<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
     xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
     xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"
     xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">

    <channel>
        <title><![CDATA[Sahel Tribune]]></title>
        <link>https://www.maliweb.net/rss-feeds/feed/author/saheltribune</link>
        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Sahel Tribune]]></description>
        <atom:link href="https://www.maliweb.net/rss-feeds/feed/author/saheltribune" rel="self" type="application/rss+xml"/>
        
                    <dc:rights><![CDATA[Copyright 2002-2026 maliweb.net - All Rights Reserved.]]></dc:rights>
        
                        <item>
                    <title><![CDATA[Sahel : Unir les jeunesses autour de la diversité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/securite/sahel-unir-les-jeunesses-autour-de-la-diversite-3107687.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/securite/sahel-unir-les-jeunesses-autour-de-la-diversite-3107687.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_6883ebc6d0179.jpg" length="66693" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_6883ebc6d0179.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Sat, 26 Jul 2025 01:21:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jeudi<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>17 juillet 2025 sous le slogan évocateur “Unis dans la diversité, forts dans l’unité”, les ONG ACRA et CISV, en partenariat avec le Conseil national de la jeunesse (CNJ), ont lancé officiellement la campagne annuelle de sensibilisation du projet YES ENJEU – Engagement des Jeunes au Sahel. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Financée par l’Union européenne, cette initiative se déploiera durant un mois dans six pays sahéliens : le Mali, le Sénégal, la Mauritanie, le Burkina Faso, le Tchad et le Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une région confrontée à l’insécurité, à la pauvreté, à l’exclusion politique et aux effets du changement climatique, la jeunesse – qui représente 65 % de la population – est plus que jamais appelée à jouer un rôle central. Le projet YES ENJEU s’inscrit dans la Stratégie intégrée de la jeunesse du Sahel, avec pour ambition de favoriser l’engagement actif des jeunes dans les dynamiques de paix, de développement et de gouvernance locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette campagne prend appui sur l’initiative “Soutien régional à la jeunesse en Afrique”, en adéquation avec le Youth Action Plan (YAP) in EU external action 2022-2027. Elle vise à stimuler la participation des jeunes, hommes et femmes, dans les processus socio-économiques et politiques, en valorisant leur potentiel tout en combattant les facteurs de marginalisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur de cette mobilisation, le message porté est clair : la force d’une société réside dans sa capacité à valoriser ses différences tout en restant unie. La campagne encourage la tolérance, le dialogue interculturel et la reconnaissance mutuelle comme fondations d’une société plus harmonieuse et solidaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"La diversité ne doit pas être perçue comme une menace, mais comme une richesse à cultiver pour bâtir une nation forte et résiliente", ont déclaré unanimement le représentant du maire et les chefs de quartiers dans leurs interventions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’instruction civique et de la construction nationale, Baba Arby, a salué l’initiative avec enthousiasme. Selon lui, elle s’inscrit parfaitement dans la vision des dirigeants de l’Alliance des États du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Cette campagne, lancée par ACRA avec le soutien de l’Agence italienne de développement et du Conseil de la Jeunesse du Mali, est une réponse concrète aux grands défis auxquels est confrontée la jeunesse du Mali et du Sahel en général " a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali : à la Primature, les failles d’une gestion politique ordinaire révélées par le Vérificateur général]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/mali-a-la-primature-les-failles-dune-gestion-politique-ordinaire-revelees-par-le-verificateur-general-3104841.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/mali-a-la-primature-les-failles-dune-gestion-politique-ordinaire-revelees-par-le-verificateur-general-3104841.html</guid>

                    <description><![CDATA[Enquête publique sur les pratiques financières et administratives de la Primature malienne : entre irrégularités, soupçons d’abus et nécessité d’un nouveau départ pour l’exemplarité de l’État.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_6821d2fb82131.jpg" length="75902" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_6821d2fb82131.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 12 May 2025 11:02:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est un document explosif, publié sans fanfare par le Bureau du Vérificateur général du Mali début mai 2025. Une radiographie crue de la gestion administrative et financière du cœur du pouvoir exécutif malien : la Primature. En ligne de mire, quatre exercices budgétaires (2021-2024) et une série d’irrégularités, aussi graves qu’embarrassantes, qui jettent une lumière crue sur les pratiques internes d’un État en quête de refondation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">50 milliards, et des comptes loin d’être clairs<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les enquêteurs, entre 2021 et fin novembre 2024, ce sont près de 51 milliards de francs CFA qui ont été engagés par la Primature. Sur cette enveloppe, plus de deux milliards de dépenses sont aujourd’hui mises en cause. Le rapport pointe notamment l’utilisation abusive du « filet social » – un fonds destiné à soulager les plus vulnérables – pour financer des dépenses sans lien direct avec les couches déshéritées : carburant, appuis à des organisations, désinfections de bâtiments administratifs, ou encore formations universitaires à l’étranger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre pratique relevée : le paiement par la Primature de « dépenses de souveraineté » en dehors du cadre réglementaire, pour plus de 800 millions de FCFA. Des lignes budgétaires floues, sans encadrement légal précis, dont les bénéficiaires et les montants échappent à tout contrôle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Procédures contournées, marchés sur-mesure<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La gestion des marchés publics n’échappe pas à la critique. Le rapport dénonce la reconduction irrégulière de marchés, l’absence de mise en concurrence sur certains contrats attribués par entente directe, ou encore des pénalités de retard non appliquées à des prestataires défaillants. Pire encore, des entreprises ont réussi à décrocher des contrats en fournissant de fausses expériences ou en se livrant à des pratiques de conflit d’intérêts, le tout avec la bénédiction de commissions de passation et de réception visiblement peu regardantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cas de l’AGETIER-Mali, une agence d’exécution chargée de projets sociaux, est symptomatique. L’enquête révèle que plusieurs marchés liés à l’achat d’ambulances et à la réalisation de forages ont été mal exécutés ou attribués dans des conditions douteuses, parfois avec des documents falsifiés. À cela s’ajoute l’absence d’immatriculation des véhicules au nom des services bénéficiaires, ouvrant la voie à des détournements potentiels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vers une gouvernance exemplaire ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’il reconnaît la collaboration des services contrôlés lors de la vérification, le Vérificateur général ne cache pas son inquiétude. « La Primature doit gérer les ressources de façon optimale pour faire face aux défis de la Transition », conclut-il, non sans recommander une refonte des règles encadrant les dépenses dites de souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce dossier intervient alors que les autorités de la Transition, dirigées par le général Assimi Goïta, multiplient les annonces de réformes structurelles. Mais à Bamako, nombreux sont ceux qui attendent désormais des actes forts : rendre des comptes, sanctionner les abus, et surtout rompre avec une culture d’impunité qui gangrène l’administration publique depuis trop longtemps.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’heure où le Mali revendique une souveraineté retrouvée sur le plan sécuritaire et diplomatique, le chantier de la bonne gouvernance reste, lui, ouvert. En plein jour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">AD<o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[À Koulouba, le serment des symboles : quand le Mali refonde sa souveraineté par l’éducation civique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/a-koulouba-le-serment-des-symboles-quand-le-mali-refonde-sa-souverainete-par-leducation-civique-3104815.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/nation/a-koulouba-le-serment-des-symboles-quand-le-mali-refonde-sa-souverainete-par-leducation-civique-3104815.html</guid>

                    <description><![CDATA[Dans une République en quête de repères, la Présidence malienne vient d’accueillir une session solennelle de sensibilisation aux symboles de l’État.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_68211812a24d7.jpg" length="60077" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_68211812a24d7.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Sun, 11 May 2025 21:39:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un moment fort, à la fois pédagogique et politique, qui s’inscrit dans la stratégie du Président Assimi Goïta de refonder la nation par la réappropriation des valeurs républicaines et souveraines, en commençant par le sommet de l’État lui-même.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est une séquence comme seul Koulouba peut en produire. Un moment de silence et de mémoire, où le faste institutionnel s’efface devant l’essentiel : dire qui nous sommes, ce que nous défendons, ce que nous transmettons. Ce vendredi 9 mai 2025, dans une salle sobrement décorée aux couleurs du drapeau national, les collaborateurs du Président de la Transition ont interrompu leurs routines administratives pour se livrer à une cérémonie aussi symbolique que stratégique : la présentation officielle des cinq piliers de l’identité malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La commission nationale de vulgarisation des symboles de l’Etat, lors de la session de présentation au palais de Koulouba, le 9 mai 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le personnel de Koulouba lors de la présentation des symboles de l’Etat par la Commission nationale de vulgarisation des symboles de l’Etat, le 9 mai 2025. Présidence du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_682118458bfeb.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le personnel de Koulouba lors de la présentation des symboles de l’Etat par la Commission nationale de vulgarisation des symboles de l’Etat, le 9 mai 2025. Présidence du Mali.</span></strong></em></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière cet exercice en apparence classique, une opération politique finement orchestrée par le ministre Secrétaire général de la Présidence, Dr Alfousseyni Diawara, sous le regard vigilant de Mohamed Maouloud Najim, président de la Commission nationale de sensibilisation et de suivi des symboles de l’État. Dans l’assistance, une brochette de conseillers spéciaux, de technocrates de haut rang, de directeurs de services, et même des hommes en uniforme, tous conviés à revisiter les armoiries de la République, l’hymne national, le drapeau, la devise et le sceau officiel du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une République qui se réapproprie ses fondations<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le contexte n’est pas anodin. Depuis des années, le Mali s’est peu à peu déconnecté de ses repères institutionnels. Armoiries déformées, drapeaux mal reproduits, hymne mal interprété, usage anarchique du sceau officiel par des administrations peu regardantes… Une dérive que les autorités actuelles, dans leur volonté de refondation, ont décidé de corriger. Le diagnostic est sans appel : les symboles de l’État sont peu connus, mal respectés, parfois galvaudés jusque dans les hautes sphères du pouvoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ces symboles sont l’ADN d’un État souverain », martèle Mohamed Maouloud Najim. Sous ses mots, on devine l’obsession d’une administration qui veut en finir avec les approximations. Car, au Mali, le drapeau est plus qu’un morceau de tissu, le sceau plus qu’un tampon administratif, l’hymne plus qu’une musique chantée les jours de fête. Ces attributs racontent une histoire, forgent une identité, rappellent une souveraineté que le Président Assimi Goïta place au sommet de ses priorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une pédagogie nationale au service de la refondation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis le lancement de la Semaine nationale d’harmonisation des symboles de l’État, en février 2024, le Comité sillonne les institutions, les écoles, les casernes, les médias. Treize sessions déjà réalisées, plus de mille agents sensibilisés, des dizaines de recommandations formulées. Ce 9 mai, Koulouba clôture le cycle. Le choix n’a rien d’un hasard : « Commencer par les ministères, finir par la Présidence, c’est envoyer un message clair. Le respect des symboles commence au sommet », explique un membre de la commission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la tribune, Mamadou Mohamed Coulibaly, expert chevronné, déroule le « Bréviaire de la symbolique de l’État ». Un document modeste par son format, mais ambitieux par sa portée. Il y détaille les significations, les usages et les obligations liés à chaque symbole. Avec une série de propositions audacieuses : traduire l’hymne national dans toutes les langues nationales, réglementer strictement la fabrication des sceaux, harmoniser la montée du drapeau dans toutes les institutions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’exprimant à son tour, Dr Alfousseyni Diawara prend soin de replacer cet exercice dans la trajectoire politique actuelle. « Ce n’est pas une cérémonie de plus, c’est un acte politique fort », affirme-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la salle, les collaborateurs acquiescent. Ils savent qu’au-delà des discours, l’État attend d’eux une mise en pratique. La Présidence, siège de la première institution de la République, doit montrer l’exemple. Chaque document, chaque salle de réunion, chaque cérémonie devra désormais respecter scrupuleusement les attributs officiels de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le pari du Président Goïta : éduquer une nation par ses symboles<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière ce travail de fourmi, une conviction portée au plus haut sommet : la souveraineté commence par la maîtrise de ses propres références. Le général Assimi Goïta, stratège en chef de cette pédagogie silencieuse, veut faire de 2025 — déclarée année de la Culture — le point de départ d’une révolution des mentalités. Car, comme le rappelle le ministre Diawara, « chaque nation a le devoir de se construire à partir de ses propres valeurs ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que le Mali traverse une transition délicate, entre lutte contre le terrorisme, batailles diplomatiques et crises économiques, les autorités parient sur une arme souvent sous-estimée : l’éducation civique par les symboles. Une bataille invisible, mais décisive, pour reconstruire une République debout, fière de son histoire, et résolue à défendre ses attributs face aux vents contraires de la mondialisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un pari osé. Mais au Mali, les grandes victoires se forgent dans les petits gestes. Ce 9 mai, à Koulouba, ces gestes ont pris la forme d’un serment silencieux. Celui de faire vibrer à nouveau l’âme d’un État qui se cherche une voie, un visage et une voix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chiencoro Diarra</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> <o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Circulation routière anarchique à Bamako : à quoi sert l’Arrêté interministériel fixant les contraventions en la matière ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/transport/circulation-routiere-anarchique-a-bamako-a-quoi-sert-larrete-interministeriel-fixant-les-contraventions-en-la-matiere-3104675.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/transport/circulation-routiere-anarchique-a-bamako-a-quoi-sert-larrete-interministeriel-fixant-les-contraventions-en-la-matiere-3104675.html</guid>

                    <description><![CDATA[Les lois sont faites pour être appliquées, dit-on. Alors, pourquoi de plus en plus, il se passe des comportements qui jurent avec l’incivisme sur les axes routiers de la capitale malienne ? Pourtant, il existe un texte qui sanctionne ces comportements.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_681c5f3693550.jpg" length="108912" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_681c5f3693550.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 08 May 2025 07:39:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour connaître le degré d’incivisme d’une population, il faut, tout simplement, jeter un regard sur le comportement des citoyens dans la circulation routière. Klaxonnement intempestif, dépassement anarchique, stationnement illégal, non-respect des feux de signalisation et du passage des piétons, etc. Telles sont quelques infractions quotidiennes liées à la circulation routière à Bamako. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Des infractions commises, le plus souvent, au nez et à la barbe des agents de police chargés de faire respecter le Code de la route. Malgré que ceux-ci sanctionnent quelques fois, le phénomène persiste. L’Arrêté interministériel N° 2024-2477/MTI-MJDH-MSPC-MEF-SG du 25 juillet 2024 en la matière est clair. Il classe les contraventions routières en trois catégories, ainsi que les sanctions y afférentes : les contraventions de 1re classe, celles de seconde classe et de troisième classe. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Les contraventions de 1re classe<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Elles sont relatives à deux types d’infractions. Le premier type est constitué par les infractions relatives aux règles, les cycles, les cyclomoteurs, les vélomoteurs, les motocyclettes, les tricycles, les quadricycles et leurs équipements. Ce sont entre autres le pneumatique en mauvais état, le dispositif de freinage, l’avertissement sonore, le système d’éclairage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Le second type est constitué d’infractions relatives aux règles concernant la conduite des véhicules, des animaux et les conditions administratives des véhicules et leurs conducteurs. Parmi ces infractions, on peut citer le chevauchement d’une ligne continue, la rupture d’une colonne ou d’un cortège en marche, l’encombrement du poste de conduite du véhicule, etc. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Les amendes forfaitaires prévues en cas de commission de contraventions de première classe coûtent 500 F CFA pour les cycles et cyclomoteurs et 1000 F CFA pour les autres véhicules. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Les contraventions de 2e classe<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Elles sont constituées elles aussi de deux types d’infractions. Le premier concerne les véhicules eux-mêmes et leur équipement. Il s’agit entre autres du pneumatique en mauvais état, l’absence ou la défectuosité d’essuie-glace, l’émission excessive de fumées, gaz toxique, corrosif ou odorant, le véhicule transformé non soumis à une réception. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le second type d’infractions, ce sont des infractions aux règles concernant la conduite des véhicules, des animaux et les conditions administratives de circulation des véhicules et leurs conducteurs. Il s’agit par exemple du non-respect du sens imposé à la circulation, du refus de serrer à droite lors d’un dépassement, de la conduite sans casque de protection pour les cyclomoteurs, les vélomoteurs, les tricycles, les quadricycles, le non-respect des règles de priorité, le transport des enfants de moins de 10 ans aux places avant de tous les véhicules, la vitesse excessive, etc. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Les amendes forfaitaires prévues pour les contraventions de deuxième classe sont de 5000 F CFA pour les vélomoteurs, les motocyclettes, les tricycles et les quadricycles ; 6000 F CFA pour les véhicules légers et 6500 F CFA pour les véhicules poids lourds. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Les contraventions de 3e classe<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce sont des infrastructures concernant la conduite des véhicules et les conditions administratives de circulation des véhicules et leurs conducteurs. Ce sont, entre autres, l’usage d’autorisation ou de pièces administratives exigées pour la circulation d’un véhicule à moteur ou remorqués périmées ou annulées, l’absence de plaques d’immatriculation, l’usage du téléphone en conduite, la surcharge des véhicules de transport public de personnes. Pour cette troisième classe de contraventions, les amendes sont de 15 000 F CFA pour les véhicules légers et 18 000 F CFA pour les véhicules poids lourds.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">L’application stricte de cet Arrêté doit être une préoccupation permanente des agents de police chargés de la gestion de la circulation routière. Leur tâche a été facilitée avec la digitalisation des moyens de paiement et des services publics de l’État dont le lancement officiel a été effectué au palais de Koulouba, le vendredi 19 juillet 2024, par le Chef de l’État. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette digitalisation permet, désormais, aux citoyens de payer directement via leur téléphone mobile pour des services tels que la carte d’identité, les contraventions de police et les actes d’État civil. D’ailleurs, moins d’un mois après ce lancement, il nous est revenu d’apprendre lors d’une visite de quelques grands axes routiers de Bamako par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile qu’à la date du jeudi 08 aout 2024, un seul poste de police de la circulation routière a pu encaisser la somme de 3 595 000 F CFA en une semaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Sidi Modibo Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Partis politiques au Mali : suspension avant dissolution ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/partis-politiques-au-mali-suspension-avant-dissolution-3104643.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/partis-politiques-au-mali-suspension-avant-dissolution-3104643.html</guid>

                    <description><![CDATA[Alors que Bamako bruissait de rumeurs de nouvelles manifestations ce 9 mai, les autorités de la transition ont suspendu l’activité des partis politiques.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x580_680de65389070.jpg" length="107222" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x580_680de65389070.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 07 May 2025 14:50:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une décision assumée par un pouvoir qui entend réformer en profondeur un système politique à bout de souffle<b style="mso-bidi-font-weight: normal;">. <o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils s’étaient réunis en conclave, certains dans des salons feutrés, d’autres dans des arrière-salles de partis désuets. Le ton se voulait presque solennel, presque conquérant. « Nous marcherons le 9 mai, et ils ne pourront rien contre nous. » Dans les couloirs, les plus zélés parlaient déjà de « Printemps malien », comme si quelques centaines de manifestants suffisaient à renverser une transition soutenue par une large frange de la population lassée du désordre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’intention n’était pas d’instaurer un silence permanent<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais le pouvoir, lui, n’a pas tremblé. Le 7 mai 2025, à 48 heures des rassemblements annoncés, les autorités de la transition ont suspendu, une fois encore, les activités de tous les partis politiques et associations à caractère politique. Un coup d’arrêt net, légal et assumé, face à ceux qui, sous couvert de pluralisme, préparaient un affrontement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les manifestations des 3 et 4 mai ont donné un avant-goût de ce que certains appellent un « réveil démocratique » mais qui, vu de Koulouba, s’apparente davantage à une tentative de contrecarrer une refondation nationale par des méthodes de pression et de clivage. Face à cela, le pouvoir ne pouvait rester inerte. Il fallait trancher, protéger l’essentiel : la stabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce n’est pas la première fois que le Mali suspend l’activité de ses partis. En avril 2024, une mesure similaire avait été prise, dans un contexte de tensions croissantes alimentées par des appels à des élections anticipées. Là encore, l’État avait été accusé de museler l’opposition. Pourtant, à peine trois mois plus tard, la suspension était levée, preuve que l’intention n’était pas d’instaurer un silence permanent, mais de garantir un climat propice au Dialogue inter-Maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités de la transition ont raison de vouloir assainir le jeu politique</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, c’est dans un contexte similaire mais plus tendu encore que cette mesure revient. L’opposition, vent debout contre l’abrogation de la charte des partis en avril, refuse tout dialogue. Elle rejette en bloc les conclusions d’une consultation nationale dont elle a choisi de s’exclure. Elle organise des manifestations, brandit des menaces de recours judiciaires, tout en espérant faire plier une transition qu’elle considère illégitime — et qui pourtant bénéficie d’un réel ancrage populaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soyons clairs : les partis politiques maliens, pour nombre d’entre eux, ont cessé d’être des vecteurs d’expression démocratique. Ils sont devenus des outils de blocage, des machines clientélistes, des relais d’influences étrangères parfois opaques. Dans ce contexte, les autorités de la transition ont raison de vouloir assainir le jeu politique. Cela passe par une réforme en profondeur, par une remise à plat du cadre légal, et par une réintroduction de l’éthique et de la responsabilité dans l’engagement politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dialogue reste possible<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, comme ses voisins du Sahel, explore un modèle de gouvernance de transition. Il ne s’agit pas de fuir la démocratie, mais de la réinventer. Le pluralisme ne peut être une fin en soi, s’il sert de masque à la fragmentation et à l’instabilité. Le temps n’est pas à l’agitation, mais à la consolidation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La décision du 7 mai, loin d’être une fuite en avant autoritaire, est un acte de courage politique. Elle marque un tournant : celui d’un État qui refuse désormais que la rue dicte sa feuille de route. Le dialogue reste possible, la réintégration des forces politiques dans le processus de refondation également. Mais pas sous la menace, ni sous l’invective, ni sur la base des actes de déstabilisation et de dislocation du tissu social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali est à la croisée des chemins. La transition choisit l’ordre, la souveraineté, la reconstruction et l’unité nationale. Il est temps que ses partenaires et ses citoyens comprennent que ce pari, risqué mais assumé, peut être celui de l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A.D<o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[15e session du CSA : le Mali fixe les priorités agricoles pour 2025 et annonce les nouveaux prix des intrants]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/15e-session-du-csa-le-mali-fixe-les-priorites-agricoles-pour-2025-et-annonce-les-nouveaux-prix-des-intrants-3104602.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/agriculture/15e-session-du-csa-le-mali-fixe-les-priorites-agricoles-pour-2025-et-annonce-les-nouveaux-prix-des-intrants-3104602.html</guid>

                    <description><![CDATA[À Koulouba, le 6 mai 2025, la 15e session du Conseil supérieur de l’Agriculture s’est tenue sous la haute présidence du général Assimi Goïta.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_681a6a3a1b60b.jpg" length="101918" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_681a6a3a1b60b.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 06 May 2025 20:20:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière les bilans de campagne et les chiffres budgétaires, c’est une véritable profession de foi souverainiste qui s’est exprimée, avec en toile de fond l’ambition d’un Mali autosuffisant, enraciné dans la terre et tourné vers l’horizon AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce mardi 6 mai, le Palais présidentiel de Koulouba a repris des airs de plénière rurale. Pourtant, ici, pas de fourche ni de charrue, mais des rapports budgétaires, des projections de production, des feuilles de route techniques, et surtout un homme : le général d’armée Assimi Goïta. Entouré de son Premier ministre, de plusieurs membres du gouvernement, du président de l’APCAM, et des grands acteurs du monde agricole, le président conseil supérieur de l’agriculture a dirigé, d’une main ferme et d’un ton calme, la 15e session du Conseil supérieur de l’Agriculture (CSA). Une grand-messe où le verbe politique s’est mêlé au jargon technique, et où le monde rural, habituellement relégué aux rapports d’experts, s’est imposé comme le cœur battant du projet de souveraineté nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’agriculture comme socle d’une indépendance assumée</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’emblée, Goïta a donné le ton : « Le monde rural, pilier vital de l’économie nationale, doit redevenir le moteur de notre souveraineté. » Le décor est planté. L’agriculture n’est plus un simple secteur économique, mais un enjeu stratégique, presque géopolitique, dans la vision AES (Alliance des États du Sahel) dont le Mali veut être l’épicentre. En témoignent les 10 % du budget national qui lui sont désormais consacrés, les subventions aux engrais et semences, les soutiens directs aux producteurs. Si l’autosuffisance alimentaire est aujourd’hui brandie comme un mantra, elle n’en est pas moins portée par une volonté politique ferme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le bilan de la campagne agricole 2024, dressé par le ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Keleman, a rappelé les difficultés : inondations, insécurité, pertes humaines et matérielles, cheptels décimés dans certaines régions. Mais aussi des motifs d’espoir : plus de 11 millions de tonnes de céréales récoltées, près de 650 000 tonnes de coton-graine, plus de 110 000 tonnes de poisson. Des résultats jugés « encourageants » par le chef de l’État, au regard d’un contexte climatique et sécuritaire particulièrement hostile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une agriculture malienne en quête d’émergence<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, Sanoussy Bouya Sylla, président de l’APCAM, a livré un plaidoyer passionné. Il a salué les « efforts constants du chef de l’État pour le monde rural », tout en énumérant les obstacles structurels : faiblesse de la mécanisation, accès limité au financement, empiétement des acteurs miniers sur les terres agricoles, précarité de la pisciculture, pollution des eaux, retard dans la distribution des engrais et dans les paiements des campagnes écoulées. Des défis, mais aussi des pistes : mutualisation des équipements agricoles, fixation concertée des prix des denrées, recensement fiable des exploitants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question de la souveraineté alimentaire a été abordée sous un angle nouveau : non plus simplement produire, mais transformer, valoriser, exporter. Goïta a insisté sur la nécessité d’« émerger de véritables entreprises agricoles tournées vers le marché » et sur l’importance d’« innover sans cesse tout en capitalisant sur nos savoir-faire traditionnels ». Une vision assumée, qui croise l’agenda 2063 de l’Union africaine et la stratégie nationale de développement 2024-2034.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du diagnostic aux engagements concrets<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des discours, le CSA s’est aussi voulu un temps d’engagement chiffré. Les prix des intrants pour la campagne 2025 ont été fixés : 14 000 FCFA pour le sac de 50 kg d’engrais minéraux, 3 000 FCFA pour les engrais organiques, 1 500 FCFA le kg de semences de maïs hybride. Le coton-graine premier choix, quant à lui, sera acheté à 300 FCFA/kg.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les couloirs de Koulouba, le mot « confiance » revenait souvent. Confiance en une volonté politique qui semble s’affirmer ; confiance conditionnée à la résolution des problèmes récurrents du monde rural ; confiance enfin dans une feuille de route qui se veut inclusive, en particulier envers les jeunes et les femmes, dont l’accès au foncier et au crédit reste à améliorer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koulouba, nouveau front du combat rural<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La 15e session du CSA ne s’est pas contentée d’énumérer les objectifs, elle a redéfini le rôle politique de l’agriculture. À travers son discours, Assimi Goïta a tracé les contours d’un Mali rural réhabilité, d’un monde agricole au centre d’une souveraineté consolidée. À rebours des logiques d’importation à outrance et de dépendance aux aides extérieures, la Transition trace un chemin de résilience qui mêle volontarisme d’État, mobilisation des communautés rurales et foi en la terre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme un retour aux fondamentaux. Comme une réponse silencieuse mais ferme à ceux qui, dans certaines capitales occidentales, doutent encore de la capacité des États sahéliens à se relever par eux-mêmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chiencoro Diarra<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mamadou Oulalé, la discrétion d’un homme d’État]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/necrologie/mamadou-oulale-la-discretion-dun-homme-detat-3104595.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/necrologie/mamadou-oulale-la-discretion-dun-homme-detat-3104595.html</guid>

