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        <title><![CDATA[Tjikan]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Tjikan]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Bamako City-Tour :  Affirmer la souveraineté touristique du Mali]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 04 Jul 2023 10:48:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo, a présidé, samedi dernier, au Musée national, la cérémonie de lancement de la 2<sup>ème</sup> édition de « Bamako City-Tour » qui se déroulera du 1<sup>er</sup> juillet au 27 septembre 2023 à Bamako, Kayes et Ségou.</strong>

A Bamako, 20 sites sont à découvrir, dont le Musée national, le jardin zoologique, le Mémorial Modibo Keïta, le Musée des armées, la Tour de l'Afrique, le Parc des Sofas, le Monument Kwamé Nkrumah, le Conservatoire multimédia Balla Fasséké Kouyaté, des musées des galeries et des trésors humains vivants comme Mariam Bagayoko, entre autres.

Selon, le ministre de la Culture, le programme City Tour qui est un projet phare de son département représente une des réponses aux séries de crises ayant affecté notre industrie touristique au cours de ces dix dernières années.

Jusqu'à une période récente, le modèle sur lequel était bâtie l'industrie du tourisme malien était principalement dépendant des flux touristiques internationaux. Bamako City-Tour s'inspire des visions des autorités de la transition qui ambitionnent de réduire à long terme la dépendance de notre tourisme du flux du tourisme récepteur.

Dès lors, « Bamako City-Tour » intervient comme un élément essentiel des plans anticrise, de reprise post crise de l'activité touristique et se voit accorder de plus en plus une importance relative, aussi bien de la part des décideurs que des acteurs et intervenants dans la chaîne de production, distribution et de commercialisation des produits touristiques.

En effet, depuis plusieurs années, notre pays traverse des épreuves particulièrement dures pour le secteur du tourisme, du fait de la double crise sécuritaire et sanitaire. Les crises institutionnelle et sanitaire qu'a connues le pays ces dernières années ont très vite démontré que ce modèle ne fonctionnait pas.

« Il s’agit maintenant pour nous de repenser notre tourisme, de fournir de nouveaux produits, de donner de nouvelles opportunités et surtout il s’agit pour nous malien d’affirmer notre souveraineté touristique fondée sur le patrimoine national auquel les Maliens eux-mêmes vont attacher la plus haute importance. Il s’agit pour nous de promouvoir et développer le tourisme domestique. Faire en sorte de faire découvrir davantage le Mali par les Maliens », a indiqué le ministre Guindo.

A l’en croire, Bamako City-Tour est d'une importance capitale. Car elle traduit la volonté des plus hautes autorités de répondre à une aspiration profonde de notre peuple : faire du tourisme malien un moteur de croissance, de développement, de création d'emplois et de richesses contribuant ainsi significativement au PIB.

« La cérémonie qui nous réunit ce matin est certes sobre, mais elle est pleine de significations.
En juillet 2022, dans cette même salle du Musée national du Mali, nous avons procédé au lancement de la toute première édition de Bamako City Tour et au terme de laquelle des résultats très satisfaisants ont été atteints », rappelait-t-il.

En effet, au démarrage de ce programme en juillet 2022, ajoute le ministre de la culture, « nous étions loin de nous imaginer le succès retentissant ainsi que la popularité qu'allait connaître « Bamako City Tour » avec ses 5000 visiteurs, toutes catégories confondues, en moins de trois mois d'activités.

« Au-delà de ces statistiques qui se passent de commentaires, la 1ère édition de Bamako City Tour a permis à nos populations d'avoir un autre regard sur les pratiques touristiques dans notre pays », se réjouissait le ministre Andogoly Guindo.

<strong>Adama DAO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Femafoot : Mamoutou Touré Baveux candidat à sa propre succession]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/femafoot-mamoutou-toure-baveux-candidat-a-sa-propre-succession-3027547.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 04 Jul 2023 10:47:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[A la faveur d'un point de presse tenu le 26 juin à l'hôtel Maëva, le Président de la Fédération malienne de football Mamoutou Touré Baveux a officialisé sa candidature à l'élection de la présidence de la Femafoot prévue le 29 août prochain.

Sollicité par plusieurs ligues de football à briguer un nouveau mandat à la tête de la Fédération malienne de football, le Président sortant Mamoutou Touré Baveux a annoncé sa candidature à l'élection de la présidence de la Femafoot prévue le 29 août prochain. S'adressant aux membres statutaires de la Fédération malienne de football ainsi qu'à certaines ligues de football et groupement sportif, Mamoutou Touré Baveux les a invités à lui renouveler leur confiance.  " Le 29 août 2019, vous m'avez confié un mandat de quatre ans pour gérer le football malien en votre nom. Ce mandat arrive à son terme le 29 août de cette année 2023 ", a-t-il déclaré, avant de poursuivre : " Il est de mon devoir de vous remercier pour la confiance et l'accompagnement multiforme dont mon équipe et moi-même avions bénéficié de votre part ". Cartes, dit-il, les quatre années qui viennent de s'écouler ont été semées d'embûches et de difficultés de toutes sortes, mais, poursuit-il, nous avons engrangé des succès et des avancées dans plusieurs domaines.

Dans cette mouvance de fin de mandat, Mamoutou Touré Baveux estime que plusieurs responsables de nos structures déconcentrées ont sollicité sa candidature pour un nouveau mandat.  " Me sentant en force de servir encore et toujours le football de notre pays, j'adhère à cette forte demande et à cet effet j'ai le plaisir de vous annoncer ma candidature pour la prochaine élection du comité exécutif de la Femafoot. En cette occasion, je sollicite votre soutien lors du scrutin d'août 2023", a-t-il conclu.

<strong>Almihidi Touré</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Remaniement ministériel :  Ce qu’il faut comprendre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-ce-quil-faut-comprendre-3027528.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 04 Jul 2023 10:45:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement de Dr Choguel Kokalla Maïga a connu un remaniement  avec quelques réaménagements en début de week-end. Pour mieux comprendre, lisez l’analyse d’Ibrahima Sory Diabakaté. </strong>

Annoncé plusieurs fois des mois durant, le gouvernement de transition post RECTIFICATION a finalement connu son premier remaniement hier 1<sup>er</sup> juillet 2023, avec un léger réaménagement.

<strong>Timing</strong> : il a fallu attendre la tenue du référendum pour que le président Assimi se décide finalement à changer l'attelage gouvernemental en place depuis 2 ans.

<strong>Contexte</strong> : le présent remaniement ministériel intervient au moment où les autorités maliennes ont demandé et obtenu le retrait de la MINUSMA, après celui de Barkhane, Takuba et aussi le retrait du Mali du G5-Sahel, entre autres faits marquants.

<strong>Méthodologie :</strong> un remaniement opéré dans la discrétion quasi totale, prenant au dépourvu presque tous les observateurs avisés, y compris le monde des journalistes et autres informateurs des réseaux sociaux.

On sent la touche particulière du colonel Assimi Goïta, connu pour sa grande discrétion.

S'agissant de l'attelage proprement dit, on dénote la sortie d'une dizaine de ministres, notamment certains estampillés M5-RFP et deux ministres issus des groupes armées signataires de l'APR (CMA &amp; Plateforme) et près d'une douzaine de ministres qui signent leur arrivée dans le gouvernement Choguel 2 (quelques technocrates peu connus du grand public signalés) vu que ce dernier a été reconduit à son poste de PM par le président à la stupéfaction de plus d'un (confiance renouvelée), suscitant quelques grincements de dents çà et là.

Faut-il rappeler la démission/limogeage du ministre de l'Energie, des Mines et de l'Eau intervenue le 31 mai dernier dont l'intérim était confié au ministre de l'Economie et des Finances jusqu'ici.

Quant aux portefeuilles régaliens, presque pas de changement: Défense, Sécurité et Protection civile, Affaires étrangères, Economie et Finances, Administration territoriale, etc.

Les départements ci-dessus demeurent détenus par les militaires et leurs hommes de confiance.

Pour revenir au cas des ministres représentants les groupes armées signataires de l'APR, nonobstant le départ de M. Harouna Toureh (communication) et de Mahmoud Ould Mohamed (Industrie et commerce), respectivement de la Plateforme et la CMA, Mossa AG Attaher, précédemment ministre de la Jeunesse et des Sports, récupère le ministère des Maliens établis à l'extérieur toujours au compte de la CMA.

Quant à M. Alhamdou Ag Ilyene, précédemment ministre des Maliens établis à l'extérieur, il occupera le portefeuille de la Communication au sein du nouvel attelage, au compte de la Plateforme.

Le ministre Amadou Keita, précédemment ministre de l'Enseignement supérieur, récupère le ministère des Mines.

S'il y a un cas (entre autres) qui fait couler beaucoup d'encre et de salive, c'est le départ du ministre de l'Education nationale, madame Sidibé Dédéou Ousmane, qui a abattu un travail remarquable au niveau de son département, notamment l'organisation réussie des examens de fin d'année, toutes catégories confondues.

Si pour certains ministres sortants, on peut parler d'insuffisance de résultats comme motif de limogeage, mais le cas de cette brave dame a certainement d'autres explications que le grand public ignore pour l'instant.

Bon vent au gouvernement Choguel 2 et merci à tous celles et ceux qui ont mouillé le maillot au sein de l'ancien gouvernement de transition avec souvent des budgets de fonctionnement réduits dus à la promiscuité des caisses, l'embargo de la Cedeao et l'Uemoa.

Les plus méritants d'entre les partants pourraient se voir confier d'autres responsabilités d'ici la fin de la transition.

<strong>Perspectives</strong>

Ce remaniement est un tournant décisif pour la transition qui entame ainsi son dernier virage menant à la présidentielle prévue en 2023.

Fini le temps des erreurs, du tâtonnement et des tergiversations.

L'heure est à la consolidation des acquis, aux résultats concrets et à l'application des stratégies efficaces pour relever les défis qui assaillent le pays, sans perdre de vue les trois principes guidant l'action gouvernementale, à savoir, le respect de la souveraineté, le respect des choix stratégiques et de partenariats opérés par les autorités et enfin, la défense des intérêts vitaux du peuple dans les décisions prises.

Conformément à la vision du PT Colonel Assimi Goïta, le nouveau gouvernement doit s'atteler à la matérialisation du triptyque D, à savoir Défense, Diplomatie et Développement pour le grand bonheur du peuple malien qui a tant souffert.

Au travail !!!

<strong>Ibrahima Sory Diabakaté</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Can U -23 : Le Mali à un pas de la finale]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 04 Jul 2023 10:45:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Après sa qualification face au Niger battu 2-0, le Mali affronte ce mardi 4 juillet le Maroc. Une victoire face au pays hôte qualifie les Aigles pour la finale de la Can U-23.

Après sa victoire 2-0 en phase de poules de la Can U-23 face au Niger, le Mali affronte ce mardi 4 juillet en demi-finale le Maroc. Pour espérer disputer la finale de cette Can U - 23, les protégés d'Alou Badra Diallo  "Conty"  devraient impérativement battre le pays hôte. Comme ce fut le cas en demi -finale face à une très bonne équipe nigérienne. Les buteurs Mamadou Sangaré, Cheickna Doumbia et autres doivent encore sortir le grand jeu  pour venir à bout des Lions de l'Atlas qui seront soutenus par leur douzième homme.

La deuxième demi-finale mettra aux prises l'Égypte détentrice du trophée à la Guinée.

A noter que les trois premiers seront directement qualifiés pour les Jeux Olympiques de Paris 2024. Le quatrième sera barragiste face à une nation non africaine.

Faut-il le rappeler, la rencontre opposant le Mali et le Maroc se joue à 20 h GMT.

<strong>       Almihidi Touré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Protection des personnes atteintes d’albinisme :  Ce que la Cndh demande au gouvernement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/protection-des-personnes-atteintes-dalbinisme-ce-que-la-cndh-demande-au-gouvernement-3027536.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 04 Jul 2023 10:45:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A l’instar des autres pays de la communauté internationale, le Mali a célébré, la semaine dernière, la Journée internationale de sensibilisation à l'albinisme sur le thème: « L'inclusion fait la force ». Ce thème visait à assurer l'inclusion des voix des personnes atteintes d'albinisme dans tous les secteurs de la vie.</strong>

Selon le Président de la Commission nationale des droits de l’Homme (Cndh), M. Aguibou Bouaré, ce thème souligne l'importance de l'inclusion d'une diversité de groupes à la fois à l'intérieur et à l'extérieur de la communauté des personnes atteintes d'albinisme.

« Il faut retenir qu’en 2013 et 2014, le Conseil des droits de l'Homme des Nations Unies et la Commission africaine des droits de l'Homme et des peuples ont adopté des résolutions qui réclamaient la prévention des agressions et de la discrimination à l'encontre des personnes atteintes d'albinisme », a-t-il rappelé.

En effet, le 18 décembre 2014, l'Assemblée générale des Nations Unies adoptait la résolution 69/170, proclamant, à compter de 2015, le 13 juin comme Journée mondiale de sensibilisation à l'albinisme.

En réponse à l'appel lancé par des organisations de la société civile recommandant de considérer les personnes souffrant d'albinisme comme un groupe à part entière ayant des besoins spécifiques nécessitant une attention particulière, le Conseil des droits de l'Homme des Nations Unies a adopté le 26 mars 2015 la résolution 28/L.10 instituant le mandat d'expert indépendant sur la question des droits fondamentaux des personnes atteintes d'albinisme.

« Les personnes atteintes d'albinisme sont victimes de nombreuses formes de discrimination dans le monde. L'albinisme continue d'être profondément mal compris, aussi bien sur le plan social que médical », a expliqué M. Bouaré.

En effet, l'apparence physique des personnes souffrant d'albinisme est souvent l'objet de croyances et de mythes erronés découlant de superstitions. Ce qui favorise leur marginalisation et leur exclusion sociale, qui, à leur tour, donnent lieu à toutes sortes de stigmatisation et de discrimination.

« Dans certaines communautés, ces croyances mettent en danger constant la vie et la sécurité des personnes atteintes d'albinisme. Et ces mythes millénaires sont présents dans les pratiques et attitudes culturelles des populations à travers le monde », a fait savoir Aguibou Bouaré.

Ainsi, à l’occasion de cette journée, la Commission nationale des droits de l’Homme (Cndh) recommande au gouvernement de prendre en charge totalement le traitement des personnes atteintes d’albinisme victimes de cancer et d’adopter une politique nationale de protection et de promotion des droits des personnes atteintes d’albinisme.

Elle demande aussi aux autorités de transcrire et prendre en compte les crèmes solaires et les lunettes corrigées pour les personnes atteintes d’albinisme comme médicaments essentiels et adopter une loi spécifique contre les crimes rituels et les disparitions dont sont victimes les personnes atteintes d’albinisme.

<strong>Adama DAO</strong>

XXXX

<strong>Techniques d’enquête des violations des droits de l’Homme</strong>

<strong>La Cndh outille les acteurs</strong>

<strong>La Commission nationale des droits de l’Homme (Cndh), en partenariat avec la Fondation Friedrich Naumann, a organisé à l’Hôtel Maeva Palace, du 19 au 21 juin 2023, un atelier de formation à l'intention de ses membres en techniques d’enquête, de dénonciation et de plainte des violations des droits de l’Homme.</strong>

La session de renforcement de capacités visait à former, informer, sensibiliser et outiller les membres et personnels de la Cndh, les membres de la société civil et de la presse sur la nécessité et comment enquêter, dénoncer et porter plainte en cas de violation des droits de l’homme.

Ainsi, durant trois jours, des experts de la Cndh, de Dcaf et de la Minusma se sont entretenus avec les participants sur les techniques de collecte d’informations au cours d’un monitoring de violations des droits de l’Homme, le rapportage, la protection des victimes et témoins et le mécanisme de saisine du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU.

Il faut noter que la Fondation Friedrich Naumann pour la Liberté faisant autrefois référence aux recommandations de l’Union interparlementaire de la Cedeao et après analyse situationnelle découlant du début de la transition au Mali, elle pense maintenant que la Cndh, qui est l’institution nationale des droits de l’Homme et les organisations de défense des droits de l’Homme, doivent être bien outillés pour mener à bien leur mission de protection et de promotion des droits de l’Homme au Mali.

C’est pourquoi, la Fondation Friedrich Naumann et la Cndh se sont données la main afin d’organiser cet atelier thématique de trois jours sur les techniques d’enquête, de dénonciation et de plainte des cas de violations ou abus des droits de l’Homme.

« L’atelier a permis aux participants de maitriser des codes et normes de la mission des organisations de défense des droits de l’Homme et l’institution nationale des droits de l’Homme dans les enquêtes, les dénonciations et les plaintes surtout devant les juridictions internationales », a précisé le vice-président de la Cndh.

A noter que cet atelier a enregistré la participation de plus d’une vingtaine de personnes travaillant dans le domaine de la protection et de la promotion des droits de l’Homme au Mali.

La cérémonie d’ouverture de cet atelier était présidée par la vice-présidente de la Cndh, Aïssata F. Tembely. Elle était accompagnée du représentant résident de la Fondation Friedrich Naumann au Mali, Mahamadou Lamine Cissé.

<strong>Adama DAO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nouveau gouvernement :  Un homme du sérail à la tête du département de l’Agriculture]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-un-homme-du-serail-a-la-tete-du-departement-de-lagriculture-3027530.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 04 Jul 2023 10:31:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de l’Agriculture a désormais un nouveau ministre. Il s’appelle Lassine Dembélé,  ingénieur d’agriculture et du génie rural. Il signe ainsi son retour aux affaires après avoir été secrétaire général dudit département que dirigeait Dr Nango Dembélé, l’actuel PDG de la Cmdt. Il remplace à ce poste Modibo Keïta.   </strong>

Le colonel Assimi Goïta, président de la Transition, a procédé à un remaniement partiel du gouvernement dirigé par Choguel Kokalla Maïga, portant sur 16 des 28 portefeuilles. Ce remaniement ministériel, survenu samedi dernier, a vu le retour du technocrate M. Lassine Dembélé, ingénieur d’agriculture et de génie rural, comme ministre de l’Agriculture.
<ol>
 	<li>Lassine Dembélé, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est en terrain connu puisqu’il a été directeur général de l’Office riz Mopti durant plusieurs années. Jusqu’à sa nomination à ce poste, l’ancien collaborateur du Dr Nango Dembélé était directeur général de l’Office de développement rural de Sélingué.</li>
</ol>
Nommé par le président de la transition de ce deuxième gouvernement dirigé par Choguel Kokalla Maïga en tant que ministre de l’Agriculture, séparé du département de l’Elevage et de la Pêche, Lassine Dembélé, le nouveau promu est un grand commis de l’Etat et un bourreau du travail.

Il signe d’ailleurs son retour aux affaires après avoir été secrétaire général de ce même département sous le régime d’IBK, avec comme patron l’actuel PDG de la Cmdt qui l’avait appelé aux affaires quand il était directeur général de l’Office riz Mopti.

Désormais ancien directeur général de l’Office de développement rural de Sélingué, il s’agira pour cet ingénieur rompu aux arcanes du monde rural d’aider les plus hautes autorités de la transition à atteindre les objectifs.

<strong>Adama DAO</strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Remaniement ministériel : Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, nouveau ministre des Sports</strong>

A la suite du remaniement ministériel de ce samedi 1er juillet, le poste du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l'Instruction civique et de la Construction citoyenne est revenu à Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, ancien Président JCI - Bamako Élite en 2013. Il remplace ainsi Mossa Ag Attaher qui est désormais ministre des Maliens de l’Extérieur et de l'Intégration africaine.

Bienvenu au nouveau ministre sur les terrains des Sports !

<strong>Almihidi Touré</strong>

<strong> </strong>

<strong>Gouvernement Choguel II : Qui est le nouveau ministre en charge de l’Enseignement supérieur ? </strong>

<strong><em>Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a un nouveau preneur dans le Gouvernement Choguel Kokalla Maïga II. Il s’appelle Bouréma Kansaye. Jusqu’à sa nomination, il était recteur de l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB). </em></strong>

L’opinion nationale et internationale a été informée, samedi 2 juillet 2023, d’un remue-ménage au sein de l’architecture gouvernementale de la transition, dirigée par Dr Choguel Kokalla Maïga.

Dans ce remaniement, on note le départ des 12 ministres du gouvernement et 3 permutations. Soit 12 rentrants dans les postes suivants : ministre de l’Education nationale : Monsieur Amadou Sy Savane, ministre de la Santé et du Développement social : colonel Assa Badiallo, ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Fassoun Coulibaly, Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne : Abdoul Kassim Ibrahim Fomba ; ministre de l’Agriculture : Lassine Dembélé, ministre de l’Energie et de l’Eau : Bintou Camara, ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle : Madame Bagayoko Aminata Traoré, ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille : Mariam Maïga, ministre de l’Industrie et du Commerce : Moussa Alassane Diallo, Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population : Imirane Abdoulaye Touré, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable : Mamadou Samaké, ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration : Alhamdou Ag Ilyène.

Les permutations concernent le poste de ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, occupé désormais par Mossa Ag Attaher. Il a quitté les commandes du département en charge de la Jeunesse et des Sports pour ce poste. Le poste de ministre de l’Elevage et de la Pêche  revient à Youba Ba. Il était ministre délégué dans le précèdent gouvernement.

Professeur Amadou Keïta lâche le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique au profit du ministère des Mines.

<strong>Les ministres partants sont : </strong>Sidibé Dédéou Ousmane, Diéminatou Sangaré, Diawara Aoua Paule Diallo, Modibo Keita, Bakary Doumbia, Wadidiè Founè Coulibaly, Mahmoud Ould Mohamed, Bréhima Kamena, Modibo Koné, Harouna Mamadou Toureh  et Oumarou Diarra.

<strong>Un juriste succède à un juriste à la tête du département de l’enseignement supérieur</strong>

Celui qui a remplacé Pr Amadou Keita au département de l’Enseignement supérieur est aussi un juriste. Il s’agit du Pr Bourema Kansaye. Jusqu’à sa nomination il était recteur de l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB). Il est donc en terrain connu. Il est aussi coordinateur d’un important laboratoire. Il s’agit du Laboratoire de droit privé et sciences criminelles (LDPSC).

Avant sa nomination comme recteur, il fut également vice-recteur de la même université (USJPB). Il est professeur titulaire et détenteur d’un doctorat d’Etat en sciences juridiques de l’Université d’Etat de Saint-Pétersbourg de la Russie, avec une  spécialité en droit pénal et criminologie obtenu en 2006. Pr Bourema Kansaye est également détenteur d’un master en psychologie criminelle et d’un certificat en gouvernance des institutions d’enseignement supérieur. Il est auteur de plusieurs ouvrages et de publications. Le nouveau locataire du département de l’enseignement supérieur est aussi lauréat 2017 du Fonds compétitif de recherche de l’innovation technique technologique (FCRIT).

C’est un défi énorme qui l’attend dans ce sous-secteur de l’enseignement supérieur, mais beaucoup reste optimiste sur sa capacité à relever ces défis de l’enseignement supérieur. C’est pourquoi sa nomination a été accueillie avec joie et fierté de la part surtout de ses pairs enseignants-chercheurs.

« <em>Bonjour chers amis. Un recteur devient MESRS. C'est une excellente promotion qui mérite le résultat escompté car les problèmes sont connus et les résultats doivent être immédiats. Je dis et je le répète que notre département ministériel est le plus petit donc sa gestion doit être facile à la hauteur des intellectuels de sa constitution. L'application des textes et surtout l'affiliation à sa structure feront 80% des doléances sciemment voulues ! Bonne chance à Pr Kansaye et sa prochaine équipe In Sha Allah ! </em>», s’est réjoui en ces termes Mamadou Ba, Enseignant-chercheur à la Faculté de médecine d’odontostomatologie (FMOS) de l’Université des sciences, des techniques et des technologies de Bamako (USTTB) dans un groupe de discussion WhatsApp. Il a été interpellé déjà par rapport à certains problèmes de ce sous-secteur comme les frais d’heures supplémentaires des enseignants-chercheurs.

Affaire à suivre

<strong>M. Dolo</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Retrait de la MINUSMA : la main de Moscou derrière ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/retrait-de-la-minusma-la-main-de-moscou-derriere-3027520.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 04 Jul 2023 10:29:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Selon plusieurs sources onusiennes, derrière l’insistance malienne à ce que le retrait de la Minusma se déroule en trois mois se cache la Russie.

<em>«</em> Avant même que le Mali ne formule cette exigence, Moscou a<em> lourdement insisté pour qu’un budget de fonctionnement de seulement trois mois soit voté pour la mission, </em>puis a <em>menacé de bloquer le budget entier des opérations de maintien de la paix de</em> l’ONU qui doit être approuvé par l’assemblée générale si cette demande n’était pas satisfaite<em> »</em>, affirme ce diplomate occidental en poste à Bamako.

<em>« Un retrait de la Minusma en trois mois. C’est totalement irréaliste. Ils cherchent à compliquer le retrait de la mission, pour la contraindre à laisser le plus de matériel possible sur place et pour montrer au peuple qu’ils peuvent défier les Nations unies »,</em> a-t-il dit.

Par ailleurs, Bamako ne cesse de rompre avec ses partenaires occidentaux au profit d’un rapprochement avec la Russie, la défiance de Bamako vis-à-vis de l’ONU constitue une étape supplémentaire dans ce divorce.

<strong>Le rapport onusien sur le massacre de Moura, facteur de divorce !</strong>

Dès lors, le divorce avec la Minusma semblait difficilement évitable. Ces derniers mois, le Mali a en effet multiplié les actes de défiance à l’encontre de la mission onusienne. Les capacités de mouvement de ses casques bleus ont été entravées, son porte-parole puis son directeur de la division des droits humains ont été expulsés du pays.

Le 1<sup>er </sup>juin dernier, une enquête judiciaire pour <em>« espionnage, atteinte à la sûreté extérieure de l’Etat et complot militaire » </em>a également été ouverte contre les enquêteurs onusiens et leurs <em>« complices »</em> ayant participé au rapport de l’ONU sur les évènements de Moura.

En effet, le 27 juin dernier, l’inspecteur général Amadou Konaté, directeur général des douanes, a exigé d’<em>interrompre immédiatement les importations de tous matériels à destination de la mission onusienne jusqu’à la date définitive de son retrait du Mali. </em>Cette mesure rendrait paradoxalement tout retrait de la Minusma impossible.

Car pour permettre à sa soixantaine d’aéronefs et à ses centaines d’engins roulants de quitter le pays, la mission doit notamment pouvoir importer du carburant.

<em>« Nous avons aussi besoin d’importer de la nourriture pour les casques bleus. On ne tiendra pas plusieurs mois avec nos stocks actuels »,</em> s’inquiète un employé de la Minusma.

