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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; AFP</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; AFP</description>
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<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

<item>
<title>Le président sud&#45;africain promet une réponse ferme face aux violences xénophobes</title>
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<description><![CDATA[ Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a affirmé jeudi qu&#039;aucune &quot;tentative de déstabiliser&quot; le pays ne serait tolérée lors des marches contre l&#039;immigration illégale prévues la semaine prochaine, après de récentes violentes xénophobes. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 19:51:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Des groupes anti-migrants ont fixé au 30 juin la date limite pour que les étrangers en situation irrégulière quittent le pays et ont appelé à des marches nationales, marquant le point culminant de plusieurs mois de manifestations xénophobes qui ont parfois tourné à la violence dans la nation "arc-en-ciel".</p>
<p>"Nous ne tolérerons aucune tentative de déstabiliser le pays par qui que ce soit", a déclaré le président Ramaphosa. "Nos forces de sécurité sont prêtes et ceux qui enfreindront les mesures que nous mettons en place feront face à toute la rigueur de la loi", a-t-il précisé devant la chambre haute du Parlement.</p>
<p>"Nous prenons des mesures pour faire en sorte que le 30 juin soit une journée normale, où les gens pourront travailler, vaquer à leurs occupations", a souligné le chef de l'Etat.</p>
<p>La police a annoncé un renforcement de la sécurité dans tout le pays pour le 30 juin.</p>
<p>Dans le même temps, les responsables gouvernementaux ont intensifié leurs efforts pour garantir le calme, notamment en rencontrant l’influente maison royale zouloue.</p>
<p>Les récentes violences xénophobes ont fait au moins trois morts, selon des sources officielles. Selon les autorités mozambicaines, cinq de leurs ressortissants ont trouvé la mort.</p>
<p>Dans le passé, le pays a connu plusieurs vagues meurtrières de violences xénophobes.</p>
<p>En 2008, 62 personnes avaient été tuées dans des émeutes. De nouveaux troubles avaient éclaté en 2015 et 2016.</p>
<p>En 2019, les violences ont vu des groupes armés s'en prendre à des entreprises appartenant à des étrangers autour de Johannesburg, faisant au moins 12 morts — dont 10 citoyens sud-africains.</p>
<p>L'Afrique du Sud, première économie du continent, est depuis longtemps une destination pour les travailleurs africains, en situation régulière comme irrégulière.</p>
<p>Mais elle est confrontée à des vagues récurrentes de violences xénophobes depuis 2008, année où des dizaines de migrants ont été tués et des milliers d'autres déplacés.</p>
<p>Selon l'agence de statistiques, quelque 3 millions d'étrangers, soit 5,1% de la population, vivent dans le pays.</p>
<p>Au moins 1.000 Mozambicains ont déjà quitté l'Afrique du Sud. Le Ghana et le Nigeria ont rapatrié plusieurs centaines de leurs ressortissants.</p>
<p>Cette dernière flambée de violences intervient alors que les partis politiques cherchent à rallier des soutiens avant les élections municipales de novembre.</p>
<p><strong>Source: <span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">25/06/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A Gdansk, une conférence sur l&amp;apos;Ukraine sans Zelensky</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/a-gdansk-une-conference-sur-lukraine-sans-zelensky-3117891.html</link>
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<description><![CDATA[ La conférence annuelle pour la reconstruction en Ukraine s&#039;est ouverte jeudi à Gdansk en Pologne, en l&#039;absence de Volodymyr Zelensky en raison de tensions avec Varsovie et avec pour priorité la rénovation du secteur énergétique durement frappé par la Russie. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 11:32:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Responsables politiques et investisseurs, les participants ont commencé à arriver après 09H00 (07H00 GMT) au centre de conférence Amberexpo de Gdansk, port hanséatique de la mer Baltique partiellement détruit pendant la Seconde Guerre mondiale.</p>
<p>Les abords du centre étaient quadrillés par des policiers en armes déployés en nombre pour prévenir tout débordement, alors qu'un parti polonais ultranationaliste a appelé à manifester en fin de journée, selon des journalistes de l'AFP sur place.</p>
<p>Kiev a annoncé mardi, après plusieurs semaines d'échanges et de gestes acrimonieux au sujet de la mémoire de la Seconde Guerre mondiale, que la délégation ukrainienne serait conduite par la Première ministre Ioulia Svyrydenko et non le président Zelensky.</p>
<p>La conférence de Gdansk, la cinquième du genre, doit rassembler jusqu'à vendredi responsables politiques et acteurs économiques - essentiellement européens - pour discuter de la reconstruction après la guerre avec la Russie.</p>
<p>Parmi les participants à cette conférence, Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, ainsi que plusieurs membres de la Commission.</p>
<p></p>
<div class="c-video-news o-ratio o-ratio--16:9" data-ultimedia-video-news="" data-video-mdtk="01747256" data-video-owner-id="s03mx" data-video-zone-id="60" data-video-id="3vvf3zr" data-video-tagparam="chaine%3Dafp" data-video-chromeless="1" data-video-title="Vidéo Partenaire" data-video-width="627" data-video-height="353" data-video-iframe-classes="" data-video-vertical="0"><iframe width="627" height="353" style="display: table; margin-left: auto; margin-right: auto;" title="Vidéo Partenaire" allowfullscreen="allowfullscreen" loading="lazy" class="lazyload c-video-news__iframe lazyloaded" data-src="//www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01747256/owner_id/s03mx/zone/60/src/3vvf3zr?tagparam=chaine%3Dafp" src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01747256/owner_id/s03mx/zone/60/src/3vvf3zr?tagparam=chaine%3Dafp"></iframe></div>
<p></p>
<p>Elle s'exprimera aux côtés des dirigeants de Pologne, Bulgarie, Estonie, Finlande, Lettonie, Lituanie, Roumanie et Suède, selon la Commission.</p>
<p>Le président du Conseil européen Antonio Costa - critiqué il y a peu en raison de contacts diplomatiques "récents" de son entourage avec Moscou - sera également présent.</p>
<p>A Gdansk, l'attention sera portée sur les secteurs les plus touchés par la guerre: énergie, infrastructures critiques et logistique. Les discussions porteront également sur les capacités de sécurité de l'Ukraine.</p>
<p>En février, un rapport conjoint de Kiev, de la Banque mondiale, de l'Union européenne et des Nations unies avait estimé que la reconstruction après-guerre de l'Ukraine coûtera quelque 588 milliards de dollars (plus de 500 milliards d'euros).</p>
<h2>"Accords importants"</h2>
<p>Convaincre les investisseurs est un défi pour l'Ukraine alors que les pourparlers promus par Washington pour mettre fin au conflit n'ont pas progressé.</p>
<p>"Nous prévoyons de signer un certain nombre d'accords importants avec des partenaires internationaux, en particulier pour renforcer notre secteur énergétique", a assuré mardi Mme Svyrydenko.</p>
<p>Pour l'instant, l'Ukraine consacre la plupart de ses fonds à son effort de guerre et au maintien à flot de son économie.</p>
<p>L'Union européenne a approuvé en décembre un prêt de 90 milliards d'euros pour l'Ukraine pour la période 2026-2027, dont une première tranche de 3,2 milliards versée en juin.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/c/f/0/cf057fd2d707a1cdbfc23e1a521b2102-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/c/f/0/cf057fd2d707a1cdbfc23e1a521b2102-760x507.jpg" alt="La Première ministre ukrainienne, Ioulia Svyrydenko, participe à une conférence de presse  à Kiev, le 5 mars 2026  ( AFP / Tetiana DZHAFAROVA )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507"></picture>
<p class="c-image-news__legend">La Première ministre ukrainienne, Ioulia Svyrydenko, participe à une conférence de presse à Kiev, le 5 mars 2026 ( AFP / Tetiana DZHAFAROVA )</p>
</div>
<p></p>
<p>Les deux tiers de ces fonds sont destinés à la défense de l'Ukraine.</p>
<p>Mais selon Glib Vychlinsky, directeur du Centre de stratégie économique à Kiev, "il sera impossible pour l'Ukraine de défendre le pays sans mener la reconstruction en parallèle. Nous devons fournir des services essentiels et des logements aux personnes en Ukraine qui paient des impôts et soutiennent l'armée".</p>
<p>L'expert confirme que les destructions dans le secteur de l'énergie ont fait de ce secteur une priorité en termes d'investissements.</p>
<p>Précédemment, les conférences Ukraine Recovery Conference (URC) ont eu lieu à Lugano, Londres, Berlin et Rome.</p>
<h2>Relations refroidies</h2>
<p>Pour la première fois depuis 2022, Volodymyr Zelensky ne sera pas présent à la conférence.</p>
<p>Les relations entre Varsovie et Kiev se sont refroidies fin mai, lorsque le chef de l'Etat ukrainien a décidé de baptiser une unité militaire du nom de l'Armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA), une organisation nationaliste fondée en 1942 et tenue en Pologne pour responsable de la mort de plus de 100.000 Polonais.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/9/8/3/9836557f43bb8afa77417b022d5bb386-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/9/8/3/9836557f43bb8afa77417b022d5bb386-760x507.jpg" alt="Le Premier ministre polonais Donald Tusk arrive à la Chancellerie de Berlin, le 24 juin 2026 ( AFP / Ludovic MARIN )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507"></picture>
<p class="c-image-news__legend">Le Premier ministre polonais Donald Tusk arrive à la Chancellerie de Berlin, le 24 juin 2026 ( AFP / Ludovic MARIN )</p>
</div>
<p></p>
<p>En réaction, le président nationaliste polonais, Karol Nawrocki, qui cohabite avec le gouvernement libéral de Donald Tusk, a annoncé la semaine dernière retirer à M. Zelensky la plus haute distinction du pays, l'Ordre de l'Aigle blanc.</p>
<p>"J'espère que cette conférence sera (...) une sorte de pas en avant ou de moyen de faire retomber l'escalade émotionnelle, car elle n'est certainement nécessaire ni pour nous, Polonais, ni pour les Ukrainiens", a déclaré le Premier ministre pro-européen mercredi à la presse en se démarquant de son président.</p>
<p>Côté ukrainien, le porte-parole de la diplomatie Gueorguiï Tykhy a assuré mercredi que Kiev cherche à "éviter toute politisation inutile de cet événement international".</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">25/06/202</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Etats&#45;Unis ne veulent pas d&amp;apos;un accord avec l&amp;apos;Iran &amp;quot;à n&amp;apos;importe quel prix&amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[ En tournée dans les pays du Golfe, le secrétaire d&#039;Etat américain a dit jeudi que l&#039;accord avec l&#039;Iran ne devait pas se faire à &quot;n&#039;importe quel prix&quot;, craignant notamment un &quot;chaos total&quot; si Téhéran rendait payant le passage dans le détroit d&#039;Ormuz. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 11:16:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>"Même si nous voulons un accord, nous ne voulons pas d'un accord à n'importe quel prix", a lancé Marco Rubio depuis le Bahreïn devant ses pairs des pays du Golfe.</p>
<p>Il faisait référence notamment à la situation dans le détroit d'Ormuz, point de contentieux majeur. L'Iran réfléchit à l'imposition de "droits de redevance", qui n'existaient pas avant la guerre. Possibilité rejetée en bloc par Washington.</p>
<p>Ce passage maritime large d'une trentaine de kilomètres entre l'Iran et Oman, est ultra-stratégique: 20% du commerce mondial d'hydrocarbures y transitait avant la guerre.</p>
<p>"Si nous acceptons que l'on puisse faire payer l'utilisation d'une voie navigable internationale parce qu'elle se trouve à proximité de son espace territorial, cela se propagerait alors à travers le monde comme une épidémie", a averti jeudi le secrétaire d'Etat américain.</p>
<p>La situation semble aussi se tendre entre l'Iran et son voisin d'en face. Oman a annoncé l'ouverture d'un "corridor maritime temporaire" présenté comme une initiative concertée avec l'ONU.</p>
<h2>le baril à son niveau d'avant-guerre</h2>
<p>Mais les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique d'Iran, ont menacé de répondre par des "mesures appropriées" à toute tentative de traversée sans leur autorisation préalable.</p>
<p></p>
<div class="c-video-news o-ratio o-ratio--16:9" data-ultimedia-video-news="" data-video-mdtk="01747256" data-video-owner-id="s03mx" data-video-zone-id="60" data-video-id="3vvfr3q" data-video-tagparam="chaine%3Dafp" data-video-chromeless="1" data-video-title="Vidéo Partenaire" data-video-width="627" data-video-height="353" data-video-iframe-classes="" data-video-vertical="0"><iframe width="627" height="353" style="display: table; margin-left: auto; margin-right: auto;" title="Vidéo Partenaire" allowfullscreen="allowfullscreen" loading="lazy" class="lazyload c-video-news__iframe lazyloaded" data-src="//www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01747256/owner_id/s03mx/zone/60/src/3vvfr3q?tagparam=chaine%3Dafp" src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01747256/owner_id/s03mx/zone/60/src/3vvfr3q?tagparam=chaine%3Dafp"></iframe></div>
<p></p>
<p>Une situation qui ne semble pas pour l'heure peser sur les cours du pétrole, qui avaient flambé depuis fin février à cause de la fermeture d'Ormuz. Ils ont désormais retrouvé leur niveau d'avant la guerre : le baril de Brent de la mer du Nord s'échangeait autour de 72 dollars jeudi.</p>
<p>Le chef de la diplomatie américaine, en tournée aux Emirats arabes unis, au Koweït et à Bahreïn, s'est aussi employé à rassurer ses alliés du Golfe largement ciblés par Téhéran pendant la guerre en représailles des frappes israélo-américaines sur l'Iran.</p>
<p>"Nous voulons nous assurer qu'aucune partie de cet accord ne porte atteinte, de quelque manière que ce soit, à la sécurité, à la stabilité ou à la prospérité de l'un de nos partenaires de la région du Golfe", a insisté Marco Rubio.</p>
<p>Son homologue de Bahreïn, Abdoullatif ben Rachid Al Zayani, a lui mis en avant les "incertitudes" affectant ces pays.</p>
<p>L'Iran et les Etats-Unis ont signé le 17 juin un protocole pour mettre fin aux hostilités, ouvrant la voie à 60 jours de négociations en vue d'un règlement durable.</p>
<p>Une réunion technique avec la délégation iranienne est prévue les 29 ou 30 juin en Suisse, selon Marco Rubio.</p>
<h2>l'Otan mis en cause par l'Iran</h2>
<p>Mais de nombreuses divergences subsistent - le détroit d'Ormuz mais aussi l'épineux dossier du nucléaire. Et les critiques se multiplient aux Etats-Unis sur les concessions accordées par Donald Trump, soucieux de mettre un terme au plus vite à cette guerre impopulaire.</p>
<p>La Maison Blanche a d'ailleurs dû demander aux parlementaires américains une rallonge budgétaire de près de 88 milliards de dollars, notamment pour reconstituer ses stocks de munitions après la guerre.</p>
<p>Sur le volet nucléaire, l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a assuré mercredi que des inspections en Iran auraient bien lieu, sans fixer de date.</p>
<p>Téhéran a toujours nié vouloir se doter de la bombe atomique, mais défend son droit à une filière civile complète.</p>
<p>L'Iran a par ailleurs accusé jeudi l'Otan de "complicité" dans la guerre déclenchée contre lui par les Etats-Unis et Israël, reprochant notamment à l'Italie et à la Roumanie d'avoir permis à des avions américains d'utiliser leurs bases pendant le conflit.</p>
<p>"Il s'agit là d'un aveu clair et accablant de la complicité active de l'Otan dans une guerre d'agression illégale", a écrit sur X le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï.</p>
<p>Sur le Liban, dont l'Iran a imposé l'inclusion dans le protocole d'accord, le négociateur en chef iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, avait estimé mercredi que la fin de la guerre y était "aussi importante" que la fin des hostilités dans son propre pays.</p>
<p>Or le Hezbollah libanais a accusé mercredi Israël d'une nouvelle "violation" du cessez-le-feu après qu'un drone israélien a fait deux morts dans le sud du pays, qu'Israël occupe désormais en partie.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">25/06/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Début de l&amp;apos;évacuation des 11.000 marins bloqués à Ormuz</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/debut-de-levacuation-des-11000-marins-bloques-a-ormuz-3117843.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;évacuation de plus de 11.000 marins encore bloqués par la fermeture du détroit d&#039;Ormuz a commencé, signe tangible d&#039;un début de règlement du conflit au Moyen-Orient même si les points d&#039;achoppement entre l&#039;Iran et les Etats-Unis restent nombreux, notamment sur le nucléaire iranien. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 19:40:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>L'Organisation maritime internationale (OMI), agence de l'ONU chargée de la sécurité en mer, a annoncé mardi le début de la mise en oeuvre du plan d'évacuation "en étroite coopération avec l'Iran, Oman, tous les autres Etats côtiers de la région, les Etats-Unis et l'industrie maritime".</p>
<p>C'est un soulagement pour ces travailleurs de la mer bloqués depuis plusieurs mois, après le déclenchement de ce conflit le 28 février par des frappes israélo-américaines sur Téhéran qui a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban.</p>
<p>L'Iran et les Etats-Unis ont signé la semaine dernière un protocole d'accord pour mettre fin aux hostilités qui prévoit la réouverture du détroit d'Ormuz, où transite en temps normal 20% du pétrole et du GNL mondial.</p>
<p>Sa fermeture avait fait vaciller l'économie mondiale et fait flamber les prix du pétrole. Lundi, le trafic maritime dans ce passage a atteint un niveau record depuis fin février avec 37 navires de matières premières, selon les données de la plateforme spécialisée Kpler.</p>
<p>L'heure est désormais aux consultations, sous la médiation du Pakistan et du Qatar, pour tenter de trouver un accord final d'ici 60 jours renouvelables. Mais des divergences restent évidentes sur des sujets brûlants.</p>
<h2>Ballet diplomatique</h2>
<p>Parmi les principaux, le sort du détroit d'Ormuz: l'équipe de négociateurs iraniens, emmenée par le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf, s'est rendue à Oman notamment pour parler de sa gestion.</p>
<p>Dans un communiqué commun, Oman et l'Iran ont dit qu'ils allaient étudier les "coûts" des services liés à l'administration du détroit, en soulignant "leur souveraineté sur leurs eaux territoriales". Et M. Ghalibaf a réaffirmé qu'il ne retrouverait pas son fonctionnement libre d'avant-guerre et resterait "administrée" par son pays.</p>
<p>Tout juste arrivé à Abou Dhabi, Marco Rubio a de son côté redit qu'aucun péage ou frais ne serait accepté par Washington. Le secrétaire d'Etat américain y entame une délicate tournée jusqu'à jeudi dans les pays du Golfe, alliés des Etats-Unis largement visés par l'Iran durant la guerre.</p>
<p>Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a lui entamé une visite d'Etat à Islamabad, accompagné du chef de la diplomatie.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/1/f/1/1f19ef2b1bd4de360ef3afd974d22b2b-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/1/f/1/1f19ef2b1bd4de360ef3afd974d22b2b-760x507.jpg" alt="TPhoto diffusée par l'Agence de presse omanaise montrant le sultan d'Oman, Haitham bin Tarik (c), recevant le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi (g), et le négociateur en chef iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, à Mascate, le 23 juin 2026 ( Omani News Agency / - )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend"><em>TPhoto diffusée par l'Agence de presse omanaise montrant le sultan d'Oman, Haitham bin Tarik (c), recevant le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi (g), et le négociateur en chef iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, à Mascate, le 23 juin 2026 ( Omani News Agency / - )</em></p>
</div>
<p></p>
<p>Sur le nucléaire, l'Iran a expliqué mardi ne pas avoir l'intention de permettre à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) d'inspecter ses sites nucléaires clés, bombardés par Israël et les Etats-Unis.</p>
<p>Une position apparemment contredite par le président américain qui a affirmé que Téhéran avait "pleinement et totalement accepté" des inspections de ses installations atomiques "du plus haut niveau". Et Donald Trump l'a redit mardi sur sa plateforme Truth Social assurant que "cela garantira une +honnêteté nucléaire+".</p>
<p>Le doute plane depuis sur l'état des stocks d'uranium hautement enrichi de la République islamique. Téhéran a toujours nié chercher à se doter de la bombe atomique, tout en restant inflexible sur son droit à exploiter une filière nucléaire civile complète.</p>
<h2>Deux morts au Liban</h2>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/7/9/e/79e52d057083798227fbec20e6cd4db4-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/7/9/e/79e52d057083798227fbec20e6cd4db4-760x507.jpg" alt="Des navires au large du terminal à conteneurs de Khor Fakkan, dans l'émirat de Sharjah, situé le long du golfe d'Oman, le 19 juin 2026 aux Emirats arabes unis ( AFP / - )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend" style="text-align: center;"><em>Des navires au large du terminal à conteneurs de Khor Fakkan, dans l'émirat de Sharjah, situé le long du golfe d'Oman, le 19 juin 2026 aux Emirats arabes unis ( AFP / - )</em></p>
</div>
<p></p>
<p>Le cycle de négociations entamé ce week-end en Suisse nourrit les espoirs d'un règlement durable du conflit et a fait retomber le cours du baril de Brent de la mer du Nord sous la barre des 78 dollars où il s'est stabilisé mardi, loin des plus de 126 dollars atteints au paroxysme de la guerre.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/9/3/c/93ce378cd787778b1b55058c28236cb1-615x768.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/9/3/c/93ce378cd787778b1b55058c28236cb1-615x768.jpg" alt="Carte montrant la nouvelle route maritime pour entrer et sortir du Golfe via le détroit d'Ormuz, &quot;sûre&quot;  selon les autorités iraniennes, qui ont exigé vendredi 19 juin que tous les navires souhaitant franchir le détroit soumettent &quot;48 heures à l'avance&quot; une demande de transit ( AFP / Valentina BRESCHI )" loading="eager" fetchpriority="high" width="615" height="768" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend" style="text-align: center;"><em>Carte montrant la nouvelle route maritime pour entrer et sortir du Golfe via le détroit d'Ormuz, "sûre" selon les autorités iraniennes, qui ont exigé vendredi 19 juin que tous les navires souhaitant franchir le détroit soumettent "48 heures à l'avance" une demande de transit ( AFP / Valentina BRESCHI )</em></p>
</div>
<p></p>
<p>Pressé de mettre un terme à une guerre qui pèse sur le pouvoir d'achat de ses citoyens, Washington a multiplié les gestes envers Téhéran.</p>
<p>Concernant le pétrole, principale ressource de la République islamique, "toutes les transactions" concernant la production, la vente et le transport d'hydrocarbures d'origine iranienne "sont autorisées jusqu'au 21 août", selon le ministère américain des Finances.</p>
<p>Quant à un éventuel déblocage d'avoirs iraniens, M. Vance a souligné que son pays s'assurerait que ces fonds "ne serviraient pas à financer le terrorisme", laissant entendre que leur dégel pourrait être assorti de conditions.</p>
<p>Mais mardi, l'ambassadeur iranien auprès de l'ONU à Genève a affirmé que son pays était "le seul" habilité à décider de l'utilisation de ses avoirs.</p>
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<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/a/2/5/a25d5ceeedacc805cc9ea13c07b42320-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/a/2/5/a25d5ceeedacc805cc9ea13c07b42320-760x507.jpg" alt="Le vice-président américain JD Vance s'adresse aux journalistes avant de monter à bord de l'Air Force Two, alors qu'il quitte la Suisse après avoir rencontré des représentants iraniens, à la base aérienne d'Emmen, près de Lucerne, le 22 juin 2026 ( POOL / Nathan Howard )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend" style="text-align: center;"><em>Le vice-président américain JD Vance s'adresse aux journalistes avant de monter à bord de l'Air Force Two, alors qu'il quitte la Suisse après avoir rencontré des représentants iraniens, à la base aérienne d'Emmen, près de Lucerne, le 22 juin 2026 ( POOL / Nathan Howard )</em></p>
</div>
<p></p>
<p>Sur le front libanais, de premiers tirs israéliens depuis samedi dans le sud du pays ont fait deux morts mardi selon les autorités libanaises, Israël disant avoir visé des "terroristes armés".</p>
<p>Le Hezbollah pro-iranien a entraîné le Liban dans la guerre début mars. Les frappes d'Israël, dont l'armée occupe toujours une partie du sud, ont depuis fait plus de 4.100 morts selon les autorités libanaises.</p>
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<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/b/3/4/b34a1cae22f67457b799ed920599efeb-512x768.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/b/3/4/b34a1cae22f67457b799ed920599efeb-512x768.jpg" alt="Photo diffusée et prise par le bureau du Premier ministre pakistanais le 23 juin 2026, montrant le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif (ac), le ministre pakistanais des Affaires étrangères, Ishaq Dar (g) aux côtés du président iranien, Massoud Pezeshkian (d), à son arrivée à la base aérienne Nur Khan de Rawalpind, au Pakistan ( Pakistan Prime Minister's Office / - )" loading="eager" fetchpriority="high" width="512" height="768" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend" style="text-align: center;"><em>Photo diffusée et prise par le bureau du Premier ministre pakistanais le 23 juin 2026, montrant le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif (ac), le ministre pakistanais des Affaires étrangères, Ishaq Dar (g) aux côtés du président iranien, Massoud Pezeshkian (d), à son arrivée à la base aérienne Nur Khan de Rawalpind, au Pakistan ( Pakistan Prime Minister's Office / - )</em></p>
</div>
<p></p>
<p>Le mouvement chiite a dénoncé mardi une "violation flagrante" du cessez-le-feu et réclamé un retrait total d'Israël selon un calendrier précis.</p>
<p>Ces tirs ont eu lieu alors que s'ouvre à Washington une cinquième session de négociations directes entre Israël et le Liban, auxquelles s'oppose le Hezbollah.</p>
<p>Selon le protocole d'accord irano-américain, une cellule dite de gestion des conflits doit être mise en place pour faire cesser les combats entre Israël et le Hezbollah.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">23/06/2026</span></p>
</article>
</div>
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</item>

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<title>Pourparlers avec l&amp;apos;Iran: JD Vance salue des &amp;quot;bases très solides&amp;quot; en vue d&amp;apos;un accord</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/pourparlers-avec-liran-jd-vance-salue-des-bases-tres-solides-en-vue-dun-accord-3117812.html</link>
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<description><![CDATA[ Le vice-président des Etats-Unis a salué lundi les &quot;bases très solides&quot; jetées par de premiers pourparlers avec l&#039;Iran en Suisse pour une fin définitive à la guerre au Moyen-Orient, l&#039;heure étant désormais aux &quot;discussions techniques&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 12:45:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>"Nous avons posé des bases très solides pour aboutir à un accord final réussi", a déclaré JD Vance après avoir participé à ces discussions dimanche et jusqu'à tôt lundi matin. "Nous n'avons pas encore construit la maison, mais nous avons posé des bases solides pour atteindre une issue favorable pour le peuple américain".</p>
<p>Le dirigeant s'est aussi félicité du fait que l'Iran ait selon lui accepté d'inviter à nouveau des inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) sur son territoire, jugeant qu'il s'agissait d'une "étape majeure" et d'un "premier pas" vers "l'arrêt définitif du programme d'armement nucléaire iranien".</p>
<p>L'Iran, qui n'a pas confirmé ces informations dans l'immédiat, a temporairement suspendu sa coopération avec l'instance onusienne après les bombardements israéliens et américains contre ses installations, en juin 2025.</p>
<p>Les inspecteurs de l'AIEA n'ont depuis pas pu visiter les sites touchés, laissant planer le doute sur l'état de ses stocks d'uranium hautement enrichi, un point de contentieux majeur avec Washington. En revanche, ils ont été autorisés à se rendre dans d'autres sites nucléaires iraniens ces derniers mois.</p>
<h2>"Progrès encourageants"</h2>
<p>Après la signature d'un protocole d'accord la semaine dernière et un démarrage dans le chaos, les négociations, où le Pakistan et le Qatar jouent un rôle de médiation, doivent aboutir sous un délai de 60 jours renouvelables, à un document final.</p>
<p>Côté iranien, l'équipe conduite par le président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, et le chef de la diplomatie, Abbas Araghchi, a déjà quitté le complexe hôtelier du Bürgenstock, dans les Alpes suisses, à l'issue de "18 heures d'intenses discussions", selon l'agence de presse Irna.</p>
<p>Ce départ intervient après que Téhéran et Washington se sont entendus sur des mécanismes visant à faire cesser les affrontements au Liban et à sécuriser le stratégique détroit d'Ormuz, deux des enjeurs majeurs du conflit qui a embrasé la région et fait vaciller l'économie mondiale.</p>
<p>Les deux parties ont accompli "des progrès encourageants", ont assuré les deux pays médiateurs, tandis que le ministère suisse des Affaires étrangères a annoncé la "reprise immédiate" des consultations, cette fois au niveau technique.</p>
<p>"Les exportations de pétrole et de produits pétrochimiques ne sont plus restreintes, (...) certains avoirs gelés sont débloqués, et un plan de reconstruction et de développement majeur de l'Iran a été lancé", a salué Abbas Araghchi, énumérant des points du texte signé le 17 juin par Washington et Téhéran, et faisant lui aussi état de "progrès".</p>
<p>M. Vance a toutefois promis que son pays s'assurerait qu'un éventuel déblocage d'avoirs iraniens "ne servirait pas à financer le terrorisme".</p>
<p>Sur le front libanais, que Téhéran a insisté pour associer aux discussions, une "cellule de gestion des conflits" va être mise en place pour faire cesser les combats entre Israël et le mouvement pro-iranien Hezbollah, un dossier qui pèse sur les négociations au point d'avoir provoqué leur report temporaire vendredi.</p>
<p>Ce sera "le premier test réel", a estimé le chef de la diplomatie iranienne, alors que le président libanais Joseph Aoun disait avoir reçu un appel de JD Vance concernant cette cellule.</p>
<p>Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a toutefois prévenu que son armée resterait dans le sud du Liban "aussi longtemps que nécessaire".</p>
<h2>Marchés rassurés</h2>
<p>Le Liban connaît depuis dimanche une accalmie après un regain de violences meurtrières les jours précédents. En représailles, le pouvoir iranien avait annoncé samedi verrouiller de nouveau le détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant le conflit un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz s'est pourtant poursuivi lundi à un rythme plus soutenu qu'avant l'accord, selon des plateformes de suivi maritime.</p>
<p>Les Etats-Unis et l'Iran vont instaurer une "ligne de communication" destinée à prévenir les incidents et malentendus, "avec l'objectif d'assurer un passage sûr pour les navires commerciaux", ont précisé Islamabad et Doha.</p>
<p>Les marchés semblaient rassurés lundi. Monté à plus de 126 dollars pendant la guerre, au plus haut depuis quatre ans, le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, est fortement retombé, évoluant à moins de 80 dollars lundi.</p>
<p>Mais les analystes restent prudents au lendemain de nouvelles menaces de Donald Trump, enjoignant Téhéran d'empêcher ses alliés au Liban, en référence au Hezbollah, de "causer des problèmes", sans quoi les Etats-Unis reprendraient leurs frappes.</p>
<p>L'avertissement du président américain "a d'emblée exclu tout scénario d'apaisement immédiat", a commenté Stephen Innes, de SPI Asset Management, pronostiquant des "embûches" sur la voie d'un accord final.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">22/06/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
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</item>

<item>
<title>Accord USA&#45;Iran: report des négociations prévues en Suisse</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/accord-usa-iran-report-des-negociations-prevues-en-suisse-3117702.html</link>
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<description><![CDATA[ Les négociations prévues vendredi en Suisse entre l&#039;Iran et les États-Unis en vue d&#039;un accord devant mettre fin au conflit au Moyen-Orient ont été reportées sine die, a annoncé le gouvernement suisse, quelques heures après l&#039;annonce de l&#039;annulation du départ du vice-président américain JD Vance pour l&#039;Europe. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 07:51:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>"Les discussions prévues entre les États-Unis, l'Iran, le Qatar et le Pakistan ont été reportées. La Suisse reste disposée à faciliter ces discussions. Les travaux préparatoires correspondants se poursuivent", a annoncé le ministère des Affaires étrangères dans un message transmis à l'AFP, sans fournir de précision sur une prochaine date pour ces pourparlers.</p>
<p>L'annulation du voyage de M. Vance en Suisse avait déjà fait planer l'incertitude sur la tenue de ces discussions en vue d'une paix définitive, après la signature cette semaine d'un accord-cadre pour mettre un terme au conflit déclenché le 28 février par les Etats-Unis et Israël. Les hostilités ont fait des milliers de morts, essentiellement en Iran et au Liban, et secoué l'économie mondiale.</p>
<p>Ces négociations, d'une durée reconductible de 60 jours, devaient être centrées sur le programme nucléaire iranien. Elles devaient démarrer à l'occasion d'une cérémonie vendredi dans un hôtel de luxe du Bürgenstock, une montagne surplombant le lac de Lucerne.</p>
<p>Mais JD Vance, qui devait y représenter son pays, a reporté sa venue, de même que le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, dont la médiation a été décisive.</p>
<p>"Les plans pour les discussions techniques à venir n'ont pas été finalisés, et la délégation américaine s'est préparée à partir à la première opportunité. Mais la logistique pour ces négociations n'a jamais été simple ni prévisible. Pour le moment, le vice-président ne partira pas ce soir", a annoncé jeudi la Maison Blanche.</p>
<p>Le protocole d'accord a été signé électroniquement et à distance mercredi par les présidents iranien Massoud Pezeshkian et américain Donald Trump. Le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei a déclaré jeudi dans un message écrit l'avoir approuvé malgré des réserves.</p>
<h2>Réserves de Khamenei</h2>
<p>"Il est évident que les négociations en face-à-face qui se tiendront à l'avenir ne présagent pas de l'acceptation du point de vue de l'ennemi", a souligné l'ayatollah Khamenei, qui n'a pas été vu en public depuis qu'il a succédé en mars à son père Ali Khamenei, tué dans les bombardements israélo-américains sur l'Iran.</p>
<p>En attendant, le trafic a repris dans le détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, doublement verrouillé depuis le début de la guerre par l'Iran et le blocus américain, lequel a été levé jeudi comme prévu dans l'accord.</p>
<p>Les forces américaines "ont laissé plus d'une douzaine de bateaux passer", a affirmé JD Vance.</p>
<p>La télévision d’État iranienne, citant un communiqué du Conseil suprême de sécurité nationale du pays, a annoncé que les navires souhaitant traverser le détroit devraient soumettre leur demande à un nouvel organisme gouvernemental.</p>
<p>Conformément aux termes du protocole, "aucun frais" ne sera perçu "pendant une période de 60 jours", a-t-elle rappelé.</p>
<p>Donald Trump s'est félicité sur son réseau Truth Social des "prix du pétrole en baisse", "un succès".</p>
<p>Les cours du brut continuent de baisser vendredi, se rapprochant de leurs niveaux d'avant-guerre.</p>
<p>Mais la presse américaine est très sévère, fustigeant un accord-cadre offrant à l'Iran d'énormes avantages financiers, sans exiger le démantèlement de son infrastructure nucléaire.</p>
<h2>"Échec des États-Unis"</h2>
<p>Les États-Unis s'engagent, en cas d'accord définitif, à faciliter "avec leurs partenaires régionaux" le déblocage d'un fonds de 300 milliards de dollars pour la reconstruction et le développement économique de l'Iran, sans que cela implique une quelconque participation financière américaine.</p>
<p>L'accord "acte l'échec des États-Unis", a commenté le principal négociateur iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, qui a en outre promis une "réponse décisive" en cas de violation des engagements.</p>
<p>A Téhéran, Mina, une psychologue de 54 ans, doute que l'accord soit "durable". "Peut-être qu'après les 60 jours, les hostilités reprendront", dit-elle, interrogée depuis Paris par l'AFP.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Malgré l'apaisement, "le combat n'est pas terminé", a déclaré de son côté jeudi Benjamin Netanyahu.</p>
<p>Le Premier ministre israélien n'a pas commenté directement l'accord, vivement critiqué en Israël y compris au sein du gouvernement.</p>
<p>"Si j'étais au gouvernement israélien, peut-être que je n'attaquerais pas le seul allié puissant qui me reste sur la planète", a tancé JD Vance, appelant les contempteurs israéliens des décisions américaines "à prendre conscience de la réalité".</p>
<p>Appelant à préserver la "relation vitale" avec les Etats-Unis, M. Netanyahu n'en a pas moins réaffirmé que les forces israéliennes resteraient dans le sud du Liban "tant que les besoins sécuritaires l'exigeront", alors que le protocole d'accord prévoit la fin des hostilités "sur tous les fronts, y compris au Liban".</p>
<p>Depuis l'annonce de sa conclusion, lundi, Israël a poursuivi ses frappes sur le pays voisin contre le Hezbollah pro-iranien, faisant huit morts, dont trois jeudi.</p>
<p>Israël a annoncé vendredi matin mener de nouvelles frappes contre des cibles du Hezbollah, après que le groupe chiite a affirmé avoir détruit trois chars israéliens lors d'affrontements entre ses combattants et une unité de l'armée israélienne dans le sud du Liban.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">19/06/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les présidents américain et iranien signent un accord pour cesser les hostilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/les-presidents-americain-et-iranien-signent-un-accord-pour-cesser-les-hostilites-3117668.html</link>
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<description><![CDATA[ Les présidents américain et iranien ont chacun signé à distance mercredi soir le protocole d&#039;accord dans lequel Téhéran s&#039;engage à rouvrir immédiatement le détroit d&#039;Ormuz et, dans le cadre de futures négociations, à diluer son uranium enrichi en échange de la levée des sanctions internationales. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 07:30:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Washington et Téhéran sont convenus cette semaine de cet accord pour mettre fin au conflit déclenché le 28 février par les Etats-Unis et Israël contre la République islamique, qui a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban.</p>
<p>La signature était initialement prévue à Genève. Le protocole d'accord, qui prévoit la cessation immédiate des hostilités et inclut le front libanais, a finalement été signé, chacun de son côté par Donald Trump, en visite en France, et paraphé côté iranien par le président Massoud Pezeshkian.</p>
<p>"Je viens de le signer", a-t-il dit à la presse en quittant le château de Versailles. Un responsable de la Maison Blanche a par la suite publié une vidéo sur X où l'on voit le républicain signer l'accord aux côtés de son homologue français Emmanuel Macron, le pouce levé et sourire aux lèvres.</p>
<p>"Le président Trump a signé ce soir à Versailles l'accord entre l'Iran et les Etats-Unis. Cet accord ouvre la voie à une paix durable et permet la réouverture du détroit d'Ormuz", a déclaré M. Macron dans une vidéo publiée sur son compte X.</p>
<p>Côté iranien, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Esmaïl Baghaï a indiqué que le texte avait été paraphé par le président Massoud Pezeshkian.</p>
<h2>Réouverture d'Ormuz</h2>
<p>Cette signature signifie que le détroit d'Ormuz sera "instantanément" rouvert et que le blocus américain des ports iraniens prendra fin "immédiatement", a affirmé le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, dont la médiation a été cruciale.</p>
<p>Sur les marchés pétroliers, les prix ont continué de refluer. Vers 05H30 GMT jeudi, le cours du baril de WTI nord-américain reculait de 2,81% à 74,63 dollars, et celui de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, se repliait de 2,40% à 77,64 dollars.</p>
<p>M. Sharif a par ailleurs indiqué qu'une cérémonie aurait bien lieu vendredi en Suisse pour "commémorer cet événement marquant et donner le coup d'envoi des discussions techniques".</p>
<p>"Cet accord acte l'échec des Etats-Unis" face à l'Iran, a déclaré mercredi soir le chef de l'équipe de négociation iranienne, le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf.</p>
<p>Le secrétaire général du Hezbollah chiite libanais pro-Téhéran, Naïm Kassem, a lui qualifié cet accord de "grande victoire" pour l'Iran, qu'il a remercié d'avoir insisté pour y inclure le front libanais.</p>
<p>Dans un message télévisé, il a appelé à "tirer profit" de cet accord pour "expulser Israël" du Liban. Le chef du Hezbollah a également appelé le gouvernement libanais à arrêter les négociations directes avec Israël, engagées depuis avril sous l'égide de Washington.</p>
<p>Le président libanais Joseph Aoun avait auparavant assuré que le processus était "indépendant" de l'accord américano-iranien.</p>
<p>L'armée israélienne a annoncé jeudi qu'un de ses soldats avait été tué et sept autres blessés la veille dans des combats dans le sud du Liban, région dont une grande partie est occupée par Israël.</p>
<p>Le Liban a été entraîné dans le conflit lorsque le Hezbollah a tiré le 2 mars des roquettes contre Israël en soutien à Téhéran. Israël a riposté par des bombardements massifs qui ont fait plus de 3.800 morts, selon les autorités libanaises, et une offensive terrestre dans le sud du pays, où ses troupes occupent une partie du territoire. Du côté israélien, 31 soldats et un contractuel civil ont été tués au Liban depuis le début de la guerre.</p>
<h2>Deux mois pour négocier</h2>
<p>Le texte du protocole d'accord, lu mercredi par un haut responsable américain à des journalistes, prévoit que les Etats-Unis suspendent, dès sa signature, leurs sanctions sur la vente de pétrole iranien. Ils s'engagent également à lever l'ensemble de leurs sanctions contre Téhéran en cas de conclusion d'un accord définitif, au terme d'une période de négociations de 60 jours.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Au cours de ces deux mois, les deux pays discuteront d'un mécanisme permettant de traiter les stocks d'uranium iraniens "en recourant, au minimum, à une méthode de dilution sur place sous la supervision de l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique)", a souligné ce responsable, voulant y voir une "victoire majeure" pour Washington.</p>
<p>Les Etats-Unis s'engagent par ailleurs, en cas d'accord définitif, à faciliter "avec leurs partenaires régionaux", notamment du Golfe, le déblocage d'un fonds de 300 milliards de dollars pour la reconstruction et le développement économique de l'Iran, sans que cela implique une quelconque participation financière américaine.</p>
<p>L'Iran a publié mercredi le texte de l'accord, via l'agence de presse gouvernementale Irna.</p>
<p>Les pays membres du G7, réunis en France pour un sommet, ont salué dans une déclaration commune "une opportunité historique d'empêcher l'Iran d'acquérir toute arme nucléaire et de s'attaquer aux menaces liées à ses activités régionales et balistiques".</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">18/06/2026</span></p>
</article>
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</div>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Brésil: Eduardo, un fils Bolsonaro, condamné à quatre ans de prison pour lobbying pour son père</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/bresil-eduardo-un-fils-bolsonaro-condamne-a-quatre-ans-de-prison-pour-lobbying-pour-son-pere-3117631.html</link>
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<description><![CDATA[ Eduardo Bolsonaro, troisième fils de l&#039;ancien président brésilien d&#039;extrême droite Jair Bolsonaro, a été condamné par contumace mardi à quatre ans de prison pour son lobbying auprès des autorités américaines afin qu&#039;elles intercèdent auprès de son père, condamné pour tentative de coup d&#039;Etat. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 07:22:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Ex-député installé au Etats-Unis, Eduardo Bolsonaro, 41 ans, était poursuivi pour entrave au procès de son père devant la Cour suprême, notamment via son lobbying auprès du président américain Donald Trump pour pousser les Etats-Unis à des sanctions économiques contre le Brésil.</p>
<p>Quatre juges de la Cour suprême ont statué en faveur du parquet, qui a inculpé Eduardo Bolsonaro pour avoir "menacé les autorités judiciaires et d'autres pouvoirs" en affirmant qu'il obtiendrait "des autorités américaines des sanctions (...) si le procès ne se terminait pas" comme son père le souhaitait.</p>
<p>"Il ne relève pas de la fonction d'un député fédéral brésilien de faire du lobbying à l'étranger contre son propre pays", a déclaré le juge en charge de l'affaire, Alexandre de Moraes.</p>
<p>Eduardo Bolsonaro, dont le mandat de député a été annulé en décembre pour avoir dépassé le nombre d'absences autorisées de l'hémicycle depuis son départ du Brésil début 2025, sera également déclaré inéligible à toute fonction publique pendant huit ans à l'issue de sa peine.</p>
<p>Ces décisions peuvent être contestées en appel.</p>
<h2>Tensions</h2>
<p>"L'unique et véritable objectif de ce procès absurde: retirer mon nom de la liste des candidats aux élections", a réagi sur X Eduardo Bolsonaro, qui ambitionnait de se présenter aux élections sénatoriales.</p>
<p>Cette condamnation "s'apparente clairement à une vengeance" du juge Alexandre de Moraes, a réagi le sénateur Flávio Bolsonaro, frère du condamné et principal rival de Lula dans l'élection présidentielle, estimant que "nous ne vivons plus dans une démocratie à part entière".</p>
<p>Le lobbying de l'ex-député s'est avéré efficace dans un premier temps, quand Washington a infligé une surtaxe de 40% sur des produits brésiliens exportés vers les Etats-Unis, invoquant une "chasse aux sorcières" contre l'ancien président brésilien.</p>
<p>Entrée en vigueur début août 2025, cette surtaxe a toutefois été levée en grande partie en novembre, faisant face notamment à l'inflation aux Etats-Unis sur des produits fournis par le Brésil.</p>
<p>Cette suppression des droits de douane a également eu lieu à la faveur d'une détente des relations entre les Etats-Unis et le pays sud-américain.</p>
<p>Washington a ensuite levé les sanctions financières contre Alexandre de Moraes, qui était en charge du procès devant la Cour suprême de Jair Bolsonaro, condamné à 27 ans de prison en septembre pour avoir tenté de se maintenir au pouvoir après avoir perdu l'élection de 2022 face à Lula.</p>
<p>Cette condamnation d'Eduardo Bolsonaro intervient dans un contexte de regain de tensions entre Washington et Brasilia, après une rencontre en mai entre M. Trump et Flavio Bolsonaro.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">17/06/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le détroit d&amp;apos;Ormuz &amp;quot;complètement ouvert&amp;quot; vendredi, annonce Trump après l&amp;apos;accord avec l&amp;apos;Iran</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-detroit-dormuz-completement-ouvert-vendredi-annonce-trump-apres-laccord-avec-liran-3117598.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président américain Donald Trump a affirmé lundi que le détroit d&#039;Ormuz serait &quot;complètement ouvert&quot; vendredi, jour de la cérémonie de signature du cadre d&#039;accord trouvé entre l&#039;Iran et les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 19:46:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>"Des navires, dont certains chargés de pétrole, commencent à sortir du détroit", s'est-il réjoui sur son réseau Truth Social. "Navires du monde entier, mettez les moteurs en marche. Que le pétrole coule à flots !"</p>
<p>Selon un haut responsable américain, le cadre d'accord a déjà été signé de manière électronique par le président américain Donald Trump, son vice-président JD Vance, ainsi que le président du Parlement iranien et principal négociateur Mohammad Bagher Ghalibaf.</p>
<p>"Le président voulait le signer personnellement, car il voulait montrer son (...) abnégation à trouver une issue favorable", a déclaré lundi ce haut responsable à la presse, sous couvert d'anonymat.</p>
<p>Le texte de l'accord n'a pas été rendu public, laissant planer des doutes sur des points de divergence entre les deux parties après de laborieuses négociations pour mettre fin au conflit.</p>
<p>Il "apportera la paix dans la région", a promis Donald Trump, qui a dit à son arrivée lundi au sommet du G7 à Evian en France souhaiter le rendre public, "car c'est un document très puissant".</p>
<p>Il a laissé entendre qu'il pourrait l'être vendredi, après sa signature à Genève, qui marquera l'ouverture d'une période de 60 jours pour conclure un accord final.</p>
<p>"Nous avons un passif d'engagements non tenus, non appliqués, abandonnés, tout cela est présent dans notre esprit", dans le processus de négociation et de mise en place de l'accord, a déclaré, plus circonspect, le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi à la télévision d'Etat.</p>
<p>"En même temps, nous faisons tout ce qui est possible pour créer à travers ce processus des opportunités économiques pour notre pays", a-t-il ajouté.</p>
<h2>"Frais de navigation"</h2>
<p>Les premières informations sur le contenu de l'accord sont principalement venues de Téhéran et des médias iraniens. Selon la diplomatie iranienne, il prévoit "la fin immédiate et définitive de la guerre et des opérations militaires sur les différents fronts, y compris au Liban".</p>
<p>Sur la question centrale du très stratégique détroit d'Ormuz, l'Iran devrait facturer "des frais pour les services de navigation", "la protection de l'environnement" ou encore "l'assurance des navires", plutôt qu'instaurer un péage dont les Etats-Unis ne voulaient pas, selon la même source.</p>
<p>La diplomatie iranienne a aussi assuré que "la partie américaine s'est engagée" à débloquer des fonds iraniens gelés à l'étranger et à verser des réparations pour les dégâts provoqués par la guerre - même si aucun avoir sous sanction américaine n'a été débloqué pour l'instant, selon un haut responsable américain.</p>
<p>Les Etats-Unis doivent également garantir qu'Israël mette fin à la guerre au Liban, a affirmé le porte-parole de la diplomatie iranienne Esmaïl Baghaï, disant que son pays ne faisait "confiance ni à Israël ni aux Etats-Unis".</p>
<p>Les affrontements entre Israël et le Hezbollah pro-iranien semblaient avoir cessé, mais une frappe israélienne a tué une personne dans le sud à la mi-journée. Puis le Hezbollah a annoncé avoir "repoussé", au moyen de roquettes et de drones, une force israélienne qui tentait d'avancer dans le sud du Liban.</p>
<p>L'armée israélienne y restera "aussi longtemps que nécessaire", comme en Syrie et à Gaza, a déclaré lundi soir Benjamin Netanyahu.</p>
<p>Alors que l'accord conclu entre Téhéran et Washington est largement perçu comme un échec pour Israël par la société et une grande partie de la classe politique, le Premier ministre israélien a affirmé que la guerre contre l'Iran avait sauvé son pays de la menace d'une "destruction nucléaire".</p>
<h2>"Rien gagné"</h2>
<p>Les habitants de la région semblaient eux mitigés sur cet accord qui vise à mettre fin à la guerre déclenchée le 28 février par des frappes américano-israéliennes et qui a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>"Le peuple iranien n'a rien gagné avec cet accord", réagit Arya, 38 ans, professeur d'anglais à Téhéran. "Les gens ne vont pas revenir à leur vie d'avant. Le principal enseignement de cette guerre pour le peuple iranien est que Trump n'est pas son allié".</p>
<p>Au Liban, certains déplacés envisageaient timidement un retour vers le sud dans des zones non occupées par Israël. Hana al-Jamma assure que "même s'il ne reste que des ruines, nous y planterons une tente et nous y resterons", disant "merci à l'Iran".</p>
<p>Le président Joseph Aoun a espéré que l'accord mette "un terme définitif" aux hostilités. Une source officielle libanaise a indiqué à l'AFP que son pays n'avait pas été informé des termes de l'accord, ni du moment de l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu dans la guerre opposant le Hezbollah pro-iranien à Israël depuis le 2 mars.</p>
<p>Les négociations de 60 jours porteront, selon le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, sur quatre sujets : la levée des sanctions contre l'Iran, la question du nucléaire, la "reconstruction" et "le développement économique" du pays, ainsi que "la mise en place d'un mécanisme de suivi" des engagements pris.</p>
<p>L'Iran cherchera "à ce que l'accord final soit soutenu par une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies", a précisé la diplomatie iranienne.</p>
<p>Dans des déclarations au New York Times, M. Trump a indiqué qu'un volet des négociations portera sur l'acceptation par l'Iran d'un moratoire de 20 ans sur l'enrichissement d'uranium, laissant entendre qu'un accord pourrait être trouvé pour une durée de 15 ans.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">15/06/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
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<title>Téhéran et Washington sur le point de finaliser un accord, annonce le médiateur pakistanais</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/teheran-et-washington-sur-le-point-de-finaliser-un-accord-annonce-le-mediateur-pakistanais-3117527.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Etats-Unis et l’Iran sont sur le point de finaliser un accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, probablement sous &quot;24 heures&quot;, a annoncé samedi le médiateur pakistanais, après que les deux parties ont dit qu&#039;un compromis était susceptible d&#039;aboutir. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jun 2026 13:26:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>"Nous sommes plus proches que jamais d’un accord de paix. Sa finalisation étant probablement attendue dans les prochaines 24 heures, le Pakistan se prépare à la signature électronique de l’accord de paix immédiatement après", a affirmé sur X le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif. Des "discussions techniques" suivront "la semaine prochaine", a-t-il précisé.</p>
<p>Les versions d'un éventuel accord données par les médias iraniens et Washington divergent toutefois, après des semaines de négociations laborieuses. Et le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, avait auparavant rappelé que "tant qu'un accord complet n'aura pas été conclu (...) on ne pourra affirmer avec certitude qu'un terrain d'entente a été trouvé".</p>
<p>En marge des négociations, le Commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a indiqué dans la nuit avoir abattu "plusieurs drones d'attaque" lancés par l'Iran "pour frapper des navires commerciaux transitant par le détroit d'Ormuz". Après ces tirs, "le trafic maritime dans le détroit reste fluide", a-t-il ajouté.</p>
<p>Vendredi, les deux camps avaient laissé entrevoir une issue.</p>
<p>"Dès que les dernières étapes de nos négociations seront achevées, cet accord sera signé et annoncé", a déclaré M. Araghchi. "Cela pourrait arriver dans les prochains jours. J'ai bon espoir".</p>
<p>Selon lui, le compromis prévoit la levée du blocus américain des ports iraniens et une nouvelle gestion du détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures, contrôlée par Téhéran depuis le début de la guerre.</p>
<p>Et à Washington, un haut responsable, s'exprimant sous couvert d'anonymat, a estimé à "80 à 85%" la probabilité d'un accord-cadre ouvrant une période de 60 jours de discussions techniques, même si "la ligne d'arrivée n'est pas encore franchie".</p>
<h2>"Personne ne se soucie des Iraniens"</h2>
<p>La Suisse a de son côté proposé d'accueillir une éventuelle signature. Mais Téhéran a affirmé que l'éventuel accord serait signé "à distance".</p>
<p>En Iran, le journal réformiste Etemad saluait la possibilité de "sortir de l'impasse géopolitique et économique chronique". Mais pour le quotidien conservateur Kayhan, le pays doit garder le contrôle du détroit d’Ormuz, "la plus grande faiblesse de l’ennemi".</p>
<p>Contacté depuis Paris, Ali, 49 ans, confie sous couvert d'anonymat sa désillusion: "personne ne se soucie du peuple iranien", fustige-t-il, redoutant qu'en cas d'accord, le pouvoir "opprime la population mille fois plus durement".</p>
<p>Le conflit, déclenché par des frappes américano-israéliennes le 28 février avant un cessez-le-feu le 8 avril, a embrasé le Moyen-Orient, fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et ébranlé l'économie mondiale.</p>
<p>Donald Trump est sous pression aux Etats-Unis pour s'extraire d'une guerre impopulaire, à l'approche des élections de mi-mandat de novembre et en plein Mondial de football co-organisé par son paus les Etats-Unis.</p>
<p>Il a pesté vendredi sur son réseau Truth Social contre l'Iran, l'accusant d'avoir fait fuiter des informations sur l'accord qui "n'ont RIEN à voir avec les termes (...) convenus par écrit".</p>
<p>L'agence de presse iranienne Mehr avait publié plus tôt ce qu'elle a présenté comme une ébauche de protocole en 14 points, remplissant une série de conditions iraniennes, dont le droit à l'enrichissement d'uranium, et le déblocage rapide de 24 milliards de dollars de fonds iraniens gelés à l'étranger.</p>
<h2>Versions divergentes</h2>
<p>Washington a livré une toute autre version.</p>
<p>Le compromis doit, selon le haut responsable américain, mener à la réouverture d'Ormuz, aboutir au "démantèlement" du programme nucléaire iranien et permettre aux Etats-Unis de récupérer l'uranium hautement enrichi, qui serait "détruit" puis "sorti" du pays.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>M. Araghchi a lui préconisé une dilution en Iran des stocks d'uranium enrichi à 60%. Les diluer à un taux inférieur à 5%, loin des 90% requis pour fabriquer la bombe atomique, éloignerait considérablement la menace d'un programme nucléaire à des fins militaires.</p>
<p>Téhéran dément vouloir se doter de l'arme atomique, comme l'en accusent les Etats-Unis et Israël.</p>
<p>Enfin, sur la question des avoirs, "les Iraniens ne recevront pas d'argent et les fonds ne seront pas libérés simplement par une signature d'accord", a insisté sur X le vice-président américain JD Vance.</p>
<p>Ce point est central pour l'Iran, dont l'économie est asphyxiée par des décennies de sanctions.</p>
<p>Sur le Liban, autre volet majeur des discussions, le haut responsable américain a indiqué qu'il était bien inclus dans l'accord en discussion, comme réclamé par Téhéran. Washington avait auparavant dit vouloir dissocier ce dossier.</p>
<p>Le Liban a été entraîné dans la guerre le 2 mars, quand le Hezbollah a visé le territoire israélien en soutien à l'Iran. Depuis, Israël pilonne le pays voisin, disant vouloir "éliminer" le mouvement chiite, qui cible lui ses positions et son territoire. Les frappes israéliennes ont fait plus de 3.700 morts selon Beyrouth.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">13/06/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
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<title>La fortune d&amp;apos;Elon Musk franchit le seuil symbolique de mille milliards de dollars</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/La-fortune-dElon-Musk-franchit-le-seuil-symbolique-de-mille-milliards-de-dollars-3117477.html</link>
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<description><![CDATA[ La fortune d&#039;Elon Musk a franchi vendredi pour la première fois la barre des 1.000 milliards de dollars, selon le site du magazine Forbes, à la faveur de l&#039;introduction en Bourse de SpaceX. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 08:34:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Le patrimoine de l'homme le plus riche du monde a fait un bond grâce à la cotation des actions du groupe aérospatial, qui valorisait, vers 16H25 GMT, autour de 2.130 milliards SpaceX, dont Elon Musk contrôle environ 42% du capital.</p>
<p>Selon Forbes, Elon Musk est désormais à la tête de 1.100 milliards de dollars.</p>
<p>Constituée quasi intégralement de ses actions dans SpaceX et dans le groupe Tesla, spécialiste des véhicules électriques et du stockage d'énergie, elle est très volatile. Elle était de près de 835 milliards début juin.</p>
<p>L'entrepreneur en série a quasiment triplé sa fortune depuis fin 2024 (400 milliards à l'époque).</p>
<p>"Ma +valeur nette+ est presque entièrement due aux actions détenues dans Tesla et dans SpaceX", soulignait-il mi-février, relevant avoir "moins de 0,1% de cela en liquidités".</p>
<p>SpaceX a absorbé en février la start-up d'intelligence artificielle xAI, qui avait elle-même englouti un an plus tôt le réseau social X (ex-Twitter).</p>
<p>L'homme d'affaires d'origine sud-africaine est également actionnaire de la société de percement de tunnels The Boring Company et de Neuralink, spécialiste des implants cérébraux, dont les valorisations sont minimes en comparaison.</p>
<p>La seconde personne la plus riche au monde, le cofondateur de Google Larry Page, était créditée de 298 milliards vendredi par Forbes.</p>
<h2>Concentration de richesse</h2>
<p>"Il y a une tendance incroyable et continuelle de centralisation et de concentration de richesse (...) et, au sommet, la concentration s'accélère", déclarait récemment à l'AFP William Robinson, professeur de sociologie à l'Université de Californie-Santa Barbara.</p>
<p>"Dans le même temps, 5 milliards de personnes vivent sous le seuil de pauvreté", provoquant une "extrême inégalité" servant de terreau à des crises et des guerres civiles, avait-il ajouté, faisant le parallèle avec la montée du fascisme et du nazisme il y a un siècle.</p>
<p>"Mille milliards de dollars dans les mains d'un seul homme, c'est incompatible non seulement avec une économie juste mais aussi avec une démocratie saine", a commenté Nabil Ahmed, de l'ONG Oxfam aux Etats-Unis.</p>
<p>C'est presque la somme des richesses produites sur une année par un pays comme la Suisse ou la Pologne (1.040 milliards de dollars de PIB en 2025, selon les chiffres du Fonds monétaire international).</p>
<p>Ou encore trois fois la valeur actuelle des réserves d'or de la Banque de France.</p>
<p>Elon Musk n'est pas le seul à voir sa fortune gonfler soudainement grâce à la mise en Bourse de SpaceX.</p>
<p>D'après la plateforme d'investissement Hill.com, plus de 4.400 anciens et actuels employés de SpaceX devraient accéder au statut de millionnaires dès que les titres seront échangés sur les marchés.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">12/06/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Iran: Trump annule des frappes, assure qu&amp;apos;un &amp;quot;très bon accord&amp;quot; a été trouvé</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/iran-trump-annule-des-frappes-assure-quun-tres-bon-accord-a-ete-trouve-3117471.html</link>
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<description><![CDATA[ Donald Trump a annulé jeudi des frappes américaines prévues le jour même contre l&#039;Iran avant d&#039;assurer qu&#039;un &quot;très bon accord&quot; avait été trouvé, évoquant même une possible signature en Europe dès &quot;ce week-end&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 07:11:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>La diplomatie iranienne a toutefois peu après assuré que Téhéran n'avait pas encore décidé s'il était prêt à le signer.</p>
<p>"Nous venons de trouver un très bon accord pour mettre fin à la guerre avec l'Iran et, une fois les documents finalisés, ce qui devrait être fait dans les prochains jours, nous aurons probablement une signature, peut-être en Europe", a déclaré le président américain depuis le Bureau ovale.</p>
<p>Donald Trump a précisé qu'il n'y assisterait pas, mais qu'elle aurait lieu en présence de son vice-président, JD Vance, possiblement dès "ce week-end".</p>
<p>Le dirigeant républicain a également déclaré qu'il pensait que le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, avait validé ce qu'il a qualifié "d'accord-cadre très solide" ("memorandum of understanding") avec les Etats-Unis.</p>
<p>Il n'a toutefois donné aucun détail sur le contenu de ce compromis, si ce n'est qu'il assurait une réouverture immédiate du détroit d'Ormuz après la signature, et l'impossibilité pour l'Iran de se doter de l'arme nucléaire.</p>
<h2>"Elimination de l'uranium"</h2>
<p>Le bureau du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a fait savoir de son côté sur X que Donald Trump avait promis que tout accord final inclurait notamment "l'élimination de l'uranium enrichi" de Téhéran.</p>
<p>"Prenant acte du fait que les discussions avec la République islamique d'Iran ont été vues et approuvées par les plus hautes autorités iraniennes, j'ai (...) annulé les frappes et les bombardements qui étaient prévus contre l'Iran ce soir", avait écrit plus tôt jeudi Donald Trump sur son réseau Truth Social. "Le moment et le lieu de la signature seront annoncés bientôt", avait-il ajouté.</p>
<p>Avant de changer radicalement de cap, Donald Trump avait promis de frapper "très fort" l'Iran dans la soirée de jeudi, menaçant notamment de "prendre l'île de Kharg", son principal terminal pétrolier.</p>
<p>Le principal négociateur de Téhéran, Mohammad Bagher Ghalibaf, avait fustigé des "stratégies inadaptées et des décisions impulsives" et dessiné la perspective d'un "bourbier sans fin" pour les Etats-Unis.</p>
<p>Mardi, Donald Trump avait déjà promis un accord imminent avec l'Iran - pour la 38e fois depuis le début du conflit selon un décompte de CNN -, avant de changer de ton le lendemain, accusant les Iraniens de "mener en bateau" les Etats-Unis.</p>
<h2>Pétrole en baisse</h2>
<p>L'horizon d'une entente a immédiatement fait chuter les cours du pétrole, le baril de Brent de la mer du Nord s'affichant juste au-dessus des 90 dollars à la clôture, et son équivalent américain à 87,71 dollars.</p>
<p>Le cessez-le-feu au Moyen-Orient, entré en vigueur le 8 avril, a globalement été respecté jusqu'au week-end dernier, mais cette semaine a été marquée par une reprise marquée des hostilités, plus de trois mois après le début du conflit.</p>
<p>Il est "difficile de rester optimiste", résumait jeudi le Pakistan, principal pays médiateur.</p>
<p>Sur le terrain, l'armée américaine a indiqué avoir ciblé dans la nuit de mercredi à jeudi "des installations de surveillance militaire, des systèmes de communication et des sites de défense aérienne iraniens à travers tout le pays".</p>
<p>Trois personnes ont été blessées, d'après les médias iraniens qui ont fait état d'explosions sur l'île de Qeshm, à Minab, Sirik et dans le port de Bandar Abbas (sud), mais aussi dans des lieux bien plus proches de la capitale.</p>
<p>L'Iran a riposté en tirant une vingtaine de missiles vers une base américaine à Azraq en Jordanie - tous interceptés - et a à nouveau ciblé les monarchies du Golfe avec des drones. A Bahreïn, une enfant a été blessée par des débris.</p>
<h2>Ormuz fermé</h2>
<p>Le très stratégique détroit d'Ormuz, par lequel passait avant la guerre un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde, a concentré les tensions: l'autorité maritime iranienne a annoncé le fermer totalement "jusqu'à nouvel ordre", alors que le passage d'une vingtaine de navires par jour était jusque-là autorisé.</p>
<p>L'Iran le verrouille depuis le début du conflit le 28 février, les Etats-Unis imposant en retour un blocus des ports iraniens.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Le conflit avait repris dimanche quand l'Iran a lancé des missiles sur Israël, pour la première fois depuis le début de la fragile trêve, en représailles à des frappes israéliennes sur Beyrouth.</p>
<p>Téhéran, parrain du Hezbollah libanais, insiste pour que tout accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient inclue le Liban, dont Washington voudrait traiter le sort à part.</p>
<p>Israël avait riposté aux missiles iraniens, avant que les deux ennemis n'annoncent suspendre les hostilités, comme réclamé par Donald Trump.</p>
<p>Le Liban a été entraîné dans la guerre le 2 mars, quand le Hezbollah a visé le territoire israélien en soutien à l'Iran. Depuis, Israël pilonne le pays voisin, disant vouloir "éliminer" le mouvement chiite.</p>
<p>Ses opérations ont tué plus de 3.700 personnes, principalement dans le sud du pays où son armée occupe désormais une partie du territoire.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">12/06/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mondial&#45;2026: et maintenant, place au foot et à la fête à Mexico !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/mondial-2026-et-maintenant-place-au-foot-et-a-la-fete-a-mexico-3117448.html</link>
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<description><![CDATA[ Malgré les tensions politico-diplomatiques persistantes et les diverses polémiques dont a dû se défendre le patron de la Fifa Gianni Infantino, au &quot;futbol&quot; d&#039;enfin reprendre ses droits au Mondial-2026 jeudi, avec Mexique-Afrique du Sud en match d&#039;ouverture. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 07:41:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h2>. "Ahorita, Mexico !"</h2>
<p>"Mexico, c'est maintenant !" C'est à 13h00 locales (19h00 GMT, 21h00 à Paris) exactement que sera donné le coup d'envoi du premier des 104 matches de cette Coupe du monde hors norme, disputée à 48 équipes. Une affiche en forme de remake du match d'ouverture du Mondial-2010, que les aficionados du ballon rond espèrent spectaculaire, histoire de lancer sous les meilleurs auspices ce tournoi bien tourmenté.</p>
<p>Dans le stade Aztèque, qui va accueillir son troisième match d'ouverture, un record, le spectacle devrait être caliente et humide, niveau météo, coloré et festif, niveau ambiance, avec une cérémonie d'ouverture mêlant musique, danse et arts typiques de la culture mexicaine.</p>
<p>Après plusieurs jours de protestations dans les rues de la capitale sur fond de grogne sociale, un nouvel appel à manifester a été lancé. Mais la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum a affirmé que tout était "sous contrôle".</p>
<p>Cette journée inaugurale 100% mexicaine offrira une deuxième rencontre en soirée à Guadalajara, entre la Corée du sud et la République tchèque, avant que le curseur ne se déplace vendredi 4.000 km plus au nord-est, à Toronto pour Canada-Bosnie, puis 3.500 km plus au sud-ouest à Los Angeles pour Etats-Unis-Paraguay.</p>
<h2>. Infantino combatif face aux médias...</h2>
<p>A la veille du grand rendez-vous, le patron de la Fifa en avait fixé un aux médias mercredi. Et c'est peu dire qu'il était attendu au tournant, alors que la préparation de ce Mondial a été perturbée comme rarement par l'extrasportif, entre les tensions internationales et l'impact de la politique migratoire de Donald Trump.</p>
<p>Peu poussé dans ses retranchements, le président de la Fifa a notamment jugé "malheureux" que l'arbitre somalien Omar Abdulkadir Artan ait été refoulé par les autorités américaines à son arrivée à Miami (Floride), malgré un visa accordé. "Nous ne contrôlons pas tout", a-t-il répété plusieurs fois, concédant son impuissance face aux autorités américaines.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>A un journaliste britannique qui l'interrogeait sur le fait que 15 membres de la délégation iranienne n'aient pas obtenu de visa pour les Etats-Unis, il a répliqué: "En 2035, le Mondial féminin sera au Royaume-Uni. Trouveriez-vous normal que la Fifa dise au gouvernement britannique qui il doit laisser entrer dans son pays?"</p>
<p>Sur quoi, Gianni Infantino, souvent moqué pour sa grande proximité avec le président américain, en a profité pour saluer "l'engagement et l'implication" de Donald Trump, sans qui il aurait été "impossible d'organiser une Coupe du monde aux Etats-Unis".</p>
<h2>... avec une pensée pour Christophe Gleizes</h2>
<p>Avant toute autre considération, Gianni Infantino a tenu à faire part de son soutien au journaliste français Christophe Gleizes détenu depuis un an en Algérie.</p>
<p>"Il y a une chaise vide, c'est celle de Christophe Gleizes, qui est le seul journaliste sportif emprisonné dans le monde, a-t-il déclaré. J'ai invité ses parents pour le match France-Sénégal mais j'espère vraiment que dans un grand acte d'humanité, on lui accordera une grâce présidentielle et qu'il pourra même nous rejoindre pendant le Mondial."</p>
<p>Plus tôt, l'ONG Reporters sans frontières (RSF) avait annoncé que le journaliste de 37 ans avait été accrédité par la Fifa pour l'évènement.</p>
<h2>. "Victoire à Omar ! Victoire à la Somalie !"</h2>
<p>Pendant ce temps à Mogadiscio, un homme a été accueilli en héros: quelques jours après son refoulement par les autorités américaines, Omar Artan, désigné meilleur arbitre africain l'an dernier, effectuait son retour au pays.</p>
<p>L'immense désagrément subi par M. Artan a suscité l'indignation en Somalie, qui pensait envoyer pour la première fois un de ses arbitres à la Coupe du monde. Et au-delà, son cas est devenu le symbole du durcissement de la politique migratoire des Etats-Unis, censés accueillir la planète entière lors de la plus grande compétition de football au monde.</p>
<p>"Je serai là à la prochaine Coupe du monde" en 2030, a lancé Omar Artan, drapeau national sur les épaules.</p>
<h2>. Arrivée des Bleus, la RD Congo attendue</h2>
<p>Finaliste malheureuse en 2022, l'équipe de France est arrivée mercredi après-midi à Boston, accueillie à son hôtel par une centaine de fans déchaînés, six jours avant son entrée en lice face au Sénégal.</p>
<p>Une toute autre ambiance devrait régner à Houston (Texas) jeudi, pour le débarquement des joueurs de la République démocratique du Congo, dont la préparation a dû être effectuée en Belgique et en France, loin de l'épidémie d'Ebola qui frappe le pays et inquiète les autorités américaines.</p>
<p>Enfin, à Tijuana (Mexique), l'Iran, sans faire de bruit, a continué sa préparation à huis clos par une victoire contre une équipe locale de jeunes (3-0).</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">11/06/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L&amp;apos;Iran, à nouveau bombardé par les Etats&#45;Unis, riposte et promet de refermer Ormuz</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/liran-a-nouveau-bombarde-par-les-etats-unis-riposte-et-promet-de-refermer-ormuz-3117447.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Etats-Unis ont mené jeudi à l&#039;aube de nouveaux bombardements contre l&#039;Iran, qui a annoncé des ripostes contre des bases militaires au Koweït et à Bahreïn et promis de prendre pour cible tous les navires s&#039;aventurant dans le détroit d&#039;Ormuz. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 07:13:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Les frappes, qui selon l'armée américaine ont visé "des installations de surveillance militaire, des systèmes de communication et des sites de défense aérienne iraniens à travers tout le pays", ont été déclenchées après que Donald Trump a accusé Téhéran de tergiverser dans les négociations pour arrêter la guerre au Moyen-Orient.</p>
<p>"On était vraiment sur le point de conclure un accord, mais ils n'arrêtent pas de nous mener en bateau, ils se foutent de nous", s'était emporté le président américain devant la presse mercredi.</p>
<p>Le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth, a lui reproché à l'Iran de "jouer au chat et à la souris" dans les négociations. "Si nous devons négocier à coups de bombes, nous négocierons avec des bombes, et nous sommes très doués pour ça", a-t-il menacé.</p>
<p>Les Etats-Unis et l'Iran s'étaient déjà mutuellement attaqués dans la nuit de mardi à mercredi, malgré un cessez-le-feu entré en vigueur le 8 avril après plus de cinq semaines de bombardements.</p>
<p>Des explosions ont été entendues tôt jeudi matin sur l'île de Qeshm, à Minab, Sirik et dans le port de Bandar Abbas, dans le sud du pays, ont rapporté des médias iraniens.</p>
<p>En représailles aux dernières frappes américaines, les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de Téhéran, ont dit avoir lancé des drones sur les bases militaires d'Ali al-Salem et Ahmad al-Jaber, au Koweït, et sur la base aérienne de Sheikh Isa, à Bahreïn. Les médias iraniens avaient auparavant annoncé une attaque contre le quartier général de la 5e flotte américaine à Bahreïn.</p>
<p>Les sirènes d'alerte aérienne ont été déclenchées à Bahreïn, selon le ministère de l'Intérieur. Au Koweït, l'armée a annoncé être en train de "combattre des cibles aériennes hostiles", et l'autorité de l'aviation civile a fermé l'espace aérien de l'émirat.</p>
<p>Les Gardiens de la Révolution ont par ailleurs affirmé avoir tiré 12 missiles balistiques contre la base d'Al-Azrak, en Jordanie, utilisée par les Etats-Unis.</p>
<p>Téhéran a également averti que ses forces prendraient pour cible tout navire tentant de franchir le détroit stratégique d'Ormuz, par lequel transitait en temps normal un cinquième du commerce mondial du pétrole et du gaz naturel liquéfié.</p>
<h2>"Un enfer pour vous"</h2>
<p>"Suite aux violations répétées du cessez-le-feu par l'ennemi américain, le détroit d'Ormuz sera fermé jusqu'à nouvel ordre", ont fait savoir les Gardiens de la Révolution, cités par la télévision d'Etat. "Aucun navire ne doit quitter son mouillage dans le golfe Persique et la mer d'Oman. Toute approche du détroit d'Ormuz sera considérée comme une collaboration avec l'ennemi", ont-ils averti.</p>
<p>Dans la foulée la marine iranienne, citée par les médias, a annoncé que "deux navires qui tentaient de franchir illégalement le détroit d'Ormuz ont été frappés", sans plus de précision.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>"Vous rendez le détroit sacré d'Ormuz dangereux?! Nous ferons de cette région un enfer pour vous", a menacé le commandant de l'aviation des Gardiens de la Révolution Sardar Mousavi.</p>
<p>Washington, qui impose pour sa part un blocus aux ports iraniens, a démenti tout blocage du détroit.</p>
<p>"Les navires commerciaux continuent de transiter par le détroit d'Ormuz ce soir", a écrit sur X le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom).</p>
<p>Cette aggravation de la situation dans le Golfe continue d'alimenter la hausse des prix du pétrole. Jeudi matin, le baril de Brent de la mer du Nord gagnait 1,7% à 94,68 dollars, et celui de WTI américain 2% à 91,84 dollars.</p>
<p>Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a de son côté appelé mercredi les Libanais à se joindre à la lutte d'Israël contre le Hezbollah, affirmant que leur pays avait été "pris en otage" par le groupe pro-iranien.</p>
<p>Après des frappes israéliennes sur Beyrouth, l'Iran d'abord, puis Israël, avaient mené des attaques réciproques dimanche et lundi, pour la première fois depuis l'entrée en vigueur du fragile cessez-le-feu entre Téhéran et Washington le 8 avril.</p>
<p>Téhéran exige que le Liban, où s'affrontent depuis le 2 mars son allié du Hezbollah et Israël, soit inclus dans tout accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, déclenchée fin février par une attaque israélo-américaine contre l'Iran.</p>
<p>Plus de 3.600 personnes ont été tuées au Liban dans les frappes israéliennes depuis le début de la guerre.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">11/06/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
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<title>Xi Jinping accueilli en grande pompe en Corée du Nord, loue une amitié &amp;quot;invincible&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/xi-jinping-accueilli-en-grande-pompe-en-coree-du-nord-loue-une-amitie-invincible-3117347.html</link>
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<description><![CDATA[ La Corée du Nord accueille lundi en grande pompe le président chinois Xi Jinping pour une rare visite de deux jours, Pékin vantant une &quot;amitié invicible&quot; à l&#039;heure où Pyongyang se rapproche fortement de Moscou. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 07:34:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>La Chine est un soutien diplomatique, économique et politique essentiel pour la Corée du Nord, soumise à de multiples sanctions de l'ONU contre ses programmes nucléaires et balistiques.</p>
<p>Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un et son épouse Ri Sol-ju ont accueilli Xi Jinping, accompagné de son épouse Peng Liyuan, à l'arrivée de leur avion Air China à Pyongyang, selon une vidéo de l'agence d'Etat Chine Nouvelle.</p>
<p>Le président chinois a ensuite été honoré par une vaste cérémonie sur l'immense place Kim Il Sung, avec militaires au garde à vous, immenses portraits des deux dirigeants, hymnes nationaux, et public brandissant drapeaux, fleurs, et ballons.</p>
