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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; 22 Septembre</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; 22 Septembre</description>
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<title>Imbroglio judiciaire Cotradis&#45;Fenie Brosette Côte d’Ivoire: A quand l’épilogue?</title>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2024 17:51:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Abdoul K. Yada est l'Administrateur général de Cotradis, Société burkinabé spécialisée dans les véhicules de transport des minerais. Depuis 2015, un litige oppose Cotradis à la Société Fenie Brosette Côte d’Ivoire, filiale de Fenie Brossette, société marocaine cotée à la Bourse de Casablanca. Au cœur du dossier, l’acquisition de camions par Cotradis auprès de Fenie Brosette Côte d’Ivoire. La justice s’est rapidement intéressée à l’histoire. Les moteurs des véhicules seraient inadaptés, selon l’administrateur général de Cotradis. Faux rétorque Fenie Brosette pour qui « Cotradis a exploité ces camions dans des conditions particulièrement exigeantes en violation des prescriptions techniques du constructeur pendant plus d’un an, maximisant ainsi ses bénéfices avant d'entamer une procédure judiciaire » …

Les procès s’enchainent. Verdict, contre décision, le climat devient rapidement délétère. La certitude ? L’entreprise Cotradis a obtenu auprès de la justice ivoirienne d’importants dédommagements. Même si la société « Fenie Brossette Maroc » n’est pas directement impliquée dans la transaction commerciale, elle a été déclarée « solidaire » dans la condamnation de sa filiale ivoirienne. .

M Yada  a-t-il bénéficié d’une garantie auprès de son client CIMAF Côte d’Ivoire pour financer l’acquisition des camions auprès de la banque Société Générale ? Si oui, la société Cotradis a-t-elle  honoré sa créance auprès de la banque ? Autre question ? La banque a-t-elle  activé  la garantie ? Les réponses à toutes ces questions existent.

D’après nos investigations, Fenie Brossette a remboursé le montant de la commande, soit de près de 1 milliard de FCFA. De plus un responsable de la société affirme avoir fait « cadeau » des camions déjà en possession de Cotradis.

Où est alors le problème ?. Un représentant de Fenie Brossette nous a indiqué  que « dans le camp d’en face certains cherchent à empocher la somme supplémentaire de 1 milliard de FCFA. »

Parmi les travailleurs de Cotradis, ,certains ont décidé ce 18 décembre 2024 de constituer  une association « Doléances-Cotradis »

Omer Compaoré est l’un des responsables de l’initiative : « Moi je suis parent d’un ancien travailleur de Cotradis. Ce n’est pas la force qui peut régler l’affaire. Nous ne sommes pas  d’accord avec la méthode de Yada. Nous ne voulons plus de manifestations devant l’Ambassade du Maroc. Nous demandons à toutes les bonnes volontés de nous aider. Le Maroc aussi. Nous ne voulons plus d’intermédiaires qui affirment vouloir défendre les travailleurs alors qu’ils pensent à autre chose ». Côté autorités burkinabé, on reconnaît que le « dossier est suivi à la loupe ».

« Le plus important et j’insiste ce dossier ne va pas mettre en danger nos relations avec. Le Maroc. C’est très important de le signaler »  « Ce dossier ne va pas remettre en cause nos excellentes relations avec le Maroc. Nous l’avons clairement signifié aux protagonistes».

<strong>Mohamed Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival « Ogobagna » : Un rendez&#45;vous culturel pour promouvoir la paix et le vivre ensemble au Mali</title>
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<pubDate>Thu, 25 Jan 2024 12:52:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Ogobagna » «  au regard de sa grandeur et la place qu’il tient au niveau de l’organisation des évènements culturels du pays, reste aujourd’hui le festival de tout le peuple malien » dixit du Premier ministre, Dr Choguel Kokolla Maiga à l’ouverture des festivités </strong>

C’est reparti pour le plus grand événement de la Communauté dogon. Il s’agit de la 9ème édition du Festival Ogobagna qui se tiendra, du 22 au 28 janvier 2024, à la Place du Cinquantenaire de Bamako. Cette édition est placée sous le thème de «La contribution des institutions et mécanisme endogènes dans la refondation de la gouvernance publique au Mali ».

Le festival Ogobagna est un festival de paix, de fraternité et de brassage des cultures de divers horizons, quelles que soient les origines nationales ou sous régionales. Il s’agit d’un rendez-vous de l’apprentissage et de l’information sur la diversité culturelle malienne, qui prône l’unité et la cohésion entre les différentes composantes ethniques du Mali. Une initiative qui vient à point pour déjouer la propension des terroristes conflits attisés par des pseudos terroristes à souffler les braises des divergences communautaires.

C’est ainsi qu’à chaque édition, dans le but de renforcer l’unité nationale, une communauté ethnique tierce est choisie comme invité d’honneur (Peuhls, Sonrai, Bambara, Bozo, Soninké, Tamasheq ou Arabe etc.). Cette année, le choix a notamment porté sur la communauté Bwa (Bôbô) pour prendre part, une semaine durant, au large éventail d’activités programmées pour cette 9ème édition : expositions artisanales, concerts géants, conférences-débats, lutte traditionnelle, course de pirogue, entre autres merveilles dont la traditionnelle sortie des ‘’Emna’’ (masques Dogon).

Le festival culturel Dogon ou festival Ogobagna aura contribué à entretenir la flamme des valeurs et originalités d’une culture en proie à l’insécurité grandissante dans le centre du pays.

<strong>DMD</strong>
<table width="626">
<tbody>
<tr>
<td width="312"><em> </em>

<em> </em>

<em> </em>

&nbsp;</td>
<td width="161"></td>
<td width="153"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM : Après les interpellations, place aux mandats de dépôt</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/edm-apres-les-interpellations-place-aux-mandats-de-depot-3051172.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Jan 2024 12:50:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’affaire EDM prend un nouveau tournage deux semaines après le début des interpellations. Cette fois-ci, c'est la distribution des mandats de dépôts avec dans son lot, l'ancien ministre des Mines, de l'Energie, de l'Eau, Lamine Seydou Traoré placé sous mandat depuis le lundi passé par la Cour Suprême.

Dans la dite affaires, certains opérateurs fournisseurs du carburant à EDM ont été placés sous mandat de dépôt par la Cour suprême, pour des écarts. Parmi eux, le célèbre Mama Lah la Société Lah et fils.

Ont également été placés sous mandat de dépôt par la Cour suprême,  les deux anciens directeurs de l'EDM M. Oumar Diarra et  M. Koureissi Konaré, tous accusés de "faux et usage du faux, atteinte aux biens publics"

Dans l'affaire des 27 groupes électrogènes et 2 transformateurs, l'ex directeur administratif et financier et actuel conseiller du DG, M. Boubacar Diallo; l'ancien Directeur de la production EDM,  Ousmane Traoré, et la Secrétaire générale, chargée du département juridique, de la communication, du contrôle des contrats et de la compliance de l'EDM, Amina Niane, ont été placés sous mandat de dépôt par la même Cour et bien d'autres cadres de la société.

Par ailleurs, le Président du Conseil d'administration est libre de ses mouvements après avoir été longuement entendu par la chambre civile d'instruction de la Cour suprême.

Selon les sources non officielles, l'ancien ministre Lamine Seydou Traoré demande d'auditionner deux ministres de la République qui sont aussi comptables de la gestion de l'EDM.

En attendant de tirer cette affaire au clair, la population malienne continue de souffrir des délestages sauvages  depuis plus des mois.

<strong>B DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commémoration de la Fête de l’Armée: Le geste fortement apprécié du Président de la Transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/commemoration-de-la-fete-de-larmee-le-geste-fortement-apprecie-du-president-de-la-transition-3051165.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Jan 2024 12:46:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Colonel Assimi Goïta a remis un chèque géant de plus de six-milliards de FCFA au ministre de la Défense et des Anciens Combattants. Ce montant est destiné au service social des armées, bénéficiant aux soldats et à leurs familles à travers des chèques individuels</strong>

Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, a présidé la cérémonie de commémoration de la fête de l’Armée malienne au génie militaire de Bamako, le samedi 20 janvier 2024. La manifestation a rassemblé d’éminentes personnalités, dont le Premier ministre, le Président du Conseil national de Transition, le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, ainsi que des partenaires et amis du Mali.

La journée a débuté par le dépôt de gerbes de fleurs sur le monument du soldat inconnu par le Président de la Transition à son arrivée au génie militaire. Ce geste symbolique a été suivi de la revue des troupes, un exercice auquel le Chef suprême des armées s’est adonné après l’exécution de l’hymne national.

La cérémonie a été marquée par des moments emblématiques, tels que la parade des avions de combat de l’Armée de l’Air et le défilé militaire, tous contribuant à remplir les attentes du public présent.

Le Président de la Transition a également suivi la remise de distinctions à des militaires méritants. Certains ont été honorés à titre posthume, recevant la médaille du mérite national avec effigie abeille, une distinction spéciale pour les militaires tombés sur le théâtre des opérations. Des officiers et sous-officiers ont également été décorés de la médaille de la Croix de la valeur militaire, reconnaissant leur acte de bravoure. La cérémonie a également inclus la remise de la médaille du Mérite militaire, de sauvetage et des blessés.

Dans un geste significatif, le Président de la Transition a remis un chèque géant de plus de six-milliards de FCFA au ministre de la Défense et des Anciens Combattants. Ce montant est destiné au service social des armées, bénéficiant aux soldats et à leurs familles à travers des chèques individuels.

Lors d’une interview accordée à la presse, le Président de la Transition a rendu hommage au Président Modibo KEITA et à ses compagnons pour leur rôle dans la création de l’armée nationale. Il a également exprimé sa compassion envers les familles des camarades d’armes tombés sur le champ de bataille, souhaitant un prompt rétablissement aux blessés et une pensée pieuse pour les otages civils et militaires.

Le Président de la Transition a souligné l’importance de la mission accomplie jusqu’à présent, visant à retrouver l’intégrité territoriale et à exercer la souveraineté sur l’ensemble du territoire national. Il a appelé à la synergie d’acteurs variés, y compris les forces de défense et de sécurité, les légitimités traditionnelles, et a annoncé le lancement du dialogue inter-malien pour réconcilier les cœurs et les esprits.

Le Président de la Transition a exprimé sa gratitude envers le peuple malien pour sa résilience, félicitant les Forces Armées Maliennes (FAMa) pour leur engagement patriotique qui a permis de libérer le territoire sous occupation de groupes terroristes. Il a affirmé la nécessité de poursuivre les opérations de stabilisation tout en engageant la participation active des communautés locales dans ce processus crucial pour l’avenir du Mali.

<strong>Source Ccom Présidence</strong>

<strong>xxxx</strong>

<strong>Fête de l’Armée malienne : le Président de la Transition déjeune en compagnie des blessés de guerre </strong>

À l’occasion du 20 janvier, célébrant le 63e anniversaire de l’Armée malienne, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef suprême des Armées, a marqué cette journée par le partage d’un déjeuner avec les militaires blessés sur les théâtres des opérations. La rencontre, qui s’est déroulée le samedi 20 janvier 2024 à la Polyclinique des Armées de Kati, a enregistré la présence du Premier ministre, Dr Choguel Kokalla MAIGA, du ministre de la Défense et des Anciens combattants, le Colonel Sadio CAMARA, ainsi que de plusieurs membres du Gouvernement.

L’objectif de ce déjeuner était double : célébrer le 63e anniversaire de l’Armée malienne en compagnie de ceux qui se sont sacrifiés sur le théâtre des opérations et exprimer la reconnaissance de la nation pour leur courage. Des militaires du rang, des sous-officiers et un officier de l’armée malienne ont été honorés lors de ce déjeuner. Ils ont tous reçu la médaille des blessés en reconnaissance de leur dévouement.

Le Colonel Sadio CAMARA, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, a rendu un hommage mérité aux militaires décédés sur le champ d’honneur, exprimant également ses vœux de prompt rétablissement aux blessés. Il a souligné que ce déjeuner visait à rehausser le moral des blessés et à témoigner de la reconnaissance de la nation entière envers leur sacrifice.

Le ministre a rappelé qu’au cours de la commémoration du 20 Janvier sur la place d’Armes du génie militaire, le Président de la Transition a salué la mémoire de tous ceux qui sont décédés sur le champ de l’honneur. Il a souligné que des mesures concrètes ont été prises, telles que le paiement de l’indemnité décennale pour les défunts et la décoration des militaires distingués sur les théâtres des opérations. « Le Président de la Transition a tenu à partager ce plat avec les blessés pour leur rendre hommage. Personne n’est oublié », a précisé le ministre CAMARA.

La cérémonie a pris fin par une visite aux blessés alités et à ceux admis à l’unité psychiatrique de la Polyclinique des Armées de Kati, renforçant le lien entre les autorités et les héros souvent anonymes de la nation.

<strong>Source Ccom Présidence</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord du Mali : Les FAMa  neutralisent plusieurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/nord-du-mali-les-fama-neutralisent-plusieurs-3051167.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Jan 2024 12:43:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce dimanche 21 et lundi, 22 janvier 2024 plusieurs bases terroristes ont neutralisées au sud-ouest de Labezanga et à Menaka, dans le secteur de In-Araban.</strong>

Dans un communiqué de  l'Etat-major général des Armées de ce mardi, 23 janvier, il ressort que sur la base de renseignements et de recoupement d'informations, les FAMa ont détecté ce lundi 22 janvier 2024, des groupes terroristes en réunion de coordination. Ainsi, poursuit le communiqué, les vecteurs aériens ont procédé à une frappe chirurgicale à 5 km au Sud-ouest de Labezanga.

Cette frappe, ajoute l'État major général des Armées, a permis de neutraliser une dizaine de terroristes et détruire une quantité de matériels de guerre.

Dans un autre communiqué, du même jour, l'Etat Major Général des Armées informe l'opinion nationale et internationale que ce mardi 23 janvier 2024 aux environs de 11h00, la ville de Tombouctou a essuyé des tirs d'obus lancés par les terroristes.

''Ces tirs n'ont fait aucune perte en vies humaines ni dégât matériel.  03 coups sont tombés dans la ville dont 02 à côté du camp MOC, sans incident; 03 coups sont tombés dans la zone aéroportuaire provoquant un incendie des tas d'ordures, rapidement éteint par les sapeurs-pompiers'', ajoute le communiqué.

Par ailleurs, l'Etat major général indique que les recherches sont en cours pour localiser le pas de tir et les auteurs de ces actes lâches. Tout en saluant la bravoure des FAMa il rassure les populations que tout est mis en œuvre pour sécuriser l'ensemble du territoire.

Quant au cas de Menaka secteur de In-Araban, l''État major général des Armées d'un communiqué en date de ce  dimanche, 21 janvier, informe l'opinion nationale et internationale que dans le cadre de l'opération "Keletigui", une action héliportée a été conduite avec succès, ce dimanche 21 janvier 2024 dans la région de Menaka, secteur de In-Araban.

Au cours de cette opération, plusieurs terroristes dont 01 chef et 02 de ses lieutenants ont été neutralisés, 02 pick-ups et (13) motos camouflés ont egalement été détruits, souligne l'Etat major général des Armées.

<strong>Synthèse</strong>

<strong>B DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>E&#45;QUITUS : Une plateforme efficace de délivrance du quitus fiscal officiellement lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/e-quitus-une-plateforme-efficace-de-delivrance-du-quitus-fiscal-officiellement-lance-3051169.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jan 2024 12:43:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Economie et des Finances Alousséni Sanou a présidé ce mardi, 23 janvier 2024 dans un hôtel de la place, le lancement officiel de E-Quitus. Une plateforme digitalisée de délivrance du quitus fiscal.</strong>

C'était en présence du ministre de la Communication, de l’économie numérique et de la Modernisation de l’administration, M. Alhamdou Ag Ilyene , le Directeur général des impôts, Inspecteur des Impôts  Mathias Konaté, les présidents l’ARMTP, de l’APDP, de Vérificateur Général, de l’ARMDS, les membres des cabinets ministériels et les responsables des services centraux et rattachés  ainsi que les représentants du secteur privé et des partenaires techniques et financiers.

Selon les explications du Directeur des impôts, cette plateforme comprend trois composantes toutes développées et mises en production. La 1ère composante concerne le moteur du système relatif à la configuration et au paramétrage des règles applicables à la gestion du quitus fiscal par voie électronique ; la 2ème composante porte sur les fonctionnalités qui s’appliquent au processus de délivrance du quitus fiscal, de la souscription par les contribuables à la validation des demandes par l’administration et la 3ème composante a trait aux fonctionnalités dédiées au grand public pour assurer la vérification de l’authenticité du quitus fiscal.

Le processus de transformation numérique amorcé par l’administration des impôts devient incontournable et irréversible, explique M. Konaté.

''Le déploiement de la plateforme E-Quitus vient conforter la transformation numérique à la Direction générale des impôts et le climat des affaires. Il vise trois objectifs fondamentaux : la simplification des procédures de délivrance du quitus fiscal ; le gain de temps et de ressources ; le renforcement du civisme fiscal ; la transparence dans les relations entre l’administration et les contribuables ; l'amélioration du climat des affaires et la consolidation de l’application des règles de bonne gouvernance'', indique M. Konaté.

Pour sa part,  le ministre Sanou a déclaré que la longueur des délais enregistrés dans les procédures de passation des marchés, fait partie des difficultés soulevées avec acuité par les acteurs des marchés publics, notamment le secteur privé et également les Partenaires techniques et financiers lors des revues annuelles des projets et programmes.

A ce titre, poursuit il, la lenteur dans la délivrance du quitus fiscal, a été identifiée comme un des facteurs impactant négativement la célérité du processus de passation des marchés.

Pour rappel, le quitus fiscal est un document par lequel l’administration des impôts atteste la conformité d’un contribuable à la réglementation fiscale en vigueur, pour une période donnée. À ce titre, le quitus fiscal est requis dans le processus de passation des marchés publics.

<strong>B DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kobadani : L&amp;apos;effondrement d&amp;apos;une galerie sur un site d&amp;apos;orpaillage fait plusieurs victimes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/kobadani-leffondrement-dune-galerie-sur-un-site-dorpaillage-fait-plusieurs-victimes-3051164.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jan 2024 12:41:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué du ministère des Mines rendu public le 23 janvier 2024, le Secrétaire général du département, Soussourou DEMBELE, a informé l'opinion nationale de l'effondrement d'une galerie sur un site d'orpaillage à Kobadani (cercle de Kangaba), ce vendredi 19 janvier 2024, ayant causé la mort de plusieurs orpailleurs.

En cette douloureuse circonstance, le ministre des Mines, au nom du Gouvernement et de SE le Colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l'Etat, présente ses condoléances les plus attristées aux familles éplorées et au peuple malien poursuit le communiqué.

Le ministre des Mines, selon le communiqué, suit l'évolution des opérations de recherche des victimes, en relation avec les services de la Protection civile.'' En outre, une mission d'évaluation du ministère et de la Chambre des mines, ainsi que les autorités administratives se s’est rendue sur le site du drame'', selon ledit communiqué.

Regrettant profondément cet accident, le ministre des Mines, à travers son communiqué invite les communautés vivant près des sites miniers et les orpailleurs à un respect scrupuleux des exigences de sécurité et à travailler dans les seuls périmètres dédiés à l'orpaillage.

''Le ministre prie pour le repos des âmes de toutes les victimes et souhaite un prompt rétablissement aux blessés'', a conclu le communiqué.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de L’EDM&#45;SA :  &#45;Le cas troublant d’Oumar Diarra, ex&#45; DG DE la société</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/affaire-de-ledm-sa-le-cas-troublant-doumar-diarra-ex-dg-de-la-societe-3051192.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Jan 2024 00:52:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quid d’Adama Sanogo de « Case construction », fournisseurs des groupes défaillants?</strong>

Dans l’affaire dite d’EDM-sa, déclenchée par l’actuel ministre de l’Energie et de l’Eau, Bintou Camara, en octobre dernier, une dizaine de personnes ont été mises sous mandat de dépôt par la justice, en début de semaine.

Ce sont : Lanine Sydou Traoré, ancien ministre ;  Koureissi Konaré, ex – DG ; Joseph Théra ; Mamadou Sidibé ; Ousmane Traoré ; Boubacar Diallo ;  Aminata Niane ; (tous des cadres d’EDM-sa) ; Saran Diakité (douanière) ; Mamadou Lah dit Mama Lah   (opérateur économique) et enfin Oumar Diarra, un autre ancien DG de l’entreprise.

Le cas de ce dernier est vraiment troublant. Il l’est parce que l’enquête judiciaire, menée par le pôle économique à son endroit, transmis à la Cour Suprême l’innocente.

De quoi s’agit –il ?   En effet, le 30 octobre dernier, bien que n’étant pas concerné par la plainte du ministre Bintou Camara, Mahamadou Kassogué, ministre de la justice, a instruit au pôle économique d’enquêté sur des actes posés par Oumar Diarra, celui-là même qui a précédé Koureissi Konaré au poste de DG.

Il s’agit, en fait, d’investiguer sur 45 contrats à hauteur de plus de 52 milliards de nos francs. Ce n’est pas tout. Il s’agit aussi de vérifier l’engagement de commandes d’une valeur totale de près de 18 milliards.

Les limiers du Pôle National Economique et Financier, selon un document que nous avons pu consulter, sont catégoriques : « les engagements de commandes et les contrats signés par le Sieur Oumar Diarra, ancien DG d’EDM-sa (août 2020 – juillet 2022) ne souffrent d’aucune irrégularité voire ambiguïté en ce sens que toutes les règles de passation de marché propre à la société EDM-sa ont été respectées ».

Voilà qui est claire ! C’est fort de ce rapport que la Cour Suprême, l’a convoqué lundi, alors qu’il n’était pas en garde- à-vu contrairement aux autres.

A la grande surprise des uns et des autres, le Sieur Oumar Diarra, étiqueté  comme un cadre extrêmement rigoureux, s’est vu décerner un mandat de dépôt.

Son cas est vraiment troublant dans la mesure où les enquêtes préliminaires et même dans le fond des dossiers visés, « aucune irrégularité n’a été observée ». il faudra que la lumière soit faite sur ce cas bien troublant.

Il ne peut pas être sous mandat de dépôt parce qu’il est simplement un proche du ministre Seydou Lamine Traoré ou parce que simplement l’enquête a été demandée par le ministre Kassogué. Ça serait davantage troublant ! C’est pourquoi, nous poursuivrons nos investigations pour asseoir définitivement notre conviction sur cette affaire troublante.

Le même ministre de la justice, considéré comme le premier procureur de la République, a instruit en octobre dernier au même Pôle National Economique et Financier l’ouverture d’enquêtes sur la régularité et l’exécution du marché du 6 Décembre 2022 relatif à la fourniture de 27 groupes électrogènes conteneurisés de « type Perkins et transformateurs ». Ce marché, il faut le rappeler, est conclu entre l’EDM-sa et la société « Case Construction », d’Adama Sanogo pour un montant de plus de 6 milliards de nos francs.

Quid du cas de ce dernier ? D’abord, ce marché est passé par entente directe. Ensuite, il se caractérise par l’absence des clauses techniques particulières. Enfin, la procédure de passation n’a pas pris en compte l’avis de la direction de la production, « indispensable » pour un tel marché.

Sans encombrer nos lecteurs de détails techniques, il ressort que dans la conclusion de ce marché une «  altération de la vérité ».

Ce qu’il faut savoir, c’est qu’à cause de ce marché, attribué à Adama Sanogo, que l’ex- DG Koureissi et plusieurs cadres de la société croupissent en prison. Entre-temps, Adama Sanogo qui a reçu un marché peu conforme à la procédure se la coule douce.

Un gros bonnet du régime, pas le moindre, serait le véritable propriétaire du marché. La « Case Construction » serait une société- écran. Le véritable propriétaire est loin d’être inquiété dans la mesure où l’analphabète Adama Sanogo parle et agit au nom de « Case Construction ». Ni l’un ni l’autre ne sont inquiétés !

A suivre

WA- SALAM !

<strong>ELHADJ CHAHANA TAKIOU </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Amélioration  du plateau technique des structures sanitaires éloignées : La FOM offre 2000 kits césariens et 20 motos ambulances au ministère de la Santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/amelioration-du-plateau-technique-des-structures-sanitaires-eloignees-la-fom-offre-2000-kits-cesariens-et-20-motos-ambulances-au-ministere-de-la-sante-3051162.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Jan 2024 00:26:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au nom de Madame le ministre de la Santé et du Développement social empêché, le Secrétaire général dudit ministère, Dr Abdoulaye Guindo a réceptionné ce lundi 22 janvier 2024 à la Cité administrative un important don de kits césariens et des motos ambulances offert par la Fondation Orange Mali (FOM). C’était des mains de l’Administratrice générale de la Fondation Orange, Mme Coulibaly Awa Diallo que le Secrétaire général a reçu les clés et les équipements composant de ce don. C’est suite à la demande du ministère de la Santé et du Développement que ce don a été fait. Il vise à améliorer les plateaux techniques des structures sanitaires éloignées.

« Pour l'amélioration de la santé des populations maliennes, la Fondation Orange participe à l'amélioration du plateau technique sanitaire avec des dons d'équipements et de médicaments », a rappelé l’Administratrice générale de la FOM. Ce jour, selon Mme Coulibaly Awa Diallo, la Fondation Orange offre aux autorités sanitaires des équipements pour la réduction de la mortalité maternelle et infantile à savoir: 2000 kits césariennes pour la prise en charge de la césarienne et 20 motos ambulances pour permettre aux structures sanitaires éloignées de faire des évacuations dans les meilleures conditions vers les Centres de santé disposant d'un meilleur plateau technique. Selon l’Administratrice générale de la Fondation Orange, cela permettra de donner un meilleur accès aux soins des populations dans les zones les plus reculées, surtout des femmes enceintes.

Ce lot de matériel d'une valeur de 167 460 000 F CFA, selon Mme Coulibaly Awa Diallo fait partie des appuis aux autorités sanitaires au titre de l'année 2023.

De plus, pour soutenir d'avantage les autorités sanitaires, l’Administratrice générale informera que,  la Fondation Orange, mettra prochainement à disposition du Centre National de Transfusion Sanguine 2 véhicules utilitaires fourgon de collecte de sang et une centrifugeuse frigorifiée de sang. « L'ensemble de ces donations au titre de l'année 2023 représente un budget cumulé de 300 millions de FCFA », a-t-elle précisé. Avant de noter qu'au cours de l'année 2024, la Fondation Orange entend appuyer les efforts de l'Etat dans sa politique d'amélioration de l'accès à la santé des populations à hauteur de 400 millions de francs CFA.

« Au cours de l'année 2023, la Fondation Orange a investi plus de 800 millions de FCFA dans ses activités de mécénat en faveur des couches défavorisées dans le domaine de la santé, l'éducation, la solidarité de première nécessité ainsi que la culture. De sa création à ce jour, la Fondation Orange a contribué à hauteur de 9 milliards de FCFA à la lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale, ainsi que pour l'amélioration des conditions de vies des personnes démunies », a-t-elle rappelé.

Pour sa part le Secrétaire général, représentant du ministre de la Santé et du Développement social, a remercié la Fondation Orange d’avoir répondu favorablement la sollicitation du département d’où l’objet de la présente cérémonie de donation des kits césariennes et des motos ambulances qui sans doute renforcer les plateaux techniques des structures sanitaires éloignées. Avant de rassurer que les équipements reçus seront utilisé en bon escient.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>PROJES : Formation en entrepreneuriat de 100 jeunes du Centre du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/projes-formation-en-entrepreneuriat-de-100-jeunes-du-centre-du-pays-3036967.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Sep 2023 01:12:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cent jeunes issus des Régions du Centre du pays seront formés et équipés en entrepreneuriat dans, entre autres filières : l'aviculture, l'embouche bovine et porcine, la menuiserie bois et métallique, le maraichage, la mécanique moto, le machinisme, la transformation agroalimentaire

C’est la salle de conférence de la préfecture de San qui a servi de cadre ce mardi 19 septembre 2023, à la cérémonie du lancement officiel de la formation, l'insertion socioprofessionnelle et la promotion de l'entrepreneuriat de 100 jeunes sortant des Centres et Instituts de formation professionnelle des régions de Ségou, San et Mopti, initié par le Programme Jeunesse et Stabilisation (PROJES) et mis en œuvre par le Cabinet Togouna Consult.

Ce projet de formation de 100 jeunes en entrepreneuriat d'une durée de 8 mois, s'inscrit dans le cadre de l'avenant accordé au PROJES par l'Union Européenne, afin de soutenir le renforcement des zones d'influence des Pôles Sécurisés de Développement et de Gouvernance (PSDG). La cérémonie de lancement de cette importante formation a été présidée par le Conseiller aux affaires administratives et juridiques du Gouverneur de la Région de San, Moustapha Kanté, en présence du Coordinateur régional du PROJES, Mohamed A. Sidibé, de la représentante du Cabinet Toguna Consult, chargé de la mise en œuvre dudit, Mme Diané Fayel N'diaye,et plusieurs autres invités de marque.

Cette cérémonie marque ainsi le lancement officiel des activités relatives à la formation professionnelle de 100 jeunes dans l'aviculture, l'embouche bovine et porcine, menuiserie bois et métallique, le maraichage, la mécanique moto, le machinisme, la transformation agroalimentaire, entre autres.

A travers cet appui, le PROJES espère contribuer à la promotion de la cohésion sociale et par la même occasion à la réduction du chômage des jeunes adultes dans les communes ciblées à savoir Tominian , Timissa , Koula, Bénéna, Mandiakuy ( région de San), Sana ( région de Ségou ) et la commune de Mopti ( région de Mopti ). La mise en oeuvre de ce projet a été confiée au cabinet Toguna Consult, entreprise spécialisée dans le domaine de la formation,  l'insertion professionnelle et la promotion de l'entrepreneuriat et dotée d'une très grande expérience en la matière.

Cette mission confiée au Cabinet d’études Toguna Consult, selon sa représentante, Mme Diané Fayel N'diaye, fait suite à une procédure d’appels d’offres spécialisés dans l’accompagnement du monde rural notamment sur les questions d’accompagnement de proximité des entreprises jeunes.

Présentant au public le travail confié à leur cabinet, elle a cité, entre autres : l’identification des jeunes sortants des CFP ou apprentis porteurs d’un projet; l'identification des besoins en formation et des besoins en équipements et matériels pour leur installation; l'assistance aux jeunes porteurs de projets à l’élaboration de leurs plans d’affaires; ainsi que la formation des jeunes en entrepreneuriat ainsi que leur accompagnement après la dotation en matériel.

Au nom de sa direction, Mme Diané Fayel N'diaye, a tenu à remercier le PROJES pour la confiance placée en leur cabinet d’études et à réaffirmer leur engagement à apporter toute leur expertise pour l’accompagnement de ces jeunes entreprises.

Le présent projet dont l'objectif vise à réduire le chômage des jeunes à travers la formation, l'insertion socio - professionnelle et la promotion de l'entrepreneuriat local, s'inscrit donc dans le cadre de cet avenant PSDG.

Le PROJES, selon son Coordinateur régional, Mohamed A. Sidibé,  intervient en appui aux efforts déjà consentis par les autorités qui n'ont jamais ménagé leurs efforts pour lui faciliter la mise en œuvre de ses activités. C'est pourquoi, il a saisi l'occasion pour réitérer les remerciements et la reconnaissance de l'Union Européenne, la GIZ et le PROJES aux autorités et services techniques nationaux et régionaux pour leur disponibilité et leur appui au quotidien. A l'endroit des jeunes bénéficiaires, M. Sidibé a adressé toutes ses félicitations pour le choix porté en eux parmi tant d'autres dans leurs localités respectives. Tout en les invitant à saisir cette opportunité que leur offre le PROJES avec de la motivation, l'engagement et la persévérance pour réaliser leurs attentes et être autonomes dans les jours à venir.

Pour sa part, le Conseiller aux affaires administratives et juridiques du Gouverneur de San, Moustapha Kanté, a vivement salué l'initiative du PROJES. Selon lui, cette formation sera plus bénéfique non seulement pour les jeunes, mais aussi pour toutes les régions concernées.

Rappelons que le Programme Jeunesse et Stabilisation (PROJES) est financé par l'Union européenne à travers son Fonds fiduciaire d'urgence pour l'Afrique, mis en œuvre par la GIZ et placé sous la tutelle du ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation.

<strong>Envoyé spécial à San</strong>

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre l’enrichissement illicite :  Entre l’OCLEI et le Syntade, le bras de fer est&#45;il relancé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-lenrichissement-illicite-entre-loclei-et-le-syntade-le-bras-de-fer-est-il-relance-3036992.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 14:07:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Office Central de Lutte Contre l’Enrichissement Illicite cristallise la controverse, s’attire de plus en plus les projecteurs au point de ravir le zèle à tous les autres instruments répressifs de la criminalité à col blanc. Au cœur de l’actualité depuis le sulfureux rapport inachevé sur le secteur de l’éducation, les équipes du magistrat Moumini Guindo ne démordent pas pour autant. Elles n’observent aucun répit, ni ne comptent s’arrêter en si bon chemin. Il nous revient de bonne source, en tout cas, que leur ardeur à la besogne est sur le point d’être poussée jusqu’à la détermination à en découdre de nouveau avec le puissant syndicat de l’administration. Il s’agit du Syntade avec lequel les autorités avaient précédemment désamorcé de justesse une crise sur fond de contestations de la machine de lutte contre l’enrichissement illicite. On se rappelle, en effet, que sous la houlette de Yacouba Katilé, son Secrétaire général et non moins Secrétaire général de l’incontournable centrale UNTM, le front syndical de l’administration avait vigoureusement protesté, en son temps, contre ces rapports qu’il juge biaisés par leurs orientations et centres intérêts. Les dénonciations avaient trait, en outre, au caractère bancal de la loi sur l’enrichissement illicite quant à la sélection arbitraire des catégories professionnelles astreintes à la déclaration de biens exploitable par l’OCLEI. Allusion était faite notamment aux parlementaires, entre autres élus, ainsi qu’aux membres de la famille judiciaire soigneusement épargnés alors que nombre d’entre eux se distinguent par l’exorbitance de leurs signes extérieurs de richesse.

Du reste, les réserves et récriminations du monde syndical figuraient en bonne place dans diverses plateformes revendicatives et mots d’ordre de grèves finalement désamorcées. À défaut donc d’une relecture de la loi pour la rendre plus inclusive et extensive, la frange dominante du front social n’avait baissé la garde qu’en échange d’un gage d’assouplissement, par les autorités, des délations spectaculaires et harcèlements orientés de l’OCLEI contre leurs syndiqués. C’est dans le cadre de cet accord tacite et restrictif des compétences de l’Office que les deux parties entretiennent un modus vivendi, qui en est probablement pour beaucoup dans l’accalmie observée sur le front social pendant cette Transition. Cette paix des braves, toutefois, est en passe de voler en éclats avec un nouveau bras de fer latent entre l’OCLEI et un maillon très sensible de l’administration malienne, au sujet notamment de l’accès aux données domaniales et foncières. De sources concordantes, en clair, les fouineurs de Moumini Guindo, en voulant pénétrer le secret de certaines propriétés, se sont récemment heurtés à la ferme opposition du syndicat des domaines. Contrairement à une idée insidieusement répandue, la Direction des Domaines n’y est pour rien. Nos recoupements indiquent que la responsabilité des Livres Fonciers relève exclusivement du Chef Bureaux en charge des domaines et du cadastre. Il ressort des mêmes recoupements, en revanche, que derrière les obstacles qui se dressent devant l’OCLEI se trouve plutôt la main à peine voilée du Syntade, pour qui les incursions dans les données personnelles s’assimilent à un subtile contournement des réticences à la déclaration de biens.

Quoi qu’il en soit, le malaise intervient dans la foulée d’un précieux moratoire quinquennal que les autorités de transition viennent d’arracher au front social - et dont l’observance pourrait dépendre de la gestion de cette nouvelle crise en gestation.

<strong>A. KEÏTA</strong>

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<item>
<title>EDM : Abba Soufiane Diallo, le nouveau Secrétaire général du comité syndical du District de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-abba-soufiane-diallo-le-nouveau-secretaire-general-du-comite-syndical-du-district-de-bamako-3036975.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 13:20:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il invite les autorités à donner les moyens à la Société afin qu'elle puisse jouer pleinement sa mission régalienne </strong>

Élu Secrétaire général du comité syndical de EDM du district de Bamako, à la tête d'un bureau de 99 membres composé d’hommes et de femmes, à l'issue d'une élection le mois passé pour 5 ans renouvelables,  Abba Soufiani Diallo, et son bureau ont organisé hier mercredi 20 septembre 2023, dans la cour de la Direction générale de la société Energie du Mali, une assemblée générale d’information. L'objectif de cette assemblée générale est de remercier les travailleurs et travailleuses de EDM pour leur confiance portée en eux pour diriger le comité syndical pour les 5 prochaines années, et de présenter au public les hommes et les femmes qui composent ce nouveau bureau de 99 membres.

Actualité oblige, le nouveau Secrétaire général du comité syndical de EDM du district de Bamako, a saisi l'occasion pour parler de la difficulté actuelle à laquelle EDM est confrontée, notamment les coupures d'électricité qui se passent de tout commentaire. La présente assemblée générale s'est déroulée dans une ambiance conviviale, en présence du représentant de la Direction générale de la Société, Amidou Koné, ainsi qu'un parterre des travailleurs et travailleuses de EDM.

En s'adressant à l'auguste assemblée, le nouveau Secrétaire général du Synacom EDM, Abba Soufiane Diallo, a d'abord remercié les uns et les autres pour leur confiance portée en lui et son bureau. L'objectif de ce nouveau bureau, selon son secrétaire général, est de défendre l'intérêt des travailleurs et de la société EDM. ‹‹Nous comptons travailler pour rassembler l'ensemble des travailleurs de EDM autour d'un seul syndicat, afin de mieux défendre les intérêts moraux et matériels de la Direction générale ainsi que les travailleurs››, a déclaré le nouveau Secrétaire général.

‹‹Nous traversons une période difficile, mais ces difficultés ne sont pas insurmontables, car la Direction générale de EDM est en train de travailler, afin de trouver une solution idoine à ces problèmes. Les coupures d'électricité de maintenant ne sont pas le souhait des travailleurs de EDM. Nous demandons à nos autorités de mettre les moyens nécessaires à la disposition de EDM pour qu'elle puisse jouer sa mission régalienne de fournir correctement les populations en énergie” a t-il ajouté.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne de sensibilisation &amp;quot;TABALE » : La nécessité pour les Maliens de rester unis pour la défense de la patrie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/campagne-de-sensibilisation-tabale-la-necessite-pour-les-maliens-de-rester-unis-pour-la-defense-de-la-patrie-3036983.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 13:15:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« L’urgence, c’est de préparer le citoyen malien à la vie et à relever les grands défis actuels et de demain » dixit Dr Choguel Kokalla Maïga</strong>

Le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, a présidé, ce lundi 18 septembre 2023 au Centre international de conférences de Bamako (CICB), la cérémonie de lancement de la campagne de sensibilisation "Tabalé : appel au sursaut patriotique et citoyen" organisée par le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme.

« Nous sommes ici ce soir parce que nous disons non à l’obscurantisme…, parce que nous refusons l’impérialisme, … parce que nous ne voulons plus de ces prédateurs sans foi, ni loi chez nous…, pour dire à ceux qui cherchent à nous diviser qu’ils perdent leur temps. Nous sommes ici ce soir parce que nous voulons éviter à tout prix l’amalgame » a déclaré le Premier ministre.

Le Chef du Gouvernement a aussi rappelé les méthodes pernicieuses des colonisateurs telles que l’obscurantisme visant, au Mali comme ailleurs en Afrique, à s’appuyer sur l’analphabétisme des classes populaires pour les manipuler, afin de les diviser pour mieux régner sur eux. Ce sont ces combines, confortées depuis l’annonce du retrait de la MINUSMA, qui ont conduit aux « nouveaux épisodes funestes, marqués par des atrocités innombrables, dignes d’une autre époque, perpétrées sur nos populations… », a-t-il expliqué. Ces attaques terroristes lâches menées, entre autres, contre les bateaux Tombouctou et Firhoun et les villes de Bamba, Bourem et Léré, mettent à mal le vivre-ensemble millénaire d’un pays universellement reconnu pour son humanisme.

Pour faire face à l’obscurantisme, Dr Choguel Kokalla Maïga, rappelant le passé glorieux de la nation malienne, des grands empires à l’indépendance en passant par la résistance coloniale, a mis l’accent sur la nécessité pour les Maliens de rester unis pour la défense de la patrie, ce « lien invisible qui nous unit tous ». Pour lui, « l’urgence, c’est de préparer le citoyen malien à la vie et à relever les grands défis actuels et de demain. Il s’agit de lui instruire, lui apprendre à se respecter et à respecter les autres, à se connaître, former son cœur, lui enseigner la vraie morale, le civisme, habituer l’esprit à la recherche de la vérité, de la justice, de la bonté, d’incliner la volonté vers le bien, à former un esprit libre et tolérant, un caractère équilibré et un homme de sens social…».

Pour le ministre de la culture, M. Andogoly Guindo le Mali, c’est une histoire commune, un destin commun. ‘’Nous devons tous, en tant que Maliens, unir nos intelligences, nos énergies, nos moyens, pour sauver ce que nous avons de plus cher, le Mali », a lancé le ministre de la Culture.  Quelle réponse opposée au projet  funeste de division de notre pays ? Dans l’urgence il faut que les Maliens se parlent, il faut qu’ils s’écoutent, il faut qu’ils se donnent la main en tant que frère, en tant que Malien’’, a-t-il déclaré.

En plus des messages adressés en bambara, fulfuldé, songhoy, tamasheq, dogoso et soninké à l’intention des Maliens de toutes les régions, de toutes religions et de toutes les ethnies, les représentants du Réseau des communicateurs traditionnels pour le développement (RECOTRADE), des familles fondatrices de Bamako, des nyamakalas, des légitimités traditionnelles des régions du Nord et des donzos ont livré de nombreux appels de paix pour la cohésion sociale tout en condamnant les actes barbares des terroristes.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Léré : Enième échec des terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lere-enieme-echec-des-terroristes-3036981.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 13:02:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mécontents de la décision des autorités maliennes du retrait de la MINUSMA sur le territoire national, la CMA et ses alliés terroristes multiplient des actions désespérées au nord et au centre du Mali. C’est dans cette optique que dans l'après-midi du 17 septembre 2023 à 15h30, les Forces Armées Maliennes  (FAMa) de la localité de Léré, région de Tombouctou, ont réagi à une attaque complexe des terroristes à bord de véhicules et sur motos, contre le camp du Groupement de la Garde Nationale et celui de l'Armée de Terre, respectivement au centre et à la périphérie de ladite localité. Cette information a été donnée par l'Etat-major Général des Armées dans un communiqué en date du lundi, 18 septembre 2023.

‘’Les FAMa, conformément à leur mission régalienne, ont, dans leur riposte, priorisé la sécurité et la protection des populations civiles, prises en étau pendant les intenses combats de rues. Les renforts aéroterrestres ont été déployés en appui, y compris des frappes aériennes de précision’’, indique le communiqué.

Le bilan provisoire fait état du côté ami 05 morts et 20 blessés, 11 portés disparus, des dégâts matériels en cours d'évaluation, y compris un avion d'appui feu ayant fait un atterrissage forcé dont l'équipage est recherché.

Côté terroriste 07 corps abandonnés dans le camp de l'Armée de Terre, 08 véhicules détruits dont certains équipés d'armes lourdes avec des occupants, estimés à une trentaine, neutralisés. Plusieurs blessés ont été évacués en soins dans le secteur. Les frappes aériennes ont visé plusieurs autres cibles dans la zone.

L'Etat-major général des Armées salue le professionnalisme des FAMa qui a permis de limiter les dommages collatéraux civils.

L'Etat-major général des Armées s'incline devant la mémoire des morts au combat et souhaite prompt rétablissement aux blessés. Il salue le soutien remarquable des populations du secteur avant, pendant et après les combats. Les Forces Armées Maliennes se consolident sur leurs positions dans la localité et rassurent les populations de leur engagement à poursuivre la lutte contre les terroristes dont le seul but était de faire un carnage et faire porter la responsabilité par les FAMa.

Par ailleurs, il déclare que la zone est sous surveillance et observations aériennes avec pour objectif, la recherche et la destruction des terroristes en débandade.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scandale de groupes électrogènes à EDM&#45;sa : Sur les 27 commandés par le Président de la transition, 13 ont brûlé à l&amp;apos;essai</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/scandale-de-groupes-electrogenes-a-edm-sa-sur-les-27-commandes-par-le-president-de-la-transition-13-ont-brule-a-lessai-3036990.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/scandale-de-groupes-electrogenes-a-edm-sa-sur-les-27-commandes-par-le-president-de-la-transition-13-ont-brule-a-lessai-3036990.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 13:01:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Incroyable mais vrai : Sur les 27 groupes électrogènes commandés par le Président de la Transition, Chef de l’Etat,  Colonel Assimi Goita, soit sept milliards de nos francs pour faire face aux coupures intempestives du courant à Bamako, 13 ont brûlé à l'essai </strong>

Face à la pénurie d’électricité dans les foyers bamakois, voire maliens, le Président de la Transition, le Colonel assimi Goita a fait violence sur lui-même pour prélever sur ses fonds de souveraineté annuels un montant important, complété par d'autres sous provenant du budget national. Le montant total, nous a- t- on dit, est de 7 milliards de nos francs. Ce pactole a été mis à la disposition d'EDM - sa pour l'acquisition de 27 groupes électrogènes.

Selon ce qui a été convenu avec la présidence de la République, la Direction d'EDM- sa devrait faire acheter des groupes électrogènes en Turquie avec des caractéristiques bien détaillées.

L'appel d'offres a été lancé et un commerçant bien connu de la place s'est vu adjuger le marché. Seulement voilà : au lieu d'aller en Turquie, il s'est précipité pour la destination Lagos, connu comme étant un lieu de toutes les falsifications possibles.

Rapidement, les groupes électrogènes sont arrivés par un vol cargo à Bamako. Au premier essai, sur les vingt sept, treize ont pris feu.

Pire, les groupes acheminés à Bamako ne respectent pas certaines caractéristiques de l'appel d'offres. Par exemple au lieu de mille kva, l'opérateur économique en a acheté en dessous de cette norme.

Le nouveau ministre de l'Energie et de l’Eau, Madame Bintou Camara, décrite comme un personnage rigoureux a simplement demandé au fournisseur de venir ramasser sa " ferraille ". Le staff actuel d'EDM- sa est sur le banc des accusés.

Il est pointé du doigt également dans la gestion globale de la société, notamment l'achat de carburant. Une véritable magouille, dit- on, à ce niveau.

Les groupes électrogènes qui fonctionnent peuvent utiliser le fuel-oil et le Gaz-oil. Le premier est moins cher, et il est vendu par Star- Oil, tandis que le second est fourni par des " Djokoramé ", opérateurs pétroliers.

Malheureusement, à l'EDM- sa, on préfère ce qui est cher et qui procure des retombées financières. Ce n'est pas tout, la société est très endettée. Cette dette ne date pas de la transition, mais elle a considérablement augmenté. Les créances dont des montants insignifiants continuent de souffrir, tandis que les traites bancaires se multiplient.

Les problèmes d'EDM-sa sont nombreux et ne datent pas d'aujourd'hui. Force est de reconnaître qu'au lieu d’être résolus, ils se sont plutôt multipliés sous la transition au point que le déficit d'électricité continue de discréditer le régime.

Il y'a, en effet, une volonté politique pour résoudre progressivement la crise énergétique. Elle s'est butée à la mauvaise gouvernance, à l'incompétence des cadres mis en mission. La solution est loin d'être trouvée pour le moment.

Selon nos sources, Mme Bintou Camara aurait exigé un audit dont le document serait déjà sur la table du Procureur du pôle économique.

Elle aurait, aussi, clairement déclaré, au cours d'une rencontre de haut niveau sur la gestion d'EDM- sa, la semaine dernière, qu'elle ne pourra pas travailler avec le staff actuel de la Société d'électricité du Mali. Donc, d'un moment à un autre, des changements majeurs pourraient intervenir au niveau de l'équipe dirigeante.

A suivre

Wa Salam !

<strong>Elhadj Chahana Takiou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Processus de paix au Mali : Pas sans les Femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/processus-de-paix-au-mali-pas-sans-les-femmes-3036989.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 12:57:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce lundi, 18 septembre 2023, une journée de réflexion s’est tenue au Centre national de documentation et d'information sur la femme et l'enfant (CNDIFE) sur le thème : quelles stratégies pour renforcer l’implication des femmes dans le processus de paix ? La cérémonie d’ouverture était placée sous la coprésidence du ministre de la Réconciliation Nationale, le Colonel Major Ismaël Wagué et Madame le Ministère de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille, Dr. Mariam Maiga en présence des acteurs concernés.

Après les mots de bienvenue de Mme le maire de la Commune III, Mme le ministre de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille a fait savoir que ‘’cette activité qui rentre dans le cadre de la célébration de la  Semaine Nationale de la Réconciliation nous donne, une fois de plus, l’occasion d’échanger autour de la question de la paix et de la réconciliation qui est d’une importance capitale pour nous femmes et enfants, car gage de stabilité de la famille, de la communauté et du pays tout entier’’.

A ses dires, la  Paix est un droit fondamental de la troisième génération des droits humains, une valeur et une condition nécessaire pour la réalisation de l’objectif 16 (Paix, Justice et Institutions Efficaces) des objectifs de développement durable à l’horizon 2030 qui prônent la vie dans la paix et la prospérité de tous les êtres humains (ODD 5.16).

C’est cette conviction profonde qui a conduit le Gouvernement du Mali à préconiser l’intégration transversale de la dimension femme dans l’élaboration et la mise en œuvre des programmes et politiques publics, explique Madame le ministre Maiga.

Selon elle, le ministère en charge de la Réconciliation sous le leadership du Colonel-major Ismaël WAGUÉ, a élaboré sa stratégie sectorielle Genre en vue de prendre en compte la dimension genre dans toutes ses actions.

Elle a par ailleurs réitéré ses remerciements pour cette belle initiative qui, à l’image de l’activité qui nous réunit ce matin démontre sa détermination à avoir un processus qui ne laisse personne en marge.

Ajoutons que cette journée de réflexion a réunie plus 200 femmes leaders d’associations et organisations féminines engagées dans les initiatives de paix et de cohésion sociale, au cours de laquelle un certain nombre des recommandations et propositions pertinentes ont été faites pour contribuer à renforcer l’implication des femmes dans le processus de paix en cours au Mali.

<strong>B DIALLO</strong>

<strong> </strong>

<strong>SENARE : Les jeunes,  premiers acteurs de changement pour une paix durable </strong>

Dans le cadre des activités de la Semaine nationale de réconciliation, le ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Nationale a tenu une conférence débats sur le thème : « Les jeunes , acteurs de changement pour une paix durable » à l’université de Kabala, le mardi, 19 septembre 2023.

Ils étaient plus de 400 étudiants et leaders d’associations d’étudiants universitaires ainsi que des représentants du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique à prendre part à cette conférence débat.

Dans ses mots de bienvenue, le recteur de l’université,  Pr Idrissa Soiba a fait savoir que tout ce qui se passe comme conflit la jeunesse est au cœur, donc débattre avec cette jeunesse ce thème est vraiment salutaire.

Pour sa part, le Secrétaire général du ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Nationale,  M. Sidy Camara dans son allocution, a planté le décor en rappelant la mission principale du ministère en charge de la Réconciliation, tout en précisant le contexte d’institutionnalisation de la Semaine Nationale de la Réconciliation et ses objectifs principaux. Avant d’ajouter que ‘’s’il doit avoir un développement, c’est la jeunesse, s’il doit avoir un changement c’est avec cette même jeunesse’’, a-t-il laissé entendre.

Suite aux différentes interventions, le maître conférencier a fait le tour de la question autour du thème de ladite conférence et l’intérêt que les autorités de la Transition accorde à l’action et au rôle de la jeunesse dans le processus de paix et l’importance de leur implication dans les actions du Gouvernement pour le retour de la paix et cohésion sociale au Mali.

La conférence a suscité beaucoup de débats et les jeunes ont montré leur intérêt pour la question et se sont dit engagés à contribuer pleinement au retour de la paix et la cohésion nationale au Mali en s’impliquant fortement dans la lutte contre l’amalgame, la désinformation fondée sur les préjugés et la haine de l’autre.

L’activité a pris fin à 13h00 avec l’intervention de M. Hamadoun Konta, Conseiller technique au ministère en charge de la Réconciliation qui a prononcé les mots de clôture en remerciant, au nom, du ministre de la Réconciliation, le Colonel major Ismael Wagué, le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique à travers les représentants de son département et M. le recteur de l’université de Kabala pour leur engagement et leur disponibilité pour le succès de cette activité.

Enfin, avant de lever la séance, le Conseiller Technique du ministère en charge de la réconciliation a exprimé ses vifs remerciements aux étudiants pour s’être mobilisé pour prendre part avec intérêt à la conférence débats.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SENARE 2ème édition : Une semaine pour parler de la paix et la réconciliation….</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/senare-2eme-edition-une-semaine-pour-parler-de-la-paix-et-la-reconciliation-3036980.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 12:46:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au cours d’un point presse le vendredi, 15 septembre 2023, le  Colonel-Major Ismaël Wagué, ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Nationale, chargé de l'Accord pour la Paix et la Réconciliation Nationale, a officiellement procédé au lancement de la 2ème Édition de la Semaine Nationale de la Réconciliation (SENARE).

Lez thème retenu pour cette 2<sup>ème</sup> édition est : "Ensemble, engageons-nous pour surmonter les défis d'une paix inclusive et durable au Mali". C’était en présence des cadres du département en charge de la Réconciliation ainsi que des diverses structures rattachées ont participé au lancement de cette 2ème édition de la SENARE.

Selon les explications du ministre Wagué, la Semaine Nationale de la Réconciliation constitue un cadre adéquat, une opportunité de mobiliser tout le peuple malien, de l’intérieur comme de l’extérieur autour du vivre-ensemble et la stabilité du Mali. Elle est un moment de communion, d’échange, d’évaluation et de prospection. La 1ère édition tenue en 2022 sous le thème : « Faisons de la diversité un atout pour la cohésion sociale » a été couronnée de succès aussi bien au Mali que dans ses missions diplomatiques et consulaires.

Afin de garantir la réussite de cet événement de portée nationale et internationale, le ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Nationale, chargé de l'Accord pour la Paix et la Réconciliation Nationale, invite chaleureusement toutes les citoyennes et tous les citoyens maliens, en particulier les professionnels des médias, à prendre part à la construction et à la consolidation de la paix.

L’objectif général de la Semaine Nationale de la Réconciliation vise à restaurer la paix et à renforcer la cohésion sociale et le vivre-ensemble entre toutes les filles et tous les fils du Mali. De façon spécifique la SENARE vise à assurer un meilleur ancrage des valeurs de réconciliation et de vivre-ensemble ; célébrer les idéaux du vivre-ensemble et de cohésion sociale à travers, notamment des activités éducatives, socio-culturelles, et de solidarité ; sensibiliser les acteurs nationaux et internationaux sur le processus de la réconciliation et de la paix ; identifier les défis d’une paix inclusive et durable ; proposer et mettre en œuvre des pistes de solutions pour relever les défis identifiés ; organiser des sessions d’information et de sensibilisation sur la promotion du patriotisme, du civisme, de l’éducation et la culture de la paix et de la cohésion sociale.

<strong>Brehima DIALLO</strong>

<strong>….</strong> <strong>Le renforcement de la sécurité humaine au Mali au cœur des échanges</strong>

Dans le cadre des activités de la Semaine Nationale de la Réconciliation (SENARE), 2<sup>ème</sup> édition, l'École de Maintien de la Paix/Alioune Blondin Bèye a servi de cadre ce samedi, 16 septembre 2023 à la tenue d’une conférence sur le thème : comment renforcer la sécurité humaine au Mali.

La cérémonie d'ouverture de ladite conférence a enregistré la présence du ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Nationale, chargé de l'Accord pour la Paix et la Réconciliation, le Colonel-major Ismael  Wagué et de son homologue de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de Brigade Daoud Aly Mohamedine, le conférencier, le Commissaire Divisionnaire de Police Boubacar Soukouna du Commissariat à la Réforme du Secteur de la Sécurité

C'était en présence d'un panel de hautes personnalités et d'élèves du Prytanée militaire. En souhaitant la cordiale bienvenue aux ministres et aux participants, le Directeur général de l'EMP/ABB, le Colonel Souleymane Sangaré a qualifié la présence des deux membres du Gouvernement comme étant une preuve éloquente des liens forts qui unissent leurs départements à l'EMP/ABB. Et de rappeler les missions assignées à sa structure qui englobent entre autres, la formation, le perfectionnement, le recyclage, l'organisation de conférences, de séminaires, d'ateliers, etc. Dans son discours d'ouverture, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de  Brigade Daoud Aly Mohamedine a d'abord rappelé le cadre juridique de la Semaine Nationale de la Réconciliation qui découle de la Loi N°2019-042 du 24 Juillet 2019 portant Loi d'Entente Nationale. La SENERÉ poursuit, le ministre, a également été une recommandation forte des Assises Nationales de la Refondation (ANR), en 2021.

Pour le Général de Brigade Daoud Aly Mohamedine, à travers cette conférence, il est question d'édifier l'ensemble de la population sur le caractère holistique de la sécurité, et sur le rôle et la place de chacun dans le dispositif sécuritaire. II a ajouté que, la sécurité humaine, en raison de sa multipolarité, fait appel à des acteurs multisectoriels, dans un cadre de concertation, de collaboration et de partenariat. Selon le ministre de la Sécurité et de la Protection civile les missions assignées au Commissariat à la Réforme du Secteur de la Sécurité (CRSS) traduisent la volonté et l'option prises par les plus hautes autorités de notre pays, sous le leadership du Président de la Transition, Chef de l'Etat et Chef suprême des Armées, le Colonel Assimi Goïta dans l'optique de renforcement de la sécurité humaine.

Parlant du thème de la conférence, le Commissaire divisionnaire de police Boubacar Soukouna du Commissariat à la Réforme du Secteur de la Sécurité, a fait savoir qu'il faut comprendre la conciliation de deux à savoir la conciliation de l'objectif de la sécurité publique et également de l'objectif du développement humain et pour cela, il fallait forcément concilier ces deux concepts là.

Rappelons que les activités de cette semaine s’articuleront autour  des activités socio-éducatives et culturelles, l'éducation, les arts, la culture, la citoyenneté, le civisme, la coopération, la promotion du genre, la solidarité et le sport

<strong>B DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’entretien routier au Mali : Réflexion sur la préservation de nos routes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/lentretien-routier-au-mali-reflexion-sur-la-preservation-de-nos-routes-3036979.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 12:42:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Centre International de Conférence de Bamako (CICB) a abrité du 14 au 16 septembre 2023, la tenue des états généraux de l'entretien routier du Mali sous le thème "Entretien routier : enjeux, défis et perspectives". L'ouverture de ces assises de trois jours était présidée par le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga, en présence de Mme le ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, du représentant des partenaires techniques et financiers et des acteurs du domaine des transports.

Dans son allocution, Mme le ministre des Transports, Dembélé Madina Sissoko a d'abord remercié le Premier ministre « qui a toujours prêté une oreille attentive aux préoccupations de son département » avant d’évoquer la sauvegarde du patrimoine routier, les difficultés rencontrées et de souligner que les thématiques des assises permettront d’échanger, dans un cadre participatif et inclusif, sur les voies et moyens de préserver les routes. « Ces thématiques portent sur la gestion du réseau routier, le financement de l’entretien routier, la passation des marchés publics et l’exécution des travaux d’entretien routier » a-t-elle déclaré. Elle a assuré le Premier ministre de l’engagement résolu de son département à assumer ses responsabilités et de sa disponibilité à mettre en œuvre les recommandations des états généraux.

Prenant la parole, le représentant des partenaires techniques et financiers, a quant à lui dit que : « La route du développement passe par le développement de la route ».

Dans son discours marquant l'ouverture des travaux, le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga a souligné qu’il était ravi que le ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, ait fait appel aux anciens chefs du département des routes puisque cela permettra de ne pas commettre les erreurs du passé. Il a ensuite remercié les partenaires techniques et financiers pour leur appui multiforme et les a assurés de la constante disponibilité du Gouvernement à honorer ses engagements dans le cadre des principes du respect de la souveraineté nationale, des choix stratégiques et de la prise en compte des intérêts vitaux du Mali.

Le Premier ministre a ensuite fait l’historique du réseau routier qui, en 1960, était de 4 000 km environ dont 370 km de routes bitumées et 3 630 km de pistes en mauvais état et difficilement praticables. Un réseau embryonnaire qui « en disait long sur l’ampleur des défis à relever ». Il a rappelé que, pour couvrir l’ensemble du territoire d’un réseau d’infrastructures modernes de transport, le Mali a adopté plusieurs plans et politiques de développement économique et social dont la Déclaration de politique générale adoptée en novembre 1993, afin d’assurer la préservation du patrimoine routier par une lutte efficace contre la surcharge des véhicules lourds de transport de marchandises, l’amélioration et la réorganisation complète de l’entretien routier et la mise en place de mécanismes appropriés pour en garantir le financement pérenne.

Au cours de ces assises, des fortes recommandations ont été faites dont l’Etat s’est engagé à les mettre en œuvre.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet Démocratisation de l’art en caoching et en media training : Une trentaine d’artistes plasticiens formés</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/projet-democratisation-de-lart-en-caoching-et-en-media-training-une-trentaine-dartistes-plasticiens-formes-3036968.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 12:38:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 18 au 19 septembre 2023, la Maison la presse a servi de cadre à la tenue d’un atelier de formation à l’intention des artistes plasticiens à Bamako et Ségou. L’ouverture des travaux a enregistré la présence du formateur, M. Alexis Kalambry, l’initiatrice du projet Démocratisation de l’art, Mme Aminata A. Yattara, journaliste culturelle.</strong>

Le projet intitulé Démocratisation de l’art à travers des After-work qui, est soutenu par le Fonds Maya et également par le Réseau Kia, à travers l’accompagnement de l’Union européenne, est une initiative de l’association Express Service.

Selon Aminta Agali Yattara, responsable de l’association, le projet est constitué de deux parties distinctes, la première, ce sont les After-work avec les artistes à travers des expositions plein aire dans les différents quartiers de Bamako. La seconde phase, c’est la formation repartie, elle aussi en deux  parties, à savoir le caoching et la media training.

‘’Nous voulons aider nos artistes plasticiens dans leur façon de faire et de savoir aussi se vendre. En une journée de formation, ce n’est pas facile d’inculquer suffisamment de choses, mais nous allons les appuyer avec des notions fondamentales en caoching, comment se faire vendre et comment nouer des relations avec les journalistes qui sont intéressés par leur domaine parce que ce n’est pas tout le monde qui s’intéresse à la culture et spécifiquement à l’art plastique. Il s’agit de les appuyer à ce niveau pour qu’ils sachent à qui s’adresser quand ils sont dans le besoin à savoir l’organisation des expositions’’, explique Mme Yattara.

A ses dires, le projet Démocratisation de l’art s’intéresse uniquement aux artistes plasticiens. ‘’Dans ce premier volet, nous avons lancé un appel à candidature pour voir ceux qui sont vraiment intéressés et à ce jour nous avons près de 30 artistes qui se sont manifestés dont 12 personnes, le premier jour et 12 autres pour la deuxième journée. La troisième partie se fera à Ségou et ensuite la quatrième vaque qui aura probablement plus de participants’’.

Pour sa part, Mme Djénéba Togo, artiste peintre participante à la formation, a fait savoir que cette formation va leur permettre d’être connus par le grand public et avoir de nouvelles connaissances. ‘’Elle est vraiment bénéfique pour notre travail. Avant j’avais des soucis quand un journaliste s’approchait de moi, mais grâce à notre formateur, j’ai vraiment appris beaucoup de choses. Désormais je vais utiliser les réseaux sociaux pour avoir plus de visibilité’’, se réjouit-elle.

Elle invite les initiateurs à intensifier ce genre de formation à l’endroit des artistes plasticiens.

Quant au formateur, M. Alexis Kalambry, il a invité les participants à voir leur évolution personnelle et aller vers la population à travers des expositions et de profiter des occasions telles que les journées internationales, des activités nationales comme la Semaine Nationale de la Réconciliation.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur : Abdoul Salam Maiga offre des livres au DER anglais de l’ENsup</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-abdoul-salam-maiga-offre-des-livres-au-der-anglais-de-lensup-3036951.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 12:14:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Résident au Etats Unis d’Amérique (USA) avec pour ambition de servir son pays, le Mali, à travers la formation, l’écrivain Abdoul Salam Maiga a remis plus de 1000 livres d’anglais au Département d’Etudes et de recherche (DER) de l’Ecole normale supérieure (ENsup)</strong>

C’est par le biais de l’Association Changement des Mentalités pour le Développement (ACMED) que la donation a été acheminée à la structure bénéficiaire, qui est l’ENsup. C’était à la faveur d’une cérémonie de réception organisée ce lundi 18 septembre 2023 dans l’enceinte  dudit établissement d’enseignement supérieur, en présence du donateur lui-même.

La remise symbolique de la donation a été précédée d’une série d’interventions.  Celle du directeur des études de l’ENsup, Moussa Kefing Kanté a permis de camper le décor. Il a d’abord  remercié le donateur pour ces documents qui entrent dans la formation pédagogique des élèves professeurs de l’ENsup, avant de souligner que ces livres constituent un grand trésor pour les apprenants.

Se félicitant de ce devoir civique, Abdoul Salam Maiga dira que leur génération doit tout à ce pays, pour avoir bénéficié gratuitement d’une formation de qualité. De ce fait, il pense que toutes les opportunités sont bonnes à saisir pour apporter sa pierre à la construction de l’édifice national. Pour le donateur, la politique éducative du pays a montré, que nous appartenons à une seule entité dont les membres sont liés par des affinités profondes. Aussi la cohérence de la Devise nationale, à savoir : un Peuple, un But, une Foi, nous oriente vers une certaine aspiration à former et à maintenir un ensemble solide.

Selon lui, le temps est venu de sortir de la sous-tutelle intellectuelle des grandes puissances. «  Puisque notre engagement et notre formation nous offrent une occasion de produire des œuvres qui défendent notre vision du monde et qui prennent en compte les angoisses et les aspirations de nos sociétés » a-t-il fait savoir. Chose qui nous permettra d’avoir des moyens pour payer les livres de nos choix et de vaincre cette politique de la main tendue qui consiste à croire que seuls les occidentaux en ont le monopole.

Toujours aux dires de M. Maiga, nos bibliothèques ne doivent plus se limiter aux livres offerts par les organisations étrangères. Mais, elles doivent être alimentées par ceux produits à partir de nos pensées. «  En initiant ce projet de donation des livres, je m’étais fixé certains objectifs : réunir de jeunes autour de ma personne pour produire 50 livres par an  et de faire don de 1000 livres par an, à mon pays » à en croire le donateur. Avant de se féliciter que l’objectif a été suffisamment atteint par plus de 2000 livres déjà offerts.

«  C’est  un honneur pour moi d’avoir contribué à l’acquisition  de connaissances par des professeurs et des étudiants, à travers la donation de ces documents. C’est un plaisir pour moi de participer à la formation des jeunes de mon pays, à un niveau aussi élevé » a t-il dit.

Le président de l’ACMED, Goudia Konaté, a fait savoir que cette donation est la 3<sup>ème</sup> du genre. Et cette cérémonie de don s’inscrit en droite ligne de la vision de l’association qui consiste à changer les mentalités des Maliens, à travers la lecture. L’heureux donateur est écrivain de son état a t-il souligné. Et étant hors de son pays, il contribue au développement de son pays, à travers des donations de livres et de matériels didactiques. Et l’ACMED, en aidant à acheminer lesdites donations à la structure réceptionniste, participe elle aussi au développement de notre chère patrie commune.

Quant au chef de DER de la section Anglais de l’ENsup, il s’est contenté d’adresser ses remerciements au donateur et du responsable de l’ACMED pour leurs gestes.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche de la société civile contre les combustibles fossiles : Six pertinentes recommandations remises au DG de l’AEDD</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/marche-de-la-societe-civile-contre-les-combustibles-fossiles-six-pertinentes-recommandations-remises-au-dg-de-laedd-3036950.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/marche-de-la-societe-civile-contre-les-combustibles-fossiles-six-pertinentes-recommandations-remises-au-dg-de-laedd-3036950.html</guid>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 12:02:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Partie du monument de l’indépendance pour prendre fin à la Direction de l’Agence de l’Environnement et de Développement Durable, la  marche a mobilisé 13 organisations de la société civile</strong>

Le week-end dernier, le Mali à l’instar de la Communauté internationale, à travers des organisations de la société civile œuvrant pour la protection de notre environnement a marché pour  matérialiser son adhésion à la mobilisation mondiale contre les combustibles fossiles.  Cette marche  entre dans la célébration des journées retenues pour la cause. Il s’agit des : 15, 16 et 17 septembre.

La présentation des représentants des faîtières ayant pris part à la marche, a été suivie de deux interventions.

Intervenant en premier, la présidente des Jeunes volontaires pour l’environnement (JVE) au Mali, Mme Diallo Oumou a d’abord rappelé le contexte de cette marche initiée par les organisations de la société civile, notamment celles intervenant dans le domaine de l’environnement sous le leadership des JVE. « Laquelle  consiste à  rejoindre la mobilisation mondiale des acteurs de la société civile, dans le cadre de la lutte contre l'exploitation des énergies fossiles et la promotion des énergies renouvelables ».

Poursuivant, la Mme Diallo Oumou a, ensuite, fait une lecture des six recommandations qui ont été remises au Directeur de l’AEDD. Elles disent : non aux combustibles fossiles ; oui à une justice climatique ; transfert des moyens financiers et technologiques ;  tenir les pollueurs responsables des dommages causés ; mettre fin à la main mise de l’industrie  fossile etc.

De l’avis des porteurs desdites recommandations, si elles ont été mises en vigueur et portées par les décideurs, il est fort possible d’aller vers un développement durable. Car, selon ceux-ci, les énergies fossiles sont là  première cause du réchauffement climatique. Aussi, les acteurs de la société civile engagés dans le combat d’un environnement sain ont souhaité qu’elles soient prises en compte dans les prises de décisions des questions environnementales.

Toujours aux dires de la présidente des JVE-Mali, à travers cette marche, on peut déduire que la société civile malienne est engagée et préoccupée à des questions environnementales et la transition vers des sources d’énergies propres et renouvelables. Elle a également fait savoir que la fructueuse collaboration qui existe entre le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, à travers l’AEDD et la société civile malienne est bénéfique pour les pratiques environnementales au Mali.

Faisant savoir que cette marche n’est que le début d’une série d’activités  qui seront organisées, Mme Diallo Oumou a espéré voir des solutions pérennes et durables entreprises pour contrecarrer ce fléau.

Recevant la lettre contenant lesdites recommandations, le Directeur général de l’AEDD, Dr Alassane Ba  remercié les marcheurs pour leur engagement à la cause de l’environnement. Aussi, il s’est réjoui du fait que la société civile, à savoir les femmes et les jeunes s’intéressent  à cette question du changement climatique, qui reste un sujet irréversible. Il reste convaincu que des solutions appropriées seront apportées à ces questions, au regard des réflexions menées par les groupes des experts sur la thématique.

Dr Alassane Ba a invité toutes les parties intéressées à se donner la main pour faire face à la situation. Puisque de son avis, aucune nation seule ne peut apporter des solutions idoines. Il faut une synergie d’actions des pays, comme ceux en  voies de développement  et industrialisés. Le top départ de celle-ci a été donné par une signature d’un accord, celui de Paris qui invite tous les pays du monde à réduire leurs émissions des gaz à effet de serre.

Par rapport à la participation du Mali à la prochaine Conférence sur l’environnement,  Dr Ba a laissé entendre que le ministre de tutelle a donné instructions pour que les acteurs maliens puissent aller défendre les mêmes objectifs et les mêmes causes. « Quant aux recommandations remises, elles feront l’objet d’une attention particulière au plus haut sommet de l’Etat » a-t-il promis. Avant de remercier la JVE pour cette initiative très salutaire.

<strong>Diakalia M Dembélé </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Projet d’électrification rurale: Le REFEDE s’approprie la CDN</title>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 00:59:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Réseau des femmes pour les droits environnementaux (REFEDE) s’est approprié le « Projet d’électrification rurale de 50 localités dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou par des systèmes solaires photovoltaïques  du Mali <em>». </em>C’est à la faveur d’un atelier d’information et de sensibilisation organisé pour la circonstance.</strong>

Dans le cadre de la vulgarisation du <strong><em>« </em></strong>Projet d’électrification rurale de 50 localités dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou par des systèmes solaires photovoltaïques du Mali », en vue d’une large compréhension et adhésion de la population, l’Agence de l’Environnement et de Développement Durable (AEDD) a arrêté un chronogramme, à travers une série d’activités programmées. Celles-ci ont démarré ce vendredi septembre 2023, par l’organisation d’un atelier d’information et de sensibilisation à l’attention des membres du Réseau des femmes pour les droits environnementaux (REFEDE). à la Maison des aînés de Bamako. La cérémonie d’ouverture de cet atelier a été marquée par trois interventions.

Introduisant la série des discours, le Directeur général de l’Agence des Energies Renouvelables (AER), Dr Souleymane Berthé a d’abord rappelé objectifs fixés dans le cadre de ce projet. Comme objectif principal, il s’agit de promouvoir l’électrification rurale par des systèmes solaires photovoltaïques isolés en tant que solution à faible intensité de carbone et de résilience face aux effets des changements climatiques dans le secteur de l’énergie au Mali. Et de manière spécifique, à travers le projet : il s’agira entre autres : de contribuer au renforcement des capacités des institutions de la République et du secteur privé engagés dans l’électrification rurale pour une accélération de celle-ci à base d’énergie  solaire et sa mise  à l’échelle  dans le pays ; d’accroître  le taux d’accès  à l'électricité des populations rurales de 50 communautés à partir des centrales solaires photovoltaïques isolés et de soutenir le marché de l’électrification rurale à base solaire, afin de favoriser l’accès des usagers productifs de l’énergie aux services financiers.

Financé pour un coût estimatif de 25,034 milliards de F CFA, par la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) et par le Fonds Vert climat, « ce projet permettra d’installer une puissance totale de 3 610 KWc pour une énergie attendue de 10 541 200 KWh/an » a fait savoir M. Berthé. Il contribuera à la réduction des émissions GES à hauteur de 41049 tonnes de CO2 par an et à 821782 après 25 ans.

Quant au représentant résident de la BOAD, M. Latif Abdoulaye, il dira que le projet financé, d’une part,  par la BOAD pour un montant 8000M FCFA et par le Fonds Vert climat pour 17 034M FCFA dont 1 080M FCFA de don. «Ce financement porte à 779 099M FCFA, le montant total des engagements de la BOAD au Mali, tous secteurs confondus, dont 172 134M FCFA dans le celui de l’énergie » a expliqué M Latif. Avant d’admettre que cela reflète l’importance  qu’accorde la banque au secteur des énergies.

Le représentant de la BOAD ajoutera que, compte tenu de l’importance du projet, il est prévu l’élaboration d’un plan de communication et de sensibilisation/production à l’intention des investisseurs nationaux  et internationaux et la production de matériels qui seront publiés sur l’expérience, les meilleures pratiques et les enseignements tirés du projet.

Le Directeur général de l’Agence de l’Environnement et de Développement Durable a salué l’initiative et demandé aux présentateurs des différentes communications de mieux expliquer aux participants, la Contribution Déterminée au niveau National (CDN). Selon lui, une meilleure compréhension de la CDN par les femmes au niveau rural permettra d’atteindre les objectifs visés. En remerciant le REFEDE pour l’organisation de cet atelier d’information et de sensibilisation, il dira qu’il constitue le point de départ d’une série d’activités que l’AEDD organisera dans le cadre des engagements de la CDN du secteur énergétique.

A noter que le REFEDE est une organisation à but non lucratif. Il est régi en conséquence par l’ordonnance nº 038 du 05 août 2004 relative aux associations et par ses statuts. Le REFEDE est strictement apolitique et ne doit en aucune façon s’écarter  de ses objectifs. Aussi,  le réseau reste un cadre d’échanges, de concertation, d’opinion  et d’action pour ces membres par l’application des principes dans le domaine de l’accès aux droits environnementaux, de protection des moyens de subsistances naturelles des populations vulnérables, en garantissant ceux-ci contre les effets négatifs des changements.

<strong>Diakalia M Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Energie renouvelable : Mme le ministre Bagayoko Aminata Traoré reçoit le Directeur de Green Energy Mali</title>
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<pubDate>Mon, 04 Sep 2023 09:44:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mme Bagayoko Aminata Traoré, ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a accordé une  audience ce vendredi 1er septembre 2023, à M. Abdoulaye Souaré, Directeur de Green Energy Mali.

Occasion pour M. Abdoulaye Souaré de présenter son entreprise au Chef du département.

Green Energy Mali, selon son Directeur, est la première entreprise spécialisée dans l’énergie renouvelable plus particulièrement la conversion de la chaleur de cuisson, des fourneaux, boulangeries et usines en électricité et la valorisation énergétique des déchets de biomasse en granulé et briquet et déchets urbains en charbon vert au Mali

Mme le Ministre Traoré, dans son intervention, s’est dite satisfaite de la qualité de plaque de cuisson solaire qui fonctionne avec batterie et panneau solaire. Elle a lancé un appel solennel aux jeunes de s’inspirer de cette initiative, car de son avis chaque citoyen doit apporter sa pierre à l’édifice de notre pays à travers de telles entreprises, source d'emploi.

Mme le ministre Traoré a encouragé le Directeur de Green Energy Mali à plus de persévérance, tout en invitant l’ensemble des jeunes à en faire autant. Pour le ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, l’initiative est un bel exemple de l’employabilité, gage de stabilité.

Au terme de cette audience, il faut noter que Mme le ministre  Mme Bagayoko Aminata Traoré a acheté une plaque de cuisson solaire à M. Abdoulaye Souaré, Directeur de Green Energy Mali

<strong>C.COM/MENEFP </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombouctou, qui en parle ?: L&amp;apos;obscurantisme ne saurait s’imposer sur Al&#45;Farouk</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tombouctou-qui-en-parle-lobscurantisme-ne-saurait-simposer-sur-al-farouk-3034923.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Sep 2023 09:42:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’ORTM  nie toute l'information avant de se voir humilier par les témoignages directs des populations, via les groupes WhatsApp de Tombouctou et sur Facebook.

S'il y a rien, pourquoi les populations ont fui Ber pour se réfugier à Tombouctou ?

S il y a rien pourquoi le prix du carburant connaît une hausse ? Le litre de 750fcfa à 1500fcfa et des stations en manque total de carburant dans la ville.

Et pire sur les 5 stations de la ville, aucune n’a du carburant, toutes sont asséchées

La dernière station en face de la protection civile a fermé aujourd'hui 1er septembre depuis 9 heures

Pourquoi s’il n y a rien les passagers bloqués à Douentza ont fait des vidéos pour rencontrer le maire de la ville en exprimant leur souffrance ?

Pour ce 1er septembre, le Gouverneur de la ville de Douentza a rencontré des points focaux d’ONG pour prévenir du risque de famine et sanitaire eu égard au blocus qui fait de la ville une ville de transit ?

Pourquoi diable alors beaucoup de parents ont été obligés, après plus d’une semaine d attente à Douentza, de rebrousser chemin vers Mopti - Bamako ?

S'il n y a pas blocus et que ce sont des rumeurs et des contributions à nourrir la propagande des GAT un camion entier tentant de forcer le blocus a été incendié avec le carburant qu’il transportait ?

Le Gouverneur n'a t-il pas fait une distribution de dons alimentaires ici environs 80.000tonnes pour les mêmes populations ?

Tout le village d’Agouni,  composé des Nouagis est actuellement à Tombouctou.

Depuis le blocus, pas un seul produit (lait, sucre, pâtes alimentaires, huile, thé, carburant, ...) n'est rentré à Tombouctou.

Vers le bord du fleuve, les deux foires hebdomadaires ( Toya jeudi, Hondoubomo samedi) ne sont plus ouvertes pour les populations venant du Gourma (rive droite). De là viennent le lait caillé, les fromages, la paille (doungouri korbo), .

Les foires de Ber et Teherdjé sont interdites, de même que celle de Bourem-Inaly. Depuis le déclenchement des hostilités à Ber qui est déserté par sa population.

Aujourd'hui, l'Armée est à Ber, mais pas de populations. Elles ont fuit les combats entre l’Armée et les GAT, lors de la restitution de l’emprise  Minusma de Ber.

Il y a bien quelques boutiques arabes qui se vident des marchandises parce que cachées par les propriétaires ou achetées par la population. Oui, si le blocus devait continuer, il va indéniablement affecter Tombouctou. D'ailleurs cela a commencé indiscutablement.

La flambée des prix de denrées n’est pas due à une rupture de stocks, mais à une panique poussant certains commerçants à ne plus vendre les stocks disponibles ou à l’achat en grande quantité par certains riches pour anticiper, choses qui créent la rareté sur le marché et contribuent à flamber le prix.

Si les autorités devraient faire quelque chose dans l’urgence, ce ne sont pas les communiqués d’assurance ou points de presse du type ou même encore de la manipulation honteuse orchestrée par l’ORTM comme dans son élément étriqué et traité partiellement sur les réalités de Tombouctou.

- Prioritairement il faut veiller à ce que les commerçants maintiennent les prix car le stock disponible n’est pas épuisé et rien ne justifie une hausse à 15 jours de blocus.

- Les alertes ont été lancées avant que les GAT mettent en exécution l’ultimatum et il appartient donc aux autorités de procéder à des escortes de camions marchandises, citernes et bus avec les militaires en file indienne et les vecteurs aériens tenus en alerte à intervenir pour appuyer les éléments d’escorte

- L’ouverture de couloirs d’approvisionnement fluvial avec les bateaux et tout en sécurisant les bateaux qui essuient des tirs au bord de certains rivages ( une sommation a été faite aux bateaux d’arrêter le trafic fluvial aux autorités de veiller à ce qu’il n’y ait pas de blocus à ce niveau )

- L’axe Douentza reste stratégique car reliant le nord et le sud cette route partant de Douentza-Bambara Mouadé - Tombouctou devrait être sécurisée avec des patrouilles continuelles

Et l’axe Douentza-Boni-Hombori - Gossi et Gao devrait connaître la même pratique.

Le nord est à 80% approvisionné par les pays limitrophes que sont l’Algérie, la Mauritanie et le Niger, en lait, sucre, farine,carburant etc. Cette crise devrait servir de tremplin pour doter le nord de bonnes routes qui le lient au sud...

Les politiques successives des régimes passés ont négligé ce pan, il n’y a aucune route digne du nom reliant le sud du nord Mali. Ce blocus devrait servir de leçon.

<strong>Ibrahima Ben</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du ministre de l’Agriculture dans la Filiale ouest de la CMDT : L&amp;apos;état végétatif des champs est très encourageant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/visite-du-ministre-de-lagriculture-dans-la-filiale-ouest-de-la-cmdt-letat-vegetatif-des-champs-est-tres-encourageant-3034911.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Sep 2023 09:39:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lassine Dembélé a exhorté les paysans à la vigilance, les invitant à surveiller attentivement leurs champs pour pouvoir réagir rapidement en cas de problème</strong>

Du 30 au 31 Aout 2023, le ministère de l’Agriculture, M. Lassine Dembélé, accompagné d’une forte délégation dont le Président Directeur Général de la CMDT, Dr. Nango Dembélé, a effectué une tournée dans la Filiale ouest de la CMDT (Kita). A l'issue de cette visite, le ministre de l'Agriculture a exprimé sa satisfaction globale quant à l'évolution de la campagne cotonnière 2023/2024 dans la zone CMDT à travers toutes les filiales de Bougouni à Kita.

Après la visite de courtoisie rendue aux autorités administratives, coutumières et religieuses de la région de Kita le mercredi 30 août 2023, le lendemain 31 août, le ministre et sa suite ont commencé par  la visite des  champs de coton et de maïs de Monsieur Oumar Diallo qui se situent dans le secteur central de Kita: op de Toumoundala 2.

Oumar Diallo était heureux de présenter ses champs après ses salutations et ses sentiments de satisfaction et de remerciement. En effet, ce producteur tenait à ce que la délégation note que son champs de coton de plusieurs hectares évolue parfaitement bien. A cette date, deux traitements ont été effectués. Il atteste avoir reçu ses engrais et pesticides à temps et n’avoir vu ni eu écho de jassides dans toute sa  zone. Ainsi, en terme de rendement, il récoltera au minimum une tonne huit cent de coton graine à l’hectare et cela est valable pour son champs de maïs.

Autre temps fort de cette visite, la rencontre des cadres de la CMDT et les autres acteurs majeurs de la filière cotonnière, y compris les producteurs.  Au cours de cette visite, ils ont expliqué, en détails, au premier responsable de l’agriculture, le déroulement de la campagne.

Pour sa part, le ministre de l'Agriculture a recensé toutes leurs doléances et les a rassurés. Il a promis de prendre en compte, dans la mesure du possible, tout ce qu'ils ont partagé.

En résumé, malgré un début d'hivernage difficile, l'état végétatif des champs est très encourageant.

Les producteurs de la zone CMDT étaient satisfaits de recevoir les intrants et pesticides à temps. Ils ont également exprimé leur gratitude envers l'encadrement de la CMDT, qui a toujours rempli son rôle d'accompagnement grâce au leadership du Président-Directeur Général Dr. Nango Dembélé et de ses techniciens. Les producteurs sont ainsi satisfaits des nouveaux produits mis à leur disposition pour lutter contre les jassides.

Ils reconnaissent les efforts considérables des hautes autorités de la Transition, qui ont maintenu la subvention des intrants et fixé un prix très attrayant pour l'achat du coton graine.

De plus, le Président de la Transition, Chef de l'État, le Colonel Assimi Goïta, a décidé de renoncer aux crédits intrants des producteurs de coton sur les superficies perdues pendant la campagne précédente, en raison de l'attaque précoce de nouvelles races de jassides et des inondations. Le total atteint la somme de 9 938 774 839 FCFA. Cette décision a été un véritable soulagement.

Pour terminer, le ministre Dembélé a exhorté les paysans à la vigilance, les invitant à surveiller attentivement leurs champs pour pouvoir réagir rapidement en cas de problème.

Ainsi, Les producteurs de coton, très engagés, ont ravivé l'espoir pour l'or blanc au Mali. Ils promettent d'améliorer leurs rendements à l'hectare et font preuve d'un grand optimisme quant à l'atteinte des objectifs du plan de campagne 2023/2024 de la CMDT.

<strong>Bréhima DIALLO Avec CCOM CMDT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Circulation routière : Accident mortel sur la RN7</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/circulation-routiere-accident-mortel-sur-la-rn7-3034918.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Sep 2023 09:39:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>  Le bilan provisoire fait état de neuf (09) tués, sept (07) blessés, dont deux (02) graves et des dégâts matériels importants</strong>

Dans un communiqué rendu public ce vendredi 1er septembre, le ministre des Transports et des Infrastructures informe l’opinion publique nationale qu’un accident grave de la circulation routière s’est produit, ce vendredi 1er août 2023 aux environs de 15h30 sur la Route nationale numéro sept (RN7), à proximité de l’Ecole de la Gendarmerie à Faladiè.

Un camion en provenance de Sénou a fini sa course sur les accotements après avoir écrasé à son passage des motocyclistes, cyclistes et conducteurs de voitures qui circulaient à sa droite.

Le bilan provisoire fait état de neuf (09) tués, sept (07) blessés, dont deux (02) graves et des dégâts matériels importants. L'accident a entraîné la destruction de douze (12) motos, d'un (01) tricycle, de trois (03) camions, d'un (01) taxi et de deux (02) véhicules particuliers.

Toutes les victimes ont été transportées à l’Hôpital du Mali, selon la Protection civile.

L’accident serait causé par l’excès de vitesse et la défaillance du freinage. Une enquête est ouverte par le Commissariat de Niamakoro.

Le ministre des Transports et des Infrastructures présente, au nom du Gouvernement, aux familles endeuillées, ses condoléances les plus attristées et souhaite prompt rétablissement aux blessés.

Le ministre en appelle au strict respect du Code de la route, afin de préserver l’intégrité de la personne humaine.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité à Bandiagara : La CNDH invite le Gouvernement à renforcer les moyens matériels et humains des FDS</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-a-bandiagara-la-cndh-invite-le-gouvernement-a-renforcer-les-moyens-materiels-et-humains-des-fds-3034916.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Sep 2023 09:37:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son communiqué rendu public ce vendredi 1er septembre 2023, signé par son président Aguibou Bouaré, la Commission nationale des droits de l'homme (CNDH),  exprime ses inquiétudes au sujet de la situation sécuritaire sur les axes routiers dans la Région de Bandiagara. ‹‹Elle a appris avec une profonde affliction les attaques contre un convoi des Forces Armées Maliennes ( FAMa ), commises le 29 août 2023 sur la Route RN15 entre Bandiagara et Sevaré››, selon ledit communiqué. En cette douloureuse occasion, l'Institution nationale des droits de l'Homme s'incline devant la mémoire des disparu (e) s et souhaite prompt rétablissement aux blessé (e) s.

Se fondant, notamment sur la Constitution du 22 juillet 2023 le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, le Pacte international relatif aux droits économiques sociaux et culturels, la Charte africaine des Droits de l'Homme et des Peuples, la CNDH  dans son communiqué condamne avec fermeté ces abus graves des droits de l'homme perpétrés contre les FAMa. La Commission recommande des actions diligentes de la part des autorités compétentes en vue de rechercher, identifier et traduire en justice les commanditaires, auteurs et complices des abus de droits dénoncés. Elle invite le Gouvernement à renforcer les moyens matériels et humains des FAMa. Enfin, la CNDH encourage les Forces de défense et de sécurité (FDS) dans leur mission sacerdotale de protection des populations et de leurs biens, dans le strict respect des droits de l'Homme et du Droit international humanitaire. ‹‹Pour la CNDH,  la protection des droits de l'Homme est une responsabilité partagée›› conclut le texte.

<strong>Synthèse </strong><strong>de  AMTOURÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministère de l’Agriculture sur le banc des accusés :   70% des engrais subventionnés toujours attendus en zone Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-ministere-de-lagriculture-sur-le-banc-des-accuses-70-des-engrais-subventionnes-toujours-attendus-en-zone-office-du-niger-3034912.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-ministere-de-lagriculture-sur-le-banc-des-accuses-70-des-engrais-subventionnes-toujours-attendus-en-zone-office-du-niger-3034912.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Sep 2023 09:35:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'Office du Niger par sa capacité constitue aujourd'hui le plus grand bassin rizicole du Mali avec 25% de la production nationale. Composé de 7 zones de production. Ce plus grand bassin de production, conformément à son plan initial et sa vocation est considéré comme le plus grand grenier de l'Afrique de l'Ouest. Mais, hélas, celui-ci est confronté aujourd'hui à un problème de manque d'engrais, malgré la subvention de l'Etat à hauteur de plusieurs milliards de FCFA. Ce manque d'engrais subventionné, selon un certain nombre d'observateurs du monde agricole est dû à la mauvaise gestion des appels d'offres et des procédures de passation du marché de la fourniture d'intrants agricoles au Mali. La situation de la présente campagne 2023-2024 dont il s'agit n'as cessé de défrayer la chroniques et l'actualité du Mali plus particulièrement dans les zones Office du Niger. Les paysans de ces zones, depuis un certain moment, n'ont cessé et continuent de se plaindre du manque d'engrais subventionné chez certains fournisseurs retenus, notamment DPA (Doucouré Partenaire Agricole) et KO2. Selon la situation de cette subvention à la date du 1er septembre 2023, 70% des engrais subventionnés sont toujours attendus. Quant aux cautions techniques, environ 75% ont été livrés aux producteurs par les agents de l'Office du Niger et les 25% autres ne le sont pas encore. Cette situation est devenue aujourd'hui très inquiétante chez les exploitants agricoles dans ces différentes zones de l'Office du Niger. Ce qui va jouer considérablement sur les rendements à l'hectare.

Selon Yaya Coulibaly, 2ème vice président de la Chambre d'agriculture locale de Niono, la campagne agricole de cette année dans les zones Office du Niger est presque gâtée à cause du manque d'engrais subventionné chez certains fournisseurs retenus, notamment DPA et KO2. Ces deux fournisseurs, selon notre interlocuteur, ont été choisis par l'ancien ministre du Développement rural, Modibo Keita au détriment d'autres fournisseurs compétents, sachant bien qu'ils n'ont pas les moyens nécessaire pour satisfaire les besoins des paysans. ‹‹Malgré que nous avons nos cautions techniques dans nos mains, la plupart d'entre nous passent leur temps devant les magasins de certains fournisseurs retenus, notamment DPA et KO2 en espérant avoir leur sacs d'engrais subventionné››, a déploré Yaya Coulibaly. Cette situation, selon lui, est le résultat de la mauvaise gestion des appels d'offres et les procédures de passation, afin de choisir des fournisseurs crédibles, capables de satisfaire les besoins des paysans en engrais à temps. Par rapport à la signature des cautions techniques, il estime qu'à la date de ce vendredi 1er septembre 2023, environ 75% ont été signés et  livrés aux producteurs par les agents de l'Office du Niger.

Quant à la livraison d'engrais subventionné par les fournisseurs retenus, Yaya Coulibaly expliquera qu'à la date du 1er septembre 2023, seulement 30 à 45% ont été livrés aux producteurs. Le grand nombre est toujours en situation d'attente avec quel espoir, a dit Yaya Coulibaly. ‹‹ Les vraies raisons de ce manque d'engrais s’explique tout simplement par le fait que ces deux fournisseurs retenus, DPA et KO2, pour ce marché au détriment d'un fournisseur potentiel et naturel, Gnoumani Sa, n'ont ni la capacité technique, ni financière pour exécuter correctement ledit marché››, a laissé entendre Yaya Coulibaly, avant d'interpeller les plus hautes autorités face aux comportements méprisable de certains responsables de l'Etat à l'égard des paysans en privilégiant leurs intérêts personnels au détriment des intérêts collectifs surtout lors des signatures des contrats de la fourniture d'intrants agricoles subventionnés.

Sur 17000 tonnes d'engrais, selon Samba Diallo, un responsable de l'Alliance des syndicats agricoles nationaux du Mali, seulement 1200 tonnes ont été attribuées à la Société Toguna qui a d'ailleurs exécuté le contrat avant le délai initialement prévu. Et le plus grand nombre a été attribué à des fournisseurs tel que DPA et KO2 qui n'arrivent toujours pas er exécuté le marché, a déploré Samba Diallo. Dans leur pratique, il s'agit de DPA et KO2, selon Samba Diallo, ce n'est pas de donner des engrais aux producteurs, mais, c'est de bénéficier de l'argent de la subvention de l'Etat en complicité avec certains responsables de l'Etat. ‹‹ Nous voulons bannir cette pratique mafieuse à laquelle certains fournisseurs d'engrais s'adonnent, afin de s'enrichir sur le dos des pauvres paysans, à travers le marché de la subvention d'intrants agricoles››, a promis Samba Diallo.

‹‹La visite du nouveau ministre de l'Agriculture, Lassine Dembélé, dès sa prise de fonction à Niono le jeudi 27 juillet dernier nous a donné l’espoir, qu'il va vite réparer le dégât que son prédécesseur du Développement rural, Modibo Keita a causé par rapport à la gestion et aux procédures d'appel d'offres de la subvention d'intrants dans les zones Office du Niger. Mais, hélas, malgré le constat fait par le ministre Lassine Dembélé lui-même de la défaillance de la fourniture des engrais subventionnés par certains fournisseurs retenus notamment DPA et KO2, il n'arrive toujours pas à prendre une décision concernant cette situation, conformément à sa lettre adressée aux fournisseurs retenus par rapport au respect du délai initialement prévu››, a déploré Moussa B Bouaré, délégué de l'Office du Niger, avant de mettre en garde le ministre Lassine Dembélé en ces termes : ‹‹ Nous avons dit au nouveau ministre de l'Agriculture, qu'il a mis son pied sur de la peau de banane, s'il ne fait pas attention, il tombera. Si la campagne de cette année réussit, ça sera à son honneur, mais, si elle échoue,  c'est lui qu'il va prendre le nom, car l'État est une continuité››.

Avant de quitter, nous avons visité quelques champs de riz à Niono précisément au km26 qui n'ont même pas reçu un kilo d'engrais.

<strong>A suivre</strong>

<strong>AM Touré depuis Niono</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mise en œuvre du Plan national de réponses à l’insécurité alimentaire 2023 : Les acteurs à l’école du CSA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mise-en-oeuvre-du-plan-national-de-reponses-a-linsecurite-alimentaire-2023-les-acteurs-a-lecole-du-csa-3034910.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Sep 2023 09:31:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre commissariat à la Sécurité alimentaire, Monsieur Redouwane Ag Mohamed Ali a procédé ce mardi 29 Août 2023 à l’ouverture de la formation des acteurs régionaux de la Sécurité alimentaire sur les outils de mise en œuvre et de suivi-évaluation du Plan national de réponses à l’insécurité alimentaire. Une importante rencontre regroupe autour des experts du commissariat à la Sécurité alimentaires, les conseillers aux affaires administratives, économiques et financières, les représentants des services techniques impliqués dans les questions de sécurité alimentaire et nutritionnelle.

Cette rencontre vise à favoriser une mise en œuvre efficace, efficiente et surtout adéquate du PNR, à travers une meilleure appropriation de la méthodologie de ciblage et de distribution utilisées par l’Etat et ses partenaires dans la mise en œuvre de la réponse ; du mandat des ONG partenaires du CSA dans leur mission de ciblage et de suivi de la distribution ; du rôle de l’administration et du Comité de sécurité alimentaire dans la conduite de la réponse et la gouvernance de la SAN ; des outils de planification et de suivi du PNR.

Dans son discours d’ouverture, le ministre commissaire, a rappelé l’importance capitale de cette rencontre que le commissariat à la sécurité alimentaire a initiée pour permettre aux responsables régions de la sécurité alimentaire de se familiariser avec les méthodes et outils de mise en œuvre du PNR. Il rappellera qu’il s’agit d’une forte recommandation du Conseil national de la sécurité alimentaire visant à améliorer l’efficacité et la lisibilité de la réponse.

« Pour donner une réponse appropriée à ces recommandations et garantir l’efficacité d’un tel mécanisme, il est important qu’il soit approprié par les principaux acteurs du dispositif dont vous faites partie et c’est la raison d’être de cet atelier durant lequel vous vous familiariserez donc avec le système d’alerte et de veille sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle ; le mécanisme du cadre harmonisé et la passerelle de désagrégation des effectifs de personnes vulnérables du niveau régional vers le niveau communal ; la méthodologie du ciblage individuel et de l’organisation de l’assistance alimentaire ; le mandat des ONG partenaires et celui des comités de réceptions et de répartitions tel que conféré par le CSA ; les outils de planification, de suivi et d’évaluation du Plan national de réponse et de la plateforme informatique de suivi-évaluation dédiée, de même que les canevas d’élaboration des rapports (rapports communaux de réceptions, de  réponse à l’insécurité alimentaire. Ces séances de travail avec les Conseillers aux Affaires administratives, économiques et financières (CAEF) des Gouverneurs nous permettront également de nous enquérir des réalités propres à leurs régions, afin de les corriger pour une meilleure mise en œuvre de nos activités », a-t-il indiqué.

Le Conseiller aux Affaires économiques et financières du Gouverneur de Gao, Alhader Amadou Bella a, au nom de ses homologues, salué cette initiative du Commissariat à la Sécurité alimentaire qui permettra aux acteurs régionaux de la Sécurité alimentaire de mieux appréhender l’organisation institutionnelle et opérationnelle du dispositif national de sécurité alimentaire, de connaître notre rôle dans ce dispositif ainsi que le rôle de tous les acteurs régionaux.

<strong>Diallo avec COM-CSA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cartes d’identité biométrique : La première phase se passe normalement, malgré le faible taux de retrait</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cartes-didentite-biometrique-la-premiere-phase-se-passe-normalement-malgre-le-faible-taux-de-retrait-3034904.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Sep 2023 09:25:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la date du 31 août, sur un objectif de production de 8 millions de cartes pour cette première phase, 5 733 428 cartes sont déjà produites et les 2 266 572 restantes seront faites courant ce mois de septembre. Sur les 1 192 090 cartes déjà acheminées dans les centres de retrait, seulement 102 643 ont été retirées.</strong>

L’opération se déroule normalement malgré un faible taux de retrait Cette information a été donnée ce jeudi, 31 août 2023 au cours d’un point de presse co-animée par le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Colonel Abdoulaye Maïga et son collègue en charge de la Sécurité et de la Protection civile, le Général Daoud Aly Mohammedine. Il s’agit de mettre un terme à la désinformation afin d’apporter des réponses claires concernant ce document administratif très important qui devient un sujet de souffrance de nos compatriotes. C’était dans la salle de conférence du ministère de Sécurité, en présence des acteurs.

Prenant la parole, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile a fait savoir qu’à la date du 31 août, sur un objectif de production de 8 millions de cartes pour cette première phase, 5 733 428 cartes sont déjà produites et les 2 266 572 restantes seront faites courant ce mois de septembre. 1 192 090 cartes sont déjà acheminées dans les centres de retrait. Sur ces cartes, seulement 102 643 ont été retirées, regrette le Général Daoud Aly Mohammedine.

A ses dires, ce document administratif est infalsifiable servant à plusieurs fonctions, notamment la carte d’électeur, la carte Nina, implique dans son processus de distribution les départements de la Sécurité, de l’Administration territoriale et des Affaires étrangères. Selon le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, une commission existe pour la remise des cartes biométriques. Sous la surveillance de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE), cette commission se compose des trois ministères mentionnés plus haut.

Selon le général Daoud Aly Mohammedine, le ministère des Affaires étrangères est associé dans le cadre de l’acheminement du document dans les lieux de forte concentration de nos compatriotes à l’étranger. Il a ajouté que l’administration territoriale ainsi que l’AIGE interviennent dans le cadre de l’utilisation du document lors des élections. Le ministère de la Sécurité se charge de la question sécuritaire qui nécessite l’identification du citoyen à travers la carte d’identité nationale biométrique sécurisée.

‘’La remise a été simplifiée. Nous avons supprimé les contrôles par tablette. Elle se fait suite à la présentation d’un document administratif comme la carte Nina, la carte d’identité nationale, le permis de conduire ou encore le passeport’’, a expliqué le général Daoud Aly Mohammedine.

Pour sa part, Le ministre d’Etat dans son intervention a rappelé la création du Comité de réflexion sur les modalités de remise des cartes nationales d’identité biométriques sécurisées. Ce Comité regroupe les ministères concernés par la gestion des cartes à savoir : le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation ;  le ministère de la Sécurité et de la Protection civile et le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.

La rencontre, a pris fin par la visite de deux magasins de stockage des cartes biométriques sécurisées déjà produites.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>« Mali Kura : Contribution de la médecine traditionnelle à la santé » : La professionnalisation du secteur, passage obligé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mali-kura-contribution-de-la-medecine-traditionnelle-a-la-sante-la-professionnalisation-du-secteur-passage-oblige-3034902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Sep 2023 09:24:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Invité la semaine dernière à prendre part dans l’émission « Mali Kura tassira »,  sur la chaîne  nationale, l’Office de radio et télévision du Mali (ORTM), le traditherapeute de renommée mondiale, Elhadj Lassana Sidi Mouleikafou a fait savoir qu’il existe une complémentarité entre la médecine traditionnelle et celle moderne.  Animée par le journaliste Cheick Oumar Sangaré, le thème central de l’émission s’intitulait : « Mali Kura : Contribution de la médecine traditionnelle à la santé ». « Cela passe par une professionnalisation du secteur » estime Lassana Sidi Mouleikafou »

Pour Elhadj Lassana Sidi Mouleikafou, la médecine traditionnelle et celle moderne se complètent. Et pour illustrer cette vérité, il a cité comme exemple, la Chine, l’Inde, le Japon et même la France. Dans la plupart des pharmacies de ces pays, les médicaments de ces deux médecines sont exposés souvent côte-à-côte.

Poursuivant, son analyse sur l’efficacité des médicaments traditionnels dans le traitement certaines maladies, le  promoteur de la pharmacopée « Dagaba » dira que la médecine traditionnelle peut contribuer à la guérison des maladies comme : le paludisme, la maladie de l’hépatite etc. Quant aux maladies comme le diabète et la tension, on peut faire recours à elle pour les stabiliser. Aussi, la médecine traditionnelle intervient effectivement dans le traitement de plusieurs maladies. Mais, pour cela soit, il faudrait approcher ceux qui ont des connaissances approfondies de celle-ci.

Le désormais Trésor humain vivant (THV), qu’est Elhadj Lassana Sidi Mouleikafou s’est  également réjoui de la place que les autorités actuelles du pays ont accordé à la médecine traditionnelle. Puisqu’elles reconnaissent sa place dans la santé nationale. Tout en se félicitant de cette nouvelle donne, le grand révolutionnaire de la médecine traditionnelle, qu’est Mouleikafou pense que la balle est désormais de leur camp, celui de leurs tradithérapeutes. « L’Etat a fait son boulot. Il nous revient, nous, les professionnels de la médecine traditionnelle de nous organiser pour donner raison à l’Etat » a-t-il déclaré.

Sur la question de savoir, qu’elle est l’état de cohabitation entre les deux médecines, Elhadj Lassana Sidi Mouleikafou dira que les deux vont ensemble. C’est une évolution qui se fait dans le seul  intérêt de la santé de nos concitoyens.

Concernant les patients qui viennent solliciter l’expertise du  promoteur de la pharmacopée « Dagaba », il les soumet d’abord  à des analyses. S’il s’est avéré que le mal dont souffre le patient dépasse sa compétence, il le conduit chez un médecin ayant déjà fait ses preuves dans le traitement d’une telle maladie. Cela relève de la modestie, une qualité rare chez beaucoup de traditherapeutes.

Elhadj  Lassana Sidi Mouleikafou n’est plus à présenter dans le domaine de la médecine traditionnelle. Par son travail grandement accompli, permettant de révolutionner aujourd’hui, la médecine traditionnelle,  le promoteur de la pharmacopée « Dagaba » a retenu l’attention des autorités de la transition en cours. Ceux-ci, sans démagogie l’ont proclamé, Trésor humain vivant (THV) du Mali. Cela suppose que son savoir-faire est désormais mis au compte du pays.

<strong>Diakalia M Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Journée africaine de la médecine traditionnelle : La FEMATH respecte  la tradition</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-africaine-de-la-medecine-traditionnelle-la-femath-respecte-la-tradition-3034901.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Sep 2023 09:23:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali, à l’instar de la communauté africaine, a célébré, par le biais de la Fédération malienne des associations des thérapeutes traditionnels et herboristes (FEMATH), la 21<sup>ème</sup> édition de la Journée africaine de la médecine traditionnelle (JAMT). C’était ce 31 août 2023, a l’Institut national de la santé publique (INSP), sous le thème : «  La contribution de la médecine traditionnelle à la santé holistique et au bien-être pour tous ».

Pour le président de la FEMATH, Mohammed Fall, la JAMT a été mise à profit pour discuter trois autres thématiques, en dehors du thème continental. Il s’agit de : la médecine traditionnelle et sécurité du patient ; la propriété intellectuelle, marque, dessin model, indication géographique : cas de la médecine traditionnelle et l’évolution/l’Etat des lieux du VIH/Sida et la tuberculose au Mali pour la mise à niveau les tradipraticiens de santé dans la lutte contre ces maladies.

Tout en appréciant la pertinence du thème de la journée, M. Fall a remercié les ministères en charge de santé, du développement social et de l’enseignement supérieur pour l’adoption de la loi portant la création de l’Institut de recherche sur la médecine et la pharmacopée traditionnelle par le CNT.

La cheffe du département du département de la médecine de l’Institut national de santé publique, Pr Rokia Sanogo, dans sa présentation a d’abord fait un rappel de la genèse de l’organisation  de la Journée africaine de la médecine traditionnelle. Comme, pendant les journées précédentes, le département a bénéficié du soutien du ministère de la Santé, de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Organisation ouest-africaine de la santé (OOAS).

Poursuivant, Pr Rokia Sanogo a rappelé la participation salutaire du Mali au premier sommet mondial de l’OMS sur la médecine traditionnelle ; sa contribution à la valorisation de la pharmacopée et la médecine traditionnelle africaine (PMTA) ; sa contribution dans l’amélioration des médicaments traditionnels et la place des praticiens de la médecine traditionnelle (PMT).

Parlant en termes de perspectives, Pr Rokia Sanogo dira que « la prise en compte des ressources de la médecine traditionnelle dans les soins de santé primaire et la mise en place d'une collaboration effective entre la médecine traditionnelle et la médecine conventionnelle peuvent contribuer à l'accroissement de la couverture sanitaire, notamment au niveau communautaire, participant ainsi à l'atteinte des Objectifs du développement durable (ODD) ».

Elle a ajouté que les différentes expériences citées sont en faveur d'un accès plus équitable de la grande majorité de la population malienne aux soins de santé, dans le cadre de la promotion de la couverture sanitaire universelle et la souveraineté pharmaceutique. Aussi, selon elle,  pour une réelle prise en compte des ressources de la médecine traditionnelle au niveau communautaire, il est important de procéder à la documentation et à l'élaboration de textes pour la prise en compte de la médecine traditionnelle dans la pyramide sanitaire.

De même, « il serait bien de commencer par l'institution de cadres de concertation spécifique dans la perspective de la création d'une alliance des différents intervenants pour la promotion de la prise en compte de la médecine traditionnelle en santé publique. Cette alliance pourra commencer par la diffusion des expériences et des meilleures pratiques en santé » a souligné,  Pr Rokia Sanogo.

« La création de l'Institut National de Recherche sur la Médecine et la Pharmacopée Traditionnelles (INRPMT) est un signal fort de la volonté politique de capitaliser et valoriser les acquis et de se projeter dans le  futur dans le contexte de la refondation » a conclu la cheffe du département de la médecine traditionnelle de l’INSP.

<strong>Diakalia M Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Budget d’Etat 2023 : adoption de la loi de finances rectificative 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/budget-detat-2023-adoption-de-la-loi-de-finances-rectificative-2023-3030246.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2023 09:40:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres du 25 juillet 2023 a adopté un projet de loi portant modification de la Loi n°2022- 051 du 13 décembre 2022 portant loi de finances pour l’exercice 2023.

Le projet de loi modifie la loi de finances de l’exercice 2023 pour tenir compte, notamment :

- du ralentissement de l’activité économique et de la hausse des prix dus aux perturbations intervenues dans le fonctionnement de l’économie à la fois sur le plan international et national ;

- de nouvelle annonce d’appui budgétaire et de l’encaissement de recettes exceptionnelles ;

- des dépenses supplémentaires en matière de charges salariales, de sécurisation du territoire national et de soutien à l’économie.

La modification des recettes budgétaires porte sur l’inscription de recettes additionnelles d’un montant de 32 milliards 880 millions de francs CFA et le report des ressources disponibles sur le compte d’affectation spéciale, dénommé fonds pour le Développement Durable pour un montant de 71 milliards 688 millions de francs CFA.

La modification des dépenses budgétaires concerne la prise en compte de nouvelles charges se chiffrant à 262 milliards 568 millions de francs CFA et l’annulation de certaines inscriptions initiales à hauteur de 164 milliards de francs CFA.

Les recettes budgétaires s'élèvent à 2 304 milliards 475 millions de francs CFA dans la loi de Finances rectificative contre 2 199 milliards 908 millions de francs CFA dans la loi de Finances initiale, soit une augmentation de 104 milliards 568 millions de francs CFA.

Les dépenses se chiffrent à 2 994 milliards 470 millions de francs CFA dans la loi de finances rectificative contre 2 895 milliards 903 millions de francs CFA dans la loi de Finances initiale, soit une augmentation de 98 milliards 568 millions de francs CFA.

La loi de Finances rectifiée dégage un déficit prévisionnel de 689 milliards 995 millions de francs CFA contre 695 milliards 995 millions de francs CFA dans la loi de Finances initiale, soit une diminution de 6 milliards de francs CFA.

<strong>Source MEF</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défaillance dans la livraison des intrants agricoles  subventionnés en zone Office du Niger : Le nouveau délai de 10 jours expire ce vendredi 28 Juillet</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/defaillance-dans-la-livraison-des-intrants-agricoles-subventionnes-en-zone-office-du-niger-le-nouveau-delai-de-10-jours-expire-ce-vendredi-28-juillet-3030262.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/defaillance-dans-la-livraison-des-intrants-agricoles-subventionnes-en-zone-office-du-niger-le-nouveau-delai-de-10-jours-expire-ce-vendredi-28-juillet-3030262.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2023 09:36:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans sa correspondance N°1086 de prorogation de la date de livraison des intrants agricoles subventionnés en date du 18 juillet 2023 adressée aux fournisseurs retenus pour la mise en place des intrants agricoles subventionnés, le tout nouveau ministre de l’Agriculture, Lassine Dembélé, rappelle aux fournisseurs concernés que suivant les lettres de notification en date du 09 juin 2023, auxquelles, ils ont été invités à livrer les intrants agricoles subventionnés dans les différents bassins de production au plus tard trente (30) jours pour l’engrais de fonds et quarante-cinq (45) jours pour l’engrais de couverture à compter de la date de cette notification. Le ministre signale avec beaucoup de regrets aux fournisseurs retenus pour la mise en place des intrants agricoles subventionnés le non-respect de leur part des délais contractés.

Par conséquent, en vue de permettre ces fournisseurs d'honorer leur engagement, selon la correspondance du ministre de l’Agriculture, Lassine Dembélé,  un délai supplémentaire de 10 jours leurs a été accordés à compter de la date de signature de la présente lettre. « Passé ce délai, vos quantités seront réaffectées à une autre société. Une suite diligente m'obligerait », a prévenu le ministre Lassine Dembélé dans sa correspondance adressée aux fournisseurs retenus pour la mise en place des intrants agricoles subventionnés pour la campagne agricole 2023.

Rappelons que ces fournisseurs, notamment Togouna Sa, DPA Sa et KO2 ont été choisis par l’ancien ministre du Développement rural, Modibo Keita pour la livraison des engrais subventionnés dans les 7 zones de l’Office du Niger au titre de la campagne agricole 2023-2024. A ce jour, sur les trois (3) fournisseurs retenus, à part la société Togouna, les deux (2) autres n’ont toujours pas pu respecter le délai contracté pour la livraison des intrants. D’où la prorogation de la date de livraison de 10 jours par une décision du tout nouveau ministre de l’Agriculture pour permettre à ses deux fournisseurs d’honorer leurs engagements. Ce nouveau délai de 10 jours accordé à ces fournisseurs à compter du 18 juillet expire ce vendredi 28 juillet 2023.

L’incapacité et l’incompétence des fournisseurs, notamment DPA Doucouré Sa et Société Ely Diarra KO2 à respecter leurs engagements pourraient jouer sur la campagne agricole dans les 7 zones de production de l’Office du Niger. Sachant bien que ces fournisseurs retenus par l’ancien ministre du Développement rural pour ce travail n’ont pas la capacité ni financière, ni la technique pour faire correctement ce marché en toute inquiétude. Selon des informations recueillies sur place à Niono, les deux sociétés DPA et KO2 ne disposent pas des quantités suffisantes d’engrais dans leurs magasins pour satisfaire les besoins des producteurs au délai contracté. Ce qui va augmenter encore sur le retard. Tout cela, par ce que certains fournisseurs historiques et classiques comme le PDG de  Gnoumani Sa, l’honorable El hadj Diadie Bah, ont été mis de côté au profit des nouveaux fournisseurs par l’ancien ministre du Développement rural, Modibo Keita, en complicité avec certaines personnes de mauvaise foi. Pour réparer cette situation, afin de sauver la campagne agricole, tous les regards sont tournés vers le tout nouveau ministre de l’Agriculture. Après avoir accordé un délai supplémentaire de 10 jours aux fournisseurs pour leurs permettre d’honorer leurs engagements, Lassine Dembélé, entame ce mercredi, une visite de 72 Heures dans certaines zones de l’Office du Niger en passant par la Direction générale de l’Office du Niger dont lui et sa délégation sont attendu ce jeudi 27 Juillet 2023. Au cours de cette mission de haut de niveau, le ministre Dembélé s’entretiendra avec les responsables des organisations paysannes et la visite des magasins de stocks des fournisseurs, afin de constater la disponibilité des engrais chez ses fournisseurs.

<strong>AMTouré</strong>

<strong>xxx</strong>

<strong>Situation du stock d'engrais au 20 juillet 2023 à Niono    : Des doutes sur la véracité des chiffres </strong>

<strong> </strong>Des voix se lèvent de plus en plus dans les 7 zones de productions de l’Office du Niger pour exprimer leurs inquiétudes face aux problèmes constatés dans la livraison des engrais subventionnés par l’Etat par les fournisseurs retenus, notamment DPA Sa, KO2. Le plus récent est celle de la lettre de l’Alliance des syndicats nationaux agricoles du Mali. Dans cette lettre, les leaders syndicaux, ont non seulement fait part au ministre de l’Agriculture de leurs inquiétudes face à l’incapacité de certains fournisseurs retenus, notamment DPA Sa, KO2 pour pouvoir exécuter correctement leur engagement dans le délai. Mais également lui faire constater l’absence de la Société Gnoumani sur la liste des fournisseurs retenus dans le cadre de la fourniture d’engrais subventionnés dans les zones Office du Niger. Toutefois, ils ont sollicité l’intervention rapide du tout nouveau ministre de l’Agriculture pour résoudre ce problème. Car selon eux, aujourd’hui, mettre à l’écart un fournisseur historique et classique comme Gnoumani Sa dans la livraison de l’engrais subventionné en zone Office du Niger allait créer une crise chez les producteurs du riz. Par la même occasion, les responsables de l’Alliance ont demandé au ministre Dembélé de dépêcher une mission d’investigation, afin de vérifier la disponibilité des stocks d’engrais chez les fournisseurs retenus, notamment Société Doucouré (DPA) et Société Ely Diarra (KO2). Ce message a été bien reçu par le nouveau patron du département en charge de l’Agriculture.

C’est ainsi, dans sa lettre d’identification des fournisseurs possédant des stocks d'engrais en date du 18 juillet 2023 adressée aux Gouverneurs de région, le tout nouveau ministre de l’Agriculture, Lassine Dembélé, informe que suite à la réunion de prise de contact avec les fournisseurs retenus pour l'approvisionnement des exploitants agricoles en intrants agricoles subventionnés au titre de la campagne agricole 2023, malgré les efforts déployés par le Gouvernement pour payer une partie des arriérés des fournisseurs, le niveau de mise en place des intrants agricoles subventionnés reste faible.

Afin de renverser cette tendance, le ministre dans sa lettre invite les gouverneurs de région à faire prendre les dispositions par les commissions locales de réception et de distribution des intrants agricoles subventionnées présidées par les Sous-préfets au niveau des arrondissements et les chefs de zones au niveau des offices, pour faire des investigations en vue d'identifier les fournisseurs d'engrais qui disposent des stocks et de saisir son département par écrit avec des propositions concrètes pour accélérer le niveau d'approvisionnement des producteurs en intrants agricoles subventionnés.

Le ministre Dembélé a également profité l’occasion pour informer les gouverneurs que les dates de livraison des engrais de fond et de couverture ont été prorogées de 10 jours à compter de la date de signature de la lettre de prorogation adressée aux fournisseurs concernés (le 18 juillet 2023).

C’est conformément à cette demande du ministre, que la Commission de vérification de stocks d’engrais sous la prévision du directeur de zone de Niono, Sékou Ibrahim Barry, a dressé un tableau sur la situation du stock d’engrais au 20 juillet 2023 dans des magasins des trois fournisseurs retenus pour la subvention, notamment DPA SA, Ely Diarra KO2, Togouna SA, plus les 11 magasins de Gnoumani Sa, qui n’est pas pour le moment concerné dans la subvention.

La situation est ainsi dressée : DPA : Urée 2217 tonnes ; NPKS 2009 tonnes ; DAP 0. Chez Ely Diarra KO2 : Urée 752 tonnes ; NPKS 450 ; DAP 60. Togouna SA : Urée 3810 tonnes ; NPKS 3215 tonnes ; DAP 100 tonnes. Chez Gnoumani : Urée 5000 tonnes ; NPKS 1500 tonnes ; DAP 2000 tonnes.

Ce tableau dressé par la Commission a été catégoriquement rejeté par Yaya Coulibaly, membre de ladite Commission de vérification, non moins vice-président de la Chambre d’agriculture locale de Niono, qui a d’ailleurs participé aux différentes visites de la commission. Selon Yaya Coulibaly, les chiffres donnés par la Commission concernant les sociétés DPA et KO2 ont été falsifiés, voire gonflés par certains membres. Et de donner pour sa part les vrais chiffres : chez DPA SA : Urée 71 tonnes, DAP 21 tonnes. Chez KO2 : Urée 50 tonnes ; DAP 20 tonnes.

Moussa Bouaré, délégué de zone, Samba Diallo, de l’Alliance des syndicats nationaux agricoles du Mali, Karamoko Dembélé, Brahim Magara, Adama Koné, ont tour à tour exprimé leurs inquiétudes face au retard constaté ça et là dans l’exécution correcte du marché par les fournisseurs d’engrais retenus. Ils ont suggéré aux autorités de la transition de réintégrer Gnoumani Sa dans la liste des fournisseurs d’engrais retenus, afin de sauver la campagne pour éviter la situation de l’année passée.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soutien aux militaires : YEREWOLO met en gade les USA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/soutien-aux-militaires-yerewolo-met-en-gade-les-usa-3030258.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2023 09:32:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite aux sanctions imposées par le trésor américain au ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le colonel Sadio Camara, le chef d’état-major de l’Armée de l’air, le général Alou Boi Diarra et à son adjoint le lieutenant colonel Adama Bagayoko, YEREWOLO a tenu un meeting de soutien patriotique au Colonel libérateur Sadio Camara et ses hommes sanctionnés par le chef des Prédateurs. Les Autorités américaines accuse ces trois officiers de l’Armée malienne d’avoir facilité le déploiement et l’expansion de Wagner dans notre pays.

Au cours de ce meeting les responsables de YEREWOLO ont fait savoir que le seul crime de ces vaillants militaires, c'est leur PATRIOTISME, tout simplement parce qu'ils défendent le Mali et les Maliens !

Selon eux « si les USA persistent dans leurs bêtises, nous allons appeler la jeunesse révolutionnaire panafricaine à camper devant les ambassades des USA à Bamako, partout en Afrique et à travers le Monde. Nous ne laisserons plus ces "Satans personnifiés" tuer nos Héros pour le regretter des décennies après’’. Après  avoir chassé la France, dont le principal mentor est les Etats Unies, le tour de celles-ci aura très bientôt sa dose parce que le pire des impérialistes au monde reste les USA, indique YEREWOLO. Tout en ajoutant que le Peuple malien est plus que fier de vous dignes guerriers !

<strong> Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conclusions des enquêtes de l&amp;apos;ONG Human Rights Watch sur les violations des droits de l’homme entre 2022 et 2023 : Le Gouvernement du Mali regrette l&amp;apos;approche biaisée dans la collecte des informations</title>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2023 09:29:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans les observations du Gouvernement de la République du Mali sur les conclusions des enquêtes de l'Ong Human Rights Watch relatives a des allégations de violations des droits de l'homme, durant la période décembre 2022-mars 2023, le Mali dénonce la méthodologie suivie dans ces enquêtes ayant consisté en un étalage d'allégations sur la base de témoignages non contradictoires, collectés pour l'essentiel lors d'entretiens téléphoniques, recoupés, notamment par des informations publiées dans la presse et qui ne s'appuient sur aucune preuve tangible. Selon le Gouvernement, cette méthode de collecte de données dénote à suffisance le manque de fiabilité des informations recueillies et met en cause la crédibilité du rapport qui en sera issu. Il y a lieu de rappeler que la justice obéit à des procédures et exigences particulières, lesquelles commandent que les allégations soutenues soient étayées par des preuves objectives ou, tout au moins, qu'elles soient fondées en leur principe.

En termes de mesures de prévention, les FAMa demeurent professionnelles et agissent dans le strict respect des droits de l'Homme et du droit international humanitaire. Elles sont formées à tous les niveaux (depuis la formation commune de base jusqu'à l'Ecole de Guerre) sur les droits de l'Homme et le droit international humanitaire.

Il faut noter qu'une équipe prévôtale, sous le contrôle d'un magistrat militaire, accompagne systématiquement les opérations des FAMa, afin de prévenir, de constater et d'enquêter sur tous les cas éventuels de violations et qui font l'objet d'enquête par les juridictions compétentes. En témoignent plusieurs jugements rendus par les tribunaux militaires de Mopti, Ségou et Bamako, courant les trois dernières années.

En conclusion, le Mali regrette, une nouvelle fois, l'approche biaisée dans la collecte d'éléments, la légèreté dans le recoupement des faits allégués et le déséquilibre dans les conclusions qui en découlent.

Le Gouvernement rappelle que, malgré l'environnement particulièrement difficile dans lequel elles évoluent, les Forces Armées maliennes s'emploient, en toutes circonstances, à accomplir leur devoir régalien de sécurisation du territoire et de protection des populations et des biens. La mission de protection des populations maliennes, objet d'allégations tendancieuses, entretenues pour un dessein inavoué, concerne toutes les populations maliennes, sans aucune exclusive.

A cet égard, le Gouvernement réfute énergiquement les allégations tendant à faire croire que les opérations de lutte contre le terrorisme donnent lieu à un ciblage ethnique et que ces opérations impacteraient, de manière indiscriminée, des populations civiles, particulièrement dans leur frange vulnérable.

Par ailleurs, le Gouvernement du Mali invite l'ONG « Human Rights Watch &gt;&gt; à inscrire son œuvre de veille et de monitoring de la situation des droits de l'homme dans une démarche impartiale, non biaisée, équilibrée et objective. Il serait utile, pour les défenseurs des droits de l'homme, de s'interroger sur l'impact sur les populations civiles, sur le vivre ensemble et sur la cohésion nationale d'accusations non fondées dont la seule évocation sape les efforts de stabilisation du territoire.

Enfin, le Gouvernement du Mali demeure ouvert à la poursuite du dialogue avec l'ensemble des partenaires qui œuvrent de bonne foi pour la défense et la promotion des droits de l'Homme.

<strong>Synthèse de Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Molodo : Les FAMa déjouent une attaque complexe à deux véhicules piégés</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/molodo-les-fama-dejouent-une-attaque-complexe-a-deux-vehicules-pieges-3030254.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2023 09:26:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué, l'Etat-major général des Armées informe l'opinion que dans la matinée du 24 juillet 2023 à 10h15, les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont déjoué une attaque complexe à deux (02) véhicules piégés suivie d'un assaut mené par des terroristes contre la position FAMa de Molodo, cercle de Niono, Région de Ségou.

Il ressort du communiqué que la réaction de nos forces contre ces terroristes, auteurs de plusieurs exactions contre les populations, animés de rancœurs et soifs de se venger des FAMa, suite aux lourdes pertes enregistrées lors des accrochages des 12 et 17 juillet derniers, a été très prompte et propice avec un bilan de: Côté ami: un (01) mort et quatre (04) blessés. Côté terroriste: dix (10) terroristes neutralisés, des armes et munitions de même que divers matériels de fabrication d'engins explosifs improvisés récupérés.

L'Etat-major général des Armées précise que tous les membres du groupe terroriste ont été neutralisés de même que le second véhicule utilisé après l'explosion du premier véhicule kamikaze.

L'Etat-major général des Armées présente ses condoléances à la famille du défunt et souhaite prompt rétablissement aux blessés.

Par ailleurs, l'Etat-major général des Armées magnifie la collaboration des populations et rassure du ferme engagement des FAMa à poursuivre la recherche et la neutralisation des terroristes. Pour une énième fois, la vigilance des FAMa a permis de déjouer un acte malveillant des ennemis de la paix.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Président Assimi Goïta à Kayes : Des inaugurations, des lancements et des promesses mais…</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/le-president-assimi-goita-a-kayes-des-inaugurations-des-lancements-et-des-promesses-mais-3030252.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2023 09:25:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la tête du pays depuis mai 2021, le Président de la Transition, le colonel Assimi Goïta a effectué sa toute première visite dans la première région (Kayes) le dimanche 23 juillet 2023.

Cette visite s’inscrit dans le cadre des activités de relance du trafic ferroviaire, du lancement des travaux de bitumage de la route Sandaré-Kayes, de la construction du deuxième lycée public de Kayes et de la remise d’équipements médicaux pour le Centre de dialyse de l’hôpital Fousseyni Daou de Kayes. Pour la circonstance, les keynésiennes ont réservé un accueille chaleureux au Chef de l’État et sa suite.

Avant d’entamer son programme d’activités dans la première région, le Chef de l’État a rencontré les notabilités et autorités administratives, au Gouvernorat de Kayes.

Le Président de la Transition s’est ensuite rendu à la gare ferroviaire de la ville, pour procéder à la relance officielle du trafic ferroviaire, tant attendue par les Maliens en général et les populations de la 1<sup>ère</sup> région en particulier. La reprise effective des activités de la SOPAFER-Mali est un évènement majeur pour le pays. La reprise du train voyageur permettra de desservir l’axe stratégique Dakar-Bamako.

Cette relance a été suivie par la pose de la première pierre du deuxième lycée public de Kayes, dans la commune de Kayes N’di, par le Chef de l’État. Ce lycée permettra à plusieurs enfants de la région de poursuivre leurs études auprès de leurs familles dans de meilleures conditions.

Le Président de la Transition a ensuite procédé à la coupure du ruban symbolique du tout nouveau centre de dialyse de l’hôpital Fousseyni Daou. Un Centre construit dans le cadre de ses œuvres sociales, issues des 2/3 de son fonds de souveraineté. Équipé d’équipements de dernière génération, ce centre permettra d’alléger la souffrance de milliers de patients hémodialysés et d’optimiser leur prise en charge sanitaire.

Aussi, une des activités phares de la visite du Chef de l’État a été le lancement des travaux de bitumage de l’axe Kayes-Sandaré, long de 138 Km. Cette route contribuera au désenclavement du pays et assurera l’essor des activités économiques dans les localités situées tout au long de l’axe.

Juste après ces séries d'activités, le Président de la transition s’est rendu au Stade Abdoulaye Makoro Cissoko où une marée humaine  l’attendais. Au pupitre, le Président de la transition a fait de grandes annonces pour le développement du Mali. Parmi ceux-ci ont peut noter la construction de 13 lycées publics à travers le pays ; la rénovation des Stades de Kayes, Sikasso et Mopti ; la construction d’un nouveau Stade à Tombouctou ; une université sera construite à Kayes et dans d'autres régions ; un hôpital très sophistiqué pour éviter aux maliens des évacuations à l’extérieur ; la construction très prochainement d’une raffinerie d'or et deux usines de transformation de coton au Mali. Toutes ces promesses seront elles tenues dans le temps imparti pour la transition ? Wait and see diront les Anglais.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Retour de la paix au Mali : Les militants du Mouvement « Malien tout court » de Chine félicitent leur président national</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/retour-de-la-paix-au-mali-les-militants-du-mouvement-malien-tout-court-de-chine-felicitent-leur-president-national-3030250.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2023 09:23:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En tournée en Chine pour des  affaires personnelles, le président national du parti politique, « Malien tout court » Ibrahima Diawara a été félicité et récompensé par ses militants pour son engagement et sa détermination à rassembler les Maliens.

La cérémonie organisée pour remettre la récompense, un tableau, ….l’engagement de l’heureux récipiendaire, dans son combat pour rassembler les Maliens de tous bords, a été marquée par une grande mobilisation des militants du Mouvement résidents en Chine. Auxquels se sont joints des ressortissants de certains pays africains, qui accordent une attention particulière à l’engagement et surtout à la détermination de cet opérateur économique dont la dimension dépasse les frontières.

En effet, le combat pour lequel Ibrahima Diawara a reçu les félicitations de ses militants cadre avec l’objectif du Mouvement «  Malien tout court ». Un objectif décliné en  missions dans toutes les régions du Mali y compris Kidal et Ménaka pour appeler les Maliens à l'union sacrée et au grand rassemblement.  Parce que, pour les militants du parti «  Malien tout court », nous sommes d'une même et grande nation. C’est ce qu’a toujours fait savoir à l’endroit de la Communauté internationale, feu l’ancien Président, Ibrahim Boubacar Keita, à travers sa formule préférée: « nous fûmes quand d'autres n'étaient pas ».

A noter que Ibrahima Diawara est un opérateur économique exemplaire qui emploie des centaines de jeunes. Il œuvre dans plusieurs secteurs dont l'agriculture, sa dernière trouvaille pour booster la culture du coton et celle des pastèques et melons en toutes saisons.

<strong>Diakalia M Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Première sortie à l’étranger depuis son investiture : Le Président Assimi à Saint&#45;Pétersbourg pour le Sommet Russie&#45;Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/premiere-sortie-a-letranger-depuis-son-investiture-le-president-assimi-a-saint-petersbourg-pour-le-sommet-russie-afrique-3030247.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2023 09:21:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Accompagné d'une forte délégation, le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, est arrivé ce mercredi 26 juillet 2023, en début d’après-midi à Saint-Pétersbourg, à bord de l’avion de commandement de la République du Mali. Il prendra part au 2ème Sommet Russie-Afrique et au Forum économique et humanitaire, aux côtés de ses pairs africains.

A son arrivée à l'aéroport international de Saint-Pétersbourg, le Président GOÏTA a été accueilli par des autorités russes, la représentation diplomatique du Mali à Moscou. Il a ensuite été conduit à sa résidence en attendant l’ouverture des travaux du sommet et du forum économique et humanitaire. Sommet qui s’ouvre demain, jeudi le 27 juillet 2023.

Pour cette première sortie à l’étranger depuis son investiture en juin 2021, le Président de la Transition ne manquera certainement pas d’évoquer les questions de coopération gagnant-gagnant, de développement et de sécurité, surtout celle du Mali et du Sahel.

Source présidence

NB le titre est de la rédaction]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvel An islamique : Faire du 1er jour de l’année musulmane une fête légale au Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nouvel-an-islamique-faire-du-1er-jour-de-lannee-musulmane-une-fete-legale-au-mali-3030242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2023 09:14:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est une des nombreuses recommandations faites par Me Mountaga Tall, lors de sa présentation de vœux à la Communauté musulmane, à l’occasion  du Nouvel an islamique</strong>

Pour la première fois, le nouvel an islamique (Muharamm) a été marqué au Mali par une présentation des vœux. L’initiateur de ce geste fort salutaire est Me Mountaga C. Tall, président du parti politique, le CINID Faso Yiriwa Ton. Il a réussi, grâce à l’accompagnement du Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM), à mobiliser la Communauté musulmane autour son idéal. C’était ce dimanche  23 juillet 2023, dans la salle des mille places, du Centre international des conférences de Bamako (CICB), pleine comme un oeuf.

Après la lecture de quelques versets du Saint Coran, suivie des mots de bienvenue du représentant de la famille Niaré de Bamako, le président du HCIM, Seid Chérif Ousmane Madani Haidara a intervenu pour rappeler l’importance du nouvel an en Islam. Il fera savoir également que la célébration du « Muharamm » était parmi les sujets en réflexion au sein du HCIM. Mais, approchée par Me Tall, pour vouloir organiser une cérémonie de présentation de vœux, à l’occasion de cet événement, la faîtière s’est immédiatement associée à l’idée. Parce qu’elle a trouvé, qu’elle était dans son rôle.

Le guide spirituel des Ançars a profité de l’occasion pour égrener les difficultés qui assaillent le pays en ces moments. Lesquelles ont trait :  la sécurité, à la cherté de la vie, à l’insuffisance des pluies en ce début d’hivernage etc. Pour que, ces difficultés soient pour le pays, un mauvais souvenir, Chérif Ousmane Madani Haidara demande à chacun à son niveau, de mettre en pratique le mot « juste ». C’est-à-dire être juste avec nos semblables. C’est en cela seulement que nous pourrons bénéficier la clémence de Dieu. « Chose qui contribuera à soulager nos peines » a-t-il prédit.

A la suite du président du HCIM, Me Mountaga C. Tall, a pris la parole pour dire que l’initiative a été, de façon unanime, positivement accueillie comme une longue et légitime attente enfin comblée. Son appropriation par les autorités religieuses et étatiques pour les années à venir sera un excellent baromètre de sa pertinence.

Il a ensuite expliqué la signification de l’Hégire et les enseignements à tirer. Considéré comme la migration du prophète, Mohamet (PSL), elle regorge de leçons. Il s’agit de : la proclamation de l’égalité entre les croyants dans une Constitution établie entre les communautés de Médine ; l’établissement d’une charte unifiant les différentes communautés tribales et confessionnelles de la cité dont les limites ( frontières) ont été tracées ; le recours aux services de Abdoullah Ibn Oraîqit, un polythéiste, grand connaisseur du désert et de la péninsule arabique ; l’intégrité morale du prophète Mohamet (PSL), qui lui a valu le surnom, Al-Amine, c’est-à-dire le digne de confiance.

Dans son intervention, Me Tall a exprimé des vœux en guise de recommandation. Il s’agit de : l’ajout  aux fêtes légales du Mali, du 1<sup>er</sup> jour de l’année  musulmane ; l’adoption et la mise en œuvre des textes d’application du Code des personnes et la famille, notamment sur le mariage religieux ; l’allocation aux chefs de villages et quartiers, des indemnités dans les conditions à définir ; l’institutionnalisation et le soutien équitable, au besoin par des subventions ; l’encouragement, l’encadrement et le soutien des actions sociales de mouvements à caractère religieux ; l’encouragement de la création d’un fonds de solidarité religieux alimenté par des contributions privées et publiques ; l’insertion des écoles confessionnelles dans le système éducatif officiel au lieu d’en faire des sous-produits.

S’y ajoutent : le renforcement de la formation technique et professionnelle ; l’introduction  de l’enseignement  de la langue arabe au second cycle fondamental ; le traitement, de façon légale, des élèves, étudiants et diplômés arabisants et les autres en termes de formation, d’insertion professionnelle, de reconnaissance et de salaires ; l’adoption  d’un statut clair pour les écoles coraniques ; le réaménagement du calendrier scolaire ; le renforcement de l’autorité  parentale ; l’interdiction des débits de boissons, dancings et maisons closes dans les quartiers résidentiels et à proximité des lieux de culte ; l’introduction  de l’enseignement religieux facultatif dans les écoles fondamentales et secondaires ; l’encouragement de la connaissance des religions par l’introduction d’un enseignement de base sur l’histoire  des religions dans les programmes scolaires ; la réduction des frais pour se rendre aux lieux saints ; l’acquisition  d’une maison du hadj à la Mecque pour le séjour de nos pèlerins ; la réduction des horaires de travail pendant le mois de carême et la création autour du président de la République d’un Haut Conseil social, culturel et religieux.

Après l’intervention  de Me Mountaga C. Tall, les présidents de l’IMAMA, de l’UJUMA, de la l’UNAFEM ont tour a tour pris la parole pour saluer l’initiative. Ils ont aussi profité de l’occasion pour faire des bénédictions à l’endroit  du pays.

<strong>Diakalia M Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FAMa : Plus de 70 terroristes neutralisés en deux semaines au Centre du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/fama-plus-de-70-terroristes-neutralises-en-deux-semaines-au-centre-du-pays-3029860.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jul 2023 10:13:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué en date du 20 juillet 2023, l'État-major général des Armées informe l'opinion que suite à l'attaque terroriste simultanée contre les villages de Bima et Sani-Sare, non loin de Konna, dans la matinée du 17 juillet 2023, les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont exploité des renseignements précis sur les auteurs et ont mené des frappes aériennes sur des cibles terroristes en regroupement et des actions aéroterrestres faisant un bilan de : Côté ennemi: 22 combattants terroristes neutralisés: 02 Pick-up piégés et 43 motos détruits; 05 RPG-7, 10 PKM, 06 fusils mitrailleurs, 20 AK-47,01 mortier de 81 mm, des obus de mortier, 03 mines conventionnelles, une trentaine de caisses de minutions et des radios portatives récupérés. Côté ami, l’Etat major indique qu’il n’ya pas eu de victime.

Par ailleurs, l'exploitation des frappes aériennes consécutives à une embuscade terroriste, objet du communique n°0013 du 12 juillet 2023, a permis de revoir le bilan à la hausse non loin de Farabougou avec: 20 terroristes neutralisés à côté d'un hameau abandonné ; 30 autres dans une forêt non loin du hameau; 30 motos calcinées et 20 AK-47, 10 RPG-7 et 02 Fusils mitrailleurs 12,7 mm récupérés.

L'Etat major général des Armées apporte son soutien aux Forces de Défense et de Sécurité et réaffirme que les efforts de lutte contre le terrorisme vont se poursuivre à travers les actions cinétiques pour la protection des civils sur l'ensemble du territoire national.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EMGA : Réunion de commandement des Chefs d’Etat&#45;Major et Directeurs de service</title>
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<pubDate>Mon, 24 Jul 2023 10:04:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de la Défense et des Anciens Combattants a participé, le mercredi 19 juillet 2023, à la réunion hebdomadaire de commandement des Chefs d’Etats Majors et Directeurs de service. L’objectif était de passer en revue les défis qui se posent, mais aussi de maintenir, comme dans ses habitudes, la fluidité et la cohérence entre les niveaux politique et militaire.

La rencontre a été présidée par le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel Sadio Camara en présence des les membres de son cabinet. Elle s’est déroulée dans la salle de conférence de l'Etat Major Général des Armées.

La réunion vise aussi à passer en revue les activités et les actions des Forces de Défense et de Sécurité tant dans les régions militaires et bases aériennes que sur les théâtres d’opérations.

Le Chef d’Etat-major Général des Armées, le Général de division Oumar Diarra a souligné que la participation du MDAC à cette réunion confirme davantage la cohérence et la fluidité entre le niveau politique et le niveau opératif. Il a noté que cela démontre également que la hiérarchie militaire et toutes les forces sont en phase aujourd’hui avec le niveau politique.

Il a affirmé que les messages et orientations donnés par le Ministre de la Défense ont résonné très fort dans le cœur et l’esprit de la hiérarchie militaire. Enfin le Général Diarra a donné l’assurance qu’ils transmettront ces orientations jusqu’au plus bas niveau pour que la chaîne de commandement, la cohésion, la solidarité et l’unité tant prônée soient renforcer davantage.

<strong>DIRPA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cour d&amp;apos;appel de Bamako: Le premier président et le procureur général, officiellement installés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/cour-dappel-de-bamako-le-premier-president-et-le-procureur-general-officiellement-installes-2-3029854.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jul 2023 09:59:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président de la Cour suprême du Mali, Fatoma Théra, a présidé le jeudi 20 juillet dernier dans la salle d'audience de la Cour d'appel de Bamako, la cérémonie d'installation solennelle du Premier président et du Procureur Général près ladite Cour.  C'était en présence du ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué, ainsi que des membres de la famille judiciaire.

Ont été officiellement installés dans leurs fonctions respectives de nouveau 1er président de la Cour d'appel de Bamako, Faradji Baba, et de nouveau Procureur général près la même juridiction, Hamadoun dit Balobo Guindo.

La cérémonie, première du genre, s'inscrit dans le cadre de l'application des textes d'organisation judiciaire dans notre pays.  Cette disposition texte permet à la Cour d'appel de se réunir en audience solennelle ou en assemblée générale. Elle permet également aux usagers du service public de la justice de faire la connaissance des premiers responsables de la Cour d'appel.

Après les mots introductif du président de la Cour suprême et  la lecture des décrets de nomination du 1er président de la Cour d'appel et du procureur général près la même juridiction par le greffier en chef, l'Avocat  général près de la Cour d'appel, Ladji Sara a , dans son réquisitoire, déclaré que cette audience est à mettre à l'actif du ministre en charge de la Justice et des Droits de l'Homme. Pour l'avocat général, l'affectation et la nomination de ces deux magistrats à ces fonctions ne résulte point du hasard. Selon Ladji Sara, elles sont les fruits des efforts inlassables des intéressés. Ensuite l'Avocat général de la Cour d'appel, toujours dans ses réquisitoires, s'est  dit convaincu que les deux magistrats relèveront les défis auxquels ils seront confrontés en ces périodes particulières de crise multiforme que notre pays traverse. Avant de demander au Président de la Cour suprême de les déclarer installés dans leurs fonctions.

Dans sa plaidoirie, le bâtonnier de l'Ordre des avocats, Ousmane B. Traoré a, dans sa plaidoirie, déclaré que la justice est la manifestation vivante de la démocratie et le pilier de l'Etat de droit. Et de témoigner la reconnaissance de ses confrères aux deux magistrats promus. Pour le bâtonnier de l'Ordre des avocats, rendre la justice avec pompe, c'est lui redorer son blason. D'où la tenue de cette cérémonie solennelle qui s'inscrit dans cette logique, selon Ousmane B.Traoré. Pour leur part, les nouveaux promus, le 1er Président de la Cour d'appel et le Procureur général près de la Cour d'appel de Bamako, se sont engagés à tout mettre en œuvre pour que les citoyens soient satisfaits de leur justice.

De son côté, le Président de la Cour suprême, président de la séance, Fatoma Théra, a prodigué des sages conseils aux deux magistrats de classe exceptionnelle. Il leur a demandé d'être des boussoles, des exemples et des managers lumineux pour l'ensemble de leurs collaborateurs et des acteurs de la justice, afin que dans leur ressort la justice soit bien distribuée. Et de rappeler que les défis sont énormes. ''Nous sommes face à une population qui a soif de justice, mais aussi à un monde où la criminalité organisée fait des ravages au plan humain et économique'', a expliqué le Président de la Cour suprême du Mali. Fatoma Théra a invité le nouveau 1er Président et le nouveau Procureur général près de la Cour d'appel de Bamako à donner le meilleur d'eux - mêmes,  à faire preuve d'intégrité et avoir un esprit d'équipe.

Dans son entretien avec la presse, le ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux, Mahmoud Kassogué, a souligné que cette cérémonie est fortement symbolique pour son département. Et  d'afficher sa volonté d'une justice moderne, rapide et qui respecte les droits de l'Homme.

La cérémonie officielle d'installation a pris fin par la photo de famille pour immortaliser l'événement, une première du genre.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Echalote de Bandiagara : Désormais enregistrée au certificat IGP de l’OAPI</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/echalote-de-bandiagara-desormais-enregistree-au-certificat-igp-de-loapi-3029821.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jul 2023 09:54:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a co-présidé ce vendredi 21 juillet 2023 avec son collègue en charge de l’Agriculture, Lassine Dembélé, la cérémonie de remise officielle du certificat d’enregistrement de l’Indication Géographique Protégée (IGP) « Echalote de Bandiagara ». C’était à l’hôtel Azalai Salam de Bamako qui a abrité ladite cérémonie organisée par le Centre malien pour la  promotion de la propriété industrielle (CEMAPI), en présence du Directeur général de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI), Denis BOHOUSSOU, de la Directrice générale du CEMAPI, Mme Bocum Fatoumata Siragata Traoré, ainsi que le gouverneur de la région de Bandiagara.

Cette cérémonie, visait à informer les autorités nationales et locales, le public et les acteurs (consommateurs, promoteurs, partenaires) de l’obtention et de la reconnaissance officielle de la première Indication Géographique Protégée de notre pays, en l’occurrence, l’échalote de Bandiagara. Elle s’inscrit dans le cadre de la promotion et de la valorisation de nos produits de terroir à travers l’utilisation des actifs de la propriété industrielle, notamment les indications géographiques (IG).

La cérémonie, selon le Directeur général de l’OAPI, vient ainsi couronner les nombreux efforts et sacrifice consentis, mais, surtout la patience des acteurs, les braves producteurs de l’échalote de Bandiagara durant des nombreuses années. Avant de saisir l’heureuse occasion pour exprimer la gratitude de l’OAPI et la reconnaissance de son Directeur général aux autorités maliennes qui n’ont ménagé aucun effort pour l’accueil de la délégation de l’OAPI, ainsi que pour la parfaite organisation de la présente cérémonie.

L’échalote de Bandiagara est un produit vital pour les populations du Plateau dogon et une source de revenus importante pour les membres de la Fédération qui comprend <strong>7 unions et 106 sociétés coopératives </strong>avec une proportion importante de femmes, selon le ministre de l’Agriculture. Lassine Dembélé, a donné l’assurance que son département ne ménagera aucun effort pour soutenir et pérenniser l’Indication Géographique Protégée « <strong>échalote de Bandiagara</strong> » ainsi que d’autres produits agricoles potentiellement éligibles à la labélisation en Indication Géographique.

Suite à cette reconnaissance nationale, selon le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, l’accompagnement constant et conséquent de l’OAPI, en faveur de notre pays, lui a permis, d’enregistrer officiellement l’échalote de Bandiagara en indication géographique protégée, le 04 juin 2021. Il s’agit de la toute la première indication géographique protégée du Mali, a souligné le ministre Diallo. Selon lui, une fois l’enregistrement effectif, le Groupement représentatif de l’Indication Géographique échalote de Bandiagara devra mettre en marche un management organisationnel efficace et durable, assurer un système de contrôle du cahier des charges pertinent et surtout renforcer la disponibilité et la qualité des infrastructures de conditionnement du produit Indication Géographique.

Dans cette dynamique, selon le ministre de l’Industrie et du Commerce, il est impératif d’envisager la rénovation et la mise à niveau du Centre principal de conditionnement de Bandiagara qui demeure non opérationnel depuis sa construction par l’Etat en 2015 jusqu’à ce jour et de diligenter la mise à disposition de la chaine de conditionnement de l’échalote.

Connaissant l’engagement constant en faveur du monde agricole de son collègue de l’Agriculture, le ministre Moussa Alassane Diallo, ne doute point que son implication personnelle, en vue de trouver ensemble, des solutions appropriées et diligentes qui permettront d’opérationnaliser le centre principal de conditionnement de Bandiagara.

L’un des temps forts de cette cérémonie a été à la remise des certificats aux groupements des producteurs, des cadeaux.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fournitures d&amp;apos;engrais subventionnés en zone Office du Niger : L&amp;apos;absence de la Société Gnoumani sur la liste des fournisseurs retenus inquiète les exploitants agricoles par rapport à la production du riz</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/fournitures-dengrais-subventionnes-en-zone-office-du-niger-labsence-de-la-societe-gnoumani-sur-la-liste-des-fournisseurs-retenus-inquiete-les-exploitants-agricoles-par-rapport-a-la-production-du-3029824.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jul 2023 08:03:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans sa lettre d’information et de suggestions en date du 18 juillet 2023 adressée au ministre de l’Agriculture, Lassine Dembélé avec ampliations au ministre de l’Economie et  des Finance, au Président de l’APCAM, au Gouverneur de Ségou, au PDG de l’Office du Niger, au CDTM, au CRA de Ségou, au préfet de Niono, signée par leurs Secrétaires généraux, respectivement, Bakary M Traoré et Souleymane Coulibaly, l’Alliance des syndicats nationaux agricoles du Mali (SYNEXPAM et SYPAMTTD, attirent l’attention du ministre que suite à la décision de désignation des fournisseurs d'engrais subventionnés en zone office du Niger par le ministre du développement rural sortant, ils ont constaté l'absence de la société Gnoumani, de El hadj Diadié Bah de la liste des fournisseurs retenus dans le cadre de la fourniture d’engrais au compte de cette campagne agricole 2023-2024.

Aujourd'hui, selon la lettre de l’alliance,  mettre à l'écart la société Gnoumani de la fourniture d'engrais subventionnés en zone Office du Niger amène à provoquer une crise chez les exploitants agricoles par rapport à la production du riz.

Face à cette situation inquiétante, les responsables syndicaux, ont jugé  nécessaire de porter à la connaissance du nouveau ministre de l’Agriculture certaines informations et lui soumettre leurs suggestions afin de prévenir les crises liées aux engrais.

« Nous attirons votre attention, Monsieur le Ministre sur le fait que ce n'est pas la première fois que nous sollicitons l'intervention des plus hautes autorités de notre pays pour résoudre le même problème : durant la campagne agricole 2022-2023 nous avons connu le même cas de la part du Ministre sortant, ce jour fort heureusement toutes les faitières d'organisations paysannes de l'Office du Niger se sont constituées en collectif pour adresser une correspondance de dénonciation a son Excellence le Colonel Assimi Goita, Président de la Transition, Chef de l'Etat ( voir ci - jointes les différentes copies : la lettre de dénonciation et la liste des fournisseurs retenus ). L'intervention très rapide du Président de la Transition, Chef de l'Etat par la prise d'une décision de liste additive des fournisseurs d'engrais a évité la catastrophe de ladite campagne : et cette fois - ci encore le même scénario se reproduit et commence à soulever une grande inquiétude chez les producteurs », ont alerté à travers leur lettre adressé au premier responsable du département en charge de l’Agriculture. Dans la même lettre, ils ont attiré la bienveillante attention du ministre Lassine Dembélé sur les difficultés auxquelles les exploitants agricoles de l'Office du Niger pourraient avoir sans la fourniture des engrais subventionnés et non subventionnés par la société Gnoumani. Selon les leaders syndicaux de l’Alliance, il s’agit : de la rupture inopinée des contrats de préfinancement entre la Société Gnoumani et les OP avant l'arrivée des engrais subventionnées plus de 30 ans durant ; la difficulté d'avoir en crédit agricole le complément des engrais subventionnés avant la fin de campagne (6 sacs d'engrais à l’hectare); ainsi qu’à la livraison d'engrais des OP dans leurs zones de production. Ils ont par ailleurs, attiré l’attention du ministre de l’Agriculture sur l'urgence de prendre la décision d'une liste additive des fournisseurs d'engrais capable de servir les exploitants agricoles en temps opportun et dans toutes les zones de production. Avant d’attirer l’attention du ministre sur le résultat de la première visite de la Commission de vérification de stocks d’engrais au niveau des fournisseurs retenus. Selon la lettre de l’Alliance des syndicats nationaux agricole, au terme de la première visite de cette commission, le constat n’a pas été satisfaisant. Car selon eux, parmi les fournisseurs retenus, seule la Société Togouna dispose d’un stock important sur place. A cet effet, ils ont demandé au ministre de dépêcher une mission d’investigation, afin de vérifier la disponibilité des stocks d’engrais chez les deux autres fournisseurs à savoir : Société Doucouré (DPA) et société Ely Diarra (KO2).

<strong>Gestion des fonds de la subvention d’engrais de cette campagne agricole </strong>

A travers leur lettre, les responsables de l’Alliance, souhaiteraient avoir une certaine compréhension auprès du ministre de l’Agriculture par  rapport à la gestion des fonds de la subvention d'engrais de cette année. Contrairement à la campagne précédente, selon eux, le prix des engrais ont chuté sur le marché, le fonds de la subvention d'engrais par l'Etat a augmenté,  le prix d'un sac d'engrais subventionne est élevé et le nombre sacs d'engrais par hectare est de 3 seulement au lieu de 6 sacs au paravent.

« Malgré la subvention des engrais par l'Etat les rendements du riz en saison hivernale passée sont restés très faibles : par contre il a été satisfaisant en contre-saison 2023 (80 sacs paddy) ce grâce au dévouement de la Société Ginoumani et sa vente d'engrais de qualité et à prix abordable aux exploitants agricoles de l'Office du Niger », ont-ils souligné.

Par ailleurs, ils ont informé le nouveau ministre de l’Agriculture que la crise entre le ministre du Développement rural sortant, Modibo Keita et le Président de la Société Gnoumani n'est rien d'autre que le refus du Président de signer en sa qualité de président de la chambre locale d'agriculture de Niono, l'attestation définitive de livraison des engrais au titre de la campagne 2020-2021 de certaines sociétés (Doucouré (DPA) et Ely Diarra (KO2). « Ensuite notre dénonciation par rapport à la spéculation des bons d'achat d'engrais subventionnés auprès des autorités judiciaires et de contrôle de notre pays pour la vérification et voilà en gros Monsieur le Ministre les motifs de la mise à l'écart de la société Gnoumani par le Ministre sortant », ont-ils expliqué. Et d’ajouter qu’ « enfin nous souhaitons que la prise en compte des problèmes de producteurs soit traitée en dehors des sentiments entre les hommes ».

« Aujourd'hui en plus des problèmes d'engrais subventionnés, il y'a aussi le cruel problème d'eau d'irrigation partout en zone Office du Niger et il faut une solution instantanée à cette crise, avant qu'il ne soit trop tard pour compromettre la réussite de cette campagne agricole 2023-2024 », ont-ils alerté. Et de profiter l’occasion pour réitérer leur soutien et remerciement aux autorités de la transition, tout en saluant le progrès remarquable de la sécurité dans toutes les zones d'exploitations agricoles de l'office du Niger.

Au moment où nous mettons sous presse, nous avons été informés que la Commission de vérification de stock d'engrais a visité le jeudi 20 juillet dernier les magasins des fournisseurs retenus à Niono pour la disponibilité d'engrais. A cette occasion, selon notre source, les membres de ladite commission ont également visité les 11 magasins de stock d'engrais de la Société Gnoumani, malgré qu'elle n'a pas encore été retenue dans la liste des fournisseurs. Sur place, selon nos sources, les visiteurs du jour ont constaté la présence d'un nombre important quantité en un mot les 11 magasins de la Société Gnoumani remplis de toute sorte d'engrais dont les auront besoin leurs champs. Il s'agit de l'URE, DAP, NPK, et Yara, toutes des marques de bonne qualité.

Par ailleurs, le nouveau ministre de l'Agriculture, doit être très vigilant face à des mauvais collaborateurs pour ne pas tomber dans les mêmes erreurs que son prédécesseur.

A suivre

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle Constitution: Bonjour la 4è République :  La cour a qualifié de ‘’non fondées’’ les requêtes déposées aux fins d’annulation du scrutin et les a rejetées</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/nouvelle-constitution-bonjour-la-4e-republique-la-cour-a-qualifie-de-non-fondees-les-requetes-deposees-aux-fins-dannulation-du-scrutin-et-les-a-rejetee-3029819.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Jul 2023 07:58:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Référendum est la voie légale par laquelle, il faut passer  pour basculer dans une nouvelle République. Et cela se fait par l’adoption d’une nouvelle Constitution. C’est pourquoi, les Autorités de la transition, dans la mise en œuvre des recommandations issues des Assises Nationales de la Refondation (ANR) se sont attelées à rédiger une nouvelle Constitution pour notre pays. Cette nouvelle loi fondamentale devrait permettre d'emprunter un chemin plus promoteur pour l’avenir de ses filles et fils.

Cette nouvelle Constitution, dans son élaboration a connu deux phases. Une première a été faite par un comité d’experts  restreint qui a fait un travail dont le rapport a été remis au Président de la Transition. Mais pour plus d’inclusivité, le Président Assimi Goïta a mis en place  une  comité de finalisation regroupant l’ensemble des représentants de la Nation. C’est ce projet de Constitution qui a soumis à l’adhésion  du peuple.

Chose qui va nécessiter l’organisation  d’un Référendum dont le vote s’est déroulé en deux phases : le 11 juin 2023 pour les éléments des Forces de défense et de sécurité et le 18 juin 2023 pour le reste des composantes de la Nation. A la suite de ce vote, les Maliens dans une majorité ont approuvée la nouvelle Constitution, avec 96,91%, contre 3,09%, pour un taux de participation de 38,23%. C’est ce qui ressort des résultats définitifs proclamés  ce vendredi 21 juillet 2023, par la Cour Constitutionnelle, à son siège sise, à l’ACI 2000.

En effet, ces résultats définitifs de la haute juridiction en matière électorale, qu’est la Cour Constitutionnelle, viennent confirmer ceux donnés par l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) avec un léger écart de 97%.

Même s’il est vrai que le OUI l’a emporté sur le NON avec un grand écart de 93%, il y a lieu de déplorer le faible taux de participation. Parce que, la Constitution est l’acte fondamental de la nation. C’est pourquoi, son adoption doit nécessiter une large adhésion du peuple souverain.

Mais cette nouvelle Constitution qui plonge désormais le Mali dans la quatrième République, a souffert d’une faible participation du peuple, avec seulement 38,23%.

Malgré, la forte campagne des plus hautes autorités du pays, avec en première ligne le Président de la Transition lui-même, cette nouvelle Constitution a manqué une large adhésion des Maliens.

<strong>Diakalia M Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manuscrits anciens de Tombouctou : Bientôt une filière DUT pour les déchiffrer</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/manuscrits-anciens-de-tombouctou-bientot-une-filiere-dut-pour-les-dechiffrer-3029818.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Jul 2023 07:53:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils renferment une grande richesse en termes de culture, d’histoire, de géographie et surtout dans les domaines scientifiques. Mais leur contenu pour la majeure partie inexploitée</strong>.

Restés jusqu’ici peu connus du public, faute d’une lecture compréhensible, les manuscrits anciens de Tombouctou méritent aujourd’hui d’être déchiffrés. C’est ce qu’a compris l’Institut Ahmed Baba, en initiant un projet avec l’Université  Hambourg (UH) de la République de Norvège. Lequel est abouti à la création d’une filière de formation en Diplôme universitaire de technologie (DUT) sur les manuscrits anciens de Tombouctou.

Ce projet a été lancé à la faveur d’une cérémonie qui s’est étalée sur deux jours. C’était les 20 et 21 de ce mois dans l’amphithéâtre, Aula de l’Université  des lettres et des sciences humaines de Bamako (ULSHB). L’ouverture de la cérémonie était présidée par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bréhima Kansaye, et la clôture par son le chef de cabinet, Yacouba Kebé. C’était en présence du représentant résident de l’UNESCO au Mali Edmond Mounkalla et de l’ambassadrice de la Norvège au Mali, S.E Mme Rigmor Elianne Koti.

Après les mots de bienvenue du représentant du recteur de l’ULSHB, Mme Maria Luza de l’Université de Hambourg, coordinatrice du projet a indiqué que les manuscrits anciens de Tombouctou renferment une grande richesse en termes de culture, d’histoire, de géographie et surtout dans les domaines scientifiques. Mais leur contenu pour la majeure partie inexploitée. C’est pourquoi, l’Université de Hambourg, a contribué à l’élaboration de ce projet en partenariat avec l’UNESCO. Sa mise en œuvre est assurée par l’Institut  Ahmed Baba du Mali.

Quant à Edmond Mounkalla, il  dira que son organisation accorde une très grande importance aux manuscrits anciens du Mali. C’est pourquoi, en 2015, I'UNESCO a organisé à Bamako une Conférence  internationale sur les manuscrits anciens. À cours de cette conférence les universitaires, les responsables d'institutions culturelles, les  représentants des autorités religieuses et des communautés locales, les décideurs politiques, les  historiens et les chercheurs présents ont souligné la nécessité de mobiliser l'ensemble des acteurs concernés afin de dresser un état des lieux exhaustif sur l’ensemble de ce patrimoine documentaire du Mali et de renforcer les mesures de conservation.

A l'issue de la conférence, un document final a été adopté préconisant le renforcement des capacités de l'Institut des Hautes études et des Recherches islamiques Ahmed Baba (IHERI). « C’est  à la faveur de cela que le projet de création de la filière DUT a pu voir le jour » a fait savoir le représentant résident de l’UNESCO au Mali. L'objectif principal de ce projet est de contribuer à une formation de qualité de la première édition du DUT sur les métiers du livre -mention manuscrits anciens a t-il expliqué.

Pour sa part l’ambassadrice de la Norvège au Mali, S.E Mme Rigmor Elianne Koti a d’abord salué les efforts de l’Institut Ahmed Baba et des Ong dans la préservation et la sauvegarde des manuscrits anciens de Tombouctou. Avant d’avancer  les raisons qui ont amené son pays à soutenir ce projet de formation de la filière DUT. Les manuscrits anciens de Tombouctou quand bien même entrant dans la richesse culturelle du patrimoine malien, constituent un trésor caché. Ce qui fait que la Norvège est intéressée à ceux-ci, à travers ce programme de formation de DUT.

« C’est à travers l’ouverture d’une filière de formation sur les manuscrits à Tombouctou ou encore l’organisation de rendez-vous scientifiques autour de ces documents, sans compter les études et les publications qui les ont suivis, que le monde académique s’est saisi de cette épineuse question » a expliqué le ministre Kansaye. Il a fait également savoir que les chercheurs maliens s’activent, avec l’appui des partenaires comme l’UNESCO, la Norvège et l’Université de Hambourg, pour faire passer les manuscrits anciens du statut de trésor contemplé à un statut de richesse exploitée.

Et le ministre Kansaye d’inviter  la Direction l’Institut des Hautes Etudes et de Recherches Islamiques (IHERI) et l'ensemble du personnel à capitaliser les acquis de ce projet et à offrir une formation de qualité aux étudiants. « En s'appuyant sur ces bases solides, nous pourrons garantir un avenir prometteur pour les jeunes du Mali, en leur offrant des opportunités d'apprentissage pertinentes et en favorisant leur développement personnel et professionnel » a-t-il estimé.

<strong>Diakalia M Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Assurance santé : La CAMA s’inspire de la CMSS</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Jul 2023 01:03:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une délégation  de la Caisse d’assurance santé (CAS) et de la Caisse d'assurance maladie des armées (CAMA), conduite par le Directeur général, Sing-Yabé Barnabas, accompagné du médecin colonel Nodjimbaye Bangatingar, Directeur général de la CAMA et de nombreux experts, séjourne au Mali depuis le lundi 17 juillet 2023. Il s’agit  pour les deux Caisses tchadiennes de s’inspirer de l’expérience malienne en matière de couverture maladie universelle et  pour  la CMSS  de s’imprégner de l’expérience tchadienne en matière de sécurité sociale.

Après avoir souhaité la cordiale bienvenue à ses hôtes, le Directeur général, Ichaka Koné a passé la parole à son adjoint, Alassane Traoré qui a présenté les missions, le système de fonctionnement, les régimes et les branches  de la Caisse malienne de sécurité sociale et a souligné quelques difficultés auxquelles celle-ci  est confrontée.

Souhaitant s’inspirer du modèle du compte individuel de la CMSS et de son modèle militaire, la délégation tchadienne au nombre de 12, a félicité la CMSS pour sa prouesse dans la gestion des affiliés, des organismes partenaires et des ATMP. Rappelons que Monsieur Sing-Yabé Barnabas avait occupé le poste de ministre tchadien de l’Aménagement du plan.

Le Directeur Général, Ichaka Koné pour sa part, a recommandé à ses homologues tchadiens, que pour atteindre leurs objectifs, il faut nécessairement communiquer et encore communiquer sur les réformes majeures de leur Caisse. Occasion de saluer cette rencontre d’échange d’expérience qui permettra à chaque partie de pallier les éventuelles difficultés qu’elle rencontre. « C’est ainsi que nous pourrons nous en sortir».

Cette rencontre a permis aux  responsables des Caisses malienne et tchadienne de mettre un nom sur chaque visage, ce qui permettrait d’instaurer des échanges permanents et conviviaux entre les structures concernées.

<strong>CCOM-RP/CMSS</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Niono : La campagne agricole sérieusement menacée</title>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 15:00:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cela, faute de disponibilité de l'engrais subventionné dans les magasins des fournisseurs retenus</strong>

Au regard de cette situation alarmante et afin de prendre le taureau par les cornes, le tout nouveau ministre de l’Agriculture, Lassine Dembélé, a rencontré le lundi 10 juillet dernier dans son département les fournisseurs d’intrants agricoles retenus pour la livraison d'intrants subventionnés pour cette campagne agricole 2023-2024. L'objectif de cette rencontre était de faire le point sur la situation de la disponibilité des intrants agricoles, notamment d'engrais minéraux et organiques dans les magasins des fournisseurs retenus dans le cadre de la subvention. Sur plus d'une quarantaine de fournisseurs concernés par cette opération il n'y a que Togouna Agro-industrie qui a une importante quantité de stock dans son magasin. La société Gnoumani Sa, malgré qu'elle n'a pas pour le moment été retenue possède dans ses magasins des milliers des tonnes d'engrais.

Il ressort qu'au cours de cette rencontre du ministre Dembélé et les fournisseurs d'intrants présentement, seulement 5 % des engrains organiques et 0,25 % des engrains minéraux subventionnés ont été fournis aux producteurs des zones cotonnières. Mais, par contre, dans les 5 zones de l'Office du Niger les paysans attendent toujours, alors que les besoins se font sentir partout, car beaucoup des paysans de ces zones ont déjà terminé où presque les répicages. Avec ce handicap de départ et en dépit des problèmes qui pourraient être liés à la pluviométrie, le monde rural de notre pays risque gros, surtout dans les zones Office du Niger où la campagne agricole est sérieusement menacée, faute de disponibilité de l'engrais subventionné dans les magasins des fournisseurs retenus. Pour preuve, lors de la visite d'inspection, la semaine dernière, des membres de la Commission chargée d'intrants dans certains magasins des fournisseurs retenus à Niono, le constat était plus que décevant, car, selon nos sources, chez DPA Industrie, les visiteurs du jour n'ont vu aucune trace des sacs d'engrais, c'est à dire les magasins étaient vides. Même constat dans les magasins de Ely Diarra dit KO2.

Contrairement dans les magasins de la société Gnoumani Sa de l'honorable Diadie Bah, selon nos sources, malgré qu'elle était injustement mise à l'écart par le ministre du Développement rural sortant, ces magasins sont suffisamment fournis en engrais de qualité. Les mêmes sources temoignent que seulement la semaine dernière plus de 40 camions de la société Gnoumani ont déchargé des centaines de tonnes d'engrais à Niono.

Vu l'incapacité des fournisseurs retenus de satisfaire correctement les besoins des paysans, le nouveau ministre de l'Agriculture, Lassine Dembélé, un connaisseur du secteur, va vite corriger l'injustice faite à l'égard de la société Gnoumani en l'écartant de la liste des fournisseurs retenus par son prédécesseur, afin de sauver la campagne agricole sérieusement menacée, faute de disponibilité de l'engrais subventionné.

Présent à la rencontre d'échange avec les fournisseurs, Mamadou Bah,  le fils de Diadie Bah, a demandé la parole, malgré qu'il n'avait pas été convié officiellement, pour attirer l'attention du nouveau ministre sur l'injustice faite à l'égard de sa société Gnoumani par son prédécesseur. Alors que la société Gnoumani, après avoir livré des engrais, n'a toujours pas été payée depuis deux campagnes agricoles, il a demandé au ministre de revoir la situation, afin de réintégrer la société Gnoumani dans la liste des fournisseurs retenus pour la livraison des intrants pour cette campagne.

Le président du Collectif des fournisseurs d'intrants, Youssouf Coulibaly, pour sa part, a demandé au ministre de faire un plaidoyer auprès de son homologue de l’Economie et des Finances, afin d’éponger les arriérés de la subvention de 2019, 2020, 2021 et 2022. « Il se trouve que le pays traverse des difficulties, mais les opérateurs que nous sommes, ont des engagements avec des banques qu’il faut honorer. Nous avons été rassurés», a t-il fait savoir.

Par rapport aux arriérés, le ministre de  l’Agriculture a fait savoir que sur plus de 17 milliards de FCFA, l’Etat a déjà ordonné le paiement de 8 milliards de Fcfa. « On verra comment on peut échelonner le paiement d’année en année pour ne pas endetter davantage l’État », a dit le ministre de l’Agriculture qui a également promis qu’il y aura une concertation après cette échéance pour revoir le modèle de la subvention.

Face à cette situation, tout l'espoir du monde des paysans, notamment dans les zones Office du Niger porte sur le nouveau patron du département de l'Agriculture, afin de trouver des solutions idoines pour sauver la campagne agricole.

A suivre

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intrants agricoles :  17,6 milliards de F CFA pour 23 fournisseurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/intrants-agricoles-176-milliards-de-f-cfa-pour-23-fournisseurs-3028697.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 14:41:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau ministre de l’Agriculture les invite à respecter les engagements</strong>

<strong>Sur 700 tonnes d’engrais organiques prévus pour cette année, seulement 5 tonnes ont été placées à ce jours au niveau des paysan, regrette le ministre.</strong>

Nommé il y a à peu près deux semaines, le nouveau ministre de l'agriculture, M. Lassine Dembélé, un fervent connaisseur du monde rural a pris à bras le corps le problème d'intrants agricoles en réunissant l'ensemble des fournisseurs d’engrais, afin de diagnostiquer ensemble le fléau et bien évidemment trouver de solutions à ce problème qui existe depuis plusieurs années, selon le ministre Dembélé.

La rencontre a eu lieu le lundi, 10 juillet 2023 dans la salle de conférence du dit département en présence des fournisseurs et les acteurs impliqués. Il s’agissait lors de cette rencontre de permettre aux acteurs impliqués dans la gestion des engrais de faire le diagnostic et formuler des recommandations et propositions concrètes et d’explorer des voies et moyens afin de trouver une solution durable sur le dispositif de distribution des engrais au Mali. Parce que le problème demeure après 15 ans de la subvention.

Prenant la parole pour la circonstance, le ministre Dembélé a tout d’abord salué les plus hautes autorités pour la confiance placée en sa modeste personne. Parlant de la rencontre il expliquera que son objectif était justement d’une part pour se présenter, se confier à eux, et d’autre part solliciter leur accompagnement pour la réussite de sa mission.

‘’La concertation entre les différents acteurs est obligatoire pour faire face aux différentes préoccupations du monde rural et des préoccupations majeures de ce début d’hivernage, qui constitue le problème d’intrants agricoles. De ma prise de service à ce jour, je me suis rendu compte que les engrais organiques sont livrés à 5%, or le monde rural a besoin de ça pour pouvoir démarrer les travaux, comme fumure de fond. Si nous démarrons avec ce handicap et en dépit des problèmes qui sont liés à la pluviométrie on risque de se retrouver dans une situation où le niveau des rendements ne sera pas intéressant, a indiqué le ministre Dembélé.

Comme les autres années, poursuit le ministre de l’Agriculture, un dossier d’appel d’offre a été lancé et sur cette base 40 fournisseurs ont été présélectionnés pour assurer la subvention des intrants agricoles. Et, il y a eu des investigations et ce sont 23 fournisseurs d’engrais ont été retenu.

A ses dires, les 23 retenus n’ont pas fait le classement à hauteur de souhait car, les engrais organiques 5%, les engrais minéraux 0,25%. ‘’Sur 700 tonnes d’engrais organiques prévus pour cette année, seulement 5 tonnes ont été placées à ce jours au niveau des paysans. J’invite les fournisseurs retenus à respecter leurs engagements pour le bonheur de tous’’, a lancé le ministre de l’Agriculture.

Parmi tant de préoccupations, le ministre a évoqué les arriérés de dettes qui s’élèvent un peu plus de 17 milliards de francs CFA.

Il a par ailleurs promis de demander l’accompagnement du gouvernement pour qu’ils puissent avoir des ressources nécessaires, afin d’organiser une concertation qui va prendre en compte les opinions de l’ensemble des acteurs et les fournisseurs d’engrais et tous ceux qui travaillent dans le domaine, surtout les financiers.

Le Président de l’Assemblée permanente de la Chambre d’agriculture du Mali (APCAM), M. Sanoussy Bouya Sylla, a salué cette initiative et invite les fournisseurs à commencer à livrer les intrants immédiats sur caution.

Quant au Président du Collectif des fournisseurs d’engrais M. Youssouf Coulibaly la rencontre  a été une satisfaction totale par ce qu’il a été rassuré par le fait que le ministre a été attentif à leurs préoccupations et les a persuadés que des correctifs seront rapidement apportés et au programme de fertilisation et aussi aux paiements.

Rappelons que le coût total de la subvention de cette année s’élève à 17,6 milliards de F CFA.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retrait de la MINUSMA : Les assurances du Directeur de la DIRPA</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/retrait-de-la-minusma-les-assurances-du-directeur-de-la-dirpa-3028691.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 14:33:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En conférence de presse avant hier mardi, 11 juillet 2023, dans les locaux de la Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées (DIRPA) son directeur, le Colonel Souleymane Dembélé rassure l’opinion nationale que tout est mis en place par les FAMa pour combler le vide que va laisser la MINUSMA.</strong>

Il s’agissait également d’informer l’opinion publique sur la situation sécuritaire courant le mois de juin 2023 dans notre pays.

Dans son intervention, le Directeur de la DIRPA a affirmé que les Forces Armées Maliennes (FAMa) maintiennent la pression sur les Groupes Armés Terroristes (GAT) et disposent de l’initiative sur le terrain avec la recherche, la neutralisation des combattants terroristes et la destruction de leurs sanctuaires dans le cadre de l’Opération « Kélétigui » et du plan « Maliko ».

A  ses dires, le mois de juin a été relativement calme, malgré l’attaque de certaines positions qui se sont bien défendues en infligeant des pertes à l’ennemi. ‘’ Le théâtre Centre a été beaucoup plus sollicité par rapport à l’Est et le Sud. Sous la pression des FAMa, les GAT sont en train de faire mouvement vers l’Ouest notamment vers la boucle du Baoulé et se font aussi sentir vers le Sud par des attaques contre les populations en vue de les réduire au silence. Ce qui est évident, c’est que les FAMa montent en puissance, conduisent des opérations en autonome, mais aussi conjointement avec d’autres forces frontalières comme le Burkina Faso’’, a-t-il signalé.

‘’Le début de la campagne agricole, la sécurisation de la reprise des activités ferroviaires, la sécurisation du scrutin référendaire et enfin, la sécurisation de la biennale artistique et culturelle à Mopti sont d’autres motifs de satisfaction » indique le colonel Dembélé.

Parlant des opérations sur le terrain, il a fait savoir que les FAMa ont exécuté des opérations qui ont permis d’atteindre des résultats satisfaisants. Le bilan de ces interventions se résume à la neutralisation de 51 terroristes, l’interpellation de 55 interpellées, la saisie de 02 PK, 21 PM, 07 fusils de chasse et la destruction de 02 VHL et 08 EEI ainsi que 14 opérations aéroportées menées dans les Secteurs de Sévaré, Macina, Nara et Bapho.

‘’ 27 missions de reconnaissances offensives ont eu lieu dans les secteurs de Sévaré, Macina, Nara, Ménaka, Ansongo, Gao, Bandiagara, Boni et Bapho, 15 frappes aériennes, des surveillances de drones dans plusieurs secteurs’’, précise le premier responsable de la DIRPA.

Par ailleurs, il a déclaré que 05 sanctuaires terroristes ont été détruits dans les secteurs de Diabali (Alatona), Boni, Sévaré et Djoura, 51 terroristes neutralisés dans les différentes zones, 55 suspects interpelés dans le secteur de Sévaré, Nara, Ansongo et Ménaka. Avant d’ajouter que 21 AK-47, 02 PKM, 07 fusils de chasse, des chargeurs, d’importantes quantités de munitions, des moyens de communication et divers matériels, ont été récupérés, 08 EEI détruits et 02 Pick-up détruits.

Le colonel Dembélé a rappelé que le Conseil de Sécurité des Nations Unies a mis fin, le 30 juin 2023, à sa mission de stabilisation au Mali. Cette décision fait suite à la demande du 07 juin 2023 par les autorités de la Transition malienne du retrait sans délai de la mission Onusienne au Mali.

Selon le colonel Dembélé, le chef d’Etat-Major Général des Armées a instruit et insisté de sensibiliser les éléments des Forces de Défense et de Sécurité à ne jamais poser des actes ou tenir des propos vis-à-vis de la mission onusienne et de son personnel.

<strong>Brehima DIALLOactu</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recouvrement des mensualités des logements sociaux: L’OMH envisage une grande campagne de rappel et d’alerte des retardataires</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/recouvrement-des-mensualites-des-logements-sociaux-lomh-envisage-une-grande-campagne-de-rappel-et-dalerte-des-retardataires-3028690.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 14:11:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le remboursement des loyers des logements sociaux est souvent problématique. Selon des sources, les fonctionnaires sont plus à jour par rapport aux autres catégories, notamment les non-salariés et les Maliens de l’extérieur.

Les logements sociaux sont attribués par une commission que l’Etat met en place. Mais la perception et le recouvrement des mensualités des logements sont confiés à l'Office malien de l’habitat, OMH.

Ce recouvrement est effectué à travers les banques pour le compte de l'OMH pour constituer des ressources destinées au financement de l'habitat social.

L’OMH, en termes de réalisations, s’est essentiellement attelé à l’exécution de ses missions, à savoir: la mise en œuvre de la politique nationale du logement et la promotion des matériels locaux de construction.

Les défis de l’OMH sont nombreux au regard de ses ressources limitées. Pour l’attribution des logements, la politique nationale en la matière est de donner plus de chance aux postulants qui ont participé, sans succès, à plusieurs opérations ; sécuriser les montants de la caution épargne et de l’apport personnel par leur paiement dans un compte ouvert au nom de l’Office malien de l’habitat dans les banques partenaires au titre de l’opération.

Pour avoir une maison, généralement, il faut formuler une demande timbrée, un extrait d’acte de naissance ; la photocopie de la pièce d’identité en cours de validité, d’un extrait d’acte de mariage, d’une attestation bancaire justifiant le paiement de l’apport personnel, etc.

Malgré tout, le recouvrement est un défi, voire une menace pour la pérennité du programme. Pour y remédier, l’Office malien de l’habitat envisage une grande campagne de rappel et d’alerte des retardataires.

C’est dans ce cadre que des vidéos de sensibilisation ont été diffusées sur la chaîne nationale.

<strong>Hamdi Baba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>FEMAFOOT : Les quatre raisons qui fondent la candidature de Gaoussou dit M&amp;apos;Pah Sylla à la présidence</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/femafoot-les-quatre-raisons-qui-fondent-la-candidature-de-gaoussou-dit-mpah-sylla-a-la-presidence-3028671.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 13:43:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Devant un parterre de journalistes, Gaoussou dit M'Pah Sylla, président de la Ligue de Football de Koulikoro, président de l'AS Dougouwolovila, a officiellement déclaré sa candidature pour la présidence du Comité exécutif de la Fédération malienne de football (FEMAFOOT) dont l'élection devrait se tenir au plus tard le 29 août  2023. A cette occasion, le candidat Gaoussou dit M'Pah Sylla, était accompagné par plusieurs crèmes du football malien, des présidents des clubs et ligues.

La décision de sa candidature, selon Gaoussou dit M'Pah Sylla, fait suite à une demande de plusieurs acteurs du football. En guise de reconnaissance, il a exprimé à tous ces acteurs sa profonde gratitude. Avant de dévoiler les quatre raisons principales qui ont motivé sa candidature.  Il s'agit de : la discrimination et la violation des textes de notre football ; le manque criard de résultats dans les compétitions internationales ; la non - professionnalisation de notre football; la mauvaise gestion des fonds du football et la mauvaise gouvernance du comité exécutif actuel.

''Le Mali est un pays de football, c’estle pays de Salif Keita dit « Domingo » premier ballon d'or Africain. Les maliens aiment le football et les Autorités ne ménagent aucun effort pour parvenir à des résultats probants,  hélas'', a-t-il déploré. Avant de rendre un hommage appuyé aux Autorités du pays pour tous les efforts qu'elles continuent de mettre à la disposition de la FEMAFOOT pour engranger des résultats à hauteur de souhaits.

Parlant de l'élection pour la présidence de la FEMAFOOT, le candidat Gaoussou dit M'Pah Sylla se dit confiant quant à l’issue de cette prochaine élection et  sollicite l'accompagnement des acteurs pour une refondation de notre football.

Notre pays, le Mali, mérite de remporter des trophées continentaux voire mondiaux car notre pays regorge beaucoup de potentiel dans le domaine du football.  C'est pour cela que le candidat Sylla s'engage à briguer la présidence du comité exécutif de la FEMAFOOT.

Rappelons que le candidat Gaoussou dit M'Pah Sylla, est natif de Banamba en 2è region. Il est issu d'une famille de football, de feu Mody Sylla, il parle plusieurs langues, Sarakolé, Bambara, Arabe, et un peu en français.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapatriement volontaire: 149 migrants maliens en détresse regagnent le bercail</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rapatriement-volontaire-149-migrants-maliens-en-detresse-regagnent-le-bercail-3028684.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 13:11:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A bord d'un vol spécial de SKY Mali, de retour volontaire assisté, 149 migrants maliens en détresse ont regagné ce mardi 11 juillet 2023 en provenance d'Agadez au Niger. </strong>

Cette opération a été rendue possible grâce à la collaboration entre OIM Mali et le Ministère des Maliens établis à l'extérieur et de l'Intégration africaine, avec l'appui financier de l'Union européenne au Mali.

A 14h 30 min le vol spécial de SKY Mali transportant ces 149 migrants à bord a atterri sur le tarmac de l'Aéroport International Président Modibo Keita Sénou. A leur descente d'avion, ils ont été accueillis par le nouveau ministre des Maliens établis à l'extérieur et de l'Intégration africaine, Mossa Ag Attaher et les équipes de l'OIM Mali, conduites par Vanessa Florence LEIGH, représentante du chef de Mission. Tous étaient des hommes adultes.

Dans son interview à la presse, le ministre Mossa Ag Attaher, a fait savoir que la question de la gestion des migrants est une préoccupation des plus hautes autorités du pays, ce qui justifie sa présence ici cet après-midi pour accueillir les compatriotes en détresse de retour au bercail. ''Nous accueillons aujourd'hui 149 de nos compatriotes revenus d'Algérie en passant par Agadez au Niger'', a-t-il déclaré. Selon le ministre Mossa Ag Attaher, ces 149 compatriotes de retour au bercail font partie d'une vague d’autres maliens qui attendant d’être rapatriés. C’est le 2è voyage sur les 6 voyages qui permettront à 7 00 de nos compatriotes de retrouver le bercail. ''Nous sommes venus vraiment les rassurer et témoigner de la solidarité du gouvernement et de leur dire que tout ce que le gouvernement peut faire, il le fera pour leur accueil, pour leur assistance et leur insertion à travers nos partenaires, notamment l'Organisation Internationale des Migrants (OIM)'', a rassuré le ministre Mossa Ag Attaher. Il a également rassuré nos compatriotes que le Gouvernement suit de près la situation de nos compatriotes en détresse en Tunisie. Selon le ministre tout sera mis en place pour leur rapatriement dans les meilleures conditions. Il a également fait le point de la situation des Maliens en détresse dans certains pays comme le  Maroc, la Mauritanie,  le Niger.

Ce rapatriement a été rendu possible grâce aux partenaires de l'OIM, principal partenaire du ministère des Maliens établis à l'extérieur et de l'Intégration africaine qui joue un rôle clé notamment dans l'affrètement des vols pour ramener nos compatriotes et aussi par l'accompagnement une fois arrivés à travers une réinsertion et un accompagnement de départ.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elaboration du document de stratégie nationale de lutte contre l’esclavage par ascendance au Mali : La CNDH apporte sa contribution</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/elaboration-du-document-de-strategie-nationale-de-lutte-contre-lesclavage-par-ascendance-au-mali-la-cndh-apporte-sa-contribution-3028686.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 13:11:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’hôtel Indépendance de Ségou a abrité les 5, 6 et 7 juillet 2023 l’atelier de formation des magistrats et experts en gouvernance judiciaire en vue de l’élaboration d’un document de stratégie nationale de lutte contre l’esclavage et les pratiques analogues au Mali. La rencontre s'est tenue sous la houlette du ministère de la Justice et des Droits de l'homme.

La cérémonie d’ouverture était présidée par le Conseiller aux Affaires administratives et financières du Gouverneur de Ségou. Le Président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme était présent à cette importante activité dans le but d’apporter la contribution précieuse de l’institution nationale des Droits de l’Homme à l'avant-garde de cette lutte.

D’autres personnalités et organisations étaient présentes à cette rencontrer. Il s’agit : du Directeur national de la justice, des procureurs généraux près les Cours d’appel de Kayes et Bamako, les procureurs généraux près les tribunaux de Diema, Nioro du Sahel, Kita, Bafoulabe, le professeur Iba N’Diaye (chercheur au Mali), la DNAPES, les DRDSES et DRPEF, la surveillante générale de l’Institut de formation judiciaire, Temedt et ILO.

Cette rencontre a été initiée par l'Organisation Internationale du Travail (OIT) avec le soutien d'EUCAP Sahel et visait à produire un document de stratégie nationale de lutte contre l’esclavage et les pratiques analogues, à l’usage des acteurs étatiques, de la société civile, des partenaires techniques et financiers, des chercheurs, des chancelleries et toutes autres personnes physiques ou morales évoluant dans la lutte contre l’esclavage et les pratiques analogues au Mali.

L’atelier visait spécifiquement à orienter les participants sur le contexte actuel de la pratique de l’esclavage au Mali en développant un argumentaire historique, sociologique, juridique et économique, faire un aperçu général des dispositions textuelles en vigueur et celles en cours d’élaboration en matière de lutte contre l’esclavage et les pratiques analogues au Mali; procéder à l’analyse SWOT (forces, faiblesses, opportunités et menaces) des dispositions textuelles en matière de lutte contre l’esclavage et les pratiques analogues au Mali et enfin produire une stratégie nationale de lutte contre l’esclavage et les pratiques analogues.

A l'issue des trois jours de travaux, les participants ont élaboré un document référentiel de lutte nationale contre l'esclavage et les pratiques analogues au Mali. La mise en œuvre efficace et efficience de ce document permettra de mieux lutter contre la pratique au Mali.

<strong>C C/ CNDH</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accusée par les GAT de collaborer avec les FAMa : Le démenti de la Direction de Compagnie « Diarra Transport »</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/accusee-par-les-gat-de-collaborer-avec-les-fama-le-dementi-de-la-direction-de-compagnie-diarra-transport-3028683.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 13:07:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est via les réseaux sociaux, que nous avons écouté des vocaux venant des terroristes, c’est-à-dire, des hommes de la force du mal, menaçant les paisibles citoyens qui emprunteront la compagnie de transport « Diarra Transport » pour des déplacements à l’intérieur du pays. Ces hommes sans foi ni loi, qui terrorisent leurs semblables pour des raisons injustifiées et inexplicables, accusent la compagnie «  Diarra Transport » de collaborer avec les Forces armées maliennes (FAMa), en leur  donnant des informations sur eux.

Approchée par nos soins, la Direction de la compagnie, à travers son directeur financier et comptable, M. Diallo dit ne disposer d’aucun moyen, permettant de localiser les Groupes armés terroristes (GAT). Ce qui explique qu’elle ne pourrait en aucun cas servir d’informatrice pour nos valeureux militaires déterminés plus que jamais à mettre ces forces du mal hors état de nuire.

Quant à la compagnie « Diarra Transport », selon M. Diallo, elle reste fidèle à sa vocation, c’est-à-dire, contribuer à l’amélioration  du transport inter-urbain du pays, par la qualité des prestations dont elle a toujours fait montre.

Très sollicitée, la compagnie s’est toujours donné les moyens de satisfaire à la demande de sa clientèle. C’est pourquoi, à la demande de celle-ci, la route Bamako-Mopti a été retenue dans les destinations de « Diarra Transport ». Parce avant que la compagnie adhère à cette demande, les voyageurs se mettaient en groupe pour prendre en location les cars de la compagnie.

Pour le responsable financier et comptable, qui a été autorisé de s’exprimer, au nom de la gérante, en cas de besoin, les Forces de défense et de sécurité (FDS) du pays, de part leurs missions régaliennes, doivent davantage renforcer la sécurité autour de toutes les compagnies du pays,  qui se sont données pour mission d’assurer  le transport des personnes et de leurs biens. D’énormes  efforts sont en train d’être faits par celles-ci dans ce sens.

Avant de se prêter à nos questions, M. Diallo s’est incliné pieusement devant toutes les victimes des accidents de la circulation de « Diarra Transport ». Il a aussi souhaité un prompt rétablissement aux malades de ces mêmes accidents.

A noter que la compagnie « Diarra Transport » a une vingtaine d’années d’expériences dans le secteur du transport. Et elle a toujours offert à sa clientèle des services de qualité, s’imposant ainsi comme l’une des meilleures compagnies de transport inter-urbain du pays.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la drépanocytose : La BIM offre des médicaments au CRLD</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-drepanocytose-la-bim-offre-des-medicaments-au-crld-3028676.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 13:03:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Spécialisé dans la lutte contre cette pathologie, le Centre de recherche et de lutte contre la drépanocytose (CRLD) est très sollicité aujourd’hui par de nombreuses personnes atteintes de cette maladie</strong>

Au regard du nombre croissant des malades de la drépanocytose, les besoins en médicaments deviennent de plus en plus élevés. Pour aider  le Centre de recherche et de lutte contre la drépanocytose (CRLD) à changer cette donne, la Banque internationale pour le Mali (BIM) a fait un geste citoyen à l’endroit de ce Centre, en lui faisant un don de médicaments d’une quantité importante. La remise de ces médicaments s’est déroulée ce mardi 11 juillet 2023, dans l’enceinte  du CRLD, sis à Point G.

Après la remise symbole effectuée entre les deux parties, c’est-à-dire  le donateur et le réceptionneur, les responsables présents pour la circonstance se sont livrés aux questions des journalistes.

D’abord, le Directeur général adjoint du CRLD, Pr Aldiouma Guindo dira que cette donation de la BIM à l’endroit  du CRLD est la deuxième du genre. Il a ensuite fait savoir que c’est un sentiment de satisfaction qui l’a animé quand il réceptionnait lesdits médicaments.

En réponse au nom du CRLD, Aldiouma Guindo fera savoir que les médicaments mis à leur disposition contribueront à asseoir le confort des malades admis au centre. Ils contribueront aussi à améliorer leur santé. Tout en remerciant la structure donatrice, le Directeur général adjoint a espéré que des dons comme ceux-là soient continuellement faits à l’endroit du CRLD. Ce qui réconfortera beaucoup le centre dans la recherche et la lutte contre la drépanocytose.

Quant à Mme Traoré Arsida Amadou Sidibé de l’équipe de responsabilité sociétale des entreprises de la BIM, la solidarité et la citoyenneté sont des valeurs sur lesquelles reposent le socle de la banque. Donc, selon elle, la présente donation s’inscrit  dans cette logique.

S’agissant  des médicaments remis, Mme Traoré Arsida Amadou Sidibé dira qu’ils ont été sélectionnés en tenant compte des besoins exprimés par le CRLD. Ainsi, la BIM consciente que cette pathologie ne connait pas de frontière géographique, dira que toutes les couches de la société peuvent être atteintes de cette pathologie. C’est  pourquoi, la banque n’a pas voulu rester en marge de ce combat, en acceptant de faire ce don de médicaments.

Toujours aux dires de Mme Traoré, ces médicaments qui sont pour la plupart des calmants vont contribuer à soulager la souffrance des enfants malades de drépanocytose. Et cette solidarité de la BIM à l’endroit  de ces enfants ne fera que contribuer à soulager leurs peines.

A noter que le CRLD reçoit par an 700 malades atteints de drépanocytose. De 2010 à ce jour, il a accueilli plus de 16 000 malades. Ce qui fait que, le CRLD est aujourd’hui victime de son propre succès, au regard de sa grande sollicitation.

<strong>Diakalia M Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décoration : Abdel Kader Haidara  décoré par la France, officier de L’ordre des Arts et des Lettres</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/decoration-abdel-kader-haidara-decore-par-la-france-officier-de-lordre-des-arts-et-des-lettres-3028673.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 13:02:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mardi 11 juillet, une cérémonie modeste, très significative,  a regroupé une centaine de personnes à la résidence de l’Ambassade  de France à Bamako. Il s’agit d’une remise de décoration pour une dizaine de personnes, issues de la grande famille des Lettres, des Arts et de la Culture.

Parmi celles-ci, il y a Dr Abdel Kader Haidara, un érudit, spécialisé dans le traitement des manuscrits de Tombouctou. C’est un homme humble. Il a sauvé des milliers des manuscrits en 2012 lors de l’invasion djihadiste à Tombouctou. Il œuvre inlassablement pour le traitement et l’exploitation des manuscrits. De même, il apporte un soutien technique discret à toutes les grandes familles, détentrices des manuscrits à Tombouctou.

C’est en raison de son engagement, de sa détermination à sauver les manuscrits que Monsieur Marc Didio, chargé d’affaires permanent de l’Ambassade de France au Mali, a remis à Monsieur Abdel Kader Haidara, la médaille de l’Officier de l’Ordre des Arts et des Lettres. Très ému, le récipiendaire a remercié tout le monde.

D’autres décorations également ont été faites au cours de cette cérémonie, comme celle de l’épouse de Tiébilé Dramé, Kadiatou Konaré. Elle est  la fille du fils de l’enseignant, époux de l’enseignante et enseignant lui-même, Alpha Oumar Konaré, archéologue de son état, ancien président du Mali.

<strong>Wa-Salam</strong>

<strong> Elhadj Chahana Takiou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Livraison d&amp;apos;engrais pour la campagne agricole 2023&#45;2024 : Tentative de mise à l’écart de la Société Gnoumani&#45;SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/livraison-dengrais-pour-la-campagne-agricole-2023-2024-tentative-de-mise-a-lecart-de-la-societe-gnoumani-sa-3026208.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2023 10:16:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré son engagement et son soutien aux Autorités de la transition, et surtout son dévouement pour le bien-être du monde des paysans en leur fournissant de l’engrais de bonne qualité depuis plus de trois décennies, un grand complot semble être en train d’être orchestré pour la deuxième année consécutive contre la Société Gnoumani, de l’Honorable El hadj Diadié Bah, membre du CNT, non moins président de la Chambre d’agriculture locale de Niono. Cela à l’occasion de la fourniture d’engrais au compte de la campagne agricole 2023-2024 par le ministère du Développement rural. En effet dans l’avis de réunion N°00152 du 17 mai 2023 de ce département signé par son Secrétaire général de ce département, Daniel Siméon KELEMA, le ministre convie en réunion le jeudi, 18 mai 2023, dans la salle de réunion de son département, les fournisseurs d’engrais ou leurs représentants. L’ordre du jour portait sur les échanges avec les fournisseurs ayant adhéré à la subvention des intrants agricoles de la campagne 2023-2024 sur les modalités pratiques de leur fourniture et leur distribution dans les bassins de production (Directions régionales de l’Agriculture, Offices et Agence du développement rural). Mais, contre toute attente, dans l’avis de réunion du ministère du Développement rural dont le Journal 22 Septembre s’est procuré une copie, sur une quarantaine de sociétés des fournisseurs d’engrais conviées à cette réunion, il ne figurait pas la Société Gnoumani de l’Honorable El hadj Diadié Bah, alors qu’elle intervient dans ce domaine depuis de 30 ans. Sachant bien qu’aujourd’hui, au Mali, la Société Gnoumani, vu son expérience et son professionnalisme, fait partir de sociétés des fournisseurs naturels d’engrais dans les bassins de production. C’est pour la deuxième année consécutive que se produit cette situation de tentative d’écarter cette société dans la liste des fournisseurs d’engrais. Pour certains il s’agit grand complot ourdi et orchestré par le département du Développement rural contre cette société au profit d’autres sociétés qui n’ont aucune expérience dans le domaine des intrants agricoles. On se souvient, lors de la campagne précédente, la même société Gnoumani a été mise à l'écart dans la liste des fournisseurs d’engrais retenus par le ministère du Développement rural au profit des certaines sociétés inexpérimentées en la matière. Celles-ci n’ont pas pu exécuter le marché convenablement. Face à cette situation le chef du département a été contraint de faire recours à la Société Gnoumani, afin qu’elle exécute ledit marché  pour sauver la campagne agricole dans les zones Office du Niger.

Pour cette campagne agricole 2023-2024, le même scénario refait surface par le même ministre du Développement rural contre la même société Gnoumani qui se voit encore écartée dans la liste des fournisseurs d’engrais. Un autre complot, pourrait-on penser, contre la Société Gnoumani de l’honorable El hadj Diadié Bah, pourtant un grand soutien de la Transition. Pourquoi, le département en charge du Développement rural cherche par tous les moyens à écarter la Société Gnoumani dans la liste des fournisseurs d’engrais pour la campagne agricole 2023-2024 au profit d’autres ? Existerait-il un problème personnel entre le ministre du Développement rural et le PDG de la Société Gnoumani, l’honorable El hadj Diadié ? Autant de questions que l’on est en droit de se poser quand on sait que la Société Gnoumani, réputée par son sérieux et la qualité de son service est très appréciée par les paysans.

Cette situation nécessite l'intervention rapide des Autorités de la transition avant qu'il ne soit trop tard, car la réussite de la campagne agricole dépend du bon choix des fournisseurs d'engrais. Secteur dans lequel la Société Gnoumani a toujours fait ses preuves.

Le moins que l’on puisse dire ce qu’elle n’arrange pas les paysans du Mali, particulièrement ceux des 7 zones de production de l’Office du Niger car ça va jouer sur la campagne agricole dans son bon fonctionnement, notamment la fourniture d’engrais. C’est pourquoi, lors du meeting pour le ‘’OUI’’ massif au Référendum du 18 juin organisé par la section ADP-Maliba de Niono, sur l’initiative de son secrétaire général El hadj Diadié Bah, PDG de la Société Gnoumani, les représentants des syndicats des paysans des 7 zones de production de l’Office du Niger, les délégués, bref les populations des 12 communes du cercle de Niono ont tous exprimé leur inquiétude par rapport à la situation qui prévaut dans le cadre de la fourniture correcte d’engrais pour la campagne agricole 2023-2024 dans leurs zones de production. Tout en exprimant leur soutien et leur solidarité aux Autorités de la transition, ils  ont lancé un cri de cœur, notamment au Président Assimi Goita de voir rapidement la gestion de ce département qui selon eux, qui pose des actes de division au sein du monde des paysans, impactant négativement la bonne marche du secteur agricole. « Ça fait deux années consécutives, notre ministre de tutelle, pour son intérêt personnel, tente d’enlever le nom de la Société Gnoumani, notre fournisseur naturel d’engrais depuis plus de 30 ans, dans la liste des fournisseurs d’engrais pour la campagne agricole. Cela, ne marchera pas, on veut qu’elle soit remise à sa place», ont-ils déclaré.

Selon une source proche du dossier, pour cette affaire, le PDG de la Société Gnoumani, l'honorable El hadj Diadié Bah, sera reçu en audience à la Primature ce lundi 19 juin 2023, afin tirer au clair cette affaire.

<strong>A suivre</strong>

<strong>AMTouré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MINUSMA : Chronique d’un départ programmé</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/minusma-chronique-dun-depart-programme-3026217.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2023 07:36:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est officiel,  après les mouvements de contestation contre la Force onusienne au Mali, le ministre des Affaire étrangères et de la Coopération internationale l’a dit lors de la 9350<sup>ème</sup>  Session du Conseil de sécurité, consacrée à l'examen du rapport trimestriel du Secrétaire général des Nations Unies sur la situation au Mali, tenue à New York, le 16 juin 2023,  ‘’ le Gouvernement du Mali demande le retrait sans délai de la MINUSMA. Cependant, le Gouvernement est disposé à coopérer avec les Nations Unies dans cette perspective’’.</strong>

Dans son intervention, le ministre Diop a profité de l'occasion pour répondre à certains commentaires et déclarations concernant le rapport du Haut-Commissariat aux droits de l'homme sur les événements de Moura. ‘’Il était de notoriété publique que la ville de Moura et ses villages environnants étaient assiégés par des organisations terroristes depuis de nombreuses années. Pendant cette longue période, aucune force, pas même les forces internationales déployées, n'avait accès à cette localité, abandonnant les populations à leur triste sort. Je me demande au passage où étaient en ce moment les voix qui s'élèvent aujourd'hui, lorsque les terroristes infligeaient des traitements inhumains et dégradants à nos populations civiles sans défense, lapidaient les femmes, brûlaient des villages et des récoltes et emportaient du bétail, comme ce fut le cas à Ogossagou, Sobane Da, Diallassagou, pour ne citer que ceux-là’’, s’interroge-t-il.

A ses dires, le Gouvernement rejette vigoureusement les conclusions hâtives du rapport biaisé du Haut- Commissariat aux droits de l'homme. Nous voyons dans ce rapport orienté une volonté réelle de certains Etats, d'instrumentaliser notre Organisation commune pour nuire, voire punir le Mali pour ses choix souverains. Mieux, quel crédit peut-on accorder à un rapport qui tend désespérément à faire croire que les Forces de défense et de sécurité ciblent des populations civiles qu'elles protègent, conformément à leur mission? De plus, ce rapport comporte des images obtenues par l'usage de satellites, à l'insu des autorités nationales, ce qui constitue de l'espionnage.

Concernant l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, malgré la décision unilatérale de la CMA et de la Plateforme de suspendre leur participation à ses mécanismes de suivi, je réaffirme ici, l'engagement du Gouvernement à poursuivre sa mise en œuvre efficiente et intelligente, notamment avec les Mouvements de l'Inclusivité, poursuit-il.

S’agissant la MINUSMA, le ministre Diop a été très clair, après plusieurs années (10 ans) de déploiement des forces de la MINUSMA sur le terrain, la situation sécuritaire, qui concernait jadis le Nord du pays, s'est progressivement dégradée dans les autres régions du Mali, notamment le Centre. ‘’Pour le Gouvernement du Mali, le constat est clair : la MINUSMA n'a pas atteint son objectif fondamental. Aujourd'hui les Maliens sont heureux de voir leurs Forces de défense et de sécurité, réaliser en toute autonomie, les missions de sécurisation des personnes et des biens, de lutte contre la criminalité, le grand banditisme, la traite des personnes et le trafic de drogue; les missions d'escorte des véhicules de transport; de sécurisation des foires hebdomadaires dans les localités sensibles; ainsi que les missions de sécurisation de frontières, grâce au renforcement de l'outil sécuritaire et de défense’’, explique le ministre des Affaires étrangères.

Par ailleurs, il regrette de réaffirmer aujourd'hui que les options proposées par le Secrétaire général, dans son rapport sur l'examen interne de la MINUSMA ne répondent pas aux préoccupations et aux attentes maintes fois exprimées par le Gouvernement et les populations du Mali.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Référendum du 18 juin : Le Président de la Transition vote et appelle les Maliens à cultiver l&amp;apos;Union sacrée autour du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/referendum-du-18-juin-le-president-de-la-transition-vote-et-appelle-les-maliens-a-cultiver-lunion-sacree-autour-du-pays-3026214.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2023 07:34:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme tout bon citoyen, le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA a rempli son devoir citoyen à 8h00 dans le bureau No VI du centre de vote, du Camp militaire de Kati. Il était accompagné pour la circonstance par le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mamoudou Kassogué, le Président de l'Autorité Indépendante de Gestion des Élections (AIGE), le Commandant de Zone et le Maire de la Commune Urbaine de Kati.

À cette occasion, le Colonel Assimi GOITA a adressé une fois de plus sa reconnaissance au grand peuple du Mali pour sa résilience qui  a permis de réaliser, dans la diversité, cette volonté populaire des Assises Nationales, salué aussi nos forces armées de défense et de Sécurité, creuset de la Nation malienne qui veille sur notre État et la population malienne et qui par ailleurs, constitue le premier rempart pour la sauvegarde de notre souveraineté. Il a ensuite invité les Maliens à se donner la main quelle que soit l'issue des résultats de ce référendum, aussi, se donner la main pour enfin cultiver l'union sacrée autour du Mali.

<strong>DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Segou : Une journée au pas de charge pour le Président Assimi Goïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/segou-une-journee-au-pas-de-charge-pour-le-president-assimi-goita-3026215.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/segou-une-journee-au-pas-de-charge-pour-le-president-assimi-goita-3026215.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2023 07:32:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Elle a été marquée par une série d’activités dont le lancement Plan national de réponse à l’insécurité alimentaire, celui des travaux de bitumage de la route Banakoro-Dioro et la relance de la COMATEX  </strong>

Pour l’occasion, le Président de la Transition, le colonel Assimi Goita était accompagné d’une forte délégation composée des présidents des Institutions, des partenaires techniques et financiers de certains membres du gouvernement dont Mme Dembélé Madina Sissoko, ministre des transports et des infrastructures, M. Mohamoud Ould Mohamed, ministre de l’Industrie et du Commerce et du ministre commissaire à la sécurité alimentaire, Redouane Ag Mohamed Ali,. Cette importante cérémonie a enregistré la présence des gouverneurs de la région de Ségou et de San, les autorités coutumières et religieuses ainsi qu’une marée de population venues des quatre coins de Ségou.

<strong>Plan national de réponse à l’insécurité alimentaire<em> : </em>Des vivres pour la population vulnérable</strong>

A la cérémonie de lancement du Plan national de réponses à l’insécurité alimentaire (PNR), au titre de l’Année 2023, le représentant des Partenaires Techniques et Financiers, M. Ibrahima Diallo Directeur pays du Programme Alimentaire Mondial (PAM) a fait savoir dans son discours qu’en mars 2023 , la hausse des prix des principales céréales par rapport à la moyenne quinquennale atteignait 55 % pour le mil , 40 % pour le maïs et 37 % pour le sorgho.

‘’Selon la dernière analyse du Cadre harmonisé tenue en mars 2023, près d'un million deux cent mille personnes sont affectées par l'insécurité alimentaire aigüe pendant cette période de soudure 2023 et auront besoin d'une assistance alimentaire d'urgence’’, explique M. Diallo.

Parmi ces personnes, précise le directeur pays du PAM, 2 500 sont à risque de catastrophe alimentaire dans la région de Ménaka et plus de 76 000 personnes sont en urgence alimentaire dans les cercles de Ménaka, Ansongo, Gao , Bourem, Bankass, Douentza et Koro.

A en croire M. Diallo, au - delà de l'assistance alimentaire, plus de 1,9 million de personnes ont un besoin urgent de renforcement de leurs moyens d'existence. Cela contribuerait à accélérer le relèvement précoce et à renforcer la résilience de ces personnes vulnérables. ‘’Sur le plan nutritionnel, en dépit des efforts accomplis, la situation reste préoccupante dans certains cercles, avec des prévalences de la malnutrition aigué au niveau des régions dépassant le seuil d'urgence de l'OMS ( Gao ), voire critique sur les sites de déplacés internes de Ménaka et Ansongo selon la SMART rapide de 2023. Environ 1,5 million d'enfants de moins de 5 ans souffriront de malnutrition aigué sur l'année’’, indique-t-il.

Pour le ministre Redouane, les évaluations entérinées par le Cadre harmonisé de novembre 2022 montrent qu’en période de soudure, juin à septembre 2023, 1 246 406 seront en crise alimentaire et 4 035 890 personnes identifiées seront en insécurité alimentaire modérée.

Face à l’ampleur des besoins et en dépit de la restriction de ressources, les efforts de l’État ont permis, à ce jour, de mobiliser un budget total notifié de 41 983 050 0000 FCFA reparti comme suit : budget de l’État : 6 900 000 000 FCFA ; prêt BOAD : 24 931 000 000 FCFA ; prêt IFTC : 9 839 050 000 FCFA ; appui UEMOA : 313 000 000 FCFA a t-il souligné.

’’Cet appréciable effort laisse toutefois apparaitre un gap financier de 9 954 000 000 FCFA qui se décline en : Reconstitution des Stocks : (SNS en mil/sorgho : 5 400 000 000 FCFA) + (SIE en riz : 1 800 000 000 FCFA) : 7 200 000 000 FCFA ; activités de moyens d’existence (aliment bétail et poisson, semences, engrais, TM en coupon, reconstitution de cheptel, aménagements (PIV, points d’eau, maraichage…) : 2 754 000 000 FCFA’’, explique le ministre commissaire.

Avec tous les efforts consentis, indique le ministre commissaire,  le gap de financement du PNR à couvrir, évalué à 9 954 000 000 FCFA, demeure encore énorme et constitue une préoccupation majeure. L’intervention de l’État, à travers des distributions alimentaires gratuites, sera couplée avec l’assistance alimentaire des partenaires et touchera l’ensemble des 1 246 406 personnes vulnérables.

<strong>Route Banankoro-Dioro : Le coût du bitumage s’élève à  23, 848 milliards pour une durée de 24 mois</strong>

Longue de 45 kilomètres, la route Banankoro-Dioro, est un des axes principaux d’approvisionnement de notre pays en céréales sèches et bétails, explique Mme le ministre des Transports et des infrastructures.

A ses dires, le projet de construction et de bitumage de la route Banankoro-Dioro, qui s’inscrit dans ce processus irréversible, permettra essentiellement : de faciliter le déplacement des populations et l’acheminement de leurs biens en toutes saisons ; de réduire le temps d’évacuation et les coûts de transport des produits, notamment agricoles, vers les principaux centres de commercialisation; d’améliorer le cadre de vie des populations riveraines, la sécurité routière et le confort des usagers ; d’améliorer l’accessibilité des populations de la zone d'influence aux services sociaux de base, notamment les écoles, les centres de santé, les marchés ; de réduire le coût d’exploitation des véhicules à travers l’amélioration du niveau de service de la route ; de créer des emplois directs et indirects pendant la phase d'exécution des travaux.

En somme, la réalisation du projet routier permettra d’assurer le désenclavement dune zone d’agriculture et d’élevage par excellence, conformément au plan d’actions du Gouvernement, approuvé par le Conseil National de Transition, poursuit-elle.

‘’La route Banankoro-Dioro est un tronçon de la route nationale n°34 (RN34) : Banankoro (embranchement RN33)-Dioro-Saye-Djenné-Embranchement de la RN6, dune longueur totale d’environ 244 Km. Elle traverse la zone de linter-fleuve comprise entre la rive droite du fleuve Niger et la rive gauche de l’affluent Bani. Elle traverse également le Bani à Sanouna, à la sortie de Djenné, pour rejoindre le carrefour de Djenné à l’embranchement avec la RN6’’, a dit Mme le ministre des Transport. avant d’ajouter qu’elle a été construite en terre moderne dans les années 1970, dans le cadre de l’aménagement des casiers rizicoles de Dioro par l’opération Riz Ségou (ORS).

<strong>Relance de la Compagnie malienne des textiles : Plus de 1200 emplois sauvés par  les Autorités de la transition</strong>

<strong>Fermée depuis plus de trois ans, le Président de la transition, a relancé officiellement les activités de la COMATEX pour le bonheur de la population de Ségou. </strong>

Pour l’occasion, le ministre de l'Industrie et du Commerce dira dans son discours qu’après trois ans d'arrêt, l'outil de production est aujourd'hui fonctionnel, comme en témoigne la production d'échantillon de tissu . On peut s'attendre, dans les jours à venir, à la fabrication de produits textiles constitués essentiellement de fils, de tissus écrus, de fil à tisser, de tissus imprimés, de tissu koba etc.

Il a salué l'ingéniosité des équipes d'entretien mises en place et les ingénieurs et techniciens du Centre de recherche et de formation pour les industries légères et textiles ( CERFILTEX ) qui n'ont ménagé aucun effort pour faire fonctionner les machines, malgré les difficultés rencontrées sur le système de programmation et d'ennoblissement.

Le ministre Mohamed a par ailleurs rappelé que ces machines fonctionnent de nos jours grâce à des compétences 100 % maliennes. Bientôt, mille deux cents (1200) travailleurs reprendront le chemin de la COMATEX  pour mettre leur expertise au profit de la nation. Avec la reprise des activités de la COMATEX, c'est le développement économique et social inclusif ainsi que le renforcement de la stabilité sociale, de la paix durable, bref l'amélioration des conditions de vie des populations de la 4ème région en particulier et du Mali en général.

‘’Ce lancement est synchronisé avec celui de l'Usine malienne de Produits Pharmaceutique « UMPP - SA », qui est devenue une société d'Etat dont le capital social est entièrement détenu par l'Etat. La relance des activités de production de l'UMPP contribuera au renforcement du système de santé pour tous et de réduction des coûts de soins de santé primaires’’, se réjouit le ministre de l’industrie et du commerce.

Suite à ses différentes interventions, le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goita, a tout d’abord remercié la population de Ségou pour l’accueil dans la cité des Balanzans. Avant d’ajouter que depuis le début de la transition, Ségou est avec les autorités. ‘’Si tu viens  chez quelqu’un, soit tu as quelque chose à lui donner ou quelque chose à lui dire’’, dit un adage bambara. Aujourd’hui nous sommes à Ségou pour lui donner quelque chose, il s’agit de la route pour le désenclavement, les vivres pour les personnes diminues et du travail pour les  jeunes de Ségou’’, a laissé entendre le Président Assimi. Avant d’ajouter que c’est grâce à la transition  que la CMDT, l’UMPP, la COMATEX et l’Aéroport ont été sauvé de la privatisation.

A noter qu’après le lancements des différentes activités, le Président s’est rendu au Stade Amary Daou où différentes interventions de soutien à la Transition ont eu lieu.

