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        <title><![CDATA[Notre Printemps]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Notre Printemps]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Bamako : Le CICB retrouve une nouvelle jeunesse aux dépens de la biodiversité]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 29 Jan 2019 02:39:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Arbres et autres verdures entourant le Centre international de conférence de Bamako (CICB) ont été rasés deux jours avant la remise des clés de l’infrastructure rénovée.</em></strong>

C’est, nous a-t-on dit, une décision du ministre et de son nouveau directeur du CICB. Une complicité de Ndiaye Ramatoulaye Diallo et son directeur Sékou Dissa qui, sans doute est loin d’être un vert et de surcroit ne veut pas sentir la diversité biologique qui, naguère, a fait la beauté de ce grand lieu de rendez-vous des nationaux et des non nationaux.

Les nombreux arbres autour du CICB étaient le lieu de regroupement de beaucoup de gens avant les événements. De sources dignes de foi c’est ce regroupement que le nouveau maitre des lieux ne veut nullement voir encore aux abords de ce haut lieu de rencontres.  M. Dissa avait dans son agenda de mettre tous les arbres à terre avant de commencer réellement son travail managérial des lieux pour, dit-on, d’empêcher les gens et principalement les journalistes de se regrouper en ces lieux avant ou après les cérémonies.

Nous croyons dur comme fer que Diallo Ramatoulaye a été embarquée par le directeur Dissa qui, dit-on, n’est pas en odeur de sainteté avec les hommes de médias qui sont les "locataires" des arbres.

Dans tous les cas, le CICB était l’un des lieux les plus verts de Bamako et aussi le lieu le moins ensoleillé et assez calme. A-t-on respecté l’environnement ? Le CICB a été rénové, mais n’a  respecté ni l’environnement ni la diversité biologique.

C’est un constat que chaque fois qu’un chantier est ouvert, c’est une occasion d’abattre les arbres qui s’y trouvent. Tous les regards sont dardés sur le nouveau maître des lieux pour voir les résultats de sa nouvelle touche de directeur. Dans tous les cas, c’est la mort dans l’âme que nous avons assisté à la réouverture sans verdure de ce haut lieu d’accueil des hôtes du Mali.

<strong>Yéyandé Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Révélations d’un ex-ministre : "IBK ne semblait guère emballé de voir le procès Sanogo se dérouler…" Me Konaté, dixit]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/revelations-dun-ex-ministre-ibk-ne-semblait-guere-emballe-de-voir-le-proces-sanogo-se-derouler-me-konate-dixit-2799491.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 29 Jan 2019 02:35:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Justice en Afrique. Ce grand corps malade. Le cas du Mali". C’est le titre du nouveau livre de l’ancien garde des Sceaux, ministre de la Justice, Mamadou Ismaël Konaté. Le lancement de ce livre de 166 pages édité par la "Sahélienne" a eu le samedi 26 janvier 2019 au Parc national de Bamako.</em></strong>

Dans ce livre de 166 pages, l’avocat émérite a consacré une page intitulé <em>"heurts et malheurs d’un procès de putschistes"</em>. Il y fait des révélations somme toute croustillantes. Et il avance en substance : <em>"Les consultations des archives m’ont permis de savoir que Mme le ministre qui m’avait passé le témoin avait pris les devants et saisi, elle aussi, les autorités hiérarchiques. J’en ai</em>, dit-il,<em> parlé au président de la République qui ne semblait guère emballé de voir ce procès se dérouler en la période envisagée"</em>.

Dans ce livre l’avocat tape sur  certains de ses collègues du gouvernement sans les nommer. Mais à la lecture de ce livre, ils se reconnaitront certainement. Et à l’auteur d’ajouter : <em>"Après moult et moult péripéties, la date du 30 novembre 2016 a été retenue pour le procès. A l’arrivée de la date fatidique, les visages de mes collègues se fermaient à mon passage et l’on me souriait de moins en moins. Certains allaient jusqu’à me poser des questions sur le caractère judicieux de l’ouverture d’un procès au regard de la situation du pays, etc."</em> M. Konaté n’a pas manqué de saluer le courage et la droiture du PM alors ministre de la Défense pour son rôle crucial dans la comparution des témoins militaires à Sikasso.

L’avocat explique que le président de la République Ibrahima Boubacar Kéita ne prenait plus ses coups de fil pendant ce procès renvoyé le 8 décembre par la Cour d’assises : <em>"Le téléphone portable du président de la République ne répondait plus à mes appels, c’était un signe de désamour"</em>.

Le reste aux lecteurs de le deviner. L’avocat a mis en exergue dans son livre des forces et faiblesses de notre justice et il a tenu à faire des propositions de solutions pour l’accomplissement de l’exercice du juge.

La méthode mise en exergue du ministre de la Justice Konaté a certainement choqué plus d’un durant son passage au département de la Justice. Il a été au contact des justiciables en visitant aussi les maisons d’arrêt pour tenter d’améliorer la sécurité des prisons. Mamadou Konaté est resté un ministre incompris par la corporation par ce qu’il a voulu innover.

Selon Me Konaté, il faut libérer la justice en lui donnant des moyens. Se battre pour renforcer notre système judiciaire.

<strong>Ibrahima A. Tiocary Fulany</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Révision constitutionnelle : Les signaux d’une nouvelle tentative vouée à l’échec]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 29 Jan 2019 01:32:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les autorités ont remis au goût du jour la révision constitutionnelle très contestée vers la fin du premier quinquennat du président Kéita. Le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, est à pied d’œuvre pour faire aboutir le projet qui avait fait couler beaucoup d’encre et de salive. Le chef du gouvernement, par décret n°2019-0016 PM-RM du 14 janvier 2019, a mis en place un comité d’experts chargé d’élaborer l’avant-projet. Mais déjà des voix s’élèvent pour contester  son approche.</em></strong>

C’est officiel. Le président de la République a relancé son projet de révision constitutionnelle. Lors de son traditionnel message de nouvel an à la nation, il a laissé entendre <em>"qu’il est indispensable de procéder à une révision constitutionnelle proposant juste des aménagements à partir de notre vécu institutionnel, de nos fragilités, de nos silences, de nos imprécisions"</em>.

Le président de la République a ainsi instruit à son gouvernement la relance du projet qui avait été vivement contesté par la société civile et certains partis politiques. Un Comité d’experts pour la réforme constitutionnelle est créé auprès du Premier ministre. Ce Comité devra élaborer l’avant-projet de loi portant révision de la Constitution du 25 février 1992.

Le comité comprend un président, onze experts et un personnel d’appui. Les experts et le président sont désignés par le Premier ministre et le personnel d’appui nommé par le président du Comité d’experts après un avis favorable du Premier ministre. En cas de besoin le Comité pourra faire appel à des personnes ressources à titre consultatif. Des orientations précises ont été données aux membres du Comité nommés.

<strong>Des procédures contestées</strong>

Le Front pour la sauvegarde de la démocratie a dans une déclaration donné sa position  sur la réforme constitutionnelle engagée. Dans la déclaration du regroupement politique on note : "Le dialogue politique est un préalable à toute réforme constitutionnelle". Selon le communiqué dont nous avons reçu copie, le FSD dit découvrir avec étonnement la publication par le PM de deux décrets dont celui portant création d’un Comité d’experts pour la révision de la Constitution et celui portant nomination des membres du Comité.

En procédant ainsi le Premier ministre est dans la logique de mettre tout le monde devant le fait accompli. Une attitude que condamne le FSD. Pour certains acteurs politiques la République et la démocratie acquise de haute lutte sont en danger !

Les Fare/An ka wuli de l’ancien Premier ministre Modibo Sidibé ne partagent pas cette approche et souhaitent une large concertation. C’est aussi le point de vue du parti de l’ex-Premier ministre sous la transition 1991-1992, Soumana Sako.

Toute initiative de révision constitutionnelle appartient concomitamment au président de la République et à l’Assemblée nationale. Pour le Front, il est inapproprié que le Comité chargé de la révision constitutionnelle soit créé par le Premier ministre et à plus forte raison rattacher à son cabinet.

Pour ces acteurs de la scène politique, pour prétendre réviser la Constitution, il faut commencer par la respecter. Au stade où vont les choses le référendum annoncé risque fort  d’essuyer un échec cuisant comme celui de  la fin du quinquennat.

<strong>Les mêmes obstacles</strong>

C’est la quatrième tentative de révision constitutionnelle au Mali de 1992 à maintenant. Tous les présidents de l’ère démocratique ont tenté sans réussir la réforme de la Loi fondamentale. En 2017, cette révision s’est heurtée à une forte opposition des populations à travers le mouvement "An tè A banna" dans tout le pays.

Les acteurs du mouvement avaient reproché au président IBK de vouloir prendre notre démocratie en otage et de surcroit de n’avoir pas pris en compte les critiques objectives de l’opposition politique. Avant même que les experts commis à la tâche amorcent les travaux de réflexion, la démarche essuie des critiques acerbes qui font peser des menaces sur ce projet de révision constitutionnelle.

Le FSD, les Fare, ont exprimé leur réprobation et demandé l’ouverture d’un dialogue politique. Tout le Mali politique devrait se réunir, se parler et s’entendre pour sortir le pays du trou dans lequel il est depuis 2012. Un consensus national s’avère être le seul à même de réconcilier les Maliens avec eux-mêmes. Aujourd’hui le Mali est dans une profonde crise.

Il faudrait maintenant que tous se retrouvent pour qu’ensemble tout soit mis en œuvre pour réussir ce challenge. Le PM fait en tout cas le pari de conduire à bon port ce chantier. Il a franchi un pas mais le pari n’est pas gagné d’avance. Pour le réussir, un large consensus est obligatoire.

<strong>Néguésson Diarra, stagiaire</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tueries de peuls : Tabital Pulaaku appelle l’Union africaine et l’ONU au secours]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/tueries-de-peuls-tabital-pulaaku-appelle-lunion-africaine-et-lonu-au-secours-2799487.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 29 Jan 2019 01:04:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des Maliens se sont réunis au Palais de la culture Amadou Hampaté Ba le samedi 26 janvier 2019 pour protester contre les attaques et les tueries à travers une journée dite de la colère. Ont pris part à cette grande mobilisation toutes les associations de la communauté peule représentées à Bamako et ses environs mais aussi par tous les Maliens touchés par les atrocités au centre. Atrocités qui ciblent uniquement les communautés peules à en croire les représentants des associations très remontés contre l’immobilisme des autorités.</em></strong>

Le meeting de la colère initiée par Tabital Pulaaku a rassemblé plusieurs milliers de personnes tous de rouge vêtus  manière de montrer leur colère et toute leur colère. La salle Bazoumana Sissoko du palais de la culture parsemé de rouge  avait refusé du monde ce samedi.

Dans la salle, il y a avait des banderoles sur lesquelles on pouvait lire : <em>"Arrêtez les massacres"</em>, <em>"Trop c’est trop"</em>, <em>"Non, à l’amalgame"</em>, <em>"Arrêtez le génocide"</em>. Deux vidéos montrant les horreurs dont sont victimes les Peuls au centre du Mali ont été diffusées. Au pupitre les témoignages se sont enchaînés. <em>"Ils sont venus armés et savaient tout du village, ils ont tué, pillé, brûlé. Ils sont du village voisin</em>, raconte un homme en sanglot. <em>Sur place ils ont tué 17 personnes. Ils ont tué tous les Hommes qui étaient présents dans le village au moment des faits"</em>. Et à un autre d’ajouter : <em>"Ils ont tué mon père, mes deux frères et quatre de mes cousins et d’autres villageois encore et les ont mis dans une même fosse"</em>.

<em>"Ceux qui ont pu se sauver ont fui et il n’existe plus de village aujourd’hui"</em>. Et d’ajouter : <em>"Nous avons été abandonnés par les autorités qui nous ont laissés dans les mains des dozos tueurs soutenus par des militaires"</em>.

Dans son adresse à la salle pleine à craquer, le président de Tabital Pulaaku Abdoul Aziz Diallo a accablé les chasseurs dozos, acteurs des massacres dans plusieurs localités du Centre du Mali. <em>"Tous les Peuls sont considérés comme des terroristes. Un amalgame qui arrange certaines communautés"</em>, a dit le président de la mère des associations peules du Mali. Le président n’a pas manqué de faire une dénonciation farouche des atrocités dans plusieurs localités. Il a dépeint la situation avec des chiffres et des noms de nombreuses victimes.

Le représentant de Tabital Pulaaku Mauritanie et vice-président de TPI, Diallo Daouda Samba, a dans un long réquisitoire démontré que tous les Peuls du monde entier sont touchés par  les tueries de leurs frères du Mali. Et c’est pourquoi il a tenu à être présent aux côtés d’une Malienne en colère. Il n’a pas manqué d’interpeller la communauté internationale et aussi l’Union africaine et toutes les organisations des droits de l’Homme.

L’imam Mahmoud Dicko, le président du Haut conseil islamique du Mali, l’inaction de l’Etat face aux drames du Centre. "Il y a une question de non-gouvernance du pays où les gens sont livrés à eux-mêmes, ils font ceux qu’ils veulent, où le gouvernement dit haut et fort qu’ils ne sont pas responsables, que faut-il alors faire ?" L’imam dit avoir les mots justes pour le dire mais il n’est pas venu pour faire un meeting mais pour faire des bénédictions pour le Mali. Il a joint le geste à la parole et a prié pour que le pays retrouve sa quiétude d’antan.

A en croire les organisateurs du meeting et responsables de la communauté peule, chaque fois que des informations nous parviennent, nous les remontons à qui de droit  mais  jamais de réactions et d’actions pour satisfaire les communautés en proie à des violences. Si elles arrivent, elles arrivent après le fait accompli.

<strong>Ibrahima A. Tiocary Fulany</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Procureurs en colère : Me Bathily, Ras Bath dans la ligne de mire de l’AMPP]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/procureurs-colere-me-bathily-ras-bath-ligne-de-mire-de-lampp-2674872.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 21 Nov 2017 01:08:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et des Affaires foncières, juriste émérite, et son fils, Ras Bath, chroniqueur prolixe, sont dans le collimateur de l’Association malienne des procureurs poursuivants (AMPP) qui entend leur prouver que tout n’est pas permis en République. </em></strong>

&nbsp;

Une affaire en justice concernant un certain Karim et un marabout au sujet d’une femme a défrayé la chronique judiciaire et médiatique de la capitale ces derniers temps. Elle fait l’objet d’un ping-pong judiciaire et d’un traitement médiatique des plus variés.

Pour mettre le holà à ce désordre, la famille judiciaire a organisé une conférence de presse pour donner tous les détails possibles sur l’affaire et la plainte déposée contre Mohamed Aly Bathily. C’était le mercredi 15 novembre à la Maison de la presse sous la présidence Mohamed Chérif Koné, président du Syndicat autonome de la magistrature (Sam), et Dramane Diarra, le procureur incriminé du Tribunal de grande instance de la Commune IV.

Selon le président du Sam, depuis quelques temps Ras Bath ne cesse de s’en prendre aux magistrats qu’il qualifie de tout, d’ennemis de la République. <em>"Par ses excès, Ras Bath est en train d’exposer dangereusement le corps de la magistrature et principalement les procureurs à la vindicte populaire. Je ne vois pas le plaisir qu’il tire en incitant dans ses discours les populations à la violence contre les juges"</em>, s’est insurgé Mohamed Chérif Koné.

Et d’ajouter que l’AMPP soutient avec détermination la plainte du procureur contre Mohamed Aly Bathily et autres. <em>"Le Procureur a été faussement atteint et outragé dans son honneur et sa dignité dans l’exercice de ses fonctions. En tant que citoyen, sa plainte est tout à fait légitime et l’AMPP la soutiendra avec détermination jusqu’à ce que justice soit faite et nul n’est au-dessus de la loi"</em>, a indiqué M. Koné.

Pour Chérif Koné, Ras Bath en veut particulièrement au procureur de la Commune IV pour avoir enrôlé le dossier d’une procédure initialement diligentée contre lui par son prédécesseur. <em>"Un procureur de la République est appelé à traiter une affaire dans un délai raisonnable. Il n’a pas vocation à entériner une affaire sous peine de tomber lui-même sous le coup de délit de justice. Ce n’est pas parce que lui, Ras Bath, est concerné dans une procédure que la justice doit arrêter son cours ou son fonctionnement normal. Il profite d’une procédure lancée pour bigamie pour tenter de ternir l’image de ce respectable procureur"</em>, s’est défendu le président du Sam.

Pour lui, Ras Bath est allé loin en déclarant que le mariage religieux n’est qu’un esclavage sexuel imposé à la femme car le mariage religieux est reconnu au Mali. <em>"Plutôt que de s’en prendre à un procureur pour avoir mis l’action publique en mouvement contre des individus convaincus de bigamie, Ras Bath aurait mieux fait d’envisager l’abrogation de la loi concernant ces dispositions"</em>.

Les magistrats n’entendent plus cautionner les dérives et excès individuels en laissant certains trop faire au point de se croire tout permis. <em>"C’est regrettable de voir tout un groupe de jeunes manipulés et abusés à la merci de Ras Bath sur fond de mensonge, de calomnie et de délation"</em>.

Selon Mohamed Chérif Koné, le rastafarisme est avant tout une philosophie orientée vers le retour aux valeurs culturelles africaines. <em>"Des comportements vulgaires et grossiers n’ont jamais fait partie des valeurs culturelles maliennes toujours dignes d’intérêt et de respect. Peter Tosh et Bob Marley, considérés comme les chantres de la philosophie rasta, ont toujours su faire des critiques positives et constructives, sans injures ni vulgarité, ni grossièreté et sans incitation à la haine, à la violence ou l’anarchie. Ras Bath ne nous apporte pas tout cela. Il est à leurs antipodes"</em>.

Dramane Diarra, le procureur, a dit avoir porté plainte contre Mohamed Aly Bathily et autres pour diffamation, outrage à magistrat. Selon M. Diarra, Ras Bath n’a fait que relayer l’information que son père avait prononcée lors d’un meeting à Koutiala sans rapport avec sa fonction. <em>"Il y a un temps pour la confusion et il y a un temps pour la lumière et la vérité"</em>.

Mohamed Aly Bathily devra s’expliquer sur sa boutade contre la justice malienne : <em>"Sur 100 jugements, il n’y a que 10 qui sont juridiquement tranchés et le reste 90 est jugé avec de l’argent"</em>. Le Rubicon est bel et bien franchi.

<strong>Bakary Mamadou Coulibaly</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Abus de confiance : Elle fuit avec 34 millions de ses patrons]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/abus-de-confiance-fuit-34-millions-de-patrons-2674762.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 21 Nov 2017 01:00:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les habitudes ont souvent la vie dure. En tout cas, A. S. et son collègue l’auront appris à leurs dépens. C’est une rocambolesque histoire d’escroquerie et d’abus de confiance frôlant les 34 millions de F CFA par R. D., caissière de son état, dans une agence de transfert d’argent situé à Sogoniko. Elle a payé des mandats à des personnes qui n'étaient pas les vraies destinataires.</em></strong>

En effet, depuis le début de leur collaboration les deux victimes voyant en R. D. une personne digne de confiance et sans ne se douter de rien, ont commencé à lui confier d’importantes sommes d’argent.

Mais le pot aux roses ne tardera pas à éclater au grand jour. En août courant les deux personnes éprouvèrent de la peine à retirer leurs avoirs confiés à R. D. Malgré de nombreux va-et-vient et plusieurs rendez-vous infructueux. R. D. finit par disparaitre dans la nature avec 34 millions de nos francs.

Par finir, les victimes désabusées et en désespoir de cause, ont décidé de porter plainte  dans l’objectif de recouvrer leurs biens auprès de l’arnaqueuse. Selon les informations qui nous sont parvenues, R. D. séjourne présentement à Abidjan chez une sœur de son mari. Pour l’heure elle est activement recherchée par ses victimes afin qu’elle puisse répondre de son acte.

<strong>Bakary M. Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Elections : Incertitudes sur les scrutins du 17 décembre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-incertitudes-scrutins-17-decembre-2674712.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 21 Nov 2017 00:55:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Prévues pour le 17 décembre les élections couplées rencontrent des écueils qui ont pour noms : insécurité et impréparation à tous les niveaux.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Dans les coulisses de la haute administration et dans les grins, des murmures fous font état d’un report imminent des élections du 17 décembre. La raison ? L’insécurité ! Les élections sont organisées pour donner une légitimité aux élus. Si elles se faisaient dans les conditions actuelles, il y aurait trop de frustrés. L’organisation des élections dans les conditions actuelles n’augure pas à un retour de la paix et risque de laisser les plaies béantes.

De toute façon, les conditions sur le terrain sont difficiles et exigent des autorités un report. Dès l’annonce du scrutin du 17 décembre 2017, la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) a soulevé des inquiétudes et les attaques connaissent un certain regain au centre et au nord du pays.

A vrai dire toutes les composantes du pays sont hésitantes au regard de la situation sécuritaire. Majorité et opposition savent qu’une élection dans ses conditions est intenable. Tenir les élections malgré ce constat d’insécurité, c’est cautionner le gâchis.

Après la rencontre du ministre de l’Administration territoriale, Tiéman Hubert Coulibaly, avec les partis les tendances réelles attestent qu’on va vers un probable report nécessaire pour la tranquillité de notre pays.

<strong>Bara De Dara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Élections régionales : Rude bataille en perspective pour le contrôle des Trois Caïmans]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/elections-regionales-rude-bataille-perspective-controle-trois-caimans-2674732.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 21 Nov 2017 00:22:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Cité des Trois Caïmans connaît un bouillonnement sans précédent avec les élections régionales qui pointent le nez. Le combat, manifestement, sera rude entre les nombreux concurrents qui visent l’Hôtel de ville de Bamako.</em></strong>

Tous les candidats au poste de maire du district de Bamako jurent leur détermination à apporter un mieux-être aux habitants de la capitale. Ils ont chacun des atouts. Toutefois, il y en a qui sont propres et d’autres qui trainent des casseroles à même de leur faire perdre la confiance des électeurs.

La capitale prépare les joutes électorales du 17 décembre 2017 dans une ferveur électrique. Elle est à la recherche de l’édile capable de redorer son blason.

Il y a deux semaines, nous dressions le portrait-robot de l’oiseau rare. Bamako a aujourd’hui besoin d’une autre gouvernance. Ceux qui l’on gérée par le passé n’ont pas donné grande satisfaction. Les Bamakois s’attendent légitimement à un homme neuf, porteur de changement positif.

Ceux qui sont mouillés dans des malversations, voire des magouilles ne devront plus prétendre au fauteuil de maire du district. Le futur maire de Bamako devra avoir un carnet d’adresses riche pour hisser la ville, poumon économique du Mali, au rang des grandes agglomérations africaines sur le plan de l’urbanisation et du développement des liens d’amitié et de coopération avec les grandes villes.

De grands chantiers attendent le prochain locataire de l’Hôtel de ville. Les Bamakois n’ont plus que faire du m’as-tu vu et de ceux qui ne pensent qu’à eux-mêmes et à leurs proches. Ils ont besoin d’un homme capable de propulser la capitale au-devant de la scène des grandes villes internationales.