<strong>Solo Minta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cedeao : Mali, Burkina Faso et Guinée au menu du prochain sommet !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/cedeao/cedeao-mali-burkina-faso-et-guinee-au-menu-du-prochain-sommet-3027524.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 04 Jul 2023 10:19:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le prochain sommet de la Cedeao, prévu le 9 juillet 2023 en Guinée-Bissau, va à nouveau plancher sur les transitions au Mali, au Burkina Faso et en Guinée, notamment sur la tenue des scrutins devant marquer le retour à l’ordre constitutionnel. Le Président ivoirien l’a affirmé le 20 juin dans un entretien avec le représentant du Secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Leonardo Santos Simão, en visite à Abidjan.</strong>

« <strong>La tenue d'élections au Mali, en Guinée et au Burkina Faso, trois pays dirigés par des organes de transition, sera au menu du prochain sommet de la Cedeao le 9 juillet en Guinée-Bissau. </strong>La tenue des élections dans les délais proposés est souhaitée afin que ces pays disposent de régimes et de dirigeants démocratiquement élus », indique un communiqué de la présidence ivoirienne, publié après un entretien à Abidjan entre M. Ouattara et le représentant du secrétaire général de l'ONU pour l'Afrique de l'Ouest et le Sahel, <strong>Léonardo Santos Simão</strong><strong>.</strong>

Selon <strong>Alassane Ouattara</strong>, les élections sont <em>un impératif pour toute l’Afrique de l’Ouest, en particulier pour la Côte d’Ivoire, pays voisin de ces trois nations, et qui y a soutenu tous les efforts de sortie de crise</em>.

Selon le chronogramme consensuel avec la Cedeao, les transitions malienne et burkinabé devraient prendre fin en 2024, tandis qu’en Guinée le retour à l’ordre constitutionnel est prévu courant 2025. Le Mali vient de tenir un référendum constitutionnel dont l’annonce avait été bien accueillie par l’instance sous-régionale, qui avait d’ailleurs félicité le gouvernement de transition.

Par ailleurs, le <strong>Mali</strong>, la<strong> </strong><strong>Guinée</strong> et le<strong> </strong><strong>Burkina Faso</strong> ont été suspendus des organes décisionnels de la Cedeao après les prises de pouvoir par des militaires respectivement en 2020, 2021 et 2022. Le Mali et la Guinée avaient en outre été soumis à d'autres sanctions, en partie levées.

<strong>Solo Minta</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Minusma, fin de mission avant l’heure: Assimi l'a voulu, le Conseil de sécurité de l’ONU n'a pas eu le choix]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/minusma-fin-de-mission-avant-lheure-assimi-la-voulu-le-conseil-de-securite-de-lonu-na-pas-eu-le-choix-3027518.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 04 Jul 2023 10:14:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Comme un éclair déchirant un ciel sombre, ce vendredi 16 juin 2023, le ministre malien des Affaires étrangères, Son Excellence Abdoulaye Diop, a fait une déclaration sans équivoque au nom du gouvernement du Mali, exigeant "le retrait immédiat" de la MINUSMA du Mali.

<strong> </strong><strong>CONTEXTE</strong>

Créée le 25 avril 2013 par la résolution 2100 du Conseil de sécurité des Nations Unies, la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation du Mali (MINUSMA) avait pour objectif d'aider à la stabilisation du pays en soutenant le processus politique en cours. La résolution 2164 du 25 juin 2014 a recentré le mandat de la MINUSMA sur des tâches prioritaires telles que la sécurité, la stabilisation et la protection des civils, le soutien au dialogue politique national et à la réconciliation, ainsi que la restauration de l'autorité de l'État, la reconstruction du secteur de la sécurité, la promotion et la protection des droits de l'homme, et l'aide humanitaire. Les principaux contributeurs en termes de personnel militaire sont le Tchad, le Bangladesh, l'Égypte et le Sénégal, tandis que le Sénégal, le Togo, le Bangladesh et le Burkina Faso sont les principaux pourvoyeurs de policiers. Au cours de ses dix années de présence au Mali, la MINUSMA a perdu 303 personnes, faisant de cette mission la plus périlleuse de l'histoire de l'ONU. L'année dernière seulement, cette mission a coûté plus de 1,2 milliard de dollars aux Nations Unies.

<strong>UNE MISSION CONTROVERSÉE QUI FAIT GRINCER DES DENTS</strong>

Depuis 2013, l'insécurité a malheureusement pris de l'ampleur, touchant désormais les régions centrales et méridionales du pays. Pour la majorité des Maliens, le constat est clair : la MINUSMA a échoué et sa présence au Mali est inutile. Les plus audacieux ont régulièrement manifesté leur demande de départ. En réalité, la MINUSMA s'est retrouvée coincée entre l'enclume et le marteau : sa mission, qui n'est pas de combat et ne vise pas directement à lutter contre le fléau du terrorisme, était perçue différemment par les maliens ordinaires. Ils attendaient d'elle qu'elle les débarrasse de la terreur djihadiste.

<strong>L'APRÈS-MINUSMA AU MALI : À QUOI S'ATTENDRE ?</strong>

La MINUSMA appartient désormais à l'histoire. Elle quittera définitivement le Mali d'ici six mois, au plus tard. L'une des conséquences immédiates sera la perte d'emplois pour 859 Maliens, entraînant une précarisation de la vie pour des milliers d'autres personnes, étant donné le rôle central de ces employés dans le soutien financier de leur famille. De plus, le départ de la MINUSMA créera un vide de 13 264 militaires et policiers, qu'il faudra combler d'une manière ou d'une autre. La question qui se pose est la suivante : si l'ajout de 13 264 soldats n'a pas apporté de résultats perceptibles, en sera-t-il autrement avec leur retrait pur et simple du terrain ?

L'occupation du terrain, ne serait-ce que de manière dissuasive, est bien plus productive, de mon point de vue, qu'un vide sécuritaire qui profiterait aux forces hostiles que le Mali tente tant bien que mal de combattre. Les autorités maliennes doivent tout mettre en œuvre pour éviter un scénario catastrophique comme celui de 2012, lors de la transition militaire de Sanogo. Le départ de la MINUSMA, demandé par le Mali, appelle à une plus grande responsabilisation du pays en matière de sécurité. La nature a horreur du vide, et ce vide créé par le retrait forcé des soldats des Nations Unies devra être comblé. J'espère de tout cœur que cela se fera par des forces favorables au Mali et non par l'hydre terroriste qui veut conquérir le pays en le soumettant par la force.

<strong>M. Djombana, analyste politique et sécurité.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fin de la Minusma :  Ce que pense Moussa Mara]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/fin-de-la-minusma-ce-que-pense-moussa-mara-3027505.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 04 Jul 2023 10:03:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[A la demande du Gouvernement malien, le Conseil de sécurité a  décidé de mettre fin au mandat de la MINUSMA au titre de la résolution 2640 à compter du 30 juin 2023. Cette décision de nos autorités, incontestablement souveraine, nous place aujourd’hui, plus que jamais face à notre destin.

A cette occasion, je m’incline pieusement devant la mémoire de toutes les victimes, civiles et militaires, nationales et étrangères tombées depuis le début de cette crise pour que notre nation ne s’effondre pas. Notre peuple, fidèle à son Dambé, restera à jamais reconnaissant à toutes celles et tous ceux qui ont consenti au sacrifice ultime en son nom.

Si en décembre 2012, le déploiement d’une force internationale au Mali, décidé par le Conseil de sécurité à l’unanimité de ses membres, à la demande du Mali, a été qualifié d’acte historique par le chef de la diplomatie malienne de l’époque, la demande d’un retrait sans délai de la MINUSMA par un autre chef de la diplomatie à un peu plus de dix ans d’intervalle, est toute aussi historique. Le peuple malien, les autorités maliennes se trouvent ainsi, par leur volonté, placés face à leurs responsabilités. Ce moment est plein de promesses assurément, et trouve son fondement dans cette volonté affichée de souveraineté retrouvée pour assurer notre développement et notre sécurité essentiellement par nos propres forces.

Ce moment est aussi celui des défis pour notre peuple et pour nos autorités. La MINUSMA, en dépit des reproches qui lui ont été adressés tout au long de ces années a néanmoins joué un rôle important dans cette période critique de notre histoire qu’il convient de saluer.

Chacune et chacun de nous, les autorités en tête, doivent faire en sorte de combler le vide ainsi créé dans certains domaines de la vie de la nation pour que cette décision historique soit bénéfique à l’ensemble de nos populations. Nous devrons à cet effet répondre à quelques enjeux majeurs que sont :
<ul>
 	<li>La mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali pour lequel la MINUSMA a le plus souvent joué un rôle de facilitateur utile. La situation actuelle de défiance des parties de l’Accord constitue un facteur de complexification supplémentaire qu’il convient de prendre à bras le corps et sans délai ;</li>
 	<li>La prise en charge des actions sociales, de construction et de réhabilitation d’infrastructures dans le Centre et le Nord du pays matérialisés par les multiples projets à impact rapide réalisés par la MINUSMA au cours des 10 dernières années. Il est maintenant reconnu de tous que s’il n’y a pas de développement sans sécurité, il n’y a pas non plus de sécurité sans développement ;</li>
 	<li>La poursuite du renforcement de nos forces armées et de sécurité mais aussi de notre administration dans toutes ces zones dans lesquelles opérait et parfois résidait la MINUSMA pour qu’aucun vide ou presque ne suive leur départ d’une part et que la construction de la paix dans notre pays soit pérenne et en perpétuelle amélioration d’autre part ;</li>
 	<li>Le renforcement significatif de nos organisations de droits de l’homme afin qu’elles soient davantage outillées, davantage crédibles, davantage audibles et que leurs paroles pèsent et soient suivies d’effet par les autorités en charge de la gestion de notre Etat. Plus que jamais, nous devons relever le défi de notre souscription à la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme du 10 Décembre 1948 et à la Charte Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples du 27 juin 1981 ;</li>
 	<li>La crédibilisation de notre justice pour que les enquêtes ouvertes, particulièrement tout au long de cette crise mais pas seulement, puissent être clôturées. Cela, nous ne le devons ni à la communauté internationale, ni même à la communauté régionale, nous le devons d’abord à nous-mêmes, et plus encore à tous ces morts auxquels justice n’a pas été rendue ;</li>
 	<li>La mise en place d’alternatives crédibles et durables pour les centaines voire les milliers de nos compatriotes qui vont perdre leur emploi, pour les nombreux sous-traitants qui vont perdre leurs marchés, afin que notre économie déjà mal en point ne s’enlise davantage ;</li>
 	<li>La réalisation de l’aide humanitaire en faveur de nos compatriotes frappés par le dénuement ; la situation humanitaire reste très alarmante avec près de 8,8 millions de personnes ayant besoin d’une assistance et près de 380 000 déplacés. De tous les enjeux, celui-ci est sans doute le plus crucial.</li>
</ul>
Dans cette optique, il est fortement recommandé, voire impératif que nos autorités nous rassurent en communiquant aussi vite que possible sur leur plan de mitigation des risques liés à cette décision souveraine et historique.

J’invite chacune et chacun de nous à redoubler d’ardeur et d’effort pour accompagner nos autorités à relever ces défis efficacement et durablement, car même la résilience de notre peuple, si souvent mise à l’épreuve en ces moments de notre histoire, a des limites.

Dans cette période qui s’ouvre, en écho à notre Ministre des Affaires étrangères, j’invite nos compatriotes à continuer à porter haut nos valeurs d’humanisme et d’hospitalité, notamment vis-à-vis de ceux qui s’en vont, après avoir peu ou prou, contribué à leur manière, à la construction de la paix dans notre pays.

&nbsp;

<strong>Bamako le  2 juillet 2023</strong>

<strong>Moussa MARA</strong>

<strong>Ancien Premier ministre</strong>

<strong>Commandeur de l’ordre national</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Retrait de la mission onusienne au Mali :  Les assurances du gouvernement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nations-unies/retrait-de-la-mission-onusienne-au-mali-les-assurances-du-gouvernement-3027506.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 04 Jul 2023 09:45:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Après Barkhane, la Minusma quitte officiellement le Mali. Le vendredi 30 juin dernier, le conseil de sécurité de l’Onu a accepté à travers la résolution 2690, la demande des autorités de la transition du Mali, le retrait sans délai de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (Minusma). Ce départ ne sera pas sans conséquence, mais le gouvernement, à travers le ministre des Affaires étrangère et de la coopération internationale, Abdoulaye Diop a donné l’assurance que cet impact sera atténué progressivement.</strong>

En effet, malgré un effectif considérable, 15 056 dont 11 676 militaires et 1590 policiers déployés sur le territoire, repartis sur une douzaine de site opérant à l’Ouest, l’Est, le Nord, le Sud et le centre du pays, la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (Minusma), n’a pas parvenu à répondre aux attentes des populations, après 10 ans de présence. Une situation qui a motivé les autorités du pays et la population à demander son départ sans délai. Cependant, elle est perçue comme la mission de l’ONU la plus coûteuse en terme d’argent et de perte en vie humaine. Certainement une raison de plus aux membres du conseil de sécurité de l’Onu de voter à l’unanimité la demande de retrait de sa mission au Mali ?

Pour les Maliens, l’éléphant annoncé est arrivé avec un pied cassé. Alors que le pays reste en guerre contre le terrorisme. Les autorités du Mali estiment que ce combat ne sera gagné qu’avec les forces de défense et dé sécurité du pays avec le concours des populations et des pays limitrophes. C’est pourquoi ils ont jugé nécessaire de prendre leur destin en main.

Pour rappel, de 6000 en 2013, La Minusma est passée de 9883 en 2015, puis 15747 en 2021.  A la date de son retrait, elle compte 11 676 militaires, 1590 policiers et 1792 civils, soit un effectif total de 15 056. malgré, des civils continus d’être tués, des villages entièrement brûlés. C’est le 1er juillet 2013, soit 10 ans après, que la mission internationale de soutien au Mali sous la conduite africaine (MISMA) est devenu la Minusma. Après ce transfert, le pays comptait sur une force multidimensionnelle intégrée pour l’aider dans la sécurisation de son territoire, la protection de ses populations pour sa stabilisation. Mais la déception fut grande, malgré le nombre croissant de son effectif.  Et de son implantation géographique dans les localités de Kidal, Tessalit, Gao, Bamako, Aguel-hoc, Ménaka, Ansongo, Tombouctou, Ber, Goundam, Mpti, Sévaré, Douentza. Désormais, le pays s’entend prendre en main sa destinée avec l’aide de ses partenaires dans le plus grand respect. Certes, le retrait amorcé de la Minusma suscite quelques inquiétudes sur le plan sécuritaire, économique et humanitaire, mais le gouvernement donne l’assurance que le vide sera combler de manière plus confortable qu’avant. Tout est prêt ou en cours pour atténuer l’impact de ce départ sur la population malienne.

« Ce n’est pas une décision hâtive. C’est une décision qui s’inscrit dans la volonté du gouvernement de se prendre en charge. Vous avez vu qu’on ne s’est pas lever un matin pour demander le départ de la Minusma. Depuis plus de 18 mois l’Etat a changé le paradigme sécuritaire du Mali en se focalisant sur le renforcement des capacités des forces de défenses et de sécurités. En mettant une nouvelle stratégie et des opérations d’envergures. Il y a eu des efforts, il y a eu des résultats. Et c’est ce qui nous fonde aujourd’hui de penser aujourd’hui que nous sommes en mesure de combler tout vide éventuel qui pourrait se créer. Déjà sur le terrain nous sommes à l’offensive dans beaucoup d’endroit. Ça ne sera certainement pas facile, mais je pense qu’il est important de se situer dans une perspective de long terme en comprenant que la sécurité du Mali sera désormais entre les mains des Maliens», a expliqué Abdoulaye Diop, le chef de la diplomatie malienne.

Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt, la Minusma contribuait au Mali en terme d’emploi, avec 859 nationaux sur les 1792 civils de la mission. En outre, elle représentait aussi, le désenclavement intérieur à travers les moyens aériens de transport (troupe et civil). sans oublier l’assistance humanitaires auprès des populations vulnérables, le financement des projets à impact rapide et sa contribution significative à l’économie locale.

A en croire le ministre Diop, le gouvernement a mis en place une stratégie pour atténuer l’impact de ce retrait sur la population malienne à Bamako et à l’intérieur du pays. Même s’il reconnaît que ça ne sera pas total, mais il a donné l’assurance que les équipes ont commencé à travailler à ces questions. « Dans les jours à venir, nous allons prendre attache avec les compatriotes qui sont concernés, les écouter et voir ensemble qu’est-ce qui peut être fait pour atténuer l’impact de cette mesure sur eux», a-t-il souligné.

En tout cas, en demandant le retrait sans délai de la Minusma, le Mali reste fidèle à ses principes qui guident désormais l’action publique dans notre pays, à savoir : le respect de la souveraineté des choix stratégiques du Mali et des intérêts du peuple Malien.

<strong>Le soutien de la Chine et de la Russie</strong>

Le conseil de la sécurité des Nations Unies a voté le vendredi 30 juin dernier à l’unanimité, le retrait de la Mission onusienne au Mali. Au cours de la réunion, la Chine et la Russie ont salué le respect de la souveraineté du Mali. « Nous manifestons notre soutien à Bamako dans le cadre de son aspiration a endossé l’ensemble des responsabilités et à jouer un rôle de premier plan pour la stabilité de l’Etat du Mali. Nous sommes favorable à ce que le retrait de la mission se fasse de manière coordonner et organiser en étroite collaboration avec le pays hôte. La Russie continuera d’apporter au Mali une aide globale de sorte à normaliser la situation dans le pays dans le cadre d’une collaboration bilatérale », a déclaré le représentant de la Russie au conseil des nations unies.

Pour la représente de la Chine, elle souhaite que le secrétariat élaborera des dispositions concrètes relatives à la réduction du personnel et des casques bleues depuis à son retrait conforment à sa résolution afin de garantir un retrait bien organisé de la Minusma. « Les nations unies devraient continuer de coopérer étroitement avec le gouvernement malien. Cette année, 398  éléments de nos ONPE se sont vus remettre la médaille d’honneur pour l’Afrique. Nous en sommes fiers. Et nous continuons de travailler avec le Mali en respectant son intégrité territoriale et sa souveraineté», a indiqué la représente de la Chine au  conseil des nations unies.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[RPM :  Tréta perd la guerre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/rpm-treta-perd-la-guerre-3026399.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 20 Jun 2023 10:37:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Vu la décision de la justice, Dr  Docteur Tréta  n’est plus le président du parti Rassemblement pour le Mali (RPM).</strong>

C’est le principal point qu’on peut retenir de la déclaration faite par Baber Gano concernant le contentieux judiciaire du RPM. C’était à la faveur d’une conférence de presse organisée à cet effet à l’hôtel Kimpeski, mercredi dernier. L’ordre du jour portait sur l’arrêt de la Cour suprême et la vie du parti.

« Nous étions dans l’attente de ce procès et la Cour. Après un examen approfondi et en rapport avec les textes, a statué sur le pourvoi du Dr  Docteur Tréta   et ses compagnons », a expliqué Me Baber Gano, porte-parole du Collectif pour la défense des statuts et règlement intérieure du RPM.

L’arrêt n°276 de la justice met fin au mandat du Bureau Politique National du RPM issu du congrès d’octobre 2016. Il a annulé la résolution et la recommandation spéciale adoptées lors du comité central des 28 et 29 décembre 2029. Aussi, l’arrêt a annulé la désignation de Tréta comme candidat à l’élection présidentielle de 2024.

« L’arrêt a demandé que le bureau exécutif national qui a été mis en place en octobre 2016, dont le mandat était de 3 ans, est expiré et que les membres de ce bureau exécutif national ne peuvent plus répondre au nom du BPN », a précisé  Me Baber Gano.

Désormais, les fonctions et les responsabilités de président du bureau politique national du Dr  Docteur Tréta sont terminées. « Il faudrait un comité paritaire entre nous pour voir dans quel sens nous pourrons aller pour organiser un congrès que nous allons conjointement organiser avec des dates et des structures qu’on va vérifier et valider ensemble », dit-il.

Selon lui, Tréta défiait l’arrêt en mettant en place des structures alors que le bureau politique national n’existait pas. Il n’avait aucun mandat du BPN.

A l’en croire, le désormais ancien président du RPM avait son plan. Il prévoyait un scenario à la Cour suprême. Pour lui, le jour où l’arrêt lui donne raison, il venait dire que son clan est majoritaire, alors qu’en réalité, il n’en est rien.

« Tous les secrétaires généraux mis en place par Tréta, on va les considérer comme des porte-paroles des sections. Tout secrétaire général de section du parti mise en place après l’arrêt du 02 juin 2022 est un secrétaire général de nul et de non effet », informe le conférencier.

En termes claires, Bokary Tréta vient de perdre le procès. Son pourvoi a été rejeté par la Cour suprême qui confirme qu’il n’est pas le Président du RPM. Et, tous les bureaux parallèles qu’il a créés tombent avec lui. Il n’y a pas d’autres voies de recours.

Notons que l'arrêt n°276 de la Cour d'appel avait instruit aux parties l’annulation de la résolution générale et de la recommandation spéciale issues du comité central des 28 et 29 décembre 2022, la fin du mandat du Bureau politique national d'octobre 2016 et le renvoi des deux parties à l'organisation d'un congrès dont il leur plaira de fixer une date.

« Sur cette base, nous appelons nos camardes qui ont soutenu le pourvoi à abandonner les raccourcis politiques et à s'inscrire dans la logique des textes et du respect de l'arrêt n°276 de la Cour d'appel qui est une décision judiciaire exécutoire et définitive. Nous réaffirmons notre volonté de prôner la cohésion au sein du parti et de rassembler tous les militants autours d'un objectif commun qui demeure la reconstruction du parti autour de ses idéaux et des valeurs fondatrices », a conclu Me Baber Gano.

<strong>Adama DAO</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Recommandations Assises Nationales de la Refondation :  « Quand nous constatons que la volonté populaire n’est pas mise en œuvre, nous avons le devoir de le signaler, sans complaisance » dixit Me A.T Diarra]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 20 Jun 2023 09:24:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité indépendant de suivi-évaluation de la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales de la refondation (CINSERE-ANR) a remis au Président de la Transition, le Samedi 5 mai 2023, son 1<sup>er</sup> rapport annuel. Cette remise traduit la volonté des autorités Maliennes à poursuivre inlassablement le processus de refondation de l’État. </em></strong>

<strong> </strong>Ce processus de refondation de l’État Malien se poursuit conformément aux aspirations des citoyens et la volonté ferme des autorités Maliennes à le parachever. Ainsi donc, l’on pourrait dire sans risque de se tromper que la remise de ce rapport annuel du CINSERE-ANR au Président de la transition en ait une fois de plus la preuve.

Tenues en décembre 2021, les Assises nationales de la refondation ont servi de cadre pour passer en revue les questions existentielles de la nation Malienne, après trente années de dérive démocratique. « <em>Cette large introspection citoyenne a permis aux Maliennes et aux Maliens d’identifier, non seulement les causes des blocages politiques et institutionnels, mais aussi de formuler des recommandations fortes pour la refondation indispensable de notre pays </em>», a expliqué le président de la transition lors de la cérémonie de remise de ce 1<sup>er</sup> rapport annuel.

De ce cadre de concertation sont issues 517 recommandations. Elles sont devenues la référence pour l’intervention de l’État et ont servi de base pour l’élaboration du Cadre stratégique de la refondation de l’État. « <em>Les actions recensées ont ainsi été réparties en trois catégories à savoir : 55 actions prioritaires, 153 actions prioritaires complémentaires et 309 actions dont la réalisation porte au-delà de la transition </em>», a indiqué le chef de l’État dans son discours au cours de la cérémonie de remise de ce rapport annuel.

« <em>Conférer à la voix du peuple un caractère sacré dont le respect conditionne en permanence le renforcement des liens de confiance entre les autorités et les populations</em>, c’est la raison d’existence du CINSERE-ANR ».a-t-il dit. Ce Comité a surtout pour mission de « <em>mesurer et d’apprécier l’exécution des recommandations formulées ainsi que les progrès réalisés sur la base d’informations pertinentes collectées et d’indicateurs de résultats fiables</em> ». C’est pourquoi la remise de ce premier rapport annuel constitue un des grands symboles du processus de refondation de l’État du Mali.

Depuis leurs arrivées au pouvoir, les autorités Maliennes ont ouvert plusieurs grands chantiers dans le cadre de cette refondation de l’État. Ces chantiers en cours de réalisation concernent des domaines importants de la vie nationale, comme les conditions de vie de la population, les infrastructures, les institutions, l’environnement et le comportement des hommes, selon les précisions du président Assimi Goita.

L’objectif des autorités Maliennes est de combler les attentes du peuple Malien qui attend d’obtenir des résultats tangibles après ses recommandations formulées lors des ANR.

De par sa vocation, nous constatons que le CINSERE-ANR s’érige en sentinelle de la Nation, qui ne doit sous aucun alibi se lasser de veiller à la mise en œuvre des recommandations du peuple. D’où les précisions de Me Amadou Tiéoulé Diarra, coordinateur du CINSERE-ANR, le 27 décembre dernier, à sa sortie d’audience avec le Président de la transition, à Koulouba. Il estime que les membres du CINSERE-ANR sont<em> « des surveillants de la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales parce qu’il faudrait que ces recommandations servent à quelque chose. </em>Concluant ses propos, Me Diarra rassure : « <em>Quand nous constatons que la volonté populaire n’est pas mise en œuvre, nous avons le devoir de le signaler, sans complaisance</em> ».

<strong>Malick Gaye</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dramane Diarra sur le rejet de leur requête par la Cour Constitutionnelle : «Chacun de nous peut être fier...»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/dramane-diarra-sur-le-rejet-de-leur-requete-par-la-cour-constitutionnelle-chacun-de-nous-peut-etre-fier-3026401.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/06/Dramane-Diarra.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Tue, 20 Jun 2023 08:39:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le magistrat Dramane Diarra, président de l’Alliance des générations démocratiques du Mali (Agdm), et membre de l’Appel du 20 février 2023 pour sauver le Mali, a réagi à propos de l’Arrêt de la Cour constitutionnelle du rejet de leur requête. Elle portait sur l’annulation pour inconstitutionnalité du décret n°2023-0276/PT-RM du 05 mai 2023 portant convocation du collège électoral, ouverture et clôture de la campagne électorale, à l'occasion du référendum constitutionnel du 18 juin 2023. Lisez plutôt sa réaction!</strong>

Ce qu’il faut comprendre de l’Arrêt de la Cour Constitutionnelle sur l’annulation pour inconstitutionnalité du décret n°2023-0276/PT-RM du 05 mai 2023 portant convocation du collège électoral, ouverture et clôture de la campagne électorale, à l'occasion du référendum constitutionnel du 18 juin 2023.