                    <description><![CDATA[Ancien secrétaire général de la présidence malienne, Mamadou Oulalé s’est éteint le 6 mai 2025 à Bamako.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_681a48a6c3844.jpg" length="93434" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_681a48a6c3844.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 06 May 2025 17:37:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Figure discrète mais influente de l’administration publique, ce professeur de formation aura incarné jusqu’au bout une certaine idée du service d’État, dans la fidélité au président Assimi Goïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est avec gravité et émotion que la Présidence de la République du Mali a annoncé, mardi 6 mai 2025, la disparition de l’un de ses hauts commis, Mamadou Oulalé. L’ancien secrétaire général de la Présidence, qui fut en poste de juin 2021 à septembre 2023, s’est éteint à son domicile, des suites d’une longue maladie. Il avait 72 ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les arcanes du pouvoir malien, rares sont ceux qui laissent derrière eux l’empreinte d’une intégrité tranquille, d’un patriotisme austère, d’une fidélité sans ostentation à l’État. Mamadou Oulalé était de cette trempe. Jusqu’à son dernier souffle, il occupait les fonctions de conseiller spécial du Président de la Transition, le général Assimi Goïta, qu’il servait avec une loyauté sans faille, et une rigueur administrative devenue, avec le temps, sa signature.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président Goïta salue « un grand serviteur de la Nation »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Né à Ségou en 1952, formé aux Lettres modernes à l’École normale supérieure de Bamako, Oulalé appartient à cette génération de pédagogues enracinés dans les valeurs de la République et du service public. Enseignant, puis cadre de l’État, il a gravi les échelons dans la discrétion, jusqu’à accéder aux cercles les plus élevés de la gouvernance. À la présidence, où il a officié comme secrétaire général jusqu’en septembre 2023, il aura piloté, entre autres, la dotation en matériel informatique des administrations, dans un souci constant d’efficacité et de modernisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son départ suscite une onde de chagrin dans les cercles du pouvoir comme parmi les anonymes de la République. En ces heures de deuil, le Président Goïta a tenu à saluer « un grand serviteur de la Nation », exprimant sa « compassion à la famille de l’illustre disparu ainsi qu’au peuple malien ».Les obsèques de Mamadou Oulalé auront lieu ce mercredi 7 mai à 15h au Palais des Sports de Bamako. Une cérémonie à la mesure de la trajectoire d’un homme dont la fidélité à l’État n’aura jamais cédé aux sirènes de la politique spectacle. Qu’il repose en paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ségou : La 4ème édition du Grand Prix hippique Assimi Goïta, vitrine du sport et de la cohésion nationale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/segou-la-4eme-edition-du-grand-prix-hippique-assimi-goita-vitrine-du-sport-et-de-la-cohesion-nationale-3104558.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sports/segou-la-4eme-edition-du-grand-prix-hippique-assimi-goita-vitrine-du-sport-et-de-la-cohesion-nationale-3104558.html</guid>

                    <description><![CDATA[4ème édition du Grand prix hippique Assimi GoïtaLes chevaux en course lors de la 4ème édition du grand prix hippique Assimi Goïta à Ségou, le 3 mai 2025. D.O/ Sahel Tribune.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_6818ee5af3d3c.jpg" length="63723" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_6818ee5af3d3c.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 05 May 2025 17:01:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le patronage du ministre Abdoul Kassim Fomba, la quatrième édition du Grand Prix hippique général d’Armée Assimi Goïta a réuni, le samedi 3 mai 2025, à Ségou, chevaux et cavaliers autour d’un idéal commun : faire de la tradition équestre un levier d’unité nationale et de cohésion sociale. Une compétition qui transcende le sport pour devenir symbole d’engagement républicain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors qu’à Bamako, la tension était électrique en raison d’une mobilisation politique contestant la possible dissolution des partis politique, à Ségou, sous le ciel de mai et la ferveur populaire, la quatrième édition du Grand Prix hippique général d’Armée Assimi Goïta a livré ses champions et son message. Dans la tradition équestre, le Mali puise une part de son âme, de sa fierté, et du souffle que la transition souhaite insuffler à la jeunesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grand prix hippique Assimi Goïta<o:p></o:p></span></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_6818ee9b0f246.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les officiels installés lors de la 4ème édition du grand prix hippique Assimi Goïta à Ségou, le 3 mai 2025. D.O/ Sahel Tribune.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la piste poussiéreuse du champ hippique Mahamadou N’Diagne, dit Madou Fing, les sabots ont parlé. Ils ont dansé, fendu l’air, soulevé la terre. Et dans ce ballet de crinières et de muscles tendus, le cheval d’Esther s’est imposé, remportant le Grand Prix du Président de la.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La jeunesse malienne, grande gagnante<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais au-delà de la compétition — répartie en quatre catégories : petits chevaux, demi-cracks, supercracks et cracks — c’est toute une vision du Mali qui s’est exprimée. Le cheval, ici, n’est pas qu’un animal de course. Il est symbole. Symbole de puissance, de noblesse, de liberté, mais aussi de transmission. Il incarne cet esprit de résilience dont le pays fait son drapeau. Un esprit que le président de la Transition, le général Assimi Goïta, n’a cessé de promouvoir depuis 2021.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidée par le ministre de la Jeunesse et des Sports, Abdoul Kassim Fomba, la cérémonie a été ponctuée d’hommages et de rappels symboliques. Devant une assistance nombreuse et fervente, il a salué la discipline des cavaliers et la qualité de l’organisation, avant de déclarer : « Il n’y a ni vainqueur ni vaincu ; c’est la jeunesse malienne qui triomphe. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un propos fédérateur qui trouve écho dans le climat actuel. Dans un Mali en quête de repères, le sport équestre devient le théâtre d’une réappropriation culturelle, d’un enracinement dans l’identité collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le sport, miroir de la République</strong><o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_6818eed19b1d6.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La remise des trophées lors de la 4ème édition du grand prix hippique Assimi Goïta à Ségou, le 3 mai 2025. D.O/ Sahel Tribune.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car ce Grand Prix n’était pas qu’un rendez-vous hippique. Il était un manifeste politique. Un appel à l’unité nationale, à la transmission des valeurs patriotiques, à la construction d’un avenir enraciné dans les traditions tout en étant tourné vers la modernité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Cet événement incarne notre détermination à bâtir un Mali uni, prospère et fier de ses traditions », a affirmé un organisateur. Les discours ont martelé les mots d’engagement, de cohésion sociale, de fierté nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une cinquième édition déjà en perspective<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec plus d’une cinquantaine de chevaux engagés, l’événement devient l’un des plus suivis de la région et la deuxième plus grande activité sportive de Ségou après le Festival sur le Niger. Le pari de la régularité est en passe d’être gagné, et les autorités l’ont bien compris. Elles y voient un levier pour faire rayonner l’esprit de la transition dans les communes et les cercles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cinquième édition, déjà évoquée dans les remerciements officiels, portera sans doute la même ambition : allier la tradition et la République, le sport et la citoyenneté, dans une dynamique de rassemblement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Envoyé spécial à Ségou<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Grèves intempestives : Et si l’armée créait sa propre banque ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/greves-intempestives-et-si-larmee-creait-sa-propre-banque-2953822.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/armee/greves-intempestives-et-si-larmee-creait-sa-propre-banque-2953822.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/09/Synabef.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/09/Synabef.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 23 Nov 2021 19:55:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[À l’appel du Syndicat national des assurances, banques et établissements financiers du Mali (SYNABEF), beaucoup de banques ont de nouveau fermé leurs portes mardi 23 novembre, pour trois jours. Ces grèves intempestives impactent sur l’efficacité des Forces de Défense et de Sécurité. La création d’une banque pour l’armée pourrait être une alternative salutaire.

Il n’y a plus criminel que celui qui prive volontairement son prochain de ses sources de revenus. Les syndicats du secteur banquier ne déclenchent leur mot d’ordre de grève qu’en fin de mois, pénalisant pour ainsi dire tous les fonctionnaires de l’État, mais aussi asphyxiant l’économie du pays. Le pire est que dans un pays en guerre, où il est important que le moral des Forces de Défense et de Sécurité tienne bon, ces genres de mouvement ne peuvent que contribuer à aggraver la crise sécuritaire.

Dans le contexte sécuritaire et politique que traverse le Mali, doit-on s’adonner à ces genres de bras de fer susceptibles de paralyser l’effort de guerre. Dans une telle situation, tous les fils du pays ne devraient-ils pas consentir des sacrifices ? Mais si cette conscience collective peine à voir le jour, il était plus judicieux d’explorer d’autres horizons.

Les autorités maliennes doivent travailler à éviter tout ce qui peut constituer un obstacle à l’instauration de plus de sécurité et de stabilité dans le pays. C’est pourquoi à l’instar de certains pays du monde, il serait salutaire de songer à la création d’une banque pour l’armée, surtout si l’on sait que les Forces de Défense et de Sécurité, de nos jours, les corporations les plus bancarisées  au Mali.  Aussi, reste-il évident qu'un tel départ massif, créerait des problèmes incommensurables dont la résolution risquerait de passer par des licenciements tout aussi massifs. Les banquiers doivent donc mettre de l'eau dans leur vin afin de ne pas être ce serpent qui se mordrait la queue et prendre son propre venin dans le corps.

<strong>Sahel Tribune</strong>
<h1><strong> </strong></h1>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Zone de trois frontières : les opérations de la Force Barkhane se multiplient]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/zone-de-trois-frontieres-les-operations-de-la-force-barkhane-se-multiplient-2949584.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/armee/zone-de-trois-frontieres-les-operations-de-la-force-barkhane-se-multiplient-2949584.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/06/barkhane-avion.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/06/barkhane-avion.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 26 Oct 2021 13:00:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son traditionnel communiqué hebdomadaire, la Force Barkhane informe sur ses récentes activités dans le cadre de sa lutte contre les groupes armés terroristes dans la zone de trois frontières (Mali, Niger et Burkina Faso). Cette semaine est marquée par la neutralisation de Nasser Al Tergui, l’acheminement de deux convois dans le dispositif de réorganisation de la force française et beaucoup d’autres activités de sécurisation.</strong>

En coordination avec ses partenaires, Barkhane affirme avoir neutralisé le chef de la Katiba du Gourma du rassemblement pour la victoire de l’islam et des musulmans (RVIM), Nasser Al Tergui. Une neutralisation faite à travers une frappe aérienne sur le véhicule de Nasser, qui avait à son bord cinq (5) individus, précise-t-on dans un communiqué du 22 octobre. Cette frappe aérienne est intervenue après « <em>le recoupement de différents renseignements </em>», rassure-t-on.

Dans le cadre de la réorganisation de la Force Barkhane, deux convois, qui ont quitté les bases militaires de Tessit et Kidal et qui séjournaient à la plateforme opérationnelle désert (Pfod) de Gao, ont repris la route, informe le communiqué hebdomadaire de l’opération Barkhane. Au total, une centaine de véhicules, <em>« composés à 70 % de camions civils escortés et protégés par des moyens militaires</em> ».

<strong>Des matériels cédés aux Fama</strong>

« <em>Le convoi retour de Kidal a atteint la Pfdr de Gao le 15 octobre, celui de Tessalit le 17 octobre, permettant de débuter les opérations de déchargement, de tri et de remise en condition du matériel </em>», communique Barkhane. Lors de l’opération de tri, de réparation et de redéploiement de l’ensemble des matériels, « <em>certains éléments de confort ont été cédés</em> » aux Forces armées maliennes (Fama) et à la Minusma, à leur demande, indique-t-on. Les systèmes de protection des bases (abris et bastion walls) ainsi que les plans de défense ont également été cédés, informe-t-on.

En dehors de toutes ces activités, au cours de la semaine, « <em>le détachement chasse de la base aérienne projetée (BAP) de Niamey a été fortement sollicité au profit des convois logistiques dans le nord du Mali</em> ». En plus, un poste militaire de reconnaissance est en train d’être construit à Tiloa, au Niger et l’axe (RN24) est en phase de rénovation. Cette opération est conduite par le groupement tactique désert (GTD) Edelweiss, en partenariat avec la 113e compagnie spéciale d’intervention (CSI) du Niger, précise-t-on.

<strong>La Rédaction</strong>

<strong>Source : </strong><a href="https://saheltribune.com/"><strong>https://saheltribune.com</strong></a>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’Appel du Mali Kura : la musique engagée d'un collectif d’artistes pour le changement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/lappel-du-mali-kura-la-musique-engagee-dun-collectif-dartistes-pour-le-changement-2949582.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/musique/lappel-du-mali-kura-la-musique-engagee-dun-collectif-dartistes-pour-le-changement-2949582.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/10/Appel-du-Mali-Kura.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/10/Appel-du-Mali-Kura.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 26 Oct 2021 12:57:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Afin</strong> <strong>d’appeler</strong><strong> les Maliens à l’union et au changement de mentalité pour le renouveau du Mali, un collectif de jeunes artistes chante <em>L’Appel du Mali Kura</em>.</strong> <strong>Produite par le jeune réalisateur Bocary Tioulenta et lancée officiellement le jeudi dernier lors d'une cérémonie, la nouvelle musique engagée cartonne depuis sa mise en ligne le samedi</strong><strong> 23 octobre 2021.</strong>

Ce single est plein d’émotions, de messages et surtout d’optimisme pour l’avenir du Mali. « <em>De ses décombres, notre Maliba renaîtra. Porté sur le dos de ses enfants, c’est ensemble qu’on fera le </em><a href="https://saheltribune.com/le-mali-kura-serait-il-devenu-un-mirage/"><em>Mali Kura</em></a> », déclame le slameur Saccharose Buccal dans <em>« L’Appel du Mali Kura »</em> (le <a href="https://saheltribune.com/le-train-du-mali-nouveau-a-demarre/">Mali nouveau</a>). Ils sont au moins une vingtaine d’artistes maliens, des très connus au moins connus, à accorder leur voix à cette chanson qui invite chaque Malien à apporter sa pierre à la construction de l’édifice national.

Parmi les artistes qui ont participé à <em>L’</em><em>Appel du Mali Kura</em>, il y a <a href="https://www.infoconcert.com/artiste/iba-one-166358/concerts.html?menu=biographie">Iba One</a>, <a href="http://www.institutfrancaismali.org/delphine-mounkoro/">Delphine Mounkoro</a>, <a href="https://twitter.com/kirikou_lp">Kirikou</a>, Eva, <a href="https://www.youtube.com/watch?v=2deRo9I_nso">Anaconda</a>, Original Black AD, <a href="https://www.facebook.com/Parolique">Saccharose</a>. Selon le réalisateur du clip, Bocary Tioulenta, avec qui <em>Sahel Tribune </em>s'est entretenu le vendredi 22 octobre, les artistes ont été sélectionnés sur la base de leur degré de dévouement et d’engagement pour leur pays.

<strong>Diversité linguistique et artistique</strong>

Dans le clip, aucune couche sociale n'a été oublié : des militaires aux vendeuses de fruits au bord des voies publiques, en passant par les étudiants ou d’autres citoyens dans différentes corporations, notamment les infirmières et les mécaniciens. Cet appel à l’union se traduit également par cette collaboration saine entre plusieurs artistes issus de différentes «<em> ethnies </em>». Le drapeau porté sur le cou ou brandi avec fierté, chacun chante dans sa langue maternelle — sans oublier de prendre en compte la langue officielle du pays, le français. Toute chose qui traduit la diversité linguistique et artistique du Mali, mais aussi l’union dans la pluralité pour la prospérité d'un Mali en paix et émergent. «<em> Peu importe la couleur de notre peau, le Mali a besoin de chacun de nous </em>», peut-on entendre dans ce single d’une durée de plus de 4 minutes.

Comme pour répondre aux critiques adressées à l’État par des citoyens, le <em>Collectif Mali Kura</em> s’interroge : « <em>Quand tu dis que l’État ne travaille pas, l’État c’est qui ? »</em>. Le Collectif poursuit : « <em>Aux dernières élections, tu as voté pour qui ? »</em>. Ces questions poussent ainsi le citoyen à faire une introspection sur sa part de responsabilité dans les échéances électorales. D’où cet impératif : « <em>Oublie les billets qu’ils [</em>les candidats aux élections] <em>t’offrent, intéresse-toi aux programmes »</em>. Soucieux du devenir de son pays, ce message doit demeurer chez chaque citoyen malien.

«<em> Apportons chacun notre pierre à l’édifice, c’est ainsi que nous bâtirons le Mali Kura », </em>invite <a href="https://www.afrik.com/qui-est-grand-m-le-petit-lutin-malien">Grand  M.</a> Avant de demander : « <em>Et toi, quelle est ta contribution pour le Mali Kura ?</em> ». C’est sur cette question que se termine <em>L’Appel du Mali Kura</em>. Son réalisateur, qui estime que tous les maux du pays ne sont pas à mettre sur le seul dos des dirigeants, pense que <em>« chaque citoyen est un moteur du changement »</em> pour l’avènement d'un Mali nouveau.

<strong>Belle initiative citoyenne et patriotique</strong>

Convaincu que <em>« la musique</em><em> est la</em> <em>meilleure manière de passer un message »</em>, le jeune réalisateur <a href="https://www.youtube.com/watch?v=nLDozgVqPNg&amp;t=16s">Bocary Tioulenta</a> prouve,  à travers sa nouvelle production, que le talent ne manque pas dans ce pays, mais qu'il a besoin d'une meilleure organisation pour mieux être au service de la nation. Aussi ce single est-il une œuvre qui laisse montrer que les «<em> chants et les danses sont très importants et peuvent changer énormément de choses »</em>. A en croire encore le <a href="https://www.facebook.com/BTioulenta">jeune Tioulenta</a>, cet «<em> Appel du Mali Kura</em> » vise  surtout à éveiller les consciences en leur demandant de se lever et de se battre pour qu' « <em>un jour nouveau arrive</em> ».

Présent lors de la cérémonie de <a href="https://fb.watch/8S2naFlCij/">lancement officiel du clip </a>au Magic Cinema — Ex Babemba de Bamako, le ministre de la Refondation de l’État, M. Ibrahim Ikassa Maïga, a saisi l’occasion pour rappeler que «<em> cette belle initiative citoyenne et patriotique, aussi instructive que forte en émotions, se tient à un moment où notre pays est confronté à une crise multiforme qui a fortement contribué à ébranler les fondements de l’État et de la Nation</em> ». Cette cérémonie de lancement, en présence de la quasi-totalité des artistes participants au single, visait à « <em>montrer aux Maliens</em> » la vision du Collectif.

Son réalisateur estime que  « c<em>e projet n’est pas le </em>[sien],<em> mais celui de tous les Maliens »</em>. Aussi, faut-il noter que cette initiative est soutenue par le Fonds d’Appui aux Moteurs du Changement — <a href="https://www.famoc.org/">FAMOC</a>, l’Office de radiodiffusion et télévision du Mali (ORTM), l’Ambassade royale du Danemark ainsi que Derhanne. Après la sortie officielle du single, beaucoup d’activités sont prévus dans le cadre de la diffusion des messages véhiculés dans <em>L’Appel du Mali Kura</em>.

<strong>La rédaction</strong>

<strong>Source : </strong><a href="https://saheltribune.com/"><strong>https://saheltribune.com</strong></a>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Transition malienne : la Communauté internationale toujours attachée au respect du délai ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nations-unies/transition-malienne-la-communaute-internationale-toujours-attachee-au-respect-du-delai-2949580.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/nations-unies/transition-malienne-la-communaute-internationale-toujours-attachee-au-respect-du-delai-2949580.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/10/delegation-ONU-Primature.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/10/delegation-ONU-Primature.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 26 Oct 2021 12:55:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Après la récente visite d’une délégation de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest, c’est le tour de celle du Conseil de sécurité des Nations depuis, ce samedi 23 octobre. Si les autorités maliennes semblent œuvrer pour une prolongation de la transition, </strong><strong>la Communauté internationale semble au contraire toujours attachée au respect du délai.</strong>

En séjour dans le pays depuis le 23 octobre, la délégation du Conseil de sécurité de l’ONU a rencontré la société civile, les autorités de la transition, les parties signataires de l’Accord ainsi que les représentants de la médiation internationale. À l’ordre du jour : l’évolution du processus de la transition, la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger, etc.

Après leur arrivée, le porte-parole du secrétaire général des Nations unies, Stéphane Dujaric, a expliqué que cette visite a pour objectif principal de veiller « <em>à ce que la transition au Mali se déroule comme prévu, de poursuivre la conversation sur les effets du terrorisme et du changement climatique au Sahel et de voir comment le Conseil peut au mieux soutenir la région </em>».

Au cours de cette «<em> mission de solidarité et d’écoute</em> », la délégation onusienne a indiqué avoir confiance aux autorités maliennes en ce qui concerne le respect du délai de la transition. Elle exhorte également les autorités maliennes à tenir les élections dès que c’est possible.

Cette visite de la délégation du Conseil de Sécurité des Nations Unies, malgré qu’elle soit une tradition depuis l’institution de la MINUSMA, est tenue cette année dans un contexte encore plus particulier. Elle survient dans un contexte de quasi-crise diplomatique entre le Mali et la France qui est un membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies.

<strong>La</strong> <strong>Communauté internationale saura-t-elle accepter… ?</strong>

Depuis l’allocution du Premier ministre Choguel Maïga, prononcée à la tribune des Nations unies, les pressions et les visites se multiplient au Mali. La semaine dernière, le président en exercice de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), Nana Akufo Addo, était également à Bamako. C’était avec le même message consistant à rappeler aux autorités actuelles du pays le respect du délai initial de la transition.

<em>« La meilleure transition est une transition de courte durée</em> », a indiqué la délégation au terme de sa visite. Une phrase qui traduit le principal objectif de cette mission onusienne au Mali, venue pour «<em> écouter et accompagner </em>» les autorités de la transition. Mais tout en restant derrière la décision de la Cédéao et de l’Union africaine.

Or, il y a plusieurs signes pour qui veut voir que les autorités maliennes sont déterminées plus que jamais à la prolongation de la durée initiale du délai de la transition. C’est sans doute dans cette perspective que des manifestations de soutien à la transition et sa prorogation ont lieu dans la quasi-totalité des régions du pays. Même lors de l’accueil du président en exercice de la Cédéao, le 18 octobre dernier, on pouvait lire les mêmes demandes sur des banderoles tenues par des citoyens maliens, à l’aéroport et plusieurs endroits sur le trajet de la délégation sous régionale. La Communauté internationale restera-elle attachée au respect du délai initial pour combien de temps ? Saura-t-elle par fini accepter la volonté des autorités et des Maliens de prolonger la transition ?

<strong>La rédaction</strong>

<strong>Source : </strong><a href="https://saheltribune.com/"><strong>https://saheltribune.com</strong></a>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[[Opinion] Mali : soutenir les actions de la transition pour la renaissance ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/opinion-mali-soutenir-les-actions-de-la-transition-pour-la-renaissance-2945488.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/opinion-mali-soutenir-les-actions-de-la-transition-pour-la-renaissance-2945488.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/Assimi-Choguel.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/Assimi-Choguel.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Sat, 25 Sep 2021 12:22:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, la transition, dirigée par Assimi Goïta, a encore besoin du soutien de la population pour mieux mener ses actions au profit d’une renaissance du pays. Opinion. </strong>

Paradoxe : chacun aime le nouveau, mais nombreux sont ceux qui ont peur du changement. La <em>« </em><a href="https://saheltribune.com/%e2%80%89rectification%e2%80%89-de-la-transition-de-lintelligence-politique-pour-relever-le-defi-de-la-stabilite/"><em>rectification de la trajectoire</em></a><em> de la transition »</em>, en cours au Mali, donne de la chair de poule à bon nombre de partenaires du pays. Les autorités maliennes de la transition, depuis la démission forcée de Bah N’daw, en mai dernier, ont décidé de diriger le pays en toute autonomie, comme se le doit toute nation souveraine, afin de hisser le Mali au niveau des pays émergents.

<strong>Révolution douce  </strong>

Depuis leur arrivée aux affaires, les nouvelles autorités ont diminué les déplacements à l’étranger, revu la coopération du pays avec les partenaires. Elles sont plus dans la pratique que dans la théorie, le contraire des hommes politiques. Tous ces agissements ne peuvent avoir d’autres synonymes que la volonté de prouver qu’elles sont au service du peuple malien. Chose qu’elles prouvent à travers des <a href="https://saheltribune.com/ce-que-nous-savons-de-9-nouveaux-forages-inaugures-dans-la-region-de-segou/">actions de développement communautaire</a>, mises en œuvre dans différentes localités du pays.

Exiger une coopération dans laquelle les partenaires du Mali peuvent le traiter d’égal à égal semble être une volonté affichée de ces autorités transitoires. La question de la possible intervention de la société russe de sécurité privée, <a href="https://www.aa.com.tr/fr/afrique/mali-lintervention-de-wagner-remettrait-en-cause-le-mandat-de-larm%C3%A9e-allemande/2365747">Wagner</a>, a d’ores et déjà obligé des partenaires à <a href="https://www.aa.com.tr/fr/afrique/mali-la-france-ne-s-en-va-pas-et-refuse-la-pr%C3%A9sence-wagner-florence-parly/2369514">effectuer le déplacement</a> dans le pays pour clarifier leur position. On assiste donc à un renversement de tendance dans la coopération entre le Mali et les autres États.

Cette révolution douce, qui était une des attentes fortes du peuple malien, est en marche. Elle est de plus en plus comprise et trouve davantage de soutien parmi le peuple malien, qui ne cesse de <a href="https://www.lefigaro.fr/flash-actu/mali-manifestation-en-faveur-des-militaires-et-contre-les-pressions-etrangeres-20210922">manifester pour réconforter</a> les autorités dans leur mission de redressement de l’État.

<strong>L’appel du mouvement </strong>

En plus des manifestations de soutien dans différentes localités du pays, à l’appel du mouvement <em>« Yèrèwolo debout sur les remparts</em> », les Maliens ont pris d’assaut la place de l’indépendance, le 22 septembre dernier. Cette manifestation, pour demander le départ des troupes françaises du Mali, la fin de la politique de « <em>néocolonialisme</em> » et soutenir les autorités maliennes de la transition, a drainé un monde comparable à celui des <a href="https://saheltribune.com/meeting-m5-rfp-signes-avant-coureurs-mardi-noir/">manifestations du 5 juin 2020</a> pour le départ de l’ex-président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta (IBK). Ce message est assez fort pour des oreilles averties.

Cette ferveur doit se poursuivre et se renforcer afin de réconforter les autorités maliennes de la transition dans leur marche vers le Mali nouveau. On a beau subir des coups de tous les côtés, tant qu’on sent le soutien du peuple souverain, on est rassuré et il sera plus difficile de rebrousser chemin.

Pour reprendre le président de la transition, le Colonel Assimi Goïta, à l’occasion de la célébration du <a href="https://saheltribune.com/61-ans-dindependance-lappel-de-col-assimi-goita-a-sauvegarder-linteret-national/">61<sup>e</sup> anniversaire d’indépendance</a> du Mali, « <em>C’est pendant les moments difficiles que l’on reconnait les vrais citoyens, les vrais patriotes</em> ». Aujourd’hui, plus que jamais, le peuple souverain du Mali, s’il souhaite réellement la renaissance du Mali, doit montrer tout son soutien aux actions des dirigeants actuels. Car nul ne viendra développer le Mali à la place des Maliens.
<ol>
 	<li><strong> T.</strong></li>
</ol>
<strong>Les opinions exprimées dans cet article ne sont pas forcément celles de <em>Sahel Tribune</em>. </strong>

<strong>Source : Sahel Tribune</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali / Boubacar Bocoum : « Nous avons le devoir de nous battre pour nos intérêts et d’exister dans le concert des Nations »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/mali-boubacar-bocoum-nous-avons-le-devoir-de-nous-battre-pour-nos-interets-et-dexister-dans-le-concert-des-nations-2945273.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/interview/mali-boubacar-bocoum-nous-avons-le-devoir-de-nous-battre-pour-nos-interets-et-dexister-dans-le-concert-des-nations-2945273.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Interview.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Interview.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 24 Sep 2021 09:52:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sahel Tribune</em></strong><strong> a rencontré le politologue Boubacar Bocoum, le lundi 20 septembre 2021, à la veille de la commémoration du 61<sup>e</sup> anniversaire de l’accession du Mali à l’indépendance. Dans cette deuxième partie de notre entretien, M. Bocoum évoque la coopération entre le Mali et les autres États. Il fait des propositions pour un meilleur positionnement de notre  pays dans le concert des Nations. </strong>

<strong><em>Sahel Tribune</em></strong><strong> : <em>Quel impact peut avoir l’intervention de Wagner sur la coopération entre le Mali et la Communauté internationale ?</em></strong>

<strong>Boubacar Bocoum : </strong>Il faut qu’on arrête de se faire peur. Autant on n’a pas intérêt à croire qu’on va vivre seul sans les autres, autant les autres aussi ne peuvent pas nous écarter juste parce que nous avons une vision différente de la leur.