Le maire devra avoir la capacité réelle à transformer la vie de la cité. Aujourd’hui, le district n’a plus de terres à vendre. Il y a de concurrents sérieux capables d’apporter le changement. Ils ont des idées et des initiatives pour faire de Bamako l’une des meilleures capitales africaines. Cela ne sera possible qu’avec le choix éclairé que fera la population.

Il est temps que l’on comprenne qu’il faut refuser l’argent et les gadgets des candidats corrupteurs qui, dès qu’ils sortent victorieux, oublient le peuple et ont pour seul leitmotive : "C’est mon argent qui m’a élu".

<strong>Bara De Dara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaire Berets Rouges : Un dossier explosif pour le pouvoir]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/affaire-berets-rouges-dossier-explosif-pouvoir-2674892.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 21 Nov 2017 00:22:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le procès de Amadou Haya Sanogo et ses co-accusés, présumés coupables de l’assassinat de 21 bérets rouges, n’a jusqu’à présent pas eu lieu. </em></strong><strong><em>Selon la présidente du Collectif des épouses de bérets verts,  la  détention de leurs maris est en violation flagrante des lois, car ils doivent être jugés maintenant ou pouvoir bénéficier d’une mise en liberté provisoire.</em></strong>

<em>"</em><em>Le code de procédure pénale malien stipule qu’en matière  criminelle, le délai de détention  provisoire ne  peut  excéder  3 ans</em><em>"</em>, a rappelé Mme Dembélé Madina Sissoko, la présidente du collectif. Pour elle, si le jugement ne se fait pas, il faut la liberté provisoire des détenus. <em>"</em><em>Alors  nous  réclamons  sans  délai le  jugement de  nos époux,  à défaut  leur mise en liberté provisoire</em><em>"</em>, a-t-elle précisé.

Du lundi  6 novembre  au dimanche  12, les détenus avaient observé une grève de la faim, réclamant leur jugement ou leur mise en liberté provisoire. Aux dires des membres du collectif, la détention de leurs époux est illégale et ils doivent être libérés.

Mme Dembélé Madina Sissoko a laissé entendre que leurs maris  ne doivent pas être en détention car  ceux qui ont  violé nos femmes sont en train de circuler dans les hôtels de  luxe de Bamako  sans s’inquiéter de  la justice malienne.

L’épouse du général Dahirou Dembélé et celle du capitaine Amadou Konaré ne sont pas allé par quatre chemins pour demander au président de la République de  libérer immédiatement leurs maris détenus.

Selon le collectif, on ne peut pas parler de réconciliation nationale dans l’injustice. Le gouvernement avait tenté d’organiser un  jugement  en 2016 à Sikasso, malheureusement le procès a été reporté à une date ultérieure.

Des observateurs concluent que ce procès est une affaire politico-judiciaire qui risque de trainer en longueur.

<strong>Chérif </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Centre du Mali : La radicalisation a de beaux jours devant elle]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/centre-mali-radicalisation-a-de-beaux-jours-devant-2674782.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 21 Nov 2017 00:21:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les éléments des mouvements radicaux circulent au vu et au su de tous. Ils procèdent à des recrutements des jeunes dans certains villages du Centre du Mali. Ils sont à la solde de qui ? Cette question vaut son pesant d’or.</em></strong>

<strong> </strong>

Les enrôlements de jeunes se font au cours de séances de prêches organisées dans les villages. Des radicaux circulent, recrutent et font des prêches sans être inquiétés.

Les cibles des radicaux sont connues. Il s’agit des jeunes qui perdurent dans le chômage et qui ont perdu tout rêve de lendemain meilleur. A ces chômeurs s’ajoutent les jeunes élèves des écoles coraniques qui s’accrochent comme à une bouée de sauvetage au contenu des prêches. Les radicaux ne manquent pas d’arguments pour convaincre. A l’issue des prêches ils lancent des ultimatums aux recrues à les rejoindre au risque de perdre leur vie, car eux ne font pas, avertissent-ils, de cadeaux aux ennemis de Dieu.

Pour inciter les jeunes à rejoindre leurs rangs, des sommes faramineuses leur sont promises. Ceux qui résistent ou s’opposent sont soit enlevés soit séquestrés, voire exécutés. Cette manière atroce est une mise en garde aux réfractaires éventuels.

La pratique est très courante ces temps-ci dans le Centre de notre pays où la vie est très difficile. Y a-t-il une complicité entre ces mouvements et les autres composantes de la population ? Difficile de répondre à cette question, mais elle interpelle les autorités censées assurer la sécurité des populations. Elle interpelle aussi les mouvements signataires de l’accord pour la paix.

Le silence des populations se justifie aisément. Elles n’ont d’autre choix que de se taire ou collaborer au risque d’être une cible à abattre. Les populations ne bénéficient d’aucune protection pour dénoncer les commanditaires des actes ignobles. L’Etat a créé un vide sécuritaire dans tout le Centre du Mali permettant aux jihadistes d’agir à leur guise.

Les populations vivent une situation économique très difficile. C’est la raison pour laquelle elles sont sous le diktat des terroristes pour assurer leur survie. Seules les grandes agglomérations ne sont pas sous l’emprise des forces du mal. A l’intérieur, les ruraux sont ceux qui souffrent le martyre et adhèrent à leurs idéaux sans rechigner.

Il est temps que les autorités et les forces internationales mettent leurs forces ensemble pour sortir les populations des griffes des mouvements radicaux. Les cadres ressortissants du Centre qui, jadis se rendaient dans leurs terroirs d’origine, sont sevrés de leurs milieux naturels pour  cause d’insécurité. Ceux qui s’y hasarderaient risqueraient d’y laisser la peau.

Rien en tout cas ne semble augurer d’élections locales et régionales sans bavure ce 17 décembre. D’ailleurs, les futurs candidats originaires du Centre font la campagne au téléphone à partir de la capitale.

Wait and see !

<strong>Bara De Dara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nioro du Sahel : Le MARC distribue des dons du président IBK à 21 villages]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/nioro-sahel-marc-distribue-dons-president-ibk-a-21-villages-2674932.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 21 Nov 2017 00:19:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des kits scolaires et exemplaires du Saint Coran ont été distribués aux élèves de Diamweli Raagaabé et à 21 imams de 21 villages du cercle de Nioro.</em></strong>

La mobilisation des autorités administratives, politiques, militaires, scolaires, religieuses et des populations était grande le week-end dernier pour la remise des dons du président de la République et de son épouse à l’école de Diamweli Raagaabé et aux imams de 21 villages du cercle de Nioro du Sahel.

Le ministre des Affaires religieuses et du Culte (MARC), Thierno Amadou Oumar Hass Diallo, a présidé la cérémonie, une première du genre à Diamweli Raagaabé, à quelques encablures de Nioro du Sahel.

La joie des populations et des bénéficiaires était grande. C’est la première fois en effet que cette communauté d’éleveurs recevait un ministre de la République venu lui remettre des cadeaux aux noms des autorités.

Le ministre a encouragé les populations à inscrire les enfants, surtout les filles, à l’école. Un message reçu cinq sur cinq par les habitants. Les populations, en retour, ont souhaité la construction de nouvelles salles de classes pour sortir l’école de la double division, la dotation en tables-bancs et la clôture de l’école.

Les cinq premiers de chaque ont reçu leurs cadeaux des mains des autorités. Ils étaient 21 imams après une lecture du Saint Coran et des bénédictions pour le Mali à avoir des exemplaires du Livre saint et une enveloppe au nom du président de la République.

Le retour de la paix est une préoccupation des communautés musulmanes du cercle. Selon les 21 imams présents c’est une tradition établie dans les mosquées de prier pour la paix et la stabilité du pays. La présence d’un fils du terroir au nom du président de la République va, ont-ils promis, renforcer les prières et les bénédictions pour le Mali. Le ministre a exhorté les imams à pratiquer l’islam du juste milieu et de s’éloigner chaque jour des extrémistes.

Avant la remise des dons, le ministre avait participé à la 8e édition de la zihara Kabala de Nioro du Sahel. La cérémonie a mobilisé un grand public composé d’adeptes et de membres de la famille Diakité. Etaient aussi présents d’érudits. Tous ont retracé la vie de Dioum Kaba Diakité et ses hauts faits en religion.

Le ministre Diallo a une nouvelle captivé l’auditoire par son éloquence. Tous ont reconnu sa qualité d’homme de culture et son accompagnement sa faille de la chose religieuse. Ils ont prié pour les morts et pour la stabilité du pays.

La zihara Kabala s’est achevée par une visite aux morts et une grande prière pour le Mali et pour tous les participants.

<strong>Bara De Dara</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[SIAMA : Un espace d’expression de talents cachés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/siama-espace-dexpression-de-talents-caches-2674902.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 21 Nov 2017 00:16:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le 1er Salon international de l’artisanat (Siama), du 18 au 26 novembre au Parc des expos de Bamako, a ouvert ses portes ce samedi sous la haute présidence du chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita, en présence du Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga, des membres du gouvernement et de nombreuses hautes personnalités.

Plus de 1200 exposants venus de l’intérieur du Mali et la sous-région participent à ce Salon, dont le Maroc est l’invité d’honneur.

Le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita a réaffirmé son soutien au secteur de l’artisanat. <em>"</em><em>Ce Salon permettra d’attirer le monde vers notre pays</em><em>"</em>, a-t-il estimé.

Selon le ministre de l’Artisanat et du Tourisme, le Siama, dorénavant inscrit dans l’agenda des grands événements nationaux, est le seul cadre qui manquait aux artisans maliens pour la promotion de leurs œuvres. <em>"</em><em>L’artisanat demeure le levier du développement socioéconomique de notre pays</em><em>"</em>, a indiqué la ministre Nina Wallet Intallou.

<em>"</em><em>Ce Salon est le symbole du renouveau de notre artisanat avec des artisans plus talentueux, de nouvelles collections, des pièces uniques et un savoir-faire témoin de leur ingéniosité</em><em>"</em>, a-t-elle ajouté.

A en croire des acteurs du secteur, avec l’organisation du Siama, un vieux rêve devient une réalité. Au menu des activités, des concours d’arts primés, des conférences-débats thématiques, des défilés de mode, etc.

<strong>Alassane Cissé   </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lettre ouverte a : S. E. M. Ibrahim Boubacar Kéita, président de la République du Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/lettre-ouverte-a-s-e-m-ibrahim-boubacar-keita-president-de-republique-mali-2321862.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 14 Jun 2017 10:06:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Monsieur le président,</strong>

<strong> </strong><strong><em>Le 25 mai 2017 à Ségou lors de la 13e édition de la Journée du paysan vous avez déclaré, je cite : "Le chômage des jeunes mempêche de dormir, je ne supporte pas de voir les jeunes du Mali mourir sur la mer. Si tu touches à un Malien de lextérieur, tu me touches. Je travaille pour apaiser lesprit des Maliens. Je ne suis pas fou du pouvoir mais fou du Mali".</em></strong>

<strong><em>Selon un adage "Un homme dEtat se distingue quand il joint lacte à la parole".</em></strong>

Ces propos mont interpellé à plusieurs titres : Je suis un Franco-Malien, rentré au Mali pour apporter ma pierre à lédifice de la construction du pays avec un investissement de 414 000 000 F CFA (quatre cents quatre-vingt-quatorze millions) avec pour objectif de créer des emplois.

<strong><u> </u></strong><strong><u>Rappel des faits :</u></strong>

Le 19 juin 2008, jai créé la société H2S Mali SA spécialisée dans la location de véhicules 4x4 Toyota Land Cruiser GX V8 (investissement : 10 unités neuves).

Jai bénéficié dune garantie à première demande de BNP Paribas/BICIM enregistrée à létude de Me Ahmadou Touré, notaire, et les biens (10 Toyota 4x4 Land Cruiser GX V8) nantis dans ladite étude.

Le 22 mars 2012, lors dun retour de voyage à ma grande stupéfaction, je constate que tous les biens de la Société avaient disparus (véhicules et mobilier).

Le 6 avril 2012, je porte plainte avec constitution de partie civile auprès du juge dinstruction, M. Alpha Bamadio, du 3e cabinet près du TGI de la commune III du district de Bamako.

Lequel sera dessaisi par la Cour suprême en juillet 2013 pour manquement grave dans la procédure.

Le dossier est alors confié par lautorité judiciaire à M. Hamady Taméga, juge du 2e cabinet dinstruction au Tribunal de première instance de la Commune V du district de Bamako en août 2013.

Le 20 septembre 2013, il prononce son ordonnance de non-lieu partiel et de renvoi en police correctionnelle de Mohamed Konaté et ses complices.

Au même moment, le président de la Chambre daccusation, Amadou Ba, dont la mauvaise foi ne fait aucun doute au vu de tous les arrêts (cf. arrêt n°253 du 31 juillet 2012, n°227 du 9 avril 2013, n°104 du 21 Janvier 2014, n°664 du 30 décembre 2014) pris par ladite Chambre, ce dernier toujours dans sa volonté funeste de détruire la société et les emplois, finira par être rattrapé par larrêt n°3 du 18 janvier 2016 de la Chambre criminelle de la Cour suprême qui casse et annule son arrêt n°664 du 30 décembre 2014.

Cette décision salutaire de la Cour suprême a permis dans un premier temps à la Chambre daccusation de la Cour dappel autrement composée dans son arrêt n°202 du 5 avril 2016, dans un deuxième temps au TGI de la Commune V qui dans son audience publique ordinaire du 4 août 2016 a dit le droit.

Mohamed Konaté dit "Hamet", directeur administratif et financier de la société H2S Mali SA, est condamné le 4 août 2016 à 5 ans demprisonnement ferme par contumace, 308 000 000 FCFA (trois cents huit millions ) damende, 75 000 000 FCFA (soixante-quinze millions) à M. Samba Diagouraga, directeur général H2S Mali SA comme dommages et intérêts, décision assortie dune exécution provisoire sur le montant et la restitution des 10 véhicules détournés et frauduleusement transférés au nom de son père, son frère et tierces personnes dont Me Salif Karamoko Tall, notaire.

Je veux ici rendre hommage à mon conseil Me Baba Dionkolon Sissoko et aux magistrats intègres qui se sont assumés et nous permettent de garder lespoir dun Mali meilleur.

<strong>Episode 1</strong>

<strong><u>Incapacité dexécuter cette décision de justice du 4 août 2016</u></strong>

<u> </u>

Monsieur le président de la République, président du Conseil supérieur de la magistrature,

Après cinq ans de combat la société se trouve dans lincapacité de rentrer dans ses droits par la mauvaise foi, voire lacharnement du président du Tribunal de la Commune IV du district de Bamako, M. Mohamed Aly Yattara, qui à chaque fois quil est saisi en référé statue <em>infra petita</em> en faveur de Mohamed Konaté (en fuite et condamné à 5 ans demprisonnement ferme) et ses proches.

Certes des voies de recours existent et je fais confiance en la sagesse de la Cour dappel pour rétablir le droit ; cependant, je me dois de dénoncer ces faits dune extrême gravité au président du Conseil supérieur de la magistrature que vous êtes.

&nbsp;

<strong>Episode 2</strong>

<strong><u>Toujours dans le cadre de lincapacité dexécuter cette décision de justice de laudience ordinaire du 4 août 2016.</u></strong>

Il se trouve que Me Salif Karamoko Tall, clerc de notaire à létude de Me Ahmadou Touré au moment des faits, a acquis un véhicule 4x4 Toyota Land Cruiser GX V8 Immatriculé X 6510 MD appartenant à ma société nantie dans ladite étude.

Avec tous ses éléments en leur possession les deux magistrats, M. Alpha Bamadio, juge dinstruction, et M. Amadou Ba, président de la Chambre daccusation, lont déclaré acquéreur de bonne foi (cf. arrêt n°253 du 31 juillet 2012).

Cette acquisition frauduleuse vient dêtre annulée par laudience publique ordinaire du 4 août 2016 qui ordonne la restitution de tous les véhicules, propriété de la société.

Après plusieurs médiations, notamment un courrier adressé à Me Alassane Sangaré, président de lOrdre des notaires du Mali, en date du 24 mars 2017 aucune réponse na été donnée à ce jour.

Me Salif Karamoko Tall, notaire de son état refuse de se plier à cette décision de justice.

La noble fonction qui est la sienne aurait dû linciter à restituer le véhicule à partir du moment où il a été informé par le juge dinstruction que le véhicule entre ses mains était le fruit dun détournement frauduleux, nanti dans létude notariale dans laquelle il exerçait au moment des faits.

Cette attitude prouve que la noblesse et la probité est en perdition chez bon nombre de notables dans le Mali daujourdhui.

Ce qui est certainement de nature à décourager les investisseurs doù quils viennent.

Je lai donc assigné en référé auprès du TGI de la Commune IV pour la restitution sous astreinte du véhicule X6510 MD. Une fois de plus le président de la juridiction, M. Mohamed Aly Yattara, toujours animé de sa légendaire mauvaise foi, a fait juger ma demande comme étant injustifiée. Je men remets de nouveau à Allah et à la sagesse de la Cour dappel.

<strong> </strong><strong>Episode 3</strong>

<strong><u>Mieux encore, disparition des scellés au TGI de la Commune III</u></strong>

Monsieur le président de la République, président du Conseil supérieur de la magistrature,

A ma grande surprise, je me présente auprès du greffier en chef du TGI de la Commune III, pour récupérer les véhicules, ce dernier mannonce la disparition des clés sous scellés.

Je décide donc de saisir le président du Tribunal de la Commune III par courrier du 14 septembre 2016, resté sans réponse. Je me rends dans son bureau, il se déclare incompétent et moriente vers la DNAJ (direction nationale des affaires judiciaires).

Je saisis donc par courrier le directeur national (courrier du 13 octobre 2016), resté sans réponse également décidément !

Face à cette situation pour le moins incompréhensible dans une administration judiciaire jinforme par courrier en date du 26 octobre 2016 le ministre de la Justice, Me Mamadou Ismaël Konaté, qui diligente une inspection auprès des services compétents pour faire la lumière sur cette situation rocambolesque.

Après mon audition et celle du greffier en chef du TGI de la Commune III, linspecteur en chef des services judiciaires rend sa conclusion dans laquelle la responsabilité du greffe a été clairement établie en indiquant au cabinet du ministre la procédure de remboursement des frais à la société.

Ce rapport est depuis le 5 janvier 2017 entre les mains du chef de cabinet du ministre de la Justice.

En date du 30 mai 2017 je me rends au ministère de la Justice, après plusieurs relances, ce dernier me dit <strong><em>"pas de nouvelle M. Diagouraga". </em></strong>

<strong>Les activités de la société sont arrêtées à ce jour avec comme conséquence le chômage technique des employés, du fait de ces dysfonctionnements dune extrême gravité.</strong>

Monsieur le président de la République,

Après 5 ans de combat, en subissant dénormes préjudices, professionnels, moraux et familiaux, le choix qui est le mien de madresser à vous aujourdhui publiquement nest animé daucune arrière-pensée malveillante, bien au contraire.

Cest votre déclaration du 25 mai 2017 à Ségou lors de la 13e édition de la Journée du paysan qui ma donné la certitude que ma correspondance (Réf : sambaH2S08/04/15) déposée le 30 avril 2015 auprès du secrétariat général de la présidence ne vous est pas parvenue.

Je vous cite à nouveau <strong><em>: "Le chômage des jeunes mempêche de dormir, je ne supporte pas de voir les jeunes du Mali mourir sur la mer. Si tu touches à un Malien de lextérieur, tu me touches. Je travaille pour apaiser lesprit des Maliens. Je ne suis pas fou du pouvoir mais fou du Mali"</em></strong>.

En tant que premier magistrat du Mali, je vous sollicite au nom des pouvoirs qui vous sont conférés afin que je sois tout simplement rétabli dans mes droits.

Veuillez recevoir Excellence Monsieur le président de la République lexpression de ma haute considération.

<strong>Samba Diagouraga</strong>

<strong>Directeur général H2S Mali SA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Referendum constitutionnel du 9 juillet : Voter oui ou non est un acte citoyen]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/referendum-constitutionnel-9-juillet-voter-oui-non-acte-citoyen-2321752.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 14 Jun 2017 01:22:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La nouvelle Constitution doit être soumise à référendum dans les jours à venir. Nous devrions nous mobiliser pour cet acte citoyen par notre oui ou par notre Non. Il faudrait de toutes les façons remplir ce devoir civique. Le 9 juillet prochain tous les hommes et toutes les femmes en âge de voter devront remplir ce devoir.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Alea jacta est ! Le texte ayant été déjà adopté par l’Assemblée nationale, certains se battront pour que le oui l’emporte sur le non ou vice-versa.

En tout état de cause, la Constitution ne peut être révisée sans la volonté du peuple. Et ce projet qui vient d’être adopté par les élus du peuple n’aura de valeur qu’après le référendum où le peuple se prononcera pour ou contre.

La décision n’est pas encore prise malgré ce l’on cherche à faire croire au citoyen lambda. C’est bien ce 9 juillet en effet que les Maliens voteront. Qu’il pleuve ou qu’il neige le peuple devra sortir pour voter en son âme et conscience soit pour le non soit pour le oui. Le taux de participation est beaucoup attendu pour légitimer ce qui sortira des urnes. L’essentiel est de participer au vote de la Constitution.

Majorité et opposition se lancent les flèches. Pour les partis membres de la CMP, il faut se battre pour que le oui l’emporte alors que pour l’opposition et certaines organisations, cette révision constitutionnelle est illégale et anticonstitutionnelle.

De plus, pour eux, ce projet de Constitution est taillé sur mesure pour renforcer la CMP. C’est la raison pour laquelle, elle appelle le peuple à voter non. Sans ambages ceux qui sont contre la révision Constitutionnelle dénoncent le risque  de voir un groupe rester au pouvoir pour longtemps.

L’argumentaire développé par les partisans du oui est loin d’être parfait. Toutefois, des avancées perceptibles devront faire progresser le pays et renforcer la démocratie.

D’ores et déjà, des mouvements de contestations comme celui du "Mouvement trop c’est trop" ont appelé au boycott du référendum du 9 juillet prochain et entendent unifier toutes les autres associations et regroupements qui sont dans la logique du rejet du projet de Constitution. Pour eux et pour beaucoup d’autres encore, l’organisation d’un référendum n’est pas aujourd’hui opportune.

Face à la presse, le ministre Tapo a promis : <em>"Le gouvernement va tout mettre en œuvre pour la tenue du référendum dans les meilleures conditions"</em>. C’est en tout cas l’avenir du pays qui est en jeu. D’ici le 9 juillet, le drapeau du Mali flottera-t-il à Kidal ? Une question somme toute difficile à répondre. Il reste encore beaucoup de préalables avant le référendum.

<strong>Bara De Dara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Révision constitutionnelle : Tiébilé Dramé accuse IBK de "tugu tugu-bari"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/revision-constitutionnelle-tiebile-drame-accuse-ibk-de-tugu-tugu-bari-2321822.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 14 Jun 2017 01:02:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président du Parti pour la renaissance nationale (Parena), Tiébilé Dramé, nest pas avare en épithètes vigoureuses contre le projet de révision constitutionnelle lancée par le chef de l’Etat.</em></strong>

<em>"Ce qui est en cours n'est pas une révision, c'est un bricolage de la Constitution de 1992.  La dernière preuve de bricolage est apportée par l'avis émis par la Cour constitutionnelle le 6 juin", </em>a déclaré Tiébilé Dramé, samedi 10 juin à la Maison de la presse.