<strong>Brehima DIALLO,</strong>

<strong> envoyé spécial à Ségou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Referendum du 18 Juin :  Les FDS donnent le ton</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/referendum-du-18-juin-les-fds-donnent-le-ton-3026210.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2023 07:28:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Nous devons faire en sorte que cette constitution passe, pour poser les bases d’un nouveau Mali » a dit le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Gal de brigade, Daoud Aly Mohammedia, après son vote par anticipation.  </strong>

Comme annoncé, les Forces de défense et de sécurité (FDS) ont voté ce dimanche 11 juin 2023, par anticipation. Cela, pour leur permettre de sécuriser le scrutin du 18 juin prochain. Avec cette anticipation, les FDS ont ouvert le bal de ce scrutin référendaire qui servira de test pour l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE), l’organe crée pour gérer dorénavant les élections au Mali.

Ainsi, c’est vers 8h 30 mn que le président du bureau de vote n ° 001 installé à l'Ecole Nationale de la Police, le Commissaire divisionnaire Abdoulaye Oumbanga, a accueilli le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de brigade Daoud Aly Mohammedine, venu accomplir son devoir citoyen. Pour la circonstance, le chef du département de la Sécurité était accompagné par le Directeur général de la Police nationale, le Commissaire général de brigade de police Soulaïmane Traoré et d'autres cadres de la sécurité, qui ont aussi voté par anticipation.

Après l’accomplissement de son devoir civique, le Général Daoud a accordé un entretien aux hommes de média. Il a d'abord invité ses frères d'armes à sortir massivement pour voter le « OUI ». Avant d’ajouter que le Mali a besoin de cette nouvelle Constitution " qui jette, selon lui, " les nouvelles bases d'un nouveau Mali uni, solide avec des institutions fortes ".

Également, au Camp de la Garde nationale, le ministre de la Défense et des Anciens combattants, le colonel Sadio Camara était attendu pour accomplir son devoir citoyen. Arrivé vers 9h 30 mn, avec à ses côtés, le Chef d'Etat -Major général des Armées, le général de division Oumar Diarra, le Chef d'État major de la Garde nationale, le colonel Famouké Camara et l'inspecteur général des Armées et Services, le général de brigade Bréhima Diabaté, le ministre Camara a voté, suivi seulement des caméras de nos confrères de l’ORTM et la DIRPA.

Ce dernier, après l’accouchement de ce devoir civique,  est  venu vers les hommes des médias présents pour la circonstance, qui attendaient impatiemment dans une salle bien climatisée. Venu échanger avec eux, Sadio Camara fera savoir en ces termes : « Les Forces de défense et de sécurité sont déterminées à garantir la paix et la sécurité afin de favoriser le vivre ensemble dans un pays stable et émergent ». Se faisant, il nous a demandé de rester concentrés, soudés et déterminés afin d'atteindre les objectifs visés.

<strong>Diakalia M Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Alliance mondiale des Institutions nationales des droits de l’homme : La CNDH reçoit son certificat d’accréditation au statut « A »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alliance-mondiale-des-institutions-nationales-des-droits-de-lhomme-la-cndh-recoit-son-certificat-daccreditation-au-statut-a-3017616.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2023 03:19:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En marge de l’Assemblée annuelle 2023 de l’Alliance Mondiale des Institutions Nationales des Droits de l’Homme (GANHRI) regroupant 120 pays, et devant près de 1000 participants, le Mali a été auréolé à travers sa Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) représentée par son Président M. Aguibou BOUARE.

En effet, en présence d’une forte délégation de l’Ambassade du Mali à Genève, composée de son Excellence M. Mamadou Henry KONATE, des Conseillers Sidy Sissoko, Adama Coulibaly, de la Secrétaire Générale et des membres du bureau de l’Alliance Mondiale des Institutions Nationales des Droits de l’Homme (GANHRI), de la Représentante du Haut-Commissaire aux Droits de l’Homme, de nombreux Présidents d’Institutions Nationales des Droits de l’Homme (INDH), le Président de la CNDH M. Aguibou BOUARE a reçu, solennellement, le certificat d’accréditation de l’INDH du Mali au statut « A », rang le plus élevé des INDH dans le monde.

Le Président a déclaré dédier cette reconnaissance aux Commissaires (anciens et nouveaux), aux personnels de la CNDH, aux organisations de défense des droits humains du Mali, aux Organisations de la Société civile, à l’Etat du Mali, à tout le peuple Malien.

Il a rappelé que malgré les préoccupations liées aux questions de droits humains au Mali, les acquis sont à noter, notamment en matière de lutte contre l’esclavage par ascendance, du respect de l’indépendance de la CNDH, des réformes législatives et institutionnelles pour le retour à l’ordre constitutionnel normal et pour un meilleur respect des droits humains.

Il convient de préciser que cette consécration majeure recherchée depuis 20 ans par notre pays est la preuve de la conformité de la CNDH malienne aux « Principes de Paris », à travers son indépendance, son impartialité, son objectivité et son professionnalisme. Cette reconnaissance induit également l’engagement de l’Etat du Mali à respecter ses obligations nationales et internationales, malgré les défis liés aux questions de droits de l’Homme dans le contexte de crise multidimensionnelle que le pays traverse.

Pour mémoire, la CNDH du Mali a été accréditée au Statut « A » en mars 2022, sur la base des critères suivants :

− un mandat légal le plus large possible confié à l’INDH ;

− l’indépendance, l’impartialité la crédibilité de l’INDH au sein de l’opinion nationale et internationale ;

− la production régulière par l’INDH de rapports généraux, spécifiques et thématiques sur les questions de droits humains ;

− une meilleure organisation et une bonne implantation géographique de l’INDH à l’intérieur du pays ;

− une participation active aux travaux des réseaux nationaux, régionaux et internationaux ;

− une bonne collaboration avec les Organisations de la Société civile, les Organisations de défense des droits de l’homme, les Organes des traités de l’ONU, etc.

L’importance du Statut « A » se traduit, entre autres, par les avantages ci-après :
<ul>
 	<li>le Statut « A » constitue un gage de légitimité et de crédibilité. Les Institutions nationales de statut « A » sont reconnues comme agissant de façon indépendante avec une expertise avérée sur un mandat large en matière de droits de l’Homme. Tant la société civile que les pouvoirs publics peuvent s’appuyer avec confiance sur les Institutions nationales de statut « A » ;</li>
 	<li>le fait pour un Etat d’avoir une Institution accréditée de statut « A » témoigne de son engagement pour respecter les obligations du droit international des droits de l’Homme, le rôle des Institutions nationales étant de promouvoir et protéger tous les standards internationaux des droits de l’Homme ;</li>
 	<li>le Statut « A » donne la possibilité à l’INDH de :</li>
</ul>
− voter dans les réseaux des INDH auxquelles elle appartient, tels que les réseaux régionaux, les réseaux linguistiques et l’Alliance globale (GANHRI) ;

En outre, les représentants des INDH de statut « A » peuvent :

− occuper des fonctions dans les organes de gouvernance des réseaux d’INDH ;
<ul>
 	<li>participer aux sessions du Conseil des droits de l’homme ;</li>
 	<li>prendre la parole dans cette enceinte et soumettre des documents, en tant qu’Institution de statut « A ».</li>
</ul>
En conclusion, les INDH, en vertu de leur mandat légal de promotion et protection des droits humains, jouent le rôle de Conseil auprès de l’Etat et l’aident à mieux respecter ses engagements.

<strong>Cellule de Communication/CNDH</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de la Nouvelle Constitution de la République du Mali : Les 3 Observations de Me Baber Gano</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/projet-de-la-nouvelle-constitution-de-la-republique-du-mali-les-3-observations-de-me-baber-gano-3017621.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2023 03:19:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le projet de la nouvelle Constitution de la République du Mali a été officiellement soumis au Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOÏTA qui au cours du Conseil des ministres du 15 mars 2023 l’a validé et l’a présenté le 20 mars 2023 aux Autorités traditionnelles et religieuses puis aux Forces vives de la nation auxquelles il a demandé de s’en approprier et de vulgariser auprès des populations maliennes pour une large diffusion et compréhension dans les grandes innovations.

Par cet acte de validation, le chef d’Etat a remercié les deux commissions qu’il a mandatées pour la rédaction et la finalisation du travail scientifique à elles confiées de la rédaction d’un nouveau projet de la constitution du Mali.

Après cette première étape qui ne signifie pas l’entrée en vigueur du projet de la nouvelle Constitution, il reste pour le cheminement du projet deux autres étapes pour le parcours.

Celle du vote pour un « Oui » majoritaire et celle de la promulgation par le Président pour une entrée en vigueur définitive de la nouvelle constitution.

Désormais rien ne semble arrêter la consultation référendaire des maliens et maliennes qui seront appelés aux urnes dans les prochains jours, voire dans les mois à venir au cours desquels ils seront conviés à un scrutin d’un référendum constitutionnel.

Aussi, pour les avis à émettre ou à donner sur le texte proposé, la saisine de l’Assemblée Nationale ne parait plus nécessaire puisqu’en ces lieux et places, les Commissions de rédaction et de finalisation qu’on peut qualifier de constituantes se sont données plus de prérogatives et de souveraineté que l’Assemblée pour quelques avis ou observations que ce soient sur le projet de la nouvelle Constitution.

Je suis d’avis que la Constitution du 25 février 1992 à l’épreuve de la démocratie et de la modernisation de l’administration présente des insuffisances politiques et juridiques majeures auxquelles il faut nécessairement apporter des solutions pour un meilleur fonctionnement des pouvoirs publics et une garantie pour la stabilité et la continuité de l’Etat.

Et d’un avis général, nous en convenons tous que la Constitution du 25 février 1992 doit être améliorée.

Mais la seule question qui divise les opinions face à la nécessité d’améliorer la Constitution est de savoir par quel procédé devrons nous nous mettre d’accord pour y arriver et aussi dans quel contexte ?

Sur cette question, ma réponse et je suis resté la dessus avec constance est de procéder à une révision de la Constitution qui suscite moins de polémiques et qui permet à la Constitution du Mali de se doter de nouvelles institutions à l’instar de tous les Etats de la sous-région de l’UEMOA.

Mais devant cette division de la classe politique et des maliens sur cette question de forme de la révision ou de la rédaction d’une nouvelle Constitution, le cénacle de la commission semble avoir décidé et opté pour la rédaction d’une nouvelle Constitution dont le projet a appelé à mes observations.

Celles-ci ne porteront plus sur la forme laquelle par la validation du projet par le Chef d’Etat et sa présentation aux autorités coutumières, religieuses et aux forces vives de la nation semble clore et mettre fin au débat sur la forme et le procédé d’amélioration de la constitution du 27 février 1992.

Maintenant on semble se diriger tout droit vers une convocation du Collège électoral et une consultation référendaire pour un scrutin si toutes les conditions sont réunies. Parmi ces conditions, j’entends citer premièrement d’abord le consensus des maliens et maliennes autour du projet pour le porter massivement dans l’unité et l’inclusivité avec les autorités de la transition.

Puis ensuite secundo, réunir toutes les conditions sécuritaires pour que le scrutin puisse se tenir sur l’ensemble du territoire national avec un recouvrement total et intégral du territoire national ne laissant aucun doute à l’exception de défense de l’intégrité territoriale pour la non tenue du scrutin dans certains endroits du territoire national.

Donc pour moi et à défaut de l’avis de la Cour constitutionnelle sur le projet de la nouvelle Constitution, mon devoir de citoyen et d’observateur politique m’oblige à livrer mes observations de fond sur le contenu du projet de texte que j’ai lu et que je soumets à son Excellence le Président Assimi GOÏTA, Chef de l’Etat pour qu’avant la fin du processus de la vulgarisation de la nouvelle Constitution que certaines observations qui sont d’ordre juridique ou politique puissent être prises en compte et intégrer le projet de texte.

<strong>1ère OBSERVATION </strong>

D’abord du Droit civique des Militaires qui ne sont pas garantis par la Nouvelle Constitution.

L’article 38 nouveau du projet de la nouvelle Constitution du chapitre II de la souveraineté est libellé en ces termes : « Le suffrage est universel, égal et secret. Il peut être direct ou indirect.

Sont électeurs dans les conditions déterminées par la loi, les citoyens maliens des deux sexes en âge de voter et jouissant de leurs droits civils et politiques. »

Cette formulation de l’alinéa 2 prive forcement les militaires de leurs qualités d’électeurs par la définition des citoyens des deux sexes en âge de voter et jouissant de leurs droits civils et politiques.

L’expression droits civils n’est pas appropriée.

Par définition, les droits civils visent l’ensemble des règles régissant les rapports entre des particuliers et les relations juridiques entre l’administration et les particuliers.

Les droits civils sont opposés aux droits militaires, tout comme le civil et le militaire sont différents.

C’est pourquoi, le législateur en raison de cette spécificité du corps militaire qui est différent des civils, a élaboré des textes militaires et des tribunaux militaires qui régissent la vie des militaires et qui sanctionnent les actes commis par les militaires en cas de faute. La loi martiale est toujours différente des lois civiles et des codes de procédure civile.

Les capacités juridiques civiles ou les incapacités juridiques civiles qui sont relatives à l’âge, à la majorité, à l’altération de la faculté mentale ou psychique ne peuvent pas remplacer les droits civiques qui sont des droits liés à la citoyenneté sans distinction du civil ou du militaire.

Aussi, la seconde expression de cet article 38 des « Droits politiques » ne sont pas suffisants pour garantir aux militaires ses droits d’électeurs.

Dans notre tradition démocratique acquise depuis la Constitution du 25 février 1992 les droits d’électeurs des militaires sont garantis par les droits civiques et non des droits civils.

L’article 27 de la Constitution du 25 février 1992 dispose que : « Le suffrage est universel, égal et secret. Sont électeurs dans les conditions déterminées par la loi, tous les citoyens en âge de voter, jouissant de leurs droits civiques et politiques ».

Et la nouvelle loi électorale N°2022-019 du 24 juin 2022 nouvellement votée qui détermine les conditions d’être électeurs conformément à la Constitution dispose en son article 40 en ces termes : « Sont électeurs, les citoyens maliens des deux sexes âgés de dix-huit (18) ans au moins, jouissant de leurs droits civiques et politiques ne tombant pas sous le coup des interdictions prévues par la loi ou prononcées par le juge et inscrits sur la liste électorale. »

Cette même loi dans ces dispositions a prévu des droits politiques pour les militaires d’être candidats à l’élection du Président de la République dans les conditions qu’elle a définies à l’article 155 al1 et 2.

C’est par l’affirmation des droits civiques dans la Constitution que les militaires ont toujours constitué un corps électoral à part différent des civils et dont la participation aux élections générales (Présidentielle et législative) et référendaires était garantie par des droits civiques et non civils et ces droits s’exerçaient à travers des listes électorales propres à eux, des cartes d’électeurs propres à eux, des bureaux de votes et des votes par anticipation propres à eux, des décomptes des voix et des publications des résultats propres à eux.

L’article 40 de la nouvelle loi électorale soulèvera une question d’exception d’inconstitutionnalité si l’article 38 al2 du projet de la nouvelle Constitution reste maintenue.

Parce qu’il y aura une interprétation à faire entre les deux dispositions. Cet article qui détermine les conditions de la loi prévues par l’article 38 al2 du projet de la nouvelle constitution a retenu les droits civiques et non droits civils

C’est pourquoi, avant de soumettre le nouveau texte à la consultation référendaire, l’article 38 doit être modifié pour maintenir « Droits civiques et politiques au lieu de droits civils et politiques.», il s’agit des termes et des notions qui doivent figurer dans une loi fondamentale qui est une norme au-dessus des personnes, des Etats, des textes de lois particulières et des règlements etc.

Les droits civils ne peuvent pas substituer les droits civiques dans une Constitution.

« Pour prendre un exemple sur l'actualité nationale en cours pour l'enrôlement biométrique des maliens pour l’établissement et la délivrance des cartes biométriques à tous les citoyens âgés de 18 ans , l'état par cette mesure a voulu consacrer à l'exercice des droits civiques égaux pour tous pour la possession de carte d’identité biométrique nationale dont le but est aussi de pouvoir exercer des droits électoraux qui sont aussi civiques garantis par la constitution. L’enrôlement, l'établissement et la délivrance des cartes biométriques concernent tous les citoyens maliens âgés de 18 ans qu'ils soient civils ou militaires pourvu seulement qu'ils jouissent du statut de citoyens maliens en âge de la majorité de 18 ans. Ce sont des droits civiques liés à la qualité et au statut de citoyenneté sans aucune distinction entre civils ou militaires».

C'est une illustration parfaite et actuelle des droits civiques citoyens que les citoyens maliens vivent simultanément avec le contexte de la proposition du projet de la nouvelle constitution et qui n'a rien à voir avec les droits civils de mariage, de contrat de bail ou de vente etc…..

Ces mêmes observations valent pour l’article 46 du titre III du pouvoir exécutif chapitre I du Président de la République qui est libellé en son alinéa 2 en ces termes s’agissant de la candidature : « Il doit jouir de tous ses droits civils et politiques, être de bonne moralité et de grande probité »

Dans la Constitution du 27 février 1992 relative au Président de la République et à sa candidature, l’article 31 dispose : « Tout candidat aux fonctions de Président de la République doit être de nationalité malienne d’origine et jouir de tous ses droits civiques et politiques. »

Pour être candidat aux fonctions de Président de la République, les droits civils sont réducteurs et restrictifs, il faut plutôt jouir des droits civiques qui sont plus étendus et plus larges à la citoyenneté et aux droits citoyens.

<strong>La 2ème Observation porte sur les rapports entre le Gouvernement et l’Assemblée Nationale</strong>

Dans ce chapitre, je note de passage certains progrès dans les pouvoirs du Président de la République et notamment l’article 44 qui dispose : « Le Président de la République détermine la politique de la Nation »

Cette avancée dans l’écriture est nettement meilleure à l’article 53 de la Constitution du 25 février 1992 dans laquelle, il est dit en ces termes : « Le gouvernement détermine et conduit la politique de la nation et dispose de l’administration et de la force armée »

C’est au Président qu’il appartient de déterminer la politique de la nation parce que sur un plan légitime, c’est le Président qui a été élu à la suite des suffrages majoritairement exprimés par les électeurs qui sont des citoyens maliens et sur la base d’un projet de société et d‘un programme présidentiel soumis à eux pour lesquels ils ont voté et accorder leur confiance au président élu par une adhésion massive.

Cependant pour l’exercice de la souveraineté nationale, le Président n’est pas le seul à détenir tous les pouvoirs.  « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants élus au suffrage universel direct ou indirect ou par voie de référendum. Aucune fraction du peuple, ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice. » Article 37.

A ce titre, les députés à l’Assemblée Nationale représentants du peuple et élus au suffrage universel direct à la majorité absolue ou des deux tours exercent collectivement à l’Assemblée Nationale une mission au nom du peuple auquel ils ont une redevabilité de restitution et de  rendre compte.

Tout comme l’élection du Président de la République, les députés sont élus au suffrage universel direct à la majorité des deux tours et sont des représentants du peuple dès qu’ils sont élus.

Dans la nouvelle Constitution, le Premier Ministre est responsable devant le Président de la République et conduit la politique de la nation déterminée par le Président de la République. (art.76 et 78).

Devant le parlement, le Premier Ministre présente le plan d’actions du gouvernement. La présentation a lieu devant chacune des deux chambres trente jours au plus après le discours sur l’état de la nation du Président de la République.

Elle est suivie, le cas échéant des débats assortis de recommandation sans vote (Art.80).

Cette nouvelle proposition qui renforce les pouvoirs du Président de la République met en cause l’exercice démocratique que les députés du parlement exercent sur l’action gouvernementale en tant que des élus du peuple.

Le premier Ministre n’est plus engagé sur sa responsabilité devant le parlement sur son programme ou sur sa déclaration de politique générale qui sont remplacés par un plan d’action sans vote.

La traditionnelle présentation de la déclaration de politique générale devant le parlement par le premier Ministre qui est un exercice démocratique entre le parlement et l’exécutif et qui consacre et incarne la séparation et l’équilibre entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif à travers le contrôle de l’action gouvernementale n’a plus de sens parce que le plan d’action proposé par la nouvelle Constitution n’est pas soumis à un vote ou de confiance ou de défiance.

La motion de censure qui est une redoutable arme que le parlement détient et brandit contre le Premier Ministre et son gouvernement a été supprimée et retirée des pouvoirs du parlement. Elle constituait et mettait en avant le charme de la démocratie par la beauté de l’exercice de ce pouvoir.

Cependant, le principe du contrôle de l’action du gouvernement par le parlement est affirmé par l’article 127 de la nouvelle Constitution à travers des questions écrites, orales ou d’actualité mais qui ne sont suivies d’aucun vote.

Alors quel est le sens du contrôle de l’action du gouvernement par le parlement si le parlement n’a aucun pouvoir de censurer le gouvernement et son premier Ministre en cas de mauvaise conduite de la politique de la nation déterminée par le Président de la République ou du rejet du plan d’action présenté et débattu devant les députés.

Les députés sont des élus nationaux. C’est la raison pour laquelle il leur est interdit tout mandat impératif qui est nul (Art. 105). Les députés siègent au parlement au nom de la nation et pas pour aller réaliser des promesses électoralistes faites aux électeurs des circonscriptions qui les ont élus et auxquels ils se considèrent redevables durant leur mandat.

La nouvelle Constitution à travers ces nouvelles formulations et propositions dans ces nouveaux articles sur les rapports entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif a rompu aux équilibres qui garantissaient la séparation des pouvoirs tels que Montesquieu l’a prônée : « Pour qu’on ne puisse pas abuser du pouvoir, il faut que par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir ».

Le cénacle de la commission dans sa messe a muri uniquement à un renforcement des pouvoirs du Président qui dévient une institution forte cumulant les pouvoirs de :

Dissolution du Parlement ;

Nomination du premier Ministre ;

Mettre fin aux fonctions du PM ;

Déterminer la politique de la nation ;

Premier Ministre responsable devant le Président ;

Parlement ne peut plus démettre le Premier Ministre du Président ;

Pas de déclaration de politique générale ou de programme du PM ;

Plan d’action présenté par le PM au parlement n’est pas soumis au vote ni de confiance ni de défiance ;

Suppression de la motion de censure et retrait des pouvoirs du parlement de sanctionner le PM par un vote de défiance.

Par ces mesures fortes de bétonnage des pouvoirs du Président, le cénacle de la commission a voulu plaire au Président qui les a nommés et pour lequel elle a conçu un tel texte qui ne reconnait pas aux autres institutions leurs pouvoirs et qui les méprises.

Il ne s’agit pas dans le cadre de la rédaction d’une loi fondamentale qui est censée garantir un bon fonctionnement entre les pouvoirs publics et une stabilité des institutions pour la continuité de l’Etat de casser les rapports entre les différentes institutions, de rompre les équilibres, d’affaiblir les unes au profit des autres.

Il s’agit plutôt de penser et de réfléchir sur un texte qui maintient la bonne séparation des pouvoirs, qui respecte les équilibres et qui consacre la bonne marche et le renforcement de la démocratie.

<strong>La 3ème Observation porte sur des omissions.</strong>

Article 100 nouveau : une loi organique fixe pour chacune des deux chambres les conditions d’éligibilité, le régime des inéligibilités et des incompatibilités. Il a été omis « Le nombre des députés et des sénateurs pour chacune des deux chambres » qui est du ressort de la loi organique.

Article 180 : la République du Mali peut conclure avec tout Etat africain des accords d’association ou d’intégration comprenant abandon partiel ou total de souveraineté en vue de réaliser l’unité africaine.

« Il a été omis sa souveraineté »

Si ces omissions ont été prises en compte on peut les ignorer.

En conclusions au-delà de ces observations politico-juridiques sur le projet de la nouvelle Constitution, j’encourage le Président de la Transition à persévérer sur la voie qu’il a empruntée pour la recherche de l’inclusivité et d’un consensus très large pour faire voter et passer la constitution auprès des populations maliennes.

J’apprécie les arguments très forts qu’il a développés et qu’il a tenus lors de la rencontre avec les forces vives de la nation et les autorités religieuses et traditionnelles pour justifier de la rédaction de la nouvelle Constitution rendue obligatoire et nécessaire aux constats de la série des instabilités que l’Etat du Mali a connue depuis l’avènement de la démocratie en 1991 par trois présidents élus démocratiquement dont deux ont été renversés par un coup d’Etat, le Président ATT et le président IBK. Seul un seul, le Président Alpha Oumar KONARE a pu finir son mandat.

Aussi, par la force des arguments qu’il a tenus, le rappel historique des tentatives échouées de révision de la Constitution par les présidents Alpha, ATT et IBK lui donne raison que la Constitution du 25 février 1992 à besoin de retouche.

Ces arguments doivent être consolidés auprès des populations pour gagner leur adhésion massive au projet de la nouvelle Constitution dont la vulgarisation a commencé auprès d’elles.

Pour un referendum d’une nouvelle Constitution, les autorités de la transition doivent gagner la bataille d’une grande légitimité pour la loi fondamentale à travers une large mobilisation de la classe politique, de toutes les forces vives de la nation par un vote massif pour un taux de suffrage d’un plafond minimum de 75% des voix à se fixer comme objectif c’est-à-dire 50 absolue plus 25 à défaut d’un plébiscite.

C’est pourquoi le Président et les autorités de la transition doivent travailler beaucoup plus à convaincre les maliens et maliennes que la nouvelle loi fondamentale n’est pas une affaire de Assimi, ni taillée à sa mesure. Qu’elle vise à sortir notre pays des instabilités récurrentes des pouvoirs d’Etat que le Mali traverse depuis 30 ans de démocratie.

Mais la paternité du texte qui revient au Président de la transition est déjà un franc succès pour lui, pour la refondation du Mali à travers des réformes politiques et institutionnelles souhaitées et acceptées pour tous.

Je voudrais pour terminer avec ces analyses, féliciter et saluer l’excellent travail scientifique qu’ont réalisé le Président et coordinateur des deux commissions de rédaction et de finalisation le professeur Fousseyni SAMAKE et toutes les équipes qui l’ont accompagné pour l’accomplissement de cette haute mission pour la nation par devoir patriotique.

<strong>Me Baber Gano</strong>]]> </content:encoded>
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<title>« SanDi »: Un projet pour booster la santé digitale et numérique au Mali</title>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2023 03:17:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après des résultats probants enregistrés durant la 1<sup>ère</sup> phase, la 2<sup>ème</sup> phase est lancée. Tout en souhaitant l’implication de tous les partenaires techniques et financiers, celle-ci devrait permettre d’atteindre les ODD3 d'ici 2030</em></strong>

C'est par un atelier tenu ce jeudi 30 mars 2023, au grand hôtel de Bamako, avec l’ensemble des partenaires de mise en œuvre du projet « SanDi » que la 2<sup>ème</sup> phase a été lancée. Il est une collaboration inclusive et innovante transformatrice de la santé communautaire, incluant les acteurs clés de la santé et de la protection sociale au Mali. Aussi, sur le terrain, certaines régions ont été ciblées par le projet. Il s’agit  de : Bamako, Kayes, Koulikoro, Mopti, Gao, Ségou et Sikasso.

Trois discours ont marqué la cérémonie de lancement. Celui de M. José Ko,  représentant, le représentant résident de l'OMS au Mali a ouvert le bal de ces  différentes interventions. Selon lui, il est essentiel d’exploiter la puissance des technologies numériques pour atteindre l’ODD 3 relatif à la bonne santé et au bienêtre. « Ces technologies ne sont plus un luxe, mais plutôt une nécessité. Nous devons veiller à ce que l’innovation et la technologie contribuent à réduire les inégalités, au lieu de devenir une autre raison pour laquelle les individus sont laissés pour compte. C’est pourquoi, nos pays doivent être guidés par des données probantes pour établir des systèmes numériques harmonisés durables, et non pas séduits par chaque nouveau gadget » a suggéré M. José Avant de soutenir que la santé numérique, ou l’utilisation des technologies numériques pour la santé, est devenue un domaine de pratique important pour l’utilisation des formes courantes et novatrices des technologies de l’information et de la communication (TIC) pour répondre aux besoins sanitaires.

Selon le représentant résident du PNUD, Yahya Ba, le projet  « SanDi » a été présenté au bureau régional Afrique comme  un modèle  intégrateur pour le développement des énergies renouvelables et le renforcement des systèmes de santé. « Tous ces résultats encourageants de la phase initiale du projet « SanDi », nous encouragent à continuer à soutenir la montée en puissance de notre système de santé de façon holistique grâce aux potentialités des énergies renouvelables et de la santé numérique » a-t-il fait savoir. Tout en affirmant que ce programme dès son lancement a toujours bénéficié de l'accompagnement du département de la santé.

Pour le chef de cabinet du ministre de la Santé et du Développement social, Dr Ahmed Baba, troisième orateur, le  projet « SanDi » mis en oeuvre par le PNUD en collaboration avec l'OMS et l'Université de Sherbrooke,  cadre parfaitement avec  les  priorités du département.  La phase initiale  dudit projet a permis  d’équiper  sept ( 07 ) Centres de santé de référence et - vingt - un ( 21 ) Centres de sante communautaires dans sept ( 07 ) districts sanitaires du Mali avec des solutions d'énergie solaire et d'outils de télésanté, y compris la télémédecine. Ces équipements installés comprennent : un système d'information de santé qui permet de collecter les données sanitaires dans un dossier patient en ligne complet, des lunettes intelligentes pour la télémédecine et des panneaux solaires pour soutenir l'utilisation des technologies numériques de santé .

Selon lui, les résultats de cette première phase ont été remarquables, dans les 21 centres de santé communautaires et les 7 centres de santé de référence choisis. Tous ces équipements sont disponibles et installés ainsi que, la couverture de réseau et de suivi des utilisateurs. A ceux-là se sont ajoutés des  panneaux solaires  pour soutenir l'utilisation des technologies numériques de santé dans le cadre du projet « SanDi ».

Et Dr Ahmed Baba, de se dire convaincu  que le projet « SanDi 2 » sera bénéfique pour le Mali. C'est pourquoi, au nom du département, il est reconnaissant  du  soutien de tous les partenaires la mise en œuvre  de  cette initiative.

&nbsp;

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Télécommunications : Le patron de l&amp;apos;AMRTP, nouveau président exécutif de l’ARTAO</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-le-patron-de-lamrtp-nouveau-president-executif-de-lartao-3017619.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2023 03:17:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les 28 et 29 Mars se sont déroulés au Radisson Collection de Bamako, les travaux de la 20<sup>ème</sup> Assemblée générale annuelle de l’Assemblée des régulateurs des télécommunications de l’Afrique de l’Ouest (Artao). L’ouverture des travaux de cette Assemblée générale a été présidée par le secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration, Alkaïdi Amar Touré. Cette rencontre annuelle des régulateurs des communications de l’Afrique de l’Ouest, qui se tient tous les ans, vise à jeter un regard sur les actions entreprises ainsi que les efforts consentis pour les organes de l’ARTAO sur une année. C’est aussi l’occasion pour les Etats membres de renouveler le bureau du Comité exécutif et de donner de nouvelles orientations à travers l’adoption du budget et du plan stratégique.

Durant deux jours, les participants ont abordé plusieurs points relatifs inscrits à l’ordre du jour, notamment les activités du secrétaire exécutif de l’ARTAO en 2022 ; la mise en œuvre de l’itinérance régionale et du rapport du président sortant de l’organisation ; la présentation de la révision de la constitution de l’ ARTAO.

Aux termes des travaux, en plus des recommandations formulées, notre compatriote, président de l’AMRTP, Saïdou Pona Sankaré, a été désigné nouveau président exécutif en exercice de l’ ARTAO pour un an. Il succède ainsi au Guinéen, Sékou Pona Barry.

L’ ARTAO a été officiellement mise en place en novembre 2002 sous l’impulsion de la CEDEAO pour l’accompagner dans ses initiatives d’harmonisation du cadre politique et réglementaire des télécommunications.

Lors de l’ouverture des travaux, le Président de l’AMRTP a rappelé que les réformes engagées, et sans cesse entretenues, par les gouvernements respectifs dans le cadre de l’ouverture du secteur, dont la régulation nous est confiée dans nos Etats, ont permis de réaliser des avancées sans précédent dans le secteur des télécommunications. Grâce à ces réformes, l’accès aux services de télécommunications s’est largement démocratisé et le secteur soutient efficacement l’économie des différents pays, selon Saïdou Pona Sankaré.

<strong>Le secteur des télécommunications, un levier crucial de développement économique et social</strong>

A sa suite,  le président sortant de l’ARTAO, Sékou Oumar Barry a indiqué que le secteur des télécommunications est identifié comme levier crucial de développement économique et social. Il est à ce titre reconnu que la densité et la qualité du réseau des télécommunications ainsi que de l’intensité de l’utilisation et l’usage de ses produits et services sont des indicateurs de premier ordre pour le développement économique.

Avant de plaider pour la mise en place d’un mécanisme de suivi rigoureux et l’harmonisation de cadre législatif et réglementaire sur fond de partage d’expérience, de pensée et d’accompagnement et d’innovation pour répondre aux défis communs.

Dans son discours d’ouverture, le Secrétaire général, Alkaïdi Amar Touré a indiqué que le secteur des télécommunications est celui qui a plus d’interactions avec d’autres secteurs comme celui du commerce, des banques et de la sécurité. Avant de souligner qu’il « est le secteur qui compte le plus grand nombre d’utilisateurs de service. C’est pourquoi, selon lui, le secteur des télécommunications mérite la plus grande attention des différentes parties prenantes.

Les réseaux de télécommunications offrent plus de services et de possibilités aux utilisateurs qui sont, de plus en plus, exigeants sur la qualité du service.

Ces réformes avec leurs résultats ont véritablement favorisé plus de maillage des réseaux dans les pays et plus de services. Des efforts sont aussi faits au niveau des tarifs et de la satisfaction des abonnés. Toutefois, il reste un long chemin à parcourir, a souligné le secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration. Alkaïdi Amar Touré est tout de même convaincu que c’est en agissant de concert « que nous atteindrons nos objectifs assignés ». Cette 20ème Assemblée annuelle doit jouer un rôle primordial dans ce processus, a-t-il précisé.

Rappelons que l’ARTAO est composée de 15 Etats de la CEDEAO et de la Mauritanie. L’ARTAO représente toutes les Autorités de régulation nationale des télécommunications dans la sous-région ouest-africaine dont le siège se trouve à Abuja au Nigéria.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>2ème phase du projet d’Inspiration des manuscrits anciens pour la réconciliation et la paix : L&amp;apos;ONG Savama DCI dans la dynamique de la sensibilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/2eme-phase-du-projet-dinspiration-des-manuscrits-anciens-pour-la-reconciliation-et-la-paix-long-savama-dci-dans-la-dynamique-de-la-sensibilisation-3017615.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2023 03:14:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lancé depuis plusieurs mois, le projet d’inspiration des manuscrits anciens pour la réconciliation et la paix (IMARP) est une initiative de la SAVAMA-DCI, en partenariat avec le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme. Soutenu financièrement par l’Ambassade de la Grande Bretagne et de l’Irlande du Nord au Mali, l'ONG SAVAMA DCI s’est engagée à contribuer à asseoir la  paix et réconcilier les maliens, par le biais des manuscrits anciens. C’est ce que vise l’objet dudit projet, en voulant   contribuer au processus de réconciliation et de paix. Aussi, la  démarche empruntée par le  projet, est de faire du “ plaidoyer et lobbying pour une appropriation des enseignements des manuscrits anciens dans le processus de réconciliation, de paix et de gouvernance dans le pays.

Engagée dans cette voie, la direction exécutive de l’ONG SAVAMA DCI a organisé ce mardi 28 mars 2023 au Mémorial Modibo KEITA, la 9e conférence-débat, dans le cadre de la sensibilisation à la faveur de la réconciliation et de la paix au Mali, par le canal des manuscrits anciens. Cette  conférence-débat a été animée par deux experts en la matière. Lesquels se sont entretenus avec l’assistance sur deux thématiques, à savoir: “ Culture de la paix et esprit de tolérance en islam : vers la construction d’une paix durable ”, présenté par Dr. Alfadoulou Abdoulahi Dicko, chercheur au compte de l’ONG SAVAMA DCI et  “ Les intérêts humains liés à la religion et au corps : quel enseignement tiré des manuscrits en matière de droit ”, expliqué par Dr. Abdoul Karim Hamadou, maitre, assistant/DER ARABE/FLSL. C’était sous la présence du Directeur exécutif de l’ONG Savama-DCI, Dr Abdel Kader Haïdara.

Pour l’animateur du thème “ Culture de la paix et esprit de tolérance en islam : vers la construction d’une paix durable ”, la paix à Tombouctou parle des enquêtes sociales, de la présentation de Tombouctou, de la notion de la paix, de la cohabitation, des mécanismes de préventions de conflits etc.
Dr. Alfadoulou Abdoulahi Dicko a ensuite indiqué que la paix est un état d’esprit, une absence de guerre, un comportement qui se repose sur l’éducation traditionnelle particulièrement à Tombouctou où plusieurs érudits ont donné des définitions différentes, mais avec le même sens à la paix. Ce sont des personnes ressources qui se sont prononcées sur la notion de paix, de tolérance, de cohabitation et sur les mécanismes de préventions de conflits dont les règlement religieux et le cousinage à plaisanterie. À travers leurs écrits et dits, les populations sont appelées à vivre en harmonie pour la paix.

L’exposant du 2<sup>ème</sup> thème,  Dr Abdoul Karim Hamadou a parlé des droits moraux accordés par le droit musulman à l’être humain de la conception à la mort, à savoir : La préservation de droits prénuptiaux (lors choix de la conjointe) : le choix judicieux du conjointe/conjoint ; éviter les actes répréhensibles pendant la célébration du mariage; la préservation de droit lors de l’accomplissement du devoir conjugal ; la préservation de droit de l’enfant lors de sa délivrance ; la préservation de droits de l’enfant liés au baptême ; le droit à la circoncision ; la préservation de droits de l’enfant liés à sa garde; la préservation de droits liés à son éducation et à son scolarisation ; le devoir d’aider son fils à se marier ; les devoirs de l’homme envers lui-même lorsqu’il devient adulte ; la préservation de droits de l’homme après son décès.

A noter que dans la même dynamique, une autre conférence débat s'est tenue le 30 mars 2023, dans le même endroit. Elle avait pour thème : « Equation de la réconciliation et de la paix au Mali à la lumière de nos sources écrites : cas des manuscrits anciens ». Elle a été co-anime par l’ancien ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Assétou Founè Migan et l’enseignant-chercheur, Pr Hamidou Magassa. Cette énième conférence sur la place des manuscrits anciens dans la réconciliation et la paix au Mali a enregistré la présence de l’Ambassade du Royaume Uni et de l’Irlande au Mali.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>45 milliards de la BOAD pour EDM : L’exploit du ministre des Finances avec le soutien de Ben Barka !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/45-milliards-de-la-boad-pour-edm-lexploit-du-ministre-des-finances-avec-le-soutien-de-ben-barka-3017614.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2023 03:09:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Réuni en format hybride pour sa 134éme session ordinaire,  à Bissau le 28 mars 2023, le Conseil d’administration de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), sous la présidence de Serge Ekue, président de l’Institution, a examiné dix nouvelles opérations. Elles concernent le financement partiel des projets de plusieurs pays, membres de la BOAD.

Parmi ceux-ci figure en bonne place le Programme d’apurement de la dette des fournisseurs stratégiques de la Société Energie du Mali (EDM). L’opération contribuera à assurer la continuité de la fourniture d’électricité aux populations maliennes et à soutenir le développement économique et social du Mali.

Le coût de l’opération est chiffré à 45 milliards de nos francs. Voilà un véritable exploit enregistré par le ministre de l’Economie et des Finances, Alousseini Sanou. Il a réussi cet exploit avec le soutien et la bonne collaboration de la BOAD dont le vice-président en charge du financement et de l’investissement n’est autre que notre compatriote, Moustapha Ben Barka. Ce dernier siège au Bénin, au compte du Mali. C’est donc normal qu’il travaille en intelligence avec les autorités de Bamako pour défendre les intérêts du pays. Il est dans son rôle, et doit faire plus.

Avec la situation économique difficile du pays, le ministre Sanou se bat comme un beau diable pour multiplier les emprunts obligataires et tenter de profiter du maximum du partenariat existant entre le Mali et les institutions financières régionales.

C’est ainsi que les multiples actions du même ministre envers la BOAD ont permis, grâce à l’accompagnement et à l’efficacité du représentant malien d’obtenir 8 milliards de FCFA pour la mise en valeur des plaines rizicoles de Tombouctou. Ce prêt a même été ratifié par le Conseil des ministres en janvier 2023, sous la présidence du Colonel Assimi Goïta.

D’autres projets sont en cours à la BOAD pour la recherche de financement, notamment celui relatif à la sécurité alimentaire estimé à 25 milliards de nos francs.

L’argent des blancs se fait rare au Mali, il faudra mettre en œuvre tous les leviers de financement des projets et programmes où le pays est éligible au niveau sous-régional et régional comme l’UEMOA, la BAD, la BOAD… afin de faire tourner l’économie du pays, au profit des populations.

Enfin, nous osons espérer que les 45 milliards de FCFA, obtenus auprès de la BOAD au profit d’EDM seront judicieusement utilisés pour permettre à cette société d’améliorer la desserte des populations en électricité. A suivre

&nbsp;

Wa- Salam !

<strong>El Hadj Chahana Takiou    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Proclamation des trésors humains vivants du Mali : Elhadj Lassana Sidi Mouleikafou parmi les nominés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/proclamation-des-tresors-humains-vivants-du-mali-elhadj-lassana-sidi-mouleikafou-parmi-les-nomines-3006062.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2023 09:39:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette nomination est le fruit de plus  d'une vingtaine d'années consacrées dans la profession de la médecine traditionnelle en tant que tradithérapeute  de renommé internationale </em></strong>

Proclamées par  le  décret  présidentiel du 04 janvier 2023, les personnalités concernées ont reçu leurs attestations et médailles des mains du Premier ministre, Dr Choguël Kokalla Maiga. C’était ce vendredi 05 janvier 2023 au Mémorial Modibo Keita, à la faveur d'une cérémonie  pleine de signification, organisée pour la circonstance. Au nombre de 6,  les  personnes proclamées  pour cette 3<sup>ème</sup> édition en qualité de  trésors humains vivants  sont : Mouhamedou Ould Cheikh Hamahoullah Haidara dit Bouyé, autorité morale et médiateur social, Elhadj Lassana Sidi Mouleikafou, traditherapeute,  Mamadou Boubou Niang, tradithérapeute magicien, Cheik Malifalifou Yiriba Diarra, tradithérapeute, historien traditionaliste, Hanna Kodio, tradithérapeute et Mme Diakité Hadja Youma Aïssata Kébé, médiatrice socioculturelle. Ainsi, dans le présent article, nous avons jugé utile de faire focus sur Elhadj Lassana Sidi Mouleikafou, promoteur de la pharmacopée « Dagaba », sise à Torokorobougou, en face de la clinique, forum médical.

Lassana Sidi Mouleikafou est celui-là même qui a  emmagasiné  une immense connaissance  sur les plantes et leurs utilités dans la vie, après avoir hérité de ces connaissances par son père. Ensuite, pour se faire du chemin dans le traitement et guérison des maladies, il concilia la médecine moderne à celle traditionnelle. C’est ce qui lui a valu cette renommée qui ne souffre d'aucune ambiguïté aujourd’hui.

Puisse que c'est de lui qu’il s’agit, le  promoteur de la pharmacopée « Dagaba »,  très connu à travers son nom de famille “ Mouleikafou ” a déjà mis sur  le marché pharmaceutique,  plusieurs décoctions de médicaments issus de plantes naturelles. Que ça soit les maladies qui se manifestent intérieurement comme extérieurement chez l'être humain, le traditherapeute dont sa réputation dépasse les frontières, a déjà conçu  plusieurs recettes  dans ce sens. Lesquelles  ont déjà fait et continuer de faire  leurs effets dans le traitement desdites maladies.

Animé d'une ferme volonté de  trouver des remèdes à  les maladies  causant tellement de souci chez les humains, telles celles  épidémiologiques, Lassana Sidi Mouleikafou a toujours mis ses connaissances en pratique. C’est pourquoi,  dès l’apparition de la maladie à Coronavirus, notre traditherapeute s'est mis dans la recherche et dans le seul dessein de contribuer à trouver un remède à cette maladie. C’est dans cet esprit que sa recette “Comarus-Sirop » a vu le jour. Celle-ci ayant fait ses preuves avec des résultats positifs dans le traitement de ce mal planétaire, a bénéficié l’attention des plus hautes autorités du pays. Lesquelles, à travers l’État ont accordé 70 millions de nos francs, à une équipe de chercheur du Laboratoire de biologie moléculaire appliquée (LBM), sous la conduite du Pr Ousmane Koïta. Laquelle est sensée prouver l’efficacité de ladite recette, afin qu’elle  soit prise en compte dans le dispositif vaccinal du COVID-19.

Conscient de l’apport de l’homme dans la fabrication et le conditionnement des médicaments à base des plantes naturelles et entrent efficacement dans le traitement curatif des maladies, les  autorités de la transition,  à travers le ministère de la ministère de la culture, l’a retenu à cette fin 2022, comme trésors humains vivants.

Cette reconnaissance de la nation à des personnalités de référence est une invite et une sollicitation afin qu'elles acceptent de léguer  leurs connaissances à des générations montantes.  Aussi, par cet acte, il s’agit de mettre en place des moyens  de perpétuation de leurs savoirs faire.

Aussitôt nominé, Elhadj Lassana Sidi Mouleikafou n'a pas caché ses émotions. Il a remercié les autorités de la transition pour cette marque d’attention à leur endroit. «  Nous sommes heureux de cette proclamation en qualité de trésors humains vivants. C'est une reconnaissance qui nous amènera à encore mieux servir notre pays. Puisse que, les autorités en charge de la gestion des affaires de la nation viennent de prouver que tout travail fait au service de son prochain, ne doit rester sous l’ombre. » Et Elhadj Lassana Sidi Mouleikafou de renchérir  en demandant de l’accompagnement des plus hautes autorités, non pas en termes numéraires, mais en créant des conditions favorables à l’exercice de leur profession.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport 2021 du Bureau du vérificateur général : Les assurances du Président de la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/rapport-2021-du-bureau-du-verificateur-general-les-assurances-du-president-de-la-transition-3001387.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/rapport-2021-du-bureau-du-verificateur-general-les-assurances-du-president-de-la-transition-3001387.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 12:11:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>‘’Le Gouvernement accordera une attention particulière à la mise en œuvre des recommandations’’, dixit le colonel Assimi Goïta</strong>

Le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goita a reçu ce mardi, 29 novembre 2022 à Koulouba le Rapport du Bureau du vérificateur général, au titre des activités de l’année 2021. C’était en présence du Végal, Monsieur Samba Alhamdou Baby et les présidents des Institutions de la République.

Recevant le document, le Président de la transition a fait savoir que la lutte contre la corruption et la délinquance financière fait partie des priorités des autorités de la Transition.

Pour sa part, il ne cessera de rappeler que : « la soif de justice du peuple malien est bien compréhensible, car s’appuyant sur des faits évidents de corruption, de délinquance financière et d’impunité qui ne font que renforcer le malaise et le ressentiment des populations qui sont en réalité, les premières victimes de ce système destructeur ».

Selon le Président de la transition, l’autre volet important qui confère une lueur d’espoir, c’est indéniablement la synergie que vous avez su créer avec les autorités judiciaires dans le cadre de la lutte contre la corruption. ‘’J’encourage vivement cette collaboration fructueuse qui est en phase avec les initiatives du Gouvernement, notamment l’élaboration d’une stratégie nationale de lutte contre la corruption, sous l’égide du ministère de la Refondation de l’Etat. Cette stratégie vise, entre autres, à doter notre pays d’une vision dans la lutte contre la corruption et, en conséquence, de mécanismes efficaces et opérationnels d’intervention mettant l’usager au cœur de l’action publique. C’est la raison pour laquelle, le Gouvernement accordera une attention particulière à la mise en œuvre des recommandations issues des rapports de vérification’’, dixit le président.

Face au devenir de notre pays, nous ne devons aucunement envisager d’échec. Bien au contraire, car chacun doit faire l’effort d’intégrer ce cheminement salvateur et se conduire avec intégrité lorsqu’il est appelé à la gestion publique, signe et persiste Assimi Goïta.

C’est donc vous dire à quel point, la lutte contre la corruption et la délinquance économique et financière demeure une priorité nationale, a-t-il laissé entendre.

Pour sa part, Monsieur Samba Alhamdou Baby en remettant le dit rapport a rappelé que le Rapport annuel 2021, objet de la présente cérémonie, est le fruit d’une analyse approfondie, se fondant non seulement sur la cartographie des risques et l’importance des secteurs d’activités des entités, mais également sur les saisines reçues des citoyens, des organisations de la société civile et surtout du Gouvernement. Il s’articule autour de 33 missions qui ont concerné des services centraux, des organismes personnalisés, des Collectivités Territoriales, une politique publique ainsi que la gestion des fonds COVID-19. Ces missions se répartissent entre : vingt (20) vérifications financières et de conformité ; quatre (4) vérifications de performance ; huit (8) vérifications de suivi des recommandations ; une (1) évaluation de politique publique.

Elles ont couvert essentiellement les domaines de la santé, des transports, de l’éducation, de la décentralisation, de l’énergie et de l’eau, des mines, du développement rural, des technologies de l’information et de la communication.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PRAPS&#45;2 et PADEL&#45;M : Des acquis, malgré certaines contraintes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/praps-2-et-padel-m-des-acquis-malgre-certaines-contraintes-3001385.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 12:07:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La mise en œuvre des deux projets a été par moment, impactée par les sanctions illégales et illégitimes de la CEDEAO, qui ont conduit à la suspension des décaissements</strong>

Sous la présidence du ministre délégué, chargé de l’Elevage et de la Pêche, M. Youba Ba, se sont tenues ce lundi, 28 et mardi, 29 novembre 2022, des réunions respectivement de la deuxième et de la cinquième session des Comités d'orientation et de pilotage du Projet régional d'appui au pastoralisme au Sahel Phase 2 (PRAPS - 2) et du Projet d'appui au développement de l'élevage au Mali (PADEL - M). C’était en présence de M. Moussa Coulibaly, coordinateur national du PRAPS - 2  et du PADEL M et de l’ensemble des administrateurs.

Selon les explications du coordinateur national, sur les deux mois d’exécution du projet, ils sont en terme exécution physique de PADEL-M à plus de 60% et en terme exécution financière, ils sont à 57%. Quant à PRAPS 2, il dira qu’ils sont à peu près 50% d’exécution physique et environs 16% du taux exécution financière. ‘’D’ici fin décembre, ce taux sera considérablement augmenté’’, explique le  coordinateur.

Dans le discours d’ouverture le ministre Ba, a fait savoir que la mise en œuvre des deux projets a été aussi, par moment, impactée par les sanctions illégales et illégitimes de la CEDEAO, qui ont conduit à la suspension des décaissements. A ceci s'ajoute l'arrêt temporaire des autorisations de la Banque mondiale sur le projet PADEL - M. ‘’Le premier décaissement du PRAPS a été acquis en Août 2022 alors que le PTBA 2022 du PADEL - M a été autorisé seulement le 26 septembre 2022. Malgré ces contraintes, la situation de l'exécution financière 2022 du PADEL - M est de 3,989 milliards de FCFA sur une dotation budgétaire de 6,964 milliards de FCFA.

En ce qui concerne le PRAPS 2, l'état d'exécution du budget au 15 novembre 2022 est de 848,7 millions de FCFA sur une dotation budgétaire estimée à 5, 245 milliards de FCFA’’, explique le ministre Ba.

Pour l'année 2023, les budgets prévisionnels du PADEL - M et du PRAPS 2 sont arrêtés respectivement à la somme de 12 206 330 000 FCFA, 10 757 650 000 FCFA destinés majoritairement au financement des activités de soutien à l'investissement privé, des études techniques pour la réalisation des infrastructures et d'équipements d'élevage et à l'appui à la campagne nationale de vaccination contre les maladies animales prioritaires (PPR et PPCB).

Les acquis substantiels de la phase 1 PRAPS - M ont contribué à jeter les bases du développement du sous - secteur de l'élevage dans notre pays a estimé M. Youba Ba. ‘’Aussi, nous attendons de cette seconde phase, une réelle transformation structurelle du pastoralisme, induisant une nette amélioration des conditions socioéconomiques des pasteurs et agropasteurs du Mali. Dans le même ordre d'idée, nous devrons prendre plus d'initiatives dans le domaine de la prévention et de la gestion des crises pastorales dont l'occurrence impacte négativement les efforts de développement du sous secteur de l'élevage » a t-il indiqué.

M. Abdoulaye Kontao, de la plateforme des acteurs non étatiques de la pêche et de l’aquaculture, s’est réjoui de la tenue de cette première journée des poissons qui, va selon lui va contribuer au développement du secteur.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journées du poisson au Mali : Une nouvelle ère pour les acteurs du secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/journees-du-poisson-au-mali-une-nouvelle-ere-pour-les-acteurs-du-secteur-3001383.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 12:05:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les berges du fleuve Niger ont servi de cadre les 29 et 30 novembre 2022, à la tenue de la première édition des Journées du poisson au Mali. Placée sous la présidence du ministre du Développement rural, M. Modibo Keita qui, avait à ses côtés M. Youba Ba, ministre délégué chargé de l’élevage et de la pêche, l’ouverture de cette importante activité a réuni l’ensemble des acteurs de la filière pêche et aquaculteurs du Mali. </strong>

<strong>‘’</strong>Cet événement est certes symbolique, toutefois, il ouvre une nouvelle ère aux communautés des pêcheurs, aux aquaculteurs et au poisson au Mali’’, a dit le ministre Keita dans son discours marquant l’ouverture des travaux.

Selon le ministre, la politique de la pêche et de l’aquaculture est une partie intégrante de la politique de développement économique et social de notre pays. L’objectif fondamental est la gestion durable des ressources de la pêche et de l’aquaculture.

‘’Le poisson joue un rôle important dans notre économie, malgré sa part de 3,2% environ du Produit Intérieur Brut (PIB). Des communautés importantes de notre pays tirent leurs ressources essentielles de la pêche et de l’aquaculture. La pêche est une activité qui est présente partout au Mali, qu’elle soit pratiquée de façon professionnelle ou par amateurisme’’, ajoute le ministre.

Pour le ministre, les estimations sur la production halieutique de notre pays restent encore moins précises. Toutefois, les recoupements de plusieurs sources d’information nous indiquent que le Mali produit environ 110 000 tonnes de poisson par an par la pêche traditionnelle et 8 000 tonnes par la pisciculture, soit au total 118 000 tonnes pour un besoin global estimé à 210 000 tonnes environ par an.

C’est dire que les besoins de consommation ne sont couverts qu’à 56 % par la production nationale. Ce taux se réduit encore davantage si l’on sait que des flux d’exportation relativement importants existent toujours avec des pays voisins.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite de travail : Le ministre de l’Economie reçoit le Vérificateur général du Rwanda et le Contrôleur général d’Etat du Burkina&#45;Faso</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/visite-de-travail-le-ministre-de-leconomie-recoit-le-verificateur-general-du-rwanda-et-le-controleur-general-detat-du-burkina-faso-3001381.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 12:03:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’Economie de Finances a reçu en audience le Vérificateur général de la République du Rwanda M. ALEXIS KAMUHIRE le lundi 28 novembre 2022 en présence du Vérificateur général du Mali M. Samba Baby. En visite au Mali à l’invitation de son homologue malien, le Vérificateur général du Rwanda était venu rencontrer le ministre pour lui témoigner de la qualité des relations de coopération existantes et également d’explorer les possibilités de collaboration relatives à une gestion efficace des finances publiques .

Le ministre de l’Économie et des Finances a ensuite rencontré le Contrôleur général d’Etat du Burkina-Faso M. Philippe Néri Kouthon NION, à la tête d’une délégation. Il était accompagné par le Président de l'OCLEI le Dr Moumouni Guindo. Cette visite avait pour but de s’inspirer de l’expérience malienne en matière de lutte contre l’enrichissement illicite notamment l’expérience de l’Office Central de lutte contre l'enrichissement Illicite (OCLEI).

Ces deux rencontres ont été l’occasion pour le Vérificateur général du Mali et le Président de l'OCLEI de témoigner au ministre leur reconnaissance pour son accompagnement constant et celui des plus hautes autorités dans le cadre d’une meilleure gouvernance économique et financière au Mali.

<strong>Diallo avec CCOM MEF</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration au Mali : Des productions scientifiques sur l&amp;apos;état des lieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-au-mali-des-productions-scientifiques-sur-letat-des-lieux-3001379.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 11:58:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Elles s’inscrivent dans l’objectif 1 du Pacte mondial sur des migrations sûres, régulières et ordonnées</strong>

Sur financement de l'Union Européenne (UE) et du ministère des Affaires étrangères du Danemark, le Mali a bénéficié d’un appui financier pour mettre sur pied une migration légale dans l’intérêt des deux pays. C’est-à-dire, le pays de départ et celui d’accueil. Ce projet de migration régulière est mis en œuvre par le bureau résident de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) au Mali, en partenariat avec l’Université des sciences juridique et politique de Bamako (USJPB), à travers la Faculté de droit public (FDPu).

Après l’organisation d'une activité sur le même sujet, il y a quelques semaines, voilà de nouveau réunis les universitaires pour faire des productions sur l’état des lieux de la migration au Mali. C’était à la faveur d'un atelier national de trois jours dont les travaux ont démarré ce mardi 29 novembre 2022, à l’hôtel Onomo de Bamako.

De façon spécifique, il est attendu au cours de cet atelier : d’analyser les travaux scientifiques sur la migration au Mali ; de discuter et d’examiner l'état des connaissances scientifique sur des thématiques spécifiques ; de discuter des défis et des perspectives en matière de recherches sur les questions migratoires au Mali ; d’identifier les thématiques clés pour les besoins de recherches et dégager une feuille de route permettant la mise en place d'une stratégie de mobilisation et de coordination des acteurs  en matière de production des données et des connaissances dans le domaine migratoire au Mali.

Pour Samba Yadde de l'OIM au Mali, ces productions scientifiques permettront de renforcer la disponibilité des données sur cette thématique, qu'est la migration. Chose qui servira aux politiques  de prendre en compte cette question. Elles permettront, aussi, à l'OIM d’identifier des objectifs clés sur la question migratoire au Mali.

Quant au représentant du doyen de la FDPu, Pr Yamadou Camara, il a évoqué les différents panels animés  durant ces trois jours de travaux. Il s’agit : Migration, changement climatique et contexte sociopolitique au Mali ; Droits des migrants, questions de genre, retour et participation des migrants au développement et gouvernance migratoire au Mali.

Et le Pr Camara d’ajouter qu'au cours de l’atelier, il s'agira de faire l’état des lieux, à travers un diagnostic sur les différentes productions scientifiques faites sur la migration au Mali. Ce dignostic devra servir à poser des jalons pour un avenir certain sur la question.

Pour le représentant du ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Salia Traoré, la question migratoire occupe une place de choix dans la politique gouvernementale. C'est pourquoi, en 2014, les autorités d'alors, ont adopté la politique nationale de migration. Le représentant du ministre estime que cet atelier est le bienvenu pour combler ce vide, compte tenu de l’absence de données scientifiques sur le sujet. Il permettra, également, de mobiliser les chercheurs afin d'avoir des données fiables en quantité et en qualité sur la migration au Mali.

A noter que l'animation des différents panels a été faite par des enseignants chercheurs connus pour avoir déjà fait pas mal de productions scientifiques dans le domaine.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comarus&#45;Sirop : La recette de Mouleikafou, bientôt, dans le dispositif vaccinal contre la Covid&#45;19</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/comarus-sirop-la-recette-de-mouleikafou-bientot-dans-le-dispositif-vaccinal-contre-la-covid-19-3001376.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 11:53:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce produit, issu à cent pour cent de plantes naturelles, a fait ses preuves dans la lutte contre la Covid-19. C'est fort de cela que l’État du Mali a décidé de mettre 70 millions de FCFA, à la disposition d'une équipe de chercheurs du Laboratoire de biologie moléculaire appliquée (LBMA), sous la conduite du Pr Ousmane Koïta, afin de prouver son efficacité.</strong>

Soucieux du bien-être de son prochain, El Hadj Lassana Sidi Mouleikafou a toujours réfléchi et trouvé de solutions aux problèmes qui se posent à celui-ci. Pour ce faire il a embrassé le domaine de la médecine traditionnelle, afin  de mieux répondre à ce souci.

Ainsi, dès l’apparition de la maladie de coronavirus dans notre pays, le tradithérapeute hors pair, a fait travailler son génie avec pour résultat, le produit anti-covid, Comarus-Sirop, jugé efficace, dans la lutte contre cette maladie. Des personnes atteintes du virus Covid-19, ont témoigné de l’efficacité de ce produit.

Avec une consommation de plus en plus accrue, par les patients de la maladie à coronavirus, de ce médicament, « Made in Mali », l’État a jugé utile d’accompagner la disponibilité et l’accessibilité  de ce produit sur le marché pharmaceutique. Cette volonté a été matérialisée par l’octroi d'un montant de 70 millions FCFA à la pharmacopée « Dagaba ».

L’État malien récompense, ainsi, des années de recherche de ce génie de la médecine traditionnelle, El Hadj Lassana Sidi Mouleikafou. Ce dernier, dès les premières heures de l’apparition de la Covid-19, s'est mis à la tâche, avec l’ambition de contribuer à la lutte de cette pandémie. Cet accompagnement du Gouvernement fortifiera davantage, le promoteur de la pharmacopée « Dagaba » dans son élan.

Ce fonds servira à faire des essais cliniques de Comarus-Sirop, avec une équipe de composée de 120 personnes sélectionnées dans le district de Bamako. Un premier groupe de 60 cliniciens recevra pendant 10 jours la dose de 80 millilitres du produit Comarus-Sirop, trois fois par jours. Quant au second groupe, il est constitué par des volontaires qui suivront le schéma thérapeutique national.

Cette reconnaissance devrait être plus soutenue du côté du  département de tutelle, par une commande suffisante du produit, Comarus-Sirop. Le ministère en charge de la Santé devrait exiger aussi l’utilisation du produit, Comarus-Sirop, par les services de l’Etat de prise en charge des malades de coronavirus.

Au-delà de cette reconnaissance à l’échelle nationale, il revient au Gouvernement de mener une campagne de communication autour de ce produit, afin de le faire le connaître au plan  mondial.

Vivement à la reconnaissance d'autres produits médicaments, d'El Hadj Lassana Sidi Mouleikafou, reconnus comme des remèdes efficaces de certaines maladies très fréquentes chez nous : le paludisme, de l’hépatite etc.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la Covid&#45;19 au Mali : Focus sur les vaccins et la vaccination</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-covid-19-au-mali-focus-sur-les-vaccins-et-la-vaccination-3001374.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 11:51:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A ce jour, le ministère de la Santé et du Développement social a réceptionné plus de 6 millions de doses de vaccins anti-covid qui ont permis de vacciner plus de 3 millions de personnes </strong>

Identifiée pour la première fois à Wuhan, en Chine, cette nouvelle forme de la maladie de coronavirus est rebaptisée Covid-19) – « CO » pour corona, « VI » pour virus et « D » pour la maladie en anglais. C’est en 2019 que sa découverte a été faite en Asie avant de regagner d'autres continents du monde. Elle se manifeste par des  symptômes tels que : la fièvre et la toux accompagnées d’un essoufflement. C'est une maladie épidémiologique mortelle qui se transmet par des contacts humains.

La présence de la pandémie du coronavirus  a été notifiée au Mali le 25 mars 2020, suite à un cas testé positif à Bamako. Depuis l'Etat à travers des services mandatés, s'est mis au travail en vue de l’éradiquer définitivement dans notre pays. C'est dans cette dynamique que plusieurs mesures ont été encagées. Au rang desquelles, il y a le comportement humain et la vaccination.

Dans l’optique de bouter cette maladie hors de nos frontières, l’Etat a démarché des pays partenaires ayant déjà mis sur le marché des produits pharmaceutiques. C’est à la faveur de cette sollicitude que le gouvernement, à travers le ministère de la Santé a réceptionné ses premières doses de vaccins en mars 2021Ce fut d’abord «  l'Astrazeneca ». ensuite Johnson&amp;Johnson, Covax Snopharm, Pfritzer etc. Grâce à ces vaccins notre pays compte aujourd’hui plus de 3 millions de personnes vaccinées contre la Covid-19.

L’utilisation de ces vaccins a considérablement contribué à diminuer la progression, du taux de cas testés positifs.  Ainsi  de 2021 à ce jour, la situation par rapport aux personnes atteintes de Covid-19 évolue en régression, donnant ainsi espoir à notre pays de vaincre ce mal un jour.

Pour atteindre le maximum de groupe cible au niveau de la population, le ministère de la santé, à travers le Centre national d’immunisation (CNI) a opté pour des campagnes de vaccination. A ce titre il a toujours bénéficié de l’accompagnement des Partenaires Techniques et Financiers (PTF). Notamment : l'Organisation mondiale de la sante (OMS) et Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF).

Ces campagnes de vaccination qui sont à leur quatrième phase, visent certaines catégories de la population : les personnes âgées de 60 ans ou plus, les enfants âgés de 12 ou plus, les femmes enceintes, les personnes vivant avec un handicap, le personnel socio-sanitaire et les personnes vivant en milieu carcéral.

Ces efforts du Gouvernement, contribuant à briser les chaines de transmission du virus de cette maladie, sont appuyés techniquement et financièrement par d’autres partenaires non moins importants pour notre pays. Il s’agit du Gouvernement américain à travers l'USAID. Cette ONG américaine, par le biais du programme « Breakthrough », apporte son concours au Centre national d’information, d’éducation et communication  pour la santé (CNIECS).

Lancées en mars 2021, les campagnes de vaccination  ont permis à plus de 2 millions de personnes d'être à ce jour, à l'abri de cette pandémie.

L’utilisation des vaccins et l’organisation des campagnes de vaccination font qu’aujourd’hui, la situation, par rapport à l’évolution de la maladie à coronavirus est relativement sous contrôle dans notre pays.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’Action humanitaire, de la Solidarité, des Réfugiés et des Déplacées : Les bonnes notes d’Oumarou DIARRA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ministere-de-laction-humanitaire-de-la-solidarite-des-refugies-et-des-deplacees-les-bonnes-notes-doumarou-diarra-3001358.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 10:14:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis sa nomination à ce poste, l’Imam Oumarou DIARRA, sous tutelle du ministère de la Santé et du Développement social, travaille d’arrache-pied nuit et jour à travers des actions concrètes et visibles afin d’exprimer la solidarité nationale et les actions humanitaires de l’Etat envers les Maliens</strong>

Depuis son entrée au Gouvernement de transition, il a pu s’adapter par son travail, son esprit d’initiative malgré les maigres moyens dévolus à un ministère qui ne vient pas forcement, en termes de préséance, dans les priorités régaliennes de l’Etat

Et Pourtant…

En terme de visibilité des actions sur le terrain, le Ministre Oumarou est sur tous les fronts qui impliquent non seulement, l’assistance directe aux réfugiés et aux déplacés mais aussi et surtout, aux actions humanitaires et l’expression de la solidarité nationale en faveur des indigents et des plus vulnérables.

Ainsi, de juin 2021 à nos jours, Une rapide rétrospective nous permet de voir que son département sous son leadership, a fait beaucoup de réalisations.

Outre la quarantaine de missions de terrain à l’intérieur du pays, c’est un Ministre très actif aux cotés des partenaires afin de coordonner leurs actions avec ceux des efforts de l'Etat et des associations et ONG nationales; Près de 277 000 kits alimentaires distribués aux couches vulnérables suivis de plus de 150 projets AGR financés afin de renforcer la résilience des populations bénéficiaires;  Si nous suivons les mouvements des réfugiés et déplacés, sur lesquels se concentrent principalement les efforts, c’est respectivement près de 90.000 sur plus de 160 000 qui ont été rapatriées ; Près de 52 000 sur plus de 360 000 déplacés internes retournées chez elle.

Toutes ces activités ont été réalisées grâce à l’engagement et la détermination du ministre délégué Oumarou Diarra qui n’hésite pas  à rencontrer à la fois, les partenaires nationaux, multinationaux et bilatéraux afin de les convaincre à prendre en compte les doléances des couches vulnérables, des déplacées et réfugiés.

C’est ainsi qu’en septembre 2021, il a effectué une visite de travail à Rome au cours de laquelle ont eu lieu des échanges avec le ministère des Affaires étrangères de l’Italie. Ces échanges ont abouti à l’élaboration d’une convention de financement d’une requête de financement d’activités relatives au soutien humanitaire et à l’appui aux activités de résilience dans le cadre de la gestion, la protection et la promotion des personnes déplacées internes et des rapatriés.

Au cours du même séjour, le ministre Diarra a fait du lobbying qui a abouti au don de 2 millions d’euros pour le financement de plusieurs activités à travers le partenariat entre l’ONG italienne Ara Pacis et l’ONG malienne Groupe de Recherche Action pour le Développement de Proximité (GRADP) pour un montant de 2 millions d’euros.

Ce don a permis la construction de forages (47), le financement d’activités génératrices de revenus (150 projets financés), de cash transfert (200 millions de FCFA distribués aux pauvres et indigents), les donations en vivres d’une valeur de plus de 200 millions de nos francs.

Dans ses efforts en faveur des jeunes en général et des couches vulnérables en particulier, le ministre Oumarou Diarra a également obtenu un financement des AGR pour 150 jeunes dont 21 femmes dans le cadre du partenariat entre l’ONG italienne Ara pacis et l’ONG nationale GRADP. Parmi les bénéficiaires de ce projet figurent 83 déplacés, 11 familles des victimes et 35 jeunes entrepreneurs. Pour renforcer la capacité des 123 bénéciaires, trois (03) sessions de formation en entreprenariat et gestion d’entreprise ont été organisées.

S’y ajoute à la réalisation de forage dans le cadre du partenariat entre l’ONG italienne Ara pacis et l’ONG nationale GRADP.

A cet effet, entre octobre 2021 à nos jours, 47 forages ont été construits dans les Régions de Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Bougouni et le District de Bamako.

D’autres réalisations faites par les services techniques du département concerne le lancement du Projet pilote d’insertion sociale et économique des personnes déplacées internes, rapatriées et réfugiées de la ville de Gao.

Ce projet dénommé VILLAGE D’ESPOIR, a coûté près d’un milliard six cent trente-sept mille huit cent quatre-vingt-onze milles cent vingt-quatre FCFA (1.637.891.124 FCFA) ;

Il est presque fini et sera réalisé en début 2023.

Le département sous son leadership a supervisé l’assistance à 3.359 migrants au retour volontaire ou forcé ; le retour volontaire de 51.626 personnes déplacées internes dans leurs localités d’origine principalement dans les régions de Gao, Tombouctou, Ménaka et Mopti ;  la célébration de la 26ème édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion ; l’appareillage de 118 personnes handicapées (60 fauteuils roulants, 48 tricycles à moteur, 10 tricycles à pédaliers) ;  la distribution de 128 tonnes de riz et 169 tonnes de mil aux déplacés et aux personnes vulnérables ; la donation de 10 tonnes de riz aux veuves et orphelins des militaires et paramilitaires des FAMa suivie d’une rupture de jeun.

Comme perspectives, afin de susciter le retour au bercail de compatriotes réfugiés et des personnes déplacées internes, le  département envisage d’ici la fin de l’année 2022, la poursuite de l’aménagement des sites prioritaires de retour des personnes déplacées internes et rapatriées ; la duplication du site d’accueil des personnes déplacées de Gao à toutes les autres régions concernées par les mouvements de populations;  la poursuite de l’assistance humanitaire constante en faveur des populations dans le sillage des victoires militaires des FAMA dans les zones libérées des terroristes

Il serait fastidieux de faire le bilan de gestion du ministre délégué Oumarou Diarra chargé de l’Action humanitaire.

Les populations maliennes en général et celles des couches vulnérables, des réfugiés et des déplacées, en meilleurs témoins de ses actions, se réjouissent du bilan positif enregistré malgré les moyens limités.

C’est pourquoi, aujourd’hui, jouissant de cette réputation d'homme accessible et profondément altruiste auprès de ces populations cibles, il est considéré comme l’un meilleur atout du Gouvernement de la Transition du Colonel Assimi GOITA, Chef de l'Etat.

Beaucoup ont parié sur son échec, c'est le contraire qui s'est produit.

Comme on le dit, on ne change pas une équipe qui gagne !

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Symposium sur la biodiversité : B2Gold Mali engage le débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/symposium-sur-la-biodiversite-b2gold-mali-engage-le-debat-3001389.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 10:13:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La société minière B2 Gold Mali a organisée hier, mercredi 30 novembre 2022, un Symposium sur la diversité biologique. L’ouverture des travaux a été présidée par le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Modibo Koné, en présence de Diakalia Koné, Directeur de l’Environnement de B2Gold Mali et plusieurs autres invités de marque.</strong>

Au nom du DG de B2 Gold, le Directeur de l’Environnement B2 Gold Mali, Diakalia Koné, se dit très heureux de recevoir les participants à l’ouverture des travaux de ce symposium de partage d’information et de connaissance sur la biodiversité.  Le Mali, selon lui, abrite une riche biodiversité est de plus en plus sous forte pression anthropiques. «  Nous devons agir maintenant, nous devons travailler et en étroite collaboration dans tous les secteurs pour promouvoir la coopération pour combler les lacunes en matière de donné, de renforcer les capacités afin de sauvegarder la biodiversité au profit de nos populations, bien sur des générations futures », a déclaré le Directeur de l’Environnement B2 Gold, Diakalia Koné. A B2 Gold, «  nous croyons à l’importance de la biodiversité et pratiquons une exploitation minière et responsable et durable », a-t-il ajouté. C’est pourquoi, selon M. Koné, dans le cadre de leur stratégie de biodiversité, ils ont organisé ce présent symposium avec la forte participation des ministères de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable. « Notre intention dans l’organisation de ce symposium est de favoriser la résilience à long terme et promouvoir la conservation de la biodiversité ».

Pour sa part le ministre de l’Environnement, Modibo Koné, a d’abord salué particulièrement b2gold pour sa précieuse collaboration et son appui à l’organisation de ce symposium.

Ce symposium, selon le ministre Koné, offrira un forum aux chercheurs, aux praticiens en début de carrière, aux professionnels et aux développeurs pour partager leurs expériences, les données, les techniques et outils, former des synergies et promouvoir une réflexion commune. « c’est un forum qui sensibilise sur les approches innovantes de développement durable qui gèrent efficacement les menaces sur la biodiversité, favorisent la résilience et la conservation à long terme », a-t-il précisé. Avant d’inviter les participants lors du panel à tirer des enseignements pour faire avancer les bonnes pratiques en faveur de la protection de l’environnement et la gestion durable des ressources.

Rappelons que le Mali, en plus des textes nationaux, a ratifié la Convention sur la diversité biologique à travers l’adoption de la loi n°94-026/AN-RM du 24 juin 1994 et signé le 29 mars 1995. Il a aussi signé et ratifié les protocoles de Cartagena et de Nagoya respectivement le 4 juin 2002 et le 16 octobre 2016.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Accusation de détournement de 10 milliards de FCFA à la CCIM :  .Place à une tentative de régularisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/accusation-de-detournement-de-10-milliards-de-fcfa-a-la-ccim-place-a-une-tentative-de-regularisation-2996996.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Oct 2022 02:31:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>.Le Directeur de cabinet du PM cité dans l’affaire</strong>

Rebondissement dans l’affaire des fonds mis à la disposition de la Chambre d’Industrie et du Commerce (CCIM) par l’Etat dans le cadre de la lutte contre le COVID-19.  Ce sont 10 milliards de marchés frauduleux qui sont concernés.

Au cours du premier trimestre 2022, se basant sur le rapport du vérificateur général, la presse en a fait ses choux gras : « près de 10 milliards transférés illégalement dans les comptes de la BMS à Abidjan (Sphinx) ; des patates chaudes sur la table des juges (Aujourd’hui –Mali) ; l’UNTM invite l’Etat à faire toute la lumière sur les fonds dédiés à la lutte contre la COVID-19 (L’Indépendant) ; le président Youssouf Bathily et sa bande défilent au pôle économique (l’Eveil) ; la justice attendue pour sévir (Le Prétoire)… ».

De quoi s’agit ? Selon nos recoupements, l’Etat avait mis à la disposition de beaucoup de structures notamment la CCIM de fonds pour lutter contre la COVID-19. L’organisation des opérateurs économiques dirigée par Youssouf Bathily s’est vue octroyer 10 milliards de nos francs pour les besoins de la cause.

Rapidement, une société AZ a été créée en Côte d’Ivoire et un compte bancaire a été ouvert en son nom dans les livres de la BMS Côte d’Ivoire. Les 10 milliards accordés à la CCIM sont rapidement virés de la BMS- Mali à la BMS- Côte d’Ivoire avec les références suivantes : CI188 (CB) 01301 (CG) 010059002001 (N° de compte) 46 (RIB). Allez savoir le bénéficiaire (nous y reviendrons).

Le principal problème réside dans le fait qu’il a été entièrement payé, sans livraison définitive du matériel. Il a été entièrement payé contre l’avis des financiers, lesquels ont notifié que le groupe AZ, bénéficiaire du marché n’a pas de numéro d’identification fiscale. Le dossier présenté n’a aucun PV de négociation, encore moins de bordereau de livraison. En un mot, il n’y avait aucune pièce fiscale relative à AZ. C’est bien cette société qui est bénéficiaire du marché, lequel marché n’a même pas fait respecter la procédure de passation. Les griefs sont nombreux.

Seulement voilà : au moment des arrestations ont commencé dans la lutte contre la corruption et des mandats d’arrêt lancés contre des anciens ministres, Youssouf Bathily et ses alliés avaient été convoqués, puis rapidement libérés.

Depuis, c’est silence radio sur ce dossier dont l’enquêteur principal, parti pour le pèlerinage 2022, tarde à dépoussiérer les paperasses y afférents.

Aujourd’hui, il nous revient de sources concordantes, avec de pièces à conviction, que le dossier est dans une tentative de régularisation, après avoir commis le crime, et failli à maintes endroits. Avec cette tactique personne n’irait en prison.

Cette tentative de régularisation, refusée par les financiers du fait que le dossier est déjà devant la justice, et que c’est à ce niveau seulement que tout devrait se régler, a joyeusement été acceptée par le Directeur de cabinet du Premier ministre (PM), le Pr Issiaka Ahmadou Singaré. En effet, celui-ci a, dans une correspondance datée du 10 octobre, demandé au ministre de la Santé et du Développement social la vérification et l’enlèvement de trois millions de masques de protection contre la COVID- 19.

Le ministre, à son tour, a sollicité la direction de la pharmacie et du médicament  pour réceptionner les masques. C’est un certain Aliou Ascofaré qui en a fait la décharge le 26 octobre dernier, loin  du regard de la commission technique chargée des réceptions.

La justice acceptera t- elle cette procédure de régularisation ? Serait-elle aussi complice de la méthodologie ? En tout cas, si elle passait, beaucoup de dossiers dans le cadre de la lutte contre la corruption et la délinquance financière devraient bénéficier des mêmes largesses.

A suivre

Wa- Salam !

<strong>El Hadj Chahana Takiou      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avant&#45;projet de Constitution : Vers un Référendum, sans passer par le CNT ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/avant-projet-de-constitution-vers-un-referendum-sans-passer-par-le-cnt-2997002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Oct 2022 02:13:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La nouvelle trouvaille des autorités de la transition : aller au Referendum avec le projet de loi constitutionnel, à en croire plusieurs sources crédibles.

Cela suppose que l’avant-projet de Constitution sera adopté en Conseil des ministres pour devenir un projet de loi. Ce texte, dans la procédure classique, doit passer par le législateur, en l’espèce le CNT pour en faire une loi constitutionnelle. C’est bien celle-là qui sera soumise au référendum.

Seulement voilà : selon le schéma prêté aux dirigeants actuels, il s’agit d’adopter en Conseil des ministres le texte rédigé par la Commission Fousseyni Samaké, avec quelques modifications, et le soumettre directement au Référendum. Sans passer, s’il vous plait, par la procédure législative  au niveau du CNT.

Aussi, la Commission a t- elle engagé une course contre la montre pour multiplier les restitutions. Les partis politiques, le CNT, les Institutions de la République et bien d’autres structures ont déjà écouté les membres de la Commission. Ils se préparent à sillonner toutes les capitales régionales avant la fin du mois de novembre.

La question que l’on se pose est de savoir si le Référendum est possible avec un projet de loi constitutionnel et non une loi ?

L’article 118 de la Constitution est très clair : « …Le projet ou la proposition de révision doit être voté par l’Assemblée nationale à la majorité des deux tiers de ses membres. La révision n’est définitive qu’après avoir été approuvée par Référendum… ».

La Constitution en vigueur ne prévoit même pas l’élaboration d’une nouvelle Constitution. Elle parle de révision, tout en précisant que « la forme républicaine et la laïcité de l’Etat ainsi que le multipartisme ne peuvent pas faire l’objet de révision ».

Donc, cet avant projet de Constitution doit s’inscrire dans le cadre d’une révision et non d’une élaboration d’une nouvelle Constitution.

<strong>A suivre</strong>

<strong>Wa-Salam !</strong>

<strong>El Hadj Chahana Takiou </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée des Nations&#45;Unies : La capacité de résilience et d’union de la culture malienne pour célébrer l’évènement</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/journee-des-nations-unies-la-capacite-de-resilience-et-dunion-de-la-culture-malienne-pour-celebrer-levenement-2997018.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Oct 2022 01:39:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Unis dans l’action pour la paix et le développement au Mali », c’est le thème retenu cette année pour célébrer la Journée des Nations unies. L’exposition d’œuvres d’art tenue le jeudi 27 octobre à la résidence officielle du Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU au Mali n’est pas un hasard. À travers cet événement, El-Ghassim WANE a voulu mettre en vitrine le génie créateur malien dont la force de l’imagination est capable d’enfanter une nation unie et résiliente. Des membres du gouvernement malien, les représentants spéciaux du Secrétaire général de l’ONU en Afrique de l’Ouest et du Centre, les Chefs des Agences, Programmes et Fonds onusiens opérant au Mali, des responsables d’organisations professionnelles nationales étaient présents à cet événement.

Une jeune fille commerçante ambulante, arpentant les rues de Bamako ou d’autres villes du Mali, exposée à toutes sortes de dangers. Mohamed DEMBÉLÉ peint, à travers ce tableau, le quotidien de la jeune malienne qui doit braver les aléas climatiques et toute sorte de violence pour se nourrir et nourrir sa famille. « Ce tableau rend hommage à la fille malienne souvent exposée à toutes les menaces. Avec mon pinceau et mes couleurs, je lance ainsi un cri du cœur pour que la jeune fille malienne soit protégée », explique l’artiste.

« Nos armes, ce sont nos pinceaux et nos couleurs. Plus que les armes, les artistes sont proches des personnes en conflit », renchérit l’artiste Souleymane OUOLOGUEM.

À travers leurs œuvres, les artistes soutiennent et encouragent le dialogue dans la résolution des conflits. Ils contribuent à briser les murs et à ériger des ponts entre les parties en conflit. Leur rôle est donc déterminant dans la construction d’un monde en paix.

Conscient de cela, El-Ghassim WANE entend organiser tous les trimestres, au siège de la MINUSMA, « une exposition éphémère afin de renforcer la visibilité du travail des artistes maliens ».

« Le Mali est certes en crise, mais tout n’est pas que crise au Mali »

De fait, M. WANE est persuadé d’une chose : malgré sa situation politique actuelle, le Mali offre encore quelques leviers sur lesquels on peut s’appuyer pour bâtir la paix, une valeur si chère aux Nations unies. L’art et la culture constituent des vecteurs par excellence pour ce faire.

« Comme j’ai coutume de dire, le Mali est certes en crise, mais tout n’est pas que crise au Mali. Il est de notre devoir, en tant qu’acteur de la paix et du développement, d’intégrer la variable culturelle dans les stratégies de mise en œuvre de nos différents mandats. Le rôle de la culture et son potentiel inestimable pour venir à bout des incompréhensions et des mésententes et promouvoir durablement la cohésion sociale et la réconciliation est bien connu », a rappelé le Chef de la MINUSMA dans son allocution.

El-Ghassim WANE a insisté sur l’importance que la MINUSMA accorde à la culture. À ce propos, il a rappelé les nombreuses initiatives qui ont déjà été lancées à Bamako ainsi que dans d’autres régions du Mali. Il a également annoncé d’autres initiatives à venir pour mettre en exergue la valeur ajoutée de la culture malienne.

« La Radio des Nations unies [MIKAFO FM], qui produit déjà plusieurs programmes culturels, enrichira son offre dans les mois à venir, avec une nouvelle émission mensuelle culturelle intitulée : « Le grin des artistes » (…) Cette émission sera un espace offert aux artistes pour débattre de questions importantes pour le développement du secteur culturel », a-t-il promis.

« Les artistes maliens sont aujourd’hui l’or qui brille de mille feux, mais que nous tendons à ignorer. Ils sont nos meilleurs ambassadeurs ».

Abdoulaye DIOP, le ministre des Affaires étrangères du Mali, a d’abord magnifié la culture malienne portée par des hommes et des femmes capables de faire beaucoup mieux que quiconque dans la promotion de la paix. « Je reconnais avec le Représentant Spécial du Secrétaire général de l’ONU au Mali que les artistes maliens sont aujourd’hui l’or qui brille de mille feux, mais que nous tendons à ignorer. Ils sont nos meilleurs ambassadeurs », a déclaré M. Diop qui attend par ailleurs de l’ONU qu’elle « continue à jouer un rôle clé dans la construction d’un monde nouveau ».

« Est-ce que notre génération et celle qui nous précède de quelques années vont conduire le monde à ses dérives » ?  S’est interrogé le chef de la diplomatie malienne.

Des propos soutenus par le représentant de l’UNESCO au Mali, Edmond MOUKALA : « La culture, c’est la vie, l’âme d’un peuple. Les artistes maliens, à travers leurs interprétations de la réalité, offrent au public un meilleur regard sur la société ».

<strong>Source Minusma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie associative : La SYDEV&#45;SKO pour mieux contribuer au développement de la région de Sikasso</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/vie-associative-la-sydev-sko-pour-mieux-contribuer-au-developpement-de-la-region-de-sikasso-2997001.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Oct 2022 01:22:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Synergie pour le développement de la région de Sikasso (SYDEV-SKO) a vu le jour pour initier, appuyer et promouvoir toutes les actions de développement, de partenariat, d'entente, de solidarité, de paix et de protection de l'environnement dans ladite région

Pour l’opérationnalisation de l’association sur le terrain, les ressortissants des différentes cercles de cette région administrative du Mali, s'étaient donné rendez-vous, le week-end dernier au palais de la culture Amadou Hampaté Ba, à la faveur d'une assemblée constitutive. L’objectif de ces retrouvailles était : la validation  des Statuts et Règlement intérieur de l’association et la mise en place d'un bureau exécutif de 41 membres issus des différents cercles qui composent la région.

Ainsi, au-delà de l’objectif général, la SYDEV-SKO  compte se donner les moyens pour : renforcer la cohésion sociale, la solidarité et l'entente entre les membres : de  servir de cadre d'échanges entre les ressortissants de la région de Sikasso ; d’initier des projets et programmes de développement en faveur des populations locales ; d’orienter davantage les investissements pour la réalisation de projets structurants dans la Région de Sikasso ; de contribuer à la promotion et à la sauvegarde des valeurs culturelles , artistiques et touristiques de la région ; de  contribuer à la protection de l'environnement ; contribuer à la consolidation de la paix et de la cohésion sociale dans la région, au Mali et dans la sous - région et d’éablir un cadre de partenariat avec d'autres associations visant les mêmes objectifs aux plans régional, national et international.

Après les mots de bienvenue du maire de la commune V et non moins un ressortissant de la région, Amadou Ouattara, certains invités de marque ont intervenu pour avouer leur affection à cette partie du Mali, qui reste une zone d’agriculture par excellence.

Intervenant au nom des ressortissants de ladite région, Tiona Mathieu Koné a d’abord fait un rappel du passé légendaire de Sikasso. Laquelle a servi de passage pour tous les matériels ayant contribué au développement de ce pays en quelques sortes. Et M. Koné de faire comprendre que la région administrative a toutes les potentialités pour rasseoir un véritable développement économique, non seulement pour elle, mais pour tout le Mali.

Quant au coordinateur de la commission ayant fait les travaux préliminaires, Moussa Bamba, l’exercice de ce matin  servira à évaluer depuis l'appel des ainés, pour constituer un  noyau dur autour de la région. Selon lui, c’est une démarche originelle qui consiste à identifier, les  personnes ressources, les  opérateurs économiques, les  entrepreneurs et les sages pour avoir leurs bénédictions, leurs conseils, leurs appuis et leurs accompagnements.

«  L’opération vient en renfort de ce que nos illustres ainés avaient commencé. Il n'est point de doute que ceux-ci ont suffisamment bien tracé le chemin que nous devons suivre. Nous parviendrons ensemble en suivant les conseils des ainés auxquels la nouvelle génération adjoindra ses efforts » a fait savoir le coordinateur Bamba.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SAHEL : changement climatique et conflits poussent les communautés au désespoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/sahel-changement-climatique-et-conflits-poussent-les-communautes-au-desespoir-2997016.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Oct 2022 01:22:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La combinaison fatale des conflits et de la crise climatique fait souffrir des millions de personnes au Mali et dans toute la région du Sahel. Prises en étau entre l’avancée du désert, les aléas climatiques et les violences, des communautés entières n’ont d’autre choix que de fuir en laissant derrière elles leurs maisons, leurs troupeaux et leurs moyens de subsistance.

Lors de sa première visite de terrain en tant que présidente du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Mirjana Spoljaric a mis en garde contre la pression croissante qui s’exerce au Sahel aussi bien sur les personnes déplacées que sur les communautés qui les accueillent et doivent partager avec elles leur eau, leur nourriture et leurs terres. Cette pression doit être atténuée, ou le ressentiment s’accumulera jusqu’à rompre les liens existant entre les communautés.

« Ces familles aspirent désespérément à une vie meilleure. J’ai parlé avec des femmes qui ont dû enterrer leurs enfants pendant leur fuite. Beaucoup ont perdu leur mari, leurs frères… L’aide humanitaire est limitée et ces personnes n’entrevoient aucune échappatoire. Nous devons briser ce cercle vicieux de changement climatique et de violence qui les force à abandonner leurs terres », a déclaré Mme Spoljaric.

Bintou, dont le mari est mort de soif pendant la fuite de la famille, vit aujourd’hui dans un camp de fortune rudimentaire à proximité de Gao avec cinq de ses enfants. Les cinq autres sont dispersés dans la région.

« Nous n’avons plus connu la paix depuis la crise de 2012 », a-t-elle témoigné. « Les attaques meurtrières récentes nous ont obligés à fuir notre village. Des combattants armés ont tué tous les hommes – nos maris, nos fils – et nos filles, et ont violé certaines des femmes. »

Les violences ont contraint 4,5 millions de personnes à quitter leur foyer au Mali, au Niger et au Burkina Faso, soit une augmentation de 200% en l’espace de deux ans. Alors que 80% de la population du Sahel dépend de l’agriculture pour survivre, les déplacés se retrouvent privés d’accès à leurs terres et à leur bétail.

Le changement climatique fait partie de la réalité quotidienne au Mali. Des lacs entiers, comme le lac Faguibine, se sont asséchés, anéantissant les écosystèmes locaux et forçant les communautés à s’en aller. La désertification gagne du terrain et le niveau des nappes phréatiques ne cesse de baisser, ce qui met les agriculteurs sous pression. La sécheresse a fait perdre au Mali 90 000 hectares de récoltes en 2021, mettant à mal les moyens de subsistance de plus de 3 millions de Maliens et entraînant une baisse de 10,5% de la production céréalière du pays.

La Croix-Rouge malienne, dont les volontaires sont chaque jour à pied d’œuvre auprès des communautés dans tout le pays, est au cœur de l’action humanitaire déployée au Mali. Si l’on ne peut que saluer ces volontaires pour leur motivation, leur dévouement et la contribution qu’ils apportent, il n’en reste pas moins que les défis à relever sont immenses.

« En cette période marquée par l’instabilité mondiale et l’augmentation des besoins humanitaires, nous devons veiller à ce que les pays du Sahel ne soient pas oubliés », a indiqué Mme Spoljaric. « S’il est essentiel de répondre aux situations d’urgence en cours, des investissements ciblés sont aussi nécessaires pour aider les populations à s’adapter aux évolutions rapides causées par le changement climatique, ainsi qu’à se libérer de leur dépendance à l’aide humanitaire. »

&nbsp;

<strong>Source CICR</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education : L’avant&#45;projet du Programme national d’éducation aux valeurs validé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/education-lavant-projet-du-programme-national-deducation-aux-valeurs-valide-2997010.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/education-lavant-projet-du-programme-national-deducation-aux-valeurs-valide-2997010.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Oct 2022 01:21:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Centre International de Bamako (CICB) a servi de cadre le jeudi, 27 et vendredi, 28 octobre 2022 à la tenue de l’atelier de validation de l’avant-projet du Programme national d’éducation aux valeurs (PNEV) et de son Plan d’action national. Placée sous la présidence de ministre de la Refondation de l’Etat, Chargé des Relations avec les Institutions, M. Ibrahim Ikassa Maïga, l’ouverture du dit atelier a enregistré la présence de plusieurs membres du Gouvernement, le président du Comité d’experts du PNEV, Adama Samassékou, ainsi que les acteurs concernés par le secteur.

Prenant la parole pour la circonstance, le président du comité d’expert, a fait savoir que c’est un moment historique qui permet de traiter et décider d’une question essentielle : les valeurs de notre société à désherber, cultiver, préserver et transmettre.

A ses dires ‘’le temps de la refondation nous est venu, et il appelle un retour à nos fondamentaux pour retrouver nos repères, à nous ressourcer pour être nous-mêmes, à nous reconstruire pour bâtir un Mali nouveau. Les Assises Nationales de la Refondation ont donné le ton : une nouvelle Constitution est attendue ; une gouvernance vertueuse est exigée ; un citoyen de type nouveau est à former. C’est toutes ces attentes qui trouvent écho dans cette œuvre monumentale qu’est le Programme national d’éducation aux valeurs (PNEV)’’.

Selon M. Adama M. Samassékou, ce jour pas comme les autres, dans cet atelier pas comme les autres, avec un public pas comme les autres, revêt une réelle gravité de sens : celui d’une œuvre majeure de transformation sociale pour l’accomplissement des nouvelles générations, dans un horizon de 25 ans, avec des stratégies évolutives qui permettent d’intégrer les mutations, comme l’avait stipulé la Vision Mali 2025.

Le document du Programme national d’éducation aux valeurs, fruit d’un labeur intense couronné par les précédentes sessions, comprend deux grandes parties : premièrement le Programme-cadre, procédant de la vision de la refondation, fait de rappels, de réflexions et d’analyses, de regards, d’évaluations, mais aussi de préconisations sur le système de valeurs destiné à l’enseignement et l’éducation civique, morale et patriotique ; et deuxièmement, le Plan d’action national, accompagné du Plan de communication, pour sa mise en œuvre, à travers un partenariat du Gouvernement avec toutes les composantes actives de la société, convoquées sur l’autel des valeurs.

Dans son discours marquant l’ouverture de travaux, le ministre Ibrahim Ikassa Maïga a rappelé que l’idée du Programme a germé, il y a exactement 12 mois de cela. En effet, ajoute le ministre de la Refondation, tout est parti de la Communication verbale du ministère en charge de la Culture, signée le 11 octobre 2021, examinée en Conseil des ministres, du 13 octobre 2021. ‘’C’est alors que le Président de la Transition a décidé de confier, au ministère de la Refondation, l’élaboration du Programme national d’éducation aux valeurs et au ministère en charge de la Culture, celle de la Charte de l’éthique et des valeurs’’.

Trois mois pour préparer, cinq mois pour une première estimation de la conception, puis deux fois deux mois pour aujourd’hui présenter le fruit de tant de jours et d’heures de cogitation et de concertation. Pour les amoureux des chiffres et des symboles, il a, au total, fallu exactement 09 neuf mois. Oui neuf mois, le temps nécessaire pour toute naissance fructueuse, se réjoui-t-il.

‘’Le Comité d’experts vient, aujourd’hui, nous solliciter à nouveau, nous tous qui, à un moment donné, avons contribué à cette conception, pour apprécier la qualité de l’œuvre. D’où cet atelier de validation’’, a-t-il expliqué.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Célébration de la JIFR et de la JMA 2022 : Banamba relève le défi de l’organisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/celebration-de-la-jifr-et-de-la-jma-2022-banamba-releve-le-defi-de-lorganisation-2997008.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Oct 2022 01:17:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré que la préfecture de Banamba soit déclarée zone rouge dans le contexte sécuritaire du moment, le ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille et ses partenaires, à travers le Fonds des Nations Unies pour l’alimentation (FAO), a tenu à y célébrer les Journée internationale de la femme  rurale (JIFR) et celle de la Journée mondiale de l’alimentation (JMA). Une façon pour les autorités de démontrer la montée de l’Armée en puissance, signe de retour de la sécurité dans les localités qui étaient sous menace ou contrôle, des hommes de la force du mal.

Ces journées qui sont célébrées pour la 26<sup>ème</sup> et la 43<sup>ème</sup> fois, avaient respectivement pour thèmes : « Femmes rurales, actrices incontournables pour une meilleure sécurité alimentaire et nutritionnelle dans un contexte de crise multidimensionnelle » et «Ne laisser personne de côté. Amélioration de la production, de la nutrition, de l’environnement et des conditions de vie ». C’était ce jeudi 27 Octobre 2022 en décalage avec la date du 15 Octobre de chaque année, fixée pour la célébration de ces événements à travers le monde.

Placées sous le parrainage du ministre, commissaire à la Sécurité alimentaire, Redouane Ag Mohamed Ali, elles ont été co-présidées par Mme le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Wadidié Founè Coulibaly et son collègue de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, M. Modibo Koné, en présence du représentant  résident de la FAO au Mali, M. Antoine Somé.

Pour le ministre commissaire à la Sécurité alimentaire, la célébration conjointe de la JIFR et de la JMA s'inscrit dans une longue tradition au Mali au regard de la convergence de vue de ces deux thématiques. Aussi, les plus hautes autorités de la transition ne sauront faire exception à cette règle, car les questions d'alimentation et de nutrition des plus vulnérables ont toujours fait partie de leurs priorités essentielles. « Cela se manifeste par toutes les dispositions particulières prises par l'Etat depuis un an malgré ses moyens limités, pour faciliter la disponibilité et l'accessibilité de la nourriture aux personnes en situation de difficulté alimentaire et nutritionnelle » a fait savoir Redouane Ag Mohamed Ali.

A la suite du parrain, le représentant résident de la FAO au Mali, a d’abord déploré la situation d’insécurité alimentaire dans notre pays. «  Au Mali, les résultats des Enquêtes nationales sur la sécurité alimentaire et nutritionnelles (ENSAN) 2020, ont montré que l’insécurité alimentaire touche chroniquement près d’un quart (24%) des ménages dont 20% par la forme modérée » a-t-il rappelé. Avant d'ajouter que selon les résultats du cadre harmonisé de novembre 2021,  les personnes en crise alimentaire  sont de 1 244 906  (dont 57 543 personnes en urgence alimentaire soit 0,27% de la population totale) ; 1 187 363 sont en phase de crise, soit 5.47%. De même, le  nombre de personnes se trouvant en phase sous pression est de 3 585 989, soit 16.53% de la population du pays.

Parlant des femmes rurales du Mali, Antoine Somé dira qu’elles  produisent, transforment et préparent la plupart des aliments qui sont disponibles. Les femmes rurales sont les principales actrices de la sécurité alimentaire, malgré le fait qu’elles font face à des défis comme la pauvreté, la marginalisation par rapport aux prises de décisions et l’inaccessibilité des ressources telles que la terre, la finance, la formation et la technologie.

Et Antoine Somé d’ajouter que  le développement durable ne peut être atteint sans moyens d’existence résilients. Puisque, partout dans le monde, les populations sont de plus en plus exposées aux aléas naturels et aux crises. « A l’échelle mondiale, 75% de la population affectée par la pauvreté et des personnes en insécurité alimentaire dépendent de l'agriculture et des ressources naturelles pour leur survie » a expliqué le représentant résident de la FAO au Mali.

Selon le ministre de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Mme Wadidié Founè Coulibaly, au Mali, les femmes rurales s’occupent majoritairement de l’agriculture de subsistance et assurent la sécurité alimentaire. Aussi « elles doivent être soutenues pour qu’elles travaillent de plus en plus fort et qu’elles trouvent des solutions innovantes, afin qu’elles assurent la production agricole malgré les conditions climatiques qui se détériorent, et ainsi, à  assurer la sécurité alimentaire et nutritive » a-t-elle plaidé.

A noter que la délégation ministérielle a fait escale dans le village de Galamanadibi pour visiter un champ maraicher de 9 hectares. Initiative d'un groupement des femmes, ce champ est exploité et travaillé par celles-ci.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>

<strong>Envoyé spécial à Banamba</strong>

<strong>N’Fa Simpara à propos de la célébration de la JIFR : « Elle a  été bénéfique pour les femmes de la localité »</strong>

[caption id="attachment_2795971" align="alignleft" width="480"]<img class="size-full wp-image-2795971" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/Mamadou-NFa-Simpara.jpg" alt="Le député Mamadou N’Fa Simpara" width="480" height="358" /> Mamadou N'Fa Simpara[/caption]

Présent à la célébration de la Journée internationale de la femme rurale (JIFR) couplée en Journée mondiale de l’alimentation (JMA), Mamadou N’Fa Simpara, fils de terroir et non moins ancien député de Banamba a, dans une interview accordée à la presse, exprimé sa joie et sa satisfaction pour le choix porté sur sa circonscription électorale pour organiser l’édition de cette année.

Après l’ouverture donnée par Mme le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, les journalistes présents pour la circonstance, ont tendu leurs micros à cet influent fils du terroir, qui n'a pas daigné décliner l'offre. Sans tabou, M'Pa Simpara a humblement répondu à toutes les questions de nos frères de la radio « Siguida N'kounafoli ». Etant très rattaché au développement de sa circonscription électorale, l’ancien député de Banamba dira qu'il est l'un des plus comblés ce jour, pour avoir relevé le défi de l’organisation de cette célébration.

En réponse aux différentes questions en rapport avec ladite journée, il dira qu'elle a été un espace d’information et de sensibilisation pour les nombreuses femmes venues pour la circonstance. Aussi, elle leur a permis d’être en contact direct avec les ministres venus au nom des plus hautes autorités du pays, commémorer cette journée. « Les ministres ont promis au nom de leurs chefs hiérarchique de tout faire, conformément aux moyens mis à leur disposition pour accompagner les efforts de nos braves femmes » a laissé entendre M'Pa Simpara. Il a ajouté que cette journée a été très bénéfique pour les femmes de sa circonscription électorale, parce qu'elles ont reçu des mains de leur ministre de tutelle, des matériels devant contribuer à la création d’activités génératrices de revenus. « En tout cas, la célébration de la journée de la femme rurale à Banamba donne espoir pour des lendemains meilleurs, permettant d’asseoir l’autonomisation économique  de la femme dans le cercle de Banamba » à en croire M'Pa Simpara.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forum mondial de la sécurité sociale : Faire de la protection sociale, un levier de développement.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/forum-mondial-de-la-securite-sociale-faire-de-la-protection-sociale-un-levier-de-developpement-2997020.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Oct 2022 01:13:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Marrakech  la ville "rose"du Maroc abrite  du 24 au 28 octobre 2022 un   Forum international sur la  Sécurité Sociale placé  sous le haut patronage de sa Majesté, le roi Mohamed VI. Ce Forum qui porte sur le thème   de « la sécurité sociale pour des sociétés résilientes et inclusives », vise à « réseauter », partager, apprendre et façonner avec les autorités du monde, l’avenir de la sécurité sociale. Il est une initiative de l’Association internationale de la Sécurité Sociale (AISS) dont la vision est de promouvoir une sécurité sociale dynamique en tant que dimension sociale dans le contexte de la mondialisation et de favoriser l’excellence dans la gestion des organismes de la sécurité sociale. Ce Forum mondial se tient tous les trois ans.

Plus de 1500 participants venus de 140 pays du monde sont présents à cette importante rencontre. Le Mali est représenté par une forte délégation conduite par les Directeurs Généraux de la CMSS, de la CANAM, de l’ANAM et le DGA de l’INPS. Ainsi, les hauts administrateurs des organismes de sécurité sociale du Mali partageront leurs expériences dans la gestion de leurs structures respectives et s’inspireront des   expériences des autres collègues.

Ce forum en effet coïncide avec une révolution sociale de sécurité sociale pour protéger les citoyens et leurs droits.

Le choix du pays hôte, le Maroc se justifie par les résultats des autorités marocaines pour la résilience dans la sécurité sociale. En reconnaissance de cet exploit, l’AISS a décerné à la Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG) Prévoyance du Maroc, un certificat spécial d’excellence pour a qualité de ses services d’une part, pour avoir obtenu six lignes directives de l’AISS que sont la qualité de service, le recouvrement des cotisations et conformité, Le management, l’extension de la couverture, la bonne gouvernance, investissement des fonds de la sécurité sociale.

Rappelons que le général de brigade, médecin Boubacar Dembélé, DG de la CANAM interviendra au nom de la délégation malienne sur le thème de l’extension de la couverture maladie.

&nbsp;

<strong>Fatoumata Mah Thiam KONE, SCOM/CMSS</strong>

<strong>Envoyée spéciale à Marrakech (Maroc)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Hommage à Zarawana</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/hommage-a-zarawana-2997006.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Oct 2022 01:01:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est depuis Cotonou que j’ai reçu le coup de fil de  mon frère Abdoulaye MAIGA m’annonçant la triste nouvelle  quelques instants après son décès. Zarawana, Yehiya pour les uns , Jean pour les autres était mon grand frère, mon frère , mon camarade et mon ami. Un homme d’une dignité  et d’un courage rare qui a inspiré notre génération . Il aimait sincèrement ceux que la vie a mis sur son chemin. Je sais la tristesse que sa disparition nous  cause à tous. Prions pour notre frere, pardonnons lui. Je prie pour le repos éternel de son âme . Que le Tout Puissant lui accorde son paradis éternel . Que Dieu apaise le cœur de tous. Amina ya Rabbi

<strong>Sormoye Boussanga </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblées annuelles 2022 du FMI et du Groupe de la Banque mondiale : Le ministre Sanou à Washington pour défendre les intérêts du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/assemblees-annuelles-2022-du-fmi-et-du-groupe-de-la-banque-mondiale-le-ministre-sanou-a-washington-pour-defendre-les-interets-du-mali-2994954.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Oct 2022 10:37:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l'Économie et des Finances et gouverneur du Groupe de la Banque mondiale au Mali M. Alousséni SANOU participe aux Assemblées annuelles 2022 du FMI et du Groupe de la Banque mondiale qui se tiennent en présentiel du 10 au 16 octobre 2022 aux sièges des deux institutions à Washington (USA).

Après la réunion de cadrage qui s’est tenue à l’ambassade du Mali à Washington, le lundi 10 octobre 2022, en présence de l’Ambassadeur du Mali aux Etats Unis Son Excellence M. Sékou BERTHE, le ministre de l’Economie et des Finances et sa délégation ont eu, une séance de travail avec l’administrateur-pays (représentant du Mali au Conseil d’administration de la Banque mondiale) M.Alphonse Ibi KOUAGOU et son suppléant M. Abdoul Salam Bello Boubacar.

Cette rencontre a permis de partager avec eux les orientations des plus hautes autorités du Mali et les priorités du gouvernement afin de mieux les conforter dans leur rôle de promotion et de défense des intérêts du Mali au sein de l’institution.

Il a été rappelé à cette occasion les trois principes de base du Gouvernement dans les relations bilatérales et multilatérales notamment le respect de la souveraineté, le respect des choix stratégiques et la défense des intérêts de la population dans toutes les décisions politiques, économiques et sociales.

<strong>Source CcomMEF</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Attaher Halidou et Joliba TV NEWS dans le viseur de la HAC</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mohamed-attaher-halidou-et-joliba-tv-news-dans-le-viseur-de-la-hac-2994950.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Oct 2022 10:30:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Haute Autorité de la Communication ( HAC ) a constaté à travers le rapport produit par son Centre de Monitoring et de contrôle des médias que la Chaîne de télévision Joliba TV NEWS a diffusé un programme qui viole les dispositions de l'article 2 point 1 de la Loi n ° 2012-019 du 12 mars 2012 relative aux services privés de communication audiovisuelle . Ce manquement relevé amène la HAC à vous adresser la présente mise en demeure. L'émission « Editorial » du 30 septembre 2022 animée par Monsieur Mohamed Halidou ATTAHER comporte des manquements se manifestant par des propos diffamatoires et des accusations infondées concernant l'instance de régulation, la Haute Autorité de la Communication, l'état de la liberté d'expression au Mali et les autorités de la Transition.

En ce qui concerne la HAC , Le programme enjoint la HAC de « jouer son rôle et tout son rôle pour faire face aux multiples dérives sur les réseaux sociaux » . Il renforce son interpellation à l'adresse de la HAC en assurant « qu'il y a des moments où le silence est trahison. &gt;&gt; En ce qui concerne l'état de la liberté d’expression, S'agissant de la liberté d'expression au Mali, le programme stigmatise de manière virulente « le règne de la pensée unique » .

En ce qui concerne les autorités de la Transition, Le programme fait souvent usage d'expressions à forte connotation péjorative en parlant de l'action des autorités de la Transition . La Haute Autorité de la Communication s'est autosaisie le mercredi 05 octobre 2022 de l'examen de l'élément audiovisuel incriminé conformément à l'article 17 de l'Ordonnance n ° 2014-006 / P - RM du 21 janvier 2014 , modifiée , portant création de la Haute Autorité de la Communication et à l'article 18 alinéa 3 du Décret n ° 2016-0626 / P - RM du 25 août 2016 , déterminant les conditions de mise en œuvre des sanctions non pénales prononcées par la HAC . La HAC estime que le programme de Joliba TV NEWS diffusé à une période sensible comporte des allégations infondées et des passages diffamatoires. A ce titre, il viole l'éthique et la déontologie du métier de journalisme. Je vous demande par conséquent , de produire toute réponse à ces griefs que vous jugerez utile au plus tard le lundi 17 octobre 2022 , ou au cours de la rencontre que vous devrez avoir à la même date à 10 Heures avec la Commission de l'Ethique , de la Déontologie et du Contentieux de la Haute Autorité de la Communication à son siège . Dans l’attente, je vous prie d’agréer, Monsieur le Promoteur, l'expression de ma franche collaboration.

<strong>Fodié Touré, président de la HAC</strong>

<strong>NB:le Le titre est de la rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM&#45;Sa : Les raisons des récentes coupures d’électricité dans les communes 1 et 2 et une partie des communes 3 et 6.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-les-raisons-des-recentes-coupures-delectricite-dans-les-communes-1-et-2-et-une-partie-des-communes-3-et-6-2994947.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Oct 2022 10:26:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tout est parti d’un incident survenu dans la journée du mercredi 04 octobre 2022 à Moussablintou, non loin de la centrale thermique de Balingué dans la zone industrielle.

C’est en effet, au cours des travaux de démolition d’une maison se trouvant dans les entreprises d’une ligne de transport EDM, que la pelle mécanique d’un engin lourd a sectionné les six câbles électriques assurant la liaison de plusieurs postes d’alimentation.

Les câbles arrachés étant tous sous tension, la violence du choc a provoqué une interruption du service au niveau de tous les postes de distribution reliés au point de jonction principal, désormais hors service. Une enquête sera diligentée pour situer   les responsabilités. En plus de l’interruption des liaisons de distribution dans de nombreux quartiers de Bamako, le choc a aussi impacté plusieurs transformateurs d’alimentation, mis hors d’usage. Comme on peut le constater, la rupture de différentes liaisons a considérablement fragilisé le réseau, occasionnant une diminution drastique de sa capacité de transit à cause des dysfonctionnements créés au niveau des points de jonction qui assurent la distribution de l’électricité pour la desserte de la clientèle des zones concernées.

Depuis mercredi, les équipes techniques de EDM-SA, reparties sur les différents sites ou des pannes ont été décelées, sont mobilisées et travaillent sans relâche pour le retour à la normale, afin de soulager les populations qui ont souffert des perturbations dans la fourniture de l’électricité depuis quelques jours.

C’est pour se rendre compte des dégâts, causés par l’incident provoqué par la pelle mécanique, que le DG de EDM, en compagnie de certains de ses collaborateurs, s’est rendu, dans la nuit du dimanche au lundi 10 octobre, sur les installations en panne. Il s’agissait aussi pour Koureissi Konaré de s’enquérir de l’état d’avancement des travaux de dépannage et d’apporter son soutien et ses encouragements aux agents motivés et déterminés à rétablir rapidement le service pour le bonheur des populations. Un engagement dont s’est réjoui le Directeur Général, après s’être félicité des efforts fournis par les équipes et qui ont déjà   permis la reprise progressive de la fourniture de l’électricité dans plusieurs quartiers, une tendance qui se poursuivra en vue d’une reprise effective dans les meilleurs délais.

Face à l’ampleur des dégâts, le Directeur Général de EDM a promis d’effectuer des démarches auprès des plus hautes autorités afin que des dispositions soient prises pour que cessent enfin les multiples agressions dont les installations de EDM font quotidiennement l’objet et qui ont des conséquences sur la continuité de la fourniture de l’électricité.

<strong>Source Ccom EDM-Sa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre de la tribu KEL ANSAR avec les chefferies traditionnelles  La paix n’a pas de prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/rencontre-de-la-tribu-kel-ansar-avec-les-chefferies-traditionnelles-la-paix-na-pas-de-prix-2994945.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Oct 2022 10:22:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La rencontre de la tribu KEL ANSAR sur la paix, la sécurité et le développement en collaboration avec les Chefferies Traditionnelles s’est déroulée les 8 et 9 octobre 2022 au CICB sous l’égide des Hautes Autorités de notre pays.</em></strong>

<strong><em>Elle a mis en évidence que la paix n’a pas de prix et que tout ce qui n’avance pas, recule.</em></strong>

L’érection sous les meilleurs auspices d’une nation apaisée et réconciliée, tournée vers l’avenir sur la base d’atouts indéniables de développement dont est naturellement doté le pays, est un impératif primordial pour nos gouvernants, pour l’ensemble de nos communautés, toutes souches confondues.

Comme nous l’avons toujours soutenu, elle peut s’obtenir par des circuits courts et sans aucun court-circuit (réflexion du scientifique de formation, votre humble serviteur).

Les voies salutaires qu’il faut privilégier demeurent le rapprochement, le contact de proximité, le dialogue. Il faut communiquer, sensibiliser, en un mot se parler utilement.

Le grand public à Bamako comme dans les villes de l’intérieur, dans le Mali profond, devient exigeant quant à l’ancrage et à la visibilité d’un leadership de qualité à tous les niveaux de responsabilité, de représentativité.

Aussi, pour l’émergence de bonnes et justes causes, il apparaît d’une impérieuse nécessité de documenter les évènements sensibles, particulièrement stratégiques, aux fins de laisser des traces consultables dans le temps et dans l’espace pour inspirer les générations montantes ou futures.

Notre pays  millénaire a connu ces dernières années une insécurité inimaginable à cause de la persistance de phénomènes nouveaux, tentaculaires, contagieux au premier rang desquels  nous  retenons la lutte des semblables et non celle  des contraires (qui aurait pensé que des querelles fratricides, des confrontations armées suivies de morts de proches, de connaissances, allaient opposer des populations qui ont vécu en parfaite symbiose tout au long de siècles de coexistence pacifique dans la bonne foi et dans la bonne attitude), la  montrée vertigineuse des antivaleurs avec des conséquences néfastes telles que la perte de repères, l’incivisme, l’ impunité, l’injustice, le langage de la contre vérité, l’ argumentation  de la force  à tout bout de champ et non la force de l’argumentation, de la conviction dans un  pays de brassages et de métissages multiséculaires, où les personnes physiques se côtoient, échangent affectueusement au quotidien, à la lumière  des relations de cousinage à plaisanterie, maintenues et entretenues au fil des générations.

La rencontre des 8 et 9 octobres a vu la participation de nombreux invités de marque, des grands hommes de culture, d’éminentes personnalités, des représentants des familles fondatrices de Bamako, des leaders d’opinion, d’émérites délégués nationaux et de la sous-région dont le Grand Seringue de Dakar, Son Excellence Papa Ibrahima DIANE, représentant le Sénégal, son Excellence Urbain AMOLA, Ambassadeur de l’Etat de la Diaspora Africaine, représentant la Cote d’Ivoire, les représentants des chefferies du Niger, de la Mauritanie. Le Moro Naba (Burkina Faso) annoncé n’a pu faire le déplacement de Bamako pour des contraintes d’agenda.

<strong>Les sessions se sont déroulées à la satisfaction générale :</strong>
<ul>
 	<li>Session 1 : Chefferies traditionnelles, Paix, Réconciliation (thème : Partage d’expérience sur les bonnes pratiques ;</li>
 	<li>Session 2 : Chefferies traditionnelles- Médiation-Développement (thèmes : Diplomatie coutumière africaine et dialogue intercommunautaire : logique d’une marche sacrée à l’ère des O.D.D ; le rôle de la chefferie traditionnelle et coutumière dans la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issues du processus d’Alger) ;</li>
 	<li>Session 3 ; chefferies traditionnelles et bonne gouvernance (thèmes : chefferies traditionnelles et coutumières, quelles contributions et quels engagements pour la réussite de la Transition (Refondation) ; les instruments et mécanismes traditionnels et la bonne gouvernance, quel impact ?</li>
</ul>
Les débats qui ont suivi les exposés, courtois, en tout cas peu houleux, ont atteint un niveau hautement appréciable, ils ont été en somme constructifs, traduits par des expertises avérées, nonobstant le temps imposé aux intervenants, dicté par des impératifs de gestion méthodique, rationnelle, rigoureuse des échanges. L’ambiance générale était celle des grands jours, avec en toile de fond une tension et une pression adoucies.

Une saine confrontation des idées et des expériences, sans passion, a été le point fort de la rencontre.

Au-delà des pertinentes résolutions et recommandations issues des exposés et discussions, largement diffusées par les médias présents, qu’il nous soit permis de rappeler que nos sociétés sont majoritairement acquises à un islam modéré, tolérant ; la religion musulmane partagée à grande échelle est, à tous égards, une religion de paix.

La dimension religieuse vaut son pesant d’or dans la recherche de la stabilité sociale, de l’entente harmonieuse et durable entre les populations. L’on a constaté que tout au long des débats, de nombreux intervenants avant d’entamer leur communication, réciter des versets de saint coran et formuler des vœux pieux.

En fait, le Saint coran qui commence par la Fatiha qui veut dire littéralement l’ouverture et qui finit par les Hommes, appelle à l’amour du prochain, à la tolérance, à la rencontre et au respect de l’autre, à l’émulation, au dialogue.

Selon un célèbre Hadith du Prophète PSL, « l’on peut bâtir un Etat sur la mécréance, mais jamais sur l’injustice ».

La vertu coûte cher, mais elle paie toujours.

Avant de comprendre, il faut croire. La plupart de nos concitoyens jouissent d’un acquis inestimable : ils savent, dans le jardin parfait de nos vraies valeurs sociétales, que « l’erreur est humaine mais que le pardon est divin ».

En ce mois béni de Maouloud, en ce mois de solidarité, que la Paix de Dieu soit sur un pays arc en ciel comme le nôtre, sur la sous-région, sur le continent africain, sur toute l’étendue de notre planète.

<strong>Amen !    </strong>

<strong>Par Chirfi Moulaye HAIDARA, </strong>

<strong>Officier de l’Ordre National du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Tafe Fanga, » le pouvoir du pagne   : Sortir de certains stéréotypes envers les femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/tafe-fanga-le-pouvoir-du-pagne-sortir-de-certains-stereotypes-envers-les-femmes-2994939.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Oct 2022 10:06:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Tafé Fanga » (Pouvoir du Pagne) est un projet de création et de diffusion de la pièce de théâtre du même titre. Une pièce écrite par Jeanne Diama. Elle est une forme de tribune qui veut montrer la place et l’apport de la femme et donner vie à sa voix dans la société.

Le projet a démarré en 2019-2020 avec l’écriture de la pièce « Les Francophonies » des écritures à la scène à Limoges. Cette résidence d’écriture est suivie en 2021, par une résidence de recherche pour la mise sur scène de la pièce à Grenoble et à Limoges (rencontre et lectures). 2022 et 2023 sont dédiés à la création du spectacle et à sa circulation en France et en Afrique.

Deux langues sont utilisées dans la mise en scène de cette pièce (Français et Bambara). Ce choix, permettra, selon les initiateurs, de toucher un maximum de public. Cela permettra également de faire comprendre aux personnes non scolarisées que des luttes sont menées pour elles dans toutes les langues du monde.

<strong>Montrer une autre image de la femme </strong>

A travers ce projet, les initiateurs entendent montrer une autre image de la femme. Une image toute autre, celle d’une femme forte qui subit des violences de tous genres, qui encaisse. Cette initiative veut également mettre en place de meilleures conditions pour donner vie à la voix de la femme dans la société. La prise de conscience des femmes et aussi des hommes dont les actes (leurs paroles, leurs regards) causent tant de souffrances aux femmes. Ce qui pourrait constituer un frein à l’épanouissement personnel et professionnel de celles-ci.

« Tafé Fanga » touche un problème crucial dont souffrent les femmes à travers des stéréotypes conçus par la société, afin de les maintenir dans une profonde soumission. Cette pièce permettra de lever le voile sur la question, montrer le sacrifice consenti par la femme, reconnaitre ses efforts et aller vers un éveil de conscience pour appréhender les choses autrement.

<strong>Zakariahou ALHOUSSEINI</strong>

<strong>Notre Voie</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FAMa : Une fin de Septembre et un début d’Octobre d’enfer pour les terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/fama-une-fin-de-septembre-et-un-debut-doctobre-denfer-pour-les-terroristes-2994938.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Oct 2022 10:05:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>‘’Les actions majeures de nos Forces de défense visent à réduire la pression des terroristes sur les populations’’, dixit l’Etat-major des armées</strong>

Dans un communiqué en date du vendredi, le 07 octobre 2022, l'Etat - major général des Armées informe l'opinion que les FAMa poursuivent les actions contre les groupes terroristes dans le cadre du plan Maliko et de l'Opération Kèlėtigui, malgré les contraintes liées à la période hivernale.

Depuis le dernier communiqué hebdomadaire en date du 22 septembre 2022, indique le communiqué, les actions majeures visant à réduire la pression des terroristes sur les populations se résument comme suit :

<strong><em>Dans le théâtre centre de l'Opération Maliko </em></strong>

Le 27 septembre 2022, sur la base de renseignements, les FAMa ont interpelé 05 suspects terroristes à la foire de Sofara, région de Mopti parmi lesquels Alhadji Diakité connu sous le nom d'Abou Anass, un responsable de la Katiba Macina, commandant les secteurs de Sofara et Bandiagara. Le nommé Abou Anass récidiviste, interpellé lors de l'opération de Moura avait été relâché par la suite. Il faut ajouter aussi Amadou Diakité, responsable de la Katiba Macina, commandant les secteurs de Ouenkoro et Mafouné. Le 29 septembre 2022 , une action aéroportée dans le secteur de Ganguel, cercle de Djenné , Région de Mopti a fait le bilan de 01 blessé léger FAMa, 02 terroristes neutralisés, 04 motos, 01 pirogue et 01 hameau détruits, 02 motos, plusieurs armes, des chargeurs de PM, des talkies walkies , des commandes à distance et des objets divers récupérés .

- Du 03 au 05 octobre 2022, des patrouilles d'opportunité menées et appuyées par des frappes aériennes dans le secteur de Tiemaba et Bamada, cercle de Niono à la recherche d'un groupe terroriste en mouvement et auteur de harcèlement contre les populations civiles ont fait un bilan de 31 terroristes neutralisés, 02 bases et plots logistiques détruits, de même que tous les matériels lourds.

- Le 03 octobre 2022, des frappes aériennes ont ciblé une position terroriste dans le secteur de Saré Dina, situé à 12km au Nord - Est de Kouakourou.

- Le 04 octobre 2022, sur la base de renseignements, la fouille de la localité de Sofara a permis d'interpeler 33 présumés terroristes. Les enquêtes en cours ont pu identifier formellement 15 terroristes recherchés et fichés dans les bases de données.

- Le 05 octobre 2022, la recherche de suspects terroristes étrangers en recrutement de locaux dans le secteur de Diabaly se poursuit avec la localisation d'objectifs ciblés par des tirs d'artillerie.

- Le 06 octobre 2022, une mission de reconnaissance offensive FAMa a interpelé 04 suspects terroristes dans le secteur de Konna, région de Mopti. Les enquêtes sont en cours.

- Le 06 octobre 2022 également, une exploitation des renseignements dans la localité de Diengueni - Foulbé et Gouni – Foulbé située à 32 km au Nord - Est de Sofara contre une base de la Katiba Macina. Le bilan fait état de plusieurs suspects interpellés des véhicules et des minutions, des batteries et divers objets de fabrication d'engins explosif improvisés.

- Ensuite le 06 octobre 2022, l'érection de check - points inopinés suivie de fouille au marché hebdomadaire de Mopti de 08h00 à 14h20 fait un bilan de 17 suspects interpelés. Les enquêtes sont en cours.

<strong><em>Dans le théâtre est de l'Opération Maliko</em></strong>

La priorité opérationnelle a porté sur la collecte de renseignements sur les terroristes responsables d'exactions contre les populations dans la région de Ménaka et Gao.

- Le 26 septembre 2022, un raid FAMa aux alentours de la mare de Tessit a fait un bilan de 03 tricycles et 05 motos récupérés de même que plusieurs pièces diverses de rechange.

- Le 27 septembre 2022, l'exploitation des renseignements a permis des frappes sur 02 plots logistiques terroristes dans la forêt refuge de Fitilli au Sud de Tessit avec un bilan de 08 terroristes neutralisés, plusieurs blessés et la destruction d'importants matériels.

- Le 1er octobre 2022, une mission d'escorte de 160 véhicules civils a été prise à partie par des hommes armés dans les environs de Fafa avec un bilan de 06 blessés et 04 camions endommagés.

- Du 03 au 05 octobre 2022, les FAMa ont mené une patrouille de réassurance des populations suivie des actions civilo - miliaires dans le secteur de Djebock, région de Gao.

- Le 05 octobre 2022, les FAMa ont consolidé la plateforme aéroportuaire de Gao, suite au crash du Sukhoi-25 en vol d'entrainement et de réassurance des populations.

- Le 06 octobre 2022, les FAMa ont conduit une patrouille de réassurance des populations à 20 km au Nord et au Nord - Est de Ménaka. -Le 07 octobre 2022, la précision de renseignements a permis l'interpellation d'un suspect terroriste d'origine étrangère.

<strong><em>En zone sud</em></strong>

- Le 04 octobre 2022, les FAMa ont procédé à l'interpellation d'un grand terroriste logisticien recherché du secteur de Koutiala.

- Le 06 octobre 2022, une patrouille de réassurance des populations a été conduite dans le village de Toumanibougou, cercle de Kati.

- Le 07 octobre 2022, découverte et destruction sur place de 02 Engins Explosifs Improvisés (EEI) à environ 700 m du village de Guiré, région de Nara. La recherche des renseignements a fait des efforts sur les secteurs de Mourdiah et Kaloumba en vue de retrouver des terroristes auteurs de la pose d'EEI contre un convoi logistique sur l'axe Nara.

- Kwala, le 02 octobre 2022. L'Etat - major général des Armées rappelle à l'opinion publique que la seule priorité des FAMa reste la protection et la sécurisation des populations.

L'Etat - major Général des Armées appelle, une fois de plus, à la vigilance et à la retenue contre ces velléités propagandistes, d'intox et de désinformation de certains médias dont le seul but est de semer le chaos, la haine, la division et la désolation au Mali. Les Forces Armées Maliennes s'inscrivent dans une dynamique du respect strict des Droits de l'homme (DH) et du Droit international humanitaire (DIH) et rassurent de leur professionnalisme avec l'ouverture systématique d'enquêtes pour tous les cas d'exactions enregistrés. Des enquêtes de gendarmerie ont été ouvertes pour confirmer ou infirmer les informations faisant état d'un présumé assassinat de 53 civils dans le village Gouni - Habé, dans le secteur de Bandiagara, région de Mopti.

<strong>Diallo avec FAMa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défense /Sécurité : La militarisation de la police et de la protection civile actée</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/defense-securite-la-militarisation-de-la-police-et-de-la-protection-civile-actee-2994934.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Oct 2022 09:59:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Eh oui, ils seront déployés sur le théâtre des opérations, afin de sécuriser les zones libérées par les forces armées. En Conseil des ministres ordinaire du mercredi 05 octobre 2022, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi Goita, Président de la Transition, Chef de l’État, sur le rapport du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Conseil des ministres a adopté un projet de loi portant militarisation de la Police nationale et de la Protection civile.

Au regard de la situation sécuritaire et des défis multiples auxquels les Forces de défense font face, il a été souverainement recommandé, lors des Assises Nationales de la Refondation de militariser la Police nationale.
Le projet de loi adopté consacre la militarisation de la Police nationale et de la Protection civile. ‘’La militarisation permettra de déployer la Police nationale dans les zones reconquises par l’Armée, afin d’y assurer la sécurité des populations et de leurs biens et empêcher le retour des forces du mal’’, explique le communiqué.

Elle est étendue à la Protection civile qui constitue le deuxième segment du ministère de la Sécurité et de la Protection civile avec la Police nationale pour permettre de couvrir l’arrière des forces engagées au combat en vue de préserver les acquis et sécuriser l'Administration et les populations.

Sur cette base, les fonctionnaires de la Police nationale et de la Protection Civile engagés en opération, bénéficieront des mêmes avantages que les autres militaires.

La militarisation de la Police nationale et de la Protection civile concourt à la réalisation des objectifs de la Refondation de l’Etat. En tout cas, selon plusieurs opinions, cette opération va permettre de désengorger les grandes villes de police et les éléments de la protection civile des surplus des éléments qui seront utiles sur le théâtre des opérations.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultats du recrutement des assistants et des maîtres&#45;assistants de l’enseignement supérieur : Le CDVUIESM rejette, le département maintient</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/resultats-du-recrutement-des-assistants-et-des-maitres-assistants-de-lenseignement-superieur-le-cdvuiesm-rejette-le-departement-maintient-2994927.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Oct 2022 09:53:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La confiance ne semble plus être de mise entre le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et le Collectif  des docteurs vacataires des universités, instituts et écoles supérieures du Mali (CDVUIESM), après la proclamation définitive des résultats relatifs au recrutement des assistants et des maîtres-assistants de l’enseignement supérieur.

Le CDVUIESM, à travers un communiqué enregistré sous le numéro  n° : 0 0 1 /CDVUIEM/ 2022, publié et posté sur les réseaux sociaux, ce lundi 10 septembre 2022, dénonce des irrégularités ayant entassé la procédure de sélection dudit recrutement. Ces irrégularités ont trait au non-respect du chronogramme de la proclamation des résultats ; à la perversion des modalités de la mise en place de la commission ;  au favoritisme et  népotisme sur le choix des postulants et la non-transparence des résultats proclamés. Et le jour suivant, le même collectif a tenu un point de presse, vers le petit pour encore décrier le favoritisme dans ce récrutement.

En raison de ces griefs signalés dans la procédure de sélection, le département en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique s'est trouvé dans l’obligation de réagir. Et il l'a fait à travers une conférence de presse animée par le secrétaire général, Pr Amadou Ouane. C’était ce mardi 11 septembre 2022 dans le bâtiment abritant ledit ministère.

Le secrétaire général, parlant de transparence dans la procédure, dira qu'auparavant, un  comité a été mis en place pour établir  des critères qui ont permis de sélectionner les enseignants - chercheurs. Ces critères prenaient en compte : l’expérience dans l'enseignement ; l'expérience dans la recherche : le nombre de publications dans des revues ayant été lu par  un comité de lecture :

A ces critères, s’ajoutaient aussi, le nombre de communications physiques validées par des attestations de participation ;  la maîtrise de l'outil informatique ; les distinctions honorifiques et la  correspondance entre le diplôme du postulant et le poste ouvert. Après une première analyse des dossiers et la présentation d'un pré - rapport, le Comité de sélection a peaufiné le travail par une seconde analyse des dossiers pour s'assurer de l'exactitude des données de sa sélection .

A noter que, c’est au sortir de ce processus collégial minutieux et laborieux que le Comité a validé les résultats ayant fait l'objet de proclamation suivant le communiqué n ° 0035 / MESRS - SG du 6 octobre 2022.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre générale de la tribu Kel Ansar : Plaidoyer pour la création d’un Haut Conseil de la Chefferie traditionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rencontre-generale-de-la-tribu-kel-ansar-plaidoyer-pour-la-creation-dun-haut-conseil-de-la-chefferie-traditionnelle-2994922.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/rencontre-generale-de-la-tribu-kel-ansar-plaidoyer-pour-la-creation-dun-haut-conseil-de-la-chefferie-traditionnelle-2994922.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Oct 2022 09:46:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Elle a été sanctionnée par la formulation d'une panoplie de recommandations permettant aux chefferies traditionnelles de mieux apporter leur quote-part à la construction de l’édifice national</strong>

Initiée par  l’honorable Abdoul Majid Ag Med Ahmed dit Nasser, Chef général de la tribu Kel Ansar, une rencontre s’est tenue du 8 au 9 octobre dernier à l’attention des  chefferies traditionnelles. C’était au Centre international des conférences de Bamako (CICB), sous le haut patronage, du Président de la Transition, le colonel Assimi  Goita, représenté par le Premier ministre par intérim, colonel Abdoulaye Maiga. C’était sous le parrainage du ministre de la Jeunesse et des Sport, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Mossa Ag Attaher.

La rencontre qui avait pour thème central : « Sécurité, paix et développement » a permis de discuter et d’échanger sur les thématiques en lien avec le thème central. Ces discussions et échanges ont abouti à des recommandations pertinentes. Il s’agit, entre autres : la reconnaissance du statut des chefferies traditionnelles dans la nouvelle Constitution en cours d’élaboration ;  la  mise en place d’un Comité de suivi évaluation des recommandations de la rencontre ;  la révision de la loi portant création des chefs de villages, de fractions en donnant plus de pouvoir aux chefferies traditionnelles ; le renforcement des échanges d’expériences entre les différents chefs traditionnels ; la remise aux chefferies traditionnelles, leurs lettres de noblesse. A ces recommandations, s’ajoutent l’identification des voies et moyens permettant de réhabiliter les chefferies traditionnelles dont l’autorité est aujourd’hui laminée par plusieurs facteurs ; la participation aux efforts de paix et de stabilité sociale en s’appuyant sur notre histoire et nos valeurs culturelles ; la pérennisation des actions de la présente rencontre ;  la revalorisation du statut, la place et le rôle de la chefferie traditionnelle (Statut officiel, place protocolaire, moyens conséquents, humains et financiers) ;  la revalorisation des chefferies traditionnelles ; la dépolitisation de la fonction des chefferies traditionnelles ; l’organisation et la structuration de la chefferie traditionnelle ; la mise en place d’un programme d'appui administratif aux chefferies traditionnelles et l’inscription d’un programme d'appui aux chefferies traditionnelles dans le programme présidentiel d'urgence etc.

La rencontre a enregistré la présence de certaines chefferies traditionnelles de la sous-région et de la diaspora notamment du Sénégal,  le grand Serigne de Dakar, Son Excellence Papa Ibrahima Diané. Près de 400 participants, venus d'ici et d’ailleurs ont participé à la rencontre.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Procureur Idrissa Hamidou Touré fait le point de sa juridiction   « Ici en Commune IV, de janvier 2022 à maintenant, on est à près de 800 mandats pour le parquet sur lesquels près de 700 ont été jugés, plus de 140 ont été relaxés… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/le-procureur-idrissa-hamidou-toure-fait-le-point-de-sa-juridiction-ici-en-commune-iv-de-janvier-2022-a-maintenant-on-est-a-pres-de-800-mandats-pour-le-parquet-sur-lesquels-pres-de-700-ont-e-2994915.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/le-procureur-idrissa-hamidou-toure-fait-le-point-de-sa-juridiction-ici-en-commune-iv-de-janvier-2022-a-maintenant-on-est-a-pres-de-800-mandats-pour-le-parquet-sur-lesquels-pres-de-700-ont-e-2994915.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Oct 2022 09:40:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Il faut souligner que le taux de délinquance a explosé et que tout le monde a démissionné, laissant la régulation sociale à la seule justice. On n’a donc que le choix de réprimer. Comme disait Montesquieu : «on examine la cause de tous les relâchements, on verra qu’elle vient de l’impunité des crimes et non pas de la modération des peines». L’impunité avait trop droit de cité dans ce pays, il fallait la combattre et on est en train de gagner ce combat aussi bien dans le monde physique que dans le monde

virtuel. Par exemple aujourd’hui en Commune IV, il n’y a plus ou presque de spéculateurs fonciers. Ces délinquants qui pouvaient en toute impunité, morceler même votre titre foncier et le vendre ou vendre un seul terrain à deux, trois personnes. Ils sont pour la plupart en prison et ceux qui n’ont pas été retrouvés, ont fui le pays. Depuis, les gens sont tranquilles par ici. Dans le monde virtuel, les injures grossières de père et de mère à visage découvert sur le territoire national, c’est du passé.

Il ne reste plus que ceux qui sont à l’extérieur. Contre la plupart, il y a des mandats d’arrêts au niveau d’Interpol. Seulement, il se trouve que tant que la personne ne se présente pas dans un aéroport en vue de voyager ou qu’elle ne fait pas l’objet d’un contrôle de police, elle n’est pas interpellée car les agents ont tellement de choses à faire qu’ils ne vont pas les chercher. C’est souvent à la suite d’un banal contrôle de police qu’ils se rendent compte qu’il y a un mandat et alors ils arrêtent la personne. L’avantage est que dès qu’un mandat est envoyé à Interpol, la personne visée est tout de suite inscrite au tableau des antécédents judiciaires (TAJ) de sorte que dès qu’elle est contrôlée par la police quelque part, tout de suite elle est arrêtée.

Donc on n’est nullement pressé concernant ces gens.

Tôt ou tard ils seront arrêtés et renvoyés au pays. Aussi, ce que les gens ne disent pas à propos de la surpopulation carcérale, si la Maison centrale d’arrêt de Bamako (MCA) a été construite pour recevoir 400 personnes, c’est parce qu’à cette époque, ce n’était pas le même nombre d’habitants qu’il y a aujourd’hui dans la capitale. La population a explosé. Or, plus il y a du monde dans une ville, plus le taux de délinquance grimpe. Malgré tout, les magistrats, qui sont largement en nombre insuffisant, font de leur mieux. Par exemple, ici en Commune IV, de janvier 2022 à maintenant, on est à près de 800 mandats pour le parquet sur lesquels près de 700 ont été jugés, plus de 140 ont été relaxés,

200 ont été transférés de la MCA vers la prison de Kenièroba, les autres (plus de 200) ont purgé leurs peines et sont sortis de prison.

À ce jour, on n’a que 85 qui purgent leurs peines et un peu plus de 100 qui attendent leurs jugements. Pour vous dire que les gens sont jugés, ils sortent mais malheureusement puisqu’il n’y a pas de mesures d’accompagnement ou de réinsertion sociale, beaucoup reviennent en moins de deux mois parfois.

Et si vous regardez les statistiques au niveau de la MCA, vous verrez que plus de 70% sont des cas de vol. Il n’y a malheureusement pas d’alternative au mandat pour un voleur chez nous.

Pour le reste, il ne faut pas perdre de vue que nous sommes une société qui punit les écarts de conduite. Quand une personne commet une faute, elle n’est pardonnée qu’après avoir été sanctionnée. Ailleurs, ce n’est pas ainsi. Chaque société a ses réalités culturelles. Sinon de façon générale, la justice pénale africaine est plus efficace que la justice pénale occidentale.

Après, ils peuvent dire que l’on marche quelque peu sur les principes mais là aussi c’est une question de vue de l’esprit. Au moins, il ne peut y avoir 20 à 30 plaintes contre une seule personne sans réaction judiciaire. Cela est impossible au Mali. Ce qui est bien pourtant le cas dans certains systèmes judiciaires dits respectueux des droits et libertés individuels.

La justice est largement tributaire des réalités socio-culturelles.

<strong>Un extrait de son interview parue dans l’Essor n° 19743 du mercredi 5 octobre 2022</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>CMSS : La migration de l&amp;apos;AMO vers le RAMU en marche</title>
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<pubDate>Thu, 13 Oct 2022 09:39:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En tant qu'organisme gestionnaire délégué de l’Assurance maladie obligatoire (AMO), la Caisse malienne de sécurité sociale s’active à migrer cet instrument au Régime d’assistance maladie universelle (RAMU) pour une large prise en charge de la  population en couverture sanitair<em>e</em></strong>

Dorénavant, c'est l'une des priorités à laquelle s’attèleront les organismes gestionnaires délégués de l'AMO, à savoir : la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS) et l'Institut national de prévoyance sociale (INPS). C'est dans cette mouvance que la CMSS a tenu ce vendredi 7 octobre 2022, dans ses locaux, sa 28<sup>ème</sup> session ordinaire et  la 18<sup>ème</sup> sur la gestion de l'AMO. Placées sous la présidence de Mme le ministre de la santé et du développement social, ces sessions ont été présidées, par son conseiller technique, Sékou Oumar Dembélé, en présence e l’ensemble des administrateurs, dont le directeur général de la CMSS, Ichaka Koné.

Dans son discours d’ouverture, Sekou Oumar Dembélé dira d’abord que ces sessions nous permettent d'analyser les activités réalisées par la CMSS et d'évaluer l'exécution de son budget et de son plan d'action au cours de l'année 2021.

Quant à la gestion de l'AMO, le représentant du ministre fera savoir qu'elle constitue aujourd'hui au Mali un maillon important du dispositif de protection sociale et est en train d'évoluer vers le  RAMU. Ainsi,  dans le cadre de la délégation de gestion de ce régime,  la CMSS a réalisé les activités de pré immatriculation, de recouvrement et de reversement des cotisations ; de liquidation et du paiement des prestations . Les  activités réalisées dans ce cadre au titre de l'exercice 2021 sont, entre autres : le traitement de 43 136 demandes d'immatriculation et de 110 demandes de ré-adhésion ; le  recouvrement des cotisations chiffrées à 38 245 230 029 FCFA sur lequel un montant de 36 843 151 806 FCFA a été reversé à la CANAM ; le remboursement des prestataires conventionnés pour un montant de 24 469 177 827 FCFA représentant 2 574 361 feuilles de soins.

S’agissant de la gestion des régimes de pensions des fonctionnaires, des militaires et des parlementaires ainsi que de la gestion déléguée de l'AMO, la CMSS a pu assurer ses missions essentielles en faveur de ses assurés, notamment la mobilisation des recettes techniques, le paiement  régulier  des pensions et la gestion déléguée de l'AMO . Les  activités phares menées dans ce sens, sont  entre autres : la réalisation de la phase de déploiement du logiciel de gestion des affiliés et du recouvrement ; le déménagement dans les nouveaux locaux des centres de paiement  des Communes 1, 4 et 6 ; la formation des membres du Conseil d'administration sur la Convention d'objectifs et de moyens de MSS ; la signature du décret n° 2021-0768 / PT - RM du 03 novembre 2021 fixant les modalités d'application du Code des pensions des fonctionnaires des militaires et des parlementaires déterminant les conditions de mise en place de la retraite complémentaire par capitalisation

Le plan d'actions 2021 adopté par le Conseil d'administration lors de sa 27 session ordinaire comprenait, aussi, 117 activités sur lesquelles 74 ont été réalisées C'est l'occasion de féliciter et d'encourager la Direction générale et l'ensemble du personnel de la CMSS pour les résultats obtenus a t-il dit. Mesdames, Messieurs les administrateurs, pour atteindre ces résultats, la CMSS a mis en oeuvre un budget qui a été rectifié en cours d'année.

Rappelons qu'à  la date du 31 décembre 2021, sur une prévision annuelle de 169 224 525 755 FCFA, le budget a été exécuté en recettes pour un montant total de 165 804 914 363 FCFA, soit un taux  d’exécution  de 97,98 %. De même, les  dépenses étaient évaluées à 165 623 679 672 FCFA, soit un taux d'exécution de 97,87 %.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mines : la fuite des capitaux, l’autre équation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-la-fuite-des-capitaux-lautre-equation-2994105.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Oct 2022 12:39:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Les firmes multinationales, en particulier celles exerçant dans les industries extractives, jouent un grand rôle dans le développement du Mali. Sauf que les fuites de capitaux miniers réduiraient considérablement des avantages de notre pays,   l’assiette fiscale étant ainsi privée de substantiels bénéfices imposables.</em>

Selon une étude en 2018 du Fonds monétaire international, les exportations aurifères au Mali, dominée par les FMN (Firmes Multinationales), ont représenté plus de 80% du total des exportations. Ces firmes, souligne le rapport, sont à l’origine de plus de 50% du chiffre d’affaires total des entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés et d’un peu plus de 80% des bénéfices imposables. Toutefois, il semblerait que le transfert des avoirs et des bénéfices par les FMN au Mali est réel et provoque une érosion de son assiette des recettes. Cette situation se conforte, parce que notre pays ne disposant pas, 62 ans après son indépendance, de mécanisme d’informations sur les prix de transfert.

En plus de cela, l’absence de règles efficaces pour contourner la  sous-capitalisation contribue également à favoriser la situation. Et, loin d’être une cause moindre, l’éclatement du cadre de politique fiscale du Mali dans diverses lois a aussi contribué, jusqu’à l’adoption du nouveau code minier,  à maintenir les risques de fuites de capitaux au Mali.

En effet, le nouveau code minier du Mali et le code des investissements ont pour but d’inciter les entreprises à investir et à embaucher. Par contre, ces deux instruments essentiels de la politique fiscale du pays contribuent énormément à favoriser la fuite de capitaux miniers à cause de leurs interprétations diverses. Ce qui ouvre la voie à des risques d’évasions fiscales et de fuites de capitaux des sociétés minières qui transfèrent des bénéfices en dehors du Mali. Cette pratique  préjudiciable à l’économie malienne   clairement décriée a été établie par le Fonds monétaire international.

L’institution souligne : «la destination massive des exportations du Mali laisse apparaître le risque de déplacement des bénéfices. Environ 75% des exportations du Mali sont destinées à l’Afrique du Sud et à la Suisse ».

<strong>La problématique détermination de la valeur de l’or non raffiné </strong>

Selon les experts du FMI, ce taux des exportations du Mali en direction des mêmes pays est resté relativement stables ces dernières années. Cette concentration peut paraître normale au regard de l’importance du raffinage de l’or dans ces deux pays surtout en Suisse, mais elle pose la problématique difficile de déterminer la valeur de l’or non raffiné.

C’est dans cette logique que les experts de Bretton Woods suggèrent au Mali : «Une analyse plus approfondie identifiant la nature des exportations aurifères, la relation entre les exportateurs au Mali et les importateurs dans les deux pays destinataires et la structure des prix pratiqués sur ces exportations, qui pourrait livrer davantage d’informations sur l’érosion de l’assiette fiscale imputable à la sous-évaluation des prix à l’exportation interentreprises ».

Dans la même lignée, le Mali a des conventions fiscales avec plusieurs pays étrangers. A cause de la libre et facile «Transférabilité» des biens que cautionnent ces accords, Aboubacar Traoré, consultant minier, craint des risques de non-imposition. Il préconise au pays de s’engager à mettre en place, un contrôle rigoureux et efficace avec ses pays voisins, afin de maîtriser la sortie des capitaux vers l’étranger.

<strong>Ousmane Tangara </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>CNT : La Session d’octobre s’est ouverte ce lundi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cnt-la-session-doctobre-sest-ouverte-ce-lundi-2994104.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Oct 2022 12:36:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lundi, 03 octobre 2022 s’est ouverte dans l’après-midi, la session d’octobre communément appelé session budgétaire su Conseil National de la Transition. Elle était placée sous la présidence du Colonel Malick Diaw. Pour l’occasion, le président du CNT de la Guinée, honorable Dansa Kourouma, accompagné d’une forte délégation a effectué le déplacement afin de prendre part à la dite session.  L’ouverture s’est déroulée en présence du Premier ministre par intérim, le colonel Abdoulaye Maiga, les présidents des Institutions du Mali et plusieurs membres du Gouvernement.</strong>

Après le discours de fraternité du président du CNT guinéen, le président Diaw a rappelé que certainement, le 10 juillet 2022, nos Forces de défense et de sécurité ont arrêté à l’aéroport de Bamako 49 soldats ivoiriens suspects, présentés comme des éléments nationaux de soutien. Les négociations diplomatiques ont conduit à la libération, pour raison humanitaire, des 3 femmes du groupe le 3 septembre dernier. Cette obscure affaire qui continue de susciter beaucoup d’interrogations exige désormais de la MINUSMA une plus grande clarté et une plus grande coordination avec les autorités maliennes dans la conduite de ses opérations particulièrement les conditions de déploiement et de rotation des troupes onusiennes sur le territoire malien ainsi que la gestion des éléments nationaux de soutien.

‘’Depuis cet évènement, qu’est-ce qu’on n’a pas vu et entendu ? Il faut qu’on sache que le Mali, de tout temps, a été un pays pacifique, mais les Maliens ne sont pas dupes. Notre pays est toujours disposé au dialogue et ne demande qu’à collaborer dignement, en toute légalité, avec l’ensemble de ses partenaires dans le strict respect de sa souveraineté et de son intégrité territoriale’’, explique le président du CNT.

A ses dires, l’intersession qui s’achève a été principalement marquée par la restitution de la nouvelle loi électorale à travers le pays. Cette activité majeure réalisée pendant près de deux mois a permis à nombre de nos concitoyens, de Kayes à Kidal, d’être édifiés sur les enjeux de la loi électorale, l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE) ainsi que d’autres aspects spécifiques relatifs à l’organisation et à l’encadrement des opérations électorales et référendaires. Il me plait, à ce propos, de remercier franchement tous les partenaires qui nous ont accompagnés dans le cadre de cette restitution.

S’agissant de l’ordre du jour de la présente session ordinaire, ‘’il sera principalement consacré à l’examen du projet de loi de finances 2023. Le vote du budget d’Etat, faut-il le souligner, constitue un moyen privilégié pour le Parlement de contrôler, d’une part, les recettes de l’Etat à travers le système d’imposition des citoyens et, d’autre part, les dépenses publiques en veillant à leur pertinence et l’orientation des ressources financières disponibles. Outre la loi de finances 2023, d’autres projets de loi sont déjà inscrits dans notre tableau de saisines. Il s’agit, entre autres, du projet de loi de finances rectificative du budget 2022, de la loi de règlement du budget d’Etat 2018, du projet de loi fixant les règles générales relatives à la réparation des préjudices causés par les violations graves des droits de l’Homme, des projets de loi portant respectivement création de la Direction de la Justice militaire, de la Direction centrale du Service de santé des Armées, de la Direction générale des Douanes et de la Société de recherche et d’exploitation des ressources minérales du Mali ainsi que du projet de loi relatif à la modification du Statut des fonctionnaires des Collectivités territoriales’, a-t-il laissé entendre.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire à Ménaka et Ansongo :  DAESH et l’EIGS en maitre absolu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/situation-securitaire-a-menaka-et-ansongo-daesh-et-leigs-en-maitre-absolu-2994096.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Oct 2022 12:15:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La situation sécuritaire se dégrade de plus en plus dans le cercle d’Ansongo et dans la région de Ménaka.

Au cours de la première décade du mois de septembre 2022, plusieurs batailles ont opposés les combattants du Mouvement pour le Salut de l’Azawad (MSA) de Moussa Ag Acharatoumane, appuyés par le GATIA, aux terroristes ou islamistes d’ad-dawla al-islamiyya (DAESH).

Des dizaines de morts ont été enregistrés de part et d’autre. Les mouvements armés du Mali ont même gagné des batailles, avant d’abandonner leurs positions. L’armée malienne est  aussi venue en renfort au sol et en Air. Cela a soulagé la partie malienne et les populations de Ménaka et environs.

Elles ont même crié victoire. Malheureusement, elle a été de courte durée puisque les positions n’ont pas été maintenues. Résultat : DAESH et l’EIGS (l’Etat Islamique au Grand Sahara), ces deux organisations islamiques se sont livrées une guerre sans merci pour le contrôle de notre territoire.

Finalement, il nous revient, de sources locales, que c’est bien DAESH qui a eu le dernier mot. Face à cette situation, le Général El Hadj Gamou, leader de la communauté Imghad, a demandé à ses parents de quitter les villages pour s’approcher des grandes villes parce « qu’il n’y rien pour les arrêter ».

Ce discours que nous avons qualifié de défaitiste parait réaliste pour certains notamment l’ancien Premier ministre, Moussa Mara.

En tout cas, il a permis de sauver des vies puisque depuis cette période jusqu’aujourd’hui les habitants ne cessent de fuir les villages et hameaux pour se réfugier à Gao et à Ansongo.

Ils dénoncent des exactions et autres écarts ainsi que des abus commis par les nouveaux maitres de la région de Ménaka : DAESH !

La situation s’aggrave : la ville d’Ansongo, dans la région de Gao, est remplie de réfugiés, venus des villages, périphéries et hameaux environs.

Des témoignages, il ressort que l’EIGS est le maitre du terrain. Il s’agit de se soumettre à la charia ou de quitter les villages et environs. Ce qui explique la cascade de réfugiés dans les deux grandes villes notamment Gao et Ansongo.

Autrement dit, DAESH occupe la région de Ménaka et l’EIGS dicte sa loi à Ansongo. Cela est su par tous les mouvements armés, lesquels sont dans un repli tactique.

L’armée malienne observe et peaufine certainement une stratégie pour combattre ces groupes terroristes.

En tout cas, le moment est venu pour le partenaire stratégique du Mali ( la Russie) de prêter mains fortes au pays pour défendre le territoire national. Il est aujourd’hui envahi par une horde de terroristes dans les régions de Gao et Ménaka.

C’est le moment d’agir pour éviter le pire avec leurs propensions expansionnistes qui pourraient les conduire à avancer vers la ville de Gao et la région de Tombouctou.

Rappelons-nous toujours les évènements de 2012 qui ont tristement fait sombrer notre pays, avec l’avènement d’un certain capitaine Amadou Aya Sanogo, « bombardé Général » pour reprendre l’expression de notre excellent confrère, Serge Daniel.

L’heure est grave ! L’union sacrée s’impose ! L’unité d’action également !

Wa-Salam !

&nbsp;

<strong>El Hadj Chahana Takiou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CNPM: Le nouveau bureau reçu par le ministre Mahmoud Ould Mohamed</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cnpm-le-nouveau-bureau-recu-par-le-ministre-mahmoud-ould-mohamed-2994088.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Oct 2022 12:06:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Elu pour un mandat unique de cinq ans, avec 117 voix sur 129 délégués inscrits, soit 90,70% des suffrages exprimés, Mossadeck Bally,  dirige un bureau de 31 membres dont cinq femmes, à la faveur de l'Assemblée générale élective de samedi dernier.

Le nouveau président du Conseil national du patronat (CNPM), est un fin entrepreneur ayant réussi l'intégration africaine à travers l'hôtellerie. Un secteur dans lequel il évolue depuis une trentaine d'années. Aujourd'hui, sa chaine hôtelière constituée d'hôtels s'étend au Sénégal, en Côte d'Ivoire, au Burkina Faso, en Guinée, au Niger et au Cameroun. Il est le premier Africain à réussir ce pari dans la sous-région.

Introduisant son propos, le Patron des patrons, non moins Président Directeur Général du Groupe Azalaï, dira, qu'il est venu partager avec le Chef du département de l'Industrie et du Commerce, la vision qu'il entend insuffler au CNPM. Pour Mossadeck Bally, le temps est venu pour son organisation, en tant que syndicat du secteur privé, de défendre les intérêts de façon citoyenne, professionnelle, sans acharnement. "Le temps est aussi venu de se projeter vers le futur, insuffler une nouvelle dynamique à une institution qui doit désormais rassembler l'ensemble des acteurs du secteur privé.

Le pays traverse une crise sécuritaire, à laquelle s'est greffée, une crise économique, due à l'embargo économique et financier, imposé par la Conférence des Chefs d'Etat de l'UEMOA et de la CEDEAO.

Avant de conclure son propos, le Président du Conseil national du patronat, estime qu'il est temps de procéder à une transformation durable de l'économie malienne. Une transformation qui s'opérera à travers les ressources naturelles dont le pays regorge, notamment (le coton et l'or). Le secteur privé national est présent dans tous les secteurs d'activités. Le moment est venu de se ceindre les reins, et lancer le "renouveau du développement socio-économique" du pays a-t-il conclu.

Le ministre de l'Industrie et du Commerce ne manquera pas de féliciter le Président du CNPM, avant de lui réitérer son soutien et celui du Gouvernement, dans l'accompagnement de sa mission, avant de lui rappeler, que les portes du département lui sont largement ouvertes, en vue de mener à bien sa mission.

Au paravant, le ministre Mahmoud Ould Mohamed, a félicité le Président et les membres du bureau de l'administration provisoire, dirigée par le doyen Soya GOLFA, pour la qualité du travail accompli.

<strong>AMTOURÉ avec CcomMIC</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Sénégal: Réflexions sur l&amp;apos;avant&#45;projet d&amp;apos;accord commercial entre nos deux pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-senegal-reflexions-sur-lavant-projet-daccord-commercial-entre-nos-deux-pays-2994082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Oct 2022 12:00:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle de conférence de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali a servi de cadre ce mardi 4 Octobre 2022, aux travaux de la journée d'échanges autour de l'avant-projet d'accord commercial  Mali-Sénégal.

La cérémonie d'ouverture des travaux était présidée par le chef de cabinet du ministre de l'Industrie et du Commerce, Sidi Ahmed Ould Sidi Salem, en présence du président de la CCIM, Youssouf Bathily.

Initiée par la CCIM, cette rencontre regroupe outre, les représentants des services techniques, le Directeur des Entrepôts maliens au Sénégal et son équipe, les représentants des transitaires maliens à Dakar, le représentant des douanes maliennes au Sénégal.

Elle ambitionne d'asseoir les bases d'un partenariat "gagnant-gagnant", avec comme socle, la facilitation des échanges commerciaux entre les différentes parties.

Il s'agira, à travers ce projet d'accord, de parvenir à une meilleure fluidité du trafic sur le corridor Bamako-Dakar, et une uniformisation des coûts et tarifs appliqués de part et d'autre. En somme, la présente session vise à doter la partie malienne, d'un document prenant en compte toutes les préoccupations des opérateurs économiques, dans le cadre de la signature prochaine d'un accord commercial Mali -Sénégal.

Pour le président de la CCIM, , cet accord commercial contribuera à la facilitation et au renforcement des échanges commerciaux entre le Mali et le Sénégal. Il vient à point nommé, selon lui, car il permettra aux opérateurs économiques maliens, de bénéficier de toutes les facilités dans le domaine des échanges commerciaux.

Le Mali en général et le département de l'Industrie et du Commerce en particulier, fondent beaucoup d'espoirs, quant à l'issue de cette journée d'échange, dira le chef de cabinet du ministre de l'Industrie et du Commerce, Sidi Ahmed Ould Sidi Salem. Avant d'inviter les participants à contribuer à l'enrichissement du document qui leur est proposé, afin que le projet d'accord soit un outil bien ficelé, une boussole dans le cadre des rapports d'échanges commerciaux entre les deux pays.

C'est pourquoi dans le cadre de la mise en œuvre de l'Accord de facilitation des échanges de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), le ministère de l’Industrie et du Commerce, a inscrit dans son programme d'activités, la création d'un Guichet unique du commerce extérieur et des transports (GUECET), avec pour objectif d'accroître la transparence et d'accélérer les formalités de dédouanement.

<strong>AMT avec CcomMIC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée scolaire 2022&#45;2023 : Le PM par intérim procède au démarrage effectif</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2022-2023-le-pm-par-interim-procede-au-demarrage-effectif-2994078.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Oct 2022 11:51:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme annoncé, ce lundi 3 octobre a vu le démarrage officiel de la rentrée scolaire 2022-2023. Le ton a été donné par le Premier ministre (PM) par intérim, colonel Abdoulaye Maiga. C’était au Groupe scolaire Mamadou Konaté, sis au Quartier du fleuve, en présence de plusieurs membres du gouvernement, au premier rang desquels, avait Mme le ministre de l’Education nationale, Sidibé Dédéou Ousmane.

Placée sous le thème <em>« l’enseignement fondamental et la lutte contre les changements climatique, un élève un arbre »</em>, la rentrée scolaire 2022-2023, marque  le début des cours dans toutes les structures scolaires relevant du ministère de l’Education Nationale sur toute l’étendue du Territoire national.

Avant de procéder au lancement officiel, sous les regards des personnalités présentes avec à leur tête le Premier ministre par intérim, on a assisté à la montée des couleurs, suive d'un cours sur le changement climatique par les officiels, en lien avec le thème retenu pour cette année.

Interrogée après le lancement officiel de cette rentrée, Mme Camara,  Directrice du Groupe scolaire Mamadou Konaté A dira que la reprise des cours ce lundi s’est très bien passée, car selon les instructions de Mme la ministre de l’Education Nationale, depuis le 16 septembre dernier, l’administration a repris, en prenant toutes les dispositions sécuritaires administratives et hygiéniques.

De leur côté, les enseignants se disent prêts pour la bonne réussite de cette année scolaire qui vient de démarrer. Par ailleurs ils demandent au Gouvernement de prendre en compte leurs doléances afin d’éviter tout désordre.

Notons que ce lancement officiel a été aussi mis à profit pour procéder à la plantation de dix pieds d’arbres, à l’intérieur de la cour dudit Groupe scolaire.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour du PM de la tribune des Nations Unies : Le colonel Abdoulaye Maiga, accueilli en héros par le peuple</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/retour-du-pm-de-la-tribune-des-nations-unies-le-colonel-abdoulaye-maiga-accueilli-en-heros-par-le-peuple-2993179.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Sep 2022 12:09:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le samedi 24 septembre 2022, à la tribune des Nations Unies, le Premier ministre par intérim, le colonel Abdoulaye Maiga a fait un discours mémorable, qui à la fois rappelle à la fois les présidents Modibo Keita et Thomas Sangara. Cette intervention, largement  appréciée par les panafricanistes de l’intérieur comme de l’extérieur du continent, a été  suivie d’applaudissements nourris. Beaucoup ont jugé ce discours comme le ton annonciateur d'une Afrique totalement libre du néocolonialisme.

Après cette brillante intervention, le même jour, le Premier ministre par intérim, a été royalement applaudi par la diaspora africaine vivant à New-York, aux États-Unis. Certains n'ont pas raté l’occasion de féliciter le colonel Abdoulaye Maiga, pour son courage, son audace et surtout par son esprit souverainiste. Son intervention prouve à suffisance qu'une nouvelle ère a sonnée pour les États africains.

Ne voulant pas rester en marque de cette euphorie, des patriotes convaincus, appartenant à toutes catégories socioprofessionnelles de  Bamako s’étaient donné rendez-vous ce mardi 27 septembre, sur la route longeant l’aéroport Modibo Keita, en passant par le pont Fahd pour atteindre le centre ville. Ils sont sortis massivement pour réserver un accueil chaleureux, à la malienne, à l’endroit du héros du jour.

Il y avait tellement de monde, que le cortège conduisant le Premier ministre, par intérim, avait du mal à bouger. C'est dire que les gens sont sortis nombreux pour être témoins de ce retour historique du colonel, Abdoulaye Maiga.

Ce dernier qui est resté debout dans le véhicule qui le conduisait tout au long du trajet, brandissait une photo de son mentor, le colonel Assimi Goita, Président de la transition, Chef de l'Etat.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La nationalité nigérienne indiscutable du Président Mohamed Bazoum</title>
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<pubDate>Thu, 29 Sep 2022 12:09:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors de son discours à la 77<sup>ème</sup> assemblée Générale de l’ONU, le colonel Abdoulaye Maïga, Premier Ministre par intérim, a tenu un discours peu diplomatique à l’endroit du Président Mohamed Bazoum et de plusieurs autres hautes personnalités. S’agissant du Président Bazoum, il a dit :

« <em>A l’endroit de M. Bazoum, il remarquera que le gouvernement de transition n’a pour le moment jamais réagi à ses propos injurieux pour deux raisons cumulatives. La première raison tient au respect de l’héritage laissé par nos ancêtres qui consiste à ne pas répondre aux injures par des injures. La seconde raison relève de l’identité de M. Bazoum, l’étranger qui se réclame du Niger. Nous savons que le peuple nigérien frère du Mali, se distingue par des valeurs sociétales, culturelles et religieuses très riches. M. Bazoum n’est pas un nigérien, son comportement nous réconforte totalement dans notre constat</em> » (V° L’Essor, 24/09/2022 mis à jour le 27/09/2022).

S’il y a une chose qu’on ne peut sérieusement reprocher au président du Niger, c’est de ne pas avoir prouvé sa nationalité nigérienne.

En effet, à la suite de la présentation de sa candidature à l’élection présidentielle de 2021, un candidat à cette élection a demandé à la Cour constitutionnelle nigérienne de le déclarer inéligible en prétendant que le jugement supplétif d’acte de naissance ayant servi à la délivrance de son certificat de nationalité serait frauduleux.

Cette Cour a déjà démontré son indépendance et son impartialité lorsque le 25 mai 2009, elle a émis un avis défavorable au projet de referendum que le Président Mamadou Tandja voulait à tout prix organiser pour permettre l'adoption d'une nouvelle Constitution sans limitation de mandats et ainsi effectuer son troisième quinquennat.

Dans son avis, elle a notamment déclaré que « <em>le maintien en fonction du Président de la République au-delà du terme de son mandat n’est pas conforme à la Constitution</em> » et que « <em>le Président de la République ne saurait engager ou poursuivre le changement de la Constitution sans violer son serment </em>».

A la suite de son refus de revenir sur sa décision, le Président Tandja a dissous la Cour constitutionnelle en juin 2009.

Il a ensuite fait voter un référendum qui a prolongé son mandat de trois ans et lui a permis de se représenter à nouveau.

Le Président Tandja a été renversé le 18 février 2010 par un coup d'État effectué par trois colonels ayant constitué un « <em>Conseil suprême pour la restauration de la démocratie</em> » (CSRD) dirigé par le chef d’escadron Salou Djibo qui a organisé les élections présidentielles en janvier 2011.

Pour déclarer le Président Bazoum éligible, la Cour constitutionnelle s’est fondée sur un certificat de notoriété daté du 23 juin 1967 délivré par le tribunal de première instance de Niamey indiquant qu’il est né à Bilabrim (N’Guigmi) en 1960 du nommé Mohamed son père et de la nommée Hadiza, sa mère, de nationalité nigérienne.

Ce document établi alors que l’enfant Mohamed Bazoum était âgé de sept ans démontre de toute évidence qu’aucun faux document n’a été établi et qu’il est bel et bien de nationalité nigérienne.

Aucune conséquence ne peut être tirée de la circonstance que la date exacte de sa naissance n’est pas mentionnée car à cette époque, c’était la situation que vivait la totalité des enfants nés dans les villages du Niger comme du Mali.

Pire, 62 ans après l’indépendance du Mali, ses dirigeants successifs sont encore dans l’incapacité de fournir un simple acte de naissance comme cadeau de bienvenue à tous les nouveaux nés !

Ils ont été dans l’incapacité de créer un système d’archivage des actes d’état civil fiable et accessible qui permette à ceux qui sont enregistrés dans un centre d’état-civil de venir se faire délivrer une copie de leur acte de naissance en indiquant à l’agent d’état-civil leur nom, prénom, date de naissance ainsi que les noms et prénoms de leurs parents.

Les dirigeants actuels comme leurs prédécesseurs n’ont pas considéré que ce problème est un sujet d’intérêt général devant être traité de manière sérieuse et urgente.

L’existence « d’enfants fantômes », c’est-à-dire d’enfants sans acte de naissance et par conséquent sans carte d’identité ne les dérange pas.

Ce problème fait d’ailleurs le bonheur des policiers véreux qui n’hésitent pas à rançonner ces derniers devenus majeurs pour défaut de carte d’identité.

&nbsp;

<strong>Bouya Diallo</strong>

<strong>Avocat au Barreau de Paris</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement : Le geste citoyen de Toguna Industries</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-le-geste-citoyen-de-toguna-industries-2993172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Sep 2022 12:04:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette société</strong> <strong>privée de droit malien a offert deux camions Benne et une chargeuse à la mairie de la CVI et un camion Benne à la MCA de Bamako</strong>

Dans le cadre de ses activités d'Enterprise citoyenne, et pour accompagner les actions de développement du Gouvernement et des Collectivités locales, la Direction générale de la société TOGUNA AGRO-INDUSTRIES  a offert 2 camions Benne de 10 roues et une (1) Chargeuse à la mairie de la CVI, et 1 camion Benne de 10 roues à la Maison centrale d'arrêt de Bamako (MCA) pour les aider dans leurs programmes d'assainissement et de gestion des ordures. La cérémonie de remise des clés aux bénéficiaires a eu lieu le lundi 26 septembre dernier dans la cour de ladite société sise à Faladié, sous la présidence du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et de Développement durable, Modibo Koné. C’était en présence du Directeur général de Toguna Industries, Oumar Guindo, du maire de la CVI, Boubacar Keita et du Directeur général (DG) de la MCA, Colonel Adama Guindo, ainsi que plusieurs autres invités de marque.

« Pour accompagner les actions de développement du Gouvernement et des Collectivités locales dans leurs efforts d'assainissement nous avons décidé de faire un don de matériels à la commune VI, notre commune, et à la Maison centrale d'arrêt de Bamako », a rappelé le DG de Toguna Industries. L'assainissement étant nécessaire pour le bien - être des populations, selon Oumar Guindo, cette cérémonie vient après plusieurs autres similaires dont ont bénéficié par le passé les communes de Mopti et d'autres communes du district de Bamako. « J'ajouterai également que dans le cadre plus général de ses activités d'entreprise citoyenne, TOGUNA ne cesse d'apporter son soutien aux communautés notamment dans les secteurs de l’éducation, de la santé, de la culture et du développement du genre », a-t-il ajouté. Avant de conseiller  aux bénéficiaires de ces dons d'en faire un bon usage pour le bonheur de nos populations.

Quant aux bénéficiaires, le maire de la CVI, Boubacar Keita et celui du DG de la MCA, Col Adama Guindo, ils ont tous apprécié ces dons de la société Toguna Industries à leur juste valeur. Avant de s’engager à faire un bon usage à ces matériels.

Notons que le Groupe TOGUNA est une Société privée de droit malien qui évolue dans divers secteurs d'activités, notamment : TOGUNA AGRO-INDUSTRIES ; TOGUNA-SARL ; TOGUNA MOTORS. La société emploie 889  permanents.

<strong>AMTouré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>13ème édition de la Biennale africaine de la photographie :  Que d’innovations attendues</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/13eme-edition-de-la-biennale-africaine-de-la-photographie-que-dinnovations-attendues-2993170.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Sep 2022 11:57:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette édition prévue du 8 décembre 2022 au février 2023, s'étalera sur trois mois</strong>

Ce rendez-vous de l’art visuel qui se tient chaque deux ans, dans notre capitale, est une initiative du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme. Elle bénéficie de l’appui technique de quelques partenaires, à savoir : la Coopération suisse au Mali, l'Union européenne (UE), l’Institut français de Bamako etc.

A trois mois de la tenue de l’évènement proprement dit, la cérémonie de lancement de Biennale africaine de la photographie encore appelée les rencontres de Bamako, a été présidée par  le chef du département de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo.  C’était ce lundi 19 Septembre 2022 au Musée national du Mali.

En plus du ministre et un nombre important des membres de son cabinet, la cérémonie a aussi enregistré la présence de l’ambassadeur de l’UE au Mali, S E M. Barth Oury, le chef de bureau de la Coopération suisse, M. Patric Etienne, le Délégué général de cette 13<sup>ème</sup> édition, l’architecte Cheick Diallo, les artistes, les professionnels des images et un parterre de journalistes.

La 13<sup>ème</sup> édition des rencontres de Bamako a comme thème : « MAA KA MAAYA KA CA A YERE KONO » Ce qui signifie : sur la multiplicité, la différence, le devenir et le patriotisme. Elle est une manifestation internationale dédiée à la photographie et à la vidéo africaine sur le continent, c’est aussi un rendez vous incontournable de l’art contemporain qui mettra l’accent sur la multiplicité, la différence le devenir et l’héritage.

Aussi, durant deux mois, les rencontres de Bamako deviennent un lieu de découvertes artistiques et d’échanges, autour du Mussée national, principal site de la Biennale, les expositions rayonnent dans différents espaces culturels de la capitale malienne, à la Maison africaine de la photographie, au Musée du district de Bamako, au Mémorial Modibo Keita, à l’Institut français de Bamako, au Conservatoire des arts et métiers multimédias Balla Fasseké Kouyaté et au lycée Ba Aminata Diallo.

Près de 75 personnalités artistiques, du monde de l’art africain ont été invitées à contribuer à cette 13ème édition.

Pour Cheick Diallo, la présente édition est un rendez- vous unique qui permet de voir le monde à travers le regard des photographes. C’est aussi un espace de rencontre et de partage d’expériences.

Quant à Patric Etienne, il a salué la tenue de cet événement majeur de la culture malienne. « La présence de la Suisse à cette 13ème édition s’inscrit dans le cadre de leur programme de soutien à la culture malienne et cette rencontre est une initiative salutaire » a-t-il laissé entendre.

SE M. Bart Ouvry,  de son côté, dira que la Biennale africaine de la photographie est une initiative salutaire que l’UE accompagne. Puisque selon lui, l’Union européenne croit à la culture qui est un secteur économique.

« La biennale africaine est la principale manifestation internationale consacrée à la photographie contemporaine et aux nouvelles images en Afrique. D’envergure internationale, les rencontres de Bamako sont une plateforme de découvertes, d’échanges et de visibilité qui réunit les photographes venus du monde entier. Malgré la conjoncture économique difficile, le Gouvernement du Mali tient à maintenir ce rendez-vous culturel majeur » a avancé le ministre Andogoly Guindo dans son discours d’ouverture de la cérémonie.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANAM : Le rapport d’évaluation du RAMED validé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/anam-le-rapport-devaluation-du-ramed-valide-2993167.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Sep 2022 11:55:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette évaluation a permis de trouver des solutions appropriées aux difficultés rencontrées dans la mise en œuvre du Régime d’Assistance Médicale</strong>

Le mercredi 21 septembre dernier, la salle des réunions du ministère de la Santé et du Développement social a servi de cadre à la tenue d'un atelier de validation du rapport d’évaluation sur la mise en œuvre du Régime d’assistance médicale (RAMED). Initié et organisé par l'Agence nationale d’assistance médicale (ANAM), sous le leadership de son directeur général, Hameth Ben Amadou Traoré, l’atelier a bénéficié de l'appui financier de la représentation locale de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). L’ouverture des travaux des retrouvailles entre experts du RAMED était présidée par Moussa Diawara, conseiller technique au ministre de la Santé.

Après les mots de bienvenue de l’adjointe du maire de la commune III,  Mme Bagayoko Aminata Sanogo, le représentant de l'OMS au Mali, Dr José Kuvula dira que les résultats de cette évaluation ont permis, d'une part d’apprécier l’effort de l'Etat dans sa quête d'assurer l'équité en matière de soins de santé. D’autre part ils auront servi à baliser des pistes pour une soutenabilité du régime. Ce qui prouve que l'OMS et les Partenaires techniques et financiers (PTF) accordent une certaine pérennité aux mécanismes de couverture santé universelle. De même, ils restent attentifs à l’amélioration de l’extension de la couverture du risque maladie.

Dans son discours d’ouverture, Moussa Diawara a, d’abord, rappelé que du démarrage officiel de ses activités en 2011 jusqu’à la fin 2021, près d’un million de bénéficiaires étaient immatriculés au RAMED. Avant d'ajouter que, de  janvier 2022 à ce jour, ces chiffres sont passés à plus de 2 millions.

Selon le conseiller technique du ministre, ces efforts et résultats ne doivent pas occulter les nombreux défis qui jonchent la mise en œuvre du RAMED, et qui se concentrent essentiellement dans le faible financement malgré les efforts perpétuels de l’Etat. C'est pourquoi, ces solutions qui requièrent l’accompagnement de tous les responsables impliqués à un niveau que ce soit, passent nécessairement par un diagnostic sans complaisance du régime.

A signaler qu’après une procédure transparente diligentée par l’OMS, le marché de ladite étude a été attribué au cabinet TM Consulting.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festivités du Maouloud 2022 à Tombouctou : L’ARDCT ambitionne de revaloriser les mœurs de la Cité des 333 Saints</title>
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<pubDate>Thu, 29 Sep 2022 11:52:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Commission d’organisation des festivités du Maouloud 2022 de l’Association des Ressortissants pour le Développement du Cercle de Tombouctou (ARDCT) a animé, le mardi 27 Septembre dernier, à la Maison des Jeunes de Bamako, un point de presse pour annoncer le programme de leurs activités lors de la célébration du Maouloud de cette année à Tombouctou, la Cité des 333 Saints. Au présidium on notait la présence de plusieurs personnalités dont le président de l’ARDCT, l’Ambassadeur Mahmoud M. Arby et l’ancien ministre Maouloud Ben Kattra, président de la Commission d’organisation.

Le Maouloud 2022 sera célébré conformément au communiqué du ministère des Affaires religieuses et du Culte, le dimanche 9 Octobre prochain pour la naissance et le samedi 15 Octobre pour le baptême, sur toute l’étendue du territoire nationale.

Cette année, la célébration du Maouloud à Tombouctou est placée sous <strong>la Haute présidence de Dr Mahamadou KONE, ministre des Affaires religieuses et du Culte. </strong>Elle verra aussi la participation d'une dizaine de ministres du Gouvernement de la transition.

La contribution à la célébration de la fête du Maouloud dans la Cité des 333 Saints est devenue une activité phare à laquelle l'ARDCT a donné désormais un cachet particulier. Selon son président, la Commission d’organisation, a amplifié la participation des citoyens maliens et des étrangers qui vivent parmi eux à cet important événement.

« Tombouctou, étant une capitale islamique avec ses grands savants, les mosquées classées patrimoines mondial de l'humanité, érudits et saints. Tombouctou la ville du savoir avec ses manuscrits, ses bibliothèques, chercheurs doit être la destination de tous les maliens pour la célébration du Maouloud, <strong>comme cela se fait <em>à l'oubli</em> ou encore à la Mecque »</strong>, a laissé entendre Maouloud Ben Kattra. De nos jours, le vivre ensemble est désormais menacé à Tombouctou. En effet, il nous a été donné de constater que dans cette ville très métissée par excellence, il <strong>y a des </strong>marches exclusives organisées par des communautés, l'autorité des Chefs religieux et <strong>traditionnels est </strong>de plus en plus contestée et celle de l'Etat ne s'en porte pas mieux.

Face à cette situation, selon Maouloud Ben Kattra,  l'A RDCT a décidé de ne pas rester inactive. Elle organise le<strong> 13 </strong>octobre 2022 dans la ville des 333 Saints un Colloque national avec comme thème <strong>central Paix, Sécurité et Développement, sous la présidence de Monsieur Ahmed Mohamed AG HAMANI, Ancien Premier ministre. </strong>

A l'issue du colloque, un appel intitulé « <strong>l'Appel de Tombouctou pour la Paix, la Réconciliation et le Vivre Ensemble au Mali » sera, selon le conférencier, </strong>publié et remis aux autorités. Un plaidoyer national pour son appropriation par toute la nation sera entamé. Une Conférence inaugurale : Paix Sécurité et Développement animée par Monsieur Ahmed Mohamed AG HAMANI, Ancien Premier ministre, Président de la Coalition Citoyenne de la Société Civile pour la Paix, l'Unité et la Réconciliation Nationale (CCSC/PURN) est également prévue. Un panel sur le Rôle de l'Etat et des autorités traditionnelles dans la recherche de la Paix au Mali, animé par l'Ambassadeur Ilalkamar AG OUMAR, Ancien Directeur du Protocole de la République est aussi prévue. Ainsi qu’un panel sur le rôle de la Communauté internationale dans la recherche de la Paix au Mali animé par M. Moussa Abba DIALLO, Président de l'ONG AMSODE.

<strong>Aussi, face à la dégradation des mœurs dans la ville et la prolifération des mauvais comportements adoptés par les enfants et les jeunes, selon le ministre Maouloud Ben Kattra,  l'Association des Ressortissants et Sympathisants </strong>pour le Développement du cercle de Tombouctou va <strong>initier en marge des festivités du Maouloud 2022 à Tombouctou, le Projet de revalorisation des mœurs à Tombouctou, avec comme marraine Mme SIDIBE Dédeou Ousmane, ministre de l'Education nationale.</strong>

Par ce projet, l'ARDCT vise, selon Maouloud Ben Kattra, à réinstaurer et maintenir un environnement favorable au respect des mœurs et coutumes de Tombouctou ainsi que les valeurs religieuses islamiques avec l'implication de l'ensemble forces vives du cercle de Tombouctou.

Autres activités prévues, des assemblées communautaires organisées dans l'ensemble des quartiers de Tombouctou  permettront d'aboutir sur un Code moral pour les enfants et les jeunes à travers la déclaration des résolutions et du contenu de la « <strong>Charte des mœurs de Tombouctou » </strong>a expliqué le président de la commission d’organisation<strong>. </strong>

<strong>Rappelons que </strong>l'ARDCT est une organisation apolitique et à but non lucratif.<strong> Depuis sa création, l'ARDCT travaille ardemment à la promotion des initiatives </strong>socio-culturelles et économiques mais aussi au renforcement de la paix et la cohésion sociale dans la région de Tombouctou en général et le cercle de Tombouctou en particulier.

En plus de ces activités, l’ARDCT, selon Maouloud Ben Kattra, assiste les autorités locales dans leur recherche de financement pour la réalisation d’équipements collectifs comme les marchés, les Centre de santé communautaires et la réfection des routes. Actuellement, selon Kattra,  grâce à l’intervention de son association, un marché local (Foire Yohou de Tombouctou) est en cours de réalisation. D’autres projets d’équipements collectifs sont en cours de maturation et peuvent être réalisés d’ici le début de l’année 2023, a-t-il informé.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine nationale de la réconciliation : Le temps du pardon !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/semaine-nationale-de-la-reconciliation-le-temps-du-pardon-2992009.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Sep 2022 14:43:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[‘’Pardonner, c’est retrouver la paix intérieure, c’est tout simplement vivre en paix’’ a estimé le Colonel Assimi Goita au lancement de la SENARE
Sous la présidence de son Excellence, le Colonel Assimi Goita, Président de la Transition, Chef de l’Etat, les travaux de la première édition de la Semaine Nationale de la Réconciliation ont été officiellement lancés ce jeudi, 15 Septembre 2022 au CICB. C’était en présence des présidents des Institutions, des membres du Gouvernement, des autorités coutumières et religieuses, des ambassadeurs accrédités au Mali ainsi que des partenaires engagés pour la paix et la stabilité du pays.
L’objectif de ce grand événement était de mobiliser toutes les filles et tous les fils du Mali, de l’extérieur comme de l’intérieur autour des idéaux de paix, de tolérance, de cohésion, du pardon du vivre ensemble, de réconciliation et de devoir d’assistance mutuelle pour la stabilité de la nation malienne.
Prenant la parole pour l’occasion, le Président de la transition a déclaré que cette cérémonie est une lueur d’espoir pour le Mali dans sa démarche courageuse pour la Réconciliation et la Paix.
‘’Depuis une décennie, notre pays traverse une crise multiforme, marquée par des conflits fratricides dévastateurs qui n’ont eu de cesse d’opposer familles, communautés et individus dans nos terroirs. Au fil de ces conflits, le tissu social s’est progressivement fragilisé avec son corollaire de détérioration du vivre-ensemble, et du brassage culturel qui ont toujours caractérisé le Mali, berceau des grands empires. Face à cette situation, de nature à compromettre la cohésion sociale, les pouvoirs publics ont initié de nombreux mécanismes de résolution des crises, dont l’institution d’une Semaine de la Réconciliation Nationale demandée par les Maliens, lors de la conférence d’entente nationale, tenue en 2019’’, explique le Colonel GOITA.
A ses dires, cette volonté a été traduite dans les dispositions de la Loi d’entente nationale à partir de laquelle nous avons pris l’Arrêté n° 2021/5480 / MRPCN-SG du 27 décembre 2021 fixant la semaine allant du 15 au 21 septembre de chaque année comme semaine de la réconciliation nationale.
En organisant cette semaine nationale de la réconciliation (SENARE), le ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, chargé de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la reconciliation, colonel Ismael Wagué donne un écho favorable à une sage volonté du Peuple malien dont la finalité est de trouver des solutions endogènes aux problèmes nationaux.
‘’Il est donc de notre devoir de créer les conditions d’un retour à nos valeurs séculaires pour réconcilier les communautés, réconcilier l’État et les citoyens, en somme, réconcilier l’ensemble des composantes de notre pays afin de faire émerger une unité nationale plus solide, car ancrée dans les valeurs d’écoute mutuelle et de pardon’’, estime le Président de la transition.
Il a profité de l’occasion pour lancer un appel solennel à nos frères des Mouvements signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali. ‘’Le temps est venu de passer à l’union sacrée pour une nation et une armée refondées, bâties sur la volonté commune de ses filles et fils de relever les défis qui sont les nôtres’’, a t-il dit.
‘’Que chacun puise dans ses ressources les plus profondes, afin d’avoir la force de pardonner aux autres en mesure de se faire pardonner, car pardonner, c’est retrouver la paix intérieure, c’est tout simplement vivre en paix’’, a-t-il conclu.
Auparavant le ministre de la Réconciliation nationale, de la Paix et de la Cohésion sociale, chargé de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la Réconciliation, avait dans son intervention expliqué les tenants et aboutissants de la SENARE.
Brehima DIALLO]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire 49 militaires ivoiriens: l&amp;apos;opérateur économique Malien, Ibrahima Diawara, appelle à l&amp;apos;apaisement  :  Je suis Malien, je suis fier de l’être!</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/affaire-49-militaires-ivoiriens-loperateur-economique-malien-ibrahima-diawara-appelle-a-lapaisement-je-suis-malien-je-suis-fier-de-letre-2991979.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Sep 2022 10:44:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Je suis un Malien tout court qui défendra de toutes ses forces son pays et les intérêts de son peuple.
Je soutiens mon pays qui n'a cessé d’avoir de vaillants soldats, des maliens tout court qui se sacrifient tous les jours pour notre patrie.
Cependant il est important de jeter un regard citoyen sur la situation avec notre pays frère la Côte d’Ivoire, qui nous préoccupe à telle enseigne qu’elle nous empêche parfois même de dormir.
Oui l’heure est grave, nous donnant l’obligation de nous exprimer !
Citoyens maliens et ivoiriens, nous nous devons de jouer la carte de l’apaisement qui n’est ni une faiblesse, ni un manque de patriotisme, ni un manque de courage mais plutôt une preuve de sagesse afin de trouver les voies et moyens pour apaiser les cœurs et les esprits pour une sortie de crise honorable entre nos deux pays frères.
Nous avons d’importants combats à mener face à énormément de fléaux qui nous gangrènent et qui sont entre autres la lutte contre l’insécurité que nous avons en partage, l’inflation galopante découlant de la crise mondiale etc…
Le Mali et la Côte d’ivoire sont deux pays ayant la même histoire au delà de la même géographie donc de facto un même peuple.
Chaque Malien a un parent en Côte d’Ivoire et chaque Ivoirien un parent au Mali.
Nous avons l’obligation de faire de la retenue car il est plus facile de faire la guerre, que de construire la paix.
Nous sommes tous interpellés par ce proverbe du sage Feu Felix Houphouët Boigny «La paix n'est pas un vain mot, mais un comportement. ». Notre constitution ne dit-elle pas que nous sommes prêts à abandonner une partie de notre souveraineté pour l’unité de l’Afrique ? ». N’est ce pas là une preuve de notre attachement aux valeurs panafricaines?
Alors, c’est un appel à tous les Ivoiriens et Maliens à s’impliquer pour une sortie de crise honorable pour nos deux pays.
Il y a certes eu des manquements voire des fautes, voire des incompréhensions mais nous devons faire preuve de retenue et de sagesse. N’écoutons pas les oiseaux de mauvais augures qui ne font que mettre de l’huile sur le feu en nous poussant à l’escalade.
Nul ne sortira grandi de cette situation de tension déplorable entre deux frères d’une même famille.
J’en appelle à l’esprit familial et au pardon de nos dirigeants que nous prônons chez nous à Maliens tout court afin de trouver une solution rapide à cette crise familiale.
Quand une crise surgit, on ne peut prévoir comment et quand elle se termine.
Je prie le Seigneur d’apaiser nos cœurs et de nous conduire vers la voie de la sagesse et de la compréhension.
Que Dieu bénisse le Peuple Malien et le Peuple Ivoirien.
Vive la fraternité Maliano-Ivoirienne

<strong>Ibrahima DIAWARA </strong>
<strong>Malien tout court.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Affaire des mercenaires ivoiriens : Le ton ne faiblit pas entre Bamako et Abidjan : Le Mali met en garde contre toute instrumentalisation de la CEDEAO par les autorités ivoiriennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/affaire-des-mercenaires-ivoiriens-le-ton-ne-faiblit-pas-entre-bamako-et-abidjan-le-mali-met-en-garde-contre-toute-instrumentalisation-de-la-cedeao-par-les-autorites-ivoiriennes-2991945.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Sep 2022 07:53:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Alors que la situation semblait se diriger vers un dénouement heureux, voilà que l'Etat de Côte d'Ivoire a tenu ce mercredi 14 septembre 2022, un Conseil national de sécurité (CNS) sous la présidence d’Alassane Dramane Ouattara, président de la République.  Lequel conseil s'est soldé par la rédaction d'un communiqué final.

Dans ce compte rendu, la partie ivoirienne fera savoir que leurs militaires détenus à Bamako, sont des otages des autorités maliennes. Aussi, il ressort clairement dudit communiqué que l’État de Côte d’Ivoire refuse de reconnaître sa part de responsabilité dans cette affaire. Elle continue de penser que les 49 militaires que Bamako qualifie de mercenaires ont été injustement arrêtés et mis en prison.

L'Etat ivoirien ira même plus loin dans le communiqué final ayant sanctionné ledit Conseil national sécurité, pour proférer des menaces aux Autorités de la transition du Mali. En des termes inappropriés, la Côte d’Ivoire exige la libération sans délai et conditions des 46 mercenaires, présentement en prison au Mali.

La réaction de Bamako ne s’est pas faite attendre. Aussi, au lendemain du communiqué ivoirien, le Gouvernement malien réagira. Cela, à la faveur d’un communiqué lu sur la chaine de télévision nationale, par le ministre porte-parole du Gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga. C’était dans la nuit du jeudi 15 septembre 2022.

En réponse aux autorités ivoiriennes, le Gouvernement de la transition dit avoir suivi avec « une très grande préoccupation et une profonde stupéfaction le communiqué du Conseil national de sécurité de la Côte d'Ivoire, tenu le mercredi 14 septembre 2022, au sujet des 49 soldats ivoiriens, arrêtés à l'Aéroport international Président Modibo KEITA Bamako – Senou,  le 10 juillet 2022 et contre lesquels la justice malienne a ouvert une procédure d'information judiciaire pour des faits graves touchant, entre autres, à la sécurité nationale et à la sureté extérieure de l'Etat » a-t-il libellé .

Pour  prouver sa démarche logique et réaliste dans cette affaire, le communiqué est revenu sur les faits. « Le Gouvernement de la transition rappelle à l'opinion publique nationale et internationale que, par Communiqué n° 034 du 11 juillet 2022 , il a expliqué, en détails, les conditions illégales dans lesquelles ces forces étrangères, dont une trentaine des forces spéciales, sont arrivées au Mali en possession d'armes et de minutions de guerre, sans ordre de mission, ni autorisation , tout en dissimulant leurs identités et leurs professions réelles ainsi que l'objet précis de leur présence sur le sol malien . En outre, contrairement à la déclaration des Autorités ivoiriennes, la MINUSMA, officiellement saisie du statut de ces militaires par le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale,  avait clairement indiqué dans sa Note verbale référencée : MINUSMA / PROT / NV / 226 / 2022 du 27 juillet 2022 , que ces soldats ne faisaient pas partie des éléments nationaux de soutien. Par conséquent, aucune base légale ne saurait, à présent, justifier, ni leur présence, encore moins leur mission au Mali. De même, le Directeur en charge des questions africaines au ministère des Affaires étrangères de la République fédérale d'Allemagne, reçu en audience le lundi 07 août 2022 au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, avait clairement indiqué qu'aucune agence allemande, encore moins le Gouvernement n'avait de lien contractuel avec les " éléments ivoiriens arrêtés à l'aéroport ". Par conséquent, son pays n'avait rien à voir, ni de près ni de loin, avec les personnes arrêtées » a-t-il rappelé.

Le Mali, malgré la gravité des faits qui entourent cette affaire,  a bien voulu accompagner les efforts de médiation de la République togolaise, unique cadre de règlement du dossier des 49 mercenaires ivoiriens. Dans le récent communiqué, le  Gouvernement ivoirien insiste sur son innocence et celle des 49 militaires arrêtés.

Cependant, ce double langage de l’Etat ivoirien fait que le Gouvernement de transition note avec une profonde stupéfaction que la partie ivoirienne  vient de se dédire en l'espace de 11 jours. Elle-même qui avait reconnu sa responsabilité dans sa déclaration officielle lue par le ministre Directeur de cabinet du Président de la République de Côte d'Ivoire, Monsieur Fidèle SARASSORO, le 03 septembre 2022 à Lomé en ces termes « la Côte d'Ivoire déplore que des manquements et des incompréhensions aient été à l'origine de cet évènement fortement regrettable. La Côte d'Ivoire, soucieuse de maintenir des relations de bon voisinage avec le Mali, s'engage à respecter les procédures des Nations Unies, ainsi que les nouvelles règles et dispositions maliennes édictées relatives au déploiement des forces militaires au Mali ».

Mais, un tel revirement grave de la part d'autorités étatiques ne vise qu'à manipuler et à entraver la manifestation de la vérité. « Animé d'une volonté d'adversité, le Gouvernement ivoirien accuse le Mali d'avoir pris en otage les militaires, faisant fi des conditions obscures et de l'inculpation par la justice malienne des 49 mercenaires » a-t-il révélé.

Par ailleurs, dans ledit communiqué, le Gouvernement de la Transition souligne que c'est exclusivement en sa qualité de Président du Conseil supérieur de la magistrature que le Colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l'Etat, a indiqué à la partie ivoirienne , la nécessité de considérer la situation de certains Maliens, objet de mandats d'arrêts internationaux. « C'est cette attitude responsable du Président de la Transition qui a été malheureusement perçue par les autorités ivoiriennes comme une prise d'otages. A la décision du Gouvernement ivoirien d'avoir transformé un dossier judiciaire en une crise diplomatique et par conséquent de saisir la CEDEAO, le Gouvernement de la Transition souligne qu'il n'est nullement concerné par cette procédure devant l'instance communautaire. Aussi, il indique à la CEDEAO que l'affaire des 49 mercenaires ivoiriens est purement judiciaire et bilatérale, il met en garde contre toute instrumentalisation de la CEDEAO par les autorités ivoiriennes pour se soustraire de leur responsabilité, vis-à-vis du Mali » invitant ainsi l’espace communautaire à jouer à la neutralité dans cette affaire.

« Le Gouvernement de la transition, tout en réitérant son attachement à la paix, à la sécurité et aux relations séculaires de bon voisinage, précise que pour le respect de sa souveraineté, sa sécurité nationale et aux intérêts vitaux de son peuple, il ne cédera à aucun chantage ou intimidation », conclut le communiqué.

<strong>Diakalia M DEMBELE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Plainte déposée par le Mali contre la France au Conseil de sécurité de l’ONU : L&amp;apos;Adema souhaite une gestion rigoureuse et impartiale du dossier</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/plainte-deposee-par-le-mali-contre-la-france-au-conseil-de-securite-de-lonu-ladema-souhaite-une-gestion-rigoureuse-et-impartiale-du-dossier-2991942.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Sep 2022 07:45:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans une déclaration signée par son président Pr Marimatia Diarra, en date du 14 Septembre 2022 publiée à la veille de l'ouverture de l'Assemblée générale des Nations - Unies à New - York en fin septembre 2022, le Parti africain pour la solidarité et la justice ( Adema - PASJ ) dit suit avec beaucoup d'attentions et une vive préoccupation l'évolution de la situation sécuritaire sur le terrain et la gestion de la plainte du Gouvernement malien contre la France au Conseil de sécurité de l’ONU par rapport au strict respect de la souveraineté nationale du Mali.

Selon l’Adema, malgré la montée en puissance des Forces armées maliennes sur le territoire national, la situation sécuritaire du Mali reste très préoccupante et de vives inquiétudes s'installent sur la sincérité de la collaboration de certains partenaires stratégiques dans la lutte contre le terrorisme et le grand banditisme transfrontalier dans le Sahel.

À cet égard, l'Adema  réaffirme son soutien sincère aux Autorités de la Transition, aux Forces de défense et de sécurité nationales,  tendant à la sauvegarde de l'intégrité du territoire national, au maintien de la forme républicaine et au caractère laïc de l’Etat, et à l'indépendance du Mali.

A cet effet, l'Adema souhaite une gestion rigoureuse et impartiale de ce dossier par les Nations Unies, en vue de favoriser la paix internationale qui est la raison d'être de notre organisation commune, l'espoir de l'humanité. Toutefois, l'Adema exprime toute sa gratitude envers la Communauté internationale qui a fait preuve d'une solidarité soutenue pour le triomphe de la démocratie et pour sa précieuse contribution à la paix dans notre pays.

Enfin, le PASJ exhorte toutes les forces déployées par l'ONU au Mali à renforcer davantage leur coopération avec les Forces Armées Maliennes pour combattre, de façon plus vigoureuse, le terrorisme qui cause tant de souffrances dans le Sahel,  particulièrement au Mali.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre la corruption: Justice et Presse, des alliés naturels</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-justice-et-presse-des-allies-naturels-2991937.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Sep 2022 07:38:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le département de la Justice est conscient du rôle fondamental de la Presse dans l’administration et la distribution de la justice, en tant qu’instrument de conscientisation et de veille contre l’incivisme et son corollaire de comportements déviants, mais aussi de boussole pour l’orientation de l’action judiciaire dans certaines procédures</strong>

La 3<sup>ème</sup> Journée d’échanges Justice et Presse, s'est tenue le jeudi 15 Septembre à la Maison de la Presse sous le thème : « Ethique et déontologie du magistrat, quel impact dans la lutte contre la corruption ? ». C’était sous la présidence du ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué, en  présence du Président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, du représentant de la Coopération canadienne au Mali, Alexander Mcgill.

Initiées par le ministère en charge de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux en partenariat avec la Maison de la presse et la Coopération canadienne, ces journées d’échanges presse et justice visent à maintenir un cadre permanent de dialogue et d’échanges entre les hommes de médias et les acteurs de la justice. C’est aussi une occasion de mobiliser des experts pour édifier l’opinion sur le rôle et la place des hommes de médias dans la lutte contre la corruption au Mali, l’impact du magistrat respectueux des principes d’éthique et de déontologie dans la lutte contre la corruption, mais également la synergie dans les rapports fonctionnels entre structures de contrôle, de vérification et de poursuite de faits de corruption et pratiques assimilées.

A l’entame de ses propos, le ministre de la Justice, Mamoudou Kassogué a rendu un hommage aux professionnels des médias, et exprimé toute sa gratitude pour le professionnalisme et la promptitude avec lesquels ces hommes et femmes ont  accompagné son département dans le cadre des première et  deuxième journées d’échanges « Justice et presse ».

« Le succès des deux premières journées est, sans nul doute, la preuve que la justice et les médias sont dans une alliance naturelle caractérisée par la recherche d’éléments dont la bonne exploitation permet de servir les citoyens dans leur quête permanente d’information juste et crédible sur la justice », a estimé le ministre Kassogué. Selon lui, son département, en scellant ce partenariat dynamique entre la Presse et la Justice, est conscient du rôle fondamental de la Presse dans l’administration et la distribution de la justice, en tant qu’instrument de conscientisation et de veille contre l’incivisme et son corollaire de comportements déviants, mais aussi de boussole pour l’orientation de l’action judiciaire dans certaines procédures.

Le choix de la thématique centrale de cette troisième journée, selon le Garde des Sceaux, est autant un sujet d’actualité que de préoccupation nationale à cause de la profondeur et de la complexité du phénomène de la corruption dans notre pays.

« L’échec des mesures qui ont été prises par les gouvernements successifs s’explique, pour une large part, par l’incohérence et l’inconstance des politiques publiques en la matière ainsi que l’inefficacité et l’inadéquation du cadre juridique et institutionnel », a-t-il dit. A ces insuffisances, selon le ministre Kassogué, il faut ajouter l’inobservation des règles d’éthique et de déontologie dans la gestion des biens publics.

A ses dires, une analyse objective de la situation conduit, inexorablement, vers la responsabilité de l’Etat en ce qui concerne le faible niveau ou l’absence de répression face aux comportements déviants des fossoyeurs des ressources publiques.

« Les corrupteurs et les corrompus doivent être réprimés sans ménagement. Au besoin les textes sur la corruption doivent être revus et adaptés aux exigences actuelles », a déclaré le ministre Kassogué, selon lequel « il faudrait arriver à un changement de mentalité et faire comprendre aux populations que celui qui corrompt rend un mauvais service au magistrat et à son pays, car c'est la justice qui va en pâtir ».

Pour le Garde des Sceaux, « une mauvaise justice ne profite à personne et ouvre la voie à des situations de conflit et de vengeance ».

« Je suis convaincu que la justice et la presse, la main dans la main, offriront à notre peuple un espace d’échanges favorisant l’éveil des consciences pour une pleine et entière participation de chacun citoyen et chaque citoyenne dans l’œuvre de construction nationale », a conclu le ministre.

La cérémonie d’ouverture a été suivie par l’expose du magistrat Hamèye Founè Mahalmadane, ancien ministre et membre du CNT sur le thème : « Ethique et déontologie du magistrat, quel impact dans la lutte contre la corruption ? ». Avec comme modérateur Chahana Takiou, Directeur de publication du Journal 22 Septembre.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Révision de la liste des médicaments de l’AMO : Au total 441 médicaments  retirés et 2879 médicaments ont été rajoutés</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/revision-de-la-liste-des-medicaments-de-lamo-au-total-441-medicaments-retires-et-2879-medicaments-ont-ete-rajoutes-2991932.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Sep 2022 07:24:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La CANAM a procédé à la révision de la liste des médicaments pratiquée depuis 2014 dans les pharmacies d’officines privées.

Ce processus a abouti à l’élaboration et à l’approbation de la liste par l’arrêté N°2018-0230/MSAH/MSPH –SG du 09 février 2018 fixant la liste des médicaments et des dispositifs médicaux admis à la prise en charge du Régime de l’AMO.

Après deux années de mise en œuvre et à la suite de la mise sur le marché de nouveaux produits génériques de marques efficaces, innovants et peu coûteux, une révision de la liste des médicaments s’avérait nécessaire. Une étude actuarielle réalisée en décembre 2014 par la CANAM a recommandé « d’éliminer plusieurs produits pharmaceutiques et non pharmaceutiques afin d’alléger la liste exorbitante des produits pharmaceutiques AMO ».

C’est dans ce cadre que la Direction Générale de la CANAM a mis en place une Commission Technique chargée de la mise à jour de ladite liste. Dans le souci de rendre plus inclusive la liste, la CANAM a organisé un atelier de validation de la liste des médicaments avec la participation de tous les acteurs impliqués à savoir les sociétés savantes, les ordres professionnels et les syndicats de la santé, les autorités de régulation pharmaceutique et les organismes gestionnaires délégués.

Les travaux de groupes ont porté sur 3966 items de la nomenclature des médicaments et dispositifs médicaux à usage humain autorisés au Mali à jour par les quatre groupes. Les exclusions ont porté sur 441 items soit 11,12% selon les critères d’exclusions des médicaments de la prise en charge par le Régime d’Assurance Maladie Obligatoire définis par la Commission. Cependant, 2844 nouveaux items ont été intégrés à la liste, soit 71,7% des items.

Au total 3858 items de médicaments et de dispositifs médicaux ont été retenus dont : 571 items pour les médicaments de spécialités, 2540 Items pour les médicaments génériques de marque, 461 Items pour les médicaments génériques Dénomination Commune Internationale, 286 consommables et dispositifs médicaux. Au total 441 médicaments retirés et 2879 médicaments ont été rajoutés.

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plainte du Mali contre la France au Conseil de sécurité de l’ONU : Le parti Demain C’est Aujourd’hui (DCA) soutient les autorités maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/plainte-du-mali-contre-la-france-au-conseil-de-securite-de-lonu-le-parti-demain-cest-aujourdhui-dca-soutient-les-autorites-maliennes-2991944.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Sep 2022 00:48:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué, signé de son président l’honorable Souleymane Dembélé, en date du mardi 13 septembre 2022, le parti Demain C’est Aujourd’hui (DCA) salue et soutient la plainte du Mali contre la France au Conseil de sécurité des Nations-Unies, et appelle l'ensemble des Maliens à « l’Union sacrée autour de ce combat de dignité, de patriotisme et de réaffirmation de notre souveraineté sous l’impulsion des Autorités de la Transition ».

« Le Parti Demain C'est Aujourd'hui a appris, par voie de presse, la saisine du Conseil de sécurité de l'ONU par le Gouvernement de Transition aux fins de tenir une réunion d'urgence sur des faits de violations de souveraineté et d'aide aux groupes terroristes contre le Mali. Le Parti Demain C'est Aujourd'hui salue et soutient cette initiative des autorités de la Transition ».

Le jeune un parti politique DCA dont la devise est : « patriotisme, unité et travail » et le slogan : « Ensemble pour un Mali restauré », lance un vibrant appel à l'ensemble de la classe politique et à la société civile « pour l'Union sacrée autour de ce combat de dignité, de patriotisme et de réaffirmation de notre souveraineté sous l’impulsion des Autorités de la Transition et du leadership de SE le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat ».

De même, le parti DCA estime que « l'opportunité est offerte pour nous, la nouvelle génération, d'accomplir notre mission générationnelle et mieux encore, de la réussir pour la postérité ».

Par conséquent, par la voix de son président, honorable Souleymane Dembélé, le parti DCA « exhorte les dignes fils du pays à constituer un rempart pour faire échec à toutes les entreprises funestes savamment orchestrées des ennemis de l'intérieur et de l'extérieur, en ces moments d’épreuves ».

Enfin, faisant sien l’adage bien connu de chez nous, l’honorable Souleymane Dembélé rappelle aux plus sceptiques : « Au moment de la mort, il n'y a point d'espoir pour la vie et au moment de la vie, point d’espoir pour la mort »

Pour rappel, le Mali, à travers le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a adressé, le 16 août 2022, une correspondance au Conseil de sécurité des Nations-Unies, dans laquelle, il demande une réunion d’urgence sur la situation de son pays.

Dans sa correspondance, le Mali accuse, avec des preuves documentées la force française Barkhane  « de fournir des renseignements et armes aux terroristes, via des vecteurs aériens aux terroristes ».

De même, dénonce-t-il, « la Force Barkhane utilise, malgré la dénonciation de l’accord de défense qui liait les deux pays, des vecteurs aériens tels que des drones, des hélicoptères militaires et des avions de chasse pour entraver les activités de l’armée malienne ».

En tout cas, pour le moment, le Conseil de sécurité de l’ONU tarde à donner une suite à cette plainte d’un pays en voie développement contre la France, détentrice d’un droit de véto aux Nations unies.

<strong> </strong>

<strong>AMT</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commémoration de la 37ème journée du CILSSS : L’élevage face à l’insécurité civile au Sahel et en Afrique de l’Ouest au centre des préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/commemoration-de-la-37eme-journee-du-cilsss-lelevage-face-a-linsecurite-civile-au-sahel-et-en-afrique-de-louest-au-centre-des-preoccupations-2991534.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Sep 2022 09:58:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Comité Permanent Inter Etats de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSSS) a tenu ce lundi, 12 septembre 2022 à la Direction des finances et du matériel du département  de l’Agriculture la cérémonie de commémoration de sa 37<sup>ème</sup> journée. Elle était placée sous la présidence de Youba BA ministre délégué auprès du ministre du Développement rural chargé de l’Elevage et de la Pêche en présence du Directeur général  de l’Institut du Sahel, Dr Mohamed Abdellahi EBBE, le Secrétaire permanent du Comité National (CONACILSS), Yacouba KONE, des représentants des Instituts nationaux et internationaux de recherche et bien d’autres personnalités.  Le thème retenu pour cette édition est : « l’élevage face à l’insécurité civile au Sahel et en Afrique de l’Ouest ».

Dans son discours d’ouverture, le ministre délégué a fait savoir que le CILSS, un cinquantenaire durant, a montré son expertise dans le domaine de la Sécurité alimentaire et nutritionnelle, de la lutte contre la désertification et la sécheresse, de la gestion des ressources naturelles, de la maîtrise de l’eau, dans les questions démographiques, de la promotion des échanges, intra-régionaux et internationaux. Par ailleurs, il s’est réjoui du thème qui cadre parfaitement avec la situation actuelle du Mali, car dit-il, marquée par une insécurité permanente sur les producteurs agricoles et les éleveurs, sur les pâturages et le bétail dans le centre et le nord de notre pays.

A en croire le ministre Ba « cette journée est une grande opportunité pour le plaidoyer et l’interpellation de tous les acteurs clés, en particulier les décideurs politiques, les partenaires au développement, les acteurs étatiques et non étatiques des pays du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest, pour un engagement plus soutenu en vue de relever les défis actuels auxquels l’élevage et le pastoralisme sont confrontés au Sahel et en Afrique de l’Ouest ».

Quant au secrétaire permanent du CONACILSS M. Yacouba KONE, il  a souhaité que cette 37<sup>ème</sup>  journée soit couronnée de succès au bénéfice des populations sahéliennes vivant dans la pauvreté.

Pour sa part, le président en exercice du CILSS M. Mahamet Idriss Deby ITNO a dans son discours projeté, évoqué les difficultés qui minent le CILSS au nombre desquelles une insécurité permanente sur les producteurs agricoles et les éleveurs, sur les pâturages et le bétail, le vol des animaux etc. Le président en exercice du CILSS non moins président de la transition du Tchad a promis de s’investir afin de trouver des solutions idoines et pérennes.

Pour le directeur général de l’institut du Sahel (INSAH),  Dr Mohamed Abdellahi EBBE, « le CILSS poursuivra la recherche de la sécurité alimentaire et nutritionnelle pour améliorer la résilience des populations sahéliennes». A ses dires, cette journée est une interpellation  de tous les acteurs clés, en particulier les décideurs politiques, les partenaires au développement, les acteurs étatiques et non étatiques des pays du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest pour un engagement plus soutenu en vue de relever les défis auxquels l’élevage et le pastoralisme sont confrontés au Sahel et en Afrique de l’Ouest, dans un contexte de crise sécuritaire sans précédent.

La cérémonie a pris fin par la présentation des réalisations du CILSS, de l’INSAH, du projet Inclusif, la DNPIA, la DNP et le PRAPS par les directeurs des services techniques ainsi que l’adoption des recommandations.

Pour rappel, le CILSS de sa création en septembre 1973 à nos jours, s’investit dans la recherche de la sécurité alimentaire et dans la lutte contre les effets de la sécheresse et de la désertification, pour un nouvel équilibre écologique au Sahel.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Régions de Gao et Ménaka :  Le message défaitiste du Général Gamou provoque la panique</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/regions-de-gao-et-menaka-le-message-defaitiste-du-general-gamou-provoque-la-panique-2991532.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Sep 2022 09:50:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mardi 13 septembre, le Général  El Hadj Gamou, leader de la communauté Imghad, a lancé un message vocal via les réseaux sociaux à ses parents et proches.  Le discours est alarmant, défaitiste. C’est  bien un sauve-qui- peut général.

En effet, le Général disait dans sa langue maternelle, en Tamasheq,  que l’heure est grave,  avant d’ajouter : «  c’est un message que je lance à tous. J’en appelle aux uns et  aux autres pour qu’ils se rapprochent des grandes villes. La situation est telle que personne ne contrôle plus rien. Ceux qui disaient tenir ont été défaits (JINM). Il y a plus sur qui compter. J’en appelle aux gens de Djebock pour qu’ils se rapprochent  des villes. Les ennemis (EIGS) arrivent sur les campements, il n’y a rien pour les arrêter ! Les gens ne peuvent plus rester dans les campagnes. »

Ce message a vite fait le tour du monde. Aussitôt reçu par les cibles, les campements, villages et autres hameaux  qui sont au tour des régions de Gao et Ménaka ont vu leurs habitants prendre la direction de la cité des Askias pour y être des réfugiés. Ceux-ci continuent d’arriver à Gao dans la journée d’hier, mercredi 14 septembre. Ils sont nombreux à  s’installer derrière le camp militaire et à proximité de la direction régionale de la douane, dans des tentes de fortunes.

Sur la route de Tacharane également, plusieurs   réfugiés y sont installés, notamment les Daoussack.

« Il y’a des animaux notamment des chameaux dispersés un peu partout. Des enfants, des femmes, des vieilles personnes, tous sont  au sol. Certains n’ont ni couvertures ni nattes, encore moins à manger. La situation est catastrophique. Le message de Gamou  a davantage fragilisé la situation. Nous, les citadins, qui sont au centre ville, nous nous interrogeons toujours s’il faudrait partir ou rester ? », S’interroge un tailleur du marché Washington de Gao.

« Vers Wabaria, de l’autre côté du fleuve, les réfugiés y sont nombreux. Ce qui est inquiétant, c’est l’apparition des enfants mendiants qui inondent le centre ville de Gao avec notamment des petites filles. Certains se promènent avec des ordonnances en pleurnichant pour demander des soutiens par-ci et par-là. Je me demande si les responsables régionaux disent la vérité à Bamako. En tout cas, le message du Général Gamou continue de susciter beaucoup d’inquiétudes », nous a expliqué un enseignant de Gao V.

« Nous voulons fuir ,  mais nous ne savons même pas de quel côté partir étant donné que la route Sévaré-Gao est coupée. Les barbues sont vers la route qui mène au Niger, celle qui conduit à Tombouctou est aussi incertaine. Que faire ? Nous nous remettons à Dieu », nous a confié un commerçant de la place.

Voilà que la panique s’installe dans les régions de Gao et de Ménaka. Il urge que le gouvernement rompt le silence pour rassurer les populations.

Il est aussi urgent que les ONGs se mobilisent pour éviter une catastrophe humanitaire, et par la même occasion tenter de sauver le cheptel,  déjà affamé.

A suivre

Wa Salam !

<strong>El Hadj Chahana Takiou</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ansongo: Une équipe de la MINUSMA évalue les menaces contre les déplacés internes  pour mieux les protéger</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/ansongo-une-equipe-de-la-minusma-evalue-les-menaces-contre-les-deplaces-internes-pour-mieux-les-proteger-2991530.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Sep 2022 09:48:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Afin d’évaluer les menaces contre les populations civiles, une équipe du Bureau régional de la MINUSMA à Gao s’est rendue à Ansongo, le 2 septembre 2022. Sur place, elle a pu constater les conditions de vie des déplacés internes et échanger avec les autorités locales sur la situation sécuritaire.

Le préfet d’Ansongo, Mohamed Ag AKLINI, a présenté à l’équipe un aperçu général de la situation depuis l’arrivée de déplacés internes de la localité voisine de Tin-Hamma, fuyant les menaces des groupes armés. Mohamed Ag AKLINI a souligné la nécessité de procurer des denrées de première nécessité aux communautés hôtes d’Ansongo dont les ressources sont déjà maigres. Selon le maire de Tin-Hamma, Mohamed Ag MOHAMED, 504 ménages qui viennent de cinq localités de sa commune ont cherché refuge à Ansongo.