Par sept (7) requêtes, de dignes fils du Mali, dont chacun de nous peut être fier, ont demandé l’annulation du décret de convocation du collège électoral pour le référendum du 18 juin 2023, pour inconstitutionnalité (défaut de base légale) et incompétence du président de la Transition convoquer le collège électoral pour un référendum sur le projet de Constitution, sur le fondement des articles 26, 40, 41, 71, 75, 85, 86, 118 et 121 de la Constitution, les articles 11, 28 et 31 de la loi organique moodifiée n° 97-010 du 11 février 1997 et les articles 4, 5, 11 et 13 de la Charte de la Transition.

Lorsqu’il s’agit de Constitution, la Direction générale du contentieux de l’Etat parle de loi électorale. Il est hors-sujet. La Direction générale du contentieux de l’Etat, agissant au nom et pour le compte du gouvernement de la Transition, au lieu de la République du Mali, comme indiqué par la Cour Constitutionnelle, a, de façon laconique, opposé seulement deux (2) articles de la loi électorale aux requérants. En effet, il a affirmé que le décret n°2023-0276/PT-RM du 05 mai 2023 litigieux est conforme à l’article 148 de la loi n°2022-019 du 24 juin 2022 alinéa 1 qui dispose : « Les électeurs sont convoqués par décret pris en Conseil des

Ministres… »

Que les requérants n’ont pas invoqué de disposition constitutionnelle ou même législative interdisant expressément la convocation du collège électoral et de la campagne électorale.

La Direction générale du contentieux de l’Etat a-t-il invoqué une seule disposition Constitutionnelle autorisant l’élaboration d’une « nouvelle Constitution ? NON, RIEN. Pourtant le décret querellé vise la Constitution et la Charte de la Transition. Il a poursuivi, ensuite, pour dire que l’article 118 de la Constitution du 25 février 1992 ne s’applique pas parce qu’il s’agirait « d’une nouvelle constitution » et qu’aucune disposition des articles 4 et 5 de la Charte de la Transition n’interdit au président de la Transition d’élaborer une nouvelle Constitution. Il finit par citer l’article 11 de la Constitution : « Tout ce qui n’est pas interdit par la loi ne peut être empêché et nul ne peut être contraint de faire ce qu’elle n’ordonne pas », une disposition ne s’appliquant qu’aux droits et libertés. Le cas échéant, pourtant les autorités de la transition sont entrain de contraindre le peuple Malien à subir une procédure que la constitution n'ordonne pas. Mieux, au lieu que la Direction générale du contentieux de l’Etat cherche un échappatoire en demandant aux requérants d’invoquer une disposition de la Constitution en vigueur qui interdirait l’élaboration d’une « nouvelle constitution », c’est déjà à lui de prouver que l’élaboration d’une nouvelle Constitution est prévue par la Constitution en vigueur et même la Charte de la Transition, car les actes pris dont le décret de convocation du collège électoral, en cause, visent la Constitution et la Charte de la Transition. Ce visa suppose que le décret est conforme à la Constitution et à la Charte de la Transition alors qu’il n’en est rien.

D’une autre part, il n’existe nulle part la procédure d’élaboration d’une nouvelle constitution. Ici, la Direction du contentieux de l’Etat oppose l’arbitraire et sa propre turpitude aux dispositions pertinentes de la Constitution et de la Charte de la Transition.

Quant à la Cour Constitutionnelle, elle fait une confusion terrible de genre en comparant le processus d’élaboration de la Constitution du 25 février 1992 à celui de la Constitution de 1974

<strong>En 1991, à la chute de la deuxième république, la Constitution de 1974 a été suspendue.</strong>

Un Acte fondamental a fixé la procédure d’élaboration de la nouvelle Constitution par le biais du Comité de Transition pour le Salut du Peuple (CTSP), organe législatif et la Conférence Nationale chargée d’élaborer le projet de Constitution qui sera adopté par référendum.

S’agissant des articles 41 et 118 de la Constitution, la Cour Constitutionnelle dit qu’ils s’inscrivent dans le cadre de la révision constitutionnelle (« pouvoir constituant dérivé ») alors qu’en l’espèce, il s’agirait « de l’adoption d’un projet de Constitution qui ne requiert pas l’application desdits articles de la Constitution ». Aussi, elle renchérit « qu’aucune disposition ni de la Constitution, ni de la Charte de la Transition ne fait obstacle à l’élaboration d’un projet de Constitution dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations des Assises Nationales de la Refondation (ANR) et son adoption. »

La même question posée au Contentieux de l’Etat vaut pour la Cour Constitutionnelle : aucune disposition ni de la Constitution, ni de la Charte de la Transition n’autorisant pas l’élaboration d’un projet de Constitution, pourquoi les actes de ce processus visent-ils la Constitution et la Charte de la Transition ? La Cour Constitutionnelle est donc incapable de justifier pourquoi le décret querellé vise la Constitution et la Charte de la Transition sans y être conforme ? L’annulation s’imposait dès lors.

Parlant des Assises Nationales de la Refondation (ANR), elles sont un conclave quelconque maléfique (cause de l’embargo de la CEDEAO) de quelques Maliens, opérées dans un contexte de division des citoyens, qui n’ont aucun caractère contraignant, encore moins souverain.

Rappel de l’article 26 de la Constitution : « la souveraineté nationale appartient au peuple tout entier qui l’exerce par ses représentants ou par voie de référendum. Aucune fraction du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice. »

A court d’argument, la Cour Constitutionnelle, à la page 17 de l’arrêt confondra terriblement des dispositions de la Constitution et de la loi électorale. Elle dira : " Qu’il est constant que ledit décret est intervenu dans le strict respect des dispositions des articles 148 de la loi électorale et 33, alinéa 7 de la Constitution ainsi libellés, et par ailleurs le texte du projet de Constitution y étant annexé ; Que les articles 148 de la loi électorale et 33 alinéa 7 de la Constitution sont ainsi libellés : »

Et plus loin, en gras, elle indique : « Article 37 alinéa 7 de la Constitution : « La convocation des électeurs se fait par décret pris en Conseil des Ministres. » (Texte plutôt de l’article 37 de la loi électorale). Or, l’article 37 de la Constitution a trait à l’entrée en fonction du Président de la République, de sa prestation de serment, de la cérémonie d’investiture et de la déclaration de biens reçue par le Président de la Cour Suprême.

Par conséquent, la cour n’a pas répondu aux requérants par des dispositions constitutionnelles, mais des articles de la loi électorale. Elle est aussi hors-sujet. Les envolées lyriques de la Cour Constitutionnelle consacrant le reniement de la Constitution en vigueur et donc de son existence propre, et l’apologie des coups d’Etat.

De la fébrilité susdite, la Cour Constitutionnelle tombera dans l’apologie du coup d’Etat : « Considérant que « l’histoire des sociétés se construit à travers divers évènements dont les émeutes, les rebellions, les révolutions, les coups d’Etat peuvent faire partie. Chaque peuple fait sa révolution à un moment donné, de façon plus ou moins brutale, parce que cela correspond à une volonté de rupture…, lorsqu’une nouvelle ère s’ouvre justement pour les peuples, le premier acte politique fort dans l’Etat moderne est de se doter d’une Constitution qui va structurer et configurer le régime politique et social du pays conformément à leurs revendications et à leurs aspirations. »

Sauf qu’il y’a lieu de rappeler à la cour Constitutionnelle que la République du Mali est dotée déjà d’une Constitution depuis le 25 février 1992. La Cour Constitutionnelle poursuit en alléguant que : « Que la Constitution du 25 février 1992, comme plusieurs autres constitutions dans le monde moderne, ne prévoit aucune disposition relative à son abrogation ; Que le 18 août 2020, le Mali a connu une rupture constitutionnelle marquée par l’avènement du Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP), lequel exerça le pouvoir d’Etat ; Que dans le cadre de cet exercice, il a été proposé et adopté par les forces vives de la nation, la Charte de la Transition promulguée par le décret n°2020-0072/PT-RM du 1er octobre 2020 ; qu’il s’agit bien là d’une charte constitutionnelle qui, aux termes de son préambule, « complète la Constitution du 25 février 1992… » ; Que ladite charte a déterminé ses organes politiques, ainsi que leurs missions, toutes les autres questions restant régies par la Constitution du 25 février 1992 ; » y compris la question du référendum, est-on en droit d’opposer à la Cour Constitutionnelle.

Pire, la cour dit : « Que pour sortir de ces situations de faits et revenir à la légalité constitutionnelle, ce sont bien les autorités en charge de la gestion de l’Etat en ces moments, en leur qualité de pouvoir constituant originaire, qui ont élaboré des projets de constitution et fait adopter lesdits projets par le peuple pour aboutir à la Constitution de 1974 et à celle de 1992 ; Considérant qu’en l’espèce, c’est par arrêt n°2021-02/CC/VACANCE du 28 mai 2021 que le président de la Transition a été déclaré chef de l’Etat et installé dans ses fonctions ; qu’en cette qualité, il exerce, conformément aux dispositions de l’article 5 de la Charte de Transition et la Constitution du 25 février 1992, les pouvoirs et attributions qui lui sont dévolus ; que c’est dans sa mission d’assurer la continuité de l’Etat en application de l’article 29 de la Constitution et permettre le retour à la légalité constitutionnelle que s’inscrit la prise du décret querellé ; que le projet de constitution y annexé et soumis à referendum a été élaboré suivant un processus constituant régulier ; que titulaire du pouvoir constituant originaire, la décision du chef de l’Etat de convoquer le collège électoral pour un référendum est une décision constitutionnelle, politique libre de toutes exigences juridiques, sauf à respecter les formes dans lesquelles la convocation doit intervenir. »

Ainsi dans ses dires au relent de digressions, la cour admet que la Constitution du 25 février 1992 existe et est complétée par la Charte de Transition. Cependant, elle affirme que le président de la Transition, chef de l’Etat, use des prérogatives du président de la République, chef de l’Etat, conformément à l’article 29 de la Constitution en vigueur, pour permettre le retour à la légalité constitutionnelle. D’où la prise du décret disputé.

En s’exprimant ainsi, la Cour constitutionnelle admet qu’il n’y a pas de légalité constitutionnelle même si elle renvoie, au même moment, aux dispositions de l’article 29 de la Constitution pour chercher à se tirer d’affaire. Alors elle se renie elle-même, chargée du contrôle de constitutionnalité des lois.

Ensuite, il est à clarifier à la cour qu’aucun amalgame n’est possible entre le processus d’élaboration de projet de constitution et de referendum en 1992, et leprésent processus arbitraire visant la constitution en vigueur sans pouvoir s’y attacher, et ne pouvant, du reste, s’attacher à aucune loi, à aucun acte juridique. Le pouvoir constituant n’est autre chose que le pouvoir déélaborer et modifier une Constitution. Il y’a deux types de pouvoir constituant, en effet : le pouvoir constituant dérivé étant le pouvoir de réviser, de modifier la Constitution suivant une procédure prévue par elle ; le pouvoir constituant originaire est le pouvoir de faire, d’établir, de créer une nouvelle Constitution. Cela suppose une disparition de l’Ordre juridique précédent, comme en 1991. D’où la nécessité de créer un nouvel ordre, à travers la mise en place d’une assemblée constituante élue par le peuple (Chambre unique composée de membres élus par les citoyens, chargée de rédiger un nouveau texte constitutionnel). Ce qui n’est nullement le cas en ce moment au Mali.

Par conséquent, ni le président de la Transition, qui n’est pas président de la République, donc ne jouissant d’aucune légitimité, encore moins les « Assises Nationales de Réfondation » ni élues, ni ayant mission de rédiger un projet de nouvelle constitution, ne peuvent être titulaires de pouvoir constituant, tant que la constitution demeure en vigueur.

<strong>Bamako le 19 juin 2023</strong>

<strong>Dramane DIARRA</strong>

<strong>Président de l’Alliance des Générations Démocratiques du Mali (AGDM)</strong>

<strong>Membre de l’Appel du 20 février 2023 pour sauver le Mali.</strong>

<strong>Les titres et le chapeau sont de la rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Résultat du référendum du 18 juin : Sidiki Guindo  prédit près de 75% des voix en faveur du oui]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/resultat-du-referendum-du-18-juin-sidiki-guindo-predit-pres-de-75-des-voix-en-faveur-du-oui-3026391.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 20 Jun 2023 03:22:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le statisticien Sidiki Guindo</strong><strong>, après avoir</strong><strong> réalisé un sondage d’opinion du 12 au 14 juin dernier sur le processus</strong> <strong>référend</strong><strong>aire</strong> <strong>tenu le</strong><strong> 18 juin</strong><strong>, a livré à la presse</strong> <strong>s</strong><strong>es résultats</strong><strong>. C’était le</strong><strong> jeudi 15 juin </strong><strong>au cours</strong><strong> d’une conférence presse</strong><strong>,</strong><strong> tenue à la maison de la presse</strong><strong>. D’après lui, le oui remportera </strong><strong>à</strong><strong> peu</strong><strong> près de 75% des voix</strong><strong>. Son sondage à concerné</strong>.

«J’ai effectué un sondage d’opinion afin de prévoir les résultats du référendum ainsi que le niveau de connaissance et de motivation de la population sur le processus. Le sondage s’est déroulé du 12 au 14 juin 2023 par téléphone sur un échantillon de 1 260 individus au niveau national. Les résultats du sondage (avec coefficient de redressement) sont représentatifs au niveau national. Les questions posées ont porté sur l’évolution de la situation générale du pays ; la connaissance des paramètres du référendum sur le projet de la nouvelle constitution ainsi que les intentions de vote le dimanche 18 juin 2023», a expliqué le staticien Sidiki Guindo à la presse.

En effet, selon Sidiki Guindo, d’après ce sondage réalisé par téléphone auprès de 1260 individus répartis sur 8 régions du Mali y compris le district de Bamako, le Oui l’emportera à l’issu du Référendum avec au minimum 74,92%. Par ailleurs, il a affirmé que toutefois, le taux de participation demeure une équation non résolue.

«Moins de 25% de personnes interrogées ont une bonne connaissance du projet de Constitution même si plus de 90% parmi elles affirment se rendre aux urnes dimanche et plus de 81% en sont satisfaits. Quant à la gestion actuelle du pays sous la transition, 87% de maliens déclarent être satisfaits de la conduite des affaires du gouvernement de transition et 78,8% pensent que la situation générale du pays s’est améliorée sur les trois derniers mois contre seulement 9,1% qui affirment qu’elle s’est détériorée. Un dernier avis largement partagé à Gao en particulier où près de la moitié des personnes interrogées, 42,3% soutiennent que la détérioration de la situation générale du pays s’est accentuée sur la période sus indiquée», a-t-il expliqué.

Par ailleurs, il a rappelé qu’un sondage présenté un mois plutôt, le 15 mai 2023 et effectué exclusivement auprès des Bamakois, révélait que sur le Référendum prévu ce dimanche 18 juin, 55,2% des personnes interrogées (soit la majorité) ne connaissaient « pratiquement rien sur la nouvelle Constitution » tandis que seulement 7%affirmaient en avoir une  bonne connaissance .

Concernant les intentions de vote lors du scrutin, 83,6% des populations de la capitale indiquaient voter pour le « oui » contre 5,9% pour le « non » et 10,5 qui comptaient s’abstenir.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Éliminatoires CAN 2023 : Qualification historique du Mali à Brazzaville]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoires-can-2023-qualification-historique-du-mali-a-brazzaville-3026403.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 20 Jun 2023 01:42:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Pour le compte de l'avant dernière journée des éliminatoires de la Can Côte d'Ivoire 2023, le Mali obtient une qualification historique à Brazzaville en battant le Congo  2-0. Les Aigles se qualifient pour leur 13 ème participation à une Can dont neuf d'affilée.

Opposé ce dimanche 18 juin au Stade Massamba Deba de Brazzaville au Congo pour le compte de l'avant dernière journée des éliminatoires de la Can Côte d'Ivoire 2023, le Mali se qualifie pour la fête continentale du football africain en battant le Congo 2 - 0. Après une première mi - temps difficile face aux Diables rouges, les Aigles ouvrent le score à la 61 ème par Ibrahima Koné avant que le très remuant Néné Dorgelès ne marque le second but à la 72ëme minute. Avec 12 points les Aigles demeurent seuls à la première place de leur groupe devant les Scorpions de la Gambie qui restent à la deuxième place avec 9 points. Le Mali livre son dernier match de ces éliminatoires à domicile contre le Soudan du Sud au mois de septembre.

Cette qualification des Aigles est historique pour la simple raison que le Mali n'avait jamais gagné à Brazzaville.

Réactions des joueurs maliens

Massadio Haidara. " On est très très content pour nous mêmes déjà et pour tout le peuple malien. Parce que c'est une victoire historique au Congo. Aucune équipe malienne n'a réussi à s'imposer ici. Et avec cette génération on a réussi à le faire. Ce qui était le plus important on voulait se qualifier dès ce soir. On a réussi à le faire. Maintenant il va nous rester un dernier match contre le Soudan du Sud à Bamako pour pouvoir préparer la Can sereinement. On est très très content pour tous les Maliens qui ont pu faire le déplacement ou qui sont restés au Mali. On sait qu'ils nous ont encouragés à travers la télé. On les a rendus fiers, on est très très content."

Hamari Traoré capitaine " Je remercie Dieu le Tout -Puissant pour cette victoire, remercie tous les ressortissants Maliens qui sont venus nous supporter comme si nous étions à Bamako. C'est une victoire historique, le Mali n'avait jamais gagné à Brazzaville. Nous nous sommes parlés. On s'est dit que nous venons ici pour gagner. Il nous reste un match à disputer à Bamako. Notre objectif c'est de gagner tous nos matchs. On va se préparer ensuite pour faire une bonne Can "

" Cheick Doucouré " C'est vrai que c'était tendu, c'était un match difficile sur une pelouse un peu compliquée. Mais bon, in est resté sur nos consignes que le coach nous a données. On a eu un moment faible en fin de première mi- temps. Le coach nous a dit de rester calmes, d'essayer de passer par les côtes. C'est ce qu'on a fait en deuxième mi-temps et ça marcher. Nous sommes très contents et fiers. On dédie cette victoire à tous les Maliens. "

Éric Sékou Chelle entraîneur des Aigles  " On est très content de cette victoire qui est méritée. Une première victoire historique au Congo, je suis content pour mes joueurs qui vont rentrer dans l'histoire et un p'tit peu pour moi aussi "

<strong>            Almihidi Touré</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Kidal :  Pas de référendum souverain!]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/kidal-pas-de-referendum-souverain-3026397.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 20 Jun 2023 01:34:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Comme je le craignais, il y a eu référendum partout au Mali sauf à Kidal, une région sous la coupole des ex-séparatistes de la CMA pour qui, Kidal n'est pas le Mali. D'où la discorde entre nous!</strong>

Si le OUI l'emporte, le Mali rentrera dans la 4ème République sans Kidal qui ne s'est pas reconnue dans ce scrutin national souverain qui pourtant devrait se tenir partout où s'exerce la souveraineté du Mali.

Depuis 2012, Kidal n'est malienne qu'en théorie alors que dans la pratique, elle est administrée par la Coordination des Mouvements de l'Azawad (CMA) qui y règne en maître incontesté et qui fait primer sa volonté sur celle du gouvernement depuis cette date : l'Etat ne peut rien faire à Kidal sans l'accord de la CMA qui est l'autorité suprême de facto de Kidal.

Kidal peut se prévaloir de sa non-participation au référendum pour conclure qu'elle ne se reconnaît pas dans la quatrième République et instrumentaliser cela à son bénéfice comme arme politique contre la souveraineté du Mali sur Kidal.

Notre avantage est que la souveraineté du Mali sur Kidal et tout le Mali est reconnue partout au monde. Cela pourrait s'écorcher avec cette nouvelle donne.

À moins qu'on ait officieusement accepté l'autonomie de Kidal qui serait désormais libre d'agir comme elle veut au sein du Mali comme par exemple, participer ou non à un référendum constitutionnel national souverain décidé par les hautes autorités du pays.

En tout cas, politiquement, il y'aura un avant 18 juin et un après 18 juin concernant le statut politique de Kidal au sein de la République du Mali.

Avant la transition, aucun gouvernement n'oserait organiser un référendum sans Kidal au Mali sans subir la foudre de l'opinion publique malienne.

Mystérieusement, avec la transition, l'inacceptable hier est devenue la norme : tout ce qui a été combattu hier est plébiscité aujourd'hui, alhamdoulilah!

Ce silence prouve la sérénité ou l'hypocrisie de l'immense majorité face à l'évidence de la délicatesse de la situation Kidaloise. Personnellement, je préfère penser que c'est de la sérénité et que ce peuple sait ce qu'il fait.

En ce qui me concerne, j'ai déjà alerté et j'ai fait mon devoir citoyen patriotique: je respecterai la volonté populaire qui a décidé ainsi et que le Mali soit selon cette volonté!

<strong>Moussa Djombana</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Retrait sans délai de la Minusma : Les vérités d’Abdoulaye Diop devant le Conseil de sécurité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nations-unies/retrait-sans-delai-de-la-minusma-les-verites-dabdoulaye-diop-devant-le-conseil-de-securite-3026395.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 20 Jun 2023 01:30:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le retrait de Minusma n’est, désormais, qu’une question de temps. Conformément à la volonté du peuple malien, le gouvernement a pris ses responsabilités en demandant le retrait sans délai de la Minusma et disposé à coopérer avec les nations unies dans cette perspective.</strong>

Voilà ce qu’on peut retenir du discours M. Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, prononcé à l’occasion de l’examen par le Conseil de sécurité du rapport trimestriel du secrétaire général sur la situation au Mali, le 16 juin dernier.

« Le Gouvernement du Mali demande le retrait sans délai de la Minusma. Cependant, le Gouvernement est disposé à coopérer avec les Nations Unies dans cette perspective », a déclaré.

Selon lui, la Minusma semble devenir partie du problème du Mali qui alimentant les tensions intercommunautaires exacerbées par des allégations d’une extrême gravité et qui sont fortement préjudiciables à la paix, à la réconciliation et à la cohésion nationale.

« Cette situation engendre un sentiment de méfiance des populations maliennes à l’égard de la Minusma, et une crise de confiance entre les autorités maliennes et la Minusma », a indiqué le ministre Diop.

Il pense que ni les propositions du Secrétaire général, encore moins le projet de résolution en cours de négociation par les membres de le Conseil, n’apportent de réponse appropriée aux attentes des Maliens. Ce projet de résolution conforte la récusation de la France en tant que porte-plume tant son contenu est hostile au Mali.

« Nous n’avons d’autre choix que de parvenir aux conclusions objectives du bilan des 10 années de présence de la Minusma qui n’a pu apporter les réponses adéquates à la situation sécuritaire au Mali et dont les perspectives de maintien ne répondent pas aux impératifs de sécurité des Maliennes et des Maliens », justifie-t-il.

En effet, les fondements qui ont servi à justifier la création de la Minusma, en 2013, étaient l’appui aux autorités maliennes pour stabiliser la situation dans les régions du Nord du Mali, écarter les menaces et prendre activement des dispositions afin d’empêcher le retour d’éléments armés dans ces zones, particulièrement à travers le rétablissement de l’autorité de l’Etat dans tout le pays.

Après plusieurs années de déploiement des forces de la Minusma sur le terrain, la situation sécuritaire, qui concernait jadis le Nord du pays, s’est progressivement dégradée dans les autres régions du Mali, notamment le Centre. Pour le Gouvernement du Mali, le constat est clair : la Minusma n’a pas atteint son objectif fondamental.

« Je regrette de réaffirmer aujourd’hui que les options proposées par le Secrétaire général dans son rapport sur l’examen interne de la Minusma ne répondent pas aux préoccupations et aux attentes maintes fois exprimées par le Gouvernement et les populations du Mali », déclare l’émissaire du gouvernement du Mali.

Le Mali est parfaitement conscient que la lutte contre le terrorisme ne fait pas partie de la doctrine des opérations de paix des Nations Unies, mais il avait toujours plaidé pour un changement de posture de la Minusma afin de lui permettre de s’acquitter convenablement de son mandat et d’asseoir des actions de soutien aux efforts du Gouvernement, en vain.

Ainsi, le ministre Diop a tenu à informer le conseil de sécurité des nations unies qu’aujourd’hui les Maliens sont heureux de voir leurs Forces de Défense et de Sécurité, réaliser en toute autonomie, les missions de sécurisation des personnes et des biens ainsi que les missions de sécurisation de frontières, grâce au renforcement de l’outil sécuritaire et de défense.

« Le Mali a constamment coopéré avec les Nations Unies, en toute bonne foi. Dans cette approche constructive, nous nous sommes par exemple pleinement engagés avec le Secrétariat des Nations Unies dans le cadre de la revue interne de la Minusma afin de renforcer les capacités opérationnelles de la force onusienne dans la dynamique d’appuyer le Mali à se stabiliser », précise-t-il.

En fin, il informera le Conseil que le Gouvernement du Mali reste disposé à coopérer avec les partenaires qui respectent sa souveraineté, ses choix stratégiques et les intérêts des Maliens. Fidèle à notre tradition d’hospitalité, le « diatiguiya », le Mali demeure ouvert à tous les peuples du monde.

<strong>Adama DAO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Référendum constitutionnel :  Les résultats attendus après un scrutin jugé globalement bon]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 20 Jun 2023 01:25:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le peuple Malien a accompli son devoir civique le dimanche 18 juin. Ils étaient pour et contre une nouvelle constitution qui ouvrira la voie à la 4ème République. Dans l’ensemble, le processus électoral s’est bien déroulé, juste quelques incidents mineurs signalés. Incidents, qui, selon les acteurs électoraux, n’entachent à rien le bon déroulement du scrutin. </strong>

En attendant, les yeux sont rivés sur l’Autorité Indépendance de la Gestion des Elections (AIGE) chargé de proclamer les résultats provisoires. Une première expérience pour cette structure. L’on peut dire que c’est une victoire de la démocratie. C’est jour historique pour le pays!

Ils étaient plus de 8 millions de Maliens à être appelé dans les urnes pour écrire une nouvelle page  de l’histoire du Mali, ce dimanche 18 juin, à travers le référendum pour la 4ème République. Le constat est que tout s’est bien passé dans l’ensemble, malgré quelques incidents recensés. Les forces de défenses et de sécurités qui avaient voté par anticipation le week-end dernier, étaient mobilisées sur le terrain pour permettre à la bonne tenue de cette fête de la démocratie. Il y avait de l’engouement partout, les électeurs sont sortis massivement pour se prêter à leurs devoirs citoyens. Ainsi, avec la tenue de ce référendum, les autorités de la transition vient de réussir là où des régimes précédents ont échoué. Pour rappel, la dernière tentative remonte de 2017 sous le régime du feu Ibrahim Boubacar Keïta.