<p>Il s'agit de la première visite de Xi Jinping en Corée du Nord depuis 2019.</p>
<p>Elle a lieu moins d'un mois après les déplacements à Pékin des présidents américain et russe Donald Trump et Vladimir Poutine, et alors que les discussions nucléaires entre Pyongyang et Washington restent dans l’impasse.</p>
<p>M. Xi, accompagné notamment du ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi, devrait chercher à affirmer la prééminence du lien sino/nord-coréen, notamment face au rapprochement des dernières années entre Pyongyang et Moscou et dans l'éventualité d'une nouvelle tentative américaine d'ouverture en direction de la Corée du Nord, anticipent les experts.</p>
<p>"Peu importe l'évolution des temps ou la façon dont la situation internationale se transforme, l'amitié traditionnelle entre la Chine et la Corée du Nord est toujours invincible", a déclaré Xi Jinping en une lundi du Rodong Sinmun, le journal du parti nord-coréen au pouvoir.</p>
<h2>- "Privilégier la stabilité" -</h2>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/a/8/4/a8451e0a80f50aa8cd8c34b3fc912cea-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/a/8/4/a8451e0a80f50aa8cd8c34b3fc912cea-760x507.jpg" alt="Le président chinois Xi Jinping (à gauche) et le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un le 3 septembre 2025 lors d'un défilé marquant la fin de la Seconde Guerre mondiale, à Pékin ( AFP / Jade Gao )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend">Le président chinois Xi Jinping (à gauche) et le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un le 3 septembre 2025 lors d'un défilé marquant la fin de la Seconde Guerre mondiale, à Pékin ( AFP / Jade Gao )</p>
</div>
<p></p>
<p>La Maison Blanche a déclaré le mois dernier que Xi Jinping et Donald Trump avaient "confirmé leur objectif commun de dénucléarisation de la Corée du Nord" lors de leur récent sommet à Pékin.</p>
<p>La veille de la venue de Xi Jinping, l'influente sœur de Kim Jong Un, Kim Yo Jong, a cependant répété qu'il était hors de question d'abandonner l'arme atomique.</p>
<p>Depuis l'échec du sommet Kim-Trump en 2019, faute d'accord sur la dénucléarisation et les sanctions, la Corée du Nord a plusieurs fois déclaré "irréversible" son statut de puissance atomique.</p>
<p>Le président sud-coréen progressiste Lee Jae Myung a estimé lundi que Séoul ne devait pas renoncer à la dénucléarisation de la Corée du Nord, au risque sinon d'enclencher un effet domino dans toute l'Asie de l'Est</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/4/8/8/4889f4ebb2cd5c2233a54c01ac0ccf0d-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/4/8/8/4889f4ebb2cd5c2233a54c01ac0ccf0d-760x507.jpg" alt="Les drapeaux nationaux de la Corée du Nord et de la Chine flottent dans une rue de Pyongyang le 8 juin 2026 ( AFP / KIM Won Jin )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend">Les drapeaux nationaux de la Corée du Nord et de la Chine flottent dans une rue de Pyongyang le 8 juin 2026 ( AFP / KIM Won Jin )</p>
</div>
<p></p>
<p>"La Corée du Nord produit encore des matières nucléaires à l'heure même où nous parlons", a indiqué M. Lee devant la presse.</p>
<p>Donald Trump s'est dit prêt à revoir Kim Jong Un, qu'il a rencontré trois fois lors de son premier mandat, mais son dernier appel du pied en octobre n'a pas reçu de réponse.</p>
<p>"Pékin a probablement déjà accepté la Corée du Nord comme puissance nucléaire", mais Xi Jinping "dira probablement à Kim que la Chine veut la stabilité plus que tout", estime Minseon Ku, professeure à l'université DePaul aux Etats-Unis.</p>
<p>"La Chine a toujours privilégié la stabilité et doit actuellement gérer ses relations et différends avec les Etats-Unis", rappelle-t-elle à l'AFP.</p>
<h2>-Alliance militaire-</h2>
<p>Seong-Hyon Lee, chercheur invité au Harvard University Asia Center, estime aussi que Pékin opère un virage vers le "soutien à la durabilité du régime", plutôt que la dénucléarisation.</p>
<p>"La stratégie régionale plus large de la Chine bénéficie d'un État-tampon stable, lourdement armé et aligné, ce qui accapare une partie des ressources militaires des États-Unis et de leurs alliés", a-t-il déclaré à l'AFP.</p>
<p>La Corée du Nord est le seul pays lié à Pékin par une alliance militaire officielle et contraignante.</p>
<p>"À mesure que le statut international de la Chine s'élève, Pékin cherche probablement à attirer plus activement Pyongyang dans son orbite diplomatique", complète Lim Eul-chul, de l'université Kyungnam.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/5/0/c/50c7f7c1af80421af5f5df55d43975bb-760x506.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/5/0/c/50c7f7c1af80421af5f5df55d43975bb-760x506.jpg" alt="Le président russe Vladimir Poutine (à gauche), son homologue chinois Xi Jinping (au milieu) et le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un (à droite), après un défilé marquant la fin de la Seconde Guerre mondiale, à Pékin ( AFP / Jade Gao )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="506" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend"><em>Le président russe Vladimir Poutine (à gauche), son homologue chinois Xi Jinping (au milieu) et le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un (à droite), après un défilé marquant la fin de la Seconde Guerre mondiale, à Pékin ( AFP / Jade Gao )</em></p>
</div>
<p>Le déplacement de M. Xi se produit alors que Kim Jong Un s'est considérablement rapproché de Moscou, envoyant des milliers de soldats soutenir les forces russes contre l'Ukraine.</p>
<p>En septembre dernier, M. Kim est apparu aux côtés de MM. Xi et Poutine lors d'un grand défilé militaire à Pékin, montrant un statut renforcé sur la scène politique mondiale.</p>
<p>Pour sa part, Jun Sang-gab, 65 ans, guide touristique sud-coréen vivant près de la frontière intercoréenne, dit espérer que Pyongyang "ouvre son économie" et suive le modèle de développement chinois, de sorte à éviter "des incidents tels qu'une unification armée ou une guerre", confie-t-il à l'AFP.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">08/06/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Trump affirme avoir reçu de l&amp;apos;Iran l&amp;apos;engagement à ne pas se doter de l&amp;apos;arme nucléaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-affirme-avoir-recu-de-liran-lengagement-a-ne-pas-se-doter-de-larme-nucleaire-3117129.html</link>
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<description><![CDATA[ Donald Trump a affirmé que l&#039;Iran s&#039;était engagé à ne pas se doter de l&#039;arme nucléaire, un des points de friction majeurs dans les négociations entre Washington et Téhéran pour mettre fin à leur guerre. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 31 May 2026 11:12:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Alors que les deux pays semblaient, ces derniers jours, se rapprocher d'un accord, le New York Times a rapporté samedi que le président américain avait durci sa proposition et envoyé une nouvelle version du texte à Téhéran.</p>
<p>Le média américain n'a pas été en mesure de détailler les changements apportés. Mais selon le site Axios, M. Trump souhaite plus de fermeté dans la position de Washington sur plusieurs aspects qu'il considère personnellement comme importants, notamment le sort des matériaux nucléaires iraniens.</p>
<p>Dans une interview avec sa belle-fille Lara Trump, enregistrée plus tôt cette semaine et diffusée samedi sur Fox News, le président a affirmé avoir reçu la garantie que Téhéran ne se doterait pas de l'arme atomique, que ce soit en la fabriquant ou en l'achetant.</p>
<p></p>
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<p></p>
<p>"La seule garantie que je dois avoir, c'est qu'il n'y aura pas d'armes nucléaires. Ils ont accepté cela, et c'était très intéressant", a affirmé M. Trump.</p>
<p>"Ils avaient d'abord dit +nous ne développerons pas d'arme nucléaire+. J'ai dit +bon, que se passerait-il si vous achetiez une arme nucléaire?+. Maintenant, ils disent +nous ne développerons pas, et n'achèterons d'aucune manière une arme", a-t-il poursuivi.</p>
<h2>- Trump "pas pressé" -</h2>
<p>"Je ne suis pas pressé", a affirmé le milliardaire républicain. "Lentement mais sûrement, je crois que nous obtenons ce que nous voulons. Et si nous n'obtenons pas ce que nous voulons, les choses finiront autrement", a-t-il ajouté.</p>
<p>Samedi, son ministre de la Défense, Pete Hegseth, avait affirmé que les Etats-Unis étaient "plus que capables" de repartir en guerre contre l'Iran en cas d'échec des pourparlers.</p>
<p>La question nucléaire est l'un des principaux points de friction entre les Etats-Unis et l'Iran dans ces négociations pour mettre fin à la guerre, déclenchée le 28 février par l'offensive israélo-américaine contre la République islamique.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/2/a/c/2ac044e4215d441bc02913f15e670bea-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/2/a/c/2ac044e4215d441bc02913f15e670bea-760x507.jpg" alt="Bombardement israélien sur le village de Kfar Tibnit, dans le sud du Liban, le 30 mai 2026 ( AFP / - )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend" style="text-align: center;">Bombardement israélien sur le village de Kfar Tibnit, dans le sud du Liban, le 30 mai 2026 ( AFP / - )</p>
</div>
<p></p>
<p>Les Etats-Unis et Israël accusent Téhéran de vouloir se doter de l'arme atomique, ce qu'il réfute. L'Iran insiste jusqu'à présent pour aborder le dossier nucléaire ultérieurement, après la signature du protocole d'accord actuellement en discussion.</p>
<p>La guerre a fait des milliers de morts, et ébranle l'économie mondiale en faisant grimper les prix du pétrole.</p>
<p>L'autre grand point de litige est le détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures, quasiment verrouillé par l'Iran depuis le début de la guerre. Les Etats-Unis imposent pour leur part un blocus des ports iraniens.</p>
<p>Washington a affirmé son opposition au maintien d'un contrôle iranien sur ce passage maritime.</p>
<p>Le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a affirmé samedi avoir mis à l'arrêt un cargo naviguant sous pavillon gambien et tentant de rejoindre un port iranien, à l'aide d'un missile tiré sur sa salle des machines.</p>
<p>Et selon des contacts de marins iraniens cités par l'agence de presse Tasnim, les Etats-Unis continuent d'empêcher les navires commerciaux iraniens de circuler.</p>
<p>Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, ont affirmé dimanche avoir abattu un drone américain MQ1 qui s'apprêtait, selon eux, à pénétrer dans les eaux territoriales iraniennes pour des "opérations hostiles". L'armée américaine n'a pas réagi dans l'immédiat.</p>
<p>Téhéran demande pour sa part le déblocage de milliards de dollars d'avoirs gelés à l'étranger par les Etats-Unis. La télévision d'Etat a rapporté samedi, en invoquant une transcription non officielle du texte, que le protocole d'accord discuté prévoit le déblocage sous 60 jours de 12 milliards de dollars.</p>
<h2>- Avancée israélienne dans le sud du Liban -</h2>
<p>L'Iran réclame aussi la fin des combats au Liban où s'affrontent depuis le 2 mars son allié, le Hezbollah, et Israël, qui a intensifié ses frappes et opérations au sol, malgré une trêve en vigueur depuis le 17 avril, mais non respectée.</p>
<p>Dimanche, le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a annoncé que l'armée avait "étendu ses opérations au Liban, traversé le fleuve Litani", à une trentaine de kilomètres au nord de la frontière, et planté le drapeau israélien sur la forteresse médiévale de Beaufort, une de ses bases pendant son occupation du sud du Liban, qui a duré deux décennies et s'est achevée en 2000.</p>
<p>L'armée israélienne a aussi appelé dimanche à l'évacuation de toute la zone située au sud du fleuve libanais Zahrani, à une quarantaine de km de la frontière, qu'elle avait déclarée "zone de combat" mercredi. Elle a annoncé la mort d'un soldat tué la veille par un drone explosif du Hezbollah.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">31/05/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les Etats&#45;Unis disent être près d&amp;apos;un accord &amp;quot;solide&amp;quot; avec l&amp;apos;Iran</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/les-etats-unis-disent-etre-pres-dun-accord-solide-avec-liran-3117047.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Etats-Unis ont affirmé lundi être toujours sur le point de conclure un accord &quot;solide&quot; avec l&#039;Iran, après que Donald Trump a tempéré la veille les espoirs d&#039;entente imminente pour mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 May 2026 10:40:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>"Nous avons ce que je crois être une chose assez solide sur la table en ce qui concerne leur capacité à ouvrir le détroit" d'Ormuz, mais aussi "à entrer dans des négociations" sur le nucléaire iranien, a déclaré le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio depuis New Delhi.</p>
<p>"Nous pensions avoir des nouvelles hier soir, peut-être aujourd'hui (lundi), je ne m'avancerais pas trop là-dessus", a-t-il ajouté.</p>
<p>Déclenché le 28 février par une attaque américano-israélienne sur l'Iran, le conflit s'est étendu à une grande partie du Moyen-Orient et a fait des milliers de morts, surtout en Iran et au Liban où le mouvement pro-iranien Hezbollah a rejoint les hostilités début mars en visant le territoire israélien.</p>
<p>Un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril entre l'Iran et les Etats-Unis, mais l'économie mondiale continue d'être secouée par le quasi blocage du stratégique détroit d'Ormuz à l'initiative de l'Iran depuis près de trois mois.</p>
<p>Alors que les Etats-Unis travaillent à trouver un accord, le président Donald Trump a tempéré les espoirs dimanche, malgré des signes de progrès des deux côtés.</p>
<p>"J'ai demandé à mes représentants de ne pas se précipiter pour conclure un accord, car le temps joue en notre faveur", a-t-il écrit sur sa plateforme Truth Social, en prévenant aussi que le blocus imposé par son pays aux ports iraniens resterait en vigueur "jusqu'à ce qu'un accord soit conclu, certifié et signé".</p>
<p>La présidence pense toutefois "que l'approbation de l'accord par le pouvoir iranien pourrait prendre plusieurs jours", selon le média Axios.</p>
<p>"Comme le président l'a dit, il n'est pas pressé, il ne va pas conclure un mauvais accord, et le président ne signera pas un mauvais accord", a souligné Marco Rubio lundi.</p>
<p>Selon les médias américains, l'accord en préparation entre Téhéran et Washington permettrait aux navires de franchir à nouveau Ormuz, passage par lequel transitait un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde avant le conflit.</p>
<p>Portés par ces espoirs d'accord, les cours du pétrole refluent lundi matin en Asie. Les prix des baril de Brent de la mer du Nord et de WTI américain chutaient de plus de 5% peu après 04H00 GMT.</p>
<h2>Quid du nucléaire? </h2>
<p>Selon CBS News, qui cite des sources proches des discussions, la dernière proposition comprendrait également le dégel de certains actifs iraniens dans des banques à l'étranger.</p>
<p>"Malgré des discussions entamées aujourd'hui (dimanche), les Etats-Unis continuent de bloquer certaines clauses de l'accord, notamment la question du déblocage des avoirs iraniens gelés, et ces points restent à ce moment irrésolus", a cependant indiqué l'agence de presse Tasnim en fin de journée.</p>
<p>Fars rapporte quant à elle que les sanctions visant le pétrole, le gaz et autres produits pétrochimiques seraient également levées le temps de la poursuite des négociations afin de permettre à l'Iran d'exporter ces productions, primordiales pour son économie.</p>
<p>L'accord discuté ne semble pas régler en revanche la question nucléaire.</p>
<p>" Les négociations sur le nucléaire sont des questions hautement techniques. On ne peut pas régler une question nucléaire en 72 heures sur un coin de table", a déclaré Marco Rubio au New York Times.</p>
<p>Une fois acquise la réouverture du détroit d'Ormuz, "nous entamerons, selon des modalités convenues, des négociations très sérieuses sur l'enrichissement, sur l'uranium hautement enrichi et sur leur engagement à ne jamais se doter d'armes nucléaires", a-t-il dit, évoquant à cet égard un délai de "60 jours".</p>
<p>Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a dit dimanche avoir convenu avec M. Trump que tout accord final avec l'Iran devait "éliminer entièrement la menace nucléaire", selon un communiqué après un entretien téléphonique samedi soir entre les deux alliés.</p>
<p>Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, médiateur dans ces négociations, a alimenté dimanche le scénario d'une résolution du conflit en plusieurs temps, en déclarant espérer "accueillir très prochainement la prochaine séance de négociations". Une première s'était tenue à Islamabad le 11 avril, sans débouché.</p>
<h2>"Droit de se défendre"</h2>
<p>Sur le front libanais, deux personnes ont été tuées dimanche par des frappes israéliennes, au lendemain d'un raid israélien qui a fait 11 morts, a annoncé le ministère de la Santé, malgré la trêve en cours depuis le 17 avril.</p>
<p>Et l'armée israélienne a annoncé lundi la mort d'un de ses soldats la veille dans le sud du Liban.</p>
<p>M. Netanyahu a affirmé dimanche que Donald Trump avait, lors de son appel téléphonique, réitéré "le droit" d'Israël à se défendre sur tous les fronts, notamment au Liban. "Israël a toujours le droit de se défendre. Chaque pays du monde en a le droit", a encore dit Marco Rubio lundi.</p>
<p>Le chef du Hezbollah, Naïm Qassem, a, lui, dit espérer que l'accord entre Washington et Téhéran inclurait son pays. Mais le dirigeant du mouvement chiite a aussi une nouvelle fois rejeté les négociations directes du gouvernement libanais avec Israël, dont une quatrième session est prévue début juin à Washington, et répété qu'un désarmement de son organisation, exigé par les autorités libanaises, concrétiserait un "projet israélien".</p>
<div><strong>Auteur: AFP</strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Xi et Poutine affirment le caractère &amp;quot;inébranlable&amp;quot; des relations malgré les crises</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/xi-et-poutine-affirment-le-caractere-inebranlable-des-relations-malgre-les-crises-3116916.html</link>
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<description><![CDATA[ Les présidents chinois et russe Xi Jinping et Vladimir Poutine ont affirmé mercredi la force des relations entre les deux puissances malgré les turbulences internationales, et moins d&#039;une semaine après l&#039;entreprise de détente menée à Pékin par leur homologue américain Donald Trump. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2026 07:12:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>"Nous avons su approfondir sans cesse la confiance politique mutuelle et la coordination stratégique avec une persévérance inébranlable qui a résisté à mille épreuves", a dit M. Xi, selon l'agence de presse Chine nouvelle.</p>
<p>M. Poutine a quant à lui parlé de relations à un "niveau sans précédent", en particulier dans le domaine économique, malgré les "facteurs extérieurs défavorables".</p>
<p>Menaces de reprise des hostilités autour du Golfe, poursuite de la guerre en Ukraine, tensions sur les échanges et les approvisionnements en hydrocarbures... les deux hommes se retrouvent dans un contexte de crises multiples concernant directement leurs pays.</p>
<p>Xi Jinping a déclaré qu'une reprise des combats au Moyen-Orient serait "inopportune".</p>
<p>Souriant, le président chinois a accueilli M. Poutine par une poignée de mains chaleureuse au pied des marches du Palais du Peuple, haut lieu du pouvoir au coeur de la capitale Pékin.</p>
<p>Les leaders des deux géants asiatiques ont écouté les hymnes, passé en revue une garde militaire et un groupe d'enfants bondissants scandant "bienvenue, bienvenue" et agitant des drapeaux des deux pays.</p>
<p>Une salve de canons a retenti, suivant une mise en scène très conforme à celle de l'accueil de M. Trump.</p>
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<p>MM. Xi et Poutine, qui se donnent communément du "vieil ami" et du "cher ami" et se sont rencontrés presque 40 fois au cours de plus de 13 années d'exercice concomitant du pouvoir, se sont ensuite assis à la table des discussions, avec la visite de M. Trump parmi les différents sujets d'intérêt commun.</p>
<p>La guerre livrée en Ukraine par la Russie devrait être abordée, même si les analystes jugent peu probable que M. Xi fasse pression sur M. Poutine.</p>
<p>Le projet de grand gazoduc "Force de Sibérie 2" qui relierait les plus grosses réserves de gaz naturel russes dans le nord de la Sibérie et la Chine pourrait aussi être évoqué. Il est capital pour la Russie, qui y voit un débouché pour ses hydrocarbures délaissés par l'Europe à la suite de l'invasion de l'Ukraine. Mais sa réalisation tarde.</p>
<h2>- "Les plus matures" -</h2>
<p>M. Poutine cherchera auprès de M. Xi l'assurance que la décrispation tentée avec les Etats-Unis à l'occasion de la visite de M. Trump n'aura pas lieu aux dépens de la Russie, conjecturent les analystes.</p>
<p>Les deux parties présentent le sommet comme l'illustration de rapports anciens à l'épreuve des turbulences. L'occasion en est le 30e anniversaire d'un "partenariat de coordination stratégique".</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/7/4/a/74a0e0e2514b518960fa5bd933b28c98-760x506.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/7/4/a/74a0e0e2514b518960fa5bd933b28c98-760x506.jpg" alt="Un poste de télévision dans un restaurant de Hong Kong diffuse des images du président chinois Xi Jinping accueillant à Pékin son homologue russe Vladimir Poutine, le 20 mai 2026 ( AFP / Peter PARKS )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="506"></picture>
<p class="c-image-news__legend" style="text-align: center;"><em>Un poste de télévision dans un restaurant de Hong Kong diffuse des images du président chinois Xi Jinping accueillant à Pékin son homologue russe Vladimir Poutine, le 20 mai 2026 ( AFP / Peter PARKS )</em></p>
</div>
<p>Le Kremlin décrit l'enchaînement des visites de MM. Trump et Poutine comme fortuit. La venue de M. Poutine, qui en est à sa 25e visite en Chine, était prévue avant que M. Trump ne reporte la sienne initialement programmée fin mars.</p>
<p>"Les relations sino-russes constituent l'une des relations entre grandes puissances les plus stables, les plus matures et les plus stratégiquement précieuses du monde actuel", dit la chaîne d'Etat chinoise en anglais CGTN.</p>
<p>Les relations ont atteint "un niveau véritablement sans précédent", a affirmé M. Poutine dans une vidéo adressée au "peuple chinois".</p>
<p>Au-delà de la visite de M. Trump, qui n'a pas donné lieu à de grandes annonces, Chine et Etats-Unis restent au contraire engagés dans une intense rivalité stratégique, commerciale et technologique.</p>
<p>CGTN souligne l'étendue des "intérêts communs" à la Chine et à la Russie. Tous deux sont opposés à un ordre mondial dominé par les Etats-Unis et l'Occident. MM. Xi et Poutine devraient signer une déclaration en faveur d'un monde multipolaire.</p>
<h2>- Relation déséquilibrée -</h2>
<p>Chine et Russie sont par ailleurs des partenaires de longue date de l'Iran et de la Corée du Nord.</p>
<p>Les liens sino-russes se sont renforcés après l'invasion de l'Ukraine par la Russie en 2022. Les exportations de pétrole russe vers la Chine ont augmenté d'environ 30%, montrent des données de centres d'analyse européens.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/a/a/a/aaa69a4abc494d62d340270b95e71013-760x513.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/a/a/a/aaa69a4abc494d62d340270b95e71013-760x513.jpg" alt="Des poupées russes figurant Vladimir Poutine et Xi Jinping dans un magasin de souvenirs à Moscou, le 19 mai 2026 ( AFP / Alexander NEMENOV )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="513" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend" style="text-align: center;"><em>Des poupées russes figurant Vladimir Poutine et Xi Jinping dans un magasin de souvenirs à Moscou, le 19 mai 2026 ( AFP / Alexander NEMENOV )</em></p>
</div>
<p>La relation est déséquilibrée. Les importations russes n'ont représenté qu'environ 5% des importations de la Chine en 2025, selon les Douanes chinoises. A l'inverse, la Chine a représenté plus du tiers des importations et plus du quart des exportations de la Russie en 2025, selon l'agence russe Tass.</p>
<p>La Chine était fin 2025 le principal acheteur de pétrole brut et de charbon russes et le deuxième de gaz acheminé par pipeline, selon le Centre de recherche sur l'énergie CREA.</p>
<p>La Chine est directement affectée par les blocus iranien et américain du détroit d'Ormuz, par lequel transite une grande partie de ses approvisionnements.</p>
<p>"Le renforcement des liens dans l'énergie pourrait occuper une place importante durant la rencontre, Pékin voulant obtenir davantage d'énergie russe", estime Joseph Webster, chercheur à l'Atlantic Council.</p>
<p>Mais la Chine, soucieuse de diversification, veillera à ne pas tomber dans une dépendance vis-à-vis de la Russie, préviennent les analystes.</p>
<p>Les points de vue sur la guerre américano-israélienne contre l'Iran pourraient diverger, la Russie profitant du conflit grâce à un assouplissement des sanctions, anticipent-ils.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">20/05/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveaux échanges de menaces entre les Etats&#45;Unis et l&amp;apos;Iran</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/nouveaux-echanges-de-menaces-entre-les-etats-unis-et-liran-3116915.html</link>
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<description><![CDATA[ Donald Trump a de nouveau menacé mardi de frapper l&#039;Iran si un accord n&#039;était pas trouvé avec ce pays, l&#039;armée iranienne promettant d&#039;ouvrir &quot;de nouveaux fronts&quot; si les Etats-Unis reprenaient leurs attaques. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2026 07:08:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Le président américain a répété qu'il espérait ne pas devoir faire la guerre. "Mais nous pourrions devoir leur donner encore un gros coup. Je ne suis pas sûr pour l'instant", a-t-il dit à des journalistes à la Maison Blanche.</p>
<p>A l'un d'eux qui lui demandait combien de temps il était prêt à attendre pour que l'Iran vienne à la table des négociations, il est resté évasif: "Deux ou trois jours, peut-être vendredi, samedi, dimanche, quelque chose comme ça, peut-être au début de la semaine prochaine."</p>
<p>Le Qatar avait appelé plus tôt à donner "plus de temps" à la diplomatie pour régler un conflit qui a fait des milliers de morts, surtout en Iran et au Liban, d'où opère le Hezbollah pro-iranien.</p>
<p>M. Trump avait affirmé lundi avoir annulé au dernier moment une nouvelle attaque contre l'Iran prévue pour le lendemain, ce mardi, d'après ses dires.</p>
<p>Il n'avait jamais parlé de ce projet d'attaque avant de publier un message sur sa plateforme Truth Social dans lequel il a expliqué avoir renoncé à une reprise des hostilités à la demande des dirigeants du Qatar, d'Arabie saoudite et des Emirats arabes unis, qui, selon lui, jugent possible la conclusion d'un accord.</p>
<p>"Il y a beaucoup d'allers-retours" avec la partie iranienne, a déclaré le vice-président des Etats-Unis JD Vance lors d'un point presse à la Maison Blanche, évoquant de "bons progrès."</p>
<h2>- "Bêtise" -</h2>
<p>"Si l'ennemi commet la bêtise de tomber à nouveau dans le piège des sionistes et de commettre une nouvelle agression contre notre Iran bien-aimé, nous ouvrirons de nouveaux fronts contre lui", a prévenu mardi le porte-parole de l'armée iranienne, Mohammad Akraminia, cité par l'agence de presse iranienne Isna.</p>
<p>Se référant à un rapport du Congrès des Etats-Unis, le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi s'est enorgueilli de la destruction de "dizaines d'aéronefs" américains "valant des milliards", dont un F-35, puissant avion de combat que l'armée iranienne est "la première" à avoir abattu, selon lui.</p>
<p>"Avec les leçons apprises et les connaissances acquises, le retour à la guerre apportera bien d'autres surprises", a-t-il menacé.</p>
<p>Par ailleurs, l'attaque non-revendiquée menée dimanche contre une centrale nucléaire aux Emirats arabes unis a été condamnée mardi par l'ensemble du Conseil de sécurité de l'ONU, y compris la Russie. Plus tôt dans la journée, les Emirats ont affirmé que les drones qui ont mené ces frappes provenaient d'Irak, où sont présents des groupes pro-iraniens.</p>
<p>Depuis l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu le 8 avril, après quasiment 40 jours de frappes lancées le 28 février par les Etats-Unis et Israël, des tractations sont en cours pour tenter de trouver un accord, mais les positions de Washington et Téhéran restent très éloignées, notamment sur le volet nucléaire.</p>
<p>Lundi matin, la diplomatie iranienne avait déclaré avoir répondu à une nouvelle proposition des Etats-Unis visant à sortir de l'impasse. Elle a réitéré ses exigences, réclamant en particulier le déblocage des avoirs iraniens gelés à l'étranger et la levée des sanctions internationales asphyxiant son économie.</p>
<h2>- Affrontements au Liban -</h2>
<p>En face, le gouvernement américain veut s'assurer que l'Iran ne se dote pas de l'arme nucléaire.</p>
<p>Des médias iraniens ont dénoncé les "conditions excessives" formulées par les Etats-Unis dans leur dernière offre. Selon l'agence Fars, Washington exige que l'Iran ne maintienne qu'un seul site nucléaire en activité et transfère son stock d'uranium hautement enrichi aux Etats-Unis.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Dans le Golfe, Téhéran continue de contrôler le stratégique détroit d'Ormuz, créant de fortes perturbations économiques ressenties à des milliers de kilomètres, tandis que l'armée américaine poursuit le blocus des ports iraniens.</p>
<p>Sur le front libanais, la situation ne montre aucun signe d'apaisement malgré la trêve déclarée depuis le 17 avril entre le Hezbollah et Israël.</p>
<p>L'armée israélienne a mené de nouvelles séries de frappes aériennes et d'artillerie dans le sud du pays.</p>
<p>Ces frappes ont fait 19 morts mardi, selon le ministère libanais de la Santé.</p>
<p>Le Hezbollah a rapporté de son côté des affrontements entre ses combattants et des soldats israéliens, toujours dans le sud.</p>
<p>A par ailleurs été annoncé par une ONG mardi le retour aux Etats-Unis d'un homme d'origine iranienne qui a purgé une peine de prison de dix ans en Iran, où il avait été condamné pour espionnage.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">20/05/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trump quitte la Chine en revendiquant des accords commerciaux &amp;quot;fantastiques&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-quitte-la-chine-en-revendiquant-des-accords-commerciaux-fantastiques-3116792.html</link>
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<description><![CDATA[ Donald Trump s&#039;est envolé vendredi de Pékin après avoir, selon ses dires, décroché des accords commerciaux &quot;fantastiques&quot; et une offre d&#039;aide chinoise pour débloquer le détroit d&#039;Ormuz lors d&#039;un sommet destiné à contenir les tensions bilatérales et internationales. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 May 2026 07:27:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="p2">Air Force One s'est envolé de l'aéroport international Pékin Capitale vers 14H40 locales (6H40 GMT) après une brève cérémonie d'au-revoir, ont constaté les journalistes de l'AFP.</p>
<p class="p2">"Nous avons conclu des accords commerciaux fantastiques, excellents pour nos deux pays", a dit auparavant M. Trump sans plus de précision à l'occasion d'une nouvelle rencontre avec son homologue Xi Jinping à Zhongnanhai, complexe abritant les hauts dirigeants chinois près de la Cité interdite.</p>
<p class="p2">A son côté, M. Xi a salué l'établissement entre les deux puissances rivales d'une nouvelle relation de "stabilité stratégique constructive", rendue publique par les Chinois la veille au premier jour du sommet.</p>
<p class="p2">"C'est une visite historique, qui fera date", a dit M. Xi.</p>
<p class="p2">Au terme de deux jours de visite d'Etat placés, malgré le faste et les amabilités, sous le signe des tensions globales et bilatérales, M. Trump est reparti avec des paroles selon lui encourageantes de M. Xi sur la crise dans laquelle il est empêtré au Moyen-Orient.</p>
<p class="p2">M. Xi lui a déclaré "avec force" qu'il ne fournirait pas de matériel militaire à l'Iran, a-t-il indiqué dans un entretien accordé à la chaîne Fox News. Quant au détroit d'Ormuz, "il a dit: +Si je peux être d'une quelconque aide, je serai ravi d'aider+", a assuré M. Trump.</p>
<p class="p2">Pékin a réclamé vendredi un cessez-le-feu complet au Moyen-Orient et la réouverture du détroit d'Ormuz "dès que possible", dans un communiqué publié par le ministère des Affaires étrangères en marge du sommet. Le ministère a répété que le conflit "n'aurait jamais dû se produire" et que la Chine continuerait à jouer un "rôle constructif" dans les efforts de paix.</p>
<p class="p2">Le communiqué ne signale pas un changement de position chinois.</p>
<p class="p2">M. Trump a aussi rapporté la promesse d'achat, faite par son hôte selon lui, de 200 "gros" Boeing. C'est considérable, mais moindre que la commande de 500 avions monocouloirs 737 MAX et d'une centaine de gros porteurs (787 Dreamliner et 777) évoquée par la presse depuis des mois.</p>
<p class="p2">Il a assuré que la Chine voulait acheter du pétrole et des produits agricoles américains, sans donner de chiffres.</p>
<p class="p2">La Chine est un partenaire stratégique et économique primordial pour l'Iran qui lui destine la grande majorité de ses exportations de pétrole. Elle est directement touchée par la quasi-fermeture, sous l'effet des blocus iranien et américain, du détroit d'Ormuz par lequel transite une grande part de ses acquisitions d'hydrocarbures, d'Iran mais aussi d'autres pays du Golfe.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">L'Iran a annoncé jeudi, en plein sommet pékinois, que ses forces avaient autorisé le passage de plusieurs navires chinois.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Washington voudrait voir Pékin user de son influence sur Téhéran pour contribuer à une sortie de crise dans le Golfe. Tout en s'employant diplomatiquement, Pékin a observé jusqu'à présent une grande retenue.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">- "Nation en déclin" -</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">La situation au Moyen-Orient est l'un des sujets de crispation que le sommet était destiné à atténuer, sinon à dissiper. Ils abondent: Iran donc, Taïwan, relations commerciales, restrictions d'accès aux terres rares et aux semi-conducteurs, intelligence artificielle (IA) et propriété intellectuelle...</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Les désaccords se sont manifestés ouvertement jeudi avec une mise en garde vigoureuse du président chinois quant au risque de "conflit" entre Chine et Etats-Unis au sujet de Taïwan.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Les propos de M. Xi ont dominé le premier jour de la visite.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">M. Trump n'a pas évoqué Taïwan sur Fox News, ni en public au côté de M. Xi.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">La politique des États-Unis sur Taïwan "reste inchangée à ce jour", a dit le secrétaire d'Etat Marco Rubio à NBC News. Les Etats-Unis répondent systématiquement à la Chine que "tout ce qui imposerait ou forcerait un changement par rapport à la situation actuelle serait problématique", a-t-il dit.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">La compétition sino-américaine - stratégique, commerciale, technologique - est extensive.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Depuis le retour de M. Trump à la Maison Blanche, Chine et Etats-Unis se sont livré une âpre guerre commerciale aux répercussions planétaires, à coups de droits de douane exorbitants et de restrictions multiples.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">MM. Trump et Xi ont conclu une trêve en octobre. Mais ce cessez-le-feu commercial reste exposé à l'instauration de nouvelles surtaxes américaines envisagées par M. Trump.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Actuellement, l'économie mondiale et la Chine ressentent les effets de la guerre menée par M. Trump avec Israël contre l'Iran.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Pékin a réaffirmé lors du sommet son vœu de certitude et de prévisibilité dans un monde en proie aux turbulences. M. Xi et M. Trump se sont entendus pour désigner désormais les rapports sino-américains comme une "relation de stabilité stratégique constructive", selon la diplomatie chinoise.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">"Nous devons être des partenaires, pas des rivaux", a dit M. Xi à M. Trump jeudi.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Le président chinois a promis d'ouvrir "toujours plus grand" la Chine aux entreprises étrangères.</p>
<div class="col-body md:col-[1_/_4]">
<div>
<div class="max-w-screen-sm mx-auto">
<div class="" data-article-body="true">
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Les obstacles à l'accès au marché chinois sont l'un des grands griefs des Etats-Unis, comme d'autres pays développés, à l'encontre de Pékin.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">M. Trump avait emmené avec lui une importante délégation de grands patrons. La Maison Blanche espérait repartir avec un certain nombre d'accords, par exemple dans le domaine de l'agriculture, ou de promesses d'investissements chinois aux Etats-Unis.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">dk-lal/glr</p>
</div>
<div class="mt-2"><strong>Source: AFP</strong></div>
</div>
</div>
</div>
<aside class="col-aside hidden h-full flex-col md:flex">
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</div>
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</aside>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Macron en tournée africaine à partir de samedi, avec un sommet tourné vers les investissements</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/macron-en-tournee-africaine-a-partir-de-samedi-avec-un-sommet-tourne-vers-les-investissements-3116564.html</link>
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<description><![CDATA[ Emmanuel Macron fera une nouvelle tournée africaine à partir de samedi, à l&#039;occasion d&#039;un sommet Afrique-France au Kenya, pour la première fois dans un pays anglophone, orienté résolument vers les investissements économiques, a annoncé mercredi l&#039;Elysée. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2026 11:23:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Les 11 et 12 mai, ce sommet de Nairobi baptisé "Africa Forward", en anglais, sera aussi le premier sous l'égide du président français à réunir les autres chefs d'Etat et de gouvernement de pays africains depuis son arrivée au pouvoir en 2017. Le précédent, à Montpellier en 2021, s'était tenu uniquement avec la société civile africaine, sur fond de relations dégradées avec de nombreuses ex-colonies francophones du continent.</p>
<p>"L'objectif principal est d'afficher et ancrer un partenariat renouvelé avec les pays africains", a déclaré à la presse la présidence française.</p>
<p>Alors qu'Emmanuel Macron a décrété la fin de la Françafrique, ses pratiques opaques et ses réseaux d'influence hérités du colonialisme, et que les relations se sont dégradées sinon rompues avec de nombreux pays, notamment au Sahel, le rendez-vous vise à "illustrer le renouvellement de nos partenariats avec l'Afrique, avec un regard tourné vers le futur", a ajouté un conseiller.</p>
<p>Il a évoqué une "logique qui est très économique, très tournée vers l'investissement", avec la promesse d'une importante délégation de patrons français et africains et d'annonces d'ampleur sur place, à la fois d'entreprises françaises en Afrique mais aussi dans l'autre sens.</p>
<p>Ce sera l'objet de la première journée, lundi, consacrée à un business forum, mais aussi à d'autres séquences sur le sport, la restitution de biens culturels aux pays africains ou encore un échange avec des étudiants. Le mardi sera la journée plus institutionnelle avec les autres dirigeants, mais l'économie et les investissements resteront "en filigrane", a assuré l'Elysée.</p>
<p>Le sommet sera clôturé mardi soir avec un concert en présence de "grands noms de la musique africaine" et des diasporas.</p>
<p>Avant de se rendre au Kenya, M. Macron fera étape samedi en Egypte, où il doit inaugurer avec son homologue Abdel Fattah al-Sissi l'Université de la Francophonie Senghor à Alexandrie, "sur un campus moderne projeté vers l'Afrique", a précisé l'Elysée.</p>
<p>Il est attendu dimanche à Nairobi, d'abord pour une visite bilatérale auprès du président kényan William Ruto, devenu un allié-clé dans plusieurs initiatives françaises notamment en faveur de la refonte de l'architecture financière mondiale.</p>
<p>Mercredi 13 mai, le président français se rendra à Addis Abeba, en Ethiopie, pour sa première visite au siège de l'Union africaine. Il aura une rencontre à trois avec le président de la Commission de l'UA, le Djiboutien Mahamoud Ali Youssouf, et le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, pour appuyer les efforts africains en vue de la résolution des crises du continent.</p>
<p>Il doit aussi s'entretenir avec le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed.</p>
<div>Auteur: AFP</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Congrès de la Fifa: un dirigeant palestinien refuse une photo avec un dirigeant israélien (vidéo)</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/congres-de-la-fifa-un-dirigeant-palestinien-refuse-une-photo-avec-un-dirigeant-israelien-video-3116412.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président de la fédération palestinienne de football, Jibril Rajoub, a refusé de serrer la main et d&#039;apparaître sur une photo avec un dirigeant du football israélien, Basim Sheikh Suliman, lors d&#039;un moment de tension à l&#039;occasion du Congrès de la Fifa jeudi à Vancouver (Canada). ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 May 2026 12:08:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Après que les deux dirigeants se sont adressés aux délégués depuis la tribune, le patron de la Fifa Gianni Infantino les a tous les deux invités à poser à ses côtés.</p>
<p>Jibril Rajoub a refusé l'invitation à plusieurs reprises malgré l'insistance du président de la Fifa.</p>
<p>La fédération palestinienne de football (PFA) a récemment déposé un appel devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) suite au refus de la Fifa de sanctionner Israël pour ses clubs installés dans les colonies illégales de Cisjordanie.</p>
<p>Territoire palestinien miné par des violences quotidiennes, la Cisjordanie est occupée par Israël depuis 1967.</p>
<p>La PFA estime que ces clubs ne devraient pas avoir le droit de participer aux compétitions organisées par la fédération israélienne.</p>
<p>En octobre 2024, plusieurs experts des Nations Unies - mandatés par le Conseil des droits de l'homme mais qui ne s'expriment pas au nom de l'ONU - avaient exhorté la Fifa à "respecter le droit international" sur ce point précis.</p>
<p>Selon ces experts, "au moins huit clubs de football se sont développés ou ont été identifiés comme jouant dans les colonies israéliennes de Cisjordanie occupée".</p>
<p>Interrogé par des journalistes, M. Rajoub a demandé à l'instance dirigeante du football mondial "d'appliquer ses statuts avec équité et logique".</p>
<p>"Ce qu'il se passe en Palestine est horrible, la destruction de toutes les installations sportives à Gaza, les meurtres de centaines de sportifs palestiniens, des employés... Il est temps de rendre justice."</p>
<p>"La personne qui parlait au nom d'Israël ne faisait même pas attention à toutes ces souffrances, à ce qu'il se passe."</p>
<p>"J'ai refusé de lui serrer la main. Comment aurais-je pu prendre une photo avec une telle personne?", a-t-il ajouté.</p>
<p><iframe width="754" height="423" src="https://www.youtube.com/embed/pac5fAvSt9U?t=3s" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Source: AFP</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tirs au gala de la presse avec Trump: ce que l&amp;apos;on sait</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/tirs-au-gala-de-la-presse-avec-trump-ce-que-lon-sait-3116237.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président américain, Donald Trump, et les autres participants au gala annuel des correspondants de la Maison Blanche à Washington, ont été évacués samedi soir après des coups de feu. Voici ce que l’on sait de la fusillade: ]]></description>
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<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 10:10:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<h2>Que s’est-il passé dans la salle de bal?</h2>
<p>Des coups de feu ont été entendus après le discours de bienvenue lors du dîner de gala qui se tenait à l'hôtel Hilton de Washington, selon des journalistes de l'AFP et d'autres témoins.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/b/b/2/bb260b58b2d1279af7578bf009cba548-760x477.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/b/b/2/bb260b58b2d1279af7578bf009cba548-760x477.jpg" alt="Un agent des services secrets américains devant l'hôtel Hilton de Washington après qu'un homme armé a tenté de forcer l'entrée du dîner des correspondants de la Maison Blanche auquel assistait le président américain Donald Trump, le 25 avril 2026  ( AFP / Alex WROBLEWSKI )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="477"></picture>
<p class="c-image-news__legend">Un agent des services secrets américains devant l'hôtel Hilton de Washington après qu'un homme armé a tenté de forcer l'entrée du dîner des correspondants de la Maison Blanche auquel assistait le président américain Donald Trump, le 25 avril 2026 ( AFP / Alex WROBLEWSKI )</p>
</div>
<p></p>
<p>Des équipes de sécurité, armes au poing, ont pris position sur la scène où Donald Trump était assis aux côtés de son épouse Melania, du vice-président, JD Vance, et d'autres responsables qui ont été rapidement évacués.</p>
<p>Des centaines d'invités en tenue de soirée présents dans la salle de bal se sont abrités sous les tables, puis se sont dirigés vers le hall de l'hôtel avant de sortir à l'extérieur, l'événement étant reporté.</p>
<p>Les autorités ont indiqué qu'aucune personnalité ni aucun invité du gala n'avait été blessé.</p>
<h2>Comment la fusillade s’est-elle déroulée?</h2>
<p>Selon les autorités, un "tireur isolé" a forcé un point de contrôle de sécurité dans le hall de l'hôtel, juste à l'extérieur de la salle de bal où se déroulait le dîner, vers 20H36 (00H36 GMT).</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/2/a/0/2a04b092e1b21a3dbc1fef8c1cd1b41d-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/2/a/0/2a04b092e1b21a3dbc1fef8c1cd1b41d-760x507.jpg" alt="Des invités quittent l'hôtel Hilton de Washington après qu'un homme armé a tenté de forcer l'entrée du dîner des correspondants de la Maison Blanche, le 25 avril 2026 ( AFP / Alex Wroblewski )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507"></picture>
<p class="c-image-news__legend">Des invités quittent l'hôtel Hilton de Washington après qu'un homme armé a tenté de forcer l'entrée du dîner des correspondants de la Maison Blanche, le 25 avril 2026 ( AFP / Alex Wroblewski )</p>
</div>
<p></p>
<p>M. Trump a diffusé sur sa plateforme Truth Social des images semblant montrer le suspect se ruant sur le point de contrôle avant d'être submergé par les policiers. "Il était armé d'un fusil de chasse, d'un pistolet et de plusieurs couteaux", a déclaré à des journalistes le chef par intérim du Metropolitan Police Department, Jeffery Carroll.</p>
<p>Les forces de l'ordre ont échangé des tirs avec le suspect et "intercepté cet individu". Un officier en uniforme des services secrets a été "touché au gilet" pare-balle et transporté à l'hôpital, mais se portait bien, a précisé M. Carroll.</p>
<p>Le suspect n'a pas été atteint par les balles, mais a été conduit à l'hôpital pour y être examiné. Il était en détention et doit être présenté à un juge lundi devant un tribunal fédéral.</p>
<p>Un fusil et des douilles ont été retrouvés sur les lieux, a indiqué le directeur du FBI, Kash Patel, ajoutant que le Bureau fédéral d'enquête procédait à des auditions de témoins dans le cadre de ses investigations.</p>
<h2>Qui est le suspect?</h2>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/a/8/e/a8e4e0ec2ea72d21991cd8850f1fdeb6-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/a/8/e/a8e4e0ec2ea72d21991cd8850f1fdeb6-760x507.jpg" alt="Des journalistes dans le hall de l'hôtel Hilton de Washington après qu'un homme armé a tenté de forcer l'entrée du dîner des correspondants de la Maison Blanche auquel assistait le président américain Donald Trump, le 25 avril 2026  ( AFP / Alex WROBLEWSKI )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507"></picture>
<p class="c-image-news__legend">Des journalistes dans le hall de l'hôtel Hilton de Washington après qu'un homme armé a tenté de forcer l'entrée du dîner des correspondants de la Maison Blanche auquel assistait le président américain Donald Trump, le 25 avril 2026 ( AFP / Alex WROBLEWSKI )</p>
</div>
<p></p>
<p>M. Trump a partagé des photos du tireur présumé, torse nu et menotté, visage tourné vers le sol, dans ce qui semble être le hall du Hilton. Les autorités n’ont pas encore confirmé publiquement son identité, mais selon des médias américains il s'agit d'un homme de 31 ans, Cole Tomas Allen, originaire de Torrance, en Californie.</p>
<p>Un photographe de l'AFP a vu des agents du FBI à l'extérieur d'une résidence de cette ville, tard samedi soir.</p>
<p>Le profil LinkedIn de "Cole Allen", dont la photo semble correspondre à celle des images diffusées par M. Trump, le présente comme ingénieur mécanique, informaticien, développeur de jeux vidéo et enseignant.</p>
<p>Sur la base d'informations préliminaires, "nous pensons qu'il était l'un des clients de l'hôtel", a déclaré M. Carroll à des journalistes. L'homme interpellé est considéré comme le seul suspect dans cette affaire, ont indiqué des responsables.</p>
<p>Il fait actuellement l'objet de deux chefs d'accusation: utilisation d'une arme à feu lors d'un crime violent, et agression d'un agent fédéral à l'aide d'une arme dangereuse, a précisé la procureure fédérale, Jeanine Pirro. D'autres chefs d'accusation pourraient encore être retenus au fur et à mesure de l'avancée de l’enquête.</p>
<p>"Mon impression est qu'il s'agissait d'un loup solitaire", a déclaré M. Trump, ajoutant que la motivation du suspect n'avait pas encore été établie, mais qu'il pensait que le tireur était "malade".</p>
<h2>Y a-t-il eu des défaillances de sécurité ?</h2>
<p>Des questions ont été soulevées sur le dispositif de sécurité de la réception et sur la manière dont une arme avait pu être introduite dans l'hôtel. Des participants ont indiqué qu'un portique de détection de métaux avait été installé à l'extérieur de la salle de bal, mais qu'il n'y avait pas de contrôle de ce type en amont ni à l'entrée même de l'hôtel.</p>
<p>Trump a déclaré dans un premier temps qu'il ne s'agissait "pas d'un bâtiment particulièrement sécurisé", mais a ensuite affirmé que le tireur n'avait pas franchi la salle de bal où se tenait l'événement, celle-ci étant "très, très sécurisée".</p>
<p>Le point de contrôle que le suspect a tenté de forcer se trouvait "juste à l'extérieur de la salle de bal", ont indiqué les autorités. "Parce que (les agents de) ce point de contrôle ont fait (leur) travail, personne n'a été blessé", a souligné Mme Pirro.</p>
<p>"Nous allons analyser les vidéos dans tout l'hôtel pour comprendre comment l'arme est entrée, comment elle est arrivée jusque-là", a ajouté M. Carroll. Selon M. Trump, les services de sécurité ont fait "un bien meilleur travail qu'à Butler", où il avait été la cible d'une tentative d'assassinat en 2024 lors d'un meeting de campagne dans l'Etat de Pennsylvanie.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">26/04/2026 </span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trump évacué après des coups de feu lors d&amp;apos;un gala à Washington</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-evacue-apres-des-coups-de-feu-lors-dun-gala-a-washington-3116236.html</link>
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<description><![CDATA[ Des agents du Secret Service américain ont évacué Donald Trump après des tirs de coups de feu samedi soir lors d&#039;un gala à Washington, le président américain ayant ensuite évoqué une attaque menée par un &quot;assassin en puissance&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 10:04:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>L'assaillant a été arrêté avant de pouvoir entrer dans la salle où se déroulait le dîner des correspondants de la Maison Blanche. Des coups de feu ont été échangés, selon la police. Un membre des forces de l'ordre s'est fait tirer dessus, mais a été protégé par son gilet pare-balles.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/5/a/7/5a768924aaadde29fa8fce544773ecda-760x506.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/5/a/7/5a768924aaadde29fa8fce544773ecda-760x506.jpg" alt="Des membres de la sécurité sortent leur arme après qu'un homme armé a tenté de forcer l'entrée du dîner des correspondants de la Maison Blanche auquel assistait le président américain Donald Trump, le 25 avril 2026 à Washington  ( AFP / Mandel NGAN )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="506"></picture>
<p class="c-image-news__legend">Des membres de la sécurité sortent leur arme après qu'un homme armé a tenté de forcer l'entrée du dîner des correspondants de la Maison Blanche auquel assistait le président américain Donald Trump, le 25 avril 2026 à Washington ( AFP / Mandel NGAN )</p>
</div>
<p></p>
<p>"Ce n'est pas la première fois ces dernières années que notre République est attaquée par un assassin en puissance qui cherchait à tuer", a déclaré Donald Trump, encore en smoking, pendant une conférence de presse donnée à la Maison Blanche deux heures environ après l'incident.</p>
<h2>- "Loup solitaire" -</h2>
<p>Face à lui, des journalistes en noeud papillon et robe longue, qui comme lui s'étaient rendus à ce dîner annuel réunissant le gratin de la politique et des médias à Washington.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/8/6/e/86ed5dc0c0dc002198a454e4b3f1add1-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/8/6/e/86ed5dc0c0dc002198a454e4b3f1add1-760x507.jpg" alt="Des agents du FBI dans les locaux du Hilton après qu'un homme armé a tenté de forcer l'entrée du dîner des correspondants de la Maison Blanche auquel assistait le président américain Donald Trump, le 25 avril 2026 à Washington  ( AFP / Alex Wroblewski )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507"></picture>
<p class="c-image-news__legend">Des agents du FBI dans les locaux du Hilton après qu'un homme armé a tenté de forcer l'entrée du dîner des correspondants de la Maison Blanche auquel assistait le président américain Donald Trump, le 25 avril 2026 à Washington ( AFP / Alex Wroblewski )</p>
</div>
<p></p>
<p>Il a estimé que l'assaillant, dont l'identité n'a pas été officiellement révélée était un "loup solitaire" et un "cinglé". "Je crois qu'il vit en Californie" et que les autorités se sont rendues chez lui, a-t-il ajouté.</p>
<p>Selon des médias américains, il s'agit d'un homme de 31 ans, Cole Tomas Allen, originaire de Torrance, en Californie. Un photographe de l'AFP a vu des agents du FBI à l'extérieur d'une résidence de cette ville, tard samedi soir.</p>
<p>Le profil LinkedIn de "Cole Allen", dont la photo semble correspondre à celle des images provenant des caméras de sécurité diffusées par M. Trump sur son réseau Truth Social peu avant son point-presse, le présente comme ingénieur mécanique, informaticien, développeur de jeux vidéo et enseignant.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/5/7/1/5718e5ba86ac54a3dfb8cb05c0e20b33-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/5/7/1/5718e5ba86ac54a3dfb8cb05c0e20b33-760x507.jpg" alt="Des journalistes consultent leur portable après qu'un homme armé a tenté de forcer l'entrée du dîner des correspondants de la Maison Blanche auquel assistait le président américain Donald Trump, le 25 avril 2026 à Washington  ( AFP / Jemal COUNTESS )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507"></picture>
<p class="c-image-news__legend">Des journalistes consultent leur portable après qu'un homme armé a tenté de forcer l'entrée du dîner des correspondants de la Maison Blanche auquel assistait le président américain Donald Trump, le 25 avril 2026 à Washington ( AFP / Jemal COUNTESS )</p>
</div>
<p></p>
<p>L'auteur présumé des tirs comparaîtra lundi devant la justice, ont annoncé les autorités américaines lors d'une conférence de presse.</p>
<p>Il sera inculpé de deux chefs d'accusation: le premier pour usage d'une arme à feu lors d'un crime violent et le second pour l'agression d'un agent fédéral à l'aide d'une arme dangereuse, a précisé la procureure de la capitale américaine, Jeanine Pirro.</p>
<p>La police de Washington a rapporté que, selon des informations préliminaires, le suspect avait réservé une chambre dans l'hôtel.</p>
<h2>- "Nombreuses armes" -</h2>
<p>Les images des caméras de sécurité diffusées par M. Trump montrent une personne qui se rue au travers du portique de détection de métaux situé à l'entrée de la salle où se tenait le gala, et plusieurs membres des forces de l'ordre dégainant leurs armes.</p>
<p></p>
<div class="c-video-news o-ratio o-ratio--16:9" data-ultimedia-video-news="" data-video-mdtk="01747256" data-video-owner-id="s03mx" data-video-zone-id="60" data-video-id="38zkr5k" data-video-tagparam="chaine%3Dafp" data-video-chromeless="1" data-video-title="Vidéo Partenaire" data-video-width="627" data-video-height="353" data-video-iframe-classes="" data-video-vertical="0"><iframe width="627" height="353" title="Vidéo Partenaire" allowfullscreen="allowfullscreen" loading="lazy" class="lazyload c-video-news__iframe lazyloaded" data-src="//www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01747256/owner_id/s03mx/zone/60/src/38zkr5k?tagparam=chaine%3Dafp" src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01747256/owner_id/s03mx/zone/60/src/38zkr5k?tagparam=chaine%3Dafp"></iframe></div>
<p></p>
<p>"C'était, d'une certaine manière, très beau, vraiment une très belle chose que de voir un homme foncer sur un poste de contrôle de sécurité armé de plusieurs armes, et il a été neutralisé par quelques membres très courageux du Secret Service, qui ont agi très rapidement", a déclaré le président américain, en référence au service chargé de sa sécurité.</p>
<p>Selon la police, l'assaillant portait deux armes à feu et de nombreux couteaux. Il n'a pas été touché par des tirs lors de son arrestation.</p>
<p>L'hôtel Hilton de Washington, où avait lieu le dîner avorté, n'est pas "un bâtiment particulièrement sûr", a critiqué Donald Trump.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/f/b/2/fb2d4313db43e84ce78ded942f20459c-760x491.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/f/b/2/fb2d4313db43e84ce78ded942f20459c-760x491.jpg" alt="Le président américain Donald Trump lors d'un point presse après qu'un homme armé a tenté de forcer l'entrée du dîner des correspondants de la Maison Blanche auquel il assistait, le 25 avril 2026 à Washington  ( AFP / Mandel NGAN )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="491"></picture>
<p class="c-image-news__legend">Le président américain Donald Trump lors d'un point presse après qu'un homme armé a tenté de forcer l'entrée du dîner des correspondants de la Maison Blanche auquel il assistait, le 25 avril 2026 à Washington ( AFP / Mandel NGAN )</p>
</div>
<p></p>
<p>Il a toutefois reconnu que le dispositif de sécurité "était très sûr", remarquant que le tireur avait été stoppé avant d'entrer dans la grande salle de réception où il se trouvait.</p>
<p>C'est devant cet hôtel que le président Ronald Reagan (1911-2004) avait été blessé par balle en 1981 lors d'une tentative d'assassinat.</p>
<h2>- "A terre" -</h2>
<p>Le dîner annuel de l'association des correspondants à la Maison Blanche avait débuté depuis peu, selon les journalistes de l'AFP présents, quand une grande agitation s'est fait entendre aux portes de la salle.</p>
<p>Des cris de "A terre! A terre!" ont retenti.</p>
<p>Les convives se sont immédiatement allongés ou agenouillés par terre, beaucoup d'entre eux brandissant leurs téléphones pour filmer.</p>
<p>Des agents du Secret Service, le service de protection du président et des membres du gouvernement, sont entrés dans la salle, lourdement armés.</p>
<p>Les forces de l'ordre ont ensuite ordonné aux invités, journalistes, ministres, politiciens et personnalités diverses, de quitter l'immense salle située au premier sous-sol de l'hôtel.</p>
<p>Sur une vidéo de l'AFP, on peut voir le président Trump assis à la table d'honneur, avec entre autres le vice-président, JD Vance, et sa porte-parole, Karoline Leavitt, ainsi que plusieurs journalistes, alors que retentissent des coups sourds qui ne suscitent dans un premier temps aucune réaction.</p>
<h2>- Trump évacué -</h2>
<p>Ce n'est qu'après quelques secondes que les convives semblent réaliser qu'un incident s'est produit, Melania Trump montrant un visage angoissé.</p>
<p>Des agents de sécurité lourdement armés interviennent alors très rapidement et évacuent le président vers la gauche de l'estrade. La musique d'ambiance s’arrête, alors que d'autres agents enjambent la table et semblent tenir en joue le public.</p>
<p>L'association des correspondants à la Maison Blanche (WHCA) est organisatrice de ce grand raout politico-médiatique, qui réunit chaque printemps des centaines de personnes et auquel Donald Trump, qui attaque sans relâche la presse, assistait pour la toute première fois en tant que président.</p>
<p>Il a assuré samedi soir que l'événement serait reprogrammé.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">26/04/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
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</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Ukraine et la Russie annoncent avoir échangé 193 prisonniers de guerre de chaque camp</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/lukraine-et-la-russie-annoncent-avoir-echange-193-prisonniers-de-guerre-de-chaque-camp-3116211.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;Ukraine et la Russie ont annoncé vendredi avoir échangé 193 prisonniers de guerre de chaque camp, l&#039;armée russe précisant que les Emirats arabes unis et les Etats-Unis ont apporté leur médiation à ce nouvel échange. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 15:42:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Des journalistes de l’AFP présents sur les lieux de l'échange dans la région de Tcherniguiv, dans le nord de l'Ukraine, ont vu des dizaines d'Ukrainiens libérés descendre de cars, visages pâles mais soulagés après une longue détention en Russie.</p>
<p>Les hommes s'enveloppaient dans des drapeaux nationaux bleu et jaune, s'embrassaient ou pleuraient en parlant au téléphone avec leurs proches, pour la première fois depuis des mois, voire des années.</p>
<p>La Russie, qui a entamé il y a plus de quatre ans l'invasion massive de l'Ukraine, a été la première à annoncer cet échange.</p>
<p>"A l'heure actuelle, les militaires russes se trouvent sur le territoire de la République de Bélarus, où ils reçoivent l'aide psychologique et médicale nécessaire", selon un communiqué sur l'application Max.</p>
<p>Quelque minutes plus tard, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a confirmé le retour de 193 combattants ukrainiens.</p>
<p>"Ils ont défendu l'Ukraine sur divers fronts. Parmi eux se trouvent ceux contre qui la Russie a engagé des poursuites pénales, ainsi que des blessés", a-t-il précisé sur X.</p>
<h2>- 9.000 Ukrainiens échangés en quatre ans -</h2>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>La plupart des militaires ukrainiens libérés ont été détenus en Tchétchénie, une république russe du Caucase, et de nombreux mois de négociations ont été nécessaires pour obtenir leur libération, a expliqué à l'AFP le porte-parole du Centre de coordination ukrainien chargé des prisonniers de guerre.</p>
<p>Deux des prisonniers ukrainiens échangés fêtent leur anniversaire vendredi, a précisé ce responsable, Petro Iatsenko. Selon lui, le plus jeune homme dans ce groupe a 24 ans et le plus âgé, 60 ans.</p>
<p>Il s'agit du deuxième échange ce mois-ci : le 11 avril, la Russie et l'Ukraine avaient échangé 175 prisonniers de guerre de chaque camp, quelques heures avant l'entrée en vigueur d'une trêve pour la Pâque orthodoxe.</p>
<p>Le ministère émirati des Affaires étrangères a déclaré dans un communiqué avoir procédé depuis le début du conflit à 22 médiations ayant concerné 6.691 prisonniers échangés entre les deux belligérants.</p>
<p>Au total, 9.048 Ukrainiens, la plupart des militaires, sont revenus de captivité depuis 2022, a de son côté précisé à l'AFP Petro Iatsenko.</p>
<p>Les échanges de prisonniers et de corps sont le seul résultat concret de plusieurs cycles de pourparlers directs entre Kiev et Moscou organisés depuis 2025 sous la pression de Washington. Certaines de ces discussions sont déroulées aux Emirats.</p>
<p>Les négociations, sous médiation américaine, sont au point mort depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée fin février par des bombardements israélo-américains sur l'Iran.</p>
<p>L'offensive à grande échelle lancée en février 2022 par la Russie en Ukraine est le conflit le plus sanglant en Europe depuis la Deuxième Guerre mondiale, avec des centaines de milliers de morts dans les deux pays, selon des estimations.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">24/04/2026 </span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tanzanie: 518 morts dans les violences électorales selon une commission d&amp;apos;enquête, l&amp;apos;opposition scandalisée</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/tanzanie-518-morts-dans-les-violences-electorales-selon-une-commission-denquete-lopposition-scandalisee-3116160.html</link>
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<description><![CDATA[ Les violences électorales survenues en octobre et novembre en Tanzanie ont fait 518 morts, a annoncé jeudi une commission d&#039;enquête nommée par le gouvernement, un chiffre quatre fois inférieur aux plus de 2.000 tués recensés par l&#039;opposition, qui dénonce une volonté d&#039;&quot;étouffer les crimes&quot; des autorités. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 13:42:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le 29 octobre, jour d'élections présidentielle et législatives, des manifestations antipouvoir avaient éclaté, réprimées dans le sang durant plusieurs jours par les forces de sécurité.</p>
<p>Les autorités tanzaniennes n'avaient communiqué jusqu'ici aucun bilan humain.</p>
<p>"Le nombre total de morts lié aux élections (...) est de 518", dont 490 de sexe masculin et 28 de sexe féminin, a annoncé le président de cette commission, Mohamed Chande Othman, ancien plus haut magistrat du pays, ajoutant que ce bilan était susceptible d'évoluer et sans désigner les responsables de ces décès et des violences.</p>
<p>Parmi les victimes, 16 étaient des policiers et 20 des enfants âgés de 5 à 17 ans, a-t-il précisé. Sa commission a aussi recensé 2.390 blessés, dont 120 policiers, a-t-il dit.</p>
<p>Le principal parti d'opposition, Chadema, avait estimé que cette commission d'enquête, annoncée par la présidente Samia Suluhu Hassan - qui avait remporté près de 98% des voix lors du scrutin, jugé frauduleux par des observateurs internationaux -, n'était ni "indépendante" ni "impartiale" car composée "de membres des gouvernements présent ou passés" ou du parti au pouvoir.</p>
<p>Le vice-président de Chadema, John Heche, avait qualifié la répression de "massacres" ayant tué "plus de 2.000 personnes" et fait "plus de 5.000 blessés en l'espace d'une seule semaine".</p>
<p>Plusieurs diplomates occidentaux basés en Tanzanie, ayant requis l'anonymat, ont fait état de 1.000 à 2.000 morts.</p>
<p>La cheffe de l’État a félicité les auteurs du rapport, dénonçant les précédentes "distorsions" d'informations et fausses "statistiques" ayant "exagéré" les pertes humaines. "Cette commission nous a dit que les violences ont été planifiées, coordonnées, financées et exécutées par des gens entraînés et équipés pour commettre crimes et destructions", a estimé Samia Suluha Hassan, sans jamais mentionner une quelconque responsabilité de l'exécutif.</p>
<p>"Tout cela est en réalité une opération de dissimulation", s'est insurgé John Kitoka, un cadre de Chadema interrogé par l'AFP par téléphone depuis Nairobi. "Le rapport est entièrement conçu pour blanchir les crimes du régime", a-t-il poursuivi.</p>
<h2>- Disparitions "romantiques" -</h2>
<p>Après avoir bloqué internet au pire des violences, les autorités tanzaniennes sont accusées par l'opposition, mais aussi des témoins et des ONG, d'avoir fait disparaître de nombreux cadavres, parfois dans des fosses communes, pour dissimuler leurs forfaits.</p>
<p>Le président de la commission d'enquête Mohamed Chande Othman, pointant certains contenus "modifiés grâce à l'IA", a évoqué des victimes "qui ont disparu pour des raisons romantiques et de gens qui se sont enlevés eux-mêmes".</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>En janvier, un médecin d'un grand hôpital de Dar es Salaam, capitale économique et plus grande ville du pays, où la répression a été la plus sanglante, avait affirmé à l'AFP que des centaines de patients et de dépouilles avaient été emmenés de son établissement vers des lieux secrets au plus fort des troubles.</p>
<p>Le président de la commission a reconnu que celle-ci avait reçu des "preuves ou des informations" sur des "personnes ayant disparu ou restant introuvables" depuis les élections.</p>
<p>Les manifestations, parce qu'elles n'avaient pas été notifiées aux autorités, "n'étaient pas conformes à la loi" et des manifestants étaient porteurs d'armes de toutes sortes, a-t-il dénoncé.</p>
<p>"Nous avons reçu de nombreuses accusations d'usage excessif de la force", lesquelles nécessitent de plus amples investigations, a-t-il ajouté, appelant à une "enquête criminelle" qui révèlera "les cerveaux des violences et répondra aux questions sur les corps encore disparus", tout en affirmant que "les allégations sur l'existence de fosses communes n'ont pas pu être étayées".</p>
<p>Le Centre for Information Resilience (CIR), organisation indépendante basée au Royaume-Uni qui mène des enquêtes numériques, avait affirmé mi-janvier avoir "identifié de possibles fosses communes à partir d'images satellites et confirmé de grands tas de corps".</p>
<p>Un haut fonctionnaire tanzanien avait communiqué en novembre à l'AFP les coordonnées de deux sites présumés de fosses communes près de Dar es Salaam.</p>
<p>Les forces de sécurité tanzaniennes ont procédé à des "exécutions sommaires", avait ajouté le CIR, notant "l'usage répété de balles réelles par les forces de sécurité et par des hommes armés en civil, ayant entraîné des victimes".</p>
<p>Beaucoup des tués ne participaient pas aux manifestations, selon des groupes de défense des droits humains et des témoins, la plupart trop effrayés pour parler par peur de représailles.</p>
<p>Le gouvernement tanzanien a largement minimisé les violences, la présidente affirmant qu'aucune force excessive n'avait été utilisée. Son fils Abdul Halim Hafidh Ameir a toutefois été accusé d'avoir été un important acteur de la répression.</p>
<p>Source: AFP</p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
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<title>Coupe du monde: un émissaire de Trump veut remplacer l&amp;apos;Iran par l&amp;apos;Italie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-du-monde-un-emissaire-de-trump-veut-remplacer-liran-par-litalie-3116158.html</link>
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<description><![CDATA[ Un émissaire de Donald Trump a demandé à la Fifa de remplacer l&#039;Iran par l&#039;Italie lors de la prochaine Coupe du monde cet été, a-t-il affirmé au Financial Times, alors que la guerre fait planer le doute sur la participation iranienne. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 12:11:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Paolo Zampolli a confirmé au FT avoir suggéré l'improbable scénario au président américain et à Gianni Infantino, président de la Fifa.</p>
<p>"Je suis Italien de naissance et ce serait un rêve de voir la Squadra Azzurra dans un tournoi organisé aux États‑Unis. Avec quatre titres, elle a le pedigree pour justifier son inclusion", a-t-il déclaré, après la troisième élimination consécutive de l'Italie en barrages de la compétition.</p>
<p>Ces dernières semaines, M. Infantino assure que l'Iran disputera la Coupe du monde, organisée conjointement aux Etats-Unis, Canada et Mexique du 11 juin au 19 juillet.</p>
<p>"L'Iran sera à la Coupe du monde" et disputera comme prévu ses matches du premier tour sur le sol des Etats-Unis avait-il affirmé à l'AFP fin mars en marge d'un match amical de l'Iran près d'Antalya (Turquie).</p>
<p>"L'Iran doit venir, ils représentent leur peuple, ils se sont qualifiés, les joueurs veulent jouer", avait-il encore affirmé mi-avril lors d'une conférence économique organisée par la chaîne de télévision CNBC à Washington, tout en espérant une "situation pacifique" au Moyen-Orient l'été prochain.</p>
<p>La sélection iranienne doit disputer ses trois matches du groupe G à Los Angeles contre la Nouvelle-Zélande (16 juin) et la Belgique (21 juin) puis à Seattle contre l'Égypte (27 juin). Son camp de base est censé être situé à Tucson, en Arizona.</p>
<p>Au début du conflit au Moyen-Orient déclenché par les États-Unis et Israël le 28 février, l'Iran avait évoqué un "boycott" de la compétition, avant de demander à la Fifa de déplacer ses matches des Etats-Unis au Mexique.</p>
<p>Sur ce point, "les matches seront où ils doivent être, selon le tirage au sort", avait déclaré à l'AFP le patron du foot mondial, dont la connivence explicite avec Donald Trump a suscité quelques critiques.</p>
<p>Le règlement de la Fifa confère à l'organisation le pouvoir de décider seule des mesures à prendre si une équipe, en l'occurrence l'Iran, devait se retirer.</p>
<p>Cette "proposition" intervient aussi alors que la Première ministre italienne Giorgia Meloni, l'une des plus proches alliées de Trump sur le Vieux Continent, a récemment pris ses distances avec Israël et les Etats-Unis, s'attirant les foudres du président Donald Trump.</p>
<div><strong>Auteur: AFP</strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En Guinée équatoriale, le pape dénonce les conditions de vie des détenus</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/en-guinee-equatoriale-le-pape-denonce-les-conditions-de-vie-des-detenus-3116131.html</link>
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<description><![CDATA[ Le pape Léon XIV a appelé mercredi à &quot;accroître les espaces de liberté&quot; en Guinée équatoriale, au deuxième jour de sa visite dans ce pays verrouillé d&#039;Afrique centrale, se livrant à une rare dénonciation des conditions de vie des détenus avant de visiter une prison. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 15:04:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Pour ce dixième jour de sa tournée en Afrique, le pape américain doit honorer un programme à la cadence effrénée, qui a débuté à Mongomo, fief du clan présidentiel à la frontière avec le Gabon, avec une messe devant quelque 100.000 fidèles.</p>
<p>En présence du président Teodoro Obiang Nguema, 83 ans, qui dirige ce pays hispanophone d'une main de fer depuis 1979, le pape a appelé à ce que "les espaces de liberté s'accroissent, que la dignité de la personne humaine soit toujours préservée".</p>
<p>"Je pense aux prisonniers, souvent contraints de vivre dans des conditions d'hygiène et de santé inquiétantes", a-t-il ajouté alors que les établissements pénitentiaires du pays sont pointés du doigt pour leurs conditions jugées alarmantes.</p>
<p>Malgré leur ton diplomatique, ces déclarations représentent une très rare dénonciation dans ce pays très contrôlé et critiqué pour ses atteintes à la liberté d'expression.</p>
<p>Dans l'après-midi, le pape rencontrera des détenus dans la prison de Bata, capitale économique et plus grande ville du pays, située sur les rives du golfe de Guinée.</p>
<p>Dans un rapport en 2023, le département d'Etat américain faisait état de cas de torture, d'une surpopulation extrême et de conditions sanitaires déplorables dans les prisons équatoguinéennes, une situation qui alarme aussi les ONG, dont Amnesty International.</p>
<h2>"Changer les choses"</h2>
<p>Le souverain pontife a été accueilli à la basilique de Mongomo dans une ambiance survoltée et une scénographie travaillée, un feu d'artifice et un lâcher de ballons célébrant son arrivée, avec un bain de foule en papamobile sous les acclamations de fidèles.</p>
<p>Juliette Atchang, Camerounaise de 40 ans vivant dans la province de Djibloho, estime que cette visite "peut changer les choses". "Nous, les immigrés, n'avons pas la chance d'avoir un travail valorisant", a-t-elle déclaré à l'AFP.</p>
<p>Dans ce pays laïc de deux millions d'habitants à 80% catholiques, déjà foulé par Jean-Paul II en 1982, le chef de l'Eglise catholique doit tenir un équilibre diplomatique délicat : soutenir les fidèles sans être perçu comme un soutien au pouvoir équatoguinéen.</p>
<p>Dans l'après-midi, il rendra hommage aux victimes d'un tragique accident qui fait plus d'une centaine de morts à Bata en 2021, et rencontrera des familles et des jeunes dans le stade de la ville.</p>
<p>Attendu sur les terrains sensibles du pluralisme politique et des libertés publiques, Léon XIV a appelé mardi les autorités à se mettre "au service du droit et de la justice" et dénoncé "la colonisation des gisements pétroliers et miniers, au mépris du droit international et de l'autodétermination des peuples".</p>
<p>La Guinée équatoriale s'est considérablement enrichie depuis la découverte d'importants gisements de pétrole au début des années 1990. La production d'hydrocarbures représentait 46,1% du PIB en 2024, selon la Banque africaine de développement.</p>
<p>Mais "les revenus pétroliers financent des modes de vie somptueux pour la petite élite entourant le président, tandis qu'une grande partie de la population vit dans la pauvreté", estime Human Rights Watch.</p>
<h2>Tempo endiablé</h2>
<p>Depuis le début de sa tournée marathon de 11 jours dans quatre pays d'Afrique, le pape américain enchaîne messes, discours, vols en avion et en hélicoptère, rencontres, cérémonies et bains de foule, soumettant sa délégation et les journalistes à un tempo endiablé, sous une chaleur tropicale étouffante.</p>
<p>A 70 ans, Robert Francis Prevost, relativement jeune pour un souverain pontife, affiche un dynamisme qui tranche avec la santé déclinante de son prédécesseur argentin François, décédé il y a un an à 88 ans.</p>
<p>"Il est en pleine forme, je ne sais pas comment il fait", a confié à l'AFP mardi un membre de sa délégation.</p>
<p>Un défi d'autant plus exigeant que le pape s'exprime en plusieurs langues - français, anglais, portugais, espagnol - et célèbre des messes dans l'humidité de l'Afrique centrale tout en se pliant aux protocoles réservés aux chefs d'Etat.</p>
<p>Après un périple de 18.000 km débuté en Algérie et poursuivi au Cameroun et en Angola, le pape achèvera sa tournée jeudi par une messe en plein air au stade de Malabo, avant de rentrer à Rome.</p>
<p><em>AFP</em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guerre au Moyen&#45;Orient: les derniers développements</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/guerre-au-moyen-orient-les-derniers-developpements-3116050.html</link>
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<description><![CDATA[ Voici les derniers développements lundi en lien avec la guerre au Moyen-Orient, à moins de deux jours de l&#039;expiration du fragile cessez-le-feu entre l&#039;Iran et les Etats-Unis. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 11:54:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<h2>. Israël met en garde les Libanais contre un retour dans le sud</h2>
<p>L'armée israélienne a mis en garde lundi les civils libanais contre tout retour dans des dizaines de villages du sud du Liban, affirmant que les activités du Hezbollah dans la zone constituaient une violation du cessez-le-feu.</p>
<p>Depuis l'entrée en vigueur vendredi de la trêve entre Israël et le mouvement islamiste pro-iranien, des milliers de déplacés ont commencé à regagner certaines localités du sud alors que l'armée libanaise a commencé à rouvrir des routes et ponts endommagés par les frappes.</p>
<h2>. Deux jeunes arrêtés après une nouvelle tentative d'incendie contre une synagogue à Londres</h2>
<p>Deux jeunes hommes de 17 et 19 ans ont été arrêtés, soupçonnés de tentative d'incendie contre une synagogue samedi soir dans le nord-ouest de Londres, dernière d'une série d'attaques à caractère antisémite ces dernières semaines dans la capitale britannique, tandis que la police antiterroriste enquête sur un éventuel lien avec le régime iranien.</p>
<h2>. Pourparlers: l'Iran n'a pas pris de décision sur sa participation</h2>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/9/b/8/9b8fe7cfc96c419c57ce629e99449859-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/9/b/8/9b8fe7cfc96c419c57ce629e99449859-760x507.jpg" alt="Des membres des forces de sécurité montent la garde le long d'une route temporairement fermée en prévision des pourparlers de paix américano-iranien, le 20 avril 2026 à Islamabad, au Pakistan  ( AFP / Aamir QURESHI )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend" style="text-align: center;">Des membres des forces de sécurité montent la garde le long d'une route temporairement fermée en prévision des pourparlers de paix américano-iranien, le 20 avril 2026 à Islamabad, au Pakistan ( AFP / Aamir QURESHI )</p>