Selon lui la Constitution que le président, le gouvernement et la majorité des députés veulent réviser est le fruit d'un consensus républicain élaboré par toutes les forces vives du Mali pendant la conférence nationale souveraine organisée au lendemain de l'insurrection populaire victorieuse de mars 1991.

<em>"La Constitution, c'est la Loi fondamentale du pays. Elle fixe les règles du jeu politique et institutionnel.  Si elle n'est ni le Saint Coran ni la Sainte Bible, elle ne doit pas, elle ne peut pas être révisée sans dialogue politique, sans concertation avec l'opposition et les forces vives du pays. Le président et son gouvernement tentent en ce moment un passage en force qui procède du mépris et de l'arrogance et qui heurte la conscience démocratique"</em>, a-t-il avoué.

De plus, cette révision est initiée au moment où les 2/3 du territoire sont en proie à une insécurité rampante. <em>"Au moins 500 personnes sont mortes dans notre pays entre le 1er janvier et le 8 juin 2017. Plus de 500 écoles sont restées fermées au nord et au centre. Des dizaines milliers délèves sont restés à la maison à la merci des démons de la rue et des jihadistes. Des centaines denseignants craignant pour leur sécurité ont abandonné leurs classes et leurs élèves"</em>.

Le Parena note quau moins 70 sous-préfets ont été contraints de fuir leurs postes. <em>"Dans ces conditions, vouloir organiser un scrutin référendaire relève de la cécité et du manque de sagesse. Ensuite, cette tentative ne règle aucune des équations relatives à la restauration de la stabilité, de la sécurité et de lintégrité du territoire national"</em>.

Et den déduire quelle découle de la volonté de créer un monarque, un <em>"mansa"</em>, un <em>"faama"</em> comme jadis au Mandé, comme jadis au pays de Ségou. <em>"Dans tous les cas, nos bricoleurs sont obligés de retourner devant le Parlement car malgré leur toute puissance, ils nont aucun droit de procéder à des </em>‘tugutugu-bari-bari’ (retouches) <em>sur la Loi fondamentale"</em>.

Le Parena invite le président de la République à retirer ce projet. <em>"Le président a amplement démontré ces dernières années quil est tout sauf un homme de dialogue. On se souvient que cest seulement après la débâcle militaire et politique, lhumiliation de la nation en mai 2014 à Kidal quil sest rendu à Canossa-en-Alger, soit neuf mois après sa prise de fonction. Avec les résultats que lon sait"</em>.

Le Parena lance un vibrant appel à toutes celles et à ceux qui sont opposés au bricolage en cours de notre Constitution à se rassembler dans une large convergence, une large coalition, un large front pour exiger le retrait de ce projet diviseur et dangereux pour la cohésion nationale.

<strong>Bakary M. Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Absence du train-voyageurs : Des localités se meurent le long des rails]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/transport/absence-train-voyageurs-localites-se-meurent-long-rails-2321902.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 14 Jun 2017 00:57:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Affecté par l’absence de train-voyageurs, un collectif appelé </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>Sauvons les rails</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em> se mobilise pour la cause. Conscient de l’importance du train-voyageurs dans la survie des populations et de l’économie de la 1ère région, </em></strong><strong><em>"Savons les rails" </em></strong><strong><em>n’entend plus croiser les bras et indique aux pouvoirs publics à suivre.</em></strong>

Le Collectif "Sauvons les rails" était face à la presse ce vendredi pour inviter les plus hautes autorités à trouver une solution permettant la reprise du train-voyageurs qui a impact positif dans la vie des localités situées le long des rails et participe pleinement à l’essor économique de la 1ère région. La rencontre a enregistré la présence de plusieurs membres et ressortissants de Kayes.

Selon le conférencier, le Collectif "Sauvons les rails" est un regroupement de plusieurs associations légales. Et dinformer quil a déjà effectué une petite tournée dans certaines localités riveraines des rails ; à savoir : Kayes, Mahina, Oualia, Toukoto... Partout où la délégation est passée, elle a été accueillie les bras ouverts par les populations locales qui n'attendaient que cela.

A len croire, toutes les rencontres ont tourné autour dun objectif principal : le retour du train-voyageurs. <em>"Le train-voyageurs</em>, a-t-il poursuivi, <em>a permis aux familles de soutenir des enfants tout au long de leurs cursus scolaires"</em>. <em>"Combien de cadres maliens sont passés par là ?"</em>, sest-t-il interrogé.

Labsence du train-voyageurs dans ces localités jadis vivantes a fait delles aujourdhui des cimetières. A défaut de cette option, les populations locales, dont le collectif "Sauvons les rails", tous unis, ont décidé d'interdire tout passage du train-marchandises à compter du 30 avril 2017.

La compagnie ferroviaire privilégie toujours les "trains-marchandises" aux "trains voyageurs", au motif que les trains transportant des marchandises sont plus rentables que ceux transportant des passagers.

Le collectif "Sauvons les rails" se prévaut de ladhésion de centaines de personnes, principalement composées de populations riveraines du réseau ferroviaire. Selon ses responsables, ces localités nont pas bénéficié de routes qui les relient aux grandes villes et le train reste le seul moyen de transport pour ses habitants et constitue également une source de revenu pour eux.

<strong>Bakary M. Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Révision constitutionnelle : Ce que l’opposition reproche à IBK et à sa majorité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/revision-constitutionnelle-lopposition-reproche-a-ibk-a-majorite-2321872.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 14 Jun 2017 00:38:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>"La modification de la procédure de révision de la Constitution à travers une demande du président de la République auprès du Parlement, sans passer par la consultation du peuple, donc sans la société civile, sans larmée, constitue pour lopposition parlementaire des dérives inacceptables pour une démocratie moderne", ont annoncé le 8 juin à la Maison de la presse les représentants de lopposition politique (VRD-ADP/Maliba-Sadi).</em></strong>

Le projet de loi de révision de la Constitution initié par le président de la République porte sur 17 articles modificatifs. Par ces propositions de modification, a fait savoir Mody Ndiaye, président du Groupe parlementaire VRD, toute la structure de la Constitution de 1992 a changé et le nombre darticles est passé de 122 à 144. Ce projet développe de nouvelles dispositions relatives aux collectivités territoriales.

La commission des lois a définitivement présenté 75 amendements, après des conciliabules avec le gouvernement sur les 80 amendements qui accompagnaient son rapport, lu devant la plénière, a-t-il ajouté.

<em>"Au regard des modifications apportées aux premiers 80 amendements, ceux-ci ont été purement et simplement retirés et les délibérations ont porté sur les 75 amendements substitués"</em>.

Le président du Groupe VRD à travers sa lettre du 26 mai 2017 complétée par celle du 31 mai 2017, a communiqué au président de l'Assemblée nationale 43 amendements.

Lessentiel des amendements de la Commission des lois (environ 80 %) au projet de loi du président de la République portaient sur les erreurs matérielles, la clarification et le maintien de la structure de la Constitution en vigueur. Toutes les nouvelles dispositions relatives aux collectivités territoriales, objet du projet de loi du président de la République ont été purement et simplement supprimées par lAssemblée nationale, a encore déclaré lhonorable Mody Ndiaye.

<strong>Les raisons du rejet</strong>

La première raison porte sur lengagement du processus de révision qui enfreint lalinéa 3 de larticle 118 de la Constitution qui dispose quaucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsquil est porté atteinte à lintégrité du territoire. Force est de constater que non seulement lintégrité du territoire malien est atteinte, lexistence dune zone dissidente comme Kidal est perçue comme une atteinte à lintégrité territoriale dun Etat souverain.

La deuxième raison est le processus en cours de lélaboration dune Charte pour lunité, la paix et la réconciliation. Les dispositions de cette Charte entraineront une modification certaine de la Constitution. La troisième raison est que ce projet adopté change la nature du régime par le renforcement des pouvoirs du président de la République, qui va définir désormais la politique de la nation alors que le gouvernement est toujours seul responsable devant lAssemblée nationale.

La quatrième raison est la désignation par le président de la République du 1/3 des sénateurs. Cette disposition permet dune part dentretenir la coexistence de deux catégories  de sénateurs et dautre part la mainmise du président de la République sur les sénateurs quil aura choisis. Le mode délection est le mieux approprié pour tout sénateur même sil est loisible dintroduire différents types de collèges électoraux pour tenir compte de certaines contingences.

La cinquième raison concerne les dispositions qui permettent au président de la République de faire réviser des dispositions de la Constitution à travers le Parlement.

La nouvelle disposition relative à la convocation par le président de la République du congrès (Assemblée nationale et Sénat) institue une souplesse potentiellement dangereuse pour la stabilité de nos institutions et dénie au peuple son consentement pour toute modification à introduire dans la Loi fondamentale. Nous de lopposition parlementaire restons fidèles aux dispositions de la Constitution de 1992 qui exige un référendum pour toute révision constitutionnelle.

La sixième raison porte sur le refus de la proposition faite par lopposition dintroduire la déchéance du président de la République en cas de manquements graves à ses obligations. La septième raison concerne la modification de certaines dispositions de la Constitution en vigueur que nous ne trouvons pas pertinente : il sagit de : labandon de lâge minimum de 35 ans pour être candidat à la présidence de la République ; la nomination du président de la Cour constitutionnelle par le président de la République, alors que celui-ci était élu par ses pairs.

La huitième raison est la non prise en compte dautres amendements comme : linstauration dun âge maximum fixé à  75 ans pour être candidat à la présidence de la République ; lauto saisine de la Cour constitutionnelle en cas de violation de la Constitution ; la soumission du président de la République aux rigueurs de la loi en cas de parjure ; lintérim du président de la République est assuré par le président de lAssemblée nationale dans le nouveau projet au lieu du président du Senat.

Dans toutes les bonnes pratiques parlementaires lintérim du président de la République est assuré par le président du Sénat, cest pourquoi d'ailleurs le Sénat ne peut être dissous ; une des missions du Parlement est dévaluer les politiques publiques et non seulement de concourir à lévaluation des politiques publiques, comme retenu dans le projet de loi voté.

En définitive, lopposition parlementaire défend avec force les valeurs démocratiques et républicaines pour le confort de notre démocratie et léternité de notre République, indivisible et laïque, rejette toute forme de violence. <em>"La vitalité de notre démocratie est fortement tributaire de la séparation des pouvoirs publics, du renforcement des contre-pouvoirs,  de lefficacité des organes de contrôle et de lindépendance de la justice"</em>, ont conclu les conférenciers.

<strong>H. Sidibé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Handicaps : Les médias s’engagent en faveur des personnes atteintes d’albinisme]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/handicaps-medias-sengagent-faveur-personnes-atteintes-dalbinisme-2321842.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 14 Jun 2017 00:35:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<ul>
 	<li><strong>A- </strong><strong><u>Aspect social et médical</u></strong><strong>:</strong></li>
</ul>
L’albinisme continue dêtre profondément mal compris, aussi bien sur le plan social que médical. Lapparence physique des personnes souffrant dalbinisme est souvent lobjet de croyances et de mythes erronés découlant de la superstition, ce qui favorise leur marginalisation et leur exclusion sociale, qui, à leur tour, donnent lieu à toutes sortes de stigmatisations et de discriminations :
<ul>
 	<li>Les femmes qui donnent naissance à des enfants atteints dalbinisme sont souvent répudiées par leurs maris et leurs familles, qui ignorent que les deux parents doivent être porteurs du gène pour le transmettre à leurs enfants. Par ailleurs, les enfants souffrant dalbinisme sont souvent abandonnés par leurs parents ou, plus rarement, victimes dinfanticide, à cause de lapparence de leur peau, des déficiences dont ils souffrent parfois en raison de leur maladie, et de la croyance selon laquelle ils porteraient malheur.</li>
 	<li>Les préjugés fortement ancrés auxquels sont confrontés dans le monde entier les personnes souffrant dalbinisme les empêchent davoir <strong><u>accès</u></strong> à des soins de santé adaptés, aux services sociaux, à une protection juridique et à la réparation en cas de violation de leurs droits.</li>
 	<li>Les formes de discrimination auxquelles doivent faire face les personnes atteintes dalbinisme sont interdépendantes. Leur droit à léducation, par exemple, est affecté par leur <strong><u>déficience visuelle</u></strong>, qui les contraint parfois à abandonner lécole. Un niveau déducation faible peut à son tour déboucher sur le chômage et entraver leur droit à un niveau de vie approprié, les reléguant ainsi souvent à la <strong><u>pauvreté</u></strong>.</li>
</ul>
En vertu du <strong><u>droit de ne pas être victime de discrimination</u></strong>, les États sont tenus dadopter des stratégies densemble pour veiller à ce que les personnes souffrant dalbinisme bénéficient de la même protection au titre de la loi et dans la pratique.

La pire expression de la discrimination à lencontre des personnes vivant avec lalbinisme est leur <strong><u>déshumanisation</u></strong>, qui est à lorigine des terribles agressions physiques dont elles sont victimes. Comme on les prend parfois pour des êtres magiques ou des esprits, on les mutile, quand on ne les tue pas pour utiliser des parties de leur corps dans des rituels de sorcellerie. Ces agressions font de nombreuses victimes ; celles qui survivent ainsi que leurs familles subissent de graves traumatismes.

Les personnes atteintes dalbinisme méritent quon protège <strong><u>leur droit à la vie et à la sécurité, ainsi que leur droit de ne pas être soumis à la torture et aux mauvais traitements</u></strong>. Les campagnes déducation et de sensibilisation peuvent contribuer à la lutte contre la superstition et la stigmatisation associées à lalbinisme.

Des centaines dagressions rituelles commises à lencontre de personnes souffrant dalbinisme, en particulier des enfants, ont été signalées dans différents pays, alors que de nombreux autres cas ne sont souvent ni documentés, ni signalés en raison de lostracisme dont souffrent les victimes et leurs familles, ainsi que de la nature secrète de la sorcellerie. Souvent, cette violence na pour écho que le silence et lindifférence de la société, et ne donne que rarement lieu à des enquêtes ou à des poursuites judiciaires contre les auteurs.

<strong><u>Limpunité</u></strong> dont jouissent les auteurs de massacres et dagressions commis à lencontre de personnes atteintes dalbinisme est inquiétante. Même lorsque des enquêtes et des poursuites judiciaires sont entreprises, les condamnations restent rares. Les victimes se heurtent à des difficultés considérables lorsquelles engagent une procédure en justice, car elles craignent de nouvelles représailles ou une stigmatisation accrue. En <strong><u>labsence dun accès efficace et abordable à la justice</u></strong>, les personnes souffrant dalbinisme ne peuvent pas faire valoir leurs droits ni sopposer aux violations des droits de lhomme dont elles sont victimes.

<strong><u>Lobligation faite à lÉtat de criminaliser, dexaminer et de poursuivre les auteurs de tels crimes</u></strong> est dautant plus indispensable que les personnes atteintes dalbinisme sont vulnérables. Si les États sengageaient dans ce sens, les survivants et leurs familles pourraient avoir <strong><u>accès à des recours, des réparations et une réhabilitation</u></strong>, notamment à des soins médicaux et psychologiques.
<ul>
 	<li><strong>B- </strong><strong><u>Aspect juridico-institutionnel</u></strong></li>
</ul>
Jusquà récemment, les mécanismes internationaux et régionaux de défense des droits de lhomme navaient répondu que de manière sporadique aux besoins des personnes vivant avec lalbinisme. Depuis juin 2013, en raison de la recrudescence des agressions commises à leur encontre, ces organes ont davantage centré leur attention sur les personnes atteintes dalbinisme.

En 2013 et 2014, le Conseil des droits de lHomme des Nations unies et la Commission africaine des droits de lhomme et des peuples ont adopté des résolutions (les résolutions <a href="http://www.undocs.org/A/HRC/RES/23/13">23/13</a>, <a href="http://www.undocs.org/A/HRC/RES/24/33">24/33</a>, <a href="http://www.undocs.org/A/HRC/RES/26/10">26/10</a> du Conseil des droits de lHomme et la résolution <a href="http://www.achpr.org/sessions/54th/resolutions/263/">263</a> de la Commission africaine) qui réclamaient la prévention des agressions et de la discrimination à lencontre des personnes atteintes dalbinisme. Le 18 décembre 2014, lAssemblée générale adoptait la résolution 69/170, proclamant, à compter de 2015, le 13 juin <strong>Journée mondiale de sensibilisation à lalbinisme</strong>.

Par ailleurs, en réponse à lappel lancé par des organisations de la société civile recommandant de considérer les personnes souffrant dalbinisme comme un groupe à part entière ayant des besoins spécifiques nécessitant une attention particulière, le Conseil des droits de lhomme des Nations Unies a adopté le 26 mars 2015 la résolution <a href="http://www.undocs.org/A/HRC/28/L.10">28/L.10</a> instituant le mandat d<strong>expert indépendant sur la question des droits fondamentaux des personnes atteintes dalbinisme</strong>.

Ce nouveau mandat important contribuera à faire entendre la voix des personnes atteintes dalbinisme et à les protéger grâce à une meilleure sensibilisation, à la présentation au Conseil des droits de lhomme dun rapport annuel portant sur des préoccupations spécifiques, et à la prestation de services de conseil et dassistance technique aux États membres, afin que ces derniers puissent mettre en uvre des mesures spécifiques en faveur de la protection sur leur territoire des personnes atteintes dalbinisme.

Cest dans le cadre de la mise en uvre des recommandations du Conseil des droits de lHomme que la division des droits de lHomme de la Minusma en tant que Représentation du Haut-commissariat des Nations unies aux droits de lhomme au Mali organise chaque année depuis 2015 la célébration de la journée en collaboration avec les organisations de défense et de promotion des droits des personnes atteintes dalbinisme  notamment SOS Albinos, la fondation Salif Keita, et avec laccompagnement des autorités nationales dont  le Ministère des affaires religieuses et du culte et le ministère en charge du développement social et de la solidarité. Elle uvre également pour laccompagnement des organisations de promotion et de défense des droits des personnes atteintes dalbinisme

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Incendie, coups et blessures volontaires… : L’affaire du siècle au Wassoulou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/incendie-coups-blessures-volontaires-laffaire-siecle-wassoulou-2321762.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 14 Jun 2017 00:25:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Début décembre 2016, certains jeunes du village de Guélélékoro,  chef-lieu de la Commune du Djalon Foula dans le cercle de Yanfolila (Wassoulou), au petit matin, ont attaqué les villageois voisins de Kignékan.</em></strong>

Armés de machettes, de haches et de fusils, les agresseurs ont rencontré pour la plupart des femmes levées tôt pour les travaux ménagers. Animés par une haine indescriptible, ils ont mis à exécution ce pourquoi ils sétaient préparés depuis des mois.

En effet, les agresseurs avaient prévenu quils allaient attaquer le village de Kignékan et même le faire disparaître. Vaines furent les interventions des notabilités des villages environnants. Laffrontement a duré la moitié de la matinée avant que les gardes appelés par le sous-préfet  interviennent pour limiter les dégâts.

Dégâts déjà majeurs puisque ce sont des coups et blessures volontaires, un incendie volontaire des récoltes, souillure, voire empoisonnement de puits qui ont été constatés par les autorités locales et un huissier de justice. Un fusil et des munitions avaient pu être arrachés aux agresseurs et devraient être consignés à la gendarmerie.

Il a fallu deux jours de présence de la protection civile à Kignékan pour éviter dautres atrocités.

Cest donc vrai que lobjectif des agresseurs était de faire disparaître Kignékan, voire dexterminer les villageois. Dessein hitlérien au Mali ?

Même pour les premiers soins de la dizaine de blessés au dispensaire communal de Guélélékoro, il a fallu des discussions pour y accéder. Le chef de village de Kignékan a porté plainte pour les faits dincendie volontaire, coups et blessures volontaires  sur une dizaine de personnes dont six femmes y compris une femme enceinte.

Une dizaine des agresseurs  après avoir été entendue était bouclés pendant un peu plus dun mois à Yanfolila sur décision du juge de la localité, actuellement muté.

Mais les personnes incarcérés ont été mises en liberté par le même juge depuis quelques semaines alors que la plainte na pas été retirée et même sans un arrangement à lamiable par la voie coutumière. Le juge aurait-il occulté les faits réels pour une qualification mineure ?

Certes la qualification des faits relève du juge mais peut-on occulter les coups et blessures, latteinte à la vie humaine ? Un incendie volontaire ? Linterdiction de se rendre en un lieu de notre pays à des citoyens par dautres ? Il y a-t-il cécité intellectuelle, incompétence ou complaisance ?

De plus, les villageois de Kignékan sont interdits par certains de Guélélékoro de venir au chef-lieu de commune. Cest ainsi que le nommé Diakaridia Sidibé de Kignékan avait été encerclé dans son lieu de service (Kafo Jiginew) avec la ferme volonté manifeste de le <em>"brûler"</em> pour sêtre rendu dans un village qui lui était interdit.

&nbsp;

<strong>Un nouvel Etat à part, avec ses lois</strong>

Il a fallu lintervention de  la protection civile pour extraire le jeune homme séquestré et le ramener dans son village. Cet acte ignoble est intervenu au moment où les ressortissants de la Commune à Bamako cherchaient une solution amiable.

Pis, il y a une semaine, un ressortissant de Kignékan de passage dans le <em>"village république de Guélélékoro"</em> a été agressé.  Toujours confiant en notre justice, une plainte a été déposée contre le nommé Mamady Sidibé qui sest présenté à la gendarmerie de Yanfolila. Suite à laudition des deux parties, le sieur Mamady Sidibé dit Dial a compris quil ne fait pas la loi au Mali et a fui.

Pour éviter de nouveaux affrontements, les villageois de Kignékan avaient demandé à ceux de Guélélékoro auxquels ils avaient prêté des terres conformément aux coutumes de les rendre. Ayant constaté quils ne sétaient pas exécutés, une mise en demeure leur a été notifiée par lintermédiaire dun huissier conformément aux procédures. Le nouveau juge est saisi.

Cette affaire a attiré notre attention pour les faits générateurs, les motifs de lagression qui, nous y reviendrons, tournent semble-t-il autour des questions de redevances dans les zones dorpaillage.

Nous y reviendrons au fur et à mesure de nos investigations sur le terrain, à Bamako et même en Côte dIvoire où, selon nos informations, les ressortissants du village de Guélélékoro auraient cotisé pour régler laffaire auprès des administrations concernées.

Manque de pot : <em>"Notre justice ne se vend pas et ne se paie pas"</em>.

<strong>Bara De Dara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : 26-Mars : Que de souvenirs…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-26-mars-de-souvenirs-2146712.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 29 Mar 2017 01:04:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[En mars 1991 un vent de révoltes a soufflé sur le Mali. Les Maliens de tous les bords en avaient le ras-le-bol la dictature titanesque du général président, Moussa Traoré et de ses sbires. Les populations, excédées prennent la rue pour crier leur colère et indignation. Ils se mobilisent et prennent la même direction pour faire tomber le régime, car la répression était sanglante, des centaines de morts, de blessés, lhorreur a atteint son paroxysme avec des hommes calcinés. Face à ce désastre, les militaires patriotes et à leur tête Amadou Toumani Touré mettent fin au pouvoir de Moussa Traoré. Cest le début de lère démocratique au Mali.