Cependant, si les opérations de vote se sont bien déroulées, il faut reconnaître qu’il y a eu des incidents dans certaines localités.

«Il y a eu des individus armés qui sous la menace ont contraint les citoyens à cesser le vote. De nos différentes estimations, nous sommes à peu près à 500 bureau de vote sur les 24 000 bureaux. Ces incidents se sont passés dans toutes les régions du Mali. À Kayes, dans le cercle de Diéma, un bureau de vote a été attaqué, à Koulikoro, nous en avons connu dans l’arrondissement de Tougouni,  des incidents enregistrés à Dendérossoà Sikasso. À Ségou, dans l’arrondissement de Sansanding, à Mopti, notamment dans la zone Youwarou, Téninkou, à Tombouctou, dans le cercle de Nienfounké, à Gao et à Kidal, un peut partout, des incidents ont été signalés. Mais au regard même du contexte actuel de notre pays, je dirai que ce sont des incidents très mineurs. Dans la plus part des bureaux n’eut été l’organisation et la promptitude des forces de défenses et de sécurités, on ne serait pas à ce résultat, la casse serait plus grande», a expliqué Abdoul Salam Diepkilé, directeur national de l’administration territoriale.

En effet,  c’est dans le groupe scolaire Amadou Haya Sanogo de Kati que le président de la transition, le colonel Assimi Goïta a donné le ton dans le bureau n°6, au compte de ce centre. Après son vote il a salué le peuple pour sa résilience et les forces de défense et de sécurité pour leurs engagements dans la défense et la sécurisation du pays, de ces citoyens et de leurs biens. D’après lui, il est convaincu que ce référendum posera le jalon d’un nouveau Mali.

« Je salue la résilience du peuple Malien qui nous a permis de réaliser cette volonté populaire des Assises Nationales de la Refondation. Je voudrai également saluer et remercier nos forces de défenses et dé sécurités, le creuset de la nation Malienne qui veille sur notre Etat, sur nos populations et qui constituent le premier rempart pour la sauvegarde de notre souveraineté. Je suis convaincu que ce référendum ouvrira la voie à un Mali nouveau, un Malikura, un Mali fort, Mali efficace, un Mali au service du bien être des populations», a-t-il déclaré avant de lancer un appel à tous et à toutes les Maliennes de se donner la main, de faire l’union sacrée autour du Mali quelque que soit les résultats à l’issue de ce référendum.

Quand au premier ministre, Dr. Choguel Kokalla Maïga, qui a voté au centre de l’institut sacré cœur de BacoDjicoroni, en commune V du district de Bamako, dans le bureau n°17, il a mis l’accent sur le caractère symbolique de ce référendum, en appelant chacun à participer à écrire l’histoire du pays. « C’était un vote historique auquel tout Maliens en âge de voter doit se sentir fier de participer, pour être considéré demain par lui-même, par sa famille, par ses enfants, qu’il est un acteur majeur du processus de changement pour la refondation, auquel les Maliens sont en train de travailler avec le président de la transition en tête», a-t-il indiqué après son vote.

C’est au groupe scolaire de Kalaban-Coro Adékène, bureau de vote n°9 que le président du Conseil national de Transition, le colonel Malick Diaw a accompli son devoir citoyen. Comme les autres électeurs, il s’est mis dans le rang et s’est conformé aux normes. À sa sortie, il a également appelé les Maliens à l’unissons. « Aujourd’hui 18 juin, j’étais rassuré, rassuré de la victoire pas d’une victoire du oui sur le non, mais d’une victoire du peuple Malien, d’une victoire de l’Afrique, d’une victoire de la démocratie», a-t-il dit.  Pour rappel, avant cette date, les deux courants, ceux du oui et du non, ont eux deux semaines de campagne. Durant lesquelles, les deux camps se sont exprimés librement sur les différents canaux de communication.

<strong>Y-a-t-il eu de vote à Kidal ?</strong>

En tout cas, à l’édition de 20h de  l’ORTM, selon les sources locales, dans la region de Kidal, les opérations de vote référendaire se sont déroulées sans incidents à Aguel-hoc et à Tessalit. Les images nous sont parvenues à travers la chaîne nationale. Dans les images, l’on voyait les électeurs et les personnels de vote enturbannés. Impossible de les identifier.  Même si d’autres sources évoques qu’il n’y a pas eu de vote référendaire dans cette partie du Mali.

« Je ne suis pas hostile au référendum, depuis que j'ai découvert que les militaires n'ont pas voté à Kidal, j'ai extrêmement peur des conséquences politiques si jamais on rentrait dans la quatrième République sans Kidal. C'est pourquoi, le législateur avait prévu dans la constitution actuelle qu'il n'y ait référendum si une partie du territoire est occupée. Or, depuis 2012, Kidal n'est pas sous l'autorité du Mali mais de la CMA qui l'administre et y fait la pluie et le beau temps. Sur papier, Kidal est nôtre mais dans les faits, c'est la CMA qui gère tout. Un référendum partout sauf à Kidal fera rentrer le Mali dans la quatrième République sans Kidal et les conséquences me font peurs. Apparemment, tout le monde occulte ce fait gravissime qui risque d'être une arme imparable instrumentalisable contre nous. C'est juste ça mon inquiétude! Sinon, je me plierai à la volonté démocratique du peuple!», s’en est inquité Moussa Djombana, un analyste politique, citoyen malien.

Par ailleurs, d’autres citoyens même s’ils trouvent que c’est déplorable de voter le référendum sans cette contrée, estiment que les populations de Kidal respecteront le verdict comme tous les Maliens.

En tout cas, l’on connaîtra dans quelques jours, les résultats issus de ce référendum constitutionnel, en attendant, les tendances sont favorables pour le Oui. Va-t-on basculer dans la 4ème République? L’AIGE et la Cour Constitutionnelle nous en diront bientôt!

<strong>Affaire à suivre!</strong>

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bamako City Tour : A la découverte des sites touristiques du Mali]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 20 Jun 2023 01:22:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La 2<sup>ème</sup> édition de Bamako City Tour se déroulera du 1<sup>er</sup> juillet au 27 septembre 2023 prochain, notamment dans la ville de Bamako, Kayes et Ségou. L’annonce a été faite par les organisateurs dudit évènement à la faveur d’une conférence de presse tenue jeudi dernier.</strong>

« Le programme Bamako City Tour constitue une synergie d’actions de partenariat public-privé dont l’objectif principal est d’organiser des visites sur des sites touristiques du Mali. Ce sont des visites de proximité. C’est une initiative du ministère chargé du Tourisme et ses partenaires », a expliqué Sidy Keïta.

Le Programme City Tour est un programme initié par le ministère en charge du Tourisme, en partenariat avec les organisateurs de voyages, les guides de tourisme, les collectivités territoriales, les musées et galeries.

« C'est un évènement grand public. Il est organisé pendant les grandes vacances scolaires. Il consiste à proposer aux résidents nationaux des parcours touristiques sous forme de visites guidées sur les sites touristiques de certains centres urbains et leurs environs », a-t-il précisé.

Selon lui, le Programme city tour s’appuie sur un certain nombre de constats, au nombre desquels la méconnaissance des sites touristiques de la ville de Bamako et d’une grande partie du territoire national par la population malienne.

A ceux-ci, s’ajoutent une certaine dégradation de ces différents sites du fait de l’absence de visiteurs, parce qu’un site qui n’est pas visité tombe un peu dans l’abandon et les questions relatives à l’entretien deviennent de plus en plus difficiles.

En 2022, la première édition de Bamako City Tour a enregistré la participation de près de 5 000 personnes. Cette année, plus de 10 000 participants sont attendus. L’objectif recherché est de faire découvrir les sites et ces attraits touristiques (musées, galeries, monuments et parcs publics, etc.) au grand public.

Il s’agit aussi d’accompagner les agences de voyages dans la promotion et la commercialisation de circuits de visites sur les circuits et attraits touristiques du Mali ; d’améliorer l'accès à l'information sur les possibilités de visites et de découvertes des sites touristiques ; rendre accessible la visite des sites aux Maliens lambda et contribuer à la valorisation ; à la promotion et à la protection des sites et monuments de nos différentes régions.

« Pour cette deuxième édition, en plus de Bamako, le programme s'étend sur les régions de Kayes et de Ségou. A Bamako, il est prévu l'aménagement de deux grands stands pour accueillir les participants. Lesdits stands seront les points de départ pour les visites guidées. Pour ce faire, deux sites ont été choisis, à savoir le Musée national et le Parc national au regard du flux important de visiteurs que ces sites reçoivent…», a conclu Sidy Keïta.

Notons que les différents sites à découvrir à Bamako sont : le Musée national, le jardin zoologique, le Mémorial Modibo Keïta, le Musée des armées, la Tour de l'Afrique, le Parc des Sofas, le Monument Kwamé Nkrumah et le Conservatoire multimédia Balla Fasséké Kouyaté, entre autres.

<strong>Adama DAO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Meeting de cloture du scrutin référendaire : Assimi Goita exhorte les Maliens à voter massivement le projet de Constitution.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/meeting-de-cloture-du-scrutin-referendaire-assimi-goita-exhorte-les-maliens-a-voter-massivement-le-projet-de-constitution-3026390.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 20 Jun 2023 01:21:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la Transition Chef de l'Etat le Colonel Assimi Goita a pris part ce vendredi 16 juin au Stade du 26 Mars au meeting de clôture de la campagne référendaire. Cette forte mobilisation de la population dûe à la présence du Colonel Assimi Goita devrait faire tâche d'huile sur le résultat du vote dans les jours avenirs. </strong>

Répondant à l'appel du collectif des acteurs institutionnels pour un "oui" massif, les Maliens sont sortis massivement ce vendredi 16 juin au Stade du 26 Mars pour assister à la clôture du meeting de la campagne référendaire. L'hôte de marque de ce meeting n'est autre que le Président de la Transition Chef de l'Etat le Colonel Assimi Goita, qui a exhorté les Maliens à voter massivement le projet de Constitution. Avec le référendum constitutionnel du 18 juin 2023 dit -il, c'est une étape importante du processus de refondation de l'Etat qui sera franchie. " C'est surtout une nouvelle page de la lutte héroïque de notre peuple pour sa souveraineté qui sera écrite en lettre d'or" a - t - il précisé avant de rappeler que l'élaboration d'une nouvelle Constitution était l'une des exigences fortes des assises nationales de la refondation au regard des graves crises politiques que notre a connues depuis l'instauration de la démocratie. Aussi pour les autorités de la Transition, la recommandation avait valeur de commandement. Selon le Président de la Transition,en raison de l'importance de la Constitution, norme suprême pour un État, il a été décidé d'imprimer le caractère le plus participatif et le plus inclusif possible du processus de son élaboration. Aussi pour le Chef de l'Etat, nous devons nous donner une chance pour que l'esprit patriotique et rénovateur des assises nationales de la refondation de même que l'esprit de la souveraineté retrouvée puisse être vivace et continuer à souffler en chacun de nous.  " C'est donc avec une grande foi en l'avenir de notre peuple que je vous exhorte à aller voter massivement le 18 juin pour le projet de Constitution afin d'ouvrir la voie à un pays politiquement stable et une gouvernance démocratique, gage de progrès économique et social" a conclu le Président de la Transition Chef de l'Etat.

Outre la tenue des meetings successifs dans les régions, ce meeting de clôture de la campagne référendaire tenu au Stade du 26 Mars en présence du Président de la Transition Chef de l'Etat devrait faire tâche d'huile dans les jours avenirs en attendant le résultat du scrutin référendaire.

<strong> Almihidi Touré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Reprise du trafic ferroviaire : Un grand soulagement pour les riverains des rails]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/transport/reprise-du-trafic-ferroviaire-un-grand-soulagement-pour-les-riverains-des-rails-3025548.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 13 Jun 2023 16:45:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La ligne historique de train de voyageurs entre Bamako et Kayes, axe vital pour le transport des personnes et des marchandises au Mali, est remise en service vendredi 9 juin dernier</strong><strong>,</strong><strong> après cinq années de fermeture et de rénovation, pour le plus grand bonheur des voyageurs.</strong>

Le premier train a quitté ce vendredi la gare ferroviaire de la Cité des rails pour Bamako, marquant ainsi la relance du trafic ferroviaire commercial. À son arrivée, Alassane Sissoko, conducteur de ce train, s'est dit satisfait, tout en soulignant le travail à faire pour dissiper les doutes chez les voyageurs.

« Ce que je peux dire maintenant, c'est de rassurer tout le monde sur l'état de la machine et l'état du train », a-t-il dit.

En effet, cette reprise attendue est un événement dans un pays souffrant du manque et de la dégradation des infrastructures de transport. Bamako-Kayes est un axe vital pour le transport des personnes et des marchandises. Le trajet par la route, très employé, est fastidieux, et parfois soumis à des attaques.

En outre, la réhabilitation de cette ligne stratégique pour le Mali, un pays enclavé, a accumulé les retards depuis plus de 15 ans, et le transport de voyageurs avait été arrêté en 2018 à cause de la vétusté des voies.

Les populations de Kayes et plusieurs localités attendaient avec impatience cette journée historique de reprise du trafic ferroviaire voyageur.

Dans le programme de circulation établi, le départ de trains voyageurs de Bamako à Kayes se fera tous les lundis, jeudis et samedis. Et pour Kayes-Bamako, ce sera les mardis, vendredis et dimanches.

Les autorités de la Transition ont prêté une oreille attentive aux doléances des populations, particulièrement les cheminots et habitants des localités traversées par les rails.

Par ailleurs, le transport ferroviaire est vital pour ces localités et essentiel pour l’ensemble du Mali. L’arrêt du trafic et des activités qui y sont liées depuis mai 2018, a drastiquement réduit les revenus des usagers et riverains des rails. Le calvaire a disloqué des ménages, impacté la mobilité des populations et ébranlé les économies locales.

« Cette reprise est un ouf de soulagement pour nous. Le moral est au beau fixe pour affronter les activités qui doivent commencer », a confié le secrétaire général du comité syndical chemins de fer de l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm), Ibrahima Coulibaly.

<strong>Solo Minta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Référendum du 18 juin : Mohamed Cherif Haïdara appelle à voter Oui]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/referendum-du-18-juin-mohamed-cherif-haidara-appelle-a-voter-oui-3025546.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 13 Jun 2023 16:43:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le patriotisme du président  du Conseil supérieur de la diaspora malienne (Csdm), Cherif Mohamed Haïdara, n’est plus à démontrer. Grand soutien des autorités de la transition et l’un des artisans du projet de la nouvelle constitution du Mali, il a appelé la diaspora malienne à voter oui au référendum constitutionnel du 18 juin pour le bonheur des Maliens établis à l’extérieur.</strong>

C’était à l’occasion d’un géant meeting organisé à cet effet le 10 juin dernier au Cicb. Au cours de la rencontre, le mot d’ordre du Csdm a été salué et apprécié par les représentants des autorités de la transition, à savoir celui du ministère des Maliens établis à l’extérieur, des Affaires étrangères et du CNT, entre autres.

« A l'occasion de campagne du référendum du 18 juin prochain pour le OUI à la nouvelle constitution, le Conseil supérieur de la diaspora malienne (Cdsm) appelle tous ses militants, sympathisants, Maliens de l'intérieur et de la diaspora à voter massivement le Oui », déclarait Mohamed Cherif Haïdara, devant une foule qui l’écoutait religieusement.

Cependant, le principal interlocuteur du jour qui était le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne tient à assurer les Maliens de la diaspora qu'il continuera son combat pour la modification de l'article 46 par des voies juridiques nationales appropriées après le referendum.

Malgré tout, Mohamed Cherif Haïdara, à travers le Csdm qu’il dirige, invite l'ensemble des Maliennes et Maliens en général et les mouvements signataires de l'Accord en particulier à œuvrer pour le vote du Oui au référendum.

En effet, le Csdm a été une des premières structures à s'opposer à certains articles de la nouvelle constitution par rapport à l'article 46 et la non prise en compte d'une recommandation des ANR, qui consistait la participation des Maliens établis à l'extérieur d'intégrer l'Assemblée nationale.

C’est dans ce sens que le Csdm a entrepris des démarches auprès des religieux, la société civile, les partis politiques et associations pour partager les inquiétudes par rapport au projet de constitution.

« C’est dans cette dynamique que le Président Assimi Goïta a décidé à nouveau de créer une nouvelle commission de finalisation du projet de constitution, dont le Csdm était représentée par Mme Mariam Salikene, membre du Csdm/France », rappelle M. Haïdara.

Ainsi, après les travaux des membres de la commission de finalisation de la constitution, le Conseil supérieur de la diaspora malienne a pris acte du contenu du projet de la nouvelle constitution et constatent avec une grande déception que l'article 46 dont le Csdm s'est farouchement opposé a été reconduit dans la version finale.

« Le Csdm a rappelé en son temps que son combat pour cet article était de pouvoir prendre en compte la question de la double nationalité des Maliens établis à l'extérieur », dira le président du Csdm.

Et pour mémoire, le Csdm a recommandé que le Président élu renonce à sa nationalité non malienne, mais pas avant l'élection présidentielle. Malgré cette déception, le Csdm a également félicité les autorités de Transition pour avoir pris en compte la revendication qui consiste en à la participation de la diaspora à l'Assemblée nationale comme un droit constitutionnel.

« Le Csdm s'est toujours opposé à l'article 46, mais s'est engagé à vulgariser le projet de constitution auprès de tous ses démembrements et à la diaspora malienne car c'est dans le souci constant d'œuvrer pour la réussite de la Transition », rappelait-t-il.

Notons que c’est conformément à ses idéaux de contribuer à la défense des droits et des intérêts des Maliens établis à l'extérieur et de faire les questions liées à la migration l'épine dorsale de ses activités à l'intérieur et à l'extérieur du Mali que le Csdm vise à assembler et à intégrer les Maliens de la diaspora dans leurs pays et communautés d'accueil, entre autres.

<strong>Adama DAO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La préservation de la neutralité de l'administration publique : Un rempart incontestable contre la clochardisation de l'État et la perpétuation du bazar comme mode de fonctionnement à tous les niveaux]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/la-preservation-de-la-neutralite-de-ladministration-publique-un-rempart-incontestable-contre-la-clochardisation-de-letat-et-la-perpetuation-du-bazar-comme-mode-de-fonctionnement-a-tous-les-nivea-3025544.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:42:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L'un des fondements de la démocratie repose sur la neutralité et l'impartialité de l'administration publique. Cependant, récemment, une correspondance officielle ayant fuité sur Internet, sollicitant activement l'implication de l'administration publique dans la campagne référendaire, en favorisant un camp particulier, notamment celui du OUI, à travers un meeting à Bamako, alors que par essence, l'administration existe pour tous les citoyens, suscite beaucoup d'inquiétudes pour ceux qui sont soucieux du respect des principes, des normes et de l'éthique comme valeurs cardinales dans la gestion des affaires de l'État. Bien évidemment, ceux qui n'en ont cure des principes et de l'éthique ne sont pas concernés puisqu'ils s'en foutent royalement et c'est du déjà-vu ici au Mali !

Cette pratique qui n'honore pas l'État de droit, si un terme n'y est pas mis, finira par mettre en péril les principes fondamentaux de notre démocratie chèrement acquise en 1991 et pourrait avoir des conséquences néfastes pour le Mali que nous rêvons de construire pour le soulagement des Maliens.

L'importance de la neutralité de l'administration publique

L'administration publique joue un rôle crucial en tant que gardienne de la neutralité dans les processus démocratiques. Sa mission consiste à fournir des informations objectives et impartiales, à garantir un terrain de jeu équitable pour toutes les parties prenantes et à maintenir la confiance du public dans l'intégrité du processus. La neutralité de l'administration publique est essentielle pour préserver la démocratie et éviter toute manipulation politique en faveur d'un camp ou d'un autre afin que seule la vérité du peuple jaillisse en toute conscience et en toute indépendance sans que cela ne soit le résultat d'une manipulation politicienne.

Les conséquences de l'implication partisane de l'administration publique

Lorsque l'administration publique est sollicitée pour promouvoir un camp spécifique, en l'occurrence ici, celui du OUI, lors d'une campagne référendaire, les conséquences peuvent être graves. Tout d'abord, cela compromet la confiance du public dans l'impartialité de l'administration, sapant ainsi sa légitimité. De plus, cela alimente la polarisation et la division de la société, fragilisant le tissu social et entravant le dialogue constructif entre les citoyens. D'ailleurs, c'est le principal grief reproché au régime précédent et qui lui avait valu sa chute à travers des manifestations politiques conclues par un putsch militaire salué par beaucoup de Maliens.

La préservation de l'intégrité démocratique

Il est impératif que nous prenions des mesures pour préserver l'intégrité démocratique en maintenant l'administration publique à l'écart des campagnes partisanes. Les gouvernements doivent reconnaître que la neutralité de l'administration est un pilier fondamental de la démocratie et qu'elle doit être préservée à tout prix. Les législations et les réglementations doivent être renforcées pour protéger l'indépendance des institutions publiques et garantir qu'elles agissent dans l'intérêt général, sans faveur partisane.

En conclusion, la préservation de la neutralité de l'administration publique est essentielle pour maintenir l'intégrité de notre démocratie. Nous ne devons pas tolérer les tentatives de manipulation politique qui compromettent les fondements de notre système démocratique. En protégeant l'impartialité de l'administration publique, nous renforçons la confiance du public, promouvons la cohésion sociale et préservons la voix de chaque citoyen dans les processus décisionnels.

En défendant fermement le principe de neutralité de l'administration publique, nous garantissons un avenir démocratique solide et prospère pour tous.

Môgô ko tè, Djamana ko do !

<strong>Bref rappel historique !</strong>

Pour rappel, notre pays a connu 4 constitutions depuis la Fédération du Mali et la 5ème avec (191 articles) est en cours :
<ol>
 	<li>La constitution de la fédération du Mali 17 janvier 1959 (76 articles),</li>
 	<li>La constitution de la République soudanaise le 23 janvier 1959 (54 articles),</li>
 	<li>La constitution de la République du Mali le 02 juin 1974 (81 articles),</li>
 	<li>La constitution du 25 février 1992 (122 articles)</li>
</ol>
Le taux de participation du référendum de 1992 était de 43,58%.

Osons espérer avoir le double lors du scrutin du 18 juin 2023.

<strong>Moussa Djombana</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Projet de Constitution : Les femmes du CNT appellent à voter ‘’Oui’’]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/projet-de-constitution-les-femmes-du-cnt-appellent-a-voter-oui-3025542.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:40:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Mis en place le 29 mai dernier, le Réseau des femmes parlementaires du Conseil national de Transition (Refep-CNT), présidé par Haïdara Aïchata Cissé dite Chato, a organisé une conférence de lancement de sa campagne référendaire pour le ‘’Oui’’. C’était au Centre international de conférence de Bamako (CICB), en présence de la ministre déléguée chargée des Réformes politiques et institutionnelles, Mme Fatoumata Sékou Dicko, et de la représentante de sa collègue de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille.</strong>

Dans son intervention, la ministre déléguée, chargée des Réformes politiques et institutionnelles a exprimé que le projet de Constitution est conçu pour tous les Maliens. Selon Mme Fatoumata Sékou Dicko, c’est celui des femmes car beaucoup de choses ont été prises en compte  sur le plan de l’égalité  homme-femme. Mais aussi sur le plan de  l’égalité entre tous les Maliens quelle que soit leur catégorie (personnes vivant avec un handicap, enfants, Maliens de l’intérieur comme de l’extérieur, etc.). D’après elle, avec ce texte,  la justice est la même pour toutes les personnes. Et d’après elle, il y a beaucoup d’innovations qui motivent que les gens votent massivement pour le ‘’Oui’’.  La ministre déléguée Fatoumata Sékou Dicko a invité les femmes à s’impliquer pour le ‘’Oui’’ massif. Pour elle, cette campagne référendaire est stratégique car le Mali est dans une position géopolitique qui fait qu’il est important de doter les autorités de la Transition d’une confortable légitimité qui permettra la mise en œuvre de toutes  les autres réformes prévues par le chronogramme.

Pour sa part, la présidente du Refep-CNT, Mme Haïdara Aïchata Cissé, a soutenu que doter le Mali d’une nouvelle Constitution  est une exigence du peuple malien. « C’est ce que les gens oublient de dire souvent et il faut qu’on le martèle en tant que femmes parce qu’on accuse la Transition de vouloir imposer une Constitution », a-t-elle révoqué. « Il faut que nous femmes, on rectifie cela en disant que c’est une volonté du peuple malien à travers les Assises nationales de la Refondation », a-t-elle ajouté. Selon elle, ce projet de Constitution a pu être finalisé grâce à l’engagement du gouvernement.  Et il sera soumis au vote du peuple malien. La présidente du Refep-CNT  a invité les ministres à cette cérémonie à transmettre au président de la Transition et au Premier ministre que les femmes parlementaires du CNT, conformément à leur vision et à la défense des droits des femmes, ont décidé de voter ‘’Oui’’ au référendum et de battre campagne pour un ‘’Oui’’ massif sans ambiguïté.  Pour Haïdara Aïchata Cissé, « il y a va de la stabilité de notre grand Mali pour le retour à une vie constitutionnelle normale, pas imposé mais décidé par les Maliens ».

Marqué par la présence de nombreuses femmes venues de divers horizons dont des maires et élues locales, cette rencontre a donné l’occasion aux organisateurs d’expliquer les grandes innovations contenues  dans le projet de Constitution.

<strong>Hadijatou Fily SISSOKO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nouvelle constitution/scrutin référendaire : Baguinéda promet 99% en faveur du oui]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/nouvelle-constitution-scrutin-referendaire-baguineda-promet-99-en-faveur-du-oui-3025538.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:17:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Peace Dev, en collaboration avec la mairie de Baguinéda-Camp et la Sous-préfecture de l’arrondissement de Baguinéda, a organisé, samedi 10 juin à Baguinéda-Camp, une journée d’information et de sensibilisation sur le projet de constitution et le référendum à l’intention des populations de cette localité. En organisant cette activité, Peace Dev entend contribuer aux efforts des autorités de la transition dans le processus de la refondation pour le développement durable du Mali. Après la rencontre, les populations, plus que jamais imprégnées des innovations apportées dans la nouvelle constitution, ont promis un vote massif, dimanche prochain, en faveur du oui.  </strong>

Pour leur première activité dans la commune de Baguinéda-Camp, ils ont tenu à  expliquer à la population  la nouvelle constitution en 12 points pour leur meilleure compréhension, afin de prévenir une crise post-électorale. Les participants à cette rencontre sont venus des 32 villages de la commune de Baguinéda-Camp. La communication était assurée par Nahan Magassouba en langue locale. « L’interdiction de discriminations basées sur l’ethnie et la religion, la garantie des libertés religieuses, l’interdiction de la double nationale pour les candidats à l’élection présidentielle, l’équilibre du pouvoir, l’indépendance du pouvoir judiciaire, l’encadrement de la vie politique et des parlementaires avec la fin du nomadisme politique» sont entre autres les points exposés par la principale conférencière.