</div>
<p></p>
<p>L'Iran a dit ne pas avoir "à ce stade" encore pris de décision quant à une éventuelle participation aux nouveaux pourparlers de paix avec les Etats-Unis, prévus à Islamabad.</p>
<p>Le ministère iranien des Affaires étrangères a aussi mis en doute le sérieux des Etats-Unis dans leur volonté de poursuivre la voie diplomatique, invoquant des "violations" du cessez-le-feu en cours.</p>
<p>Dimanche, la télévision d'Etat iranienne (Irib) avait affirmé que Téhéran n'avait "actuellement pas de plans de participer à la prochaine session de discussions Iran-Etats-Unis", tandis que l'agence officielle Irna avait assuré qu'il n'existait "aucune perspective claire de négociations fructueuses".</p>
<h2>. Saisie d'un cargo iranien: Pékin s'inquiète</h2>
<p>"Nous exprimons notre inquiétude devant l'interception forcée du navire en question par la partie américaine", a déclaré lundi à Pékin un porte-parole des Affaires étrangères, Guo Jiakun.</p>
<p>"La Chine soutient les parties concernées dans le maintien de la dynamique tant du cessez-le-feu que des négociations", a-t-il dit alors que Téhéran a fait savoir ne pas compter participer à de nouvelles négociations avec Washington.</p>
<h2>. Le pétrole s'envole à nouveau</h2>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/4/8/1/481d42f104519ac479e455f9e3ad35d2-760x532.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/4/8/1/481d42f104519ac479e455f9e3ad35d2-760x532.jpg" alt="Des écrans affichent l'indice Nikkei près de la Bourse de Tokyo, le 20 avril 2026 ( AFP / Andrew CABALLERO-REYNOLDS )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="532" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend" style="text-align: center;">Des écrans affichent l'indice Nikkei près de la Bourse de Tokyo, le 20 avril 2026 ( AFP / Andrew CABALLERO-REYNOLDS )</p>
</div>
<p></p>
<p>L'inquiétude est revenue sur les marchés financiers lundi, avec une nouvelle hausse des prix du pétrol et un recul des Bourses européennes.</p>
<p>Vers 7H10 GMT, le cours du Brent de la mer du Nord, référence mondiale, gagnait 5,89% à 95,70 dollars. Le baril de West Texas Intermediate (WTI), référence du marché américain, prenait 6,40% à 89,22 dollars.</p>
<p>Les Bourses européennes ont ouvert en nette baisse: Paris perdait 1,01%, Francfort 1,16% et Milan 1,06%. Seule Londres cédait 0,36%, un recul limité par la dynamique de ses majors pétrolières, portées par les prix du brut.</p>
<h2>. L'Iran exécute deux hommes accusés d'espionnage</h2>
<p>L'Iran a exécuté lundi deux hommes condamnés pour des liens avec les services de renseignement israéliens, a annoncé la justice, dernière exécution d'une série depuis le début de la guerre avec Israël et les Etats-Unis.</p>
<p>Selon le site Mizan Online, organe du pouvoir judiciaire, les deux hommes étaient "membres d'un réseau d'espionnage lié au Mossad", le service de renseignement israélien.</p>
<h2>. Israël confirme que le soldat photographié frappant une statue de Jésus est israélien</h2>
<p>Le soldat pris en photo soulevant une masse pour frapper une statue de Jésus dans le sud du Liban fait partie de l'armée israélienne, a confirmé celle-ci dans la nuit après l'ouverture d'une enquête dimanche.</p>
<p>"Des mesures appropriées seront prises à l'encontre des personnes impliquées, conformément aux conclusions de l'enquête", a ajouté l'armée, assurant traiter l'affaire avec "la plus grande sévérité".</p>
<h2>. L'Iran promet de "riposter bientôt" à la saisie d'un cargo par les Etats-Unis</h2>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/b/1/a/b1a8bd915aa3f3d3ff708aa7c014b3b3-760x506.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/b/1/a/b1a8bd915aa3f3d3ff708aa7c014b3b3-760x506.jpg" alt="Image tirée d'une vidéo diffusée par le Commandement central américain sur son compte X, le 20 avril 2026, montrant des Marines américains abordant le cargo Touska, battant pavillon iranien en mer d'Arabie, le 19 avril 2026 ( Commandement central américain / - )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="506" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend" style="text-align: center;">Image tirée d'une vidéo diffusée par le Commandement central américain sur son compte X, le 20 avril 2026, montrant des Marines américains abordant le cargo Touska, battant pavillon iranien en mer d'Arabie, le 19 avril 2026 ( Commandement central américain / - )</p>
</div>
<p></p>
<p>L'Iran a promis lundi de "riposter bientôt" à la prise de contrôle par la marine américaine d'un de ses cargos, le porte-parole de l'état-major iranien qualifiant cette saisie d'"acte de piraterie armée".</p>
<p>Donald Trump avait annoncé plus tôt que la marine américaine avait ouvert le feu sur le cargo iranien Touska dans le golfe d'Oman et en avait pris le contrôle. Le navire "a tenté de franchir notre blocus maritime, et mal lui en a pris", a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social.</p>
<h2>. Trump envoie une délégation au Pakistan</h2>
<p>Le président Donald Trump a annoncé qu'une délégation américaine serait au Pakistan lundi pour relancer les négociations avec l'Iran tout en menaçant de détruire "toutes les centrales électriques et tous les ponts en Iran" en cas d'échec des pourparlers.</p>
<p>Le vice-président JD Vance mènera à nouveau cette délégation, a affirmé à l'AFP un responsable de la Maison Blanche, aux côtés des deux émissaires habituels du président, Steve Witkoff et Jared Kushner.</p>
<h2>. L'Espagne va demander à l'UE de "rompre" l'accord d'association UE-Israël</h2>
<p>L'Espagne demandera mardi à l'Union européenne de rompre son accord d'association avec Israël considérant que son gouvernement "viole le droit international", a annoncé le Premier ministre Pedro Sánchez.</p>
<p>"Nous n'accepterons pas une lecture hypocrite de quelqu'un qui noue une relation avec les régimes totalitaires qui violent les droits humains comme la Turquie de (Recep Tayyip) Erdogan, le Venezuela de (Nicolas) Maduro", a réagi le chef de la diplomatie israélienne Gideon Saar, accusant le gouvernement espagnol de "propager l'antisémitisme".</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">20/04/2026</span></p>
</article>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elon Musk convoqué lundi devant la justice française</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/elon-musk-convoque-lundi-devant-la-justice-francaise-3116035.html</link>
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<description><![CDATA[ Elon Musk répondra-t-il à la convocation du parquet de Paris? Le multimilliardaire américain est attendu lundi, en audition libre, dans le cadre de l&#039;enquête menée par la justice française sur son réseau social X. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 07:05:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Début février, la justice avait diligenté une perquisition dans les locaux de X et convoqué l'homme de 54 ans à venir s'expliquer, dans le cadre d'une enquête sur les dérives présumées de son réseau social.</p>
<p>Elon Musk ainsi que l'ancienne directrice générale de X, Linda Yaccarino, sont visés "en leur qualité de gérant de fait et de droit de la plateforme X au moment des faits", avait expliqué la procureure de Paris, Laure Beccuau.</p>
<p>Les investigations portent notamment sur des soupçons de complicité "de détention d'images" à "caractère pédopornographique" ou de "contestation de crime contre l'humanité".</p>
<p>Dans une publication, le réseau social X avait dénoncé un "acte judiciaire abusif" reposant "sur des motivations politiques" et réfuté toute infraction. Il assurait qu'il ne se laisserait "pas intimider".</p>
<p>Le réseau social dit que "le parquet de Paris tente manifestement d'exercer une pression sur la direction générale de X aux Etats-Unis en visant (son) entité française".</p>
<p>La justice française a également adressé un signalement aux autorités américaines. Vendredi, celles-ci ont pris position en soutien à X, selon un courrier adressé aux Français, dont le Wall Street Journal s'est fait l'écho samedi.</p>
<p>Le bureau des affaires internationales du ministère américain de la Justice y estime que l'enquête parisienne va à l'encontre du premier amendement de la Constitution fédérale sur la liberté d'expression.</p>
<p>Les demandes aux autorités américaines "constituent une tentative d'impliquer les Etats-Unis dans une procédure pénale politiquement sensible visant (...) à réglementer abusivement" les activités de X, selon la lettre citée par le quotidien.</p>
<h2>"Démarche constructive"</h2>
<p>La société X est visée par une enquête préliminaire, partie de signalements début 2025 dénonçant un biais dans ses algorithmes.</p>
<p>L'enquête a ensuite été élargie, après d'autres signalements notamment sur le fonctionnement de Grok, l'outil d'intelligence artificielle intégrée au réseau social X, ayant conduit à la diffusion de contenus négationnistes et de "deepfakes", c'est-à-dire de montages hyper-réalistes, à caractère sexuel.</p>
<p>Pour la procureure de Paris, les auditions libres "des dirigeants doivent leur permettre d'exposer leur position sur les faits et le cas échéant les mesures de mise en conformité envisagées".</p>
<p>"La conduite de cette enquête s'inscrit à ce stade dans une démarche constructive", a indiqué la magistrate, "dans l'objectif de garantir in fine la conformité de la plateforme X aux lois françaises". Des salariés de X sont également convoqués de lundi à jeudi "pour être entendus en qualité de témoin".</p>
<h2>Signalements de députés</h2>
<p>Cet été, dans l'information judiciaire visant une autre plateforme, Kick, le parquet a émis fin janvier des mandats d'arrêt contre les trois gérants. A l'époque, le ministère public a expliqué y avoir été contraint car les protagonistes, convoqués, ne s'étaient pas présentés.</p>
<p>A ce stade, la plateforme X ne fait pas l'objet de poursuites pénales dans ce dossier.</p>
<p>Le patron de X France, Laurent Buanec, avait assuré le 22 janvier 2025 que X avait "des règles strictes, claires et publiques visant à protéger la plateforme des discours de haine" et que son algorithme était "construit de manière à éviter de (...) proposer des contenus de type haineux".</p>
<p>La tension était encore montée mi-mars lorsque le parquet de Paris avait signalé aux autorités américaines une possible "valorisation artificielle" des sociétés X et xAI par l'homme le plus riche du monde, dans le sillage de la polémique suscitée par les "deepfakes" à caractère sexuel générés par Grok.</p>
<p>Réaction de Musk, sur X et en français dans le texte: "Ce sont des attardés mentaux."</p>
<p><strong>Source: AFP</strong></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>États&#45;Unis : Huit enfants tués par balles dans des violences intrafamiliales en Louisiane</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/etats-unis-huit-enfants-tues-par-balles-dans-des-violences-intrafamiliales-en-louisiane-3116034.html</link>
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<description><![CDATA[ Huit enfants ont été tués par balles dans des violences intrafamiliales en Louisiane, dont l&#039;auteur présumé a été tué par la police, ont annoncé dimanche les autorités de Shreveport, ville de cet Etat américain du Sud, la pire tuerie aux Etats-Unis depuis plus de deux ans. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 07:03:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Appelés tôt dimanche pour répondre à des violences, les policiers ont découvert des victimes dans deux habitations, a souligné le caporal Chris Bordelon lors d'une conférence de presse, ajoutant qu'un troisième lieu est concerné par l'enquête.</p>
<p>Au moins 10 personnes ont été touchées par balles dans la nuit de samedi à dimanche au cours de ces violences, "dont huit sont décédées, âgées d'1 an à 14 ans", a-t-il précisé.</p>
<p>Certains des mineurs tués "étaient les enfants" de l'auteur présumé, a ajouté le policier de Shreveport, une importante agglomération du nord de la Louisiane.</p>
<p>Deux femmes, proches du suspect, ont été grièvement blessées, a affirmé sur CNN le maire de la ville, Tom Arceneaux.</p>
<p>Un jeune homme a aussi été blessé après avoir sauté d'un toit, affirme la chaîne locale KTBS.</p>
<p>L'homme suspecté d'être l'auteur de la tuerie, dont l'identité n'a pas été révélée, a été pris en chasse par la police après s'être emparé de force d'une voiture.</p>
<p>La police a affirmé qu'il avait été tué par des agents, mais le maire Tom Arceneaux a affirmé qu'il ne savait pas s'il avait été effectivement abattu par la police ou s'il avait retourné sa propre arme contre lui.</p>
<p>Aucun agent n'a été blessé, a précisé de son côte la police de l'Etat de Louisiane, qui participe à l'enquête.</p>
<p>- "Tragédie insensée" -</p>
<p>Le gouverneur Jeff Landry a dit avoir le "coeur brisé".</p>
<p>Mike Johnson, président de la Chambre américaine des représentants et député de la région, a dénoncé sur X une "tragédie insensée."</p>
<p>Selon les données de l'ONG Gun Violence Archive, qui font référence, il s'agit du pire bilan d'une tuerie par arme à feu aux Etats-Unis depuis la mort de huit personnes dans une banlieue de Chicago en janvier 2024.</p>
<p>Avant cela, le drame d'Uvalde, en 2022 au Texas (sud), avait secoué le pays, quand un homme de 18 ans avait tué deux enseignantes et 19 enfants dans une école primaire.</p>
<p>Avec plus d'armes à feu en circulation que d'habitants, les Etats-Unis affichent le taux de mortalité par arme à feu le plus élevé de tous les pays développés.</p>
<p>Les fusillades sont un fléau récurrent que les gouvernements successifs n'ont jusqu'à présent pas réussi à endiguer, de nombreux Américains restant très attachés à leurs armes.</p>
<p>En 2025, près de 15.000 personnes, sans compter les suicides, ont été tuées par arme à feu, selon Gun Violence Archive.</p>
<p>Source: AFP</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La marine américaine a tiré sur un cargo iranien dans le golfe d&amp;apos;Oman et en a pris le contrôle, annonce Trump</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/la-marine-americaine-a-tire-sur-un-cargo-iranien-dans-le-golfe-doman-et-en-a-pris-le-controle-annonce-trump-3116033.html</link>
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<description><![CDATA[ La marine militaire américaine a ouvert le feu dimanche sur un cargo iranien qui tentait de forcer le blocus des ports iraniens par les Etats-Unis et en a pris le contrôle, a affirmé dimanche Donald Trump sur son réseau Truth Social. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 06:59:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le cargo Touska, battant pavillon iranien, "a tenté de franchir notre blocus maritime, et mal lui en a pris", a écrit le président américain.</p>
<p>Un destroyer américain a intercepté le cargo "dans le golfe d'Oman et lui a ordonné de s'arrêter", mais l'équipage ayant refusé d'obéir, le navire de guerre l'a immobilisé en tirant sur la salle des machines et "les Marines américains ont maintenant le contrôle du navire", selon Donald Trump.</p>
<p>Le Touska est visé par des sanctions du Trésor américain, souligne-t-il.</p>
<p>Selon les dernières données disponibles du site Marine Traffic, le porte-conteneurs Touska, parti de Malaisie le 12 avril, était, environ six heures avant l'annonce de Donald Trump, à environ 45 km de l'extrême sud des côtes iraniennes, près de la ville de Chabahar.</p>
<p>Selon le dernier bilan publié samedi matin par l'armée américaine, depuis le début du blocus des ports iraniens imposé par les Etats-Unis le 13 avril, "23 navires ont obtempéré aux injonctions des forces américaines de faire demi-tour".</p>
<p>L'Iran avait levé vendredi son blocage du détroit d'Ormuz, par lequel transite normalement un cinquième du commerce mondial de pétrole et de gaz naturel, mais avait annoncé samedi en reprendre "le strict contrôle", face à la décision des Etats-Unis de maintenir leur blocus de ses ports.</p>
<p>Dans un précédent message sur Truth Social dimanche matin, Donald Trump a accusé Téhéran d'avoir violé le cessez-le-feu, qui expire dans trois jours, en lançant des attaques samedi dans le détroit d'Ormuz, visant notamment un navire français et un autre britannique, selon lui.</p>
<p>Un navire de CMA CGM "a fait l'objet hier (samedi) de tirs de semonce" dans le détroit d'Ormuz, a indiqué dimanche à l'AFP le groupe français de transport maritime.</p>
<div><span><b>Auteur:</b> AFP</span></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Iran rouvre le détroit d&amp;apos;Ormuz après l&amp;apos;entrée en vigueur de la trêve au Liban</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/liran-rouvre-le-detroit-dormuz-apres-lentree-en-vigueur-de-la-treve-au-liban-3115980.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;Iran a annoncé vendredi rouvrir &quot;entièrement&quot; le détroit d&#039;Ormuz pendant la durée du cessez-le-feu, au moment où la trêve entre Israël et le Hezbollah pro-iranien au Liban se met en place, suscitant un prudent espoir de paix au Moyen-Orient. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 13:44:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>L'annonce de Téhéran, saluée par Donald Tump, a été accueillie par une baisse de 10% du prix du pétrole et un rebond des Bourses européennes, après cinq semaines de guerre dévastatrices pour l'économie mondiale.</p>
<p>"En lien avec le cessez-le-feu au Liban, le passage de tous les navires commerciaux par le détroit d'Ormuz est déclaré entièrement ouvert pour la période restante du cessez-le-feu", a écrit sur X le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi.</p>
<p>Pour autant, les navires militaires "restent interdits", selon la télévision d'Etat.</p>
<p>"Merci!", a immédiatement répondu le président américain dans une série de messages sur son réseau Truth social, affirmant unilatéralement que la République islamique s'était engagée à "ne plus jamais fermer" le détroit, par lequel transite en temps normal un cinquième des hydrocarbures de la planète.</p>
<p>Mais il a précisé que le blocus américain des ports iraniens demeurerait "totalement en vigueur, en ce qui concerne l'Iran seulement" jusqu'à la fin des négociations.</p>
<h2>- Opération pas terminée -</h2>
<p>Les tractations se poursuivent, sous l'égide du Pakistan, pour organiser une deuxième session de négociations entre Téhéran et Washington, après la première à Islamabad le week-end dernier. L'Iran exigeait une trêve au Liban comme condition à ce second cycle.</p>
<p>C'est en tout cas la première fois depuis le début des frappes israélo-américaines sur l'Iran, le 28 février, que les armes se taisent sur l'ensemble des fronts de la guerre.</p>
<p>De nombreux déplacés en profitaient vendredi pour regagner leurs foyers, dans le sud du pays ou la banlieue sud de Beyrouth, ignorant les avertissements du gouvernement israélien.</p>
<p>Selon ce dernier, "l'opération" contre le Hezbollah pro-iranien n'est pas terminée et les Libanais devront à nouveau quitter ces zones "si les combats reprennent".</p>
<p>Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a par ailleurs pronostiqué que le démantèlement du Hezbollah "ne serait pas atteint demain". Jeudi, il avait averti que son armée resterait présente au Liban, pendant la trêve, dans une bande de 10 km de profondeur depuis la frontière.</p>
<h2>- Embouteillage monstre au Liban -</h2>
<p>La cessation des hostilités a débuté à minuit (21H00 GMT jeudi), après un mois et demi de conflit qui a fait côté libanais près de 2.300 morts et jeté sur les routes plus d'un million de personnes.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/7/f/1/7f1913bf4db005932f4872f195e0b4b5-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/7/f/1/7f1913bf4db005932f4872f195e0b4b5-760x507.jpg" alt="Des fillettes agitent des drapeaux du Hezbollah tandis que des déplacés rentrent dans un quartier de la banlieue sud de Beyrouth après l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu avec Israël, le 17 avril 2026 ( AFP / FADEL itani )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend" style="text-align: center;"><em>Des fillettes agitent des drapeaux du Hezbollah tandis que des déplacés rentrent dans un quartier de la banlieue sud de Beyrouth après l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu avec Israël, le 17 avril 2026 ( AFP / FADEL itani )</em></p>
</div>
<p></p>
<p>Dès jeudi, des tirs de célébration ont retenti dans la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, selon l'AFP. Et vendredi, l'autoroute du sud s'est remplie d'une longue file de voitures, les toits chargés de matelas et de meubles.</p>
<p>Un embouteillage monstre s'est formé devant le pont de Qasmiyeh qui relie la région de Tyr (sud) au reste du pays. Endommagée la veille par des frappes israéliennes, la structure a été réparée dans l'urgence par l'armée libanaise.</p>
<p>"Nous sommes vainqueurs malgré les bombardements", affirme Mohammad Abou Raya, 35 ans. "L'important c'est de rentrer sur notre terre", ajoute à l'AFP ce père de trois enfants.</p>
<p>Jusqu'aux derniers instants avant l'entrée en vigueur de la trêve, le Hezbollah a continué à revendiquer des tirs contre le nord d'Israël et contre l'armée israélienne présente sur le sol libanais.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/f/b/c/fbc7e6dcb7ade2165811dcbf51f12426-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/f/b/c/fbc7e6dcb7ade2165811dcbf51f12426-760x507.jpg" alt="Une femme inspecte sa maison détruite dans la ville de Nabatieh, dans le sud du Liban, après une cessez-le-feu avec Israël, le 17 avril 2026 ( AFP / ibrahim AMRO )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend" style="text-align: center;"><em>Une femme inspecte sa maison détruite dans la ville de Nabatieh, dans le sud du Liban, après une cessez-le-feu avec Israël, le 17 avril 2026 ( AFP / ibrahim AMRO )</em></p>
</div>
<p></p>
<p>Au moins 13 personnes ont été tuées, 35 blessées et 15 étaient portées disparues après des frappes israéliennes sur Tyr, quelques minutes avant la fin des combats, selon la municipalité.</p>
<h2>- Nucléaire iranien: "pas d'argent échangé" -</h2>
<p>Le Hezbollah, qui a attaqué Israël le 2 mars en représailles à l'attaque israélo-américaine contre l'Iran, a prévenu que ses combattants gardaient le "doigt sur la gâchette" et se méfiaient "de la traîtrise de l'ennemi".</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/2/b/e/2bea33095db9b433b2c235b61389ce02-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/2/b/e/2bea33095db9b433b2c235b61389ce02-760x507.jpg" alt="Une pelleteuse déblaye les décombres sur le site d’une frappe israélienne ayant visé un quartier de la ville côtière de Tyr, dans le sud du Liban, le 17 avril 2026 ( AFP / Kawnat HAJU )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend" style="text-align: center;"><em>Une pelleteuse déblaye les décombres sur le site d’une frappe israélienne ayant visé un quartier de la ville côtière de Tyr, dans le sud du Liban, le 17 avril 2026 ( AFP / Kawnat HAJU )</em></p>
</div>
<p></p>
<p>Le département d'Etat américain a de son côté fait valoir que l'armée libanaise devait "empêcher le Hezbollah et les autres groupes armés non étatiques" de frapper des cibles israéliennes, grâce à un "soutien de la communauté international" dont les contours n'ont pas été précisés.</p>
<p>La trêve a été arrachée par Donald Trump, qui s'efforce d'organiser la première rencontre à Washington entre le président du Liban Joseph Aoun et M. Netanyahu.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/f/a/4/fa47a80ba8b472e0bac5afe8bfbf7d5b-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/f/a/4/fa47a80ba8b472e0bac5afe8bfbf7d5b-760x507.jpg" alt="Des habitants déplacés passent devant un immeuble détruit le 17 avril 2026 à Nabatieh, dans le sud du Liban ( AFP / MAHMOUD ZAYYAT )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend" style="text-align: center;">Des habitants déplacés passent devant un immeuble détruit le 17 avril 2026 à Nabatieh, dans le sud du Liban ( AFP / MAHMOUD ZAYYAT )</p>
</div>
<p></p>
<p>"Ça suffit!!!": le locataire de la Maison Blanche a assuré "interdit" à Israël de bombarder le Liban. Il a aussi assuré que les Etats-Unis et l'Iran étaient "très proches" d'un accord, soulignant que Téhéran avait accepté de céder son uranium enrichi. Des propos depuis non confirmés par le gouvernement iranien.</p>
<p>Aucune somme d'argent "ne sera échangée de quelconque manière" entre les deux pays dans l'éventualité d'un accord sur le nucléaire iranien, l'un des points de blocage majeurs des pourparlers, a-t-il encore déclaré.</p>
<p>"L'Iran, avec l'aide des Etats-Unis, a retiré, ou est en train de retirer toutes les mines marines! Merci!", a-t-il par ailleurs ajouté. Là encore, l'Iran n'avait pas confirmé l'information dans l'immédiat.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">17/04/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Liban accuse Israël de violer le cessez&#45;le&#45;feu tout juste entré en vigueur</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-liban-accuse-israel-de-violer-le-cessez-le-feu-tout-juste-entre-en-vigueur-3115937.html</link>
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<description><![CDATA[ Un cessez-le-feu de dix jours entre Israël et le Liban est entré en vigueur vendredi après avoir été annoncé par le président américain Donald Trump, l&#039;armée libanaise dénonçant aussitôt des violations de la part d&#039;Israël dans le sud du pays. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 07:11:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Cette trêve, qui suit celle conclue pour deux semaines entre les Etats-Unis et l'Iran, a débuté à minuit heure locale dans les deux pays (21H00 GMT jeudi). Elle intervient après un mois et demi de conflit entre Israël et le groupe chiite libanais Hezbollah, financé et armé par Téhéran. De nombreux tirs de célébration ont retenti dans la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement, selon des journalistes de l'AFP.</p>
<p>Des images de l'AFPTV ont montré des personnes retournant dans la banlieue sud de la capitale libanaise, particulièrement ciblée ces dernières semaines, certaines agitant le drapeau jaune du Hezbollah ou portant des portraits de son ancien chef, Hassan Nasrallah, tué par Israël en 2024.</p>
<p>"Nous sommes fatigués de la guerre et nous voulons la sécurité et la paix", a dit à l'AFP à Beyrouth Jamal Chehab, une femme au foyer de 61 ans, saluant l'accord de trêve.</p>
<p>Mais quelques heures plus tard, l'armée libanaise a évoqué "un certain nombre de violations de l'accord, plusieurs actes d'agression israéliens ayant été recensés, sans compter les bombardements sporadiques qui ont touché plusieurs villages". Elle a appelé les personnes déplacées par les combats à s'abstenir de retourner immédiatement dans le sud du Liban.</p>
<p>L'armée israélienne a averti qu'elle maintenait son déploiement terrestre dans cette région, et a demandé à la population de ne pas revenir sur la rive sud du fleuve Litani.</p>
<p>Malgré ces mises en garde, des journalistes de l'AFP ont vu des embouteillages monstres se former au nord du Litani, motocyclistes et automobilistes patientant pendant des heures pour pouvoir franchir le dernier pont, lourdement endommagé par un bombardement israélien, reliant le sud du Liban au reste du pays.</p>
<p>Le Hezbollah a pour sa part annoncé avoir "bombardé un rassemblement de soldats israéliens près de la ville de Khiam", dans le sud-est du Liban, "en réponse à la violation du cessez-le-feu par l'armée d'occupation".</p>
<p>L'Agence nationale d'information (Ani, officielle) a rapporté des bombardements contre cette localité et le village voisin de Debbine, ainsi que d'"intenses activités de drones" dans la même région.</p>
<p>Donald Trump a annoncé jeudi qu'Israël et le Liban s'étaient mis d'accord sur un cessez-le-feu de dix jours, ajoutant qu'il s'efforçait d'organiser la toute première rencontre à la Maison Blanche entre le président du Liban Joseph Aoun et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.</p>
<h2>- Plus de 2.000 morts -</h2>
<p>"J'espère que le Hezbollah se comportera bien pendant cette importante période. Ce sera un GRAND moment pour eux s'ils font cela", a-t-il écrit par la suite.</p>
<p>Ibrahim Moussaoui, un député du Hezbollah, a déclaré à l'AFP que le mouvement observerait la trêve "à condition qu'il s'agisse d'un arrêt global des hostilités contre nous et qu'Israël ne l'exploite pas pour mener des assassinats".</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/6/4/6/646d0cc993814b6c6b6829ba21f7db88-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/6/4/6/646d0cc993814b6c6b6829ba21f7db88-760x507.jpg" alt="Des partisans du Hezbollah célèbrent l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, le 17 avril 2026 dans la banlieue sud de Beyrouth ( AFP / ibrahim AMRO )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend"><em>Des partisans du Hezbollah célèbrent l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, le 17 avril 2026 dans la banlieue sud de Beyrouth ( AFP / ibrahim AMRO )</em></p>
</div>
<p>Le Liban a été entraîné dans la guerre au Moyen-Orient début mars lorsque le Hezbollah a visé Israël pour soutenir l'Iran face à la vaste offensive israélo-américaine.</p>
<p>Malgré la trêve de deux semaines conclue le 8 avril avec la République islamique, Israël a poursuivi ses opérations militaires au Liban contre le Hezbollah. Selon les autorités, ces frappes ont fait plus de 2.000 morts. Un million de personnes, soit un cinquième de la population du pays, ont été déplacées, selon l'ONU.</p>
<h2>- Chance de "paix historique" -</h2>
<p>Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a salué l'accord de cessez-le-feu, tout comme M. Netanyahu qui l'a qualifié d'occasion de "paix historique" avec Beyrouth, tout en rappelant son exigence d'un désarmement du Hezbollah comme préalable.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/7/2/d/72d928e6e08d676f5a0ef6d34e20cbec-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/7/2/d/72d928e6e08d676f5a0ef6d34e20cbec-760x507.jpg" alt="Des soldats libanais sur le site d'une frappe israélienne contre un véhicule au sud de Beyrouth, le 16 avril 2026 ( AFP / FADEL itani )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend"><em>Des soldats libanais sur le site d'une frappe israélienne contre un véhicule au sud de Beyrouth, le 16 avril 2026 ( AFP / FADEL itani )</em></p>
</div>
<p>Sur le terrain, les combats se sont poursuivis jusqu'à l'entrée en vigueur de la trêve. Peu après l'annonce du président américain, le ministère libanais de la Santé a ainsi fait état de sept morts et 33 blessés dans une frappe israélienne sur le sud du pays, et le Hezbollah a revendiqué plusieurs attaques contre des positions militaires qui ont fait trois blessés, dont deux graves, dans le nord d'Israël.</p>
<p>A l'heure de l'entrée en vigueur de la trêve, l'armée israélienne a dit avoir visé 380 cibles du Hezbollah au Liban au cours des 24 heures précédentes.</p>
<p>Assis jeudi dans un café de la capitale libanaise, l'avocat Tarek Bou Khalil a estimé qu'"il est bien connu que l'on ne peut pas prendre Trump au mot, et que Netanyahu n'est pas digne de confiance".</p>
<p>"Mais nous savons que les pressions liées à la guerre avec l'Iran, ainsi que les erreurs de Netanyahu et de l'armée israélienne dans le sud du Liban, les ont contraints à accepter un cessez-le-feu", a-t-il ajouté.</p>
<p>En parallèle, les tractations se poursuivent, sous l'égide du Pakistan, pour organiser une deuxième session de négociations entre les Etats-Unis et l'Iran et mettre durablement fin à la guerre, après l'échec de premiers pourparlers à Islamabad le week-end dernier.</p>
<p>Donald Trump a déclaré jeudi que les Etats-Unis et l'Iran étaient "très proches" d'un accord, et a assuré que Téhéran avait accepté de céder son uranium enrichi, une des principales exigences de Washington. Le gouvernement iranien n'a pas confirmé dans l'immédiat.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">17/04/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au Cameroun, Léon XIV pourfend la &amp;quot;poignée de tyrans&amp;quot; qui &amp;quot;ravagent&amp;quot; le monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/au-cameroun-leon-xiv-pourfend-la-poignee-de-tyrans-qui-ravagent-le-monde-3115925.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 16:57:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>"Le monde est en train d'être ravagé par une poignée de tyrans", a fustigé jeudi le pape Léon XIV au deuxième jour de sa visite au Cameroun en lançant un vibrant appel à la paix dans le nord-ouest anglophone, déchiré par un conflit séparatiste.</p>
<p>Depuis le début de sa tournée de 11 jours dans quatre pays d'Afrique, le pape américain est sorti de son habituelle retenue pour endosser un style plus affirmé, martelant ses appels à la paix dans le monde malgré une violente charge de Donald Trump contre lui.</p>
<p>"Malheur (...) à ceux qui détournent les religions et le nom même de Dieu à leurs propres fins militaires, économiques et politiques", a lancé le pape après que le vice-président américain JD Vance l'eut à son tour critiqué, l'appelant à "être prudent" sur les sujets de théologie.</p>
<p>"Le monde est en train d'être ravagé par une poignée de tyrans, mais il est maintenu uni par une multitude de frères et sœurs solidaires !", a encore appuyé le pape devant les fidèles dans un discours en anglais empreint de gravité à Bamenda, épicentre des violences dans le nord-ouest qui ont fait des milliers de morts en près d'une décennie.</p>
<p>Ces déclarations renforcent l'opposition, devenue explicite ces derniers jours, entre le pape natif de Chicago, qui s'est posé en artisan d'une diplomatie pacifiste, et le président américain qui l'a jugé "faible" et "nul en politique étrangère".</p>
<p>Arrivé devant la cathédrale de Bamenda dans une Papamobile aux vitres blindées et sous escorte militaire, le pape américain a béni la foule en liesse dans une ambiance bouillonnante, entre chants, vrombissement des vuvuzelas et percussions, exhibant des drapeaux du Cameroun et du Vatican et des pancartes à son effigie.</p>
<p>A sa sortie, il a participé à un lâcher de colombes, symbole de la "paix" qu'il a appelée de ses voeux sur cette "terre ensanglantée mais fertile".</p>
<p>"Ceux qui dépouillent votre terre de ressources investissent généralement une grande partie des profits dans les armes, dans une spirale de déstabilisation et de mort sans fin", a-t-il déploré.</p>
<p>"Les seigneurs de la guerre (...) font semblant de fermer les yeux sur le fait qu'il faut des milliards de dollars pour tuer et dévaster, mais qu'on ne trouve pas les ressources nécessaires pour soigner, éduquer et relever", a également dénoncé le pape.</p>
<h2>- Continent africain "pillé" -</h2>
<p>Dans l'après-midi, le souverain pontife a célébré une messe sur le tarmac de l'aéroport de la ville, après s'être offert un bain de foule au contact des quelque 20.000 fidèles qui l'ont acclamé à son passage.</p>
<p>Dans une tonalité fortement sociale, il a dénoncé "le mal causé venant de l'extérieur, par ceux qui, au nom du profit, continuent de s'emparer du continent africain pour l'exploiter et le piller".</p>
<p>Le Cameroun dispose de ressources abondantes  - pétrole, bois précieux, cacao, café, coton - mais aussi de vastes gisements miniers qui attirent depuis des décennies groupes étrangers et élites locales.</p>
<p>Mercredi, devant les autorités de ce pays multiconfessionnel, au premier rang desquelles son président Paul Biya qui dirige d'une main de fer depuis 1982, le pape a délivré un discours d'une rare fermeté, appelant à "briser les chaînes de la corruption".</p>
<p>Hautement symbolique, son déplacement à Bamenda était particulièrement attendu: à la suite de manifestations pacifiques violemment réprimées y est né fin 2016 un conflit opposant des indépendantistes de la minorité anglophone du pays, qui ont proclamé la "République d'Ambazonie", au gouvernement de Yaoundé.</p>
<p>Les séparatistes comme les forces de sécurité sont régulièrement accusés d'exactions. Pris en étau, principalement dans la région du nord-ouest ou les groupes armés sont plus actifs, les civils sont devenus la cible d'extorsions, de violences, d'enlèvements contre rançon et d'assassinats. Au moins 6.000 d'entre eux sont morts depuis 2016, selon l'ONU.</p>
<p>A 60 ans, Vivian Ndey, enseignante à Bamenda, a accueilli le pape avec une "plante de la paix" entre les mains, symbole d'espoir: "j'ai donné des cours pendant cette période de crise et ce n'était pas facile. Il n'y avait plus d'élèves, les enseignants avaient peur de venir en classe", a-t-elle expliqué à l'AFP.</p>
<h2>- "Dialogue" -</h2>
<p>Dans ce pays d'Afrique centrale où environ 37% des quelque 30 millions d'habitants sont catholiques, l'Église joue un rôle de médiation et gère un vaste réseau d'hôpitaux, écoles et œuvres caritatives - un levier d'influence que le Saint Siège souhaite consolider.</p>
<p>"Nous avons parlé aux deux parties, et nous pensons qu'il est maintenant le temps pour eux d'agir et d'avoir ce dialogue", a déclaré Mgr Andrew Fuanya Nkea, archevêque de Bamenda et président de la Conférence épiscopale du Cameroun.</p>
<p>Des séparatistes ont notamment demandé par la voix de leur avocat, "l'institution d'un dialogue sous l'égide du Vatican permettant de discuter les causes profondes du conflit, avec la participation de l'ONU.</p>
<p>En raison des violences liées à ce conflit, plus de 330.000 personnes étaient déplacées à l'intérieur du Cameroun en 2025 et plus de 100.000 autres se sont réfugiées au Nigeria voisin, selon l'ONU.</p>
<p>Avant le Cameroun, le chef des 1,4 milliard de catholiques a effectué une visite historique en Algérie. Il poursuivra ce périple de 18.000 km à la cadence effrénée en Angola et en Guinée équatoriale jusqu'au 23 avril.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">16/04/2026</span></p>
</article>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moyen&#45;Orient: la Russie prête à &amp;quot;compenser&amp;quot; le déficit énergétique de la Chine</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/moyen-orient-la-russie-prete-a-compenser-le-deficit-energetique-de-la-chine-3115850.html</link>
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<description><![CDATA[ La Chine et la Russie ont affirmé leur proximité mercredi face à la guerre au Moyen-Orient, et Moscou a offert à Pékin de &quot;compenser&quot; le déficit de ressources énergétiques qu&#039;elle subirait à cause du conflit. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 07:27:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, actuellement à Pékin pour deux jours, a confirmé une visite en Chine du président russe Vladimir Poutine au cours du premier semestre 2026.</p>
<p>Le président chinois Xi Jinping pourrait ainsi recevoir successivement dans les prochaines semaines son homologue américain Donald Trump, annoncé mi-mai, et russe, dans une période de fortes tensions géostratégiques.</p>
<p>La Chine et la Russie, pays voisins et membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies, ont d'étroites relations diplomatiques et économiques. Ils sont des partenaires de l'Iran et des rivaux des Etats-Unis.</p>
<p>Signe d'une intense activité diplomatique, Sergueï Lavrov, reçu mercredi par le président Xi, se trouve à Pékin en même temps qu'une série d'autres leaders étrangers.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/d/c/1/dc11938d8690497baea179770d9d0e65-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/d/c/1/dc11938d8690497baea179770d9d0e65-760x507.jpg" alt="Photo prise et diffusée par l'Agence de presse vietnamienne (VNA), le 15 avril 2026, montrant le président chinois Xi Jinping (c) et le président vietnamien To Lam (d) inspectant la garde d'honneur au Palais de l'Assemblée du Peuple à Pékin ( Vietnam News Agency / - )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507"></picture>
<p class="c-image-news__legend">Photo prise et diffusée par l'Agence de presse vietnamienne (VNA), le 15 avril 2026, montrant le président chinois Xi Jinping (c) et le président vietnamien To Lam (d) inspectant la garde d'honneur au Palais de l'Assemblée du Peuple à Pékin ( Vietnam News Agency / - )</p>
</div>
<p></p>
<p>Tous sont concernés à des titres divers par les retombées du conflit, lancé par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran.</p>
<p>Xi Jinping a reçu mercredi le président vietnamien To Lam, dont le pays subit les contrecoups économiques de la guerre.</p>
<p>Le président chinois s'était entretenu la veille avec le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, l'une des principales voix occidentales opposées au conflit, et le prince héritier d'Abou Dhabi, Khaled ben Mohammed ben Zayed Al Nahyane, dont le territoire était visé ces dernières semaines par des frappes iraniennes.</p>
<h2>- "Manière équitable" -</h2>
<p>Pékin suit de près le conflit au Moyen-Orient, qui impacte ses approvisionnements en pétrole. L'Iran envoyait au géant asiatique plus de 80% de ses exportations de brut avant la guerre, selon la société d'analyse Kpler.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/a/5/6/a56549fb72fb0bfa9c58f07c5f3d1a16-760x428.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/a/5/6/a56549fb72fb0bfa9c58f07c5f3d1a16-760x428.jpg" alt="Un pétrolier décharge du pétrole brut au port de Qingdao, dans la province du Shandong, dans l'est de la Chine, le 7 avril 2026 ( CN-STR / - )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="428"></picture>
<p class="c-image-news__legend">Un pétrolier décharge du pétrole brut au port de Qingdao, dans la province du Shandong, dans l'est de la Chine, le 7 avril 2026 ( CN-STR / - )</p>
</div>
<p></p>
<p>Par ailleurs, plus de la moitié des importations chinoises de pétrole transporté par voie maritime provenait de la région, d'après Kpler.</p>
<p>Or le trafic maritime est fortement perturbé en raison du conflit et le nouveau blocus des ports iraniens lancé par les Etats-Unis, que Pékin a jugé mardi "dangereux et irresponsable", n'arrange rien.</p>
<p>"La Russie peut sans aucun doute compenser le déficit de ressources qui est apparu, aussi bien pour la République populaire de Chine que pour tous les pays désireux de travailler avec nous d'une manière équitable et mutuellement bénéfique", a dit Sergueï Lavrov cité par les agences de presse russe.</p>
<p>La Chine parvient pour l'heure à amortir le choc énergétique grâce à ses stocks et à la diversification de ses approvisionnements, selon des analystes. Mais la donne pourrait changer si le conflit dure.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/2/8/d/28d4ef381c5fe63cb0b2f9c1f3dd2a2d-760x506.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/2/8/d/28d4ef381c5fe63cb0b2f9c1f3dd2a2d-760x506.jpg" alt="Photo diffusée par le ministère russe des Affaires étrangères, le 14 avril 2026, montrant le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov (g), et son homologue chinois, Wang Yi (d), lors d'une rencontre à Pékin ( RUSSIAN FOREIGN MINISTRY / Handout )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="506"></picture>
<p class="c-image-news__legend">Photo diffusée par le ministère russe des Affaires étrangères, le 14 avril 2026, montrant le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov (g), et son homologue chinois, Wang Yi (d), lors d'une rencontre à Pékin ( RUSSIAN FOREIGN MINISTRY / Handout )</p>
</div>
<p></p>
<p>M. Lavrov a assuré que les relations de la Russie et de la Chine "demeurent inébranlables face à toutes les tempêtes".</p>
<p>"Confrontées à des changements sans précédent depuis un siècle, la Chine et la Russie doivent renforcer leur coopération stratégique afin de sauvegarder fermement leurs intérêts légitimes", a dit M. Xi selon les médias d'Etat chinois, alors qu'il était resté silencieux en public sur la guerre jusqu'à mardi.</p>
<p>"Elles doivent tirer pleinement parti de leurs atouts de voisinage et de complémentarité", a-t-il dit.</p>
<p>Ja Ian Chong, professeur à l'Université Nationale de Singapour, distingue dans les visites de cette semaine à Pékin celles planifiées de longue date et d'autres, comme celles de Sergueï Lavrov et du prince héritier d'Abou Dhabi, davantage liées à l'actualité au Moyen-Orient.</p>
<p>Chine et Russie souhaitent "probablement explorer les possibilités de dialogue avec l'Iran sans aggraver la situation" mais leurs intérêts économiques peuvent diverger, selon lui.</p>
<p>"La flambée des prix de l'énergie et la levée temporaire (par les Etats-Unis) des sanctions sur le pétrole et le gaz russes profitent à l'économie et à l'appareil militaire russes, alimentant ainsi son agression en Ukraine", note M. Chong.</p>
<p>Mais côté chinois, cette hausse des cours, "conjuguée aux perturbations des approvisionnements en engrais, en hélium et en aluminium, pèse sur l'économie", observe-t-il.</p>
<p>Un rôle important a été attribué à la diplomatie chinoise dans le cessez-le-feu actuel entre l'Iran et les Etats-Unis.</p>
<p>Mais la Chine n'a offert pour l'heure qu'un soutien mesuré à l'Iran, ne souhaitant pas s'aliéner les pays du Golfe, avec lesquels elle a fortement renforcé ses relations durant la décennie écoulée.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">15/04/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vance rentre aux Etats&#45;Unis sans accord avec l&amp;apos;Iran</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/vance-rentre-aux-etats-unis-sans-accord-avec-liran-3115772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/vance-rentre-aux-etats-unis-sans-accord-avec-liran-3115772.html</guid>
<description><![CDATA[ Le vice-président américain JD Vance a annoncé dimanche qu&#039;il rentrait aux Etats-Unis sans accord avec l&#039;Iran, et après avoir formulé une &quot;offre finale et la meilleure possible&quot; pour mettre fin à la guerre. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 12 Apr 2026 10:09:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>"Nous rentrons aux États-Unis sans être parvenus à un accord", a déclaré M. Vance lors d'une brève conférence de presse à Islamabad, où Américains et Iraniens négociaient depuis samedi, déplorant notamment l'absence de "promesse ferme" de Téhéran pour un abandon de son programme d'armement nucléaire.</p>
<p>"Nous repartons d'ici avec une proposition très simple, une approche qui constitue notre offre finale et la meilleure que nous puissions faire. Nous verrons si les Iraniens l'acceptent", a-t-il ajouté.</p>
<p>Source: AFP</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Béninois votent pour élire leur président, voie royale pour le ministre Romuald Wadagni</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/les-beninois-votent-pour-elire-leur-president-voie-royale-pour-le-ministre-romuald-wadagni-3115771.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Béninois ont commencé à voter dimanche pour élire leur président lors d&#039;un scrutin au duel déséquilibré: le ministre des Finances, Romuald Wadagni, est le grand favori face à un adversaire de faible envergure, l&#039;enseignant et ex-ministre Paul Hounkpè. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 12 Apr 2026 10:08:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Le Bénin, petit pays côtier d'Afrique de l'Ouest, sort d'une décennie de profondes transformations économiques malgré une situation sécuritaire instable dans sa partie nord, frappée par les violences jihadistes.</p>
<p>Près de huit millions de Béninois sont attendus dans les bureaux de vote ouverts de 07H00 (06H00 GMT) à 16H00 (15H00 GMT) pour choisir le successeur de Patrice Talon, qui tire sa révérence après deux quinquennats comme l'exige la Constitution.</p>
<p>À l’école primaire publique de Cadjehoun à Cotonou, les électeurs arrivaient au compte-gouttes dimanche matin pour voter, ont constaté des journalistes de l'AFP. Un peu plus d’affluence est attendue après les cultes religieux.</p>
<p>Christine Imende Djossou est l'une des premières électrices, alors que le jour pointe à peine son nez. "Je suis très contente d’être venue accomplir mon devoir citoyen. J’invite tous les électeurs à vite venir faire de même", dit-elle.</p>
<p>Yvan Glidja, un trentenaire, cherche son nom sur les listes à l’entrée d’une salle de classe transformée en bureau. Il est venu voter tôt pour son candidat, Romuald Wadagni. "Il faut voter pour que le taux de participation soit important", assure-t-il.</p>
<p>La participation sera l'enjeu principal du scrutin, après une campagne qui n'a pas suscité de grand engouement, l'issue étant jouée d'avance, selon la plupart des analystes.</p>
<p>De nombreux observateurs de l’Union européenne (UE), de l’Union africaine (UA) et de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) étaient déployés à Cotonou.</p>
<p>"Nous espérons qu'un maximum de Béninois vont sortir faire leur choix aujourd'hui", a déclaré à l’AFP Nana Akufo-Addo, chef de la délégation de la Cedeao et ex-président ghanéen.</p>
<p>Soutenu par les deux principaux partis de la majorité et adoubé par Patrice Talon, le ministre Romuald Wadagni affronte Paul Hounkpè, un opposant dont la campagne a été très discrète et qui a eu besoin de l'aide d'élus de la majorité pour obtenir les parrainages requis pour se présenter.</p>
<h2>- "Frustration" -</h2>
<p>Une partie des Béninois n'a pas de candidat dimanche, puisque le principal parti d'opposition, Les Démocrates, n'a pas réussi à obtenir le nombre de parrainages nécessaires.</p>
<p>La camp de la majorité estime que ce sont les divisions internes du parti qui ont mené à son élimination. Ces dernières semaines, plusieurs cadres des Démocrates ont rejoint la campagne de Romuald Wadagni.</p>
<p>"Les mécontents n'ont pas disparu. La tension et la frustration restent fortes, on a égorgé leurs espoirs électoraux et on leur offre une palette dans laquelle ils ne se retrouvent pas", prévient l'expert en processus électoral Rufin Godjo.</p>
<p>Les Béninois n'auront pas l'occasion de s'exprimer de nouveau dans les urnes avant 2033, à la suite d'une réforme constitutionnelle passée l'an dernier.</p>
<p>Beaucoup d'observateurs s'interrogent également sur l'attitude qu'aura le prochain président en matière de libertés publiques après le virage autoritaire opéré par Patrice Talon.</p>
<p>Romuald Wadagni fera-t-il un geste envers les opposants condamnés à de lourdes peines pour divers crimes ? Paul Hounkpè, lui, a promis de libérer les "prisonniers politiques".</p>
<h2>- Développement -</h2>
<p>Le prochain président du Bénin héritera d'un pays transformé par la décennie Talon: le PIB a doublé, la croissance dépasse 6% chaque année, l'économie s'est modernisée, le tourisme s'est développé et de nombreuses infrastructures ont vu le jour.</p>
<p>"J'attends que tous les Béninois sortent quelles que soient leurs convictions, pour qu'on continue la marche vers le développement", espère Bizou, venue voter au collège Océan, dans le quartier de la Haie vive à Cotonou. L'affluence y est encore faible mais les urnes comptent quelques dizaines de bulletins.</p>
<p>Architecte de ce développement après une décennie au ministère des Finances, Romuald Wadagni incarne la continuité mais dit vouloir lutter contre la pauvreté, estimée à 30%.</p>
<p>L'opposant Paul Hounkpè promet lui des baisses de prix sur les produits de première nécessité.</p>
<p>De nombreux Béninois se plaignent de ne pas bénéficier des fruits de la croissance.</p>
<p>L'avancement économique du Bénin passera aussi par la stabilisation sécuritaire, à l'heure où le nord du pays est miné par des violences jihadistes de plus en plus meurtrières.</p>
<p>Si M. Wadagni est élu dimanche, il devrait pouvoir compter sur la loyauté de son armée, qui avait été décisive le 7 décembre pour repousser une tentative de coup d'État contre Patrice Talon.</p>
<p>Source: AFP</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Athlétisme: Plus rapide que Bolt au même âge, Gout Gout signe la meilleure perf mondiale sur 200m</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/athletisme-plus-rapide-que-bolt-au-meme-age-gout-gout-signe-la-meilleure-perf-mondiale-sur-200m-3115770.html</link>
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<description><![CDATA[ Le prodige australien Gout Gout vient de marquer l&#039;histoire de l&#039;athlétisme ce dimanche 12 avril 2026 à Sydney. Lors des championnats d&#039;Australie, le jeune sprinteur a bouclé le 200m en 19.67s, signant non seulement la meilleure performance mondiale de l&#039;année, mais surpassant surtout les temps de passage de la légende Usain Bolt au même âge (19.93s en 2004). ]]></description>
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<pubDate>Sun, 12 Apr 2026 09:50:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>« Ça m'enlève un énorme poids de sur les épaules », s'est réjoui Gout Gout, soulignant que son corps est désormais prêt à repousser les limites de la vitesse. Poussé par une concurrence locale féroce, notamment Aidan Murphy (19.88s), Gout confirme son statut de futur grand du sprint mondial après avoir déjà battu le record national de Peter Norman qui datait de 1968.</p>
<p>Source: AFP</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Etats&#45;Unis et l&amp;apos;Iran affichent leur méfiance avant les négociations au Pakistan</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/les-etats-unis-et-liran-affichent-leur-mefiance-avant-les-negociations-au-pakistan-3115751.html</link>
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<description><![CDATA[ Les négociations de paix entre l&#039;Iran et les Etats-Unis doivent débuter samedi au Pakistan, sous le signe d&#039;une méfiance mutuelle affichée par les deux parties. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 11:09:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>"Nous avons de bonnes intentions, mais nous ne faisons pas confiance", a déclaré l'influent président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, à son arrivée vendredi soir à Islamabad, où il mène une délégation de plus de 70 personnes.</p>
<p>Les négociations passées avec les Etats-Unis se sont toujours finies par "des échecs et des promesses brisées", a appuyé le responsable, cité par la télévision d'Etat iranienne.</p>
<p>Avant son arrivée, Mohammad Bagher Ghalibaf avait également prévenu que "deux mesures sur lesquelles les parties se sont mises d'accord" devaient encore être appliquées avant toute négociation, à savoir "un cessez-le-feu au Liban" et "le déblocage des actifs de l'Iran".</p>
<p>Le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, a toutefois tenu à rassurer sur la tenue des pourparlers, affirmant vendredi lors d'une allocution à la nation que les négociations se tiendraient "pour instaurer la paix".</p>
<h2>- "De bonne foi" -</h2>
<p>Au moment de partir pour Islamabad, le vice-président américain JD Vance -- qui mène la délégation des Etats-Unis -- avait lui appelé Téhéran à "ne pas se jouer" de Washington, tout en promettant d'"essayer de mener des négociations positives".</p>
<p>"Si les Iraniens sont prêts à négocier de bonne foi, nous sommes tout à fait disposés à leur tendre la main", a-t-il déclaré.</p>
<p>L'arrivée de JD Vance est prévue samedi matin. Il sera accompagné de l'émissaire spécial Steve Witkoff et de Jared Kushner, gendre de Donald Trump.</p>
<p>Islamabad, placée sous haute sécurité, s'est transformée en ville fantôme avant les négociations qui doivent se tenir dans un hôtel de luxe.</p>
<p>A Téhéran, des Iraniens ont témoigné auprès de l'AFP de leurs doutes, comme cet habitant de 30 ans, s'exprimant sous couvert d'anonymat.</p>
<p>"On ne devrait pas prendre Trump aussi au sérieux. Il veut rayer une civilisation de la carte et douze heures plus tard, met en place un cessez-le-feu qui ne repose sur rien", résume-t-il.</p>
<h2>- Pourparlers Liban-Israël -</h2>
<p>Depuis la conclusion de la trêve de deux semaines mardi, Téhéran et Washington s'opposent en outre sur la question de l'inclusion du Liban dans l'accord. Israël est déterminé de son côté à y continuer sa lutte contre le Hezbollah pro-iranien.</p>
<p>Quelques heures à peine après l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, des frappes israéliennes ont fait 357 morts au Liban mercredi, selon un nouveau bilan. Israël a dit avoir tué 180 combattants du Hezbollah ce jour-là.</p>
<p>Ces bombardements sont les plus meurtriers dans le pays depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, le 28 février.</p>
<p>Vendredi, de nouvelles frappes ont tué 13 membres des forces de sécurité dans le sud du Liban, selon l'agence de presse d'Etat libanaise.</p>
<p>En Israël une trentaine de tirs en provenance du Liban vendredi ont provoqué des dégâts matériels, selon l'armée.</p>
<p>Parallèlement aux discussions irano-américaines, des pourparlers doivent avoir lieu mardi entre le Liban et Israël à Washington, selon la présidence libanaise.</p>
<p>Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait auparavant donné son feu vert à des "négociations directes".</p>
<p>Le Hezbollah rejette cette initiative, et son chef Naïm Qassem a appelé vendredi les responsables libanais à ne pas faire de "concessions gratuites" à Israël.</p>
<p>En retour, Israël a déclaré vendredi, par la voix de son ambassadeur aux Etats-Unis, refuser d'évoquer un cessez-le-feu avec le Hezbollah lors de ces pourparlers.</p>
<h2>- Ormuz et nucléaire -</h2>
<p>Autre ombre au tableau des négociations entre toutes les parties au conflit: le détroit d'Ormuz. Le trafic maritime y reste entravé, alors que sa réouverture par l'Iran était une condition du cessez-le-feu.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Donald Trump a affirmé que l'Iran n'avait "aucune carte en main" si ce n'est le blocage de ce point de passage stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures. Le président américain a menacé le pays de nouvelles frappes en cas d'échec des discussions.</p>
<p>Quelques heures plus tard, il a assuré devant la presse que le détroit serait "bientôt ouvert", et que cela se ferait "avec ou sans" les Iraniens.</p>
<p>Pour Donald Trump, "ça va s'ouvrir automatiquement" car l'Iran "ne se fait pas d'argent sinon".</p>
<p>Les deux belligérants s'opposent aussi sur le dossier-clé du nucléaire.</p>
<p>Le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique a ainsi exclu toute restriction du programme d'enrichissement d'uranium, une des demandes fondamentales des Etats-Unis et d'Israël qui accusent Téhéran de vouloir se doter de la bombe atomique. La République islamique défend elle son droit au nucléaire civil.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">11/04/2026 </span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comment la Nasa a investi dans les images pour ressusciter l&amp;apos;enthousiasme spatial</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/comment-la-nasa-a-investi-dans-les-images-pour-ressusciter-lenthousiasme-spatial-3115750.html</link>
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<description><![CDATA[ Pendant la première mission d&#039;Artémis en 2022, un directeur de vol de la Nasa, Zebulon Scoville, s&#039;est rendu compte que l&#039;agence ne transmettait pas d&#039;images en direct depuis le vaisseau Orion. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 11:06:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>"Ils disaient qu'ils n'avaient pas assez de bande passante, qu'il fallait prioriser les données sur le vaisseau et l'ingénierie", a raconté cette semaine à l'AFP Zebulon Scoville, à Houston au centre de contrôle Johnson, coeur du programme américain d'exploration spatiale habitée.</p>
<p>"Je leur ai répondu qu'ils avaient tort", dit-il. "Ce programme s'éteindra si on ne suscite pas l'adhésion des gens".</p>
<p>La Nasa s'est donc débrouillée pour trouver un flux à faible bande passante pour diffuser en direct pendant la mission. Et ses chefs lui ont confié toute l'image d'Artémis, avec comme mission d'embarquer le grand public avec la Nasa vers la Lune.</p>
<p>Orion, le vaisseau qui a emmené les quatre astronautes d'Artémis autour de la Lune, a donc été équipé d'une liaison de communication optique vers la Terre, un laser capable de transmettre vers des stations terrestres des vidéos en meilleure résolution.</p>
<p>Le monde a pu suivre la mission non seulement sur la chaîne YouTube de la Nasa, jusqu'en qualité 4K, mais aussi sur Netflix ou Twitch, avec des millions de vues sur l'ensemble des plateformes.</p>
<h2>- Le Twitch de la Nasa -</h2>
<p>Les vidéos des astronautes à bord ont proliféré sur les réseaux sociaux, parfois pour du trivial - la saga des problèmes d'évacuation des toilettes d'Orion - mais surtout pour les photos à couper le souffle d'un croissant de Terre derrière la Lune, ou celles de l'éclipse solaire.</p>
<p>Certains enseignants américains ont fait suivre le périple à leurs élèves pour rendre les leçons plus réalistes, comme Alex Roethler, professeur de physique dans le Wisconsin.</p>
<p>"Toute l'école était enthousiaste", assure-t-il à l'AFP. Collègues comme élèves passaient régulièrement une tête dans sa classe pour prendre des nouvelles, "c'était marrant".</p>
<p>"C'était génial d'avoir le streaming, et assez cool qu'ils aient aussi utilisé Twitch", dit-il. "La plupart de nos étudiants sont dessus".</p>
<h2>- Joie lunaire? -</h2>
<p>Les descriptions ciselées des cratères, des reliefs et du sol lunaire par l'équipage a aussi fourni des séquences captivantes pendant les sept heures de survol de la Lune, lundi.</p>
<p>Les astronautes d'Apollo n'avaient pas la perspective élevée dont ont bénéficié ceux d'Artémis II. A 6.500 km de la surface, leur regard a pu embrasser l'ensemble du globe lunaire; ils ont pu décrire en direct des bassins entiers, des suites de cratères, et de brefs points lumineux: des impacts de météorites en temps réel, trop éphémères pour être photographiés.</p>
<p>Le tout sous le thème de la "joie lunaire", "moon joy", répété de manière appuyée par les contrôleurs de la Nasa.</p>
<p>Avec Artémis II, l'agence a montré "des sourires et de l'émotion, alors qu'on a plutôt été assez secs historiquement", résume Zebulon Scoville.</p>
<p>"On a le droit de sauter de joie et de crier à la Lune".</p>
<h2>- Parallèles Apollo-Artémis -</h2>
<p>Une partie du public de 2026 a pu sembler blasé face à une redite des exploits Apollo.</p>
<p>La concurrence médiatique est plus rude que dans les années 1960, quand les Etats-Unis n'avaient que trois chaînes de télévision.</p>
<p>Jack Kiraly, de l'organisation Planetary Society, nuance le mythe Apollo. La nostalgie de Neil Armstrong "cache certains des problèmes du programme à l'époque", qui était assez "impopulaire dans l'électorat américain et le grand public", selon lui.</p>
<p>Quoiqu'il en soit, l'intérêt pour Artémis "n'est pas à la hauteur" des missions Apollo, observe-t-il. Il souhaite à la Nasa de continuer à améliorer sa communication.</p>
<p>"Avec les guerres, les divisions, tout le monde a envie de bonnes nouvelles", poursuit Zebulan Scoville.</p>
<p>Fidèle à la réserve des astronautes, l'équipage n'a pas parlé de politique ou de la guerre en Iran.</p>
<p>Mais depuis l'espace, le commandant américain, Reid Wiseman, y a fait allusion. De là haut, la planète bleue dans son hublot, il a confié espérer que le périple lunaire "fasse faire une pause au monde".</p>
<p>Quelques heures après son retour dans le Pacifique, l'une des plus hautes responsables de la Nasa, Lori Glaze, a crié victoire, lançant: "A tous nos nouveaux abonnés, restez branchés".</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">11/04/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Netanyahu demande le report de ses auditions dans son procès pour corruption</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/netanyahu-demande-le-report-de-ses-auditions-dans-son-proces-pour-corruption-3115735.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a demandé le report de ses auditions dans le cadre de son procès pour corruption, qui doit reprendre dimanche à Jérusalem, invoquant la situation sécuritaire au Proche et Moyen-Orient. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 16:52:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Dans une requête déposée vendredi, son avocat déclare que le chef du gouvernement israélien ne sera pas en mesure de témoigner "pendant au moins les deux prochaines semaines" pour des raisons sécuritaires et diplomatiques liées aux événements dans la région.</p>
<p>Une enveloppe sous scellé contenant des informations classifiées a été transmise au tribunal de district de Jérusalem, qui tranchera une fois que l'accusation aura transmis sa réponse.</p>
<p>Benjamin Netanyahu a été mis en examen pour corruption, fraude et abus de confiance dans trois dossiers en 2019, une première dans l'Histoire d'Israël pour un chef de gouvernement en exercice. Il nie toute malversation.</p>
<p>Son procès, qui a débuté en 2020, a été reporté à de nombreuses reprises en raison de ses engagements officiels et aucune date n'a été fixée pour la fin des procédures.</p>
<p>(Steven Scheer, Jean-Stéphane Brosse pour la version française)</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">Reuters</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">10/04/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incertitudes autour des pourparlers entre Iraniens et Américains attendus au Pakistan</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/incertitudes-autour-des-pourparlers-entre-iraniens-et-americains-attendus-au-pakistan-3115730.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;incertitude règne autour du démarrage à Islamabad de pourparlers entre Iraniens et Américains vendredi, au troisième jour du cessez-le-feu, l&#039;arrivée des délégations n&#039;ayant pas été confirmée, alors que Donald Trump accuse Téhéran de ne pas respecter l&#039;accord. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 12:15:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>La trêve est déjà compromise par les frappes israéliennes qui ont fait plus de 300 morts mercredi au Liban, où Israël lutte contre le Hezbollah pro-iranien.</p>
<p>Ce sont les plus meurtrières au Liban depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février par une attaque menée conjointement par Israël et les Etats-Unis contre l'Iran, et qui s'est propagée dans la région, faisant des milliers de morts.</p>
<p>"La tenue de pourparlers visant à mettre fin à la guerre dépend du respect par les Etats-Unis de leurs engagements en matière de cessez-le-feu sur tous les fronts, en particulier au Liban", a indiqué le porte-parole de la diplomatie iranienne Esmaïl Baghaï, cité par l'agence Isna.</p>
<p>Au moment de l'annonce du cessez-le-feu par M. Trump, le Pakistan, pays médiateur dans ce conflit, avait assuré que la trêve s'appliquait "partout, y compris au Liban". Ce qu'ont démenti ensuite Israéliens et Américains.</p>
<p>Sous haute sécurité, Islamabad, où le Pakistan a invité les délégations à se retrouver vendredi, s'est transformée en ville fantôme. Les négociations doivent se tenir dans un hôtel de luxe, mais aucune arrivée de délégation n'a été annoncée jusque-là.</p>
<p>Selon la Maison Blanche, les discussions sont attendues samedi, et la délégation américaine sera menée par le vice-président JD Vance, aux côtés de l'émissaire spécial Steve Witkoff et de Jared Kushner, gendre de Donald Trump.</p>
<h2>- "Mauvais boulot" -</h2>
<p>Autre ombre sur les négociations, le président américain a accusé l'Iran de faire "vraiment du mauvais boulot" pour "permettre au pétrole de traverser le détroit d'Ormuz".</p>
<p>Le trafic reste grippé dans cette voie maritime stratégique pour le commerce mondial, quasi bloquée par l'Iran depuis le début de la guerre, alors que sa réouverture était une condition du cessez-le-feu.</p>
<p>"Ce n'est pas l'accord que nous avons!", a lancé Donald Trump sur sa plateforme Truth Social, tempérant l'optimisme qu'il avait auparavant exprimé sur la possibilité de conclure un accord de paix.</p>
<p>A ce stade, la trêve n'a pas engendré de hausse du transit par le détroit d'Ormuz selon les données du site MarineTraffic. Un pétrolier non-iranien, le premier depuis le cessez-le-feu, a néanmoins franchi jeudi ce goulet.</p>
<p>En Iran, le flou règne sur le départ d'une délégation pour Islamabad.</p>
<p>"Les informations relayées par certains médias selon lesquelles une équipe de négociateurs iraniens serait arrivée à Islamabad (...) sont totalement fausses" a rapporté l'agence de presse iranienne Tasnim, martelant que les négociations sont suspendues "tant que les Etats-Unis ne respecteront pas leur engagement de cessez-le-feu au Liban".</p>
<p>Le premier grand bulletin d'information vendredi matin à la télévision d'Etat n'a fait aucune mention des négociations.</p>
<p>Des Iraniens ont témoigné à l'AFP de leurs doutes, comme Amir, artiste à Téhéran, qui "ne pense pas que cet accord temporaire et ces négociations" tiendront "même une semaine".</p>
<p>L'ONU, comme nombre de capitales, s'est vivement inquiétée de la poursuite des frappes israéliennes au Liban, entraîné dans le conflit par le Hezbollah qui a attaqué Israël en riposte à l'offensive israélo-américaine en Iran.</p>
<h2>- Nouvelles frappes -</h2>
<p>Tôt vendredi, les sirènes d'alerte de nouveau ont retenti en Israël, a indiqué l'armée israélienne, après le tir de roquettes en provenance du Liban.</p>
<p>Le Hezbollah a revendiqué après minuit plusieurs frappes de roquettes et drones, notamment sur une ville frontalière en Israël.</p>
<p>Selon un diplomate occidental, des pressions sont exercées sur Israël de la part de pays arabes et européens pour empêcher la poursuite de frappes sur Beyrouth.</p>
<p>Et un responsable américain a affirmé que des pourparlers doivent aussi avoir lieu la semaine prochaine entre Liban et Israël à Washington, une initiative rejetée par le Hezbollah.</p>
<p>Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait annoncé peu auparavant avoir ordonné à son cabinet d'engager des "négociations directes" avec le Liban.</p>
<p>Mais le Liban insiste sur "un cessez-le-feu avant tout début de négociations", a déclaré à l'AFP un responsable libanais requérant l'anonymat.</p>
<h2>- Revendications opposées -</h2>
<p>Outre la tenue des pourparlers, le flou porte aussi sur leur contenu, tant les deux belligérants ont des positions opposées sur des points majeurs.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Ainsi, le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique a exclu toute restriction du programme d'enrichissement d'uranium, une des demandes fondamentales des Etats-Unis et d'Israël.</p>
<p>Concernant le détroit d'Ormuz, Donald Trump a mis en garde l'Iran contre tout péage.</p>
<p>Après l'intense mais bref soulagement apporté par la trêve, la prudence règne sur les marchés, où le prix du pétrole reste vendredi matin sous les 100 dollars le baril.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">10/04/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le FMI avertit: la guerre en Iran pourrait plonger 45 millions de personnes en insécurité alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-fmi-avertit-la-guerre-en-iran-pourrait-plonger-45-millions-de-personnes-en-insecurite-alimentaire-3115720.html</link>
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<description><![CDATA[ Le conflit au Moyen-Orient pourrait plonger environ 45 millions de personnes en situation d&#039;insécurité alimentaire, le risque pouvant s&#039;amplifier encore, a alerté jeudi la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 07:42:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>La patronne du Fonds monétaire international (FMI) a ajouté que l'institution anticipait une demande supplémentaire de soutien de la part des pays membres "comprise quelque part entre 20 milliards et 50 milliards de dollars, dans la limite basse si le cessez-le-feu tient".</p>
<p>Kristalina Georgieva s'exprimait à l'occasion de son traditionnel discours de lever de rideau, qui marque le coup d'envoi des réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale (BM), prévues à Washington de mardi à vendredi.</p>
<p>"Cela aurait été pire sans des politiques solides de la part de la plupart des économies émergentes (...) et nous disposons des ressources nécessaires pour faire face à ce choc", a rassuré Mme Georgieva.</p>
<p>La forte hausse des prix de l'énergie et les ruptures d'approvisionnement de pétrole, gaz naturel liquéfié (LNG) et engrais risquent toutefois de provoquer "de l'insécurité alimentaire pour au moins 45 millions de personnes", ce qui porterait le total "des personnes victimes de la faim à plus de 360 millions", s'est inquiétée la directrice générale du FMI.</p>
<p>Et "même dans le meilleur des cas, il n'y aura pas de retour propre et net" à la situation prévalant avant le déclenchement des hostilités.</p>
<p>Le FMI doit publier mardi une version actualisée de son rapport sur l'état de l'économie mondiale (WEO), qui devrait prendre en compte les effets du conflit sur l'économie mondiale.</p>
<p>Mais, compte tenu de l'incertitude, "il va inclure une série de scénarios allant d'une normalisation relativement rapide" de la situation géopolitique "à celui où les prix du pétrole et du gaz restent élevés bien plus longtemps et où des contrecoups s'installent".</p>
<p>D'autant que cela pourrait "remettre en cause l'ancrage" des anticipations de l'inflation par les marchés, et "provoquer un nouveau cycle d'inflation coûteux" pour les économies mondiales.</p>
<h2>"Attendre et évaluer"</h2>
<p>Dans tous les cas, "même notre meilleur scénario prend en compte une révision à la baisse de la croissance" mondiale, a reconnu Mme Georgieva.</p>
<p>"Les dommages faits aux infrastructures, les ruptures d'approvisionnement, la perte de confiance et d'autres effets" en sont la cause, "la croissance va être plus lente, même si la nouvelle paix est durable".</p>
<p>L'effet ne se fait cependant pas sentir de la même manière dans toutes les régions du monde, touchant plus fortement les pays importateurs de pétrole et à bas revenus, qui disposent d'un espace budgétaire plus limité.</p>
<p>"Ayons une pensée pour les nations insulaires du Pacifique, tout au bout de la chaîne d'approvisionnement, qui ne savent pas si elles recevront l'énergie dont elles ont besoin à cause de ces ruptures majeures", a ajouté la directrice générale du Fonds.</p>
<p>Dans un rapport publié mercredi, la BM a pointé que les pays du Moyen-Orient ont payé "un coût économique immédiat et sérieux" à la guerre.</p>
<p>La région devrait voir sa croissance abaissée de 0,6 point, par rapport aux prévisions d'avant-guerre, à 1,8% en 2026, a ajouté la Banque.</p>
<p>Face à une telle situation, les gouvernements "peuvent aider de différentes manières", a assuré Mme Georgieva, mais doivent éviter toute action telles que le contrôle des exportations ou des prix.</p>
<p>Dans l'immédiat "il y a de la valeur dans le fait d'attendre et d'évaluer" la manière dont la situation géopolitique va évoluer, mais si les anticipations d'inflations évoluent, "les banques centrales doivent agir fermement avec des hausses de taux".</p>
<p><strong>AFP</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques au Nigeria: un général tué, près de 100 morts en quelques jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/attaques-au-nigeria-un-general-tue-pres-de-100-morts-en-quelques-jours-3115719.html</link>
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<description><![CDATA[ Des jihadistes ont pris d&#039;assaut jeudi une base militaire du nord-est du Nigeria, tuant plusieurs soldats et un général de brigade, le deuxième à périr dans une attaque en cinq mois dans le pays. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 07:38:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Ce bilan porte à près de cent le nombre de personnes tuées depuis dimanche dans le nord du Nigeria par des jihadistes et bandes criminelles, qui ont intensifié depuis l'an dernier leurs raids contre des bases militaires et villages dans ces régions proches du Sahel.</p>
<p>Le pays le plus peuplé d'Afrique est confronté depuis 17 ans à une insurrection jihadiste, déclenchée en 2009 des violences du groupe armé Boko Haram, et également nourrie par des factions dissidentes puissantes comme l'État islamique en Afrique de l'Ouest (ISWAP).</p>
<p>"Des assaillants ont pris d'assaut la base militaire de Benisheikh détruisant plusieurs véhicules militaires", a déclaré par téléphone à l'AFP Zannah Lawan Ajimi, chef de l'administration locale de Kaga. "Malheureusement, le commandant de brigade, le général de brigade O.O. Braimah, a perdu la vie", a-t-il ajouté.</p>
<p>L'attaque a eu lieu dans la nuit de mercredi à jeudi dans cette base située à environ 75 kilomètres de Maiduguri, capitale de l'État de Borno, a précisé une source du renseignement à l'AFP, en indiquant que les jihadistes, non identifiés, y ont tué au moins 18 soldats et incendié des véhicules.</p>
<p>Cette source et une autre au sein du renseignement ont confirmé à l'AFP le décès du général de brigade.</p>
<p>"Ils ont pris le dessus sur la brigade", a souligné la première source. La seconde a indiqué que "les terroristes ont tué plusieurs soldats" et "incendié des véhicules et des bâtiments avant de se replier", sans fournir de bilan précis.</p>
<p>Le décès d'O.O. Braimah intervient après celui du général de brigade Musa Uba, tué par l'Etat islamique en Afrique de l'Ouest (ISWAP) en novembre, l'officier militaire nigérian le plus gradé à avoir péri depuis 2021.</p>
<p>Selon l'armée, les assaillants "ont tenté de franchir le périmètre défensif de l'installation militaire", mais ont été "vigoureusement combattus et contraints de battre en retraite en désordre".</p>
<p>Elle a déploré dans un communiqué "la perte de quelques soldats courageux et valeureux", sans donner de chiffre précis.</p>
<p><strong>— Raids et enlèvements —</strong></p>
<p>Avant cette attaque, au moins 90 autres personnes avaient déjà été tuées depuis dimanche dans plusieurs villages isolés du nord-ouest, selon un décompte de l'AFP basé sur des bilans fournis par des sources locales et humanitaires.</p>
<p>Le bilan d'une de ces attaques, perpétrée mardi dans l'État de Niger, s'est alourdi jeudi de 20 à 50 morts.</p>
<p>Les violences qui se multiplient ces derniers mois dans le nord du Nigeria sont nourries à la fois par des groupes jihadistes et des bandes criminelles, appelées localement "bandits". Ils y attaquent fréquemment des villages, enlevant régulièrement des personnes par dizaines et réclament des rançons pour les libérer. Ces attaques provoquent régulièrement des mouvements de populations massifs.</p>
<p>Mercredi, les Etats-Unis ont annoncé autoriser le départ du personnel gouvernemental non essentiel basé dans la capitale fédérale Abuja, "en raison de la dégradation de la situation sécuritaire".</p>
<p>L'observatoire des conflits ACLED a aussi pointé du doigt une recrudescence des violences dans la région, imputée à des groupes liés à Al-Qaïda et à l'État islamique.</p>
<p>En décembre, les États-Unis, avec l'appui du Nigeria, avaient bombardé le nord-ouest de l'État de Sokoto, également au nord, ciblant des combattants de l'Etat islamique au Sahel (ISSP), habituellement présents au Niger voisin, ainsi qu'au Mali et au Burkina Faso.</p>
<p>Washington a depuis commencé à déployer 200 soldats au Nigeria pour soutenir et former les soldats nigérians dans leur lutte contre les groupes djihadistes.</p>
<p>AFP</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La guerre en Iran va peser durablement sur l&amp;apos;économie mondiale alerte le FMI</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/la-guerre-en-iran-va-peser-durablement-sur-leconomie-mondiale-alerte-le-fmi-3115710.html</link>
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<description><![CDATA[ Le conflit au Moyen-Orient devrait peser sur l&#039;économie mondiale et plonger environ 45 millions de personnes en situation d&#039;insécurité alimentaire, le risque pouvant s&#039;amplifier encore, a alerté jeudi la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 17:10:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Kristalina Georgieva s'exprimait à l'occasion de son traditionnel discours de lever de rideau, qui marque le coup d'envoi des réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM), prévues à Washington de mardi à vendredi.</p>
<p>Le FMI doit publier mardi une version actualisée de son rapport sur l'état de l'économie mondiale (WEO), qui devrait prendre en compte les effets du conflit sur l'économie mondiale.</p>
<p>Alors que "nous aurions dû aller vers une révision à la hausse de la croissance mondiale", la guerre fait que désormais "même notre meilleur scénario prend en compte une révision à la baisse de la croissance", a souligné Mme Georgieva.</p>
<p>Mais, compte tenu de l'incertitude, "il va inclure une série de scénarios allant d'une normalisation relativement rapide" de la situation géopolitique "à celui où les prix du pétrole et du gaz restent élevés bien plus longtemps et où des contrecoups s'installent".</p>
<p>La patronne du FMI a ajouté que l'institution anticipait une demande supplémentaire de soutien de la part des pays membres "comprise quelque part entre 20 milliards et 50 milliards de dollars, dans la limite basse si le cessez-le-feu tient".</p>
<p>Mais "cela aurait été pire sans des politiques solides de la part de la plupart des économies émergentes (...) et nous disposons des ressources nécessaires pour faire face à ce choc", a rassuré Mme Georgieva.</p>
<p>La forte hausse des prix de l'énergie et les ruptures d'approvisionnement de pétrole, gaz naturel liquéfié (GNL) et engrais risquent toutefois de provoquer "de l'insécurité alimentaire pour au moins 45 millions de personnes", ce qui porterait le total "des personnes victimes de la faim à plus de 360 millions", s'est inquiétée la directrice générale du FMI.</p>
<p>"Même dans le meilleur des cas, il n'y aura pas de retour propre et net" à la situation prévalant avant le déclenchement des hostilités.</p>