La joie était immense. Moussa tombé, le pouvoir échoit aux démocrates. Malheureusement, les inimitiés naissent avec les querelles de positionnement. Il reste à matérialiser les discours tenus avant la chute de Moussa Traoré mais comment ? Il y a eu assez de slogans. Que nous réserve laprès-Moussa Traoré ? Déception et amertume, car ils sont nombreux qui ne sont pas satisfaits de la marche des différents régimes démocratiques.

Le 26 mars il y a certes eu un changement dhomme mais la déception est restée grande  pour bon nombre de Maliens. En tout cas pour ceux qui espéraient un changement positif. Lon pensait que lon allait se sentir mieux, mais cest tout le contraire. Cest avec regret que nous constatons que ce sont seulement les textes qui ont changé et la manière est moins brutale que sous Moussa Traoré. Nous assistons à un partage du pouvoir et du dividende par lélite. Si le 26 mars était à refaire beaucoup resteraient chez eux. Cest dire combien la déception est grande.

Cest vrai que la démocratie est acquise et de haute lutte, mais aucune condition de lalternance nest visible. Cest un devoir pour nous de perpétuer les idéaux du 26 mars mais à la seule condition que les acteurs acceptent de promouvoir la démocratie. La démocratie de façade ne nous intéresse pas. Nous avons lutté pour lavènement dune vraie démocratie au Mali.

Nous avions pensé quaprès le 26 mars que tout était rentré dans lordre et que le changement souhaité était acquis. La situation va de mal en pis. Aujourdhui, les cris de détresse et de désolation samplifient. Chaque jour, la liste des mécontents sallonge comme pour dire pourquoi nous avons lutté en 1991 avec un lot de familles endeuillées. Il est maintenant temps que les acteurs et les vrais de mars 91 se retrouvent et se ressaisissent pour redonner au 26 mars ses lettres de noblesse. Y en a marre de la parodie !

<strong>Bara De Dara</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Kalabancoro : Lex-maire Ballo défie le RPM]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/kalabancoro-lex-maire-ballo-defie-rpm-2146762.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 29 Mar 2017 00:55:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Avec la décision de la Cour suprême annulant l'élection du maire Issa Ballo à Kalabancoro, c'est le RPM (avec 7 conseillers) qui vient en tête. Mais l'édile invalidé ne veut pas l'entendre de cette oreille.

L'ex-maire de Kalabancoro, Issa Bocar Ballo du Cnid, est monté au créneau à la faveur dune conférence de presse le vendredi 24 mars à son domicile à Kalabancoro. L'objectif était de mettre la lumière sur les faits, une victoire aux élections municipales "arrachée par le RPM".

"Je suis arrivé en tête aux élections municipales avec 2190 voix contre 1680 voix au RPM", clame-t-il. Il a soutenu que le résultat issu des bureaux de vote est différent des résultats de la Céni. D'où toutes les manipulations du candidat du RPM pour annuler ses voix dans les bureaux de vote de Sabalibougou et Gouana qui sont censés être ses bases avec plus de 462 voix.

A len croire Ballo, le candidat du RPM est à la base de toute cette machination tendant à arracher la victoire méritoire du candidat valable réclamé par la Commune.

Selon Issa Bocar Ballo, depuis 2004, le Congrès national d'initiatives démocratiques (Cnid-Faso Yiriwaton) est fortement ancré dans la Commune rurale de Kalabancoro, grâce à sa vision politique, mais force est de constater que depuis le projet de construction du marché certaines minorités, en complicité avec le RPM, ont voulu amplifier la chose. "Nous n'accepterons jamais de la vie que notre victoire soit arrachée par quiconque, cela restera gravé dans l'histoire de Kalabancoro", a proféré lex-maire Issa B. Ballo.

Dans la Commune rurale de Kalabancoro (cercle de Kati, région de Koulikoro), la Cour suprême a annulé les opérations électorales des bureaux n°1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 et 8 du centre de Gouana et n°1, 2, 3 et 4 du centre de Sabalibougou-Est.

Le juge a souligné que "les élections municipales du 20 novembre 2016, dans la commune rurale de Kalabancoro ont été entachées de fraudes et d'irrégularités graves". Que le préfet de Kati, Sadio Kéita dans le traitement et la proclamation des résultats des élections a "excédé les pouvoirs de contrôle et de suivi électoral que la loi lui confère, en modifiant les résultats en faveur de certains partis en lice, sans aucune explication".

Pour le juge du tribunal administratif des erreurs de calcul ont été volontairement commises dans lattribution des voix et de sièges entre les listes en compétition sans quaucune structure nen donne la moindre explication.

La juridiction suprême au Mali a annulé les opérations électorales des bureaux de vote du centre de Gouana et de Sabalibougou-Est. En tout état de cause, Issa B. Ballo clame son innocence et reste confiant en la justice de son pays pour que le droit soit dit.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Communauté noire KEL TAMASHEQ : Une mise au point des recommandations]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/communaute-noire-kel-tamasheq-mise-point-recommandations-2049692.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 14 Feb 2017 12:31:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Pour une large diffusion des recommandations issues de la conférence internationale sur <em>"</em><em>la sécurité communautaire</em><em>"</em> tenue du 22 au 24 décembre dernier, la communauté noire  kel-tamasheq  a organisé le samedi 11 février 2017 un point de presse à la Maison de la presse. C’était en présence des membres et hommes de médias. Animé par Aboubacrine Mohamed Cissé, président (CN-KT) ASHIQ et le Pr Inamoud Ibny Yattara, président du comité de pilotage et bien d’autres personnalités.

A travers cette tribune, la communauté noire Kel Tamasheq dans sa composante entend lever toute équivoque sur les formes de stigmatisation dont fait référence la conférence et s’engage à contribuer à la mise en œuvre inclusive de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali.

En soulignant les différents points de recommandations, le président du comité de pilotage de la communauté noire Kel Tamasheq, le Pr Inamoud Ibny Yattara a soutenu <em>"</em><em>nous allons prendre notre destin en main</em><em>"</em>. Il a dénoncé <em>"</em><em>l’exclusion, la discrimination, la stigmatisation que les différents régimes qui se sont succédé à la tête du Mali de l’indépendance à ce jour ont affiché à l’endroit de la communauté noire kel tamasheq du Mali</em><em>"</em>.

Selon le président, Aboubacrine Mohamed Cissé, la communauté noire Kel Tamasheq existe et a toujours contribué au développement du pays. C’est pourquoi, dira-t-il, il est important que l’Etat malien prenne en compte les doléances de la communauté dans la gestion  de la crise. Mais, regrettera-t-il, le pays empêche la communauté noire Kel Tamasheq à s’épanouir alors qu’elle compte en son sein des éminences grises dans tous les domaines. <em>"</em><em>Il faut qu’on nous restitue notre dignité et nous sommes des gens sur lesquels l’Etat peut compter</em><em>"</em>, car notre poids économique et démographique au sein de la grande famille kel tamasheq qui vit au Mali représente les 80 % de la population, a-t-il martelé.

<strong>Alassane Cissé </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[VBG : Eucap-Sahel/Mali renforce la capacité d’une douzaine d’agent des forces de sécurité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/vbg-eucap-sahelmali-renforce-capacite-dune-douzaine-dagent-forces-de-securite-2049662.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 14 Feb 2017 12:27:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Une douzaine d’hommes et femmes membres des Forces de sécurité intérieure de la gendarmerie, la garde nationale et la police ont participé cette semaine à une formation d’Eucap-Sahel/Mali, l’objectif est de renforcer la réponse aux Violences basées sur le genre, contribuer au renforcement des capacités des FSI maliennes en matière de lutte contre les VBG.</strong>

Les violences basées sur le genre sont multiformes et entraînent des conséquences négatives énormes sur la vie des victimes, femmes, hommes, enfants, personnes âgées ou vivant avec des handicaps, sur la société en général.

En décembre 2016, le thème retenu pour la célébration de la journée mondiale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes était : <em>"</em><em>De la paix au foyer à la paix dans le monde</em><em>"</em>. Ce thème souligne l’importance d’adresser les questions des VBG pour atteindre une vraie stabilité au Mali.

Malgré l’existence d’un cadre normatif, il existe encore d’importants défis dans la protection des droits des femmes victimes de violence et de discrimination. Dans ce contexte, la lutte contre les violences basées sur le genre demande une réponse institutionnelle compréhensive des forces de sécurité, d’où l’importance des stages comme celui-ci.

Les stagiaires ont bénéficié de l’exposé du point focal pour le genre, la commissaire divisionnaire Célestine Dombwa, concernant son rôle au sein de la police et ses expériences des missions de maintien de la paix en application de la résolution 1325 de Nations unies sur femme, paix et sécurité.

Les participants ont aussi profité de la présence de Mme Mariam Diarisso Traoré, représentante de l’Association pour la défense des droits de la femme (APDF) qui a partagé avec eux la vaste expérience de l’APDF dans l’accueil et l’orientation juridique, médicale et psychosociale des victimes des VBG. Elle a fait mention des <em>"</em><em>ambassadeurs de bonne volonté</em><em>"</em> et a salué le courage de ces personnes formées par son association et qui sont aujourd’hui d’un grand soutien dans la lutte contre les VBG. Ils ont aussi été  accueillis par le commissaire Drissa Samaké du bureau de genre de la police nationale pour observer le fonctionnement de la salle de commandement de la ligne verte d’urgence pour les cas de violences basées sur le genre.

Les échanges entre les participants ont été enrichissants et empreints d’engagement et de participation active.

<strong>Alassane Cissé  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[REMAFPEA : S’engager pour l’atteinte des objectifs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/remafpea-sengager-latteinte-objectifs-2049592.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 14 Feb 2017 12:25:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Réseau des femmes maliennes professionnelles du secteur eau et assainissement (REMAFPEA) a été porté sur les fonts baptismaux le jeudi 9 février 2017 à la Somagep. C’était sous la présidence du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Kéita Aida M’Bo, et son collègue de l’Energie et de l’Eau, Malick Alhousseyni, en présence de Konaré Kadiatou Malinké, présidente du Réseau, chef d’agence Somagep-SA de Djélibougou et de nombreux dirigeants de sociétés de production d’eau et de fourniture de services.

Konaré Kadiatou Malinké a souligné que l’implication de la femme est importante dans la gestion de l’eau et de l’assainissement. Elle a rappelé que la mise en place de ce réseau de femmes professionnelles de l’eau et de l’assainissement du Mali répond aux directives données par l’Association africaine de l’eau en vue de l’émergence des compétences féminines dans le secteur pour une meilleure promotion du genre.

Elle a soutenu que la création du REMAFPEA est une recommandation du 18e congrès de l’Association africaine de l’eau (AAE), tenu à Nairobi en février 2016, dans laquelle déclaration, les femmes professionnelles africaines se sont engagées à mettre en place des réseaux nationaux de femmes professionnelles de l’eau et de l’assainissement dans chaque pays membre de l’AAE afin d’assurer la promotion du genre dans le secteur de l’eau et de l’assainissement. C’est dans ce cadre que les femmes maliennes professionnelles de l’eau et l’assainissement ont décidé de s’organiser en réseau.

Dévoilant les grands points de son plan d’action, elle a annoncé d’une batterie d’activités, allant de la présentation de ce réseau aux ministères de tutelles, à la sensibilisation des jeunes filles aux métiers de l’eau et de l’assainissement ainsi qu’à la promotion plus renforcée du genre au sein de leurs différentes structures.

Pour le ministre Malick Alhousseyni, la création du réseau cadre avec les aspirations du gouvernement qui doit organiser dans le courant du mois de février au Mali le sommet de l’eau. Convaincu de l’engagement du Réseau des femmes professionnelles de l’eau, le ministre a annoncé, dans les jours à venir le lancement de systèmes hydrauliques villageois afin de renforcer l’opération citerne à travers le pays. Kéita Aida M’Bo a assuré le réseau de son soutien pour l’atteinte des objectifs.

Le REMAFPEA a vu le jour mardi 24 janvier 2017 lors de sa première assemblée constitutive, au cours de laquelle les statuts et règlements du réseau ont été adoptés.

<strong>Alassane Cissé  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Primature : SBM, Tiéna Coulibaly et Abdoulaye Idrissa Maïga en course]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-sbm-tiena-coulibaly-abdoulaye-idrissa-maiga-course-2049422.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 14 Feb 2017 12:24:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’ancien patron de la SE sous Alpha et journaliste sorti du Cesti a tous les atouts pour occuper le poste de Premier ministre. Les pronostics militent en sa faveur. Un seul handicap et le moindre c’est le pari au pouvoir dont les caciques ne voudraient pas voir un non RPM occuper la Primature.</em></strong>

Dans l’entourage du président de la République, SBM est le plus en vue même s’il n’est pas, dit-on, en odeur de sainteté avec certains du parti présidentiel. Dans tous les cas, SBM reste bien vu par le président. Alors qu’on le croyait fini et en brouille avec Koulouba, il est revenu requinqué à Koulouba au poste SG de la présidence. Sauf revirement de dernière minute, le Tigre comme on l’appelle a de fortes chances fort d’être le prochain PM, car il a la capacité pour aider le président de la République à sauver <em>"le</em> <em>Bateau</em> <em>Mali"</em>.

Abdoulaye I. Maïga, ministre de la Défense, ancien directeur de campagne du président et membre influent du parti a de très grands soutiens pour inverser la tendance. On chuchote son nom dans beaucoup de cercles et à l’intérieur du parti. Mais l’homme n’a pas le soutien d’une grande partie du directoire du RPM.

L’enfant de Diondiori et président actuel du RPM avait le soutien de la jeunesse et de certains ténors, mais sa nomination comme PM n’est plus à l’ordre du jour. Il est prévu qu’il s’occupe de l’animation du parti et travaille pour 2018. S’il est vrai qu’Abdoulaye I. Maïga a l’aval de la première Dame et autres, la tendance sera inversée et il bousculera SBM.

L’ancien ministre des Finances de la transition, ambassadeur du Mali aux USA est à Bamako pour, dit-on, des consultations pour occuper le poste de PM. Technocrate, il a les moyens et la capacité de conduire le gouvernement. Aura-t-il le soutien des caciques ? C’est là toute la question. Il a en tout cas les ressorts nécessaires pour succéder à Modibo Keita dont la démission est acceptée et le départ une question de jours.

Les prétendants au fauteuil sont nombreux et le dernier mot revient au président de la République qui sait déjà qui prendre pour l’accompagner dignement.

<strong>Bara De Dara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Prêche et terrorisme : Tenir à l’œil la secte Dawa]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/preche-terrorisme-tenir-a-loeil-secte-dawa-2049532.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 14 Feb 2017 12:21:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des adeptes de la secte Dawa ont investi le Nord où ils tentent d’endoctriner les populations sensibles. Il y a péril en la demeure.</em></strong>

<strong> </strong>La vigilance doit être de mise en ces périodes très trouble où l’on ne sait qui est qui ? Le danger est là et l’alerte donnée. Les adeptes de la secte Dawa sont légion dans notre pays et plus particulièrement dans sa partie septentrionale.

Jadis les adeptes de la Dawa faisaient les prêches dans les mosquées dans lesquelles ils séjournaient. Aujourd’hui, ils le font dans les rues et cela inquiète les populations. Leur présence massive risque de porter un coup dur à la quiétude recherchée.

La barbarie jihadiste est encore présente dans notre pays et nous assistons impuissants à l’infiltration des gens de la secte Dawa dans notre pays encore très fragile. Au nord, on signale leur présence dans de nombreux villages. Partout où ils séjournent ils font des prêches pour tenter d’endoctriner les villageois de tous les âges.

Un autre danger ne nous guette-t-il pas avec l’entrée fulgurante des gens de la secte Dawa ? A vrai dire c’est un danger. Il faudrait les surveiller dans leurs mouvements pour éviter que le pire ne se produise. Il y a lieu de voir la source des attaques sporadiques au sud et au centre du pays.

Ces attaques ont eu lieu au moment même où ces prêcheurs radicaux font irruption dans notre pays dans sa partie nord. Il y a lieu de voir ce qui se cache derrière tout cela. Ne cherchent-ils pas à endoctriner nos enfants aujourd’hui très fragiles. En tout cas, la machine est huilée pour capter les cibles. Très pacifiques, <em>"ces fous de Dieu"</em> ont une langue mielleuse pour convaincre leur auditoire.

Les pouvoirs publics doivent tout mettre en œuvre pour les empêcher de s’implanter dans nos villes et villages. Dans tous les cas, il faut aller sur les traces des disciples de la Dawa pour voir s’ils n’ont pas de ramifications avec ceux qui font les attaques ciblées et autres exactions perpétrées à travers le pays. Nous craignons forts la formation d’autres cellules terroristes dans notre pays.

Les populations doivent aider à démanteler les actes barbares isolés dans les villes et campagnes. La Dawa telle qu’elle était connue n’avait rien de terroriste mais telle qu’elle se fait de nos jours, elle inspire crainte. Les forces  et sécurité doivent avoir un regard scrutateur pour déjouer tout ce qui se trame à travers cette secte. Au nord dans tous les cas les gens sont sur le qui-vive pour freiner toute nouvelle velléité jihadiste.

<strong>Bara De Dara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Front social : Le déficit de communication attise le feu du radicalisme]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/front-social-deficit-de-communication-attise-feu-radicalisme-2034432.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 07 Feb 2017 00:29:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face à une situation aigue, les mentalités se figent, les réflexes se crispent. En pleine crise, il faut communiquer. Si l’on considère la crise comme une perturbation, voire une rupture d’équilibre, la communication s’avère nécessaire.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le front social tel qu’il se présente aujourd’hui dans notre pays pourrait s’assimiler à une secousse tellurique. Il déstabilise les institutions. Ça grogne partout dans le pays. Et les secteurs qui renâclent sont, entre autres, la santé, le monde de l’éducation, la justice, etc. Ils sont permanemment secoués par les mouvements de grève. Il faut engager le dialogue pour arrêter ces grèves à répétition.

Ce qui est à craindre aujourd’hui dans notre pays, cest larrêt de ladministration. Et ce qui explique cela c’est que quatre corporations et non des moindres sont en grève. La justice, elle observait une grève illimitée depuis quelques jours.

Aussi un comité syndical national de l’enseignement supérieur est en grève illimitée. La santé a emboité le pas à ces grévistes. Heureusement quune issue heureuse a été trouvée. A cela, il faut ajouter les préavis de grève déposés çà et là par les travailleurs des services publics pour faire aboutir leurs revendications.

Tout cela ne va pas sans conséquence si l’on sait que depuis la grève des magistrats, le système judiciaire de notre pays est totalement paralysé. Pas de jugement ni de délivrance de dossiers judiciaires. Les plus hautes autorités tardent à trouver une issue de sortie de crise.

Certaines personnalités dont des responsables de partis politiques et de leaders religieuses ont fait des démarches qui se sont avérées vaines. Dans tous les cas, les magistrats semblaient déterminés à poursuivre la grève. Au niveau de l’Ecole normale supérieure, c’est aussi la paralysie pour cause de grève illimitée.

Les gouvernants doivent tout mettre en oeuvre pour trouver un terrain d’entente avec tous les acteurs sociaux, car notre pays n’a que faire de troubles sociaux. Il est grand temps que le pouvoir convie tous les travailleurs en grève autour de la table de discussion pour mettre fin à ces mouvements.

Tout le monde y gagnera y compris les pouvoirs publics. Seule une bonne communication pourrait ouvrir une voie de sortie de crise. Les gens qui ne communiquent pas ne peuvent pas s’entendre. C’est pourquoi la communication doit être au début et à la fin de tout ce que l’on entreprend.

Evitons d’être des spectateurs laissant la situation pourrir. Ce bouillonnement du front social doit être apaisé pour le bien de tous. Dans tous les cas, les magistrats ont, par la voix de  leur président, levé leur mot d’ordre de grève ce que la base semble désavouer. Elle entend poursuivre la grève jusqu’à la satisfaction de ses revendications.

Reste maintenant à savoir jusqu’à quand durera cette grève des magistrats ? Les jours à venir nous le diront surtout quand on sait que des tractations sont en cours pour convaincre la famille judiciaire. Les engagements peuvent être pris mais il faut que chaque partie respecte les clauses.

<strong>Bara De Dara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le 19 février 2017 : L’assemblée de la plus haute importance des Diawambé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/19-fevrier-2017-lassemblee-de-plus-haute-importance-diawambe-2034382.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 07 Feb 2017 00:20:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans quelques jours les Diawambé de la capitale et de toutes les régions du pays ont rendez-vous à Bamako pour le renouvellement de leur bureau national. Le 19 Février 2017 est la date retenue par le bureau sortant pour tenir les travaux. Ils devront discuter le rapport dactivités des exercices précédents, le rapport moral et financier du bureau sortant. Les travaux seront sanctionnés par la mise en place dun bureau pour un mandat de cinq ans.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les jeunes filles et garçons se mobilisent pour aider les anciens à dynamiser le vieux regroupement des Diawambé, créé en 1957 par de vieux Diawambé. Hier comme aujourdhui, lAmicale uvre au resserrement des liens de parenté, à la promotion et à la sauvegarde  de la culture et lidentité diawandos.

Les anciens avaient tout mis en uvre pour renforcer cette solidarité existante et ils en ont fait leur combat. Les générations qui ont pris la relève ont continué sur cette lancée pour le bien de la communauté.

Sous la houlette de quelques anciens comme feus Mama Bathily, Bocar Hamoye Niagadou, le flambeau allumé par les premiers est resté vivace avec Mamadou Lah qui assure lintérim. Les jeunes opérateurs économiques et les cadres diawandos se donnent la main pour faire rayonner cette culture. Il est attendu des Diawambé une très grande mobilisation pour cette assemblée générale.

Cette démonstration de force souhaitée sera une preuve de lappartenance des Diawambé à une même famille. Aucun Diawando ne manquera ce rendez-vous de la plus haute importance pour cette grande communauté. Ils devront démontrer que le Diawando quil soit du Macina, du Kaarta, de Nioro, du Guimbala, du Sargui ou du Haïré vient dune même famille.

LAmicale est apolitique et non confessionnelle. Elle uvre au renforcement des liens de parenté de la communauté. Le 19 février 2017,  les parents à plaisanterie des Toucouleurs et des Kakolo devront répondre à lappel des anciens pour renouveler leur bureau national en léthargie.

Sur le terrain, lAmicale a participé à la gestion des conflits communautaires, elle a appuyé des membres de la communauté en difficulté. Cet élan de solidarité de la communauté est connu de tous à travers tous nos terroirs. Toute chose que lAmicale entend renforcer pour le bonheur de la communauté des Diawambés du Mali.

Le  bureau qui sortira de ces assises élaborera un plan dactions et mettra en place des commissions de travail afin de donner une âme à lassociation représentative des Diawambé.