Sur le plan international, il faut qu’on apprenne aussi à se faire respecter. C’est un combat. La <u><a href="https://www.cairn.info/revue-geoeconomie-2008-2-page-21.htm">guerre économique</a></u> mondiale qui domine le monde fait que chacun se bat pour ses intérêts. Ceux qui sont ensemble dans un groupement d’intérêt économique essaient de nous combattre. C’est de bonne guerre. Mais nous aussi, nous avons le devoir de nous battre pour nos intérêts et d’exister dans le concert des Nations avec nos convictions, nos moyens et les avantages que nous attendons du système mondial.

Il ne faut pas qu’on se leurre. Ils ne vont pas nous faire de cadeaux. Il faut que nous ayons le courage, une vision et aller au combat pour gagner notre part sur ce marché international.

Il ne faut pas penser que la Communauté internationale va nous rendre la tâche facile. Cette communauté internationale est un groupement d’intérêt économique. Si nous sommes des maillons faibles aujourd’hui, c’est parce que nos dirigeants ont failli et que le pays est tombé très bas. Si on veut remonter en surface, il faut qu’on s’attende aussi à ce genre de coup et qu’on soit préparé.

<strong>Qu’entendez-vous par préparation ? </strong>

Ce qui est important de comprendre dans nos pays, c’est l’absence de centres de réflexion très poussés. Les Occidentaux ont eu cet avantage. Mais il est important de comprendre qu’aucun pays ne va financer le développement d’un autre.

C’est la France, protégée par les États-Unis, qui est à la base de tous nos problèmes. Elle est un laquais des États-Unis. Aujourd’hui, parler de la Russie fait peur aux États-Unis par ricochet la France. La Cédéao et d’autres instruments ne sont aussi que des laquais du système de l’impérialisme.

<strong>Dans un entretien accordé à RFI, le ministre nigérien des Affaires étrangères, <u><a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/invit%C3%A9-afrique/20210917-hassoumi-massaoudou-au-mali-l-%C3%A9volution-de-la-situation-ne-pr%C3%A9juge-rien-de-bon">HassoumiHYPERLINK "https://www.rfi.fr/fr/podcasts/invit%C3%A9-afrique/20210917-hassoumi-massaoudou-au-mali-l-%C3%A9volution-de-la-situation-ne-pr%C3%A9juge-rien-de-bon" HYPERLINK "https://www.rfi.fr/fr/podcasts/invit%C3%A9-afrique/20210917-hassoumi-massaoudou-au-mali-l-%C3%A9volution-de-la-situation-ne-pr%C3%A9juge-rien-de-bon"Massaoudou</a></u>, rejette en bloc cette intervention de Wagner. Faut-il craindre un incident diplomatique entre le Mali et la sous-région ?</strong>

Je ne pense pas. Le Mali est un pays civilisé et nous sommes à la hauteur. Je pense que notre diplomatie est une diplomatie intelligente et civilisée. Nous n’allons pas écouter les propos d’un individu au détriment du peuple nigérien. Je pense que nos dirigeants sont assez intelligents pour comprendre qu’il ne faut pas faire l’amalgame.

Ce monsieur semble être en mission. Aujourd’hui, il ne parle pas au nom du Niger. Il n’est pas habilité à le faire. Il n’est pas habilité non plus à parler au nom de la Cédéao. Je suppose que c’est une opinion épidermique. Il a juste joué l’émotionnel pour faire plaisir à certaines personnes.

Toutefois, on n’est pas esclave de la <u><a href="https://www.ecowas.int/a-propos-de-la-cedeao/?lang=fr">CHYPERLINK "https://www.ecowas.int/a-propos-de-la-cedeao/?lang=fr"édéao</a></u>. On est membre de cette institution. Nous pouvons avoir une opinion différente de celles des soi-disant chefs d’État de la Cédéao. Une institution qui, en réalité, est un syndicat des chefs d’État et non des peuples.

<strong>Qu’est-ce qui vous fait dire cela ? </strong>

Quelle leçon sur la <u><a href="https://saheltribune.com/tribune-democratie-ces-trois-artifices-daccession-et-de-conservation-du-pouvoir/">démocratie</a></u> ou la bonne gouvernance la Cédéao peut-elle nous donner après avoir laissé Alassane Ouattara faire un troisième mandat ? On a vu ce qui s’est passé en Guinée. Ils ont laissé Alpha Condé, s’installer royalement. Aujourd’hui on fait face à des problèmes en Guinée.

C’est trop facile de dire que le coup d’État est un crime imprescriptible. Alors que le coup d’État n’est que la conséquence d’un fait. Comment voulez-vous traiter la conséquence sans les causes ?

<strong>La mauvaise gouvernance </strong>

Les causes fondamentales des <u><a href="https://www.jeuneafrique.com/evenements/coup-detat-au-mali/">putschs</a></u>, c’est la mauvaise gouvernance. Quand la gouvernance est à terre, le peuple se réveille. Et si le peuple se réveille pour ne pas être écrasé par ceux qui détiennent le pouvoir public, il y a un coup d’État.

Aujourd’hui, la transition au Mali essaie de faire bouger les choses. Les gens commencent à ressentir la diplomatie se réveiller petit à petit. On sent que le Mali est en train d’émerger. Mais cela dérange certains États.

<em><strong>Dans leur coopération avec le reste du monde, que doivent être les priorités des autorités de la transition ?</strong></em>

Les <u><a href="https://www.maliweb.net/nation/plan-daction-du-gouvernement-choguel-quatre-axes-en-huit-mois-cest-pour-faire-le-lit-dun-autre-coup-detat-2937780.html">priorités des autorités</a></u> de la transition face à cette histoire de Wagner, c’est de comprendre que le Mali a le droit d’être ce qu’il veut être. Si je veux être vilain, vous êtes obligé de me regarder vilain. Pourquoi voudriez-vous que je sois beau ?

Les réflexions doivent porter essentiellement sur le système de défense, de Nation, du système économique, du système institutionnel et du système des réformes économiques, sociales et culturelles. Il y a donc quatre axes sur lesquels le Mali a des identités claires.

Sur le plan diplomatique, il faut défendre ces identités. Nous manquons d’idéologie propre. Il faut amener les Maliens à avoir une idéologie commune.

<strong>Pourquoi donc ? </strong>

Tous les pays du monde se développent à travers un mécanisme, une idéologie. Quand on parle de l’union sacrée, c’est autour de quelque chose qu’on est uni.

On ne peut pas se dire État indépendant, souverain, sans réussir à se défendre. Il faut une vision, une stratégie à développer et avoir des mécanismes pour se battre à travers le monde et imposer sa marque.

C’est inadmissible qu’un pays aussi riche que le Mali, en termes de ressources naturelles, de potentiel en eau douce, de potentiel d’intellectuel, deuxième ou troisième producteur mondial d’or, puisse continuer à être dépendant des autres. Nous ne pouvons pas avoir autant de ressources et être, en indice du développement humain, les derniers et ne pas être acceptés par le reste du monde. Si cela arrive, c’est que nous manquons de vision, du sérieux dans notre pays. Il va falloir tout recadrer afin de rééquilibrer les relations entre nous et les autres.

<strong>Propos recueillis par Bakary Fomba</strong>

<em>Vous pouvez lire aussi <u><a href="https://saheltribune.com/boubacar-bocoum-%e2%80%89le-peuple-ne-comprend-pas-les-grands-discours-que-nous-tenons%e2%80%89/">Boubacar HYPERLINK "https://saheltribune.com/boubacar-bocoum-%e2%80%89le-peuple-ne-comprend-pas-les-grands-discours-que-nous-tenons%e2%80%89/"BocoumHYPERLINK "https://saheltribune.com/boubacar-bocoum-%e2%80%89le-peuple-ne-comprend-pas-les-grands-discours-que-nous-tenons%e2%80%89/" : « Le peuple ne comprend pas les grands discours que nous tenons »HYPERLINK "https://saheltribune.com/boubacar-bocoum-%e2%80%89le-peuple-ne-comprend-pas-les-grands-discours-que-nous-tenons%e2%80%89/".</a></u></em>

<strong>Source : <u><a href="https://saheltribune.com/">https://saheltribune.com</a></u> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[61 ans d’indépendance : l’appel de Col Assimi Goïta à sauvegarder l’intérêt national]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/61-ans-dindependance-lappel-de-col-assimi-goita-a-sauvegarder-linteret-national-2945124.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/nation/61-ans-dindependance-lappel-de-col-assimi-goita-a-sauvegarder-linteret-national-2945124.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/troupe-etrangere-22-septembre-2018.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/troupe-etrangere-22-septembre-2018.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 23 Sep 2021 07:33:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Ce mercredi 22 septembre 2021, le Mali célèbre le </strong><a href="https://www.aa.com.tr/fr/afrique/les-maliens-c%C3%A9l%C3%A8brent-le-61%C3%A8me-anniversaire-de-leur-ind%C3%A9pendance-mercredi/2371606"><strong>61<sup>e</sup> anniversaire</strong></a><strong> de son accession à la souveraineté nationale et internationale. Le président de la transition, Colonel Assimi Goïta, a présidé ce matin une cérémonie sobre organisée à l’occasion. Il s’est exprimé face à la presse. </strong>

Après le dépôt de la gerbe de fleurs au monument de l’indépendance, le président de la transition, le Colonel Assimi Goïta, s’est rendu au <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Camp_militaire_Soundiata-Ke%C3%AFta_(Mali)">camp Soundiata Kéïta de Kati</a> où il se plie également au traditionnel dépôt de gerbes de fleurs au pied du monument du soldat inconnu, à la place d’armes. Cette activité sera suivie par la revue des troupes par le chef suprême des armées. Une revue que le chef de l’État exécutera en parcourant les troupes une à une et à pieds.

Au cours de la même matinée, Col. Goïta a également assisté au défilé militaire. Le génie militaire, le prytanée militaire de Kati, l’administration pénitentiaire, les eaux et forêts, la douane, la protection civile, la police nationale, la gendarmerie, le service de santé des armées, la garde nationale, l’armée de l’air, l’armée de terre, la direction du sport militaire, etc., tous se sont pliés à l’exercice pendant que le Président de la transition se tenait au garde-à-vous.

<strong>« Nous ne devons pas nous désespérer » </strong>

Pour mettre fin aux activités de ce 61<sup>e</sup> anniversaire, le président de la transition a accordé une interview à la presse au cours de laquelle il a lancé un appel à tous les Maliens à sauvegarder l’intérêt national et le patrimoine commun : <em>« Aujourd’hui, le Mali traverse des moments difficiles, mais nous ne devons pas nous désespérer de notre Nation, de notre État</em>.<em> C’est pendant les moments difficiles qu’on reconnait les vrais citoyens, les vrais patriotes. Aujourd’hui, le Mali a besoin de tous ses fils</em>. »

Cette cérémonie a eu lieu en présence du Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, ainsi que de plusieurs autres officiels. À rappeler qu’à la veille, le président de la transition a tenu<a href="https://www.facebook.com/2047375768855595/posts/2944078209185342/"> une adresse à la Nation</a> à l’occasion de la célébration de ce 61<sup>e</sup> anniversaire du <a href="https://saheltribune.com/armee-malienne-un-60e-anniversaire-%e2%80%89sous-le-signe-de-lengagement-patriotique-de-tous-les-maliens%e2%80%89/">Mali indépendant</a>.

<strong>Chiencoro </strong>

<strong>Source : </strong><a href="https://saheltribune.com"><strong>https://saheltribune.com</strong></a>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Boubacar Bocoum : « Le peuple ne comprend pas les grands discours que nous tenons »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/boubacar-bocoum-%e2%80%89le-peuple-ne-comprend-pas-les-grands-discours-que-nous-tenons%e2%80%89-2945121.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/interview/boubacar-bocoum-%e2%80%89le-peuple-ne-comprend-pas-les-grands-discours-que-nous-tenons%e2%80%89-2945121.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Interview.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Interview.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 23 Sep 2021 07:33:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali célèbre, ce mercredi 22 septembre 2021, le 61<sup>e</sup> anniversaire de son accession à l’indépendance. A cette occasion, <em>Sahel Tribune</em> est allé à la rencontre de l'analyste politique Boubacar Bocoum, membre du directoire du Centre d’étude stratégique (sènè) et président de l’Association pour l’éducation citoyenne et le développement. Nous vous invitons à lire la première partie de notre entretien. </strong>

<strong><em>Sahel Tribune</em></strong><strong> : Quel regard portez-vous sur les 61 ans d’indépendance du Mali ?</strong>

<strong>Boubacar Bocoum</strong> : Nous savons que la guerre froide est un long combat, favorisée par l’éveil des peuples colonisés d’Afrique et d’Asie. Ces guerres traduisent un contexte réel de la géopolitique qui a fait que nos pays sont allés vers ces semblants d’indépendance. N’étant pas préparés à la relève, n’ayant pas les cadres nécessaires pour enclencher le développement et ne connaissant même pas les arcanes de la géopolitique et de la géostratégie, les choix de nos États n’ont pas été forcément bien mûris, bien compris et intégrés par les différentes communautés.

<strong><em>Le Mali n’est toujours pas un État souverain</em></strong><strong> ? </strong>

À la date d’aujourd’hui, on n’est pas un <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tat_souverain">État souverain</a>. Peut-être, à travers la transition en cours, nous aurons l’intelligence de comprendre que nous devons reconquérir notre indépendance et faire du Mali un pays souverain, un État émergent.

<strong>L’histoire du Mali, c’est aussi la récurrence des coups d’État et des crises sécuritaires. Comment expliquez-vous cela ?</strong>

Nous sommes au moins à <a href="https://www.bbc.com/afrique/region-53878402">quatre coups d’État</a>, à peu près <a href="https://www.thenewhumanitarian.org/fr/report/95263/mali-chronologie-du-conflit-dans-le-nord-du-pays">quatre rébellions</a> dans le Nord du Mali. Tous ceux-ci montrent que nous traversons une instabilité politique. Qui parle d’instabilité politique parle d’économie. Quand vous ne maîtrisez pas votre économie, vous n’avez pas de leviers politiques.

Aujourd’hui, nos pays sont sous l’ajustement structurel du Fonds monétaire international (<a href="https://www.imf.org/fr/Home">FMI</a>) et de la <a href="https://www.banquemondiale.org/fr/home">Banque mondiale</a>, avec une emprise évidente des pays capitalistes. Le cartel bancaire, financier nous contrôle. Si nous n’avons pas la possibilité de définir nos politiques, nous allons assister à des formes d’instabilité. Il y a donc une rupture entre le modèle de gouvernance que nous avons hérité plus ou moins de la colonisation, et le système classique de gouvernance dans nos communautés.

<strong>Système classique, vous dites ?</strong>

Oui. Avant la colonisation, nos populations et nos empires étaient dirigés. Il y avait une forme de démocratique participative, qui faisait que les différentes communautés vivaient dans un modèle fédératif, avec une intelligence des codes sociaux, notamment le « <em><a href="https://saheltribune.com/le-mali-la-terre-accueillante/">Sinankunya</a></em> », le « <em>Balimaya</em> » et bien d’autres. Grâce à ces codes, malgré la diversité culturelle, ethnique, les gens vivaient sur le même espace tout en préservant leurs intérêts économiques, sociaux et culturels. Une intelligence qui permettait aux différentes communautés de vivre en parfaite symbiose et avec un modèle de gouvernance bien structuré. Les gens se reconnaissaient dans cette forme de gouvernance directe.

<strong> « Le modèle ne correspond pas à notre mécanisme »</strong>

Le colonialisme a décapité ce mécanisme. À travers les soi-disant indépendances, les premiers dirigeants ont dupliqué le modèle occidental. Ils ont continué à nous gouverner comme des Républiques. Du coup, le peuple les a vus comme des oppresseurs, des prédateurs. Nos dirigeants étaient téléguidés par l’Occident. Ils ne parvenaient plus à répondre aux demandes essentielles du citoyen. Le peuple ne se reconnaissait plus en eux. On ne parvient pas à nous donner à manger correctement, à pousser l’économie, à nous donner la sécurité et la justice que nous attendons. Le modèle ne correspond pas à notre mécanisme.

Quand vous êtes dans un mécanisme où le peuple ne se reconnaît pas en vous, au bout du rouleau, vous devenez un oppresseur et il y a une révolte à la clé.

<strong><em>Nos dirigeants travailleraient donc pour l’intérêt des Occidentaux ?</em></strong>

Bien sûr ! Cela est très clair. Comment se font nos élections ? C’est des choix. C’est-à-dire que l’Occident fait du casting pour voir, qui défend le mieux ses intérêts. Que vous ayez le niveau ou pas, ils sont capables de vous faire passer pour le meilleur, le plus grand intellectuel et patriote du monde. Juste parce qu’ils ont besoin de vous exploiter. Si vous jouez le jeu, on fait en sorte que vous soyez le président de ce pays.

C’est le mécanisme qui est mis en place depuis les années 1960. C’est pourquoi tous les panafricanistes ont été tués. Tous ceux qui voulaient se battre réellement, de façon convaincue, pour le développement économique, social et culturel de nos pays, ont eu des bâtons dans leurs roues.

<strong>Et le peuple dans tout cela ?</strong>

Puisqu’ils ont investi de l’argent, se sont battus pour que vous soyez au pouvoir, il faut que vous leur donniez la possibilité aussi de faire un retour sur investissement. Ce qui, en réalité, est au détriment de nos populations. Si vous refusez ces postures, ils vont saboter votre système, vous faire un coup d’État, vous déstabiliser.

Mais le peuple ne comprend pas les grands discours que nous tenons. Notre peuple veut à manger, à <a href="https://saheltribune.com/ce-que-nous-savons-de-9-nouveaux-forages-inaugures-dans-la-region-de-segou/">boire </a>: la tranquillité.

Nous acceptons nos gouvernants malgré que nous soyons mal gouvernés, que nous souffrions. Mais une fois qu’il y a un déclic quelque part, un pôle d’attraction se crée. On trouve quelqu’un pour changer la musique en disant qu’il va apporter le changement. Une fois qu’il a la bonne communication, tout le lobby international autour de lui, les gens gardent de nouveau l’espoir. Malheureusement, ce nouveau messie n’est qu’un pion de l’Occident qui va refaire exactement les mêmes choses.

C’est ainsi que de façon cyclique, nous retombons toujours dans les mêmes mécanismes. Nous n’avons pas de dirigeants qui soient réellement l’émanation du peuple.

<strong>Propos recueillis par Bakary Fomba</strong>

<strong>Source : </strong><a href="https://saheltribune.com"><strong>https://saheltribune.com</strong></a>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Au Niger, des impacts de la crise sécuritaire sur l’éducation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/au-niger-des-impacts-de-la-crise-securitaire-sur-leducation-2943297.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/education/au-niger-des-impacts-de-la-crise-securitaire-sur-leducation-2943297.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/11/Ecole00.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/11/Ecole00.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 10 Sep 2021 13:23:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<table>
<tbody>
<tr>
<td width="613"><strong>A l’occasion de la Journée internationale pour protéger l’éducation des attaques, célébrée le 9 septembre, l’Unicef a fait état des impacts de la crise sécuritaire sur l’éducation au Niger. Plus de 300 écoles forcées de fermer au Niger, affectant ainsi plus de 22 000 enfants. </strong>

« <em>L’école devrait être un espace sûr où les enfants peuvent être protégés des menaces et des crises. C’est également une étape critique pour briser le cycle de la crise et réduire la probabilité de futurs conflits</em> », estime Stefano Savi, représentant de <u><a href="https://www.unicef.org/niger/fr">l’Unicef au Niger</a></u>.

En raison des attaques récurrentes des groupes armés au Sahel, des milliers d’écoles ont été obligées de <u><a href="https://saheltribune.com/crise-securitaire-au-mali-les-enfants-continuent-de-payer-le-lourd-tribut-rapport/">fermer les portes</a></u>.

<strong>Déni du droit des enfants </strong>

Durant les derniers mois, au Niger, le nombre d’écoles touchées par le conflit est passé de 312 à 377. Les régions de Tillabéry, Tahoua et Diffa sont les plus touchées par les menaces contre la sécurité scolaire.

Dans un <u><a href="https://www.africa-newsroom.com/press/over-300-schools-forced-to-close-in-niger-due-to-insecurity-affecting-more-than-22000-children">communiqué</a></u> du 9 septembre 2021, l’Unicef rappelle qu’en « <em>2020, plus de 300 écoles ont été fermées à travers le pays, affectant près de 22 000 enfants</em> ». Dans les régions affectées, l’accès aux écoles est affecté par la <u><a href="https://www.hrw.org/sites/default/files/report_pdf/crd0519fr_web.pdf">violence armée</a></u>.

Cette situation n’est pas sans conséquence sur les enfants. Dans ces régions, « <em>jusqu’à 80 % des enfants peuvent être victimes de traumatismes psychologiques, les empêchant de réaliser leur plein potentiel à l’âge adulte</em> », souligne l’Unicef.

<em>« Les attaques contre les écoles, les élèves et les enseignants sont un déni du droit des enfants à l’éducation et menacent leur avenir</em> », explique Stefano Savi. « <em>Sans accès à l’éducation, une génération d’enfants vivant dans des conflits grandira sans les compétences dont ils ont besoin pour contribuer au développement de leur pays et à la situation déjà désespérée de millions d’enfants et de leurs familles »</em>, a-t-il ajouté.

<em> </em><strong>Rétablir l’accès à une éducation sûre</strong>

Le représentant de l’Unicef au Niger reste convaincu qu’en « <em>dehors de l’école, les enfants sont des cibles faciles d’abus, d’exploitation et de recrutement par les forces et groupes armés </em>». C’est pourquoi l’Unicef, en collaboration avec le gouvernement nigérien, travaille à soutenir les <u><a href="https://saheltribune.com/attaques-contre-les-ecoles-plus-de-22%e2%80%89000-eleves-enseignants-et-personnel-educatif-affectes-dans-le-monde/">enfants touchés par cette HYPERLINK "https://saheltribune.com/attaques-contre-les-ecoles-plus-de-22%e2%80%89000-eleves-enseignants-et-personnel-educatif-affectes-dans-le-monde/"criseHYPERLINK "https://saheltribune.com/attaques-contre-les-ecoles-plus-de-22%e2%80%89000-eleves-enseignants-et-personnel-educatif-affectes-dans-le-monde/",</a></u>dans les régions de Diffa, Maradi, Tillabéry et Tahoua. En 2020, plus de 176 000 enfants touchés par les crises sécuritaires et de déplacement ont été soutenus pour la continuité éducative dans ces régions, indique l’Unicef dans son communiqué.

« <em>À la fin du mois de mars 2021, 68 000 enfants supplémentaires, dont 23 000 filles, affectés par la crise humanitaire avaient accédé à l’éducation formelle ou non formelle et 28 000 enfants avaient reçu du matériel d’apprentissage individuel avec le soutien de l’UNICEF</em> », explique notre source.

À travers la <u><a href="http://protectingeducation.org/wp-content/uploads/framework_fr.pdf">Déclaration sur la sécurité dans les écoles</a></u>, les États se sont engagés à « <em>rétablir l’accès à une éducation sûre et à développer des systèmes éducatifs sensibles aux conflits et promouvant le respect entre les groupes sociaux ou ethniques »</em>. Le Niger a endossé cet engagement politique en juin 2015.

<strong>La rédaction</strong>

<strong>Source : <u><a href="https://saheltribune.com/">https://saheltribune.com</a></u> </strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sénégal : un nouveau plan d’adaptation pour une agriculture résiliente]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/senegal-un-nouveau-plan-dadaptation-pour-une-agriculture-resiliente-2943298.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/environnement/senegal-un-nouveau-plan-dadaptation-pour-une-agriculture-resiliente-2943298.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/climat.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/climat.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 10 Sep 2021 13:22:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Face aux défis du changement climatique, un atelier s’est ouvert au Sénégal en vue d’élaborer un plan d’action régional d’adaptation au phénomène climatique dans le domaine de l’agriculture. </strong>

De l’instabilité des températures et des saisons à l’augmentation des catastrophes naturelles en passant par les grandes sécheresses ou encore des inondations, les <u><a href="https://saheltribune.com/environnement-prendre-au-serieux-le-changement-climatique/">effets du changement climatique</a></u> sont assez perceptibles au quotidien dans le monde. D’où l’urgence de passer à des actions plus concrètes.

Au Sénégal, en vue d’élaborer un plan d’action régional d’adaptation au changement climatique, un atelier de restitution et de validation sur les études de vulnérabilité du secteur de l’agriculture s’est ouvert à Louga, au nord du pays, le mardi dernier. Une initiative du projet dénommé « <em>Sécurité alimentaire : une agriculture adaptée »</em> (<u><a href="http://www.fao.org/climate-change/programmes-and-projects/detail/fr/c/1279846/">SAGA</a></u>), soulignent nos confrères de l’Agence de presse sénégalaise (<u><a href="http://aps.sn/actualites/environnement/article/changement-climatique-un-plan-d-action-regional-pour-l-agriculture-en-gestation-a-louga">APS</a></u>).

Ces études, réalisées par l’Institut sénégalais de recherches agricoles (<u><a href="https://isra.sn/">ISRA</a></u>) dans les régions de Kolda, Thiès et Louga, permettront « <em>d’accompagner les acteurs régionaux à identifier des options d’adaptation pour faire face à ces changements climatiques</em> ».

<strong> </strong><strong>Limiter les risques liés au changement climatique </strong>

La coordonnatrice nationale du projet SAGA à l’Organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l’agriculture(<u><a href="http://www.fao.org/home/fr/">FAO</a></u>), Ndèye Yacine Badiane Ndour précise que « <em>Cet atelier entre dans le cadre d’un processus </em>[qu’ils ont ndlr]<em> initié avec la région de Louga, Thiès et Kolda depuis plus d’un an pour appuyer l’élaboration du plan national d’adaptation pour le secteur de l’agriculture</em> ».

En raison des impacts visibles du changement climatique sur le secteur triptyque de l’agriculture-élevage et pêche, Mme Ndour juge « <em>ce plan d’adaptation important</em> ».

Selon la coordonnatrice nationale du projet SAGA, le défi majeur est de réussir à élaborer un plan d’action régional afin de faire face aux effets du changement climatique. En plus du plan, elle juge important d’avoir des options, des pratiques et surtout une stratégie permettant d’aider à <em>« limiter les risques liés aux changements climatiques qui ont des impacts aussi bien pour la production agricole et sur les revenus des populations vulnérables ». </em>

Au cours de cet atelier, la capacité des acteurs du Comité régional sur les changements climatiques <u><a href="https://www.lse.ac.uk/GranthamInstitute/wp-content/uploads/2019/08/Decree_2011_1689.pdf">(COMRECC)</a></u> de Louga sera renforcée sur l’élaboration de projets fonds vert climat. Le but est de les aider à accéder aux finances climatiques pouvant leur permettre de mettre en place des projets plus conséquents.

Rappelons qu’à l’instar de beaucoup d’autres pays, le Sénégal s’est lancé, en 2015, dans l’élaboration de son Plan national d’adaptation avec pour objectif d’intégrer l’adaptation au changement climatique dans les processus de planification et de budgétisation des projets et programmes.

<strong>Chiencoro</strong>

<strong>Source : <u><a href="https://saheltribune.com/">https://saheltribune.com</a></u></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali : quand les inégalités sociales se font sentir dans l’éducation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/mali-quand-les-inegalites-sociales-se-font-sentir-dans-leducation-2943018.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/contributions/mali-quand-les-inegalites-sociales-se-font-sentir-dans-leducation-2943018.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/Ecole-banconi.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/Ecole-banconi.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 09 Sep 2021 10:02:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, l’État peine à réduire les inégalités sociales. Elles se font sentir même dans le secteur de l’éducation. Opinion. </strong>

C'est connu de tous : le système éducatif malien souffre d’une inégalité criante. Certains enfants sont privilégiés plus que d’autres. Les enfants des plus opulents ont le droit d’étudier dans les écoles qui respectent les normes internationales. Alors que ceux des plus pauvres peinent à avoir six bons mois de cours.

Or, l’accès à une instruction de qualité est un <a href="https://fr.unesco.org/news/ce-que-vous-devez-savoir-droit-leducation">droit pour chaque enfant</a>. Sous le régime d’Ibrahim Boubacar Kéïta, beaucoup de Maliens ont manifesté pour ce droit.