<h2>- "Attendre et évaluer" -</h2>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Dans le même temps, ce nouveau choc énergétique pourrait "remettre en cause l'ancrage" des anticipations de l'inflation par les marchés, et "provoquer un nouveau cycle d'inflation coûteux" pour les économies mondiales.</p>
<p>"Les dommages faits aux infrastructures, les ruptures d'approvisionnement, la perte de confiance et d'autres effets" en sont la cause; "la croissance va être plus lente, même si la nouvelle paix est durable".</p>
<p>L'effet ne se fait cependant pas sentir de la même manière dans toutes les régions du monde, touchant plus fortement les pays importateurs de pétrole et à bas revenus, qui disposent de marges budgétaires plus limitées.</p>
<p>"Ayons une pensée pour les nations insulaires du Pacifique, tout au bout de la chaîne d'approvisionnement, qui ne savent pas si elles recevront l'énergie dont elles ont besoin à cause de ces ruptures majeures", a ajouté la directrice générale du Fonds.</p>
<p>Dans un rapport publié mercredi, la Banque mondiale a relevé que les pays du Moyen-Orient avaient payé "un coût économique immédiat et sérieux" à la guerre.</p>
<p>La région devrait voir sa croissance abaissée de 0,6 point, par rapport aux prévisions d'avant-guerre, à 1,8% en 2026, a ajouté la BM.</p>
<p>Face à une telle situation, les gouvernements "peuvent aider de différentes manières", a assuré Mme Georgieva, mais doivent éviter toute action telles que le contrôle des exportations ou des prix.</p>
<p>Dans l'immédiat "il y a un intérêt à attendre et évaluer" la manière dont la situation géopolitique va évoluer, mais si les anticipations d'inflations évoluent, "les banques centrales doivent agir fermement avec des hausses de taux".</p>
<p>Quant aux politiques budgétaires, elles peuvent intégrer "un soutien à la demande très calibré" mais "si et seulement si les États disposent des marges budgétaires nécessaires", a insisté la patronne du FMI.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">09/04/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après l&amp;apos;Iran, Kiev appelle Washington à &amp;quot;contraindre&amp;quot; Moscou à une trêve en Ukraine</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/apres-liran-kiev-appelle-washington-a-contraindre-moscou-a-une-treve-en-ukraine-3115660.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;Ukraine a appelé mercredi Washington à faire pression sur Moscou pour obtenir un cessez-le-feu et mettre fin à plus de quatre ans de guerre, estimant que la trêve entre les Etats-Unis et l&#039;Iran avait montré le succès de &quot;la fermeté américaine&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 12:24:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Le Kremlin a lui dit espérer une reprise des pourparlers tripartites sur l'Ukraine avec les Etats-Unis, suspendus depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient qui a détourné l'attention de Washington de son rôle de médiateur dans ce conflit.</p>
<p>"La fermeté américaine porte ses fruits. Nous estimons qu’il est temps de faire preuve d’une fermeté suffisante pour contraindre Moscou à un cessez-le-feu et à mettre fin à sa guerre contre l’Ukraine", a déclaré sur X le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriï Sybiga.</p>
<p>Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a de son côté déclaré sur X que la trêve au Moyen-Orient "ouvre la voie aux efforts diplomatiques", soulignant qu'un cessez-le-feu en Ukraine permettrait, de même, de créer "des conditions adéquates" pour trouver un accord entre Kiev et Moscou permettant de mettre fin au pire conflit en Europe depuis la Seconde guerre mondiale.</p>
<p>L'Ukraine estime qu'un cessez-le-feu sur le front est nécessaire pour mener des négociations avec la Russie en vue d'un hypothétique accord de paix.</p>
<p>Mais Moscou, qui poursuit ses attaques contre l'Ukraine, rejette cette possibilité, arguant qu'elle donnerait à Kiev l'occasion de renforcer ses défenses, et demande la conclusion d'accords avec l'Ukraine avant l'arrêt des combats.</p>
<p>Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a indiqué mercredi espérer que "dans un avenir proche" les responsables américains auront "plus de temps et de possibilités" pour des rencontres trilatérales. Plusieurs cycles de négociations n'ont à ce stade abouti à aucune avancée concrète.</p>
<p>En visite à Budapest, le vice-président américain JD Vance a estimé que le conflit en Ukraine était "le plus difficile à résoudre". Il a aussi accusé les dirigeants européens de ne pas faire assez pour mettre fin à cette guerre.</p>
<p>Volodymyr Zelensky a par ailleurs déclaré que les militaires ukrainiens envoyés au Moyen-Orient pour leur expertise dans la lutte contre les drones de conception iranienne allaient poursuivre leur travail dans la région "pour contribuer au développement supplémentaire des capacités de sécurité".</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>L'Ukraine a envoyé en mars quelque 200 experts en drones au Moyen-Orient pour aider ses alliés dans la région à intercepter les drones iraniens.</p>
<p>Le dirigeant ukrainien a également effectué une tournée dans les pays du Golfe lors de laquelle il a signé des accords de coopération sécuritaire et de défense aérienne, s'appuyant notamment sur l'expertise ukrainienne en matière de drones intercepteurs après plus de quatre ans à lutter contre l'invasion russe.</p>
<p><strong>Source: <span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">08/04/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelles frappes en Iran à quelques heures du terme de l&amp;apos;ultimatum de Trump</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/nouvelles-frappes-en-iran-a-quelques-heures-du-terme-de-lultimatum-de-trump-3115615.html</link>
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<description><![CDATA[ Téhéran a subi de nouvelles frappes mardi quelques heures avant l&#039;échéance de l&#039;ultimatum de Donald Trump, qui menace de détruire des infrastructures essentielles en Iran faute d&#039;accord pour rouvrir le détroit d&#039;Ormuz, vital pour l&#039;approvisionnement mondial en pétrole. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 09:41:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Au 39e jour de l'offensive israélo-américaine, qui a fait plusieurs milliers de morts au Moyen-Orient, principalement dans la République islamique et au Liban, d'où opère son allié, le Hezbollah, les Iraniens sont partagés entre peur et une certaine indifférence face aux avertissements du président américain.</p>
<p>"Je suis terrifiée, et tout le monde dans ce pays devrait l'être aussi", confie à l'AFP Metanat, une étudiante de 27 ans, disant avoir perdu une camarade de classe dans une attaque. "Certains tournent en dérision Trump et ses menaces" mais "c'est une guerre et il n'y a rien de drôle là-dedans".</p>
<p>Morteza Hamidi, retraité de 62 ans, affiche lui "tristesse et pessimisme quant à l'avenir de l'Iran" mais balaye ce nouvel ultimatum qui expire mardi 20H00, heure de Washington (00H00 GMT mercredi). Donald Trump "a changé les dates tellement de fois que nous sommes désormais insensibles à ses menaces", dit-il.</p>
<p>Lundi, Donald Trump a averti que "le pays entier pourrait être détruit en une seule nuit". Il s'est dit prêt à frapper les centrales énergétiques et les ponts iraniens si la République islamique ne débloquait pas Ormuz - une voie maritime dans le Golfe par laquelle transitait précédemment quelque 20% du brut mondial.</p>
<p>L'armée iranienne a fustigé en retour une "rhétorique arrogante", affirmant via un porte-parole que ce genre de déclarations n'avait "pas d'effet" sur ses opérations.</p>
<h2>- Le ferroviaire dans le viseur -</h2>
<p>Dans la région, les appels à trouver une issue diplomatique se multiplient, même si Iran et Etats-Unis ont rejeté lundi une proposition de médiation avancée par plusieurs pays, dont le Pakistan.</p>
<p>"Les efforts positifs et constructifs déployés par le Pakistan (...) pour mettre fin à la guerre approchent d'une étape critique et délicate", a écrit sur X sans plus de précisions l'ambassadeur d'Iran à Islamabad, Reza Amiri Moghadam.</p>
<p>L'ambassadeur iranien au Koweït, Mohammad Toutounji, a exhorté de son côté les pays du Golfe à tout faire pour éviter une "tragédie", dans une déclaration à l'AFP.</p>
<p>Sur le terrain, Téhéran et sa périphérie ont été secouées ces dernières heures par de nouvelles explosions, selon des médias iraniens. Un journaliste de l'AFP a confirmé avoir entendu une série de détonations depuis le nord de la ville.</p>
<p>L'armée israélienne a revendiqué une "vague" de frappes visant à "endommager" des infrastructures dans la capitale et d'autres régions d'Iran. Et elle a exhorté les Iraniens à s'abstenir de voyager en train jusqu'à 17H30 GMT, laissant augurer de frappes à venir sur le réseau ferroviaire.</p>
<p>Donald Trump a affirmé qu'il ne "s'inquiétait pas" du risque de commettre des crimes de guerre en détruisant des infrastructures à usage avant tout civil. Pour le milliardaire républicain, le "crime de guerre" serait de laisser l'Iran se doter de l'arme nucléaire.</p>
<h2>- "Pas assez bien" -</h2>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Selon le site d'information américain Axios, des médiateurs, pakistanais notamment, ont soumis l'idée d'un cessez-le-feu de 45 jours.</p>
<p>L'agence de presse gouvernementale Irna a affirmé, sans préciser de source, que l'Iran avait rejeté l'offre, exigeant "la fin des conflits dans la région, un protocole pour le passage sécurisé à travers le détroit d'Ormuz", ainsi que "la reconstruction et la levée des sanctions" contre l'Iran.</p>
<p>Le New York Times a précisé, citant deux responsables iraniens ayant requis l'anonymat, que la République islamique demandait notamment la garantie de ne plus être attaquée et la fin des frappes israéliennes sur le Hezbollah dans le sud du Liban.</p>
<p>En échange, l'Iran serait prêt à lever le blocus du détroit d'Ormuz, en imposant un droit de passage de 2 millions de dollars par navire qui serait partagé avec le sultanat d'Oman, situé de l'autre côté de la voie maritime.</p>
<p>Il utiliserait ces recettes pour reconstruire les infrastructures détruites par les frappes israélo-américaines, plutôt que de réclamer des compensations directes.</p>
<p>Donald Trump a qualifié cette initiative d'étape "très importante" mais l'a jugée "pas encore assez bien pour la soutenir".</p>
<p>Pour Sina Toossi, du Centre pour la politique internationale (CIP) à Washington, il y a peu de chances que la destruction de nouvelles infrastructures en Iran modifie l'attitude de Téhéran car "la guerre a déjà franchi ce seuil".</p>
<p>L'Iran "ne cédera pas sur ses intérêts vitaux, par-dessus tout son contrôle du détroit d'Ormuz, quel qu'en soit le coût", écrit l'analyste sur le site Dissident Foreign Policy.</p>
<p>En représailles, il continue de frapper quotidiennement les pays du Golfe accusés d'aider les Etats-Unis.</p>
<p>Un complexe pétrochimique situé dans l'est de l'Arabie saoudite a été touché dans la nuit de lundi à mardi par des attaques, a indiqué à l'AFP un témoin, quelques heures après que des installations similaires en Iran ont été frappées.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">07/04/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chants racistes pendant Espagne&#45;Egypte: enquête ouverte, une &amp;quot;honte&amp;quot; pour le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/chants-racistes-pendant-espagne-egypte-enquete-ouverte-une-honte-pour-le-gouvernement-3115437.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/chants-racistes-pendant-espagne-egypte-enquete-ouverte-une-honte-pour-le-gouvernement-3115437.html</guid>
<description><![CDATA[ La police catalane a annoncé mercredi l&#039;ouverture d&#039;une enquête sur &quot;les chants islamophobes et xénophobes&quot; entonnés la veille lors du match amical de football entre l&#039;Espagne et l&#039;Egypte à Barcelone, en Catalogne, dans le nord-est de l&#039;Espagne. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 16:57:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>La rencontre, qui se déroulait dans le stade la Cornella, enceinte de l'Espanyol Barcelone, a été marquée par des chants racistes ("Qui ne saute pas est musulman !") entonnés par un groupe de supporters espagnols.</p>
<p>A la mi-temps, un message avait été affiché sur les écrans géants, rappelant que la loi "interdit et sanctionne la participation active à des actes violents, xénophobes, homophobes ou racistes".</p>
<p>"Nous enquêtons sur les chants islamophobes et xénophobes d'hier au RCDE Stadium lors du match amical Espagne-Égypte" (0-0), a indiqué mercredi la police catalane sur X.</p>
<p>"Les insultes et les chants racistes nous font honte en tant que société", a dénoncé de son côté le ministre de la Justice, Félix Bolaños, également sur X.</p>
<p>"L'extrême droite ne laissera aucun espace libre de sa haine et celles et ceux qui se taisent aujourd'hui en seront complices", a-t-il accusé, assurant que le gouvernement de gauche du Premier ministre Pedro Sánchez Pedro Sánchez "continu(ait) à travailler pour un pays tolérant et respectueux de toutes et tous".</p>
<p>La Fédération espagnole de football avait dit mardi soir "condamner tout acte de violence dans les stades" et "s'associer au message d'un football contre le racisme".</p>
<p>Son président, Rafael Louzán, a lui évoqué des chants "isolés" qui "ne doivent pas se reproduire".</p>
<p>En conférence de presse d'après match, le sélectionneur espagnol Luis de la Fuente avait, pour sa part, dit ressentir du "dégoût total et absolu face à toute attitude xénophobe, raciste ou irrespectueuse", dénonçant des chants "intolérables" et appelant à "identifier" et sanctionner leurs auteurs.</p>
<p>"Nous devons tous nous entraider pour que les chants racistes soient éradiqués des terrains de football", avait ajouté le milieu de terrain Pedri face à la presse. "Nous n'aimons pas ça".</p>
<p>Malgré les efforts des autorités et plusieurs condamnations en justice, le football espagnol ne parvient toujours pas à éradiquer le racisme dans ses stades et sur les terrains.</p>
<p>La star brésilienne du Real Madrid Vinicius Junior, devenu le symbole de la lutte contre les discriminations dans le monde du football, en a été la cible la plus fréquente depuis son arrivée à Madrid en 2018. Mais seule une partie de ces incidents ont mené à des sanctions.</p>
<p>L'Espagne organisera la Coupe du monde de football en 2030, au côté du Portugal et du Maroc.</p>
<div>Source: AFP</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chants islamophobes lors d&amp;apos;Espagne&#45;Egypte: la réaction forte Lamine Yamal</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/chants-islamophobes-lors-despagne-egypte-la-reaction-forte-lamine-yamal-3115434.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 16:46:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>La star du FC Barcelone et de la sélection espagnole Lamine Yamal a dénoncé mercredi les chants racistes entonnés la veille lors du match amical contre l'Egypte, estimant, en tant que musulman, que "se moquer d'une religion" était "intolérable".</p>
<p>"Hier au stade, on a entendu le chant +Qui ne saute pas est musulman+. Je sais que c'était en direction de l'équipe adverse, et pas personnel contre moi, mais en tant que personne musulmane, cela reste un manque de respect et quelque chose d'intolérable", a-t-il écrit sur Instagram.</p>
<div><span><b>Source:</b> AFP</span></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trump affirme que l&amp;apos;Iran demande un cessez&#45;le&#45;feu</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-affirme-que-liran-demande-un-cessez-le-feu-3115432.html</link>
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<description><![CDATA[ Donald Trump a assuré mercredi que le président iranien réclamait un cessez-le-feu, mais a exclu toute trêve sans réouverture de détroit d&#039;Ormuz, passage stratégique pour le pétrole du Moyen-Orient et dont le blocage par l&#039;Iran déstabilise l&#039;économie mondiale. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 15:57:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Les propos du dirigeant américain sur son réseau Truth social interviennent avant une allocution prévue à 21H00 (01H00 GMT jeudi). Mardi, M. Trump, qui alterne propos rassurants et belliqueux, avait évoqué la fin de la guerre d'ici "deux, peut-être trois semaines".</p>
<p>Selon lui, le président iranien, Massoud Pezeshkian, "vient de demander un CESSEZ-LE-FEU". Dans la même publication, M. Trump a écrit qu'il ne l'envisagera que "quand le détroit d'Ormuz sera ouvert, libre et dégagé", faute de quoi l'Iran sera bombardé "jusqu'à l'anéantissement".</p>
<p>La guerre déclenchée le 28 février par des de frappes américano-israélienne sur l'Iran a fait des milliers de morts, ébranle l'économie mondiale, a conduit à des bombardements iraniens de pays du Golfe et d'Israël, et à de nouveaux affrontements au Liban entre Israël et le mouvement pro-iranien Hezbollah.</p>
<p>Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, ont affirmé de leur côté que le détroit d'Ormuz resterait fermé aux "ennemis" du pays.</p>
<p>Le président iranien avait évoqué mardi une volonté "de mettre fin" à la guerre, mais exigé des garanties et réitéré des demandes comme le versement de compensations financières.</p>
<h2>- Economies malmenées -</h2>
<p>En attendant, de nouveaux bombardements ont secoué la capitale iranienne, endommageant le mur d'enceinte de l'ex-ambassade américaine, lieu symbolique de l'hostilité entre les deux pays.</p>
<p>S'agissant du détroit d'Ormuz, par où transite habituellement un cinquième du pétrole mondial, M. Trump avait jugé mardi que son blocage n'était plus son problème, avant finalement de conditionner mercredi un cessez-le-feu à sa réouverture.</p>
<p>Ce passage maritime est essentiel à l'économie mondiale et sa fermeture a entraîné une envolée des cours du pétrole et donc de l'énergie, nourrissant la peur d'une inflation durable.</p>
<p>Les Gardiens de la Révolution ont confirmé mercredi avoir frappé un pétrolier dans le Golfe, assurant qu'il était israélien. Le Qatar avait indiqué plus tôt qu'il était affrété par Qatar Energy et avait été touché dans ses eaux territoriales.</p>
<p>Le Royaume-Uni a lui annoncé réunir cette semaine une trentaine de pays prêts à se mobiliser pour y restaurer le transport maritime.</p>
<p>Portés par un espoir d'une désescalade à la suite des propos de M. Trump de mardi, les marchés ont rebondi à la mi-journée en Europe. Dans le même temps, le baril de pétrole Brent est repassé sous la barre des 100 dollars.</p>
<p>Les répercussions économiques du conflit continuent pourtant de se faire sentir.</p>
<p>Le Premier ministre australien Anthony Albanese a mis en garde ses compatriotes contre "des mois à venir qui pourraient ne pas être faciles" en raison de l'impact énergétique de la guerre.</p>
<h2>- Puissantes explosions à Téhéran -</h2>
<p>En Allemagne, les principaux instituts économiques ont jugé que le conflit freine la reprise économique allemande, estimant que la croissance serait de 0,6% en 2026, divisant par deux la précédente prévision.</p>
<p>Les pays du Golfe ont, eux, été visés par de attaques nouvelles iraniennes. Aux Emirats, un Bangladais a été tué et un ressortissant indien blessé par des débris après l'interception de drones. La banque nationale du Koweït a annoncé fermer son siège pendant deux jours en raison de frappes.</p>
<p>Israël de son côté a également continué ses bombardements de l'Iran, annonçant une "vague de frappes de grande ampleur" dans la capitale.</p>
<p>De puissantes explosions ont retenti mercredi après-midi dans l'ouest de Téhéran, selon un journaliste de l'AFP. La télévision d'Etat avait annoncé plus tôt des détonations dans le nord, l'est et le centre de la ville.</p>
<p>Outre le mur entourant l'ex-ambassade américaine, des immeubles résidentiels ont été touchés par des frappes faisant plusieurs blessés selon l'agence Mehr.</p>
<p>Dans la capitale, des milliers d'Iraniens ont assisté mercredi aux funérailles du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution. "Vengeance", proclame en anglais une pancarte tenue par un enfant.</p>
<p>Le gouvernement israélien a de son côté estimé qu'une partie de ses objectifs était atteint, en portant "un coup sévère à deux menaces existentielles", à savoir les programmes nucléaires et balistiques iraniens.</p>
<h2>- Une campagne pas terminée -</h2>
<p>"La campagne n'est pas terminée", a cependant insisté le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.</p>
<p>Son pays a aussi continué d'être ciblé par des tirs de missiles iraniens, et les secours y ont fait état de 14 blessés.</p>
<p>A Tel-Aviv et dans sa région, l'AFP a vu des enfants pris en charge par les secours, ou encore des voitures endommagées et des fenêtres brisées au deuxième étage d'un immeuble d'habitation.</p>
<p>Israël a aussi essuyé une nouvelle attaque des Houthis, groupe rebelle yéménite allié de Téhéran, leur troisième depuis qu'ils ont rejoint le conflit samedi.</p>
<p>Au Liban, le bilan d'un mois de frappes israéliennes s'élève désormais à plus de 1.300 personnes tuées, selon le ministère de la Santé. Le gouvernement a fait état mercredi de sept morts dans la région de Beyrouth. Un haut responsable du Hezbollah a notamment été tué dans un bombardement.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre le 2 mars en lançant une attaque sur Israël pour venger la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei.</p>
<p>Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a averti que son pays avait l'intention d'occuper une partie du sud du Liban une fois la guerre terminée.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">01/04/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trump dit entrevoir un accord avec les nouveaux dirigeants iraniens</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-dit-entrevoir-un-accord-avec-les-nouveaux-dirigeants-iraniens-3115363.html</link>
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<description><![CDATA[ Donald Trump a assuré entrevoir un &quot;accord&quot; avec les nouveaux dirigeants iraniens, estimant que la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël avait abouti à un &quot;changement de régime&quot;, bien que Téhéran poursuive lundi ses frappes contre les pays du Golfe. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 07:53:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Ce conflit, déclenché le 28 février par une attaque américano-israélienne, faisant des milliers de morts, en grande majorité en Iran et au Liban, selon les autorités, ne montre aucun signe d'apaisement.</p>
<p>Mais le président américain a affirmé dimanche soir que les liquidations successives des principaux dirigeants de la République islamique, à commencer par le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, tué au premier jour de la guerre, avaient suscité de facto "un changement de régime".</p>
<p>"Nous avons affaire à des personnes différentes de celles auxquelles quiconque a eu affaire auparavant", a-t-il assuré à des journalistes, les qualifiant de "bien plus raisonnables" que leurs prédécesseurs.</p>
<p>Donald Trump a dit "entrevoir un accord" avec ces nouveaux dirigeants iraniens, "peut-être bientôt".</p>
<p>Il a affirmé que l'Iran était sur le point d'autoriser dans les prochains jours le passage de 20 navires pétroliers par le détroit d'Ormuz, voie stratégique par laquelle transite normalement un cinquième des hydrocarbures mondiaux, dont le blocage a fait exploser les prix.</p>
<p>Les cours du pétrole ont d'ailleurs ouvert lundi en nette hausse sur les marchés asiatiques, avant ces déclarations du président américain.</p>
<p>Dans un entretien publié dimanche soir par le Financial Times, Donald Trump a prévenu que l'armée américaine pouvait prendre "très facilement" l'île de Kharg, dans le Golfe, qui abrite le plus grand terminal pétrolier de l'Iran assurant environ 90% de ses exportations de brut. L'île a été ciblée mi-mars par une attaque américaine.</p>
<p>La crise énergétique pourrait encore être aggravée par l'entrée en guerre des rebelles houthis du Yémen, alliés de l'Iran, qui ont annoncé avoir mené deux attaques samedi contre Israël et pourraient entraver la circulation dans le détroit de Bab el-Mandeb, l'un des couloirs maritimes les plus empruntés au monde.</p>
<p>Dans ce contexte, la France réunit lundi un G7 Finances-Energie pour échanger sur les répercussions économiques liées à la guerre.</p>
<h2>- Pakistan prêt à accueillir des pourparlers -</h2>
<p>A Téhéran, une série d'explosions ont été entendues dimanche soir, selon un journaliste de l'AFP. Le ministère iranien de l'Energie a signalé des coupures de courant dans la capitale et sa région après des "attaques" contre des installations électriques.</p>
<p>Israël, qui a annoncé de nouvelles salves dans la soirée contre diverses cibles en Iran, a fait état d'un "impact de débris de missile" dans un complexe industriel du sud de son territoire, visé par des tirs des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique.</p>
<p>L'Iran poursuit de son côté ses frappes à titre de représailles contre des intérêts américains et économiques dans le Golfe.</p>
<p>Au Koweït, un bâtiment d'une usine de dessalement, qui génère aussi de l'électricité, a été touchée par une attaque iranienne, "provoquant la mort d'un travailleur indien et des dégâts matériels importants", selon le gouvernement de l'émirat. Dix militaires koweïtiens ont auparavant été blessés dans une attaque contre un site des forces armées, selon un communiqué.</p>
<p>L'Arabie saoudite a elle annoncé avoir intercepté cinq missiles qui se dirigeaient vers l'est du royaume.</p>
<p>Parallèlement, les tentatives diplomatiques se multiplient pour tenter d'arrêter le conflit qui dure depuis plus d'un mois.</p>
<p>Le Pakistan s'est ainsi déclaré dimanche prêt à "accueillir et faciliter, dans les prochains jours, des pourparlers significatifs" entre les Etats-Unis et l'Iran visant à parvenir à "un règlement global et durable du conflit", se prévalant du soutien croissant de l'ONU et de la Chine.</p>
<p>Le ministre pakistanais des Affaires étrangères Ishaq Dar a fait cette déclaration après avoir reçu ses homologues saoudien, égyptien et turc à Islamabad, la capitale.</p>
<h2>- Offensive terrestre en préparation? -</h2>
<p>Les spéculations vont bon train sur un possible déploiement de troupes américaines au sol en Iran, éventualité sur laquelle Donald Trump entretient une certaine ambiguïté.</p>
<p>Un navire américain d'assaut amphibie, à la tête d'un groupe naval comprenant "quelque 3.500" marins et soldats du corps des Marines est arrivé dans la région vendredi.</p>
<p>"L'ennemi envoie publiquement des messages de négociation et de dialogue, tout en planifiant secrètement une offensive terrestre", a dénoncé le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf.</p>
<p>Avant d'avertir: "Nos hommes attendent l'arrivée des soldats américains sur le terrain pour les attaquer et punir une bonne fois pour toutes leurs alliés régionaux".</p>
<p>Le nouveau guide suprême iranien Mojtaba Khamenei, successeur de son père, a remercié les autorités religieuses et le peuple irakiens pour leur soutien face à "l'agression" américano-israélienne.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Mojtaba Khamenei, toujours invisible depuis sa désignation le 8 mars, s'est encore une fois exprimé dans un message écrit relayé par les médias iraniens. Son absence alimente les spéculations, Donald Trump allant jusqu'à mettre en doute le fait qu'il soit vivant.</p>
<p>Parallèlement, au Liban, deuxième front principal de la guerre, où Israël combat le Hezbollah chiite pro-iranien, un Casque bleu de l'ONU a été tué par l'explosion d'un projectile d'origine inconnue dans le sud du pays.</p>
<p>Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a ordonné à l'armée israélienne "d'étendre la zone de sécurité" dont elle s'est emparée dans cette région du Liban.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">30/03/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face au manque de soldats, l&amp;apos;armée ukrainienne cherche à moderniser ses formations</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/face-au-manque-de-soldats-larmee-ukrainienne-cherche-a-moderniser-ses-formations-3115361.html</link>
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<description><![CDATA[ Au coeur d&#039;une forêt, sur l&#039;un des plus vastes terrains d&#039;entraînement militaire d&#039;Ukraine, le grondement et les détonations des armes se mêlent aux cris de jeunes et moins jeunes nouvelles recrues. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 07:48:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Mobilisés pour combattre la Russie, ces soldats suivent un programme d'entraînement intensif avant d'être déployés sur le front.</p>
<p>"Il faut avoir de la motivation", souligne un instructeur répondant au nom de code Alex. L'armée ukrainienne a accordé à l'AFP un rare accès au site.</p>
<p>Mais après quatre années de guerre qui a fait des dizaines, voire des centaines de milliers de morts, Kiev peine à recruter de nouveaux soldats et l'armée tente de se réformer pour pallier de graves manques d'effectifs.</p>
<p>Lorsque Moscou a lancé son invasion en 2022, des volontaires se bousculaient devant les bureaux de recrutement militaire. Aujourd'hui, la quasi-totalité des nouvelles recrues sont des mobilisés.</p>
<p>Une réticence générale à s'enrôler nourrie par la peur pour sa vie est aussi exacerbée par la durée indéterminée du service et par des pratiques héritées de l'époque soviétiques: rigidité, bureaucratie monstrueuse et arbitraire d'une partie des commandants accusés de traiter des soldats comme de la "chair à canon".</p>
<p>"Les gens ont moins envie d'apprendre, ils éprouvent davantage, disons, de craintes et d'appréhensions", constate un instructeur de 28 ans, nom de code Bouk.</p>
<h2>- "Bâtir une nouvelle armée" -</h2>
<p>Le nouveau ministre de la Défense, Mykhaïlo Fedorov — un réformateur issu du secteur numérique —, a annoncé préparer des "changements majeurs au processus de mobilisation", ainsi que de meilleurs contrats et une meilleure rémunération pour les troupes d'infanterie et d'assaut.</p>
<p>Deux des unités ukrainiennes réputées parmi les plus performantes et modernes — le 3e Corps d'armée et le Corps "Khartia" — sont en train de déployer leurs méthodes de formation réformées à l'ensemble de l'armée.</p>
<p>Ces formations, dont la durée a graduellement augmenté de 30 à 51 jours l'an dernier, comportent notamment un parcours dit "psychologique".</p>
<p>Lors de cet entraînement, des bruits de bataille (cris et gémissements) résonnent dans des haut-parleurs tandis que les recrues franchissent des obstacles, poursuivies par des instructeurs qui aboient une seule chose: "Plus vite!"</p>
<p>La mobilisation militaire en Ukraine suscite la controverse et fait l'objet d'accusations d'injustice, de corruption et, parfois, d'abus.</p>
<p>L'armée ukrainienne compte quelque 900.000 personnes et mobilise entre 30.000 à 35.000 personnes par mois.</p>
<p>Mais les abandons de poste qui arrivent aussi bien pendant la formation initiale qu'après le déploiement constituent un problème.</p>
<p>Au cours des trois années et demie ayant suivi l'invasion de 2022, plus de 230.000 procédures pénales ont été ouvertes à l'encontre de soldats ayant déserté, selon le site Ukraïnska Pravda, citant le parquet général.</p>
<h2>— "Beaucoup à faire" —</h2>
<p>Lors d'un autre exercice, un terrain est envahi par une fumée noire, au milieu des bruits d'explosions simulées et de tirs, tandis qu'une équipe de cinq hommes évacue des soldats d'une voiture touchée par un drone.</p>
<p>"Vous avez accompli la mission", dit leur instructrice.</p>
<p>Telle une enseignante s'adressant à ses élèves, cette femme d'âge moyen parle d'une voix calme et respectueuse tout en détaillant les erreurs commises.</p>
<p>Dans la chapelle située au sein de l'enceinte militaire, un prêtre observe la scène, debout, en bénissant l'un des commandants. Un autre officier prie devant lui.</p>
<p>Un jeune mobilisé au nom de code Marin admet que la formation se déroule mieux qu'il ne l'avait imaginé.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Des officiers chargés de la mobilisation l'ont "attrapé" dans la rue alors qu'il rentrait à pied d'un magasin, raconte cet homme de 26 ans. "C'est comme ça que je me suit fait prendre."</p>
<p>"Le plus difficile, c'étaient probablement les deux ou trois premiers jours, avant que je ne finisse par accepter la situation", dit-il.</p>
<p>S'attendant initialement à une formation "horrible", il se dit surpris par le "calme" qui y règne.</p>
<p>Avec une attitude à la fois détendue et sérieuse, son instructeur Bouk explique avec enthousiasme comment les programmes se sont améliores depuis 2022: "La formation a changé radicalement et continue d'évoluer, car les conditions de combat changent elles aussi."</p>
<p>L'accent est mis désormais davantage sur l'écoute des recrues, dit-il.</p>
<p>"C'est la clé de la survie (...) Si nous ne tirons pas les leçons de nos erreurs, si nous n’analysons pas les actions en cours et l'expérience du combat, cela nous mènera à la destruction", poursuit Bouk.</p>
<p>Toutefois, loin des caméras, les instructeurs admettent que la situation est encore loin d'être parfaite.</p>
<p>Les standards varient d’un centre de formation à l'autre, certains étant même confrontés à des désertions massives.</p>
<p>"Il reste encore beaucoup à faire", estime un instructeur sous couvert d'anonymat.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">30/03/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Corée du Nord: Kim Jong Un assiste à un nouvel essai de moteur de missile à combustible solide</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/coree-du-nord-kim-jong-un-assiste-a-un-nouvel-essai-de-moteur-de-missile-a-combustible-solide-3115339.html</link>
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<description><![CDATA[ Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a assisté à un nouvel essai d&#039;un moteur de missile à combustible solide dans le cadre du développement de l&#039;arsenal stratégique du pays, a annoncé dimanche l&#039;agence d&#039;Etat nord-coréenne KCNA. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 12:51:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Les moteurs à propergol solide offrent un haut pouvoir propulsif et permettent d'accélérer la procédure de lancement.</p>
<p>Selon des experts, ce moteur est destiné à équiper les nouveaux missiles balistiques intercontinentaux (ICBM) Hwasong-20 dévoilés en octobre et ambitionnant de pouvoir atteindre les Etats-Unis.</p>
<p>L'essai marque "la détermination (de Pyongyang) à se doter de missiles capables d’atteindre des cibles partout dans le monde", relève l'analyste Hong Min, de l’Institut sud-coréen pour la réunification nationale.</p>
<p>L'essai, dont la date et le lieu n'ont pas été précisés, s'inscrit dans l'"objectif majeur de la modernisation des moyens de frappe stratégiques", a précisé KCNA, selon qui le moteur est fabriqué dans un matériau composite à base de fibre de carbone.</p>
<p>Selon cette source, Kim Jong Un a déclaré, en supervisant l'essai, que les capacités de défense de la Corée du Nord étaient entrées "dans une phase importante de changement".</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Les programmes nucléaires et de missiles nord-coréens font l'objet de lourdes sanctions des Nations unies.</p>
<p>Pyongyang les justifie par les menaces dont il se dit l'objet de la part des Etats-Unis et de leurs alliés, dont la Corée du Sud.</p>
<p>Un précédent essai d'un tel type de moteur avait eu lieu début septembre 2025.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">29/03/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Iran accuse Washington de préparer une attaque terrestre</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/liran-accuse-washington-de-preparer-une-attaque-terrestre-3115338.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président du Parlement iranien a accusé dimanche les Etats-Unis de planifier &quot;secrètement&quot; une offensive terrestre, tout en menant publiquement des efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 12:48:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le président américain Donald Trump entretient depuis plusieurs semaines une certaine ambiguïté sur cette possibilité.</p>
<p>D'après le Washington Post, qui a cité samedi des responsables américains anonymes, le Pentagone se prépare effectivement à des opérations terrestres de plusieurs semaines.</p>
<p>Celles-ci n'iraient pas jusqu'à une invasion à grande échelle de l'Iran, selon les responsables cités, mais impliqueraient plutôt des raids en territoire iranien menés par les forces spéciales et d'autres soldats.</p>
<p>Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio avait écarté cette hypothèse vendredi, assurant que les "objectifs" de guerre de Washington en Iran pourraient être atteints sans l'envoi de troupes au sol.</p>
<p>"L'ennemi envoie publiquement des messages de négociation et de dialogue, tout en planifiant secrètement une offensive terrestre", a affirmé dimanche le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf.</p>
<p>"Nos hommes attendent l'arrivée des soldats américains sur le terrain pour les attaquer et punir une bonne fois pour toutes leurs alliés régionaux", a-t-il ajouté, en appelant les Iraniens à l'unité.</p>
<p>L'armée américaine a annoncé samedi l'arrivée au Moyen-Orient d'un navire américain d'assaut amphibie, le Tripoli, à la tête d'un groupe naval comprenant "quelque 3.500" marins et soldats du corps des Marines.</p>
<h2>- Des fonderies d'aluminium visées dans le Golfe -</h2>
<p>Les efforts diplomatiques se multiplient malgré tout pour tenter de mettre fin à la guerre. Des responsables turcs, pakistanais, égyptiens et saoudiens se réunissent dimanche et lundi à Islamabad pour des "discussions approfondies" sur le conflit.</p>
<p>La guerre, déclenchée le 28 février par une attaque américano-israélienne contre l'Iran, ne cesse d'ébranler l'économie mondiale.</p>
<p>Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de l'Iran, ont revendiqué dimanche des attaques dans le Golfe contre les usines d'Aluminium Bahrain (Alba) et Emirates Global Aluminium (Ega), deux des fonderies d'aluminium les plus importantes du monde, ravivant les craintes de perturbations majeures.</p>
<p>Ces deux entreprises, installées à Bahreïn et aux Emirats arabes unis, jouent selon eux "un rôle important dans l'approvisionnement des industries militaires de l'armée américaine".</p>
<p>Les Gardiens de la Révolution ont assuré avoir agi en représailles à des attaques des Etats-Unis et d'Israël contre des infrastructures industrielles en Iran.</p>
<p>D'après l'agence iranienne Irna, de nouvelles frappes ont touché dimanche matin un quai sur le port iranien de Bandar Khamir, proche du détroit d'Ormuz, faisant cinq morts et quatre blessés.</p>
<h2>- Un autre détroit stratégique en péril -</h2>
<p>Depuis le début de la guerre, l'Iran bloque cette voie stratégique par laquelle transite un cinquième du pétrole mondial, provoquant un choc énergétique majeur.</p>
<p>Ses conséquences sont très concrètes: de Bangkok à Berlin, de Tokyo à Paris, les gouvernements multiplient les mesures d'urgence pour tenter de contenir la flambée des prix.</p>
<p>Cette crise pourrait encore être aggravée par l'entrée en guerre des rebelles houthis du Yémen, alliés de l'Iran, qui ont revendiqué samedi deux attaques en quelques heures contre Israël.</p>
<p>Depuis leurs positions stratégiques, ils ont la possibilité d'entraver la circulation du détroit de Bab el-Mandeb, l'un des couloirs maritimes les plus empruntés au monde, qui relie la mer Rouge au golfe d'Aden.</p>
<p>Les Gardiens ont également menacé de frapper les campus que de nombreuses universités américaines possèdent au Moyen-Orient.</p>
<p>En Israël, l'armée a, comme les nuits précédentes, fait état de missiles iraniens se dirigeant vers son territoire et demandé aux populations des zones visées de se mettre à l'abri.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Le Koweït et les Emirats arabes unis ont également signalé des attaques de drones et de missiles dimanche à l'aube.</p>
<p>Israël continue quant à lui de frapper l'Iran et le Liban.</p>
<p>A Téhéran, un journaliste de l'AFP a entendu dimanche matin à deux reprises des explosions depuis le nord de la ville, tandis que de la fumée s'élevait de zones touchées vers l'est.</p>
<p>"Nous sommes impuissants face à un gouvernement qui tue, et nous ne voulons pas de cette guerre non plus. Nous voulons simplement une vie normale", a déploré une artiste de 32 ans vivant dans la capitale iranienne, auprès de l'AFP.</p>
<p>La chaîne d'information qatarie Al Araby a annoncé dimanche que son bureau à Téhéran avait été touché par une frappe.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">29/03/2026 </span></p>
</article>
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</item>

<item>
<title>Trump affirme que l&amp;apos;Iran veut un accord pour mettre fin à la guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-affirme-que-liran-veut-un-accord-pour-mettre-fin-a-la-guerre-3115257.html</link>
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<description><![CDATA[ Donald Trump a assuré que Téhéran, malgré ses dénégations, participe bien à des pourparlers et veut un accord pour mettre fin à la guerre, tandis qu&#039;Israël poursuit jeudi ses frappes sur l&#039;Iran. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 10:02:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>"Ils négocient, et ils veulent absolument conclure un accord, mais ils ont peur de le dire" par crainte de "se faire tuer par les leurs", a affirmé le président américain mercredi soir devant un parterre de parlementaires républicains réunis à Washington.</p>
<p>"Ils ont aussi peur qu'on les tue", a-t-il lancé, au 27e jour d'un conflit qui embrase le Moyen-Orient et menace l'économie mondiale.</p>
<p>Plus tôt dans la journée de mercredi, la Maison Blanche avait prévenu que Donald Trump était "prêt à déchaîner l'enfer" si Téhéran faisait "encore un mauvais calcul".</p>
<p>Aucune information n'est disponible sur le ou les dirigeants iraniens en charge des négociations évoquées par Washington.</p>
<p>Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a maintenu que l'Iran n'a "pas l'intention de négocier" et compte "continuer à résister".</p>
<p>Une proposition américaine pour faire taire les armes, qui, selon des médias américains et israéliens, contient quinze points, a été transmise à l'Iran par Islamabad, en bons termes avec les deux pays, selon deux hauts responsables pakistanais.</p>
<p>"Parfois, des messages peuvent être transmis (...) mais ça ne peut en aucun cas être qualifié de dialogue ni de négociation", a noté M. Araghchi à la télévision d'Etat.</p>
<p>L'Iran veut "mettre la fin à la guerre à ses propres conditions", a-t-il souligné.</p>
<p>Les initiatives diplomatiques se sont multipliées ces derniers jours pour tenter de mettre un terme à une guerre devenue "hors de contrôle", selon les termes du secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Sans toutefois d'ouverture diplomatique jusqu'ici, même si Pékin a dit jeudi voir "des signaux en faveur de négociations" émis à la fois par les Etats-Unis et l'Iran.</p>
<p>Le conflit sera au menu jeudi d'une réunion en France des chefs de la diplomatie du G7, qui ne seront rejoints que vendredi par l'Américain Marco Rubio.</p>
<p>"Ce qui m'inquiète le plus dans cette guerre, c'est qu'il n'y a pas eu de consultation, il n'y a pas de stratégie, il n'y a pas d’objectif clair et, le pire de mon point de vue, c’est qu'il n'y a pas de stratégie de sortie", a lâché le ministre allemand de la Défense Boris Pistorius, en visite en Australie.</p>
<h2>- Installations détruites -</h2>
<p>Sur le terrain, les attaques se poursuivent dans un sens et dans l'autre.</p>
<p>Tôt jeudi, l'armée israélienne a indiqué avoir mené des "frappes à grande échelle", visant des infrastructures non spécifiées dans plusieurs régions d'Iran. Les villes de Chiraz et Ispahan (centre), Mashhad (nord-est), Tabriz (nord-ouest) et la ville côtière de Bandar Abbas ont été touchées selon l'agence iranienne Tasnim, qui rapporte également la mort de huit personnes dans la province de Fars (sud).</p>
<p>L'Iran a également dit lancer deux vagues de missiles vers Israël. Les secours ont pris en charge six blessés légers dans la ville arabe de Kafr Qassem (centre).</p>
<p>Aux Emirats arabes unis, la chute de débris d'un missile intercepté dans la périphérie d'Abou Dhabi a fait deux morts et trois blessés. L'Arabie saoudite, le Koweït et Bahreïn, où les infrastructures énergétiques et les intérêts américains sont régulièrement ciblés, ont aussi dit faire face à de nouvelles attaques.</p>
<p>L'armée américaine a assuré avoir endommagé ou détruit "plus des deux tiers" des installations de production de drones et de missiles ainsi que des chantiers navals iraniens, et "92%" de la flotte iranienne.</p>
<p>Le quasi blocage par l'Iran du détroit d'Ormuz, par où transite en temps normal 20% du pétrole et gaz naturel liquéfié mondiaux, a provoqué une hausse d'environ 60% des cours du brut depuis le début de l'attaque israélo-américaine le 28 février.</p>
<p>Jeudi, les cours du baril de pétrole, tant du Brent, référence mondiale, que du WTI, référence américaine, remontaient à nouveau après un léger repli la veille, alors que l'Iran a dit autoriser le passage de navires de pays "non-hostiles".</p>
<p>Dépendant quasiment entièrement de pétrole transitant par Ormuz, le Japon a annoncé jeudi devoir puiser pour la deuxième fois dans ses réserves stratégiques.</p>
<p>Israël poursuit par ailleurs son intervention contre le Hezbollah pro-iranien au Liban, où ses frappes ont fait plus d'un million de déplacés depuis que ce pays a été entraîné dans la guerre.</p>
<p>Jeudi, l'armée israélienne a annoncé la mort "au combat" d'un de ses soldats dans le sud du Liban.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">26/03/2026</span></p>
</article>
</div>
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<title>Trump change de ton en évoquant des &amp;quot;négociations&amp;quot; avec un &amp;quot;haut dirigeant&amp;quot; iranien</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-change-de-ton-en-evoquant-des-negociations-avec-un-haut-dirigeant-iranien-3115180.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un changement de ton spectaculaire au 24e jour de la guerre au Moyen-Orient, Donald Trump a annoncé lundi la suspension de frappes envisagées sur les infrastructures critiques iraniennes, en évoquant de &quot;très bonnes négociations&quot; avec un responsable non identifié en vue de mettre fin aux hostilités. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 17:11:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Utilisant comme à son habitude son réseau Truth social, le président américain a fait part d'un report "de cinq jours" de toute frappe qu'il menaçait de lancer sur des centrales électriques ou des infrastructures énergétiques en Iran.</p>
<p>Plus tard, lors d'un échange avec la presse, il a ajouté que les Etats-Unis et l'Iran ont trouvé des "points d'accord majeurs" lors de négociations menées, selon lui, avec un "haut dirigeant" qui n'est pas le nouveau guide suprême, Mojtaba Khamenei.</p>
<p>"Nous négocions avec des gens que je trouve très raisonnables, très solides. (...) Ils sont très respectés et peut-être que l'un d’entre eux sera celui que nous cherchons", a-t-il dit sans autres précisions.</p>
<p>Un responsable israélien a déclaré au site Axios que les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner s'étaient entretenus avec le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf.</p>
<h2>-"Changement de régime"-</h2>
<p>Donald Trump a assuré qu'un "changement de régime" était en cours en Iran, tout en menaçant de "continuer à bombarder allègrement" si les négociations échouaient.</p>
<p>La volte-face de M. Trump lundi avait débuté avec un premier message sur Truth social, où le président s'était félicité de "TRES BONNES ET PRODUCTIVES DISCUSSIONS POUR UNE CESSATION TOTALE ET COMPLETE DE NOS HOSTILITES AU MOYEN-ORIENT".</p>
<p>Peu après, il a affirmé à l'AFP que tout "se passait très bien" concernant l'Iran.</p>
<p>Et lundi après-midi, le Premier ministre britannique Keir Starmer a "salué" les informations concernant les discussions.</p>
<p>Mais l'agence de presse semi-officielle iranienne Mehr, parmi d'autres médias, a rapporté qu'il "n'existe aucun dialogue entre Téhéran et Washington". Mehr a par ailleurs estimé que les propos du président américain ne visaient qu'à "faire baisser les prix" de l'énergie.</p>
<p>De fait, après des journées de hausse, le baril de Brent de la mer du Nord a brutalement reculé vers la barre des 100 dollars le baril (102,17 dollars, -8,93%).</p>
<p>Et les marchés ont immédiatement montré leur soulagement. Le pétrole a dégringolé de plus de 10% et les Bourses européennes sont reparties dans le vert (Paris +2,45%, Francfort +3,24%, Londres +0,52%).</p>
<h2>-Menaces sur les infrastructures-</h2>
<p>En plus de trois semaines de guerre au Moyen-Orient, ni les Etats-Unis, ni l'Iran n'avaient évoqué publiquement des négociations.</p>
<p>Les frappes prévues sur les infrastructures faisaient planer une menace dangereuse d'escalade, alors que Donald Trump avait fixé à 23H44 GMT lundi un ultimatum exigeant de l'Iran qu'il rouvre le détroit d'Ormuz.</p>
<p>A défaut, il menaçait "d'anéantir" le réseau électrique iranien, composé de plus de 90 centrales, dont certaines situées sur le Golfe. Il est exploité via un système décentralisé, avec de multiples sites de production et des centaines de postes à travers le territoire.</p>
<p>Le bras de fer stratégique de la guerre se concentre, encore et toujours, autour du détroit d'Ormuz, une voie stratégique pour l'approvisionnement mondial en hydrocarbures que l'Iran bloque en représailles aux attaques israélo-américaines.</p>
<p>En réponse à l'ultimatum, l'Iran avait menacé de fermer complètement le détroit et de cibler "toutes les infrastructures énergétiques, de technologie de l'information et de dessalement d'eau appartenant aux Etats-Unis", a prévenu l'armée iranienne, selon l'agence Fars.</p>
<p>De leur côté, les médias d'Etat iraniens publiaient lundi des listes de cibles potentielles au Moyen-Orient. Le site Mizan Online, un organe du pouvoir judiciaire, a diffusé une infographie montrant les deux principales centrales électriques d'Israël, Orot Rabin et Rutenberg.</p>
<p>Une autre, publiée par l'agence Mehr et intitulée "Dites adieu à l'électricité!", présentait des cibles en Arabie saoudite et dans les monarchies du Golfe. "C'est toute la région qui (serait) plongée dans le noir", écrivait l'agence.</p>
<h2>- Crise énergétique? -</h2>
<p>Le directeur de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), Fatih Birol, a estimé lundi matin que le monde avait "perdu 11 millions de barils par jour, soit plus que les deux crises pétrolières majeures réunies" des années 1970. Il a prévenu que la guerre, déclenchée le 28 février, pourrait provoquer la plus grave crise énergétique mondiale de ces dernières décennies.</p>
<p>Dans les faits, le transit de marchandises dans le détroit d'Ormuz s'est effondré de 95% depuis le début de la guerre, selon la société d'analyse Kpler. Seul un petit nombre de cargos et de pétroliers ont réussi à le franchir. Or, d'ordinaire, 20% de la production mondiale d'hydrocarbures y transite.</p>
<p>"Aucun pays ne sera immunisé contre les effets de cette crise si elle continue dans cette voie", a ajouté le chef de l'AIE.</p>
<p>Nombre de sites énergétiques des pays de la région sont sous le feu de l'Iran. D'après Fatih Birol, au moins 40 infrastructures énergétiques ont été "gravement ou très gravement endommagées" dans neuf pays.</p>
<h2>- Situation "incontrôlable" -</h2>
<p>Habituellement très en retenue dans cette crise, Pékin a mis en garde lundi matin contre le risque d'une situation "incontrôlable".</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Moscou a pour sa part fait état d'un entretien téléphonique entre les chefs de la diplomatie russe et iranienne, Sergueï Lavrov et Abbas Araghchi, après l'annonce par M. Trump de "discussions" irano-américaines.</p>
<p>"La partie russe a souligné la nécessité d'un arrêt immédiat des hostilités et d'un règlement politique", a indiqué Moscou.</p>
<p>En contradiction avec les dernières déclarations de son allié américain, Israël avait indiqué dimanche se préparer à "encore plusieurs semaines de combats contre l'Iran et le Hezbollah" pro-iranien au Liban.</p>
<p>Tôt lundi, l'armée israélienne a annoncé mener "une large vague d'attaques" à Téhéran, où des agences iraniennes ont signalé des explosions dans plusieurs secteurs.</p>
<p>Des explosions ont retenti lundi en début d'après-midi à Téhéran, a constaté un journaliste de l'AFP, sans pouvoir dire ce qui en était la ou les cibles. Elles ont été ressenties dans le centre de la capitale, faisant trembler les fenêtres du quartier.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">23/03/2026</span></p>
</article>
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</item>

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<title>L&amp;apos;Iran menace de frapper des infrastructures clés après un ultimatum de Trump</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/liran-menace-de-frapper-des-infrastructures-cles-apres-un-ultimatum-de-trump-3115149.html</link>
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<description><![CDATA[ Téhéran a menacé dimanche de frapper des infrastructures clés du Moyen-Orient, répliquant immédiatement à l&#039;ultimatum lancé par Donald Trump de rouvrir le détroit d&#039;Ormuz sous 48 heures, après des frappes iraniennes particulièrement destructrices dans le sud d&#039;Israël. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 09:40:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Sans réouverture totale et inconditionnelle de ce détroit stratégique pour l'approvisionnement mondial en hydrocarbures, les Etats-Unis "frapperont et anéantiront" les centrales électriques iraniennes "EN COMMENÇANT PAR LA PLUS GRANDE !", a mis en garde le président américain sur sa plateforme Truth Social samedi soir.</p>
<p>L'Iran a répliqué à cette sommation sans attendre: si Washington met sa menace à exécution, l'armée iranienne visera alors les infrastructures "énergétiques, de technologie de l'information et de dessalement d'eau" dans la région.</p>
<p>Au 23e jour de la guerre, déclenchée le 28 février par l'offensive conjointe des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran, les attaques se poursuivent au Moyen-Orient.</p>
<p>Dimanche aux premières heures, l'armée israélienne a dit mener des frappes "au coeur de Téhéran", sans plus de détails.</p>
<p>Tôt le matin, des explosions ont aussi été entendues à Jérusalem par des journalistes AFP, après le déclenchement d'une alerte aux missiles iraniens. La première depuis les deux attaques iraniennes de la veille dans le sud d'Israël, particulièrement marquantes par l'ampleur des dégâts causés et le nombre de blessés, plus d'une centaine.</p>
<p>Samedi l'Iran a d'abord frappé une zone résidentielle de Dimona, ville abritant un centre stratégique de recherche nucléaire dans le désert du Néguev, faisant une trentaine de blessés, dont un grave.</p>
<p>Puis Téhéran a attaqué la ville d'Arad, faisant 84 blessés dont 10 graves. "Il y a eu un +boum, boum+! Ma mère a crié", a raconté à l'AFP Ido Franky 17 ans. "C'est effrayant (...) Cette ville n'avait jamais connu ça."</p>
<p>"C'est une soirée très difficile dans la bataille pour notre futur", a déclaré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu dans un communiqué. "Nous sommes déterminés à continuer de frapper nos ennemis sur tous les fronts."</p>
<h2>- Infrastructures nucléaires -</h2>
<p>Le début de la quatrième semaine de conflit au Moyen-Orient a montré un virage des attaques sur les infrastructures nucléaires. En visant Dimona, à près de cinq kilomètres du centre de recherche nucléaire israélien, l'Iran a dit riposter à une frappe "ennemie" contre un de ses complexes nucléaires à Natanz, au sud de Téhéran.</p>
<p>L'armée israélienne a assuré ne "pas être au courant" d'une telle frappe, la télévision publique Kan rapportant qu'il s'agissait d'une action américaine.</p>
<p>D'après l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, "aucune fuite de matières radioactives n'a été signalée" sur ce site déjà bombardé début mars.</p>
<p>"Aucun niveau anormal de radiation n'a été détecté", a de son côté indiqué l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) après la frappe sur Dimona. Mais son directeur, Rafael Grossi, a appelé "à la retenue militaire maximale" afin d'éviter tout risque d'accident nucléaire.</p>
<p>Israël est considéré comme le seul pays doté de l'arme nucléaire au Moyen-Orient mais entretient l'ambiguïté sur le sujet.</p>
<p>En lançant, avec Israël, l'offensive militaire contre l'Iran le 28 février, Donald Trump avait dit notamment vouloir éliminer la menace nucléaire iranienne, déjà visée par la guerre de douze jours en juin 2025.</p>
<p>Les Occidentaux soupçonnent l'Iran de vouloir se doter de la bombe atomique, ce qu'il dément. Des pourparlers sur le sujet avaient lieu en février avant d'être brutalement stoppés par le début de la guerre.</p>
<h2>- Missiles visant Ryad -</h2>
<p>Les frappes de riposte iranienne se poursuivent aussi dans les pays du Golfe, Téhéran cherchant ainsi à déstabiliser l'approvisionnement mondial en hydrocarbures.</p>
<p>Dimanche, trois missiles balistiques ont visé la région de Ryad, capitale de l'Arabie saoudite. Un a été intercepté et deux sont tombés dans des zones inhabitées, selon le ministère saoudien de la Défense, qui a également, comme les jours précédents, fait état de la destruction de plusieurs drones.</p>
<p>Les Emirats arabes unis ont aussi dit répondre à des attaques de missiles et de drones de l'Iran.</p>
<p>Les médias d'Etat iraniens ont par ailleurs affirmé qu'une attaque de drones avait visé une base militaire à l'aéroport de Bagdad.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Le blocage de fait par Téhéran du détroit d'Ormuz, voie commerciale cruciale, aggrave la flambée des cours du pétrole et du gaz, source d'inquiétude pour l'économie mondiale.</p>
<p>A proximité du détroit, un "projectile inconnu" a explosé dimanche à proximité d'un vraquier naviguant dans le Golfe au nord de la ville émiratie de Charjah, a indiqué l'agence maritime britannique UKMTO précisant que l'équipage était sauf.</p>
<p>Une vingtaine de pays, Emirats arabes unis, Royaume-Uni, France ou encore Japon, se sont dit "prêts à contribuer aux efforts" nécessaires à la réouverture du détroit.</p>
<p>La Commission européenne a appelé les Etats membres à réduire leurs objectifs de remplissage de gaz pour l'hiver prochain, afin d'atténuer la pression sur les prix.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">22/03/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ultimatum de Trump à l&amp;apos;Iran pour rouvrir le détroit d&amp;apos;Ormuz, Israël durement attaquée</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/ultimatum-de-trump-a-liran-pour-rouvrir-le-detroit-dormuz-israel-durement-attaquee-3115148.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/ultimatum-de-trump-a-liran-pour-rouvrir-le-detroit-dormuz-israel-durement-attaquee-3115148.html</guid>
<description><![CDATA[ Donald Trump a exigé samedi soir de l&#039;Iran qu&#039;il rouvre le détroit d&#039;Ormuz dans les 48 heures ou la République islamique fera face à des frappes visant ses infrastructures énergétiques, Téhéran de son côté ayant lancé l&#039;attaque la plus destructrice contre Israël depuis le début de la guerre. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 09:35:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>"Si l'Iran ne rouvre pas totalement, sans aucune menace, le détroit d'Ormuz dans les 48 heures à compter de cet instant précis, les Etats-Unis d'Amérique frapperont et anéantiront ses différentes centrales électriques, en commençant par la plus grande", a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.</p>
<p>L'armée iranienne a aussitôt répliqué qu'elle visera les infrastructures énergétiques et de dessalement dans la région.</p>
<p>La menace américaine intervient alors que deux missiles iraniens se sont abattus samedi soir sur deux villes du sud d'Israël, dont l'un près d'un centre de recherche nucléaire, faisant plus d'une centaine de blessés et de lourds dégâts matériels.</p>
<p>La double attaque de samedi soir, si elle n'est pas la plus meurtrière, est cependant la plus spectaculaire par l'ampleur des dégâts causés.</p>
<p>Au moins 88 personnes ont été blessées, dont dix grièvement, dans la frappe de missile iranien sur la ville d'Arad, selon un nouveau bilan provisoire des secours.</p>
<p>Auparavant, un premier missile iranien avait lui visé la ville stratégique de Dimona, connue pour abriter notamment le Centre de recherche nucléaire du Néguev Shimon Peres, une installation nucléaire à des fins de recherche qui, d'après la presse étrangère, a été impliquée dans la production d'armes nucléaires au cours des dernières décennies.</p>
<p>"C'est une soirée très difficile dans la bataille pour notre futur", a déclaré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu dans un communiqué. "Nous sommes déterminés à continuer de frapper nos ennemis sur tous les fronts."</p>
<p>Le site frappé est situé dans une zone résidentielle à Dimona, à près de cinq kilomètres du centre de recherche nucléaire, et a fait 33 blessés.</p>
<p>Des images de l'AFP sur le lieu de l'impact ont montré tout un pâté de maisons détruit. Autour d'un large cratère, la terre est retournée et les façades des immeubles alentours ont été en grande partie détruites.</p>
<p>Israël est considéré comme le seul pays doté de l'arme nucléaire au Moyen-Orient mais entretient l'ambiguïté sur le sujet.</p>
<p>L'Iran a revendiqué le tir de missile, affirmant qu'il s'agissait d'une "réponse" à l'attaque "ennemie" contre le complexe de Natanz (centre), rapportée plus tôt par Téhéran.</p>
<p>D'après l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, "aucune fuite de matières radioactives n'a été signalée" sur ce site déjà été frappé début mars.</p>
<h2>- "Risques de catastrophe" -</h2>
<p>Après chacune de ces frappes, le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a appelé "à la retenue militaire maximale" afin d'éviter tout risque d'accident nucléaire.</p>
<p>Le Kremlin, allié de longue date de l'Iran, a condamné des frappes "irresponsables" faisant peser "des risques réels de catastrophe à l'échelle de tout le Moyen-Orient".</p>
<p>En lançant l'offensive contre Téhéran avec Israël le 28 février, Donald Trump avait dit notamment vouloir éliminer la menace nucléaire iranienne, déjà fortement affaiblie par la guerre de douze jours en juin 2025.</p>
<p>Les Occidentaux soupçonnent l'Iran de vouloir se doter de la bombe atomique, ce qu'il dément. Des pourparlers sur le sujet avaient justement eu lieu en février avant d'être brutalement stoppés par l'attaque israélo-américaine.</p>
<h2>- Détroit d'Ormuz -</h2>
<p>Ces derniers jours, les frappes avaient redoublé d'intensité contre des installations énergétiques dans le Golfe, faisant s'envoler les prix des hydrocarbures.</p>
<p>Le blocage par Téhéran du détroit d'Ormuz, voie commerciale cruciale pour l'approvisionnement mondial en carburant, aggrave cette flambée.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Le chef du commandement militaire américain au Moyen-Orient (Centcom), l'amiral Brad Cooper, a assuré qu'une installation abritant des missiles de croisière avait été "détruite" cette semaine et des sites de renseignement et des radar "anéantis".</p>
<p>Une vingtaine de pays, Emirats arabes unis, Royaume-Uni, France ou encore Japon se sont de leur côté dit "prêts à contribuer aux efforts" nécessaires à la réouverture du détroit et ont condamné les récentes attaques iraniennes ayant visé des navires et des infrastructures pétrolières et gazières.</p>
<p>Vendredi, les cours du pétrole ont terminé en hausse, restant toutefois sous le seuil des 120 dollars le baril, tutoyé à plusieurs reprises depuis le début du conflit.</p>
<p>La Commission européenne a appelé les Etats membres à réduire leurs objectifs de remplissage de gaz pour l'hiver prochain, afin d'atténuer la pression sur les prix.</p>
<h2>- "Démonstration de force" -</h2>
<p>Israël a prévenu samedi que l'intensité des frappes en Iran allait "augmenter considérablement" dans les prochains jours.</p>
<p>"Nous ne nous arrêterons pas tant que tous les objectifs de la guerre n'auront pas été atteints", a lancé Israël Katz, le ministre de la Défense.</p>
<p>Et si vendredi Donald Trump avait affirmé que les Etats-Unis étaient "sur le point d'atteindre" leurs objectifs et envisageaient de "réduire graduellement" les efforts militaires américains, il a aussi écarté toute idée de cessez-le-feu.</p>
<p>Après trois semaines de conflit, l'Iran continue de riposter en lançant drones et missiles tous azimuts.</p>
<p>Vendredi, il a tenté de frapper "sans succès" la base américano-britannique de Diego Garcia, située à 4.000 kilomètres de son territoire, selon une source officielle britannique.</p>
<p>C'est un "fait notable", l'île se situant "au-delà de la portée max estimée jusqu'alors des missiles iraniens", estime sur X le chercheur français Etienne Marcuz, de la Fondation pour la recherche stratégique, y voyant là "une démonstration de force".</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">22/03/2026 </span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trump envisage de &amp;quot;réduire graduellement&amp;quot; les opérations contre l&amp;apos;Iran</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-envisage-de-reduire-graduellement-les-operations-contre-liran-3115141.html</link>
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<description><![CDATA[ Donald Trump a pour la première fois dit vendredi envisager de &quot;réduire graduellement&quot; les opérations militaires contre l&#039;Iran, juste après avoir exclu un cessez-le-feu, et assoupli les sanctions contre le pétrole iranien. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Mar 2026 10:49:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que la guerre, qui dure depuis trois semaines, pèse sur l'activité mondiale, les Etats-Unis ont indiqué avoir autorisé la vente et la livraison de pétrole iranien se trouvant sur des navires avant le 20 mars, et ce jusqu'au 19 avril.</p>
<p>Cette détente doit permettre d'endiguer la flambée des prix de l'énergie due à la guerre au Moyen-Orient.</p>
<p>"Nous sommes sur le point d'atteindre nos objectifs alors que nous envisageons de réduire graduellement nos importants efforts militaires au Moyen-Orient contre le régime terroriste iranien", a écrit vendredi soir le président américain sur son réseau Truth Social en plein Norouz, le Nouvel an persan.</p>
<p>Mais cette affirmation coïncide avec l'annonce de plusieurs médias américains d'un prochain déploiement de forces militaires supplémentaires dans la région.</p>
<p>Et quelques heures auparavant, le président américain avait écarté tout cessez-le-feu à ce stade.</p>
<p>"Vous savez, vous ne faites pas de cessez-le-feu quand vous anéantissez littéralement l'adversaire", a-t-il dit à la presse à son départ de la Maison Blanche pour la Floride.</p>
<p>Sur X, la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a souligné peu après que le président et le Pentagone avaient "prédit qu'il faudrait entre 4 à 6 semaines pour achever la mission".</p>
<p>Le président américain a aussi réitéré le fait que le détroit d'Ormuz, passage maritime stratégique pour le pétrole et le gaz, devrait être "surveillé et contrôlé, si nécessaire, par les autres pays qui l'empruntent - ce qui n'est pas le cas des Etats-Unis !".</p>
<h2>- "Vaincu" -</h2>
<p>Le nouveau guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, s'est exprimé vendredi dans un message écrit. Probablement blessé au début de la guerre, il n'est toujours pas apparu en public depuis sa nomination.</p>
<p>"L'ennemi a été vaincu", a écrit l'ayatollah Khamenei. Les Iraniens lui ont "asséné un coup vertigineux, au point qu'il se met maintenant à prononcer des paroles contradictoires et absurdes".</p>
<p>Le successeur et fils d'Ali Khamenei - dont l'assassinat par les forces israéliennes le 28 février a marqué le début des hostilités menées avec les forces américaines contre l'Iran - est dans le viseur d'Israël.</p>
<p>L'armée israélienne a affirmé vendredi avoir tué lors d'une frappe à Téhéran le chef des renseignements de la force paramilitaire des Bassidj. Quelques heures seulement après l'annonce, confirmée par les Gardiens de la Révolution, de la mort de leur porte-parole, "tombé en martyr".</p>
<p>Des détonations ont aussi retenti dans la capitale iranienne en fin de journée, provenant de l'est et du nord de la ville, selon un journaliste de l'AFP.</p>
<p>Aux attaques israéliennes ont répondu celles de Téhéran sur Jérusalem et contre des installations dans le Golfe, où une raffinerie a été touchée par une attaque de drones au Koweït.</p>
<p>L'armée israélienne a averti tôt samedi matin qu'une nouvelle vague de missiles avait été tirée depuis l'Iran en direction de son territoire, et ajouté que les défenses aériennes s'étaient déclenchées pour abattre les projectiles.</p>
<p>Au Liban, l'armée israélienne a dit frapper samedi matin des cibles du Hezbollah pro-iranien à Beyrouth.</p>
<h2>- "Lâches" -</h2>
<p>Donald Trump, qui a multiplié ces derniers temps les déclarations contradictoires sur la durée potentielle du conflit, a assuré vendredi que l'objectif des Etats-Unis et d'Israël était la "victoire".</p>
<p>"Nous les frappons terriblement fort. Je ne crois pas qu'il soit possible d'être frappé plus fort", a-t-il dit à propos de l'Iran.</p>
<p>Jeudi, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, avait assuré que l'Iran était "en train d'être décimé". Téhéran n'a selon lui plus "la capacité d'enrichir de l'uranium" ni "de produire des missiles balistiques", deux des objectifs fixés avant le début des frappes israélo-américaines, fin février.</p>
<p>Mais le blocage de facto par l'Iran de la navigation dans le détroit d'Ormuz vient compliquer l'équation pour Washington.</p>
<p>Donald Trump s'en est pris avec virulence aux pays de l'Otan, qu'il a qualifiés de "lâches" car selon lui ils "ne veulent pas aider à ouvrir le détroit d'Ormuz".</p>
<p>Le Royaume-Uni a cependant dit autoriser les Etats-Unis à utiliser des bases britanniques pour frapper des sites iraniens visant le détroit dans le cadre de ses "opérations défensives" contre l'Iran, selon Downing Street.</p>
<p>L'armée américaine peut "neutraliser" l'île de Kharg, site pétrolier névralgique pour l'Iran, "n'importe quand si le président Trump en donne l'ordre", a par ailleurs assuré Anna Kelly, une porte-parole de la Maison Blanche, dans une déclaration transmise à l'AFP.</p>
<p>L'attaque sur la raffinerie koweïtienne Mina Al-Ahmadi a entraîné la fermeture de plusieurs unités du site, selon l'agence officielle koweïtienne.</p>
<p>Les Emirats arabes unis ont fait état d'attaques de missiles et de drones, tandis que Bahreïn maîtrisait l'incendie d'un entrepôt.</p>
<p>L'Arabie saoudite a annoncé samedi matin avoir intercepté et détruit plus de vingt drones dans l'est du pays.</p>
<p>La Turquie pour sa part a condamné vendredi les frappes israéliennes sur un quartier général et des camps militaires dans le sud de la Syrie, dénonçant une "dangereuse escalade".</p>
<h2>- Choc profond -</h2>
<p>Les attaques visant les raffineries et sites de production d'hydrocarbures du Moyen-Orient font trembler l'économie mondiale.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>"Les dommages durables entraînent un choc économique profond", a relevé Robert Pape, expert militaire à l'Université de Chicago. "C'est ainsi qu'une guerre régionale peut devenir une crise économique mondiale historique".</p>
<p>Les Bourses mondiales ont ainsi terminé en net recul vendredi, pour clôturer une semaine d'incertitudes liées au conflit au Moyen-Orient et aux conséquences économiques de la flambée des prix de l'énergie.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">21/03/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
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<title>Washington songe à lever ses propres sanctions sur le pétrole iranien, en pleine guerre avec Téhéran</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/washington-songe-a-lever-ses-propres-sanctions-sur-le-petrole-iranien-en-pleine-guerre-avec-teheran-3115132.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Etats-Unis envisagent jeudi d&#039;alléger certaines sanctions ciblant le pétrole iranien, près de trois semaines après les premières frappes menées par le pays en Iran qui ont fait bondir les prix à la pompe. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 09:19:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>"Dans les jours à venir, nous pourrions lever les sanctions sur le pétrole iranien qui se trouve actuellement en mer", a déclaré le ministre des Finances Scott Bessent, interrogé sur la chaîne Fox Business.</p>
<p>Selon lui, il s'agirait d'utiliser "les barils iraniens contre les Iraniens pour maintenir les prix à un niveau bas (...) alors que nous poursuivons cette campagne" militaire.</p>
<p>Il n'a pas précisé combien de temps pourrait durer un tel assouplissement.</p>
<p>Une source proche du dossier, qui n'était pas autorisée à s'exprimer publiquement, a déclaré à l'AFP qu'une telle détente ressemblerait à celle annoncée la semaine dernière sur le pétrole russe.</p>
<p>Les nouvelles règles de Washington permettent à la Russie d'écouler son or noir stocké sur des navires jusque début avril.</p>
<p>Il s'agit d'ajouter au marché pétrolier des millions de barils dans un moment où il en a besoin: la guerre au Moyen-Orient prive la planète d'une large partie des exportations habituelles d'hydrocarbures du Golfe.</p>
<p>La Maison Blanche a aussi exclu jeudi de limiter les exportations de pétrole produit sur le sol américain.</p>
<p>- Manoeuvre "contradictoire" -</p>
<p>Pour Andy Lipow, analyste chez Lipow Oil Associates interrogé par l'AFP, "cela montre jusqu'où le gouvernement est prêt à aller pour soulager les consommateurs face aux prix élevés de l'essence et du diesel".</p>
<p>"Il est clair que si les sanctions étaient levées, cela ouvrirait la possibilité pour l'Iran de vendre à certains de ses clients qu'il avait des décennies plus tôt en Europe", ajoute l'expert.</p>
<p>Environ 140 millions de barils de pétrole iranien sont actuellement stockés en mer, a assuré Scott Bessent.</p>
<p>De quoi compenser les pertes que subit le marché "pour dix jours ou deux semaines", selon le ministre.</p>
<p>"D'un point de vue politique, cela semblerait très contradictoire, car on aurait l'impression que nous permettons à l'Iran de vendre son pétrole alors même que nous sommes en guerre contre ce pays", souligne Andy Lipow.</p>
<p>"Chaque dollar pour le pétrole iranien stabilise un régime qui est fondamentalement en contradiction avec nos valeurs", a réagi Katherina Reiche, la ministre allemande de l'Économie et de l'Énergie, auprès du journal Bild.</p>
<p>Si les Etats-Unis "font ça pour changer les prix (...) cela n'arrivera tout simplement pas", estime Philip Luck, du Center for Strategic and International Studies (CSIS).</p>
<p>L'assouplissement envisagé représente en nombre de barils la consommation mondiale sur moins de deux jours.</p>
<p>- Chine gagnante -</p>
<p>A court terme, "le grand gagnant sera la Chine", anticipe John Kilduff, spécialiste du pétrole pour Again Capital.</p>
<p>Déjouant les sanctions américaines, le pays a acheté l'essentiel des exportations iraniennes d'or noir ces dernières années.</p>
<p>La Chine pourrait donc disposer d'un laissez-passer pour vendre ces millions de barils avec l'aval de Washington.</p>
<p>Pour James Knightley, économiste chez ING, plutôt que de réduire les prix à la pompe, l'administration Trump chercherait surtout à s'attirer la bonne grâce de ses partenaires.</p>
<p>"Cela ressemble un peu à une tactique de négociation visant à rallier les Chinois à leur cause, afin de renforcer l'idée d'une coalition navale pour rouvrir le détroit d'Ormuz", passage vital pour les exportations d'hydrocarbures du Golfe, explique M. Knightley à l'AFP.</p>
<p>"Le jeu en vaut la chandelle" si cela permet de forcer la Chine à mettre la pression sur l'Iran, estime t-il.</p>
<p>L'augmentation des prix à la pompe est impopulaire, en particulier aux Etats-Unis, pays très dépendant de la voiture. L'exécutif américain multiplie donc ces derniers jours les mesures visant à atténuer cette hausse.</p>
<p>Mercredi, il a annoncé la suspension d'une loi séculaire sur le transport maritime pour faciliter le commerce du pétrole et une nouvelle détente dans les sanctions économiques visant le Venezuela, pays qui dispose de très larges réserves d'hydrocarbures.</p>
<p>Il s'est aussi engagé à mettre progressivement à disposition du marché 172 millions de barils, dans le cadre d'un vaste plan lancé par l'Agence internationale de l'énergie (AIE).</p>
<p>"Nous n'intervenons pas sur les marchés financiers, nous approvisionnons les marchés physiques", a assuré Scott Bessent.</p>
<p>Source: AFP</p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Iran: les Gardiens de la Révolution annoncent la mort de leur porte&#45;parole dans des frappes israélo&#45;américaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/iran-les-gardiens-de-la-revolution-annoncent-la-mort-de-leur-porte-parole-dans-des-frappes-israelo-americaines-3115131.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé vendredi la mort de leur porte parole, Ali-Mohammad Naïni, dans des frappes américano-israéliennes. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 09:12:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Il "est tombé en martyr lors de la lâche attaque terroriste criminelle perpétrée par le camp américano-sioniste à l'aube", ont déclaré les Gardiens dans un communiqué publié sur leur site internet Sepah News.</p>
<p>Source: AFP</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Iran se dit prêt à aller &amp;quot;aussi loin&amp;quot; que nécessaire dans la guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/liran-se-dit-pret-a-aller-aussi-loin-que-necessaire-dans-la-guerre-3115064.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;Iran a assuré lundi être prêt à aller &quot;aussi loin&quot; que nécessaire dans la guerre au Moyen-Orient, multipliant les frappes sur les infrastructures du Golfe, alors que Donald Trump presse les grandes puissances de s&#039;impliquer pour rouvrir le détroit d&#039;Ormuz. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 15:46:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Dix-sept jours après l'attaque israélo-américaine sur Téhéran, le conflit embrase le Moyen-Orient et inquiète la planète toute entière, tant pour les risques qu'il fait peser sur l'approvisionnement de l'économie mondiale, que pour l'instabilité géopolitique qu'il génère.</p>
<p>L'Iran poursuit ses frappes sur des bases militaires et des intérêts économiques américains chez ses voisins du Golfe, mais aussi des infrastructures civiles - aéroports, ports, installations pétrolières.</p>
<p>Aux Emirats arabes unis, l'aéroport de Dubaï, un des principaux noeuds du trafic aérien mondial, a rouvert après une suspension de plusieurs heures de ses opérations suite à une attaque de drone et l'incendie d'un réservoir de carburant.</p>
<p>L'aéroport était avant la guerre le plus fréquenté au monde pour le trafic international. Un témoin a raconté à l'AFP que les passagers avaient été provisoirement évacués vers un étage inférieur.</p>
<p>Une attaque de drone a aussi provoqué un incendie dans l'importante zone industrielle pétrolière émiratie de Fujaïrah, située sur la côte du golfe d’Oman, au-delà du verrou d'Ormuz.</p>
<p>Ryad a dit pour sa part avoir intercepté lundi pas moins de 61 drones dans l'est du pays.</p>
<h2>- Le "prix exorbitant" de la guerre -</h2>
<p>Le conflit fait flamber les prix du pétrole. Vers 08H30 GMT, le baril de Brent de la mer du Nord prenait 3,06% à 106,30 dollars, et son équivalent américain, le WTI gagnait 2,15% à 100,83 dollars.</p>
<p>Les Etats-Unis et Israël "ont compris à quel genre de nation ils avaient affaire: une nation qui (...) est prête à poursuivre la guerre jusqu'au bout, où qu'elle mène, et à aller aussi loin que nécessaire", a affirmé le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi.</p>
<p>"L'objectif des Iraniens n'est pas de vaincre mais de durer, donc de faire payer aux Américains un prix exorbitant", affirme à l'AFP David Khalfa, cofondateur du centre de recherches Atlantic Middle East Forum à Paris.</p>
<p>"Ils ont adopté une stratégie de chaos régional calibré avec des moyens peu coûteux, notamment des drones de combat".</p>
<p>En réaction, Donald Trump fait pression sur la communauté internationale pour sécuriser le détroit d'Ormuz, verrouillé par l'Iran.</p>
<p>Dans une interview au Financial Times, le président américain a réclamé que l'Otan et Pékin envoient des navires de guerre dans ce passage stratégique, par où transite un cinquième du trafic mondial de pétrole et de gaz liquéfié.</p>
<p>"Il est tout à fait normal que ceux qui tirent profit de ce détroit contribuent à faire en sorte que rien de fâcheux" n'y produise, a-t-il déclaré, après avoir promis que la marine américaine commencerait "très bientôt" à y escorter des pétroliers.</p>
<p>Le milliardaire a prédit "des conséquences très mauvaises pour l'avenir de l'Otan" si les pays de l'alliance refusaient d'obtempérer.</p>
<p>"L'Otan est une alliance pour la défense du territoire" de ses membres et "il manque le mandat permettant de (le) faire intervenir" au Moyen-Orient, a répondu Berlin.</p>
