lac Faguibine est en train de mourir de sa belle mort avec son corollaire d’insécurité alimentaire et d’exode massif des jeunes vers la capitale Bamako. En agonie depuis une dizaine d’année, les autorités d’alors pour la réhabiliter avaient créé l'Office pour la Mise en Valeur du système Faguibine. Depuis maintenant 3 ans, la structure chargée de sauver le Faguibine est considérée comme responsable de sa mort programmée.</em></strong>

&nbsp;

Les populations à travers l’association pour le développement de Goundam pointent du doigt cette structure qui depuis la nomination de l’actuel directeur ne fait rien pour sauver ce joyau. Selon, Seydina Ali Issa, président de cette association, le système Faguibine est un système hydraulique composé de plusieurs lacs. Il prend sa source sur le fleuve Niger. Le système Faguibine représente une superficie aménageable de 250 000 hectares, destiné  à la culture du riz, du blé, de l'anis/cumin et des cultures maraîchères. Les différents plans d'eau attirent les pêcheurs de toutes les contrées du Mali. Jadis le grenier du septentrion malien, le système, aux dires de l’orateur est confronté à des difficultés de remplissage des lacs. Seul le lac Télé recevait régulièrement de modestes quantités d'eau. Le principal facteur  est l'ensablement des chenaux d'alimentation et des fonds des lacs. Ce manque de remplissage a eu comme conséquences, la réduction des superficies cultivables, la disparition des pêcheries et des pâturages, la fragilisation des conditions d'existence des populations et l'exode rural. Pour sauvegarder, le Faguibine, il a été confié à l’office l'aménagement, le développement et la protection du Faguibine. « Elle avait à réaliser ces  missions à travers la réalisation des travaux de maintenance des chenaux d'alimentation du système; le développement des cultures et des productions animales; la réalisation de toutes actions devant permettre l'accroissement de la production et de la productivité agricoles et des revenus des paysans de la zone; l'émergence d'organisations paysannes crédibles; et la protection de l'environnement » nous explique Seydina Ali Issa. Toujours, selon, notre interlocuteur, l’actuelle direction depuis sa prise de fonction en 2013 ne fait rien dans le cadre de ces missions. Comme exemple frappant, le porte-parole des populations de Goundam affirme qu’à la date d’aujourd’hui les travaux d’aménagement des chenaux d’alimentation n’ont pas démarré, alors qu’ils devaient se faire depuis le mois de juillet, bien attendu que c’est au mois d’aout que les marigots sont alimentés par l’eau. Citant une deuxième preuve, le président de la ‘association pour le développement de Goundam, dira que tous les agents de l’office au lieu d’être à Goundam sont tous à Bamako. « Ils sont à Bamako payés pour dormir en abandonnant les populations à leur sort » a ajouté Seydina.  Toujours, selon, notre interlocuteur, la localité de Goundam étant la plus touché, son association a sollicité son implication dans les prises de décisions au niveau de la direction de l’office pour mener à bien les projets et retenir les populations. Mais ces sollicitations sont restées sans réponse.  L’association par la voix de son président interpelle le gouvernement à travers le ministre de l’agriculture pour sauver le Faguibine et le cercle de Goundam. Pour terminer, il dira que tous les ressortissants de Goundam sont devenus des distributeurs de pains à Bamako et n’attendent que la résurrection du Faguibine pour y retourner.

<strong>AG</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Reniement de la famille Traoré par le gouvernement : Un second assassinat pour un digne fils. Une date de péremption de la nationalité pour la Maman]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/reniement-de-famille-traore-gouvernement-second-assassinat-digne-fils-date-de-peremption-de-nationalite-maman-1732422.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 15 Aug 2016 00:15:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Ne prête pas attention à ces hypocrites, parce que renier son propre fils, c'est renier en même temps ce qui fait de nous des humains ». Cette citation sied bien à la situation de la famille Traoré et le gouvernement du Mali. Comme judas, le gouvernement du Mali à travers le communiqué le plus honteux de l’histoire du Mali indépendant a décidé de renier l’un de ses dignes fils pour ne pas froisser encore une fois le dieu Hollande. Cette situation a été vécue comme une trahison par les maliens de la diaspora qui acceptent le sacrifice suprême pour maintenir la patrie débout. N’ayant aucune compassion pour l’âme du défunt, le gouvernement s’est même permis de le désigner par « cet Adama ». Selon certaines voix de la diaspora, ce communiqué du gouvernement est un second assassinat pour Adama Traoré et un coup de poignard dans le dos de tous les maliens de l’extérieur.</em></strong>

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De la France en passant le Gabon, le Niger, la côte d’ivoire, le Sénégal, l’Espagne, les Etats unis  et autres, le communiqué du gouvernement a produit une même onde de choc chez nos compatriotes de la Diaspora. A tous les niveaux, nos compatriotes dépasser par les évènements affirment ne plus se reconnaitre au régime IBK. En guerre avec les maliens de l’intérieur et en froid désormais avec ceux de l’extérieur, IBK est devenu un président qui fait pitié. Comme le fameux Donal Trump, il multiplie et collectionne les maladresses lourdes de conséquences pour le peuple.  Si le candidat républicain s’assume, tel n’est pas le cas pour IBK. Contrairement aux américains qui ont la possibilité de stopper l’hémorragie, au Mali, le peuple doit prendre son mal en patience en attenant 2018. De nos jours, les maliens se demandent pour qui roule IBK ? Entre le peuple malien et la France de François Hollande, tout porte croire que le cœur du vieux penche vers l’hexagone. Pour Gustave Thibon, la foi consiste à ne jamais renier dans les ténèbres ce qu'on a entrevu dans la lumière. Malheureusement, avec le président IBK cela est devenu monnaie courante. Des larmes pour deux journalistes français morts dans l’exercice de leur fonction à Kidal et l’indifférence et le mépris pour un compatriote assassiné par des policiers racistes en France. Tapis rouge pour Lassana Bathily et le rejet pour le corps de Ahmédi Coulibaly. De quel droit IBK se permet juge les morts ? En refusant que le corps de Ahmédi Coulibaly soit enterré sur la terre de ses ancêtre, IBK a montré jusqu’où le malien actuel peut aller pour des considérations politiques d’ordre personnel. Pourtant Dieu seul sait que le corps de Coulibaly n’était pas plus dangereux que le terrorisme Wadoussène qu’il a libéré pour défendre les interêts de la Métropole. Le même sort aurait pu arriver à Adama Traoré taxé de ne pas être malien, si François hollande l’avait demandé. Quand les descendants de Soundjata, Biton et Tièba se jugent ainsi, il faut craindre pour l’avenir du Mali. En parlant de passeport périmé pour la maman de Adama Traoré, IBK oublie volontiers que des milliers de nos compatriotes n’ont toujours pas d’acte de naissance au Mali à plus forte raison un passeport périmé. Entre eux et la maman de Adama Traoré qui est plus malien ? Le gouvernement aurait dû savoir que la nationalité n’est pas liée au passeport qui n’est qu’un simple document de voyage ?

Pourtant, le président Alpha et ATT avec baliser le terrain en recevant à Koulouba, Frederick Oumar Kanouté et Ladji Doucouré quand bien même qu’ils ne disposaient pas encore du passeport malien. Ce jour, tous les maliens étaient fiers d’eux. Cette histoire donne raison à N’Golo Kanté et autres « français » qui ont refusé le Mali. Pourtant en calculant l’apport de la diaspora sur l’économie nationale, le gouvernement ne fait pas de différence entre ceux qui dispose du passeport ou pas, la nationalité ou pas. Si le peuple devait choisir aujourd’hui entre ses fils de la diaspora et le régime actuel, le choix est vite fait. Cette affaire qui indique le degré de considération du président de la république et de son gouvernement pour le peuple malien n’est pas surprenant aux yeux des observateurs. L’opération de déguerpissement non préparée des abords des voies publiques est une manière pour le régime de pousser les millions de nos compatriotes sur les océans afin de les exclure de la gestion du pays. Le fait de recevoir la famille Traoré à Koulouba ne gommera pas le mal que les mots du communiqué ont fait au peuple malien.

&nbsp;

<strong>Lamine Diallo</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’invitation de l’association« Lafia-ton » de Sangarebougou :  Le Ministre Bathily manipulé par des spéculateurs fonciers]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/linvitation-de-lassociation-lafia-ton-de-sangarebougou-le-ministre-bathily-manipule-par-des-speculateurs-fonciers-1157322.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 15 Sep 2015 09:35:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_199727" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Mohamed-Bathily1.jpg"><img class="size-full wp-image-199727" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Mohamed-Bathily1.jpg" alt="Mohamed A Bathily, ministre de la Justice, Garde des sceaux" width="310" height="197" /></a> Mohamed A Bathily[/caption]

<strong><em>Malgré les cendres encore fumant du désastre causé à souleymanebougou, le ministre des Domaines de l’Etat, des Affaires Foncières et du Cadastre a du mal à comprendre le manège des spéculateurs fonciers. A force de mélanger la gestion foncière et celle de la politique politicienne en faveur du RPM, le Ministre Mohamed Aly Bathily entretient une poudrière qui risque d’exploser à tout moment.</em></strong>

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Invité par les plus grands spéculateurs fonciers de la commune de sangarébougou regroupés au sein d’une association dénommée ‘’ Lafia-ton’’, le ministre a tenu un discours qui a heurté la sensibilité des populations de cette commune rurale située à la lisière de Bamako, coté boulkassoumbougou. En fait, l’invitation est un montage grotesque, un trafic d’influence pour intimider les populations avec la présence du ministre.

Sans aucune investigation  sur les acteurs qui animent cette association inconnue des populations de sangarébougou, le ministre s’est rendu à l’invitation. Sa présence servait de caution politique visant à prêter main forte à la liste RPM sur laquelle se trouvent les spéculateurs fonciers.  Bourama ou Bréhima Traoré dit Néné est loin d’être un saint dans le domaine foncier à Sangarébougou. Selon des sources concordantes, il aurait été interpellé à plusieurs reprises pour spéculation foncière. Ce transporteur qui a subitement basculé dans le foncier aurait commencé avec l’arrivée de la junte dirigée par Amadou Haya Sanogo où il avait ses entrées. Fort de cela, l’homme se serait fait accompagner par les militaires de la junte pour tenter d’expulser les pauvres occupants des lots  qu’ils occupent depuis plusieurs années. il s’agit des lots N°SC/70, N°SC/71, N°SC/89, N°SC/85, N°SC/72,  N°SC/74, N°SC/73, N°SC/75, N°SC/76, N°SC/79, N°SC/84, N°SC/83,  N°SC/91, N°SC/81, N°SC/82 et 6 autres lots sans numéros au niveau de Farablon à fombabougou.

Ne disposant d’aucun titre de propriété, Bourama Traoré dit Néné prétend avoir gagné un procès fantôme à l’absence des accusés qui n’ont jamais été convoqués. Malgré la couverture  de la junte et les pressions sur le préfet de Kati à l’époque, le président de « Lafia-ton » est tombé en disgrâce. En revanchard, Bourama Traoré compte aujourd’hui sur son association et le ministre Bathily pour spolier les pauvres citoyens.

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<strong>L’INVITATION N’ETAIT QU’UN  MONTAGE GROTESQUE   </strong>

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Pour l’ensemble des témoins, c’était une véritable mascarade. Tous les intervenants ont été choisis dans l’entourage du président Nènè. Il s’agissait d’accabler la gestion de la mairie de sangarébougou. Même si ces accusations ne sont  pas nouvelles, la manière et le moment laissent présager un règlement de compte politique visant à favoriser la liste RPM qui est loin d’être favorite. Pour les observateurs, la sortie du ministre Bathily vise aussi à discréditer la liste URD conduite par Kassoum Sidibé. De son côté, le ministre des domaines a joué le jeu jusqu’au bout au grand dame des populations de sangarébougou qui ne se reconnaissent pas dans  cette association.

En remettant en cause tout le lotissement de la commune, Bathily a suscité l’inquiétude chez les habitants. Dans son discours politique, il a promis d’envoyer plusieurs conseillers de la commune en prison. Pour satisfaire ses amis de circonstance, le ministre a promis de reprendre le lotissement, mais aussi d’envoyer une délégation dans les brefs délais pour entamer un nouveau bras de fer avec la population. Non contents de la tournure des débats,  les témoins qui ont voulu alerter sur les desseins du groupe de Nèné n’ont pas eu droit à la parole. Avant d’être surpris comme les habitants de souleymanebougou, certaines voix   s’élèvent déjà   contre Bathily et ses péculateurs.

<strong><em>Maiga</em></strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[élection communale à Sangarebougou :  Hama Guindo, le candidat du changement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/election-communale-a-sangarebougou-hama-guindo-le-candidat-du-changement-1157252.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 15 Sep 2015 02:22:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face aux multiples sollicitations des femmes et des jeunes de la commune rurale de sangarébougou, le promoteur du groupe éducatif le « Hogon » de « Sarambougou Marseille » n’a eu d’autre choix que de répondre favorablement. Hama Guindo, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est désormais candidat à l’élection communale à sangarébougou. En plus de l’honneur de servir sa commune qui souffre depuis plusieurs années, la raison principale de sa candidature réside dans sa conviction et la nécessité d’apporter du changement dans la gestion de sangarébougou.</em></strong>

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Natif de Kendié (cercle de Bandiagara), Hama Guindo n’est pas un inconnu dans la commune rurale de sangarébougou. Très actif sur l’échiquier politique et éducatif en commune I du district de Bamako et dans la commune rurale de Sangarébougou, il n’a pas voulu bruler les étapes. A 43 ans aujourd’hui, l’heure de ce jeune très dynamique et généreux a sonné selon les femmes et les jeunes de sa commune. Enseignant de profession, Hama Guindo a d’abord fourbi ses armes à l’IFPT de Boulkassoumbougou comme professeur de Dactylo, OMATAS, Sténo et Classement correspondance de 1998 à 2011. Diplômé de l’Institut Universitaire de Gestion (IUG), le jeune professeur n’a pas tardé à se faire remarquer par l’administration et les élèves comme un modèle. Malgré son emploi du temps très chargé, Hama était toujours disponible sur le plan sportif pour accompagner les équipes de l’IFPT. Pour étouffer les grèves et autres sorties intempestives des élèves, il était la personne la mieux indiquée. Fort de cette expérience de 13 ans à l’IFPT, l’enfant de Kendie a décidé de voler de ses propres ailes. Ainsi, en 2011, il créa le groupe éducatif ‘’Le Hogon’’ à « Sarambougou Marseille » dans la commune rurale de Sangarébougou.

Aujourd’hui présenté comme une référence, le groupe comprend : un 1er cycle, un 2ème cycle, le lycée Hogon et le centre de formation Toguna. Avec environs 1000 élèves dont une centaine de cas sociaux et 70 professeurs, il est l’un des leviers économique de la commune.

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Les raisons d’une candidature

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Au delà des multiples sollicitations des femmes et des jeunes, le détonateur de la candidature de Hama Guindo vient de son établissement. Selon lui, tout est parti d’un retard constaté chez un élève. Comme motif de ses fréquents retards, l’élève en question a laissé entendre qu’il passait toute la nuit et le petit matin à la recherche de l’eau. Touché par cette situation inacceptable dans sa commune, il a décidé de passer à l’action. Pour lui, cette candidature n’a rien de personnel. Son objectif est de faire changer  la gestion quotidienne de sa commune. Plus particulièrement, le récurent problème d’eau, de route, de caniveau, de centre de santé etc. Dans ce combat, il chemine avec celui dont la victoire a été volée à travers des alliances contre nature. Il s’agit de Kassoum Sidibé et non moins promoteur du complexe « fraternité de Sarambougou ».Hama Guindo est aujourd’hui le candidat URD. Après plus de deux décennies de galère, il demande à la population de sangarébougou d’ouvrir les yeux. Pour lui,  le temps du changement est arrivé.

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<strong><em>Lemzo Diallo</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La mairie du district de Bamako :  Qui sera le prochain maire ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/la-mairie-du-district-de-bamako-qui-sera-le-prochain-maire-1157272.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 15 Sep 2015 01:45:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_202440" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/mairie-district.jpg"><img class="size-full wp-image-202440" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/mairie-district.jpg" alt="Mairie du District de Bamako" width="300" height="225" /></a> Mairie du District de Bamako[/caption]

C’est enfin connu,  les partis politiques dans leur grande majorité ont déposé, au plus tard, le 10 septembre dernier, la liste de leurs candidatures pour les différentes élections communales et régionales sur l’ensemble du territoire.

Dans cette bataille, la mairie  district de Bamako reste le plus convoitée. Quels sont les candidats en lice et quelles sont leurs chances ?

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Ils sont nombreux les partis politiques à avoir déposé une liste de candidature pour la mairie du district de Bamako. Les plus connus sont les grands partis   qui dominent le landernau politique malien depuis plusieurs décennies.

La plupart des candidats sont déjà connus des populations de la capitale pour avoir déjà exercé la fonction de maire dans les différentes communes de Bamako.

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<strong>ISSA GUINDO : Le porte-drapeau du parti au pouvoir</strong>

Le Rassemblement pour le Mali(RPM), le parti au pouvoir a sortit un homme du sérail. Ancien deuxième conseiller en charge des affaires domaniales à la  maire de la commune IV du district,  ancien maire de la même commune et non moins président de la commission de distribution des derniers logements sociaux,  Issa Guindo est une personnalité connue de la scène politique. A l’unanimité, les tisserands ont porté leur choix sur sa personne à cause non seulement du rôle qu’il joue au sein du parti (la section RPM de la CIV étant la plus dynamique) mais surtout à cause de son expérience dans la gestion des affaires de proximité.

Son plus grand bastion électorat est la commune IV. Le fait d’être aussi le porte étendard du parti au pouvoir peut aussi avoir un effet important surtout que la capitale malienne est connue comme étant un fief du RPM.

Puisqu’on ne gère pas impunément,  certains problèmes liés à la gestion du foncier en commune IV pourraient être retenus contre lui.

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<strong>MOUSSA MARA : De la Primature à la Mairie du district ?</strong>

Sous les couleurs de Yèlèma, le parti qu’il a crée et dont il est le président,   Moussa Mara se lance dans la course à l’hôtel de ville des trois caïmans.

Ancien maire de la commune IV, ancien ministre de l’Habitat et de la Politique de la Ville et ancien premier ministre, Moussa Mara est le plus gradé de tous les candidats en lice pour la mairie du district. Il a une certaine expérience en matière d’élections de proximité et ne tarit jamais de programmes emballant. Sa candidature est à prendre au sérieux puisqu’il ne recule devant rien pour atteindre ses objectifs.

Sa plus grande faiblesse reste le poids très faible du son parti qui peine à grandir. Aussi, de plus en plus, certains milieux se méfient beaucoup de ses connexions avec les milieux  religieux qu’il tente de manipuler à ses fins. Il n’est un secret pour personne que  Mara est l’homme politique qui fait le tour des mosquées de Bamako. A tour de rôle, il prie chaque vendredi dans des mosquées différentes. Dans un pays endeuillé et meurtri par des islamistes, la couverture religieuse passe difficilement.

Aussi, le passage de Mara à la primature n’a pas laissé  que de bons souvenirs.

<strong>DEMBA FANE : Un opposant à l’assaut de l’hôtel de ville de Bamako</strong>

Si les autres candidats sont tous pour la plupart membres de la mouvance présidentielle, Demba Fané est le candidat du parti du chef de file de l’opposition. Un détail qui vaut son pesant d’or dans une bataille où la mairie du district reste le plus grand trophée de guerre. Le contrôle de la capitale est l’enjeu majeur de ce scrutin.

Demba Fané a-t-il vraiment l’envergure nécessaire pour croiser le fer avec Issa Guindo, Moussa Mara ou encore Adama Sangaré ? Ancien maire de la commune V du district de Bamako reste le seul haut fait du candidat de l’URD. Aura-t-il le soutien des autres partis politiques de l’opposition ? Il a en main le destin de l’URD, c’est l’occasion à jamais pour Soumaïla Cissé d’imposer son parti dans la capitale malienne pour les batailles futures.