<strong>École à double vitesse </strong>

Entretenue et vilipendée depuis des décennies, cette inégalité semble avoir la peau dure. Alors que les enfants des riches ont entamé l’année <a href="https://www.facebook.com/ClubJournaldesElevesEtudiantsduMali/posts/2923343444554542">scolaire 2021-2022</a>, ceux des familles moins aisées viennent de boucler celle de 2020-2021. Les classes de passage dans les écoles publiques n’ont eu droit qu’à une seule évaluation. Les examens de fin d’année ont été boycottés par les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016.

Malgré cette inégalité à ciel ouvert, le Premier ministre Choguel Maïga estime que la non-participation des syndicats de l’enseignement à ces examens, n’a nullement entaché la <a href="https://saheltribune.com/mali-lutter-contre-la-fuite-des-sujets-dexamen-cest-lutter-contre-la-corruption/">tenue correcte des épreuves</a>.

<strong>Rentrée compromise </strong>

Si nous sommes arrivés à ce stade, c’est qu’il y a un manque de considération des autorités politiques à l’éducation. Tout le problème soulevé dans le secteur de l’éducation, dernièrement, est lié à l’application de <a href="https://saheltribune.com/education-les-enseignants-toujours-mobilises-pour-lapplication-de-larticle-39/">l’article 39</a> du statut des enseignants.

Au regard des évènements et la posture adoptée par le chef de l’exécutif face aux enseignants, la rentrée scolaire prochaine, prévue initialement pour octobre, risque d’être fortement perturbée. Pour cause, les enseignants sont déterminés à conserver ce qu’ils considèrent comme un acquis de leurs luttes syndicales. Le gouvernement, quant à lui, est convaincu que la majoration réclamée par les enseignants est insupportable par l’État.

Pour la cohésion sociale, la paix et la stabilité, il est important que les autorités maliennes mènent une lutte sans merci contre les inégalités sociales.

<strong>Mikailou Cissé </strong>

<strong>Source : <a href="https://saheltribune.com/">https://saheltribune.com</a> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali : le respect de la durée de la transition à quelle condition ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/mali-le-respect-de-la-duree-de-la-transition-a-quelle-condition-2943020.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/mali-le-respect-de-la-duree-de-la-transition-a-quelle-condition-2943020.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/GOODLUCK-CEDEAO-MALI3.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/GOODLUCK-CEDEAO-MALI3.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 09 Sep 2021 09:52:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Ce mardi 7 septembre, le médiateur de la Cédéao, Goodluck Jonathan, a achevé une visite de travail au Mali. En plus des nouvelles autorités du pays, il a tenu également à rencontrer plusieurs acteurs politiques. Pour notre contributeur, l’émissaire de l’organisation ouest-africaine a parlé en parabole sur la question du respect de la durée de la transition. </strong>

Depuis quelques semaines, les <a href="https://saheltribune.com/mali-lappel-des-partis-politiques-pour-une-transition-reussie/">Maliens sont divisés</a> sur le respect de la durée de la transition. C'est dans ce contexte qu’une <a href="https://www.ecowas.int/communique-de-la-mission-de-mediation-de-la-cedeao-au-mali/?lang=fr">délégation</a> de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) s’est rendu à Bamako pour faire le point sur la situation qui prévaut dans le pays. Le chef de la délégation, Goodluck Jonathan, a eu un entretien avec le Président de la transition — Assimi Goïta.

À sa sortie d’audience, le médiateur de la Cédéao, sur le respect du délai de la transition et la tenue des <a href="https://www.studiotamani.org/index.php/themes/politique/26584-mali-les-dates-des-prochaines-elections-devoilees">élections à date indiquée</a>, semble avoir parlé en parabole. À en croire ses propos, la tenue des élections prochaines reste tributaire de la mise en place d’une « <em>situation où nous pouvons aller aux élections</em> ».

« <em>Il s’agit, </em>[pour lui ndlr],<em> de faire en sorte de pouvoir bien organiser, bien préparer, les élections pour que nous puissions, à la fin de la Transition, avoir un nouveau Président démocratiquement élu et un gouvernement en place pour diriger les affaires au Mali. </em>»

Derrière tout dit il existe un non-dit, pour paraphraser le penseur français — <a href="https://www.google.com/url?sa=t&amp;rct=j&amp;q=&amp;esrc=s&amp;source=web&amp;cd=&amp;cad=rja&amp;uact=8&amp;ved=2ahUKEwiFyvnWxe_yAhWDgf0HHR9QAY0QFnoECAIQAQ&amp;url=https%3A%2F%2Fwww.franceculture.fr%2Fpersonne-michel-foucault.html&amp;usg=AOvVaw2dbPxxe6w7gUcH7_DyxnOp">Michel Foucault</a>. La préoccupation majeure sur la situation au Mali ne devrait donc plus être le respect du délai de la transition, de la tenue des élections vaille que vaille, mais plutôt de la bonne préparation et la bonne organisation des échéances électorales.

<strong>Soutenir la transition</strong>

Les émissaires de la Cédéao se seraient-ils résolus finalement de l’évidence du difficile respect du délai de la transition ? En tout cas, de plus en plus, dans diverses localités du pays, des voix se lèvent pour demander la <a href="https://saheltribune.com/meeting-des-web-activistes-a-bamako-un-seul-message-prolonger-la-duree-de-la-transition/">prolongation de la durée</a> de la transition.

Le lundi dernier, Sériba Diallo, maire de la commune de Niéna, a laissé entendre, lors du lancement des activités de soutien des jeunes du Ganadougou à la transition : « <em>Le Mali a trop souffert de longues années de mauvaise gouvernance. Pour ne pas périr, nous devons nous donner la main pour soutenir cette transition </em>».

Le rang des personnes favorables à la prolongation de la transition s’élargit un peu plus chaque jour. Les grands opposants à toute prolongation constituent les partis politiques, qui exigent la tenue des élections aux dates indiquées. Tout compte fait, il sera difficile pour la Cédéao de ne pas se plier au choix du peuple malien, qui a demandé un <em>« Mali nouveau ».</em>

<strong>L.R</strong>

<strong>Les idées exprimées dans cet article ne sont pas forcément celles de <em>Sahel Tribune</em>. </strong>

<strong>Source : <a href="https://saheltribune.com/">https://saheltribune.com</a> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[A Koulouba, Assimi Goïta a procédé à la montée des couleurs sans discours]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/a-koulouba-assimi-goita-a-procede-a-la-montee-des-couleurs-sans-discours-2943017.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/a-koulouba-assimi-goita-a-procede-a-la-montee-des-couleurs-sans-discours-2943017.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/Assimi.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/Assimi.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 09 Sep 2021 01:46:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La cour du Palais présidentiel de Koulouba a servi de cadre, lundi 2 septembre, à la cérémonie mensuelle de la montée des couleurs. Retour sur cette deuxième édition présidée par le chef de l’État, le col. Assimi Goïta.</strong>

« <em>L’Union fait la force</em> ». Cet adage, le chef de l’État malien, le colonel Assimi Goïta semble l’avoir bien assimilé. Raison pour laquelle, « <em>sur chaque mètre carré du territoire national </em>», il ne manque aucunement l’occasion à rassembler les Maliens autour de cet idéal. Un témoignage qu’il a rendu lors de son <a href="https://www.amba-mali.be/index.php/14-sample-data-articles/228-discours-d-investiture-du-president-de-la-transition-le-col-assimi-goita">investiture</a> en rappelant aux Maliens la nécessité pressante de l’Union sacrée autour de la patrie.

<strong>Sobre et modeste </strong>

Cette volonté caractérise la quasi-totalité des actions que pose le Président de la Transition. Depuis son arrivée au palais présidentiel de Koulouba, il a institué une cérémonie mensuelle de <a href="https://saheltribune.com/montee-des-couleurs-%e2%80%89renaitre-les-valeurs-patriotiques%e2%80%89-cette-volonte-du-president-assimi-goita/">montée des couleurs</a>, en août dernier. Un lieu de communion entre les membres placés sous son magister, de témoignage de l’amour pour la patrie, de cohésion sociale et de paix durable.

Cette tradition, le locataire de Koulouba entend la pérenniser. En tout cas, tant qu’il demeurera à la tête de l’État malien.

En Pick-up, drapé dans sa tenue militaire, le président Goïta a pris part à la cérémonie de montée des couleurs du lundi 6 septembre 2021, la deuxième depuis l’institution de cette pratique. Toujours dans son calme, sa sobriété et sa modestie, il se met en garde-à-vous pour le démarrage de la cérémonie, qui ne durera que le temps du chant de l’hymne national du Mali.

<strong>Theoria versus praxis </strong>

Tout comme pour la première, le chef de l’État s’est abstenu d’un quelconque discours lors de cette deuxième édition, bien vrai que cela était l’attente de la grande majorité des journalistes venus couvrir l’événement. Mais quoi de plus normal qu’une telle abstention, si nous savons que trop de discours tuent l’action et que trop de discours ont été tenus dans ce pays sans que rien ne change.

Le Colonel Goita, homme de terrain, d’action, aurait choisi plutôt de garder sa posture de militaire. Un corps qu’on qualifie de « <em>grande muette »</em>. <em>« Agir d’abord, ensuite on bavardera »</em> semble être le slogan de celui que des Maliens surnomment à tort ou à raison « <em><a href="https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-le-terrorisme-le-rambo-malien-va-t-il-imiter-le-defunt-idriss-deby-2927003.html">Rambo</a></em> ». Rendez-vous est donc pris au mois d’octobre prochain, pour la troisième édition de la montée des couleurs.

<strong>L.R</strong>

<strong>Source : <a href="https://saheltribune.com/">https://saheltribune.com</a> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali ‐Droits humains : un plan d’action pour protéger les enfants]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mali-%e2%80%90droits-humains-un-plan-daction-pour-proteger-les-enfants-2941952.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/mali-%e2%80%90droits-humains-un-plan-daction-pour-proteger-les-enfants-2941952.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/enfants-soldats-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/enfants-soldats-Mali.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 01 Sep 2021 13:06:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, pour protéger les enfants contre l’influence des groupes armés terroristes, la Plateforme signe un Plan d’action avec les Nations unies. </strong>

<em>« La crise malienne et l’insécurité persistante dans les régions du centre et du nord ont continué à avoir un impact dévastateur sur les enfants et donné lieu à des violations graves à leur égard »,</em> déclarait l’expert indépendant des Nations unies sur la situation des droits de l’homme au Mali, Alioune Tine, <u><a href="https://www.ohchr.org/FR/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=27362&amp;LangID=F">le 6 août dernier</a></u>.

<strong>122 enfants soldats </strong>

Dans son <u><a href="https://minusma.unmissions.org/sites/default/files/s_2021_519_e.pdf">dernier rapport</a></u> trimestriel sur la situation au Mali, le secrétaire général des Nations unies indiquait, de son côté, qu’au Mali, durant la période allant d’avril à juin, 172 violations graves ont été commises contre 126 enfants.

Les constants révèlent que certains enfants servent dans le rang des groupes djihadistes, qui les recrutent comme combattants, déplorent les Nations unies dans son <u><a href="https://minusma.unmissions.org/sites/default/files/s_2021_299_e.pdf">premier rapport</a></u> trimestriel 2021 (janvier-mars) sur la situation au Mali. «<em> Il a été confirmé que 122 enfants (91 garçons et 31 filles) âgés de 10 à 17 ans avaient été recrutés et utilisés par des groupes armés ; 89 d’entre eux ont été séparés de ces groupes, tandis que 33 restent actifs dans leurs rangs </em>», lit-on dans ce rapport.

Pour mettre un terme à cette utilisation des enfants par les groupes armés terroristes (GAT), la Plateforme, une coalition de mouvements signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger, a signé le 26 août dernier, un <u><a href="https://minusma.unmissions.org/note-d%E2%80%99information-sur-la-signature-du-plan-d%E2%80%99action-de-la-plateforme-sur-la-lutte-contre-les">Plan d’action</a></u> avec les Nations unies. Le but est de mettre fin au recrutement et à l’utilisation des enfants, à la violence sexuelle et à toutes les autres violations graves envers les enfants.

<strong>Libéré et intégré</strong>

Selon le chef de la Minusma, M. El-Ghassim Wane, « <em>Depuis 2000, plus 115 000 enfants soldats ont été libérés à travers le monde à la suite du travail de plaidoyer entrepris par les Nations unies et de Plans d’action comme celui qui a été signé par la Plateforme ».</em>

À travers cet acte, la Plateforme s’engage à travailler à la libération des enfants du joug de leurs <u><a href="https://saheltribune.com/crise-securitaire-au-mali-les-enfants-continuent-de-payer-le-lourd-tribut-rapport/">endoctrinaires</a></u>, à leur réintégration dans leurs familles et leurs communautés, à les aider à reprendre une vie normale.

« <em>Cet engagement marque une avancée majeure pour mieux protéger les enfants au Mali et promouvoir leurs droits conformément à la Convention relative aux Droits de l’Enfant et à son Protocole additionnel sur l’implication des enfants dans les conflits armés »</em>, s’est réjoui M. El-Ghassim Wane. Le patron de la Minusma a rassuré la disponibilité de sa structure à accompagner une telle initiative qui constitue « <em>un pas important ». </em>

<strong>La rédaction </strong>

<strong>Source : </strong><u><a href="https://saheltribune.com/"><strong>htt</strong>ps://saheltribune.com</a></u>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre la corruption : qui veut mettre des bâtons dans les roues des autorités transitoires ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-qui-veut-mettre-des-batons-dans-les-roues-des-autorites-transitoires%e2%80%89-2941949.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-qui-veut-mettre-des-batons-dans-les-roues-des-autorites-transitoires%e2%80%89-2941949.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/06/Assimi-Choguel.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/06/Assimi-Choguel.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 01 Sep 2021 12:52:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le colonel Assimi Goïta a pris son grand balai. Le nettoyage qui donne la chair de poule a commencé. Des échappatoires sont de plus en plus visitées. Le peuple est tenu à rester éveillé. </strong>

Assainir les administrations publiques maliennes a toujours été un vœu pieux chanté sur tous les toits, <u><a href="http://mali-web.org/politique/lutte-contre-la-corruption-au-mali-loclei-ou-lechec-dun-objectif-precieux">depuis des années</a></u>. Quel est ce Malien, épris de tant soit peu de patriotisme qui n’a pas décrié la publication sans suite des rapports du vérificateur général ? Pourtant, avait-il tort si l’on sait que la plupart de ces rapports font état de <u><a href="http://www.bvg-mali.org/images/Rapports/annuels/rapport_annuel_2014.pdf">grHYPERLINK "http://www.bvg-mali.org/images/Rapports/annuels/rapport_annuel_2014.pdf"osses irrégularités financières</a></u>, mais que les auteurs continuent de courir dans la nature sans être inquiétés. Aux antipodes de ces supputations, il reste évident que les autorités doivent s’assumer afin d’éviter le règne magistral de l’impunité.

<strong>Campagne de dénigrements  </strong>

Le souhait le plus exprimé par les Maliens n’était-il pas le renouveau ? Cette soif de voir un <u><a href="https://saheltribune.com/le-train-du-mali-nouveau-a-demarre/">nouveau Mali</a></u>, un pays recouvrant toute sa dignité de nation glorieuse, fait partie des motifs du départ précipité de l’ex-président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta (IBK), et l’instauration d’un régime de transition, dirigé par le colonel Assimi Goïta.

Depuis <u><a href="https://saheltribune.com/assimi-goita-nous-avons-une-responsabilite-historique/">son investiture</a></u>, la décision sur laquelle les Maliens attendent le colonel Goïta au tournant, c’est bien la lutte contre la corruption et l’impunité. Si la théorie avait été bien accueillie, la pratique risque de se buter à des problèmes. N’arrangeant pas la plupart des anciens dignitaires d’IBK, cette initiative fait l’objet d’une campagne de dénigrements sans précédent.

L’inculpation et la <u><a href="https://saheltribune.com/mali-ecrouees-pour-irregularites-des-personnalites-politiques-au-coeur-de-lactualite/">mise sous mandat de dépôt</a></u>, la semaine dernière, de Soumeylou Boubèye Maïga, ancien ministre de la Défense et des anciens Combattants, également ex-Premier ministre ; et de Mme Fily Sissoko, ex-ministre de l’Économie et des Finances, semble enfin avoir mis le feu aux poudres.

<strong>Où sont les généraux milliardaires ? </strong>

En vue de casser l’élan du président de la transition dans cette dynamique de lutte implacable contre la délinquance financière pour l’ennoblissement du Mali, l’on tente des coups bas. Quelle honte ! La question des <u><a href="https://lelynx.net/2020/09/mali-des-generaux-milliardaires/">généraux milliardaires</a></u>, qui a défrayé la chronique en 2020, refait surface. Pourtant on doit se demander où sont aujourd’hui les généraux dont les noms sont mentionnés dans cette fameuse liste des « <em>magnats</em> » de l’armée malienne.

Au Mali, il est malheureusement habituel pour les citoyens consciencieux d’être confrontés à la cupidité des corrompus qui préfèrent tout simplement user de tous les moyens illégaux possibles pour maintenir leur standing aux dépens des efforts quotidiens du Malien lambda. Toutefois, ces <em>« super citoyens</em> » semblent oublier qu’il n’y a point de développement sans une véritable lutte contre la corruption et tous les phénomènes qui y sont liés. Qui mieux qu’une transition dirigée par des militaires pourrait réussir cette entreprise de toilettage ?

<strong>L’exemple des leaders religieux </strong>

Pour la victoire contre la corruption et l’impunité, les Maliens doivent continuer d’accorder leur confiance aux autorités de la transition dans leur lutte contre ce fléau. Un mal qui alimente, depuis des années, les inégalités sociales et l’effritement de l’économie nationale dont les conséquences sont systématiquement ressenties par les moins nantis.

Au passage, il est important de souligner la preuve de sagesse dont ont fait montre les <u><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210831-mali-les-repr%C3%A9sentants-confessionnels-donnent-de-la-voix-pour-une-transition-apais%C3%A9e">leaders religieux</a></u>. Ils semblent avoir vite compris le message du président de la transition : l’union de tous autour de la patrie plus que jamais éprouvée. Même s’il ne faudrait pas oublier que <em>« l’imam dribleur »</em> est avec tout le monde sans être réellement avec personne. Il ne vise que ses intérêts sordides. Et qu’il se le tienne pour dit, car ces coreligionnaires sont loin d’être dupes au point de baisser la garde en lui déroulant le tapis rouge pour l’accomplissement de ses desseins inavoués.

En attendant, formons une ceinture de sécurité autour de cette transition afin de l’aider à réussir et à honorer ses engagements pour le bien-être des Maliens.

Évitons donc de <u><a href="https://saheltribune.com/transition-au-mali-le-reductionnisme-cette-autre-maladie-politique/">tout HYPERLINK "https://saheltribune.com/transition-au-mali-le-reductionnisme-cette-autre-maladie-politique/"ramener à des conflitsHYPERLINK "https://saheltribune.com/transition-au-mali-le-reductionnisme-cette-autre-maladie-politique/" politiques</a></u> avec en toile de fond, le dévoiement de la noble lutte engagée par le Colonel Assimi Goita et son équipe gouvernementale contre les fossoyeurs de la République.

<strong>C. T</strong>

<strong>Source : <u><a href="https://saheltribune.com/">https://saheltribune.com</a></u> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Aïcha Diarra : au Mali, « l’échec de la transition n’arrange personne »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/aicha-diarra-au-mali-lechec-de-la-transition-narrange-personne-2941526.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/interview/aicha-diarra-au-mali-lechec-de-la-transition-narrange-personne-2941526.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/Aicha-Diarra.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/Aicha-Diarra.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 30 Aug 2021 01:15:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Mise en place suite à la démission forcée de l’ancien Président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), la transition malienne a déjà un an depuis le 18 Août dernier. Pour mieux comprendre les enjeux de cette transition, <em>Sahel Tribune</em> a rencontré l’écrivaine Aïcha Diarra, directrice des Éditions Gafé. C’était le mardi 24 août 2021, dans les locaux de sa maison d’édition, à Quinzambougou, en commune II du district de Bamako. Nous vous invitons à lire la première partie de notre entretien. </strong>

<strong><em>Sahel Tribune</em></strong><strong> : <em>Quelle lecture faites-vous de l’An 1 de la transition  malienne ? </em></strong>

<strong>Aicha Diarra</strong> : Cette première année a été très difficile en raison des multiples agitations entre les acteurs mêmes de la transition. Dans la transition, nous avons eu deux périodes : la première est celle du trio <a href="https://saheltribune.com/mali-issa-kaou-ndjim-avance-les-raisons-de-larrestation-de-bah-ndaw-et-moctar-ouane/">Bah N’Daw – Moctar Ouane</a> – Assimi Goïta ; la seconde dans laquelle nous sommes aujourd’hui est celle du duo <a href="https://saheltribune.com/assimi-goita-nous-avons-une-responsabilite-historique/">Assimi Goïta et Choguel Kokalla Maïga</a>. Je pense que cette première année nous a fait perdre beaucoup de temps et d’argent. Les efforts n’ont pas été centrés sur l’essentiel.

<em><strong>C’est quoi l’essentiel pour vous ? </strong></em>

L’organisation des élections saines et crédibles. Au lieu de cela, les acteurs de la transition se concentrent sur d’autres objectifs, lesquels objectifs ne devraient pas être du ressort d’une période de transition.

<em><strong>Quelles doivent être les missions d’une transition ? </strong></em>

Une <a href="https://saheltribune.com/moussa-balla-diarra-%e2%80%89une-transition-nest-pas-faite-pour-resoudre-tous-les-problemes-de-la-nation%e2%80%89/">période de transition</a> n’est pas appelée à régler tous les problèmes du pays. Mais en regardant les programmes d’action du gouvernement de <a href="https://saheltribune.com/adoption-pag-assurances-premier-ministre-transition/">Moctar Ouane</a> et de <a href="https://saheltribune.com/mali-apres-la-presentation-du-pag-la-crainte-dune-prolongation-de-la-transition/">Choguel Kokalla Maïga</a>, on se désespère rapidement. À travers leurs programmes, on a l’impression que nous ne sommes pas dans une période de transition.

En dix-huit mois, une transition ne sera point en mesure de régler les problèmes liés à l’éducation, à l’insécurité… Les autorités de cette transition devaient plutôt assainir l’environnement pour ceux qui sont censés venir régler ces problèmes. Et qui seront élus démocratiquement par le peuple.

<em><strong>L’insécurité, le front social, la crise scolaire…, la transition fait-elle d’« IBK sans IBK » </strong>?</em>

Bien sûr. Cette transition a encore du mal à sortir du cycle de gouvernance instauré par le régime IBK [Ibrahim Boubacar Keïta ndlr]. C’est un véritable défi. Car il n’est pas facile de transformer en une année des problèmes qui existent depuis plus de sept ans.

Il serait mieux qu’on taise, pendant cette période de transition, les différents problèmes auxquels nous faisons mention – quelle  que soit leur urgence, leur légitimité. Tout le monde doit se sacrifier pour cette transition : les acteurs de la transition aussi bien que ceux de la société civile. L’échec de la transition n’arrange personne.

<em><strong>Depuis quelques semaines, des voix se lèvent pour demander la prorogation du délai de cette transition. Que pensez-vous de cette question ?</strong></em>

Des <a href="https://saheltribune.com/meeting-des-web-activistes-a-bamako-un-seul-message-prolonger-la-duree-de-la-transition/">voix se lèvent</a>. C’est normal. Parce que nous sommes dans une période de divergence. Une période où certains estiment nécessaire d’aller vers la prorogation alors que d’autres sont toujours attachés  au respect du délai initial.

Par analogie ou métaphore, nous sommes dans un match de football où, à dix minutes des arrêts de jeu, le score est toujours vierge. Les joueurs demandent de leur laisser du temps. Le temps de prolonger pour qu’ils puissent marquer au moins un but. Les supporters et spectateurs sont comme le peuple : certains demandent l’arrêt du jeu dans les 90 minutes tandis que d’autres demandent la prolongation – en espérant qu’ils sauront marquer au moins un but. Au Mali, nous sommes encore dans cette situation  dans laquelle ni l’un ni l’autre ne voit le vrai enjeu.

<em><strong>Est-ce une façon de nous montrer que vous n’êtes ni pour la prolongation ni contre ?</strong></em>

Oui. Je ne suis ni du camp de la prolongation ni du camp du respect du délai. Je suis plutôt pour un peuple qui prend son destin en main. Quel que soit le délai de la transition, prolongé ou pas, ce ne servira à rien. Il y a juste des gens qui sont pressés que les élections se tiennent. Certains d’entre eux ne voient que les postes qu’ils pourront occuper dans le futur gouvernement. D’autres, pour des ambitions politiques. Il y en a aussi qui, par respect de la démocratie, veulent tout simplement que le délai soit respecté. Il y en a également qui pensent que tout est une stratégie des militaires pour s’éterniser au pouvoir.

<em><strong>Et vous pensez que ce ne doit être ni l’un ni l’autre ? </strong></em>

Je pense que tout cela est une sorte d’appropriation de ce qui nous attend après les élections. Il faut assainir d’abord les bases, la mentalité des Maliens qui doivent savoir que, quel que soit le délai de la transition, les prochaines élections doivent être tenues par les Maliens eux-mêmes. Ce ne servira à rien de respecter ou non le délai et de revenir ensuite dans une nouvelle transition.

Un Président mal élu, sur la base de fraudes, ne conduira qu’à un autre coup d’État qui nous fera revenir dans une nouvelle transition. Le même cycle se répète, les mêmes politiciens souvent, le même Mali, le même peuple, les mêmes modes de fonctionnement. Je pense que c’est cela qu’il faut assainir avant même de parler d’élections.

<strong>Propos recueillis par Bakary Fomba</strong>

<strong>Source : </strong><a href="https://saheltribune.com"><strong>https://saheltribune.com</strong></a>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise sécuritaire : le Niger de nouveau endeuillé, la réaction des parlementaires]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/crise-securitaire-le-niger-de-nouveau-endeuille-la-reaction-des-parlementaires-2940703.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/insecurite/crise-securitaire-le-niger-de-nouveau-endeuille-la-reaction-des-parlementaires-2940703.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Bazoum.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Bazoum.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 24 Aug 2021 02:18:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Pays sahélien, le Niger a été de nouveau frappé, le 20 août dernier, par des hommes armés. Les parlementaires nigériens avaient déjà réagi face à la  recrudescence de ces attaques attribuées à des groupes djihadistes.</strong>

Au Niger, des hommes armés à bord de motos ont attaqué le vendredi 20 août 2021 un village de la région de Tillabery. Cette <a href="https://www.voaafrique.com/a/une-attaque-fait-17-morts-et-5-bless%C3%A9s-au-niger/6010885.html">attaque</a> a eu lieu juste au moment de la prière du soir, vers 20 h. Plusieurs fidèles auraient été assassinés dans la mosquée. Le bilan fait état de 17 morts et de 4 blessés.

Cette attaque est la seconde en moins d’une semaine. Des civils ont reçu la <a href="https://saheltribune.com/au-niger-37-civils-tues-et-4-blesses-a-darey-dey-un-deuil-national-decrete/">visite d’hommes armés</a>, lundi 16 août dernier. Cet incident, près de la frontière malienne, a fait au moins 37 civils tués, dont 13 enfants et 4 femmes.

<strong>Mode opératoire </strong>

À la suite de cette attaque du lundi, un deuil national de 48 heures a été décrété par le gouvernement, à partir de mercredi 18 août.

Cette recrudescence de l’insécurité inquiète de plus en plus les décideurs ainsi que les partenaires du Niger. Dans une <a href="http://www.anp.ne/article/terrorisme-tillaberi-les-deputes-de-la-region-deplorent-la-recrudescence-des-attaques-dans">déclaration</a> publiée le jeudi dernier, des députés de Tillabéri ont exprimé leur préoccupation face à ces attaques récurrentes. À en croire leurs précisions, « <em>92 % des 409 écoles fermées au Niger pour cause d’insécurité sont dans la région de Tillabéry</em> ». Et de déplorer que « <em>les populations [soient ndlr] traumatisées et [aient ndlr] un sentiment qu’elles sont abandonnées à leur triste sort et quant aux partenaires au développement et autres humanitaires, leurs interventions ont aussi connu une baisse significative</em> ».

Dans cette déclaration lue par le député Abdou Boubacar, des informations sont données sur le mode opératoire de ces hommes armés, qui ne cessent d’endeuiller la plupart des pays du Sahel. « <em>Ces terroristes, sans foi, ni loi, procèdent à des enlèvements de personnes, de prélèvements de la zakat, de vols de bétail, de destruction d’infrastructures scolaires et sanitaires, d’incendies de greniers et de villages, en donnant des ultimatums aux populations, le choix entre abandonner leurs villages et collecte à leur profit d’argent en guise d’impôts </em>», souligne A. Boubacar.