Le Chef de Bureau de la Mission onusienne à Gao, Mohamed El-Amine SOUEF, a réitéré le soutien de la mission aux populations déplacées et a aussi rappelé les actions entreprises par la MINUSMA, en collaboration avec les autorités locales pour protéger les populations civiles. Le 29 août 2022, alertée sur des menaces dans la zone de Tin-Hamma, la MINUSMA a mené une opération de survol de la zone par des hélicoptères de combat afin de dissuader toute attaque. Une force de réaction rapide y a également été déployée par voie terrestre. L'engagement et les efforts de la MINUSMA pour protéger les civils à risque, font partie d'une solution élargie de protection, pour lutter contre l'insécurité, afin de permettre un retour des personnes déplacées dans leurs localités.

L’équipe de la MINUSMA s’est également rendue sur le site des personnes déplacées situé dans la périphérie d’Ansongo. Les déplacés ont expliqué qu’ils manquent de tout (eau, nourriture, couvertures…) et ont été contraints d’abandonner leurs biens y compris leur bétail.

<strong>Source MINUSMA</strong>

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<title>Direction des finances et du matériel, du ministère du Développement rural : Plus de 2,3 milliards  FCFA d’irrégularités financières</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/direction-des-finances-et-du-materiel-du-ministere-du-developpement-rural-plus-de-23-milliards-fcfa-dirregularites-financieres-2991529.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Sep 2022 09:47:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La présente vérification financière a pour objet la gestion de la DFM du ministère du Développement rural au titre des exercices 2018, 2019, 2020 et 2021 (1<sup>er</sup> trimestre). Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de dépenses. Les travaux de vérification ont porté sur l’exécution des dépenses de fonctionnement et d’investissement, les procédures de distribution des intrants subventionnés de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche.

<strong>Irrégularités administratives :</strong> Pour remédier aux dysfonctionnements du contrôle interne, le Vérificateur Général, Monsieur Samba Alhamdou Baby, a formulé des recommandations.

Le Directeur des finances et du matériel du ministère du Développement rural doit s’assurer du respect du calendrier des livraisons de l’engrais subventionné dans les zones bénéficiaires ; exiger des fournisseurs la mise en état de fonctionnement des équipements agricoles, conformément au contrat ; procéder à la création du Centre rural de prestation de services agricoles avant toute construction et s’assurer que les fournisseurs d’aliments bétails acheminent les intrants dans les localités des bénéficiaires. Le Régisseur d’avances du ministère de l’Elevage et de Pêche doit veiller au respect du seuil autorisé de paiement, conformément à l’arrêté fixant les modalités de création et de fonctionnement des régies d’avances. Quant aux sous- commissions de distribution des intrants agricoles, elles doivent respecter les procédures de délivrance des autorisations d’achats des intrants agricoles subventionnés. Enfin, les Directeurs régionaux de l’agriculture doivent veiller au respect de la procédure d’évaluation des besoins en intrants agricoles subventionnés.

<strong>Irrégularités financières :</strong> Le montant total des irrégularités financières s’élève à 2 329 496 637 FCFA.

Le Vérificateur Général, Monsieur Samba Alhamdou Baby a transmis et dénoncé des faits au président de la Section des comptes de la Cour suprême et au Procureur de la République près le Tribunal de grande instance de la Commune III du district de Bamako, chargé du Pôle économique et financier, des faits relativement au non-respect des procédures d’attribution et de distribution des intrants agricoles subventionnés ; au paiement de travaux de construction non exécutés pour un montant 145 505 277 FCFA ; aux équipements agricoles non fonctionnels remis aux représentants locaux de l’APCAM pour un montant de 923 465 780 FCFA. Il en est de même pour les équipements agricoles non fonctionnels remis à la Commission de gestion et de suivi du Programme de subvention des équipements pour un montant de 653 208 920 CFA ; le paiement non conforme des quantités d’engrais livrés par le système E-Voucher pour un montant de 1 091 565 FCFA ; le paiement de marchés non exécutés conformément aux clauses contractuelles pour un montant de 100 669 038 FCFA ; la non-application de pénalités de retard pour un montant de 18 551 577 FCFA ; le paiement des produits et équipements piscicoles non conformes pour un montant de 26 950 000 FCFA. Monsieur Baby a aussi transmis et dénoncé le paiement des cages flottantes incomplètes pour un montant de 13 500 000 FCFA ; le paiement des travaux de construction non conformes au devis estimatif et quantitatif pour un montant de 29 738 700 FCFA ; l’absence de preuves de cession des véhicules reformés pour un montant de 700 000 FCFA ; le paiement d’indemnités de déplacement et de missions indues pour un montant de 125 000 FCFA ; le paiement de dépenses irrégulières pour un montant de 2 000 000 FCFA ; le non-reversement au Trésor public des produits issus de la vente des équipements pour un montant de 108 177 486 FCFA ; le non-reversement des montants dus sur les échéances des équipements reçus pour un montant de 7 632 960 FCFA ; le paiement des engrais subventionnés non livrés pour un montant de 14 888 750 FCFA ; la majoration du prix de cession de l’engrais subventionné pour un montant de 28 054 500 FCFA et le non reversement des produits issus de la vente des équipements pour un montant de 235 119 917 FCFA.

Au président de la Section des comptes de la Cour suprême et au Procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Kayes, chargé du Pôle économique et financier, le VG a transmis et dénoncé des faits relativement au non-reversement par les représentants locaux de l’APCAM de Kayes au Trésor public des produits issus de la vente d’équipements pour un montant de 20 117 167 FCFA.

<strong>Source BVG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Magouille foncière en Commune V : Comment le PM intérimaire a fait éviter le bradage de l’Ilôt 108 à Bako&#45;Djicoroni au bord du fleuve Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/magouille-fonciere-en-commune-v-comment-le-pm-interimaire-a-fait-eviter-le-bradage-de-lilot-108-a-bako-djicoroni-au-bord-du-fleuve-niger-2991526.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Sep 2022 09:41:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’ilot 108 dont il s’agit fait partie du lotissement de l’ACI 2000, en Commune V du District de Bamako, dans le quartier huppé de Baco-Djicoroni, une cité résidentielle où habitent des « hommes aisés ». Cet espace, très convoité par les argentiers de la capitale est classé comme un espace vert. Il a fait l’objet, il y’a quelques années d’un aménagement par la cellule de suivi de la politique nationale de la ville, afin de le protéger contre l’agression des spéculateurs fonciers. Une partie sert de terrain de football pour la jeunesse active, l’autre partie aménagée avec des arbres est régulièrement utilisée par les habitants pour des mariages et autres activités de réjouissance.

Beaucoup de spéculateurs fonciers ont multiplié les convoitises sur cet endroit. En vain !

Voici le maire de la Commune V, Amadou Ouattara qui utilise des astuces pour vouloir brader cet espace à un opérateur privé en invoquant le partenariat public-public, dans le cadre d’une convention. Il s’agit de donner cette grande superficie (2ha) en bail emphytéotique à un privé pendant 50 ans pour en faire un « complexe multifonctionnel ». Celui-ci aura un objectif social, économique et culturel.

Le partenaire privé, Salifou Telly, serait disponible pour y investir plus de 700 millions de nos francs, dans un délai de 15 mois. En contrepartie, il versera la modique de 300 000 FCFA par mois à la mairie.

Grossomodo, voilà le projet du maire Ouattara pour brader cet espace important à un privé. Il a même convoqué une session du Conseil communal, du 5 au 9 septembre dernier, afin de statuer  sur cette affaire et bien d’autres.

Malheureusement pour lui, en plein conseil, le Premier ministre (PM) par intérim, qui avait eu des échos de ce scandale en vue, puisque une somme importante, nous a-t-on dit, se cache derrière les 300 000 FCFA mensuels qui doivent tomber dans les caisses de la mairie, a ordonné à ses services, notamment le gouverneur de faire retirer cette délibération de l’ordre du jour de la session. Ce dernier s’est immédiatement exécuté. Finalement, le maire Ouattara s’est soumis aux instructions données en faisant contre mauvaise fortune bon cœur.

Donc, le projet a été retiré à la grande satisfaction de la jeunesse, des citoyens et de certains hauts cadres du quartier. Ces derniers ont su manœuvrer et taper aux bonnes portes y compris celle du PM. Aussi, celui-ci, en bon officier- dirigeant, a-t-il pris ses responsabilités pour empêcher au maire, via le conseil de délibérer sur une « magouille foncière » qui ne dit pas son nom.

L’épanouissement des jeunes, à travers le terrain de football, et les autres manifestations de réjouissances des citadins, dépassent de loin le maigre montant de 300 000 FCFA par mois.

Seulement voilà : il y’a des non-dits ! Deux hectares, dans ce lieu très convoité, valent des milliards en termes de vente. Tout le monde sait comment se terminent au Mali les baux dits emphytéotiques

En tout cas, la décision responsable du PM intérimaire a évité au quartier des remous sociaux, parce que les jeunes n’attendaient que la décision de la mairie pour réagir vigoureusement. Ceux, qui voient plus loin qu’eux, ont heureusement pris les devants pour parer au plus pressé. Le résultat est bien là : même le maire y trouve son compte. Il s’est, en effet, empressé de faire un communiqué pour démentir la signature de la convention, vu que les jeunes avaient eu vent  du projet qui se tramait. Ils étaient en train de se préparer contre l’édile et ses conseillers.

Aujourd’hui, le calme prédomine dans le quartier, et les jeunes poursuivent avec sérénité leurs différentes activités sur le site.

Wa – Salam !

<strong>El Hadj Chahana Takiou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence des ministres de la Jeunesse et les Sports de l’OCI : Participation remarquée de Mossa Ag Attaher</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/conference-des-ministres-de-la-jeunesse-et-les-sports-de-loci-participation-remarquee-de-mossa-ag-attaher-2991524.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Sep 2022 09:40:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre malien de la Jeunesse et des Sports, Mossa Ag Attaher, accompagné d'une forte délégation, a participé, le jeudi 08 Septembre dernier, à la cinquième session de la Conférence ministérielle sur la Jeunesse et les Sports de l'Organisation de la Coopération Islamique (OCI) dans la ville de Djeddah en Arabe Saoudite.

A cette occasion les ministres de la Jeunesse et des Sports de l’OCI ont souligné l'importance pour l'organisation à travailler au renforcement des capacités des jeunes et faire progresser leur rôle dans le développement, afin d'offrir des conditions de stabilité, de progrès, de prospérité et combattre les idées extrémistes et la violence.

En mage de la conférence le ministre Mossa Ag Attaher a eu plusieurs entretiens avec certains de ses homologues ministres en charge de la Jeunesse et des Sports en vue de renforcer la coopération sectorielle et les voies communes pour l'améliorer au service des jeunes de nos pays.

Dans son allocution, il a fait remarquer que face aux nombreux défis, l'Organisation de la Coopération Islamique, doit jouer un rôle de premier plan au niveau international pour répondre aux attentes de la jeunesse et influencer positivement les décisions qui s’y rapportent.

Le ministre Mossa Ag Attaher a, aussi, fait remarquer aux participants qu'ils devaient s’adapter à l'évolution du monde et aux attentes des jeunes et répondre de façon appropriée aux exigences du 21e siècle.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>COVID&#45;19 : Augmentation des cas positifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/covid-19-augmentation-des-cas-positifs-2991522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Sep 2022 09:36:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 26 août dernier à ce jour, notre pays a enregistré 456 cas positifs dont 5 seulement déclarés graves</strong>

Après une situation flatteuse avec une baisse considérable des personnes atteintes de la maladie à coronavirus, notre pays a commencé à enregistrer ces dernières semaines une augmentation des cas positif. Et cela malgré la vaccination contre la pandémie se poursuit dans les services de santé.

Pour contrer cette évolution exponentielle de la maladie, les responsables du département de la Santé, ont jugé opportun de communiquer  sur la situation. C’était à la faveur d’une conférence de presse organisée ce mardi 13 Septembre 2022 dans la salle des réunions du ministère.

Introduisant la conférence, Dr Hamadoun Dicko, conseiller technique au ministère de la Santé et du Développement social, dira qu’elle a pour but d'apaiser les esprits sur la flambée de la maladie à coronavirus. Selon lui, cette augmentation s’explique par un relâchement de respect des mesures barrières. Il s’agit : du lavage régulier des mains au savon ; de l’utilisation régulière du gel hydro alcoolique ; du port des masques ; du respect de la distanciation au cours des cérémonies etc. S’y ajoute la reprise des voyages avec l’ouverture des frontières.

Intervenant après le conseiller technique, le Directeur général de la santé, Dr Hamed Tidiane Traoré a surtout évoqué un abandon pire et simple des mesures préventives. C'est pourquoi, il est important de toujours communiquer sur la situation, afin d’éviter l’évolution de la maladie. De même, un accent sera mis sur la poursuite des activités de sensibilisation. Ce qui permettra, selon le Directeur général de la santé, d’atteindre l’objectif visé à savoir 70% de vaccination au niveau de la population.

De son côté,  le Pr Daouda Kassim Minta du Comité scientifique a regretté une flambée à laquelle, nous assistons dans ces dernières semaines. Pour lui, cela s’explique aussi par l’existence des réservoirs asymptomatiques du virus de la maladie à coronavirus au niveau de la population. Le Pr Minta en tant que spécialiste, dira qu'il y a une similitude entre la manifestation des symptômes du coronavirus et ceux du paludisme. C'est, pourquoi, il a demandé de faire appel à des spécialistes, face à toute personne présentant des signes annonçant ces maladies. Ce qui permettra de lever toute équivoque.

Dr Abdourahamane Baby Diallo a insisté sur la gratuité de la vaccination. Pour réussir cette campagne, il a demandé l’accompagnement des professionnels des médias, tout en les invitant à rester dans la dynamique  d'aider l’État.

A noter qu’au Mali, il y a aujourd’hui plus de 2 millions de doses de vaccins contre la Covid-19.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Goundam : La Place de l’indépendance bientôt en construction</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/goundam-la-place-de-lindependance-bientot-en-construction-2991518.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Sep 2022 09:34:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une fois réalisée, elle transformera complément le visage de la ville de Goundam, pour une  destination touristique accrue</strong>

Spécialisé dans l'art architectural, le cabinet SPAD dirigé par Abdorahamane  Ag Hantafaye continue de susciter la confiance des Maliens, par la splendeur des œuvres réalisées. C’est bien le cas de ses récentes performances architecturales, à savoir la Place de l’indépendance de Tombouctou et bientôt celle de la ville de  Goundam en projet de construction. Ces oeuvres répondent parfaitement au style sahélo-soudanais.

Après avoir contribué à transformer la Place de l’indépendance de Tombouctou, en y faisant, une vitrine pour la ville des 333 Saints, cap désormais sur celle de la ville de Goundam.  Ce projet gigantesque qui sortira bientôt de terre consiste en l’érection d'un monument de l’indépendance ; l’aménagement de la cour avec quatre (4) issues et des allées piétonnes. Pour la sécurisation des engins à deux roues (motos) et les véhicules des visiteurs, il est prévu de construire des parkings à l’intérieur et à l’extérieur  du monument. De même que la construction d'un foyer des jeunes avec une salle polyvalente capable d’accueillir 300 personnes pour des conférences et toute autre activité socio-politique. Le tout couronné par une tribune de 200 places.

Le Directeur général du cabinet SPAD, Abdorahamane Ag Hantafaye a fait ses études supérieures en Europe, sanctionnées par un diplôme en architecture. Après s’être fait la main  au sein d’un cabinet de l’autre côté de l’Atlantique, il rentre au bercail dans les années 1990 pour travailler à son propre compte. Contribuant du coup à réduire le taux de chômage dans son pays, en créant des emplois.

Par le sérieux et le souci du travail bien fait, à la plus grande satisfaction de la clientèle, Abdorahamane Ag Hantafaye et son personnel réussiront à forger l'estime autour du cabinet SPAD.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opérationnalisation du RAMU :  La CANAM à pied d’œuvre…</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/operationnalisation-du-ramu-la-canam-a-pied-doeuvre-2990770.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2022 11:56:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) s’active pour l’opérationnalisation du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU) dont il a la gestion. L’Organisme en charge de la gestion de l’Assurance maladie Obligatoire (AMO) prépare ses équipes avant l’entrée en service de ce projet qui tient à cœur les plus hautes autorités du pays.

Pour une gestion efficiente du régime AMO, la CANAM a déjà acquis le Progiciel Activ Premium depuis 2015, un nouveau système d’information qui ambitionne de mettre, entre autres à la disposition des acteurs et partenaires de l’AMO un système d’information moderne permettant des opérations rapides et sécurisées. A terme, nous assisterons à la dématérialisation des feuilles de soins, l’optimisation des délais de règlement des prestataires conventionnés, la dématérialisation et la mise à jour et le contrôle des droits aux prestations AMO. Aussi, la mise à disposition d’un portail « Professionnel de santé et assurés ».

C’est dans ce cadre qu’une mission conduite par le Directeur Général de la CANAM, le Général de Brigade Boubacar Dembélé, séjourne présentement en France. Elle a pour but d’échanger avec l’entreprise CEGEDIM, conceptrice du Progiciel ACTIV PREMIUM, en vue de réduire les délais de paiement des prestataires, la bonne gestion des cotisations AMO afin de résoudre définitivement la sempiternelle question de la fermeture et d’ouverture des droits des assurés.

Outre ce déplacement en France, le 1er responsable de la CANAM et quelques techniciens se rendront très prochainement au Rwandais, un pays modèle en matière de protection sociale, lauréat de l’édition 2019 du Prix de l’AISS pour une contribution exceptionnelle à la sécurité sociale. Il s’agira pour les cadres de la CANAM d’aller s’enquérir de l’expérience de ce pays qui est parvenu à instaurer une couverture maladie quasi universelle en moins de 20 ans et qui affiche désormais le taux de couverture maladie le plus élevé d’Afrique subsaharienne.

Lomé, la capitale du Togo où siège la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale (CIPRES), accueillera, par la suite, le Directeur Général de la CANAM pour un voyage d’échanges. La CANAM partage nombre de sentiers avec la CIPRES d’où l’opportunité pour les deux Organismes de nouer un partenariat fécond, tel que recommandé par le Conseil d’Administration de la CANAM.

L’objectif général recherché de cette mission est d’échanger avec le Secrétariat Exécutif de la CIPRES sur les sujets d’intérêts communs, mais aussi rencontrer les Directions de l’Institut National d’Assurance Maladie (INAM) et de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale du Togo (CNSS Togo).

<strong>SERCOM/CANAM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème réunion du Groupe de suivi et de soutien à la Transition au Mali : Le ministre Diop dénonce le maintien des mesures de suspension et les sanctions ciblées contre notre pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/3eme-reunion-du-groupe-de-suivi-et-de-soutien-a-la-transition-au-mali-le-ministre-diop-denonce-le-maintien-des-mesures-de-suspension-et-les-sanctions-ciblees-contre-notre-pays-2990769.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2022 11:02:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours de la</strong> <strong>3ème réunion du Groupe de suivi et de soutien à la transition tenue le 6 septembre 2022 à Lomé, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a été on ne peut plus</strong> <strong>clair</strong> <strong> par rapport à la situation sécuritaire du pays, la mise en œuvre de l’accord et bien sûr sur le maintien des mesures de suspension et les sanctions ciblées contre le Mali. </strong>

Pour l’occasion, le ministre Diop a fait savoir que le pays se réjouit de l’accompagnement constant africain et international dont le but ultime est d’aider à la réussite de la Transition, mais aussi de renforcer la capacité de résilience du Mali en le rendant moins vulnérable aux crises socio-politiques.

‘’En votre qualité de partenaires du Mali, vous êtes familiers de l’évolution de la situation et, à ce titre, vous savez mieux que quiconque que le pays a pris une nouvelle trajectoire depuis mai 2021 à ce jour. Dans ce contexte, le Mali a décidé de prendre en main son destin et de compter d’abord sur lui-même pour relever les défis auquel il est confronté. Des efforts importants sont consentis par l’Etat malien malgré un environnement économique difficile, afin d’allouer des ressources budgétaires conséquentes pour financer les priorités de la Transition’’, explique le ministre Diop.

A ses dires, dans le cadre de la mise en œuvre de ce Programme d’actions, le Gouvernement du Mali, conformément à ses engagements, a redynamisé le Dialogue politique avec les Forces vives de la Nation, afin de renforcer l’inclusivité du processus de transition et d’assurer une large participation de tous les acteurs au processus électoral. Ainsi, les autorités de la transition, tirant les leçons de l’instabilité des Institutions au Mali, au cours de cette dernière décennie, ont jeté les bases de réformes substantielles, notamment celles qui garantissent des élections crédibles, inclusives, transparentes et apaisées par l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) mise en place à la faveur de l’adoption de la nouvelle loi électorale. Ces réformes visent à épargner au Mali de nouvelles crises pré ou post-électorales ou d’autres ruptures constitutionnelles, aux conséquences imprévisibles.

Parallèlement, ‘’je souligne que l’une des priorités majeures du Gouvernement de transition reste l’organisation d’élections libres, transparentes et crédibles en vue du retour à un ordre constitutionnel apaisé et sécurisé dans le délai de 24 mois à compter du 26 mars 2022’’.

Parlant de l’Accord pour la paix, le ministres des Affaires étrangères  dira : ‘’Vous avez été témoin de la dynamique positive qui a marqué la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, comme en illustrent la tenue de la Réunion de Niveau Décisionnel (RND), tenue du 1er au 05 août 2022, suivie, il y a à peine 4 jours, de la 6ème Session de haut niveau du Comité de suivi de l’Accord. C’est le lieu de saluer l’équipe de la médiation internationale conduite par l’Algérie pour son accompagnement et son soutien  précieux’’.

Il salue les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO pour leurs efforts ayant abouti à la levée des sanctions économiques et financières contre le Mali. ‘’Je me félicite de la normalisation progressive de nos relations avec notre organisation sous-régionales. Je ne peux cependant passer sous silence les entraves que constituent le maintien des mesures de suspension et les sanctions ciblées contre le Mali. Le Gouvernement du Mali demande la levée de ces mesures afin de favoriser une pleine coopération avec tous les partenaires, indispensable à la conduite sereine du processus de transition’’, a-t-il conclu.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hausse du taux de contamination de COVID 19 au Mali :  Les éclairages du Pr. Bourema Kouriba, Directeur du Centre d’Infectiologie Charles Mérieux, membre du Comité scientifique du Mali.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hausse-du-taux-de-contamination-de-covid-19-au-mali-les-eclairages-du-pr-bourema-kouriba-directeur-du-centre-dinfectiologie-charles-merieux-membre-du-comite-scientifique-du-mali-2990772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2022 11:00:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques jours, on constate une recrudescence du taux de contamination de COVID-19 dans notre pays. Cette tendance commence à susciter beaucoup d’interrogations par rapport à cette maladie infectieuse. Pour en savoir plus, l’équipe du Centre National d'Information d'Education et de Communication pour la Santé (CNIECS) a approché le Pr. Bourema Kouriba, Directeur du Centre d’Infectiologie Charles Mérieux, membre du Comité scientifique du Mali.

<strong>CNIECS :</strong> <strong><em>Pourquoi une remontée spectaculaire des cas de COVID-19, ces derniers temps, Pr. Kouriba?</em></strong>

<strong>Pr. Bourema Kouriba:</strong> Il n’y a pas de remontée spectaculaire mais plutôt une augmentation des cas positifs qui n’est pas extraordinaire par rapport à l’historique de cette maladie. Il y a plusieurs explications :
<ul>
 	<li>le changement environnemental avec l’humidité qui favorise les infections respiratoires ;</li>
 	<li>l’abandon des mesures de prévention comme les gestes barrières liées à la baisse des cas positifs qui a fait croire que l’épidémie est finie ;</li>
 	<li>la fin des vacances scolaires et universitaires en Europe qui a relativement augmenté le nombre de personnes testées. Ajouter l’augmentation du nombre de tests à la base aussi de la hausse du nombre de cas</li>
</ul>
Mais il n’y a pas à paniquer car jusque-là nous n’avons pas enregistré de cas nécessitant une hospitalisation.

<strong>CNIECS :</strong> <strong><em>Peut-on s’attendre à ce phénomène aussi longtemps possible ?</em></strong>

<strong>Pr. B.K:</strong> Nous ne pouvons pas le prédire mais le ministère de la Santé et du Développement social prendra les mesures nécessaires afin de réduire ce phénomène de façon qu’il ne soit pas préoccupant.

<strong>CNIECS :</strong> <em>Selon vous, quelles peuvent être les conduites à tenir ?</em>

<strong>Pr. B.K:</strong> Ce sont toujours les mêmes mesures édictées par le ministère de la Santé, à savoir :
<ul>
 	<li>renforcer les mesures de prévention ;</li>
 	<li>maintenir la surveillance épidémiologique ;</li>
 	<li>renforcer les campagnes de vaccination qui sont en cours depuis des mois ;</li>
 	<li>intensifier la communication et la sensibilisation de la population sur la pandémie qui n’est pas encore terminée ;</li>
</ul>
<strong>CNIECS :</strong><strong><em> Quels sont les différents types de vaccins contre la COVID-19, disponibles à ce jour?</em></strong>

<strong>Pr. B.K: </strong>le Mali a reçu trois différents types de vaccins de 5 fabricants :
<ul>
 	<li>les vaccins à base de vecteur viral des firmes <strong>AstraZeneca</strong> et <strong>Johnson and Johnson/ Janssen </strong>;</li>
 	<li>les vaccins inactivés des firmes chinoises <strong>Sinopharma</strong> et <strong>Sinovac </strong>;</li>
 	<li>le vaccin à ARN de la firme <strong>Pfizer/BioNtech</strong>.</li>
</ul>
<strong>CNIECS :</strong> <strong><em>Le Comité scientifique a-t-il donné son quitus pour l’administration de tous ces vaccins à nos compatriotes ?</em></strong>

<strong>Pr. B.K : </strong>Oui, le Comité scientifique a été régulièrement saisi par le Ministère de la Santé et du Développement social et il a donné son avis favorable à l’utilisation de tous ces vaccins au Mali. Pour preuve, le Ministère de la Santé vient de nous saisir par rapport à un vaccin iranien qui vient d’être donnée au Mali. Donc, les autorités s’entourent du maximum de précaution avant d’autoriser l’utilisation des vaccins au Mali.

<strong>CNIECS :</strong> <strong><em>Pourquoi certains de ces vaccins sont fait en deux doses, tandis que d’autres en une seule dose ? </em></strong>

<strong>Pr. B.K: </strong>cela dépend du type de vaccin. En général, à part les vaccins vivants atténués comme celui de la fièvre jaune, la plupart des vaccins nécessitent deux doses pour être efficaces. Une première dose permet à l’organisme de se préparer contre le virus et une seconde dose permet d’affiner la réponse de l’organisme. C’est comme aiguiser le couteau pour mieux affronter l’adversaire (ici l’adversaire est le virus). Dans certains cas dès la première dose l’organisme est bien armé pour réagir, donc il n’est pas nécessaire de faire une seconde dose. N’oubliez pas que les vaccins coutent chers et il ne faut pas les gaspiller. Dans le cas des vaccins contre la COVID-19, les vaccins de Pfizer/BioNtech, d’AstraZeneca, les vaccins de Sinovac et Sinopharm nécessitent 2 doses. Le Johnson and Johnson se fait en une seule dose. Il faut donc suivre ce calendrier vaccinal.

<strong>CNIECS <em>:</em></strong><strong><em> Quels messages pour ceux qui hésitent encore à se faire vacciner ? </em></strong>

<strong>Pr. B.K: </strong>je leur lance un message de compréhension. La vaccination a apporté beaucoup à l’humanité (la variole a été éradiquée et la poliomyélite bientôt). Le vaccin est le moyen le plus efficace pour prévenir une maladie infectieuse comme la COVID-19. Les vaccins contre la COVID-19 ont été développés rapidement grâce à un effort mondial mais aussi grâce aux nouvelles plateformes technologiques mis en place par les firmes pharmaceutiques. Aujourd’hui, les autorités sanitaires mondiales sont très exigeantes sur la sécurité des vaccins et ne tolèrent aucun effet secondaire grave dû à un vaccin.

Quand le maximum de personnes sera vacciné, l’immunité de groupe sera atteinte et elle permettra d’empêcher la propagation du virus dans la population malienne. Donc, j’invite tous ceux qui hésitent à nous aider à atteindre l’immunité de groupe qui va permettre une résilience à la pandémie au Mali.

J’encourage les populations à se faire vacciner surtout que maintenant nous avons une certaine expérience sur la sécurité de ces vaccins.

<strong>Propos recueilli par Beydi Koné </strong>

<strong>CNIECS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DIRPA : Les FAMa ont été très dynamiques en ce mois d’août</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/dirpa-les-fama-ont-ete-tres-dynamiques-en-ce-mois-daout-2990767.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2022 10:24:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées (DIRPA) a organisé sa traditionnelle conférence de presse mensuelle ce lundi 05 septembre 2022 dans la salle de conférence de ladite direction. Elle était co-animée par le directeur adjoint de la DIRPA, le Colonel Mariam Sagara et le Colonel Souleymane Dembélé son directeur.</strong>

Il s’agissait lors de cette conférence menstruelle de communiquer et d’informer la population malienne, sur le point de la situation sécuritaire du mois d’août dans les différents théâtres des opérations, les activités du ministre de la Défense et des Anciens Combattants et le Chef d’Etat-major général des Armées.

Parlant des opérations, le colonel Mariam Sagara a fait savoir que la situation sécuritaire du pays dans la période du 10 au 29 août 2022 qui a été marquée par des attaques contre les FAMa dans les emprises ou en mouvement (embuscade et poses d’EEI).

Ainsi dans le théâtre Centre de l'opération Maliko, les FAMa ont mené plusieurs reconnaissances offensives contre des positions terroristes au cours desquelles presque 90 terroristes ont été neutralisés et 41 blessés. 2 véhicules, 48 motos, 200 moutons, 15 armes à feu ont été récupérés et 15 EEI détruits. Selon le Colonel Sagara, plusieurs proches des chefs terroristes ont été mis hors d’état de combat. Il s’agit notamment de 10 combattants proches du terroriste Oumar Ongoïba y compris une grande figure recherchée du nom de Aboura Ongoiba alias Ouzeïfa.

En ce qui concerne le théâtre-est de l’opération Maliko, des frappes aériennes ont ciblé les terroristes auteurs de l'attaque de Tessit dans le secteur de Tin Djarane (Tessit) avec des dégâts matériels importants. Près de 47 terroristes ont trouvé la mort, plusieurs motos incendiées et d'importantes quantités d'armes et de munitions récupérées, a soutenu le directeur adjoint. Et d’ajouter que deux (02) chefs terroristes ont également été neutralisés lors des combats entre Lelehoye et Tessit. Il s'agit de Youssouf Ibrahim, chef de Markaz dans la localité de Tin-Onor, (Tessit) et Hamadou Argaya originaire du village de Founi (Ansongo).

Des frappes aériennes ont été effectuées dans le secteur sud pour viser les terroristes auteurs de l’embuscade contre la relève de la police de Sona dans le secteur de Tandjo et Karagana dans le secteur de Yorosso région de Koutiala.

A en croire le directeur adjoint de la DIRPA, la consolidation de ces acquis opérationnels a été vivement saluée par le CEMGA, le général de division Oumar Diarra, lors de ses visites d’autorités en mi- août, dans tous les secteurs opérationnels de la région de Ségou, Sévaré, Gao, Bourem, Bamba et Tombouctou. Une manière pour le CEMGA d’assister inlassablement les FAMa et les chefs militaires sur les théâtres d’opération. Toutes choses qui permettent de transmettre le message du MDAC et du Chef suprême des armées aux hommes tout en les galvanisant le moral.

Selon les précisions du directeur de la DIRPA, les Forces armées, malgré la situation de l'hivernage, n'ont pas baissé les bras.  Avant, les FAMa étaient confrontées a un problème de mobilité, parce qu’elles ne disposaient que des engins lourds et les terroristes circulaient en motos. ‘’Mais cette année, avec les opérations aéroportées, les FAMa ont été plus robustes. La campagne agricole 2022 ne sera pas comme celles des années précédentes. Contrairement aux autres années, les FAMa ont été très dynamiques cette année''.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3è édition de la campagne « strongher Together » &amp;apos;&amp;apos; Plus forts Ensemble&amp;apos;&amp;apos; du Projet SWEDD: Etablir un lien entre l&amp;apos;éducation des filles et le développement des pays du Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/3e-edition-de-la-campagne-strongher-together-plus-forts-ensemble-du-projet-swedd-etablir-un-lien-entre-leducation-des-filles-et-le-developpement-des-pays-du-sahel-2990760.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2022 10:22:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Gouvernement du Mali, avec l'appui financier de la Banque mondiale et de l'Agence Française de Développement et l'assistance technique du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) et de l'Organisation Ouest - Africaine de la Santé (OOAS), a organisé le lundi 5 septembre 2022 à l’hôtel Radisson Collection ex Sheraton de Bamako, la cérémonie de lancement de la troisième édition de la campagne nationale de communication  « Strongher Together », signifie en français '' Plus forts Ensemble'' du projet Autonomisation des Femmes et Dividende Démographique au Sahel » (SWEDD), sous le thème : Éducation et leadership féminin.

Placée sous la présidence du Professeur Bréhima Kamena, ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines de l'Aménagement du territoire et de la Population, cette cérémonie, selon ses organisateurs,  constitue un événement majeur dans le cadre du Projet Autonomisation des Femmes et Dividende démographique au Sahel. C’était en présence de son collègue de l’Entreprenariat jeune, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Bakary Doumbia, du Coordinateur national du SWEDD-Mali, Moussa Sidibé, ainsi que les représentants des partenaires techniques et financiers du SWDD dont la Banque mondiale, de UNFPA, de l’AFD.

La campagne « Strongher Together » est une initiative des pays SWEDD, en collaboration avec leurs partenaires pour atténuer les impacts négatifs de la Covid - 19 sur les activités d'autonomisation des femmes. Cette troisième édition, selon le Coordinateur national du Projet SWEDD-Mali, Moussa Sidibé, s'appuie sur les résultats des deux premières, comme une stratégie, qui a permis de mobiliser plusieurs acteurs de changement dont les chefs religieux, les communicateurs traditionnels, les jeunes, les organisations de la société civiles, les décideurs politiques et institutionnels, les organisations de femmes, les juristes, et les artistes des pays du SWEDD.

Le lancement de cette 3è édition qui a eu lieu le lundi 5 septembre 2022 sous le thème « Education et leadership Féminin» a vu la participation des ministres membres du Comité national de pilotage du projet SWEDD, des organisations de la société civile, du secteur privé et des leaders religieux et coutumiers. Avec comme invité d'honneur M. Ousmane Mamoudou Kane, ministre mauritanien des Affaires économiques et de la Promotion des secteurs productifs, Président du Comité régional de pilotage du SWEDD.

Cette campagne qui s'étendra de Septembre 2022 au prochain lancement, selon le coordinateur du SWEDD, vise à établir un lien entre l'éducation des filles et le développement des pays du Sahel. Elle se focalisera sur le maintien des filles à l’école, l'accès à la formation, à l’emploi, aux opportunités économiques et aux instances de prise de décisions, l'accès aux services de santé sexuelle et reproductive et l'hygiène menstruelle, la lutte contre les violences basées sur le genre et les pratiques néfastes. La présente Campagne « Strongher Together » selon M. Sidibé, permettra de sensibiliser les communautés, les parents, les enseignants et toutes les parties prenantes sur la prise en compte de la situation particulière des adolescentes l'urgence de continuer les services d'éducation ; la mise en place des espaces sans pour les jeunes filles à la nécessité de prévention et de prise en charge des cas de violences basées sur le genre.

Présentation du Bilan de mise en œuvre de la phase 1 du SWEDD, des témoignages, des projections audios visuelles des réalisations de la 2è édition, des prestations artistiques ont été marqué cette cérémonie de lancement.

Rappelons que, le projet SWEDD est une initiative régionale regroupant neuf (9) pays du Sahel et bientôt 13 pays de l’Afrique de l’ouest et du centre. Lancé en novembre 2015 avec le soutien financier de la Banque mondiale, l'appui technique du Fond des Nations Unies pour la population (UNFPA) et de l'Organisation Ouest -Africaine pour la Santé (OOAS), le projet SWEDD vise globalement à accélérer la transition démographique, à déclencher le Dividende démographique et à réduire les inégalités de genre dans la région du Sahel.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Surveillants de prison : Les oubliés de la refondation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/surveillants-de-prison-les-oublies-de-la-refondation-2990758.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2022 10:21:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>‘’La réforme et la refondation ont pris le train sans nous surveillants de prison’’ dixit secrétaire général de la Section syndicale de ce corps de métier, le lieutenant Daouda Konaté</strong>

Le secrétaire général de  la section syndicale des surveillants de prison du Mali, lieutenant Daouda Konaté a animé ce samedi 3 septembre au Carrefour des jeunes une conférence de presse. Objectif : informer l’opinion nationale et internationale de la lutte qui avait été entamée par la section syndicale depuis belle lurette. Cette lutte a été accentuée sur deux volets, le premier sur l’amélioration des conditions de vie et le second volet, l’amélioration des conditions de travail qui est en rapport avec l’élaboration de tous les textes qui doivent rentrer dans le cadre du fonctionnement du corps des surveillants de prison.

Cette section syndicale faut-il le rappeler es affilié à la centrale démocratique des travailleurs du Mali en synergie avec les camarades syndicalistes qui sont au niveau  de l’UNTM et de la CSTM,

Prenant la parole pour la circonstance, le secrétaire général a fait savoir que vu la situation du pays, ‘’nous n’avons pas voulu entreprendre la même méthodologie de lutte qu’on avait entamée l’année dernière c’est-à-dire aller de grève en grève’’.

A ses dires, la situation les oblige à se donner les mains pour sauver notre pays. ‘’Mais cela ne veut pas dire qu’on doit s’asseoir et croiser les bras et voir que le Mali a élaboré une politique de refondation et de réforme. Ça doit toucher à tous les segments de l’Etat y compris les segments des Forces de défense et de sécurité alors que nous nous sommes une force de sécurité’’.

Par ailleurs, les syndicats de prison constatent que les textes qui ont été élaborés et qui doivent être soumis aux partenaires que sont les organisations syndicales jusqu’aujourd’hui ça n’a pas été fait, alors que ces textes sont prévus dans le cadre de l’adoption des textes du second semestre de l’année 2022. A ce jour, personnes ne nous a consultés par rapport à ces dits textes’’, déplore M. Konaté.

Cela veut dire, poursuit le secrétaire général, ‘’que la réforme et la refondation ont pris train sans nous surveillants de prison. Raison pour laquelle nous informons tous les acteurs que nous allons être obligés d’entreprendre les actions légales qui ne compromettent la bonne marche de la transition, afin de revendiquer nos droits’’.

‘’Nous soutenons les autorités de la transition, nous soutenons les actions des autorités de la transition, mais nous interpellons les autorités de la transition à prendre en compte ce jeune corps-là qui vient d’être créé et qui est très important dans le secteur de la justice et également dans le secteur de la sécurité’’, indique-i-t-il.

Autres points évoqués par le secrétaire général, il s’agit du fonctionnement du Conseil supérieur de l’administration pénitentiaire mis en place il y a plus d’une année qui n’a tenu aucune rencontre. A ses dires, c’est ce conseil qui doit se prononcer sur toutes les questions relatives à la vie de la dite corporation à savoir l’érection de la Direction nationale de l’administration pénitentiaires et de l’éducation surveillée en Direction générale et la création de l’Ecole nationale de l’administration pénitentiaire.

<strong>‘’ </strong>Il y a des textes qui ont été élaborés et introduits dans le circuit sans que le conseil ne soit consulté’’<strong>,</strong> a déclaré le secrétaire général. Avant d’ajouter que la corporation est en manque d’infrastructures et de personnels.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ère  édition de la Semaine de réconciliation nationale : Faire de diversité un atout pour la cohésion sociale au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/1ere-edition-de-la-semaine-de-reconciliation-nationale-faire-de-diversite-un-atout-pour-la-cohesion-sociale-au-mali-2990763.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/1ere-edition-de-la-semaine-de-reconciliation-nationale-faire-de-diversite-un-atout-pour-la-cohesion-sociale-au-mali-2990763.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2022 10:20:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce dimanche 04 septembre 2022, le ministre de la Réconciliation de la Paix et la Cohésion nationale, en charge de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, le colonel-major Ismaël Wagué a officiellement lancé, au cours d'un point de presse, la 1ère édition de la semaine de Réconciliation nationale (SENARE). Le thème retenu pour cette édition est : « Faisons de la diversité un atout pour la cohésion sociale au Mali ». C’était dans les locaux du dit département en présence du président de la Commission d’organisation, Sidi Camara non moins Secrétaire général du département de la réconciliation, la Coordinatrice, colonel Fatoumata Bintou Sangaré, plusieurs membres de la dite commission et les représentants de plusieurs départements ministériels.

Conformément aux dispositifs de l'arrêté N°2021-5480/MRNCN-SG du 27 décembre 2021, date du 15 au 21 septembre de chaque année est fixée comme Semaine de la Réconciliation Nationale (SENARE).

Pour le ministre Wagué, la SENARE vise à instaurer la paix et à renforcer la cohésion sociale et le vivre-ensemble à travers les actions visant à : cultiver les valeurs de réconciliation et de vivre ensemble ; sensibiliser les acteurs nationaux et internationaux sur le processus de la réconciliation et de la paix ; vulgariser les instruments dédiés à la promotion du patriotisme, du civisme, de la paix et de la cohésion sociale.

A ses dires, les activités qui marqueront cette première édition de cette semaine de la réconciliation nationale concerneront les domaines ci-après : l’éducation, les arts et culture, la citoyenneté, le civisme, le sport, la coopération civilo-militaire, la promotion du genre et la solidarité. Elle se tiendra sur toute l’étendue du territoire et dans les ambassades pour les Maliens de la diaspora.

Les activités de la semaine seront mises à profit pour faire le maximum de communication sur la paix, la réconciliation et la cohésion sociale en mettant l’accent sur nos valeurs fondamentales relatives au partage, à la tolérance et au vivre ensemble.

Pour la paix aucun sacrifice n'est de trop.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Inondations : SOS pour les victimes du cercle de Bourem</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/inondations-sos-pour-les-victimes-du-cercle-de-bourem-2990756.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2022 10:16:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’invitation du président de l’Association pour le Développement du cercle de Bourem en abrégé (ADC-Bourem), Abdourahamane Oumarou Touré, les ressortissants et sympathisants de ce cercle vivant à Bamako se sont réunis le samedi 3 Septembre dernier à l’hôtel Olympe International, à l’occasion d’une assemblée générale d’information. Avec un seul point inscrit à l’ordre du jour : soutien aux victimes des inondations, survenues entre le 9 et 20 Août dernier dans le cercle de Bourem. La rencontre était placée sous le haut parrainage de l’ancien Premier ministre, Ousmane Issoufi Maiga, Président de l’Association IR Ganda. C’était en présence de plusieurs personnalités et notables du cercle de Bourem dont l’Honorable Haidara Aissata Cissé dite Chato, membre du CNT. Son objectif est de tirer la sonnette d’alarme de nos autorités sur les événements tragiques qui ont lieu dans le cercle de Bourem.

Rappelons qu’entre 9 et 20 août dernier, des pluies diluviennes se sont abattues dans plusieurs localités du cercle de Bourem, occasionnant d’importants dégâts matériels et des habitations effondrées. Mais, heureusement qu’il n’y a pas eu de perte en vie humaine. Ainsi, de nombreux habitants de la localité se sont retrouvés sans abris.

Pour venir en aide à ces sinistrés des inondations, les ressortissants et sympathisants du cercle de Bourem, sous la bonne coordination de l’ADC-Bourem entendent susciter un élan de solidarité et lever des fonds pour le soutenir. Sur place, au cours d’une assemblée générale, ils ont pu collecter sur place plus de 7,9 millions de FCFA. Il y a eu aussi des dons en nature, notamment des céréales, des habits, des médicaments et ustensiles pour les sinistrés, ainsi que des annoncées.

SOS CERCLE DE BOUREM : "Je suis BOUREM, je m'engage" tel était le slogan des ressortissants du cercle, lors de leur Assemblée générale. A cette occasion deux numéros ont été mis disposition de ceux qui souhaiteraient faire des dons, il s’agit de : Orange : 93 90 93 70 ; Malitel : 66 79 79 76.

A l’ouverture de la rencontre, le président de l’ADC-Bourem, Abdourahamane Oumarou Touré a précisé que les précipitations enregistrées entre les 9 et 20 août 2022 étaient de 280, 96 et 80 mm dans les 4 communes du cercle de Bourem (Bourem, Bamba, Téméra et Taboye). Avant de dresser le bilan. Selon lui, ces inondations ont emporté à Bourem 12 latrines, 18 maisons, 2 magasins. En outre 6 clôtures se sont écroulées. A Taboye, on a enregistré aussi 12 maisons effondrées. La commune de Bamba a été lourdement touchée avec 144 habitations et 11 clôtures réduites en poussière.

Mme Haidara Aissata  Cissé dite Chato, élue de Bourem, membre du CNT, après avoir mis dans la cagnotte 2,5 millions de FCFA, comme sa contribution, celles de son agence et de sa famille, a exhorté nos compatriotes à aider les populations sinistrées.

« Nous sommes IR Ganda. Nous partageons les douleurs et sommes solidaires avec les sinistrés », a déclaré le président de l’Association IR Ganda, Ousmane Issoufi Maiga, ancien Premier ministre et parrain de la rencontre. Selon lui, la solidarité est la chose la plus utile au monde, car on nait et on meurt dans la main de son prochain.

A l’issue de l’assemblée générale, les membres de l’ADC-Bourem ont salué les solutions d’urgences engagées par les autorités administratives régionales et locales de Gao et de Bourem, ainsi que par les bonnes volontés. Ils ont aussi apprécié les contributions financières, les dons et l’élan de solidarité et de mobilisation des ressortissants de ces deux villes, d’anciens Premiers ministres, ministres, députés, et membres du CNT et des éléments des Forces de défense et de sécurité.

Ils ont aussi souhaité rendre une visite aux sinistrés pour leur exprimer leur solidarité et compassion et mobiliser des partenaires et ONG pour le cercle de Bourem. Ils en appellent aux bonnes volontés pour les accompagner avec leurs contributions.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dialogue avec “Taïkonautes” : La Chine suscite l’engouement de la science et de la technologie chez les jeunes Africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/dialogue-avec-taikonautes-la-chine-suscite-lengouement-de-la-science-et-de-la-technologie-chez-les-jeunes-africains-2990749.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2022 10:11:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mardi dernier, l'un des amphithéâtres de l’Université des lettres et des sciences humaines de Bamako (ULSHB), ex FLASH a abrité une rencontre dénommée « Le dialogue avec Taïkonautes ».  Organisée sous forme de questions réponses à l’attention des apprenants de la langue chinoise, l’activité en question est l’initiative de l’Agence  chinoise des vols spatiaux habités en partenariat avec la Commission de l'Union africaine (UA) et les ambassades de la République populaire de  Chine dans les pays africains.

Présidé par SE M. Chen Zhihong, ambassadeur de Chine au Mali, le « dialogue avec Taïkonautes » a réuni plusieurs étudiants et élèves apprenant la langue chinoise. C’était sous l’assistance éclairée du Dr Belco Oulogèm, Directeur de l’Institut Conficuis et M.Fayera Sissoko du même Institut.

Avant d'entamer l’étape des questions réponses, l’ambassadeur de Chine au Mali, SEM. Chen Zhihong a livré un message sous forme d'interview aux hommes des médias présents pour la circonstance. Dans son intervention le diplomate chinois dira que c'est le 5 juin dernier que son pays a lancé le vaisseau spatial habilité, en envoyant 5 Taïkonautes dans l'espace aéro-spatial. Lesquels doivent rester pendant 6 mois.

C'est dans cette mouvance, selon l’Ambassadeur, que la collection des questions en ligne a été lancée au mois de juillet dernier. Ce qui a permis à des milliers d’adolescents africains de poser des questions aux astronautes chinois dans la station spatiale, appelée « Palais céleste ».

SEM. Chen Zhihong expliquera également, qu'à travers le dialogue avec les Taïkonautes, il s’agit de manifester des images fraîches de la Chine à la génération africaine. Aussi, « il permet d’élargir la coopération sino-africaine dans des nouveaux domaines tout en consolidant notre amitié traditionnelle » a-t-il affirmé. Avant d'ajouter que ces genres d'initiatives visent à sensibiliser et à susciter l’intérêt des jeunes Africains sur la science spatiale et sur les connaissances scientifiques. De même, par le dialogue avec les Taïkonautes, l'Etat de Chine cherche à établir une plateforme d’échanges entre les jeunes Chinois et Africains. Chose qui aidera  à élargir les domaines de coopération sino-africaine.

Abondant dans le sens, M. Fayera Sissoko dira que ladite rencontre s'inscrit dans le cadre des relations sino-africaines. Aussi, à la faveur d'un forum sino-africain, tenu à Dakar au Sénégal, il a été recommandé de mettre l'accent sur la station spatiale. Ce qui a permis aux jeunes Africains de rentrer en contact les Taïkonautes chinois. Également, « par ce dialogue avec Taïkonautes, le Gouvernement chinois veut inviter la jeunesse africaine à s’intéresser à la science et à la technologie » a laissé entendre, M. Sissoko.

A noter que, les questions posées à ces apprenants de la langue chinoise, ont été valablement répondues. Chacun d'eux a reçu un cadeau.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transactions proposées par des « personnes susceptibles d’être impliquées dans des poursuites pénales » :  Quand le Procureur de la Cour Suprême suscite la polémique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/transactions-proposees-par-des-personnes-susceptibles-detre-impliquees-dans-des-poursuites-penales-quand-le-procureur-de-la-cour-supreme-suscite-la-polemique-2990750.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2022 10:06:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Procureur Général (PG) de la Cour Suprême, Mamadou Timbo, a rendu public le mardi 6 août un communiqué laconique, libellé en ces termes : « Il nous revient que des personnes, propriétaires, poursuivies ou susceptibles d’être poursuivies pénalement, choisissent de mettre en vente sur le marché leurs biens immobiliers notamment, dans l’espoir de les faire échapper à des saisies judiciaires.

Dans un tel contexte, il nous est pleinement agréable d’attirer l’attention du public sur le risque encouru par les acquéreurs de tels biens, étant donné qu’en la matière, en qualité d’acheteur notamment, les intéressés sont exposés aux mêmes poursuites pénales que les vendeurs indélicats.

Il convient, dès lors, de faire attention aux transactions proposées par les personnes impliquées ou susceptibles d’être impliquées dans des poursuites pénales, et de faire preuve, à la fois, de prudence et de vigilance.

Le Procureur général sait pouvoir compter sur l’esprit de bonne compréhension du public ».

La polémique dans ce communiqué réside en ce que le Procureur général appelle : « les personnes susceptibles d’être impliquées dans des poursuites pénales ».

La question que l’on se pose est de savoir si cette notion existe en droit ? Beaucoup nous ont répondus par la négation.

Existe-t-il une liste de personnes susceptibles d’être impliquées dans des poursuites pénales, en lien avec les dossiers concernés ? La réponse est encore non !

Comment le citoyen peut-il connaitre les personnes susceptibles d’être impliquées ? Existe-t-il au niveau de l’appareil judiciaire un système d’informations pour indiquer des personnes susceptibles d’être impliquées ? Peut-on empêcher à un citoyen de vendre son bien immobilier sur lequel il n’existe aucune saisine judiciaire ?

Les réponses sont toutes non, et non ! Alors, pourquoi le Procureur général a-t-il agi de cette manière ?

Pour les uns, c’est du « baga-baga », c’est-à-dire de l’intimidation. Pour les autres, il a passé à côté de la plaque en matière de droit puisqu’aucune disposition réglementaire, législative ou constitutionnelle, n’empêche à un justiciable de vendre un bien, non saisi ou qui ne fait pas l’objet d’une saisine conservatoire.

« Au lieu de dire le droit, le Procureur général préfère faire plaisir à certains. Il est de son devoir de respecter la présomption d’innocence, de préserver l’honneur et la dignité des prévenus. Idem pour ce qu’il appelle des personnes susceptibles d’être poursuivies.

Tout bien qui ne fait pas l’objet d’une mainmise ou d’une saisine conservatoire peut bel et bien être vendu par le propriétaire », a expliqué un notaire.

Par contre, nombreux sont les activistes qui estiment que le communiqué du PG « est à saluer parce que ceux qui ont volé l’argent public sont en train de dissimilés leurs richesses et de brader leurs biens immobiliers, au détriment de la justice et de l’Etat ».

Un avocat s’est insurgé en ces termes : « les personnes impliquées ou susceptibles d’être poursuivies pénalement comme le dit le Procureur général ne sont pas condamnées. Elles pourraient bénéficier d’un non-lieu. Tant que la justice n’a pas décidé de saisir pour une raison ou une autre ou tant qu’il n’ya pas de saisine conservatoire, les propriétés des biens immobiliers peuvent en jouir comme ils veulent ».

En tout cas, le communiqué du PG fait polémique. Il aurait dû annoncer dans son écrit les dispositions du code pénal qui interdisent aux personnes ciblées de disposer librement de leurs biens.

A suivre

<strong>Wa-Salam !</strong>

<strong>El Hadj Chahana Takiou </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adéquation entre formation et emploi : Le credo de l’ESTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/adequation-entre-formation-et-emploi-le-credo-de-lestm-2990752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2022 00:07:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De profils divers, les promotions 2020-2021 et 2021-2022 de l’ESTM, étaient au départ 175 étudiants. Parmi lesquels, 160 se sont présentés aux évaluations dont 119 ont pu valider leur année pour un taux de réussite de plus de 74%.  Et, ils sont désormais détenteurs de Licences et Masters.

Devenue une tradition dans la culture de l’Ecole supérieure de technologie et de management (ESTM), depuis belle lurette, la Direction générale de l’établissement s'est toujours donnée les moyens de la respecter. Cette année encore, elle n'a pas dérogé à la règle. Parce que,  les diplômes des lauréats desdites promotions ont été remis à leurs ayant droits, à la faveur d'une cérémonie organisée pour la circonstance. C’était le week-end dernier, dans enceinte dudit établissement d’enseignement supérieur.

Ces promotions ont visé loin, en choisissant leur marraine, une dame au parcours exceptionnel. Il s’agit du Général Coulibaly Kani Diabaté, Docteur en médecine. Comme très souvent, un bonheur n'arrivant jamais seul, ces promotions ont été aussi honorées de voir la cérémonie de leur sortie présidée par le journaliste chevronné, Diomansi Mamary Bomboté. Cérémonie placée sous la haute présidence du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, représenté par l'une  de ses collaboratrices, Mme Maiga Aïssata Niaré.

Après les mots de bienvenue du représentant du maire de la commune VI du district de Bamako,  M. Siaka Koné,  le président de la cérémonie prononcera son discours introductif. Diomansi Mamary Bomboté s’est d’abord réjoui du choix de sa modeste personne pour présider la cérémonie de sortie de cette année.  M. Bomboté  a, ensuite, profité de l’occasion, pour faire une présentation succincte de la marraine, qu'il dit avoir connue, depuis l’enfance. Selon lui, cette grande dame qui fait aujourd’hui la fierté de l'Armée au plan international et international a grandi dans ces bras.

Le président de la cérémonie a profité également de l’opportunité pour prodiguer de sages conseils aux récipiendaires du jour.  «  Donnez-vous les moyens et le temps de vous former, de bien vous former. Et cela demande, d'apprendre et toujours apprendre. C'est en cela, que vous pourriez gagner votre salut » a-t-il prononcé.

Pour le directeur général de l'ESTM, Anthioumane N'Diaye,  l’établissement a souci de palier l’équation, inadéquation entre formation et emploi. C'est pourquoi, il s'est donné les moyens de réorganiser ses enseignements en les adaptant mieux aux besoins du marché. Cela a abouti au renforcement de la filière technologie avec de nouveaux enseignements en informatique de la formation robotique.

Toujours aux dires du DG N'Diaye, c'est avec la même dynamique que la direction de l'ESTM entretient des relations constructives avec le milieu professionnel. Ce qui a permis de signer des accord de partenariat avec Smatech pour la certification et l’accréditation Cisco. Les mêmes accords ont été signés avec l'Agence Yeelen communication pour donner une meilleure visibilité aux activités et de l’établissement et avec l'Alliance des professionnels de la presse  du Mali pour contribuer à la formation de celles-ci.

Quant à la marraine, Général Coulibaly Kani Diabaté, elle a remercié la Direction de l’établissement en termes de reconnaissance pour le choix porté sur sa modeste personne. Aux récipiendaires du jour, elle leur a demandé de persévérer dans le travail. « Vous avez franchi cette une étape dans votre vie. Mais le plus important c'est de vous faire un emploi et de parvenir. Et cela demande du courage et l’abnégation » a prodigué comme conseils Gal Coulibaly Kani Diabaté.

La porte-parole des récipiendaires, Mme Cissoko Aiché Mariko, quant  à elle, a remercié les parents, la direction et le corps professoral pour leurs soutien multiforme, tout au long de leur cirrus scolaire. Et a rassuré la marraine d'emboiter les pas leurs devanciers, avec la seule envie de les dépasser.

A noter que cérémonie a été mise à profit par le Directeur général adjoint de l’ESTM, Pr Abdoulaye Salim Cissé pour exposer le parcours élogieux de la marraine.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte Contre la fraude à l&amp;apos;EDM : L’opération ‘’Yaffa’’ lancée pour un mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/lutte-contre-la-fraude-a-ledm-loperation-yaffa-lancee-pour-un-mois-2990277.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Sep 2022 13:25:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Passée cette date (1<sup>er</sup> au 30 septembre), l’EDM n’aura aucune pitié pour celles et ceux qui ne seront pas en règle. </strong>

En effet, tout cas de régularité signalée pendant le mois de septembre 2022, sera donc pardonné. Passé ce mois, tout cas de fraude avéré sera sanctionné avec la dernière rigueur, la fraude étant une infraction pénale, persistent et signent les responsables de l’EDM.

Dans le cadre de sa campagne d'information et de sensibilisation, engagée pour la lutte contre les diverses pratiques frauduleuses dont elle est victime, la société énergie du Mali a lancé le jeudi, 1<sup>er</sup> septembre 2022 dans une famille en face de l’agence de Kalaban Coura, l'opération ‘’Yaffa’’ qui se déroulera du 1<sup>er</sup> au 3 Septembre.

C’était en présence du Directeur général de l’EDM, Koureissi Konaré, le chef du département Contrôle-Abonné, Sidiki Koné et plusieurs membres de la direction de l’EDM.

Selon les responsables de l’EDM, l’opération “Yaffa'' s'inscrit dans le cadre de la campagne nationale de lutte contre lutte contre la fraude lancée en février 2021, sous l'égide  du ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau.

‘’Si les opérations de contrôle effectuées avec succès, ont permis d'enregistrer les résultats encourageants, force et de constater que l'entreprise continue de souffrir les effets néfastes de la fraude qui entravent la bonne marche de ses activités au détriment des populations. Les besoins en électricité augmentent de façon exponentielle. Sans les préjudices subis à cause de la multiplication de ces cas de fraude, la société pourrait augmenter son chiffre d'affaires, réduire considérablement les non-conformités du réseau et offrir un meilleur service à la clientèle’’, indique-t-il.

A en croire la direction, opération « Yaffa » consistera à détecter et à régulariser tous les cas d'irrégularités ou autres anomalies sur les compteurs des clients et qui affichent des consommations non facturées ou anormalement basses. En conséquence, (tous les clients toutes catégories confondues), dont les compteurs ne sont pas en règle, parce qu'ayant fait objet d'intervention non autorisée par les services habilités de l'EDM, sont invités à le signaler.

L’EDM se fera le devoir de prendre les dispositions nécessaires techniques ou administratives pour procéder à la remise en conformité de l'anomalie, et cela sans contre-partie. En clair le client ayant signalé l'anomalie ne cours aucun risque de poursuites judiciaires et ne paiera aucune pénalité pour le préjudice causé à l'EDM et l'irrégularité constatée est pardonnée et le client bénéficiera ainsi de la clémence de l'opération « Yaffa », précise le direction.

L’opération ''Yaffa'' participe donc des initiatives de sensibilisation à travers une action de ''main tendue'' aux vertus pédagogiques. « Yaffa »,  s'avère un outil de renforcement de la citoyenneté faisant appel au sens de la probité et le souci du bien collectif censé animer chaque client.

Selon le Directeur général, la fraude fait perdre à la Société Energie du Mali EDM, plus de 7 milliards de FCFA par an. Les pratiques frauduleuses sont devenues un véritable fléau dans les conséquences sont entre autres, le déficit de trésorerie, la baisse de croissance et de rentabilité du réseau de même que la détérioration de la qualité du service. Face à l'ampleur du phénomène EDM a ainsi décidé de renforcer son arsenal de lutte contre la fraude.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport trimestriel de la division des droits de l&amp;apos;homme et de la protection de la MINUSMA : Le Gouvernement dénonce sa véracité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rapport-trimestriel-de-la-division-des-droits-de-lhomme-et-de-la-protection-de-la-minusma-le-gouvernement-denonce-sa-veracite-2990285.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Sep 2022 12:43:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>‘’Les allégations sont très souvent tendancieuses non recoupées, rapportées selon les témoignages non contradictoires ne s'appuyant sur aucune preuve tangible et souvent fait sous la menace des groupes terroristes’’</strong>

En réponse de la note trimestrielle de la division des droits de l'homme et de la protection de la MINUSMA, sur les tendances des violations et d'atteintes au droit de l'homme et au droit international humanitaire au Mali pour la période allant du 1er avril au 30 juin 2022, le Gouvernement de la République du Mali dénonce, dans un communiqué, la véracité du dit rapport.

Le dit projet de note révèle les tendances générales ci-dessous : une baisse de violation des droits de l'homme attribués aux groupes terroriste tel que le Groupe de soutien à l'Islam et aux musulmans (JNIM), l'État islamique au Grand Sahara (EIGS) et autres groupes similaires contre la population civile au nord, au centre et au sud du pays; une augmentation exponentielle des atteintes au droit de l'homme au groupe imputable au groupe au groupe d'auto défense communautaire;  une baisse de violation des droits de l'homme et du droit international humanitaire attribué aux Forces de défense et de sécurité au Mali FDSM; une augmentation des atteintes au droit de l'homme par les groupes armés signataires de l'Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d'Alger en comparaison avec la période précédente.

En effet, la division des droits et de la protection de la MINUSMA accuse indistinctement les groupes signataires de l'Accord de paix, les groupes extremis et les Forces de défense et de sécurité maliennes de nombreuses violations et abus de droits de l'homme au cours de la période concernée.

Par ailleurs, le Gouvernement de la République du Mali note que les allégations sont très souvent tendancieuses non recoupées, rapportées selon les témoignages non contradictoires ne s'appuyant sur aucune preuve tangible et souvent faits sous la menace des groupes terroristes.

Elles ont, selon la déclaration du Gouvernement pour objectif de ternir l'image des Forces de défense et de sécurité du Mali et les discréditer vis-à-vis des populations et de la communauté internationale.

‘’Le Gouvernement de la République du Mali reste soucieux du respect scrupuleux des droits humains en général et les droits de l'homme en particulier. Cette affirmation est conforme à notre histoire et aux engagements internationaux du Mali’’, explique le Gouvernement.

L’Etat du Mali est donc conscient de sa responsabilité première des protéger les personnes et leurs biens et le Gouvernement est résolument déterminé à poursuivre le renforcement du cadre juridique et institutionnel pour respecter et faire respecter les droits de nos propres populations. C'est pourquoi tous les cas où allégations de violation signalés font systématiquement objets d'enquête par les structures nationales compétentes et le cas échéant  de sanctions contre les auteurs et leurs complices conformément au texte en vigueur. I n'y aura aucune impunité en la matière.

Ainsi c'est cette question, poursuit le Gouvernement, il convient de faire remarquer que les accusations des violations des droits de l'homme sont souvent faites sur la base des témoignages des populations qui sont pour la plupart sur la menace des groupes terroristes.

Le Mali dispose aujourd'hui d'une Armée nationale bien outillée en matière des droits de l'homme et du droit humanitaire International. Des cours en la matière sont dispensés aux recrues depuis la formation commune de base. Les mêmes thématiques sont approfondies aux différentes cours de perfectionnement.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>8ème  Edition des jeux militaires internationaux d’Algérie 2022 : Le Mali occupe la 5ème place de sa catégorie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/8eme-edition-des-jeux-militaires-internationaux-dalgerie-2022-le-mali-occupe-la-5eme-place-de-sa-categorie-2990281.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/8eme-edition-des-jeux-militaires-internationaux-dalgerie-2022-le-mali-occupe-la-5eme-place-de-sa-categorie-2990281.html</guid>
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<pubDate>Mon, 05 Sep 2022 12:40:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cet événement de haut niveau est organisé par la Fédération de Russie, depuis 2015. C’est la première fois qu’il a été délocalisé en Algérie. Seize pays ont pris part à cette 8ème édition : la Russie, le Mali, la Chine, l’Algérie, le Soudan, le Vietnam, le Venezuela, le Tajikistan, l’Inde, le Congo, le Kyrgystan, le Nicaragua, le Bélarus, la Syrie, l’Usbekistan et le Burkina Faso.

Au cours de la compétition les pays participants ont été repartis en deux catégories. A la différence de la deuxième catégorie, la première catégorie a participé à toutes les épreuves prévues. L’Algérie a occupé la première place de la première catégorie et la Russie classée aussi première de la deuxième catégorie. Malgré le manque de préparation adéquate notre pays s’est classé 5<sup>ème</sup>  de la deuxième catégorie et 9ème au classement général.

La 8<sup>ème</sup>  édition des jeux militaires internationaux, des troupes aéroportées, qui s’est déroulée en Algérie, du 16 au 26 août 2022, a pris fin. Une section du 33<sup>ème</sup> régiment des commandos parachutistes a représenté le Mali à ces jeux militaires internationaux.

La cérémonie de clôture a eu lieu au complexe militaire de Blida en présence des chefs de délégations et des troupes des pays participants. Etaient aussi présents des ministres, des responsables militaires et civils. Elle a été présidée par le Chef d’Etat major de l’Armée nationale populaire d’Algérie, le Général d’armée Saïd Chanegriha.

Le chef de la délégation malienne, le lieutenant-colonel Moustaphe Sangaré, a justifié ce résultat : « le Mali n’ayant pas eu toutes les informations n’a pas pu participer à toutes les disciplines à savoir l’épreuve de conduite du BTR 60 et l’épreuve de l’Art martial mixte (MMA) qui ont fait qu’on a été victimes de quelques pénalités. Pour une première participation, ces résultats sont encourageants. Je félicite les membres de l’équipe pour leurs efforts »

Les compétiteurs se sont affrontés dans les disciplines suivantes : Conduite de BTR 60 suivie de tirs sur des cibles mobiles, Biathlon (course de 10 km suivie de tirs à l’AK, au RPG et au RPK sur des cibles mobiles), Saut tactique suivi d’une course de 13 km, saut de précision, la course d’orientation de 45 balises reparties sur une distance de 32 km, le parcours d’obstacles de 5km et l’Art martial mixte (MMA).

Au delà de l’aspect compétition, les buts recherchés sont : le renforcement de la coopération militaire et technique internationale des pays participants, l’augmentation du prestige du service militaire, l’augmentation de l’entraînement de campagne des participants, entre autres.

Selon le chef de la délégation malienne ce concours permet d’améliorer nos techniques de préparation, d’entraînement, de combat et aussi de perfectionner nos installations. Il précise aussi que ça offre l’opportunité de rayonner dans le domaine des troupes aéroportées.

Le lieutenant-colonel Moustaphe Sangaré a remercié les autorités algériennes pour l’invitation du Mali à cette compétition et les autorités militaires de la Russie qui ont tenu à ce que le Mali soit représenté à cette 8ème édition. Il a aussi remercié les autorités militaires maliennes pour les moyens engagés ayant facilité la participation du Mali à cet événement, à moins d’une semaine à savoir : la réalisation des passeports, le test Covid, le transport aller-retour des éléments à bord de l’avion de transport militaire, entre autres.

Lors de la cérémonie de clôture en plus des médailles remises aux 3 premiers de chaque catégorie, des cadeaux ont été remis à tous les éléments des seize pays participants.

Dans la matinée du mercredi, 30 août 2022, le chef de délégation et l’équipe malienne ont été reçus par le Commandant 3<sup>ème</sup>  RM, le colonel Boubacar Yanssary Sanogoh, à Kati et aussi par l’adjoint au Chef d’Etat major de l’Armée de terre, le colonel major Djibril Doumbia. Les deux chefs militaires ont félicité l’équipe pour tous les efforts fournis au cours de la compétition malgré le manque de préparations

<strong>Diallo avec FAMa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Année scolaire 2022&#45;2023 : La rentrée des classes fixée au 3 octobre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/annee-scolaire-2022-2023-la-rentree-des-classes-fixee-au-3-octobre-prochain-2990274.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Sep 2022 12:31:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Contrairement à la rumeur propagée dans certains réseaux sociaux, le 16 septembre prochain consacre l’ouverture de l’administration scolaire et non la rentrée des classes. </strong>

C’est l’information capitale donnée par le ministre de l’Education nationale,  Mme Sidibé Dédéou Ousmane, lors d'un point de presse animé ce jeudi 1<sup>er</sup> septembre 2022  dans la salle de conférence de la direction de l’enseignement secondaire. Pour la circonstance, elle était entourée par les membres de son cabinet, avec au premier rang le secrétaire général, Kinane Ag Gadega.

Mettant fin à  l’information qui fixait la rentrée scolaire 2022-2023, à la date du 16 septembre 2022, Mme Sidibé Dédéou Ousmane dira que celle-ci  est retenue pour l’ouverture de l’administration scolaire. Cela pour lui  permettre de mieux préparer la rentrée des classes.  Ce qui ne se faisait pas avant. Cette mesure est  donc une nouveauté que veut apporter Mme le ministre dans la gestion de l’Ecole malienne.

Poursuivant, Mme Sidibé Dédeou Ousmane a indiqué qu’en collaboration avec les mairies, à travers le pays et tous les partenaires de l’Ecole malienne, toutes les dispositions seront prises pour que les écoles soient prêtes pour accueillir efficacement les élèves le 3 octobre 2022. Date retenue  pour le démarrage effectif des enseignements.

Profitant l’occasion, Mme le ministre a salué les grandes réalisations du Programme d’urgence du Chef de l’Etat, en faveur de l’école malienne. « Aujourd’hui, 2000 salles de classe ont été réhabilitées dans 16 académies, grâce au Programme d’urgence du Chef de l’Etat », a-t-elle rappelé. Avant  de laisser entendre que c'est dans une telle dynamique que  des partenaires du Mali se sont aussi engagés à réhabiliter et même à construire de nouvelles salles de classes dans les régions de Tombouctou, Gao, Ménaka et Kidal.

La cheffe du département de l’Education nationale a, également, , salué le bon déroulement de l’année scolaire 2021-2022. Selon elle, cela relève de  l’engagement de tous les partenaires de l’Ecole malienne, à savoir :  l’administration, l’encadrement, les enseignants, les élèves, les parents d’élèves, les syndicats d’enseignants et les promoteurs des écoles privées pour une école apaisée et une année scolaire réussie.

Concernant le taux national de réussite au  BAC 2022, qu’est de 20,35%, Mme Sidibé Dédeou Ousmane a estimé qu’il n’est pas mauvais comme certains pourraient le penser. « Pour nous, ce n’est pas un mauvais taux. En effet, sur les 192 000 candidats, on a enregistré 25 000 cas d’abandon. Et, cela a joué sur le taux », a-t-elle expliqué.  Avant d’ajouter que cette année, il y avait un grand nombre de candidats libres, parmi lesquels, de nombreux cas d’abandons ont été enregistrés.

Comme autre explication à ce taux relativement bas, selon certains compatriotes,  dira la patronne de l’éducation nationale,  est la conséquence de la réussite de la lutte contre la fraude, la fuite des sujets et les faux sujets (3 F). « Nous avons commencé et nous avons l’obligation de faire mieux les années à venir », a-t-elle garanti.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernorat de Taoudénit : Un bâtiment flambant neuf abandonné en plein désert</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gouvernorat-de-taoudenit-un-batiment-flambant-neuf-abandonne-en-plein-desert-2990273.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Sep 2022 12:28:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Érigée en région administrative du Mali en 2012, la ville de Taoudénit avait  besoin nouveau local pour accueillir  le Gouverneur et servir de  bureaux pour l’administration face au manque de bâtiment répondant  aux besoins exprimés, il fallait de trouver des moyens pour en à construire.

C'est ce qui a motivé les plus hautes autorités d'alors à débloquer une enveloppe financière importante pour la cause.  Après les études de faisabilité et d'expertise, ce montant a été approuvé pour servir à la réalisation du nouveau local du gouvernorat de Taoudénit.

C'est à partir de là, qu’un Appel d'offres a été lancé par le ministère de tutelle, à l’époque, pour les entreprises évoluant dans les BTP de soumissionner, conformément aux règles de passation de marché.

C’est le bureau d’architecture, SPAD qui a été retenu pour réaliser les travaux de construction du siège du gouvernorat de Taoudénit. Celui-ci, sous le leadership de son directeur général, Abdorahamane Ag Hantafaye s'est vite attelé à la réalisation desdits travaux, conformément aux clauses du contrat du département, par le biais du gouvernement d'alors.

Alors, le cabinet  d’architecture SPAD, par respect aux engagements pris avec la partie contractante, a réalisé un bâtiment flambant neuf avec toutes les commodités. Le délai d’exécution des travaux a été respecté. En effet l’infrastructure en question a été livrée au mois de novembre 2021 et qa réception faite par les autorités.

Mais, le constat amer qui se dégage aujourd’hui, c’est que le nouveau bâtiment devant abriter le gouvernorat de Taoudénit, reste toujours inhabité. Puisqu’il est abandonné en plein désert, servant de dortoir pour les insectes et autres détritus.

Ce qui est alarmant et difficile à admettre, c’est que ce bâtiment est construit au frais du contribuable  malien. Cependant ni les autorités compétentes  actuelles, ni les populations locales ne semblent se soucier du sort réservé à ce bâtiment flambant neuf.  Leur passivité sur la question ne laisse t-elle pas croire qu’elles sont toutes complices actives ou passives d'un gaspillage des deniers publics. Affaire suivre.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité bilatéral stratégique Mali/Algérie : Le ministre Ramtane LAMAMRA s’est réjoui des progrès réalisés par les Autorités maliennes dans la conduite de la Transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/comite-bilateral-strategique-mali-algerie-le-ministre-ramtane-lamamra-sest-rejoui-des-progres-realises-par-les-autorites-maliennes-dans-la-conduite-de-la-transition-2990269.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Sep 2022 12:24:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Comité bilatéral stratégique Mali/Algérie a tenu sa 18ème session, le 1er septembre 2022 à Bamako, sous la coprésidence de S.E.M. Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et de Son homologue algérien S.E.M. Ramtane LAMAMRA.

S’agissant de l’état de la coopération bilatérale, les deux parties se sont  engagées à renforcer et à diversifier davantage leur partenariat dans les domaines de l’énergie et des mines, des télécommunications, du commerce, de la formation professionnelle et universitaire et à faciliter la circulation des biens et des personnes. Dans la même veine, elles ont revisité la Feuille de route des projets convenus dans le cadre des différents mécanismes de leur coopération bilatérale en vue de leur mise en œuvre diligente.

En ce qui concerne l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, les deux parties ont passé en revue les avancées, les difficultés et les attentes tout en reconnaissant le caractère dynamique, consensuel et progressif de ce processus. Elles se sont félicitées des conclusions de la réunion décisionnelle de haut niveau, préparatoire à la mise en œuvre effective du DDR global tenue, du 1er au 05 août 2022 à Bamako. Elles ont, à cet égard, souligné la nécessité d’accélérer l’application de l’Accord qui constitue le cadre idoine pour la consolidation et le retour définitif de la paix et de la stabilité dans le pays.

S.E.M. Abdoulaye Diop a transmis les remerciements de S.E le Colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’Etat, à S.E.M. Abdelmadjid TEBBOUNE et à l’ensemble des Autorités algériennes, d’une part, pour leur soutien pendant la période de l’embargo imposé contre le Mali par la CEDEAO et, d’autre part, pour leur sens de compréhension de la situation exceptionnelle que vit le Mali.

En retour, S.E.M Ramtane LAMAMRA s’est réjoui des progrès réalisés par les Autorités maliennes dans la conduite de la Transition et les a exhortées à poursuivre cette dynamique en vue d’un retour à l’ordre constitutionnel.

S’agissant des questions régionales et internationales d’intérêt commun, les deux parties ont relevé avec satisfaction la convergence de leurs analyses sur l’ensemble des dossiers abordés et réitéré leur engagement à ne ménager aucun effort pour que la région sahélo-saharienne soit une zone de paix et de prospérité partagée.

Le Comité bilatéral stratégique a pris fin par une conférence de presse qui a pris en charge les questions des journalistes portant, entre autres, sur les actions conjointes à mener dans la lutte contre le terrorisme, l’application de l’Accord pour la paix et la réconciliation, la visite du Président français en Algérie, le mémorandum du Gouvernement du Mali sur le rapport final du Groupe d’experts sur les sanctions concernant le Mali.

<strong>Bureau de l'Information et de la Presse/MAECI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre délégation de la plateforme des mouvements du 14 juin&#45;Représentante spéciale de l&amp;apos;UE pour le Sahel: Le processus de paix au Mali et la réunion du CSA au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/rencontre-delegation-de-la-plateforme-des-mouvements-du-14-juin-representante-speciale-de-lue-pour-le-sahel-le-processus-de-paix-au-mali-et-la-reunion-du-csa-au-coeur-des-echanges-2990270.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Sep 2022 12:22:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le jeudi 1er Septembre 2022, une délégation de la Plateforme des Mouvements du 14 juin 2014 d'Alger composée de Fahad Ag Almahmoud, Président de la Plateforme et Moussa Ag Acharatoumane Secrétaire général du MSA, a été reçue par Madame Emanuela Del Re, Représentante spéciale de l'Union Européenne pour le Sahel et l'ambassadeur de l'Union Européenne au Mali, SEM Bart Ouvry.

Les échanges entre la Représentante Spéciale et les responsables de la Plateforme ont porté sur le processus de paix au Mali et la réunion du CSA qui devait se tenir le 2 septembre 2022.

Lors de leur entretien, les responsables de la Plateforme ont sollicité l'accompagnement des partenaires du Mali pour que les décisions prises pendant la réunion du CSA soient traduites en actes concrets sur le terrain.

Ils ont mis l'accent sur la crise dans les régions de Gao et Ménaka ayant occasionnée la mort de plusieurs centaines de civils innocents.

Toutefois, les représentants de la Plateforme ont déploré le mutisme autour de ces massacres. Ils ont demandé à la représentante d'aider à accompagner le pays à travers des actions dans divers domaines et spécialement le côté humanitaire au vu de la crise actuelle.

Enfin, les responsables ont réaffirmé leur disponibilité à accompagner le processus de paix et les chantiers politiques et sécuritaires en cours.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droits de l&amp;apos;homme au Mali: La CNDH prépare son rapport alternatif au titre du 4è cycle de l&amp;apos;EPU</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-de-lhomme-au-mali-la-cndh-prepare-son-rapport-alternatif-au-titre-du-4e-cycle-de-lepu-2990268.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Sep 2022 12:21:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Commission Nationale des Droits de l'Homme (CNDH), a tenu le jeudi 1er septembre 2022, à son siège, sa première réunion de préparation de son rapport alternatif au titre du  4è cycle de l'examen périodique universel (EPU). C'était sous la présidence de Aguibou Bouaré, du président de la CNDH en présence des responsables et acteurs impliqués dans le processus de la protection des droits de l'homme au Mali.

La CNDH, accréditée au Statut A depuis mars 2022, s'engage à soumettre son rapport alternatif au titre du 4 Cycle de l’EPU. Elle entend inscrire ce processins dans un cadre participatif et inclusif. C'est pourquoi, selon son président, elle a organisée cette première réunion de préparation du rapport alternatif à laquelle participeront les acteurs étatiques et non étatiques. Son objectif est de créer un cadre d’échange et de concertation sur le processus et les enjeux de l’EPU’ ainsi que le rôle de la CNDH en la matière. Il est également attendu de cette activité la mise en place d’un comité de rédaction et d’un chronogramme, a-t-il déclaré. Avant de souligner l’importance que revêt l’EPU pour les États. Reposant sur le principe d’égalité de traitement de tous les pays, selon le président de la CNDH, Aguibou Bouaré, il donne à tous les États l’occasion de déclarer les mesures qu’ils ont prises pour améliorer la situation des droits de l’homme dans leur pays et pour surmonter les obstacles à l’exercice de ces droits. L’EPU consiste également à partager les meilleures pratiques en matière de droits de l’homme à travers le monde.

Ce mécanisme de surveillance des droits de l’homme, institué par les Nations Unies, est innovant et incite les États à être de bons élèves en matière de protection des droits de l’hommes surtout en période de crise, a rappelé le président Aguibou Bouaré. C’est ce titre, que le rôle de la CNDH, selon son président, est devenu plus important à la fois dans le cadre de la préparation du rapport national et dans celui de son rapport alternatif sur la mise en œuvre des recommandations issues du cycle précédent, dans la mesure où elle participe activement à toutes les étapes du processus. Avant de saluer les efforts du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies pour sa contribution inestimable à la promotion et à la protection des droits de l’homme au Mali, à travers le partage des bonnes pratiques entre les États, les appuis pour l’amélioration ou la correction des insuffisances ou manquements en la matière. Il a également saisi l'occasion pour reconnaitre et saluer les efforts fournis par nos autorités et surtout pour les exhorter à les poursuivre, afin de permettre un meilleur respect des droits humains au Mali, gage de la sécurité juridique et judiciaire, surtout d’une paix durable.

<strong>AMTOURÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>24,2 milliards de marché improbable, par détournement de procédure au ministère de la sécurité et de la protection civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/242-milliards-de-marche-improbable-par-detournement-de-procedure-au-ministere-de-la-securite-et-de-la-protection-civile-2988869.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Aug 2022 10:50:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Générale malienne (SARL) : 7, 750 milliards FCFA ; la Société Falaise Mali : 4 143 876 046 FCFA ; la Générale malienne (SARL) : 4 996 043 623 FCFA ; la Société nationale de BTP : 1 676 240 229 FCFA ; la Société Afrique Travaux : 2 485 663 154 FCFA ; la Société établissement BAMA – commerce : 3 269 879 994 FCFA</strong>

Le ministère de la Sécurité et de la Protection civile, à travers sa direction des finances et du matériel (DFM), vient de procéder à un appel d’offres restreint, le plus scandaleux de la transition, sans préjuger de l’achat du matériel et des équipements militaires.

En effet, pour des travaux de construction notamment grosse œuvre et travaux de finition du quartier des sous-officiers (bloc hébergement, restaurant et bloc pédagogique), un marché de 7, 750 milliards de FCFA, intitulé lot n°1 a été accordé à la Générale malienne (SARL). Le même objet a été reconduit en lot n°2, cette fois-ci, attribué à la Société Falaise Mali pour un montant de 4 143 876 046 FCFA (plus de 4, 1 milliards).

Voici encore la Générale malienne (SARL) qui se voit octroyer un autre marché de 4 996 043 623 FCFA (près de 5 milliards) pour les grosses œuvres et travaux de finition du quartier des commissaires (bloc hébergement, restaurant et bloc pédagogique).

La Société nationale de BTP (1 676 240 229 FCFA) ; la Société Afrique Travaux (2 485 663 154 FCFA) ; la Société établissement BAMA – commerce (3 269 879 994 FCFA), ont toutes obtenues des marchés de travaux de constructions (BTP) en faveur des policiers.

Seulement voilà : les conditions d’acquisitions des marchés ne sont pas transparentes. Il y’a eu détournement de procédure.

Le problème ne réside pas dans le fait d’attribuer à ces entreprises des marchés publics. Avec une probable complicité de la direction des marchés publics, peu regardante sur les procédures, surtout quand il s’agit des dossiers « sensibles ».

Nombreux sont les entreprises de BTP qui paient leurs impôts et diverses taxes, mais n’ont pas la possibilité de postuler à des marchés publics, en raison du détournement des procédures, donc détournement de pouvoir.

Ces marchés doivent faire l’objet de publicité dans au moins un organe de presse. Ils doivent faire l’objet d’appel d’offres ouvert. Ce qui n’a, malheureusement, pas été le cas. La procédure a été violée pour se muer en appel d’offres restreint.

En effet, l’article 54 du code des marchés publics, que nous avons consulté via Google (tout le monde peut le faire), est très clair : « … Il ne peut être recouru à la procédure de l’appel d’offres restreint que lorsque les biens, les travaux ou les services, de part leur nature spécialisée, ne sont disponibles qu’auprès d’un nombre limité de fournisseurs, d’entrepreneurs ou de prestataires de services.

Le recours à la procédure d’appel d’offres restreint doit être motivé et soumis à l’autorisation préalable de l’organe chargé du contrôle des marchés publics et des délégations de service public. ».

Voilà que l’appel d’offres restreint n’a pas sa place dans cette procédure parce que les entreprises de construction sont nombreuses. On doit faire participer toutes celles qui sont intéressées à la concurrence, au lieu d’user de détournement de procédure, consistant à éviter l’application d’une procédure contraignante et transparente.

Ce détournement de procédure, considéré comme un détournement de pouvoir, permet d’appeler des amis, des parents, des proches, des groupements d’intérêts personnels, pour leurs attribuer des marchés de milliards de nos francs. Certains n’ont même pas d’expérience, et vont sous-traiter après les marchés. Ce qui explique souvent le déficit de qualité des œuvres réalisées.

Voilà que la Générale malienne se tape plus de 12 milliards de nos francs dans un marché d’appel d’offres restreint, qui aurait dû être un appel d’offres ouvert, garanti de toutes les transparences. Idem pour les autres.

Ce sont 24, 2 milliards de nos francs de marchés de BTP qui sont ainsi confiés à des sociétés peu méritantes. Tout le monde sait comment se fait l’appel d’offres restreint. C’est la société choisie d’avance qui postule avec trois ou cinq entreprises de noms différentes. Il fixe les prix de manière que les autres soient éliminées et celle positionnée est la seule éligible. Avec des petits montants de 5,10 ou encore des dizaines de millions de nos francs, certains pourraient le tolérer, mais  des milliards à attribuer à des sociétés peu performantes, peu qualifiées, à travers des détournements de procédures, est inacceptable.

Ces marchés doivent être annulés et repris dans la plus grande transparence, au nom du Mali Kura, et de l’équité, dans une société qui entend se refonder.

A suivre

Wa-Salam !

<strong>El Hadj Chahana Takiou</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport de vérification financière de la gestion de la Commune rurale de Bancoumana : Des irrégularités financières s’élevant à 1 030 100 FCFA rectifiées par le Régissseur</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/rapport-de-verification-financiere-de-la-gestion-de-la-commune-rurale-de-bancoumana-des-irregularites-financieres-selevant-a-1-030-100-fcfa-rectifiees-par-le-regissseur-2988905.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/rapport-de-verification-financiere-de-la-gestion-de-la-commune-rurale-de-bancoumana-des-irregularites-financieres-selevant-a-1-030-100-fcfa-rectifiees-par-le-regissseur-2988905.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Aug 2022 07:50:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La présente vérification a pour objet la gestion de la Commune rurale de Bancoumana (CRB) au titre des exercices 2019, 2020 et 2021. Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des dépenses et des recettes. Les travaux de vérification ont porté sur les dépenses de fonctionnement, d’investissement, du personnel, du domaine et des affaires foncières, de l’état civil et de la gouvernance ainsi que le recouvrement des recettes.

A titre de rappel, la CRB a été créée par la Loi n°96-059 du 4 novembre 1996, modifiée, portant création de communes. Située à environ 60 Km de Bamako, elle compte 14 villages qui sont : Bancoumana (chef-lieu de la Commune), Kollé, Niaganabougou, Nanguilabougou, Kéniéroba, Ticko, Ouoronina, Samako, Missira, Tema, Niamé, Gonsolo, Djiguidala et Madina. Les comptes administratifs des exercices 2019, 2020 et 2021 (projet de compte administratif 2021) de la CRB font ressortir des dépenses et des recettes s’élevant respectivement à 1 032 575 848 FCFA et 1 047 747 994 FCFA.

<strong>Irrégularités administratives :  </strong>Pour remédier à ces irrégularités le Vérificateur Général, Monsieur Samba Alhamdou Baby a fixé le taux de prélèvement obligatoire sur les recettes ordinaires du budget à affecter aux dépenses d’investissement conformément à la réglementation en vigueur. Au maire, il a recommandé d’organiser les consultations des conseils de villages, avant l’adoption du budget de la Commune ; procéder, annuellement, à la restitution publique de la gestion de la commune ; veiller à la nomination d’un responsable chargé de la comptabilité-matières de la Commune, conformément à la réglementation en vigueur ; veiller à la tenue régulière des registres obligatoires ; respecter la procédure d’affectation des terrains du domaine privé immobilier de l’Etat avant toute opération de morcellement ; veiller à la perception régulière des recettes de la commune et au respect de la procédure d’achats par DRPR et celles d’application des pénalités.

Au Secrétaire général, il a dit de tenir régulièrement tous les registres obligatoires. Quant aux Régisseurs de recettes et d’avances, ils doivent constituer leurs cautionnements. Le Régisseur de recettes doit aussi procéder au reversement des recettes encaissées dans le délai prévu par la réglementation en vigueur. Enfin, le Régisseur d’avances doit payer les fonds aux bénéficiaires conformément à la réglementation.

<strong>Irrégularités financières : </strong>Le montant total des irrégularités financières, ci-dessous, s’élève à 1 030 100 FCFA.

Cependant, après le dépôt du rapport provisoire, la CRB a fourni les copies des quittances de versement n°1568675 et n°1568676 en date du 9 mai 2022 de la perception de Kati d’un montant total de 1 030 100 FCFA correspondant au montant total des recettes non reversées. Ce montant de 1 030 100 FCFA versé, comme précisé, à la perception de Kati, suivant les quittances indiquées ci-dessus correspond à la totalité des irrégularités financières reprochées à la CRB. Ce faisant, il n’y a plus lieu de constituer les transmissions et les dénonciations de faits par le Vérificateur Général au Président de la Section des comptes de la Cour Suprême et au Procureur de la République près le Tribunal de grande instance de la Commune III du District de Bamako chargé du pôle Economique et Financier.

&nbsp;

<strong>Source BVG   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violation des droits de l’Homme : Rapport de l’expert indépendant Alioune Tine : Qui cherche à isoler le Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/violation-des-droits-de-lhomme-rapport-de-lexpert-independant-alioune-tine-qui-cherche-a-isoler-le-mali-2988901.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Aug 2022 07:42:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A la suite du rapport de M. Alioune Tine, envoyé spécial de l'ONU au Mali, certains médias internationaux dénaturent les points du rapport en le ramenant systématiquement sur les soi-disant massacres de masse de civils attribués aux FAMa et à des mercenaires étrangers alors que les violations des droits humains au Mali est naturellement le fait des groupes terroristes et leurs complices qui font des ravages sur toute l’étendue du territoire malien et sont combattus avec courage , détermination et succès  par les forces de Défense et de Sécurité du pays.

Le Mali a toujours démenti avec insistance l’existence sur son sol de mercenaires.

Cette campagne de  désinformation  contre le Mali est très dangereuse car elle a pour but d'isoler le pays et de pousser la communauté internationale à prendre des sanctions contre son gouvernement issu de la révolution menée par le peuple pour l'affaiblir et le renverser.

Fort heureusement pour le gouvernement malien dans ce contexte,  la Russie et la Chine ont compris ce complot et n’ont pas manqué de bloquer une résolution du Conseil de Sécurité des Nations Unies demandant une « enquête indépendante » sur des allégations d’exactions à Moura parce qu’un tribunal

militaire malien s’est déjà saisi du dossier.

Le projet de résolution avait été rédigé par la France, pays avec lequel le Mali a des rapports très tendus en ce moment.

La Russie et la Chine ont ,  au contraire ,  félicité le Mali pour sa « victoire importante » contre le « terrorisme » à Moura.

En ce qui concerne la nature des relations entre le Mali et la Fédération de Russie, contrairement à certaines idées reçues, la présence de formateurs et conseillers russes au Mali est très ancienne et fructueuse.

En effet, dès les premières heures de l'Indépendance du Mali en 1960, l’Union Soviétique a envoyé des centaines d’instructeurs pour aider le Mali à construire son armée et son administration.

La très grande partie du matériel militaire malien est d’origine russe et la plupart des cadres de l'armée ont été formés en Russie.

Le Mali entretient une très ancienne coopération d'Etat avec la Russie dans le cadre du respect de sa souveraineté.

Le Mali a clamé haut et fort qu’il n’entretient aucune relation avec une société militaire privée quelconque et  continuer à lui coller ces accusations sans preuve consiste tout simplement à le discréditer à cause de ses choix d’Etat souverain.

Dans le cadre de la lutte antiterroriste, le renforcement de la nouvelle dynamique de coopération militaire entre le Mali et la Russie est indispensable et les résultats sont visibles sur le terrain avec l’élimination de nombreux terroristes qui menaçaient les populations de Ménaka dans la zone des trois frontières.

Les avions livrés par la Russie ont permis de sauver des vies humaines et les forces maliennes font des progrès notables dans l'occupation et la sécurisation du territoire.

Le Mali vit un régime de transition qui veille au retour de l’ordre constitutionnel mis à mal par la mauvaise gouvernance, les pratiques indécentes.

Malgré la crise multidimensionnelle, le Mali a gardé son système démocratique pluraliste.

Sa population multiethnique et multiraciale est à l’image de son armée ce qui fait écarter toute possibilité d'exactions ciblées contre une ethnie ou une communauté.

Le Mali, dans son histoire est le lieu de brassage par excellence de populations de différentes races et ethnies et de civilisations soudano-arabo-berbère.

Il est le pays de la Charte du Mande', première Déclaration universelle des Droits de l'homme.

Le monde entier doit soutenir le Mali qui demeure la base avancée de la démocratie dans cette région sahélo-saharienne où les groupes djihadistes font la loi.

La communauté internationale doit en prendre conscience avant qu’il ne soit trop tard car l'objectif des terroristes est de dominer toute la sous-région ouest-africaine pour y appliquer la charia.

<strong>Abdoulaye Simpara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cadre d’échange des partis et regroupements politiques pour une transition réussie au Mali : Déclaration sur l’An II de la rupture de l’ordre constitutionnel au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cadre-dechange-des-partis-et-regroupements-politiques-pour-une-transition-reussie-au-mali-declaration-sur-lan-ii-de-la-rupture-de-lordre-constitutionnel-au-mali-2988898.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/cadre-dechange-des-partis-et-regroupements-politiques-pour-une-transition-reussie-au-mali-declaration-sur-lan-ii-de-la-rupture-de-lordre-constitutionnel-au-mali-2988898.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Aug 2022 07:37:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[18 août 2020 -18 août 2022, il y a de cela deux (2) ans jour pour jour qu’un groupe de militaires a pris devant l’histoire la lourde responsabilité d’interrompre le processus démocratique au Mali suite aux évènements ayant conduit à la démission forcée du Président de la République et procédé à la dissolution de l’Assemblée Nationale et du Gouvernement.

Cet anniversaire arrive au moment où les maliens, plongés dans le doute et l’inquiétude, se posent des questions sur l’avenir et le devenir de leur pays et sur leur avenir propre tant les perspectives sont sombres.

&nbsp;

Dans la dynamique d’accompagnement de la transition, nous, Partis et Regroupements Politiques du cadre d’échange pour une transition réussie au Mali, avons fait une première déclaration, le 26 juillet 2021 à travers laquelle nous avons demandé aux autorités de la Transition la publication d’un chronogramme devant être réaliste et réalisable des actions de la période de Transition, de nature à respecter la <strong>durée adoptée par les forces vives et </strong>inscrite <strong>dans la Charte</strong> ainsi que la date retenue pour les <a href="https://www.financialafrik.com/2021/04/15/mali-le-gouvernement-devoile-le-chronogramme-des-elections/"><strong>élections</strong></a><strong> </strong>générales (présidentielles et législatives), du <strong>27 février 2022. </strong>

<strong> </strong>

Le 14 avril 2021, le Gouvernement de Transition a publié le calendrier des élections et des réformes, selon lequel calendrier le référendum constitutionnel devait avoir lieu le 31 octobre 2021, les élections municipales et régionales ainsi que les élections des conseillers de cercle le 26 décembre 2021 et les élections législatives et présidentielles le 27 février 2022 et les 13 et 20 mars 2022 en cas de seconds tours.

&nbsp;

Le 30 juillet 2021, le Premier ministre de la Transition, Choguel Kokalla MAIGA, a présenté le Plan d’Actions du Gouvernement (PAG) devant le Conseil National de Transition (CNT), qui l’a adopté.

Le Premier ministre a affirmé à cette occasion reconduire le même chronogramme.

&nbsp;

Ledit plan était articulé autour des quatre (4) axes que sont (i) le renforcement de la sécurité sur l’ensemble du territoire national, (ii) les réformes politiques et institutionnelles, (iii) l’organisation des élections générales, (iv) et la promotion de la bonne gouvernance avec l’adoption d’un pacte de stabilité qui durerait jusqu’à la fin de la Transition dont la durée avait été arrêtée à dix-huit (18) mois.

&nbsp;

Conscientes de la gravité du moment, les forces politiques et sociales du pays ont choisi d’accompagner cette Transition dont elles ont souhaité la réussite dans le dialogue et l’inclusion.  Elles regrettent cependant que sous la conduite des autorités actuelles, issues d’un deuxième Coup d’état perpétré le 24 mai 2021, le processus ait pris des allures dramatiques pour nos populations de plus en plus confrontées à de nombreuses et sérieuses difficultés économiques, sociales et sécuritaires.

La situation se dégrade dans presque tous les domaines et de graves menaces pèsent sur l’unité et la souveraineté nationales. De plus, notre pays, qui vit ainsi des moments sombres de son histoire, s’enfonce dans un isolement diplomatique inédit et sans précédent et cela dans le clivage, assorti de la marginalisation et de l’exclusion de la grande majorité de la classe politique.

&nbsp;

En deux (2) ans de Transition, le constat est triste, le bilan est catastrophique et la situation est inquiétante. Il faudra tout de même saluer la résilience du peuple malien qui a ténu face aux effets néfastes des sanctions infligées à notre pays par la faute des autorités résolument engagées sur la voie de la confiscation du pouvoir.

&nbsp;

Le Cadre salue l’engagement patriotique de nos forces de défense et de sécurité à faire face à leurs défis régaliens combien difficile et périlleux, sur le théâtre des opérations, est aussi admirable.

&nbsp;

Au-delà, force est de constater que :
<ul>
 	<li>Les maliens sont plus que jamais divisés, par la volonté délibérée de certains qui ont opté pour l’invective, l’anathème et la stigmatisation comme seule réponse à ceux qui ont une opinion et une vision différentes et divergentes et qui sont à l’occasion traités d’apatrides pour les besoins d’une cause politique.</li>
 	<li>La presque totalité du territoire national reste encore sous l’occupation des forces du mal qui montent visiblement en puissance et de façon inquiétante.</li>
 	<li>L’Administration est absente de la majeure partie du territoire et son retour qui est plus que nécessaire est hypothétique.</li>
</ul>
Au même moment, notre pays perd des alliés traditionnels de la lutte contre le terrorisme, invités à quitter le Mali à la demande de nos autorités.
<ul>
 	<li>La vie coûte de plus en en plus chère et le panier de la ménagère n’a jamais été aussi vide que cela remonte aussi loin dans la mémoire.</li>
</ul>
Rares sont les maliens qui arrivent à se nourrir à souhait, et très nombreux sont nos compatriotes qui peinent à accéder aux produits de premières nécessités, tels le petit mil, le riz, le sucre, le lait, le carburant pour ne citer que ceux-ci, qui apparaissent aujourd’hui comme des produits de luxe.

Pendant que les maliens tombent dans la précarité et vivent dans les difficultés du fait de la baisse vertigineuse de leurs revenus et de leur pouvoir d’achat, aucune autorité n’a consenti de sacrifier son salaire et ses avantages. <span style="text-decoration: line-through">   </span>
<ul>
 	<li>De graves hypothèques pèsent sur la campagne agricole du fait de la rareté et de la cherté des intrants agricoles, faisant plonger les paysans et l'ensemble du monde rural, anxieux, dans la précarité.</li>
 	<li>Le pays s’isole de plus en plus sur le plan diplomatique et se referme sur lui-même, du fait des autorités qui ont opté pour une diplomatie de rupture alors que dans la situation actuelle notre salut réside plutôt clairement dans l’accompagnement de tous les partenaires face à ces dures épreuves.</li>
 	<li>Les libertés fondamentales sont régulièrement violées, ouvrant ainsi le chemin à la répression et aux règlements de comptes politiques. Les menaces multiformes sont devenues la règle de gouvernance pour anéantir les forces politiques aux voix discordantes et proposantes.</li>
 	<li>Le passage en force semble être l’option choisie pour faire passer les réformes politiques et institutionnelles.</li>
</ul>
&nbsp;

Au regard de la situation, le Cadre d’échange des partis et regroupements politiques pour une transition réussie invite les autorités actuelles à œuvrer à l’union des cœurs et des esprits, en vue de la cohésion sociale retrouvée dans notre pays qui joue sa survie.

&nbsp;

La situation est préoccupante, c’est le moment de taire les clivages pour sauver la Nation malienne.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Bamako, le 18 août 2022</strong>

&nbsp;

<strong><u>ONT SIGN</u></strong><strong><u>É:</u></strong>

Les Présidents des Partis et Regroupements Politiques : <strong>EPM, Espérance Nouvelle-Jigiya Kura, ARP, NVPM, ASMA-CFP, YELEMA, ADRP, ICAP, CNDR, </strong>

<strong>Parti Mali Emergence, CVCRT.</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire 49 militaires ivoiriens : Une délégation religieuse sous la méditation de Chérif Ousmane Madani Haidara reçue par le PM par intérim</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/affaire-49-militaires-ivoiriens-une-delegation-religieuse-sous-la-meditation-de-cherif-ousmane-madani-haidara-recue-par-le-pm-par-interim-2988874.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Aug 2022 01:27:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En vue de trouver un dénouement heureux dans l'affaire de 49 militaires ivoiriens arrêtés au Mali depuis le 10 juillet dernier, une délégation religieuse composée des Ivoiriens et des Maliens, sous la méditation de Chérif Ousmane Madani Haidara, Président du Haut conseil islamique du Mali a été reçu le mardi 23 août 2022 par le Premier ministre (PM) par intérim, le colonel Abdoulaye Maiga. C'était en présence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop.<strong>  Cette démarche de la délégation religieuse auprès des autorités maliennes vise à ramener la quiétude et la cohésion entre les deux pays.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Gao: Rupture des produits pharmaceutiques</strong>

Depuis un certain temps, Gao, la Cité des Askia est confronté à une rupture des produits pharmaceutiques. Selon les sources, cette rupture des produits pharmaceutiques est due au blocage de la route Douentza - Boni - Gao, par un Groupe radical. Selon les mêmes sources, cette situation a également occasionné un manque de produits de première nécessité et de médicaments dans ces localités. Cette situation interpelle les autorités du pays a prendre des dispositions nécessaires, afin de trouver une solution idoine à ce problème.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne régionale de reboisement : Le district de Bamako donne le ton</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/campagne-regionale-de-reboisement-le-district-de-bamako-donne-le-ton-2988871.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Aug 2022 01:19:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette campagne de reboisement, fruit du partenariat public-privé, porte sur la mise en place de 300 pieds de Khaya senegalensis pour une superficie de 0,75 ha de berge à stabiliser</strong>

Ce lundi 22 août 2022, sous la conduite du Premier ministre par intérim et non moins ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maiga, les membres du Gouvernement ont chacun planté un arbre dans le village de Dianeguéla. Le choix de ce village se trouvant sur  la berge du fleuve Niger pour abriter la présente cérémonie de lancement n’est  nullement un fait du hasard. Il se justifie amplement par l’état de dégradation avancée des berges, suite aux effets néfastes des changements climatiques et des mauvais comportements anthropiques qui y sont exercés. Il s’agit : des coupes abusives, de  maraîchage, d’exploitation des gravats, sans oublier les occupations illégales qui ont suffisamment entamé la superficie des servitudes de nos cours d’eau. Lesquels constituent de nos jours une menace exécrable pour la biodiversité aquatique.

Ainsi, le thème de cette  stratégie qui est à sa  28<sup>ème</sup>  édition avec pour thème : « <strong>Une seule terre, agissons ensemble </strong>» a pour but principal d’éveiller les consciences, tant au niveau régional que national. Ce faisant, elle s’est fixée certains nombres d’objectifs, à savoir : la restauration des terres dégradées et la lutte contre la désertification ; l’embellissement des agglomérations pour un meilleur cadre de vie ; la réalisation de divers types de plantations pour la satisfaction des besoins en énergie domestique, en bois de service et bois d’œuvre ; la conservation de la diversité biologique etc.

Pour le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Modibo Koné, le  programme de cette année pour le district de Bamako s’articule autour des actions suivantes. Il s’agit, entre autres de : la production de <strong>2.500.000 plants</strong> toutes espèces confondues ; le reboisement de <strong>20 ha, </strong>toutes catégories de plantations confondues (ombrage, alignement, espace vert, haie vive, bosquet, enrichissement et protection des berges) ; la mise en œuvre d’une campagne de communication et de sensibilisation portant sur <strong>10 émissions radio</strong>; la formation de <strong>50 pépiniéristes privés</strong>.

Toujours aux dires du  ministre Koné, la  présente cérémonie, au-delà de la symbolique, est pleine de signification car elle marque le lancement des activités de reboisement et de restauration durant la campagne 2022 sur toute l’étendue du District de Bamako.

Et Modibo Koné de faire comprendre que le fleuve Niger joue un rôle important dans la vie des populations et dans l’équilibre de l’écosystème urbain du district de Bamako, d’où l’impérieuse nécessité de sa protection et de sa préservation.

A noter que la situation environnementale de notre pays se caractérise par une dégradation continue des ressources naturelles.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‘’ Notre sous&#45;région vit aujourd’hui sous une forte pression sécuritaire’’, dixit du ministre de la Défense et des Anciens Combattants</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/notre-sous-region-vit-aujourdhui-sous-une-forte-pression-securitaire-dixit-du-ministre-de-la-defense-et-des-anciens-combattants-2988875.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/05/Colonel-Sadio-Camara-.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 25 Aug 2022 01:08:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur invitation du ministre de la Défense de la Fédération de Russie, M. Sergei SHOIGOU, le ministre de la Défense et des Anciens combattants, le colonel Sadio Camara a pris part  à 2<sup>ème</sup>  Conférence pour la Sécurité internationale à Moscou.</strong>

Prenant la parole pour la circonstance, le colonel Sadio Camara a, au nom du Gouvernement du Mali, remercié le Gouvernement et le Peuple russes pour l’accueil chaleureux qui a été réservé à la délégation malienne, et pour l’occasion qui m’est donnée ici, de présenter la vision du Gouvernement malien sur les enjeux stratégiques de l’Afrique de l’Ouest et du Sahel.

A en croire le ministre de la Défense, ‘’notre sous-région vit aujourd’hui sous une forte pression sécuritaire, liée à l’expansion des groupes terroristes, à la criminalité transnationale organisée, et aux tentations sécessionnistes de certains groupes, sur fonds de crises de coexistence communautaire. Cette situation constitue un frein à l’émergence économique des pays concernés, car on le sait bien, il ne peut y avoir de développement sans sécurité’’.

Il a profité de l’audience pour présenter une analyse des facteurs stratégiques majeurs qui affectent la sécurité de la région, avant d’illustrer cette analyse avec la situation particulière du Mali.

La sous-région ouest-africaine et sahélienne est confrontée à de grands défis qui s’entremêlent et se développent sur trois dimensions : internationale, régionale et locale. Sur le plan international, poursuit le ministre de la Défense, ‘’notre sous-région subit négativement les effets des incertitudes liées à la mutation en cours de l’ordre international, qui résulte du constat de la défaillance, voire de l’échec du système de gouvernance mondiale, issu de la deuxième guerre mondiale et réadapté après la fin de la guerre froide. Les rapports de force qui ont permis la consolidation de cet ordre apparaissent aujourd’hui dépassés’’.

‘’En réaction à cette perte relative d’influence sur la scène globale, nous constatons la volonté de certaines grandes puissances de reconstituer une architecture géopolitique en blocs homogènes, schéma qui leur est certainement plus familier et plus rassurant’’, indique le ministre Camara.

Dans ce contexte géopolitique mondial marqué par la montée des tensions, l’un des premiers défis pour les pays d’Afrique est de préserver une certaine autonomie et résister à la forte pression qui veut les forcer à choisir un camp et s’aligner derrière un protagoniste. Malheureusement, les signes de la division et de la polarisation sont déjà bien visibles, et le rêve d’unité africaine des pères de l’indépendance est désormais un bien lointain souvenir, regrette le ministre de la défense.

‘’Les dynamiques régionales en Afrique sont très sensibles aux évolutions du contexte international, alors que les pays africains n’ont que peu de capacité d’influer sur les grandes décisions. L’instrumentalisation, voire la manipulation des Institutions sous-régionales pour servir les intérêts de puissances extrarégionales constituent un défi stratégique majeur pour la construction de l’unité africaine. Les Institutions africaines de gouvernance régionale sont alourdies par l’imposition de systèmes politiques importés, calqués sans effort d’adaptation à la culture, aux réalités et aux besoins des populations. Elles cherchent donc bien souvent à s’attirer la sympathie des grandes puissances au lieu de dépenser leurs ressources pour la préservation des intérêts des peuples africains.

Le Mali est bien placé pour dénoncer ces pratiques, car notre pays sort à peine d’un régime de sanctions injustes, illégales, illégitimes et inhumaines imposées par les Chefs d’État de la Communauté Économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Tous les peuples de la Communauté ont souffert de ces sanctions qui ne servaient que des agendas étrangers’’, a clamé le ministre de la défense.

A ses dires ‘’Nous assistons donc à une crise de confiance entre gouvernants et gouvernés, marquée par l’incohérence entre les politiques publiques et les aspirations des populations, dans un contexte de reproduction des rivalités par procuration. L’Afrique redevient, malgré elle, un terrain d’affrontement’’.

Dans un environnement sécuritaire complexe et volatile marqué par des insurrections fréquentes et la montée du terrorisme, cette crise de confiance est accentuée par la défaillance des instruments et mécanismes de sécurité collective. L’architecture paix et sécurité.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite au retard accusé dans la mise en place de l&amp;apos;AIGE : La Modèle Mali craint le non&#45;respect du chronogramme  électoral</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/suite-au-retard-accuse-dans-la-mise-en-place-de-laige-la-modele-mali-craint-le-non-respect-du-chronogramme-electoral-2987676.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/suite-au-retard-accuse-dans-la-mise-en-place-de-laige-la-modele-mali-craint-le-non-respect-du-chronogramme-electoral-2987676.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/05/Ibrahima-Sangho.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Aug 2022 10:43:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Conviant cette fois-ci la presse pour partager le contenu de son rapport hebdomadaire Nº 06, la Modèle Mali a fait un constat de la situation générale du pays. Lequel est inspiré sur les consultations de la Commission de rédaction de la nouvelle Constitution ; le processus de mise en place de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE), au niveau national et  la difficile équation de l’application de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. C’était le mardi dernier à l’hôtel Maeva de Bamako.

Dans  ce rapport, il ressort du contexte politique, qu'il y a une dissidence au sein du M5-RFP, avec des membres fondateurs dudit mouvement originel. Ceux-ci disent ne plus reconnaitre, l'actuel Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maiga comme président du Comité stratégique. A cet effet, il ont mis sur les fonts baptismaux un nouveau mouvement dénommé, M5-RFP Mali kura, présidé par Koniba Sidibé. Dans ce rapport, il est aussi évoqué l’affaire du marché public dit « Paramount » relative à l’acquisition des matériels militaire. Dans celle-ci, des anciens dignitaires du régime défunt cités, ont pondu des communiqués pour réclamer leur innocence. De même, le Cadre d’échange des partis et regroupements politiques pour une transition réussie, a tenu une conférence de presse pour demander la nomination d'un Premier ministre non-partisan, consensuel, compétent et  intègre.

Quant au contexte électoral,  la Modèle Mali a constaté  que le processus de mise en place de l'AIGE au niveau national souffre de vices de procédure. Pour elle, par rapport au mode de désignation des membres, l’État est en train de violer la loi électorale. Et le même constat a été fait par certains partis et regroupements politiques dont Ensemble pour le Mali (EPM). « Le retard dans la mise en place de l’AIGE au niveau national, prévue pour le 13 juillet 2022 et non encore effective, risque de compromettre le respect du chronogramme  électoral communiqué à la CEDEAO,  pour la levée des sanctions sur le Mali » a déploré la Modèle Mali.

Pour les réformes constitutionnelles annoncées, la Modèle Mali reste stupéfaite devant le refus de l'Adema et de la Codem, de participer à la rédaction d'une nouvelle Constitution. Pour que ce projet puisse bénéficier  d’une large adhésion,  la Modèle Mali exhorte la Commission à travailler davantage avec les partis politiques.

La situation sécuritaire, les droits de l’homme et l’Accord de paix, issu du processus d’Alger ont été également abordés dans le rapport.

Comme pour les rapports précédents publiés, la Modèle Mali a formulé des recommandations sur : le consensus ; le respect des dispositions de la loi électorale ; la poursuite des efforts de sécurisation des personnes et de leurs biens ; le respect des droits de l’homme et le dialogue franc et sincère entre les signataires de l’Accord pour la paix.

A noter qu'au présidium de cette conférence de presse, il y avait : Dr Ibrahima Sangho, chef de mission Modèle Mali, Abdoulaye Guindo de Doniblog, Mamadou  Lassine Diarra du consortium ELE et Mme Adam Dicko de l'AJCAD.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMSS : Une ligne verte au numéro  80 00 22 38 pour réduire  les déplacements des assurés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cmss-une-ligne-verte-au-numero-80-00-22-38-pour-reduire-les-deplacements-des-assures-2987674.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Aug 2022 10:28:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sa mise en place figure en bonne place du Contrat d’objectifs et de moyens (COM) 2020-2022 signé entre la Caisse et son Conseil d’administration pour moderniser davantage l'offre des services aux assurés</strong>

Dans le souci  de répondre favorablement et convenablement aux préoccupations de ses assurés, la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS) a toujours pensé loin. C'est dans ce sens qu'elle nourrit des ambitions pour  apporter des innovations au sein de la Caisse. D’ou la mise en place d'une ligne verte gratuite, afin de réduire les déplacements des assurés.

Inspirée d'un projet initié par l'actuel ministre de la Santé et du Développement social, Mme Diéminatou Sangaré,  Directrice générale d'alors de la CMSS,  ce projet dans sa conception jusqu’à sa mise en œuvre, a bénéficié de l’assistance du Conseil d’administration et les structures partenaires de la CMSS, à savoir les deux fédérations  des retraités. Il s’agit de : la Fédération nationale des associations des retraités du Mali et celle des  anciens  combattants  militaires, des retraités veuves et victimes de guerre au Mali.

Lancée ce vendredi 12 août 2022, dans l’enceinte de la Direction générale de la CMSS, par Mme le ministre, elle-même, la ligne verte est désormais fonctionnelle du lundi au vendredi, tous les jours ouvrables, de 8h à 16h. Trois discours ont marqué la cérémonie officielle  de lancement de ce numéro

D’abord celui du président de la Fédération nationale des associations des retraités du Mali, Sidiki Monzon Traoré. Selon le Centre d'appel dont il est question, était très attendu de nous les personnes âgées. Car, il va leur permettre d'avoir les informations utiles sans pour autant  se déplacer.

De son côté, le président de la Fédération des anciens combattants militaires, des retraités et veuves militaires, le général de brigade Minkoro Kané dira que cet outil mis leur disposition sera très bénéfique pour eux. Puisqu'il permettra d'avoir des informations gratuites et à temps réel. Aussi, «  cette ligne verte servira à  éviter des déplacements inutiles et couteux » a-t-il fait comprendre.

Les présidents de ces deux faitières, ont tous salué et remercié la Direction générale de la CMSS pour la réalisation de cette activité issue du contrat d'objectifs et de moyens 2020-2022 et du plan d'action 2022 de la CMSS .

Mme le ministre Diéminatou Sangaré dans son discours de lancement a porté à l’attention des assurés de la caisse que l’opérationnalisation de cette ligne verte permettra entre autres :  d’améliorer la qualité de l'information à l'endroit des assurés ; de traiter de façon diligente toutes les réclamations adressées à la CMSS à partir du front office ; d’améliorer la relation avec de la caisse avec ses clients et  renforcer l'offre de services aux assurés.

Auparavant, l’assistance a eu droit à une présentation PowerPoint du chef de service gestion de la relation client, M. Souaïbou Hamadoun Traoré, sur les fonctionnalités de cette ligne verte. Il a évoqué  le dispositif du Centre d'appel dont la permanence est assurée par 5 personnes. Il est fait de sorte que, chacun d'eux peut recevoir  200 appels par jour. Ce qui donnera 1000 appels par jour. De même, à en croire Souaïb, l’opérationnalité de ce centre permettra à la CMSS de traiter à temps réel les dossiers des assurés ainsi que la production trimestrielle des rapports.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opérations aériennes : Les FAMa ont effectué 129 vols en juillet</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/operations-aeriennes-les-fama-ont-effectue-129-vols-en-juillet-2987671.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Aug 2022 10:26:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans sa traditionnelle conférence de presse organisée le jeudi, 11 août 2022 dans ses locaux sous le thème : ‘’situation sécuritaire des différents théâtres d’opérations’’, le Directeur de l’Information et des Relations Publiques des Armées, le Colonel Souleymane Dembélé a donné des éclaircissements par rapport aux opérations sur le terrain.

Au cours de cette conférence, le directeur de la DIRPA a parlé des différentes attaques survenues dans certaines localités comme Kolokani, Diallassagou, Koutiala, Kati et Tessit.  Pour lui, c’est celle de Kati qui a permis à la population malienne de comprendre que les terroristes vivent parmi elle.

L’événement phare de ces derniers jours est la remise des équipements aux FAMa a-t-il mentionné. Ces équipements vont renforcer davantage la montée en puissance des Forces Armées Maliennes. Parlant de ces équipements, le colonel Souleymane Dembélé a rappelé qu’auparavant, l’acheminement des blessés de guerre était difficile, mais qu’avec l’acquisition des nouveaux aéronefs, il sera plus facile d’évacuer les blessés.

Selon le colonel Dembélé, les FAMa détruisent une quarantaine d’Engins Explosifs Improvisés toutes les semaines.

Il a souligné, à propos des victimes FAMa, que la DIRPA laisse la latitude au Gouvernement de communiquer la liste des soldats tombés au cours de leur mission. Il a expliqué que les Forces Armées Maliennes ont pour mission la sécurisation des personnes et de leurs biens et que force est de reconnaître qu’elles continuent de faire preuve de professionnalisme pour ne pas confondre les populations avec les terroristes.

Rappelons que les Forces armées maintiennent leur dynamique offensive. A la recherche et la destruction des terroristes et leur sanctuaire dans le cadre du plant Maliko et l'opération Keletigui, elles continuent de consolider les acquis opérationnels face à des terroristes de plus en plus febrile s’est il félicité.

S’agissant des opérations aériennes, le colonel dira que 129 vols ont été effectués en juillet.

Quant au respect des droits de l'homme, le directeur de la DIRPA affirme que c’est une priorité des FAMa. Suite au dérapage sur réseaux sociaux ‘’nous sommes en train de voir comment expliquer et sensibiliser sur les effets néfastes des réseaux sociaux, en organisant les formations à l’endroit des videomen, activistes, blogueurs, et la presse en ligne...)’’, a déclaré le colonel Dembélé.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Augmentation illégale du prix des denrées de première nécessité : Les explications et les mises en garde des autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/augmentation-illegale-du-prix-des-denrees-de-premiere-necessite-les-explications-et-les-mises-en-garde-des-autorites-2987664.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Aug 2022 10:03:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi, 11 aout 2022,  Mahmoud Ould Mohamed, ministre de l’Industrie et du Commerce s’est montré serein et rassurant face aux hommes et femmes des médias au cours d’une conférence de presse qu’il a conjointement animée avec son collègue de l’Economie et des Finances Alousséni Sanou, dans la salle de conférences de son département.</strong>

Après avoir rappelé l'augmentation des prix sur le plan mondial, le ministre de l’Industrie et du Commerce a fait savoir que la situation aurait été plus compliquée si les mesures d'atténuation n'avaient pas été prises par les autorités.

Ainsi, ajoute le ministre de l’Industrie et  du Commerce dans sa déclaration préliminaire, pour contenir la répercussion intégrale de ces augmentations sur le prix aux consommateurs, le mesures ci-après ont été prises : la réduction de 25% de la base taxable à l'importation de 300 000 tonnes de riz, 110 000 tonnes de sucre et 30 000 tonnes d'huile alimentaire, représentant un manque à gagner d'environ 15 milliards de FCFA; l'administration des prix de ces produits pour éviter les augmentations injustifiées des prix; le renforcement des brigades de contrôle des prix de la direction générale du commerce de la consommation et de la concurrence ; la suspension de l'exportation des céréales et du bétail sur pied.

‘’Grâce à ces mesures, les hausses des prix fournisseurs ne sont pas proportionnelles aux augmentations enregistrées sur les prix indicatifs plafonds.  L’Etat a laissé tomber une partie de ses recettes douanières, c’est un manque à gagner pour lui. Il ne peut donc pas rester bras croisés à regarder les commerçants détaillants fixer unilatéralement les prix des produits. Nous allons sévir ‘’, a déclaré le ministre Mahmoud Ould Mohamed.

Pour son homologue de l’Economie et des Finances, l’approvisionnement correct du pays en produits de première nécessité a été maitrisé : le Gouvernement, dans le cadre de l’atténuation des effets liés à la flambée des prix des denrées alimentaires à l’international, a pris plusieurs mesures telle que la réduction de 50% de la base taxable à l'importation de 300 000 tonnes de riz, 60 000 tonnes de sucre et 30 000 tonnes d'huile  alimentaire (lettre 1108/MEF-SG du 12/11/2021).

Sur la période du 1er janvier au 31 juillet 2022, explique M. Sanou, les manques à gagner au cordon douanier sur les produits subventionnés par l’Etat s’établissent à 115,684 milliards FCFA dont : 11,882 milliards F CFA sur les produits alimentaires ;  100,956 milliards FCFA sur les produits pétroliers ;  2,846 milliards F CFA sur les graines de coton. Au total, sur la période du 1er janvier 2021 au 31 juillet 2022, ces manques à gagner sont de 154,786 milliards F CFA.

Par contre les autorités annoncent aux citoyens de l’opérationnalisation des numéros verts 36088, 36099 pour dénoncer par exemple le boutiquier du quartier qui mettrait encore le prix du kilogramme de sucre au delà de 600 FCFA.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisation des Jeunes Patrons (OJEP) :  Le Baromètre ‘’Spécial 22 septembre 2022’’ à Koulikoro le 26 septembre prochain !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/organisation-des-jeunes-patrons-ojep-le-barometre-special-22-septembre-2022-a-koulikoro-le-26-septembre-prochain-2987661.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Aug 2022 09:58:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La conférence de presse sur le concept Baromètre ‘’Spécial 22 Septembre 2022’’ a été tenue à Impact Hub Bamako sis à l’ACI 2000 le vendredi 12 Août. Pour l’occasion, le principal conférencier était Cheick Oumar Soumano, président de l’OJEP et coordinateur de Baromètre. Pour cette édition, M. Soumano a fait savoir que l’innovation sera le déplacement de la délégation du ‘’Baromètre’’ à Koulikoro le 26 septembre prochain pour décerner des distinctions à certaines personnalités maliennes et étrangères qui ont marqué de leur empreinte la vie de la Nation et particulièrement des Maliens vivant aux Etats-Unis (New –York), en Suisse (Genève), en France (Paris), en Côte d’Ivoire (Abidjan), et au Sénégal (Dakar).
En effet, le ‘’Baromètre’’ est un instrument de veille citoyenne mis en place par l’Organisation des Jeunes Patrons (OJEP) en 2019. Conscient du fait que chaque citoyen, quelle que soit la place qu’il occupe dans la société, peut participer à sa manière au développement du Mali. C’est fort de ces idéaux que le Baromètre a fait de son crédo, la magnificence des bonnes actions du Développement.
Ainsi, selon le Président Soumano, pour cette édition nationale qui se tiendra dans la 2ème région administrative (Koulikoro), c’est 62 acteurs au Développement du Mali qui seront magnifiés. Cela, en faisant référence à la 62ème Anniversaire de l’Indépendance du pays. Cela à partir des critères, tels : la performance (impact sur le secteur), perception de l’opinion/visibilité, intégrité de la personne, constance et vision pour le secteur, degré de patriotisme et de civisme et vote des membres du jury.
A noter que les actions de magnificence du ‘’Baromètre’’ se font en chaque fin d’année, où à l’occasion des évènements spéciaux comme le 8 mars, le 26 mars etc. Sur le choix porté sur Koulikoro pour accueillir cette édition nationale, la raison, selon M. Soumano, en est que le Gouverneur de cette région, le Colonel Lamine Kapory Sanogo a été le 1er Baromètre. De même, que c’est Koulikoro qui a payé plus d’impôt comparativement aux autres régions en 2021. « C’est aussi une manière de faire une reconnaissance à l’égard de l’ensemble de la population de Koulikoro pour leur demander de garder cette 1ère place parce qu’une chose est d’être 1ère mais une autre est de maintenir cette place. Encore, nous avons décidé d’aller là-bas pour véritablement magnifier beaucoup plus les acteurs du Développement de la région de Koulikoro » a-t-il expliqué.
A rappeler que de sa création à nos jours, le ‘’Baromètre’’ a permis de magnifier plusieurs acteurs de Développement. Outre le Président de la Transition, le PM et plusieurs autres membres du Gouvernement de Transition, il a magnifié certains acteurs clé du Développement du Mali, notamment des ministres, des Directeurs Généraux, des Gouverneurs, Ambassadeurs maliens à l’Etranger, des Diplomates et Personnalités Etrangères, des Sportifs, des Opérateurs Economiques, des Religieux, des Leaders etc.
Autre nouvelle est que la défunte artiste, l’une des icônes de la Culture malienne, Khaïra Arby sera distinguée à titre posthume, lors de cette édition spéciale. « On est fier de lui adresser à titre posthume cette distinction et d’inviter sa famille à venir récupérer cela symboliquement au niveau de Koulikoro pour montrer qu’il n’y a pas de frontière entre le Nord et le Sud….. ».
A retenir que les dates respectives de la cérémonie de remise des Diaspora sont les 10, 16,17, 30 septembre et le 15 décembre 2022.
<strong>Par Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Initiatives citoyennes et d&amp;apos;éveil socio &#45;éducatif: Le PROJES  finance 44 micro&#45;projets jeunes dans les régions de Mopti, Bandiagara et Douentza</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/initiatives-citoyennes-et-deveil-socio-educatif-le-projes-finance-44-micro-projets-jeunes-dans-les-regions-de-mopti-bandiagara-et-douentza-2987651.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Aug 2022 09:53:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>D’un montant global d'environ 238 millions FCFA, ils permettront de faire des jeunes, de véritables remparts contre les maux qui minent la cohésion et qui affectent donc la paix sociale</strong>

Le représentant du Gouverneur de la Région de Mopti, Ousmane Diallo, à présidé le vendredi 12 Août 2022, la cérémonie de signature de convention dans le cadre de l'appui du Programme Jeunesse et Stabilisation (PROJES) en faveur de 44 micro-projets relatifs aux initiatives citoyennes et d'éveil socio - éducatif des régions de Mopti, Bandiagara et Douentza. C'était dans la salle de conférence de la délégation régionale de la Chambre de commerce et d'industrie de Mopti en présence du Coordinateur régional du PROJES, Ousmane Kouyaté, du Directeur général de Consult STEP, Daouda Sory Dembélé, des autorités politiques et coutumières de la Cité de la Venise malienne. Cette cérémonie de signature de convention matérialise les engagements des parties prenantes. Elle coincide avec la célébration de la Journée internationale de la jeunesse, adoptée par l'Assemblée générale des Nations Unies en 1999.

L'appel à candidature pour recueillir les candidatures des micro-projets jeunes relatifs aux initiatives citoyennes et d'éveil socio - éducatif des régions du centre du Mali dans le cadre de l'appui du PROJES a été lancé en décembre 2021, avec l'appui de son opérateur de mise en oeuvre Consult STEP. Sur 387 initiatives de micro - projets reçus dans l'ensemble de 5 régions d'intervention du projet, 77 initiatives ont été retenues contre 76 initialement prévues. Ils se répartissent comme suite: 33 pour les régions de Ségou et de San pour un montant global d'environ 186 millions et 44 dont 22 à Mopti, 06 à Douentza et 16 à Bandiagara pour un montant global d'environ 238 millions. Et permettront de faire des jeunes, de véritables remparts contre les maux qui minent la cohésion et qui affectent donc la paix sociale.

Ce résultat, selon le directeur général de Consult Step,  Daouda Sory Dembélé,  est le fruit d'une sélection rigoureuse de son cabinet et de la validation du PROJES dont 220 groupements initiateurs des microprojets ont été formés à travers deux sessions de formation sur la citoyenneté et cohésion sociale et sur la gestion de projet, afin de les amener à mieux réaliser leurs activités dans leurs communautés et favoriser le vivre ensemble et l'entente.

A l'endroit des bénéficiaires, le Directeur général de Consult Step, a demandé aux groupements bénéficiaires, une meilleure utilisation des fonds qui seront mis à leur disposition. Avant de leur rappeler que ce financement n'est pas un DON, mais un appui qui devra aider à la réalisation de vos initiatives approuvées par le PROJES. Il s’est dit  convaincu de la réussite de mise en oeuvre des micro - projets à travers leurs expériences, la détermination et l'engagement qu'ils ont toujours montré.

Pour sa part, le Coordinateur régional du PROJES de Mopti,  Ousmane Kouyaté, espère que ces initiatives sportives, culturelles,  éducatives des jeunes seront de véritables leviers de prévention de l'extrémise violent et de mobilisation en faveur du vivre - ensemble et de la cohésion sociale. Toutes choses qui permettront, selon lui, aux jeunes d'être ensemble dans ces micro - projets, mais aussi d'exploiter ensemble et à bon escient les services sociaux de base et les activités génératrices de revenus mis à leur disposition par le PROJES.

Il a adressé ses vives félicitations aux 44 structures retenues dans le cadre de l'initiative de leur programme dont le but est de promouvoir la paix, le vivre - ensemble et la cohésion sociale dans les régions du centre du Mali.

A noter que  le Programme jeunesse et stabilisation ( PROJES ) est financé par l'Union européenne à travers notamment le Fonds fiduciaire d'urgence pour l'Afrique, mis en oeuvre par la GIZ et placé sous la tutelle du ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation.

<strong>AMTouré </strong>

<strong>Envoyé special</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La SMTD se meurt :  Un trou de plus de 428 millions de FCFA en 2021</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-smtd-se-meurt-un-trou-de-plus-de-428-millions-de-fcfa-en-2021-2987644.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Aug 2022 09:27:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Créée en 2015 par les autorités d’alors, après d’âpres négociations avec le syndicat de l’ORTM, la Société malienne de transmission et de diffusion (SMTD-sa) est vite devenue une entreprise citoyenne, avec moult initiatives envers les partenaires notamment  MOOV Africa et Orange- Mali. Elle est, en effet, chargée de la diffusion et de la gestion des infrastructures de télécommunications.

Aujourd’hui, l’entreprise se meurt doucement, mais sûrement, avec un état financier catastrophique. En effet, le dernier conseil d’Administration, tenu en juin dernier a constaté avec étonnement les chiffres ci-après : total bilan : 60 014 508 147 FCFA ; capitaux propres y compris le résultat de l’exercice : 9 246 230 418 FCFA ; résultat net de l’exercice 2021 : moins 428 736 304 FCFA.  Ce n’est pas tout, les capitaux propres de la société ont diminué du 31 décembre 2020 à la même date en 2021 de 12%, soit 1314 millions qui manquent à l’appel.

Pour la période 2021, les dettes financières et ressources assimilées ont atteint 42 212 millions de nos francs contre 41 550 millions de FCFA l’année précédente. Ces montants sont des prêts contractés auprès de la BMS et de Natixis SA pour financer le projet TNT. Malheureusement, celui-ci n’avance pas comme programmé.

La gestion de la SMTD est aujourd’hui inquiétante avec des dettes fiscales non payées (3 901 millions de FCFA) au 31 décembre 2021 contre 2 232 précédemment, soit une augmentation de 1 669 millions de nos francs.

L’entreprise avait fait l’objet d’un contrôle fiscal et reçu une confirmation de redressement au titre des exercices 2017, 2018,2019 pour un montant global de 260 millions. Une provision correspondante à ce montant a même été constituée pour couvrir ce risque.

Au chapitre des dettes, il faudrait souligner celles relatives au personnel, disons les dettes sociales. Elles sont estimées à 1068 millions de FCFA en décembre 2021 contre 769 en 2020, soit une hausse de 239 millions de FCFA ou une majoration de 39%. Il s’agit bien sûr de ce que la SMTD doit à l’INPS, retenue de cotisation-mutuelle, AMO…

La SMTD bat de l’aile. Elle peine à améliorer la gestion, la gouvernance. Avec un déficit de plus de 428 millions de nos francs, et l’incapacité de la direction à mobiliser des ressources, la société est en danger de mort. Les travailleurs sont menacés.

Les nombreux changements et recrutements, opérés depuis février 2021, avec la nomination de Cheick Oumar Traoré, ont contribué à plomber l’entreprise. Tous les bons cadres de la société qui y sont depuis belle lurette ont été sacrifiés pour des nouveaux venus, avec un piètre résultat.

Le népotisme, les règlements de compte, et autres écarts de gestion, ont eu raison sur la bonne gouvernance.

A suivre

Wa-Salam!

<strong>El Hadj Chahana Takiou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sa Majesté Djibrila Souma Maiga : Le nouveau chef songhoy de Gao</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sa-majeste-djibrila-souma-maiga-le-nouveau-chef-songhoy-de-gao-2987202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Aug 2022 11:49:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Venu rencontrer le Premier ministre, le chef Songhoy a réitéré le soutien de sa communauté aux autorités de la transition, tout en profitant de l’occasion pour exprimer les besoins pressants de celle-ci</strong>

Après son investiture le 15 juillet 2022 en remplacement de son frère aîné, Moussa Souma Maïga dit Vieux, décédé le 23 octobre 2021, Djibrilla Souma Maïga, par la voix de son porte parole Boubacar Maiga, a souhaité venir d’une part se confier à son grand-frère Choguel Maïga et d’autre part, recueillir, auprès de lui, des bénédictions et de sages conseils susceptibles de l’aider dans sa nouvelle fonction de chef traditionnel Songhoy de Gao.

Ainsi, ce jeudi 4 août 2022, le chef songhoy de Gao accompagné d’une délégation a été reçu à la Primature par le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga. C’était en présence des membres de son cabinet.  L’objectif de cette rencontre de Djibrila Maiga avec le chef de l’exécutif était d’apporter son soutien indéfectible et celui de toute la communauté songhoy ou de culture songhoy du Mali et de la diaspora aux autorités. Il s’agit :  du président de la Transition Assimi Goïta et le Chef du gouvernement en vue de leur souhaiter une bonne réussite de la Transition en cours.

C’est dans ce cadre que, sa majesté, le chef Songhoy de Gao a organisé un déjeuner de presse pour partager, les raisons de sa rencontre avec me Premier ministre. C’était le week-end dernier, chez lui à Niamana. A la fin, Djibrila Souma Maiga a remis sur clé USB une vidéo du film de la rencontre avec le Premier ministre. C'est après avoir visionné celle-ci que nous vous proposons le reportage ci-après.

Prenant la parole, après l’introduction de la rencontre, sa Majesté Djibrilla  Souma Maïga, a saisi l’occasion pour transmettre le message de sa communauté au Premier ministre. Laquelle sollicite la mise à disposition de deux hectares et demi de terrain à Gao pour y ériger un siège au profit de la diaspora songhoy. Le chef Songhoy a également profité de l’opportunité pour exprimer les besoins pressants de celle-ci. Lesquels se résument à :   la construction de forages pour l’accès à l’eau potable et l’amélioration du réseau téléphonique qui connaît des perturbations depuis plus d’une décennie.

Prenant la parole, pour répondre à son illustre hôte du jour, le Premier ministre s’est dit très honoré de recevoir le chef songhoy qui, un fait rare, a effectué le déplacement à la Primature au lieu d’attendre la visite des autorités.

Choguel Kokalla Maiga a souligné la réhabilitation de la chefferie traditionnelle au Mali par l’institutionnalisation récente des chefs coutumiers qui, en tant que véritables acteurs de stabilisation, de sécurisation, de sensibilisation, d’éducation et d’équilibre social, bénéficieront désormais du port d’un macaron et de l’érection du drapeau national sur leurs résidences.

« Dites aux populations que je suis informé de leur combat constant pour soutenir la Transition, qu’elles soient au Mali, au Niger, au Nigéria, au Ghana, au Sénégal, au Tchad, en Arabie Saoudite, en Côte d’Ivoire, aux Etats-Unis d’Amérique, en France ou ailleurs », a laissé entendre le Premier ministre.

De même, pour montrer l’engagement de la transition pour cette région, Choguel Kokalla Maiga a rappelé la décision du Conseil des ministre concernant la relance de la construction du barrage de Taoussa. Un projet qui bénéficiera aux régions du nord comme Gao, Tombouctou, Ménaka et du centre comme Mopti. Autre projet phare annoncé par le Chef du Gouvernement c’est celui de la construction de la salle des spectacles évaluée à hauteur de 500 millions de FCFA pour mettre Gao, qui n’en avait pas, au même niveau que les autres régions. Le Premier ministre a également cité la route Sévaré-Gao, cordon ombilical entre le Nord et le Sud, qui sera exécutée tronçon par tronçon et la réalisation d' une trentaine de forages aux bénéfices de la population de la région de Gao.

A noter que, c'est au nom de toutes les populations de Gao, Cité légendaire, cosmopolite constituée, entre autres, de Songhoys, de Armas, de Peuhls, de Sorkos, d’Arabes, de Kel Tamasheq, de Bambaras que, le Chef Songhoy entend défendre les idéaux de paix, de cohésion sociale et du vivre-ensemble.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Week&#45;end noir  à Tessit : Hommage aux 42 militaires et aux civils tués</title>
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<pubDate>Thu, 11 Aug 2022 08:09:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le dimanche dernier, les unités FAMa de Tessit, dans leur mission de protection des populations ont réagi vigoureusement à une attaque complexe et coordonnée des groupes armés terroristes, vraisemblablement de I'EIGS et bénéficiant d'un appui drones et artillerie avec un usage des explosifs et véhicule piégé. Au cours des violents combats dans la localité, les FAMa ont fait preuve de professionnalisme, en privilégiant et en priorisant la sécurité et la protection des populations. Le bilan se présente comme suit : Côté ennemi : 07 morts, 07 motos détruites et un nombre inconnu de morts et blessés emportés par les assaillants. Côté ami : 42 morts et 22 blessés, 09 portés disparus au sein des FAMa, 04 civils tués, et d'importantes pertes matérielles dont 03 véhicules détruits et des dommages sur d'autres véhicules, les installations FAMa et les habitations des civils. Les recherches et évaluations sont en cours. L'Etat - major général des Armées salue le professionnalisme des FAMa qui a permis de préserver la vie de plusieurs civils exposés au combat. Les opérations clandestines et non coordonnées de survol enregistrées par les FAMa, confirment la thèse que les terroristes ont bénéficié d'un appui majeur et d'une expertise extérieure.

Ce même dimanche, vers 10 heures 30 minutes, la relève descendante du Poste de police frontière de Sona a heurté unengin explosive, suivi de tirs nourris d'assaillants non encore identifiés. Le bilan est de cinq (05) policiers tués, un (01) blessé et trois portés disparus. Une mission des Forces de défense et de sécurité, dépêchée sur les lieux est en train de procéder au ratissage de la zone et rechercher activement les portés disparus.

<strong>Bréhima Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gestion des logements sociaux : La FDAL demande la démission du ministre l’Urbanisme et de l’Habitat</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/gestion-des-logements-sociaux-la-fdal-demande-la-demission-du-ministre-lurbanisme-et-de-lhabitat-2987209.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Aug 2022 08:06:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En sit-in avant-hier mardi, 9 aout 2022, la Fédération des Associations des Bénéficiaires et Demandeurs des Logements Sociaux du Mali (FDAL) demande la démission pure et simple du Pr Bréhima Kaména, ministre de l'Urbanisme, de l'Habitat, des Domaines, de l'Aménagement du territoire et de la population pour incapacité à gérer les logements sociaux.</strong>

C’était devant la grande porte des logements sociaux de N’Tabacoro, sous le leadership de Bourama Guimbala Siby, président de la FDAL, en présence de Maimouna Sissoko, vice-présidente et plusieurs membres du bureau que s’est tenu le meeting.

Dans leur déclaration prononcée par le président, la FDAL estime qu’après plusieurs lettres d'alerte, de plaidoirie , d'explication , de cri de cœur et plusieurs rencontres avec le département en charge de la gestion des logements sociaux sans qu'il y est le moindre geste de la part de ce dernier à trouver des solutions aux problèmes des populations, la FDAL-Mali exige la démission du ministre de l'habitat pour les raisons suivantes : l'incapacité à libérer les voies d'accès aux logements , les équipements (espaces) publics et les espaces du site dédié à la réalisation exclusive des logements sociaux ; la prise d'un projet de loi portant relance de l'O.M.H qui suspend les attributions jusqu'en 2026 ; la mise en vente directe des logements sociaux ; la non-tenue du Conseil d'administration de l'O.M.H qui se retrouve dans l'impasse sans programme ni budget, un pilotage à vue ; l'incapacité à bitumer les artères principales et à terminer les travaux d'installation électrique et d'eau des logements ; le non-suivi et la non-attribution des logements sociaux de l'intérieur qui se trouvent dans un état de dégradation très avancé ; la non libération par l'entreprise des réserves ( espaces publics ) des 600 logements sociaux de Kati. La Fédération, indique M. Siby dit non aux désordres que la société de gardiennage KABIS crée dans les logements sociaux de N'Tabacoro ; non la présence de la brigade de gendarmerie qui facilite l'occupation des espaces publics ; elle dit non également à la gestion mafieuse des logements sociaux sous le ministre Kamena.

Par ailleurs, elle est pour la régularisation des bénéficiaires de logements sociaux de type F4. ‘’Oui, aujourd'hui nous demandons la démission du ministre Brehima Kamena pour incapacité et la non transparence dans la gestion des logements sociaux. Nous ne devons en aucun cas cautionner le désordre, nous ne devons pas accepter qu'un ministre vienne saboter le bon projet du Président ATT. Nous devons nous investir pour sauvegarder ce projet gigantesque des logements sociaux au profil des Maliens. Nous demandons l'arrêt immédiat de la vente des logements sociaux au profit des demandeurs qui ont longtemps postulé sans succès. Que les attributions faites en 2019 et celles de 2022, nous demandons à ce que qu'elles soient occupées. Trop c'est trop, nous demandons le départ de ce ministre du désordre’’, a-t-il laissé entendre.

Pour Maimouna Sissoko, au début on lui donnait beaucoup de conseils, mais aujourd'hui il est injoignable et mène des actions de contre nature par rapport à la gestion des logements sociaux. ''Dans lesdits logements, nous n’avons ni routes, ni marchés, ni écoles et il n'y a que des écoles privées. On veut des infrastructures sociales de base que ce ministre est incapable de nous apporter'', déclaré madame Sissoko.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANPE : Le PSD 2021&#45;2025 suit son cours normal</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/anpe-le-psd-2021-2025-suit-son-cours-normal-2987204.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Aug 2022 08:00:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nonobstant quelques difficultés liées à la pandémie de Covid - 19,  l’Agence a pu exécuter son Plan de Travail Annuel ( PTA ) 2021 dont la réalisation est estimée à hauteur de 80,6 % soit 83 activités exécutées sur 103 prévues</strong>

En accomplissant un exercice faisant partie du fonctionnement adéquat de l'ANPE, les membres du Conseil d’administration de l'ANPE se sont retrouvés ce vendredi 5 août 2022 dans la salle des réunions de la direction générale de l'Agence, pour la tenue de leur 44<sup>ème</sup> session ordinaire. C’était sous la présidence du Président du Conseil d’Administration (PCA), M. Issa Bengaly, en présence du Directeur général de l’ANPE Ibrahim Ag Nock et l’ensemble des administrateurs et.

Cette session était portée sur l'examen du bilan de réalisation des activités programmées au titre de l'exercice 2021 a expliqué Issa Bengaly . Elle vient a point nommé, par le fait l'ANPE a entamé en 2021 la mise en œuvre de son nouveau Plan stratégique de développement, vision 2021-2025. Celui-ci est la continuation de l'ancien PSD pour faire de l'ANPE d’ici 2025, un service public d'emploi performant pour la promotion de l’emploi et des compétences pour tous s’est –il félicité.

S’agissant de l’exercice en cours, les activités programmées et exécutées sont en corrélation avec le nouveau PSD qui prend en compte l'ensemble des usagers / clients de toutes les couches sociales en quête d'emploi à travers les différents axes programmatiques. Ainsi, « le rapport d'activités soumis à l’appréciation des administrateurs est élaboré sur la base du programme d'activités 2021 adopté par notre instance » a fait savoir Issa Bengaly.  De même, toutes les activités sont liées à la promotion de l'auto emploi, à l’intermédiation, à l'emploi rural, à l'emploi féminin et aux diverses actions en faveur des personnes en situation de handicap.

Après l’ouverture officielle de la session, le Directeur général de l’ANPE a accordé une interview à la presse, au cours de laquelle, il a évoqué les activités réalisées par l'Agence durant l’exercice 2021. Atteignant 81% avec un taux d’exécution de 80% du budget programmé, celles-ci entrent dans la poursuite du PSD 2021-2025.

Au plan opérationnel, le total bilan de l’ANPE est estimée à 7 milliards de FCFA. Ce qui a permis d’intégrer dans les états financiers, une expertise immobilière de l’Agence, donnant un ratio de 50% dans les domaines d’intervention. Lesquels sont au niveau : de l’Intermédiation, 4000 demandes d'emplois dont 2000 ont bénéficié un emploi salarié ; de l'auto-emploi, 3000 placements sur l’ensemble du territoire national et du perfectionnement et reconversion, 4000 agents formés en formation qualifiante et diplomate.

A signaler que la session avait pour ordre du jour : l’examen du rapport d’activités 2021 ; celui du commissaire au compte et les états financiers 2021.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Intégration de certains contractuels dans la Fonction publique : Le niet de l’UNTM au Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/integration-de-certains-contractuels-dans-la-fonction-publique-le-niet-de-luntm-au-gouvernement-2987205.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Aug 2022 07:59:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est suite aux arrêtés n° 2022-0278 / MTFPDS - SG CNCFP du 22 Février 2022 et n° 2022-3266 / MTFPDS - SG - DNFP - D1-3 du 26 Juillet 2022 signé par Madame le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social que l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a adressé à la première responsable du département concerné, ce 03 août 2022 son avis. Selon ce avis, la Centrale syndicale souligne que cette intégration voulue par le Gouvernement fait l’objet des  remous suscités par les régularisations de situations administratives du premier arrêté portant intégration dans la Fonction publique de l'Etat d'agents précédemment recrutés comme contractuels et payés sur les fonds propres de leur établissement et non sur le budget d'État, donc qui n'étaient pas des contractuels d'État payés sur le budget national ont par leur ampleur et incidence soulevé de graves inquiétudes . « Pour les uns, c'est la mise en évidence de la duperie collective entretenue à propos du Mali Kura, car cette intégration tranche avec la légalité et méconnait l'égalité de naissance, de citoyenneté, de chance proclamée dans la Constitution du 25 février 1992 ainsi que dans la Charte de la Transition. Pour les autres, il s'agit de savoir si l'autorité de signature de cet arrêté possède toutes les compétences et / ou les informations légales sur les procédures d'intégration dans les Fonctions publiques. Ces bénéficiaires d'une telle intégration n'émargeant pas antérieurement au budget national, mais sur les fonds propres de leur Établissement, ils n'étaient donc pas des contractuels d'État recrutés suivant les dispositions statutaires et légales. Il n'est donc pas étonnant qu'ils aient subi un test de contrôle, ne pouvant pas prétendre à une intégration dans la fonction publique » comme libellé dans ladite correspondance.

Aussi, il ressort dans la même correspondance que les intéressés devraient normalement postuler à des postes ouverts au concours pour l'ensemble des diplômés du pays dans leur filière respective.

A cet effet, l'UNTM attend d'ici la fin du mois d'août, une annulation pure et simple de ces arrêtés ministériels. « En tant que ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, partenaire du premier ordre, l'UNTM voudrait, en outré, vous prier de bien vouloir informer les plus hautes autorités de la prolifération des cas mafieux orchestrés en pleine transition du pays. La vigilance, l'impunité, les avertissements à toute la classe politique, syndicale, associative pour que cessent toutes les bassesses, les déshonneurs, les ignominies, les infamies, les indignités, les abjections qui ont cours dans tous les domaines de la vie nationale » charge la Centrale syndicale.

Par ailleurs, le renoncement volontaire de l'UNTM a ne pas envoyer des gens au Conseil National de la Transition et au Gouvernement, en son nom, ne veut pas dire l'indifférence, la démission face au devoir patriotique de renouveau de la patrie malienne.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre Hospitalier Universitaire de Kati : Le Vérificateur Général décèle de nombreux dysfonctionnements, défaillances et non&#45;conformités dans la gestion</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/centre-hospitalier-universitaire-de-kati-le-verificateur-general-decele-de-nombreux-dysfonctionnements-defaillances-et-non-conformites-dans-la-gestion-2987199.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Aug 2022 07:49:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La présente vérification de performance porte sur la gestion du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Kati pour la période du 1<sup>er</sup> janvier 2018 au 31 décembre 2020. Elle a pour objectifs d’une part de s’assurer que le CHU de Kati dispose d’un cadre de gouvernance fonctionnel et des pratiques de gestion sensibles au genre et d’autre part de déterminer la mesure dans laquelle le CHU de Kati acquiert et gère les ressources et fournit aux patients des soins médicaux. Les travaux de vérification ont porté sur le cadre institutionnel du CHU de Kati, l’acquisition et la gestion des ressources, l’offre de soins aux patients, la performance du plateau technique, l’hygiène, la santé et la sécurité au travail.

A titre de rappel, le CHU de Kati est un Etablissement Public Hospitalier (EPH) doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière qui a été créé par la Loi n°03-019 du 14 juillet 2003 et placé sous la tutelle du Ministère en charge de la Santé. Il a pour mission de participer à la mise en œuvre de la politique nationale de la santé. A cet effet, il est chargé d’assurer le diagnostic, le traitement des malades, des blessés et des femmes enceintes, de prendre en charge les urgences et les cas référés, d’assurer les formations initiales et continues des professionnels de la Santé et de conduire des travaux de recherche dans le domaine médical.

<strong>Des efforts à déployer</strong>

L’équipe envoyée par le Vérificateur Général, Monsieur Samba Alhamdou BABY, a remarqué beaucoup de défaillances dans la gestion du CHU de Kati.

Les travaux de vérification ont permis de procéder à l’évaluation du dispositif de contrôle interne et d’examiner, à travers les procédés de vérification appropriés, les facteurs clés de performance du CHU de Kati. A la suite de ces travaux, l’équipe de vérification a relevé des dysfonctionnements au niveau du cadre institutionnel, des défaillances et des non-conformités dans la gestion administrative et financière ainsi que dans la gestion services médicaux. Parmi ces insuffisances et anomalies on peut citer l’expiration du mandat des administrateurs, l’absence d’un projet hospitalier à jour et le manque de contrôle approprié des activités de la Direction Générale par le Conseil d’Administration.

Au cours desdits travaux, l’équipe de vérification s’est rendue compte que le Président du Conseil d’Administration ne dispose pas de bureau de fonction et ses documents et cachet sont gardés dans celui du DG. Cette pratique, cumulée au fait que le CA n’est pas consulté pour la nomination du DG comme l’exige la réglementation en vigueur, ne favorise pas la mobilisation des administrateurs face à leurs rôles et responsabilités.

Au niveau de la gestion des ressources, l’évaluation du contrôle interne de l’établissement a permis de mettre en lumière les anomalies pouvant affecter la gestion comptable et financière notamment le cumul des fonctions d’ordonnateur et de comptable, la mauvaise tenue de la comptabilité matières et la non production des comptes de gestion. L’équipe de vérification a également relevé des insuffisances au niveau du plateau technique du CHU de Kati dont le défaut de maintenance et d’entretien, les pannes et les dysfonctionnements liés aux pièces de rechange. Elle a également constaté l’insuffisance de ressources humaines qualifiées dans presque tous les services du CHU de Kati.

Ces anomalies et insuffisances ont des répercussions sur la prise en charge adéquate des patients. Ainsi, le Ministre de tutelle doit veiller à l’acquisition et à la mise à disposition des équipements médicaux tout en assurant la formation du personnel à leurs utilisations.

<strong>Source BVG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport de vérification de la gestion de l’ANEH: Des irrégularités financières s’élevant à plus de 18 millions de FCFA.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/rapport-de-verification-de-la-gestion-de-laneh-des-irregularites-financieres-selevant-a-plus-de-18-millions-de-fcfa-2987198.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/rapport-de-verification-de-la-gestion-de-laneh-des-irregularites-financieres-selevant-a-plus-de-18-millions-de-fcfa-2987198.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Aug 2022 07:46:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La présente vérification financière porte sur la gestion de l’Agence Nationale d’Evaluation des Hôpitaux (ANEH), au titre des exercices 2018, 2019, 2020 et 2021 (1<sup>er</sup> semestre). Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de dépenses. Les travaux de vérification ont concerné les dépenses exécutées sur les subventions de l’Etat et des partenaires techniques et financiers ainsi que les actes d’administration et de gestion. La présente mission fait suite à une saisine du ministère de la Santé et des Affaires Sociales.

A titre de rappel, l’Agence Nationale d’Evaluation des Hôpitaux (ANEH) a été créée par l’article 50 de la Loi n°02-050 du 22 juillet 2002 portant loi hospitalière modifiée par la Loi n°2018-050 du 11 juillet 2018. Placée sous la tutelle du ministre chargé de la Santé, l’ANEH est investie de la mission d’évaluation de la performance et de la qualité des soins des hôpitaux, des districts sanitaires ainsi que de l’élaboration et de la dissémination des référentiels dont la mise en œuvre contribue à l’amélioration de l’accueil, de la prise en charge des urgences, de l’hygiène hospitalière, de la maintenance des équipements et la gestion des médicaments. Il ressort des comptes administratifs que l’Agence Nationale d’Evaluation des Hôpitaux a exécuté au cours de la période sous revue 822 044 270 FCFA au titre des dépenses de fonctionnement, soit respectivement 249 772 970 FCFA en 2018, 277 249 076 FCFA en 2019 et 295 022 224 FCFA en 2020.

<strong>Irrégularités administratives : </strong>Pour remédier à ces irrégularités le Vérificateur Général, Samba Alhamdou BABY, a recommandé au Président du Conseil d’administration de veiller à la tenue des sessions conformément à la réglementation et à la prise d’une résolution relative à l’octroi des jetons de présence aux administrateurs. Au Directeur Général de l’AHEH, il a dit de veiller à la désignation des intérimaires en cas d’absence des titulaires des postes, à la régularité des pièces justificatives des dépenses et à la mise en place d’un système d’archivage adapté et sécurisé. Le DG doit, en outre, faire viser les ordres de mission par les autorités compétentes. Quant à l’Agent Comptable, il doit tenir la comptabilité générale et le Régisseur d’avances doit s’assurer de la régularité des pièces justificatives des dépenses.

<strong>Irrégularités financières : </strong>Le montant total des irrégularités financières, ci-dessous, s’élève à 18 269 000 FCFA.

Le Vérificateur Général a dénoncé au Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance la Commune III du district de Bamako chargé du Pôle économique et financier les irrégularités relatives au paiement de jetons de présence indus pour un montant de 5 490 000 FCFA et d’indemnités de déplacement et de missions indues d’un montant de 12 779 000 FCFA.

<strong>Source BVG</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Evolution de la situation socio&#45;politique au Mali : Les recommandations du Cadre d’échange pour une transition réussie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/evolution-de-la-situation-socio-politique-au-mali-les-recommandations-du-cadre-dechange-pour-une-transition-reussie-2987195.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/evolution-de-la-situation-socio-politique-au-mali-les-recommandations-du-cadre-dechange-pour-une-transition-reussie-2987195.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/03/cadre-echange-partis.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 11 Aug 2022 07:37:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les responsables du Cadre d’échange des partis et regroupements politiques pour une transition éussite, composé de : EPM , Espérance Nouvelle Jigiya Kura , ARP , NVPM , ASMA – CFP , YELEMA , ADRP , ICAP , CNDR , Parti Mali Emergence , CVCRT ont animé une éussite de presse le vendredi 5 Août 2022 à la Maison de la presse pour décliner leur position sur l'évolution de la situation sociopolitique de notre pays, et surtout la transition en cours. La rencontre a été présidée par Housseyni Amion Guindo, président en exercice du cadre.

Dans sa déclaration liminaire lue par Amadou Koita, le Cadre a rappelé que, conformément à son objectif essentiel qui vise à oeuvrer pour une transition réussie au Mali , il apprécie et salue toutes les actions positives posées par les autorités de la transition qui ont non seulement contribué à la levée des sanctions mais aussi à la relance du débat politique avec les partis politiques jusque - là exclus du dialogue pour un retour rapide à l'ordre constitutionnel.

Par la même occasion, le Cadre, par la voix du ministre Amadou Koita, salue la résilience du peuple malien, encourage et accompagne la volonté des maliens de se retrouver pour transcender ensemble les défis sécuritaires, économiques et politiques.

Pour sa part, selon Amadou Koita, le Cadre entend apporter sa contribution en formulant des observations critiques et en faisant des propositions positives pour faire avancer le Mali, notre bien commun.

Ainsi, le cadre d'échange des partis et regroupements politiques, après analyse de la situation sociopolitique et sécuritaire, fait les constats suivants assortis de recommandations conséquentes, a-t-il fait savoir.

<strong>Au plan sécuritaire :</strong> Le cadre par la voix de son porte parole, félicite les Forces de défense et de sécurité pour leur capacité de riposte et les invite à plus de vigilance dans cette guerre asymétrique injuste . Cependant, le Cadre note avec regret que la situation sécuritaire s'est fortement dégradée et a pris une nouvelle tournure avec les attaques simultanées ciblées contre les camps militaires et autres emprises de l'Armée et des Forces de sécurité, la destruction des villages entiers et le pillage des biens de paisibles citoyens, a-t-il regretté.

L'insécurité s'est déplacée aux alentours de Bamako, à zantiebougou et à Kati, cœur du pouvoir et symbole de l'Etat, pour atteindre finalement tout le territoire national aujourd'hui. Selon Amadou Koita, cette  situation exige aux autorités de la transition de l'exploration d'autres mécanismes internes de résolution de crise sécuritaire, conformément aux recommandations du DNI; de la préférence du dialogue avec les partenaires régionaux , internationaux et l'encadrement d'un certain élan populiste et irresponsable qui prône le départ de la MINUSMA, malgré les accords conclus entre le Mali et les Nations Unies; ainsi qu'à la mise en place d'une Commission militaire de réflexion sur l'amplification de la lutte anti - terroriste.

<strong>Au plan économique et social :</strong>  Malgré la levée des sanctions économiques et financières les prix de principaux produits de première nécessité ont continué leur hausse alors que les revenus et les salaires sont restés inchangés.

Pour atténuer cette augmentation des prix des produits de première nécessité, le cadre par la voix de son porte-parole, exige aux autorités d'élaboration d'un plan global de riposte aux conséquences fâcheuses entrainées par les sanctions sur l'économie malienne;  la réduction du train de vie des grandes Institutions de la République.

Sur le plan agricole, le Cadre constate de graves hypothèques pèsent sur la campagne du fait du manque et de la cherté des intrants agricoles,  faisant plonger les paysans et l'ensemble du monde rural dans la précarité et le pays dans l'insécurité alimentaire.

S'agissant de l'Accord d'Alger qui a permis une cessation des hostilités entre les forces étatiques et les groupes armés , force est de constater qu'il a de la peine à être appliqué , exposant ainsi le pays à une reprise des hostilités. Selon le Cadre, il incombe d'ores et déjà au Gouvernement de demander sa relecture ou sa révision à travers les voies et mécanismes que l'Accord lui - même prévoit.

En ce qui concerne l'école, selon Amadou Koita, le Cadre se réjouit de la tenue des examens de fin d'études du fondamental et du secondaire et des différents certificats d'aptitude et des brevets. Il déplore cependant la situation de ces milliers et milliers d'enfants dont les écoles sont restées fermées au Centre et au Nord pour cause d'insécurité.

Dans le domaine de la justice, le Cadre soutient la lutte contre la corruption et l'impunité.

Cependant, le Cadre estime que cette lutte doit être impartiale, juste et équitable et doit éviter toute instrumentalisation de la justice pour des règlements de comptes politiques, a-t-il recommandé.

<strong>Au plan politique :  </strong>Selon le ministre Amadou Koita, le Cadre note un certain conflit entre la volonté des autorités de la transition de changer la Constitution et celle de respecter les chronogrammes électoraux proposés aux maliens et à la Communauté internationale.

A cet effet, le Cadre, selon son porte-parole, propose, entre autres : la constitution d'un Gouvernement d'union nationale pour réaliser l'union sacrée des maliennes et maliens autour des FAMa; la nomination d'un Premier ministre non partisan, consensuel, compétent, intègre et ayant une connaissance avérée des dynamiques politiques, économiques et sécuritaires du pays; la réalisation d'un consensus national autour d'une révision de la Constitution du 25 février 1991.

Le Cadre est profondément préoccupé par la façon dont se dessine et se planifie l'organisation des élections générales sous la tutelle d'un chef de parti politique, partisan et clivant. Peut- on être juge et partie à la fois et vouloir être au - dessus de tout soupçon ?,  s'est-il interrogé.

''Le chef du Gouvernement, sans aucune pudeur, s’apprête, avec les moyens de l’Etat, à s'organiser avec son clan pour faire un hold - up des élections de fin communaux, législatives de transition<strong> (élections</strong> des conseillers présidentiels)'', a-t-il déclaré. Toutefois,  le Cadre d'échange, selon le ministre Amadou Koita, en appelle à l'esprit patriotique du Président de la Transition, à son sens élevé de l'équité et d'homme assermenté au service de la Nation malienne pour garantir la fiabilité des élections générales à venir par la nomination d'un Premier ministre neutre, compétent et rassembleur.

En réponse à une série de questions posées par les journalistes, le ministre Amadou Koita a déclaré ceci avec insistance : ''Nous demandons aux militaires de créer d'opportunités pour sortir par la grande porte cette histoire de la transition''.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mode de désignation des représentants de la classe politique au CNT et à l&amp;apos;AIGE : La CODEM dénonce l&amp;apos;absence d&amp;apos;inclusivité et de transparence</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mode-de-designation-des-representants-de-la-classe-politique-au-cnt-et-a-laige-la-codem-denonce-labsence-dinclusivite-et-de-transparence-2987194.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Aug 2022 07:36:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Convergence pour le Développement du Mali (CODEM) a tenu  jeudi 4 Août dernier à son siège siège, sise à Sotuba, un point de presse. Objectif: donner sa position sur l'évolution de la situation sociopolitique du pays, notamment les grandes réformes engagées par les autorités de la transition, relatives à la clé de répartition et au mode de désignation des nouveaux membres du Conseil National de Transition (CNT) ; au recueil des propositions des Forces vives de la nation (Projet de rédaction de la Constitution) ; la désignation des candidats des partis politiques pour le Collège de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE).

Le point de presse était animé par Alassane Abba, Secrétaire général adjoint de la CODEM en présence de Housseini Amion Guindo, président de ladite formation politique.

La Convergence pour le Développement du Mali « CODEM » a analysé les évolutions récentes de la situation socio-politique nationale au cours de sa réunion extraordinaire tenue le jeudi, 4 aout dernier. Lors ces échanges, selon Alassane Abba,  les membres du Bureau national, presents à la réunion ont fait des constats et décidé à l’unanimité l’absence d’une inclusivité  objective et une transparence dans le mode de désignation  des membres du CNT concernant les représentants de la classe politique, de ne pas envoyer de nom en l’état. Ils trouvent également inopportune la rédaction d’une Constitution dans le contexte socio-politique actuel. En outre, la CODEM, selon son secrétaire général adjoint, reste préoccupée par l’impact qu’aura cette nouvelle Constitution sur la loi électorale et par ricochet sur le chronogramme électoral validé par l’ensemble des partenaires. Pour toutes ces raisons la CODEM demande de surseoir purement et simplement à son élaboration. Avant de  rejeter en bloc le mode de désignation par tirage au sort des représentants des partis politiques choisis par MATD. Pour la CODEM, ce procédé, inédit dans l’histoire de la démocratie au Mali et partout ailleurs, déroge au respect des règles et esprit de la démocratie universelle en matière politique. Pour toutes ses raisons la CODEM, selon Alassane Abba,  ne participera pas à un tirage au sort. Car la formation politique estime la méthode choisie par les autorités de la transition est anti-démocratique. De même, la CODEM par la voix de son Secrétaire général adjoint, trouve qu’envoyer trois noms sur la base d’un tirage au sort parmi 271 partis politiques n’est pas acceptable.

Toutefois  la CODEM reste engagée à accompagner les différents processus en cours dans le cadre de la stabilisation du pays, a conclu Alassane Abba.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Babaly Ba, ancien DG de la BMS à propos de son inculpation dans l’affaire ‘’Paramount’’ : « Aucun moment je n’ai été informé, ni mêlé à une compromission quelconque par rapport à ce dossier »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/babaly-ba-ancien-dg-de-la-bms-a-propos-de-son-inculpation-dans-laffaire-paramount-aucun-moment-je-nai-ete-informe-ni-mele-a-une-comprom-2987191.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Aug 2022 07:29:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[J'ai pris connaissance, le vendredi 29 juillet 2022, des termes du communiqué du Procureur Général près la Cour Suprême de la République du Mali selon lequel un mandat d’arrêt international a été lancé contre ma personne ainsi que trois autres illustres concitoyens. La démarche s’inscrit, notamment, dans l'ouverture, par la Chambre d'accusation de cette haute juridiction, d'une information judiciaire sur des faits qualifiés de crime de faux et usage de faux, d'atteinte aux biens publics et de complicité de ces infractions, faits liés à l’exécution du marché public dit PARAMOUNT, lequel marché s'inscrit dans la mise en œuvre de la Loi d'orientation et de programmation militaire.

&nbsp;

Je note, d’ores et déjà, que la surmédiatisation de ce communiqué, amplement relayé par les organes de presse nationaux et internationaux, est de nature à jeter le discrédit sur les personnes visées. En effet, la motivation dudit communiqué et, subséquemment, la décision d’émettre un mandat d’arrêt international contre ma personne découlent des conclusions du rapport de la Conseillère spéciale du Président de la Transition chargée des audits sur lesquelles ont d’ailleurs porté tous les interrogatoires auxquelles j’avais été soumis auparavant.

Je rappelle à toutes fins utiles que dans le cadre du dossier objet de la présente procédure, j'ai effectué plusieurs passages devant les officiers de police judiciaire le parquet du Tribunal de Grande Instance de la Commune 3 en charge du Pôle économique et financier.

Je signale, par ailleurs, que les règles déontologiques, le principe du contradictoire en l’occurrence, n’ont jamais été observées. En effet, c’est aux fins d’éviter les erreurs et allégations sans fondement - comme c’est manifestement le cas - que les responsables des structures sont associés aux audits les concernant - mais j’ai été interrogé sur la base d’un rapport auquel je n’ai jamais pu accéder. Il n'est dès lors pas étonnant que le réquisitoire du Procureur Général soit bâti sur des conclusions totalement erronées comme quoi les autorités de la Défense et des Finances de l'époque avaient simulé un marché qui n'a jamais existé, afin de sortir de l'argent public à travers les services de la BMS.

&nbsp;

Tous les justificatifs du marché attestant de son existence formelle ainsi que de sa conformité aux dispositions réglementaires ont été pourtant versés au dossier lors de mes interrogatoires successifs. Il s’agit notamment de la copie du marché dûment signé, des factures payées, des bordereaux de livraison, des différents échanges de courriers entre les parties, etc.

&nbsp;

Mon rôle de banquier agissant es qualité m’incline par ailleurs à apporter les clarifications suivantes : ma responsabilité devrait être recherchée dans le montage technique et financier du dossier, dans l’observance des procédures d’accord de crédit de l’institution à chacune des étapes de l’opération ainsi que dans l’implication effective de ses instances décisionnelles. Or aucun des actes posés par les soins dans cette opération n’engage ma responsabilité personnelle.

&nbsp;

Sur un tout autre plan, il me paraît utile de rappeler que j’ai consacré une bonne partie de ma vie à œuvrer pour le développement de mon pays. J’ai eu le privilège de porter la BMS depuis sa création, en 2002, et d’en assurer le bon fonctionnement jusqu’à mon départ à la retraite, en Décembre 2018. Cela grâce à la confiance du Président Alpha Oumar Konaré, de son Premier Ministre Feu Mandé SIDIBE (paix à son âme) et de son Ministre de l'Economie de l’époque, Bacari Koné, pour ne citer que ceux-ci. À cet égard, je suis fier d’avoir été le vecteur par lequel leur vision politique pour le Mali s’est traduite en une réalité économique et financière, avec l’avènement d’une banque purement nationale. J’en profite pour rendre par la même l’occasion un hommage appuyé au Conseil d’Administration ainsi qu’à l’ensemble du personnel de la BMS SA, dont l’engagement a permis de hisser notre enfant commun dans le peloton de tête des banques maliennes.

&nbsp;

A la lumière de ce qui précède, je précise qu’à aucun moment je n’ai été informé, ni mêlé à une compromission quelconque par rapport à ce dossier, qui a été traité avec la rigueur habituelle et dans le strict respect des procédures de la banque. Au demeurant, le dossier mère se trouve encore dans les archives de la banque et pourrait être consulté au besoin.

&nbsp;

Enfin, je voudrais mentionner au passage le préjudice moral engendré par une publicité humiliante et dégradante tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays, à travers ce mandat d'arrêt qui m’a contraint à démissionner de deux postes d'administrateurs.

Je reste néanmoins confiant et serein quant à la suite des évènements, tout en espérant que toute la lumière sera faite dans cette affaire en toute impartialité et dans la transparence.

&nbsp;

<strong>Babaly BA </strong>

<strong>Ancien DG de la Banque Malienne de Solidarité (BMS-sa)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie d&amp;apos;un couple d&amp;apos;homosexuel à Lafiabougou : Une histoire mal finie pour B.D</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/vie-dun-couple-dhomosexuel-a-lafiabougou-une-histoire-mal-finie-pour-b-d-2987190.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Aug 2022 07:28:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’était une relation intime entre deux jeunes hommes vivant à Lafiabougou en commune IV du district de Bamako. Ils vivaient paisiblement leur vie d’amour dans la clandestinité, sans jamais attirer de soupçons des habitants sur eux.

Mais, « à force de cacher une habitude dont on est pratiquant, on fini par ce faire découvrir » dit-on très souvent. C'est bien le cas de ce couple homosexuel dont l’histoire s'est tournée en pire cauchemar. Parce que, le nommé B D a été attaqué à mort par des jeunes du quartier sans traces de ceux ayant commis le forfait. Parce que, les forces de l'ordre sont arrivées trop tard. Et seul le corps sans vie du jeune était sur place.

Ayant appris la nouvelle sur le sort infligé à son conjoint (homme), N K a pris la poudre d’escampette pour s’exiler en France.  Cela, parce qu'il craint que le même sort ne lui arrive un jour. Aussi, d’après les échos, N K serait fortement recherché par des jeunes du quartier. Et il est certain, qu'une fois aperçue, c'est du lynchage.

Le choix de N K de s’exiler en France n'est pas fortuit. Parce que, là-bas, les libertés sont garanties. Et la pratique de l’homosexuel est même autorisée par la législation de ce pays. C’est-à-dire, le mariage entre hommes et entre femmes est permis par la loi.

<strong>DMD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le terrorisme: Yerewolo débout sur les remparts renouvelle sa demande à la MINUSMA de quitter notre pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-le-terrorisme-yerewolo-debout-sur-les-remparts-renouvelle-sa-demande-a-la-minusma-de-quitter-notre-pays-2987187.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Aug 2022 07:24:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Déterminé plus que jamais à voir partir la Force onusienne, la MINUSMA du sol malien, le Mouvement Yéréwolo Débout sur les remparts avec à sa tête, Adama Diarra dit Ben le Cerveau, a tenu le vendredi 4 août dernier au Palais de la Culture Amadou Hampate Ba, un grand meeting. </strong>

<strong>Objectif : rénouveler la demande du mouvement à l'endroit des responsables de la Force onusienne la MINUSMA de quitter le Mali avant le 22 septembre prochain. Passé ce délai, les responsables de Yéréwolo Débout sur les remparts entendent déployer d'autres moyens pour les faire partir de notre territoire.</strong>

Après la saisie officielle, le 20 juillet 2022,  du chef de la Minusma, à travers une correspondance demandant le retrait de sa troupe au Mali, le Mouvement Yerewolo debout sur les remparts a renouvelé sa demande lors d’un meeting tenu le vendredi 4 août dernier  au Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ. Sur place, des centaines de militants avec des drapeaux tricolores du Mali parsemés du drapeau de la Russie étaient majoritairement coiffés d’un  bonnet bleu  avec l’insigne du mouvement  Yerewolo débout sur les remparts à la place du UN des Nations unies  pour marquer leur détermination à chasser la mission onusienne hors du territoire du Mali. Au même titre que la Force anti-terroriste française (Barkhane), la Force européenne (Task Takuba), les médias français Rfi et France 24, Yerewolo débout sur les remparts est résolument engagé,  une fois de plus à mettre hors du territoire national la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA). L’ultimatum donné pour cette opération est la date anniversaire de l’accession à l’indépendance de notre pays, c’est-à-dire, le 22 Septembre 2022. D’ici là, de façon pacifique, Yerewolo débout sur les remparts instruit à la Minusma de prendre toutes les initiatives pour se retirer volontairement du Mali avant cette date qui ne laissera plus de place à la courtoisie. Tout comme Barkhane et Takuba, Yerewolo de Adama Diarra dit « Ben le cerveau »  reproche à la mission onusienne d'être « une force d'occupation » au Mali. Et en plus « qui ravive et entretient la peur, les divisions ethniques et la méfiance entre les communautés au Mali ».

Malgré une présence de 15 000 hommes déployés sur le terrain, les leaders  du mouvement Yerewolo estiment que les degâts causés par les terroristes  ne font que se multiplier et affectent les parties du terroire non encore infectées. Par conséquent, comme la Minusma  n’a pas été en mesure  de réajuster sa mission en fonction des attentes des autorités et du peuple malien, lors du renouvellement de son  mandat, Yerewolo estime que la Minusma doit quitter le Mali, afin de ne pas entraver, avec ses nombreux rapports « bidons » l’engagement et la dynamique actuelle des Forces Armées Maliennes à venir à bout du phénomène du terrorisme.

<strong>AMToure</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunion de niveau décisionnel : Un pas décisif dans le processus de mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reunion-de-niveau-decisionnel-un-pas-decisif-dans-le-processus-de-mise-en-oeuvre-de-laccord-pour-la-paix-et-la-reconciliation-2986382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Aug 2022 09:54:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sous la présidence du Premier ministre, Chef du Gouvernement Dr. Choguel Kokalla Maïga, s’est déroulée ce lundi, 1er août 2022, à l’hôtel Radisson Collection de Bamako, la cérémonie d’ouverture de la Réunion de niveau décisionnel (RND) des parties signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation (APR) issu du processus d’Alger. C’était en présence du ministre de la Réconciliation nationale, de la Paix et la Cohésion nationale, chargé de l’Accord pour la paix et la réconciliation le colonel-major Ismaël Wagué, les représentants des parties signataires, la Médiation internationale et la Communauté internationale.

Cette rencontre bilatérale de cinq jours entre les parties maliennes sur certains aspects de la mise en œuvre de l’Accord est un moment privilégié pour affiner les points de vue des parties maliennes sur certains aspects de la mise en œuvre de l’Accord dont les questions relatives au DDR et aux réformes politiques et institutionnelles non liées à la révision constitutionnelle.

Selon le ministre Wagué, la présente RND s’inscrit en droite ligne des recommandations de la première Réunion de niveau décisionnel, tenue les 08 et 09 Février 2021 à Bamako, ayant pour objectif global de diligenter la mise en œuvre des actions prioritaires de défense et sécurité de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, conformément à la Feuille de route actualisée du 18 Décembre 2020.

En effet, ajoute le ministre de la Réconciliation, sur la base des conclusions de la première Réunion de niveau décisionnel ci-haut citée, nous avions annoncé en perspective lors de la quarante cinquième session (45ème) du CSA, l’organisation de la présente réunion, afin de déboucher sur des solutions visant à redynamiser la mise en œuvre de l’Accord.

‘’La présente réunion vise essentiellement à créer les conditions nécessaires pour entamer le DDR global et s’accorder sur les réformes politiques et institutionnelles non liées à la révision constitutionnelle. Pour ce faire, nous procèderons aux discussions relatives à la répartition des quotas à l’intégration des ex-combattants dans les corps constitués de l’Etat y compris au sein des forces armées et de sécurité, au mécanisme de gestion du cas des hauts cadres civil et militaires des mouvements et enfin, de convenir des réformes politiques et institutionnelles non liées à la révision constitutionnelle’’, explique le ministre Wagué.

Prenant la parole pour le discours d’ouverture, le Premier ministre, Chef du Gouvernement Dr Choguel Kokalla Maïga dira que les participants à cette rencontre devront «se focaliser sur certains aspects de la mise en œuvre de l’accord que nous voulons intelligente, stratégique, et porteuse de solutions pour permettre à tous les Maliens et à toutes les Maliennes de cheminer ensemble dans la voie de la paix durable, de la stabilité, de la cohésion nationale et du vivre ensemble ».

Le Chef du Gouvernement a rappelé que la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger constitue une des priorités majeures du Président de la Transition et du Gouvernement.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avortements à risque : La SOMAGO renforce les capacités des journalistes du REMAPSEN</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/avortements-a-risque-la-somago-renforce-les-capacites-des-journalistes-du-remapsen-2986386.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Aug 2022 09:52:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Cinquième cause de décès maternel, l’avortement non sécurisé est encore de nos jours, une pratique courante dans nos différentes sociétés</strong>

La Société malienne de gynécologie obstétrique (SOMAGI) qui s'est fixée comme objectif  de réduire les risques liés aux avortements a plaidé pour obtenir un financement auprès de la Fédération internationale de gynécologie et de l’obstétrique (FIGO). Ce financement a permis de mettre en place un projet de sensibilisation  en faveur de l’avortement sécurisé dans les limites de la loi au Mali. Lancé en 2019, ce projet a une durée de vie de 3 ans et il censé contribuer à la réduction de la mortalité et de morbidité maternelles liées aux avortements à risque.

Ainsi, dans la mise en œuvre des actions de sensibilisation et de  plaidoyer pour des avortements sécurisés au Mali, la SOMAGO a choisi comme partenaire, le Réseau des médias africains pour la promotion de la santé et de l’environnement (REMAPSEN). C'est dans ce cadre qu'un atelier d’information a été organisé à leur endroit, le vendredi dernier au Mémorial Modibo Keita.

Après les mots de bienvenue prononcés par le président de la SOMAGO, Pr Youssouf Traoré, les participants ont eu droit à la présentation des communications de la journée.

Félix Diakité, en qualité de gestionnaire du projet a fait une présentation  succincte de sa structure. A cet effet, il a fait cas de ses objectifs, les activités réalisées, le financement et l’architecture gestionnaire. Cette présentation a permis aux professionnels des médias présents de se faire une idée sur l’utilité de ce projet.

Quant à la représentante résidente du REMAPSEN-Mali, Fanta Diakité  journaliste de la radio klédu, elle fera une présentation du réseau, notamment son fonctionnement, son organigramme et les activités enregistrées au cours de l’exercice 2020-2021.

Pour sa part, le Pr Mounkoro Niani a partagé son expérience en tant que médecin spécialiste sur les questions d’avortement, avec les hommes des médias. Son exposé a porté sur le contexte de l’avortement, les complications provoquées, quand ils sont clandestinement pratiqués et leurs préventions.

Ce praticien de la médecine obstétricale a aussi rappelé la situation épidémiologique des avortements dans le monde. Ainsi, de 2010 à 2014, 56 millions d'avortements ont été pratiqués dans le monde. Également, 25% des grossesses se sont terminés par un avortement provoqué et  25 millions de cas d’avortements à risques. Ce qui fait que chaque année, souvent, il y a plus de 10% de décès dus aux avortements.

Le Pr Niani a aussi évoqué les complications immédiates liées à la perforation de l’utérus ; aux blessures d'intestins par insertion d'objets et d'autres. Il s’agit de celles dites tardives qui s’expliquent par l’infection de l’appareil génital.

Selon lui, les difficultés provoquées par ces avortements à risque sont entre autres : la stigmatisation dans la famille et la société ; le retard à l'école s'il y a eu des complications médicales ; le sentiment de culpabilité etc. Et le Pr Mounkoro Niani d’ajouter que la prévention de l’avortement non sécurisé se fait à deux niveaux : la prise de comprimés recommandés par un spécialiste et par un acte chirurgical réalisé dans un établissement de santé.

Le Dr Namory Traoré de son côté a intervenu sur la Loi Nº 02-044 du 24 juin 2002 relative à la santé de la reproduction. Celle-ci adoptée par l'Assemblée nationale en sa séance du 07 juin 2002 et promulguée par le président de la République d’alors, comporte quatre titres, à savoir : les définitions ; la santé de la reproduction ; les  dispositions pénales et les dispositions transitoires et finales.

Les travaux de l’atelier seront finalisés par la formulation des recommandations pour une meilleure collaboration entre la SOMAGO et le REMAPSEN.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>PROJES : Plus de 186 millions de FCFA pour financer 33 micro&#45;projets jeunes relatifs aux initiatives citoyennes et d&amp;apos;éveil socio &#45; éducatif des régions de Ségou et de San</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/projes-plus-de-186-millions-de-fcfa-pour-financer-33-micro-projets-jeunes-relatifs-aux-initiatives-citoyennes-et-deveil-socio-educatif-des-regions-de-segou-et-de-san-2986377.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Aug 2022 09:49:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Centre culturel Kôrè de Ségou a servi de cadre, le mardi 2 Août 2022, à la cérémonie de signature des conventions dans le cadre de l’appui du Programme Jeunesse et Stabilisation dans les régions du Centre du Mali (PROJES) en faveur de 33 micro-projets retenus relatifs aux Initiatives citoyennes et d'éveil socio-éducatif des jeunes dans les régions de Ségou et de San. C’était sous la présidence du représentant du gouverneur de la région de Ségou, Mohamed Ag Aboubacrine Mohamed, en présence du Coordinateur régional du PROJES de Ségou, Mohamed A. Sidibé, du Directeur général du cabinet Consult Step, Daouda Sory Dembélé ainsi que de plusieurs invités de marque.

Après le mot de bienvenue du maire Sébougou, le Directeur général du cabinet Consult STEP, Daouda Sory Dembélé a fait savoir que son cabinet de droit malien spécialisé Diagnostic et formation, étude, évaluation a été créé en 2008.

Fort de son expertise et de son expérience, le Cabinet Consult STEP,  a été retenu par le PROJES comme operateur dans le cadre de la mise en œuvre du volet renforcement de capacité et appui aux initiatives des jeunes dans le domaine de la citoyenneté et de l'éveil socio - éducatif dans les régions du centre du Mali a expliqué Daouda Sory Dembélé,. C’est dans ce cadre qu’un avis d’appel à candidature a été lancé pour sélectionner des initiatives jeunes dans le domaine de la citoyenneté et de l’éveil socio-éducatif dans les régions de Ségou, San. Sur plus d’une centaine d’initiatives de micro-projets reçus sur l’ensemble de ses 2 régions d’intervention du projet, 33 initiatives jeunes ont été retenues dont 22 à Ségou et 11 à San pour un cout total de mise en œuvre de plus de 186 millions de FCFA.  Ce résultat, selon M. Dembélé, est le fruit d'une sélection rigoureuse de cabinet en chargé de sélectionner les initiatives et de la validation du PROJES.

Avant la cérémonie de signature de convention, les initiateurs de 33 microprojets retenues dans les régions de Ségou et de San ont été formés à des sessions de formation sur la citoyenneté et cohésion sociale et sur la gestion de projet, afin de les amener à mieux réaliser leurs activités dans leurs communautés et favoriser le vivre ensemble et l'entente.

Cette cérémonie de signature de convention matérialise les engagements des parties prenantes. Elle marque le début d'un nouveau jalon dans la mission de Consult Step, à savoir : le Financement des initiatives des jeunes, a déclaré Daouda Sory Dembélé. « Ce financement n'est pas un DON, mais un appui qui devra aider à la réalisation des initiatives  approuvées par le PROJES », a-t-il rappelé.

Cette intervention du Projes s’inscrit dans son Volet 4 : Appui à la jeunesse dans le domaine de la Citoyenneté et éveil socio-éducatif.

Le Coordinateur régional du Projes de Ségou, Mohamed A. Sidibé dira qu’à travers cette intervention, le PROJES souhaite apporter un appui à la catégorie jeunesse dans les régions de Ségou, San, Mopti, Bandiagara et Douentza. Pour ce faire, selon lui, le PROJES a mobilisé Consult Step, afin d'assurer, dans les régions ciblées, l'accompagnement des structures de jeunesse dans la mise en œuvre des activités socio - éducatives, citoyennes et de renforcement des capacités en matière de vivre ensemble, le but étant d'améliorer les conditions socio - éducatives des jeunes issus des régions du centre, en vue d'une amélioration de la cohésion sociale. Ces activités socio - éducatives destinées à la catégorie jeunesse se présentent sous les formats suivants : Evénements sportifs ; Evènements culturels : Théâtre, concours de poésie, de musique ; Renforcement des capacités des pairs : Formation à la prévention / gestion des conflits et au vivre ensemble / formation au contrôle citoyen / formation à la prévention de l'extrémisme violent / formation au leadership et développement de la personnalité : Activités citoyennes : connaissance des institutions, activités d'intérêt collectif ; Découvertes sorties éducatives ( connaissance du terroir, rencontres avec des personnalités , visionnage de films ) entre autres, a-t-il fait savoir, avant de  rappeler les attentes de l'UE à travers le PROJES aux groupements bénéficiaires. « C'est vous dire que nous comptons sur vous pour que les insuffisances constatées par l'étude soient comblées », a-t-il déclaré.

Pour sa part, le représentant du Gouverneur de Ségou, Mohamedo Ag Aboubacrine, a invité les jeunes bénéficiaires à saisir cette opportunité pour rentrer dans l'histoire en devenant de véritables remparts contre la division. « Soyez ces fils qui serviront à coudre durablement le tissu de la cohésion dans vos différentes communautés », a-t-il conclu.

Mariam Cissouma, au nom des bénéficiaires, a remercié les initiateurs du projet et promis de faire un bon usage de ce fonds.

L’un des temps forts de la cérémonie a été la signature de convention et la remise du chèque géant aux bénéficiaires.

Rappelons que le PROJES est financé par l'Union européenne à travers le Fonds fiduciaire d'urgence pour l'Afrique. Il est placé sous la tutelle du Ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation (MATD) et est mis en œuvre par la GIZ.

<strong>AMTouré </strong>

<strong>Envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Traitement des maladies de santé publique : Les conseils du tradipraticien Mouleikafou</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/traitement-des-maladies-de-sante-publique-les-conseils-du-tradipraticien-mouleikafou-2986381.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Aug 2022 09:48:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Invité à  partager son savoir-faire et surtout son expérience en tant que praticien de la médecine traditionnelle, le promoteur de la pharmacopée « Dagaba », El Hadj Lassana Sidi Mouleikafou n'a occulté aucune question tabou. l'invité de l’animateur du jour sur la chaine de télévision « Africable », Magma Gabriel Konaté, a convaincu l’auditoire dans ses réponses. Et avant même la fin de l’émission, les réseaux sociaux étaient déjà inondés de félicitations et de remerciements à l’endroit de ce grand tradipraticien.

Le   thème  de l’émission « Santé publique et tradipraticien » a été débattu de long et en large. Ainsi, les questions posées en rapport avec le thème ont porté sur les signes par lesquels se manifeste la maladie du Coronavirus. Celles-ci sont la fièvre, la toux, le paludisme, le rhume etc. Et la question était de savoir si la médecine traditionnelle pouvait-elle contribuer au traitement de cette pandémie, qui tant fait de victimes dans le monde entier.

Là-dessus, les réponses données par El Hadj Lassana Sidi Mouleikafou ont été  claires. Selon lui, toutes les maladies considérées comme signes annonciateurs de la Covid-19 ont toujours fait l’objet d'un traitement adéquat par l'aide de la médecine traditionnelle. A ce propos, les produits issus de celle-ci et qui sont fabriqués par la  pharmacopée « Dagaba » ont été toujours retenus dans le traitement des symptômes de la Covid-19.

Le promoteur de la pharmacopée « Dagaba » a aussi saisi l’occasion pour parler des nouvelles variantes de cette épidémie.  Il a demandé’ de combiner les efforts, qu'ils soient modernes ou traditionnels, afin de contrer les différentes formes que cette pandémie est en train de prendre. Et cela est inquiétant, puisque pour le moment, les recherches médicinales n'ont pas encore permis de trouver des remèdes pour contrer cette évolution de la maladie à Coronavirus.

Quant à l’utilisation de ses produits pharmaceutiques, l'interlocuteur de Magma Gabriel Konaté dira que ce sont les médecins, les directeurs services publics et privés, les grands intellectuels de toutes disciplines confondus qui viennent solliciter ses services, dans le cadre du traitement de leurs maladies. Ce qui explique l’efficacité de ses produits dans le traitement des maladies citées plus haut. Le promoteur de la pharmacopée « Dagaba » qui est fin connaisseur de la médecine traditionnelle et dont la renommée dépasse les frontières, met quiconque au défi, par rapport à la qualité de ses médicaments. Pour preuve, a t-il dit, ce sont les utilisateurs de ses produits, qui reviennent le certifier de leur l’efficacité.

El Hadj Lassana Sidi Mouleikafou qui  n'est plus à présenter dans le domaine de la médecine traditionnelle,  au regard de l’efficacité de ses produits pharmaceutiques, a profité de l’émission pour prodiguer de sages conseils à la population. Il a invité celle-ci à respecter les mesures barrières édictées par les plus hautes autorités du pays. Lesquelles sont entre autres : le port du masque à nez ; éviter les contacts très proches entre humains et les attroupements : la distanciation etc.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Affaire Paramount relative à l’acquisition des 36 véhicules blindés Marauder :  Le Général Mahamane Touré, ex&#45;chef d’Etat&#45;major des Armées, et Tiéna Coulibaly, ex&#45;ministre de la Défense et des anciens combattants, inculpés, mais libres</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-paramount-relative-a-lacquisition-des-36-vehicules-blindes-marauder-le-general-mahamane-toure-ex-chef-detat-major-des-armees-et-tiena-coulibaly-ex-ministre-de-la-defens-2986376.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Aug 2022 09:39:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Convoqués le 25 juillet par la Chambre d’instruction de la Cour suprême, le Général Mahamane Touré, ancien chef d’Etat-major des Armées, Tiéna Coulibaly, ex-ministre de la Défense et des Anciens Combattants, ont répondu à l’appel, contrairement aux anciens ministres Boubou Cissé, Mamadou Igor Diarra, Tiéman Hubert Coulibaly et le banquier, Babaly Bah.

Les quatre derniers, étant en dehors du pays, n’ont pas pu être au rendez-vous. Résultat : un mandat d’arrêt international a été lancé contre eux. Ils contestent tous le bien fondé des accusations à travers des communiqués rendus publics (voir ci-dessous).

Les deux premiers qui se sont présentés devant la justice ont été sérieusement interrogés, avant d’apercevoir une notification d’inculpation : crime de faux et d’usage de faux, d’atteinte aux biens publics et de complicités de ces infractions.

Heureusement pour  le Général Mahamane Touré et le ministre Tiéna Coulibaly, un mandat de dépôt n’a pas été émis contre eux. Ils sont désormais inculpés, mais libres en raison des garanties de représentativité. Toute chose que la même Cour suprême a refusé à Soumeylou Boubèye Maïga, un leader politique. La suite est connue de tous !  C’est ce qu’on appelle la politique de deux poids, deux mesures, face à la justice.

Revenons à l’affaire Paramount pour évoquer ce qu’on reproche au Général Touré, béret rouge de son état.

Joint par téléphone, en bon militaire, il a refusé tout commentaire, en nous répétant : « Je suis prêt à répondre à la justice de mon pays ». Malgré certaines questions provocatrices pour lui arracher quelques informations, il est resté serein et imperturbable. Notre insistance l’a conduit à nous renvoyer auprès de son avocat, Me Harandane Touré, réputé être un grand procédurier.

Rapidement nous parvenons à câbler cet imminent et humble membre du barreau. Il nous a opposé le secret de l’instruction pour ne pas piper un mot. Nos moult interrogations et nos relations fraternelles n’ont rien servi pour en savoir davantage.

Ce qui est sûr, ce que le dossier est dans une étape d’inscription préparatoire. Le fond n’a pas été encore communiqué aux avocats, même si nous savons déjà que l’enquête judiciaire est basée sur le fameux rapport d’audit dont nous avons demandé la publication, dans notre précédente parution (22 Septembre N°1174 du lundi 1er août).

Ce que nous avons pu savoir, de source judiciaire, le Général Mahamane Touré, ancien chef d’état-major général des armées sous Boubèye et Tiéman Hubert Coulibaly, est un officier de classe exceptionnelle. On lui reproche d’être au courant de plusieurs informations relatives à l’affaire Paramount (gestion de Tiéman Hubert Coulibaly), qu’il a gardées devers lui-même, sans aucune dénonciation. En clair, on l’accuse de ces chefs d’inculpation pour n’avoir pas dénoncé à l’autorité judiciaire des faits susceptibles d’être délictueux.

Le Général fait partie des intellectuels de l’armée, des hommes réputés pour leur rigueur et leur probité morale. Il avait occupé plusieurs fonctions au sein de l’armée avant d’assumer des responsabilités politiques : ambassadeur au Niger, diplomate à la CEDEAO, Directeur général de la Douane…

Il était pressenti en août 2020, après la chute du régime IBK, pour diriger la transition. Son nom et celui de Bah N’Daou avaient circulé. La suite est connue de tous.

C’est dire que l’inculpation du Général étonne ceux qui l’ont côtoyé en raison de sa solide réputation d’homme intègre et honnête. Nous faisons fi de sa bravoure militaire, tout au long de son parcours.

Avec cette affaire Paramount, le Général est vivement attendu pour laver son honneur, au risque de décevoir ceux qui le portent dans leur cœur y compris au sein de l’armée malienne.

Quant à Tiéna Coulibaly, dernier ministre des Finances du régime dictatorial de Moussa Traoré, avec aussi une solide réputation derrière lui dans la gestion des deniers publics, il lui est reproché d’autoriser des paiements qu’il n’aurait dus pas faire au fournisseur Paramount. C’est sur la base de cette autorisation que Babaly Bah est poursuivi. Le banquier avait reçu des documents de la Défense, et puis il a payé. Apparemment, ces paperasses étaient du « faux ».

Il semble que c’est « l’extrême urgence » d’alors qui a permis la fabrication de ces papiers, afin de couvrir la Banque qui a besoin de preuves pour payer.

Joint par téléphone mardi, Tiéna Coulibaly a catégoriquement refusé de répondre à nos questions, en disant que : « le dossier est en instruction. Je n’en parle pas ».

Notre gentillesse ne nous a pas permis de lui tirer le moindre détail à part que : « Je suis à Bamako, chez moi. Demain, mercredi, incha Allah, je rejoindrai mon poste à Ouagadougou ». Quelques minutes plus tard, nous lui avons adressé un message whatsApp lui demandant de nous communiquer le numéro de son avocat. Le message n’a toujours pas été répondu.

Le mercredi, en début d’après-midi, nous avons tenté de le joindre pour savoir si effectivement, on l’a laissé regagner son lieu de travail. Manifestement, c’est bien le cas parce que le téléphone tombait systématiquement sur le répondeur. Ce qui n’était pas le cas la veille.

On peut légitimement se demander si Boubou Cissé, Mamadou Igor Diarra, Tiéman Hubert Coulibaly et Babaly Bah étaient venus répondre à la convocation, s’ils bénéficieraient des mêmes largesses  judiciaires?

Rappelons que Tiéna Coulibaly a aussi une bonne réputation, tant au niveau de la gestion que de la morale. Il avait failli de peu être Premier ministre, après le départ de Soumeylou Boubèye Maiga de la Primature. C’est à la dernière minute, que le choix de Boubou a été opéré à son détriment.

Ancien ambassadeur aux USA, ex- ministre de la Justice, Tiéna est le représentant de la CEDEAO à Ougadougou depuis plus de trois ans. Il connait bien les rouages de la justice et les acteurs de l’appareil judiciaire.

Il semble que le jour de son inculpation, ses anciens collaborateurs, membres de la Cour suprême, l’ont soigneusement évité.

Enfin, pour clore ce dossier, il est important de savoir que le Général Drabo, déjà sous mandat de dépôt dans une autre affaire, est aussi inculpé, selon une source judiciaire.

Le colonel major, Nouhoum Dabitao, ancien DFM de Tiéman Hubert Coulibaly, actuel questeur du Conseil national de transition, est fortement soupçonné de complicité dans ce dossier.

Une demande de levée de son immunité parlementaire s’impose pour pouvoir l’écouter. De source bien introduite, toutes les dispositions sont prises pour déclencher la procédure. Affaire à suivre !

Wa-Salam !

<strong>El Hadj Chahana Takiou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre DGA&#45;Personnel INPS Kayes : Droit dans les yeux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rencontre-dga-personnel-inps-kayes-droit-dans-les-yeux-2986389.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Aug 2022 01:07:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En marge des travaux de l’atelier préparatoire de la mise en place de l’Observatoire National des Risques Professionnels, le Directeur Général adjoint de l’INPS, le Dr Mamadou Bakary Diakité, accompagné du Directeur adjoint des ressources humaines, Modibo Dagnon, a rencontré le personnel de l’INPS-Kayes. C’était ce jeudi 04 août 2022 dans la salle d’attente du Centre Médical Inter-entreprise (CMIE) de Kayes.

L’objectif de cette rencontre était de prêter une oreille attentive aux différentes préoccupations du personnel. Parmi les points évoqués, au cours de cette rencontre salutaire, il y a les conditions de travail, la situation de la coopérative d’habitat au niveau régional.

[caption id="attachment_2986420" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-2986420" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/08/personnel-INPS-Kayes.jpg" alt="" width="650" height="325" /> Le personnel de l'INPS de Kayes[/caption]

Toutes les questions posées par le personnel ont été répondues par le DGA et ses collaborateurs venus de Bamako.

Cette rencontre a aussi été une occasion saisie par la direction générale de l’INPS pour prodiguer de sages conseils au personnel, qui reçoit régulièrement des lettres de félicitations de la part de la direction générale pour l’atteinte des objectifs de recettes.

Pour rappel, l’effectif de la Direction régional de Kayes est de 68 Agents.

<strong>Adama Diarra, Service des Relations Publiques, INPS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques contre les positions FAMa de Sévaré, Sokolo et Kalumba : 18 morts, côté ami et près d’une cinquantaine de terroriste abattus</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaques-contre-les-positions-fama-de-sevare-sokolo-et-kalumba-18-morts-cote-ami-et-pres-dune-cinquantaine-de-terroriste-abattus-2985790.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2022 01:43:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué, l'Etat - major général des Armées informe l'opinion que les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont repoussé des attaques terroristes visant des positions à Sévaré, Sokolo et Kalumba, tôt ce mercredi 27 juillet 2022. Selon le communiqué, la riposte menée avec énergie et professionnalisme a permis de mettre en déroute les assaillants et de les poursuivre dans leur fuite. Combinant manœuvres terrestres, frappes aériennes et opérations aéroportées, la réaction prompte, courageuse et dynamique des FAMa a mis en lumière la vanité des actions désespérées des terroristes qui visent manifestement à faire des coups médiatiques pour masquer les pertes considérables qu'ils subissent depuis plusieurs mois.

A Mopti, aux environs de 01h00, des tentatives d'infiltration ont visé l'un des check points du Camp Hamadoun Bocary Barry dit Balobo ainsi que des installations de l'Armée de l'air. Par leur sang - froid et leurs actions coordonnées et proportionnées, les Forces de défense et de sécurité ont rapidement maîtrisé tous les mouvements suspects. Les FAMa ne déplorent aucune perte en vie humaine ni en matériels.

Par ailleurs, aux environs de 02h00, les FAMa du poste de contrôle de Barigodaga, commune urbaine de Mopti, ont repoussé des mouvements suspects en direction de Tongorogo, commune rurale de Sokoura, cercle de Mopti en adoptant une posture dissuasive et en effectuant des tirs d'arrêt.

A Sokolo, les capacités d'anticipation des FAMa, la précision du renseignement et la vigilance des hommes ont permis d'orchestrer une réplique coordonnée contre les assaillants mis en débandade et de mener la contre - attaque.

Les ratissages se poursuivent avec un bilan provisoire de : Côté FAMa : 06 morts et 25 blessés dont 05 graves, déjà évacués sur un centre de prise en charge ; Côté ennemi : 48 morts, 03 Pick - up détruits aux abords de l'emprise avec occupants et équipements et beaucoup de matériels militaires récupérés. L'appui aérien prompt et les actions héliportées ont permis de neutraliser 03 Pick - up terroristes à 15 km de Sokolo avec des occupants estimés à une quinzaine de combattants et leurs équipements. Ces actions ont également conduit à la récupération de 02 autres pick - up dont 01 équipé d'une mitrailleuse 14,5 monotubes à environ 04 km à l'Ouest de Sokolo, plusieurs motos de même que beaucoup de matériels militaires, des munitions, des armes y compris 03 PKM, 02 mortiers de 60mm.

A Kalumba, dans le cercle de Mourdiah, région de Nara, une attaque terroriste a été également contenue et vigoureusement repoussée tôt le matin.  Le bilan côté ami est de 12 morts dont 03 civils d'une entreprise de construction de route. Le ratissage et l'évaluation de cette attaque sont en cours. La poursuite aérienne a permis d'attaquer des bases logistiques terroristes sous couvert végétal dans les environs, réduisant ainsi le potentiel ennemi.

L'Etat - major général des Armées rassure les maliens et appelle les observateurs à ne pas se laisser tromper par les récentes gesticulations d'un adversaire en perte de vitesse. De l'analyse de l'Etat - major, les attaques de ces derniers jours, qui confirment des signaux et indices préalablement détectés et identifiés par les services compétents, matérialisent l'agonie des groupes armés terroristes sur notre territoire. De nombreux renseignements ont d'ores et déjà été récupérés sur les assaillants pour mieux identifier leurs origine et leurs soutiens. A ce titre, un certificat de résidence portant le numéro 1179 / PU - 2 Man en date du 23 novembre 2018, prouvant l'établissement de l'un des assaillants dans un pays voisin, a retenu l'attention des services compétents. Ces renseignements seront minutieusement examinés par les services spécialisés, afin de déterminer les connexions et les éventuelles complicités, indique le communiqué. Voulant à tout prix prouver leur capacité de nuisance et marquer leur présence, ces groupes démontrent en réalité leur affaiblissement global en procédant à des actions désespérées d'attaques kamikaze, d'exactions sur les populations civiles et des poses d'Engins Explosifs Improvisés (EEI).

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mandat d’arrêt international contre trois ministres et un banquier</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/mandat-darret-international-contre-trois-ministres-et-un-banquier-2985780.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2022 01:35:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Toute la vérité sur le gap de 3,7 milliards de l’affaire Paramount Group LTD, relative à l’acquisition des 36 véhicules blindés Marauder

Le Procureur Général de la Cour suprême, Mamadou Timbo, celui-là même qui avait placé Soumeylou Boubèye Maiga sous mandat de dépôt, a informé, à travers un communiqué de presse,  le 28 juillet dernier l’opinion nationale et internationale de  «  l’ouverture par la Chambre d’instruction d’une information judiciaire sur les faits qualifiés de crime de faux et usage de faux, d’atteinte aux biens publics et de complicités de ces infractions ». Le texte précise que  ces faits liés à l’affaire du marché public dit Paramount s’inscrivent dans la mise en œuvre de la Loi d’orientation et de programmation militaire ainsi que de la Loi de programmation pour la sécurité intérieure. Aussi,  un mandat d’arrêt international,  daté du 25 juillet 2022, a-t-il été lancé contre trois anciens ministres et un banquier. Il s’agit de Mamadou Igor Diarra, Boubou Cissé, tous deux anciens ministres de l’Economie et des Finances ; de Tiéman Hubert Coulibaly, ex-ministre de la Défense nationale ; de Babaly Bah, ancien patron de la BMS-sa.

Ce qu’il faut d’abord savoir, c’est que cette information judiciaire ne s’est pas faite sur la base d’un rapport du Bureau du vérificateur général ou sur la base d’un rapport des services de contrôle spécialisé de l’Etat.

C’est sur commande, que les Autorités de la transition ont demandé un audit au cabinet de Bintou Camara, ex- épouse du  notaire Gaoussou Haïdara. Ce sont les conclusions de ce rapport qui ont servi de document de travail pour les magistrats de la Chambre d’instruction, selon nos recoupements. Il se trouve que les accusés rejettent en bloc ce rapport qui n’a pas fait l’objet de contradiction parce que tout au long de son élaboration, les intéressés n’ont pas été entendus. Contrairement à l’orthodoxie qui veut que le rapport d’un audit soit publié et surtout communiqué à ceux qui pourraient être intéressés ou concernés par ses conclusions.

Il est de notoriété publique que tous les rapports du Bureau du vérificateur général et des services de contrôle font l’objet de contradiction et même de large diffusion y compris par des moyens électroniques. Tel n’est pas le cas de ce rapport gardé toujours secret. Nos multiples tentatives pour trouver une copie de ce rapport d’audit sont restées vaines.

Ce qu’il faut également savoir, c’est que Paramount Group est un groupe de sociétés spécialisé dans les industries mondiales de la Défense, de la Sécurité intérieure et du Maintien de la paix. C’est une entreprise sud-africaine.

Fondé en 1994, Paramount Group propose une gamme de véhicules blindés, d’avions et d’hélicoptères.

Nous sommes en 1994, l’Armée malienne, affaiblie dans la lutte contre le terrorisme par un déficit d’équipements, exprime son souhait de travailler avec cette société sud-africaine, afin de reconstituer ses unités blindées.

L’Armée de terre exprime les besoins, lesquels sont vite validés par l’Etat major général des armées, puis par le Conseil supérieur de la défense nationale. Les discussions démarrent avec le fournisseur, malheureusement elles demeurent improductives jusqu’en 2015.

Dans la planification de la Loi d’Orientation et de Programmation militaire l’achat des « blindés Marauder » y est inclus. Le Marauder est un véhicule blindé résistant aux mines, mis sur le marché en février 2007. Il sert de transport de troupes avec une autonomie de 700 km.

En Septembre 2015, alors ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Tiéman Hubert Coulibaly, au nom du Gouvernement du Mali, signe un Accord de crédit-fournisseur avec le Goup Paramount, le vendeur.

Il s’agit de l’acquisition de 36 véhicules blindés Marauder et la réparation des avions 2SF 260 Marchetti pour un montant total de 35 399 259 739 (trente cinq milliards trois cent quatre vingt dix neuf millions deux cinquante neuf mille sept cent trente neuf).

Dans les conditions de paiement, l’acheteur est tenu de verser une avance équivalente à 20% de la valeur du contrat. Cette avance est mise dans un compte séquestre ouvert à la BMS-sa.

Les modalités de mainlevée donnée par l’acheteur sur ce compte séquestre sont les suivantes : 50% libérables à la livraison du 1er lot de véhicules sur présentation de la liste de colisage et facture commerciale ; 50% libérables à la livraison du second lot, dans les mêmes conditions.

Le reliquat du prix contractuel (80%) sera versé en trois versements annuels, au 1er trimestre de chacune des 3 années à venir, soit 30% (avril 2016) ; 30% (mars 2017) ;  20% (mars 2018).

Ce qu’il faut aussi savoir, c’est que le ministre de la Défense et des Anciens combattants est l’acheteur, celui de l’Economie et des Finances, le payeur.

Le ministre des Fiances d’alors, Mamadou Igor Diarra, n’a rien fait dans ce contrat, en dehors des obligations du département : s’assurer que les acquisitions du contrat Paramount entrent dans le cadre de la Loi d’Orientation et de Programmation militaire et que des dotations budgétaires seraient disponibles pour permettre sa faisabilité ;  honorer le paiement de l’avance 20% sur un compte séquestre domicilié à la BMS-sa comme le prévoit le contrat. Il était aussi question de procéder par un dispositif appelé « billet à ordre ». C’est un document par lequel le souscripteur se reconnait débiteur du bénéfice auquel il promet de payer une certaine somme d’argent à un certain terme spécifié sur le titre. Le billet à ordre peut être transmis par voie d’endossement. Il est considéré comme un instrument de paiement à date échue.

Grossomodo, Mamadou Igor Diarra a quitté le Gouvernement en janvier 2016, après avoir assumé, selon un conseiller de l’hôtel des finances, toutes ses responsabilités administratives en respectant la procédure de paiement édictée par le contrat.

Quant à Tiéman Hubert Coulibaly, après l’approbation du marché par la Commission technique et le Conseil supérieur de la Défense nationale, il l’a signé avec Paramount, bien sûr sous le sceau du « secret défense ».

Il sort du Gouvernement en septembre 2016, à l’époque les 20% du compte séquestre avaient déjà été mis en place, et un premier paiement a eu lieu, sans aucune livraison de blindés Marauder. Son successeur, Abdoulaye Idrissa Maiga, a hérité du dossier, et n’a cessé de réclamer au fournisseur la livraison des engins. En vain.

Boubou Cissé, successeur de Mamadou Igor Diarra, après avoir eu connaissance du dossier, a été conseillé par les responsables du trésor de ne pas faire les autres décaissements. Aussitôt, il a mis en route une mission d’inspection, dirigée à l’époque par Moussa Ag Alassane, directeur du contrôle financier, actuellement membre du CNT, pour aller jusqu’en Afrique du Sud, afin d’avoir des informations précises sur la société et le contrat.

Malheureusement, la délégation malienne a trouvé que la société était en difficulté et sous liquidation judiciaire. Ce qui a réconforté Boubou Cissé dans sa position de ne procéder à aucun paiement. Au lieu d’annuler le contrat, le nouveau ministre des Finances l’a relu, à travers des amendements/ modification.

C’est avec ce nouveau document et les menaces proférées que finalement seuls huit véhicules blindés Marauder ont été livrés en 2019.

Alors où se trouve le problème ? Il réside dans le fait que le montant versé par l’Etat au fournisseur avec une traçabilité permet l’acquisition de douze véhicules blindés Marauder au lieu de huit. Où est entrée la valeur des quatre engins manquants ? Ce montant est estimé à 3,7 milliards. Voilà où résident tous les soupçons ! Alors que des preuves existent que le fournisseur a touché le montant. Sans livrer les quatre engins restants. Les autorités de la transition pensent à des retro commissions, ce qui pourrait expliquer à leurs yeux le montant non justifié.

Dans cette hypothèse, l’Etat doit plutôt s’attaquer à Paramount, même si elle est au bord de la faillite, pour savoir davantage ce qui s’était passé. Il se pourrait aussi qu’il ait eu des défaillances au niveau des procédures de paiement, ce qui pourrait expliquer la présence de Babaly Bah dans ce dossier.

Dans tous les cas, l’audit, qui a permis à la Cour suprême de lancer les mandats d’arrêt internationaux, doit être mis sur la place publique à l’instar de tous les rapports de contrôle, afin que le citoyen lamda puisse savoir réellement ce qu’on reproche à ces honorables personnalités. A suivre !

Wa-Salam !

El Hadj Chahana TAKIOU]]> </content:encoded>
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<title>CMC: Ba Kissima Sylla, nouveau patron des chargeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/cmc-ba-kissima-sylla-nouveau-patron-des-chargeurs-2985781.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2022 01:27:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il a été élu avec 153 voix soit 65,38% contre 81 voix soit 34, 32% pour son adversaire, Bourama Mounkoro</strong>

Les élections des membres du bureau du Conseil malien des Chargeurs (CMC), se sont déroulées le samedi 30 juillet 2022 dans la salle Balla Moussa Keita du Centre International de Conférences de Bamako (CICB), après les phases régionales tenues le 30 octobre 2021. Un seul point était inscrit à l'ordre du jour: l'élection du nouveau président et les membres de son bureau qui vont diriger les destinées de cette organisation des chargeurs maliens dans les 5 prochaines années et mettre fin à la crise qui traverse le CMC depuis plusieurs mois. L'ouverture des travaux a été placée sous la houlette du ministre en charge des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, en présence de Souleymane Baba Traoré, président de l'Administration provisoire du CMC, des présidents des Chambres consulaires, ainsi que des délégués venus dans toutes les régions et le District de Bamako. Ils étaient deux candidats ou deux listes de candidature à briguer la présidence du bureau national du Conseil malien des Chargeurs, il s'agit de Ba Kissima Sylla et Bourama Mounkoro, tous membres du bureau sortant.

Après une très longue journée allant de 9h à 00h de vote des 235 délégués inscrits, Ba Kissima Sylla a été élu nouveau président du Conseil malien des chargeurs à la tête d'un bureau consensuel de 7 membres avec 153 voix soit 65,38% contre 81 voix soit 34, 32% pour son adversaire, Bourama Mounkoro. Sa brillante élection a été rendue possible grâce à la confiance et au sérieux de son directoire de campagne ainsi que des illustres personnalités et opérateurs économiques qui l'accompagnent. Le fraîchement élu président du CMC a placé son mandat sous le signe du rassemblement de tous les ressortissants de la grande famille des chargeurs tant fragilisée par une crise poste électorale depuis plusieurs mois.

C'est pour cette raison que durant son mandat, le président Ba Kissima Sylla et son équipe dont le candidat malheureux, Bourama Mounkoro, qui occupait le poste du Trésorier général, entendait mettre en œuvre 5 axes stratégiques au bénéfice des chargeurs en particulier et celui de la population, notamment la promotion d'une communication et d'un renforcement de capacités pour une meilleure visibilité du Conseil malien des chargeurs ; la réalisation d'équipements marchands au profit des chargeurs ;  la mise en place d'un système crédible d'optimisation et de mobilisation des ressources financières ; le renforcement de partenariat avec les autres chambres consulaires ; la réorganisation de l'administration du malien des chargeurs .

Auparavant dans son discours d'ouverture, le ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, a exhorté les chargeurs au respect de la législation et de l'autorité, à l'union au sein de la corporation, à la loyauté envers les organes élus, à la régularité de paiement des cotisations qui sont des ressources essentielles de l'organisation. '' Ce faisant, vous réussirez votre intégration dans l'environnement institutionnel, économique et social du pays'', a-t-elle ajouté.

Le nouveau bureau national du Conseil malien des chargeurs est composé comme suit : Président Ba Kissima Sylla ; 1er vice-président Jean Dakouo; 2è vice-président Oumar B. Niamgado; Trésorier général, Bourama Mounkoro; Trésorier général adjoint, Souleymane Fofana; Secrétaire aux Relations Extérieures, Sékou Maciré Sylla ;   Secrétaire Général Bakary Keita.