<p>Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, a également écarté une mission de l'Otan, mais affirmé travailler avec ses partenaires, en Europe, dans le Golfe et avec les États-Unis, sur un plan "viable" pour rouvrir le détroit.</p>
<p>Il a pour autant souligné la complexité de la tâche et exclu que Londres se laisse "entraîner dans une guerre plus vaste".</p>
<p>"Il est dans notre intérêt de maintenir ouvert le détroit (...), nous sommes en train de discuter (...) du côté européen", a fait valoir de son côté la cheffe de la diplomatie de l'UE, Kaja Kallas. Plusieurs chefs de la diplomatie européens ont en revanche écarté une décision à court terme.</p>
<p>Quant à la Chine, Donald Trump a menacé d'y reporter un voyage prévu fin mars si elle refusait de s'impliquer, soulignant qu'elle "importait 90% de son pétrole via le détroit".</p>
<p>Il n'a obtenu pour l'heure qu'une réponse laconique de Pékin, qui a assuré rester "en communication" avec Washington sur cette visite.</p>
<p>Les pays membres de l'Agence internationale de l'Energie (AIE) ont eux décidé la semaine dernière de débloquer collectivement 400 millions de barils issus de leurs réserves stratégiques. Une décision d'une ampleur sans précédent depuis un demi-siècle.</p>
<p>Dans une rare entorse au bouclage du détroit, un pétrolier pakistanais l'a franchi dimanche, système de traçage allumé, selon les données de MarineTraffic. Le site "suggère que certains transports bénéficient peut-être d'un passage sécurisé négocié" avec l'Iran.</p>
<h2>- Assaut terrestre israélien au Liban -</h2>
<p>Dans le même temps, Israël continue à bombarder la ville de Téhéran, où de nouvelles explosions ont retenti à la mi-journée, après une nuit déjà secouée par de fortes explosions, selon des journalistes de l'AFP.</p>
<p>L'armée israélienne a affirmé frapper également des "infrastructures du régime" à Chiraz (sud) et Tabriz (nord-ouest).</p>
<p>Sur l'autre principal front de la guerre, elle a déclaré avoir entamé des "opérations terrestres limitées et ciblées" contre le mouvement pro-iranien Hezbollah au Liban, où ses troupes au sol menaient des incursions dans le sud depuis le début du mois.</p>
<p>Le Liban a été entraîné dans la guerre le 2 mars, lorsque le mouvement chiite a attaqué Israël, en riposte à l'assassinat du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei au premier jour de la campagne israélo-américaine.</p>
<p>Israël mène en riposte de meurtrières frappes aériennes sur son voisin, et dit vouloir créer une "zone tampon" sur une large bande de territoire à la frontière des deux pays.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Le Hezbollah a l'intention "de tirer des centaines de roquettes par jour" en direction d'Israël, a affirmé le lieutenant-colonel Nadav Shoshani, porte-parole de l'armée. "Ils ont également envoyé dans le sud des centaines de terroristes de l'unité al-Radwan", la force d'élite du mouvement islamiste, a-t-il accusé.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">16/03/2026 </span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Attaque de drone sur l&amp;apos;aéroport de Dubaï, reprise graduelle des vols</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-de-drone-sur-laeroport-de-dubai-reprise-graduelle-des-vols-3115056.html</link>
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<description><![CDATA[ Une attaque de drone ayant provoqué lundi l&#039;incendie d&#039;un réservoir de carburant à l&#039;aéroport de Dubaï a entraîné la suspension du trafic pendant plusieurs heures, avant l&#039;annonce d&#039;une reprise graduelle des vols par l&#039;opérateur de l&#039;aéroport. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 10:19:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>L'Autorité de l'aviation civile de l'émirat "annonce la reprise graduelle de certains vols depuis et à destination de l'aéroport international de Dubaï", a indiqué le bureau de presse de Dubaï sur X.</p>
<p>Selon la même source, un "incident relatif à un drone" a provoqué plus tôt l'incendie d'un réservoir de carburant de l'aéroport, sans faire de blessés. Le feu a été maîtrisé.</p>
<p>Deux témoins ont déclaré à l'AFP avoir vu un épais panache de fumée noire s'élever en direction de l'aéroport vers 10H00 locales, plusieurs heures après l'incident.</p>
<p>Avant la guerre, l'aéroport de Dubaï était le plus fréquenté au monde pour le trafic international et constituait la base principale d'Emirates, la plus grande compagnie aérienne du Moyen-Orient.</p>
<p>Son activité est fortement perturbée depuis le début, le 28 février, de l'opération américano-israélienne contre l'Iran et les attaques de représailles menées par la République islamique contre les Emirats arabes unis et ses voisins du Golfe.</p>
<p>Un témoin à l'aéroport de Dubaï a déclaré à l'AFP que les passagers en attente de leurs vols avaient été évacués vers un étage inférieur pendant plusieurs heures.</p>
<p>"Ces dernières semaines ont été difficiles, avec des explosions que l'on entend régulièrement, mais les attaques iraniennes m'ont poursuivi jusque dans mes dernières heures avant de pouvoir rentrer chez moi", a-t-il ajouté.</p>
<p>La compagnie aérienne Emirates a indiqué qu'elle assurerait un "service limité" après 10H00 locales et que certains vols avaient été annulés.</p>
<p>La semaine dernière, les autorités de Dubaï avaient fait état de quatre blessés après la chute d'un drone près de l'aéroport.</p>
<h2>- 1.800 missiles et drones -</h2>
<p>Depuis le début de la guerre, l'Iran a tiré plus de 1.800 missiles et drones sur les Emirats arabes unis, selon le ministère émirati de la Défense, bouleversant la vie dans ce grand centre financier qui est aussi l'un des centres névralgiques du trafic aérien mondial.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Le ministère de la Défense a de nouveau indiqué lundi matin que les défenses aériennes du pays étaient en train d'intercepter des missiles et des drones provenant d'Iran.</p>
<p>Depuis le début du conflit, les autorités émiraties ont recensé six morts, dont quatre civils et deux militaires tués dans un accident d'hélicoptère attribué à une défaillance technique.</p>
<p>L'Iran a pris pour cible des bases militaires et des intérêts économiques américains chez ses voisins du Golfe, mais aussi des infrastructures civiles comme des aéroports, des ports et des installations pétrolières.</p>
<p>En Arabie saoudite, le ministère de la Défense a annoncé lundi matin avoir intercepté un total de 61 drones depuis minuit (mercredi 21H00 GMT) dans l'est du pays.</p>
<p>Dimanche, une base italo-américaine a aussi été visée par une attaque de drone au Koweït, d'après l'armée italienne.</p>
<p>Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a justifié ces attaques par "les nombreuses preuves" qui montrent, selon lui, que les bases américaines dans les pays du Golfe sont utilisées pour cibler son pays.</p>
<p>Signe d'un scepticisme grandissant quant à une issue rapide du conflit, les deux Grands Prix de Formule 1 prévus à Bahreïn les 10-12 avril et en Arabie saoudite les 17-19 avril ont été annulés.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">16/03/2026 </span></p>
</article>
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</div>]]> </content:encoded>
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<title>L&amp;apos;Iran met en garde contre &amp;quot;toute action&amp;quot; pouvant étendre la guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/liran-met-en-garde-contre-toute-action-pouvant-etendre-la-guerre-3115046.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous les bombes israélo-américaines depuis deux semaines, Téhéran a exhorté dimanche les autres nations du monde à s&#039;abstenir de &quot;toute action&quot; pouvant étendre la guerre, après un appel américain à sécuriser le stratégique détroit d&#039;Ormuz. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 18:21:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Le conflit ne prendra fin que lorsque l'Iran sera "certain" qu'il ne pourra pas se reproduire, a averti le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, dans un entretien au site d'information Al-Araby Al-Jadeed.</p>
<p>La guerre embrase la région et fait flamber les cours du pétrole. Le détroit d'Ormuz, par lequel transite d'ordinaire un cinquième de la production mondiale de pétrole, est bloqué quasi totalement par Téhéran.</p>
<p>Cette paralysie est une "souffrance passagère", a assuré dimanche le ministre américain de l'Energie Chris Wright, estimant que la guerre s'achèverait "dans les prochaines semaines".</p>
<p>Donald Trump a appelé à la rescousse d'autres pays pour sécuriser le détroit, citant notamment la France comme potentiel partenaire, mais aussi la Chine, le Japon, le Royaume-Uni ou la Corée du Sud.</p>
<h2>- "Eventail d'options" -</h2>
<p>Au cours d'un appel avec son homologue français Jean-Noël Barrot, Abbas Araghchi a appelé à la retenue.</p>
<p>Les autres pays doivent "s'abstenir de toute action pouvant mener à une escalade et à une extension du conflit", a-t-il souligné, selon son ministère.</p>
<p>Aucun Etat n'a pour l'heure annoncé se joindre à Washington, qui veut envoyer la marine pour escorter des pétroliers.</p>
<p>Londres discute avec ses alliés "d'un éventail d'options" afin de sécuriser le transport maritime, mais juge que l'heure est surtout à une "désescalade".</p>
<p>A travers la région, la guerre a fait plus de 2.000 morts, en majorité en Iran et au Liban, selon des données des autorités locales.</p>
<h2>- "Aucune raison" -</h2>
<p>Israël avait attaqué l'Iran en juin 2025, menant à une guerre de 12 jours à laquelle s'étaient joints les Etats-Unis.</p>
<p>Des négociations sur le nucléaire iranien, au coeur du différend, étaient alors en cours entre Washington et Téhéran et avaient été stoppées net.</p>
<p>"Nous ne voyons aucune raison de négocier avec les Américains parce que nous étions en train de parler avec eux quand ils ont décidé de nous attaquer et c'était la deuxième fois", a commenté Abbas Araghchi à la chaîne américaine CBS.</p>
<p>Plus tôt, le président Trump avait assuré que Téhéran voulait un accord, mais que lui n'était pas prêt à le conclure, les termes n'étant "pas encore assez bons".</p>
<p>En représailles aux frappes israélo-américaines lancées le 28 février, Téhéran vise le Golfe qui abrite des intérêts économiques et militaires des Etats-Unis.</p>
<p>Une base italo-américaine a été visée en matinée par une attaque de drone au Koweït, d'après l'armée italienne.</p>
<p>M. Araghchi a justifié ces attaques par "les nombreuses preuves" - des images satellites et des "opérations de surveillance électronique" - qui montrent que les bases américaines sont utilisées pour cibler son pays.</p>
<p>D'après lui, des missiles ont été tirés depuis les Emirats arabes unis pour attaquer l'île de Kharg, qui abrite le principal hub d'exportation d'or noir de l'Iran.</p>
<p>Washington a dit y avoir frappé des cibles militaires et Donald Trump a menacé de s'en prendre aux sites pétroliers.</p>
<p>En réponse, Téhéran a promis de "réduire en cendres" les infrastructures pétrolières liées aux Etats-Unis dans la région, mais aussi des entreprises américaines.</p>
<h2>- Achats militaires d'"urgence" -</h2>
<p>Conséquence des hostilités: le prix du baril de Brent, la référence mondiale du brut, a augmenté de plus d'un tiers depuis le début de la guerre et se négocie désormais autour des 100 dollars.</p>
<p>Pour amortir la flambée, du pétrole issu des réserves stratégiques devrait être débloqué immédiatement en Asie et en Océanie et dès fin mars en Amérique et en Europe par les pays de l'Agence internationale de l'énergie, a précisé dimanche l'AIE.</p>
<p>Il s'agira du plus important déblocage de stocks stratégiques de l'histoire de l'institution, créée il y a plus de 50 ans.</p>
<p>Economiquement, l'opération militaire est un gouffre pour Washington. La première semaine de guerre lui a coûté plus de 11 milliards de dollars, d'après la presse américaine.</p>
<p>Côté israélien, le gouvernement a approuvé une enveloppe de 827 millions de dollars pour des achats militaires d'"urgence", selon la presse locale.</p>
<p>Les deux pays assurent avoir fortement affaibli la République islamique dans leur opération visant à détruire ses programmes balistique et nucléaire, voire faire tomber le pouvoir.</p>
<p>Mais Téhéran continue de viser le sol israélien et a déclaré dimanche avoir ciblé une importante unité de police et un centre de communications par satellite.</p>
<p>Huit personnes ont été légèrement blessées dimanche dans le centre d'Israël après des tirs de missiles iraniens, selon les secours, lors d'une journée marquée par des alertes à répétition.</p>
<p>A Bnei Brak, près de Tel-Aviv, une foule d'habitants s'est rassemblée près d'un immeuble endommagé par un missile.</p>
<p>En Iran, des habitants déblaient les décombres au milieu d'immeubles dévastés à Téhéran.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>L'accès à internet reste fortement restreint dans la capitale iranienne, mais la vie reprend doucement son cours: des cafés et restaurants, encore fermés ces derniers jours, ont rouvert, ont constaté des journalistes de l'AFP.</p>
<p>A Tonekabon, ville septentrionale sur la mer Caspienne, les commerces sont très fréquentés et seule la place principale est fermée, a rapporté à l'AFP Ali, un habitant de 49 ans.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">15/03/2026</span></p>
</article>
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<title>Trois navires touchés, le détroit d&amp;apos;Ormuz au centre de toutes les attentions</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trois-navires-touches-le-detroit-dormuz-au-centre-de-toutes-les-attentions-3114918.html</link>
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<description><![CDATA[ Au moins trois navires ont été frappés mercredi à proximité du détroit d&#039;Ormuz, qui s&#039;impose comme l&#039;enjeu stratégique majeur de la guerre au Moyen-Orient en faisant peser le risque de perturbations majeures de l&#039;économie mondiale. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 11:53:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>En riposte aux frappes israélo-américaines, l'Iran poursuit une offensive de grande ampleur sur les infrastructures pétrolières du Golfe et force la communauté internationale à chercher des solutions d'urgence pour éviter la pénurie d'hydrocarbures.</p>
<p>Un porte-conteneurs, un cargo et un vraquier ont été touchés par des "projectiles inconnus", selon l'agence maritime britannique UKMTO, qui a répertorié 17 incidents sur des navires depuis l'attaque israélo-américaine sur l'Iran, le 28 février.</p>
<p>La marine thaïlandaise a annoncé que le vraquier Mayuree Naree avait été attaqué dans le détroit, ajoutant que 20 des 23 membres de l'équipage avaient déjà été sauvés.</p>
<p>Simultanément, plusieurs explosions ont été entendues par des journalistes de l'AFP à Doha, où le ministère qatari de l'Intérieur a fait état d'un "niveau de menace sécuritaire élevé". Et des drones tombés près de l'aéroport de Dubaï ont fait quatre blessés, selon les autorités.</p>
<p>L'Arabie saoudite a pour sa part affirmé avoir neutralisé des drones visant le champ pétrolier géant de Shaybah, à la frontière des Emirats arabes unis, ainsi que des missiles ciblant une base aérienne abritant des militaires américains.</p>
<p>Quant à la raffinerie émiratie de Ruwais, l'une des plus grandes au monde, elle a été fermée mardi "par précaution".</p>
<p>Au lendemain de l'annonce par l'armée américaine de la destruction de 16 navires iraniens poseurs de mines "près du détroit", les dirigeants du G7 se réunissent par visioconférence mercredi et l'Agence internationale de l'énergie (AIE) envisage un recours sans précédent aux réserves stratégiques de brut, selon le Wall Street Journal.</p>
<h2>- Le spectre d'un détroit miné -</h2>
<p>Rassemblé à la demande du président français Emmanuel Macron, le G7 évoquera "sans doute" le sujet des stocks stratégiques, selon le ministre français de l'Economie Roland Lescure.</p>
<p>Le Japon a annoncé avant les discussions qu'il débloquerait des réserves de pétrole dès lundi. L'Allemagne fait de même, selon des sources gouvernementales à l'AFP, mais la mesure n'est pas une panacée.</p>
<p>"Le problème avec les libérations de réserves, c'est qu'une fois qu'elles ont été effectuées, les prix peuvent toujours flamber en raison d'un événement extérieur, comme l'attaque d'une raffinerie ou l'explosion d'un pétrolier", souligne Neil Wilson, analyste pour Saxo Markets.</p>
<p>Le blocage du détroit, par lequel transite un cinquième des hydrocarbures de la planète, entraîne une volatilité extrême des marchés depuis lundi.</p>
<p>Les bourses européennes sont reparties dans le rouge après leur rebond de la veille. Dans les premiers échanges mercredi, les bourses ouvraient en légère baisse à Paris, Francfort et Londres. Les cours du pétrole sont remontés dans le même temps d'au moins 5%.</p>
<p>Plusieurs pays ont commencé à prendre des mesures de restrictions, de l'Inde au Vietnam, en passant par la Thaïlande et la Grèce, qui a plafonné les marges sur le carburant afin d'éviter la spéculation.</p>
<p>Le président américain Donald Trump a menacé l'Iran de "conséquences militaires (...) sans précédent" s'il minait le détroit d'Ormuz. Washington avait déjà évoqué l'hypothèse d'escorter des navires dans le passage stratégique.</p>
<p>Mais "les risques sécuritaires à eux seuls pourraient rendre un seul passage par le détroit plus coûteux que la marge bénéficiaire sur la cargaison de pétrole elle-même", relève le Soufan Center, basé à New York et spécialisé dans les questions de sécurité.</p>
<p>"Le stock de mines navales de l'Iran se situe entre 2.000 et 6.000 unités, ce qui compliquerait encore tout plan naval visant à escorter des pétroliers commerciaux".</p>
<h2>- Mojtaba "sain et sauf" -</h2>
<p>L'Iran ne donne aucun signe d'inflexion: son armée idéologique, les Gardiens de la Révolution, a revendiqué la vague de frappes "la plus violente et la plus lourde depuis le début de la guerre".</p>
<p>"L'agresseur doit être puni et recevoir une leçon qui le dissuadera d'attaquer l'Iran à nouveau", a prévenu mardi le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf.</p>
<p>Les autorités assurent que le nouveau guide suprême, l'ayatollah Mojtaba Khamenei, était "sain et sauf". Désigné pour succéder à son père, tué dans des frappes au premier jour de la guerre, il n'est pas apparu publiquement.</p>
<p>Selon la télévision d'État, il a été "blessé" dans le conflit. "J'ai demandé à des amis qui ont des connections. Ils m'ont dit que, grâce à Dieu, il était sain et sauf", a écrit Yousef Pezeshkian, fils du président iranien et conseiller du gouvernement.</p>
<p>L'armée affirme avoir visé la direction du renseignement militaire et une base navale en Israël, après de nouveaux tirs de missiles dans la nuit. La chaîne israélienne Channel 12 fait état de plusieurs blessés près de Tel-Aviv.</p>
<h2>- Nouvelles frappes au Liban -</h2>
<p>Israël a lui-même continué à frapper l'Iran et la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah pro-iranien.</p>
<p>A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani. Un photographe de l'AFP a vu les septième et huitième étages de l'immeuble dévastés.</p>
<p>"Nous nous sommes réveillés en état de panique (...) je courais dans la maison comme un fou, en cherchant mes trois enfants", raconte à l'AFP, Mohammad, propriétaire d'un entrepôt de produits alimentaires qui habite dans un immeuble mitoyen.</p>
<p>Le quartier est inondé de déplacés. "Au lieu d'abriter une famille, chaque appartement en abrite désormais dix".</p>
<p>Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, dont 84 pour la seule journée de mardi, selon le ministère de la Santé. Le gouvernement évoque par ailleurs le chiffre de près de 760.000 déplacés.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>A Téhéran, certaines déflagrations ont fait vibrer les vitres de l'appartement d'un journaliste de l'AFP habitant le nord de la ville.</p>
<p>"Si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a prévenu le président turc Recep Tayyip Erdogan, plaidant pour un retour de la diplomatie, aujourd'hui au point mort.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">11/03/2026</span></p>
</article>
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<title>Trump promet que la guerre contre l&amp;apos;Iran &amp;quot;va se terminer bientôt&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-promet-que-la-guerre-contre-liran-va-se-terminer-bientot-3114864.html</link>
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<description><![CDATA[ Donald Trump a assuré lundi que la guerre contre l&#039;Iran allait &quot;se terminer bientôt&quot;, sans évoquer d&#039;échéance précise, bien que Téhéran poursuive ses attaques de missiles et de drones à travers le Moyen-Orient. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 07:13:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Les déclarations du président américain ont fait redescendre les cours du pétrole, qui s'étaient envolés, et grimper les marchés boursiers, notamment en Asie. A Tokyo, l'indice Nikkei a ainsi ouvert mardi en hausse de 3 % et l'indice Kospi de plus de 5 % à Séoul, après avoir tous deux clôturé sur des chutes de plus de 5 %.</p>
<p>"La guerre va se terminer bientôt", a affirmé Donald Trump lors d'une conférence de presse à Miami, sa première en dix jours de guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre la République islamique.</p>
<p>Il a également dit que le conflit était "bien en avance" sur le calendrier de quatre à cinq semaines qu'il avait évoqué auparavant.</p>
<p>"C'est nous qui déciderons de la fin de la guerre", ont répliqué mardi les Gardiens de la révolution, armée idéologique de la République islamique.</p>
<p>Le président américain a menacé de frapper l'Iran "beaucoup plus fort" si Téhéran "prenait le monde en otage" en bloquant l'acheminement de pétrole dans la région via le détroit d'Ormuz, par lequel transite un cinquième de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié (GNL).</p>
<p>Ce passage maritime stratégique restera impraticable tant que la guerre durera, a averti lundi le chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Larijani.</p>
<p>Les Etats-Unis ont frappé en dix jours plus de 5.000 cibles dont plus de cinquante navires iraniens, a annoncé lundi l'armée américaine.</p>
<h2>- "Déçu" par le choix de Mojtaba Khamenei -</h2>
<p>Le président américain a maintenu l'ambiguïté sur les buts réellement poursuivis par les Etats-Unis dans cette offensive menée conjointement avec Israël.</p>
<p>S'il souhaite ouvertement la chute de la République islamique, ou a minima l'émergence de dirigeants alignés sur les intérêts américains, Washington affiche comme objectif de détruire les capacités balistiques de l'Iran et l'empêcher de se doter de la bombe atomique, intention que Téhéran dément nourrir.</p>
<p>Interrogé sur le fait de savoir si le nouveau guide suprême iranien désigné dimanche, Mojtaba Khamenei, avait désormais "une cible dans le dos", Donald Trump a dit ne pas vouloir répondre mais s'est redit "déçu par ce choix".</p>
<p>"Nous pensons que cela ne fera que perpétuer les problèmes que connaît déjà ce pays", a-t-il expliqué.</p>
<p>Israël a déjà désigné Mojtaba Khamenei comme "une cible", le qualifiant de "tyran prêt à perpétuer la brutalité du régime iranien".</p>
<p>L'armée israélienne a annoncé lundi soir avoir lancé une vague de frappes "de grande ampleur" sur Téhéran.</p>
<p>En Iran, le pouvoir a mobilisé ses partisans pour célébrer la désignation de Mojtaba Khamenei comme successeur de son père, l'ayatollah Ali Khamenei, tué le 28 février, au premier jour de la guerre, dans les frappes américano-israéliennes qui ont fait plus de 1.200 tués en dix jours, selon l'Iran.</p>
<p>L'AFP n'est pas en mesure de vérifier indépendamment les bilans fournis par les protagonistes.</p>
<p>"Dieu est grand", "Mort à l'Amérique", "Mort à Israël", ont scandé des milliers d'Iraniennes et d'Iraniens, vêtus de noir, sur une place centrale de Téhéran, la capitale, rassemblés en soutien au nouveau dirigeant de 56 ans, proche des Gardiens de la Révolution.</p>
<p>"Nous le soutiendrons et obéirons à tous ses ordres jusqu'à notre dernier souffle", dit à l'AFP une manifestante, Somayeh Marzoughi, femme au foyer de 35 ans.</p>
<p>Le nouveau guide suprême n'est pas encore apparu publiquement.</p>
<p>Des infrastructures pétrolières iraniennes ont aussi été visées par des frappes israélo-américaines. Des dépôts de carburant à Téhéran ont été touchés, provoquant des incendies qui ont plongé dimanche la capitale dans une obscurité apocalyptique.</p>
<h2>- Trépidations des cours de l'or noir -</h2>
<p>De son côté, l'Iran poursuit ses attaques, à titre de représailles, visant le territoire israélien mais aussi ses voisins du Golfe, y compris leurs infrastructures pétrolières, ce qui a provoqué une hausse des prix du pétrole et la crainte d'un choc stagflationniste mondial.</p>
<p>Bahreïn a ainsi fait état de deux morts et de plusieurs blessés tôt mardi matin dans une attaque iranienne qui a touché un immeuble résidentiel à Manama, la capitale, selon un dernier bilan.</p>
<p>Un deuxième missile iranien a aussi été intercepté au-dessus de la Turquie, provoquant une mise en garde d'Ankara à Téhéran.</p>
<p>Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a proposé lundi à son homologue turc Recep Tayyip Erdogan au cours d'un entretien téléphonique la création d'une "équipe conjointe" pour enquêter sur ces incidents, selon les médias iraniens.</p>
<p>L'embrasement du Moyen-Orient a entraîné une flambée des cours pétroliers qui, si la guerre se prolonge, pourrait plomber l'économie mondiale.</p>
<p>Lundi vers 16H30 GMT, les prix du pétrole avaient cependant ralenti, les ministres des Finances du G7 ayant évoqué une possible utilisation des réserves stratégiques d'or noir.</p>
<p>A la suite des déclarations de Donald Trump sur la fin proche de la guerre, le Brent, référence internationale pour le pétrole, est passé brièvement sous les 84 dollars le baril. Vers 20H10 GMT, il chutait de 8,68% par rapport à sa clôture quelques heures plus tôt, à 90,93 dollars.</p>
<p>Son équivalent américain, le West Texas Intermediate (WTI) reculait de 5,71%, à 89,36 dollars vers 22H30 GMT.</p>
<p>A des milliers de km à l'ouest de l'Iran, au Liban, le Hezbollah a prêté allégeance lundi au nouveau guide suprême.</p>
<p>Le président libanais, Joseph Aoun, a lui accusé ce mouvement chiite de vouloir provoquer "l'effondrement" du Liban en attaquant Israël.</p>
<p>"Nous n'avons pas d'autre choix que la résistance", a rétorqué le chef du bloc parlementaire du Hezbollah, Mohamed Raad.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Au moins 486 morts ont été dénombrés dans les frappes israéliennes au Liban, et plus d'un demi-million de personnes ont été déplacées, selon les autorités.</p>
<p>A l'étranger, le président russe, Vladimir Poutine, allié de Téhéran, a assuré Mojtaba Khamenei de son "soutien indéfectible".</p>
<p>L'Irak, limitrophe de l'Iran, et le sultanat d'Oman, médiateur lors de récentes négociations américano-iraniennes, ont tous deux félicité Mojtaba Khamenei pour sa désignation comme guide suprême.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">10/03/2026 </span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Crash d&amp;apos;Air Algérie en 2014: le procès de Swiftair pour homicides involontaires s&amp;apos;est ouvert à Paris</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/crash-dair-algerie-en-2014-le-proces-de-swiftair-pour-homicides-involontaires-sest-ouvert-a-paris-3114862.html</link>
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<description><![CDATA[ Le procès de la compagnie aérienne espagnole Swiftair, propriétaire de l&#039;avion qui s&#039;était écrasé au Sahel en 2014, faisant 116 morts, s&#039;est ouvert lundi devant le tribunal correctionnel de Paris. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 18:33:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">La compagnie madrilène, poursuivie pour homicides involontaires, détenait le McDonnell Douglas MD-83 qu'elle avait loué à Air Algérie avec son équipage.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Le 24 juillet 2014, l'appareil qui effectuait le vol AH5017 Ouagadougou-Alger s'était écrasé en plein Sahel, dans le nord du Mali, avec à son bord 110 passagers dont 54 Français, 23 Burkinabè, des Libanais, des Algériens et six membres d'équipage, tous espagnols.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">En pleine nuit, alors que l'aéronef traversait une zone intertropicale orageuse, la non-activation du système d'antigivrage avait conduit à la formation de cristaux de glace dans des capteurs de pression, entraînant la décélération automatique des moteurs, sans réaction appropriée de l'équipage et jusqu'au décrochage fatal.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Le procès, qui doit durer quatre semaines, s'est ouvert lundi en début d'après-midi en présence de plusieurs dizaines de proches de victimes.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">"Je suis convaincu qu'on ne peut pas imputer à Swiftair un manque de respect du règlement et nous croyons que l'audience va le démontrer", a déclaré le vice-président de la compagnie, Fernando Llorens, lors d'une première prise de parole, en appelant le tribunal à "écarter les spéculations" et "interprétations arbitraires".</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Celui qui représente la personne morale poursuivie a également présenté ses "condoléances aux familles et proches des victimes qui ont perdu la vie lors de cette tragédie".</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words"><strong>- "Divers manquements" -</strong></p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Cette première après-midi d'audience s'est néanmoins concentrée sur des considérations essentiellement procédurales, les avocats de la défense considérant notamment que l'affaire ne peut être jugée pour avoir déjà bénéficié d'un non-lieu en Espagne, heurtant ainsi le principe du "non bis in idem", selon lequel nul ne peut être poursuivi ou puni deux fois pour les mêmes faits.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Le tribunal a décidé d'examiner cette demande de Swiftair à l'issue du procès, en même temps que le fond du dossier.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Près de douze ans après les faits, les avocats de Swiftair se sont en outre agacés de l'"impréparation du parquet", qui n'est pas parvenu à convoquer régulièrement nombre de témoins.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">"Je ne sais pas quoi vous dire, je vous présente mes excuses", s'est contentée de répéter la procureure à l'endroit de l'une des avocats de la défense, Rachel Lindon.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">La passe d'armes a illustré le sinueux parcours procédural du dossier.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">A l'issue des investigations, les juges d'instruction français avaient estimé que "divers manquements de la part de la compagnie" avaient joué un rôle dans l'accident, en particulier une "formation lacunaire" de l'équipage, qui ne lui avait "pas permis" de "réagir de manière adaptée et d'éviter l'accident".</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Ils avaient considéré que Swiftair devait être jugée pour "homicides involontaires par négligence et imprudence", faute d'avoir assuré "une formation suffisante à l'équipage, ce qui a contribué à sa non-perception des conditions de vol extérieures, à sa non-appréhension de la détérioration des paramètres moteurs, à sa non-utilisation des moyens de protection de l'aéronef et à son manque de réaction adaptée face à l'apparition du décrochage".</p>
<div class="col-body md:col-[1_/_4]">
<div>
<div class="max-w-screen-sm mx-auto">
<div class="" data-article-body="true">
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Au contraire, la compagnie madrilène, créée en 1986 et qui possède une flotte d'une cinquantaine d'avions, fait valoir que l'accident résulte d'une combinaison de facteurs extérieurs, notamment "les lacunes du manuel de vol sur la particularité du givrage par cristaux de glace" et "les lacunes de Boeing et de l'Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) sur le décrochage qui intervient soudainement sans alarme préalable".</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">pab/cal/frd</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Source: AFP</p>
</div>
<div class="mt-2"></div>
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</div>
<aside class="col-aside hidden h-full flex-col md:flex">
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</item>

<item>
<title>Sarkozy doit être fixé lundi sur sa demande de confusion des peines</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/sarkozy-doit-etre-fixe-lundi-sur-sa-demande-de-confusion-des-peines-3114827.html</link>
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<description><![CDATA[ Le tribunal correctionnel de Paris doit rendre lundi sa décision sur la demande de Nicolas Sarkozy de confusion de ses deux peines dans les dossiers Bismuth et Bygmalion. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 07:36:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Définitivement condamné dans ces deux affaires, l'ancien président de 71 ans souhaite faire fusionner les peines afin de ne pas avoir à exécuter la seconde, ayant déjà purgé la première.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Une confusion des peines lui permettrait de ne pas être à nouveau astreint au port d'un bracelet électronique.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Au cours de l'audience à huis clos du 23 février dernier, dite "en chambre du conseil", l'ancien chef de l'Etat a demandé que sa peine de six mois de prison ferme mais aménageable dans le dossier Bygmalion soit considérée comme purgée du fait de son port d'un bracelet électronique l'an dernier pour l'affaire Bismuth.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Son avocat, Me Vincent Desry, n'avait pas souhaité faire de commentaire à l'issue de l'audience, mais avait plus tôt précisé à l'AFP que cette "demande de confusion de peines" était "une procédure extrêmement classique dans cette situation."</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Dans l'affaire Bygmalion, M. Sarkozy a été condamné le 14 février 2024 par la cour d'appel de Paris à un an d'emprisonnement dont six mois ferme pour le financement illégal de sa campagne présidentielle perdue de 2012. Cette condamnation est devenue définitive le 26 novembre 2025 avec le rejet de son pourvoi par la Cour de cassation.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Sa peine en appel, dont la cour avait ordonné l'aménagement pour la partie ferme (bracelet électronique, semi-liberté...), était légèrement inférieure à celle d'un an d'emprisonnement ferme prononcée en première instance, en 2021.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Cette affaire est devenue la deuxième mention au casier judiciaire de M. Sarkozy après sa condamnation à trois ans de prison dont un an ferme sous bracelet électronique pour corruption et trafic d'influence dans l'affaire des écoutes, également appelée Bismuth, définitive depuis décembre 2024.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Pour Bismuth, l'ancien champion de la droite a porté un bracelet électronique du 7 février au 12 mai 2025. Agé alors de 70 ans, il avait demandé et obtenu une libération conditionnelle avant mi-peine, possible à cet âge.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">La confusion de peines est prévue par l'article 132-4 du Code pénal.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Sa demande n'est possible que si les critères suivants sont remplis: procédures séparées, infractions "en concours" (commises successivement avant une condamnation définitive), peines de même nature et devenues définitives.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Source: AFP</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La panique gagne Beyrouth, frappes tous azimuts au Moyen&#45;Orient</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/la-panique-gagne-beyrouth-frappes-tous-azimuts-au-moyen-orient-3114701.html</link>
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<description><![CDATA[ La panique s&#039;est emparée de Beyrouth jeudi après-midi, après un appel inédit d&#039;Israël à évacuer toute la banlieue sud de la capitale, au sixième jour d&#039;une guerre au Moyen-Orient qui s&#039;étend, s&#039;intensifie et inquiète chaque jour un peu plus. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 14:56:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>"Message urgent aux habitants" de la banlieue sud de la capitale: "sauvez vos vies et évacuez immédiatement", a averti sur X un porte-parole arabophone de l'armée israélienne, en proposant des itinéraires vers le nord et l'est.</p>
<p>Des embouteillages monstres se sont immédiatement formés, selon des journalistes de l'AFP, alors que des tirs en l'air pour alerter la population éclataient dans ce bastion du Hezbollah pro-iranien, habité par des centaines de milliers de personnes.</p>
<p>Des images de l'AFPTV y ont montré dès l'aube des immeubles éventrés. Selon les autorités libanaises, au moins 72 personnes ont été tuées et 437 blessées, avec quelque 83.000 déplacés depuis lundi.</p>
<p>Le mouvement chiite libanais a entraîné le Liban dans la guerre en attaquant Israël pour "venger" la mort de l'ayatollah Khamenei. "Nous ne nous rendrons pas", a martelé son chef Naïm Qassem, que Beyrouth somme - en vain - de rendre les armes.</p>
<p>L'offensive américano-israélienne sur l'Iran, lancée samedi, devait empêcher Téhéran de se doter de l'arme nucléaire et de reconstituer ses stocks de missiles balistiques.</p>
<p>Elle recompose les rapports de force régionaux, touchant les monarchies du Golfe, incitant les Occidentaux à dépêcher navires et avions de chasse et suscitant des craintes de part et d'autres du globe.</p>
<p>A Téhéran, des explosions ont été entendues en début de journée par des journalistes de l'AFP, derrière le ronflement sourd d'avions militaires, tandis que les habitants s'affairaient pour dégager les dégâts de la veille, selon des images d'AFPTV.</p>
<p>"Nous tournons une page très importante de notre histoire et je n'ai pas peur", a assuré un Iranien de 30 ans. "L'espoir est la seule chose qu'il nous reste aujourd'hui", a-t-il ajouté, sans décliner son identité.</p>
<p>L'agence de presse officielle iranienne Irna a fait état d'un bilan de 1.230 morts, des chiffres que l'AFP n'était pas en mesure de vérifier.</p>
<p>Des déflagrations ont aussi résonné au Qatar et à Bahrein. Six employés népalais et pakistanais ont été blessés dans une zone industrielle d'Abou Dhabi.</p>
<p>Des diplomates occidentaux à Ryad ont indiqué à l'AFP avoir été appelés à se mettre à l'abri. Le quartier diplomatique de la capitale saoudienne a été bouclé, selon un témoin.</p>
<p>Ainsi aspirées dans le conflit, les monarchies pétrolières du Golfe, qui abritent des bases militaires américaines, rechignent pour l'heure à s'investir pleinement dans les combats.</p>
<h2>- "Brutalement massacré" -</h2>
<p>L'Iran, de son côté, pilonné, a dû retarder les funérailles de son guide suprême Ali Khamenei, tué au premier jour de la guerre.</p>
<p>Il réplique avec drones et missiles contre Israël, et a dit viser jeudi l'aéroport Ben-Gourion de Tel-Aviv et une base radar du nord du pays. Outre le Golfe, où il a aussi ciblé une base américaine au Koweit, il vise aussi Erbil, en Irak.</p>
<p>"Notre peuple est brutalement massacré alors que les agresseurs ciblent délibérément des zones civiles", a accusé son chef de la diplomatie sur X, Abbas Araghchi.</p>
<p>La République islamique a revanche démenti avoir visé l'Azerbaidjan, où, selon Bakou, deux personnes ont été blessées par des drones iraniens dans la région de Nakhitchevan.</p>
<p>Le président azerbaïdjanais Ilham Aliev a dénoncé une attaque "terroriste" et ordonné des "représailles" militaires, recevant le soutien de la Turquie.</p>
<p>M. Araghchi a imputé cette frappe à Israël.</p>
<p>Bombardée sans relâche, Téhéran présente des allures de ville morte. L'ONU estime que 100.000 personnes ont fui la ville au deux premiers jours de guerre.</p>
<p>Téhéran est "désert" et "il y a des contrôles de patrouilles de police partout", a témoigné sur Telegram Abid, un habitant.</p>
<p>L'internet fonctionne "autour de 1% de son niveau habituel", selon l'ONG de surveillance de la cybersécurité NetBlocks.</p>
<p>Des habitants de Téhéran, que l'AFP a pu contacter depuis Paris, ont indiqué avoir été prévenus par écrit que des connections répétées à internet leur vaudrait le blocage de leur ligne et la transmission de leur "dossier" à la justice.</p>
<h2>- "Continuez, jusqu'au bout" -</h2>
<p>L'Europe se mobilise. Rome envoie une aide en matière de défense antiaérienne aux pays du Golfe, et une frégate espagnole accompagnera le porte-avions français Charles-de-Gaulle en Méditerranée orientale, avec des bâtiments grecs.</p>
<p>Le ministre britannique de la Défense John Healey se rendait lui à Chypre jeudi, quatre jours après une frappe de drone sur la base britannique d'Akrotiri. L'Australie a déployé deux avions militaires et le Canada n'exclut plus une participation de ses forces.</p>
<p>Entre panique des marchés, volatilité des cours et ralentissement des flux commerciaux dans une région stratégique, les milieux d'affaires craignent le grand plongeon. L'économie mondiale est "de nouveau mise à l'épreuve", a averti le Fonds monétaire international (FMI).</p>
<p>Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, revendiquent le contrôle "total" du détroit d'Ormuz, par où transitent 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondiaux.</p>
<p>Jeudi, l'Iran a aussi affirmé avoir frappé la région autonome du Kurdistan irakien. Téhéran redoute que les factions armées kurdes ne tentent de défier son pouvoir.</p>
<p>La Maison Blanche a démenti vouloir armer des milices kurdes contre Téhéran mais a confirmé des discussions avec des dirigeants de cette minorité.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Le champ de bataille semble illimité: pour la première fois depuis la Seconde Guerre Mondiale, un sous-marin américain a coulé mercredi un bateau de guerre iranien dans l'océan Indien. Bilan selon Colombo: au moins 87 morts, des dizaines de disparus.</p>
<p>L'Iran a aussi affirmé avoir touché un pétrolier américain dans le Golfe. Un deuxième navire de guerre iranien est par ailleurs en route vers le Sri Lanka.</p>
<p>Aucun volonté d'apaisement n'apparaît. Jeudi, le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth, a dit à son homologue israélien, Israël Katz, selon ce dernier: "continuez jusqu'au bout, nous sommes à vos côtés".</p>
<p><strong class="c-source__name c-source__name--news">AFP</strong><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">05/03/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Qatar visé par une attaque de missiles</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-qatar-vise-par-une-attaque-de-missiles-3114693.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Qatar est ciblé par une &quot;attaque de missiles&quot; que ses système de défense &quot;s&#039;emploient à intercepter&quot;, a annoncé le ministère de la Défense peu après que des fortes explosions ont été entendues dans la capitale Doha. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 12:19:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Des journalistes de l'AFP sur place ont entendu une série d'explosions, parmi les plus puissantes selon eux depuis le début de la campagne de représailles de Téhéran sur les pays du Golfe après l'attaque israélo-américaine lancée en Iran samedi.</p>
<p>Ils ont ensuite vu une colonne de fumée noire s'élever à l'horizon.</p>
<p>Les autorités avaient annoncé quelques heures plus tôt évacuer les habitants vivant à proximité de l'ambassade américaine.</p>
<p>Des explosions ont également été entendues dans la capitale de Bahreïn, Manama.</p>
<p>En Arabie saoudite, trois missiles et plusieurs drones ont été interceptés, a indiqué le ministère de la Défense du pays sur X.</p>
<p>Et dans les eaux du Koweït, un pétrolier a été touché par une "forte explosion", provoquant une fuite de pétrole, selon l'agence britannique de sécurité maritime UKMTO.</p>
<p>Source: AFP</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Iran sous le feu israélo&#45;américain, Trump dit avoir &amp;quot;presque tout détruit&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/liran-sous-le-feu-israelo-americain-trump-dit-avoir-presque-tout-detruit-3114639.html</link>
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<description><![CDATA[ De nouvelles puissantes explosions ont résonné à Téhéran mardi au quatrième jour de la guerre lancée par Israël et les Etats-Unis, Donald Trump disant avoir &quot;presque tout détruit&quot; en Iran. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 08:37:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>"Leur défense aérienne, leur armée de l'air, leur marine et leur commandement sont anéantis. Ils veulent discuter. J'ai dit: +Trop tard !+", a lancé le président américain sur son réseau Truth Social.</p>
<p>L'Iran a démenti toute tentative d'approche, via son ambassadeur aux Nations unies Ali Bahreini, qui a qualifié de "totalement stupide" la décision d'attaquer en plein pourparlers entre les deux pays.</p>
<p>A Téhéran, ville fantôme, les frappes de mardi ont notamment touché l'institution chargée d'élire un guide suprême pour succéder à Ali Khamenei, tué samedi au début de ce conflit sans précédent et qui doit être enterré dans la ville sainte de Machhad, selon les médias iraniens.</p>
<p>Dans la capitale, les journalistes de l'AFP ont vu des nuages de fumée s'élever, notamment dans le centre-ville où se trouvent de nombreux bâtiments gouvernementaux.</p>
<p>"J'ai peur de marcher dans les rues désertes car les bombes continuent de tomber du ciel", a témoigné Samireh, une infirmière de 33 ans.</p>
<p>Radio-télévision publique, sites de production de missiles balistiques, aéroport Mehrabad de la capitale: Israël "continue à frapper l'Iran avec force", a lancé son Premier ministre, Benjamin Netanyahu.</p>
<h2>- Drone contre le consulat américain à Dubaï -</h2>
<p>En représailles, l'Iran a annoncé mardi soir une nouvelle salve de missiles sur Israël et multiplie ses attaques contre ses voisins du Golfe, visant des sites clefs, souvent liés aux intérêts américains.</p>
<p>Et assure ne pas avoir encore utilisé ses armements les plus perfectionnés.</p>
<p>Mardi soir, une attaque de drone a provoqué un incendie près du consulat américain de Dubaï. Plus tôt dans la journée, d'autres drones iraniens avaient touché l'ambassade américaine en Arabie saoudite, provoquant également un incendie, ainsi que des installations pétrolières à Oman et aux Emirats arabes unis.</p>
<p>A Bahreïn, une base aérienne américaine a été visée par des drones et de missiles, et dans la soirée, des détonations ont été entendues par des journalistes de l'AFP à Doha, Abou Dhabi et Dubaï.</p>
<p>Comme à Ryad, les ambassades américaines au Koweït et à Bahrein ont fermé par précaution jusqu'à nouvel ordre et Washington a ordonné le départ de tout son personnel diplomatique non essentiel de six pays de la région.</p>
<h2>- "Force considérable" -</h2>
<p>Depuis le début de la guerre, six militaires américains ont été tués, selon le Pentagone. En Israël d'après les services de secours, dix personnes sont mortes dans des frappes iraniennes.</p>
<p>Côté iranien, le Croissant-Rouge a annoncé un bilan de plus de 780 personnes tuées depuis le début de l'attaque samedi, un bilan que l'AFP n'a pu vérifier.</p>
<p>Le Moyen-Orient dans son ensemble s'embrase: des frappes ont eu lieu en Irak et le Liban, entraîné dans la guerre par le Hezbollah qui a attaqué Israël pour "venger" la mort du guide iranien, subit depuis des bombardements massifs, à Beyrouth et dans le sud du pays.</p>
<p>Selon les autorités libanaises, 52 personnes au total ont été tuées et plus de 58.000 déplacées - le double par rapport au chiffre donné la veille.</p>
<p>Israël affirme avoir frappé 160 cibles du Hezbollah depuis lundi, promettant de continuer "avec une force considérable" tant que le mouvement pro-iranien ne serait pas désarmé. Et ses soldats sont entrés au Liban pour prendre le contrôle d'une "zone tampon".</p>
<p>"En réponse", le Hezbollah a de son côté multiplié les tirs de roquettes, notamment contre quatre bases militaires israéliennes.</p>
<h2>- "Attaquer en premier" -</h2>
<p>Dans un premier échange avec les journalistes de la Maison Blanche depuis le début de la guerre, Donald Trump a démenti s'être laissé entraîner dans la guerre par Israël, comme l'avait laissé entendre son secrétaire d'Etat, Marco Rubio.</p>
<p>"Compte tenu de la tournure des négociations, je pense qu'ils (l'Iran) allaient attaquer en premier. Et je ne voulais pas que ça arrive. Alors j'ai peut-être forcé la main d'Israël. Mais Israël était prêt. Et nous étions prêts", a affirmé le président américain, disant que "presque tout a été détruit" dans le pays ennemi.</p>
<p>Interrogé sur qui pourrait diriger l'Iran après la guerre, il a affirmé que la plupart des responsables auxquels pensait Washington étaient morts.</p>
<p>Le "pire scénario" pour Téhéran serait l'arrivée d'un responsable "aussi mauvais" que l'ayatollah Ali Khamenei, a-t-il affirmé.</p>
<p>Au début de l'attaque, qui s'est soldée par la mort de plusieurs hauts responsables, Donald Trump avait appelé le peuple iranien à renverser la République islamique en place depuis 1979.</p>
<p>Mais si les Etats-Unis souhaitent la chute du pouvoir actuel, l'objectif est avant tout d'empêcher l'Iran de se doter de la bombe atomique - intention que Téhéran dément - et de détruire ses capacités balistiques, selon Israël.</p>
<p>L'armée israélienne a affirmé avoir frappé un centre militaire souterrain secret du programme nucléaire de l'Iran dans la région de Téhéran, éliminant ainsi "un élément clé de la capacité du régime iranien à développer des armes atomiques".</p>
<h2>- Inquiétude des marchés -</h2>
<p>Face à l'extension de ce conflit protéiforme, les Bourses mondiales creusent leurs pertes, lestées par la flambée des prix du pétrole. Les prix du gaz européen s'envolent aussi, affectés par l'arrêt de la production de gaz naturel liquéfié (GNL) au Qatar et la paralysie du détroit d'Ormuz.</p>
<p>Le général des Gardiens de la Révolution Ebrahim Jabbari a menacé de lancer des représailles contre "tous les centres économiques" régionaux, après avoir promis la veille de "brûler tout navire" qui tenterait de franchir le détroit, par où transitent 20% du pétrole et du GNL mondiaux.</p>
<p>La marine américaine pourra escorter des pétroliers "si nécessaire", a proposé Donald Trump.</p>
<div>Source: AFP</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guinée: le président Doumbouya, absent depuis deux semaines et demi, va &amp;quot;très bien&amp;quot;, assurent les autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/guinee-le-president-doumbouya-absent-depuis-deux-semaines-et-demi-va-tres-bien-assurent-les-autorites-3114595.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président guinéen Mamadi Doumbouya, absent du pays depuis deux semaines et demi, &quot;se porte très bien&quot; et &quot;regagnera Conakry dans les tout prochains jours&quot;, ont assuré lundi les autorités, après des rumeurs sur l&#039;état de santé du dirigeant. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 07:17:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Mamadi Doumbouya, qui dirige d'une main de fer la Guinée depuis un coup d’État en 2021, a été élu en décembre pour un mandat de sept ans au terme d'une élection taillée sur mesure, face à des adversaires sans envergure.</p>
<p>Parti le 13 février de Guinée pour assister à un sommet de l'Union africaine (UA) à Addis Abeba, en Ethiopie, le président Doumbouya n'est toujours pas retourné dans son pays, alimentant les spéculations sur son état de santé sur les réseaux sociaux.</p>
<p>"Le président Mamadi Dombouya se porte très bien. Il n'y a absolument aucune raison de céder à l'inquiétude ou à la spéculation", a affirmé son conseiller Thierno Mamadou Bah, cité par plusieurs médias locaux lundi matin.</p>
<p>Selon lui, le président a pris "quelques jours de repos" en marge du sommet de l'UA. Il n'a pas précisé où il se trouve.</p>
<p>"Il en a profité pour effectuer un check-up médical de routine, comme le font les dirigeants responsables soucieux de préserver leur pleine capacité d'action. Je puis affirmer, avec la plus grande clarté, que les résultats sont rassurants, tout va très bien", a poursuivi M. Bah.</p>
<p>"Le président de la République regagnera Conakry dans les tout prochains jours, en excellente forme", a ajouté le conseiller présidentiel.</p>
<p>Interrogé sur la radio RFI lundi soir, le Premier ministre guinéen Amadou Oury Bah a également affirmé que le Président "va bien" et que celui-ci rentrera "d'ici une semaine".</p>
<p>Seuls deux médias avaient fait état de l'absence du président: le site d'informations Le Djely et le journal satirique Le Lynx, qui conserve un ton libre dans un contexte de rétrécissement des libertés.</p>
<p>Depuis de longs mois, les apparitions et prises de parole de M. Doumbouya en public se font très rares, alimentant de nombreuses spéculations sur son état de santé et sa capacité à exercer ses fonctions.</p>
<p>Des rumeurs circulent sur les réseaux sociaux depuis la campagne présidentielle en décembre, lors de laquelle le général Doumbouya n'a presque pas fait campagne, hormis une apparition au meeting de clôture où il n'a pas pris la parole.</p>
<p>Le chef de l’État a toutefois prêté serment devant un stade rempli de personnes lors de son investiture mi-janvier en tant que président de la Guinée. Il a également pris la parole lors du sommet de l'UA à Addis Abeba.</p>
<p>Sous sa présidence, plusieurs partis politiques et médias ont été suspendus, les manifestations ont été interdites en 2022 et sont réprimées, et de nombreux dirigeants de l'opposition et de la société civile ont été arrêtés, condamnés ou poussés à l'exil.</p>
<p>Les nouvelles de disparitions forcées et d'enlèvements se sont multipliées ces dernières années.</p>
<div>Source: AFP</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Iran: un général des Gardiens menace de &amp;quot;brûler tout navire qui tentera de franchir le détroit d&amp;apos;Ormuz&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/iran-un-general-des-gardiens-menace-de-bruler-tout-navire-qui-tentera-de-franchir-le-detroit-dormuz-3114594.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/iran-un-general-des-gardiens-menace-de-bruler-tout-navire-qui-tentera-de-franchir-le-detroit-dormuz-3114594.html</guid>
<description><![CDATA[ Un général des Gardiens de la Révolution a menacé lundi de &quot;brûler tout navire&quot; tentant de franchir le détroit d&#039;Ormuz&quot;, passage stratégique pour le commerce pétrolier mondial fermé de facto par la guerre au Moyen-Orient, et de bloquer toute exportation pétrolière du Golfe. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 07:14:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>"Nous attaquerons également les oléoducs et nous ne laisserons pas une seule goutte de pétrole quitter la région", a affirmé le général Sardar Jabbari sur le compte Telegram des Gardiens, ajoutant que les prix du pétrole allaient "atteindre 200 dollars dans les jours qui viennent".</p>
<p>Source: AFP</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Melania Trump va présider un Conseil de sécurité de l&amp;apos;ONU, en pleine opération contre l&amp;apos;Iran</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/melania-trump-va-presider-un-conseil-de-securite-de-lonu-en-pleine-operation-contre-liran-3114553.html</link>
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<description><![CDATA[ Melania Trump va présider lundi une réunion du Conseil de sécurité de l&#039;ONU, un événement inédit qui risque d&#039;être éclipsé par les opérations militaires israélo-américaines contre l&#039;Iran. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 08:00:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>A la surprise générale, les services de la Première dame ont annoncé il y a quelques jours qu'elle tiendrait le marteau lundi à 15H00 (20H00 GMT) lors d'un Conseil sur le thème de l'éducation et des enfants dans les conflits. Un sujet cher à Melania Trump qui a notamment négocié avec Moscou pour obtenir la libération d'enfants ukrainiens enlevés par la Russie.</p>
<p>Celle que son mari a qualifiée de "star de cinéma" en référence au documentaire "Melania" sorti en salle fin janvier, va ainsi "entrer dans l'Histoire", ont commenté ses services, alors que les Etats-Unis assurent en mars la présidence tournante du Conseil.</p>
<p>Selon l'ONU, c'est la première fois que l'épouse ou l'époux d'un président ou présidente en exercice dans le monde préside une telle réunion.</p>
<p>Cette visite "est un signe de l'importance que les Etats-Unis accordent au Conseil de sécurité et au sujet" de l'éducation, avait estimé la semaine dernière Stéphane Dujarric, porte-parole du secrétaire général de l'ONU.</p>
<p>Un commentaire fait avant le début des frappes israélo-américaines contre l'Iran, qui ont tué le guide suprême iranien, l'ayatollah Khamenei.</p>
<p>Alors que Donald Trump a récemment répété que l'ONU "a un grand potentiel" mais ne l'a "jamais réalisé", son ambassadeur aux Nations unies, Mike Waltz, s'en est pris samedi directement au Conseil de sécurité, incapable de faire respecter ses multiples résolutions sur l'Iran, notamment son programme nucléaire.</p>
<p>La présence samedi à la réunion d'urgence du Conseil quelques heures après le début des frappes contre l'Iran "tourne cet organe en dérision, mais là où l'ONU manque de clarté morale, les Etats-Unis la maintiennent", avait-il lancé.</p>
<h2>- "Contradictions" -</h2>
<p>Daniel Forti, analyste pour International Crisis Group, doute que la visite de la Première dame marque un changement d'attitude de l'administration Trump envers les Nations unies.</p>
<p>Cela va "seulement renforcer les contradictions inhérentes à la politique américaine sur la guerre et la paix", indique-t-il à l'AFP, notant que la guerre va en plus "faire de l'ombre" à cette présidence inédite de Melania Trump.</p>
<p>Et si l'analyste estime que la plupart des membres du Conseil vont veiller à préserver leurs relations avec Washington, "il est difficile d'imaginer que d'autres membres prennent au sérieux les mots américains sur les enfants, l'éducation et la paix, en particulier après la frappe d'une école pour filles dans le sud de l'Iran", qui a fait plus de 100 morts selon des autorités iraniennes, souligne-t-il.</p>
<p>"Certains vont même peut-être critiquer l'administration Trump pour boycotter des bureaux onusiens travaillant sur des sujets similaires", ajoute-t-il.</p>
<p>Depuis un an, les Etats-Unis se sont notamment retirés de l'Unesco, en charge de l'éducation, de la science et de la culture et ils ont décidé de ne plus travailler avec la représentante spéciale de l'ONU pour les enfants dans les conflits armés.</p>
<p>Certains estiment aussi que le "Conseil de paix" créé par le président américain cherche à court-circuiter le Conseil de sécurité et les arriérés de paiement américains pèsent largement sur les finances de l'ONU en crise.</p>
<p>Alors qu'un projet de réforme de l'institution a été lancé, Washington a toutefois payé il y a quelques jours 160 millions de dollars au budget général de l'ONU, dont ils sont en principe le premier contributeur, après n'avoir rien versé pendant toute l'année 2025. Mais leurs impayés se montent encore à 2,036 milliards de dollars pour le budget général et 2,2 milliards pour celui des opérations de maintien de la paix, selon un responsable de l'ONU.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">02/03/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avec la mort de Khamenei, Poutine perd encore un allié d&amp;apos;envergure</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/avec-la-mort-de-khamenei-poutine-perd-encore-un-allie-denvergure-3114544.html</link>
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<description><![CDATA[ Bachar al-Assad, Nicolas Maduro, Ali Khamenei: en l&#039;espace d&#039;un an et demi, Vladimir Poutine a perdu plusieurs de ses alliés étrangers d&#039;importance sans que le Kremlin, empêtré dans sa guerre en Ukraine, ne puisse y faire grand chose. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 16:55:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Le dirigeant russe s'est contenté dimanche d'une lettre pour exprimer ses condoléances après l'assassinat du guide suprême iranien, "un homme d’État hors pair qui a apporté une contribution personnelle immense au développement des relations d’amitié entre la Russie et l’Iran".</p>
<p>S'il a dénoncé un acte de "violation cynique" de "la morale et du droit international", Vladimir Poutine et les autorités russes n'ont officiellement pas annoncé d'aide concrète à Téhéran face aux frappes américaines et israéliennes en cours.</p>
<p>En juin 2025, répondant à une question de l'AFP lors d'une conférence de presse, M. Poutine avait déclaré ne même pas vouloir "discuter" de l'éventualité du meurtre de Khamenei.</p>
<p>Samedi, c'est le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, qui a pris l'initiative, selon Moscou, d'appeler son homologue russe, Sergueï Lavrov, alors que les bombardements avaient commencé.</p>
<p>Pour l'expert russe Alexandre Baounov, du centre Carnegie, la mort de Khamenei met le président russe dans une "situation difficile".</p>
<p>Car Vladimir Poutine a cherché depuis la réélection de Donald Trump à ménager le turbulent milliardaire américain afin d'obtenir les faveurs de Washington dans les négociations pour mettre fin à la guerre lancée par l'invasion russe en Ukraine en 2022.</p>
<p>Début janvier, l'enlèvement par les Etats-Unis de l'ex-dirigeant vénézuélien, Nicolas Maduro, avait marqué la perte d'un autre partenaire de Moscou. Là aussi, le Kremlin n'a rien pu faire.</p>
<p>"Deux fois en deux mois, Poutine a échoué à accomplir son rôle de sauveur", souligne M. Baounov sur son compte Telegram. Et, dans le cas de Khamenei, ajoute l'expert, "le tueur est son ami Trump".</p>
<p>Précédemment, Vladimir Poutine avait pu au moins aider l'ex-dirigeant ukrainien Viktor Ianoukovitch à trouver refuge en Russie, en février 2014. Il a aussi offert l'asile à Bachar al-Assad et sa famille après son renversement en Syrie, en décembre 2024.</p>
<h2>- Perte d'influence -</h2>
<p>A la différence du cas Maduro, la mort de Khamenei s'est déroulé dans une partie du monde que la Russie considère comme son "hémisphère", estime M. Baounov.</p>
<p>L'expert compare cet assassinat à celui du Libyen et allié du Kremlin Mouammar Kadhafi, en 2011, qui avait marqué, selon M. Baounov, "un tournant dans la politique russe" et l'une des justifications de Vladimir Poutine pour "rompre avec l'Occident".</p>
<p>Téhéran est resté l’un des plus proches alliés et soutiens de la Russie tout au long de l’offensive lancée en 2022 par Moscou contre l'Ukraine.</p>
<p>Kiev et les Occidentaux accusent Téhéran d'avoir fourni à la Russie des armes et des technologies militaires, tels que les drones Shahed, de conception iranienne, que Moscou produit désormais massivement et utilise quotidiennement pour bombarder l'Ukraine.</p>
<p>En 2025, la Russie et l'Iran ont également signé un traité de partenariat stratégique visant à renforcer leurs liens — y compris dans le domaine militaire.</p>
<p>Outre la perte d'un important allié en la personne d'Ali Khamenei, les conséquences pour Moscou du conflit en cours en Iran sont encore difficiles à évaluer.</p>
<p>Le député russe Anatoli Vasserman, interrogé par le média russe MK.ru, a assuré que la guerre pourrait profiter à court terme à la Russie si elle entraîne une forte hausse des prix du pétrole, et poser sur le plus long terme de "gros problèmes" aux Etats-Unis et à Israël si les autorités iraniennes "résistent".</p>
<p>Pour sa part, Kiev s'est logiquement réjoui de l'assassinat du dirigeant iranien.</p>
<p>Pour le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriï Sybiga, sa mort montre que la Russie n'est pas un "partenaire fiable même pour ceux qui comptent beaucoup sur elle" et qu'elle perd de l'influence à cause de sa "guerre insensée contre l'Ukraine".</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">01/03/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Iran entame un deuil de 40 jours pour la mort de Khamenei, Trump le somme de cesser sa riposte militaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/liran-entame-un-deuil-de-40-jours-pour-la-mort-de-khamenei-trump-le-somme-de-cesser-sa-riposte-militaire-3114529.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;Iran entame dimanche une période de deuil de 40 jours après la mort du guide suprême, Ali Khamenei, dans l&#039;attaque israélo-américaine lancée la veille, Donald Trump menaçant de frapper avec une force &quot;sans précédent&quot; si Téhéran continue de riposter. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 09:47:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs explosions ont été entendues dans la matinée à Téhéran, ont rapporté des journalistes de l'AFP, peu avant que l'armée israélienne annonce frapper "au coeur de Téhéran".</p>
<p>Plus tôt, des milliers de personnes se sont rassemblées dans le centre de la capitale, certaines en larmes, brandissant des drapeaux iraniens aux cris de "mort à l'Amérique", "mort à Israël", selon un journaliste de l'AFP sur place.</p>
<p>Même slogans à Chiraz, la grande ville du sud, où une foule a appelé l'armée à "venger" la mort du guide suprême, selon l'agence de presse Tasnim.</p>
<p>D'abord annoncée par M. Trump, la mort d'Ali Khamenei a été confirmée par la télévision d'Etat iranienne.</p>
<p>Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, ont promis dimanche en représailles "la plus féroce offensive de l'Histoire" contre Israël et les Etats-Unis.</p>
<p>Les bombardements de la campagne "Fureur épique" se prolongeront "tout au long de la semaine", a ajouté le président américain, jugeant que le peuple iranien tient là sa "plus grande chance" de "reprendre" le contrôle du pays.</p>
<h2>- Les Iraniens appelés à s'unir -</h2>
<p>L'Iran mène pour la deuxième journée consécutive des frappes visant Israël et plusieurs pays arabes, en particulier les riches alliés des Etats-Unis du Golfe. L'armée a déclaré dimanche avoir ciblé des bases américaines dans le Kurdistan irakien et dans le Golfe.</p>
<p>La transition du pouvoir sera assurée par un triumvirat composé du président, Massoud Pezeshkian, du chef du pouvoir judiciaire Gholamhossein Mohseni Ejeï, et d'un membre du Conseil des gardiens de la Constitution, a annoncé la télévision d'Etat.</p>
<p>Le principal responsable de la sécurité iranien, Ali Larijani, a mis en garde contre les tentatives de division, appelant les Iraniens à s'unir.</p>
<p>En Irak voisin, des centaines de manifestants ont tenté de prendre d'assaut la zone ultra-sécurisée de l'ambassade des Etats-Unis à Bagdad, a constaté un journaliste de l'AFP.</p>
<p>Leurs tentatives ont "été mises en échec, mais ils continuent d'essayer" a déclaré à l'AFP une source sécuritaire.</p>
<h2>- "Il n'a rien pu faire" -</h2>
<p>Dans la nuit, la nouvelle de la disparition de celui qui a dirigé l'Iran d'une main de fer durant près de 37 ans, après l'ayatollah Khomeini, avait été accueillie par de la musique depuis des fenêtres et par des acclamations dans les rues.</p>
<p>Sa mort a été annoncée vers 21H30 GMT samedi par Donald Trump, depuis la résidence de Floride d'où il supervise cette campagne militaire qui change la face du Moyen-Orient et pèse sur les approvisonnements en pétrole.</p>
<p>Ali "Khamenei, l'une des personnes les plus diaboliques de l'Histoire, est mort", s'est prévalu le président américain. "Il a été incapable d'échapper à nos renseignements et à nos systèmes hautement sophistiqués de suivi, et en étroite collaboration avec Israël, il n'a rien pu faire", a-t-il affirmé.</p>
<p>"La République islamique a effectivement pris fin et sera bientôt renvoyée dans les poubelles de l'Histoire", a réagi sur X le fils du défunt chah, Reza Pahlavi.</p>
<p>Les médias iraniens ont aussi fait état de la mort de la fille, du gendre et de la petite-fille du guide suprême.</p>
<p>Israël a indiqué dans la nuit de samedi à dimanche avoir lancé une nouvelle vagues de frappes contre des lanceurs de missiles balistiques et la défense antiaérienne de Téhéran.</p>
<p>Le corps du guide suprême "a été retiré des décombres de son complexe", a rapporté la chaîne publique israélienne KAN. Selon la chaîne 12, "une photo du corps a été montrée" au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et à Donald Trump.</p>
<p>Israël a fait état de la mort de sept autres hauts responsables iraniens, dont le chef des Gardiens de la Révolution, Mohammad Pakpour, et Ali Shamkhani, un conseiller du guide suprême, des décès confirmés par Téhéran dimanche, de même que celui du ministre de la Défense.</p>
<p>Le chef d’état-major de l'armée, Abdolrahim Moussavi, a également été tué dans les frappes américaines et israéliennes, a annoncé la télévision d’État.</p>
<h2>- Salves de missiles iraniens -</h2>
<p>Comme il l'avait annoncé, l'Iran a aussi répliqué avec de nouvelles attaques contre Israël, selon la télévision d'Etat.</p>
<p>Selon les secours, 21 personnes ont été blessées à Tel-Aviv après une salve de missiles iraniens. Dimanche matin, les sirènes d'alerte aérienne ont retenti dans plusieurs régions d'Israël.</p>
<p>Plusieurs explosions ont également retenti à Ryad, en Arabie saoudite, à Abou Dhabi et Dubaï aux Emirats arabes unis, à Koweït et à Manama, capitale de Bahrein, où des colonnes de fumée se sont élevées au-dessus de la zone de Juffair, qui abrite une importante base navale américaine, ont constaté des témoins et journalistes de l'AFP.</p>
<p>L'Arabie saoudite, le Qatar, les Emirats arabes unis ont dit avoir intercepté des projectiles iraniens. A Abou Dhabi, une personne a été tuée par la "chute de débris de missiles", selon les autorités locales. Des blessés ont été recensés au Qatar, à Dubaï et au Koweït.</p>
<p>A l'ONU, le secrétaire général Antonio Guterres s'est inquiété du déclenchement d'une "série d'événements que personne ne peut contrôler dans la région la plus volatile du monde".</p>
<p>Le Croissant-Rouge iranien a annoncé la mort de plus de 200 personnes dans les frappes à travers le pays. Le pouvoir judiciaire a fait notamment état d'au moins 108 morts dans une école de filles, un bilan invérifiable de source indépendante.</p>
<p>D'après Israël, "des centaines de cibles militaires iraniennes" ont été visées.</p>
<h2>- "Menace existentielle" -</h2>
<p>En Israël, Benjamin Netanyahu a justifié l'opération qui "durera aussi longtemps que nécessaire" par la "menace existentielle" que fait peser selon lui l'Iran sur son pays.</p>
<p>Donald Trump, qui a déclenché le feu américain sans demander l'aval du Congrès, a dit répondre à des menaces "imminentes" contre les Etats-Unis, liées à la fois au programme nucléaire et aux capacités de missiles iraniennes.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>De hauts responsables américains ont accusé samedi les autorités iraniennes d'avoir lancé la reconstruction des sites nucléaires frappés en juin 2025 et d'exclure de discuter de leurs missiles balistiques, un point majeur d'inquiétude pour Israël.</p>
<p>L'Agence internationale de l'énergie atomique a annoncé dimanche une réunion extraordinaire lundi à Vienne.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">01/03/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trump se déjuge et appelle au soulèvement populaire en Iran</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-se-dejuge-et-appelle-au-soulevement-populaire-en-iran-3114516.html</link>
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<description><![CDATA[ Donald Trump avait promis &quot;son aide&quot; au peuple iranien. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 13:02:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>En lançant une campagne majeure aux côtés d'Israël contre l'Iran, le président américain a appelé samedi à un soulèvement populaire contre la République islamique, quitte à se départir de ses positions passées.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>"Lorsque nous aurons fini, emparez-vous du pouvoir, ce sera à vous de le faire. Cela sera probablement votre seule chance pour des générations à venir", a-t-il affirmé dans un message vidéo pour annoncer les frappes américaines.</p>
<p>Depuis les manifestations de janvier réprimées dans le sang en Iran, le dirigeant républicain n'a cessé de dénoncer la mort de civils, citant le plus souvent le chiffre de 32.000 manifestants tués.</p>
<p>Il avait alors lancé au peuple iranien que "l'aide était en route" et déployé une armada massive au Moyen-Orient, le plus important dispositif américain dans cette région depuis l'invasion de l'Irak en 2003.</p>
<p>De façon visiblement coordonnée, le fils du dernier chah d'Iran, qui vit en exil dans la région de Washington, s'est dit confiant dans la victoire contre la République islamique.</p>
<p>"Nous sommes très proches de la victoire finale. Je veux être à vos côtés dès que possible afin qu'ensemble, nous puissions reprendre et reconstruire l'Iran", a déclaré samedi Reza Pahlavi dans une allocution vidéo.</p>
<p>"Je vous demande de rester chez vous pour l'instant et de préserver votre sécurité. Restez vigilants et prêts afin que, au moment opportun – que je vous annoncerai précisément – vous puissiez retourner dans les rues pour l'action finale", a-t-il dit.</p>
<p>Une source de sécurité israélienne a déclaré que "des cibles de haut rang" avaient été visées, sans confirmer le moindre nom. Mais selon la radio-télévision publique israélienne KAN, le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, et le président Massoud Pezeshkian en font partie.</p>
<h2>"Comment vivre ou gouverner" -</h2>
<p>Jusqu'à ce samedi, le président américain avait soufflé le chaud et le froid sur ses intentions, disant préférer la voie diplomatique mais prêt à envisager des frappes "limitées" à défaut d'un accord sur le nucléaire iranien.</p>
<p>Mais il s'était gardé de parler ouvertement de changement de régime.</p>
<p>C'est que dans un discours marquant en mai en Arabie saoudite, le dirigeant républicain s'était inscrit en rupture avec l'interventionnisme passé des Etats-Unis, tout en affichant sa volonté de mettre fin aux conflits.</p>
<p>Il avait alors dit que les Etats-Unis se garderaient désormais de dire à d'autres nations "comment vivre ou gouverner" et que ce n'était pas à lui de regarder dans "l'âme" des dirigeants.</p>
<p>Les "interventionnistes se sont immiscés dans des sociétés complexes qu'ils ne comprenaient même pas eux-mêmes", avait-il relevé.</p>
<h2>- "Renforcer ou affaiblir" -</h2>
<p>Depuis lors, le président "faiseur de paix", comme il aime à se vanter, a ordonné des frappes contre des embarcations transportant selon Washington de la drogue dans les Caraïbes et le Pacifique, capturé le président vénézuélien Nicolas Maduro dans une opération spectaculaire le 3 janvier et, déjà, ordonné des frappes en juin dernier contre l'Iran qui ont selon lui "anéanti" le programme nucléaire de Téhéran.</p>
<p>Le tout sans consulter le Congrès, qui est selon la Constitution américaine seul habilité à déclarer la guerre.</p>
<p>D'aucuns s'interrogent cependant sur ce qui se passera en Iran si le régime devait tomber, alors qu'au Venezuela le président américain joue la carte du pouvoir en place au détriment de l'opposition.</p>
<p>Personne ne sait "ce que serait l'impact d'un conflit sur le maintien au pouvoir du régime iranien", écrivait la semaine dernière Richard Haass, ancien président du Council on Foreign Relations, sur la plateforme Substack.</p>
<p>"Il pourrait tout aussi bien le renforcer que l'affaiblir", ajoutait-il.</p>
<p>Fin janvier, lors d'une audition parlementaire, le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio concédait aussi que personne ne savait "ce qui se passera en Iran si le guide suprême et le régime venaient à tomber, si ce n'est l'espoir qu'il y ait quelqu'un, au sein de leur système, avec qui vous pourriez travailler".</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">28/02/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crash d&amp;apos;un avion rempli de billets: 20 morts et scènes de pillage en Bolivie</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/crash-dun-avion-rempli-de-billets-20-morts-et-scenes-de-pillage-en-bolivie-3114505.html</link>
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<description><![CDATA[ Au moins 20 personnes ont été tuées vendredi dans le crash sur l&#039;aéroport d&#039;El Alto, près de La Paz, d&#039;un avion militaire bolivien qui transportait des billets de banque ce qui a déclenché une ruée de riverains pour tenter de récupérer l&#039;argent éparpillé. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 08:05:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>La collision de l'avion de transport C-130 Hercules avec une route après son atterrissage manqué a fait au moins 20 morts, a déclaré à la presse, sur les lieux de l'accident, le chef de la division des homicides de la police, le colonel René Tambo.</p>
<p>Au moins 28 blessés ont été pris en charge, avait signalé plus tôt le ministère de la Santé.</p>
<p>Les hôpitaux de la ville ont lancé une campagne de don du sang pour venir en aide aux blessés.</p>
<p>L'autorité de navigation aérienne et des aéroports boliviens (NAABOL), a indiqué dans un communiqué qu'un "aéronef de la Force aérienne bolivienne C-130", en provenance de la ville de Santa Cruz (est), a provoqué un accident à l'"aéroport international d'El Alto", le deuxième plus important de Bolivie, dont les opérations ont été suspendues temporairement.</p>
<p>Des morceaux du fuselage détruit du C-130 Hercules de l'armée de l'air bolivienne gisaient dans une rue d'El Alto, entourés de voitures également gravement endommagées, selon des images prises sur place par l'AFP.</p>
<p>Le président Rodrigo Paz a exprimé toute sa solidarité et ses condoléances aux familles des personnes décédées et blessées. "C'est un jour de grande douleur ", a déclaré le chef de l'Etat sur le réseau social X.</p>
<h2>- Pillages -</h2>
<p>"Il tombait une forte grêle et il y avait des éclairs", a raconté à l'AFP Cristina Choque, une vendeuse de 60 ans, affirmant que sa voiture avait été percutée par un pneu de l'appareil et que sa fille a une blessure à la tête.</p>
<p>La femme et sa famille sont restées à l'intérieur du véhicule accidenté par crainte d'être détroussées par la foule.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>L'avion, en provenance de Santa Cruz (est), transportait des billets émis par la Banque centrale qui se sont éparpillés au sol, obligeant la police à intervenir avec des gaz lacrymogènes pour écarter la foule qui tentait d'en récupérer, selon des images de télévision.</p>
<p>Un groupe a même tenté avec insistance d'accéder aux cargaisons qui se trouvaient à l'intérieur de l'appareil, mais sans succès, ont constaté des journalistes de l'AFP.</p>
<p>"L'argent transporté dans l'aéronef accidenté ne porte ni numérotation ni série officielle et est, par conséquent, dépourvu de valeur légale et d'un quelconque pouvoir d'achat. Sa collecte, sa possession ou son utilisation constituent une infraction", a prévenu le ministère de la Défense dans un communiqué.</p>
<p>L'institution a indiqué que les causes de l'accident étaient encore inconnues, et a annoncé la création d'une commission d'enquête chargée de les déterminer.</p>
<p>Les caisses contenant les billets de banque ont été brûlées pendant la nuit sur place à la demande des autorités.</p>
<p>Le parquet de La Paz a par ailleurs dénoncé des pillages de commerces dans la zone par des personnes profitant du chaos ambiant et "il y a eu 12 interpellations", a déclaré le procureur Luis Carlos Torres à la presse.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">28/02/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bill Clinton assure n&amp;apos;avoir rien su des crimes de son ancien ami Jeffrey Epstein</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/bill-clinton-assure-navoir-rien-su-des-crimes-de-son-ancien-ami-jeffrey-epstein-3114504.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;ex-président américain Bill Clinton a assuré vendredi n&#039;avoir &quot;eu aucune idée des crimes&quot; sexuels de son ancien ami Jeffrey Epstein, lors d&#039;une audition par une commission d&#039;enquête parlementaire qui l&#039;a interrogé sur ses liens passés avec le financier. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 08:02:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>"Je n'ai rien vu et je n'ai rien fait de mal", a déclaré l'ancien chef d'Etat démocrate dans une déclaration liminaire, publiée sur X. "Même avec le recul, je n'ai rien vu qui m'ait alerté", a-t-il insisté, réaffirmant avoir pris ses distances avec Jeffrey Epstein plus d'une décennie avant sa mort en prison en 2019.</p>
<p>James Comer, président de la commission à majorité républicaine, a estimé à l'issue de cette audition à huis clos que celle-ci avait été "très productive", jugeant que Bill Clinton avait "répondu à toutes les questions, ou du moins tenté d'y répondre".</p>
<p>Un ton plus conciliant qu'avant le début de la rencontre, lorsque les républicains se montraient impatients de passer sur le gril l'ex-président démocrate (1993-2001), insistant sur le fait qu'il avait "au moins 27 fois" voyagé à bord du jet privé d'Epstein, lequel s'est rendu "17 fois" à la Maison Blanche sous ses deux mandats.</p>
<p>Une élue républicaine, Nancy Mace, a toutefois relevé "des incohérences" dans certaines réponses de Bill Clinton.</p>
<p>Dans une vidéo publiée tard vendredi sur X, l'ancien président a mis en garde contre les batailles partisanes.</p>