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ADAMA SANGARE : Pourra-t-il se succéder à lui-même ?

Adama Sangaré est l’actuel maire du district de Bamako. C’est lui que l’Adema que a présenté pour briguer un second mandat. Depuis 20 ans Adama Sangaré est  la mairie, il fut plusieurs fois conseiller municipal en commune III du district de Bamako avant de prendre la tête de la mairie du district. Actuellement, il est sous le coup d’une suspension de 03 moins infligée par le ministre de l’Administration  territoriale pour malversation foncière sur la zone aéroportuaire. Avant cette suspension, le maire du district avait plusieurs fois été suspendu, il a même connu la prison pour quelques mois dans une autre affaire foncière.

L’image d’Adama Sangaré auprès des populations de Bamako est fortement écorchée. Plusieurs dossiers de justices l’entendraient encore. Pour de nombreux observateurs, sa candidature serait un moyen d’échapper à la justice.

Malgré tout, le candidat de l’Adema est à prendre au sérieux. L’Adema reste encore solide à la base et Adama peut encore frapper très mal.

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<strong><em>Rassemblés par IC</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Élections communales et régionales : Le gouvernement contraint au report]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/elections-communales-et-regionales-le-gouvernement-contraint-au-report-1157302.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 15 Sep 2015 01:44:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Election.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-161467" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Election.jpg" alt="Election" width="610" height="407" /></a>Fixée au mois d’octobre 2015, la tenue des prochaines élections communales et régionales au Mali  est en passe d’être reportée jusqu’à nouvel ordre. Selon une source bien introduite, le prochain Conseil des ministres devrait avoir  comme décision principale, le report desdites élections   pour lesquelles, la date limite de dépôt des listes de candidature était fixée  au  10 septembre dernier.</em></strong>

&nbsp;

Les prochaines élections communales et régionales auront-elles lieu ? C’est la question qui taraude les esprits depuis l’annonce de la date  fatidique du 25 octobre fixée par le gouvernement pour la tenue des élections communales et régionales sur l’ensemble du territoire national. C’est dans ce doute que les partis politiques ont répondu  à l’appel du gouvernement pour le dépôt des listes de candidatures au plus tard, le 10 septembre 2015. Bien qu’ayant tous déposé des listes de candidatures un peu partout,  nombreux sont les  maliens convaincus que ces élections ne peuvent se tenir à la date indiquée. Ce flou artistique est savamment entretenu par le ministre de l’Administration territoriale qui, de rencontre en rencontre,  assure et rassure  les partis politiques et autres partenaires à aller aux élections.

Après avoir rencontré les partenaires techniques et financiers, les gouverneurs, les préfets et sous-préfets,  Il a rencontré le vendredi 04 septembre dernier les maires et certaines notabilités du pays pour prendre leurs avis. Mais au finish, rapporte une source proche de la rencontre, le ministre n’aura  fait qu’imposer sa volonté d’aller aux élections malgré les raisons multiples avancées en faveur d’un report par les interlocuteurs du jour.

Si les fonctionnaires étaient très nuancés dans leurs argumentaires, les maires et autres notabilités n’ont pas porté de gang pour faire l’état de la situation sécuritaire qui empêcherait l’organisation d’une quelconque élection dans leurs localités. En proie aux attaques répétées perpétrées par des djihadistes et autres groupes armés, l’absence de préfets et sous préfets, l’abandon de  certaines localités aux mains des groupes armés de l’Azawad, l’impossibilité de parcourir d’autres  zones sous contrôle de bandits armés et de narcotrafiquants, il est pratiquement impossible d’organiser des élections démocratiques, libres, transparentes et crédibles dans les  régions de Mopti,  Gao,  Tombouctou et Kidal.

C’est pourquoi, nous apprend une source digne de foi, le premier ministre aurait commis la majorité présidentielle à lui présenter un rapport détaillé sur les menaces réelles qui pèsent l’organisation de ces élections. Ce rapport  qui doit être présenté au prochain Conseil des ministres, contiendra  les arguments solides et soutenus par la mouvance présidentielle pour un report jusqu’à nouvel ordre.

Toujours selon les mêmes sources, cette demande du premier ministre Modibo Keïta serait consécutive à un certain nombre de facteurs. Il s’agit tout d’abord de la réaction de la MINUSMA, qui aurait clairement fait savoir au président de la république que ce ne sont pas les régions du nord seulement qu’il faudrait sécuriser  pour la tenue des élections communales et régionales mais l’ensemble du territoire malien, y compris le sud. La mission onusienne aurait dit ne pas avoir les  moyens d’une telle mission et donc ne s’engagerait pas à sécuriser une quelconque élection dans les conditions actuelles.

Ensuite, la coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) vient de  signifier dans un communiqué qu’il n’y aurait pas d’élection sur le territoire de l’Azawad. Même si cela peut paraître comme une farce, la CMA continue de réclamer toutes les régions du nord (Gao, Tombouctou et kidal) au nom de l’Azawad. .comme une face

Enfin, la dernière raison qui aura finalement  contraint  le gouvernement à reporter les élections serait la position des partis politiques. Aujourd’hui, opposition comme majorité, nombreux sont  les partis politiques,  qui ne font plus mystère de leur position défavorable à la tenue de ces élections à la date indiquée.

Avant d’engager le forcing auquel s’est livré le pouvoir, le gouvernement n’était-il pas, déjà, en possession de toutes ces informations ?

Alors, jusqu’à quand durera le report s’il a, effectivement, lieu au prochain Conseil des Ministres comme l’annoncent nos sources?

&nbsp;

<strong><em>Ibrahima Coulibaly.</em></strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gestion moderne et intégrée du régime d’assurance maladie au Mali :  Une vision éclairée du DG Luc TOGO]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/gestion-moderne-et-integree-du-regime-dassurance-maladie-au-mali-une-vision-eclairee-du-dg-luc-togo-1157342.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 15 Sep 2015 01:38:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_301472" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Luc-Togo.jpg"><img class="size-full wp-image-301472" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Luc-Togo.jpg" alt="Luc Togo" width="310" height="296" /></a> Luc Togo, DG Canam[/caption]

<strong><em>La direction générale de la CANAM vient de se doter un nouveau système informatique essentiel pour l’avenir de l’Assurance Maladie Obligatoire au Mali.</em></strong>

Lors de sa deuxième session extraordinaire tenue le 28 avril 2015, le Conseil d’Administration avait donné son accord pour la mise en chantier de ce nouveau programme en adoptant un budget rectificatif afin d’assurer la prise en charge de cette activité qui s’étendra sur les exercices 2015-2016.

Ainsi, la direction de la CANAM est entrain d’anticiper sur la fin de vie du progiciel ESQUIF et sa plate forme qui contient toutes les données de la gestion des assurés (immatriculation, gestion des droits à prestation) et la gestion des prestations des soins (liquidation des prestations et paiement des prestataires). Le nouveau système informatique que la CANAM va mettre en place permettra aux organismes gestionnaires délégués d’éviter les risques d’arrêt de leurs activités.

La solution informatique préconisée consiste à apporter des solutions durables à des problèmes  tels que la fraude au niveau des assurés et des prestataires; l’indisponibilité dans les délais légaux des cartes d’assurés ; la non fiabilité des cartes d’assurés actuelles ; le délai relativement long dans le traitement des feuilles de soins  et la non traçabilité des transactions avec les prestataires.

En terme de fonctionnalités principales, le nouveau système d’information intégré comprend : l’immatriculation des employeurs et des assurés ; la gestion des cotisations ; la gestion des prestations ; l’extranet et ou le portail (gestion des prescripteurs, gestion des tiers payants, espace assuré) ; la dématérialisation des feuilles de soins et la production des cartes numérisées biométriques avec un point de sécurité contrôle visuel de la puce affichant le logo de la CANAM et couplée au NINA.

Les principaux avantages liés au nouveau système  pour les structures de gestion de l’AMO (CANAM, INPS, CMSS) sont multiples. Il s’agit entre autres de l’augmentation de la productivité ; de l’optimisation des coûts de gestion. Le nouveau système  est également bénéfique pour les prestataires conventionnés en terme de réduction des coûts et des circuits administratifs ; de la célérité dans le traitement des feuilles de soins ; de la traçabilité des opérations avec les structures de gestion de l’AMO ; de l’accès à des services complémentaires au travers d’un portail dédié.

Quant aux assurés, ils bénéficient, à leur tour,  de la simplification des démarches administratives ; de l’accès à des services complémentaires au travers d’un portail dédié et de la disponibilité des cartes dans les délais légaux.

Le système intégré préconisé est largement utilisé dans le monde. Nombreux sont aujourd’hui les pays africains qui ont basculé dans ce système  avec lequel travaillent

C’est pour concrétiser l’engagement du gouvernement devant déboucher sur la mise en place d’une couverture  maladie universelle d’ici 2018 que le directeur général de la CANAM et son équipe ont décidé de se doter d’un tel instrument qui constitue le cœur de l’Assurance Maladie Obligatoire dans notre pays.

<strong><em>Antoine</em></strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pèlerinage 2015 : « Karamko bèfo » parmi les victimes de l’accident survenu à la Mecque]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pelerinage/pelerinage-2015-karamko-befo-parmi-les-victimes-de-laccident-survenu-a-la-mecque-1157372.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 15 Sep 2015 00:43:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_761482" align="alignleft" width="236"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/karamoko-Befo.jpg"><img class="size-full wp-image-761482" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/karamoko-Befo.jpg" alt="Issa Sacko Karamoko Befo" width="236" height="152" /></a> Issa Sacko Karamoko Befo[/caption]

Au moment où nous mettions sous presse ce papier, une information en provenance de la Mecque annonçait la présence d’un malien parmi les victimes de l’accident survenu à la Mecque au lieu du pèlerinage. En effet, un bulldozer s’est renversé sur une mosquée faisant plus de 100 morts et de nombreux blessés. Un de nos compatriotes a perdu la vie dans cet accident tragique.  Il s’agit du  célèbre prêcheur Issa Sacko plus connu sous le sobriquet de « Karamko Bèfo ».  Sa mort a été confirmée par le ministre des Affaires religieuses et du culte, Thierno HassDiallo en déplacement à Mopti. Bien renseigné sur le suivi des pèlerins maliens à la Mecque, nous l’avons pu joindre  au téléphone.

Cela faisait plusieurs années que le prêcheur Karamoko Bèfo va régulièrement à la Mecque. Selon le témoignage de ses compagnons rapporté par le ministre, il avait  pour habitude de rester dans la mosquée pendant plusieurs jours pour prier et implorer le bon Dieu. Quand l’accident s’est produit, deux jours après, personne ne savait où il se trouvait. On le croyait toujours dans la mosquée comme à ses habitudes. C’est pourquoi sa mort n’a pas été sue à temps.

Aujourd’hui, après identification des victimes, sa mort a été confirmée par les autorités saoudiennes et les organisateurs du pèlerinage. Il faisait parti des clients de l’agence de voyage Al-Madina.

Dors en paix !

<strong><em>La Rédaction</em></strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vers des élections partielles au Mali : La meilleure stratégie pour diviser le pays]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/vers-des-elections-partielles-au-mali-la-meilleure-strategie-pour-diviser-le-pays-1142382.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 07 Sep 2015 07:46:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_240522" align="alignleft" width="209"]<img class="size-full wp-image-240522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/MAIGA-ABDOULAYE.jpg" alt="Abdoulaye Idrissa Maiga - connaissance" width="209" height="138" /> Abdoulaye Idrissa Maiga, ministre de l'Administration territoriale[/caption]

<strong><em>Auront-elles lieu ou pas ? La tenue des prochaines élections communales et régionales est  la question qui alimente actuellement  les débats politiques au Mali. Si certains partis politiques et une bonne partie de la société civile plaident pour un report, le gouvernement est en plein dans les préparatifs. Question : pourquoi le gouvernement malien veut forcement organiser ces élections ?</em></strong>

&nbsp;

Ce forcing s’explique ou s’interprète différemment. Chacun s’appuyant sur des arguments tirés de la situation de flou général qui entoure les évènements.

Pour certains, le parti au pouvoir et ses  alliés pensent pouvoir prendre le contrôle du pays à travers ces élections. Leur stratégie serait d’occuper toutes les mairies les plus importantes du pays et avoir le plus nombre de conseillers municipaux.

Pour d’autres, le gouvernement n’a pas le choix. Il est talonné par la communauté internationale qui voit plus son agenda que les conséquences d’une élection en cascade pour un pays aussi fragile. Les tenants d’une telle assertion clament haut et fort que l’organisation de ces élections est une violation de la constitution malienne qui prévoit de remettre aux calendes grecques chaque fois qu’une partie du territoire est occupée comme c’est le cas actuellement à Anefis, Kidal, Ber et bien d’autres localités ou l’Etat malien n’est pas présent depuis des années.

D’ailleurs, la plupart des sous-préfets et préfets sont tous bloqués à Bamako.

Aussi, l’organisation des élections en cette période est   une violation des accords d’Alger en plusieurs endroits. Aucun préalable contenu dans les accords n’est encore applicable : le cantonnement des combattants, le processus de désarmement, le redéploiement de l’armée malienne sur l’ensemble du territoire, la réinsertion des anciens combattants  des groupes armés, la tenue du conseil d’entente nationale et j’en passe.

Pour de nombreux observateurs, les prochaines élections seront forcement reportées pour un certain nombre de raisons.  Dans une république en phase avec elle-même, les dernières attaques terroristes à Diafarabé, allaient définitivement convaincre de reporter sine- die les élections communale et régionales dont les préparations sont en cours. Depuis la signature de l’accord sensé ramener la paix dans notre pays, chaque semaine écoulée a eu son lot d’évènements malheureux mettant en péril l’unité et la stabilité du pays.

D’abord, les parties signataires de l’accord de paix et de réconciliation nationale sont encore et toujours des ennemis irréductibles. De près, ils adhèrent aux accords et se soumettent à la pression de la communauté internationale. Mais la réalité sur le terrain est que les premiers responsables de la paix à savoir les mouvements de la plateforme et ceux de la CMA sont loin d’aplanir les différends. Et pour cause, la limite des zones d’intervention pour ne pas dire la limite des territoires des uns et des autres, constitue la pomme de discorde. C’est là, justement, la plus grande faiblesse des accords d’Alger. Au même moment où les accords prévoient le redéploiement de l’armée malienne sur l’ensemble du territoire, ils demandent en même temps à ce que les anciennes positions occupées soient respectées. C’est là le nœud du conflit qui oppose actuellement le Gatia à la CMA par rapport à Anéfis.

Ensuite, dans un processus de paix, il est difficile de comprendre que des parties réclament une quelconque chasse gardée sur telle ou telle partie du territoire. De telle posture génère forcement les germes d’une répartition territoriale et partant d’un fédéralisme ou d’une autonomie.

Enfin, vouloir tenir des élections partielles dans ces conditions ne peut que relever d’une stratégie visant à diviser le pays. Parce qu’il est évident que certaines parties des régions de Mopti, de Gao, de Tombouctou et de Kidal, restent des territoires occupées ou du moins sous menace djihadistes ou séparatistes. Leur donner la possibilité d’organiser leurs propres élections est une carte blanche à l’autonomie.

Par ailleurs, il nous est revenu que des personnes ressources de toutes les régions du pays étaient en conclave à Bamako, la semaine dernière sous invitation du ministre de l’Administration territoriale pour les dernières discussions sur la possibilité d’organiser les élections à la date prévue. Selon des sources proches de cette rencontre, la grande majorité des personnes ressources de toutes les régions se sont prononcés en faveur d’un report. Mais le ministre aurait laissé entendre que les élections auront belle et bien lieu à la date indiquée. Pour preuve, la date limite de dépôt des dossiers est fixée au 10 septembre prochain. Déjà, les dossiers de candidatures continuent d’être déposées dans les différents lieux de sous préfectures et de préfectures. Le dernier conseil des ministres tenu le vendredi dernier n’a pipé mot des élections. Toutes choses qui, selon de nombreux observateurs, laissent croire que le gouvernement est déterminé à aller jusqu’au bout.

Que peut-il bien se passer d’ici octobre ? Qui vivra verra !

<strong><em>Ibrahima Coulibaly</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : IBK en deux ans !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ibk-en-deux-ans-1142262.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 07 Sep 2015 02:33:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_280032" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-280032" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/ibk-rpm1.jpg" alt="Allocution de Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA" width="300" height="150" /> SEM Ibrahim Boubacar Keita président Malien[/caption]

<em><strong>L’annonce du deuxième anniversaire de l’arrivée au pouvoir du président IBK a surpris certains maliens, tellement ces deux années ont été longues et mêmes très longues. Dès sa prise de fonction, le président s’est trouvé embraquer dans un cycle infernal. </strong></em>

Mais  n’ayant pas pris la mesure de la tâche, il a multiplié les phrases que les maliens retiennent encore. D’abord,  la phrase : « On ne me trimballera pas », illustrait  parfaitement le fait que le président subissait une pression terrible. Ensuite, cette autre  phrase : « Je ne négocierai pas le couteau sous la gorge » démontrait à elle seule que le nouveau président avait besoin de temps pour comprendre les enjeux qui l’entendaient.

Aujourd’hui, lorsqu’il déclare : « Je n’ai pas compris que les maliens voulaient que je vienne comme Maréchal de l’armée malienne pour prendre la tête d’une armée de conquête », on se pose toujours la question s’il a vraiment compris.

Mais, de façon générale, les maliens ont retenu du débat télévisé, un nouvel homme, un nouveau président aux allants pondérés et au discours bien policé. IBK a enfin enfilé son manteau de vrai président de la république.

Pour la première fois, le président s’est débarrassé de son latin pour parler comme le peuple et avec le peuple. Il s’est fait comprendre dans ses propos sans étalage culturel ennuyant.

Aussi, les téléspectateurs ont découvert un président de dossier avec une vision dans ce qui se pose, aujourd’hui, comme problème.

Enfin, on note un président engagé dans des chantiers avec de nouveaux projets de logements sociaux, de ponts, de routes et d’infrastructures publiques, comblant du coup l’absence de projet de développement.

A-t-il pu convaincre ?

<strong>IC.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[enquête sur les auteurs des attaques de Miseni et de Fakola : Sur les pistes d’une mosquée  de Bamako !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/enquete-sur-les-auteurs-des-attaques-de-miseni-et-de-fakola-sur-les-pistes-dune-mosquee-de-bamako-1142402.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 07 Sep 2015 01:46:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_69214" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-69214" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/000_mnla.jpg" alt="Membres du groupe islamiste Ansar Dine près de Tombouctou, le 24 avril 2012. AFP PHOTO" width="344" height="257" /> Membres du groupe islamiste Ansar Dine près de Tombouctou, le 24 avril 2012. AFP PHOTO[/caption]

<strong><em>Arrêtés par la police ivoirienne et remis aux autorités maliennes, les quatre présumés auteurs des attaques perpétrées à Miseni et à Fakola auraient passé à la table. Interrogés par les services spécialisés en matière de lutte contre le terrorisme, certains éléments porteraient des soupçons d’apport financier d’une mosquée bien connue de la capitale.</em></strong>

&nbsp;

Extradés au Mali, le 19 Août dernier,  sept éléments terroristes ayant perpétré les attaques de Misseni, le 19 juin et de Fakola, le 29 juin 2015, ont été entendus par la police malienne. Parmi ce groupe de malfrats, quatre éléments  à savoir : Hamadi Niangadou, Ali Touré, Walladine Sacko et Yacouba Traoré ont été  reconnus comme membres de la Police islamiques de Tombouctou pendant l’occupation djihadiste du septentrion malien.