<strong>Bara De Dara</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Abdoulaye Diabaté : Quarante ans de succès musical]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/abdoulaye-diabate-quarante-ans-de-succes-musical-2034492.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 07 Feb 2017 00:12:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la célébration des 40 années de carrière musicale de lartiste International Abdoulaye Diabaté, lAssociation des jeunes premiers du mali (AJPM) en collaboration avec Abdoulaye Diabaté vient dorganiser une conférence de presse en prélude aux festivités (du 17 au 25 février à Bamako, Ségou et Koutiala). Cétait le samedi 5 février 2017 au Palais de la culture en présence de Mamoutou Kéita, directeur artistique et conférencier, Lassina Diarra, président AJPM, de lartiste et de nombreux amis et sympathisants.

Pour le président de l'AJPM, Lassina Diarra, cette célébration nest pas la fin de sa carrière, mais plutôt une consécration, une reconnaissance à légard d'Abdoulaye Diabaté, parce que, pour lui, lartiste a donné quarante ans de sa vie au pays et aux générations futures.

Mamoutou Kéita, fin connaisseur de lartiste, a fait un bref aperçu sur le parcours et les uvres de lartiste qui, selon lui, a donné a 2800 concerts de 1993 à 2003 au Mali, et animé dautres concerts à travers les cinq continents.

Le conférencier a déclaré qu'Abdoulaye Diabaté est né en 1952 dans le tréfonds du Royaume bamanan de Ségou, quil était prédestiné à être un artiste, a participé aux semaines régionales de son quartier, puis de son village Sinzana-Gare et plus tard aux grandes rencontres régionales en tant que danseur, chef dorchestre et chanteur titulaire du Koulé Star.

Inscrit à l'école française à 7 ans, il obtint neuf ans plus tard le DEF ce qui le conduisit au CFP où il décrocha le diplôme de comptable quil exercera plusieurs années durant. Parti en France, lartiste musicien se forgera une expérience à cause de la force de sa voix, de son inspiration et de la morale qui se dégage de ses chansons, il simpose comme lun des meilleurs chanteurs sur la scène musicale.

Auteur dune dizaine dalbums et dune centaine de titres, compositeur, Abdoulaye Diabaté est une icône de la chanson malienne, a-t-il indiqué. Il a une force de conviction hors pair, il distille dans ses chansons la morale, lamour, la paix et lentente. LUSAID la nommé ambassadeur contre la malnutrition des enfants en 3e région.

Lartiste Abdoulaye Diabaté a fait savoir que linitiative du président de l'AJPM, Lassina Diarra, est salutaire, mais il a fait une mise en garde pour la bonne organisation de cette célébration a été faite, car, dira-t-il quil a horreur de l'échec.

<strong>Alassane Cissé </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[HAJJ-2017 : De 9000 pèlerins le Mali passe à 13 330 pèlerins]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pelerinage/hajj-2017-de-9000-pelerins-mali-passe-a-13-330-pelerins-2034252.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 07 Feb 2017 00:03:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Amadou Oumar Hass Diallo à la tête dune délégation de son département était en Arabie saoudite où il a été reçu par son homologue en charge du Hadj du Royaume de lArabie saoudite. Un quota de 13 330 pèlerins a été accordé au Mali contre 9000 en 2016.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les échanges entre le ministre des Affaires religieuses et du Culte et son homologue saoudien ont porté sur lorganisation du Hajj-2017 et laugmentation du nombre de pèlerins maliens. Les échanges ont permis au ministre des Affaires religieuses et du Culte de revenir avec un quota amélioré. De 9000 pèlerins en 2016, le Mali se retrouve avec un nombre autorisé de 13 330 pèlerins pour 2017, soit une augmentation de 4430 pèlerins.

Fin négociateur, le ministre Diallo est revenu avec la satisfaction de pouvoir permettre aux fidèles maliens daccomplir le Hajj dans dheureuses conditions. Il a tenu à remercier les autorités saoudiennes au nom du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita.

Tout sera mis en uvre pour une ouverture rapide de la campagne afin de permettre aux candidats de remplir toutes les formalités à temps.

<strong>Bara De Dara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dr. Etienne F. Sissoko sur l’insécurité : "L’épée de Damoclès sur toutes les têtes"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/dr-etienne-f-sissoko-linsecurite-lepee-de-damocles-toutes-tetes-1865782.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 02 Nov 2016 00:30:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Face à la recrudescence de l’insécurité qui fait des dégâts partout au Mali, les intellectuels se prononcent sur la question. Dr. Etienne Fakaba Sissoko, économiste et professeur d’université s’est prêté volontiers à nos questions sur cette insécurité d’une façon générale</strong></em>

<strong> </strong><strong>Le Combat : <em>L’insécurité se généralise dans notre pays, au nord comme au sud. Comment expliquez-vous cela ?</em></strong>

<strong>Dr Etienne Fakaba Sissoko </strong>: Il fallait s'attendre à la généralisation de l'insécurité dans tout le pays. C'est la conséquence nette de la circulation des armes de tous genres (armes légères et fusils d'assaut ou de guerre). Cette situation est due, en partie, au manque de dispositifs sécuritaires du pays. N'importe qui arrive à se procurer n'importe quelle arme sans être inquiété.

Il faut vraiment travailler à cette question de circulation des armes. Lorsqu'on prend une personne avec une arme, elle parvient toujours à se tirer d'affaire ou à se disculper sans la moindre correction qu'il faut. Nous assistons à trop d'impunité tant à l'égard des personnes circulant avec les armes alors qu'elles n'en ont pas le titre, tant à l'égard des bandits arrêtés. Ils sont arrêtés aujourd’hui et quelques temps après on croisera leurs chemins quelques part ailleurs. C'est pourquoi, les cas de récidives sont, de plus en plus, nombreux.

Donc, ce fléau d'insécurité ou de banditisme s'agrandit du fait, surtout, de l'impunité grandissante.

La pauvreté et le chômage ont leur lot de responsabilité dans le phénomène. Quand les jeunes se retrouvent désemparés, n'ayant rien à faire comme activité professionnelle, il va sans dire qu'ils soient sujets à tentation vers la recherche du gain de survie. Toute chose qui aboutit à des pratiques auxquelles nous assistons au quotidien. C'est-à-dire les attaques et les agressions à main armée.

<strong> Le Combat : <em>Quelle est, selon vous, la part de responsabilité de l'Etat (force de sécurité : policiers et gendarmes) ?</em></strong>

<strong>Dr Etienne Fakaba Sissoko : </strong>Je reconnais que nos forces de sécurité font de leur mieux. Cependant, force est de reconnaître qu'elles baissent les gardes dès que les attaques et les agressions se font rares. Et c'est, justement, cela qu'il faut changer. Les mesures de contrôle doivent rester intensives et maintenues. Faites le constat par vous-mêmes, il y a toujours des contrôles intensifs les jours qui suivent les cas d'attaques et d'agression à outrance, mais quelques temps après ils (policiers et gendarmes) ne maintiennent plus ce cap. C'est là où ils pêchent.

<strong> </strong><strong> Le Combat : Que faut-il envisager pour replacer les Maliens en sécurité ?
Dr Etienne Fakaba Sissoko : </strong>Il faut revoir les dispositifs de sécurité à l'entrée et dans les points sensibles et stratégiques. Et surtout, il faut maintenir ces dispositifs et ne jamais baisser les bras, car on ne sait jamais quand est-ce que le malfrat frappera. Egalement, il faut une franche collaboration et une synergie d'action entre différents corps de sécurité eux-mêmes et ensuite entre eux et les populations civiles.

Il faudrait mieux armer nos forces de sécurité pour leur permettre de s'adapter aux bandits. Ces bandits de grand chemin sont, généralement, mieux équipés que nos policiers. Ces derniers se retrouvent généralement avec de simples PA. Je ne vois pas comment cette arme peut effrayer un détenteur de PM ou de fusils d'assaut ? Cela pose toute la problématique de l'équipement de nos forces de sécurité (police et gendarmerie). Si je ne m'abuse, il y a un projet de loi de programmation de sécurité en gestation dont il faudrait diligenter le processus en vue de son adoption le plus tôt possible.

<strong>M. Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[FARE : Modibo Sidibé vulgarise le concept de renouveau démocratique dans le Djitoumou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/fare-modibo-sidibe-vulgarise-concept-de-renouveau-democratique-djitoumou-1865752.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 02 Nov 2016 00:24:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président des Fare/Anka wuli, Modibo Sidibé, était le dimanche 23 octobre 2016 à Ouéléssébougou pour rencontrer les responsables locaux du parti. Il s’agissait aussi, pour l’ex-Premier ministre, d’aborder les questions brûlantes de l’heure mais aussi de permettre aux responsables locaux de partager directement leurs préoccupations avec la direction nationale porteuse de renouveau démocratique.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Pour de nombreux témoins dans la salle du Foyer des jeunes de Ouéléssébougou, c’est avec Modibo Sidibé qu’ils ont découvert cette autre manière de faire la politique, c’est-à-dire trouver des solutions aux problèmes des populations sans user du mensonge, de la duperie et des manipulations. C’est tout le sens du manifeste des Fare/Anka Wuli qui prône le renouveau démocratique, nouvelle offre politique visant à redonner foi en la République, la démocratie, les institutions publiques et la politique.

Le renouveau démocratique, c’est établir l’image d’un pays propre avec une gouvernance remodelée. C’est aussi la vision d’un pays réconcilié avec lui-même, un Etat fort et juste avec des institutions solides garantes de la stabilité et de la sécurité, c’est un message fort à l’Afrique et au monde. Ce sont quelques-unes des valeurs qui fondent l’engagement du président Sidibé dans la politique, car il est aussi important de comprendre que l’engagement de l’homme en politique est la réponse d’une forte sollicitation des populations organisées en groupes politiques pour que Modibo accepte de porter l’espoir de tout un peuple.

Le président a appelé les leaders des Fare à la sérénité, à ne pas céder aux provocations pour donner des prétextes à ceux qui ont peur des Fare et de leurs idées. Il rassure sur son engagement en politique, fruit d’une solide réflexion et d’une détermination à apporter sa contribution et son expérience au service des populations. Il s’agit alors d’accepter d’encaisser les montages et autres mensonges. Mais le président est convaincu que les mensonges, les montages politiques, les manipulations, les diffamations... ont leur limite.

<em>"</em><em>A un moment donné, forcément la vérité triomphera"</em>. Il a fustigé la tendance actuelle des dirigeants du pays à  focaliser toute leur stratégie de gouvernance sur le dénigrement, le sabotage des prédécesseurs.

Auparavant, lors de la visite dans le vestibule du chef de village de Ouéléssébougou, le conseil villageois a sollicité le président Sidibé sur deux préoccupations majeures des populations : la construction d’un pont sur le marigot du village pour permettre en période hivernale à une bonne partie des villageois d’accéder à leurs champs, le dépannage de la pompe du village.

Dans une ambiance de cousinage à plaisanterie (il y avait beaucoup de forgerons dans le vestibule), cette visite de courtoisie était une occasion, pour les villageois, pour porter ces deux doléances majeures à l’appréciation du président qui, en retour, leur a promis de les examiner et d’y  d’apporter des réponses adéquates.

Au retour, une escale à Banancoroni a permis à la délégation de s’enquérir de la vitalité d’une nouvelle initiative politique dénommée "Jeunesse engagée" qui porte le message politique de Modibo Sidibé. Sur place, la délégation a pu se rendre compte de l’engagement de ces jeunes qui sont sur le terrain pour vulgariser les idées de Modibo Sidibé et faire adhérer les populations au projet politique de l’homme.

<strong>B. M. Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA["Grand débat économique" : Le tout Etat ou la primauté du privé pour une relance économique post-crise ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/grand-debat-economique-etat-primaute-prive-relance-economique-post-crise-1865832.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 02 Nov 2016 00:15:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est sur cette question d’actualité que les éminents économistes Moussa Mara et Dr. Etienne Fakaba Sissoko ont confronté leurs idées. C’était à l’occasion du Grand débat économique dans l’enceinte de l’université "Sup ‘management", le samedi 29 octobre devant un parterre d’étudiants et membres de la société civile.</em></strong>

<strong> </strong>Les invités ont échangé autour des axes majeurs  comme  "Quel regard portez-vous sur l’économie malienne depuis la crise ? Peut-elle se relancer ? Quels  secteurs  à mieux exploiter ?"

A la question de savoir quel diagnostic faites-vous de l’économie malienne ? Moussa Mara répond que <em>"l’économie est le sujet le plus important de la vie d’une nation. C’est pourquoi je salue ce débat d’entrée de jeu. Depuis l’indépendance, le Mali est parmi les pays les plus pauvres. Nous sommes dans un pays avec une économie faite comme le nôtre qu’on veut renforcer"</em>. Pourquoi nous sommes dans cette situation et comment y sortir ? Chaque participant apporta ses solutions possibles, ajoute-t-il.

Dr. Etienne Fakaba commence par remercier à son tour <em>"cette initiative qui nous donne l’occasion de nous prononcer sur un sujet aussi important que celui de l’économie. Il est vrai que notre économie est à l’image de nos problèmes avec une croissance qui ne profite pas aux citoyens lambda. La balance commerciale de notre pays est déficitaire depuis l’indépendance. Sans doute, l’industrialisation reste un défis à relever le plus vite. Une incohérence terrible demeure entre le discours politique et la réalité dans les faits"</em>, poursuit Dr. Etienne, ajoutant que le libéralisme économique dénué de tout sentiment renforce les inégalités dans la répartition des richesses.

Faut-il remettre en cause les politiques économiques mises en œuvre dans notre pays ? M. Mara affirme qu’il y a pas de <em>"politique économique"</em> dans notre pays, car la politique est d’abord une <em>"vision à terme"</em>. Quels que soient les gouvernements, nous empilons <em>"les projets et les programmes"</em> et non une politique. La politique économique suppose une certaine <em>"constance"</em>. Il faut une <em>"stabilité institutionnelle et politique"</em>, selon Moussa Mara. Le seul  facteur judiciaire ne doit pas être un <em>"facteur discriminant"</em>.

<em>"</em><em>Nous n’avons pas cette vision d’ensemble, c’est cela le problème. Une superposition de structures qui vont dans tous les sens est de nos jours de mise hélas. Or, il faut des objectifs avec des indicateurs. Il faut aussi des évaluations. Le partenariat entre les autorités politiques et les acteurs privés est plus que nécessaire pour une relance économique. Que les politiques écoutent ceux qui créent la richesse que sont les privés. J’ai été Premier ministre neuf mois durant où la priorité n’était pas l’économie. Une architecture de conception des politiques et d’évaluation de politique, voilà ce que j’ai essayé de mettre en œuvre"</em>.

Dr. Etienne Fakaba dit que les politiques économiques ont atteint leur limite. <em>"Car, hélas, nous avons mis les privés au centre de l’économie en dénuant l’Etat de toute capacité d’organisation de porter cette économie à la relance. Ce qui a conduit notre pays à la catastrophe que nous déplorons. L’Etat, les ménages et les acteurs privés doivent être au même titre que des acteurs de l’économie. Il faut savoir que 70 % de nos productions sont exportes à l’état brut donc sans valeur ajoutée"</em>.

Pour Moussa Marra, on est arrivé aux politiques d’ajustement structurel parce que les entreprises étaient déficitaires suite à des <em>"mauvaises gestions aboutissant à des échecs nous poussant à faire appel à l’ajustement structurel. Les pays développés et émergents ont le privé  comme moteur de l’économie, affirme Moussa Mara. L’Etat n’a jamais été un bon gestionnaire. Une concurrence internationale fait que la vraie question est de faire du secteur privé, du plus petit au plus grand, le moteur qui crée la richesse. Nos politiques sont décidées en notre absence ailleurs et nous avons des idées sans avoir d’interlocuteur en face. Pas le tout Etat ni le tout privé mais un juste milieu voilà ce qu’il faut pour la relance économique"</em>.

Etienne Fakaba  affirme que <em>"ce sont les indicateurs humains ou le niveau de vie des populations, c’est-à-dire le taux de chômage, taux d’éducation, de soin de  santé. Le secteur minier au Mali est porteur ou on a ouvert ce secteur aux privés. Le libéralisme économique ne peut pas être porté par l’agriculture. La réalité économique nous impose de remettre l’Etat au centre de l’économie. 6000 entreprises ont été créées lesquelles bénéficient des avantages sans être capables de soutenir pour autant l’économie. Que les politiques ne soient pas inspirées de l’extérieur. Nos avantages comparatifs sont dans le secteur de l’or, de l’agriculture et du commerce sont ouverts de façon sauvage. 154 usines de 1960 à1968 ont aussitôt disparues"</em>.

Mara constate que <em>"l’espérance de vie des Maliens est plus élevée en 2016 que celle des Maliens des années 1970 aussi la croissance est plus élevée aujourd’hui qu’avant. Que l’Etat apprenne à travailler avec les centaines de promoteurs d’usines privées. Les mines sont entre l’imposture et la réalité. Où se situe la vérité"</em>, s’interroge Mara.

<strong>Propositions</strong>

Etienne Fakaba prescrit <em>"un secteur privé mieux organisé. D’où la nécessité d’organiser le secteur informel. Les politiques et les universitaires se regardent en chiens de faïence"</em>.

Moussa Mara propose que les secteurs qui ont souffert de la crise soient soutenus. <em>"Les universitaires doivent conseiller les politiques par rapport à leur promesse de campagne"</em>.

Dr. Etienne suggère "l’agriculture, le commerce, l’industrialisation, <em>"car se tourner vers l’extérieur est fatal pour notre pays. La responsabilité de l’Etat est de créer la Banque publique d’investissement. Les potentialités l’agriculture ne sont pas exploitées car d’un apport au PIB de 70 % vers les années 80, ce secteur est retombé à 40% de nos jours dans le PIB. L’industrialisation doit se faire au niveau local"</em>.

Les deux panelistes se séparèrent sur une <em>"conciliation des positions"</em>.

<strong>B. M. Coulibaly</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Collectif des ressortissants du nord : L’association n’est plus que l’ombre d’elle-même]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/collectif-ressortissants-nord-lassociation-nest-plus-lombre-delle-meme-1709442.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 02 Aug 2016 01:11:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le collectif des ressortissants du Nord a été créé au lendemain des crises politico-sécuritaires de 2012 qui ont ébranlé le Nord, suite auxquelles des initiatives ont été prises par ses acteurs afin de venir en aide aux victimes des malheureux événements. Mais la confiance laisse actuellement à désirer et  les choses se compliquent. Si bien que quand, à la Maison des ainés, le mois dernier, le Collectif des ressortissants du Nord (Coren) voulut profiter des événements malheureux de Gao pour s’offrir une nouvelle virginité, il n’est pas parvenu à mobiliser les ressortissants du Nord à Bamako. Les raisons de cet échec sont à rechercher dans les comportements de certains de ses leaders. </strong>

À la faveur d’un meeting, dit-il, pour rendre hommage aux victimes, de Gao, le Coren avait lancé des appels aux ressortissants du Nord. Mais à la grande surprise des organisateurs, la salle de la Maison des aînés n’a pas été remplie.

L’appel lancé par le président d’honneur du Coren, l’ancien Premier ministre Ousmane Issoufi Maïga, n’a pas pu convaincre. Ils sont de plus en plus nombreux, les ressortissants de Mopti, Tombouctou, Gao, Taoudéni et Ménaka, qui disent ne plus se retrouver dans les actions de l’organisation.

En plus, il est reproché à certains de ses responsables de profiter de la misère des populations locales pour se faire un nom dans la capitale. Pis, ses détracteurs estiment que le Collectif est plutôt devenu un fonds de commerce pour des cadres de Bamako qui peinent à effectuer ne serait-ce qu’une visite au village.

“Comment agir au nom de quelqu’un dont on ignore les conditions de vie ?”S’interroge un notable du Nord qui ne comprend pas que l’activisme du Coren se limite seulement au partage des dons et l’organisation d’activités lucratives. Pourtant, un constant s’impose : des cadres et d’anciens ministres s’intéressent à l’organisation dès qu’ils ne sont plus en activité au gouvernement.

Au meeting, nous avons vu plusieurs anciens ministres et des directeurs généraux, qui donnent l’impression de s’occuper des préoccupations des parents sur place, abandonnés dans la galère et à la merci des seigneurs de guerre et d’une administration qui tourne presqu’au ralenti dans le Nord et le Centre du pays.

La déception fut grande lorsqu’il a été question de faire des cotisations pour les parents des victimes de Gao. Au décompte final, c’est la somme de 3, 8 millions de F CFA qui a été récoltée dans la salle. Une raison suffisante pour dire que le Coren est avant tout un tremplin pour certains cadres du Nord qui se la coulent douce à Bamako.

Une illustration parmi tant d’autres : Le président du Coren, Malick Alhousseyni, a tout fait pour être dans les grâces du pouvoir. Il est aujourd’hui ministre de plein exercice de l’Energie et de l’Eau.

A CISSE]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assainissement : La Fondation Maliba à l’œuvre pour l’assainissement de la capitale des Rails]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/assainissement-fondation-maliba-a-loeuvre-lassainissement-de-capitale-rails-1709422.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 02 Aug 2016 01:08:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les travaux ont commencé en avril 2016 par le quartier de  Légal Ségou. La Fondation Maliba entend faire de Kayes une ville propre, une ville où il fait bon vivre. En cette période hivernale, la fondation s’est attaquée aux collecteurs de la ville, pour curer les caniveaux. Des travaux qui ont bénéficié de l’accompagnement des autorités communales de Kayes. Un geste salué par Sanoussi Diop, le coordinateur de la Fondation Maliba à Kayes. </strong>

Les populations de Kayes ont massivement adhéré à cette opération, qui entendait contribuer à faire  de Kayes une ville propre. Elle a couté plusieurs millions de francs CFA.

La Fondation Maliba est l’œuvre d’Aliou Boubacar Diallo, natif de Kayes, qui  aime son pays et son peuple. Quand notre compatriote « donne par la main droite, il ne veut pas que la gauche sache ce qu’il a donné par la droite. Une preuve qu’Alou Boubacar est un homme de cœur.

Les six quartiers de Kayes devront bénéficier de cette  action du natif de la ville. De même que dans la capitale de première région, il a  fait des œuvres utiles ailleurs. Dieu le paiera sans doute pour ses bonnes œuvres.

<strong>    Bara De Dara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Opération ville propre d’Ami Kane :  On réclame un État fort mais personne ne veut être victime]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/operation-ville-propre-dami-kane-on-reclame-etat-fort-personne-ne-veut-etre-victime-1709402.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 02 Aug 2016 01:03:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 30 juillet 2016, aux environs de 11 h, en plein déguerpissement, la tension monte entre les agents de sécurité et les manifestants mécontents au Grand Marché de Bamako. Pour montrer leurs mécontentement, des manifestants barrent les passages, incendient des pneus, pour empêcher la circulation sur les artères du centre-ville. Les agents de sécurité s’engagent à disperser la foule par des gaz lacrymogènes, des tirs en l’air. La foule se disperse, affolée par ces moyens utilisés par les agents de sécurité et surtout un porteur d’uniforme qui tire sur un homme en train de fuir.</strong>

Le samedi 30 juillet dernier, aux environs de 11 h, le Grand Marché de Bamako est en ébullition, à cause de la furie des commerçants et d’une foule dense. On respire du gaz lacrymogène dans un vacarme ponctué par des tirs d’armes automatiques.