<p>"J’espère qu’en étant ici aujourd’hui, nous pourrons nous éloigner ne serait-ce qu’un peu du précipice et redevenir un pays où nous pouvons être en désaccord de manière civile, où nous pouvons rechercher la vérité et la justice, et où cela l’emporte sur l’élan partisan consistant à marquer des points et à créer du spectacle", a-t-il déclaré.</p>
<p>"J’espère que cela incitera tout le monde à se présenter devant le Congrès pour dire ce qu’ils savent", a-t-il ajouté, sans nommer personne.</p>
<p>La vidéo de l'audition devrait être publiée dans les prochaines 24 heures, tout comme celle d'Hillary Clinton, ex-cheffe de la diplomatie américaine et épouse de l'ancien président, entendue la veille dans les mêmes circonstances.</p>
<p>Le représentant démocrate de Virginie Suhas Subramanyam a jugé que les élus avaient posé des "questions difficiles à l'ancien président". "À son crédit, il a répondu à chacune d'entre elles", a-t-il jugé, le trouvant "plutôt à l’aise" et donnant "des réponses très longues et réfléchies".</p>
<p>Pour le reste, les démocrates ont répété qu'ils souhaitaient surtout entendre Donald Trump.</p>
<p>"Soyons honnêtes, nous nous adressons aujourd'hui au mauvais président", a estimé Suhas Subramanyam. "C'est le président Trump qui bloque notre enquête. C'est le président Trump qui veut étouffer cette affaire".</p>
<p>Comme pour l'actuel président républicain, lui aussi âgé de 79 ans, le nom de Bill Clinton apparaît à de multiples reprises dans le dossier, sans qu'aucun fait répréhensible ne lui ait jamais été imputé.</p>
<h2>- Hillary Clinton combative -</h2>
<p>Dans des images récemment rendues publiques par la justice, on le voit participer avec Jeffrey Epstein à des événements mondains, mais aussi dans des cadres privés, parfois aux côtés de femmes dont le visage a été masqué. Sur une photo, il est dans un bain à remous.</p>
<p>Bill Clinton a déjà assuré à plusieurs reprises qu'il ignorait tout des crimes du financier, qui avait plaidé coupable en 2008 de sollicitation de prostitution de mineure et exécuté une peine de 18 mois de prison.</p>
<p>Comme son épouse jeudi, l'ex-chef de l'Etat a été entendu dans une salle municipale de la petite ville cossue de Chappaqua, au nord de New York, où le couple possède une maison.</p>
<p>La veille, Hillary Clinton avait répété qu'elle n'avait elle-même jamais rencontré Jeffrey Epstein, se montrant combative face aux élus.</p>
<p>"Si cette commission voulait sérieusement connaître la vérité sur les crimes d'exploitation sexuelle d'Epstein (...) elle demanderait directement à notre président actuel de s'expliquer sous serment sur les dizaines de milliers de fois où il apparaît dans le dossier", a-t-elle lancé.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Les démocrates réclament d'entendre Donald Trump notamment sur la base de nouvelles révélations de la presse.</p>
<p>Selon celles-ci, le ministère de la Justice aurait récemment empêché la publication de documents relayant les accusations d'une femme qui affirme avoir été agressée sexuellement quand elle était mineure par Jeffrey Epstein et par Donald Trump.</p>
<p><strong>Tous deux avaient exigé en vain des auditions publiques.</strong></p>
<p>Depuis la publication le 30 janvier d'une nouvelle salve de documents, plusieurs dirigeants et personnalités du monde entier ont été éclaboussés pour leurs liens passés avec Jeffrey Epstein, provoquant enquêtes pénales, arrestations et démissions, principalement en Europe.</p>
<p>Questionné avant un déplacement au Texas, Donald Trump a déclaré qu'il appréciait Bill Clinton et "n'aimait pas le voir interrogé sous serment".</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">28/02/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Epstein : l&amp;apos;ex&#45;ministre britannique Peter Mandelson arrêté par la police</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/affaire-epstein-lex-ministre-britannique-peter-mandelson-arrete-par-la-police-3114344.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;ex-ministre et ambassadeur britannique Peter Mandelson a été arrêté lundi, dans le cadre d&#039;une enquête sur des soupçons de transfert d&#039;informations sensibles au financier et pédocriminel américain Jeffrey Epstein. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 18:45:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>"Les policiers ont arrêté un homme de 72 ans pour soupçons de manquement dans l'exercice de fonctions officielles", a indiqué la police dans un communiqué, sans préciser l'identité du suspect comme c'est d'usage au Royaume-Uni.</p>
<p>La BBC et Sky News ont montré des images de Peter Mandelson, 72 ans, quittant son domicile du centre de Londres, accompagné d'un homme et d'une femme qui l'ont escorté jusqu'à une voiture banalisée.</p>
<p>Source: AFP</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mexique: le chef d&amp;apos;un des principaux cartels, Nemesio Oseguera, alias El Mencho, tué par l&amp;apos;armée</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/mexique-le-chef-dun-des-principaux-cartels-nemesio-oseguera-alias-el-mencho-tue-par-larmee-3114310.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 07:04:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le puissant baron de la drogue Nemesio Oseguera, alias El Mencho, chef du cartel Jalisco Nueva Generación (CJNG), a été tué dimanche lors d'une opération militaire, a annoncé l'armée mexicaine.</p>
<p>Tué à l'âge de 59 ans, "El Mencho" était considéré comme le dernier des grands parrains depuis l'arrestation des fondateurs du cartel de Sinaloa, Joaquín Guzmán "El Chapo" et Ismael "Mayo" Zambada, incarcérés aux États-Unis. Nemesio Oseguera était l'un des barons de la drogue les plus recherchés par le Mexique et les Etats-Unis, qui offraient jusqu'à 15 millions de dollars pour sa capture.</p>
<p>"El Mencho" a été blessé lors d’une opération menée dans la localité de Tapalpa, dans l’État de Jalisco (ouest), et il est mort "pendant son transfert par voie aérienne vers la ville de Mexico", a détaillé l'armée dans un communiqué.</p>
<p>L'armée a ajouté que, pour mener à bien cette opération, "outre le travail des services de renseignement militaire centraux", des "informations complémentaires" avaient été obtenues auprès des autorités américaines.</p>
<p>Au total, sept criminels ont été tués et trois soldats blessés. Deux membres du CJNG ont été arrêtés et diverses armes ont été saisies, notamment des lance-roquettes capables d'abattre des avions et de détruire des véhicules blindés, selon la même source.</p>
<p><strong>- "une grande victoire" -</strong></p>
<p>Les États-Unis ont salué l'opération. "J'ai appris que les forces de sécurité mexicaines ont abattu +El Mencho+, l'un des narcotrafiquants les plus sanguinaires", a dit Christopher Landau, sous-secrétaire d'État américain, sur la chaîne X Network.</p>
<p>"C'est une grande victoire pour le Mexique, les États-Unis, l'Amérique latine et le monde entier", a-t-il ajouté. "Il y a plus de gens bien que de gens malfaisants. Félicitations aux forces de l'ordre du Mexique".</p>
<p>Le CJNG, qu'Oseguera avait formé en 2009, a été qualifiée en 2025 d'organisation terroriste par les Etats-Unis, qui l'accusent de trafic de cocaïne, d’héroïne, de méthamphétamine et de fentanyl.</p>
<p>Plus tôt dimanche, des hommes armés avaient bloqué avec des voitures et des camions incendiés plusieurs axes routiers de l’État de Jalisco, en réaction à une opération des forces fédérales dans la région.</p>
<p>Ces actions sont généralement utilisées pour entraver les opérations des autorités quand elles visent une cible de grande valeur du trafic de drogue.</p>
<p>Les blocages se sont également étendus à l’État voisin du Michoacán, où le groupe d’Oseguera est présent.</p>
<p>Les autorités locales ont recommandé à la population de ne pas sortir de chez elle.</p>
<p>Le CJNG est l'un des cartels les plus violents au Mexique, selon le département d'Etat qui le décrit comme un cartel "transnational, présent dans presque tout le Mexique", qui pratique l’extorsion, le trafic de migrants, vole du pétrole et des minerais, et commerce des armes.</p>
<p>Interrogée par l'AFP, José Reveles, écrivain spécialiste du narcotrafic, décrit "El Mencho" comme un homme à la "nature violente", qui n’a pas craint de se confronter frontalement aux autorités, quand d'autres cartels sont davantage sur la défensive.</p>
<p>Ainsi, le 20 juin 2020, il avait lancé une attaque sans précédent contre l'actuel secrétaire fédéral à la Sécurité publique, Omar García Harfuch, alors chef de la police de la capitale, qui a été blessé. Trois personnes sont mortes, dont deux gardes du corps.</p>
<p>Pendant longtemps, "El Mencho" n’a pas réussi à rivaliser avec les cartels qui contrôlaient la frontière avec les États-Unis. Il s’est alors tourné vers d’autres marchés. "L’Europe, l’Asie, l'Afrique et même l’Australie étaient moins disputées par les Mexicains, et là-bas la drogue se paie plus cher", explique M. Reveles.</p>
<p>Oseguera "faisait très attention à ne pas s’exposer publiquement, on sait peu de choses sur sa vie", observe M. Reveles.</p>
<p>Sur l’avis de recherche du département d’État, il apparaît avec un visage anguleux, les cheveux impeccablement peignés et une fine moustache, tandis que sur une fiche de l'agence antidrogue américaine (DEA) de 1989, on le voit avec les cheveux frisés et des traits plus grossiers.</p>
<p>Les violences liées aux cartels ont fait plus de 450.000 morts et plus de 100.000 disparus depuis 2006 au Mexique, selon les chiffres officiels.</p>
<div><span><b>Source:</b> AFP</span></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;administration Trump durcit ses règles envers les réfugiés sans statut de résident permanent</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/ladministration-trump-durcit-ses-regles-envers-les-refugies-sans-statut-de-resident-permanent-3114228.html</link>
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<description><![CDATA[ Des milliers de réfugiés entrés légalement aux Etats-Unis mais dépourvus de statut de résident permanent risquent d&#039;être arrêtés et détenus le temps d&#039;un nouvel examen de leur situation, selon de nouvelles directives du ministère de la Sécurité intérieure (DHS) dévoilées cette semaine. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 08:39:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Sont concernés les réfugiés qui n'ont pas engagé de démarches pour obtenir un statut de résident permanent, connu sous le nom de carte verte, au bout d'un an de présence sur le territoire américain, selon une note du DHS versée mercredi au dossier d'une affaire en cours devant un tribunal du Minnesota (nord).</p>
<p>Ils sont désormais susceptibles d'être arrêtés et placés en détention le temps de l'examen de leur situation, un nouveau durcissement de la politique migratoire américaine.</p>
<p>"Une rupture radicale avec les pratiques antérieures", s'alarme dans un communiqué un groupe de défense des droits des réfugiés, International Refugee Assistance Project (IRAP), "qui pourrait affecter des milliers de réfugiés qui n'ont pas encore obtenu de carte verte". L'organisation s'inquiète en particulier qu'"aucune limite de temps" ne soit fixée à leur éventuelle détention.</p>
<p>Le ministère justifie ce changement par des impératifs de "sécurité nationale" et de "sécurité publique".</p>
<p>Les réfugiés font déjà l'objet d'une vérification approfondie avant d'être admis aux États-Unis.</p>
<p>Mais Donald Trump a pratiquement réduit à néant leur accueil depuis son retour à la Maison Blanche, à l'exception notable des Afrikaners sud-africains, descendants des premiers colons européens qu'il prétend persécutés.</p>
<p>Son administration a plafonné à 7.500 le nombre de réfugiés admis pour l'année fiscale 2026, contre plus de 100.000 par an sous la présidence démocrate de Joe Biden.</p>
<p>Dans le dossier dans lequel est apparue la note du DHS, un juge fédéral avait interdit provisoirement fin janvier à l'administration Trump de placer en détention des réfugiés dépourvus du statut de résident permanent.</p>
<p>Il avait considéré que l'administration pouvait faire appliquer la législation migratoire et réexaminer leur statut mais "sans arrêter ni détenir les réfugiés", en rappelant qu'ils avaient déjà "fait l'objet de vérifications rigoureuses de leurs antécédents".</p>
<p>Cette affaire concerne environ 5.600 réfugiés résidant dans le Minnesota, dont l'agglomération principale, Minneapolis, a été jusqu'à récemment l'épicentre d'opérations très critiquées de la police de l'immigration.</p>
<p>"Les réfugiés ont le droit d'être aux États-Unis, le droit de travailler, le droit de vivre paisiblement, et surtout le droit de ne pas être exposés à la peur d'être arrêtés et détenus sans mandat ni motif", avait fait valoir le juge dans son ordonnance.</p>
<div><span><b>Source:</b> AFP</span></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Et si les chats pouvaient nous aider à mieux soigner le cancer du sein?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/et-si-les-chats-pouvaient-nous-aider-a-mieux-soigner-le-cancer-du-sein-3114223.html</link>
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<description><![CDATA[ En plus d&#039;être d&#039;excellents compagnons de vie, les chats pourraient nous aider à mieux comprendre et peut-être même mieux soigner certains de nos cancers, dont celui du sein, avance jeudi un groupe de chercheurs internationaux. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 07:31:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Dans une étude publiée dans la revue Science, ces experts en médecine vétérinaire et humaine se sont intéressés à de possibles similitudes entre les êtres humains et les chats en matière de cancers.</p>
<p>Si de tels liens entre chiens et hommes ont été pointés par des recherches antérieures, pratiquement rien n'existait du côté de nos amis félins, explique à l'AFP Louise van der Weyden, chercheuse en oncogénétique à l'institut britannique Wellcome Sanger et co-autrice de l'étude.</p>
<p>Or, les chats sont, tout comme les chiens, "d'excellents modèles pour nous" car ils sont exposés au même environnement, notamment à "la pollution ou au tabagisme passif", et développent les "mêmes maladies que nous", comme des cancers ou encore du diabète, relève-t-elle.</p>
<h2>- Même gène -</h2>
<p>Partant de ce principe, Mme van der Weyden et ses collègues ont analysé les échantillons de tumeurs cancéreuses de près de 500 chats domestiques issus de cinq pays et couvrant 13 types de cancers différents (cerveau, sein, poumon, peau, etc.).</p>
<p>Comme les cancers sont causés par des mutations génétiques, les équipes ont cherché dans l'ADN de ces cellules tumorales des changements similaires à ceux déjà identifiés en médecine humaine.</p>
<p>Plusieurs similitudes entre les deux espèces sont ainsi apparues, notamment en matière de cancer du sein. Dans plus de 50% des tumeurs mammaires de chat analysées, un gène nommé FBXW7 ayant déjà été identifié en médecine humaine est ainsi apparu comme muté.</p>
<p>Si cette mutation n'est pas très fréquente chez les femmes atteintes de cancer du sein, elle cause pour celles qui l'ont "un type particulièrement agressif" de cancer, souligne la chercheuse, notant que ces cancers du sein sont également très agressifs chez les chats.</p>
<h2>- "Gagnant-gagnant" -</h2>
<p>"Pour ce petit pourcentage de femmes qui la portent", cette découverte est "formidable" car elle pourrait ouvrir la voie à de nouveaux traitements, abonde-t-elle.</p>
<p>Si la tenue d'essais cliniques chez l'humain est rendue compliquée par le très faible nombre de patientes concernées, la mutation est très fréquente chez les chats et des traitements ciblés pourraient donc être testés plus facilement dans des cliniques vétérinaires.</p>
<p>"Je serais personnellement plus encline à prendre un médicament qui a été testé sur des chats que sur des souris", sourit la scientifique.</p>
<p>Encouragés par ce parallèle, des chercheurs suisses ont mené des expériences complémentaires sur ces échantillons et ont découvert que deux traitements de chimiothérapies semblaient très efficaces contre les tumeurs portant cette mutation.</p>
<p>S'ils restent à confirmer par d'autres travaux, ces résultats pourraient rapidement bénéficier aux femmes comme aux chats, car ces médicaments sont déjà autorisés chez l'humain et l'animal, pointe l'étude.</p>
<p>Ces résultats pourraient également améliorer l'étude des "processus d'initiation du cancer", analyse auprès de l'AFP Harikrishna Nakshatri, professeur à l'université d'Indiana et spécialiste du cancer du sein.</p>
<p>Pour cet expert n'ayant pas participé à l'étude, ces résultats "fascinants" pourraient nous "aider à mieux comprendre l'interaction entre les gènes et l'environnement", aujourd'hui considéré comme le "principal suspect" dans la transformation des cellules porteuses de ces mutations en cellules cancéreuses.</p>
<p>L'ambition n'est toutefois pas uniquement d'aider la recherche en cancérologie humaine, insiste Louise van der Weyden, qui plaide pour que ces découvertes servent également à mieux soigner nos compagnons à quatre pattes en leur proposant par exemple des traitements ciblés déjà utilisés chez l'humain.</p>
<p>Une telle approche serait "gagnant-gagnant à la fois pour l'animal et pour l'humain", soutient-elle.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">19/02/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une coalition d&amp;apos;associations poursuit l&amp;apos;administration Trump après l&amp;apos;abrogation d&amp;apos;un texte clé sur le climat</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/une-coalition-dassociations-poursuit-ladministration-trump-apres-labrogation-dun-texte-cle-sur-le-climat-3114169.html</link>
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<description><![CDATA[ Une large coalition d&#039;associations américaines a attaqué mercredi en justice l&#039;administration Trump pour avoir abrogé un texte qui servait de fondement à la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre aux Etats-Unis. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 17:21:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">"Nous poursuivons Trump en justice pour l'empêcher de réduire en cendres l'avenir de nos enfants afin d'offrir un gigantesque cadeau aux compagnies pétrolières", a tonné dans un communiqué David Pettit, avocat au sein de l'ONG Center for Biological Diversity.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Avec plus de quinze autres associations environnementales ou de santé, comme l'American Lung Association, le Clean Air Council ou le Sierra Club, son organisation a déposé mercredi une plainte dans la capitale Washington.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Dans ce document consulté par l'AFP, la coalition dénonce comme illégal le revirement en matière de climat acté la semaine passée par Donald Trump.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Ce dernier, climatosceptique déclaré, avait annoncé en fanfare jeudi abroger une décision adoptée sous Barack Obama en 2009 et appelée constat de mise en danger ("Endangerment finding"), qui stipulait que six gaz à effet de serre étaient dangereux pour la santé publique.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Ce texte servait de fondement à de très nombreuses régulations américaines visant à limiter les émissions de ces gaz (CO2, méthane...) réchauffant l'atmosphère, notamment dans le domaine de l'automobile.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">- Longue bataille en vue -</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Sa révocation a immédiatement mis fin aux normes d'émissions pour les véhicules et ouvert la voie à l'annulation d'autres réglementations environnementales, notamment en matière de rejets des centrales électriques.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">De nombreux scientifiques et associations de défense de l'environnement s'y étaient vivement opposés et dénonçaient une décision contraire à la science et à l'intérêt public.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Dans leur plainte mercredi, les associations assurent que les arguments utilisés par l'administration Trump pour justifier cette abrogation ne tiennent pas et avaient déjà été examinés et rejetés dans le passé par la justice.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">"Cette marche arrière inconsidérée est une violation flagrante de la loi", a affirmé dans un communiqué Joanne Spalding, du Sierra Club. Et de garantir: "Ils n'arriveront pas à l'imposer aux Américains".</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Leur plainte devrait être suivie par d'autres, le gouverneur démocrate de Californie, Gavin Newsom, virulent opposant de Donald Trump, ayant également promis la semaine passée de contester ce revirement en justice.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">L'affaire pourrait même remonter jusqu'à la Cour suprême, plus haute instance judiciaire du pays.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Bien que cette dernière, majoritairement conservatrice, se soit montrée ouverte ces dernières années à des changements de jurisprudence, c'est l'une de ses décisions, en 2007, qui était à l'origine de ce texte emblématique de la lutte contre le changement climatique aux Etats-Unis.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Grand défenseur du pétrole et du charbon, Donald Trump a enclenché depuis son retour au pouvoir une marche arrière toute en matière de climat, sortant une nouvelle fois la première puissance mondiale de l'Accord de Paris et détricotant de nombreuses normes environnementales.</p>
<div class="col-body md:col-[1_/_4]">
<div class="">
<div class="max-w-screen-sm mx-auto">
<div class="" data-article-body="true">
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Selon son administration, la révocation de ce texte fondateur permettrait de faire réaliser des économies importantes aux Américains en baissant le prix des voitures neuves.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Cette abrogation porte un coup majeur à l'action climatique du pays, premier contributeur historique de ces émissions qui réchauffent la planète.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">cha/cyb</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Source: AFP</p>
</div>
<div class="mt-2"></div>
</div>
</div>
</div>
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</item>

<item>
<title>La cheffe de la diplomatie de l&amp;apos;UE rejette le &amp;quot;dénigrement&amp;quot; américain</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/la-cheffe-de-la-diplomatie-de-lue-rejette-le-denigrement-americain-3114065.html</link>
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<description><![CDATA[ La cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas a rejeté dimanche les propos de responsables américains tendant à dénigrer l&#039;UE, tout en saluant le changement de ton du secrétaire d&#039;Etat Marco Rubio. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Feb 2026 14:22:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>"A chaque fois que j'entends ce dénigrement anti-européen, qui est très à la mode en ce moment, je pense à tout ce que l'Europe nous a apporté", a déclaré la responsable, au dernier jour de la Conférence de Munich sur la sécurité.</p>
<p>"Contrairement à ce que diraient certains, l'Europe n'est pas décadente et woke, et menacée d'un effacement civilisationnel", a-t-elle insisté, une allusion aux critiques en règle du président américain Donald Trump qui estime que l'Europe est menacée, comme les Etats-Unis, par une immigration de masse.</p>
<p>Le Secrétaire d'Etat Marco Rubio avait rassuré samedi ses alliés transatlantiques en affirmant que les Etats-Unis souhaitaient une "alliance revigorée" avec l'Europe, tout en relayant ces critiques du président américain.</p>
<p>"Le message que nous avons entendu est que l'Amérique et l'Europe sont liées, par le passé comme dans l'avenir, et je pense que c'est important", a souligné Kaja Kallas. "Il est clair cependant que nous ne sommes pas d'accord sur tout, et cela va continuer".</p>
<p>La responsable de la diplomatie européenne a par ailleurs prôné la fermeté face à la Russie dans les négociations visant à mettre fin au conflit en Ukraine, insistant sur la nécessité d'arracher des concessions à Moscou.</p>
<p>"La plus grande menace que pose désormais la Russie est qu'elle obtienne plus de choses à la table des négociations que sur le champ de bataille", a-t-elle estimé, appelant notamment à limiter la taille de son armée, à l'obliger à payer pour les destructions commises, et à s'assurer qu'elle rende compte de ses crimes de guerre.</p>
<p>Le ministre français chargé de l'Europe Benjamin Haddad a lui appelé ses pairs à se concentrer sur le renforcement de l'UE, plutôt que sur les discours des Américains.</p>
<p>"Concentrons nous sur ce que nous pouvons contrôler, sur notre réarmement, sur le soutien à l'Ukraine et sur la menace que la Russie représente pour nos démocraties", a-t-il argumenté.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">15/02/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Iran: Trump évoque désormais un renversement du pouvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/iran-trump-evoque-desormais-un-renversement-du-pouvoir-3114034.html</link>
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<description><![CDATA[ Donald Trump a évoqué ouvertement vendredi un renversement du pouvoir en Iran, sur fond de difficile dialogue entre Washington et Téhéran sur les capacités nucléaires et balistiques de la République islamique. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 08:05:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Le président américain, qui oscille entre promesses d'une issue négociée et menaces militaires, avait peu auparavant confirmé l'envoi "très bientôt" d'un deuxième porte-avions américain dans la région.</p>
<p>"Il semble que ce serait la meilleure chose qui puisse arriver", a dit le président américain à des journalistes qui l'interrogeaient sur éventualité d'un "changement de régime".</p>
<p>"Depuis 47 ans, ils parlent et parlent et parlent. Et pendant ce temps nous avons perdu beaucoup de vies", a ajouté le dirigeant républicain, en quittant la base militaire de Fort Bragg (Caroline du Nord, sud-est).</p>
<p>Reza Pahlavi, le fils exilé du dernier chah d'Iran, a lui appelé les Iraniens à de nouvelles actions de protestation, après la vague de mobilisation réprimée dans le sang début janvier, parallèlement à des rassemblements prévus samedi à l'étranger.</p>
<p>Le président américain avait brandi la menace d'une intervention militaire en Iran face à la répression des manifestations qui, selon des ONG de défense des droits humains, a fait des milliers de morts.</p>
<p>Il a ensuite continué de menacer Téhéran pour pousser à un accord, notamment sur le dossier nucléaire.</p>
<h2>- "Traumatisantes" -</h2>
<p>Des négociations entre les deux pays ennemis ont repris le 6 février à Oman mais leur poursuite demeure incertaine tant les positions restent éloignées.</p>
<p>Washington, encouragé par Israël, veut également limiter le programme de missiles balistiques de l'Iran et mettre fin au soutien à des groupes armées dans la région.</p>
<p>L'Iran de son côté ne veut parler que du programme nucléaire et insiste pour conserver des capacités de raffinage d'uranium.</p>
<p>Faute d'accord, Donald Trump a menacé jeudi le pays de conséquences "traumatisantes", en rappelant le bombardement par les Etats-Unis de sites nucléaires iraniens lors d'une guerre de 12 jours déclenchée par Israël en juin.</p>
<p>A l'époque, le président américain avait déjà évoqué en termes confus un possible changement du pouvoir en Iran mais avait ensuite rejeté cette idée, jugeant que cela apporterait du "chaos".</p>
<p>Après l'envoi en janvier dans la région du Golfe du porte-avions USS Abraham Lincoln et de ses navires d'escorte, un deuxième porte-avions, le Gerald Ford, doit donc les rejoindre, à une date qui reste incertaine.</p>
<p>Les cibles que Washington pourrait viser dans le cas d'une intervention ne sont pas claires non plus.</p>
<p>Le secrétaire général de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Rafael Grossi, a lui indiqué vendredi qu'un accord entre l'AIEA et Téhéran sur les inspections du programme nucléaire était "possible", mais "terriblement difficile".</p>
<h2>- Répression -</h2>
<p>L'Iran avait refusé en novembre que l'AIEA inspecte ses différents sites bombardés en juin.</p>
<p>Dans le même temps, Reza Pahlavi, qui vit aux Etats-Unis et n'a pas remis les pieds dans son pays natal depuis la Révolution islamique de 1979, a appelé à manifester samedi à Munich, Toronto et Los Angeles pour réclamer une action internationale contre l'Iran.</p>
<p>Dans un message publié sur X, le fils exilé du dernier chah a exhorté en outre les Iraniens de l'intérieur à s'associer à ces manifestations en scandant, samedi et dimanche, des slogans depuis leurs fenêtres et leurs toits.</p>
<p>Selon le groupe basé aux Etats-Unis Human Rights Activists News Agency (HRANA), au moins 7.008 personnes, la plupart des manifestants, ont été tuées lors des protestations, début janvier, et plus de 53.000 personnes ont été arrêtées depuis.</p>
<p>Si quelques figures du courant réformateur ont été libérées, selon l'ONG Iran Human Rights (IHR) des centaines de personnes sont poursuivies pour des chefs d'accusation liés aux manifestations, qui pourraient aboutir à leur condamnation à mort.</p>
<p>Selon les autorités iraniennes, les manifestations ont fait plus de 3.000 morts, en grande majorité des membres des forces de sécurité ou des passants tués par des "terroristes", à la solde selon Téhéran d'Israël et des Etats-Unis.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">13/02/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trump &amp;quot;insiste&amp;quot; auprès de Netanyahu sur le dialogue avec l&amp;apos;Iran</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-insiste-aupres-de-netanyahu-sur-le-dialogue-avec-liran-3113953.html</link>
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<description><![CDATA[ Donald Trump a &quot;insisté&quot; mercredi auprès du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, sur sa volonté de poursuivre les discussions avec l&#039;Iran. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 20:06:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Son invité, partisan d'une ligne dure, a lui plaidé pour la prise en compte des "besoins sécuritaires" de son pays dans ces pourparlers.</p>
<p>La rencontre à la Maison Blanche entre le président américain et le dirigeant israélien a duré plus de deux heures. Fait relativement inhabituel, cette septième entrevue entre les deux hommes depuis le retour au pouvoir du républicain de 79 ans a eu lieu complètement à l'écart de la presse.</p>
<h2>- "Préférence" de Trump -</h2>
<p>"Aucune décision définitive n'a été prise si ce n'est que j'ai insisté sur le fait que les négociations avec l'Iran continueraient pour voir si oui ou non un accord pouvait être conclu. Si c'est possible, j'ai indiqué au Premier ministre que cela aurait ma préférence", a écrit le président américain sur son réseau Truth Social à l'issue de la réunion.</p>
<p>"Si ce n'est pas possible, nous devrons voir quel sera le résultat", a ajouté le républicain, qui a positionné une impressionnante armada dans la région.</p>
<p>"La dernière fois, l'Iran avait décidé qu'il serait mieux de ne pas conclure d'accord" et "cela a mal tourné pour eux", a-t-il ajouté, en référence au bombardement par les Etats-Unis de sites nucléaires iraniens lors d'une guerre de 12 jours déclenchée par Israël en juin.</p>
<p>"Espérons que cette fois ils seront plus raisonnables", a conclu Donald Trump à l'intention des Iraniens.</p>
<h2>- Enjeux pour Netanyahu -</h2>
<p>Benjamin Netanyahu a pour sa part "insisté sur les besoins sécuritaires de l'Etat d'Israël dans le cadre des négociations" entre les Etats-Unis et l'Iran, a fait savoir le bureau du dirigeant israélien dans un communiqué après la rencontre.</p>
<p>"Les deux dirigeants ont convenu de poursuivre la coordination et le contact étroit entre eux", selon la même source.</p>
<p>"Il faut inclure dans toute négociation (entre l'Iran et les Etats-Unis) la limitation des missiles balistiques et le gel du soutien à l'axe iranien", c'est-à-dire aux groupes armés liés à Téhéran dans la région, avait réclamé Benjamin Netanyahu avant sa venue.</p>
<p>La question des missiles est une ligne rouge pour Israël, distant d'environ 2.000 kilomètres de l'Iran.</p>
<p>Benjamin Netanyahu assure que l'action militaire est le seul moyen de résoudre une fois pour toute la question nucléaire iranienne.</p>
<h2>- Les pourparlers -</h2>
<p>Après de premiers pourparlers le 6 février à Oman, Washington et Téhéran ont dit vouloir poursuivre le dialogue, même si leurs positions sont très éloignées.</p>
<p>"Les discussions sont limitées à la question nucléaire", a affirmé mercredi Ali Larijani, chef du Conseil iranien de sécurité nationale, dans un entretien avec Al Jazeera rapporté par l'agence d'Etat iranienne IRNA.</p>
<p>Il y répète que Téhéran refuse de renoncer entièrement à l'enrichissement d'uranium et accuse Israël de chercher à "saboter" les pourparlers. En cas d'attaque américaine, "nous attaquerons les bases (des Etats-Unis) dans la région", a-t-il aussi rappelé.</p>
<p>Washington n'entend pas limiter un éventuel accord au nucléaire.</p>
<p>Les Etats-Unis veulent limiter la portée des missiles balistiques iraniens et mettre fin au soutien à des groupes armés hostiles à Israël, comme les rebelles Houthis du Yémen, le mouvement islamiste libanais Hezbollah ou le Hamas palestinien.</p>
<h2>- "Conseil de paix" -</h2>
<p>Pendant une rencontre mercredi avec le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, Benjamin Netanyahu a ratifié la participation d'Israël au "Conseil de paix" de Donald Trump, selon ses services.</p>
<p>Le Premier ministre n'a pas attendu la cérémonie officielle d'inauguration de ce nouveau format multilatéral, le 19 février à Washington.</p>
<p>Selon les analystes, le dirigeant israélien a anticipé sa venue pour tenter d'influencer Donald Trump avant que le président américain ne rencontre la semaine prochaine des dirigeants arabes participant à son "Conseil de paix".</p>
<p>Ces derniers pourraient plaider pour la retenue face à l'Iran.</p>
<p>L'organe dirigé par le président américain a été imaginé pour mettre fin à la guerre dans la bande de Gaza mais sa charte lui assigne un objectif plus large, concurrent de celui de l'ONU, à savoir la résolution des conflits armés dans le monde.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">11/02/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trump reçoit Netanyahu, qui réclame une pression maximale sur l&amp;apos;Iran</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-recoit-netanyahu-qui-reclame-une-pression-maximale-sur-liran-3113952.html</link>
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<description><![CDATA[ Donald Trump reçoit mercredi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui veut convaincre son allié d&#039;exercer une pression maximale sur l&#039;Iran pour mettre fin à ses programmes nucléaire et balistique. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 17:15:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Avant cette septième rencontre depuis son retour au pouvoir il y a un an, le président américain a envoyé des signaux contradictoires, entre espoirs d'accord et menaces militaires contre Téhéran.</p>
<p>Le dirigeant israélien est arrivé discrètement à la Maison Blanche peu avant 11h00 locales (16h00 GMT). Les deux hommes doivent se voir dans le Bureau ovale et il n'est pas prévu jusqu'ici que la presse soit conviée.</p>
<p>Benjamin Netanyahu a déjà rencontré mercredi le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio pour officialiser la participation d'Israël au "Conseil de paix" de Donald Trump.</p>
<h2>- Enjeux pour Netanyahu -</h2>
<p>"Il faut inclure dans toute négociation (entre l'Iran et les Etats-Unis) la limitation des missiles balistiques et le gel du soutien à l'axe iranien", c'est-à-dire aux groupes armés liés à Téhéran dans la région, a réclamé Benjamin Netanyahu avant sa venue.</p>
<p>La question des missiles est une ligne rouge pour Israël, distant d'environ 2.000 kilomètres de l'Iran.</p>
<p>Benjamin Netanyahu assure que l'action militaire est le seul moyen de résoudre une fois pour toute la question nucléaire iranienne. Les Etats-Unis avaient bombardé des sites nucléaires iraniens lors d'une guerre de 12 jours déclenchée par Israël en juin.</p>
<p>A Washington, il a rencontré mardi soir l'émissaire du président américain, Steve Witkoff, et le gendre de Donald Trump, Jared Kushner. Ils "ont fait le point sur le premier cycle de négociations qu'ils ont tenu avec l'Iran vendredi dernier", selon un communiqué du Premier ministre israélien.</p>
<h2>- Où en est Trump? -</h2>
<p>"Je préférerais faire un accord", a dit le président américain mardi sur Fox Business. Il a ajouté que les Iraniens seraient "idiots" de refuser.</p>
<p>Donald Trump a aussi déclaré au site Axios qu'il "réfléchissait" à renforcer avec un second porte-avions l'armada déployée par les Etats-Unis dans la région.</p>
<p>"Trump doit pouvoir montrer que l'accord, si accord il y a, est nettement meilleur que celui dont il est sorti", conclu à Vienne en 2015 et dénoncé par le républicain en 2018 lors de son premier mandat, estime Guy Ziv, professeur en politique étrangère à l'American University.</p>
<p>"Une manière d'assurer cela est bien sûr d'inclure les missiles" mais il est "hautement improbable que les Iraniens l'acceptent", rappelle-t-il à l'AFP.</p>
<h2>- Les pourparlers -</h2>
<p>Après de premiers pourparlers le 6 février à Oman, Washington et Téhéran ont dit vouloir poursuivre le dialogue, même si leurs positions sont très éloignées.</p>
<p>Le président iranien Massoud Pezeshkian a assuré mercredi que l'Iran était prêt à "toute vérification" du caractère pacifique de son programme nucléaire mais "ne céderait pas aux demandes excessives".</p>
<p>Outre l'aspect nucléaire, les Etats-Unis veulent limiter les capacités balistiques iraniennes et mettre fin au soutien à des groupes armés hostiles à Israël, comme les rebelles Houthis du Yémen, le mouvement islamiste libanais Hezbollah ou le Hamas palestinien.</p>
<h2>- "Board of peace" -</h2>
<p>Pendant sa rencontre avec Marco Rubio à Blair House, où dorment les dignitaires étrangers invités par la Maison Blanche, Benjamin Netanyahu a ratifié la participation d'Israël au "Conseil de paix" de Donald Trump, selon ses services.</p>
<p>Le Premier ministre n'a donc pas attendu la cérémonie officielle d'inauguration de ce nouveau format multilatéral, le 19 février.</p>
<p>Selon les analystes, le dirigeant israélien a anticipé sa venue pour tenter de convaincre Donald Trump d'adopter une ligne dure contre l'Iran, avant que le président américain ne rencontre la semaine prochaine des dirigeants arabes participant à son "Board of Peace".</p>
<p>Ces derniers pourraient au contraire plaider pour plus de retenue.</p>
<p>L'organe dirigé par le président américain a été imaginé pour mettre fin à la guerre dans la bande de Gaza mais sa charte lui assigne un objectif plus large, concurrent de celui de l'ONU, à savoir la résolution des conflits armés dans le monde.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">11/02/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trump se défend de tout racisme, après la vidéo montrant les Obama en singes</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-se-defend-de-tout-racisme-apres-la-video-montrant-les-obama-en-singes-3113782.html</link>
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<description><![CDATA[ Donald Trump s&#039;est défendu de tout racisme, affirmant qu&#039;il n&#039;avait pas vu l&#039;extrait d&#039;une vidéo montrant Barack et Michelle Obama en singes avant qu&#039;elle ne soit publiée sur le compte personnel du président américain sur son réseau social et qui a déclenché un tourbillon d&#039;indignation politique. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 14:47:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>"Je n'ai pas fait d'erreur", a affirmé vendredi le président américain auquel on demandait s'il présenterait des excuses pour cette publication, à laquelle le couple Obama n'avait pas publiquement réagi.</p>
<p>La vidéo, depuis retirée, est restée en ligne une douzaine d'heures, le temps de susciter un tollé jusque dans son camp républicain, où les critiques à son égard sont pourtant quasi-inexistantes.</p>
<p>"Je n'ai regardé que la première partie" de la vidéo "et je n'ai pas vu l'ensemble", "personne ne savait ce qu'il y avait à la fin", partie qui inclut les images du premier président noir des Etats-Unis et de son épouse en primate, avait fini par répondre Donald Trump en fin de journée, en quittant Washington à bord de l'avion présidentiel Air Force One.</p>
<p>"Je suis le président le moins raciste que vous ayez eu depuis longtemps", a clamé Donald Trump, avant d'assurer condamner le contenu raciste de la vidéo.</p>
<p>Avant ces déclarations, la Maison Blanche a multiplié les atermoiements et même rétropédalé sur la diffusion de cette vidéo.</p>
<h2>- "Enfumage" -</h2>
<p>La porte-parole du président américain, Karoline Leavitt, avait dans un premier temps dénoncé une "fausse indignation" et attaqué les médias qui en faisaient état.</p>
<p>Puis, face à l'indignation, un haut responsable de l'exécutif à déclaré à l'AFP qu'"un employé de la Maison Blanche avait publié ce contenu par erreur".</p>
<p>"Personne ne croit à cet enfumage de la Maison Blanche, d'autant plus qu'ils avaient initialement défendu cette publication", a cinglé sur le réseau social X Kamala Harris, la rivale démocrate du milliardaire lors de la dernière présidentielle. "Nous savons tous parfaitement qui est Donald Trump et quelles sont ses convictions", a ajouté l'opposante d'origine indienne et jamaïcaine.</p>
<p>"C'est une bonne chose que ce contenu ait été retiré, il n'aurait jamais dû être publié et il ne représente pas la nation que nous sommes", a aussi réagi la sénatrice républicaine Katie Britt sur X.</p>
<p>La présidence américaine n'a rien précisé sur cet employé anonyme, ni sur la gestion du compte Truth Social de Donald Trump, devenu son canal officiel de communication, autant qu'un exutoire.</p>
<p>La vidéo désormais retirée, d'un peu plus d'une minute, présente des preuves supposées de manipulations du scrutin de 2020, que le président républicain martèle contre toute évidence avoir remporté.</p>
<p>A la fin apparaît très rapidement un montage des époux Obama, le visage hilare sur un corps de singe, la jungle en toile de fond.</p>
<p>Le gouverneur démocrate de Californie, Gavin Newsom, candidat potentiel à la présidentielle de 2028, a dénoncé un "comportement ignoble".</p>
<h2>- "Raciste" -</h2>
<p>L'indignation a gagné le camp conservateur.</p>
<p>Le sénateur conservateur Tim Scott, seul élu républicain noir à la chambre haute du Congrès, a évoqué sur X "la chose la plus raciste (qu'il ait) vue sortir de cette Maison Blanche".</p>
<p>Le sénateur républicain du Mississippi Roger Wicker a parlé d'un contenu "totalement inacceptable".</p>
<p>Le montage a été publié à l'origine par le site d'extrême droite américain Patriot News Outlet, et republié à deux reprises par Donald Trump.</p>
<p>La Maison Blanche avait d'abord défendu le post du président.</p>
<p>"Ceci est extrait d'une vidéo publiée sur internet représentant le président Trump en roi de la jungle, et les démocrates en personnages du +Roi Lion+. Arrêtez cette fausse indignation et rendez compte de quelque chose qui, aujourd'hui, veut dire quelque chose pour le public américain", a déclaré la porte-parole Karoline Leavitt, dans un communiqué transmis à l'AFP.</p>
<h2>- Animosité -</h2>
<p>La vidéo à laquelle elle faisait référence est un dessin animé créé par le compte pro-Trump @xerias_x. On y voit des figures démocrates, comme Joe Biden et Hillary Clinton, représentées comme des animaux, avec Donald Trump en lion.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Mais la vidéo complotiste sur la fraude électorale diffusée sur le compte du président ne reprend qu'un seul très court extrait de ce dessin animé, celui qui montre les Obama en primates.</p>
<p>Donald Trump a une animosité particulière envers Barack Obama, figure très populaire auprès des Américains.</p>
<p>Il ne l'appelle que "Barack Hussein Obama", utilisant son deuxième prénom, et a contribué à diffuser des théories du complot autour de la nationalité du démocrate.</p>
<p>Pendant sa campagne, le républicain avait multiplié les déclarations violentes contre les immigrés et répercuté de fausses informations aux relents racistes.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">07/02/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Etats&#45;Unis veulent la fin de la guerre en Ukraine d&amp;apos;ici juin, selon Zelensky</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/les-etats-unis-veulent-la-fin-de-la-guerre-en-ukraine-dici-juin-selon-zelensky-3113781.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/les-etats-unis-veulent-la-fin-de-la-guerre-en-ukraine-dici-juin-selon-zelensky-3113781.html</guid>
<description><![CDATA[ Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé que Washington voulait voir la fin de la guerre en Ukraine d&#039;ici le mois de juin et avait invité les délégations russe et ukrainienne à de nouvelles discussions la semaine prochaine aux Etats-Unis. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202508/image_870x580_6890a24aba4f8.jpg" length="237721" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 14:40:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Les Américains veulent la fin de la guerre, qui va bientôt entrer dans sa cinquième année, "d'ici le début de l'été, en juin", a indiqué vendredi à des journalistes M. Zelensky, dont les propos étaient sous embargo jusqu'à samedi.</p>
<p>"Les Etats-Unis ont invité pour la première fois les deux équipes de négociateurs russes et ukrainiens, probablement à Miami, dans une semaine", a encore déclaré M. Zelensky, qui rendait compte des discussions qui se sont tenues mercredi et jeudi à Abou Dhabi entre Moscou et Kiev ainsi que les Américains.</p>
<p>L'Ukraine a donné son accord pour ce nouveau rendez-vous, a-t-il indiqué, tout en rappelant que son pays n'accepterait pas d'accords conclus entre les Etats-Unis et la Russie sans l'implication de Kiev, en particulier sur les délicates questions territoriales.</p>
<p>La Russie, qui a lancé son armée à l'assaut de l'Ukraine en 2022, en occupe environ 20 % du territoire et fait pression pour obtenir le contrôle total de la région de Donetsk, dans l'est de l'Ukraine, menaçant de la prendre par la force si les négociations échouaient.</p>
<h2>- "Règles équitables" -</h2>
<p>Moscou exige également le retrait des forces ukrainiennes des parties de ce territoire qu'elles contrôlent encore, une exigence inacceptable pour l'Ukraine qui estime que céder du terrain encouragerait Moscou.</p>
<p>Kiev, qui refuse de signer un accord qui ne dissuaderait pas la Russie de mener une nouvelle invasion, a proposé de geler le conflit le long des lignes de front actuelles. Moscou a rejeté cette proposition et Washington plaide pour que Kiev convertissent les terres qu'elle contrôle dans la région de Donetsk en une "zone économique libre" où aucune des deux parties n'exercerait de contrôle militaire.</p>
<p>"Même si nous parvenons à créer une zone économique libre, nous aurons besoin de règles équitables et fiables", a estimé M. Zelensky.</p>
<p>Les deux belligérants n'ont par ailleurs pas trouvé d'entente sur la question de la centrale nucléaire de Zaporijjia (sud), occupée par Moscou depuis le début de l'invasion.</p>
<p>Tout au long des négociations, la Russie a lancé des vagues d'attaques meurtrières contre l'Ukraine, à l'image de celle survenue samedi matin contre son réseau énergétique, provoquant des coupures de courant dans une grande partie du pays, a annoncé la compagnie ukrainienne d'électricité.</p>
<p>"La Russie mène une nouvelle attaque massive contre les installations du réseau électrique ukrainien", a déclaré Ukrenergo sur Telegram.</p>
<h2>- "Coupures d'urgence" -</h2>
<p>"En raison des dégâts causés par l'ennemi, des coupures d'urgence ont été mises en place dans la plupart des régions", a ajouté le fournisseur, précisant dans son message vers 05H15 GMT que l'attaque était en cours.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>La Russie mène depuis des mois une campagne de frappes sur le réseau énergétique ukrainien, provoquant la pire crise de ce secteur depuis le début de l'invasion en 2022. Des centaines de milliers de foyers ukrainiens se sont retrouvés à plusieurs reprises dans le noir et dans le froid.</p>
<p>Samedi matin, des coupures de courant ont notamment été signalées par les autorités à Kiev, déjà particulièrement affectée ces dernières semaines.</p>
<p>Les températures ont plongé à -5°C dans la capitale au petit matin et doivent baisser pendant le week-end pour atteindre jusqu'à -20°C lundi.</p>
<p>Explosions et coupures de courant ont aussi été signalées dans l'ouest.</p>
<p>Kiev a été contraint de demander une aide d'urgence à la Pologne voisine samedi après ces frappes.</p>
<p>Ces nouveaux bombardements interviennent au lendemain de tirs à Moscou blessant un haut responsable du renseignement militaire russe, le général Vladimir Alekseïev.</p>
<p>La Russie, qui nie avoir pris pour cible des civils, a imputé cette attaque à Kiev, qui n'a pas encore fait de commentaires.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">07/02/2026</span></p>
</article>
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</item>

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<title>Coup d&amp;apos;envoi des négociations entre l&amp;apos;Iran et les Etats&#45;Unis</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/coup-denvoi-des-negociations-entre-liran-et-les-etats-unis-3113743.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;Iran a appelé vendredi au &quot;respect mutuel&quot; dans les pourparlers avec les émissaires du président américain Donald Trump qui se sont ouverts vendredi matin à Oman, et que Téhéran veut limiter strictement à son programme nucléaire. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 08:25:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>"L'égalité, le respect mutuel et l'intérêt réciproque ne sont pas de vaines paroles, mais des conditions indispensables et les piliers d'un accord durable", a déclaré dans un message en anglais sur X le ministre des Affaires étrangères iranien Abbas Araghchi, depuis Mascate où il représente son pays à ces pourparlers.</p>
<p>Il a tout d'abord rencontré vendredi matin son homologue du sultanat d'Oman, Badr al-Busaidi, pour évoquer les "sujets bilatéraux, régionaux et internationaux les plus importants", a rapporté l'agence de presse iranienne Mehr, en publiant une photo des deux diplomates assis derrière une table sur laquelle étaient posés des drapeaux de leurs pays respectifs.</p>
<p>Ces discussions sont les premières depuis les frappes sur des sites nucléaires iraniens menées en juin par les Etats-Unis lors de la guerre de 12 jours déclenchée par une attaque israélienne contre l'Iran.</p>
<p>Elles se déroulent alors que le président américain Donald Trump a déployé une armada navale dans la région et n'a pas exclu de recourir une nouvelle fois à la force en cas d'échec.</p>
<p>"L'Iran s'engage dans la voie diplomatique en toute lucidité et en gardant à l'esprit les événements de l'année écoulée", a souligné M. Araghchi, ajoutant: "Nous agissons de bonne foi et défendons fermement nos droits".</p>
<p>Côté américain, les pourparlers sont pilotés par l'émissaire du président américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff.</p>
<p>Ils interviennent après la répression par le pouvoir iranien d'un vaste mouvement de contestation né fin décembre, faisant des milliers de morts.</p>
<p>Les Iraniens "négocient", s'est félicité jeudi Donald Trump. "Ils ne veulent pas que nous les frappions", a-t-il ajouté, rappelant que les Etats-Unis avaient envoyé "une grande flotte" de guerre dans le Golfe.</p>
<p>Après avoir menacé de frapper l'Iran en soutien aux contestataires, le président américain centre désormais sa rhétorique sur le contrôle du programme nucléaire iranien.</p>
<p>"Le président a clairement exprimé ses exigences envers le régime iranien. Il a été très explicite sur le fait qu'il souhaitait une capacité nucléaire nulle", a rappelé jeudi soir la porte-parole de M. Trump, Karoline Leavitt, soulignant qu'il est "le commandant en chef de l'armée la plus puissante de l'histoire".</p>
<p>Les pays occidentaux et Israël accusent l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique, ce que Téhéran dément tout en faisant valoir son droit à développer une filière nucléaire civile.</p>
<h2>- Risque d'escalade -</h2>
<p>L'Iran et les Etats-Unis avaient déjà mené des négociations au printemps notamment dans le sultanat d'Oman, gelées par la guerre des 12 jours. Elles achoppaient notamment sur la question de l'enrichissement d'uranium par Téhéran.</p>
<p>L'Iran a martelé ne vouloir discuter que du dossier nucléaire, pour obtenir la levée des sanctions internationales qui asphyxient l'économie, rejetant toute négociation sur son programme balistique ou son soutien à diverses formations hostiles à Israël, notamment le Hezbollah libanais et le Hamas palestinien.</p>
<p>"Les pourparlers portent sur le nucléaire", a encore insisté jeudi soir la télévision d'Etat, citant un responsable de la délégation iranienne.</p>
<p>Mais le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, est lui aussi catégorique: pour aboutir, les négociations devront "inclure certains éléments, notamment la portée de leurs missiles balistiques, leur soutien aux organisations terroristes (...) et le traitement réservé à leur population".</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Mais "l'Iran continue de faire preuve d'inflexibilité face aux demandes des Etats-Unis, ce qui réduit la probabilité (...) d'une solution diplomatique", estime l’Institute for the Study of War, basé aux Etats-Unis.</p>
<p>Face au maintien par Washington des menaces d'action militaire, Téhéran a répété qu'il riposterait contre les bases américaines de la région en cas d'attaque, brandissant le risque d'une escalade dans la région.</p>
<p>"Nous sommes prêts à nous défendre, et c'est au président américain de choisir entre le compromis ou la guerre", a déclaré jeudi le porte-parole de l'armée, le général Mohammad Akraminia, cité par la télévision d’État.</p>
<p>L'Iran, a-t-il averti, a un accès "facile" aux bases américaines dans le Golfe.</p>
<p>"L'Iran est pleinement prêt à faire face à toute menace et à tout ennemi étranger", a aussi déclaré l'ancien ministre des Affaires étrangères, Ali Akbar Velayati, conseiller de l'ayatollah Khamenei, cité par l'agence iranienne Isna.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">06/02/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Ukraine et la Russie d&amp;apos;accord pour un échange de prisonniers, pas d&amp;apos;autres avancées à Abou Dhabi</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/lukraine-et-la-russie-daccord-pour-un-echange-de-prisonniers-pas-dautres-avancees-a-abou-dhabi-3113721.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;Ukraine et la Russie se sont entendus pour procéder à un nouvel échange de prisonniers au deuxième jour de négociations à Abou Dhabi, a déclaré un émissaire américain, mais les autres dossiers en vue de mettre la fin à quatre ans de guerre semblant bloqués. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 12:26:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>"Les délégations des États-Unis, d'Ukraine et de la Russie ont convenu d'échanger 314 prisonniers – le premier échange de ce type en cinq mois", a annoncé l'émissaire américain M. Witkoff sur son compte X.</p>
<p>Il a salué "des pourparlers de paix approfondis et productifs" mais a reconnu qu'il restait encore "un travail significatif à faire", sans donner de détails.</p>
<p>Les négociations "se poursuivent" jeudi, a indiqué de son côté Diana Davitian, porte-parole du chef de la délégation ukrainienne Roustem Oumerov.</p>
<p>L'invasion de l'Ukraine déclenchée par Moscou en 2022, pire conflit armé en Europe depuis la Seconde guerre mondiale, a fait des dizaines, voire des centaines de milliers de morts et des millions de réfugiés.</p>
<p>Washington multiplie depuis des mois des efforts diplomatiques pour trouver une solution mais pour l'instant les seuls résultats concrets ont été plusieurs échanges de prisonniers de guerre et de corps de soldats tombés au combat.</p>
<p>Mercredi, la Russie a de nouveau réclamé que l'Ukraine se plie à ses exigences, renforçant les doutes sur les chances de succès des pourparlers menés sous l'impulsion du président américain, Donald Trump.</p>
<p>"Tant que le régime de Kiev n'aura pas pris la décision appropriée, l'opération militaire spéciale se poursuivra", a averti le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.</p>
<h2>- 55.000 soldats ukrainiens tués -</h2>
<p>Moscou exige notamment que Kiev abandonne l'intégralité de la région de Donetsk (est), y compris les zones contrôlés par l'armée ukrainienne, en échange d'un éventuel gel de la ligne de front.</p>
<p>Kiev se refuse à abandonner la région, où sont situées ses principales défenses face aux assauts russes, mais craint que Washington n'appuie la position de Moscou.</p>
<p>D'autant que le président Trump a coupé quasiment toute l'aide militaire à Kiev depuis son arrivée à la Maison Blanche il y a un ans et, contrairement à son prédécesseur Joe Biden, se présente comme un médiateur dans ce conflit plutôt qu'un soutien de l'Ukraine.</p>
<p>Dans une interview diffusée par la chaîne de télévision France 2 mercredi soir, le président Zelensky a estimé que Moscou devrait sacrifier 800.000 hommes supplémentaires pour achever de conquérir militairement la région de Donetsk.</p>
<p>"Il leur faudra deux ans au minimum avec une progression très lente", a-t-il souligné, selon des propos traduits par la chaîne française.</p>
<p>M. Zelensky a toutefois reconnu que le conflit pesait également lourdement sur son pays, avec "55.000" militaires ukrainiens tués et "un grand nombre de disparus".</p>
<p>Selon certaines estimations, il s'agit de dizaines de milliers de soldats portés disparus et de toute vraisemblance tués.</p>
<p>Durant ces pourparlers, la Russie a maintenu la pression sur la population ukrainienne avec ces frappes quotidiennes.</p>
<h2>- Attaques nocturnes russes -</h2>
<p>Après une brève pause obtenue sur requête du président américain, Moscou a repris mardi ses frappes sur les infrastructures énergétiques du pays, entraînant des coupures de chauffage et d'électricité pour des centaines de milliers de foyers, par des températures frôlant les -20°C.</p>
<p>Dans la nuit de mercredi à jeudi, Kiev a été à nouveau attaqué par des drones russes qui ont causé des dégâts dans plusieurs quartiers. Une femme a dû être hospitalisée, selon le maire.</p>
<p>A Kharkiv, deuxième ville du pays, des frappes russes ont provoqué de "dommages sérieux" à des infrastructures énergétiques jeudi entraînant l'arrêt de transports électrifiés dans certains quartiers, ont indiqué les autorités municipales.</p>
<p>Dans ce contexte, les Ukrainiens interrogés par l'AFP doutent qu'un accord puisse être conclu, certains allant jusqu'à déplorer une forme de mise en scène autour des négociations et estimant devoir se "préparer au pire et espérer le meilleur."</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>A Moscou en revanche, les Russes interrogés ont fait part de leur espoir de voir la guerre se terminer.</p>
<p>"Cela doit finir un jour, tout le monde en a assez", a souligné Anton, un ingénieur de 43 ans, tandis que Dmitri, 44 ans, dit souhaiter que "les drones cessent de survoler nos têtes et que les gens cessent de mourir".</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">05/02/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Minneapolis: retrait de 700 policiers de l&amp;apos;immigration, Trump envisage d&amp;apos;être plus &amp;quot;délicat&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/minneapolis-retrait-de-700-policiers-de-limmigration-trump-envisage-detre-plus-delicat-3113720.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;émissaire de Donald Trump à Minneapolis a annoncé mercredi le retrait immédiat de 700 policiers de l&#039;immigration, après des semaines de tensions dans cette ville marquée par la mort de deux manifestants, au moment où le président américain envisage une &quot;approche plus délicate&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 12:22:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Tom Homan a soufflé le chaud et le froid sur ce dossier hautement inflammable lors d'une conférence de presse au cours de laquelle il a vanté la collaboration avec les autorités locales, tout en assurant qu'il ne quitterait pas Minneapolis tant que "tout" ne serait pas "terminé".</p>
<p>Dans le même exercice d'équilibre, Donald Trump a tiré mercredi lors d'une interview à la chaîne NBC les leçons des récents événements de Minneapolis: "J'ai appris que peut-être une approche plus délicate pourrait être utile. Mais il faut tout même être dur" dans la mise en oeuvre de la politique migratoire, a-t-il déclaré.</p>
<p>Sur les milliers d'agents, souvent masqués, opérant à Minneapolis, qui vit depuis plusieurs semaines au rythme de ces raids visant à arrêter des immigrés en situation irrégulière, M. Homan a, lui, affirmé que les autorités fédérales allaient "retirer 700" policiers, avec "effet immédiat".</p>
<p>Il n'a pas précisé s'il s'agissait d'un retrait de Minneapolis ou de l'Etat du Minnesota plus largement.</p>
<p>Environ deux milliers de policiers resteront sur place, selon lui, contre 150 avant le lancement de ces raids.</p>
<p>"Nous n'avons jamais eu ce genre de coopération à ce niveau" avec les autorités démocrates locales, pourtant vent debout contre la présence de ces agents, s'est encore félicité Tom Homan.</p>
<h2>- "Dans la bonne direction" -</h2>
<p>Ce retrait, ainsi que le port de caméras-piétons pour les policiers dépendant du ministère de la Sécurité intérieure annoncé lundi, représentent "un pas dans la bonne direction", a réagi le maire de Minneapolis Jacob Frey, qui ferraille avec l'administration fédérale pour qu'elle desserre son étau.</p>
<p>"Mais 2.000 agents de l'ICE (police fédérale de l'immigration, ndlr) toujours ici, ce n'est pas de la désescalade", a-t-il déploré.</p>
<p>Tim Walz, le gouverneur du Minnesota, dont Minneapolis est la plus grande ville, a de son côté affirmé que le retrait devait être "plus rapide et plus large", pour mettre fin à une "campagne de représailles" menée selon lui par Washington.</p>
<p>Tom Homan s'est dans le même temps montré ferme: "Je vais être clair. Le président Trump a bien l'intention de procéder à des expulsions massives au cours de son mandat et les opérations de contrôle de l'immigration vont se poursuivre tous les jours".</p>
<p>"Nous avons fait des progrès significatifs", a-t-il ajouté, affirmant que les agents fédéraux avaient arrêté 139 personnes condamnées pour agression, 87 délinquants sexuels ainsi que 28 membres de gangs.</p>
<p>"Je ne partirai pas tant que nous n'aurons pas tout terminé", a encore asséné l'émissaire, envoyé la semaine dernière par Donald Trump pour arrondir les angles, en remplacement du très martial chef de la police aux frontières, Greg Bovino.</p>
<h2>- "Bain de sang" -</h2>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Tom Homan a également dénoncé la "rhétorique anti-ICE", au coeur de la polémique à Minneapolis.</p>
<p>"J'avais dit en mars que si cette rhétorique haineuse ne s'arrêtait pas, je craignais que cela finisse en bain de sang. Et cela s'est produit", a-t-il déclaré.</p>
<p>M. Homan faisait référence à la mort de Renee Good et Alex Pretti, des opposants aux raids des policiers de l'immigration qui ont été tués en janvier par des agents fédéraux à Minneapolis, lors de rassemblements.</p>
<p>"Il n'était pas un ange et elle n'était pas un ange", a déclaré à NBC Donald Trump, estimant toutefois que ces drames "n'auraient pas du se produire".</p>
<p>Les opérations de police ont bouleversé le quotidien de cette cité du Midwest, où nombre d'habitants se terrent chez eux par crainte d'être arrêtés tandis que des milliers d'autres continuent de manifester, comme en fin de semaine dernière malgré un froid polaire.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">05/02/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Libye: enquête sur l&amp;apos;assassinat de Seif al&#45;Islam Kadhafi, appels à la retenue</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/libye-enquete-sur-lassassinat-de-seif-al-islam-kadhafi-appels-a-la-retenue-3113696.html</link>
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<description><![CDATA[ Le parquet en Libye a annoncé mercredi avoir ouvert une enquête sur l&#039;assassinat la veille de Seif al-Islam Kadhafi, fils du dirigeant défunt Mouammar Kadhafi, dans un pays divisé où le chef du conseil présidentiel a appelé les différentes factions à la retenue. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 13:46:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Le bureau du procureur a indiqué qu'une équipe accompagnée de médecins légistes et d'experts s'était rendue mardi à Zenten, dans l'ouest du pays pour examiner la dépouille de celui qui a longtemps été considéré comme le successeur potentiel de son père, à la tête de la Libye pendant plus de 40 ans.</p>
<p>Dans un communiqué, le parquet a confirmé une mort par balle, et commencé les investigations pour tenter d'identifier et retrouver les suspects.</p>
<p>Appelant à "attendre les résultats", le chef du conseil présidentiel (un organe censé être neutre et représentant les trois principales régions libyennes), Mohamed Menfi, a exhorté les "forces politiques, les médias et les autres acteurs à la retenue dans le discours public".</p>
<p>L'assassinat de Seif al-Islam Kadhafi a suscité de nombreuses interrogations autour des acteurs politiques qui pourraient en tirer profit et du mode opératoire, certains l'imputant à des professionnels qui auraient désactivé les caméras de surveillance avant d'agir.</p>
<p>Depuis la chute et l'assassinat de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye peine à retrouver sa stabilité.</p>
<p>Deux exécutifs s'y disputent le pouvoir: le gouvernement d'unité nationale (GNU) installé à Tripoli, dirigé par Abdelhamid Dbeibah et reconnu par l'ONU; et un exécutif à Benghazi (est), contrôlé par le maréchal Khalifa Haftar et ses fils qui ont étendu leur présence militaire au sud du pays.</p>
<p>M. Menfi, nommé en 2021 à la tête du conseil présidentiel en même temps que M. Dbeibah, a assuré qu'il n'y aurait "aucune impunité", admettant cependant comprendre les "préoccupations" de ceux qui redouteraient le contraire dans un pays au système judiciaire encore fragile.</p>
<p>Il faut, a-t-il dit, éviter "toute incitation à la haine" susceptible de "saper les efforts de réconciliation nationale et la tenue d'élections libres et équitables".</p>
<h2>- "Commando" -</h2>
<p>Aucune information officielle n'était disponible dans l'immédiat sur les funérailles de Seif al-Islam Kadhafi.</p>
<p>Son conseiller Abdullah Othman Abdurrahim a indiqué au média libyen Fawasel que l'autopsie avait déjà été effectuée et qu'il pourrait être enseveli à Bani Walid, fief d'une tribu restée fidèle à la famille Kadhafi, à près de 200 kilomètres au sud de Tripoli.</p>
<p>Sur les circonstances de sa mort, l'avocat français de Seif al-Islam Kadhafi, Marcel Ceccaldi, a dit à l'AFP que son client avait été tué dans la maison où il résidait à Zenten par "un commando de quatre personnes", encore non identifiées.</p>
<p>Recherché par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l'humanité, Seif al-Islam Kadhafi avait été arrêté en 2011 dans le sud libyen. Longtemps détenu à Zenten, il avait été condamné à mort en 2015 par les autorités qui contrôlaient à l'époque Tripoli, à l'issue d'un procès expéditif avant de bénéficier d'une amnistie.</p>
<p>Jusqu'à l'annonce de son décès, on ne savait pas exactement où il se trouvait. Selon des médias locaux, il était resté à Zenten sous la protection d'une milice locale.</p>
<p>"Il bougeait souvent", a ajouté son avocat mardi.</p>
<p>Longtemps vu comme le successeur potentiel de son père avant la chute du régime en 2011, l'homme de 53 ans s'était évertué à se forger une image de modéré et de réformateur. Une réputation qui s'était effondrée quand il avait promis des "rivières de sang" au début de la rébellion.</p>
<p>Fin 2021, il avait déposé sa candidature à la présidentielle, misant sur le soutien des nostalgiques de l'ancien régime.</p>
<p>L'élection, ainsi qu'un scrutin parlementaire prévu en parallèle dans le cadre d'un plan de réunification parrainé par l'ONU, ne s'est toujours pas tenue, les camps de l'ouest et de l'est ne parvenant pas à s'entendre sur ses modalités.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">04/02/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Tout le monde est en danger&amp;quot;: la mise en garde de Salman Rushdie contre la violence politique aux Etats&#45;Unis</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/tout-le-monde-est-en-danger-la-mise-en-garde-de-salman-rushdie-contre-la-violence-politique-aux-etats-unis-3113387.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;Tout le monde est en danger&quot; aux Etats-Unis, a averti l&#039;écrivain Salman Rushdie, qui a lui-même réchappé d&#039;une violente attaque au couteau il y a trois ans, après la mort de deux Américains tués par des agents fédéraux de l&#039;immigration à Minneapolis. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 11:26:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Interrogé par l'AFP dimanche lors du festival du film de Sundance, dans l'Utah, l'écrivain américano-britannique de 78 ans a estimé que "l'idée du danger et de la violence était désormais proche de tout le monde dans ce pays".</p>
<p>"Je pense que tout le monde est en danger maintenant", a-t-il alerté.</p>
<p>L'écrivain participait à l'avant-première de "Knife: The Attempted Murder of Salman Rushdie", un documentaire adapté du "Couteau", son récit de l'attaque qui a failli le tuer en août 2022 en pleine conférence littéraire et lui a fait perdre l'usage d'un oeil.</p>
<p>Son agresseur reprochait à l'auteur des "Versets sataniques", qui avait valu à Salman Rushdie une condamnation à mort par l'Iran en 1989, d'avoir "attaqué l'islam".</p>
<p>Il a été condamné l'année dernière à 25 ans de réclusion aux Etats-Unis.</p>
<p>Pour Salman Rushdie, l'attaque dont il a été victime relève de "quelque chose de plus large".</p>
<p>Dénonçant "une violence déchaînée par des individus sans scrupules qui utilisent des personnes ignorantes pour s'attaquer à (...) la culture", il a estimé que "pour ceux qui exercent un pouvoir autoritaire, la culture est l'ennemie".</p>
<p>"Qu'il s'agisse du journalisme, des universités, de la musique ou de l'écriture, les incultes, les ignorants et les radicaux n'aiment pas ça, et ils prennent des mesures contre, ce que nous voyons tous les jours", a-t-il ajouté auprès de l'AFP.</p>
<p>Donald Trump a lancé une offensive contre les grandes universités américaines, considérées comme trop à gauche.</p>
<p>Il s'en prend également régulièrement aux médias traditionnels, dont il dénonce les "mensonges".</p>
<p>Salman Rushdie a précisé que "Knife" n'avait pas été conçu comme un commentaire de l'actualité.</p>
<p>Mais "je commence à penser que le film arrive peut-être à un moment particulièrement opportun, que nous ressentons peut-être tous aujourd'hui le risque de la violence", a-t-il conclu.</p>
<p>Le festival de Sundance se poursuit jusqu'au 1er février.</p>
<div><span><b>Source:</b> AFP</span></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nigeria : l&amp;apos;armée va juger des officiers pour une tentative de coup d&amp;apos;État en 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/nigeria-larmee-va-juger-des-officiers-pour-une-tentative-de-coup-detat-en-2025-3113373.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;armée nigériane a annoncé lundi qu&#039;elle allait juger plusieurs officiers accusés d&#039;avoir planifié un coup d&#039;Etat contre le président Bola Tinubu l&#039;année dernière, reconnaissant ainsi l&#039;existence d&#039;un complot que le gouvernement avait initialement nié. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 18:02:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>En octobre 2025, l'armée avait annoncé que 16 officiers avaient été arrêtés pour "problèmes d'indiscipline".</p>
<p>A l'époque, malgré les démentis officiels, des sources au sein du gouvernement et de l'armée nigérians avaient déclaré à l'AFP que ces officiers avaient été arrêtés pour avoir fomenté un coup d'État.</p>
<p>"Les Forces armées nigérianes (AFN) souhaitent informer le grand public que l'enquête sur cette affaire est terminée", a déclaré lundi dans un communiqué le major général Samaila Uba, porte-parole de l'état-major.</p>
<p>"Les conclusions ont permis d'identifier un certain nombre d'officiers soupçonnés d'avoir comploté pour renverser le gouvernement", a-t-il expliqué.</p>
<p>"Les personnes mises en cause seront officiellement traduites devant un tribunal militaire compétent pour y être jugées", a indiqué le porte-parole militaire.</p>
<p>Aucune date n'a encore été fixée pour leur comparution.</p>
<p>Après avoir démenti l'existence du complot, le président Tinubu avait procédé à un remaniement au sein de l'état-major supérieur de l'armée.</p>
<p>Un haut responsable du gouvernement avait alors commenté à l'AFP: "normalement, quand une telle chose se produit, cela signifie qu'il y a une faille dans les services de renseignement. Aucun dirigeant ne peut accepter cela".</p>
<p>Le général Christopher Musa avait été démis temporairement de ses fonctions de chef d'état-major lors de ce remaniement, mais il a depuis repris ses fonctions et a été nommé en décembre ministre de la Défense.</p>
<p>Le Nigeria a connu plusieurs coups d'État militaires au cours de son histoire et a passé une grande partie du XXe siècle sous une junte militaire après son indépendance du colonisateur britannique.</p>
<p>Il est passé sous un régime civil en 1999 et est depuis lors considéré comme une démocratie, malgré les nombreux maux qui rongent le pays, l'insécurité, la corruption et la pauvreté notamment.</p>
<p>Les premiers indices de cette affaire de coup d'Etat avaient été rendus publics le 4 octobre 2025 avec l'annonce de l'arrestation des 16 officiers pour indiscipline.</p>
<p>Des informations faisant état d'un complot de coup d'État déjoué ont ensuite été publiées dans la presse nigériane, ce que le gouvernement avait alors fermement démenti.</p>
<p>L'armée lutte depuis longtemps contre l'insurrection de Boko Haram et des jihadistes affiliés à l'État islamique (EI) dans le nord-est du pays.</p>
<p>Si la violence a diminué depuis un pic il y a dix ans, les attaques se poursuivent, notamment des assauts meurtriers contre des bases militaires.</p>
<p>Les analystes ont mis en garde contre une recrudescence de la violence en 2025, tandis que les troupes ont parfois grondé contre des salaires impayés et de mauvaises conditions de travail.</p>
<p>L'armée est également très sollicitée sur d'autres fronts, pour lutter contre des gangs armés connus sous le nom de "bandits" dans le nord-ouest et contre divers groupes séparatistes.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">26/01/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Côte d&amp;apos;Ivoire: chez les planteurs de cacao, la &amp;quot;malédiction de l&amp;apos;or brun&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/cote-divoire-chez-les-planteurs-de-cacao-la-malediction-de-lor-brun-3113371.html</link>
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<description><![CDATA[ C&#039;est une maison en torchis, à 20 kilomètres de Guiglo, dans l&#039;ouest ivorien, qu&#039;on rejoint par une piste cahoteuse de terre rouge, avec pour toit une simple bâche, sans électricité. Ici vit Laurent Koné, producteur de cacao depuis trente ans. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 15:59:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>La Côte d'Ivoire connaît actuellement de grandes difficultés pour vendre son cacao, du fait d'un ralentissement des exportations sur fond de problèmes de liquidités des acheteurs et de baisse des cours mondiaux.</p>
<p>Une épreuve de plus pour les planteurs, petites mains essentielles de "l'or brun", qui, souvent, vivent déjà dans des conditions très précaires.</p>
<p>La Banque mondiale, dont le dernier rapport sur le sujet date de 2019, estimait que plus de la moitié (54,9%) des producteurs de cacao gagnent moins de 757 francs CFA par jour (1,15 euros). Le cacao fait vivre indirectement environ un cinquième de la population ivoirienne, soit plus de cinq millions de personnes.</p>
<p>"J'ai commencé à planter en 1996 et jusqu'à présent je n'ai pas de toit car il n'y a pas l'argent", explique M. Koné, 54 ans, à l'AFP.</p>
<p>"Ce n'est pas digne", déplore-t-il.</p>
<p>Le gouvernement ivoirien martèle que la condition des planteurs est une de ses priorités: en un an, suivant la hausse des cours mondiaux, il a nettement augmenté le prix payé aux producteurs, fixé à 2.800 francs le kilo (4,26 euros), un record.</p>
<p>"Les producteurs sont debout, capables de manger à leur faim, capables de se loger, capables de se soigner, capables de jouir des bienfaits de l'électricité et de l'eau potable, capables d'envoyer leurs enfants à l'école et à l'université", se félicitait en octobre le ministre de l'Agriculture d'alors, Kobenan Kouassi Adjoumani, remplacé lors d'un remaniement vendredi.</p>
<p>Mais depuis la fixation de ce prix, les cours mondiaux ont chuté et les acheteurs se font rares. Résultat, la mesure n'a pas eu l'effet escompté: les exportations sont au ralenti et les producteurs ne sont plus payés, certains depuis des mois.</p>
<p>Comme dans de nombreux campements, à Betykro, autour de M. Koné, une cinquantaine de familles vivent toujours sans électricité et sans réseau mobile, avec une seule pompe pour l'eau.</p>
<p>Le premier dispensaire est à 10km de mauvaise piste et selon nombre de planteurs, la couverture maladie universelle mise en place par l'Etat n'est pas assez efficace pour couvrir les frais de santé.</p>
<h2>- "Toujours plus vulnérables" -</h2>
<p>"On est déçus", explique, abattu, Boniface Djabia, 64 ans, planteur et chef du village. "Les planteurs sont les plus pauvres de la Côte d'Ivoire", montrant ses vêtements usés jusqu'à la corde.</p>
<p>Les planteurs "sont toujours plus vulnérables", confirme Oscar Toukpo, sociologue à l'université Félix Houphouët Boigny d'Abidjan. En cause, selon lui: les rendements de plus en plus faibles de terres qui s'épuisent et l'augmentation du coût de la vie.</p>
<p>"Les paysans s'endettent auprès des coopératives et des vendeurs de produits phyto-sanitaires pour essayer d'améliorer la production" et "le cycle de pauvreté continue", poursuit le sociologue.</p>
<p>"Un sac d'engrais fait 22.000 francs (33 euros) mais il n'y a pas l'argent", déplore Laurent Koné. Dans son champ, à quelques dizaines de mètres de sa maison, il travaille encore uniquement à la machette et au gourdin, en chaussures ouvertes.</p>
<p>Aujourd'hui encore, le maintien des volumes de production repose sur l'extension des plantations, au détriment de la productivité.</p>
<p>Une stratégie qui montre ses limites, alors que la Côte d'Ivoire a déjà perdu 90% de son couvert forestier en 60 ans.</p>
<p>Selon la Banque Mondiale, la productivité du verger ivoirien stagne sur les 20 dernières années, autour de 450-550kg de fèves de cacao par hectare.</p>
<h2>- Découragement -</h2>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>"Certains vont même jusqu'à invoquer la malédiction de +l'or brun+", poursuit l'institution, pour trois raisons : la destruction des forêts, une pauvreté persistante et le fait que la Côte d'Ivoire ne perçoit que 6% du total des gains de la filière mondiale.</p>
<p>Ces dernières années, l'Etat a toutefois investi dans des sites de broyage du cacao, afin de transformer la matière première sur place.</p>
<p>Pour s'en sortir, certains producteurs diversifient leur production en plantant des palmiers ou de l'hévéa, utilisé pour la production de caoutchouc, qui produit 11 mois sur 12, contrairement au cacao dont la récolte est saisonnière.</p>
<p>"On, se débrouille avec les plantations d'hévéa", explique Alidou Traoré, jeune planteur de 24 ans qui a reprend les terres de son père. Dans son village, à quelques kilomètres de celui de Laurent Koné, les maisons semblent plus solides.</p>
<p>Mais le découragement pointe. La situation du cacao actuelle "ça ne me donne pas courage", poursuit le jeune homme.</p>
<p>"Je ne veux pas que mes enfants soient planteurs comme moi", souffle Laurent Koné, "parce que c'est une souffrance".</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">26/01/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Iran: Trump affirme qu&amp;apos;une &amp;quot;armada&amp;quot; navigue vers le Golfe</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/iran-trump-affirme-quune-armada-navigue-vers-le-golfe-3113241.html</link>
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<description><![CDATA[ Donald Trump a affirmé jeudi qu&#039;une &quot;armada&quot; navale américaine était en route pour le Golfe, maintenant la pression sur Téhéran, alors que la perspective d&#039;une intervention militaire semblait s&#039;être éloignée. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 09:38:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le président américain a plusieurs fois menacé de frapper l'Iran en réponse à la répression du récent mouvement de contestation dans ce pays, mais il avait semblé revenir sur cette menace la semaine dernière après avoir assuré que Téhéran avait suspendu les exécutions prévues de manifestants.</p>