« Je suis comblée de joie. Ma joie est immense puisqu’à l’issue de cette rencontre, à travers les témoignages, nous pouvons dire que l’objectif a été atteint. Les innovations majeures de la nouvelle constitution ont été bien comprises par les participants. Cela, grâce à clarté de ma collaboratrice dans son exposé», s’est réjoui Amadou Maguiraga, président de Peace-Dev.

Selon le président de l’association pour la paix et le développement (Peace Dev), cette journée a été rendue possible grâce aux concours du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, du sous-préfet et du maire de Baguinéda-Camp, des responsables des associations et regroupements des jeunes, des femmes qui ont brillé par leur présence jusqu’à la fin de l’activité. Elle avait comme objectif  d’améliorer la compréhension des populations de Baguinéda sur la nouvelle constitution et le processus référendaire. Surtout ceux qui n’ont pas eu la chance d’aller à l’école. Il s’agissait pour eux de leur expliquer le bienfondé de la nouvelle constitution et pourquoi ils doivent voter oui.

« Une nation ne peut jamais se développer dans les conflits. On ne pourra pas garantir une paix durable sans la bonne tenue des élections. Pour éviter et prévenir les crises post-électorales comme celles de 2020, nous avons jugé nécessaire de conjuguer nos efforts à ceux des autorités de la transition. Nous nous investissons pour la paix et la stabilité. Cela, avec tous les recours possibles», a-t-il soutenu

&nbsp;

<strong>Baguinéda prêt pour le oui massif</strong>

Après les explications données par Nahan Magassouba, surtout sur les points qui font polémiques, Baguinéda se dit prêt pour un oui massif le 18 juin prochain.

Diop Aïché Guindo, présidente de la CAFO et de l’association des femmes rurales de la commune de Baguinéda-Camp a remercié les organisateurs. Surtout la conférencière qui, d’après elle, a bien éclairé leurs lanternes sur les points qui font polémiques, tels que la laïcité, les réformes sur la justice. Sans oublier l’article qui concerne les femmes. La loi n°2015-052 traite équitablement les deux sexes. « Depuis longtemps nous avons sonné la mobilisation. Le mercredi passé tout près, les femmes de la commune de Baguinéda-Camp ont tenu une grande réunion. Nous appelons toutes les femmes de Baguinéda et du Mali en général à sortir massivement le 18 juin pour qu’après les décomptes des voix, la commune puisse faire 99% de oui. Les femmes de Baguinéda n’ont pas deux choix, nous sommes toutes pour le oui», a-t-elle fait savoir.

Fatoumata Bintou Santara, maire de la commune rurale de Baguinéda-Camp, après avoir également remercié et félicité la principale conférencière pour la clarté de ses interventions a rappelé que c’est après consultation du peuple que le président de la transition le colonel Assimi Goïta a instruit le gouvernement d’entreprendre un processus de refondation. Ce qui a conduit à la tenue des assises nationales de la refondation sur toute l’étendue du territoire. A en croire madame la maire, après un diagnostic sans complaisance de l’état du pays, le peuple a demandé l’élaboration d’une nouvelle constitution qui viendra combler les lacunes de la constitution de 1992, en prenant en compte les préoccupations essentielles des citoyens, les questions politiques, institutionnelles et de gouvernance. C’est ainsi qu’un projet de constitution a été élaboré avec des innovations majeures. Pour que cette nouvelle constitution puisse être opérationnelle, il est demandé donc au même peuple d’aller matérialiser leur souhait le dimanche 18 juin prochain dans les urnes. Mais avant, elle a appelé la population de sa commune et celle du Mali en général à aller retirer leurs cartes d’électeurs pour un Oui massif lors du scrutin référendaire. Elle a également remercié le sous-préfet et les services techniques pour leur franche collaboration.

«Depuis le début jusqu’à maintenant nous sommes sur pieds. Nous avons été dans les villages pour expliquer aux gens le contenu du projet de constitution et les inviter à sortir massivement le 18 juin afin que le oui puisse l’emporter avec un écart considérable. S’il plaît à Dieu, ici à Baguinéda notre souhait se réalisera le 18 juin. Avant que chacun se rende chez le chef du village pour retirer sa carte d’électeur», a-t-elle dit.

Abdourhamane Mahamane Touré, sous-préfet de la commune rurale de Baguinéda-Camp, pour sa part, dira qu’à Baguinéda, ils n’ont pas pris le train en marche. « Depuis quelques mois, nous sommes dans le cadre de la vulgarisation. Nous avons été à côte de la jeunesse, de la mairie, des forces vives, des légitimités traditionnelles de Baguinéda pour accompagner les autorités de la transition dans le cadre de la refondation pour le Mali nouveau. Et cette activité co-organisée avec Peace-Dev et la mairie de Baguinéda rentre également dans ce cadre. Nous pensons que le 18 juin, le scrutin référendum aura lieu à Baguinéda», a-t-il précisé.

Par ailleurs, il a lancé un appel à la population de l’arrondissement de Baguinéda. Il les a invités d’abord à aller retirer leurs cartes d’électeurs. « Pour changer la tendance, pour pouvoir voter, il faut être un électeur. Et un électeur aussi, c’est celui qui dispose d’une carte d’électeur », a-t-il fait savoir. Ce qui a été fait en amont d’après Touré, ils ont mis des commissions communales dans toutes les 4 communes de l’arrondissement de Baguinéda. À savoir : Baguinéda-Camp, Mountougoula, Tièlè et N’gouraba. Ils ont également demandé à la jeunesse communale dans chaque localité d’accompagner les commissions afin que la distribution de ces cartes puisse être une réussite.

À noter que Peace-Dev est une association créée en février 2022, dans le souci d’avoir le développement dans la paix. Depuis sa création, elle a mené plusieurs activités dans beaucoup de localités du pays.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Scrutin référendaire du 18 juin : Les partisans du oui prêts pour l’assaut final]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/scrutin-referendaire-du-18-juin-les-partisans-du-oui-prets-pour-lassaut-final-3025533.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:13:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Jeudi 8 juin dernier, les partisans du oui pour la nouvelle constitution ont pris d’assaut le stade du 26 mars. Ils sont membres des partis et associations politiques, membres de la société civile, les mouvements de la jeunesse et les sympathisants du président de la transition, colonel Assimi Goïta, et du président du Conseil national de la transition, colonel Malick Diaw. Leur slogan : « Pour le projet de constitution, pilier de notre Mali Kura, je vote oui au référendum du 18 juin prochain». Ont pris part à ce meeting géant l’ensemble du gouvernement, des membres du CNT et plusieurs cadres du pays. </strong>

Selon Mamadou Coulibaly, représentant des partis et mouvements politiques, ce projet de constitution matérialise la volonté manifeste du peuple malien de refonder le pays dans son profondeur. Car d’après lui, les innovations qu’il contient seront un rempart contre la corruption, la mauvaise gouvernance, la gabegie. Des pratiques qui ont plombé des années durant l’essor du Mali. Parmi ces innovations, il a cité, entre autres, la garantie des libertés religieux, l’officialisation des langues nationales, la défense de la patrie, la détermination du principe directeur de l’action publique, l’interdiction de la double nationalité pour les candidats à l’élection présidentielle, la redynamisation des institutions de la République, la fin du nomadisme politique, l’institutionnalisation des statuts des légitimités traditionnelles.

«Les mandats des élus seront exclusivement bénéfiques pour ceux qui les ont élus. Et les partis politiques ne seront plus des programmes d’intérêt économique. C’est pour ces raisons que nous les partis politiques et regroupements politiques se sont décidés de voter massivement oui le 18 juin prochain», a-t-il expliqué. Par ailleurs, au-delà de leurs militants et sympathisants, il a appelé le peuple malien à soutenir ce texte fondamental avec un fort taux de participation. «Nous disons alors, allez voter Oui massivement le 18 juin. Oui pour un Mali nouveau, oui pour un Mali de paix, oui pour un Mali souverain, oui pour un Mali digne, émergent et prospère», a-t-il dit.

À sa suite, Siriman Sacko, au nom de la société civile, a rappelé que ces réformes appartiennent à la société civile. Face à la tribune, il dit ceux-ci: « Ces réformes nous engagent. Nous sommes parties prenantes de ces réformes. Pour ces raisons, nous avons dit que nous allons marquer un essai, et l’essai il faut le transformer par rapport à la validation de ces réformes contenues dans le projet de constitution. Ces réformes majeures, nous avons la reconnaissance de notre fierté d’être les héritiers des grands empires et des royaumes bâtis sur les valeurs socioculturelles. Nous avons la revalorisation des légitimités traditionnelles. Nous avons un engagement pour le respect des droits humains, les droits de la femme, les droits de l’enfant, les droits des personnes vivant avec les handicaps et l’accès à l’eau et à l’alimentation. La mise en avant des devoirs car désormais tous les citoyens âgés de 18 ans au moins peuvent être mobilisés pour la défense de la patrie. La valorisation de nos langues nationales comme base de développement du Mali. La clarification de notre conception de laïcité, qui a pour objectif de promouvoir, conforter le vivre ensemble fondé sur la tolérance, le dialogue, la compréhension mutuelle. À cet effet, l’Etat garantit le respect de toutes les religions, les croyances, la liberté de conscience, et le libre exercice de culte, le renforcement de la transparence, de la redevabilité par la Cour des comptes. Le renforcement de la démocratie, la fin de la transhumance politique, l’ouverture du Conseil supérieur de la magistrature aux non magistrats, pour toutes ces raisons, les organisations de la société civile du Mali appellent à voter Oui. Car voter oui le projet de la constitution, c’est jeter les bases de la refondation du Mali».

Colonel Malick Diaw, président du CNT, pour sa part, a transmis à l’auguste assemblée les salutations du président de la transition qu’il représente. Au nom du colonel Assimi Goïta, il a invité les Maliens à voter massivement ce dimanche 18 juin pour le oui. « Le processus constitutionnel que nous nous apprêtons à finaliser le 18 juin est la concrétisation d’une volonté populaire de refondation de notre patrie. Le président Goïta dit Oui, je dis oui, le peuple malien dit oui. Rendez-vous le dimanche 18 juin», a-t-il indiqué.

Quant à Boureima Allaye Touré, mandataire national, il a remercié les uns et les autres pour leur mobilisation exceptionnelle. Avant d’inviter tout le monde à sortir le dimanche prochain pour choisir le oui. «Merci pour votre engagement pour le Mali. C’est l’heure du choix, une étape décisive de la refondation du Mali. Nous disons oui», a-t-il laissé entendre.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Colonel Sadio Camara après son vote anticipé : « Aujourd’hui, une étape importante vient d’être franchie»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/colonel-sadio-camara-apres-son-vote-anticipe-aujourdhui-une-etape-importante-vient-detre-franchie-3025530.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:06:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le colonel Sadio Camara, ministre de la Défense et des Anciens Combattants, a accompli son devoir citoyen ce dimanche 11 juin au bureau n°1 du jardin d’enfants lieutenant Zié Traoré de l’état-major de la Garde nationale. </strong>

Pour rappel, il a été dit que les militaires, afin de mener à bien leur mission régalienne de sécurisation des opérations de vote le jour du scrutin référendaire, voteront par anticipation une semaine avant le 18 juin. C’est dans cette dynamique que le colonel Sadio Camara a voté le dimanche 11 juin dernier au centre  de l’état-major de la garde nationale, sise à N’tomikorobougou. Selon le ministre,  il n’y a eu aucun désagrément constaté dans les 7 bureaux de vote dudit centre.

« C’est un sentiment de devoir accompli dans le processus de matérialisation de la volonté du peuple malien exprimée lors des Assises nationales de la Refondation», a-t-il exprimé.  Avant de saluer la bonne organisation de ce scrutin de vote anticipé des militaires. « Ici au camp de Garde nationale de N’tomikorobougou, pas de difficulté majeure signalée ni d’incident signalé. Les matériels électoraux, les agents et les observateurs sont tous en place. Ce scrutin est un grand pas pour le retour à l’ordre constitutionnel du Mali.

« Aujourd’hui, une étape importante vient d’être franchie. Nous remercions les autorités et la population malienne qui ont massivement cru à la refondation et au changement. Mais nous devons rester vigilants. Car les ennemis de la nation de l’intérieur comme de l’extérieur sont toujours à l’œuvre comme attestent les tentatives désespérées de faire paniquer la population afin d’atteindre leurs desseins funèbres», a-t-il rappelé.

Toutefois, le vote par anticipation des militaires s’est tenu dans le calme et aucun  incident n’a été rapporté malgré une situation sécuritaire très préoccupante.

Cependant, selon une source, les opérations de vote par anticipation se sont déroulées dans les casernes et les camps sur toute l’étendue du territoire national, à l’exception de la ville de Kidal, où les militaires du camp de l’armée malienne reconstituée n’ont pu voter.  Pour rappel, les ex-rebelles qui tiennent toujours cette localité sont opposés au projet de constitution. Malgré les différentes tentatives de médiation, ces derniers ont rejeté la tenue de ce scrutin.  Ils ont demandé plutôt le report de ce scrutin. Les motifs évoqués par eux, c’est que leurs préoccupations n’ont pas été prises en compte dans le projet de nouvelle constitution. Donc, ils ne se reconnaissent pas dans ce projet de constitution. En plus de ces mouvements armés, une bonne partie de la société civile de cette ville a également rejeté la tenue de ce scrutin.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Augmentation du prix du coton graine : L’apport de Dr Nango Dembélé, PDG de la Cmdt]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/augmentation-du-prix-du-coton-graine-lapport-de-dr-nango-dembele-pdg-de-la-cmdt-3025528.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 13 Jun 2023 11:59:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Toutes les mesures nécessaires sont désormais prises par les autorités de la transition à travers la Compagnie malienne pour le développement des textiles (Cmdt) que dirige Dr Nango Dembélé, pour que le Mali récupère sa place de premier producteur de coton d’Afrique de l’Ouest de la campagne cotonnière 2023-2024.</strong>

C’est l’idée principale qu’on peut retenir du discours du président de la transition, prononcé à l’occasion de la 13<sup>ème</sup> session du Conseil supérieur de l’agriculture, tenue lundi dernier à Koulouba et auquel le Président-directeur général de la Cmdt a pris part.

Au cours de la cérémonie, de bonnes nouvelles ont été annoncées par le chef de l’Etat de la transition à l’endroit de tous les producteurs de coton du Mali en présence du PDG de la Cmdt qui a remercié le Président de la Transition, chef de l’Etat, le colonel Assimi Goïta, et s’est dit satisfait suite à l’annonce de ces bonnes nouvelles.

En effet, ces bonnes nouvelles sont les grandes décisions prises par le Président de la Transition pour le secteur coton au titre de la campagne 2023/2024. A en croire Assimi Goïta, l’Etat prendra en charge les crédits intrants des producteurs de coton sur les superficies perdues suite à l’attaque des jassides et des inondations au titre de la campagne 2022/2023, soit un montant total de 9 938 774 839 FCFA.

Aussi, pour encourager les producteurs de coton, il a décidé de fixer le prix subventionné de l’engrais minéral à 14 000 F CFA le sac de 50 kg et celui de l’engrais organique à 3000 FCFA par sac de 50 kg. Du jamais vu au Mali, le prix d’achat de base de coton graine de premier choix a été fixé à 295 FCFA le kg et l’affectation des 10% de production de graine de coton aux huileries agréées pour l’alimentation du bétail et des bœufs de labour a été maintenu.

Pour l’atteinte de ces objectifs, le PDG de la Cmdt,  Dr Nango Dembélé, a invité tous les producteurs de coton de toute la zone Cmdt et Ohvn à courir vers les champs, sans oublier l’application des conseils de la Cmdt pour atteindre sinon dépasser l’objectif de production fixé pour la campagne 2023/2024.

<strong>Adama DAO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Panier de la ménagère : le prix des légumes ont grimpé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/panier-de-la-menagere-le-prix-des-legumes-ont-grimpe-3025526.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 13 Jun 2023 11:37:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Utilisés dans les différents plats, les prix des légumes comme la carotte, le chou-pomme, le haricot vert et la tomate ont grimpé ces derniers temps dans le marché. Un souci pour les consommateurs mais aussi pour les revendeurs. Mah Traoré, vendeuse de légumes au marché de Korofina, nous en dit plus.</strong>

Agée d’une quarantaine d’années, Mah Traoré est une vendeuse de légumes au marché de Korofina. A ses dires, elle fait ce commerce depuis bientôt 15 ans. Parlant des prix de ces légumes elle nous fait savoir « qu’actuellement le prix du sac de 50 kg l’aubergine africaine communément appelée « goyo » de est vendu à 11 000 FCFA, contre 4000 FCFA et 6000 FCFA le sac de 50 kg dans le passé. Il y a un grand écart », déplore-t-elle. Elle poursuit que le panier de la tomate, qui était vendu entre 10 000 FCFA et 15 000 FCFA, est cédé à ce jour à 25 000 FCFA le panier.

Parlant du prix de la carotte, elle dira que le kilogramme de la carotte exporté du Maroc est vendu au prix d’en gros à 800 FCFA le kilo aujourd’hui et revendu à 1000 FCFA le kilo. L’ancien prix était de 500 FCFA en gros et revendu entre 600 FCFA et 750 FCFA. Le kilogramme du carotte exporté du Sénégal est vendu au prix d’en gros à 600 FCFA le kilo et revendu à 800 FCFA le kilo. Avant de poursuivre avec le prix du haricot vert qui était vendu entre 300 FCFA et 500 FCFA le kilo. Aujourd’hui, le kilogramme du haricot vert a grimpé à 800 FCFA le kilo, et revendu à 1000 FCFA le kilo.

A ses dires, les revendeurs ainsi que les consommateurs souffrent. Elle poursuit en disant que les revendeurs souffrent comme les consommateurs. Elle dira qu’elles le font actuellement pour subvenir à leurs besoins, avant de conclure qu’actuellement ce n’est pas bénéfique.

<strong>Fatoumata Fofana</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Campagne référendaire : Les acteurs institutionnels appellent à voter "oui"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/campagne-referendaire-les-acteurs-institutionnels-appellent-a-voter-oui-3025540.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 13 Jun 2023 00:17:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[A moins d'une semaine de la tenue du scrutin référendaire du 18 juin, le Collectif des acteurs institutionnels pour un "oui " massif a tenu le samedi 10 juin au CICB une conférence de presse au cours de laquelle il appelle les Maliens à voter par un "oui " le projet de Constitution. Comprenant des membres du gouvernement en fonction, du Conseil national de Transition, du Haut conseil des collectivités et du Conseil économique, social et culturel, agissant en dehors de leurs attributions officielles, afin de préserver la neutralité de l'Etat et des institutions durant la campagne du scrutin référendaire, convaincus de l'engagement sans faille à réussir le processus de refondation de notre nation dans le respect des aspirations profondes du peuple malien, les membres du Collectif des acteurs institutionnels invitent leurs concitoyens à adhérer totalement au projet de Constitution qui reflète la vision du "Mali Kura". Résolus à convaincre l'ensemble des Maliennes et des Maliens sur l'impérieuse nécessité de doter notre pays d'une nouvelle Constitution et déterminés à rassembler l'ensemble des forces vives de notre pays pour un "oui" massif au scrutin référendaire du 18 juin, les membres du Collectif ont prévu trois meetings qui se tiendront simultanés le mercredi 14 juin à Mopti, Tombouctou et Gao, le jeudi 15 juin à Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou et le vendredi 16 juin au stade du 26 mars. Selon le coordonnateur national du Collectif, le Colonel Abdoulaye Maïga, ministre d'État, ministre de l'Administration territoriale, les négociations sont en cours concernant la région de Kidal.
Les autorités et légitimités traditionnelles et les communicateurs traditionnels se sont dits engagés au côté du Collectif des acteurs institutionnels pour un "oui " massif à la nouvelle Constitution.

Le mandataire national pour le "oui" a remercié le Collectif des acteurs institutionnels avant d'inviter les communicateurs traditionnels qui sont au niveau national, dans les régions, cercles et les familles à véhiculer le message qui est de voter massivement " oui" à la nouvelle Constitution. Car, dit-il, la Constitution soumise au référendum est faite par les Maliens.
<strong>Almihidi Touré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Referendum du 18 juin 2023 : Le RPM se mobilise pour un oui massif]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/referendum-du-18-juin-2023-le-rpm-se-mobilise-pour-un-oui-massif-3024576.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 06 Jun 2023 15:29:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>« Nous, les responsables et cadre du parti le RPM réunis au Cicb ce jour 1er juin 2023, invitons les militants et sympathisants du RPM et l'ensemble de la population malienne à se mobiliser pour un vote massif le 18 juin 2023 pour le « OUI ».</strong>

C’est la principale information donnée aux hommes de médias par les cadres du parti Rassemblement Pour le Mali (RPM) à la faveur d’une conférence de presse organisée à cet effet. La rencontre était présidée par Dr Nango Dembélé, président de la fédération RPM de la région de Sikasso, en présence de plusieurs cadres du parti.

« Nous sommes à la veille du lancement de la campagne du referendum pour l’adoption du projet de constitution. Le parti RPM en tant que grand parti ne peut et ne doit pas rester indiffèrent surtout que la qualité du processus d’élaboration du projet de la nouvelle qui a été inclusif », précisait le président de séance.

En effet, on se souvient des différentes étapes qui ont abouti au projet de la nouvelle constitution du Mali que nous avons aujourd’hui entre les mains. Dr Nango Dembélé croit fermement que la majorité des Maliens se reconnait dans ce nouveau projet de constitution.

« Rappelons-nous que c’est la 4<sup>ème</sup> fois qu’il y a des essais. Cela veut dire que la nécessité de changer cette constitution est unanime. Pour une fois, on est arrivé avec un processus inclusif. Nous avons un bon projet de constitution et je crois que le RPM ne doit pas rester en reste », a-t-il souligné.

Convaincu que les jeunes et les femmes sont les fers de lance de son parti, le président de la fédération RPM de la région de Sikasso a invité ces derniers à se mobiliser le jour du référendum pour faire remonter le taux de participation en faveur du « oui ».

En effet, le RPM se reconnait dans le projet de nouvelle constitution du Mali dans le préambule de rappel de la lutte du peuple malien pour l'avènement de la démocratie et de l'expression plurielle des partis politiques, dans la forme républicaine de l'Etat et dans la durée du mandat du Président, dans la forme du serment prêté par le Président.

A ceux-ci s’ajoutent le pouvoir du président de la République de démettre le 1<sup>er</sup>  ministre sans que celui-ci présente sa démission et de la proposition du sénat comme deuxième chambre du parlement et de la nomination du 1/3 de ses membres par le Président, de la suppression du Haut conseil des collectivités territoriales, de la suppression de la Haute cour de justice, de la création de la Cour des comptes et du maintien du mode de scrutin majoritaire à deux tours pour l'élection du Président de la République et des députés.

« Se reconnaissant en grande partie dans le projet de nouvelle constitution en ce qu'il a repris les dispositions de la loi référendaire de 2017 votée par l'Assemblée nationale suite à la tentative de révision initiée par feu Ibrahim Boubacar Keïta, le RPM lance un appel à tous ses militants et à toutes ses militantes de voter massivement oui le projet de la nouvelle constitution pour le referendum du 18 juin 2023 »,  a affirmé Mahamane Baby, dans la déclaration finale du parti.

Par ailleurs, « constatant l'inclusivité dans le processus d'élaboration du projet de Nouvelle constitution à travers la composition de la commission de finalisation, soucieux de l'environnement sociopolitique difficile du Pays depuis quelques années qui requiert l'union et la cohésion de tous ; nous, responsables et cadre du parti le RPM demandons aux Autorités de la transition de prendre toutes les dispositions matérielles et sécuritaires pour le bon déroulement des opérations référendaires et réaffirmons notre soutien aux autorités pour la réussite de la transition et le retour à l'ordre constitutionnel normal ».

<strong>Adama DAO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Projet de constitution : un trait d’union entre les Maliens, selon Choguel]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/projet-de-constitution-un-trait-dunion-entre-les-maliens-selon-choguel-3024574.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 06 Jun 2023 15:25:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga a procédé, mercredi 31 mai, à la clôture des activités de vulgarisation du projet de constitution initiées par le gouvernement. Avec pour ambition d'être un trait d'union entre les Maliens d'est à l'ouest, du nord au sud, des Maliens de l'intérieur comme de l'extérieur, le Premier ministre s'est dit convaincu que le peuple souverain du Mali se reconnaîtra dans ce projet de loi fondamentale. </strong>

Le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a procédé mercredi 31 mai à la clôture des activités de vulgarisation du projet de constitution, initiées par le gouvernement. Le chef du gouvernement s'est réjoui de constater que les actions programmées ont été des moments d'affirmation voire de réaffirmation de la volonté refondatrice  du peuple, exprimée lors des assises nationales (ANR). Selon le Premier ministre, cet exercice d'échange avec les forces sociales et politiques de notre pays, instruit par le colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, chef de l'Etat a été une réussite magistrale grâce à l'engagement et la détermination de tous et de chacun de soutenir le projet de refondation du Mali. Lequel projet les a amenés à aborder une étape décisive dans la refondation du Mali, notamment la revitalisation de nos valeurs qui jusqu'ici nous ont permis d'exister en tant que nation.

<strong>Un nouveau contrat social pour le changement et la refondation</strong>

Selon le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga, le projet de constitution consacre de nombreuses innovations qui posent les fondements du changement et de la refondation. Il enregistre des avancées certaines et cruciales sur des questions institutionnelles, sociales, économiques. Partant du vécu récent du peuple malien confronté à une crise multiforme qui a profondément marqué notre pays depuis des années, le projet de Constitution met un accent particulier sur la défense de la patrie. Pour le  chef du gouvernement, suivant la vision préconisée par les ANR, l'Etat devrait veiller à ce que les forces armées et de sécurité disposent en permanence de capacités en ressources humaines et en moyens matériels nécessaires pour accomplir leurs missions.  Ainsi, le projet de constitution autorise la mobilisation de tous les citoyens âgés de 18 ans et plus aux côtés des forces armées et de sécurité pour la défense de la patrie.