<strong>Diminuer les attaques </strong>

Les parlementaires de la région de Tillabéri proposent une batterie de mesures au gouvernement nigérien afin de diminuer ces attaques récurrentes. Ils invitent au renforcement de la présence de l’armée sur le terrain et des renseignements de tout ordre. Ils exhortent également à <em>« faire agir avec promptitude les Forces de défense et de sécurité (FDS), et en particulier les interventions aériennes </em>». Aussi demandent-ils à <em>« rendre effectives les mesures d’accompagnement aux populations et poursuivre les efforts pour le retour des populations déplacées dans leurs villages respectifs ».</em>

Dans un <a href="https://www.cndh-niger.org/espace-medias/actualites/communique-de-presse-de-la-cndh-sur-les-inondations-les-recentes-attaques-contre-les-populations-et-les-fds-dans-les-departements-de-banibangou-torodi-et-madarounfa">communiqué</a> du 18 août 2021 sur la situation des inondations et des attaques terroristes récentes au Niger, la Commission nationale des droits humains (CNDH) a invité les autorités, les bonnes volontés ainsi que les partenaires du Niger à apporter une assistance rapide et conséquente aux sinistrés et une étroite collaboration des populations face à l’insécurité.
<strong>Fousseni Togola</strong>

<strong>Source : </strong><a href="https://saheltribune.com"><strong>https://saheltribune.com</strong></a>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[G5 Sahel : le Tchad réduit l’effectif de son contingent dans la zone des trois frontières]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/g5-sahel-le-tchad-reduit-leffectif-de-son-contingent-dans-la-zone-des-trois-frontieres-2940706.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/insecurite/g5-sahel-le-tchad-reduit-leffectif-de-son-contingent-dans-la-zone-des-trois-frontieres-2940706.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/armee-tchad-.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/armee-tchad-.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 24 Aug 2021 01:25:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la zone des trois frontières, le Tchad réduit l’effectif de ses soldats envoyés pour appuyer le G5 Sahel dans la lutte contre le terrorisme. L’information est tombée comme une boule de neige, ce samedi 21 août. </strong>

Au moment où on assiste à une recrudescence des attaques attribuées aux groupes djihadistes dans plusieurs pays du Sahel, le Tchad réduit l’effectif de ses soldats envoyés dans le G5 pour la lutte contre le terrorisme. Les prophéties se réalisent-elles ? Après la <a href="https://saheltribune.com/tchad-apres-idriss-deby-plusieurs-victimes-civiles-enregistrees/">mort du Maréchal</a> Idriss Deby Itno, ex-président tchadien, des voix s’étaient levées pour exprimer des craintes quant au sort du Sahel en termes de sécurité. L’engagement de Deby pour la stabilisation de cette région ne faisait aucun doute.

<strong>Redéploiement stratégique</strong>

Après le sommet des chefs d’États du G5 Sahel à N’Djamena, en février 2021, le Tchad a joint l’acte à la parole : en envoyant <a href="https://www.journaldutchad.com/g5-sahel-le-tchad-envoie-1200-soldats-dans-la-zone-des-trois-frontieres/">1200 soldats</a> dans la zone des trois frontières (Mali, Niger et Burkina Faso) afin de lutter contre le terrorisme. La moitié de cette troupe, soit 600 militaires, vient d’être rapatriée. Le contingent est arrivé au Tchad le jeudi dernier, selon une <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210821-le-tchad-retire-600-soldats-de-la-force-du-g5-sahel">information donnée</a>, ce samedi 21 août 2021, par le porte-parole du gouvernement tchadien Abderaman Koulamallah.

Cet effectif, retiré de la force anti-djihadiste du G5 Sahel, est destiné au Nord du Tchad. Une zone qui traverserait des défis sécuritaires majeurs.

Le ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement tchadien, Abderaman Koulamallah rassure néanmoins qu’« <em>Il ne s’agit pas d’un retrait </em>[mais plutôt ndlr]<em> d’un redéploiement stratégique </em>[qui ndlr]<em> n’a absolument aucune incidence sur la capacité des forces tchadiennes à jouer leur rôle de forces motrices dans la lutte contre le terrorisme</em>. »

<strong>Décision actée depuis le sommet </strong>

Ce rapatriement amène à se poser des questions quant à la gestion des forces militaires tchadiennes après le décès d’Idriss Deby. La recrudescence de l’insécurité n’est-elle pas à la base du <a href="https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/libye/tchad-a-l-origine-de-la-mort-du-president-idriss-deby-les-rebelles-du-fact-venaient-de-libye_4379537.html#:~:text=Le%20FACT%20avait%20lanc%C3%A9%20son%20offensive%20depuis%20ses,prisonniers%20et%20perdu%20cinq%20militaires%20dans%20des%20combats.">décès du Maréchal du Tchad</a>, qui a souhaité empêcher les rebelles du Front pour l’alternance et la concorde au Tchad (FACT) de mettre la main sur la capitale du pays, comme ils l’avaient promis.

Le retrait de ce contingent n’entravera pas l’engagement politique et militaire du Tchad dans la lutte contre le terrorisme au Sahel, veut rassurer le porte-parole du gouvernement. Il précise que c’est une décision prise en concertation avec le commandement de la force du G5 Sahel et  qui est actée depuis le <a href="https://saheltribune.com/emmanuel-macron-%e2%80%89ces-autorites-de-la-transition-ont-donne-plus-de-gages-que-les-autorites-precedentes%e2%80%89/">dernier sommet</a>. Ce retrait est quand-même un coup dur pour le G5 Sahel, qui peine toujours à être pleinement opérationnel.

<strong>Chiencoro</strong>

<strong>Source : </strong><a href="https://saheltribune.com"><strong>https://saheltribune.com</strong></a>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’Afrique de l’Ouest en alerte après la découverte du virus de Marburg en Guinée Conakry]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/lafrique-de-louest-en-alerte-apres-la-decouverte-du-virus-de-marburg-en-guinee-conakry-2939240.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sante/lafrique-de-louest-en-alerte-apres-la-decouverte-du-virus-de-marburg-en-guinee-conakry-2939240.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/OMS.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/OMS.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 13 Aug 2021 01:21:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Alors que les pays se remettent des impacts de la pandémie du coronavirus, un premier cas de la maladie à virus de Marburg, en Afrique de l’Ouest, est confirmé en Guinée Conakry, lundi 9 août 2021. L'OMS alerte. </strong></em>

Moins de deux mois après la fin de <a href="https://www.un.org/africarenewal/fr/audio-main-view/guin%C3%A9e-loms-d%C3%A9clare-la-fin-de-l%C3%A9pid%C3%A9mie-ebola">l’épidémie d’Ebola</a> en Guinée, la maladie à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Virus_Marburg">virus de Marburg</a>, appartenant à la même famille que le virus responsable de la maladie à virus Ebola, a été détectée dans la préfecture de Guéckédou, au sud du pays. Cette maladie « <em>hautement virulente, qui provoque une fièvre hémorragique, est identifiée dans le pays, et en Afrique de l’Ouest </em>» pour la première fois, a <a href="https://www.afro.who.int/fr/news/la-guinee-confirme-un-cas-de-la-maladie-virus-de-marburg-le-tout-premier-en-afrique-de-louest">communiqué</a> l’OMS Afrique le 9 août 2021.

<strong>Les chauves-souris à la base </strong>

Des échantillons prélevés sur un patient mort dans cette province, testés dans différents laboratoires, ont permis de conclure que c’est un premier cas de maladie à virus de Marburg. Cette maladie se <a href="https://saheltribune.com/origine-du-covid-19-%e2%80%89nous-navons-pas-encore-trouve-la-source-du-virus%e2%80%89-oms/">transmet à l’homme</a> par <em>« les chauves-souris frugivores et se propage dans l’espèce humaine par contact direct avec les fluides corporels des personnes infectées, ou avec les surfaces et les matériaux »</em>, explique-t-on dans le communiqué.

L’Organisation mondiale de la Santé pour l’Afrique indique également les <a href="https://saheltribune.com/cest-bien-de-faire-la-fete-mais-il-faut-respecter-les-mesures-barrieres-pr-akory-ag-iknane/">manifestations</a> de cette maladie. Le virus de Marburg « <em>commence de façon soudaine, avec une forte fièvre, des céphalées intenses et un éventuel malaise »</em>. Elle poursuit :<em> « Les taux de létalité ont varié de 24 % à 88 % lors des épidémies précédentes, en fonction de la souche virale et de la gestion des cas</em> ».

Dr Matshidiso Moeti, directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, estime : « <em>Pour éviter que la propagation du virus de Marburg n’atteigne un rythme fulgurant, nous devons l’enrayer dès maintenant</em> ». D’ores et déjà des actions conjuguées sont en cours « <em>afin de mettre en œuvre une riposte rapide basée sur l’expérience et l’expertise acquises par la Guinée dans le cadre de la gestion de l’épidémie de la maladie à virus Ebola, qui se transmet de manière similaire</em> ».

<strong>Mobilisation générale </strong>

Des campagnes de communication et de sensibilisations sont déjà lancées par les autorités sanitaires guinéennes afin d’étouffer cette épidémie. Des investigations sont en cours également afin de retrouver les personnes qui auraient pu être en <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/08/10/une-infection-par-le-virus-de-marburg-detectee-en-guinee-la-premiere-en-afrique-de-l-ouest_6091051_3212.html">contact avec le patient</a> décédé.

Une batterie d’initiatives a été vite lancée. La surveillance transfrontalière a été renforcée afin de pouvoir détecter « <em>rapidement un cas éventuel</em> ». Les pays voisins sont en alerte, indique l’OMS. « <em>Les dispositifs mis en place en Guinée et dans les pays voisins dans le cadre de la lutte contre la maladie à virus Ebola s’avèrent essentiels à l’action d’urgence contre le virus de Marburg</em> », rassure l'OMS.

Contre cette nouvelle épidémie en Afrique de l’Ouest, il n’existe pas de « <em>vaccins ou de traitements antiviraux approuvés</em> ». Selon l’OMS, « <em>la réhydratation par voie orale ou intraveineuse et le traitement des symptômes spécifiques améliorent les taux de survie </em>». D’autres traitements potentiels font l’objet d’évaluation.

<strong>Chiencoro </strong>

<strong>Source : </strong><a href="https://saheltribune.com">https://saheltribune.com</a>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bamako : en moins de trois mois, la mairie de Médina Coura fait peau neuve]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/bamako-en-moins-de-trois-mois-la-mairie-de-medina-coura-fait-peau-neuve-2939239.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/developpement/bamako-en-moins-de-trois-mois-la-mairie-de-medina-coura-fait-peau-neuve-2939239.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/mairie-communeII.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/mairie-communeII.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 13 Aug 2021 01:00:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le développement local passe aussi par un reformatage des administrateurs. En commune II du district de Bamako, le centre secondaire d’état civil de Médina coura fait peau neuve, en moins de trois (3) mois. </strong>

Des clôtures vétustes tombées par endroit, une cour inondée d’eau, avec comme conséquence le fleurissement des herbes, des ordures entassées par endroit dégageant une odeur nauséabonde, de la moisissure aux plafonds et aux murs des bureaux. C’est ce qui caractérisait le Centre secondaire d’état civil de Médina Coura, en commune II du district de Bamako, les quatre dernières années.

<strong>Problème de salubrité et d’entretien </strong>

Cet état de <a href="https://lecombat.fr/commune-ii-du-district-de-bamako-le-centre-secondaire-detat-civil-de-medina-coura-dans-un-etat-presquimpraticable/">délabrement</a> peut s'expliquer par le désengagement des autorités communales ou simplement la mauvaise gestion dans cette administration territoriale. Comment comprendre qu’une mairie, censée montrer la voie à suivre, en termes d’assainissement, puisse se retrouver dans une telle situation d’insalubrité ? Des administrateurs qui ne réussissent pas à assainir leur cadre de travail, faut-il attendre d’eux l’assainissement de la commune ? Difficile !

<a href="https://www.facebook.com/211663429305828/posts/commune-ii-du-district-de-bamako-le-centre-secondaire-detat-civil-de-medina-cour/696664354139064/">L’état de dégradation</a> de la mairie de Médina Coura laisse croire que la salubrité est le moindre souci de la plupart des autorités communales du Mali. Ce qui expliquerait également pourquoi Bamako, la capitale malienne, croule sous le poids des montagnes d’ordures.

Le délabrement de ce centre secondaire d’état civil traduit également l’état d’esprit de la plupart des autorités maliennes ainsi que des citoyens de ce pays. Nombreux sont ceux qui se soucient moins de la <a href="https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00866401/document">chose publique</a>. « <em>Ce qui est public n’appartient à personne</em> », entend-on couramment. Par manque d’entretien, les biens publics s’usent aussi rapidement, avant de disparaître.

<strong>Chercher des ressources nécessaires<em> </em></strong>

Le <a href="https://saheltribune.com/transition-difficile-accouchement-du-mali-nouveau%e2%80%89/">Mali nouveau</a> dont rêve la quasi-totalité des Maliens n’est possible que s’il y a des hommes nouveaux, soucieux des biens de l’État, du bien-être des populations.

Cette mairie de Médina Coura fait peau neuve, depuis la venue de nouvelles autorités communales, il y a moins de quatre mois. Les moisissures, les points d’eau ainsi que les ordures, qui s’étaient emparés de ce cadre de travail, ont disparu. De loin, on observe une nouvelle administration. Les murs relevés et repeints, une cour propre, avec presque plus d’ordures entassées. « <em>Je suis venue trouver ce centre délabré : vitres brisées, des portes détériorées, de la moisissure sur les murs, </em>explique le nouveau maire, Mme Maïga Djénébou Zerbo.<em> J’ai donc souhaité réhabiliter les lieux à mon image. »</em>

À travers cette réhabilitation, les nouvelles autorités du centre secondaire d’état civil de Médina Coura ont donné le ton. Le changement, dit-on, commence par soi-même. Ces nouvelles autorités l’auraient compris : « <em>Être maire ne signifie pas s’asseoir uniquement dans des bureaux pour recevoir des visiteurs, c’est plutôt </em><a href="https://www.ilo.org/dyn/natlex/docs/ELECTRONIC/106203/130175/F2003362896/MLI-106203.pdf"><em>chercher des ressources</em></a><em> nécessaires pour redorer l’image de sa mairie, de sa commune</em> », rappelle Mme le maire à ses collègues.

Mme le maire s’engage à poursuivre cette voie, avec l’implication de tous les citoyens de sa circonscription, pour le développement de cette commune.

<strong>F. Togola</strong>

<strong>Source : </strong><a href="https://saheltribune.com"><strong>https://saheltribune.com</strong></a>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Au Tchad, nouvelle tension entre agriculteurs et éleveurs, des morts et des blessés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/au-tchad-nouvelle-tension-entre-agriculteurs-et-eleveurs-des-morts-et-des-blesses-2938998.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/au-tchad-nouvelle-tension-entre-agriculteurs-et-eleveurs-des-morts-et-des-blesses-2938998.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/Djamena.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/Djamena.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 11 Aug 2021 10:10:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[À l’est du capital du Tchad, N’Djamena, une vingtaine de personnes ont été tuées et dix-huit autres blessées. C’était le samedi 7 août dernier lors d'un affrontement entre des communautés pour l’occupation des sols.
Au moins vingt (20) personnes ont été tuées et dix-huit autres blessées, samedi 7 août 2021, au cours d’un affrontement opposant des agriculteurs à des éleveurs au Tchad. Cet incident s’est produit à 200 km de la capitale, N’Djamena. Une région où les conflits intercommunautaires sont monnaie courante.
« Le conflit est parti d’un problème foncier entre les deux communautés, les uns veulent s’installer et les autres les en empêchent. Le conflit oppose les Boulala, des cultivateurs sédentaires, aux Arabes, des éleveurs nomades », dans le village de Zohana, a déclaré à l’AFP Amina Kodjiana, gouverneure de la province de Hadjer-Lamis, dans le centre du Tchad.
<strong>Désarmement </strong>
Pour calmer cette tension entre ces communautés, des membres du gouvernement se sont rendus sur les lieux. Selon Abdramane Koulamallah, ministre de la Communication et Porte-parole du gouvernement, des forces armées ont été déployées également sur les lieux, depuis samedi soir, afin de maintenir l’ordre.
Ces conflits inter-communautaires au Tchad ne connaissent point de répit depuis des années, surtout dans le Centre et le Sud du pays. Cette persistance de ces conflits serait due à la faible capacité de la justice à dire le droit.
Les Arabes, des éleveurs nomades, sont généralement accusés par les autochtones sédentaires (agricultures) de pillage de leurs champs. Onze (11) personnes avaient été tuées, lors d’affrontements entre agriculteurs et éleveurs, en décembre 2020. Au mois de février dernier, dans la même zone, trente-cinq (35) personnes avaient été tuées.
Pour une meilleure gestion de ce conflit, le gouverneur de la région a jugé opportun d’impliquer les chefs coutumiers des deux communautés. Le calme semble revenir dans la zone après le « désarmement total des civils » par les autorités.
<strong>Chiencoro </strong>
<strong>Source : https://saheltribune.com</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali : « œuvrer à un développement durable et à la restauration de la paix », invite Alain Noudéhou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nations-unies/mali-oeuvrer-a-un-developpement-durable-et-a-la-restauration-de-la-paix%e2%80%89-invite-alain-noudehou-2938995.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/nations-unies/mali-oeuvrer-a-un-developpement-durable-et-a-la-restauration-de-la-paix%e2%80%89-invite-alain-noudehou-2938995.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/05/Alain-Noudehou.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/05/Alain-Noudehou.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 11 Aug 2021 10:09:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Face à l’énorme croissance des déplacés internes, le Coordinateur du Bureau OCHA-Mali, en visite à Mopti, invite à « œuvrer à un développement durable et à la restauration de la paix ».</strong></em>
La détérioration de la situation sécuritaire, la persistance des attaques contre les civils et les violences inter-communautaires, dans un contexte d’impunité, augmentent le nombre de personnes déplacées internes au Mali. À la date du 31 mai 2021, le pays comptait 386 454 personnes déplacées internes, selon Ocha Mali. L’agence onusienne montre ses inquiétudes face à cette tendance croissante de mouvements des populations, qui dépasse la situation en 2013. En 2013 où le pays comptait déjà 353 455 personnes déplacées.
La région de Mopti totalise le plus grand nombre des personnes déplacées internes avec 157 415, uniquement dans la région de Mopti et ses régions voisines (Bandiagara, Douentza). Elle est suivie des régions de Gao avec 91 811, Tombouctou avec 57 850, Ségou avec 39 795 et Ménaka avec 19 916 personnes. Malgré les difficultés d’accès et les contraintes sécuritaires, ces hommes, femmes et enfants ne méritent point d’être oubliés, mais soutenus, selon le nouveau Coordonnateur humanitaire d’OCHA Mali, Alain Noudéhou.
Cohérence entre les initiatives
À travers une mission dans la région de Mopti, la semaine dernière, Alain Noudéhou s’est imprégné de la situation humanitaire, culturelle et du développement de la zone et ses régions environnantes. S’il a été rassuré par « l’investissement dans des activités communautaires permettant aux plus vulnérables d’avoir des revenus et d’assurer leurs moyens de subsistance », il a jugé important de renforcer la « cohérence entre les initiatives humanitaires, de développement et celles en faveur de la cohésion sociale vers des solutions durables ».
Au cours de sa rencontre avec la société civile, M. Noudéhou n’a pas manqué de rappeler le rôle crucial que doit jouer chaque partie, sur tous les plans. « Nous avons tous un rôle fondamental, le Gouvernement, les organisations humanitaires et de développement, la société civile, pour œuvrer à un développement durable et à la restauration de la paix », a-t-il laissé entendre.
Le nouveau coordinateur humanitaire était accompagné, lors de cette mission, de responsables des Nations Unies, de la Banque mondiale, du Groupe de Travail humanitaire du Forum des ONG internationales au Mali (FONGIM).
<strong>Fousseni Togola </strong>
<strong>Source : https://saheltribune.com</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Examens de fin d’année : Quand les enseignants grévistes outrepassent leur liberté syndicale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/examens-de-fin-dannee-quand-les-enseignants-grevistes-outrepassent-leur-liberte-syndicale-2938696.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/education/examens-de-fin-dannee-quand-les-enseignants-grevistes-outrepassent-leur-liberte-syndicale-2938696.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/05/synergie-syndicale-enseignants.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/05/synergie-syndicale-enseignants.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 09 Aug 2021 10:12:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Au Mali, les examens de fin d’année démarrent, ce lundi 9 août 2021. Le gouvernement a mis en place les dispositions nécessaires pour le bon déroulement des épreuves. Les syndicats de l’éducation veulent s’y opposer. La guerre semble déclarée.</strong></em>
« Quand on ouvre une école, on évite, vingt ans plus tard, d’ouvrir une prison », indique-t-on. À l’antipode de ce passage formidablement attribué à l’écrivain français Victor Hugo, on pourrait souligner que lorsque nous fermons une école, on ouvre une prison quelques années plus tard.
L’instruction est donc un passage obligé, pour la formation de citoyens modèles. C’est une véritable voie de démarcation entre l’homme et les bêtes, qui n’ont nullement besoin d’éducation ou d’instruction pour vivre.
Le gouvernement déterminé
Après le déroulement, presque normal, de l’année scolaire 2020-2021, la synergie syndicale de l’éducation au Mali tente d’empêcher les enfants de la République de participer aux examens de fin d’année. Ces syndicats de l’éducation appellent à une « désobéissance civile », à travers la « mobilisation générale et totale de toutes les enseignantes et de tous les enseignants pour la fermeture jusqu’à nouvel ordre de toutes les structures de l’éducation à compter de ce lundi 9 août 2021 », alors que les épreuves du Brevet de Technicien (BT), niveau 1 et 2, démarrent le même jour.
Cette nouvelle démarche des enseignants semble être une déclaration de guerre aux autorités de la transition, qui tentent, tant bien que mal, de sauver cette année scolaire, pour une rentrée normale en 2021-2022. C’est pourquoi elles se sont orientées, après l’échec des négociations, vers les enseignants des établissements d’enseignement privés pour le déroulement de ces examens. D’ailleurs, dimanche 8 août 2021, le ministère de l’Éducation nationale, à travers un communiqué, a réaffirmé cette volonté du gouvernement de démarrer les épreuves du BT 1 et 2, ce lundi.
<strong>Se ressaisir devient un devoir</strong>
« La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres », dit-on généralement. Si la grève est un droit, empêcher les autres de travailler l’est-il ? En tout cas, l’issue d’une éventuelle guerre entre le caillou et l’œuf est vite prédite. Quand l’on détient l’appareil d’Etat, l’on dispose de tous les moyens nécessaires pour atteindre ses objectifs.
Le plus aberrant dans cette démarche des syndicats de l’éducation est que parmi les signataires de leur circulaire du samedi dernier figure un membre du Conseil national de transition (CNT). Celui-ci aurait sûrement oublié qu’en Afrique, on se tait lorsqu’on mange. <strong>On ne peut pas cracher dans le plat que l’on mange</strong>.
Dans cette situation, ce qu’il faut rappeler, c’est que pour la stabilisation du front social, le président de la Transition, Col. Assimi Goïta a signé une Ordonnance fixant « [la] grille indiciaire unifiée des personnels relevant des statuts des fonctionnaires de l’État, des collectivités territoriales, des statuts autonomes et des militaires ». La goutte d’eau qui a débordé la vase.
Cette Ordonnance qui « abroge toutes dispositions antérieures contraires », en son article 4, est vite devenue la croix et la bannière entre les autorités de la transition et les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, attachés à leur statut, comme à la prunelle de leurs yeux. En tout cas, les enseignants feraient mieux de se ressaisir.
La rédaction
<strong>Source : https://saheltribune.com</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Côte d’Ivoire : le Président ADO annonce un nouveau Programme social]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/cote-divoire-le-president-ado-annonce-un-nouveau-programme-social-2938630.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/cote-divoire-le-president-ado-annonce-un-nouveau-programme-social-2938630.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Cote-d-Ivoire-alassane.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Cote-d-Ivoire-alassane.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 09 Aug 2021 04:32:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>À la veille de la célébration du 61<sup>e</sup> anniversaire de l’accession de la Côte d’Ivoire à l’indépendance, samedi 7 août 2021, Alassane Dramane Ouattara a annoncé un nouveau programme social pour le bien-être de ses concitoyens. </strong>

En vue de transformer la Côte d’Ivoire et améliorer les conditions de vie des populations, le président de la République ivoirienne ne souhaite point baisser les bras. Malgré le <a href="https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/cote-d-ivoire/cote-divoire-le-bilan-economique-flatteur-dalassane-ouattara_3067573.html">bilan</a> des années passées à la tête de l’État, présenté comme reluisant par des analystes, Alassane Dramane Ouattara entend poursuivre son combat. « <em>La Côte d’Ivoire a besoin du génie et de la force de travail de tous ses enfants, notamment de ses jeunes et de ses femmes </em>», a-t-il déclaré.

<strong>Taux de croissance positif</strong>

Cette union des Ivoiriens semble nécessaire pour qui connait les impacts de la crise sanitaire sur l’économie du pays en 2020. « <em>Depuis mars 2020, la Côte d’Ivoire, à l’instar du monde entier, subit les impacts négatifs sociaux et économiques de la crise de la Covid-19</em> », a rappelé le président de la République dans son <a href="https://www.presidence.ci/message-a-la-nation-de-sem-alassane-ouattara-a-loccasion-du-61e-anniversaire-de-lindependance-de-la-cote-divoire/">allocution</a>.

En dépit des mesures de riposte, les populations aussi bien que les entreprises ivoiriennes n’ont pas manqué à sentir les effets socio-économiques de cette crise, notamment la hausse du prix de certaines denrées de première nécessité.

Malgré tout, le<em> « pays poursuit sa marche vers le développement en dépit de ces difficultés conjoncturelles et du contexte particulier lié à la pandémie de Covid-19 »,</em> a laissé entendre ADO. Les actions du gouvernement ont permis une <a href="https://www.banquemondiale.org/fr/country/cotedivoire/publication/the-state-of-the-ivorian-economy-how-cote-divoire-could-rebound-after-the-covid-19-pandemic-and-boost-growth">amélioration</a> véritable des conditions d’accès à la santé.

Le président de la République ivoirienne ne fait aucun doute sur l’efficacité des actions menées sur l’économie du pays. La Côte d’Ivoire a connu « <em>un taux de croissance positif d’environ 2 % en 2020, contre une contraction de 3 % au niveau mondial ».</em>

<strong>Nouveau programme de développement </strong>

<em>« Notre pays a la capacité de faire face à tous les défis pour offrir, à chacune de ses filles et à chacun de ses fils, une vie meilleure »,</em> a rassuré Alassane Dramane Ouattara, dans son message à la nation, vendredi 6 août 2021. Pour parvenir à cette amélioration des conditions de vie des citoyens ivoiriens, le chef de l’État annonce certaines grandes actions, lors de ce 61<sup>e</sup> anniversaire de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_C%C3%B4te_d%27Ivoire#:~:text=Avec%20cette%20autonomie%20la%20C%C3%B4te,1960%20l'ind%C3%A9pendance%20prend%20effet.">fête d’indépendance</a> du pays.

Un nouveau Programme social du Gouvernement (PSGouv) sera mis en place pour accélérer l’accès des populations à l’éducation, à la santé et aux financements des projets. ADO entend poursuivre le développement du secteur privé et la promotion de l’émergence de champions nationaux. Créer plus d’emplois pour les jeunes est la finalité de ce programme.

La réalisation de toute cette ambition a pour clé de voûte la bonne <a href="https://www.afrique-sur7.ci/402206-preuve-mauvaise-gouvernance-ouattara">gouvernance</a> et la lutte contre la corruption. Le chef de l’État ivoirien souhaite doter le pays d’une administration plus « <em>exemplaire en matière d’efficacité et d’intégrité</em> ».

Sur le plan de la riposte contre la <a href="https://graphics.reuters.com/world-coronavirus-tracker-and-maps/fr/countries-and-territories/ivory-coast/">pandémie de la covid-19</a>, le président Alassane Dramane Ouattara a indiqué que « <em>plus d’un million de doses de vaccins ont déjà été administrées ».</em> Outre cela, il faut ajouter « <em>la bonne prise en charge des patients » qui a « permis d’avoir un taux de mortalité qui se situe parmi les plus bas au monde</em> ».