Activement recherchés par les services de renseignements maliens depuis leurs forfaits dans les deux villages du Cercle de Kolondièba, Hamadi Niagando, l’adjoint du chef de la Katibat Halid  Ibn Walid et son groupe financés par Iyad Ag Rhaly s’étaient refugiés dans la forêt de Sama sur la ligne de frontière ivoiro-malienne. Ils y ont été délogés à la suite de l’opération de ratissage des Forces armées maliennes. Le groupe s’est dispersé et Niangado qui est le gendre du leader du Sud de la Katibat, Souleymane Keïta et ses lieutenants se sont retranchés dans le village de Tingrela sur le territoire ivoirien, en prenant soin de changer leurs identités. Leurs attitudes suspectes ont réveillé les soupçons des chasseurs « Donso » des villages frontaliers ivoiriens qui les ont interpellés et remis à la police ivoirienne.

Au regard de leur nationalité malienne, les forces de sécurité ivoirienne ont voulu les conduire au de là de la frontière, lorsque les services de renseignements  maliens ont sollicité à qu’ils leur soient remis pour des besoins d’enquête.

Cuisinés par les limiers de la cellule anti-terroriste des services de renseignements maliens,

ils ont tous reconnus être membres de la Katibat Halid Ibn Walid au compte de laquelle ils ont reçu une formation au maniement des mines, pièges et explosifs au niveau de la mine d’Or de Ganakoro en Côte d’Ivoire. Et d’ailleurs, c’est sur ce site d’orpaillage  que le groupe s’est constitué.

Après les reprises des localités du Nord du Mali, les islamistes du Sud qui avaient rejoint les groupes djihadistes se sont repliés sur leurs terroirs respectifs avant de converger vers les zones d’orpaillages. Grâce au financement du leader d’Ancardine, Iyad Ag Rahly, le groupe a commencé à se reconstituer et Souleymane Keïta activement recherché a été bombardé responsable d’Ancardine du Sud. C’est d’ailleurs ce dernier qui  recrute les potentiels candidats au djihad.

Selon un communiqué du gouvernement malien, les quatre individus cités ont un lien avec les éléments qui ont perpétré la série d’attaques sur  les positions des forces de sécurité malienne et de la Minusma à Bamako.

Au cours des déballages, certains détails laisseraient entrevoir   des éléments d’une implication quelconque d’une mosquée bien connue de la capitale. Bien qu’au stade des soupçons, des traces de  soutien financier  ayant  permis aux terroristes de mener leur opération à Miseni et à Fakola, restent à confirmer contre ce lieu de culte situé dans un quartier huppé de la capitale.

<strong>Ibrahima Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assemblée générale extraordinaire des frondeurs de la Femafoot Vers  une paralysie du football malien !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-extraordinaire-des-frondeurs-de-la-femafoot-vers-une-paralysie-du-football-malien-1125512.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 26 Aug 2015 02:20:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-801212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Monzon-Moussa-Konate.jpg" alt="Monzon-Moussa-Konate" width="620" height="413" />Jour après jour, le football malien s’enfonce dans les ténèbres de la division dans une indifférence totale. Cela par la faute des dirigeants qui, dans leur guéguerre, risquent   de prendre en otage le football malien pour des raisons d’égo. Au point que les amoureux du ballon rond désabusés se demandent s’il y’a une solution à cette crise qui prend des tournures dangereuses ?  </em></strong>

Jusqu’où iront les responsables de la fédération malienne de football dans leur querelle de chiffonnier ? Après plusieurs tentatives de dialogue sans succès, certains se cachent derrière des textes qui ont montré toute leur limite dans la stabilité de notre sport roi.  Restés prisonniers de tels  textes est une attitude qui empêche tout compromis autour de l’essentiel et radicalise les positions. La dernière tentative de conciliation a été menée par le président Dioncounda Traoré sous la demande du président IBK. Là aussi échec et mat. La fédération ne voulant bouger d’’un iota, a-t-on appris. Même si les autorités politiques ne sont pas impliquées dans les affaires de fédération, refuser une médiation du présidant de la république et du Ministre des sports relève du mépris et de l’arrogance. N’oublions pas que sous nos tropiques, c’est l’Etat qui finance les équipes nationales  et les stades lui appartiennent.

Suite au constat d’échec des différentes tentatives de médiation, les frondeurs ont décidé de passer à la vitesse supérieure. Fort de leur « majorité » comme l’exige les textes, ils ont décidé de convoquer une assemblée générale extraordinaire pour le 30 Aout 2015. Malgré la sortie médiatique du secrétaire général de la fédération pour tenter de décrédibiliser cette assemblée générale en préparation, elle s’annonce comme celle de la cassure définitive entre le clan Baba et celui de Bakary Monzon.

En clair, on assistera à un bicéphalisme au sein du sport roi dans notre pays. Pour anticiper toute prise de responsabilité du Ministre des Sports, garant de la quiétude dans les stades, la fédération a décidé de faire  de lui une cible, pour ne pas dire un bouc émissaire idéal. L’inquiétude est d’autant plus grande que les frondeurs et leurs ligues ont promis de ne plus participer aux compétitions du clan Baba après le 30 avril. Majorité ou pas, le comité exécutif doit comprendre que c’est une bonne partie de la famille du football qui est en rupture de banc.

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<strong>CABALE INJUSTE CONTRE LE MINISTE DES SPORTS</strong>

Pour masquer ses carences et ses agissements, la fédération malienne de football a décidé de s’en prendre ouvertement au Ministre des Sports Housseyni Amion Guindo. La malhonnêteté intellectuelle du clan Baba consiste à nier tous les efforts déployés par ce dernier et son équipe dans l’atteinte des résultats actuels du sport malien. Puisque le ridicule ne tue plus au Mali, on accuse aujourd’hui le ministre de tous les péchés d’Israël. Pour avoir été président de club et membre de la fédération, Poulo est aujourd’hui un acteur averti. Sa connaissance de la discipline et des acteurs qui l’animent  donne des frissons au clan Baba. Quoi de plus normal que dans un domaine aussi sensible que le football que le Ministre essaye de concilier les positions, même si la mauvaise foi de certains acteurs saute aux yeux. Interprété cela comme une caution quelconque en faveur d’une partie est  ridicule. Comme si cela ne suffisait pas, les membres de la nébuleuse tentent d’attribuer la division au sein de la fédération et des supporters au Ministre des Sports. Pour cette campagne vouée à l’échec, un responsable de l’UNASAM fut mis à contribution. Connu pour ses agissements honteux au Ghana et des pratiques répréhensibles dans certains pays, ce demi-lettré aurait promis de faire partir le Ministre des Sports.

A suivre dans nos prochaines parutions certains hauts faits humiliants de cet agitateur déguisé en supporter. En attendant, seul un regard sur la gouvernance au sein de la fédération et de l’UNASAM permet de se faire une idée sur les causes profondes des scissions. Pour résoudre cette crise qui atteindra son pic avec l’assemblée générale extraordinaire du 30 Aout, l’implication du premier ministre et du président de la république au côté du ministre des sports est souhaitable. A moins que les ficèles ne soient ……

&nbsp;

<strong>Lemzo Diallo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito :  IBK à  sikasso :  Les mystères d’une tournée !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ibk-a-sikasso-les-mysteres-dune-tournee-1125462.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 26 Aug 2015 02:02:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_145721" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-145721" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/I-Coulibaly.jpg" alt="Edito : L’Etat est mort, vivent les Etats" width="250" height="218" /> Ibrahima Coulibaly dit IC, dirpub "La Nouvelle Tribune"[/caption]

Qu’est-ce qui à pu pousser le Président Ibrahim Boubacar Keïta à entreprendre une si longue tournée à Sikasso, la plus longue à l’intérieur du pays depuis sa prise de fonction? Une première qui laisse les maliens entre deux sentiments.

Le premier relève  d’une satisfaction de voir, enfin,  le Chef de l’Etat malien  s’occuper des problèmes internes en allant au contact direct des populations. Il aura, en tout cas, vu et entendu l’état des routes et des villages, et les complaintes et attentes des populations de la région.

Le second se traduit à la fois par des interrogations et des commentaires. Pour les uns, pourquoi Sikasso où  aucun évènement majeur ne peut expliquer une telle sortie ?  Sachant que  l’hivernage n’est pas par excellence une bonne période des tournées, les paysans étant au champ, enfoncent les commentaires.

Les mêmes alléguant que le président IBK serait parti éteindre le feu allumé par l’affaire des engrais dits frelatés qui ont, semble-t-il, provoqué le courroux des paysans de la région la plus peuplée et la plus riche en potentialités agricoles, dit-on. Selon d’autres commentaires, cette tournée ressemblerait fort bien à une promenade de santé pour faire taire les supputations et autres mauvaises langues qui spéculent sur ses conditions physiques incapables de tenir des voyages à l’intérieur du pays.

En somme, quelque soient les raisons,  la tournée semble être une réussite de par ses résultats. Qu’il s’agisse de désamorcer  la bombe  des engrais frelatés en rassurant les paysans de la région pour plus de productivité, la cause est noble. Qu’il s’agisse aussi d’une démonstration de santé, quoi de plus normale pour rassurer son peuple  quant à sa capacité d’accomplir  ses missions de président de la république.

Seulement, allons-nous attendre encore deux ans pour une autre tournée d’une telle envergure ?

<strong>IC.</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Groupe éducatif Talibi Sanogo : Des résultats satisfaisants !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/groupe-educatif-talibi-sanogo-des-resultats-satisfaisants-1125482.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 26 Aug 2015 01:08:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Crée depuis 2007, le Groupe Educatif Talibi Sanogo s’impose de jour en jour comme l’un des établissements phare du pays. Fruit d’un fils d’enseignant, lui-même enseignant par vocation, le groupe offre un environnement de travail adapté et un personnel qualifié et dévoué à la tâche. Conscient de l’impact de la formation sur le développement du pays, son promoteur Fadaman Kéita a décidé de rompre avec la tradition de médiocrité instaurée comme principe après 1991. Les récents résultats lors des épreuves du BAC et du BT attestent de la qualité de l’enseignement dispensé au Groupe Talibi.

&nbsp;

Si dans certains établissements, le constat après les résultats des différents examens est lamentable, au groupe éducation Talibi, l’on se réjouit d’un résultat au dessus de la moyenne. En effet, avec un taux de réussite de plus de 50%, le groupe Talibi fait office de pionnier au niveau de l’académie de la rive gauche. Composé d’un lycée, d’un centre de formation professionnelle et d’un institut universitaire de gestion (IUG), le groupe éducatif Talibi Sanogo fait parti des établissements complets du pays. Avec plus de 100 enseignants et encadreurs, 1500 élèves et étudiants dont plusieurs dizaines de cas sociaux, Fadaman Keita fait parti, aujourd’hui, non seulement des plus grands promoteurs d’établissements privés du pays mais aussi des plus grands pourvoyeurs d’emplois au Mali.

Devenu la destination privilégiée de tous les parents, élèves et étudiants soucieux de leur formation, les responsables de l’établissement ont été contraints d’ouvrir des annexes en vue de satisfaire les nombreuses sollicitations. Après Boulkassoumbougou à côté de la mairie, l’honneur est revenu à Yirimadio d’accueillir la première annexe. Du côté de l’IUG, la satisfaction est totale. Avec une formation qui n’a rien à envier à celle de l’Etat, étudiants et parents se réjouissent.

&nbsp;

<strong>Lemzo Diallo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Adama Sangaré : Encore lui et toujours lui !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/adama-sangare-encore-lui-et-toujours-lui-1125452.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 26 Aug 2015 01:02:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_40331" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-40331" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/adama_sangare_Maire_Bko.jpg" alt="Mr. Adama B. Sangaré, Maire Bamako District." width="300" height="232" /> Mr. Adama B. Sangaré, Maire Bamako District.[/caption]

Que cherche encore Adama Sangaré à la Mairie du district de Bamako ? Plusieurs fois malmené par  des décisions judiciaires et administratives, le contrat qui le lie aux populations de la capitale n’a plus de sens. Par l’arrêté n° 2015-2808 /MATD-SG, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation vient de suspendre le Maire Adama Sangaré. Motif : des irrégularités dans le dossier de lotissement de Faladié « Est ».

Mais est-ce que Adama a toujours tort ? A-t-il toujours agit seul pour n’être que le seul à toujours répondre. A la place d’Adama beaucoup aurait démissionné, surtout que le reste du mandat des maires n’est qu’un arrangement politique en violation de la loi.

&nbsp;

<strong>Affrontements Gatia-CMA : La colère du PM !</strong>

Selon certaines sources, le Premier ministre Modibo Keïta aurait piqué une colère noire suite aux affrontements meurtriers entre le Gatia et la CMA aux portes de Kidal. En sa qualité d’ancien Haut Représentant du Chef de l’Etat pour le Dialogue Inclusif Inter- malien et  Premier ministre, chef d’orchestre des accords si chèrement acquis, ces affrontements constituent pour lui, un échec, sinon une trahison de la part des différents mouvements qui signé les accords de paix et de réconciliation nationale sous le regard du monde entier. Il en veut aux responsables de cette situation qui mérite d’être éclaircie  pour de bon.

&nbsp;

<strong>Tournée d’IBK à Sikasso : Les sous du PDG de la CMDT !</strong>

Le PDG de la CMDT aurait-il déboursé de l’argent pour financer une partie de la tournée du président IBK dans la région de Sikasso ? Certaines indiscrétions font état d’une trentaine de millions versés aux députés de Koutiala pour préparation l’arrivée du Mandé Massa dans sa ville natale de Koutiala. Vrai ou vaux, la tournée semble être une réussite même si l’on n’a pas besoin d’une telle somme pour mobiliser des villageois. Où est parti le reste de l’argent ? Seuls les députés le savent !

&nbsp;

<strong>Ibrahima Coulibaly</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Conseil d’Administration de Energie du Mali SA :  Défis ET challenges]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/conseil-dadministration-de-energie-du-mali-sa-defis-et-challenges-814472.html</link>
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                    <description><![CDATA[L’examen et l’approbation des budgets d’exploitation et d’investissement, tels étaient l’ordre du jour de la session du Conseil d’administration de la société Energie du Mali. Les travaux se sont déroulés le mercredi dernier dans la salle des réunions de la direction générale de l’EDM SA et étaient présidés par Mahamadou Ibrahim Daga, PCA d’EDM.SA en présence de Doro Berthé, Directeur général de la société.]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 20 Feb 2015 02:35:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Edm.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-73022" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Edm.jpg" alt="Logo EDM SA - prestations" width="200" height="245" /></a>Dans sa note, Mahamadou Ibrahim Daga, Président du Conseil d’Administration  d’EDM. SA dira que cette session se tient dans un contexte socioéconomique de plus en plus favorable, caractérisé par un climat sécuritaire renforcé par la mise en place de toutes les institutions de la République et la reprise des activités économiques du pays.

S’agissant du contexte national, l’on note la prise en charge totale dans nos centres des conséquences économiques et sociales désastreuses et multiformes de la crise du nord, et celles de la guerre de reconquête, avec comme résultat la relance de nos activités. Il convient également de rappeler le retour de tous les agents d’EDM opérant dans le septentrion à l’exception de Kidal. La guerre de reconquête dont nous saluons la fin progressive, a eu comme conséquence, il faut le rappeler, une importante aggravation de la
détérioration des équipements et installations électriques de la société. L’évaluation desdites détériorations a été effectuée. Elle a été suivie par une prise en charge rapide.

Le contexte international est caractérisé par le niveau relativement bas du coût des hydrocarbures sur les marchés internationaux et une situation économique mondiale, qui bien qu’en voie de reprise, demeure encore fragile. L’impact de la baisse du cours des hydrocarbures, amorcé vers la fin de l’exercice précédent, impactera favorablement
l’exploitation en 2015.

Concernant le budget d’investissement, il  s’élève à la somme de 102 milliards de francs CFA dont : 29 milliards sur financement extérieur, 19 milliards sur financement EDM SA ; 53 milliards sur financement à rechercher. Les besoin prioritaires immédiats s’élèvent à la somme de 49,5 milliards. Le choix des investissements a été fait sur la base des obligations de la société d’assurer la continuité du service public tout en optimisant l’utilisation des fonds.

S’agissant du budget d’exploitation, il fait ressortir un total de charges s’élevant à la somme de 186 milliards de FCFA et un total de produits d’un montant de 190 milliards ; subventions comprises.

<strong>Mah Traoré

</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Défaillance des décideurs dans le nord du Mali. Le nord du Mali sous quel contrôle ? Où en sommes-nous, une semaine après ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/defaillance-des-decideurs-dans-le-nord-du-mali-le-nord-du-mali-sous-quel-controle-ou-en-sommes-nous-une-semaine-apres-777352.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le nord du Mali vaste territoire, ouvre la frontière avec des pays comme l’Algérie, le Niger, la Lybie. Le nord du Mali couvrant les deux tiers du territoire national devient de plus en plus incontrôlable parnos décideurs, nos autorités.]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 02 Feb 2015 03:15:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_770012" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/gao-minusma.jpg"><img class="size-full wp-image-770012" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/gao-minusma.jpg" alt="Très en colère, les jeunes de la cité des Askias s'attaquent à la force onusienne" width="620" height="308" /></a> Très en colère, les jeunes de la cité des Askias s'attaquent à la force onusienne[/caption]

Il a comme ville : Gao ; Tombouctou ; Kidal.  Depuis la chute du régime dictatorial en 1991, on constate régulièrement des problèmes sociopolitiques : querelle entre ethnies, querelle limitrophe entre nations, et aux jours d’aujourd’hui il devient progressivement une zone des terroristes, des narcotrafiquants…. Tout dernièrement, chose qui n’a jamais été faite, arrive par le biais d’une organisation internationale « MINUSMA ». Il est important de faire un rappel des faits : le mardi 27janvier à Gao, suite à une manifestation pacifique de la population civile, associations et organisations des jeunes qui avait comme but de montrer leur indignation à l’opinion publique malienne et internationale et à la dite MINUSMA par rapport à une décision relative à l’établissement d’une zone temporaire de sécurité dans le secteur de Tabankort à Gao, prise par la MINUSMA.

La marche a dégénérée en drame (3 morts et 11 blessés).  La meurtrière MINUSMA a tiré sur une population civile quasiment désarmée. La  meurtrière MINUSMA en sa signification « mission multidimensionnelle des Nations-unies pour  la stabilisation au Mali » a été mandaté par le Conseil de sécurité en vertu du chapitre VII de la charte des Nations-unies, par sa résolution 2100 du 25 avril 2013 a décidé d’autoriser la MINUSMA à prendre toutes les dispositions requises pour s’acquitter du mandat qui lui a été confié, à savoir : aider  les autorités de la transition malienne à stabiliser le Mali et à appliquer la feuille de route pour la transition, en accordant une priorité aux principales agglomérations et aux axes de communications, en protégeant les civils, en surveillant la situation des droits de l’homme, en mettant en place les conditions indispensables à l’acheminement de l’aide humanitaire et au retour des déplacés à l’extension de l’autorité de l’Etat et à la préparation des élections libres, ouvert à tous et pacifiques. Encore dans la résolution 2164 du 25 juin 2014, le Conseil a décidé d’axer le mandat de la MINUSMA sur des taches prioritaires telles que la sécurité, la stabilisation et la protection des civils, l’appui au dialogue politique national et à la
réconciliation nationale ainsi qu’à l’appui pour l’établissement de l’autorité de l’Etat dans tout le pays, à la reconstruction du secteur de la sécurité malienne, à la promotion et  à la protection des droits de l’homme et à l’aide humanitaire. Tenant compte du contenu de ses deux résolutions, nous pouvons dire que la MINUSMA a menée à bien ses mandats entiers jusqu’au jour du 27 janvier 2015. Elle a été le héros des organisations internationales au Mali elle a été applaudie par le peuple malien, parce que sa présence incarnait la quiétude au Mali. Mais au jour d’aujourd’hui l’inquiétude transcende au nord, à Gao et partout au Mali, la sauveuse est devenue meurtrière et des questions restent posées : pouvons-nous faire confiance encore à la MINUSMA ?