<strong>AMTouré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CESC : Les nouveaux membres du bureau invités à assumer pleinement leurs rôles</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/cesc-les-nouveaux-membres-du-bureau-invites-a-assumer-pleinement-leurs-roles-2985791.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2022 01:15:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>‘’Vous tenez désormais une immense charge sur vos épaules au regard des nombreux défis qui assaillent l’Institution à la croisée des chemins’’ dixit Yacouba Katilé, le Président du Conseil Economique, Social et Culturel </strong>

<strong>Les rideaux sont tombés le vendredi, 29 juillets 2022 sur les travaux de la 2<sup>ème</sup> session extraordinaire de la 6<sup>ème</sup> mandature du Conseil Economique, Social et Culturel, consacrée au renouvellement partiel du bureau de l'Institution. Les travaux étaient placés sous la présidence de Yacouba Katilé, président du CESC.</strong>

Ainsi, le bureau est composé comme suit : Président du CESC M. Yacouba KATILE ; le Vice - président du CESC M. Amadou Sanoussi DAFE ;  Premier Secrétaire du Bureau, M. Bréhima Amadou HAÏDARA ; Deuxième Secrétaire du Bureau, M. Ousmane TRAORE ; Président de la Commission de Développement Rural, M. Mahamadou SYLLA ; Présidente de la Commission Economique et Financière, M. LY Taher DRAVE ; Président de la Commission des Affaires Sociales et Santé, M. Mahamadou DJIRE ; Présidente de la Commission de l'Education, de la Culture et de la Communication, Mme BAH Assitan TRAORE et enfin Président de la Commission Science , Technique et Environnement, M. Simballa SYLLA.

Dans  son discours de clôture, le président Katilé a fait savoir que le nouveau bureau tient désormais une immense charge sur les épaules au regard des nombreux défis qui assaillent l’Institution à la croisée des chemins. En effet, poursuit le président, la 6<sup>ème</sup> mandature du Conseil Economique, Social et Culturel intervient dans un contexte marqué par une demande sociale pressente relative aux réformes politiques et institutionnelles. ‘’Par extension, nos compatriotes dans leur écrasante majorité aspirent ardemment à l'instauration d'une gouvernance vertueuse, gage de la stabilité sociopolitique ainsi qu'à un nouveau paradigme dans le cadre du partenariat et de la diplomatie. Fort de ce constant, notre institution en sa qualité d'Assemblée consultative par excellence, force de propositions et d'orientations des pouvoirs publics doit être au rendez-vous du processus de refondation, afin de jouer sa partition et toute sa partition’’, explique M. Katilé. Il invite à prendre en compte ces différents défis et enjeux sus - évoqués dans les programmes d'activités respectifs.

<strong>Brehima DIALLO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>CANAM : La certification ISO 9001, chère au DG</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/canam-la-certification-iso-9001-chere-au-dg-2985786.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2022 01:15:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM) est en quête du Système de management qualité et assistance à la certification ISO 9001 version 2015. Le processus est conduit par le cabinet Afrique Compétences.

En vue d’un meilleur suivi du projet, le Directeur général (DG) de la CANAM, le général de brigade Boubacar Dembélé tient à l’œil ses agents.

Mercredi 27 juillet et jeudi 28 juillet 2022, il s’est rendu successivement au niveau des Directions de l’appui aux OGD (DAOGD), la Direction de l’organisation et la qualité des soins (DOCQS), la Direction de l'audit interne (DAI) et la Direction du budget, du contrôle de gestion et de l'organisation/qualité (DBCGOQ).

En ces lieux, le général de brigade Dembélé a pris langue avec les agents autour du Système de management qualité et assistance à la certification ISO 9001 version 2015 qui, dit-il ; lui est très cher. Il a vivement insisté auprès du personnel à s’approprier au mieux les différents outils du Projet.  « Il est impératif que chacun d’entre nous se remette en cause pour bien assimiler les différents processus, afin de faciliter l’obtention de la certification par la CANAM. Du planton au Directeur général, tout le monde est acteur de ce projet SMQ. », a-t-il dit. Il a invité les différents directeurs et chefs de services à distiller au mieux l’information auprès de leurs agents, afin qu’ils fassent sien le Projet.

<strong>Source CANAM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Bamako City Tours »: A la découverte de l’histoire multiséculaire de la ville</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/bamako-city-tours-a-la-decouverte-de-lhistoire-multiseculaire-de-la-ville-2985784.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2022 01:10:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce </strong><strong>projet permettra aux populations, notamment les enfants et les jeunes intéressés, de sillonner la ville de Bamako tout en découvrant et redécouvrant  ses sites touristiques</strong>

Pour redynamiser le secteur de tourisme très éprouvé par les multiples crises qui secouent notre pays, le Mali, le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme en partenariat avec l’Association les agences privées de voyage a réfléchi et arrêté certains nombres d'actions. Parmi celles-ci figure le projet « Bamako City Tours ». Lequel a été lancé le week-end-dernier au Musée national par le ministre de tutelle, Andogoly Guindo, en présence de certains de ses collègues membres du Gouvernement de la transition.

Selon la présidente de l’Association des agences privées de voyage, Mme Cissé Fatimata Kouyaté, le tourisme est à la croisée des chemins. Aujourd’hui, compte tenu de la crise sécuritaire et sanitaire que traverse le pays, le secteur a été fortement perturbé. C'est pourquoi, l’initiative « Bamako City Tours » qui consiste à se tourner vers le tourisme national est salutaire. Ainsi, les démarches de Mali tourisme allant dans le cadre de la promotion du  tourisme, ont été une chance à saisir. Et avec la mise en route de ce projet, l’administration du tourisme a pleinement joué son rôle. Donc, « la balle reste désormais dans le camp des agences de voyage pour relever ce défi » a avancé Mme Cissé Fatimata Kouyaté.

Aly Dao, représentant de l’UNESCO au Mali dira que la phase pilote du projet « Bamako City Tours » a permis de mobiliser mille (1000) élèves de Bamako. Ce qui démontre que les indicateurs sont encourageants. Avec ce projet qui vient de voir le jour, selon M. Dao, le secteur de tourisme connaîtra un nouveau souffle. C'est pourquoi, il est nécessaire de réinventer de nouvelles stratégies pour relever le sous-secteur de la culture. Parce qu’il contribuera en gros à la promotion du patrimoine culturel dans notre pays. Enfin, le représentant du président Raymond Mounkalla a lancé un appel de soutien aux autres partenaires pour le développement de l’industrie touristique au Mali.

Pour le ministre Andogoly Guindo, ces initiatives de développement des parcours urbains du district de Bamako visent l’accroissement de la mobilité touristique de nos concitoyens et au-delà l’ensemble des résidents nationaux. Ainsi, les objectifs recherchés visent, entre autres : l’émergence d’offres permanentes de visites touristiques dans toutes les capitales régionales du pays ; l’accès des sites et monuments touristiques à toutes les couches socio- professionnelles ; des opportunités d’affaires aux opérateurs privés ; la préservation et la valorisation  du patrimoine etc.

Et le ministre Guindo d’inviter la population de Bamako « à découvrir et redécouvrir la riche histoire multiséculaire de Bamako, cette ville majestueusement et harmonieusement étalée sur les deux rives du fleuve Niger, <strong>au prix subventionné de 1 000F CFA</strong> par personne et cela tous les samedis et dimanches en Août et Septembre » a-t-il conclu.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CENOU : Le maintien du dialogue pour une  gestion efficiente des œuvres universitaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/cenou-le-maintien-du-dialogue-pour-une-gestion-efficiente-des-oeuvres-universitaires-2985797.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2022 01:09:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Centre national des œuvres universitaires (CENOU) a tenu ce jeudi 28 juillet 2009, dans son enceinte la 24<sup>ème</sup> session de son Conseil d’administration. Celle-ci était, essentiellement, consacrée à l'évaluation et à l'adoption du rapport d'activités du premier semestre 2022 ; l'examen et à l'adoption des projets de délibérations portant respectivement réorganisation des structures internes des services et révision du cadre organique du CENOU.

Cette  24<sup>ème</sup> session du Conseil d’administration du CENOU se tient dans un contexte de crises, accentué par les sanctions économiques et financières injustement imposées à notre pays. Son organisation a coïncidé des difficultés internes liées essentiellement à l'insuffisance des ressources financières disponibles pour satisfaire les besoins et répondre efficacement aux multiples sollicitations. De même, la panoplie des sanctions édictées par les Institutions sous - régionales à l'encontre du Mali ont eu, à l'instar de plusieurs autres secteurs, des conséquences néfastes sur le programme d'activités du CENOU à travers les restrictions budgétaires découlant de l'application de ces sanctions.

Pour le secrétaire général du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Amadou Ouane, représentant le ministre, en qualité du président du Conseil d’administration, le renouveau de l'enseignement supérieur, tant affirmé est une quête constante et inlassable de recherche de la qualité au sein de notre système universitaire. Ainsi, cette valeur fondamentale est indissociable de la satisfaction de certains besoins fondamentaux des étudiants. Il s’agit, entre autres  : du paiement régulier et à temps des allocations financières ; de la garantie d'un logement décent et des conditions de restauration saines ; de la poursuite de la mise en œuvre d'une couverture sanitaire adéquate ; de la promotion et la diversification des activités sportives, artistiques et culturelles et de loisirs ; de la relecture des textes de fonctionnement du CENOU, notamment ceux portant sur la gestion des allocations financières dans le contexte du système LMD avec l'implication de toutes les Institutions d'enseignement supérieur.

Pour parvenir à cette fin, le représentant du ministre a demandé de  continuer à être imaginatifs pour améliorer qualitativement notre système universitaire. Pour ce faire,  il a insisté sur la nécessité pour le CENOU et l'ensemble des institutions d'enseignement supérieur de travailler dans la collégialité avec pour seule perspective attendue, l'efficacité.

Quant aux activités majeures programmées et réalisées au  premier semestre 2022,  elles ont porté essentiellement, entre autres, sur :  l'exploitation des résultats du rapport de l'étude institutionnelle portant sur la révision des textes de fonctionnement du CENOU ;  la relecture en cours des textes relatifs à la gestion des bourses d'études et des aides sociales ; le suivi du processus d'approbation du manuel de procédures qui connait une avancée notable : la conception et le début d'exécution d'un plan d'audit interne ;  la tenue de la réunion de la commission nationale d'attribution des bourses le dépôt en ligne et le traitement des demandes de bourse de 53 400 bacheliers de 2021, 100 % en ligne ; la poursuite du paiement des allocations financières des étudiants au titre de l'année universitaire 2020-2021 et 2021-2022. A celles-ci s’ajoutent le renforcement et l'animation du cadre d'échange entre le CENOU ; Campus-Mali et les Institutions d'enseignement supérieur du Mali, pour une gestion efficiente des allocations financières des étudiants ; la signature d'une convention entre le CENOU et SAMA Money pour l'instauration d'un système de prêt étudiant dénommé « Avance sur bourses, qui permet désormais aux étudiants qui le souhaitent , d'obtenir une avance sur leurs allocations via SAMA Money etc.

Et Amadou Ouane de remercier et d’apprécier la politique volontariste des autorités de la transition pour la promotion et la valorisation de l’enseignement supérieur dans notre pays, en témoigne la promulgation par le Président de la transition, le 11 juillet dernier des  trois ( 3 ) textes de lois portant création des universités de Sikasso, Gao et Tombouctou.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultats du DEF à l&amp;apos;Académie de Kalabancoro : Le CAP de Kalabancoro en tête de peloton</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/resultats-du-def-a-lacademie-de-kalabancoro-le-cap-de-kalabancoro-en-tete-de-peloton-2985777.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2022 01:07:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les résultats du Diplôme d'Etudes Fondamentales ( DEF) ont été proclamés le vendredi dernier. Le taux national de cette session de 2022, 47,86% a laissé couler beaucoup d'encre et de salive.

Le Centre d'animation pédagogique de Kalabancoro, sous le leadership de son Directeur, M. Adama Bengaly, dans la circonscription de l'académie d'enseignement de Kalabancoro s'est classé 1er avec 45,18% parmi les 6 centres d'animation pédagogique qui composent l'académie.

Il faut noter que l'Académie d'enseignement de Kalabancoro comprend les Centres d'animation pédagogique de Kalabancoro, Baguineda, Ouelessebougou, Ouezzindougou et Sirakoro- Meguetana.

Ce résultat est le fruit du sérieux qui a caractérisé le CAP depuis l'arrivée de son directeur actuel, Adama Bengaly.  Le résultat du centre d'animation pédagogique de Kalabancoro est le fruit des réalités du terrain et du respect des consignes de la police et du règlement des examens. A cet égard, certaines écoles ont eu 100% d'admis telle que l'école Handara et Youchaou.

Le mode éducatif de Kalabancoro peut se réjouir de l'arrivée de l'actuel Directeur de Centre d'animation pédagogique, M. Adama Bengaly, détenteur du Master II en action artistique et culturelle qu'il a obtenu au conservatoire des Arts et métiers Multimédia Balla Fasseké Kouyaté de Bamako en 2013. Il a un circuit académique très riche sur le plan éducatif, car il est un fruit de l'institut de formation des maîtres de Sevaré.

Le jeune Directeur du Centre d'animation pédagogique de Kalabancoro, est également détenteur d'une maîtrise en géographie humaine obtenue à la FLASH de Bamako. Il cadre parfaitement avec l'idée du président de la transition, chef de l'État, le colonel Assimi Goita qui disait lors de sa rencontre avec la jeunesse malienne à koulouba que :" Si j'échoue, c'est toute la jeunesse malienne qui a échoué donc nous devons travailler pour réussir".

La désormais boussole de l'école dans la circonscription du centre d'animation pédagogique de Kalabancoro est un parfait connaisseur du milieu éducatif, ayant passé par toutes les étapes du système. Il fut maître de seconde cycle du fondamental puis professeur d'arts dramatiques dans l'enseignement secondaire. Les élèves du lycée Bouillagui Fadiga ne diront pas le contraire.

Adama Bengaly a effectué plusieurs stages et séminaires à l'étranger comme au Mali. Aujourd'hui, à la tête du Centre d'animation pédagogique de Kalabancoro, l'homme veut mettre exergue tout son savoir et son savoir-faire au profit des jeunes apprenants et autres acteurs de l'école. Pour réussir ce challenge, il a sollicité l'accomplissement de tout le monde, sa manière de conduire l'examen du DEF 2022 en est une illustration parfaite.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultats du DEF 2022 : Un taux en baisse par rapport à l’année dernière</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/resultats-du-def-2022-un-taux-en-baisse-par-rapport-a-lannee-derniere-2985796.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/resultats-du-def-2022-un-taux-en-baisse-par-rapport-a-lannee-derniere-2985796.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2022 01:07:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur un effectif total de 209 705 candidats ayant pris part à l'examen du Diplôme d'études fondamentales 100 374 ont été déclarés admis</strong>

Un mois après la tenue des épreuves du Diplôme d'études fondamentales (DEF), le ministère de l’Education nationale a proclamé ce vendredi 29 juillet 2022, les résultats définitifs. Ceux-ci ont connu un taux d’admission de 47,86 %, soit 20,81 % de moins que celui de l’année 2021. Dont 48,31% pour les garçons ont obtenu <em> contre  47,39 % pour les filles.</em>

Ce résultat est avancé comme une preuve de la bonne organisation de ces examens de fin d’année qui a bénéficié « <em>de la mobilisation des membres du Gouvernement de tous les segments de l’administration des Syndicats d’enseignant, de la Fédération nationale des parents d’élèves, des associations des élèves et étudiants, de toute la communauté éducative</em> », a précisé le même communiqué.

Cette année, le Mali comptait au total 223 244 candidats inscrits, contre 209 705  ayant examiné. Parmi ces candidats présents, 100 374 ont été admis.

<strong>Diakalia M Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Augmentation de taille du CNT et Révision constitutionnelle : L&amp;apos;Espérance Nouvelle jigiya Kura s&amp;apos;oppose</title>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 11:12:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le regroupement politique Espérance Nouvelle jigiya Kura a tenu une réunion extraordinaire le mardi 26 juillet à son siège à Sotuba. L'objectif de cette rencontre était d'examiner le décret présidentiel sous le n°2022 - 0427/PT RM du 21 juillet 2022, portant clé de répartition et mode de désignation des nouveaux membres du Conseil National de Transition (CNT), le Projet de nouvelle Constitution et l'AIGE

Espérance Nouvelle jigiya Kura a exprimé son ras-le-bol, après un large débat sur ces sujets. Les membres de Espérance Nouvelle jigiya Kura ont, à l’unanimité regretté l'absence d'une inclusivité objective, de transparence et un manque de confiance quant au mode de désignation en général et celui des représentants de la classe politique en particulier.

L'Alliance dit ne pas voir la nécessité d'écrire une nouvelle Constitution dans le contexte actuel et refuse d'envoyer de dossiers de candidature pour le quota attribué à une partie de la classe politique.

En plus, l'Alliance Espérance Nouvelle jigiya Kura demande de surseoir à la rédaction d'une nouvelle Constitution et plaide pour  l'instauration d'un débat franc entre toutes les composantes du pays sur la question.

Toutefois, les membres de ce regroupement politique se déclarent prêts à accompagner la Transition dans le sens d'une inclusivité objective, d'un climat social, politique et sécuritaire apaisé en vue d'un retour à l'ordre constitutionnel, conformément au chronogramme élaboré par les autorisés de la Transition

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grande course des chevaux au champ hippique de Bamako ce dimanche : L&amp;apos;événement est placé sous le haut parrainage de El Hadj Mohamed Sacko</title>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 11:07:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le champ hippique sise au Quartier Hippodrome I en Commune II du District de Bamako abritera ce dimanche 31 juillet 2022, une grande course de chevaux qui restera longtemps gravée dans les annales de cette discipline sportive dans notre pays. Après le Grand prix de la Nation couru le week-end dernier, rendez-vous est pris encore ce dimanche pour assister à cette autre grande course, placée sous le haut parrainage du président du Mouvement Jamana Kanu, El Hadj Mohamed Sacko, non moins PDG de Sacko Holding. A cette occasion le président Sacko sera accompagné par des responsables, militants et sympathisants du Mouvement Jamana Kanu, ainsi que les autorités politiques, administratives, et coutumières de la Commune II et au-delà.

Pour la réussite de cet événement tant attendu, le parrain El Hadj Mohamed Sacko, invite les amoureux des chevaux à sortir massivement pour donner un éclat particulier à cette course.

Plusieurs cadeaux et plein d’autres surprises sont prévus à cet effet. Une occasion à ne pas rater. Tous au champ hippique de Bamako, ce dimanche 31 juillet 2022 pour assister à cette grande course de chevaux.

<strong>AMT</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>NSE : Le Mali demande une plus grande transparence de la part de la MINUSMA</title>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 11:04:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’ouverture de la séance de travail ce mardi, 26 juillet 2022 avec Monsieur Jean-Pierre Lacroix, Secrétaire général adjoint des Nations Unies, chef des opérations  de maintien de la paix, en visite dans notre pays, le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maiga a été très clair par rapport à la situation des 49 militaires ivoiriens ainsi que la position actuelle de la MINUSMA. Pour la circonstance le Premier ministre était accompagné, par neuf (9) membres du Gouvernement

Dans ses propos liminaires,  le PM a rappelé ces propos tenus le 25 septembre 2021 à la tribune des Nations Unies: ‘’Il n’existe pas au Mali de sentiment anti-MINUSMA’’. ‘’Mais cela dit, aussi longtemps que les raisons pour lesquelles la Mission a été déployée, à la demande de notre pays, ne sont pas comprises et satisfaites ; aussi longtemps que la MINUSMA aura du mal à s’acquitter convenablement de son mandat ; aussi longtemps, que les populations vont continuer à regretter le passé récent fait de quiétude, les interrogations sur l’utilité et la pertinence de la présence internationale constitueront des sujets de préoccupation, qu’il faut savoir aborder avec courage et lucidité et non chercher à éluder avec malice’’, a déclaré le PM.

Tout de même, le Premier réitère, solennellement, les fortes réserves exprimées par l’État du Mali, quant au mécanisme des droits de l’homme, sans l’implication de l’État malien.

Il est impératif, selon le PM, de renforcer la coordination et de continuer étroitement à travailler ensemble, la main dans la main, et non pas de travailler les uns à côté des autres, y compris sur les questions de droits de l’homme, dont notre Gouvernement et notre Armée sont à la fois soucieux et respectueux, en vertu de notre culture ancestrale et aussi en vertu de nos engagements internationaux.

Le Gouvernement du Mali a convié la MINUSMA à des échanges pour clarifier certains aspects de notre coopération, afin de créer les conditions propices à la levée de la mesure suspensive de la rotation des contingents de la MINUSMA.

Concernant la situation spécifique des 49 éléments de l’armée ivoirienne arrivés par vol civil, à l’Aéroport international Président Modibo Keïta, le dimanche 10 juillet 2022, sans information préalable des autorités compétentes maliennes, le Gouvernement du Mali réitère sa demande de clarification des liens légaux ou contractuels entre les militaires ivoiriens concernés, Sahel Aviation Service et le contingent allemand de la MINUSMA.

Au-delà des questions particulières, comme celles se rapportant à la situation des Éléments Nationaux de Soutien (NSE) des pays contributeurs de troupes, le Gouvernement du Mali souligne la nécessité d’une plus grande transparence de la part de la MINUSMA en ce qui concerne ses effectifs en activité sur le sol malien, ainsi que sur les conditions de déploiement et de rotations de contingents militaires et civils et des NSE.

‘’Concernant la situation sur le terrain, en lien avec le retrait de certaines forces, je voudrais vous assurer que les dispositions sont prises, afin qu’aucune situation de vacuité, aucun vide sécuritaire ne se crée à la suite du départ des forces françaises, de la Task Force Takuba et de la Force conjointe du G5 Sahel, dont les éléments maliens sont déjà rappelés sous le drapeau, au compte de l’Etat-major des Armées’’, ajoute-t-il.

De la même manière, nous accordons la plus haute attention à la situation humanitaire sur le terrain, en particulier au Centre et au Nord de notre pays, afin d’y apporter les réponses appropriées en coopération avec la communauté humanitaire.

Le PM réitère  la disponibilité au dialogue du Gouvernement du Mali, dans le respect de la souveraineté, de l’indépendance de notre pays et la dignité du peuple malien.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CESC : Renouvellement partiel des membres du bureau</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/cesc-renouvellement-partiel-des-membres-du-bureau-2985375.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 11:01:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La deuxième session extraordinaire du Conseil Economique, Social et Culturel (CESC) s’est  ouverture ce lundi 25 juillet sous la présidence de son président, Yacouba Katilé. Elle était consacrée, essentiellement, au renouvellement partiel des membres du bureau. Ainsi Bréhima Amadou Haidara et Ousmane Traoré ont été respectivement élus 1<sup>er</sup> et 2<sup>ème</sup>  Secrétaires du bureau du CESC.

En plus de l’élection partielle concernant les 1er et 2<sup>ème</sup> Secrétaires du bureau, les présidents des cinq commissions : Développement Rural, Economique et Financière, Education, Culture et Communication, Affaires Sociales et Santé et de la commission Science Technique et Environnement ont été mis en place. C’était en présence de l’ensemble des membres du CESC.

Dans son discours marquant l’ouverture des travaux, le président Katilé a tout d’abord évoqué le contexte actuel du pays, marqué par une situation sécuritaire complexe avec des attaques terroristes sporadiques à l'intérieur du pays. ‘’Aujourd'hui, il urge d'explorer toutes les pistes, en plus de l'option militaire y compris celle du dialogue. La dernière en date remonte au 22 juillet dernier, perpétrée dans la garnison ville de Kati, plus précisément contre une installation de la Direction du matériel, des hydrocarbures et des transports des Armées. Le Conseil Economique, Social Culturel de par ma voix, condamne avec la dernière énergie lesdites attaques et réaffirme son soutien constant et entier à nos forces de Défense et de Sécurité’’, a-t-il déclaré.

Juillet 2021 - Juillet 2022, un an jour pour jour, la 6<sup>ème</sup> mandature boucle sa première année d'exercice, explique le président. Tout en évoquant que malgré la situation de crise multidimensionnelle que traverse le Mali, avec la pandémie de la Covid-19, ainsi que les sanctions économiques et financières qui avaient été infligées à notre pays par la CEDEAO et l'UEMOA, ‘’le bureau du CESC est parvenu à atteindre des résultats probants, dont il me plait de saluer du haut de cette tribune. De la date d'investiture de la 6è mandature à nos jours, grâce à l'accompagnement des plus hautes autorités nous avons pu tenir à date échue, toutes les activités statutaires. En une année, nonobstant les contraintes sécuritaires et budgétaires, le CESC a réalisé deux missions d'élaboration du recueil des attentes des besoins et des problèmes de la société civile sur l'ensemble du territoire national, à travers les régions administratives et auprès de nos compatriotes établis à l'extérieur, l'une de nos principales missions constitutionnelles. Deux ateliers de renforcement de capacité ont été organisés respectivement sur le budget programme et sur les techniques de formulation des avis’’, a indiqué M. Katilé.

Sur le plan de la coopération internationale, ajouté-t-il, le Conseil Economique, Social et Culturel est aujourd'hui membre de toutes les instances décisionnelles des faitières auxquelles l'Institution appartient. Ce, tant sur le plan sous régional, régional qu'international.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mal malien : Le diagnostic  d’Alioune Ifra Ndiaye</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/mal-malien-le-diagnostic-dalioune-ifra-ndiaye-2985372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 10:56:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>« Kalan ni kódón tè kélégné » ! C’est vrai ça ? Notre pays a trois problèmes structurels originels</strong> :
<ol>
 	<li>Notre administration en général, et précisément notre administration publique :</li>
</ol>
Celle-là jusqu’à présent n’est que le prolongement de l’administration coloniale. Elle ne travaille que pour elle-même et pour les possédants du pouvoir du jour. Chaque détendeur d’une parcelle de pouvoir est un « baba commandant » ; même dans le privé. Et les griots du système ( les griots, les journalistes, les vidéomen, les influenceurs… rayonnent dans l’art de donner une visibilité exceptionnelle au « baba commandant » du jour, le temps que sa page soit tournée et qu’eux-mêmes le traitent de tous les noms de satan, en se mettant à la disposition du nouveau Baba commandant)
<ol start="2">
 	<li>Le citoyen malien lui-même :</li>
</ol>
Depuis la tentative en 1962 du président Modibo Keita de doter le Mali d’une nouvelle dynamique dans la « horonya » à travers le code de la famille, fortement mitigée par sa propre révolution active, presqu’enterrée par les 10 ans de gouvernance militaire et les 14 ans du régime UDPM, et complètement ignorée par les régimes démocratiques, la question de réinventer le citoyen malien n’a plus été une question sociologique et politique majeure ; or c’est celui-là qui doit être l’unité de mesure de tout projet de société. Pour l’instant, le citoyen malien est laissé à lui-même. Au lieu de définir son présent par le futur à construire ensemble, il a son logiciel complètement fixé dans un passé aux héritages largement conflictuels et régulièrement réécrits en faveur du prince du jour. Comme la nature a horreur du vide, les 30 000 mosquées du pays et les réseaux sociaux se sont emparés de son esprit et ont largement entamé son libre arbitre. Il est ainsi inscrit dans une infantilisation permanente.
<ol start="3">
 	<li>Et notre rapport avec le savoir :</li>
</ol>
J’avoue qu’il fut un temps où j’ai été presque convaincu par l’assertion « kalan ni kodon tè kélégné », comme si on pouvait être détenteur de savoirs et de sagesse sans passer par le processus d’apprentissage. On nous a tellement ressassés avec cette assertion qu’il est quasi impossible de ne pas y adhérer. Cette assertion est un hold-up culturel. Elle est tellement intériorisée par notre société que le détenteur du savoir ( et de talent)  est exclu de toute dynamique . D’ailleurs celui-ci est quasiment classé dans la case des fous de la société.

Comment voudriez-vous qu’une société, qui a un mépris assumé du savoir et du talent, émerge ? Comment voudriez-vous qu’une société, qui a une indifférence endossée de l’apprentissage, puisse se mettre au travail. Pas au semblant de travail ! Mais au travail !

La preuve ! Il nous est donné ces jours-ci d’observer des élèves sortir publiquement pour se plaindre du fait qu’on ne leur a pas donné la possibilité de « frauder ». Nous sommes également dans un pays où le titre de professeur a été régulièrement donné en conseils de ministre. Nous sommes dans un pays où le titre de Général est donné parce qu’on fait partie d’un groupe de militaires qui est arrivé à faire un coup d’État. Nous sommes dans un pays où le compétent qui affirme son dynamisme par le travail bien fait, la publication de ses points de vue,.. est considéré comme un «gonflé», donc immédiatement isolé, s’il n’est pas professionnellement « détruit ». C’est vous souligner jusqu’à où le mépris de l’apprentissage et de la compétence est ancré.

Et pourtant, nous sommes issus de sociétés traditionnelles dont le principal « danbé » est le travail. Rien d’autre !!! le travail !!! C’est pourquoi d’ailleurs elles étaient organisées en communautés professionnelles et non en ethnies. Dans les sociétés traditionnelles, si on vous disait Peulh, Bozo, Noumou, etc… on savait immédiatement quel était votre itinéraire d’apprentissage, votre fonction et votre compétence. Et à la base, tous les codes de fonctionnement de ces sociétés ont été organisés sur l’apprentissage, le travail et un meilleur partage des fruits du travail. Si on doit donc aujourd’hui faire référence au « danbé » de nos anciens, le voilà notre « danbé » !!! L’apprentissage (acquisition de compétences), le travail, un meilleur partage des fruits du travail (solidarité).

Nous devons partir de ces principes et de nos problèmes structurels originels pour nous réinventer. Je peux me tromper, mais je ne crois pas que les réformes bureaucratiques soient la solution à ces problèmes structurels. Nous n’avions pas de mauvais textes dans les gouvernances passées. Il y avait plutôt une absence d’articulations entre ces règles et nos pratiques de tous les jours.

On est une société jeune (plus de 80% ont moins de 40 ans) ouverte aux nouveautés. Nous disposons d’outils modernes (le numérique) qui nous donnent des opportunités inimaginables pour nous réinventer.

Bon Dieu de Bon Dieu !!!! Sortons des petits jeux partisans ! Donnons le pouvoir aux compétences ! Rien qu’aux compétences !!!! Et je vous assure que nous allons surprendre le monde !!!

Toute cette digression pour vous dire que je ne suis pas d’accord avec l’assertion « Kalan ni kódón tè kélégné » !!!!  J’oppose à cette assertion que « Kodon tè taa kalan kó » !

<strong>DMD sur la page d'Alioune Ifra N'Diaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance du tourisme au Mali : « Le  « voyage intégrateur » voit le jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/relance-du-tourisme-au-mali-le-voyage-integrateur-voit-le-jour-2985366.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 10:54:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Moyen d’interpénétration culturelle, il constitue une forme de voyage initiatique, de socialisation destiné aux enfants du Mali</strong>

Les responsables du  ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, ont animé une conférence de presse pour expliquer les tenants et les aboutissants du « voyage intégrateur », concept initié dans la cadre de la relance du tourisme dans notre pays. C’était le mardi dernier au Mémorial Modibo Keita.

Avant d'entrer dans le vif du sujet, le Secrétaire général du département de tutelle, Hamane Demba Cissé a campé le décor de cette rencontre avec les professionnels des médias. Selon lui, ce projet s’inscrit dans le cadre de la relance du secteur touristique au Mali. Cette conférence de presse vise, non seulement à informer l’opinion publique de l’existence du projet « voyage intégrateur », mais aussi Et aussi assurer le monde extérieur de la quiétude, par rapport à la destination Mali. Il s’agit également de faire découvrir les sites touristiques du Mali dans leur globalité.

Le directeur général de l’Agence de promotion touristique au Mali (APTM), Sidy Keita dans une présentation succincte du projet, dira qu’il s'agira d'organiser de façon périodique de séjours touristiques aux contenus à la fois pédagogique, culturel et ludique à l’intention des enfants, principalement de jeunes scolaires des différentes régions du Mali.

« Le voyage intégrateur » est un moyen d’interpénétration culturelle et constitue à cet égard, une forme de voyage initiatique, de socialisation destinée aux enfants du Mali » a ajouté le directeur général de l'APTM. Avant de souligner que pour  cette édition, il est attendu près de 80 enfants. Pour retenir les candidats pour ce voyage, les initiateurs ont mis en place un critère de choix. Lequel portera sur les trois premiers du Diplôme d'études fondamentales (DEF),  par académie d’enseignement. Et  le voyage se fera  sur  une période de 10 jours.

Pour le programme « City Tour » Bamako ou « duguba la mini yaala », il se fera en partenariat avec un Collectif d’associations d’agences de voyages et de tourisme. Cette expérience pilote portera sur  l’organisation de sorties sur certains sites et monuments du district de Bamako à l’intention du public bamakois. Ce programme qui se déroulera pendant les  grandes vacances scolaires se fera à travers des  visites  guidées  sur les sites touristiques. Le but recherché est d’inciter les populations à connaitre davantage ces sites touristiques ou les centres d’intérêt touristiques situeés dans sa ville,  sa commune et dans une certaine mesure dans son environnement habituel.

Ainsi, cette  première édition  de «  City Tour » Bamako est prévue du 23 juillet au 27 septembre 2022.  Il est organisé par l’APTM, sous les instructions du ministère de tutelle, en partenariat avec un Collectif d’associations d’agences de voyages et de tourisme. Pour ce faire, il est  prévu l’aménagement d’un grand stand au niveau Musée National pour accueillir les participants. Ce site sera le point de départ pour les visites. Autour de ce stand, il y aura, entre autres, :  une équipe d’animation du stand composée d’hôtesses et d’agents de l’Agence de promotion touristique du Mali et un dispositif de boutiques éphémère de vente de produits de l’artisanat. Pour cette première édition, le voyage concernera le circuit : Bamako-Bougouni-Sikasso-Koutiala-Ségou-Bamako.

En initiant le projet « City Tour » Bamako, le département de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme s'est fixé quelques objectifs à atteindre. Il s’agit : d’informer les populations sur les possibilités  de visites de sites touristiques dans les monuments ; de rendre accessibles  les  sites touristiques aux populations et de les valoriser afin de  mieux les  préserver.

A retenir que grâce à la subvention publique accordée par l’Etat et de ses partenaires, le ticket de visite des circuits a été fixé 1000 FCFA, soit 10% du montant normal (10 000 FCFA) que chaque visiteur devrait normalement payer pour s’offrir une visite touristique sur les sites et monuments du District de Bamako.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Refondation de l’Etat : La Commission chargée de la rédaction de la Nouvelle Constitution,  à l’écoute des partis politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/refondation-de-letat-la-commission-chargee-de-la-redaction-de-la-nouvelle-constitution-a-lecoute-des-partis-politiques-2985360.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 10:53:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La grande salle du Centre international de Conférences de Bamako (CICB) à abrité le mardi 26 juillet dernier, à une rencontre directe entre les membres de la Commission de rédaction de la Nouvelle Constitution (CRNC) et les responsables ou représentants de plusieurs formations politiques de notre pays. Cette cérémonie était présidée par Fousseyni Samaké, président de la Commission en présence de ses collaborateurs.

Après les visites de courtoisie aux Institutions de la République, la CRNC démarre ses consultations par les partis et regroupements politiques du pays. Cette rencontre vise à accueillir les propositions et les suggestions de la classe politique, afin d'avoir de l'inclusivité lors de la rédaction de cette nouvelle Constitution pour le Mali, conformément à la volonté des plus hautes autorités.

Devant un parterre des responsables des partis et regroupements politiques, le président de la Commission, Fousseyni Samaké, a expliqué à ses hôtes la nécessité pour le Mali de rédiger une nouvelle Constitution visant à « changer de Constitution et non de changer la Constitution ». Pour ce faire, selon lui, la Commission qu'il préside est déterminée à rencontrer toutes les Forces vives de la Nation, afin de trouver l'inclusivité autour du projet.

Il a  profité de l’occasion pour témoigner toute l’importance et la place que jouent les partis politiques dans la réussite de ce processus important de la gouvernance d’un État. Il a aussi  fait comprendre à ces invités du jour, notamment les formations politiques à cette rencontre son attachement à leur apport dans ce processus déterminant pour l’avenir de la Nation malienne.

Cette démarche de la CRNC a été largement saluée par les partis politiques présents dans la salle. Ils ont fait des suggestions à la Commission, pour la réussite de ce processus, qui est une aspiration profonde du Peuple malien.

Dans le souci de travailler dans l’inclusivité, comme recommandé par le Chef de l’État, le Président de la CRNC, Fousseyni Samaké a donné plus de temps aux formations politiques pour leur faire parvenir leurs contributions. Toutefois, il a montré l’impératif de respecter le délai de deux mois accordé par le Président de la Transition. Avant de rappeler que la rédaction de cette nouvelle Constitution fait partie du chronogramme de la Transition.

Après les acteurs politiques, la Commission rencontrera la Société civile, ce jeudi 28 juillet 2022. Elle sera poursuivie par les concertations prévues le mardi 2 août 2022 au niveau des régions et du District de Bamako.

Au niveau régional, cinq chefs-lieux de régions accueilleront les consultations : Kayes, Ségou, Mopti et Gao et le District de Bamako.

La Commission a aussi créé et mis en ligne un site internet pour permettre à tous les Maliens de prendre part à ce processus, qui est une émanation des Assises Nationales de la Refondation.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bras de fer PM&#45;Classe politique : Jusqu&amp;apos;où ira cette guerre de positionnement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bras-de-fer-pm-classe-politique-jusquou-ira-cette-guerre-de-positionnement-2985362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 10:49:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La tension est montée d'un cran entre le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga et une frange de la classe politique composée majoritairement des acteurs démocratiques.

Tout a commence, lorsque le Premier ministre, au cours d’une rencontre avec certains acteurs politiques, indiquait que pour les prochaines élections présidentielles, les forces du changement (M5-RFP) vont s'unir pour avoir le pouvoir.

Ce message de l'actuel locataire de la primature a suscité plusieurs réactions de colère dans le camp de certains partis et regroupement politique.

D'abord, c'est le cadre de regroupement de parti politique qui a exprimé sa vive indignation, suite aux propos du Premier ministre. Ce regroupement politique de l'opposition, dans son communiqué demande la démission pure et simple du Premier ministre.

Le Cadre a été suivi dans le chapitre de communiqués par le parti Yelema de l'ancien Premier ministre, Moussa Mara et d'autres formations politiques.

La grande surprise est venue de l'Adema, un grand baron de la classe politique malienne et grand allié du pouvoir qui a aussi demandé le départ du premier ministre, Dr Choguel Maïga.

Chacun commente se sa manière ces différentes sorties comme étant des tiraillements de positionnement. Dans les différents communiqués, ces partis politiques expriment leur indignation, suite aux propos du Premier ministre et l'accusent de ne pas jouer de neutralité.

Les partisans du Premier ministre, Dr Choguel Maïga, c'est à dire, le clan M5-RFP acquis à la faveur de ce dernier ont réagi dans un communiqué en apportant leur soutien au patron de la primature.

Comme dirait l'autre, " l'eau de la marée est troublée, les poissons et les grenouilles se cherchent"...  Les politiques se battent-ils uniquement pour la conquête du pouvoir ou pour la conservation du pouvoir?

Certains observateurs estiment que le moment était mal choisi pour le Premier ministre de tenir de tels propos, alors que le pays fait face à plusieurs tentatives d'attaques.

Ce n’est donc pas le moment idéal aussi de faire des tiraillements mais plutôt pour jouer la carte de la cohésion et de l'unité afin de faire échec à la démarche de ces bandits armés.

Le Premier ministre, Dr Choguel Maïga doit, selon nous, prendre son courage à deux mains pour, au nom de la stabilité du pays, présenter ses excuses à la classe politique. Et mettre en œuvre pour rassembler autour de lui tous les Maliens car c'est cela la mission primordiale d'un homme d'État. Quant aux politiques, ils doivent retenir cet adage bambara qui dit : " Si le mur est fendu, les margouillats y entrent".

L'heure de l'Union sacrée autour de la patrie a plus que jamais sonné. Cette guerre de positionnement ne fera pas avancer le pays.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion administrative du pays : Le Chef de l’Etat, le colonel  Assimi Goïta engage les Gouverneurs de région</title>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 10:46:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président de la Transition, le colonel Assimi Goïta a reçu  les différents Gouverneurs à Koulouba, le lundi 25 juillet 2022 dernier, dans la salle des banquets du palais.

L'objectif  de cette rencontre de deux jours était de donner la parole à ces différents administrateurs régionaux d'exprimer leurs préoccupations et  problèmes auxquels ils sont confrontés au quotidien dans leur circonscription. Cela, afin de faciliter l'accomplissement de leur  leurs missions dans leur localité respectivement

La cérémonie a enregistré la présence du Chef du Gouvernement ; le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-Parole du Gouvernement, ainsi que l’ensemble des membres du Gouvernement.

Dans son discours d’ouverture, le Président de la transition, le colonel Goïta a  indiqué que,  malgré le contexte difficile que traverse le pays, de nombreux efforts sont déployés pour réussir les missions dévolues à la Transition. Il ajoute que cela  requiert un engagement et une mobilisation sans réserve de la part de chaque acteur.

« La rencontre d’aujourd’hui intervient dans un contexte marqué par des avancées notables dans la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales de la refondation », a déclaré, le colonel Assimi Goïta,  le Président de la Transition.  Pour lui, ces avancées s’inscrivent en droite ligne dans le cadre de la mise en œuvre de la Feuille de route de la Transition.

Pour le Chef de l’État, cette rencontre va constituer une bouffée d'oxygène pour les différents Gouverneurs de region en ce sens qu’elle va leur permettre de faire le diagnostic de la situation administrative de leurs circonscriptions respectives en terme de difficultés auxquelles ils font face chaque jour.  Précisant,  que c'était le lieu de voir des solutions qu’il faut apporter à ces dilemmes. Cette rencontre s'est déroulée en deux phases.

Pour un premier temps, chaque Gouverneur a fait une présentation de la situation politique, économique, sécuritaire et sociale de sa circonscription. Après des éléments de réponse ont été apportés par chaque membre  de  Gouvernement dans son secteur respectif.

Le Président de la Transition a rappelé à ces administrateurs régionaux les missions qui leur reviennent : préserver les intérêts nationaux, veiller aux respects des lois et règlements ainsi que des institutions de l’État, assurer l’information permanente du Gouvernement sur la vie politique, économique, sociale, et culturelle de leur circonscription administrative. « Administrer le pays, c’est d’abord assurer la sécurité des concitoyens dans le but de préserver la cohésion et la paix sociale », a martelé le colonel Assimi Goïta.

Il a rassuré que le Gouvernement travaille au retour de l’État et à l’établissement des services sociaux de base sur toute l’étendue du territoire national. Les récentes nominations de préfets et de sous-préfets dans les circonscriptions administratives où l’État était absent ont été citées comme une preuve de cette volonté des plus hautes autorités.

Le Chef de l’État a également exhorté les Gouverneurs à plus d’initiatives d’anticipation et d’engagement pour la réussite des missions qui leur sont assignées.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Election du bureau du CMC ce samedi : Ba Kissima sylla annonce sa candidature à la présidence avec le soutien du président de la CCIM ; de Madiou Simpara ; Mme Simpara Saran Traoré et bien d&amp;apos;autres</title>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 10:44:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La direction de campagne du candidat Ba Kissima Sylla a organisé,  hier mercredi 27juillet, à l'immeuble Soya Bathily, sise à Hamdallaye ACI 2000, un point de presse pour présenter  le  programme et la profession de foi de son <strong>As.</strong> En effet, Ba Kissima Sylla, secrétaire aux relations extérieures du bureau sortant, ambitionne briguer la présidence du CMC, dans le cadre d'un grand rassemblement.

Au présidium, on notait la présence de son directeur de campagne Jean Dakoua; Mme Simpara Saran Traoré, directrice de campagne; Amadou Bocoum, et Boubou Diallo, tous deux directeurs de campagne adjoints;  Bamba Tidiane Makandji, chargé de communication; et bien sûr le candidat lui-même.

La salle était remplie comme un œuf, non pas par la presse, mais par ses nombreux soutiens au nombre desquels, il y a des illustres personnalités comme Youssouf Bathily de la CCIM; le multi milliardaire Madiou Simpara; N'Fa Simpara,  ancien député de Banamba,  et puissant opérateur économique, entre autres.

Tour à tour, les membres du présidium ont pris la parole pour évoquer la profession de foi, le programme du candidat et son parcours élogieux en tant qu'opérateur économique.

Nous retenons que Ba Kissima Sylla est natif de Touba Coura, dans le cercle de Banamba, région de Koulikoro. Agé de 57 ans, issu d'une famille maraboutique qui comprend  en son sein des érudits,  et des gens qui ont mémorisé le Coran, il avait quitté très tôt le bercail pour l'Afrique centrale, l'Afrique de l'ouest, l'Asie, avant de revenir dans les années 90 pour participer au développement du pays. C'est ainsi qu'il n'avait pas hésité à adhérer au mouvement démocratique, notamment au CNID avant de regagner plus tard l'URD de Soumaila Cissé.

Polygame avec plusieurs enfants, Ba Kissima Sylla est membre du CMC depuis sa création  en 2006 jusqu'à nos jours. Il est l'inamovible secrétaire aux relations extérieures. Ce qui lui a permis de tisser de solides relations avec le conseil des chargeurs de plusieurs pays africains. Il a donc participé  à toutes les prises de décisions de cette organisation.

Membre  fondateur de   l'association  des pays de l'hinterland, le frère cadet de feu Bakoré Sylla est un homme d'expériences et de terrain, réputé être rigoureux. Selon des témoignages, il parle peu mais travaille beaucoup.

Fort de ces atouts, il a accepté être candidat à la présidence du CMC Pour rassembler les ressortissants de cette chambre consulaire, avec bien sûr un programme bien détaillé.  Celui-ci comporte  cinq (5) axes stratégiques: promotion d'une communication et d'un renforcement de capacités pour une meilleure visibilité du CMC; la réalisation d'équipements marchands au profit des chargeurs; la mise en place d'une système crédible d'optimisation et de mobilisation des ressources financières; le  renforcement de partenariat avec les autres chambres consulaires;  la réorganisation de l'administration du Conseil malien des chargeurs (CMC).

Si Dieu lui accordait la présidence du CMC, il compte élaborer et mettre en œuvre " un plan de mandature assorti d'un plan d'action opérationnel".

Dans sa profession de foi, Ba Kissima est peint comme étant le choix des vrais acteurs motivés par son expérience et sa capacité managériale après plusieurs années  passées auprès des chargeurs et ayant sillonné  tous les ports de la sous-région.

Il est également peint comme étant le choix idéal pour porter très  haut le CMC et faire de ce sous-secteur une référence en termes d'organisation et de gestion. Très humble, à la limite effacé, disponible, Ba Kissima Sylla maitrise parfaitement les questions relatives au commerce, à l'industrie et  aux transports pour avoir été déjà membre consulaire de la CCIM entre 2008-2012, et surtout pour avoir siégé au sein  du bureau du CMC de sa création à nos jours.

Le samedi 30 juillet l'heure de vérité sonnera pour tous les candidats. Ba Kissima Sylla,  ayant manifestement une longueur d'avance sur les autres,  sera-t-il élu?

<strong>Wa-Salam!</strong>

<strong>El Hadj Chahana Takiou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>EDM SA : Oumar Diarra passe le témoin à Koureissi Konaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-oumar-diarra-passe-le-temoin-a-koureissi-konare-2985354.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 10:41:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous l'œil approbateur de Seydou Lamine Traoré, ministre des Mines de l’Énergie et de l'Eau, le Directeur général sortant de l'EDM, Oumar Diarra a passé les rennes de la Société à Koureissi Konaré,. C'était hier, mercredi, 27 juillet 2022 dans la cour de la Direction générale en présence de Abdrahamane Dembélé, PCA de la Société et de l’ensemble des travailleurs de EDM SA. </strong>

C’est, le Président du Conseil d'Administration (PCA), M. Dembélé qui a en premier pris la parole pour saluer les efforts consentis par le DG sortant. Après près de deux années de bons et loyaux services, le Directeur Général, Monsieur Oumar Diarra, passe la main à un des leurs s’est il félicité.

Il a rappelé que Monsieur Oumar Diarra a été appelé à prendre en main les destinées de la Société Energie du Mali en novembre 2020. Cadre très compétent, M. Diarra a gravi la presque totalité des échelons des services financiers et comptables de la Société EDM SA. Il a débuté agent à la section trésorerie, ensuite Directeur financier et comptable, contrôleur financier, Directeur de l'audit interne, conseiller du DG et Coordinateur de projet, avant d’accéder au poste de Directeur général de la Société.

Titulaire d'un Master Monétiques et Sécurité Informatique de l'Ecole d'Ingénieur de Caen-ENSICAEN en 2011, M. Konaré a été successivement Assistant MOA au Crédit du Nord, Chargé d'études monétiques et statistiques à Natixis Paiements, Consultant Monétique Sécurité ATM au Crédit agricole Cards &amp; paiements, Chef de département Conception et Evolution à la DSI de EDM SA de 2016 à 2018 a indiqué le PCA de EDM.

Le DG sortant, dans son discours a rappelé les différentes réalisations, les activités en cours et celles programmées. En ce qui concerne la lutte contre la fraude, l’équipe de M. Diarra a mouillé le maillot. ‘’Les résultats sont éloquents et parlent d'eux - mêmes : L'énergie récupérée en 2021 est de 12, 3 GWH pour un montant de redressement de 2,1 milliards de FCFA contre 5,6 GWH en 2020 et un montant de redressement de 710 millions de FCFA. Cette implacable lutte contre la fraude devrait être maintenue et renforcée : je vous y engage’’, a indiqué M. Diarra. Sur le plan de la modernisation et de la digitalisation, de projets phares ont été initiés.

Au plan des indicateurs opérationnels et financiers, le cercle vertueux du redressement est bel et bien enclenché : le résultat net de la Société est passé de moins 75 milliards en 2020 à moins 55 milliards en 2021, soit une amélioration nette de 20 milliards de FCFA ; le rendement du réseau a connu un gain d'un point passant de 76 % en 2020 à 77 % en 2021 soit un gain net de 2,8 milliards de FCFA.

Dans le cadre d'une planification contrôlée, voulue et harmonieuse de ses investissements, EDM - SA s'est dotée, d'un plan de développement quinquennal du sous - secteur de l'électricité (2022-2026). Ce plan se chiffrant à plus de 2 300 milliards de FCFA, partiellement porté par des financements PPP, Bailleurs classiques, État du Mali et EDM SA, permettra, à n'en pas douter, une inversion du mix énergétique, avec un peu mois de 10 % d'énergie thermique dans ce mix, poursuit M. Diarra.

En ce jour de ma fin de mission à la tête de EDM SA, je suis heureux de vous informer qu'un plan stratégique à l'horizon 2040 est en cours d'élaboration’’, s’est il réjoui.

Intervenant à son tour le nouveau DG, M. Konaré a remercié les plus hautes autorités du pays pour la confiance portée en sa modeste personne. Il a rassuré le DG sortant de la continuité des travaux entrepris, afin de rehausser d'avantage l'image de la société. Notons que Monsieur Konaré le nouveau Directeur général est spécialiste en sociologie du Travail. Ainsi, la Direction Générale de EDM SA change de signataire, mais demeurera attachée à sa mission régalienne : celle de contribuer à la promotion et au développement de l'accès à l'électricité partout au Mali.

Dans son intervention le ministre Seydou Lamine Traoré, a d'abord souhaité bon vent à Oumar Diarra tout en souhaitant la bienvenue au nouveau directeur M. Koureissi Konaré. Au non des plus hautes autorités, il a salué l’engagement du personnel pour la cause nationale.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Examen du BT&#45;Santé : Un dispositif sécuritaire assurant</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/examen-du-bt-sante-un-dispositif-securitaire-assurant-2985364.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 00:48:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils sont plus de sept mille candidats, en majorité des femmes, retenus pour cet examen de fin d'année scolaire 2021-2022</strong>

Ce lundi 25 juillet 2022, le Lycée Ibrahim Ly de Banikabougou de l’Académie de la  rive droite, sise en commune VI du district de Bamako, a servi  de cadre au lancement officiel des épreuves pour l’obtention du diplôme de Brevet de technicien de santé (BT-Santé). C’était sous la présidence du ministre de l’Education nationale, Mme Sidibé Dédéou Ousmane en présence de plusieurs responsables du secteur de l’éducation de notre pays.

Ils sont plus de sept mille (7.000) candidats (en majorité femmes) retenus pour cet examen de fin d'année scolaire 2021-2022.

Cet examen de fin de cycle qui doit prendre fin demain vendredi se déroule dans neuf (9) Académies sur les 26 que compte le pays. Avant de donner le coup d'envoi par la première épreuve de la journée du lundi, Mme le ministre a donné des conseils utiles aux surveillants retenus pour cet examen. Sidibé Dédéou Ousmane a rappelé en substance, la police des examens, tout en souhaitant que les mêmes principes qui ont caractérisé les autres examens soient applicables pour le BT-Santé. Elle a, une fois de plus, appelé à la responsabilité et à la conscience des surveillants et des autres acteurs de l'école pour que les résultats, issus des différents examens de fin d'année, soient transparents et propres. « Le Brevet de technicien santé est éminemment  important, car la santé appelle à la rigueur , à un savoir - faire et à la maîtrise de la profession » , a-t-elle rappelé. Avant de laisser entendre que nos futurs agents de santé sont appelés à officier sur des humains

C’est pourquoi, selon la patronne du département de l’Education nationale, l’examen du BT-Santé doit être pris au sérieux. «Vos résultats scolaires doivent être vos propres efforts, votre propre connaissance et refléter votre niveau », a conseillé Mme Dédéou Ousmane, tout en assurant que le pays compte beaucoup sur les surveillants et les candidats pour la réussite de ces examens.

Quant au directeur du Centre national des examens et concours de l'éducation ( CNECE ), Mahamadou  Keita, il a expliqué que le centre  a fait la compilation des listes des candidats qui leur sont envoyées par l'Association des écoles de santé du privé. Et partant de cela, le  CNECE a vérifié l’authenticité des diplômes avant de publier la liste des candidats qui doivent composer.

Mahamadou Keita a aussi rappelé que l'examen du BT-Santé est organisé par l'Association des écoles de santé du privé, soutenue par le ministère de l'Éducation nationale à travers le CNECE. Ce qui fait, que chaque candidat de ces écoles privées paie 26.000 FCFA comme frais de participation à l'examen du BT-Santé. Et « l'État de son côté met  ces sous à la disposition des surveillants et des Académies pour aider à l'organisation des examens » a-t-il fait savoir.

A noter que les  candidats composent dans les filières suivantes : santé maternelle et infantile, santé publique, technicien de laboratoire et de pharmacie.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet d’appui au processus électoral : L&amp;apos;Observatoire pour les élections apprécie la création de l&amp;apos;AIGE</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/projet-dappui-au-processus-electoral-lobservatoire-pour-les-elections-apprecie-la-creation-de-laige-2984855.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2022 10:02:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Prévu pour prendre fin le 31 juillet 2022, le Projet d’appui au processus électoral de la transition au Mali est une initiative de l’Observatoire pour les élections. Il a bénéficie d'un appui financier de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) pour une durée de vie de 9 mois sur le terrain. C'est ce qui a motivé les responsables  de la mise en œuvre dudit projet, de faire le bilan des activités réalisées, tout en formulant des recommandations pour l’organisation des élections apaisées et crédibles à la fin de la transition en cours. C’était à la faveur d'une conférence de presse tenue le week-end dernier à la Maison de la presse.

Dans une déclaration luminaire introduisant la conférence de presse, le président de l’Observatoire pour les élections, Dr Ibrahima Sangho  a fait un rappel des activités réalisées par le projet. Il s’agit entre autres  de : l’organisation d'un atelier d’appropriation et de planification ; l’observation des Assises Nationales de la Refondation (ANR) et de la Révision annuelle de la liste électorale ; l’enregistrement, la diffusion et la rediffusion d'une émission/ débat radiophonique ; la tenue de seize conférences publiques décentralisées et celle d'un atelier de formation à l’intention des journalistes.

S’agissant des succès enregistrés par le projet, ils se résument à : la consolidation  de la Synergie 22 composée de 43 organisations de la société civile malienne; le renforcement de la Synergie avec la coalition pour l’Observation citoyenne des élections au Mali (COCEM) ; une meilleure compréhension du processus en  cours avec la transition, par les populations ; la compréhension des notions de cycle électoral et d'observation citoyenne ; la réalisation des conférences publiques en français et en langues nationales etc…

Concernant les avancées, l'Observatoire a noté avec satisfaction, la création de la Loi n° 2022-019 du 24 juin 2022, portant loi électorale, avec la consécration de l'Autorité Indépendante de Gestion des Elections ( AIGE ) qui a pour mission l'organisation et la gestion de toutes les opérations référendaires et électorales ; l’adoption du  décret n ° 2022-0393 / PT - RM du 29 juin 2022 , portant nomination des membres du Comité Indépendant de Suivi Evaluation de la mise en oeuvre des recommandations des Assises Nationales de la Refondation et  l’adoption du  décret n ° 2022-0394 / PT - RM du 29 juin 2022, portant nomination des membres de la Commission de rédaction de la nouvelle Constitution.

Comme toujours, l’Observatoire fait des recommandations à l’endroit de tous les acteurs impliqués dans le processus. Pour une transition apaisée et inclusive, il recommande que la société civile , les partis politiques et les Institutions de la transition développent et mettent en couvre une stratégie d'éducation civique, afin d'informer et de sensibiliser les citoyennes et les citoyens sur les réformes a entreprendre et les étapes de la transition démocratique. Pour des élections crédibles qui inspirent confiance à toutes les parties  prenantes, l’Observatoire se réjouit de consacrer la création de l’Autorité  Indépendante de Gestion des Elections ( AIGE ),  demande de revoir dans la Constitution, le délai entre les deux tours de l'élection présidentielle, afin que le contentieux électoral sont vidé à temps et aux candidats du second tour de battre campagne, de  revoir les attributions de la Cour constitutionnelle, en lui enlevant la proclamation des résultats définitifs des élections présidentielle et législatives etc.

Et pour une meilleure gouvernance, après la transition, l’Observatoire souhaite qu’il soit mis en place un organe unique de régulation de la communication au Mali, en mettant fin au bicéphalisme avec la présence de la Haute Autorité de la Communication ( HAC ) et le Comité National de l'Egal Accès aux Medias d'Etat ( CNEAME ), la suppression de la simple participation de  15 % aux élections dans les critères de l'aide publique aux partis politiques pour les inciter à faire face à leurs objectifs de création à savoir la conquête et l'exercice du pouvoir etc.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque Kamikaze contre une installation de la DMHTA à Kati : L’ennemi rôde autour de nous</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-kamikaze-contre-une-installation-de-la-dmhta-a-kati-lennemi-rode-autour-de-nous-2984847.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2022 09:58:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi, 22 juillet 2022, tôt le matin aux environs de 05h00, l’Etat-major général des Armées informe l'opinion que les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont contenu encore des tentatives désespérées des terroristes de la Katiba Macina qui, ont tenté des actions kamikazes avec 02 véhicules piégés bourrés d'explosifs contre une installation de la Direction du matériel, des hydrocarbures et des transports des Armées (DMHTA). </strong>

Selon le communiqué officiel, les FAMa ont immédiatement procédé au bouclage de la zone, tout en engageant les opérations de ratissage. Le bilan provisoire de cette attaque est de : côté FAMa : 01 mort et 06 blessés dont 01 civil ; côté assaillants : 07 neutralisés, 08 interpellés et beaucoup de matériels récupérés.

L'Etat - major général des Armées tient à rassurer la population que la situation est sous contrôle et qu'elle peut vaquer à ses occupations. Il rappelle également que rien ne serait de trop pour les Forces de défense et de sécurité à ramener le calme et la sérénité auprès des populations et à assurer la libre circulation des personnes et des biens.

‘’L'Etat - major Général des Armées présente ses condoléances à la famille du soldat tombé et souhaite prompt rétablissement aux blessés militaires et civils. L'Etat - major général des Armées appelle à la vigilance des populations dont la protection et la sécurité restent la priorité et cela conformément au respect des Droits de l'Homme (DH) et du Droit International Humanitaire (DIH)’’, indique le communiqué.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>

<strong>Attaques complexes et simultanées dans six localités du pays : Des tentatives désespérées et coordonnées maitrisées par les FAMa</strong>

L'Etat - major général des Armées informe l'opinion nationale et internationale que les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont contenu et maitrisé des tentatives désespérées et coordonnées des terroristes de la Katiba Macina, caractérisées par des attaques complexes et simultanées, le jeudi 21 juillet 2022, dans les localités de Douentza , Koro, Thy ( Sévaré ), Bapho , Ségou et Kolokani.

Aux environs de 06h30 à Douentza, attaque au véhicule piégé suivi de tirs dirigés contre le Poste de commandement du Groupement Tactique Inter Armes " Débo ", stationné dans ladite localité. Bilan: Côté FAMa : 01 mort, 15 blessés et 03 véhicules endommagés tous dus au souffle de la déflagration. Côté terroristes : 03 morts dont 01 à bord du véhicule piégé et 04 autres neutralisés lors des combats, 01 PM, 01 Poste radio de type YT et 01 téléphone portable récupérés.

Selon le communiqué, les FAMa ont immédiatement procédé au bouclage de la ville suivi d'un ratissage.

A Koro aux environs de 05h15, un véhicule bourré d'explosifs, destiné contre les FAMa de la localité, a explosé avec ses occupants à environ 01 km, sans faire de victime ni de dégâts matériels auprès de la population ou des FAMa. Les renseignements recueillis sur le véhicule et la plaque d'immatriculation étrangère sont en cours d'exploitation.

A Mopti, un véhicule Toyota de couleur blanche double cabine, bourré d'explosifs et destiné contre les FAMa a été retrouvé embourbé à 30 mètres environs de la RN - 16 et à 500 mètres du poste de contrôle de Thy, non loin de la ville de Sevaré. Les équipes EOD FAMa ont procédé, aux environs de 13h30, à la destruction sans dommage dudit véhicule sur place.

A Bapho, 03 tirs d'obus ont visé l'emprise militaire sans faire de victime ni de dégâts matériels. Egalement à Ségou, 02 obus ont visé le camp militaire, sans faire de victime ni de dégâts matériels. Les opérations aéroportées, ont été menées immédiatement sur la zone de provenance des tirs, localisées sur la rive gauche du fleuve Niger. Il est à noter que tous les obus ont été tirés entre 05h32 et 05h35.

A Kolokani, aux environs de 05h30, des attaques complexes et simultanées ont visé le détachement de la Force antiterroriste et la Brigade territoriale de la gendarmerie avec un bilan, côté FAMa, de 02 morts, 03 blessés et de nombreux véhicules particuliers incendiés. Suite à ces différentes attaques, la précision du renseignement a permis de poursuivre les assaillants avec les unités au sol appuyées par une offensive aérienne qui a permis une frappe contre un regroupement d'une douzaine de véhicules et de motos localisés dans la zone de Tola à 22 km au Sud - Ouest de Mourdiah, entièrement sur haute surveillance et bouclée par les FAMa.

Suite à ces actes barbares, le parti YELEMA « Le Changement », dans un communiqué condamne avec la dernière rigueur les attaques terroristes contre le camp militaire de Kati, le camp de la gendarmerie de Kolokani et celui des FORSAT à Douentza, présente ses condoléances aux familles des disparus et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

Le parti YELEMA félicite et encourage les FAMa qui ont riposté à ces attaques ignobles avec professionnalisme, et les assure de son soutien indéfectible.

<strong>Bréhima DIALLO avec FAMa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité : Multiplication des actes terroristes dans le pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-multiplication-des-actes-terroristes-dans-le-pays-2984845.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2022 09:48:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre pays fait face, depuis un certain temps, à une série d'attaques dans plusieurs casernes et camps de l'intérieur. La plus récente de ces attaques est survenue dans la ville garnison de Kati, le vendredi dernier très tôt le matin.

Les forces du mal sont plus que jamais décidées à commettre leur forfait coûte que coûte pour des raisons propres à elles seules. Oui les djihadistes estiment agir au nom de la religion musulmane. Mais quelle religion musulmane où l'atrocité, la violence et la terreur sont les maîtres mots. Faisant fi du fait que l'islam prôné par le Prophète Mohammed ( PSL) est basé sur la tolérance, l’amour du prochain et la paix.

Le peuple malien doit être très vigilant et soudé et collaborer avec les Forces de défense et de sécurité maliennes, afin de contrer l'avancée de ces bandits armés.

La cohésion sociale et l'unité nationale s'imposent obligatoirement à tous les patriotes engagés pour la sauvegarde de notre souveraineté nationale.

Le colonel Assimi Goita et le Dr Choguel Kokalla Maïga, respectivement, Président et Premier ministre de la transition, doivent sentir, à leurs côtés, une forte solidarité du peuple malien. En retour, ces deux guides de la transition malienne doivent impérativement prendre des actions fortes pour faire échec à ces attaques.

Quant aux forces de sécurité, elles doivent être toujours en état d'alerte et le maître mot dans leurs rangs, devant être vigilance et prudence car dans cette guerre asymétrique qui constitue la stratégie de l'ennemi.

Pour ce faire, il faut renforcer la sécurité à l'entrée de chaque entrée de nos villes. Les poste de contrôle qui sont installés à cet effet, doivent prioriser les fouilles des personnes et contrôler tous les véhicules.

Enfin le peuple malien doit mettre l'intérêt supérieur de la Nation au-dessus de toute fin personnelle. L'heure est à jamais à l'Union sacrée nationale.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Après des propos du PM, tenus face à certains partis politiques : Le Cadre demande sa démission</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-des-propos-du-pm-tenus-face-a-certains-partis-politiques-le-cadre-demande-sa-demission-2984844.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2022 09:45:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Cadre d'échange des partis et regroupement de partis politiques pour une transition réussie au Mali a réagi aux propos du Chef de Gouvernement, par un communiqué dans lequel il exprime son indignation le jeudi dernier.

Dans le communiqué, les responsables du Cadre disent avoir pris connaissance sur le site de la Primature des propos du Premier ministre de la transition, Dr Choguel Kokalla Maïga, lors de sa rencontre avec certains acteurs politiques du pays. Le Cadre d'échange dit déplorer ces propos qui ne siéent pas à un responsable conduisant une transition neutre et consensuelle.

Le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga " invitait les acteurs du changement ( M5-RFP) à tout faire pour conserver le pouvoir, lors des prochaines élections présidentielles".

Face à ces propos, le Cadre, exprimant son indignation, demande la démission immédiate du Premier ministre " clanique", agissant contre l'esprit de la transition.

Ce regroupement, dans le souci de terminer la transition dans la sérénité, le calme pour un Mali apaisé, demande au Président de la transition le colonel, Assimi Goita de veiller à ce que la transition soit une période neutre entre tous les acteurs politiques du pays.

A titre de rappel, le Cadre d'échange de partis et regroupement de partis politiques est composé de plusieurs partis essentiellement composés de l'ancienne majorité présidentielle.

Dans la même optique, le parti Yelema s'est prononcé sur la question dans un communiqué de presse en condamnant les mêmes propos du Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga en l’interpellant à revoir sa copie pour la réussite du reste de la transition malienne. D'autres partis politiques ont aussi réagi sur la question.

Par ailleurs les partisans du Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga ont également haussé la voix, à l'image du parti de Nouhoum Togo, USR qui appelle les détracteurs du Premier ministre à plus de retenue,  afin de consolider la cohésion pour la réussite de transition.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Concours national de journalisme sur le travail des enfants : Les quatre gagnants reçoivent leurs cadeaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/concours-national-de-journalisme-sur-le-travail-des-enfants-les-quatre-gagnants-recoivent-leurs-cadeaux-2984840.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2022 09:42:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La petite salle de la Maison de la presse a servi de cadre le jeudi 21 juillet 2022 à la cérémonie de remise des prix aux lauréats du concours national des journalisme sur le travail des enfants organisé par le Bureau  Internationale du Travail (BIT) en partenariat avec la Cellule nationale de lutte contre le travail des enfants (CNLTE) et la Maison de la presse.

La cérémonie s'est déroulée, dans une atmosphère chaleureuse, en présence de plusieurs personnalités dont la représentante du BIT au Mali, Sophie De CONINCK, du Directeur de la Cellule nationale de lutte contre le travail des enfants, Amadou Thiam et le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté.

Lancé il y a quelques mois, le Concours national des journalistes sur le travail des enfants initié par le BIT visait à primer les meilleures productions en article de presse écrite, télé, image et bullet. C'est à la suite de cela, 4 journalistes de différentes catégories ont été sélectionnés et primés lors d'une cérémonie. Siaka Diamoutene de Maliweb.net a été déclaré lauréat de la catégorie presse écrite. Son prix était composé d’un ordinateur, un dictaphone, et une enveloppe de 200 000 FCFA.

Le prix de la catégorie reportage télé revient à Mohamed Dagnoko, de Médi1 TV. Il a reçu un trépied, un appareil photo et une enveloppe de 200 000 FCFA.

Le prix de Photo blog est attribué à Souleymane Sangaré. Il a obtenu un ordinateur, un dictaphone, un appareil photo et une enveloppe de 200 000 FCFA

Le prix de Billet presse est revenu à Ibrahim Togola, qui a reçu également un ordinateur, un appareil photo canon, un dictaphone, une enveloppe de 200 000 FCFA.

Au nom des lauréats, Siaka Diamoutené a remercié le BIT et ses partenaires pour l'initiative d'organiser ce concours à l'endroit des journalistes sur ce fléau.

La représentante du Bureau international du travail au Mali, Sophie De CONINCK, quant à elle s'est réjouie de la participation massive des journalistes à ce concours organisé par son organisation. Elle a promis de regarder avec intérêt les productions des 4 lauréats de 4 catégories. Elle a aussi engagé les journalistes vers les investigations sur le terrain pour essayer de comprendre la nature du phénomène et les perceptions pour pouvoir lutter efficacement contre le travail des enfants.

Le directeur de la Cellule nationale de lutte contre le travail des enfants, Amadou Thiam, a indiqué que pour atteindre l'objectif de la lutte contre le travail des enfants, il faut nécessairement l'implication de la presse. C'est pourquoi, dira-t-il que ce concours a été initié pour permettre aux journalistes d'imprégner d'avantage du concept du travail des enfants, afin de pouvoir relayer auprès des communautés où le travail des enfants se pratique.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mairie du District : Le responsable des Programmes pour l&amp;apos;Afrique de l&amp;apos;Ouest de l&amp;apos;ONU habitat, reçu par le maire Adama Sangaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/mairie-du-district-le-responsable-des-programmes-pour-lafrique-de-louest-de-lonu-habitat-recu-par-le-maire-adama-sangare-2984831.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2022 09:32:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En visite officielle au Mali à la requête du Gouvernement, à travers le ministère de l'Urbanisme et de l'Habitat, Mathias Spaliviero, responsable des Programmes pour l'Afrique de l'Ouest de l'ONU Habitat a été reçu le mercredi 20 Juillet 2022 en audience par le maire du District de Bamako, Adama Sangaré. La présence de Mathias Spaliviero dans les locaux de la mairie du District de Bamako s'inscrit dans le cadre de la collaboration entre l'Agence onusienne qui travaille avec les Collectivités territoriales et locales. Les échanges ont porté, entre autres, sur : les questions de l'assainissement, les inondations, les transports, de fiscalité. L'occasion a été mise à profit par le visiteur du jour pour remercier le maire du District pour l'initiative de la création de l'inter-collectivité '' Grand Bamako''.

''Je suis en visite officielle au Mali à la requête du Gouvernement à travers le ministère de l'Urbanisme et de l'Habitat. Étant donné que dans le Système des Nations Unies, nous sommes l'Agence qui travaille avec les Collectivités territoriales et locales, c'est dans ce cadre nous avons jugé nécessaire de rendre visite au maire du District de Bamako et aussi de saluer l'initiative de la création de l'inter-communalité le Grand Bamako'', a déclaré Mathias Spaliviero,  responsable des Programmes pour l'Afrique de l'Ouest - ONU Habitat, à sa sortie d'audience. Avant d'ajouter que dans le cadre de leur travail avec les Collectivités territoriales et locales, son Agence donne  une assistance technique aux Collectivités territoriales et ils travaillent évidemment en coordination avec les niveaux centraux, et ils essayent de promouvoir le dialogue entre les niveaux central et local pour qu'ils puissent œuvrer en faveur des populations urbaines en particulier. ''Donc, je pense que le maire Adama Sangaré a énuméré certains problèmes que la ville de Bamako doit affronter comme l’assainissement, les inondations, les transports... nous pouvons donner un appui technique à ces différentes questions. Nous avons également beaucoup parlé de problème de la fiscalité, c'est à dire comment permettre aux Collectivités territoriales d'augmenter leurs revenus, afin qu'ils puissent fournir ses services aux populations'', a-t-il indiqué comme soutien de son Agence.

Pour sa part, le maire Adama Sangaré, s'est réjoui de la visite de Mathias Spaliviero et de sa délégation. ''C'est une excellente visite dont le District de Bamako et le Grand Bamako vont tirer profit dans le cadre de l'ONU habitat, notamment la résilience des villes et tous les problèmes auxquels les territoires sont confrontées. Dans le cadre de l’urbain et au niveau de l'ONU habitat, on a des outils qui permettent de nous aider dans ce sens'', s’est félicité l'édile Sangaré. ''Aujourd'hui, vous avez entendu, que des villes secondaires dans d'autres contrées ont pu permettre d'absorber 150% d'évasion fiscale, c'est à dire qu'au niveau de la ville de Bamako, quand nous bénéficierons de ces outils sans investissement, tout ce dont Bamako a besoin dans le cadre de l'optimisation de l'épargne locale, sera satisfait''<strong>,</strong> a rassuré le maire du District de Bamako. Avant d'apprécier, à sa juste valeur, l'arrivée du représentant de l'ONU habitat pour l'Afrique de l'ouest et qu'ils espèrent réellement que cela pourra être une aubaine pour la ville de Bamako de rattraper un certain nombre de choses pour lesquelles nous étions en retard.

Parlant de “Grand Bamako”, le maire Adama Sangaré a fait savoir que ceci est une association d'inter-collectivité entre Bamako et les communes riveraines. Elle est constituée aujourd'hui de 25 communes. Créee en 2010, elle comme objectif d'unir les efforts pour construire ensemble les meilleurs projets pour le bien-être des populations à travers cette inter-collectivité.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire à Ansongo et environs : Les préoccupations de l’Association IR GANDA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-securitaire-a-ansongo-et-environs-les-preoccupations-de-lassociation-ir-ganda-2984829.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2022 09:29:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’insécurité et son lot de déplacés, les enlèvements les vols de bétails les écoles fermées, les centres de santé vides constituent le lot quotidien des habitants de ce cercle de la Région de Gao </strong>

C'est à la tête d’une importante délégation, composée des représentants des 04 communes sédentaires et 03 communes nomades que l’ancien Premier ministre, aujourd'hui Président de l’Association IR GANDA M. Ousmane Issoufi Maïga, a rencontré le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga.

Les membres de l’Association, sont venus exprimer toute leur disponibilité à accompagner les Autorités de la Transition pour sortir d’une situation infernale qui caractérise le terroir d’Ansongo et environs.

L’insécurité et son lot de déplacés, les enlèvements les vols de bétails les écoles fermées, les centres de santé vidés, constituent une préoccupation majeure aujourd'hui à Ansongo et environs, ont-ils indiqué. L’urgence commande que le Gouvernement apporte un appui alimentaire conséquent aux populations déplacées par milliers dans la zone, dira Ousmane Issoufi Maïga. A cela, il faudrait ajouter les médicaments, l’aliment bétail, les semences, les engrais et ultérieurement, réhabiliter les écoles avec cette fois-ci dotées de forages.

La situation, dira le Président Ousmane Issoufi Maïga interpelle aussi la diaspora et la communauté qui doivent s’organiser d’avantage et surtout investir pour réaliser les nombreux projets structurants dans la zone.

Le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga a salué la démarche avant d’informer ses hôtes sur la stratégie du Gouvernement en cours sur le plan global. Une stratégie, qui a consisté d’abord à démanteler tous les sanctuaires terroristes au point qu'à ce jour la peur a changé de camp.

Le Gouvernement, dira le Premier ministre, entend dans un proche avenir occuper le terrain en rendant toutes les préfectures opérationnelles et en créant autant que possible des bases militaires.

Le Chef du gouvernement a invité ses interlocuteurs du jour à adresser un mémo aux Autorités, qui examineront avec diligence de manière collégiale et définiront les réponses appropriées.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tension Mali&#45;Côte d’Ivoire : La médiation du Président togolais sollicitée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/tension-mali-cote-divoire-la-mediation-du-president-togolais-sollicitee-2984349.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jul 2022 09:22:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi Goïta, Chef de l’État, a accordé une audience, ce lundi 18 juillet 2022, à Robert DUSSEY, ministre togolais des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et des Togolais de l’extérieur. Il était porteur d’un message du Président de la République de Togo, Faure Gnassingbé.

À l’issue de cette audience, le ministre togolais a indiqué, au cours d’un point de presse, que les questions « bilatérales d’intérêt commun et sous-régional » étaient à l’ordre du jour de cette rencontre. « En parlant d’intérêt sous-régional, nous avons évoqué la détention des 49 soldats ivoiriens au Mali », a-t-il indiqué avant de souligner avoir trouvé le « Président de la Transition très ouvert, favorable au dialogue » et qui souhaite surtout préserver les relations de fraternité et d’amitié entre la Côte d’Ivoire et le Mali.

C’est pourquoi le Président de la Transition a sollicité le concours de son homologue togolais, Faure Essozima Gnassingbé, afin de trouver une solution rapide à cette situation entre les deux pays.

« Je voudrais vous confirmer la disponibilité du Président de la République togolaise d’aider et d’user de ces bons offices pour résoudre définitivement ce problème entre nos deux pays », a rassuré le ministre togolais des Affaires étrangères avant de laisser entendre : « Pour le Togo et le Président de la République togolaise, la paix au Mali, la paix en Côte d’Ivoire, c’est la paix dans toute la région et dans notre pays, le Togo. »

<strong> DIALLO avec Présidence</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création de l’hôpital de district de la commune IV :  Le combat du Pr. Samba O. Sow porte fruit</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/creation-de-lhopital-de-district-de-la-commune-iv-le-combat-du-pr-samba-o-sow-porte-fruit-2984351.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jul 2022 09:21:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après plusieurs années de stagnation, le système de santé démarre sa pleine révolution et cela par la création des hôpitaux de district dont le premier à lancer fut celui de la Commune IV qui ouvre la balle. Fruit des réformes du système de santé, tenues en février 2019, sous le leadership du Pr. Samba Ousmane Sow.

En  février 2019, le Mali a réuni l’ensemble des experts pour la refonte de son système de santé, rangée dans les placards depuis une trentaine d’année. Précisément, le 25 février, sous la haute présidence du Président de la République, feu Ibrahim Boubacar Keïta, que se sont ouverts les travaux de l'atelier national de haut niveau sur la réforme du système de santé au Centre international de conférence de Bamako(CICB). Le porteur de cette initiative n’était autre que  le ministre de la Santé de l’époque en l’occurrence Pr. Samba Ousmane Sow avec les bénédictions des hautes autorités. Puisque c’est de lui qu’il s’agit, Pr. Sow, pour entamer ce projet pharaonique,  a parcouru à l’époque tout le Mali, de Kayes à Kidal, pour aller voir de visu, comment fonctionne notre système de santé. C’est à l’issue de ce périple au constat catastrophique qu’il projeta la réforme de notre système de santé grippé par l’absence d’initiative nouvelle à travers cette réforme en 2019. C’est ainsi que lors de cet atelier, qui a révolutionné notre système de santé, que les participants venus de toutes les régions du Mali et d'autres pays ont  réfléchi et défini, pendant quatre jours,  les voies et moyens pour réformer notre système de santé. Trois groupes thématiques ont été formés. Le premier groupe s’est penché sur les offres des soins et services de qualité, le deuxième groupe sur la gouvernance et la communication. Le troisième groupe a eu à travailler  sur le financement de la santé.

Cette réforme de notre système de santé venait à point nommé, disait des participants, au vu de l'accroissement démographique qui fait que nos structures sanitaires ne répondaient plus aux besoins de la population. Pour certains, cet atelier était d’une importance capitale dès lors que le souci du gouvernement surtout du ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique était d'adapter les services de santé aux besoins des usagers. Notre pays avait une politique nationale de santé qui date des années 1990. Avec la croissance démographique, les nouveaux besoins et l'urbanisation, le besoin était d'adapter les structures sanitaires aux besoins des communautés. A en croire certains,  cette réforme permettra l'amélioration de la santé des populations maliennes. Cet atelier a été l’occasion pour le président IBK d’annoncer des grandes réformes relatives à l’amélioration de l’état de santé des populations surtout les plus vulnérables , à travers la gratuité de la prise en charge de la santé préventive et curative des enfants de moins de 5ans,  de la femme enceinte,  et des personnes âgées de 70 ans, la gratuité de la Planification familiale, de la dialyse, des premiers soins des urgences, la prise en charge des agents de santé communautaire et l’augmentation de l’allocation du budget de l’Etat au secteur de la santé.

&nbsp;

Aussitôt après son départ à la tête du département que les premières réformes seront entamées. Son successeurs à la tête du département, Michel Hamala Sidibé, ancien patron de l’ONU-Sida,  fera adopter, le 20 juin 2019, en séance plénière à l'assemblée nationale, les projets de lois portant création de l'Institut national de la santé publique; de la cellule sectorielle de lutte contre le VIH/Sida, la Tuberculose et les Hépatites; l'hôpital de dermatologie de Bamako; l'Agence malienne de la mutualité sociale. Les quatre projets de lois ont été adoptés à 100 voix pour, 0 contre et 0 abstention. Ces projets entraient dans le cadre  desdites réformes de notre système de santé, visant à rapprocher les structures de santé aux usagers tout en améliorant la qualité des services de santé, et qui placent le malade au cœur de la gestion sanitaire. La dernière réforme à être appliquée fut celle de l’érection du CS-Réf de la Commune IV en Hôpital de district comme recommandé par l’atelier de février 2019. Cette initiative avait été lancée par Pr. Samba O. Sow, à travers les projets de construction des hôpitaux de 3è référence à Koutiala et Koulikoro, dont les travaux ont été lancés récemment par les autorités de la transition. Deux grandes villes qui ne disposent pas encore d’hôpitaux.

A l’époque, pour Pr. Samba Ousmane Sow, à la suite des annonces du PR IBK, les réformes allaient au-delà de ces gratuités. «  La réforme va concerner le fonctionnement, disait-il, des structures de santé et la redéfinition de la pyramide sanitaire avec la mise à niveau des structures  de santé et en priorité les Cscom, les maternités rurales. Elle verra, avait indiqué l’épidémiologiste, le rehaussement du plateau technique, et le reclassement des établissements de santé où certains Cs-Réf seront érigés en hôpital de 2è référence.  Ce qui justifie aujourd’hui l’érection du Cs-Réf de la Commune IV en hôpital de district.

Pr. Sow, fin connaisseur de notre système de santé pour avoir exercé auprès des premiers médecins blancs dans la lutte contre la lèpre, se réjouira, nul doute, de cette première création en commune IV. L’objectif d’alors était de transformer l’ensemble des CS-Réf des six communes en hôpital de 3è référence pour désengorger les grands hôpitaux du district.

Vivement la création des autres hôpitaux du district.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des 49 militaires ivoiriens : Le porte&#45;parole de la MINUSMA sommé de quitter le Mali dans 72heures</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/affaire-des-49-militaires-ivoiriens-le-porte-parole-de-la-minusma-somme-de-quitter-le-mali-dans-72heures-2984347.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/affaire-des-49-militaires-ivoiriens-le-porte-parole-de-la-minusma-somme-de-quitter-le-mali-dans-72heures-2984347.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jul 2022 09:15:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le porte-parole de la de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), Olivier Salgado a été sommé de quitter le territoire malien dans 72 heures. Cette décision des autorités de la transition malienne a été notifiée à l'intéressé par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop.

Dans  un communiqué, rendu public hier mercredi, le département de la diplomatie malienne a informé l'opinion nationale et internationale que, le mercredi 20 juillet 2022 , Madame Daniela KROSLAK qui est la  Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations Unies au Mali a été reçue en audience audit ministère.

C'est après des échanges que le patron de la diplomatie malienne  lui a notifié la décision du Gouvernement d’expulser Monsieur Olivier Salgado, Porte-parole de la MINUSMA de notre pays dans un délai de 72 heures .

Cette décision des autorités maliennes fait suite à une série de publications tendancieuses et inacceptables que l'intéressé publiait sur le réseau social tweeter déclarant sans aucune preuve, que les Autorités maliennes auraient été préalablement informées de l'arrivée des 49 militaires ivoiriens par vol civil à l'Aéroport international Président Modibo Keïta , le dimanche 10 juillet 2022 dernier.

Les autorités maliennes lui avaient adressé une  demande officielle  à travers sa hiérarchie depuis le 12 juillet 2022. L'objectif de cette lettre officielle consistait de demander au porte-parole de la MINUSMA, Olivier Salgado de fournir la preuve des affirmations contenues dans son tweet, ou au cas contraire, de porter la rectification nécessaire, dans la même forme, mais ce dernier n'a pas apporté des preuves ni de correction des tweets. Le ministère qui ne saurait passer sous silence ces agissements qui portent atteinte au partenariat avec la MINUSMA et d'autres partenaires a été obligé de prendre cette décision.

Le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale réitère sa disponibilité constante à maintenir le dialogue et à poursuivre la coopération avec l'ensemble de ses partenaires internationaux, y compris la MINUSMA, dans un esprit de solidarité, de complémentarité et de respect mutuel.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sécurité : Après Barkhane, le mouvement Yéréwolo Débout demande le départ de la MINUSMA avant le 22 Septembre 2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/securite-apres-barkhane-le-mouvement-yerewolo-debout-demande-le-depart-de-la-minusma-avant-le-22-septembre-2022-2984342.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jul 2022 09:10:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'information a été donnée le mardi 19 Juillet 2022 par les responsables du Mouvement Yéréwolo Débout sur les remparts lors d'un point de presse, animé conjointement par le président du mouvement Yéréwolo Débout sur les remparts, Adama Diarra dit Ben le cerveau, Sidiki Kouyaté, et Moussa Diarra, tous membres dudit mouvement. L'objectif de ce point de presse est non seulement d'informer l'opinion nationale et internationale sur la position inchangée du Mouvement Yéréwolo Débout sur les remparts concernant son exigence du départ pur et simple de la Minusma de notre pays, mais aussi de donner son avis dans l'affaire de 49 militaires ivoiriens arrêtés le 10 juillet dernier à l'Aéroport international Président Modibo Keita Senou. Ils ont également dévoilé le programme de leurs activités qui seront menées dans les jours à venir jusqu'au départ définitif de la MINUSMA sur le sol malien, comme la Force Barkhane.

Plantant le décor de ce point de presse, l'honorable Moussa Diarra, a réitéré  l'engagement du Mouvement Yéréwolo Débout sur les remparts à combattre toute forme de l'impérialisme contre le Mali. Dans cet ordre d'idée, ''nous allons combattre avec toutes nos énergies afin de nous débarrasser de cette force d'occupation sur notre territoire national qui est la MINUSMA '', a il déclaré, avant de parler de la  tension entre le Mali et la Côte d'Ivoire suite à l'arrestation de 49 militaires Ivoiriens. ''Nous avons tous soutenu le premier communiqué du Gouvernement du Mali après l'incident, mais le Mouvement Yéréwolo Débout sur les remparts ne se reconnait pas le communiqué publié le lundi 18 juillet 2022, demandant les bons offices du Président togolais. Nous demandons simplement les explications de nos autorités'', a dit l'honorable Moussa Diarra.

Sidiki Kouyaté, a joint sa voix à celle de Moussa Diarra en demandant avec insistance le départ pur et simple de la Minusma au Mali. Pour ce faire, selon M. Kouyaté le Mouvement Yéréwolo Débout sur les remparts, compte mener une série d'activités jusqu'à la satisfaction totale qui est le départ de la MINUSMA sur le sol malien. Première activité, après le présent point de presse sera la remise d'une lettre au chef de la MINUSMA demandant le départ de la mission onusienne prévu ce mercredi 20 juillet 2022. Les ampliations de cette lettre seront transmises au Président de la Transition, au Président du CNT, au Premier ministre entre autres, selon Sidiki Kouyaté.

La deuxième activité consiste à la tenue d'un grand meeting prévu ce vendredi 29 juillet au Palais de la Culture au cours duquel l'ultimatum sera fait à la MINUSMA de quitter le territoire malien avant le 22 septembre prochain, a fait savoir, Ben le cerveau. Avant de rendre une pensée pieuse aux victimes de la tuerie des 10, 11 et 12 juillet 2020 lors des manifestations contre le régime d'IBK.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire des 49 militaires ivoiriens arrêtés : Le Procureur général de la Cour d&amp;apos;appel ouvre une  enquête</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/affaire-des-49-militaires-ivoiriens-arretes-le-procureur-general-de-la-cour-dappel-ouvre-une-enquete-2984344.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jul 2022 09:09:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Procureur près de la Cour d'appel de Bamako a rendu public un communiqué le mardi 18 juillet dernier sur l'affaire des 49 militaires ivoiriens arrêtés le dimanche 10 juillet à l'Aéroport international Président Modibo Keita de Sénou.

Dans son communiqué, le Procureur général près de la Cour d'appel a informé l'opinion publique, nationale et internationale que suite à l'interpellation des militaires ivoiriens qu'une enquête judiciaire est ouverte pour faire toute la lumière sur ladite affaire. L'évolution de l'enquête fera l'objet d'une communication ultérieure utile a t-il assuré.

A noter, des militaires ivoiriens avaient été arrêtés à l'Aéroport international Président Modibo Keita Bamako Senou par les Forces de sécurité maliennes le dimanche 10 juillet dernier, tout juste à leur descente d’avion. Cette arrestation avait fait l’objet d'un communiqué du Gouvernement malien à la télévision nationale, lu par le porte-parole du Gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga.

Les Autorités maliennes, à travers ce communiqué,  avaient estimé que ces militaires ivoiriens arrêtés sont " considérés comme des mercenaires". A ce titre, ils seront remis à la disposition de la justice malienne conformément à la législation malienne.

Après ce communiqué la réaction des Autorités ivoiriennes ne s'est pas fait attendre. A travers au communiqué elles ont demandé la libération immédiate de leurs militaires.

Aujourd'hui, cette affaire semble prendre une autre tournure avec l'ouverture de l'enquête judiciaire par la justice malienne pour établir la réalité des faits.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Refondation du Mali : Des insignes pour valoriser des légitimités traditionnelles et culturelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/refondation-du-mali-des-insignes-pour-valoriser-des-legitimites-traditionnelles-et-culturelles-2984336.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jul 2022 09:00:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une soixantaine de Chefs de quartiers du district de Bamako, ont reçu des mains du Président de la Transition, leurs insignes, leurs  certificats et  des drapeaux aux couleurs nationales du Mali</strong>

Le lancement de la cérémonie de remise symbolique des insignes et des certificats aux chefs de fractions, de villages et de quartiers a eu lieu ce lundi 18 juillet 2022, au Centre International de Conférences de Bamako (CICB).

Placée sous la haute présidence de SE le Colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, cette cérémonie a enregistré la présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, des présidents des autres Institutions de la République, des membres du Gouvernement, des diplomates accrédités auprès de la République du Mali, ainsi que des amis et partenaires du pays.

Le  Président  de la Transition, Chef de l'Etat, le colonel Assimi Goïta a distribué plusieurs insignes, certificats ainsi que des drapeaux à une soixantaine de Chefs de quartiers du district de Bamako.

Bamoussa Touré, Coordinateur des chefs de quartier du district, a saisi l’occasion, au nom de l’ensemble des chefs de fractions, de villages et de quartiers, pour remercier le Chef de l’État pour cette considération à leur égard. Il estime que le 11 novembre 2021 et le 18 juillet 2022 sont des dates qui traduisent désormais « la renaissance des autorités et légitimités traditionnelles du Mali ». Des dates à inscrire dans les annales de l’histoire de notre pays, a-t-il indiqué.

Pour sa part, le colonel Abdoulaye Maïga, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, a rappelé que « les symboles tendant à valoriser les Chefs de villages, de fractions et de quartiers dans l’exercice de leur fonction sont conformes aux dispositions statutaires applicables à ces autorités locales. »

Le Président de la Transition a expliqué que cette cérémonie, dont l’un des objectifs est la valorisation de nos légitimités traditionnelles et culturelles, entre dans le cadre de la refondation de notre État. Selon le Colonel Assimi Goïta, cette valorisation a commencé par la consécration du 11 novembre, comme Journée nationale dédiée à nos légitimités traditionnelles et culturelles.

La remise symbolique des insignes, drapeaux et certificats témoigne à suffisance le début de la valorisation de ces autorités. Le Chef de l’État rassure que ces activités, dont le lancement vient de se faire à Bamako, vont se poursuivre dans toutes les régions sous la houlette des Gouverneurs, des Préfets et des Sous-Préfets.

Le Président Goïta a exhorté les Chefs de quartiers, de villages et de fractions à plus d’engagements. Il les invite également, non seulement à soutenir les efforts du Gouvernement dans le cadre de la refondation de l’État, mais aussi et surtout au retour de l’État dans les différentes localités.

Ces hommes sont les garants de la cohésion sociale, de la stabilité, du vivre ensemble, mais aussi de la prévention et de la gestion des conflits dans les différentes localités a  indiqué le colonel Assimi Goïta.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BAC 2022 : Sous le signe de la lutte contre la fraude</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/bac-2022-sous-le-signe-de-la-lutte-contre-la-fraude-2984332.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jul 2022 08:50:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les efforts de normalisation des examens se ressentent dans le déroulement des épreuves</strong>

<strong>Débutées lundi dernier sur l’ensemble du territoire national,   les épreuves du baccalauréat, session de juillet 2022 prendront fin ce jeudi</strong>

Au total, 192 442 candidats, dont 38% des filles, répartis sur 442 centres d'examen soit 7 236 salles pour un effectif de 15 411 surveillants à travers le Mali, passent l'épreuve nationale du Baccalauréat (BAC), qui se poursuit jusqu’au 21 juillet courant.

Comme les examens précédents de fin d’année, le démarrage officiel des épreuves BAC, a été donné par le Premier ministre, le Dr  Choguel Kokalla Maiga  dans l’enceinte  du Lycée Bouillagui Fadiga.

Dans une interview à la presse, après avoir donné le coup d'envoi du démarrage des épreuves,  le chef du gouvernement  dira  que « le diplôme du Baccalauréat servira aux candidats, au cours de leur  carrière, d’intégrer une école supérieure. De même, il a souhaité  qu'ils  réussissent avec brio, car, ils constituent l’avenir du Mali. »

Aussi, le Premier ministre a  profité pour saluer  le travail abattu par les encadreurs, les surveillants, l’administration scolaire et les forces de sécurité, afin que, les épreuves puissent se tenir. « Vigilance engagement et détermination sont vos maîtres mots durant le déroulement de celles-ci. Car, le  Mali compte sur  vous. » a indiqué Choguel Kokalla Maiga aux surveillants.

Quant au  ministre de l'Eduction nationale, Mme Sidibé Dedéou Ousmane, elle s’est félicitée que « le ministère de l’Education nationale a pu, en dépit des difficultés, entreprendre et réaliser des activités majeures durant cette année dans le cadre de la  moralisation des examens de fin d’année. Il s’agit  entre autres  de : l'élaboration d’un règlement intérieur ; la police de surveillance et une rencontre avec les partenaires de l’école autour d’un déjeuner de presse, afin de redonner ses lettres de noblesse au système éducatif national ».

Mme Sidibé Dedéou Ousmane a également rappelé aux présidents des centres d'examen et aux surveillants « de respecter scrupuleusement la police et le règlement intérieur des examens. Tout en rappelant aussi aux candidats, que le téléphone est strictement interdit à l'intérieur des centres et dans la salle d'examen ».

A rappeler que, lors des premiers examens de fin d'année notamment le Diplôme d'Etudes Fondamentales (DEF) et le Certificat d'Aptitude Professionnelle (CAP) au moins 13 personnes accusées de fraude ou tentative de fraude ont été interpellées. Leur audience a eu lieu le 13 juillet au Tribunal de grande instance de la commune IV du District de Bamako.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>AMANORM : Le budget 2022 en hausse Il  est équilibré en recettes et en dépenses à la somme de  373 595 078  de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/amanorm-le-budget-2022-en-hausse-il-est-equilibre-en-recettes-et-en-depenses-a-la-somme-de-373-595-078-de-fcfa-2984341.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jul 2022 00:58:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce qui ressort de la 10ème Session ordinaire du Conseil d'administration de l'Agence malienne de normalisation et de la promotion de la qualité ( AMANORM), tenue le lundi 18 Juillet 2022 à son siège sise à l'ACI 2000, sous la présidence du ministre de l'Industrie et du Commerce, Mahamoud Ould Mohamed. C'était en présence du Directeur général de l'AMANORM, Younoussa Maiga, et de l’ensemble des administrateurs de l'Agence.

Le projet d'ordre portrait, entre autres points, sur l'examen et l'adoption du Procès - verbal de la réunion de la 9eme Session ordinaire du Conseil d'administration ; l'état de suivi des recommandations de la réunion de la 9è Session ordinaire;  le rapport d'activités 2021; le contrat annuel de performance 2021; le rapport d'exécution du Budget 2021; le programme d'activités 2022; le programme annuel de performance 2022 ainsi que le budget prévisionnel 2022.

A l'ouverture des travaux de cette 10è session, le président du CA, Mahamoud Ould Mohamed, a rappelé que l'exercice 2021 s'est déroulé dans un contexte difficile pour I'AMANORM.

Ainsi, au titre des ressources publiques prévues, selon le ministre Mahamoud Ould Mohamed, des retenues particulièrement élevées ont été opérées sur les chapitres économiques qui servent à financer les activités-métiers de l'Agence, précisément celles qui lui permettent de réaliser des résultats à la hauteur de ses ambitions.

Aussi, dans le cadre de la mobilisation de ses ressources propres, la conjoncture économique a été un handicap pour de nombreuses entreprises cibles, de requérir les prestations de services relatives aux activités de formation et d'accompagnement à la mise en place de systèmes de management. Pour celles qui ont pu le faire, l'AMANORM a accepté consentir d'importants efforts sur les tarifs proposés, afin de justifier son statut de structure publique au service de la promotion de la qualité et de la compétitivité des entreprises nationales.

Ces situations, selon le ministre Ould Mohamed, ont impacté de manière négative le taux d'exécution global du Programme annuel d'activités 2021 de l'Agence. Avant de noter que la contre-performance enregistrée par rapport à l'exécution du Programme prévisionnel d'activités a été largement compensée par la réalisation d'autres activités qui n'étaient pas prévues, mais qui ont pu être réalisées grâce à des appuis reçus de certains partenaires et de certains engagements concrétisés au cours de l'année. A cet effet, le ministre de l’Industrie a saisi l'occasion pour saluer la qualité de la collaboration entre I'AMANORM et la Direction nationale de l'agriculture qui, à travers le Projet d'appui à la filière anacarde au Mali (PAFAM ), cofinancé par l'Union Européenne et l'Agence espagnole de coopération internationale pour le développement ( AECID ) ,dans le cadre du « Fonds fiduciaire d'urgence de l'Union Européenne pour l'Afrique au Mali » , a mis en œuvre une Convention pour la création et l'opérationnalisation du " Label Qualité Anacarde du Mali " pour la noix de cajou.

Ainsi, le projet de budget 2022 de l'AMANORM est équilibré en recettes et en dépenses à la somme de 373 595 078 FCFA. Les ressources sont constituées de la subvention de l'Etat pour un montant de 240 825 000 FCFA, soit 64 % et des ressources propres de l'Agence  pour un montant de 132 770 078 FCFA soit 36 %.

''A travers les orientations que vous allez définir, ainsi que les ressources que vous autoriserez pour les mettre en œuvre, il est impératif que l'AMANORM améliore de manière significative sa contribution au relèvement des enjeux et défis socio-économiques de notre pays. En ma qualité de Président du Conseil d'Administration, je mettrai tout en œuvre pour nous permettre d'atteindre cet objectif'', a conclu le ministre Mahamoud Ould Mohamed.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De l’esprit des institutions, des lois et des règlements : pour l’histoire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/2984354-2984354.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jul 2022 00:22:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au risque de paraître un rabat-joie, je vais oser m’exprimer de nouveau espérant inciter à la réflexion et inviter à savoir garder la raison.
Le Comité National de Salut du Peuple (CNSP) variante du Comité de Réconciliation Nationale (CNR) n’a pas suspendu encore moins abrogé la Constitution du 25 février 1992 adoptée par la Conférence Nationale Souveraine du Mali tenue du 29 juillet au 12 août 1991 et promulguée par le Lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré, Chef de l’Etat de la transition de 1991.
Le CNSP a cru devoir ajouter à cette loi fondamentale une Charte de la Transition censée être au-dessus de la Constitution du 25 février 1992 dans toutes les dispositions en contradiction avec celles de la Charte.
Cette situation a fait dire à un grand avocat et homme de culture Me Cheick Oumar Konaré, que le Mali vit dans un régime d’exception basé sur un bricolage juridique.
Les Autorités de la transition sont libres d’être des Adeptes du bricolage juridique, mais elles ne doivent pas oublier que ce que la Communauté Internationale leur demande est simple : Se conformer aux textes régissant le Mali ; notamment l’article 121 de la Constitution qui en son aliéna 2 dispose : « Tout coup d’Etat ou putsch est un crime imprescriptible contre le Peuple malien ».
Aucune loi fût-elle organique ne peut conférer une amnistie à un citoyen, si elle est contraire aux dispositions Constitutionnelles. Les turpitudes d’autrui ne sauraient justifier les nôtres. Les modifications infondées des constitutions pour s’accorder un Troisième mandat à Allassane Dramane Ouattara, à Alpha Condé, ou plus anciennement à Paul Kagamé, Dénis Sassou Nguesso, à Paul Biya, ne sauraient autoriser que l’on torde le coup à une loi fondamentale du Mali.
Le non-respect de la Loi fondamentale du 25 février 1992, et du PROTOCOLE A/SP1/12/01 SUR LA DEMOCRATIE ET LA BONNE GOUVERNANCE ADDITIONNEL AU PROTOCOLE RELATIF AU MECANISME DE PREVENTION DE GESTION, DE REGLEMENT DES CONFLITS, DE MAINTIEN DE LA PAIX ET DE LA SECURITE DU 21 DECEMBRE 2001 ADOPTE PAR LA CONFERENCE DES CHEFS D’ETAT ET DE GOUVERNEMENT DES ETATS MEMBRES DE LA CEDEAO et le flou artistique entourant le mode de gestion du CNSP ne pouvaient qu’entrainer des sanctions de nature politique et non juridique. Ces sanctions ne sont pas totalement illégales et/ou illégitimes. Elles ont bel et bien une base juridique, nationale et régionale.
Il est vrai que ces sanctions ont une forte connotation politique avec le gel des avoirs du Mali déposés à la BCEAO en vue de tenter de bloquer le fonctionnement de l’Etat dirigé par « un pouvoir établi par un pronunciamiento militaire ».
Les maliennes et les maliens ne doivent pas oublier que certains protocoles appliqués à d’autres Etats membres de la CEDEAO avant le Mali ont été élaborés alors que deux fils du Mali étaient à la tête de l’organisation régionale ouest africaine.
La fermeture illégale des frontières malgré des mises en garde faites à qui de droit a rendu effectivement ces sanctions inhumaines. Toutes fois, cette fermeture viole le Protocole portant Libre Circulation des Personnes, des Biens et Services.
En fait ce qui est demandé aux Autorités de la transition, c’est la transparence :
Il est difficile dans les conditions actuelles d’organiser des élections sur toute l’étendue du territoire national de façon transparente, sincère et crédible, vu l’Insécurité généralisée, dites-le clairement à la communauté internationale !
Vous pensez que les élections telles que organisées en occident ne sont pas conformes à la culture malienne, à son histoire, à sa sociologie, dites-le sans ambages !
S’il existe pour vous d’autres mécanismes de dévolution du pouvoir, dites-le sans tergiversations, ni détours !
Cinq colonels sont connus comme têtes pensantes  du putsch du 18 août 2020, contre le régime du président Ibrahim Boubacar Keita.
D’aucuns retiennent seize colonels comme les vrais maitres du Mali.
Enfin d’autres affirment avec certitude qu’une Nouvelle classe politique, militaire en gestation pendant trente ans est au pouvoir et n’entend pas l’abandonner de sitôt. En tous les cas, pas avant d’instaurer le MALIKURA, rêve lancinant de toutes les maliennes et de tous les maliens.
A quoi aurait servi l’expérience des 22 ans, 04 mois et sept jours de pouvoir du Général Moussa Traoré si l’Armée « abandonne le Pouvoir en plein vol » comme dirait le Premier ministre le Dr. Choguel Kokala Maiga ?
Le CNSP et les Intellectuels satellites sont convaincus que les conditions de prise de pouvoir du Lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré et celles du Colonel Assimi Goïta sont superposables.
Interrogeons les faits.
Le 26 mars 1991 au matin le Lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré et ses hommes campent à la Maison du Peuple après l’arrestation la veille du Général d’armée Moussa Traoré mettant fin à 22 ans, 04 mois et 07 jours de règne.
Le même jour, toujours au matin la Coordination des Associations et Organisations Démocratiques se base à la Bourse du Travail, son siège depuis le vendredi noir du 22 mars 1991. Cette Coordination des associations et organisations démocratiques a mené de longues années de lutte multiforme contre la dictature d’un parti unique constitutionnel né en 1974, et mis sur les fonds baptismaux seulement en mars 1979.
La Coordination des associations et organisations démocratiques basée à la Bourse du Travail se composait essentiellement de l’UNTM, unique centrale syndicale des travailleurs du Mali : de deux associations politiques comprenant des femmes et des hommes d’horizons divers, de tout âge, sauf les mineurs, et de toutes confessions religieuses, de toutes les professions : le CNID (Comité national d’initiative démocratique), né le 18 octobre 1990 ; l’A.De.MA née le 24 octobre 1990.
Les associations des jeunes membres de la Coordination née le vendredi Noir, ont ouvert le Bal avec à leur tête l’Association des Jeunes pour la Démocratie et le Progrès (AJDP), née en marchant le 15 octobre 1990, des jeunes qualifiés de fous de la démocratie à l’époque ; l’Association de la Jeunesse Libre et Démocratique (JLD) ; l’Association des Demandeurs et Initiateurs d’Emplois (ADIDE).
Les maliennes et les maliens s’en souviennent encore et s’en souviendront pour longtemps espérons-le : le 22 janvier 1991, toute la famille judiciaire s’ébranle pour protester contre l’irrégularité, le mauvais fonctionnement de la Justice, contre l’abus de pouvoir d’un Procureur général. Les secrétaires des greffes et parquets, les greffières et les greffiers, les magistrats, entreprennent la première marche dans l’Histoire de cette catégorie sociale.
Elle se déroule du Tribunal de première Instance proche de la Place de la Liberté et du ministère de l’Education nationale, au Ministère de la Justice naturellement fermé aux marcheurs !
Après lecture de la déclaration de la Section syndicale nationale de la Justice, affiliée au SYNTADE (Syndicat National des Travailleurs de l’Administration de l’Etat), Me Fanta Sylla la dépose à la place où elle a été lue. Elle pose une grosse pierre sur cette déclaration pour éviter qu’elle ne s’envole.
Les initiateurs de la marche du 22 janvier 1991 entrent dans l’Histoire : Me Hamidou Diabaté, magistrat à l’Epoque des faits ; Me Bintou Maïga et Séméga Assitan Karembé toutes deux greffières ; les greffièrs Me Madjé Traoré, Souleymane Keïta greffier en chef de la Cour Suprême et Secrétaire général de la section syndicale nationale de Justice affiliée au SYNTADE, dirigée par un certain Boïssé Traoré, grand chef de l’UNTM avec le grand frère Bakary Karambé  Secrétaire général ; les magistrats Mohamed Sidda Dicko, Hamèye Founé Mahalmadane Touré, déclencheur de « l’affaire dite Kallé » ; Amagouin Daniel Téssougué bien que servant à Ségou ; Boureima Kansaye non membre du bureau de la section syndicale de la Justice ; Louis Bastide président de la section administrative de la Cour Suprême et bien d’autres, ont tenu à participer à la marche.
Le Bâtonnier Me Drissa Traoré au nom du Barreau a affirmé la solidarité de l’ordre qu’il dirige en participant à la marche.
Me Demba Moussa Diallo Allias ça Globa, Président de l’AMDH (Association Malienne des Droits de l’Homme) et tous les membres de ladite association ont battu le pavé avec tous les marcheurs du 15 octobre 1990 au 26 mars 1991.
C’est peu dire que d’affirmer les femmes du Mali d’Est en Ouest, du Nord au Sud, de toutes les régions se sont mobilisées contre la dictature du CMLN/UDPM.
La figure de la Grande TAGA Nouna, Kel TAMASHECQ de l’Adrar des Ifoghas se dresse dans ma mémoire, symbole significatif à mes yeux de l’Unité du Mali dans les épreuves !
Qu’elles soient membres ou non de la Coordination des associations et organisations démocratiques du 22 mars 1991, qu’elles disposent ou non de récépissé, l’APDF (Association pour le Progrès et la Défense des Femmes) de l’intrépide Fatoumata Siré Diakité (Paix à son âme) ; le CADEF (Comité d’Action pour les Droits de l’Enfant et de la Famille) né le 08 mars 1990 à l’initiative de la grande résistante à l’occupation coloniale et combattante inlassable contre la domination, l’oppression et l’exploitation des Peuples, Mme Soumaré Assa Diallo ; le COFEM (Collectif des Femmes du Mali) animé par les dames de fer Mesdames Adam Ba Konaré et Manassa Danioko,  Mme Touré Rokiatou Bah, Mme Ben Barka Lalla Ataher Maïga, Mme Diallo Fanta Camara, Mme Sy Kadiatou Sow dite Salama, Mme Traoré Salimata Tamboura, Prof Bintou Sanankoua, ces organisations ont défendu l’Honneur des femmes du Mali constituant chaque jour le peloton de tête des marches. Du reste, n’ont-elles pas voulu monter à Koulouba pour déloger le dictateur le samedi 23 mars 1991, jour où le Secrétaire général de l’UNTM et désormais chef de l’Insurrection populaire entamée les mains nues, Bakary Karambé a décrété la grève générale illimitée ? L’UNTM rejoint officiellement les marcheurs après la visite de l’immeuble du Sahel Vert en flammes où se consumait la chevelure d’une dame, une soldate Inconnue du 26 mars 1991. La scène bouleversante a fait couler beaucoup de larmes lors de cette visite par Karambé, Séydou Traoré Secrétaire général du Syndicat national de la santé et des affaires sociales et du Comité syndical de l’Hôpital du Point G ; Blo Samaké de la Commune V, Daba Diakité de l’INRSP (Paix à leurs âmes).
A quelques mètres de cet immeuble qui brûlait, le Pr. Aly Guindo, gastro entéro-hépatologue, débout, le regard lointain semblait méditer probablement sur la Bêtise humaine après avoir vu l’Horreur !
La jeunesse, en tête l’A.E.E.M (Association des Elèves et Etudiants du Mali) benjamine des organisations des élèves et étudiants du Mali, de l’UNEEM en particulier, a honoré son pays durant les longues années de braises singulièrement pendant les journées folles s’étalant d’octobre 1990 à mars 1991.
Les chasseurs du Mali n’étaient pas absents du champ de bataille pour la conquête de la démocratie. Les acteurs du 26 mars se souviennent probablement s’être réunis dans les domiciles des Chasseurs.
La nuit a été longue.
Aussi devant l’ampleur de la mobilisation populaire, le chef du CNR (Comité National de Réconciliation), le Lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré appelé affectueusement ATT, ne pouvait que renoncer à l’entreprise de débaucher Un à Un les leaders des différentes associations et organisations démocratiques et se rendre à la Bourse du Travail, base des Insurgés depuis le vendredi Noir pour répondre aux questions posées par le doyen Prof Abderahmane Baba Touré à un Lieutenant venu le chercher sur instruction du chef du CNR :
Qui a pris le pouvoir ce mardi 26 mars 1991 ?
C’est le Mouvement Démocratique ; l’armée n’a fait que parachever son œuvre en n’apportant que sa toute petite pierre à l’Edifice !
Où se trouve le pouvoir en ce jour du mardi 26 mars 1991 ?
Le pouvoir est à la Bourse du Travail, siège du Mouvement Démocratique, et c’est pourquoi, les éléments patriotes, démocrates et républicains de l’armée regroupés au sein du Comité de Réconciliation Nationale (CNR) ont fait le déplacement.
Il a fallu l’intervention du camarade Bakary Karambé et surtout celle de l’organisateur en chef des marches Souméïlou Boubèye Maïga (Paix à leur âme) pour arrêter les Etudiants et les élèves qui scandaient :
Mariko ! Mariko ! ‘‘An tè korololén fè, fo kura ! Kokajè ! Kokajè ! Kokajè !!! et qui tentaient d’empêcher nos hôtes du CNR d’entrer à la Bourse du Travail.
Ainsi naîtra dans l’après-midi du 26 mars 1991 le CTSP (Comité Transitoire du Salut du Peuple) et non CSP (Proposition du CNR) d’une durée de douze (12) mois et non de neuf (9) mois (proposition du CNR) et non plus de dix-huit (18) mois (proposition de l’Alliance pour la Démocratie au Mali, l’A.De.MA).
La transition va durer en réalité quatorze (14) mois avec la concession de deux mois faite par le Mouvement Démocratique à la demande du CNR qui avait tenté en vain de proroger la durée de la Transition pendant la Conférence Nationale Souveraine tenue du 29 juillet au 12 août 1991.
Les moins jeunes du Mouvement Démocratique se souviennent des débats houleux suscités par les manœuvres de la Sécurité d’Etat de l’Epoque en vue de proroger la Transition. Même cinq ans ont été proposés comme durée de la Transition par d’aucuns. Reste dans les mémoires l’altercation entre le grand combattant et grand frère Sy Victor Borion (SVB, tiens !) et le Lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré, le soldat de la démocratie, traité de démagogue par notre illustre aîné !
Ce débat est clos, dira l’après-midi à la reprise des travaux, le Lieutenant-colonel ATT, pour sortir de ‘‘ l’enjeu’’ dans lequel on voulait l’enfermer, selon lui !
Les membres du CTSP n’ont jamais porté d’écharpes tricolores. Ils n’ont jamais légiféré. Conscients qu’ils n’étaient pas des élus du peuple malien ; qu’ils n’étaient pas des représentants de la Nation malienne. Leurs indemnités de session étaient de 75.000 F. Ils ne se sont jamais fait appeler honorables.
Du reste, qui n’est pas honorable au Mali ?
Les membres du CTSP siégeaient pour faire des résolutions, des recommandations, pour donner des orientations sur la base desquelles le gouvernement gérait le pays par ordonnances.
Ils avaient le sens des lois votées au nom du peuple souverain. L’esprit des Institutions les habitait. L’Histoire ne se répète pas. Ou si c’est le cas, c’est sous forme de comédie selon le vieil adage.

Il est vrai que l’histoire évolue en zigzag. Elle bégaie parfois a-t-on coutume de dire !
L’Insuffisance de l’Esprit des Lois et des Règlements, de l’Esprit des Institutions, a conduit à des scènes cocasses ces derniers temps où l’on voit dans le Sahel des officiers supérieurs en treillis, ayant pris le pouvoir par les Armes et non par les Urnes, l’écharpe tricolore de leur pays sur l’épaule prêter serment devant l’Institution habilitée à les investir et répéter après le Président de ladite Institution : Je le jure ! Entendez, je jure de respecter et de faire respecter Une Constitution déjà violée !!!
J’écris ces lignes avec beaucoup de peine en pensant à des hommes et des femmes avec lesquels nous avons réalisé de grandes choses à l’Assemblée Nationale au nom du peuple souverain du Mali. Je pense particulièrement aux honorables Assarid Ag IMBARCAWAN, mon bras droit pendant dix ans ; l’amenokal Bajan Ag Hamatou Ag Firhoun, le fils aussi du Commissaire politique de l’Union Soudanaise du Rassemblement Démocratique Africain (US-RDA) Alhousseini Tiégoum Touré ; l’amenokal Mohamed Ag Intalla, mon Général, Mamadou Diarrassouba, l’Enfant terrible. Sans eux et d’autres députés également engagés, l’intégrité du territoire, l’unité de la Nation, la cohésion sociale n’auraient pas été sauvegardées ; la cérémonie de la Flamme de la Paix n’aurait pas eu lieu le 27 mars 1996 à Tombouctou permettant au Mali de connaitre la paix pendant dix ans.
Les Conseillers nationaux désignés par le Chef de l’Etat actuel méritent le respect. Ils et elles sont à féliciter pour avoir décidé de ne pas siéger à la chambre des représentants, pour la conscience dont ils ont fait preuve en adoptant la LOI N°2022-019 DU 24 JUIN 2022 PORTANT LOI ELECTORALE avec quatre-vingt-douze amendements en lesquels le gouvernement dit ne pas se reconnaitre ! C’est ça aussi la démocratie.
Félicitation au Chef de l’Etat Assimi GOÏTA pour avoir promulgué cette loi sans l’avoir renvoyée pour relecture.
Pardon si involontairement j’ai blessé, offensé. Encore une fois, c’est involontaire. Mais il ne sied pas à l’âge de raison et surtout à un âge avancé de danser au rythme de concerts de contre-vérités !

<strong>Bamako le 15 juillet 2022.</strong>

&nbsp;

<strong>Dr. Ali Nouhoum DIALLO,
Maître de Conférences agrégé de Médecine Interne, professeur honoraire à la Faculté de Médecine et d’odontostomatologie,</strong>

&nbsp;

<strong>Ancien Président de l’Assemblée Nationale du Mali,</strong>

&nbsp;

<strong>Ancien Président du parlement de la CEDEAO.</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dérapages verbaux dans les médias tant du côté de Bamako que d&amp;apos;Abidjan, suite à l’arrestation de 49 militaires ivoiriens : La Maison de la presse du Mali appelle à la responsabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/reconciliation-et-ou-justice-doit-on-choisir-2983873.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jul 2022 10:59:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Journalistes, vidéo men, citoyens, blogueurs, leaders d'opinions, influenceurs - hommes et femmes-, société civile, sont appelés à davantage de responsabilité dans la diffusion de l'information et à contribuer à l’apaisement entre les autorités maliennes et ivoiriennes</strong>

Un communiqué de la Maison de la presse du Mali, signé par son président, Bandiougou Danté, rendu public le vendredi 15 Juillet 2022, informe l’opinion nationale et internationale que, suite à l'arrestation de 49 militaires ivoiriens, suivie d'un communiqué du Gouvernement auquel a répondu le Conseil de sécurité de la Côte d'Ivoire, présidé par le président Alassane Dramane Ouattara, des esprits commencent à se surchauffer dans les deux pays, via la presse et les réseaux sociaux.

« Nous avons remarqué, avec regret, des dérapages verbaux des vidéo Men  aussi bien du côté de Bamako que du côté d'Abidjan. La  presse, de plus en plus, diffuse moult informations, souvent très contradictoires », déplore le communiqué de Bandiougou Danté. A cet effet, la  Maison de la presse du Mali appelle à la responsabilité, au respect des règles éthiques et déontologiques pour ne pas envenimer la situation. « Elle appelle (journalistes, vidéo men, citoyens, blogueurs, leaders d'opinions, influenceurs - hommes et femmes-, société civile), à davantage de responsabilité dans la diffusion de l'information et à contribuer à l’apaisement entre le Gouvernement du Mali et l'Etat de Côte d'Ivoire », indique le communiqué. Avant de demander aux organisations faîtières d'assumer leur partition en invitant leurs membres à jouer la carte de  l'apaisement en évitant les rumeurs, les invectives et les fake-news, conformément aux exigences de notre profession.

« La Maison de la Presse réitère son engagement pour une information saine, dénuée de toute propagande de part et d'autre » conclut le communiqué.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Tapo à propos de la révision constitutionnelle : &amp;quot; Je ne sais pas quelle Constitution qu&amp;apos;ils vont proposer aux Maliens&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/me-tapo-a-propos-de-la-revision-constitutionnelle-je-ne-sais-pas-quelle-constitution-quils-vont-proposer-aux-maliens-2983907.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jul 2022 10:28:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Maître Kassim Tapo a animé une conférence débat sur l'actualité politique du pays le mercredi dernier. Il s'est beaucoup penché sur les réformes constitutionnelles, en ligne de mire la Révision constitutionnelle.

Pour l'ancien bâtonnier, les autorités doivent expliquer la teneur de la future Constitution aux maliens avant sa rédaction. " Je ne sais pas quelle Constitution ils vont rédiger" a martelé Me Kassim Tapo, ancien bâtonnier. Interpellant du coup, le Gouvernement à expliquer le contenu de la nouvelle constitution.

En parlant de la future élection présidentielle, l’ancien ministre de la Justice estime que le Président de la transition, les membres du Gouvernement et le Premier ministre ne peuvent pas être candidats, comme le stipule la Charte de la transition. " La Charte n'a pas autorisé la candidature des dirigeants de la transition juste pour éviter que les responsables de la transition démissionnent à la veille de l'élection présidentielle et se présenter après, trouvant déjà que tout est préparé pour qu'ils gagnent.

Interrogé sur sa position, au cas où les politiques seraient appelés à participer au Gouvernement ou être candidats à la prochaine présidentielle, Me Kassim Tapo dira qu'il répondra oui car on crée le parti politique pour exercer le pouvoir. De ce fait, ils répondront présents.

<strong>S.D.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baco Djicoroni&#45;Golf : L’anniversaire tourne au viol collectif…</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/baco-djicoroni-golf-lanniversaire-tourne-au-viol-collectif-2983902.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jul 2022 10:23:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Elle a visiblement été «offerte» en guise de «cadeau d’anniversaire» pour servir d’objet sexuel… Et la promptitude du Commissaire principal Moussé M’Baye aura permis d’appréhender deux des prédateurs sexuels.

Agée de 18 ans, la demoiselle «Adam» (ce n’est pas son vrai nom) a été invitée par son petit-ami «Soul-To Soul» à prendre part à une fête d’anniversaire dans la nuit du 12 juillet 2022 à Baco Djicoroni-Golfe dans un appartement loué pour les besoins de la cause.

Ne se doutant de rien (Adam avait une confiance aveugle à son copain), l’innocente proie se rendit donc sur place, à l’adresse indiquée à Baco Djicoroni-Golfe.

Après la coupure du gâteau, suivie des autres cérémoniales festives, «Soul», invita sa copine à une partie de jambes… enfin, à une partie de plaisir dans une des chambres de l’appartement. Ce n’était pas une première ! Donc, rien à signaler, du moins, jusque-là !

Mais après avoir assouvi sa libido, «Soul» sortit de la chambre laissant seule Adam en tenue d’Eve.

Et quelle ne fut la surprise de la malheureuse en voyant au moins cinq invités de la soirée, faire irruption dans la chambre. Ils la maitrisèrent et abusèrent d’elle à tour de rôle. Elle fut ainsi violée à plusieurs reprises.

Le coup a été manifestement prémédité et soigneusement planifié. Et «Soul» en était le point focal. Il a tout simplement sacrifié sa petite-amie sur l’autel du viol collectif.

Mais tous les convives n’étaient pas partie prenante et désapprouvèrent l’attitude des prédateurs sexuels. L’un d’eux alerta alors la police, en l’occurrence le Commissariat du 15ème Arrondissement. Les choses allèrent dès lors vite, très vite !

Alors même qu’il était en communication avec le témoin, le Commissaire principal Moussa M’Baye demanda à l’unité d’intervention de sa Brigade de recherche (BR) de faire mouvement vers le lieu indiqué.  C’est bien cette promptitude qui a permis d’appréhender deux (02) des violeurs sur place.

Très fortement traumatisée, la victime Adam a été immédiatement prise en charge dans une clinique.

Les deux violeurs appréhendés répondant aux noms de Moïse et Oussou, respectivement âgés de 15 et 16 ans (des mineurs), ont été remis au tribunal des enfants. L'enquête a clairement établi le crime de viol en réunion auquel ils ont participé.

Les recherches sont en cours pour dénicher le reste des violeurs… Ce qui ne serait qu’une question de jours pour qui connait le Compol M’Baye.

<strong>Source:Pr TOURAMAGAN </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sofara: La digue rizicole attaquée, le groupe d’alimentation en eau complètement détruit</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/sofara-la-digue-rizicole-attaquee-le-groupe-dalimentation-en-eau-completement-detruit-2983882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jul 2022 01:37:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les populations locales ont été alertées par une forte détonation, entendue aux environs  de 23 heures le jeudi 14 juillet 2022.

"Des individus sont arrivés tard dans la nuit vers 23 heures, ils ont fait exploser toutes les installations sur la digue d’irrigation. Le groupe de fonctionnement qui amène l’eau au niveau de la digue est  complètement détruit ", nous déclare une source locale qui a ajouté que depuis cet acte horrible, les populations locales demeurent dans la tourmente.

"Nous avons entendu des détonations comme du jamais vécu à Sofara et  avons passé une nuit blanche", nous relate une autre source depuis Fakala.

Quelle motivation dernière cet acte barbare à l’endroit des innocents?

En plein hivernage, ces installations détruites sur la digue sont vitales pour les populations locales en matière de production et de production.

"Nous sollicitons une aide auprès de tous les ressortissants de la commune de Fakala pour réhabiliter au plutôt possible cette digue… " a lancé un agriculteur stupéfait.

Les individus mal intentionnés voudraient-ils prendre en otage la campagne agricole au centre du Mali?

Notons que Sofara contribue fortement à l’approvisionnement de la 5 è Région administrative du pays, Mopti, en riz, poissons et en autres spéculations agro-pastorales, d’après des témoignages.

Face à une telle menace, nos autorités sont interpellées, malgré les efforts dont elles sont en train de faire preuve en matière de sécurité sur le territoire national.

<strong>Info360.info</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zantiguila : L’attaque du poste de contrôle fait six morts</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/zantiguila-lattaque-du-poste-de-controle-fait-six-morts-2983889.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jul 2022 00:45:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la nuit du vendredi 15 juillet 2022, aux environs de 01h00 du matin,  le poste de contrôle de Zantiguila a été attaqué par des hommes armés non identifiés. Le bilan fait état de 08 victimes dont 6 morts dont 03 éléments des forces de sécurité et 03 civils, ainsi que 02 blessés, un gendarme et deux douaniers portés disparus. </strong>

Suite à cet événement malheureux, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de brigade, Daoud Aly Mohamedine s'est rendu, au dit poste situé à quelques 70 kilomètres de Bamako, sur la route menant à Ségou. Pour la circonstance, il était accompagné de quelques membres de son cabinet et certains chefs de services. Objectif de la visite : venir s'imprégner de la situation, constater les dégâts, prodiguer des conseils et réitérer aux éléments en poste, les consignes de sécurité.

Ajoutons que parmi les victimes de cette attaque  « aux portes de Bamako » figurent notamment deux gendarmes, trois civils et un policier.

Rappelons également qu'en début juin dernier, une attaque similaire contre le poste contrôle routier de Koutiala, dans le sud du Mali, a fait huit morts et quatre blessés.

Depuis 2012, le Mali est en proie à des insurrections indépendantistes, des incursions djihadistes et des violences intercommunautaires ayant fait des centaines de morts et des milliers de déplacés.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MINUSMA : Le Gouvernement suspend la rotation des contingents en attendant de clarifier la situation</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/minusma-le-gouvernement-suspend-la-rotation-des-contingents-en-attendant-de-clarifier-la-situation-2983880.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jul 2022 00:25:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Toutes les rotations des contingents militaires et policiers de la Mission de l'ONU au Mali (MINUSMA) ont été suspendues par les Autorités de la transition malienne le jeudi, 14 juillet 2022, selon un communiqué du ministère malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Les Autorités maliennes justifient leur décision en invoquant le "contexte de sécurité nationale".

‘’Le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale informe la MINUSMA que, dans le cadre d'une gestion efficiente de la rotation des effectifs des contingents militaires et policiers déployés au Mali au compte de la Force onusienne, la partie malienne prévoit l'organisation d'une réunion de coordination entre les structures maliennes concernées et la MINUSMA’’, souligne le communiqué.

Le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale précise que cette rencontre vise essentiellement à dégager un plan optimal permettant de faciliter la coordination et la réglementation de la rotation des contingents opérant au sein de la MINUSMA.

Ainsi, le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale informe la MINUSMA qu'avant la tenue de ladite rencontre ainsi que pour des raisons liées au contexte de sécurité nationale, le Gouvernement du Mali a décidé de suspendre, à compter de ce jour, toutes les rotations de contingents militaire et policier de la MINUSMA, y compris celles déjà programmées ou annoncées.

Les autorités assurent la MINUSMA que la partie malienne travaillera de manière diligente en vue de réunir les conditions propices à la levée de cette mesure suspensive de la rotation qui constitue une phase essentielle permettant aux contingents déployés d'assurer une bonne mise en œuvre du mandat de la MINUSMA.

Rappelons que le mandat de la MINUSMA, présente au Mali depuis 2013, avec environ 13 000 soldats, a été renouvelé pour un an le 29 juin, mais avec une "opposition ferme" du Mali à la liberté de mouvement des Casques bleus pour des investigations liées aux droits de l'homme.

Le Mali a été le théâtre de deux coups d'État militaires en août 2020 et en mai 2021. La crise politique va de pair avec une grave crise sécuritaire en cours depuis 2012 et le déclenchement d'insurrections indépendantistes et terroristes dans le nord.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accueil du nouvel ambassadeur du Maroc au Mali: S. E Driss Isbayene honoré par l’A.MA.MA.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/accueil-du-nouvel-ambassadeur-du-maroc-au-mali-s-e-driss-isbayene-honore-par-la-ma-ma-2981481.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2022 01:28:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L'Association malienne d'amitié Mali - Maroc (A.MA.MA), sous la conduite de son président, l'honorable Moussa Diarra, a organisé le vendredi 24 juin 2022 à son siège sise à Daoudabougou, une reception en l’honneur de Son Excellence M. Driss Isbayene, nouvel ambassadeur de Sa Majesté le Roi Mohammed VI au Mali. Cette cérémonie a enregistré, au-delà des membres de l'A.MA.MA, plusieurs personnalités politiques, administratives, religieuses et amis du Maroc.

Créée il y a de cela 11 ans par les anciens étudiants maliens du Maroc, l'Association malienne d'amitié Mali-Maroc en abrégé A.MA.MA se bat nuit et jour, conformément l'idée de sa création, pour le renforcement des liens de fraternité, d'amitié et de coopération qui existent depuis des longues dates entre le Mali et le Maroc.

De sa création à maintenant, l'A.MA.MA a enregistré des réalisations majeures sur les plans économique, culturel, religieux, éducatif et social pour préserver les relations étroites entre le Mali et le Royaume chérifien du Maroc. C'est dans cette dynamique que l'Association malienne d'Amitié Mali-Maroc a voulu placer la présente activité pour signifier au nouvel ambassadeur l'hospitalité légendaire du Mali dans le cadre de ses nouvelles fonctions dans notre pays.

Prenant la parole l'honorable Moussa Diarra, a d'abord souhaité la bienvenue au nouvel ambassadeur du Maroc au Mali au siège de leur Association ainsi qu'au Mali. Le président de l'A.MA.MA, a ensuite déclaré que le bilan positif enregistré par son association de sa création à maintenant, est désormais conjugué au passé. Au nom des membres de l’Association, le président de l'A.MA.MA, a informé le nouvel du Maroc au Mali, qu'ils veulent écrire avec lui, une nouvelle riche page et variée dans le domaine économique, social, culturel et spirituel, afin de permettre à nos deux pays de tirer le maximum de profits et des avantages que l'un offre à l'autre dans le cadre du combat de la croissance économique, du développement et de la recherche de la paix au sein de notre espace sous-régional et régional auquel appartenaient tous les deux. A ce titre, les membres de l'A.MA.MA, selon leur président, ont plusieurs projets pour lesquels l'accompagnement du nouvel ambassadeur est souhaité.

Cette cérémonie organisée en honneur du nouvel ambassadeur du Maroc au Mali, ce vendredi 24 juin par l'A.MA.MA, selon son président,  est un grand jour des témoignages et de remerciements en présence du représentant spécial de Sa  Majesté le Roi Mohammed VI pour tout ce qu'ils ont reçu de la part de leur ami marocain.

Le diplomate marocain, après l'Éthiopie, l'Afrique du Sud et la Guinée Conakry, a été nommé depuis juillet 2020, nouvel ambassadeur de Sa Majesté le Roi Mohammed VI au Mali. En cette qualité Son Excellence M. Driss Isbayene, a la lourde responsabilité de consolider les bonnes relations et coopération étroite entre nos deux pays. C'est pourquoi, lors de cette cérémonie d'accueil organisée par l'A.MA.MA en son honneur, M. Driss Isbayene, se dit très touché de l'honneur qui lui a été réservé et a dit mesurer la lourde tâche qui l’attend.

Le diplomate marocain a ensuite rappelé que le Mali a été le premier pays à soutenir le Maroc dans le cadre de l'indépendance et de l'intégration de nos deux pays, mais également de toute l'Afrique. En retour, le nouvel ambassadeur, a montré toute la reconnaissance et le soutien de son pays au Mali qui traverse en ce moment une double crise politique, institutionnelle et sécuritaire. Pour la réussite de sa mission, il a sollicité l'accompagnement de tous, notamment les membres de l'A.MA.MA de travailler, avec lui, main dans la main pour l'atteinte des objectifs. Il a enfin, montré sa disponibilité et donné l’assurance que les portes de l'ambassade sont ouvertes à tous.

Auparavant quelques personnalités ont fait des témoignages, notamment, Aly Cissé, l'un des 500 imams formés au Maroc, Pr Younouss Hamèye Dicko, premier étudiant malien au Maroc, Sidi El Moctar Kounta, Hamidou Bocoum, inspecteurs des douanes à la retraite. Dans leurs témoignages, ils ont tous, tour à tour, parlé de leur séjour marocain, de leur vécu, ainsi que de la bonne coopération entre nos deux pays.

La partie a été agrémentée par une animation musicale du Badema National.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Débat d&amp;apos;Orientation Budgétaire 2022 : Renforcer l’approche participative dans la préparation du budget d’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/debat-dorientation-budgetaire-2022-renforcer-lapproche-participative-dans-la-preparation-du-budget-detat-2981484.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2022 01:16:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Débat d’orientation budgétaire permet, sur la base d’hypothèses économiques précises et justifiées, d’analyser le document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle sur la période 2023-2025</strong>

Le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, ministre intérimaire du ministre de l'Économie et des Finances Alousséni Sanou, a procédé au lancement des travaux du Débat d’orientation budgétaire (DOB) 2022, ce jeudi 23 juin 2022, au Centre International des Conférences de Bamako, en présence du 1er Vice-Président du Conseil National de Transition (CNT), Assarid Ag Imbarcawane, du Président de la Commission des Finances, de l’Economie, du Plan, de la Promotion du secteur privé, des Industries et des Mines et de plusieurs membres du CNT.

« L’élaboration et l’adoption par le Gouvernement du document support du DOB se sont déroulées dans un contexte particulier marqué notamment par la persistance de la crise multidimensionnelle, la fixation de la durée de la transition, à 24 mois pour compter du 26 mars 2022, conformément au décret n°2022-0335/PT-RM du 6 juin 2022, les sanctions économiques et financières injustes des organisations sous-régionales contre le Mali, depuis le 09 janvier 2022, la guerre en Ukraine avec comme corollaire la flambée de prix des produits de base notamment les produits alimentaires et les hydrocarbures.

Au même moment et grâce aux engagements des plus hautes autorités de la Transition, nous assistons à la montée en puissance des Forces armées maliennes (FAMa) qui poursuivent la reconquête du territoire ainsi que la sécurisation des populations et de leurs biens. Malgré toutes ces contingences, le Gouvernement a tenu à organiser le DOB dans le délai prescrit par la loi, c’est-à-dire au plus tard à la fin du deuxième trimestre de l’année. Ceci dénote de son engagement à respecter les standards internationaux de bonne gouvernance et de transparence dans la gestion des deniers publics, » a expliqué Lamine Seydou Traoré, lors de la cérémonie d’ouverture.

En effet, la loi N°2013-028, modifiée, portant lois des finances, dans son Article 51 annonce que le projet de loi de finances de l’année est élaboré par référence à un Document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle couvrant une période minimale de trois ans. Conformément aux textes de gestion des finances publiques, notamment la Loi n°2013-031 du 23 juillet 2013 portant Code de transparence dans la gestion des finances publiques en son paragraphe 2.4 et la Loi N°2013-028 du 11 juillet 2013 modifiée, relative aux lois de finances en son article 56. Ce Document de Programmation Budgétaire et Economique Pluriannuelle (DPBEP) est adopté en Conseil des ministres avant d’être soumis au Débat d’Orientation Budgétaire à l'Assemblée nationale, au plus tard à la fin du deuxième trimestre de l’année.

Le DOB permet donc, sur la base d’hypothèses économiques précises et justifiées, d’analyser le DPBEP sur la période 2023-2025. Ce document évalue le niveau global des recettes attendues de l’État par grandes catégories d’impôts et de taxes et les dépenses budgétaires par grandes catégories de dépenses, indique l’évolution de la dette du secteur public et fixe les objectifs d’équilibre budgétaire et financier sur le moyen terme.

« Le cadrage budgétaire 2023-2025, retient un scénario de croissance du Produit Intérieur Brut (PIB) de 5,2 % en moyenne sur la période, avec un objectif de déficit budgétaire fixé en moyenne à 3,7% sur la période, légèrement supérieure à la norme communautaire de l’UEMOA qui est de 3% et il est attendu un retour à la norme communautaire à partir de 2025. Pour respecter la trajectoire, tous les leviers doivent être utilisés, le budget de l’Etat comme celui de la sécurité sociale, les recettes comme les dépenses» a déclaré le ministre Traoré.

Lamine Seydou Traoré a , au nom de son collègue de l'Economie et des Finances, exhorté les membres du CNT à émettre leurs observations et recommandations, afin que le débat soit à la hauteur des attentes des populations dans le cadre de l’amélioration de la sécurité sur l’ensemble du territoire national, de la mise en œuvre des réformes politiques et institutionnelles ; de la transparence et de la réduction du train de vie de l'État, de la mise en œuvre intelligente et efficiente de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, de la consolidation des acquis des secteurs sociaux, ainsi que le financement des investissements structurants dans les domaines de l’énergie, des infrastructures routières, de la protection de l’environnement et de l’agriculture.

Il a félicité l’ensemble des membres du CNT, notamment ceux de la Commission des Finances, de l’Economie, du Plan, de la Promotion du secteur privé, des Industries et des Mines pour leur mobilisation constante en faveur d’une meilleure gestion des finances publiques.

Enfin Lamine Seydou Traoré a remercié l’ensemble des Partenaires Techniques et Financiers pour leur soutien au processus de modernisation de nos finances publiques et leur accompagnement constant dans notre lutte contre la pauvreté à travers la mise en œuvre du Cadre Stratégique de Relance Economique pour le Développement Durable (CREDD).

Le 1<sup>er</sup> vice-président du Conseil National de Transition et le Président de la Commission des Finances, de l’Economie, du Plan, de la Promotion du secteur privé, des Industries et des Mines ont salué la bonne relation de travail qui existe entre le CNT et le ministère de l'Economie et des Finances et réitéré leur engagement à jouer pleinement leur rôle dans le cadre d’une gestion efficace et efficiente des finances publiques.

Lors des travaux, les membres du CNT ont été édifiés, entre autres, sur l'état de mise en œuvre de la Réforme budgétaire au Mali, les hypothèses du cadrage budgétaire 2023 - 2025, les objectifs de la politique budgétaire, ses contraintes, les orientations prioritaires ainsi que les projections de charges et de ressources.

<strong>Source MEF</strong>]]> </content:encoded>
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<title>En riposte aux massacres de Bankass : L&amp;apos;Armée neutralise 61 terroristes dont de nombreux responsables</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/en-riposte-aux-massacres-de-bankass-larmee-neutralise-61-terroristes-dont-de-nombreux-responsables-2981488.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2022 01:14:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après l'attaque terroriste de la semaine dernière dans la région de Bandiagara ayant fait plus de 100 morts, les Forces armées maliennes (FAMa) ont, depuis le lendemain des dites attaques, entamé une riposte. Dans un communiqué en date du 24 juin, 2022, l'Etat - major Général des Armées informe l'opinion que la dynamique offensive des FAMa se poursuit pour rechercher et détruire les sanctuaires terroristes dans le cadre du plan Maliko et de l'Opération Kèlètigui. Depuis le dernier communiqué hebdomadaire daté du 11 juin 2022, les FAMa ont consolidé les succès tactiques avec des actions majeures contre des terroristes, de plus en plus fébriles et orientant désormais leurs actions désespérées et pressions sur les paisibles populations civiles.

<strong>EN ZONE SUD </strong>

Dans les régions de Koutiala, Bougouni, Nara et Sikasso, les priorités opérationnelles ont porté sur la précision des renseignements et les recherches des terroristes. Les reconnaissances offensives de sécurisation de la campagne agricole ont permis d'interpeler 08 suspects terroristes mis à la disposition de la prévôté. Les priorités opérationnelles ont porté sur la consolidation des positions des FAMa notamment à Ménaka. Des vols de réassurance des populations ont concerné les secteurs de Fafa, Djebock, Imenas et In - Ekar dans la région de Gao.

<strong>SUR LE THEATRE CENTRE DE L'OPERATION MALIKO</strong>

Les priorités opérationnelles ont été orientées sur la stabilisation du secteur de Diallassagou, suite à l'attaque terroriste contre les populations dans la nuit du 18 au 19 juin 2022. Le bilan exploité des opérations menées dans la forêt de Sama - Sosso dans la zone de Ouenkoro a fait état de : 59 djihadistes neutralisés dont des responsables : Djibril Sangaré du village de Ouenkoro, Hamidou Barry du village de Mondoro , Abou Youssouf dit Bodėdjo , Imam Hassane Dicko et Moctar Dicko de nationalité étrangère ; 07 véhicules détruits .

Parallèlement, une base terroriste a été ciblée dans le secteur de Hombori, le 20 juin 2022. Le bilan est en cours d'exploitation. Également des opérations en cours d'exploitation dans les zones de Djéné, Tenenkou et Segué ont visé des sanctuaires le mercredi 22 juin 2022. 02 terroristes guetteurs ont été neutralisés et leurs matériels récupérés dans la zone Mondoro.

Par ailleurs en soutien aux populations, les FAMa ont transporté 177 tonnes de vivres aux populations de Farabougou, escorté 150 camions civils sur le tronçon Gao - Labbezanga - Gao, distribué aux populations martyrs de Diallassagou 10 tonnes de vivres, aidé à l'acheminement de 50 tonnes de vivres au profit des populations de Mondoro.

L'Etat - major Général des Armées appelle à la vigilance des populations dont la protection et la sécurité restent la priorité et cela conformément au respect des Droits de l'Homme (DH) et du Droit International Humanitaire (DIH).

<strong>Diallo avec FAMa</strong>]]> </content:encoded>
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<title>2ème évaluation du BVG de la politique « Santé et hygiène publique » du PRODESS III : Seulement 15% de taux de realisation, faute de fonds</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/2eme-evaluation-du-bvg-de-la-politique-sante-et-hygiene-publique-du-prodess-iii-seulement-15-de-taux-de-realisation-faute-de-fonds-2981485.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2022 01:07:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Bureau du Vérificateur Général (BVG) a évalué la Composante 3 « Femme, Enfant et Famille » de la phase III du PRODESS, couvrant la période 2014-2018. Sa deuxième évaluation de politique (EPP) qui vient compléter l’évaluation précédemment faite de la composante 1 « Santé et hygiène publique » en 2020.

Pour rappel, l’EPP se définit comme une appréciation systématique et objective d'une politique, en cours ou terminée, de sa conception, de sa mise en œuvre et de ses résultats dans le but de déterminer sa pertinence et le degré d'accomplissement de ses objectifs, son efficience en matière de développement, son efficacité, son impact et sa durabilité.

Ainsi, de l’évaluation de la composante 3 « Femme, Enfant et Famille», on peut retenir des huit (8) questions d’évaluation formulées en lien avec la pertinence, la mise en œuvre et les effets de cette composante 3 du PRODESS III que :

<strong>La composante « Femme, Enfant et Famille » est pertinente</strong> : Toutes les parties prenantes rencontrées ont confirmé qu’il était important d’avoir une composante prenant en charge ces questions, vu le rôle central des femmes et des enfants dans le secteur de la santé, d’où la nécessaire collaboration entre les trois ministères en charge du PRODESS. Il existe une complémentarité entre les actions du PRODESS relevant du ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille et les autres actions du PRODESS se manifestant par la corrélation des thématiques abordées dans le programme. Toutefois, une différenciation est faite au niveau local qui n’est pas visible au niveau central à cause de la difficulté à trouver un répondant clair au niveau du ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille à même d’indiquer et d’expliquer le contenu et les coûts des activités de cette composante 3.

<strong>Les actions de la composante ont été faiblement mises en œuvre</strong> : Les résultats obtenus dans la mise en œuvre de cette composante sont faibles et ne sont pas à la hauteur de la planification de départ. Le budget initialement prévu n’a pu être entièrement mobilisé et seulement 15% des activités planifiées par les services ont pu être réalisées. La faiblesse du financement du secteur de la promotion féminine, le retard dans la mobilisation des fonds, le manque de moyens matériels et le faible niveau apparent d’implication des responsables au niveau national en sont les raisons.

<strong>La mise en œuvre des actions de la composante a permis des progrès sensibles au niveau des femmes et enfants :</strong> Grâce aux activités réalisées dans le cadre de la composante 3 du PRODESS, les systèmes de santé semblent mieux répondre aux besoins des femmes et des enfants et les centres de santé sont plus à l’écoute des femmes qui les fréquentent encore plus. Celles-ci sont enclines à participer davantage à leur développement et leur bonne marche. Ainsi, certaines femmes sont présidentes d’ASACO.  Cette composante a aussi permis la réduction des mariages précoces et forcés et des violences basées sur le genre même si les progrès sont très lents. Ella a en outre contribué à améliorer la pratique de la planification familiale et à créer un léger mieux en ce qui concerne les mutilations génitales féminines.

En somme, les résultats obtenus dans la mise en œuvre de la composante 3 du PRODESS III sont faibles et ne sont pas à la hauteur de la planification de départ. Le budget mobilisé a été très faible, ne permettant la réalisation que de 15% seulement des activités planifiées par les services.

<strong>SourceBVG</strong>

<strong>KOULOUBA: Le Président de la Transition reçoit le Médiateur de la CEDEAO</strong>

Une délégation de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), conduite par l’ancien Président nigérian Goodluck Jonathan, Médiateur dans la crise entre l’Organisation sous-régionale et notre pays, a été reçue en audience, ce vendredi 24 juin 2022, par le Président de la Transition, S.E le colonel Assimi Goïta, Chef de l’État, au palais présidentiel de Koulouba.

Après avoir présenté ses condoléances au Gouvernement et au Peuple malien à la suite de l’assassinat de 130 civils dans le cercle de Bankass par les forces obscurantistes, le Médiateur de la CEDEAO a précisé que cette visite s’inscrivait dans le cadre du suivi de tout ce qui a été entrepris, afin d’aider le Mali à sortir de cette situation de crise.

Selon l’émissaire de la CEDEAO, cette crise touche non seulement le Mali, mais également tous les pays de la sous-région, d’où la nécessité de converger les positions pour le bonheur des populations.

Sans donner la conclusion des différentes discussions qu’il a eues avec les autorités maliennes depuis son arrivée, jeudi dans la capitale malienne, l’ex-Président nigérian a rassuré qu’il est heureux de constater les progrès effectués jusqu’ici par le Gouvernement de Transition, sous la haute autorité du Président de la Transition.

« Bientôt les populations maliennes vont se rendre compte, effectivement du travail abattu par les autorités pour atteindre ce niveau de progrès pour une bonne marche de la Transition au Mali », a-t-il conclu.]]> </content:encoded>
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<title>Promotion des droits de l’enfant : Le combat sans relâche de la COMADE</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/promotion-des-droits-de-lenfant-le-combat-sans-relache-de-la-comade-2981489.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2022 01:03:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s’agit pour cette Coalition </strong><strong>malienne pour les droits de l’enfant d’entreprendre des actions, afin d’amener la nation malienne à contribuer davantage à la protection des enfants en ces périodes de crises multiformes et de ses effets néfastes sur la vie des enfants au Mali</strong>

La Coalition malienne pour les droits de l’enfant (COMADE), a célébré en couplage, le 12 juin,  la Journée mondiale contre le travail des enfants et le 16 juin, la Journée de l’enfant africain. Cette année, pour des raisons dues à la proximité des deux dates et surtout à la mobilisation des acteurs de la protection des enfants pendant toute la durée du mois de juin, elles ont été simultanément commémorées le week-end dernier, à la Cité des enfants de Bamako, sise à Niamakoro, dans la commune VI du district de Bamako.

La célébration de ces journées vise un objectif principal, consistant à interpeller les citoyens et les autorités sur la protection des enfants au Mali. Plus spécifiquement, elle vise à donner la parole aux enfants bénéficiaires des projets en cours d’exécution pour exprimer les différents messages de plaidoyer ; de laisser réagir les ministres et les représentants des institutions des Nations Unies au Mali ; de rappeler aux acteurs étatiques et non étatiques leurs responsabilités et les rôles que chacun est appelé à assumer et présenter aux enfants les responsables des ONG et partenaires de la chaine de protection de l’enfant.

Après les mots de bienvenue du représentant du maire de la commune VI et le message interpellateur de celui du Parlement des enfants, le président de la COMADE, Antoine Akplogan dira que, cette année, la célébration de ces journées a été faite par la faitière elle-même. Cela, pour amener les enfants à mieux plaider à la faveur de la promotion de leurs droits, devant les autorités et les partenaires, qui sont les Ong. Et le président de la COMADE d’ajouter que la spécificité de la célébration desdites journées, est que la parole a été largement et longuement donnée aux enfants pour faire passer des messages poignants.

Quant au directeur général des villages SOS d’enfants du Mali,  qui est organisation membre de la COMADE, Adama Sanogo, la célébration de ces journées témoigne de la volonté des plus hautes autorités du pays, à faire la promotion des droits de l’enfant, une priorité nationale. Ainsi les villages SOS d’enfants dont les missions s’inscrivent dans ce sens, ne pouvaient que prendre entièrement part à celle-ci. Et la direction générale des villages SOS reste toujours disponible à accompagner la COMADE dans ce noble combat.

De son côté, le directeur pays Educco Mali, Ermane Zoulgana n'a pas raté l’occasion d'exprimer sa satisfaction, d'avoir été associé, en tant que structure collaboratrice avec la COMADE, à cette célébration. Ces journées, selon lui, sont des moments très importants dans la vie des enfants. Parce qu'elles servent de champ d’interpellation pour décideurs et les Ong, en vue de les amener à poser d’actions concrètes, à la faveur de la promotion des droits de l’enfant au Mali. Et dans le combat, « l’Ong Educco est toujours disponible à accompagner la COMADE » a assuré Ermane Zoulgana.

A noter que la célébration de ces journées, a bénéficié de l’adhésion des plus hautes autorités du pays, à travers le ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille et celui  de l’Education nationale.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bâtiments et travaux publics : Place à l’usine de production « FH BRIQUES »</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/batiments-et-travaux-publics-place-a-lusine-de-production-fh-briques-2981478.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2022 01:02:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Située à Missabougou, en commune VI du district de Bamako, cette nouvelle unité de production et de vente de briques de qualité, est l’œuvre d’une jeune dame entrepreneure, du nom de Mme Fatoumata MBarka Mint Hamoudy. Elle abrite un centre multifonctionnel du nom de l'ASFIA.

Pour informer le public bamakois en général et celui de la commune VI en particulier, de l’existence de l’unité industrielle, sa promotrice a organisé ce 23 juin 2022, une cérémonie officielle d’inauguration, présidée par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed. Il était assisté par le ministre délégué auprès du ministre de la Santé et du Développement social, en charge de  l'Action  humanitaire de la Solidarité, des Réfugiés et des Déplacés, Oumar Diarra, du chef de cabinet du ministre commissaire à la sécurité alimentaire, Ibrahim Ag Litni, du représentant de la Délégation nationale de l'ASECNA au Mali et de nombreuses autres personnalités.

Le ton de la cérémonie d’inauguration a été donné avec la lecture d'un verset du Saint Coran par l'imam de la mosquée du quartier. Cette lecture a été suivie par des sketches et de l’animation musicale. S’en sont suivies, des interventions du chef coutumier et du Centre secondaire d'Etat civil de Missabougou. Les deux intervenants ont tous admis que l’unité « FH BRIQUES » comblera un vide, tout en contribuant à la création d’emplois pérennes.

Ensuite, le maire du Centre secondaire d'Etat civil, Mme Samaké Mariam Barry interviendra pour saluer cette belle initiative qui offrira, selon elle, à bon nombre de jeunes désœuvrés du quartier, l'opportunité d'accéder à un emploi.

A la suite du maire, la promotrice de l'usine, Mme Fatouma MBarka Mint Hamoudy, remerciera d’abord le Gouvernement, pour toutes les facilités qui lui ont permis de concrétiser ce projet. Un projet, selon elle, qui continuera à bénéficier du soutien et de l'accompagnement indéfectibles du Gouvernement.

Pour sa part, le ministre Mahmoud Ould Mohamed, invitera les jeunes à emboiter le pas à la promotrice dans cette œuvre gigantesque de promotion de l'Entreprenariat jeune. Le chef du département de l’Industrie et du Commerce s'est également engagé, personnellement, à accompagner la Société « FH BRIQUES ».

« La présente initiative s'inscrit en droite ligne des priorités des hautes autorités de la transition, sous le leadership du Président de la Transition, colonel Assimi Goïta, dans sa volonté d'élever l'employabilité des jeunes, au rang des valeurs nationales » a souligné le ministre Mahmoud Ould Mohamed.

A noter qu'en plus de la production de briques, l'unité abrite un centre de formation en production de savon et bientôt, un atelier de formation en coupe et couture, en esthétique et bien d'autres y verront le jour...

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>ANAC&#45;Mali : Des résultats positifs enregistrés en 2021, malgré le contexte difficile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/anac-mali-des-resultats-positifs-enregistres-en-2021-malgre-le-contexte-difficile-2981479.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2022 01:01:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'Agence nationale de l'aviation civile (ANAC), a tenu le jeudi 23 juin 2022, la 31è Session ordinaire de son Conseil d'administration. C'était sous la présidence de Mme Touré Assian Sina, Présidente du Conseil d'administration (PCA), en présence du tout nouveau Directeur général de l'Agence, colonel Drissa Koné, ainsi que plusieurs administrateurs.

Cette session de l'ANAC, 31è du genre, intervient à un moment où notre pays demeure confronté à la fois à une crise socio politique, sécuritaire et sanitaire, provoquant un ralentissement des activités économiques. La crise sanitaire liée à la maladie à Coronavirus et la fermeture des frontières, imposée par la CEDEAO et l'UEMOA,  continuent d'avoir un impact évident sur les activités du secteur aéronautique et, par ricochet, sur celles de l'Agence Nationale de l'Aviation civile, a rappelé la PCA, Mme Touré Assian Sina. Avant de faire savoir que les travaux de cette session porteront sur l'examen et l'approbation du compte-rendu d'activités et sur le compte de gestion de l'exercice 2021, ainsi que le point d'exécution à mi-parcours des activités programmées pour l'exercice 2022.

L'analyse approfondie de ces documents, soumis à l'approbation des administrateurs, selon Mme Touré Assian Sina, va leur permettre, d'apprécier les résultats atteints et d'évaluer les difficultés rencontrées, afin de donner de nouvelles orientations à l'Agence.

Au titre du compte-rendu d'activités au 31 décembre 2021, la PCA a  informé que, dans le domaine du renforcement des mesures de sécurité, le résultat final de l'audit de l'OACI de décembre 2015 avait crédité notre pays de 73,39 %, actualisé à 74,13 % en 2020. Elle a aussi informé, que suite à la révision des questions de protocole par l'OACI, ce taux a été ramené à 72,44 % en janvier 2022.  L'Agence prépare activement le prochain audit qui devrait voir l'amélioration significative de ce taux, a-t-elle indiqué.

En outre, la PCA, précisera que toutes les inspections programmées au titre de l'année 2021 dans le cadre de la surveillance continue des exploitants ont été réalisées.

S'agissant de la certification des aéroports, elle soulignera que les inspections pour le maintien du certificat de l'Aéroport International Président Modibo Keïta – Sénou, renouvelé le 25 septembre 2020, ont été réalisées ainsi que celles prévues pour les autres aéroports et aérodromes au cours de la même période.

Au titre du renforcement des capacités, facteur déterminant de la performance de l'Agence, selon Mme Touré Assian Sina, seul 01 agent sur 07 prévus, a pu être formé à l'extérieur, en raison des effets de la pandémie de la Covid-19. Avant de se réjouir qu'en remplacement de la formation de ces 07 agents, 80 de leurs collègues ont pu être formés par visioconférence. Pour ce qui est des formations locales, pour une prévision annuelle de 257 agents, 561 agents ont été formés au 31 décembre 2021, soit un taux de 218,29 %.

Pour ces résultats positifs enregistrés, le Conseil, par la voix de sa PCA, a félicité la Direction générale et le personnel de I'ANAC et les a exhortés à redoubler d'efforts, afin de consolider les acquis en termes de renforcement des mesures de sécurité et de sûreté sur les principales plateformes aéroportuaires.

Au chapitre de l'évolution du trafic aérien, elle a noté que les mouvements d'avion à l'Aéroport International Président Modibo Keïta - Sénou ont connu une croissance de 43,2 % en 2021 par rapport à 2020. Le trafic passager a également connu une augmentation d'environ 88,6 % en 2021 par rapport à 2020.

Cette tendance haussière des mouvements d'avions et du trafic passagers, selon la PCA, s'explique essentiellement par la reprise des vols commerciaux passagers à destination du Mali, suite à la levée des restrictions de vols mises en place dans le cadre de la lutte contre la pandémie de la Covid -19.

Dans le domaine des infrastructures, elle a mis l'accent sur, entre autres principaux projets réalisés en 2021: les études détaillées pour l'extension de l'Aéroport de Sikasso ; la fourniture et l'installation d'équipements de sûreté; les travaux de réparation de la Brigade de transport aérien (BTA) de Kayes ; les travaux de réparation de la route de patrouille de l'Aéroport International Président Modibo Keïta - Sénou  et la construction d'une baie vitrée pour la protection de l'équipement de détection de traces d'explosifs ( EDS ).

Dans le même volet, la PCA, citera certains projets en cours d'exécution. Il s'agit de la fourniture de machines à rayons X double vue pour bagage de cabine et bagage de soute et de machines pour fret; des travaux d'assainissement de la zone de sûreté de l'Aéroport de Kayes et des travaux d'assainissement et de réparation du mur de clôture de l'Aéroport de Nioro.

Au nom du Conseil, elle a exhorté la Direction générale à assurer un suivi plus rigoureux dans l'exécution des projets d'investissement pour améliorer le taux de mobilisation des ressources affectées et adapter les équipements de l'Agence aux standards internationaux.

L'état d'exécution du budget au 31 décembre 2021 se présente en recettes, pour une prévision de 4 633 397 684 de FCFA, selon la PCA, Mme Touré, les émissions se chiffrent à 6 616 013 050 de FCFA soit un taux de réalisation de 143 % pendant que les recouvrements s'élèvent à 6 405 074 950 de FCFA soit un taux de 97 %. En dépenses,  pour une prévision de 4 633 397 684  de FCFA, les dépenses engagées se chiffrent à 4 083 210 182 de FCFA, soit un taux d'exécution de 88 %. Quant aux dépenses liquidées, elles s'élèvent à 3 821 598 067 de FCFA soit un taux d'exécution de 82 %.

Ainsi, il ressort du compte-rendu d'activités et de l'état d'exécution du budget au 30 avril 2022 que la reprise des activités de l'Agence amorcée en 2021, grâce aux mesures vigoureuses initiées par la Direction générale, a souffert de l'embargo imposé par les instances communautaires, ayant entraîné une baisse des recettes.

Mme Touré Assian Sina, a aussi invité les administrateurs à saisir l'opportunité de la présente rencontre, pour donner de nouvelles orientations à l'Agence afin qu'elle puisse relever les défis actuels et à venir. “Lorsque c'est dur, seuls les durs réussissent”, a-t-elle dit en matière de conclusion.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture : 225 tracteurs subventionnés remis aux paysans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-225-tracteurs-subventionnes-remis-aux-paysans-2981159.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Jun 2022 01:32:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le colonel (Col) Assimi GOITA, était aux côtés des producteurs agricoles ce lundi 20 juin 2022 à Samanko dans le Mandé pour présider la cérémonie de remise officielle de 225 tracteurs aux soldats engagés contre la faim autrement dit aux producteurs agricoles.  Le Chef de l’Etat avait à ses cotés le Premier ministre, Chef du gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maiga, le Président de la Transition, le colonel Malick DIAW, le ministre du Développement rural, Modibo KEITA, plusieurs membres du Gouvernement, le président de l’APCAM et plusieurs autres personnalités.

C’est un jour mémorable pour les productrices et producteurs agricoles qui ont reçu des équipements subventionnés pour améliorer leurs conditions de production. Cela après l’évaluation sur des critères précis qui ont été retenus parmi d’autres demandeurs.

L’objectif de cette remise de tracteurs est donc de renforcer la mécanisation de l’agriculture malienne et orienter progressivement les entreprises familiales vers le marché par la création du surplus agricole. C’est aussi un moyen de lutte contre la pauvreté et le chômage dans le monde rural.

Aux dires du ministre du Développement rural, Modibo KEITA, les plus hautes autorités ne sont pas à leur première donation. « Le présent programme qui vient après ceux des 400 tracteurs, 100 tracteurs et 300 tracteurs, concerne 225 tracteurs et accessoires dont le prix est subventionné à 50% » a t-il souligné.

Ces exploitants agricoles reçoivent ces matériels au moment où la campagne agricole 2022 est déjà à leurs portes. D’où la satisfaction du président de l’APCAM qui, au nom des paysans, a remercié vivement le Président de la Transition, Chef de l’Etat le Col Assimi GOITA pour cette action plus que citoyenne.

Ces tracteurs ainsi offerts ont été confectionnés par Mali Tracteurs, une Société anonyme d’assemblage de tracteurs, née de la coopération entre les Gouvernements du Mali et de l’Inde, à travers le partenaire stratégique Angélique International Ltd. Inaugurée en 2009, l’Usine Mali Tracteurs est une société anonyme de droit malien au capital d’un milliard de FCFA. Forte capacité de production : 08 à 12 tracteurs par jour et par équipe. Mali Tracteurs, au service de la mécanisation de l’agriculture, l’optique est de doter chaque agriculteur du Sahel d’outils efficients.

Les tracteurs ainsi délivrés sont composés de charrues, pulvériseurs, remorques, semoirs, épandeurs d’engrais, moissonneuses-batteuses de différentes catégories.

A la fin de ces propos le ministre du Développement rural a tenu à partager un dernier message avec les producteurs par rapport à ces tracteurs subventionnés. « Je voudrais vous demander d’en faire bon usage et de vous acquitter correctement et dans les délais de votre quotepart. C’est en cela que vous permettrez à d’autres producteurs de s’équiper également » a-t-il conclu.

<strong>DIALLO avec MDR</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Arrêté pour affaire d&amp;apos;équipements militaires: Le ministre Camara est en prison depuis 9 mois, sans jugement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/arrete-pour-affaire-dequipements-militaires-le-ministre-camara-est-en-prison-depuis-9-mois-sans-jugement-2981149.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Jun 2022 01:25:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des décennies durant, le système de l'outil de défense de notre chère patrie, le Mali a été presque détérioré, pour ne pas dire disparu. C'est fort de ce constat, que le défunt président, Ibrahim Boubacar Keita, paix à son âme, avait pensé à le réorganiser en vue de l'adapter aux défis actuels, à savoir : la lutte contre le terrorisme, le banditisme et autres crimes organisés.

C’est dans ce cadre qu’a été adoptée la Loi d’orientation et de programmation militaire (LOPM) dégageant toutes les dispositions légales pour structurer et organiser notre outil de défense. Dès lors, chaque année, des sommes colossales et importantes sont consenties pour faire ce travail. Des marchés ont été attribués à des fournisseurs pour livrer des équipements à notre armée.

Malheureusement, après achats et livraisons des équipements militaires demandés, un gag financier évalué à plusieurs milliards, n'a  pas pu être justifié.  Et pour situer les responsabilités concernant cette affaire, sur instructions du ministre de la Justice, Garde des sceaux d'alors, Me Malick Coulibaly, des audits, des enquêtes ont été faits. A  la suite d'un audit par les services compétents, Mahamadou Camara, Directeur de cabinet de la présidence de la République et ensuite ministre de la Communication et de l’Economie numérique, au  moment de l’octroi desdits marchés, a été interpelé et mis sous mandat de dépôt.

Mais, vu que les procédures légales n'ont pas été respectées, parce qu'il bénéficiait du statut d'ancien ministre, Mahamadou Camara a été libéré, sans procès. Depuis, ce dernier vaquait librement à ses occupations, jusqu’à un rebondissement, après la chute du régime du président défunt.

Interpellé de nouveau pour la même affaire, il y a 9 mois de cela, Mahamadou Camara est depuis en détention et sans jugement pour le moment. N’est-il pas temps de le juger ? Ou à  défaut, pourquoi ne pas lui accorder, une liberté provisoire sous contrôle judiciaire ?

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques des villages de Dialassagou, Diaweli et de Dessagou : Condamnation unanime de la classe politique et Institution de la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaques-des-villages-de-dialassagou-diaweli-et-de-dessagou-condamnation-unanime-de-la-classe-politique-et-institution-de-la-transition-2981153.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Jun 2022 01:22:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après les attaques barbares des terroristes survenues la semaine le week-end dernier dans la région de Badiangara, les partis politiques ont condamné avec la dernière rigueur ces actes perpétrés par des ennemis de la paix.</strong>

<strong><em>Le Cadre d’échange des Partis appelle les autorités de la transition à renforcer les mesures sécuritaires</em></strong>

Le Cadre d’échange des partis et regroupements de partis politiques pour une Transition réussie au Mali, condamne avec fermeté la tuerie sauvage et barbare des populations des villages de Dialassagou, de Diaweli et de Dessagou dans le cercle de Bankass le samedi 18 juin 2022 par des hommes sans loi ni foi. Le bilan est de plusieurs dizaines de morts, des blessés, des animaux emportés et des cases, des biens et greniers brûlés.

En cette douloureuse circonstance, le Cadre s’incline devant la mémoire des disparus et présente ses condoléances les plus attristées aux familles endeuillées ainsi qu’à toute la nation malienne durement éprouvée par ce crime abominable et souhaite prompt rétablissement aux blessés.

Face à ce drame et à la gravité de la situation, le Cadre d'échange soucieux de la paix et de la cohésion retrouvées dans notre pays :

- demande au Gouvernement de faire observer un deuil national en la mémoire de toutes les victimes de cette barbarie humaine ;

- invite le Président de la Transition à se rendre au chevet des populations meurtries pour apporter le soutien de la Nation ;

- appelle les Forces vives de la Nation au rassemblement et à l'unisson pour faire échec à toutes forces obscurantistes qui terrorisent nos paisibles concitoyens.

En outre, le regain de tensions et la recrudescence des attaques dans certaines localités du Centre et du Nord inquiètent et appellent les autorités de la transition à renforcer les mesures sécuritaires. Aussi, le Cadre exprime sa compassion et sa solidarité aux familles des victimes civiles des tueries de Gao et de Menaka, prie pour le repos de l'âme des disparus.

<strong><em>Le PARENA, solidaire des FAMa et des populations civiles victimes du terrorisme </em></strong>

Le PARENA est profondément affligé et préoccupé par la recrudescence des attaques ciblées des groupes armés terroristes contre les populations civiles dans plusieurs localités du Nord-Est, du Nord et du Centre du pays.

Il s’incline devant la mémoire des centaines de civils innocents assassinés de sang froid, à Anderamboukane, Tamalat / Inchinane ( Ménaka) à Diallassagou, Dianweli, Deguéssagou (Bankass) et Anchawadj (Gao) ….

Il exprime ses condoléances aux familles et aux communautés endeuillées et souhaite prompt rétablissement aux blessés.

Le PARENA  réaffirme son respect devant le sacrifice de nos forces armées et de sécurité et les rassure de sa solidarité et de son soutien constants dans le combat contre le terrorisme, pour préserver le Mali.

Devant la multiplication des attaques terroristes, les difficultés économiques et financières, le PARENA invite, à travers un consensus national fécond, toutes les filles et tous les fils du pays à l’Union sacrée autour du Mali pour conjurer les périls qui menacent notre Nation.

Une feuille de route consensuelle, la levée des sanctions, le retour au sein de la CEDEAO et dans le concert des Nations, la restauration de la légalité constitutionnelle sont des étapes prioritaires pour juguler les menaces, préserver l’État, l’intégrité du territoire et l’unité des Maliens.

<strong><em> </em></strong><strong><em>ADEMA/PASJ : les attaques terroristes contre les villages et fractions continuent malheureusement à provoquer des déplacements forcés</em></strong>

L’Adema - Parti africain pour la solidarité et la justice ( Adéma - PASJ ) suit avec stupéfaction et indignation les massacres à répétition perpétrés par des forces terroristes dans des villages et fractions des régions de Ménaka, Gao, Douentza et Bandiagara, occasionnant la mort de dizaines, voire de centaines de paisibles citoyens, des incendies d'habitations et de greniers, d'enlèvements de citoyens et de bétail. Le Parti africain pour la solidarité et la justice constate que le pays traverse, depuis un certain temps, malgré la montée en puissance des Forces armées et de sécurité, une crise profonde de protection à cause de l'insécurité due aux conflits et aux tensions inter et intra - communautaires et terroristes extérieurs dans le nord et le centre du pays. Les actes de violence en direction des populations civiles ne cessent d'augmenter surtout dans les régions de Menaka, Gao, Douentza et Bandiagara, suscitant de très vives inquiétudes.

L'Adema-PASJ attire l'attention que la recrudescence des attaques terroristes contre les villages et fractions de ces régions du nord et du centre continue malheureusement à provoquer des déplacements forcés, réactifs ou préventifs des populations, pouvant hypothéquer la campagne agricole à venir et entrainer ainsi la famine. Face à cette tragédie. l'Adema-PASJ présente aux autorités nationales, aux chefs des villages et des fractions concernés et aux familles des victimes, ses condoléances les plus attristées et prie pour le repos de leur âme et souhaite prompt rétablissement aux blessés. L'Adema - PASJ se dit fortement choqué et attristé par ces actes odieux, les condamne sans réserve et invite les Autorités de la Transition à ne ménager aucun effort pour briser cette spirale de la violence dans notre pays. Enfin, l'Adema-PASJ invite le Gouvernement de la Transition à tout mettre en œuvre pour garantir la sécurité des personnes et de leurs biens et pourvoir aux besoins sociaux de base des populations touchées.

<strong><em>Le CNT invite les populations à la sérénité et à rester mobilisées derrière les Autorités et les FAMa</em></strong>

Le Président du Conseil National de Transition et l'ensemble des membres du CNT ont appris avec consternation et stupéfaction, l'attaque sauvage et barbare perpétrée contre les populations des villages de Diallassagou , Dianwell , Deguessagou et environs dans le cercle de Bankass , dans la nuit du 18 au 19 juin 2022. Le Conseil National de Transition condamne avec vigueur et fermeté cette attaque sanglante qui a occasionné la mort de plus d'une centaine de personnes et fait de nombreux blessés. Le Conseil National de Transition présente ses condoléances les plus attristées à la Nation malienne, à l'ensemble des familles endeuillées et souhaite prompt rétablissement aux blessés.

Face à ce crime odieux que rien ne justifie, le CNT réaffirme sa solidarité et son soutien au Gouvernement de Transition dans ses efforts inlassables en faveur de la cohésion nationale, de la stabilité du pays et de la sécurité des personnes et de leurs biens.

Le Conseil National de Transition invite les populations à la sérénité et à rester mobilisées derrière les Autorités et les Forces de défense et de sécurité qui ne ménagent aucun sacrifice dans l'accomplissement de leur noble mission au service de la mère patrie. Le Conseil National de Transition exhorte le Gouvernement à tout mettre en œuvre pour identifier tous les auteurs et complices de ces massacres horribles en vue de les traduire devant les juridictions compétentes.

&nbsp;

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</item>

<item>
<title>Recrudescence de violences perpétrées contre les populations civiles : La CNDH appelle le Gouvernement à assumer ses responsabilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/recrudescence-de-violences-perpetrees-contre-les-populations-civiles-la-cndh-appelle-le-gouvernement-a-assumer-ses-responsabilites-2981156.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Jun 2022 01:11:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son communiqué N°012 du mardi 21 juin 2022, signé par son président, Aguibou Bouaré, la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) exprime sa très vive préoccupation et sa consternation, face à la recrudescence des violences, objet d’allégations de violations et d’abus des Droits de l’Homme perpétrés contre les populations civiles dans le Centre et le Nord du pays, dont les plus récentes ont été commises : le 18 juin courant, dans les villages de Diallassagou, Diaweli, Deguessagou et environs, dans le Cercle de Bankass, Région de Bandiagara, s’étant soldées par 132 morts, selon le bilan officiel, et des blessés ainsi que de nombreux dégâts matériels; le 18 juin courant, dans la Commune de d’Anchawadj, Cercle de Gao avec un bilan provisoire d’une vingtaine de morts et plusieurs troupeaux emportés.

La CNDH, à travers le présent communiqué, s’incline pieusement devant la mémoire des victimes décédées et souhaite prompt rétablissement aux blessés. Par la même occasion, elle condamne fermement les récentes attaques perpétrées à Kidal contre les casques bleus de la MINUSMA.

Se fondant sur les instruments juridiques comme la Constitution du 25 février 1992, la Charte africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, le Pacte international relatif aux Droits civils et politiques, le Pacte international relatif aux Droits économiques sociaux et culturels, la CNDH, selon le communiqué, condamne avec fermeté ces abus graves des droits de l’homme perpétrés. Elle recommande des actions diligentes de la part des autorités compétentes en vue de rechercher, identifier et traduire en justice les commanditaires, auteurs et complices des abus de droits dénoncés. La CNDH a réitèré son appel pressant au Gouvernement à assumer ses responsabilités dans la protection des personnes et de leurs biens sur l’ensemble du territoire national. Elle a aussi invité les FaMa et les encouragées à lutter contre le terrorisme dans le strict respect du droit international des Droits de l’homme et du Droit international humanitaire. Elle a enfin, demandé à l’Etat de lutter efficacement contre l’impunité sous toutes ses formes.

Pour la CNDH, la protection des Droits de l’Homme est une responsabilité partagée, a conclu son président.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Loi électorale : Les innovations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/loi-electorale-les-innovations-2981135.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Jun 2022 01:06:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Conseil national de transition (CNT), l'Organe législatif a adopté la nouvelle loi électorale. C'était vendredi dernier par 115 voix pour, 3 contre et 0 abstention, après avoir apporté 92 amendements au projet soumis par le Gouvernement. La nouveauté de ce texte réside en la création de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE).

Ces amendements ont généré des divergences entre le Gouvernement initiateur du projet de loi électorale et les membres du CNT sur la place et le rôle du ministère de l'Administration territoriale qui se voit retirer l'organisation matérielle des élections au profit de ce nouvel organe unique, l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE).

Cette structure sera composée de 15 membres au lieu de 7 initialement prévus dans le projet.

L'amendement majeur à ce niveau a été de dépouiller le Premier ministre des 4 membres qu'il devrait nommer. Il se contentera d'un seul membre. Trois autres seront désignés par le Chef de l'Etat, deux par le président du CNT, un par le président du Haut Conseil des collectivités et un autre par le président du Conseil Economique, Social et Culturel.

Une autre innovation, c’est celle relative à la réhabilitation du ministère de l'Administration territoriale, mise de côté par le projet du gouvernement. Désormais, il servira d'appui à l'AIGE. En effet, il aura un rôle d'appui pour la tenue des élections référendaires au niveau technique et matériel. La loi lui consacre déjà annuellement la révision des listes électorales.

Ce département garde encore une influence sur le territoire, son découpage administratif. La légalisation des candidatures, des procurations, conformément à la législation en vigueur, fait que ce département, à travers ses différents services, sera encore utile au déroulement des opérations de votes.

Autres amendements au projet de loi du Gouvernement, ce sont, entre autres, l'abandon du vote électronique, le parrainage citoyen, le vote par bulletin unique, la proportionnelle et le serment basé sur la croyance.

Ce n'est pas tout. Sur les 92 amendements, on peut noter également celle concernant les membres des Forces armées et de sécurité. En effet, ceux d'entre eux qui ambitionnent participer aux élections, en l'occurrence la présidentielle, sont invités à démissionner ou à demander la retraite anticipée, au moins 4 mois avant la date du scrutin présidentiel.

Est-il nécessaire de rappeler que le CNT a suivi la procédure législative classique avec des multiples écoutes de tous les acteurs politiques et Forces vives de la nation?

La loi votée est le fruit de ces écoutes, à en croire le président de la Commission Loi, Souleymane Dé.

Notons aussi que le Gouvernement n'a pas adhéré aux amendements. Pourtant ils ont été votés. Ce qui crée une tension entre les deux Institutions.

En tout cas, la classe politique et une bonne partie de la société civile ont salué le comportement de l'organe législatif.

Le regroupement du Premier ministre, Choguel Maiga, le M5- RFP, a, dans une déclaration, dénoncé les amendements. Il a même demandé au Président de la transition de ne pas promulguer la loi.

Tous les regards sont donc désormais tournés vers Koulouba pour voir quelle sera l'attitude du Président Assimi Goita.

Dans l'un ou l'autre cas, il y aura un malaise, voire une éventuelle démission du Gouvernement, si jamais le président arrivait à lâcher son PM pour l'organe législatif. Ce à quoi s’attendent surtout la plupart des partis politiques.

A suivre

Wa- Salam !

<strong>El Hadj Chahana Takiou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques des villages de Diallassagou, Dianweli, Deguessagou : Le Gouvernement annonce un bilan de 132 morts et décrète un deuil de 3 jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaques-des-villages-de-diallassagou-dianweli-deguessagou-le-gouvernement-annonce-un-bilan-de-132-morts-et-decrete-un-deuil-de-3-jours-2981158.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2022 20:38:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Une fois de plus, les paisibles civils des villages de Diallassagou, Dianwell, Deguessagou et environs dans le cercle de Bankass ont fait l'objet d'attaques terroristes lâches et barbares, dans la nuit du 18 au 19 juin 2022. Au cours de ces attaques menées par des ennemis de la paix, 132 personnes ont perdu la vie, annonce le communiqué officiel.</strong>

Cet acte, selon le communiqué officiel, a été perpétré par combattants de la Katiba du Macina de Amadou Kouffa dont plusieurs, parmi les auteurs, ont été formellement identifiés.

‘’En cette douloureuse circonstance, le Gouvernement présente les condoléances les plus émues de la Nation aux familles des victimes et souhaite un prompt rétablissement aux blessés. Le Gouvernement condamne avec la dernière rigueur les attaques et exactions perpétrées contre de paisibles populations et rassure que toutes les dispositions seront prises pour rechercher et traduire les auteurs de ces actes criminels devant la justice. Le Gouvernement appelle à la communion des cœurs et des esprits des Maliens face à cette épreuve et réitère que la sécurité et la protection des personnes et leurs biens restent sa priorité absolue. En conséquence, les vaillantes Forces de défense et de sécurité, en première ligne dans la lutte contre le terrorisme, continueront avec détermination la dynamique de recherche et de destruction des sanctuaires terroristes, dans le cadre du Plan Maliko et de l'Opération Keletigui’’, souligne le communiqué. En plus de condamner, le Gouvernement a décrété un deuil de 3 (trois) jour à compter du mardi, 21 juin 2022.

Mécontent de cette situation qui perdure, les Forces vives du cercle de Bankass dans la région de Bandiagara, composées d’élus, de leaders communautaires et de la société civile, ont entamé depuis le mardi dernier, une “désobéissance civile”, en fermant les services étatiques et non étatiques. Seuls les centres de santé, les commerces et les ambulances restent fonctionnels et cela jusqu’à nouvel ordre, selon un communiqué.

Rappelons que les Forces vives de la région de Bandiagara avaient entamé, en décembre 2021, une “désobéissance civile” en procédant à la fermeture des services étatiques et les structures de l’éducation sur toute l’étendue de la région, pour protester contre l’attaque terroriste des forains de Songho, dans le cercle de Bankass ayant fait 31 morts et 17 blessés, dont une majorité de femmes et d’enfants en partance à la foire hebdomadaire de Bandiagara.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cour suprême : Les nouveaux membres officiellement installés dans leurs fonctions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/cour-supreme-les-nouveaux-membres-officiellement-installes-dans-leurs-fonctions-2981155.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2022 20:31:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président de la Transition, Président du Conseil supérieur de la magistrature, le Colonel Assimi GOÏTA, a présidé, le mardi 21 juin 2021, l’audience solennelle de prestation et d’installation du président, du vice-président, du premier Avocat général, des Conseillers, des Avocats généraux ainsi que des Rapporteurs publics de la Cour suprême. C'était en présence du Premier ministre, des Présidents des Institutions de la République, du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, du Gouverneur et du Maire du District de Bamako, des membres du bureau de la Cour suprême, du Bâtonnier de l’Ordre des Avocats, entre autres.

Ainsi, le Président du Conseil supérieur de la magistrature, Col Assimi Goita, a officiellement renvoyé le nouveau président de la Cour Suprême du Mali, Fatoma Théra, le vice président, Moussa Diarra et le 1er Avocat général, Mamadou Lamine Coulibaly, dans leurs fonctions respectives.

Les membres du bureau de la Cour suprême, qui estiment qu’il s’agit d’un grand jour au sein de leur institution judiciaire, ont salué la présence du Premier magistrat du pays, Col Assimi Goita, à cette « audience sans procès ». Une présence qui, selon eux, est la preuve de l’intérêt qu'il accorde à tout le corps judiciaire.

Cette cérémonie d’installation et de prestation a servi d’occasion pour rappeler à ceux qui ont prêté serment le caractère sacré de ladite cérémonie ainsi que des dispositions légales l’instaurant. Ils ont donc été invités à ne dire que le droit.

Le Bâtonnier de l’Ordre des Avocats a rassuré le Président de la Transition que ces hommes, désormais installés dans leurs fonctions, accompliront leur devoir avec professionnalisme et détermination, dans le respect de la déontologie. Cette prestation de serment recommande d’eux la pédagogie, la déontologie et le droit, a-t-il précisé.

Pour sa part, le Chef de l’État, tout en félicitant les magistrats en question, a rappelé la nécessité pressante de justice au Mali. « La Cour suprême étant la plus haute juridiction en matière judiciaire, administrative et des comptes, je vous demande de ne pas démériter, de servir d’exemples à vos cadets », a exhorté le Président du Conseil supérieur de la magistrature. Avant d'inviter ces derniers à être un espoir pour le Mali Koura.

La cérémonie a pris fin la photo de famille, afin d'immortaliser la rencontre.

<strong>AMTouré avec Ccom/Présidence</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>CAP 2022 : 23 434 candidats ont pris part à la compétition</title>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2022 20:28:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’année scolaire 2021-2022 arrive à son terme, après plusieurs mois de cours d’apprentissage pour les élèves. Souvent privés de sommeil avec pour  souci de réussir à l’examen de fin d’année, ils sont  des milliers d’élèves qui acceptent ce sacrifice, non seulement pour eux d’abord, mais pour faire honneur à leurs parents. Lesquels, dans la mesure de leurs moyens financiers, déboursent souvent des sommes importantes pour la réussite de leurs enfants.

Ainsi, les enfants consciencieux donnent le meilleur d’eux-mêmes afin de réussir à ces examens. C'est pourquoi, à leur approche, les exercices entre élèves se multiplient. Certains s’isolent même, si nécessaire, pour mieux réviser les cours dispensés tout au long de l’année scolaire. Pour leur bon déroulement des examens, l’Etat ne lésine pas sur les moyens.

Cette année, comme d’habitude les examens de fin d’année ont demarré, avec le Certificat d’aptitude professionnel (CAP). C’était lundi dernier, sur toute l’étendue du territoire national. A Bamako, c’est le Lycée technique qui a été retenu par Mme le ministre de l’éducation nationale, Sidibé Dédéou Ousmane pour donner le ton. La cheffe  du département de l’Education était accompagnée par plusieurs responsables et acteurs de l’école malienne. Au nombre desquels des directeurs nationaux, la directrice de l’Académie de la rive gauche, le président de l’Association des parents d’élèves etc.

Mme le ministre et sa délégation ont fait le tour de certaines salles d’examen pour encourager et prodiguer des conseils aux 601 candidats que compte le centre. « Nous avons eu à rencontrer l’ensemble des partenaires de l’école pour les sensibiliser et pour qu’ils nous aident à sensibiliser, afin d’éviter la fraude. Aussi, nous souhaitons que cet examen se passe très bien dans les autres localités du pays », a fait savoir Mme Sidibé Dédéou. Avant de  féliciter son collègue de la Défense et des Anciens combattants, le colonel Sadio Camara, pour avoir transporté plus de quatre (4) tonnes de matériels pour les régions du Nord. Lesquelles ne sont pas accessibles par la route. Également Mme le ministre a lancé un appel aux uns et aux autres pour plus de vigilance et de clairvoyance contre les cas de fraude,

De son côté, la directrice de l’Académie rive gauche de Bamako, Mme Koné Rokiatou, a assuré que « toutes les dispositions ont été prises et mises en place en terme de choix des centres, celui des surveillants et de toutes les personnes qui devaient être impliquées,  pour le bon déroulement de cet examen.

Signalons que, pour le CAP de cette  année, 23 434 candidats sont repartis entre 76 centres. Et pour le bon déroulement des épreuves, 1949 surveillants ont été choisis.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Projet système DM (On se débrouille pour un meilleur Mali) : Un cas d’école pour l’URTEL</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/projet-systeme-dm-on-se-debrouille-pour-un-meilleur-mali-un-cas-decole-pour-lurtel-2981139.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2022 20:24:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans sa mise en œuvre, il a associé 24 radios des régions du nord et du centre, permettant aux jeunes maliens, filles et garçons, de participer de manière inclusive et active au débat public</strong>

Tout projet a un début et une fin. Celui du système DM (On se débrouille pour un meilleur Mali), est censé prendre fin le 30 juillet 2022. Avant, cette date, les responsables conducteurs dudit projet sur le terrain, ont animé le samedi dernier, une conférence de presse pour parler des acquis enregistrés pendant sa phase de mise en œuvre.  C’était à la Maison de la presse, sous la présidence de Bandiougou Danté, président de ladite instance et de l’Union des radios et télévisions libres du Mali (URTEL).

Pour une durée de 30 mois avec  un montant total de  300 millions FCFA,  financé par la coopération Belge et le ministère des Affaires étrangères des Pays Bas, le projet système DM a permis d'enregistrer quelques résultats quantitatifs. Il s’agit  de : 24 radios cibles appuyées, via la mise à disposition d'équipements permettant d'améliorer la qualité de leurs programmes ;  un format « M - Stars » de production et diffusion de 104 émissions et bulletins rappés par 24 radios locales partenaires sur les réseaux sociaux et par Kunafoni. Com ; les radios partenaires ont produit elles - mêmes des programmes participatifs pour, par et avec la jeunesse ; 24 journalistes / reporters de 24 radios partenaires formés en productions radiophoniques et clips vidéos pour la jeunesse, y inclus le rap journalistique. A ceux-ci, s’ajoutent : plus de 500 jeunes rattachés aux 24 radios partenaires dans les régions de Gao, Ségou, Mopti et Tombouctou mobilisés et formés en grin (club rhétorique et ont participé activement au débat public, en particulier sur des thèmes et des sujets qui les concernent dans leurs vies de tous les jours, en créant ainsi une contre - rhétorique au narratif des extrémistes.

Après avoir remercié les partenaires pour leur appui financier à ce projet, le président Bandiougou Danté dira qu'un modèle de coopération est envisagé à sa suite. « Il a permis d’instaurer le  discours de vivre ensembue, de la cohésion et de l’entente, au détriment de celui du radicalisme et de la haine » à en croire M. Danté. Avant de faire comprendre que, par le biais dudit projet, des liens familiaux ont été tissés. Et à travers ceux-ci, des collaborations futures ont été instaurées.

Les producteurs les plus impliqués depuis le début du projet ont été primés pour leur bon travail, leur assiduité et leur disponibilité . Ils sont  total 4 producteurs désignés. Ils prendront part à l'activité pour recevoir leur prix. Il s'agit de Mamadou Diallo de la radio Saniya de Segou, Mamadou Komina, de la radio Kaoural de Mopti , Rougayatou Ouedraogo, de la radio Kounary de Sevaré et Nouh Touré, de la radio Jamana de Mopti et le rédacteur en chef Alhousseini Alhadji. La  cérémonie  a été mise à profit pour décerner des prix. Chaque prix contient un grand Ciwara, une enveloppe de 100.000F et trois cartes de recharge de 10.000.

Pour rappel la coordination du projet était assurée une jeune équipe  sous le leadership d'URTEL. A ce titre celle-ci a décerné des attestations de reconnaissance au management team. Il s'agit de Amadou Diallo, Alhousseini Alhadji, Aboubacar Camara, Mariam Sané et Mohamed Salaha Elhadj et Feue Togola Hawa Semega.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Office du Niger : Des terres aménagées, réhabilitées et des équipements agricoles pour les producteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-des-terres-amenagees-rehabilitees-et-des-equipements-agricoles-pour-les-producteurs-2-2981142.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2022 20:17:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le week-end du vendredi 17 et samedi 18 juin 2022 est désormais inscrit en lettres d’or dans les annales de l’histoire de l’Office du Niger. En effet, les cadres de l’Office du Niger, sous les auspices du Président Directeur Général de l’Office du Niger, Abdel Karim Konaté, sont venus au secours des producteurs agricoles frappés ces derniers temps par une double crise sécuritaire et économique. Cela à travers la réhabilitation de 700 ha dans la zone de production de Kolongo, l’aménagement de 2500 ha dans la zone de production de M’Béwani et enfin l’octroi d’importants lots d’équipements agricoles aux producteurs méritant. Histoire de créer une saine émulation entre les exploitants agricoles enfin d’assurer une sécurité alimentaire. </strong>

Le ministre du Développement rural, Modibo Keïta accompagné du ministre Commissaire à la Sécurité Alimentaire, Redouwane Ag Mohamed Ali et une forte délégation, a procédé, le vendredi 17 juin dernier à la mise en eau des 2.500 ha dans le casier de Tiongoni, situé dans la zone de production de M'Bewani à l’Office du Niger. Exécutés par le groupement EGK-ECGF-EAD, les travaux financés à plus de11 milliards de FCFA par l’Union européenne dans le cadre du 11<sup>ème</sup> FED visent l’atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays, l’augmentation de la production nationale et la création de plusieurs emplois.

Selon le ministre du Développement rural, « <em>cette mise en eau permettra de donner du travail à 490 exploitants agricoles qui pourront produire cette année</em> ». Aussi, ces nouvelles terres aménagées augmenteront la production nationale à hauteur de 15.000 tonnes de riz paddy. Modibo Keïta a remercié le ministère de la Défense et des Anciens combattants pour la mise en place d’un dispositif militaire pour la sécurisation des travaux ainsi que l’UE pour son appui financier dans le cadre de ce projet.

Le deuxième jour du périple du ministre du Développement rural l’a conduit dans la zone de production de Kolongo, le samedi 18 juin 2022. Là-bas, il a procédé à l’inauguration des travaux de réhabilitation de 700 ha sur le partiteur K1 du casier de Kokry.

Les 700 ha et infrastructures d’irrigation et de drainage du partiteur K1 permettront d’accroître la production rizicole.

Les travaux ont coûté 1.624.748.077 FCFA et plus de 99 millions pour la mission de contrôle assurée par l’entreprise CIRA-SAS. Pour le Directeur de l’aménagement et de la gestion du foncier à l’Office du Niger, Tidiani Traoré, « <em>ces travaux sont à l’actif de l’Office du Niger qui a assuré le financement sur le Budget spécial d’investissement (BSI), au profit des populations des villages de Kossouka et Riziam</em> ». « <em>Le rendement moyen qui était de 2 tonnes de riz paddy à l’hectare, passera à 6 tonnes/ha</em> », a-t-il affirmé.

La cérémonie d’inauguration des travaux de réhabilitation du partiteur K1 (700 ha) du casier de Kokry a été aussi une occasion de remise de prix aux meilleurs producteurs et organisations paysannes de l’Office du Niger au titre de la campagne agricole 2021-2022.

En initiant cette compétition, l’Office du Niger entend favoriser l’atteinte des objectifs de production rizicole des plans de campagnes à travers la création d’une saine émulation entre les producteurs et les organisations paysannes. Les lauréats de ce concours ont été retenus selon plusieurs critères. Il s’agit, entre autres, selon le Directeur de l’Appui au monde rural, Bamoye Keïta : « <em>de l’utilisation de la fumure organique, la pratique de la riziculture comme activité principale, le paiement régulier de la redevance-eau au 31 mars </em>».

Dans la catégorie « meilleurs producteurs individuels », El Hadji Dramane Ouédraogo de la zone Kolongo s'est adjugé la première place, avec un rendement de 8,93 tonnes à l’hectare. Son prix est composé d’un motoculteur équipé et d’un semoir à 4 rangs. Bakary Katilé de la zone de Ké-Macina, classé 2è a reçu 1 faucheuse semi-motorisée. Quant au troisième lauréat, Gaoussou Diarra de Kolongo, il a reçu 1 faucheuse semi-motorisée.

Dans la catégorie « meilleures productrices individuelles », l’exploitante Tata Coulibaly du village Kokry-Colon s’est classée première avec un rendement de 8,18 tonnes à l’hectare. Comme prix d’encouragement, elle a obtenu 1 moulin, 1 séchoir avec accessoires. Pour ce qui concerne la catégorie « meilleures organisations paysannes », la coopérative Danaya est repartie avec 1 batteuse. Les lauréats ont reçu chacun des attestations. La valeur totale des équipements agricoles offerts s’élève à 13.550.000 FCFA.

Le ministre du Développement rural a félicité les lauréats et exhorté les exploitants agricoles à utiliser de la fumure organique à défaut d’avoir des engrais importés, afin de préserver la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays.

Ainsi, le week-end du vendredi 17 et samedi 18 juin 2022 fut un temps de grande mobilisation dans l’effervescence pour les producteurs agricoles de l’Office du Niger qui ont manifesté leur satisfécit face aux travaux d’aménagement, de réhabilitation et aux dons d’équipements agricoles. Des chefs de villages, imams, femmes et jeunes ont vivement apprécié le geste des autorités à leur égard. Et ont promis de ne ménager aucun effort pour la sauvegarde des infrastructures et équipements hydroagricoles.

Enfin, le ministre du Développement rural, Modibo Keïta, a profité, de sa mission en zone Office du Niger, pour visiter le chantier des archives au niveau de la Direction Générale de l’entreprise.

&nbsp;

<strong>Source : Cellule Communication</strong>

<strong> et Relations Publiques/ON </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lycée privé &amp;apos;&amp;apos;Les Mains Unies&amp;apos;&amp;apos; : Une Journée culturelle pour finir l’année en beauté</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/lycee-prive-les-mains-unies-une-journee-culturelle-pour-finir-lannee-en-beaute-2981162.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2022 08:35:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la première fois, le lycée privé les ‘’Mains Unies’’ à Kalaban Coro Nèrèkoro a tenu ce samedi, 18 juin 2022 sa journée culturelle. L'événement qui a réuni les premiers responsables du lycée à savoir son promoteur, Omégué H. Coulibaly, le proviseur,  Youssouf Haidara, le président de l'Association des ''Mains Unies'', Faya Keita, a eu lieu dans la cour du dit lycée sis à Kalaban Coro Nèrèkoro.</strong>

Cette journée a été marquée par les défilés de mode en tenue traditionnelle, les prestations artistiques, les poésies, un sketch sur l'importance de l'école...

Pour la circonstance, Youssouf Haidara, a fait savoir qu' ''aujourd'hui nous sommes là pour célébrer une journée culturelle au de l'école. Ici nous nous sommes fixés comme objectif de former les futurs cadres de ce pays. La formation rime avec divertissement, raison pour laquelle nous sommes là pour nous divertir surtout en cette période de fin d'année''. Parlant les difficultés rencontrées pour cette première édition, le proviseur du lycée  privé ''Mains Unies'' de Kalaban Coro dira que de petits soucis ont été rencontrés au niveau de la technique, qui seront corrigés dans les prochaines éditions.

Ajoutons que le lycée, créé en 2010 à Kalaban Coro Nèrèkoro a de ce jour à maintenant, enregistré beaucoup de progrès. Le lycée compte parmi les meilleurs établissements secondaires de la place et en plus du lycée, il y a le fondamental et le jardin d’enfants, explique M. Haidara.  Rappelons également que le lycée a eu de meilleures performances au cours précédents examens et, ajoute le proviseur, cette année les taux de réussite seront encore meilleurs. Il a par ailleurs lancé un appel aux parents d'élèves de continuer à porter leur confiance au lycée. Il a invité les élèves, à plus de courage et d’engagement, car seul le travail paye, a-t-il conclu.

Pour sa part, Faya Keita, a déclaré qu' ''après avoir reçu une formation de qualité au lycée les ''Mains Unies'', nous avons décidé de nous regrouper en association et cela dans le but de faire la promotion du dit lycée et de donner le sourire à nos jeunes frères en cette fin d'année scolaire que cette journée culturelle a été initié''.

Dans les jours à venir, l'association compte mener d'autres activités pour le bonheur et l’épanouissement du lycée a dit son  président quiinvite les apprenants (ses cadets) à plus de courage.

Vivement la deuxième édition !

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adoption de la nouvelle loi électorale : Le CNT désavoue le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adoption-de-la-nouvelle-loi-electorale-le-cnt-desavoue-le-gouvernement-2980521.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2022 01:47:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres du Conseil National de Transition (CNT) étaient appelés au CICB pour se pencher sur le vote de la loi électorale le vendredi 17 juin 2022.</strong>

Pour le Gouvernement de transition, cette loi est le fruit de l'inclusivité issue d’une démarche consensuelle et inclusive. La commission en charge de ce texte a procédé à une série d'écoutes des différents acteurs concernés par la vie démocratique de notre pays.

Ce texte affiche beaucoup de changements dans la limitation des circonscriptions électorales pour les élections législatives, c'est à dire la région et le district de Bamako pour le territoire national ainsi que la diaspora.

On retient, entre autres nouveautés, le scrutin de liste à la représentation proportionnelle, sans panache ni vote préférentiel comme mode de désignation des députés à l’Assemblée nationale ; l’introduction du parrainage citoyen à côté du parrainage des élus ; l’introduction du bulletin de vote unique ; l’affirmation du principe du vote électronique, sous réserve de l’adoption d’une loi spécifique.

Selon le Gouvernement cette loi permettra de contrôler des dépenses de campagne électorale ; la publication des résultats par bureau de vote. Elle apporte également une amélioration dans la compilation des données électroniques des procès-verbaux de dépouillement; l’encadrement et le renforcement de l’observation électorale.

Ainsi après plusieurs mois d’écoute des forces vives de la nation, le Conseil national de la Transition a enfin examiné le projet de loi électorale le vendredi passé. Le président de la Commission loi du CNT, Souleymane Dé a expliqué que la loi électorale amendée n'est pas pour arranger un individu, ni un camp, mais c'est pour une stabilité dans la démocratie malienne. Il insiste sur le fait que l’importance de ce projet de loi est capitale dans les réformes politiques et institutionnelles de notre pays.

Les membres du CNT ont apporté des  amendements importants au projet proposé par le Gouvernement. Il s'agit au total de 92 amendements opérés. Ceux-ci n’étaient du goût du gouvernement représenté par Ikassa Maiga et Mme Fatoumata Sékou Dicko.

Le jeune Nouhoum Sarr et le doyen Assarid Ag Imbarcawane et bien d’autres sont montés sur leur grands chevaux pour défendre la loi contre le comportement et les insinuations du ministre Ikassa Maiga. Enfin, le projet a été adopté par les membres du CNT avec 115 voix pour, 3 contre et 0 abstention.

Rappelons que le projet avait été contesté par une bonne partie de la classe politique et de la société civile.

Dernièrement, la Synergie des associations de la Société civile avait même formulé des recommandations en vue de renforcer la nouvelle loi électorale.

A vraie dire, le gouvernement a été désavoué par le CNT. Une véritable déculottée pour les ministres critiqués pour la circonstance. Dans une véritable démocratie, ils auraient démissionné. Hélas !

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>23ème édition de la Quinzaine de l’environnement : Le satisfecit du ministre Modibo Koné</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/23eme-edition-de-la-quinzaine-de-lenvironnement-le-satisfecit-du-ministre-modibo-kone-2980511.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/23eme-edition-de-la-quinzaine-de-lenvironnement-le-satisfecit-du-ministre-modibo-kone-2980511.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2022 01:25:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le vendredi 17 juin c’est la journée retenue au plan international   pour lutter contre la désertification et la sècheresse. Au Mali, cette journée est également consacrée à la clôture de la Quinzaine de l’environnement. Cette année encore, notre pays, malgré les difficultés qu'il traverse a respecté la tradition en vibrant au rythme de la fête de l’environnement, par l’exécution d'intenses activités.

Comme à l’accoutumée, l'Agence de l’environnement et de développement durable (AEDD), sur demande du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable a délocalisé les cérémonies d’ouverture et clôture ont été délocalisées. Et le choix de l’édition de cette année s'est porté sur la nouvelle région de Bougouni. Laquelle, par son engagement et surtout par son implication à cette cause commune, a relevé les défis liés à l’organisation.

La cérémonie de clôture était présidée par le chef de département en charge de l’Environnement, Modibo Koné. C’était en présence du gouverneur de région, le général Kéba Sangaré et d’autres personnalités issues des services rattachés au département de tutelle.

Après les mots de salutation et de remerciement du notable désigné pour la circonstance, le maire de la commune urbaine de Bougouni a, une fois de plus, apprécié le choix porté sur sa circonscription électorale. Selon lui, une fois que celui-ci a été fait, le pari de l’organisation n’était pas gagné d’avance. Mais, avec une forte implication de toutes les parties prenantes, cela a été une réussite et avec une satisfaction constatée de part et d’autres.

Le ministre Modibo Koné, dans son discours a longuement remercié tous ceux qui de près comme de loin  se sont investis corps et âme, pour que cette 23<sup>ème</sup> édition soit une réussite. «  Pendant deux semaines, dans toutes les régions du pays et le district de Bamako, les activités ont été exécutées avec une implication de tous et à la satisfaction générale de toutes les parties prenantes » s’est-il réjouit.  Aussi, selon lui, les  conférences- débats, les émissions audiovisuelles, les visites de terrain, les activités de sensibilisation et d’information organisées à cette occasion, ont permis de mettre le doigt sur la réalité de l’état de notre Terre, le seul et unique habitacle du monde dont les ressources sont limitées. De même, elles ont permis d’identifier des opportunités et initiatives pour se relever ensemble de la sècheresse, pour un mieux vivre des populations sahéliennes frappées par ce fléau.

Et le ministre Koné d’ajouter que les thèmes de la Journée mondiale de l’environnement et de la Journée internationale de lutte contre la désertification et la sécheresse ont fait donc l’objet d’une grande information à l’endroit du public et des mass-médias. « Cette campagne de communication, en faveur de la protection de l’environnement était d’autant plus utile que les menaces environnementales qui pèsent sur notre pays sont énormes » avoue-t-il.

<strong>Diakalia M Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CTAC: Le programme 2021 exécuté à 62,42%, malgré le contexte difficile</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ctac-le-programme-2021-execute-a-6242-malgre-le-contexte-difficile-2980515.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2022 01:19:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Cellule technique d'appui aux Collectivités Territoriales (CTAC) a tenu le jeudi 16 juin 2022, à la mairie du District de Bamako, la 18è session ordinaire de son Conseil d'administration, sous la présidence du maire Adama Sangaré, en présence du Directeur général (DG) de la CTAC, Moussa Bocoum. L'ordre du jour portait sur entre autres points : l’adoption du PV et l'état d'exécution des recommandations de la 17è session; le rapport d'activités 2021 de la CTAC et l'état d'exécution du programme d'activités 2021; le programme d'activités 2022 de la CTAC ; le projet de budget 2022; le bilan financier de l'exercice 2021; le rapport 2021 du commissaire aux comptes ; le manuel de procédures.

Dans son intervention, Moussa Bocoum, a fait savoir que sa structure, est une structure des Collectivités territoriales, chargée d'appuyer celles-ci en matière du projet de développement. De ce fait, selon le DG Bocoum, le souci de la CTAC est de pouvoir d'effectivement jouer le rôle de moteur pour le développement de nos collectivités. En perspective, le Directeur général de la CTAC, a déclaré que conformément aux instructions données par le Conseil d'administration, sa structure va aller d'avantage vers les collectivités pour leurs expliquer la mission et le travail de la CTAC.

Dans son discours d'ouverture, le Président de la séance, le maire du District, Adama Sangaré, a d'abord rappelé que la CTAC est à la disposition de toutes les collectivités du Mali dans le cadre de la maîtrise d'ouvrage déléguée de nos projets de développement.

Ainsi, au cours des cinq dernières années, le portefeuille de projets confiés à la CTAC s'est élevé à la somme de 24 725 514 059 FCFA, a-t-il fait savoir. Avant de parler sur les principales activités réalisées par la CTAC au cours de l'exercice écoulé. Au nombre desquelles le Maire Sangaré, a  cité entre autres :

En maîtrise d'ouvrage déléguée : Le Projet ACEFOR ( Projet d'amélioration de la compétitivité des entreprises par la formation professionnelle) financé par l'AFD à hauteur de 5,6 milliards FCFA dont 2,6 milliards  FCFA, pour la 1ère phase et 3 milliards FCFA pour la 2ème phase. Cela, s'ajoute au Projet de stabilisation de Ménaka financé par la KFW à hauteur de 9 milliards FCFA dont les travaux se poursuivent avec beaucoup de difficultés à cause de la situation sécuritaire de la zone.

Le projet PADUB a permis de réaliser dans les communes II et V du District d'importants travaux de voiries et de drainage pour un coût total de plus treize (13) milliards de FCFA. Il a également permis la mise en place de l'Agence d'urbanisme du Grand Bamako, la formation des techniciens des six Communes de Bamako, chargés d'assurer l'entretien des ouvrages ainsi réalisés. Un nouveau projet PADUB 2 couvrant le grand Bamako est envisagé. Les TDR ont été soumis au bailleur de fonds pour approbation, a-t-il informé.

En maitrise d'œuvre :

Le maire du District a signalé les projets de construction de deux bâtiments au bénéfice de la mairie du district d'un cout de 511 000 000 FCFA, cofinancés par l'ANICT à hauteur de 85 % soit 434 000 000 F CFA et la mairie du district 15 % soit 76 650 000 FCFA. Ainsi que le projet d'aménagement des rues 161 et 353 de Kalaban-coura entièrement financé par le budget de la mairie du district à hauteur de 887 millions.

En matière d'appui aux collectivités territoriales :

Sur ce volet, le maire Sangaré, a déclaré que la CTAC vient de signer une convention de partenariat avec la commune de Baya (Sélingué) dans le cadre d'un appui pour l'élaboration et la mise en œuvre des projets de développement de la commune et continue d'appuyer la mairie du District et les six Communes du District de Bamako, dans le cadre de l'entretien des routes revêtues et non revêtues en cours dans la ville de Bamako sur hauteur de financement du budget national à 380 000 000 de FCFA . Cependant, au cours de l'exercice écoulé la CTAC, a rencontré quelques difficultés dans le cadre de la mise en œuvre de certains grands projets dont la non réalisation a largement affecté les recettes de la structure.

Malgré le contexte difficile, la CTAC a réalisé un taux d'exécution du programme 2021 de l'ordre de 62.42 % et un résultat net de 15 024 811 FCFA, a-t-il déclaré.

Aussi,  le budget prévisionnel de l'année 2022 s'élève à la somme de 671 193 466 de FCFA contre 777 660 457 FCFA, soit une diminution de 15 % environ.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La loi électorale : L&amp;apos;Adema salue l’initiative</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-loi-electorale-ladema-salue-linitiative-2980517.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2022 01:13:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Comité exécutif de l'Adema PASJ a réagi par l'entremise d'un communiqué rendu public le samedi dernier à l’adoption par le CNT de la nouvelle loi électorale.

Les Abeilles se sont réjouis et salué l'adoption par le Conseil National de Transition de la nouvelle loi électorale, le  vendredi 17 juin 2022.

L'Adema estime que la nouvelle loi vient d'être votée par les  membres du CNT englobe les aspirations des acteurs politiques de notre pays. Les Abeilles se sont réjouis de ladite loi,  qui trace véritablement la voie vers le retour à l'Ordre constitutionnel.

Pour les Abeilles, la nouvelle loi  reflète les aspirations profondes des Forces vives de la nation et, certainement ainsi que celles de la Communauté internationale. Aussi l'Adéma - PASJ a remercié par la même occasion les membres du CNT pour avoir adopté cette loi

Les Abeilles, après avoir adressé leurs félicitations aux membres du Conseil National de Transition pour l'adoption de cette loi électorale, un acte historique qui permet de rassurer les acteurs du processus électoral ainsi que tous les partenaires de notre pays engagés pour la réussite de la Transition, les invite à continuer dans le même sens pour faire triompher la démocratie dans notre pays.

L'Adéma - PASJ a rappellé que cet acte historique posé par l'organe législatif de la Transition, consacre un engagement fort des Autorités à créer les conditions pour la réussite de la Transition et à mettre fin aux souffrances des populations victimes de sanctions économiques et financières, de plus en plus insupportables.

L'Adéma - PASJ rappelle également que l'organisation d'élections démocratiques, apaisées et inclusives pour le retour à l'ordre constitutionnel sera la victoire du peuple malien. Il faut noter que toute la classe politique et toutes les parties prenantes au processus électoral ont apprécié l'acte.

C'est pourquoi l'Adéma -PASJ exhorte la Communauté internationale, notamment la CEDEAO, à accompagner au mieux notre pays pour la réussite de sa Transition, dans sa lutte contre le terrorisme en vue d'un retour rapide à l'Ordre constitutionnel.

L'Adéma - PASJ invite tous les Maliens à l'union sacrée autour du Mali et en appelle au sens du devoir et du patriotisme, pour un Mali uni, stable et prospère.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tabaski 2022 :  Les moutons cherchent désespérément preneurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tabaski-2022-les-moutons-cherchent-desesperement-preneurs-2980532.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2022 01:12:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la veille de cette fête de Tabaski ou la «  fête des moutons », nous avons fait un tour au marché de bétail de Lafiabougou  en Commune IV du District de Bamako pour voir l’état du commerce des moutons. Le constat est alarmant. Autant les vendeurs se plaignent de la rareté des acheteurs, de cette même manière ces derniers réprouvent la cherté des moutons. </em></strong>

La fête de Tabaski est une fête importante pour les Maliens. Au-delà de son aspect festif, ce jour se caractérise par l’immolation des moutons en guise de sacrifice, conformément à une recommandation du Sunna du Prophète  Mahomet (PSL).

De ce fait, si d’habitude il y’a une situation de ruée vers des points de vente des moutons, depuis quelques années maintenant, à l’approche de cette fête on voit beaucoup de vendeurs de moutons se promener à travers les rues de la capitale en quête de clients.

Et cette année, au regard de la situation particulière dans laquelle le pays se trouve, on voit moins de vendeurs ambulants et moins d’affluence dans les marchés à bétail de la capitale, dont celui de Lafiabougou. Nous avons sillonné pour vous ce marché afin de mieux comprendre la situation.

Selon les dires d’Ousmane Bah, éleveur et vendeur de moutons au marché de bétails de Lafiabougou, cette année la situation semble compliquée puisqu’il n’y a pas de marché. A l’en croire, l’affluence au niveau de leur marché n’a pas encore atteint le niveau des autres années en la même période. Cela pour dire que cette année les clients se font rares chez eux.

«  Je ne sais pas si cette situation est due à la situation générale du pays, nous quand même craignons le pire, parce que la plupart de nos animaux ont été achetés à l’intérieur du pays pour être revendus ici à l’occasion de la fête de Tabaski » a-t-il confié. Il a reconnu que les prix des moutons ont connu une hausse considérable et cette situation est due à la rareté des moutons à l’intérieur du pays. «  Beaucoup d’éleveurs préfèrent aller vendre leurs animaux au lieu de venir les vendre ici parce que le marché n’est pas aussi fluide », a-t-il indiqué.  On craint le pire, dit-il : «  parce que chaque jour on doit nourrir ces animaux et on perd de l’argent si les clients ne viennent pas rapidement vers nous. La nourriture des animaux est chère  à Bamako et tout le monde le sait », a-t-il déclaré.

Pour Ali Gakou, vendeur de bétails à Lafiabougou, depuis un moment le prix des aliments bétail des animaux a augmenté. Et souvent, à ses dires, ils ont du mal à trouver de quoi donner à manger aux moutons. «  Nous savons tous que les choses sont difficiles dans le pays. Et l’Etat sait que nous les éleveurs, endurons dans notre activité », a-t-il indiqué. A l’en croire, la fête de Tabaski 2022 restera dans l’histoire,  puisque tout est cher dans le marché. Avant d’inviter l’Etat à mettre des politiques en place pour atténuer leur souffrance.

En attendant, les moutons ‘’au prix d’or’’ continuent de brouter de l’herbe, pendant que leurs vendeurs cherchent désespérément des preneurs.

<strong>Adama Tounkara</strong>

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<title>Adéma –PASJ du 8 Juin 1992 au 8 Juin 2002 :  Le règne de l’abeille solitaire dans un livre de 334 pages!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adema-pasj-du-8-juin-1992-au-8-juin-2002-le-regne-de-labeille-solitaire-dans-un-livre-de-334-pages-2980528.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2022 01:10:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 8 juin 1992-8juin 2002, le </em></strong><strong><em>Parti Africain pour la Solidarité et la Justice ‘’Adéma-PASJ’’ a accédé au pouvoir d’Etat malien. Pour cette occasion, il a organisé une cérémonie de publication de son bilan durant ses deux quinquennats qu’il a élaboré en ouvrage de 334 pages et présenté. C’était le samedi 11 juin dernier au Mémorial Modibo Keïta, en présence de son président, Marimantia Diarra, du Secrétaire Général de l’ADEMA, Yaya Sangaré, des hommes politiques du pays et les militants et sympathisants de l’ADEMA.</em></strong>

En effet, la présentation du livre-bilan, les témoignages et la tenue d’un panel animé par des anciens ministres du parti étaient les temps forts de cet évènement.

« En ce 11 juin 2022, nous célébrons deux événements majeurs : la commémoration du 30<sup>ème</sup>  anniversaire de l’accession de l’Adéma-PASJ ‘’Parti Africain pour la Solidarité et la Justice’’ au pouvoir, un 8 juin 1992 et le lancement du bilan de sa gestion au sommet de l’Etat, sous forme de livre illustré » a synthétisé dans son discours le SG du parti, Yaya Sangaré.

Selon lui, leur souhait en est que ces deux événements soient des moments de partage, populaires, festifs et rassembleurs autour de ce livre-bilan, afin de rappeler leur importance en cette période de tentatives de réécriture, de falsification et de confiscation de leur histoire récente. Mieux vaut tard que jamais, déclare-t-il., car le bilan est enfin là, 20 ans après la fin des deux quinquennats présidentiels qui leur a été confié par le peuple souverain du Mali, dans les conditions les meilleures.

Pour lui, l’ouvrage ainsi édité, mérite d’être lu d’un bout à l’autre, pour découvrir le projet de société du premier parti politique ayant exercé le pouvoir sous l’ère démocratique au Mali, et hérité d'un lourd passif, la vision d’un leader pragmatique et proactif pour son pays et l'Afrique, les initiatives et les réalisations physiques tant sur le plan social, économique, politique, culturel, sportif que diplomatique d’un pouvoir confronté à toutes sortes adversités.