<strong>Chiencoro  </strong>

<strong>Source : </strong><a href="https://saheltribune.com"><strong>https://saheltribune.com</strong></a>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali : la situation sécuritaire « a dépassé un seuil critique », selon Alioune Tine]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/mali-la-situation-securitaire-%e2%80%89a-depasse-un-seuil-critique%e2%80%89-selon-alioune-tine-2938627.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/insecurite/mali-la-situation-securitaire-%e2%80%89a-depasse-un-seuil-critique%e2%80%89-selon-alioune-tine-2938627.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/Alioune-Tine.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/Alioune-Tine.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 09 Aug 2021 01:20:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Au terme d’une visite de 11 jours, Alioune Tine, expert indépendant des Nations Unies, a constaté que la situation sécuritaire au Mali « a dépassé un seuil critique » à tel point qu’elle met en péril la survie même de l’État. C’était le 6 août dernier à Bamako.</strong>

L’augmentation des exécutions extrajudiciaires, des enlèvements de civils, de viols collectifs de femmes…, sont des <a href="https://saheltribune.com/situation-securitaire-au-mali-182-civils-tues-175-blesses-et-163-enleves-au-cours-du-dernier-trimestre-2020-rapport/">atteintes aux droits</a> de l’homme rapporté à Alioune Tine, au cours d’une visite qu’il a bouclée au Mali, la semaine dernière.

Le Mali est devenu « <em>un État affaibli et impuissant, qui assume difficilement son rôle régalien de protection des populations civiles face aux groupes armés qui essaiment dans tout le pays </em>», indique l’expert indépendant des Nations Unies sur la situation des droits de l’homme au Mali. Selon ses précisions, la situation sécuritaire au Mali « <em>a dépassé un seuil critique »</em>.

<strong>Défaillance des institutions</strong>

Les populations du nord (régions de Gao, Menaka et Tombouctou), du centre (régions de Bandiagara, Douentza, Mopti et Ségou) et du sud (régions de Koutiala, San et Sikasso) continuent à faire les frais de la crise sécuritaire. Ces civils sont pris en étau entre les violences terroristes et celles des Forces de Défense et de Sécurité, en raison de la défaillance des institutions, déplore M. Tine. « <em>Il est grave de constater que les populations civiles subissent aussi des violences de la part des Forces de Défense et de Sécurité Maliennes (FDSM) censées les protéger </em>», constate l’expert indépendant.

Entre le <a href="https://minusma.unmissions.org/sites/default/files/s_2021_519_f.pdf">1er avril et le 30 juin 2021</a>, l’opération de maintien de la paix des Nations Unies au Mali, la MINUSMA a recensé au moins <a href="https://news.un.org/fr/story/2021/08/1101312">43 exécutions extrajudiciaires</a>, sommaires ou arbitraires commises par les FDSM.

Quant à la violation des droits de l’homme commise par les groupes armés et les milices communautaires, au cours des deux premiers trimestres de 2021, 258 cas ont été signalés. Durant cette période, la <a href="https://minusma.unmissions.org/sites/default/files/s_2021_519_f.pdf">MINUSMA</a> a documenté 435 enlèvements.

Alioune Tine a également fait remarquer que les viols collectifs et autres violences à l’encontre des femmes ainsi que les attaques contre les « <em>esclaves</em> », sont en augmentation dans ce pays.

<strong>Sursaut national </strong>

L’expert indépendant des Nations unies sur la situation des droits de l’homme au Mali rapporte la perception des populations de ces zones de conflits sur la gouvernance étatique. À en croire ses propos, des personnes interrogées émettent de sérieux doutes sur la volonté politique des autorités maliennes. De prendre des mesures concrètes pour garantir la sécurité des civiles. L’expert indépendant estime que « <em>cela doit absolument changer</em> ».

Pour le président du Think-tank, Afrikajom center : « <em>Il faut un sursaut national et une volonté inébranlable des autorités maliennes, avec le soutien actif de leurs partenaires, pour restaurer l’autorité de l’État et assurer la protection des populations civiles.</em> » Toute chose qui permettra « <em>de restaurer la confiance des populations civiles et des nombreux interlocuteurs face aux institutions de l’État </em>», explique M. Tine.

Dans ses <a href="https://www.ohchr.org/FR/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=27362&amp;LangID=F">recommandations</a>, Alioune Tine souligne la mise en œuvre « <em>de bonne foi, inclusive et holistique de l’Accord de Paix et de Réconciliation pour le Mali » </em>et la nécessité de tout faire pour que la transition en cours aille jusqu’à son terme et avec succès.

Alioune Tine se réjouit des engagements pris par les autorités maliennes à prendre des mesures concrètes pour répondre à ces préoccupations et améliorer la situation des droits de l’homme.

<strong>La rédaction </strong>

<strong>Source : </strong><a href="https://saheltribune.com"><strong>https://saheltribune.com</strong></a>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[École sénégalaise : fraudes signalées au Bac, des condamnés à une peine de prison]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/ecole-senegalaise-fraudes-signalees-au-bac-des-condamnes-a-une-peine-de-prison-2938358.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/ecole-senegalaise-fraudes-signalees-au-bac-des-condamnes-a-une-peine-de-prison-2938358.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/Classe-ecole.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/Classe-ecole.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 06 Aug 2021 09:51:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Au Sénégal, pendant les épreuves de l’examen du Baccalauréat, session 2021, des cas de fraude ont été signalés. Des élèves et un étudiant ont été traduits devant la justice.
Lors des épreuves du Baccalauréat, la semaine dernière au Sénégal, un groupe d’élèves a été surpris, par les surveillants, en possession du corrigé des sujets de philosophie. Des sujets qu’ils consultaient sur leurs téléphones portables. C’était le jeudi 29 juillet 2021, au centre du lycée de Pékesse (Inspection d’Académie de Thiès).
Groupe WhatsApp
Selon les précisions du ministère de l’Éducation nationale, le sujet, traité par un complice à distance, a été partagé dans un groupe WhatsApp dénommé « Team Pékesse ».
Ils sont au total 15 candidats libres, âgés de 19 et 25 ans. Ils sont tous inscrits au centre académique de l’Orientation scolaire et professionnelle (CAOSP) de Thiès. « Ces candidats ont tous reconnu les faits et vont passer devant la commission de discipline conformément aux textes en vigueur », avait rassuré le ministère.
Une enquête a été ouverte par la Section de recherche de la Gendarmerie afin d’identifier les personnes impliquées dans cette affaire de fraude, selon un communiqué transmis à l’Agence de presse sénégalaise (APS). « La Section de recherche de la gendarmerie mène une enquête pour identifier toutes les personnes impliquées dans cette affaire de fraude en vue d’éventuelles poursuites pénales », selon l'APS.
Peine de prison d’un mois
Néanmoins, le ministère de l’Éducation reste encore assez réservé sur la question. Il estime que les éléments en sa possession ne permettent pas de parler d’une fuite d’épreuves ou de corrigés, mais « plutôt d’une tentative de fraude organisée et qui a mal tourné ».
À l’issue de ces épreuves de Baccalauréat, l’étudiant Khadim Mboup a été accusé de s’être déguisé en femme. En femme pour passer l’épreuve d’anglais à la place de son amoureuse, Kangué Dioum. Démasqués et arrêtés, les deux individus ont été placés sous mandat de dépôt, lundi 2 août 2021, dans une prison de Diourbel, au centre du Sénégal.
Lors de leur jugement, ce jeudi 5 août 2021, les prévenus ont reconnu les faits avant de présenter leurs excuses. Agés respectivement de 22 et 19 ans, les deux adolescents ont été condamnés, par le tribunal de flagrant délit de Diourbel, à une peine de prison d’un mois avec sursis, dont 7 jours fermes.
Bakary Fomba
Source : https://saheltribune.com]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[École au Niger : 82 134 candidats au baccalauréat 2021]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/ecole-au-niger-82%e2%80%89134-candidats-au-baccalaureat-2021-2938356.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/education/ecole-au-niger-82%e2%80%89134-candidats-au-baccalaureat-2021-2938356.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Bac-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Bac-1.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 06 Aug 2021 01:42:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Au Niger, les épreuves écrites des examens du Baccalauréat (session 2021) ont démarré ce mercredi 4 août 2021. Au total, 82 mille 134 candidats prennent part à ces épreuves.
Selon les précisions du ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, M. Mamoudou Djibo, à « cette session, ce sont au total 82 134 candidats, dont 37,39 % de filles, pour les différentes séries et spécialités du baccalauréat secondaire, du baccalauréat technique et du baccalauréat professionnel, répartis dans 197 Centres », qui prennent part.
À l’endroit de tous les candidats et organisateurs de cet examen, le ministre a tenu à lancer un message de sensibilisation pour la bonne de ces examens. « Le respect scrupuleux des textes régissant le baccalauréat nigérien est une condition sine qua non de la crédibilité de [leur] diplôme », a rappelé le ministre M. Djibo.
<strong>Des initiatives prises</strong>
Pour une meilleure organisation de ces épreuves du Baccalauréat, les autorités politiques, en collaboration avec les différentes académies du Niger, ont pris des initiatives pour éviter des cas de corruption, de fraude et de tricherie. C’est pourquoi la Haute autorité de lutte contre la corruption et les infractions assimilées (HALCIA), le gendarme de la lutte contre la corruption au Niger, est aussi associée à l’organisation de ces épreuves.
« Toute fraude commise aux examens et concours, qui ont pour objet l’accès à un emploi public ou un établissement public de formation ou l’obtention d’un diplôme délivré par l’État, constitue un délit », a précisé le vice-président de la HALCIA, Salissou Oubandoma.
<strong>Chiencoro </strong>
<strong>Source : https://saheltribune.com</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[École nigérienne : face à la crise scolaire, Mohamed Bazoum annonce une grande réforme]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/ecole-nigerienne-face-a-la-crise-scolaire-mohamed-bazoum-annonce-une-grande-reforme-2938272.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/non-classe/ecole-nigerienne-face-a-la-crise-scolaire-mohamed-bazoum-annonce-une-grande-reforme-2938272.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Bazoum.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Bazoum.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 05 Aug 2021 12:09:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un message à la nation, le 2 août 2021, le président de la République du Niger, Mohamed Bazoum a annoncé ses recettes pour la gestion de la crise scolaire. Il engage une grande réforme du système éducatif. </strong>

C’est dans un contexte mondial marqué par la crise sanitaire liée à la pandémie de la Covid-19, notamment son dangereux <u><a href="https://www.ouestaf.com/covid-19-au-niger-le-variant-delta-pas-encore-detecte-dans-le-pays/">variant delta</a></u>, que le Niger a célébré le <u><a href="http://www.lesahel.org/61eme-anniversaire-de-la-proclamation-de-lindependance-du-niger-le-president-bazoum-lance-a-zinder-la-campagne-nationale-de-reboisement/">61<sup>HYPERLINK "http://www.lesahel.org/61eme-anniversaire-de-la-proclamation-de-lindependance-du-niger-le-president-bazoum-lance-a-zinder-la-campagne-nationale-de-reboisement/"e</sup>HYPERLINK "http://www.lesahel.org/61eme-anniversaire-de-la-proclamation-de-lindependance-du-niger-le-president-bazoum-lance-a-zinder-la-campagne-nationale-de-reboisement/" anniversaire</a></u> de son accession à l’indépendance. À la veille de cette célébration, le président de la République nigérienne, Mohamed Bazoum, s’est adressé à la nation.

<strong>L’éducation, plus grand défi </strong>

Dans son discours, lors de la cérémonie marquant son <u><a href="https://www.presidence.ne/discours-du-prsident/2021/4/2/c3v845lmha8vqpf0nnalmff0xfka9s">investiture</a></u>, en avril 2021, le successeur de <u><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mahamadou_Issoufou">Issoufou Mahamadou</a></u> avait fait un état des lieux des défis auxquels est confronté le Niger, en mettant en exergue deux d’entre eux : la gouvernance et l’éducation.

Face à la crise scolaire récurrente, le président Bazoum estime important de procéder à une réforme du système éducatif de son pays. À l’occasion de la commémoration de l’accession du pays à l’indépendance, il a précisé que « <em>l’éducation est</em> [son] <em>plus grand défi »</em>. Et d’ajouter : « <em>Ses </em>[ pour l'éducation ndlr] <em>faiblesses paralysent nos possibilités de constituer un véritable capital humain, capable de prendre en charge les défis de développement de notre pays</em> ».

Mohamed Bazoum rassure donc que le système éducatif de son pays sera repensé. À l’en croire, des consultations ont déjà été engagées dans ce sens. « <em>J’ai eu à consulter les partenaires de l’éducation sur les principaux axes de ces réformes afin de les sensibiliser et de requérir leurs opinions et leur soutien </em>», a-t-il laissé entendre dans son <u><a href="https://www.presidence.ne/audiences-et-sommets-1/2021/8/2/message-a-la-nation-du-president-de-la-republique-chef-de-letat-sem-mohamed-bazoum?fbclid=IwAR0RGxo-ERZerlKXTNvuOE1wEo_en5mvuuYxO-OHkNhKnZHoQoJafox2nKU">Message à la nation</a></u>, le 2 août 2021.

<strong>Les principaux axes de la réforme </strong>

D’ores et déjà, le gouvernement est à pied d’œuvre pour la mise en œuvre « <em>d’une grande politique de réforme</em> » du système éducatif nigérien. Une réforme qui consistera surtout à repenser la « <em>politique de formation des enseignants et des encadreurs en relevant d’une part le niveau à partir duquel seront orientés les élèves destinés à l’enseignement et à mettre d’autre part une rigueur toute particulière dans cette formation ».</em>

Cette réforme prévoit également des mesures incitatives spéciales visant à <em>« favoriser le recrutement des professeurs dans les disciplines scientifiques, dont </em>[les]<em> établissements manquent cruellement</em> ». Selon le président de la République, c’est ce manque qui expliquerait les contreperformances des élèves.
En vue de garder plus longtemps les jeunes filles à l’école et diminuer pour ainsi dire le taux de <u><a href="http://promundoglobal.org/wp-content/uploads/2019/02/IMAGES-Niger-Summary-French-Web-001.pdf">mariage précoce</a></u>, Mohamed Bazoum prévoit, dans sa réforme, la construction d’internats pour jeunes filles.

La formation professionnelle n’a pas été omise par le président de la République. « <em>Notre système de formation professionnelle sera rationalisé pour lui permettre de produire les cadres techniques si indispensables pour notre économie</em> », a-t-il expliqué.

Au niveau de l’enseignement supérieur, le président de la République s’engage, d’ici à la fin de l’année 2023, à « <em>satisfaire tous les besoins de</em> [leurs] <em>universités en enseignants-chercheurs »</em>. Espérons que ces promesses ne soient pas seulement <u><a href="https://saheltribune.com/mali-article-39-des-enseignants-eviter-de-faire-durer-les-problemes/">politiques</a></u>.

<strong>Fousseni Togola</strong>

<strong>Source : <u><a href="https://saheltribune.com/">https://saheltribune.com</a></u> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Au Tchad, l’exemple du Mali pour la mise en place du Conseil national de Transition]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/au-tchad-lexemple-du-mali-pour-la-mise-en-place-du-conseil-national-de-transition-2938270.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/cooperation/au-tchad-lexemple-du-mali-pour-la-mise-en-place-du-conseil-national-de-transition-2938270.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/CNT_mali.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/CNT_mali.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 05 Aug 2021 11:13:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Conduite par Jean Bernard Padaré, vice-président du comité ad hoc de sélection des candidatures au Conseil national de transition du Tchad, une délégation tchadienne est venue s’inspirer de l’exemple du Mali. Elle a été reçue, mardi 3 août 2021, par le Colonel Assimi Goita.  </strong>

Alors que des voix s’élèvent au Mali pour <u><a href="https://www.jeuneafrique.com/1168286/politique/mali-face-a-bah-ndaw-le-m5-demande-la-dissolution-du-gouvernement/">critiquer</a></u> le Conseil national de transition (CNT), à tort ou à raison, comme <em>« illégitime et illégal</em> », des voisins du pays accourent pour s’inspirer de la mise en place de cet organe de transition.

Dans le cadre des travaux pour la mise en place du <u><a href="https://saheltribune.com/tchad-mise-place-cnt-divise-acteurs/">Conseil national de transition</a></u> (CNT) du Tchad, une délégation de ce pays du Sahel est venue <u><a href="https://www.facebook.com/Presidence.Mali/posts/4638596969493092">prendre conseil</a></u> auprès du Mali, le 3 août dernier. « <em>Nous sommes en mission au Mali pour nous imprégner des critères de mise en place du Conseil national de transition</em> », a précisé Jean Bernard Padaré, vice-président du c<strong>omité ad hoc de sélection des candidatures au CNT du Tchad.</strong>

<strong>Travailler avec le CNT du Mali </strong>

Cette délégation tchadienne, en visite au Mali, a « <em>bénéficié de sages conseils</em> » du président de la transition, Assimi Goïta, sur la gestion de « <em>la situation de rupture constitutionnelle qui sévit</em> » au Tchad. Le chef de l’État malien a recommandé aux autorités tchadiennes de travailler en symbiose avec le CNT malien, « <em>parce que le Tchad et le Mali vivent la même réalité, le peuple tchadien et le peuple malien sont deux peuples frères, nous sommes dans le même espace. Il est important qu’on mutualise nos efforts, nos connaissances, nos savoir-faire</em> ».

Après cette rencontre avec le président de la transition malienne, M. Padaré a rassuré, qu’à l’instar du Mali, toutes les couches de la nation tchadienne seront représentées dans le CNT. « <em>Nous sommes venus toucher du doigt la réalité. Nous avons bénéficié des connaissances des personnes qui sont expérimentées, qui savent où ils vont, ils nous ont expliqué comment ils ont eu à se prendre pour mettre le CNT en place</em> », s’est-il réjoui.

Cette délégation tchadienne, composée de quatre (4) personnes, a assisté, vendredi 30 juillet 2021, à la <u><a href="https://saheltribune.com/transition-au-mali-apres-moctar-ouane-nouveau-plan-daction-gouvernemental-devant-le-cnt/">présentation du Plan d’action</a></u> gouvernemental de Choguel Kokalla Maïga devant le CNT.

<strong>La rédaction </strong>

<strong>Source : <u><a href="https://saheltribune.com/">https://saheltribune.com</a></u> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tribune] Démocratie : ces trois artifices d’accession et de conservation du pouvoir]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-democratie-ces-trois-artifices-daccession-et-de-conservation-du-pouvoir-2938268.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/contributions/tribune-democratie-ces-trois-artifices-daccession-et-de-conservation-du-pouvoir-2938268.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/Mikailou-Cisse.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/Mikailou-Cisse.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 05 Aug 2021 11:09:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les circonstances de l’agression contre le président de la Transition malienne, Assimi Goïta, entretiennent de nombreuses zones d’ombre. Sont-ce des artifices d’accession et de conservation du pouvoir ?</strong>

<em>« Le plus fort n’est jamais assez fort pour être toujours le maître, s’il ne transforme sa force en droit, et l’obéissance en devoir »,</em> écrivait l’intellectuel français <u><a href="https://www.les-philosophes.fr/auteur-rousseau.html">Jean-Jacques Rousseau</a></u>, dans son ouvrage <em><u><a href="https://www.amazon.fr/Du-contrat-social-Bruno-Bernardi/dp/2081275236">Du Contrat social</a></u></em>. Pour l’acquisition et la conservation du pouvoir, les hommes font recours à différentes méthodes, parmi lesquelles la violence.

<strong>Trois artifices d’accession et de conservation </strong>

L’usage de la <u><a href="https://www.cairn.info/revue-le-philosophoire-2000-3-page-43.htm">violence</a></u>, qui semble être la première méthode expérimentée par les hommes politiques, est de nos jours le plus prohibé. Car la force, qui était considérée autrefois comme signe de bravoure, est devenue réductrice des autres à l’état d’esclave. Une pratique inacceptable à notre siècle, en raison des nombreux textes défendant les droits humains.

La manière la plus plébiscitée, durant ces dernières années, tant pour l’accession au pouvoir que pour sa conservation, est <u><a href="https://www.cairn.info/revue-internationale-des-sciences-sociales-2010-2-page-21.htm">lHYPERLINK "https://www.cairn.info/revue-internationale-des-sciences-sociales-2010-2-page-21.htm"’HYPERLINK "https://www.cairn.info/revue-internationale-des-sciences-sociales-2010-2-page-21.htm"approbation du peuple</a></u> dans sa grande majorité. Accéder au pouvoir selon <u><a href="http://archive.ipu.org/PDF/publications/DEMOCRACY_PR_f.pdf">les principes deHYPERLINK "http://archive.ipu.org/PDF/publications/DEMOCRACY_PR_f.pdf" la démocratie</a></u> et être jugé suivant les mêmes principes.

Le peuple, dans sa majorité absolue, choisit ses gouvernants en toute indépendance. Toutefois, à l’ombre de cette méthode se cache une autre procédure visant à avoir les faveurs de ce peuple. Cette méthode prend de plus en plus de l’ampleur, sans que cela ne gêne plus autant. Elle consiste à se faire passer pour une victime d’agression ou de complot, n’ayant d’autre finalité que de déstabiliser l’État. Elle consiste à user de la malice pour avoir la compassion, la faveur et l’approbation d’un nombre important du peuple pendant l’exercice du pouvoir.

Les pouvoirs fragilisés, dans les pays tourmentés, sont ceux qui usent le plus souvent de cette dernière procédure. Cette malice est celle à travers laquelle passent ces hommes pour se faire pardonner de leurs péchés.

<strong>Agression contre le président de la Transition </strong>

Cette procédure est généralement utilisée par des hommes qui se sont hissés au sommet de l’État, à travers des moyens non conventionnels. Les <u><a href="https://saheltribune.com/mali-le-cnsp-invite-a-la-reprise-des-activites/">militaires</a></u> qui ont fait irruption sur la scène politique malienne, depuis le <u><a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/08/18/coup-d-etat-au-mali-le-president-ibrahim-boubacar-keita-et-son-premier-ministre-aux-mains-des-putschistes_6049272_3212.html">18HYPERLINK "https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/08/18/coup-d-etat-au-mali-le-president-ibrahim-boubacar-keita-et-son-premier-ministre-aux-mains-des-putschistes_6049272_3212.html" HYPERLINK "https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/08/18/coup-d-etat-au-mali-le-president-ibrahim-boubacar-keita-et-son-premier-ministre-aux-mains-des-putschistes_6049272_3212.html"août 2020</a></u>, et qui n’ont pas une large base politique susceptible de donner une meilleure visibilité à leurs actions, font partie des catégories d’hommes qui me semblent utiliser cette méthode. Nous avons également les populistes, qui aspirent à accéder au sommet de l’État.

Le poids que <u><a href="https://www.lemonde.fr/ameriques/article/2018/09/06/bresil-le-candidat-d-extreme-droite-a-la-presidentielle-legerement-blesse-a-l-arme-blanche_5351425_3222.html">l’attaque au couteau</a></u> a donné à Jair Bolsonaro aux yeux des électeurs, pendant la campagne présidentielle brésilienne en 2018 est une illustration parfaite de cette méthode. Le changement de perception sur Dioncounda Traoré en 2012 au Mali, après qu’il a été <u><a href="https://www.jeuneafrique.com/174563/politique/mali-agression-de-dioncounda-traor-six-condamnations-pour-troubles-l-ordre-public/">agresséHYPERLINK "https://www.jeuneafrique.com/174563/politique/mali-agression-de-dioncounda-traor-six-condamnations-pour-troubles-l-ordre-public/" HYPERLINK "https://www.jeuneafrique.com/174563/politique/mali-agression-de-dioncounda-traor-six-condamnations-pour-troubles-l-ordre-public/"physiquement</a></u> par une horde humaine à Koulouba, en est un autre cas d’usage de cette procédure de séduction.

<u><a href="https://saheltribune.com/mali-agression-dassimi-goita-ou-eternel-recommencement/">LHYPERLINK "https://saheltribune.com/mali-agression-dassimi-goita-ou-eternel-recommencement/"’HYPERLINK "https://saheltribune.com/mali-agression-dassimi-goita-ou-eternel-recommencement/"agression au couteau</a></u>, dont a été victime le président de la transition malienne, Assimi Goita, dans la grande mosquée de Bamako, durant la prière de l’Aïd al-Adha, peut également se situer dans la même loge de séduction du peuple malien, pour se faire accepter.

<strong>Des interrogations </strong>

Cette histoire de <u><a href="https://www.jeuneafrique.com/1208577/politique/mali-tentative-dassassinat-dassimi-goita-le-suspect-meurt-en-detention/">tentative HYPERLINK "https://www.jeuneafrique.com/1208577/politique/mali-tentative-dassassinat-dassimi-goita-le-suspect-meurt-en-detention/"d’assassinat</a></u> donne à croire à un scénario monté de toute pièce. L’homme, qui a dirigé deux coups d’État en moins d'une année, pourrait ainsi apparaître, dans la conscience collective des Maliens, et même au-delà, comme une personne dont la vie a été menacée dans l’exercice de ses fonctions. Une personne qui ne recule pas devant des mécontents qui veulent déstabiliser le Mali. Un chef qui n’a pas peur d’assumer sa fonction de président malgré les menaces qui planent sur sa tête.

Cette histoire d’agression pourrait bien être une invention visant aussi à préparer l’esprit des Maliens à accepter une éventuelle prorogation de la durée de la transition.

La qualification de l’acte d’« <em><u><a href="https://www.rfi.fr/fr/en-bref/20210720-mali-tentative-d-assassinat-au-couteau-contre-le-pr%C3%A9sident-de-la-transition-assimi-go%C3%AFta">une action isolée</a></u></em> » a permis au chef de l’État d’être au centre de l’actualité et d’avoir le soutien d’un nombre important de Maliens auprès desquels il n’était pas plébiscité d’une manière extraordinaire. De bourreau, l’homme en treillis militaire, qui n’inspirait pas une grande confiance, est passé, en une once de seconde, à une victime aux yeux du peuple. Une personne qui devrait être soutenue.

Cette agression contre le chef d’État malien laisse en plan de <u><a href="https://www.dw.com/fr/mali-tentative-assassinat-assimi-goita-transition/a-58574675">nombreuses questions</a></u> en rapport à la sécurité présidentielle, à l’usage des smartphones dans les mosquées, et même de l’identité de l’agresseur. Les circonstances de la mort de l’agresseur restent également assez floues.

La Commission nationale de défense des droits de l’homme (CNDH) a haussé le ton en demandant une <u><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210724-mali-l-enqu%C3%AAte-sur-la-tentative-d-assassinat-du-colonel-assimi-go%C3%AFta-avance-doucement">enquête</a></u> sur les circonstances de la mort de l’agresseur.

<strong>Mikailou CISSE</strong>

<strong>Source : <u><a href="https://saheltribune.com/">https://saheltribune.com</a></u> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Transition au Mali : après Moctar Ouane, nouveau Plan d’action gouvernemental devant le CNT]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/transition-au-mali-apres-moctar-ouane-nouveau-plan-daction-gouvernemental-devant-le-cnt-2937672.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/nation/transition-au-mali-apres-moctar-ouane-nouveau-plan-daction-gouvernemental-devant-le-cnt-2937672.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/CNT_mali.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/CNT_mali.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Sun, 01 Aug 2021 08:48:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Devant le Conseil national de Transition (CNT), le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a présenté, ce vendredi 30 juillet, son Plan d’action gouvernemental (PAG).</strong>

« <em>Le Mali, notre patrie, est semblable à un grand corps malade nécessitant une thérapie de choc</em> », a indiqué le Premier ministre malien Choguel Kokalla Maïga, lors de la <a href="https://saheltribune.com/mali-examen-du-nouveau-plan-dactions-du-gouvernement-pag/">présentation du Plan d’action gouvernemental</a> devant le CNT. Pour sa survie, le Mali a besoin de la sécurité, de la justice et de la refondation.

Ces besoins restent adossés aux quatre axes prioritaires du PAG : le renforcement de la sécurité sur l’ensemble du territoire national, les réformes politiques et institutionnelles, l’organisation des élections générales, la promotion de la bonne gouvernance et l’adoption d’un pacte de stabilité. Un Plan d’action dont le coût de sa mise en œuvre est estimée à deux mille cinquante milliards soixante-trois millions de francs (2 050 063 000 000 F) FCFA.