La MINUSMA n’a-t-elle pas d’autres missions que celles qui sont énumérées par le conseil de sécurité ? Le sommeil est-il permis à Gao de même que partout au Mali ? Où sont nos responsables politiques ? Ont-ils la force de faire face aux problèmes du nord ? En tout cas la confusion règne désormais. La vie d’un citoyen malien est très chère. On ne saurait apprendre le droit à la MINUSMA ni encore les règles militaires (dans quelles conditions il faut ouvrir le feu). Que les responsabilités soient situées et des poursuites pénales engagées, comme le stipule l’article 121-2 CP en son alinéa 1er «les personnes morales, à l’exclusion de l’Etat, sont responsables pénalement… des infractions commises, pour leur compte, par leurs organes ou représentants ».

Que justice soit faite.

<strong>Bassala Touré Stagiaire</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Campagne Sasakawa global 2000 Mali : Vers une augmentation de la productivité des cultures]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/campagne-sasakawa-global-2000-mali-vers-une-augmentation-de-la-productivite-des-cultures-777372.html</link>
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                    <description><![CDATA[Sous la présidence du Directeur national de l’agriculture du Mali et du Directeur pays de Sasakawa Global 2000 Mali, les travaux de revue des activités de la campagne 2014-2015 et de la planification 2015-2O16 de l’association Sasakawa pour l’Afrique ont été lancées, le 28 janvier dernier  à l’hôtel Mandé. L’objectif vise à augmenter la productivité des cultures et de favoriser l’accès à des prix rémunérateurs pour ces produits.]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 02 Feb 2015 02:11:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Des démarches visant l’augmentation de la productivité des cultures et de favoriser l’accès à des prix rémunérateurs pour ces produits, sous l’élan du fait que le CSCRP 2012-2017 ait placé l’agriculture comme moteur pour un Mali émergent, voilà l’enjeu majeur de la rencontre, organisée à Bamako par l’association Sasakawa pour l’Afrique.

Selon le Directeur pays de Sasakawa Global 2000 au Mali, l’augmentation de la demande alimentaire urbaine au niveau national et régional constitue un environnement pour le développement des Exploitations Familiales Agricoles « EFAS ». La vulgarisation et le conseil agricole a contribué à une augmentation soutenue de la productivité pour les cultures de riz et maïs. L’accès au marché des EFAS demeure un défi important à relever. Toutefois, la productivité des cultures de sorgho et de mil constituent la base de la sécurité alimentaire et des
revenus pour les exploitations agricoles familiales restent encore très biaisés, souligne-t-il. La victoire sur l’insécurité alimentaire endémique, la malnutrition et la réduction de la pauvreté ne peut être gagnée sans le développement des exploitations agricoles familiales productrices de viviers locaux. Il s’agit, selon lui d’augmenter la productivité de cultures et de favoriser l’accès à des prix rémunérateurs pour ces produits. Le développement de capacités pour l’économie d’échelle aux niveaux des EFAS à travers l’agrégation, l’achat collectif des intrants, la vente collective et le warrantage est nécessaire pour leur autonomisation économique. Les organisationsde producteurs ont un rôle de premier plan à jouer ici a- t-il conclu.
Cet atelier en question vise aussi à apporter des éclaircissements sur les acquis de la campagne 2014 et le plan de travail pour 2015. Aux dires du Directeur national de l’agriculture, depuis 1997, Sasakawa Global 2000 collabore avec la DNA pour l’amélioration de la production et l’atteinte de la sécurité alimentaire et les revenus des populations rurales, à travers le renforcement du conseil agricole centré sur les exploitations agricoles familiales. Durant deux jours les participants vont examiner le bilan des activités de l’année écoulée et le plan de travail de l’année en cours.

<strong>Mah Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Clinique Pasteur : Un mouroir de luxe à fermer d’urgence!]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/privatisations/clinique-pasteur-mouroir-luxe-fermer-durgence-648812.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 20 Nov 2014 09:16:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_633022" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Clinique-pasteur.jpg"><img class="size-full wp-image-633022" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Clinique-pasteur.jpg" alt="Santé publique : La clinique Pasteur fermée après le décès d’un infirmier provoqué par le virus Ebola" width="350" height="263" /></a> La clinique Pasteur sise à ACI 2000[/caption]

<em><strong>La clinique Pasteur, encore la clinique Pasteur et toujours la clinique Pasteur ! Depuis dix ans, cette clinique de luxe destinée aux riches et aux grands commis de l’Etat, est au cœur de tous les scandales de la pratique médicale dans notre pays. Aujourd’hui, avec les décès de l’imam guinéen et d’un infirmier de la même clinique, la culpabilité de Pasteur dans l’importation du virus Ebola à Bamako, est difficilement contestable. Trop, c’est trop, l’Etat doit fermer la clinique Pasteur et ouvrir des poursuites judiciaires contre les responsables de ce mouroir de luxe.</strong></em>

&nbsp;

Le rapport de l’OMS guinée au ministère de la Santé du Mali est très clair et donne tous les détails sur l’itinéraire de l’imam décédé.  Dans les recommandations, le même rapport demande d’investiguer immédiatement la clinique pasteur. Cette recommandation vaut une preuve accablante qui établi la culpabilité de la clinique.

&nbsp;

Le Dr. Ben Baba aurait-il une pierre à la place du cœur ? Dans sa conférence de presse, il tente de dégager toutes responsabilités dans cette affaire. Il va même jusqu’à vouloir porter des soupçons sur le pauvre infirmier qui  a perdu la vie en respectant son, serment d’Hyppocrate.

&nbsp;

Ce qui serait encore plus grave est l’information selon laquelle la clinique Pasteur aurait volontairement caché l’information sur le cas de l’imam guinéen, le temps de signer un contrat juteux avec la Minusma. Aujourd’hui, certains éléments de cette force sont en observation pour ne pas dire en quarantaine à l’intérieur de la clinique.

&nbsp;

Monsieur Ben Baba serait-il un commerçant ou un médecin ? La question mérite d’être posée eu égard aux nombreux cas de décès inexpliqués dans cette clinique. En plus du fait que ses prestations sont les plus chères de la place, ses résultats sont les plus décevants.

&nbsp;

Combien de patients meurent banalement dans cette clinique ? La plupart des cas de décès sont dus soit à ne négligence soit aux erreurs médicales.

&nbsp;

Le dernier cas de décès qui continue de chagriner l’opinion nationale est celui de Mamadou Lah dit « Madou dakolo » qui s’est rendu à cette clinique suite à de simples maux de tête. Il en sortira que dans un cercueil.  Les maliens ont encore en mémoire la mort subite de l’ancien Médiateur de la république, Maître M’Bam Diarra. Elle s’est fracturée la jambe à la suite d’un accident. Mais sur une table de chirurgie à la clinique Pasteur qu’elle perdra la vie. Au lieu d’une anesthésie locale, à plus de 60 ans, son cœur aurait lâché à la suite d’une anesthésie générale.

&nbsp;

Sur la même liste, la jeune chanteuse Tata Diakité a vu sa jambe gangrénée dans cette même clinique avant de rendre l’âme.

&nbsp;

Ils sont nombreux les illustres et les anonymes patients à trouver la mort de façon inexpliquée dans cette clinique qui ne tient qu’à une image faussement distillée plutôt qu’à des résultats probants.

&nbsp;

<strong>IC.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Pétition pour</strong>

<strong>La fermeture de la clinique Pasteur,</strong>

<strong> </strong>

L’ouverture d’enquêtes et de poursuites judiciaires contre les responsables,

La relecture ou l’introduction d’une nouvelle loi contre  les négligences et erreurs médicales au Mali.

A partir de mercredi, la pétition sera disponible à la Maison de la Presse et dans plusieurs autres services pour signature.

Pour toutes autres informations, appelez au 76 41 71 34 ou 64 88 62 34

&nbsp;

<strong>SERMENT D'HIPPOCRATE</strong>

&nbsp;

En présence des maîtres de cette école, de mes chers condisciples, je promets et je jure au nom de l'Etre suprême d'être fidèle aux lois de l'honneur et de la probité dans l'exercice de la médecine.

Je donnerai mes soins gratuits à l'indigent et n'exigerai jamais un salaire au- dessus de mon travail.

Admis à l'intérieur des maisons, mes yeux ne verront pas ce qui s'y passe.

Ma langue taira les secrets qui me seront confiés et mon état ne servira pas

A corrompre les mœurs ni à favoriser les crimes.

Respectueux et reconnaissant envers mes maîtres je rendrai à leurs enfants l'instruction que j'ai reçue de leurs pères.

Que les hommes m'accordent leur estime si je suis resté fidèle à mes promesses.

Que je sois couvert d'opprobre et méprisé de mes confrères si j'y manque.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Édito : Ebola au Mali : Ibk en quarantaine ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/edito-ebola-au-mali-ibk-en-quarantaine-648752.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 20 Nov 2014 08:15:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em> <a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/ibk.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-612942" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/ibk.jpg" alt="Nord, Sud, avion, surfacturations, justice…" width="310" height="232" /></a></em></strong><strong><em>Désormais, la fièvre hémorragique à virus Ebola est une réalité au Mali. Après  le  décès  de l’imam guinéen et de son infirmier soignant, deux autres cas de décès alimentent  les débats sur l’ampleur de cette maladie dans notre pays. Mais à qui la faute ?</em></strong>

Au moment où certains pays fermaient leurs frontières, le président malien Ibrahim Boubacar Keïta prenait la route de la Guinée Conakry, du Libéria et de la Sierra Léone, les trois pays les plus touchés par le virus Ebola. Il était accompagné d’une forte délégation. Si aucun cas, heureusement,  n’est déclaré  suite au voyage du président dans ces pays touchés, force est de reconnaître que la portée politique du voyage d’IBK a porté un coup dur à la vigilance et à la rigueur des agents dans les frontières.

Quand un président affirme qu’il ne fermera pas ses frontières et que le Mali et la Guinée sont les deux poumons d’un même corps, quelle est cette autorité qui peut encore empêcher un guinéen d’entrer au Mali même s’il est dans une civière ?

Encore une fois, la communication politique du président de la république est en cause. D’abord, le voyage n’avait aucun caractère urgent sauf les dividendes politiques auxquelles s’entendait le président malien en mal d’amis dans la sous région. Mais à quoi sert une amitié bâtie sur des cadavres ?

Ensuite, le risque comparativement aux retombés diplomatiques,  était trop grand et inutile  face aux dangers encourus.

Enfin, tout pouvait s’arranger si le président n’avait pas fait des déclarations tapageuses qui démantèlent toutes les dispositions sécuritaires en matière de prévention contre le virus Ebola.

&nbsp;

Aujourd’hui, avec des victimes sous le bras et plusieurs cas en observation, le président IBK doit sévir contre les responsables de cette situation, notamment la clinique Pasteur.

&nbsp;

Aux dernières nouvelles, certains  patients en quarantaine dans cette clinique auraient prié vendredi dernier avec la foule dans une mosquée non loin de là.

A  défaut des passagers,  a quand la mise en quarantaine de l’avion présidentiel?

&nbsp;

<strong>IC.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaire de la directrice des domaines : Le service paralysé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/affaire-directrice-domaines-service-paralyse-648772.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 20 Nov 2014 08:14:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_559322" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/domaine.jpg"><img class="size-full wp-image-559322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/domaine.jpg" alt="Direction Nationale des Domaines et du Cadastre" width="350" height="208" /></a> Direction nationale du Cadastre[/caption]

<strong><em>Après le syndicat avec le soutien de l’ensemble des travailleurs et les conciliateurs nommés par le ministre du travail, c’est le tour des usagers de s’insurger contre la paralysie du service depuis plusieurs mois.  Pour eux, c’est  la volonté du ministre de faire main basse sur les émoluments qui est à la base de cette situation.</em></strong>

&nbsp;

Ne remplissant ni les critères de fonctionnaire de classe exceptionnelle,  encore moins l’expérience requise pour diriger une direction nationale, Mme Sy Hawa Diallo a été curieusement bombardée à la tête de la direction nationale des domaines et du cadastre par le Ministre Tieman Hubert Coulibaly. Intégrée à la fonction publique en 2010, elle n’a pas le parcours administratif nécessaire pour être directrice nationale. Dans la précipitation, le visa de nomination de Madame est truffé d’erreurs qui, selon les juristes, remettent en cause sa légalité. Malgré la plainte du syndicat devant la Cour Suprême, rien ne bouge.

Comme si elle était en mission pour financer un parti politique, a-t-on appris, la nouvelle directrice nationale a directement jeté son dévolu sur les émoluments et autres frais de carburants attribués aux agents par l’Etat. Sans round d’observation, les bons de carburants ont été confisqués. Selon certaines indiscrétions, les membres du cabinet seraient aussi servis en carburant comme rançon de leur soutien. En plus du carburant, Madame a décidé de faire des émoluments son affaire personnelle. La clé de répartition fixée de commun accord entre son prédécesseur et les travailleurs a été balayée d’un revers de la main pour permettre à sa majesté de servir qui de droit. Pour couvrir toutes leurs dérives, le cabinet du ministre et la directrice nationale refusent l’audit du PAGAM sollicité par le syndicat. Pourtant on veut faire croire que tous les travailleurs du domaine sont des voleurs. Selon les observateurs,  le refus de l’audit des fonds alloués par le PAGAM vise à couvrir les malversations de Mme Sy Hawa Diallo, notamment dans l’achat de deux véhicules pour plus de 70 millions de FCFA. Comme si cela ne suffisait pas, c’est le chauffeur personnel de Madame qui émarge désormais sur le budget de la direction nationale des domaines en violation des textes. Pour l’un des doyens du service, cette situation relève du jamais vue depuis la création des domaines. Comment peut on écarté les stagiaires qui concourent directement à l’atteinte des objectifs et intégré son chauffeur personnel ? Telle est la question que l’ensemble des travailleurs des domaines se posent ? En attendant que le Ministre Thieman Coulibaly qui est à la base du blocage du service ne réponde à cette question, le syndicat est à pied d’œuvre pour sauver le service des mains d’opportunistes. Lors des travaux de la commission de conciliation mise en place par le ministre du travail, certaines voix ce sont élevées pour déplorer la nomination de Mme Sy Hawa Diallo à la tête des domaines. Pour eux, elle ne rempli aucune condition pour prétendre à ce poste. Comme on pouvait si attendre, les négociations ont échoué, les agents des domaines ont observé une grève de 72 heures après celle des 48 heures  du mois passé.

Furieux et agacés par cette situation, les usagers du service des domaines n’ont pas manqué d’afficher leur mécontentement. Selon l’un d’entre eux, les contradictions du ministre dans ses différents arrêtés par rapport à l’attribution des titres fonciers indiquent son incompétence à gérer le service des domaines. Pour lui, depuis la nomination Mme Sy Hawa Diallo, rien ne marche au service des domaines. Tous les dossiers sont bloqués à son niveau. Au delà du Ministre, les usagers accusent IBK de laxisme dans la gestion du pays. Ils se demandent qu’en est-il du slogan : « l’homme qu’il faut à la place qu’il faut » ?

A suivre…

&nbsp;

<strong>Lamine Diallo</strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<strong>DIRECTION NATIONALE DES DOMAINES ET DU CADASTRE</strong>

<strong>Une marche et une grève illimitée en perspectives</strong>

&nbsp;

Après les grèves de 48 heures et de 72 heures, la section syndicale des domaines et du cadastre s’apprête à passer à la vitesse supérieure. Pour éviter la mort programmée de leur service elle s’apprête à sortir la grosse artillerie. Après l’échec des négociations   du soutien aveugle et motivé qu’elle bénéficie de la part du cabinet, le syndicat peaufine déjà une série d’activités pour faire comprendre aux autorités détermination. Dés cette semaine, une demande de marche pacifique dont l’itinéraire est à l’étude sera déposée sur la table des autorités compétentes. Au delà de cette marche, un préavis de grève illimitée serait en préparation. Selon des sources concordantes, il n’est pas à exclure que la section syndicale des domaines bénéficie  de  la solidarité des sections syndicales des impôts et de la douane.

Du côté de l’UNTM, certaines voix commencent déjà à déplorer son manque de soutien aux différentes sections syndicales. En signant un accord avec le gouvernement le mois dernier, Yacouba Katilé a-t-il, déjà,  sacrifié le combat des autres sections syndicales? En attendant de répondre à cette question, certains syndicalistes chevronnés estiment que l’UNTM devrait faire plus pour crédibiliser le combat des sections syndicales. Même si pour la section syndicale des domaines, la centrale syndicale a toujours été présente, il n’en demeure pas moins que ses actions sont jusque là sans effet pour bon nombre de travailleurs. Comptant sur leurs propres forces, les travailleurs du domaine n’entendent pas fléchir.

Pour eux, il y va de la survie de leur service.

&nbsp;

BS]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[  Un an après leur assassinat à  Kidal : L’association des amis de Ghislaine Dupont et de Claude Verlon leur rend hommage]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/an-apres-assassinat-kidal-lassociation-amis-ghislaine-dupont-claude-verlon-rend-hommage-617742.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 04 Nov 2014 04:10:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/bourse-Rfi.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-615062" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/bourse-Rfi.jpg" alt="1ère édition de la « Bourse Ghislaine Dupont et Claude Verlon »" width="250" height="98" /></a>Novembre 2013- novembre 2014, cela va fait un an que Ghislaine Dupont et Claude Verlon respectivement journaliste et technicien ont été froidement assassinés dans le nord-Mali dans l’exercice de leur fonction. Créée à Bamako le 21 mars 2014, l’association des amis de Ghislaine Dupont et de Claude Verlon a fait son premier lancement le jeudi 30 octobre 2014 dans la salle du centre international de Bamako</em></strong>.

[caption id="attachment_177382" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/ghislaine-dupont-claude-verlon_0.jpg"><img class="size-full wp-image-177382" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/ghislaine-dupont-claude-verlon_0.jpg" alt="Ghislaine Dupont et Claude Verlon, les deux envoyés spéciaux de RFI ont été tués près de Kidal, au Mali, ce samedi 2 novembre 2013. RFI" width="344" height="257" /></a> Ghislaine Dupont et Claude Verlon, les deux envoyés spéciaux de RFI ont été tués près de Kidal, au Mali, ce samedi 2 novembre 2013.<br />RFI[/caption]

A l’occasion, de nombreuses personnalités politiques, des journalistes nationaux et internationaux ont été conviés ; tous ont rendu hommage  aux disparus. Cette conférence qui avait pour thème, ‘’hommage à Gislaine Dupont et Claude Verlon, hommage aux martyrs de la presse’’ a été surtout marqué par les sentiments de regrets et de compassions envers les familles de ces martyrs de presse. Étaient présents entre autres, Tiébilé Dramé, l’honorable Oumar Mariko, Birama Fall, Infa Touré etc.
Chaque intervenant ne s’est point fait prié pour témoigner l’extraordinaire homme de presse qu’était Ghislaine et son collègue Claude Verlon, bien au contraire, ils représentent désormais une référence, un exemple  pour chaque journaliste malien, a dit un participant. Selon le représentant du syndicat national des journalistes maliens, cet assassinat qui est perçu telle une barbarie ne pourra ni arrêter ni empêcher les journalistes maliens de faire leur travail. Un avis largement corroborer par l’ex ministre Gaoussou Drabo à travers cette pensée d’Albert Camus: tuer un homme c’est macabre, mais tuer un journaliste, c’est tuer deux fois un homme, a-t-il dit. Cependant, tous attendent du gouvernement malien en général et de la justice malienne en particulier que la lumière soit faite sur cet assassinat afin que les coupables répondent de leurs actes. Après un an, rien ne saurait véritablement rendre hommage à Ghislaine et Claude, si ce n’est que leurs assassins soient arrêtés et châtiés conformément aux dispositions en vigueur.
<strong>Moussa Magassa</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Emprisonnement arbitraire de  la directrice régionale des domaines et du cadastre de Koulikoro : La main invisible du Premier ministre ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/emprisonnement-arbitraire-directrice-regionale-domaines-du-cadastre-koulikoro-main-invisible-du-premier-ministre-617662.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 04 Nov 2014 04:01:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au-delà de la directrice nationale des Domaines et du ministre des Domaines de l’Etat, des Affaires Foncières et du Patrimoine,  personne de bonne foi ne pouvait parier sur l’implication personnelle du Premier ministre Moussa Mara dans l’acharnement judiciaire et politique contre  la directrice régionale des Domaines et du Cadastre de Koulikoro, Mme Coulibaly Ilam Niang.</em></strong>

[caption id="attachment_389392" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Moussa-Mara1.jpg"><img class="size-full wp-image-389392" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Moussa-Mara1.jpg" alt="«Il n'y a pas de solution militaire dans le nord du Mali»" width="610" height="407" /></a> Le Premier ministre du Mali, Moussa Mara, à Bamako, le 18 mai 2014. (Photo Fabien Offner.AFP)[/caption]

En effet, les correspondances  N°794 / PM-CAB et N°0068/MDEAFP – DNDC, respectivement envoyées par le Premier ministre au ministre des Domaines et par la directrice nationale des Domaines à la directrice régionale de Koulikoro sont  révélatrice d’une implication au sommet du gouvernement  dans l’arrestation arbitraire d’une pauvre Maman.