Depuis sa nomination comme gouverneure de la ville de Bamako, Ami Kane continue de montrer sa détermination à faire de Bamako une ville propre.

En effet, la nouvelle gouverneure, 2ème femme à occuper ce poste après Mme Sy Kadiatou Sow, a près de concertations tout azimut a concrétisé sa volonté, en mobilisant les forces de sécurité pour détruire les installations anarchiques, qui ne répondent pas aux normes de l’urbanisation. Cette opération ne passe pas sans conséquence.

En effet, des occupants de la voie publique, frustrés par cette action, se sont  mobilisés brutalement et ont mis le feu sur des artères au centre du Grand Marché de Bamako. Ces pyromanes ont manifesté ainsi leur révolte. Sans  craindre au cours de leur manifestation d’affronter les forces de l’ordre en action. Ces dernières ont utilisé du gaz lacrymogène, des tirs en l’air devant la menace. La foule s’est affolée et chacun a cherché à se mettre à l’abri.

Le feu brûlait à toutes les intersections, alors que les routes étaient barrées par des échafaudages faits de cailloux, des bâtons et divers objets pour entraver la circulation. Les hommes de la gouverneure pourchassaient les manifestants jusqu’à leurs refuges. Pendant que la foule désorientée fuyait devant les assauts lancés par des agents, un porteur d’uniforme a tiré sur un homme en train de fuir. Aux dires des témoins oculaires, avant de tirer, l’agent avait demandé à l’homme de s’arrêter. Celui-ci, face à plusieurs hommes armés, a tenté de s’échapper. Donc, l’agent a tiré sans pitié sur un père de famille qui tentait de se sauver.

Parmi les manifestants, Nagnouma Doumbia, une femme de 78 ans, a lancé à la gouverneure de penser à eux. « Combien d’hommes et de femmes cherchent leurs gains quotidiens, nourrissent leurs familles  grâce à ces places depuis des années » ? S’est-il interrogé. Puis il a expliqué, « certes nous sommes installés sur des places illégales, mais ce n’est pas la bonne manière de nous faire quitter ces places. Qu’elle ne gaspille pas notre argent ». Un vieux, cette fois-ci, renchérit aux propos de Mme Doumbia en faisant remarquer que puisque ces lieux sont occupés depuis 20 ans, alors un jour ne suffit pas pour les quitter. Selon lui, le procédé est mal choisi, encore moins la période puisque, dit-il, nous sommes en hivernage.

Certes, ces installations ne répondent pas aux normes de l’urbanisation,  dans un pays comme le nôtre où le chômage est en plein essor, la pauvreté est à la mode et la vie est chère de jour en jour. Est-ce le moment d’un tel acte ? S’interrogent certains.

Quoi qu’il en soit, Ami Kane est en train de déguerpir. Pendant que la population avertie se mobilise pour d’autres actions plus vigoureuses.

On réclame un État fort, mais personne ne veut être victime. On réclame le changement, mais personne ne veut changer.

Il est temps de changer certaines habitudes, certains comportements pour le grand changement attendu au Mali. Faudrait-il que les larmes coulent pour que viennent ensuite les sourires ? On a tous des parents et des amis qui ont des kiosques mais cela n'empêche pas d'encourager l'initiative de la gouverneure et du Président de la république à changer l'image de Bamako.

<strong>Bakary M Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour améliorer les conditions de vie et de travail des magistrats :  Une grève qui a fait mal]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/ameliorer-conditions-de-vie-de-travail-magistrats-greve-a-mal-1709392.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 02 Aug 2016 01:00:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La grève de 72 heures lancées par les magistrats du Syndicat autonome de la magistrature (SAM), s’est soldé par une paralysie totale. Cela a entrainé un manque à gagner pour le trésor public. Des bureaux et salles d’audience fermés, des justiciables sans justiciers</em></strong><strong><em>.</em></strong><strong><em> «Nous resterons vigilants, quoi qu’il en soit, nous avons de quoi leur faire mal, nous avons les moyens juridiques et le professionnalisme syndical », promettait le SAM.  </em></strong>

<strong> </strong>

Selon le constat les tribunaux de grande instance et les cours de justice étaient vides de monde ; toutes les affaires courantes ont dû attendre le lundi ou jour suivant, pour être sur la table du magistrat. Ce fut un véritable manque à gagner pour l’Etat. En résumé, le mot d’ordre de grève a été largement observé.

Suite à l’échec de la négociation entamée avec le gouvernement du Jeudi 21 juillet au Lundi 25 juillet 2016 dans la salle de réunion du Ministère de la Justice, les magistrats du SAM sont allés en grève de 72 heures. Les acteurs ont ainsi organisé une conférence de presse le mardi 26 juillet 2016 à la Maison de la Presse ; l’objectif était d’informer les professionnels des medias sur les tenants et aboutissants des points de revendication de leur cahier de doléances.

C’était sous la présidence de Cheick Mohamed Chérif Koné, Président du SAM, assisté de Boya Dembélé, premier secrétaire à la revendication ; Dramane Diarra, secrétaire aux relations extérieurs et des membres.

Dans son exposé luminaire, le président du SAM Cheick M Koné a rappelé que sur le total de 27 points de revendications, il y a dix-sept (17) points de désaccord, huit (8) points d’accord, un (1) point d’accord partiel et un (1) point retiré.

De ce fait, la négociation entamée suite au dépôt du préavis de grève du SAM a été un échec. Selon lui, le SAM et les négociateurs se sont trouvés en face de représentants du gouvernement de mauvaise foi, n’ayant aucune idée de l’indépendance du pouvoir judiciaire. A ce titre, il dira que le SAM constate que tout le jeu est fait pour affaiblir le pouvoir judiciaire. Il est impossible, dit-il, de discuter avec des gens qui n’ont aucune notion élémentaire. C’est ainsi qu’il précise que la négociation a été un échec, dans la mesure où tout a été évoqué, sauf la substance même du cahier de doléances. «Les indemnités de judicature, le relèvement de la grille salariale, l’intégration de certaines indemnités et primes aux salaires, le relèvement de la pension de retraite, les indemnités de logement, des points essentiels ont fait l’objet de désaccord», a déplore l’orateur. Ce qui est manifestement révélateur de la mauvaise foi du gouvernement, a t-il indiqué, c’est aussi, le désaccord sur, entre autres, le renforcement des mesures de sécurité des magistrats, le refus d’indemniser les magistrats victimes des dommages de la crise du nord, etc.

Face à cette situation, Cheick Mohamed Cherif Koné demande à l’Etat le respect des normes internationales qui prévoient des minimales par rapport au traitement des magistrats.

Le premier secrétaire à la revendication du SAM, Boya Dembélé, indiquant que la justice est le socle du développement, donc cela nécessite une refondation, a rappelé que « bien avant aujourd’hui, nous avions déposé un cahier de doléance ; suite à l’échec de la négociation, nous avons déposé un préavis de grève de 72 heures ». Boya Dembélé a souligné que la revendication du Syndicat Autonome de la Magistrature  porte sur 27 points, à l’issue des discussions, il y a eu 8 points d’accords, 17 points de désaccords, 1 point retiré, 1 point d’accord partiel.

Les conférenciers ont situé les revendications dans leur contexte international et sous-régional, la relation justice-Etat de droit et démocratie, rôle de la justice dans la refondation de l’Etat après la crise, l’interdiction pour les magistrats de faire de la politique, la situation de précarité des magistrats par rapport à leur charge de travail, la fonction régalienne de la justice.

Après la grève de 72 heures, Cheick Mohamed Cherif Koné a indiqué que le SAM fera une pause pour observer. Si rien n’est fait, le syndicat promet de passer à la vitesse supérieure en décrétant une grève d’une semaine. «Nous resterons vigilants et quoi qu’il en soit, nous avons de quoi leur faire mal. Nous avons les moyens juridiques et le professionnalisme syndical nécessaire, sans oublier l’accompagnement de l’Union internationale des magistrats», prévient le Président du SAM. Avant de terminer, il a exprimé la solidarité du SAM envers des magistrats détenus en  Turquie. Selon lui, des milliers de magistrats se trouvent privés de leur liberté dans des conditions arbitraires.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Toc Toc Toc :  La Dame de fer en action !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/toc-toc-toc-dame-de-fer-action-1709362.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 02 Aug 2016 00:56:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Amy KANE, la gouverneure du district de Bamako a soulevé la polémique à bon escient, en entreprenant son œuvre de déguerpissement et de salubrité, pour ne pas dire de salut public au Rail Da, au centre de la capitale et dans les quartiers de la rive droite du Djoliba. On l’a accusée d’abus de pouvoir, alors qu’elle est en mission commandée pour cause de sommet Afrique-France qui doit se tenir dans notre capitale, qu’elle a mission de rendre propre, accueillante et coquette. Une gageure par les temps de malpropreté, d’incivisme qui courent à Bamako, devenue littéralement la capitale des ordures et de l’anarchie. Elle a osé et perduré dans ce que ses mâles devanciers n’ont pu accomplir. Mais le peuple pleure et l’opinion dénonce la dureté de la méthode. Comme toujours, le social est évoqué, pour remettre à plus tard ou arrêter. Mais Amy est décidée et reste intraitable dans sa volonté inébranlable d’assainir enfin la capitale des trois caïmans, pour lui redonner son lustre d’antan.

Ce combat est légitime. Aux politiques de trouver les mesures d’accompagnement pour soulager tous ces marchands, commerçants, tenanciers de kiosques, vendeuses à la sauvette, étalagistes, qui font vivre au jour le jour leur famille des fruits de leur commerce précaire. Sinon, ce serait une bataille cruelle gagnée momentanément, mais une guerre perdue pour les tenants du pouvoir qui sortiront laminés aux prochaines échéances électorales par la multitude de ces fervents électeurs qui les plébiscités aux affaires.

<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Causes et dégâts lies aux inondations : La Protection civile fait le bilan aux médias]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/causes-degats-lies-aux-inondations-protection-civile-bilan-aux-medias-1709372.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 02 Aug 2016 00:52:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Afin de mettre les hommes de médias au même niveau d’information sur les causes, dégâts, et victimes liés aux inondations, le directeur général de la protection civile, le colonel Seydou Dioumbia, accompagné du chef de la cellule de communication du ministère de la sécurité et de la protection civile, Sangho, des partenaires de la Minusma et autres, était face à la presse le jeudi 28 juillet à la direction générale de la protection civile sise à l’ACI 2000. L’objectif de ce point de presse a déclaré le colonel Seydou Dioumbia, s’inscrivait dans la dynamique des activités d’information et communication initié par le département de la sécurité et la protection civile.</strong>

Il a souligné que c’est aussi parler des objectifs et missions, qui consistent à l’élaboration des politiques, participer au plan de secours et protection civile, l’assistance humanitaire. Le colonel Seydou Dioumbia a indiqué que la direction œuvre dans la gestion des inondations, à travers un tableau récapitulatif de la situation des inondations.

Il a été démontré que du 12 au 27 juillet 2016, les causes des inondations dans ces localités de Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et le district de Bamako, ont été entre autres : absence, insuffisance et sous dimensionnement de caniveaux ; occupation des services et des lits des cours d’eau ; utilisation des systèmes de drainage des eaux comme lieux de dépôts des ordures (incivisme et ignorance des populations), fortes précipitations. Par rapport aux victimes et dégâts causés, Sikasso enregistre le nombre le plus élevé, avec05 morts sur un total de 13 morts, 869 maisons écroulées, 4217 personnes sinistrées, en matière de dégâts et pertes en matériels. Il été dénombré les latrines, champs, céréales, engrais, routes.

Pour le bilan de Sikasso, les causes ont été absence, insuffisance et sous dimensionnement des caniveaux. Il a été également dénombré au total sur l’ensemble de ces localités citées: 9135 personnes sinistrées, 1459 maisons écroulées, 850 ménages touchés, 2 blessés, un disparu et d’autres dégâts et pertes en matériels (latrines, routes, champs, céréales, engrais, pirogues, animaux).

Sur les actions menées, le directeur général de la protection civile, le colonel Seydou Dioumbia, a expliqué aux hommes de médias qu’avant les inondations, « nous avons menés des actions de sensibilisation à travers des sketches, 320 diffusions radiophoniques et télévisuels, la mise en place des dispositifs sécuritaires et une cellule de veille avec un numéro vert 80 00 11 11, le renforcement et équipement des unités en Kits.

Le directeur général a salué avec enthousiasme la réception d’un camion flambant neuf, des motopompes, motos cross et scooteur, 10 ambulances, une donation du département de la sécurité et de la protection civile, s’est félicité de l’appui et l’accompagnement des partenaires comme l’Unicef, Oxfam, Pam.

Au regard des défis à relever, le directeur général fonde l’espoir sur la loi de programmation et lance un appel aux partenaires pour une solidarité plus agissante. Car, dit, les catastrophes n’attendent pas. Ainsi pour garantir la résilience face aux catastrophes, il faut la conjugaison de tous les efforts, a-t-il conclu.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Billet : La RN  Bamako-Koulikoro en souffrance]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/billet-rn-bamako-koulikoro-souffrance-1709302.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 02 Aug 2016 00:50:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les travaux de la route nationale Bamako-Koulikoro confiés à l’entreprise française Satom connaissent en ce moment un arrêt. Les raisons évoquées sont les fortes pluies. Pourtant, les entreprises chinoises travaillent dans des conditions plus difficiles, même dans l’eau pour faire des ponts.

Donc, la question qui se pose est de savoir est : Cette raison est-elle valable pour justifié l’arrêt des travaux ? L’on se demande en plus si l’entreprise Satom à l’expertise nécessaire pour bien mener à termes ces travaux. Pourtant  les travaux étaient bien partis. Des investigations en cours vont certainement nous édifier dans les jours à venir.

En tout état de cause, le constat est amer pour ces usagers de la route Bamako-Koulikoro qui souffrent le martyr.

<strong>Cissé. A        </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bakary Togola : L’Homme qui a mis l’élevage et les éleveurs maliens sous l’éteignoir]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/bakary-togola-lhomme-a-mis-lelevage-eleveurs-maliens-leteignoir-1615792.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 02 Jun 2016 00:55:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Bakary Togola, le président de l’APCAM peut-il fêter le lait dans toutes ses dimensions ? Va- t-il s’impliquer comme il faut pour la journée dédiée au lait et à sa valorisation ?</strong>

<strong>Les acteurs de la filière élevage eux répondront par la négative, sachant que le président de la faitière des agriculteurs et des  éleveurs ne jure que par l’agriculture. Le secteur de l’élevage  ne compte pas pour le président de l’APCAM qui a du dédain pour les éleveurs malgré le potentiel dont lui-même dispose. Et c’est ce Bakary Togola</strong> <strong>qui sabote le secteur de l’élevage, à en croire le SYNELPROV.</strong>

<strong> </strong>

Le Mali est un pays d’élevage qui regorge d’un potentiel de production animale capable de couvrir ses besoins en lait, viande et dérivés. L’absence d’une vraie volonté politique plombe tous les espoirs des éleveurs et présage d’une disparition progressive d’un joyau de l’économie malienne. Cependant, l’élevage contribue à 10% du PIB national et 80% au revenu des populations des zones exclusivement pastorales; 15% des recettes d’exportation et occupe le 3eme rang en recettes d’exploitation, après l’or et le coton. Pourquoi ce mépris ?

Malgré tout, ce sous-secteur est considéré au Mali comme le parent pauvre du Ministère du Développement du développement rural et tout cela par la faute de la faitière.

&nbsp;

Le sous-secteur agricole très chouchouté par Togola bénéficie depuis près d’une décennie, d’une subvention annuelle qui se chiffre à plus de  35 milliards de FCFA par  an. Il existe alors un écart criard de traitement des deux sous-secteurs à savoir l’élevage et l’agriculture.

Par rapport à la situation de l’insécurité, selon lui,  les éleveurs ont payé, lors des crises sécuritaires, la plus forte tribu à cause des vols du cheptel convoité par les rebelles et les bandits armés, ainsi que de la mauvaise délimitation des pâturages.

&nbsp;

Il y a aussi le problème d’accès aux prêts bancaires et à la propriété foncière;  ainsi que le manque d’organisation des structures à la base, à l’image des OP agricoles.

Par rapport au mépris du gouvernement et  de l’APCAM,  Barou Fall président du SYNELPROV, a dénoncé le comportement du président de l’Apcam lors de la phase des préparatifs du SIAGRI 2016. Car, dit-il, son organisation n’a pas été associée. C’est seulement à trois jours de l’évènement qu’ils ont eu l’information. Face à ce comportement et au manque de considération, le Synelprov de concert avec  la  base n’a pas voulu participer à la foire, a expliqué le président. A cela s’ajoute le problème des 1000  tracteurs subventionnés par l’Etat pour les producteurs, dont aucun  n’est dédié aux travaux de l’élevage, a-t-il regretté.

De même l’Apcam, l’organisation faîtière des éleveurs, affiche une indifférence totale vis-à-vis du secteur de l’élevage. Pour les syndicalistes, le gouvernement a promis une subvention de 5 milliards de F CFA pour l’aliment bétail pour la campagne 2014-2015 mais seulement 67 784 400 F CFA ont été livrés à un opérateur qui vient d’ailleurs de suspendre la livraison, parce qu’il n’a pas été payé.

Pis, pour la campagne 2015-2016, aucune subvention n’a été accordée. A ces manquements de l’Etat et de la faîtière s’ajoutent d’autres problèmes notamment l’absence d’espace de pâturage et le vol régulier de bétails.

Le Synelprov a affirmé qu’aucun bétail malien n’était au Siagri 2016. Ce qui atteste que le gouvernement et l’Apcam ont un mépris de notre élevage.

Alors ce Bakary Togola se prépare à organiser la journée mondiale du lait au nom d’une faitière qui n’en a cure de l’élevage et ses acteurs. Est-ce pour se moquer encore une fois ?

<strong>ZabréTapsoba</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Association des jeunes diplômes stagiaire de l’APEJ : Elle précise le« Rôle et la place de L’APEJ dans l’employabilité des jeunes »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/association-jeunes-diplomes-stagiaire-de-lapej-precise-role-place-de-lapej-lemployabilite-jeunes-1615562.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 02 Jun 2016 00:28:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association des jeunes Diplômés Stagiaire de l’APEJ, AJDS, contingent 2016, a organisé une conférence-débat le 28 mai dernier sur le thème</strong>« <strong>Rôle et la place de L’APEJ dans l’employabilité des jeunes ». Cette conférence s’est tenue dans la grande salle de la Maison de la presse. Elle visait à créer un espace de dialogue et d’échange d’information entre les panelistes  et les nouveaux stagiaires. Parmi les panelistes on pouvait remarquer la présence de l’honorable Moussa Diarra, parrain  de l’évènement ; le président du contingent 2016, Labass Dicko  et Abdel KaderSylla, expert de l’APEJ.   </strong>

Selon le président de l’association Labass Dicko, cet évènement est  initié pour pouvoir permettre d’avoir un espace de communication , de  dialogue et d’échange avec la presse, sur les diverses perspectives auxquelles qu’ils  entendent mettre en œuvre pendant les séjours de stage et qui pourraient, dans une certaine mesure, accroitre les conditions de vie, de travail, afin de faciliter l’ intégration sur le marché de l’emploi. « C’est pourquoi je saisirais cette occasion pour attirer l’attention de nos autorités compétentes, à développer les filières porteuses d’emploi, pour  diminuer le taux de chômage qui s’accroit de plus en plus dans  notre pays » a-t-il affirmé. Avant d’ajouter, « Aujourd’hui, la question de l’emploi est au centre de préoccupations de la jeunesse, c’est ainsi que nous nous sommes offerts cette tribune d’échange et de réflexion autour de thématique de l’employabilité. Nous espérons qu’à la fin de cette conférence, chacun de nous se fera une idée sur les techniques de recherche d’emploi ».

Au cours de la conférence, il y a eu des témoignages des anciens bénéficiaires du stage de l’APEJ et des exposés sur comment réussir son stage et comment obtenir un travail.

Le parrain, honorable Moussa Diarra, élu de la commune IV ; a salué l’initiative des jeunes qu’il trouve vraiment noble.il les encourage et il leur promet tout son soutien.

<strong>Bakary M Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[3eme congres extraordinaire du PARENA :   LE Président Tiébilé Dramé : « l’action du Paréna est consécutive de la conscience nationale»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/3eme-congres-extraordinaire-parena-president-tiebile-drame-laction-parena-consecutive-de-conscience-nationale-1615312.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 02 Jun 2016 00:27:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La salle Bazoumana Sissoko du CICB a abrité le samedi 28 mai 2016  les activités du 3eme congrès du parti du bélier blanc, en présence des partis de l’opposition républicaine et démocratique, l’URD, Fare Anka wuli, PDES, CNID, PVRM Fasoko, du RPM, de délégués du parti venus de toutes les régions du Mali.

Elle a été marquée par les différentes interventions des partis amis et des ténors du parti, président du parti, Tiébilé Dramé et le secrétaire &amp; général PPR.

Dans son mot de bienvenue, le secrétaire général a présenté le combat mené par le parti, en faveur de l’amélioration des conditions de vie des populations et l’engagement militants de ces cadres de l’opposition républicaine pour la bonne gouvernance. Ensuite, il a déclaré que ce congrès s’inscrit à un moment où le pays traverse des situations difficiles marquées par la mauvaise gouvernance,  l’incapacité et le manque de vision du gouvernement.

Dans son intervention, le président du Paréna, Tiébilé Dramé, a fait observer une minute de silence à la mémoire des victimes du terrorisme tombé sur le champ de l’honneur à travers la sous région, et déclaré que ce congrès intervient dans un contexte marqué par les événements du 22 mars sanctionné par un putsch, qui a entrainé le pays dans une crise politico-sécuritaire sans précédent, qui par la suite l’a conduit à l’accord préliminaire de Ouagadougou.

Le président Parena, Tiébilé Dramé a  interpellé le président de la république  sur la situation difficile du pays, le non-respect de l’accord de paix signé il y a un an en Alger et soutenu que malgré cela, le parti a apporté sa contribution en appelant les maliens à l’union sacrée des cœurs et des esprits. Ensuite il a déclaré que l’accord d’Alger ne saurait être la constitution, ni le saint Coran, et que d’ailleurs sa relecture est prévue par les textes fondateurs. Il a ajouté que nul ne saurait mettre en doute leur amour du pays.

Tiébilé Dramé a indiqué qu’il y a des défis énormes à relever, comme sortir le pays de la crise, de l’immobilisme et créer les conditions d’une amélioration des conditions de vie de la population jeunes à plus de 83%, qui relèvent de la responsabilité du président de la république du Mali, surtout dans un pays pauvre.

Parmi les défis à relever l’on compte : Une administration efficace, les services sociaux de base, la politique de sanitaire.