Un nouveau contrat social pour faire face aux défis qui interrogent et bouleversent actuellement le monde.

Selon le Premier ministre, le projet de constitution réalise une avancée notable sur deux questions primordiales à savoir les langues et la laïcité de l'Etat. Selon le chef du gouvernement, la laïcité ne saurait être utilisée pour combattre une religion ou une croyance donnée. Elle vise à promouvoir et à conforter le vivre ensemble fondé sur la tolérance, le dialogue et la compréhension mutuelle. En aucun cas la laïcité ne s'oppose à la pratique de la religion et des croyances.

Un nouveau contrat social pour affirmer notre souveraineté sur notre territoire, nos richesses et nos ressources.

Dans le souci de garantir la souveraineté de l'Etat, de sauvegarder le patrimoine culturel et de préserver les ressources naturelles, le projet de constitution impose une ligne directrice aux personnes investies de la puissance publique.  Aux dires du Premier ministre, celles-ci doivent à tout moment prioriser et préserver la souveraineté nationale, les choix souverains du peuple et la défense de ses intérêts, trois principes cardinaux édictés par le Président de la Transition pour guider l'action publique.

Comme l'attestent déjà certains experts ayant pris part aux travaux de rédaction du projet de constitution. " Au-delà des vides juridiques qu'il comble, le projet de constitution ambitionne d'être un trait d'union entre les Maliens d'est à l'ouest, du nord au sud, des Maliens de l'intérieur comme de l'extérieur. Il ambitionne également d'être un trait d'union entre le passé lointain et récent, le présent et le futur du Mali". Le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga s'est dit convaincu que le peuple souverain du Mali se reconnaîtra dans ce projet de loi fondamentale, car précise-t-il, il a été impliqué dans toutes les étapes dans son élaboration, au cours desquelles toutes les forces vives de la nation ont démontré la meilleure preuve de leur foi en  l'avenir de notre pays et en notre destin commun. Il a demandé à chacun et à tous de maintenir cette ferveur pendant la campagne référendaire qui s'ouvre ce 2 juin et ce, jusqu'au 16 juin prochain.

<strong>Almihidi Touré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vulgarisation du projet de constitution : Le bilan des activités jugé satisfaisant]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/vulgarisation-du-projet-de-constitution-le-bilan-des-activites-juge-satisfaisant-3024572.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 06 Jun 2023 14:20:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les rideaux des activités de vulgarisation du projet de constitution sont tombés au CICB, sous la présidence du premier ministre Choguel Kokalla Maïga. Le bilan du Comité de pilotage de la stratégie de vulgarisation du projet de Constitution présenté par le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, Ibrahim Ikassa Maïga a été salué et jugé satisfaisant par le Premier ministre. Les 12 activités programmées ont été toutes réalisées à 100% sur une durée de 15 jours.</strong>

Selon le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, Ibrahim Ikassa Maïga, le premier axe a concerné l’élaboration des documents de référence. Les activités programmées ont été exécutées à 100 %.

D’après lui, il y a eu la tenue de sessions d’appropriation et d’immersion sur le projet de constitution par les membres du comité de pilotage (COS, CC et Experts) ; élaboration d’une note d’orientation pour la vulgarisation du projet de constitution à l’intention des membres du comité de pilotage ; dissémination des supports du projet de constitution en français traduit dans les 13 langues nationales ainsi que l’Arabe ; conception de documents-supports, flyers et dépliants.

Concernant le deuxième axe, il dira qu’il y a eu un total de 12 activités programmées et réalisées : il s’agit de : conception et réalisation de spots TV et radio HD ; adaptation des spots TV et radio dans les langues nationales ; diffusion de spots TV et radio (par jour); réalisation et diffusion de microprogrammes sur le projet de constitution ; réalisation et diffusion d’interviews d’experts et de personnes-ressources (radios, TV, presse écrite, médias sociaux) ; émissions débats et jeux d’animation radiophoniques (télé et radio) ; production de banderoles et kakemonos ; couverture médiatique TV privées (Africable, Cherifla, Renouveau, Alafia, …) ; animations et couverture médiatique Web TV, Medias sociaux ; animation de la plateforme électronique interactive de communication sur les réformes politiques et institutionnelles.

<strong>Au titre des sessions d’appropriation du projet de constitution</strong>
A en croire Ibrahim Ikassa Maïga, la 1ère session d’appropriation du projet de constitution à l’intention de la presse couplée avec le lancement des activités de vulgarisation s’est tenue le 15 mai 2023, sous la haute présidence du Premier ministre ; la 2e session d’appropriation du projet de constitution à l’intention des cadres de la haute administration publique des institutions, du haut commandement militaire, des collectivités territoriales et des forces syndicales s’est tenue le 18 mai 2023, sous la présidence du ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, la 3e session d’appropriation du projet de constitution par les organisations faitières des jeunes et de femmes, les faitières du monde rural, les organisations patronales et consulaires et le secteur privé, a eu lieu le 19 mai 2023, sous la présidence du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des relations avec les Institutions. Et la 4e session d’appropriation du projet de constitution à l’intention des partis et regroupements politiques des autorités traditionnelles, des confessions religieuses, des faitières de la société civile a eu lieu le 23 mai 2023, sous la présidence du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions.

<strong>Au titre des missions de vulgarisation dans les régions</strong>
Le ministre Ibrahim Ikassa a indiqué que les missions ont permis d’organiser des panels d’échanges avec les agents de l’administration et les forces vives dans 18 régions administratives. La session de Kidal prévue pour le jeudi 1er mai 2023 permettra de boucler la couverture nationale. Un cadre convivial a été instauré avec légitimités traditionnelles, les notabilités et les autorités religieuses à travers des visites de courtoisie dans toutes les régions.

Au titre des missions de vulgarisation dans les pays de forte concentration des Maliens, il a révélé qu’il y a eu deux sessions en visio-conférence.
Les sessions par visio-conférences ont eu lieu les 20 et 21 mai 2023 au ministère des Affaires étrangères et de la coopération internationale sous la conduite du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et le ministre des Maliens établis à l’Extérieur. Elles ont concerné les pays ci-après : Guinée Conakry, Sénégal, Maroc, Algérie, Arabie Saoudite, Chine.

Il a eu aussi des sessions présentielles depuis le 25 mai 2023: sous la présidence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale : Gabon, Congo, RD Congo, Guinée Equatoriale (Malabo et Bata) Gabon (Libreville et pointe noire), Congo-Brazzaville. Sous la présidence du ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine: Etats-Unis (USA). Sous la présidence du ministre chargé de l’Action humanitaire : Burkina-Faso (Ouaga et site des Maliens réfugiés) et Mauritanie (Nouakchott), sites de réfugiés : M’Bérra en Mauritanie, sous l’égide du ministre chargé de la Réconciliation, ce 31 mai 2023. Sans oublier la session en Côte d’Ivoire, avec l’appui d’un expert de la cellule de Coordination.

Au titre des Missions de vulgarisation dans les casernes (forces armées et de sécurité), il expliquera qu’une équipe de la Cellule de coordination composée de trois officiers supérieurs ont sillonné les garnisons et casernes du pays sous l’égide des ministres chargés de la défense et de la sécurité.

Kati-Bamako : Kati, 34e bataillon du Génie militaire, Centre médicochirurgicale du génie, la Garde nationale, Base 101 Sénou Armée de l’Air, Ecole nationale de Police, Gendarmerie Camps 2 et 3, Ecole de la protection civile. Ségou: Centre de formation école des sous-officiers, ateliers centraux de Markala, Centre de formation du Génie militaire de Bapho. Koutiala : Centre de formation de l’armée de terre. Koulikoro : Centre Boubacar Sada Sy. Ainsi que dans les régions militaires : Sikasso, Gao, Tombouctou et Sévaré. Les activités dans les casernes ont enregistré la forte participation des femmes et des militaires à la retraites.

Au titre des séances de vulgarisation dans le milieu scolaire et universitaire, il a fait savoir que trois (3) conférences dans les milieux universitaires (Ségou, Kabala et Infss), sous l’égide du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Aussi, l’organisation des leçons modèles sur le projet de constitution dans tous les établissements scolaires sous l’égide du ministre de l’Education nationale.

« Ce bilan sommaire, globalement satisfaisant, est une œuvre commune. Celle de l’ensemble des membres du gouvernement et de leurs collaborateurs et celle des agents de l’administration publiques, des ambassadeurs, des forces politiques et sociales de notre pays. C’est le lieu de nous féliciter de l’engagement patriotique et de l’engouement nourri des Forces vives maliennes, de l’intérieur et à l’extérieur, qui se sont mobilisées pour partager le contenu fécond du projet de Constitution, à travers des initiatives propres de débats, forums populaires, meetings, conférences, émissions médiatiques, dans toutes les langues nationales. Que toutes et tous trouvent ici l’expression de nos salutations hautement patriotiques, au nom des plus Hautes autorités de la Transition. Sans avoir la prétention d’avoir réalisé une œuvre parfaite, le Comité de pilotage pour la vulgarisation du projet de Constitution se réjouit d’avoir pleinement accomplie la mission à lui confiée, grâce au soutien du président de la Transition, son excellence le colonel Assimi Goïta et du Premier ministre chef du Gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maïga», a-t-il conclu.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Maître Mountaga Tall : La constitution en dix (10) questions et réponses]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/maitre-mountaga-tall-la-constitution-en-dix-10-questions-et-reponses-3024583.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 06 Jun 2023 13:36:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le débat sur le référendum constitutionnel est une question d’intérêt national qui, de ce fait, interpelle toutes les Maliennes et tous les Maliens. Le président du CNID-FYT a décidé de faire une contribution en intervenant dans le débat à travers dix questions et réponses.</strong>

<strong>I- QU’EST-CE QU’UNE UNE CONSTITUTION ? LA CONSTITUTION A-T-ELLE VOCATION À RÉSOUDRE TOUS LES PROBLÈMES DU MALI ET DES MALIENS ? PEUT-ELLE ÊTRE PARFAITE ?</strong>

1- La Constitution est la norme la plus élevée de l'ordre juridique, dont découlent toutes les autres règles. Elle est au sommet de la hiérarchie ou de la pyramide des normes.

2- La Constitution pose les grands principes qui sont complétées et/ou détaillées par les lois (organiques ou ordinaires), les actes règlementaires (Décret – Arrêté – Décisions…). Elle ne rentre pas dans des détails. La Légistique, qui est la science de l’écriture des textes législatifs et règlementaires, pose des règles très précises.

En l’occurrence, le louable souci de pédagogie et la quête du consensus a quelquefois conduit les rédacteurs de projet à y insérer des règles qui relèvent normalement de la loi organique et parfois même de la loi ordinaire.

3- Une Constitution n’est jamais parfaite : nul, y compris ses initiateurs, ne peut en être entièrement satisfait ni en être totalement insatisfait. Elle ne peut non plus régler tous les problèmes d’un pays en un instant T.

4- La souveraineté, l’authenticité, le retour aux sources ne s’opposent pas à l’adoption de règles universelles propres à l’Etat moderne. En effet, certaines règles sont consubstantielles à l’Etat moderne même si elles peuvent s’appliquer différemment selon les pays. L’Arabie Saoudite, le Japon, les USA, le Brésil ou le Mali et tous les autres pays du monde partagent ainsi certaines de ces règles.

5- Au demeurant, le projet de constitution, comme celle de 1992, ne sera que ce qu’en feront les Maliens, gouvernants comme gouvernés. Les premiers en faisant preuve de vertu républicaine et démocratique et les seconds, en jouant leur rôle de sentinelle vigilante.

<strong>II- LE PROJET DE CONSTITUTION EST-ELLE LA NEGATION DE CELLE DE 1992 ? JETTE-T- ELLE A LA POUBELLE LA CONSTITUTION DE 1992 ? </strong>

1- Comme toute œuvre humaine, la Constitution de 1992 est perfectible et ses « pères » doivent accepter cette règle universelle.
<ul>
 	<li>Les enfants nés le jour de l’adoption de la Constitution de 1992 ne sont-ils pas aujourd’hui des pères de famille.</li>
</ul>
2- Le besoin de rénover la Constitution de 1992 a été exprimé, sans succès, par les trois (3) présidents de la République élus depuis 1992.

3- La Constitution de 1992, quoi qu’en en dise, a tenu trente ans. Mais, depuis son adoption il y a une trentaine d’année, la pratique politique et institutionnelle du Mali et l’évolution du monde ont mis en évidence la nécessité de prendre en compte de nouvelles réalités.

En définitive, la Constitution en cours d’adoption complète et actualise celle de 1992. Il n’y a pas de conflit, mais une complémentarité entre elles.

<strong>III- UN RÉGIME DE TRANSITION PEUT-IL INITIER UNE NOUVELLE CONSTITUTION ?</strong>

1- La Constitution du 02 juin 1974 a été initiée et adoptée sous un régime d’exception et de parenthèse constitutionnelle dans un contexte de forte répression.

2- La Constitution de 1992 a été, elle-même, initiée et adoptée sous un régime de Transition démocratique.

3- L’adoption d’une nouvelle Constitution est une recommandation des Assises nationales de la Refondation (ANR) qui doit être appliquée dans toute la mesure du possible.

4- Peut-on soutenir que le Président de la Transition qui remplit les fonctions de Chef de l’Etat et qui à ce titre a :
<ul>
 	<li>procédé à la nomination du Premier ministre et du Gouvernement,</li>
 	<li>des ambassadeurs qui sont acceptés partout au monde ;</li>
 	<li>accueilli des Chefs d’Etats étrangers ;</li>
 	<li>accordé des grâces à des détenus ;</li>
 	<li>décoré de nombreuses personnalités nationales et étrangères</li>
 	<li>accompli les actes liés à sa qualité de Chef suprême des Forces de défense et de Sécurité (FDS…] sans élever de protestation…</li>
</ul>
n’a pas le droit de prendre une initiative constitutionnelle.

<strong>IV- LE PC PORTE-IL ATTEINTE À LA LIBERTÉ DE CULTE AU MALI ? QU’EST-CE QUE L’ETAT LAIC ?</strong>

L’Etat laïc n’est pas irréligieux mais il n’est pas non plus fondé sur une seule religion ;

Ainsi

1- L’Etat laïc ne doit pas rejeter les religions : ceci est le fait d’un Etat irréligieux comme Cuba jusqu’en 1992 ou d’ailleurs l’athéisme d’État a été aboli et remplacé par la laïcité ou de certaines anciennes démocraties populaires.

- L’Etat laïc n’est pas non plus gouverné sur la base d’une seule religion comme l’Arabie Saoudite ou la Mauritanie.

3- L’Etat laïc intègre toutes les religions, les respecte toutes mais se tient à égale distance d’elles ; ce qui induit la prise en compte de leur importance respective.

4- Enfin L’Etat laïc peut et doit aider les citoyens à pratiquer leur foi ;

Il existe de nombreux modèles d’Etats laïcs :

 Le modèle français fondé sur le principe selon lequel « pour que l’État respecte toutes les croyances de manière égale, il ne devrait en reconnaître aucune ».
<ul>
 	<li>Ce modèle se rapproche de l’Irréligiosité</li>
</ul>
 Le modèle américain : Les références à Dieu sont omniprésentes dans la pratique politique américaine. En témoignent
<ul>
 	<li>Le Serment du président élu sur le Livre Saint de sa Foi ;</li>
 	<li>La mention « In God we trust » [En Dieu, nous croyons] sur le dollar américain ;</li>
 	<li>Certains Etats fédérés qui financent même les religions.</li>
</ul>
En définitive, si en France, l’État rassemble par son indifférence voire son rejet des cultes, les Etats Unis d’Amérique, au contraire, rassemblent en créant un point commun qui est le fait de croire.

D’ailleurs, il est impossible, actuellement, pour un athée de se faire élire président des USA.

 Le modèle Turc : La mention « la religion de l’État turc est l’islam » maintenue dans la constitution turque du 20 avril 1924 a été supprimée le 11 avril 1928 et remplacée le 10 décembre 1937 par « l’État turc est républicain, nationaliste, populiste, étatiste, laïc et réformateur ».

Mais la préférence pour l’Islam est assumée par l’Etat qui entretient même des mosquées.

La Constitution turque de 1982 rend l'enseignement religieux obligatoire à l'école publique (sauf pour les enfants de minorités religieuses). « L'éducation et l'enseignement religieux et éthique sont dispensés sous la surveillance et le contrôle de l'État. »

La Constitution prévoit qu'aucune réforme constitutionnelle ne peut porter atteinte à un certain nombre de principes, dont la laïcité

 Le modèle russe : La constitution de 1993 de la Fédération de Russie pose les principes de la laïcité dans la fédération de Russie. Les cours de civilisation orthodoxe sont obligatoires dans les écoles de certaines régions. L’islam est enseigné dans les républiques du Caucase.

 Le modèle libanais ou le confessionnalisme : Les différentes communautés du Liban se partagent constitutionnellement le pouvoir. Les postes du gouvernement, ainsi que les sièges au Parlement sont distribués entre les représentants des confessions religieuses.

Mais, il convient de rappeler que la constitution du Liban évoque la sortie du système confessionnaliste dans son préambule : « La suppression du confessionnalisme politique constitue un but national essentiel pour la réalisation duquel il est nécessaire d'œuvrer suivant un plan par étapes. »

Ici au Mali, nonobstant l’adhésion de Haut Conseil Islamique au maintien de la laïcité dans le projet de nouvelle constitution, certaines personnes ou associations musulmanes restent opposées à la Laïcité :
<ul>
 	<li>elles manifestent leur préférence pour l’Etat multiconfessionnel que les libanais veulent supprimer.</li>
 	<li>dénoncent des comportements ou propos irréligieux tenus par certaines personnes sous le couvert de la laïcité.</li>
</ul>
Il convient de se pencher sur ces frustrations provoquées par des comportements qui n’ont rien à voir avec la laïcité ou par des personnes qui n’y ont rien compris.
<ul>
 	<li>Les demandes de protection ou de promotion de la religion comme l’enseignement religieux dans les écoles publiques ou la traduction de la Laïcité en bamanan « Dina ko tè a la » (Exclusion de toutes les religions) par « Dina bè bi a la » (prise en compte de toutes les religions) pourraient être discutés avec les pouvoirs publics après le référendum.</li>
</ul>
NB : Ces points sont explicités et tranchés dans mon programme de gouvernement publié en 2012 et 2018.

Le temps n’est-il pas venu de réfléchir ensemble sur les points suivants :

1- ALLAH SWT a créé un monde avec des musulmans et des non-musulmans alors que dans sa magnificence il aurait pu faire de tous les humains des musulmans ; Devons-nous contrarier cette volonté ?

2- La Sourate « Les Infidèles » qui dit « A vous votre religion, et à moi ma religion »

3- Quelle différence peut-on trouver aujourd’hui entre le Mali et la République islamique de Mauritanie dans la gestion de l’Etat ?

4- Quel serait le sort réservé aux musulmans si tous les pays du monde supprimaient la laïcité si l’on sait que ces musulmans sont minoritaires dans de très nombreux pays ?

Au final, ne suffirait-il donc pas de chercher à expliquer et à obtenir progressivement satisfaction sur les différents points de revendication ?

<strong>V- QUELLE PLACE ET RÔLE LE PROJET DE CONSTITUTION ACCORDE AUX MALIENS ÉTABLIS À L’EXTÉRIEUR DANS LA VIE PUBLIQUE NATIONALE ?</strong>

1- Quatre (4) traits caractérisent les Maliens établis à l’étranger
<ul>
 	<li>Leur apport au Mali très important sur les plans économique et social ;</li>
 	<li>Un potentiel scientifique et culturel important ;</li>
 	<li>L’amour et l’attachement à la Patrie toujours manifestés ;</li>
 	<li>Ils savent qu’ils peuvent avoir 2 ou plusieurs nationalités mais qu’ils n’ont qu’un seul Mali.</li>
</ul>
2- Il n’y a aucune restriction pour aucune fonction politique pour les Maliens établis à l’extérieur.

3- Les Maliens établis à l’étranger peuvent désormais siéger sans ambiguïté à l’Assemblée nationale (article 96)

4- Ils peuvent également être sénateurs (article 97),

5- le Conseil économique, social, environnemental et culturel leur reste ouvert (article 168).

6- Ils peuvent être Premier ministre, ministres, ambassadeurs, présidents d’institutions, maires ou conseillers municipaux

7- Ils peuvent être Président de la République sans condition SPECIFIQUE

En effet, la restriction de ne pouvoir se présenter à l’élection présidentielle pour un candidat qui dispose de deux nationalités s’appliquent à tous les Maliens :
<ul>
 	<li>qu’ils soient des Maliens de l’intérieur dont certains n’ont d’ailleurs jamais vécu à l’extérieur ou</li>
 	<li>Maliens établis à l’extérieur.</li>
</ul>
Donc cette condition ne concerne pas spécifiquement les Maliens établis à l’extérieur

Je rappelle ici que le CNID-FYT a été l’auteur de la première proposition de loi sur la double nationalité.

? Quelle est sa justification de cette mesure ?

 Avoir la double nationalité, c’est avoir une sujétion à l’égard de deux pays ; c’est être au Mali sous l’autorité de l’Etat malien et de l’ambassadeur représentant l’autre pays. Doit accepter cela, même 24 heures, pour notre président de la République ?

 Que faire si, une fois élu, le président refuse de renoncer à sa seconde nationalité ? Ouvrir une crise politique ?

 Et même s’il accepte de renoncer à son autre nationalité, les règles de renonciation (conditions, procédures et durée) diffèrent selon les pays et peuvent prendre beaucoup de temps.

 Des exemples célèbres existent en la matière.

<strong>VI - LE PROJET DE CONSTITUTION LUTTE -T-IL CONTRE LA CORRUPTION ET MORALISE - T- IL LA VIE PUBLIQUE AU MALI ?</strong>

Oui. A 10 niveaux au moins :

1- l’affirmation de la lutte contre la corruption comme principe constitutionnel ;

2- L’impossibilité pour la Cour constitutionnelle d’inverser les résultats proclamés par des juridictions inférieures. Elle peut juste annuler une élection ;

3- les Principes directeurs de l’action publique sont définis « L’action publique est guidée par les principes fondés sur le respect de la souveraineté de l’Etat, les choix souverains du Peuple et la défense de ses intérêts » (article 34).

4- La possible destitution du Président de la République, des Présidents de l’Assemblée nationale, du Sénat et du Conseil économique, social, environnemental et culturel. (Article 73)

5- la responsabilité pénale du Président : La responsabilité du Président de la République peut être engagée pour des faits qualifiés de haute trahison (article 73). Aussi, il est désormais pénalement responsable, devant les juridictions de droit commun, des crimes et délits commis en dehors de l’exercice de ses fonctions (article 74).

6- La fin des immunités pour les membres du gouvernement qui sont désormais pénalement responsables des crimes ou délits commis dans l'exercice de leurs fonctions (article 82 et 103).

7- La déchéance du mandat de tout député ou conseiller de la Nation qui fait l’objet d’une condamnation pénale définitive à la demande du ministre de la Justice ou de tout citoyen ;

8- La fin du nomadisme politique : toute adhésion à un autre parti politique ou une autre organisation, en cours de mandat, est considérée comme une démission (article 106). L’intéressé est libre de partir mais sans son mandat.

9- La champ d’action de l’immunité des parlementaires a été fortement réduit par suite des abus et dérives constatés. Ainsi, « les députés et les sénateurs ne bénéficient de l’immunité parlementaire que dans le cadre de l’exercice de leurs fonctions » (article 103).

10 - La création de la Cour des comptes (article 156) chargée de recevoir les déclarations de biens des assujettis et du contrôle des comptes des partis politiques.

<strong>VII- QUELLE PLACE OCCUPENT NOS VALEURS RELIGIEUSES ET SOCIÉTALES ANCESTRALES DANS LE PROJET DE CONSTITUTION ?</strong>

1- L’affirmation selon lequel le mariage ne se fait qu’entre un Homme et une Femme, ce qui exclut les mariages homosexuels.

Il faut préciser, contrairement à une déduction erronée, que cette disposition très bien accueillie par les Maliens, ne remet nullement en cause le principe de la polygamie défini dans le Code des Personnes et de la Famille.

2- les autorités et légitimités traditionnelles sont institutionnalisées, en tant que sénateurs (article 97)

<strong>VIII- LE PROJET DE CONSTITUTION VALORISE- T- IL NOS LANGUES NATIONALES ?</strong>

1- Le français a été relégué au rang de langue de travail et n’est plus donc la langue officielle au Mali (article 31).

2- Ainsi, dans le cadre de l’affirmation de notre souveraineté et de la valorisation de notre héritage culturel, les langues nationales sont désormais les langues officielles du Mali.

3- Ce projet de Constitution offre la possibilité d’adopter toute autre langue comme langue de travail.

C’est le lieu de saluer le mouvement NKO

<strong>IX- QUE DIT LE PROJET DE CONSTITUTION SUR LE SENTIMENT PATRIOTIQUE ET LA DÉFENSE DE LA PATRIE, LA COHÉSION NATIONALE ?</strong>

1- L’interdiction des discriminations entre les Maliens basées sur l’ethnie et la religion (article 1er). Le projet de constitution fait une innovation fondamentale, en ajoutant à la liste des fondements de discrimination prohibée, l’ethnie et la région.

2- L’esclavage par ascendance (article 4), le trafic d’enfants et l’extrémisme religieux fondé sur la haine et le refus de l’autre, avec son cortège de crimes organisés sont prohibés (article 3).

L’égalité devant la défense nationale à savoir la Défense de la Patrie (Art 24) et la mobilisation générale et le volontariat sont affirmés articles 24, 63, 90 et 93)

<strong>X- QUE FAIRE ?</strong>

1- Le caractère moins rigide de la Constitution rend les amendements ultérieurs plus faciles pour prendre en charge les imperfections ou les besoins nouveaux ; les éventuelles imperfections et les besoins nouveaux pourraient être plus facilement pris en compte.

2- Nous n’avons pas le droit de nous diviser autour d’une question aussi essentielle en des temps aussi difficiles pour le Mali.

3- Les divergences d’opinion sont de la nature même d’un débat référendaire. Ceux qui croient au OUI doivent convaincre les sceptiques jusqu’au dernier jour de la campagne dans le respect réciproque.