<strong>Requinquer les FAMas</strong>

Ce n’est pas pour rien que la sécurité occupe la première place dans le PAG du gouvernement de transition. <a href="https://www.cairn.info/revue-confluences-mediterranee-2013-2-page-191.htm#:~:text=La%20crise%20malienne%20de%202012%20est%20le%20produit%20de%20la,suite%20%C3%A0%20la%20longue%20guerre">Depuis 2012</a>, voire des décennies, les Maliens aspirent à la paix, à la quiétude, au vivre ensemble ainsi qu’à la cohésion sociale. « <em>Cette aspiration est mise à rude épreuve par le terrorisme, l’insécurité et toutes les formes de menaces contre l’existence humaine</em> », a fait remarquer le Premier ministre de transition. Et de rassurer que « <em>la lutte contre le terrorisme et l’insécurité sera poursuivie avec détermination</em> ».

Dans cette dynamique, le gouvernement de transition prend le taureau par les cornes. Les forces de défense et de sécurité seront suffisamment outillées en moyens humains et matériels. L’augmentation de leur effectif, la modernisation de leurs équipements ainsi que des infrastructures, l’amélioration des processus de recrutement, de la formation, de l’entrainement aussi bien que de l’aguerrissement, seront au cœur des actions du gouvernement Choguel Kokalla Maïga, pour le retour de la sécurité. Le processus de Désarmement, Démobilisation et de Réinsertion (DDR) se poursuivra également.

L’objectif du Premier ministre est de créer un véritable « <em>maillage sécuritaire, qui permettra le retour de l’Administration et des services sociaux de base dans les zones affectées »</em>. Une des recommandations fortes du <a href="https://admin.g5sahel.org/wp-content/uploads/2021/02/2021-02-16-Commmunique-de-NDjamena-Version-valid%C3%A9e-par-les-chefs-dEtat.pdf">sommet des chefs d’État</a> du G5 Sahel à N’Djamena, au Tchad, en février 2021.

<strong>Révision de l’Accord pour la paix </strong>

Ce combat contre le terrorisme et l’insécurité passe également par l’« <em>appropriation collective et le renforcement</em> » du caractère inclusif de l’Accord pour la paix et la réconciliation national issu du processus d’Alger. Pour une « <em>mise en œuvre intelligente</em> » de ce document,  « <em>seront retenues les conditions politiques et sociales du consensus nécessaire à la relecture de certaines de ses dispositions que la pratique et le temps rendent inéluctables »</em>.

Cette mise en œuvre de l’Accord pour la paix, notamment sa relecture, est une question qui divise les Maliens. D<strong>es organisations de la diaspora malienne de France ont marché à Paris, samedi 27 février 2021, </strong><a href="https://saheltribune.com/mise-oeuvre-accord-alger-maliens-france-opposent/">contre l’application</a><strong> de cet Accord d’Alger. Estimant que son application, en l’état, constitue un « <em>danger</em> » pour le Mali, la </strong>Coalition des organisations sédentaires Songhoy, réunie au sein du Collectif « <em>Songhoy Chaawara Batoo</em> »<strong> avait déjà </strong><a href="https://saheltribune.com/accord-paix-songhoy-chaawara-batoo-preconise-relecture/">préconisé une relecture</a><strong>. </strong>

<strong>Au cours des Journées d’information sur l’Accord pour la paix, initiées par le Conseil national de transition (CNT), en mi-juillet 2021, un membre de cet organe législatif, représentant de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), a indiqué sans langue de bois. La non-application de cet Accord ne fera que replonger le Mali dans la situation d’avant 2015. Date de la signature de ce document entre le Mali et les mouvements signataires.  </strong>

Les débats sur le Plan d’action gouvernemental sont annoncés pour le lundi 2 août 2021. Le Premier ministre de transition, Choguel Kakalla Maïga rassure que le délai requis pour la transition sera respecté.

<strong>Fousseni Togola  </strong>

<strong>Source : </strong><a href="https://saheltribune.com"><strong>https://saheltribune.com</strong></a>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali-Côte d’Ivoire : le HCR annonce le rapatriement de 50 réfugiés ivoiriens]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mali-cote-divoire-le-hcr-annone-le-rapatriement-de-50-refugies-ivoiriens-2937673.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/mali-cote-divoire-le-hcr-annone-le-rapatriement-de-50-refugies-ivoiriens-2937673.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/HCR.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/HCR.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Sun, 01 Aug 2021 00:30:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans sa deuxième opération de rapatriement volontaire, le bureau Mali du Haut Commissariat pour les Réfugiés (HCR) annonce le retour de 50 ivoiriens sur leur sol.</strong>

<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sikasso">Sikasso</a>, troisième région administrative du Mali, située au sud du pays, à la frontière avec la Côte d’Ivoire, est devenue, depuis plus d’une décennie, une terre d’asile pour des Ivoiriens.

Aujourd’hui, l’espoir de retourner au bercail, auprès de leurs proches et retrouver leurs repères, demeure vif chez ces réfugiés.

<strong>Reconstruire leur existence </strong>

<em>« Mes enfants sont nés ici et j’aurais aimé qu’ils aient les mêmes souvenirs d’enfance d’une Côte d’Ivoire paisible, comme dans mon enfance »,</em> souhaite Bénie, mère de deux enfants, prête à rejoindre ses proches. Ces proches qu’elle n’a pas vu depuis des années, rapporte le HCR dans un <a href="https://www.facebook.com/HCRMali/posts/2954910878062332">communiqué</a> du 30 juillet 2021.

Bénie se dit « <em>exciter</em> » à l’idée que ses enfants <em>« verront leurs grands-parents et cousins pour la première fois en chair et en os, et non à travers les réseaux sociaux virtuels »</em>.

Comme Bénie, nombreux sont ces réfugiés qui rêvent de fouler, de nouveau, le sol de leur patrie. Pour faciliter la concrétisation de ce rêve, le HCR et ses partenaires s’y emploient. Ce retour de réfugiés ivoiriens relève du processus de « <em>rapatriement volontaire</em> ». Des « <em>solutions durables pour les réfugiés, leur permettant de </em><a href="https://saheltribune.com/journee-mondiale-du-refugie-hcr-mali-appelle-a-une-inclusion-plus-forte-pour-rayonner-ensemble/"><em>reconstruire leur existence</em></a> ».

Ce rapatriement librement consenti est le fruit d’un <a href="http://www.saara.gouv.ci/home/facilitation_du_retour_des_refugies">Accord tripartite entre le Mali</a>, la Côte d’Ivoire et le HCR, en 2012. Un accord qui met à « <em>disposition une plateforme pour échanger sur les conditions et l’encadrement du</em><em> rapatriement volontaire de ces réfugiés, dont la plupart est arrivée à la suite de la crise
dans leur pays en 2002, et 2010-2011</em> ».

<strong>163 000 Maliens réfugiés </strong>

Depuis des années, le HCR œuvre pour le retour de ces réfugiés ivoiriens. En 2019, 250 réfugiés ont été rapatriés. En 2020, le processus a connu une interruption à cause de la pandémie de la Covid-19. En 2021, le HCR est à la deuxième opération. <em>« </em><em>Malgré ces efforts, plus de 500 Ivoiriens sont encore réfugiés au Mali, notamment avec de nouvelles arrivées en 2020</em> », souligne l’agence Onusienne.

En dépit des conflits, des chocs climatiques et de l’insécurité alimentaire, depuis des années, le Mali reste toujours une terre d’accueil. Ce pays accueille plus de 48 500 réfugiés de
diverses nationalités, selon le HCR.

Des Maliens sont également réfugiés dans d’autres pays. En raison de la crise de 2012, « <em>des centaines de milliers de Maliens ont</em><em> trouvé refuge dans des pays voisins</em> », notamment le Burkina Faso, le Niger et la Mauritanie. Grâce aux efforts du HCR et ses partenaires, 85 000 réfugiés maliens sont retournés au bercail. Malgré tout, 163 000 vivent toujours dans des pays d’accueil, selon le HCR.

<strong>Bakary Fomba</strong>

<strong>Source : </strong><a href="https://saheltribune.com"><strong>https://saheltribune.com</strong></a>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali : tous contre la restauration !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/mali-tous-contre-la-restauration%e2%80%89-2937351.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/mali-tous-contre-la-restauration%e2%80%89-2937351.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/classe-politique-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/classe-politique-Mali.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 29 Jul 2021 01:02:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Des hommes politiques maliens donnent l’impression de ne pas se préoccuper de la situation du pays. Ils incitent à des élections « précipitées et bâclées ».</strong>

Au moment, où le peuple malien s’est définitivement engagé auprès des autorités pour la réussite de la Transition, qui passe par des <a href="https://www.lepoint.fr/afrique/mali-le-dialogue-politique-reprend-autour-des-reformes-electorales-12-02-2021-2413736_3826.php">réformes institutionnelles</a>, les prétendus démocrates de l’ex-majorité présidentielle luttent bec et ongles pour la restauration de l’ordre ancien. Pourtant, nous savons que la non-réalisation de ces réformes est la cause profonde de l’effritement de l’État malien.

<strong>Se préserver de la justice ?   </strong>

Tout Malien sensé aurait honte, à la place de ces sangsues qui ne veulent décidément laisser aucun répit au peuple malien quant à l’assouvissement de leur voracité à la limite de la moralité. Qu’ils revoient leur copie machiavélique de déstabilisation. Car ils ne sont que dans la désillusion pour la simple raison que le peuple malien ne se laissera pas faire. Le moment est historique. Le tournant est décisif. Aucun intérêt personnel sordide n’aura raison de cette Transition qui a l’onction des Maliens, désabusés et debout sur les remparts, résolus de mourir pour la Patrie.

Pourquoi ces gens-là s’obstinent-ils à voir le Mali aller aux <a href="https://www.financialafrik.com/2021/04/15/mali-le-gouvernement-devoile-le-chronogramme-des-elections/">élections</a> dans la précipitation ? Assurément pour espérer reprendre les rênes du pouvoir, dans le dessein inavoué de sauvegarder leur standing. Hélas ! Bien pesant sur les maigres caisses de la mère-patrie qu’ils ont réduites au statut de vache laitière. Par la même occasion, ces <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210728-mali-un-chronogramme-et-le-respect-des-%C3%A9ch%C3%A9ances-%C3%A9lectorales-pour-une-transition-r%C3%A9ussie">politiciens</a> d’une autre époque veulent se préserver de la justice, guidée par le bruit impénitent des casseroles qu’ils trainent à leur corps défendant.

<strong>Des « démons en cravate »</strong>

Dans un style peu sincère, le porte-parole des restaurateurs n’a pas manqué d’embrouiller le peuple, en faisant par moment un clin d’œil éhonté à la communauté internationale, comme si le destin du Mali devait forcément être certifié par celle-ci.

Les erreurs politiques accumulées en <a href="https://www.maliweb.net/histoire-politique/30-ans-de-democratie-au-mali-lenvers-du-decor-2922705.html">trente années d’exercice</a> démocratique n’ont d’autres sources que ce conglomérat politique dont les acteurs sont de vrais prédateurs prêts à toute sorte de compromis pour s’emparer du pouvoir ou le conserver.

À l’opposé de ces <em>« démons en cravate</em> », une <a href="https://saheltribune.com/mali-le-message-controverse-de-mbouille-haidara-sur-la-duree-de-la-transition/">voix plus audible et sage</a>, comme celle du Chérif de Nioro, avait déjà raisonné pour clamer la nécessité de prolonger la Transition, dans le souci de mieux opérer les changements indispensables pour remettre le Mali sur les rails.

En observateur averti de la scène politique, ce guide spirituel a largement eu le temps de voir défiler tous les régimes à telle enseigne que sa prise de position, l’une des rares dans ce sens, est loin d’être fortuite, surtout qu’il estime que les dérives les plus graves remontent aux trente dernières années.

Que <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Soumeylou_Boub%C3%A8ye_Ma%C3%AFga#:~:text=Soumeylou%20Boub%C3%A8ye%20Ma%C3%AFga%2C%20n%C3%A9%20le,2017%20au%2023%20avril%202019%20.">Soumeylou Boubeye</a> et compagnie sachent que le temps de l’imposture et de la démagogie est révolu au Mali. Malgré tout, la Transition avance sous la protection divine et avec l’appui des Maliens sincères et patriotes.

<strong>F. T.</strong>

<strong>Source : </strong><a href="https://saheltribune.com"><strong>https://saheltribune.com</strong></a>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Au Burkina : le HCR appelle « à une action concertée pour la paix et la stabilité »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/au-burkina-le-hcr-appelle-%e2%80%89a-une-action-concertee-pour-la-paix-et-la-stabilite-2937349.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/au-burkina-le-hcr-appelle-%e2%80%89a-une-action-concertee-pour-la-paix-et-la-stabilite-2937349.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/tripartite-du-Burkina-Faso-Mali-HCR.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/tripartite-du-Burkina-Faso-Mali-HCR.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 29 Jul 2021 00:59:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Au regard de l’augmentation massive du nombre des déplacés internes et externes du Burkina Faso, le Haut Commissariat pour les Réfugiers (HCR) appelle « à une action concertée pour la paix et la stabilité ».</strong>

<strong> </strong>

Au cours de la semaine précédente, le gouvernement burkinabè a indiqué que plus de 1,3 million de personnes ont été forcées de fuir les violences au Burkina Faso, en l’espace de deux ans et quelques mois. Et <a href="https://news.un.org/fr/story/2021/07/1100532">6 % de la population</a> burkinabè sont des déplacés internes.

Ces <a href="https://saheltribune.com/journee-mondiale-du-refugie-hcr-mali-appelle-a-une-inclusion-plus-forte-pour-rayonner-ensemble/">déplacements massifs</a> de populations ont lieu alors que les attaques contre les civils et les forces de sécurité, par des groupes djihadistes, vont crescendo, selon les précisions du porte-parole du HCR Babar Baloch. L’attaque la plus meurtrière au Burkina Faso, depuis le début des violences djihadistes en 2015, est celle survenue à <a href="https://saheltribune.com/sahel-plus-de-100-civils-tues-au-burkina-faso/">Solhan</a>. Une attaque qui a fait 130 civils tués, en juin dernier.

Au cours d’une <a href="https://www.unhcr.org/fr/news/briefing/2021/7/60fa9509a/nombre-personnes-forcees-fuir-violences-cours-burkina-faso-atteint-niveau.html">conférence de presse</a>, le 23 juillet 2021 au Palais des Nations Unies à Genève, M. Baloch a expliqué : « <em>Durant le premier semestre 2021, 237 000 personnes ont été forcées de fuir leurs foyers et ont rejoint d’autres régions du Burkina Faso, soit une forte hausse par rapport aux 96 000 personnes qui avaient été enregistrées au cours du second semestre 2020</em> ».

<strong>Augmentation des déplacements vers des pays voisins  </strong>

L’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) s’inquiète également de la recrudescence des déplacements forcés des civils burkinabè vers des pays voisins.

Le porte-parole de l’agence onusienne communique : « <em>Depuis janvier 2021, plus de 17 500 personnes ont fui vers les pays voisins </em>». Selon les chiffres communiqués par M. Baloch, le nombre total de réfugiés burkinabè a presque doublé en seulement six mois : « <em>On compte désormais 38 000 réfugiés et demandeurs d’asile burkinabè à travers la région ».</em>

Au Niger, on compte 11 400 demandeurs d’asile burkinabè, contre 7400 au début de l’année. Seulement au cours du mois de juin, quelque 900 demandeurs d’asile sont arrivés au Niger, en provenance de <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210629-massacre-de-solhan-au-burkina-faso-deux-hommes-ont-%C3%A9t%C3%A9-%C3%A9crou%C3%A9s-selon-le-procureur">Solhan</a>.

« <em>Le Mali accueille actuellement 20 000 demandeurs d’asile burkinabè, dont 6600 personnes qui sont arrivées dans la région de Tombouctou durant la seule année 2021 </em>», précise le porte-parole du HCR. M. Baloch souligne pourtant les difficultés d’accès à cette région en raison des conditions de sécurité. Ce qui limite <a href="https://saheltribune.com/mali-les-trois-facteurs-entravant-lacces-humanitaire-rapport/">l’accès humanitaire</a> dans cette partie du Mali

Au nord du Bénin, 179 demandeurs d’asile burkinabè ont également été enregistrés par les services du HCR. Au cours du mois de mai dernier, la Côte d’Ivoire a aussi reçu « <em>ses premiers demandeurs d’asile burkinabè</em> ». Quelque 430 personnes sont arrivées dans ce pays en quête de sécurité, indique notre source.

<strong>Appel à une action concertée </strong>

Le HCR, ses <a href="https://saheltribune.com/au-burkina-faso-unicef-et-partenaires-au-secours-des-populations-affectees/">partenaires</a> ainsi que les autorités sont à pied d’œuvre pour fournir des vivres, des abris, des articles de secours et des soins de santé, à ces déplacés forcés. « <em>Malheureusement, la violence et l’insécurité continuent d’entraver l’accès humanitaire</em> », déplore M. Baloch. À en croire les explications du porte-parole du HCR, le Burkina Faso et ses pays voisins ont un besoin humanitaire croissant. Il leur faut des <a href="https://saheltribune.com/aggravation-de-la-crise-humanitaire-au-mali-ocha-mali-tire-la-sonnette-dalarme/">ressources supplémentaires</a>.

« <em>Le HCR réitère son appel à une action concertée pour la paix et la stabilité au Burkina Faso et dans les pays voisins du Sahel central, le Mali et le Niger, qui connaissent également une forte augmentation de la violence et des déplacements forcés</em> », précise M. Baloch qui rappelle que <em>« les besoins du HCR en matière de financement pour le Sahel central en 2021 sont de 259,3 millions de dollars </em>». Mais à ce jour, seule la moitié des fonds recherchés a été reçue, conclut le porte-parole du HCR.

<strong>Fousseni Togola </strong>

<strong>Source : </strong><a href="https://saheltribune.com"><strong>https://saheltribune.com</strong></a>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[École malienne : à Bamako, lancement du projet de réhabilitation de 2000 salles]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/ecole-malienne-a-bamako-lancement-du-projet-de-rehabilitation-de-2000-salles-2936962.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/education/ecole-malienne-a-bamako-lancement-du-projet-de-rehabilitation-de-2000-salles-2936962.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/rehabilitation-ecole-malienne.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/rehabilitation-ecole-malienne.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 26 Jul 2021 10:04:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>À Bamako, c’était jeudi 22 juillet dernier, col. Assimi Goita a présidé la cérémonie de lancement d’un projet de réhabilitation de salles de classe, dans quatre-vingt-dix-neuf (99) Centres d’animation pédagogique (CAP) au Mali. </strong>

Des toits dégradés, des murs lézardés, des cours comparables à des rivières, voilà l’état de <u><a href="https://sahelresearch.africa.ufl.edu/files/Banque_Mondiale_education_Nord_Mali_2018.pdf">dégradation</a></u> de la plupart des infrastructures scolaires publiques du Mali. Des établissements qui souffrent d’un manque d’entretien depuis des années. Le président de la transition, Assimi Goita a procédé à la pose de la première pierre d’un vaste <u><a href="https://www.facebook.com/Presidence.Mali/posts/4604048882947901">projet de réhabilitation</a></u> de ces infrastructures scolaires dégradées, le jeudi dernier.

Pour un coût total de 5 milliards de francs CFA, ce vaste projet de réhabilitation concernera deux mille (2000) salles de classe, dans une vingtaine d’académies d’enseignement (A.E) et quatre-vingt-dix-neuf (99) centres d’animations pédagogiques (CAP), au Mali, selon les précisions de <u><a href="http://www.education.gouv.ml/contenu_page.aspx?pa=61">Mme Sidibé HYPERLINK "http://www.education.gouv.ml/contenu_page.aspx?pa=61"DédeouHYPERLINK "http://www.education.gouv.ml/contenu_page.aspx?pa=61" Ousmane</a></u>, ministre de l’Éducation nationale. Mme la ministre n’a pas manqué de préciser que le « <em>présent projet procède naturellement de la volonté du Président de la Transition de fournir aux élèves et aux enseignants de meilleures conditions d’études et de travail ». </em>

<strong>Espace d’apprentissage plus sécurisé </strong>

Après le lancement des travaux, le Colonel Assimi Goita a rappelé qu’en tant que premier responsable, il est de son devoir de prendre des dispositions urgentes afin de créer des <u><a href="https://saheltribune.com/service-ecole-comment-sortir-ecole-malienne-crise/">conditions idoines</a></u> pour une bonne éducation des enfants maliens. Selon le président de la Transition, cela passe nécessairement par cette réhabilitation des salles de classe dégradées.

Les parents d’élèves ne sont pas restés en marge de cette cérémonie de lancement. Ils ont massivement répondu présents afin de manifester leurs soutiens aux autorités de la Transition.

Le chef de l’État a saisi l’occasion pour rassurer les acteurs ainsi que les partenaires de l’école malienne de toute son attention sur la bonne conduite de ce processus de réhabilitation des structures d’enseignement au Mali. Son ambition est de doter le Mali d’infrastructures scolaires plus descentes, afin de fournir aux enfants un espace d’apprentissage beaucoup <u><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210415-en-afrique-de-l-ouest-l-%C3%A9tat-des-infrastructures-scolaires-inqui%C3%A8te-les-enseignants">plus sécurisé</a></u>. D’où le <u><a href="https://www.lessormali.com/etablissements-scolaires-publics-rehabilitation-de-2000-salles-de-classe">slogan de ce projet </a></u>: <em>« La réhabilitation des établissements scolaires, gage de sécurité pour les élèves maliens. Assurer un environnement sécurisé et inclusif pour les élèves </em>».

Le lancement de ce projet a eu lieu au <u><a href="https://www.facebook.com/JMPMTV/posts/4122331281191871/">Groupe scolaire HYPERLINK "https://www.facebook.com/JMPMTV/posts/4122331281191871/"Inémassa</a></u> Cissé de Niaréla, en commune II du district de Bamako.

<strong>La rédaction  </strong>

<strong>Source : <u><a href="https://saheltribune.com/">https://saheltribune.com</a></u> </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Agression contre Assimi Goita : au-delà des condamnations, quelle symbolique ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/agression-contre-assimi-goita-au-dela-des-condamnations-quelle-symbolique%e2%80%89-2936959.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/insecurite/agression-contre-assimi-goita-au-dela-des-condamnations-quelle-symbolique%e2%80%89-2936959.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/assassin-assimi-goita2.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/assassin-assimi-goita2.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 26 Jul 2021 09:59:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>À la grande mosquée de Bamako, le mardi 20 juillet dernier Col. Assimi Goïta, président de la transition, a échappé à une tentative d’assassinat. Au-delà des condamnations, quelle symbolique ?</strong>

C’est l’Être suprême qui a fait échec au plan machiavélique des ennemis de la nation malienne qui souhaitaient la replonger dans une <u><a href="https://saheltribune.com/mali-agression-dassimi-goita-ou-eternel-recommencement/">instabilité institutionnelle</a></u>, une incertitude totale, en voulant attenter à la vie du chef de l’État. Une situation qui n’allait épargner aucun Malien et aucune Malienne.

<strong>« Laisser en héritage un Mali meilleur »</strong>

Survenu dans un lieu de piété, comme la grande mosquée de la capitale malienne, et pendant un jour sacré, comme celui de l’Aïd El Adha ou Tabaski, cet acte ne peut être qu’un signe fort pour le règne d’Assimi Goïta à la tête du Mali.

Sans tomber dans des mystifications, Dieu n’a pas voulu que cet individu mal intentionné réussisse son projet déstabilisateur en voulant <u><a href="https://www.jeuneafrique.com/1205920/politique/mali-assimi-goita-vise-par-une-tentative-dassassinat/">attenter à l’intégrité physique</a></u> du chef de l’État.

L’échec de ce plan témoigne de l’amour de Dieu pour le Colonel Assimi Goita ainsi que pour le Mali. Sur le lieu de l’agression, chaque agent de sécurité et de défense en mission portait sur lui une arme à feu. Mais aucun tir, aucun blessé, <em>a posteriori</em> aucun mort n’a été enregistré. C’est Dieu qui a sauvé le Mali.

Le chef de l’État, renforcé et soutenu moralement, et à jamais requinqué par tous ses compatriotes, après cette épreuve inquiétante qu’il venait d’affronter, a <u><a href="https://www.facebook.com/watch/?ref=saved&amp;v=1033366054158697">regagné sa résidence</a></u> dans une posture rassurante, après la prière. Il a laissé après lui de nombreuses rumeurs de blessures qu’il aurait reçues.

Consternés, mécontents, remontés, humiliés et indignés de cette tentative cruelle, les <u><a href="https://www.facebook.com/Presidence.Mali/posts/4609268055759317">chefs coutumiers</a></u>, traditionnels et leaders religieux se sont rendus au Palais présidentiel de Koulouba, vendredi 24 juillet 2021, pour s’enquérir et s’assurer de l’état de santé du chef de l’État, le colonel Assimi Goïta.

<strong>Accepter de se sacrifier </strong>

Prenant la parole devant ses hôtes, le président de la Transition, dans un ton calme et humble, comme à ses habitudes, a adressé ses sincères remerciements. Il a profité de l’occasion pour leur rendre un hommage sincère et tout particulier pour la constance de leur engagement pour le Mali.

Le chef de l’État a ensuite évoqué les <u><a href="https://saheltribune.com/insecurite-au-mali-les-enfants-continuent-de-payer-un-lourd-tribut/">préoccupations sécuritaires</a></u> touchant la vie de la nation. Des préoccupations qui nécessitent l’engagement patriotique de chacun et de chacune. Pour sa part, en tant que militaire, il se dit prêt au sacrifice ultime pour sa patrie et ses compatriotes.

Humble, croyant, musulman pratiquant, convaincu que seul Dieu ne trahit sa créature, que le pouvoir appartient à lui seul, qui le donne à qui il veut et le lui retire quand il veut, le colonel Goita se dit convaincu que Dieu aime ce pays. Le Mali pour lequel aucun sacrifice ne sera de trop. <em>« Nous sommes au pouvoir pour la satisfaction des besoins des populations. Nous sommes là pour le Mali, et nous ferons toute notre part de sacrifice en tant que fils de ce pays afin de laisser en héritage aux générations futures un Mali meilleur », </em>s’est-il engagé<em>. </em>

Le Colonel Goïta a également indiqué qu’en prenant les rênes de la transition, il s’est engagé, contre vents et marées, pour l’avènement d’un <u><a href="https://saheltribune.com/le-train-du-mali-nouveau-a-demarre/">Mali nouveau</a></u>, meilleur pour tous. C’est pourquoi il place l’épreuve du 20 juillet dernier, sous le signe d’un décret de Dieu. Une épreuve que toute créature peut rencontrer sur le chemin de sa destinée. « <em>Dieu nous a confié aujourd’hui le pouvoir. Nous avons l’obligation de satisfaire le peuple, de trouver des solutions idoines à leurs problèmes, de leur donner satisfaction », </em>a laissé entendre le chef de l’État.

<strong>Non au chaos général </strong>

Pour réussir cette mission, le colonel Goïta compte également sur l’engagement sans faille de tous les Maliens. Chaque citoyen de ce pays doit à son tour se sacrifier pour le Mali<em>. </em>

Prenant la parole tour à tour, les dépositaires de la tradition et les chefs religieux ont prodigué des conseils et formulé des bénédictions à l’endroit du chef de l’État, pour la réussite de la transition. Ils ont également témoigné tout leur engagement, toute leur disponibilité à l’accompagner dans la réussite de sa mission à la tête de ce pays. Ils se disent convaincus qu’en cette période difficile, l’union sacrée de tous les Maliens est vivement sollicitée afin de bâtir un Mali unifié, stable et fort.

Au cours de cette rencontre familiale, les chefs coutumiers, traditionnels et leaders religieux ont également loué les grandes qualités d’homme d’État du colonel Assimi Goïta, tout en saluant son amour profond pour le Mali, son attachement aux valeurs ancestrales, ses perspectives claires de créer les conditions idoines pour léguer un Mali meilleur aux futures générations.

Avec humilité, le chef de l’État a invité ses hôtes du jour à poursuivre les prières et les bénédictions pour le succès de la transition, pour la paix, la stabilité et la réconciliation au Mali. <em>« Nous devons renforcer notre résilience et notre espérance pour la stabilité et la sécurité du Mali. Nous ne devons aucunement accepter de mettre notre pays dans le chaos général », </em>a conclu le colonel Goïta.