&nbsp;

L’objet officiel de ces  correspondances est la vérification de l’attribution de parcelles de terrain dans le cercle de Kati par le Préfet, le Sous- Préfet de Kalanbacoro, le Maire de Kati,  et  le recouvrement des recettes domaniales par la direction régionale des Domaines et du Cadastre de Koulikoro. Si le vœu de Moussa Mara se limitait à cet objet, personne n’allait crier au scandale.

Curieusement pour des raisons  inavouées, Mara s’est plutôt  référé au  rapport 2011 du Bureau du Vérificateur Général pour inviter le ministre des Domaines à veiller à la mise en œuvre des recommandations. Il s’agit de prendre attache avec le ministre de la Justice pour les poursuites judiciaires notamment contre la directrice régionale de Koulikoro et à lui rendre fidèlement compte.

&nbsp;

Quant on sait que le rapport du BVG dont il fait allusion n’incrimine pas la gestion de la direction régionale de Koulikoro seulement et que la directrice régionale arrêtée, aujourd’hui,  n’était pas en poste à l’époque des fait, il y a lieu de se poser des questions sur les motivations réelles de Mara et ses complices dans la gestion de ce dossier.
Selon des sources concordantes, cette intrusion malencontreuse du Premier ministre rappel tristement le comportement d’un autre Mara d’une certaine époque. Bien avant la correspondance de Mara, Mme Sy Hawa Diallo qui voulait coûte que coûte se débarrasser de la directrice régionale de Koulikoro,  avait adressé la note de service N°0068/MDEAFP – DNDC en date du 25 Aout 2014 pour exiger la mise en œuvre des recommandations issues du rapport du BVG 2011. Il s’agit  là de se conformer aux dispositions du code domanial et foncier et du code général des impôts lors du calcul des droits, prix de cession et de redevance ; de recouvrir et verser au trésor public le montant de 356 830 108 FCFA au titre des recettes perçues. En plus de cela, Mme Pagérot s’est  permis même d’exiger un compte rendu sous huitaine des points d’exécution. Quel acharnement !

Malgré tout pour montrer sa bonne foi puisque l’administration est une continuité, la directrice régionale des domaines de Koulikoro a fait le point dans sa correspondance N°140001/DRDC – KKORO en date du 20/10/2014 de l’exécution de ces recommandations.

Dans ce document, Mme Coulibaly Ilam Niang explique à la directrice  nationale, le montant recouvré (2 986 260 FCFA) et les difficultés qu’elle rencontre, notamment des plaintes contre la Direction régionale des Domaines et du Cadastre de Koulikoro. En dépits des efforts déployés, dans sa conclusion Mme Coulibaly Ilam Niang attire l’attention de la directrice nationale sur le fait qu’elle n’a pris fonction qu’en Novembre 2010, alors que la gestion incriminée par le BVG va de 2008 à juin 2010. En d’autres termes, elle n’est pas comptable de la gestion antérieure à son arrivée. Malgré cette clarification, son sort était déjà scellé à cause des lettres envoyées par  Moussa Mara et la Directrice Nationale.

Injustement considérée comme le bras financier de la section syndicale, tous les moyens étaient bons pour se débarrasser d’elle. Pour exécuter ce plan diabolique qui vise à la mettre en prison, il fallait trouver un mobile. Puisque la séparation des pouvoirs est un rêve inaccessible pour le peuple malien surtout en ce temps de « sacrée Bathily », le moyen était tout trouvé. Ainsi, une superposition des titres fonciers qui est prise en compte par le code domanial comme une erreur à rectifier, a été transformée en crime pour permettre au juge de parapher le plan. Pour avoir un alibi, il fallait une plainte d’un particulier. Les héritiers de feu Thierno Diarra ont joué  ce rôle malgré le fait qu’ils ont été mis dans leur droit.
Contrairement à Adama Sangaré qui a échappé à l’acharnement du même clan grâce à Daniel Téssougué, Ilam a eu moins de chance à Kati. C’est pourquoi elle a été arrêtée après avoir été convoquée par téléphone sans avoir le temps de mettre les documents complémentaires à la disposition du juge. Jusqu’à aujourd’hui la pauvre n’a toujours pas été écoutée par le juge.

Curieusement, comme un trophée de guerre, Mara aurait exigé à ce que l’arrestation de la pauvre Ilam Niang soit annoncée au journal télévisé de 20heures. Malgré le retrait de la plainte, Ilam est toujours en prison. Quelles sont les charges que le clan prépare ? En attendant que l’UNTM dont l’avocat est à pied d’œuvre puisse réagir, le clan qui a déjà remplacé Ilam ne sait plus à quel saint se voué. Du côté des travailleurs, l’on s’achemine vers une grève illimitée si le président IBK en personne ne se charge pas du dossier.

Si pour certains, le Premier ministre  protège  la directrice nationale des Domaines et du Cadastre, Mme Sy Hawa Diallo avec qui il aurait des affinités, en revanche pour d’autres,  Mara règle un vieux compte avec la directrice régionale. De quoi s’agit-il ?  Nous en parlerons dans nos prochaines parutions.
<strong><em>Antoine Koné</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Journée de solidarité de la Fondation Orange : Une convention de 506 millions de FCFA signée avec 3 départements]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/journee-solidarite-fondation-orange-convention-506-millions-fcfa-signee-3-departements-617722.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 04 Nov 2014 02:15:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_610202" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Orange-fondation.jpg"><img class="size-full wp-image-610202" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Orange-fondation.jpg" alt="La Fondation Orange-Mali offre des dons d'une valeur de 50 millions FCFA" width="610" height="407" /></a> Le ministre de la Solidarité Hammadoun Konaté remettant des bons à l'une des bénéficiaires[/caption]

<strong><em>La célébration de la traditionnelle journée de solidarité de la Fondation Orange a eu lieu le mardi dernier au siège de la société. Cette journée qui rentre dans le cadre des actions du mois de la solidarité dans notre pays a été mise à profit par la Fondation Orange Mali pour distribuer des dons d’une valeur de 50 millions de FCFA au plus nécessiteux.</em></strong>
En appui aux efforts déployés par les autorités dans le cadre du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion depuis 2006, la Fondation Orange-Mali a institué une journée de solidarité. Au delà des actions quotidiennes qu’elle mène pour soulager les populations dans les villes et   campagnes, cette journée est mise à profit pour offrir des dons de toute nature au plus nécessiteux. Pour cette année, la fondation a  décaissé 50 millions de F CFA pour soulager plusieurs centaines de nos compatriotes. Compte de l’importance de cette action, plusieurs ministres étaient au rendez-vous. Il s’agit  des ministres de la Solidarité, de l’Action humanitaire,  de la Réconciliation et du Développement du Nord, Hamadoun Konaté ; de la Santé et de l’Hygiène publique, Ousmane Koné ; de l’Education nationale, Togola Jacqueline-Marie Nana ; de l’économie Numérique, de l’Information et  de la communication, Mahamadou Camara.

La journée de solidarité de la Fondation Orange-Mali de cette 20e édition du Mois de la solidarité placée sous le thème : « La solidarité pour la résilience de toutes les couches vulnérables du pays », a été l’occasion pour la Fondation de réaffirmer, une fois de plus, son engagement à soutenir les efforts des autorités maliennes dans leur politique de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale conformément à  sa vision d’une entreprise citoyenne.

Cet engagement s’est manifesté par le don d’importants lots composés de vivres, de moustiquaires imprégnées, de cahiers, de moulins multifonctionnels, de motos-pompes, de motos tricycles pour les handicapés, de bidons d’huile alimentaire et de kits de maraîchage et d’assainissement pour un coût total de 50 millions de F CFA. Ces lots ont été octroyés à des associations, écoles, centres de santé et autres nécessiteux.

La Fondation Orange-Mali a saisit  l’occasion pour signer des conventions tripartites avec  les ministères de la Solidarité, de l’Action humanitaire,  de la Réconciliation et du Développement du Nord ; de la Santé et de l’Hygiène publique et de l’Education nationale. La signature de ces conventions porte sur 506,2 millions de F CFA.

Cette donation va contribuer à l’amélioration de la santé publique, à la lutte contre l’analphabétisme et à la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale. La Fondation a investi plus de 300 millions de F CFA de janvier en octobre 2014 dans le domaine de la santé et de l’éducation sur l’ensemble du territoire national.

Le président du Conseil de la Fondation Orange-Mali et directeur général d’Orange-Mali, Jean-Luc Bohé a pris l’engagement d’accompagner les autorités maliennes dans leur politique de lutte contre la pauvreté.

Les ministres ont salué les efforts de la Fondation pour le développement social, éducatif et sanitaire de notre pays. Le ministre de la Solidarité, de l’Action humanitaire,  de la Réconciliation et du Développement du Nord, Hamadoun Konaté, a saisit l’occasion pour décerner une mention spéciale à la Fondation Orange-Mali pour ses actions humanitaires entamées depuis 2006 dans notre pays.

<strong>Lamine Diallo</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assemblée générale du comité national olympique et sportif du Mali : Renforcer la collaboration entre les structures qui gèrent le sport.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-du-comite-national-olympique-sportif-du-mali-renforcer-collaboration-les-structures-gerent-sport-603292.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 27 Oct 2014 13:11:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_85469" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Habib-Sissok-CNOS-X.jpg"><img class="size-full wp-image-85469" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Habib-Sissok-CNOS-X.jpg" alt="Habib Sissoko, président CNOS" width="300" height="352" /></a> Habib Sissoko, président CNOS[/caption]

<strong><em>L’Assemblée générale ordinaire du comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM) au titre de l’exercice 2013, s’est déroulée le samedi 25 octobre 2014, dans l’enceinte de la dite structure sis au quartier du fleuve. Elle était présidée par Habib Sissoko, président du CNOSM.</em></strong>
Le président du CNOSM a fait observé une minute de silence en la mémoire de ceux et celles qui ont été arrachés à la grande famille sportive. Pour lui, l’Assemblée Générale annuelle est un moment de convivialité. En faisant le point, elle constitue un élément essentiel du contrôle de la gouvernance. Au cours de l’année 2013, le comité exécutif s’est saisi des outils de consolidation des acquis et l’amélioration de la gouvernance. Il fera savoir que le comité national olympique et sportif du Mali travaille à restaurer et à renforcer la confiance et la collaboration franche entre les structures qui gèrent le sport national.

&nbsp;

En 2013, le comité a atteint un niveau de considération jusqu’ici inégalé dans sa relation avec le Ministère de la Jeunesse et des Sports. Les fédérations sportives ont bénéficié de l’attention particulière du Comité Exécutif dans le cadre du programme quadriennal de la Solidarité Olympique. Pour l’orateur, le comité a maintenu la bonne image de notre pays et de son CNO au plan international, tout en renforcant les échanges entre les CNO de la Zone II ACNOA et participé aux fora régionaux et continentaux. Le comité a également renforcé le lien social et la solidarité, en tendant sa main à la jeunesse en difficulté en assurant l’animation des centres Olympafrica Cheick Kouyaté de Banankabougou et Iba M’Baye de Markala.

Lamine DIALLO

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[  Conspiration au sein de la mouvance présidentielle : Poulô victime de son succès]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/conspiration-au-sein-mouvance-presidentielle-poulo-victime-succes-603282.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 27 Oct 2014 09:11:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_294002" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/poulo-sport.jpg"><img class="size-full wp-image-294002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/poulo-sport.jpg" alt="Poulo -sport" width="310" height="208" /></a> Le président Codem, Poulo[/caption]

<strong><em>Comme s’il n’y avait plus d’autres chats à fouetter, certains acteurs clés de la nation prennent le plaisir à alimenter et entretenir une conspiration contre le ministre des sports. Visiblement, ses prouesses semblent faire des jaloux au sein de la mouvance présidentielle et de l’entourage du président de la république. Loin d’être dupe comme eux, IBK ne se laissera pas certainement piéger par des coups d’une bassesse indescriptible. Au-delà de l’implication avérée de certains cadres de la mouvance présidentielle et d’un conseiller spécial du président de la république, c’est le jeu trouble des grandes oreilles de la nation qui est inquiétant pour bon nombre de nos compatriotes. Pour les observateurs, le Ministre des Sports est sans doute victime de son succès au sein du gouvernement. Drôle de mouvance présidentielle !</em></strong>

<strong><em>
</em></strong>
Même pour le plus fou des maliens, il est difficile de croire que cette histoire se résume à une simple affaire de véhicule de la présidence. La méthodologie et le moment choisi n’ont rien a envié à une opération mafieuse visant à liquider purement et simplement un adversaire, pardon j’allais dire un ennemi politique. Les mensonges distillés au sujet de sa femme en dit long sur les desseins sordide de cette catégorie assoiffée du pouvoir. Fort heureusement, IBK sait qu’il ne doit pas sa victoire à ses apprentis sorciers qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez. Sous d’autres cieux, s’attaquer gratuitement à un Ministre qui engrange autant de succès est passible de haute trahison. Pourtant, l’énergie que les grandes oreilles de la nation ont fournie dans cette affaire depuis plusieurs mois aurait pu servir au nord en proie au terrorisme, voir même à lutter contre le banditisme résiduel à Bamako. Mais hélas.
Puisque l’arbre cache le plus souvent la forêt au Mali, c’est une simple histoire de véhicule offert à Poulô par un opérateur économique qui focalise leur attention. Pourtant, ce supposé véhicule de la présidence n’était pas le seul recherché, encore moins le seul retrouvé, si toute fois il en est un. Alors, pourquoi autant de boucan autour de ce seul cas ? Il n’est un secret pour personne que certains proches du président de la république avaient sciemment profité des événements de Mars 2012 pour dissimuler des véhicules du parc auto de la présidence chez eux. Pris en flagrant délit, ces hauts perchés n’ont jamais été inquiétés, encore moins jeté en pâture. Face à ce deux poids deux mesures, il ya lieu de se poser des questions sur les réelles motivations des gens qui tirent les ficelles. S’il est vrai que les grandes oreilles ont été piégées, utilisées ou instrumentalisées, elles doivent mener des investigations pour situer les responsabilités, démasquer les taupes et édifier le peuple qui attend mieux que ça. Toute autre procédure sera interprétée comme une manœuvre de diversion visant à livrer un ministre de la république à ses bourreaux. Ceux qui pensent nuire au Ministre des Sports pour des considérations personnelles se trompent lourdement, car au finish c’est l’image du Mali qu’ils écorchent dans le sillage des fameux dossiers dit de l’armement et de l’avion présidentielle.
L’uns des arguments utilisés curieusement aujourd’hui est la supposé proximité du président de la CODEM avec la junte. Après les événements de mars 2012, qui n’était pas proche de la junte ? N’a-t-on pas dit qu’IBK était un pro-putschiste ? Malgré cela, il a été plébiscité. Aujourd’hui, sortir cet argument pour essayer de ternir l’image du ministre des sports est une entreprise vouée à l’échec. Concernant la plainte que certains se proposent de déposer dans cette affaire, l’entourage de Poulô l’attends avec impatience enfin que le peuple soit édifier. Pour être exhaustive, la plainte doit aussi concerner l’achat de l’avion présidentiel et d’armement. C’est à cette seule condition qu’elle aura son sens.

Imperturbable malgré la bassesse des coups, Poulô entend leur démontrer qu’on n’apprend pas à un vieux singe à faire la grimasse. Contrairement à eux, Poulô n’est pas rentré par effraction en politique, bien au contraire, c’est la politique qui est venue vers l’ex président du Stade malien de Sikasso et non moins promoteur de l’un des plus grands groupe scolaire du Mali (Le Lycée Amion Guindo de Sikasso) à travers la jeunesse du Kénedougou. Aujourd’hui encore, non seulement il a la confiance des jeunes, mais aussi celle d’une franche importante du peuple malien. Aucune cabale aussi grotesque soit elle ne pourra séparer Poulô du peuple malien. Car tout le monde sait que ce n’est pas une affaire de véhicule, mais plutôt une conspiration en prélude au remaniement qui se dessine après la conclusion d’un accord de paix définitif. Quant au conseiller indélicat du président de la république qui a décidé de profiter de l’occasion pour solder ses comptes avec le Ministre, il comprendra bientôt que la confiance du président IBK se mérite. Du côté de l’entourage du Ministre, l’on n’attend pas se laisser distraire d’autant plus qu’il urge de concrétiser la volonté politique tracée par le président de la République en matière de sport.

A suivre…

<strong><em>Bissidi Simpara</em></strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Négociations gouvernement –Untm : Les  propositions du gouvernement   pour éviter la ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/negociations-gouvernement-untm-les-propositions-du-gouvernement-eviter-603232.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 27 Oct 2014 02:52:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/UNTM0.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-115482" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/UNTM0.jpg" alt="UNTM0" width="350" height="207" /></a>Le gouvernement malien et l’Union Nationale des Travailleurs du Mali semblent enfin trouver un accord pour éviter la grève envisagée  par la centrale syndicale. Telle semble être l’issue de la  rencontre d’hier après midi portant les points d’achoppement.</em></strong>
La grève du 29 au 31 octobre envisagée par l’UNTM aura-elle lieu ? La question mérite d’être posée au regard des accords intervenus entre les deux parties. En effet,  hier après midi, une délégation du gouvernement malien composée par  le ministre du Travail, des Fonction Publique et des Relations avec les Institutions, le ministre du Commerce et le ministre des Finances, a rencontré la délégation de l’UNTM conduite par son secrétaire général, Yacouba Katilé. L’objet de la rencontre portait sur les points de négociation qui opposaient le gouvernement de Moussa Mara au nouveau bureau de  la centrale syndicale. Les négociations qui trainé tard dans la nuit ont, semble-il, aboutit à des accords sur les points objet de blocage.
Selon os sources, aux  dernières nouvelles, les 5 pierres d’achoppement ont fait l’objet de propositions concrètes de la part du gouvernement. S’agissant de la question du Smig (salaire minimum interprofessionnel garanti) est, semble-t-il, un acquis. En effet, le gouvernement propose d’augmenter le montant qui passe  désormais passer de 28 600 à 35 000 FCFA à partir du 1er janvier 2015.

Les mêmes sources indiquent que l’Impôt sur les Traitements et Salaires (ITS), sur proposition du gouvernement, connaitra une baisse de 5%. En ce qui concerne la valeur du point d’indice, le gouvernement propose  une amélioration  de 5% par an, ce jusqu’en 2018.
S’agissant des points relatifs aux tarifs de l’électricité, un effort de compréhension a été fait par le Gouvernement en faveur de leur baisse, nous indiquent des sources proches des négociations. Mieux, les allocations familiales passent de 1 500 à 3 500 FCFA par mois, informent les sources.