D’après toujours le SG de l’Adema PASJ, ce livre n'est pas un classique. Ce, pour la simple raison qu’il obéit à la fois aux rigueurs d'écriture d'un livre scientifique, politique et même journalistique. «Je m'empresse de dire que je n'en suis pas l'auteur. Alors, qui en sont les auteurs ? La réponse se trouve à l'intérieur du livre, pas au début, ni à la fin, ni au milieu….. » a-t-il laissé planer le suspense,

Cet ouvrage compte 334 pages réparties entre cinq chapitres avec plus d’une soixantaine de secteurs d’activités développés. À titre illustratif, le ministre Sangaré a levé un coin de voile sur les défis relevés par son parti pendant sa gestion du pouvoir.

Dans son exposé des embuches sur le chemin des dix ans de l’Adema au pouvoir, il dira que ce livre traite  les politiques d'ajustement imposées à notre pays, ayant jeté sur le marché de l'emploi de nouvelles couches qui avaient pour noms "Jeunes Diplômés sans emploi" (11.368 personnes recensées), "Travailleurs compressés du secteur public et parapublic" (15.000 personnes recensées) et les "Partants volontaires à la retraite de la Fonction Publique" (4.408 personnes recensées) en 1992 et les jeunes ruraux émigrés en ville. A cela s’ajoute la situation précaire des opérateurs économiques, surtout ceux qui ne bénéficiaient pas de la protection des tenants du pouvoir et qui ont été victimes d'arbitraire et d'excès de la part de l'Administration. Aussi,  le malaise  au sein des Forces Armées et de Sécurité, confrontées aux effets de la crise économique et de l'injustice sociale. De même que l'angoisse de la jeunesse, surtout les élèves et étudiants qui ne percevaient aucune perspective d'avenir. Face à tout cela, Il a donné la réponse comme quoi  l'Adéma-PASJ a travaillé avec acharnement pour y apporter des réponses à la dimension des attentes et des espoirs exprimés.

Le SG Sangaré a indiqué que la publication du présent ouvrage a pour but de rendre compte de ce que l’Adéma-PASJ a pu réaliser pour le Mali et les Maliens, d’édifier l’opinion publique nationale et internationale afin de prendre date avec l’histoire.

En ce qui concerne le président de l’ADEMA-PASJ, Marmatian Diarra, il a exprimé sa joie suite à ce rassemblement. Il n’a pas manqué de renouveler le soutien de son parti à la Transition. Ainsi, cette rencontre a pris fin par une visite guidée d’exposition photos des évènements qui ont permis que la démocratie soit au Mali avec en toile de fond, les images des dix ans d’exercice du pouvoir sous le magistère du président Alpha Oumar Konaré. Des images qui démontrent qu’en dix ans ruche a servi du miel.

<strong>Par Mariam Sissoko  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Liaison Bamako / Paris &#45; Orly: La compagnie aérienne Corsair reprend ses vols</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/liaison-bamako-paris-orly-la-compagnie-aerienne-corsair-reprend-ses-vols-2980512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2022 01:05:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'hôtel Radisson Collection a servi de cadre le vendredi 17 juin dernier, à la cérémonie officielle de reprise des vols de la Compagnie aérienne Corsair à destination de Bamako. La cérémonie couplée à la conférence de presse a été animée par le PDG de Corsair, Pascal de Izaguirre, en présence du représentant du ministre des Transports et des Infrastructures, Moussa Telly et Oumar Kouyaté, représentant de Corsair au Mali, ainsi que d’un parterre des responsables des agences de voyages et des compagnies d'assurance.

Dans ses mots introductifs, Pascal de Izaguirre, a annoncé que depuis ce jeudi 16 juin 2022,  sa compagnie aérienne Corsair fait son retour à Bamako. En effet, la compagnie, selon son PDG, a repris ses vols directs depuis la capitale malienne, vers Paris - Orly avec 3 fréquences par semaine, une bonne nouvelle qui va permettre de faciliter les échanges entre le Mali et la France, à des prix attractifs.

Corsair annonce son retour au Mali avec la réouverture de la liaison Bamako / Paris - Orly, l'aéroport le plus proche de la capitale française, situé à 14 km au sud de Paris. La Compagnie aérienne connaît bien cette destination puisqu'elle l'avait desservie du 30 janvier 2018 au 15 septembre 2019. Corsair va ainsi relier Bamako à Paris - Orly en 3 fréquences par semaine à partir du 16 juin 2022.

Ces vols directs proposés par Corsair, selon ses responsables, permettent aux Maliens de faciliter non seulement leurs déplacements professionnels, de loisirs et aussi de retrouver leurs familles en France à des prix attractifs. Ce retour de Corsair à Bamako, selon toujours ses responsables,  permet également de rendre plus accessible le transport aérien à cette période cruciale de l'année, où la demande est extrêmement forte.

Les vols seront opérés en Airbus A330-300 permettant d'accueillir 352 passagers dont 12 en Business, 12 en Premium et 328 en Economy. Avec cette configuration tri - classes, Corsair propose une large gamme de produits, adaptée aux attentes de l'ensemble des segments de clientèle, a-t-il rassuré. Avant d'annoncer les programmes des vols Corsair à destination et en partance de la capitale malienne, à savoir tous les mardis, jeudis et dimanches.

A propos des tarifs, le vol direct Bamako/Paris-Orly à partir de 327. 900 CFA TTC/personne (vol aller/retour avec un bagage en soute)

Offre Corsair jusqu'au 30 juin 2022, à partir de 393 500 XOF TTC/personne avec 2 bagages en soute (2x32kg au lieu de 2x23kg).

<strong>AMTouré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée mondiale du donneur de sang : Un thème approprié au contexte actuel du Mali estime le parrain, colonel Sadio Camara,</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-du-donneur-de-sang-un-theme-approprie-au-contexte-actuel-du-mali-estime-le-parrain-colonel-sadio-camara-2980518.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2022 01:04:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le colonel Sadio Camara et son homologue de la Santé et du Développement social Mme Diaminatou Sangaré ont procédé, le mardi 14 juin 2022, au lancement officiel de la Journée mondiale du donneur de sang à Nara. Plusieurs personnalités du monde de la Santé et du ministère de la Défense et des Anciens Combattants ont pris part à cette cérémonie.

‘’Rejoignez l’effort des FAMa en donnant du sang pour sauver des vies’’, tel est le thème retenu cette année par le Gouvernement pour magnifier la solidarité agissante du peuple malien envers son armée. Ceci, dans le cadre de la Journée mondiale du donneur de sang organisée le 14 juin de chaque année pour mettre en lumière le rôle que joue le don de sang bénévole, permettant de sauver des vies et renforcer la solidarité à l’échelle de la communauté.

La célébration de cette journée officiellement instaurée par l’Organisation Mondiale de la Santé est devenue un moyen de lancer des campagnes de sensibilisation nationales et régionales. Elle vise également à encourager le don de sang bénévole, afin de garantir la qualité, la sécurité et la disponibilité, gage d’un approvisionnement sûr et régulier des banques de sang. La journée de cette année a mobilisé l’ensemble des forces vives de la capitale du Ouagadou qui recevait ainsi une délégation ministérielle depuis son érection en région.

Dans son allocution de bienvenue aux hôtes, le maire de la commune urbaine de Nara, Zekani dit Sidi Mohamed Goundourou, a remercié très sincèrement son Excellence le colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’Etat et son Gouvernement pour tous les efforts qu’ils ne cessent de déployer pour la sécurisation des personnes et de leurs biens. Le maire n’a pas manqué de réitérer son soutien et celui de l’ensemble de la population aux Forces armées maliennes (FAMa).

Le Gouverneur de région, le colonel Amara Doumbia a affirmé que c’est avec fierté que tout Nara a appris le choix porté sur le ministre Sadio Camara, comme parrain de cette journée. Selon lui, de nos jours la quiétude est de retour dans la Cité de Nara et la peur a changé de camp ; car l’ennemi a été mis en déroute grâce à la détermination et à l’engagement des Forces armées maliennes. ‘’Depuis décembre 2021 le désespoir est devenu un réel espoir face à la montée en puissance des FAMa et aux actions offensives de l’Opération Kélétigui qui ont sans doute induit des effets positifs avec la neutralisation de plusieurs groupes terroristes’’ a ajouté le Gouverneur Amara Doumbia.

Le parrain de cette journée, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le colonel Sadio Camara, s’est dit particulièrement heureux et honoré d’avoir été choisi à cet effet. Pour lui, ‘’le choix de ce thème par les autorités sanitaires est parfaitement approprié au contexte actuel du Mali et prouve que toutes les couches de la Nation ont un rôle à jouer dans le combat que nous menons aujourd’hui’’.

Le ministre de la Défense et des Anciens Combattants a déclaré que ‘’Tous ceux qui donnent leur sang, pour aider à sauver des Maliens, doivent être conscients qu’ils participent directement à la consolidation de l’unité nationale et à la stabilisation de notre cher pays’’.

A son tour, Mme le ministre Diaminatou Sangaré de la Santé et du Développement social a rendu un vibrant hommage à nos Forces armées de défense et de sécurité pour leur appui et accompagnement. Elle soutient aussi qu’en plus des missions régaliennes de défense de l’intégrité territoriale, les Forces de défense et de sécurité ont œuvré dans le cadre de la solidarité, à travers le don de sang. Elle s’est dite reconnaissante à l’endroit des Forces armées maliennes qui ont payé de leur vie, leur engagement pour la patrie, aux familles des disparus et des blessés de guerre, et à leurs proches.

<strong>Diallo avec FAMa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Refondation de la gouvernance au Mali : Des jeunes leaders plaident pour l’adoption d’une loi fixant un quota de 40% de postes nominatifs et électifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/refondation-de-la-gouvernance-au-mali-des-jeunes-leaders-plaident-pour-ladoption-dune-loi-fixant-un-quota-de-40-de-postes-nominatifs-et-electifs-2980503.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2022 01:04:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Réunis au sein d’un Consortium des organisations civiques et politiques de jeunes et femmes, ces porteurs d’opinions sont plus que déterminés, à changer le statu quo de la vie politique au Mali</strong>

Convaincus que les jeunes et les femmes représentent plus de la moitié de notre société, les responsables de ce consortium estiment qu’ils sont ignorés par les partis politiques, au moment des choix pour les postes nominatifs et électifs. C’est pourquoi, ils se sont donnés les moyens pour créer une plateforme, afin de fédérer leur synergie pour mieux porter ce combat.

Après la mise sur les fonts baptismaux dudit consortium, certaines activités ont été menées dans le cadre du plaidoyer et lobbying. Celles-ci ont bénéficié d’une manière comme d’une autre, de l’appui financier de l’Institut néerlandais pour la démocratie multipartite. Les membres actifs de ce consortium ont jugé opportun de faire le bilan du chemin parcouru. D’où l’organisation d’une conférence de presse tenue ce vendredi 17 juin 2022 à l’hôtel de l’amitié de Bamako. Ces jeunes leaders, en présence de l’ambassadeur de l’Union Européenne, SEM. Barth Oury, se sont, à travers un « manifeste » davantage engagés à poursuivre le plaidoyer pour que leurs préoccupations soient prises en compte par les décideurs et les chefs des partis politiques.

Dans leur « manifeste », ils souhaitent, entre autres : la relecture de la Charte des partis politiques pour une meilleure représentativité des femmes et des jeunes dans les bureaux politiques nationaux à travers un quota de 30% jeunes, 30% femmes; l'intégration des jeunes dans les structures de suivi des recommandations des ANR et dans les commissions des réformes politiques et institutionnelles; l’apaisement du climat sociopolitique, en renforçant la pratique du dialogue ; la recherche d'une concertation plus large en vue de favoriser une dynamique consensuelle autour des réformes électorales, notamment la nouvelle Loi électorale, le projet de réorganisation territoriale et l’opérationnalisation de l'Agence indépendante de gestion des élections (AIGE). S’y ajoutent : l'introduction des sanctions contre le nomadisme politique dans la Charte des partis politiques et/ou la Loi électorale ; la mise en place d'un cadre d'échanges périodique entre le CNT et les informateurs et la création d'un comité de veille citoyenne et plateforme intégrée de suivi de mise en œuvre des recommandations des ANR.

Rappelons que le consortium, grâce à l’accompagnement de son partenaire financier, a réalisé certaines activités dont :la tenue d’un atelier de comité de pilotage et de suivi des réformes électorales sur une analyse comparative du nouveau projet de loi électorale ; la tenue d’un colloque universitaire sur les ANR ; la tenue d’un atelier de réflexion sur le rôle des jeunes des partis politiques dans le processus de refondation et d’apaisement du climat sociopolitique etc. Les recommandations issues de ces ateliers sont inclues dans ledit « manifeste ».

La conférence de presse, était animée par Mamadou Sansi Ba, du Réseau des jeunes des partis politiques du Mali (RJPPM), Malick Konaté de l’Association des blogueurs du Mali, Mme Laya Koutché Arama du Réseau des femmes pour la consolidation de la paix (RFCOPA) et de Samirou Diallo, de démocratie 101. Tous des responsables du Consortium,

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Délocalisation du commissariat de police du 13è Arrondissement : Pour des meilleures conditions de travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/delocalisation-du-commissariat-de-police-du-13e-arrondissement-pour-des-meilleures-conditions-de-travail-2980522.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2022 00:58:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ça y est ! Le Commissariat de police du 13e Arrondissement est désormais logé dans du neuf, mais plus, dans un joyau architectural. La cérémonie d'inauguration a eu lieu ce vendredi matin, sous la présidence du ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général de Brigade Daoud Aly Mohammedine. Etaient également présents, les Directeurs généraux, Directeurs et Chef d'état-major des services centraux du département. Premier à prendre la parole, le maire de la Commune VI du District de Bamako, M. Boubacar Keïta, a dit toute sa satisfaction d'assister à cette délocalisation tant l'ancien site du Commissariat du 13e Arrondissement souffrait des intempéries.

Même son de cloche du côté du  représentant du chef de village de Yirimadio, M. Tidiane D. Diarra qui exprimera toute la fierté des populations d'avoir un Commissariat digne de ce nom.

Quant au Directeur général de la Police nationale, l'Inspecteur général Soulaimane Traoré, il dira que la mission des Forces de sécurité est davantage accomplie, si les conditions de travail sont au rendez- vous, et c'est à cela que s'attèlent, chaque jour, les plus hautes autorités. Il a exhorté le personnel à plus d'engagement dans la traque des bandits et autres criminels, afin que la peur, donc l'insécurité change définitivement de camp Le Directeur général a salué l'engagement du ministre à faire aboutir ce projet de délocalisation dudit Commissariat. Pour clore le chapitre des allocutions, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de brigade Daoud Aly Mohammedine s'exprimera en ces termes: &lt;&lt; Depuis sa construction, le Commissariat de police du 13e Arrondissement a, chaque année, connu des cas d'inondation rendant inaccessible aussi bien la cour que les bureaux, causant d'énormes désagréments au Commissaire et à son personnel dans l'accomplissement de leur mission. Parfois, la Protection civile intervenait pour débarrasser la cour et les locaux de l'eau. Pour rappel, lors d'un de mes passages au niveau de ce Commissariat, suite à une grande inondation lors de l'hivernage passé, j'avais promis qu'une infrastructure sera réalisée au profit de ce Commissariat, avant l'hivernage prochain. C'est pour concrétiser cette promesse, dont la finalité est d'offrir un cadre de travail adéquat au Commissariat, que le nouveau bâtiment a été construit, entièrement sur financement du budget national. M'adressant aux fonctionnaires de Police qui animent le Commissariat de police du 13e Arrondissement, je leur demande d'être professionnels à tous point de vue et de rester constamment à l'écoute de la population, pour prendre en charge ses légitimes préoccupations et l'impliquer sagement dans le processus de sa propre sécurisation&gt;&gt; a dit le ministre. Pour terminer, celui-ci a exprimé sa totale disponibilité ainsi que la détermination sans réserve des plus hautes autorités de la Transition à accompagner les forces de sécurité dans l' accomplissement de leurs missions pour relever les multiples défis sécuritaires. La coupure du ruban symbolique et la visite guidée des locaux ont mis un terme à la cérémonie d'inauguration dudit commissariat situé à 100 mètres du Stade 26 Mars, dirigé par le Commissaire principal Chaka Coulibaly qui assure l'intérim.

<strong>Source : Com/MSPC</strong>]]> </content:encoded>
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<title>GPAC : Le plan d’actions 20022&#45;2023 validé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/gpac-le-plan-dactions-20022-2023-valide-2980494.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2022 00:55:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La 9<sup>ème</sup> assemblée générale ordinaire du Groupement professionnel des agences de communication et des régies publicitaires tenue le jeudi 17 juin dernier a permis </strong></em><strong>d’amender les textes de l’organisation pour les adapter à certains besoins pratiques en vue de favoriser l’adhésion de nouveaux membres à travers deux nouvelles catégories, à savoir : les agences digitales </strong><strong>et celles évoluant dans l’</strong><strong>évènementiel </strong>

<em>Conformément aux textes et statuts de son fonctionnement, le Groupement professionnel des agences de communication et des régies publicitaires (GPAC) a tenu ce jeudi 17 juin 2022, la 9<sup>ème</sup> assemblée générale ordinaire pour valider son plan d’actions pour la période 2022-2023. En tant qu’organisation affiliée au Conseil national du patronat du Mali (CNPM), le GPAC a tenu cette assemblée générale, dans la salle des conférences de Moussa Balla Coulibaly dudit conseil. La cérémonie d’ouverture de cette rencontre présidée par le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Etat, Me Harouna Toureh.</em>

<em>Après les mots de bienvenue du maire de la Commune IV du district de Bamako, Abdallah Yattara, suivis des remerciements du Secrétaire général du GPAC, Cheick Oumar Tall, le président de ladite instance, Sidi Dagnoko a fait une présentation des activités réalisées au cours de l’exercice écoulé.</em>

Sidi Dagnoko fera savoir d’abord que l’AG de cette année est consacrée à la présentation du rapport d’activités du bureau, du rapport financier, du plan d’actions 2022-2023 et les amendements des textes que les professionnels de la communication aimeront apporter.

Selon le président, la validation du plan d’actions pour la période 2022- 2023 est l’enjeu majeur de cette AG qui permettra de fixer le cadre des interventions et activités du bureau pour la période indiquée. S’agissant des amendements, ils sont portés sur l’organisation et l’adaptation des textes à certains besoins pratiques. Celles-ci pourraient favoriser l’adhésion de nouveaux membres au groupement, à travers deux nouvelles catégories.

Parlant du bilan, M. Dagnoko dira qu’il se résume, entre autres : par l’adoption d’un statut qui régit le secteur publicitaire ; la régulation des charges publicitaires a été dotée d’une base juridique et la prise des initiatives pour assouplir la collaboration entre les agences de communication et de régies publicitaires et les médias privés et publics.

Le ministre Me Harouna Toureh a d’abord témoigné le soutien du gouvernement à cette faitière du secteur privé. « Nous sommes déterminés à relever les défis et à faire avancer le pays. Ce challenge se fera avec toutes les composantes du secteur privé », a-t-il fait comprendre. Avant de saluer la mise en place des agences publicitaires agrées au Mali ; l’attribution de 50 agréments ; la réglementation des affichages publicitaires et la convention entre le GPAC et l’ORTM. Et Me Harouna Toureh d’apprécier ce genre de collaboration, gage du bon fonctionnement du partenariat public-privé.

A rappeler que le GPAC a été mis sur pied en 2011. De sa création à nos jours, il compte 96 membres et est dirigé par un bureau de 16 chefs d’entreprises composés, entre autres, des responsables des agences conseil en communication, de communication et les régies publicitaires.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ligne de mire: Première édition à Bamako des “Journées culturelles Tombouctou, Terre de rencontres”</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/ligne-de-mire-premiere-edition-a-bamako-des-journees-culturelles-tombouctou-terre-de-rencontres-2980082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Jun 2022 01:32:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[‘’Les journées culturelles Tombouctou,  terre de rencontres’’, qui ont eu lieu  les 10, 11 et 2 juin 2022 au Palais de la Culture Amadou Hampaté BA, sous l’ impulsion  de l’Association des Ressortissants pour Développement du Cercle Tombouctou et de leurs sympathisants, ont reflété des réalités et des spécificités d’une célèbre cité millénaire, ayant, au fil des siècles, constitué la lanterne qui a éclairé la porte sud du désert du  Sahara.

L’occasion est, on ne peut plus propice, pour mettre en exergue la nécessité de pérenniser l'héritage relégué par nos illustres  ancêtres,  afin  de faire découvrir, apprécier davantage les  prestiges, les vestiges  d’une localité d’accueil et d’hospitalité légendaire.

Tombouctou, ville d'érudition de renommée mondiale, terre d’un islam  tolérant, modéré à tous égards, a été fondée au XIème siècle.

La cité a commencé son ascension au XIIIe siècle, grâce au marché florissant qui s’y établissait de par « sa situation privilégiée de lieu de rencontres de ceux qui voyagent en pirogue et de ceux qui cheminent à chameau » selon le<em> Tarikh Es Soudan</em>.

C’est au XVe siècle que Tombouctou a connu son apogée;   l’Université qu’abritait la Mosquée de Sankoré propageait le rayonnement intellectuel de la ville. Cette Université  et  près  de 185  écoles  coraniques, medersas,  à  travers les  quartiers,  dispensaient  des enseignements à près de 25.000 étudiants. Tombouctou, objet de moult convoitises a subi plusieurs dominations successives tout au long  de sa longue et riche histoire.

Plaque tournante, carrefour d’échanges féconds, vitrine de solides connaissances culturelles et religieuses, Tombouctou rayonnait par ce qui était et qui doit toujours rester la caractéristique essentielle de sa société, une société multiraciale et multiethnique, dynamique, ouverte et paisible.

Auréolée de son passé glorieux et envoutant, la ville des 333 Saints,  cherche, par le biais de  certaines personnes ressources de bonne foi et de bonne volonté,  à trouver les voies et moyens adéquats susceptibles de lui permettre de  forger son destin.

C’est ainsi qu’elle a eu à accueillir récemment des événements grandioses dont les manifestations culturelles de Tombouctou 2000, l'université ouverte des cinq continents en novembre 2005, la commémoration exceptionnelle des fêtes de Maouloud 2006, l'organisation de prières collectives du monde musulman en avril 2006, Tombouctou, capitale de la Culture islamique de la région Afrique pour l'année de célébration 2006, Tombouctou, l'une des finalistes des Nouvelles Sept Merveilles du Monde en 2007, rencontre à grande échelle de l’Association Ir Ganda en décembre 2019, tenue annuelle de conférences débats de haut niveau lors des cérémonies de commémoration des fêtes de Maouloud ,  organisation  de prières collectives au crépuscule sur la place de Sankoré, clôturant, dans l’euphorie, la fin du Maouloud.

Au cours des manifestations des journées culturelles à Bamako, outre les conférences, les différentes séances de lecture panégyrique, les organisateurs ont mis l’accent sur les dimensions fondamentales d’union, les mœurs, us et coutumes, les mythes et réalités à la tombouctienne.

Le public a été émerveillé par des prestations de danses pittoresques dont le barbara, le hala, le dinba, le diaba etc et la gastronomie de Tombouctou,  très variée et riche, les expositions de produits artisanaux.

Faut-il rappeler que l’artisanat de Tombouctou est un secteur économique vital et porteur : bijoux en argent, coussins en peau de chèvres et de chameaux,  tissus, vannerie,  couteaux, sabres,  chaussures,  haute broderie, maroquinerie

Tombouctou est fière de son appellation de ‘’cité mystérieuse’’, mais comme le disait feu le Président Senghor en juin 1960, Tombouctou est surtout  une ‘’cité lumineuse’’

Mais malheureusement, elle a eu à connaitre une page sombre de son histoire, lors de son occupation par divers groupes armés en 2012 qui a conduit à la destruction d’une bonne partie de son précieux trésor patrimonial (matériel et immatériel) dont des célèbres manuscrits anciens, des  mausolées des Saints, le monument Al Farouk…. Des blessures de trop !

En transcendant les épreuves endurées lors de tels douloureux événements, inimaginables, Tombouctou, vieille métropole de savoir, de  savoir-faire, de savoir-être, se tourne vers l’avenir pour contrer les soubresauts et les bouleversements de toutes sortes qui secouent le monde de nos jours à savoir la perte de repères, la montée des antivaleurs, de la lutte des semblables.

Face à la dégradation persistante de l’écosystème, aux effets collatéraux d’un environnement difficile et incertain, Tombouctou qui imposait le respect et la fascination ne cesse de s’interroger sur son émergence surtout depuis l’avènement du troisième millénaire  considéré par de nombreux experts comme un symbole fort de changement majeur.

Le besoin de la rencontre de l’autre, l’émulation sont moins ressentis  dans certains milieux isolés, acquis aux préjugés et suspicions. Quelques autochtones, hantés par la fatalité, se cantonnaient dans l’attentisme et le scepticisme, espérant, de jour comme de nuit, sur un second souffle salutaire pour des lendemains prometteurs, plus heureux pour eux.

Des cris de cœur, d’alarme ont déferlé la chronique, dénonçant  l’absence de bonne et saine gestion post – crise sécuritaire, les difficultés de la relance de l’économie de croissance, du réchauffement des types de relations de coopération et de collaboration fructueux, de partenariat ouvert et constructif, la persistance de divers écueils endogènes et exogènes.

Les générations montantes sont particulièrement interpellées tellement leur implication poussée devient un passage incontournable pour relever, dans une parfaite symbiose d’esprit d’équipes soudées et qui gagnent, les défis de développement harmonieux et durable de Tombouctou et de  son Cercle .

Des contacts de proximité ont été noués ou renoués aux fins de promouvoir la destination Tombouctou sous les meilleurs auspices.

Convaincus que le développement de demain attendu de nous tous n’est autre chose que l’investissement d’aujourd’hui, des bâtisseurs d’un sang nouveau sauront donc, dans la réflexion comme dans l’action, percevoir qu’il s’agit là du seul combat qui vaille et qui requiert, du coup, le renforcement d’habilités telles que l’écoute active,  l’anticipation, la vision.

Par ailleurs, les populations restent en grand nombre sensibles et disponibles, jouissant encore, pour la plupart,  de leurs prédispositions  à se rencontrer, à se comprendre et à s’ouvrir les unes aux autres pour le vivre ensemble, la relance de l’essor socio-économique local, la recherche de solutions inclusives aux problèmes en cours et en perspective,  dans un Mali apaisé et réconcilié.

De ce fait, il ne revient à l’esprit de personne de douter d’un fait irrécusable :  l’étoile  de Tombouctou et de l’ensemble de  son Cercle  va encore briller longtemps Inchalla !, à l’abri des dangers des replis identitaires, du communautarisme culturel déplorés sous d’autres cieux.

Les journées culturelles de Tombouctou ont vécu ! Vivement les prochains rendez – vous, dans opportunément d’autres métropoles de notre pays ou sur place, à la satisfaction générale.

<strong>Chirfi Moulaye HAIDARA, </strong>

<strong>Officier de l’Ordre National du Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Centre hospitalier universitaire du Point G: Des irrégularités financières s’élevant à plus de 760 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/centre-hospitalier-universitaire-du-point-g-des-irregularites-financieres-selevant-a-plus-de-760-millions-de-fcfa-2980078.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Jun 2022 01:22:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La présente vérification financière a pour objet la gestion du Centre hospitalier universitaire du Point G. au titre des exercices 2018, 2019, 2020 et 2021 (30 juin).

Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses. Les travaux ont porté sur le contrôle interne de l’entité, le recouvrement et l’encaissement des produits de la fibre optique et des services du réseau de diffusion, les dépenses liées aux prestations de services, fournitures, matériels, travaux et équipements.

A titre de rappel, l’Hôpital du Point G existe depuis 1906 et s’est constitué à partir d’un hôpital militaire issu de la période coloniale. Il a été érigé en Etablissement Public à caractère Administratif (EPA), doté de la personnalité morale et de l’autonomie de gestion par la Loi n°92-023 du 05 octobre 1992. En 2003, la Loi n°03-021 du 14 juillet 2003 a créé l’Hôpital du Point G comme Etablissement public hospitalier doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Il est placé sous la tutelle du Ministre chargé de la Santé. Il est chargé d’assurer le diagnostic, le traitement des malades, des blessés et des femmes enceintes ; de prendre en charge les urgences et les cas référés ; d’assurer la formation initiale et la formation continue des professionnels de la Santé et de conduire des travaux de recherche dans le domaine médical.

<strong>Irrégularités administratives :</strong>

Pour remédier à ces irrégularités le Vérificateur Général, M. Samba Alhamdou BABY, a recommandé au Président du Conseil d’administration de tenir toutes les sessions ordinaires réglementaires. Au Directeur général de faire valider le manuel de procédures administratives, financières et comptables ; préparer le projet d’établissement du CHU du Point G ; intégrer la Direction générale de passation des marchés publics dans les décisions portant création de commission de réception ; respecter la nomenclature budgétaire dans les opérations d’exécution des dépenses ; élaborer le budget de la pharmacie hospitalière ; respecter les procédures de passation de marchés  et exiger l’enregistrement des patients au Bureau des entrées avant leur admission dans les services de soins. Au Chef du Service administratif et financier, il a demandé de respecter la nomenclature budgétaire dans les opérations d’exécution des dépenses. L’Agent comptable doit tenir tous les documents de la comptabilité générale exigés par la réglementation en vigueur et faire un suivi régulier des recettes tandis que le Comptable-matières doit tenir tous les documents de la Comptabilité-matières et procéder à la codification et à l’immatriculation des matériels.

<strong>Irrégularités financières :</strong>

Le montant total des irrégularités financières, ci-dessous, s’élève à 764 906 904 FCFA.

Le Vérificateur Général a dénoncé au Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance la Commune III du district de Bamako chargé du Pôle économique et financier les irrégularités relatives à la à la non-justification des consommables de dialyse pour un montant 377 449 430 FCFA ; au paiement intégral de marchés à commandes sans la livraison de tous les consommables pour un montant de 194 314 660 FCFA ; au non-reversement des produits des ventes des Dossiers d’appels d’offres destinés à l’Autorité de régulation des marchés publics et de Délégations de service public pour un montant de 270 000 FCFA ; à l’apposition du visa sur les pièces de paiement de marchés sans vérifier les prix par rapport à la mercuriale pour un montant de 9 691 500 FCFA ; à l’élaboration de procès-verbaux sans constatation de la quantité des matières, engendrant un paiement indu de 115 291 278 FCFA ; à l’utilisation irrégulière du carburant pour un montant de 254 350 FCFA ; au paiement d’indemnités indues pour un montant de 1 275 000 FCFA ; au fractionnement de dépenses d’achat de consommables informatiques ; à la non-justification de matériels mis à disposition par le CHU du Point G pour un montant de 3 087 177 FCFA et  à l’annulation irrégulière de recettes pour un montant de 25 163 606 FCFA.

Le VG a, en outré, transmis au Directeur général des impôts la non-déclaration et le non-paiement des cotisations fiscales pour un montant de 6 116 231 FCFA et au Directeur général de l’INPS la non-déclaration et le non-paiement des cotisations sociales pour un montant de 31 993 672 FCFA.

<strong>Source BVG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RGPH5 : L’appel à une bonne orientation des agents recenseurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rgph5-lappel-a-une-bonne-orientation-des-agents-recenseurs-2980086.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Jun 2022 01:22:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre Sanou invite l’ensemble des acteurs à mieux orienter des Agents recenseurs déployés dans leurs localités</strong>

Pour la bonne réussite des travaux du dénombrement du cinquième Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH5), le ministre de l’Economie et des Finances Alousseni Sanou, dans une déclaration le mardi dernier invite les chefs de quartiers dans nos villes et les chefs de villages et de fractions, les autorités administratives et municipales, les forces de défense et de sécurité a jouer pleinement leur rôle.

Il ressort dans la dite déclaration que le Gouvernement a lancé, depuis plusieurs mois, à travers le ministère de l’Economie et des Finances, les activités du cinquième Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH5).

Dans ce cadre, ‘’j’ai l’honneur de vous informer du démarrage des travaux de terrain pour le dénombrement général de la Population et de l’Habitat à compter de ce mercredi 15 juin 2022’’, explique le ministre.

« 26 327 Agents recenseurs, 4 504 Chefs d’équipes et 866 Contrôleurs TIC seront engagés sur le terrain auprès des ménages. Ces équipes seront encadrées par les cadres et responsables de l’Institut National de la Statistique, des autres structures du système statistique national, des Directions régionales et des Services locaux de la Planification, de la Statistique et de l’Informatique, de l’Aménagement du Territoire et de la Population » précise le communiqué.

« Durant les trois prochaines semaines, les Agents recenseurs et les chefs d’équipe, chargés de collecter des informations sur les caractéristiques socioéconomiques, démographiques et culturelles de la population passeront dans vos familles respectives.

Je vous invite à leur réserver un accueil chaleureux et à leur fournir les informations demandées qui concernent plusieurs aspects de la vie notamment l’état civil, l’éducation, la santé, l’emploi, la mobilité et les caractéristiques de l’habitat. Conscient de l’importance de cette opération, le Gouvernement du Mali, a pris toutes les dispositions nécessaires pour relever le défi. Dans ce cadre, l’Etat a obtenu l’accompagnement de certains Partenaires Techniques et Financiers dont nous saluons, ici, l’engagement’’, insiste le ministre dans sa déclaration.

« Pour sa réussite, le gouvernement souhaite : l’engagement des chefs de quartiers dans nos villes et les chefs de villages et de fractions, en vue d’une meilleure orientation des Agents recenseurs déployés dans leurs localités; le dévouement des autorités administratives et municipales (Gouverneurs, Préfets, Sous-préfet, maires), pour la coordination des opérations dans leurs circonscriptions ; L’accompagnement habituel des forces de défenses et de sécurité en vue de la protection et de la sécurisation de cette opération » conclut le communiqué.

<strong> Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kolokani : 2ème édition du Salon des paysans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/kolokani-2eme-edition-du-salon-des-paysans-2980085.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Jun 2022 01:22:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> ‘’Les autorités de la transition sont déterminées à donner au secteur agricole toute sa place’’, dixit le ministre Modibo Keita</strong>

Le ministre du Développement rural Modibo Keïta a présidé ce mardi 14 juin 2022, la cérémonie de lancement de la 2ème édition du Salon des paysans à Kolokani. Il avait à ses côtés son collègue en charge de l’Action humanitaire, de la Solidarité, des Réfugiés et des Déplacés Oumarou Diarra, le Directeur national de l’agriculture et les membres du cabinet du département du Développement rural.

Dans le Beledougou, les ministres ont eu droit à un accueil des grands jours par la population en général et les paysans en particulier pour avoir accepté de venir rehausser le niveau de cette 2eme édition du Salon des paysans par leur présence.

Le Salon des paysans est organisé par l’entreprise « Dabataye Tigné yé » en vue d’améliorer les techniques agricoles, d’élevage de pêche et foresterie pour l’atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Une vision qui s’inscrit en droite ligne avec les actions prioritaires du département rural dira le ministre « cela est un soutien à votre ardeur et votre amour pour la terre et un accompagnement de vos efforts inlassables ». Et le ministre Keita de poursuivre « je voudrais ici rassurer les productrices et les producteurs de notre pays que le département du Développement rural, sous la conduite des Hautes Autorités de la Transition, reste plus qu’à jamais déterminé à donner au secteur agricole toute la place qui lui revient dans le développement économique, politique et social de notre pays »

Cette 2ème édition du Salon des paysans qui se tient en ce début d’hivernage est une occasion pour les paysans d’aborder la nouvelle campagne agricole avec une grande assurance.

La rencontre de 3 jours constitue un bel espace de donner et de recevoir, où les producteurs en toute connaissance de cause pourront trouver sur place des intrants agricoles de qualité pour leurs besoins.

Une initiative que le ministre Modibo Keïta souhaite voir se multiplier autant que possible sur l’ensemble du pays pour venir en complément aux bourses semencières.

Au cours de la cérémonie, plusieurs distinctions ont été décernées à certains acteurs du secteur agricole particulièrement au ministre du Développement rural Modibo Keïta pour ses efforts à la tête de son département.

Juste après la cérémonie de lancement les ministres Keïta et Diarra ont procédé à une visite guidée des stands qu’ils ont fortement appréciée.

<strong>Diallo avec CCOm MDR</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pèlerinage 2022 : L’appui citoyen de la BDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/pelerinage-2022-lappui-citoyen-de-la-bdm-2980076.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Jun 2022 01:20:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cour de la Maison du Hadj a servi de cadre ce mardi, 14 juin 2022 à la cérémonie de remise des dons composés de kits pour les pèlerins, des tentes climatisées, un groupe électrogène et un chèque de deux millions de FCFA pour le carburant. Pour la circonstance, la première institution financière du Mali était représenté par son Directeur des grandes entreprises et institutionnelles, PME/PMI ; Moriba Doumbia. C’était en présence du Directeur général adjoint de la Maison du Hadj, Pr Mahamane Adamou ainsi que les bénéficiaires.

Tout d'abord, M. Doumbia a  remercié le bon Dieu pour la tenue de cette cérémonie, après deux années d'absence due à la maladie à Coronavirus. A ses dires, le Hadj est un rituel obligatoire pour tous bons musulmans qui en ont les moyens. ''Comme dans ses habitudes de participer aux œuvres sociales surtout une œuvre aussi spirituel que le Hadj, la BDM accompagne les pèlerins du Mali chaque année pour accomplir leur mission au lieu saint de notre religion. Donc la BDM  offre comme à l’accoutumé  des kits chaque année aux pèlerins, afin de mettre en sécurité leurs affaires personnelles. Pour ce faire on a confectionné un millier de kits en tout cas pour la filière gouvernementales dont chaque pèlerins pourrait avoir vraiment le loisir d'avoir pour la sécurité de ces affaires personnelles notamment les pièces identités et autres'', explique-t-il.

Pour la bonne tenue des formations avant le départ au pèlerinage, ajoute M. Doumbia, des tentes climatisées ont été offertes par la BDM pour un mois, un groupe électrogène mis à la disposition de la Maison afin de maintenir ces tentes climatisées pendant les périodes de coupures et un chèque de deux millions de FCFA pour le carburant.
<ol>
 	<li>Doumbia a profité de cette cérémonie de remise, pour inviter les pèlerins à formuler des bénédictions pour le Mali qui traverse une crise sans précédent de son histoire.</li>
</ol>
Pour le DGA de la Maison du Hadj, ce don va être très utile aux pèlerins. ''La BDM est notre partenaire privilégié et depuis des années le compte spécial Hadj de la Maison du Hadj est logé à la BDM. Quand nous sollicitons l'appui de celle ci quel qu'en soit la nature, la BDM nous répond favorablement. La BDM, en plus de nous offrir un groupe, nous offre du carburant. Je crois qu'elle nous enlève une épine du pied de la Maison du Hadj'', a-t-il laissé entendre. Au nom des plus Hautes Autorités du pays, le DGA a remercié la BDM pour ce geste combien important pour les pèlerins.

Ces kits vont être non seulement distribués aux pèlerins de la filière gouvernementale, mais aussi à l'ensemble des pèlerins maliens.

<strong>Brehima DIALLO</strong>

xxxxxxx

<strong>Pèlerinage 2022: La Maison du Hadj forme les candidats</strong>

<strong>Ils sont plus d’un millier, à prendre part à cette session de formation qui servira à les familiariser avec les rites et invocations du hadj.</strong>

A la suite de la série de formations par cinquantaine, une session de clôture d’ensemble s'est déroulée du 13 au 15 juin 2022, dans la salle des conférences du centre islamique d'hamdallaye. La cérémonie d’ouverture de cette formation a été présidée par le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mahamadou Koné. A ses cotés, on notait la présence du Directeur général de la Maison du hadj, Dr Abdoul Fatah Cissé, du représentant du Haut Conseil Islamique du Mali, Ousmane Traoré, du porte-parole de la Commission d’organisation de la filière privée du pèlerinage, Mme Cissé Fatimata Kouyaté et de l’adjoint au maire de la commune IV du district de Bamako, Abdallah Yattara.

« Ce rendez-vous d’instruction et d’éducation divines est une occasion pour construire et élever son humanité au rang d'un vrai musulman pour qu'au retour on puisse offrir à son pays et à sa nation, un être rehaussé de tant de richesses et de qualités » a estimé le maire Abdallah Yattara.

Le Directeur de la Maison du hadj, de son coté, dira que cette session de formation d’ensemble, est un récapitulatif d'une série déjà organisée. Après avoir évoqué les difficultés surmontées par l’État, à travers la Maison du hadj, Abdoul Fatah Cissé a indiqué que cette année, il y a plus de femmes candidates au pèlerinage qu’hommes. Elles sont 571 contre plus de 400.

« Nous voilà après moult contraintes et tergiversations, à la veille de notre activité favorite. Merci à vous d'avoir été résilients, perspicaces et d'avoir cru en notre espérance » a avancé, la porte parole de la Commission d’organisation de la filière privée, en guise de remerciements à ses confrères.

Témoignant l’implication du Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) dans l’organisation du hadj, Ousmane Traoré dira que la réussite du pèlerinage dépend d'une bonne formation des pèlerins. A ceux-ci, Ousmane Traoré a demandé, une fois arrivés au lieux saints de l’islam de faire beaucoup de prières accompagnées des bénédictions pour le pays.

Le ministre Mahamadou Koné a souligné et salué l’implication personnelle des plus hautes autorités du pays, à savoir, le colonel Assimi Goïta et le Dr Choguel Kokalla pour la levée de tous les obstacles pouvant entraver le bon déroulement du Hadj 2022.

Poursuivant, ses remerciements et reconnaissances, le premier responsable de l’organisation du Hadj dans notre pays, a réitéré sa confiance à l'actuel directeur général de la Maison du Hadj.  Lequel par son engagement adoubé d’un patriotisme intact, déploie des efforts au quotidien pour la bonne tenue du Hadj. Son seul souci, c’est tout faire pour que, les candidats au pèlerinage soient dans tout le confort possible.

Dr Mahamadou Koné, a exhorté les pèlerins à suivre la formation avec beaucoup d’intérêt. Ce qui pourrait limiter des difficultés dans l’accomplissement des rites, pendant le pèlerinage en Arabie Saoudite.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la Commune rurale de Naréna : Des irrégularités financières s’élevant à plus de à 18 millions de FCFA.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/gestion-de-la-commune-rurale-de-narena-des-irregularites-financieres-selevant-a-plus-de-a-18-millions-de-fcfa-2980072.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Jun 2022 01:13:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La présente vérification financière a pour objet la gestion de la Commune rurale de Naréna au titre des exercices 2019, 2020 et 2021. Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses. Les travaux de vérification ont porté sur la mobilisation des recettes et leur reversement, l’exécution des dépenses, la gouvernance administrative, la gestion domaniale et foncière, l’état civil, la tenue de la comptabilité-matières.

A titre de rappel, la Commune rurale de Naréna, en tant que Collectivité Territoriale, a été créée par la Loi n° 96- 059 du 04 novembre 1996 portant création de communes. D’une superficie de 472 Km2, la Commune rurale de Naréna est située au sud-ouest du Cercle de Kangaba dans la Région de Koulikoro. Elle est constituée de six villages: Balancomana, Keniema, Naréna, Samalofira, Sébécourani, Socourani et quelques hameaux dont Bayan, Koulaka, Solabougouda, Sodiman, Sabaridougou, Solabougouda et Diallacoro. Selon les estimations de la Direction Nationale de la Population de 2018, la population de la Commune de Naréna est de 16 776 habitants. La gestion de la CRN est assurée par le Conseil communal (CC), le Bureau communal et les services techniques.

<strong>Irrégularités administratives :</strong>

Pour remédier à ces irrégularités le VG, M. Samba Alhamdou BABY, a recommandé au représentant de l’Etat dans le Cercle de Kangaba d’adresser au Maire une lettre de cadrage préalable à l’élaboration du budget de la Commune rurale de Naréna. Au Maire, il a dit, de veiller à la tenue de tous les documents administratifs ; procéder à une large diffusion des comptes rendus de session du Conseil communal par les moyens de communication et d’informations appropriés ; veiller à régulariser la création des régies, à la perception des recettes de la CRN par le Régisseur de recettes, conformément aux textes en vigueur et à la, nomination du comptable-matières conformément aux textes en vigueur. Il doit, en outré, veiller au respect des formes et conditions d’attribution des terrains à usage d’habitation, conformément aux textes en vigueur et à la mise à jour du fichier-fournisseurs et aussi mettre en œuvre les procédures d’application de pénalités de retard. Il a été recommandé au Secrétaire général de tenir l’ensemble des documents administratifs et au Régisseurs de recettes et d’avances de constituer leur caution et prêter serment. Enfin, le Régisseur de recettes doit percevoir l’ensemble des recettes de la Commune, conformément aux textes en vigueur.

<strong>Irrégularités financières</strong> :

Le montant total des irrégularités financières, ci-dessous, s’élève à 18 455 900 FCFA.

Le Vérificateur Général a dénoncé au Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance la Commune III du district de Bamako chargé du Pôle économique et financier les irrégularités relatives à la non-comptabilisation et au non-reversement des redevances d’établissement d’actes d’état civil pour un montant de 2 032 900 FCFA ; au non-recouvrement des frais d’édilité pour un montant de 16 300 000 FCFA et à la non-justification des recettes issues de la vente des vignettes pour un montant de 123 000 FCFA.

<strong>Source BVG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre PM / Association IR GANGA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rencontre-pm-association-ir-ganga-2980088.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Jun 2022 01:11:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un document de réflexion sur les conséquences du retrait des forces Barkhane et Takuba remis à Choguel</strong>

L'Association des Communautés de Culture Songhay en Mouvement - IR GANDA a eu l'honneur de recevoir à son siège, sis à Baco Djicoroni ACI, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Choguel Kokalla MAIGA, le vendredi 10 juin 2022. Le Président d’IRGANDA, OusmaneIssoufiAIGA et l'ensemble des membres du Bureau Exécutif ont tenu à réserver à leur illustre hôte, un accueil chaleureux dû à son rang.

A l'entame de son propos, le Président D'IR GANDA a souhaité la chaleureuse et fraternelle bienvenue au Premier Ministre, son cadet, et l'a remercié pour cet égard accordé à sa personne et à l'Association qu'il dirige.

En réponse le Premier ministre a dit sa disponibilité à écouter les maliens dans leur grand ensemble, dans le respect de nos valeurs coutumières, de respect dû aux aînés et de la prise en compte des préoccupations de tous.

Au cours des entretiens riches en émotions et en échanges d'informations, le Président D'IR GANDA a dressé un panorama des grandes préoccupations des populations de l'espace IR GANDA, dans le grand ensemble national. "Nous avons au quotidien, la remontée de ces préoccupations des populations" a-t-il dit. Ces préoccupations, qui sont de véritables défis, sont dans l'ordre de la sécurité, des infrastructures d'équipement, de l'éducation, de l'agriculture, des questions humanitaires, de la santé et bien d'autres. Le Président Ousmane Issoufi MAIGA a mis l'accent sur un certain nombre de projets structurants en cours d'exécution, à l'arrêt ou au point d'être lancés ou relancés.

Il s'agit : de la réhabilitation de la route Sévaré-Gao ; de l'aménagement de TAOUSSA, cercle de Bourem ; du projet d'exploitation du Manganèse de Tassiga, cercle d'Ansongo ; de l'exploitation des phosphates du Tilemsi, cercle de Bourem ; du projet d'exploitation du système Faguibine, cercle de Goundam ; de la route Gomacoura-Tombouctou ; de la route Douentza-Tombouctou ; de la route Gossi-Gourma Rharous ; des projets d'irrigation et de développement dans la région de Tombouctou ; etc.

Le Président d'IR GANDA n'a pas manqué de mettre le curseur sur la nécessité pour les populations d'être assistées pour la campagne agricole, notamment en approvisionnement en semences et intrants, sur l'insertion socio-professionnelle des jeunes face aux tentations des groupes extrémistes violents, sur la réouverture des écoles fermées, sur la sécurité alimentaire, sur le retour des déplacés internes et leur assistance, sur la gestion du départ des forces Barkhane et Takuba, etc.

Enfin le Président d'IR GANDA a transmis le message de tout le Bureau Exécutif ainsi que celui de la communauté des membres aux Autorités de Transition, avec à leur tête, le Président Assimi GOITA. Il les a encouragées à persévérer dans le sens de l'unité nationale et le rassemblement de tous les enfants de la Nation autour des objectifs communs, pour la défense de la souveraineté nationale et internationale.

En réponse, le Premier Ministre Choguel Kokalla MAIGA s'est dit très heureux de cette visite. Il a félicité le Président IR GANDA pour le travail scientifique qu'il imprime à son équipe et pour l'apport de l'association dans l'animation de la société civile malienne et dans la recherche de solutions aux préoccupations des populations.

C'est pourquoi, a-t-il dit, qu'il comprend aisément les préoccupations soulevées par le Président d'IR GANDA. S'agissant de la route Sevaré-Gao et de l'aménagement de TAOUSSA, Choguel Kokalla MAIGA dira que ces projets nationaux demeurent des priorités du Gouvernement et leurs questions sont discutées en permanence avec les partenaires techniques et financiers. Il a insisté sur l’importance de la sécurisation du territoire pour leur reprise, ce qui augure d'une bonne suite si l'on se fie à la montée en puissance inéluctable de nos forces armées et de sécurité. Pour toutes les autres questions, le Chef du Gouvernement a dit la détermination des plus hautes Autorités à y faire face malgré la conjoncture économique et internationale que tous les maliens connaissent, avec cependant des efforts colossaux consentis par le Gouvernement pour en atténuer les effets.

Un des temps forts de la cérémonie a été la remise de deux documents stratégiques par le Président d'IR GANDA au Premier Ministre, ainsi intitulés :

- Mémorandum de Plaidoyer pour la prise en charge des préoccupations du moment des populations de l'espace IR Ganda ;

- Réflexion sur les conséquences du retrait des forces Barkhane et Takuba.

Une photo de famille a mis fin à la rencontre.

&nbsp;

<strong>Source : IR GANDA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emission “Mali kura Taasira” de l’ORTM : Le Premier ministre, sans détours</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/emission-mali-kura-taasira-de-lortm-le-premier-ministre-sans-detours-2980081.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Jun 2022 01:10:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour une bonne suite des négociations avec la Cedeao pour la levée des sanctions contre le Mali « Faisons confiance au Président de la transition et aux Chefs d'Etat de la CEDEAO " a dit Choguel Kokalla Maïga  </strong>

Le Centre international des conférences de Bamako a abrité le Vendredi dernier l'émission “Mali kura Taasira” (la voie du nouveau Mali) couplé à la journée d’informations sur la refondation du Mali.  A  ce titre,  la chaine nationale l’Ortm a procédé à un enregistrement de l'exposé du Premier ministre, Dr Choguel Kokala Maïga qui a défendu le bilan du Gouvernement en présence des autres membres de l’exécutif. L’élément a été diffusé le 12 juin 2022.

Après  son passage devant les membres du CNT et le passage de tous les membres du  Gouvernement sur l'ORTM pour défendre leur bilan, ce fut au tour de Dr Choguel Kokala Maïga de revenir à la charge en se soumettant aux interrogations des journalistes pour défendre son bilan de la rectification de transition, à travers l’émission « Mali Kura Taasira » de la télévision nationale, l’Ortm.

Les questions des confrères ont porté sur 5 axes principaux dont les réformes politiques et institutionnelles, les relations du Mali avec la communauté internationale, les questions de défense et de sécurité, la gouvernance, l’économie et les questions sociales.

Avant de répondre aux questions, l’invité du jour a tenu à remercier le peuple malien pour son soutien à la transition, le Président de la transition pour son engagement en faveur d’un Mali émergent et prospère, mais également la classe politique (une bonne partie), la société civile et plus précisément les syndicats pour leur accompagnement du gouvernement de la transition, face aux sanctions de la communauté internationale.

Sur la question de la prolongation de la transition pour 24 mois à partir de mars, le Chef du Gouvernement affirme que cette décision n’a pas été prise au hasard. Selon lui, c’est une des recommandations des Assises nationales de la refondation.

« L’écrasante majorité des Maliens a recommandé 6 mois à 5 ans comme délai de la transition. La proposition de ce délai a suscité le débat que vous savez avec l’embargo. Beaucoup avaient prévu que le Gouvernement ne tiendra pas plus de 10 à 15 jours. La suite est connue. Nous sommes dans le 6ème mois. Mais cette période n’a pas été perdue. Le Président de la Transition a fait un énorme travail diplomatique, avec des heures de conversations téléphoniques avec des homologues présidents et l’envoi des émissaires pour parler avec nos partenaires. C’est le fruit de ce travail qui nous a poussés à prendre un certain nombre de décisions fortes ». Selon Choguel Kokalla Maïga, c’est le Président de la transition qui a négocié les 24 mois comme nouveau délai de la transition et qu’il ne reste que les modalités d’application. Il dira que les discussions avec la Cedeao continuent.

Selon lui, cette tension avec la Cedeao est passagère. Il fera aussi savoir que la rupture avec la Cedeao et la Minusma, dont le mandat doit être renouvelé sous peu, n’est pas à l’ordre du jour. Il affirme d’ailleurs avoir bon espoir pour une bonne suite des négociations avec la Cedeao pour la levée des sanctions contre le Mali. « Faisons confiance au Président de la transition et aux chefs d’Etat de la Cedeao. La raison est en train de prévaloir. Je continue à être optimiste.»

Toujours sur le plan des relations avec les partenaires et plus précisément avec la Russie, il dira que ce pays qui vient de l’ex-Urss a beaucoup fait dans le passé comme aujourd’hui pour le pays. Il dira que c’est un pays qui nous respecte, contrairement par exemple aux dirigeants français qui agissent toujours en pays colonisateur, sans aucun respect pour la souveraineté de notre pays. Il en profita aussi pour préciser que la Russie n’est pas le seul partenaire. Selon lui, le Mali a opté pour une coopération diversifiée. Que c’est le cas de la Russie seulement qui continue d’être citée par certains partenaires.

<strong>Les autorités françaises commencent-elles à raisonner ?</strong>

Au plan des réformes envisagées, dont la révision de la Constitution, le Premier ministre estime que cette révision est plus qu’une nécessité. Il rappellera les différentes tentatives de révision de la Constitution qui ont toutes échoué, juste parce que le peuple n’a pas eu confiance. Pour lui, cette révision de la constitution s’impose au regard du bilan triste de la démocratie, avec plusieurs coups d’Etat ou tentatives de coup d’Etat.

Dans le domaine de la sécurité, le chef du Gouvernement affirme que même les détracteurs de la transition reconnaissent une forte amélioration dans ce domaine, avec la montée en puissance des Forces de défense et de sécurité. Il reconnait néanmoins les quelques cas d’attaques isolées de la part des groupes armés terroristes qui cherchent à se reconstituer après des séries de défaites face aux FAMa. Il dira sur le plan de la Gouvernance que l’Etat a considérablement réduit son train de vie, avec certaines dépenses réduites des ministères jusqu’à hauteur de plus de 70%. Selon lui, une bonne partie de l’argent économisé dans la réduction a permis d’aider l’armée, augmenter les salaires des fonctionnaires et même tenir face aux sanctions de la Cedeao et de la communauté internationale jusqu’à 6 mois. Ce qui constitue un miracle aux yeux de beaucoup de spécialistes.

Sur le plan de la situation économique, Choguel Kokalla Maïga reconnait la cherté de la vie, mais plaide pour une comparaison avec les autres pays de la sous-région pour savoir ce n'est pas seulement chez nous.  Il soulignera  que le Gouvernement est engagé à apporter des solutions à ce problème de cherté avec plusieurs accords signés avec la Russie, à la fois sur le plan militaire,  économique et autres domaines de coopération pour remédier aux souffrances des populations

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quinzaine de l’environnement : Vivo Energy déterminée à reboiser la ville de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/quinzaine-de-lenvironnement-vivo-energy-determinee-a-reboiser-la-ville-de-bamako-2980091.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Jun 2022 01:05:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dénommé : « Bamako la coquette », ce projet consiste en la plantation de 500 pieds d’arbres, à l’aménagement d'un terrain de basket, d'espaces de jeux pour enfants et d'espaces verts avec pneus reconditionnés en fauteuil et des fûts reconditionnés en poubelles

Engagée à réaliser le projet initié « Bamako la coquette », à travers des actions sur le terrain, l’entreprise Vivo Energy a décidé cette année d’accompagner la Quinzaine de l’environnement. C’est dans cet ordre d'idée qu’elle s’est impliquée dans le reboisement de la Commune II du district de Bamako. Le lancement de cette activité de reboisement a été fait le week-end dernier, dans l’après-midi, sur berges du fleuve Niger, sur le flanc du 3<sup>ème</sup> pont de Bamako, à Moussabougou.

La cérémonie marquant cette activité de plantation d’arbres, a mobilisé au premier rang des invités, quelques membres du cabinet du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et de Développement durable, une forte équipe de l’entreprise Vivo Energy et des élèves, venus nombreux de quelques établissements scolaires. C’était aussi en présence des autorités politiques et administratives et des notabilités religieuses et coutumières.

Le maire et le chef du quartier, ont tour à tour remercié et apprécié la démarche salutaire des responsables de l’entreprise Vivo Energy. Pour eux, elle participe des actions citoyennes de celle-ci. Ils ont tous promis d’apporter leurs contributions pour la réussite de ce projet, dans le plus grand bonheur des futures générations.

Le Directeur marketing et communication de l’entreprise Vivo Energy, Mahamane Maiga dira que cette action de reboisement est initiée en collaboration avec les maires de la commune I et II du district de Bamako et des services des eaux et forêts. Elle a été suivie d'un don de 100 fûts reconditionnés en poubelles offerts à la mairie de la commune II pour l’accompagner dans sa mission d’assainissement a t-il indiqué.

Aux riverains du fleuve Niger, Mahamane Maiga a lancé un appel à prendre soin de l’espace réaménagé qui devrait contribuer à la restauration de l’écosystème du fleuve Niger. Aux élèves, le directeur marketing et communication a demandé d'être les ambassadeurs de la protection de l’environnement dans les familles, dans les quartiers et dans la communauté qui les voit grandir au quotidien pour devenir le vecteur du changement des mentalités.

Le chargé de mission du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Diakaridia Yossi a apprécié à sa juste valeur, cette action de reboisement. Selon lui, le recyclage des pneus usés servant de chaises, permet de garder l’espoir pour un avenir certain de notre environnement.

Il a promis de rendre compte au ministre Modibo Koné,  de ce qu'il a vu et entendu de cet engagement de l’entreprise Vivo Energy, à la faveur de la protection de notre environnement.

<strong>Diakalia M. Dembélé</strong>

<strong>Quinzaine de l’environnement : Le SNGIE expliqué aux journalistes </strong>

<strong>Il vise à mettre en réseau, les services techniques concernés ainsi que les partenaires au développement impliqués dans la gestion de l’environnement</strong>

La 23<sup>ème</sup> édition de la Quinzaine de l’environnement se poursuit normalement dans l’exécution des activités programmées à cet effet.  C’est dans ce cadre que le Système national de gestion de l’information environnementale (SNGIE) a été expliqué aux hommes des médias, par Mamadou Goumané, chef de département de gestion de l’information environnementale de l’Agence de l’environnement et de développement durable (AEDD). C’était le mardi dernier dans la salle des conférences de ladite agence.

Selon Mamadou Goumané, le SNGIE a été créé pour contribuer à la meilleure gestion de l’environnement au Mali, à travers l’identification, la centralisation, le traitement et la diffusion des données et informations sur toute l’étendue du territoire. S’y ajoutent : la création et l’entretien d’un espace de dialogue dynamique entre producteurs et utilisateurs des données et informations environnementales ; la structuration et l’organisation de celles-ci en vue d’assurer une meilleure diffusion et au développement des capacités nationales en matière de gestion de l’information environnementale.

Pour les indicateurs environnementaux et ses dynamiques, le chef de département de l’information environnementale de l’AEDD a évoqué la sécurité alimentaire dont les résultats du cadre harmonisé révèlent qu’en 2020, 138 455 de personnes sont en phase d’urgence avec 0,68% de la population. Aussi, 1 254 367 personnes sont en phase de crise (6,20% de la population) et 1 096 605 de celles-ci initialement en phase 2, mais basculées en crise du fait de la Covid 19.

Quant à l’accès à l’hygiène et l’assainissement, « 260 villages et 254 208 habitants sont en fin de défécation à l’air libre ; 73 permis environnementaux délivrés ; 521 lettres d’approbation émises ; 8,495 tonnes de déchets spéciaux ; 42 communes dotées de PSA et 79 missions effectuées dans les unités industrielles et artisanales et les mines aurifères.<strong> »  </strong>dira Mamadou Goumané.

Le conférencier a aussi évoqué la gestion des déchets solides. Environ 3 millions de quantités de déchets solides ont été reçus en 2020  au niveau des décharges de Bamako et Sikasso. Ils se sont accrus considérablement passant de 8 266 m<sup>3</sup> en 2018 à 1 061 405,94 m<sup>3 </sup>en 2020.  Et l’évacuation vers les décharges finales était évaluée à <strong>35</strong>% en 2020<strong>.</strong>

Malgré les multiples défis environnementaux, le Mali dispose des mécanismes institutionnels juridiques, de plusieurs politiques, stratégies et de diverses sources de financement de l’environnement. Ces principaux atouts doivent être dynamisés pour bâtir de grands chantiers environnementaux à savoir : la transition énergétique, la réhabilitation des forêts et de la faune, l’amélioration des systèmes agricoles, pastoraux et halieutiques, la réduction significative des pollutions et nuisances, l’information et l’éducation environnementale efficaces et le financement conséquent et durable de l’environnement.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Directeur de la DIRPA face à la presse : ‘’168 terroristes ont été neutralisés, 37 interpelés, 28 armes saisies, 8 véhicules saisis et 34 motos saisies en mai’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/le-directeur-de-la-dirpa-face-a-la-presse-168-terroristes-ont-ete-neutralises-37-interpeles-28-armes-saisies-8-vehicules-saisis-et-34-motos-saisies-en-mai-2979636.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/le-directeur-de-la-dirpa-face-a-la-presse-168-terroristes-ont-ete-neutralises-37-interpeles-28-armes-saisies-8-vehicules-saisis-et-34-motos-saisies-en-mai-2979636.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/fama-nord.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Jun 2022 10:04:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En conférence de presse le vendredi, 10 juin 2022 à la  Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées (DIRPA), le colonel Souleymane Dembélé a été on peut plus clair par rapport aux exploits des FAMa sur terrain au mois de mai.   </strong>

L’objectif de cette conférence mensuelle est d’exposer la situation sécuritaire générale du pays à travers l’opération Maliko et l’opération Kéléntigui. Également communiquer sur les opérations des FAMa dans les théâtres des opérations.

Au cours de cette conférence, le Directeur de la DIRPA, colonel Souleymane Dembélé a rappelé face à la presse que la situation sécuritaire générale du pays est que les FAMa maintiennent la dynamique offensive de recherche et de destruction des terroristes et de leurs sanctuaires dans le cadre du plan Maliko et de l’opération Kélétigui.

Il a ailleurs expliqué que l’opération Maliko a précédé d’autres opérations et a été créée en janvier 2020 pour davantage faire face à la situation sécuritaire du pays. L’opération Maliko est divisée en deux théâtres d’opérations : le théâtre Est qui couvre Gao, Ménaka Kidal et le théâtre Centre qui couvre, Mopti, Tombouctou Ségou et une partie de Koulikoro.

L’opération Keletigui est composée de deux grands GTIA pour couvrir le déficit sécuritaire. Cette opération Keletigui couvre la région de Sikasso, Koulikoro et une partie de Kayes pour sécuriser le pays, les personnes et leurs biens.

Parlant du respect du droit, le directeur de la DIRPA a souligné que l’Armée malienne reste respectueuse des droits de l’Homme dans la conduite des opérations contrairement au rapport de la MINUSMA qui accuse les FAMa d’exactions. ‘’Les FAMa sont formées en cours de droit et mises à niveau, avant tout déploiement sur le terrain. Il a invité la presse à traiter avec discernement les rapports de la MINUSMA et éviter de porter atteinte au moral des hommes sur le terrain par des désinformations.

Nous devons saluer la monté en puissance de nos FAMa et les autorités de la transition qui ne ménagent aucun effort pour faire du Mali un pays de paix et stable. Nous devons tout faire pour éviter cette guerre d’information qui nous éloigne de nos objectifs’’, a-t-il laissé entendre.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décret de prorogation de la durée de la transition de 24 mois : Avis partagés</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jun 2022 09:58:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Adama Ouattara, PES et analyste politique.</strong>

“Je pense les autorités de la transition ont fait une fuite en avant. Lors de la dernière conférence des Chefs d'Etat de la CEDEAO, il a été convenu que le médiateur en occurrence Goodluck Jonathan devrait venir à Bamako pour la finalisation de la négociation.

Vu le décret de méfiance qui prévalait entre les autorités de la transition et la CEDEAO, elles devraient attendre l'issue de cette négociation pour prendre une telle décision. Cette décision donnerait raison à l'Institution sous-regionale d'avoir douté de la crédibilité des autorités de la transition. Mais attendons de voir la suite qui nous édifiera avantage”.

<strong>Seydou Sangaré, le secrétaire général de la Convention pour une démocratie participative et solidaire (CDPS)</strong>

“Je pense que le décret  fixant la durée de la transition  au Mali est une matérialisation de la bonne volonté de nos autorités d'aller de l'avant dans les négociations avec la CEDEAO en vue de la levée des sanctions. Le Président de la transition, son excellence  Assimi Goita a compris que la CEDEAO utilise la théorie de l'usure, c'est-à-dire laisser le peuple souffrir jusqu'à ce qu'il se lève contre les autorités de la transition.  Unilatérale ou pas, c'est une bonne décision : elle sera meilleure lorsqu'elle incarnera le sceau de l'inclusivité.

Pour la réussite de cette deuxième phase de la transition, je fais quelques propositions suivantes :
<ol>
 	<li>Revoir la composition du CNT de 121 à 77 membres avec un traitement de 500. 000 fca par membre ou le recomposer avec les agents de l'Etat qui garderont leurs salaires.</li>
 	<li>Supprimer les fonds de souveraineté pour ne plus permettre aux autorités issues démocratiquement de s'enrichir sur le dos du peuple malien.</li>
</ol>
3.Mettre en place une véritable consultation de toutes les forces vives du pays.
<ol start="4">
 	<li>Reformer la justice, l'éducation et la santé.</li>
 	<li>Organiser les élections après les réformes politiques essentielles.</li>
</ol>
A cela, il faut réduire la taille du gouvernement à 11 membres, pas de ministre délégué avec un traitement 400.000 ou nommer les agents de l'Etat qui garderont leur salaire”.

<strong> </strong>

<strong>Abdoulaye Sidibé, gérant de lavage-auto: C'est une belle initiative</strong>

“Je pense que c'est une meilleure décision de montrer à la Communauté internationale que nous sommes indépendants. Certes nous avons besoin des autres, il nous faut gérer certaines choses sans une interférence étrangère.

La CEDEAO qui a déjà déclaré la guerre au Mali en infligeant un embargo qu'elle pouvait éviter n'a aucun sens positif au vu des Maliens qui ont supporté les sanctions pendant 5 mois. Pour moi, nos autorités ont bien fait de décréter la durée de la transition. Si la CEDEAO était dans une logique de sauver le Mali qui vit dans une crise multidimensionnelle dépuis 2012, elle allait lever les sanctions lors de son dernier sommet extraordinaire tenu à Accra, mais hélas.

&nbsp;

<strong>Abdoulaye Aziz Sacko, Enseignant à Bamako</strong>.

“C'est bien, c'était ce que tout le monde attendait... Mais elles l’ont fait unilatéralement sans l'accord avec la classe politique et la Communauté international, cela risque d'être un problème pour elles. Je pense qu'avec ce décret, les Maliens seront, au moins sur quoi il faut désormais discuter avec la Communauté internationale. Il faut que la classe politique s'approprie cette occasion pour se mobiliser dans un élan de solidarité pour qu'ensemble nous puissions sauver la partie. Quant à la Communauté internationale, elle doit savoir que les Maliens souffrent aujourd'hui à cause de ces sanctions injustes.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>TRANSITION : Le Cadre invite les autorités à publier un chronogramme</strong>

Le Cadre d'échange des partis politiques, regroupement des partis politiques pour une transition réussie au Mali a réagi face à la situation sociopolitique du pays, cela après la prise du décret de prorogation de la durée de la transition de 24 mois à partir de mars 2022. C'est après sa réunion ordinaire tenue le mercredi 8 juin 2022 à son siège de l'Espérance nouvelle ( Jigiya Kura).

En effet, les membres du Cadre des partis politiques pour une transition réussie ont regretté la signature du décret N° 2022-035/ PT- RM du 6  juin qui proroge la transition de 24 mois à partir de 26 Mars.

Concernant toujours ce décret, le Cadre dénonce l'absence de toute consultation de la Classe politique, malgré la restauration d'un cadre de concertation créé par le département de l’Administration territoriale. Les membres du Cadre d'échange estiment qu'ils ont été ignorés par les autorités de la transition ainsi que les Groupes armés signataires de l'Accord issu du processus d'Alger. Dans la même foulée, le Cadre dénonce l'absence d'un dialogue franc et inclusif.

Le Cadre plaide pour la mise en place d'un Gouvernement inclusif et avec un Premier ministre neutre qui élaborera une bonne feuille de route de transition et propose une durée de transition de 12 mois, c'est à dire une année.

Le Cadre invite les autorités à tout mettre en œuvre pour publier un chronogramme consensuel accepté de tous et chercher rapidement un compromis avec la CEDEAO, afin que les sanctions soient levées immédiatement. Ce qui va soulager les populations qui souffrent déjà des conséquences de cet embargo. Le Cadre lance un vibrant appel à la nation malienne à se mobiliser pour la levée des sanctions contre la Mali qui n’ont que trop duré.

Enfin, le Cadre des partis politiques invite le médiateur de la CEDEAO, SE Goodluck Jonathan,  à plus inclusivité dans la recherche des solutions  en écoutant toutes les parties maliennes, à savoir la classe politique et la Société civile afin d'aboutir à un chronogramme consensuel.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5e audience publique de la CVJR : Douze victimes témoignent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/5e-audience-publique-de-la-cvjr-douze-victimes-temoignent-2979632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jun 2022 09:56:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le but de promouvoir la reconnaissance nationale aux victimes et leur rendre leur dignité, la CVJR a organisé, le samedi 11 juin 2022 au Centre international de conférence de Bamako (CICB) sa cinquième audience publique non judiciaire, sous le thème: “ Femmes victimes de violences sexuelles et Enfants victimes de conflits ”.</strong>

Les objectifs des audiences de la CVJR, selon son président, Ousmane Oumarou Sidibé, sont de : rendre aux victimes leur dignité et faciliter un début de guérison, en reconnaissant publiquement ce qui leur est arrivé ; promouvoir la reconnaissance nationale des victimes et l’intégration de leurs récits à la mémoire et à l’histoire nationales ; utiliser l’information reçue comme un outil d’éducation et de sensibilisation pour la population dans son ensemble, afin de promouvoir le dialogue sur le passé et la réconciliation nationale.

Au total, 12 victimes dont 10 femmes victimes de violences sexuelles et 2 enfants victimes en période de conflits (garçons 20 ans et 12 ans) ont témoigné le samedi 11 juin 2022 au CICB.

Selon le président Sidibé, les personnes qui témoignent et les victimes entendues lors des audiences publiques rapportent des faits vérifiés par la CVJR et les organisations de la Société civile.

Les dépositions ont commencé le 03 janvier 2017 dans les antennes régionales. À la date d’aujourd’hui, plus de 28 600 dépositions ont été recueillies dans les différentes antennes régionales et auprès des équipes mobiles.

De nos jours, plus de 18 000 formulaires de dépositions ont été saisis dont plus de la moitié sont des femmes. Et plus de 350 victimes se trouvent dans un besoin urgent d’accompagnement. En tout, 28677 dépositions ont été enregistrées dont 17000 sont celles de femmes et 760 représentent le nombre d’enfants.

Le président Ousmane Oumarou Sidibé a, enfin, rassuré que la CVJR a déjà pris toutes les dispositions nécessaires pour préserver les intérêts des victimes et témoins prenant part à ces audiences, y compris par un examen médical et un soutien psychologique offerts avant et après avoir les audiences.

<strong>AMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Poursuites pénales contre les personnes impliquées dans les actes de torture et d’atteinte à la dignité humaine: Bientôt l’organisation d’une Cour d’assises spéciale à Kayes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/poursuites-penales-contre-les-personnes-impliquees-dans-les-actes-de-torture-et-datteinte-a-la-dignite-humaine-bientot-lorganisation-dune-cour-dassises-speciale-a-2979593.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jun 2022 09:53:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L'hôtel Radisson collection a abrité du 9 au 10 juin 2022 les travaux du Forum national de sensibilisation des décideurs étatiques et de la Société civile sur les effets de la pratique de l'esclavage au Mali, organisé par le Projet de lutte contre l'esclavage et la discrimination fondée sur l'esclavage de l'OIT- Mali. L'ouverture des travaux du forum a été présidée par le ministre de la Justice et  de Droit de l'Homme, Garde des Sceaux, Mahamoudou Kassogué, en présence de Bréhima Cissé, coordinateur du Projet lutte contre l'esclavage et la discrimination fondée sur l'esclavage de l'OIT-Mali et plusieurs autres acteurs de la protection des droits de l'homme au Mali. A cette occasion plusieurs panels ont été animés par des spécialistes en la matière.

A l'ouverture des travaux, le Coordonnateur, Bréhima Cissé, a d'abord salué la présence massive des participants du Forum. Selon lui, leur présence dénote de leur engagement sans relâche, à promouvoir et à protéger les droits de l'Homme en général et en particulier d'éradiquer l'esclavage au Mali, cette pratique révolue, reconnue d'une autre époque. Avant de  rappeler que la présente activité s'inscrit en droite ligne de l'objectif 1 du Projet relatif à l'amélioration de la connaissance et de la prise de conscience de l'ensemble des acteurs en matière de l'esclavage.

Le principal résultat y attendu, selon le Coordonnateur Cissé, consiste à développer une note de plaidoyer, relative à l'institutionnalisation de la journée du 2 Septembre « Journée nationale de lutte contre l'esclavage au Mali ».

Pourquoi cette date ? Il a rappelé que dans la nuit du 1 au 2 septembre 2020, une tension a opposé des présumés esclavagistes à des présumées victimes dans le village de Diandioumé, région de Kayes, qui a coûté la vie à quatre de nos camarades de lutte. Il s'agit de : Feu Mountaga DIARISSO; Feu Youssouf SISSOKO; Feu Hamel SISSOKO; Feu Gossi SISSOKO. Que leurs âmes reposent en paix.

Le Coordonnateur a saisi l'occasion pour adresser ses vifs remerciements au ministre de la Justice pour son accompagnement inconditionnel au projet DRL et à tous les acteurs des droits humains, dans la lutte contre l'esclavage au Mali.

Pour sa part, le ministre de la Justice, Mahmoud Kassogué,  a réaffirmé la ferme volonté du gouvernement, de poursuivre la lutte implacable contre le phénomène de « l’esclavage par ascendance » à travers le respect et l’application des instruments juridiques nationaux et internationaux.

Dans cette logique,'' j’avais instruit les procureurs généraux près les Cours d’appel, afin d’engager des poursuites pénales contre les personnes impliquées dans les actes de torture et d’atteinte à la dignité humaine et de suivre le bon déroulement des procédures engagées à cet effet.

C’est avec une réelle satisfaction que nous suivons l’évolution de ces procédures qui pourraient déboucher sur l’organisation, dans les prochaines semaines, d’une Cour d’assises spéciale à Kayes'', a déclaré le ministre Kassogué.  Avant d'annoncer que le Gouvernement travaille à intensifier la lutte contre le phénomène à travers la relecture du Code pénal.

En ce qui concerne l’institutionnalisation d’une journée nationale de lutte contre l’esclavage au Mali, un des objectifs clés de ce forum, le ministre Kassogué a rassuré que son département l’accueille favorablement, car elle contribuera à sensibiliser davantage nos compatriotes sur l’abandon de la pratique de l’esclavage dans notre pays.

Le ministre a, enfin, salué la belle initiative de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) qui, à travers le Projet de lutte contre l’esclavage et la discrimination fondée sur l’esclavage, financé par le département d’Etat américain et mis en œuvre par le Bureau International du Travail, réalise une activité longtemps attendue par les acteurs intervenants dans le domaine des droits de l’Homme au Mali.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journées culturelles « Tombouctou Terre de Rencontres » : L&amp;apos;évènement a tenu toutes ses promesses</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/journees-culturelles-tombouctou-terre-de-rencontres-levenement-a-tenu-toutes-ses-promesses-2979591.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jun 2022 08:49:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Palais de la Culture Amadou Hampaté Bâ, a vibré, les 10, 11 et 12 juin dernier aux couleurs des Journées culturelles « Tombouctou Terre de Rencontres ». Une initiative de l'Association pour le Développement du Cercle de Tombouctou (ARDCT), avec le soutien de l'Institut culturel afro-arabe (ICAA), du ministère de la Communication, d'Africa Scène, de Sky-Mali, de la COMANAV des ambassades de Chine, d'Inde, d'Iran, du Qatar. L'événement était placé sous le haut patronage du Premier ministre (PM), Dr Choguel K.Maiga.</strong>

La cérémonie d'ouverture a été présidée par le ministre de l'Artisanat, de la Culture, Andogoly Guindo, représentant le PM,  accompagné de son collègue de l'Education nationale, Sidibé Dédéou Ousmane,  en présence de l'ambassadeur  Mahmoud M. Arby, secrétaire exécutif de l'ARDCT, ainsi que plusieurs autres personnalités.

Pendant 3 jours durant, des séances de démonstration d’art culinaire de Tombouctou ont été exécutes et de conférences-débats ont été également animées par des éminents panelistes dont: le Docteur Mahmoud Zouber, Ancien ambassadeur du Mali en Arabie Saoudite et ancien Directeur du Centre Ahmed Baba, sur le thème Ahmed Baba El Soudani, sa vie, son œuvre et la mosquée-université de Sankoré.

Quant au Professeur El Maouloud Yattara, doyen des historiens du Mali, il traitera du rayonnement culturel de Tombouctou de Kankou Moussa &amp; Askia Mohamed.

Ces journées ont été l'occasion de vivre intensément la culture tombouctienne, à travers la cérémonie de port du turban, pour les initiés, les mélodieuses panégyriques chantées à la gloire du Prophète Mohamed (SAW), les envoutants pas de danses de « Dimba », « Abarbarha », « Halla », « Djaba » et l'inimitable danse du « Belley jeh », le tout sous la direction des initiés des arts et de la culture du « Albilali Soudan », la ville de Ahmed Baba El Soudani.

Pour satisfaire la gourmandise de ceux qui ont envie de manger du bon « widjila » comme disent les Bamakois, de bons plats de « Toukassou » de « Fakouhoye », préparés de mains de maitresses très agiles, ont été disponibles et abordables.

A l'entame de ses propres, l'ambassadeur, Mahmoud M. Arby, secrétaire exécutif de l'ARDCT, a rendu  grâce à Dieu qui leur a permis d’arriver à ce jour qui s’écrira désormais dans les annales de l’histoire récente de Tombouctou.'' En effet, il y a quelques mois des cadres du cercle de Tombouctou se réunissaient tantôt dans les familles, tantôt à la Maison des Jeunes de Bamako, avec comme objectif de contribuer au développement du cercle de Tombouctou. En le faisant Monsieur le ministre, nous n’étions animés que d’une seule ambition : contribuer au développement socio-économique de notre cercle et de notre pays'', a-t-il rappelé. ''L’Association des Ressortissants pour le Développement du Cercle de Tombouctou a moins de deux ans. Elle a fait depuis sa création montre d’un leadership très apprécié par les autres associations du cercle de Tombouctou'', s’est-il glorifié. Avant de féliciter les membres de la Commission d’organisation, qui de jour comme de nuit n’ont de cesse œuvré à la réussite de cet évènement, une première.

M. Arby a lancé un appel pressant à tous les ressortissants de Tombouctou et à tous les Maliens, afin qu’ils s’intéressent et visitent Tombouctou. ''Au Mali, nous avons l’or, le coton et la culture et chacun de ces trois cités bien exploités peut influer positivement sur le développement de notre pays'', a-t-il fait remarquer. Il a invité les participants à ces journées de profiter au maximum.

On peut dire sans risque de se tromper, que ces journées culturelles Tombouctou terre de rencontres ont comblé les attentes, car l'événement a tenu toutes ses promesses.

Vivement la prochaine édition !

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Vers une quatrième République !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mali-vers-une-quatrieme-republique-2979571.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jun 2022 08:48:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali se prépare à élaborer une nouvelle Constitution. L’actuelle, selon les nouvelles autorités, présente des insuffisances.</strong>

Aujourd'hui, dans la dynamique de la refondation réelle du Mali, les Autorités de la transition semblent faire un pas important vers une 4è République et cela passe par une nouvelle Constitution.

C'est du moins ce que l’on peut dire de la création de la Commission chargée d'élaborer l'avant-projet de la future Constitution du Mali, auprès de la présidence de la République.

Par ce décret N° 2022_ 0342/ PT- RM du 10 juin, les Autorités de transition affichent leur détermination pour une refondation approfondie de l'Etat.

La Commission chargée d'élaborer une nouvelle Constitution sera dirigée par un président, un rapporteur général, un rapporteur général adjoint, des experts et du personnel d'appui. Le président et les experts sont nommés par décret pris par le Président de la transition et le personnel d'appui, à son tour, est nommé par arrêté par le Président de la transition mais sur proposition du président de la Commission qui planifie et dirige les activités. Quant aux rapporteurs, ils tiennent les procès verbaux et des rapports de toutes les missions et réunions

Les membres de la Commission tiennent des réunions pour faire le point de leur plan d'action chaque 15 jours.  La Commission est obligée de remettre au Président de la transition dans un délai de deux mois son rapport. Ses membres bénéficient à ce titre des avantages liés à leur fonction.

La Commission peut être composée des forces vives de la nation, c'est à dire, les militaires, des membres de la société civile, les partis politiques et autres..

Ils élaborent cet avant-projet à la base des consultations et écoutes qu'ils mènent auprès des personnes ressources et auprès des populations de l'intérieur et de l'étranger.

S<strong>eydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>30ème anniversaire de l&amp;apos;Adema au pouvoir : L&amp;apos;heure d&amp;apos;un bilan glorieux dans la ruche</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/30eme-anniversaire-de-ladema-au-pouvoir-lheure-dun-bilan-glorieux-dans-la-ruche-2979183.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jun 2022 07:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les militants de l'Adema PASJ ont célébré ce 8 juin le 30è anniversaire de leur accession au pouvoir. Pour eux, le temps passé par leur parti au pouvoir a été glorieux, car étant le premier parti politique malien à avoir exercé démocratiquement le pouvoir, après les évènements de Mars 1991. Une bonne occasion pour le parti de l’Abeille de  rendre un vibrant hommage à Alpha Oumar Konaré, premier Président malien démocratiquement élu.

L'Adema estime que la célébration de ce 30ème anniversaire se fait dans une situation particulière, car le pays est confronté à une crise multidimensionnelle. Elle est l'occasion pour les militants de revisiter les temps de l'histoire du Mali, depuis les luttes héroïques, allant de l'avènement de la démocratie à nos jours.

Les militants de l'Adema estiment que ce 30è anniversaire est une opportunité pour remomerer les valeurs cardinales et ancestrales qui fondent notre nation. Ainsi, à travers cette célébration, l'Adema fait un devoir de mémoire pour un survol historique nécessaire des actions menées pour la mise en œuvre d'un projet de société. Cela permet de tirer les leçons en vue de consolider le vivre-ensemble entre les fils de la nation.

L'Adema place cette célébration dans le cadre d'une action patriotique qui participe à la construction de l'édifice national. Il a loué les efforts déployés par ses cadres, afin d'aboutir à ce résultat positif qui honore le parti.

Le parti de l’Abeille se réjouit d'avoir porté un projet de société aux Maliens qui a contribué au rayonnement de l'économie et de la vie socio- culturelle du pays. Il appelle les forces vives de la Nation à l'union sacrée, à ne pas se tromper de combat et à défendre les idéaux de Mars 1991, parmi lesquels l'effort, le travail bien fait, le respect de l'aîné et des parents, le respect du bien public, la solidarité et la justice.

Les Abeilles plaident pour la sauvegarde du régime républicain ainsi que de la démocratie pour l'instauration desquels notre peuple a consenti d’énormes sacrifices.

Par ailleurs, l'Adema a rendu un hommage aux Forces armées de défense et de sécurité et à toutes les victimes des barbaries des terroristes.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour s’être fait passer pour un agent de EDM: Issa Diallo mis aux arrêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pour-setre-fait-passer-pour-un-agent-de-edm-issa-diallo-mis-aux-arrets-2979180.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jun 2022 07:09:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Société Energie du Mali est engagée depuis un certain temps dans une lutte implacable contre la fraude qui a beaucoup terni son image.</strong>

C'est du moins ainsi que l’on doit interpréter l'arrestation d'Issa Diallo par les éléments du commissariat de police du 11é arrondissement sur une plainte des responsables de EDM.

Tout est parti d'une vidéo qui a commencé à circuler sur les réseaux sociaux, montrant des individus qui se faisaient passer pour des agents de EDM. Dans cette vidéo, on voyait bien ces faux agents, une fois dans la cour d’une famille, se diriger vers le compteur électrique. Mécontents de l’attitude de ces dits agents d’EDM, les membres de cette famille ont réalisé une vidéo sur eux sur la scène.

Voyant que cette mauvaise attitude jette un discrédit sur les différentes prestations de la société, les responsables de EDM ont porté plainte au parquet de la commune V contre ces faux agents qui se faisaient passer pour des contrôleurs de la Société Energie du Mali.

Ainsi, le 5 juin dernier, les éléments du commissariat de police du 11è arrondissement ont mis la main sur Issa Diallo, domicilié à Sabalibougou, un quartier populaire de la commune V du district de Bamako, le cerveau du groupe qui était bien identifiée sur la vidéo. Ce dernier a fait son stage à EDM où il a appris tous les secrets de la boîte.

Il a été appréhendé par les éléments du Commissaire divisionnaire Dramane Traoré qui dirige  le 11è arrondissement de police de Bamako. Ce dernier assure que les enquêtes continuent, afin de traquer les complices de ce réseau de fraude.

"Après avoir fini nos enquêtes, nous allons le présenter au Procureur de la République qui, évidemment va le placer sous mandat de dépôt, afin qu'il mérite de son sort", a déclaré le Commissaire divisionnaire Dramane Traoré du 11è arrondissement.

Une occasion pour lui d'inciter la population à la vigilance et d'appeler les Forces de sécurité les plus proches, lorsque des individus suspects se présentent dans leur concession. Il révèle que ce n'est pas l'Energie du Mali seulement qui est victime de cette situation, mais beaucoup d’autres services.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali décrète la durée de la transition à 24 mois : La CEDEAO regrette cette décision</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/le-mali-decrete-la-duree-de-la-transition-a-24-mois-la-cedeao-regrette-cette-decision-2979181.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jun 2022 07:07:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les Autorités de la Transition du Mali viennent de prendre un décret pour proroger la transition à 24 mois. C'est le ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte- parole du Gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga qui a lu la teneur de ce décret présidentiel, à l’ORTM, dans le journal télévisé de 20h du lundi dernier.

“La durée de la transition est fixée à 24 mois pour compter de 26 Mars 2022, conformément à l'article 22 de l'article de la loi n° 2022-001 du 25 février 2022 portant révision de la Charte de la transition” a t-il lu.

selon le ministre Abdoulaye Maïga, la prise de ce décret a un double sens. Ce décret permet  de donner une base juridique à la transition d'une part et d'autre part lui donner une base politique.

Ce décret de prorogation officielle de la transition intervient au lendemain du Sommet extraordinaire des Chefs d'Etat de la CEDEAO sur le Mali dont les résolutions sont reportées au 3 juillet prochain.

Le décret n° 2022- 0335 / PT-RM  du 6 Juin 2022 vient ainsi de situer les Maliens sur l'avenir de la transition. Il reste aux autorités de la transition de dresser un chronogramme pour les élections.

Un peu plus tard, à travers un communiqué en date du mardi 7 Juin, la CEDEAO se dit prend acte de la signature, le lundi 6 juin 2022, par les Autorités maliennes, d’un décret prolongeant de 24 mois la période de la transition dans le pays.

Selon le communiqué, la CEDEAO regrette que cette décision ait été prise à un moment où les négociations se déroulent encore, en vue de parvenir à un consensus.

Le Médiateur de la CEDEAO, selon le communiqué, poursuivra les échanges avec les Autorités du Mali, en vue de parvenir à un chronogramme mutuellement acceptable de transition, permettant d’assurer un soutien de la CEDEOA.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite au manque de respect à l&amp;apos;égard de la presse sportive lors du match Mali&#45;Congo: L&amp;apos;AJSM dénonce et exige désormais son implication dans l&amp;apos;organisation des matchs internationaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/suite-au-manque-de-respect-a-legard-de-la-presse-sportive-lors-du-match-mali-congo-lajsm-denonce-et-exige-desormais-son-implication-dans-lorganisation-des-matchs-internationaux-2979176.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jun 2022 07:02:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A travers un communiqué publié le lundi 6 juin 2022, le bureau de l'Association des journalistes sportifs du Mali (AJSM), signé par sa président, Oumar Baba Traoré, a dénoncé avec vigueur les actes de violences disproportionnés perpétrés par les Forces de sécurité suite au manque de respect et de considération envers la presse sportive après le match Mali-Congo, comptant pour la 1ère journée des éliminatoires de la CAN Côte d’Ivoire 2023

''Le Bureau exécutif national demande l’implication de l’AJSM dans l’organisation de tous les matchs internationaux et les matchs phares des compétitions nationales. Le Bureau exécutif national demande une enquête indépendante au niveau de l’organisation du match pour situer les responsabilités et sanctionner les auteurs'' indique le communiqué. A travers ledit communiqué, le Bureau Exécutif National félicite également le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Mossa Ag Attaher, pour son implication personnelle qui a permis aux journalistes détenteurs de la carte AJSM d’accéder au Stade.

« Le Bureau exécutif national se réserve le droit de mener d’autres actions si ses doléances ne sont pas prises en compte » conclut le communiqué.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CESC: Le Recueil annuel 2022 en phase de validation</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/cesc-le-recueil-annuel-2022-en-phase-de-validation-2979174.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jun 2022 06:59:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les travaux de la 2è session ordinaire de la 6è mandature du Conseil Économique, Social et Culturel (CESC) se sont ouverts le lundi 6 juin 2022. C'était dans la salle de conférence de l'Institution à Koulouba, sous la présidence du Premier ministre, Dr Choguel K. Maiga, en présence du Président du CESC, Yacouba Katilé, ainsi plusieurs présidents des Institutions dont celui du Haut Conseil des Collectivités, Mamadou Satigui Diakité. Cette 2è session ordinaire qui durera deux (2) semaines a pour objectif de finaliser le recueil  annuel 2022.

L'obligation d'élaboration du Recueil des attentes, des besoins et des problèmes des populations, assorties des propositions de solutions, des orientations susceptibles de donner des visions précises sur la place et le rôle qu'elles jouent aux côtés du Président de la République, du Gouvernement et du Parlement dans la participation de toutes et de tous à la recherche d'une convergence de vue, d'un consensus sur l'éradication des hypothèques qui pèsent sur la Nation.

C'est pourquoi, malgré la pandémie de Covid-19, malgré des sanctions imposées par la sous région et le continent, le Conseil économique, social et culturel, selon son président, Yacouba Katilé, a décidé d'aller se mettre à l'écoute de nos compatriotes.

Au-delà des obligations institutionnelles de concertations des Maliennes et Maliens où qu'ils se trouvent, en vue de leur participation aux affaires nationales, le Conseil économique, social et culturel, ulcéré face aux actes non conformes aux valeurs africaines multiséculaires, dont la plupart remontent à plus de 3000 ans, le bureau de l’Institution, selon M. Katilé, avait tenu à aller tirer de la léthargie les forces vives de l'Afrique, à travers les Conseils économiques et sociaux de la sous-région, pour à l'unisson, réclamer la primauté de la fraternité et la solidarité africaines sur les calculs proches ou lointains des politiques .

''Le Conseil économique, social et culturel du Mali, de concert avec le Haut Conseil Islamique du Mali, est toujours disposé à entreprendre cette démarche, car il s'agit de l'Afrique et le Mali est la patrie des Africains. Quoi qu'il advienne, le CESC est résolument engagé derrière les autorités de la Transition'', a-t-il déclaré. Avant de rappeler, qu’au niveau de l'Union des Conseils économiques et sociaux et Institutions similaires d'Afrique (UCESA), le Conseil économique social et culturel a été invité à participer aux côtés du Conseil économique, social de la République Populaire de Chine à une table ronde virtuelle sur le thème « promouvoir la coopération Sino-Afrique en matière de lutte contre le changement climatique et le renforcement des capacités pour le développement durable». L'actualité du thème et la grande pertinence de nos idées reconnues, nous a amené à penser à sa diffusion sur le périmètre national, non seulement pour lutter contre la désertification, mais aussi pour renforcer la résilience des populations, face à la dégradation du climat. Par ricochet, la table ronde va permettre de dynamiser l'amitié de partenariat avec le Conseil économique et social de Chine, a-t-il informé. Il a rendu un hommage mérité à nos Forces Armées de défense et de sécurité de façon plus ponctuée, les succès sur différents fronts contre les terroristes empruntant le turban musulman, dans l'observation stricte des règles de la guerre.

Le président Katilé a saisi l'occasion de saluer le geste combien patriotique et encourageant des compatriotes de la communauté malienne de Malabo, Guinée Equatoriale, ayant décerné un trophée symbolique au Président de la Transition,  le colonel Assimi Goïta.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une étoile malienne qui brille dans le monde des banques : Toutes mes félicitations et continuez de nous rendre fiers !</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/une-etoile-malienne-qui-brille-dans-le-monde-des-banques-toutes-mes-felicitations-et-continuez-de-nous-rendre-fiers-2979172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jun 2022 06:55:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une grosse timbale dans le top management de la Holding Boa (Groupe marocain BMCE). De nationalité malienne, Mamadou Igor DIARRA prend du coffre. Selon des informations exclusives obtenues par Confidentiel Afrique, le désormais ex-Directeur Régional des filiales BOA de la Zone de l’UEMOA, migre vers l’Afrique Centrale où il supervisera désormais la zone Afrique Centrale et où le groupe y détient 4 participations en capital: BOA RDC, BOA Rwanda, BCB (Burundi) et LCB BANK au Congo Brazzaville. Cette cooptation du brillant banquier malien, ancien ministre emblématique de son pays, entre dans le cadre de la réorganisation stratégique et de la mobilité de la Holding BOA. D’après des sources bancaires autorisées, sa nomination devra faire l’objet d’approbation des autorités monétaires de tutelle de la CEMAC, conformément à la réglementation. La Commission bancaire devra donner son quitus, juste une formalité d’usage.

Un challenge vers des niches de croissance dans la région

L’Afrique Centrale sera la nouvelle base du banquier malien Mamadou Igor DIARRA, car, le Conseil d’Administration de cette banque l’a également nommé Administrateur Directeur Général. Un défi majeur pour le désormais ex-patron des filiales BOA de la Zone UEMOA qui devra rapidement développer la présence du Groupe dans les autres pays CEMAC où l’institution n’est pas encore présente à l’instar du Cameroun, du Gabon, de la Guinée équatoriale, du Tchad et la RCA) et de créer de nouvelles synergies en participant au financement du secteur privé et du développement des projets à haute portée sociale et économique.

Nonobstant ses fonctions aux postures stratégiques de Ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau sous le régime Amadou Toumani TOURÉ et Ministre de l’Économie et des Finances sous Ibrahim Boubacar KEITA, après une carrière de grand cadre du secteur de la finance, PDG et DG de plusieurs banques de l’Afrique de l’Ouest (BDM, BIM, BOA-MALI ET BOA SÉNÉGAL, Mamadou Igor DIARRA va poser son baluchon à la tête des filiales Zone Uemoa Holding Boa,  groupe BMCE BANK. Avec sa toute nouvelle casquette, il cumule les fonctions d’Administrateur Directeur Général de la Congolaise des Banques, une des participations de la BMCE dans la sous région. Un grand challenge pour ce puriste et performer banquier, la cinquantaine consume, afin d’étendre le réseau dans la sous- région.

&nbsp;

<strong>Source: Confidentiel Afrique</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise socio&#45;politique : Le Cadre d’échange des partis politiques invite les autorités et la CEDEAO à un compromis pour la levée des sanctions</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-socio-politique-le-cadre-dechange-des-partis-politiques-invite-les-autorites-et-la-cedeao-a-un-compromis-pour-la-levee-des-sanctions-2978669.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2022 01:23:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est à la faveur d'une rencontre  tenue entre les représentants  du Cadre d’échange de partis politiques et des regroupements de partis                                           politiques pour une transition réussie au Mali, qu'une déclaration a été faite ce jeudi 2 juin 2022. Celle-ci intervient suite à une analyse approfondie de la situation actuelle, sur laquelle un sommet des Chefs d’États de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l'Ouest (CEDEAO) s'est tenu le week-end dernier, dans la capitale ghanéenne à Accra.

Le cadre d’échange des partis politiques et des représentants des partis pour une transition réussie au Mali a d’abord rappelé un certain nombre de faits imminents. Ainsi, sur le plan de la sécurité alimentaire le constat est alarmant, la famine guette le centre et le nord du pays. Dans les centres urbains les prix des produits de grande nécessité ont pris de l’ascenseur : un œuf qui coûtait il y a peu de temps 75 FCFA se monnaie dans les boutiques entre 125 et 150 FCFA,  50kg de sucre blanc coûte 28000 FCFA. Le mil coûte entre 45000 et 60000 frs le sac de 100 kg, le maïs aliment de base de la volaille est vendu à 33000 FCFA le 100 kg

Également, la  tonne du tourteau pour le gros bétail est entre 350 000 et 400000 FCFA le son de riz est 160 000 et 180 000 FCFA la tonne, celui des petits ruminants est cédé entre 2400000 et 250000 FCFA la tonne. Le litre d’huile est à 1500 FCFA. Le gel des opérations des financements de certains partenaires financiers (BM BAD AFD…) a un impact négatif sur plusieurs projets de développement et les opérateurs (bureaux d’études, entrepreneurs et les fournisseurs des consommables…)  qui travaillent pour le compte de ses partenaires.

De l’avis du cadre d’échange des partis politiques, la situation du pays s’est détériorée presque dans  tous les domaines, compromettant l’unité et la souveraineté du pays. Aussi, selon le cadre, le retour à l’ordre constitutionnel est la condition indispensable au retour de nos partenaires, investisseurs, de la stabilité politique économique et sociale de notre pays et à la levée des mesures de suspensions du Mali des instances de différents organismes régionaux et internationaux et la dégradation du climat social et ses conséquences socio-économiques.

Le cadre déplore l’isolement diplomatique dans lequel se plonge de plus en plus le pays ; l’organisation du recensement général de la population sur l’ensemble du territoire national sur une période d’un mois et l’incapacité des autorités d’organiser les élections dans le délai imparti à la transition.

Malgré les dysfonctionnements signalés, le cadre des partis politiques réaffirme son engagement à soutenir le processus de transition pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel normal. Aussi, il invite les autorités de la transition à inscrire fondamentalement leurs actions à un retour rapide du Mali dans le concert des Nations africaines et mondiales et remercie le président Faure Gnassingbé Eyadema d’avoir accepté le rôle de facilitateur pour une sortie de crise au Mali.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défense: 43 terroristes neutralisés, des sacs de riz récupérés</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/defense-43-terroristes-neutralises-des-sacs-de-riz-recuperes-2978673.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2022 01:20:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué en date du 2 juin 2022, l'Etat-major général des armées annonce avoir mis hors état de nuire plusieurs dizaines de terroristes dans plusieurs zones du pays.</strong>

Dans le dit communiqué l'Etat-major général des armées annonce que les Forces Armées Maliennes (FAMa) continuent la recherche et la destruction des sanctuaires terroristes dans le cadre du plan Maliko et de l'opération Keletigui. Les terroristes dans de multiples actions désespérées ont ciblé les populations civiles comme suit : des chevaux des paysans dans le cercle de Djenné , abus et menaces constatés sur les populations à Youwarou et à Tara, restrictions des mouvements des moyens de transports sur le tronçon de Douentza – Boni, abus sur les forains dans la foire d'Isseye dans le cercle Mondoro. Depuis le dernier communiqué en date du 24 mai 2022 , les actions majeures des FAMa face à un ennemi désemparé se résument comme sur suit :

<strong>SUR LE THEATRE EST ET LA ZONE SUD DE L'OPERATION MALIKO</strong>

Les priorités opérationnelles ont porté sur les actions de sécurisation des populations et de ravitaillements des emprises FAMa. Les FAMa ont continué la précision du renseignement avec les perspectives de renforcement de la protection des populations et de leurs biens dans la région de Menaka.

Par ailleurs les FAMa ont réagi dans les actions aéroterrestres à une embuscade complexe sur l'axe Gossi-Gao cet après - midi avec un bilan provisoire de deux morts et 9 blessés côté Fama avec 2 véhicules détruits par des engins explosifs improvisés et du côté ennemis 7 terroristes neutralisés .

<strong> LE THEATRE CENTRE DE L'OPERATION MALIKO</strong>

Les FAMa, dans le cadre des opérations de fouille , le 13 mai 2022 , dans le secteur de Serma, ont neutralisé 02 spécialistes de pose d'engins explosifs improvisés de la katibat Serma. Les investigations ont permis d'identifier à ce jour l'un des poseurs du nom de Boukary Dicko, un lieutenant très actif et très influent dans la zone .

Le 24 mai 2022, les FAMa ont mené une opération aéroportée engageant les forces spéciales dans les forêts de Guanguel et Laourou dans le secteur de Tenenkou, ciblant un haut cadre de la katibat de Macina. Sur la base de renseignements précis reçus, les forces aériennes FAMa ont mené, dans la matinée du 27 mai 2022 aux environs de 06 heures, une frappe contre une base terroriste située à 03km à l'ouest du village de Serma  commune de Boni, région de Douentza. Le bilan de cette frappe fait état de : 31 terroristes neutralisés dont des responsables recherchés : Abou Yahya Salahine, l'adjoint de l'émir de la katibat Serma ; - Abdoulaye Bah, alias Abdoul Fataha, chef de base dans le secteur de Niaki ; Dicko Boukari Alhadji Saidou alias Abdouljafar, logisticien terroriste Diallo Amadou alias Almoussada, originaire du village de Serma, grand chef dans le leadership de la katibat Serma. Sidi Ould Mohamed alias Abou Hazma, originaire du secteur d'Intillit, conducteur de Hamza Alcheguenty. Il est chargé de transporter des armes pour les combattants terroristes dans le secteur du Gourma. Abou Naïm, combattant de la grande base de Serma. Le corps d'un responsable terroriste est en cours d'identification. 27 autres terroristes ont été blessés au cours de cette frappe dont Moussa Hima Diallo, légèrement blessé à la jambe et à la tête. Ils ont tous été acheminés dans le village de Serma pour des soins .

Matériel : Deux ( 02 ) véhicules pick - up brûlés dont un ( 01 ) Kia ; - Une vingtaine de motos et divers matériels brûlés.

Le 30 mai 2022, également sur la base de renseignements précis, les groupes armés terroristes ont constitué un important stock de riz à Zetenga - hameau, village situé à 07 km au sud - ouest de Diabaly. Une reconnaissance offensive des FAMa aux environs de 16h00, a permis d'identifier le magasin contenant 67 sacs de riz qui furent récupérés et acheminés à la base FAMa . L'unité de reconnaissance a vigoureusement réagi à une prise à partie d'un des groupes armés lors de sa retraite, faisant 03 terroristes neutralisés .

L'Etat - major général des armées présente ses condoléances aux deux Fama morts au combat et souhaite prompt rétablissement aux blessés. L'état - major général des armées rassure les populations qu'aucun effort ne sera de trop pour les Forces Armées Maliennes dans leur lutte implacable pour la protection des personnes et de leurs biens et que les actions de recherches de renseignements, de poursuites et de neutralisations des terroristes jusque dans leurs derniers retranchements se poursuivront inéluctablement .

<strong>Diallo avec FAMa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de la culture malienne : Le combat de FestiCult</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/promotion-de-la-culture-malienne-le-combat-de-festicult-2978672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2022 01:19:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il n'est plus superflu de nos jours, d’admettre que la culture est le socle du développement de toute nation. Parce que c’est à travers elle qu'un peuple, un groupe d’ethnies, voire même une communauté peuvent s’identifier. Aujourd’hui, avec un délaissement réservé à la culture, il y a de quoi à avoir peur pour une éventuelle perdition de notre jeunesse.

C'est ce qu'ont compris ces jeunes réunis au sein d'une association appelée « MasterSpeac ». Conscients de la gravité de la situation, ils ont décidé de prendre leur destin en main, en initiant une journée devenue une tradition, à travers laquelle, ils font la promotion de la culture. Cela à travers des activités de diverses natures.

Ainsi, chaque année, au mois de juin, une journée est consacrée par « MasterSpeac pour inviter la jeunesse à se ressourcer du passé pour mieux construire l’avenir. Cette année,  la tradition instituée a été encore respectée par l’organisation d’une conférence-débat sur la thématique générale, qu'est la culture. C’était le week-end dernier, au palais de la culture Amadou Hampaté Ba.

Impressionnée par l’attachement  de la République d'Inde à sa culture, l’association « MasterSpeac » a invité son ambassadeur auprès de la République du Mali, SEM. Anjani Kumar, comme l'un des principaux conférenciers. Ces jeunes défenseurs de la culture malienne avaient aussi sollicité l’expertise de du Dr Fodé Moussa Sidibé, membre de la confrérie des chasseurs du Mali.

Pour le président exécutif Amzata Doumbia, cette activité est organisée chaque année au mois de juin pour faire la promotion de la culture malienne dans sa diversité. « J'ai été impressionné de voir SEM. Anjani Kumar s’exprimer en bambara. C'est pourquoi, j'ai demandé à mes collègues de l’associer  dans l’organisation » fera-t-il savoir. Avant de laisser entendre qu'il a été séduit par la gentillesse, la disponibilité et surtout la promptitude du diplomate indien à répondre à leur invitation.

La journée à été mise à profit pour planter quelques pieds d'arbres dans la cour du palais de la culture Amadou Hampaté Ba.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise au M5&#45; RFP: “Anw Ko Mali Dron”  claque la porte</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/crise-au-m5-rfp-anw-ko-mali-dron-claque-la-porte-2978678.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/crise-au-m5-rfp-anw-ko-mali-dron-claque-la-porte-2978678.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2022 01:16:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Décidément, les tombeurs du régime du feu Président Ibrahim Boubacar Keita semblent ne plus pouvoir s'entendre. La preuve, après des suspensions et radiations, on assiste à des retraits de certains poids lourds du Comité stratégique du M5-RFP.

C’est le cas de Mme Sy kadiatou Sow et sa plateforme "Anko Mali dron" (AKMD), qui dit ne plus se reconnaître dans les décisions prises par le Comité stratégique et met fin à sa participation à tout travail dudit comité.

C'est Mme Sy Kadiatou Sow, la présidente de la plateforme "Anko Mali dron" qui l'a affirmé dans une déclaration rendue publique le mercredi dernier.

Cette sortie médiatique de la plateforme "Anko Mali dron" est  intervenue à la veille du 2ème célébration du M5-RFp, le 5 juin. Elle rappelle la lutte héroïque du Peuple malien durant plusieurs mois pour parvenir à la démission du Président lbrahim Boubacar Keïta et son régime, afin d’aboutir à l’émergence d’un Mali nouveau, Mali kura

De ce fait, la plateforme s’incline pieusement devant la mémoire des victimes des tueries des 10,11et 12 juillet 2020, des victimes civiles et militaires, maliennes et étrangères de la grave crise multidimensionnelle qui continue d’endeuiller notre pays et le Sahel.

Sans oublier de formuler des bénédictions pour le repos de l’âme des victimes, elle présente ses condoléances aux familles durement éplorées et souhaite prompt rétablissement aux blesses;

Elle rappelle la nécessité d’une évaluation périodique de la gouvernance de la Transition pour aider à la maintenir sur la trajectoire de la Refondation objet de la feuille de route du M5-RFP.

Actualité oblige, cet anniversaire intervient dans un contexte marqué par une situation de crise au sein du Comité stratégique du M5-RFP (CS).

La plateforme a rappelé la nécessité de sa réorganisation, stigmatisait le risque d’arrêt du processus de changement et réaffirmait sa vision d’une Transition de rupture, ainsi que les conditions de réussite de la Transition. Le CS allait publier en avril 2021, dix propositions et 17 mesures.

L'avènement d’un Premier ministre et de ministres issus du M5-RFP en juin 2021 a suscité un immense espoir de voir se concrétiser la vision de la Transition du M5-RFP.

Mais un an après, nombreux sont les maliens sont restés sur leur faim.  Depuis l’accession du  président au poste de Premier ministre, que le CS du M5-RFP a rompu avec l’esprit de collégialité, de respect, de volonté de rassembler toutes ses entités autour d’un objectif commun.

Et cela, au moment ou il était essentiel pour le Comité stratégique de repenser les objectifs et réajuster l’organisation du mouvement afin de la rendre plus cohérente, plus efficiente.

Il s'agit de redonner du sens à l’action du CS, mieux porter les aspirations du M5, assurer la mission de veille du M5, une vision claire sur les perspectives de la trajectoire de la révolution citoyenne du M5.

Par ailleurs, la plateforme "Anko Mali dron"constate avec regret que la direction du Mouvement que constitue le Comité stratégique, reste confrontée à une profonde crise de gouvernance interne, crise désormais sur la place publique et cela, malgré toutes les tentatives de gestion à l’interne. Cette crise est caractérisée, notamment par la prise de décisions non consensuelles (entités) par le jeu de majorité mécanique et  le refus de débattre des questions graves qui ont progressivement remis en cause la cohésion et l’unité du M5- RFP, des préoccupations exprimées par des entités membres du CS, par cinq membres du CS : lettres des cinq, EMK, Diaspora, Jeunesse M5; la remise en cause par le président des décisions prises par le CS : notamment la question du siège constitue un abus d’autorité; la décision de suspension de certains membres du CS sous de fallacieux prétexte et l’obstruction à leur participation aux réunions du CS, malgré la décision de AKMD de maintenir son représentant; la volonté délibérée de faire du CS du M5 une caisse de résonnance du gouvernement; toute opinion différente est considérée comme une dissidence, un crime de lèse- majesté contre le Président du comité, Premier ministre ; la difficulté de mettre en œuvre l’évaluation périodique par le CS de notre feuille de route.

Elle dénonce l’incapacité de l’équipe actuelle du Comité stratégique de ressouder le M5, afin aboutir à un parti politique  capable de jouer des très lourdes responsabilités sur la refondation du Mali, pendant et après la Transition.

La plateforme "Anko Mali dron" estime que le Comité stratégique, au lieu de demeurer un cadre de réflexions, de prise de décision dans un esprit de collégialité, de respect et de volonté de rassembler autour d’objectifs communs, est devenu un instrument au service d’un homme et de son ambition personnelle.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Déjeuner de presse de la CNDH: Les enjeux et défis liés à l&amp;apos;accréditation du statut &amp;apos;&amp;apos;A&amp;apos;&amp;apos; et droits de l&amp;apos;homme au Mali au centre des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dejeuner-de-presse-de-la-cndh-les-enjeux-et-defis-lies-a-laccreditation-du-statut-a-et-droits-de-lhomme-au-mali-au-centre-des-echanges-2978639.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2022 01:16:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Commission nationale des droits de l'homme (CNDH), sous la houlette de son président, Aguibou Bouaré, a organisé le jeudi 2 juin 2022 à l'hôtel de l'Amitié, un déjeuner de presse sous le thème : “Les enjeux et défis liés à l'accréditation du statut A de la CNDH et de l'actualité des droits de l’Homme du Mali”. Il était accompagné par ses collaborateurs. C'était en présence de plusieurs personnalités dont le représentant du ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, ainsi que celui du FAMOC (Fonds d’appui aux moteurs du changement), partenaire stratégique de l’institution.

A l'entame de ses propres, Aguibou Bouaré a rappelé que l'objectif de ce déjeuner de presse était de s'entretenir avec les journalistes sur l'accréditation de la Commission nationale des droits de l'homme (CNDH). Il a informé qu'au mois de mars dernier, la CNDH du Mali a été élevée au statut A, le plus haut en matière d'institution nationale de droit de l'homme. A cet effet, le conférencier, estimé qu'il était important de venir s'entretenir avec la presse pour l’ informer sur le parcours de la CNDH depuis 1989 à ce jour, les efforts qui ont été consentis et puis les avantages de cette accréditation, et profiter de l'occasion pour parler sur l'actualité des droits de l'homme au Mali.

Parlant des avantages de l'accréditation de la CNDH au statut A, son président, cette accréditation, est la preuve que l'institution nationale du Mali est une institution crédible, qualifiée avec une expertise certaine en matière de respect des droits de l'homme, parce que, ça se fait sur la base d'une évaluation très rigoureuse, et aussi sur la base des éléments de preuve des enquêtes d'opinion, donc ça permet au Mali d'avoir voix au chapitre. Avant d'avoir ce statut, Aguibou Bouaré rappellera que, la CNDH était obligée de passer par une institution de statut A d'un autre pays pour porter la parole de notre pays le Mali.'' Mais à partir du moment où notre institution des droits de l'homme, la CNDH a eu son accréditation, nous avons notre voix au chapitre, nous pouvons maintenant parler au nom de notre pays sur la situation des droits de l'homme, nous aurons également la chance d’être élus à des postes importants jusqu'au niveau du Haut Conseil des Droits de l'Homme. En clair, ça veut dire que notre institution mérite d'être entendue et écoutée sur les problématiques des droits de l'homme'', a-t-il expliqué.

S'agissant des défis liés à cette accréditation, selon le président la CNDH, le plus difficile, ce n'est pas d'être au sommet, mais de s'y maintenir. ''C'est une lourde responsabilité, une lourde charge pour mériter la confiance qui vient d'être placée à la CNDH'', a-t-il déclaré.'' Les défis sont immense, surtout dans le contexte actuel au moment où une partie de la population qui ne comprend pas les concepts des droits de l'homme, qui pense que le respect et la protection des droits de l'homme relève des positions occidentales, alors qu'il s'agit bien des textes maliens, des engagements, des conventions signées par le Mali en toute liberté et en toute souveraineté. Donc faire respecter ces textes, c'est aider l'Etat dans le sens d'une meilleure protection des droits des populations qui résident au Mali'', a-t-il estimé, avant de solliciter l'accompagnement de tous, surtout la presse, afin de sensibiliser la population, en véhiculant le message qu'il s'agit bien du combat pour la dignité humaine.

Parlant du mandat de la CNDH, selon son président a expliqué que son institution a trois missions principales : la promotion des droits de l'homme, la protection des droits de l'homme et la prévention de la torture.

L’objectif de la promotion, selon le président Bouaré, c’est de former, sensibiliser et informer pour instaurer la culture des droits de l'homme au Mali.

Par rapport à la protection des droits de l'homme, la CNDH reçoit régulairement des plaintes relatives à des allégations et violation d'abus des droits. Sur ces cas, la loi nous demande de mener des enquêtes, de produire des rapports et faire des recommandations à l'Etat, de dénoncer l'état des violations des droits de l'homme et assurer les suivis des recommandations pour aboutir à un meilleur respect des droits de l'homme a t-il expliqué.

Il y a un autre mandat, informera le président Aguibou Bouaré, celui relatif à la prévention de la torture. Selon lui, cette mission les amène à visiter les prisons, les commissariats, les brigades, afin de vérifier les conditions des détention des personnes privées de leur liberté. Ces personnes ont des droits. On peut être emprisonné, mais on ne peut pas être privé de sa dignité, a-t-il conclu.

Rappelons que la CNDH est une autorité administrative indépendante créée par la loi N•036 du 7 juillet 2016. Elle est l’institution nationale des droits de l’homme et le mécanisme national de prévention de la torture. Le décret N•2016-0853 P-RM du 8 novembre 2016 en fixe l’organisation et les modalités de fonctionnement. Et la Commission nationale des droits de l’homme est composée de neuf (9 ) membres nommés par décret pris en conseil des ministres pour un mandat de 7 ans non renouvelable.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coupe du monde de basket&#45;ball féminin Australie 2022 : Des Aigles seniors dames seront présentes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-du-monde-de-basket-ball-feminin-australie-2022-des-aigles-seniors-dames-seront-presentes-2978661.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2022 01:16:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La délégation de la FIBA, en mission au Mali, depuis trois jours pour solliciter la participation des Aigles seniors dames à la prochaine Coupe du monde de basketball féminin FIBA 2022, a reçu ce mercredi, 1er juin 2022, l’aval des plus hautes autorités du Mali.

En effet, c’est suite au retrait de la Fédération nigériane de basketball de toutes les compétitions et activités internationales de basketball pour une période de deux ans, que le Mali, en tant que prochaine équipe classée du Groupe B du Tournoi de qualification pour la Coupe du monde féminine FIBA 2022 à Belgrade, est invité par la Fédération Internationale de Basket-ball à participer à cette compétition.

La lettre d’acceptation de participation du Mali à ce Mondial féminin de basket-ball en septembre prochain a été remise au Président du Conseil technique compétition de FIBA Afrique, M. Fodé Amara Condé, par le ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, M. Mossa Ag Attaher, en présence de ses collègues et certains membres de la Fédération malienne de basket-ball.

Selon le chef du département des sports, c’est avec honneur et satisfaction que le Mali accepte d’aller représenter l’Afrique à cette grande compétition mondiale en Australie. Ainsi, le Gouvernement du Mali salue la démarche de FIBA et la marque de confiance à l’égard de l’équipe nationale féminine de basket-ball du Mali.

“ Le basket-ball malien a montré ses preuves et a brillé de tous feux en Afrique et dans le monde. Tenant compte des palmarès de notre équipe, c’est avec fierté que nous acceptons que son pays représente dignement l’Afrique à la prochaine Coupe du monde.” Dixit le ministre.

Il a aussi rassuré que l’Etat malien prendra toutes les dispositions nécessaires pour mettre nos Aigles dames dans les meilleures conditions.

Ainsi, dans le cadre de notre “Diatiguiya”, l'hospitalité malienne, ministre des Sports, Mossa Ag Attaher a offert un déjeuner à la délégation de la FIBA, en fin de mission au Mali.

<strong>C.Com/MJS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Me Baber Gano, après la victoire du CDSRI à la Cour d&amp;apos;appel:&amp;quot; Notre  action consiste à faire respecter les textes afin d&amp;apos;avoir un parti bien structuré pour la future présidentielle&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/me-baber-gano-apres-la-victoire-du-cdsri-a-la-cour-dappel-notre-action-consiste-a-faire-respecter-les-textes-afin-davoir-un-parti-bien-structure-pour-la-future-presidentielle-2978675.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2022 01:14:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Cour d'appel de Bamako, dans son jugement du 1er  juin 2022 a donné raison au  Collectif pour la Défense du Statut et Reglèment Intérieur (CDSRI) dans l'affaire qui l'opposait au Comité central du Rassemblement Pour le Mali (RPM). Pour en savoir plus sur ce feuilleton judiciaire, nous nous sommes entretenus avec Maître Baber Gano, un membre influent dudit collectif. Entretien !

<strong>22 Septembre: <em>Pourquoi la création d'un Collectif pour la défense du statut et le règlement intérieur au RPM ?</em></strong>

<strong>Me Baber Gano :</strong> La création du Collectif pour la Défense du Statut et Règlement Intérieur du RPM a été occasionnée par la tenue par le Comité central du parti le 29 Décembre 2021, d’une assise du parti au cours de laquelle nous avons assisté à la désignation d'un camarade du parti en la personne du président du parti, Dr Bocari Treta comme candidat du parti à la prochaine élection présidentielle. Cette forme de designer le candidat du parti n'est pas conforme aux Statut et Règlement intérieur de notre parti. Dans le Statut du RPM, le Comité central n'est pas l'instance habilitée à faire le choix du candidat du parti. Ils ont profité de ces assises du parti pour violer les textes. C'est face à cette violation flagrante et au tripatouillage des textes que nous avons décidé de sauver notre formation politique à travers la mise en place du Collectif pour la Défense du Statut et Règlement Intérieur du RPM. Il regorge aujourd'hui de plusieurs cadres du parti. Nous avons fait une déclaration dans laquelle, nous avons demandé au Comité central de revenir sur sa décision, en respectant les textes du parti. Notre demande  est restée sans suite.

<strong>22 Septembre:<em> Avant le début de cette procédure judiciaire, est ce que vous avez entrepris des démarches pour désamorcer cette crise qui se dessinait ?</em></strong>

<strong>Me Baber Gano :</strong> Nous avons entrepris des démarches en faisant une déclaration adressée au président du parti pour lui dire que nous ne sommes pas d'accord avec le mode de désignation du candidat du parti et les tripatouillages du texte qui est une véritable violation flagrante. Mais le président du parti ne nous a pas écoutés, malgré que nous lui avions donné un délai. Ils continuaient à appliquer certaines décisions que le Comité central avait prises. Partant de cela, nous avons engagé une action judiciaire.

<strong>22 Septembre : <em>Battu en première instance, vous venez de gagner en appel. Pouvez-vous nous expliquer les péripéties de ce feuilleton judiciaire ?</em></strong>

<strong>Me Baber Gano :</strong> Vous savez, la justice est hiérarchisée. L'organisation judiciaire a prévu la première instance, la Cour d'appel et la Cour suprême. Les trois instances peuvent statuer sur une seule affaire quand une partie n'est pas satisfaite dans les premiers niveaux. La décision finale est du ressort de la Cour suprême qui est l'instance supérieure.

Pour ce qui est de notre cas, nous avons introduit notre requête auprès du tribunal de grande instance de la commune II. La présidente du tribunal a estimé que nous n'avons pas la qualité de demander l'annulation de la décision du Comité central. Elle a trouvé infondée notre requête. Alors que nous avons demandé le respect de l'article 32 du Statut du parti. Quand nous sommes allés à la Cour d'appel, les juges ont estimé que notre requête est bien fondée. Ils ont annulé les décisions du Comité central. La Cour a sommé le président du parti d'organiser un congrès du parti. Les juges de la Cour d'appel ont réexaminé notre dossier au fond, à la fois, en droit. Chaque partie était défendue par ses conseils. Il y a eu un débat contradictoire donc il n'y a pas d'inégalité de traitement légal dans ce dossier. Chacun a eu le temps de se donner les moyens de se défendre. Nous avons gagné. La Cour d'appel a infirmé le jugement 086 du Tribunal de grande instance de la commune II. Elle a constaté la fin du mandat des membres du Bureau Politique National (BPN), sur la base de l'article 32 et a demandé de procéder aux remboursements des instances de notre formation politique.

<strong>22 Septembre : <em>Le camp adverse entend continuer la procédure à la Cour suprême. Qu'en pensez-vous ?</em></strong>

<strong>Me Baber Gano :</strong> C'est normal, comme je le disais tantôt. Il le chapotage à la justice. Il se déroule de l'échelle la plus base jusqu'à la plus haute. Il leur appartient de poursuivre la procédure en utilisant les voies de recours et continuer à la procédure. S'ils veulent aller à la Cour suprême, qu'ils formulent le pourvoi comme nous l'avons fait en première instance . S'il leur plaît, ils peuvent faire leur appel

<strong>22 Septembre: <em>Avec le début de la procédure judiciaire, vous avez entrepris plusieurs démarches pour désamorcer la crise. Aujourd'hui, qu'est ce que vous préconisez pour ramener la cohésion au sein sein de la famille RPM ?</em></strong>

<strong>Me Baber Gano :</strong> Nous n'avons jamais l'intention de détruire la structure de notre parti. Notre action consiste à faire respecter les textes, mais il faut avoir en tête que nous avons créé la parti en 2001. Nous avons galéré ensemble, nous avons traversé des moments difficiles ensemble, nous avons remporté des victoires ensemble, nous avons essuyé nos larmes ensemble, nous  sommes également un parti presqu'en famille. Notre objectif n'est pas de rejeter les cadres du camp adverse, ni de créer un cadre qui n'est pas celui du RPM ou d'humilier quelqu'un ou de triomphaliser qui que ce soit. Nous voulons le parti sur le bon fonctionnement, ramener la cohésion, l'entente et redynamiser nos structures. Tout cela pour avoir un parti aux prochaines élections présidentielles.

<strong>22 Septembre : <em>Quel est votre mot de la fin ?</em></strong>

<strong>Me Baber Gano :</strong> Comme mon mot de la fin, je vais inviter les camarades Bocari Tréta et autres à la raison. Bocari Tréta est un grand cadre du part. Il a également de talent. Il est responsable. Nous allons travailler pour surmonter les mésententes, afin de ramener la cohésion au sein de famille RPM.

<strong>Propos recueillis par</strong>

<strong> Seydou Diamoutene</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journées culturelles « Tombouctou Terre de Rencontres » les 10,11 et 12 juin prochains au Palais de la culture : Une très belle initiative de l’ARDCT</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/journees-culturelles-tombouctou-terre-de-rencontres-les-1011-et-12-juin-prochains-au-palais-de-la-culture-une-tres-belle-initiative-de-lardct-2978668.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2022 01:13:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En prélude à la tenue de leurs Journées culturelles « Tombouctou Terre de Rencontre » prévues les 10,11 et 12 Juin 2022 au Palais de la Culture Amadou Hampate Ba,  les responsables de l'Association pour le Développement du Cercle de Tombouctou (ARDCT) ont animé le samedi 4 juin dernier à la Maison des jeunes de Bamako une conférence de presse. Objectif : expliquer aux journalistes les raisons de la tenue de ces journées culturelles, ses objectifs et annoncer les activités programmées pour ces grands rendez-vous culturels inoubliables qui vont réunir au-delà des membres de l’Association pour le Développement du Cercle de Tombouctou, beaucoup de cadres de la région, le public bamakois pour vivre intensément la culture tombouctienne, à travers une série d’activités riches et diverses.

La rencontre a enregistré la présence de l'ambassadeur  Mahmoud M. Arby, secrétaire exécutif de l'ARDCT, du ministre Maouloud Ben Kattra, Oumar Cissé, président de la Commission d'organisation, Aziza Mint Kattra, secrétaire à la Promotion des femmes et Moussa Abba Diallo, Secrétaire à la communication.

La ville de Tombouctou fut la capitale de la culture islamique en 2006 et abrite un circuit très riche pour les «&lt; ziaras », le tourisme religieux. Mais au lieu de drainer le maximum de Maliennes et de Maliens, Tombouctou est fréquenté par les étrangers et pendant ce temps, les nationaux partent et envoient leurs enfants en occident pour les vacances. Mais surprise, quand ils arrivent, notre pays n'est connu que grâce à leur ville mystérieuse qu'ils n'ont pas visitée, quelle contrariété ?

Face à ce constat et vu l’envie de renverser cette situation, afin de faire mieux connaitre Tombouctou aux Maliens en général et aux ressortissants expatriés, en particulier, l’ARDCT a décidé d’organiser les 10,11 et 12 juin prochain au Palais de la Culture Amadou Hampaté Bâ, des «  journées culturelles Tombouctou, Terre de Rencontres ». Elles seront  placées sous le patronage de Dr Choguel K. Maïga, Premier ministre avec la présence effective de  Andogoly Guindo, ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, de Madame Sidibé Dédéou Ousmane, ministre de l’Education de Maitre Harouna Mamadou Toureh ministre de la Communication et de l'Economie numérique et des responsables administratifs, politiques et coutumiers de la Région de Tombouctou.

<strong>Plusieurs activités sont au programme</strong>

Dans sa déclaration, le président de la Commission d’organisation, a fait savoir que ces journées seront l'occasion de vivre intensément la culture tombouctienne, à travers la cérémonie de port du turban, pour les initiés, les mélodieuses panégyriques chantées à la gloire du Prophète Mohamed (SAW), les envoutants pas de danses de « Dimba », « Abarbarha », « Halla », « Djaba » et l'inimitable danse du « Belley jeh », le tout sous la direction des initiés des arts et de la Culture du « Albilali Soudan », la ville de Ahmed Baba El Soudani.

Pour satisfaire la gourmandise de ceux qui ont envie de manger du bon « widjila » comme disent les bamakois,  Oumar Cissé, a rassuré que de bons plats de « Toukassou » de « Fakouhoye », préparés de mains de maitresses très agiles, seront disponibles at abordables. « Et comme si tout cela ne suffisait pas, l' « Alkathi », le dessert de Tombouctou vous attend. Le petit soir ou la matinée, c'est selon, un petit tour chez les maitres bouchers permet de se faire un bon morceau de viande rapidement digérée grâce à un bon verre de thé. La presque totalité des acteurs de la scène viendront de Tombouctou et prendront possession de la ville des trois caïmans » a-t-il déclaré.

A côté de cela, il est prévu des conférences qui seront animées par le Docteur Mahmoud Zouber, Ancien ambassadeur du Mali en Arabie Saoudite et ancien Directeur du Centre Ahmed Baba, sur le thème Ahmed Baba El Soudani, sa vie, son œuvre et la mosquée-université de Sankoré. Quant au Professeur El Maouloud Yattara, doyen des historiens du Mali, il traitera du rayonnement culturel de Tombouctou de Kankou Moussa &amp; Askia Mohamed.  ''Ce sera une occasion ainsi offerte par l'ARDCT, aux étudiants, chercheurs et professeurs de plonger ou replonger dans notre millénaire histoire et d'approfondir leurs connaissances. Monsieur Edmond Mounkala, Représentant Résident de l'UNESCO nous dira si le Maouloud de Tombouctou peut être considéré comme un élément du patrimoine immatériel de l'UNESCO'', a-t-il espéré.

Tous ces conférenciers, selon Oumar Cissé,  seront appuyés par des hommes fraîchement venus du terroir, notamment les chercheurs Salem Ould Elhaj, connu grâce à sa prolifique plume et à sa connaissance des Saints de Tombouctou, l'inspiré écrivain Sane Chirfi Alpha et l'incontournable Hammou Mahamane Dédeou très imprégnés des valeurs sociétales et religieuses de Tombouctou apporteront une touche particulière aux débats qui seront d'une facture rarement vue.

Ces journées culturelles seront rendues possibles grâce au soutien de l'Institut culturel afro-arabe (ICAA), du ministère de la Communication, d'Africa Scène, de Sky-Mali, de la COMANAV des ambassades de Chine, d'Inde, d'Iran, du Qatar. A occasion, l'ARDCT, selon ses responsables bénéficie de l'accompagnement de nombreuses personnalités du cercle et de la région de Tombouctou qui, convaincus de la justesse du projet n'ont pas hésité un seul instant à l'appuyer.

Rappelons que l'Association des Ressortissants pour le Développement du Cercle de Tombouctou (ARDCT) est un regroupement de ressortissants de Tombouctou et de leurs sympathisants ayant pour objectif de contribuer au développement socio-économique et culturel du Cercle de Tombouctou. L'ARDCT est une organisation apolitique et à but non lucratif reconnue sous le récépissé N2021-019/P.C. T en date du 09 avril 2021.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement de la  Quinzaine de l’environnement à Bougouni : La population du Banimotiè relève le défi de l’organisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/lancement-de-la-quinzaine-de-lenvironnement-a-bougouni-la-population-du-banimotie-releve-le-defi-de-lorganisation-2978666.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2022 01:12:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Quinzaine de l’environnement vise un changement de comportement en faveur de la protection de l’environnement et de l’amélioration du cadre de vie</strong>

Dans le cadre du processus de rotation de la Quinzaine de l’environnement, le lancement des activités de la  23<sup>ème</sup> édition s'est déroulé à Bougouni autour des thèmes suivants <strong>:</strong>« <strong>Une seule terre</strong>»<strong>, </strong>pour la Journée mondiale de l’environnement,  le 05 juin ;«<strong>Se relever ensemble de la sécheresse</strong>»<strong>, </strong>pour la Journée internationale de lutte contre la désertification et la sécheresse, le 17 juin. C’était sous la présidence du Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maiga.

Devenue la 11<sup>ème</sup> région du Mali, par l’actuel découpage administratif, la region de  Bougouni regorge d’importants écosystèmes naturels parmi lesquels, il y a le complexe  Bougouni-Yanfolila, couvrant une superficie totale de 147 520 ha et un périmètre d’environ 410km.

Les défis environnementaux de la région sont  entre autres : la dégradation accélérée des ressources naturelles (agricoles, forestières, pastorales, fauniques, piscicoles, etc.) ; la réduction de la qualité des eaux et des sols, due à l’érosion éolienne et hydrique ; l’envasement des bassins et des cours d’eau ; l’érosion de la biodiversité ; la prolifération des déchets liquides et solides, due à l’insuffisance des dépôts (transits et finaux) ; l’exploitation abusive des bois ; la pêche anarchique ; le braconnage  et l’utilisation des produits chimiques pour l’orpaillage.

Ce sont autant de facteurs  qui justifient le choix  de Bougouni pour le lancement des activités de cette 23<sup>ème</sup> édition  de la Quinzaine  de l’environnement. Par ce choix, le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable affiche sa volonté  de relever les défis environnementaux, en impliquant l’ensemble des acteurs à la campagne de communication, en faveur de la protection de l’environnement.

Ce lancement officiel donna ainsi le départ des activités programmées pour la présente édition. Celles-ci sont sensé se poursuivre dans toutes les capitales régionales, y compris le District de Bamako. À travers des expositions sur les bonnes pratiques de protection de l’environnement ; des conférences débats, magazines, de projections de films documentaires, sketchs ; des journées scientifiques, présentation  et démonstration de nouvelles technologies ; la formation des journalistes /communicateurs sur les thèmes retenus ; la leçon modèle au niveau de l’enseignement fondamental sur les thèmes retenus.

Elles seront aussi marquées par : la formation de la société civile sur les thèmes retenus ; les visites de terrain des réalisations ; les campagnes de reboisement, regarnissages ; la campagne d’assainissement (concours de commune/ville/quartier propre) ; les manifestations sportives (football, course de vélos…) ; les manifestations socioculturelles (soirée culturelle)  et la remise d’attestations aux participants.

L’organisation de la présente édition permettra de mieux cerner les défis environnementaux ; la protection des écosystèmes et la biodiversité, les changements climatiques en lien avec les deux thèmes  ;  un partenariat fécond autour de la protection de l’environnement et l’amélioration du cadre de vie avec toutes les parties prenantes (pouvoirs publics, collectivités territoriales, société cvile, ONG, Secteur privé, Partenaires techniques et financiers, Scolaires, Universitaires et Chercheurs etc.)

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet inclusif à Mopti: Le ministre Keïta, satisfait des réalisations</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/projet-inclusif-a-mopti-le-ministre-keita-satisfait-des-realisations-2978679.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2022 01:07:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre du Développement rural, Modibo Keita a effectué du 3 au 4 juin 2022 une visite des installations du Projet inclusif à Mopti. Il était accompagné d'une forte délégation dont le Directeur du projet,  Dramane Sidibé.</strong>

A l'entrée de la ville de Mopti, la délégation a été  accueillie par le Gouverneur, colonel-major Abass Dembélé, le maire de la commune urbaine de Mopti, Issa Kanssaye, ainsi que les responsables du monde rural de la région.

Cette visite de deux jours à Mopti a débuté dans la soirée du vendredi par la réunion de débriefing du ministre sur les réalisations, des activités en cours, les perspectives et les difficultés rencontrées que le Projet inclusif par son directeur à l'hôtel Campement.

La première étape de cette visite ministérielle a été les installations sur le site de la Petite et Moyenne Entreprise (PME) de Planète distribution située sur l'axe Sevaré-Mopti. Sur ce site le maire de Mopti a fait savoir que le développement durable passe impérativement par la croissance économique et la promotion de l'emploi, notamment a travers le secteur privé.

Quant au président du Conseil régional de Mopti, Abdoulaye Maiga, il a dit que le conseil régional est obligé de poser des jalons du développement. Il y a plusieurs projets dans ce cadre dont celui-ci. ''Nous avons mis dès l'arrivée du projet, des programmes de travail, afin de mener à bord ce projet.

Le représentant des PME, Ousmane Allaye Cissé, PDG de Planète distribution qui, après avoir salué les responsables du projet, a déclaré que grâce à aide du projet Inclusif, les paysans ont fourni à notre entreprise plus de1000 tonnes de riz. Plus de 80% du riz mangé à Bamako est importé, donc avec l'aide du Projet inclusif, nous voulons que les maliens mangent le riz malien.

Après la visite, le ministre, s'est dit très ravi du PDG de Planète distribution qui joue un grand rôle et accompagne l'Etat dans la politique du développement agricole. ''Il aide les cultivateurs à s'équiper, elle les aide à avoir des intrants et elle empêche les paysans de brader leur production. L'entreprise achete et vend dans la région, elle contribue à lutter contre l'insécurité alimentaire dans la région. Dans le cadre de son partenariat entre le Projet inclusif,  un magasin de 30/100 mètres pour pouvoir stocker les productions de ses organisation paysannes est en cours de construction. Non seulement Planète distribution achète, elle vend et est en train de construire d'autres usines ultra modernes''. Cette usine va permettre  de produire quatre catégories de riz, 3 catégories de riz brisir,  et une catégorie et une catégorie de riz long. En plus de celà, elle a sa propre marque d'amballage a t-il expliqué.

Poursuivant la visite des réalisations, la délégation s'est rendue à de la Cour de l'Office Riz Mopti à Sevaré, afin de visiter les matériels agricoles subventionnés à l'ORM.

La dernière étape de cette visite a été la laiterie de Sio/Soufouroulaye sur la route de Sevaré.  A ce stade, le ministre a été très émerveillé par le résultat du projet inclusif.  590 litres par jour, c'est la quantité de lait produit par la laiterie de Sio/Samadougou.

Selon le ministre, cette laiterie de Sio permet, non seulement de créer les emplois, mais elle contribute aussi à lutter contre l'insécurité alimentaire dans la région. Ces propos ont été confirmés par Aboubacar Coulibaly, president de la coopérative de Somadougou, bénéficiaire du Projet inclusif. Selon ses explications, la coopérative est le numéro un en terme de production du lait et distribue dans plusieurs localités de la région. Selon M. Coulibaly, grâce au Projet inclusif, la coopérative a créé beaucoup d'emplois qui ont permis de lutter contre l'exode rural.

Après un tour dans les différents sites, le ministre déclaré:  ''si nous arrivons à  bien exploiter ce projet, le Mali va lutter contre la pauvreté, ainsi que l'insécurité alimentaire. Je suis vraiment satisfait de ce que je vois comme résultat obtenu ''. Une fois à Bamako, ajoute Modibo Keita ''nous allons voir ce que le gouvernement doit faire afin de consolider les acquis de ce projet''.

Selon ses explications, le projet aide la population à s'organiser en chaîne de production pour pouvoir tourner l'économie. Et, , c'est à travers des idéologies de la loi d'orientation agricole, que ce projet a été mis sur place pour permettre à la population d'être autonome a t-il dit.

''Il faut qu'on ait en tête qu'on peut se prendre en charge, si vous voyez que la Russie fait face à tous ses pays aujourd'hui, c'est parce qu'elle s'est bien préparée sur tous les plans. Préparons nous aussi, nous avons la terre et l'eau en abondance'' a ajouté le ministre.

Pour directeur du Projet inclusif, Dramane Sidibé d'une manière générale sur les cinq régions d'intervention du projet à savoir Kayes, Koulikoro, Mopti, Sikasso et Ségou, il a pu avoir un certain nombre de résultats encourageants, notamment le financement de cinq partenariats, 58 contractualisation entre les petites et moyennes entreprises et les organisateurs de producteurs qui touche aujourd'hui 25 000 producteurs sur plusieurs filières, notamment le maïs, le sésame, le riz, le karité, la mangue etc.

Selon lui, ''Planete distribution a bénéficié d'un appui important pour l'extension de son unité de décorticage du riz et de construction de magasin et plus d'une vingtaine de motopompes au profil des producteurs de riz dans les plaines.

Rappelons que le Projet INCLUSIF, cofinancé par FIDA et le Royaume du Danemark, met à léchelle les acquis du Programme de microfinance rurale (PMR) financé par le FIDA et du Programme dappui à la croissance économique et promotion de lemploi stimulées par le secteur privé (PACEPEP) sur financement du Danemark.

Il a pour vision de promouvoir une transformation durable des filières agricoles en améliorant linclusion financière et le partenariat économique entre acteurs depuis les groupes démunis, y compris les femmes et les jeunes et leurs organisations, jusquaux petites et moyennes entreprises agricoles et agro-alimentaires.

Il touchera 440 000 bénéficiaires directs issus des groupes démunis, des exploitations familiales rurales, des organisations professionnelles (coopératives, unions, fédérations) et des entreprises du secteur privé agricole. Lapproche sera favorable aux femmes et aux jeunes (18 à 40 ans) qui représenteront respectivement au moins 50% de leffectif touché.

Ajoutons également que ce projet a une durée de 6 ans (2019-2024) et couvre cinq régions à savoir Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti pour un budget indicatif de 58 milliards de FCFA.

<strong>Brehima DIALLO</strong>

<strong> Envoyé spécial à Mopti</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rfi et France 24 au Mali : Vers la levée de l’interdiction après une médiation des régulateurs UEMOA et Guinée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/rfi-et-france-24-au-mali-vers-la-levee-de-linterdiction-apres-une-mediation-des-regulateurs-uemoa-et-guinee-2978353.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2022 10:23:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comment parvenir à faire lever l'interdiction définitive des médias France 24 et Rfi au Mali ? Tel est l'objectif de la mission de haut niveau effectuée par la plateforme des instances de régulation de l'audiovisuel des pays membres de l'UEMOA et de la Guinée, le lundi 30 mai 2022 à Bamako.

Comment parvenir à faire lever l’interdiction définitive des médias France 24 et Rfi au Mali ? Tel est l’objectif de la mission de haut niveau effectuée par la plateforme des instances de régulation de l’audiovisuel des pays membres de l’UEMOA et de la Guinée, le lundi 30 mai 2022 à Bamako.

Conduite par son président Babacar Diagne président du Conseil National de la Régulation de l’Audiovisuel (CNRA) du Sénégal, et comprenant Maître René Bourgoin, président de la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle ( Haca ) de la Côte d’Ivoire , et Rémi Prosper Morreti, président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel de la Communication (Haac)du Bénin, cette délégation de la plateforme des Régulateurs de l’Audiovisuel des pays membres de l’UEMOA et de la Guinée, a échangé avec les autorités du pays sur l’interdiction définitive de RFI et de France au Mali.

Les échanges doivent se poursuivre avec les responsables des médias concernés pour rapprocher les points de vue des parties, en vue d’aboutir à une décrispation permettant la reprise de la diffusion de Rfi et France 24 au Mali.

Selon un communiqué daté du lundi 30 mai 2022, et signé de son président, la délégation de la plateforme a été reçue en audience par le Premier ministre Malien, Son Excellence Dr Choguel Kokala Maiga. Le communiqué ajoute qu’auparavant, une séance de travail s’est tenue entre les présidents des autorités de régulation de l’Audiovisuel de la délégation de la Plateforme et le Président de la Haute Autorité de la Communication du Mali entouré des membres du collège de cette institution.

Ainsi, au cours de la réunion la délégation a été informée des manquements à l’éthique et à la déontologie, et des violations de loi constatées par le régulateur Malien. Ce sont ces faits qui ont sous tendu la décision du 25 avril 2022 portant retrait définitif du service de Rfi et France 24, a assuré la HAC du Mali.

Et le communique de poursuivre :  » Cependant, tenant compte du plaidoyer des membres de la délégation de la plateforme, il a été convenu de la mise en œuvre d’actions pouvant constituer des avancées dans le sens d’une solution équilibrée et respectueuse des lois et règlements du Mali en matière de régulation de la communication audiovisuelle« .

Pour terminer, la délégation de plateforme s’est félicitée à travers le communiqué, de « la grande » considération à son égard. Elle a également exprimé sa gratitude à la HAC et aux hautes Autorités de la Transition du Mali. Affaire à suivre.

&nbsp;

<strong>Charles Kouassi</strong>

&nbsp;

<strong>Suspension de RFI et de France 24 au Mali : Le Premier Ministre édifie la délégation des régulateurs africains</strong>

Le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, a reçu hier lundi 30 Mai 2022, une délégation des régulateurs Africains conduite par le Président de la Haute Autorité de la Communication du Mali M. Fodié TOURÉ. La délégation Afrcaine est venue s’informer sur le retrait des autorisations de RFI et de la Chaîne France 24.

Les régulateurs se sont dits satisfaits d’avoir rencontré à la Primature un homme qui a de la hauteur et qui maîtrise parfaitement les contours et les enjeux de la question.

Auparavant ils avaient été édifiés par le Président de la HAC, Fodié Touré sur les manquements constatés par les deux stations. " Nous ne sommes pas venus en face de la HAC nous sommes venus à ses côtés" a déclaré le porte-parole de la délégation.

Informés sur la question, ils se proposent dans les jours à venir d’œuvrer pour avancer.

<strong>CCRP/ Primature.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Koumantou : 300 tonnes de coton parties en fumée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/koumantou-300-tonnes-de-coton-parties-en-fumee-2978350.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2022 10:16:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la nuit du 30 au 31 mai 2022, la foudre a causé un important dégât à l'usine d'engrenage du coton de Koumantou.  Selon de sources locales, plus de 1352 balles de coton soit plus de 300 tonnes sont parties en fumée. Ces mêmes sources annoncent que le Gouverneur de la région de Bougouni, le général Kéba Sangaré, accompagné d'une forte  délégation se  sont rendus sur  les lieux pour constater les dégâts.

&nbsp;

<strong>B Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sport Equestre : PMU&#45;Mali fait des heureux</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/sport-equestre-pmu-mali-fait-des-heureux-2978345.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2022 10:08:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous le haut parrainage du ministre de l’Economie et des Finances qui, était représenté par son chef de cabinet, Bourama Touré, le Pari Mutuel du Mali (PMU-Mali) a organisé  ce dimanche, 29 mai 2022 au champ hippique de Bamako, en partenariat avec la Fédération Malienne des Sports Equestres (FMSE) son grand prix. C’était en présence du Directeur général du PMU Mali, Fassery Doumbia, le président de la FMSE,</strong> <strong>Mohamed Haidara et de milliers d’amoureux  du dit sport.</strong>

Cette édition du grand prix de PMU Mali a été remporté par le cheval numéro (9) Maradona dans la catégorie réservée aux cracks, suivi du cheval numéro (4)  Bachar, le cheval numéro (6) Saramani, le cheval numéro (7) Wizi et le cheval numéro (11) Dollar qui, sont arrivés respectivement 2ème, 3ème, 4ème et 5ème.

Cette course a été précédée par cinq autres courses à savoir : la course  réservée aux pur-sang dont le premier prix a été remporté par le cheval numéro (10) nucléaire ; pour la course réservée aux super-crack, le cheval numéro (2) Alberto de la ligue de Nioro l’a remporté. Quant à la course réservée aux demi-crack, elle a été remportée par le cheval numéro (5) Boidie I; en ce qui concerne la course des petits chevaux, le cheval numéro (10) Kouma et frères est arrivé premier et enfin une dernière course qui mettait en compétition des petits chevaux a été aussi remporté par le cheval numéro (4) Lagaré.

Dans ses mots de bienvenue, le président de la FMSE a fait savoir que l'événement de cet après-midi est sans nul doute le plus grand et le plus important évènement de leur agenda après celui du Grand Prix de la Nation.

A ses dires, trois (03) catégories de chevaux participeront à cette compétition: les chevaux locaux, les chevaux de sang amélioré, les chevaux pur - sang.

Il a profité de l’occasion pour  féliciter les propriétaires de chevaux qui ont investi des sommes colossales pour l'acquisition de ces chevaux venant d'autres horizons. ‘’Nous remercions le PMU Mali pour l'apport budgétaire, puisqu'il est à la base de toutes nos activités. Merci pour la constance dans nos échanges, et nous pensons qu'ensemble nous poserons les jalons pour un développement harmonieux des sports équestres dans notre pays’’, a déclaré M. Haidara.

Après deux années absence due à la Covid 19, explique le DG du PMU Mali, ''nous voilà aujourd'hui pour la tenue du grand prix de PMU-Mali''.

Il s'est dit satisfait de la participation du Mali à la première édition du Grand Prix d'Afrique au Maroc, la semaine passée. A ses dires, le Mali y a tiré des enseignements qui pourront contribuer non seulement à une meilleure organisation de ce grand prix PMU-Mali, mais également à un meilleur appui à la Fédération malienne du sport équestre. ''A PMU Mali nous sommes conscients de booster la race chevalier et à ce propos nous souhaitons qu'on puisse mettre en place un comité en vue de réfléchir pour mettre en place une stratégie d'amélioration de la race chevaline qui va aboutir sur des actions concrètes, premièrement. Deuxième des enseignements que nous inscrivons dans le cadre des activités du PMU-Mali et la formation des Jokers au Maroc. Troisièmement, il a évoqué les procédures d'amélioration les disciplines olympiques. A PMU-Mali, nous nous sommes inscrits dans un programme d'amélioration, non seulement de la race chevaline, mais également de la Fédération malienne du sport équestre.  Et tout cela pour que nous puissions avoir non seulement un grand prix PMU de dimension nationale mais aussi sous régionale, voire internationale’’, explique le DG du PMU Mali.

<strong>Brehima DIALLO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet extraordinaire de la CEDEAO : L&amp;apos;heure de la délivrance pour le Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/sommet-extraordinaire-de-la-cedeao-lheure-de-la-delivrance-pour-le-mali-2978339.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2022 10:03:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les Chefs d’Etat de la Communauté Economique des Etats d'Afrique de l'ouest (CEDEAO) doivent se réunir le samedi en terre ghanéenne en sommet extraordinaire sur les situations malienne, guinéenne et burkinabè.

Pour ce qui concerne le Mali, après un travail diplomatique sous-marin, mené le Président de la République togolaise, Faure Gnassingbé, l'heure de la fumée blanche semble être arrivée. En tout cas, selon des sources bien introduites, un accord entre notre pays et la Communauté sous- régionale se dessine au bonheur du peuple malien qui a beaucoup souffert.

Il est probable que l'accord trouvé s'articule autour de 16 mois à 18 mois, selon notre source. Les Chefs d’Etat de la CEDEAO se pencheront sur un chronogramme détaillé de la transition au Mali qui fera d'abord d'un consensus entre les deux parties, c'est à dire les autorités maliennes et la CEDEAO.

Pour rappel, le Mali vit depuis le 9 Janvier 2022 sous un embargo illégal et injuste imposé par la CEDEAO et l'UEMOA. Le peuple malien a résisté pendant presque que 5 mois, contre  cette injustice orchestrée en son encontre.

Tous les regards seront braqués sur le samedi pour attendre la déclaration finale du sommet des Chefs d’Etat d'Afrique de l'Ouest.

Déjà des voies s'élèvent pour attirer l'attention des autorités de la transition malienne et celle des présidents de la CEDEAO sur la souffrance des maliens.

C'est le cas du comité exécutif de l'Adema PASJ qui s'est réuni le 30 mai dernier et a rendu public un communiqué dans lequel, il invite les Autorités de la transition et la CEDEAO à aller dans le sens d'un consensus, afin de lever les sanctions contre le Mali qui commence à toucher durement les consommateurs avec la flambée des prix première nécessité.

En tout état de cause, les Maliens attendent impatiemment cette levée des sanctions. La fumée blanche va t-elle jaillir pour le pays de Soundiata, de Babemba et autres..... Le communiqué final du prochain  Sommet des Chefs d’Etat de la CEDEAO va nous édifier ce samedi.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Session de conseil supérieur de la magistrature à Koulouba : Plusieurs magistrats nommés et d&amp;apos;autres mutés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/session-de-conseil-superieur-de-la-magistrature-a-koulouba-plusieurs-magistrats-nommes-et-dautres-mutes-2978331.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2022 09:59:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Koulouba a abrité le mardi dernier les travaux de la première session du Conseil supérieur de la magistrature, présidé par le Président de la Transition, Chef de l'Etat, Président du Conseil supérieur de la magistrature, le colonel Assimi Goïta.

Cette toute première session de l’année 2022 a fait plusieurs  nominations à la Cour suprême.

Le  ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamadou Kassogué était présent a précisé que c'était une nécessité de faire ces nominations car plusieurs magistrats ont été admis à la retraite l'année dernière.

Ces nominations étaient fortement attendues, depuis décembre 2021, après le départ du Président et du Vice-président de la Cour Suprême, à la retraite, a-t-il précisé. « Il fallait rapidement permettre à cette institution d’avoir un président nommé qui puisse avoir la plénitude de ses attributions », a expliqué le ministre de la Justice. C’est pourquoi cette session a été convoquée. Une session au cours de laquelle le Président et le Vice-Président ont été désignés mais leurs noms n’ont pas été divulgués. Cependant ils vont attendre que leur nomination soit faite par le Chef de l’Etat. Selon les textes le Président et le vice-président de la Cour suprême sont nommés sur décret du Président du Conseil supérieur de la magistrature Leurs nne seront dévoilés qu’après un décret que prendra le Président de la Transition sur avis conforme du Conseil supérieur de la magistrature.

C’est après tout ça que sera organisée la cérémonie de prestation de serment des magistrats, nommés à la Cour suprême en vue de renforcer ses effectifs.

Notons qu’au total, « il y a eu une dizaine de départs à la retraite et nous avons nommé environ 15 magistrats qui sont montés au niveau de la Cour suprême et qui doivent prêter serment avant de commencer à travailler », a confié à la presse le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamadou Kassogué.

Il faut que souligner aussi qu’au lendemain de la tenue de cette session du Conseil supérieur de la magistrature, c'est à dire, hier  mercredi, sur une requête du Président de Conseil Supérieur de la magistrature, le président de la transition, Chef de l'Etat, le colonel Assimi Goita, le magistrat Mohamed Chérif Koné était convoqué au Conseil disciplinaire de la structure.

Dans une lettre adressée au Président de la Cour suprême, Mohamed Chérif Koné évoque un problème de temps et demande un renvoi de ce Conseil disciplinaire afin de permettre à sa défense de se préparer, car ils n'ont pas été informés à temps.

Rappelons que le magistrat Mohamed Chérif Koné fait parler de lui depuis un certain temps, à cause de ses prises de position.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignants fictifs : Le Collectif des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 prêt à accompagner le Gouvernement à lutter contre le fléau</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignants-fictifs-le-collectif-des-syndicats-de-leducation-signataires-du-15-octobre-2016-pret-a-accompagner-le-gouvernement-a-lutter-contre-le-fleau-2978323.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2022 09:20:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après l’affirmation du ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, déplorant un effectif de plus de 400 enseignants fictifs qui percevraient indument plus d'un milliard de FCFA chaque année, le Collectif des syndicats de l'éducation signataires du 15 octobre 2016 a pondu communiqué, daté et signé ce 30 mai 2022 pour manifester son vouloir d’accompagner le Gouvernement dans ce combat pour la bonne gouvernance. Un combat qui ne peut se faire sans une administration saine avec des effectifs exacts en place.

Tout en se félicitant de la démarche des autorités de la transition, de la transposition de 2018, les responsables des syndicats de l’éducation ont affirmé leur ferme volonté d'accompagner le gouvernement à lutter contre le fléau.  Car, selon eux, ils ne sauraient être complices d'enseignants fictifs ou prenant un double salaire.

De même, les syndicats réaffirment leur engagement total pour un contrôle efficace des effectifs et une maîtrise de la masse salariale. Avant d’inviter le  gouvernement à éviter des propos tendant à indexer et à stigmatiser un corps et particulièrement le personnel enseignant.

Par contre,  les syndicats de l'éducation signataires du 15 octobre 2016 estiment que la cérémonie de lancement d'un projet dont les résultats seront communiqués et qui prendront en compte l'ensemble des fonctionnaires ne doit pas être un lieu de porter du discrédit sur un corps.

C’est pourquoi, ils dénoncent et condamnent cette attitude négative envers le corps enseignant. Aussi, le Collectif invite le ministre Ibrahima Ikassa Maiga  à publier les statistiques relatives aux autres fonctionnaires. Puisque, les syndicats de l’éducation pensent que le  monde éducatif n'est pas le seul concerné par cette question ou de présenter ses excuses en attendant les conclusions dudit projet.

Cependant, «  ils ne comprennent pas pourquoi les mauvais exemples sont pris sur les enseignants, alors que des dignes et valeureux enseignants accomplissent dans des conditions extrêmement difficiles les tâches et les missions qui leur sont assignées au quotidien »  mentionne dans le communiqué.

Par ailleurs, tout  en restant convaincus de la légitimité de leur lutte, les syndicats de l'éducation signataires du 15 octobre 2016 rappellent aux collègues que la défense de la fonction enseignante est un impératif pour tout enseignant. A ce titre, ils invitent chaque enseignant à se considérer comme un soldat pour la restauration de l'honneur et de la dignité de l'enseignant et de sa fonction.

A rappeler que, cette information ayant trait aux enseignants fictifs de la Fonction publique, a été révélée au grand public ce mardi 24 mai 2022,  au cours d’une cérémonie présidée par le Président de la Transition, Chef de l'Etat, Son Excellence Assimi Goïta. Cérémonie consacrée au lancement du Système Intégré de Gestion des Ressources humaines des Fonctions publiques de l'Etat et des Collectivités territoriales (SIGRH). C’était à Koulouba, dans la salle des banquets.

<strong>Diakalia M Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>23ème édition de la Quinzaine de l’environnement : Bougouni  pour  donner le top départ</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/23eme-edition-de-la-quinzaine-de-lenvironnement-bougouni-pour-donner-le-top-depart-2978321.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2022 09:13:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Elle contribuera à renforcer les capacités des acteurs au développement de la région, en associant les départements ministériels, les Collectivités territoriales, le Secteur privé, les Organisations de la Société civile, les producteurs, les scolaires, les universitaires, etc. aux débats sur les questions de gestion de l’environnement et d’amélioration du cadre de vie</strong>

&nbsp;

Désormais devenue une tradition mondiale, les  journées du 5 et 17 juin, respectivement consacrées sur l’environnement et la désertification, sont quasiment célébrées dans chaque pays. De ce fait, le Mali ne restera pas en marge de ladite célébration. Elles seront bel et bien célébrées à travers des activités de diverses natures, pendant deux semaines. Et les cérémonies d’ouverture et clôture se feront à Bougouni, la capitale de Banimotié. Ce choix n'est autre que justice rendue. Il émane aussi,  clairement de la volonté affichée du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, de relever les défis environnementaux de cette nouvelle région, en impliquant l’ensemble des acteurs à la campagne de communication, en faveur de la protection de l’environnement.

Retenues depuis 1974 par  le programme des Nations unies pour l’environnement, ces deux dates sont  devenues  aujourd’hui, la plus grande plateforme mondiale de sensibilisation sur les actions qui contribuent à la détérioration de notre environnement.  A travers elles,  des millions de personnes du monde entier s’engagent à protéger la planète. Au Mali, ces journées seront  célébrées autour des thèmes : « <strong><em>Une seule terre</em></strong>»<strong>, </strong>pour la Journée mondiale de l’Environnement et  «<strong>Se relever ensemble de la sécheresse</strong>»<strong>, </strong>pour la Journée internationale de lutte contre la désertification et la sécheresse.

Ces journées  décrétées par les  Nations unies mobilisent, les gouvernements, les entreprises, la société civile, les écoles, les célébrités, les villes et les communautés, pour accompagner l’action gouvernementale dans la protection de l’environnement dans plus de 150 pays du monde. Elles serviront aussi d’occasion pour les pouvoirs publics ainsi que  pour les acteurs de la société civile et du secteur privé d’organiser des activités de sensibilisation et de mobilisation des ressources en faveur de la protection de l’environnement sur l’ensemble du territoire national.

« La Quinzaine de l’Environnement permettra à coup sûr d’asseoir davantage l’engagement national et particulièrement régional autour des préoccupations communes dont la mise en œuvre des Objectifs de Développement Durable (ODD), l’Agriculture Intelligente face aux Changements Climatiques, la Contribution Déterminée au niveau National (CDN), la gestion des ressources naturelles, la lutte contre la Désertification et les Changements climatiques, l’assainissement et l’amélioration du cadre de vie » a fait comprendre un responsable du point focal de la Quinzaine de l’environnement de l'Agence de l’Environnement et de Développement Durable (AEDD).

Notons que la Quinzaine de l’environnement est une activité phare du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable. Son organisation relève de la responsabilité de l’AEDD, qui est une structure rattachée à ce département. C’est ainsi qu’à l’approche de chaque édition, cette Agence multiple les rencontres avec l’ensemble des parties prenantes, pour sa réussite.

&nbsp;

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise au RPM: La victoire éclatante du CDSRI</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-au-rpm-la-victoire-eclatante-du-cdsri-2978315.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2022 09:03:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Cour d'appel de Bamako vient de proclamer, le mercredi, 1er juin dernier, le dénouement du feuilleton judiciaire qui opposait les deux camps au sein du Rassemblement Pour le Mali (RPM). Cet arrêt de la Cour d’appel du 1er  juin 2022 met fin en réalité à cette crise.

« La Cour en la forme reçoit l'appel de Baber Gano et autres et le déclare bien fondé. Au fond : infirme le jugement n° 86 du tribunal de grande instance de la commune II en toutes ses dispositions

Statuant à nouveau : reçoit l'assignation de Baber Gano et autres la déclare bien fondée au fond, annule la résolution du Comité central et la recommandation spéciale adressée au président du parti en date des 28 et 29 décembre 2021. La Cour d'appel a également constaté la fin du mandat du Bureau politique national du parti sur la base de l'article 32 des statuts.

Dans ce cas, elle a ordonné le renouvellement du Bureau politique national du parti et renvoie les parties à l'organisation d'un Congrès qu'il leur plaira de fixer la date, met les dépens à la charge des intimités. «

Dispositif de l'arrêt de la Cour d'appel de Bamako.

A titre de rappel, tribunal de Grande instance de la Commune II avait tranché en faveur du clan de l'actuel président, en la personne de Bocari Treta.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violations et atteintes aux droits de l’homme et au droit international humanitaire au Mali du 1er janvier – 31 mars 2022 : La MINUSMA annonce 812 cas</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/violations-et-atteintes-aux-droits-de-lhomme-et-au-droit-international-humanitaire-au-mali-du-1er-janvier-31-mars-2022-la-minusma-annonce-812-cas-2978348.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2022 06:09:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La MINUSMA a publié sa note trimestrielle sur les tendances des violations et atteintes aux droits de l’homme et au droit international humanitaire au Mali. Nous vous donnons la publication intégrale. </em>

« Bamako–le 30 mai 2022. La MINUSMA publie aujourd’hui sa note trimestrielle sur les tendances des violations et atteintes aux droits de l’homme et au droit international humanitaire dans le pays couvrant la période du 1er janvier au 31 mars 2022, après l’avoir communiquée le 17 mai au Gouvernement. Ce dernier a transmis ses observations qui ont été intégrées dans la note.

Durant cette période, la MINUSMA a recensé 812 cas de violations et atteintes aux droits de l’homme et au droit international humanitaire. Ces données documentées représentent une augmentation de 151% comparativement au trimestre précédent. Le nombre de personnes tuées a connu une hausse exponentielle de près de 324%.

Sur la période, les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées à certaines occasions par des éléments militaires étrangers, ont multiplié les opérations militaires de lutte contre le terrorisme, notamment dans le cadre de l’opération Keletigui dont certaines se sont parfois soldées par des allégations graves de violations des droits de l’homme et/ou du droit international humanitaire. Ainsi, sur la période concernée, 320 violations de droits de l’homme ont été attribuées aux forces de défense et de sécurité maliennes alors qu’au dernier trimestre de l’année 2021 seulement 31 violations leur étaient imputables.

Les régions du centre (Bandiagara, Bankass, Djenne, Koro, Mopti, Ségou) restent les plus affectées par les différents actes de violence. La situation sécuritaire s'est également considérablement détériorée dans les régions de Gao et de Ménaka, en raison d’affrontements armés entre les éléments du Mouvement pour le salut de l'Azawad-Daoussahak/Groupe d'auto-défense Touareg Imghad et alliés (MSA-D/GATIA) et ceux de l’Etat Islamique au Grand Sahara (EIGS) et/ou d’attaques contre les populations civiles.

Dans le sud du pays, la situation sécuritaire est demeurée également préoccupante, notamment dans les régions de Koutiala, Nara et Sikasso. La période a aussi été marquée par une série d’incidents dans la zone frontalière entre le Mali et la Mauritanie, y compris le meurtre d’environ 52 civils mauritaniens.

Enfin, le rétrécissement continu de l’espace civique et du débat démocratique, ainsi que la restriction dans l’exercice des libertés publiques ont soulevé de vives préoccupations aussi bien de la part de l’expert indépendant sur la situation des droits de l’homme au Mali, que de la Commission nationale des droits de l’homme du Mali, ainsi que de nombreuses organisations de promotion et de défense de la liberté d’expression et d’information.

La MINUSMA note les efforts des autorités de la Transition dans le cadre de la lutte contre l’impunité qui ont annoncé l’ouverture de plusieurs enquêtes sur des allégations de violations de droits de l’homme et des atteintes à ces droits réitère sa détermination et sa disponibilité à les appuyer afin que les auteurs de ces actes soient traduits devant la justice ».

<strong>MINUSMA</strong>

<strong> Le titre est de la rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bankass : Les FAMa réussissent une opération de grande envergure</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/bankass-les-fama-reussissent-une-operation-de-grande-envergure-2977892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 May 2022 01:34:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Elle a permis de neutraliser 17 terroristes et de récupérer 1 PM, 2 carabines, 4 fusils de chasse, 4 Talkie-walkie et 9 motos dans les localités de Dialassagou, Sokura et Ouenkoro</strong>

Dans un communiqué, l’Etat major général des Armées annonce que le GTIA 2 de l’opération Kèlètigui a mené du vendredi 20 au jeudi 26 mai 2022, une opération de grande envergure dans les localités de Dialassagou, Sokura et Ouenkoro dans le cercle de Bankass. Cette opération a permis de neutraliser 17 terroristes et de récupérer 1 PM, 2 carabines, 4 fusils de chasse, 4 Talkie-walkie et 9 motos.

Cet exploit du GTIA 2 de l’opération Kèlètigui s’inscrit dans le cadre de sa mission de neutraliser les combattants GAT et détruire leurs sanctuaires identifiés. Les localités citées étaient sous l’emprise des terroristes depuis un moment où ils ont fermé les écoles, saboté les réseaux GSM et entravé les activités économiques des paisibles populations.

Le lieutenant-colonel Mohamed D. Sidibé, commandant GTIA 2 s’est dit conscient des difficultés des populations. Il a demandé aux autorités coutumières de ne pas se soumettre aux intimidations des terroristes en abandonnant leur armée. Selon lui, la réussite des missions FAMa repose sur la bonne information des populations. Le commandant GTIA 2 a fait savoir qu’en plus de combattre les GAT, il a pour mission aussi de recenser les difficultés de ces localités.

A Sokoura, le lieutenant-colonel Sidibé et ses hommes se sont rendus au poste de sécurité pour constater de visu les dégâts causés suite à l’attaque terroriste du 13 octobre 2020. Ils se sont recueillis sur les tombes des victimes de l’attaque.

Les populations étaient très joyeuses de voir leur armée patrouiller dans leurs zones. Elles sont sorties en masse pour encourager et féliciter les FAMa.

<strong>Diallo avec FAMa</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sommet de la CEDEAO sur le Mali : Le nouveau président du parti RAMA, invite les deux parties à prendre en compte les aspirations du peuple malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sommet-de-la-cedeao-sur-le-mali-le-nouveau-president-du-parti-rama-invite-les-deux-parties-a-prendre-en-compte-les-aspirations-du-peuple-malien-2977881.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 May 2022 01:21:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle Wa Kamissoko du Centre international de conférence de Bamako (CICB), a abrité le samedi 28 mai dernier, la cérémonie de présentation du tout nouveau bureau politique national (BPN) du parti du Rassemblement pour des Maliens (RAMA), issu du 1<sup>er</sup> congrès ordinaire dudit parti tenu en janvier. Ce nouveau bureau politique national de 121 membres est désormais dirigé par Paul Ismaël Boro pour les 5 prochaines années. En plus des membres du BPN, ont notait également la présence des 24 présidents d’honneur. La rencontre a regroupé autour du tout nouveau président, les membres du BPN, les présidents d’honneur, les délégations régionales et de la diaspora.

Crée le 2 septembre 2019, avec pour devise : « même Père-même Mère-Un seul Peuple », et comme slogan '' Ensemble, nous pouvons !'', le parti du Rassemblement des Maliens, selon son secrétaire général, notre confère Ibrahima Coulibaly dit IC, se veut un parti de rupture avec des anciennes pratiques décriées par les populations. Malgré son jeune âge, selon Ibrahima Coulibaly, le parti RAMA est présent dans toutes les régions du Mali et dans 44 pays à travers le monde.

Après avoir souhaité la bienvenue et observé une minute de silence à la mémoire de nos morts, le tout nouveau président du BPN du parti RAMA, a souligné que cette cérémonie a pour but de présenter le tout nouveau bureau politique, issu du premier congrès ordinaire du RAMA . Ce jour, « nous avions été 121 personnes en qui les militantes et militants ont mis leur confiance et mandaté pendant 5 ans pour exercer en leurs noms les activités qui porteront à bon port le parti », a-t-il déclaré. Cette rencontre de prise de contact du bureau politique national du RAMA, selon M. Boro,  s'inscrit dans une dynamique d’introspection, de projection et de stratégie pour assurer l'ancrage socioculturel et politique du parti. C'est aussi, un exercice citoyen important pour le directoire, pour maintenir le contact avec les militants à la base, s'imprégner de l'évolution du parti et apporter des solutions structurelles ou suivant l'échiquier conjoncturel politique du moment, a-ti-il ajouté. Le bureau politique national est le commandement d'un parti a t-il expliqué. Selon Paul Ismaël Boro, chaque membre est un maillon de cette chaine de commandement. « Un seul maillon faible fera échouer toute la course et tout le fonctionnement du parti. Vous êtes responsables de ce parti, désormais, que chacun retrousse sa manche et s'adonne à sa mission. Le statut et les règlements du parti resteront nos boussoles. Les sages et les présidents d'honneur resteront à jamais nos repères. Il appartient à chaque responsable, à quelque niveau de responsabilité qu'il soit, de porter le message du parti, de vulgariser la volonté du renouveau, de changer les comportements et les modes d'actions périmés et bien décriés par la population », a-t-il exhorté.

Malgré la jeunesse de sa formation politique, le nouveau président du parti se dit très fier de compter un représentant dans chaque région, une représentation dans 44 pays de la diaspora et un bureau politique national de 121 membres tout cela contrôlé par 20 sages.  Selon lui, c'est la preuve tangible de leur implantation, l'expression de leur dynamisme et surtout leur ambition dirigée vers les jeunes, les femmes, la diaspora, les autorités coutumières et les légitimités traditionnelles.

A une semaine de la tenue du sommet de la CEDEAO sur le Mali prévue le 4 juin prochain dont le sujet principal sera la durée de la transition malienne, le parti RAMA  par la voix de son président invite les deux parties, malienne et sous-régionale à poser leur regard sur le Mali et les Maliens qui sont déjà éprouvés de trop. « Nous exhortons la CEDEAO à prendre compte les aspirations du peuple, afin de faire triompher le consensus sur cette durée de la transition », a-t-il exhorté.

<strong>AMTouré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gourma : Echanges sur le devenir de la Brigade anti&#45;braconnage des éléphants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/gourma-echanges-sur-le-devenir-de-la-brigade-anti-braconnage-des-elephants-2977887.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 May 2022 01:19:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le lundi et mardi derniers, le Grand Hôtel de Bamako a abrité  l'atelier sur le devenir de la Brigade anti-braconnage des éléphants dans le Gourma.

L’ouverture de cet atelier a été coprésidée par le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Modibo Koné et son homologue de la Défense, le colonel Sadio Camara, en présence de Susan Canney, directrice du projet Eléphant du Mali de Wild Fondation, ainsi que les représentants des Partenaires techniques et financiers (PTF).

Rappelons que le projet Eléphants du Mali de Wild Foundation (PEM-WF) a donné aux communautés locales les moyens de développer une approche de la conservation des éléphants qui leur permet également d'assurer leur subsistance, de fournir des emplois aux jeunes et d'améliorer la cohésion sociale, renforçant ainsi les attitudes positives existantes à l'égard des éléphants . Il s'avère que le travail communautaire contribue également à lutter contre les principaux moteurs de l'extrémisme violent, à savoir le chômage, la pauvreté et les difficultés économiques, associés à un manque de confiance dans l'État et les forces de sécurité pour rendre la justice et assurer la protection  Il a (depuis 2009 ) développé plusieurs activités dans la région du Gourma dont : le développement des capacités des communautés locales en matière de gouvernance locale des ressources naturelles en général, et des éléphants et leur habitat, en particulier ; le renforcement de la coopération entre les populations locales, les élus locaux, l'administration et les services techniques de l'Etat; la réalisation d'infrastructures hydrauliques pastorales; l'équipement des agents forestiers et des brigades locales de surveillance en moyens logistiques ( motos ) et de communication, etc.

Selon les explications des initiateurs du projet, cet atelier représente la prochaine étape du processus de transition de la gestion de la Brigade anti braconnage (BAB) dans les structures de gouvernance de l'Etat malien.

Ce projet vise généralement à mobiliser les parties prenantes pour promouvoir une réponse coordonnée et urgente aux défis du braconnage des éléphants et de l'application de la législation relative à la réserve du Gourma.

De façon spécifique, partager l'information et sensibiliser à la mission et aux activités de la BAB, ainsi qu'aux progrès réalisés à ce jour ; discuter et améliorer une proposition de plan d'intégration de la gestion de la BAB dans les structures de gouvernance de l'Etat malien; identifier les besoins de soutien des agences et services gouvernementaux concernés , c'est - à - dire ce qui est nécessaire pour prévenir le braconnage ; permettre une réflexion sur la manière dont ces agences et services gouvernementaux parviendront à soutenir la mission et les opérations de la BAB ; élaborer un plan d'action pour l'application de la législation dans la future réserve de biosphère du Gourma-; affecter une compagnie mixte uniquement dédiée à la brigade de lutte contre le braconnage des éléphants dans le Gourma ; prendre des dispositions pratiques et opérationnelles pour rendre la base des ressources naturelles productives soutenable et résiliente, notamment la sauvegarde du troupeau des éléphants .

Pour Susan Canney, directrice du projet Eléphants du Mali de Wild Fondation, les habitants du Gourma ont compris que la disparition des éléphants est un désastre pour l'écosystème.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture du ‘’Coton zon 720’’ : Le nouveau défi de Diazon</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/culture-du-coton-zon-720-le-nouveau-defi-de-diazon-2977895.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 May 2022 01:18:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après le succès remporté avec la réalisation d’un champ expérimental d’une superficie de 4 hectares destinés exclusivement à la culture du melon et du pastèques à Salla, une localité située à une vingtaine de Bamako sur la route de Koulikoro, Diazon, la nouvelle filiale de la société IBI Groupe dont le PDG est Ibrahima Daiwara, spécialiste en agrobusiness et en agroforesterie, a lancé une deuxième expérience. « Celle-ci mettra l'accent sur la nouvelle semence de coton zon 720 où ‘’nous espérons doubler ou tripler le rendement de nos frères cotonculteurs maliens en plus  de la culture du melon et de la pastèque après la vente rapide de toute la première récolte’’, explique les responsables de IBI Groupe.

Rappelons que c’est avec plaisir q’une forte délégation composée des Présidents des chambres régionales de Kidal, Mopti, Sikasso, Bamako, du Président du conseil patronal de Koulikoro, du Président des Commerçants détaillants du Mali, a été reçue sur le site de notre projet Diazon la visite.

‘’Nous avons été comblés par l'intérêt que le projet a suscité chez nos grands visiteurs du jour, représentant la crème de notre secteur privé. Tous ont salué l'initiative de Diazon et se sont engagés fermement à emboîter le pas tracé par un tel projet qui permettra au Mali d'avoir une autosuffisance alimentaire et de lutter contre le chômage des jeunes’’, expliquent les responsable du projet Diazon.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>KIDAL : c’est parti pour une semaine d’activités culturelles et sportives</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/kidal-cest-parti-pour-une-semaine-dactivites-culturelles-et-sportives-2977878.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 May 2022 01:12:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s’agit à travers cette initiative, d’instaurer la cohésion et l’entente entre les fils et filles de l’Adrar des Ifogas</strong>

La journée de l’intégration africaine a été mise à profit pour lancer cette semaine, symbole de paix entre les Kidalois. Cette belle initiative qui est organisée par la commission sportive de Kidal avec l’appui de la ligue régionale de football de Kidal, se tiendra du 25 mai au 12 juin 2022, autour des activités relevant de plusieurs disciplines.

La cérémonie officielle de lancement de cette semaine, a mobilisé autour  du  Directeur de l’Académie  de Kidal, Idrissa Coulibaly, son homologue du Centre pédagogique et d'animation, Bounounou Ag Akli, le Proviseur du Lycée Attaher Ag Ily de Kidal, Akli Ag Wakowalene, le Directeur du Centre pédagogique et d'animation de Tessalit, Souleymane Gakoye, la promotrice de l'école Annajagh, Mme Aminatou Walet, le Secrétaire général de l'organisation, Abdoulaye Adewal, le Président de la Commission sportive de Kidal, Ahmed Ag Soghi dit Tawak et celui  de la Cellule sportive de la CMA, Rhissa Ag Agalher

Dix-neuf (19) jours durant, les jeunes issus différents établissements scolaires de la ville de Kidal, mèneront d’activités ludiques. Lesquelles se feront autour des tournois de football, de basket, de pétanque, d’athlétisme, des jeux traditionnels. Il est prévu aussi une foire gastronomique qui opposera les différentes écoles pour célébrer les valeurs ancestrales. Le cognitif ne sera pas en reste, selon la commission d’organisation.

A noter que c’est par l’athlétisme avec les 100m relais, la mère des disciplines sportives par excellence, que le ton a été donné. Sont qualifiés à l’issue de cette course: l'Ecole Amidi Ag Onane(AAO), Baye Ag Mahaha (BAM), le Lycée Attaher Ag Ily(LAAIK) et le Groupe scolaire Aliou.

<strong>DMD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intrants agricoles : La Russie prête à approvisionner le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/intrants-agricoles-la-russie-prete-a-approvisionner-le-mali-2977889.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 May 2022 01:11:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En plus des promesses d’approvisionnement du Mali en blé, en hydrocarbure, en électricité, la Russie s'est dite prête à fournir du Mali de 500.000 tonnes d'engrais pour la campagne agricole 2022-2023.</strong>

Ces derniers jours, beaucoup de rumeurs circulent dans la presse et les réseaux sociaux comme quoi la campagne agricole 2022-2023 est en danger, faute d'engrais. En réponse à ces appréhensions le ministre de l'Economie et des Finances, Alousseyni Sanou a, au cours de son séjour en Russie avec certains membres du Gouvernement dont le ministre des Affaires étrangères, rassuré les paysans maliens de la fourniture correcte du pays en intrants.

Au micro des journalistes de l'ORTM à Moscou, le ministre ajoute qu’aujourd'hui le commerce mondial est totalement perturbé, les prix des denrées ont totalement flambé et l’approvisionnement des pays n'est plus assuré.

‘’Aujourd'hui chaque pays doit s'ajuster et équilibrer ses comptes. Nous savons que le Mali importe 47 000 tonnes de blé chaque mois.  Et nous savons que le prix du blé de janvier 2021 à aujourd'hui a été multiplié par cinq. Il est important de venir échanger entre Etat à Etat pour pourvoir obtenir des prix raisonnables’’, explique le ministre. Et sur ce point, il affirme avoir beaucoup d'accords qui seront examinés avec les plus hautes autorités avant de les finaliser.

Sur le plan des hydrocarbures, il dira que le Mali importe 200 millions de litres de pétrole chaque année et ‘’nous avons eu des échanges assez importants sur le prix, vu que la Russie est un grand exportateur. Les discussion sont en cours, afin d'avoir du pétrole en quantité et à un prix raisonnable'', précise le ministre.

Autre sujet, la reprise du train. A ce point, le ministre a affirmé qu’ ''ils ont discuté avec leurs homologues russes des modalités de reprise le trafic ferroviaire. Très prochainement des experts russes seront le sol malien pour examiner le système ferroviaire''.

En plus de cela, il faut ajouter que le prix des intrants agricoles a grimpé. A en croire le ministre Sanou, la Russie a donné des assurances par rapport l'approvisionnement en qualité et quantité des entrants agricoles. ''500 000 tonnes seront livrées par la Russie'', indique le ministre de l’Economie et des Finances.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>TENNIS: Le trophée et les médailles de nos jeunes champions présenté au ministre Mossa Ag Attaher</title>
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<pubDate>Mon, 30 May 2022 01:08:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le jeudi, 26 mai dernier dans la matinée, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne,  Mossa Ag Attaher a reçu en audience la Fédération malienne de tennis, accompagné pour l’occasion par l’équipe nationale minime de tennis, vainqueur de la compétition par équipes ITF, CAT de l’Afrique de l’Ouest et du Centre des 12 ans et moins.

En, effet, du 14 au 18 avril 2022, l’équipe malienne minime de tennis a participé à cette compétition internationale au Togo, à l’issue de laquelle, le Mali est sorti vainqueur en remportant le 1er trophée. Un titre qui leur a permis de se qualifier pour la prochaine Coupe d’Afrique de Nation de tennis de 12 ans qui se tiendra en Tunisie.

Cette rencontre avec le chef du département des sports avait non seulement pour but, de lui présenter le trophée et les médailles des jeunes champions, mais aussi lui formuler quelques doléances pour accompagner la discipline.

Après avoir félicité les mini-champions de tennis pour le bon travail fourni en battant tous les pays participants, lors de cette compétition, le ministre Mossa Ag Attaher a informé que tout dépend de la détermination avec laquelle on se met à la tâche. Pour lui, “ les moyens ne sont que des outils, quand on donne le moyen à des gens qui n’ont pas la détermination, ça finira toujours par un gâchis. Cette détermination a été prouvée par cette première étape de victoire des jeunes athlètes.”

Il a également exprimé sa fierté de voir ces jeunes athlètes se donner à fond à une discipline et d’obtenir des résultats à seulement 12 ans. Un signe d’espoir !

Par rapport aux doléances formulées par le président de la Fédération malienne de tennis, Amadou Togola, notamment :  la participation des jeunes athlètes à la prochaine Coupe d’Afrique de Nation de tennis de 12 ans qui se tiendra en Tunisie, leur participation aux Jeux Olympiques et la mise à la disposition de la fédération d’un terrain de tennis répondant aux normes, le ministre Mossa Ag Attaher a exprimé son engagement et son accompagnement pour la concrétisation de ces différentes demandes.

Pour le premier responsable du sport malien, son rôle, c’est de faire du sport un rayonnement du pays, un moyen de faire connaître le pays. Ceci étant dit, la participation du Mali dans les différents Jeux Olympiques ne fera que la promotion du Mali. Pour cela, il se dit prêt à accompagner toutes les disciplines dans ce sens là.

En ce qui concerne le terrain de tennis au sein du Stade du 26 mars, il mettra tout en œuvre pour que cet espace puisse être opérationnel dans les plus brefs délais et mis à la disposition des pratiquants de la discipline.

Enfin, le chef du département des Sports a salué la stabilité au sein de la Fédération malienne de tennis, une stabilité qui a largement contribué à l’évolution des athlètes. Ainsi, il les a encouragés à persévérer dans ce sens-là, même au-delà du tennis. Le ministre Mossa Ag Attaher les a invités à partager leur expérience avec les autres fédérations dans le but de participer à la stabilisation du mouvement sportif malien.

Après avoir offert au président de la Fédération malienne de tennis son ouvrage dans lequel il retrace son parcours au sein du ministère de la Jeunesse et des Sports, Mossa Ag Attaher a donné une petite enveloppe aux jeunes athlètes et leur entraîneur en guise de motivation et d’encouragement.

<strong>AMT avec CcomMJS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Goundam: Le ministre Mossa Ag Attaher promet de doter la jeunesse en matériels de sonorisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/goundam-le-ministre-mossa-ag-attaher-promet-de-doter-la-jeunesse-en-materiels-de-sonorisation-2977491.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 May 2022 01:55:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après le lancement officiel des activités de la Semaine régionale, dans la soirée du vendredi 20 mai 2022, le ministre de la Jeunesse et des Sports… et sa délégation ont assistés à la riche soirée culturelle en compagnie de toutes les autorités politiques et administratives de la Région de Tombouctou, avec à sa tête le dynamique gouverneur, Commissaire divisionnaire Bakoun Kanté.

Cette soirée de concours de poésie en faveur de la paix et de la cohésion sociale a enregistré la participation des différents cercles de la région, Niafunké, Diré, Gourma Rharous, Goundam et Tombouctou.

A la suite de toutes cette beauté culturelle exprimée à travers la musique, ces espoirs suscités à travers la poésie, en tant que premier jeune du Mali, le ministre de la Jeunesse a exprimé toute sa fierté à la vaillante jeunesse de Goundam et à tous les jeunes des différents cercles de Tombouctou.

Il a exprimé a remercié le gouverneur de région et l’ensemble de ses collaborateurs pour avoir rendu possible ces moments que beaucoup pensaient irréalisables.

Le ministre a rappelé à la jeunesse sa place dans le concert de la nation à travers les propos du Chef de l’Etat, le Président de la transition, le colonel Assimi Goïta qui a dédié la transition à la jeunesse.

Aussi, il a saisi l’occasion pour transmettre aux jeunes de Goundam, le message du président, Assimi Goita, qui l’a chargé de leur dire de rester mobilisés, de rester engagés et de garder l’espoir plus que jamais car ce sont eux le Mali d’aujourd’hui et de demain.

Ainsi, pour palier le problème de matériels de sonorisation et d’orchestre, le ministre a pris l’engagement de doter la jeunesse de Goundam des matériels de sonorisation d’une valeur de dix millions de nos fracs (10.000.000 F CFA).

Enfin, émerveillé par le talent des jeunes, le ministre M. Mossa Ag Attaher a déclaré que la prochaine édition (3è édition) se tiendra au mois de septembre2022 à Niafunké et séance tenante, il a engagé le Directeur national de la jeunesse à prendre des dispositions pour l’organisation.

Il a également promis d’aider les meilleurs qui ont participé au concours de poésie lors de cette deuxième édition à Goundam.

La soirée culturelle à tenu toutes ses promesses.

<strong>C.comMJS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>DUBAÏ : IBI Group inaugure son Builders Wordwide, une usine de fabrique de meubles haut de gamme</title>
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<pubDate>Thu, 26 May 2022 01:48:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À un message publié sur sa page le lundi 23 mai dernier, Ibrahima Diawara, a annoncé à l'opinion nationale et internationale,  l'inauguration à Dubai  par leur vice-président M. Ibrahima Sylla et le Directeur général de leur filiale MAC,  M.Claude  Zoglo , de Builders Wordwide, une usine de fabrique de meubles haut de gamme appartenant cent pour cent à IBI Group, leur entreprise.

A cette occasion, Ibrahima Diawara remercie et felicité tous ceux  qui ont contribué à faciliter la concrétisation d'une telle réalisation importante pour notre Groupe.

Cette inauguration, selon Diawara, entre dans la vision de leur Groupe qui est toujours d'être dans l'innovation et montre l'expertise de leur Société même au niveau mondial ici à Dubai.

Builders Wolrdwide, selon le PDG Diawara, est un tremplin pour l'Afrique vers la mondialisation et nous permet de travailler sur le marché du Moyen Orient et ailleurs.

''Si nous faisons la preuve de notre compétence ici à Dubai,  nous pourrons développer notre marché et continuer à développer notre Groupe pour le grand bonheur de nous tous'', a-t-il espéré.

''Aux nouveaux collaborateurs qui viennent de rejoindre notre Groupe à Dubai, soyez les bienvenus. Je remercie encore une fois tout le personnel de IBI Group et lui demande de serrer les rangs pour les  succès futurs de l'entreprise'', a dit, Ibrahima Diawara.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conformité des entreprises nationales aux standards de l&amp;apos;industrie extractive: Resolute Mining rencontre les fournisseurs locaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/conformite-des-entreprises-nationales-aux-standards-de-lindustrie-extractive-resolute-mining-rencontre-les-fournisseurs-locaux-2977480.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 May 2022 01:30:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de son programme d'orientation des fournisseurs locaux, vers la conformité des réglementations nationales et standards de l'industrie extractive, la société Resolute Mining, en partenariat avec BAOBAB INTELLIGENCE AND DEVELOPMENT(BID) a organisé le mardi 24 mai dernier à l'hôtel Salam une conférence avec les fournisseurs locaux. Le but de cette conférence de Resolute avec les fournisseurs locaux, selon les initiateurs est de discuter du développement du contenu local des mines en général et de SOMISY, SOMIF en particulier .

L'ouverture des travaux a été présidée par Mohamed Cissé, représentant de Resolute Mining au Mali, en présence du Directeur général de BAOBAB INTELLIGENCE AND DEVELOPMENT (BID), Mahamadou Diakité, ainsi que les responsables de plusieurs fournisseurs locaux dont le PDG de E.T.A.S.I, une entreprise spécialisée dans la sous traitance minière, Adama Sidibé.

Dans son discours d'ouverture, Mohamed Cissé, a rappelé que le développement du contenu local est primordial, afin de constater un réel impact de l'industrie minière et un développement durable pour le pays .

Dans le cadre la promotion de l'emploi local, Resolute, selon M. Cissé, à travers ses deux mines 91 % SOMISY et SOMIFI, emploie plus de 798 au total avec un pourcentage de 65 % de malien. La SOMISY compte 10 directeurs maliens sur 16 et le poste de Directeur general est occupé par un Malien. Au-delà de l'emploi direct que nous créons, nos sous-traitants et fournisseurs locaux en créent des milliers, a-t-il expliqué. Avant de faire savoir que la collaboration des mines et les entreprises locales est primordiale pour le développement de l'économie nationale d’où d'importance accordée par Resolute à la collaboration avec les entreprises locales .

Sur les trois dernières années, selon Mohamed Cissé, les mines SOMISY et SOMIFI ont dépensés jusqu'à 575,75 milliards de FCFA dans la fourniture de produits et services avec les entreprises maliennes, avec une moyenne de 120 milliards de FCFA par an qu'elles souhaitent augmenter. ''Nous investissons à hauteur de 700 millions ( Dev Com + Routes ) par an dans le développement de nos communautés en travaillant en harmonie avec les élus, les représentants de l'Etat et des services techniques au niveau local, les autorités coutumières, les femmes, les jeunes, les entrepreneurs locaux'', a-t-il expliqué.

''Nous fixons des objectifs ambitieux, encourageons les performances élevées et aidons nos collaborateurs à générer de nouvelles idées'', a fait savoir Mohamed Cissé. Selon lui,  les objectifs fixés et les aspirations tant souhaitées par sa société Resolute seront plus faciles à atteindre quand les entreprises nationales seront plus conformes aux règlementations nationales et aux standards de l'industrie minière . ''C'est la raison pour laquelle nous avons décidé de venir à la rencontre de nos partenaires pour discuter de la nécessité de conformité pour améliorer la collaboration entre les mines et les entreprises locales'', a-t-il conclu.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un an du colonel Goïta à Koulouba : Que retenir ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/un-an-du-colonel-goita-a-koulouba-que-retenir-2977498.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 May 2022 01:30:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président de la Transition, le colonel Assimi Goita vient de boucler une année au palais de Koulouba. En effet c’est le 24 Mai 2021 que le colonel originaire de l'ex-canton de Morbila dans l'arrondissement de Kimparana dont son grand père fut le dernier chef de canton, accéda  aux rênes de la destinée du Mali.

Aujourd'hui, il vient de passer une année sur la colline du pouvoir. Le colonel Assimi Goita "Asso" pour les intimes a, malgré les conditions difficiles antérieures à son accession à Koulouba marqué des points.

Oui des points ou un bilan positif, car le jeune officier de l'armée malienne a reçu où ses pères ont échoué. C'est à dire arracher la main à la France. Le citoyen lambda qui réclamait la souveraineté de notre patrie qui est restée longtemps dans les mains du colonisateur, a vu son rêve réalisé.

Au nom de la souveraineté du Mali, le colonel Assimi Goita a dit "niet" à la France en renvoyant l'ambassadeur de celle-ci en poste dans notre pays. Les exemples n’en finissent pas. Le colonel Assimi Goita, entouré de ses collaborateurs officiers de l'Armée malienne, a donné une réelle image au Mali à l'étranger, celle d'un" pays respecté" par la Communauté internationale.

Le bilan de la rectification de la transition est positif car les chaînes de propagande de la France (RFI et France 24) ont été suspendues sur le territoire malien. Oui encore la souveraineté du Mali est mise en exergue par les jeunes officiers de l'armée malienne.

A ce centre d'intérêt de la souveraineté, il faut ajouter la montée en puissance de notre vaillante Armée. Les zones sous occupation des djihadistes jadis, ont été libérées. Il s'agit de Mourrah, Farabougou et autres...

Le colonel Assimi Goita a fait de ses priorités l'équipement de l'Armée, en témoigne l'acquisition de plusieurs hélicoptères, matériels et équipements militaires qui ont été réceptionnés par le ministre de la Défense et des Anciens combattants, le colonel Sadio Camara.

L'histoire retiendra aussi que le colonel Assimi Goita a oeuvré pour la cohésion sociale et de la paix entre les fils et les filles du pays en organisant les Assises Nationales de la Refondation. Sa main tendue plusieurs fois au cadre d'échange des partis politiques ( opposition) témoigne également du souci du Président de la Transition de rassembler tous les Maliens autour de lui, dans un même bateau, celui du Mali- Kura.

Tous les secteurs leviers de développement du pays ont eu leur part de dose de progrès. Il s'agit, entre autres de :la Santé, l'Education, le Transport, la Sécurité et Défense, l'Agriculture j'en passe !

La Communauté Economique des Etats d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) a voulu entraver cette bonne volonté patriotique du Président de la Transition, le colonel Assimi Goita en imposant à notre pays un embargo illégal, injuste et inhumain.  Malgré ces sanctions, le Mali a résisté et tient le bon bout ,car il place toujours sa  souveraineté nationale en premier lieu.

En un an seulement, le bilan des officiers est satisfaisant et il sera plus glorieux quand le colonel Assimi Goita et ses proches collaborateurs auront plus de temps. Et c'est  cela que le peuple malien dans sa quasi-totalité a compris et clame un temps raisonnable pour achever ce que les jeunes officiers de l'Armée ont déjà entrepris et réalisé en un si peu de temps.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako : Le drame des aide&#45;ménagères mineures des zones rurales</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bamako-le-drame-des-aide-menageres-mineures-des-zones-rurales-2977486.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 May 2022 01:22:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Très souvent âgées de moins de 15 ans, les aide-ménagères mineures venues de l’intérieur du pays pullulent dans le district de Bamako où elles seraient au nombre d’environ 150 000. Soumises aux pires conditions de travail et prisonnières d’employeurs en infraction avec la loi. Sous l’impulsion d’organisations non gouvernementales (ONG) qui tentent de faire respecter leurs droits, elles sont incitées à retourner dans leurs villages et, surtout, à reprendre les chemins de l’école. Un combat pas gagné d’avance.</strong>

Mariam Diarra est une aide-ménagère originaire de la région de San. Vivant au quartier de Baco-djicoroni en Commune V de Bamako, elle passe une partie de la journée à vendre des sachets d’eau potable pour le compte d’une dame. Mais elle a un plan pour l’avenir.

« Je suis fiancée à quelqu’un. Et c’est pour acheter mon trousseau de mariage que j’ai débarqué à Bamako, étant donné que mes parents qui sont pauvres ne pourront pas me le payer », avoue cette domestique de 14 ans.

Interdite d’école par sa grand-mère, Mariam ne se plaint pas trop aujourd’hui. Sa patronne la traite plutôt bien et lui offre souvent des cadeaux.

Ce statut de migrante intérieure pauvre et sans ressources, Mariam la partage avec Delphine, elle aussi originaire de San, et Batogoma, issue de la commune de Yanfolila en nouvelle région de Bougouni. La première, après avoir quitté l’école de son village pour des raisons économiques, se dit martyrisée par son employeur à Bamako. Entre travaux domestiques qui débutent à l’aube et le coucher tardif aux environs de 23 heures, Delphine se sent déjà exploitée à 12 ans.

<strong>Migrantes pauvres et sans ressources</strong>

Avec un an de plus, la seconde n’est pas mieux lotie avec son statut de vendeuse d’eau potable au rond-point de Torokorobougou et de travailleuse domestique faiblement rémunérée, l’école lui a été interdite par ses parents, selon ses dires. Mais elle rêve encore d’un avenir meilleur dans un mariage éventuel.

« Ces déplacements s’expliquent par la pauvreté des parents, le besoin pour certaines de s’offrir un trousseau, le souci de fuir le mariage précoce, l’absence de scolarisation, etc. », explique Sogona Traoré, coordonnatrice de l’Association pour la défense des droits des aide-ménagères et domestiques (ADDAD).

Le phénomène des filles mineures qui se mettent au service des adultes avec ou sans l’accord de leurs parents est devenue une réalité au Mali. Elles sont originaires des régions de Ségou (cercles de San et Bla), Mopti (cercle de Bandiagara), Kayes et Koulikoro. A Bamako, elles tombent, pour certaines, entre les griffes de femmes employeurs qui les font travailler avec une grande intensité. Et selon une étude réalisée par ADDAD avec l’ONG Educo, leurs rémunérations se situent entre 10 000 et 15 FCFA, très en deçà du Salaire Minimum Interprofessionnel (SMIG) qui de 40 000F CFA par mois, depuis février 2016.

D’après les données du 4<sup>e</sup> Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH) de 2009, 257 743 ménages identifiés dans le district de Bamako (sur un total de 286 381) emploieraient au moins une travailleuse domestique. En termes d’estimation, l’ADDAD avance un stock de 150 000 travailleuses domestiques dans la capitale malienne.

Or, il ressort de nos investigations que l’âge minimum requis pour travailler au Mali est de 15 ans. Mariam, Delphine, Batogoma et des milliers d’autres filles et garçons, en dessous de ce seuil, font le bonheur de leurs maîtres employeurs dans un système que certains n’hésitent pas à qualifier d’esclavagiste. De plus, ce phénomène est accentué par la non-application de plusieurs textes d’inspiration internationale comme la Convention de Beijing pour l’élimination de toute forme de discrimination à l’endroit de la jeune fille, le Protocole de Maputo…

<strong>Textes nationaux et conventions internationales non appliqués</strong>

En outre, l’Organisation internationale du travail (OIT) dispose de deux outils qui protègent les enfants contre l’exploitation des enfants. Il s’agit des conventions 138 sur l’âge minimum d’admission à l’emploi et au travail et 189 qui fixe dans ses articles 1 jusqu’à 13 les conditions de travail des aide-ménagères.

D’après Sogona Traoré, ces dispositions juridiques ne sont pas prises en compte par les employeurs de ces filles qui subissent plusieurs formes de violence et d’exploitation les réduisant à des objets, poursuit-elle. Des propos qui tendent à faire des bonnes dames de Bamako qui emploient ces filles mineures des hors la loi.

« Nonobstant l’existence de ces conventions ratifiées par le Mali, il y a des femmes de Bamako qui continuent d’employer des mineures sous le couvert du tutorat ou de l’adoption alors qu’une loi d’interdiction de ce type de travail existe pour les moins de 15 ans. Et ce qui rend le phénomène plus grave, c’est que ces dames instruites sont au fait de ces instruments juridiques », s’insurge la coordonnatrice de l’ADDAD.

Devant la gravité de la situation de ces filles mineures, l’ADDAD travaille en synergie avec d’autres structures qui œuvrent également pour la promotion des droits des aide-ménagères, comme les ONG « Educco » et « Enda-Mali ».

L’ADDAD bénéficie aussi de l’aide d’un spécialiste en protection assurant le suivi des jeunes filles en détresse et souvent victimes de leurs employeurs. A ce propos, des cas de violences corporelles, de viols présumés, de disparition et des refus de certains employeurs de ne pas payer les salaires des domestiques ont été recensés. De novembre 2021 à la publication de cet article, l’ADADD déclare avoir constitué au moins 84 dossiers pour lesquels des poursuites judiciaires ont été engagées pour rendre droit aux filles mineures concernées.

<strong>Un système esclavagiste ?</strong>

Ce système « esclavagiste » semble avoir des relais qui assurent sa perpétuation. Sogona Traoré, coordinatrice de l’ADDAD, indique en effet avoir découvert l’existence d’agences de placement des filles mineures à la gare routière de Sogoniko. Ces structures clandestines et donc informelles se chargent de leur trouver du travail dès leur arrivée à Bamako et encaissent ensuite les salaires en leur nom.

Auprès de l’ONG allemande Kinderrechte Africa (KIRA) et de son partenaire de mise en œuvre GRADEM (Groupe de recherche d’action droit de l’enfant au Mali), nous avons obtenu quelques indications liées à la protection et à l’amélioration du statut des jeunes filles aide-ménagères mineures de Bamako. Ainsi, 30% des filles travaillant comme aide-ménagères ont moins de 15 ans. 87% d’entre elles débutent leur journée de travail avant 6h du matin. En plus, seulement 29% des mineures aide-ménagères se situent dans la durée légale permise par la loi pour le travail journalier, soit 8 h, tandis que 74% des ménagères mineures ne bénéficient d’aucun jour de repos dans la semaine.

Pour casser ce système d’exploitation, l’ADDAD a initié un contrat de protection consistant à tirer les filles mineures de la tutelle de leurs employeurs pour les confier à des familles d’accueil. A ce jour, ajoute Sogona Traoré, cette opération concerne plus de 2000 aide-ménagères disséminées dans des familles vivant à Bamako22.

<strong>Le secours des ONG</strong>

L’accompagnement offert à ces filles de moins de 15 ans est le fruit de la collaboration entre ADDAD et Educo à travers une étude dénommée « Enquête situationnelle pour le développement de l’enfant » réalisée en 2018. Une autre partie de ce travail consiste, après avoir recensé les raisons de la migration de ces filles de l’intérieur vers la capitale, à initier des programmes de sensibilisation visant à les convaincre à deux niveaux : retourner dans leurs familles et reprendre le chemin de l’école. Un travail de persuasion qui comprend souvent des aides financières symboliques pour celles qui acceptent le défi.

&nbsp;

Sur ce volet, d’autres programmes existent en amont visant à anticiper les déplacements de filles mineures des zones rurales vers les centres urbains. Ainsi, en avec le soutien financier de Caritas Allemagne, l’ONG Enda-Mali a formulé un programme de prévention du phénomène pour la période 2017-2019. Il couvre le district de Bamako et quatre régions (Kayes, Ségou, Tombouctou et Gao) avec comme objectif global de « contribuer à la réduction de la migration précoce des enfants au Mali. »

A travers ce programme, l’étude réalisée en 2017 par les docteurs Brema Ely Dicko et Fodié Tandjigora souligne que les filles travailleuses domestiques établies à Bamako sont des soutiens substantiels de leurs familles. Elles sont généralement considérées comme des « dures » à la tâche avec l’expérience déjà acquise dans leurs villages d’origine. Pour leurs employeurs, ces petites bonnes appelées « barakè-den » sont devenues une main d’œuvre indispensable dans des conditions illégales de travail.

Toutefois, l’étude a également montré que « la nature privée et ‘’invisible’’ des services domestiques » est un frein à l’application de la législation du travail à la majorité des enfants, en particulier chez les filles mineures concernées.

<strong>Diakalia M Dembélé </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>BNDA : La banque verte a réalisé un bénéfice net de 11, 6 milliards de F CFA en 2021</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/bnda-la-banque-verte-a-realise-un-benefice-net-de-11-6-milliards-de-f-cfa-en-2021-2977495.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 May 2022 01:22:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>En cette première année d’exercice de la mise en œuvre du 7</b><sup style="font-weight: bold">ème</sup><b> plan quinquennal de développement à moyen terme (PMT7 2021-2025), la BNDA a réalisé une performance appréciable, nonobstant une conjoncture difficile</b><em style="font-weight: bold">. </em>

La Banque Nationale de Développement Agricole a affiché une bonne santé financière au cours de l’exercice 2021. Voici l’une des principales conclusions à retenir à l’issue de la 144<sup>ème</sup> session de son Conseil d’administration, tenue le 18 mai 2022 à Paris, sous la présidence de Moussa Alassane Diallo, président du Conseil d’administration. Ce sont les chiffres qui parlent le mieux. En effet, pour la première année d’exercice de la  mise en œuvre du 7<sup>ème</sup> plan quinquennal de développement à moyen terme (PMT7 2021-2025), la banque verte a réalisé un résultat net bénéficiaire de 11, 6 milliards de FCFA, soit une augmentation de 42% par rapport à l’année 2020. Avec un total bilan de 656,3 milliards de FCFA et des fonds propres  estimés à 80 milliards de FCFA, soit 10% de plus qu’en 2020, la banque a injecté  500,7 milliards de FCFA dans l’économie malienne dont 271,4 milliards de FCFA dans le financement de l’agriculture. Son concours en faveur des petites et moyennes entreprises se chiffre à 120,3 milliards de FCFA pendant qu’elle a consacré 109 milliards de FCFA au financement des équipements et de l’habitat en faveur des particuliers.  Il est également utile de retenir que la BNDA détenait au 31 décembre 2021, 10% des dépôts et 13% des crédits bancaires.

La qualité des produits et services et le professionnalisme des agents ont permis à l’institution financière de bénéficier de la confiance de nombre de nos compatriotes. Ainsi, au 31 décembre 2021, la BNDA comptait 381000 clients, un chiffre qui va crescendo.

Face à ces chiffres, les administrateurs ont adressé un satisfécit à la Direction générale et à l’ensemble des travailleurs de la banque. Selon le président du Conseil d’administration, Moussa Alassane Diallo, ces performances ne doivent rien au hasard. « Elles sont le fruit de la mise en œuvre des orientations du Conseil d’administration <em> </em>qui élaborent des stratégies adéquates permettant à la direction générale de la banque d'atteindre des objectifs louables malgré un contexte difficile marqué par la persistance de la crise sanitaire du  COVID-19…<em> »</em>.

Le Directeur général, Mary Keita accueille ces bons points avec humilité et les met à l’actif de la synergie développée par le Conseil d’administration, la Direction générale et les braves agents de la BNDA. Il entend inscrire cette dynamique dans la continuité, afin que  la banque soit toujours le premier partenaire financier du monde agricole et un acteur clé du développement de l’économie malienne.

<strong>Makanfing KONATE à Paris</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour minimiser les risques de dommages collatéraux : L&amp;apos;Etat&#45;major général des Armées invite les populations à se démarquer des terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/pour-minimiser-les-risques-de-dommages-collateraux-letat-major-general-des-armees-invite-les-populations-a-se-demarquer-des-terroristes-2977500.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 May 2022 01:21:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué datant du 24 Mai 2022, l'Etat - major général des Armées porte à la connaissance de l'opinion que les Forces Armées Maliennes (FAMa ) maintiennent leur dynamique offensive de recherche et de destruction des terroristes et leurs sanctuaires dans le cadre du plan Maliko et de l'opération Keletigui.

Elles continuent de consolider les acquis opérationnels face à des terroristes de plus en plus fébriles, adoptant l'évitement et se confondant à la population comme mode d'action avec des capacités de nuisance reposant désormais sur les poses d'engins explosifs improvisés, les tirs indirects sur les emprises et récemment des enfants enrôlés de force parmi des populations. Depuis le dernier communiqué hebdomadaire en date du 18 mai 2022, les FAMa renforcent les acquis tactiques sur le terrain avec des actions majeures qui se sont inscrites dans la recherche et la consolidation des renseignements, la neutralisation des GAT et des actions en faveur des populations comme suit.

<strong>SUR LE THÉÂTRE EST DE L'OPÉRATION MALIKO</strong>

Le commandant du Théâtre Est a effectué, le 23 mai 2022, une visite d'autorité au niveau de l'emprise de Tessit au cours de laquelle des actions médicales ont été conduites en faveur des populations civiles. L'équipe de santé FAMa a réalisé des consultations gratuites sur 532 personnes dont 401 enfants et 131 adultes. Les unités des différents secteurs ont mis à profit la semaine pour accentuer la recherche et la précision des renseignements sur les groupes armés terroristes.

<strong>SUR LE THÉÂTRE CENTRE DE L'OPÉRATION MALIKO</strong>

Dans le secteur 3, région de Tombouctou, la précision de renseignements sur le terrain a permis l'interpellation de l'auteur de l'assassinat d'Acharane, Ahmad Ahmed Ag Zidou et son complice Inalbarka Ag Moussa. Les 19, 20 et 21 mai 2022, des reconnaissances offensives ont permis d'appréhender des présumés terroristes dont Abdoulaye Barry, Mohamed Alhousseyni Idouane Haidara plus 14 autres et récupérer 18 motos.

Dans la région de Bandiagara, les FAMa ont, au cours d'une reconnaissance offensive, le 24 mai 2022, vigoureusement réagi à des attaques terroristes dans les zones de Diallassagou et Diamwéli, respectivement situées à 38 et 40 km à l'Ouest de Bankass. Le bilan fait état de : Côté ami : Néant - Côté ennemi : 12 terroristes neutralisés, 01 PM, des fusils de chasse, 09 motos et une somme d'argent récupérés. Ailleurs, les efforts ont porté sur la recherche de renseignements pour préciser les activités ennemies dans le secteur en vue de planifier des opérations futures.

<strong>EN ZONE SUD</strong>

En zone Sud, les priorités opérationnelles ont porté sur l'intensification de la recherche de renseignements sur les ressortissants italiens enlevés le 19 mai 2022 dans la zone de Sinzina, région de Koutiala. L'Etat - major général des Armées rassure que les actions de recherches de renseignements, de surveillance, de poursuite et de neutralisation des terroristes dans leurs sanctuaires se poursuivront, et leurs interpellations dans les zones urbaines continueront.

L'Etat - major général des Armées invite les populations à se démarquer des terroristes pour minimiser les risques de dommages collatéraux, sachant que la leçon apprise pendant les dernières actions confirme l'enrôlement, la formation et l'emploi des enfants soldats par des groupes armés terroristes .

<strong>DIALLO avec FAMa</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique de l&amp;apos;Etat et des collectivités : Le défi d’une gestion efficiente des effectifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-de-letat-et-des-collectivites-le-defi-dune-gestion-efficiente-des-effectifs-2977497.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 May 2022 01:19:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La salle des banquets de la présidence de la République du Mali a abrité le mardi dernier la cérémonie de lancement du projet de système intégré de gestion des ressources humaines des fonctions publiques de l'état et des collectivités (SIGRH).</strong></em>

Ce projet consiste à maîtriser les effectifs des agents évoluant dans la fonction publique de l'Etat et celle des collectivités. Les autorités de la transition avec la volonté du Président de la Transition d'assainir le secteur, le gouvernement du Mali a initié le projet du Système intégré de gestion des ressources humaines des fonctions publiques de l'Etat et des collectivités, afin seulement de le rendre fiable afin de maîtriser les dépenses.

Pour le Gouvernement malien, ce projet va permettre d'avoir une gestion efficiente des effectifs. Il va aussi surtout permettre d'éviter la fraude.

Présidée par le Président de la Transition Colonel Assimi Goïta, la cérémonie de lancement a enregistré la présence des présidents des Institutions de la République, des responsables des services publics, des ambassadeurs accrédités auprès du Mali, de la société civile et de la presse.

Après l'exécution de l'hymne national, sous l'œil approbateur du colonel Assimi qui présidait la cérémonie, ce fut l’intervention du ministre de la Refondation de l'Etat, chargé des Institutions Ibrahim Ikassa Maïga.

« Il apparaît de plus en plus que la gestion des ressources humaines au niveau de la Fonction publique de l’État et des Collectivités territoriales est entravée par des difficultés qui exigent des solutions plus adéquates, si nous voulons donner un sens à notre projet de refondation », a déclaré Colonel Assimi Goita, le Président de la Transition.

Il ajoute que la maîtrise des effectifs, au niveau de la Fonction publique de l’État et des Collectivités territoriales, et de la masse salariale est une préoccupation majeure, une priorité et un véritable défi à relever pour le Gouvernement du Mali. D’où la nécessité d'initier ce projet de Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines des Fonctions Publiques de l’État et des Collectivités Territoriales.

Le  projet va prendre en charge les données du RAVEC, dont la mise en œuvre s’étalera sur plusieurs mois et permettra de rendre les administrations publiques plus performantes, a estimé  le Président Goïta, qui explique qu’à travers cette initiative, il y aura un enrôlement biométrique de l’ensemble des fonctionnaires de l’État et des Collectivités territoriales.

« Ensemble, nous bâtirons le Mali Kura ». C’est en ces termes que le Président de la Transition a lancé ce nouveau projet, qui est une recommandation des Assises nationales de la refondation.

Le ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, Ibrahim Ikassa Maïga dont le département est là cheville ouvrière du projet s'est réjoui de la naissance de ce projet. Il ajoute que le SIGRH comporte deux organes : un Comité d’orientation stratégique et un Comité technique d’exécution qui comprend à tour plusieurs départements ministériels ainsi que ANSE.

Le ministre Ibrahim Ikassa Maïga a précisé que le projet de Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines des fonctions publiques de l'Etat et des Collectivités, déjà mis en exécution dans certains pays a porté des fruits. Il a permis de déceler 30.000 fonctionnaires fictifs au Mozambique et plusieurs centaines au Nigeria.

Ibrahim Ikassa Maïga a invité les membres du Conseil d'orientation stratégique à plus d'assiduité, afin que le résultat attendu soit celui recherché, c'est à dire assainir le secteur.

Le  projet, financé par le Budget national et entièrement exécuté par des fonctionnaires maliens, ouvre une nouvelle ère pour la gestion des ressources de l’État.

L'assistance a eu droit une séquence de présentation du projet par Mamadou Konta, directeur des ressources humaines du secteur de l'éducation , porte- parole  du comité d'orientation stratégique.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>31ème anniversaire de l’Adema&#45;PASJ :&amp;quot; Quel avenir pour les partis politiques dans les démocraties africaines ? Cas du Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/31eme-anniversaire-de-ladema-pasj-quel-avenir-pour-les-partis-politiques-dans-les-democraties-africaines-cas-du-mali-2977488.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 May 2022 01:16:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est sous ce thème, que les responsable du Parti africain pour la solidarité et la justice (Adema – PASJ), sous le leadership du Pr. Marimantia Diarra, ont célébré la 31<sup>ème</sup> anniversaire de la création de leur formation politique, à travers une conférence débat. C’était hier mercredi, 25 mai au CICB en présence des cadres et sympathisants du parti.</strong>

Créé le 25 mai 1991, le Jour de l’Afrique, l'Adéma - Parti africain pour la solidarité et la justice est un parti africain et malien, auquel le peuple du Mali a fait confiance dès les premières heures de la démocratique. Un capital de confiance qui reste actif grâce à la constance et à la fidélité de ses militants et de ses cadres.

Dans le discours marquant l’ouverture de la conférence, le président du parti, Pr. Marimantia Diarra a fait savoir que ‘’personne n'est sans savoir que certains de nos concitoyens jettent le discrédit sur les partis politiques, les tenant pour seuls responsables de tous les maux qui nous assaillent, allant jusqu'à prôner leur suppression ou leur mise en veilleuse’’.

La question est de savoir, comment construire une société démocratique et un Etat de droit, dans lequel les libertés individuelles et collectives sont protégées, la justice bien distribuée et rendue, sans les politiques et les partis politiques ? S’interroge le président du parti.

A ses dires, même si les partis politiques en Afrique jouent insuffisamment leur rôle de fonction programmatique, de contrôle de l'action gouvernementale, de socialisation politique, il n'en demeure pas moins que la crédibilité de la démocratie dépend de la vitalité des partis politiques à proposer des projets de société et de programmes de gouvernement compétitifs et alternatifs. A cours de cette conférence débat, ajoute Pr. Marimantia Diarra, les experts nous édifieront très certainement sur ces questions fondamentales à savoir : Quel type de démocratie pouvons-nous construire sous nos tropiques sans les partis politiques ?