<p>"Nous avons beaucoup de navires qui se dirigent dans cette direction, au cas où", a-t-il déclaré jeudi à des journalistes à bord de l'avion présidentiel Air Force One, qui le ramenait du Forum économique mondial de Davos, en Suisse.</p>
<p>"Je préférerais que rien ne se passe, mais nous les surveillons de très près", a ajouté Donald Trump.</p>
<p>Le chef des Gardiens de la Révolution islamique a averti jeudi Washington que ses forces avaient "le doigt sur la gâchette" après plusieurs semaines de manifestations et de répression en Iran.</p>
<p>M. Trump n'a toutefois pas fermé la porte au dialogue.</p>
<p>"L'Iran veut effectivement parler, et nous parlerons", a-t-il déclaré jeudi à Davos.</p>
<p>Mais le chef des Gardiens de la Révolution, Mohammad Pakpour, a mis de l'huile sur le feu jeudi.</p>
<p>"Le Corps des Gardiens de la Révolution islamique et notre cher Iran ont le doigt sur la gâchette, plus préparés que jamais, prêts à exécuter les ordres et mesures du guide suprême, un leader qui leur est plus cher que leur propre vie", a prévenu M. Pakpour, en faisant référence à l'ayatollah Ali Khamenei.</p>
<p>Mohammad Pakpour avait été nommé en juin dernier par M. Khamenei pour succéder à Hossein Salami, tué lors des frappes aériennes israéliennes.</p>
<p>Ses propos ont été lus à la télévision d'Etat à l'occasion du jour de célébration nationale des Gardiens de la Révolution islamique, bras idéologique du guide suprême et force armée extrêmement organisée, accusée par les organisations de droits humains d'avoir orchestré la répression meurtrière du vaste mouvement contestataire en Iran.</p>
<h2>- "Cibles légitimes" -</h2>
<p>Un autre haut responsable militaire iranien, le général Ali Abdollahi Aliabadi, a de son côté averti qu'en cas d'attaque américaine, "tous les intérêts, bases et centres d'influence américains" seraient des "cibles légitimes" pour les forces armées iraniennes.</p>
<p>L'Iran et les Etats-Unis, ennemis jurés depuis la Révolution islamique de 1979, ne cessent d'échanger des menaces.</p>
<p>Donald Trump avait ainsi haussé le ton mardi à l'égard des dirigeants iraniens, menaçant de les "rayer de la surface de la Terre" si "quoi que ce soit" lui arrivait. Plus tôt, le général iranien Abolfazl Shekarchi l'avait menacé de mort si Washington s'en prenait à la personne de l'ayatollah Ali Khamenei.</p>
<p>Tout en brandissant lui aussi la menace d'une rispote, le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, dans une tribune mardi dans le Wall Street Journal, avait assuré que l'Iran était toujours "prêt à mener des négociations réelles et sérieuses".</p>
<h2>- Deux semaines sans internet -</h2>
<p>Déclenchée le 28 décembre, la mobilisation en Iran a pris une ampleur majeure le 8 janvier, défiant ouvertement la République islamique, avant d'être violemment réprimée.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>La télévision d'Etat iranienne - citant la Fondation iranienne pour les martyrs et les anciens combattants - a annoncé mercredi que 3.117 personnes avaient été tuées, un premier bilan officiel très inférieur à ceux avancés par des défenseurs des droits humains.</p>
<p>Selon l'ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège et dont les chiffres sont cités par l'ONU, au moins 3.428 manifestants ont été tués mais le bilan pourrait même dépasser les 20.000 morts.</p>
<p>Une coupure nationale d'internet, qui a permis selon des organisations des droits humains de masquer la répression, dure depuis "deux semaines complètes", a relevé jeudi l'ONG de surveillance de la cybersécurité Netblocks, précisant que ces derniers jours l'accès a été très sporadique et limité à des sites gouvernementaux.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">23/01/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trump a inauguré son &amp;quot;Conseil de paix&amp;quot; et appelé la Russie à mettre fin à la guerre en Ukraine</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-a-inaugure-son-conseil-de-paix-et-appele-la-russie-a-mettre-fin-a-la-guerre-en-ukraine-3113227.html</link>
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<description><![CDATA[ Donald Trump a inauguré jeudi à Davos son nouveau &quot;Conseil de paix&quot;, en présence d&#039;une vingtaine de dirigeants de pays ayant rallié cette instance placée sous sa coupe, avant d&#039;appeler la Russie à mettre fin au conflit en Ukraine à l&#039;issue d&#039;une rencontre avec Volodymyr Zelensky. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 15:40:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>"La guerre doit prendre fin", a lancé en marge du Forum économique mondial organisé dans cette station des Alpes suisses le président américain à des journalistes, qui l'interrogeaient sur le message qu'il voulait faire passer à son homologue russe Vladimir Poutine.</p>
<p>Le chef de l'Etat ukrainien, qui a souligné que le dialogue avec Donald Trump n'était "pas simple", a de son côté annoncé que les documents de l'accord visant à arrêter les hostilités déclenchées par l'invasion de l'Ukraine en février 2022 étaient "presque prêts".</p>
<p>"Encore une fois, tout le monde est très positif mais le soutien du président Trump est indispensable. Et encore une fois, aucune garantie de sécurité ne peut fonctionner sans les États-Unis", a-t-il insisté.</p>
<p>Surtout que l'Europe, "au lieu de devenir une vraie puissance mondiale", "reste un kaléidoscope, beau mais fragmenté, de petites et moyennes puissances", a regretté M. Zelensky.</p>
<p>Le même jour, Donald Trump a révélé son plan pour un "Nouveau Gaza", qui transformerait le territoire palestinien dévasté en un complexe luxueux de gratte-ciels sur sa façade maritime, un projet qui pourrait voir le jour dans trois ans.</p>
<p>"Je vais avoir beaucoup de succès à Gaza, ça va être beau à voir", "je suis un promoteur immobilier dans l'âme (...) et j'ai dit, regardez ce site en bord de mer, regardez ce superbe lot foncier, ce que ce pourrait être pour tant de gens", s'est exclamé le président américain.</p>
<p>S'autoproclamant faiseur de paix, il a signé dans la matinée la charte fondatrice de son "Conseil de paix", qu'il va présider et censé œuvrer au règlement des conflits dans le monde, "en coordination", a-t-il promis, avec les Nations unies.</p>
<h2>- Un milliard de dollars -</h2>
<p>"Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", a ensuite proclamé Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche.</p>
<p>Dans le parterre de dirigeants invités ayant accepté de s'y joindre se trouvaient de très fidèles alliés de M. Trump, tels le président argentin Javier Milei et le Premier ministre hongrois Viktor Orban.</p>
<p>Le Maroc, la Turquie ou l'Indonésie faisaient aussi partie de la vingtaine de signataires.</p>
<p>Sur une cinquantaine d'invitations envoyées, environ 35 dirigeants ont déjà répondu "oui", avait révélé mercredi un haut responsable du gouvernement américain aux journalistes.</p>
<p>La France avait déjà dit "non" et le Royaume Uni, un allié clé des Etats-Unis et également membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, a refusé jeudi de faire partie des signataires.</p>
<p>Mais de nombreux Etats du Moyen-Orient sont partants, dont l'Arabie saoudite et le Qatar.</p>
<p>Le ticket d'entrée dans le Conseil est d'un milliard de dollars pour un siège permanent.</p>
<h2>- Appels au Hamas et à la Russie -</h2>
<p>Concernant le Hamas, ses membres "doivent déposer les armes et, s'ils ne le font pas, ce sera leur fin", a mis en garde M. Trump dans un bref discours à l'occasion de cette cérémonie.</p>
<p>Première annonce du "Conseil", dont Israël a accepté de faire partie : le point de passage de Rafah entre l'Egypte et la bande de Gaza rouvrira "dans les deux sens" la semaine prochaine, a annoncé l'administrateur du territoire palestinien nouvellement nommé par cette alliance, Ali Shaath, un ex-vice-ministre de l'Autorité palestinienne.</p>
<p>Donald Trump a en outre affirmé que l'Iran souhaitait entamer des discussions avec les États-Unis et que ceux-ci étaient disposés à le faire.</p>
<p>Il a par ailleurs déclaré que Vladimir Poutine avait accepté l'invitation concernant son, "Conseil de paix", que Moscou a seulement dit "étudier".</p>
<p>Cela inquiète particulièrement les alliés des Etats-Unis, notamment l'Ukraine.</p>
<p>Dans cet épineux dossier, "il ne reste qu'un point à régler" dans les négociations, a estimé jeudi à Davos l'envoyé spécial américain Steve Witkoff, qui doit se rendre dans la journée à Moscou, avec le gendre de Donald Trump, Jared Kushner, pour des discussions avec le chef de l'Etat russe.</p>
<h2>- "Beaucoup de travail" sur le Groenland -</h2>
<p>A propos du Groenland, après des semaines de déclarations agressives, le président américain a subitement annoncé mercredi soir "le cadre d'un futur accord" avec le chef de l'Otan Mark Rutte et levé ses menaces douanières autant que militaires.</p>
<p>Il y a "encore beaucoup de travail à faire" pour parvenir à un arrangement sur ce territoire autonome danois, a cependant confié à l'AFP M. Rutte.</p>
<p>Jeudi, ce dernier a précisé que ces discussions avaient pour objectif de garantir "collectivement" la sécurité de sept pays de l'Arctique face à la Russie et la Chine, citant les Etats-Unis, le Canada, le Danemark, l'Islande, la Suède, la Finlande et la Norvège.</p>
<p>Il s'agit de faire en sorte que "les Chinois et les Russes ne puissent avoir accès économiquement et militairement au Groenland", a-t-il poursuivi.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>M. Rutte ne peut négocier au nom du Danemark sur le Groenland, a cependant réagi le ministre danois de la Défense, Troels Lund Poulsen.</p>
<p>"Nous avons une ligne rouge claire. Nous ne céderons pas notre souveraineté sur des parties du Royaume", a-t-il martelé.</p>
<p>Selon une source proche des pourparlers en cours, les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland, tandis que la sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">22/01/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouganda: le président Yoweri Museveni réélu pour un septième mandat dans un climat d&amp;apos;intimidation</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/ouganda-le-president-yoweri-museveni-reelu-pour-un-septieme-mandat-dans-un-climat-dintimidation-3113090.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 14:25:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Yoweri Museveni, à la tête de l'Ouganda depuis 1986, a été sans surprise proclamé samedi vainqueur de l'élection présidentielle par la commission électorale, un scrutin pour lequel des observateurs africains ont dénoncé un climat d'intimidation ayant "érodé la confiance du public".</p>
<p>Yoweri Museveni, ex-guérillero âgé de 81 ans, remporte donc un septième mandat consécutif et prolonge ses presque 40 ans de règne en s'étant appuyé sur un contrôle total de l'appareil électoral et sécuritaire.</p>
<p>Son principal adversaire était l'ancien chanteur Bobi Wine, 43 ans, de son vrai nom Robert Kyagulanyi, qui se surnomme le "président du ghetto", en référence aux quartiers défavorisés de Kampala où il a grandi.</p>
<p>Dans une vidéo publiée sur X quelques minutes avant leur annonce officielle, M. Wine a rejeté les résultats électoraux en dénonçant des fraudes et appelé les Ougandais à manifester.</p>
<p>Selon les résultats finaux annoncés par le président de la commission électorale Simon Mugenyi Byabakama, Yoweri Museveni a remporté 71,65% des suffrages, contre 24,72% pour Bobi Wine.</p>
<h2>- "J'ai réussi à leur échapper" -</h2>
<p>Des informations contradictoires ont circulé vendredi et samedi concernant le sort de l'opposant, après l’annonce par son parti que la police et l'armée ont mené un raid sur son domicile vendredi soir.</p>
<p>"Je tiens à confirmer que j'ai réussi à leur échapper. Actuellement, je ne suis pas chez moi, bien que ma femme et d'autres membres de ma famille soient toujours assignés à résidence", a indiqué M. Wine dans un communiqué publié samedi en début d'après-midi sur X.</p>
<p>"Je sais que ces criminels me recherchent partout et je fais tout mon possible pour assurer ma sécurité", a-t-il ajouté.</p>
<p>L'opposant a ensuite indiqué, dans la vidéo dans laquelle il rejette les résultats de l'élection, que des individus non identifiés habillés en civils avaient la veille au soir escaladé les barrières de sa résidence et coupé l'électricité et les caméras, éclairés par un hélicoptère survolant la propriété.</p>
<p>Un important dispositif policier était par ailleurs déployé dans la capitale, Kampala, ont constaté des journalistes de l'AFP, les forces de sécurité cherchant à empêcher des manifestations du même type que celles qui ont touché le Kenya et la Tanzanie voisins ces derniers mois.</p>
<p>L'AFP s'est vu refuser l'accès à la résidence de Bobi Wine tôt samedi matin.</p>
<p>La police a assuré que ce dernier était chez lui et démenti empêcher l'accès à l'opposant, affirmant avoir instauré des points de contrôle dans les zones sensibles en matière de sécurité, notamment pour prévenir des violences.</p>
<p>"Beaucoup de gens ont quitté le quartier", a indiqué à l'AFP un commerçant, Prince Jerard, 29 ans, qui a a déclaré avoir entendu un drone et un hélicoptère la nuit précédente et constaté une forte présence policière. "On a très peur."</p>
<h2>- "Peur" et confiance "érodée" -</h2>
<p>Le vote s'est déroulé dans un climat "marqué par une répression et une intimidation généralisées", a pointé l'ONU.</p>
<p>Goodluck Jonathan, ex-président du Nigeria et représentant des observateurs électoraux de l'Union africaine, du Comesa (Marché commun de l'Afrique orientale et australe) et de l'IGAD (Autorité intergouvernementale pour le développement), des blocs régionaux, a condamné des informations faisant état "d'intimidations, d'arrestations et d'enlèvements de dirigeants de l'opposition, de candidats, de partisans, de médias et d'acteurs de la société civile".</p>
<p>Ces actions attribuées aux forces de sécurité ougandaises "ont semé la peur et érodé la confiance du public dans le processus électoral", a-t-il déclaré samedi à la presse.</p>
<p>Avant les élections, les autorités avaient coupé internet, qui n'était pas rétabli samedi.</p>
<p>Au moins 400 partisans de Bobi Wine ont été arrêtés durant sa campagne, selon l'ONG Amnesty International. L'opposant, qui a pris l'habitude de porter un gilet pare-balles, a plusieurs fois accusé le gouvernement de "bourrage massif des urnes" et d'attaques contre les cadres de son parti.</p>
<h2>- Au moins 10 morts -</h2>
<p>Le jour du scrutin a été entaché de violences et d'importants problèmes techniques qui ont causé des retards pour le vote dans de nombreuses régions.</p>
<p>L'autre grand chef de l'opposition, Kizza Besigye, candidat à quatre reprises contre M. Museveni, avait été enlevé en 2024 au Kenya pour être ramené en Ouganda, où il reste détenu pour des accusations de trahison.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Muwanga Kivumbi, un député du parti de M. Wine, la Plateforme d'unité nationale (NUP), a affirmé à l'AFP que 10 partisans avaient été tués à l'intérieur de son domicile dans le district de Butambala (centre), fief de Bobi Wine, par l'armée dans la nuit de jeudi à vendredi.</p>
<p>La police ougandaise a déclaré de son côté que sept personnes avaient été tuées pour "avoir attaqué" le centre local de dépouillement des votes et les forces de sécurité.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">17/01/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Groenland: Trump menace de droits de douane les pays qui ne soutiennent pas son plan</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/groenland-trump-menace-de-droits-de-douane-les-pays-qui-ne-soutiennent-pas-son-plan-3113087.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président américain Donald Trump a menacé vendredi de droits de douane les pays qui ne soutiendraient pas son plan pour acquérir le Groenland, au moment où une délégation bipartisane du Congrès américain est à Copenhague pour une visite de soutien au Danemark et au Groenland. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 10:10:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>"Je vais peut-être imposer des droits de douane sur des pays s'ils ne jouent pas le jeu sur le Groenland, parce qu'on a besoin du Groenland pour la sécurité nationale", a déclaré le président américain lors d'une table ronde à la Maison Blanche, répétant son intention d'acquérir ce territoire autonome de l'Arctique, malgré la fin de non-recevoir du Danemark, pays allié des Etats-Unis en tant que membre de l'Otan.</p>
<p>Ses déclarations interviennent après l'annonce d'un renfort de la présence militaire danoise au Groenland et de l'envoi d'une mission militaire européenne de reconnaissance.</p>
<p>Depuis son retour au pouvoir, il y a un an, Donald Trump évoque régulièrement la prise de contrôle de l'immense île arctique rattachée au Danemark, stratégique, mais peu peuplée. Il a assuré qu'il s'en emparerait "d'une manière ou d'une autre", pour contrer selon lui les avancées russes et chinoises en Arctique.</p>
<h2>- Les Etats-Unis invités -</h2>
<p>La France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège, rejoints par les Pays-Bas, la Finlande et le Royaume-Uni, ont annoncé cette semaine l'envoi de personnel militaire pour une mission de reconnaissance qui s'inscrit dans le cadre de l'exercice danois "Arctic Endurance" organisé avec des alliés de l'Otan.</p>
<p>Parallèlement, les Etats-Unis ont été invités à participer à des exercices militaires au Groenland a affirmé vendredi soir le chef du Commandement arctique danois à l'AFP, ajoutant que les exercices militaires sont en rapport avec la Russie.</p>
<p>M. Trump a soutenu récemment que des navires russes et chinois se trouvaient près du Groenland, ce que le le général Søren Andersen a réfuté vendredi lors d'un entretien sur un navire danois.</p>
<p>Vendredi, 11 parlementaires américains ont rencontré la Première ministre Mette Frederiksen, qui a acté l'existence d'un "désaccord fondamental" avec l'administration Trump, en présence du chef du gouvernement groenlandais Jens-Frederik Nielsen.</p>
<p>La délégation américaine est arrivée vers midi au siège du patronat danois pour un repas avec des chefs d'entreprise. Plus tard dans la journée, elle s'est entretenue avec des membres du Parlement danois où le drapeau groenlandais a été hissé.</p>
<p>La sénatrice républicaine Lisa Murkowski a salué "un bon dialogue" à chacune de ces réunions, et a appelé à "prendre soin" de l'amitié entre les Etats-Unis et le Danemark.</p>
<h2>- "Un allié, pas un actif" -</h2>
<p>"Quand vous demandez aux Américains s'ils pensent que c'est une bonne idée que les Etats-Unis acquièrent le Groenland, la grande majorité, environ 75 %, répondra: +Nous ne pensons pas que ce soit une bonne idée+", a-t-elle dit aux journalistes après la rencontre au Parlement.</p>
<p>"Le Groenland doit être considéré comme notre allié, et non comme un actif", a ajouté Mme Murkowski.</p>
<p>Cette visite intervient deux jours après une réunion à Washington où les autorités danoises ont constaté l'impossibilité de s'entendre dans l'immédiat avec les dirigeants américains sur l'avenir du territoire autonome.</p>
<p>Outre Lisa Murkowski la délégation américaine est composée des sénateurs Chris Coon, Dick Durbin, Peter Welch et Jeanne Shaheen du Parti démocrate, ainsi que Thom Tillis du Parti républicain. La Chambre des représentants est représentée par les démocrates Steny Hoyer, Gregory Meeks, Madeleine Dean, Sara Jacobs et Sarah McBride.</p>
<p>A Nuuk, capitale du Groenland, les habitants saluent leur soutien.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>"Le Congrès n'approuverait jamais une action militaire au Groenland. Ce n'est qu'un idiot qui parle", assure Kenni (nom d'emprunt), syndicaliste de 39 ans, rencontré par l'AFP. "Mais s'il le fait, il sera destitué ou mis dehors. Si les membres du Congrès veulent sauver leur propre démocratie, ils doivent s'activer".</p>
<h2>- Manifestations en préparation -</h2>
<p>Les militaires étaient plus visibles dans la capitale groenlandaise vendredi, a constaté un journaliste de l'AFP, deux jours après l'annonce du renforcement militaire danois, et l'envoi d'une mission de reconnaissance européenne.</p>
<p>"Je ne pense pas que le déploiement de troupes en Europe ait un impact sur la prise de décision du président et cela n'a aucun impact sur son objectif d'acquérir le Groenland", a déclaré jeudi la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, pendant une conférence de presse.</p>
<p>Il est "hors de question" que les Etats-Unis acquièrent le Groenland, avait répondu le ministre des Affaires étrangères du Danemark Lars Løkke Rasmussen.</p>
<p>Dans ce contexte, d'importantes manifestations sont prévues samedi dans plusieurs villes du Danemark et à Nuuk, afin de protester contre les ambitions territoriales de Donald Trump.</p>
<p>Sur les réseaux sociaux, des milliers de personnes ont signalé leur volonté de participer aux rassemblements à Nuuk et au Danemark dans la capitale du pays, à Aarhus (centre), Aalborg (nord) et Odense (sud), à l'initiative de plusieurs organisations groenlandaises.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">16/01/2026</span></p>
</article>
</div>
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<title>Aux Etats&#45;Unis, un rejet croissant des méthodes des policiers de l&amp;apos;immigration</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/aux-etats-unis-un-rejet-croissant-des-methodes-des-policiers-de-limmigration-3113086.html</link>
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<description><![CDATA[ La police américaine de l&#039;immigration lui fait penser à la Gestapo. Lui, ce n&#039;est pas un activiste de gauche, c&#039;est Joe Rogan, podcasteur à l&#039;audience phénoménale et soutien de Donald Trump pour la dernière présidentielle. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 09:40:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Ses critiques ont alimenté le débat face aux méthodes de l'agence fédérale ICE (Immigration and Customs Enforcement), qui met en oeuvre la politique d'expulsions à marche forcée d'immigrés en situation irrégulière voulue par le président américain.</p>
<p>Dans tous les sondages, une majorité d'Américains condamnent le geste du policier de l'immigration qui a tué par balles une femme de 37 ans, Renee Good, le 7 janvier à Minneapolis (nord).</p>
<p>Dans une enquête de l'institut Quinnipiac, 57% des électeurs condamnent les méthodes d'ICE - 94% des électeurs démocrates et 64% des indépendants, tandis que les républicains les soutiennent au contraire à 84%.</p>
<p>Dans un autre sondage, Economist/YouGov, la proportion de personnes interrogées favorables à la suppression d'ICE (46%) dépasse pour la première fois le pourcentage de celles qui s'y opposent (43%).</p>
<p>"On ne veut pas d'hommes équipés comme des militaires qui traînent dans les rues et attrapent des gens - dont beaucoup se révèlent être des citoyens américains qui n'ont juste pas leurs papiers sur eux. On va devenir la Gestapo, +Où sont vos papiers+? On en est arrivés là?", s'est demandé Joe Rogan.</p>
<h2>- "Swing voter" -</h2>
<p>"La manière la plus pertinente de décrire Joe Rogan, c'est qu'il est le plus célèbre électeur indécis (ndlr: "swing voter") d'Amérique. C'est assez intéressant de voir ce qui l'occupe", a écrit sur X un commentateur de gauche, Ben Burgis.</p>
<p>Ce n'est pourtant certainement pas le podcasteur conservateur que Karoline Leavitt, porte-parole de la Maison Blanche, avait en tête quand elle a réaffirmé jeudi la ligne dure de l'exécutif.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Les policiers de l'immigration "essaient simplement d'appliquer la loi et le Parti démocrate a rabaissé ces individus. Ils les ont traités de nazis et de membres de la Gestapo ce qui conduit tout à fait à la violence que vous voyez dans les rues", a-t-elle dit pendant une conférence de presse.</p>
<p>Au-delà des opinions sur la politique anti-immigration de Donald Trump, les méthodes de ces agents masqués et parfois lourdement armés heurtent des principes profondément ancrés dans la culture politique et légale américaine, explique à l'AFP Steven Schwinn, professeur de droit à l'université de l'Illinois à Chicago.</p>
<p>Il prend pour exemple les contrôles d'identité pratiquées par ces policiers, ceux qui indignent Joe Rogan, rappelant qu'ils ne sont autorisés qu'en cas de "soupçon raisonnable" d'activité illégale.</p>
<h2>- "Immunité absolue" -</h2>
<p>Lorsque des agents d'ICE exigent par exemple que des manifestants pacifiques produisent leurs papiers, ou quand ils ciblent des personnes seulement sur la base de leur ethnicité, "beaucoup de gens assimilent cela à des régimes dictatoriaux ou totalitaires", note-t-il.</p>
<p>L'universitaire juge véritablement "sans précédent" l'ampleur du déploiement des policiers de l'immigration - ils sont désormais 22.000 dans l'ensemble du pays, contre 10.000 il y a un an, selon le ministère de la Sécurité intérieure - mais aussi la protection dont ils bénéficient de la part du pouvoir exécutif.</p>
<p>"Agents d'ICE: vous avez l'immunité pour remplir votre mission", a déclaré récemment l'un des plus influents conseillers de la Maison Blanche, Stephen Miller.</p>
<p>Le vice-président JD Vance a lui jugé que le policier de l'immigration qui a abattu Renee Good "bénéficiait d'une immunité absolue".</p>
<p>Mais selon Axios, l'exécutif américain a mené ses propres sondages et constaté une érosion du soutien à la police de l'immigration, même auprès des électeurs de droite.</p>
<p>A en croire un haut conseiller anonyme cité vendredi par ce site d'information, le président américain "veut des expulsions de masse. Ce qu'il ne veut pas, c'est ce que les gens voient. Il n'aime pas l'air que ça a. (Les méthodes de la police de l'immigration) ne donnent pas une bonne image, et il a exprimé un certain malaise face à cela."</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">17/01/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ouganda: le camp du principal opposant dénonce un raid policier avant l&amp;apos;annonce des résultats de la présidentielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/ouganda-le-camp-du-principal-opposant-denonce-un-raid-policier-avant-lannonce-des-resultats-de-la-presidentielle-3113085.html</link>
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<description><![CDATA[ Le parti du principal opposant ougandais Bobi Wine a dénoncé un raid des forces de sécurité au domicile de son chef, qui serait coupé de toute communication, juste avant l&#039;annonce des résultats de l&#039;élection présidentielle prévue samedi. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 09:38:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>De nombreux observateurs voient dans le scrutin organisé jeudi - des législatives se tenaient le même jour - une formalité pour le président ougandais sortant Yoweri Museveni, ex-guérillero âgé de 81 ans dont 40 au pouvoir, qui vise un septième mandat consécutif en s'appuyant sur un contrôle total de l'appareil électoral et sécuritaire.</p>
<p>Son principal adversaire est l'ancien chanteur Bobi Wine, 43 ans, de son vrai nom Robert Kyagulanyi, qui se surnomme le "président du ghetto", en référence aux quartiers défavorisés de Kampala où il a grandi.</p>
<p>Après le dépouillement des urnes de 93,6% des bureaux de vote, le président sortant était crédité d'une avance confortable avec 71,88% des suffrages, contre 24,46 % pour Bobi Wine, selon les derniers chiffres de la commission électorale.</p>
<p>Les résultats définitifs de la présidentielle sont attendus vers 14H00 (11H00 GMT).</p>
<p>Des informations contradictoires ont circulé vendredi et samedi concernant le sort de Bobi Wine, après les révélations selon lesquelles la police et l'armée ont mené un raid sur son domicile vendredi soir.</p>
<p>Un haut responsable de son parti, la Plateforme d'unité nationale (NUP), a déclaré à l'AFP que des agents de sécurité en tenue noire avaient escaladé le mur de la résidence de M. Wine vendredi soir et confisqué son téléphone.</p>
<p>Le fils de l'opposant, Solomon Kampala, actuellement hors d'Ouganda, a écrit sur X que son père "avait réussi à s'échapper" du raid. Ces affirmations n'ont pu être vérifiées par l'AFP.</p>
<p>L'AFP s'est vu refuser l'accès à la résidence de l'opposant tôt samedi matin et n'a pu joindre ni lui ni son entourage par téléphone.</p>
<p>La police a indiqué avoir instauré des points de contrôle dans les zones considérées comme sensibles en matière de sécurité.</p>
<p>"Nous n'avons pas nécessairement interdit l'accès à (Bobi Wine) mais nous ne pouvons tolérer les cas où des personnes utilisent sa résidence pour se rassembler et (...) inciter à la violence", a déclaré à la presse le porte-parole de la police, Kituuma Rusoke.</p>
<p>Le parti de Bobi Wine avait affirmé vendredi soir sur X qu'un "hélicoptère de l'armée" avait atterri dans la résidence de l'opposant et l'avait emmené de force vers une "destination inconnue" après l'agression de ses gardes du corps. La publication a été supprimée samedi matin.</p>
<p>Un commerçant du quartier, Prince Jerard, 29 ans, a déclaré avoir entendu un drone et un hélicoptère près de la maison la nuit précédente et constaté une forte présence policière.</p>
<p>"Beaucoup de gens ont quitté le quartier", a-t-il souligné. "On a très peur."</p>
<p>Bobi Wine, qui s'est imposé ces dernières années comme le principal rival de M. Museveni et a connu détention et torture lors des précédentes élections en 2021, avait indiqué vendredi avoir été assigné à résidence jeudi soir.</p>
<h2>- Répression -</h2>
<p>Le vote s'est déroulé dans un climat "marqué par une répression et une intimidation généralisées", a pointé l'ONU.</p>
<p>Avant les élections, les autorités avaient coupé internet, qui n'était pas rétabli samedi.</p>
<p>Au moins 400 partisans de Bobi Wine ont été arrêtés durant sa campagne, selon l'ONG Amnesty international. L'opposant, qui a pris l'habitude de porter un gilet pare-balles, a accusé jeudi sur X le gouvernement de "bourrage massif des urnes" et d'attaques contre les cadres de son parti et appelé la population à manifester en cas de fraude.</p>
<p>Le jour du scrutin a été marqué par d'importants problèmes techniques : les machines biométriques utilisées pour identifier les électeurs ont mal fonctionné, potentiellement en raison de la coupure d'internet, et les bulletins de vote n'ont pas été distribués pendant plusieurs heures dans de nombreuses régions.</p>
<p>L'autre grand chef de l'opposition, Kizza Besigye, candidat à quatre reprises contre M. Museveni, avait été enlevé en 2024 au Kenya pour être ramené en Ouganda, où il reste détenu pour des accusations de trahison.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Un député de la NUP, Muwanga Kivumbi, a affirmé à l'AFP que 10 partisans avaient été tués à l'intérieur de son domicile dans le district de Butambala (centre), fief de Bobi Wine, par l'armée dans la nuit de jeudi à vendredi.</p>
<p>Le secrétaire général de la NUP, Lewis Rubongoya, avait pour sa part indiqué à l'AFP que plus de 20 personnes sont mortes lors de l'incident, et 50 ont été blessées.</p>
<p>La police ougandaise a de son côté déclaré que sept personnes avaient été tuées dans la zone pour "avoir attaqué" le centre local de dépouillement des votes et les forces de sécurité.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">17/01/2026</span></p>
</article>
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</div>]]> </content:encoded>
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<title>&amp;quot;Ne touchez pas au Groenland&amp;quot;: manifestations attendues à Copenhague et Nuuk</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/ne-touchez-pas-au-groenland-manifestations-attendues-a-copenhague-et-nuuk-3113084.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/ne-touchez-pas-au-groenland-manifestations-attendues-a-copenhague-et-nuuk-3113084.html</guid>
<description><![CDATA[ D&#039;importantes manifestations sont prévues samedi dans plusieurs villes du Danemark et dans la capitale groenlandaise Nuuk, afin de protester contre les ambitions territoriales de Donald Trump, qui continue d&#039;afficher son intention de s&#039;emparer du Groenland. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 09:34:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Sur les réseaux sociaux, des milliers de personnes ont signalé leur volonté de participer aux rassemblements dans l'immense île arctique et au Danemark, à Copenhague, à Aarhus (centre), Aalborg (nord) et Odense (sud), sur initiative de plusieurs organisations groenlandaises.</p>
<p>"L'objectif est d'envoyer un message clair et unanime en faveur du respect de la démocratie et des droits humains fondamentaux au Groenland", a expliqué Uagut, l'organisation nationale pour les Groenlandais au Danemark, sur son site.</p>
<p>Les organisateurs Uagut, le mouvement citoyen "Ne touchez pas au Groenland" et Inuit - un regroupement d'associations locales groenlandaises - veulent profiter de la présence d'une délégation du Congrès américain à Copenhague pour faire entendre leurs voix.</p>
<p>La manifestation à Copenhague se déroulera entre 12H00 et 14H00 (11H00 à 13H00 GMT), avec un arrêt devant l'ambassade américaine vers 13H00.</p>
<p>Depuis son retour au pouvoir, il y a un an, Donald Trump évoque régulièrement la prise de contrôle de l'immense île arctique rattachée au Danemark, stratégique, mais peu peuplée. Il a assuré qu'il s'en emparerait "d'une manière ou d'une autre", pour contrer selon lui les avancées russes et chinoises en Arctique.</p>
<p>Vendredi soir, son proche conseiller Stephen Miller a réaffirmé les vues américaines sur ce territoire.</p>
<p>"Le Groenland est grand comme un quart des Etats-Unis. Le Danemark, sans lui manquer de respect, est un petit pays avec une petite économie et une petite armée. Il ne peut pas défendre le Groenland", a-t-il déclaré sur Fox News.</p>
<p>Or les Etats-Unis n'entendent pas "dépenser des milliards de dollars pour défendre" ce territoire tout en en laissant la souveraineté au Danemark, a-t-il ajouté.</p>
<p>Les protestations prévues samedi interviennent trois jours après une réunion à Washington où les autorités danoises ont constaté l'impossibilité de s'entendre dans l'immédiat avec les dirigeants américains sur l'avenir du territoire autonome.</p>
<p>Alors que plusieurs dirigeants européens ont affiché leur soutien au Danemark, membre fondateur de l'Otan, le président américain a menacé vendredi les droits de douane les pays qui ne soutiendraient pas son plan visant à acquérir le Groenland.</p>
<h2>- "Respect" -</h2>
<p>"Les événements récents ont mis le Groenland et les Groenlandais, tant au Groenland qu'au Danemark, sous pression", a constaté Julie Rademacher, présidente du mouvement Uagut dans une déclaration transmise à l'AFP.</p>
<p>"Lorsque les tensions montent et que les gens sont en état d'alerte, nous risquons de créer plus de problèmes que de solutions pour nous-mêmes et pour les autres", a-t-elle relevé.</p>
<p>Un appel à manifester à Nuuk samedi, à 15H00 GMT, a également été lancé pour s'opposer aux "plans illégaux des États-Unis de prendre le contrôle du Groenland". Les manifestants défileront ensuite jusqu'au consulat américain, munis de drapeaux groenlandais.</p>
<p>Sur la page Facebook de l'événement, quelque 900 personnes ont indiqué leur intention d'y participer, dans un territoire qui compte environ 57.000 habitants.</p>
<p>"Nous exigeons le respect du droit de notre pays à l'autodétermination et de notre peuple. Nous exigeons le respect du droit international et des principes juridiques internationaux. Ce n'est pas seulement notre combat, c'est un combat qui concerne le monde entier", abonde Avijâja Rosing-Olsen, organisatrice du mouvement, citée dans un communiqué.</p>
<p>Selon le dernier sondage publié en janvier 2025, 85% des Groenlandais sont opposés à leur rattachement aux États-Unis. Seuls 6% y sont favorables.</p>
<p>La France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège, rejoints par les Pays-Bas, la Finlande et le Royaume-Uni, ont annoncé cette semaine l'envoi de personnel militaire pour une mission de reconnaissance qui s'inscrit dans le cadre de l'exercice danois "Arctic Endurance" organisé avec des alliés de l'Otan.</p>
<p>Parallèlement, les Etats-Unis ont été invités à participer à des exercices militaires au Groenland a affirmé vendredi soir le chef du Commandement arctique danois à l'AFP, assurant que ces manoeuvres se déroulaient en rapport avec la Russie.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">17/01/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etats&#45;Unis: une juge fédérale limite les pouvoirs de la police de l&amp;apos;immigration dans le Minnesota</title>
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<guid>https://www.maliweb.net/international/etats-unis-une-juge-federale-limite-les-pouvoirs-de-la-police-de-limmigration-dans-le-minnesota-3113083.html</guid>
<description><![CDATA[ Une juge fédérale américaine a imposé vendredi des restrictions à la police de l&#039;immigration dans l&#039;Etat du Minnesota, peu après que Donald Trump a estimé qu&#039;il ne voyait &quot;pas de raison pour le moment&quot; d&#039;invoquer l&#039;Insurrection Act, qui lui permettrait d&#039;utiliser l&#039;armée comme force de police, face à des manifestations dans cet Etat. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 09:32:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>La mort d'une Américaine, tuée dans sa voiture par un agent de la police de l'immigration (ICE) la semaine dernière, cristallise les tensions entre le gouvernement et les autorités locales démocrates, qui s'affrontent sur la version des faits.</p>
<p>Dans sa décision, la juge fédérale Kate Menendez ordonne notamment aux agents de ne pas arrêter ou détenir des manifestants dans leur véhicule qui "ne font pas obstruction" à leur action, ainsi que de ne pas utiliser de spray au poivre. Le ministère de la Sécurité intérieure a 72 heures pour s'y conformer.</p>
<p>En parallèle, les médias américains ont rapporté vendredi que le ministère de la Justice enquêtait sur plusieurs élus de l'Etat, dont le gouverneur Tim Walz et le maire Jacob Frey, pour entrave à l'action de l'ICE.</p>
<p>MM. Walz et Frey martèlent que les agents fédéraux ne sont pas les bienvenus dans l'Etat et contestent la thèse officielle selon laquelle le policier qui a tiré sur Renee Good était en état de légitime défense, en se basant sur des vidéos.</p>
<p>Ils réclament que les responsabilités soient établies dans la mort de cette mère de 37 ans, craignant que l'enquête du FBI ne soit biaisée.</p>
<p>"Détourner le système judiciaire contre ses opposants est une stratégie autoritaire", a dénoncé vendredi Tim Walz sur X, tandis que Jacob Frey a critiqué "une tentative d'intimidation évidente" sur le même réseau social.</p>
<p>La principale ville de l'Etat, Minneapolis, est sous tension depuis la mort de Renee Good.</p>
<p>Des centaines de policiers ont depuis rejoint les quelque 2.000 policiers déjà déployés dans le Minnesota. Et un ressortissant vénézuélien a été blessé par un nouveau tir policier mercredi.</p>
<p>Les opérations, auxquelles tentent toujours de s'opposer des civils, se poursuivaient sous la neige vendredi, selon des photos de l'AFP.</p>
<p>"Si j'en avais besoin (de l'Insurrection Act, NDLR), je l'utiliserais. Je pense qu'il n'y a pas de raison pour le moment de le faire", a déclaré le président américain face à la presse à la Maison Blanche vendredi.</p>
<p>La veille, il avait pourtant menacé sur Truth Social d'invoquer cette législation d'exception si "les politiciens corrompus du Minnesota ne respectent pas la loi et ne s'emploient pas à empêcher les agitateurs professionnels et les insurgés d'attaquer" les agents de l'ICE.</p>
<h2>- "Incitation à la violence" -</h2>
<p>Compilation de lois des XVIIIe et XIXe siècles que Donald Trump a plusieurs fois parlé d'utiliser, l'Insurrection Act instaure une forme d'état d'urgence qui permet à l'Etat fédéral d'utiliser l'armée à des fins de maintien de l'ordre sur le territoire américain.</p>
<p>Il a été invoqué pour la dernière fois en 1992 par le président George Bush père, à la demande du gouverneur républicain de Californie, confronté à des émeutes à Los Angeles après l'acquittement des policiers qui avaient passé à tabac Rodney King, un automobiliste noir.</p>
<p>Dans le Minnesota, "le débat s'intensifie au sein du mouvement de protestation sur la fermeté à adopter en résistance à l'ICE", a rapporté vendredi un journal local, le Star Tribune.</p>
<p>De leur côté, les agents fédéraux ont tiré à deux reprises, blessant un homme vénézuélien mercredi et tuant Renee Good la semaine dernière.</p>
<p>Le ministère de la Sécurité intérieure a par ailleurs confirmé vendredi la mort deux jours plus tôt d'un homme mexicain de 34 ans, Heber Sanchez Dominguez, alors qu'il était détenu par l'ICE.</p>
<p>Au moins quatre personnes sont décédées au cours de leur détention par l'ICE cette année, selon l'institution.</p>
<h2>- Mort "injustifiée" -</h2>
<p>Mercredi, les avocats de la famille de Renee Good ont annoncé l'ouverture d'une enquête civile, une première étape pour une éventuelle action contre l'Etat fédéral.</p>
<p>Plusieurs sondages publiés jeudi montrent qu'une majorité d'Américains jugent "injustifiée" la mort de Renee Good. Ces enquêtes, notamment une de CNN, établissent également que les Américains sont largement en désaccord avec les explications données par l'administration Trump.</p>
<p>Sur le front judiciaire, la section locale de l'organisation de défense des droits civiques ACLU a intenté mercredi une action contre l'administration fédérale, reprochant à ses agents sur place d'avoir "bafoué les droits humains fondamentaux (...), visant tout particulièrement les communautés somaliennes et latinos".</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">17/01/2026</span></p>
</article>
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<title>Ukraine: Zelensky espère un accord avec les Américains, une délégation en route vers les Etats&#45;Unis</title>
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<description><![CDATA[ Le président Volodymyr Zelensky a exprimé vendredi son espoir de voir l&#039;Ukraine conclure la semaine prochaine des accords avec Washington pour mettre fin à la guerre avec la Russie, annonçant qu&#039;une délégation ukrainienne était en route pour les Etats-Unis. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 16:42:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Les émissaires américains négocient séparément avec Kiev et Moscou depuis des mois un accord destiné à faire cesser quatre ans de combats, mais plusieurs questions restent non résolues, dont celles des territoires occupés et des garanties de sécurité pour l'Ukraine.</p>
<p>Ces nouvelles discussions interviennent alors que l'Ukraine a subi ces derniers mois une série de frappes russes massives qui ont causé d'importants dégâts aux infrastructures énergétiques, provoquant coupures de courant et de chauffage en plein hiver. Confronté à cette situation, M. Zelensky s'est plaint vendredi d'une pénurie de missiles antiaériens occidentaux.</p>
<p>"Dans les prochains jours, des réunions entre nos représentants ukrainiens et les États-Unis seront programmées. La délégation ukrainienne est actuellement en route vers les États-Unis", a indiqué Volodymyr Zelensky lors d'une conférence de presse.</p>
<p>Il a dit espérer obtenir "plus de clarté" sur les documents préparés avec les Américains et la position de la Russie à leur sujet.</p>
<p>"Si tout est finalisé et si la partie américaine donne son accord (...), alors une signature pendant le Forum économique mondial de Davos sera possible" la semaine prochaine, a-t-il ajouté.</p>
<p>Le président américain Donald Trump avait assuré mercredi à l'agence Reuters que Vladimir Poutine était était "prêt à conclure un accord", mais que "l'Ukraine était moins disposée à le faire" et imputé le blocage dans les négociations à Volodymyr Zelensky.</p>
<p>M. Zelensky a lui assuré vendredi que l'Ukraine avait "l'initiative dans les négociations" et "avance plus vite que la Russie sur ce point". "Nous avons très bien collaboré avec les États-Unis. Nous ne sommes simplement pas d'accord sur certaines questions", a-t-il estimé.</p>
<h2>- "Systèmes sans missiles" -</h2>
<p>Alors que l'Ukraine peine encore à se remettre des frappes russes massives de vendredi dernier, qui avaient laissé la moitié de la ville de Kiev sans chauffage, le dirigeant ukrainien a reconnu des lacunes dans les systèmes de protection antiaérienne.</p>
<p>"Jusqu'à ce matin, nous avions plusieurs systèmes sans missiles. Aujourd'hui, je peux le dire ouvertement, parce qu'aujourd'hui j'ai reçu ces missiles", a-t-il déclaré, semblant blâmer les alliés de l'Ukraine pour ces pénuries.</p>
<p>Selon Kiev, plus de 15.000 employés du secteur énergétique s'efforcent, par des températures négatives, de remettre en service les centrales et les sous-stations électriques endommagées par les frappes russes.</p>
<p>Vendredi, environ 100 immeubles de la capitale étaient encore privés de chauffage, a assuré le maire de Kiev, Vitali Klitschko.</p>
<p>Des journalistes de l'AFP à Kiev ont constaté des coupures de courant fréquentes et une baisse des capacités de chauffage dans les habitations. Certains feux de circulation étaient éteints, des magasins et des restaurants fermés.</p>
<p>Face à cette situation, M. Zelensky a décrété un "état d'urgence" dans le secteur énergétique, qui implique notamment d'augmenter les importations d'électricité du pays.</p>
<p>Le ministre ukrainien de l'Énergie Denys Chmygal a ainsi ordonné aux entreprises publiques, et en particulier à la compagnie ferroviaire Ukrzaliznytsia et à l'opérateur gazier Naftogaz, de "veiller d'urgence à l'achat d'électricité importée (...) pour au moins 50 % de la consommation totale".</p>
<p>Kiev a aussi annoncé son intention de demander l'aide financière de ses partenaires occidentaux.</p>
<h2>- Dialoguer avec la Russie -</h2>
<p>"La Russie parie qu'elle peut nous briser", a déclaré M. Chmygal vendredi devant le Parlement, tandis que la Première ministre Ioulia Svyrydenko a annoncé que le gouvernement ne disposait de réserves de carburant que pour 20 jours.</p>
<p>Sur le front, la Russie a poursuivi ses avancées vendredi en revendiquant la capture des localités de Zakitné dans la région de Donetsk (est) et de Jovtnevé dans celle de Zaporijjia (sud).</p>
<p>Des bombardements russes ont tué deux personnes dans la ville de Nilopol, dans le centre de l'Ukraine, selon les autorités locales.</p>
<p>Le Kremlin a lui jugé vendredi "positive" la volonté affichée de certains pays européens, dont l'Italie et la France, de restaurer le dialogue avec la Russie, rompu depuis 2022.</p>
<p>"Si cela reflète réellement la vision stratégique des Européens, il s'agit d'une évolution positive de leur position", a déclaré le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.</p>
<p>Il a, en revanche, critiqué le comportement du Royaume-Uni, qui "reste pour l'instant sur des positions radicales" et "ne souhaite pas contribuer à l'établissement de la paix".</p>
<p>Un porte-parole de Downing Street a indiqué vendredi que le Premier ministre britannique Keir Starmer n'a pas le "projet" de parler au président russe.</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ukraine: frappes russes massives, quatre morts et des coupures de courant</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/ukraine-frappes-russes-massives-quatre-morts-et-des-coupures-de-courant-3112952.html</link>
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<description><![CDATA[ Au moins quatre personnes sont mortes près de Kharkiv dans le nord-est de l&#039;Ukraine au cours d&#039;une nuit de bombardements russes massifs qui ont provoqué mardi de nouvelles coupures de courant dans le pays en proie à un hiver glacial, a indiqué Kiev. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 10:58:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Moscou a visé les régions de Kiev, Kharkiv, Zaporijjia (sud), Dnipropetrovsk (centre-est) avec 25 missiles et 293 drones, a indiqué l'armée de l'air ukrainienne sur Telegram.</p>
<p>Près de quatre ans après le lancement de son offensive à grande échelle, Moscou continue de pilonner sans relâche les infrastructures électriques ukrainiennes, privant des centaines de milliers de foyers de chauffage, d'eau, et d'électricité.</p>
<p>Un journaliste de l'AFP a vu des pompiers s'affairer autour des décombres d'un entrepôt postal en proie aux flammes dans le village de Korotytch près de Kharkiv, où une frappe russe a fait au moins quatre morts et six blessés, selon le gouverneur régional Oleg Synegoubov.</p>
<p>Deuxième ville la plus peuplée du pays avant l'invasion russe déclenchée en février 2022, Kharkiv est fréquemment la cible de bombardements russes. Une frappe nocturne a notamment causé un incendie dans un centre de soins pour enfants, sans faire de victimes, a déclaré le maire Igor Terekhov.</p>
<p>Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dénoncé sur X une frappe "sans aucun but militaire" sur l'entrepôt et les bombardements qui ont laissé "plusieurs centaines de milliers de foyers sans électricité" dans la région de Kiev.</p>
<p>"La Russie doit comprendre que le froid ne l’aidera pas à gagner la guerre", a-t-il néanmoins ajouté, réitérant son appel aux pays alliés de Kiev à renforcer les systèmes de défense aérienne de l'Ukraine.</p>
<p>Le ministère de l'Energie a annoncé de nouvelles coupures de courant à Kiev et dans une partie de la région de la capitale en raison des attaques sur les infrastructures électriques et du mauvais temps, alors que Kiev connaît des températures oscillant entre -7°C et -15°C.</p>
<h2>- huitième attaque depuis octobre -</h2>
<p>L'opérateur électrique privé DTEK a également indiqué que 47.000 foyers étaient sans électricité à Odessa, ville portuaire sur la mer Noire, en raison de dégâts sur deux installations énergétiques.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>C'est, selon lui, la huitième attaque depuis octobre contre ses installations énergétiques. "Depuis le début de l'invasion, les centrales de DTEK ont été attaquées par l'ennemi plus de 220 fois", a ajouté la compagnie sur Telegram.</p>
<p>Deux vagues d'attaques de drones russes sur le centre-ville d'Odessa ont endommagé des immeubles d'habitation et un hôpital, faisant au moins six blessés, selon le gouverneur régional Oleg Kiper.</p>
<p>Une femme et un homme ont par ailleurs été hospitalisés après des frappes dans la région de Dnipropetrovsk, selon les services de secours ukrainiens mardi.</p>
<p>Les efforts diplomatiques pour tenter de mettre fin au conflit se sont intensifiés ces derniers mois sous l'impulsion du président américain Donald Trump, mais sans aboutir à des avancées concrètes.</p>
<p>Les Etats-Unis ont dénoncé lundi devant le Conseil de sécurité de l'ONU l'utilisation vendredi par la Russie du missile balistique de dernière génération Orechnik. Selon Moscou, ce missile a frappé une usine aéronautique près de Lviv (ouest).</p>
<p>Il s'agit, pour Washington, d'une "escalade dangereuse et inexplicable alors que les Etats-Unis travaillent avec Kiev, d'autres partenaires et Moscou pour mettre un terme à la guerre via un accord négocié".</p>
<p>Les Etats-Unis ont accusé Moscou de "tourner la cause de la paix en ridicule".</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">13/01/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
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<title>&amp;quot;La guerre est revenue à la mode&amp;quot;, dénonce le pape</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/la-guerre-est-revenue-a-la-mode-denonce-le-pape-3112857.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;La guerre est revenue à la mode&quot;: Léon XIV a livré vendredi une sombre analyse de la politique internationale et fustigé le recours croissant à la force par les nations, au moment où son pays natal multiplie les démonstrations militaires. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jan 2026 12:35:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Lors de ses premiers voeux au corps diplomatique depuis son élection en mai 2025, le pape américain a signé l'une de ses plus fortes interventions, fustigeant la faiblesse "préoccupante" du "multilatéralisme" et l'avènement d'une "ferveur guerrière".</p>
<p>Dès le début de son discours devant les ambassadeurs accrédités auprès du Saint-Siège, prononcé en anglais, il a regretté le déploiement d'"une diplomatie de la force, des individus ou de groupes d'alliés" au détriment du dialogue, qui menace l'ordre mondial établi après la Seconde Guerre mondiale.</p>
<p>"On ne recherche plus la paix comme un don et un bien désirable en soi (...) mais on la recherche par les armes, comme condition pour affirmer sa propre domination", a dénoncé le chef de l'Eglise catholique, sans citer directement de pays.</p>
<p>Outre les conflit entre l'Ukraine et la Russie et dans la bande de Gaza, ces propos interviennent dans un contexte international marqué par l'inquiétude des Européens sur une possible prise de contrôle du Groenland, territoire autonome danois, par les Etats-Unis, qui menace l'intégrité de l'Otan.</p>
<p>Léon XIV a aussi fait part de sa "vive inquiétude" quant à "l'aggravation des tensions dans la mer des Caraïbes et le long des côtes américaines du Pacifique", évoquant la situation au Venezuela où le président Nicolas Maduro a été déposé et capturé par les Etats-Unis.</p>
<p>Jeudi, le président américain Donald Trump a annoncé qu'après des frappes contre des embarcations maritimes dans les Caraïbes et le Pacifique, les Etats-Unis allaient mener des frappes "au sol" contre les cartels.</p>
<p>Léon XIV a de nouveau appelé "à respecter la volonté du peuple vénézuélien et à s'engager en faveur de la protection des droits humains et civils de chacun", alors que, selon M. Trump, Washington pourrait conserver plusieurs années le contrôle du Venezuela, riche des plus grandes réserves d'hydrocarbures prouvées du monde.</p>
<h2>- Violences en Cisjordanie -</h2>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/1/6/a/16aa84f6d7e96f65f5c778eae2da9eb9-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/1/6/a/16aa84f6d7e96f65f5c778eae2da9eb9-760x507.jpg" alt="Le pape Léon XIV fait un salut de la main en entrant dans sa résidence après une réunion de deux jours avec les cardinaux dans le cadre d'un consistoire extraordinaire au Vatican, le 8 janvier 2026 ( AFP / Filippo MONTEFORTE )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend" style="text-align: center;">Le pape Léon XIV fait un salut de la main en entrant dans sa résidence après une réunion de deux jours avec les cardinaux dans le cadre d'un consistoire extraordinaire au Vatican, le 8 janvier 2026 ( AFP / Filippo MONTEFORTE )</p>
</div>
<p></p>
<p>Tenus début janvier, les voeux au corps diplomatique sont l'un des rendez-vous les plus politiques de l'année: ils offrent l'occasion au pape de dresser un bilan des conflits internationaux et de réaffirmer la position du Saint-Siège sur des sujets de société.</p>
<p>Evoquant la situation au Proche-Orient, Léon XIV a ainsi rappelé le soutien du Vatican à la solution à deux Etats et dénoncé "l'augmentation des violences en Cisjordanie perpétrées contre la population civile palestinienne qui a le droit de vivre en paix sur sa propre terre".</p>
<p>Depuis l'attaque sans précédent du Hamas palestinien en Israël le 7 octobre 2023, la violence de certains colons israéliens contre les civils Palestiniens en Cisjordanie occupée s'est accrue et leurs attaques contre les communautés locales se multiplient.</p>
<p>Parmi les sujets sociétaux, l'évêque de Rome a dénoncé la dépendance des jeunes aux drogues, "fléau de l'humanité" et rappelé l'opposition de l'Eglise au recours à l'avortement, à la gestation pour autrui et à l'euthanasie.</p>
<p>Il a également dénoncé l'augmentation des violations de la liberté religieuse dans le monde, regrettant que "la persécution des chrétiens reste l’une des crises des droits humains les plus répandues", touchant "plus de 380 millions de croyants partout dans le monde".</p>
<p>Le Saint-Siège entretient des relations diplomatiques avec 184 Etats, dont environ la moitié sont représentés par une ambassade à Rome.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">09/01/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Venezuela libère des prisonniers, mais assure n&amp;apos;être &amp;quot;pas soumis&amp;quot; aux Etats&#45;Unis</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-venezuela-libere-des-prisonniers-mais-assure-netre-pas-soumis-aux-etats-unis-3112846.html</link>
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<description><![CDATA[ Les autorités vénézuéliennes ont relâché plusieurs opposants dont l&#039;ancien candidat à la présidentielle Enrique Marquez, un geste salué par Donald Trump tandis que Caracas assure n&#039;être ni &quot;subordonné ni soumis&quot; aux Etats-Unis après la capture de Nicolas Maduro par les forces américaines le 3 janvier. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jan 2026 11:48:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Donald Trump s'est réjoui vendredi sur son réseau Truth Social de la libération la veille par le Venezuela d'"un grand nombre de prisonniers politiques en signe de +recherche de la paix+". "C'est un geste très important et intelligent", a estimé le locataire de la Maison Blanche.</p>
<p>Le président américain a également indiqué sur son réseau qu'il avait "annulé" une nouvelle attaque ciblant le pays, du fait de la "coopération" avec le pouvoir en place à Caracas. "Les États-Unis et le Venezuela travaillent bien ensemble" notamment pour la "reconstruction" de l'industrie pétrolière, a-t-il dit.</p>
<p>L'annonce de la libération des opposants est intervenue quelques jours après le début lundi du mandat de la présidente par intérim vénézuélienne, Delcy Rodriguez. C'est la première vague de libération depuis la capture du président déchu Nicolas Maduro, détenu aux Etats-Unis qui veulent le juger pour notamment narcoterrorisme.</p>
<p>L'un des principaux relâchés, Enrique Marquez avait mené une croisade judiciaire contre la réélection en 2024 de Nicolas Maduro, acquise selon l'opposition et une partie de la communauté internationale dans des conditions entachées de fraude.</p>
<p>Cet opposant âgé de 62 ans s'était formellement inscrit pour le scrutin afin de pouvoir être le représentant principal de l'opposition en cas de rejet par les autorités de la candidature d'Edmundo Gonzalez Urrutia, qui avait lui-même remplacé au pied levé Maria Corina Machado, déclarée inéligible.</p>
<p>M. Urrutia avait finalement pu se maintenir face à M. Maduro et M. Marquez n'avait pas défendu sa propre candidature, soutenant M. Urrutia.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/c/6/c/c6ce3580cbc483dbfb41827bd49563a2-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/c/6/c/c6ce3580cbc483dbfb41827bd49563a2-760x507.jpg" alt="L’ancien candidat à la présidentielle vénézuélienne Enrique Márquez, qui a été libéré de prison le 8 janvier 2025, s’exprime lors d’une conférence de presse à Caracas, le 14 octobre 2024 ( AFP / Federico PARRA )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend" style="text-align: center;"><em>L’ancien candidat à la présidentielle vénézuélienne Enrique Márquez, qui a été libéré de prison le 8 janvier 2025, s’exprime lors d’une conférence de presse à Caracas, le 14 octobre 2024 ( AFP / Federico PARRA )</em></p>
</div>
<p></p>
<p>Ce dernier a été contraint à l'exil en Espagne après le scrutin de juillet 2024, tandis que M. Marquez a été arrêté en janvier 2025.</p>
<p>Réfugié dans la clandestinité, Mme Machado a pour sa part remporté le prix Nobel de la paix 2025.</p>
<p>Donald Trump a annoncé jeudi qu'il recevrait l'opposante à Washington "la semaine prochaine", se disant dans un entretien sur la chaîne Fox News "impatient" de la rencontrer. Il a ajouté que ce serait "un grand honneur" si elle lui remettait son prix Nobel de la paix, comme le lui a proposé la lauréate 2025.</p>
<p>L'avocate de premier plan Rocio San Miguel, arrêtée en février 2024, a elle aussi été libérée jeudi lors de cette première vague parmi de "nombreux prisonniers", dont des étrangers parmi lesquels cinq Espagnols.</p>
<p>Mme San Miguel, qui dispose également de la nationalité espagnole, s'est immédiatement envolée pour l'Espagne avec quatre autres ressortissants de ce pays également libérés et attendus en début d'après-midi à Madrid.</p>
<p>Le gouvernement de gauche espagnol a déclaré vendredi espérer la libération d'un autre ressortissant espagnol actuellement emprisonné au Venezuela pour des raisons politiques.</p>
<p>Mme Machado a salué ces libérations, jugeant qu' "aujourd’hui, la vérité, pourchassée et réduite au silence pendant des années, parvient à se frayer un chemin".</p>
<h2>- "Geste unilatéral" -</h2>
<p>Ces libérations sont "un geste unilatéral du gouvernement" afin "de favoriser la coexistence pacifique", a fait valoir Jorge Rodriguez, président du Parlement du Venezuela, sans préciser le nombre ni la nationalité des détenus relâchés.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/a/7/6/a76ef1815f4a4841ed1eff300681752c-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/a/7/6/a76ef1815f4a4841ed1eff300681752c-760x507.jpg" alt="Des proches de détenus attendent d'éventuelles libérations devant la prison d’El Rodeo, à Caracas, le 8 janvier 2026 ( AFP / Pedro MATTEY )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend" style="text-align: center;"><em>Des proches de détenus attendent d'éventuelles libérations devant la prison d’El Rodeo, à Caracas, le 8 janvier 2026 ( AFP / Pedro MATTEY )</em></p>
</div>
<p>L'ONG Foro penal estimait avant jeudi à 806 le nombre de prisonniers politiques au Venezuela, dont 175 militaires.</p>
<p>Reporters sans frontières a salué la libération de prisonniers politiques par Caracas mais a demandé au gouvernement "d'étendre ce geste" afin de libérer les journalistes qui restent emprisonnés au Venezuela.</p>
<p>Malgré ses concessions, la présidente par interim Delcy Rodriguez a assuré que son pays n'était ni "subordonné ni soumis" aux Etats-Unis et a évoqué sa "loyauté envers le président Nicolas Maduro", emmené contre son gré aux Etats-Unis où il a été incarcéré.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">09/01/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Etats&#45;Unis annoncent avoir &amp;quot;saisi&amp;quot; un pétrolier russe dans l&amp;apos;Atlantique Nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/les-etats-unis-annoncent-avoir-saisi-un-petrolier-russe-dans-latlantique-nord-3112802.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Etats-Unis ont annoncé mercredi avoir &quot;saisi&quot; dans l&#039;Atlantique Nord un pétrolier battant pavillon russe poursuivi depuis plusieurs jours par les garde-côtes américains dans le cadre du blocus de Washington visant des pétroliers liés au Venezuela. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jan 2026 16:53:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Peu après, Washington a également annoncé l'interception, en mer des Caraïbes, d'un navire de transport d'hydrocarbures "sans pavillon" et visé par des sanctions américaines, qui va être escorté vers les Etats-Unis.</p>
<p>L'opération américaine dans l'Atlantique Nord est intervenue quelques heures après des informations de presse selon lesquelles la Russie avait envoyé au moins un bâtiment de sa marine pour escorter le pétrolier.</p>
<p>"Le ministère de la Justice et le ministère de la Sécurité intérieure, en coordination avec le ministère de la Guerre, ont annoncé aujourd'hui la saisie du Bella 1 pour violation de sanctions américaines", a écrit sur X le commandement militaire américain pour l'Europe, photo des garde-côtes à l'appui.</p>
<p>"Le blocus du pétrole vénézuélien illégal et sanctionné est pleinement en place, partout dans le monde", a écrit sur X Pete Hegseth, le ministre américain de la Défense.</p>
<p>Le Bella 1, son nom d'origine, est sous sanctions américaines depuis 2024 pour ses liens présumés avec l'Iran et le groupe chiite libanais Hezbollah.</p>
<p>Rebaptisé depuis peu Marinera et battant désormais pavillon russe, il se trouvait mercredi vers 07H00 GMT dans la zone économique exclusive de l'Islande, après une traversée de l'océan Atlantique dans les eaux internationales, selon les données de suivi maritime de Bloomberg.</p>
<p>Il était poursuivi depuis le 21 décembre par les garde-côtes américains alors qu'il était en route pour le Venezuela et ne transportait pas de cargaison, selon le site spécialisé TankerTrackers.</p>
<p>Les Etats-Unis avaient annoncé fin décembre, avant la capture du président Nicolas Maduro à Caracas, la mise en place d'un blocus naval autour du Venezuela contre des pétroliers prétendument sous sanctions.</p>
<p>Avant mercredi, ils avaient déjà saisi deux pétroliers, soupçonnés par Washington de transporter du pétrole vénézuélien soumis à des sanctions.</p>
<p>La manne pétrolière du Venezuela, qui dispose des plus importantes réserves prouvées de brut du monde, est au centre de l'intervention américaine sur le pays.</p>
<p>Mardi, Donald Trump a affirmé que le Venezuela allait livrer des dizaines de millions de barils de pétrole aux Etats-Unis.</p>
<h2>- "Attention accrue" -</h2>
<p>Le navire saisi mercredi dans l'Atlantique Nord fait partie d'une flotte clandestine qui a transporté du pétrole pour la Russie, l'Iran et le Venezuela en violation des sanctions imposées par les États-Unis et d'autres pays, selon Washington.</p>
<p>Mardi, le ministère russe des Affaires étrangères avait déclaré qu'il suivait "avec inquiétude" la situation autour du pétrolier. "Pour des raisons qui nous échappent, le navire russe suscite une attention accrue de la part des armées américaine et de l’Otan - une attention manifestement disproportionnée au regard de son statut pacifique", disait le ministère.</p>
<p>Deux autres pétroliers, l'Hyperion et le Premier, sous sanctions américaines et qui ont émis un signal en mer des Caraïbes proche du Venezuela dans la semaine écoulée, sont également passés sous drapeau russe en décembre.</p>
<p>L'Hyperion faisait route mercredi dans l'Atlantique vers le port d'Oust-Louga (Russie), selon ses informations de navigation, tandis que le Premier partageait une position dans la mer des Caraïbes.</p>
<p>Trois autres pétroliers sanctionnés identifiés par l'AFP mi-décembre près du Venezuela apparaissaient mercredi sous pavillon russe dans le registre en ligne du ministère russe des Transports, alors qu’ils figurent sous d’autres pavillons dans la base officielle de l'Organisation maritime internationale.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">07/01/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nigeria : l&amp;apos;armée de l&amp;apos;air se basera sur des vols de reconnaissance américains pour bombarder les jihadistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/nigeria-larmee-de-lair-se-basera-sur-des-vols-de-reconnaissance-americains-pour-bombarder-les-jihadistes-3112784.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;armée de l&#039;air nigériane se basera sur des renseignements fournis par des vols de reconnaissance américains pour mener ses propres frappes dans sa lutte contre les jihadistes, après les récents bombardements américains dans le nord-ouest, a déclaré mardi à l&#039;AFP un responsable nigérian proche du dossier. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 17:11:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Selon Abuja et Washington, les frappes américaines le jour de Noël ont atteint des combattants jihadistes liés au groupe Etat islamique (EI), faisant plusieurs victimes dans l'État de Sokoto.</p>
<p>Bien qu'Abuja reste ouverte à de nouvelles frappes américaines, les avions de chasse nigérians s'appuieront désormais sur les vols de reconnaissance américains pour mener leurs propres frappes aériennes, dans le cadre d'un nouvel accord de sécurité avec Washington, a précisé mardi le responsable nigérian.</p>
<p>Le pays le plus peuplé d'Afrique lutte contre une insurrection jihadiste depuis 2009, principalement concentrée dans le nord-est du pays, tandis que des bandes armées appelées localement des "bandits" se sont implantées dans de vastes zones rurales du nord-ouest et du centre-nord.</p>
<p>Les frappes américaines ont eu lieu après une offensive diplomatique lancée en octobre, au cours de laquelle le président américain Donald Trump a accusé des groupes armés nigérians de persécuter et de commettre un génocide contre les chrétiens, des accusations démenties par Abuja et des analystes indépendants.</p>
<p>Quelques jours avant les frappes, le ministre nigérian de l'Information avait déclaré que le différend avait été résolu, "aboutissant à un partenariat renforcé entre les Etats-Unis et le Nigeria".</p>
<p>Pendant les semaines précédant les frappes, des analystes avaient constaté une augmentation des vols de reconnaissance américains au-dessus du Nigeria. Ces vols de reconnaissance se sont poursuivis depuis.</p>
<p>Le New York Times, citant des responsables anonymes du Pentagone, a récemment rapporté que les frappes américaines étaient un événement ponctuel.</p>
<h2>- Remous à Abuja -</h2>
<p>Bien qu'elles soient intervenues après que le Nigeria et les Etats-Unis aient, au moins partiellement, apaisé les tensions, les frappes ont provoqué des remous à Abuja lorsque Donald Trump s'en est attribué unilatéralement tout le mérite.</p>
<p>En réponse, le ministre nigérian des Affaires étrangères, Yusuf Tuggar, a lancé une riposte médiatique, insistant sur le fait qu'il s'agissait d'une opération conjointe.</p>
<p>Pour compliquer encore la situation, les responsables de Washington sont restés largement injoignables jusqu'aux jours précédant les frappes, avant de finalement contacter leurs homologues nigérians pour leur faire part de leurs plans, selon la source nigériane.</p>
<p>Selon Abuja, les raids ont visé des militants de l'EI venus du Sahel pour collaborer avec le groupe jihadiste local Lakurawa et des gangs appelés localement des "bandits".</p>
<p>Les trois groupes étaient visés, a déclaré le porte-parole de la présidence, Daniel Bwala.</p>
<p>Le directeur d'un hôtel à Offa, dans l'Etat de Kwara, a déclaré à l'AFP que trois de ses employés avaient été blessés et hospitalisés après que des débris de munitions soient tombés sur son établissement, lors des frappes américaines.</p>
<p>Des chercheurs ont récemment établi un lien entre certains membres de Lakurawa – le principal groupe jihadiste basé dans l'Etat de Sokoto – et l'Etat islamique Sahel (EISS), actif au Niger voisin, près de la frontière nigériane.</p>
<p>D'autres analystes contestent ces liens.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">06/01/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dans ses voeux du Nouvel An, Zelensky évoque les derniers 10% d&amp;apos;un accord &amp;quot;jusqu&amp;apos;à la paix&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/dans-ses-voeux-du-nouvel-an-zelensky-evoque-les-derniers-10-dun-accord-jusqua-la-paix-3112673.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a estimé mercredi soir dans ses voeux pour 2026 qu&#039;un accord avec la Russie était &quot;prêt à 90%&quot;, prévenant néanmoins que les 10% restants allaient déterminer le &quot;destin de la paix&quot;, son homologue russe Vladimir Poutine exhortant pour sa part ses compatriotes à croire en la &quot;victoire&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 09:08:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>"L'accord de paix est prêt à 90%. Il reste 10% (...) Ces 10% contiennent tout, en fait. Ce sont ces 10% qui détermineront le destin de la paix, le destin de l'Ukraine et de l'Europe", a-t-il déclaré dans un message vidéo publié sur son compte Telegram. "10% jusqu'à la paix."</p>
<p>Le dirigeant a réaffirmé que son pays souhaitait la fin du conflit qui fait rage depuis février 2022, mais pas "à n'importe quel prix", appelant une fois de plus à des garanties de sécurité solide afin de dissuader toute nouvelle offensive.</p>
<p>L'une des questions clés reste celle de l'avenir des territoires, alors que la Russie occupe environ 19% de l'Ukraine.</p>
<p>Egalement lors de son discours du Nouvel An, le président Vladimir Poutine a exhorté les Russes à croire en la victoire en Ukraine dans le conflit le plus meurtrier en Europe depuis le Deuxième Guerre mondiale.</p>
<p>Sur le front, les troupes du Kremlin, plus nombreuses, continuent d'attaquer et de grignoter du terrain, et Moscou accuse Kiev d'avoir mené une attaque de drones contre une résidence du président russe, faisant craindre un blocage des pourparlers.</p>
<p>L'envoyé spécial américain Steve Witkoff a annoncé mercredi avoir discuté avec de hauts responsables ukrainiens, dont le négociateur en chef de Kiev, Roustem Oumerov, et des conseillers européens en matière de sécurité de la façon de relancer les efforts de paix pendant la nouvelle année, affirmant qu'un "travail important" restait à accomplir.</p>
<p>Dans son allocution télévisée, qui a duré un peu plus de trois minutes, M. Poutine s'est adressé aux soldats russes participant à "l'opération militaire spéciale" en Ukraine.</p>
<p>"Nous croyons en vous et en notre victoire!", a-t-il lancé, assurant que ses troupes combattaient "pour leur terre natale, la vérité et la justice".</p>
<p>Cette allocution marquait symboliquement les 26 ans de son arrivée au pouvoir: le 31 décembre 1999, son prédécesseur, Boris Eltsine, avait annoncé sa démission et la nomination de Vladimir Poutine comme président par intérim.</p>
<h2>- "Dérailler" -</h2>
<p>Mercredi, l'armée russe a réitéré ses accusations affirmant que l'Ukraine avait attaqué avec des drones une résidence de Vladimir Poutine, publiant une vidéo montrant un appareil qui aurait été abattu lors de cette attaque - vidéo que Kiev dénonce comme mensongère.</p>
<p>Moscou accuse Kiev d'avoir visé avec 91 drones, dans la nuit de dimanche à lundi, une résidence hautement sécurisée de Vladimir Poutine située à Valdaï, entre Moscou et Saint-Pétersbourg.</p>
<p>L'Ukraine a démenti, pointé une absence de preuve et soutenu que Moscou cherchait par ce biais à justifier un blocage des négociations visant à mettre fin au conflit.</p>
<p>Ces accusations jettent en effet le doute sur la poursuite des tractations diplomatiques engagées depuis novembre.</p>
<p>Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a prévenu mardi que "les conséquences (de cette attaque) se traduir(aie)nt par un durcissement de la position de négociation de la Fédération de Russie".</p>
<p>L'armée russe a publié mercredi une carte montrant la trajectoire des engins lancés lors de cette attaque présumée, ainsi que le témoignage d'un homme présenté comme un habitant d'un village situé près de cette résidence du président russe.</p>
<p>L'Institut américain pour l'étude de la guerre (ISW), qui documente les combats entre la Russie et l'Ukraine, a également mis en doute la véracité de cette attaque.</p>
<p>Il a indiqué mardi n'avoir pas vu d'images amateurs ou de médias russes qui sont "d'habitude" publiées après "des frappes ukrainiennes en profondeur" en Russie, comme celle qui aurait visé l'une des résidences de Vladimir Poutine.</p>
<p>En riposte aux bombardements russes, Kiev mène régulièrement des attaques de drones en Russie, parfois très loin de ses frontières. Ces attaques sont habituellement corroborées sur place par des médias locaux ou des chaînes Telegram.</p>
<h2>- "Qu'il y ait de la lumière" -</h2>
<p>Cet automne, les frappes russes ont à nouveau dévasté le réseau énergétique ukrainien, déjà endommagé lors de précédentes vagues de bombardements depuis 2022.</p>
<p>Des centaines de milliers de personnes subissent régulièrement des coupures de courant et de chauffage, parfois sur de longues périodes.</p>
<p>A Vychgorod, près de Kiev, Daria Louchtchyk, a raconté mercredi à l'AFP avoir été privée d'électricité, d'eau et de chauffage pendant cinq jours, par des températures allant jusqu'à -13°C.</p>
<p>Elle tient un salon de beauté où elle a continué à accueillir des femmes souhaitant se faire belles pour le réveillon, utilisant le mode "torche" de téléphone et des bougies comme source d'éclairage.</p>
<p>"Tout le monde s'est adapté et comprend que s'arrêter n'est pas une option", dit-elle. Récemment, un drone russe a survolé son commerce, suscitant une brève "crise de panique" parmi ses clientes.</p>
<p>Neolina, une retraitée ukrainienne vivant à Vychgorod, confie n'avoir qu'un seul souhait pour 2026: "Qu'il y ait de la lumière. Puis tout le reste suivra".</p>
<p><strong>Source: <span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">01/01/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle en Guinée: premiers résultats partiels, large avance de Doumbouya</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/presidentielle-en-guinee-premiers-resultats-partiels-large-avance-de-doumbouya-3112630.html</link>
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<description><![CDATA[ Le chef de la junte en Guinée, le général Mamadi Doumbouya, a une large avance sur ses huit rivaux à l&#039;élection présidentielle de dimanche, selon les premiers résultats officiels partiels provisoires publiés lundi soir. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Dec 2025 11:38:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>M. Doumbouya se place loin devant dans les communes de la circonscription de Conakry comme Kaloum, Matam, Sonfonia et Ratoma. Il obtient des scores dépassant souvent 80%, selon ces résultats lus sur la télévision publique RTG par la directrice générale des élections, Djenabou Touré.</p>
<p>Le chef de la junte, favori du scrutin, garde un écart similaire en sa faveur dans plusieurs autres zones, notamment à Coyah, une ville près de Conakry, et en province, en particulier à Boffa et Fria (ouest), Gaoual (nord-ouest), Koundara et Labé (nord) et Nzérékoré (sud-est).</p>
<p>L'opposition, dont les ténors ont été écartés du scrutin, avait appelé à boycotter ce scrutin, organisé plus de quatre ans après le coup d'État de septembre 2021 qui a renversé le président Alpha Condé, qui était au pouvoir depuis 2010.</p>
<p>Malgré tout, l'élection a enregistré, selon Mme Touré, un taux de participation de 85%. Celui-ci était considéré comme le principal enjeu du scrutin en l'absence d'opposants d'envergure.</p>
<p>Un mouvement citoyen qui réclame le retour des civils au pouvoir a remis en cause cette forte participation. "Une immense majorité de Guinéens a choisi de boycotter la mascarade électorale" organisée dimanche par la junte, a indiqué le Front national pour la défense de la Constitution (FNDC) dans un communiqué publié lundi.</p>
<p>Les Guinéens ont "refusé de s'associer à ce simulacre de scrutin", dit le FNDC, sans toutefois donner de chiffre.</p>
<p>Près de 6,8 millions d'électeurs dont quelque 125.000 à l'étranger, étaient appelés à voter dimanche pour choisir entre les prétendants dont le général Doumbouya, 41 ans, qui semble assuré de gagner dès le premier tour face à des candidats peu connus du grand public et dans un contexte de rétrécissement des libertés.</p>
<p>Un candidat, Abdoulaye Yéro Baldé, a dénoncé de "graves irrégularités" dues notamment, selon lui, à l'accès refusé à ses représentants dans des commissions de centralisation des votes et à un "bourrage d'urnes" dans des zones, dans un communiqué lundi soir.</p>
<p>Un autre candidat, Faya Millimono, a dénoncé un "brigandage électoral" lié, selon lui, à des influences exercées sur des votants et à un "bourrage d'urnes", dans un communiqué distinct lundi soir.</p>
<p>Dans une déclaration lundi matin sur la télévision publique RTG, le chef de la gendarmerie, le général Balla Samoura, a appelé les forces de sécurité à maintenir le même dispositif de sécurité déployé au jour du vote.</p>
<h2>"Vigilance et réactivité"</h2>
<p>"J’invite toutes les forces de défense et de sécurité à maintenir leur présence, avec un niveau élevé de vigilance et de réactivité, jusqu’à la clôture définitive de l’ensemble des opérations électorales", a-t-il dit, soulignant qu'"aucun incident majeur n'a été noté" le jour du scrutin.</p>
<p>Samedi soir, les forces de sécurité avaient affirmé dans un communiqué avoir "neutralisé" plus tôt le même jour dans la banlieue de Conakry des membres d'un groupe armé ayant "des intentions subversives menaçant la sécurité nationale".</p>
<p>Dans la capitale, des engins blindés et d'autres véhicules des forces de sécurité étaient encore visibles au lendemain du vote dans certains carrefours et points de la ville, ont constaté des journalistes de l'AFP.</p>
<p>La vie avait toutefois repris son cours normal à Conakry, les principaux marchés de la ville ainsi que les services publics avaient rouvert, tandis que les gens vaquaient tranquillement à leurs occupations.</p>
<p>Fin septembre, les Guinéens ont approuvé une nouvelle Constitution lors d'un référendum que l'opposition avait appelé à boycotter, mais où la participation s'est officiellement élevée à 91%.</p>
<p>La nouvelle Constitution, qui autorise les membres de la junte à se présenter aux élections, a ouvert la voie à une candidature de M. Doumbouya. Elle a également porté de cinq à sept ans la durée du mandat présidentiel, renouvelable une fois.</p>
<p>La Guinée est riche en minerais mais plus de la moitié de ses habitants (52%) vivent en dessous du seuil de pauvreté, selon les chiffres de la Banque mondiale pour 2024. Le pays ouest-africain a, depuis son indépendance de la France en 1958, toujours été dirigé par des régimes autoritaires.</p>
<div><strong>Auteur: AFP</strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ukraine: Washington propose un gel du front, les questions territoriales en suspens</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/ukraine-washington-propose-un-gel-du-front-les-questions-territoriales-en-suspens-3112519.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé avoir obtenu des Etats-Unis une révision de leur plan pour terminer la guerre avec la Russie, qui prévoit désormais un gel du front tout en laissant de côté les questions territoriales et deux exigences clés de Moscou. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 19:24:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>La version initiale de ce texte avait été présentée par Washington il y a près d'un mois et perçue à Kiev comme faisant la part belle aux demandes du Kremlin.</p>