Au moment ou nous mettions sous presse notre papier, l’espoir était permis pour éviter la grève prévue par l’UNTM les 29-30 et 31 octobre prochain.

<strong><em>Ibrahima Coulibaly</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Edito : L’Etat est mort, vivent les Etats ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/edito-letat-mort-vivent-les-etats-603192.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/edito-letat-mort-vivent-les-etats-603192.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 27 Oct 2014 02:16:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_501712" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Alger2.jpg"><img class="size-full wp-image-501712" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Alger2.jpg" alt="Nord du Mali: à Alger, les réunions de travail retardées" width="610" height="307" /></a> L'ouverture de la rencontre (photo archives)[/caption]

<strong><em>Toutes nos condoléances pour le défunt Mali ! Le Mali de nos ancêtres  vient de rendre l’âme sur la table des négociations à Alger. Partie pour se soigner des années de déchirures, de conflits armés, de trafics de drogue et d’armes sans oublier les velléités indépendantistes  et djihadistes, la république du Mali des pères de l’indépendance est morte suite à ses blessures. Son acte de décès est ainsi formulé : « Elément pour un accord pour la paix et la réconciliation au Mali ». Il s’agit d’un certificat de décès qui atteste de la mort de l’Etat du Mali par le gouvernement malien et des médiateurs internationaux  à la grande satisfaction du MNLA et alliés. Mieux : « Eléments pour un accord pour la paix et la réconciliation au Mali » est un testament qui fixe les règles et les conditions du partage des héritages de l’illustre disparu, le Mali. S’agissant des questions politiques et institutionnelles, les
micro-Etats qui naîtront sur les cendres de l’Etat malien, éliront leurs propres présidents au suffrage universel direct.  Sur le plan de la sécurité et de la défense, ils auront leurs propres polices et géreront la sécurité de leurs territoires.</em></strong>

&nbsp;
Au plan développement économique, social et culturel, les micro-Etats, en plus de bénéficier du transfert des 33% du budget national, imposeront des taxes et impôts à leur convenance.
Sans disparaître, les représentants de l’Etat se contenteront de la portion congrue. Ils perdent tout pouvoir pour ne devenir que des faire valoir à la solde des nouveaux présidents régionaux.
« Eléments pour un accord pour la paix et la réconciliation au Mali » en plus d’être un document nécrologique est un accord ethnique et raciste par certaines de ses dispositions taillées sur mesures pour faire des ressortissants de certaines régions des super citoyens. On crée un Sénat pour leur faire de la place, un quota leur est attribué au gouvernement, à la diplomatie,   dans les grands  services de l’Etat. Mieux, dans chaque gouvernement, qu’ils soient avec ou contre toi, un nombre minimum de postes ministériels, y compris dans les secteurs de souveraineté, devront revenir à des personnalités issues du Nord, de même que les fonctions élections.

&nbsp;

En attendant la signature de l’acte de décès de la république du Mali, les maliens ont droit à une autopsie qui leur permettra d’accepter ou de refuser une mort aussi facile.
<strong><em>Ibrahima Coulibaly</em></strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[  Agro-D Sa, Koumba Gaz et Koumba Oil : Attention à l’arnaque !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/agro-d-koumba-gaz-koumba-oil-attention-larnaque-588802.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 20 Oct 2014 13:41:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Malgré leur grande difficulté financière, l’ex femme de Kissima Doukara et de Simbala Doucouré,  et son fils Mahamadou Doucouré continuent de créer des sociétés. Face à cette situation insolite, bon nombre d’observateurs se posent des questions sur les mobiles d’une telle fuite en avant.</strong></em>
Presque en faillite au niveau des sociétés Agro-D SA et Koumba Gaz, Koumba Diawara puisque c’est d’elle qu’il s’agit et son fils Mahamadou Doucouré n’ont pas hésité à créer Koumba Oil. Au delà du nom Koumba, les trois sociétés ont pour DG Mahamadou Doucouré. Aujourd’hui sur la sellette pour escroquerie, le triple DG mérite un clin d’œil de la part des agents chargés de la répression de la fraude.
Pour sauver les meubles, Mahamadou Doucouré et sa complice de mère  ont vendu leur  maison de la cité du Niger pour raison économique. Cette situation annonçait une chute libre qui n’épargnera pas les pauvres innocents. Avec des fortunes diverses, Agro-D qui est une société qui évolue dans l’agroalimentaire et  Koumba Gaz,  une société d’importation et de distribution de Gaz butane ont tous connu l’enfer. Des déménagements aux licenciements abusifs avec une drôle interprétation des textes, les agents de ses deux sociétés ont tout connu. Pour soutenir leur train de vie malgré les difficultés, le jeune DG ne manque pas d’idées sordides. Dans un premier temps, il décide de lancer des commandes pour acquérir des intrants dans le cadre du bon fonctionnement de ses sociétés. De bonne foi, les petites entreprises sélectionnées sont piégées. Après livraison, le DG Mahamadou Doucouré refuse de s’acquitter de ses obligations de payer. Pour intimider les pauvres qui n’ont pas le temps encore moins les moyens de soutenir une longue procédure judiciaire, il vous offre comme interlocuteur son avocat. Ainsi de calvaire en calvaire, c’est la faillite assurée pour ses fournisseurs.
Selon une source interne à la société, plusieurs petites entreprises auraient fermé boutique à cause de cette situation qui interpelle aujourd’hui les plus hautes autorités.
Du coté de Koumba Gaz, la situation est loin d’être reluisante. A défaut de pouvoir escroquer compte tenu de la complexité du domaine, notre cher DG Mahamadou Doucouré n’a trouvé mieux que de s’acharner sur les pauvres travailleurs. Environs une quinzaine d’employés furent virés comme des mal propres sans préavis, ni raison valable. Selon des sources concordantes, la société Koumba Gaz aurait été également prise en flagrant délit de tricherie. En attendant la fin de nos investigations sur ce point précis, il serait reproché à Kouma Gaz de charger clandestinement des bombonnes d’autres sociétés concurrentes qui évoluent sur la place. De tel comportement d’un même DG dans deux sociétés différentes indique le danger qu’il constitue pour le monde des affaires. Les motifs économiques annoncés par le fils prodige pour se débarrasser des agents de  Koumba Gaz  auraient pu tenir si Mahamadou Doucouré ne s’était pas précipité pour créer une autre société dénommée  Koumba Oil  dans le feu de l’action.

&nbsp;

Pour un DG  de société presque en faillite, la création d’une autre société parait suspecte. Pour les juristes, cette escroquerie intellectuelle planifiée dans le milieu économique s’explique.
A suivre…

Lamine Diallo]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Direction nationale des domaines : Le Ministre et son complice en difficulté]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/direction-nationale-domaines-ministre-complice-en-difficulte-588902.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 20 Oct 2014 08:00:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168952" align="alignleft" width="291"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Tiéman-Coulibaly.jpg"><img class="size-full wp-image-168952" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Tiéman-Coulibaly.jpg" alt="Agonie de l’UDD en commune VI" width="291" height="300" /></a> Tiéman Hubert Coulibaly[/caption]

<strong><em>Le feu qui couvait depuis quelques mois au sein de la direction nationale des domaines et du cadastre a fini par exploser la semaine dernière au grand dame des usagers. La légèreté avec laquelle le ministre des Domaines de l’Etat, des Affaires Foncières et du Patrimoine a géré cette affaire a contribué à cela. La grève de 48 heure qui a été entièrement suivie sur toute l’étendu du territoire national n’est que le début d’une longue lutte donc l’objectif est de débarquer une Directrice qui n’a pas hésité à qualifier tous les agents des domaines de voleurs.</em></strong>

&nbsp;

Nostalgique de l’époque Siaka Diakité ou tout se négociait au détriment des travailleurs, le Ministre Tieman Hubert Coulibaly et son cabinet de néophyte ont cru venir à bout de la détermination des agents des domaines par des intimidations et la ruse.

&nbsp;

Ainsi, la volonté de dialogue de la section syndicale a été interprétée par le cabinet et la directrice contestée comme une faiblesse. Au lieu de trouver une solution pacifique en ce moment particulièrement difficile pour le pays, ils n’ont trouvé mieux que de payer des journalistes pour propager des fosses informations en vue de discréditer le combat de l’ensemble des travailleurs de ce service, 3<sup>ème</sup> pourvoyeur des recettes du pays. Occultant toutes les doléances des travailleurs des domaines, les mercenaires de la plume à la solde du cabinet du ministre ont voulu faire croire que les agents étaient contre les réformes. Pour Lassana Diourté, Secrétaire général de la section syndicale des domaines, les reformes ont commencé bien avant l’arrivée du Ministre Tieman Hubert Coulibaly à plus forte raison Mme Sy Hawa Diallo. « Nous avons adhéré aux reformes depuis plus d’une année, car elle nous permettra d’avoir des équipements et d’être formé pour le bonheur des usagers », a laissé entendre M. Diourté. Par rapport à l’échec des travaux de la commission de conciliation, le syndicat indexe la mauvaise foi du Ministère des domaines de l’Etat qui n’a trouvé comme document de base de travail que le mémoire de défense de Mme Sy Hawa Diallo en lieu et place des doléances des travailleurs.

&nbsp;

Selon le secrétaire général de la section syndicale des domaines, c’est la gouvernance de Mme Sy Hawa Diallo qui est en cause. Prise en flagrant délit de dilapidation des ressources du service à son seul profit avec la complicité du ministre, Mme Sy ne peut s’en prendre qu’à elle-même. Après le succès de la grève des 16 et 17 Octobre dernier, la section syndicale s’apprête à déposer un préavis de 72 heures cette semaine. C’est dire que le divorce est presque consommé entre les travailleurs des domaines et la nouvelle directrice soutenue aveuglement par le ministre pour des raisons inavouées.

&nbsp;

A suivre…

<strong>Lamine Diallo   </strong>

<strong>   </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Centre National des Œuvres Universitaire du Mali : Le niet du   Conseil d’Administration à la direction]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/centre-national-oeuvres-universitaire-du-mali-niet-du-conseil-dadministration-direction-588872.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 20 Oct 2014 07:57:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est le constat qui ressort à l’issue des travaux de la 8ème session du conseil d’administration du CNOU, qui a lieu le jeudi 16 octobre 2014, à l’hôtel les ‘’Colonnes’’ sis à Hamadallaye ACI 2000. La cérémonie d’ouverture était présidée par le Pr. Bougadari Taroré, représentant du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, en présence de Yéhiya Haïdara, directeur du CNOU.</em></strong>
Six points étaient inscrits à l’ordre du jour dont l’adoption du P.V de la 7ème session ordinaire du conseil d’administration, l’évaluation du rapport d’activités du 1er semestre 2014, l’examen du plan de carrière pour le CENOU, l’examen d’un nouveau cadre organique pour les 5 prochaines années, et l’examen des propositions de frais de mission pour le CENOU. Dans les divers, des propositions de la direction ont porté sur le paiement de 5 000 FCFA pour l’obtention de carte CENOU dès la rentrée prochaine, carte qui était jadis gratuit ; la réforme de certains véhicules, l’amélioration des ressources propres du CNOU, le recrutement de nouveaux personnels. Il est à noter que ces points ont été rejetés par le conseil qui estime qu’il n’avait pas été saisi avant la tenue de la session. Pour ce qui est du cadre organique, il a été aussi rejeté par le conseil, qui a suggéré qu’il soit amélioré et envoyé au Commissariat au Développement Institutionnel (CDI) pour avis. Selon nos investigations, l’objectif recherché par la direction pour ce qui est du cadre organique était de pouvoir recruter une centaine d’agents dont la liste avait été préétablit par la direction. Un membre du conseil sous le sceau de l’anonymat nous confie que comment peut on mettre en divers des décisions aussi importantes comme le recrutement du personnel, les reformes des véhicules dans un pays ou des véhicules neufs sont reformés à tout bout de champ. Dans la défense de son dossier de réforme  des véhicules, le directeur aurait estimé que les véhicules soumis aux réformes étaient en état d’épaves. La réalité c’est que parmi les véhicules soumis à la reforme  figuraient certains véhicules acquis en 2011 et 2013, confirme une autre source. Aucun dossier technique n’a été fourni aux membres du conseil pour appuyer les reformes sollicitées, chose que le conseil a estimé inadmissible. Il faut rappeler que le conseil du CNOU est composé entre autres des membres de l’AEEM et des représentants du personnel qui se sont farouchement opposés aux mesures impopulaires de la direction du CNOU. Ce qu’on peut retenir de ce conseil c’est que de nos jours le CNOU dispose d’un conseil responsable qui met en avant les intérêts des étudiants et du personnel de ce service.  En somme, ce conseil  nous donne un avant gout des pratiques mafieuses qui existeraient au niveau de la direction de ce service.
Rappelons que la session budgétaire du CNOU est prévue pour décembre prochain, session au cours de laquelle le conseil ne se laissera pas drainé par la direction, nous confie un autre membre du conseil, visiblement remonté contre la direction.
Affaire à suivre.

<strong>Guindous</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[  PMU-Mali : Grogne des agents de traitement et les revendeurs   ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/pmu-mali-grogne-agents-traitement-les-revendeurs-588852.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 20 Oct 2014 07:54:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les syndicats des agents de traitement et de revendeurs du PMU-Mali, ont tenu le vendredi 17 octobre 2014, au siège de la structure une assemblée générale d’information et de protestation du comportement  de la direction à leur égard.</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_95824" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Pmu-Mali.jpg"><img class="size-full wp-image-95824" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Pmu-Mali.jpg" alt="Pmu_Mali" width="315" height="236" /></a> PMU Mali[/caption]

Pour Jean Keïta, le secrétaire général des agents de traitement du PMU-Mali, ce service compte de nos jours plus de 800 agents et que certains y travaillent depuis plus de 20 ans. Il fera savoir qu’il a été illégalement  suspendu pendant 2 mois par la direction du PMU-Mali du seul fait qu’il a demandé des meilleures conditions de travail et de vie pour  les agents de  traitement de ce service. Par rapport aux conditions de travail, il dira que la grille salariale n’est pas respectée et que les agents ne perçoivent que des primes, mais pas de salaire. La réalité, c’est que la direction  paye les primes à la place du salaire. Les travailleurs n’ont eu droit aux primes de responsabilité encore moins le paiement des heures supplémentaires. « Nous travaillons, les jours de fêtes, les jours fériés, et même les jours chaumés, sans la moindre récompense. Cela ne sera qu’un mauvais souvenir, car nous n’allons jamais encore
travailler sans que l’on ne nous paye nos salaires, primes, heures supplémentaires.

&nbsp;

Les congés ne sont pas respectés pour certains et le paiement du 12ème mois ne se fait jamais », a-t-il indiqué. Il dira que chaque fois qu’un syndicat ou un travailleur essai de revendiquer ses droits, la direction ne trouve d’autres moyens que de le renvoyer de la boite. Les agents ont de la peur au vendre même quand le syndicat les convoque pour les informer, car ils ont peur d’être licenciés. Il fera savoir que la salle de traitement qui regorge par jour une centaine d’agents  ne dispose pas de climatiseur,  pas d’aspirateur  pour dégager le carbone, du coup beaucoup d’agents auraient, à petit feu, trouvé la  mort. L’infirmerie n’est pas dotée en médicament, les toilettes sont très salles, les eaux usées coulent de part tout dans la cour. Il a fini par affirmer que le système sanitaire des agents du PMU-Mali est déplorable.
Parlant de l’ancien directeur du PMU-Mali, le secrétaire général a déploré la négligence de nos autorités qui a conduit à la fuite de ce dernier. Pour lui, les complices de Haïdara sont toujours en poste au sein du PMU-Mali sans être inquiétés par la justice. Il a pour ce faire demandé au Ministre de la justice Bathily et au vérificateur général de faire un tour pour constater les dégâts financiers causés par ces derniers. Pour Isaak Dramé,  secrétaire général des revendeurs, le PMU-Mali repose uniquement sur les agents de traitement et les revendeurs. Il dira que les travailleurs ne sont pas enregistrés à l’INPS. Il a rendu un hommage à Madame Diarra Honorine, l’une des fondatrices de PMU-Mali. Il dira que de nos jours avec la complicité et les malices de l’ancien PDG Haïdara et de ses complices, les conventionnaires sont mieux traités que les salariés du PMU-Mali. Haïdara a fait créer un bureau de placement du nom de ‘’Aptitude Conseil’’ en faisant recruté ces conventionnaires qui bénéficient de tous les avantages au détriment des agents recrutés depuis plus de 20 à 25 ans. Il dira que grâce aux revendeurs le PMU-Mali fait une recette de plus de 300 millions en une journée. Prenant l’exemple sur la journée du 25 septembre 2014, les revendeurs ont encaissé la somme de 324. 089. 000 FCFA. Le secrétaire général de l’agence de recrutement ‘’Aptitude Conseil’’ s’est dit aussi inquiet quand au sort qui sera réservé aux   agents recrutés par ce service dont le contrat est presque à terme. Il a aussi plaidé pour l’amélioration des conditions de travail et de vie de ses membres, tout en demandant au président de la République de s’impliquer personnellement pour le dossier de PMU-Mali.
Les orateurs ont tous demandé à ce que nos autorités nomment dans un bref délai un nouveau directeur général  afin que ce dernier régularise la situation de tous les agents du PMU-Mali. Ils diront combien ce secteur est important pour l’économie malienne avec un investissement de plus de 10,8 milliards de FCFA entre 1994 et 2004.
<strong>A Koné</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Marathon pour la survie de l’enfant à Sikasso : Le Ministère des Sports sort la grosse artillerie pour cette quatrième édition]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/marathon-pour-la-survie-de-lenfant-a-sikasso-588822.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 20 Oct 2014 07:48:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_498632" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ousmane-Kone-Mme-Keita-Aminata-.jpg"><img class="size-full wp-image-498632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ousmane-Kone-Mme-Keita-Aminata-.jpg" alt="Le ministre de la santé Ousmane Koné et la première dame Mme Keita Aminata Maiga lors de la 10e Édition de la Journée nationale / maternité à moindre risque" width="620" height="413" /></a> Le ministre de la santé Ousmane Koné et la première dame Mme Keita Aminata Maiga lors de la 10e Édition de la Journée nationale / maternité à moindre risque[/caption]

<strong><em>Dans le cadre de la lutte contre la mortalité infantile, Save The Children International organise depuis 2011, un événement international dénommé « Course pour la survie ou défi marathon mondial ». A l’instar des autres pays, le Mali, à travers la ville de Sikasso, a abrité la quatrième édition au stade Babemba Traoré. Pour joindre l’utile à l’agréable, le département des Sports n’a pas lésiné sur les moyens pour offrir aux hôtes du kénédougou une fête inoubliable. En plus de la mobilisation du bureau de la Fédération Malienne d’Athlétisme, le département des sports a ravi la vedette à travers l’Union National des Supporters des Aigles du Mali et un contingent de journalistes.</em></strong>
Sous la présidence de Mme Keita Aminata Maïga, une cinquantaine d'enfants âgés de 11 à 13 ans ont pris part le vendredi dernier au quatrième marathon pour la survie de l'enfant. Organisé par L'ONG Save The Children, le marathon s'est déroulé simultanément dans 50 pays à travers le monde. Compte tenu de l’actualité mondiale dominée par la maladie à virus Ébola, l’accent a été mis par le ministère de la santé sur la lutte contre cette épidémie à travers la promotion d’une hygiène de vie. En plus du Ministre de la santé, Ousmane Koné, quatre autres ministres  étaient de la fête. Il s’agit du Ministre des Sports, Housseïni Amion Guindo, celui de la Culture Mme Diaye Ramatoulaye Diallo, celui de Jeunesse et de la construction citoyenne, Mamadou Gaoussou Diarra. Profitant des canaux de mobilisation du sport, Save the Children a pour objectif d’influencer les décideurs mondiaux et nationaux, afin qu’ils prennent des mesures urgentes et adéquates pour sauver la vie de plusieurs millions d’enfants qui meurent chaque année dans le monde. En tant qu’acteur principal de l’évènement à travers la fédération malienne d’athlétisme, le Ministère des Sports n’a pas lésiné sur les moyens. Pour offrir une attraction originale à la quatrième édition, le Ministre n’a pas hésité à réduire la taille de sa délégation au niveau du cabinet pour permettre  à l’Union nationale des supporters des Aigles au complet et aux journalistes de participer à la fête afin de relayer le message noble de Save the Children et de la première dame.