‘’Notre parti est un grand parti qui a fait la fierté du Mali et suscité le respect et l'admiration en Afrique et dans le monde, des avancées significatives ont été faites sous son leadership que nous devons valoriser dans la cohésion, l'unité et la discipline en notre sein. Sans anticiper sur le bilan des actions et réalisations de la décennie 1992-2002. dans le cadre du programme de notre parti qui sera très bientôt publié, à l'occasion très certainement de l'anniversaire de l'accession de notre parti au pouvoir, un 08 juin 1992, je voudrais réfuter les procès faciles qui nous sont souvent faits à dessein et refuser l'auto flagellation, car « notre parti n'a jamais été l'ennemi de ce pays, il a été sa truelle et son ciment accompagné par d'autres forces, d'autres volontés, d'autres démocrates et patriotes », s’est félicité le camarade Dioncounda Traoré.

Le président du parti des Abeilles a, par ailleurs profité de l’occasion, pour renouveler leur appel à toutes les forces acquises aux valeurs démocratiques et républicaines de se rassembler pour faire face aux multiples défis auxquels le pays est confronté.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Femmes et partis politiques : Le leadership féminin mis au second plan</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/femmes-et-partis-politiques-le-leadership-feminin-mis-au-second-plan-2977484.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 May 2022 01:14:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’évaluation interne des partis politique commanditée par le NDI a permis de constater que les femmes qui militent dans ces formations politiques sont traitées avec un certain mépris faisant d’elles des militants relégués au second rang</strong>

En vue de permettre aux formations politiques d’être des institutions plus inclusives et représentatives, le National Democratic Institute (NDI) Mali, à travers son programme « EMERGE) qui appuie les processus électoraux et les réformes, a commandité une étude sur l’évaluation interne des partis politiques dénommée « gagnez avec les femmes ». Le rapport de cette évaluation a été représenté à la faveur d’une cérémonie présidée par le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Prof Ibrahima Ikassa Maiga. Aux côtés duquel, on notait la présence du représentant de NDI-Mali, Dr Badié Hima et la représentante de la Coopération suisse au Mali, Mme Martina Durène. C’était ce mardi 24 mai, à l’hôtel Salam de Bamako, en présence de plusieurs responsables des formations politiques du pays.

Cette évaluation qui a enregistrée la participation de 638 personnes dont 291 hommes et 347 femmes a permis de formuler une panoplie de recommandations, à l’endroit de l’Etat, des partis politiques, des femmes, des organisations de la société civile, les institutions non étatiques et les médias.

Les recommandations à l’attention des formations politiques portent, entre autres, sur : la révision des textes internes des partis pour intégrer les principes d’inclusion, d’équité, de prévention des violences assortis de sanctions ; la valorisation de la participation politique des femmes dans les processus socio-politiques dans les discours des leaders politiques au niveau local et national ;  l’application du quota de 30% dans la Charte des partis politiques pour  les engager à améliorer  la présence des femmes et des jeunes dans les organes et instances des parti ;  le respect du quota de 30% ou plus dans les instances de prise de décision des partis politiques ; l’évaluation continue des besoins  et priorités des femmes  des parti  et la formulation d’un plan d’actions avec un dispositif de mise en œuvre et de suivi-évaluation etc.

Quant aux structures des femmes et à leurs dirigeantes, l’étude recommande : l’appropriation des valeurs, de la vision, des principes et des orientations des parti ; l’engagement et l’implication dans la vie de ladite formation ; le renforcement des capacités pour améliorer leur compétence et leur confiance en soi ; les actions de plaidoyer pour améliorer l’implication de la femme dans la gouvernance des parti et dans la sphère publique etc.

Pour les organisations de la société civile, il ressort dans le rapport qu’elles doivent, entre autres, : contribuer à la création d’espaces d’écoute des femmes engagées en politique, afin de capitaliser leurs expériences ; faire le monitoring de l’application stricte du quota pour les postes électifs et nominatifs ; mettre en place un fonds de soutien aux femmes et aux jeunes candidates etc.

Concernant l’Etat, il s’agit : de prendre en compte le genre et des violences en milieu politique lors de la relecture de la Charte des partis politiques ; de respecter la loi sur le quota lors des nominations dans les instances de prise de décision ; de lutter contre la corruption électorale avec ses effets néfastes en termes de manipulation du vote et des candidatures etc.

D’autres recommandations non moins importantes ont été formulées à l’endroit de NDI, des médias publics et privés et des partenaires techniques et financiers.

<strong>Diakalia M Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de loi électorale: Les observations de «  Modèle Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/projet-de-loi-electorale-les-observations-de-modele-mali-2977136.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 May 2022 02:40:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce regroupement d'organisations de la société civile pense, entre autres,</strong> <strong>qu'au niveau de AIGE, il y a des similitudes entre les attributions de celle-ci et celles de la CENI de 1997 </strong>

Après avoir pris part à l’écoute du Conseil National de la Transition (CNT) sur le projet de loi électorale, le 12 mai dernier, en répondant au questionnaire conçu à cet effet, « Modèle Mali » a constaté des avancées apportées. Et en même, il a fait des observations qui sont en phase avec les préoccupations de l’ensemble des acteurs.

Pour partager avec l’opinion nationale et internationale, les remarques faites, le directoire de « Modèle Mali » comme dans ses habitudes, a aminé une conférence de presse. C’était le week-end dernier à l’hôtel Maeva de Bamako. La circonstance rencontre a enregistré, autour des professionnels des médias, la présence de quelques responsables de ce regroupement d'organisations de la société civile. Il s'est agi : du Dr Ibrahima Sangho, chef de mission de « Modèle Mali », Abdoulaye Guindo de « Doniblog », Mamadou Lassine Diarra du « Consortium ELE », Adam Dicko de « l'AJCAD » etc.

S'agissant des acquis à prendre en compte pour l’organisation de futures échéances électorales,  « Modèle Mali » salue : la création de l'Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) ; l’instauration du mode de scrutin proportionnel en lieu et place du scrutin majoritaire pour l’élection des députés à l’Assemblée nationale ; la possibilité du vote électronique. Aussi comme avancées notées dans ledit projet de loi électorale,  il y a la prise en compte des maliens établis à l’extérieur ; le renforcement du genre et le contrôle des dépenses de campagne.

Quant aux observations, « Modèle Mali »  pense qu'au niveau de AIGE, il y a des similitudes entre les attributions de celle-ci et celles de la Commission électorale indépendante (CENI) de 1997. Ces attributions font référence : à la composition des deux organes et au mandat des membres qui vont y siéger.

Pour les autres aspects de ce projet de loi électorale, les observations de « Modèle Mali » ont porté sur : le répartition des circonscriptions électorales, le déroulement des opérations de vote et  la publication en ligne des résultats.

Toujours dans le souci d'avoir une loi électorale réaliste bénéficiant une large adhésion des acteurs, « Modèle Mali » pense qu'il est nécessaire que les attributions de l’observation électorale soient mieux définies dans ladite loi. De même, elle se réjouit du fait que la loi mentionne clairement la présence des observateurs à toutes les étapes du processus électoral, y compris aux différents niveaux  de centralisation des résultats provisoires et définitifs.

Toujours, concernant le projet de loi électorale, « Modèle Mali » pense qu'elle doit prendre en compte aussi les débats entre les candidats avant les premiers et seconds tours de l’élection présidentielle ; l’alternance des genres sur les listes de candidats et le vote des personnes vivant avec des handicaps autres que physiques.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retrait du Mali du G5 Sahel: le Président en exercice du G5 Sahel, exhorte le Gouvernement du Mali, à reconsidérer sa position</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/retrait-du-mali-du-g5-sahel-le-president-en-exercice-du-g5-sahel-exhorte-le-gouvernement-du-mali-a-reconsiderer-sa-position-2977131.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 May 2022 01:55:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué en date du 19/05/2022, le Président du Tchad, Président en exercice du G5 Sahel, le général Mahamat Idriss Déby Itno déclare que “c’est avec avec une vive préoccupation qu’il a appris par le biais d'un communiqué rendu public le 15 mai 2022, la décision du Gouvernement de la République du Mali de se retirer de tous les organes et instances du G5 Sahel, y compris de la Force conjointe”.

‘’Le Président en exercice du G5 Sahel, tout en prenant en compte les raisons avancées pour justifier cette décision lourde de conséquences pour l'ensemble du G5 Sahel, note avec regret sa prise sans consultations préalables. Il réitère son ferme engagement à tout mettre en œuvre pour préserver l'unité et la cohésion du G5 Sahel, un instrument de coopération irremplaçable en matière de mutualisation d'efforts, des moyens et d'actions de ses États membres, face aux défis de développement et de sécurité’’, note le communiqué.

“Devant l'expansion du terrorisme qui ne cesse de s'étendre au - delà du Sahel pour toucher les pays côtiers de l'Afrique de l'Ouest, sans compter les fléaux sous - jacents comme la circulation illicite des armes et de la drogue ainsi que le développement de la criminalité transnationale auxquels aucun des États sahéliens ne peut faire face seul, le Président en exercice du G5 Sahel, exhorte le Gouvernement de la République du Mali, à reconsidérer sa position pour permettre aux efforts en cours visant à apporter une solution à ses préoccupations à travers la tenue imminente d'une conférence des Chefs d'Etat et de Gouvernement dans le pays du siège . A cet égard, ajoute le Président Itno, il tiendra informé dans les tous prochains jours le Gouvernement de la République du Mali des résultats de ses consultations en cours avec les autres Chefs d'Etat et de Gouvernement des pays membres” poursuit le communiqué.

“Le Président en exercice remercie par avance le Gouvernement de la République du Mali pour sa flexibilité et son aimable compréhension. Il rappelle à cet égard la responsabilité de chacun des États membres dans la préservation et la consolidation de stratégies communes mises en place pour protéger nos populations victimes des attaques barbares, les plongeant dans la désolation, les déplacements forcés et le dénuement total. Dans cette situation, la marche en arrière ne sera pas possible” conclut le texte.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité : Prise d&amp;apos;otages à Koutiala</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-prise-dotages-a-koutiala-2977114.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-prise-dotages-a-koutiala-2977114.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 May 2022 01:43:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les forces de mal continuent de commettre des forfaits, malgré la détermination des Forces armées de défense et de sécurité maliennes qui sont engagées à les combattre jusqu'à leur dernier retranchement.

Ainsi dans la nuit du jeudi 19 mai, vers 20h, des hommes armés non identifiés ont kidnappé des missionnaires chrétiens à Sincina, une commune rurale située à 10 km de Koutiala.

Il s'agit deux personnes de nationalité italienne dont une femme et homme. Le  troisième otage est un Togolais.

Joint par nos soins au téléphone, le maire de la commune rurale de Sincina, Siaka Coulibaly a bien confirmé cet enlèvement dans sa circionscription,  avant de saluer l'engagement des Forces de sécurité et de défense qui se sont mises automatiquement à la recherche des bandits.

Rappelons qu'en 2017, toujours à Koutiala, une missionnaire chrétienne colombienne, la sœur Gloria avait été enlevée dans la commune de Karangasso. Elle avait fait 4 ans de captivité avant d'être libérée.

Les bandits armés veulent s'imposer dans le Sud de notre pays. Ainsi après leur forfait à Sincina le jeudi, ils ont attaqué le lendemain vendredi soir le poste des eaux et forêts de N'kourala. Il n'y a pas eu des pertes en vies humaines, mais les locaux du poste ont été saccagés par les bandits.

Les FAMa sont toujours sur le terrain pour traquer les bandits. Les effectifs ont été renforcés dans les différents postes .

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conseil malien des chargeurs : La sage décision de Babalaye Daou</title>
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<pubDate>Mon, 23 May 2022 01:38:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il retire toutes ses plaintes pour permettre la tenue de l'élection, afin de mettre en place un nouveau bureau pour s’occuper des destinées de cette structure</strong>

Depuis bientôt une année, le Conseil malien des chargeurs (CMC) traverse une période difficile sans précédent de son histoire. Cela, suite à la tenue de l'élection au niveau de la chambre consulaire du Conseil malien des chargeurs qui opposait la liste de candidature dirigée par le président sortant Ousmane Babalaye Daou a celle de la liste dirigée par Bourama Mounkoro. Chacune des deux parties s’est déclarée vainqueur à cette élection. Bonjour au bicephalisme à la tête de la chambre consulaire du Conseil malien des chargeurs (CMC), une structure sensé rassembler l'ensemble des chargeurs malien commence à perdre sa raison d'être. Suite à cela, l'affaire a été transportée devant la section administrative de la Cour suprême du Mali, afin de départager les parties qui avaient introduit chacune de son côté des plaintes.

Face à cela, les Autorités de la Transition, à travers le ministère en charge des Transports ont mis en place un collège transitoire pour gérer les affaires courantes et d'organiser une nouvelle election, afin de mettre en place un nouveau bureau. Conformément aux missions qui lui sont assignées, selon plusieurs observateurs, ce collège transitoire, depuis sa  mise en place par les autorités, peine à faire marcher la structure encore moins travailler pour l'organisation de l'élection.

Face à ce constat et pour la bonne marche du CMC, le président sortant, Ousmane Babalaye Daou a decide, en toute responsabilité, de rétirer toutes ses plaintes pour permettre la  mise en place d'un nouveau bureau à la tête du Conseil malien des chargeurs. “En tant qu'acteur qui a beaucoup contribué à la mise place du Conseil malien des chargeurs et à son renforcement, je ne peux pas m'asseoir et voir le conseil se détruire pour des querelles partisanes au détriment des intérêts communs. C'est pourquoi j'ai décidé de rétirer toutes mes plaintes pour la tenue de l'élection pour la mise en place d'un nouveau bureau à la tête du Conseil” a déclaré Ousmane Babalaye Daou. '' Le collège transitoire mis en place peine à faire marcher la structure, dans tout cela, ce sont les membres du Conseil malien des chargeurs qui seront le grand perdant'', a estimé Ousmane Babalaye Daou, avant d'inviter tous les chargeurs à se donner la main pour mettre définitivement fin de cette crise qui ne fait qu'affaiblir le secteur des chargeurs.

Cet acte patriotique du président Ousmane Babalaye Daou doit inspirer d'autres personnes !

A suivre

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ma Foi, Zahaby et moi : 35 années d’amitié et de collaboration au service du développement et de la paix</title>
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<pubDate>Mon, 23 May 2022 01:27:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[“J'ai rencontré pour la première fois de ma vie Monsieur Zahabi Ould Sidi Mohamed, jeune énarque, major de promotion en  fin 1987 à Gossi dans le cadre d'un test de recrutement de jeunes diplômés pour accompagner le passage de l'aide humanitaire d'urgence à l'aide au développement durable du Mali de l'ONG Aide de l'Église Norvégienne (AEN).

Après l'entretien d'embauche, Monsieur Zahabi m'a raccompagné à la porte de sortie en me disant que j'étais admis et  déclaré 1er audit test ayant concerné plusieurs candidats Songhoy , Arabes , Touareg, Peulhs , Dogons et Bamanan.

Zahabi était jeune, mince, charmant et communicatif avec une tenue vestimentaire soignée, une chevelure touffue d'ambitions et débordante de liberté.

Un magnétisme relationnel de confiance et d'estime réciproques a lié depuis ce jour nos destins complémentaires dont nos itinéraires professionnels et politiques au sein du Programme de développement de l'AEN, des Mouvements et Fronts Unifiés de l'Azawad (MFUA), du Commissariat au Nord, du ministère de la Réconciliation nationale à travers la Commission nationale DDR.

Monsieur Zahabi est un cadre compétent, un chef rigoureux et un dirigeant laborieux avec un attachement irréversible à la sincérité dans les paroles et à la solidarité dans les relations humaines.

Parfois incompris, Zahabi a cependant vertueusement cultivé un sens élevé de la responsabilité,  de l'honneur et de la justice sociale.

Avocat sans honoraires des personnes vulnérables et des exclus sociaux, le généreux Tormoz du Tilemsi occidental a constamment rendu service aux hommes et femmes à la dignité brûlée par les rayons solaires de la précarité et de la pauvreté.

Parfois blessé par des diffamations dégoûtantes, Zahabi a toujours pardonné à ses ennemis perfides et demandé pardon à ses détracteurs agressifs.

Malgré les difficultés rencontrées et courageusement surmontées, Zahabi n'a jamais opté pour la vengeance et l'humiliation dans sa gouvernance où l'Éthique règne sans compromission.

Homme de convictions fortes et de confrontations osées, il est aussi et surtout un citoyen sincère, un patriote conscient et un républicain calibré aux normes universelles des droits humains et de leur respect.

Avec mon frère, ami et chef Zahabi, ensemble nous avons partagé du thé autour du foie, des ambitions, des difficulties, mais exceptionnellement la FOI en Allah qui nous suffit et unit dans le bonheur d'une reconnaissance réciproque individuellement partagée et assumée”.

<strong>Bamako, le 16 mai 2022</strong>

<strong>Zeidan AG SIDALAMINE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Malikura Taasira: ‘’Aujourd’hui, il faut aller vers la carte biométrique, notre carte d’identité n’est pas sécurisée’’, dixit le ministre de la sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/malikura-taasira-aujourdhui-il-faut-aller-vers-la-carte-biometrique-notre-carte-didentite-nest-pas-securisee-dixit-le-ministre-de-la-2977129.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 May 2022 01:26:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le but de donner la parole à chaque membre du gouvernement, afin qu’il défend son bilan, une émission télévisée dénommé Malikura Taasira est mise en place sur l’ORTM.  Ce jeudi, 19 mai 2022 l’émission recevait le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de brigade  Daouda Aly Mohammedine.

D’entré de jeu, le ministre a déclaré que le niveau de sécurité est élevé. ‘’L'état des menaces des terroristes, ce n'est pas seulement au Mali, c'est partout le Sahel, vous savez, il y a pas de sécurité a 100%’’, ajoute le ministre.

Il y a des fausses informations sur les réseaux sociaux, faisant savoir que les terroristes vont attaquer de tels ou tels lieux, nous les vérifions, la plupart  de alertes sont fausses et à ce stade, l'accompagnement de la population est souhaitée, le bon renseignement permet d'anticiper les attentats, ajoute le ministre.

A ses dires, certains pays classent le Mali en zone rouge, c'est de la propagande, ce n'est pas vrai ceux qui sont là peuvent en témoigner.

Concernent la montée en puissance des Forces de defense et de sécurité, pourquoi les zones libérées ne sont pas sécurisées ? A cette question, le ministre a laissé entendre qu'aujourd'hui la menace a changé de camp. ‘’Aujourd'hui les moyens humains ne nous permettent pas d'accéder à l'ensemble du territoire national. Une fois une zone est libérée nous installons les vigiles ainsi que les services sociaux de base’’.

Parlant des effectifs et ses réalisations à la tête du département, il dira qu’il faut adopter la formation à la mode opératoire de l'ennemi qui, est asymétrique. ‘’A notre arrivée, nous avons construit treize commissariats, neuf groupements de la garde et cinq GMS’’.

S’agissant de la nouvelle carte biométrique, il a ajouté “qu’aujourd'hui, il faut aller vers cela, notre carte d'identité n'est pas sécurisée, la carte Nina a connu beaucoup de difficultés au niveau de la diaspora. Elle sera disponible très prochainement avec le partenaire allemand’’, précise le ministre de la sécurité.

Quant à la fin de cette insécurité, il dira “qu’aucune expertise ne peut dire dans tel mois on peut lutter contre l'insécurité. Mais les autorités sont en œuvre pour réduire cette  insécurité sous peu’’.

Selon lui, la population est leur baromètre, ‘’nous travaillons avec cette population et c'est de cette façon que nous arrivons à mieux sécurise le pays’’, a-t-il conclu.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prévision saisonnière 2022: Mali&#45;Météo annonce une situation assez humide et prévient des risques d&amp;apos;inondations</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/prevision-saisonniere-2022-mali-meteo-annonce-une-situation-assez-humide-et-previent-des-risques-dinondations-2977117.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 May 2022 01:18:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans sa mission quotidienne de fournir des informations météorologiques à l'endroit des usagers et des producteurs ruraux, l'Agence Mali-Météo à organisé le jeudi 19 mai 2022 à son siège sur la route de l'aéroport, une journée de restitution des résultats de la prévision saisonnière 2022 au Mali. L'ouverture des travaux était présidée par Dr Moussa Tely, conseiller technique, représentant le ministre des Transports et des Infrastructures, en présence du Directeur  général (DG) de Mali-Météo, Djibrilla A. Maiga et Adama Konaté, 3è adjoint au maire de la CV du district de Bamako.

Dans son mot de bienvenue, le DG de Mali-Météo, Djibrilla A. Maiga, a rappeler que l'objectif de cette journée est de partager avec les médias, les producteurs ruraux, les services techniques, les résultats de leurs travaux sur la prévision saisonnière 2022 au Mali. Le prévision saisonnière, selon le DG, c'est ce qui est attendu en termes de quantité des pluies pour la saison qui commence de mai à octobre. Pour la prévision saisonnière de cette année de Mali-Météo, la pluie va commencer tôt, il y aurait une longue période sèche, les quantités vont être normales ou supérieures a expliqué son DG. Quant à l’usager ou un producteur, grâce à ces informations il doit savoir planifier ce qu'il doit faire. Avant d'annoncer qu'à Mali-Météo, on prédit une saison très humide.

Quant au représentant du ministre de tutelle, Dr Moussa Tely, il se dit  convaincu que les résultats pertinents qui seront issus des travaux de la présente journée de restitution de la prévision saisonnière 2022, constitueront, sans nul doute, un guide important pour permettre aux producteurs ruraux de mener leurs activités quotidiennes et aux autorités chargées de l'alerte pour la sécurité alimentaire, de la prévention et de la gestion de catastrophes d'intégrer ces informations dans leur dispositif de suivi et de veille pour la prise de décision.

Il a prie Dieu le Tout Miséricordieux de nous accorder une bonne saison des pluies, sans dégâts, dans un Mali en paix, uni et réconcilié.

Après la cérémonie d'ouverture, les participants venus de l'intérieur et du district de Bamako ont eu droit à 3 présentations à savoir : la prévision saisonnière 2022, les cumuls des pluies et l'écoulement dans les cours d'eau. Les différentes présentations ont été faites par Mme Diabaté Fatoumata Sangho, Directrice des infrastructures et des prévisions à Mali-Météo, Boukary Diarra et Mme Sao de l'hydraulique.

Il ressort de la présentation de Mme Diabaté, que  d'une manière générale, il est attendu au Mali une saison des pluies 2022 humide avec des dates de démarrage précoces à moyennes, des dates de fin tardives à moyennes, des séquences sèches courtes à moyennes dans la partie Ouest et moyennes à longues dans la partie Est et des écoulements globalement excédentaires à moyens dans les principaux bassins fluviaux.

Concernant les Prévision des caractéristiques agro - hydro - météorologiques et climatiques de la saison des pluies 2022,  il est prévu : des cumuls pluviométriques généralement supérieurs ou proches des moyennes saisonnières de la période 1991-2020 sur la majeure partie du Mali. Toutefois, le cumul des pluies de mai à juillet sera proche de la moyenne saisonnière ; un démarrage précoce à normal de la saison des pluies sur la majeure partie du Mali;  une fin tardive à normale de la saison des pluies sur la majeure partie du Mali; des séquences sèches plus courtes en début en fin de saison, ont-ils expliqué.

Les écoulements seront supérieurs à la moyenne dans le Delta intérieur et le bassin moyen du fleuve Niger, moyens dans le haut bassin du fleuve Niger et moyens à excédentaires dans les bassins du Sénégal, ont-ils rassuré.

Au regard des quantités de pluies attendues, des dates de début précoces, des dates de fin tardives et des séquences sèches relativement courtes de la saison des pluies 2022 ainsi que des écoulements supérieurs dans la plupart des bassins fluviaux, avec des risques d'inondations élevés.

En vue d'assurer une meilleure exploitation de ces informations, selon la Direction de Mali-Météo, plusieurs actions seront menées, notamment: la sensibilisation et l'information des utilisateurs des différents secteurs socio - économiques sur les résultats de cette prévision saisonnière assorties de recommandations pour prévenir les risques; la diffusion d'avis et de conseils agro - hydrométéorologiques décadaires destinés aux producteurs ruraux : la diffusion de bulletins d'information agro - hydrométéorologiques décadaires destinés aux autorités chargées de l'alerte précoce pour la sécurité alimentaire ;  la diffusion de bulletins de prévisions et d'alertes météorologiques destinés aux autorités chargées de la prévention des risques de catastrophes : - les opérations de pluie provoquée dans les zones de déficits pluviométriques dès que les conditions météorologiques sont favorables à l'ensemencement des nuages.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Région de Kayes : La CNDH présente son étude sur les besoins des victimes de l’esclavage par ascendance</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/region-de-kayes-la-cndh-presente-son-etude-sur-les-besoins-des-victimes-de-lesclavage-par-ascendance-2977116.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 May 2022 01:17:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'hôtel Maeva Palace de Bamako a servi de cadre le vendredi 20 Mai 2022, au lancement du rapport de l'étude sur les besoins des victimes de l'esclavage par ascendance dans la région de Kayes, réalisé par la Commission nationale des Droits de l'Homme (CNDH) en partenariat avec Avocat Sans Frontières Canada Mali.

La cérémonie d'ouverture de ce lancement était présidée par Cheick Tidiane Traoré, représentant le ministre de la Justice et de Droit de l'Homme, Garde des Sceaux, en présence du président de la CNDH, Aguibou Bouaré, et Abdoulaye Doucouré, coordinateur de l'ASF Canada Mali, ainsi plusieurs autres invités de marque.

La présente étude, selon le président de la CNDH, Aguibou Bouaré,  a été réalisée dans un contexte particulier marqué par des abus et violations graves des droits de l’homme avec leur lot de victimes.

En effet, il a rappelé que depuis au moins 2015, un éveil de conscience conduit des citoyens considérés comme esclaves, par d’autres citoyens supposés être leurs maîtres, à se révolter contre leur statut. Selon le président Bouaré, les premiers ont donc entrepris de se soulever contre leur condition, alors que les seconds tentaient tout pour maintenir le statu quo né de la pratique de l’esclavage par ascendance, singulièrement dans la Région de Kayes.

La radicalisation des positions ne pouvait que conduire à des violences constitutives d’atteintes souvent graves aux droits de l’Homme, entrainant des déplacements forcés, des coups et blessures, voire des assassinats.

Face à ces atteintes à la dignité humaine, la CNDH, selon son président, a très vite estimé que les réponses apportées par l’Etat du Mali restaient insuffisantes, car laissant les victimes dans une situation de vulnérabilité infra minimale.

L’Institution nationale des Droits de l’Homme ne disposait pas de données fiables permettant de quantifier le nombre de victimes ou faire un état des procédures judiciaires entamées par les organisations de la société civile, les victimes et leurs représentants légaux. De même, elle ne disposait d’aucune donnée sur les besoins et attentes des victimes en termes de réparation et/ou de justice, a-t-il déploré.

C’est pourquoi, avec l’accompagnement de son partenaire stratégique, Avocats Sans Frontière Canada (ASFC), la CNDH, dans le cadre du projet « Soutenir la lutte contre l’impunité au Mali », la présente étude a été réalisée, a-t-il informé, avant de déplorer que malgré les efforts consentis par le gouvernement, à travers les ministères de la Justice et de la Réconciliation nationale, le phénomène de l’esclavage persiste sur fond d'abus graves des droits humains. Il y a deux jours, la CNDH a été saisie de nouveaux incidents ayant fait des blessés graves, a informé le président Aguibou Bouaré. Avant de lancer un appel à une synergie d’actions avec tous les acteurs des organisations de la Société civile et la CNDH comme tête de proue pour livrer ce combat, qui ne saurait être perdu. Il a également fait un appel aux autorités politiques, traditionnelles et religieuses afin qu’ensemble nous puissions agir pour protéger les victimes de violations et abus des droits de l’Homme, en respect des instruments juridiques nationaux et des engagements internationaux de notre pays.

Le coordinateur de l'ASF Canada, Abdoulaye Doucouré, a indiqué que cette étude aura permis, entre autres, de : Documenter le traitement judiciaire des cas d’esclavage par ascendance dans la région de Kayes, les attentes, besoins et perspectives des victimes, en particulier des femmes et autres

personnes en situation de vulnérabilité, afin d’étudier les hypothèses de réparations ; Réaliser une cartographie du nombre de victimes, décrivant le type de violences dont elles font l’objet ; Faire un état des lieux en matière d’accès à la justice pour les victimes d’esclavage en insistant sur les freins à leur participation aux processus judiciaires ; Déterminer l’état des besoins, attentes et perspectives des victimes de l’esclavage dans la région de Kayes.

&nbsp;

<strong>AMTouré                                                            </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conditions de détention et le décès de Soumeylou Boubèye : L&amp;apos;ASMA demande l&amp;apos;ouverture d&amp;apos;une enquête menée par une commission constituée de personnalités indépendantes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conditions-de-detention-et-le-deces-de-soumeylou-boubeye-lasma-demande-louverture-dune-enquete-menee-par-une-commission-constituee-de-personnalites-independantes-2977139.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 May 2022 01:16:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Crée le 19 mai 2013, le parti fête son 9<sup>ème</sup> anniversaire dans le pire moment de son existence avec l’incarcération et la perte du président du parti Alliance pour la Solidarité au Mali Convergence des Forces Patriotiques (ASMA- CFP). Face à cette situation, les héritiers du parti sont déterminés aujourd’hui plus qu’hier à poursuivre l'idéal du président Soumeylou Boubèye Maiga.</strong>

C’est dans ce cadre qu’une rencontre de haut niveau a eu lieu ce samedi, 21 mai 2022 à l’hôtel Maeva qui a réuni les membres du bureau politique national, les secrétaires généraux des sections de l'intérieur et du district de Bamako. C’était en présence du secrétaire général du parti, M. Issa Diarra, le premier vice-président, M. Baba Cissé, le présent des jeunes, la présidente des femmes du parti ainsi que les représentants de l’ensemble des coordinations régionales.

Dans son intervention, le vice le premier vice président, a salué l’effort et les engagements des militants du parti. Aussi, une minute de silence et une de benediction ont été observes à la mémoire de Soumeylou Boubèye Maiga (SBM). “La perte de SBM laisse une grande crise au sein du parti, le grand homme s'en est allé, mais ces idéaux restent éternels. Unis dans ce parti, nous représenterons quelque chose. Ce parti nous le porterons ensemble’, a laissé entendre M. Baba Cissé.

Pour le secrétaire général du parti, Soumeylou Boubèye a été arrêté en août dernier en violation de toutes les procédures judiciaires. ‘’Cet homme a été humilié pendant 7 mois. Depuis son arrestation, le bureau a mis en place une cellule de crise. Cette cellule a écrit des lettres à tout le monde, afin d'alerter les autorités, mais hélas ! On n’a pas été écouté’’, regrette M. Diarra.

Au cours de la rencontre, la parole a été donnée, à tour de rôle, aux différentes coordinations du parti. Elle a pris fin par la lecture d’une declaration, suite au décès du président du parti. Selon cette déclaration, “les responsables du parti évoquent qu’après la détention et son admission à la clinique Pasteur, le médecin traitant, après un diagnostic sans complaisance et au constat de l'absence d'un plateau technique approprié au Mali, a conclu en la nécessité de son évacuation vers une structure appropriée en considération de la célérité de la dégradation de sa santé et de l'engagement de son pronostic vital. Cette conclusion a également été celle du collège de médecins spécialistes mis en place par les autorités à l'effet d'une contre – expertise”.

Il ressort également de la déclaration que ‘’la mort du camarade Soumeylou Boubèye Maïga était devenue inéluctable, survenue d'ailleurs pendant qu'il était privé de visites de ses proches, compris les membres de sa famille, séquestré qu'il était’’.

Dans cette circonstance l'ASMA - CFP demande l'ouverture d'une enquête menée par une commission constituée de personnalités indépendantes en vue de faire toute la lumière sur les circonstances du décès du camarade Soumeylou Boubèye Maïga et de situer les éventuelles responsabilités.

‘’Par ailleurs, le décès du Président de notre parti rappelle malheureusement avec gravité que les droits et les libertés ne sont pas un acquis définitif et qu'ils doivent être préservés à travers un combat permanent’’, indique la déclaration.

<strong>Brehima DIALLO</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet d’Intervention d’urgence Covid&#45;19 : Des irrégularités financières s’élevant à plus de 939 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/projet-dintervention-durgence-covid-19-des-irregularites-financieres-selevant-a-plus-de-939-millions-de-fcfa-2977121.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/projet-dintervention-durgence-covid-19-des-irregularites-financieres-selevant-a-plus-de-939-millions-de-fcfa-2977121.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 May 2022 01:12:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La présente vérification a pour objet la gestion du Projet d’intervention d’urgence COVID-19. Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de gestion. Les travaux de vérification ont porté sur l’examen des opérations de dépenses, de mobilisation de fonds et de trésorerie effectuées au titre de l’exercice 2021 (du 1er janvier au 30 juin).

A titre de rappel, le Groupe de la Banque Mondiale a créé une facilité COVID-19 pour aider les pays en développement à mettre en place une réponse d’urgence, afin de réduire les impacts de la pandémie. La facilité COVID-19 de la Banque Mondiale est une réponse coordonnée au niveau mondial, mise en œuvre par les pays en développement et principalement axée sur la réponse des systèmes de santé et un soutien en cas de perturbation économique et sociale. Le Projet d’Intervention d’Urgence COVID-19 au Mali qui s’inscrit dans ce cadre, est un programme du Gouvernement de la République du Mali qui vise à renforcer sa capacité à prévenir la pandémie COVID-19, à s’y préparer et à y répondre.

<strong>Irrégularités administratives :</strong>

Pour remédier à ces irrégularités le VG, Samba Alhamdou Baby, a recommandé au ministre chargé de la Santé de prendre les dispositions pour régulariser la création et l’organisation du Projet d’intervention d’urgence COVID-19. Au Coordinateur du Projet d’intervention d’urgence il a dit d’adapter le manuel d’exécution du projet aux dispositions de l’accord de financement et à la réglementation en vigueur au Mali ; de mettre en place des commissions de réception, conformément au Code des marchés publics et de délégations de service Public et à la réglementation relative à la comptabilité-matières. Quant au spécialiste de passation des marchés, il doit non seulement exiger des soumissionnaires les documents justifiant la capacité financière ; – diversifier le choix des fournisseurs pour optimiser les ressources et respecter l’équité dans la commande publique.

<strong>Irrégularités financières :</strong> Le montant total des irrégularités financières, ci-dessous, s’élève à 939 227 131 FCFA. Le Vérificateur général a dénoncé au Procureur de la République près le Tribunal de grande instance la Commune III du District de Bamako, chargé du Pôle économique et financier les irrégularités relatives à la non-application de pénalités de retard pour un montant de 187 206 394 FCFA ; au paiement de dépenses indues pour un montant de 36 355 325 FCFA ; à la non-justification d’une avance pour un montant de 90 000 000 FCFA et au règlement d’un marché irrégulier avec le Bureau de l’OMS au Mali pour un montant de 625 665 412 FCFA.

<strong>Source BVG</strong>

&nbsp;

<strong>Société malienne de transmission et de diffusion: Des irrégularités financières s’élevant à plus de 135 millions de FCFA </strong>

La présente vérification financière a pour objet la gestion de la Société malienne de transmission et de diffusion (SMTD) au titre des exercices 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021(28 février). Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses. Les travaux ont porté sur le contrôle interne de l’entité, le recouvrement et l’encaissement des produits de la fibre optique et des services du réseau de diffusion, les dépenses liées aux prestations de services, fournitures, matériels, travaux et équipements.

A titre de rappel, la SMTD est une société anonyme d’Etat créée par l’Ordonnance n°2015-037/P-RM du 02 octobre 2015, ratifiée par la Loi n°2015-046 du 30 novembre 2015. Son capital social de 10 000 000 000 FCFA a été intégralement souscrit par l’Etat. Elle est chargée d’exploiter, d’entretenir et développer les réseaux de transmissions par satellites, par faisceaux hertziens, par fibre optique et par tous autres moyens électroniques. Par ailleurs, la SMTD doit exploiter, entretenir et développer les réseaux de diffusion des programmes et gérer les infrastructures nationales de fibre optique.

<strong>Irrégularités administratives :</strong>

Pour remédier à ces irrégularités le VG, Samba Alhamdou Baby, a recommandé au Président du Conseil d’administration de :

- respecter les dispositions des textes réglementaires fixant les modalités d’octroi des indemnités aux administrateurs des sociétés d’Etat ;

- élaborer les Procès-verbaux conformément aux textes en vigueur.

Au Directeur général, il a dit de veiller au respect des procédures de recrutement des agents. Quant au Directeur de l’administration et des finances, il doit respecter les procédures de passation et d’exécution de marché par sollicitation de prix et aussi instaurer un système de suivi des dotations en carburant des centres TV/FM. Enfin, au Directeur commercial et marketing, il  a recommandé de recouvrer les créances dues par la Cellule d’appui à l’informatisation des Services fiscaux et financiers et le ministère de la Sécurité et de la Protection civile-Centre de coordination et de gestion des crises

<strong>Irrégularités financières :</strong>

Le montant total des irrégularités financières, ci-dessous, s’élève à 135 403 023 FCFA.

Le Vérificateur général a dénoncé au Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance la Commune III du district de Bamako chargé du Pôle économique et financier les irrégularités relatives à la non-facturation des frais de mise en service pour un montant de 23 415 000 FCFA ; à la minoration des frais de prestations de service pour un montant de 795 650 FCFA ; au paiement de dépenses inéligibles pour un montant de 25 646 188 FCFA et au paiement de dépenses indues pour un montant de 85 546 185 FCFA.

<strong>Le Bureau du BVG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de loi électorale: La  COPER apporte sa contribution</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/projet-de-loi-electorale-la-coper-apporte-sa-contribution-2977120.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 May 2022 01:12:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour y faire parvenir sa contribution au projet de loi électorale avant son vote très prochain par les membres du Conseil national de Transition (CNT), la Coalition des organisations partenaires pour des élections réussies au Mali (COPER-Mali), a organisé le mercredi, 18 mai dernier à la Maison des Aînés, une journée de réflexion sur ledit projet de loi électorale. Les travaux de cette journée COPER ont été sanctionnés par un point de presse. Elle était animée conjointement par le président de la COPER, Mamadou Fadila Keita, de Mme Cissouma Mariam Barry et Bissiry Coulibaly, tous membres.

La Journée COPER, selon les conférenciers, vise à apporter la plus-value COPER dans l'élaboration de cet instrument clé de gestion des élections qu'est la loi électorale.

Cette réflexion suivie de propositions sur le projet de loi électorale, est la forte conviction que les membres COPER seront à la hauteur de la tâche, certes immense mais ô combien noble d'apporter quelque chose à sa patrie en ces temps de crise multiforme tirant sa source dans la « chose électorale».

Cette conviction, découle de l'engouement à travailler en groupe, en synergie qui soutend la création et la fonctionnalité de COPER à la satisfaction du partenaire qu'est le PNUD, ont-ils déclaré.

La méthodologie de COPER pour traiter le projet de loi électorale : COPER à la suite d'une séance de travail préparatoire de la présente Journée, a retenu la formule d'organisation de Journée avec l'intervention d'un expert électoral auprès des experts, même de terrains que nous sommes pour décortiquer le projet de loi électorale devant être soumis en début juin au CNT pour examen et probablement pour adoption, ont-ils expliqué.

Ce faisant, selon eux, COPER accorde la plus grande attention à ce projet de loi car concernée au premier plan parmi tant d'autres compatriotes soucieux d'élections justes, transparentes et crédibles au Mali.

A l'issue de cette Journée, une Déclaration a été adoptée et  remise à la Commission loi du CNT, au Premier ministre, au ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, à la DGE, ainsi qu'au PNUD, le partenaire clé de la COPER.

Rôle de COPER dans la réforme des textes électoraux : les conférenciers ont précisé que trois décennies de pratiques démocratiques ont mis en évidence les insuffisances de nos textes y compris la Constitution du 25 février 1992. Surtout le texte de la loi électorale en ses aspects:

-Révision listes électorales là, la composition et l'appui aux commissions administratives laissent à désirer pour une mission si cruciale à la vitalité de la vie démocratique ; Dossiers de candidature à la présidence : Recaler les détenteurs de double nationalité et mettre l'accent sur le dossier médical;

-Elections partielles, prévoir la suppléance en cas de vacance de siège à l'assemblée Nationale vu le coût d'organisation de nouvelles élections. Pour ces textes et pour d'autres tels la Charte des Partis politiques dont les conditions de création et de dissolution doivent être clarifiées, COPER, selon ses responsables, entend jouer sa partition, afin que l'édifice électoral se porte mieux au Mali.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance foncière et renforcement des instances locales de gestions des conflits fonciiers: Le nouveau projet de SNV</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gouvernance-fonciere-et-renforcement-des-instances-locales-de-gestions-des-conflits-fonciiers-le-nouveau-projet-de-snv-2977127.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 May 2022 01:11:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Financé par le ministère des Affaires étrangères des Pays - Bas à hauteur de 1 249 000 Euros soit un peu plus de 818 millions de FCFA pour une durée de 30 mois, le nouveau programme  ‘’Land at Scale’’ ou « Projet d'appui à la gouvernance foncière (PAGF) : Protection des droits coutumiers et gestion locale des conflits fonciers » de SNV ( Organisation Néerlandaise de Développement ) a été officiellement lancé ce vendredi, 20 mai 2022 à Granada Hôtel. La cérémonie était placée sous la présidence du ministre du Développement rural, M. Modibo Keita, en présence de SE M. Marchel Zerbal, l'ambassadeur du Royaume des Pays Bas, M. Alidji Touré, directeur pays de SNV ainsi que l’ensemble des partenaires.

Une initiative d’un consortium composé de SNV et collaboration avec  l’Institut Royal Tropical (KIT) , Université des sciences Juridiques et politique de Bamako (USJP - B) et la Coordination Nationale des Organisations Paysannes ( CNOP ) qui soutient le renforcement des capacités institutionnelles et locales de gestion des conflits fonciers et de protection des droits coutumiers au Mali à travers le projet ‘’Land at Scale’’.

De façon générale, le PAGF vise à renforcer les capacités locales de gestion des conflits fonciers et de protection des droits coutumiers au Mali. Spécifiquement, il vise à l'amélioration des performances des commissions foncières à travers un appui aux différents acteurs clés et la Contribution à l'émergence d'un environnement favorable à la durabilité des commissions foncières.

Pour le ministre Keita, la sécurité foncière représente donc un élément clé pour la valorisation des potentiels économiques du pays. La protection foncière des exploitations agricoles familiales est devenue primordiale pour l’amélioration des conditions d’existence et de sécurisation des facteurs de production dans les zones rurales.

‘’L’état des lieux de la problématique de gestion du foncier agricole laisse apparaître de nombreux conflits fonciers entre les différents acteurs. Face à ce phénomène, l’État malien a engagé une série de réformes, afin de mieux organiser la gouvernance foncière. Cela est matérialisé par différents textes législatifs et réglementaires’’, explique le ministre Keïta.

SNV est une organisation internationale de développement à but non lucratif, établie aux Pays - Bas en 1965. Elle intervient dans les pays en développement depuis plus de 50 ans, et opère aujourd'hui dans 30 pays en Afrique, Asie et Amérique latine.

Rappelons que SNV se concentre sur les questions liées à l'agriculture, l'alimentation, l'énergie, l'hygiène et l'eau, en l'occurrence quatre défis mondiaux qui influencent fortement les opportunités des pauvres et sont étroitement liés au changement climatique. Au Mali où les interventions ont commencé en 1979, l'Organisation dispose de bureaux à Bamako , Ségou et Gao et intervient directement et à travers ses partenaires dans le District de Bamako et les Régions de Sikasso , Gao, Ménaka, Mopti, Ségou, Koulikoro, Kayes, Tombouctou et Kidal .

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sondage de Mali Mètre: Neuf personnes sur dix sont satisfaites des Forces de défense et de sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sondage-de-mali-metre-neuf-personnes-sur-dix-sont-satisfaites-des-forces-de-defense-et-de-securite-2977128.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 May 2022 01:03:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L'édition actuelle de Mali Mètre a été réalisée du 13 mars au 04 avril 2022 et a porté sur un échantillon total de 2344 personnes âgées de 18 ans et plus dans le district de Bamako et dans toutes les capitales régionales, y compris Kidal, Ménaka et Taoudénit. La présentation du résultat de la dite enquête a eu lieu ce jeudi, 19 mai 2022 à l’hôtel Salam, en présence des responsables de la Fondation Friedrich Ebert Stiftung ainsi que les autorités du Mali.

<strong>Connaissance de l'arrivée des forces russes au Mali:</strong> l’enquête a révélé que neuf personnes sur dix (93,5 %) sont informées de la présence des forces russes au Mali.  En ce qui concerne le niveau de confiance en la Russie pour aider le Mali à retrouver son intégrité territoriale, plus de neuf personnes enquêtées sur dix ont confiance (70 % beaucoup confiance et 22 % peu confiance) en l'appui de la Russie pour aider le Mali à retrouver son intégrité territoriale.

<strong>Connaissance de la présence de la force G5 Sahel :</strong> Plus de la moitié des personnes interrogées ont connaissance de la présence de la Force G5 Sahel au Mali. Niveau de satisfaction du travail du G5 Sahel au Mali : près de deux enquêtés ( e ) s sur trois ayant connaissance de la présence sont insatisfaits ( e ), ( 15 % plutôt insatisfaits et (51 % très insatisfaits ) du travail du G5 Sahel au Mali .

Pour le niveau de satisfaction des Forces de défense et de sécurité,  plus de neuf enquêtés ( e ) s sur dix sont satisfaits ( e ), ( 80 % très satisfaits et 18 % plutôt satisfaits ) du travail des Forces de défense et de sécurité .

<strong>Pour les principaux reproches de défense et de sécurité</strong> : la principale critique de la population à l'endroit des Forces de sécurité et de défense est l'insécurité continue, évoquée par 22 % de la population. Elle est suivie de l'inefficacité des Forces de défense (15 %), du manque de professionnalisme (14 % ) et de la lenteur dans les opérations ( 13 % ) .

<strong>Regard de la population sur les Forces de défense et de sécurité :</strong> plus de la moitié des personnes enquêtées (57 % ) porte un regard de fierté sur les Forces de défense et de sécurité ; plus du tiers voit en elles les protecteurs de la population.

<strong>Entendre parler des réformes dans le domaine de la sécurité :</strong> trois personnes sur dix sont informées des réformes en cours dans le domaine de la sécurité au Mali.

Rappelons que les sondages d'opinion permettent d'orienter les décisions politiques et incitent la population à s'impliquer dans la mise en œuvre et le suivi des politiques publiques.

<strong>Brehima DIALLO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup d&amp;apos;État avorté : Sept personnes aux arrêts et des complices recherchés</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/coup-detat-avorte-sept-personnes-aux-arrets-et-des-complices-recherches-2976688.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/coup-detat-avorte-sept-personnes-aux-arrets-et-des-complices-recherches-2976688.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/02/ABDOULAYE-MAIGA-MINISTRE.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 19 May 2022 02:05:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les Autorités de la Transition ont annoncé, par l'entremise du porte- parole du Gouvernement, colonel Abdoulaye Maïga, non moins ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, que certains officiers et sous-officiers ont  tenté de  faire un putsch dans la nuit du 11 au 12 mai dernier et qu'ils ont été « soutenus par un État occidental », dans un communiqué lu à la télévision nationale.

Selon ce texte, les faits, remontant dans la nuit du mercredi 11 au jeudi 12 mai, sont imputables à un « groupuscule d’officiers et de sous-officiers anti-progressistes ».

Il s'agit du colonel Amadou Keita qui siège au CNT comme rapporteur de la Commission défense et sécurité ; Baba Ahmed Ag Ahmeiida de la CMA; sous- lieutenant Moussa Kodio de la section Armes blindées cavalerie); capitaine Drissa Koné de l'infanterie ; lieutenant Mohamed Samaké de l'infanterie ; adjudant Sidiki Traoré de la sécurité militaire et sergent Amadou Diallo.

Ils ont été tous « interpellés et seront mis à la disposition de la justice ».  Les enquêtes sont en cours pour traquer d'autres complices.

Pour ce faire, les autorités ont demandé un contrôle strict des frontiers, afin de traquer les ennemis de la République car le Mali n'a pas besoin aussi d'un coup d’Etat vu l'embargo qui frappe le pays.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération spéciale d’immatriculation des motos tricycles, vélomoteurs et motos taxis : Tout se déroule normalement à Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/operation-speciale-dimmatriculation-des-motos-tricycles-velomoteurs-et-motos-taxis-tout-se-deroule-normalement-a-koulikoro-2976681.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/operation-speciale-dimmatriculation-des-motos-tricycles-velomoteurs-et-motos-taxis-tout-se-deroule-normalement-a-koulikoro-2976681.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 May 2022 01:40:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Une mission du ministère des Transports et des Infrastructures a effectué ce vendredi 13 mai dernier, une visite de supervision à la direction régionale des Transports de Koulikoro.

Elle était composée de Ousmane Maïga, Conseiller technique et de  Mamadou Sow, Directeur général des Transports.

L’objectif de cette visite est de s’enquérir du déroulement de l’opération spéciale d’immatriculation des motos tricycles, vélomoteurs et motos taxis dans la ville de Koulikoro.

Les opérations d’enregistrements des engins à 2 et 3 roues motorisés se déroulent normalement, les examens pour le permis de conduire aussi se passent dans de bonnes conditions dans la capital du Méguetan.

Le Directeur général des Transports, dans son entretien accordée à la presse, a rappelé que cette opération spéciale se déroule dans toutes les régions du pays et va se poursuivre jusqu’au 15 août 2022. Il a invité les usagers et les propriétaires des vélos moteurs et motos tricycles à saisir cette campagne promotionnelle.

Les tarifs exceptionnels suivants ont été fixés :

-5 000 FCFA pour le dédouanement des engins introduits avant l’année 2022 ;

-5 000 FCFA pour le permis de conduire ;

-7 500 FCFA pour la carte grise et la plaque.

A la date du 08 mai 2022, ce sont 9 688 certificats de dédouanement, en provenance des services de Douanes, qui sont disponibles au niveau des centres d’immatriculation, pendant cette même période, 5 564 dossiers de permis de conduire ont été enregistrés.

A noter également que la mission a rendu une visite de courtoisie au Gouverneur de la région de Koulikoro. Les échanges se sont déroulés dans une ambiance cordiale.

<strong>CcomMTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>G5 SAHEL : Une coquille vide après le départ du Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/g5-sahel-une-coquille-vide-apres-le-depart-du-mali-2976678.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 May 2022 01:39:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué datant du 15 mai 2022, le ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, colonel Abdoulaye Maïga a annoncé le retrait du Mali de la Force conjointe du G5 Sahel. Après ce retrait, le G5 ne sera plus qu’une coquille vide.</strong>

Dans le dit communiqué, le Gouvernement informe l'opinion nationale et internationale qu'à l'issue des travaux de la 7ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d'Etat des pays membres du G5 Sahel, tenue le 15 février 2021 à N'Djamena, les Chefs d'Etat avaient convenu de tenir la 8<sup>ème</sup> session ordinaire à Bamako, en février 2022. Conformément à la pratique établie, cette session devrait ainsi consacrer le début de la présidence malienne du G5 Sahel. Cependant, près d'un trimestre, après le terme indiqué, ladite session de la Conférence des Chefs d'Etat des pays membres du G5 Sahel ne s'est toujours pas tenue, en dépit des multiples initiatives prises par le Mali dans ce sens auprès des instances du G5 Sahel, pour y attirer leur attention. Dans sa dernière correspondance en date du 22 avril 2022, adressée à Son Excellence le Général Mahamat Idriss Deby Itno, Président du Conseil militaire de Transition, Président de la République du Tchad et Président en exercice du G5 Sahel, le Président de la Transition, Chef de l'Etat du Mali, Son Excellence le Colonel Assimi Goita, avait prévenu qu'en l'absence de progrès substantiel sur la question d'ici le 15 mai 2022, la République du Mali se verra dans l'obligation de suspendre sa participation aux organes du G5 Sahel y compris la Force conjointe. Le Gouvernement de la République du Mali rappelle que la non tenue à Bamako de la 8 ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat des pays membres du G5 Sahel, ainsi que des réunions statutaires des autres organes constituent une violation d'une décision prise par l'Institution, mais aussi celle des textes de base du G5 Sahel.

Le Gouvernement de la République du Mali rejette fermement l'argument d'un Etat membre du G5 Sahel qui avance la situation politique interne nationale pour s'opposer à l'exercice par le Mali de la présidence du G5 Sahel. En effet, aucun texte juridique du G5 Sahel ne prévoit des restrictions contre un Etat membre, sur la base de sa situation politique nationale. En la matière, aucune disposition des textes de cette Institution ne prévoit qu'elle puisse également endosser des sanctions ou restrictions édictées par d'autres organisations à l'endroit d'un Etat membre. L'opposition de certains Etats du G5 Sahel à la présidence du Mali est liée aux manœuvres d'un Etat extrarégional visant désespérément à isoler le Mali. De cette situation, le Gouvernement de la République du Mali en déduit une perte d'autonomie de décision, une instrumentalisation et un dysfonctionnement grave des organes du G5 Sahel, notamment la Conférence des Chefs d'Etat et le Secrétariat exécutif dont le Programme de travail annuel et le budget 2022 ne sont toujours pas adoptés par le Conseil des ministres de l'Institution. L'instrumentalisation d'une Institution comme le G5 Sahel dont le mandat est de mutualiser les moyens pour garantir des conditions de développement et de sécurité dans l'espace des pays membres est fondamentalement contraire aux intérêts de nos pays et de nos peuples qui font face à d'importants défis dans le domaine de la lutte contre le terrorisme. En conséquence, le Gouvernement de la République du Mali décide de se retirer de tous les organes et instances du G5 Sahel, y compris la Force conjointe. Cette décision sera notifiée aux Etats membres de l'organisation conformément à la procédure prévue en la matière. Le Gouvernement de la République du Mali réaffirme son engagement constant en faveur de l'intégration et de la coopération régionale pour la réalisation d'objectifs qui servent les intérêts majeurs des peuples africains.

<strong>Diallo avec CCOM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption : 3 généraux, un Colonel et un commandant inculpés pour détournement, faux et usage de faux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-3-generaux-un-colonel-et-un-commandant-inculpes-pour-detournement-faux-et-usage-de-faux-2976691.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-3-generaux-un-colonel-et-un-commandant-inculpes-pour-detournement-faux-et-usage-de-faux-2976691.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 May 2022 01:35:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>-Le colonel Mamourou Togo placé sous contrôle judiciaire</strong>

<strong>-Le colonel Mohamed Lamine Diakité activement recherché</strong>

La lutte contre la corruption continue son chemin car le pôle économique et financier de Bamako a placé sous mandat de dépôt le lundi des hauts gradés de l'armée.

Ils ont été inculpés pour détournement, faux et usage de faux dans la gestion des fonds alloués aux militaires dans le cadre de la loi de programmation militaire.

Il s'agit du général Bemba Moussa Keita, Général Souleymane Bamba, général Moustapha Drabo, colonel Abdoul Wahab Touré commandant Aminata Doho.

Quant au colonel Mamourou Togo, il a été placé sous contrôle judiciaire.

Le colonel Mohamed Lamine Diakité en fuite est activement recherché.

L'information a fait le tour de la toile dans l'après-midi de mardi. Il sera avec 5 autres officiers impliqués dans les malversations dans la gestion des fonds de la loi de programmation militaire.

Pour rappel, la justice malienne a ouvert une enquête sur la gestion des fonds loués à l'armée.

<strong>Seydou Diamoutene</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre de l’Accord d’Alger : La médiation internationale s’engage</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-en-oeuvre-de-laccord-dalger-la-mediation-internationale-sengage-2976683.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-en-oeuvre-de-laccord-dalger-la-mediation-internationale-sengage-2976683.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/Accord-pour-la-paix-et-la-reconciliation.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 19 May 2022 01:35:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 10 mai 2022, la médiation internationale a tenu une nouvelle réunion, pour examiner l’état de mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du Processus d’Alger et s’accorder sur des mesures de nature à favoriser la relance effective et urgente du processus de paix. La rencontre était présidée par l’Ambassadeur Boudjemaa Delmi, représentant de l’Algérie, chef de file de la médiation internationale.</strong>

Les membres de la médiation internationale ont : été informés des consultations, conduites par le représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies au Mali et chef de la MINUSMA, avec les parties signataires, et ce conformément aux conclusions de la rencontre tenue le 20 avril dernier ; constaté la poursuite des échanges entre les parties sur les termes de référence de la réunion décisionnelle de haut niveau, agréée lors de la 45ème session du Comité de suivi de l’Accord de paix (CSA) tenue le 5 octobre 2021 ; fortement encouragées les parties maliennes à finaliser au plus vite ces échanges, en faisant preuve de l’esprit d’ouverture requis ; rappelé l’importance cruciale que revêt la réunion décisionnelle de haut niveau qui devrait permettre de : régler la question du DDR global sur la base de l’offre faite par le Gouvernement d’intégrer, en deux vagues et sur une période de deux à trois ans, 26 000 ex-combattants ; ainsi que d’aborder les réformes institutionnelles qu’appelle l’application pleine et entière de l’Accord de paix.

Les membres de la médiation internationale se sont félicités de la disponibilité de la MINUSMA à apporter un soutien logistique, technique, financier et politique pour la réussite de la réunion décisionnelle de haut niveau.

Rappelant que l’Accord de paix entre dans sa 7ème année et le retard considérable accusé dans sa mise en œuvre, les membres de la médiation internationale ont, encore une fois, souligné la nécessité, pour les parties maliennes, d’honorer pleinement et avec l’urgence, qu’appelle la situation, leurs engagements. Il est, en effet, impératif que les populations puissent enfin jouir des dividendes tant attendus de la paix, y compris la fin de la violence multiforme qui affecte de nombreux civils en différents endroits du Mali, en particulier, et du Sahel, plus généralement, le respect des droits de l’homme et la lutte contre l’impunité.

Les membres de la médiation internationale ont réaffirmé que la mise en œuvre diligente et effective de l’Accord de paix demeure une des conditions essentielles pour le retour de la paix et la stabilisation, dans la durée, du Mali.

Ils ont réaffirmé leur intention, dans la période à venir, de renforcer leurs interactions avec les parties maliennes, à travers une série d’actions spécifiques. Il s’agira, ce faisant, de réitérer la nécessité d’avancées rapides, ainsi que leur engagement à jouer pleinement leur rôle de garant de l’Accord de paix et à accompagner, dans ce cadre, toute volonté sincère œuvrant à faire avancer le processus de paix. Ils ont, dans le même élan, souligné le rôle essentiel, confié à l’Observateur indépendant au terme des dispositions pertinentes de l’Accord de paix.

À cet égard, ils ont marqué leur appréciation de la récente visite à Bamako du Président du Conseil d’administration du Centre Carter, Jason Carter, et salué « l’engagement inconditionnel et ferme », qu’il a déclaré avoir ressenti à travers ses entretiens avec le Président de la Transition, S.E le Colonel Assimi Goïta « du Gouvernement malien à mettre en œuvre l’Accord pour la paix qu’il estime important pour la réussite de la Transition ».

Les membres de la médiation ont convenu de se réunir à nouveau dans les deux à trois prochaines semaines, pour faire le point de la situation.

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme annuel d&amp;apos;entretien 2022 de l’Office du Niger : Lancement officiel des travaux par le ministre Modibo Keïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/programme-annuel-dentretien-2022-de-loffice-du-niger-lancement-officiel-des-travaux-par-le-ministre-modibo-keita-2976685.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 May 2022 01:21:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Accompagné d’une forte délégation, où notait la présence de Abdel Karim Konaté, Président Directeur Général de l’Office du Niger, le ministre du Développement rural, Modibo Keita a lancé officiellement le samedi, 14 mai 2022 à Markala dans la région de Ségou les travaux du programme annuel d’entretien de l’Office du Niger (PAE), exercice 2022 </strong>

C’est au Chenal Droit du Canal Costes-Ongoiba que le ministre a du Développement rural a officiellement donné le ton des travaux de nettoyage mécanique de l’Office du Niger, au titre de l’année 2022.

Il s’agit, à travers ces travaux, d’améliorer l'hydraulicité pour l'irrigation sans contraintes des parcelles rizicoles de M'Béwani (20 000 ha), les champs de canne à sucre et rizières de SUKALA (7 200 ha) et de N'SUKALA (8 600 ha). Long de 19 Km, les travaux d’entretien du canal Costes-Ongoiba sont assurés par l’entreprise DANAYA pour un montant de 64 600 000 F CFA, HT sur une durée de deux mois.

Comme celui du canal Costes-Ongoiba, il faut noter que les travaux de nettoyage mécanique du drain de Massala et du drain Kala supérieur ont été lancés.

Long de 37 km, ce canal vise à faciliter l'évacuation des eaux drainées des parcelles de l'ensemble de la Zone de M'Béwani (20 000 ha), Canne à sucre de Siribala (3 000 ha), une partie de Niono (9 000 ha). Confiés à l’entreprise EYA le coût de ce travaux est estimé à 169 000 000 FCFA, HT pour une durée de deux mois.

Les travaux de faucardage, nettoyage et enlèvement de plantes aquatiques dans le canal de Thio qui, est exécuté par l’entreprise BOYILA Sarl pour un coup de 18 960 000 FCFA, HT ont été également lancés. L’objectif de l’entretien de ce canal est de libérer la voie d'eau et faciliter la navigation dans le canal et à travers l'Ecluse de Thio.

Poursuivant les visites, la délégation s’est rendue au barrage proprement dit à Markala où les travaux de réhabilitation du Chariot N°2 du Barrage de Markala et de l'ensemble du système électrique dans le cadre des travaux d'entretien urgent du Barrage de Markala et de ses ouvrages annexes ont été constatés. L’objectif de cette réhabilitation est de rendre fonctionnel le Chariot N°2 de manoeuvre des hausses du barrage en panne ; rénover l'ensemble du système électrique du Barrage pour un montant de 448650 000 FCFA, HT exécuté par  l’Entreprise  ‘’Ateliers Milliaires Centraux’’ de Markala pour une période de 6 mois.

Pour parfaire ces travaux, l’Office du Niger a engagé un bureau de surveillance pour la réussite de tous ses travaux. Le responsable du bureau de contrôle Poulo Coulibaly, invite les entreprises bénéficiaires des dits travaux  de veiller à leur qualité et surtout au respect du délai.

Selon les explications des responsables de l’Office du Niger, le réseau hydraulique de l'Office du Niger est dense de 12 200 Km pour l'irrigation de 140 000 ha exploités essentiellement en riz et en canne à sucre. Sur les 12 200 Km de réseau hydraulique, il y a 450 Km de réseau primaire dont l'entretien et la maintenance sont financés par l'Etat chaque année, à travers une dotation à l'Office du Niger. Il y a ensuite 2 650 Km de réseau secondaire dont l'entretien est financé par les Fonds de redevance collectés auprès des exploitants agricoles chaque année. Il y a enfin 9 100 Km de réseau tertiaire dont l'entretien est fait par les exploitants agricoles manuellement en haute intensité de main d'œuvre. Chaque année, ces réseaux hydrauliques font l'objet d'entretien et de maintenance avec une attention particulière sur la qualité, l'intensité et le suivi des travaux.

Dans le programme annuel d'entretien 2022 de l’Office, il s’agit   de l’entretien du réseau primaire les travaux sont financés par l'Etat pour un montant de 1.9 milliard FCFA. Ils couvrent 334 Km de canaux et drains primaires, soit 74% du réseau primaire. Ils sont repartis en 30 lots de travaux d'entretien. Les travaux d'entretien du réseau secondaire sont financés par la redevance eau pour un montant de 3.2 milliards FCFA. Ils couvrent 1 652 Km de canaux et drains secondaires, représentant 62% de la densité du réseau secondaire. Ils sont repartis en 95 lots d'entretien.

Les travaux d'entretien du réseau tertiaire évalués à 958 millions sont exécutés en principalement en HIMO par les exploitants agricoles. Ils concernent une longueur cumulée de 5 770 Km, représentant 63% de la densité totale du réseau tertiaire.

Dans son intervention après un tour dans les différents sites,   le ministre Keita a estimé que ces travaux qu’il vient de lancer concernent le nettoyage des canaux d’irrigation. A ses dires, il y a trois types de canaux, à savoir les canaux principaux, les canaux secondaires et les canaux tertiaires dont les travaux sont entièrement financés par l’Etat.

L’année passée, l’hivernage n’a pas été bonne, les rendements ont été très faibles, ce qui a fait que les céréales coûtent très chers sur le marché. En plus de cela, indique le ministre, il faut ajouter la crise internationales qui s’étend jusqu’en 2025.

‘’Pour amoindrir les effets de cette crise, il nous faut mettre à niveau les réseaux d’irrigation pour que la zone de Ségou puisse jouer son rôle dans la sécurité alimentaire et nutritionnelle’’, indique le ministre.

Il a, par ailleurs, demandé à l’ensemble du monde rural à prendre les dispositions pour s’intéresser à l’intensification des cultures traditionnelles, notamment le mil, le fonio…afin de compléter le riz cultivé dans zone office.

Aux responsables des Ateliers militaires centraux, le ministre Keita a laissé entendre qu’en plus de la défense du territoire contre l’ennemi, c’est aussi  la guerre contre la faim au Mali.

‘’L’entretien des réseaux secondaires relève des fonds collectés par les redevances ». A ce niveau, le ministre a remercié l’Office et les exploitants pour le niveau élevé du recouvrement.

Pour Baki Koné, Directeur de gestion de l’eau maintenance du réseau hydraulique, l’objectif  des entretiens vise la remise en bon état de fonctionnalité des infrastructures hydrauliques, afin de fournir de l'eau d'irrigation aux casiers aménagés en volume suffisant et en temps voulu.

‘’Comme vous venez de constater, il est très envahi par les plantes aquatiques par endroits envasés de la boue. Il s’agit dans tout cela, assurer la fourniture correcte de l’eau pour servir 140 000 hectares qui sont aménagées à l’Office du Niger et éviter les inondations dans certaines localités’’, indique le ministre du Developpement rural.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>

<strong> Envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup d&amp;apos;état déjoué : L&amp;apos;Adema condamne et plaide pour un retour rapide à l&amp;apos;ordre constitutionnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/coup-detat-dejoue-ladema-condamne-et-plaide-pour-un-retour-rapide-a-lordre-constitutionnel-2976694.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 May 2022 01:13:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'Adéma-Parti Africain pour la Solidarité et la Justice (Adéma-PASJ) suit avec une grande préoccupation la situation politique et sécuritaire du pays, caractérisée par une tentative avortée d'atteinte à la sûreté de l'Etat et de déstabilisation des Institutions de la République menée par un groupuscule d'officiers et de sous-officiers de notre Armée.

L'Adéma-PASJ salue la vigilance et le professionnalisme des Forces Armées et de Sécurité, surtout les services de renseignements généraux pour avoir déjoué cette funeste entreprise contre l'Etat du Mali.

L'Adéma-PASJ, fidèle à ses principes démocratiques et républicains, condamne fermement toute tentative de prise de pouvoir par les armes, surtout ce nouvel acte d'une extrême gravité, inadmissible, attentatoire aux Institutions de la République, qui compromet tous les efforts substantiels déployés pour la réussite de la Transition en cours et le retour à l'ordre constitutionnel. Si la situation est désormais sous contrôle, selon le gouvernement, cette tentative de putsch reste une tache sur le déroulement de la transition et accroit les risques pour la stabilité des Institutions de la Transition.

En dépit de l'extrême gravité des faits incriminés, l'Adéma-PASJ appelle les Autorités de la Transition au strict respect de l'Etat de droit, au respect de l'intégrité physique de tous les suspects et à la judiciarisation des infractions commises en la matière, et exprime son soutien sincère aux Institutions de la transition dans la gestion de cette crise particulière.

L'Adéma-PASJ réitère sa position clairement exprimée aux Autorités de la Transition et lors des Assises Nationales de la Refondation de voir la Transition la plus courte possible, afin que notre pays puisse renouer avec les valeurs démocratiques et républicaines, condition sine qua non de son développement et de la stabilité de ses Institutions.

Le Parti Africain pour la Solidarité et la Justice appelle l'ensemble des acteurs socio-politiques du pays à un sursaut national, à la mobilisation et à la concertation dans un esprit patriotique afin de défendre les acquis de la transition et du peuple malien et permettre un retour rapide à l'ordre constitutionnel.

<strong>Que Dieu bénisse le Mali !</strong>

<strong>Bamako, le 17 mai 2022 </strong>

<strong>Le Comité Exécutif</strong>

<strong> Le Président</strong>

<strong> Pr Mamantia Diarra</strong>

<strong> xxx</strong>

<strong> </strong>

<strong>La tentative de coup d’état: Aliou Diallo condamne avec la dernière énergie</strong>

[caption id="attachment_2909681" align="alignleft" width="300"]<img class="size-medium wp-image-2909681" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/ALOU-BOUBACAR-DIALLO-2-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /> Alou Boubacar Diallo[/caption]

Je condamne avec la dernière énergie la tentative de Coup d’Etat annoncée par le communiqué №031 du 16 mai 2022 du Gouvernement de Transition.

Pour nous les maliens ce qui compte le plus aujourd’hui, c’est la sécurisation, la paix et la stabilité du pays. Nous devons tous nous engager sur cette voie.

Toute tentative de coup d’état est incongrue et présente des risques certains de plonger le pays dans une aventure aux conséquences incalculables et imprévisibles.

Etant un démocrate convaincu, j’ai toujours privilégié la conquête démocratique du pouvoir. Le parti ADP - MALIBA dont je suis le Président d’Honneur y est fermement attaché.

Qu’Allah bénisse le Mali.

<strong> Aliou Diallo</strong>

<strong>Président d’Honneur de l’ADP - MALIBA</strong>

<strong> </strong>

<strong>La tentative de coup d'état: La CODEM condamne et apporte son soutien aux autorités de transition</strong>

C'est avec une vive préoccupation que le Parti Convergence pour le Développement du Mali (CODEM) a appris à travers un communiqué du gouvernement une tentative de coup d'état dans la nuit du 11 au 12 mai 2022.

[caption id="attachment_2855869" align="alignright" width="242"]<img class="size-medium wp-image-2855869" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/01/poulo-242x300.jpg" alt="Entretien exclusif avec Housseini Amion Guindo" width="242" height="300" /> Housseini Amion Guindo dit Poulo[/caption]

Le Parti fidèle à sa posture d'opposition à toute prise de pouvoir par la force, condamne cette tentative aux conséquences désastreuses sur le déroulement de la transition.

La CODEM exhorte les autorités à tout mettre en œuvre pour un retour rapide à l'ordre constitutionnel.

La CODEM apporte son soutien aux autorités de la transition et au peuple malien dans cette douloureuse épreuve.

<strong>Bamako le 17 mai 2022</strong>

<strong>Le Bureau National</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Régions nord du Mali :  Quand des directeurs de services se muent en fournisseurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/regions-nord-du-mali-quand-des-directeurs-de-services-se-muent-en-fournisseurs-2975865.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 May 2022 11:28:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis l'occupation djihadiste de 2012, les services régionaux  d'assiette de l'Etat (Trésor, Impôts, Douanes, Contrôle financier) ont déserté les lieux, au grand dam des services qui ont décidé de rester. Plusieurs fois, leur ministre de tutelle leur a enjoint de rejoindre leurs postes. En vain.

L'ex-Premier ministre, feu Soumeylou Boubèye Maiga, en avait fait son cheval de bataille. Il avait pris toutes les dispositions, afin qu'ils rejoignent leurs lieux de travail. Ils ont même commencé à partir. Malheureusement, avec son départ de la Primature, le mouvement s'est arrêté. Ils sont tous là à Bamako.

Les directeurs financiers régionaux et leurs agents utilisent abusivement le budget de fonctionnement des services régionaux. Les différents marchés sont octroyés aux directeurs de services, bien implantés à Bamako, via leurs épouses, enfants et autres parents.

Les opérateurs économiques de Tombouctou, Gao, Menaka, Kidal, Taoudenit sont laissés pour compte.

Pour la petite histoire, même pour enregistrer un marché aux impôts, les citoyens des villes concernées sont obligés de venir à Bamako. Hélas !

Le pire, c'est que les opérateurs qui, naguère faisaient sortir le budget de fonctionnement de certains services, en avance, se voient floués d'année en année.

C'est la grogne dans ces régions. Même les recrutements à la police et  dans les autres corps en uniforme se font à leurs détriments. Le quota qui leur est destiné est capté par des gens de Bamako et environs.

Le Mali Koura dont on parle est vivement interpellé pour mettre fin à cette injustice, à cette mal gouvernance des régions du nord du Mali. Elles sont à l'origine de beaucoup de soulèvements et de rébellions dans notre pays. Tant que l'injustice n'est pas combattue, il serait difficile, voire impossible de réussir la paix dans le Septentrion du Mali.

A suivre

Wa- Salam !

<strong>Elhadj Chahana Takiou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Œuvres sociales du PT: Plusieurs forages inaugurés dans la région de Kita.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/oeuvres-sociales-du-pt-plusieurs-forages-inaugures-dans-la-region-de-kita-2975863.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 May 2022 11:23:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Président de la Transition (PT), chef de l'État, le colonel Assimi Goita continue à doter les populations en forages. C'est ce que qu'on peut retenir des propos de sa conseillère special, chargée de la santé et des affaires sociales, colonel Assa Badiallo dans la région de Kita, afin de procéder à l'inauguration de plusieurs forages. C'est ainsi qu'elle a procédé d'abord à l'inauguration du 104è forage offert à la Communauté chrétienne de la ville de Kita.

C'est avec une chorale musicale de "Djéli" Bazoumana Sissoko que la paroisse de l'église catholique de Kita a accueilli la délégation de la présidence, venue inaugurer deux points d'adduction d'eau potable au nom du Chef de l'État au profit de la Communauté chrétienne de Kita.

Le 104ème forage, issu du Fonds de souveraineté du Chef de l'État, qui a décidé, depuis son investiture, le 7 juin 2021, de porter assistance aux populations vulnérables du Mali à  travers des œuvres sociales, a été implanté dans la cour de l'église catholique.

"Aujourd'hui, même nos arbres respirent la joie". C'est avec ces mots que le Curé de la paroisse, l'Abbé Géorges DEBBÉ, a souhaité la bienvenue à la délégation conduite par la conseillère spéciale du Président Goïta, Assa Badiallo Touré.

C'est à la Colline Marianne, qui accueille chaque année des milliers de pèlerins, où le 105ème forage a été implanté. Ce lieu saint pour la communauté chrétienne bénéficie ainsi, pour la première fois, d'un  forage d'une grande capacité.

Ces realisations prouvent le sens d'équité qui anime les autorités maliennes de la Transition. "Le message est bien compris, rassure le Curé.  C'est un message réconfortant", a-t-il ajouté.

Selon le maire de la Commune urbaine de Kita, Djibril Touré, ces forages offerts aux chrétiens bénéficieront à toutes les communautés religieuses de Kita et du Mali.

Pour sa part, Daouda Maïga, Gouverneur de la région de Kita, a affirmé que ces joyaux sont des  rêves qui se réalisent pour la population de Kita.

La conseillère spéciale du Président Goïta a expliqué qu'à travers ces realisations, le Chef de l'État prouve encore une fois qu’il est soucieux du bien-être de tous les maliens.

Il faut ajouter de ce sont plusieurs forages qui ont été inaugurés dans la région de Kita.  Il s'agit de 102 e forage à Missiran, 107è forage à Sonky, une localité située à 110 km de la ville de Kita,106 è forage à Baguè.

Les populations ont beaucoup apprécié le geste du Président de la Transition et ont exprimé leur joie à travers des bénédictions formulées pour le colonel Assimi Goita et pour un Mali uni dans la cohésion.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;CEDEAO : Vers un compromis ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/mali-cedeao-vers-un-compromis-2975859.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/cedeao/mali-cedeao-vers-un-compromis-2975859.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 May 2022 11:19:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Communauté Economique des Etats d'Afrique de l'Ouest ( CEDEAO) est en déphasage avec le Mali depuis le 9 janvier 2022. Ce qui a occasionné une série de sanction infligées par l’Organisation sous-régionale à notre pays. Cela suite à un manque de consensus autour d'un chronogramme consensuel pour la transition malienne.

Les autorités maliennes, sur la base des conclusions des Assises Nationales de la Refondation (ANR) avaient proposé un chronogramme de 5 ans qui avait été rejeté par les Chefs d’Etat de l'Organisation sous régionale. Au cours de leur sommet qui s’en est suivi, les Chefs d'Etat ont décidé d'imposer une double sanction à notre pays.

C'est ainsi que le Mali vit depuis le 9 janvier 2022 dans un isolement total. Ainsi débuta une série de marchandages dans un cadre de dialogue entre les deux parties, car malgré la vive tension entre les deux parties parties, le dialogue n'est jamais rompu.

C’est dans cette logique de bonne foi, que le Président de la Transition, son Excellence Colonel Assimi Goita a dépêché une forte delegation, conduite par Abdoulaye Diop, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale à Lomé chez Faure Gnassingbé, le Président du Togo, afin de solliciter la méditation de celui-ci dans cette crise.

Le Président togolais a accepté cette sollicitation avec un grand plaisir dans le but d'aider notre pays en jouant la méditation entre le Mali et les chefs d'État de la CEDEAO et de l'UEMOA.

Les lignes commencent à bouger, car les positions se rapprochent. Désormais, la méditation du Président togolais va se jouer autour de 18 à 20 mois. Selon une source proche dans l'entourage d'un président influent de la CEDEAO, la fumée blanche va bientôt jaillir pour le bonheur du peuple malien. La même source souligne que la CEDEAO va tenir un autre sommet extraordinaire la semaine prochaine pour enfin entériner le résultat de ces tractations diplomatiques et de médiation.

Le médiation du président togolais semble peser dans la balance car cet officier de l'armée togolaise dispose d'une grande expérience et sa discrétion  fait de lui un président respecté depuis qu'il a succédé à son père à la présidence de la République togolaise.

Il entretient de bonnes relations avec certains Chefs d'État influents de la CEDEAO, comme l'Ivoirien Alassane Ouattara.

L'impatience devient grande pour le peuple malien, qui résiste néanmoins  contre les conséquences de cet embargo injustement imposé au peuple malien.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tirs d’obus dans les localités de Teninkou et Diondiori : Deux enfants tués et quatre civils blessés</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/tirs-dobus-dans-les-localites-de-teninkou-et-diondiori-deux-enfants-tues-et-quatre-civils-blesses-2975858.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/tirs-dobus-dans-les-localites-de-teninkou-et-diondiori-deux-enfants-tues-et-quatre-civils-blesses-2975858.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 May 2022 11:18:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué, en date du 9 mai 2022, l'Etat-major général des Armées informe l'opinion que les terroristes de la Katiba du Macina, dans leurs tentatives désespérées, continuent leurs sinistres actions contre les populations. Ainsi, le 09 mai 2022 vers 05h00, des tirs d'obus de mortiers de 82 mm des groupes terroristes ont visé simultanément les localités de Teninkou et Diondiori. A l'issue des missions de localisation et de ratissage sur les zones de provenance des tirs, de même que l'évaluation sur les points d'impact, les FAMa ont enregistré le bilan suivant :

<strong><em>Localité de Teninkou : </em></strong> 02 obus comptabilisés, tirés à partir du Nord de la localité de Diafarabé et ayant raté leurs cibles, - Pas de victime. Les tirs de contre batterie des FAMa ont détruit le pas de tirs ennemis avec le bilan d'un terroriste blessé, interpellé et pris en charge au niveau du CSCOM de la localité, avant sa mise à disposition à la prévôté.

<strong><em>Localité de Diondiori : </em></strong>10 obus comptabilisés, tirés à partir de la rive droite opposée, dont 03 ont atteint la localité, - Tentatives de destruction du réseau GSM, - 02 enfants tués : Ousmane Bah 07 ans et Mariam Bah 04 ans, - 04 civils blessés : Amadou Tamboura 62 ans, Dioukourou Traoré 34 ans, Boubou Tamboura 10 ans et Mobo Tamboura 08 ans, 03 petits ruminants tués, - des graves dommages sur les maisons touchées. Ces attaques étaient clairement dirigées contre les populations civiles, caractérisant ainsi la cruauté des groupes terroristes.

<strong><em>Localité de Youwarou : </em></strong>Ce 09 mai 2022 également, vers 06h30, malgré les tirs de sommation, un suspect s'étant aventuré dans le périmètre de sécurité du camp de Youwarou, n'a pas rebroussé chemin et a été pris pour cible par la sentinelle. Les dispositions sont en cours pour des enquêtes de la gendarmerie en vue de déterminer les conditions de sa mort.

L'Etat-major général des Armées présente ses condoléances aux familles des civils décédés et souhaite un prompt rétablissement aux blessés. L'Etat-major général des Armées rappelle que le respect des Droits de l'Homme (DH), de même que le Droit International Humanitaire (DIH) restent une priorité dans la conduite des opérations de nos militaires d'où les énormes efforts de sensibilisation et de formation sur les différents modules de même que l'ouverture d'enquête à chaque fois que des allégations sont portées contre les FAMa.

<strong>DIALLO avec  FAMa</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Procédure d’harmonisation du recouvrement : Les chefs de division affûtent leurs armes</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 May 2022 11:12:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la comptabilité, c’est au tour de la Direction du recouvrement de réunir les chefs de division autour d’un atelier sur l’harmonisation des documents périodiques et des bonnes pratiques de recouvrement et du contrôle de la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS).

Cet atelier a pour objectif d’harmoniser les procédures et les pratiques de gestion des directions régionales de la CMSS, à travers une révision générale des supports de travail et les pratiques de gestion des divisions recouvrement au niveau régional.

En effet, il est apparu que les lettres circulaires et notes de services sont appliquées différemment d’une région à une autre et des disparités existent dans l’interprétation des supports de gestion d’une structure déconcentrée à une autre de la CMSS. Ces disparités existent sur la liste des documents, la présentation des documents tenus, les supports utilisés pour la tenue des documents,  la présentation des situations périodiques produites, les sources utilisées pour la production des situations périodiques etc.

Aussi, pendant cinq jours, les chefs de division de la Direction générale et des huit Directions régionales travailleront à recenser l’ensemble des dispositions législatives et règlementaires régissant la gestion du recouvrement à la CMSS. Se faisant, ils se familiariseront avec le Manuel de procédures, les lettres circulaires, les notes de services, les normes CIPRES, la convention d’objectifs et moyens avec le Conseil d’administration et autres dispositions réglementaires.

Selon le Directeur général, Ichaka Koné, le but de cette formation est de recenser et de vulgariser les bonnes pratiques et les outils tenus au niveau de la division en vue de contribuer à leur appropriation par les cadres.  L’enjeu pour le recouvrement est capital, dira-t-il. Il a indiqué que la CMSS ira chercher ses ressources, où, qu’elles soient. Cette formation couplée au SIGAG aidera plus à booster le recouvrement.

<strong>Fatoumata Mah Thiam KONE</strong>

<strong> SCOM/CMSS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’émission « Malikura Taasira » sur l’ORTM : Sadio passe et convainc !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/lemission-malikura-taasira-sur-lortm-sadio-passe-et-convainc-2975821.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 May 2022 09:52:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De son passage sur le plateau de l'ORTM le mardi, 10 mai 2022 dans l'émission Malikura Taasira, le ministre de la Défense et des Anciens combattants, le colonel Sadio Camara, a été très convaincant par rapport à la réalisation des FAMa sur le terrain.</strong>

D'entré de jeu, le ministre a rappelé que depuis 1960 des centaines de d'instructeurs  sont envoyés sur le territoire malien par la Russie. A ses dires, ''aujourd'hui nous ne faisons que  renforcer cette coopération sur la formation et entraînement et l'entretien des engins. Ils ne n’interviennent pas sur le théâtre des opérations. Depuis l'arrivée des instructeurs et des conseillers russes nous avons constaté l'amélioration de la situation sécuritaire du pays, les matériels sont réparés à temps. Avant cette coopération, beaucoup de nos engin s étaient cloués au sol, se réjouit le premier responsable du département de la Défense.

S'agissant du bilan de l'opération Barkhane, il dira que c'est aux autorités de la France de le faire, parce que ce sont eux qui ont  décidé de façon unilatérale de retirer les troupes sur le territoire malien. ''C'est à eux de faire le bilan'', a-t-il laissé entendre.

Pour son impacts, après 9 ans d’opération  sur le territoire malien, le colonel Camara a été on peut plus clair, ''la situation sécuritaire globale s'est dégradée du Nord vers le Centre et aujourd'hui le Sud du pays est sous le joug des terroristes''.

Quant à la question de savoir un possible affrontement entre Barkhane et FAMa, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants indique que ''nous n’allons pas arriver à ce niveau-là malgré qu'un officier français ait dit cela. Nous avons sensibilisé nos troupes et Inchallah cela n'arrivera pas''.

Par  rapport à l'affaire de Gossi où une charnière a été découverte près du Camp de ladite localité juste après le départ de la Force Barkhane, il dira que les enquêtes sont ouvertes. Suite à cette découverte, selon les explications du colonel, certains médias disent que les FAMa ont commis cette tuerie. ''Vu l'état de putréfaction des corps, ce n'est pas les FAMa qui ont fait ce crime'', précise M. Camara.

Parlant des derniers événements de Mourrah, il dira que le peuple africain a eu sa maturité et a compris le jeu des Occidentaux, qui tentent de saboter les efforts des FAMa. ''Nous n'avons pas de morale à recevoir de qui que ce soit. Nous venons des grands empires qui connaissent le droit de l'homme et ce qui est le respect du droit de l'homme. Donc nous comprenons plus le droit de l'homme que ces occidentaux. Personne ne peut aimer le Mali plus que les Malien, donc nous devons faire attention aux fausses informations'', ajoute-t-il.

Par rapport au Burkina et la délégation reçue, il dira que le Mali reste ouverte à toutes les nations. ''Les échanges entre le Mali et la délégation burkinabè ont porté sur l'amélioration de la situation sécuritaire. Aucun pays seul ne peut lutter contre le terrorisme. Les actions pour lutter contre le terrorisme. Et pour la stabilisation de notre pays, nous devons convaincre notre population que le gouvernement reste le meilleur garant de son développement et stabilité''.

<strong><em>La place des forces reconstituées dans la lutte contre le terrorisme : </em></strong>''Le Mali a une Armée nationale, c'est vrai à un moment, nous avons eu des incompréhensions, mais nous avons un accord et cette Armée est au service du peuple malien'', a souligné le ministre Camara.

Ses perspectives pour notre Armée sont de renforcer la capacité des FAMa, les entrainer et les former, afin d’avoir une Armée plus robuste.

En terminant, il rendu un vibrant hommage aux victimes civiles et militaires tombées sous les balle des ennemis de la paix.

« La situation actuelle du pays n'est aucunement une fatalité, et nous allons nous sortir, qu'Allah nous nous donne la santé pour qu'on puisse assurer la sécurité du Mali'', a-t-il conclu.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Table ronde des partenaires stratégiques du ministère de la Jeunesse: Une bonne moisson :  Plus de trois milliards de francs CFA ont été mobilisés en une seule journée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/table-ronde-des-partenaires-strategiques-du-ministere-de-la-jeunesse-une-bonne-moisson-plus-de-trois-milliards-de-francs-cfa-ont-ete-mobilises-en-une-seule-journee-2975817.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 May 2022 09:50:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministère de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a organisé, ce jour 05 mai 2022, une table ronde de ses partenaires stratégiques.

Cette table ronde avait pour but de mobiliser les partenaires bilatéraux et multilatéraux autour des activités de jeunesse, de promotion de la paix par le sport, des actions d’instruction civique et de construction citoyenne ainsi que de promotion du volontariat au Mali.

La cérémonie était placée sous la présidence du Premier ministre, Chef du Gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maiga.

La rencontre a enregistré, outre la présence du Coordinateur résident du Système des Nations Unies au Mali et du Chef de la Délégation de l’Union Européenne au Mali, la participation des Agences et Organismes suivants : PNUD, OIM, UNICEF, UNESCO, PAM, FAO, UNHCR, UNFPA, ONUSIDA, ONUDI, ONU-FEMMES, Plan Mali International et Coopération italienne.

Le ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne se réjouit que, malgré un contexte difficile, marqué par des contraintes économiques particulières, la table ronde a tenu toutes ses promesses en mobilisant la somme de trois milliards deux cent quarante-neuf millions cent trente-huit mille (3 249 138 000) francs CFA.

Le ministre, Mossa Ag Attaher, remercie l’ensemble des partenaires pour leur présence et leur engagement aux côtés du Gouvernement du Mali, lors de cet évènement de haute portée.

<strong>Source MJS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Indaba Mining 2022 : Promouvoir la destination Mali dans l&amp;apos;exploitation des ressources minières</title>
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<pubDate>Thu, 12 May 2022 09:47:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, à la tête d’une forte délégation malienne, composée d’opérateurs économiques, de représentants de sociétés minières, ainsi des experts maliens des mines, prend part depuis ce lundi 09 mai 2022, à Cape Town en Afrique du Sud, à la conférence Mining Indaba. Cet important événement qui porte sur le thème « Évolution de l'exploitation minière africaine : investir dans la transition énergétique, l'ESG et les économies », est considéré comme la plus grande rencontre annuelle des acteurs du secteur minier en Afrique.

Pour l’édition 2022, deux chefs d'État ont pris part à la cérémonie d’ouverture au Centre international de conférence de Cape Town, donnant un cachet particulier à la rencontre à côté du ministre des Ressources minières et de l’Energie de l’Afrique du Sud, Gwede Manstashe. Il s’agit des présidents du Botswana, Mokgweetsi Masisi et de la Zambie, Hakainde Hichilema qui ont partagé leurs visions avec les acteurs de la communauté Mining Indaba.

Comme les précédentes, cette 28eme édition de Mining Indaba se veut un cadre de développement de l'industrie minière. Il regroupe les leaders mondiaux et les poids lourds de l'industrie en vue de faire évoluer l'exploitation minière africaine de façon durable et profitable à nos populations.

Cette année, les participants discuteront des nouvelles stratégies à travers des débats critiques et de partage d’expériences portant sur la transition énergétique ainsi que l’impact de l'ESG sur l’économie des pays.

La rencontre Mining Indaba couplée au 121 Mining Investment Cape Town offre à l'ensemble de l'écosystème minier africain un cadre visant à favoriser le développement durable des économies minières africaines. Les deux événements réuniront des sociétés minières, des investisseurs, des Chefs de Gouvernement, des ministres, des fournisseurs de services et des leaders d'opinion pour une semaine d'opportunités de réseautage, d'informations et de développement commercial inégalées. Ainsi 6000 participants dont des ministres, des représentants des sociétés minières, des investisseurs de l'Afrique, de l'Europe et des experts sont présents.

Le ministre des Mines, de l’Energie et l’Eau, Lamine Seydou Traoré a exprimé l’importance que le Mali accorde à cette rencontre qui permettra d’attirer plus d’investisseurs dans notre pays et booster les efforts du gouvernement en terme de réussite dans la transition énergétique à travers le développement de l’énergie hydraulique, solaire et éolien.

Un des événements phares du programme de cette rencontre est le salon du Mali prévu pour le mardi 10 mai 2022. A cette occasion notre pays a exposé son potentiel et toutes les garanties qui font de lui une destination prisée pour les investisseurs.

<strong>CCOM/ MMEE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sanctions de la CEDEAO contre le Mali: Aliou Diallo salue et encourage la méditation de Faure Gnassingbé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sanctions-de-la-cedeao-contre-le-mali-aliou-diallo-salue-et-encourage-la-meditation-de-faure-gnassingbe-2975874.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 May 2022 00:30:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Président Faure Gnassingbé du Togo a accepté le rôle de médiateur pour une sortie de crise au Mali.

Je m'en félicite.

On peut et on doit être optimiste sur la médiation de Son Excellence le Président Faure Gnassingbé, qui se fera de concert avec ses pairs de la CEDEAO, de l'Union Africaine et des Autorités de la Transition malienne. Un accord peut bientôt intervenir pour la levée de l'embargo et des sanctions pour le grand bien des peuples malien et africain.

Avec cette médiation, le peuple malien et l’Afrique espèrent un retour à l'ordre constitutionnel qui va permettre au Mali de reprendre toute sa place dans le concert des nations.

Qu'Allah bénisse le Mali.

&nbsp;

<strong>Aliou Diallo</strong>

<strong>Président d’Honneur de l’ADP-MALIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Levée des sanctions de la CEDEAO : Le nécessaire consensus</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/levee-des-sanctions-de-la-cedeao-le-necessaire-consensus-2975380.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 May 2022 10:00:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour abréger la souffrance des maliens, l’Observatoire pour les élections et la bonne gouvernance au Mali demande aux autorités de la transition de parvenir à un consensus rapide avec la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest</strong>

Pour sa énième conférence de presse le week-end dernier, à la Maison de la presse, l’Observatoire pour les élections et la bonne gouvernance au Mali a alerté les autorités de la transition sur les souffrances des populations, faute de l’embargo imposé à notre pays.  Pour cette plateforme d’organisations non gouvernementales et de la société civile, le bras de fer entre le Mali et la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ne doit pas rester à l’état actuel pour manque d’un consensus.

C’est pourquoi, l’Observatoire pour les élections et la bonne gouvernance au Mali, dans son rôle de veille citoyenne, multiplie les rencontres avec les hommes des médias pour partager ses inquiétudes avec l’opinion nationale et internationale. Ainsi, pour une transition inclusive et apaisée, ladite plateforme demande aux autorités de la transition de parvenir à un consensus rapide avec la CEDEAO pour la levée des sanctions, afin d’abréger la souffrance des populations ; d’arrêter un  chronogramme clair et précis pour définir la période des réformes et celle des élections de fin de transition ; de faire en sorte que la société civile, les partis politiques et les institutions de la transition développent et mettent en œuvre une stratégie d’éducation civique, afin d’informer et de sensibiliser les citoyennes et les citoyens sur les réformes à entreprendre et les étapes de la transition démocratique etc.

<strong> </strong>Aussi, pour des élections crédibles qui inspirent confiance à toutes les parties prenantes, l’Observatoire propose, entre autres :   la création d’un organe indépendant et unique de gestion des élections (OGE) dans la Constitution ;  la  révision du  délai entre les deux tours de l’élection présidentielle, afin que le contentieux électoral soit vidé à temps ; l’intégration des débats entre les candidats à l’élection présidentielle (premier et deuxième tours), pour permettre aux électeurs de mieux connaître les contenus des projets de société des candidats ; la création des circonscriptions électorales des nouvelles régions pour leur permettre de prendre part aux élections de fin de transition etc.

Pour rappel, l’Observatoire pour les élections et la bonne gouvernance au Mali, dirigé par Dr Ibrahima Sangho est une plateforme de 36 Organisations Non Gouvernementales (ONG) et d’Associations de la Société civile ayant développé une expertise dans le domaine électoral et sur les questions liées à la gouvernance démocratique depuis 1996 au Mali.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Birama Touré : L&amp;apos;inspecteur Papa Mamby Keita sous mandat de dépôt</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-birama-toure-linspecteur-papa-mamby-keita-sous-mandat-de-depot-2975377.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 May 2022 09:58:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'inspecteur de police, Papa Mamby Keita dit "l'épervier du Mandé", longtemps exilé en France a été convoqué le vendredi dernier au Camp 1 de la gendarmerie de Bamako, après son retour au Mail.</strong>

L'ancien officier de la police a répondu à cette convocation, après des interrogations de la part des enquêteurs, avant d’être conduit au tribunal de grande instance de la commune IV où un juge lui a décerné un mandat de depot, après une série questions sur l'affaire de notre confrère Birama Touré, disparu depuis 2016.

Papa Mamby Keita s'était exilé en France pour des raisons de sécurité, selon lui-même. Il en est de même pour Adama Dramé, le Directeur du journal " Le sphinx" qui va venir au Mali pour la manifestation de la justice.

En attendant que les autres suspects soient arrêtés, l'ancien officier du 3è Arrondissement de police de Bamako et de la Brigade d'investigation judiciaire (BIJ) séjourne à la Maison centrale d'arrêt de Bamako.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet extraordinaire de l&amp;apos;UEMOA aujourd&amp;apos;hui à Abidjan : La fumée blanche pour le Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sommet-extraordinaire-de-luemoa-aujourdhui-a-abidjan-la-fumee-blanche-pour-le-mali-2975373.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 May 2022 09:57:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'union monétaire d'Afrique du l'ouest (UEMOA) tient un sommet extraordinaire ce lundi à Abidjan dans la capitale économique de la côte d’ivoire. Ce sommet intervient quelques jours, après la visite d'une délégation malienne au Togo chez le Président Faure Gnassingbé, afin de plaider auprès de celui-ci pour jouer la méditation entre le Mali et les chefs d'État de la CEDEAO et de l'UEMOA.</strong>

Le peuple malien qui vit sous une double sanction de la CEDEAO et de l'UEMOA depuis le 9 Janvier 2022 croise les doigts en attendant  les conclusions de ce sommet extraordinaire de l'Institution financière de la sous-région.

Désormais tous les regards sont tournés vers Abidjan où se tient le sommet de dernière chance comme on le dit dans le jargon de la diplomatie. La médiation du président togolais semble peser dans la balance car celui-ci entretient de bonnes relations avec certains chefs d'État influents de la CEDEAO à l’image de l'ivoirien Alassane Ouattara.

La fumée blanche sortira de ce sommet au bonheur du peuple malien qui a tant souffert de cet embargo ? Les conclusions de ce sommet nous édifieront

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CNT : Cinq projets de loi adoptés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cnt-cinq-projets-de-loi-adoptes-2975370.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 May 2022 09:55:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de leur session d’Avril, les membres du Conseil National de Transition (CNT) étaient réunis le jeudi 5 Mai dernier dans la salle Bazoumana du CICB pour délibérer sur des projets de lois. C’était sous le présidence du le colonel, Malick Diaw, le président de l'Institution.</strong>

Ainsi parmi les projets de lois votées, il y a le nouveau Statut des fonctionnaires de police et la décision de porter le chômage technique de trois à six mois, afin de garantir l’emploi aux travailleurs de tous les secteurs

Le premier projet soumis aux membres du CNT était celui portant ratification de l’ordonnance n° 2021-016/PT-RM du 31 décembre 2021 portant modification de l’ordonnance n° 2018-015/P-RM du 15 mars 2018 portant statut des fonctionnaires de la Police nationale. Ce texte était défendu en l’absence du ministre de la Securité et de la Protection civile par son collègue de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga.

Il ressort qu'avec ce nouveau statut des fonctionnaires de police, il s’agit d’améliorer leurs conditions de vie et de travail. Les modifications apportées visant la valorisation des formations professionnelles. S’y ajoutent la prise en compte des formations effectuées dans les écoles ou académies étrangères et le relèvement de l’âge d’admission à la retraite. Celui-ci passe de 62 à 65 ans pour les commissaires de police, de 59 à 62 ans pour les officiers de police et de 58 à 61 ans pour les sous-officiers de police. D’autres innovations concernent, entre autres, l’accompagnement des ayant droits du fonctionnaire de police décédé qui se verront octroyer trois mois de salaire après le décès, la subdivision du grade de major en quatre échelons, l’intégration d’un troisième palier du grade de commissaire conformément au système LMD.

Le ministre de l'Administration territoriale, et de la Décentralisation a  estimé que ce texte est éminemment important pour deux raisons. Selon lui, le renforcement de la sécurité constitue le premier axe du Programme d’Action Gouvernemental compte tenu des défis sécuritaires que traverse notre pays. Aussi, la police nationale constitue un acteur important de notre architecture sécuritaire. Et l’amélioration des conditions de vie et de travail des fonctionnaires de police est une préoccupation pour nos plus hautes autorités.

Le ministre Maïga, qui a promis que les recommandations faites par les membres du CNT seront prises en compte, a précisé que ce statut n’a rien à voir avec la militarisation de la police. Ce premier projet de loi a été adopté par 103 voix pour, 1 contre et 1 abstention.

Le second projet de loi concerne le sang humain et ses dérivés. C'est la ministre de la Santé et du Développement social Mme Diéminatou Sangaré qui était à la barre pour défendre cette loi. Pour elle, ce projet va  corriger une insuffisance juridique et règlementaire qui encadre les activités de la transfusion sanguine. Ces activités étaient régies par un arrêté vieux de 30 ans et une décision qui date de 29 ans.

Il s’agit, selon elle, de sécuriser davantage notre système de santé et de renforcer la mise en œuvre de la réforme en cours. « Nous avons besoin d’encadrer et de combler le vide juridique aujourd’hui dans le domaine de la transfusion sanguine et dans les activités du Centre national de transfusion sanguine», a insisté Mme Diéminatou Sangaré. Après les amendements, ce projet de loi a été adopté par 102 voix pour, 0 contre et 0 abstention.

Le troisième projet de loi portait sur la modification de l’ordonnance n°2019-011/P-RM du 27 mars 2019 portant création de l’Institut national de santé publique (INSP). Défendu par Mme le ministre de la Santé et du Développement social, il ressort de ce texte que suivant l’ordonnance n°2019-011/P-RM du 27 mars 2019, l’INSP a été créé dans le but de rationaliser les services publics. Et cette ordonnance a abrogé les textes de création de l’Institut national de recherche en santé publique (INRSP), de l’Agence nationale pour la securité sanitaire des aliments (Anssa), du Centre de recherche, d’études et de documentation pour la survie de l’enfant (Credos). Avant de fusionner ces structures et créer un nouvel établissement dénommé INSP. Il y a quelques mois, le Gouvernement a adopté un texte pour extraire le Centre pour le développement des vaccins au Mali (CVD-Mali) des structures fusionnées pour la création de l’INSP.

Dans le rapport de la Commission de la santé, du développement social et de la solidarité du CNT, il est aussi recommandé d’élaborer une loi portant création de l’Anssa en tant qu’entité chargée de la réglementation de la sécurité sanitaire des aliments et d’une loi portant création de la médecine traditionnelle dans le souci de réglementer et de développer la recherche action. Ce projet de loi a été adopté par 103 voix pour, 0 contre et 3 abstentions.

Le quatrième projet de loi portait sur la modification de la loi n°92-020 du 23 septembre 1992 portant Code du travail en République du Mali. Ce texte était défendu par Mme Diawara Aoua Paule Diallo, ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social. La durée du chômage technique dans l’article L35 du Code du travail est de 3 mois a t-elle expliqué.

Le cinquième projet de loi concerne la fermeture de la mine d'or de Yatela.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Affaire des travailleurs victimes de réformes économiques initiées par l&amp;apos;Etat : L’UNTM charge le PM Choguel</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/affaire-des-travailleurs-victimes-de-reformes-economiques-initiees-par-letat-luntm-charge-le-pm-choguel-2975365.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 May 2022 09:52:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une correspondance adressée au Premier ministre Dr. Choguel Kokalla Mali, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali invite la primature à respecter les accords conclus</strong>

Dans le dite correspondance, l’UNTM déclare que c'est le cœur serré qu' ‘’il nous est arrivé d'apprendre à l'issue de la séance d'interpellation à laquelle vous avez répondue au Conseil National de Transition (CNT) le Jeudi 21 Avril 2022, vos propos sur les droits des travailleurs victimes de réformes économiques initiées par l'Etat malien avec la Banque Mondiale et le FMI. Autant vos prises de position pour le paiement direct des droits aux bénéficiaires, sans passer par les services de notaires et d'avocats ont fait merveille aux travailleurs, autant le jugement que l'on vous prête, selon lequel les problèmes des compressés et des retraités par anticipation ne sont pas prioritaires pour le Gouvernement, ont attristé le monde du travail’’, ressort dans la correspondance.

Faut-il rappeler qu'il s'agit des droits ayant des fondements salariaux d'ex-travailleurs qui ont fait des sacrifices pour que les programmes d'ajustement structurel du pays ne soient voués à l'échec. Selon l’UNTM, l'Etat étant une continuité en dépit de vicissitudes politiques, vous-même, faut-il le rappeler, aviez ordonné en 2021 que compressés et retraités par anticipation ouvrent des comptes en banque d'où seront payés leurs droits avant la fête de Tabaski.

‘’Cette décision donnait à notre Transition une crédibilité, une sympathie qui étaient largement loués partout, y compris à l'étranger parmi nos compatriotes établis à l'extérieur. Dès lors vous comprendrez aussi que l'UNTM, qui aux dires de gens de plus en plus nombreux y compris dans votre entourage, n'est pas en odeur de sainteté auprès de vous, ne puisse pas ne pas réagir pour déplorer qu'à travers elle, d'innocentes personnes sont privées de leurs droits acquis sur la base de leurs salaires qui ont des valeurs humaines incontestables et cela, sous votre autorité. Dans les discussions sur la trêve, nous faisions remarquer que les droits des victimes des programmes d'ajustement structurel ne sauraient être gérés à l'aune de la trêve, mais qu'il fallait les apurer pour adoucir l'extraordinaire dénuement où les intéressés se trouvent’’, indique la correspondance.

Pis, l’UNTM ajoute que le Premier ministre refuse la relecture du Décret n° 2011-051/P-RM du 10 Février 2011 qui est cependant à l'avantage des citoyens victimes d'une gouvernance calamiteuse que ‘’vous prolongez en brimant notre Centrale par voie de conséquence des pauvres citoyens qui sont nos membres. Vous refusez de rétablir dans leurs droits des responsables syndicaux licenciés soit pour fait de grève, soit sous le prétexte de la COVID-19 (SYAMA, BRAMALI et bien d'autres services...). La grève est reconnue par les conventions des Nations-Unies, de l'OIT, de la Constitution et de la Charte de la Transition du Mali. Ce refus est une violation pure et simple des règles de l'Etat de Droit’’, regrette l’UNTM.

En plus de tout cela, ‘’vous refusez une révision des Codes portant création des Bureaux de placement privé (BPP) qui exploitent seuls des milliers de jeunes travailleurs maliens. Vous refusez que Patronat et UNTM ouvrent des discussions pour l'octroi des augmentations de salaires que le privé n'a pu satisfaire ni en 2014, ni en 2019, ni en 2021, en incitant les employeurs à ne pas mêler l'UNTM dans vos discussions. Vous refusez toute intervention pour le respect de l'intégralité des domaines de l'ORTM et de l'IER laissés aux mains des spéculateurs fonciers parce que l'UNTM en fait une revendication essentielle’’.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DEFENSE : Près d’une cinquantaine de terroristes neutralisés par les FAMa</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/defense-pres-dune-cinquantaine-de-terroristes-neutralises-par-les-fama-2975353.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 May 2022 09:50:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans d’un communiqué en date du vendredi, 06 mai 2022, l'Etat-major général des Armées déclare que les FAMa continuent la recherche et la destruction des sanctuaires terroristes dans le cadre du plan Maliko et de l'opération Kélétigui.</strong>

<strong><em>En Zone Sud</em></strong>

Dans les régions de Koutiala, Bougouni et Sikasso, les priorités opérationnelles ont porté sur la précision des renseignements et les recherches des terroristes, auteurs de l'incendie des infrastructures étatiques de Molobala, les assassins d'un agent de la douane et de 2 bénévoles à Bougoula-Sikasso et les pyromanes du DCAP de Kléla de même que le suivi des mouvements des groupuscules terroristes enregistrés. Dans les Régions de Nara et de Koulikoro, les reconnaissances offensives dans les secteurs de Dalibougou, Kamissara, Borom et Madina Sacko et les tirs d'artillerie suivis de fouilles dans la forêt de Troungalé et les collines de Tola ont fait le bilan suivant : 16 terroristes neutralisés,  08 terroristes interpellés, divers matériels détruits y compris des motos, des engins de fabrication d'EEI, des armes et munitions, - 03 AK 47 en bon état récupérés.

<strong><em>Sur le théâtre Est de l'opération Maliko </em></strong>

Les opérations de routine de sécurisation des personnes et de leurs biens de même que la protection des forces se sont poursuivies avec une attention particulière sur la région de Ménaka. Des frappes d'opportunité ont dispersé une vingtaine de terroristes en mouvement dans le secteur de N'Dacki, avec la destruction d'un Pick up et la neutralisation de 08 terroristes.

<strong><em>Sur le théâtre centre de l'opération Maliko</em></strong>

Une opération aéroportée sur les lieux des frappes de destruction d'un important plot logistique opérationnel du 24 avril 2022 dans le secteur de Niasso-Sebe et Sossobe-Togoro a permis de recueillir d'importants renseignements. Une patrouille des FAMa sur l'axe Bankass-Bandiagara a récupéré une citerne volée à Energie du Mali. Dans la région de Douentza, une patrouille FAMa sur la route Mondoro-Boni a réagi à une embuscade faisant : côté ami : 02 morts et 10 blessés, 02 engins endommagés ; côté ennemi : 22 terroristes neutralisés, 01 véhicule équipé de mitrailleuse 14,5 mm, divers armements et munitions récupérés, 01 véhicule équipé de mitrailleuse 12,7mm détruit.

Dans la Région de Ségou, l'exploitation des renseignements a permis de cibler les réseaux de renseignements terroristes faisant : Côté ami :  01 engin légèrement endommagé par un EEI. Côté ennemi : 10 terroristes neutralisés, 08 suspects arêtés, 02 AK 47, 05 chargeurs, 02 radio TYT, 13 téléphones portable, 22 motos récupérés, 03 EEl détruits, 01 otage civil libéré. En réaction à des tirs de harcèlement au niveau de Moussa Wère sur la route Markala-Niono, les FAMa ont détruit 02 EEI, un pont de fortune en bois, interpellé 04 terroristes et recupére 04 motos.

Dans la région de Bandiagara, sur la base de renseignements, des frappes aériennes ont ciblé et incendié un plot logistique terroriste, détruit 04 motos observées dans une forêt à 07 km au nord Est de la localité de Baye. L'EMGA s'incline devant la mémoire des morts, présente ses condoléances aux familles et souhaite un prompt rétablissement aux blessés. L'EMGA rappelle que le respect des Droits de l'Homme (DH) de même que le Droit International Humanitaire (DIH) reste une priorité dans la conduite de nos opérations. A cet effet d'énormes efforts de sensibilisation et de formation sur les différents modules de même que l'ouverture d'enquêtes à chaque fois que des allégations sont portées contre les FAMa. L'EMGA appelle à la vigilance contre les nombreuses manœuvres en cours visant à diviser les populations et les communautés au moment où l'union chez les Maliens émerge. Bamako, le 6 mai 2022

<strong>DIALLO avec FAMa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ibrahima Diawara PDG de la société IBI Groupe :  ‘’Nous nous sommes donnés comme objectif de faire du Mali un pays autosuffisant et exportateur de melon et de pastèque dans un avenir prochain’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/ibrahima-diawara-pdg-de-la-societe-ibi-groupe-nous-nous-sommes-donnes-comme-objectif-de-faire-du-mali-un-pays-autosuffisant-et-exportateur-de-melon-et-de-pasteque-dans-un-avenir-p-2975351.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 May 2022 09:27:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Diazon, une nouvelle la filiale de la société IBI Groupe dont le PDG est Ibrahima Daiwara est spécialisée en agrobusiness et en agroforesterie. Diazon, nouvelle société, nouvelle ambition a pour crédo, produire ce que nous consommons et cela commence par la réalisation d’un champ expérimental d’une superficie de 4 hectares destiné exclusivement à la culture du melon et de la pastèque à Salla, une localité située à une vingtaine de kilomètres de Bamako sur la route de Koulikoro.   </strong>

Pour Dazin Keita, responsable du projet, trois hectares sont consacrés à la culture de la pastèque et un hectare pour le melon et le tout est fait par système goutte-à-goutte. Selon lui, cela permet de produire la pastèque en contre-saison et d’apporter notre contribution contre l’importation  de la pastèque qui vient du Maroc.

Ce projet test de la société Diazon tend à s’élargir, selon les prévisions du promoteur dans plusieurs localités avec une vision plus ambitieuse avec une plus grande variété de produits.

Selon M. Keita, avec de l’eau, le système goutte-à-goutte et la terre, ‘’nous allons produire la pastèque de contre-saison pour montrer que c’est faisable au Mali. L’objectif de ce projet est de produire à grande échelle, les pastèques, les melons, les piments, les oranges entre autres’’.

48 jours près la semence, la société Diazon a commencé la toute première récole de melon sucré et pastèque. ‘’C’est par cette voie que nous pouvons aller vers la sécurité alimentaire’’, s’est réjoui M. Souleymane Guindo, après le résultat obtenu en 48 jours seulement. Quant au PDG du groupe Africable, Ismaila Sidibé, l’idée de Diazon  de réaliser ce site est partie d’une visite de sa ferme à Sibi. Pour sa part, l’expert en agronomie, Amadou Sidibé, s’est dit fier de M. Diawara qui ne recule pas devant les difficultés.

Coup d’essai coup de maître, cela s’appelle un projet test concluant qui ouvre dore et déjà la voie des investissements plus importants. Selon le PDG, Ibrahima Diawara 10 000 hectares d’exploitation agricoles modernes seront réalisés par sa société Agrobusiness Diazon, filiale de IBI Groupe.

Le PDG, dans son allocution, s’est dit agréablement surpris du rendement obtenu par hectare de melon et de pastèque de notre filiale Diazon sur son site d’expérimentation de Salla sur la route de Koulikoro. ‘’Nous avons pu produire des melons d’une qualité exceptionnelle que nous avons mis sur le marché pratiquement à moitié prix comparé au melon importé. Nous assistons au Mali à l’importation massive de melon et de pastèque des pays du Maghreb à près de 4000 km et traversant des pays pour nous vendre des fruits constitués à près de 90 % d’eau. Ces produits viennent souvent des zones arides. Le Mali, par contre, est arrosé par deux grands fleuves d’Afrique à savoir le Niger et le Sénégal. Quel paradoxe. C’est là où je donne raison à Sheikh Mohammed de Dubaï quand il dit : «Les temps difficiles produisent les hommes forts». Nous nous sommes donnés comme objectif de faire du Mali un pays autosuffisant et exportateur de melon et de pastèque dans un avenir prochain”, a laissé entendre  Ibrahima Diawara, PDG de société IBI Groupe.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès du « propriétaire coutumier du hameau de Kiran » dans la commune de Didiéni : l’affaire a été renvoyée et les parties invitées à constituer une Commission coutumière</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-du-proprietaire-coutumier-du-hameau-de-kiran-dans-la-commune-de-didieni-laffaire-a-ete-renvoyee-et-les-parties-invitees-a-constituer-une-commission-coutumiere-2975342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 May 2022 09:24:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans des documents, dont copies sont parvenues à notre rédaction, il est indiqué qu’après avoir analysé les éléments fournis par les concernés dans l’affaire du<em> « propriétaire coutumier de hameau de Kiran dans la commune rurale de Didiéni, opposant à Fah Kané, fils de Dankoroba Kané et Boye Coulibaly, le Chef de village de Barakolobougou »,</em> le président de la Justice de paix à compétence étendue de Kolokani a renvoyé l’affaire. Pour cela, le Juge a diligenté les parties à constituer une <em>« Commission coutumière »,</em> dirigée par le sous-préfet de l'arrondissement de Didiéni et Sagabala.</strong>

<em>« Le président de la Justice de paix à compétence étendue de Kolokani a constaté que les documents n'ont pas de fondements juridiques ni coutumiers et n'engagent que ces auteurs »,</em> a précisé Sabakè Coulibaly, le représentant du chef de village de Taou-Tomo (le village mère dont le territoire est très vaste).

A cet effet, il explique que <em>« c'est Dankoroba Kané, le père de Fah Kané qui a demandé à Tougoutian Coulibaly, un habitant de Wolokoro, un champ pour subvenir aux besoins de sa famille »</em>. Ce dernier a à son tour, s’est adressé au chef de village de Wolokoro Bassabougou, Sabakè Coulibaly, pour qu'il puisse donner un champ à Dankoroba Kané. Ensuite, Sabakè à son tour, est allé chez le chef de village de Taou-Tomo, à l'époque, Mamari Coulibaly.

<em>« Ensemble à table, ils ont décidé de donner un champ situé dans la forêt de Kiran à Dankoroba Kané. C'était le champ de Tougoutian qui lui a été octroyé. Cela fait 59 ans que Dankoroba cultive ce champ »,</em> a clarifié Sabakè Coulibaly.

Pour lui, durant toutes ces années, il n'y avait pas d'eau et ils se ravitaillaient dans le marigot et les marres à proximité des lieux. A cet effet, il rappelle que le nouveau propriétaire de hameau de Kiran (Dankoroba Kané) a eu à creuser neuf puits sans succès. C'est pourquoi, l’un de ces fils, Yaranga Kané, a formulé une demande de réalisation d’un forage à pompe à World Vision.

Le document affirme qu’après l’accord de l’ONG, ils ont immédiatement commencé les travaux. <em>« Face à ce don, certaines populations issues de Barakolombougou se sont révoltées, en disant que le hameau n’appartient pas à la famille de Kané, d’où la source des différentes querelles </em>», a-t-il relevé.

<strong>Les vrais propriétaires du hameau</strong>: Sabakè Coulibaly d’ajouter : <em>« Nous qui sommes les propriétaires, avons dit non. C'est après cela qu'ils ont écrit un mensonge sur cette affaire à l'égard de notre maire Dofing Coulibaly et son 3<sup>è</sup> adjoint Tiodiè »</em>. Il renchérit : <em>« C'est nous (la famille de Fah Kané, fils) qui l’avons installé là-bas tout comme Dankoroba Kané et ils ne peuvent pas le chasser »</em>.

En outre, il dira que <em>« le maire et son 3<sup>è</sup> adjoint n'ont rien à voir dans cette situation. Ce sont certaines personnes issues de la population de Barakolombougou qui ont menacé World Vision d'arrêter les travaux de la réalisation de forage »</em>. Et de préciser que cela a trouvé qu'il ne reste plus qu'à mettre la tête de la pompe. Il dénonce que <em>« la World Vision a tout arrêté. Nous avons demandé à Yaranga Kané, de chercher tous les moyens nécessaires pour mettre la tête de la pompe et cela a été fait »</em>.

Par ailleurs, il déplore que certains politiciens égarés dans la localité aient saisi cette occasion <em>« pour en faire un combat politique et non pour le bien-être de Barakolobougou ». </em>Il rappelle ainsi que <em>« tout Barakolobougou n'adhère pas ces manœuvres politiques politiciennes »</em>.

Et de conclure : <em>« En connivence avec certains politiciens, ils sont allés saisir la justice avec un document frauduleux, qui n'a aucun fondement. Pire, ils ont fabriqué des faux témoignages collés sur certains chefs du village comme si ces derniers sont consentants avec eux. Il s’est avéré que ces chefs du village ne sont au courant de rien de tout ça »</em>.

AMT]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Activités de jeunesse : Une table ronde pour mobiliser les partenaires stratégiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/activites-de-jeunesse-une-table-ronde-pour-mobiliser-les-partenaires-strategiques-2975340.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 May 2022 09:21:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a organisé, ce jour 05 mai 2022, une table ronde de ses partenaires stratégiques.

La table ronde avait pour but de mobiliser les partenaires bilatéraux et multilatéraux autour des activités de jeunesse, de promotion de la paix par le sport, des actions d’instruction civique et de construction citoyenne, ainsi que de promotion du volontariat au Mali.

La cérémonie était placée sous la présidence du Premier ministre, Chef du Gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maiga.

La rencontre a enregistré, outre la présence du Coordinateur résident du Système des Nations Unies au Mali et du Chef de la Délégation de l’Union Européenne au Mali, la participation des agences et organismes suivants : PNUD, OIM, UNICEF, UNESCO, PAM, FAO, UNHCR, UNFPA, ONUSIDA, ONUDI, ONU-FEMMES, Plan Mali International et Coopération italienne.

Le ministère de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne se réjouit que, malgré un contexte difficile, marqué par des contraintes économiques particulières, la table ronde a tenu toutes ses promesses en mobilisant la somme de trois milliards deux cent quarante-neuf millions cent trente-huit mille (3 249 138 000) FCFA.

Le ministre, Mossa Ag Attaher, remercie l’ensemble des partenaires pour leur présence et leur engagement aux côtés du Gouvernement du Mali, lors de cet évènement de haute portée.

<strong>Source: MJS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la liberté de la presse: Le président de la Maison de la presse appelle au renforcement de la liberté d&amp;apos;expression</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-le-president-de-la-maison-de-la-presse-appelle-au-renforcement-de-la-liberte-dexpression-2975339.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 May 2022 09:20:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali, à l'instar de la Communauté internationale, a célébré le mardi 3 Mai dernier, la 31è édition de la Journée mondiale de la liberté de la presse sous l’égide de l’UNESCO. Placée sous le thème : « Le journalisme sous l’emprise du numérique, » la Journée mondiale de la presse offr l’occasion de rappeler aux gouvernements, la nécessité de respecter leur engagement en faveur de la liberté de la presse et constitue également une journée de réflexion pour les professionnels des médias sur les questions relatives à la liberté de la presse et l’éthique professionnelle.</strong>

Compte tenu des circonstances, la Maison de la presse à célébré cette journée commémorative le dimanche 8 mai à travers une conférence-débat portant sur le thème relatif à la situation de la liberté de la presse au Mali en cette période de transition.

Cette initiative, selon le premier responsable de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, vise à sensibiliser les différentes parties prenantes pour soutenir les efforts d’amélioration de la liberté d’expression et à garantir la sécurité des journalistes en cette période de crise multidimensionnelle. Cette conférence a été l’occasion pour les acteurs de faire le point sur la liberté d’expression dans le pays, mais également d’évaluer les défis et opportunités auxquels est confronté le secteur des médias.

Cette conférence-débat fait partie des initiatives de la Maison de la Presse, selon son president, visant à promouvoir la liberté d’expression, l’accès du public à l’information, la sécurité des journalistes et le développement des médias au Mali.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération Ramadan de Moov Africa Malitel : Des Corans, tapis de prière et des paniers pour les fidèles de la Mosquée &amp;apos;&amp;apos;fila missiri 2&amp;apos;&amp;apos; de Daoudabougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/operation-ramadan-de-moov-africa-malitel-des-corans-tapis-de-priere-et-des-paniers-pour-les-fideles-de-la-mosquee-fila-missiri-2-de-daoudabougou-2975334.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/operation-ramadan-de-moov-africa-malitel-des-corans-tapis-de-priere-et-des-paniers-pour-les-fideles-de-la-mosquee-fila-missiri-2-de-daoudabougou-2975334.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 May 2022 09:18:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de son opération Ramadan 2022, la Direction générale de la Société historique de téléphonie mobile au Mali, Moov Africa Malitel, représentée par sa Cheffe service relations publiques, Mme Soumaré Habibatou N'Diaye, à procédé le lundi 25 avril 2022 à la remise d'un important don aux fidèles musulmans de la Mosquée ''fila missiri 2'' de Daoudabougou en Commune V du district de Bamako.</strong>

Ce don est composé de 120 paniers, 120  Corans, 120 tapis de prière. Ils ont été receptionnés par le grand imam de la Mosquée'' fila missiri 2'' de Daoudabougou, Mahamadou Amadou Sow, accompagné de plusieurs  fidèles et membres de la Comité de gestion de ladite mosquée.

L’Imam de la Mosquée''fila missiri2'' de Daoudabougou, s'est dit heureux de recevoir cette importante donation de la part de la Société téléphonique Moov Africa Malitel qui n'est pas a son premier geste à leur endroit depuis des années pendant la même période. '' Moov Africa Malitel est une très bonne société téléphonique dont nous utilisons beaucoup les services, surtout son promo crédit chaque mardi et vendredi'', a déclaré l’imam Mahamadou Amadou Sow, avant de remercier et formuler des voeux les plus ardents pour la Direction générale de Moov Africa Malitel pour la réussite de ses activités citoyennes au service de la population malienne. Il a, enfin, prié pour le retour de la paix au Mali.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>8ème édition  de l’opération Ramadan solidaire de la BDM : Un don pour donner le sourire à 12 mosquées de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/8eme-edition-de-loperation-ramadan-solidaire-de-la-bdm-un-don-pour-donner-le-sourire-a-12-mosquees-de-bamako-2975369.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 May 2022 07:53:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>D’une valeur de 13 millions, le don est composé d’un bœuf d’une valeur de 400 000 F CFA, 200 kilos de riz, 250 kilos de sucre, 40 litres d’huile et d’une enveloppe de 150 000 F CFA en guise de frais de condiments pour chacune des mosquées.</strong>

Comme de coutume, la BDM a procédé le mardi dernier à l’accomplissement de son “Opération ramadan solidaire” consistant à offrir des vivres, des bœufs  et des enveloppes symboliques à des lieux de culte.

Le coup d’envoi de cette opération Ramadan solidaire de la BDM a été donné à la mosquée des 300-Logements de la Commune V du district de Bamako. C’était en présence d’une forte délégation de la banque, sous la conduite par le secrétaire général Cheick Fantamady Kéïta.

En tout, 12 lieux saints ont bénéficié de ce geste de solidarité de la première banque du Mali. Il s’agit entre autres de la Grande mosquée de Bamako, la mosquée des 300-Logements, la mosquée Quartier Mali- Torokorobougou, la mosquée Hamdallaye, près de la mairie, la Zawiya de Dar-Salam, la mosquée Kalapo de Hamdallaye, -la Zawiya Bassoum de Daoudabougou, la mosquée Daoudabougou Dramé, la mosquée Daoudabougou Majid – la mosquée du quartier Zerny à Yirimadio, la première mosquée de Tomikorobougou, la mosquée Sabalibougou, route de l’aéroport.

Selon M. Keita, la BDM est une banque de solidarité, de partage, surtout soucieuse de la préoccupation de nos compatriotes. ‘’C’est pourquoi en ce mois béni de Ramadan, nous vous demandons de faire des bénédictions pour le pays et la banque. A travers cette opération, il s’agit de mettre en permanence au centre de leurs interventions, l’Homme malien précisément en cette période de Ramadan et venir en aide à nos concitoyens à passer ce mois béni’’.

Prenant la parole pour la circonstance, le représentant de l’imam de la mosquée des 300-Logements, Habib Sall a laissé entendre qu’il ne cesse de remercier la BDM pour son assistance continue à leur endroit durant le mois de Ramadan.

Rappelons que par tout où la délégation a passé, les responsables dites mosquées ont apprécié à l’unanimité le geste de la part de la première institution financière du Mali.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aigles du Mali : ERIC SEKOU CHELLE nommé nouveau sélectionneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/aigles-du-mali-eric-sekou-chelle-nomme-nouveau-selectionneur-2975385.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 May 2022 07:02:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'ancien défenseur des Aigles, Éric Sékou CHELLE  a été nommé ce vendredi 6 Mai par la Fédération Malienne de Football à la tête de la sélection nationale du Mali. Il remplace ainsi, Mohamed Magassouba.</strong>

Âgé de 44 ans et diplômé d’un Brevet d’Entraineur Professionnel de Football (BEPF), le tout nouveau patron des Aigles aura comme premier défi, la qualification du Mali pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2023) qui se déroulera en Côte d’Ivoire du 23 juin au 23 juillet 2023.

<strong>Source : Femafoot</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Prétendue vidéo de Fadjigui Traoré attribuant une déstabilisation de la transition à Dr Oumar Mariko et Imam Mahmoud  Dicko : Le BPN SADI dément et se réserve le droit  de porter plainte contre les auteurs de ce montage</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pretendue-video-de-fadjigui-traore-attribuant-une-destabilisation-de-la-transition-a-dr-oumar-mariko-et-imam-mahmoud-dicko-le-bpn-sadi-dement-et-se-reserve-le-droit-de-porter-plainte-contre-les-au-2974213.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 12:06:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques jours, un montage vidéo circule sur les réseaux sociaux dans lequel, un nommé Fadjigui Traoré affirme détenir le contenu d’une conversation téléphonique entre l’imam Mahmoud Dicko et le Dr Oumar Mariko, Président du Parti SADI dans laquelle les deux personnalités, ayant vainement tenté de freiner sans succès la marche en avant de la Transition, ont mis au point un nouveau plan de liquidation physique de son Président, le Colonel Assimi Goita.

Selon ce triste personnage Fadjigui Traoré, de l’Arabie Saoudite où il séjourne, l’Imam Mahmoud Dicko devrait prendre contact avec les dirigeants de l’Emirat du Qatar pour mettre à exécution le plan diabolique qui impliquerait également la participation des européens.

Le scenario mis au point, fruit d’une action concertée entre l’Imam Mahmoud Dicko et le Dr Oumar Mariko, comporte, selon ce menteur professionnel qui affirme détenir les extraits audio de leur conversation téléphonique, dans un premier temps, une invitation officielle que les autorités émiratis adresseraient au Président de la Transition pour se rendre au Qatar afin de renforcer la dynamique de coopération entre nos deux pays. Une fois sur place, le Président de la Transition serait séquestré voire même empoisonné.

Dans un second temps, selon l’affabulateur Fadjigui, l’imam Mahmoud Dicko qui a reçu du Royaume d’Arabie Saoudite, la Somme astronomique de 50 Milliards de FCFA, a prélevé sur cette somme 20 milliards de FCFA qu’il a envoyé aux représentants du Parti SADI basés en Côte-d’Ivoire afin d’alimenter la rébellion djihadiste aux frontières Sud du Mali.  A l’appui de ses allégations, Fadjigui Traoré a soutenu que le Royaume d’Arabie Saoudite et le Qatar sont les principaux soutiens financiers des groupes armés terroristes qui sévissent au Mali

Devant la gravité de telles allégations, le Bureau Politique:

- Condamne avec la plus grande fermeté ces accusations infondées montées de toutes pièces dans le but de salir l’honorabilité et la réputation du Parti SADI et de son Président;

- Dénonce le lynchage médiatique et l’instrumentalisation des émotions  dont la manifestation la plus délétère est l’omniprésence médiatique d’une légion de soit-disant « videoman » qui polluent les réseaux sociaux, racontent des énormités, appellent au meurtre de ceux qui ne partagent pas la « vérité des princes du jour » sous le regard bienveillant d’une justice aux ordres;

- Invite les militants et militantes du parti, ainsi que tous les démocrates à renforcer la vigilance pour préserver les acquis démocratique de notre peuple arrachés de haute lutte;

-   En l’absence d’une réponse du Procureur de la République pour apporter toute la lumière sur une si grave accusation, le Bureau Politique se réserve le droit d’engager des poursuites contre cet individu malveillant.

<strong>Bamako, le 22 avril 2022</strong>

<strong> Le Bureau Politique</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projets et programmes financés par la Banque mondiale et la BAD au Mali : Les deux institutions financières suspendent leurs décaissements</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/projets-et-programmes-finances-par-la-banque-mondiale-et-la-bad-au-mali-les-deux-institutions-financieres-suspendent-leurs-decaissements-2974212.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 12:03:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans deux communiqués, datant du 14 avril 2022, le ministère de l’Economie et des Finances notifie aux coordinateurs des projets et programmes financés par la Banque africaine de développement (BAD) et la Banque mondiale au Mali,  la suspension des décaissements en faveur des dits projets et programmes.</strong>

Pour rappel, à l'issue des sommets extraordinaires de la Communauté Economique de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et de l'Union Economique et Monétaire Ouest-africaine tenus le 09 janvier 2022 à Accra, les deux (02) organisations sous-régionales ont pris des sanctions économiques et financières à l'encontre de la République du Mali dans les banques centrales des pays de la CEDEAO. Tous les transferts financiers et monétaires ont été suspendus par la Banque centrale des Etats de l'Afrique d (BCEAO) en application de ces mesures.

Selon le communiqué du ministère de l’Economie et des Finances, ces sanctions économiques et financières ont, notamment empêché le Gouvernement d'honorer ses engagements au titre du service de la dette publique extérieure. Conformément à ses procédures, la Banque mondiale a décidé de suspendre ses décaissements en faveur des projets et programmes qu'elle finance au Mali en raison de l'accumulation des échéances au titre du service de la dette publique extérieure pendant plus de 45 jours.

De même, la BAD a, suite aux sanctions de la CEDEAO, suspendu les transferts de flux financiers et monétaires en application de ces mesures. ‘’Lesdites sanctions économiques et financières ont, notamment empêché le Gouvernement du Mali d'honorer ses engagements au titre du service de la dette publique extérieure. Conformément à ses procédures, la Banque africaine de développement (BAD) a décidé de suspendre ses décaissements en faveur des projets et programmes qu'elle finance au Mali en raison de l'accumulation des échéances au titre du service de la dette publique extérieure pendant plus de 45 jours’’, annoncent les communiqués.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sortie de crise : L’URMC propose la médiation de Seïd Chérif Ousmane Madane Haïdara et du Cardinal Jean Zerbo</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sortie-de-crise-lurmc-propose-la-mediation-de-seid-cherif-ousmane-madane-haidara-et-du-cardinal-jean-zerbo-2974209.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 11:57:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Soucieux de l’avenir du Mali, les associations et les mouvements rassemblés au sein de la coalition : Union de Rassemblement Pour un Mali de paix et de cohésion sociale (URMC), sous le leadership de Oumar Alassane Touré, a attiré, dans un communiqué, l’attention du premier responsable du pays sur la gravité de la situation.

Après analyse de la situation politique sécuritaire au Mali en général et suite à des échanges et concertations au niveau local et national, l’URMC s’est dit est préoccupée par la situation du centre, du nord et du district de Bamako. ‘’Considérant que la République du Mali reste une et indivisible, l’URMC réaffirme son attachement à la sauvegarde de l’unité nationale, de l’intégrité du territoire, des acquis de la démocratie, l’Etat de droit et le développement du Mali’, déclare le communiqué.

En vue de préserver la paix, l’unité nationale et la sécurité au Mali et soutenir les actions des autorités de la transition, le président Assimi Goïta  et Malick N’Diaw président du CNT, l’ URMC décide d’organiser une conférence débat sur la paix, la réconciliation et la sécurité au Mali.

Vu la situation du Mali et après analyse et réflexion, l’URMC-Mali Kura, dans le cadre de rechercher une solution définitive à la crise multidimensionnelle qui secoue le Mali depuis un certain temps, demande au peuple du Mali de se pardonner et de prier au cours de ce mois béni de Ramadan pour la paix et la réconciliation du peuple malien autour d’un seul but, le Mali notre patrie commune ; demande aux leaders politiques, la société civile, les religieux, le RECOTRAD, le leaders d’opinion de se retrouver pour un seul but commun, le Mali et soutenir l’armée pour une paix durable ; demande au président du Haut Conseil Islamique, Seïd Chérif ousmane Madane Haïdara et au cardinal Jean Zerbo, au RECOTRAD de prendre leur bâton de pèlerin afin de rassembler les Maliens autour d’un seul objectif commun, le Mali dans le cadre de sortie de crise ; demande de créer une équipe des sages et leaders d’opinions pour négocier, au nom du peuple malien auprès de la CEDEAO et la Communauté internationale un délai de 18 à 20 mois de transition, pour pouvoir organiser des élections générales dans un bref délai.

Afin de mener cette mission aussi importante, l’Union demande au Président de la transition de créer un organe appelé Mission de haut niveau pour le plaidoyer auprès de la CEDEAO et la Communauté internationale pour une sortie de crise dans un bref délai ; sollicite le Président de la transition chef de l’Etat, le colonel Assimi Goïta afin de désigner le président du Haut Conseil islamique du Mali Seïd Chérif Ousmane Madane Haïdara et le cardinal Jean Zerbo comme médiateurs et facilitateurs, afin de négocier avec la CEDEAO et la Communauté internationale pour une sortie de crise et un calendrier consensuel de fin de la transition, un délai de 18 à 20 mois pour organiser des élections générales acceptées par tous ; créer une mission Panel de haut niveau pour sauver le Mali (MPHN).

Elle invite Assimi Goita à nommer par décret officiel Chérif Ousmane Madane Haïdara et le Cardinal Jean Zerbo comme chef de mission et organiser un festival de SANANKOUYA, cousinage à plaisanterie pour rassembler les maliens autour d’un seul but, le Mali.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réactions suite au passage du PM devant le CNT : Un bilan plus que mitigé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reactions-suite-au-passage-du-pm-devant-le-cnt-un-bilan-plus-que-mitige-2974207.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 11:50:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Seydou Sangaré, secrétaire général de la Convention pour une démocratie participative et solidaire CDPS</strong>

Mon constat sur le passage du Premier ministre (PM) Dr Choguel Kokalla Maïga remonte à la déclaration du président du Conseil National de la Transition (CNT), Malick Diaw : « les échanges en cours avec la CEDEAO ne devraient en aucune manière constituer un facteur de blocage de notre processus de refondation de l’Etat ». Depuis cette déclaration, nous avons remarqué sur les réseaux sociaux deux peuples : un peuple qui soutient le PM et un autre qui l’interpelle. Partant de ce constat, j’ai compris que les Maliens sont toujours dans la personnification du pouvoir, c’est-à-dire le culte de la personnalité. Heureusement, cette interpellation du PM prouve à suffisance qu’il n’y a qu’un seul peuple malien, représenté selon le contexte actuel du pays par les membres du CNT.

En effet, le président du CNT estime, comme tout bon nombre de maliens que le processus de la refondation du Mali tant promis au peuple traine entre les mains du PM. C’est dans ce cadre qu’à l’ouverture de la session, le président du CNT a publiquement rappelé le PM de son devoir de rentabilité qui est un principe sacré de la gouvernance.

Rappelons-nous que  le PAG a fait l’objet d’adoption le 02 août 2021 par les membres du CNT avec 102 voix pour, 02 voix contre et 09 abstentions. Le CNT s’est il rendu compte que le PAG du PM était de la poudre aux yeux ?

Je pense que oui, car le leadership du PM est plus populiste que travailleur, après 10mois à la tête de la primature. Je pense que c’est ce que le président du CNT a voulu dire : « nous ne sommes pas dans cette transition pour le plaisir et nous n’entendons pas non plus la laisser dérouter. Aujourd’hui plus que jamais, nous sommes déterminés à donner notre vie s’il le faut pour préserver l’intégrité et le renouveau du Mali »

Pouvons nous assister à un possible divorce entre le militaire et le politique ? Je pense que oui, car ce pouvoir d’exception incarne toutes les possibilités. Les militaires savent pourquoi ils ont sacrifié leurs vies. Au sein du parti, la Convention pour une démocratie participative et solidaire -CDPS, nous sommes convaincus que les acteurs militaires ont sacrifié leurs vies pour une cause juste et salutaire pour la survie de notre pays. A ce titre, ils méritent le soutien et l’accompagnement indéfectibles de tout le peuple.

Parmi les quatre axes, seulement le renforcement de la sécurité sur l’ensemble du territoire national est un succès. Quant aux autres, les réformes politiques et institutionnelles, l’organisation des élections générales, la promotion de la bonne gouvernance et l’adoption d’un pacte de stabilité sociale ne sont pas exécutés comme le PM lui-même l’avait dit que le Mali est un grand corps malade qui a besoin d’une thérapie.

En somme, mon analyse sur cette interpellation est d’une part, que même dans une transition, la relative séparation des pouvoirs est respectée et que le peuple a encore cette possibilité de contrôler l’action gouvernementale à travers ses représentants et d’autre part, que ce grand corps malade est toujours à la recherche d’une thérapie, que les maliens sont toujours dans les guerres claniques.

VIVE UNE TRANSITION REUSSIE POUR QUE VIVE LE MALI !

<strong>Nia Dialla Keïta, journaliste : " Choguel s'est bien défendu, mais elle reconnaît que le résultat est faible"</strong>

Dans la défense de son Programme d'action gouvernemental (PAG), Je pense que le Premier ministre Choguel kokalla Maïga s’est bien défendu, mais il faut reconnaître que ses résultats sont faibles. S'il s'agit de faire un bilan comme Choguel lui-même évalue à de 80% de réalisations, je crois que son bilan est mitigé. Le constat est concret et nulle part on ne peut pas dire que ces réalisations sont à hauteur de 80 %. Si vous prenez aujourd'hui les maux du Mali, j'estime qu'ils sont très énormes pour nos plus hautes autorités. Mais qu'à cela ne tienne; nous devons savoir qu'un gouvernement de transition est un gouvernement de mission avec des objectifs détaillés et précis dont l'organisation des élections libres et transparentes pour le retour rapide à l'ordre constitutionnel, afin que notre pays puisse se retrouver dans le concert des Nations. Mais, on déplore aujourd'hui comme quoi, ce n'est pas leur première mission.

Non pas pour des intérêts personnels, mais le Gouvernement de transition doit s'atteler à relever des défis liés au commerce, à l'économie, à l'éducation, à la santé etc. À ces niveaux, nous pouvons dire que rien a changé. C'est toujours le même scénario. J'apprécie tout de même le plan sécuritaire sous deux aspects. C'est d'abord d'avoir dit à la France que sa présence sur le sol malien durant au moins 10 ans n'a pas contribué jusqu'au jour d'aujourd'hui à la stabilisation du Mali. Le deuxième aspect a également été d'avoir poussé la France à changer, sinon à quitter le Mali en disant au moins à la France les problèmes dont souffrent les Maliens.

Sur les plans politique et diplomatique, Choguel n'a fait qu’enfoncer le Mali qui a toujours des problèmes. Pour les résoudre, le Mali n'a aucun moyen pour faire face ses défis. Dans ce cas, il est impérieux d'aller avec la plus grande prudence, afin de trouver des solutions avec la CEDEAO et la Communauté internationale, mais malheureusement tel n'est pas le cas, depuis un long moment. Et cela malgré les multiples visites du médiateur de la crise du Mali avec l'institution sous-régionale, Goodluck Jonathan. En plus de cela, Choguel kokalla Maïga n'a jamais été un Premier ministre rassembleur avec la classe politique malienne. Ce qui est très déplorable pour l'avenir d'un pays, quand on sait que l'organisation des élections libres et transparentes en dépend et ne peut aller sans une classe politique participative.

Il est vraiment temps qu’il se ressaisisse maintenant pour faire face aux autres défis sinon, à mon avis, il est très loin du bon chemin.

<strong>Dr Abdoul Karim Diamoutené, président du MDJS: " Le passage du PM devant le CNT était nécessaire pour informer les maliens du bilan de son PAG"</strong>

Le fait pour le PM de passer devant le CNT était plus que nécessaire. Puisqu'il avait présenté un PAG dont il a la responsabilité de la mise en œuvre, c'est donc une obligation pour lui de passer devant l'instance nationale d'évaluation de la politique gouvernementale. Surtout dans cette situation de crise multiforme, cette évaluation devrait permettre au peuple de savoir s'il est sur une bonne pente ou non. Puisque le passage devant le CNT donne l'opportunité d'un échange franc entre le PM et les membres du CNT, ce sera donc l'occasion pour lui de se faire une opinion de l'appréciation du peuple vis à vis de sa politique. Ainsi Les informations recueillies lui permettront d'améliorer les futures démarches. Franchement, il était temps qu'on sorte des discours pour aller vers le concert dans tous les secteurs, excepté la sécurité qui a impressionné les maliens à travers les progrès remarquables.

Quand au manque de résultats sur les autres axes, je ne suis pas tout à fait surpris. Normalement, des instructions et des schémas clairs devraient être donnés aux autres services conformément aux orientations du PAG. La réalité est que les mêmes pratiques de mauvaise gouvernance ont continué comme sous l'ancien régime. Le PM a évoqué l'hostilité de l'environnement qui expliquerait ce résultat, ce qui n'est pas convaincant. Les départements sont autonomes et certaines actions ne nécessitent pas forcément la mobilisation de ressources supplémentaires. Par exemple, la promotion du mérite et l'amélioration du processus de recrutement dans les services (CANAM, EDM, Logements sociaux, Police,...) n'est liée ni à la mobilisation de ressources additionnelles, encore moins au contexte de crise auquel il fait allusion. Je m'attendais à des propos beaucoup plus clairs qui nous édifieraient sur les actions et des échéances précises. Il est resté dans ces professions de foi comme il a le secret. Comment comprendre que durant tout ce temps, on est encore dans la réflexion sur l'applicabilité des réformes et les dates d'exécution. Nous savons que le PM à le verbe facile. Nous attendons de lui qu'il prouve qu'il est un véritable travailleur capable de réformer.

<strong>Moussa Coulibaly, diplômé sans emploi à Kabala-est: " Le PM et son gouvernement ont un bilan positif"</strong>

Il faut reconnaître que le gouvernement malien a beaucoup travaillé depuis son arrivée aux affaires. Le plan sécuritaire a été beaucoup amélioré car les attaques ont diminué et la peur a changé de camp. L'ennemi se cherche désormais. Ce gouvernement s'est attaché à acheter les matériels et équipements militaires. Pour le reste des secteurs, il serait difficile d'évaluer car la communauté sous régionale a sanctionné le Mali avec cet embargo illégal et injuste. Le PM, Dr Choguel Kokalla Maïga s'est bien défendu. Cette interpellation prouve à suffisance la sincérité dans le travail des membres du gouvernement et ceux du Conseil National de Transition. Pour moi, il n'y a pas eu de vainqueur ni vaincu car cette interpellation n'avait d'autre objectif que de bien travailler en contrôle d'action gouvernementale.

Je demande aux Maliens de se donner la main pour travailler afin de relever les défis qui sont énormes.

&nbsp;

<strong>Interpellation de Dr Choguel par le CNT: Que de critiques </strong>

Le Premier ministre, Dr Choguel K Maïga était face aux membres du Conseil National de Transition le jeudi passé pour défendre le bilan de son Programme d'Action Gouvernemental (PAG).

Les travaux de cette séance de questions d’actualité étaient dirigés par le Président du CNT, Malick Diaw, en présence des autres membres du CNT, du Premier ministre, Dr. Choguel K. Maïga et son gouvernement.

Le Président du Conseil National de Transition, le colonel Malick Diaw, lors de la cérémonie d'ouverture de la session ordinaire d'avril disait que les maliens avaient envie de savoir le bilan du PAG par conséquent que celui- ci va passer devant les membres du CNT dans un bref délai.

Cela avait créé la panique du côté de certains membres du gouvernement mais au finish, il y a eu peur de mal car le Premier ministre a convaincu les conseillers dans ses éléments de réponse

Pour planter décor de cette longue journée, le rapporteur de la Commission des Lois constitutionnelles, de la Législation, de la Justice, des Droits de l'homme et des Institutions de la République du CNT, M. Boubacar N. Diallo s'est appesanti  sur les 4 axes (sécurité, réformes, élections, gouvernance) du PAG du PM.

Pour lui , à part le premier axe (sécurité), des efforts restent à faire dans les autres axes. Il a ensuite félicité le Gouvernement pour la montée en puissance de l'armée. Malgré les résultats de l'armée sur le terrain et les nouvelles acquisitions d'équipements militaires, il plaide pour l'accélération du  recrutement. Avant d’ajouter que sur 8 actions liées à la mise en œuvre des réformes politiques et institutionnelles, seule la tenue des ANR est actée et la mise en  œuvre intelligente de l'accord pour la paix et la réconciliation.

La poursuite du processus de réorganisation territoriale ; La révision Me Boubacar N. Diallo a indiqué que le chronogramme du PAG qui fixait la réalisation de ses actions de juin 2021 à février 2022, n'a pas été respecté.

Il a fait savoir que les élections apparaissent ainsi comme le baromètre de la réussite de la transition. « La transmission au CNT du projet de loi portant loi électorale ne peut nullement être considérée comme synonyme de création de l'AIGE (Autorité Indépendante de Gestion des Elections). Il s'agit aujourd'hui encore de projet qui aurait pu être adopté sachant que son dépôt sous le n° 21-81 CNT est intervenu le 06 décembre 2021, soit onze jours avant la clôture de la session d'octobre. Mieux, le gouvernement pouvait convoquer une session extraordinaire à cet effet. Ce qui n'a pas été le cas. A ce jour, les élections ne sont pas à l'ordre du jour, faute de chronogramme», a souligné l’orateur. Sur la promotion de la bonne gouvernance et l'adoption d'un pacte de stabilité, dit-il, la dynamique de rupture et d'exemplarité requiert une lutte implacable pour combattre la corruption et l'impunité qui sont à la base de la déliquescence de l'Etat, la détérioration du climat social, l'injustice sociale et la fracture entre communautés. « Le chronogramme de Juin 2021 à février 2022 pour la mise en œuvre des actions de cet axe n'a pas été respecté et les résultats escomptés ne sont pas atteints. A la lumière de ce qui précède, le Plan d'Action décliné en 09 objectifs assortis d'un chronogramme détaillé de mise en œuvre, avec un coût estimatif de 2 050 063 000 000 FCFA, tenant compte des délais temporels de la Transition, peine à convaincre, sinon à satisfaire tout simplement les attentes des populations. Le constat est une auto-satisfaction du gouvernement non partagée. A titre d'illustration, le rapport de suivi-évaluation du PAG 2021-2022 pour la période septembre à novembre 2021 atteste que sur 62 actions prévues : 21 ont été totalement réalisées, soit 33,87% ; 22 sont en cours de réalisation, soit 53,23% et seulement 08 n'ont pas été réalisées, soit 12,90% », a-t-il conclu. Tous les autres intervenants comme Mme Raki Talla Diarra, Dina Dolo, Adama Fomba, Mme Haïdara Aïchata Cissé, Amadou Maïga, Oumar Z. Diarra, Youssouf Z. Coulibaly, Ramata Diaouré, ont invité le PM à œuvrer davantage dans la mise en œuvre du PAG. Il faut noter Nouhoum Sarr a affirmé que le bilan du PM est mitigé. Pour lui il a 3/10, une note qui équivaut à un renvoi d'un élève si l'on était à l'école.

En guise de réponse aux différentes questions posées par lesmembres du CNT, le Premier ministre, Dr. Choguel K. Maïga s’est dit heureux du fait que tous les maliens sont d'accord  de la montée en puissance des forces armées maliennes (FAMa).

Il affirme que les discussions continuent avec la CEDEAO afin de trouver un compromis sur le délai de la transition et la levée des sanctions contre le Mali. Le premier ministre n'a pas manqué de noter que la dépolitisation de l’administration est en cours. "Il y aura l’élaboration de la Constitution dans les six mois à venir" affirme Dr Choguel, Avant de signaler que l’Organe unique de gestion des élections sera opérationnel 8 mois après l’adoption du projet de loi électorale par le CNT.

Pour le Premier ministre, Dr. Choguel K. Maïga, la crédibilité́ de l’ensemble du processus électoral constitue un axe stratégique du Gouvernement de transition. Dans cette perspective et à l’effet d’apporter une solution durable à cette importante question, le Gouvernement a décidé́, à partir de la base de données du RAVEC, de doter les Maliens d’une carte nationale d’identité́ biométrique sécurisée. A ses dires, dans les 24 mois à venir, il y aura un scrutin référendaire, présidentiel, législatif et territorial.

Pour ce qui est des audits, plusieurs ont été déjà réalisés et transmis aux plus Hautes autorités. Il s’agit entre autres de l’audit des dépenses liées à la LPSI (Loi de programmation de la sécurité intérieure) et au Fonds Covid ; l’audit de la cession des bâtiments publics à Bamako ; l’audit de certaines Institutions de la République (Assemblée Nationale, Haut Conseil des Collectivités, Haute Cour de Justice) ; l’audit de certains organismes personnalisés et autorités administratives indépendantes (AGEFAU, AMRTP, ANGESEM (Agence nationale de gestion des stations d’épuration du Mali).

Quant aux audits du cadastre minier, de certains grands programmes/projets nationaux, et l’évaluation de la LOPM, ils sont en cours, a assuré le Premier ministre. Dr. Choguel K. Maïga a aussi évoqué l’ouverture et la poursuite des actions judiciaires dans les dossiers, objets des rapports de contrôle du Bureau du Vérificateur général et des autres organismes de contrôle de l'État. Il a précisé que les poursuites judiciaires relatives aux dossiers d’armement, d’avion présidentiel, d’avion cloué au sol et aux enquêtes sur les tueries et exactions des 10, 11 et 12 juillet 2020 à Sikasso, Kayes et Bamako, sont en cours de traitement dans les juridictions compétentes.

Selon lui, dans le cadre de la lutte contre la corruption, 5 mandats internationaux ont été lancés. Par ailleurs, il dira que d’ici la fin de 2022, le train va rouler au Mali.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accidents de la circulation routière 2021: L’ANASER valide les statistiques</title>
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<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 11:46:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le conseiller technique, Ousmane Bah Maiga, représentant le ministre des Transports et des Infrastructures, a présidé le jeudi 21 avril dernier dans la salle de conférence de l'Ageroute, les travaux de l'atelier de validation des statistiques d'accidents de la circulation routière au titre de l'année 2021. C'était en présence de la Directrice générale (DG) de l'ANASER, Mme Doumbia Diadji Sacko et son homologue de l’Ageroute Sékou Kontaga.

Cette réunion, 12è du genre, organisée par l'Agence nationale de la sécurité routière (ANASER) sous l'égide du ministère des Transports et des Infrastructures visait à valider les statistiques d'accidents de la circulation routière, au titre de l'année 2021.

Dans son discours d'ouverture, le président de la séance, Ousmane Bah Maiga, a fait savoir que l’objectif fixé par les hautes autorités du pays dans le document de Stratégie nationale de sécurité routière est de « réduire le taux de mortalité des accidents de la route de 50% en le ramenant de 25 tués par 100 000 habitants à 12 tués par 100 000 habitants à l’horizon 2030 avec un objectif intermédiaire à mi-parcours de moins de 18.5 tués pour 100 000 habitants en 2025 ».

Pour atteindre ces objectifs, le Gouvernement de la République s’est engagé, selon lui, à mettre en œuvre les cinq axes stratégiques suivants :  la sécurisation des  2 et 3 roues motorisées;  la sécurité des piétons; la réduction des accidents des véhicules légers ; le renforcement de la sécurité des usagers âgés de 15 à 34 ans et enfin la sécurisation du transport professionnel.

L'objectif de la Stratégie nationale de sécurité routière, selon M. Maiga,  ne saurait être atteint que si nous disposons des statistiques d’accidents de la route fiables et suffisamment désagrégées. Pour cela, ''nous devons améliorer les outils et les méthodologies de recueil et de traitement des données sur l’insécurité routière pour satisfaire l’engagement pris par notre pays suite à la ratification de la Charte africaine de la sécurité routière. Cet engagement est de fournir les données les plus détaillées possibles à l’Observatoire africain de la sécurité routière'', a-t-il expliqué.

L’organisation annuelle d’un atelier de validation des statistiques d’accidents de la circulation routière est définitivement rentrée dans nos mœurs. A chaque occasion, selon Ousmane B.Maiga, les acteurs impliqués ont réussi à instaurer des débats francs dont les effets illuminent qualitativement les conclusions de vos travaux. Toutefois il les a invités à  s’adonner au même exercice pour faire un diagnostic sans complaisance des données recueillies auprès des services partenaires de l’ANASER que sont la Police, la Gendarmerie, la Santé, la Protection civile et les Collectivités territoriales. Car, selon lui, la question de collecte, du traitement et de l’analyse de données en matière d’accidents de la circulation routière est essentielle pour proposer des mesures de réduction du taux d’accidents de la route.

Il a enfin engagé les acteurs à tout mettre en œuvre pour l’élaboration d’un document consensuel sur les statistiques d’accidents de la route, au titre de l’année 2021 qui vont constituer le levier de la lutte contre l’insécurité routière dans les années à venir.

<strong>AMTouré       </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Introduction des manuscrits anciens dans le cursus scolaire et universitaire : Une table&#45;ronde pour baliser le terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/introduction-des-manuscrits-anciens-dans-le-cursus-scolaire-et-universitaire-une-table-ronde-pour-baliser-le-terrain-2974194.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 11:35:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après le lancement du projet « Inspiration des manuscrits anciens pour la réconciliation et la paix », les initiateurs et  porteurs  de ce bel dessein se sont engagés à le vulgariser. Cela, pour contribuer à sa meilleure connaissance. Des conférences débats ont été initiées à cet effet. Elles ont été organisées dans les établissements scolaires et universitaires, à l’attention des Institutions de la République etc. Celles-ci ont permis de mieux partager les tenants et aboutissants dudit projet.

Ainsi, pour les porteurs de ce projet, combien de fois important pour  notre pays qui se bat pour le retour de la paix et la réconciliation, de le penser à long terme, il est indispensable de s’imprégner du contenu de ces manuscrits anciens qui peuvent servir de support pour la réconciliation et la paix au Mali. Pour cela il faut leur accorder une dimension plus grande. D’où l’intérêt de l’organisation d'une table-ronde permettant de mener la réflexion sur la possibilité d’introduire les manuscrits anciens dans  le cursus scolaire et universitaire au Mali. Les travaux de cette table ronde vont s’étaler sur deux jours, à partir de ce lundi, au Mémorial Modibo Keita. Ca cérémonie d’ouverture sera placée sous la présidence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme.

Cette  table-ronde visera à étudier les possibilités de l’introduction de la connaissance et de l’étude des manuscrits anciens dans les cursus scolaires et universitaires au Mali. Elle proposera aussi des mesures à prendre pour faire bénéficier les milieux scolaires et universitaires, dans leur ensemble, de l’immense savoir contenu dans les manuscrits anciens.

De manière spécifique, la table-ronde permettra également, entre autres : d’identifier et d’établir les liens entre les manuscrits anciens, l’éducation, l’enseignement supérieur et la recherche scientifique ; d’identifier et d’étudier les différentes possibilités d’introduction des manuscrits anciens dans les programmes d’enseignement scolaires et universitaires ; de proposer des marches à suivre et des mesures d’accompagnement pour une prise en compte de la connaissance des manuscrits anciens et son étude au bénéfice du développement sectoriel ; d’inciter et d’accompagner les départements de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique à introduire la connaissance et l’étude des manuscrits anciens dans les programmes d’enseignement scolaires et universitaires.

En organisant cette table-ronde des acteurs de l’édition, de  l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, autour de cette problématique, les porteurs du projet veulent les amener à  étudier la question et de proposer des mesures à prendre pour faire bénéficier les milieux scolaires et universitaires de l’immense savoir contenu dans les manuscrits anciens.

De même, la table-ronde programme des exposés présentés par des experts du domaine des manuscrits anciens, de la didactique et de la pédagogie et la recherche scientifique. Ces exposés couvriront l’ensembles des questions évoquées dans l’énoncée des objectifs spécifiques de cette table-ronde. Chaque exposé sera suivi d’un débat ouvert sous la conduite d’un modérateur qui en assure la police.

A noter que projet «<strong> inspiration des manuscrits anciens pour la réconciliation et la paix</strong> » est une initiative de l’ONG SAVAMA-DCI soutenue par l’ambassade du Royaume Uni de Grande Bretagne et de l’Irlande du Nord à Bamako. Il vise à contribuer aux efforts de réconciliation et de paix au Mali, à travers les enseignements des manuscrits anciens relatifs à la résolution des conflits, la culture de la paix, le respect des droits de l’homme et la bonne gouvernance.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Opération Ramadan à Bourem : Chato respecte la tradition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/operation-ramadan-a-bourem-chato-respecte-la-tradition-2974192.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 11:35:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Elle a offert des vivres et des lampadaires aux populations de sa circonscription électorale  </strong>

Fidèle à une tradition jadis instituée, l’honorable Chato vient encore de plus, faire parler son cœur en donnant du sourire et de la joie aux populations de sa circonscription électorale. Par ce geste hautement apprécié à sa juste valeur, Aichata Alassane Cissé dite Chato a, pour la énième fois, mis à profit le mois béni de Ramadan pour manifester sa générosité à l’endroit de ses sœurs, frères et parents tous court.

Cette brave dame engagée au service de sa nation, a une fois de plus bravé la grande chaleur et l’insécurité pour se rendre à plus de mille kilomètres de Bamako en vue d’apporter de l'assistance aux populations du cercle de Bourem dans un contexte marqué par les aléas climatiques et les sanctions de la CEDEAO contre notre pays. Aussi, pour prouver son attachement à son terroir, la donation a été l’occasion pour l’honorable Chato et la délégation qui l’accompagnait de partager deux jours de rupture de jeûne avec des habitants de ladite localité. Des distributions gratuites à l’endroit des couches les plus vulnérables et des prières surérogatoires pour l’apaisement du Mali  ont également été faites en communion avec les habitants.

Cette année, malgré la conjoncture économique, Chato a distribué vingt (20) tonnes de mil, 20 tonnes de riz, une (01) tonne de semoule, cinq (05) tonnes de sucre, des lampadaires pour les treize (13) écoles de la ville de Bourem et deux autres pour illuminer le camp du détachement des FAMa à Bourem,  à qui elle a aussi remis un soutien en vivres, une enveloppe symbolique et un taurillon. Des  couches vulnérables ont également reçu de Chato des enveloppes symboliques comme appui financier.

Pour l’heureuse donatrice, le plus important, n’est pas le geste mais plutôt la prière collective organisée pour le Mali. Des bénédictions ont été formulées pour une transition réussie.  Reconnaissante, Chato a profité de ladite cérémonie de remise pour remercier les donateurs anonymes qui ont toujours exprimé leur solidarité à son égard. Parce que, Chato est une personne serviable. C’est-à-dire, qu'elle a toujours servi son prochain, avant de se servir elle-même.

Le maire Adjoint de Bourem s’est dit très réconforté par le geste de la donatrice. Parce que les populations attendaient avec beaucoup de patience ces dons.  Car c’est une tradition instituée par l’honorable député de plus d’une décennie. « Outre la remise de lampadaires solaires, les couches vulnérables, les autorités religieuses et traditionnelles, les FAMa, les écoles, tous ont bénéficié de cet élan de solidarité » a-t-il ajouté.

Quant au représentant du préfet de Bourem, il s’est dit très honoré par cette marque de solidarité en faveur des populations du cercle et venant d’une native en cette période de soudure et de mois de Ramadan.

Le coût total de cette donation est estimé à trente -trois millions cinq cent mille francs CFA (<strong>33.500.000 FCFA</strong>).

Aujourd’hui, les Maliens dans leur écrasante majorité gardent une certaine méfiance vis-à-vis des acteurs politiques. Parce que selon eux, les animateurs de la vie politique, coupent souvent le pont avec leurs électeurs, une fois l’objectif atteint. C'est une triste réalité de la politique au Mali.

Mais, avec l’honorable Chato, c'est le contre-pied de cette  réalité. Puisqu'elle est l'une des rares actrices de la vie politique à garder le fil avec son électorat, c’est-à-dire sa base électorale.

En tout cas, la plupart des témoignages faits à la cérémonie de remise de la donation de cette année, convergent à admettre que Chato est bel et bien en contact avec les habitants de sa circonscription électorale.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Commune rurale de Zan Coulibaly : plus de 380 millions de FCFA d’irrégularités financières</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/commune-rurale-de-zan-coulibaly-plus-de-380-millions-de-fcfa-dirregularites-financieres-2974202.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 01:46:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La présente vérification financière a pour objet la gestion de la Commune rurale de Zan Coulibaly au titre des exercices 2018, 2019, 2020 et 2021 (1<sup>er</sup> semestre). Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses. Les travaux ont porté sur les actes de gestion, les dépenses de fonctionnement, d’investissement ainsi que sur les recettes. Les détails sur la méthodologie de la vérification sont présentés dans la section intitulée « Détails techniques sur la vérification ».

A titre de rappel, la Commune rurale de Zan Coulibaly a été créée par la Loi n°96- 059 du 04 novembre 1996 complétée par la Loi n°01-043 du 07 juin 2001 portant création de communes. Elle est située dans le Cercle de Dioïla, Région de Koulikoro. Son chef-lieu est Marka-Coungo et elle dispose d’un poste de contrôle de contrôle de véhicules voyageurs à Zantiguila.

<strong>Irrégularités administratives</strong> <strong>:</strong> Pour remédier à ces irrégularités le Vérificateur général (VG), Samba Alhamdou BABY, a recommandé au ministre chargé de l’Etat civil d’assurer la disponibilité des registres et imprimés d’état civil pour les besoins de la Commune. Au maire de la Commune rurale de Zan Coulibaly, il a demandé, entre autres, de veiller au respect des dispositions de l’arrêté interministériel régissant l’attribution des postes de contrôle, respecter le délai de convocation du Conseil communal, respecter le délai requis pour l’adoption du budget de la Commune, demander la nomination d’un comptable-matières auprès du ministre chargé de l’Administration territoriale, veiller à la tenue d’un registre d’enregistrement des offres conformément aux dispositions en vigueur, adresser systématiquement des lettres de notification aux attributaires des marchés conformément à la réglementation en vigueur,  procéder à la mise en concurrence des fournisseurs ou prestataires lors des passations des marchés publics, appliquer scrupuleusement les délibérations du Conseil communal relatives aux frais de transfert des parcelles et de la taxe de marché et veiller au respect des dispositions du Code domanial et foncier relativement à l’attribution d’une seule parcelle de terrain par demandeur.

<strong>Irrégularités financières : </strong>Le montant total des irrégularités financières, ci-dessous, s’élève à 380 423 863 FCFA.

Le Vérificateur général a dénoncé, au Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance la Commune III du district de Bamako chargé du Pôle économique et financier, les irrégularités relatives au paiement des contrats non revêtus du cachet d’enregistrement des impôts pour un montant total de 1 136 680 FCFA ; à la non-justification de l’utilisation du carburant acheté pour un montant de 8 144 970 FCFA ; au paiement de dépenses fictives pour un montant total de 33 923 477 FCFA ; au non-reversement de recettes pour un montant de 449 500 FCFA ; au paiement de marchés inachevés pour un montant total de 6 210 965 FCFA ; au paiement de dépenses irrégulières pour un montant total de 8 530 000 FCFA ; à la destruction des pièces comptables d’un montant de 318 466 100 FCFA ; au non-respect de la procédure de mise en concurrence concernant la gestion du poste de Zantiguila.

<strong>Source BVG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Occupation illicite de l’espace vert et public à Baco&#45;Djicoroni ACI : L’ADB&#45;OE en appelle aux autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/occupation-illicite-de-lespace-vert-et-public-a-baco-djicoroni-aci-ladb-oe-en-appelle-aux-autorites-2974199.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 01:39:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les journalistes ont pris d’assaut ces espaces, situés à Baco-Djicoroni sud-ouest-extension pour écouter Nouhoum Diakité, membre de l’Association pour le développement de Bacodjicoroni ouest et extension (ADB-OE). C’était le jeudi 21 avril 2022, en présence de la présidente de ladite association, Mme Cissé Aminata Dembelé et de Tidiane Diakité.

Au cours de cet entretien, M. Diakité a amplement éclairé la lanterne des journalistes sur le litige foncier qui les oppose aux autorités municipales.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, il a fait savoir que les habitants de leur quartier ont acheté leurs parcelles avec l’ACI depuis vers 1995. Au moment de l’acquisition, le prix de la parcelle dépendait des infrastructures environnantes. Ces parcelles ont été acquises avec ces infrastructures d’espace-vert et public indiqués.

La mairie de la Commune V a décidé de morceler ces parcelles en les attribuant à des citoyens a t-il poursuivi. Ce faisant, nous avons été légalistes en saisissant le Tribunal administratif et la Cour suprême. Lors de ces saisines, des arrêts ont été obtenus et ont permis d’annuler les décisions d’attribution de ces parcelles. Nous nous sommes abstenus de casser les réalisations faites. En attendant que nous réglions ce problème juridique de déguerpissement de soubassement de l’existant, nous avons été surpris de voir que, les premières attributions ayant été annulées, le maire du District s’est permis de changer la destination de l’espace pour faire une nouvelle attribution à d’autres personnes. Lorsque nous nous apprêtions pour entreprendre les travaux, d’autres citoyens viennent se présenter à nous, en nous exhibant des documents délivrés par le maire du District soit- disant qu’ils ont la propriété sur ces parcelles en interdisant l’accès. C’est ainsi que nous avons engagé des procédures judiciaires, les attributaires également en ont engagés contre nous. Malgré la suspension des travaux sur les sites décidés par le Procureur de la Commune V du District de Bamako en attendant la décision sur le fond, les attributaires continuent les travaux.

Dans tous les cas, l’Association pour le développement de Bacodjicoroni sud-ouest-extension reste derrière la loi, en croire M. Diakité.

Concernant l’espace public, M. Diakité dira que le maire du District a attribué cet espace à Yaya Sangaré pour bail emphytéotique. Nous demandons l’annulation pure et simple de la décision.

La présidente ajoutera que son association a vu le jour en 2010 dans le but de protéger ces espaces. Chacun d’entre nous détient son titre, et sur la copie de chaque titre, est réservé un espace public. autrement dit, ces espaces-vert-public font partie de notre environnement.

En définitive, l’Association pour le développement de Bacodjicoroni sud-ouest-extension lance un appel solennel aux autorités de prendre le taureau par les cornes, en faisant lire les textes régissant le code domanial.

<strong>BAMBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie de la Nation: Dr Choguel K. Maïga face au CNT, le jeudi prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vie-de-la-nation-dr-choguel-k-maiga-face-au-cnt-le-jeudi-prochain-2973352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Apr 2022 10:55:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s'agira pour le Premier ministre de donner des explications sur la mise en œuvre de son PAG (Plan d’Action du Gouvernement).</strong>

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Dr Choguel K Maïga sera face aux membres du Conseil National de Transition (CNT) le jeudi 21 Avril prochain pour répondre à certaines questions d'actualité sur la vie de la nation.

Cette interpellation du Chef du Gouvernement par le CNT est une exigence des missions l'organe parlementaire de la transition. Cela rentre dans le cadre de ses missions de contrôle de l’action gouvernementale d'autant plus que les Maliens attendent beaucoup des autorités dans la  gouvernance de notre pays.

On se rappelle que le 4 avril passé, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), lors de l’ouverture solennelle de la session ordinaire d’avril 2022 du Conseil national de Transition (CNT), le président de l’institution, Colonel Malick Diaw, avait  sonné l'alarme en avertissant le Premier ministre, Dr. Choguel Kokalla Maïga présent, sur son possible passage devant le CNT. «Diverses activités de contrôle de l’action gouvernementale, des visites de terrain des Commissions générales ainsi que des séances de renforcement des capacités seront au menu de nos travaux. Sur la base des acquis cumulés lors des sessions antérieures, je demeure confiant quant à l’engagement patriotique de l’ensemble des membres du CNT et de l’Administration à faire également de cette session d’avril une session de confirmation du rôle central du CNT dans le processus de transition. Sur ce point précis, je voudrais m’adresser solennellement au Premier Ministre pour lui dire qu’indépendamment des évaluations périodiques faites du PAG (Plan d’Action du Gouvernement), les Maliens veulent savoir exactement l’état d’avancement du processus de transition ainsi que le chronogramme détaillé. Cela est d’autant plus important que c’est au peuple que revient la paternité des conclusions des ANR, notamment celles devant aboutir à un retour rapide à l’ordre constitutionnel », déclarait le président du CNT, Malick Diaw. Selon lui, les échanges en cours avec la CEDEAO ne devraient en aucune manière constituer un facteur de blocage du processus de refondation au Mali. « Sur cette question, Monsieur le Premier Ministre, vous serez certainement invité à passer devant le CNT, conformément à sa mission de contrôle de l’action gouvernementale, pour des échanges plus approfondis dans un bref délai », a précisé Malick Diaw.

Si certains détracteurs du PM Choguel pensent que le CNT va déposer celui-ci, il n'en est rien du côté de ses partisans qui estiment que le passage du PM devant les mêmes du CNT est un jeu démocratique.

En tout état de cause, le déroulement des débats va guider les maliens le jeudi prochain. Tous les regards sont désormais tournés vers 21 avril prochain. En attendant, le PM, Dr Choguel prépare activement cette interpellation avec les membres de son Gouvernement.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>M5&#45;RFP : La guerre des clans fait rage</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/m5-rfp-la-guerre-des-clans-fait-rage-2973360.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Apr 2022 01:49:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mouvement du 5 juin Rassemblement Front Patriotique (M5-RFP) est en train de passer un des moments les plus difficiles de son existence.

Ce mouvement contestataire du régime du feu IBK est constitué de plusieurs partis politiques, mouvements et de partis politiques venus de différents horizons. De ce fait, chacun est venu pour atteindre son objectif, pas forcément commun ou patriotique.

Ayant hérité de la primature après la rectification de la transition par colonel Assimi Goïta, les membres du M5-RFP ne semblent plus souffler dans la même trompette. Beaucoup de cadres du mouvement s'en prennent au Premier ministre Dr Choguel Kokala Maïga qu'ils estiment ne pas pouvoir faire le rassemblement au sein du M5-RFP.

" Avoir le pouvoir est plus facile, mais l'exercer est plus difficile" dixit Léopold Sedar Senghor, l'ancien président sénégalais. Cela semble être le cas au M5-RFP où la guerre de positionnement fait rage actuellement.

Ce désordre et mécontentement au sein du M5-RFP se font sentir depuis des mois. Ensuite ils ont été officialisés sur les réseaux sociaux, à travers certaines déclarations dures à l'égard du PM Dr Choguel jusqu'a à cette réunion à la primature qui a tourné mal avec l'expulsion de Abdou Alhadji Touré de la salle par les éléments de la sécurité du Premier ministre Dr Choguel Kokala Maïga. Il faut se mettre d'abord, dans le contexte du Malikura prôné, par les uns et les autres. En effet cette réunion du M5-RFP ne devait pas être organisée à la primature car c'est une rencontre politique.

L'expulsion d'Abdou Touré de Karoual de la salle de réunion, jugeant qu'il n'est pas du comité stratégique n'a pas été appréciée par d'autres cadres du comité stratégique qui ont boudé la salle automatiquement.

Le comité stratégique a suspend, à travers un comité qu'il a rédigé le lendemain, certaines personnes  qui siégeaient en son sein: il s'agit, entre autres de Abdou Alhadji Touré, Konimba Sidibé et autres...

Mais le Malikura chanté par les uns et les autres semble être devenu "fais ce que je dis, ne fais pas ce que je fais". Les militants du M5-RFP pratiquent les mêmes faits qu'ils ont dénoncés et reprochés au régime défunt.

On pourrait se demander jusqu'où ira cette mésentente au M5-RFP qui risquerait d'affaiblir les contestataires du régime d'IBK.

Les hommes forts de Kati qui ont décidé de bâtir le Malikura ne vont-ils assister indifférents à une guerre interne du M5-RFP qui pourrait porter un coup dur processus de la transition.

Wait and see comme diraient les Anglais.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CANAM : De nombreux progrès réalisés en 2021</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/canam-de-nombreux-progres-realises-en-2021-2973354.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Apr 2022 01:43:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au nombre de ceux-ci, l’immatriculation d’un nombre important de personnes, la mise en place d’un système biométrique appelé l’actif premium.</strong>

La  Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CANAM) a tenu le jeudi 14 avril 2022 au CNPM, la 24ème session ordinaire de son Conseil d'administration, sous la présidence du Pr Mamady Kané, Président du Conseil d’administration (PCA), en présence du Directeur Général (DG) de la CANAM, le médecin général de brigade Boubacar Dembélé.

Cette  session de la CANAM était consacrée à l'examen et à l'adoption des procès-verbaux des 22ème  et 23ème  sessions ordinaires du Conseil d'administration ; de l'état de mise en œuvre des recommandations issues de la 23ème session ordinaire du Conseil d'administration ; du rapport d'activités 2020 et de l'état d'exécution du budget au 31 décembre 2020 ; du compte de gestion de l'exercice 2020 ; des états financiers et du rapport, du commissaire aux comptes sur les états financiers de l'exercice clos au 31 décembre 2020.

Dans son  discours d'ouverture Mamady Kané, a rappelé que le rapport d'activités de la CANAM au 31 décembre 2020 a été élaboré sur la base du programme d'activités de la onzième année de mise en couvre de l'Assurance Maladie Obligatoire (AMO). Ainsi, 84 333 personnes ont été immatriculées (CMSS : 47 409 et INPS : 36 924) du 1er janvier au 31 décembre 2020, portant ainsi le nombre total des personnes enregistrées dans la base et immatriculées à la date du 31 décembre 2020, à 1 718 521 (CMSS : 803 777, INPS : 914 744). Selon le PCA, le compte de gestion de l'exercice 2020 présente en recettes 67 303 618 825 FCFA et en dépenses la somme de 62 582 758 180 FCFA. Les états financiers qui donnent, selon lui, une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat consolidé comprennent le bilan et le compte de résultat consolidé.

Ainsi,  le total bilan de la CANAM  au 31 décembre 2020 se chiffre à 88 090 388 454 FCFA contre 85 032 207 265 FCFA au 31 décembre 2019.  La trésorerie active représente 32 516 156 024 FCFA, soit 37 % de l'actif du bilan contre 30% en 2019. Ceci s'explique, selon le Pr Mamadou Kané, par l'amélioration du recouvrement des recettes, le niveau des placements sous forme de dépôts à terme auprès des banques, les participations et les bons et obligations du Trésor public.

A sa suite le DG de la CANAM, le médecin général de brigade Boubacar Dembélé, a indiqué que des progrès ont été réalisés en 2021 dont l’immatriculation d’un nombre important de personnes, la mise en place d’un système biométrique appelé l’actif premium. « L’actif premium est un logiciel qui nous permet de lutter très efficacement contre la fraude. Qui parle de lutte contre la fraude parle d’amélioration au niveau de la CANAM », a déclaré le DG de la CANAM. En termes de recette, selon le médecin général de brigade, Boubacar Dembélé, les prévisions de l’année ont été dépassées. Ces différentes améliorations au niveau de la CANAM, selon son DG, leur permettent d’atteindre leurs objectifs, de renforcer leurs acquis.'' Si nous renforçons nos acquis, ça nous permettra d’aller de l’avant au Régime d’Assurance Maladie universelle (RAMU). L’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) ne couvre qu’une petite partie de la population, notre objectif actuellement, c’est d’aller vers la couverture universelle de l’ensemble de la population du Mali'', a-t-il souhaité.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM : Le DG explique les difficultés rencontrées actuellement par la Société</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-le-dg-explique-les-difficultes-rencontrees-actuellement-par-la-societe-2973370.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Apr 2022 01:28:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>‘’30 ans sans investissement sans électricité et vous voulez que le courant soit distribuer comme si de rien n’était, c'est impossible !'' dixit Oumar Diarra.</strong>

Pour informer la population sur les actuelles coupures d'électricité ainsi que les problèmes que la Centrale thermique de Sirakoro a rencontrés, la direction générale de la Société Energie du Mali (EDM) a effectué ce vendredi, 15 avril 2022, une visite sur le dit site suivie d'une conférence de presse tenue à la Maison de la presse. La conférence était animée par Oumar Diarra, Directeur général de EDM.

Face aux hommes de médias, le Directeur général de EDM a expliqué les problèmes que traverse sa Société et les causes des perturbations ces derniers temps à travers son réseau.

A ses dires, la plupart de la population malienne est servie en énergie à travers des réseaux interconnectés et d'autres en centrales isolées. Il a déclaré que depuis 30 ans, EDM n'a pas bénéficié d'investissements structurants sur son réseau que ça soit dans le domaine hydraulique, solaire....

''30 ans sans investissement dans électricité et vous voulez que le courant soit distribué comme si de rien n’était, c'est impossible'' a t-il dit. Ce manque d’investissement a entrainé la vétusté des installations qui sont incapables de fournir la capacité normale de leur production. L'ouvrage thermique est plus coûteux que les autres centrales.

''En 2021 après identification des problèmes, à savoir la surcharge sur le réseau et la velléités des groupes, nous avons décidé en urgence d'installer deux centrales thermiques capables de fournir 40 MEGAWATTS dont 20 MÉGAWATTS sur la colline de Badala et MÉGAWATTS dans la cour de l'IER à Sotuba''.

<strong>Ce qui n'a pas pu être réalisé en 2021 : </strong>Les premiers MÉGAWATTS de la Centrale thermique de 100 MÉGA de Sirakoro n'ont pas pu être injectés dans le réseau électrique.

''A la lumière des entretiens, les premiers 25 MÉGAWATTS seront injectés avant la fin du 3<sup>ème</sup> trimestre de cette année et tout le reste d'ici la fin de l'année'', explique-t-il.

Quant à la situation de production, il dira que la Société EDM est confrontée à une forte demande qui augmente chaque année de plus 10%. Selon lui les coupures qui sont dues en partie à la grande chaleur qui diminue la capacité des turbines, vont cesser dans quelques semaines.

Bien avant cette conférence, les responsables de l'EDM ont, avec les hommes de médias, visité la Centrale thermique en chantier à Sirakoro.

Après un tour dans les différentes parties de la centrale, le chef de projet de la centrale, Ousmane Coulibaly a fait savoir que la partie stockage d’hydrocarbures est pratiquement terminée avec un taux d’exécution de 99%. Quant à la partie salle des machines, il dira que ‘’les alternateurs, les moteurs sont tous en place, mais aujourd’hui, il manque le raccordement alternateur et le moteur. Ceci ne peut se faire tant que la salle n’est pas entièrement couverte’’.  Parlant de la partie évacuation, il a indiqué qu’à ce stade, les installations du poste élévateur permettant d’évacuer l’énergie vers le nouveau poste de distribution de Sirakoro sont aussi finies. Il ne manque que les câbles qui doivent être posés entre les différents équipements ainsi que ceux qui doivent relier la centrale au centre de distribution sur environ un kilomètre. ‘’Aujourd’hui ces câbles restent bloqués au port d’Abidjan du fait de l’embargo. Nous prévoyons avec l’entreprise de dérouter ces conteneurs vers  Dakar, afin de les faire venir à Bamako’’, a-t-il déclaré. Avant d’ajouter ‘’que le taux réel d’exécution des travaux est de 85%. Normalement on devrait livrer la centrale le 22 avril de cette année, mais la crise de la pandémie ainsi que la crise sociopolitique ont retardé les travaux.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque du poste de douane à Sikasso : Deux douaniers et deux bénévoles tués</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-du-poste-de-douane-a-sikasso-deux-douaniers-et-deux-benevoles-tues-2973357.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Apr 2022 01:27:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les bandits armés continuent de terroriser les paisibles populations malgré l'engagement de l'armée malienne à en finir avec ces nuisances.   C'est du moins ce qu'on peut dire de l'attaque du poste de douane de Bougoula Hameau, à la sortie de Sikasso vers l'Est, en allant à Bobo au Burkina Faso, ce 15 avril 2022 vers 10h.

Ce poste de la douane où n sont présents que des soldats de l'économie, a été  attaqué par des individus armés non identifiés.

Selon des sources, quand les assaillants sont arrivés, ils ont commencé à tirer sur les douaniers. Le bilan est lourd car ils ont abattu deux douaniers, deux bénévoles et blessé une enseignante qui était de passage. Le véhicule personnel de marque KIA d'un des douaniers tués a été  emporté par les assaillants. Aussitôt informées les Forces de défense et de sécurité sont arrivées pour mener le ratissage.

Une fois de plus, les autorités de transition invitent la population à collaborer avec les forces de défense et de sécurité en dénonçant toute personne suspecte ou étrangère dans leur localité. Elles les invitent également à informer régulièrement les responsables communautaires de la situation des étrangers dans les villages. C'est en faisant cela qu'on pourrait lutter efficacement contre  les forces du mal dans cette guerre asymétrique.

A suivre

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Erection du soja en filière stratégique : Le quitus du Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/erection-du-soja-en-filiere-strategique-le-quitus-du-gouvernement-2973362.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Apr 2022 01:21:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le développement de cette filière apportera annuellement aux recettes additionnelles fiscales de l’État  90 milliards de F CFA</strong>

La semaine dernière, le grand hôtel de Bamako a abrité un atelier d’une journée dont les travaux de clôture ont été présidés par le Premier ministre, Chef de Gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maiga.

Co-organisé par Jatropha Mali International (JMI) et l’Institut International pour l’Agriculture Tropicale (IITA), avec l’approbation du ministère du Développement rural, l’atelier a regroupé des acteurs maliens œuvrant pour la promotion de ladite et des participants venus du Cameroun et du Nigeria.

En initiant cette rencontre entre acteurs, les organisateurs de l’atelier s’étaient fixés un objectif général : accompagner la croissance de la filière soja pour améliorer la sécurité nutritionnelle et alimentaire des populations des villes et des campagnes du Mali. Ses objectifs spécifiques sont, de : créer des emplois et des revenus pour les femmes et les jeunes tout en faisant de la filière un élément incontournable de l’économie malienne et aboutir à l’élaboration d’une stratégie de plaidoyer pour le développement du soja au Mali.

Prononçant le discours de clôture, le Premier ministre, Dr. Choguel Kokalla Maïga, a d’abord signalé qu'il prenait  note des résultats de cet atelier national qui a confirmé le caractère hautement  structurant du soja, à travers ses dimensions économique, agronomique, environnementale. Cela, pour que, la filière soja puisse  contribuer à la sécurité alimentaire.  Avant d’ajouter que : « j’ai aussi noté avec grand intérêt, la dimension sociale de cette nouvelle filière, notamment à travers l’inclusion des jeunes et des femmes très nombreuses dans la production et la transformation du soja ».

Choguel Kokalla Maiga a, aussi, mentionné que la fourniture d’aliment animal qui se fera par cette culture,  sera très bénéfique à la consolidation de la paix entre les populations d’éleveurs et de producteurs dans les zones de production. « Votre atelier a abouti à l’élaboration d’une stratégie de plaidoyer pour le développement du soja au Mali. Je sais que mon Gouvernement et notamment le département en charge de l’agriculture seront associés à votre plaidoyer. Soyez d’ores et déjà rassurés que mon Gouvernement et moi-même, confirmons ici par ma présence la décision d’ériger le soja en filière stratégique et prioritaire pour notre pays », a annoncé le Premier ministre.

Dr Choguel Kokalla Maiga qui  n’a pas été insensible aux chiffres présentées, dira que les revenus potentiellement générés par la filière soja par an au Mali seront plus de 390 milliards de FCFA, dont 30 milliards de masse salariale bénéficiant à 43000 emplois directs et des emplois saisonniers supplémentaires pour environ 10% des agriculteurs, dont 35% de femmes et 90 milliards de recettes additionnelles fiscales et sociales annuelles pour l’Etat.

Auparavant, à l’ouverture de l'atelier, le ministre du développement rural, Modibo Keita a fait savoir, dans son discours, que : « le développement de la filière soja dans notre pays pourrait contribuer largement à l’atteinte de nos objectifs, certes ambitieux, mais non impossibles pour acquérir la sécurité alimentaire et nutritionnelle, pour accéder à notre vraie indépendance qu'est la souveraineté alimentaire ».

Quant au vice-président du JMI, Youssouf Traoré, il a  apprécié la dextérité du Gouvernement malien qui, par cet engagement, fait du soja une filière viable, fiable et porteuse de richesses.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum mondial de l’eau « Dakar 2022 » : Les recommandations restituées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/forum-mondial-de-leau-dakar-2022-les-recommandations-restituees-2973371.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Apr 2022 01:09:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le but de contribuer à l'appropriation et au suivi des recommandations et déclarations issues du Forum de « Dakar 2022 », le  ministre des Mines, de l’Energie et de l'Eau, à travers la Direction nationale de l’hydraulique a organisé le mercredi, 13 avril 2022 l'atelier de restitution de la participation du Mali au Forum mondial de l'eau « Dakar 2022 », combinée à la célébration de la journée mondiale de l'eau - édition 2022. L’ouverture des travaux était placée sous la présidence de Drissa Samaké, conseiller technique au département en présence du Directeur national de l’hydraulique, Djoouro Bocoum ainsi que les partenaires.

Dans le discours marquant l’ouverture des travaux, le représentant du ministre  a fait savoir que le 9<sup>ème</sup> Forum mondial de l'eau, tenu pour la première fois en Afrique sub-saharienne, du 21 au 26 Mars 2022 a Dakar, a été un Forum des réponses aux défis posés par « La sécurité de l'eau pour la paix et le développement , dans tous ses aspects et à tous les niveaux ». Il a rassemblé plus de 8 000 participants venus d'Afrique, d’Asie, de l'Europe, des Amériques et de l'Océanie et s'est déroulé à travers plusieurs communications en sessions spéciales, en Side-Event et en panels de haut niveau politique.

Pour rappel, ajoute-t-il, ‘’notre ambition est d'atteindre un taux de couverture de 100% à l'horizon 2030, conformément aux Objectifs de Développement Durable (ODD). Le Mali, qui a fait du Forum un enjeu majeur fut l'un des rares pays africains, ayant aménagé et a animé un pavillon de 50 m2. Ce Pavillon a été l'un des plus animés et visités avec une moyenne de 200 visiteurs par jour. Ainsi, l'honneur a été fait au du Mali de recevoir à son pavillon son Excellence Monsieur Macky Sall, Président de la République du Sénégal ; M. Hamed Diane Semega, le Haut-Commissaire de l'OMVS, ainsi que des ministres de tutelle de l'OMVS, des hautes personnalités de l'ABN, de l'ABV, de la CEDEAO, des ambassadeurs, des parlementaires, des PTF et d'autres Hautes personnalités du secteur’’, a-t-il laissé entendre.

Aussi, la Journée Eau du Mali fut un véritable succès. Elle a été marquée par les expositions, le panel de haut de niveau, des sessions thématiques et une table ronde pour le financement du projet de Kabala, se réjoui-t-il.

Selon les explications de directeur, les eaux souterraines sont des eaux qui existent sous terre dans les aquifères, formations géologiques de roches, de sables et de graviers où sont retenues des quantités d'eau importantes. Les eaux souterraines alimentent les sources, les cours d'eau, les lacs et les zones humides, et s'écoulent vers les océans.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des frontières : Une stratégie de sécurisation en gestation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gestion-des-frontieres-une-strategie-de-securisation-en-gestation-2973351.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Apr 2022 01:07:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle Balla Moussa Keita du Centre international de conférence de Bamako (CICB) a abrité du lundi 11 au mercredi 13 avril dernier, les travaux de l'atelier national de concertations, d'échanges et de réflexions pour l'élaboration de la stratégie de sécurisation des zones frontalières. L'ouverture des travaux était présidée par le colonel Abdoulaye Maïga, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, en présence du représentant de la Minusma et plusieurs autres invités de marque.

Pendant les trois jours de cet important atelier financé par le bureau de la Minusma, les participants ont examiné la situation d'ensemble des espaces frontaliers de notre pays en travaillant à l'enrichissement de l'état des lieux de la situation sécuritaire dans les zones frontalières et transfrontalières - et à l'identification d'éléments pertinents de stratégie de sécurisation des zones frontalières.

En effet, depuis des décennies déjà, le Mali, à l'instar de bon nombre de pays de la région du Sahel, se trouve à la croisée des chemins. En plus du franchissement illicite fréquent de ses frontières pour alimenter la criminalité transfrontalière, notre pays subit la pression de nouvelles formes d'insécurité, caractérisées par les actes terroristes, la traite des êtres humains et le radicalisme violent. Telle est la triste réalité de nos espaces frontaliers et transfrontaliers.

Malgré ce constat d'insécurité sur la quasi-totalité du territoire national et particulièrement dans les régions frontalières, selon le ministre colonel Maiga, son département s'investit pour le retour effectif de l'Administration sur l'ensemble du territoire national et la promotion socioéconomique du pays. ''C'est justement dans ce contexte que s'applique la Politique nationale des frontières visant l'érection des zones frontalières en espaces de sécurité, de paix, d'aménagement et de développement durable'', a-t-il déclaré.

En soulignant la transversalité de la question transfrontalière, le ministre Maïga apprécie la présence des représentants de toutes les structures participantes à la rencontre qui, fortes de leurs expertises respectives sur les questions frontalières et de sécurité, sauront relever le défis. Il l'espère, l'élaboration des éléments d'une stratégie pertinente de sécurisation des zones frontalières. Toutefois, le chantier reste vaste, d'où la nécessité de mener des réflexions coordonnées et approfondies sur la gestion des questions de frontière et de sécurité en vue de disposer d'une Stratégie de sécurisation des zones frontalières, dans le cadre du tandem «sécurité et développement». Tel est l'objectif majeur du présent atelier.

“Ces travaux, j'en suis sûr, aboutiront à des résultats nous permettant de construire une Stratégie adaptée et appropriée de sécurisation des zones frontalières, mais aussi de participer à la recherche de solutions à la crise actuelle que traverse la région du Sahel'', a-t-il espéré, avant d'inviter les participants à plus d'engagement et à faire des propositions concrètes pour faire de nos zones frontalières des espaces vivants dont le seul ciment est celui du partage, de la solidarité et du développement. Il a terminé ses propos pour adresser ses sincères remerciements et sa reconnaissance aux Partenaires techniques et financiers pour leurs appuis constants et multiformes à son département et particulièrement à la section RSS-DDR de la MINUSMA pour le financement du présent atelier.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Au service de la jeunesse, le Mali de demain se construit aujourd’hui » : Un livre sur la vision du ministre Mossa Ag Attaher pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/au-service-de-la-jeunesse-le-mali-de-demain-se-construit-aujourdhui-un-livre-sur-la-vision-du-ministre-mossa-ag-attaher-pour-le-mali-2973368.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Apr 2022 01:05:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cet ouvrage 170 pages est un plaidoyer du Chef de département des Sports pour dire au monde ce qu'il apporte quotidiennement à la jeunesse</strong>

Nommé ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Construction civique depuis l’avènement de la transition en cours, Mossa Ag Attaher s'est véritablement mis au service de la nation, conformément aux différentes missions qui relèvent de son département. En témoignent, les résultats engrangés en ci-peu de temps, à la tête de ce ministère. Fort d'un bilan élogieux qui n'est pas en son terme, le ministre Mossa Ag Attaher a décidé de passer à la vitesse supérieure, en mettant au service de la jeunesse malienne et africaine, un ouvrage qui retrace son parcours et surtout sa vision inscrite dans un esprit optimiste. Celui-ci a été présenté le week-end dernier au public bamakois, par une cérémonie de dédicace. C’était à l’hôtel Radison collection.

Placée sous la présidence du président de la transition, SE, colonel Assimi Goïta, représenté par son directeur de cabinet, la cérémonie a enregistré la présence de plusieurs personnalités : ministres en fonction, anciens ministres, l’ancien Premier ministre Moussa Mara et des représentants du corps diplomatique. Trois temps forts ont marqué la rencontre.

D’abord celle de Mohamed Salifou Keita de la Maison édition, « Lagon », qui estime que ce travail de cet écrivain en herbe invite chacun de nous en ce qui le concerne, à la méditation, à la réflexion, à l'analyse des situations inextricables, à la réussite des projets suscités,  à l’innovation, à la solidarité, à la justice, à la réconciliation, à la paix du cœur etc. Par cet ouvrage, <strong>« l'auteur prouve à suffisance qu'il porte en lui…. Toutes fois,  il reste dans les limites qui engendrent la paix et l’harmonie »</strong> a t-il laissé entendre.

Intervenant en seconde position, l’écrivain du jour, dans son exposé dira <strong>que cet ouvrage est partage d'une histoire et d'une expérience.</strong> Il est réparti en cinq parties dans lesquelles sont évoquées : une étude chronologique ; l’inadéquation entre la formation et l'emploi ; les actions de la jeunesse ; le sport et sa vision pour le Mali et l'Afrique.

Poursuivant, le jeune écrivain dira que nous sommes condamnés en tant maliens à être ensemble. Pour lui, la promotion de la paix passe fondamentalement par des activités sportives. C'est pourquoi, en tant que chef du département de la jeunesse, il avait initié deux semaines d’activités sportives à Gao, à l’endroit de toute la jeunesse du Mali. Pour Mossa Ag Attaher, il est nécessaire, voire indispensable de mettre la paix, la réconciliation et la cohésion sociale au centre de toutes les actions de la jeunesse. Parce que c’est cette jeunesse qui a la force de faire réussir tous les projets allant à la recherche de la paix et de la cohésion. Également, l'ouvrage contient d'autres initiatives qui sont en cours d’élaboration par le jeune ministre en fonction. « Compter sur nos propres forces pour aller de l'avant » a-t-il plaidé.

Le troisième temps fort, c’est la séquence des témoignages a vu le passer Mohamed Maki Bah du Haut conseil islamique du Mali (HCIM), l'ancien Premier ministre, Moussa Mara, le président du Conseil national des jeunes (CNJ), Habib Dakoua, le directeur de publication du Journal « 22 Septembre », de Chahana Takiou, de Tidiane Niambelé du Comité national olympique et sportif etc. Tous ont reconnu l’engagement, la détermination, le courage, le pragmatisme et surtout l’optimisme du ministre Mossa Ag Attaher pour sa patrie.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fondation Orange Mali: 65 projets financés en 2021 pour plus de 700 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fondation-orange-mali-65-projets-finances-en-2021-pour-plus-de-700-millions-de-fcfa-2973319.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Apr 2022 01:05:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Fondation Orange Mali a présenté le mercredi, 13 avril dernier, à l'hôtel Radisson Collection, le bilan de son exercice 2021. C'était sous la présidence de Mme Coulibaly Hawa Diallo, administratrice générale de la Fondation Orange Mali, accompagné de Mme Fatima Touré, responsable chargée du projet numérique et de la communication de la FOM, en présence d'un parterre de journalistes et autres partenaires.

Dans la présentation du bilan de Mme Fatima Touré, il ressort qu'au  cours de l'année 2021, malgré la situation sanitaire difficile, la Fondation a accompagné les efforts de l'Etat malien et des partenaires sociaux dans différents domaines. C'est ainsi que 65 projets ont été financés par la Fondation pour un budget de plus de 700 millions.

<strong>Santé:</strong> La Fondation Orange Mali, selon ses responsables reste un acteur majeur de la santé au Mali, comme en témoignent les nombreuses actions: 121 000 000 FCFA pour l'achat d'équipements médicaux pour relever la qualité du plateau sanitaire malien.

En partenariat avec la Société malienne d'ORL, la Fondation a soutenu une campagne de dépistage gratuite de la surdité au profit des élèves souffrant de déficience auditive dans 2 écoles spécialisées à Niamakoro et Hippodrome.

Ainsi que le soutien à l'Amicale des femmes d'Orange Mali pour son projet Week-end 70 de lutte contre le cancer du col de l'utérus. A cet effet, 455 000 femmes ont dépistées avec un taux de couverture de 60%. Plus de 10 000 femmes ont été prises en charge et plus de 5 000 femmes soignées pour d'autres types d'infections. Plus de 250 millions de FCFA ont été investis sur 4 ans.

Le soutien au centre de chirurgie cardiaque Festoc de l'hôpital Mère-enfant du Luxembourg à travers l'ONG « la Chaîne de l'Espoir''. A cet effet, la Fondation a pris en charge la chirurgie cardiaque de 8 enfants malades du cœur et de 2 autres victimes de sténose et réhabilité le système de purification d'eau du centre.

L'appui de la Fondation Orange Mali à la 17éme édition de la caravane ophtalmologique en partenariat avec le Programme National de Lutte contre la Cécité (PNLC) et le Conseil National des Personnes Agées (CNPAM). La caravane a sillonné cette année les localités de Tombouctou, Baroueli, Sagabari et le District de Bamako où la cloture a eu lieu.

Au cours de cette caravane, 5 067 consultations et 662 chirurgies de la cataracte ont été réalisées pour un coût global de vingt-six millions francs CFA. Ce budget a permis d'acquérir également un nouveau microscope opératoire.

Aménagement de la cour du Centre national de lutte contre le diabète de Bamako. Au terme des travaux, l'accès au centre est devenu plus facile aussi bien pour les patients que pour le corps médical.

La Fondation a également remis 10 lits d'hospitalisation pour renforcer les capacités d'accueil des malades, le tout pour un budget de plus de 17 millions de ECFA.

<strong>Éducation:</strong> L'éducation numérique, selon les responsables de la FOM, est au cœur de leurs activités. A travers cette politique, ils  souhaitent participer à la réduction de la fracture numérique au Mali. Ainsi, ils ont  réalisé entre autres:

Le déploiement de 85 écoles numériques au profit de 40 000 élèves à travers le pays, 40 autres sont en cours de déploiement. Le déploiement de 10 maisons digitales : plus de 1 000 femmes ont bénéficié du programme - Six maisons digitales ont bénéficié de financements de la Fondation Orange Groupe (Coupe, couture pour Kayes, Mopti et Kati, la saponification pour Bougouni et droite et le maraichage pour Ségou).

La construction du 10 projet village Orange à Sien Marka dans le cercle de San : 3 salles de classe, un bureau, un centre de santé entièrement équipés, un point d'eau, un magasin, des blocs de latrines pour filles et garçons.

<strong>Solidarité :</strong> ''La solidarité, un moyen de renforcement de la paix, de la cohésion sociale et d'atténuation des effets de la Covid-19'' était le thème de la 26ème édition de la Journée de la solidarité à l'endroit des couches les plus démunies pour un budget global de près de 200 000 000 F CFA.

Soutien au ministère de la Promotion de la Femme de l'Entant et de la Famille à hauteur de 5 000 000 FCFA pour la prise en charge de la mère des nonuplés.

<strong>Culture :</strong> A la Fondation Orange, on est convaincu que la culture permet de réduire la fracture sociale et créer des emplois. A cet effet, elle a  soutenu différentes manifestations culturelles parmi lesquelles on peut retenir, entre autres : l'émission Weltaaré d'Africable Télévision; la troisième édition du Festival ARTS-FEMMES, la sixième édition de la Foire aux manuscrits, le Festival Didadi de Bougouni, le Festival international de Do, les Journées théâtrales Guimba national et le Fescauri à Siby.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Intervention de l’Armée à Mourrah: Le démenti de la DIRPA face aux allégations mensongères</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/intervention-de-larmee-a-mourrah-le-dementi-de-la-dirpa-face-aux-allegations-mensongeres-2972519.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2022 07:32:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En conférence de presse, le jeudi 7 avril 2022, dans la salle de conférence de la de Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées (DIRPA), le colonel Souleymane Dembélé, directeur de la DIRPA a été on ne peut plus clair par rapport aux fausses informations qui circulent à travers des médias internationaux accusant les FAMa d’avoir tué des civils à Mourrah ((Djenné):. ‘’Ces informations sont de nature à dénigrer et de saboter les efforts de l’armée engagée pour la sécurité des personnes et de leur biens’’, déclare-t-il.

Dans son allocution, le Colonel Dembélé a relaté minutieusement le film des évènements qui se sont déroulés à Mourrah les 27, 28 et 29 mars 2022. Il a par ailleurs apporté un démenti sur les accusations d’exaction et d’exécution de civils commises par les FAMa. ‘’Les FAMa après avoir reçu l’information d’une possible réunion entre les différents chefs terroristes à Mourrah ont pris toutes les dispositions, afin de les délocaliser. C’est ainsi que dans la matinée du 27 mars 2022, deux équipes des forces spéciales ont été aéroportées sur les alentours du secteur du rendez-vous. Compte tenu de la violence et de la ténacité des combats, ces deux sections seront rejointes par trois autres sections. Face à l’opposition farouche des FAMa, les terroristes se sont repliés dans les habitations environnantes’’, explique le colonel Dembélé.

Pour la circonstance, le patron de la DIRPA a fait savoir que toutes les mesures ont été prises, afin de protéger les civils durant cette intervention. ‘’Je salue le professionnalisme de nos Forces de défense et de sécurité. L’Armée malienne a mené ce combat d’envergure contre les terroristes sans l’aide de qui que ce soit comme l’avaient affirmé les médias internationaux’’, a indiqué le colonel Dembélé.

Selon lui, l’information la plus complète est celle provenant des FAMa car ce sont eux qui sont sur le terrain.

La mission première des FAMa, c'est la sécurisation des personnes et de leurs biens. ‘’Qui ne se souvient pas des massacres des villages de Djoura, Ogossagou, Sobanda et autres....., les pressions de terroristes sur les cultivateurs à payer les la zakat où étaient ces médias internationaux, les organisations internationales de défense des droits humains, maintenant que l'Armée fait des exploits, ils disent du n'importe quoi. Ce sont des allégations sans fondement et qu'ils laissent notre armée’’, a-t-il déclaré. Rappelons que les FAMa ont enregistré 8 morts une quinzaine de blessées.

Enfin il a exhorté les journalistes à être des soldats de paix tout en assurant la défense et l’intérêt du Mali.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sauvegarde des manuscrits anciens de Tombouctou : Le MACIHT vient en aide à l&amp;apos;ONG Savama DCI</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/sauvegarde-des-manuscrits-anciens-de-tombouctou-le-maciht-vient-en-aide-a-long-savama-dci-2972517.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2022 07:29:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plus de 300 000 des 400 000 manuscrits anciens de Tombouctou sont désormais stockés dans une belle salle de la Bibliothèque nationale du Mali</strong>

L’acquisition de cette salle est intervenue après que le ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme (MACIHT), Andogoly Guindo a donné une réponse favorable à la sollicitation du directeur exécutif de l’ONG Savama DCI, Dr Abdel Kader Haïdara. C’est à la suite de cette décision que le transport de ces manuscrits bien conservés  a été effectué à l’endroit indiqué.

Pour constater de visu, l’état de conservation de ces manuscrits anciens et le travail titanesque abattu par l'ONG Savama DCI, le chef du département en charge de la culture a  lui-même effectué le déplacement, ce vendredi 8 avril 2022, à la Bibliothèque nationale. Il était accompagné par quelques membres de son cabinet. Sur le lieu, le ministre et sa délégation ont été accueillis par une équipe de l’ONG Savama DCI et le Directeur de la bibliothèque nationale, en compagnie de certains de ses collaborateurs.

Pour Dr Abdel Kader Haïdara, cette visite du ministre de tutelle n'a fait que le réconforter dans ce travail de sauvegarde, de protection et de valorisation des manuscrits anciens de Tombouctou. Parce que, selon lui, jusque là ce sont ses partenaires extérieurs qui lui rendaient visite. Mais celle d'une autorité du pays, de surcroît le ministre de tutelle est appréciable à sa juste valeur. Dr Abdel Kader Haïdara a aussi profité du micro remercier le ministre de l'annonce faite pour l’affectation d'une autre salle devant permettre de stocker le reste des 40% de ces manuscrits anciens.

Accordant une interview à la presse, après la visite, le ministre Andogoly Guindo a d’abord regretté le fait que, ces manuscrits anciens de Tombouctou avaient fait l'objet d'une agression en.2012, suite à l’invasion terroriste qui a causé la perte de 4000 manuscrits. Mais, grâce à la bravoure, à la détermination des populations de Tombouctou et du travail de l’ONG Savama DCI, une grande partie de ces manuscrits ont pu être exfiltrés à Bamako.

Depuis lors, un travail remarquable est en train d'être fait par le Dr Abdel Kader Haïdara et ses collaborateurs. Cela dans l’intérêt de les sauvegarder, les protéger et surtout  les conserver pour l’éternité. Ce travail de l’ONG Savama DCI a également permis aujourd’hui de numériser une bonne partie de ces manuscrits.

« C'est un ministre impressionné par le travail abattu sur le terrain par l’ONG Savama DCI. C’est pourquoi, il l'a félicité, tout en exhortant à persévérer dans cette dynamique. Cela dans l’intérêt du patrimoine national, à travers le volet documentaire » a conclu le Andogoly Guindo.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>

<strong>« Mali Magic » : Une plateforme pour numériser les manuscrits anciens de Tombouctou</strong>

<strong>Grâce à cette plateforme, 85 manuscrits couvrant 40 000 pages sont désormais numérisés et disponibles en ligne</strong>

Une bonne partie des manuscrits anciens de Tombouctou ont été sauvés aujourd’hui de l’invasion djihadiste en 2012. Ce travail est attribuable à l’ONG Savama DCI, pour “Sauvegarde et mise en valeur des manuscrits anciens”. Après ce travail remarquable de sauvetage, elle s'est donnée les moyens de les conserver et de les mettre en valeur. C’est dans cette optique, que l’ONG, par le dynamisme salutaire de son directeur exécutif, Dr Abdel Kader Haïdara, a pris son bâton de pèlerin pour démarcher des partenaires. Lesquels ont repondu favorablement à cette sollicitation.

Ainsi, « Google Art et culture », qui est une plateforme américaine  s'est manifestée en acceptant de soutenir financièrement ce projet dont le lancement a été fait le mois dernier. Ce projet de numérisation porté ensemble avec l’ONG Savama DCI, remonte en 2014. Et, il a permis aujourd’hui d’avoir 85 manuscrits anciens de la ville des 333 saints, pour  40 000 pages disponibles en ligne.

Pour le directeur exécutif de l’ONG Savama DCI, Dr Abdel Kader Haïdara, ce projet a été présenté au president de la République d’alors en 2014. Et c'est par le biais de l’ONG « Tombouctou renaissance » que Savama DCI a pu  approcher les porteurs dudit projet, qui contribue à la numérisation des manuscrits anciens de Tombouctou. Cette numérisation participe à leur conservation et à leur protection. Chose qui permet de les garder pour l’éternité. Parce que, les manuscrits en papier sont fragiles et se détériorent facilement.

Il faut reconnaitre que certains de ces manuscrits anciens de Tombouctou traitent de sciences islamiques, des mathématiques, de l’astronomie etc. Ils sont également écrits en langues arabe et locales de la ville sainte. Ils constituent un patrimoine  documentaire unique de part leur quantité et leur qualité. Ils traitent des sujets divers relevant de tous les domaines du savoir. Leur numérisation permet un large accès aux documents. Cette numérisation offre également la possibilité de conservation, de partage, de dissémination, d’édition et de publication desdits manuscrits.

A ce jour, d’après le directeur exécutif de l’ONG Savama DCI, Dr Abdel Kader Haïdara, 3000 manuscrits anciens de Tombouctou sont numérisés, grâce au partenariat noué avec le projet « Google Art ».

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Prix des denrées : Le ministre du Commerce invite au respect des prix indicatifs plafonds</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/prix-des-denrees-le-ministre-du-commerce-invite-au-respect-des-prix-indicatifs-plafonds-2972507.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2022 07:25:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l'Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed, a animé le vendredi 8 avril dernier dans la salle de conférence de son département un point de presse pour faire le point de la situation des prix des denrées de première nécessité sur les marchés. En même temps donner un éclairage sur les prix indicatifs plafonds réglementés par l’Arrêté n°2022/0865/MIC-SG du 06 avril 2022. C'était en présence du Directeur général du Commerce, de la Concurrence et de la Consommation, Boukadary Doumbia.

Ce point de presse se situe dans le cadre des rencontres périodiques que le ministre bien voulu instituer depuis sa désignation à la tête du département en charge de l'Industrie et du Commerce. Il  se déroule dans un contexte marqué par la flambée des prix à travers le monde entier.

L’objectif de ce point de presse, selon le ministre Mahmoud Ould Mohamed n’est pas de polémiquer sur le phénomène de la hausse des prix, mais plutôt édifier les populations sur les causes des augmentations et les réponses apportées par le Gouvernement pour atténuer ses effets.

Afin de rendre accessibles aux populations les produits subventionnés, le ministre Mahmoud Ould Mohamed a rappelé que  son département a entrepris des consultations avec les principaux importateurs et les membres du Conseil national des prix pour la détermination des prix consensuels sur la base de l’analyse des structures des prix des produits subventionnés.

Ces consultations, selon lui, ont abouti à la signature des cahiers de charges déterminant les conditions d’importation et de distribution des produits exonérés.

Les prix indicatifs plafonds ont ainsi été réglementés par l’Arrêté n°2022/0865/MIC-SG du 06 avril 2022.

<strong>Prix indicatifs plafonds de vente en gros et en détail::</strong> Ils se fixent comme suit: Riz brisure non parfumé 350 000 FCFA la tonne, 375 FCFA le kg;  Sucre local 23 000 FCFA le sac de 50kg, 500 FCFA le kg; Sucre importé 27 500 FCFA le sac de 50kg, 600 FCFA le kg; Huile locale 18 000 FCFA le bidon de 201itres, 1 000 FCFA le litre; Huile importée 22 000 FCFA le bidon de 201iltres,  1 200 FCFA le litre; Farine de blé 25 000 FCFA le sac de 50kg, 270 FCFA; Pain: la miche de 250g 135 FCFA ; la miche de 125g; Aliment bétail 9 000 FCFA le sac de 50 kg; Ciment local 105 000 FCFA la tonne; Ciment importé 115 000 FCFA la tonne

Pour s’assurer du respect de ces prix, selon le ministre, les brigades économiques de la DGCC appuyées par les forces de sécurité sont déployées quotidiennement sur les marchés pour sanctionner les auteurs d’éventuelles infractions à la réglementation. Le non-respect de ces prix est sanctionné conformément à la réglementation en vigueur, a mis en garde le ministre Mahmoud Ould Mohamed. Avant d'inviter les uns et les autres au respect du prix indicatifs plafonds.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise à l&amp;apos;URD: Acte I Le Tribunal de la commune V du district de Bamako confirme Gouagnon Coulibaly à la présidence du parti.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-a-lurd-acte-i-le-tribunal-de-la-commune-v-du-district-de-bamako-confirme-gouagnon-coulibaly-a-la-presidence-du-parti-2972512.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/crise-a-lurd-acte-i-le-tribunal-de-la-commune-v-du-district-de-bamako-confirme-gouagnon-coulibaly-a-la-presidence-du-parti-2972512.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2022 07:25:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les héritiers de feu Soumaila Cissé, s'affrontent, en clans après le décès de celui-ci. Salikou Sanogo et Gouagnon Coulibaly sont les têtes de fil de ces écuries.

En effet cette crise née pour le contrôle de la présidence du parti  est loin d’être terminée, car le film judiciaire est ouvert et son épilogue ne semble pas être pour demain.

Pour preuve, dans son verdict rendu public, le lundi 04 avril 2022, le Tribunal de la commune V du district de Bamako a confirmé «l’élection de Gouagnon Coulibaly en qualité de Président du parti politique URD à l’issue du congrès extraordinaire organisé du 16 Janvier 2022 ».

Aussitôt, après avoir pris connaissance de cette décision, le camp de Pr. Salikou Sanogo, président par intérim de l’URD a fait un communiqué pour informer l'opinion publique nationale et internationale, le 4 avril 2022, que « les voies de recours appropriées seront entamées afin de barrer la route à ladite décision. En clair, le camp Salikou Sanogo a fait l'appel. La Cour d’appel de Bamako a été déjà saisie pour  réexaminer le dossier".

Le Tribunal de la commune V du district de Bamako a rendu public son délibéré, le 4 avril 2022, dans l’affaire qui oppose Gouagnon Coulibaly au Pr. Salikou Sanogo pour le contrôle de l’URD. Ainsi, le Tribunal, statuant par jugement contradictoire, en premier ressort, rejette les fins de non-recevoir opposées par Salikou Sanogo et  déclare l’action de Gouagnon Coulibaly recevable ; juge ses demandes bien fondées. Dans son verdict, le tribunal de la commune V de Bamako « Confirme l’élection de Monsieur Gouagnon Coulibaly en qualité de Président du parti politique URD à l’issue du Congrès extraordinaire du 16 Janvier 2022 ; Ordonne à Monsieur Salikou Sanogo, précédemment président par intérim du parti, de procéder à la passation de service de la présidence du parti, dès le 3ème jour de la notification de ce jugement, sous astreinte de 500.000 F/CFA par jour de retard ; Autorise Monsieur Gouagnon Coulibaly à accéder au siège du parti ; Déclare nulle la décision N°002-2022 BEN-URD, du 05 Février 2022, portant exclusion et suspension de cadres de l’URD ; Ordonne l’exécution provisoire de ce jugement ; Rejette la demande reconventionnelle ; Met les dépens à la charge de Monsieur Salikou Sanogo ». Il n’en fallait pas plus pour faire réagir le camp de Salikou Sanogo.

Dans son communiqué rendu public, tout juste après le verdict du tribunal de la commune V de Bamako, l’URD informe ses militants et sympathisants que faisant suite à la décision rendue, ce jour 04 avril 2022, par le tribunal de grande instance de la commune 5 du District de Bamako, les voies de recours appropriées seront exercées contre ladite décision à l’effet de permettre à la Cour d’appel de Bamako de réexaminer le dossier. «Le Professeur Salikou Sanogo, Président par intérim de I’URD, votre Président continuera à présider les destinées du parti jusqu’à une décision définitivement exécutoire.

L’URD rappelle que l’information judiciaire ouverte contre Gouagnon Coulibaly et autres pour faux et usage de faux devant le juge d’instruction du 9 ème cabinet du Tribunal de grande instance de la commune III se poursuit normalement. C’est pourquoi, le parti invite tous ses militants et sympathisants à rester calmes, sereins et à ne pas céder à la désinformation et à la provocation » souligne le communiqué du camp de Salikou Sanogo.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fémafoot : L’appel à candidature pour le recrutement d&amp;apos;un nouveau sélectionneur pour des Aigles lancé cette semaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/femafoot-lappel-a-candidature-pour-le-recrutement-dun-nouveau-selectionneur-pour-des-aigles-lance-cette-semaine-2972503.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/femafoot-lappel-a-candidature-pour-le-recrutement-dun-nouveau-selectionneur-pour-des-aigles-lance-cette-semaine-2972503.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2022 07:21:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président de la Fédération malienne de football (Femafoot), Mamoutou Touré dit Bavieux a animé le jeudi 7 avril dernier à l'hôtel Radisson Collection, une conférence de presse pour faire le bilan de la participation du Mali aux matches de barrage de la Coupe du monde Qatar 2022. A cette occasion le conférencier était accompagné par deux vice-présidents du comité exécutif de la Femafoot notamment Kassim Coulibaly dit Yanboxe et Modibo.