Un pays qui n’entend pas l’angoisse de ses populations va dans l’agonie a-t-il regretté, en recommandant la refondation des institutions, la conférence d’entente nationale, la réconciliation de Moussa Traoré avec ses victimes, le retour de d’ATT. « L’action du Parena est consécutive de la conscience nationale », a-t-il conclu.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Selon « Mali en marche » soutenant le   gouvernement :  « Le Président Ibrahim Boubacar Keïta un homme de bonne volonté »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/selon-mali-marche-soutenant-gouvernement-president-ibrahim-boubacar-keita-homme-de-bonne-volonte-1615532.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 02 Jun 2016 00:25:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 29 mai dernier à L'hôtel Mistral de Bamako, le comité « Mali en marche », qui regroupe des plus d’une centaine d’associations et sympathisants, a tenu un point de presse animé Guindo Issouf, pour parler du bilan du président de la république, Une semaine après son grand meeting du 21 mai à l’ACI, le comité « Mali en marche »a renouvelé son soutien indéfectible aux plus hautes autorités du pays.</em></strong>

Selon Issouf Guindo, le comité Mali en marche n’est pas pour faire le procès de qui que ce soit. Il est selon lui, un espace interpellateur, afin que la vérité, toute la vérité soit dite au peuple malien. C'est pourquoi il invite tous les opposants au régime IBK à mettre l'intérêt supérieur de la nation et l'unité nationale au dessus ; de préserver, défendre et consolider l’unité nationale,  un devoir de reconnaissance pour tous les Maliens.

A en croire le conférencier, le Président IBK a beaucoup fait pour la paix et la réconciliation nationale.

Il demande à la population de s’attacher fondamentalement aux multiples liens de brassage ethnique et culturel qui constituent des valeurs cardinales de notre Maliba.

En parlant de l’accord d’Alger, il insiste sur le fait qu’il y a bel et bien des avancées significatives, se disant convaincu que les valeurs de paix, de concorde sociale et de tolérance forment le socle de la société Malienne.

Il a révélé que le MNLA s’est désolidarisé du terrorisme et qu’un processus de DDR est en marche. Des projets de développement des régions du nord sont engagés pour soulager les citoyens, explique-t-il.

Pour le conférencier, la législation en cours des textes institutionnels prouve combien le Chef de l’Etat respecte ses engagements vis-à-vis de ses partenaires de la communauté internationale.

Parmi les efforts opérés par Ibrahim Boubacar Keita, le conférencier qui est le présidant du réseau des forces de soutiens au chef de l’Etat, évoque une augmentation du SMIG, l’augmentation des allocations familiales de 1500 à 3500 FCFA par enfant et 4000 FCFA par enfant handicapé, la diminution du taux de l’ITS de 8%, la stabilité du coût de l’électricité, le renouvellement des centrales hybrides, la subventions des engrais, la construction de la plus grande centrale solaire à Ségou-Péléngana,  la distribution des semences alimentaires, une augmentation sensible du salaire des forces armées, le statut du chef de file de l’opposition, l’espoir des populations jadis victimes de l’expropriation de leurs terres…

En se réclamant comme étant un soutien sans faille aux actions du Président IBK, le comité ‘’Mali en marche’’ entend travailler sans relâche à la manifestation de la vérité.

« Ce point de presse n’est que le début d’une série que nous allons tenir dans les jours à venir, afin d’informer le peuple sur la bonne volonté du Président Ibrahim Boubacar Keïta », a conclu Issouf Guindo.

<strong>Bakary M Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaire des 27 milliards de l’UEMOA montée de toute pièce : Soumaïla Cissé est blanc comme neige !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/affaire-27-milliards-de-luemoa-montee-de-toute-piece-soumaila-cisse-blanc-neige-1615232.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 02 Jun 2016 00:22:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors d’un point de presse, organisé le 24 mai dernier à la Maison de la Presse l’honorable Soumaïla Cissé , chef defile de l’opposition et président de l’URDaéclairer la lanterne des hommes de média et  le peuple malien sur la prétendue affaire de détournement de 27 milliards de FCFA dont l’accuse un journal sénégalais.. Soumaïla Cissé, tout à fait décontracté, a démonté le mensongedevant les journalistes, avec à l’appui la projection d’un film documentaire sur  la réalisation du projet et les coordonnées GPS des puits.  </em></strong>

Le maitre de cérémonie, Me Demba Traoré n’est pas passé par quatre chemins pour dire que s’opposer au Mali est considéré comme un crime de lèse-majesté. En organisant cette conférence de presse, l’honorable député Soumaïla Cissé, a tenu à répondre à deux préoccupations.  Le premier, pour lui, est l’obligation de rendre compte, qui est un exercice démocratique qui s’impose à tout homme politique acceptant la transparence. Le deuxième est de donner des éclaircissements sur les propos diffamatoires dont il fut l’objet dans le journal sénégalais « l’Observateur ».*

Selon le Chef de l’opposition malien, Soumaïla Cissé dans sa déclaration préliminaire, a dit qu’il est venu accomplir un agréable devoir, « celui de respecter un principe qui m'est cher ; à savoir l'obligation de rendre compte.Un exercice démocratique qui s'impose à tout homme politique qui accepte la transparence comme règle ». Ensuite, il s’agissait pour lui dans un second temps de donner des éclaircissements sur les propos diffamatoires dont il fut l'objet dans les éditions des 30 avril et1er mai 2016, du journal sénégalais « L’Observateur ».

« Fidèle au devoir d’informer et de transparence, je vous ai confié ce matin pour vous redire la vérité » a-t-il dit, avant de faire cette mise au point préliminaire:« Je suis un homme politique, je n’ai pas peur d’être attaqué, mais je refuse d’être accusé à tort ».  A ses dires, les informations publiées chez nos confrères sénégalais sont fausses et calomnieuses. Soumaïla Cissé a apporté un démenti catégorique à ces informations, qui, selon lui, n’ont qu’un but politique, parce que ces fausses informations ont été divulguées pour porter atteinte à son honneur  et  sa dignité et par ricochet entacher l’honneur du peuple malien.

Du haut de sa tribune, il a réglé ses comptes avec le Rassemblement Pour le Mali, le parti présidentiel et son secrétaire général, le Dr BocariTréta, sur qui ila tiré à boulets rouges.Le public a pu voir les images des puits réalisés sur financement de l’UEMOA, donc des preuves tangibles de l’exécution de ce programme d’hydraulique villageoise  de 3000 forages dans les différents pays de l’Union. C’est ainsi que l’on a su que pour la réalisation de ce projet,  le maitre d’ouvrage était la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine et les différents pays bénéficiaires maitres d’ouvrage délégués.

Il est apparu dans ce film que tous les puits ont été réalisés sans aucune malversation. Les conclusions du rapport d’audit fait état d’un taux d’exécution physique de 100%. Les mêmes conclusions font état de l’existence des coordonnées GPS de tous les puits réalisés, y compris ceux réalisés au Sénégal. Sur la gestion des fonds, l’honorable Cissé dira que la commission de l’UEMOA n’est pas signataire. L’argent est directement versé aux pays en question, sous la garantie de leurs ministères des finances. Mieux, les fonds des forages sont versés dans un compte exclusif dont l’Agetip au Mali (ou ses équivalents dans d’autres pays) reste le seul signataire. C’est l’Agetip  qui organise les appels d’offres et paye les entreprises.

<strong>Bakary. M Coulibaly</strong>

ENCADRE

<strong>A TRAVERS SOUMI  ON A VOULU SALIR UN SYMBOLE FORT DE L’AFRIQUE</strong>

<strong>Des informations fausses et calomnieuses selon lesquelles " le chef de file de l’opposition malienne, Soumaïla Cissé, aurait assisté impuissant au blocage de son argent, estimé à 27 milliards de FCFA ont été diffusées par L’Observateur. Qui a spécifié que cette opération aurait été initiée par la France, à travers l’Agence Française de Développement (AFD), pour empêcher un transfert de 27 milliards de FCFA de la BCEAO à ECOBANK." L'article fait cas d'audit commandité auprès de la Cour des Comptes de l'UEMOA à la demande de l'AFD au sujet de forages réalisés au Sénégal, pendant qu’il assurait la présidence de la commission de l'UEMOA. Il est également fait cas de forages inexistants, voire fictifs.Ces affirmations gratuites parlant de forages fictifs, mettent en cause sa gestion ainsi que celle de l'équipe qui, avec lui, pendant près de 8 ans, a obtenu des résultats remarquables qui font la fierté de notre Union.</strong>

C’est avec sérénité que le chef de file de l’opposition malienne affirme : « Notre engagement, notre disponibilité et notre probité envers l'UEMOA, ne méritent pas d'être traînés dans la boue ». Il va plus loin en révélant, « pour ma part, ces allégations sont fausses et sans fondements et n'ont comme origine qu'une manipulation politique et politicienne. Elles portent largement atteinte à mon honneur, à ma dignité et à mon intégrité. Elles portent également préjudice à une famille politique dont je suis le leader et à mon titre de chef de file de l'opposition malienne ».

Mais c’est avec une certaine amertume qu’il se rend compte que le RPM, ayant tous les moyens et tout le pouvoir en sa possession de vérifier la véracité de ces affirmations, au lieu de s'en servir, a subitement découvert les vertus de l’interpellation politique, « après plus de trente mois de sommeil profond, mieux encore, de complicité active, devant les scandales à répétition d’un régime issu de ses rangs ». Par contre, depuis plus de trois semaines que cette infamie a été commise, elle a suscité une série de réactions, parmi lesquelles son Droit de Réponse publié par le journal en question, les Déclarations de son parti l’URD et celle du PARENA ainsi que l'interpellation du RPM, le parti au pouvoir.

Cette polémique s’est nouée au moment où il était absent du pays, pour les besoins de la session du Parlement panafricain, dont il est membre. Ce qui rendait d’autant plus compréhensible chez lui l’impatience au sein de la presse et dans l’opinion pourl’entendre sur « ces allégations graves et intolérables ».

Le chef de file de l’opposition affirme que le quotidien sénégalais a publié intégralement son droit de réponse, sans le démentir. « La rédaction nous a dit qu’elle a quelque chose à nous dire. Qu’elle va nous dire d’où est venue cette affaire, ce qu’il y’a en dessous, et nous a dit qu’elle est venue du Mali. », révèle le président de l’URD. « Nous avons dit que nous voulons que la vérité se manifeste pour les Maliens » a-t-il répondu au journal. C’est pour cette raison, explique l’honorable Cissé, qu’ils n’ont pas attaqué le journal en justice pour diffamation. Pour montrer sa désapprobation, l’honorable Cissé a écrit une lettre aux chefs d’Etat des huit pays membres de l’UEMOA. Il a également envoyé une lettre à l’AFD (Agence française de développement), au ministère français des Affaires étrangères et à la présidence française. Le chef de file de l’opposition a terminé son point de presse en invitant la majorité à venir courageusement s’expliquer aux Maliens  sur les scandales qui touchent le régime.

Soumaïla Cissé est ferme ; il a pris le parti de la sérénité et d’aller au bout de sa mission. Se résigner serait apparu comme un signe d’affolement devant une attaque violente et indigne. Il croit que c’est un symbole fort, le service qu’il a accompli pour notre sous-région à la tête de l’UEMOA que l’auteur de l’article et ses commanditaires ont voulu salir. Dans cette épreuve difficile, il se félicite du soutien de sa famille et de ses proches meurtris par l’offense, de ses compagnons et alliés politiques  indignés. C’est la raison pour laquelle ses remerciements infinis vont à sa famille, ses camarades de l'URD, ses amis du PARENA et des partis de l'opposition républicaine et démocratique, comme à tous ceux qui, de l'intérieur comme de l'extérieur du Mali, lui ont apporté leur soutien par des appels téléphoniques et des messages écrits.

Mais il constate qu’alors nombreux sont ceux, de toutes les couches sociales et de plusieurs pays d'Afrique et d'ailleurs à lui avoir manifesté leur confiance,d'autres malheureusement s'adonnaient à des attaques infamantes.  Cela a été le lieu et l’occasion pour Soumaïla Cissé d’interpeller la presse, le quatrième pouvoir, dans son devoir d'informer, de commenter, de dénoncer,  à le faire librement mais OBJECTIVEMENT. Car, a-t-il conclu en citant Talleyrand, « Il ya une chose plus terrible que la calomnie, c'est la vérité ».

<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Toc TocToc : Ya-t-il du blé dans le soutien à IBK ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/toc-toctoc-ya-t-ble-soutien-a-ibk-1615742.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 02 Jun 2016 00:19:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis que Biprem a fait son coup médiatique, les associations de soutien à IBK ne sont jamais aussi bien portées. </strong>

Certaines portant haut leur zèle à un degré inégalé se sont fait plus royalistes que le Roi de Sébénicoro, en voulant porter plainte à sa place contre ceux qui avaient osé le crime de lèse-majesté. Le Mandé Mansa est un label qui profite aux laudateurs et autres profiteurs de tout acabit. L’opposition démocratique et républicaine des Soumaïla, Tiébilé et Compagnie  a agrémenté la sauce diablement profitable des 1<sup>ere </sup> , 2ème et 3 ème divisions du championnat de soutien au président de la république. Tout le monde se bouscule au créneau. Les petits derniers sont les 100%  IBK, des garnements donneurs de leçon qui veulent même dénier à l’opposition le droit de s’opposer ! Cette foire aux enchères ne grandit pas IBK, ni la République, encore moins le Mali. L’opposition et ses leaders ont fait leur boulot en faisant déferler le peuple contestataire sur le boulevard de l’Indépendance. Tout un symbole ! Les soutiens au pouvoir ont intérêt à se rassembler et le blé à circuler du côté de Koulouba pour la réplique. Car sans le nerf de la guerre, les rangs vont fondre comme neige au soleil.

<strong>Oumar  Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[1ER conférence nationale du parti PS YELEEN KURA : Amadou Koïta : « Le soutien au président IBK se fera en toute responsabilité »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/1er-conference-nationale-parti-ps-yeleen-kura-amadou-koita-soutien-president-ibk-se-fera-toute-responsabilite-1615722.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 02 Jun 2016 00:15:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de ses activités politique, le parti PS Yeleen Kura a organisé le samedi 28 mai 2016, à la Maison des ainés, la première conférence nationale du parti. A l’issue des travaux, il a été recommandé dans la mise en œuvre de ses objectifs stratégiques de soutenir le président de la république, chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keita ; la cessation de toutes activités au sein de l’opposition, car le président du Yeleen kura estime  que leur parti a joué son rôle jusqu’au bout. C’était en présence des partis de la majorité présidentielle, des partis amis et hautes personnalités , Tiéman Hubert Coulibaly de l’UDD, ministre de la défense et des anciens combattants ; l’honorable Moussa Timbiné du RPM et  des délégués des régions. </strong>

Dans son discours introductif, le secrétaire général du parti, Cheick Oumar Coulibaly, après avoir fait observer une minute de silence à la mémoire des camarades disparus, a déclaré que le parti  PS Yeleen Kura est dans la dynamique de la mise en œuvre des recommandations issue du congrès du parti tenu le 29 Aout 2015.                     A savoir : rester dans l’opposition démocratique et républicaine,  s’investir en vue du rassemblement de tous ceux qui sont porteurs de l’idéal des valeurs socialistes, entamer des démarches nécessaires pour l’adhésion du parti à l’international socialiste et en direction des partis frères socialistes, en vue d’alliances électorales pour les futures échéances et la réalisation d’idéal commun ; entreprendre des démarches en vue du retour au Mali de l’ancien président Amadou Toumani Touré et la création de l’école du parti pour la formation politique et idéologique des militants.

Le Président de la jeunesse PSYeleen Kura, Diakaridia Konaté, a fait savoir « qu’un parti sans démocratie interne ne peut participer à l’animation d’un système politique démocratique ». Il a indiqué que la démocratie interne favorise le débat interne, limite les frustrations et donne une dynamique saine au parti.

Ensuite, il a souligné que des activités ont été menées par P.S Yeleen-Kura dont le bilan est tout a fait satisfaisant, il s’agit entre autre de : L’élaboration du plan d’action ; l’implantation des comités jeunes dans toutes les communes de Bamako ; la participation aux activités du Réseau des Jeunes des Partis Politiques du Mali ; la contribution à la vulgarisation des idéaux du Parti ; la tenue régulière des réunions et l’animation des débats politiques.

Il a fait savoir « Nous avions décidé d’engager une nouvelle étape de développement et de rayonnement du PS-Yelen-Kura .Notre ambition est d’être un acteur majeur du combat politique en Afrique, pas de ceux qui regardent de loin, pas de ceux qui pèsent, un petit peu dans un coin . Nous voulons ouvrir le chemin d'une  alternative politique  à la crise », a-t-il conclu.

Dans son discours d’ouverture, le président du parti PS Yeleen Kura, Amadou Koïta, a déclaré que conformément aux textes qui régissent le parti et la recommandation issue du congrès, la destinée de leur parti les interpelle tous. Il s’agit de mettre en avant l’intérêt supérieur de notre nation, afin d’agir pour une meilleure orientation de leurs actions politiques. Aussi, il a interpellé les militants et militantes du parti sur la question du militantisme, du patriotisme, de réfléchir et d’agir en acteurs politique, tout en évitant de paraitre en souffre douleurs pour certains.

Sur l’accord de paix issu du processus d’Alger, le président du PS Yeleen Kura a affirmé que malgré la signature de l’accord de paix il y a un an, notre pays continue de souffrir à cause des terroristes sans foi ni loi.

Face à ce péril, il a indiqué que le peuple malien doit s’unir, pour vaincre les ennemis du Mali, de la paix et de la quiétude. Car l’histoire contemporaine retient qu’a chaque fois que notre pays a eu besoin de ses fils, ils ont répondu à cet appel avec dignité et respect.               « Si nous voulons être responsables de notre avenir, nous avons d’abord un devoir d’histoire. Car l’histoire enseigne aux hommes la difficulté des grandes taches et la lenteur des accomplissements. Mais elle justifie l’invincible espoir. Les hommes passent, mais les œuvres demeurent »,  a indiqué le président Koïta.

Le président du PS Yeleen Kura, Amadou Koïta, a fait savoir qu’a l’issue des travaux, il a été dégagé une position qui est on ne peut plus claire et sans ambages, ainsi en tenant compte des appels lancés par le président de la république afin que les enfants de ce pays se retrouvent pour qu’ensemble nous relevions les défis auxquels notre pays est confronté.

Amadou Koïta a indiqué : « Notre parti a mis en application les recommandations de son instance suprême qui est le congrès qui lors de sa dernière session avait ordonné au Bureau exécutif national de s’investir en vue du rassemblement de tous ceux qui sont porteurs d’idéal et de valeurs socialiste, d’entamer des démarches stratégique et opportunes en direction des partis frères et l’adhésion du parti à l’international socialiste pour la réalisation de l’idéal commun.       Cela se traduit par le soutien sans faille du PS Yeleen Kura à son excellence Ibrahim Boubacar Keita, président de la république, chef de l’Etat en sa qualité de candidat élu d’un parti frère socialiste.

Le président du PS Yeleen Kura soutient dans ses propos que la mission de soutien au président IBK se fera en toute responsabilité et dans la dignité, le respect du parti socialiste et des idéaux de socialiste. Il a souligné que cette « option est en droite ligne de notre vision politique car socialiste par essence, nous demeurons au quotidien dans la mise en œuvre de nos objectifs stratégiques, car le parti socialiste a toujours placé l’intérêt supérieur de la nation au-dessus de tout.

Quant à la cessation de ses activités au sein de l’opposition républicaine et démocratique, le président du PS Yeleen Kura, Amadou Koïta a déclaré : « Nous avons joué le rôle qui était le nôtre au sein de l’opposition jusqu’à ce moment et estimons que nous avons avec les hommes et femmes qui animent l’opposition rendu de dignes et loyaux services à la nation ».

A la clôture des travaux de la conférence nationale, dans son message à l’endroit des militants et militantes du parti, le président du PS Yeleen Kura en a appelé à soutenir les initiatives du président de la république, en cessant toutes activités au sein de l’opposition. Pour qu’enfin notre pays, le Mali, retrouve sa verve d’antan et se réconcilie avec ses fils.

Alassane Cissé]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Conférence débat de CRI 2002 sur l’UA : Les défis et les perspectives]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/conference-debat-de-cri-2002-lua-defis-perspectives-1615672.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 02 Jun 2016 00:10:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la célébration de la Journée de l’unité africaine, le Cercle de réflexion et d’information pour la consolidation de la démocratie au Mali (CRI-2002) a organisé, hier, dans la salle de conférence du gouvernorat du District, une conférence-débat sur le thème : « ’enjeux, défis, et perspectives de l’unité africaine à la lumière de ceux du XXIème siècle, et de la sortie de crise dans notre pays ».</strong>

C’était l’occasion de recueillir les témoignages des autorités traditionnelles ; du Projet d’appui au renforcement des jeunes et des femmes (Génération PARJEUF) ; l’Association des jeunes pour une citoyenneté active et la démocratie (AJCAD) ; l’Association des pionniers du Mali (APM).
Dans son mot d’accueil, le président de CRI-2002, le Dr Abdoulaye SALL, a souligné que le 25 mai 2016 était une journée mémorable. Après avoir rappelé que depuis 2004 son association travaille sur le chantier de la citoyenneté et du civisme, il a fait savoir que cette journée est une occasion de réaliser des avancées sur ledit chantier.
Le Dr SALL a exprimé ses remerciements aux élus, en particulier ceux de la commune IV avec lesquels il travaille depuis 2000 ; les chefs traditionnels avec qui CRI-2002 travaille depuis 2010 et avec qui il a signé un accord de partenariat. Il a saisi l’occasion pour rappeler qu’au début de leur partenariat, aucun chef de quartier ne disposait d’une décision de nomination. Ce qui est désormais chose faite dans la capitale, à Sikasso, Koutiala et Mopti, grâce à une forte implication de CRI-2002.

L’ancien ministre des Relations avec les institutions n’a pas oublié, dans ses remerciements, la Caritas Mali ; l’Association des communicateurs traditionnels et modernes.
Siriman BATHILY, maire de la commune IV, a fait savoir que si sa commune était très en vue, c’est grâce à des femmes et des hommes qui aident dans l’ombre, dont le Dr SALL. Il a de ce fait rappelé leur collaboration, qui remonte à 2000 et au cours de laquelle ils ont fait un livre et élaboré un Plan de développement social, économique et culturel (PDSEC). Une collaboration si féconde qu’il ne pouvait venir qu’au pied levé à la conférence organisée par CRI-2002. Aussi, s’il compte toujours bénéficier du soutien de cette association et a fait savoir aux jeunes présents, qu’au regard de la riche expérience de Dr SALL, le suivre ne pourrait qu’être tout bénéfice pour eux.