Sur le gradin de stade Babemba Traoré, les supporters des Aigles ont émerveillé un public des grands jours. Ainsi,   bon nombre participants avouent avoir effectué le déplacement à cause de l’UNASAM. Sur la distance requise de 21 km, les enfants ont réalisé un temps de 57 minutes. Pour cette édition le Mali s’est classé 1er africain et 3eme mondial.
Vivement la prochaine édition
<strong>Envoyé Spécial, Lamine Diallo</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Conseil d’administration de l’Ortm : Le syndicat en ordre de bataille]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/conseil-dadministration-lortm-syndicat-en-ordre-bataille-588782.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 20 Oct 2014 07:40:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_161662" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Logo_ORTM.jpg"><img class="size-full wp-image-161662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Logo_ORTM.jpg" alt="Feuilletons, séries télévisées et les maliens" width="310" height="233" /></a> ORTM[/caption]

<strong><em>C’est le jeudi 16 octobre dans la salle du restaurant de l’ORTM   que s’est tenue l’assemblée générale de la commission syndicale du personnel de l’Office radiotélévision du Mali. Trois  points étaient  à l’ordre du jour parmi lesquels le compte rendu du conseil d’administration du 9 octobre,  le préavis de grève de l’ensemble du personnel de l’ORTM et l’information sur  les décisions et revendications faites au cours du conseil du  9 octobre en présence du ministre de la communication.</em></strong>
De prime à bord, Aboudrahamane Infa Touré, l’actuel secrétaire général du syndicat a précisé qu’un mémorandum se trouve sur la table du ministre comportant plusieurs revendications dont l’augmentation des primes déjà existant es telles que la prime de logement, de transport, de responsabilité,  etc. Mais aussi, l’exigence d’insertion de nouvelles primes telles que les primes d’astreinte relatives aux risques liés au métier de journaliste reporter dont le coût s’élèverait entre  300.000 à 25000Fcfa/ mois. Il faut préciser que les doléances contenues dans ce mémorandum ont pour principal objet  l’amélioration des conditions de vie des travailleurs de l’ORTM. Aussi parmi ces points cités, certains ont déjà été accordés et d’autres ne prendront effet qu’à partir de la signature des ministres de la fonction publique et de la communication.
Sur un tout autre domaine, le secrétaire général a aussi précisé leur volonté pour la construction d’un nouveau local pour abriter le personnel de l’ORTM parce que l’actuel  n’est plus approprié pour contenir l’ensemble de son personnel, a-t-il dit. Le contrat de bail signé entre la Chine et la République du Mali en 2011 sur 10ans pour le montant global de 7 Milliards  était à 3,6 Milliards avant la prise de fonction du ministre. Mais aujourd’hui cette somme souffre d’une carence de 700 Millions soit l’équivalent de 3,2 Milliards disponible. Le contrat porte sur le moniteur de l’ORTM qu’utilise la Chine pour la diffusion de ses chaines. Ce projet de construction n’est pas encore effectif parce qu’existe une contradiction entre les aspirations de la commission syndicale et celles du ministre de la communication sur le site de construction. Selon le secrétaire général, Infa Touré, Kati semble le lieu approprié vue
que 10 hectare de parcelle ne saurait être trouvés actuellement à Bamako. Ce qui n’est pas de l’avis du ministre de la communication.

&nbsp;

Pour  le préavis de grève décidé lors de la dernière réunion de l’UNTM,  la grève prévue pour les 29, 30 et 31octobre prochain promet d’être le théâtre d’une ville morte si elle est observée de façon effective par tous les travailleurs du Mali et sur toute l’étendue du territoire national, avait précisé Infa Touré. Elle a pour but d’amener le gouvernement à accorder aux travailleurs les points de désaccords, qui jusque-là, ont fait objet de refus. Ce sont entre autres, le relèvement significatif du taux de la valeur du point d’indice et la baisse des tarifs d’eau et d’électricité conformément à l’accord signé en juillet 2007. Ces points refusés ont conduit les syndicalistes à rejeté les trois autres points qui avaient été accordés par le gouvernement. Le taux d’indice et la baisse des factures de l’EDM représentent les points les plus cruciaux des revendications   sans lesquels  il n’y a point de négociation,  dira le secrétaire général.

&nbsp;

Pour solde de tout compte, une seconde grève de la grande centrale syndicale du pays  est loin d’être ce qu’il y  a de mieux actuellement pour     le gouvernement. Il appartient donc à « ladjibrouma » de   prendre à bras le corps les problèmes du peuple malien.

&nbsp;
<strong><em>Moussa Magassa</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Recrutement au PAOSC II : Une mafia qui ne dit pas son nom !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/recrutement-au-paosc-ii-mafia-dit-pas-nom-574332.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 13 Oct 2014 06:55:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Fruit d’un partenariat fécond entre l’Etat malien, le Canada, le Danemark, la Suisse, la Suède, l’Union Européenne et les organisations de la société civile (OSC), le Programme d’Appui aux organisations de la société civile (PAOSC II) vise à renforcer la capacité des OSC afin qu’elles jouent pleinement leur rôle d’acteurs du développement et du changement social au Mali. Crée en 2012 pour une durée de 60 mois, ce deuxième programme du genre est financé à hauteur de 13 milliards de FCFA et les fonds sont gérés à travers la convention de financement n° ML/FED/021-414, qui fixe les modalités de mise en œuvre du Programme, dans le cadre des procédures de gestion du 10ème Fonds Européen de Développement. Malgré la noblesse de ses objectifs dans un pays miné par la mauvaise gouvernance, certains acteurs de notre société civile ont décidé d’œuvrer pour leur propre agenda. Pour cela, aucun stratagème n’est de
trop en vue de tromper l’Etat et les partenaires Techniques et Financiers. C’est dans ce cadre que PAOSC II vient d’être pris en flagrant délit de pratique mafieuses  dans le but de favoriser un clan (famille et parents).


<strong>De quoi s’agit-il ?</strong>


Ceux qui soutiennent que la société civile malienne est une secte dont les seuls initiés ont le droit de brouter,  viennent d’être servis sur un plateau d’or. Pourtant en tant que sentinelle de la démocratie et de la bonne gouvernance à tous les niveaux, la société civile d’une manière générale doit donner l’exemple. Malheureusement au Mali, on assiste le plus souvent au contraire. Complice de la descente aux enfers de notre pays, les organisations de la société civile gagneraient mieux à changer leurs  méthodes alimentaires  pour prendre en compte les vraies préoccupations d’un peuple sans voix, laissé à la merci des autorités. Malheureusement, l’habitude étant une seconde nature, nous assistons à un embouteillage monstre à l’aéroport de Bamako Sénou dès qu’il s’agit de figurants pour Ouagadougou et Alger.
Au delà de ce côté visible de l’iceberg, un réseau mafieux est à l’œuvre dans les locaux du PAOSC II et des OSC d’une manière générale pour faire la promotion d’un clan (parent et famille). Pour eux, la compétence n’a aucune valeur. L’illustration de ce plan sordide et indigne de la société civile vient d’être donner dans le cadre du recrutement de 3 experts pour le compte du PAOSC II et de l’Unité de Gestion du Programme (UGP). Il s’agit d’un expert pour le suivi de la mise en œuvre de la stratégie genre du PAOCII, d’un expert en communication au sein de l’UGP à Bamako et d’un expert en suivi évaluation au sein de l’UGP également à Bamako. Pour écarter toutes concurrences à leurs différents protégés le plus souvent incompétents, la stratégie est très huilée et efficace à 100%. Il s’agit simplement de publier l’avis de recrutement après la date limite de dépôt des candidatures. Loin
d’être un cas isolé, cette stratégie aurait permis à certains acteurs véreux de la société civile malienne de caser certains de leurs proches dans leur sillage sans aucune compétence. Pour le cas qui nous concerne aujourd’hui, l’avis de recrutement a été publié le 3 octobre 2014, pour une date limite de dépôt de dossier prévu le 20 Septembre 2014. Où est le sérieux ?  Sachant que l’indépendant qui a publié les avis en question est connu pour le sérieux de son service commercial, il y a lieu de se poser des questions  en vue d’identifier les vrais auteurs de cette  mafia. En attendant la fin de nos investigations visant à identifier individuellement les brebis galeuses de ce service, comme victime de cette situation nous envisageons de saisir l’ensemble des partenaires impliqués dans le financement de cette structure (l’Etat malien, le Canada, le Danemark, la Suisse, la Suède et l’Union Européenne) afin la date
limite de clôture du dépôt des dossiers soit revue et que des sanctions exemplaires puissent être prises contre les fautifs. Nous estimons que l’égalité des chances doit être une réalité dans notre pays. Il est inconcevable que les cadres véreux puissent se cacher derrière  le nom de société civile pour s’adonner à des pratiques mafieuses.
A suivre…
Lamine Diallo]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour escroquerie portant sur plus de 6 millions : Le fils de Koumba Diawara, ex femme de Kissima Doukara démasqué]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/escroquerie-portant-6-millions-fils-koumba-diawara-ex-femme-kissima-doukara-demasque-574312.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 13 Oct 2014 06:53:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[AGRO-D SA est une société de production agricole et d’aménagement Hydro agricole, spécialisée dans la construction de canaux artificiels, de digues, lacs et tout ce qui touche à l’hydraulique agricole. Malgré sa position d’entreprise privée malienne, pionnière en termes de production de pomme de terre et de technologies agricoles, elle croupie aujourd’hui sous le poids de la dette. Un doigt accusateur est pointé sur le fils de Koumba, ex femme de Kissima Doukara et Simbala Doucouré.

En difficulté financière,  le jeune Doucouré est contraint d’escroquer les honnêtes citoyens pour maintenir un train de vie au dessus de ses moyens. Aujourd’hui la victime a pour nom IDEAL G SARL. Le premier responsable de la société affirme avoir été victime d’une escroquerie organisée par Mahamadou Doucouré portant sur 7 175 000 FCFA.
Malgré les multiples médiations entreprises par les bonnes volontés pour contraindre le PDG de la société AGRO-D SA à rendre à César ce qui appartient à César, peine perdue. Le fils de l’ex femme de Kissima Doukara et de l’ex Diamantaire Simbala Doucouré a décidé d’aller à la confrontation. Mahamadou Doucouré puisque c’est de lui qu’il s’agit est le prototype d’opérateur très dangereux pour toute la profession. Aidé par sa mère Koumba Diawara qui compte sur ses relations de l’époque du CMNL, l’enfant terrible n’hésite pas un seul instant à semer la désolation autour de lui. La mésaventure de la société IDEAL G. Sarl est loin d’être un cas isolé. Pour soutenir un train de vie au dessus de ses moyens, le PDG de la société AGRO-D SA est obligé de sucer le sang des pauvres.

Dans le lot des victimes du directeur général de la société AGROD SA, nous avons la société IDEAL G Sarl. En effet, pour son fonctionnement, le responsable approvisionnement de la société AGROD SA a délivré le 16 Mai 2013 un bon de commande portant sur 150 sacs d’engrais minéral de couverture (Urée) à 20 500 FCFA l’unité et 200 sacs d’engrais minéral de fonds (complexe céréale) également à 20 500 FCFA l’unité. Au total les 150 sacs Urées font 3 075 000 FCFA et les 200 sacs d’engrais complexe céréale font 4 100 000 FCFA, soit 7 175 000 FCFA. Le bon de commande dont nous nous sommes procurés une copie, stipule que le délai de livraison est immédiat et que le règlement est prévu un mois après la livraison.
Après avoir rempli ses obligations contractuelles, la société IDEAL G. Sarl n’imaginait pas que son calvaire ne fait que commencer. En effet, malgré toutes ses tractations, la mauvaise foi manifeste des responsables de la société AGROD SA n’a pas permis le payement de sa dette. Pour faciliter le payement, la société IDEAL G Sarl et l’avocat de la société AGROD SA avaient élaboré un protocole d’accord qui échelonne le payement. Dans le cadre de ce protocole d’accord, AGROD SA s’engageait à payer comme suit : le 15 décembre 2013, une première tranche de 2 500 000 F CFA. Le 15 janvier 2014, une deuxième tranche de 2 337 500 F CFA et le 15 février 2014, le reliquat de 2 337 500 FCFA. Malgré cette concession, Mahamadou Doucouré a refusé de s’acquitter de sa dette.

Pour être dans ses droits, la société IDEAL G Sarl n’a eu d’autres choix que de convoquer le directeur général de la Société, Mahamadou Doucouré au camp I de la gendarmerie de Bamako. Une fois sur place, le jeune Doucouré n’a pas tardé à faire étalage de sa mauvaise foi, de son arrogance et de son mépris pour les honnêtes citoyens qu’il piétine. Devant les limiers du camp I, le fils de Simbala Doucouré a affirmé qu’il est le directeur général de la société AGROD SA, mais qu’il n’est pas la société. Sans se contenter de cette phrase, il ajouta arrogamment que la montre qu’il porte vaut plus chère que la créance de la société IDEAL G Sarl, soit 7 175 000 FCFA. Agacés par ses propos d’une autre époque, les gendarmes très remontés ont demandé à la société IDEAL G Sarl d’aller porter plainte au tribunal de commerce. Dans son mépris pour le peuple malien, Mahamadou Doucouré, qui oublie visiblement que
Dieu existe, aurait affirmé qu’il a les clés de la justice. Vrai ou faux, toujours est-il que notre Directeur refuse jusqu’à ce jour de payer le montant excroqué.
Pour se moquer de la société IDEAL G Sarl qui a été contraint de licencier pour faire face à cette situation inattendue, par le biais de certaines relations, il a payé seulement 1 000 000 de FCFA. Depuis cette date, l’homme refuse de répondre aux appels téléphoniques, idem pour sa maman qui est pourtant allée à la Mecque. Peut-on se rapprocher de Dieu  pendant qu’on incite son fils à faire du mal aux  autres ?
À suivre dans nos prochaines parutions les révélations sur la société Koumba Gaz, plusieurs fois pris en flagrant délit par la direction nationale de la concurrence. Selon certaines sources, la société Koumba Oil qui vient d’être crée par Mahmadou Doucouré vise à escroquer d’autres citoyens.
A suivre…

Bissidi Simpara]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Renouvellement des sections RPM : La commune IV chasse le ministre Abdrahamane Sylla]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/renouvellement-sections-rpm-commune-iv-chasse-ministre-abdrahamane-sylla-574292.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 13 Oct 2014 06:47:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[En cours depuis quelque temps, le renouvellement des comités, sous-sections et sections  du parti présidentiel, le Rassemblement Pour le Mali d’Ibrahim Boubacar Keïta, vient de prendre fin dans le district de Bamako. Des ministres du gouvernement n’ont pas pu sauver leurs places au sein de leurs sections. Le cas qui fait beaucoup jaser est celui du ministre des maliens de l’extérieur, Abdrahamane Sylla. Il a été proprement chassé par les militants de Lafiabougou et de l’ensemble de la Commune IV.

C’est arrivé le samedi dernier lors  du renouvellement du bureau de la section RPM de la commune IV du district de Bamako. En effet, la liste de la section RPM de la commune IV,  a été rendue publique, le samedi dernier à l’issue d’un vote qui  a désigné les membres  sans le nom du ministre Abdrahamane Sylla. C’est Mady Moussa Keïta  qui a été élu secrétaire général de la section. Imprimeur de son Etat,  l’ensemble de la section lui a fait confiance pour ses qualités de militantisme et ses efforts inlassables dans la commune pour la consolidation et la survie du parti.

Issa Guindo, ancien Maire et grosse pointure du RPM en commune IV a été élu secrétaire général adjoint de la section. L’homme est ainsi récompensé pour ses nombreux efforts dans le cadre du renforcement et de la notoriété du parti en commune IV où il fut successivement deuxième adjoint au Maire et ensuite Maire.

Le jeune Magassoumba a été reconduit à la tête de la jeunesse RPM de la commune IV.

Pourquoi, le ministre Abdrahamane Sylla a été chassé par les militants ? Les réponses à cette question  sont nombreuses. Entre supputations et interprétations, chacun y va de ses commentaires. En effet, le ministre ne vit plus à Lafiabougou en commune IV où il a longtemps résidé. Il y a de cela un bon moment que l’homme a déménagé derrière le fleuve. Et depuis, il a abandonné parti et les militants de la commune. Ancien député et colistier  du président IBK lors de la dernière législature sous ATT,  Sylla n’a jamais pu s’imposer en commune IV. Il doit sa fulgurante ascension à sa proximité avec IBK qui l’a toujours porté. Aujourd’hui, ce dernier avec sa fonction de président de la république n’est plus dans l’arène. Voilà pourquoi le ministre Sylla ne pèse plus qu’une mouche au sein du parti malgré sa position de ministre.
D’ailleurs, la fonction ministérielle lui est tellement montée à la tête que l’homme n’a plus le temps pour le parti. Les militants se plaignent de son arrogance et surtout de sa cupidité. En tant que député, ce sont les autres qui ont toujours financé les activités du parti en commune IV. Même étant ministre, Sylla à la main dure comme peau de caïman, rien de lui ne va au parti, s’indignent des jeunes du parti, qui se réjouissent de son départ de la section.
Désormais en manque de base politique, Sylla pourra-t-il sauver son fauteuil lors du remaniement ministériel qui pointe à l’horizon ? IIBK va-t-il continuer à porter un homme lâché par sa base ? Surtout que la gestion de son département est aussi décriée par ses collaborateurs.
En plus du détournement de la dotation alimentaire du ministère au profit de sa seule famille, on assiste à la nomination des coquins et des coquines à des postes sans en avoir les compétences.  En froid avec le syndicat, jugé hautain  et arrogant par le personnel, le plus défaut du ministre serait ses rapports avec l’argent. Un régisseur en a déjà fait les frais.
Sous d’autres cieux, un ministre qui perd sa base est renvoyé du gouvernement. Sylla subira le même sort ? Le temps nous le dira.