<strong>Mamadou Camara</strong>

<em>Les opinions exprimées dans cet article ne sont pas forcément celles de Sahel Tribune. Aussi, semble-t-il que l’agresseur du chef de l’Etat aurait par la suite <u><a href="https://www.facebook.com/GouvMali/posts/3204513113105855">perdu la vie</a></u>.</em>

<strong>Source : <u><a href="https://saheltribune.com/">https://saheltribune.com</a></u> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali : examen du nouveau Plan d’Actions du Gouvernement (PAG)]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mali-examen-du-nouveau-plan-dactions-du-gouvernement-pag-2936958.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/mali-examen-du-nouveau-plan-dactions-du-gouvernement-pag-2936958.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/06/gouvernement-choguel-maiga.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/06/gouvernement-choguel-maiga.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 26 Jul 2021 09:54:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Au Palais de Koulouba, s’est tenu le 22 juillet dernier un Conseil des ministres extraordinaire. Le projet de Plan d’Actions du Gouvernement de Transition courant 2021-2022 a été présenté au cours de ce conseil des ministres. </strong>

Le premier Plan d’Action du Gouvernement (PAG) 2020-2021 avait été élaboré. Après plus de 8 mois de mise en œuvre, des évènements sociopolitiques ont entrainé un <u><a href="https://saheltribune.com/mali-issa-kaou-ndjim-avance-les-raisons-de-larrestation-de-bah-ndaw-et-moctar-ouane/">changement dans la gouvernance</a></u> de la Transition, le 24 mai 2021.

Dans le but de concrétiser les orientations données par le président de la Transition et le peuple malien, le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga s’est engagé à inscrire dans l’action gouvernementale, l’élaboration d’un plan d’actions couvrant les 9 mois restants de la transition.

<strong>Quatre (4) axes prioritaires </strong>

Le PAG est conçu autour de 4 axes prioritaires. L’amélioration de la sécurité sur l’ensemble du territoire, les réformes politiques et institutionnelles, l’organisation des élections générales, la promotion de la bonne gouvernance et l’adoption d’un pacte de stabilité sociale sont des priorités pour les autorités transitoires.

Lors du <u><a href="https://www.facebook.com/GouvMali/posts/3173920209498479">Conseil des ministres</a></u> du 16 juin dernier, le président de la Transition avait annoncé les nouvelles missions de la transition, à savoir l’amélioration de la sécurité sur l’ensemble du territoire ; les réformes politiques et institutionnelles, la bonne gouvernance, la transparence et la réduction du train de vie de l’État ; la mise en œuvre intelligente et efficiente de l’Accord pour la paix issu du processus d’Alger et l’organisation d’élections crédibles et transparentes aux échéances prévues.

Rappelons que ces missions s’inscrivent en droite ligne des orientations de la <u><a href="https://constitutionnet.org/sites/default/files/2020-10/mali-jo-2020-17-sp.pdf">Charte et de la Feuille</a></u> de Route de la Transition, adoptée en octobre 2020. À rappeler également que le Plan d’Action du gouvernement fait l’objet d’une évaluation trimestrielle.

Le Conseil national de Transition (CNT), l’organe législatif de la transition, doit <u><a href="https://www.facebook.com/ParlementDuMali/posts/896783477600272">examiner ce Plan d’actions</a></u> du gouvernement, vendredi 30 juillet 2021, lors d’une session extraordinaire.

<strong>Bakary Fomba</strong>

<strong>Source : </strong><strong><u><a href="https://saheltribune.com/">https://saheltribune.com</a></u></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fana : après les assassinats en série, la crainte des mères]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/fana-apres-les-assassinats-en-serie-la-crainte-des-meres-2936782.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/fana-apres-les-assassinats-en-serie-la-crainte-des-meres-2936782.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/fana-mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/fana-mali.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 23 Jul 2021 01:37:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>À Fana, en raison des assassinats en série, les mères de famille vivent la peur au ventre. Les autorités sont interpellées pour une meilleure sécurisation des villes. </strong>

« <em>Mon fils de 9 ans est sorti depuis le soir, à mon insu et sans donner signe de vie, jusqu’à 22 h, </em>nous a appris une mère au foyer dans la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gu%C3%A9gn%C3%A9ka">commune rurale de Guégnéka</a>, à Fana.<em> Après plusieurs appels téléphoniques sans avoir de ses nouvelles, je me suis résignée à déclarer qu’il n’était plus de ce monde. » </em>

Cette mère de famille apprendra quelques minutes plus tard que son fils se porte bien. Il avait juste accompagné des amis au champ. Dans le désespoir naît souvent l’espoir, dit-on.

Une autre mère au foyer s’est, en raison de la situation préoccupante, érigée en gardienne de ses enfants et petits-enfants. « <em>Quand je perds mes enfants ou petits-fils de vue, durant quelques minutes, je sors rapidement les chercher. Notre ville n’est plus sécurisée</em> », nous a-t-elle confié.

<strong>Des crimes rituels ? </strong>

Cette crainte permanente est l’état d’esprit de la quasi-totalité des mères, qui vivent dans cette ville, connue pour les assassinats à répétition. On se rappelle du cas le plus emblématique, celui de la petite albinos <a href="https://benbere.org/terre-dopportunites/koulikoro-quand-commissariat-fana/">Ramata Diarra</a>, en 2018. Cet assassinat est, faut-il le rappeler, précédé par plusieurs cas et <a href="https://saheltribune.com/suite-assassinats-repetition-bientot-commissariat-fana/">suivi par d’autres</a> dans la même ville. Ville située sur la route Bamako-Ségou.

À Fana, dans la région de Dioïla, la plupart des assassinats survenus sont des décapitations. Les auteurs décapitent leurs victimes et n’emporteraient aucune partie de leur corps. Ce qui a laissé supposer que leurs actes seraient motivés par un besoin en sang humain pour en faire des <a href="https://www.journaldumali.com/2020/06/18/mali-decapitations-serie-fana-psychose/">crimes rituels</a>.

Dans la nuit du 9 au 10 juin 2020, Bakary Sangaré, un militaire à la retraite, âgé de plus de 50 ans, a été <a href="https://www.lematin.ch/story/le-mystere-des-tetes-coupees-de-fana-289391150785">retrouvé assassiné</a> dans sa chambre.  Selon le constat des médecins ainsi que des autorités locales ayant effectué le déplacement sur le lieu du crime, la victime aurait reçu des coups, avec une arme tranchante, sur la tête. Comme pour la plupart des autres crimes, le corps sans vie de la victime serait trouvé intact.

<strong>Crainte ou manque de confiance </strong>

Suite à cette insécurité grandissante dans cette ville, les autorités maliennes ont jugé important d’y implanter un commissariat de police afin d’assurer des patrouilles nocturnes de grande envergure. Une décision motivée par la volonté de réduire ces décapitations en série.

Pour une meilleure gestion de cette situation sécuritaire, les autorités locales n’ont de cesse demandé l’accompagnement des populations. Elles sont invitées à dénoncer des comportements ou des individus suspects dans leurs alentours.

En août 2020, un animateur d’une radio privée de la ville avait fait des <a href="https://saheltribune.com/decapitation-fana-pistes-precisent-elles/">révélations</a> en dévoilant l’identité de celui qu’il a indiqué comme <em>« un coupable</em> » de certains de ces crimes. La crainte ou le manque de confiance semble donc constituer un véritable obstacle à la lutte contre ce phénomène.
<ol>
 	<li><strong>T</strong></li>
</ol>
<strong>Source : </strong><a href="https://saheltribune.com"><strong>https://saheltribune.com</strong></a>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Armées étrangères en Afrique : sympathie ou politique d’expansion économique ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/armees-etrangeres-en-afrique-sympathie-ou-politique-dexpansion-economique%e2%80%89-2936784.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/insecurite/armees-etrangeres-en-afrique-sympathie-ou-politique-dexpansion-economique%e2%80%89-2936784.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/operation-Barkhane.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/operation-Barkhane.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 23 Jul 2021 01:01:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Présentes en Afrique, les forces militaires étrangères constituent une politique d’expansion économique. Leur présence n’est pas seulement que sympathie. Explication. </strong>

Dans sa grande majorité, le peuple africain semble <a href="https://www.monde-diplomatique.fr/2020/03/PIGEAUD/61500">insatisfait de la présence des forces</a> étrangères sur leur sol. Une présence qui se justifie par la lutte contre les crises qui coupent le sommeil à beaucoup d’États africains.

Cette insatisfaction mérite une attention particulière. Il s’agirait d’une impression sincère ou d’une expression d’antipathie envers les forces étrangères, ou le Blanc en particulier.  Cette insatisfaction pourrait se comprendre également comme le résultat d’une divergence d’objectif et d’entente dans l’appréciation de l’efficacité de ces forces présentes sur leur sol.

<strong>Nouvelles stratégies d’expansion </strong>

Il serait difficile de donner une réponse toute faite à cette crinière de questions. Des analystes sont quasiment tous unanimes qu’à la différence de la période précoloniale, la mission dite « <a href="https://www.cairn.info/revue-dix-huitieme-siecle-2012-1-page-117.htm"><em>civilisationnelle</em></a> » n’est plus branlée pour justifier cette présence sur le territoire africain. Cet ancien prétexte devenant caduc par la force du temps, les impérialistes occidentaux procèdent à un <a href="https://www.cairn.info/revue-internationale-et-strategique-2002-1-page-127.htm">changement de paradigme</a>.

D’une part, les atteintes aux droits de l’homme, la lutte contre les trafiquants de drogue et d’armes, le terrorisme, l’extrémisme violent et la piraterie maritime, sont mis en avant pour justifier leur présence. D’autre part, ils tentent de la justifier par le désir d’assurer la stabilité dans les États moins organisés, veiller à ce que la paix et la concorde soient partout dans le monde.

Les nombreuses <a href="https://information.tv5monde.com/afrique/djibouti-un-pivot-strategique-cher-aux-puissances-etrangeres-401023">bases militaires</a> installées à Djibouti ou dans le <a href="https://orientxxi.info/magazine/que-fait-l-armee-francaise-au-sahel,2041">Sahel</a>, les moyens matériels, financiers et humains déployés, pendant <a href="https://www.dw.com/fr/il-y-a-dix-ans-une-pluie-de-bombes-sur-la-libye/a-56924154">l’invasion de la Libye</a> ou dans la lutte contre le terrorisme au Sahel et en Somalie, pour expliquer cette présence sur les côtes africaines ne sont pas non plus convaincants.

Selon de nombreux observateurs, la présence des forces armées étrangères en Afrique ne peut s’expliquer qu’étant de nouvelles stratégies conceptualisées par les grandes puissances pour étendre leur pré-carré ou tout simplement le conserver.

<strong>Des présences dissuasives </strong>

Cette idée, qui est de plus en plus soutenue par certains africains ainsi que des Occidentaux, est plausible. Il suffit d’être un observateur attentif aux événements, à chaque fois qu’une puissance étrangère s’installe dans un pays africain, pour s’en rendre compte. Elle est persuasive. Jusqu’ici aucun théâtre de ces forces étrangères n’a été pacifié. Au contraire, il s’envenime.

La situation sécuritaire au Sahel, après <a href="https://www.voaafrique.com/a/les-op%C3%A9rations-militaires-au-mali-depuis-2013/4502522.html">l’opération militaire française</a> au Mali en 2013, celle <a href="https://www.defense.gouv.fr/actualites/operations/l-operation-harmattan">de la Libye</a> en 2011, de la <a href="https://www.cairn.info/revue-afrique-contemporaine-2004-1-page-101.htm">République Démocratique du Congo</a> en 2003, <a href="https://www.defense.gouv.fr/fre/terre/actu-terre/la-france-intervient-en-somalie">de la Somalie</a> en 1992, <a href="http://www.opex360.com/2016/04/29/la-france-le-nigeria-renforcent-leur-cooperation-militaire/">du Nigeria</a> en 2016, en sont des illustrations. Ces zones exhibent clairement que les opérations des puissances militaires en Afrique ne profitent pas aux Africains. Elles aggravent d’une part la crise pour laquelle elles se disent être mobilisées ; et d’autre part, elles déplacent cette crise ailleurs.

L’enlisement de la violence, liée aux activités des djihadistes dans tout le Sahel et de l’insécurité dans toute la Libye et même au-delà de ses frontières, illustre cette politique d’occupation des terres africaines. Mieux, les activités auxquelles s’adonnent les militaires des forces étrangères en terre africaine sont celles qui permettent de se rendre compte davantage que la fin de leur présence dans ce continent ne vise autre chose que l’instauration d’un équilibre entre les États impériaux, pour lesquels ce continent est vu comme la terre de l’avenir. Celle qui dispose de plus de ressources naturelles non exploitées dans le monde.

<a href="https://www.cairn.info/revue-critique-internationale-2021-1-page-151.html">L’interdiction du droit de siège</a> aux forces de défense malienne dans la ville de Kidal est un fait qui montre que la France n’est pas intervenue au Mali pour permettre aux Maliens d’exercer leur souveraineté sur toute l’étendue de leur territoire, mais juste pour protéger ses intérêts dans la sous-région.

<strong>De nouveaux acteurs </strong>

Contrairement aux premières heures de la pénétration occidentale en Afrique, aujourd’hui, ce sont des <a href="https://www.senat.fr/rap/r05-450/r05-4501.html">accords de défense</a>, des partenariats bilatéraux ou multilatéraux dans divers domaines que les grandes puissances, par essence des Nations prédatrices des peuples faibles ou en situation de détresse, signent avec les États africains pour revenir se faire une place.

Les peuples africains, qui ont été assujettis tour à tour par les puissances militaires européennes, depuis le contact des noirs avec les Occidentaux, sont de nouveau plus qu’auparavant sous l’emprise de celles-ci.

La liberté qui avait été prétendument accordée à ces peuples, pour qu’ils s’occupent de leurs affaires internes, est confisquée de nouveau sans que cela offusque. Pire, les anciens maîtres ne sont plus les seuls, à se présenter de nouveau sur le continent. Les autres Nations militairement puissantes ou émergentes se font remarquer au grand dam des Européens.

<strong>Des indépendances confisquées  </strong>

La situation actuelle en Afrique n’augure pas un avenir heureux pour ses enfants. Les Européens qui avaient accepté, malgré eux-mêmes, de se retirer visiblement de ce continent se font de plus en plus visibles à travers leurs armées dans presque tous les points dits stratégiques du continent. Le temps de grâce qu’ils avaient accordé aux peuples africains, que ces derniers ont appelés indépendance, a pris fin sans que les Africains ne parviennent à s’organiser et former des États forts. Faut-il pour autant en vouloir aux Européens ? Pas tout à fait.

Les Africains ont passé le temps de leur brève autonomie à se <a href="https://www.cairn.info/journal-etudes-2003-12-page-585.htm">disputer autour des postes</a> de responsabilité, à s’entre-tuer pour des futilités. Quant aux Nations européennes, elles ont mis à profit ce temps pour se construire, sceller de nouveau contrat sur la répartition des ressources des peuples moins organisés. Mais aussi se mettre d’accord sur les nouvelles règles du jeu du partage du monde et ses richesses naturelles après que celles mises en place lors de la <a href="https://www.franceculture.fr/emissions/le-cours-de-lhistoire/la-conference-de-berlin-1885-le-partage-de-lafrique#:~:text=En%201884%2D1885%2C%20sous%20l,Afrique%22%20entre%20les%20puissances%20coloniales.">Conférence de Berlin</a> en 1885 étaient devenues caduques.

<strong>Mikaïlou CISSE</strong>

<em>Les opinions exprimées dans cet article ne sont pas forcément celles de Sahel Tribune. </em>

<strong>Source : </strong><a href="https://saheltribune.com"><strong>https://saheltribune.com</strong></a>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali : sur la transition dirigée par Assimi Goïta et cas de violation des droits humains, nouveaux rapports Xensa et Sira]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mali-sur-la-transition-dirigee-par-assimi-goita-et-cas-de-violation-des-droits-humains-nouveaux-rapports-xensa-et-sira-2936732.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/mali-sur-la-transition-dirigee-par-assimi-goita-et-cas-de-violation-des-droits-humains-nouveaux-rapports-xensa-et-sira-2936732.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/Occipre.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/Occipre.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 21 Jul 2021 15:34:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, l’Observatoire Citoyen Contre l’Impunité et Pour la Redevabilité (Occipre) vient de présenter les résultats de ses rapports trimestriels Xensa et Sira, lors d’une conférence de presse. Plus de 67 % des Maliens sondés sont favorables à la transition dirigée par Colonel Assimi Goïta. Des violations des droits humains recensés.</strong>

Dans la journée du 15 juillet dernier, l’Observatoire Citoyen Contre l’Impunité et Pour la Redevabilité a animé une conférence à la maison de la presse de Bamako. Organisée en marge de la Journée internationale <a href="https://www.un.org/fr/events/mandeladay/">Nelson Mandela</a>, cette conférence de presse a été tenue autour du thème : <em>« Le respect des libertés fondamentales en période de transition »</em>.

Au cours de <a href="https://www.facebook.com/1455342308095746/posts/2598527970443835/">cette cérémonie</a>, les résultats des rapports périodiques de <a href="https://saheltribune.com/mali-sira-et-xenza-deux-rapports-sur-la-situation-des-droits-humains-et-la-transition/">Xensa et Sira</a>, deux plateformes de recueil de données, ont été communiqués à la presse. La première porte sur « <em>la perception des citoyens maliens »</em> au sujet de l’évolution de la Transition. La seconde sur <em>« les violences des droits humains</em> ».

<strong>Légitimité de Assimi Goïta</strong>

Au sondage d’opinion <a href="https://xensa.org/#/home">Xensa</a>, ce sont environ 1480 personnes qui y ont pris part. Parmi celles-ci, on compte 36 % de femmes contre 64 % d’hommes. Cette étude s’est déroulée sur toute l’étendue du territoire national, y compris la diaspora malienne. Elle a couvert toutes les catégories d’âges. Xensa a été conduite au lendemain de <a href="https://saheltribune.com/mali-le-president-bah-ndaw-et-son-premier-ministre-moctar-ouane-liberes/">la démission forcée</a> de Bah Ndaw et son Premier ministre Moctar Ouane.

Sur la question de la légitimité de Colonel <a href="https://saheltribune.com/assimi-goita-nous-avons-une-responsabilite-historique/">Assimi Goïta</a> à la tête de la transition, 67,9 % de la population sondée ont répondu favorable. Le rapport note que <em>« ces résultats illustrent parfaitement les confusions qu’il ne faut pas faire entre la </em><a href="https://www.un.org/fr/chronicle/article/legalite-legitimite-et-multilateralisme"><em>légalité et la légitimité</em></a> ». Aussi, révèle le rapport Xensa, 64,9 % des sondés sont favorables au respect de la durée de 18 mois requise pour la transition. Ils estiment que la démission de Baw N’Daw « <em>ne doit pas avoir d’impacts signicatifs</em> » sur le reste de la conduite de cette période transitoire. Alors que 18,5 % des sondés ne partagent pas cet avis et 16,7 % se sont montrés neutres sur le sujet.

<strong>Violations des droits humains</strong>

Le deuxième <a href="https://sirasahel.com/dashboard">rapport Sira</a>, pour sa part, <em>« fait état de 306 incidents sur la plateforme, 299 incidents </em>[qui ndlr]<em> ont été vérifiés et validés par les superviseurs </em>[et ndlr]<em> 284 victimes recensées </em>». Ces <a href="https://saheltribune.com/violation-des-droits-humains-le-mali-vers-des-%e2%80%89societes-contractuelles%e2%80%89/">incidents</a>, selon l’Occipre, ont lieu dans 60 localités du pays. Au cours de cette période trimestrielle, de mai à juin, les observateurs ont recensé 199 incidents dans les différentes régions du pays. Ces incidents sont de nature politique, sociale, mais aussi celle de non-respect des droits des enfants et des femmes.

À noter que ces deux rapports périodiques ont été rendus possibles grâce à la collaboration des trois organisations non gouvernementales réunies au sein d’un consortium Occipre  : Tuwindi, Amnesty International Mali et Free Press Unlimited, avec l’appui de l’Union européenne.

<strong>Sagaïdou Bilal</strong>

<em>Vous pouvez regarder l’intégralité de la conférence de presse dans cette vidéo sur la </em><a href="https://www.facebook.com/occipre/videos/357742349337218/"><em>page de l’Occipre</em></a><em>.</em>

<strong>Source : </strong><a href="https://saheltribune.com"><strong>https://saheltribune.com</strong></a>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Covid-19 : en 2020, vaccination de routine en net recul selon un communiqué de l'OMS et Unicef]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/covid-19-en-2020-vaccination-de-routine-en-net-recul-selon-un-communique-de-loms-et-unicef-2936730.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sante/covid-19-en-2020-vaccination-de-routine-en-net-recul-selon-un-communique-de-loms-et-unicef-2936730.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/covid-19-AstraZeneca-1.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/covid-19-AstraZeneca-1.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 21 Jul 2021 15:31:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>La pandémie de COVID-19 a donné un coup de grâce à la vaccination des enfants, selon de nouvelles données de l’OMS et de l’Unicef.</strong></em>
En 2020, près de 17 millions d’enfants n’auraient reçu aucune dose de vaccins de base. Il s’agit bien entendu de ces enfants vivant dans des communautés touchées par les effets de la pandémie de covid-19, dans des endroits éloignés et mal desservis ou encore dans des milieux informels et des bidonvilles.

Au cours de l’année 2019, Ils sont 3,5 millions d’enfants supplémentaires qui ont été privés de ces vaccins via les services de santé de routine. Cela, toujours, en raison des effets de cette pandémie de covid-19.

Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS), dans un communiqué conjoint du 15 juillet dernier, indiquent : « Par rapport à 2019, 3,5 millions d’enfants supplémentaires ont manqué leur première dose de vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (DTC-1) tandis que 3 millions d’enfants supplémentaires ont manqué leur première dose contre la rougeole ».

<strong>Recul</strong>

Au Mali, en 2020, 193 000 enfants n’ont pas reçu de première dose de vaccin combiné, diphtérie-tétanos-coqueluche (DTC-1), contre 136 000, en 2019, selon le communiqué des deux organisations onusiennes.

« Alors même que les pays réclament à grands cris de mettre la main sur les vaccins COVID-19, nous avons reculé sur d’autres vaccinations, laissant les enfants à risque de maladies dévastatrices, mais évitables comme la rougeole, la polio ou la méningite », regrette  le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS. Pour sa part, la directrice générale de l’Unicef, Henrietta Fore indique que « la pandémie de COVID-19 et les perturbations associées nous ont coûté un terrain précieux que nous ne pouvons nous permettre de perdre ».

<strong>Pour un redressement urgent</strong>

Ce recul de la vaccination de routine des enfants dans le monde a creusé des inégalités déjà immenses dans l’accès au vaccin, selon les deux organisations onusiennes. Cette inégalité aurait toujours existé en matière de distribution de vaccins. Selon les précisions de la directrice générale de l’Unicef, bien avant la pandémie de covid-19, deux ans plutôt, « il y avait des signes inquiétants que nous commencions à perdre du terrain dans la lutte pour vacciner les enfants contre les maladies infantiles évitables ». La pandémie n’aurait donc été qu’un phénomène aggravant.

Dr Seth Berkley, PDG de Gavi, la Vaccine Alliance, estime que cette situation de la vaccination dans le monde « est un signal d’alarme — nous ne pouvons pas permettre qu’un héritage de COVID-19 soit la résurgence de la rougeole, de la polio et d’autres tueurs ». Pour empêcher cet état de fait, les pays sont appelés à travailler ensemble non seulement pour vaincre la covid-19, mais aussi pour remettre les « programmes de vaccination sur les rails ». Un appel est donc lancé aux États pour un redressement urgent et des investissements dans la vaccination de routine.

<strong>La rédaction</strong>

<strong>Source : https://saheltribune.com</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[À l’Union Africaine, « les chefs d’État statueront sur la situation du Mali » selon le diplomate Victor A. Adekele]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/a-lunion-africaine-%e2%80%89les-chefs-detat-statueront-sur-la-situation-du-mali-selon-le-diplomate-victor-a-adekele-2936565.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/a-lunion-africaine-%e2%80%89les-chefs-detat-statueront-sur-la-situation-du-mali-selon-le-diplomate-victor-a-adekele-2936565.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/Union-Africaine-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/Union-Africaine-.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Sun, 18 Jul 2021 13:44:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>En visite au Mali, du 14 au 16 juillet dernier, la délégation du Conseil Paix et Sécurité de l’Union Africaine s’est montrée satisfaite de l’évolution de la gestion de la transition. En rencontrant Col. Assimi Goïta, le chef de la délégation et diplomate nigérian, Victor A. Adekele a laissé entendre que </em></strong><strong><em>« les chefs d’État statueront sur la situation du Mali » à Addis-Abeba.</em></strong>

À Bamako, depuis le 14 juillet 2021, la <a href="https://koulouba.ml/?p=18410">délégation du Conseil Paix et Sécurité</a> de l’Union africaine vient d’achever sa visite le vendredi 16 juillet. Elle a rencontré les autorités de la Transition, les Organisations de la société civile malienne et la <a href="https://www.journaldumali.com/2021/07/17/mali-delegation-de-lunion-africaine-rencontre-partis-politiques/">classe politique</a>. La délégation s’est dite « <em>satisfaite</em> » des avancées engrangées par la transition en cours.

« <em>Nous avons eu des discussions très fructueuses avec tous les interlocuteurs que nous avons rencontrés, à commencer par le Premier ministre et certains ministres du gouvernement, les membres de la société civile ainsi que le groupe signataire de l’Accord de Paix et de la Réconciliation issu du Processus d’Alger</em> », a indiqué, à sa sortie d’audience, l’Ambassadeur Victor A. Adekele.

<em>« Après des échanges fructueux, nous rentrons à Addis Abeba, satisfait »</em>, a-t-il laissé entendre au cours d’une conférence de presse animée, vendredi, à la fin de la mission.

<strong>Tour d’horizon</strong>

En guise de reconnaissance des efforts de l’Union africaine pour la stabilisation du Mali, le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta a donné un tour d’horizon de la situation sécuritaire en général. Et, particulièrement, celle de la lutte contre le <a href="https://saheltribune.com/crise-securitaire-au-sahel-proceder-aussi-a-une-veritable-autocritique/">terrorisme au Sahel</a>.

Le Président de la Transition a aussi souligné la nécessité d’une meilleure compréhension de la crise malienne. Crise qui est à la fois politique, sociale et sécuritaire. Il a également rappelé la place incontournable du <a href="https://www.voaafrique.com/a/dialogue-national-inclusif-pour-sortir-de-la-crise-au-mali/5207455.html">dialogue avec les communautés</a> dans la lutte contre le terrorisme et le retour de la paix au Mali.

<strong>Poursuite des discussions à Addis-Abeba</strong>

Le Col. Assi Goïta, en terminant ses propos, a beaucoup insisté sur la bonne conduite du <a href="https://reliefweb.int/report/mali/mise-en-uvre-du-processus-ddr-un-atelier-de-haut-niveau-permet-le-renforcement-des">processus de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion</a>. « <em>Tant que le DDR n’est pas efficacement mené, nous aurons toujours des difficultés à gérer la crise sécuritaire dans le Sahel</em> », prévient Col. Goïta.

De son côté, le chef de cette délégation a tenu à rappeler la place stratégique du Mali dans le Sahel. Pour lui, la sécurité du Mali conditionne, dans une large mesure, celle de l’espace sahélien. C’est ainsi qu’il estime qu’il était indispensable, pour son organisation, de « <em>venir échanger avec les Maliens afin de pouvoir les aider à trouver le chemin menant à la paix et à la sécurité</em> ».

Satisfait de cette visite, le diplomate Victor A. Adekele, rassurent que les discussions se poursuivront dès le retour de la délégation à Addis-Abeba, au siège de l’Union Africaine. « <em>Les chefs d’État statueront sur la situation du Mali pour voir quel soutien faut-il apporter aux autorités de la Transition »</em>, a-t-il laissé entendre.

<strong>La Rédaction </strong>

<strong>Source : </strong><a href="https://saheltribune.com"><strong>https://saheltribune.com</strong></a>]]></content:encoded>
                                    </item>
                </channel>
</rss>