<strong>Les bonnes graines semées</strong>
Le secrétaire général de l’AJCAD a fait savoir qu’au moment de rencontrer le Dr SALL, son association avait déjà une planification pour la visite à des institutions de la République. Toutefois, a-t-il reconnu, les jeunes de l’AJCAD ne savaient pas qu’il existait des institutions autres que celles constitutionnelles. Pour leur faire découvrir cette réalité, a-t-il indiqué, le Dr SALL les a invités à apprendre à regarder à partir du bas et non l’inverse. Ce qu’ils ont expérimenté à Ouéléssébougou ; contribuant à mettre ainsi un terme à de vives tensions entre les jeunes et la collectivité.
Pour le porte-parole du PARJEUF, Boubacar Mamady KEITA, le Dr SALL est une bibliothèque. Il retient les points suivants de la formation de 25 jours qu’il leur a dispensée.
D’abord, il a parlé de l’identité et de la vision. Le conférencier leur a expliqué qu’il était impossible d’aller véritablement de l’avant quand on ne sait pas qui on est. Et qu’il faut également avoir une vision claire de ce qu’on veut. Au PARJEUF, au sortir de cet atelier, la vision est un Mali émergent dans la paix et la stabilité.
Ensuite, ce que retient le porte-parole, est le discours du président de CRI-2002 sur le leader et le leadership. Il a compris que le leader n’était pas celui qui est préoccupé par le gain financier, qui donne des ordres. Il est celui qui ne dit pas allez-y ; mais allons-y, parce qu’il est lui-même au cœur de l’action.
Enfin, M. KEITA a rappelé l’approche territoriale qu’il faut privilégier, pour le développement ; chaque région ayant sa spécificité.
Le président de l’Association des pionniers du Mali a rappelé l’implication personnelle du président de CRI-2002 qui a permis une représentation des pionniers du Mali, à raison de 5 par région, à la biennale de Sikasso, en 2010. Aussi, a-t-il martelé, « si tous les Maliens faisaient leurs les 9 articles de la loi des pionniers, le pays s’en irait beaucoup mieux ».

Dans sa communication, le Dr SALL a souligné que pour réaliser l’unité africaine au 21e siècle, avec les moyens du 20e siècle, une coopération intergénérationnelle s’avère indispensable.
Pour lui, il y a trois batailles à mener : la bataille du souvenir ; la bataille de l’avenir (cf chant national des pionniers) et la bataille du devenir.
Parlant de la bataille du souvenir, il a soutenu que c’est ce souvenir qui est écrit à l’article 117 de la Constitution de 1992 : « la République du Mali peut conclure avec tout État africain des accords d’association ou de communauté comprenant abandon partiel ou total de souveraineté en vue de réaliser l’unité africaine » et que cette disposition existait avant la formation de l’Organisation de l’Unité Africaine, le 25 Mai 1963. Ce qui a fait dire au conférencier que l’unité est dans l’ADN du Mali indépendant.
Pour le Dr SALL, la bataille du souvenir, c’est aussi jeter un regard sur le chant des pionniers qui date de 1961.
La bataille du souvenir, c’est aussi ne pas oublier que l’OUA est née de l’affrontement entre le Groupe de Monrovia, conduit par Kwamé N’Krumah qui prônait un Gouvernement panafricain avec deux chambres ; et celui d’Éthiopie qui a opté pour une organisation des États et non des peuples. Et que c’est cette dernière qui l’a emporté. Et le Dr SALL de s’interroger : Où en sommes-nous aujourd’hui avec nos indépendances ?

<strong>Un bilan sombre</strong>
Le conférencier a rappelé les objectifs de l’OUA : Renforcer l’unité et la solidarité des États africains ; coordonner et intensifier leur coopération et leurs efforts pour offrir de meilleures conditions d’existence aux peuples d’Afrique ; défendre leur souveraineté, leur intégrité territoriale et leur indépendance ; éliminer sous toutes ses formes le colonialisme de l’Afrique ; favoriser la coopération internationale, en tenant dûment compte de la Charte des
Nations Unies et de la Déclaration universelle des droits de l’homme.
À la lumière de ces objectifs, le Dr SALL a fait un état des lieux très peu flatteur avec des morts qui font vivre les vivants ; une armée française qui avait été chassée et qui est appelée à la rescousse…
Il a aussi invité à ne pas confondre démocratie et droits de l’Homme. Et pour cause, à Athènes, il y avait plus d’esclaves que d’hommes libres et s’est particulièrement alarmé de la situation dans laquelle nous nous trouvons. En effet, si avant ce sont les États qui se faisaient la guerre ; aujourd’hui, ce sont des citoyens qui prennent les armes pour attaquer leur propre État.
La note de satisfaction est que notre Constitution est l’une des plus avancées du monde. Son Titre 1er disposant en son article 1er : « ’ la personne humaine est sacrée et inviolable »’.
Les Principes de l’OUA ont été également rappelés : égalité souveraine de tous les États membres ; non-ingérence dans les affaires intérieures des États ; respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de chaque État et de son droit inaliénable à une existence indépendante ; règlement pacifique des différends, par voie de négociation de médiation, de conciliation ou d’arbitrage… »’

<strong>Les recommandations</strong>
Pour terminer, le Dr SALL a fait les recommandations suivantes : ériger le chant national des pionniers en chant national des jeunes et des enfants du Mali ; appuyer les autorités traditionnelles pour leur permettre d’occuper leur place et jouer pleinement leur rôle ; proposer une synergie alternative pour servir la nouvelle vision de la décentralisation fondée sur la régionalisation et la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger.
L’honneur est revenu au Coordinateur des chefs de quartier de Bamako, Bamoussa TOURE, de boucler la boucle des témoignages. Il a salué une collaboration féconde, porteuse entre sa Coordination et CRI-2002. Ce qui a permis de : donner une décision de nomination aux chefs de quartier ; donner beaucoup de visibilité aux chefs de quartier sur la scène nationale ; assurer une formation continue et de façon pédagogique des chefs de quartier.
Parmi les questions posées par les participants, il y a celle relative à l’apprentissage du chant des pionniers, même par les enseignants, avant de pouvoir l’appliquer dans la vie quotidienne.

<strong>Alassane Cissé </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Centre malien pour le dialogue interpartis et la démocratie (CMDID) : Journées de réflexion et de partage sur la loi électorale et la charte des partis politiques]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/centre-malien-dialogue-interpartis-democratie-cmdid-journees-de-reflexion-de-partage-loi-electorale-charte-partis-politiques-1615622.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 02 Jun 2016 00:04:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre Malien pour le Dialogue Interpartis et la Démocratie (CMDID), a organisé, les19 et 2O mai derniers à l’hôtel Salam, deux jours de réflexion et de partage sur la loi électorale et la charte des partis politiques,</strong><strong> pour la bonne  organisation des élections communales, régionales et du district de Bamako en 2016</strong><strong>. La </strong><strong>cérémonie d’ouverture était présidée par le représentant du ministère de la réconciliation nationale, Moussa Doudou Haïdara, en présence du vice-président de la Fondation CMDID, Dadjé Sogoba et du directeur exécutif de la fondation, Moumouni Soumano, en présence aussi des représentants des partis politiques et ceux de la Société Civile.  </strong>

A ce titre, ces journées avaient pour objectif  de contribuer à renforcer l’existence d’institutions démocratiques. Il faut rappeler que la fondation CMDID, dans son plan d’action 2016, a décidé de contribuer à la réflexion sur le processus de reformes enclenchées par le gouvernement, suite à la signature de l’accord de paix issu du processus d’Alger. La mise en œuvre de l’accord reste le cordon ombilical du  processus démocratique malien et caractérise son évolution pour les prochaines années. Il présente l’instrument politique pour le retour de la paix, car ayant permis aux différents mouvements  armés et à l’Etat malien de s’engager sur des principes et surtout sur des questions importantes, qui s’analysent en des reformes politique et sécuritaires.

Selon le vice-président dans son intervention, la perspective des élections communales, régionales et du district de Bamako ainsi que la volonté du gouvernement d’améliorer le cadre partisan, ont motivé, à travers une décision consensuelle du cadre de concertation administration et partis politiques, la relecture de la loi électorale et de la charte des partis politiques. A l’en croire, le processus de construction démocratique exige des réformes, soit pour prendre en compte les réalités et enseignements tirés de la pratique institutionnelle, soit pour suivre l’évolution du positionnement de ceux qui porteront la mission d’agréger les besoins des populations.

C’est pourquoi, dans la perspective des élections communales, régionales et du district de Bamako, la charte des partis politiques et la loi électorale font l’objet d’une relecture, afin d’améliorer le cadre partisan et contribuer utilement à la bonne organisation des élections communales et régionales en 2016. La réussite d’une reforme dépend en partie de sa mise en œuvre, d’où l’intérêt pour les acteurs d’en déterminer le contenu et de s’en approprier la portée.

La relecture de ces textes interpelle les acteurs politiques maliens, qui ont toujours su se retrouver, afin de réfléchir sur les faiblesses de ses instruments et de proposer les mesures nécessaires à leurs améliorations.

En conclusion, le vice-président dira que conformément à sa mission de plateforme de dialogue politique et d’approfondissement de la démocratie, la fondation CMDID veut, par ces deux journées de réflexion et de partage sur la loi électorale et la charte des partis politiques, susciter le débat sur les insuffisances institutionnelles et juridiques de la loi électorale et la charte des partis ; contribuer à proposer des initiatives dans le sens d’une relecture inclusive et consensuelle de ces deux textes.

<strong>Bakary M Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La tribune de Moussa Mara : Lutter durablement contre le terrorisme]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/tribune-de-moussa-mara-lutter-durablement-contre-terrorisme-1589362.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 17 May 2016 18:19:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Notre Printemps]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le terrorisme fait désormais parti de notre environnement, la violence charriée par le grand banditisme également. Nous devons intégrer cette réalité qui restera malheureusement constante encore quelques temps. Elle se complexifie avec l’apparition d’autres phénomènes comme les conflits intercommunautaires et la violence fondée sur des croyances ainsi que la radicalisation religieuse d’une partie de la jeunesse. Dans un environnement où beaucoup d’armes circulent et où de nombreux citoyens sont armés, les actes de terreur aveugle ou ciblés doivent être intégrés par les maliens comme durablement installés dans notre pays.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Reconnaître la réalité de la violence terroriste, quel que soit ses manifestations, est le premier pas à faire pour engager une lutte multiforme, durable et impliquant chaque composante du pays. Ensuite, nous nous donnerons quelques objectifs stratégiques en matière de lutte dont l’un des plus importants sera de prendre conscience de la situation et de nous organiser pour réduire la menace terroriste et la combattre de manière permanente afin de contenir les actes de violence à un niveau minimal.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cet objectif majeur est à scinder en quelques objectifs spécifiques qui devront induire des actions permanentes associant toutes les composantes de la société malienne.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Analyse des sources de violence</span></b></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous devons savoir discerner les sources et les motifs de violence, les analyser finement pour en situer les causes et savoir les traiter. Ces sources et motifs sont de divers ordres.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous déplorons la violence terroriste orientée principalement contre les troupes étrangères et la communauté internationale. Elle participe d’une dynamique internationale.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il y a aussi la violence terroriste aveugle, essentiellement motivée contre le processus de paix pour attiser l’insécurité et les conflits communautaires et éloigner le Mali de la paix et de la réconciliation. Il faut particulièrement noter les règlements de compte communautaires ou individuels, alimentés par des conflits récents ou anciens, des contentieux d’ordre socioéconomique, l’ambition de domination locale, etc.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous devons aussi distinguer ce qui relève du banditisme et de la prédation qui a caractérisé certaines parties de notre pays. Ce phénomène est exacerbé par les conflits violents récents et est animé d’une part, par la faiblesse de l’État et d’autre part, par la prolifération des armes sur notre territoire. Les acteurs s’adonnant à cette activité destructrice créent quelques fois la diversion en se réclamant de mouvements terroristes ou en arborant leurs bannières. Il convient de ne pas se tromper dans l’appréhension de leurs forfaits et donc dans le traitement qu’il convient de leur réserver. Parmi les motifs et les sources de violence, il y a également les réactions face à l’injustice des autorités notamment les abus des forces étatiques. Certaines actions violentes observées dans le Centre du pays et quelques fois au Nord, sont ainsi davantage des représailles contre les forces de sécurité ou de l’administration que des actes terroristes.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous devons enfin craindre la radicalisation des Maliens, notamment les jeunes, suivie d’actes violents de leur part ou d’inclinaison à l’intolérance de leur part qui confinera à des confrontations futures. Ces différentes manifestations de la violence ne sont pas exclusives les unes des autres. Elles sont parfois combinées et les acteurs qui s’y adonnent, ayant des intérêts communs dans la violence et l’insécurité qui lui est associée, coopèrent quelques fois et collaborent souvent. L’analyse approfondie de chaque type de violence terroriste nous est cependant impérative pour appréhender et mettre en œuvre des solutions efficaces.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Mobilisation collective</span></b></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le second objectif spécifique que nous devons nous fixer est la mobilisation et l’information des communautés du pays, à l’effet de les sensibiliser sur les desseins de ces acteurs nocifs. Cela facilitera l’implication de tous dans la lutte et la collaboration indispensable des populations partout sur le territoire. Une mobilisation certaine des Maliens permettra d’engager de manière efficace la lutte contre la radicalisation des jeunes et leur engagement dans des actions négatives. Elle créera les conditions d’une désescalade des tensions là où des conflits communautaires existent ou menacent d’éclater. Ce qui peut conduire à un abandon progressif de l’acquisition, la détention ou l’utilisation des armes par les populations. Nous ne pourrons réussir la lutte contre l’insécurité ou le terrorisme sans une forte implication de nos compatriotes. Il est impératif de les rendre acteurs du dispositif de lutte mis en place. Cela passe par l’information juste et exhaustive sur les menaces et les mesures de ripostes. Par exemple, l’État d’urgence est une initiative publique de riposte qu’il convient de bien expliquer, notamment les rôles attendus des citoyens. Dans chacune de nos localités, les élus, les légitimités traditionnelles, les responsables de services publics, les jeunes, les femmes…sont à impliquer dans toutes les initiatives publiques de lutte contre l’insécurité.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le renforcement du dispositif de renseignement pour mieux lutter contre l’insécurité et protéger les personnes et les biens au Mali constitue un objectif spécifique incontournable sous le spectre de la lutte contre les actes de violence. La prévention est à privilégier en matière de lutte contre le terrorisme. Le renseignement étant crucial pour prévenir, cette fonction en devient centrale.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous devons refondre notre dispositif de renseignement sur le plan institutionnel. Au lieu de services aux contours mal définis, ayant quelques fois vocation à défendre et soutenir un régime et un homme plutôt que la collectivité et qui, au surplus, se concurrencent, nous devons travailler à mettre en place clairement des administrations aux profils et aux fonctions clairement établis. Par exemple, il peut être envisagé un service en charge exclusivement de la sécurité intérieure, un second en charge de la sécurité des institutions et de l’État et, enfin, un service en charge de la sécurité extérieure et de la protection du pays ainsi que de sa souveraineté. Ce dernier service sera à vocation extérieure, d’espionnage et de contre-espionnage… Nous devons travailler à les doter de moyens humains et matériels conséquents et faire des rattachements appropriés en donnant un rôle majeur au Chef de l’État et au Gouvernement dans leur orientation. Il faut amener ces structures à assumer pleinement toutes leurs missions. Elles doivent savoir identifier et cartographier les risques, suivre les personnes et structures suspectes, connaître les menaces et leur évolution, mailler le pays en combinant renseignements humains et technologies, etc. </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Par exemple pour ce qui concerne l’islamisme radical, nos services de renseignement doivent avoir une carte exhaustive de tous les lieux de culte du Mali, une fiche détaillée sur chacun des 25 000 imams et prêcheurs du pays, leurs mouvements et leurs messages, surveiller les circuits d’expatriation, les filières de formation, suivre les jeunes et mouvements radicaux ou susceptibles de l’être et leurs parcours, etc. Ces initiatives doivent s’inscrire dans la durée et être permanentes. Nos services doivent savoir utiliser toutes les organisations religieuses, le Clergé, le Haut Conseil Islamique et ses circuits, mais également les consulter, travailler avec eux et œuvrer à contrer tous les facteurs de radicalisation. Ils doivent savoir faire de même pour les autres menaces comme par exemple l’identification des zones de tension et de conflits dans chacun de nos terroirs, la relève des abus et brimades de nos dépositaires d’autorités (justice, gendarmerie, gardes, polices…) et leurs incidences en terme de frustrations, le recueil des récriminations des populations à l’égard de l’État ou d’autres acteurs sociaux…Les autorités traditionnelles et religieuses, les organisations communautaires et de ressortissants de toutes les localités peuvent être de bonnes sources d’information en la matière. Cela permettra à l’État d’anticiper, traiter, désamorcer, prévenir plutôt que de constater les dégâts !</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Éduquer contre la violence, mais réprimer s’il le faut</span></b></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les actions violentes, souvent gratuites, seront également combattues par une utilisation appropriée de la force armée. Mais on ne lutte pas contre le terrorisme comme on se bat contre une armée conventionnelle ou contre des régiments de groupes armés. Cette lutte armée nécessite des forces souples, efficaces, alliant intelligence et puissance, sachant combiner utilement les ressources de l’esprit, des muscles, des technologies mais également de l’environnement socio culturel. Ce type de forces n’est pas encore dans nos habitudes. Il nous faut faire l’effort de nous en doter.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">On évoque régulièrement la nécessité de mettre en place des unités d’élite anti terroristes. Ces unités ne sont pas seulement constituées d’hommes aguerris dans le maniement des armes. Elles sont et surtout constituées de troupes qui sont des spécialistes des arts martiaux, maitrisant parfaitement leurs émotions et dotées de capacités intellectuelles et psychologiques supérieures qui leur permettent de gérer toutes les situations possibles de stress. De manière spécifique, notre pays doit se fixer l’objectif de constituer des unités d’élites, sous forme de force de réaction et y mettre les moyens appropriés. Nous devons disposer d’unités d’élites dont le temps d’intervention doit être extrêmement rapide pour pouvoir intervenir en cas de menaces sur tout le territoire en moins de trois heures. Pour ce faire, elles doivent être basées en différents endroits stratégiques du pays au Sud, au Centre et au Nord. Des unités d’élites, en alerte permanente, pour traiter les menaces mais également participer à en anticiper la survenance.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ces unités sont à constituer par un mixage des meilleurs éléments de nos différentes forces (police, gendarmerie, garde, infanterie, transmission, artillerie, administration…). Il est possible de les constituer progressivement pour qu’elles soient opérationnelles assez rapidement et qu’elles puissent agir sur toutes les menaces sur tous les terrains et dans toutes les circonstances. Ces forces doivent être conçues pour pouvoir être utilisées, le cas échéant, en cas de conflits armés comme des troupes commando. Elles sont entrainées pour intervenir sur des théâtres urbains, péri-urbains, en forêt, individuellement ou en groupes. Certains éléments de ces troupes doivent savoir agir sur des missions sensibles de neutralisation ciblée d’individus dangereux. La constitution de ces forces n’est pas au-dessus des moyens de notre pays. Il faut savoir fixer le cap, s’en donner les moyens et engager par conséquent le processus. La sécurité ne sera pas instaurée par des blindés et la mobilisation de divisions armées, mais par de l’intelligence accompagnée d’une force adroite et déterminée.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quelques priorités factuelles</span></b></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La mise en œuvre diligente et cohérente de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, sur chacun de ses aspects, participera aussi de la restauration d’un environnement de paix et de sécurité dans notre pays. Autant la situation au Nord de notre pays a été un catalyseur majeur de l’insécurité, autant la paix et la réconciliation, notamment au Nord, seront d’un apport certain pour le renforcement de la sécurité des Maliens sur l’ensemble du territoire. Nous devons donc ériger la mise en œuvre de l’Accord de paix au rang de priorité nationale, en convaincre les parties signataires ainsi que l’ensemble des Maliens. Les Autorités nationales doivent s’atteler à la conduite diligente des réformes institutionnelles et de gouvernance et accélérer le chantier de la réconciliation nationale (conférence d’entente nationale, élaboration de la charte de réconciliation nationale…).</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les aspects de défense et de sécurité sont à privilégier. Nous devons conduire rapidement le processus de Désarmement, Démobilisation et de Réinsertion (DDR) dans le cadre de la mise en œuvre diligente de la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire (LOPM). À ce titre, il est urgent que les questions de financement de la LOPM soient réglées pour une mise en œuvre diligente sur la période 2016 – 2020. Les acteurs du processus (État, groupes armés, communauté internationale) doivent s’engager sur ces chantiers en faisant de la sécurité un objectif cardinal. La sécurité des personnes et des biens est la résultante majeure de tout processus de paix. Si elle n’est pas établie, même de manière progressive, il n’est pas possible d’obtenir d’engagement majeur des populations. Il est donc impératif que chacun travaille dans cette optique.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Un engagement précis des parties signataires de l’Accord est à obtenir avec une indication claire des résultats à atteindre et des activités à mener, sur l’ensemble du Nord. Il est souhaitable qu’un chronogramme détaillé et contraignant soit convenu entre les parties en vue de la sécurisation progressive de l’espace. Il doit en être de même de la conduite des autres actions de mise en œuvre de l’Accord de paix. Trop de temps ont été perdus ! Il est plus qu’urgent que les Maliens sentent le changement sécuritaire induit par l’Accord et perçoivent par-là, une partie des dividendes promis par la signature de ce texte il y a presqu’un an.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le renforcement de la coopération régionale à travers notamment le dispositif du Groupe des cinq du Sahel (G5) mais également le plaidoyer auprès de la communauté internationale pour le maintien du Sahel et des menaces qu’il présente dans l’agenda international, constituent des objectifs spécifiques que le Mali doit noter dans sa stratégie de lutte permanente contre le terrorisme et les violences armées. Certains enjeux sont sous régionaux et méritent une coopération régionale pour y faire face. Les dispositifs sécuritaires régionaux qui sont balbutiants doivent être renforcés et érigés en systèmes formels de riposte commune des États. Le partage de renseignements, la mise en commun de moyens armés, la surveillance des territoires, la constitution d’unités communes d’élites sont quelques pistes de collaboration qui méritent d’être étudiés en vue de leur réalisation effective.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous devons savoir que notre sort et ceux de nos voisins sont liés. Chaque pays doit donc accepter de s’ouvrir à la coopération régionale tout en renforçant son dispositif interne pour pouvoir accomplir sa part du travail de manière efficace. L’implication et le soutien de la communauté internationale seront décisifs dans les performances du dispositif régional de sécurité à renforcer. Cette implication est à renforcer dans plusieurs directions. La première est la consolidation du partenariat et l’écoute mutuelle sur la planification et l’exécution des initiatives sécuritaires. Par exemple, l’intervention probable en Libye contre l’organisation du pseudo l’État Islamique (E.I.) nécessitera une meilleure collaboration et un bon partenariat entre les forces occidentales et les services sahéliens. Un autre axe de renforcement du partenariat est le soutien aux reformes de sécurité de nos pays. Traditionnellement, les financements internationaux ne sont pas orientés sur les secteurs de défense et de sécurité.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour un pays comme le Mali, en l’absence de financement international, il nous sera difficile de financer notre LOPM. Nos partenaires doivent s’ouvrir à cette donne car sans sécurité il n’est pas possible d’envisager la prospérité et le développement. D’autres axes de soutien et collaboration sont à engager comme cela est le cas, mais il est souhaitable que nos partenaires et nos autorités s’engagent dans une coopération qui nous aidera à renforcer nos Institutions et notre gouvernance, renforcer nos potentiels productifs et nous doter progressivement de moyens qui nous aideront à mieux nous passer d’aide !</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Moussa MARA</span></b></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"><a href="http://www.moussamara.com" target="_blank"><b><span style="color: windowtext">www.moussamara.com</span></b></a></span></p>]]></content:encoded>
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