Ibrahima Coulibaly.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Housseïni Amion Guindo, Ministre Des Sports : Le seul lot de consolation au sein  d’un gouvernement en errance]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/housseini-amion-guindo-ministre-sports-seul-lot-consolation-au-sein-dun-gouvernement-en-errance-553852.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 29 Sep 2014 10:10:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_152005" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-152005" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Poulo-3.jpg" alt="Poulo, président Codem" width="315" height="315" /> Poulo,[/caption]

<strong><em>A défaut de cacher la forêt, certains arbres parviennent à l’illuminer au point de l’éclipser un bon moment. Dans ce cas de figure, bon nombre d’observateurs et d’acteurs sportifs citent volontiers le début tonitruant du ministre des Sports dans un gouvernement qui peine à répondre aux vraies aspirations du peuple. Malgré ses six petits mois au sein d’une équipe dont la plupart des membres en compte 12, l’ex député de Sikasso innove le   dans un milieu sensible et difficile que constitue le sport au Mali. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Resté égal à lui-même, Housseïni Amion Guindo, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est aujourd’hui l’un des rares ministres du gouvernement Mara a maitrisé totalement et entièrement son département. Disponible de jour comme de nuit pour tous les acteurs de notre sport,  il fait la fierté de la jeunesse. Malgré son statut de président d’un parti très représentatif sur l’échiquier national, sa loyauté envers le chef de l’Etat se traduit chaque jour que Dieu fait par des actes visant à concrétiser les promesses de celui-ci. Le ministre des Sports fait son petit bon homme de chemin. Pour ses collaborateurs du département, l’enfant de Sikasso reste un model de responsable modeste, humble et solidaire dans toutes les situations. Sa maitrise du domaine sportif est un atout sur lequel il   s’appui pour offrir le meilleur à l’ensemble des acteurs du secteur.   Pour  beaucoup d’acteurs du sport malien, « Poulô » reste l’un des très rares ministres des sports à se départir  de toutes considérations politiques et personnelles pour l’intérêt supérieur de la nation. Ce ne sont pas les supporters, encore moins les journalistes qui diront le contraire. Pour permettre à ses deux acteurs incontournables de jouer pleinement leur partition, le ministre  n’hésite pas à sacrifier ses voyages. Le cas des éliminatoires de la CAN junior au Togo en est une parfaite illustration. Malgré la budgétisation de son séjour à Lomé, il a décidé de rester pour mettre à plus de 30 journalistes et une soixantaine de supporters d’aller soutenir les Aiglons. Ce choix payant qui a permis aux poulains de Fagnéry Diarra d’arracher leurs tickets pour la phase finale, a été très apprécié par le président de la fédération qui a versé des larmes à Lomé. Pour le premier responsable de l’Association des Journalistes Sportif du Mali (AJSM), c’est la première fois qu’un ministre sacrifie sa mission au profit des hommes de média. Du côté des supporters, c’est le même son de cloche, la reconnaissance est totale. Loin d’être un cas isolé, cette disponibilité sans aucun protocole se manifeste chaque fois que le besoin se fait sentir.
Selon une source proche du département, le désespoir qui se lisait sur le visage des acteurs du sport malien  s’est vite dissipé.

&nbsp;

<strong>UN HOMME DISPONIBLE, MAIS FERME</strong>

Son sourire et son respect pour l’ensemble des acteurs de la famille   sportive malienne  ne l’empêche pas d’être ferme à chaque fois que l’intérêt supérieur de la nation est en jeux. Sa gestion héroïque du fameux dossier de la fédération malienne d’hippisme qui a bouffé 4 ministres du fait qu’il impliquait un conseiller spécial du président IBK sonnait comme un avertissement pour tous les responsables indélicats. Malgré toutes les intimidations, pour maintenir l’ordre public au champ hippique, il n’a pas hésité à dissoudre la fédération controversée au profit d’un comité transitoire. Aujourd’hui, l’histoire lui donne raison avec la fin de la crise et la nomination d’un directeur du Champ hippique.
En plus du champ hippique, le ministre des Sports a fait étalage de sa fermeté à Sikasso lors de la mise en place de la fédération nationale du sport scolaire et universitaire. Face à la volonté des représentants des deux ministères de l’éducation et de l’enseignement supérieur de prendre en otage la mise en place du bureau, le ministre a connu l’un de ses rares moments de colère. Pour lui, si c’est l’intérêt supérieur du Mali qui compte, il est inadmissible que des fonctionnaires de l’Etat ne puissent pas s’attendre autour d’un projet particulièrement important pour le président de la république. Pour mettre fin à la récréation, Poulô a souligné que cette entité n’a rien de commun avec les autres fédérations sportives propres à des disciplines, par conséquent qu’il ne saurait avoir une compétition entre les fonctionnaires pour des postes. Il a également souligné qu’en tant que garant du succès du projet, la présidence revient de droit au ministère des Sports. Face à cette fermeté, les participants n’ont eu d’autres choix que d’accorder leur violon autour d’un bureau.

<strong>LES ACQUITS QUI ONT CONQUIS</strong>

Avec la disponibilité et la fermeté qu’il a su faire preuve à tous les nivaux, les résultats ne pouvaient que tomber comme des fruits mûres. En six mois de gestion, les acquis de Poulô ont fini de conquérir le cœur des acteurs exigeants du   sport malien. Il s’agit entre autres : de la dotation de certaines Fédérations sportives nationales de sièges indispensables à la bonne administration des disciplines concernées, la reconnaissance du mérite si chère au président IBK à travers l’organisation d’un dîner-gala dédié aux anciennes gloires du sport et à la mise en place d’un «fonds de soutien» garantissant ainsi une assurance à cette couche sportive qui a tant donné à la nation. Cette marque de solidarité envers les anciens a été hautement saluée et appréciée par les bénéficières qui attendaient ce jour avec impatience.

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La création de la fédération nationale du sport scolaire et universitaire est aussi un acquis qui permettra de booster le sport à la base sur toute l’étendue du territoire national. La rénovation du centre d’entraînement pour sportifs d’élite Ousmane Traoré dit «Ousmane Blen-ni» de Kabala saluée par les joueurs et l’encadrement vise à permettre à nos sportifs et aux encadreurs de travailler dans les meilleures conditions.
L’obtention de 150 bourses du Venezuela constitue une première dans les anales du département des sports. L’objectif de l’offensive du ministre au pays de Chavez était de répondre à la promesse de bourse du chef de l’Etat aux basketteuses championnes d’Afrique de leurs catégories. Séduites par Housseïni Amion Guindo et sa délégation, les autorités du Venezuela ont décidé d’octroyer 150 bourses au ministère des Sports.
Le partenariat public-privé (PPP) a aussi été un cheval de bataille pour le Ministre Guindo. L’une des retombées de cette stratégie fut l’accompagnement financier obtenu de l’Ambassade d’Afrique du Sud au Mali pour appuyer la relance des activités du sport scolaire et universitaire.
Et cela sur une période de cinq ans. Toujours dans la même dynamique de public-privé, la société «Mondial Sport» s’est elle aussi engagée à soutenir les actions du département, notamment dans la promotion du sport de masse.

<strong>LES PERFORMANCES AU BOUT</strong>

Grace aux efforts consentis par le département et les autres acteurs, plusieurs disciplines ont donné satisfaction au peuple malien.  Du côté de  Gaborone (Botswana), les athlètes maliens ont courageusement défendu les couleurs de la nation lors de la seconde édition des Jeux Africains de la Jeunesse (JAJ). Le Mali y occupa la 19e place/54 avec 8 médailles, dont une en Or, une en Argent et six en Bronze.
Auparavant, c’était l’équipe nationale de taekwondo qui avait ouvert le bal en se classant 4e lors du 13ème  championnat d’Afrique d’arts  martiaux qui s’est tenu à Tunis (Tunisie) en mai 2014. On ne saurait non plus oublier la qualification des Aiglons pour la phase finale de la CAN U20 «Sénégal 2015».

D’autres performances sont attendues dans les jours prochains, notamment à la CAN 2015 (Sénior et cadet). Face à ces acquis qui sont loin d’être le fruit du hasard, il est important et nécessaire de soutenir le Ministre Housseïni Amion Guindo dans son combat pour la renaissance du sport dans notre pays.

<strong><em>Lamine Diallo</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mensonge d’état :   Le Ministre Tiéma Coulibaly en flagrant délit]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mensonge-detat-ministre-tiema-coulibaly-en-flagrant-delit-553872.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 29 Sep 2014 10:07:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_118655" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-118655" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Tieman_coul.jpg" alt="Tiéman Coulibaly" width="350" height="241" /> Tiéman Coulibaly[/caption]

<strong><em>Thieman Hubert Coulibaly,  ministère des Domaines de l’Etat, des Affaires Foncières et du Patrimoine  est  aux abois depuis le décret controversé et surréaliste qu’il a pris pour nommer l’une de ses proches au poste de directeur national des domaines et du cadastre. Depuis, le ministre   accumule les bévues. Sa sortie malencontreuse pour répondre à la pression terrible des nombreuses victimes de sa décision controversée d’arrêter les transferts à tous les niveaux n’a pas été appréciée par les agents qui s’estiment être jetés en pâture par un ministre qui a du mal à maitriser les dossiers. Cette indignation de l’ensemble des agents des domaines et du cadastre du pays fait suite au mensonge d’Etat publiquement tenu par le ministre Tiéman Hubert Coulibaly sur les antennes de l’ORTM lors du journal télévisé du jeudi 24 septembre 2014. Le ministre a dit des contrevérités.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong>De quoi s’agit-il ? </strong>

&nbsp;

Sur les ondes de l’ORTM, le ministre a  laissé entendre que les transactions foncières entre particuliers n’avaient jamais été arrêtées. Contrairement à cette annonce,  tous les agents sont formels. Selon l’un d’entre eux : « sur son instruction, des huissiers ont sillonné tous les bureaux pour arrêter les registres à tous les niveaux. Depuis cette date, aucune transaction fut-elle entre particuliers n’était possible. J’ai été surpris d’entendre le ministre dire le contraire à la télé. Un autre de renchérir, je ne comprends pas cette situation inédite dans ce département. Comment un ministre peut-il honteusement se dédouaner sur ses agents ?

&nbsp;

Pour eux, trop c’est trop. Ils estiment qu’il est temps que les autorités songent à mettre de l’ordre au sein du ministère des Domaines de l’Etat, des Affaires Foncières et du Patrimoine. Les propos des agents ont été étayés par la lettre d’instruction N°2014 002 MDEAFP SG du 25 septembre 2014. Ce document adressé à la directrice contestée du Domaine et du Cadastre est libellé ainsi : « Dans le cadre de l’arrêté interministériel N°2014 – 2303 / MDEAFP MIS MDV/SG du 21 Aout 2014 portant mesures de suspension des attributions de terrains du domaine immobilier de l’Etat et des collectivités territoriales, l’instruction suivante est à observer : la réouverture des registres pour l’inscription des activités non concernées par l’arrêté interministériel N°2014 – 2303 / MDEAFP MIS MDV/SG du 21 Aout 2014 portant mesures de suspension des attributions de terrains du domaine immobilier de l’Etat et des collectivités territoriales à la date de la transmission du procès verbal constatant l’arrêt des registres et du tableau récapitulant la situation de tous les dossiers en cours de traitement, au ministre des domaines de l’Etat, des Affaires Foncières et du patrimoine conformément à l’instruction N°2014 – 01/MDEAFP-SG du 08 Septembre 2014.

A la lecture du contenu de ce document, le ministre contredit sa version soutenue à la télévision. En parlant de réouverture des registres pour l’inscription des activités non concernées par l’arrêté interministériel du 21 Aout 2014, le ministre Coulibaly reconnait au moins que les choses étaient fermées.

&nbsp;

En plus, la date de la lettre du ministre (25 septembre 2014, le lendemain de sa sortie à la télévision) prouve qu’il a tenté de couvrir le mensonge d’Etat soutenu sur l’ORTM. Selon certains observateurs, il est clair que Tiéman a montré ses limites dans la gestion des affaires publiques.

&nbsp;

<strong><em>LD</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tombouctou et Gao : Une année sans salaire pour les enseignants fonctionnaires des collectivités]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/tombouctou-gao-annee-salaire-les-enseignants-fonctionnaires-collectivites-553782.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 29 Sep 2014 09:52:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les enseignants de la fonction publique des collectivités territoriales recrutés en 2013 et servant dans les régions de Gao et Tombouctou menacent de ne pas rejoindre leur poste en cette veille de rentrée scolaire. La raison est toute simple : depuis leur recrutement en novembre 2013, ils n’ont pas encore perçu leur premier salaire contrairement à leurs collègues des autres régions.</em></strong>

<strong><em>
</em></strong>Dans le souci de doter les établissements scolaires en personnels enseignants, l’Etat recrute depuis maintenant plusieurs années à travers un concours.  Pour les établissements relevant des collectivités territoriales, le concours est organisé par le département de l’administration territoriale à travers la direction nationale des collectivités. A l’issu du concours, les admis sont mis à la disposition des différentes académies qui se chargent de leur affection dans les différentes écoles. Les recrues de l’année 2013 mutées dans les académies relevant des régions  de Gao et de Tombouctou passent actuellement des moments difficiles  pour non paiement de salaires. Après le concours qui s’est déroulé  le 17 novembre 2013, les résultats sont publiés le 1er février 2014. La décision de répartition des recrues est rendue publique le 20 mars 2014. Après avoir rejoint leur lieu d’affectation, chacun des nouvelles recrues signent son contrat de travail. Les contrats sont transmis à qui de droit pour la prise en charge salariale des nouveaux enseignants. Seulement un mois après, les enseignants affectés dans les régions de Sikasso, Mopti, Ségou, Koulikoro et Kayes perçoivent leur salaire en intégralités plus les rappels.

&nbsp;

Cependant, ceux affectés dans les régions de Gao et Tombouctou attendent toujours leur premier salaire. Toutes les démarches entreprises  pour en avoir le cœur net sont restées infructueuses.  N’ayant d’autre choix que l’arrêt de travail, ils renoncent à rejoindre leur poste en cette veille de rentrée. Ils ne sont pas certes nombreux, mais leur absence aura une incidence sur l’effectivité de la rentrée.

&nbsp;

En effet, la plupart, surtout les professeurs d’enseignement secondaire sont seuls à enseigner leurs disciplines dans leurs lycées respectifs. Par exemple, dans le lycée de Niafunké,  le professeur de philosophie est le seul à enseigner la discipline. Etant concerné par l’arrêt de travail, imaginez la suite. Ce cas similaire se répète presque dans toutes les localités des régions de Tombouctou et de Gao. Aujourd’hui, ils ne comprennent pas pourquoi, les autorités leur font subir ce sort. Si le Mali est un Etat de droit, les autorités doivent très vite réparer cette injustice.

&nbsp;

« Un retard de deux ou trois mois dans le traitement des salaires peut s’expliquer, mais un retard de 7 mois est incompréhensible. Nos collègues des autres régions perçoivent leur salaire depuis le mois de mai. Nous n’avons pas encore perçu le premier salaire à plus forte raison des rappels», commente un enseignant de Tombouctou. Avant le bout du tunnel qu’ils espèrent pour bientôt, nos infortunés enseignants continuent à s’endetter pour vivre.
<strong><em>Guindouss</em></strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[   Université des sciences juridiques et politiques de Bamako : Quand des professeurs   se battent !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/universite-sciences-juridiques-politiques-bamako-professeurs-se-battent-553762.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 29 Sep 2014 09:50:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Incroyable mais vraie, la scène s’est déroulée à la faculté de droit privé le jeudi 11 septembre dernier, entre  deux professeurs  qui se sont battus comme de véritable King boxers. Il s’agit d’Issa Sidibé, chef de service de la scolarité et  de Mamadou Samassékou, chef  de DER. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>
En effet, après les examens de fin  d’année les enseignants de ladite faculté étaient  en intense travaux de commission  des examens pour  proclamer   les résultats   le 10 septembre dernier. Compte tenu du retard que cela a accusé, dans le souci de basculer et de renforcer les commissions,  le vice doyen,  Kissima Gakou  a pris la décision d’ajouter certains membres à la commission des examens. Lorsque le chef de la commission  4ème année, de surcroit chef DER, Samassekou constata la présence de nouveaux membres,  il leur expulsa de la salle en soutenant le fait qu’il est le seul chef  qui avait ce droit. « Je ne suis pas informé de votre participation à cette séance de travail », aurait-il dit.
Les professeurs concernés auraient répondu  que c’est Issa Sidibé,  qui leur a demandé de venir, sur instruction du vice doyen Kissima Gakou. Alors en sortant de la salle, il croise ce dernier à qui il aurait dit  ne pas   été  informé de la décision d’agrandir la commission. Celui-ci l’explique que c’est le vice doyen qui est auteur de cette décision et qui les a autorisés  à travailler dans cette commission. Le chef de DER, furieux fait savoir que M. Issa Sidibé est en complicité avec le vice doyen et qu’il n’était pas d’accord. Malgré tout, Issa continuait à  lui donner des explications qu’il ne voulait  pas  entendre.  Dans sa colère, il aurait tenu des propos déplacés. Après de violentes discutes, les collègues interviennent pour tenter de les calmer. Vingt minutes après les deux professeurs boxeurs se sont retrouvés face à face dans le bureau du vice doyen et le combat a repris. Le chef de service aurait donné une correction sévère au chef de DER, Samassékou qui n’est pas prêt à oublier ce jeudi 11septembre 2014.

&nbsp;

L’université qui est le lieu d’éducation et  d’apprentissage est devenue un lieu de combat entre professeur. Ce combat n’est pas surprenant pour des observateurs avertis. C’est la conséquence de la politique de gestion initiée par le recteur Diarra depuis son arrivée à la tête de cette structure, qu’il  a transformé en un véritable centre commercial.

&nbsp;

<strong><em>A  Koné</em></strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mort electrocuté : Les héritiers de feu Mody Sidibé demandent 720 millions à EDM-SA. ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mort-electrocute-les-heritiers-feu-mody-sidibe-demandent-720-millions-edm-553742.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 29 Sep 2014 09:48:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les héritiers de feu Mody Sidibé, après sa mort causée par un fil électrique de haute tension de la société EDM-SA, viennent de saisir le tribunal de grande instance de la Commune 3 du District de Bamako, d’une instance en réparation de préjudice.

</strong>

<strong>Le rappel des faits :</strong>
Le samedi 7 septembre 2013, aux environs de 10 heures, le défunt Mody Sidibé, contrôleur des Douanes de son Etat, accompagné de ses amis quitta son domicile pour se rendre dans une de ses parcelles sis  à Sirakoro Dounfing qu’il venait d’acheter. En cours de route, plus précisément derrière l’école fondamentale de ladite localité un fil électrique du réseau EDM-SA détendu à très basse altitude retint le cou de Mody Sidibé, lequel se trouvait devant ses amis qui le suivaient. Il succomba sur le coup de l’électrocution. Les secours n’ont pu constater qu’un corps  calciné. Alors les médecins n’ont fait  que constater sa mort par électrocution aux environs de 13 heures.
Devant le tribunal de la commune 3, les héritiers de feu Mody Sidibé, soutiennent que leur papa n’a pas été secouru, car les agents de l’EDM   ne sont  arrivés  sur les lieux des heures après. Ils argumentent que ce fil aurait pu massacrer davantage d’enfants écoliers car tombé à coté d’une école. La tragédie est pour eux une négligence coupable de l’EDM-SA qui préfère infliger aux populations des drames gratuits plus tôt que de faire des investissements nécessaires  pour sécuriser les personnes et leurs biens. C’est aussi la conséquence de la légèreté des services de contrôle de l’Etat sur le code de conduite de ces grandes sociétés qui se croient, qui ne respectent aucune norme de sécurité et qui, dans les faits, sont  rarement sanctionnées pour leurs fautes.
Selon Maître Aliou Abouba que nous avons contacté, la société Energie du Mali est et demeure le seul responsable de cette tragédie. Que cette société, qui a le monopole de la distribution du courant sur l’étendue du territoire est l’unique propriétaire des lignes de transport de l’électricité et donc du fil qui a  provoqué la mort de Mody Sidibé. Il dira que la société EDM-SA est responsable dans la mesure où cette grosse société, en dépit de ses moyens colossaux, refuse systématiquement tout investissement innovant pour la sécurité des personnes et de leurs biens comme par exemple la déconnexion automatique en cas de sinistre, un système très courant à travers le monde. Pour lui, les sinistres provoqués par EDM-SA au Mali se font au quotidien par dizaines sur l’étendue du territoire, semant dans son sillage amertume, désolation, et destruction. C’est dire toute la légèreté et l’insouciance coupables avec lesquelles cette maison (EDM-SA) distribue l’électricité au Mali. Il dira enfin que la circonstance aggravante, c’est que des heures se sont écoulées avant- l’arrivée des secours  et que Mody aurait pu être sauvé si les secours avaient été là dans les premières minutes où ils avaient été appelés.
Les  héritiers de feu Mody Sidibé ont demandé au tribunal de condamner EDM-SA à leur payer la somme de 720 millions de FCFA pour tout préjudices confondus. Les parties ont échangé leurs écritures et la décision était rendue par le tribunal le 25 septembre dernier.   EDM-SA  était  représentée par   les ‘’ Assurances Lafia’’.
Affaire à suivre.
<strong><em>A Koné</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                </channel>
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