Éliminés au dernier tour des qualificatifs par l'équipe tunisienne, le président de la Femafoot a indiqué que le parcours des Aigles, sans être le pire, a été une légère satisfaction et d’un goût inachevé avec 0 but encaissé, lors de la phase de poule que les nôtres ont dominée et permis  au Mali de jouer pour la première fois de l’histoire les barrages d’un Mondial.

Sur le plan organisationnel, le président Touré précisera que tout avait été mis en place pour que les hommes de Magassouba puissent livrer une excellente double confrontation contre la Tunisie et de pouvoir offrir une qualification historique à notre pays.

A cet effet, il a salué et remercié les plus hautes autorités pour l’énorme effort consenti qui a consisté à l’affrètement d’un avion avec une restauratrice malienne commise pour servir un menu sportif à l’équipe sans oublier la rénovation du Stade du 26-Mars à coût de milliards.

Il a estimé que les petits rares couacs constatés font partie des impondérables de la vie et que le département ministériel et la Femafoot se sont toujours mobilisés à les résoudre à chaque fois qu’il en était question.

Pour des futures échéances, notamment les éliminatoires de la CAN Côte d'Ivoire 2023, Bavieux Touré a invité les uns et les autres à accorder leurs violons, afin de permettre la création d’un environnement propice et enviable autour et dans le nid des Aigles qui ont besoin de renforts nationaux et binationaux.

Concernant le successeur de Mohamed Magassouba limogé le 1er avril 2022 en même temps que son staff, le président Mamoutou Touré a informé qu’un appel à candidature sera lancé cette semaine. Sur ce volet, il a estimé nécessaire la continuité de la mission du collège d’anciens internationaux pour épauler le nouvel encadrement technique dont le profil devra répondre aux attentes des Maliens.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mouvement démocratique au Mali : Les vrais acteurs se prononcent</title>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2022 02:11:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sur initiative du parti Adema Pasj, un panel de haut niveau des acteurs de la démocratie du 26 mars 1991 s'est tenu ce samedi, 2 avril 2022 au CICB. Il avait pour thème : "26 mars 1991, 26 mars 2022, 31 ans d'exercice démocratique où en sommes nous ?".

L'ouverture du panel était placée sous la présidence de Marimanthia Diarra, président de l’Adema Pasj. Les panelistes étaient : Ali Nouhoum Diallo, Tièbilé Dramé, Dr Oumar Mariko, Moutaga Tall, Mme sy Kadidiatou Sow, Cheick Oumar Sissoko, Dr Chérif Cissé, Pr. Moustapha Dicko, Adama Tiemoko Diarra,   Soumana Sacko.

L'objectif du panel était de donner la parole aux anciens du Mouvement démocratique du 26 mars 1991, afin qu'ils puissent jeter un regard critique sur ces 31 ans d'exercice démocratique au Mali, les acquis, les insuffisances et les perspectives.

Marimanthia Diarra, président de l'Adema, dans son allocution d'ouverture, a salué toutes les formations politiques pour l'intérêt manifesté pour la circonstance. Parlant du pays, il a indiqué que ''nous voulons un pays fondé sur la justice, la gouvernance juste et durable''.

En 10 minutes chacun des panélistes ont eu à partager son avis par rapport au thème.

Pour Me Mountaga Tall, les acteurs du mouvement sont vilipendés, dans ces différents temps. Cela est dû à la situation du pays.  Dans son allocution, il a tracé l'historique des évènements ayant abouti à la démocratie.

Pour sa part, Dr. Oumar Mariko a déclaré que le peuple ne va jamais laisser la lutte pour la vraie démocratie. ''Le M5 a été frappé par la même maladie que celle de la lutte de 1991, c'est a dire que les réclamations du peuple ont été volées par les opportunistes'', regrette Dr Oumar Mariko.

“En 1986 j'ai fait trois mois en prison sans mandat, alors qu'on ne doit pas dépasser 72 heures en prison, mais malheureusement ça continue aujourd'hui” a déploré Oumar Mariko. Son allocution a été principalement axée sur les violations faites à la démocratie par les autorités actuelles du pays.

Quant à Mme sy Kadidiatou Sow, elle a déclaré qu’en 1991, il y avait une forte solidarité entre les acteurs du mouvement démocratique.  ''23 ans de mensonges avec ses héritiers (Choguel), le mensonge continue aujourd'hui'', a déclaré Dr Chérif Cissé. Pour ceux qui pensent qu'il y a eu des manipulations lors des évènements de 1991, il dira que, ''nous avons été manipulés par les problèmes du pays''. En 45 ans ils ont tenté de falsifier l'histoire de l'avènement de la démocratie. Parce que beaucoup de personnes n'ont pas vécu les évènements de 1991, a-t-il conclu.

Pour Tièbilé Dramé, 31 ans après l'avènement de la démocratie, le Mali est menacé dans son existence, des villages vivent sous le joug des terroristes. 45% de la population vivent au seuil de la pauvreté. Les questions diverses occupent des places importantes dans la vie de notre nation. Les appels à meurtre sont lancés contre des personnalités du pays, et on continue à dire que nous sommes dans un pays démocratique, a déploré M. Dramé.

Dans ses récentes sorties médiatiques, le maire de Niono, ils n'a pas eu froid aux yeux pour dire que la situation sécuritaire s'est améliorée, arrêtons de berner le peuple malien, a conclu Tièbilé Dramé.

Pour Pr Ali Nouhoum Diallo, ancien président de l'Assemblée Nationale, le moment est venu pour dire ''dokera''. Nous devons tout faire pour sortir le pays dans cette insécurité et cela à tout prix.

<strong>Brehima DIALLO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Maintien des sanctions de la CEDEAO : Des mouvements réclament le retrait du Mali de l’organisation sous&#45;régionale</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/maintien-des-sanctions-de-la-cedeao-des-mouvements-reclament-le-retrait-du-mali-de-lorganisation-sous-regionale-2971528.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2022 01:35:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les après-midi vendredi à Bamako sont désormais sont des jours d’organisation des meetings à Bamako. Il en est ainsi du meeting organisé ce vendredi 1<sup>er</sup> avril 2022, au Boulevard de l’indépendance, par des mouvements, sous la houlette du Collectif pour la défense des militaires (CDM),. Un meeting qui a tenu toutes ses promesses, vu la mobilisation de grande envergure qui était au rendez-vous.

Après l’exécution de l’Hymne national du Mali, place aux interventions programmées pour la circonstance. La plupart de celles-ci ont salué la bonne trajectoire sur laquelle évolue la transition. A savoir donner à notre pays la plénitude de sa souveraineté. De même, les intervenants ont salué le courage et surtout la résistance des jeunes colonels, face au diktat de la CEDEAO, qui est en train de faire le jeu de la France.

Ces différentes interventions ont été suivies par une déclaration contenant des doléances et des  recommandations des mouvements.

S'agissant des doléances, elles ont trait à la déclaration d'un officier du service de renseignement français qui a dévoilé au grand jour la volonté des autorités françaises,  à  travers le Président français Emmanuel Macron, d’éliminer les autorités de la transition et de procéder à la destruction des postes de commandement de l'armée malienne. Les mouvements ont également dénoncé l’attitude affichée  par le président français Emmanuel Macron, suite à la suspension par les autorités de la transition du Mali des médias de propagande français « France 24 » et «  RFI », invitant le président en exercice de la CEDEAO à durcir les sanctions contre le Mali.

Côté recommandations : les mouvements demandent entre autres : l'arrêt immédiat des missions de la CEDEAO dans notre pays ; le retrait pur et simple du Mali de la CEDEAO ; la création d'une monnaie nationale, symbole de souveraineté ; la fermeture puis la nationalisation de toutes les entreprises et sociétés françaises au Mali ;  le non-renouvellement, sous aucun prétexte, du mandat de la MINUSMA ; la révision intelligente de l'Accord d'Alger. Les  mouvements ont, aussi,  réaffirmé leur soutien indéfectible aux recommandations des Assises nationales de la refondation en ce qui concerne la durée de la transition. Ils  proposent une plafond de cinq (5) ans pour la fin de la transition en cours.

Cette lecture de déclaration a été suivie de l’intervention de Jeamile Bittar qui a demandé à ce que chaque dirigeant de la transition soit évalué dans sa gestion. Et qu'elle puisse servir de trajectoire pour le « Mali Koura ».

La déclaration a été remise par une délégation dépêchée à la Primature et réceptionnée par l'actuel locataire des lieux, Dr Choguel Kokalla Maiga.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Usurpation de titre et de fonction, escroquerie »: Le Syndicat des Travailleurs Sotelma &#45; Malitel porte plainte contre Dr Adama Traoré du Recomatem au tribunal de la CII</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/usurpation-de-titre-et-de-fonction-escroquerie-le-syndicat-des-travailleurs-sotelma-malitel-porte-plainte-contre-dr-adama-traore-du-recomatem-au-tribunal-de-la-cii-2971546.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2022 01:28:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le secrétaire général du comité syndical des Travailleurs Sotelma-Malitel, Sayon Doumbia, a animé le samedi 2 avril 2022, un point de presse pour informer l'opinion nationale et internationale qu'ils ont porté plainte contre Dr Adama Traoré, président du Recomatem ayant ses bureaux à Bagadadji pour usurpation de titre et de fonction, escroquerie au tribunal de Grande instance de la Commune II du District de Bamako.

Dans la déclaration lue par le secrétaire général du S.T.S.M, Sayon Doumbia il ressort : « Que courant 2021, le Sieur Adama Traoré a assigné les deux opérateurs de Téléphonie Mobile (Orange Mali et Sotelma Malitel) pour réclamer des sommes dues aux répondeurs;

Que le Tribunal saisi à l'époque ait rejeté la demande de Monsieur Adama Traoré, mais cette décision fut infirmée par la Cour d'appel de Bamako et les deux opérateurs de téléphonie ont été condamnés à des sommes faramineuses (177 milliards) et les comptes desdites sociétés furent saisies;  Que selon les textes qui régissent les deux Sociétés du Mali, les deux syndicats (Sotelma - Malitel, Orange Mali) font partis des Consommateurs du Mali;

Qu'il est donc constant Monsieur le Procureur que Monsieur Adama Traoré ne peut aucunement se présenter devant les autorités judiciaires pour réclamer des sommes au nom de tous les consommateurs sans aucun mandat des deux syndicats;

Qu'en agissant sans mandat et avec des documents fallacieux, le Sieur Adama Traoré a usurpé et escroqué et ces faits constituent une violation des dispositions des Articles 166, 275 du Code pénal malien ».

« Pourquoi l'exposant vient à vous Monsieur le Procureur, que justice soit faite et se constitue partie civile à la réparation des préjudices causés pour la somme de 800.000.000 FCFA », a-t-il fait constater.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité : Les FAMa ratissent large à Moura</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/securite-les-fama-ratissent-large-a-moura-2971545.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2022 01:27:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>‘’Du 23 au 31 mars, 203 combattants des GAT ont été neutralisés à Moura (Djenné)’’, selon L'Etat-major général des Armées</strong>

Dans un communiqué rendu public le 1<sup>er</sup> avril 2022, l'Etat-major général des Armées informe l'opinion nationale et internationale que du 23 au 31 mars 2022, une opération d'opportunité aéroterrestre de grande envergure a été menée dans la zone de Moura, à 17 kilomètres au Nord-est de Kouakourou, dans le cercle de Djenné. Cette opération fait suite à des renseignements bien précis qui ont permis de localiser la tenue d'une rencontre entre différents Katibats à Moura, fief des terroristes, depuis quelques années. Une combinaison d'actions aéroterrestres, en l'occurrence les forces au sol et les troupes aéroportées notamment les forces spéciales, a permis de faire un bilan très lourd chez les terroristes : 203 combattants des GAT (Groupes Armés Terroristes) avec une interpellation de 51 personnes. A cela s'ajoute un bilan matériel de: 200 motos brulées et saisies. D'importantes quantités d'armes et de munitions ont été récupérées. Les FAMa ont procédé, ensuite au nettoyage systématique de toute la zone. Après les premières auditions effectuées par la gendarmerie, des personnes interpellées, elles ont été transférées au Pôle judiciaire spécialisé, chargé de l'instruction des affaires de terrorisme. Des opérations de fouilles et de sécurisation se poursuivent dans le secteur. Une mission d'actions civilo-militaire se rendra, également, dans la localité de Moura les jours à venir.

L'État-major général des Armées tient à féliciter les FAMa pour leur disponibilité et leur engagement pour la défense du territoire national, la protection des personnes et de leurs biens et de la lutte contre le terrorisme, L'État-major général des Armées profite de cette occasion pour rappeler que le respect des Droits de l'Homme (DH), de même que le Droit International Humanitaire (DIH) reste une priorité dans la conduite des opérations. Ceci se traduit par d'énormes efforts de sensibilisation et de formation sur les différents modules, de même que l'ouverture d'enquêtes à chaque fois que des allégations sont portées contre les FAMa. Il invite les populations à la retenue contre les spéculations diffamatoires à l'encontre des FAMa et au respect de la mémoire des éléments des forces de défense et de sécurité de même que toutes les victimes civiles du terrorisme.

<strong>DIALLO avec FAMa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Acquisition de nouveaux équipements militaires : ‘’DIANDIO’’ pour le ministre Sadio Camara</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/acquisition-de-nouveaux-equipements-militaires-diandio-pour-le-ministre-sadio-camara-2971540.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2022 01:21:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre du renforcement de la capacité opérationnelle des Forces armées maliennes (FAMa) qui, mènent une lutte sans merci contre les terroristes, un premier lot de matériels militaires a été réceptionné, le mercredi 30 mars 2022 par le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le colonel Sadio Camara à l’Aéroport international Président Modibo Keita Bamako-Sénou. Ces nouveaux matériels joueront un rôle très essentiel dans le renforcement de capacités opérationnelles des FAMa dans leur mission de sécurisation des personnes et de leurs biens.

Fruit d’un partenariat sincère et très ancien (Russie-Mali), ces matériels sont composés, entre autres, d’hélicoptères de combat, de radars dernière génération et beaucoup d’autres matériels nécessaires dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violant qui se vit dans notre pays.

A l’entame de son propos, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants a salué l’engagement du Peuple malien qui a abandonné d’autres priorités pour doter les Forces Armée Maliennes. Il a aussi exprimé sa gratitude envers les autorités de la transition d’avoir fait de la sécurité leur priorité. ‘’Aujourd’hui nous pouvons dire avec fierté que notre Armée nationale est capable d’opérer en toute autonomie sans demander de l’aide à qui que ce soit. Les FAMa continueront à se renforcer, en matériels, en personnels et en formation  et toujours au service du peuple malien'', a promis le colonel Sadio Camara.

Rappelons que l’arrivée de ces équipements militaires contribuera à la réussite des opérations FAMa à travers le ‘’plan Maliko'’, ‘’l’opération Kêlêtigui'’ et beaucoup d’autres.

Parmi les équipements réceptionnés, nous avons le radar 59N6-ТЕ qui permet de mesurer la distance, l’azimut et l’altitude des cibles aériennes. Il est capable de détecter des objets volant à une vitesse pouvant atteindre 8 000 km / h, couvrir 450 kilomètres de rayon à une altitude pouvant atteindre 200 kilomètres. La station dispose d’un mode automatique et semi-automatique d’acquisition et de suivi de cibles aériennes. En mode temps réel, il peut suivre simultanément pas moins de 1 000 objets et reconnaître 8 classes de cibles, ce qui comprend la sélection de missiles anti-radar (comme les Alarm ou Harm) et avertir son propre équipage de combat du danger de l’élimination, entre autres, par des munitions de haute précision et missiles

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Service national des Jeunes : 700 recrues de la 2ème cohorte 2021 présentées au drapeau</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/service-national-des-jeunes-700-recrues-de-la-2eme-cohorte-2021-presentees-au-drapeau-2971534.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2022 01:14:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La place d’Armes du 34 ème Bataillon du génie militaire de Bamako, a abrité le jeudi 31 mars dernier, la cérémonie de présentation au drapeau des 700 recrues de la 2ème cohorte 2021 du Service National des Jeunes (SNJ).

Placée sous la haute présidence du Président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, cette cérémonie marque la fin de (6) mois de formation commune de base des 700 recrues du SNJ. Six mois durant lesquels les jeunes recrues ont appris les rudiments du métier des armes avec civisme et détermination.

En plus du Président de la Transition,  la cérémonie a enregistré la présence du Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, le Président du Conseil National de la Transition, colonel Malick Diaw, les membres du Gouvernement, les présidents des Institutions de la République, les corps diplomatiques et organismes accrédités au Mali, le Chef d’Etat-major général des Armées, entre autres.

Au cours de la cérémonie, le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne,  Mossa Ag Attaher a déclaré qu’au moment où le pays amorce sa nécessaire et indispensable refondation et où la montée en puissance des Forces Armées maliennes constitue un vent d’espoir pour des populations affectées durant des années, le Service National des Jeunes apparait comme une lueur d’espoir, un outil aux effets incommensurables pour soutenir et amplifier cette formidable dynamique.

En sa qualité du Chef suprême des armées, le Président de la Transition, a indiqué que les jeunes recrues ont accompli leurs devoirs patriotiques. Il a aussi rassuré que désormais les retenus du concours de la Fonction publique passeront obligatoirement par la formation du Service National des Jeunes.

Le colonel Assimi Goïta a, enfin, ajouté que les jeunes libérés du Service national des Jeunes demeurent des réservistes et seront à la disposition du ministère de la Défense. Un décret pris en Conseil de ministres détermine le statut de réservistes et les conditions de mobilisation. La cérémonie a pris fin par le chant des recrues et le défilé des troupes.

<strong>AMTouré avec CCom/MJS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Montée en puissance des FAMa : La satisfaction du COREMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/montee-en-puissance-des-fama-la-satisfaction-du-corema-2971533.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2022 01:14:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Collectif pour la refondation du Mali (COREMA), a été le premier collectif à réclamer l'intervention russe dans notre pays. Il est dirigé par Fousseni Ouattara, membre de la commission défense et de sécurité du Conseil national de transition.

Après, la décision du départ de Barkhane, chose réclamée par le Collectif, il ressort que notre armée enchaîne de jour en jour des victoires sur le terrain. Pour le porte-parole du collectif, Aboubacar Sidiki Fomba, l'armée est en train de se reconstituer.

Le COREMA a animé plusieurs meetings, afin d'expliquer aux maliens les nouvelles réformes opérées par les autorités de la transition en matière de la sécurité. Ainsi, le 4 février 2022 dernier, le COREMA a réuni du monde au  monument de la Tour d’Afrique de Bamako pour soutenir les décisions des autorités maliennes de la transition et demander du retrait des forces Barkhane du Mali.

Le président du COREMA, Fousseni Ouattara, n'a pas caché sa satisfaction par rapport à quelques actions menées par les autorités de la transition, dont l'expulsion de l'ambassadeur de la France au Mali et la demande de retrait de la Forces de Barkhane du territoire malien. Pour lui, la refondation du Mali passe le respect ou par la reconnaissance de la souveraineté du Mali.

Le Collectif pour la refondation du Mali apporte son soutien indéfectible aux autorités de la transition. Fousseni Ouattara a aussi lancé un appel à l’union sacrée pour la réussite de la lutte engagée.

Le COREMA a exprimé satisfaction pour l'engagement de nos autorités à doter les Forces de Défense et de Sécurité de moyens adéquats.

Les conférenciers ont, tous tour à tour, apprécié le travail remarquable de l'armée dans la libération des localités de la région de Mopti. Fousseni Ouattara invite le peuple malien à faire confiance aux Forces de défense et de Sécurité en leur servant de renseignements au quotidien.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accessibilité des médicaments de qualité dans les districts sanitaires : L&amp;apos;UNFPA renforce les capacités opérationnelles des assistants logistiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/accessibilite-des-medicaments-de-qualite-dans-les-districts-sanitaires-lunfpa-renforce-les-capacites-operationnelles-des-assistants-logistiques-2971532.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2022 01:13:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au nombre de 36, ils ont pour vocation de transformer la chaîne d’approvisionnement en vue de produire des résultats durables à fort impact</strong>

Le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), en partenariat avec la Suède,  vole au secours du Mali par la mise en place d'une initiative consistant à déployer des assistants logistiques sur le terrain. Le lancement de cette initiative a été couplée avec la remise d’équipements composés de motos Djakarta (37) ; d’ordinateurs portable (37) ; de téléphones smartphones (37) et d’appareils fly box (37). Tous ceux-ci ont été acquis pour une valeur de 47 508 000F CFA.

La réception de ces matériels et équipements a été faite ce jeudi 31 mars 2022, au ministère de la Santé et du Développement social en présence de Sékou Oumar Dembélé, conseiller technique au ministère de la santé et du Développement social, le représentant résident de l'UNFPA-Mali, M. Yves Sassenrath.

Cette initiative participe de l’atteinte des objectifs de la mise en œuvre de la politique pharmaceutique nationale dont le but est de garantir un accès équitable aux médicaments essentiels de qualité aux populations. Elle contribue aussi à promouvoir leur usage rationnel et l’application du schéma directeur d’approvisionnement et de distribution des médicaments essentiels.

Pour le représentant résident de l'UNFPA-Mali, M. Yves Sassenrath, les assistants logistiques ont pour mission d'appuyer les acteurs du niveau district sanitaire (gérants des dépôts répartiteurs de cercle et gérants des dépôts de vente), pour l’amélioration de la disponibilité des produits au niveau périphérique et de la réduction des ruptures de stocks.

«L’UNFPA, grâce à son partenariat avec les Pays Bas, dans le projet « atteindre le dernier kilomètre : Accélérer la transition démographique en investissant plus dans la planification familiale », a permis de doter la Pharmacie populaire du Mali et les dépôts régionaux de Ségou et Mopti ainsi que les 16 districts sanitaires des deux régions en moyens logistiques pour la distribution des produits et de renforcer les capacités des gestionnaires de produits et des prestataires de services à tous les niveaux de la pyramide sanitaire » a expliqué le représentant résident de l'UNFPA-Mali.

De son côté, le conseiller technique du ministre de la Santé et du Développement social, Sékou Oumar Dembélé dira que ces assistants logistiques sont chargés d’accompagner les acteurs du niveau district sanitaire, dans le but de renforcer la chaîne d’approvisionnement pour l’amélioration de la disponibilité des produits au niveau périphérique et de la réduction des ruptures de stocks.

Le représentant du ministre a remercié l'UNFPA et ses partenaires pour le financement de cette première vague de ladite initiative.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accueil  des marcheurs panafricains à Bamako :  Des milliers de mots de remerciement pour les 1360 km parcourus!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/accueil-des-marcheurs-panafricains-a-bamako-des-milliers-de-mots-de-remerciement-pour-les-1360-km-parcourus-2971559.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2022 01:12:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un accueil national populaire fut organisé, le mardi 29 Mars au Boulevard de l’Indépendance, pour recevoir les marcheurs sénégalais qui ont marché de Dakar à Bamako, soit un parcours de 1360 Km pour exprimer leur soutien et solidarité aux maliens à la suite des sanctions prises contre notre pays par la CEDEAO le 9 janvier dernier. Ainsi, ces marcheurs qui se disent panafricains ont été chaleureusement accueillis par les Autorités de la Transition, en sa tête le Premier Ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga et une foule nombreuse. Preuve de toute la reconnaissance et la gratitude des Maliens envers ces marcheurs.</em></strong>

Des interventions,  prestations d’artistes et remise des distinctions aux marcheurs ont été les temps forts de cet accueil national populaire initié par les autorités de la Transition dont un comité a été mis en place pour la coordination des activités. Ce comité avait comme président Ibrahim Boiny Adiawiakoye et coordonné par Dr Allaye Bocoum.

<strong>Un accueil  avec tous les honneurs</strong>

En effet, ils étaient nombreux les Maliens ayant répondu présent au Boulevard de l’Indépendance, drainés devant le présidium occupé par le Premier Ministre, entouré de 10 membres du Gouvernement, des représentants des Institutions et Hommes politiques pour recevoir ces jeunes africains.

A signaler qu’au départ, ils étaient 18 personnes qui ont quitté le territoire sénégalais, ceux-ci ont été rejoints par  2 maliens à la frontière. À Kayes, 4 autres personnes s’y sont ajoutées au groupe en plus des 4 autres personnes qui ont décidé d’assister volontairement le groupe des marcheurs. Ce faisant, le groupe au total était de 28 marcheurs dont 6 femmes,  qui ont été tous décorés par l’Etat malien.

Pour rappel, c’est le 16 février que ces Panafricains ont pris la route à partir du pays de Léopold Sédar Senghor (Sénégal) pour signer leur arrivée le 27 mars à Bamako,  soit 40 jours de marche à pied sur une distance de  1.360 Km de trajet.

Présent à cette circonstance, Bamoussa Touré, coordinateur des Chefs de quartier de Bamako a félicité ces marcheurs pour leur solidarité et soutien qu’ils ont fait preuve à l’endroit du peuple malien.

Quant à la représentante du président du Comité Stratégique du M5-RFP, Coumba Yaressi, elle a souligné que depuis le 5 juin 2020, les Maliens se sont mobilisés au Mali et hors du pays pour prendre leur destin en main. « Ils ont tout fait et on a tout entendu ! Mais, voilà le résultat. Aujourd’hui, le Mali est sécurisé, on a chassé les ennemis, aujourd’hui, on a pris notre indépendance » a-t-elle affirmé, toute en ajoutant que les Maliens se reconnaissent dans cette transition et de saluer le peuple africain pour la solidarité et le soutien.

<strong>Marcher pour écrire l’histoire et servir la cause de l’intégration économique africaine.</strong>

En retour, Dj Keman, le porte-parole des marcheurs, qui en est initiateur, au nom de ses camardes, à travers une déclaration,  a affirmé que cette décision de parcourir à pied la distance entre Dakar et Bamako était une puissante manifestation de leur idéal panafricaniste surtout pour deux pays qui sont liés par l’histoire. « Bien qu’étant deux Etats distincts, le Mali et le Sénégal sont un seul et même peuple et descendants des mêmes ancêtres » a-t-il rappelé.

Pour lui, l’heure de la libération du peuple africain et de l’Afrique a sonné ; et que l’Afrique veut être libre mentalement, politiquement, économiquement et spirituellement. Son émancipation, dit-il, ne saura en aucune façon se négocier. « Notre présence ce jour parmi nos sœurs et nos frères en terre africaine du Mali, signifie que pour nous la résistance doit d’abord être culturelle, c’est pour cela que l’illustre Cheick Anta Diop lança à la jeunesse africaine : ‘’Formez-vous, armez-vous de science jusqu’aux dents et arrachez votre patrimoine culturel » a évoqué Dj Keman.

S’adressant au Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, le porte-parole des marcheurs lui a salué au nom de toute l’Afrique et d’indiquer qu’ils ont marché jusqu’au Mali pour écrire l’histoire, pour servir la cause de l’intégration économique africaine. A ses dires, par ces sanctions injustes et même criminelles de la CEDEAO, ils ont marché à l’heure où le Mali est en train de fêter sa victoire sur les Chefs d’Etat africains, larbins du Président Français Emmanuel Macron. « Nous voici parmi vous, pour exiger avec force, la levée immédiate des sanctions de la CEDEAO contre le Mali…  nous sommes désormais les marcheurs de l’unité africaine héritiers de Cheick Anta Diop  » a-t-il passé comme message.

<strong>« Le Mali a la vocation de construire l’Afrique »</strong>

Pour sa part, accompagné de certains membres de son Gouvernement, le Premier Ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga a soutenu d’être honoré par cette marche de la jeunesse africaine qui vient d’écrire l’une des pages les plus glorieuses du panafricanisme. « Marcher 1360 Km en 40 jours, en bravant le soleil, la chaleur, la soif, la faim, c’est la preuve d’un engagement patriotique, un engagement panafricain, un engagement pour l’avenir et pour l’honneur de l’Afrique » a déclaré le PM Maïga. Au nom des Autorités de la Transition, il a dit  merci à la jeunesse africaine en général et à la jeunesse sénégalaise en particulier.

Avant de terminer, il a remémoré que le destin de la Transition malienne s’est joué au pied de ce monument un 14 janvier 2022 lorsque le peuple malien est sorti apporter son soutien aux Autorités de la Transition et que pendant les ANR, le peuple a recommandé la Transition de 5 ans pour la refondation de l’Etat malien. « Le président a mis le Gouvernement en mission qui a négocié et c’est pour préserver l’unité  africaine, pour préserver l’unité au sein de la CEDEAO, parce que le Mali a la vocation de construire…. » a insisté Dr Maïga.

Et cet accueil national populaire a pris fin par la remise du drapeau malien et africain au PM Choguel Kokalla Maïga par les marcheurs.

A signaler qu’encore pour montrer la reconnaissance et la gratitude des plus hautes Autorités du Mali suite à ce geste, les marcheurs ont été reçu officiellement le mercredi 30 mars 2022 par le Premier Ministre, Choguel Kokalla Maïga et le jeudi 31 mars par le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta.

<strong>Par Mariam Sissoko      </strong>

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<title>Réduire les délestages électriques pendant les heures de pointe : Les recettes du REE&#45;IGEM</title>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2022 01:10:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le but de soutenir la mobilisation et la sensibilisation des acteurs nationaux en matière de maîtrise de consommation d’électricité et d’efficacité énergétique, Réseau des Expert (e)s de la Promotion de l’Efficacité Energétique et de l’Intégration du Genre dans l’accès à l’Energie au Mali (REE-IGEM) a organisé une conférence de presse le jeudi, 31 mars 2022 à l’ex-CRES de Bamako une conférence de presse. Elle était principalement animée par Baki Diarra, président du dit réseau en présence du Directeur général du de l’AER-Mali ainsi que certains membres du bureau.

A l’entame de son propos, le président de REE-IGEM a fait savoir que l’objectif général est d’appeler à la mobilisation générale pour la maîtrise de la consommation d’électricité et l’efficacité énergétique pour économiser 50 MW et réduire dans les délestages électriques pendant la période de forte chaleur de mars à juin 2022.

A ses dires, les prévisions météo au Mali annoncent une hausse de température avec des pics de 40°C à 43°C sur la période de mars à mai 2022, et une baisse des pluviométries avec des perturbations. Les conséquences immédiates directes sont une explosion des consommations d’énergie en particulier d’électricité.

‘’L’historique de la gestion de la fourniture d’électricité sur le réseau national malien de 2015 à 2022, pendant cette période de forte chaleur, laisse apparaître une demande d’électricité qui croît en moyenne de 30 MW par an’’, a-t-il déclaré.

Quant aux impacts potentiels attendus sur la période avril à juin 2022, il a ajouté que <strong><em>: ‘’</em></strong> Cinquante Mégawatts  (50 MW) libérés par les consommateurs sur le réseau national ;  49,2 milliards de FCFA) d’investissement à économiser, lorsqu’il faut investir 1,5 million d’Euros pour Un (1) Mégawatt thermique à fioul ; 10,8 GWh économisé pendant la période de pointe d’une durée de 3 mois (ou 90 jours, en raison de 5 heures par), lorsque Un (1) Mégawatt thermique au fioul produit 4,2 GWh par an ;   1,02 milliard de FCFA économisé auprès des consommateurs et à leur profit pour un prix moyen du KWh de 95 FCFA HT ; 1,8 milliard de FCFA économisé à la production et au profit de l’exploitant du réseau national, pour un coût de revient du kWh de 163 FCFA HT ;  une économie d’énergie totale de 210 GWh et une économie financière cumulée pour les consommateurs et l’exploitant de 11,2 milliards FCFA HT par an, sans inclure la facture de l’Etat, liée à l’importation d’hydrocarbures correspondante ; une réduction dans le délestage, car permettant d’assurer l’alimentation en électricité, sans nouveaux investissements de 72 000 consommateurs par an, consommant chacun 8 kWh/jour ;  un fonds national pour l’efficacité énergétique pouvant être créé avec un caractère revolving pour au moins 20 à 30 milliards FCFA, afin de d’intensifier le financement de projets concrets en matière d’efficacité énergétique ou d’autoproduction d’énergie renouvelable’’. Cela permet d’avoir au moins 2 000 emplois permanents directs par an.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Opération Ramadan du SIF : L’édition 2022 touchera 12023 personnes vulnérables</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/operation-ramadan-du-sif-ledition-2022-touchera-12023-personnes-vulnerables-2971529.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2022 01:06:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Elle contribuera au renforcement de la sécurité alimentaire des enfants talibés et des personnes déplacées internes</strong>

Fidèle à une tradition instituée depuis une décennie, l'Ong Secours Islamique France (SIF) a lancé ce jeudi 31 mars 2022, la 10<sup>ème</sup> édition de l’opération Ramadan. C’était dans ses locaux sis à Torokorobougou. Cette année, 8000 enfants talibés issus des écoles coraniques  et 4023 personnes déplacées internes, bénéficieront de ladite opération.

Le chef de projet Souleymane O. Doumbia a brossé le déroulement de l’opération dont l’approche méthodologique se fera par un transfert monétaire à travers les coupons de valeurs échangeables contre les denrées alimentaires dans les boutiques avec lesquelles le SIF, a signé un contrat de prestation. Pour ce faire, des listes des bénéficiaires et des fiches d’enregistrement des échanges ont été remises aux boutiques. Et pour bien mener l’opération, M. Doumbia dira que le SIF a des partenaires avec lesquels, il travaille. Il s’agit des Associations des maîtres des écoles coraniques (AMEC) et des Directions de développement social et de l’économie solidaire. Les zones concernées par cette opération sont : les 6 Communes du district de Bamako, les Communes de Ségou, Baraoueli, Bla, Macina, les Communes de Mopti, Djenné, Bandiagara, Bankass et Koro et les Communes de Tombouctou, Gourma Rharous.

Pour le chef de mission SIF Mali, M. Crispin Nshangawmé, l’opération Ramadan est une initiative d’assistance alimentaire qui contribue à améliorer la capacité d’accès aux aliments des bénéficiaires pendant le mois béni de Ramadan. Elle vise, aussi, à renforcer la sécurité alimentaire des bénéficiaires durant cette période sainte de la religion musulmane. «  Nous sommes conscients du faible volume de cette assistance, mais nous osons croire que cela pourrait certainement améliorer la situation alimentaire des bénéficiaires que les personnes déplacées internes et les enfants talibés des écoles coraniques de nos zones d’intervention (Bamako, Mopti, Ségou et Tombouctou » fera savoir M. Crispin pour justifier le bien-fondé de l’opération.

Et le chef de mission d’ajouter que certes, les défis sont énormes, mais uns aux hommes et femmes de bonne volonté que vous êtes, nous avons le ferme engagement de participer au changement, d’aller résolument de l’avant vers un monde bienveillant.

La représentante du ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Mme Cissé Zeinab Keita s'est félicitée du fait que l’opération Ramadan de l’édition 2022 du SIF s’est élargie au profit des bénéficiaires. Se  faisant, elle va en parfaite symbiose avec les objectifs du département. Le ministère de la Solidarité, au nom du gouvernement, s'est félicité de cette noble intervention du SIF, chaque fois que cela est nécessaire pour combattre la pauvreté dans notre pays et soulager les maux des personnes vulnérables.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Football : Mohamed Magassouba démis de ses fonctions de sélectionneur national des Aigles</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/football-mohamed-magassouba-demis-de-ses-fonctions-de-selectionneur-national-des-aigles-2971542.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2022 01:05:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un communiqué de la Fédération malienne de football, rendu public le vendredi 1er avril 2022 en début de soirée informe l'opinion publique que le Comité d'urgence de la Fédération malienne de football s'est réuni ce vendredi 1er avril 2022, pour échanger sur le cas de l'encadrement technique de l'Equipe nationale sénior des Aigles du Mali, après les deux (2) matches des barrages de la Coupe du Monde (Qatar 2022).

A l'issue de la rencontre,  le Comité d'urgence a décidé à l'unanimité de mettre fin immédiatement, aux fonctions du Sélectionneur national et de l'ensemble de son staff technique, à compter de ce jour, ajoute le communiqué.

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<title>Opération Ramadan 2022 : Lancement officiel par le ministre KONÉ</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/operation-ramadan-2022-lancement-officiel-par-le-ministre-kone-2971549.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2022 01:00:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes a présidé la cérémonie de lancement officiel de la première édition de l’opération « Ramadan 2022 ». C’était ce vendredi matin, 01 avril 2022, à la Maison du Hadj, en présence du parrain de ladite édition, en la personne de M. Hamidou Moussa SAMASSA.</em>

Dans son mot de bienvenue en sa qualité d’hôte de la cérémonie, le Directeur général de la Maison du Hadj, Dr Abdoul Fatah CISSE, a salué l’initiative qui consiste à faire preuve de solidarité en cette veille de ramadan, avant d’exprimer la joie et la disponibilité de sa structure à abriter cette cérémonie.

Le porte-parole des ONG et Associations d’obédience islamique, M. Amadou MAIGA, quant à lui, a rappelé les trois axes prioritaires du cadre partenarial qui a été mis en place, deux mois plus tôt, entre le Département de tutelle et lesdites ONG et Associations, à savoir : le renforcement de la synergie d’actions en faveur des couches vulnérables et défavorisées, la visibilité des actions de solidarité envers les populations cibles et l’information régulière sur toutes les actions entreprises dans ce sens.

La mise en place de ce cadre est la preuve palpable qui atteste de bonnes relations entre les ONG et Associations et le Département de tutelle, renforçant du même coup la crédibilité de celles-ci auprès de leurs partenaires extérieurs, s’est réjoui M. MAIGA.

Pour sa part, Mme Cissé DIAGOURAGA, au nom des bénéficiaires, a félicité et remercié le ministre KONE, ainsi que les différents donateurs pour ce geste de solidarité à leur endroit.

La solidarité est une tradition bien établie dans notre pays bien avant l’islam, dont le bienfait est souligné et renforcé par l’islam et l’héritage du Prophète Mahomet, a-t-elle rappelé.

<em>« L’Opération Ramadan est un projet d’appui aux communautés musulmanes du Mali à travers une vaste campagne de distribution de vivres en vue de couvrir leurs besoins alimentaires pendant le mois de ramadan »,</em> a souligné, de son côté, le ministre KONÉ dans son discours de lancement.

Le défi majeur du Gouvernement malien dans le domaine de la lutte contre la pauvreté et l’exclusion, a-t-il argumenté, est de garantir à tous les citoyens l’autosuffisance alimentaire, tout en faisant face aux contraintes institutionnelles, budgétaires et démographiques.

<em>« Mon département, dans son quotidien, est devenu transversal à travers les missions qui lui sont confiées par le chef de l’Etat, qui sont entre autres : l’élaboration et le contrôle de l’application des règles relatives au financement des activités religieuses ou de culte, aux œuvres caritatives des établissements religieux et des édifices de culte, des missions, congrégations et associations confessionnelles »,</em> a précisé le ministre KONÉ.

<em>« Je voudrais vous assurer de la disponibilité de mon Département à accompagner les Associations et ONG d’inspiration islamique partenaires pour une meilleure coordination des actions pour le bonheur des personnes démunies »,</em> a-t-il indiqué.

Le ministre KONÉ a enfin remercié ces ONG et Associations pour leur élan de solidarité en cette période de ramadan, avec une mention spéciale pour le chef de l’Etat, le colonel Assimi GOITA, pour l’appui exceptionnel qu’il a apporté à la communauté musulmane de notre pays dans le cadre de cette opération ramadan 2022.

La cérémonie a pris fin par une remise symbolique de kits alimentaires à certains bénéficiaires.

<strong>Source : CCOM/MARCC</strong>

<strong>Photos : MARCC  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite du PM au Qatar : La bonne moisson du Dr Choguel Kokalla Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/visite-du-pm-au-qatar-la-bonne-moisson-du-dr-choguel-kokalla-maiga-2971101.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Mar 2022 01:30:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le déplacement du Premier ministre, Dr Choguel au Qatar a été fructueux pour toute la nation. Selon la Primature, le Chef du gouvernement, a démarché les autorités qatariennes pour une coopération dans tous les domaines entre le Mali et le Qatar.

Le Chef du gouvernement a soumis aux autorités du Qatar un dossier pour un appui au Mali et une collaboration dans plusieurs secteurs. Il a été question d’emploi surtout des jeunes, l’appui budgétaire et l’investissement dans les secteurs comme l’éducation, la santé, les infrastructures, mais aussi et surtout dans la transformation des produits agricoles, des ressources minières et animales.

Près de 15 milliards de FCFA dans le domaine de l’enseignement pour les autorités du gouvernement Qatari et celles du Fond Qatari se sont engagées à accompagner le Mali pour le financement de tout projet qui leur sera soumis.

Déjà un financement de l’ordre de 24,5 millions de dollars (environ 15 milliards de FCFA) est déjà disponible. Cela, dans le domaine de l’enseignement « Son excellence nous a expliqués les besoins des investissements au Mali. Bien sûr, nous sommes toujours prêts et puis entre le Mali et nous, il y a des projets qui sont en cours qui concernent le domaine de l’éducation”.

De son côté, le Chef du gouvernement malien s’est félicité de la réussite de sa visite qui lui a permis de décrocher un financement immédiat de 15 milliards de F CFA. « J’ai insisté particulièrement sur les questions d’investissements dans le développement, de l’agriculture, de l’élevage, des routes, de l’énergie, des mines, des infrastructures routières, de l’emploi de la jeunesse, de la transformation des produits nationaux, mais aussi dans le domaine de l’éducation et naturellement on ne peut pas oublier des actions humanitaires avec la situation de notre pays où nous avons des réfugiés, la population qui est démunie, les handicapés. C’est l’ensemble des préoccupations des différentes couches de notre population qui ont été mis sur la table », a déclaré Dr Choguel Kokalla Maïga au micro de l’ORTM, avant d’ajouter : « Il y a ensuite les investissements dans le domaine de l’éducation. Dans l’immédiat, il y a 24 millions de dollars qui sont disponibles. Dès notre retour, les dispositions seront prises ».

Selon le Premier ministre Maïga, il y a d’autres secteurs sur lesquels un compte rendu sera fait à qui de droit, afin que l’État malien puisse préparer un paquet de dossiers pour aller vers la coopération avec le Qatar l'organisation prochaine d’un grand forum Qatar-Mali

Cette visite a permis au Premier ministre de convenir avec les autorités qatari sur l’organisation d’un grand forum Qatar-Mali. Objectif : passer en revue toutes les possibilités d’investissements. Selon Dr Choguel Kokalla Maïga, les autorités du Qatar se sont dit prêtes à accorder des facilités aux jeunes maliens qui veulent travailler dans leur pays.

Il a été donc retenu que très rapidement, des équipes techniques vont se mettre au travail pour finaliser la convention qu’il y a entre nos deux pays de manière à pouvoir fixer des quotas des Maliens qui pourront venir travailler régulièrement et légalement au Qatar », précise le Premier ministre Maïga. Les jeunes concernés par ce projet sont ceux âgés de 18 à 35 ans. A en croire Dr Choguel Kokalla Maïga, il y a environ 200 à 300 jeunes maliens au Qatar. Le Premier ministre a plaidé pour leur régularisation.

Il faut rappeler que le Premier ministre a sauté sur l'occasion   pour expliquer aux autorités qatariennes les efforts du gouvernement malien en proposant 24 mois au chef d'état de la CEDEAO pour la  durée de la transition.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère des Affaires Foncières : L’ACI, un cocktail explosif de scandales</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/ministere-des-affaires-foncieres-laci-un-cocktail-explosif-de-scandales-2970960.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Mar 2022 01:21:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sous le magistère du ministre Kaména, le département de l’Urbanisme et des Affaires Foncières serait-il abonné aux scandales pour de bon ? Difficile de se convaincre du contraire avec la floraison de dossiers aussi fumeux les uns que les autres.

Les attributions rocambolesques de logements sociaux ne sont pas encore effacées de la mémoire collective que de nouvelles étincelles surgissent et risquent d’enflammer l’opinion, dans les jours ou semaines à venir. Le feu couve notamment à la direction de  l’ACI, une structure rattachée au département et qui se réveille brusquement de la longue somnolence d’un administrateur provisoire en deçà des missions de redressement ayant sous-tendu sa nomination - mais dont l’inaction tranche avec le retour en force des vieilles habitudes hétérodoxes. En clair, depuis que le terme de la gestion provisoire a consacré l’avènement d’une direction intérimaire assurée par la DGA, les observateurs sont unanimes sur le constat d’un retour triomphal des escalades ainsi que des pratiques auxquelles est imputable la plongée abyssale de l’Agence de Cessions Immobilières : gestion patrimoniale ou clanique, violation tous azimuts des procédures de vente des parcelles, expropriations de titres à la pelle et discriminations dans leur création, climat délétère entre le directoire et les travailleurs sur fond de méfiance, de défiance réciproques et d’intérêts antagoniques.

Ce triste tableau, qui ne préfigure manifestement pas des lendemains moins sombres que jadis, se cristallise notamment dans une batterie de scandales qui agite depuis quelques temps la boite et dont l’explosion, imminente, selon toute vraisemblance, risque d’éclabousser une tutelle visiblement embrigadée dans les manœuvres affairistes d’un directoire très docte dans la prestidigitation en matière foncière.

Nos sources évoquent, par exemple, l’acquisition, dans des conditions d’autant plus douteuses qu’opaques, d’actifs frelatés de la BOA à Yirimadio. Il s’agit, en l’occurrence, des parcelles dont la vente tient de l’illusion et risque de n’être jamais effective pour cause d’indisponibilité des titres de propriété, la Banque s’étant catégoriquement opposée à leur livraison à l’ACI. Une redoutable bombe, en définitive, qui ne s’annonce pas plus explosive que cet autre épisode. Il nous revient de source concordante, en effet, qu’un richissime opérateur économique de la place est en passe de réussir, grâce à son influence et sa  puissance financière irrésistible, un bricolage alchimique qu’aucun humain sur terre n’avait peut-être jamais tenté en affaire domaniale : l’immatriculation de sa propriété foncière avec des coordonnées géographiques différentes de celles de la zone qu’il convoite. Cette zone n’est autre que le nouveau site très prisé de l’ACI, communément appelé «Bande des 140 mètres»». Située à Sabalibougou sur la route stratégique de l’Aéroport International de Senou, ledit site, aménagé et viabilisé par l’ACI, est sur le point d’accueillir un nouveau titre immatriculé à Daoudabougou. Un mépris souverain des plans approuvés par les services techniques de l’Etat, mais qui ne manque guère de soutien et de complicité tant au niveau du directoire de l’ACI qu’à la Direction du Cadastre, tous rattachés au département des Affaires foncières. La chasse aux prébendes est visiblement passée par là, surtout par ces temps de disette domaniale où l’ACI manque de réserves même pour honorer certains de ses engagements et répondre à des besoins d’un certain village numérique annoncé à Dialakorobougou où la disponibilité fait défaut.

La disette est aussi l’explication la plus plausible de la boulimie ayant conduit l’Agence à mener en bateau les autorités dans un autre scandale encore plus explosif en gestation. Il s’agit de la sulfureuse mesure présidentielle d’abrogation d’un décret vieux d’une quinzaine d’années et en vertu duquel une douzaine d’hectares du patrimoine immobilier privé de l’Etat était affectée au ministère de l’Administration territoriale pour préparer la ville de Bamako à abriter l’Afrique-France sous ATT. L’espace sis à Hamdallaye ACI 2000 était destiné à accueillir un hôtel, un restaurant, des villas d’hôtes, des aires de loisirs et un super-marché, entre autres équipements pour la réalisation desquels des investisseurs nationaux étaient venus à la rescousse sur sollicitation de l’Etat malien.  On y dénombre, selon sources, la famille Lah Gagny, propriétaire des nombreuses réalisations qu’abrite le titre qu’abroge finalement le décret 2021/0411/PT-RM du 08 juillet 2021. C’est sans doute l’ingrédient le plus spectaculaire du cocktail, et pour cause : l’annulation du décret 08-280/P-RM du 16 Mai 2008 consacre une expropriation ni plus ni moins des investisseurs. Or, il est de notoriété publique, selon tous les spécialistes des questions domaniales, que l’aliénation d’une propriété de telle nature est forcément assujettie aux procédures appropriées sous peine d’imprévisibles conséquences judiciaires. Mais il nous revient, de source bien introduite, que l’incurie   est partie de l’ACI et d’une missive que son directoire a adressée à la tutelle l’assurant d’une possibilité d’abrogation du premier décret sans coup férir. Erreur d’appréciation ou méconnaissance, s’interroge une source interne approchée par nos soins ? Et d’ajouter au passage que le décret abrogatif ne serait probablement pas intervenu s’il avait été encadré, lors de son élaboration, par un rapport circonstancié ou une note explicative plus édifiants sur l’historique de la parcelle désaffecté. Au lieu de quoi, la tutelle a entraîné les hautes autorités sur un terrain d’autant plus glissant et marécageux qu’une abrogation irrégulière pourrait engendrer de lourdes conséquences.

Les choses se seraient déroulées autrement s’il régnait une atmosphère plus conviviale à la direction de l’ACI où les décisions les plus importantes passent par-dessus la tête des ressources humaines appropriées, au nom d’une terreur autocratique hostile à la transparence et qui ne tolère la moindre objection sur les intentions licencieuses. Un haut cadre de la structure en a d’ailleurs fait les frais récemment, à en croire nos sources. Du haut de ses 30 années de bons et loyaux services rendus à l’ACI, l’intéressé a été congédié comme un mal-propre d’une réunion dirigée par la DGA, qui lui reprocherait de s’être prononcé publiquement sur un sujet qui relève des antichambres de l’ACI. Et son châtiment ne s’est pas limité à cette seule humiliation. Depuis plusieurs semaines, le respectable responsable de département se trouve sous le coup de mesures punitives jamais infligées pendant sa longue carrière et écope, à deux doigts d’une retraite bien méritée, d’une mise à pied consécutive à un passage à la sellette d’un conseil de discipline peu équilibré.  De quoi raviver une autre bombe : celle du front social avec un comité syndical vent debout, selon nos confidences, pour faire échec à toute intention punitive abusive qui pourrait faire jurisprudence.

<strong>AK</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion de la démocratie au Mali : Les acteurs démocratiques jugent le modèle adapté</title>
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<pubDate>Thu, 31 Mar 2022 01:18:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après  31 ans de pratique démocratique au Mali, des acteurs de première ligne reconnaissent des insuffisances à corriger en vue de l'adapter aux exigences du peuple</strong>

Un espace a été crée pour promouvoir la démocratie et la gouvernance au Mali, grâce au partenariat entre le journal en ligne « Mali plume », de la chaine de télévision « Renouveau TV » et l'Institut néerlandais pour la démocratie et le multipartisme. Dénommé espace commémoratif de l’avènement de la démocratie au Mali, il est à sa deuxième édition qui s’est tenue ce samedi 26 Mars 2022, à la Maison de la presse,  à la faveur de commémoration de la date du 26 mars 1991.

Après la cérémonie d’ouverture marquée par les discours du président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté,  de l’initiateur dudit espace, Oumar Barou Sidibé et du représentant de l’Institut néerlandais pour la démocratie et le multipartisme, Ibrahima Maiga,  deux panels ont été aminés sous le thème : « 31 ans de démocratie, 3 coups d’État : Le modèle est-il adapté ? ».

Cette édition, dont la police des débats était assurée par le Directeur de publication du bi-hebdomadaire d’informations générale le « 22 septembre », Elhadj Chahana Takiou, a vu des points de vue différents entre trois acteurs connus de la vie politique au Mali et une écrivaine et  non moins une actrice de la société civile. Il s’agit de Me Mountaga Tall du CINID-Faso Yiriwa Ton, de Daba Diawara du RDA, de l'ancien Premier ministre, Moussa Mara et l’ancienne ministre Aminata Dramane Traoré.

Introduisant le thème du débat, Chahana Takiou posera la question suivante : Que signifie le 26 mars ? Chaque intervenant donnera sa réponse.

Me Tall, dans sa réponse a fait un rappel sur la constitution des mouvements démocratiques. Selon lui, ceux-ci ont réellement rempli leurs missions  dans l’avènement de la démocratie au Mali.

Daba Diawara abondera dans le même sens, en reconnaissant le pluralisme démocratique au Mali avec l’avènement de la démocratie.

L’ancien Premier ministre, Moussa Mara, de son coté dira que le 26 Mars est l’aboutissement de plusieurs années de lutte, auxquelles, les gens ont donné leurs vies pour asseoir de cette liberté de s’exprimer.

Quant à l'écrivaine Aminata Dramane Traoré, elle estime que le 26 Mars a permis d’asseoir la liberté d’expression, l’occasion pour les citoyens de choisir les dirigeants qui doivent les gouverner.

Répondant à la question : Le modèle est-il adapté ?, les trois animateurs de la vie politique, Me Tall, Moussa Mara et Daba Diawara ont répondu oui. Selon eux, il y a des insuffisances qui méritent d'être revues. Cependant, ils reconnaissent tous qu'il y a un modèle démocratique au Mali qui a besoin d’être réaménagé.

L’altermondialiste, Aminata Dramane Traoré dira, pour sa part, que le modèle n'est pas adapté. Parce que, la démocratie dans son fonctionnement au Mali ne reflète pas véritablement l’expression du peuple. Les citoyens sont pris pour des bétails électoraux. Puisqu’après le vote, les élus ne font plus de restitutions à leurs mandants.

Quant à la question: A quel niveau se situe la responsabilité de l’échec de ce modèle démocratique ? les avis des panelistes étaient divergents. Les acteurs de la vie politique ont reconnu une grande part de leurs responsabilités dans cet échec. Tout en remettant la gouvernance instituée par le système démocratique en place, ils recommandent de mettre des mécanismes pour mettre un modèle enviable sur pied.

L’écrivaine Aminata Dramane Traoré pense que les politiques sont à la base de cet échec démocratique au Mali. Ils sont à la base de la mauvaise gouvernance, à laquelle nous assistons. C’est ce qui amène souvent des soulèvements populaires, aboutissant au renversement des régimes.

Actualité obligeant, le modérateur du panel a demandé l'avis des invités sur le maintien des sanctions de la CEDEAO sur le Mali. De façon unanime, ils pensent que l’organisation sous-régionale est allée trop loin. Elle devrait permettre aux autorités actuelles du Mali de faire les réformes indispensables pour le bien de leur pays.

Auparavant, un premier panel avait été animé par le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, le président de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), Aguib Bouaré et  la présidente de la Coordination des associations et ONG féminines (CAFO), Mme Dembélé Oulématou Sow, avec comme modérateur Oumar Barou Sidibé.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Justice : L&amp;apos;inspection de la justice à la trousse du tribunal administratif</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-linspection-de-la-justice-a-la-trousse-du-tribunal-administratif-2971097.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Mar 2022 01:15:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Mahamoudou Kassogué a été saisi sur le traitement mal propre réservé à un dossier au tribunal administratif de Bamako. Aussitôt, le Garde des Sceaux a instruit l'inspection de la justice de tirer l'affaire au clair.

Il nous revient, selon des informations de sources bien introduites, que le dossier en question avait été jugé par un juge de ce tribunal, en collégialité avec d'autres collègues.

L’inspection de la justice, à son grand étonnement, a constaté que la décision a été l'objet de modification. Cela a entraîné une grande frustration car aucune décision d'un magistrat ne peut être seulement une autre juridiction supérieure.

Alors que dans ce cas précis, la procédure n'a pas été suivie. Cet acte a occasionné beaucoup de remue-ménage au sein de ce tribunal administratif. Au fait, le juge chargé du dossier a été obligé de s'en référer au ministre de la Justice. Ce dernier a immédiatement instruit l'inspection de la justice d'ouvrir une enquête. Ainsi conformément à cette instruction, l'inspection judiciaire séjourne actuellement au tribunal administratif pour faire toute la lumière sur ladite affaire.

Alors que le pays est engagé sur la voie de la refondation, il est impératif que le manque de diligence, la négligence dans le traitement des dossiers, sont entre autres, les causes de ces dysfonctionnements au sein de notre appareil judiciaire.

On peut donc dire que le département de la Justice veut donner l'exemple dans la lutte contre l'impunité.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accusé d’être complice des djihadistes dans le cercle Niono: Une honteuse tentative de salir l&amp;apos;image de l&amp;apos;honorable El hadj Diadié Bah</title>
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<pubDate>Thu, 31 Mar 2022 01:14:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une conférence de presse a été organisée par le Collectif des victimes pour informer l'opinion nationale et internationale sur le cas des exactions qu’ils ont subies de la part d’un groupe des chasseurs dirigé par Sinè Dembélé dans les communes de Toridagako et Sirifilaboundi dans le cercle de Niono. Au cours de cette conférence de presse l’ensemble des intervenants ont fait des témoignages sur le cas  des exactions commises par les milices de Sinè Dembélé basé à B3 un village situé dans le cercle de Niono.

A leur tour, un groupuscule des chasseurs (Dozo) dirigé par Sinè Dembélé, avec l’aide d’un certain Alpha Djénépo, a tenu le 22 mars dernier une conférence de presse essayer de démentir ce qui est reproché au chasseur Sinè Dembélé et sa bande. Lors de cette conférence de presse au lieu de chercher à prouver le contraire et d’apporter des arguments, il s'est plutôt attaqué et accusé à tort et à raison l’honorable El hadj Diadié Bah, membre du CNT et Amadou Araba Doumbia d’être en complicité avec les djihadistes dans le cercle.

En réaction à ces accusations non fondé, Amadou Araba Doumbia a animé le samedi 26 Mars dernier dans son bureau sis à la Cité BMS de Sirakoro, une  conférence de presse pour éclairer la lanterne de l’opinion nationale et internationale par rapport aux propos accusateurs tenus par certains chasseurs en complicité avec Alpha Djénépo à son égard et celui de l’honorable El hadj Diadié Bah. « Nous avions eu à dénoncer et nous n’arrêterons plus de dénoncer les exactions commises par certains chasseurs avec à leur tête Sinè Dembélé, sur les paisibles populations dans les communes de Toridagako et Sirifilaboundi dans le cercle de Niono », a déclaré Amadou Araba Doumbia. Selon lui, « nous sommes dans un Etat de droit, qui a des pouvoirs régaliens, la sécurité du pays, des personnes et leurs biens sont assurées par les FAMa et elle ne peut être sous-traitée ». « L'histoire des milices où des chasseurs est venue à un moment où notre armée était absente dans certaines localités dans le cercle de Niono. Mais, aujourd'hui, nous avons une armée qui est en train de monter en puissance, en train de redonner l'espoir à la population, on doit vraiment lui laisser le terrain libre, Ces milices (Dozo) doivent déposer les armes, afin de faciliter le travail à nos vaillants soldats », a-t-il déclaré. Avant d’inviter des gens à arrêter, avec leur jeu politicien, de manipuler les chasseurs pour les amener à se mettre en rébellions contre notre Etat.

C'est le cas de sieur Alpha Djénépo, d’après Amadou Araba Doumbia, c’est lui qui est en train de manipuler ces chasseurs en sa faveur dans cette affaire. « Nous avons vu que ce dernier a invité la politique dedans, il a mis ses intérêts personnels dedans. Il était alors de notre devoir de rompre le silence en démentant ces propos diffamatoires pour l’intérêt de notre pays », a-t-il expliqué.

Accusé l'honorable El hadj Diadié Bah d’être en complicité avec les djihadistes à Niono. Qui veut salir l'image de ce représentant national au CNT? Cette accusation, non fondée, est un montage imaginaire d'un homme connu par tous dans le cercle de Niono, voire au-delà par son mauvais comportement qui n'hésite pas une seconde à mentir sur des bonnes personnes, une fois qu'il n'arrive pas à les escroquer, il s'agit de Alpha Djénépo.

Ce dernier, regrette Amadou Araba Doumbia entraine certains chasseurs dans sa campagne de dénigrement contre la personne de l’honorable Diadié Bah, un homme de paix et tolérance. « Alpha Djénépo est venu me voir dans mon bureau. C’était pour des fins électorales. Et lorsqu’il m’a exposé son plan, je lui ai dit de ne pas procéder à sa mise en œuvre, parce que cela peut entrainer Niono dans un autre problème plus sérieux qu’un simple jeu politique. Son plan consistait à traiter Diadié Bah de terroriste et à faire tout pour qu’il ne soit plus aimé à Niono. Dans cette campagne, il compte impliquer d'autres personnes dans ce conflit inutile qui n’apporte rien à Niono », a-t-il révélé.

« Au moment où on parle des problèmes de sécurité nationale, des hommes sont en train de mourir, des gens sont en train de perdre leurs biens, Alpha s'invite dans des plateaux avec son problème personnel tout en essayant de ternir l'image de l'honorable El hadj Diadié Bah, parce qu'il à des griefs contre lui», a-t-il regretté.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Culture de la paix à travers les manuscrits anciens : Et si on s’inspirait de l’exemple d&amp;apos;Elhadj Oumar Tall</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-de-la-paix-a-travers-les-manuscrits-anciens-et-si-on-sinspirait-de-lexemple-delhadj-oumar-tall-2971090.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Mar 2022 01:10:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s’agit à travers cet exemple de penser à privilégier les solutions endogènes et ancestrales pour restaurer la paix et la réconciliation  au Mali</strong>

La paix et la réconciliation sont aujourd’hui sur toutes les lèvres au Mali. Parce que, sans elles, aucun projet de développement n’est possible. Inscrivant ses actions dans cette dynamique, l'ONG  Savama DCI, dans sa mission de sauvegarde et de  valorisation des manuscrits anciens de Tombouctou, a démarché et obtenu auprès de l’ambassade du Royaume de la Grande Bretagne, un financement conséquent. Lequel a servi à financer le projet : Inspiration de manuscrits anciens pour la réconciliation et la paix (IMARP) au Mali. Ce projet a été lancé le 21 février 2022, au Mémorial Modibo Keita, sous la présidence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, représenté par son secrétaire général, Hamane Demba Cissé. Etaient également présents plusieurs hauts responsables du monde de la culture du pays.

Dans le cadre de ce projet, des conférences-débats ont été organisées dans les espaces scolaires et universitaires, à Bamako comme à l’intérieur du pays. Il en est ainsi de la conférence débat tenue la semaine dernière à Ségou, autour de la thématique centrale : «  La vilénie du conflit entre les croyants, les érudits africains et les préoccupations des populations africaines : cas d’Elhadj Oumar Tall ».

Pour le coordinateur des programmes de l’ONG Savama DCI,  Dr Bazoumana Traoré, ces genres de situation ont existé depuis des siècles. Autrement dit à l’époque de nos ancêtres. Et ils ont trouvé des mécanismes pour les résoudre. Donc, il nous revient d’interroger ces solutions, à travers les sources écrites et les traditions orales pour restaurer définitivement la paix et la réconciliation au Mali. C’est pourquoi, le cas d'Elhadj Oumar Tall semble l’exemple typique pour cela.

Quant au conférencier, l’historien Bachir Tall, il a parlé de la paix et de la réconciliation, avec comme exemple, le cas de l’empereur toucouleur, Elhadj Oumar Tall. En effet, ce cas peut et doit servir de source d’inspiration pour rétablir la paix et la réconciliation entre nous. L’empereur Tall, faut-il le rappeler, avait envoyé une lettre simultanément aux rois de Sokoto et de Bornou, au sujet d'un conflit  qui a opposé ces royaumes durant 30 ans. Cette médiation d'Elhadj Oumar Tall a permis de réconcilier les deux empereurs.

Selon un des nombreux témoins qui ont suivi la conférence, la rencontre a tenu toutes ses promesses. Elle a permis de vulgariser les manuscrits anciens de Tombouctou dans les milieux scolaires et universitaires. « En tout cas, je sors satisfait de cette conférence. C’est l'une des meilleures à laquelle j'ai pris part » a t-il avoué.

Memer son de cloche de la part de cet autre témoin. Il a aussi avoué son entère satisfaction par rapport à la tenue de cette conférence débat organisée par l'ONG Savama DCI et son partenaire financier, l'ambassade du Royaume de la Grande Bretagne au Mali.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exécution sommaire de 15 civils le 26 Mars 2022 à  Ansongo</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/execution-sommaire-de-15-civils-le-26-mars-2022-a-ansongo-2971103.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Mar 2022 01:09:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La communauté Idaksahak appelle aux organisations des droits de l’homme et à la MINUSMA à faire toute la lumière sur ces atteintes aux droits humains</strong>

C'est avec une grande tristesse et une profonde émotion que la communauté IDAKSAHAK a appris l’exécution sommaire de 15 de ses membres arrêtés par les éléments de l'unité ULRI3 des forces armées maliennes le 26 Mars 2022 à  Ansongo.

La communauté après maintes démarches entreprises auprès des autorités administratives n'a reçu aucune information quant au lieu de détention de ces civils qui ont fui les exactions de l'EIGS. Les autorités communales saisies pour la circonstance n'ont pas eu de réponse de la part des responsables militaires de l'ULRI3 ayant procédé à l'arrestation de ces civils.

Il s'agit de: 1.Hamma Ag Intamahamadout. 2. Eglass Ag Adoum. 3. Anara Ag Adoum. 4. Ammat Ag Adoum. 5. Idrissa Ag Dalla. 6. Ahmadou AG Abdoulahi. 7. Ahmadou AG Diyaya. 8. Mounatane Ag Mohama. 9. Hadam Ag Koteye. 10. Almahmoud Ag Zilkifli. 11. Onguent Ag Almahmoud. 12. Mohama Ag Adewad. 13. Ammay Ag Houdou. 14. Ahmad Ag Adingad  et 15. Mahamad Ag Intama.

Ces exécutions viennent s'ajouter à celles de plusieurs centaines de civils issus d'autres communautés des régions de Menaka et Gao. La communauté Idaksahak déplore la mort de près de 250 civils tués  par l'EIGS depuis le 8 Mars 2022.

La communauté Idaksahak est horrifiée par ces actes d’une barbarie innommable.

En cette douloureuse circonstance, elle exprime ses condoléances attristées et toute sa compassion aux familles endeuillées.

Elle rappelle que toutes ces personnes civiles exécutées à Ansongo avaient été enregistrées comme personnes déplacées par les agents du développement social à leur arrivée à Ansongo.

La communauté Idaksahak condamne fermement ce crime  et demande aux plus hautes autorités de la transition de prendre des mesures nécessaires pour mettre en place une commission chargée de faire la lumière sur  cette affaire afin que les auteurs de ces crimes répondent devant la justice.

La communauté fait appel aux organisations des droits de l’homme et à la MINUSMA pour tout mettre en œuvre afin d'aider à faire toute la lumière sur ces atteintes aux droits humains.

Enfin, la Communauté Idaksahak regrette le silence du Gouvernement Malien et de la communauté internationale sur ces massacres de masse et les appelle à venir urgemment en aide aux populations meurtries par ces actes barbares.

<strong>CCOM pour la communauté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Biennale de &amp;apos;&amp;apos;Sémé&amp;apos;&amp;apos;: L’édition 2022 a tenu toutes ses promesses</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennale-de-seme-ledition-2022-a-tenu-toutes-ses-promesses-2971100.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Mar 2022 01:08:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sémé ou Sèmé, (selon les prononciations), fondé dans les années 1800, après les conquêtes coloniales, est le nom d’un vieux village malinké situé au flanc de la montagne de Kita (Kita Kuru). Ce village, situé dans la Commune rurale de Boudofo, à une dizaine de kilomètres de la ville de Kita, rendue célèbre grâce aux récits des griots et autres écrivains comme Massa Makan Diabaté, Diango Cissé, les frères Konaté (Moussa et Ousmane). Les peuples, partis de Sémé, qui ont fondé, par la suite plusieurs autres villages dans le cercle de Kita (devenu une région) et dans le Kaarta, se rencontrent depuis 1960, selon les circonstances. La 4<sup>ème</sup> rencontre, tenue à Séméle le 12 Mars 2022, a décidé d’institutionnaliser l’événement qui se tiendra, désormais à Sémé, tous les deux ans, si Dieu le veut bien ! Quelles sont les autres recommandations issues de la dernière rencontre de Sémé ? Quelles sont les origines de Sémé et ses branches ?

<strong>LA DESORMAIS BIENNALE DE SEME: </strong>La 4<sup>ème</sup> rencontre de Sémé s’est donc tenue le 12 mars 2022 à Sémé, sous la haute présidence du patriarche Fadiala Keita dit Haja, (le plus âgé), chef de village de KonitonomaDjémakana, empêché et qui a autorisé Hamissa Oulen Keita, chef de village de Sémé à présider l’événement. La rencontre de 2022 a enregistré la présence des délégations venues de Bamako et de tous les autres villages se réclamant du vieux Sémé. On notait également la présence remarquée du maire de la commune rurale de Djidian, Modibo Nama Keïta ; le 3<sup>ème</sup> adjoint au maire de la commune rurale de Boudofo ; Foussény Ba Keita, notable de Sémé, promoteur de la radio Mandé émettant à Kita et environnant ; Fousseny Kouyaté, grand griot de Konitonoma etc.

Elles (les délégations) ont été accueillies par les notables de Sémé et la commission d’organisation, conduite d’une main de maître par l’adjudant-chef major à la retraite, Famakan Bamba Keita, ancien dit «Nia Hamagan », aujourd’hui conseiller municipal à la commune rurale de Djidian et au Conseil de cercle de Kita. L’histoire retient que la première réunion des villages issus de Sémé s’est tenue à Konitonoma Djémakana, un peu avant le 22 Septembre1960, date de l’indépendance du Mali. La 2<sup>ème</sup> édition a eu lieu à Sémé en 1972 ; la 3<sup>ème</sup>, toujours à Sémé, le 17 Avril 2011 et la 4<sup>ème</sup> édition, le 12 Mars 2022 également à Sémé, qui abritera désormais toutes les rencontres du genre pour plusieurs raisons. C’est de Sémé d’où sont partis les peuples en question dans cet article et qui ont décidé de revenir à la source. C’est à Sémé où se situe le Fort qui a permis audits peuples de se protéger et de se défendre des invasions précoloniales. C’est également à Sémé où les sacrifices des trois coups de fusil ont retenti lors de sa création dans les années 1800, afin de chasser les mauvais esprits et autres, conditions sine quoi none de son agrandissement, son épanouissement et son développement.

<strong>AUX ORIGINES DE SEME: </strong>Tout comme les précédentes rencontres de 1960, de 1972, du 17 avril 2011, celle du 12 mars 2022 avait comme objectif de permettre aux peuples, partis de Sémé et qui ont fondé par la suite plus de 30villages et 4 quartiers de la ville de Kita, de se connaître mutuellement et, par la même occasion, renforcer les liens de consanguinité et de fraternité qui les unissent.

En plus de l’institutionnalisation de la rencontre tous les deux ans et seulement à Sémé comme seul lieu de la rencontre, lors de la réunion de la commission d’organisation le 19 mars 2022, il a été noté dans les recommandations, que chaque village fixe le montant de la dote de mariage à sa convenue. Les marabouts ont également demandé l'annulation des salons de mariage. L’événement a été clôturé par des bénédictions et prières pour la stabilité du Mali et un grand festin.

La 4<sup>ème</sup> édition de la biennale de Sémé, édition 2022 a donc vécu. Vivement la 5<sup>ème</sup> édition en 2024 !

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>BDM : Malgré les multiples crises, elle a réalisé un bilan total de plus de 1800 milliards  de FCFA (+19,48), un produit net bancaire de près de 74 milliards de FCFA (+17,19)</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/bdm-malgre-les-multiples-crises-elle-a-realise-un-bilan-total-de-plus-de-1800-milliards-de-fcfa-1948-un-produit-net-bancaire-de-pres-de-74-milliards-de-fcfa-1719-2970703.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Mar 2022 10:39:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sous de bon auspices, les administrateurs de la BDM, sous la présidence de M. Ahmed Mohamed Ag Hamani, Ancien Premier ministre, Président du Conseil d'administration, les administrateurs de la première institution financière du Mali ont tenu ce samedi, 26 mars 2022 à son siège la 77ème session de son Conseil d’administration. C’était en présence de M. Ibrahima N'Diaye, Administrateur Directeur Général de la BDM et les Directeurs généraux adjoints de la BDM.

Les travaux ont été essentiellement consacrés à l'examen et à l'adoption des comptes individuels et consolidés arrêtés au 31 décembre 2021.

Il ressort que, malgré le contexte économique particulièrement difficile, le premier groupe bancaire a réalisé des performances particulière comparativement à l'année 2020, avec un total bilan de plus FCFA 1800 milliards (+19,48), un produit net bancaire de près de FCFA74 milliards (+17,19).

Le conseil d'administration a donc adressé ses vives félicitations à la direction générale et à l'ensemble du personnel du groupe bancaire pour les performances réalisées qui consolident d'avantage la position du groupe BDM sur le marché bancaire régional.

Le conseil d'administration les exhorté à préserver dans l'effort afin de continuer à hisser le groupe BDM aux premiers rangs  des groupes bancaire de l'UMOA.

Prenant la parole pour la circonstance, le secrétaire général du comite syndical, M. Papa Sadio Traoré, dans ses mots de bienvenue a tout d’abord rappelé que la chute de l'activité économique du fait de la pandémie, du risque pays, du ralentissement des échanges internationaux, du boycott de la campagne cotonnière ont fortement marqué l'exercice 2021.

‘’Les braves travailleurs de la BDM, ô combien résilients, ont répondu à l'appel du devoir sous le leadership de Monsieur Brehima Amadou Haïdara, Administrateur Directeur Général sortant, en jouissance de ses droits à la retraite. Nous tenons à le remercier des loyaux services rendus et à lui souhaiter bon vent’’, a-t-il ajouté. Il a profité également de l’occasion pour féliciter M. Ibrahima N'Diaye et Bekkaî Traoré, respectivement, Administrateur Directeur Général et Directeur Général Adjoint entrants, grands financiers devant l'éternel. ‘’Nous leur apportons le salut et le soutien de taille de nos camarades de labeur, de joie, de dialogue et de combat’’, indique-t-il.

En syndicat responsable, poursuit, le secrétaire général, ‘’nous vous soumettrons, dès le mois prochain, notre programme de sensibilisation de nos camarades du Mali profond. Ces missions conjointes (Syndicat-RH) visent à écouter, à comprendre, à rassurer, et à aider la cheville ouvrière dans ses efforts inlassables pour une BDM plus forte et plus grande et pour développer leur sentiment d'appartenance’’. A ce titre, courant deuxième trimestre, le comité syndical soumettra  son Plan de formation syndical.

Et courant troisième trimestre, ‘’nous ferons une étude sur les conditions d'octroi de prêt au personnel bancaire de la place. Les recommandations vous seront transmises’’, déclaré M. Traoré.

L'élaboration et la mise en œuvre d'un Plan de carrière tant souhaité par le Comité Syndical demeure un rêve, selon lui. ‘’Nous comptons énormément sur vous pour nous aider à faire de ce rêve une réalité au-delà de notre périmètre de consolidation, au bénéfice du prolétariat, nous avons oui dire de la BDM SA’’, a en croire le secrétaire général.

Conscient de la montée en puissance de nos Forces Armées, indique le secrétaire général du comité syndicale, le personnel s'est engagé dans une campagne de collecte de fonds en faveur des orphelins, veuves et déplacés. ‘’Cet élan de solidarité sera au crédit de notre responsabilité sociétale’’.

Au demeurant, en 2022, les champs fleurissent d'espérance et les cœurs vibrent de confiance (Production de coton, relance post-Covid, atténuation du risque pays, minimisation du coût du risque, reprise de provision). Tout cela, adossé au Projet d'avancement-reclassement et au Plan de carrière, motiverait plus, a-t-il souhaité.

Dans son allocution d’ouverture, le Président du Conseil administration, a fait savoir qu' ‘’avec la crise multidimensionnelle que nous vivons depuis 2012 à laquelle s’est ajoutée la pandémie du Covid 19, ensuite les mesures tout récemment prises à la suite du coup d'Etat de 2020 par la CEDEAO et l'UEMOA contre notre pays ont beaucoup secoué notre économie. Mais grâce aux efforts des différents organes de cette institutions, leur capacité de prévention, nous sommes là pour tenir cette session sous de bons auspices’’.

Il demande, par ailleurs, aux administrateurs de la banque de doubler les efforts parce que la banque a toujours besoin d'eux. ‘’Les travailleurs ont fait de la BDM leur propre entreprise'', se félicite le PCA.

Rappelons également que ce conseil a été précédé par la tenue des sessions de conseil d'administration des filiales de la Côte d'Ivoire (BDU-CI) le 15 février, du Burkina Faso (BDU-BF), le  17 mars et de la Guinée Bissau (BDU-SA), le 18 mars 2022. Les trois entités ont toutes réalisé des résultats très appréciables.

&nbsp;

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Témoignage de Tiébilé Dramé à l’ occasion des funérailles de Soumeylou Boubèye Maïga « Il quitte l’arène à un moment de dures épreuves pour le Mali. Faisons ensemble le vœu que sa mort soit une délivrance! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/temoignage-de-tiebile-drame-a-l-occasion-des-funerailles-de-soumeylou-boubeye-maiga-il-quitte-larene-a-un-moment-de-dures-epreuves-pour-le-mali-faisons-ensemble-le-voeu-que-s-2970702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Mar 2022 10:30:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il était écrit que tu allais quitter l’arène à la veille du 31è anniversaire de la révolution démocratique qui a mis  fin à l’autocratie, à la dictature du parti unique et à la personnalisation du pouvoir .

Toi qui as consacré toute ton énergie juvénile, toute ta force d’adulte à

l’ avènement et à la consolidation de la démocratie pluraliste dans ce vieux pays.

Quand tu entrais en scène, au milieu des années 1970, ce pays était une jungle, une brousse lointaine sans père ni mère, « wulajan fantan ni a bantan »!

Quand tu entrais dans l’arène, le président Modibo Keïta, le Danko du peuple malien, venait de mourir dans une cellule du camp des parachutistes aux portes de Bamako.

Quand tu entrais en scène, les gisements de sel de Taoudenit dans le Tanezrouf malien, un des déserts  les

plus inhospitaliers de la planète,  avaient été transformés en camp de détention où allaient périr, dans des conditions infra humaines,  des vagues successives d’opposants militaires et civils à la junte d’alors.

Quand tu entrais en scène, le Professeur Abdramane Baba Touré, notre grand maître et les leaders du Parti malien du travail ( PMT) venaient de purger leurs peines qui à Yelimané, qui à Doïla, qui à Mineka....

Quand tu entrais en scène, le Professeur Ibrahima Ly, Thierno Yaya, et ses camarades du Regroupement des patriotes maliens étaient dispersés aux quatre coins du territoire , qui à Boughessa , qui à Tessalit, Adjel Hoc( Kidal), qui à Innakounder (Tombouctou) qui à Niono!

Quand tu entrais en scène, il y avait eu la « farce électorale du 2 juin 1974 » et la répression des manifestations estudiantines contre la junte d’alors!

Quand tu entrais en scène, Victor Sy avait été trimballé de prison en prison, Karamogo Vézéro avait fini le tour du Sahara!

Tu étais dans l’arène quand Cheikh Oumar Tangara, Abdoul Karim Camara Cabral et Sory Ibrahima Thiocary sont morts sous la torture et sous les balles.

Tu étais dans l’arène quand les leaders de la puissante contestation scolaire et estudiantine ont été envoyés à Kidal et Boughessa...quand les ténors  du syndicat indépendant des enseignants ont été jetés sur les routes de l’exil intérieur .... à Mineka, Ouatagouna, Haoussa Foulane, Tessit, Intilit, Telataye, Bambara-Maoudé, Raz El Ma.....

Après Gao, le Lycée de Badalabougou, le bac en Lettres Classiques en poche,  tu as choisi d’aller étudier le journalisme à Dakar,

L’homme que tu es devenu nous est revenu de Dakar, cette cité d’où  on ne revient jamais indemne. A partir de là, tu es devenu « Musabilen.  Aux contacts de patriotes engagés comme Mamadou Lamine Gakou: la préparation, le transport, la diffusion sous le boubou  du « Bulletin du Peuple » devenu un « organisateur collectif » .

Et puis, un jour de 1986, au plus fort du règne du parti unique , Musabilen est sorti de l’ombre: le face à face avec le Général  Moussa Traoré fut fracassant et mémorable. Un frêle militant du SNIPIL ( syndicat du livre et de la

presse) de 32 ans, rédacteur en chef de « Sunjata » mettait à nu les conséquences de l’ajustement structurel sur les travailleurs du Mali.

Ce fut un des moments héroïques de la

lutte patriotique du peuple malien.

Ce moment, nous le devons à ton courage, à la profondeur de ton engagement pour le Mali.

De ce jour, jusqu’à la victoire du peuple, à l’aube du 26 mars 1991, tu as été au cœur de l’évolution politique du Mali.

La III ème République, fille de la révolution démocratique est née de la

résistance multiforme des démocrates et des patriotes maliens de tous bords.  C’est la somme de ces luttes, tel un impétueux cours d’eau qui s’appelle le

Mouvement Démocratique:  les protestations des étudiants de

l’ ADEENSUP dès les premières heures du coup de novembre avec Alpha Konaré, Charles Dagnoko, Gaye Boubacar, les  grèves des travailleurs de l’UNTM d’alors ( Bougouri Diatigui Diarra), du SNEC ( Zoumana Maïga, Mamadou Sarr, le Proviseur, Sidiki Diarra, Abdoulaye Barry, Amara Cissé), les sermons attendus de Mgr Luc Sangaré,  l’ UNEEM, la Commission des enseignants, l’ AMDH et Me Demba Diallo, le Ciné-Club Askia Nouh, l’ Association Nelson Mandela,

l’ ADIDE, l’AJDP,  la JLD, le CNID-Association, l’ ADEMA-Association,

l’ AEEM, les groupes et partis politiques clandestins, « Sanfin », l’Union de lutte Tiémoko Garan Kouyaté ( UGTKL), la presse libre, Jamana, la Roue, Les Échos, l’Aurore.....Le peuple malien n’a pas courbé l’échine tout au long de la nuit qui a duré près d’un quart de siècle....

Musabilen, tu as été au centre de ces combats à un titre ou à un autre. De la dictature à la IIIè République en passant par la transition démocratique, aux premières loges avec toujours le Mali à cœur.

Avec ta famille biologique solidaire. Les mamans Fadi Samaké et Kadidia Cissé en première ligne. Les syndicalistes déportés à Gao dans les années 1980 peuvent témoigner de leur générosité.

Il y a eu la IIIè République et l’exercice  du pouvoir d’État qui n’a pas été un fleuve tranquille....

Seydou Badian Kouyaté, essayiste, romancier, dramaturge, homme politique et homme d’État a mis dans « La mort de Chaka » ces paroles lourdes de sens dans la bouche du chef de guerre Zoulou:

« Je sais une chose, c’est que le pouvoir est comme une source claire et limpide. On la regarde, on s’y regarde, on admire sa limpidité; mais au fond de cette source, le sable n’est pas toujours pur.... ».

Le devoir d’inventaire qui s’impose à nous doit être nécessairement couplé avec  la lucidité de distinguer la part de lumière et d’ombre qui sommeille en chaque être humain.

Il nous faut assumer nos erreurs et nos fautes et ne pas laisser à d’autres, trop mal placés, le soin de l’inquisition.

Ne pas raser les murs, assumer le bilan, rassembler tous ceux qui se reconnaissent dans les idéaux et les acquis de mars, telles sont les tâches aujourd’hui et maintenant, demain et après-demain!

<strong>La mort de Soumeylou Boubèye Maiga, est une immense perte.</strong>

Mais, je sais que tu n’aurais pas aimé qu’on te pleure.

Les annales maliennes retiendront le nom d’ Abbas Sidi Ahmed Ben Wahab plus connu sous le sobriquet d’Abiche comme un symbole de fidélité tant il est resté attaché à y’a personne jusqu’à la dernière minute.

Ces derniers mois, il a été le seul à avoir accès au détenu de la Polyclinique Pasteur chaque jour jusqu’à ce lundi 21 mars fatidique quand il l’a aidé à prendre son ultime petit-déjeuner avant d’aller, chercher en librairie,  un livre qu’il souhaitait lire.

C’est pendant cette courte absence qu’ Azraël,  l’Ange de la mort,  a pénétré dans la salle 114 de la Polyclinique  emportant un homme qui a été, indubitablement, un des acteurs majeurs de l’évolution  du Mali au cours des 45 dernières années.

Devant de jeunes cadres éplorés, Abiche a confirmé mardi dernier que Soumeylou, n’aurait pas aimé qu’on le pleure. Une heure avant de quitter ce monde, il avait intimé à son fidèle compagnon de sécher ses larmes.

Sa grande satisfaction, serait que des jeunes se lèvent de partout pour assurer  le relais du combat qu’il a mené jusque là.

Il quitte l’arène à un moment de dures épreuves pour le Mali. Faisons ensemble le vœu que sa mort soit une délivrance!

Nous sommes à l’orée du mois saint du Ramadan, sur une terre d’islam et de vieilles civilisations.

Faisons ensemble le vœu que les souffrances que Soumeylou a subies tout au long de la maladie, son sacrifice et son martyre servent à réconcilier les Maliens, et nous aident  à sortir de la crise qui cloue notre pays au sol.

Pars en paix, camarade!

Le Mali pour lequel tu t’es tant battu, pour lequel tu as consenti tant de sacrifices, pour lequel tu t’es donné tant de peines, ce Mali ne se disloquera pas, il se relèvera, il se réconciliera. Pars rassuré.

Je souhaite ardemment que ta mort, au lieu de nous diviser davantage, contribue, dans un ultime sursaut, à rassembler les filles et les fils de notre vieux pays pour le sortir des crises en cours et lui permettre de retrouver le chemin de la stabilité.

<strong>Dors en paix, Ism.</strong>

xxxx

<strong>LES ENFANTS DE SOUMEYLOU BOUBÈYE MAÏGA DURANT SES OBSÈQUES :</strong>

<strong>« Tu vas laisser un grand vide mais heureusement que la mort n'arrête pas l'amour »</strong>

<strong>Cher père, </strong>

Le premier homme de la vie de tes filles, super-héros de tes garçons. Tu as été un homme avec grand H. Un homme bon, généreux, humble, exemplaire, courageux. Ta tolérance, ta force de caractère, ta résilience, ta détermination, ta droiture, et ton sens du partage nous a toujours laissé admiratif. Plus qu'un pilier tu étais notre socle.

Tu as toujours été là pour nous et pour tout le monde d'ailleurs. C'est un privilège et un honneur de t'avoir eu comme père. Ce père aimant, attentionné, disponible, protecteur, respectueux et ouvert d'esprit. Tu étais un ami, un conseiller, un confident. Cela peut surprendre mais tu étais aussi ce papa drôle.

Tu vas laisser un grand vide mais heureusement que la mort n'arrête pas l'amour. Tu as toujours cru en chacun de nous et tu nous as poussés vers le haut. Tu as été ce père qui nous appris le sens du travail. Tu faisais tout ce qui étais en ton pouvoir pour que nous puissions atteindre nos objectifs et réaliser nos rêves.

Tu disais assez souvent: si vous êtes bien instruits et bien éduqués, je ne crains rien car je sais que partout où vous serez dans le monde vous pourrez vous en sortir. On aurait aimé que tu sois encore là pour pouvoir assister à nos différents accomplissements. Merci d'avoir cru en nous quelques soit nos différents potentiels et ambitions. Merci de nous avoir rassuré quand nous doutions, de nous avoir appris que rien n'était hors de portée à condition de travailler pour.

Tu disais que l’homme est l’enfant de l’obstacle - et les obstacles tu en as eu mais tu es toujours resté digne et tu as toujours su garder ta légendaire sérénité - le calme personnifié. Tu nous quitte sans avoir aucune dette morale envers nous, bien au contraire. Nous sommes plus que jamais fiers de toi et de porter ton nom.

“Qu’Allah nous donne la force morale pour surmonter cette épreuve. C’est un exercice de patience.” Une phrase que tu nous a souvent répéter également ces 7 derniers mois. Tu avais à toi seul la force morale de 1000 hommes. Certains disaient même que ton cerveau était programmé pour résister et ça tu l’as démontré tout au long de ta vie.

La veille de ton rappel à Dieu tu nous as dis que tu ne regrettais rien et que si tu t'étais dérobé face à la justice tu n'aurais pas pu vivre en paix. Aujourd'hui certes tu n'as pas survécu mais tu es parti pour tes convictions. Grand commis de l'état,

tu étais sur pied pour aller répondre à l'appel et c'est ton corps qu’ils nous ont remis.

Tout ce que tu as demandé c'était d'être jugé et blanchi car pour toi le plus important était que tu ne voulais pas léguer cet héritage à tes enfants et petits-enfants. Malheureusement c'est comme ça que ça se termine. Personne ne mérite le traitement qu'on t'a infligé et saches qu'on se battra pour que tu continues à être fier de nous.

Toute ta vie tu t'es battu pour le Mali et aujourd'hui tu nous quitte pour le Mali. Tu auras lutter jusqu'au dernier souffle et tu es parti avec la tête haute - avec toute ta dignité et toute ta fierté. Nous savons qu’aujourd’hui, tu es enfin en paix.

Tu nous disais aussi qu’on ne peut pas avoir peur de Dieu et avoir peur des hommes. Nous vous affirmons que notre famille n’a peur que de Dieu. Nous croyons en Lui pendant les bons et les mauvais moments - telles sont les valeurs que tu nous as inculqué. Et au-delà de tout nous croyons également en la justice divine.

Nous sommes heureux de te savoir parmi tes chers parents, tes frères, tes camarades de lutte et notre cher frère, Idi - qui t'aura précédé d'un an, un mois et un jour. Éternels complices, tu lui avais allumé une bougie de ta chambre d'hôpital pour les 1 an de son décès. Reposez désormais en paix.

Qu’Allah t’accorde un voyage paisible vers le Paradis. Que la terre te soit légère - gentil Papa. Qu’Allah te préserve des châtiments de la tombe, qu’il te pardonne et t’accorde les bienfaits de l’au delà ainsi que le plus haut degré du paradis. Notre petit Papa on t’aimait, on t’aime, on  t’aimera toute notre vie et après ça aussi.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Un intellectuel malien, Ousmane S  Diallo réagi à l’article du Pr Ali Nouhoum Diallo  &amp;apos;&amp;apos;On ne peut pas bâtir une nation sans nationalisme. L&amp;apos;exemple nous est donné par les peuples juif, vietnamien, chinois, japonais et aujourd&amp;apos;hui ukrainien&amp;apos;&amp;apos;</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/un-intellectuel-malien-ousmane-s-diallo-reagi-a-larticle-du-pr-ali-nouhoum-diallo-on-ne-peut-pas-batir-une-nation-sans-nationalisme-lexemple-nous-est-donne-par-les-peuples-juif-vie-2970695.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Mar 2022 10:25:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Je dirais donc respect et merci à Ali Nouhoum Diallo pour ce rappel d'une facette de l'histoire de notre nation.

Même si nous avons le même patronyme nous ne sommes pas parents, de ce fait chacun comprendra aisément que je m'adresse à l'homme universel donc sans parti pris dans un sens ou dans l'autre.

J'adhère au récit des différentes successions qui se sont opérées à Koulouba.

Il a oublié la parenthèse Alpha Oumar Konaré qui lui a exécuté 2 mandats et transmis le pouvoir dans les conditions de respect de la constitution.

Je vivais à l'extérieur du Mali pendant cette période et quasi ignorant de ce qui s'est passé.

Je voudrais dire à Ali Nouhoum Diallo, que j'ai profité de mon absence du Mali pour m'enrichir de  l'histoire, du parcours des autres nations du monde et du sort des hommes et des femmes qui les ont dirigées.

En dépit de la multiplicité et de la diversité de ces expériences une certaine grille d'analyse permet de dégager la notion de Ying et Yang qui universalise le duo de la chose analysée et son contraire à laquelle les maliens et leurs dirigeants n'ont pas échappé : le sacre/la déchéance, grandeur/décadence, souveraineté/l'assujettissement (vassalisation), progrès/régression, etc.

Je voudrais illustrer mon propos par des exemples à la fois connues mais mal utilisées pour éduquer notre jeunesse :

Rome et César, l'Egypte et ses pyramides, les Mayas/les Aztèques, l'empire Français et Napoléon, l'Allemagne et Hitler, les États-Unis d'Amérique et Abraham Lincoln, la Grande Bretagne et Churchill, la Chine et Tchang Kaï Chek, le Japon et Hiro Hito, etc.

C'est parce que nous n'enseignons pas l'histoire de façon universaliste, que nous privons notre jeunesse et notre peuple malien d'instruments d'analyse et d'aide à la prise de décisions vers le progrès.

Oui il y a eu des coups d'État au Mali.

Mais ces coups d'État ont en commun de mettre fin à un pouvoir devenu d'une certaine manière autocratique/dictatorial voir empreint de népotisme.

Personne ne peut décemment défendre les pratiques anti-democratiques de fin règne de Modibo Keita même si ses initiatives de création de sociétés et entreprises d'État, d'égalitarisme et de gratuité en matière d'éducation, de souveraineté du pays, etc... étaient de bonne augure. Comme partout dans le monde une partie du peuple lui en a été reconnaissante.

Quant à Moussa Traoré et ses acolytes, s'ils avaient une bonne raison de mettre fin aux pratiques anti-democratiques de Modibo Keita ils ont eu la faiblesse de déconstruire les bases de ce qui faisait sa politique de souveraineté et de grandeur de la nation malienne.

Pire, comme en Espagne le généralissime a éliminé un à un ses acolytes du coup d'État de 1968 à l'instar du Caudillo Francisco Franco, le moins doués des officiers espagnols qui ont renversé la république, qui s'est avéré le plus malin pour les éliminer tous et régner en dictateur jusqu'à sa mort en s'offrant le luxe de désigner son successeur avec en prime le rétablissement de la monarchie (Juan Carlos à la place de son père).

Mais Juan Carlos avait la culture et l'intelligence du pouvoir qui lui ont permis de s'atteler dès son intronisation de s'atteler au rétablissement de la démocratie dans les années 70 et à lancer une politique de développement économique moderne du pays.

Moussa Traoré avec le parti unique n'est pas défendable en matière de démocratie. Chacun sait que c'est le parti unique qui est le terreau de ce qu'on appelle *"un panier de crabes "*

Ceux qui ont renversé Moussa Traoré ont voulu supprimer la dictature et son support qui est le parti unique en établissant une démocratie bancale qui ne tient pas compte de l'expérience des autres nations en la matière.

En tout cas ceux qui rédigé le texte du multipartisme dit *intégral* n'ont pas pris un seul instant pour réfléchir aux conséquences d'un tel texte, plus particulièrement à son dévoiement.

En tout cas le multipartisme malien a des allures de grotesque avec 1 parti par 100.000 maliens.

C'est difficile de penser que tous les maliens ont manqué de bon sens au point de mettre le ver dans le fruit depuis 30 ans et que personne n'ait pensé à mettre de l'ordre.

Pire on s'est mis à copier une constitution sans en maîtriser l'esprit et le contexte.

En fait, c'est la volonté de De Gaulle, qui d'ailleurs s'était retiré du pouvoir, de mettre fin à des dérives du pouvoir parlementaire ayant pour conséquence l'instabilité gouvernementale qu'a été rédigée et mis en place la constitution de la 5eme république.

En effet, De Gaulle et les 5 présidents qui lui ont succédé avaient un souci commun: la grandeur de la France et l'indépendance/la souveraineté dans sa politique de défense.

Aucune nation censée ne peut confier sa défense à une autre.

C'est une erreur dont la Pologne a payé le prix en 1939 et que l'Ukraine est en train de payer ces jours ci.

C'est la raison pour laquelle l'Allemagne vient de changer radicalement sa politique d'armement et de défense de même qu'un ou deux pays d'Europe du nord qui renoncent à la politique de neutralité.

Vous voyez donc en quoi la politique de ATT en matière de défense ne pouvait que conduire à son départ peu glorieux.

Être chef d'État c'est être le commandant en chef de l'armée selon De Gaulle, d'assurer la capacité du pays à faire face à toute attaque. D'où l'abandon de sa fauteuil à l'OTAN afin de développer l'arme nucléaire.

ATT a passé tout son temps à dire que la guerre c'est dangereux, que ce n'est pas bien. C'est l'anti De Gaulle qui lui sait ce qu'est la défaite militaire et l'occupation de son pays.

C'est donc en toute logique que des hommes du rang d'une armée mise en déliquescence l'ont chassé de Koulouba.

ATT a été victime de sa méconnaissance de l'histoire.

Quant à IBK, son cas se passe de commentaires.

Propulsé au pouvoir par "77%" des électeurs qui ont cru qu'il était un homme à poigne et en ses deux slogans que sont " *le Mali d'abord* " et " *pour l'honneur du Mali* " ils ont vite déchanté en découvrant la vraie signification de ses propos : " *ma famille d'abord* " et " *après moi le déluge* "

Dès lors, après un renouvellement plus que contestable de son mandat le peuple malien ne pouvait que l'abhorer/détester. Il n'y a rien de contestable, de condamnable dans l'attitude du peuple malien envers Ibrahim Boubacar Keita.

Il n'a pas été à la hauteur/la dimension de l'espoir que le peuple malien a placé en lui.

C'est l'une des pires déchéances qui arrivent à des chefs d'État/des souverains balayés suite à un soulèvement populaire, mais il y a eu bien avant le Mali d'autres exemples de par le monde : le Shah d'Iran, Ferdinand Marcos des Philippines, Hailé Sélassié d'Éthiopie, Marcelo Caetano continuateur de la dictature de Antonio Salazar du Portugal, Nicolae Ceausescu de Roumanie, etc.

L'histoire du Mali, en 1991 et surtout en 2020, rappelle étrangement ce qui s'est produit au Portugal 1975.

Suite à un soulèvement populaire où la police tire sur les manifestants faisant des morts et des blessés, l'armée renverse  le pouvoir et instaure un régime démocratique.

C'est ce qui est connu sous le nom de _Révolution des oeillets_ du fait qu'une vendeuse de fleurs est allée offrir ces fleurs aux soldats appelés pour le maintien d'ordre. Ces derniers ont mis au bout de leurs fusils ces fleurs rouges.

Il n'y a pas eu d'effusion de sang.

Les Maliens n'ont rien d'exceptionnel en tant que peuple, mais ils ont eu, par le cours des choses particulièrement la colonisation, des dirigeants qui n'ont pas eu une grande connaissance de l'histoire des autres peuples, des autres nations. Cela les a privé de bénéficier d'expériences venant d'ailleurs.

C'est ce qui permet à d'autres peuples de se jouer de nous, de nous traiter avec condescendance.

Ali Nouhoum Diallo serait probablement d'accord qu'une nation ne se construit pas avec de bonnes paroles.

On ne peut pas bâtir une nation sans nationalisme. L'exemple nous est donné par les peuples juif, vietnamien, chinois, japonais et aujourd'hui ukrainien.

Le peuple ukrainien vient de montrer au reste du monde par sa résistance ce que c'est que le patriotisme, le nationalisme.

Le chauvinisme, on est tous d'accord que c'est la maladie infantile du patriotisme, du nationalisme.

À l'heure actuelle les maliens sont mal placés pour faire montre de chauvinisme car c'est rare de trouver un ministre malien qui ignore l'expression " *Partenaires Techniques et Financiers ou PTF* "

Quand on ne peut mener des actions en toutes indépendance/souveraineté c'est difficile d'être chauvin.

Peut-on parler d'hystérie collective confinant au national-socialisme ? J'en doute fort peu car la comparaison avec la marche d'Hitler vers le pouvoir pour réhabiliter une Allemagne sanctionnée à l'excès acculée à une dégradation de son économie frôlant la soupe populaire, la famine.

Hitler est arrivé au pouvoir en promettant aux allemands de les sortir de l'impasse et en utilisant des méthodes anti-democratiques et violentes (milices) ainsi qu'en désignant le peuple juif comme la cause de tous les malheurs du peuple allemand : " le complot juif international"

Hitler, jusqu'à son suicide, n'a pas hésité à donner la mort à ceux qui  étaient gênants pour son action ou dont les actes lui paraissaient être une trahison.

Ainsi les membres des partis d'opposition se sont trouvés dans les camps de concentration, les dirigeants de la milice de son parti ont été invités à un séminaire pour être liquidés (la nuit des longs couteaux), les juifs ont eu droit à la "nuit de cristal" et des bastonnades dans les rues, des étudiants qui distribuaient des tracts ont été pendus, le beau- frère d'Eva Braun a été fusillé, le feld maréchal Rommel dont Churchill a fait l'éloge a eu le choix entre avaler du cyanure ou passer devant le tribunal avec à la clé le déshonneur pour lui et sa famille.

Tous les grands dirigeants du national-socialisme se sont suicidés : Hitler, Himmler, Gobbels, Goering.

Cela traduit leur état de conscience de ce qu'ils ont fait d'abjecte.

Au Mali je n'ai pas le sentiment qu'on traque les membres de l'opposition pour les envoyer en prison.

Je n'ai pas le sentiment que le peuple touareg soit considéré comme ennemi de la nation malienne et la cause de ses malheurs et qu'il faudrait exterminer.

Il y a des parallèles, des comparaisons qu'il faudrait s'abstenir de faire dans l'état actuel où c'est le Mali qui est en proie à des doutes, des difficultés et que d'autres peuples entendent dicter à la nation malienne sa conduite.

<strong>La nuit portera conseil.</strong>

<strong>Ousmane S Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La poésie africaine s’enrichit avec un livre de l’écrivain malien Ismaël Diadié Haidra :  Tebrae décortiqué par Sane Chirfi Alpha</title>
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<pubDate>Mon, 28 Mar 2022 10:19:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis la publication de Territoire de la douleur (1978), Le chant équinoxial (1979) et Comme une blessure éclatée dans les vannes du soleil (1980) tous ronéotypés grâce à de Monsieur Alpha Oumar Konaré qui fut Ministre de la Culture puis Président de la République du Mali, Ismaël Diadié Haïdara a gardé un long silence dans le monde poétique de l’Afrique francophone. Il faut attendre 2022, c’est à dire quarante deux ans pour qu’un livre de poésie de ce poète apparaisse de nouveau au Mali. Il s’agit de Tebrae, édité par La Sahélienne en ce mois de Février. La photo de couverture est l'oeuvre Dolo Amahiguéré, peintre et sculpteur Dogon , promotionnaire de Ismaël  à l'INA (institut national des arts ) de Bamako au Mali. Ce silence du poète s’est exacerbé par son double exil après la publication de son livre d’histoire, Les Juifs à Tombouctou (Bamako 1999) et cet autre qui a suivi l’occupation de Tombouctou par les factions rebelles et des groupes islamistes. C’est dans cet exil qu’il a rompu son silence en publiant en poésie hors du Mali Une cabane au bord de l’eau (Málaga 2015), Tebrae pour ma mère préfacé par Aminata Sow Fall (Málaga 2017) et Sahel (2018). Après Sahel, ce long poème sur la sècheresse de 1973 qui marqua profondément sa vie, il s’exile de la langue française et adopte le castillan comme langue d’écriture. C’est dans cette langue qu’il publie un livre de contes philosophique, Zimma (Mexique, 2014), Journal d’un Bibliothécaire de Tombouctou (Cordoue, 2016), De Toledo à Tombouctou (Málaga), De la Sobriété (Cordoue, 2020). Il publie divers poèmes traduits de l’espagnol à l’anglais en Turquie, en Albanie, en Colombie, en Inde, au Kenya entre autres et participe avec les plus grands poètes du monde comme Ko Un de Corée proposé plus d’une fois au Prix Nobel comme Adonis le Syrien, Gamoneda d’Espagne ou le Serbe Charles Simic  installé aux USA et Prix Pulitzer, au Festival International de Medellín par lequel sont passés divers Prix Nobel.

Avec Tebrae, le poète malien ajoute un troisième exil à son arc existentiel, il publie ce livre sous le nom par lequel il est connu de sa famille et de ses intimes amis d’enfance, Lélé.

Ne vivant plus dans son pays natal, n’écrivant plus dans la langue de son éducation, la langue française et ne publiant plus sous son nom de baptême, s’enfermant en ces trois exil, son pays, sa langue d’éducation et son nom et donc ses racines, ne sont pas absents de ce livre écrit sous la forme des Tebrae dont il tire son titre.

Les Tebrae (Tebria au singulier) sont un genre poétique particulièrement exercé par les femmes du Sahara en Mauritanie, au nord du Mali et au Maroc. Chaque tebría est composé par deux vers où les femmes expriment les passions de leur coeur. Elles chantent l’amour, la solitude, le désamour, la haine, le désespoir. C’est à travers le poète mauritanien Marfall Diagne qu’Israël Diadié Haidara découvre les Tebrae par un article de Tauzin sur la poésie féminine en Mauritanie publié dans un numéro de Notre Librairie consacré à la littérature mauritanienne. Son ami, le prospecteur Ahmed Choued décédé avec qui il espérait faire une anthologie de cette poésie des femmes du désert toujours chantée en hassaniya, jamais passée à l’écriture.

Ismael Diadié Haidara a publié un premier livre de poésie dans ce genre littéraire peu connu, Tebrae pour ma mère préfacé par la romancière sénégalaise Amiante Sow Fall. Son deuxième livre de Tebrae est celui-ci. Il est composé de 1203 poèmes de deux vers chacun précédé d’un sobre prologue où le poète définit ce qu’est une tebria et montre que le long de ses errances par le monde il a écrit sur des morceaux de papier, dans des cahiers ou dans les marges de ses livres, ces poèmes minimalistes où en deux vers, il dit l’amour, la mort, le monde, la nostalgie du pays natal, l’exil et l’errance, son enfance, les famines, les épidémies, les guerres qui ponctuèrent sa vie et son refuge dans la nature, seul lieu qu'il a pour se sauver de l’Histoire.

Ce livre est celui de toute une génération, la nôtre, il a comme fil conducteur la jouissance, cette philosophie qui nous sauva des affres d'un cycle de sécheresses qui pesa sur nos jeunes mémoires. Cette génération qu'ismaël qualifie lui - même de génération silence est celle - là dont un livre bouleversa la vie de façon positive. Il s'agit des quatrains d'oumar ibn ibrahim al khayyam, poète persan. Ce livre a été dérobé de façon fortuite dans la bibliothèque de l'érudit maire de Tombouctou des années 70, monsieur Abbas Kader. Pour notre génération c'était le fruit défendu, la réponse à nos interrogations. Ces Rubayyatt seront copiés dans des cahiers tenus secrets et surtout dans nos jeunes mémoires. Il faut dire que nous en trouvons l'écho dans les chansons d'une cantatrice de Tombouctou, Aïssa Alamiridjé dont le fil conducteur est "Jouis ! Jouir est licite, c'est l'avis des savants, des sachants". Et c'est ainsi que notre génération devint Khayyamienne donnant naissance à l'école khayyamienne de Tombouctou. C'est dire que ce livre d'ismaël est le nôtre, l'écho de notre plus tendre enfance et exprime un art de vivre que nous avons fait nôtre et que nous appelons la hammad'alfintatude.

Nous ne pouvons trouver meilleure définition du hammad'alfinta que ces propos d'ismaël lui - même :

"Il faut voir je crois la part d'ombre qui donne à HAMMAD'ALFINTA son relief comme en peinture. Nous sommes devant une expression née d'une société Songhai d'une part et arabo-berbere d'autre part, où la bravoure et l'honneur définissent l'homme. Le terme HAMMADI vient du Peul et ne désigne pas seulement l'ainé, il désigne aussi le premier, le meilleur.

HAMMAD'ALFINTA désigne donc le premier, le meilleur, le héros qui ne montre de zèle que devant le plat, ici l'ALFINTA particulier à Tombouctou. Le héros des sociétés chevaleresques s'affrontent aux hommes sur le champs de bataille, le héros de l'ALFINTA ne lutte que pour son ventre, d'où le signe méprisant, l'ALFINTA désignant le ventre, la gourmandise. Le silence du mot découvre son dire, philosophiquement. Là est son contexte sémantique. HAMMAD'ALFINTA pour beaucoup c'est donc le héros du ventre, au contraire du brave chevalier qui s'affronte aux adversités que fuit le déprécié de l'ALFINTA.

C'est ici que vient la gêne et le retournement sémantique nécessaire. Le Hammad'Alfinta est un oisif, je l'accepte, mais Khayyam, les hédonistes de Chine, Épicure le décrivent ainsi, comme un homme louable donné à la table, aux doux moments, un homme qui ne se casse pas la tête pour une bataille, et prise la paix au dessus de tout. Etre Khayyamien c'est cela. Aimer l'oisiveté au delà donc de tout héroïsme. C'est ici qu'il faut rappeler mon grand-frère Sidi Yana : Le héros c'est celui qui a fui et peut raconter ce qui s'est passé et le martyr, le con qui s'est fait tuer. Il renverse l'esprit de l'héroïsme, donne donc une raison au HAMMAD'ALFINTA, celle de l'intelligence, de la prudence, de l'art de vivre et d'apprécier à la fin la vie plus que toute autre chose humaine, trop humaine". Et tout est dit TEBRAE est bien le livre d'une génération.

Avec ce livre, Ismaël renouvelle et enrichit l’écriture des Tebrae comme l’avait fait Takuboku pour les Tanka (poèmes de cinq vers), Khayyam pour les Robaiyat (poèmes de cinq vers), Bacho pour les Haïkus (poèmes de trois vers). Ismael, avec les Tebrae, découvre au monde un genre littéraire peu connu, le réinvente et s'en fait le maître. Il est avec deux de ses amis, le poète nigérien Hawad et le tchadien Nimrod, Prix Apollinaire 2021 une des voix porteuse de la poésie africaine d’expression française.

&nbsp;

<strong>Sane Chirfi Alpha</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Café presse de la DGCG: La situation de l&amp;apos;approvisionnement du pays en produits de première nécessité au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cafe-presse-de-la-dgcg-la-situation-de-lapprovisionnement-du-pays-en-produits-de-premiere-necessite-au-coeur-des-echanges-2970683.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Mar 2022 10:09:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A moins d'une semaine du début du mois béni de Ramadan, la Direction générale du Commerce, de la Concurrence et de la Consommation (DGCC) a organisé le vendredi 25 Mars au Grand Hôtel de Bamako, la toute première édition du Café presse, sur la situation de l'approvisionnement du pays et les efforts du Gouvernement dans le cadre de la stabilisation des effets de la flambée des prix des produits de première nécessité. La rencontre a été animée par le Directeur de la DGCC, Boukadary Doumbia, qui a expliqué de long en large la situation de l'approvisionnement du pays en produits de première nécessité, ainsi que l'effort du Gouvernement dans la stabilisation des prix sur le marché. Il a également profité de l'occasion pour rassurer les consommateurs maliens qu’il y aura pas de pénurie des denrées pendant le mois de Ramadan.

Selon Boukadary Doumbia, le but de cette rencontre organisée par sa structure est de partager avec les journalistes les préoccupations actuelles du gouvernement en matière d'approvisionnement et de parler également des efforts consentis par les autorités pour atténuer les effets de l'augmentation qui est d'origine externe plus qu'interne. Malgré toutes les difficultés sécuritaire, sanitaire, et surtout les sanctions de l'UEMOA et de la CEDEAO, le Mali reste debout et résilience, selon Boukadary Doumbia. A travers une analyse, selon lui, il a été démontré que les sanctions, grâce à la proactivité des autorités, n'ont eu finalement qu'un effet marginal sur les niveaux des prix et l'approvisionnement du pays a continué son cours normal. Les difficultés constatées à travers cette analyse, selon montrent à suffisance que la situation est plutôt exacerbée par des facteurs liés à la crise sécuritaire et sanitaire notamment, le Directeur de la DGCC.

C'est cette réflexion, selon Boukadary Doumbia, qu'ils ont voulu partager avec la presse pour donner aux journalistes la bonne information, afin d'inviter des mauvaises interprétations tendant à diluer les efforts du Gouvernement.

Il a donné des assurances aux consommateurs maliens, que vu les dispositifs, les disponibilités des niveaux des stocks dans les magasins des opérations économiques, il y aura pas de difficultés pendant le mois de Ramadan, un mois de forte consommation. Il peut exister des petits problèmes d'accessibilité grâce à l'effort du Gouvernement en cours de distribution. Aujourd'hui, il y a un programme d'urgence de sécurité alimentaire qui entend importer plus de 200.000 tonnes de riz, a-t-il rassuré.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour une prolongation réaliste de la transition : La Synergie 22 propose un délai de 9 mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-une-prolongation-realiste-de-la-transition-la-synergie-22-propose-un-delai-de-9-mois-2970671.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Mar 2022 10:08:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour parvenir à cela, la Synergie 22 suggère que l’organisation des élections de fin de transition soit assurée par le ministère de l’Administration territoriale, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et la Délégation générale aux élections. Cela est aussi le souhait de la majorité de la classe politique.

Toujours pour la réussite honorable de cette transition, la Synergie 22 a adressé un certain nombre de recommandations aux autorités de la transition souhaitant : qu’un dialogue fécond et soutenu soit réalisé avec les acteurs politiques ; que le dialogue avec la CEDEAO soit concret ; que le retour à la normalité constitutionnelle soit une préoccupation majeure partagée ; qu’un chronogramme consensuel clair, précis et réaliste soit publié pour définir les élections nécessaires de fin de transition. S’y ajoute la publication en ligne des résultats des scrutins, par centres et bureaux de vote, au fur  et à mesure de la proclamation des résultats intégrée dans la Loi électorale. Elle permet, entre autres, d'éviter les conflits et le tripatouillage pendant la remontée et la centralisation des résultats; contribuant ainsi à la transparence et à la crédibilité des élections et la protection des droits de l'Homme dans le cadre de l'action publique.

Cette rencontre périodique avec les hommes des médias a regroupé du coté de la Synergie 22 : Dr Ibrahima Sancho de l’observatoire pour les élections, Abdoulaye Guindo de Doniblog, Tidiani Togola de Tuwendi etc.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire du pays : L’éclairage du Chef d’état major des Armés</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/situation-securitaire-du-pays-leclairage-du-chef-detat-major-des-armes-2970678.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Mar 2022 10:03:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En conférence de presse, le vendredi, 25 mars 2022 le Chef d'état major général des armées (CEMGA), le général de division Oumar Diarra a éclairé</strong> <strong>l’opinion publique nationale et internationale sur les actes opérationnels sur les théâtres à travers le territoire.</strong>

C’était dans la salle de conférence de la Direction de l’Information et des Relation Publique des Armées (DIRPA), en présence du Directeur de la justice militaire, le colonel Boubacar Maiga, le Directeur de la DIRPA, le colonel Souleymane Dembélé, entre autres.

Au cours de cette rencontre inédite avec les hommes de médias, le CEMGA, a répondu sans détours à toutes les questions se rapportant à sa mission opérationnelle, à celle de la défense de la patrie et aux perspectives des FAMa.

Dans son intervention, le Général de Division Diarra a ajouté que la rencontre avait pour but de donner un éclairage à travers les médias à la problématique de la situation sécuritaire, sa vision à lui sur la restructuration et la montée en puissance des FAMa.

Cette conférence de presse est axée singulièrement sur la montée en puissance des Forces Armées Maliennes et sa conduite a précisé. Le CEMGA a également indiqué que l’opération Kélétigui a pour mission de rechercher et de détruire les sanctuaires terroristes. ‘’L’opération Maliko est un plan élaboré d’une approche globale de la gestion de la crise au Mali’’, explique-t-il.

Parlant du projet de l’opération Tilékoura, il a indiqué qu’il aura pour mission de sécuriser les élections à venir, les exploits des FAMa sur les théâtres des opérations, la coopération avec les partenaires.

‘’Ces opérations ont pour objet de répondre aux questions de la population, sur le fait que les FAMa sont statiques. Grace à ces opérations les FAMa partent en offensive, sans contrainte à la recherche et à la destruction des sanctuaires terroristes’’, se réjouit le CEMGA.

Pour la lutte contre le terrorisme, le Chef d’Etat-major Général des Armées, le général de Division Oumar Diarra invite la population à collaborer avec les FAMa.

S’agissant des recrutements spéciaux au sein de l’Armée malienne, il a précisé qu’ils ont pour objectif de récupérer les armes et munitions qui trainent de façon désordonnée parmi les populations. ‘’Il consiste aussi à éviter le banditisme dans notre pays’’.

Le colonel Boubacar Maiga, Directeur de la justice militaire dans son intervention a lancé, à son tour, un appel aux FAMa pour le respect des Droits de l’homme. Les FAMa sont conscientes de leur rôle de protection de la population et leurs biens ainsi que de celui de leur donner confiance totale, car c’est l’une des premières missions qui préoccupe l’armée malienne. ‘’ Quand il y a un cas de violation, nous nous assumons et les cas de violations recensés sont en cours de traitement conformément à la loi’’, a-t-il laissé entendre.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décès de SBM : La presse malienne, orpheline d&amp;apos;un compagnon et ami</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/deces-de-sbm-la-presse-malienne-orpheline-dun-compagnon-et-ami-2970647.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Mar 2022 08:02:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'ancien Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga (SBM), incarcéré depuis le 26 août 2021 est décédé le lundi dernier à la clinique Pasteur de Bamako où il était admis depuis, un mois. Ses obsèques ont eu lieu le jeudi dernier passé à son domicile, noir de monde, au Quartier du Fleuve.

L'homme de son vivant a toujours eu une estime particulière pour la presse. Il entretenait des bons rapports avec plusieurs hommes de medias. Ce qui n’est point surprenant quant on qu’il était lui même  lui-même de cette corporation.

Soumeylou Boubèye Maïga avait un sens d'écoute pour les journalistes qui le sollicitaient pour n'importe quel problème. Soumeylou Boubeye Maïga facilitait le recoupement de toute information, afin de faciliter l'accomplissement de ce noble métier aux journalistes.

Il tenait à voir, lui-même, chaque fois les journalistes qui l'accompagnaient dans ses sorties. Il était beaucoup courtois envers les journalistes et de tous les autres hommes de médias.

Ce fut le cas, lors de son dernier voyage dans sa ville natale, Gao où, dans sa délégation, figurait un journaliste qui est tombé malade durant tout le séjour. Soumeylou Boubeye Maïga l'approchait chaque matin pour lui demander de ses nouvelles, en plus de lui avoir apporté une assistance financière

SBM aimait les journalistes et il été toujours à leurs côtés. Ce véritable combattant de la liberté d'expression, part et laisse ainsi la presse malienne orpheline.

Les hommes des médias ont répondu massivement à la cérémonie d'adieu de celui qu'on peut appeler, sans exagération, l'ami de la presse.

Dors en paix, l'ami des journalistes.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Candidature unique du M5 aux prochaines élections présidentielles : &amp;apos;&amp;apos;Cette décision est nulle et sans effet&amp;apos;&amp;apos; dixit Alassane Dembelé dit Alasco</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/candidature-unique-du-m5-aux-prochaines-elections-presidentielles-cette-decision-est-nulle-et-sans-effet-dixit-alassane-dembele-dit-alasco-2970640.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Mar 2022 07:55:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En réaction à la décision prise lors de la conférence de presse de certains membres de l'Alliance pour la Refondation du Mali (AR-Mali) branche politique du M5-RFP dirigée par le ministre Modibo Koné, tenu le samedi 19 Mars dernier à la Maison de presse portant présentation d'un candidat unique au nom de M5 aux prochaines élections présidentielles, Alassane Dembélé dit Alasco, 1er secrétaire à la communication de l'AR-Mali, a animé le jeudi 24 Mars dernier au siège de son parti sis à Badianbougou, une conférence de presse pour se démarquer de  la décision  du ministre Modibo Koné et ses collègues par rapport à la candidature d'un candidat de M5 aux prochaines élections présidentielles.

Selon lui, le M-5, branche politique ( AR-Mali ), n'a pas vocation électorale. Toutefois, le conférencier Alasco, au nom de ses collègues rejette en bloc la déclaration du ministre Modibo Koné concernant la présentation d’un candidat au nom du M-5. Et il considère que cette décision est nulle et sans effet.

''Nous signataires du M-5, branche politique AR-Mali avons appris avec beaucoup de surprise l’annonce de la candidature du M-5 aux prochaines élections présidentielles. Considérant que le M-5, branche politique ( AR-Mali ), n'a pas vocation électorale; Considérant que le Bureau AR-Mali a été démocratiquement mise en place; Considérant que sur 57 partis politiques, une poignée de récupérateurs avec à sa tête : Modibo Koné, l’actuel ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Oumar Diallo, chef de cabinet de Modibo Koné (les duos) et les deux récupérateurs : Modibo Kadiogué et Mme Askofaré Oulématou Tamboura (en réalité, ils ont regagné le M-5 en dernier lieu ) et voilà les récupérateurs  qui prennent des décisions à la place de l’Assemblée de AR-Mali'', a expliqué le président Alasco, lors de la conférence de presse.

Par conséquent, ''nous rejetons la déclaration paru dans un journal de la place concernant la présentation d’un candidat au nom  du M-5. Nous sommes tous déjà signataires d’une plateforme électorale. Par conséquent, la décision est nulle et sans effet'', a-t-il déclaré.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Situation de Bassidiki à la HAC: Un collectif de veille pour la défense des  médias est né</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/situation-de-bassidiki-a-la-hac-un-collectif-de-veille-pour-la-defense-des-medias-est-ne-2970642.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Mar 2022 07:52:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle de réunion de l'ASSEP a abrité le vendredi dernier la toute première conférence du Collectif de veille pour la défense des médias. Cette conférence de presse a enregistré la présence des responsables des faîtières de la presse dont le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté et plusieurs directeurs de publication.

Le président du Collectif, Moustaph Diawara, a fait observer une minute de silence à la mémoire des journalistes disparus dont l'ancien premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga décédé le 21 Mars dernier.

Le Collectif vient de voir le jour et a un gros dossier sous la main. Il s'agit de l'affaire de Bassidiki Touré, l'actuel président de l'ASSEP, proposé pour siéger à la Haute Autorité de la Communication (HAC) mais dont le nom à été recalé, selon les termes du département du ministère de la communication.

Le Collectif a ensuite demandé au Président Assimi Goita de prendre en compte le rôle primordial de la presse dans la réussite de la transition. Moustaph Diawara annonce que le Collectif de veille pour la défense des médias compte monter au créneau.

Prenant la parole, le président de la Maison, Bandiougou Danté a remercié les journalistes, venus nombreux pour la circonstance, avant de faire la genèse de cette affaire dite" la situation de Bassidiki à la HAC.

Le président de la Maison de la presse rappelle que la Haute Autorité de la Communication est composée de 9 membres dont la nomination se fait ainsi qu’il suit : Président de la République nomme 3 membres dont le mandat est de 7 ans et qui assurent la présidence de l'institution. Le président de l'Assemblée nationale désigne aussi 3 membres pour un mandate de 6 ans. Quant aux professionnels de la presse, ils donnent 3 membres également pour un mandate de 6 ans. Tous ces mandats ne sont pas renouvelables a t-il rappelé.

Il a affirmé que la Maison de la presse a été saisie par une lettre confidentielle pour désigner ses représentants." Nous avons travaillé de sorte qu'il n'y a pas de diversion entre les journalistes. De ce fait, nous avons travaillé pour que l'URTL ait un représentant, les Agences de communication et de publicité un représentant et l'ASSEP, un représentant", a confié Bandiougou Danté.

Et le président Danté d’ajouter " nous avons procédé à l'élection et envoyé une liste de 5 noms sur lesquels 3 seront retenus", a affirmé Bandiougou Danté.

"Le nom de Bassidiki figurait en 3 è position, suite à cette élection. Mais à la grande surprise, la décret a été signé sans le nom de Bassidiki. Quand nous avions cherché à savoir les causes, ils nous ont dit que Bassidiki a un problème avec la justice, c'est pour cela son nom a été recalé" a affirmé Danté, le président de la Maison de la presse.

Bassidiki Touré a pris la parole pour expliquer qu'en 2011, il a été arrêté et présenté à un juge d'instruction au tribunal de grande instance de la commune 3. Il affirme qu'on lui reprochait d'être dans un réseau de trafic d'enfant. " J'ai fait 90 jours à la maison centrale d'arrêt de Bamako, avant de bénéficier d'une liberté provisoire et l'enquête a continué jusqu'en assises où j'ai été blanchi" a t'il affirmé.

Le Collectif entend mener d'autres d'actions dans le futur, afin que Bassidiki soit mis dans ses droits.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
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<title>AR&#45;Mali/M5RFP sur fond baptismaux sous le leadership du ministre Modibo Koné : Vers une scission au sein du M5 RFP</title>
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<pubDate>Thu, 24 Mar 2022 02:11:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'Alliance pour la refondation du Mali (AR-Mali/M5RFP) a tenu ce samedi, 19 mars 2022 à la Maison de la presse une conférence, afin de donner leur point de vue sur de la situation actuelle du pays et affirmer leur soutien à la transition. Elle était animée par le Modibo Koné, président de l'AR Mali/M5 RFP qui était épaulé les membres du bureau.

Composée de 16 partis politiques et regroupements d'associations, l'Alliance pour la refondation du Mali (AR-Mali/M5RFP), est un regroupement politique qui fait partie des entités formant le Mouvement du 5 juin. Elle s'inscrit dans la dynamique d'une force de propositions et d'actions concrètes pour soutenir les chantiers de la «refondation du Mali ». Elle est essentiellement composée de partis politiques, des Associations, mouvements et personnes ressources. L’AR-Mali est aussi est engagée aujourd'hui pour une transition réussite, pour la refondation du Mali et le soutien indéfectible aux Forces armées du Mali.

Elle s’est fixée comme objectifs de contribuer à restaurer et refonder l'Etat du Mali ; participer à toutes les échéances électorales ; contribuer à rétablir la confiance entre les gouvernants, les gouvernés et la classe politique ; contribuer à promouvoir et valoriser de nouvelles élites politiques et administratives; favoriser les échanges avec l'ensemble de la classe politique, les forces vives de la nation et les personnalités sur toutes les questions intéressant de la vie du pays afin de définir les nouvelles orientations politiques pour le Mali; promouvoir le respect du genre et l'autonomisation des femmes et des jeunes ; promouvoir la citoyenneté, le civisme et le patriotisme ; préserver les acquis démocratiques et le caractère laïc de la République  et contribuer à la paix et à la réconciliation des maliens.

Dans sa motion spéciale prononcées par le premier vice président, l’AR/M5  soutient et félicite les autorités de la transition pour toutes les mesures de fermeté et de sagesse prises pour exiger le respect de la souveraineté nationale du Mali et de ses autorités dans le concert des Nations : notamment l'expulsion des ambassadeurs de la CEDEAO et de la France pour leurs injonctions dans les affaires intérieures de notre pays ; AR-Mali, soutient et félicite les autorités de la transition pour les réponses appropriées apportées aux propos irrespectueux tenus à leur encontre par les autorités françaises ; AR-Mali, soutient et félicite autorités de la transition  pour la décision de suspension des signaux de la Radio de RFI et de France24.

Par ailleurs AR-Mali, soutient et félicite les autorités de la transition pour la restauration de la souveraineté nationale en ordonnant aux Forces françaises et européennes (Barkhane et Bakuba) de quitter notre pays sans délai et sous la supervision des autorités militaires maliennes en réplique a leur décision unilatérale de quitter le Mali en violation des accords bilatéraux de défense. En répondant Le président a bouclé la boucle en déclarant que le M5 aura un candidat unique lors des prochaines élections présidentielles.

<strong>Bréhima DIALLO </strong>

&nbsp;

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<title>Le ministre Mossa Ag Attaher  à propos du match de demain :  ‘’Il n’est pas seulement sportif, mais surtout historique’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/le-ministre-mossa-ag-attaher-a-propos-du-match-de-demain-il-nest-pas-seulement-sportif-mais-surtout-historique-2970111.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Mar 2022 01:30:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En prélude de la rencontre historique entre le Mali et la Tunisie en match de barrage ce vendredi 25 mars 2022 à Bamako, le ministère des Sports, de la jeunesse et de la Construction Citoyenne, en partenariat avec la Maison de la Presse a organisé une journée d’échanges afin d'expliquer les enjeux du match. C'était ce mardi 23 mars 2022 à la Maison de la Presse en présence du ministre Mossa Ag Ataher, le président de la Maison de la presse et les représentants de la presse sportive.

C’est ce vendredi, 25 mars que les Aigles du Mali entameront le match allé et retour de barrage de la Coupe du monde Qatar 2022. Ils recevront leurs homologues de la Tunisie (les Aigles du Carthage) ici au stade du 26-Mars à Yirimadjo pour une énième fois et le 29 mars c’est-à-dire, trois jours après, les Aigles du Mali seront reçus en Tunisie pour le retour.

Après les mots d’encouragement du président de la Maison de la presse,  Bandjougou Danté, le ministre Mossa Ag Attaher, dans ses explications a fait savoir que ‘’les efforts sont consentis pour matérialiser ces deux jours historiques pour permettre aux Aigles d’être dans les conditions idoines’’.

Pour concrétiser cela, le ministre s’est appesanti sur la compétence  les hommes de média qui ont la mission d’informer, sensibiliser, mais aussi d’éduquer l’opinion nationale et internationale pour la réussite de cet évènement sans incident à Bamako comme en Tunisie.

Le ministre Mossa appelle à la responsabilité des supporters des aigles, à l’ensemble des amoureux du football, à l’opinion nationale et internationale.

Rénové tout récemment à coup des milliards sur fonds propres, le ministre  invite les citoyens maliens à réserver un accueil chaleureux aux Aigles du Carthage, à préserver le joyeux Stade du 26 mars.

‘’Le match du vendredi n’est pas seulement sportif, mais surtout historique et un enjeu national est en vue. Personne n’est sans savoir les difficultés que notre pays traverse en ce moment’’, a rappelé Mossa Ag Attaher.

C’est pourquoi, le ministre demande à chacun d’aller au Stade très confiant  à Bamako comme en Tunisie et retourner sereinement à la maison pour savourer la victoire. ‘’Oui la victoire car nous avons les moyens’’, précise-t-il.

De la part du Président de la transition, le ministre a offert mille billets d’entrée aux supporters des Aigles dont le bon d’enlèvement à été remis au premier vice-président des supporters Cheickna Demba par le ministre des sports.

‘’Le ministre a rassure l’opinion nationale et internationale que son département, en collaboration avec son homologue de la Sécurité que toutes les dispositions sont prises pour sécuriser le dit match’’.

Rappelons que depuis 1960, date de l’indépendance du Mali, les Aigles n’ont jamais participé à la phase finale d’une Coupe du monde.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : SBM fût !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-sbm-fut-2970090.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Mar 2022 01:30:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le lundi 21 mars, 13h 20 à Tunis. Je venais de sortir de l'ambassade du Mali où j'ai eu des échanges fructueux, fraternels avec le personnel notamment Madame l'ambassadeur, Diakité Fatoumata N'Diaye, toujours soucieuse de la promotion de la femme et de l'enfant.

Quelques instants après, je prends mon téléphone. Je tombe sur un tweet de Malick Konaté, annonçant la mort de l'ancien Premier ministre. Mon appareil est tombé de mes mains sans que je m'en rende compte. Je crie aussitôt : " Allah Akbar! La transition en est responsable ". Mon chauffeur, Kassogué, un malien bien connu au sein de la Communauté m'interroge: " Que se passe-t-il ?" Ils ont laissé Boubèye mourir ai-je répondu.

Immédiatement, j'ai senti des migraines, et une très grande tristesse qui allait couper mon souffle. Je ne cessais de répéter " Allahou Akbar!

Pourtant son médecin traitant, un colonel- major, avait averti que si l'on évacuait pas Boubèye, son pronostic vital serait engagé. Le pouvoir n'a point réagi.

Sa famille, à travers notre excellent confrère, Tiegoum Boubèye Maiga, a donné une grande interview à Djoliba TV pour tirer sur la sonnette d'alarme au sujet de l'état de santé de son grand-frére. Le pouvoir y est resté indifférent.

L’épouse du défunt, Binta Yattassaye, a, à son tour, vivement interpellé le Président de la transition, Assimi Goita. Encore l'indifférence.

Finalement, Soumeylou Boubèye Maiga est mort comme " un chien". Sans soins appropriés, encore qu'ailleurs, même les chiens sont traités. Ce qui fait dire au Président nigérien, Mohamed Bazoum, que SBM est mort comme Modibo Keita.

En effet, il est décédé en détention préventive, suite à un rapport de contrôle du Bureau du Vérificateur Général. Il a même bénéficié d'un non-lieu par la justice malienne.

Pour des raisons hautement politiciennes, le dossier a été ouvert de nouveau. Il a, ensuite, été placé en détention préventive par les autorités de la transition, issues du " double coup d'Etat " pour reprendre Macron.

L'ancien Premier ministre a eu une vie pleine avant la mort: Patron de la sécurité d'Etat, plusieurs fois ministre sous Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré, Ibrahim Boubacar Keita. Il se battait pour être président de la République, en raison de sa vision, de son projet de société, de son patriotisme, de son engagement militant.

Soumeylou Boubèye Maiga a eu une vie avant la mort: Il était un mythe pour nous de la génération AEEM. Tout ce qui se passait dans les années 1991 - 1997, à tord ou à raison, on l'attribue à SBM.

Après, nous avons eu l'honneur de le côtoyer et de nous rendre compte qu'il n'était pas le diable que nous avions peint.

Calme, avec un sourire jovial, SBM a fait ce qu'il pouvait pour le pays, en contribuant fortement à la stabilisation du régime Alpha, ATT et IBK. Il n'hésitait pas à aller au charbon pour le Mali.

Aussi, a t-il reçu la plus haute distinction honorifique du pays: Grand officier de l'ordre national du Mali. C'est bien ce Monsieur qu'on a laissé croupir dans une cellule avec des bandits de grand chemin, dans des conditions infra-humaines, alors qu'encore une fois de plus, il n'était qu'en détention préventive. Donc, ni jugé a fortiori condamné.

C'est bien ce grand commis de l'Etat qu'on a préféré laisser mourir, sans soins appropriés. Nous ne cesserons de le dire!

Où est l'humanisme ? Où est la morale ? Où se trouve la pitié ?

La transition, notamment son Président, Chef de l'Etat, est tenu pour responsable sur le plan humanitaire. Rien ne saurait justifier le refus de le laisser partir se soigner et revenir se défendre devant la justice malienne parce qu'il était convaincu de son innocence.

En définitive, nous disons, en bon musulman, que Dieu en a décidé ainsi.

Que le Paradis soit sa dernière demeure !

Dors en paix cher béro !

Wa- Salam !

<strong>El Hadj Chahana Takiou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sikasso : SOS, la capitale du Kenedougou a soif</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/sikasso-sos-la-capitale-du-kenedougou-a-soif-2970110.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Mar 2022 01:29:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La saison sèche s'annonce très dure pour les populations de Sikasso, car elles font face une pénurie d'eau presque dans tous ses quartiers.</strong>

La capitale du Kenedougou, reconnue pour être une zone à vocation agricole et de maraîchage est dans la souffrance pendant cette saison de sèche. La Société malienne de gestion de l'eau potable ( SOMAGEP) semble oublier l'objectif de sa présence dans la cité. Elle qui a la vocation de distribution de l'eau potable a échoué pour le moment à satisfaire les populations de la cité verte du Kenedougou.

Les femmes des quartiers de Mamassoni, Wayerma, Hamdallaye et autres quartiers souffrent du manque de cette denrée vitale. La plupart d’entre-elles sont obligées de se réveiller à 1h ou 2h du matin pour mettre les récipients sous le robinet, afin de recevoir quelques gouttes d'eau.

Certains quartiers de la capitale du Kenedougou peuvent faire 24h sans avoir une goutte d'eau. Ce qui est anormal sachant que l'eau est source de vie.

Les populations du Kenedougou sont en train de vivre ce calvaire depuis quelques semaines autrement dit depuis le début de la saison sèche.

A côté de ce calvaire de pénurie d'eau, les populations du Kenedougou rencontrent les traditionnelles coupures de l'électricité pendant cette période de forte canicule.

Le ministre des Mines, de l'Energie, de l'Eau, Lamine Seydou Traoré est fortement interpellé pour circonscrire cette pénurie d'eau à Sikasso.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque de Boni et Tessit: Bilan 16 morts côté FAMa et 37 terroristes abattus</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-de-boni-et-tessit-bilan-16-morts-cote-fama-et-37-terroristes-abattus-2970118.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Mar 2022 01:28:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la journée de ce lundi, 21 mars 2022, l'Armée malienne a été</strong><strong> victime d'attaques terroristes à</strong><strong> Boni et </strong><strong>à </strong><strong>Tessit. Le bilan fait état de 16 morts, 18 blessés et des dégâts matériels côté FAMa et de  37 personnes </strong><strong>neutralisées</strong><strong>, 02 interpelés et des armes et munitions récupérées côté terroristes.</strong>

Dans un communiqué rendu public ce mardi, 22 mars 2022, l’Etat major des Armées, il ressort que les Forces Armées Maliennes (FAMa) continuent de consolider les acquis opérationnels face à des terroristes en débande, tentant de se réorganiser par endroits avec des capacités de nuisance visant les vulnérabilités des FAMa pendant les déplacements et les cibles molles. Leurs actions reposent principalement sur la pose des engins explosifs improvisés (EEI), le sabotage des réseaux GSM, des tirs indirects, des civils comme boucliers humains et des actions de perfidie.

Depuis le dernier communiqué du 15 mars, les FAMa maintiennent l’offensive dans le cadre de Plan Maliko et de l'opération Keletigui.

‘’ Les priorités opérationnelles ont porté sur la consolidation des unités FAMa de Tessit et de la relève descendante de Boni consécutive à la réaction aéroterrestre contre des terroristes dans la journée du 21 mars 2022 dont le bilan cumulé provisoire a évolué comme suit : Côté ami : de 04 morts et 17 blessés dont 07 graves, le bilan à ce jour est porté à 16 morts, 18 blessés et des dégâts matériels ; côté terroristes: de 13 neutralisés et 02 interpelés, le bilan a évolué à 37  terroristes neutralisés, 02 interpelés et des armes et munitions récupérées’’, indique le communiqué.

Les actions aériennes de renseignement continuent dans les secteurs de Serma et Tessit pour des éventuelles frappes. Par ailleurs, ajoute le communiqué, les actions majeures de la semaine se résument à des reconnaissances offensives dans les sanctuaires terroristes, principalement dans les régions de San, Koutiala, Bandiagara, Ségou, Tombouctou et Mopti avec le bilan cumulé satisfaisant.

<strong>Brehima DIALLO</strong>

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</item>

<item>
<title>Dr. Oumar Mariko lors d’une conférence débat ce mardi: ‘’Le peuple fait la révolution, les opportunistes viennent récupérer la révolution’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-oumar-mariko-lors-dune-conference-debat-ce-mardi-le-peuple-fait-la-revolution-les-opportunistes-viennent-recuperer-la-revolution-2970107.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Mar 2022 01:24:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sur le thème : "Rétablissement de la vérité historique des évènements du Mars 1991 " Dr Oumar Mariko a animé une conférence débat ce mardi, 22 mars 1991 à la Bourse du travail. Une  initiative des jeunes engagés pour la patrie dont El Béchir Thiam, journaliste. La modération était assurée par Oumar Keita, en présence de plusieurs personnes venues pour la circonstance.

‘’Je suis très content d’être invité par les jeunes soucieux de l’avenir de ce pays et qui veulent connaitre la vraie version des événements de 1991. Je viens de donner le dix-millième  de ce que je sais. J’encourage les jeunes à nous interpeller comme ça pour que la confusion cesse. Sekou Touré le disait, que ‘’ le premier ennemi de la révolution c’est la confusion’’, explique Dr Oumar Mariko. L’un des objectifs principal de cette conférence débat, c’est de lever la confusion dans la tête des maliens, a-t-déclaré.

A ses dires, tous les 41 membres de l’ancien bureau de l’AEEM sont en train de se regrouper, afin de relayer la vérité sur l’avènement de la démocratie et quelle était la réelle revendication concrète des étudiants du Mali les gens n’en parlent pas.

Pour Dr Mariko, au Mali il y a beaucoup de sots savants et sots ignorants. Les sots ignorants valent  mieux que les sots savants. Pour lui, ceux qui disent que la mauvaise gestion du pays est due aux acteurs du mouvement démocratique sont des ignorants.

‘’Quant on les demande, ils diront les mouvements démocratiques sont l’Adema association et le CNID association, ils se trompent, tout est parti de l’Association des Elèves et Etudiant du Mali (AEEM) et les autres se sont joints à elle comme le barreau, AMDH, l’AJDP...’’, a-t-il déclaré.

‘’Pourquoi les gens ne se disent pas pourquoi Mariko est un éternel insatisfait, un éternel combattant. Par ce que pour nous, les revendications de Mars 1991 n’ont jamais été portées au pouvoir. Tout comme les récentes revendications qui ont mis les gens au Boulevard de l’indépendance, elles n’ont été prises en compte par ceux qui ont pris le pouvoir. Le peuple fait la révolution, les opportunistes viennent récupérer la révolution. On vit ça aujourd’hui’’, regrette, le président du parti SADI.

S’agissant de la gestion du pays, il dira que, la France est devenue un point d'escalier pour certaines autorités actuelles du Mali pour atteindre leurs objectifs. ''Que le chat s'assume devant la souris''. ‘’Aujourd'hui le Mali est géré par l'amateurisme et le mensonge, la comédie dans les discours et la tragédie dans les faits'', a déclaré le conférencier.

Parlant de l’actuel Premier ministre, il a fait savoir que qu’il  n'a rien contre lui, ‘’il a son parti, j'ai mon parti, dans toutes élections présidentielles je l'ai battu, j'avais plus de députés et plus de conseillers que lui’’.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand Maiga Binta Yatassaye épouse de Soumeylou Boubèye MAIGA  alertait  par sa Lettre ouverte au président Assimi Goita</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/quand-maiga-binta-yatassaye-epouse-de-soumeylou-boubeye-maiga-alertait-par-sa-lettre-ouverte-au-president-assimi-goita-2970120.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Mar 2022 01:22:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En date du  1er mars 2022 et publiée dans La Sirène du jeudi 3 Mars. </strong>

<strong>​ Courage Madame, mais l’histoire retiendra! </strong>

&nbsp;

A son excellence colonel Assimi Goita President de la transition

Bamako – Mali

&nbsp;

<strong>Objet :  ​Lettre ouverte sur la situation  de Soumeylou Boubèye Maïga  </strong>

Excellence, Monsieur le Président de la Transition,

J’ai l’honneur de soumettre à nouveau à votre haute attention la situation critique dans laquelle se trouve mon mari, Soumeylou Boubèye MAIGA, ancien Premier ministre du Mali, en attente d’une autorisation d’évacuation d’urgence depuis la mi-décembre 2021.

Permettez-moi de rappeler que depuis son placement en détention préventive le 26 août 2021 à la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako, sa santé s’est progressivement détériorée en raison de conditions d’incarcération épouvantables et dégradantes tant sur le plan humain, sanitaire que sécuritaire.

Dans ces conditions, il a aujourd’hui perdu plus de 23 kg et se trouve dans un état critique pour lequel un collège d’éminents médecins a requis depuis la mi-décembre une évacuation d’urgence. Le Conseil de Santé, commis par l’Etat, a confirmé la nécessité de cette évacuation d’urgence.

Il s’agit pourtant d’une détention préventive, qui ne justifie pas une telle inhumanité et qui aurait pu prendre une forme plus humaine, comme le contrôle judiciaire.

Monsieur le Président de la Transition,

Je garde l’espoir qu’en tant que Garant de la Constitution, en tant que Premier Magistrat et Garant de la Justice dans notre pays :

- Vous saurez vous prémunir d’une Justice à deux vitesses qui priverait un citoyen de son droit à la vie et à la santé, sans lesquelles, il ne saurait faire face à la Justice.

- Vous saurez faire assurer le respect de l’article 1 de la Constitution, qui garantit pour chaque Citoyen le droit à la vie, à l’intégrité et à la sécurité.

- Vous saurez accorder l’importance qui s’impose au Conseil National de Santé et à l’équipe pluridisciplinaire, composés de professeurs agrégés de médecine, de chef de clinique,  et d’éminents médecins civils et militaires, ayant unanimement soumis aux Autorités Maliennes l’urgence de l’évacuation de S.B. Maiga, dont le pronostic vital est engagé.

- Vous saurez vous prémunir d’une Justice arbitraire et sélective qui détruit physiquement un citoyen et le prive sans fondement juridique et contre la Loi, du droit de visite de sa famille et de ses avocats, comme c’est le cas actuellement.

&nbsp;

- Vous saurez vous prémunir d’une attitude inhumaine qui laisserait un citoyen mourir en lui refusant les soins dont il a vitalement besoin et pour lesquels l’Etat reste désespérément passif.

En effet, Monsieur le Président de la Transition,

Quelle société serions-nous en train de bâtir en dehors du respect des droits fondamentaux de ses citoyens, en dehors d’une humanité qui est le fondement de toute société aspirant au progrès, en dehors de l’Etat de Droit qui est la base d’un Contrat Social vertueux entre citoyens et dirigeants ?

Je reste confiante que vous êtes porteur de ces valeurs et que vous prendrez les décisions qui s’imposent pour préserver la vie du citoyen Soumeylou Boubèye Maïga.

&nbsp;

Monsieur le Président de la Transition,

Je vous écris cette lettre de façon ouverte, afin que le Peuple malien soit pris à témoin de cette situation inhumaine et intenable, pour laquelle vous détenez la solution.

Toutes les démarches et lettres que nous avons adressées au Ministère de la Santé et de la Justice sont restées lettres mortes. Les recommandations du collège de médecins et du Conseil National de Santé, sont également restées lettres mortes. Veut-on la mort par abandon et négligence programmée de Soumeylou Boubèye Maïga ?

Je garde foi en votre humanité, votre impartialité et votre capacité à prendre les décisions qui s’imposent dans l’urgence et dans le respect des recommandations des médecins, car Vous êtes le Décideur Final.

Je prends aussi l’engagement, devant le Peuple malien, du retour au Mali de Soumeylou Boubèye Maïga, après ses soins effectués. Nous ne saurions manquer à cette parole prise devant notre Peuple. Nous vivons dans un monde où une personne digne ne saurait se cacher et manquer à ses obligations et SBM est tenu par un tel engagement, il a toujours répondu présent à la Justice et continuera de le faire.

Monsieur le Président de la Transition,

Le pronostic vital de Soumeylou Boubèye Maïga est engagé.

Je vous demande, devant le Peuple Malien, de lui permettre d’aller se soigner et je m’engage, au nom de notre famille à ce qu’il revienne dès qu’il sera rétabli.

Tout notre espoir repose sur votre décision, votre humanité, votre respect du droit à la vie, votre sens de l’Etat de Droit, votre respect de l’expertise et de la parole des médecins, votre sens du devoir à l’égard de tous les citoyens maliens, sans exclusion.

En vous remerciant de votre haute et bienveillante attention, je vous prie d’agréer, Excellence, Monsieur le Président, l’expression de ma très haute considération.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Mme Maïga Binta Yatassaye</strong>

<strong>Epouse de Soumeylou Boubèye MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pacte social pour la Paix et le Développement : Une belle initiative de la CKAA</title>
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<pubDate>Thu, 24 Mar 2022 01:21:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous le haut parrainage du docteur cheick Imam Mahmoud Dicko, </strong><strong>la Coordination Kel Ansar </strong><strong> et Alliés de  la Région (CKAA)</strong><strong>,  a officiellement lancé le Pacte social pour la Paix et le développement. C'était  ce  dimanche, 20 Mars 2022 au Centre International des Conférences de Bamako (CICB).</strong> <strong>La rencontre a enregistré la présence de plusieurs personnalités dont l’ancien Premier m</strong><strong>inistre Ahmed Mohamed Ag Hamani</strong><strong>, les anciens ministres Oumar Ibrahim Touré et  Hamadoun Touré  et  l’honorable Oumarou Ibrahim HAIDARA  de l’APDP, les militants de la coordination  et bien d'autres.</strong>

Rappelons que le pacte associe « les préoccupations les plus matérielles aux relations les plus essentielles. C'est là que chaque communauté résout ses problèmes, satisfait ses besoins, assouvit ses rêves, en suscitant constamment des mécanismes et des régulations capables d'assurer ses fonctionnements collectifs. Dans la vie de tous les jours chaque habitant est alternativement ou simultanément citoyen, élu, électeur, administré, usager de services, voisin, parent, collègue, ami, consommateur, épargnant, investisseur ", ressort du pacte.

Dans ses mots de bienvenue le représentant du maire de la commune trois, a fait savoir que la paix doit être le comportement de nous tous et de tous les jours, parce que selon lui, elle est gage de tout le développement du pays.  A ses dires, ce pacte est une véritable aubaine  pour les communautés  de procéder au renforcement de la paix au Mali.

Dans son discours d’ouverture Ansari Oumar  Hamama Cissé, président de la Coordination Kel Ansar  et Alliés (CKAA), a soiuligné que la paix doit être notre préoccupation de tous les jours.

A en croire le président de la CKAA, les récents incidents survenus dans la région du Ménaka et de la zone des trois frontières doivent inspirer les  maliens  afin de les amener à la culture de la paix.

''Le pacte social pour le développement appartient à tous les maliens  qui portent les valeurs humanistes  et fraternelles  en vue d’apporter des réponses aux problématiques de l’ère liés à l’intolérance et à l’insécurité'', a-t-il indiqué. Ce pacte  social, selon le président de la CKA A, contribuera largement à panser les plaies  de la guerre  et  à  surtout amener  les filles et les fils  du Mali  à se parler ,  à se pardonner , à se respecter , à se tolérer.

Pour la même circonstance, l’ancien Premier  ministre Ahmed Ag Hamani de la  Coalition citoyenne de la société  civile  pour la paix , l’unité  et la réconciliation nationale (CCS-PURN),  a  souligné dans allocution que le pacte se veut un instrument de paix et mérite à ce titre ,  le soutien de  tous les maliens et de tous les amis du Mali.

Il a ailleurs au cours de la conférence débat, invité l’ensemble des participants à réfléchir sur le pacte social  en vue de l’améliorer davantage.

Quant au parrain, l'imam Mahmoud DICKO, il a déclaré son soutien à l’initiative de  la Coordination Kel Ansar  et Alliés de  la Région (CKAA) et, a déclaré  qu’il ne parle pas depuis longtemps  car, il médite  sur  la situation du pays qui l’interpelle et qui l’inquiète.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décès de SBM: Le Mali perd, un commis de l’Etat et un serviteur de la Nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/deces-de-sbm-le-mali-perd-un-commis-de-letat-et-un-serviteur-de-la-nation-2970104.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Mar 2022 01:19:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La mauvaise nouvelle est tombée le lundi dernier, dans la matinée. Il s’agit de l'annonce du décès de l'ancien Premier ministre du Mali, Président de l’ASMA, Soumeylou Boubèye Maïga (SBM), à l’âge de 68 ans à la clinique Pasteur de Bamako où il était admis depuis quelques mois.

L'ex- Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga Inculpé et placé sous mandat de dépôt et incarcéré depuis le 26 août par le procureur général près de la Cour suprême du Mali. Le parquet lui reprochait d'être suspect dans le dossier  dit " affaire d’achat d’équipements militaires".

L'état de santé de l’ancien Chef de gouvernement était devenu critique et beaucoup <strong>‘</strong>par ses proches, collaborateurs sa famille dont la dernière sortie remonte à un mois.

Son épouse, Mme Maiga Bintou Yattassaye avait alerté les autorités sur l'état de la santé de son mari à l'entremise d’une missive qu'elle avait adressée au Président de la transition, le colonel Assimi Goita.

Ce lundi 21 mars 2022, le pire s'est produit à la clinique médicale privée à Bamako.  Avec cette disparition, le Mali perd un grand commis d'Etat et un serviteur de la Nation.

Né le 8 juin 1954 à Gao, précisément au quartier " Gadeye", Soumeylou Boubèye Maïga  a servi le Mali avec loyauté et succès. Il a su donner de lui même une carrure qui lui facilitait la réussite.

Journaliste aguerri, sorti de CESTI de Dakar au Sénégal, SBM a eu d'abord une carrière à l’Agence Malienne de Presse et de Publicité (AMAP) où il a travaillé  au Quotidien national ( Essor) et au Mensuel Soundiata dot il assurait la direction, avant de se lancer dans la politique.

Il a joué un grand rôle dans l'avènement de la démocratie au Mali et fut un des grands acteurs de la chute du dictateur Général Moussa Traoré.

SBM fut pendant 10 ans le patron des Services de renseignements maliens. Il a occupé successivement les postes de ministre de la Défense  des Anciens combattants, et de ministre des Affaires étrangères et de la Coopération international. Il a été conseiller spécial à la présidence, Secrétaire général de la présidence et en dernier lieu Premier ministre sous l'ère Ibrahim Boubacar Keita.

Soumeylou Boubèye Maiga, sur le plan politique a été un cadre de L'Adema avant de créer sa propre formation politique l’ASMA, qu'il dirigeait jusqu'à sa mort.

L'homme aura beaucoup marqué la vie politique, administrative et sociale du Mali, voire le plan international.

Aujourd'hui, la disparition de Soumeylou Boubèye Maiga est un coup dur pour la démocratie malienne dont il fut l'un des farouches acteurs et défenseurs.

Adieu, SBM.

<strong>Seydou Diamoutene</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour &amp;apos;&amp;apos;allégations&amp;apos;&amp;apos; tenues par le président du RECOMATEM sur une chaîne de TV contre son agence: Le directeur associé de DFA com porte plainte contre Dr Adama  Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-allegations-tenues-par-le-president-du-recomatem-sur-une-chaine-de-tv-contre-son-agence-le-directeur-associe-de-dfa-com-porte-plainte-contre-dr-adama-traore-2970101.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Mar 2022 01:15:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En réaction aux allégations ténues par le président du RECOMATEM, Dr Adama Traoré sur une chaîne de TV privée de la place contre l'Agence de communication (DFA com) et Orange Mali, le directeur associé de DFA, Amadou Moustaph Diop, a animé, le mardi 22 Mars dernier, dans la salle de conférence de son agence, un point de presse. Objectif: apporter des éclairages sur ces allégations ténues par le président du RECOMATEM, lors de sa médiatique intervention sur une chaîne TV de la place contre son agence et Orange Mali.

''Avec mon associé Fall, nous avions au début opté de répondre par le silence mais, après réflexion, il nous fallait justement faire ces précisions qui sont nécessaires car comme aimait à le répétait souvent l'écrivain russe Evtouchenko « quand la vérité est remplacée par le silence, le silence est un mensonge ». DFA que le Docteur Adama Traoré a qualifié d’être venu dans les bagages d’Ikatel a été crée en 1997 et Ikatel est arrivée en 2002. C'est donc suite à un appel d'offres international organisé en 2002, que DFA a été retenu, en même temps que deux (2) autres agences de communication : Panafcom du Mali et Mac cann Erickson du Sénégal pour participer au lancement de ses activités'', a expliqué Amadou Moustaph Diop, directeur associé de DFA com. Avant de rappeler que son agence DFA Communication est une société de droit malien, fondé par des maliens DIOP et FALL, au lieu de Ndiaye et Fall ou Diouf et Fall, annoncé lors de l'émission par le président du RECOMATEM. Il a aussi attiré l'attention des uns et des autres sur les tentatives funestes et machiavéliques de certains de nos compatriotes en mal de réussite, souvent dans une posture revancharde, animés d'une haine haineuse et viscérale d'attiser le feu de la division, du sectarisme.

''En réalité, le complexe qu'ils ont développé en leur fort intérieur les amène à croire que tout ce qui est professionnel, bien organisé ne saurait être de notre pays'', a-t-il déploré. Avant d'inviter le président du RECOMATEM, en ces termes '' Cher grand frère, vous pouviez simplement prendre l'initiative d'aller au Greffe du Tribunal pour savoir que DFA est une Société de droit malien, immatriculée et enregistrée au Mali depuis plus de 25 ans, fondée et développée par des Maliens DIOP et FALL, plutôt que des contrevérités et s'en prendre, dans la foulée, à d'honorables citoyens qui ont mis leur énergie et leur expertise au service de leur pays, le Mali''.

En terminant son intervention, le directeur associé de DFA a informé les journalistes qu'il a porté plainte contre le président du RECOMATEM, Dr Adama Traoré pour ces allégations tendant à ternir son image ainsi que son entreprise.

La rencontre s'est déroulée en présence de plusieurs membres du GPAC dont le président Sidi Dagnoko et autres invités.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manuscrits anciens de Tombouctou : Un support pour la  paix et la réconciliation au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/manuscrits-anciens-de-tombouctou-un-support-pour-la-paix-et-la-reconciliation-au-mali-2970100.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Mar 2022 01:13:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'Ong Savama DCI, dans sa mission de sauvegarde et de  valorisation des Manuscrits anciens de Tombouctou, a démarché et obtenu auprès du Royaume de Grande Bretagne, un financement conséquent. Ce qui a permis de financer le projet : Inspiration de manuscrit anciens pour la réconciliation et la paix (IMARP) au Mali. Ce projet, faut-il le rappeler, a été lancé le 21 février 2022, au Mémorial Modibo Keita, sous la présidence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, représenté par son secrétaire général, Hamane Demba Cissé. Y étaient également présents plusieurs hauts responsables du monde de la culture du pays.

Après le lancement du projet, des conférences-débats ont été prévues dans les espaces scolaires et universitaires. Il en est ainsi de la conférence débat s'est tenue le 3 mars 2022, à l’Institut Cheick Zayed, sis sur la colline de Badalabougou. Elle était la deuxième du genre.

Avant de permettre à l'un des conférenciers du jour de présenter sa communication, il y a eu d'abord des discours, pour marquer l’ouverture officielle de ladite conférence débat. Elle était animée par l’enseignant-chercheur, Abdoul Karim Amadou  et Ismaël Z. Barrazi.

Dans sa communication Abdoul Karim Amadou a fait une historique approfondie de la crise malienne, à la lumière de ces manuscrits anciens, inspiré d'un ouvrage d'Ousmane Danfodio. Un érudit qui a fortement contribué à la formation politique de l’empire de Sokoto, qui s’étendait du Burkina Faso jusqu'au Cameroun. « L'ouvrage intitulé : «  Soul Alk », constitue un instrument éduco-politique. Il met l'accent sur les principes de bonne gouvernance  pour les gouvernants. L’ouvrage met, aussi en relief, l’éthique et la morale » a avancé Abdoul Karim Amadou.

Il a également précisé que l'ouvrage fait ressortir 10 principes liés à la bonne gestion de la cité. Pour ce faire, le conférencier dira que Ousmane Danfodio demande de prendre le prophète Mohamet (PSL), comme modèle en matière de comportement. Dans le même livre, il a fait 8 recommandations de bonne conduite dans la vie.

Le deuxième conférencier, Ismaël Z. Barrazi a présenté sa communication en arabe sur le livre d'Abdoulaye Danfodio. Intitulé : « Obtention du souhait à propos des mœurs et vertus », cet ouvrage de référence, dans son introduction, précise qu’il est une contraction du grand érudit de Tombouctou, Cheick Sidy Moctar Al Kabir.

Ayant pris part à cette conférence débat en tant que participant, le Dr Hamidou Magassa a donné ses impressions. Selon lui, la rencontre a tenu toutes ses promesses, parce qu'elle a permis de vulgariser les manuscrits anciens de Tombouctou dans les milieux scolaires et universitaires. « En tout cas, j’étais satisfait de la conférence. Parce qu'elle est l'une des meilleurs à laquelle j'ai pris part » a avoué  l’enseignant-chercheur Hamidou Magassa.

Les étudiants de leur côté, s sont également dits satisfaits de la tenue de cette conférence débat organisée par l'ONG Savama DCI et son partenaire financier.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet extraordinaire de la CEDEAO à Accra : Le Colonel Goïta invité à y prendre part</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/sommet-extraordinaire-de-la-cedeao-a-accra-le-colonel-goita-invite-a-y-prendre-part-2970097.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Mar 2022 01:07:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un Sommet extraordinaire, des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) va se tenir, à Accra dans la capitale ghanéenne, sur la situation politique de la République du Mali, demain vendredi à partir de 14 heures.

Ainsi, après plusieurs réunions tenues, sans le Président de la transition malienne, l'Organisation sous-régionale décide de l'inviter à prendre part à cette réunion extraordinaire. Elle l'a fait savoir à travers une note adressée, par la Commission de la CEDEAO, à notre ministre des Affaires étrangères et de la Coopération international, Abdoulaye Diop, ce mardi 22 Mars 2022.

Au moment où nous mettions sous presse, le Président de la transition, le colonel Assimi Goïta n'avait pas encore donné son avis sur cette invitaion par ses pairs de la CEDEAO.

Il faut noter que le médiateur de la CEDEAO dans la crise malienne, l'ancien président de la République fédérale du Nigeria, Goodluck Jonathan a effectué la semaine dernière une visite à Bamako pour renouer le dialogue entre la CEDEAO et les autorités maliennes. Malheureusement les négociations n’ont pas abouti, l'Organisation sous régionale campant toujours sur sa position de voir la transition se poursuivre sur 16 mois pendant que les Autorités maliennes proposent 24 mois.

En attendant la confirmation de cette invitation par le Président de la transition, les Maliens retiennent leur souffle sur une possibilité de voir lever des sanctions qui frappent notre pays depuis le 9 janvier 2022.

A suivre !

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Decès de SBM : L’ASMA&#45;CFP s’incline devant la mémoire de l’illustre disparu</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/deces-de-sbm-lasma-cfp-sincline-devant-la-memoire-de-lillustre-disparu-2970096.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Mar 2022 01:07:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Bureau Politique National de L’ASMA-CFP a la profonde douleur d’informer l’ensemble des militants, sympathisants et responsables du Parti ainsi que l’opinion nationale et internationale du décès en détention, ce jour lundi 21 mars 2022 à la Clinique Pasteur, du Camarade Soumeylou Boubèye MAÏGA, Président du Parti, ancien Premier ministre.

En cette triste et sombre circonstance, la Direction nationale du Parti s’incline devant la mémoire de l’illustre disparu, présente ses condoléances les plus émues à sa famille, aux militants, sympathisants et responsables du Parti ainsi qu’au peuple malien tout entier qui a toujours été au cœur de ses préoccupations et qu’il a servi toute sa vie durant sans retenue et avec abnégation.

&nbsp;

<strong> Bamako le 21 mars 2022</strong>

<strong> Le 2ème Vice-président</strong>

<strong> Badara Alioune BERTHE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Litige foncier entre Mme Simpara Saran Traoré et San Zou autour d’une parcelle en Commune I : Le conseil de « Saran Gossi Saran » sûr de remporter le procès</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/litige-foncier-entre-mme-simpara-saran-traore-et-san-zou-autour-dune-parcelle-en-commune-i-le-conseil-de-saran-gossi-saran-sur-de-remporter-le-proces-2970115.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Mar 2022 01:04:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après le transport des juges en charge du dossier, sur l’emplacement de la parcelle à Djélibougou en face du goudron, Mme Simpara Saran Traoré en passe de sortir victorieuse dans cette affaire</em></strong>

L’ordonnance de clôture du dossier qui était prévue pour ce mercredi  23 mars 2022, a été reportée ultérieurement pour permettre aux juges du Tribunal administratif, en charge de l’affaire de prendre tout leur temps pour examiner les nouveaux mémoires qui doivent être introduits dans le dossier. Ce qui permettra d’avoir des rapports suffisants et cohérents sur le dossier. Pour que l'affaire soit tranchée pour de bons.

Me Mamadou Traoré qui fait partie du pôle d’avocats de Mme Simpara Saran Traoré, très connue sous le sobriquet « Saran Gossi Saran » dira que l'objet de la saisine du tribunal administratif a trait à l’annulation du Titre foncier 12640 attribué à  San Zou, sur ladite parcelle. C'est à la demande du tribunal, que les deux parties avaient pris rendez-vous ce jour-ci.
<ul>
 	<li><strong>Aux dires de Me Mamadou Traoré, L</strong><em>e rapport d’expertise du Tribunal administratif de Bamako portant sur le litige foncier qui oppose l’opératrice économique Mme Simpara Saran Traoré au magnat du pétrole et de l’immobilier, Zoumana Traoré dit San Zou, est disponible depuis le 7 février dernier. Celui-ci est le résultat d'une enquête soigneusement menée par les juges en charge du dossier. Dans ledit rapport, conformément, à l’emplacement géographique, c’est le nº 4/B qui correspond bel et bien à la parcelle, faisant l’objet de ce litige. Ce qui suppose que l’endroit indiqué appartient à Mme Simpara Saran Traoré. De même, les rapports d’expertise révèlent que nullement, il n’a été identifié aucun titre foncier de 12640 attribué à ladite parcelle, appartenant à Zoumana Traoré dit San Zou.</em></li>
</ul>
<em>C’est fort de tous ces éléments comme pièces justificatives, que les juges en charge du dossier, ont jugé nécessaire de faire l’audience. Mais, Me Amidou Maiga qui fait partie lui aussi  du pôle d’avocats constitué autour de Me Abdoulaye Diarra, au nom de Mme Simpara Saran Traoré, doit être également mieux imprégné du dossier. Se faisant, le tribunal a jugé qu'il n'y a pas d’inconvénients à reporter l’ordonnance de clôture afférente à cette affaire.</em>

<em>Interrogé à la suite, Me Mamadou Traoré n'a pas voulu passer par quatre chemins, quant à ta certitude de gagner de cette affaire, à la suite d'un procès juridiquement bien tranché.</em>

A rappeler que la mission effectuée sur la parcelle, a été sanctionnée par la production de trois rapports issus de trois cabinets de géomètres différents. Il s’agit des cabinets Topo 2000,  Topo Focas  et celui de l’expert géomètre Fané (commis par le Tribunal administratif).

<strong>Affaire à suivre.</strong>

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la Commission nationale du DDR: Zahabi Ould Sidi Mohamed démissionne pour un poste à l’ONU</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/presidence-de-la-commission-nationale-du-ddr-zahabi-ould-sidi-mohamed-demissionne-pour-un-poste-a-lonu-2969586.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Mar 2022 02:07:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après plusieurs années passées à la tête de la Commission nationale du DDR, Zahabi Ould Sidi Mohamed a officiellement déposé sa lettre de démission du poste de président de cette organisation, le  vendredi matin 18 Mars avec effet en fin Avril 2022.  Il a été nommé en 2015 en qualité du patron de la Commission Nationale du Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (CN-DDR). Auparavant, il a été ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale sous le régime du feu IBK.

Selon une source digne de foi, l’ONU vient de proposer avec insistance un post ‘’ en or’’ au Malien Zahabi Ould Sidi Mohamed, ancien ministre des Affaires Etrangères. Selon la même source, l’intéressé expert de grande renommée a accepté.

Sachant bien que ce dernier a occupé  plusieurs fonctions dans le système onusien (Haïti, RD du Congo, Somalie, Côte d’Ivoire, Soudan, Soudan du Sud).

Cette démission de Zahabi Ould Sidi Mohamed intervient à un moment où notre pays traverse une période difficile de son histoire. La question qu'on doit se poser est de savoir, pourquoi il a choisi cette période difficile pour prendre cette décision ?

A suivre.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en place du CSPR : Bras de fer entre le Gouvernement et les Mouvements armés</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-en-place-du-cspr-bras-de-fer-entre-le-gouvernement-et-les-mouvements-armes-2969603.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Mar 2022 01:24:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le  ministre de la Réconciliation nationale, de la Paix et de la Cohésion sociale, le colonel-major Ismaël Wagué a animé un point de presse ce vendredi, 18 mars 2022 à Gao, afin d’expliquer les points de blocage dans la finalisation du nouveau Cadre stratégique permanent pour la réconciliation (CSPR). </strong>

‘’Les divergences réelles  se sont  avérés sur le cadre, notamment  sur le  rôle de l’Etat, la position de l’Etat et les objectifs régaliens de l’Etat. Bien sûr que nous nous sommes retrouvés en Italie où nous avons fait un accord de principe qui a pris en compte nos préoccupations par rapport à cette structure’’, indique le ministre Wagué.

Pour le ministre, ‘’nous sommes partis sur un constat d’échec de la mise en place du nouveau cadre, parce qu’une question qui était déjà traitée à Rome et à travers un accord de principe ou c’était dis clairement que le nouveau cadre, une fois en place et ayant intégré toutes les parties, va être dirigé par le gouvernement. Donc il est surprenant qu’au niveau à Gao aujourd’hui on trouve qu’une partie des mouvements remette cet engagement en cause. Il demande plus de réflexions. Dans le cadre de la poursuite du processus de paix nous avons décidé de leur donner le temps de réflexion, tout en restant fermes sur cette question qui pour nous est essentielle et détermine la suite du processus avec eux dans le cadre de cet accord’’.

A ses dires, l’Etat malien est réellement engagé pour la paix, la sécurité et la réconciliation et malgré que ‘’nous quittions sur un constat de non accord par rapport à la nouvelle structure, l’état d’esprit est ouvert et nous avons promis de nous rencontrer rapidement autour du même sujet’’, a-t-il ajouté.

En attendant la finalisation de la nouvelle structure, le Gouvernement n’est lié en rien à l’actuel CSP, ne le reconnaît pas et ne le soutien pas.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du colonel Goïta à Koutiala : Tout le Miniakala dernière le fils du terroir</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/visite-du-colonel-goita-a-koutiala-tout-le-miniakala-derniere-le-fils-du-terroir-2969608.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Mar 2022 01:23:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le samedi dernier, le Président de la transition, Chef de l'État, le colonel Assimi Goïta a effectué une visite dans la capitale de l'or blanc. C’est sa toute première visite à l'intérieur du pays, depuis sa prise de fonction comme président de transition.

Cette visite a été beaucoup appréciée par toute la population du Miniakala car elle est considérée comme le retour du fils prodige du terroir.

Le Président de la transition, le colonel Assimi Goïta a entrepris cette visite pour exprimer toute sa reconnaissance aux braves population du Miniakala pour le travail abattu dans la culture du coton.

Pour le Président de la transition, le rang occupé par le Mali en tant que premier mondial en culture du coton est appréciable.

Pour cette visite, le colonel Assimi Goïta était accompagné de certains membres du Gouvernement et de ses proches collaborateurs.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centrafrique : Arrestation de deux camions privés avec 4 conteneurs UN des mines antipersonnel et autres munitions de guerre, une preuve probante de la contrebande d’armes par la MINUSCA</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/centrafrique-arrestation-de-deux-camions-prives-avec-4-conteneurs-un-des-mines-antipersonnel-et-autres-munitions-de-guerre-une-preuve-probante-de-la-contrebande-darmes-par-la-minusca-2969572.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Mar 2022 01:16:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bangui, le 19 mars 2022

<strong>En lieu et place du maintien de la paix, la MINUSCA, continue de tout faire pour que cette crise soit prolongée. Il ne se passe pas un seul jour sans que la MINUSCA ne puisse occasionner des forfaitures en Centrafrique.</strong>

Grâce à la vigilance de la Gendarmerie Nationale, la MINUSCA vient d’être démasquée pour la énième fois. En effet, c’était depuis le 16 mars 22 que la Gendarmerie au niveau de Béloko a stoppé deux camions transportant chacun deux conteneurs, a lorsque les six autres sont déjà entrés dans la base de la MINUSCA à Bouar. Ces camions étaient en provenance de Cameroun sur chacun de ces camions privés, il y avait l’emblème des Nations-Unies.

Ayant suspectés ces deux camions, transportant 4 conteneurs, ils ont été escortés par les forces nationales jusqu’au niveau de la Gendarmerie Nationale à Bangui pour nécessité d’enquête. C’est finalement le Vendre 18 que la gendarmerie à procéder à l’ouverture de ces quatre conteneurs pour découvrir qu’ils sont remplis des armes et munitions qui sont interdites d’entrer sur le territoire Centrafricain ?

Précisons que parmi ces quatre conteneurs qui sont stoppés deux sont remplis des mines antipersonnel et deux autres sont remplis de matériel bureautique. Pour plus de précision, chacun de ces véhicules privés contient un conteneur UN de matériel bureautique et un conteneur UN rempli des mines antipersonnel et d’autres munitions et matériels de guerre. Une véritable contrebande des armes et la déstabilisation de l’économie de la République Centrafricaine. A grand jamais, les armes e, les munitions ne de la MINUSCA ne doivent être mélangées avec des matériels bureautique pour être amenées sur le territoire Centrafricain. Pourquoi la MINUSCA fait entrer des munitions de ce genre sur le territoire Centrafricain sans que les autorités politiques et militaires ne soient informées ?

&nbsp;

Conformément au mandat de la MINUSCA, ce n’est pas de cette manière qu’elle doit faire venir des armes soit des munitions en Centrafrique. C’est une véritable contrebande que la MINUSCA a occasionnée. Des armes et munitions de la grande marque pareille ne peut faire leur entrée sur territoire sans escorte. Où sont passés les éléments de la MINUSCA pour escorter ces armes ?

Ce qui est étrange, au moment de la découverte de cette contrebande d’armes et munitions de guerre par la Gendarmerie, un commerçant survient pour dire que les matériels bureautiques lui appartiennent. Comment les marchandises d’un commerçant est dans un conteneur UN ? Et qu’en est-il des deux autres conteneurs remplis de munitions de guerre ?

Ce qui est étrange, depuis que ces deux véhicules avec des conteneurs UN sont arrêtés au niveau de Béloko et escortés jusqu’à Bangui, la MINUSCA n’a pas réagi, n’a pas fait une déclaration ou bien demander des explications. Il est bien clair que la MINUSCA est coupable de cette contrebande des armes et munitions ? mais cette grande quantité des armes et munitions sont destinés à faire quoi ? selon un centrafricain témoin de la découverte de cette contrebande dévoilée par la Gendarmerie : « c’est vraiment un plan stratégique de la part de la MINUSCA.

C’est ça l’opération de déminage des Mines par la MINUSCA ?  Avec cette découverte, nous pouvons dire et comprendre que c’est la MINUSCA qui fournit des mines anti-personnel aux éléments de 3 R dans la région de Bouar, c’est pourquoi ces véhicules pris la destination de la ville de Bouar. En plus de ces armes, tout le monde peut comprendre que la MINUSCA occasionne des pertes économiques à l’Etat Centrafricain, car, la MINUSCA fait entrer des marchandises privées voilées par l’emblème des nations-Unies. Au lieu d’aider pour le retour de la paix, visiblement c’est la MINUSCA créer la tension, la crise et la division en RCA. Le peuple Centrafricain est appelé à dire non à la MINUSCA car dès que la MINUSCA reste sur le territoire Centrafricain il n’y aura jamais la paix et la sécurité », a fait savoir ce Centrafricain très mécontent.

Et c’est ici de relever la responsabiliser du Secrétaire des Nations-Unies, car pour des questions qui touchent la vie des Centrafricains, il ne se prononce mais quand c’est un seul personnel de la MUNISCA, l’on assistera à des séries de communiqués pour dénoncer. Cette politique de deux poids deux mesures du secrétaire général de l’ONU doit mettre fin.   Au même moment l’ONU impose l’embargo injustement sur les armes à destination de la RCA, au même moment la mission de l’ONU fait rentrer des armes et munitions de guerre qui sont d’ailleurs interdites par le droit de la guerre, une mission de maintien de la paix comme la MINUSCA n’a même pas droit à utiliser des mines antipersonnel. Donc, ce qui est sur la MINUSCA est toujours de mèche avec les groupes armés pour leur livrer ces armes, munitions et mines antipersonnel. En tout état de cause la nécessité d’une enquête urge et la MINUSCA a obligation à donner des explications concordantes aux Centrafricains dans les plus brefs délais.

<strong>Par Patrick</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>9è anniversaire du PRMV&#45;FASOKO : L’invitation aux autorités de la Transition à aller vite vers le retour à l&amp;apos;Ordre constitutionnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/9e-anniversaire-du-prmv-fasoko-linvitation-aux-autorites-de-la-transition-a-aller-vite-vers-le-retour-a-lordre-constitutionnel-2969574.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Mar 2022 01:11:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l'occasion de la célébration de son 9è anniversaire, le Parti pour la Restauration des Valeurs du Mali (PRVM-FASO), a organisé le samedi 19 Mars 2022 à son siège, une conférence de presse sous le thème : ''Transition : Quelle modèle de démocratie pour la stabilisation du Mali''

Animée par le président du parti, Mamadou Oumar Sidibé, accompagné par son 1er vice président, Kalifa Dembélé, la conférence s’est déroulée en présence de plusieurs cadres, militants, sympathisants, ainsi que des partis amis du PRVM-FASO.

Le 20 mars 2013, jour pour jour, le Parti pour la Restauration des Valeurs du Mali a vu le jour, il y'a neuf (9) ans de cela. Les responsables de ce jeune parti bien implanté à l’intérieur comme à l’extérieur du pays ont donc célébré ce 9è anniversaire du Parti, à travers une conférence de presse pour faire le bilan de 9 ans d’existence sur l’échiquier politique national du pays, les difficultés rencontrées et perspectives de leur formation politique.

« Nous rendons grâce à Allahou Soub Hana Wat'Allah, qui nous a permis de nous rassembler autour de trois valeurs, qui constituent les valeurs fondamentales de notre parti qui sont : Dambé-Danaya- Ladriya », a déclaré le président, Mamadou Oumar Sidibé pour introduire les débats. Cet anniversaire du parti, selon son président met le PRVM-FASOKO à la croisée des chemins dans un pays plongé dans une crise multidimensionnelle depuis plus de 10 ans.

« Les années passent, les événements se succèdent mais l'engagement des militants et des sympathisants de notre parti pour le Mali reste intact et se renforce avec des alliances d'hommes et de femmes qui se sont appropriés le Dambé, Danaya Ladriya », a laissé entendre le président Sidibé. La famille PRVM-FASOKO, selon lui, c'est aussi les élus, les conseillers municipaux, les maires qui constituent un enracinement visible dans presque tout le pays et aussi à travers le monde. « Ce résultat est le fruit d'un travail collectif qui a su capitaliser l'esprit cultivé par les Pionniers du PRVM-FASOKO », s’est il félicité. Avant de demander de réciter la Fatiha à la mémoire des disparus dont son frère et ami Me Hamidou Lahaou Touré et autres.

En neuf (9) ans, selon Mamadou Oumar Sidibé, leur parti a réussi un exercice qui est un cas d'école dans l'espace politique et ses roublards de mars 1991 : apprendre, proposer, s'enraciner. « Aujourd'hui, plus que jamais je vous invite jeunes, femmes, militants et sympathisants à ne jamais perdre de vue que demain nous appartient. Renforcez l'implantation, continuez la sensibilisation, travaillez pour le futur, refusez les pratiques qui ont embourbé le Mali dans la situation que nous connaissons », a exhorté le président de  PRVM-FASOKO.

Parlant du thème choisi pour cette célébration, le président Sidibé a déclaré que la direction du PRVM-FASOKO qui se veut une force de proposition constante partage à l'occasion de cet anniversaire un document intitulė « Quel modèle de démocratie pour la stabilité du Mali ».

Mais, loin d'être prétentieux, selon lui, ce document est le fruit d'une réflexion humaine, une feuille de route pour la refondation que prônent notre parti, un miroir, une boussole et non un tribunal.

S’agissant de la Transition, le président Mamadou Oumar Sidibé, a précisé que son parti PRVM-FASOKO la soutient, mais, il a invité les autorités à aller vite vers le retour à l'Ordre constitutionnel tout en assurant les partenaires de l'intérieur et de l'extérieur.

Côté perspectives du PRVM-FASOKO, le parti, selon son président, entend participer à toutes les élections prévues dans le chronogramme du MATD,  à toutes les réformes prévues par le Gouvernement, continuer la conquête du pouvoir, la construction, l’implantation et l’ancrage du PRVM-FASOKO sur le plan national et international.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Pr Ali Nouhoum Diallo rompt le silence</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/le-pr-ali-nouhoum-diallo-rompt-le-silence-2969605.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Mar 2022 01:08:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[''UNION PATRIOTIQUE ! OUI, OUI et OUI ! mais un nationalisme chauvin, frisant une hystérie collective, confinant au National-Socialisme, le Nazisme, Résolument Non ! Et qu’Allah nous en préserve ! ''

Comment peut-on raisonnablement demander à un vieil homme qui se vit encore comme un panafricaniste, un Internationaliste prolétarien, un militant de la fraternité humaine, de sautiller avec des jouvenceaux politiques et hurler avec eux : A bas l’UEMOA ! A bas la CEDEAO ! A bas l’Union Africaine ! A bas l’ONU ! A bas la France soupçonnée de manipuler toutes ces Institutions sous régionales, régionales, continentales et Internationales ?

Le Colonel Assimi GOÏTA est devenu un exemple mondial !

Le Mali est devenu une référence pour l’Afrique ! L’Afrique de l’Ouest, et même l’Afrique centrale, viennent s’inspirer de l’expérience malienne !

La jeunesse malienne est à présent le porte flambeau de la nouvelle libération, de la nouvelle indépendance du continent africain !

L’Armée malienne est devenue une des plus puissantes du monde !

Du calme ! Du calme ! Du calme ! Un peu de modestie, un peu d’humilité, messieurs ! Hélas ces vertus ne semblent pas étouffer les nouveaux prêcheurs et annonciateurs des Temps Nouveaux, annonciateurs des lendemains qui chantent !

Chers (e) compatriotes, sachons raison garder par ces temps de Deuil et de Douleur.

Que l’Ame de toutes celles et de tous ceux, civiles et militaires arrachés à notre affection repose en paix. Mes condoléances à la Nation entière, au continent africain et à tous les alliés du Mali de par le Monde dans cette guerre jusqu’ici insensée !

Prenons le temps de réfléchir par ces moments d’exaltations et réfléchissons ensemble s’il est encore permis de réfléchir librement au Mali !

Nous en avons besoin en cette période d’incertitude et de propension à perdre le sens du respect de l’Autre, du respect de la personne humaine, du respect des Aînés (e) et du patrimoine qu’ils ou elles ont accumulé pour permettre aux générations futures d’avancer, en continuant ce qui avait été bien fait, même si c’est peu !

En corrigeant ce que ces ainés ont mal fait, en innovant, en évitant dans tous les cas l’Eternel recommencement sans repères, ni références !

La sécurité est revenue dans le delta Intérieur ! Tant mieux ! Quelle malienne et quel malien ne s’en est pas réjoui ? Et grandement !

Tout va bien dans les Hôpitaux du Mali maintenant apprend-on sur le plateau d’Africable le dimanche 13 février 2022.

En trois mois les rectificateurs de la trajectoire de la Transition ont réalisé ce que les régimes des vingt dernières années n’ont pas fait. Le Président Emmanuel Macron qui combat farouchement et avec mépris l’équipe du Colonel Assimi GOÏTA pour des raisons qui lui sont propres n’a-t-il pas tenu un propos similaire, en faisant l’éloge du Colonel à la retraite Ba NDAW et de son Premier ministre Moctar OUANE stigmatisant le régime du Président Ibrahim Boubacar KEITA ayant géré pendant sept ans sans résultats probants pour lui ?

Le bagout avec lequel les nouveaux tribuns et les nouveaux docteurs en sciences sociales ont énoncé des contre-vérités sur la situation nationale en général et sur les Hôpitaux en particulier a abasourdi plus d’un parmi le personnel médical. Je suis l’un d’eux, même si je suis à la retraite depuis décembre 1996. Je n’ai pas pour autant perdu le contact avec le monde médico-social grâce à l’affection et à l’amitié de mes confrères cadets.

Justement je me suis retrouvé dans le service des urgences de l’Hôpital du Point G après le plateau d’Africable du dimanche 13 février 2022.

Un accueil merveilleux des médecins ! Une attention soutenue accordée au Maître conformément au Serment d’Hyppocrate. Mais des moyens dérisoires. Beaucoup de malades couchés par terre. Un personnel réduit au strict minimum.

Pas une seule poche dans la banque de sang de l’Hôpital. Visiblement le docteur CAMARA urgentiste est débordé. Pouvait-on en vouloir à un élève qui entourait de toutes les attentions possibles un maître de la Faculté et le malade admis en urgence par ses soins ?

Il est minuit et la perfusion de macro molécule au malade ne s’avérait pas suffisante et surtout ne rassurait pas.

En d’autres temps, une vingtaine ou trentaine d’années en arrière, une infirmière ou un infirmier, un externe aurait sauté dans l’ambulance de l’Hôpital pour descendre à Quinzambougou en vue de ramener du sang A+ (Rhésus positif). En tant qu’ancien je me permets de réveiller le professeur Mounirou BABY ancien Directeur de la Banque de sang qui correctement informé, me confie au Technicien de santé de garde. L’accueil est de nouveau chaleureux et très confraternel. Le talibé de Mobbo Umar MANAKO est chanceux. L’unique poche de sang ARht+ restante est remise au technicien supérieur de la santé Moussa GUINDO, ‘‘l’Homme fort’’ seul à accompagner la démarche du professeur Ali Nouhoum DIALLO dans cette nuit tragique. Elle est transfusée dès l’arrivée au Point G aux alentours d’une heure trente du matin. Une vie est provisoirement sauvée. Ouf !

Tout va bien dans nos Hôpitaux déclare péremptoirement sur le plateau d’Africable un secrétaire du bureau du Conseil National de la Transition (CNT) ! La vaste et cynique blague ! Sortons du déni. Apprenons à regarder les réalités en face pour mieux les améliorer.

Quel aurait été le sort du talibé s’il n’avait pas été accompagné d’un vieux maître de la Faculté pour qui tous et toutes étaient déférents ?

Gardons-nous dans la vie de dire des choses que nous ne maîtrisons pas uniquement pour frimer.

Mon Colonel méfions-nous des flatteurs, des flagorneurs, des laudateurs et des thuriféraires !

Mon Colonel, Chef transitoire de l’Etat du Mali, méfions-nous de ceux qui commencent leurs discours par : « Comme l’a dit le Camarade Secrétaire général du Parti, comme l’a dit le Président » et qui n’apportent aucune valeur ajoutée aux débats. Ceux-ci sont dangereux et même nuisibles à ceux qui dirigent un pays dans une situation de crise. Notre maître le professeur Abderahmane Baba TOURE nous le répétait souvent.

&nbsp;

&nbsp;

Souvenons-nous mon Colonel de l’accueil grandiose réservé par le peuple de Bamako au Secrétaire Général de l’Union Soudanaise, section du Rassemblement Démocratique Africain (US-RDA) le Président Modibo KEITA, après la rupture tragique de la Fédération du Mali, dans la nuit du 19 au 20 août 1960 et n’oublions pas la liesse des foules observée les jours suivant sa chute. On peut aisément imaginer les regards médusés des populations des villages traversés par le char sur lequel était juché le leader charismatique qui a mobilisé le peuple malien pour l’émancipation des masses laborieuses africaines de 1946 à ce jour sinistre du 19 novembre 1968, début d’une longue nuit de 22 ans, 4 mois, 07 jours ! Dixit Me BAH au procès crimes de sang.

N'oublions surtout pas le propos des putschistes qui se voulait insultant, humiliant : « l’Instituteur à la retraite Modibo KEITA est décédé ce lundi 16 mai 1977 ». Propos honteux qui rompt d’avec la tradition multiséculaire du Mali d’honorer les Héros de son histoire même vaincus ! Le mansa Soumangourou KANTE a disparu dans les collines de Koulikoro. Elhadj Umar Saïdou Futiyu TALL a disparu dans les grottes de Déguembéré disent les maîtres de la parole pour que les héros de cette époque restent dans la légende.

La réhabilitation annoncée par l’auteur du livre « Toile d’araignée » le professeur Ibrahima LY, entamée lors de son enterrement par la glorieuse Union Nationale des Elèves et Etudiants du Mali (UNEEM) d’Abdoul Karim CAMARA dit Cabral et d’Ibrahima THIOKARI, sera poursuivie par le Mouvement Démocratique en construisant le Mémorial Modibo KEITA, en baptisant de ce grand nom le Stade Omnisport, l’aéroport International de Bamako Sénou, la Salle plénière de l’Assemblée Nationale du Mali.

Souvenons-nous encore de l’euphorie quasi générale, contagieuse, débridée avec une dose de folie joyeuse des Acteurs de la première heure comme, surtout ceux de la 24ème heure qui sont venus au secours de la victoire en cette aube nouvelle du 26 mars 1991.

Souvenons-nous du Lieutenant-Colonel Amadou Toumani TOURE « Doondinguél duule », le porteur des nuées qui précèdent la pluie.

Souvenons-nous des vociférations « ATT AN BE SA I NOFE » entendues pendant les 14 mois de la Transition de 1991 et tout le mandat 2002-2007. Mais n’oublions pas non plus la descente de la colline du pouvoir, pénible, douloureuse, encore une fois tragique, de l’ancien Président du Comité de Transition de Salut du Peuple (CTSP) et Président de la République pendant deux mandats même si le second n'a pas été totalement achevé…

N'oublions pas le départ incognito pour Dakar, la peur au ventre jusqu’au décollage de l’avion dans l’indifférence totale des foules qui l’acclamaient hier ! Comment auraient réagi les maîtres du jour, se demandaient-on ?

Du destin des Hommes !

Souvenons-nous enfin, de l’atmosphère de fête démocratique qui a porté au pouvoir le KAN KELE TIGUI Ibrahim Boubacar KEITA en 2013 avec un score rarement obtenu au Mali depuis l’avènement de l’Ere démocratique : 77% des voix au second tour.

Et remémorons-nous comment un après-midi des officiers supérieurs sont venus à Sébénincoro dire au Président de la République et à son Premier ministre : suivez-nous !

Au demeurant il en a toujours été ainsi depuis le coup d’Etat du 19 novembre 1968.

C’est un peloton conduit par le frétillant et baroudeur Lieutenant Tiécoro BAGAYOKO qui intercepte entre Koulikoro et Bamako, le convoi officiel du Président Modibo KEITA rentrant de la Conférence économique de Mopti et qui crie, s’adressant au Chef de l’Etat : je vous arrête au nom de la République. Suivez-moi !

C’est Amadou Toumani TOURE accompagné de Siaka KONE et d’autres chefs de service de la Sécurité (La sécurité d’Etat, la gendarmerie et la police nationales) guidé par son Aide de camp qui annonce au Président Moussa TRAORE son arrestations au nom de la République et lui demande de les suivre !

Les circonstances de l’arrestation de l’Equipe civile et militaire d’Ibrahim Boubacar KEITA est romanesque, voire rocambolesque. N’a-t-elle pas été orchestrée par un maître en la matière ! Un directeur Général de la Sécurité d’Etat, le Général Moussa DIAWARA nommé aide de camp du Président de l’Assemblée Nationale pendant les cinq ans du mandat, puis aide de camp du Président de la République jusqu’au jour plein d’interrogations pour la Nation où il décide de faire destituer Ibrahim Boubacar KEITA avec l’ambition d’être le calife à la place du calife.

Du destin des Hommes, est-on encore tenté d’écrire !

Dans la tragédie que vit le Mali, ayant en tête tous les scénarios susmentionnés on ne peut qu’écrire : Du Destin des Hommes Et se demander si le Mali n’est pas en train de sortir de la culture institutionnelle pour s’ancrer dans la culture putschiste, peut-être plus conforme à notre histoire souvent évoquée, sans jamais penser au mode d’accession au pouvoir dans nos royaumes, singulièrement dans celui des Ton Jon de Ségou ou d’autres principautés ! Nous sommes nous assez interrogés sur l’Etat Anté colonial ? Ne nous sommes-nous pas trop focalisés sur l’Etat post colonial qui serait la seule source de tous nos malheurs ?

Parlant familièrement de l’Histoire récente du Mali depuis le jour sombre du 19 novembre 1968, tout se passe dans le monde des corps habillés, comme si, à chacun son tour chez le coiffeur tantôt sur la colline du pouvoir, tantôt dans les bagnes, particulièrement les bagnes mouroirs de Kidal, Taoudéni et autres.

Aussi je ne résiste pas à mon devoir de recommander au Comité National du Salut du Peuple (CNSP) et à ses assises politiques et militaires la méditation du Crédo éthique :

ANDA MURO ! (Savoir et faire comme si on ne sait pas !)

WAAWA SAWRO ! (Etre puissant mais magnanime, clément !)

NYANNGA NA TIKKA, KA NYEEYA, REENYA ! (Même en colère agir avec doigté, avec dextérité !).

HUTO JOGO (Etre profondément déçu par un humain, mais continuer à avoir des égards pour lui ou pour elle en ayant comme arrière-pensée : En tout humain sommeille une parcelle de la divinité qu’il faut s’efforcer d’attiser afin qu’elle empêche l’éclosion de la part de crapule qu’il y a aussi en tout humain).

Bamako le 18 mars 2022.

Pr. Ali Nouhoum DIALLO, un militant.

Rue 390 Porte 1028 Tél : 66-78-63-78

Hamdallaye ACI 2000

Bamako Mali.

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sanctions de la CEDEAO : Vers une levée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/sanctions-de-la-cedeao-vers-une-levee-2969585.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Mar 2022 01:04:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le médiateur de la CEDEAO dans la crise malienne, Good Luck Jonathan est arrivé à Bamako, le vendredi dernier pour renouer avec le dialogue.

Dès son arrivée, il a entamé, comme d'habitude, des rencontres avec les acteurs dont le Président de la transition, chef de l'État, le colonel Assimi Goïta. Lors de la rencontre avec le colonel Goïta, le médiateur de la CEDEAO et sa délégation ont proposé un chronogramme électoral.

Selon des sources dignes de bonne foi, un rapprochement des deux camps s'annonce. La Communauté des Etats d'Afrique de l'Ouest ( CEDEAO) aurait fait une proposition de 12 mois, l'Algérie, 16 mois et  les autorités maliennes 20 mois.

A titre de rappel,  pays notre vit sous un embargo imposé par les Chefs d'états de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest depuis 2 mois.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Conseil du District de Bamako : L&amp;apos;examen du programme annuel d&amp;apos;activités 2022 sur la table</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/conseil-du-district-de-bamako-lexamen-du-programme-annuel-dactivites-2022-sur-la-table-2969597.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Mar 2022 01:04:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Conseil du District de Bamako tient depuis le jeudi 17 Mars 2022 sa toute première session ordinaire au titre de l'année 2022. Celle-ci prendra fin le mercredi 23 Mars prochain. L'ouverture des travaux dudit Conseil s'est déroulée dans la salle de délibération de la mairie, sous la présidence du maire du District de Bamako, Adama Sangaré, en présence de plusieurs autres personnalités, non moins membres du conseil du District.

Le présent exercice, selon le maire, Adama Sangaré, revêt pour eux un intérêt particulier, en ce sens qu'il leur permet de faire l'examen minutieux du Compte administratif de l'ordonnateur et le Compte de gestion du comptable public.

Durant 5 journée, les membres du Conseil du District de Bamako examineront et adopteront, entre autres points inscrits à l'ordre du jour : le Compte administratif 2021; le programme annuel d'activités 2022 des services de la Mairie du District de Bamako;  le rapport de la Commission de contrôle physique du personnel administratif de la Mairie du District de Bamako.

''En application des dispositions de l'article 287 de la loi n° 2017-051 du 2 octobre 2017, portant Code des Collectivités Territoriales, le Maire est l'ordonnateur du budget de la collectivité'', a rappelé le maire Adama Sangaré. À ce titre, il produit le compte administratif qui rapproche les prévisions ou autorisations inscrites au budget des réalisations effectives en dépenses et en recettes, il présente les résultats comptables de l'exercice soumis par l'ordonnateur, pour approbation, à l'assemblée délibérante en même temps que le compte de gestion du Comptable public.

Au-delà du caractère légal de cet exercice, selon l'édile,   I'examen des comptes de l'exercice 2021 est aussi un moment privilégié de communication sur la gestion des ressources financières de notre collectivité territoriale.

Ainsi, la mairie a, au 31 Décembre 2021, réalisé des recettes  à hauteur de 37 119 473 077 FCFA, soit 47.27 % et des dépenses exécutées à hauteur de 37 311 034 396 FCFA, soit 47,51 %.

Au cours de cette session, les membres du Conseil du District examineront aussi le rapport de la Commission du contrôle physique du personnel administratif de la Mairie du District de Bamako. Cet exercice, selon le maire, a pour objectif de maitriser l'effectif du personnel de la Mairie du district de Bamako, les différents cas d'absences non justifiées et autres seront traités conformément à la réglementation en vigueur.

L'examen du programme annuel d'activités 2022, indiquera le maire leur permettra d'évaluer les activités que les services techniques comptent mener au cours de cette année, afin de convenir ensemble de meilleures stratégies pour l'atteinte de ses objectifs.

''Dėjà la relecture des textes fondateurs de la décentralisation est très avancée pour lui donner un souffle nouveau. Notamment, le statut particulier du District de Bamako qui prévoit une seule collectivité territoriale avec la création des délégations du Maire en lieu et place des communes existantes'', a-t-il informé.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum maroco&#45;malien : Une plateforme d&amp;apos;échanges et de partage pour stimuler l&amp;apos;investissement productif et la mobilisation des compétences des diasporas</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/forum-maroco-malien-une-plateforme-dechanges-et-de-partage-pour-stimuler-linvestissement-productif-et-la-mobilisation-des-competences-des-diasporas-2969604.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Mar 2022 01:01:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du jeudi 17 mars au samedi 19 mars 2022, le CICIB a vibré au rythme du forum maroco-malien dont l’ouverture était placée sous la présidence de Alhamdou Ag Ilyene, ministre des Maliens établis à l'extérieur et de l'Intégration africaine qui, était représené par le ministre Abdoulaye Diop. C’était en présence de l’ambassadeur du Maroc au Mali, les partenaires techniques et financiers.

Pour répondre aux enjeux migratoires communs, explique le ministre Diop, les pays partenaires autour de « l'Action de coopération sud-sud », que sont le Royaume du Maroc, la République du Sénégal, la République de Côte d'Ivoire et la République du Mali, se sont engagés, dans plusieurs cadres de dialogues internationaux en vue d'une meilleure gouvernance du phénomène et dans une vision commune.

‘’Ce forum, est une plateforme d'échanges, de partage entre les autorités maliennes et marocaines, les secteurs privés des deux pays, les institutions financières, le Secteur privé et leurs diasporas dans le but de proposer des solutions efficaces pour stimuler l'investissement productif et la mobilisation des compétences desdites diasporas’’, a-t-il ajouté.

Selon la Banque Mondiale, en 2017, rapporte le ministre Diop dans son discours d’ouverture, la Diaspora malienne a transféré un milliard de dollars E.U, soit 538 milliards de FCFA. 95% des transferts sont orientés vers les besoins sociaux. Seulement 5% desdits transferts sont investis dans l'entreprenariat, l'immobilier et autres.

A ses dires, c'est tout l'enjeu aujourd'hui d'orienter ces ressources de la diaspora vers des investissements productifs. Pour ce faire, mon département avec l'appui de nos partenaires a engagé plusieurs actions. Il s'agit entre d'autres de : l'élaboration de la Stratégie Nationale pour l'investissement productif de la diaspora ; la réalisation d'une étude de faisabilité pour la création de la Banque d'Investissement des Maliens établis à l'extérieur ; la réalisation d'une étude relative à l'état des lieux des dispositifs et mécanismes existants pour l'incitation de la diaspora malienne aux investissements productifs ; l'élaboration du Guide portant sur les filières porteuses au Mali ; la réalisation de l'étude de faisabilité pour la mise en place d'un mécanisme adapté aux besoins de la diaspora pour l'investissement productif et la mobilisation des compétences ; l'organisation de plusieurs missions d'échanges et d'expériences au Maroc et au Sénégal sur l'investissement productif ; l'élaboration des projets de textes relatifs à la création de l'Agence Nationale de Transfert de Compétences de la diaspora.

Présent en grand pompe, le responsable du marché des Maliens établies à l'extérieur de la Banque Internationale pour le Mali (BIM ), Moussa Fofana, a fait savoir que la ‘’banque est depuis plusieurs années la première banque des Maliens de l'extérieur, à ce titre nous avons commencé à mobiliser l'épargne de nos compatriotes établis à l'étranger, depuis une trentaine d’années en Europe et ensuite en Afrique centrale, en Afrique de l'ouest notamment en côté d'ivoire et au Sénégal’’.  Selon ses explications, la banque a eu une convention avec le ministère des Maliens de l'extérieur afin de leur faciliter la mobilisation des ressources et également leur permettre d'investir de manière productive au Mali.

A ses dires, ce forum va permettre à la Banque d'être en contact direct d'abord avec des acteurs de la diaspora, ensuite les investisseurs potentiels pourront, en plus d'être des clients privilégiés de la banque, qui, être accompagnés avec l'ensemble des produits de la BIM sa. L'occasion était bonne pour la BIM d'animer un panel sur lequel elle a exposé ses produits.

La cérémonie d’ouverture du Forum a pris fin par la visite des stands par les officiels

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désenclavement : A quand le bitumage de la route Nerekoro&#45;kabala&#45;Est ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-a-quand-le-bitumage-de-la-route-nerekoro-kabala-est-2969101.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Mar 2022 01:48:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La problématique des routes reste un casse-tête pour les populations maliennes. En effet on souffre beaucoup du manque de routes dans notre pays. Et quand elles existent leur qualité laisse à désirer.

Il est encore inadmissible que certaines populations du Mali subissent encore des tracasseries dans leur mobilité. Il en est ainsi du tronçon Nerekoro-kabala-Est jusqu'à Kouralé. Il devient impraticable pendant l'hivernage. Les usagers rencontrent toutes les difficultés pour atteindre leur lieu de travail. Les responsables de ce secteur de Kabala lancent un cri de coeur aux autorités et à tous les partenaires du Mali afin de circonscrire cette difficulté.

Ce tronçon est la passerelle entre le centre ville et des zones à vocation agricole. D'où la nécessité de le bitumer pour faciliter l'évacuation les produits de l'agriculture. Le bitumage du tronçon Nerekoro-kabala-Est pourrait un veritable coup de fouet pour booster le développement de ces localités pour le bonheur de leurs populations.

Le ministre de l'Equipement et des Infrastructures, Madame Dembélé, Madina Sissoko est fortement interpellé pour amoindrir la souffrance des usagers de ce tronçon.

Les étudiants qui rencontrent souvent des difficultés souvent sur l'axe Kalabancoro- Kabala à cause des gros camions pourraient utiliser ce tronçon pour joindre en toute sécurité l'université. Pour sa part la jeunesse de Kabala-Est, sous la houlette Amadou Coulibaly plaide aujourd'hui pour la réhabilitation de cette route.

Les habitants de Gouana, Masala, Kouralé Tiebani, N'golobougou et autres verront enlever les épines de leur pie si ce tronçon est bitumé aujourd'hui. Car c’est un raccourci pour atteindre le centre ville pour les populations de ces localités.

La balle est désormais dans le camp des Autorités de transition, les Organisations non gouvernementale, les partenaires et tous les bailleurs de fonds pour bitumer cette route afin de booster le développement local.

<strong>Seydou Diamoutene</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine des marques : Valoriser le label ‘’Mali’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/semaine-des-marques-valoriser-le-label-mali-2969099.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Mar 2022 01:46:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, accompagné de plusieurs membres du gouvernement dont le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mohmoud Ould Mohamed, a présidé, le lundi 14 Mars 2022, au CICB, la cérémonie d’ouverture de la semaine des marques du Mali.

Cette semaine des marques a été initiée par le département en charge de l’Industrie et du Commerce, à travers le CEMAPI, sous le thème:" Une marque compétitive: un outil de conquête de marchés ".

Aussi, à travers cette opération, première du genre, les initiateurs visent à donner une visibilité aux marques du Mali en les valorisant.

La rencontre mettra en compétition les marques nationales protégées, établies et exploitées et celles exerçant une activité économique ou sociale régulière. Les prix en compétition sont entre autres,  « la marque préférée du public », « la meilleure marque de produit », « la meilleure marque de service », « la meilleure marque à l’international », «  la meilleure marque féminine », « la meilleure du plus jeune entrepreneur ».

Le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mami (CCIM), Youssouf Bathily, a indiqué que la semaine des marques vise à inciter les opérateurs économiques à prendre conscience de l’importation de leurs marques, afin de sécuriser leurs investissements.

Pour le ministre de l’Industrie et du Commerce, cette semaine des marques servira donc à donner une meilleure visibilité et sensibiliser les opérateurs économiques sur l’importation de la marque dans leur stratégie commerciale.

Le Premier ministre, a salué l’initiative à sa juste valeur, convaincu que cette démarche s’inscrit dans la politique de souveraineté que les Autorités de la transition sont engagées à mettre en œuvre.

Le Chef du Gouvernement, a également salué les efforts consentis par les acteurs économiques, afin d’assurer l’approvisionnement correct sans surenchère du pays dans un contexte marqué par les sanctions illégales et inhumaines de la CEDEAO.

Choguel Kokalla Maïga, a félicité les Forces de défense et de sécurité qui poursuivent leur mission de sécurisation du territoire avec des exploits remarquables. ‘’Ensemble nous relèveront les défis’’ a conclu Choguel Kokalla Maïga.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisation des élections à venir: Pas d’AIGE sans scrutin référendaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/organisation-des-elections-a-venir-pas-daige-sans-scrutin-referendaire-2969103.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Mar 2022 01:44:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>" En exécutant les conclusions des ANR comme il se doit, il ne sera pas possible d'organiser les plus vite les élections avec l'organe unique de gestion des élections" estime Me Cheick Oumar Konaré </strong>

Le Mémorial Modibo Keita a abrité une conférence de presse organisée par l'éminent avocat Me Cheick Oumar Konaré sur les contours des réformes autour des élections avenir dans notre pays.

Tout d’abord, en évoquant le retard pris dans l’exécution de la mise en œuvre des recommandations des Assises Nationales de la Refondation (ANR) trois mois après, le conférencier Me Cheick Oumar Konaré explique que c’est dû à la non mise en place du Comité de suivi-évaluation de l’exécution desdites résolutions des ANR.

Pour lui, les missions des membres du Panel des Hautes Personnalités de la Refondation et la Commission nationale d’organisation des Assises Nationales de la Refondation ont pris fin et le rapport final des ANR a été remis au Président de la transition et au Premier ministre. C’est aux Chefs de l’Etat et Gouvernement de mettre,  en place selon lui, le Comité de suivi-évaluation en désignant ses membres pour la mise en œuvre des recommandations des ANR.

Parlant de l’organisation des élections pour le retour des civils au pouvoir, Me Cheick Oumar Konaré estime qu’<em>« en exécutant les conclusions des Assisses comme il se doit, ça ne sera pas possible immédiatement d’organiser les scrutins avec l’Organe Unique Indépendant de Gestion des Elections (AIGE) »</em>.

Selon lui, pour que l’AIGE soit un outil effectif et efficace, il faut retirer certaines prérogatives de la Cour constitutionnelle et relire tous les textes et lois régissant les élections au Mali. Pour ce faire, il faut forcement tenir le scrutin référendaire. Ce qui, pour le conférencier, va donner des prérogatives effectives à l’Organe Unique Indépendant de Gestion des Elections d’organiser des élections crédibles et transparentes. Il précise, aussi, que cet organe va s’occuper des fichiers électoraux, de la proclamation des résultats provisoires et définitifs. A cet égard, il dira que la Cour Constitutionnelle se contentera des contentieux électoraux.

C’est pourquoi, Me Cheick Oumar Konaré affirme que <em>« la mise en place de l’Organe Unique Indépendant de Gestion des Elections (AIGE) ne peut être opérationnelle sans la relecture de la Constitution du 25 février 1992 »,</em> comme indiqué dans les Résolutions des ANR.

Rappelons que les participants aux Assises Nationales de la Refondation (ANR) ont recommandé la réduction du nombre d’Institutions de la République dans la Constitution, la révision des compétences de la Cour constitutionnelle en matière électorale, la mise en place d’un Senat et d’une Cour des comptes ainsi que l’ouverture au citoyen de la saisine de la Cour Constitutionnelle…

S’y ajoutent l’élaboration d’un mécanisme constitutionnel de destitution du Président de la République en cas de forfaiture ou de non-respect de son serment, la relecture du mode de désignation des membres de la Cour constitutionnelle, l’instauration du mode de scrutin proportionnel pour l’élection des députés, l’organisation des élections municipales avant les législatives et les présidentielles, la réalisation de l’audit de la Transition….

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exploitation d’or : De 2016 à fin 2021, B2Gold Mali a versé plus de 595 milliards de FCFA de dividendes, impôts et taxes au Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-dor-de-2016-a-fin-2021-b2gold-mali-a-verse-plus-de-595-milliards-de-fcfa-de-dividendes-impots-et-taxes-au-gouvernement-2969107.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Mar 2022 01:36:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'information a été donnée hier, jeudi, 16 Mars, par les responsables de la Société, lors de la conférence de presse, qu’ils animent annuellement pour présenter le bilan de l’année écoulée, les difficiles, et les perspectives de l’année en cours. La société B2Gold Mali à travers son Directeur des opérations, Bill Lytle, principal conférencier, a saisi l’occasion pour faire des éclairages par rapport à la situation réelle du permis d’exploitation de la mine d’or de Menankoto.

Dans sa présentation du bilan, Bill Lytle, directeur des opérations de B2Gold Mali a indiqué que malgré les défis persistants de la pandémie de COVID-19, sa société a connu une autre année remarquable de bonnes performances opérationnelles en 2021, avec la réalisation de la treizième année consécutive de production aurifère annuelle totale record. « La production aurifère totale de la société provenant de ses trois mines actives en 2021 a atteint un record annuel de 1 047 414 onces », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter qu’en 2021, la mine de Fekola a produit 567 795 onces, ce qui est proche de la limite supérieure de sa fourchette de prévisions révisée (entre 560 000 et 570 000 onces) et dépasse la limite supérieure de sa fourchette de prévisions initiales (entre 530 000 et 560 000 onces).

<strong>PAIEMENTS AU GOUVERNEMENT : </strong>En 2021,  B2Gold Mali, selon son directeur des opérations, Bill Lytle, a versé près de 238 milliards de FCFA au Gouvernement malien. Et de signaler que de 2016 à fin 2021, B2Gold a versé plus de 595 milliards de FCFA au Gouvernement malien pour dividendes, impôts et taxes.

<strong>EMPLOI LOCAL : </strong>A la fin de 2021, selon Bill Lytle, la société B2Gold Mali employait 2.247 Maliens et 81 expatriés. «  Cela signifie que près de 97% de notre effectif est malien et nous en sommes très fiers. Nous continuons à maintenir des taux d'emploi locaux élevés en ciblant les efforts de recrutement au niveau local et national », s’est-il glorifié. Dans ce sens, poursuit-il un programme de transfert de compétences (programme de planification de la succession des expatriés) a été lancé en septembre 2021 pour préparer et développer le personnel local à des responsabilités, afin que certains des postes de gestion clés puissent en définitive être occupés avec succès par des Maliens. A cet effet, quatre-vingt-quatre (84) employés ont été identifiés et inscrits à ce programme, a-t-il informé.

<strong>CHAINE D'APPROVISIONNEMENT ET CONTENU LOCAL : </strong>Dans ce volet, le conférencier informe que leurs équipes chargées de la chaine d'approvisionnement et des relations communautaires travaillent directement avec les fournisseurs existants ou potentiels pour s'assurer qu'ils répondent à nos exigences, et s'associent à des prestataires de services externes pour les aider à renforcer leurs capacités et accroitre le contenu local. Ainsi, le Projet Fekola a investi environ 388 millions de dollars US (près de 229 milliards FCFA) dans les marchandises en 2021. Sur le montant total acheté, selon Bill Lytle,  environ 60% (232 millions de dollars US soit 137 milliards FCFA) ont été achetés au niveau national et environ 40% (156 millions de dollars US soit 92 milliards FCFA) ont été achetés à l'étranger.

<strong>RESPONSABILITE SOCIALE ET DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE : </strong>A ce niveau, le conférencier a signalé qu’en 2021, dix (10) projets de développement communautaire ont été financés par B2Gold dont : (4) projets d'amélioration de l'accès à l'eau, (1) projet d'amélioration de l'accès aux soins de santé, (1) projet d'amélioration de l'accès à l'éducation, (4) projets générateurs de revenus.

Pour 2022, Bill Lytle informera que sa Société a augmenté son budget d'investissement communautaire d'un montant supplémentaire d'un million de dollars, afin d'atténuer les impacts de l'expansion de la Mine. Le budget pour 2022 s'élève à 3.973.124 dollars US (2,4 milliards FCFA).

<strong>CENTRALE SOLAIRE DE FEKOLA : </strong>Avec la centrale solaire de Fekola, désormais connectée à 100 % (après la réalisation réussie de la construction de la centrale solaire au début du deuxième trimestre de 2021), selon le conférencier, la Société prévoit de réduire la consommation de fioul lourd (" HFO ") de Fekola de plus de 13 millions de litres par an et diminuer les émissions de dioxyde de carbone d'environ 39 000 tonnes par an.

<strong>PERMIS DE MENANKOTO </strong>« En décembre 2021, B2Gold et le Gouvernement du Mali ont conclu un accord de principe relatif au différend concernant le permis de Menankoto, où le Gouvernement du Mali a accepté d'accorder un nouveau permis d'exploration couvrant le même périmètre que le permis Menankoto à une nouvelle filiale malienne de B2Gold, et B2Gold a retiré la procédure de demande d'arbitrage international que sa filiale malienne avait précédemment entamée contre la République du Mali.  Le 2 février, la société annoncé que la filiale malienne de B2Gold avait reçu le nouveau permis de Menankoto, délivré par le Gouvernement du Mali, conformément aux procédures et exigences prévues par le Code minier malien de 2019 (le précédent permis avait été délivré en vertu du Code minier malien de 2012), qui prévoit une durée initiale de trois ans et renouvelable pour deux périodes supplémentaires de trois ans », a rappelé le Directeur des Opérations de B2GOLD Mali. Bill Lytle, informera qu’une mise à jour de l'estimation des ressources minérales, basée sur des résultats de forage inédits, de la zone Anaconda (qui englobe le permis de Menankoto et le permis de Bantako Nord) devrait être réalisée au premier trimestre 2022. « Nous sommes impatients de partager cette nouvelle avec le peuple malien dans les deux prochaines semaines. Sur la base de cette ressource, B2Gold commencera la conception d'un projet et continuera à forer le gisement », a-t-il annoncé. « La Société travaillera en étroite collaboration avec le Gouvernement du Mali pour s'assurer que le projet est mis en production aussi rapidement que possible, de manière sûre pour l'environnement et productive, tout en mettant l'accent sur le contenu local à toutes les phases du projet », a-t-il souhaité.

<strong>PERSPECTIVES : </strong>En 2022, la production aurifère consolidée de la Société provenant de ses trois mines actives devrait se situer entre 950 000 et 1 000 000 onces. Selon Bill Lytle, bien que ces prévisions de production de Fekola comprennent la production estimée de Cardinal, elles ne tiennent pas compte de l'augmentation potentielle de la production d'or de Fekola en 2022 en raison de l'acheminement par camion de matériaux provenant de la zone Anaconda (comprenant le Permis Menankoto et le Permis Bantako Nord) - la mise à jour des ressources minérales devant être annoncée vers la fin de ce trimestre.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attribution des logements sociaux : L’ODDL&#45;Mali invite les autorités au respect du décret N°2015&#45;0351/P&#45;RM du 08 Mai 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/attribution-des-logements-sociaux-loddl-mali-invite-les-autorites-au-respect-du-decret-n2015-0351-p-rm-du-08-mai-2015-2969105.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Mar 2022 01:30:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué qu’elle a publié, l’Organisation de défense  de droit au  logement  du Mali (ODDL-Mali) dénonce la violation du décret N°2015-0351/P-RM du 08 Mai 2015.

Il ressort du communiqué, que la politique des logements sociaux   participe de la volonté des plus hautes autorités du pays de permettre  à chaque citoyen qui n’a pas les moyens de construire une maison d’avoir un toit avec  des modalités de paiement qui répondent à ses avoirs. L’Organisation de défense  de droit au  logement  du Mali (l’ODDL-Mali), avec pour autorisation numéro 569 du 26/06/2019 compte  ainsi  s’adosser  sur la Constitution dont les articles 13 et 17 garantissent le logement à tous pour mener son combat d’utilité publique. Dans cette optique, ‘’nous avons toujours milité à ce que  seules les personnes dans les besoins aient accès à ces logements sociaux. Nous avons interpellé les autorités à plusieurs reprises sur le cas  des  logements sociaux en location ainsi que sur la qualité des matériaux de construction. L’ODDL-Mali  estime que tous ceux qui mettent les logements sociaux en location ne sont pas dans le besoin car,   l’idée  n’a jamais été de faire du commerce avec ces logements.  Aussi pour une bonne attribution de ces logements, les textes prévoient la participation de l’organisation des demandeurs des logements sociaux. L’ODDL-Mali a été  étonnée de constater que le décret   N°2015-0351/P-RM du 08 Mai 2015   n’a pas été  respecté’’, regrette l’ODDL.