<strong>Me Mountaga TALL</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Justice : Ras Bath porte plainte contre le procureur Idrissa Touré !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-ras-bath-porte-plainte-contre-le-procureur-idrissa-toure-3024578.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 06 Jun 2023 10:42:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Mercredi 31 mai dernier, </strong><strong>le chroniqueur</strong><strong> Youssouf Mohamed Bathily « Ras Bath » a, depuis sa cellule </strong><strong>à la MCA,</strong> <strong>porté plainte pour « forfaiture,</strong><strong> simulation d’infraction,</strong><strong> arrestation illégale et séquestration » contre Idrissa Hamidou Touré, procureur de la République du tribunal de grande instance de la commune IV.  </strong>

Le chroniqueur et ses conseillers protestent contre les chefs d’accusations que le procureur de la commune IV a retenus contre lui.

Le plaignant estime que le procureur s’est servi de sa fonction de procureur pour l’arrêter de façon illégale pour une infraction qu’il n’a jamais commise.  « <em>Ce qui rend mon arrestation illégale et transforme ma détention en séquestration, faits prévus et réprimés par l’article 237 du Code Pénal »,</em> souligne Ras Bath.  Tout en protestant contre la « simulation d’infraction » utilisée pour l’arrêter.

« Que la simulation d’infraction suppose la dénonciation d’un fait auprès des autorités judiciaires, susceptible de constituer une infraction et qui s’est avérée inexistante à la lumière d’une enquête », a-t-il martelé.
Pour beaucoup de spécialistes du droit, cette action du chroniqueur s’apparente plus dans la communication, afin d’attirer l’opinion nationale et internationale sur son incarcération.  Il sera difficile que cette plainte aboutisse, pour la simple raison qu’un procureur dans l’exercice de sa fonction ne peut faire l’objet de poursuite judiciaire. Donc, la plainte pose un problème de fond.

Pour rappel, le 11 mars dernier, Ras Bath déclarait lors de la troisième conférence nationale du parti Asma-CFP que l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a été assassiné. Ces propos lui ont valu d’être interpellé par le procureur de la République de la commune IV le 13 mars 2023, puis placé sous mandat de dépôt pour « simulation d’infraction ». Après son audition, mercredi 29 mars dernier, il est également poursuivi pour « association de malfaiteurs, atteinte au crédit de l’Etat pris dans sa gouvernance judiciaire et politique ». Des poursuites passibles d’une peine allant à une dizaine d’années d’emprisonnement ferme.

Selon des sources concordantes, le père de Ras Bath, Me Mohamed Aly Bathily, compte donner plus d’explications sur cette plainte à travers un point de presse le 10 juin prochain, à la Maison de la presse.

<strong>Solo Minta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dr Choguel Kokalla Maiga :  « Ce projet de réforme constitutionnelle est incontournable »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/dr-choguel-kokalla-maiga-ce-projet-de-reforme-constitutionnelle-est-incontournable-3024570.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 06 Jun 2023 10:20:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mouvement du 5 juin 2020- Rassemblement des Forces Patriotiques (m5-rfp), a célébré avec faste son 3ème anniversaire ce jeudi. C’était à la faveur d’un grand meeting organisé à cet effet au cicb. L’occasion était bonne pour les responsables du mouvement de dresser leur bilan et d’appeler les militants à voter massivement oui au referendum du 18 juin prochain.</strong>

Après avoir réaffirmé le soutien de son mouvement aux forces armées maliennes, fait son bilan à mi-parcours, le président du comité stratégique du m5-rfp, Dr Choguel Kokalla Maiga, a déclaré à ses militants, venus nombreux pour la cause, que ce projet de réforme constitutionnelle est incontournable. Il a appelé ses partisans à voter massivement Oui au referendum.

D’ailleurs, c’est ce mot d’ordre qui a été déclaré par le m5-rfp dans une motion lue par M Mamadou Kadioké, membre du directoire du mouvement. Auparavant, le président par intérim du Mouvement du 5 juin 2020- Rassemblement des Forces Patriotiques, M Boubacar Karamoko Traoré, bondissait dans le même sens.

« Aujourd'hui, est en cours la campagne référendaire pour l'adoption d'une nouvelle constitution. Le M5-RFP a pris toute sa place pendant la phase de vulgarisation et fera plus pendant la campagne et il appelle à cet égard à voter clairement et massivement OUI », a-t-il précisé, avant d’inviter ses militants et au-delà, l'ensemble du Peuple malien à rester soudé et vigilant face aux adversités de toute nature contre notre pays, le Mali.

Pour conduire ce bateau Mali à bon port, « il nous fallait avoir une boussole, un GPS »: ce fut les 10 points et 17 mesures traduits en programme de gouvernement. « Ce programme est aujourd'hui en cours d'exécution par le Gouvernement du Premier ministre Choguel Kokalla Maiga sous l'autorité du président de la Transition, le Colonel Assimi Goita et l'œil vigilant du CNT », a rappelé m. Traoré.

« Nous avons tenu bon jusqu'au jour ou de jeunes officiers patriotes sont venus parachever notre lutte un 20 août 2020. Avec eux, nous avons convenu, après un moment d'incompréhension de cheminer ensemble pour le bien Mali », a-t-il fait savoir.

Mais, pour lui, rien n'a été, rien n'est et rien ne sera facile mais nonobstant les difficultés certains progrès son tangibles notamment le respect de notre souveraineté, l'acceptation des Maliens d'endurer les difficultés et d'être résilients notamment pendant les sanctions injustes, illégales et illégitimes imposées à notre pays.

A ceux-ci s’ajoutent la montée en puissance incontestables de nos Forces de Défense et
de sécurité, la mise en œuvre des réformes politiques et institutionnelles dont le référendum constitutionnel est une étape majeure et les réalisations socioéconomiques et infrastructurelles, entre autres.

« Le M5-RFP est conscient des difficultés notamment de la cherté de la vie et de la persistance de certaines pratiques qu'il a dénoncées et combattues. C'est pourquoi il est sur tous les fronts pour la réussite de la Transition et la préservation des acquis de la Transition à la fin de celle-ci », a conclu le président par intérim du m5-rfp, M. Boubacar Karamoko Traoré.

<strong>Adama DAO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’érection de Saye en cercle : Les populations de Saye et Matomo insistent et persistent]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/lerection-de-saye-en-cercle-les-populations-de-saye-et-matomo-insistent-et-persistent-3024568.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 06 Jun 2023 10:17:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les populations des communes de Sana et de Matomo sont sorties de nouveau le dimanche 4 juin 2023 pour renouveler leur demande de l’érection de l’arrondissement de Saye (cercle de Ke-Macina, région de Ségou) en cercle. En tout cas, c’était l’objectif de la marche.</strong>

Les populations des communes de Sana et Matomo ont effectué plusieurs demandes d'érection de l'arrondissement de Saye en cercle. Ces demandes ont été déposées aux structures de tutelles par les différentes coordinations de la société civile, à savoir la coordination des jeunes, la coordination des chefs de village, la coordination des groupements féminins et par les autorités communales des deux (02) Mairies.

« La situation de l'arrondissement est restée regrettable, angoissante, devenue un cauchemar pour la population; suite à l'apparition de la liste des nouvelles localités érigées en cercle. L'arrondissement de Saye est un carrefour naturel entre les cercles de Macina, Ténenkou, San et Djenné. Il est situé à 75 km de Ké-Macina, dans la région de Ségou, entre le fleuve Niger au nord et son affluent, le Bani, au sud, avec une population de 57 300 habitants (Recensement 2022) composés de Bambara, Peulh, Bozo, Soninké, Mossi, Bobo, Minianka, Sénoufo, Dogon…», a déclaré Moussa Dramé, porte-parole des centaines de manifestations qui ont marché de Matomo jusqu’à la sous-préfecture pour exprimer leur désir de voir Saye érigé en cercle.

Cet arrondissement à travers le village de Saye avait été mainte fois proposé par de différentes autorités qui ont eu la chance de visiter le lieu, comme cercle potentiel de l'inter fleuve selon les manifestants.

La position géographique de Saye lui donne également des chances d’être érigé en cercle car c’est le seul arrondissement possédant une Brigade de gendarmerie et un camp de Pôle sécurisé de développement et de gouvernance (Psdg) opérationnel entre les cercles de Ségou, Djenné, San et Macina dans l'inter fleuve.

« En espérant sur une suite favorable nous osons respecter toutes les procédures afin d'avoir la volonté tant souhaitée par nos paisibles populations. Nous, jeunesses des deux communes sollicitons auprès des plus hautes autorités de la transition de revoir la situation de Saye. L'érection de l'arrondissement de Saye en cercle et son rattachement à la nouvelle région de San est notre désir le plus ardent et demeure le souci majeur de la population », déclarent les manifestants à travers une déclaration signée des responsables de jeunes des 2 communes. Il s’agit de Boubadary Traoré de la jeunesse de Matomo et Maye Tangara de la jeunesse de Saye.

<strong>Sana et Matomo soutiennent la transition</strong>
Cette marche n’était pas une marche contre la transition. Loin de là. C’est une manifestation de droit. C’était une marche pacifique. Nulle part on pouvait sentir de l’hostilité vis-à-vis de la transition. Ils ont subi une injustice et cherchent à le faire savoir. Cela ne fait pas d’eux des opposants à la transition. Au contraire, on pouvait entendre des termes de soutien à la transition. Ce soutien a été aussi réaffirmé dans la déclaration finale de la marche lue par leur porte-parole Moussa Dramé. Ce soutien à la transition s’est manifesté également à travers la mise en place d’un club de soutien au Président de la Transition, colonel Assimi Goïta. Il a comme Président Yacouba Diarra qui a appelé tout comme le sous-préfet de Saye, Seydou Diallo à voter massivement pour le oui au scrutin référendaire du 18 juin prochain.

<strong>M. Dolo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vulgarisation du projet de constitution : Le Club des amis et sympathisants de Kassim Traoré apporte sa contribution]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 06 Jun 2023 10:16:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Club des amis et sympathisants de Kassim Traoré (CASKT) a tenu une conférence de presse,  vendredi 2 juin dernier, au Cicb. Elle était animée par maître Cheick Oumar Konaré, membre de la commission d’élaboration de l’avant-projet de ladite constitution. Cette activité consacre le lancement d’une série de sensibilisation sur le projet de constitution dans plusieurs localités du pays.</strong>

Le Club des amis et sympathisants de Kassim Traoré a été créé en 2012. la plupart des membres sont dans le secteur informel. Depuis sa création, des activités humanitaires ont été menées. L’association compte beaucoup de Maliens de la diaspora. « On a voulu attendre l’ouverture de la campagne pour se prononcer. Et ce matin nous lançons nos activités. Nous sommes là par rapport à la sensibilisation. Nous ne demandons à personne de voter Oui ou Non. Ce n’est pas le rôle de notre association. Nous expliquons le contenu du projet de la nouvelle constitution afin que chacun puisse tirer son épingle du jeu et comprendre ce qui lui reste à faire. Au niveau du club, on a toutes les sensibilités. Aujourd’hui, nous sommes à Bamako pour le lancement, demain si tout va bien on sera à Siby, après Ségou et Bassabougou. Nous le ferons avec nos moyens et la disponibilité de notre conférencier, Me Cheick Oumar Konaré», a précisé notre confrère, Kassim Traoré.

A en croire Cheick Oumar Konaré, sentant qu’il y a eu du bruit autour de certains thèmes comme la laïcité, les langues nationales. Une commission de finalisation a été créée par le président de transition. Elle devait jeter un regard sur leur travail et apporter des amendements. Elle était composée de 70 personnes contrairement à la commission précédente qui ne composaient que 25 membres. À ses dires, la commission de finalisation a donc décidé de changer certains articles de l’avant-projet. Et d’après lui, c’est ce qui a donné lieu au projet de constitution actuel qui sera soumis au vote de la population le 18 juin prochain.

« J’ai été un acteur privilégié de la rédaction de cette constitution. Tout le monde a été entendu.  Nous avons souhaité faire un travail consensuel et de par la méthodologie utilisée, je pense que ça l’a été. Nous étions inspirés des préoccupations de la population telles que exprimées lors des assises. Comment faire en sorte qu’une nouvelle constitution puisse supprimer les difficultés institutionnelles que nous avons connues à travers l’application pendant 30 ans de la constitution de 1992 ? Comment faire en sorte que le texte fondamental puisse porter la marque d’un souvenir de nos ancêtres qui ont eu à créer les plus grands empires ?», a-t-il expliqué concernant la genèse de ladite constitution.

Cependant, sur le contenu du texte, ce qui a changé par rapport à la constitution de 92, il dira qu’il y a eu beaucoup d’innovations, mais il s’est intéressé à quelques-unes majeures  telles que la laïcité et le régime politique qui, d’après lui, va changer.

« Nous étions sous le régime semi présidentiel inspiré du modèle français. C’est un régime hypocrite qui écrivait des choses sans les appliquer dans la pratique. Nous, nous avons décidé qu’il fallait changer la nature de ce régime à un régime présidentiel. En réalité, c’est le régime présidentiel qu’on pratiquait. Nous avons décidé de sortir de l’hypocrisie institutionnelle en donnant au président officiellement ce qu’il détenait déjà. Aujourd’hui, si la nouvelle constitution passe, le Premier ministre devient un simple exécutant des ordres du président. C’est le président qui va déterminer la politique de la nation», a-t-il indiqué.

Sur la laïcité, il a fait savoir que les consultations ont commencé par le Haut conseil islamique qui a donné son aval pour que le mot laïcité soit maintenu dans la constitution. «Cet aval sera confirmé par la suite par les représentants du Haut conseil islamique qui ont formellement siégé dans la commission de finalisation de la constitution.  Et même la formulation actuelle de l’article qui parle de la laïcité vient de ces représentants. On ne comprend pas par la suite qu’une frange de ce Haut conseil se dresse contre la laïcité», a-t-il laissé entendre.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Carnet d’audience : Des inspecteurs de la CIPRES reçus par le DG de la Canam]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/carnet-daudience-des-inspecteurs-de-la-cipres-recus-par-le-dg-de-la-canam-3024564.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 06 Jun 2023 10:11:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Une mission d’inspection de la CIPRES (Conférence Interafricaine de Prévoyance Sociale) a été reçue, en audience, ce lundi 29 mai 2023 par le Directeur Général de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM), le médecin Général de Brigade Boubacar DEMBELE et certains de ses collaborateurs.</strong>

Ces inspecteurs de la CIPRES, présentement en mission d’inspection à la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS), ont tenu à rendre une visite de courtoisie à la CANAM et à son Directeur Général.

La CANAM, faut-il le rappeler, est membre de la CIPRES tout comme l’INPS et la CMSS.

Avec l’inspecteur Kevin BESSALA et ses collègues, il a été question des sujets d’intérêt commun que la CIPRES et la CANAM partagent, à savoir : la révision du Plan comptable CIPRES ; la mutualisation du système d’information des organismes de prévoyance sociale de la zone CIPRES ; le Socle juridique en voie de transposition dans les différents pays ; la transmission des données comptables et financières, etc.

Le Directeur Général de la CANAM a vivement remercié les visiteurs du jour pour cette marque d’attention à l’endroit de la CANAM, l’organisme de gestion de l’AMO.

Signalons que la Directeur Général de la CANAM juge très important le rôle de la CIPRES dans la bonne marche des Organismes de Protection Sociale.

Raison pour laquelle lui et quelques collaborateurs ont effectué, du 18 au 24 septembre 2022, une mission de travail auprès du Secrétariat Exécutif de la Conférence Interafricaine de Prévoyance Sociale (CIPRES), et aussi auprès de l’Institut National d’Assurance Maladie (INAM) et de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale du Togo (CNSS) du TOGO.

SERCOM/CANAM]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Moura : Le Devoir de Responsabilité et de Protection]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/moura-le-devoir-de-responsabilite-et-de-protection-2-3023596.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 30 May 2023 10:21:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Avec une légitime fierté, je constate, salue, soutiens et encourage la renaissance indéniable de notre armée. Nos militaires ont toujours honoré leur serment, malgré les contraintes majeures. Ils ont payé et continuent de payer le prix ultime du sacrifice pour la Nation depuis de longues années en raison de la crise meurtrière qui frappe notre pays.

Ces paroles du Capitaine Sékou TRAORÉ (que son âme repose en paix) illustrent le dévouement des FAMas pour la Nation. En s'adressant aux élèves-maîtres de l'Institut de Formation des Maîtres d'Aguel'hoc en janvier 2012, peu de temps avant la chute du camp militaire et le massacre des valeureux fils du pays, il déclarait à peu près ceci : "Vous serez peut-être épargnés par l'ennemi. Soyez les témoins du sacrifice ultime des soldats du Mali présents ce jour-là à Aguel'hoc. Allez dire partout que nous avons manqué de nourriture et même de munitions, mais jamais de combativité !"

Je m'incline respectueusement devant la mémoire de nos soldats tombés au champ d'honneur, souhaite un prompt rétablissement aux blessés et loue grandement le sacrifice de ceux qui sont engagés sur le front pour notre sécurité et la sauvegarde de la patrie. Mon soutien envers notre Armée est donc sans équivoque, surtout à un moment où un rapport onusien lui porte de graves accusations.

En tant que citoyen malien, soucieux de justice, la lecture du rapport des Nations Unies sur les évènements de Moura est très troublante. La gravité des faits mentionnés dans le rapport exige notre attention. En tant qu'apprenti technicien des droits humains et familier avec la méthodologie des rapports des Nations Unies, j'invite mes concitoyens à la vigilance et demande que la vérité soit établie.

Bien entendu, il convient de reconnaître que les rapports internationaux ne sont pas toujours irréprochables. Malheureusement, l'histoire nous a souvent montré que les faits peuvent être manipulés pour servir des intérêts divers.

Cependant, il est important de ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain. Les simples dénégations ne constituent pas une option face à la gravité des allégations. Il est de notre devoir, en tant que nation, de chercher la vérité et de demander que justice soit rendue.

Dans cette optique, il est de la responsabilité du gouvernement de mener à bien les enquêtes en cours et de garantir leur transparence. Même si l'on considère le rapport onusien comme étant partial, on devrait inciter à mener des enquêtes crédibles au sein des juridictions maliennes, notamment par le biais du pôle judiciaire spécialisé, dont la compétence a été élargie pour inclure les faits allégués. La raison est toute simple : personne ne devrait être plus soucieux du bien-être et de la protection des Maliens que l'État malien lui-même.

Nous devons garder à l'esprit que seule la garantie de la justice peut nous permettre de construire une paix durable, où chaque citoyen peut vivre en toute sécurité et où le respect de la vie humaine est une valeur fondamentale.

Les études démontrent que les exactions commises contre les populations civiles les poussent à rejoindre les rangs des terroristes. Cela est illustré par l'enracinement de la crise, qui devient un cycle infernal d'allégations d'atrocités et d'attaques sans fin. Afin de briser ce cycle, il est important d'établir la justice et de mettre fin à l'impunité. Il ne peut y avoir de paix durable si les populations civiles n'ont pas confiance aux forces de sécurité.

Le véritable patriotisme exige que nous défendions nos institutions, que nous protégions la vie humaine et que nous recherchions la vérité, quelles que soient les circonstances. Seul cet engagement envers la justice et la transparence peut garantir une paix durable. La nécessité d'une enquête indépendante n'est donc pas une option, mais une obligation morale et patriotique.

Seule la justice peut désarmer les cœurs envahis de rancœurs nées des frustrations !

Que Dieu nous accorde la sagesse de discerner ce qui est bon et juste pour notre pays ; qu'il nous donne le courage de le défendre et la volonté de le mettre en œuvre en toutes circonstances.

Qu’Allah bénisse le Mali.

<strong>Maitre Malick Coulibaly,</strong>

<strong>Ancien ministre</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ke-Macina : confusion autour d’un incident entre FAMa et civils]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/ke-macina-confusion-autour-dun-incident-entre-fama-et-civils-3023592.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 30 May 2023 08:23:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les populations de Ke-Macina ont connu un dimanche très mouvementé. Après l’enlèvement du président du Conseil de cercle, les populations, surtout celles vivantes dans le périphérique du camp, ont vu leur quiétude perturbée par des échanges de tirs dans la nuit du dimanche. Les premières informations qui ont circulé ont laissé croire à une attaque terroriste contre une position de l’armée. Mais aux dernières nouvelles, il ne s’agissait pas d’une attaque terroriste contre l’armée.</em></strong>

Selon ces dernières informations, des civils venaient de vers chez un chrétien guérisseur dans la zone de Djenné. Quand ils sont arrivés à Ke-Macina, il faisait déjà nuit. Or pendant la nuit, il est interdit, pour des raisons de sécurité,  d’emprunter la voie bitumée (goudronnée) au niveau du camp. Au lieu d’éviter le camp, ces civils sur 3 motos, dont une Jakarta, se sont trompés de chemins et se sont dirigés en direction du camp. Croyant faire face à une attaque terroriste par des hommes terroristes, les forces armées et de sécurité situées au niveau du camp ont immédiatement commencé à tirer en direction des motocyclistes. Face à la puissance de feu de l’armée, les civils en moto ont fui. L’un d’eux a abandonné son engin dans sa fuite. Ils sont, selon les dernières informations, allés se réfugier dans un quartier situé à l’entrée de la ville, appelé Bela wèréni.

Il a fallu attendre le matin pour entendre une autre version de l’évènement, avec les témoignages des civils en question devant la gendarmerie. Ils se sont fait accompagner par le chef des dozos de Ke-Macina, en racontant leur version des faits devant la gendarmerie.

En tout cas, c’est la version soutenue par beaucoup d’habitants de la ville de Ke-Macina, y compris une autorité locale que nous avons contacté par rapport à cet incident.

<strong>Zone d’ombre autour de la mort d’un élément des forces et de défense et de sécurité</strong>

Nous avons aussi appris la mort d’un élément des forces de défense et de sécurité en lien avec cet incident. Comme la thèse d’attaque terroriste a été écartée par nos sources, nous avons cherché à comprendre les circonstances de la mort de ce militaire du nom de Mossa Ag Rhissa. Selon nos informations à ce sujet, la victime serait victime de sa propre arme, mais cette information reste à confirmer par les sources officielles.

<strong>M. Dolo</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[CMSS : contrôle physique des pensionnés à partir juin]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/cmss-controle-physique-des-pensionnes-a-partir-juin-3023573.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 30 May 2023 04:01:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le directeur   général Ichaka Koné  de la Caisse malienne de sécurité sociale a adressé une lettre, le 26 mai 2023, à Madame le ministre  de la Santé et du Développement social  pour  le contrôle physique des pensionnés. « J’ai l’honneur de porter à votre connaissance que, dans le cadre du contrôle des  effectifs des pensionnés et de la maitrise  des dépenses de pensions, la Cmss envisage d’organiser un contrôle physique des pensionnés à partir du mois de juin 2023 », a-t-il fait savoir.

A ses dires, inscrit dans le plan d’actions 2023 de la Cmss, ce contrôle physique se déroulera sur toute l’étendue du territoire national et permettra  de vérifier l’existence réelle des bénéficiaires de pensions. Avant d’ajouter que pour les retraités résidant  à l’étranger, leur contrôle physique  se fera  à travers  une solution  web  disponible en accès libre dans les représentations  diplomatiques  et consulaires du Mali. Le directeur général dira qu’en conséquence, le paiement  des pensions du mois de juillet  2023 sera subordonné à  la réalisation du contrôle  physique  par chaque bénéficiaire de pension.

<strong>Fatoumata Fofana</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre le terrorisme : 167 combattants neutralisés en un mois]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-le-terrorisme-167-combattants-neutralises-en-un-mois-3023595.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 30 May 2023 02:29:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Courant avril, les FAMa ont mené un combat sans merci contre les terroristes en détruisant 13 plots logistiques terroristes, neutralisés 167 terroristes, 32 interpellés, 09 véhicules et 148 motos détruits ou récupérés. Ces informations ont été données par l'état-major général des armées à travers la Direction de l'information et des relations publiques des armées (Dirpa), la semaine dernière.</span></b></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il ressort de ce communiqué  qu’au cours des opérations, 53 PM, 06 PKM, 04 Lrac, 06 fusils de chasse, d'importantes quantités de matériels de fabrication d'EEI et de munitions de tous calibres ont été récupérés.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Toujours côté ennemis, 27 EEI détruits, 850 motos, 05 camions, 01 porte char, 05 chargeurs et d'importantes quantités de vivres et de couvertures saisies, 09 terroristes repentis et 15 autres sont en attente d'être recueillis. Côté FAMa : 09 morts aux combats, 17 PM, 02 Lrac, 02 mitrailleuses 12,7mm, 07 véhicules perdus et détruits.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, ces actions majeures menées par les Forces armées maliennes (FAMa) dans le cadre du plan Maliko et de l'opération Kèlètigui se sont déroulées sur les théâtres d’opérations Est et du Centre. Les priorités ont porté sur la surveillance et la consolidation des renseignements sur la localisation des groupuscules terroristes très mobiles, leurs réseaux et leurs complices tant dans les zones urbaines que dans les forêts.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Explicitement, sur le Théâtre Est de l'opération, les priorités ont porté sur la consolidation de la reprise de l'initiative tant sur le plan aérien que terrestre.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon le communiqué de la Dirpa, les vols de surveillance, réassurance des populations et de contrôle du territoire dans la région de Kidal, Gao et Ménaka de même que les reconnaissances offensives terrestres majoritairement ont été menées avec succès dans les régions de Ménaka et Gao ainsi des escortes et des actions civilo-militaires de distribution de vivres.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cependant, sur le théâtre Centre de l'opération Maliko, l'action majeure a été la réaction professionnelle des FAMa pendant l'attaque déjouée contre l'aéroport de Sévaré, la destruction de multiples plots logistiques par des frappes aériennes, des reconnaissances offensives, des opérations aéroportées et des saisies d'importantes logistiques terroristes et l'appui aux populations.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A ceux-là, il faut ajouter « la prompte réaction des FAMa contre des groupes terroristes sur la route de Kita-Diéma, Mourdiah-Nara, les engins explosifs improvisés, l'attaque contre les cibles molles dans la région de Sikasso, Nara et Ségou », précise la Dirpa.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Par ailleurs, les terroristes en débandade gardent des capacités de nuisance orientées principalement vers la pression sur les populations, l'emploi des EEI et l'attaque contre les cibles molles.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« L'Etat-major des armées confirme la nuisibilité des groupes terroristes par un emploi continu d'enfants soldats dans les combats, salue le soutien, l'engagement, la collaboration et le courage des populations auprès des FAMa qui continueront la recherche et la destruction des terroristes dans le respect strict du DH et DIH », conclut le communiqué.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Adama DAO</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sécurité, référendum, éducation, relance économique… Le regard de Dr Oumar Keïta, président national du Pacp]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/securite-referendum-education-relance-economique-le-regard-de-dr-oumar-keita-president-national-du-pacp-3023581.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 30 May 2023 01:45:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le président national du Parti pour l’action civique et patriotique (Pacp), Dr. Oumar Keïta, non moins maire adjoint de la commune rurale de Baguinéda-Camp, lors d’une entrevue qu’il nous a accordée sur la situation générale actuelle du pays, a exprimé l’adhésion de son parti aux réformes engagées par les autorités de la transition, dont l’élaboration de la nouvelle constitution et le processus référendaire. Par ailleurs, il invite les militantes et militants du Pacp à un vote massif, le 18 juin, en faveur, du « oui ». </strong>

«Le 18 juin, c’est une bonne date. La tenue de ce référendum va permettre aux chiens enragés de laisser le pays en paix», a indiqué d’entrée de jeu Dr. Oumar Keïta. Mieux, il estime que cette constitution est l’une des mieux réussies. Parce qu’elle a été élaborée par les Maliens et pour les Maliens. « Tous les Maliens pratiquement se retrouvent dans cette constitution. Toutes les sensibilités ont été approchées et consultées par rapport à son élaboration. Ça va en droite ligne avec les recommandations des assises. Donc, c’est une constitution qui répond aux aspirations du peuple malien. Ce que je reproche aux autorités de la transition, ce qu’ils ont mis du temps pour tenir ce référendum !», a-t-il rappelé.