En lieu et place du représentant des Organisations de défense  du droit au logement, le Gouvernement a nommé deux personnes  ressources, selon  le communiqué.  ‘’Si la participation des personnes ressources participe de la volonté de bien faire, l’ODDL-Mali estime  que la participation des organisations de défense du droit au logement au sein de la commission s’inscrit également dans cette dynamique.  Le Mali Kura prôné par les autorités de la transition et clamé lors des Assises Nationales de la Refondation ((ANR) doit bannir les pratiques reprochées aux Gouvernements précédents’’, ajoute la communiqué.

Pour toute fin utile, l’ODDL-Mali invite le Gouvernement à respecter le décret N°2015-0351/P-RM du 08 Mai 2015 fixant les modalités d’attribution et de gestion des logements qui stipule dans son article 8 qu’un représentant des organisations de défense du droit au Logement doit être parmi les membres de la commission d’attribution.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition malienne : Une mission de la CEDEAO attendue à Bamako ce jeudi.</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/transition-malienne-une-mission-de-la-cedeao-attendue-a-bamako-ce-jeudi-2969110.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Mar 2022 01:20:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Communauté des Etats d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) va encore dépêcher son émissaire, Good Luck Jonathan, le médiateur dans la crise malienne. L'ancien président de la République fédérale du Nigeria arrive à Bamako pour la deuxième fois pendant que notre pays est sous embargo imposé par les Chefs d'Etats de la sous région.

La mission de la CEDEAO va essayer de trouver une date et un chronogramme consensuels des élections et le reste de la transition. Selon des sources, bien introduites, la mission de l'organisation sous- régionale va tenter de trouver en commun accord avec les autorités maliennes un compromis sur la sortie de crise.

En rappel, notre pays vit depuis plus de deux mois sous un embargo infligé par la CEDEAO. Ce bras de fer entre les autorités maliennes et les dirigeants de la CEDEAO fait suite au calendrier de la durée de 5 ans proposé par les Autorités de Bamako, conformément aux recommandations des Assises Nationales de la Refondation tenues du 27 au 30 décembre 2021.

En attendant, les Maliens restent divisés sur les probables conclusions de cette mission de la CEDEAO, car ils estiment que la Communauté des Etats d'Afrique de l'Ouest est dans une une logique de continuer à faire souffrir notre pays.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création de postes de contrôle et de sécurité dans les régions du nord: A quoi joue les mouvements armés du CSP?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/creation-de-postes-de-controle-et-de-securite-dans-les-regions-du-nord-a-quoi-joue-les-mouvements-armes-du-csp-2969111.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Mar 2022 01:11:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Mouvements armés au nord, réunis au sein du Cadre</strong> <strong>Stratégique Permanent (CSP) décident d’ouvrir les postes de contrôle et de sécurité dans les régions du nord de notre pays.</strong>

Dans leur décision 002/2022/CDS-CSP portant réouverture des postes de sécurité dans les zones qui sont sous leur contrôle, le chargé des questions de défense et sécurité au sein du CSP en comité d’orientation politique décide : vu la rencontre de Kidal du 3 au 5 juillet 2021 portant création du CSP ; vu la déclaration de la rencontre du CSP en janvier 2022 à Kidal portant suspension des postes de contrôle sur les axes des zones sous contrôle CSP jusqu’à nouvel ordre ; vu la réunion de concertation du CSP/CSPR tenue à Talatayte le 9 mars 2022 portant sur la nécessité de réouverture des postes pour la sécurisation  des personnes et de leur biens ; vu la nécessité du service, la réouvertures des postes de contrôles et de sécurité dans les régions de Kidal, de Ménaka, de Gao et de Tombouctou.

Pour la région de Kidal, il y aura 15 postes à savoir : les postes de Kidal, d’Issouk, de Tinzawatene, de Talahandak, de Tin Tiska, d’Ikadawatene, d’Infarak (Frontière), d’Inabag, de Tihandjirene (Achif Noghsi), d’Infarak (Erabedji), de Tidoumane, d’Anafif, de Djounhane, de Tabalot, de Koniba. Sept (7) pour la région de Ménaka ; sept (7) également pour la région de Gao et enfin quatre (4) postes pour la région de Tombouctou avec possibilité de création d’autres postes de contrôle et de sécurité.

Selon la décision, chacun des postes doit répondre aux critères entre autres : avoir une décision de sa mise en place auprès d’un mouvement CSP/CSPR ; assurer le contrôle et la sécurité des personnes et des biens sur la zone à sécuriser et enfin le respect à la hiérarchie et du commandement au sein du CSP/CSPR.

Question: pourquoi créer des postes de sécurité dans ces zones, quand on sait que les Forces armées maliennes sont là pour les mêmes raisons ?

<strong>Bréhima DIALLO</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SAMA MONEY&#45;Assurances AV+ : Un partenariat gagnant gagnant</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sama-money-assurances-av-un-partenariat-gagnant-gagnant-2969098.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Mar 2022 01:05:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme avantages de ce partenariat, en plus d'élargir l'accès aux produits d'assurance à toutes les couches de travailleurs, se présente aux utilisateurs de SAMA Money, selon son PDG la possibilité de payer leurs cotisations par tranches</strong>

L'hôtel Radisson Collection a servi de cadre le mardi 15 Mars dernier au lancement commercial du partenariat entre SAMA Money et les Assurances volontaires AV+ du Groupe SAER pour le paiement des cotisations volontaires à l'AMO au Mali. Ce lancement à réuni autour du PDG de SAMA Money, Daouda Coulibaly entre autres personnalités, le DG de AV+ Marafa Traoré, du DG de la CANAM, médecin colonel Dembélé et Daouda Sogoba, représentant du PDG du Groupe SAER.

Dans son intervention, le PDG de SAMA Money, a indiqué qu'après la publication de sa nouvelle grille tarifaire le 1er mars 2022 avec des frais de retrait à partir de 0,5% seulement, sa société,  toujours dans son approche d'inclusivité financière des populations, a décidé de nouer un partenariat avec l'Assurance Volontaire AV+, un régime de prévoyance sociale géré par l'INPS au Mali.

Comme avantages de ce partenariat, en plus d'élargir l'accès aux produits d'assurance à toutes les couches de travailleurs, se présente aux utilisateurs de SAMA Money, selon son PDG la possibilité de payer leurs cotisations par tranches. selon leurs capacités. Cela offre ainsi à l'assuré une solution flexible de régler ses cotisations d'assurance en toute simplicité, a-t-il rassuré.

Payer ses cotisations d'asurance n'a jamais été aussi simple qu'avec SAMA Money. Pour cela, selon Daouda Coulibaly, il suffit de télécharger l'application SAMA Money disponible sur Android ou ios et de cliquer sur la rubrique «Achat de services », ensuite ( Assurance AV+), renseigner votre numéro abonné AV+ et le montant de la cotisation à payer.

Rappelons que SAMA Money est accessible avec ou sans connexion internet a travers les canaux suivants : USSD (à travers #600#) Application Android et iOS ou encore WhatsApp.

Pour mener à bien son mandat, SAER-EMPLOI-AV+, selon Marafa Traoré,  a mis en place une organisation interne appropriée, mais aussi dégagé des stratégies innovantes parmi lesquelles une flexibilité dans les modalités et moyens de paiement des cotisations et ce en nouant des partenariats avec les operateurs mobiles de la place parmi lesquels SAMA Money. En effet, à travers SAMA Money, selon le DG de AV+,  il sera possible désormais aux groupes cibles, depuis leur lieu de travail, de télécom et des établissements financiers.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice : Cascade de nominations à la Cour suprême</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-cascade-de-nominations-a-la-cour-supreme-2968532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 01:54:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Conseil des ministres du mercredi 10 mars dernier, a procédé à une série de nominations à la Cour suprême du Mali. Certains magistrats chevronnés se sont vus promus à la plus grande instance juridique de notre pays.

La section judiciaire, la section administrative, la section des comptes et les rapporteurs administratifs comptent ainsi en leur sein des magistrats pétris d'expérience qui ont servi avec loyauté dans l'appareil judiciaire.

Ainsi l'ancien Secrétaire général du ministère de la Justice, Sombé Théra siège désormais à la Section judiciaire, tout comme l'actuel procureur général de la Cour d'appel, Idrissa Arizo Maïga.

On enregistre aussi la nomination de plusieurs magistrats pétris d'expérience au sein de cette section. Il s'agit, entre autres de: Ibrahim Konta, l'ancien procureur général de la Cour d'appel de Kayes et récemment conseiller à la Cour suprême, Diakaridia Touré, Bamassa Sissoko, Noumadi Kanté, Marie Madeleine Koné, Rose Dembelé, et Adama Samaké tous des magistrats expérimentés ont été nommés à la même section judiciaire de la Cour suprême.

Mamadou Lamine Coulibaly a été nommé 1er avocat général au Parquet général de la Cour suprême. Il remplace à ce poste Mohamed Chérif Koné, limogé depuis quelques mois suite à ses multiples sorties médiatiques.

Plusieurs magistrats ont également nommés" Avocat général au parquet général : Daouda Doumbia, Habibatou Maïga, Boubacar Sidiki Samaké, Neguessou Augustin Diarra et Amadou Tidiane Diakité.

Quant à la section administrative elle enregistre l’arrivée de Yacouba Diamoutene, Macky Mamadou Traoré, Mahamadou Thiam et Toumani Coulibaly.

Les nouveaux rapporteurs publics à la section de compte sont Nouhoum Bouaré, Sory Diakité Badra Alou Coulibaly et Gaoussou Keita.

Il y a eu aussi des magistrats nommés au poste de conseiller à la même section de compte. Il s'agit de Ibrahim Sanogo, Oumar Tounkara, Ba Aly Ba Koniba Diarra, Boubacar Diarra et Bouré Koita.

Ces magistrats nommés vont prêter serment pour pouvoir désigner un président à la Cour suprême en remplacement de Wafi Ougadeye, admis à faire valoir ses droits à la retraite.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Affrontements entre le MSA, Gatia et l&amp;apos;EIGS à Tamalat et Insinanane : Une centaine de civils massacrés</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/affrontements-entre-le-msa-gatia-et-leigs-a-tamalat-et-insinanane-une-centaine-de-civils-massacres-2968533.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 01:41:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Courant la semaine dernière, selon de sources locales, de violents affrontements ont opposé le MSA, Gatia et l'EIGS, occasionnant la mort d’une centaine de civils dont des enfants et des femmes, tenus otages par l'EIGS qui impose une prétendue charia sur les populations. Le MSA, déplore le silence coupable et collectif sur ce presque génocide perpétré dans ces localités maliennes.

Le groupe terroriste Etat Islamique au Grand Sahara (EIGS) et les éléments du Mouvement pour le Salut de l’Azawad (MSA) se sont livrés une bataille la semaine dernière à Tamalat et Insinanane (Menaka). Selon les populations de ces contrées, cette opposition est un signe d’une fuite en avant notoire des autorités actuelles qui ne pipent mot sur ces prétendues tueries de masses sur le territoire malien...

‘’L'action est plus que nécessaire pour que l'Etat du Mali s'impose dans l'esprit collectif des populations victimes. Nous avons comme devoir de dénoncer et partager les souffrances de nos concitoyens où qu'ils se trouvent, comme ce fut le cas hier à Sobanda, Ogossagou, Mondoro, Farabougou etc...  La nation est comme le corps humain, lorsque le mal touche une partie, c'est tout le corps qui le ressent la douleur...’’, indique Ibrahima Ben, un cadre du MSA.

Pour rappel, le 17 Août 2020 Al-Saharaoui a été tué à Tamalat, c'est dire combien pèse l'emprise de l'EIGS sur cette partie du Mali, rapporte Ibrahima Ben.

Pour Zeidan Ag Sidalamine, un autre cadre du MSA les accrochages répétés entre l'EIGS et des Mouvements armés de la zone ont atteint l'horreur et le nettoyage identitaire des Touareg IDAKSAHAK. Il estime que la tragédie de Tamalat déshonore l'Islam et les défenseurs des droits humains tout en interpellant avec gravité les Gouvernements des États sahéliens sur leurs missions régaliennes de protection des populations civiles et de leurs biens, ainsi que la médiation internationale au titre de l'application de l'Accord de paix de plus en plus ensablé.

‘’Un conflit pastoral d’exploitation des ressources naturelles s'est transformé en guerre entre courants djihadistes réformateurs et Mouvements armés en violation de l'âme ethnoculturelle des communautés autochtones. Le massacre aux relents génocidaires de Tamalat est un crime contre la charia islamique et l'humanité qu'il urge de dénoncer et condamner sans délai’’, a-t-il laissé entendre.

Ajoutons que dans un vocal audible sur WhatsApp et adressé aux touareg du Mali et du Niger, le Général Gamou invite la communauté kel Tamacheq à unir leur force à celle de ses États respectifs pour lutter contre la pègre terroriste. "J'invite les Kal Tamasheqt du Niger et du Mali à unir leurs forces à celles de nos États respectifs pour combattre ces terroristes missionnés pour nous exterminer", indique le Général Gamou.

Il déclare par ailleurs avoir attiré l'attention des Touaregs sur les risques de la désunion.

Massacrés, les groupes armés accusent le Gouvernement de ne n’avoir pas diffusé un communiqué, pour confirmer ou infirmer ces informations inquiétantes qui laissent place à toutes sortes de spéculation et de rumeurs.

La CMA, chouchou de la France et plusieurs groupes armés du Mali se disent abandonnés par la France, parce qu’elle est malmenée par les groupes terroristes, agissant au nom de l’Islam. Les groupes armés du nord du Mali sont dans l'inquiétude grandissante, face à puissance de frappe de l'armée malienne dans cadre de la lutte contre le terrorisme ainsi que le feu du groupe terroriste Etat Islamique au Grand Sahara (EIGS).

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incident entre Bamako et Nouakchott : Le ministre Diop en Mauritanie pour baisser la tension</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/incident-entre-bamako-et-nouakchott-le-ministre-diop-en-mauritanie-pour-baisser-la-tension-2968530.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 01:35:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les relations entre Mali et la Mauritanie connaissent dans ces deux jours une certaine tension. Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, à la tête d'une forte délégation s'est rendu dans la capitale mauritanienne le 11 et 12  pour tenter de  baisser la tension.

Cette tension, faut-il le rappeler, fait suite à la convocation de l'ambassadeur malien en terre mauritanienne par les autorités de la Mauritanie pour des explications. En effet, la Mauritanie accuse les Forces de défense maliennes d'avoir commis des exactions sur des civils mauritaniens à la frontière.

Accusations qualifiées d’infondées et rejetées par les autorités de la transition, dans un communiqué publié par chef d'état-major général des Armées.

Dans son voyage à Nouakchott, le patron de la diplomatie malienne était accompagné de son homologue de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, colonel Abdoulaye Maïga, colonel Modibo Koné, du Directeur de l'Agence nationale de renseignement et du chef d'état major général des Armées, colonel Oumar Diarra.

Lors de leur séjour mauritanien, le ministre Diop et sa délégation ont été reçus par Mohamed Ould Cheikh El Ghasouani, le président de la République Islamique de la Mauritanie. Au menu de cette audience, les discussions autour des évènements survenus à la frontière Mali- Mauritanie.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité : Les FAMa à la trousse des terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/securite-les-fama-a-la-trousse-des-terroristes-2968537.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 01:30:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué datant du 9 mars 2022, l’état-major général des Armées annonce que les FAMa continuent la recherche et la destruction des sanctuaires terroristes dans le cadre du plan Maliko et de l'opération Kélétigui. Depuis le dernier communiqué en date du 1er mars 2022, les actions majeures face à un ennemi en débandade, tentant de se réorganiser se résument comme suit.

<strong>Sur le théâtre Est de l'opération Maliko : </strong>Les FAMa ont exploité et consolidé les acquis de la réaction vigoureuse contre l'attaque de l'emprise de N'Tahaka sur l'axe Gao-Gossi de même que les leçons apprises des tirs de 06 obus essuyés par le camp FAMa- Takuba-MINUSMA de Ménaka le 07 mars 2022 avec la précision des indices sur d'éventuelles complicités.

<strong>Sur le théâtre Centre de l'opération Maliko : </strong>Dans la région de Ségou, les reconnaissances offensives de fouilles ont été conduites dans la forêt du Ouagadou, zone refuge des terroristes, avec un focus sur la zone des puits N. Au cours de ces reconnaissances, un véhicule suspect, parmi les quatre en fuite, a été immobilisé par des tirs de sommation aux environs du puits de Cheick Ahmed. Les 05 occupants dont 02 blessés (l'un à la cuisse et l'autre au bras pris en charge par les FAMa) ont été remis au chef de tribu de la source d'eau.

La même unité FAMa, dans sa mission de reconnaissance offensive, a réagi à une embuscade dans la forêt du Ouagadou avec un bilan de 18 terroristes neutralisés, 05 AK-47, 05 fusils, 01 Lance-Roquette Antichar (LRAC), 01 lit picot, 05 motos récupérés et 04 EEl détruits.

Dans le secteur de Niono, une unité FAMa a désarmé des chasseurs en possession de 08 PM.

Dans les régions de Mopti et de Bandiagara, 05 terroristes poseurs d'EEI ont été neutralisés et 06 EEI détruits. Egalement une mission d'appui embarquée par hélicoptère pour une opération sur une position ennemie dans la localité de Kargué, à une trentaine de Km de Sevaré, a neutralisé une vingtaine de GAT sur des motos et en embuscade contre une patrouille FAMa. Plusieurs motos, des armes et des bagages, ont été abandonnées de part et d'autre des corps.

Une reconnaissance offensive dans les zones de Pissa et Baye, cercle de Bankass, a permis la reddition volontaire de 66 fusils de chasse, 10 pistolets automatiques, 06 AK-47 et une quantité importante de munitions en vrac. L'opération a également abouti à la récupération de 03 AK-47, 06 carabines, 05 motos, 05 bidons remplis de salpêtre, du matériel de fabrication d'EEI (FIII, détonateurs, batteries) détruit, 02 radios de longue portée et 10 mortiers artisanaux.

<strong>En zone sud : </strong>Dans la région de Koutiala, les reconnaissances offensives ont été effectuées dans les forêts de Boura et de Mahou. La patrouille a interpellé et remis à la gendarmerie 01 suspect terroriste, lors de la reconnaissance offensive à Boura.

Dans les régions de Sikasso, Bougouni et Koulikoro, les priorités ont porté sur la précision des renseignements ayant permis de localiser des complices terroristes. Des dispositions sont en cours pour les mettre hors d'état de nuire.

L'état-major général des Armées rassure les populations que les FAMa resteront fidèles à leurs missions régaliennes de protection de personnes, des biens et de sauvegarde de l'intégrité de l'ensemble du territoire national.

<strong>DIALLO</strong><strong> avec FAMa</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>URD: Gouagnon Coulibaly et certains de ses collaborateurs placés sous contrôle judiciaire</title>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 01:21:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils ont été inculpés pour faux et usage de faux dans le cadre du congrès extraordinaire organisé en janvier par le parti de la poignée de mains</strong>

Le juge d'instruction du 9è cabinet du Pôle économique et financier de Bamako a placé le vendredi dernier certains responsables de l'URD sous contrôle judiciaire. Il s'agit de Gouagnon Coulibaly, Mme Coulibaly Kadiatou Samaké Kalilou Samaké, Aly Bazzi et Mohamed N Bazzi. Ils ont été tous inculpés pour faux et usage de faux dans le cadre du congrès extraordinaire organisé en janvier.

La guerre continue dans la formation politique créée par Feu Soumaïla Cissé.    Ses héritiers ne parviennent pas à s'entendre pour la succession de ce dernier, et se font trimballer devant les tribunaux du Mali, depuis plusieurs mois.

Certains cadres du parti avaient maintes fois demandé l'organisation d'un congrès extraordinaire, afin de choisir un successeur pour Soumaïla Cissé à la présidence de l'URD. L'actuel président du parti, le ministre Salikou Sanogo et d'autres cadres du parti n'avaient pas accepté cette démarche.

Gouagnon Coulibaly et Amadou Cissé avaient saisi la justice pour demander la tenue d'un congrès extraordinaire et la justice avait clairement émis des observations sur la tenue de ces assises.

Malgré cette décision de justice, Gouagnon Coulibaly et ses camarades n'ont pas abandonné leur projet. Ainsi ils ont organisé ce  extraordinaire en janvier 2022.

A l’issue de ce congrès, Gouagnon Coulibaly a été élu président de l'URD et a commencé à signer des documents au nom de l'URD avec les sceaux du parti pendant que Salikou, le président intérimaire en fait autant. Cela a instauré un bicéphalisme au sein l'URD avec deux personnes qui réclament la présidence du parti de la poignée de mains.

C'est dans ce cafouillage que le clan Salikou Sanogo a saisi la justice afin d'attaquer Gouagnon Coulibaly pour usurpation de titre, faux et usage de faux et pour avoir utilisé les logos du parti.

Après le RPM de feu Ibrahim Boubacar Keita, c'est au tour de l'URD de Feu Soumaïla Cissé de se traîner devant les tribunaux. Quel gâchis.

A suivre !

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sortie de crise au Mali : Le Parena lance la reflexion</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sortie-de-crise-au-mali-le-parena-lance-la-reflexion-2968514.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 01:21:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En journée de réflexions et d'échanges sur la sortie de la crise ce samedi, 12 mars 2022 à l'hôtel de l'Amitié, le Parti pour la renaissance nationale (Parena) a touché du doigt à l'ensemble des problèmes du Mali.

C'était en présence de Tièbilé Dramé, président du parti, et l'ensemble des acteurs pour une transition réussie, les représentants des groupes signataires de l'accord et bien d'autres.

Se parler, se donner la main, renouer avec nos voisins, c'est sur cette base que les hommes politiques maliens ont discuté en toute franchise, le sort du pays à travers quatre thèmes. Premier theme: la situation sécuritaire; Deuxièmement: l'impact des sanctions, quelle solution ? Troisième thème les réformes et le chronogramme électoral et enfin une transition inclusive.

A l'ouverture de la rencontre, Tiebilé Drame, épaulé par ses pairs a tout d'abord fait observer une minute de silence à la mémoire des victimes civiles et militaires, surtout celles de ces derniers temps à Tamalat et Insinanane dans la région de Menaka.

''Aujourd'hui nous sommes là sans document distribué, sans diplomatie, pour parler des vrais problèmes du Mali. Vu la situation sécuritaire du pays, j'invite les différentes parties signataires de l'Accord à la grande retenue pour la survie du Mali, de retenue en parole, en action'', a-t-il déclaré.

Pour sa part, le porte-parole de la CMA présent à la cérémonie, a fait savoir que ces débats se sont déroulés autour de l'essentiel.  Quant à la situation sécuritaire, il dira que personne ne viendra sécuriser ce pays a notre place. ''Quelle que soit la nature des forces sur le territoire malien, elles ne pourront pas sécuriser le pays comme on le souhaite”.

Le représentant du Cadre des partis politiques pour une transition réussite, Amadou Koita ajoutera que personne ne fera le Mali de demain à notre place.

Parlant des sanctions de la CEDEAO, le Parena s'est dis inquièt. ''Après deux mois de sanction, il y a encore des solutions à l'horizon. La situation économique continue de se dégrader et les Maliens continuent de souffrir'', regrette le parti.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RPM : La bataille judiciaire se poursuit</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rpm-la-bataille-judiciaire-se-poursuit-2968529.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 01:21:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Débouté, le 02 mars dernier, par une décision du Tribunal de Grande instance de la Commune II du district de Bamako, le Collectif pour la défense des Statuts et Règlement intérieur du Rassemblement pour le Mali, dirigé par Me Baber Gano, a interjeté appel pour « l’annulation pure et simple de la désignation du président du parti, Dr Bocari Tréta, comme candidat naturel à la prochaine élection présidentielle »</strong>

Les responsables du Collectif pour la défense des Statuts et Règlement intérieur du Rassemblement pour le Mali (CDSRI-RPM) avec à leur tête Me Baber Gano, secrétaire général du BPN-RPM, ont animé le jeudi 10 Mars dernier au siège de la section de la CV du parti, une conférence de presse pour éclairer la lanterne de l'opinion nationale et internationale sur la situation de bataille judicaire qui les oppose au Président du parti, Dr Bocari Tréta. Débouté, le 02 mars dernier, par une décision du Tribunal de Grande instance de la Commune II du district de Bamako, où se trouve le siège social du parti des Tisserands, le Collectif par la voix de son président Me Gano, dit avoir pris note de cette décision, mais a interjeté appel pour «  l’annulation pure et simple de la désignation du président du parti, Dr Bocari Tréta, comme candidat naturel à la prochaine élection présidentielle, en violation flagrante des articles 78,79 et 80 des Statuts du parti des Tisserands, sans congrès, sans commission d’investiture et sans appel à candidature ». Me Baber Gano, a également saisi l'occasion pour dénoncer le manque de transparence dans la décision du tribunal de grande instance de la CII et compte saisir la Cour d’Appel. Selon lui, l’analyse juridique est restée inachevée et n’est  pas allée au bout.

Dans cette aventure le président du CDSRI-RPM, était accompagné, tout comme lors de la première conférence par plusieurs membres du Collectif dont, entre autres, l’Honorable Moussa Timbiné et Karim Agaly Cissé.

Dans leur déclaration lue par le rapporteur du Collectif, Karim Agaly Cissé, il a rappelé que « suite à la tenue des 3<sup>ème</sup> assises du Comité central, les 28 et 29 décembre 2021, au palais de la Culture Amadou Hampaté Bah de Bamako, des membres du Collectif comme, Me Baber Gano, Mamadou Diarassouba ,  Moussa Timbiné, Mahamane Baby, Siaka Batouta Bagayogo et Mme Belco Samassékou, avions intenté une action judiciaire contre Dr Bocari Téta, le 11 janvier 2022, devant le Tribunal de grande instance de la Commune II du District de Bamako, aux fins d'annulation de la résolution générale issue du Comité central des 28 et 29 décembre 2021 et de la recommandation spéciale adressée au président du parti ». « Nous avions soulevé et porté à la connaissance du Tribunal, la caducité du mandat du BPN - RPM, qui a expiré en octobre 2019 d'où le fondement de notre requête qui consiste à annuler toutes les décisions prises par le Comité central en 2021, sous la présidence du Dr. Bokari Tréta, Président du RPM, conformément à l'article 32, alinéa 1 des statuts du RPM, fixant la durée de mandat des organes du parti », a-t-il rappelé. Et d’ajouter que «  nous, les requérants et les partisans du Dr. Bokari Tréta, sommes tous investis des responsabilités et qualités reconnues et validées par le congrès du RPM, tenu les 22 et 23 Octobre 2016 et dont le bureau a été adopté et publié le 23 octobre 2016 ».

Qu’à ce titre,  « l'égalité de tous devant la loi leurs pousse à en déduire que si un défaut de qualité doit valoir pour les requérants, il devrait également en être de même pour Dr Bokari TRETA Président du BPN-RPM et ses partisans.  Dès lors, le tribunal devrait pousser ses analyses et constats à tirer toutes les conséquences de droit des actes pris par un tel bureau dont lui-même évoque la caducité du mandat depuis le 23 octobre 2019 », a-t-il déclaré.

Au titre de la résolution générale, selon le Collectif, il s'agit de l'annulation pure et simple de la désignation du président du parti, Dr Bocari Tréta, comme candidat naturel à la prochaine élection présidentielle, en violation flagrante des articles 78,79 et 80 des Statuts du RPM, sans congrès, sans commission d'investiture et sans appel à candidature ; du quitus accordé au BPN - RPM de procéder au remembrement du Bureau politique national, BN - UF RPM, BN - UJ RPM en dehors du cadre normatif, violant les articles 27 et suivants des statuts.

Au regard de tous ces différentes violations des textes du RPM, le Tribunal de grande instance de la Commune II, dans son audience publique du 02 Mars 2022, dans sa décision N°086/JUGT, a déclaré l’assignation du Collectif contre Dr Bocari Tréta, irrecevable pour défaut de qualité. Met les dépens à leur charge. Aussitôt « les requérants ont interjeté appel de cette décision et espèrent que les conséquences de droit de la fin du mandat du BPN/RPM tirées par le juge seront valables pour tous les membres du BPN et non pour les requérants seulement ».

L’honorable Moussa Timbiné, se dit confiant que leur lutte sera gagnée. Selon lui, la bataille ne fait que commencer. « Nous ne sommes pas des gens qui commencent une lutte et qui laissent en si bon chemin », a conclu l’honorable Timbiné.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Eaux et Forêts: Le ministre Modibo Koné appelle à une synergie d’actions</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/eaux-et-forets-le-ministre-modibo-kone-appelle-a-une-synergie-dactions-2968522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 01:04:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Modibo Koné a rencontré les différents directeurs régionaux, les points focaux de la protection de notre l’environnement et la Directrice nationale des eaux et forêts, le vendredi 11 mars 2022. Objectif de cette rencontre qui s’est déroulée à la Direction nationale des eaux et forêts sise à Tabakoro : inviter ces agents relevant de son département  à travailler dans une synergie d’actions et créer une atmosphère ambiante et vivable dans l’accomplissement des missions qui leur sont assignées. Les échanges ont porté essentiellement sur l’évaluation du programme d’activités de 2021 et l’adoption de celui de 2022.

Dans son mot de bienvenue, la Directrice nationale, l’inspectrice générale, Mme Kanouté Fatoumata Koné a  remercié le ministre pour avoir fait le déplacement, avant de décliner l’objectif de sa rencontre du ministre Koné avec les directeurs régionaux et points focaux de la protection de notre l’environnement. Mme Kanouté Fatoumata Koné a ainsi donné l’assurance au ministre Koné de tout mettre en œuvre pour relever les défis environnementaux à leur niveau.

Intervenant à son tour, le ministre Modibo Koné dira qu’il a tenu à les rencontrer pour la première fois, en vue de comprendre et mieux se projeter dans l’avenir. Avant de rentrer dans le vif du sujet, il a d’abord remercié et félicité les femmes des eaux et forêts qui ont défilé le 8 Mars dernier, à la place de l’indépendance. Les mêmes remerciements ont été adressés aux différents directeurs régionaux ayant fait le déplacement de Bamako.

Et le ministre Koné d’ajouter que l’actualisation du plan d’actions des eaux et forêts, est la bienvenue. D’autant plus qu’en ces temps-ci, on constate une destruction massive des forêts. C’est pourquoi, il est nécessaire de changer de stratégie, afin de mieux diligenter la partition des services des eaux et forêts dans la lutte contre cette destruction de nos forêts. A cet effet, le chef du département a invité chaque directeur à donner le meilleur de lui-même. Il a appelé les différentes directions  à créer une synergie d’actions avec les services relevant des eaux et forêts. D’où la nécessité de la création d’un contact permanent entre eux.

Concernant la lutte contre l’insécurité qui sévit dans notre pays, le ministre Modibo Koné a invité la Direction nationale des eaux et forêts à travailler en accord avec l’état-major des armées. Déjà des contacts ont été noués dans ce sens. Les services des eaux et forêts  fournissent des renseignements aux forces armées pour leur permettre d’aller traquer les terroristes cachés souvent dans les forêts.

Tout en invitant l’ensemble des directeurs régionaux et les chefs des points focaux, à créer l’union sacrée autour des objectifs assignés, le ministre Koné leur a demandé d’éviter le clanisme, afin de mieux accomplir leur mission, celle de la surveillance et de la protection des eaux et forêts.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plateforme « Mali Magic» : Le souci de mettre en avant l’apport des manuscrits de Tombouctou dans le concert de l’histoire universelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/plateforme-mali-magic-le-souci-de-mettre-en-avant-lapport-des-manuscrits-de-tombouctou-dans-le-concert-de-lhistoire-universelle-2968525.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 01:01:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s’agit, pour cette plateforme, de démontrer que Tombouctou, une ville islamique au cœur de l'Afrique, était un centre de culture et d'apprentissage au même titre que Florence au Moyen âge</strong>

Engagée  et déterminée à sauvegarder et préserver les manuscrits anciens de Tombouctou, la ville mystérieuse, l’ONG Savama DCI multiplie toutes les bonnes initiatives allant dans ce sens. Après le lancement du projet Inspiration des manuscrits anciens pour la réconciliation et la (IMARP), sur financement de l’ambassade de la Grande Bretagne au Mali, elle a décidé de lancer celui de « Mali Magic » en partenariat avec les USA, à travers son organisation  Google Arts and Culture (GAC).

Ainsi, le week-end dernier, dans la nuit, rendez-vous était pris au Mémorial Modibo Keita. Ils étaient là, les amoureux de la culture en général et en particulier ceux des manuscrits anciens. L’événement était placé sous la présidence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo, en présence de SE M. Dennis B. Hankins,  de l'ambassadrice, Cynthia Schnieder, co-présidente de Timbuktu, de Amit SOOD de Google Arts and Culture et du président exécutif de l’ONG Savama-DCI, Dr Abdel Kader Haïdara.

En effet, ce projet a le potentiel de transformer les fausses idées persistantes, selon lesquelles l'Afrique manque d'une histoire écrite. Se faisant, les manuscrits anciens de Tombouctou témoignent de connaissances scientifiques étonnantes. Parce qu'ils « affirment que la terre tourne autour du soleil avant Galilée et Copernic et de concepts étonnamment modernes de bonne gouvernance, de droits de l'homme et de droits des femmes, pour ne citer que ces quelques exemples ».

Aussi, comme connue et appréciée dans le monde entier, « la musique malienne est à l'origine du blues et du rock n'roll » ont révélé les Manuscrits anciens de la ville des 333 saints. Depuis dix ans, les musiciens maliens appellent à la paix et à l'unité dans la résilience à toute forme d'extrémismes.

De même, le lancement de ladite plateforme a été l’occasion de faire des expositions et des vidéos en ligne explorant divers aspects de la culture du Mali. Ces expositions ont  été faites sur fonds de musique à travers des artistes reconnus comme Fatoumata Diawara. Également, le  site reste dynamique et sera  progressivement enrichi.

S’agissant des points forts du site « Google Arts &amp; Culture », ils sont entre autres : les premières traductions publiques, disponibles dans le monde entier, des célèbres manuscrits de Tombouctou, traduits en anglais, arabe, français et espagnol, accompagnés d'explications ; des visites virtuelles en 3D des sites touristiques parmi les plus célèbres au Mali ; une vidéo d’un voyage musical d'artistes maliens représentant plusieurs régions du pays, tous chantant avec la mélodie de la chanson « Haoukuna » d'Ali Farka Touré etc.

A noter qu’après ce lancement de Bamako, celui de New York (Brooklyn Public Library), est prévu pour le 17 mars prochain.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remise de dons aux femmes fistuleuses du Point G : Le geste apprécié du Lion club Bamako Phoenix</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/remise-de-dons-aux-femmes-fistuleuses-du-point-g-le-geste-apprecie-du-lion-club-bamako-phoenix-2968524.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 00:47:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils sont composés de vivres, des effets d’habillement et de produits sanitaires</strong>

Par respect à une tradition instituée, depuis des années, le Lion club Bamako Phoenix a fait une donation en quantité et en qualité aux femmes souffrant de fistule internées au CHU du Point G. Ces dons ont été remis le 11 mars 2022, au nom du Centre OASIS, abritant ces femmes par le président du Lion club Bamako Phoenix, non moins Directeur général adjoint (DGA) de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE), Lacina Diabaté, au Directeur général du Centre hospitalier universitaire du Point G, Pr Ilo Diallo. A son tour, ce dernier les a remis à la représentante des bénéficiaires.

Pour l’heureux donateur, Lacina Diabaté, cette donation entre dans le cadre de la célébration du 8 Mars, comme cela a été une tradition depuis quelques années. « Cette œuvre majeure de dons, composé de vivres, d’habilement et de produits sanitaires, est l’illustration de la qualité des actions qui caractérisent la démarche des Lions club, particulièrement celui de Bamako Phoenix »  a-t-il dit.

Le président du Lion club Bamako Phoenix ajoutera qu’en ce temps de crise et de dures épreuves pour nos populations, cette donation a tout son sens. Parce qu’elle permet de donner du sourire aux femmes du centre OASIS du Point G. S’adressant aux bénéficiaires, Lacina Diabaté leur dira d’en faire bon usage.

Pour sa part le chef du service urologie du Point G, Mamadou Lamine Diakité, a remercié l’équipe du Lion club Bamako Phoenix pour ce geste fort appréciable. Il arrive, selon lui, en un moment difficile dans la vie de notre pays. Cette donation va largement contribuer à soulager en un moment, la souffrance de ces femmes malades de fistule a t-il indiqué.

Au nom des bénéficiaires, Mme Halima Traoré a formulé des bénédictions pour les donateurs. Elle a prié tout le puissant afin de leur prêter longue vie, pour que d’autres malades bénéficient aussi des dons de leur part.

Le Directeur général du CHU Point G, Pr Ilo Diall, a expliqué que la donation est à deux niveaux. Les produits sanitaires sont destinés à l’hôpital et les vivres et habillements reviennent aux femmes fistuleuses du centre OASIS.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration du 8 mars 2022 : Les Femmes annoncent les couleurs  du « Mali Koura »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/celebration-du-8-mars-2022-les-femmes-annoncent-les-couleurs-du-mali-koura-2968052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2022 01:23:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La célébration de cette Journée a été marquée par un défilé des femmes issues des différentes structures relevant des départements ministériels</strong>

Cette année, au regard de la situation qui prévaut dans notre pays, les femmes ont décidé de célébrer autrement la Journée internationale de la femme (JIF). C’est pourquoi, en ce  mardi du 8 mars, elles se sont donné rendez-vous à la Place de l’indépendance, pour commémorer leur journée, placée sous la présidence du Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maiga, qui  valablement représenté, le Président de la transition, le colonel Assimi Goita. Deux thèmes ont été retenus pour célébrer cet anniversaire à savoir : <strong>« l’égalité aujourd’hui pour un avenir durable » </strong>au plan international et  <strong>« Rôle et place de la Femme dans la refondation du Mali » </strong>au plan national.

Contrairement à la traditionnelle célébration, qui consistait à se retrouver au palais des congrès pour écouter les discours, elles ont  procédé à un défilé riche en couleurs en présence des hommes. La Journée a été aussi mise à profit pour présenter le savoir-faire des femmes dans la transformation de nos produits locaux à la faveur d’une exposition visitée par le Premier ministre.

Après les mots de bienvenue de la maire du commune III du district de Bamako, Mme Djiré Mariam Diallo, les représentants des Partenaires techniques et financiers (PTF) ont intervenu pour reconnaitre les efforts des autorités du Mali, dans la promotion des droits de la femme, en termes d’adoption des instruments juridiques. Ils ont tous réitéré leur engagement à accompagner les autorités dans ce sens.

La représentante des Organisations de la société civile, Mama Koité dira que cette commémoration sert d’aubaine et d’opportunité pour les femmes, afin d’apporter leurs contribution dans la refondation du Mali. Sur ce chantier, leur rôle reste prépondérant. Parce que, seules, les femmes peuvent contribuer à la cohésion sociale.

Quant à Mme le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Wadidié Founè Coulibaly, elle a profité de l’occasion pour énumérer quelques avancées enregistrées dans la promotion des droits de la femme au Mali. Il s’agit entre autres de : la mise en œuvre de la loi n°2015-052 du 18 décembre 2015 ; la participation des femmes aux Assises Nationales de la Refondation ; l’intégration des femmes dans le Comité de suivi de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger ; la prise en charge holistique des victimes de violences basées sur le genre dans les « one stop center » ; la mise en œuvre du Plan d’action national de la résolution 1325; la mise en œuvre de différents projets et programmes dans le cadre de l’autonomisation des femmes  et l’octroi de matériels et équipements aux femmes.

Dans son intervention, le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maiga a d’abord soutenu que la célébration du 8 Mars consiste à faire l’évaluation des acquis enregistrés dans la promotion des droits de la femme. Actualité oblige, parlant de l’attaque lâche et barbare perpétrée contre les FAMa à Mondoro, le Premier ministre a estimé que c’est une complicité nourrie par certains en vue de saper les efforts de nos forces armées dans la lutte contre le terrorisme. C'est un complot pour ralentir la montée des FAMa en puissance a t-il dit.

Et le Dr Choguel Kokalla Maiga de conclure en admettant que les réformes majeures en vue indispensables pour l’existence de notre pays en tant qu’État, reposent sur les épaules des femmes dont les représentantes, dans le Gouvernement, occupent des postes stratégiques.

<strong> </strong>

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque contre les troupes basées à N&amp;apos;Tahaka : Bilan 7 morts côté assaillants, 2 morts et 2 blessés légers côté FAMa</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-contre-les-troupes-basees-a-ntahaka-bilan-7-morts-cote-assaillants-2-morts-et-2-blesses-legers-cote-fama-2968038.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-contre-les-troupes-basees-a-ntahaka-bilan-7-morts-cote-assaillants-2-morts-et-2-blesses-legers-cote-fama-2968038.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2022 01:14:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont très tôt ce lundi, 7 mars 2022 repoussé une attaque des Groupes Armés Terroristes (GAT) contre les troupes basées à N'Tahaka dans la région de Gao.

Cette riposte aéroterrestre a fait un bilan provisoire de 7 morts côté assaillants. Le bilan, côté FAMa, est de deux morts et deux blessés légers, selon le communiqué de l’état-major général des Armées.

Les FAMa poursuivent le ratissage dans tout le secteur et continuent de chercher la provenance de ces terroristes dans la zone. L'état-major général des Armées présente ses condoléances les plus attristées aux familles des militaires tombés sur le champ d'honneur et souhaite prompt rétablissement aux blessés. Il donne l'assurance que la mission de protection des personnes et leurs biens continus dans ces zones.

Ajoutons qu'une mission des FAMa du secteur 3 a sauté sur un Engin Explosif improvisé (EEI), ce même lundi, 7 mars 2022. L'incident est survenu sur l'axe Acharane-Goundam à 13H 50, selon le communiqué du chef d’état-major général des Armées. ‘’Aucune perte en vie humaine, ni blessé, ni dégâts matériels. Le ratissage est en cours dans la zone pour mettre la main sur les auteurs de cet acte ignoble’’, indique le communiqué.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Badjè Doumbia à propos de la vidéo de GASSAMA relative aux &amp;quot;GOMBÈLÈ&amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2022 01:11:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Si une association ou une organisation quelconque souhaite porter plainte contre Gassama pour ses propos, je suis entièrement disposé à me joindre à eux.»

Ce dimanche 06 Février 2022 je suis tombé par le plus grand des hasards sur une vidéo de Mamadou Hawa Gassama. Dans cette vidéo Gassama dans sa diarrhée verbale se livre à une diatribe malhonnête brodé en mea-culpa. Il avouait ouvertement l'échec de la classe politique au Mali en se citant en exemple, 27ans en tant que deputé dit-il. Jusque-là rien d'anormal connaissant l'homme et sa verve puante.

Dans la même lancé, Mamadou Hawa GASSAMA annonce je cite "anw ka fara gnogon kan anw ka gombèlèni dô gnini, o ka Mali bô bolola" &lt;&lt;cherchons un rouquin pour sauver le pays&gt;&gt;, sauver le Mali comment ?. Il s'agit en réalité d'une pratique ancienne connue au Mali consistant à tuer soit des albinos ou des rouquins comme sacrifice pour des raisons multiples. Dans le Mali de 2022, un député de la République tienne des propos similaires dans des médias,, et cela semble normal. Le plus sidérant est que cela semble passer inaperçu. A croire qu'il a dit quelque chose de banal, en cela témoigne les ricanements de l'animateur dans ladite vidéo après l'annonce de Gassama.

Je ne vais pas me prononcer sur caractère pathétique de l'argument politique de Gassama "penser que l'échec politique peut être résolu par un sacrifice humain pendant qu'on continue à vivre se la politique". Cela est un autre débat, je vais m'apaisante sur l'appel au sacrifice de rouquins. Pourquoi ? Parce que, d'abord je suis un humain et en humain je réfute tout ce qui consiste à déshumaniser mon semblable. Mais aussi et surtout parce que je suis "GOMBÈLÈ".

Annoncer publiquement de faire des sacrifices humains parce que tout simplement ceux-ci ont eu le malheur d'avoir des différences. Cela pour soi-disant sauver ta tête. Voici la réflexion qu'on peut mener encore aujourd'hui sans sourciller.

Ces propos assassins, sidérants, ignobles et nauséabonds m'ont plongé dans mes souvenirs les plus ténébreux. Ces souvenirs que je pensais avoir enterré à jamais, puisqu'au fond de moi je ne croyais pas qu'ils reviendraient aussi forts et avec un tel niveau de violence.

Enfant, je savais que je n'étais pas comme les autres. Lorsque nous jouions dans les rues, les gens n'hésitaient pas à me tendre des petites pièces, naïvement je pensais que tout le monde était sympas. Seulement, un jour j'ai demandé à un homme pourquoi de toute ma bande d'amis c'est seulement à moi qu'il donnait de l'argent ?

D'une phrase innocente il m'annonçait que c'est parce que je suis gombèlèni. J'ai trouvé cela curieux et en ai parlé à ma mère le soir. Elle s'est mise dans une colère noire que je n'ai pas comprise, mais j'ai su que je ne devais plus accepter de l'argent, les jours qui ont suivi et devant mon refus d'accepter leurs aumônes certains de mes bienfaiteurs n'ont pas hésités à me lever la main dessus. Seulement, je préférais leurs coups au regard de Mama Coulibaly à la maison qui prenait le soin de s'assurer tous les soirs que je n'ai pas quelque chose de nouveau entre les mains ou que ma bouche ne sente pas le bonbon.

De cette époque une autre chose était de voir ma mère me chercher dans tout le quartier à chaque crépuscule que je passais dehors. Il paraît que les esprits et les coupeurs de têtes d'enfants pour qui les rouquins et les albinos étaient des gibiers de choix maraudaient à ces heures-là. Ainsi, dès que le soleil jaunissait à l'horizon certains de mes camarades commençaient à se moquer de moi.

L'enfance dans un quartier populaire, nous partions à la chasse aux lézards qui se terminait parfois au fleuve. Quelques plongeons avant de retourner à la maison, mais, moi je devais faire super attention car les esprits du fleuve adorent emporter les gombèlè. Au mieux tu vivras parmi eux au pire ils t'enlèvent les parties génitales avec ton nombril, tes yeux et tes oreilles avant de te laisser remonter à la surface de l'eau sans vie.

Une autre épreuve était de se couper les cheveux, ma mère par peur ne voulait jamais m'amener dans un salon de coiffure elle préférait me raser la tête, mais ma peau de gombèlè ne supporte pas la lame-rasoir. A chaque fois qu'elle me rasait j'avais 2 à 3 semaines de souffrance, des boutons poussaient de partout sur ma tête et on pouvait quasiment finir une bouteille de mercurochrome.

Devant ma souffrance, ma mère accepta de m'amener chez le coiffeur, mais elle était là et ramassait mes cheveux qu'elle apportait à la maison. Je trouvais qu'elle amexagerait jusqu'au jour où le coiffeur me disait que ma mère avait raison et que des gens lui demandent des cheveux de gombèlè.

Alors entendre Gassama tenir de tels propos me sidère et me met en colère, j'aimerai bien que Gassama puisse me regarder dans les yeux pour me dire en quoi il est plus humain que moi. Qu'il me dise qu'est ce qui lui donne plus le droit à la vie que moi? Qu'il me montre en quoi je consiste un sacrifice, son sacrifice ? J'ai plein d'autres questions mais d'abord qu'il réponde à celles-ci.

Par ailleurs, si une association ou une organisation quelconque souhaitait porter plainte contre Gassama pour ses propos, je suis entièrement disposé à me joindre à elle »]]> </content:encoded>
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<title>Zeidan Ag Sidalamine à propos des logements sociaux :  « L’honneur de Choguel dépasse l’attribution d’un logement social »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/zeidan-ag-sidalamine-a-propos-des-logements-sociaux-lhonneur-de-choguel-depasse-lattribution-dun-logement-social-2968066.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2022 01:09:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Diaboliser l'actuel Premier ministre en le taxant à tort ou à raison d'offrir des logements sociaux à ses proches au plan politique et familial à travers sa fille déjà en couple vivant hors concession parentale relève de la diffamation et de la déloyauté.

Choguel peut ne pas plaire à certains compatriotes mais Choguel a des mérites et des qualités intrinsèques.

J'ai l'habitude de réagir intellectuellement et contradictoirement à certaines de ses opinions sur la vie de notre pays dans un cadre médiatique et politique civilisé non pollué par la haine du voisin légendaire et le mépris de l'Autre , le frère transgénérationnel en Islam , en parentés métissées, en cultures et en civilisations sahéliennes avec GAO comme matrice, lien et bien communs.

Les descendants des Dirigeants politiques sont des citoyens maliens comme nous tous avec des droits constitutionnels et des devoirs républicains.

Les enfants de Choguel sont nos enfants particulièrement mes enfants car originaires de Tabango , Tacharane et  Tombouctou au plan matrimonial et territorial.

Choguel mérite mieux que la cabale et la tornade actuelles des logements sociaux dont la Commission Nationale d'attribution a été dissoute par souci de transparence et d'équité.

<strong>Bamako , le 6 mars 2022</strong>

<strong>Zeidan AG SIDALAMINE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration du 8 Mars : L&amp;apos;Adema rend un vibrant hommage à la Femme</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/celebration-du-8-mars-ladema-rend-un-vibrant-hommage-a-la-femme-2968060.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2022 01:06:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'Alliance pour la Démocratie au Mali-Parti africain pour la Solidarité et la Justice (Adéma-PASJ), présidée par le Pr. Marimantia Diarra a, dans un communiqué publié, à l'occasion de la  journée de 8 mars, salué l'effort des femmes maliennes. Le parti de l’Abeille a noté également le degré de motivation des femmes maliennes dans leurs domaines respectifs. Cela dénote de la grande responsabilité qu'elles jouent  dans l'accomplissement quotidien de leurs tâches respectives et leur souhaite beaucoup de succès, tant sur le plan personnel que professionnel.

Le parti de l’Abeille a également rendu hommage à la nouvelle génération de femmes sur les pas de Tapama Djénépo pour le courage, dont elles font preuve en s'exprimant, en inspirant les autres et en mobilisant leurs sœurs pour un avenir plus durable. C’est pourquoi, l'Adéma-PASJ a tenu à rappeler que <em>« les droits des femmes et des filles sont inaliénables, intégraux et indissociables des droits universels de la personne humaine »</em>.

A cet effet, la Ruche déclare partager parfaitement la pertinence du thème abordé au plan international cette année, lors de la célébration de ladite Journée : <em>« L'égalité aujourd'hui pour un avenir durable »</em>. Ce thème a été choisi, selon le parti, en reconnaissance de la contribution des femmes et des filles du monde entier qui mènent l'offensive quant à l'adaptation et la réponse aux changements climatiques et à leur atténuation.

Pour le parti de l’abeille, le 8 mars de cette année se tient dans un contexte très difficile, caractérisé par une double crise sécuritaire et sanitaire. A cette situation, déplora-t-il, <em>« se sont ajoutées les sanctions de la CEDEAO dont les effets affectent en premier, les femmes, sans oublier l'attaque terroriste perpétrée contre nos FAMa, à Mondoro »</em>.

Ainsi, tout en réaffirmant sa détermination à œuvrer pour la promotion d'une société malienne plus encline à l'égalité des droits et à l'équité, l'Adéma-PASJ a renouvelé <em>« toute sa disponibilité et tout son engagement à accompagner les femmes pour qu'elles retrouvent la place qui est la leur dans un monde qui a de plus en plus besoin de leurs expertises »</em>.

L'Adema-PASJ de conclure en exhortant les femmes à plus d'engagement et de soutien aux Forces de défense et de sécurité engagées sur les théâtres d'opérations face aux terroristes.

Les abeilles ont profité de l'occasion pour apporter un soutien indéfectible à nos FAMa et alliés et les encourager dans l'accomplissement de leur mission régalienne.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scandale dans la distribution des logements sociaux : Et si on donnait la chance à d’autres personnes de postuler</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/scandale-dans-la-distribution-des-logements-sociaux-et-si-on-donnait-la-chance-a-dautres-personnes-de-postuler-2968064.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2022 01:04:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sur la base des anciennes listes déposées, il y a cinq années de cela, la nouvelle commission d’attribution mise en place le 4 mars 2022 par le ministre de l'Urbanisme, de l'Habitat, des Domaines, de l'Aménagement du Territoire et de la Population veut encore publier une nouvelle liste des bénéficiaires. N’est-ce pas nécessaire, après tant d’années, de donner la chance au malien lambda de postuler ? Pour des raisons de transparence et de l’équité entre le peuple, ces dossiers sont obsolètes et il est nécessaire de passer par une autre voie pour ne pas créer le problème là où il n’existe pas.

Critiqué à tous bords, après une liste scandaleuse publiée le 09 février 2022 concernant la deuxième tranche du programme gouvernemental des 12566 unités de 2015, le Gouvernement veut à tout prix soigner son image. Et, pour parvenir à cela, une nouvelle commission composée de 19 personnes repartie entre les Institutions de la république a été mise en place.

Cette décision intervient quelques jours après l’abrogation de la décision numéro 2022 -031/ MUHDATP - SG du 09 février 2022 fixant la liste définitive des bénéficiaires des 2218 logements sociaux de la deuxième tranche par le ministre de l'Urbanisme, de l'Habitat, des Domaines, de l'Aménagement du Territoire et de la Population.

Pourvu que cette fois-ci les personnes proches de la Primature et de leurs familles ne soient pas majoritaires sur la liste des bénéficiaires. Que les maisons soient attribuées aux plus nécessiteux.

Pour apaiser les tensions autour des logements, le département est interpellé aujourd’hui plus qu’hier à lancer un autre appel à candidature pour permettre à d’autres citoyens de tenter leur chance.

En tout cas les tenants du pouvoir ont été avertis par le peuple après la publication de l’ancienne liste en début du mois de février. La confiance des dirigeants envers son peuple dépendra de la gestion des logements ainsi que de la régularité des concours qu’ils vont organiser.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président d’honneur de l’ADP&#45;MALIBA a fêté le 8 Mars à Koutiala : Les bonnes œuvres de sa fondation en faveurs des femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-president-dhonneur-de-ladp-maliba-a-fete-le-8-mars-a-koutiala-les-bonnes-oeuvres-de-sa-fondation-en-faveurs-des-femmes-2968075.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2022 01:04:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce mardi 08 mars 2022, le monde célèbre la Journée Internationale des droits des Femmes. Elle s’inscrit cette année sous le thème de « L’égalité aujourd’hui pour un avenir durable » - en reconnaissance de la contribution des femmes et des filles du monde entier qui mènent l’offensive quant à l’adaptation et la réponse aux changements climatiques et à leur atténuation, en faveur de la construction d’un avenir plus durable pour toutes les personnes (ONU FEMMES).

Célébrer la Femme dans le monde en général et particulièrement ici en Afrique et au Mali est un témoignage de la reconnaissance de l’humanité entière pour nos mères, nos épouses, nos sœurs et nos filles. En cette journée qui leur ai dédiée, je pense aux nombreuses femmes de notre cher pays qui, du fait de cette crise multiforme, sont devenues des veuves, des déplacées et des réfugiées. Qu’elles trouvent ici l’expression de toute ma solidarité.

Piliers de nos foyers, les Femmes incarnent toutes les valeurs de notre société faites de courage, d’abnégation, de don de soi, de sacrifices pour le bien-être de la famille et de la bonne éducation de nos enfants. Les femmes maliennes sont des actrices incontournables du développement socio-économique de notre pays dans tous les secteurs : agriculture, élevage, pêche, commerce, administrations etc…

La Fondation MALIBA, que j’ai l’honneur de présider, a fait de l’amélioration de la condition des femmes maliennes une de ses priorités.  Depuis plus de trente ans, à travers l’octroi de bourses d’études, la construction des classes, des maternités et des salles de soins ainsi que leur équipement, des aides en nature aux déplacées et aux réfugiées, nous n’avons pas manqué d’accompagner nos braves femmes maliennes pour les soustraire de la précarité.

En ce jour solennel, je suis à Koutiala pour célébrer la Journée du 08 mars et présider la cérémonie de la fin de formation en technique de fabrique du savon au bénéfice de 220 femmes de la Région de Koutiala. Après 10 jours de formation 220 femmes ont été outillées en kits pour la fabrication du savon moderne, de l’eau de javel et du détergent pour leur permettre d’acquérir une indépendance financière. Le coût de cette formation, estimé à plus de 40 millions de francs CFA, est entièrement financé par la Fondation MALIBA.

Cette cérémonie vient en complément de la remise récente à la Région de Koutiala de   04 forages d’eau et des dons en vivres pour un coût global de 100 millions de francs CFA.

Afin d’agrémenter cette belle Journée dédiée aux Femmes, j’ai procédé à une distribution gracieuse de plus de 6 000 pagnes commémoratifs du 08 mars au bénéfice de plusieurs de nos braves femmes du Mali.

Pour rappel, la Fondation MALIBA a réalisé au cours de l’année écoulée 133 forages d’eau pour atténuer la corvée d’eau de nos sœurs. De même cela a permis d’initier des projets de maraichages. Ce programme de forage se poursuit en ce moment à travers plusieurs villes du Mali.

Toujours dans le souci d’assurer aux femmes une autonomie financière, la Fondation MALIBA a également fourni des moulins à de nombreuses femmes rurales vivant dans la précarité. Courant 2021, plus de 1000 femmes ont été formées à la fabrication et à la commercialisation du savon et d'autres produits d'entretiens. Elles ont bénéficié de kits de production leur permettant de commencer une activité génératrice de revenus.

Afin de coller au thème de la Journée Internationale des droits des Femmes 2022, à savoir ‘’donner une réponse aux changements climatiques et à leur atténuation’’ la Fondation MALIBA a initié un ambitieux programme de reboisement de 61 000 arbres, en cours d’exécution, pour la 61ème année du Mali.

La Fondation MALIBA va poursuivre ces actions en faveur des femmes maliennes à travers tout le pays afin d’améliorer leurs conditions.

Vive les femmes maliennes dans un monde de paix et de prospérité.

Bonne fête du 08 mars 2022.

Qu’Allah bénisse le Mali.

<strong>Aliou Diallo</strong>

<strong>Président d’Honneur de l’ADP – MALIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque de Mondoro: Le CNDH condamne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/attaque-de-mondoro-le-cndh-condamne-2968061.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2022 01:03:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué rendu public le lundi 7 mars dernier, signé par son président Aguibou Bouaré, la Commission nationale des droits de l'Homme (CNDH) exprime sa très vive préoccupation face aux atteintes graves aux droits de l'homme perpétrées contre les Forces de défense et de sécurité (FDS) maliennes par des groupes obscurantistes, le vendredi 04 mars à Mondoro dans la Région de Douentza, qui se sont soldées par un bilan provisoire de 27 militaires décédés et 33 blessés dont 21 graves et 7 portés disparus.

La CNDH s'incline pieusement devant la mémoire des militaires ayant perdu la vie. Toutefois, l'Institution souhaite un prompt rétablissement aux blessés et le retour sain et sauf des portés disparus ajoute le communiqué.'' Se fondant sur les instruments juridiques comme la Constitution du 25 février 1992, la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, le Pacte international relatif aux droits économiques sociaux et culturels, la Commission : condamne avec fermeté ces abus des droits de l'Homme perpétrés contre les FDS;  réitère son appel aux forces partenaires à soutenir efficacement les Forces maliennes pour lutter contre le terrorisme dans le strict respect du droit international des droits de l'homme et du droit international humanitaire ; lance un appel pressant au Gouvernement à redoubler d'efforts dans l'amélioration des conditions matérielles et des capacités opérationnelles des FDS; encourage les FDS dans leur mission sacerdotale de protection des populations et de leurs biens'', poursuit le texte.

Pour la CNDH, la protection des droits de l'Homme est une responsabilité partagée, a conclu le communiqué.

<strong>AMTouré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Finale de la 10è édition de la coupe de Mamoutou Touré &amp;apos;&amp;apos;Bavieux&amp;apos;&amp;apos;: Le FC Ribéry s&amp;apos;adjuge le trophée</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/finale-de-la-10e-edition-de-la-coupe-de-mamoutou-toure-bavieux-le-fc-ribery-sadjuge-le-trophee-2968057.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2022 01:00:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le terrain soleil de Kalaban Coura en CV du district de Bamako a abrité le samedi 5 mars dernier, la grande finale de la 10è édition de la Coupe Mamoutou Touré ''Bavieux'', président de la Fémafoot, organisée par l’association des Jeunes pour le Progrès et la Conservation de l’environnement (AJPCE) depuis 10 ans déjà.

Sur Invitation du parrain de l'événement, président de la Fédération malienne de football, Mamoutou Touré dit Bavieux, le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, M. Mossa Ag Attaher a assisté à la rencontre.

Celle-ci opposait le Football club de Kalaban Coura au FC Ribéry. Elle a été remportée par le FC Ribéry suite aux séances de tirs au but. Ainsi, le ministre a salué et félicité les deux équipes pour leur engagement et leur esprit fair-play.

Pour l’occasion, il a adressé ses vives félicitations au président Bavieux Touré pour la réussite de l’événement et pour sa constance et son engagement à promouvoir le sport en général et le football en particulier. Il l’a aussi invité à intensifier ces genres d’activités pour le plus grand bonheur du sport et de la jeunesse malienne.

Au cours de l’événement,  Mossa Ag Attaher a été honoré par un tableau que lui a décerné le président Bavieux. Un geste qu’il a également salué en exprimant sa toute sa gratitude à l’endroit du président Bavieux.

Enfin, le ministre Mossa Ag Attaher a félicité les organisateurs et la presse sportive qui était fortement mobilisée. Ensemble, œuvrons pour l’épanouissement de la jeunesse !

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zones libérées du joug des terroristes par les FAMa au centre et au nord du pays : Le retour de l’administration judiciaire en réflexion</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/zones-liberees-du-joug-des-terroristes-par-les-fama-au-centre-et-au-nord-du-pays-le-retour-de-ladministration-judiciaire-en-reflexion-2967110.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/zones-liberees-du-joug-des-terroristes-par-les-fama-au-centre-et-au-nord-du-pays-le-retour-de-ladministration-judiciaire-en-reflexion-2967110.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Mar 2022 02:12:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué, a présidé, le lundi 28 février dernier, à l’hôtel Salam, l’ouverture des travaux de l'atelier de réflexion et de planification stratégique sur la réforme de la justice et le déploiement des acteurs de la justice dans le centre et le nord du Mali. Cet atelier de trois (3) jours est organisé par le département en charge de la Justice et des Droits de l’Homme, avec l'appui financier et technique de la MINUSMA et du PNUD. Son objectif : la réalisation de la réforme en cours du secteur de la justice et plus généralement, le fonctionnement et la sécurisation effectifs du service public de la justice, y compris dans le centre et le nord du Mali. C’était en présence de la représentante du système des Nations Unies, Mme Marie GUIRAUD et d’autres personnalités.

Au cours de cet atelier, les participants ont eu droit à trois principales présentations portant sur : une meilleure appropriation par les acteurs de la justice, de la loi d'orientation et de programmation du secteur de la Justice et son Plan d'Action 2020-2024 ; les textes législatifs et règlementaires en cours de relecture par la Commission permanente législative; l'état de mise en œuvre de l'accord passé entre le Gouvernement et les Syndicats, pour assurer la sécurité des acteurs de la justice au centre et au nord du pays.

En souhaitant la bienvenue aux participants, le Directeur national des affaires judiciaires et du Sceau, Mohamed Maouloud Najim, a rappelé que la Loi d'orientation et de programmation de la justice (LOPJ), adoptée depuis décembre 2019, est peu connue des acteurs qui en sont à la fois bénéficiaires et chargés de sa mise en œuvre. Il estime que cet atelier offre l'occasion de satisfaire ce besoin.

Ces journées, selon la représentante de la MINUSMA, Mme Marie GUIRAUD, spécialiste des Affaires judiciaires hors classe, visent à approfondir les réflexions entre partenaires aussi bien sur la planification de la réforme de la justice et le renforcement du déploiement des acteurs judiciaires dans le centre et le nord du Mali. ‘’Les travaux de ces trois jours d’atelier doivent permettre non seulement de faire connaître davantage le chantier ambitieux de la réforme de la justice, qui mérite d'être appuyé, mais aussi d'en faire un état des lieux et d'identifier les moyens de le faire avancer ‘’, a-t-elle conclu.

Dans son discours d’ouverture, le ministre de la Justice, Mamoudou Kassogué, a indiqué que le retour de la sécurité, qui est un préalable à la présence de l'Etat dans les zones du centre et du nord du Mali, devient de plus en plus une réalité. Selon lui, il est nécessaire de consolider la paix au Mali et la mise en place d’un système de justice plus performant à travers des réformes législatives et réglementaires adéquates.

Pour le ministre Kassogué, les réformes législatives envisagées, notamment dans le secteur de la justice, participent, pour une large part, de la refondation dont notre pays a besoin pour apporter un changement qualitatif et durable dans la vie de la nation et de nos concitoyens. « Facteur de paix et de cohésion sociale, la justice est considérée comme l'un des socles majeurs pour la conduite de ce changement visant à bannir les comportements subversifs et placer le citoyen au cœur de l'action de l'Etat », a-t-il déclaré. Avant de donner l’assurance que son département ne lésinera sur aucun moyen pour soutenir les actions de réformes nécessaires dans les différents domaines, notamment la relecture du Code pénal et du Code de procédure pénale pour renforcer l'efficacité dans la lutte contre l'impunité, sous toutes ses formes.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Après s&amp;apos;être autoproclamé &amp;quot; Président de la transition civile&amp;quot; du Mali : Ainéa Ibrahim Camara, désormais face à la justice malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-setre-autoproclame-president-de-la-transition-civile-du-mali-ainea-ibrahim-camara-desormais-face-a-la-justice-malienne-2967118.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Mar 2022 01:29:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de la Justice Mahamadou Kassogué, dans une correspondance adressée au Procureur général près de la Cour d'appel de Bamako, a ordonné une ouverture d'enquête contre Monsieur Ibrahim Camara. Le Garde de sceaux a encore fait parler de lui en instruisant le Procureur général de poursuivre celui qui s'est autoproclamé, président de la transition du Mal.

Dans ce communiqué, le patron de la justice malienne précise que des charges d'attente à la sûreté, déstabilisation du pays, pèsent sur Ibrahim Camara, qui est le président du Mouvement républicain se disant aussi président de la Plateforme" Mouvement Faso Dembé.

A titre de rappel, dans une vidéo qui a fait le buzz et le tour des réseaux sociaux, Monsieur Ainéa Ibrahim Camara, assis dans un fauteuil-ministre, à côté du drapeau malien, a fait sa déclaration. Il estime que" la durée de la transition prend fin à partir de 27 Février 2022 dernier. Donc la transition militaire a pris fin. Je suis désormais le président de la transition civile du Mali. Je rentrerai au pays pour préparer la passation de pouvoir".

Dans la même vidéo,  Ibrahim Camara a tenu des propos injurieux et subversifs envers les autorités de la transition et il a appelé aussi les populations maliennes à un soulèvement contre celles-ci. Il faut noter qu'il était en Côte d'Ivoire au moment où ses propos  ont été tenus dans ces vidéos.

Cette intervention de Ainéa Ibrahim Camara intervient au moment où notre pays est sous un embargo de la CEDEAO, dont le président ivoirien Alassane Ouattara est soupçonné à tort ou à raison par beaucoup de maliens d’en être l'auteur.

Le communiqué du ministre de la Justice précise que Ainea Ibrahim Camara a organisé plusieurs conférences de presse, afin de réaliser son projet des déstabilisation contre le Mali.

Selon le ministre de la Justice, Mahamadou Kassogué, plusieurs charges de qualification pénales pèsent sur Ainéa Ibrahim Camara vu la gravité de ces propos.

Pour rappel, les forces de l'ordre ivoiriennes se sont rendues au domicile de M. Camara afin de l'arrêter, mais elles l'ont trouvé absent.

Selon des informations, le président autoproclamé serait en fuite en Sierra -Leone. Est ce que les pays accueil d'Ibrahim Camara vont collaborer avec les autorités judiciaires du Mali, afin de traquer ce bandit politique ?

En tout cas de cause, beaucoup d'observateurs bien avertis de la scène politique maliennes se doutent de la moralité de Monsieur Camara. Beaucoup de citoyens estiment qu'il ne jouit pas de toutes ses facultés.

En attendant, la justice malienne a pris le dossier en main en  ouvrant une enquête judiciaire pour le mettre en hors d'état de nuire.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Interdiction d&amp;apos;exploitation de bétail vers des pays voisins: Quand certains éleveurs contournent la frontière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/interdiction-dexploitation-de-betail-vers-des-pays-voisins-quand-certains-eleveurs-contournent-la-frontiere-2967117.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Mar 2022 01:25:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali est un pays d'élevage par excellence. Il exporte le bétail dans les pays voisins. Les autorités maliennes ont décidé d'interdire la vente de bétail à l'extérieur du pays, suite à l'embargo illégal et injuste infligé à notre pays par les Chefs d'État de la Communauté Economique des Etats d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO).

Comme on devait s’y attendre, cette décision de nos autorités a eu des répercussions négatives sur beaucoup de pays voisins qui dépendent du Mali en matière de consommation de la viande. Elle a du coup rendu le bétail rare chez nos pays voisins. Le prix du kilogramme de la viande aurait grimpé dans ces pays et serait estimé entre 5000F à 6000F chez certains de nos voisins.

Cependant des éleveurs indélicats, par cupidité, violent cette décision de nos autorités en contournant en catimini les frontières maliennes dans les localités de Nanankoro, dans la région de Bougouni, Misseni dans le cercle de Kadiolo pour se rendre sur le territoire ivoirien. La Côte d'ivoire qui est bon consommateur de la viande malienne organiserait même cette traversée frauduleuse des frontières. Il nous revient par d'autres sources que les mêmes pratiques se font aux frontières sénégalaise et burkinabè.

Il faut que les citoyens respectent les décisions des autorités, afin de les conforter dans la gestion du pays. Certains maliens sont devenus des caméléons, ils poussent les autorités à prendre des décisions, mais qu’ils violent à cause de leur cupidité.

Les responsables de la filiale bétail sont interpellés pour assainir le secteur, étant donné que ce comportement impropre de certains éleveurs est à la base de désordre actuel.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contentieux au sein du RPM : Le tribunal tranche en faveur du camp Tréta</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/contentieux-au-sein-du-rpm-le-tribunal-tranche-en-faveur-du-camp-treta-2967127.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Mar 2022 01:19:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après l’URD le virus de la contestation vient de gagner le RPM. Pour preuve, les héritiers du feu Ibrahim Boubacar Keita, l'ancien Président de la République et père fondateur du Rassemblement pour le Mali (RPM) sont en train de s'entre-déchirer pour le contrôle parti.

En effet, l'actuel président du parti, Dr Bocari Tréta a organisé des assises du parti en présence certains délégués venus de l'intérieur du pays. C'est à la suite de ces travaux que ces derniers l’ont choisi comme le candidat des tisserands aux prochaines élections présidentielles.

Mécontents de cette donne, certains cadres du parti ont mis un " Collectif pour le respect des Statuts et Règlement intérieur du parti" piloté, Me Barber Gano. Aussi pour non respect aux Statutss et Règlement intérieur, le Collectif a porté plainte contre le Comité central du parti au tribunal de grande instance de la commune II.

Ainsi, après l'examen de fond, le tribunal a enteriné la décision du comité central du RPM. Le camp Barber Gano, comprenant aussi Moussa Timbiné et Mamadou Diarrassouba, a perdu le procès. Selon une source bien informée, c'est la deuxième fois, que ce Collectif perd face au Comité central devant les tribunaux.

Abdoulaye Magassouba, un proche de Tréta a réagi sur sa page Facebook après l'annonce de la nouvelle. "Le tribunal a déclaré irrecevable l'assignation pour défaut de qualité des requérants. Met les dépens à leurs charges. Cela dit nous en appelons à l'apaisement du climat au sein du parti et à se concentrer sur l'essentiel.Tisserands, nous avons été ! Tisserands, nous sommes ! Tisserands, nous serons ! " a déclaré Abdoulaye Magassouba.

Joint par nos soins, l'honorable Mamadou Diarrassouba, confirme que la justice a bien déclaré irrecevable l'assignation pour défaut de qualité des requérants, car elle trouve que leur mandat a pris fin. " Oui si notre mandat a pris fin, celui du camp adverse également a pris fin" a  déclaré l'actuel membre de CNT, Mamadou Diarrassouba.

" Personne n'a contesté la présidence de Tréta, seulement dans notre plainte, nous avons demandé le respect des textes fondateurs du parti" a  déclaré l'élu de Dioïla. Ajoutant que le Comité central n'a pas vocation à designer le candidat du parti, celui-ci est désigné par appel à la candidature. Je demande au président d'œuvrer dans le sens de rassemblement des militants, afin d'éviter l'émiettement du parti" a estimé Mamadou Diarrassouba.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet  « Un policier,  un toit » : Construction très prochaine d’un premier lot de 1000 logements sur 20000 prévus</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/projet-un-policier-un-toit-construction-tres-prochaine-dun-premier-lot-de-1000-logements-sur-20000-prevus-2967122.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Mar 2022 01:18:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce projet qui sera réalisé sur le site de 37 hectares de Dialakorobougou de l’ACI, est destiné aux fonctionnaires de police </strong>

Une bonne affaire pour  l’Amicale de la police nationale et son président Commissaire divisionnaire Mamoutou Togola, grâce à l’Agence de Cession Immobilière du Mali (ACI) et la Société de promotion immobilière » TRACO- INTER SA ».

L’ACI en phase de redressement, avec son tout nouveau jeune directeur Amadou Djadjé Maïga, vient d’officialiser la signature d’un avenant de convention pour la construction de 1000 logements à usage d’habitation. Ce projet qui sera réalisé sur son site de 37 hectares de Dialakorobougou, est destiné aux fonctionnaires de police de la République du Mali avec le concours du grand patriote et opérateur immobilier Oumar Diawara.

Selon M. Diawara, le délai pour la fin des travaux de  construction des logements en bail est prévu pour 18 mois à compter du mois d’avril 2022. La durée du bail pour le bénéficiaire est étalée sur 20 ans. Le coût d’investissement du projet est estimé à 16 milliards de FCFA. « L’exécution des travaux qui seront confiés aux entreprises locales sur 18 mois va contribuer à créer des opportunités d’emplois locaux pour environ 4000 personnes », a assuré M. Oumar Diawara.

L’ACI, initialement était liée à son partenaire APIM à travers une convention pour un projet de ville nouvelle dont la durée prévue pour la fin des travaux étant de 3 ans à compter de mars 2014. Et jusqu’à nos jours les travaux étaient à l’arrêt, donnant lieu à toutes sortes d’interprétations, menaces et de spéculations foncières par les prédateurs fonciers et leurs complices.

A travers cette convention issue d’un  nouvel avenant permettant à l’ACI de traiter directement avec l’opérateur Oumar Diawara dûment reconnu par l’APIM, et respectant les textes en vigueur, bientôt 1000 maisons entièrement terminées, prêtes à être habitées. « entrez avec vos affaires et dormez avec clés en main, disponibles à Dialakorobougou  ACI seront remises à 1000 fonctionnaires policiers et dont l’échéance de bail pour chaque maison est  de 20 ans par acquéreur ».

Sur place sur le site ce 26 février 2022,  le chargé à la communication de l’Amicale de la Police, Bougouna Baba Dembélé, a affirmé que les maisons seront de type F3 ( 200 m 2), type F4( 250 m2) et type F5(300m2).

Le projet intitulé » un policier un toit » à l’initiative des hautes autorités actuelles de la transition dont la première pierre a été posée le 9 juillet 2021 par le ministre Daoud Aly Mouhamedine en charge  de la sécurité et de la protection civile répond aux besoins réels incessants des fonctionnaires policiers,  qui  ne disposent pas de leurs propres maisons et  subissent parfois endroits et des fois toutes sortes de difficultés, allant souvent jusqu’à l’humiliation par le déguerpissement, dû au simple fait que les maisons où ils habitent ne leur appartiennent pas.

Avec ce projet  «  Un policier,  un toit » , nous sommes en mesure d’affirmer qu’il y a  désormais au Mali,  un début de solution au problème de logements des policiers dans le respect de leurs droits et des intérêts de l’Etat.  Aucun policier ne devrait être sceptique ou hésitant pour ce bail dans un futur proche. Une fois la maison remise à son acquéreur fonctionnaire, l’Etat versera, tous les mois, à cet opérateur économique, les coûts de son loyer.

Une joie et un bonheur pour certains voisins du site déjà installés dans leurs maisons. Nous sommes contents qu’un site soit affecté à nos  FAMa et aujourd’hui les policiers. Cela prouve que le ministre actuel des policiers déploie des efforts pour les gens confiés à lui par Dieu. Cependant, le ministre doit tout faire pour chasser de ce site, les spéculateurs fonciers. Cela facilitera le respect du délai des travaux de l’entreprise qui a le marché », a insisté M.B, voisin du site de l’Amipol.

Pour de telles belles initiatives concrètes et bénéfiques pour nos hommes en uniforme, nous encourageons les banques de la place à accompagner la Société TRACO INTER SA. Déjà ORABANK va appuyer et accompagner ce projet pour améliorer les conditions de vie de nos policiers qui depuis 2017 espéraient voir se concrétiser un tel rêve. Selon une source de l’entreprise les discussions sont en cours avec d’autres banques de la place.

<strong> Madou’s Camara info360</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour une vidéo jugée comique: Un surveillant d&amp;apos;école et son ami comptable sont interpellés par la gendarmerie à Tombouctou</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pour-une-video-jugee-comique-un-surveillant-decole-et-son-ami-comptable-sont-interpelles-par-la-gendarmerie-a-tombouctou-2967124.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Mar 2022 01:15:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le premier s'appelle Elhadj Baytallah. Il est surveillant dans une école privée de Tombouctou. Il est reconnu comme étant bloggeur, membre de la communauté des blogueurs du Mali.

C'est lui qui a fait une vidéo, jugée comique par lui-même et les internautes. Il s'est autoproclamé président de la transition à partir du 27 février, suite aux fanfaronnades de Camara depuis la Côte d'Ivoire. A la fin de la vidéo, Elhadj Baytallah a dit clairement avec un sourire épanoui que c'est de la comédie, c'est pour tourner en dérision Monsieur Camara.

Il est vrai que sa vidéo a, ensuite, été manipulée par d'autres personnes en supprimant la dernière partie qui précise que c'est une comédie.  Voilà pourquoi la gendarmerie a interpellé le mardi 1er mars ce blogueur.

Le second est comptable à l'académie de Rharous. Il s’appelle Elhadj Touré. Il est l'ami du premier. Son seul tort est d'avoir commenté la vidéo en disant qu'il sera son Premier ministre. Lui, il a été interpellé le lendemain, mercredi 2 mars. Les deux sont en interrogatoire à la gendarmerie de Tombouctou.

Dans la ville et sur les réseaux sociaux, c'est l'incompréhension totale.  Certains pensent qu'une fois le dossier transmis au juge, les deux amis seront libérés parce que manifestement ils ne voient pas des raisons valables pour les maintenir dans un lien d'accusation.

En tout cas, seul l'interprétation du juge compte. Nous osons espérer qu'il aura la même lecture que ceux qui croient que la vidéo est comique.

A suivre

Wa- Salam !

<strong>Elhadj Chahana Takiou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>HAC : Bassidiki Touré, président de l&amp;apos;ASSEP, saisi la Cour suprême pour l&amp;apos;annulation du décret n°0958/PT&#45;PM du 31 Décembre 2021 du Président de la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/hac-bassidiki-toure-president-de-lassep-saisi-la-cour-supreme-pour-lannulation-du-decret-n0958-pt-pm-du-31-decembre-2021-du-president-de-la-transition-2967121.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Mar 2022 01:12:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A travers le Cabinet d’étude de Me Cheick Oumar Konaré, Avocat à la Cour, Bassidiki Touré, président de l’ASSEP, candidat désigné par ses pairs à siéger à la Haute autorité de la Communication, a saisi la Section administrative de la Cour suprême pour l’annulation du décret n°0958/PT-PM du 31 Décembre 2021 du Président de la Transition du Mali. Sa plainte a été reçue le 28 février 2022 sous le n°0667 au Greffe de la Cour Suprême.

À la suite d’une réunion tenue à la Maison de la presse, le jeudi 24 février 2022, les Organisations professionnelles de la presse et de la Communication ont examiné le décret n° 2021- 0958 du 31 décembre 2021 portant nomination des membres de la Haute Autorité de la Communication (HAC). Lors de cette rencontre elles ont porté  à l’attention de l’opinion nationale et internationale leurs réserves et leurs incompréhensions sur l’absence de Bassidiki Touré, Président de l’ASSEP, un élu au même titre que  Bechiry Diop et Mme Ramata Dia.

En effet, Bassidiki Touré est un citoyen malien qui jouit de ses droits civiques reconnus par les autorités compétentes en la matière, selon le communiqué des faitières. Selon toujours les Organisations professionnelles de la presse, le Mali étant un Etat droit avec une Constitution qui consacre comme sujets de droit l’Etat  et les citoyens, les Organisations professionnelles de la presse et de la communication demandent au Gouvernement la relecture du décret cité pour prendre en compte les résultats du vote du 24 novembre 2021, conformément au Procès-verbal du constat d’huissier établi et validé.

Les Organisations professionnelles de la presse et de la communication, tout en souhaitant une suite favorable à leur demande, se réservent le droit d’utiliser les moyens de droit prévus dans les textes de la République du Mali. C’est ainsi que Bassidiki Touré, Président de l’ASSEP, à travers le Cabinet d’étude Me Cheick Oumar Konaré, Avocat à la Cour, a saisi la Section administrative de la Cour suprême pour l’annulation du décret.

Tous les regards sont désormais tournés vers la section administrative de la Cour suprême pour trancher cette affaire qui met, aujourd’hui, en branle les Organisations professionnelles de la presse et de la communication.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire et politique  au nord  du Mali : Le HCUA réitère son attachement, à l’unité et au droit à l’autodétermination du peuple de l’Azawad</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/situation-securitaire-et-politique-au-nord-du-mali-le-hcua-reitere-son-attachement-a-lunite-et-au-droit-a-lautodetermination-du-peuple-de-lazawad-2967131.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Mar 2022 01:03:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Bureau exécutif du HCUA s’est réuni en session extraordinaire le 27 Février 2022 à Kidal pour faire le point de la situation actuelle du Mouvement et du Pays et proposer les actions idoines à court et à moyen termes.

Après analyses des points inscrits à l’ordre du jour et après des longues discussions franches et fructueuses;

Le Bureau Exécutif du HCUA:

- Invite les différentes structures du Mouvement à mobiliser les militants à tous les niveaux autour du plan d’action adopté lors de cette réunion extraordinaire ;

- Exhorte la CMA à prendre toutes les dispositions afin de renforcer la cohésion et l'équité en son sein ;

- Invite le Président de la Transition du Mali à clarifier la position de son gouvernement par rapport à l’application de l’Accord d’Alger suite aux propos tenus par son Premier Ministre et son Ministre chargé des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale  ;

- Exhorte le Président de la transition à veiller à plus de retenu dans les sorties médiatiques de son Gouvernement pour ne pas rendre vains les efforts déjà consentis pour la paix ;

- Rappelle au Gouvernement malien, à l’opinion nationale et internationale que le seul instrument qui lie le mouvement à l’Etat malien reste l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger ;

- Réitère l'attachement du HCUA à l’unité et au droit à l’autodétermination du peuple de l’Azawad ;

- Invite les populations de l’Azawad à plus de vigilance et à rester mobiliser afin de barrer la route à toute tentative de division et d’oppression ;

Enfin le Bureau Exécutif du HCUA reste attaché à l'Accord pour paix et la réconciliation issu du processus d'Alger dont il exige l'application diligente et intégrale.

&nbsp;

<strong>       Kidal le 28 Février 2022</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CNPM: Un accord de sortie de crise en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cnpm-un-accord-de-sortie-de-crise-en-vue-2967113.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/cnpm-un-accord-de-sortie-de-crise-en-vue-2967113.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Mar 2022 01:02:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis bientôt 18 mois le Conseil national du patronat du Mali (CNPM) traverse une crise sans précédent de son histoire suite à la dernière élection. Pour trouver une solution idoine à cette crise une administration provisoire de gestion des affaires courantes a été mise en place avec comme principale mission trouver un compromis entre les deux camps opposés notamment le camp du président sortant, Mamadou Sinsy Coulibaly et celui de Amadou dit Diadié Sankaré, afin d'organiser une nouvelle élection du CNPM. C'est dans optique que s'est tenue le mardi 1er mars 2022 au siège de l'organisation patronale du secteur privé malien une importante réunion entre les membres de l'administration provisoire, les présidents et responsables des Groupements professionnels personnes ressources.</strong>

Le projet d'ordre du jour portait sur les modalités de sortie de crise du CNPM. Lors des discussions les participants ont fait le point sur l'historique et l'évolution de la crise du CNPM qui dure depuis 18 mois. Ils ont analysé les conséquences sur l'organisation, sur les entreprises et sur le pays. Et décidé de transcender leurs divergences en concluant un accord de sortie de crise pour mettre fin au problème.

Toutefois, les participants décident entre autres de : valider la mise en place de l'administration provisoire en tant qu'organe chargé de gérer les activités du CNPM sur la base des missions assignées et dans les délais convenus; de procéder à la recomposition de l'administration provisoire pour porter le nombre à 16 membres; de créer au sein de l'administration provisoire deux postes de vice-présidents; de créer un poste de trésorier; de recruter un nouveau Secrétaire général sur la base de la compétence technique sur concertation des premier et deuxième vice-président; de mettre fin à tous les litiges et contentieux les opposant au nom de l'intérêt supérieur du secteur privé et du Mali; de renoncer à toutes les procédures, plaintes, requêtes ou autre prétention par voies judicaires; d'œuvrer à partir d'aujourd'hui au rassemblement et l'union de tous les membres du CNPM. Les participants retiennent que le président et les vice-présidents ne seront pas tête de liste aux prochaines élections du CNPM. Le présent accord engage de façon définitive tous les signataires.

L'accord sera soumis à la validation de la prochaine Assemblée générale des Groupements professionnels et Conseils patronaux des régions.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation en Ukraine :  Le procureur de la CPI ouvre une enquête</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/situation-en-ukraine-le-procureur-de-la-cpi-ouvre-une-enquete-2967132.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Mar 2022 01:01:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Vendredi dernier, j’exprimais, à l’instar des dirigeants et des citoyens du monde entier, mon inquiétude croissante au sujet des événements qui se déroulent en ce moment même en Ukraine.

Aujourd’hui, j’annonce que j’ai pris la décision d’ouvrir une enquête, dans les plus brefs délais, sur la situation en Ukraine.

L’Ukraine n’étant pas un État partie au Statut de Rome de la Cour pénale internationale (la « CPI » ou la « Cour »), elle ne peut pas déférer, de son propre chef, la situation à mon Bureau. Elle a toutefois, à deux reprises, exercé sa prérogative consistant à reconnaître légalement la compétence de la Cour à l’égard des crimes présumés commis sur son territoire et visés par le Statut de Rome, dans le cas où la Cour déciderait de l’exercer. La première déclaration déposée par le Gouvernement de l’Ukraine a reconnu la compétence de la CPI à l’égard des crimes qui auraient été commis sur le territoire ukrainien du 21 novembre 2013 au 22 février 2014. La deuxième déclaration a élargi ce cadre temporel pour une durée indéterminée afin d’englober les crimes qui continueraient d’être commis sur l’ensemble du territoire de l’Ukraine depuis le 20 février 2014.

J’ai passé en revue les conclusions auxquelles le Bureau était parvenu à l’issue de l’examen préliminaire de la situation en Ukraine, et je confirme qu’il existe une base raisonnable pour ouvrir une enquête. En particulier, je suis convaincu qu’il existe une base raisonnable de croire que les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité allégués ont bel et bien été commis dans ce pays dans le cadre des événements déjà examinés lors de l’examen préliminaire mené par le Bureau. Compte tenu de l’expansion du conflit ces derniers jours, j’ai l’intention d’inclure dans cette enquête toute nouvelle allégation de crime relevant de la compétence de mon Bureau, commis par toute partie au conflit sur quelque partie du territoire ukrainien que ce soit, et ce, de manière suivie.

J’ai d’ores et déjà demandé à mon équipe de rechercher et d’étudier toutes les possibilités de préservation des éléments de preuve. L’étape suivante consiste à enclencher le processus visant à demander l’autorisation d’ouvrir une enquête à la Chambre préliminaire de la Cour. Une autre solution prévue par le Statut de Rome serait qu’un État partie à la CPI renvoie la situation à mon Bureau, ce qui nous permettrait de commencer à enquêter activement sans plus attendre, en toute indépendance et impartialité.

Je demanderai également à tous les États parties ainsi qu’à la communauté internationale dans son ensemble de soutenir mon Bureau au moment où il entreprend de mener ses enquêtes. Je demanderai une aide budgétaire supplémentaire, des contributions volontaires à l’appui de l’ensemble des situations dont nous sommes saisis, et la mise à disposition de personnel à titre gracieux. Le degré d’urgence et l’importance de notre mission sont bien trop grands pour que nous nous laissions prendre dans l’étau du manque de moyens.

Je continuerai à suivre de près l’évolution de la situation en Ukraine, et j’en appelle encore à la retenue et au strict respect des règles en vigueur du droit international humanitaire.

Si vous avez des informations pertinentes à propos de la situation en cause, veuillez les transmettre à mon Bureau à l’adresse électronique suivante : otp.informationdesk@icc-cpi.int.

Pour en savoir plus sur les « examens préliminaires » et les « situations et affaires » portées devant la Cour, veuillez cliquer ici et ici.

<strong> </strong>

<strong>Source : Bureau du Procureur | OTPNewsDesk@icc-cpi.int</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité à Bamako: 29 personnes interpellées et l04 engins saisis par la police</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/insecurite-a-bamako-29-personnes-interpellees-et-l04-engins-saisis-par-la-police-2966608.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Feb 2022 01:52:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face au phénomène de l’insécurité, les autorités policières sont décidées de prendre le taureau par les cornes. Elles multiplient les initiatives pour éradiquer ce fléau. C’est ainsi que dans la nuit du 24 au 25 février 2022, aux environs de 3 heures, la Police nationale a mené une opération de ratissage au niveau du marché de Médine dans le secteur du 3ème Arrondissement. Ces opérations de police visent à protéger les personnes et à sécuriser leurs biens à travers une forte présence des éléments des forces de l’ordre sur le terrain.

Il faut rappeler que ce lieu a été transformé en lieu de retrait des bandits armés et des consommateurs de drogue. C’est une gigantesque armada qui a été déployée dans cette opération de ratissage. Environ une soixantaine d’éléments et une dizaine de véhicules ont été mobilisés.

Sous l’œil vigilant du Directeur régional du District de Bamako, le contrôleur général Seydou Diarra, l’opération s’est soldée par le délogement des malfaiteurs. L’intervention efficace de la police a permis l’interpellation de vingt-neuf (29) personnes et la saisie de quatre (04) engins dont trois à deux roues et un (01) à quatre roues.

La population se réjouit de voir sa police à ses côtés. « Si la police fait ce genre de descente de façon régulière, nous serons d’avantage rassurés » a déclaré un habitant.

<strong>Source: Cellule de communication de la police</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Filière mangue: Une production en baisse en 2021</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/filiere-mangue-une-production-en-baisse-en-2021-2966606.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Feb 2022 01:50:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour une production estimée à 86 000 tonnes, seules 50 000 tonnes de mangues ont pu être réalisées </strong>

Le secrétaire général du ministère de l'Industrie et du Commerce, Adama Yoro Sidibé, a, au nom de son ministre présidé le jeudi 24 février 2022 au CICB, l'ouverture des travaux de la Journée nationale de validation des statistiques sur la production, la transformation et la commercialisation de mangues et du Bilan de la campagne 2021. Elle a été organisée, comme chaque année, par l'Interprofession de la filère mangue du Mali (IFM Mali). Son objectif est de valider s statistiques sur la production, la transformation et la commercialisation de mangues, ainsi que le Bilan de la campagne 2021. C'était en présence du président de l'Interprofession de la filière mangue, Moctar Fofana.

Premier fruit d'exportation du Mali, la filère mangue est une filière à fort potentiel de production et de compétitivité sur les marchés sous-régionaux et europėens, a rappelé le Secrétaire général du MIC, Adama Yoro Sidibé. Selon lui cette production contribue à l'augmentation des revenus des acteurs des maillons de la chaine de valeur, en l'occurrence les pepinieristes, les producteurs, les pisteurs, les transformateurs, les commerçants/exportateurs. L'une des problématiques majeures de la filère mangue, selon M. Sidibé,  était l'absence de statistiques fiables, alors que ces données permettent aux acteurs de prendre des décisions vis- à-vis des marchés internationaux. Elles constituent un baromètre de performance pour le gouvernement, d'où un indicateur de performance pour le ministère en charge  commerce, a-t-il ajouté. Et de souligner que la base de données permettra de rendre plus fiables les statistiques et d'éviter l'écart entre les données du bilan et celles des autres structures de la statistique. Il a, en outre, rappelé que depuis plus de dix (10) ans, l'UMOCI accompagne les acteurs de la filière, à travers des activités de renforcement des capacités productives et commerciales. Selon Adama Yoro Sidibé, ces appuis ont contribué largement à l'accroissement des exportations et à l'amélioration des revenus des acteurs de la filière mangue.

''De 2010 à 2020, le Mali a exporté plus de 300 000 tonnes. Ce qui a généré plus de 100 milliards de FCFA de chiffre d'affaires, durant la même période'', a-t-il expliqué. Avant de préciser qu'en 2021, malgré le contexte difficile marqué par la crise sanitaire (Covid-19) et la situation socio-économique du pays, le ministère de l'Industrie et du Commerce a appuyé la filière mangue par : l'appui de l'Interprofession de la filière mangue du Mali (IFM Mali) dans la collecte, le traitement, l'analyse des données statistiques de mangues et l'organisation des ateliers régionaux et l'atelier national de validation des statistiques de la campagne 2021.

Enfin, il s'est réjoui des efforts conjugués consentis par les acteurs directs, les structures d'encadrement et les projets/programmes intervenant dans la filière mangue pour faire face aux interceptions de mangues maliennes destinées vers le marché de l'Union européenne, dues, entre autres, à la présence des nuisibles dans le fruit. Malgré les efforts consentis, il m'est revenu que le pays a connu une dizaine d'interceptions destinées vers l'UE sur les expéditions totales de l'année 2020.

'' La filière mangue, en dépit des difficultés rencontrées ces dernières années : Covid-19 en 2020 et la mauvaise production en 2021, a su résister. Les acteurs, avec leurs partenaires, n'ont ménagé aucun effort pour réaliser les activités comme : la production de pépinières, la production de mangues, la commercialisation, la récolte des mangues dans les bonnes conditions et aussi la transformation. C'est vrai que pour l'année 2021, la production a été très mauvaise, ce qui a beaucoup affecté les revenus. Ainsi, les résultats attendus n'ont pas été suffisants'', a expliqué le président de l'Interprofession, Moctar Fofana. Selon lui, la production de mangues en 2021 a baissé, comparativement aux années précédentes. '' Pour une production estimée à 86 000 tonnes pour la campagne 2021, nous n'avons pu réaliser que 50 000 tonnes de mangues pour toutes les activités de production, de transformation et de commercialisation'', a-t-il détaillé.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exactions du chasseur Sinè Dembelé et ses hommes à Siribilaboundi et à Toridagako : Le cri de coeur du Collectif des victimes</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/exactions-du-chasseur-sine-dembele-et-ses-hommes-a-siribilaboundi-et-a-toridagako-le-cri-de-coeur-du-collectif-des-victimes-2966603.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Feb 2022 01:47:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il invite les autorités de la transition à prendre leurs responsabilités, afin de mettre fin à la souffrance des populations</strong>

Pour informer l'opinion nationale et internationale sur la problématique de la  crise sécuritaire du cercle de Niono en général et celle des exactions du chef du groupe d'autodéfense, Sinè Dembelé et ses hommes basés à B6 contre les populations dans les communes de Toridagako et Sirifilaboundi en particulier, le Collectif des victimes de la crise sécuritaire du Cercle de Niono a animé, le samedi 26 février 2022 à la Maison des Aînés une conférence de presse. Deux étapes essentielles, ont marqué cette rencontre avec la presse animée par l'honorable Amadou Araba Doumbia, en présence de Aguibou Sow, coordinateur de la Coalition des associations des ressortissants de Niono à Bamako, la genèse de la crise sécuritaire qui prévaut dans le cercle de Niono et des témoignages des victimes des exactions du chasseur Sinè Dembélé et ses hommes. Parmi ces témoins, Youssouf Coulibaly de B3 Médina coura, Seydou Dembélé, conseiller au chef de village de B3, Oumar Bouaré Ndobougou Kan, Mahamadou Diallo, ND16 Dabakan, Modibo Sidibé Mamoutou Haidara B3, Drissa Konaté Niono ont tous, à l’unanimité, condamné les exactions du chef groupe d'autodéfense, Sinè Dembélé et ses hommes qu’ils considèrent comme des bandits armés qui sont en train de déposséder les populations de leurs biens. Ils ont aussi invité les autorités de la transition à prendre leurs responsabilités pour mettre fin à leurs souffrances.

Dans leurs témoignages, ils ont révélé que le chasseur Sinè Dembélé serait soutenu par certains membres du Gouvernement de la transition notamment le ministre de la Réconciliation, le colonel major Ismaël Wagué. Selon les témoignages des victimes, à chaque passage du ministre Wagué à Niono, il s'entretient personnellement avec le chasseur Sinè Dembélé.

Introduisant les débats l'honorable Amadou Araba Doumbia a declaré: ''nous les ressortissants de Niono, précisément le Collectif des victimes de la crise sécuritaire qui prévaut dans le cercle, avons souhaité  rencontrer les journalistes pour attirer l’attention sur la situation dans le cercle, précisément dans les communes de Siribilaboundi et Toridagako''.

Qu'est ce qui se passe là-bas concrètement dans le cercle de Niono ? Selon Amadou Araba Doumbia, dépuis que la crise a éclaté à Niono il y a des civils qui se sont regroupés en groupes d'autodéfense pour protéger les populations contre les forces de mal.

Selon le conférencier, il y avait des doutes sur certains éléments de ces groupes, notamment à Siribilaboundi et Toridagako. Donc, il faut attirer l'attention de l'opinion nationale et internationale et surtout les autorités de la transition sur cette situation qui n’a que trop duré, a-t-il expliqué. Avant de dénoncer le comportement du chef chasseur (Dozo), Sinè Dembelé et ses homes, basés à B3 dans la commune de Siribilaboundi qui sont en train de faire des choses qui ne vont pas dans le sens de la défense de l'intérêt des populations qui souffrent beaucoup. ''C'est pourquoi, nous avons appelé la presse ici à nos côtés pour faire des témoignages devant les journalistes des exactions que ce dernier est en train de faire subir aux paisibles populations au nom de la paix et de la sécurité'', a-t-il dit.

Au début de cette crise, l'Armée malienne n'était pas très présente sur le terrain, selon l’honorable Amadou Araba Doumbia, c'est ce qui a fait que dans certaines localités les groupes d'autodéfense ont pris le dessus. Mais ces derniers temps, les FAMa sont présentes sur le terrain et elles sont  en train de faire des belles choses pour la sécurisation du cercle de Niono, a-t-il signalé. '' Nous avons des bons espoirs, avec le retour de l'Armée malienne dans le cercle'', a-t-il ajouté. '' Nos inquiétudes aujourd'hui, c'est par rapport à ces groupes d'autodéfense qui agissent de façon non orthodoxe'' a fait part l’honorable Amadou Araba Doumbia, avant de demander aux autorités de prendre leurs responsabilités face à cette situation. Car selon lui, le métier des armes,  c'est sous la responsabilité de l'Etat pour la défense du territoire, de la sécurité des personnes et de leurs biens, permettre aux populations d'aller et de revenir. ''C'est la mission régalienne de l’Armée qu’on ne peut pas sous traiter. Ce n'est pas le travail d'un groupe d'autodéfense. Ils l'ont fait parce qu'il y’avait un vide, mais ils ne sont pas formés pour la défense de l'intégralité territoiriale, pas d'encadrement adéquat pour faire cette mission à hauteur de souhait sans bavure. Mais, s'il y a des bavures, elles doivent être dénoncées et l'Etat doit prendre ses responsabilités par rapport à cette situation'', a-t-il vivement interpellé.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exportation de coton fibre : La CMDT lance le corridor Bamako&#45; Nouakchott pour contourner l&amp;apos;embargo de la CEDEAO</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/exportation-de-coton-fibre-la-cmdt-lance-le-corridor-bamako-nouakchott-pour-contourner-lembargo-de-la-cedeao-2966611.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Feb 2022 01:22:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Gouvernement est en train de faire feu de tout bois pour assurer le bonheur des citoyens, face aux sanctions infligées par la CEDEAO à notre pays afin de l’asphyxier, suite au désaccord entre cette Organisation sous-régionale et les autorités de la transition. C’est dans ce cadre qu’il faut saluer l’initiative des autorités de la CMDT, consistant à tourner leurs regards vers certains pays côtiers amis pour exporter notre coton fibre. Le lancement officiel, ce vendredi, 25 février 20222 à Kati, du premier convoi de coton fibre du corridor Bamako-Nouakchott relève de cette initiative.

La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre du Développement rural, Modibo Keita accompagné par le Président Directeur de la Compagnie Malienne pour le Développement des textiles (CMDT), Dr Nango Dembélé, le président du Conseil malien des chargeurs, Youssouf Traoré, son homologue de la Chambre du commerce et d'industrie du Mali ainsi que les autorités du cercle de Kati. Ce convoi est composé de 53 camions de coton fibre soit 1600 tonnes de coton. L’objectif principal du lancement de ce corridor est de contourner l'embargo de la CEDEAO et le transformer en opportunité pour notre pays.

Au micro des hommes de média, le ministre du Développement rural, Modibo Keita a déclaré que « le lancement de ce premier corridor de 53 camions chargés de fibre s'inscrit dans le cadre d'un rapprochement avec les pays qui n'ont pas voulu s'aligner à l'embargo injustement infligé au Mali, notamment la Mauritanie, la Guinée Conakry, l’Algérie ».

A ses dires, le Mali doit transformer l'embargo en une opportunité. ‘’Il faut donc qu'on répartisse nos activités économiques sur l'ensemble des ports’’, a-t-il laissé entendre. Le ministre a, par ailleurs donné des conseils pratiques de prudence aux transporteurs routiers du corridor. Tout en invitant l'ensemble des opérateurs économiques et toutes les structures d'encadrement de se mobiliser pour que le corridor puisse se pérenniser. « Les autorités maliennes ont fait la prospection, toutes les dispositions existent afin que nous exportions notre coton sans passer par les ports qui ont pris les mesures d'embargo contre le Mali », a-t-il martelé.

Pour sa part, le président des transporteurs,  Youssouf Traoré a remercié le PDG de la CMDT, qui, selon lui est un partenaire stratégique et l'initiateur de cet évènement. A ses dires, c'est une journée historique pour le secteur des transporteurs routiers. ‘’Le Mali a 7 ports, la Mauritanie fait partie des ports que nous fréquentions. Le coup est déjà parti. Les sanctions de la CEDEAO ont donné des idées aux transporteurs et nous renforcerons désormais nos fréquences sur ce corridor’’, se réjouit le président des transporteurs Youssouf Traoré.

Selon les explications du Dr Nango, eu égard à l'augmentation de sa production, la CMDT a dépêché une mission conjointe CMDT/CMTR de prospection aux ports de Conakry et de Nouakchott pour évaluer les potentialités et les opportunités que peuvent offrir ces deux ports pour le transit du coton fibre. Il ressort des conclusions de ladite mission la possibilité d’exporter, via le port de Nouakchott et de celui de Conakry, soixante mille (60 000) tonnes de fibre de la production 2021/2022. ‘’Au regard du contexte actuel marqué par l'embargo et la fermeture des frontières des pays de l’Espace CEDEAO, ces deux ports constituent, d'une part un véritable moyen de désengorgement des usines d'égrenage de la CMDT et d'autre part, une assurance pour le respect strict des causes relatives aux délais des contrats signés avec les clients du fibre’’, explique le PDG de la CMDT.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMSS : L’AMO en vedette</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cmss-lamo-en-vedette-2966604.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Feb 2022 01:05:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Organisme délégué dans la mise en œuvre de l’Assurance maladie obligatoire (AMO), la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS), est au four et au moulin pour réussir sa mission pour le bonheur des maliens</strong>

C'est pourquoi, en session couplée à la 27<sup>ème,</sup> la 17<sup>ème</sup> session de la CMSS  était exclusivement consacrée à la gestion de l'AMO. Au cours de celle-ci, les administrateurs ont examiné le rôle de la caisse dans la gestion de cet outil devient de plus en plus incontournable en termes d'avantages socio-sanitaires pour beau nombre des maliens.

Ces sessions tenues ce jeudi 24 février 2022, étaient placées sous la présidence du ministre de la Santé et du Développement social, Mme Diéminatou Sangaré en présence du Directeur général de CMSS Ichaka Koné et de l’ensemble des administrateurs. Elles ont permis  d’examiner le projet de budget et le plan d’actions de la CMSS au titre de l’exercice 2022.

Quant au budget de l’année en cours, il s’élève à 183,13 milliards de F CFA, contre plus de 169,224 milliards de F CFA en 2021, soit une hausse de 8,15 %. Pour la même période celui de l’AMO se chiffre à 28,927 milliards de F CFA, soit une augmentation  de 8,63% par rapport au budget précédent qui était de 26,628 milliards de F CFA.

Ce budget s’inscrit  dans le cadre du renforcement de la protection sociale et s’appuie sur un plan d’actions consistant en une déclinaison de la convention d’objectifs et de moyens signés entre la CMSS et son Conseil d’administration.

Selon Mme le ministre, ce budget prend en compte les activités de la tranche annuelle du Contrat d’Objectif et de Moyens (COM) 2020- 2022.  Et Mme Diéminatou Sangaré d’ajouter qu’en dépit de la crise socio-sanitaire dans le monde et la situation socio-politique du pays, la CMSS a le devoir d’assurer ses missions essentielles vis-à-vis  de ses assurés, à travers le recouvrement des cotisations, le paiement régulier  des pensions et des prestations conventionnés.

Au menu desdites sessions, six (6)  points étaient inscrits à l’ordre du jour. I s’est agi de : l’examen et l’adoption de l’état d’exécution des recommandations de la 25ème session ; le rapport du Commissaire au compte sur les états financiers au titre de l’exercice 2020 ; les projets de budget et plan d’actions 2022 ; le projet de décision fixant les détails de l’organisation et du fonctionnement de la CMSS, le cinquième point et les questions diverses.

A l’issue des travaux, tous les points inscrits à l’ordre du jour ont été adoptés à l’exception de la décision fixant les détails de l’organisation qui doit être revue avec le concours de certains administrateurs, avant validation. De même, les administrateurs ont formulé des orientations et recommandations claires à la direction de la CMSS pour l’accomplissement de ses missions et l’atteinte des objectifs de performance qu’ils ont assigné.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IMARP : Un projet pour la réconciliation et la paix au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/imarp-un-projet-pour-la-reconciliation-et-la-paix-au-mali-2966584.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Feb 2022 00:21:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il va contribuer au processus de réconciliation et de paix, en s’inspirant des manuscrits anciens, des nouvelles démarches et des nouvelles valeurs en matière de résolution des conflits et de gouvernance </strong>

Sur financement de l’ambassade de Grande Bretagne et de l’Irlande du Nord au Mali, l’Ong Savama-DCI, en partenariat avec le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, a lancé le projet Inspiration des Manuscrits Anciens pour la Réconciliation et la Paix (IMARP). C’était ce lundi 21 février 2022 au Mémorial Modibo Keita, sous la présidence du ministre Ondogoly Guindo, représenté par son secrétaire général, Hamane Demba Cissé.

Le projet en question va contribuer au processus de réconciliation et de paix, en s’inspirant des manuscrits anciens, des nouvelles démarches et des nouvelles valeurs en matière de résolution des conflits et de gouvernance. De ce fait, il s’adresse directement entre autres : aux universitaires et acteurs de l’éducation nationale ; aux décideurs au niveau des différentes institutions de la république ; aux autorités coutumières et religieuses ; à la classe politique et à la société civile ; aux représentations diplomatiques et partenaires du Mali et au grand public de façon générale.

Après les mots de bienvenue du représentant du maire de la commune III du district de Bamako, le président exécutif de l’Ong Savama-DCI, Dr Abdel Hader Haïdara a d’abord rappelé le contexte dans lequel, ces manuscrits anciens de Tombouctou ont été transportés à Bamako. Aujourd’hui, sauvés du saccage et de la destruction des groupes terroristes, ils sont sécurisés, répertoriés et numérisés, grâce au travail de l’Ong Savama-DCI et ses partenaires.

« Pour une large compréhension du contenu desdits manuscrits, plus de 20 millions de FCFA ont été débloqués» dira Abdel Kader Haïdara. Avant d'ajouter que le projet IMARP s’inscrit dans cette direction. A travers lui, il s'agira de comprendre et d'interroger ces manuscrits anciens dans la résolution des conflits. Pour ce faire, «  il est prévu des campagnes de sensibilisation sur l’apport de ceux-ci dans la gestion des conflits. Ces camapagnes seront faites à Bamako  et dans les régions de Ségou, Tombouctou et Kayes » a fait savoir le président exécutif de l’Ong Savama-DCI.

Ensuite, l’assistance a eu droit à une présentation du projet proprement dit, par le chargé de programme de l’Ong Savama-DCI,  Dr Bazoumana Traoré. Celui-ci a parlé de l'agenda arrêté pour la mise en œuvre de ce projet. Cet agenda se fera par des séances d’information, de sensibilisation et des émissions radiophoniques et télévisuelles.

Quant à l’ambassadeur du Royaume-Uni au Mali, SEM. Barry Lowen, il a focalisé son intervention sur les valeurs culturelles du Mali, qui prônent de vivre ensemble. Selon lui les manuscrits anciens dont il est question, contiennent des valeurs qui favorisant la paix et la réconciliation et qui méritent d'être revisitées aujourd’hui pour réconcilier les maliens.

Pour le secrétaire général du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Hamane Demba Cissé, les manuscrits constituent une source d'inspiration pour l'éclosion d'un Mali tolérant, pluriel et ouvert au monde. Se faisant, ils  sont le support de réalités africaines les plus diverses (sociales, économiques et culturelles), de valeurs sur lesquelles il faut s’appuyer pour définir notre identité, construire le vivre-ensemble, la paix et le développement.

« Ce projet participe, sans doute, de la mise en œuvre du Plan d’action gouvernemental, à travers les engagements de mon département pour le renouveau d’un Mali réconcilié et en paix » a conclu Hamane Demba Cissé.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kabala&#45;Est : 3 conseillers du chef de quartier soupçonnés de détournement de riz</title>
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<pubDate>Mon, 21 Feb 2022 13:40:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le gouvernement du Mali sachant que la maladie à coronavirus a impacté sur les activités économiques et sociales de notre pays déjà fragile depuis 2012.

Le gouvernement malien soucieux des souffrances de ses concitoyens a initié un plan d'urgence social comme un moyen de riposte contre les conséquences néfastes de cette maladie mortelle.

Dans cette optique, des fonds ont été mis à la disposition des mairies afin de mettre à la disposition des plus démunis ou les couches les affectées par la covid-19.

A Kabala-Est, un quartier de la commune rurale de Kalabancoro, précisément le secteur 2  a eu une somme de 4.450 a eu un don de riz de 28 sacs

Ce don devait être partagé dans certaines mosquées aux plus démunis. Cela en raison de 4 personnes par mosquées dans toutes les mosquées du secteur.

Ainsi trois  des conseillers au défunt chef de quartier se sont constitués comme responsable de gestion de ce don. Les responsables, conseillers du quartier sont : Modibo Coulibaly, Amadou Coulibaly et Seydou Samaké. Le ministre de la justice, Mahamadou Kassogué est activement interpellé pour faire la lumière sur le qui s’est éclipsé à Kabanla-EST.

Monsieur Sissoko qui devait être son remplaçant du chef de quartier après la mort de celui-ci ,avait été désigné effectivement  par certaines personnes de ressource  avant de se voir   supplanter    de ce  poste par un certain Modibo Coulibaly qui avec ses autres personnes ont détourné ce don composé de riz.

En effet, M. Sissoko, l'ancien conseiller a fait toute démarches nécessaires afin que le quartier ait ses  au bonheur des démunis du quartier.

Quand il a enlevé, il a remis au chef de quartier autoproclamé, Modibo Coulibaly qui joue le rôle du chef de quartier de Kabala-Est.

Ainsi selon des sources bien informées, le chef de quartier, Modibo Coulibaly aurait pris un million à sa femme et empoché lui-même un million avant de donner un million aux chrétiens du quartier et le reste à certaines mosquées.

Aujourd'hui, les populations de Kabala-Est se demandent où se trouve don de riz donc elles ont appris échos.

Un habitant qui quartier nous confie sous anonymat, " J'ai appris qu'il y a eu de l'argent pour les pauvres de la République, mais nous n'avons rien vu. Les riches se sont accaparé de ça", ajoute notre interlocuteur

La même source décale que le quartier a bénéficié aussi des vivres composé du riz pour les plus démunis mais il en a été rien à la destination.

C'est une mauvaise gestion consiste à  détourné les vivres destinées à la population.

Les investigations menées ont démontré qu'il y a eu bien et belle un détourné à ce niveau.

Nos sources bien informées nous informent que ces trois personnes ne sont pas à leur première expérience. Ils profitent de cette  responsabilité pour agir en  réseau  mafieux afin de sucer le sang des pauvres à Kabala-Est.

Il faut mettre des  gens honnêtes, et animé bonne moralité pour gérer le bien public. La mairie de kalabancoro est aussi interpellée pour faire la lumière sur cette affaire de riz détourné si elle n'est pas complice.

Il faut que  démunis du quartier rentrent en possession de leur dus pour ne pas gâcher les efforts de nos autorités qui ont la précieuse l'idée  d'amoindrir la certaines souffrances des populations.

Il faut que l'état pilote les opérations de distribution à travers ses services techniques compétents au lieu de laisser les chefs de quartier et certains leaders communautaire qui pensent que c'est leur propriété personnelle.

Le pôle  économique et financier est vivement interpellé pour que la lumière soit faite sur cette situation afin la population gagne son dû.

<strong>Seydou Diamoutene</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Œuvres sociales du Président Goita : Les CSCOM, CSREF, Hôpitaux et autres structures dotés de matériels sanitaires et bureautiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/oeuvres-sociales-du-president-goita-les-cscom-csref-hopitaux-et-autres-structures-dotes-de-materiels-sanitaires-et-bureautiques-2965908.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Feb 2022 13:37:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Palais de Koulouba a abrité le vendredi dernier la cérémonie de remise des matériels médicaux et bureautiques à plusieurs structures sanitaires de notre pays.

La cérémonie était présidée par le Président de la transition, chef de l'Etat, Assimi Goita lui même. Il avait à ses côtés le Premier ministre, Dr choguel Maiga, le président du CNT, Colonel Malick Diaw et les membres du gouvernement.

Cet important don d'équipements médicaux pour les structures sanitaires civiles et militaires va sans doute renforcer le niveau du plateau technique des structures de santé civiles et militaires sur toute l'étendue du territoire national.

Ce don vient en droit ligne de  l'objectif visé par le Président de la Transition, son Excellence Assimi Goita qui a décidé de dédier les 1/3 de son fond de souveraineté aux œuvres sociales.

Le matériel est constitué de matériels d'échographie, d'incinérateurs, de tables de consultations gynécologiques, de fauteuils dentaires, entre autres. Il s'inscrit dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition.

Ces équipements contribueront, selon le colonel Assa Badiallo Touré, conseillère spéciale du Président de la Transition, en charge des questions sanitaires et sociales, à offrir un meilleur cadre de travail aux personnels soignants, une meilleure prise en charge des malades, afin de contribuer à la réduction de la morbidité et la mortalité en général, infantile et maternelle en particulier.

En ce qui concerne le dispatching de cet important lot de matériels médicaux composés aussi d'outils informatiques, le colonel Assa Badiallo Touré a expliqué que « des séances de travail seront faites avec les services techniques pour le choix des structures ». « Les équipements, rassure-t-elle, seront acheminés par l'équipe des œuvres sociales du président de la Transition ».

Très ravie, le ministre de la santé et du développement social Mme Djéminatou Sangaré a pris la parole, au nom des structures bénéficiaires. Elle a invité les services de santé bénéficiaires à faire de cet important lot d'équipements « un usage rationnel et de veiller surtout à leur entretien préventif ainsi qu'à leur maintenance pour assurer une disponibilité permanente&gt;&gt;. Selon le ministre de la Santé et du Développement social, cette remise de matériels médicaux fait suite à d'autres actions de renforcement du plateau technique par le Chef de l'Etat, notamment, la dotation en ambulance des services de santé, la dotation de générateurs de dialyse et un forage pour le centre hospitalier universitaire du point G, la fourniture d'eau à travers un forage pour le CSCOM de Tigui, qui utilisait un puits auparavant.

Il faut rappeler que Mme le ministre de la Santé accompagné des membres du CNT et de la conseillère spéciale du Président de la Transition s’est rendue à l'intérieur du pays, auprès de plusieurs structures pour s'enquérir de conditions de travail de ces structures sanitaires et surtout le personnel. C'est suite à ces visites que la délégation avait noté certaines insuffisances qui seront désormais remédiées grâce ce matériel sanitaire

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Après 40 civiles tués par les terroristes à Téssit : Les FAMA neutralisent 57 terroristes et détruisent divers matériels</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/apres-40-civiles-tues-par-les-terroristes-a-tessit-les-fama-neutralisent-57-terroristes-et-detruisent-divers-materiels-2965907.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Feb 2022 13:15:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Commune de Tessit </strong>(<strong>cercle d'Ansongo, région de Gao) a été victime le jeudi, 17 février 2022 d’une attaque barbare de la part des ennemis de la paix.</strong>

Une fois informées de la situation, les Forces armées maliennes ont très rapidement déployé  des hommes sur le terrain afin de sauver des vies. C’est suite à ce ratissage que les FAMA ont neutralisé 57 terroristes et détruit divers matériels. On note également du côté de notre vaillante armée  8 morts, 14 blessés, 05 portés disparus et 02 véhicules détruits.

Selon des sources locales, il y a d'abord eu des frappes aériennes visant des positions de groupes terroristes suivies de la descente des éléments FAMa sur le terrain pour ratisser la zone.

La commune de Tessit a été jusque-là une zone d'insécurité grandissante où les groupes terroristes font la pluie et le beau temps. Une vingtaine d’hommes ont été d'ailleurs tués avant-hier dans cette même zone. Cet acte ignoble serait l'œuvre de l'Etat Islamique au Grand Sahara. Cette région est aussi depuis des années le théâtre de violentes confrontations entre les groupes terroristes rivaux qui se disputent le contrôle des différents villages et hameaux.

Au cours de cet acte terroriste survenu le jeudi, rapportent ces sources, plus d'une quarantaine de civils ont été tués dans la commune de Tessit par les groupes extrémistes. Ceux qui ont réussi à échapper ont tout perdu et sont sur les routes du désespoir. Ces massacres interviennent dans un contexte où les groupes extrémistes opérant dans la zone s'affrontent entre eux et s'en prennent aux populations civiles innocentes.

Selon de nombreuses sources locales, les combattants de l'EIGS ont commis des graves atrocités avec des personnes tuées et des maisons incendiées. Selon Fahad Ag Almahmoud, huit personnes ont été exécutées, le 14 février, par l'EIGS entre Abagazgaz et Harim à environ 8 km du village de Tessit.

Déjà engagées sur le terrain, les FAMa doivent s’investir d’avantage pour venir en aide aux familles éplorées et aux déplacés qui ont été dépouillés de tous leurs biens.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le directeur de la DIRPA face à la presse : ‘’Quand Barkhane arrivait, la crise se limitait seulement dans les régions du nord, maintenant …’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-directeur-de-la-dirpa-face-a-la-presse-quand-barkhane-arrivait-la-crise-se-limitait-seulement-dans-les-regions-du-nord-maintenant-2965903.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Feb 2022 12:15:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans  sa traditionnelle conférence de presse mensuelle, tenue le jeudi 17 février 2022, dans sa salle de conférence de la Direction de l’Information et de Relations Publiques des Armées (DIRPA), son directeur, le colonel Souleymane Dembélé a été très clair par rapport au départ des forces étrangères du territoire Mali. Selon lui, neuf ans après leur présence la situation sécuritaire n’a pas du tout améliorée.</strong>

Il s’agissait également au colonel Dembélé de donner un aperçu de la situation sécuritaire, les raisons de la montée en puissance des Forces Armées Maliennes (FAMa), la mission de la nouvelle opération dénommée ‘’Kêlêtigui’’ qui a débuté le 25 décembre 2021, les exploits des FAMa sur les théâtres des opérations.

‘’En effet, cette opération a pour objet de répondre aux questions de la population, sur le fait que les FAMa sont statiques’’, a affirmé le colonel Dembélé. Selon lui, les FAMa étaient statiques par manque de moyens de déplacement légers, leur permettant d’aller à la recherche de l’ennemi dû à l’état du terrain. Avant d’ajouter que grâce à l’Opération ‘’Kêlêtigui’’ les FAMa partent à l’offensive, à la recherche et à la destruction des sanctuaires terroristes. De nos jours, ces terroristes sont terrorisés par les FAMa et jouent à l’évitement, car ils sont retrouvés et neutralisés jusque dans leur dernier retranchement, a commenté le Directeur de la DIRPA.

En ce qui concerne les exploits des FAMa sur les théâtres des opérations et les régions du sud, le colonel Dembélé dira que du 25 décembre à nos jours, 208 terroristes ont été neutralisés, dont 142 sur le Théâtre Centre (une partie de la région de Mopti, Sévaré et Ségou et 66 dans la zone sud (Koulikoro, Sikasso, Kayes…) et 108 interpellations. Quarante et sept (47) armes saisies, 28 véhicules, 94 motos, 718 sacs de céréales ayant été pris comme ‘’Zakat’’ par les extrémistes, ont été récupérés, tout comme 453 têtes de bovins et ovins et plusieurs munitions.

D’autres facteurs montrant la montée en puissance des FAMa ont aussi été évoqués par le colonel Dembélé, à savoir, l’acquisition des équipements (4 hélicoptères sortis d’usine, des engins blindés et engins légers), le réarmement moral de la troupe, l’amélioration des conditions de vie et de travail des hommes (la construction des célibateriums et des centres de transit) et les efforts de restructuration visant tous les compartiments des FAMa.

‘’Si la présence de Barkhane n'est pas empiré la situation du Mali, elle n'a pas servi à beaucoup de choses. Quand elle arrivait, la crise se limitait seulement dans les régions du centre et nord, aujourd'hui les terroristes sont entre  la frontière Mali-Cote d'Ivoire<strong>’</strong>’, a-t-il laissé entendre.

Donnons du temps au temps pour juger l'après Barkhane et Takuba dans l'amélioration delà situation sécuritaire, déclare-t-il.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>RPM: Crise dans les rangs des Tisserands</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rpm-crise-dans-les-rangs-des-tisserands-2965893.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Feb 2022 12:10:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le CDSRI-RPM, dirigé par Me Baber Gano, rejette la désignation de Dr Bocari Tréta comme candidat naturel à l'élection présidentielle prochaine et exige la tenue du Congrès sans délai</strong>

Le Collectif pour la défense des Statuts et Règlement Intérieur du RPM, dénommé CDSRI-RPM dirigé le Secrétaire général du Parti des Tisserands, Me Baber Gano a animé, le jeudi 17 février dernier, dans l’après-midi au siège de la section CV du RPM, une conférence de presse au cours de laquelle, il a clarifié les positions du Collectif sur la vie du parti qui traverse des moments difficiles, suite à la tenue des 3<sup>èmes</sup> assises du Comité central les 28 et 29 décembre 2021 dont la résolution générale a désigné le président du parti, Dr Bocari Tréta, candidat naturel du RPM à l’élection présidentielle prochaine.

Selon le président du Collectif Me Gano, cette décision est une violation des Statuts et Règlement du parti. Il estime que le Congrès est la seule instance habilitée à modifier leurs textes et à désigner un candidat à l'élection présidentielle. A cette occasion, le conférencier principal était entouré par, entre autres membres du Collectif, l’honorable Moussa Timbiné, Mahamane Baby, Belco Samassekou, Issa N Traoré, Salia Togola.

A l’entame de ses propos, Me Baber Gano, a levé toute équivoque, en précisant que le Collectif qu’il dirige n’est contre personne et se bat pour le respect des statuts et règlement du parti. Et de laisser entendre que le Collectif a pour objectif de veiller sur le bon fonctionnement du parti, de maintenir l’unité et la cohésion, et l’organisation du congrès statutaire, conformément aux Statuts et Règlement du parti.

Avant de rappeler que le 27 décembre 2021, s'est tenue à la maison des aînés, la rencontre entre BPN - RPM et les élus, couplée aux troisièmes Assises du Comité central, tenues les 28 et 29 décembre 2021 au Palais de la culture Amadou Hampaté Ba de Bamako.

Selon le président du Collectif, les 3<sup>ème</sup> Assises du Comité central ont été émaillées par des violations graves des Statuts et Règlement Intérieur du parti, rendant ainsi la résolution générale et les motions spéciales non conformes aux dispositions statutaires et réglementaires. Toutefois, le conférencier dénonce les tripatouillages de l'article 43 du règlement intérieur qui vont à l'encontre des statuts de leur parti. « Le Congrès est la seule instance habilitée à modifier nos textes et à désigner un candidat à l'élection présidentielle », a souligné Me Gano. Pour lui, «  loin de toute idée de rejet de la tenue d'un Comité central qui est et demeure un organe d'orientation et de contrôle de la vie du parti ». Avant de préciser que «  notre combat s'inscrit en droite ligne du respect des Statuts et Règlement Intérieur qui s'imposent non seulement aux militants à la base, aux cadres et surtout aux premiers responsables ».

Au regard de ce qui précède, le président du Collectif, Me Baber Gano, s’interroge « Comment comprendre la désignation d'un candidat sans appel à la candidature, sans commission d'investiture et sans congrès ? ».

C'est pourquoi, informera t-il, que suite à la violation des textes du parti, des cadres  membres du Bureau politique national du RPM, ont décidé en toute responsabilité de la création du Collectif pour la défense des Statuts et Règlement Intérieur du RPM (C.D.S.R.I - RPM). Un collectif qui se veut rassembleur de tous les militants et militantes du parti autour des valeurs fondamentales, dans l'unité, dans la cohésion et dans le strict respect des textes.

C’est pourquoi, Me Gano a indiqué que le Collectif a assigné le Président du parti Bocari Tréta devant le Tribunal de Première Instance de la Commune II du District de Bamako aux fins d'annulation de la Résolution générale et de la motion spéciale à lui accordée pour remembrer les bureaux nationaux issus du 4me Congrès du parti en l'occurrence BN-UJ, BN-UF et BPN. Le délibéré est prévu pour le 02 mars 2022, a-t-il annoncé.

Avant de déclarer que «  le Collectif se démarque de la résolution générale et des recommandations spéciales adressées au Président du parti, en rejetant la désignation du Président du parti, Dr Bocari Tréta comme candidat naturel à la prochaine élection présidentielle en violation flagrante des articles 78,79 et 80 des Statuts du RPM, sans congrès, sans commission d'investiture et sans appel à candidature ».

En définitive, le Collectif pour la Défense des Statuts et Règlement Intérieur du parti exige la tenue statutaire du Congrès sans délai pour la redynamisation et la normalisation du fonctionnement de notre parti.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Moov Africa Malitel et Orange Mali : Les travailleurs en grève de 5 jours à partir de ce lundi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/moov-africa-malitel-et-orange-mali-les-travailleurs-en-greve-de-5-jours-a-partir-de-ce-lundi-2965896.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/moov-africa-malitel-et-orange-mali-les-travailleurs-en-greve-de-5-jours-a-partir-de-ce-lundi-2965896.html</guid>
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<pubDate>Mon, 21 Feb 2022 10:08:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Synergie des syndicats des télécommunications a tenu, le jeudi 17 février dernier à la Direction technique de la Moov Africa Maltel, une conférence de presse, pour faire le mise au point du contentieux qui oppose les deux sociétés de téléphonie mobile au Mali à savoir Orange Mali et Moov Africa Malitel à l’Association des consommateurs (REMACOTEM). Une affaire pour laquelle les deux sociétés ont été condamnées à payer 170 milliards pour une histoire de facturation des appels téléphoniques sur répondeur. Cette situation a entrainé les blocages des comptes bancaires des deux entreprises de téléphonie mobile par une décision des autorités judiciaires. Depuis l'annonce de cette nouvelle par rapport à l’épinglage des deux sociétés de téléphonie mobile, la Synergie des syndicats des télécommunications, n'a cessé de multiplier des initiatives à travers des rencontres, afin de trouver un compromis, mais en vain.

Suite à la non-satisfaction de leurs doléances dans cette affaire opposant les deux sociétés de téléphonie au REMACOTEM, les travailleurs de la Sotelma-Malitel et Orange Mali regroupés en synergie envisagent d’aller en grève de 5 jours, à partir de ce lundi 21 jusqu’au vendredi 25 février prochain, reconductible, une fois, du lundi 28 février au vendredi 4 mars, suivie d’une grève illimitée. Cette information a été donnée par les responsables de la Synergie des télécommunications, le jeudi 17 février, au cours d’une assemblée générale d’information, couplée à une conférence de presse. L’occasion a été mise à profit par les responsables de la Synergie pour  lancer un vibrant appel à tous les travailleurs, afin de suivre scrupuleusement le mot d’ordre de grève, jusqu’à la satisfaction totale de leurs revendications.

Lors de la rencontre, une déclaration a été lue par Saïdou Dia, de la Synergie des syndicats des télécommunications dans laquelle la synergie a tenu à informer l'opinion nationale malienne qu'au terme de deux semaines acharnées de Sit-in et des différentes rencontres avec les autorités politiques, elle est au regret de constater un silence complice, une négligence absolue, voire un désintérêt total des revendications légitimes des travailleurs du secteur des télécommunications.

Ces revendications sont, entre autres, la levée de la saisie des comptes bancaires des deux entreprises pour leur permettre de mener à bien les missions qui leur sont assignées par l'AMRTP (Autorité malienne de régulation des télécommunications et postes). Il s’agit de la  fourniture d’un service de qualité d'accès à la téléphonie mobile, fixe et internet à l'ensemble de la population malienne sur toute l'étendue du territoire national. La Synergie par la voix de Saïdou Dia, explique que par rapport à ce litige contre une association des consommateurs, elle s’en remet à la décision du régulateur (AMRTP). Pour la Synergie, l’AMRTP est seule autorité habilitée en République du Mali à se prononcer sur de telles situations. « Les opérateurs respectent les cahiers de charges », a-t-elle dit. « La non-satisfaction du premier point équivaut à l'arrêt progressif de l'ensemble des équipements techniques par manque d'approvisionnement pouvant entrainer de facto la dégradation grave de la qualité du réseau, voire la rupture des émissions d'appels. Il faut craindre l'arrêt des services de la téléphonie mobile, fixe et internet, la perturbation des activités de tous les segments du secteur privé en passant par la paralysie des secteurs publics dépendants des services des télécommunications, pour faute d'approvisionnement dû à la saisie des comptes, les conséquences seront incalculables pour la stabilité nationale », a-t-elle rappelé. «  C'est fort de ces constats et de notre ambition sans faille å vouloir satisfaire jour et nuit tous les Maliens en leur offrant une disponibilité continue du réseau téléphonique fixe, mobile et internet dans les meilleures conditions, que nous travailleurs du secteur des télécommunications, lors de la première assemblée générale parlant d'une même voix, avions attiré l'attention des plus hautes autorités du Mali des impacts négatifs que cela pourrait engendrer. Mais hélas, nous n'avons pas été entendus », regrette la synergie. Face à la situation inquiétante, la Synergie des syndicats des télécommunications a décidé, à l'unanimité, d'observer un arrêt de travail de 5 jours allant du lundi 21 février au vendredi 25 février 2022, reconductible une fois du lundi 28 février au vendredi 4 mars, suivi d'une grève illimitée si satisfaction n'est pas obtenue.

Toutefois la synergie rassure que le Service minimum sera observé, conformément aux textes en vigueur. Enfin, la Synergie  invite tous les autres travailleurs de suivre scrupuleusement ce mot d'ordre de grève jusqu'à satisfaction totale de nos revendications.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Barkhane et Takuba : Le Mali invite les autorités françaises à les retirer sans délai</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/barkhane-et-takuba-le-mali-invite-les-autorites-francaises-a-les-retirer-sans-delai-2965901.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Feb 2022 06:11:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la dernière sortie du Président français par rapport au retrait des forces Barkhane et Takuba sur le territoire malien dans quelque mois, le Gouvernement du Mali vient de taper fort sur la table en invitant les autorités françaises à les retirer sans délai sur le sol malien.</strong>

Dans un communiqué datant de ce vendredi, 18 février 2022, le Gouvernement  de la République du Mali a été très clair par rapport à la position du pays. ‘’Le Gouvernement prend acte de la décision unilatérale du 17 février 2022 des Autorités françaises de procéder au retrait des forces militaires de Barkhane et Takuba, en violation des accords liant la France et le Mali et impliquant d'autres partenaires. Cette décision fait suite aux annonces également unilatérales de la France, le 03 juin 2021, de la suspension des opérations conjointes avec les Forces armées maliennes et le 10 juin 2021 de la fin de l'opération Barkhane, sans préavis et sans consultation préalable de la partie malienne. Ces décisions unilatérales constituent des violations flagrantes du cadre juridique liant la France et le Mali’’, fait ressortir d le communiqué.

Le Gouvernement rappelle que par rapport aux résultats attendus, les résultats obtenus et annoncés officiellement par les Autorités françaises, n'ont pas été satisfaisants, ni en 2013 avec l'Opération Serval (détruire le terrorisme, restaurer l'autorité de l'Etat malien sur l'ensemble du territoire national, faire appliquer les résolutions de l'ONU) ni en 2016 avec l'Opération Barkhane (lutter contre le terrorisme, aider à faire monter l'Armée malienne en puissance, intervenir en faveur des populations), regrette l’Etat malien.

‘’Malgré la présence de l'Opération Barkhane et des forces internationales, de 2013 à 2021, le Mali a risqué la partition et la menace terroriste initialement localisée au Nord du Mali, s'est répandue sur l'ensemble du territoire national. Le Gouvernement du Mali rappelle que l'Opération Serval n'aurait pas été nécessaire si l'OTAN n'était pas intervenue en Libye en 2011. Cette intervention qui a fondamentalement modifié la donne sécuritaire dans la région et dans laquelle la France a joué un rôle actif de premier plan et au grand dam des Africains, est à la base des problèmes sécuritaires actuels du Mali en particulier et du Sahel en général’’, ajoute le communiqué.

Contrairement aux allégations relatives à la dégradation de la situation sécuritaire, les autorités de la Transition, dans l'exercice de leur droit souverain, ont entrepris des actions volontaristes pour diversifier les partenariats, consenti d'énormes efforts, permettant ainsi la montée en puissance des Forces armées maliennes et l'amélioration significative de la situation sécuritaire sur le terrain, depuis 6 mois, notamment, en vue de créer les conditions de la tenue d'élections.

‘’Au regard de ces manquements répétés des accords de défense, le Gouvernement invite les Autorités françaises à retirer, sans délai, les Forces Barkhane et Takuba du territoire national, sous la supervision des Autorités maliennes. Le Gouvernement exhorte nos vaillantes forces armées et de sécurité nationales à plus d'engagement, de vigilance et de détermination dans l'accomplissement de leurs missions de défense de l'intégrité territoriale et de sécurisation des personnes et des biens’’, conclut le texte.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Concours d&amp;apos;entrée à la Fonction publique : 62 448 candidats pour 883 emplois en compétition</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-a-la-fonction-publique-62-448-candidats-pour-883-emplois-en-competition-2965921.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Feb 2022 02:40:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ces concours se dérouleront les 19, 20, 26 et 27 février 2022 et les 05 et 06 mars 2022, soit en six journées, dans  12 Centres dont 6 à Bamako et 6 dans les régions</strong>

Le Premier ministre Dr Choguel K. Maiga, accompagné de plusieurs membres du Gouvernement dont Mme le ministre du Travail et de la Fonction Publique, Awa Paul Diallo, a lancé officiellement le samedi 19 février 2022 au Lycée Ba Aminata Diallo (LBAD), les épreuves des concours directs de recrutement de 883 nouveaux employés dans la Fonction publique au compte de la santé et du développement social ; de la justice ; de l’éducation nationale et autres départements ministériels au titre de l’année budgétaire 2021.

Sur  63 529 dossiers déposés 62 448 dossiers de candidatures ont été acceptés. 1081 dossiers ont fait de rejet pour les motifs de non-conformité de diplômes avec la spécialité annoncée, le dépassement d’âge limite de recrutement, le niveau de diplôme non concerné.

Ces concours se dérouleront les 19, 20, 26 et 27 février 2022 et les 05 et 06 mars 2022, soit en six (06) journées, dans les 12 Centres dont 6 à Bamako et 6 dans les régions notamment : Kayes, Ségou, Sikasso, Mopti, Tombouctou et Gao. Ils concernent toutes les catégories (A, B2, BI et C) et presque tous les secteurs des centres régionaux. Le coup d’envoi a été donné ce samedi 19 février 8h30 au Lycée Ba Aminata Diallo de Bamako par le Premier ministre Dr Choguel K. Maiga en présence du plusieurs membres du Gouvernement, sous une haute surveillance des forces de l’ordre. C’est dans la salle de la spécialité agriculture, agronomie, production végétale que le Premier ministre Choguel K. Maiga, avec l’aide de la ministre en charge de la Fonction Publique et le directeur du concours ont ouvert l’enveloppe contenant les sujets du concours directs de recrutement de 883 nouveaux agents dans la Fonction publique. Ce geste marque le démarrage officiel des concours.

« Nous plaçons cet évènement sous le signe de la confiance retrouvée, de l’équité  et de la justice », a déclaré le Premier ministre, lors du lancement du concours. Choguel K. Maiga a ensuite, au nom des plus hautes autorités de la Transition, transmis aux jeunes candidats du concours, leur message d’espoir et de confiance en nous-mêmes. ‘’J’ai dit aux jeunes que le Gouvernement fait tout pour que les maliens comprennent que sa vocation, c’est de rendre les maliens de plus en plus heureux tous les jours. J’ai dit également aux jeunes qu’ils doivent avoir confiance en eux-mêmes, à travers eux le peuple aura confiance à lui-même’’, a-t-il déclaré. Il a poursuivi son message en annonçant que ‘’ le Gouvernement a tenu à ce que tout soit mis en œuvre pour que la transparence soit de règle. Pour ça, il a salué les efforts consentis par Mm le ministre de la Fonction Publique dans les préparatifs du concours. Avant de prodiguer conseil aux jeunes candidats, tout en les invitant à la persévérance en disant « que ceux qui, par hasard ne passeraient pas à ce concours ne doivent pas baisser les bras. La vie c’est une lutte, l’homme, depuis l’enfance, il se lève, il tombe, il se blesse jusqu’à ce qu’il marche ». Avant d’annoncer qu’il y aura un autre concours courant cette année.

<strong>Bonne chance à tous !</strong>

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Insécurité: Le cri de cœur de la population de Mondora</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-le-cri-de-coeur-de-la-population-de-mondora-2965242.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Feb 2022 01:54:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Placés sous embargo total par les bandits armés depuis le 1er octobre 2019, les habitants de Mondoro ne savent  plus à quel saint se vouer. Suite à cette situation, l’Association des jeunes pour le développement de Mondoro (AJDM) a, dans un communiqué de presse évoqué que le village de Mondoro dans la région de Douentza est coupé des autres villages de la Commune et le reste du monde. ‘’Des engins explosifs improvisés posés partout ; rien n’y sort et rien n’y entre. C’est un embargo total, une mise en quarantaine forcée. Les conséquences de cette situation sont marquées par une détérioration progressive de l’état sanitaire et nutritionnel de la population. Des cas de maladies dus très certainement à la malnutrition font peu à peu leur apparition dans le village. Les maladies de ce genre avaient durement éprouvé certains villages de la commune en Mars 2018, causant une centaine de morts, majoritairement composée d’enfants, de femmes et de personnes âgées’’, explique le communiqué.

Selon l’association, le village est littéralement assiégé et réduit à sa plus petite expression. Toutes les entrées et sorties du village sont contrôlées par les groupes armés terroristes. Chaque jour à son lot de pertes en vies humaines. Tout le bétail est enlevé, les greniers sont vides. C’est la loi de la jungle.

Il est superflu de noter, bien sûr que s’il n’y a pas de cultures, donc pas de récoltes. Depuis le début de la crise, le village est dans un état de pénurie de produits de première nécessité : mil, riz, sorgho, sel, sucre etc. Trop c’est trop !

Pour pallier momentanément ce manque de vivres, ajoute l’AJDM, les habitants du village ont mobilisé des fonds qu’ils ont par la suite acheminés à Sevaré. Une cinquantaine de tonnes de produits de premières nécessités a été achetée avec cet argent et stockée dans un magasin à Sevaré. Sollicitées pour l’acheminement de ces tonnes à Mondoro, les autorités en place n’ont toujours pas répondu à l’appel, alors que le village est au gouffre de la famine.

Une vingtaine de tonnes avait été préalablement acheminée par les FAMa, mais cette quantité, loin de couvrir les besoins des habitants, a été déjà consommée.

En mi-janvier 2022, plus d’une centaine de femmes et d’enfants ont fui le village par crainte d’être frappés par la maladie, due certainement à la famine.

Il ressort du communiqué que: ‘’cette situation de détresse de Mondoro est bien connue des autorités auprès desquelles la population ne cesse de tirer la sonnette d’alarme. A la limite, la population risque de nourrir le sentiment de ne plus appartenir à la communauté nationale. C’est pourquoi elle crie au secours du Gouvernement de la République et de toutes les bonnes volontés pour lui venir en aide, afin de conjurer ces difficultés’’.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>RAMED : C&amp;apos;est parti pour l’immatriculation de  3 millions de  personnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ramed-cest-parti-pour-limmatriculation-de-3-millions-de-personnes-2965232.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Feb 2022 01:37:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les personnes concernées par cette opération sont pour la plupart des indigents dont les déplacés par le fait de la crise sécuritaire</strong>

Le ministre de la Santé et  du Développement social, Mme Diéminatou Sangaré accompagnée de son collège de l'Action humanitaire, de la Solidarité, des Réfugiés et des Déplacés, Imam Oumarou Diarra, a officiellement lancé les opérations d’immatriculation de 3 millions de personnes au compte du Régime d'assistance médicale (RAMED) sur l’ensemble du territoire national. C’était ce lundi 14 février 2022, au centre Mabilé, sis à Sogoniko, en CV du district de Bamako.

Le lancement a mobilisé, aux côtés des officiels, les notabilités de la Commune et les autorités politiques. Le représentant du maire et le coordinateur des chefs de quartier, ont tour à tour, remercié les autorités de la transition pour leur attention à l’endroit des plus démunis. Cette opération qui s’inscrit dans ce sens, contribuera de plus, selon eux, à alléger la souffrance des personnes indigentes en général et particulièrement celles déplacées.

Pour Mme le ministre Diémination Sangaré, le choix du centre Mabilé qui accueille des déplacés en ce moment n'est pas fortuit. Parce que le Gouvernement de la transition, dans  son plan d'actions, a consacré deux priorités en tenant compte de la  situation des populations déplacées. Il s’agit de créer les conditions favorables au retour de celles-ci dans leurs localités respectives. Aussi, un ministère dédié aux personnes déplacées et la mise en place des programmes d’urgence à leur profit, participent de la volonté du Gouvernement de transformer certains défis en opportunités en faveur de la stabilisation et du développement durable.

Toujours, à en croire Mme le ministre, c'est dans cette dynamique que les Autorités de la transition travaillent pour l’opérationnalisation des dispositifs de protection sociale appropriés. Parmi ceux-ci, on note le Régime d’assurance maladie universelle (RAMU).  La coordination des actions de mise en œuvre du RAMED est assurée par l'Agence  nationale d’assistance médicale (ANAM). Celle-ci  ambitionne d’être le maillon stratégique dans la concrétisation des politiques de solidarité du Gouvernement en faveur des plus pauvres.

Appuyant les propos de sa collègue, le ministre Oumarou Diarra  dira que ce Gouvernement s'est donné comme priorité de créer les conditions pour le retour de ces personnes déplacées dans leurs lieux de provenance. Et, conformément aux instructions données par le Président de la transition et son Premier ministre, son département ne ménagera aucun effort pour atteindre cet objectif.

La porte-parole des bénéficiaires, Mme Barry a remercié les Autorités de la transition, à travers Mme Diéminatou Sangaré. Selon elle, malgré la situation sécuritaire et sociopolitique que travers notre pays, celles-ci ne cessent de multiplier les actions pour le bien-être de la population.

Après des différents discours, Mme le ministre de la Santé et du Développement social et son collège de l’Action humanitaire, ont officiellement procédé à l’immatriculation de quelques personnes, lançant du coup cette opération.

A rappeler que, de 2011 à nos jours, l'ANAM a procédé à l’immatriculation de 940 193 personnes pauvres. Au nombre de celles-ci, 335 076 ont bénéficié de prestations médicales.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Non reconnaissance des autorités de la transition à partir du 25 mars: Les ménaces du Mouvement Yerewolo Débout sur les remparts</title>
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<pubDate>Thu, 17 Feb 2022 01:32:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le village de Bancoumana, dans le cercle de Kangaba, région de Koulikoro, situé à une cinquantaine de kilomètres de Bamako a accueilli le samedi 12 février dernier un grand meeting d’information et de sensibilisation du Mouvement Yerewolo Débout sur les remparts (MYDR). A cette occasion le porte-parole dudit Mouvement Adama Diarra dit « Ben le Cerveau », non moins membres du CNT, met en garde les membres du Cadre de concertation des partis politiques contre tout mouvement de déstabilisation du pays.

A la tête d'une forte délégation Adama Diarra dit ''Ben le Cerveau'', porte-parole Mouvement Yerewolo Debout sur les Remparts (MYDR) a été accueilli en grande pompe par le comité local de Bancoumana ainsi que la population de ladite localité environnante.

Au cours de ce grand meeting, les autorités traditionnelles ont souhaité la bienvenue à la délégation, avant de réaffirmer leur soutien à la Transition.

Pour le président du MYDR de Bancoumana, Ousmane Camara, les autorités doivent travailler pour hisser le Mali plus haut. Il a dénoncé les sanctions de la CEDEAO et de l’Union Européenne (UE) prises contre le Mali. « Nous lançons un appel pressant aux autorités de créer plus d’emplois pour les jeunes», a invité Mme Camara Assétou Doumbia.

Quand à Moussa Diarra, ancien député il a déclaré que le MYDR partage les difficultés de l’heure auxquelles sont confrontées les autorités. Et d’ajouter qu’il continuera cette lutte pour l’émergence du Mali. « A l’heure où nous parlons, trois de nos camarades sont en détention. Nous continuerons notre engagement pour l’intérêt de la nation », a-t-il dit. Tout en insistant que les élections ne doivent pas être une priorité. ''C’est parce que les politiciens ont échoué dans la gestion que nous nous sommes retrouvés dans cette situation'', a-t-il regretté.

A sa suite, le porte-parole du MYDR, Ben le Cerveau, a décrié la mauvaise gouvernance des régimes successifs, dirigés par des politiciens. Selon lui « en 30 ans de démocratie, l’eau potable est toujours un luxe au Mali ». C’est pourquoi, dira-t-il, le Président de la Transition, Assimi Goïta a consacré une grande partie de ses fonds de souveraineté à la construction de châteaux d’eau. «Nous allons continuer à travailler pour le développement du pays », s’est-il engagé.

Se prononçant sur les actions à venir, dans les prochaines semaines, par les hommes politiques contre les autorités de la transition, notamment le Cadre de concertation des partis politiques qui a décidé de ne plus reconnaître les autorités de la transition à partir du 25 mars prochain « Ben le cerveau» a prévenu que son Mouvement Yerewolo Débout sur les remparts mettra une brigade de vigilance en place dans les quartiers de Bamako. Cela, pour dénoncer les fauteurs de troubles. « Nous allons continuer de soutenir les autorités de la Transition pour le bien-être des Maliens », a-t-il conclu.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Cadre d’échange pour une transition réussie à propos de la non reconnaissance des autorités : Le Yelema de Moussa Mara se rétracte</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cadre-dechange-pour-une-transition-reussie-a-propos-de-la-non-reconnaissance-des-autorites-le-yelema-de-moussa-mara-se-retracte-2965237.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Feb 2022 01:22:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Cadre d'échange des partis politiques pour une transition réussie a fait la déclaration de ne pas reconnaître les Autorités de la Transition à partir du 25 mars 2022 » Le parti Yélema s'est  réuni  dans la nuit du Mardi  pour annoncer  officiellement sa non-participation à cette initiative.

L’annonce a été faite par le président du Comité de planification stratégique (CPS) du parti Yélema (Le Changement), Moussa Mara, devant les jeunes de son parti, le vendredi 11 février dernier, dans la salle de conférence du Conseil de cercle de Niono, lors de son séjour dans cette localité. « …La déclaration faite par le Cadre, le jeudi 10 février, de ne pas reconnaître les Autorités de la Transition à partir du 25 mars 2022, n'est pas une bonne option pour notre  parti Yélema…Alors, Yélema se réunira dans les prochains jours pour voir clairement comment accompagner davantage les Autorités de la Transition pour une Réussite… », avait déclaré  l’ancien Premier ministre.

Selon des proches de l’ancien Premier ministre et des personnes qui étaient dans la salle de conférence, Moussa Mara a déclaré : « Malgré que l'initiative de la mise en place du Cadre des partis politiques pour la réussite de la transition soit de Yélema, la déclaration faite par le Cadre, le jeudi 10 février, de ne pas reconnaître les autorités de la transition, à partir du 25 mars 2022, n'est pas une bonne option pour le parti Yéléma ».

Et d’ajouter : « Il demeure une réalité que la Transition va prendre une deuxième phase. Alors, Yélema se réunira dans les prochains jours pour voir clairement comment accompagner davantage les Autorités pour une transition réussite, conformément à la Charte, pour le grand bonheur du Peuple malien ».

Ces annonces ont suscité la colère au sein de la classe politique et une partie de la société civile. Pour le Secrétaire politique et porte-parole du parti Yélema, Hamidou Doumbia : « Moussa Mara n’a pas fait de déclaration officielle encore. Il va suivre la décision du parti Yelema, qui sera rendue publique à travers les canaux officiels du parti. Merci de rester à l’écoute », a-t-il annoncé sur sa page Facebook.

Pour d’autres : « On n’a pas été surpris de la part de Yélema et Moussa Mara, qui trahissent toujours les autres, à la dernière minute… ».

En tout cas, nous aurons la vraie position du parti Yélema après sa réunion dans les jours à venir, s’il va rester ou pas dans le Cadre des partis et regroupements pour une transition réussie.

Notons que cette décision du Cadre des partis et regroupements pour une transition réussie « de ne pas reconnaître les Autorités de la Transition, à partir du 25 mars 2022 », a été prise à la suite d’un atelier de réflexion sur les propositions d’actions pour la sortie de crise et un retour rapide à l’ordre constitutionnel normal, tenu à l’Hôtel Radisson (ex-Sheraton).

Rappelons également que ce rassemblement, qui regroupe une cinquantaine de formations politiques, a proposé « une durée de 9 mois pour une nouvelle transition, avec un Gouvernement de mission, conduit par un Premier ministre neutre, à partir du 25 mars prochain, qui marquera la fin des 18 mois ».

Le Cadre a aussi catégoriquement « rejeté la relecture de la Charte en cours, au niveau du Conseil National de Transition » et annoncé « la mise en place d'un nouveau CNT pour la tenue des élections présidentielle et législatives ».

Il trouve toujours que cette réforme procède d’une idée nourrie des autorités de la transition de vouloir rester au pouvoir.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvel Ina: Les travaux avancent à souhait</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/nouvel-ina-les-travaux-avancent-a-souhait-2965246.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Feb 2022 01:22:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le lundi 14 février, le ministre de l’Artisanat, de la Culture et de l’Industrie hôtelière accompagné du Secrétaire général du ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population en plus des membres de la Commission Artisanat et Culture et celle des Transports et Domaines du CNT, se sont rendus sur le chantier du nouvel Institut National des Arts (Ina), dans la zone aéroportuaire. Une visite guidée de plus de 2 heures, leur a permis de se rendre compte de l’avancée des travaux. Les gros oeuvres sont terminés et le chantier qui peut finir dans environ trois à quatre mois, est au stade des travaux de finition.

C’est une immense cour de plus de 3ha entièrement clôturée. Sur le site presque prêt à accueillir ses premiers étudiants, se dressent deux blocs de bâtiments. Il s’agit du bloc A (R+ 1) de 4000m2 sont logés l’administration, la salle de spectacle de 300 places, une salle d’exposition à l’étage en plus de quelques salles de classe. Le bloc B (R+2) bâti situé à l’est,  s’étale sur 1800 m2 et comprend des salles de classe et ateliers de travail. Il jouxte le terrain polyvalent de sports (foot, basket, volley-ball, tennis, etc.). Toutes les salles de classe, salles de spectacle et d’exposition ainsi que les bureaux bénéficient de tous les conforts avec climatisations prévues.

Les travaux d’assainissement et de terrassement sont beaucoup avancés. Les canalisations pour le drainage des eaux usées et de pluies sont construites. Il ne reste plus que le dallage du reste de la cour. Selon les constats du visiteur, les travaux majeurs des deux blocs restent l’installation des matériels électriques des bureaux et des salles de classe ainsi que les sanitaires. Des places sont prévues pour les espaces verts et le parking. Bien avant la fin du chantier, un branchement moyenne tension de EDM prend en charge les besoins en électricité en plus d’un groupe électrogène de 400 KVA, qui prend le relai en cas de coupure de courant. La desserte en eau potable est assurée par la Somagep et un forage muni d’un château d’eau.

Ces travaux lancés en novembre 2021 se déroulent sous le contrôle de la direction nationale de l’Urbanisme (comme maître d’ouvrage) et exécutés par le Consortium malien de construction (CMC), sous la direction du Turc Kaoroba Mahrumi, ingénieur en BTP. Le chantier est à plus de 3 milliards de F CFA d’investissements.

A l’issue de la visite, le ministre de l’Artisanat, de la Culture et de l’Industrie hôtelière, Andogoly Guindo a fait part de sa satisfaction pour l’acte de patriotisme du promoteur du nouvel Ina. <em>« Le Chantier de l’Ina que vous avez vu est une oeuvre gigantesque prévue pour abriter l’Ina. Il y a quelques mois, nous avons visité l’ actuel Ina. Nous avons découvert les réalités difficiles dans lesquelles les étudiants de cette prestigieuse et majestueuse école reçoivent leurs formations. Des difficultés d’accessibilité, des difficultés liées à l’environnement, qui a des effets polluants avec des installations ça et là, du fait des personnes qui occupent les alentours de cette école. Donc les conditions ne sont plus réunies pour donner une formation de qualité aux étudiants qui sont là. Une formation comme celle dédiée à l’Institut national des Arts requiert de la sérénité, des conditions idoines. C’est là que se forme la crème de la culture malienne. Nous avons souvenance que des grands artistes, des grands hommes de culture, de médias ont été formés dans cette école, nous gardons cette mémoire de l’Ina. Mais comme les conditions ne sont plus réunies, il a été jugé nécessaire par le comité d’encadrement que par les étudiants, de trouver un nouvel ouvrage conçu suivant les standards internationaux, qui allie la culture et la modernité. C’est un ouvrage qui répond dans une large mesure»</em>. Parlant des nouvelles infrastructures, le ministre Guindo a répondu qu’ <em>« elles répondent aux critères de modernité, mais aux soucis pris en compte par les techniciens de notre patrimoine culturel national. L’ouvrage est bâti selon le style soudano sahélien ». </em>Il a salué l’équipe technique pour sa rigueur ainsi que le promoteur pour son courage de s’engager dans ce projet, sans selon lui, <em>« avoir reçu pour l’instant, un copeck de l’Etat »</em>.<em> « En voyant l’investissement, c’est une aventure qui ne peut être motivée que par l’engagement patriotique, par l’amour de son pays, la volonté de servir son pays »</em>, a ajouté M. Guindo. <em>« En tant que ministre de la Culture, il est un souci majeur pour nous d’offrir des conditions de formation agréables, propices, afin que les jeunes qui sortent de cette école puissent être de vrais ambassadeurs de la culture malienne »</em>.

Moulaye Kéita de la Commission Transports et Domaines du CNT ainsi que le Secrétaire général du ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population se sont à leur tour félicités des réalisations.
<ol>
 	<li>Kéita a fait des suggestions qui visent à rapprocher le nouvel Ina des étudiants par la construction des dortoirs et la mise à disposition de moyens roulants. En sa qualité d’homme de culture sorti de l’Ina, il a aussi demandé de perpétuer la mémoire de l’ancien Ina, en y maintenant des aspects de la culture, genre salle d’expositions de patrimoines culturels en conservant son architecture, lorsqu’il aura changé de vocation.</li>
</ol>
La construction de l’Ina dans la zone aéroportuaire est le fruit d’un partenariat public-privé signé en 2020 entre la société de droit malien Wad Motors et l’Etat du Mali, représenté à l’époque par les ministres des Domaines, de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Logement, de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme avec la participation de la direction de l’Ina pour l’approbation du plan. Selon les termes de la convention, l’ancien Ina qui a fait l’objet d’expertise immobilière et financière reviendra à Wad Motors en contre partie de son investissement.

La délocalisation de l’Ina réclamée par les étudiants au cours des meetings et sit-in le 10 novembre 2021, plaide en faveur de l’abandon de l’ancien site vieillissant et encastré dans le grand marché de Bamako au profit d’une nouvelle infrastructure moderne, spacieuse dans un environnement sain et moins encombrant.

La question qui a soulevé beaucoup d’encre et de salive a fait l’objet de questions orales adressées cette année, en l’espace de quelques mois, au ministre de la Culture et celui des Domaines. Les deux ministres  s’étaient prêtés aux questions de leurs interpellateurs en expliquant de fond en comble le contenu de la convention liant l’Etat à Wad Motors.

Construit en 1933 sous le nom de Maison des Artisans soudanais, l’Ina a pris son nom actuel en 1963.

<strong>Hamdi Baba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Publication de la dernière liste des logements sociaux: Le Président Assimi ordonne l&amp;apos;annulation de la décision</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/publication-de-la-derniere-liste-des-logements-sociaux-le-president-assimi-ordonne-lannulation-de-la-decision-2965244.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Feb 2022 01:22:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite aux nombreuses magouilles autour de la publication de la deuxième tranche des 12.566 logements sociaux réalisés à N’Tabacoro dont la liste des 2218 bénéficiaires a été publiée le 09 février 2022, le Président de la transition, son excellence le colonel Assimi Goita vient d’ordonner d'annuler la dite liste. Bravo à Assimi ! Sinon ce serait la fin de la confiance entre les autorités de la transition et son peuple qui, aspire à un changement de comportement, de gouvernance, et surtout la lutte contre la corruption ainsi que le favoritisme sur l’ensemble du territoire nation.

Dans la fameuse liste, des gens ont vu leurs noms et prénoms sur la liste sans avoir postulé, parce qu’ils appartenant à un clan. De nombreux proches de la Primature et de leurs familles étaient sur la liste des bénéficiaires. La liste ne comporte aucune adresse des bénéficiaires (dans un pays sérieux, cela ne peut se faire lorsqu'il s'agit de résultats de compétition et lorsque les homonymies sont légion dans ce pays). Des gens qui ne sont pas dans le besoin en ont eu, d'autres en doublure. Des personnes résidant au pays ont bénéficié du logement social sur la liste des Maliens de l'extérieur

‘’Dans la dynamique de l’avènement d’un Mali « Koura », dont le socle serait l’éthique, la considération de nos valeurs sociétales, le Parti FAD demande l’annulation pure et simple de la décision n°031/MUHDATP-SG fixant la liste des bénéficiaires des 2218 logements sociaux et sollicite l’ouverture d’une enquête pour situer les responsabilités’’, a déclaré la 1ère vice-présidente du parti FAD, Zeinabou Maïga.

Pour Nouhoum SARR, membre du Conseil National de la transition, ‘’Si ce qui se dit sur la distribution des logements sociaux est vrai, l'annulation de cette opération est impérative. Ce n'était pas la raison de notre combat contre l'ancien régime. La corruption et le favoritisme n'ont pas d'avenir dans le projet de renaissance du Mali. Les responsabilités doivent être situées en vue des sanctions’’.

Après ces réactions houleuses sur les réseaux sociaux, le ministère de l'Urbanisme, de l'Habitat, des Domaines, de l'Aménagement du Territoire et de la Population a, dans le communiqué numéro 2022-1 datant de ce mardi, 15 février, fait savoir que suite à la transmission de la liste définitive des bénéficiaires de la 2<sup>ème</sup> tranche des 12 566 logements sociaux de Bamako par la commission d'attribution, quelques anomalies ont été signalées au ministère et à travers les médias.

‘’Le ministre de l'Urbanisme, de l'Habitat, des Domaines, de l'Aménagement du Territoire et de la Population, dans un souci de totale transparence, décide  que le processus d'attribution soit suspend, afin de procéder aux vérifications nécessaires. En attendant, la commission d'attribution est dissoute avant cette annulation pure et simple de la liste controversée.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre &#45; Cadre des partis et Adéma&#45;PASJ : Les Abeilles invitent la coalition à renoncer à toute posture radicale et extrémiste</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rencontre-cadre-des-partis-et-adema-pasj-les-abeilles-invitent-la-coalition-a-renoncer-a-toute-posture-radicale-et-extremiste-2965239.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Feb 2022 01:21:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'Adema- PASJ a  reçu le cadre d'échange des partis politiques, le  lundi dernier 14 février  2022  à  son siège national sis à Bamako- Coura.

Cette délégation du Comité exécutif de l'Adema-PASJ sous la houlette  son président, Pr Marimantia Diarra a reçu une délégation du directoire du Cadre des partis politiques pour une transition réussie conduite par le président de ladite coalition, Dr. Modibo Soumaré entouré de plusieurs responsables de ce regroupement de partis politiques.

Les échanges se sont déroulés autour  de la  situation actuelle du pays jugée extrêmement grave par les responsables du Cadre des partis politiques. Les deux camps ont mené un dialogue franc, c'est à dire  sans fausse démagogie sur les difficultés que traverse le pays.

Le Cadre a encore une fois de plus exprimé, de long  en large,  ses inquiétudes et ses soucis majeurs sur la situation du pays.

Le Cadre et Adéma-PASJ ont ensuite affirmé qu'ils joueront pleinement leur rôle de partis leaders dans l'ancrage de la démocratie au Mali.

L'ambiguïté de la situation est dure, les faits sont têtus. L'Adema a géré beaucoup de crises et il dispose encore des ressources et énergie pour bien servir le Mali. Après tout c'est le Mali qui demeure.

L'Adema, est un parti fondateur du Cadre et n'entend pas jeter l'enfant avec l'eau de bain. Il n'a pas dissimulé son hostilité à l'adoption d'une posture du COPPO d'antan par le Cadre. Le Pr Diarra a exhorté le Cadre à travailler pour une transition réussie autour des objectifs réalistes. Il a invité l'Adema à reprendre sa place dans le cadre des échanges.

D'intenses activités doivent être déployées pour un retour à l'ordre constitutionnel qui est une convergence. Devant la gravité, de la situation du pays les deux entités politiques, doivent proposer des solutions idoines de sortie de crise.

L'Adéma-PASJ reste et demeure un membre du Cadre d'échanges des partis et regroupements politiques pour une transition réussie. S'agissant de sa représentativité, le Comité exécutif statuera sur la question .Il invite le cadre à dialoguer avec  les autorités de la transition

<strong>Seydou Diamoutene</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CANAM: Un projet ambitieux pour la satisfaction de l’assuré</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/canam-un-projet-ambitieux-pour-la-satisfaction-de-lassure-2965235.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Feb 2022 01:15:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s’agit de la mise en œuvre du système de management qualité et assistance à la certification ISO 9001 Version 2015 </strong>

La Caisse nationale d'assurance maladie (CANAM) a débuté, à Maeva Palace de Bamako, ce lundi 14 février 2022, un atelier consacré à la validation des procédures systèmes et des procédures opérationnelles du projet de mise en œuvre du système de management qualité (SMQ) de la CANAM et Assistance à la certification ISO 9001 version 2015.

Un projet ambitieux, lancé le 02 Mars 2020, qui a pour finalité, la satisfaction de l’assuré. C’était en présence du général de brigade Boubacar Dembélé, Directeur général de la CANAM.

Cet atelier qui durera cinq jours, a pour objectif de valider les documents élaborés lors des différents travaux effectués. Il s’agit notamment du rapport de diagnostic stratégique ; du rapport de plan de développement stratégique ; du rapport Feuille de route ; du rapport de sensibilisation du personnel ; du rapport diagnostic qualité et plan d’actions et du rapport cadrage système d’information.

Selon le Directeur général de la CANAM, la validation de ces documents est une étape importante pour l’obtention de la certification ISO 9001 version 2015 du système de management de la CANAM.  C’est pourquoi exceptionnellement, des représentants des deux organismes gestionnaires délégués (INPS et CMSS) en charge de l’affiliation et de l’immatriculation, du recouvrement, du contrôle médical et de la liquidation participent à cet atelier.

Tout en remerciant ces deux structures ainsi que le Cabinet Afrique Compétences qui n’ont ménagé aucun effort pour la réussite de ce projet, le Directeur général a, par ailleurs, invité les participants à suivre avec assiduité et plus de rigueur cette étape indispensable pour la finalisation des documents. « Cet atelier nous donne l’occasion de porter nos critiques et suggestions sur les procédures qui seront présentées en vue de leur finalisation » a-t-il précisé, avant d’ajouter que le but recherché est l’amélioration de l'organisation et le fonctionnement de la CANAM.

&nbsp;

<strong>SERCOM CANAM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>ANPE : Renforcement des capacités des secrétaires et assistantes de direction</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/anpe-renforcement-des-capacites-des-secretaires-et-assistantes-de-direction-2965250.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Feb 2022 01:03:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sur demande du comité syndical, la direction générale de l'Agence nationale pour l’emploi (ANPE) a initié une session de formation à l’endroit des secrétaires et assistantes de direction, travaillant au compte de l’Agence. Animée par le cabinet MBC Multi-Services, la cérémonie d’ouverture de cette session de formation était  présidée par le secrétaire général de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) et non moins président du Conseil économique, social et culturel (CESC), Yacouba Katilé. C’était hier dans la salle des réunions de la direction générale de l’ANPE.

Pour le secrétaire général du comité syndical de l’ANPE, Drissa Sidibé, cette session de formation a pour objectif d’apprendre aux secrétaires et assistantes de direction, les connaissances techniques en milieu et situation de travail. Parlant du choix de la présente session de formation, il dira qu'il n'est pas fortuit. Parce que, les collaborateurs bénéficiaires sont un maillon essentiel dans le bon fonctionnement de l’agence.

A sa suite, le Directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock fera savoir que la formation du personnel demeure l'une des priorités de l’Agence. Cela est vérifiable dans les différents rapports d’activités. Aussi, parce que, les formations s’inscrivent en droite ligne dans le nouveau Plan stratégique de développement (PSD) 2021-2025. De même, la Direction générale de l’ANPE mesure toute l’importance de cette formation. C'est pourquoi, dans une parfaite convergence de vues, elle accompagne chaque année le comité syndical dans ses activités tendant à renforcer les capacités du personnel.

Quant au secrétaire général de l'UNTM, Yacouba Katilé, il a déclaré que la Centrale syndicale des travailleurs du Mali, a toujours suivi avec une attention soutenue l’ANPE. Celle-ci, dans l’organisation annuelle de ses formations, montre qu'à la tête de cet outil, se trouvent désormais des responsables conscients que la première ressource d'un pays est l’homme  qui est instruit, compétent et sait développer le savoir-être. Et cela doit se faire en synergie avec tout son environnement.

Et s’adressant aux bénéficiaires de la session, Yacouba Katilé a ajouté : « il  faudrait donc aux apprenantes et apprenants s'armer de courage, de ponctualité, d’assiduité, de curiosité qui,  j'en suis sûr, comme la direction de l’ANPE et l’ensemble des formateurs vous aideront à être les modèles qui sont appelés à faire l’avenir ».

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Mossa Ag Attaher aux membres du CNJ: &amp;apos;&amp;apos;On ne peut pas se faire la guerre entre nous pendant que le monde entier nous fait la guerre&amp;apos;&amp;apos;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-ministre-mossa-ag-attaher-aux-membres-du-cnj-on-ne-peut-pas-se-faire-la-guerre-entre-nous-pendant-que-le-monde-entier-nous-fait-la-guerre-2964679.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Feb 2022 03:32:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle de conférence du département en charge de la Jeunesse et des Sports a servi de cadre le mercredi, 9 février dernier dans l'après midi à une rencontre directe entre le ministre Mossa Ag Attaher et les membres du  Conseil National de la Jeunesse (CNJ). Cette rencontre intervient à un moment où le bureau exécutif national du CNJ connait un problème de mésentente.

A cette occasion, tous les membres du bureau exécutif du Conseil National de la Jeunesse, issu de la conférence extraordinaire de Bougouni, avec à sa tête, le président Habib Dakouo étaient face au ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction Civique et de la Construction Citoyenne, Mossa Ag Attaher. C’était pour lui présenter leurs excuses suite à la situation actuelle du CNJ mais aussi s’engager à répondre aux attentes des plus hautes autorités du Mali, c’est à dire montrer au monde entier une jeunesse malienne forte, combattante et unie.

Pour rappel, cela fait exactement 9 mois que la région de Bougouni avait abrité la conférence nationale extraordinaire du Conseil National des Jeunes. L’objectif principal de cette rencontre était l’unification de la Jeunesse malienne à travers la mise en place d’un comité exécutif national prenant en compte toutes les sensibilités de la Jeunesse malienne.

Au retour de cette conférence, ce bureau a connu des difficultés de fonctionnement dues à des incompréhensions entre membres du CNJ. Mais aujourd’hui, grâce à l’implication personnelle du ministre Mossa Ag Attaher et certaines personnes ressources comme Elhadj Mohamed Macki Bah, les jeunes du CNJ ont décidé d'enterrer la hâche de guerre.

Devant les hôtes du jour, le ministre  Mossa Ag Attaher a rappelé aux jeunes que face à la situation actuelle du pays tout le monde est appelé au patriotisme. « La situation que le pays traverse ne donne aucun d’autre choix que de se donner la main pour accompagner les autorités de la transition ! On ne peut pas se faire la guerre entre nous pendant que le monde entier nous fait la guerre. On ne peut pas entretenir des mésententes internes au sein de la jeunesse malienne au moment ou la jeunesse d’autres pays nous observe», a souligné Mossa Ag Attaher.

Le premier jeune du Mali a ajouté que l’urgence est à l’unification de la Jeunesse malienne, pour accompagner cette transition. Avant d'inviter ses hôtes du jour à se mettre ensemble au travail pour avoir un CNJ digne de ce nom à la hauteur des ambitions de tout un chacun.

Unis nous bâtissons le Mali !

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>8 Mars 2022 : Sous le signe de la refondation du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/8-mars-2022-sous-le-signe-de-la-refondation-du-mali-2964678.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Feb 2022 01:27:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette année, la commémoration de la Journée internationale de la femme (JIF) se fera dans la ferveur du patriotisme intact qui anime en ces moments les maliens. Cela d’autant plus que la dynamique enclenchée par les autorités de la transition va dans ce sens. C'est pourquoi,  sous la  vision éclairée de Mme la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Wadidié Founè Coulibaly, le choix s'est porté sur la « Place de l’Indépendance » pour donner plus de solennité à la célébration de la Journée du 8 Mars.

Le choix de ce lieu, symbole de notre souveraineté, n’est pas fortuit. Il est en phase avec les réalités du moment. Celles visant à libérer définitivement le Mali, d’une quelconque hégémonie extérieure, qui ne dit pas son nom. Il s’agit, également de permettre dorénavant à notre pays de s'afficher en tant qu'une nation souveraine et indépendante, libre de ses engagements vis-à-vis d'un autre État du monde.

Donc, l’édition de cette année se commémore, autour du thème national : « Rôle et place de la femme dans la refondation du Mali ». Mais, fidèle au respect des engagements pris à l’international, la célébration prendra aussi en compte, le thème retenu mondialement, intitulé : « l’égalité aujourd’hui pour un avenir durable ».

Pour que cette célébration soit couronnée de succès, la commission d’organisation dans l’élaboration des thèmes de référence a spécifié un certain nombre d’objectifs. Il s’agit : d’informer et sensibiliser la population du Mali, notamment les femmes, sur leur rôle et responsabilité dans le processus de la refondation au Mali ; faire un plaidoyer de haut niveau à l’endroit des décideurs, des leaders d’opinion et des Partenaires Techniques et Financiers à soutenir davantage les initiatives des femmes allant dans le sens de la refondation; de sensibiliser les femmes sur l’importance de l’adoption des valeurs sociétales comme la citoyenneté, le civisme et le patriotisme et de sensibiliser la population sur l’importance de la prise en compte du genre dans le développement socioéconomique et politique du pays comme principe de bonne gouvernance.

Ces objectifs doivent permettre de réaliser des activités, autour de la communication ;  la mobilisation sociale, le plaidoyer de haut niveau ; l’information et  la sensibilisation et un défilé des femmes en soutien à la Transition aux niveaux national, régional et local.

Tout le mois de mars sera, aussi, mis à profit par les femmes du Mali, sous la houlette du ministre de tutelle, pour organiser des activités s’inscrivant dans cette mouvance de la commémoration suivant un chronogramme détaillé.

A la fin, il est prévu la rédaction d’un  rapport  général pour faire le bilan de la journée qui sera validé lors d’une réunion.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kabala&#45;Est : Où sont passés les fonds Covid ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/kabala-est-ou-sont-passes-les-fonds-covid-2964681.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Feb 2022 01:19:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme partout ailleurs dans le monde, la maladie à Coronavirus a impacté sur les activités économiques et sociales de notre pays déjà fragile depuis 2012.</strong>

L'Etat malien soucieux des souffrances de ses concitoyens a initié un plan d'urgence social comme moyen de riposte contre les conséquences néfastes de cette pandémie mortelle. Dans cette optique, des fonds ont été mis à la disposition des mairies, afin de les mettre à la disposition des plus démunis ou les couches les affectées par la Covid-19.

Kabala-Est, un quartier de la commune rurale de Kalabancoro a reçu une somme de 4.450.000F CFA. Un des conseillers au défunt chef de quartier, M. Sissoko qui devait être son remplaçant s’est vu usurper le poste par un certain Modibo Coulibaly.

En effet, c’est M. Sissoko, l'ancien conseiller qui a fait toutes les démarches nécessaires, afin que le quartier puisse percevoir ses 4. 450.000F au bonheur des démunis du quartier. Après avoir récupéré le fonds, il l’a remis au chef de quartier autoproclamé, Modibo Coulibaly.

Ainsi, selon des sources bien informées, Modibo Coulibaly aurait donné un million à sa femme, empoché lui-même un million avant de donner un million aux chrétiens du quartier et le reste de l’argent à certaines mosquées.

Aujourd'hui, les populations de Kabala-Est se demandent où sont partis ces fonds Covid. Un habitant du quartier nous confie sous anonymat : " J'ai appris qu'il y a eu de l'argent pour les pauvres de la République, mais nous n'avons rien vu. Les riches se sont accaparé de ça ». La même source déclare que le quartier a bénéficié aussi des vivres composés du riz pour les plus démunis qui ne l’ont jamais reçu.

Mauvaise gestion ou tentative de détournement à Kabala-Est ? Les investigations sont encours pour situer les responsabilités, afin de démasquer ce réseau mafieux qui suce le sang des pauvres à Kabala-Est.

Donnons à César ce qui lui appartient. Il faut que les plus démunis du quartier rentrent en possession de leurs dûs, pour ne pas annihiler les efforts de nos autorités qui ont eu la précieuse l'idée d'amoindrir certaines souffrances des populations.

Il faut que l'Etat pilote les opérations de distribution à travers ses services techniques compétents au lieu de laisser l’initiative aux chefs de quartier et certains leaders communautaires qui en font très souvent leur propriété personnelle.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition : Propositions du Cadre pour une sortie de crise et un retour rapide à l’ordre constitutionnel normal</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transition-propositions-du-cadre-pour-une-sortie-de-crise-et-un-retour-rapide-a-lordre-constitutionnel-normal-2964687.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/transition-propositions-du-cadre-pour-une-sortie-de-crise-et-un-retour-rapide-a-lordre-constitutionnel-normal-2964687.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Feb 2022 01:09:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Cadre d’échange des partis et regroupements de partis politiques pour une transition réussie au Mali a tenu ce mercredi, 9 février 2022 à l’hôtel ex Sheraton, un atelier, afin de proposer des actions pour la sortie de crise et un retour rapide à l’ordre constitutionnel normal. L atelier a enregistré la présence Me Kassoum Tapo, le président du cadre, Dr Modibo Soumaré et les représentants des partis et regroupements des partis du Cadre d’autres formations politiques et d’associations.

Pour Dr Modibo Soumaré, l’objectif de cet atelier se situe dans un contexte marqué par l’approche de la fin de la transition.

Apres la présentation des différentes thématiques sur les sujets brulants de l’actualité sociopolitique du Mali, les débats ont été ouverts. Les discussions ont essentiellement portées sur : la durée de la nouvelle transition ; la relecture de la Charte de la transition en cour ; la non reconnaissance des autorités actuelles de la transition au-delà du mois de mars 2022 ; le rejet de la loi électorale en examen au CNT ; la dissolution du CNT ; la nouvelle transition  et le chronogramme électoral.

A l’issue des débats, les participants ont convenu de ce qui suit : 9 mois pour la durée de la nouvelle transition ; améliorer la communication du Cadre ; le rejet de la relecture de la Charte en cours au niveau du CNT ; l’adoption d’un chronogramme électoral pour l’élection présidentielle et les élections législatives pour la fin de la nouvelle transition ; l’adoption d’une nouvelle loi électorale consensuelle ; la non reconnaissance des autorités actuelles à partir du 25 mars 2022 ; la mise en place d’une nouvelle transition avec un gouvernement de mission conduit par un Premier ministre neutre, un Président civil qui n’appartient à aucun parti politique ; la mise en place d’un nouveau CNT ; l’élargissement de la base du cadre.

Selon Me Tapo, ‘’Le peuple est sorti pour dire non aux sanctions de la CEDEAO et non pour soutenir la transition. Pour l’instant, nous sommes exclus de la transition, nous avons tout fait pour soutenir la transition, mais on nous a écartés. Relire la Charte de la transition, c’est pour tout simplement rester au pouvoir. Augmenter le nombre du membre du Conseil national de la transition et le nombre du gouvernement, c’est un partage de gâteau et ce gâteau n’existe plus vue la situation économique du pays’’. Le Cadre demande aux autorités actuelles de dialoguer avec la CEDEAO pour le bonheur du peuple malien qui souffre de plus en plus des sanctions infligées au pays par cette organisation sous-régionale.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communication en période de crise : La presse à l’école du MDAC</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/communication-en-periode-de-crise-la-presse-a-lecole-du-mdac-2964685.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Feb 2022 01:07:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’initiative vise à impulser la perfection et la performance dans la communication institutionnelle sur les thématiques de sécurité dans l’intérêt de la gouvernance du secteur de sécurité</strong>.

Le ministère de la Défense et des Anciens Combattants (MDAC), à travers la Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées (DIRPA), a organisé deux journées d’échanges avec les directeurs de publications des médias nationaux. La cérémonie d’ouverture des travaux s’est déroulée le 10 février 2022, à l’Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye de Bamako (EMP-ABB) en présence de plusieurs chefs militaires. Elle était présidée par le colonel-major Madani Dembélé, secrétaire général intérimaire du ministère de la Défense et des Anciens Combattants, représentant son ministre.

Ces journées d’échanges, financées par le Danemark, à travers le Centre pour la gouvernance du secteur de la sécurité (DCAF), vont permettre de développer les enjeux, les problématiques liés à la communication en période de crise. Elles doivent renforcer la collaboration entre l’Armée et les médias et amener les patrons de presse à prendre en compte la sensibilité de l’information militaire et sécuritaire dans la préservation de la cohésion sociale, nationale et du vivre ensemble dans notre pays.

A l’issue de ces journées il est attendu des propositions et recommandations, visant à créer un cadre de concertation et de confiance mutuelle avec les directeurs de publications. Cela permettra de promouvoir un environnement favorable aux actions des FAMa, et d’en assurer la compréhension auprès des populations.

Le représentant du ministre de la Défense et des Anciens Combattants a souligné que « l’une des préoccupations de l’institution militaire est la promotion d’une communication suffisante et maitrisée des armées dans un contexte marqué par des crises et des doutes qui assaillent notre pays depuis des années. L’information est au cœur de notre politique de défense faisant des journalistes non plus seulement des spectateurs, mais des acteurs clés de la gestion des crises et conflits. La communication de défense est devenue un des éléments essentiels de la stratégie miliaire, face à la globalisation des menaces et au caractère des risques. Cela signifie que l’Armée et les médias dans le contexte de notre pays doivent entretenir des relations si fortes, étroites que l’une ne peut exister sans l’autre. Il ne peut y avoir une promotion de la sécurité sans un espace public nourri par le travail des journalistes ».

Le directeur de la DIRPA, Colonel Souleymane Dembélé, pour sa part a affirmé que « "les questions de défense et de sécurité en ce moment suscitent un intérêt particulier auprès des médias qui sont les relais avec les opinions publiques. Selon lui, les journées d’échanges seront une opportunité pour susciter l’intérêt des hommes de médias, afin de favoriser une couverture médiatique positive et augmenter l’estime des opinions publiques nationale et internationale pour les FAMa. Ainsi, la DIRPA s’inscrit dans une dynamique de rapprochement entre l’institution militaire et la presse. Elle privilégie une communication accrue à travers les rencontres périodiques avec les médias sur la situation sécuritaire et les opérations militaires ».

« Seule une bonne et efficiente communication permettra d’éviter des amalgames et de déjouer les ruses de l’ennemi. Qui mieux pour effectuer cette immense tâche, si ce n’est les médias. Et, comment bien faire ce travail sans des échanges avec l’armée pour comprendre ce qui se passe, ce qui est important, vital pour la sécurisation des populations », a déclaré le directeur de l’EMP-ABB, le colonel Souleymane Sangaré.

Pour le chef de bureau du DECAF, Alexis Ndayizeye, les journées d’échanges du ministère de la Défense et des Anciens combattants constituent « un pas de plus dans les efforts des acteurs du secteur de la sécurité pour la promotion de la gouvernance du secteur de sécurité. Selon lui, l’initiative vise à impulser la perfection et la performance dans la communication institutionnelle sur les thématiques de sécurité dans l’intérêt de la gouvernance du secteur de sécurité ». « DECAF reste engagé à appuyer cette dynamique partenariale entre l’institution militaire et les médias autour des missions des Forces de défense et de sécurité », a conclu M. Ndayizeye.

<strong>Diallo avec FAMa</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>AMADER : Le taux d&amp;apos;accès à l&amp;apos;électricité en milieu rural passe de 15,56% en 2017 à 22,1 en 2021</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/amader-le-taux-dacces-a-lelectricite-en-milieu-rural-passe-de-1556-en-2017-a-221-en-2021-2964683.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Feb 2022 01:02:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du l’Agence malienne pour le développement de l'énergie domestique et de l'électrification rurale (AMADER) a servi de cadre le jeudi, 10 février 2022 à la tenue de la 38<sup>ème</sup> session de son Conseil d’administration. C’était sous la présidence de Amadou Sidibé, Président Directeur Général de l’AMADER, en présence de l’ensemble des administrateurs.</strong>

Après 8 années d'exécution du projet Système hybride d'électrification rurale et à un peu moins de deux mois de sa clôture, le PDG a fait un focus sur les résultats atteints.

Pour la Composante 1 « Amélioration du service et extension des mini-réseaux existants », les résultats acquis se présentent comme suit : 5,96 MWc de capacité solaire de production d'énergie renouvelable installées sur une prévision de 6,18 MWc, soit un taux de réalisation de 96,27% ; 36 centrales hybrides solaire / Diesel, installées au profit de 43 localités contre une prévision 42 centrales, soit un taux réalisation de 85%; 8 034 Systèmes Solaires Domestiques (SSD) installés au profit des populations rurales à faibles revenus n'ayant pas accès aux réseaux électriques contre une prévision 6 860 SSD, soit un taux de réalisation de 117,11%, grâce aux financement du Fonds de partenariat mondial pour l'aide basée sur les résultats (GPOBA) et du Fonds fiduciaire japonais pour le développement des politiques et des ressources humaines (PHRD); 9 272 raccordements supplémentaires aux mini réseaux existant contre une prévision de 9 770, soit un taux de réalisation de 92,46%; 227 km de lignes de distribution MT/BT construites contre une prévision de 225 km, soit un taux de réalisation de 100,8% ; 93 576 lampes économes LFC/LED distribuées en milieu rural contre une prévision de 58 700, soit 162,17%.

Ceci a permis l'accès à l'électricité à 295 114 personnes en milieu rural.

En ce qui concerne la Composante 2, poursuit le PDG « Développement des marchés d'éclairage hors réseau et de l'efficacité énergétique », les résultats acquis se présentent comme suit :

78 962 lanternes et kits solaires domestiques certifiées « Lighting Africa » sont distribués par le biais de 14 distributeurs nationaux suivant le Mécanisme de financement basé sur les résultats (RBF), contre une prévision de 90 000, soit un taux d'exécution de 87,7% ; 10 800 lanternes et kits solaires domestiques certifiées « Lighting Africa » sont distribuées dans 150 écoles et 66 infrastructures socio-communautaires des zones rurales non électrifiées ; 10 Bibliothèques solaires (BS) ont été installées dans dix (10) établissements scolaires rurales non électrifiées du pays ; 37 Centre de santé communautaire et maternités ont été dotés de système d'énergie solaire ; 50 systèmes solaires et équipements économes d'énergie ont été distribués dans le cadre de l'usage productif d'énergie solaire pour la création des activités génératrices  de revenus au profit des femmes en milieu rural.

Pour la Composante 3 du projet « Appui à la gestion du projet et renforcement des capacités » : 512 personnes ont bénéficié de la formation et du renforcement de capacités dans divers domaines de compétences techniques, managériales, environnementales et sociales dans le cadre du projet sur une prévision de 420, soit 122%.

‘’Malgré ces résultats forts modestes, le projet SHER a influé sur le taux d'accès à l'électricité en milieu rural qui est passé de 15,56% en 2017 à 22,1 en 2021’’, a déclaré le PDG.

En matière d'énergie domestique, malgré la modicité des ressources de l'Agence pour ce volet, des résultats appréciables sont à signaler : 65 524 foyers améliorés ont été diffusées sur une prévision annuelle de 100 000 FA ;  92 956 lampes Basse consommation diffusés sur une prévision de 100 000; 62 Rafraichisseurs d'air par évaporation diffusés sur une prévision de 100 RAE; 1,8 tonne de briquettes combustibles diffusées ; 19 057 tonnes de gaz butane consommées sur une prévision de 20 000 tonnes, contre 17111 tonnes en 2020. Le gaz consommé pendant l'année 2021 a permis de préserver environ 85 757 ha de forêt, a-t-il expliqué.

Au plan financier, il dira que des ressources, sur une prévision annuelle révisée de 19 404 574 631 FCFA, il a été mobilisé au 31 décembre 2021 un montant de 13 531 580 042 FCFA, soit un taux de réalisation de 69,73%. Le budget a été exécuté en dépenses à 12 792 211 357 FCFA soit 65,92% de la prévision au 31 décembre 2021, dont les investissements de plus de 11,9 milliards de FCFA, soit 64,80% de l'ensemble.

‘’En 2022, quarante-cinq (45) centrales hybrides seront opérationnelles dans le cadre du projet SHER. Certaines centrales, actuellement en exploitation seront aussi renforcée,s afin de minimiser les charges d'exploitation et réduire par la même occasion les tarifs. Sur instruction du département de tutelle, le tarif moyen des nouvelles centrales hybrides est fixé à 150 FCFA le kWh’’, a laissé entendre M. Sidibé.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération douanière Mali&#45;Guinée : Transformer la crise actuelle en opportunité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/cooperation-douaniere-mali-guinee-transformer-la-crise-actuelle-en-opportunite-2964692.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Feb 2022 01:02:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aux termes des deux jours de travaux de la 3<sup>ème</sup> rencontre bilatérale entre les administrations douanières du Mali et de la Guinée Conakry, le Directeur général de la Douane du Mali, l’inspecteur général Amadou Konaté et le DG de la douane de Guinée Conakry, le colonel Moussa Camara ont animé une conférence de presse le mercredi, 9 février 2022 à l’hôtel ex Sheraton.</strong>

Bien avant cette conférence, le ministre de l’Economie et des Finances a présidé la cérémonie de clôture de la cette rencontre dont les conclusions et les recommandations ont été présentées.

Dans son discours de clôture, le ministre a fait savoir que les plus Hautes autorités de la Transition du Mali attachent une importance particulière à la qualité de la coopération entre nos administrations douanières.

‘’Deux jours durant, vous avez, avec toute l'abnégation requise, passé en revue l'ensemble des questions de coopération douanière pour raffermir les relations entre nos deux administrations. A travers les décisions prises, les conclusions et les recommandations auxquelles vous êtes parvenus, il apparait très clairement que vous avez bien voulu traduire en actes concrets la volonté des deux pays à faire de l'axe Conakry-Bamako, un axe exemplaire pour le bonheur de nos populations’’, a-t-il déclaré.

« Au vu du contexte actuel et des liens historiques qui nous lient, le raffermissement de la coopération douanière est essentiel afin de permettre aux opérateurs économiques de profiter des opportunités offertes par le corridor Conakry-Bamako, avec comme objectifs principales la compétitivité et l'attractivité du port de Conakry . Il est donc important de continuer à renforcer cette coopération, à travers des rencontres périodiques entre directions centrales, mais aussi entre services déconcentrés, afin de lever toute entrave à la fluidité du trafic des marchandises entre les deux pays’’, a souhaité le ministre de l’Economie et des Finances.

Face aux journalistes, le Directeur général de la Douane du Mali a fait savoir que les administrations douanières de la Guinée et du Mali sont résolument engagées à jouer pleinement leur rôle, sous l’impulsion des départements de tutelle, pour faire de l’axe Conakry-Bamako le plus performant de notre espace géographique. Aussi vont-ils veiller à la mise en œuvre correcte des recommandations issues des deux jours de travaux. ‘’Le port de Conakry est le port le plus proche au Mali par rapport aux autres ports que le Mali fréquente. Si nos autorités ainsi que les opérateurs économiques se donnent la main, dans si peu de temps l’axe Bamako-Conakry sera le numéro 1, en terme d’import-export’’, à en croire le Directeur général de la Douane du Mali.

Pour sa part, le colonel Moussa Camara de la Douane guinéenne, cette crise que nos deux pays traverse doit être transformée en opportunité. ‘’Le trajet Bamako-Conakry est le trajet où il y a moins de postes de contrôle. Les autorités sont à pied d’œuvre pour réduire encore les postes, afin d’alléger les souffrances des transporteurs maliens’’, a ajouté le colonel Moussa Camara.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise malienne :  Ce qui oppose Choguel à la CEDEAO</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/crise-malienne-ce-qui-oppose-choguel-a-la-cedeao-2964274.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Feb 2022 01:47:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lundi 07 février 2022, le Premier ministre, Choguel Maiga, a rencontré pour la deuxième fois le corps diplomatique. C’était dans la salle conférence de la primature. Il y a tenu un discours fleuve dans lequel il a chargé une fois de plus Paris. Auparavant, il a martelé ce qui l’oppose à la CEDEAO. Nous vous proposons les pages consacrées à la communauté, « dont certains chefs d’Etat veulent vassaliser le Peuple malien pour le compte de l'agenda cachée de puissances extra-africaines » </strong>

Je considère l’état actuel de nos relations avec la CEDEAO, dont le Mali est membre fondateur, comme la résultante d’une brouille passagère, comme cela peut arriver entre les membres d’une même famille, sans que cela altère irrémédiablement le substrat des liens qui les unissent.

Ce qui nous unit à la CEDEAO est, en effet, bien plus fort que la conjoncture politique et transcende les vicissitudes du moment. Car la vocation du Mali est l’Afrique, son unité, son intégration politique et économique.

L’engagement panafricain est une constance qui habite notre pays depuis son indépendance. Il est gravé dans le marbre, au travers de toutes les Constitutions dont le Mali s’est doté, depuis le 22 septembre 1960, date officielle de la proclamation de la République du Mali en tant qu'Etat indépendant et souverain.

Toutefois, ce qui nous oppose à la CEDEAO en ce moment est la différence de grille de lecture sur la Transition politique en cours au Mali, notamment sur ses spécificités, sur ses défis et ses enjeux qui la différencient de beaucoup de processus politiques similaires en cours en Afrique.

Ce qui nous oppose à la CEDEAO c’est le prisme simpliste d’analyse qui ne tient pas compte, de notre point de vue, ni de l’aspiration profonde du peuple malien au changement et à la stabilité, ni de la complexité de la crise multidimensionnelle qui affecte le Mali depuis plus d'une décennie.

Ce qui nous oppose à la CEDEAO, c’est cette volonté acharnée, sous le couvert de la préservation de l'ordre constitutionnel, de certains Chefs d'Etat de vouloir vassaliser le Peuple malien pour le compte de l'agenda cachée de puissances extra-africaines, profitant du fait qu'aujourd'hui l'Etat malien est affaibli, ébranlé dans ses fondements et se trouve à terre, pour des raisons sur lesquelles il n'est nullement besoin de s'attarder, car suffisamment connues de tous les observateurs avisés.

Nous ne nous lasserons jamais de le répéter, la Transition malienne n’est pas le fruit d’une prise de pouvoir classique de la part de militaires ayant fait irruption par effraction sur la scène politique par attrait du pouvoir. Non ! Et Non !

La Transition malienne est le couronnement du soulèvement populaire qui a mobilisé le Peuple dans la rue, des mois durant, pour exiger la fin de la dérive et l’abîme dans lesquelles la mauvaise gouvernance, la corruption, l’impunité et l’impasse sécuritaire ont fini par plonger notre pays, menacé de dislocation si non de disparition en tant que Nation, en tant qu'Etat indépendant et souverain.

Pour ce faire, le peuple malien a usé de son droit constitutionnel à la désobéissance civile prévue par l'article 121 de la Constitution. Il a protesté dans la rue à travers des rassemblements grandioses dans toutes les villes du Mali et au sein de la diaspora, des manifestations organisées par les forces du changement réunies au sein du M5-RFP.

Pendant le soulèvement populaire, qui a duré des mois, des manifestants aux mains nues ont été tués de Kayes à Bamako, y compris dans des lieux de cultes, en passant par Sikasso, à travers un usage disproportionné et frauduleux de la force publique, notamment l’utilisation d’unités de la Force Spéciale Antiterroriste qui n’ont pas vocation à faire le maintien d’ordre.

Les jeunes officiers patriotes qui, au risque de leur vie, ont mis à fin à la dérive et à l'imminence d'une situation de guerre civile ont, dès le lendemain du changement de régime le 18 août 2020, dit haut et fort, avoir parachevé la lutte héroïque du Peuple. Ils ont su fédérer autour d'eux l'ensemble des Forces de Défense et de Sécurité, ainsi que les Forces vives autour d’un objectif : Sauver le Mali du chaos.

Pour montrer leur bonne foi, fait inédit, ils ont maintenu en l'Etat la Constitution en vigueur. Qui a été plus tard complétée par la Charte de la Transition issue des concertations des Forces vives de la Nation tenue en septembre 2020.

Dans ces conditions et nous ne cesserons jamais de le dire, on ne peut pas ramener raisonnablement la Transition, sauf à être dans une approche réductrice, parcellaire ou binaire, à la tenue seulement et uniquement d’élections ; en occultant le fait que depuis 1992, notre pays a régulièrement organisé divers scrutins, qui ne l'ont pourtant pas épargné les ruptures à répétition de l'ordre constitutionnel.

surtout, en occultant le fait que la grave crise politique,  sociale et sécuritaire qui a conduit à la démission de l'ancien Président de la République  en  2020  (paix à son âme ! ) était  née justement d’une crise électorale, celle des législatives de mars et avril 2020, illustration magistrale des limites et des déficiences qui caractérisent la gouvernance électorale dans notre pays.]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Privé de tout contact extérieur étant admis dans une clinique de la place :  La famille de SBM rappelle au président de la transition sa responsabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/prive-de-tout-contact-exterieur-etant-admis-dans-une-clinique-de-la-place-la-famille-de-sbm-rappelle-au-president-de-la-transition-sa-responsabilite-2964276.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Feb 2022 01:42:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le jeudi 03 février 2022, la famille de Soumeylou Boubèye Maiga a été stupéfaite d’apprendre que l’ancien Premier ministre qui séjourne dans une clinique est interdit de toute visite. Personne n’a accès à lui. Ni son épouse, ni ses enfants, ni ses parents, ni son attaché, etc. n’ont plus le droit de lui rendre visite. Sans aucune explication. Nous estimons que c’est une séquestration qui ne dit pas son nom dès lors que la Justice n’a semble-t-il plus son mot à dire. En effet, dans la clinique, Soumeylou Boubèye Maiga est sous la garde des agents de la sécurité d’Etat qui n’acceptent pas les permis de communiquer délivrés par la Cour suprême.

Nous rappelons que le jeudi 13 janvier 2022, le conseil de santé, commis par l’Etat pour une contre-expertise médicale, s’est réuni sur la nécessité de l’évacuation de l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga. Les conclusions rendues sont identiques à celles de l’équipe pluridisciplinaire qui a pris en charge l’ancien qui avait conclu à l’impérieuse nécessité de son évacuation il y a de cela un mois.

De son côté, la famille de Soumeylou Boubèye Maiga avait multiplié les contacts et entrepris des démarches auprès de certaines entités administratives et socio-religieuses.

La famille de Soumeylou Boubèye  Maïga rappelle au président de la Transition sa responsabilité, en tant que garant de toutes les institutions et des droits fondamentaux de tous les citoyens et des droits de l’homme.

La famille de Soumeylou Boubèye Maiga saisit cette occasion pour exprimer sa profonde gratitude à tous ceux qui lui manifestent leur solidarité et assure les uns et les autres qu’elle fait face à la situation avec beaucoup de courage.

<strong>Bamako, le  7 Février 2022</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’épouse de Boubaye, Binta Yattassaye interpelle les autorités de Bamako sur la nécessaire évacuation de son conjoint</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/lepouse-de-boubaye-binta-yattassaye-interpelle-les-autorites-de-bamako-sur-la-necessaire-evacuation-de-son-conjoint-2964272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/lepouse-de-boubaye-binta-yattassaye-interpelle-les-autorites-de-bamako-sur-la-necessaire-evacuation-de-son-conjoint-2964272.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Feb 2022 01:41:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>« Mon mari a perdu plus de vingt-trois kilos et il est extrêmement affaibli et malade »</strong>

Au Mali, la famille de Soumeylou Boubeye Maïga demande son évacuation médicale et le respect de ses droits. L’ancien ministre et Premier ministre malien a été placé sous mandat de dépôt à la fin du mois d’août dernier. Mais à la mi-décembre, la dégradation de son état de santé a conduit à son hospitalisation dans une clinique de la capitale malienne. Plusieurs expertises médicales ont recommandé son évacuation sanitaire mais cette recommandation n’a pas été suivie d’effet.

L’ancien ministre et Premier ministre malien a été arrêté car soupçonné, notamment, de corruption et de favoritisme dans le cadre de deux affaires remontant à 2014 : celle de l’achat de l’avion présidentiel et celle des contrats d’équipements militaires.

Mais la dégradation de son état de santé inquiète sa famille. Mme Maïga Binta Yatassaye, épouse de Soumeylou Boubeye Maïga, interpelle aujourd’hui les autorités.

Jointe par David Baché, de la rédaction Afrique, elle explique que son mari est prêt à répondre à la Justice, mais qu’il doit pour cela être évacué d’urgence. « Son état de santé s’est fortement dégradé en prison, en raison de conditions de détention épouvantables, notamment l’enfermement avec quatre-vingt-dix personnes, dans une cellule sans fenêtres… Il a perdu plus de vingt-trois kilos et il est extrêmement affaibli et malade. Il a été transporté d’urgence, à la mi-décembre, dans une clinique de Bamako, et l’équipe pluridisciplinaire qui l’a pris en charge a conclu à la nécessité d’une évacuation. Les autorités ont demandé une contre-expertise. Le 13 janvier, le Conseil Supérieur de la Santé a également conclu à l’impérieuse nécessité d’une évacuation. Malgré cela, depuis maintenant près de trois semaines, nous n’avons aucune réponse sur l’autorisation d’évacuation et nous sommes très inquiets ».

Elle explique aussi que son mari est prêt à répondre à la Justice, et exige le respect de ses droits. « Déjà, ses conditions de détention sont tout à fait inacceptables et même, selon nous, assimilables à de la torture. Ce n’est pas normal qu’une personne qui est même présumée innocente, puisqu’elle n’a pas encore été jugée, en est à vivre dans des conditions aussi abominables et à perdre autant de poids, à mettre sa santé en jeu… Une deuxième chose, c’est que la Constitution du Mali dispose que tout individu a droit à la vie, à la sécurité, à l’intégrité de sa personne.

On ne comprend pas pourquoi, aujourd’hui, sa vie est mise en jeu, alors qu’il devrait avoir tous les moyens de pouvoir répondre à la justice. Il est lui-même extrêmement déterminé à pouvoir répondre à la justice. Ce que nous demandons, c’est qu’il puisse recouvrer la santé, précisément pour pouvoir répondre aux questions que la justice voudra bien lui poser.

Même avec un permis délivré par la Cour suprême, aujourd’hui il n’est pas possible d’accéder à lui. Il est gardé au niveau de la clinique où il est hospitalisé et les permis sont refusés. Il est à l’isolement total, la famille n’a pas accès à lui, ce qui nous paraît inadmissible et pas conforme à l’État de droit ».

<strong>Source RFI</strong>

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<strong>Privé de tout contact extérieur étant admis dans une clinique de la place</strong>

<strong>La famille de SBM rappelle au président de la transition sa responsabilité</strong>

Le jeudi 03 février 2022, la famille de Soumeylou Boubèye Maiga a été stupéfaite d’apprendre que l’ancien Premier ministre qui séjourne dans une clinique est interdit de toute visite. Personne n’a accès à lui. Ni son épouse, ni ses enfants, ni ses parents, ni son attaché, etc. n’ont plus le droit de lui rendre visite. Sans aucune explication. Nous estimons que c’est une séquestration qui ne dit pas son nom dès lors que la Justice n’a semble-t-il plus son mot à dire. En effet, dans la clinique, Soumeylou Boubèye Maiga est sous la garde des agents de la sécurité d’Etat qui n’acceptent pas les permis de communiquer délivrés par la Cour suprême.

Nous rappelons que le jeudi 13 janvier 2022, le conseil de santé, commis par l’Etat pour une contre-expertise médicale, s’est réuni sur la nécessité de l’évacuation de l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga. Les conclusions rendues sont identiques à celles de l’équipe pluridisciplinaire qui a pris en charge l’ancien qui avait conclu à l’impérieuse nécessité de son évacuation il y a de cela un mois.

De son côté, la famille de Soumeylou Boubèye Maiga avait multiplié les contacts et entrepris des démarches auprès de certaines entités administratives et socio-religieuses.

La famille de Soumeylou Boubèye  Maïga rappelle au président de la Transition sa responsabilité, en tant que garant de toutes les institutions et des droits fondamentaux de tous les citoyens et des droits de l’homme.

La famille de Soumeylou Boubèye Maiga saisit cette occasion pour exprimer sa profonde gratitude à tous ceux qui lui manifestent leur solidarité et assure les uns et les autres qu’elle fait face à la situation avec beaucoup de courage.

<strong>Bamako, le  7 Février 2022</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Protocole d’accord à Rome et l’avenir du CSP : Les précisions du ministre Ismaël Wagué</title>
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<pubDate>Thu, 10 Feb 2022 01:34:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors d’une conférence de presse tenue ce dimanche, 06 février 2022 à son département, le ministre de la Réconciliation nationale, de la Paix et de la Cohésion sociale, le colonel-Major Ismaël Wagué a mis fin aux rumeurs sur les réseaux sociaux par rapport à sa visite à Rome en Italie où il a eu à parapher un protocole d’accord avec le Cadre Stratégique Permanent  (CSP).  </strong>

Dans ses explications le ministre a fait savoir que les échanges entre le Gouvernement et les Mouvements signataires initiateurs du CSP, qui se sont déroulés en Italie ont porté uniquement sur le CSP et autour des points de désaccord.

Le CSP n’est pas une partie de l’accord et ne saurait s’y substituer. Toute discussion dans le cadre de l’accord se tient au CSA et dans le cadre de concertation inter-malien sous la direction du ministre de la Réconciliation a t-il expliqué.

‘’Les échanges en Italie ont porté uniquement sur le CSP sur les points suivants: l’intégration du Gouvernement qui en prendra la direction ; la prise en compte des volets réconciliation et développement permettant de choisir une dénomination finale ; la prise en charge du gouvernement de toutes les questions régaliennes et de souveraineté (Sécurité, défense, diplomatie et Finance) ; l’élargissement du CSP à d’autres mouvements, aux communautés, aux jeunes, femmes etc ; l’élaboration d’une charte qui fixera clairement les objectifs du CSP ; les mouvements initiateurs du CSP, qui avaient suspendu leur participation au cadre de concertation inter-malien de l’accord ont notifié leur participation de nouveau à ce cadre sur l’accord ; le gouvernement, une fois ayant intégré le CSP et pris la direction soutiendra la structure et cherchera des partenaires et des soutiens financiers et enfin le gouvernement va continuer à œuvrer pour la mise en œuvre intelligente de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, conformément au PAG’’, précisé le ministre Wagué.

Un accord de principe à l’issue de la rencontre à été signé par le gouvernement, l’actuel CSP et la Plate forme a expliqué le colonel-major Ismaël Wagué. L’accord final sur la nouvelle structure sera signé à Bamako entre les parties après une période d’un mois environ qui permettra de finaliser l’architecture définitive de la nouvelle structure a t-il souligné.

‘’En attendant la finalisation de la nouvelle structure, le gouvernement n’est lié en rien à l’actuel CSP, ne le reconnaît pas et ne le soutient pas. Les questions de l’accord d’Alger, comme la police territoriale et autres, n’ont pas du tout été abordées en Italie et ne figurent pas dans l’accord d’entente qui ne couvre que le CSP’’, a-t-il expliqué.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Adama Sogodogo à propos de l&amp;apos;expulsion de l&amp;apos;ambassadeur de France au Mali: «  C&amp;apos;est une décision très courageuse, mais  elle ouvre le chemin à une rupture diplomatique qui pourrait avoir des conséquences néfastes pour un pays pauvre comme le nôtre »</title>
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<pubDate>Thu, 10 Feb 2022 01:28:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La décision prise par le Gouvernement du Mali d'expulser l'ambassadeur de France du territoire national est une décision très courageuse. Elle ouvre le chemin à une rupture diplomatique qui, si elle n'est pas mûrement réfléchie et préparée, pourrait avoir des conséquences néfastes pour un pays pauvre comme le nôtre.

Mais avant de parler de conséquences d'une telle action, analysons d'abord sa survenue. Cela pourra nous permettre de comprendre la démarche gouvernementale et ses objectifs.

Aux dires du ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, la décision de convoquer le diplomate français, afin de lui signifier son expulsion du Mali sous 72h, est intervenue au regard de la posture des autorités françaises vis à vis des autorités de la transition malienne. Selon le ministre Diop, ces autorités françaises, à travers les déclarations des ministres Florence Parly et Jean Yves Le Drian, ont proféré des insultes ou du moins tenu des propos irrespectueux contre les autorités de la transition malienne. Les responsables français auraient qualifié les autorités de la transition malienne "d'illégitimes" et "d'illégales". Nos autorités ont vite fait de qualifier ces propos de "non reconnaissance" du pouvoir de Bamako.

Je pense que cette conclusion est un peu tirée par les cheveux car, contrairement à des pays comme les États-Unis d'Amérique, la France a continué sa coopération avec le Mali après le premier puis le deuxième coup d'Etat. Cependant, le Mali ne s'est pourtant pas débarrassé du diplomate américain dont le pays a quasiment rompu avec lui.

Mieux, les termes "illégitime" et "illégale" qu'on plaint le plus dans les propos des personnes incriminées ne sont ni nouveaux ni faussement employés. Cela peut être diplomatiquement irrespectueux, mais de là à constituer une injure, c'est un pas que je n'oserai pas franchir. C'est comme si tu viens d'être victime d'un cambriolage et que tu cris "au violeur" en voyant ton bourreau s'échapper. Tout d'un coup, celui-ci retourne sur ses pas pour venir te serrer les collets en te menaçant de représailles pour l'avoir traité de voleur. Mais bon, comme au Mali, de nos jours, il n'est pas facile de s'exprimer librement sans se faire interpeller ou taxer de renégat ou de "collabo".

Mon avis est que les propos sont d'autant plus blessants qu'ils sont prononcés par des personnes contre lesquelles il existe d'autres griefs. Sinon, nous savons tous autant que nous sommes que les autorités de la transition, issue d'un coup d'Etat, donc d'une prise de pouvoir autrement que par les voies de droit autorisées par les textes qui régissent le Mali, ne peuvent être légales. Parlant de légitimité, malheureusement, le constat est le même car celle-ci s'acquiert également à travers des Institutions établies par la loi. L'illégitimité vient du fait que l'advenue de la transition est contraire au bon droit, à l'équité et à la morale.

Donc, dire des autorités de la transition qu'elles sont illégitimes et illégales ne devrait pas les mettre en mal jusqu'à ce point.

Aussi, il est superflu de croire que les fortes mobilisations constatées ça et là pourraient donner de la légitimité. La légitimé donnée par le peuple s'acquiert à travers les urnes. Tenons le pour dit.

Mais, comme je l'ai tantôt souligné, ces propos venant de responsables français, ont été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase, d'une part, et d'autre, cela était surtout une occasion inouïe pour nos autorités, de marquer un point quant à leur popularité auprès des maliens pour qui tous les maux du Mali viennent de la présence française sur notre territoire. Pour cette catégorie de maliens, la décision prise par le gouvernement, donne au Mali la plénitude de sa souveraineté, surtout vis-à-vis de la puissance colonisatrice, mais aussi, elle est une réponse appropriée aux divers affronts essuyés depuis le débarquement des premiers colons dans notre pays. Peut-être bien .

Quid des conséquences ? Sans être un spécialiste de la diplomatie, je pense qu'on ira pas jusqu'à la rupture diplomatique entre nos deux pays. L'expulsion du diplomate français est tout simplement un signal donné par les autorités de la transition à celles françaises pour leur dire jusqu'où elles sont prêtes à aller. Vous remarquerez qu'il n'y a pas eu, de la part des autorités françaises, une "réponse du berger à la bergère." Prudence oblige. Le geste des autorités de Bamako doit être simplement perçu comme une adresse au peuple malien en leur disant "donnez-nous le temps, nous allons rendre au Mali sa souveraineté et au peuple son honneur et sa dignité." Rien que ça.

Ce geste fort me semble répondre à une autre préoccupation que de rompre véritablement les relations diplomatiques avec la France. Celle-ci n'accepterait pas une telle finalité de nos rapports et les autorités de la transition non plus.

Mais, si tel était le cas, le Mali aura beaucoup plus à perdre que la France eu égard à ce que l'ex métropole représente pour nos compatriotes vivant dans ce pays et à leur apport dans notre économie sociale. Le Mali pourrait bien trouver d'autres partenaires en remplacement de la France. Mais, ceux-ci viendront avec les mêmes ambitions et les mêmes velléités en changeant peut-être seulement de stratégie de pillage. Donc, il faut que les autorités de la transition mettent de l'eau dans leur vin et s'adonnent réellement au règlement des vraies préoccupations des maliens. Le populisme ne paie pas toujours et ne saurait durer éternellement.]]> </content:encoded>
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<title>Ver de Guinée : Le Mali déterminé définitivement à éradiquer  la maladie</title>
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<pubDate>Thu, 10 Feb 2022 01:17:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nombre de cas humains de la maladie est passe de 16 024 cas en 1991 à 0  cas en 2016. La notification d'un cas dans le cercle de Baraouli en 2020 et de 2 cas dans le district sanitaire de Markala en 2021 est intervenue après que le pays a fait 4 ans sans notification de cas humain</strong>

L’envoyé du représentant de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) au Mali, Dr Boubacar Sidibé dira que la décision d’éradiquer la dracunculose dans chaque pays, a été prise par l’Assemblée mondiale de la santé en 1981. Depuis lors, cet engagement a été réitéré dans des assemblées suivantes. Ce qu’a permis d’obtenir des résultats tangibles. Ainsi, sur un chiffre estimé à 3 500 000 cas humains rapportés en 1986, seulement 14 cas ont été rapportés. Aussi, sur 23 735 villages endémiques en 1993, il n'en reste plus 12 et sur 21 pays déclarés endémiques en 1986, il n'en reste plus que 5 dont le Mali.

Et Dr Sidibé d’ajouter que l’éradication du ver de Guinée continue d'être une priorité dans le 13<sup>ème</sup> programme général de travail 2019-2023 de l'OMS, à travers sa composante du premier milliard, dont l’objectif est d’améliorer la santé d'un milliard de personnes supplémentaires d'ici 2023.

S’agissant du Mali, l’envoyé du représentant de l'OMS, fera savoir que de nombreuses difficultés ont émaillé la mise en œuvre des stratégies d’interruption de la maladie. Mais, qu’à cela ne tienne, des innovations et la conscientisation éclairée des populations ont permis d'en finir avec cette maladie.

Pour le représentant du ministre de la Santé et du Développement social, Abdoulaye Guindo, l’éradication de la maladie au Mali a commencé en 1991, avec la réalisation d'une enquête permettant d’enregistrer  des progrès très  appréciables.

Egalement, ce phénomène d’apparition sporadique de cas humain est observé dans les autres pays encore endémiques, à savoir : l'Angola, I'Ethiopie, le Tchad et le Soudan du sud. Et Dr Guindo de signaler que le Mali a notifié 16 infestations animales chez les chiens et les chats en 2021.

Toujours, à en croire le représentant du ministre, le  Programme national d'éradication du ver de guinée a connu de nombreuses difficultés sur le terrain à savoir l'insécurité dans les régions d'endémie de Ségou et de Mopti. Mais, les régions de Kayes, Koulikoro, Tombouctou, Gao et Kidal, qui ont été  endémiques, se sont libérées de la maladie et mènent, actuellement,  des activités de pré- certification de l'éradication, tout comme les régions de Sikasso, Ménaka et le district de Bamako.

Dr Guindo a, nom de Mme le ministre, demandé aux autorités administratives, sanitaires et communautaires des régions déclarées  endémiques de s’engager et de redoubler d'ardeur dans la mise en œuvre efficace des activités d’éradication  et des approches novatrices, l’identification et la dotation des aires à risque élevé du Delta central du Niger et des aires à accès limités en agents.

Et le représentant du ministre de réitérer l’engagement du Mali, à  augmenter son dispositif dan l’éradication de cette maladie invalidante. « Pour ce faire, le département va s'investir pour  l'arrêt effectif de la transmission de la maladie dans un futur très proche » a conclu Dr Guindo.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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