«Certes, aucune œuvre humaine n’est parfaite, cette constitution vaut beaucoup mieux que d’autres. Dans ce pays tu as beau fait, il y aura toujours des gens qui vont critiquer. Cela n’est pas un mal en soit. Les travaux imparfaits ne finiront jamais, il y en a eu beaucoup dans ce pays. L’idéal c’est d’avoir l’acquisition de la majorité. Il faut juste avancer. Prions Dieu pour que la date du 18 juin puisse se tenir», a-t-il ajouté.

Avant d’insister que le Pacp se tient indéfectiblement aux côtés des autorités de la transition pour les réformes engagées, dont la validation de cette nouvelle constitution et la tenue du référendum en font parties. «Nous disons oui à cette constitution, nous disons oui au référendum. Et nous appelons toutes et tous qui se réclament du Pacp de voter oui pour cette constitution et de voter haut la main ce référendum-là. La tenue de ce référendum va permettre aux Maliens de se reconnaître indépendants», a précisé Dr. Oumar Keïta.

Concernant la sécurité et la montée en puissance de l’armée malienne, il a rappelé que le Mali a traversé une période très tumultueuse. À ses dires, malgré la présence des bandits armés qui procèdent souvent à des interventions sporadiques, en semant la terreur au sein des populations, l’espoir est là.  «Le point positif est que beaucoup de territoires ont pu être récupérés. L’insécurité est en train de diminuer. On ne peut que leur souhaiter plein succès dans ce qu’ils ont commencé. Il a fallu l’engagement, le dévouement des porteurs de treillis pour redonner le Mali sa souveraineté. Des forces internationales et sous-régionales étaient là. Ce qu’elles n’ont pas pu faire en 12 ans, l’armée malienne a fait mieux qu’eux en 2 ans», a-t-il expliqué. Pour dire qu’on ne doit compter que sur les nôtres pour avoir la paix et la tranquillité que nous souhaitons. «Déjà, la quiétude est en train de venir et je sais qu’avec l’installation des camps dans les nouvelles régions cela va permettre au Mali d’être l’un des pays les plus sécurisés dans la sous-région. Nous demandons aux autorités de continuer de mettre les hommes dans les conditions aussi bien sur le plan matériel que moral», a-t-il espéré. D’après lui, les gens voient à longueur de journée la prouesse de l’armée sur les ennemis dans leurs missions régaliennes de protection de personnes et de leurs biens. Surtout de recouvrement de l’intégrité du territoire. Il estime que dans plusieurs localités, les FAMa ont pu assurer la sécurité et les habitants vaguent à leurs occupations quotidiennes.

«Socialement tout comme politiquement, ça va très bien. Les Maliens sont fiers d’être dirigés par ces autorités de la transition. Par rapport à la santé, les autorités du pays ont fait mieux pour contrer la pandémie qui a secoué le monde depuis 2019, la Covid. Malgré l’embargo imposé», a-t-il laissé entendre.

Sur le plan de l’éducation, il dira que cette année est l’une des années les plus réussies. «Cette année, c’est l’ensemble du peuple malien qui a fait l’union sacrée pour éviter les perturbations.  Je remercie et félicite les enseignants du Mali. Aujourd’hui, s’il y a des citoyens modèles, je dirais que ce sont les enseignants. Ils ont fait fi de beaucoup de doléances pour intégrer les classes, donner le savoir aux enfants», a-t-il rappelé.

Cependant, pour favoriser une relance économique, il propose aux autorités de faire en sorte que les paysans aient les intrants à temps et à des coûts abordables. « Puisque l’armée est en train de monter en puissance, qu’on fasse aussi que l’agriculture monte en puissance afin de combattre définitivement la faim et relancer l’économie dans le pays», a-t-il demandé.

Par ailleurs, il demande aux Maliens de rester forts. Que c’est une crise qui affecte le monde, pas que le Mali. Et qu’elle vient de la guerre qui existe entre deux pays puissances agricoles : la Russie et l’Ukraine. «Les produits de consommation courante sont beaucoup moins chers au Mali que dans beaucoup de pays. Pourtant, le Mali demeure sous l’embargo qui ne dit pas son nom. Changer sa façon de vivre. Résilience !!!», a-t-il dit.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Salimou : l’histoire d’un alcoolique légendaire !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/salimou-lhistoire-dun-alcoolique-legendaire-3023605.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 30 May 2023 01:39:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Quand il s’agit de sensibiliser sur les méfaits de l’alcool, un seul nom revient fréquemment et unanimement sur les lèvres des griots les plus écoutés du manding. Salimou !

Qui n’a pas encore entendu la fameuse phrase « Salimou dölö magnin… » ? Littéralement, traduit de Malinké, « Salimou, l’alcool n’est pas bon ».

Babadjan, Salif Keïta, Backo Dagno, Bill de Sam, Les amazones de Guinée… tous ont chanté la légende Salimou.

Mais qui était cet homme au nom scellé à l’alcoolisme ? Pourquoi était-il autant célèbre ?

Entre les années 70 et 80, vivait un homme charismatique en République de Guinée. Taille imposante, teint métissé, cheveux frisés, de longues barbes bien soignées…

La beauté physique est relative, dira-t-on, mais celle de cet homme faisait l’unanimité des gens de son époque. Son nom ? Salimou Chérif Haïdara.

<strong>Le briseur des interdits et des normes sociales… </strong>

Historiquement, le nom « Cherif » renvoie à la noblesse. Les Chérifs ont même un lien prophétique parce qu’ils désignent la noble descendance de Fatima, fille bien aimée du Prophète Mohammed (PSL).

Au sens étymologique, Chérif viendrait de l’arabe « Al Sharif » qui signifie « sainteté » ou « noblesse ».

Traditionnellement, on peut tout attendre des Cherif sauf des conduites anti-islam. Ils sont de grands chefs religieux, des grands marabouts aux comportements irréprochables. Les Chérif ne boivent pas, ils ne chantent pas, ils vivent conformément aux principes islamiques.

C’est justement cette norme qu’un certain Salimou viendra inverser en brisant l’un des chemins les plus interdits de l’islam. La consommation de l’alcool.

Salimou était un chauffeur sur la ligne Conakry-Kankan. En lieu et place du Coran et du chapelet, Salimou avait développé un amour irrésistible pour l’alcool. Il buvait en tout lieu et à tout le temps.

Si le buffet de la gare de Kankan était équipé de caméra, on verrait Salimou traîner dans les rues avec les bouteilles d’alcool. On verrait les remontées de sang sur les prunelles de ses yeux a mis-ouverts. On verrait également un Cherif aux démarches dandinantes, titubantes et trébuchantes dans les rues de Kankan. On le verrait même jouer à la guitare, une autre passion qui l’emportait.

Pourtant, Salimou était le « meilleur » chauffeur de son temps. Quel que soit l’état de la route, il fallait jusque qu’il boive à en vomir pour conduire ses passagers à destination avec sureté et succès.

De toute sa vie, Salimou n’avait jamais eu d’accident de route. Pourtant, le digne fils de la lignée prophétique était tout le temps ivre.

Un jour, il confia à l’une de sa passagère qu’il aimerait être lavé avec de l’alcool quand il va mourir. Qu’il aimerait que l’on imbibe son corps et sa tombe d’alcool.

<strong>Un alcoolique anti-alcool </strong>

Autant Salimou buvait, autant il défendait les jeunes contre l’alcool. S’il fallait donner toute son économie aux griots pour sensibiliser les jeunes, il le faisait.

Il conduisait même gratuitement certains griots à condition que ceux-ci chantent « Dölö bila », chanson devenue mythique et très populaire au Manding.

La consommation immodérée de l’alcool a fait de Salimou le baromètre de l’ivresse. Il en est même le superlatif.

<strong>Origines controversées… </strong>

« Plusieurs versions tournent autour de son origine. Certains témoins racontent qu’il ne serait pas de la grande famille Chérif de Kankan. Qu’il serait d’origine mauritanienne et qui se serait installé à Kankan.

D’autres rajoutent que c’est sa mère qui serait mauritanienne. L’un dans l’autre, toujours est-il que Salimou est connu comme étant un fils de Kankan qui, dans l’exercice de son métier de chauffeur routier, a fait beaucoup de miracles, malgré son état toujours alcoolique.

D’aucuns racontent qu’avant sa mort, on lui avait interdit l’alcool. Cela aurait précipité sa mort, car il était devenu dépendant de l’alcool.

Aujourd’hui, la photo de Salimou, le plus grand alcoolique connu de l’histoire de notre pays, traine au musée de Kankan. » Sayon Mara

Et vous, connaissez-vous une autre version de l’histoire de cette légende des maquis ? Partagez avec nous !

<strong>Ousmane Bangoura </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ibrahim Ikassa Maïga face aux responsables de partis politiques :  «La nouvelle constitution est une impérieuse nécessité…»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/ibrahim-ikassa-maiga-face-aux-responsables-de-partis-politiques-la-nouvelle-constitution-est-une-imperieuse-necessite-3023576.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 30 May 2023 01:37:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Le ministre de la Refondation de l’Etat, Ibrahim Ikassa Maïga, était face aux responsables de partis politiques ou regroupements de partis politiques et des faitières des organisations de la société civile. C’était à la faveur de la 4<sup>ème</sup> session d’appropriation et de vulgarisation du projet de constitution, organisée à l’intention de ce public cible, mardi dernier, au cicb.</span></b></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Les forces vives de la Nation, réunies lors des Assises nationales de la refondation, tenues en décembre 2021, ont adopté 517 recommandations qui posent les bases de la refondation voulue de l'Etat et de la Nation.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Parmi ces recommandations, figurent en bonne place le chantier des réformes politiques, institutionnelles, électorales et administratives dont le succès reste tributaire de la volonté politique, de l'implication de tous les acteurs, en définitive, de l'appropriation nationale.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">« Dans sa volonté inébranlable de donner corps à ces réformes dont la réforme constitutionnelle, le Président de la Transition, chef de l'Etat, a, par décret du 10 juin 2022, créé une commission de rédaction de la nouvelle constitution, constituée de 25 personnalités compétentes dans divers domaines »,  a rappelé le ministre Maïga.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Ainsi, les réactions suscitées à la suite des séances de restitution ont retenu l'attention des hautes autorités de la Transition. Par la suite, elles ont été transmises à une nouvelle commission dite de finalisation du projet de constitution.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Après la remise officielle du projet de constitution finalisé le Président de la Transition, le colonel Assimi Goïta a instruit le Gouvernement de procéder à sa large vulgarisation. Dans le cadre de l'exécution de cette instruction, un Comité de pilotage pour la vulgarisation du projet de constitution fut créé et placé auprès du ministre de la Refondation de l'Etat qui est au four et au moulin pour la réussite de ce Projet.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Pour preuve, depuis le mois de mars 2023, le Comité de pilotage s'est mis à la tâche pour produire les documents d'orientation, concevoir les supports de communication et préparer la phase de la mobilisation citoyenne pour présenter l'esprit el le contenu du projet de constitution afin de sensibiliser le public, tous les concitoyens, sans distinction aucune, sur les dispositions refondatrices du projet de constitution.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">« A la recherche d'un large consensus, cette Commission a consulté l'ensemble des forces vives de la Nation, tout en prenant en compte les résultats des travaux de toutes les tentatives de réforme constitutionnelle de ces trente dernières années : 2002, 2012, 2017 et 2019, ainsi que les conclusions de différents foras nationaux sur la question, comme la Conférence d'entente nationale, le DNI, les ANR », a fait savoir le ministre de la refondation de l’Etat.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">A l’en croire, un avant-projet de constitution a été élaboré suivant un large processus inclusif associant les institutions de la République, les partis politiques, les organisations de la société civile, les légitimités traditionnelles, les confessions religieuses, les faîtières du monde rural, du secteur privé, des forces syndicales el de la presse, les acteurs du monde artistique et culturel, les forces armées et de sécurité, les groupes signataires et ceux de l'inclusivité de l' Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger et la diaspora.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">« La nouvelle constitution, plus qu'une priorité, est une impérieuse nécessité fondamentale pour la reconstruction de l'Etat et de la Nation. Je souhaite vivement que cette rencontre puisse être l'occasion de débats ouverts en vue de mieux apprendre comprendre ou appréhender selon le cas de chacun, les principales dispositions du projet de Constitution notamment les nombreuses innovations refondatrices qu'il comporte », a souhaité l’interlocuteur du jour.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">En somme, il a invité l’assistance composée d’hommes politiques et d’acteurs de la société civile à s’approprier le contenu du projet de constitution pour une meilleure vulgarisation dans leurs familles, leurs organisations, leurs lieux de travail et partout où le besoin se fait sentir.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Adama DAO</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ligue 1 Orange : L'AS Réal toujours en tête]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/ligue-1-orange-las-real-toujours-en-tete-3023601.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 30 May 2023 01:35:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A l'issue de la 20 ème journée du championnat national de Ligue 1 Orange disputée ce weekend, l'AS Réal demeure toujours en tête du classement avec 7 points d'avance sur son poursuivant immédiat le Djoliba AC. </strong>

Les Scorpions de l'AS Réal se portent à merveille dans le championnat national de Ligue 1 Orange. Opposés ce samedi 27 mai à l'Afrique Football Élite (AFE) pour le compte de la 20ème journée, les noirs et blancs enregistrent une éclatante victoire de 2-0 qui leur permet toujours de distancer leurs poursuivants immédiats à savoir les rouges du Djoliba AC et l'AS Police. Le Djoliba AC avec le  même résultat de 2-0  face à l'US Bougouni maintient sa deuxième place avec 37 points. L'AS Policé s'impose par le minimum d'un but à zéro face à l'AS Bakaridjan occupe la troisième place avec 30 points.

Dans la zone rouge l'on retrouve l'USC Kita à la quinzième place et Yeelen Olympique occupe la seizième place.

<strong>            Almihidi Touré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Référendum constitutionnel : Dr Nango Dembélé mobilise les cotonculteurs du Mali pour le « oui »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/referendum-constitutionnel-dr-nango-dembele-mobilise-les-cotonculteurs-du-mali-pour-le-oui-3023580.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 30 May 2023 01:31:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le président-directeur général de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (Cmdt), Dr Nango Dembélé, à la tête d’une forte délégation dont son chargé de mission, Mamadou Traoré, s’est rendu à Koutiala pour prendre part au meeting des cotonculteurs du Mali, qui se mobilisent pour un « oui » massif au référendum constitutionnel, prévu le 18 juin prochain. Le patron de la Cmdt a été l’un des artisans de cette rencontre.</span></b></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Dans le cadre de la vulgarisation et de l’appropriation du projet de constitution de la République du Mali, le Collectif des producteurs de coton ont organisé, samedi dernier, un grand meeting d’informations à Koutiala, capitale de l’or blanc.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour l’occasion, les cotonculteurs, venus de tous les cercles de la région de Koutiala, ont exprimé leur approbation et leur engagement pour le « oui » au référendum du 18 juin prochain, en présence du PDG de la Cmdt et sa délégation.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Le Collectif des producteurs de coton, composé de plusieurs associations, a mis cette rencontre à profit pour expliquer à ses adhérents l’importance et l’impérieuse nécessité de voter en faveur de la nouvelle constitution. L’occasion était aussi opportune pour mobiliser en même temps les cotonculteurs pour la réussite de la saison cotonnière pour permettre au Mali de récupérer sa place de premier producteur de coton au plan sous-régional.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au cours de ce meeting de vulgarisation et d’appropriation, les cotonculteurs, à travers leurs premiers responsables, ont exprimé leur position par rapport au référendum constitutionnel. Cette élection référendaire constitue un grand pas pour le retour à l’ordre constitutionnel. Pour ce faire, les producteurs de coton ont donné leur approbation pour une victoire massive du « oui ».</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est pourquoi les différentes interventions allaient dans le même sens. Selon M. Sékou Coulibaly, président de ‘’Wetjou’’ de Koutiala, le oui des membres du collectif est déjà acquis. Car, à travers les explications, les producteurs de coton savent désormais que l’avenir du Mali dépend de la nouvelle constitution qui est élaborée pour les Maliens et par les Maliens.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Nous allons faire une mobilisation massive en votant ‘’oui’’ le jour du scrutin référendaire. L’avenir de notre pays en dépend », a-t-il déclaré. </span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sékou Coulibaly estime que les autorités de la transition ont beaucoup fait pour restaurer la dignité du Mali et le rayonnement de la culture du coton.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Même son chez Gagni Dembélé, président de Bengadi de Kita, qui dira que cet engagement d’Assimi Goïta et son équipe mérite une récompense. Il s’est également réjoui que pour la première fois dans l’histoire du Mali, une constitution soit rédigée à 100% par les Maliens. « Ce qui veut dire qu’elle contient les réalités du Mali », pense-t-il.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Nous avons distribué  des copies du projet de constitution à nos adhérents. Je suis convaincu que le ‘’oui’’ remportera dans les zones cotonnières du Mali », rassure, pour sa part M. Siaka Coulibaly, coordinateur provisoire du Collectif des producteurs du coton.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il a saisi l’occasion pour motiver les cotonculteurs pour relever le défi de la prochaine campagne, qui est de faire honneur aux autorités de la transition en dépassant la prévision de la Cmdt qui est de 780 000 tonnes.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Cette année, nous nous engageons à faire mieux. Nous voulons produire près de 900 000 tonnes de cotons graines si les facteurs environnementaux nous le permettent et que les intrants sont à notre portée », a-t-il annoncé.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Par ailleurs, le coordinateur provisoire du Collectif des producteurs du coton du Mali a adressé ses vifs remerciements au colonel Assimi Goïta et à Nango Dembélé qui ont beaucoup contribué au rayonnement de la filière coton.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les producteurs ont saisi cette occasion pour exprimer leur engagement indéfectible à faire une production record pour la prochaine campagne. Il envisage de produire près de 900 000 tonnes de cotons graines, alors que la prévision de la CMDT est de 780 000 tonnes.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Si les facteurs environnementaux sont favorables et que les intrants soient à la disposition des producteurs du coton, nous allons produire plus que 900 000 tonnes », promet Hamidou Gonsogo de la filiale de Sikasso.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En définitive, on retient que cette mobilisation du Collectif des cotonculteurs du Mali en faveur de la nouvelle constitution n’est pas fortuite. Elle relève de l’engagement du colonel Assimi Goïta, président de la transition ; et de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (cmdt) que dirige Dr Nango Dembélé.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonospacing" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Adama DAO</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Souleymane Cissé, lauréat du Carrosse d’Or 2023 : « Ce prix, je le dédie à la jeunesse tout court »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/souleymane-cisse-laureat-du-carrosse-dor-2023-ce-prix-je-le-dedie-a-la-jeunesse-tout-court-3023604.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 30 May 2023 01:21:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Tjikan]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Souleymane Cissé, le lauréat du Carrosse d’Or 2023 lors du festival de Cannes tenu cette année, a regagné Bamako, le dimanche 28 mai. Il a été accueilli en grande pompe par les autorités, les acteurs du cinéma et de la culture, sa famille et sympathisants. Il a dédié cette récompense à la jeunesse. </strong>

« C’est plus qu’émouvant ! C’est la première fois dans ma carrière que je me vois accueillir par la population malienne. J’avais des larmes aux yeux. Je pense que ça ne sera pas la dernière fois parce que même c’est très difficile de faire le cinéma au Mali. Nous avons vécu des étapes très dures. J’ai fait un premier film ça m’a couté la prison. Il a fallu l’intervention du président Moussa Traoré pour que la vérité éclate. J’ai continué à travailler. Après j’ai fait un film Yeelen qui a permis au Mali d’être connu à l’extérieur. Quand je suis revenu au Mali, je me suis retrouvé devant la maison paternelle, chassé de ma maison mais dites-vous bien que j’ai telle confiance au Mali que quelques soient les problèmes qu’on me pose, je sais que les solutions viendront après, mais par qui ? Je ne sais pas. Je remercie tout le monde, à commencer par ma mère et ma famille. Sans le soutien de ma famille je n’aurais jamais pu faire le film. Je suis très honoré et je remercie le peuple malien pour m’avoir donné cette conviction de croire à l’avenir de ce pays. Et pour ça, ce prix, je le dédie à la jeunesse tout court. Et j’espère que cette jeunesse nous amènera un jour à la palme d’or. C’est ma conviction », a expliqué Souleymane Cissé, le lauréat du Carrosse d’Or 2023, sur le plateau du journal télévisé de 20h de la chaine nationale.

Le Mali était à l’honneur lors du festival de Cannes 2023. Le cinéaste malien Souleymane Cissé a reçu le Carrosse d’Or 2023. En effet, la Société des Réalisatrices et Réalisateurs de Films (SRF) a décerné le Carrosse d’Or au célèbre réalisateur malien, Souleymane Cissé, lors de la cérémonie d’ouverture de la Quinzaine des Cinéastes le mercredi 17 mai dernier à Cannes, en marge du Festival ouvert le mardi 16 Mai. Ainsi, il devient le deuxième cinéaste africain à remporter cette récompense après le sénégalais Ousmane Sembène. Ce prestigieux prix récompense l’ensemble d’une carrière pour son originalité, son courage et sa rigueur dans la mise en scène et la production.

« C’est un prix de la société des réalisateurs qui décerne chaque année à un professionnel du cinéma soit par un film, soit par ces œuvres. Ils m’ont décerné ce prix pour tout ce que j’ai fait comme film. C’est la récompense. Et ça me réjouit parce que c’est des professionnels. Je ne m’attendais jamais à ce prix-là. Mais j’avoue que ça me donne la force de pouvoir faire le cinéma contre l’injustice », a-t-il indiqué. Pour dire que c’est loin pour lui de passer le flambeau aux plus jeunes. Pour le futur, il envisage de faire d’autres films. « On aimerait que j’aille à la retraite mais moi je ne voudrais pas aller à la retraite parce que c’est me condamner moi-même. Tous les jours je vis de l’injustice et j’ai envie de l’exprimer pour que les gens sachent ce qui se passe dans mon pays »

Par ailleurs, il a demandé à la jeunesse de prendre courage et surtout de ne jamais lâcher. « La vérité c’est que demain sera pour le Mali », a-t-il dit. Avant de remercier le président Modibo Keïta et ses collaborateurs qui ont eu confiance en eux à l’époque, la jeunesse pour les envoyer partout un peu dans le monde pour apprendre. Et il a demandé aux responsables actuels du pays de penser à cette jeunesse.

A noter que Souleymane Cissé est l'auteur de grandes productions, parmi lesquelles l'on peut citer: « <a href="https://web.facebook.com/hashtag/den_musso?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZWCgxKvYBunnjih03fDAgm9qtOoREtsfWuZZUxYgpCxYQbgtguc41JoTsa45ezDIeJBCl95Gy0g4HfSQqRc_pWEBkYMRc4JocCgyEpJyafDikx6Xa4B36G5GQ_bzfmLWkf5jPr06QPbiYH_PvNloVEPCfejKRNJ6xgWKgboO2zOPhdGO45mhbcbt3TxN29ANwc&amp;__tn__=*NK-y-R">#Den_Musso</a> » « <a href="https://web.facebook.com/hashtag/baara?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZWCgxKvYBunnjih03fDAgm9qtOoREtsfWuZZUxYgpCxYQbgtguc41JoTsa45ezDIeJBCl95Gy0g4HfSQqRc_pWEBkYMRc4JocCgyEpJyafDikx6Xa4B36G5GQ_bzfmLWkf5jPr06QPbiYH_PvNloVEPCfejKRNJ6xgWKgboO2zOPhdGO45mhbcbt3TxN29ANwc&amp;__tn__=*NK-y-R">#Baara</a> », « <a href="https://web.facebook.com/hashtag/finy%C3%A8?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZWCgxKvYBunnjih03fDAgm9qtOoREtsfWuZZUxYgpCxYQbgtguc41JoTsa45ezDIeJBCl95Gy0g4HfSQqRc_pWEBkYMRc4JocCgyEpJyafDikx6Xa4B36G5GQ_bzfmLWkf5jPr06QPbiYH_PvNloVEPCfejKRNJ6xgWKgboO2zOPhdGO45mhbcbt3TxN29ANwc&amp;__tn__=*NK-y-R">#Finyè</a> » - le vent, « <a href="https://web.facebook.com/hashtag/yeelen?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZWCgxKvYBunnjih03fDAgm9qtOoREtsfWuZZUxYgpCxYQbgtguc41JoTsa45ezDIeJBCl95Gy0g4HfSQqRc_pWEBkYMRc4JocCgyEpJyafDikx6Xa4B36G5GQ_bzfmLWkf5jPr06QPbiYH_PvNloVEPCfejKRNJ6xgWKgboO2zOPhdGO45mhbcbt3TxN29ANwc&amp;__tn__=*NK-y-R">#Yeelen</a> »-la lumière, ou encore « O Ka », et a contribué indéniablement au rayonnement de la culture <a href="https://web.facebook.com/hashtag/malienne?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZWCgxKvYBunnjih03fDAgm9qtOoREtsfWuZZUxYgpCxYQbgtguc41JoTsa45ezDIeJBCl95Gy0g4HfSQqRc_pWEBkYMRc4JocCgyEpJyafDikx6Xa4B36G5GQ_bzfmLWkf5jPr06QPbiYH_PvNloVEPCfejKRNJ6xgWKgboO2zOPhdGO45mhbcbt3TxN29ANwc&amp;__tn__=*NK-y-R">#malienne</a> hors des frontières du pays.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]></content:encoded>
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