<p>Après d'âpres négociations entre Ukrainiens et Américains, le plan n'impose plus un retrait ukrainien de la région du Donbass ni un engagement juridique de l'Ukraine qu'elle n'intégrera pas l'Otan, deux demandes importantes de Moscou dont l'accord est loin d'être acquis.</p>
<p>M. Zelensky a présenté aux journalistes, dont ceux de l'AFP, cette nouvelle mouture en 20 points destiné à mettre fin au pire conflit sur le sol européen depuis la Deuxième Guerre mondiale.</p>
<p>Ce texte doit désormais être étudié par la Russie. Interrogé à ce sujet mercredi, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a indiqué que Moscou était en train de "formuler sa position" et refusé d'en commenter les détails.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/3/5/9/359be86c1d2d1d2e10ef433d672c0132-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/3/5/9/359be86c1d2d1d2e10ef433d672c0132-760x507.jpg" alt="Photo diffusée par la présidence ukrainienne, le 24 décembre 20255, montrant le président ukrainien Volodymyr Zelensky lors d'une conférence de presse avec des journalistes, le 23 décembre 2025 à Kiev ( UKRAINIAN PRESIDENTIAL OFFICE / Handout )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507"></picture>
<p class="c-image-news__legend"><em>Photo diffusée par la présidence ukrainienne, le 24 décembre 20255, montrant le président ukrainien Volodymyr Zelensky lors d'une conférence de presse avec des journalistes, le 23 décembre 2025 à Kiev ( UKRAINIAN PRESIDENTIAL OFFICE / Handout )</em></p>
</div>
<p>Selon le président ukrainien, le texte ne prévoit plus aucun retrait immédiat des troupes ukrainiennes des quelque 20% du territoire encore sous leur contrôle dans la région orientale de Donetsk - métropole du Donbass -, objectif prioritaire de l'armée russe.</p>
<p>"Nous sommes dans une situation où les Russes veulent que nous nous retirions de la région de Donetsk, tandis que les Américains tentent de trouver une solution", a déclaré M. Zelensky.</p>
<p>Le nouveau document propose ainsi un gel du front aux lignes actuelles et que soient ouvertes des discussions sur la création de possibles zones démilitarisées, qualifiées de "zones économiques spéciales" par les négociateurs américains.</p>
<h2>- Aucune obligation sur l'Otan -</h2>
<p>"Nous ne sommes pas parvenus à un consensus avec la partie américaine sur le territoire de Donetsk", a poursuivi M. Zelensky, plaidant pour une "rencontre au niveau des dirigeants afin d'aborder les questions sensibles" avec les Etats-Unis.</p>
<p>Pas de consensus non plus sur la centrale nucléaire de Zaporijjia, la plus grande d'Europe, occupée par la Russie depuis 2022 et située dans le sud de l'Ukraine.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/9/e/9/9e97929286f6d792dc894f41ba435f53-760x570.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/9/e/9/9e97929286f6d792dc894f41ba435f53-760x570.jpg" alt="Photo diffusée par les services d'urgence ukrainiens ,le 24 décembre 2025, montrant des secouristes ukrainiens sur le site d'une frappe aérienne à Zaporijjia ( Services d'urgence ukrainiens / Handout )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="570"></picture>
<p class="c-image-news__legend">Photo diffusée par les services d'urgence ukrainiens ,le 24 décembre 2025, montrant des secouristes ukrainiens sur le site d'une frappe aérienne à Zaporijjia ( Services d'urgence ukrainiens / Handout )</p>
</div>
<p></p>
<p>Selon M. Zelensky, les Etats-Unis proposent une gestion conjointe entre Moscou, Kiev et Washington, ce qu'il considère "très inapproprié et pas tout à fait réaliste".</p>
<p>Autre demande capitale de Moscou retirée de l'accord: l'Ukraine n'est plus tenue d'abandonner formellement sa volonté d'adhérer à l'Otan, ce qui a été présenté par le Kremlin comme l'une des causes du conflit.</p>
<p>"C'est à l'Otan de décider si elle souhaite ou non accueillir l'Ukraine parmi ses membres. Et notre choix est fait. Nous avons renoncé à modifier la Constitution ukrainienne pour y inscrire que le pays ne rejoindra pas l'Otan", a annoncé Volodymyr Zelensky.</p>
<p>La version originale du plan rédigée par les Etats-Unis exigeait de Kiev un engagement juridique à ne pas rejoindre l'Alliance, dont l'expansion est considérée comme une menace existentielle par Moscou.</p>
<p>L'éventualité d'une adhésion de l'Ukraine à l'Otan est cependant mince car plusieurs pays membres, dont les Etats-Unis, s'y opposent.</p>
<h2>- Elections et référendum -</h2>
<p>Lors d'une adresse télévisée pour Noël mercredi soir M. Zelensky a paru exprimer le souhait de voir disparaître, sans le nommer, son alter ego russe Vladimir Poutine: "Aujourd'hui nous avons tous un rêve. Et nous exprimons le voeu de chacun: qu'il crève."</p>
<p>Le président ukrainien, dont le mandat a expiré en mai 2024, avait aussi auparavant assuré que le document prévoit qu'il organise une élection présidentielle "dès que possible" après la signature d'un accord mettant fin aux hostilités.</p>
<p>Il a en revanche indiqué que tout accord prévoyant un retrait des troupes ukrainiennes devait être approuvé par référendum par les Ukrainiens, ce qui nécessiterait un cessez-le-feu de 60 jours.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/e/e/1/ee1e3a8ad931fbe0521d4c43984bed9f-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/e/e/1/ee1e3a8ad931fbe0521d4c43984bed9f-760x507.jpg" alt="Des immeubles résidentiels dans la ville d'Odessa, dans le sud de l'Ukraine, où certains quartiers sont privés d'électricité, après des attaques de missiles et de drones russes contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes, le 22 décembre 2025  ( AFP / Oleksandr GIMANOV )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507"></picture>
<p class="c-image-news__legend"><strong>Des immeubles résidentiels dans la ville d'Odessa, dans le sud de l'Ukraine, où certains quartiers sont privés d'électricité, après des attaques de missiles et de drones russes contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes, le 22 décembre 2025 ( AFP / Oleksandr GIMANOV )</strong></p>
</div>
<p></p>
<p>La Russie a jusqu'à présent rejeté toute demande de cessez-le-feu sans accord de règlement du conflit à long terme, estimant qu'une pause dans les combats permettrait à l'Ukraine de se réarmer.</p>
<p>Un responsable russe avait qualifié cette semaine les progrès dans les négociations de "lents" et accusé les alliés européens de Kiev de chercher à "faire dérailler le processus diplomatique" en poussant à des modifications inacceptables pour la Russie.</p>
<p>Des pourparlers directs entre Russes et Ukrainiens cette année à Istanbul n'ont abouti qu'à des accords d'échange de prisonniers et de dépouilles de soldats tués.</p>
<p>Sur le terrain, l'armée russe a accéléré sa progression ces derniers mois. Les forces ukrainiennes ont annoncé mardi avoir dû se retirer de la ville de Siversk, l'un des derniers verrous qui empêchait les forces russes de se rapprocher de Sloviansk et Kramatorsk, dernières grandes villes du Donbass sous contrôle ukrainien.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">24/12/2025</span></p>
</article>
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<title>Brésil: première sortie de prison pour Bolsonaro, en vue d&amp;apos;une opération à Noël</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;ex-président brésilien Jair Bolsonaro est arrivé mercredi à l&#039;hôpital de Brasilia où il doit subir une opération jeudi, pour sa première sortie de prison depuis qu&#039;il a commencé à purger fin novembre une peine de 27 ans de prison pour tentative de coup d’État. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 16:23:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Des journalistes de l'AFP ont vu un convoi de voitures noires escortées par des motos entrer dans le garage de l'hôpital DF Star, où l'ancien dirigeant d'extrême droite (2019-2022) avait déjà été opéré en avril.</p>
<p>Une source de cette clinique privée a confirmé à l'AFP que M. Bolsonaro, 70 ans, était bien dans ce convoi. La durée de son hospitalisation n'a pas été précisée.</p>
<p>Cette première sortie de prison a été autorisée par le juge de la Cour suprême Alexandre de Moraes. Ce dernier était chargé du procès lors duquel l'ex-président a été reconnu coupable en septembre d'avoir conspiré pour se maintenir au pouvoir "de façon autoritaire" malgré sa défaite électorale face au président actuel de gauche, Luiz Inacio Lula da Silva, élu en octobre 2022.</p>
<p>Le convoi qui a amené M. Bolsonaro n'a mis que quelques minutes pour se rendre des locaux de la Police fédérale de Brasilia, où il purge sa peine, à l'hôpital DF Star.</p>
<p>Il doit être opéré jeudi d'une hernie inguinale, afin de résorber une protubérance dans l'aine produite par la saillie d'un organe - comme l'intestin, par exemple - à travers la déchirure du muscle abdominal.</p>
<p>L'ex-président souffre des séquelles d'un attentat datant de 2018, quand il avait été poignardé à l'abdomen lors d'un bain de foule en pleine campagne électorale. Il a également été diagnostiqué récemment d'un cancer de la peau.</p>
<h2>- "Cadeau de Noël" -</h2>
<p>Vendredi, le juge Moraes avait rejeté un nouveau recours de ses avocats et avait refusé de lui accorder de purger sa peine à domicile.</p>
<p>Ce puissant magistrat, considéré comme la bête noire du clan Bolsonaro, a ordonné qu'un important dispositif de sécurité entoure son hospitalisation. Deux policiers doivent être postés 24 heures sur 24 devant sa chambre d'hôpital, où il est interdit d'entrer avec des téléphones mobiles ou des ordinateurs.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/c/9/3/c935f41fb9b545253fcfb713c614413d-760x541.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/c/9/3/c935f41fb9b545253fcfb713c614413d-760x541.jpg" alt="L'hôpital DF Star où l'ex-président brésilien Jair Bolsonaro doit être opéré, le 24 décembre 2025 à Brasilia ( AFP / Evaristo Sa )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="541" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend" style="text-align: center;"><em>L'hôpital DF Star où l'ex-président brésilien Jair Bolsonaro doit être opéré, le 24 décembre 2025 à Brasilia ( AFP / Evaristo Sa )</em></p>
</div>
<p></p>
<p>Le juge a autorisé la présence de l'épouse de l'ex-président, Michelle Bolsonaro, pour l'accompagner durant toute l'hospitalisation, mais pas de ses fils.</p>
<p>L'un d'eux, Carlos Bolsonaro, ancien conseiller municipal de Rio de Janeiro (sud-est), est tout de même venu à l'entrée de l'hôpital pour "transmettre de bonnes énergies" à son père. "Si j'arrive à l'apercevoir, ce sera un beau cadeau de Noël", a-t-il déclaré aux journalistes peu avant l'arrivée de l'ancien chef d’État à l'hôpital.</p>
<p>Son fils aîné, le sénateur Flavio Bolsonaro, a annoncé récemment sa candidature à la présidentielle d'octobre 2026, affirmant que son père l'avait désigné comme son successeur. Il pourrait affronter Lula, qui ne cache pas son intention de briguer un quatrième mandat.</p>
<p>La semaine dernière, le Parlement à forte majorité conservatrice a adopté une loi qui pourrait permettre de réduire fortement la durée de l'incarcération effective de Jair Bolsonaro.</p>
<p>Si elle est appliquée, cette durée pourrait être ramenée à un peu plus de deux ans.</p>
<p>Lula a annoncé qu'il comptait censurer cette loi, mais c'est le Parlement qui aura le dernier mot, ayant la prérogative d'annuler le veto présidentiel.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">24/12/2025</span></p>
</article>
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<title>Le Bénin émet un mandat d&amp;apos;arrêt international contre l&amp;apos;influenceur panafricaniste Kemi Seba</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-benin-emet-un-mandat-darret-international-contre-linfluenceur-panafricaniste-kemi-seba-3112103.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Bénin a émis vendredi un mandat d&#039;arrêt international contre l&#039;influenceur panafricaniste et anti-occidental Kemi Seba, accusé d&#039;avoir soutenu la tentative de coup d&#039;Etat de dimanche, finalement déjouée. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 20:04:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Dimanche matin, au moment où des mutins affirmaient à la télévision avoir renversé le président béninois Patrice Talon, Kemi Seba avait salué dans une vidéo "le jour de la libération" de son pays.</p>
<p>Kemi Seba est poursuivi pour "apologie de crimes contre la sûreté de l'État et incitation à la rébellion", a indiqué vendredi une source judiciaire béninoise à l'AFP.</p>
<p>Une source au sein de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) qui a émis le mandat précise qu'il est international.</p>
<p>Vendredi, on ignorait dans quel pays se trouvait Kemi Seba.</p>
<p>Le putsch a finalement été déjoué dans la journée de dimanche et plusieurs militaires arrêtés, le meneur des mutins, le lieutenant-colonel Pascal Tigri étant, lui, toujours en fuite.</p>
<p>Kemi Seba, de son vrai nom Stellio Gilles Robert Capo Chichi, 44 ans, à la tête d'une ONG baptisée "Urgences panafricanistes" est connu pour ses diatribes radicales contre la France et les pouvoirs africains alliés de Paris.</p>
<p>Il compte 1,5 million d'abonnés sur les réseaux sociaux.</p>
<p>Né franco-béninois, il a été déchu de sa nationalité française en 2024 et soutient les régimes militaires issus de coups d'Etat au Sahel, hostiles à Paris et proches de la Russie.</p>
<p>La junte nigérienne lui a d'ailleurs octroyé un passeport diplomatique.</p>
<p>"Le Bénin est libéré, des militaires patriotes, dignes, courageux, en adéquation avec la voix de souveraineté populaire, de ceux et celles qui se lèvent chaque jour pour cette dignité, ont pris leur responsabilité, ils ont mis aux arrêts le président Talon", affirmait-il dans sa vidéo de dimanche.</p>
<p>En réalité, le président Patrice Talon, défendu par l'armée béninoise, n'a jamais été arrêté et le putsch a été déjoué dans la journée avec l'appui des alliés nigérians et français.</p>
<p>Son avocat, Juan Branco, n'a pas souhaité répondre aux sollicitations de l'AFP.</p>
<p>En octobre 2024, Kemi Seba avait été placé en garde à vue en France en raison de soupçons de "liens" avec le groupe paramilitaire russe Wagner, puis relâché, même si l'enquête du parquet de Paris se poursuit.</p>
<p>M. Seba était notamment interrogé sur des soupçons "d'entretenir des intelligences avec une puissance étrangère (...) de nature à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation".</p>
<p>Un an plus tôt, plusieurs médias avaient publié les Wagner Leaks, issus d'un piratage de documents internes au groupe paramilitaire Wagner, créé par Evgueni Prigojine, qui indiquaient que l'oligarque russe, depuis décédé, avait financé et guidé certaines actions de Kemi Seba en Afrique entre 2018 et 2019.</p>
<h2>- Ex-ministre arrêté -</h2>
<p>Ces dernières années, M. Seba a organisé ou participé à plusieurs manifestations en Afrique, au cours desquelles il a été régulièrement interpellé, expulsé ou refoulé, notamment de Côte d'Ivoire, du Sénégal et de Guinée.</p>
<p>Farouche opposant de Patrice Talon, Kemi Seba avait été brièvement interpellé en 2019 et en 2023, lors de passages au Bénin.</p>
<p>Un autre opposant béninois, Sabi Sira Korogoné a indiqué dans une vidéo vendredi être lui aussi la cible d'un mandat d'arrêt.</p>
<p>Et l'ancien ministre béninois de de la Défense et importante figure politique de l'opposition, Candide Azannaï, a été interpellé vendredi à Cotonou, ont annoncé à l’AFP une source policière et un de ses proches.</p>
<p>M. Azannaï avait condamné la tentative de putsch du 7 décembre mais avait aussi dénoncé "des manœuvres sordides d'instrumentalisation des événements (...) à des fins de confiscation du pouvoir".</p>
<p>Si Patrice Talon est salué pour le développement économique du Bénin, il est aussi régulièrement accusé par ses détracteurs d'avoir opéré un virage autoritaire dans un pays autrefois salué pour le dynamisme de sa démocratie.</p>
<p>Il va passer la main en avril, lors de l'élection présidentielle, car il arrive au terme de ses deux mandats, le maximum autorisé par la Constitution.</p>
<p>Son dauphin, le ministre des Finances Romuald Wadagni a une voie royale pour lui succéder, le principal parti d'opposition étant exclu du scrutin, faute d'un nombre de parrainages suffisant.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">12/12/2025</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>OpenAI lance un nouveau modèle pour défendre son trône face à Google</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/openai-lance-un-nouveau-modele-pour-defendre-son-trone-face-a-google-3112078.html</link>
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<description><![CDATA[ OpenAI a lancé jeudi son nouveau modèle d&#039;intelligence artificielle (IA), GPT-5.2, dans une tentative de réaffirmer sa suprématie quelques jours après le déclenchement d&#039;une &quot;alerte rouge&quot; en interne face à la concurrence grandissante du Gemini de Google et d&#039;autres modèles. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 08:48:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Ce lancement intervient alors que le patron d'OpenAI, Sam Altman, avait demandé, dans un message d'"alerte rouge" à ses équipes début décembre, de recentrer en urgence les ressources sur ChatGPT, le produit phare de l'entreprise de San Francisco.</p>
<p>La directrice des applications d'OpenAI, Fidji Simo, a confirmé dans un point presse jeudi que cette "alerte rouge" avait permis "une augmentation des ressources allouées à ChatGPT" et été "utile" pour finaliser GPT-5.2.</p>
<p>Mais elle a contesté l'idée que la sortie de GPT-5.2 avait été avancée en raison de ce climat d'urgence, selon le média Wired.</p>
<p>OpenAI présente cette nouvelle itération, qui se décline en plusieurs modèles (instantané, raisonnement, professionnel), comme sa version la plus performante à ce jour. L'entreprise revendique des progrès notables en matière de raisonnement, de création de présentation, de perception des images, de gestion d'une série de tâche et de code informatique.</p>
<p>OpenAI assure que la version "Thinking" commet 38% d'erreurs factuelles (ou "hallucinations") en moins que la précédente.</p>
<p>Ces améliorations visent à endiguer les avancées de la concurrence, comme le modèle Claude d'Anthropic, moins connu du grand public mais réputé parmi les professionnels, et la percée de Google.</p>
<h2>- Vidéo payantes -</h2>
<p>Le géant de la recherche en ligne a lancé en novembre son modèle Gemini 3 et revendiqué plus de 650 millions d'utilisateurs mensuels pour son assistant. De son côté, OpenAI affirme que 800 millions d'internautes utilisent ChatGPT chaque semaine.</p>
<p>A la différence de Google, qui dégage des milliards de dollars de trésorerie chaque trimestre grâce à son activité ancienne, essentiellement publicitaire, OpenAI perd lui de l'argent chaque mois et ne prévoit pas d'être rentable avant 2029.</p>
<p>Son patron Sam Altman s'est toutefois voulu rassurant jeudi sur la chaîne américaine CNBC. "Nous sommes confiants dans notre capacité à continuer de stimuler la croissance des revenus pour répondre à cette montée en puissance du calcul", a-t-il déclaré.</p>
<p>OpenAI s'est en effet engagé à acquérir, sur huit ans, pour 1.400 milliards de dollars de capacités informatiques supplémentaires, autrement dit pour acheter des millions de puces, construire les centres pour les faire fonctionner et assurer l'électrification et le refroidissement de ces structures.</p>
<p>Ces montants colossaux suscitent des interrogations croissantes, vu l'écart avec les revenus actuels d'OpenAI. L'entreprise devrait atteindre fin 2025 un chiffre d'affaires annualisé d'au moins 20 milliards de dollars, avait déclaré début novembre Sam Altman, promettant "plusieurs centaines de milliards d'ici 2030".</p>
<p>"Sans cette montée en puissance du calcul, bien sûr, nous ne pouvons pas stimuler la croissance des revenus, mais nous voyons bien plus de raisons d'être optimistes que pessimistes", a-t-il assuré jeudi.</p>
<p>Le dirigeant a également noté qu'OpenAI facturait désormais les utilisateurs pour la génération de vidéos via son outil Sora. "Les utilisateurs n'ont manifesté aucune réticence à payer pour générer des vidéos qu'ils aiment", a assuré Sam Altman.</p>
<p>Sam Altman avait par ailleurs annoncé en octobre un assouplissement à partir de décembre des restrictions de ChatGPT pour permettre les conversations érotiques pour les adultes.</p>
<p>Fidji Simo a indiqué à la presse qu'elle s'attendait à voir ce "mode adulte" finalement disponible au premier trimestre 2026, l'entreprise souhaitant mieux prédire l'âge des utilisateurs avant d'introduire cette fonctionnalité.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">11/12/2025</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zelensky, un chef de guerre sous pression</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/zelensky-un-chef-de-guerre-sous-pression-3112077.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/zelensky-un-chef-de-guerre-sous-pression-3112077.html</guid>
<description><![CDATA[ La Russie pensait se débarrasser de Volodymyr Zelensky en quelques jours en envahissant l&#039;Ukraine en février 2022. Mais le président ukrainien a tenu, devenant le symbole de la résistance inattendue d&#039;un pays face à un puissant ennemi. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 08:46:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Novice en politique lors de son élection en 2019, M. Zelensky, un ancien humoriste, est aujourd'hui confronté à l'un des défis les plus durs depuis le début de la guerre à grande échelle avec la Russie.</p>
<p>Alors que l'armée russe progresse sur le front, un grave scandale de corruption dans le secteur énergétique l'a fragilisé et poussé à limoger son très puissant mais impopulaire bras droit, Andriï Iermak, mentionné dans cette affaire.</p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/b/7/2/b7286b1dd1f4a360ecc2407e41dc7c79-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/b/7/2/b7286b1dd1f4a360ecc2407e41dc7c79-760x507.jpg" alt="Des militaires ukrainiens tirent avec un canon antiaérien de fabrication soviétique sur un drone russe depuis un champ de tournesols, lors d'une attaque aérienne près de Pavlograd, dans la région de Dnipropetrovsk, le 19 juillet 2025 ( AFP / Roman PILIPEY )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507"></picture>
<p class="c-image-news__legend">Des militaires ukrainiens tirent avec un canon antiaérien de fabrication soviétique sur un drone russe depuis un champ de tournesols, lors d'une attaque aérienne près de Pavlograd, dans la région de Dnipropetrovsk, le 19 juillet 2025 ( AFP / Roman PILIPEY )</p>
</div>
<p></p>
<p>Parallèlement, Washington cherche à finaliser rapidement un plan de paix que beaucoup à Kiev voient comme une quasi-capitulation.</p>
<p>Reprenant la rhétorique du Kremlin, Donald Trump réclame la tenue d'une élection présidentielle en Ukraine en pleine guerre, ce à quoi M. Zelensky s'est dit "prêt" si les États-Unis et l'Europe assurent la sécurité du scrutin.</p>
<p>Le président ukrainien âgé de 47 ans a pourtant l'expérience de l'emporter dans l'adversité.</p>
<p>Tandis que l'armée russe marchait sur Kiev fin février 2022 et bombardait le pays, poussant des millions d'Ukrainiens à fuir, il avait rejeté l'offre d'exfiltration américaine et publiait, chaque jour depuis Kiev, des vidéos pour remonter le moral de ses compatriotes.</p>
<h2>- "Plus dur" -</h2>
<p>"On ne dépose pas les armes", lançait-il dans la première de ses vidéos.</p>
<p>Accueilli en héros en Occident, il a convaincu les alliés de soutenir militairement et financièrement l'Ukraine, tout en se rendant régulièrement sur la ligne de front et des sites de frappes russes, s'entretenant avec des gens ordinaires.</p>
<p>Volodymyr Zelensky préfère "être avec les gens", ce qui lui "redonne de l'énergie" plutôt qu'un travail bureaucratique, a dit à l'AFP un haut responsable ukrainien.</p>
<p>Et il tient tête à Vladimir Poutine, au pouvoir depuis 25 ans et qui pensait l'écraser avec son "opération militaire spéciale".</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/5/e/6/5e6e17a1efeb1f6a2c0906e5c49b345d-760x476.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/5/e/6/5e6e17a1efeb1f6a2c0906e5c49b345d-760x476.jpg" alt="Le président ukrainien Volodymyr Zelensky (au centre) s'adresse à la presse dans la ville de Boutcha, au nord-ouest de la capitale ukrainienne Kiev, le 4 avril 2022 ( AFP / RONALDO SCHEMIDT )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="476"></picture>
<p class="c-image-news__legend">Le président ukrainien Volodymyr Zelensky (au centre) s'adresse à la presse dans la ville de Boutcha, au nord-ouest de la capitale ukrainienne Kiev, le 4 avril 2022 ( AFP / RONALDO SCHEMIDT )</p>
</div>
<p></p>
<p>Mais l'invasion de 2022 fut pour lui aussi un choc, selon son épouse Olena Zelenska. Comme d'autres, il s'attendait à une attaque plus limitée dans l'Est ukrainien.</p>
<p>En avril 2022, après la libération de Boutcha, il y avait découvert, bouleversé, les corps de civils exécutés pendant l'occupation russe de cette petite ville près de Kiev.</p>
<p>Avant d'accéder au pouvoir, M. Zelensky avait l'ambition de mettre fin diplomatiquement au conflit séparatiste orchestré depuis 2014 par Moscou dans l'est de l'Ukraine.</p>
<p>"Il faut juste arrêter de tirer", avait-il déclaré aux journalistes, s'exprimant en russe.</p>
<p>Aujourd'hui, il admet ouvertement sa haine pour Poutine, qu'il qualifie d'"assassin" et de "dictateur".</p>
<p>Volodymyr Zelensky "est devenu bien plus dur" depuis son élection triomphale à la présidence en 2019, souligne à l'AFP une personne de son entourage, qui le connaissait bien avant sa carrière politique.</p>
<p>"Il cherche à obtenir ce qu'il veut et va au fond des choses, jusqu'à la vérité, on ne peut pas lui faire avaler n'importe quoi", témoigne auprès de l'AFP le haut responsable ukrainien.</p>
<h2>- Concentration du pouvoir -</h2>
<p>Ce caractère bien trempé a agacé le président Donald Trump, notamment lors de leur joute verbale dans le Bureau ovale en février 2025, restée dans les annales.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/4/2/5/425ac34e869d066737d0ab40de3e45c9-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/4/2/5/425ac34e869d066737d0ab40de3e45c9-760x507.jpg" alt="Le président américain Donald Trump et le président ukrainien Volodymyr Zelensky se rencontrent dans le bureau ovale de la Maison Blanche à Washington, le 28 février 2025 ( AFP / SAUL LOEB )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507"></picture>
<p class="c-image-news__legend">Le président américain Donald Trump et le président ukrainien Volodymyr Zelensky se rencontrent dans le bureau ovale de la Maison Blanche à Washington, le 28 février 2025 ( AFP / SAUL LOEB )</p>
</div>
<p></p>
<p>L'invasion russe - pire conflit armé en Europe depuis la Seconde guerre mondiale - a mis en pause les luttes politiques en Ukraine. Mais avec le temps, les critiques contre le chef de l'Etat ont commencé à se multiplier.</p>
<p>On lui reproche surtout de concentrer trop de pouvoir, de faire l'oreille sourde aux accusations de corruption visant certains de ses proches, ainsi qu'une gouvernance chaotique.</p>
<p>"Le mot stratégie est une obscénité" dans son administration, a affirmé à l'AFP un deuxième haut responsable ukrainien.</p>
<p>Bien que Volodymyr Zelensky conserve un niveau de confiance très élevé (60% en octobre dernier), celui-ci est bien plus bas qu'au début de la guerre (90%).</p>
<p>Et dans les intentions de vote, il est talonné de près par l'ex-commandant en chef des armées, Valery Zaloujny, selon un sondage réalisé en novembre (20,3% contre 19,1%).</p>
<p>M. Zelensky est sous pression "de toutes parts", souligne le premier responsable ukrainien. "C'est un rôle que peu de gens dans le monde souhaiteraient assurer", ajoute-il.</p>
<p>Pour cette source, le chef de l'État privilégie le style direct et "informel" réclamant une vitesse maximale et cherche toujours des solutions "originales" qui lui permettent parfois de "renverser la table".</p>
<h2>- Trajectoire hors-norme -</h2>
<p>Le parcours du président ukrainien, père de deux enfants, est des plus surprenants.</p>
<p>Né en 1978 dans la ville industrielle de Kryvyï Rig, dans une famille russophone d'origine juive, il a débuté comme humoriste - à la fois en Ukraine et en Russie - en remportant un concours d'humour créé pendant l'URSS.</p>
<p>En décembre 2012, il anima même la soirée de Nouvel An d'une grande chaîne publique de Russie, en présence de personnalités qui désormais le maudissent dans les émissions de propagande du Kremlin.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/9/6/2/962188762099d314fe8f29bc603d935c-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/9/6/2/962188762099d314fe8f29bc603d935c-760x507.jpg" alt="Le président français Emmanuel Macron (à gauche) accueille le président ukrainien Volodymyr Zelensky avant leur rencontre à l'Élysée, à Paris, le 17 novembre 2025 ( AFP / Ludovic MARIN )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507"></picture>
<p class="c-image-news__legend"><strong>Le président français Emmanuel Macron (à gauche) accueille le président ukrainien Volodymyr Zelensky avant leur rencontre à l'Élysée, à Paris, le 17 novembre 2025 ( AFP / Ludovic MARIN )</strong></p>
</div>
<p>Volodymyr Zelensky n'avait pas participé aux manifestants proeuropéennes de la place Maïdan. Mais après l'invasion de la Crimée ukrainienne par Moscou, en 2014, sa société de production, Kvartal 95, avait commencé à se moquer de Vladimir Poutine.</p>
<p>C'est néanmoins son rôle, entre 2015 et 2019, dans une série télévisée à succès, "Serviteur du peuple", devenu ensuite le nom de son parti, qui a amorcé son ascension politique.</p>
<p>Il y jouait le rôle d'un simple professeur d'histoire qui devenait, soudainement, le président de l'Ukraine.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">12/12/2025</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maroc: 19 morts dans l&amp;apos;effondrement de deux immeubles à Fès</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/maroc-19-morts-dans-leffondrement-de-deux-immeubles-a-fes-3112025.html</link>
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<description><![CDATA[ Dix-neuf personnes ont été tuées dans la nuit de mardi à mercredi dans l&#039;effondrement de deux immeubles contigus de quatre étages à Fès, une grande ville du nord du Maroc, selon un bilan provisoire relayé par l&#039;agence de presse officielle marocaine MAP. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 12:30:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="col-body md:col-[1_/_4]">
<div class="">
<div class="max-w-screen-sm mx-auto">
<div class="" data-article-body="true">
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">"Seize autres ont été blessées à divers degrés de gravité", ajoute la MAP, précisant que "les opérations de recherche se poursuivaient toujours pour sauver et secourir d'autres personnes qui pourraient être ensevelies sous les décombres".</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">D'après la même source, les faits se sont produits dans le quartier Al Moustakbal, situé dans la zone d'Al Massira. Les deux immeubles étaient habités par huit familles.</p>
<div class="max-md:faux-bleed mb-4 bg-marshmallow pb-5 dark:bg-ramones md:invisible md:mb-0 md:h-0 md:overflow-hidden md:pb-0"></div>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Selon les autorités locales, le bilan pourrait évoluer dans les prochaines heures.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">"Les autorités locales et sécuritaires et les services de la Protection civile se sont rendus sur les lieux pour procéder aux opérations de recherche et de sauvetage" et "toutes les mesures préventives nécessaires ont été prises, dont la sécurisation de la zone des deux bâtiments effondrés et l'évacuation des habitants des maisons avoisinantes", souligne la MAP.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Les blessés ont été évacués vers le Centre Hospitalier Universitaire de Fès, a indiqué l'agence.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">En mai, neuf personnes avaient été tuées dans l'effondrement d'un immeuble d'habitation à Fès. L'immeuble "figurait sur la liste des bâtiments menaçant de s'effondrer et avait fait l'objet d'un ordre d'évacuation adressé à ses occupants", avait affirmé une source des autorités locales à l'AFP.</p>
<div class="max-md:faux-bleed mb-4 bg-marshmallow pb-5 dark:bg-ramones md:invisible md:mb-0 md:h-0 md:overflow-hidden md:pb-0"></div>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">En février 2024, cinq personnes sont mortes dans l'effondrement d'une maison dans la vieille ville de Fès.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">En 2016, en l'espace d'une semaine, deux enfants avaient péri dans l'effondrement d'une maison à Marrakech (ouest) tandis qu'à Casablanca (nord-ouest), l'effondrement d'un immeuble de quatre étages avait fait quatre morts et 24 blessés.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">anr/sg</p>
</div>
<div class="mt-2">Source: AFP</div>
</div>
</div>
</div>
<aside class="col-aside hidden h-full flex-col md:flex">
<div class="flex size-full flex-col flex-nowrap">
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</div>
</div>
</div>
</aside>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Côte d&amp;apos;Ivoire: Ouattara démarre son 4e mandat en promettant la &amp;quot;transmission générationnelle&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/cote-divoire-ouattara-demarre-son-4e-mandat-en-promettant-la-transmission-generationnelle-3111959.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président Alassane Ouattara a prêté serment lundi à la tête de la Côte d&#039;Ivoire, promettant que son quatrième mandat sera celui &quot;de la transmission générationnelle&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 15:37:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>M. Ouattara, qui aura 84 ans le 1er janvier, a été réélu le 25 octobre avec près de 90% des voix, lors d'un scrutin dont les principaux opposants étaient exclus par des décisions de justice.</p>
<p>"Ce mandat sera celui de la transmission générationnelle, ce sera pour moi et notre nation un acte de responsabilité et de maturité politique", a-t-il dit lundi dans un discours suivant sa prestation de serment, au palais présidentiel à Abidjan.</p>
<p>Depuis 2011 et son arrivée au pouvoir après une sanglante crise post-électorale, "la Côte d'Ivoire a profondément changé", a ajouté le chef de l’État.</p>
<p>"Nous avons restauré l'autorité de l'État, consolidé la paix, renforcé la cohésion nationale et nos institutions. Nous avons assuré la sécurité sur l'ensemble du territoire national", a-t-il affirmé.</p>
<p>Peu avant, il avait prêté serment devant le Conseil constitutionnel, main droite levée, main gauche sur la Constitution.</p>
<p>La cérémonie s'est tenue en présence de 11 chefs d’État africains (Angola, Congo-Brazzaville, Djibouti, Gabon, Sénégal, Comores, Ghana, Gambie, Liberia, Sierra-Leone et Mauritanie), mais aussi d'anciens dirigeants, comme le Nigérien Mahamadou Issoufou, ainsi que la secrétaire générale de la Francophonie Louise Mushikiwabo.</p>
<p><span>Une réunion de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) est par ailleurs prévue dans la foulée de l'investiture. Elle portera sur la situation au Bénin, où une tentative de putsch a été déjouée dimanche et où l'organisation a annoncé l'envoi de troupes.</span></p>
<p></p>
<p>Alassane Ouattara attaque donc ce quatrième mandat dans une Afrique de l'Ouest minée ces dernières années par les coups d’État, le dernier remontant à fin novembre en Guinée-Bissau.</p>
<h2>"Ennemie de personne"</h2>
<p>Sur les questions internationales, M. Ouattara a martelé sa doctrine: "une Côte d'Ivoire amie de tous et ennemie de personne".</p>
<p>A la cérémonie de lundi, la France, ancienne puissance coloniale contestée en Afrique de l'Ouest mais toujours partenaire privilégié de la Côte d'Ivoire, était représentée par la présidente de l'Assemblée nationale française Yaël Braun-Pivet.</p>
<p>Les États-Unis ont de leur côté envoyé le sous-secrétaire d’État américain à la Croissance économique Jacob Helberg, qui devrait s'entretenir avec M. Ouattara dans l'après-midi.</p>
<p>Si le président ivoirien a été confortablement réélu avec 89,77% des voix, la moitié des électeurs ont boudé le scrutin du 25 octobre, la participation atteignant 50,10%.</p>
<p>Les deux principaux opposants, l'ex-président Laurent Gbagbo (2000-2011) et Tidjane Thiam, n'avaient donné aucun mot d'ordre avant le scrutin. Ils en ont été exclus en raison de leur radiation de la liste électorale, le premier pour une condamnation pénale et le second pour des questions de nationalité.</p>
<p>Ils étaient tous deux absents lundi de la cérémonie d'investiture.</p>
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<div class="field field--name-field-media-image field--type-image field--label-hidden field__item"><picture><source srcset="/sites/tv5-info/files/styles/entete/public/2025-12/field_media_image-2973170-06c832afe623391261d6ba5e9c31b5b8c7ad217f.webp?itok=aCCzRhmM 1x" media="all and (min-width: 801px) and (max-width: 2048px)" type="image/webp" width="734" height="489"><source srcset="/sites/tv5-info/files/styles/entete/public/2025-12/field_media_image-2973170-06c832afe623391261d6ba5e9c31b5b8c7ad217f.webp?itok=aCCzRhmM 1x" media="all and (min-width: 768px) and (max-width: 800px)" type="image/webp" width="734" height="489"><source srcset="/sites/tv5-info/files/styles/entete/public/2025-12/field_media_image-2973170-06c832afe623391261d6ba5e9c31b5b8c7ad217f.jpg?itok=aCCzRhmM 1x" media="all and (min-width: 801px) and (max-width: 2048px)" type="image/jpeg" width="734" height="489"><source srcset="/sites/tv5-info/files/styles/entete/public/2025-12/field_media_image-2973170-06c832afe623391261d6ba5e9c31b5b8c7ad217f.jpg?itok=aCCzRhmM 1x" media="all and (min-width: 768px) and (max-width: 800px)" type="image/jpeg" width="734" height="489"></picture></div>
<div class="field field--name-field-media-image field--type-image field--label-hidden field__item">
<div class="clearfix text-formatted field field--name-body field--type-text-with-summary field--label-hidden field__item">
<p>"Je reste le président de tous les Ivoiriens sans distinction, au service exclusif de l'intérêt général", a dit M. Ouattara dans son discours.</p>
<p>Si le scrutin s'est déroulé globalement dans le calme dans le pays, 11 personnes sont mortes avant ou le jour du vote dans des manifestations ou des affrontements intercommunautaires.</p>
<p>Les manifestations avaient été interdites pour risque de troubles à l'ordre public et quelque 400 personnes ayant bravé cette interdiction ont été condamnées à trois ans de prison, selon leurs avocats.</p>
<p>Deux haut cadres de l'opposition ont par ailleurs été arrêtés, Damana Pickass, bras droit de Laurent Gbagbo, et Soumaïla Bredoumy, porte-parole du parti de Tidjane Thiam. Tous deux sont accusés notamment "d'actes terroristes".</p>
<p>La Côte d'Ivoire tiendra le 27 décembre des élections législatives auxquelles le parti de Laurent Gbagbo a annoncé ne pas participer.</p>
<p><strong>Source: AFP</strong></p>
</div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;UE inflige une amende de 120 millions d&amp;apos;euros à X</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/lue-inflige-une-amende-de-120-millions-deuros-a-x-3111862.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;UE a infligé vendredi une amende de 120 millions d&#039;euros à X, le réseau social d&#039;Elon Musk, au risque d&#039;une nouvelle confrontation avec le président américain Donald Trump. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 12:16:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Avant même l'officialisation de cette décision, le vice-président américain JD Vance avait dénoncé la démarche européenne. "L'UE devrait défendre la liberté d'expression au lieu de s'en prendre à des entreprises américaines pour des foutaises", a-t-il lancé, s'attirant un message de remerciement d'Elon Musk.</p>
<p>L'amende contre X "n'a rien à voir avec de la censure", a répondu la vice-présidente de la Commission européenne chargée du numérique, Henna Virkkunen, interrogée par des journalistes. "Nous ne sommes pas là pour imposer les amendes les plus élevée, mais pour nous assurer que nos lois sur le numérique soient respectées".</p>
<p>L'amende annoncée par Bruxelles est la première imposée à une plateforme dans le cadre du règlement sur les services numériques, ou DSA.</p>
<p>Cette loi phare est entrée en vigueur il y a deux ans pour lutter contre les contenus illégaux et dangereux en ligne, et impose des obligations renforcées aux plus grandes plateformes actives dans l'UE.</p>
<p>Cette sanction ne porte que sur les seules infractions notifiées en juillet 2024 à X, lorsque l'UE avait accusé simultanément la plateforme de tromperie des utilisateurs avec les coches bleues censées certifier les sources d'informations, de transparence insuffisante autour des publicités, et de non respect de l'obligation d'accès aux données internes par des chercheurs agréés.</p>
<p>Les coches bleues étaient à l'origine attribuées par l'ex-Twitter à des utilisateurs au terme d'un processus de vérification de leur identité, afin d'aider à déjouer les impostures.</p>
<p>Mais après avoir racheté le réseau social en 2022 pour 44 milliards de dollars, et l'avoir rebaptisé X, Elon Musk a réservé ces badges aux abonnés payants, au risque selon Bruxelles d'induire en erreur les utilisateurs.</p>
<p>L'UE a élargi entre-temps son enquête sur X à des soupçons de non respect de ses obligations en matière de contenus illégaux et de désinformation, mais n'a pas terminé ses investigations sur ces autres sujets.</p>
<h2>- Les investigations se poursuivent -</h2>
<p>Ce dossier a pris une connotation très politique en raison de la très forte proximité entre Elon Musk et le président américain Donald Trump, jusqu'à leur rupture fracassante en juin.</p>
<p>Ces dernières semaines, les relations entre les deux milliardaires se sont quelque peu réchauffées, sans être revenues au beau fixe.</p>
<p>Mais quoi qu'il en soit, Washington n'a cessé cette année de critiquer les lois européennes contre les abus des géants de la tech, les accusant de cibler les champions américains.</p>
<p>Fin novembre, des responsables américains en visite à Bruxelles ont appelé l'Europe à assouplir ces lois, en échange d'une baisse des droits de douane américains sur l'acier européen.</p>
<p>Une forme de marchandage aussitôt rejetée par les responsables européens, qui ont réaffirmé le droit souverain de l'Union européenne à adopter et appliquer ses propres lois.</p>
<p>Par ailleurs, la Commission a défendu le montant de la sanction prononcée contre X, alors qu'elle pouvait théoriquement, pour chacune des infractions constatées, frapper le fournisseur de la plateforme à hauteur de 6% de son chiffre d'affaires mondial annuel.</p>
<p>"Nous avons estimé que c'était proportionné", et "cela prend en compte "la nature, la gravité et la durée des infractions commises, a expliqué Mme Virkkunen.</p>
<p>Mais elle a rappelé que les investigations concernant la désinformation et les contenus illégaux sur X se poursuivaient et a dit s'attendre à ce qu'elles soient bouclées "plus vite".</p>
<p>Parallèlement, la Commission a annoncé avoir accepté des engagements de la plateforme d'origine chinoise TikTok qui répondaient à des griefs qu'elle lui avait adressés, concernant ses obligations de transparence en matière de publicité.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">05/12/2025</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quatre morts dans une nouvelle frappe américaine dans le Pacifique</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/quatre-morts-dans-une-nouvelle-frappe-americaine-dans-le-pacifique-3111859.html</link>
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<description><![CDATA[ Quatre personnes ont été tuées lors d&#039;une nouvelle frappe américaine dans le Pacifique contre un bateau de narcotrafiquants présumés, selon l&#039;armée américaine, qui a dû répondre à des questions de plus en plus vives du Congrès sur la légalité de sa stratégie dans la région. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 11:18:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>L'opération a visé un "navire dans les eaux internationales, exploité par une organisation désignée comme terroriste", a indiqué sur X le commandement américain pour l'Amérique latine et les Caraïbes, diffusant la vidéo d'un bateau lourdement chargé navigant à vive allure, avant d'être détruit par une forte explosion.</p>
<p>"Les services de renseignements ont confirmé que le navire transportait des stupéfiants illicites et transitait par une route connue pour le trafic de drogue dans l'est du Pacifique", a-t-il ajouté, précisant que les quatre morts étaient tous des hommes.</p>
<p>La vidéo a été diffusée après une longue journée d'audition au Congrès qui interrogeait jeudi des hauts responsables militaires sur la légalité des frappes débutées en septembre.</p>
<p>Depuis, Washington a conduit des opérations causant la mort de 87 personnes contre des embarcations, en mer des Caraïbes en particulier, sans fournir de preuves de leur lien avec le narcotrafic.</p>
<h2>- "Marins naufragés" -</h2>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/2/3/a/23abedf10e34a37c740a51dfcb48c02a-760x399.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/2/3/a/23abedf10e34a37c740a51dfcb48c02a-760x399.jpg" alt="Capture d'écran d'une vidéo postée sur X par le ministre américain de la Défense Pete Hegseth le 6 novembre 2025 montrant selon lui une frappe aérienne sur un bateau accusé de narcotrafic ( US Secretary of Defense Pete Hegseth's X Account / Handout )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="399"></picture>
<p class="c-image-news__legend"><em>Capture d'écran d'une vidéo postée sur X par le ministre américain de la Défense Pete Hegseth le 6 novembre 2025 montrant selon lui une frappe aérienne sur un bateau accusé de narcotrafic ( US Secretary of Defense Pete Hegseth's X Account / Handout )</em></p>
</div>
<p>Au sein même de cette campagne, l'administration du président Donald Trump et le ministre de la Défense, Pete Hegseth, sont vivement critiqués pour une opération au cours de laquelle l'armée a lancé une seconde salve contre un navire déjà touché dans les Caraïbes, tuant deux survivants de la première frappe.</p>
<p>Au total, 11 personnes avaient péri dans cette double frappe début septembre dans les eaux internationales. Le Washington Post en avait révélé l'existence la semaine dernière, posant la question de la légalité de ce que certains qualifient d'exécutions extrajudiciaires.</p>
<p>Jeudi, plusieurs hauts responsables du Pentagone dont l'amiral Frank Bradley, chef des opérations spéciales des forces armées américaines, ont été longuement interrogés par des parlementaires après diffusion de la vidéo de la seconde frappe.</p>
<p>"Ce que j'ai vu dans cette pièce a été l'une des choses les plus perturbantes que j'ai vues au cours de ma carrière au service de l'État", a déclaré à la presse Jim Himes, principal responsable démocrate de la commission du renseignement à la Chambre des représentants, après l'audition à huis-clos.</p>
<p>L'élu a affirmé que la seconde frappe avait abattu des "marins naufragés". Selon lui, la vidéo montre sans doute possible "deux individus clairement en détresse, sans moyen de locomotion, tués par les États-Unis".</p>
<h2>- "Pas d'ordre" du ministre -</h2>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/5/a/7/5a787fbfc2090278d9b8074f10de4892-760x484.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/5/a/7/5a787fbfc2090278d9b8074f10de4892-760x484.jpg" alt="Le président vénézuélien Nicolas Maduro, le 1er décembre 2025, à Caracas, au Venezuela ( AFP / Juan BARRETO )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="484"></picture>
<p class="c-image-news__legend"><em>Le président vénézuélien Nicolas Maduro, le 1er décembre 2025, à Caracas, au Venezuela ( AFP / Juan BARRETO )</em></p>
</div>
<p>L'amiral a fourni "des éléments de contexte" sur sa décision et sur la chaine de commandement qui l'a présidée, a-t-il précisé.</p>
<p>"Oui, ils transportaient de la drogue", mais "ils n'étaient pas en position de continuer leur mission d'une quelconque façon", a ajouté Jim Himes.</p>
<p>Des membres de la majorité ont en revanche soutenu la stratégie américaine. Le républicain Tom Cotton, chef de la commission du Sénat sur le renseignement, a défendu une "décision juste" de l'armée. "Il n'y a pas de doute dans mon esprit quant à la méthode hautement professionnelle" utilisée par celle-ci, a renchéri le républicain Rick Crawford.</p>
<p>L'amiral Bradley, selon plusieurs sources des deux bords, a par ailleurs démenti avoir reçu l'ordre du ministre de la Défense d'éliminer tous les marins à bord de l'embarcation. Il "a été très clair sur le fait qu'on ne lui avait pas donné un tel ordre: +ne faites pas de quartier+ ou +tuez-les tous+", a indiqué Tom Cotton.</p>
<p>Cette campagne militaire a considérablement accru les tensions entre les États-Unis et le Venezuela.</p>
<p>Bête noire des États-Unis depuis un quart de siècle, le Venezuela est accusé par le président américain Donald Trump d'être derrière le trafic de produits stupéfiants qui inondent les États-Unis. Caracas dément et rétorque que l'objectif véritable de Washington est un changement de régime et la mainmise sur le pétrole vénézuélien.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">05/12/2025</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trump avertit Israël de ne pas &amp;quot;interférer&amp;quot; avec la Syrie</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-avertit-israel-de-ne-pas-interferer-avec-la-syrie-3111710.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/trump-avertit-israel-de-ne-pas-interferer-avec-la-syrie-3111710.html</guid>
<description><![CDATA[ Donald Trump a mis en garde Israël lundi contre toute ingérence en Syrie qui risquerait de compromettre la transition du pays arabe en &quot;Etat prospère&quot;, après une incursion vendredi de forces israéliennes dans le sud de la Syrie. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 17:43:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>"Il est très important qu'Israël maintienne un dialogue fort et véritable avec la Syrie, que rien ne vienne interférer avec l'évolution de la Syrie en un Etat prospère", a déclaré le président américain sur sa plateforme Truth Social, affirmant que les Etats-Unis étaient "très satisfaits des résultats affichés" par Damas.</p>
<p>Une incursion vendredi des forces israéliennes dans un village du sud de la Syrie avait fait 13 morts, selon Damas, tandis que l'armée israélienne a affirmé avoir visé un groupe islamiste.</p>
<p>Depuis la chute il y a près d'un an du président Bachar al-Assad, renversé par une coalition islamiste, Israël a mené des centaines de frappes et conduit des incursions en Syrie. L'opération de vendredi est la plus meurtrière de celles-ci et le ministère syrien des Affaires étrangères a dénoncé un "crime de guerre".</p>
<p>Donald Trump avait reçu début novembre à la Maison Blanche le nouveau chef d'Etat syrien, Ahmad al-Chareh, pour une visite cordiale, au cours de laquelle l'ancien jihadiste avait annoncé que son pays rejoindrait la coalition internationale contre le groupe Etat islamique (EI).</p>
<p>"Le nouveau président de la Syrie, Ahmad al-Chareh, travaille de manière assidue pour s'assurer que des bonnes choses arrivent et que la Syrie et Israël aient à l'avenir une relation longue et prospère ensemble", a déclaré lundi Donald Trump dans son post sur Truth Social.</p>
<p>"C'est une opportunité historique, et elle s'ajoute au SUCCÈS, déjà atteint, pour la PAIX AU MOYEN-ORIENT", a-t-il affirmé.</p>
<p>Depuis la chute de Bachar al-Assad, Israël a déployé des troupes dans la zone démilitarisée sur le plateau du Golan, au-delà de la ligne de démarcation entre la partie de ce territoire syrien annexée unilatéralement par Israël en 1981 et le reste de la Syrie.</p>
<p>Israël attache une "importance immense" à sa présence militaire dans la zone tampon en Syrie, avait déclaré le 19 novembre son Premier ministre, Benjamin Netanyahu, lors d'une visite à des soldats israéliens déployés dans cette zone censée être sous le contrôle de l'ONU.</p>
<p>Cette visite avait été dénoncée par Damas et par l'ONU.</p>
<p>Pendant l'été, des contacts de haut niveau entre responsables israéliens et syriens ont eu lieu, avec l'aide de Paris et Washington, les deux parties indiquant vouloir parvenir à un accord de sécurité.</p>
<p>Mais Benjamin Netanyahu exige pour cela une démilitarisation de toute la partie du territoire syrien courant du sud de Damas jusqu'à la ligne de démarcation de 1974, instituée après la guerre israélo-arabe de 1973.</p>
<div>Source: AFP</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup d&amp;apos;Etat en Guinée&#45;Bissau: nomination d&amp;apos;un Premier ministre, issu du gouvernement renversé</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/coup-detat-en-guinee-bissau-nomination-dun-premier-ministre-issu-du-gouvernement-renverse-3111663.html</link>
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<description><![CDATA[ La junte ayant pris le pouvoir en Guinée-Bissau a nommé vendredi au poste de Premier ministre le dernier ministre des Finances du président qu&#039;elle a renversé, au lendemain de la désignation par les militaires d&#039;un général comme président pour une transition censée durer un an, selon un décret consulté par l&#039;AFP. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2025 12:13:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Des militaires ont annoncé mercredi avoir pris le "contrôle total" de la Guinée-Bissau et ont interrompu le processus électoral juste avant l'annonce des résultats provisoires des élections présidentielle et législatives du 23 novembre.</p>
<p>Jeudi, les putschistes ont nommé le général Horta N'Tam, jusqu'ici chef d'état-major de l'armée de terre, pour diriger un Haut commandement militaire pour la restauration de l'ordre (HCM) et la transition politique.</p>
<p>"Le président de la République de transition, le major-général Horta N'Tam, a nommé par décret présidentiel Monsieur Ilidio Vieira Té Premier ministre et ministre des Finances", indique le décret publié vendredi.</p>
<p>M. Té est le dernier ministre des Finances du président Umaro Sissoco Embalo, destitué lors du coup d'État de mercredi. Il va cumuler les fonctions de chef de gouvernement et de ministre des Finances.</p>
<p>Lors d'une brève cérémonie d'investiture à Bissau vendredi, le nouveau chef de la junte a salué un "bon travailleur" avec qui il souhaite "continuer à travailler ensemble dans un même navire".</p>
<p>"Le peuple nous attend et attend beaucoup de votre engagement", a déclaré le nouvel homme fort du pays.</p>
<p>Le président Embalo, arrêté entre mercredi et jeudi à Bissau, s'est réfugié au Sénégal où il est arrivé "sain et sauf" jeudi soir à bord d'un avion affrété par Dakar, a indiqué le gouvernement sénégalais dans un communiqué.</p>
<p>Jeudi, le HCM avait levé le couvre-feu nocturne imposé la veille, nouveau signe d'une certaine stabilité malgré le coup d’État, après l'annonce le même jour de la réouverture de "toutes les frontières, fermées depuis mercredi après-midi". Il avait aussi ordonné "la réouverture immédiate" des écoles, des marchés et des institutions privées.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/3/f/2/3f238e47ef99b60b408c513b6609903d-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/3/f/2/3f238e47ef99b60b408c513b6609903d-760x507.jpg" alt="Circulation automobile près d'un marché à Bissau, le 28 novembre 2025 après un coup d'Etat en Guinée-Bissau ( AFP / PATRICK MEINHARDT )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507"></picture>
<p class="c-image-news__legend"><em>Circulation automobile près d'un marché à Bissau, le 28 novembre 2025 après un coup d'Etat en Guinée-Bissau ( AFP / PATRICK MEINHARDT )</em></p>
</div>
<p></p>
<p>La Guinée-Bissau, pays lusophone côtier d'Afrique de l'Ouest situé entre le Sénégal et la Guinée (Conakry), avait déjà connu quatre coups d’État et une kyrielle de tentatives de putsch depuis son indépendance du Portugal en 1974. La proclamation des résultats électoraux y a ainsi souvent donné lieu à des contestations.</p>
<p>Dans une déclaration à l'AFP jeudi, l'opposant bissau-guinéen Fernando Dias, principal adversaire de M. Embalo lors du scrutin du 23 novembre, a affirmé avoir remporté l'élection présidentielle. Il a en outre accusé le président Embalo d'avoir "organisé" le coup d'État qui a suspendu le processus électoral et porté des militaires au pouvoir.</p>
<p>Source: AFP</p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trump dénonce un &amp;quot;acte de terrorisme&amp;quot; et l&amp;apos;immigration après les tirs contre deux militaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-denonce-un-acte-de-terrorisme-et-limmigration-apres-les-tirs-contre-deux-militaires-3111605.html</link>
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<description><![CDATA[ Donald Trump a dénoncé mercredi un &quot;acte de terrorisme&quot; et promis de renforcer ses politiques anti-immigration après des tirs imputés à un Afghan qui ont grièvement blessé deux militaires de la Garde nationale déployés à Washington. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 13:08:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>"Cette agression odieuse était un acte infâme, un acte de haine et un acte de terrorisme", a affirmé le président Trump peu après l'attaque dans une adresse télévisée.</p>
<p>Le suspect est un ressortissant afghan ayant travaillé avec les forces armées américaines en Afghanistan avant d'être exfiltré vers les Etats-Unis, ont affirmé des médias américains.</p>
<p>La ministre à la Sécurité intérieure, Kristi Noem a indiqué sur X que cet "individu dépravé" avait été admis aux Etats-Unis en septembre 2021, un mois après le retrait précipité des forces américaines d'Afghanistan pendant la présidence du démocrate Joe Biden.</p>
<p>Selon la chaîne Fox News, le suspect, âgé de 29 ans, avait travaillé avec l'armée américaine et la CIA en Afghanistan.</p>
<p>Les médias américains l'ont identifié sous le nom de Rahmanullah Lakanwal.</p>
<p>Les tirs visant des militaires de la Garde nationale ont eu lieu mercredi après-midi en plein centre de la capitale américaine, investie depuis août par des centaines de ces militaires de réserve pour y mener des patrouilles à pied, à la demande du président américain et contre l'avis des autorités locales démocrates.</p>
<p>Les deux militaires touchés, originaires de Virginie-Occidentale, sont "grièvement blessés" et le tireur présumé est lui aussi "sévèrement blessé", a écrit Donald Trump sur son réseau Truth Social, qualifiant l'auteur d'"animal" qui "paiera très cher" son acte.</p>
<p>"Nos prières accompagnent ces courageux membres des forces armées, leurs familles et toute la communauté de la Garde", a écrit le gouverneur républicain de Virginie-Occidentale, Patrick Morrisey, sur X.</p>
<p>Depuis la Floride où il passe la fête de Thanksgiving, Donald Trump s'est livré à une véhémente diatribe contre l'immigration, qualifiée de "plus grande menace pour la sécurité nationale", en reprochant à son prédécesseur démocrate Joe Biden (2021-2025) d'avoir laissé entrer des "millions" d'étrangers aux Etats-Unis.</p>
<p>Le président républicain a dit que son gouvernement devait maintenant "réexaminer" le cas de tous les individus venus d'Afghanistan quand Joe Biden était au pouvoir.</p>
<p>Peu après son allocution, le USCIS, une agence fédérale chargée de l'immigration, a indiqué sur ses réseaux sociaux la suspension immédiate et à durée indéfinie du "traitement de toutes les demandes d'immigration concernant des ressortissants afghans", "dans l'attente d'un nouvel examen des protocoles de sécurité et de vérification".</p>
<p>AfghanEvac, une organisation chargée d'aider des Afghans à s'établir aux Etats-Unis après le retrait américain d'Afghanistan de 2021, s'est défendue, affirmant procéder à "des vérifications de sécurité (...) parmi les plus approfondies" en matière d'immigration.</p>
<h2>- "Tirs ciblés" -</h2>
<p>Il s'agit de la pire attaque commise contre la Garde nationale depuis son déploiement ces derniers mois dans des villes démocrates.</p>
<p>Vers 14H15 (19H15 GMT), "un suspect est arrivé à l'angle de la rue, a soulevé son arme à feu et a tiré vers des gardes nationaux" en patrouille, a déclaré lors d'une conférence de presse Jeffery Carroll, un responsable de la police de Washington, parlant d'un "tireur solitaire."</p>
<p>D'autres gardes nationaux "sont parvenus" à le "maîtriser pour l'arrêter", a-t-il ajouté.</p>
<p>"Les tirs étaient ciblés", a déclaré Muriel Bowser, la maire démocrate de Washington, lors de la même conférence de presse.</p>
<p>Les deux militaires sont dans un "état critique", a insisté devant les caméras Kash Patel, le directeur du FBI.</p>
<p>La police de Washington a par ailleurs fait savoir qu'elle n'avait pour l'instant "connaissance d'aucun mobile".</p>
<p>La Maison Blanche a, elle, accusé l'opposition démocrate d'avoir "diabolisé" les soldats en critiquant leur déploiement.</p>
<p>Sur les lieux des tirs, un quartier de bureaux à deux rues de la Maison Blanche, des journalistes de l'AFP ont vu une personne vêtue d'un uniforme militaire être évacuée sur un brancard.</p>
<p>Mohammed Elkattabi venait juste de visiter la Maison Blanche en famille quand il a "vu plein de flics et de voitures de police passer à toute vitesse." "On a vu deux civières", a-t-il raconté à l'AFP.</p>
<p>Le climat politique est très tendu aux Etats-Unis, secoués début septembre par l'assassinat de Charlie Kirk, un jeune influenceur ultraconservateur allié du président, lui-même victime d'une tentative d'assassinat pendant la campagne présidentielle de 2024.</p>
<p>Ces derniers mois, le président a envoyé la Garde nationale à Los Angeles et Washington, contre l'avis des autorités locales démocrates, disant ces renforts nécessaires pour lutter contre la criminalité et l'immigration illégale.</p>
<p>Le ministre de la Défense Pete Hegseth a annoncé mercredi l'envoi de 500 militaires supplémentaires à Washington, ce qui doit porter leur nombre à plus de 2.500.</p>
<div>Source: AFP</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ousmane Sonko est bien toujours Premier ministre du Sénégal et n&amp;apos;est pas en &amp;quot;congés illimités&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/ousmane-sonko-est-bien-toujours-premier-ministre-du-senegal-et-nest-pas-en-conges-illimites-3111509.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 07:03:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis plusieurs semaines, des tensions croissantes secouent l’exécutif sénégalais, opposant notamment le président Diomaye Faye au Premier ministre Ousmane Sonko. Elles ont abouti à la circulation, depuis le 12 novembre, de rumeurs sur le remplacement de M. Sonko par l’actuelle ministre de la Justice Yassine Fall. Des publications partagées des centaines de fois à travers des pays d’Afrique francophone prétendent ainsi qu’il a été évincé pour cause de "congés illimités". Mais c’est faux : Ousmane Sonko occupe toujours son poste, il a repris ses fonctions après deux semaines de congés. </p>
<p>Les divergences entre le président Diomaye Faye et le Premier ministre Ousmane Sonko ont été clairement exprimées dès juillet dernier lors de l’installation du conseil national de leur parti commun, Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef). M. Sonko avait alors adopté un ton critique et dénoncé une "absence d’autorité" de la part du président, déplorant un manque de soutien de sa part "face aux attaques" de ses détracteurs (dépêche archivée ici). </p>
<p>Quelques mois plus tard, Ousmane Sonko a annoncé son départ en congés lors du Conseil des ministres du 5 novembre, sans préciser la date de son retour, ce qui a alimenté les spéculations sur une possible démission (lien archivé ici). </p>
<p>D'autant que les tensions au sein du couple exécutif se sont encore accentuées lorsque le président Faye a pris la décision le 12 novembre de mettre fin aux fonctions d’Aïssatou Mbodj, coordinatrice de la coalition qui l’avait porté au pouvoir, et l'a remplacée par l’ancienne Première ministre Aminata Touré. Le lendemain, le Pastef, dirigé par Ousmane Sonko, a contesté cette décision, estimant que le chef de l’État "n’a pas le pouvoir de démettre Mme Mbodj".</p>
<p>Sur les réseaux sociaux et des groupes WhatsApp, des internautes ont ainsi commencé à affirmer qu'Ousmane Sonko serait parti en "congés illimité" (sic) et qu'"un décret présidentiel" aurait nommé "Yassine Fall, ministre de la Justice" pour assurer son intérim au moins sur "une période de deux semaines" (archivées ici ou encore ici).  </p>
<p>D'autres affirment plus clairement qu’"Ousmane Sonko n’est plus le Premier ministre du Sénégal". </p>
<p>La rumeur de son éviction à la tête du gouvernement s’est largement propagée au Cameroun, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et dans d’autres pays d’Afrique francophone, où le duo Diomaye - Sonko avait suscité un grand engouement lors de leur arrivée au pouvoir en mars 2024.</p>
<p>Ces allégations, qui continuent de circuler en dehors du Sénégal, sont cependant partiellement erronées : M. Sonko est toujours Premier ministre du Sénégal et a repris ses fonctions après deux semaines de congés. </p>
<p><strong>Présent en conseil des ministres</strong><br>Pour preuve, Ousmane Sonko a bien participé, mercredi 19 novembre au traditionnel Conseil des ministres qui se tient toutes les semaines dans le pays (lien archivé ici). </p>
<p>Le communiqué officiel sur cette réunion mentionne sa prise de parole, au cours de laquelle il a abordé la réforme de l’administration, la stratégie internationale du Sénégal, la sécurité routière ainsi que le projet de ligne ferroviaire Dakar – Tambacounda (dans l’est du pays).</p>
<p data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}">Ledit conseil de ministres est résumé dans <a href="https://www.youtube.com/watch?v=Uu7oG7ZiZEg" rel="evidence nofollow noopener" target="_blank" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;destination&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:1,&quot;c.t&quot;:7}">ce compte-rendu</a><span> </span>de la télévision d'Etat, RTS (archivé<span> </span><a href="https://perma.cc/YHR2-DD7H" rel="evidence frozen nofollow noopener" target="_blank" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;destination&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:1,&quot;c.t&quot;:7}">ici</a>).</p>
<div class="g2picture">
<div class="article-image-slot image-slot-placeholder" data-doc-id="cms/api/amp/image/AA1R3BMl">
<p data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}">Si M. Sonko est toujours bien Premier ministre, l’AFP a contacté la présidence sénégalaise pour savoir s’il a été temporairement remplacé pendant ses congés, sans obtenir de réponse à la date du 24 novembre.</p>
<p data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}">Certains médias locaux comme<span> </span><a href="https://www.senenews.com/actualites/restructuration-gouvernementale-yassine-fall-prend-la-place-dousmane-sonko-la-duree-devoilee_565909.html" rel="evidence nofollow noopener" target="_blank" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;destination&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:1,&quot;c.t&quot;:7}">SeneNews</a><span> </span>prétendent que la ministre de la Justice aurait effectivement assuré les fonctions du chef du gouvernement au cours de ses deux semaines de vacances, citant l’existence d’un décret, cependant <strong>introuvable dans la presse comme sur les réseaux sociaux<span> </span></strong>(lien archivé<span> </span><a href="https://perma.cc/7BK7-SRY7" rel="evidence frozen nofollow noopener" target="_blank" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;destination&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:1,&quot;c.t&quot;:7}">ici</a>). </p>
<div class="intra-article-module" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;intraArticle&quot;,&quot;t&quot;:13}"><slot name="AA1R3X1W-intraArticleModule-3"></slot></div>
<p data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}">Le constitutionnaliste sénégalais Babacar Guèye a expliqué à l'AFP qu'il n’existe aucune disposition<span> </span><a href="https://primature.sn/publications/lois-et-reglements/loi-ndeg-2001-03-du-22-janvier-2001-portant-constitution-modifiee" rel="evidence nofollow noopener" target="_blank" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;destination&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:1,&quot;c.t&quot;:7}">constitutionnelle</a><span> </span>prévoyant explicitement l’intérim du Premier ministre au Sénégal (Constitution archivée<span> </span><a href="https://perma.cc/LH5B-J6ZD" rel="evidence frozen nofollow noopener" target="_blank" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;destination&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:1,&quot;c.t&quot;:7}">ici</a>). Il indique qu’en pratique l’intérim relève d’un principe d’organisation gouvernementale, confirmé par certains actes officiels comme les décrets, comme lorsqu'en novembre 2010 l’ancien président Abdoulaye Wade avait confié l’intérim du poste de Premier ministre à Ousmane Ngom. </p>
<p data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}">Babacar Guèye constate également que le Premier ministre a pris quinze jours de congés, une absence prévue par la réglementation de la fonction publique.<span> </span><strong>"<em>Il n’a pas été limogé, ni renvoyé, et il n’a pas démissionné</em>"</strong>, relève-t-il, précisant que la législation encadre l’absence d’un fonctionnaire.</p>
<p data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}">Un<span> </span><a href="http://www.drh.finances.gouv.sn/textes/gpersonnels/conge_regime_fonctionnaire.pdf" rel="evidence nofollow noopener" target="_blank" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;destination&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:1,&quot;c.t&quot;:7}">décret présidentiel</a><span> </span>de 1963 accorde effectivement à tout fonctionnaire en activité, un congé annuel rémunéré de trente jours consécutifs, après onze mois de service effectif (lien archivé<span> </span><a href="https://perma.cc/T6Q4-TNU4" rel="evidence frozen nofollow noopener" target="_blank" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;destination&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:1,&quot;c.t&quot;:7}">ici</a>)</p>
<div class="intra-article-module" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;intraArticle&quot;,&quot;t&quot;:13}"><slot name="AA1R3X1W-intraArticleModule-4"></slot></div>
<p data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}">Ousmane Sonko demeure donc Premier ministre dans un <a href="https://www.jeuneafrique.com/1738227/economie-entreprises/senegal-le-fmi-valide-la-rupture-avec-la-gestion-macky-sall/" rel="evidence nofollow noopener" target="_blank" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;destination&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:1,&quot;c.t&quot;:7}">contexte économique</a><span> </span>dégradé, marqué par la suspension des financements du Fonds monétaire international (FMI), un déficit proche de 14 % du PIB et une dette provisoirement évaluée à 132 % du PIB fin 2024. Des déséquilibres que les autorités attribuent à l’ancien régime (lien archivé<span> </span><a href="https://archive.ph/63pac" rel="evidence frozen nofollow noopener" target="_blank" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;destination&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:1,&quot;c.t&quot;:7}">ici</a>). </p>
<h2 class="article-sub-heading"><strong>Un tandem sous pression</strong></h2>
<p data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}">Comme l’économie sénégalaise, la relation entre Bassirou Diomaye Faye et Sonko traverse elle aussi des turbulences, malgré leur longue amitié. En janvier 2025, la presse locale <a href="https://www.senenews.com/senenews-people/le-bebe-en-main-sonko-ne-peut-cacher-ses-emotions-ce-que-mon-frere-diomaye-a-fait-pour-moi_525122.html" rel="evidence nofollow noopener" target="_blank" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;destination&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:1,&quot;c.t&quot;:7}">rapportait</a><span> </span>que le président Bassirou Diomaye Faye avait baptisé sa fille "Khady Ngom", d'après le nom de la mère d’Ousmane Sonko (archivé <a href="https://perma.cc/K5NK-YSGX" rel="evidence frozen nofollow noopener" target="_blank" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;destination&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:1,&quot;c.t&quot;:7}">ici</a>).</p>
<p data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}">Lors de son <a href="https://www.jeuneafrique.com/1738806/politique/senegal-ousmane-sonko-demande-des-sacrifices-a-la-population/" rel="evidence nofollow noopener" target="_blank" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;destination&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:1,&quot;c.t&quot;:7}">grand meeting</a><span> </span>du 8 novembre à Dakar, M. Sonko a tenu à faire taire les rumeurs de frictions au sein de leur relation. Il a mis en garde ceux qui, selon lui, cherchent à semer la discorde entre eux (lien archivé<span> </span><a href="https://archive.is/LgzN1" rel="evidence frozen nofollow noopener" target="_blank" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;destination&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:1,&quot;c.t&quot;:7}">ici</a>).</p>
<div class="g2picture">
<div class="article-image-slot image-slot-placeholder" data-doc-id="cms/api/amp/image/AA1R3PZi">
<p data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}">Depuis la présidentielle de 2024, le Sénégal évolue dans une configuration institutionnelle singulière. Le président doit en partie son élection à son Premier ministre, dont la candidature avait été invalidée par la justice.</p>
<p data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}">Le tandem Faye-Sonko avait nourri<span> </span><a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2024/03/18/presidentielle-au-senegal-l-opposant-sonko-et-son-candidat-en-campagne-en-casamance_6222693_3212.html" rel="evidence nofollow noopener" target="_blank" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;destination&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:1,&quot;c.t&quot;:7}">un vif espoir</a>, notamment parmi les jeunes, après plusieurs années de confrontation politique avec le président Macky Sall (2012-2024), au terme desquelles les deux hommes avaient été incarcérés (lien archivé<span> </span><a href="https://perma.cc/56SB-9JQC" rel="evidence frozen nofollow noopener" target="_blank" data-t="{&quot;n&quot;:&quot;destination&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:1,&quot;c.t&quot;:7}">ici</a>).</p>
<p data-t="{&quot;n&quot;:&quot;blueLinks&quot;,&quot;t&quot;:13,&quot;a&quot;:&quot;click&quot;,&quot;b&quot;:76}"><strong>Source: AFP Fact Check</strong></p>
</div>
</div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Nigeria renforce sa coopération sécuritaire avec les États&#45;Unis et nie les violences ciblant les chrétiens</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-nigeria-renforce-sa-cooperation-securitaire-avec-les-etats-unis-et-nie-les-violences-ciblant-les-chretiens-3111499.html</link>
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<description><![CDATA[ Les autorités nigérianes ont annoncé lundi renforcer leur coopération sécuritaire avec Washington et nié à nouveau toute persécution ciblée des chrétiens, après des rencontres bilatérales à Washington. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 15:18:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>La délégation fédérale, menée par le conseiller à la sécurité nationale Mallam Nuhu Ribad, a été reçue la semaine dernière par de hauts responsables du Congrès américain, du Bureau des affaires religieuses de la Maison Blanche, du Département d'État, du Conseil national de sécurité et du Département de la guerre, quelques jours après que l’ancien président Donald Trump a menacé d’une intervention militaire au Nigeria, invoquant des "massacres de chrétiens".</p>
<p>"À l’issue de ces échanges, le gouvernement américain a confirmé sa volonté d’approfondir la coopération sécuritaire avec le Nigeria", a indiqué dans un communiqué Bayo Onanuga, conseiller spécial du président.</p>
<p>Il a précisé que cela inclura un soutien accru en matière de renseignement, l’accélération du traitement des demandes d’équipements militaires, ainsi que la possible fourniture de matériels excédentaires destinés à renforcer les opérations contre "les terroristes et les groupes extrémistes violents".</p>
<p>Abuja affirme avoir profité de ces discussions pour "réfuter les allégations de génocide" envers les Chrétiens, rappelant que les violences touchent "les familles et les communautés indépendamment de leur appartenance religieuse ou ethnique. Le gouvernement met en garde contre "toute présentation erronée de la situation, susceptible de diviser davantage les Nigérians".</p>
<p>Vendredi, le Département américain de la guerre a indiqué que les deux parties avaient discuté des moyens de "mettre fin aux violences contre les chrétiens" et de renforcer la lutte contre "les groupes jihadistes en Afrique de l’Ouest". Washington a également appelé Abuja à "démontrer son engagement" par des mesures "urgentes et durables".</p>
<p>Aux États-Unis, les accusations de persécutions ciblées sont régulièrement relayées par des élus conservateurs et des organisations chrétiennes, allégations que le Nigeria a toujours rejetées.</p>
<p>Le pays, qui compte environ 230 millions d’habitants, est presque également divisé entre un nord à majorité musulmane et un sud majoritairement chrétien.</p>
<p><strong>Le Nigeria reste confronté à une insécurité chronique.</strong></p>
<p>Dans le nord-est, l’insurrection jihadiste de Boko Haram et de l’État islamique en Afrique de l’Ouest (Iswap), a fait plus de 40.000 morts et déplacé plus de deux millions de personnes.</p>
<p>Dans le nord-ouest et le centre, des groupes criminels appelés "bandits" multiplient attaques, enlèvements et pillages.</p>
<p>Le pays est récemment sous forte pression après l’enlèvement, en moins d’une semaine, de 350 personnes, dont plus de 300 élèves et enseignants — dans deux écoles, dont un établissement catholique — ainsi que des fidèles d’une église.</p>
<div>Source: AFP</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Bygmalion: après le procès libyen, Nicolas Sarkozy face au couperet d&amp;apos;une deuxième condamnation définitive</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/affaire-bygmalion-apres-le-proces-libyen-nicolas-sarkozy-face-au-couperet-dune-deuxieme-condamnation-definitive-3111498.html</link>
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<description><![CDATA[ La Cour de cassation se prononce mercredi sur le pourvoi de Nicolas Sarkozy dans l&#039;affaire Bygmalion, faisant peser le couperet d&#039;une deuxième condamnation pénale définitive au-dessus de l&#039;ex-président, qui affrontera au printemps le procès libyen en appel. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 14:31:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Passée au second plan avec l'éphémère incarcération de l'ancien chef de l'État à la prison parisienne de la Santé, cette procédure en cassation, qui a suspendu la peine prononcée à son encontre, est l'ultime recours en droit français pour Nicolas Sarkozy dans ce dossier.</p>
<p>Si la Cour de cassation rejette le pourvoi, comme l'a préconisé l'avocate générale à l'audience du 8 octobre, l'affaire Bygmalion deviendra la deuxième condamnation pénale définitive au casier judiciaire de Nicolas Sarkozy, après celle de l'affaire des écoutes.</p>
<p>En revanche, si elle reconnaît le bien-fondé de la requête, la plus haute juridiction française, qui juge le seul respect du droit et non le fond des dossiers, pourrait ordonner un nouveau procès.</p>
<p>Dans l'affaire Bygmalion, Nicolas Sarkozy a été condamné le 14 février 2024 par la cour d'appel de Paris à un an d'emprisonnement dont six mois ferme pour le financement illégal de sa campagne présidentielle perdue de 2012.</p>
<p>Dans ce dossier, les investigations ont révélé que pour masquer l'explosion des dépenses de sa campagne - près de 43 millions d'euros pour un maximum autorisé de 22,5 millions -, un système de double facturation avait été mis en place imputant à l'UMP (devenu LR), sous couvert de conventions fictives, une grosse partie du coût des meetings.</p>
<p>Contrairement à ses coprévenus, l'ex-chef de l'État n'était pas mis en cause pour ce système de fausses factures, mais comme bénéficiaire, en tant que candidat, d'un financement politique illégal.</p>
<p>En première instance comme en appel, Nicolas Sarkozy a contesté "vigoureusement toute responsabilité pénale", dénonçant "fables" et "mensonges".</p>
<p>Sa peine en appel, dont la cour avait ordonné l'aménagement pour la partie ferme (bracelet électronique, semi-liberté...), était légèrement inférieure à celle d'un an d'emprisonnement ferme prononcée en première instance en 2021.</p>
<p><strong>Perspectives judiciaires</strong></p>
<p>Trois des dix condamnés en appel du procès Bygmalion se sont joints au pourvoi: le directeur de campagne, Guillaume Lambert, et les ex-cadres de l'UMP Eric Cesari et Pierre Chassat.</p>
<p>En décembre 2024, la Cour de cassation avait déjà rendu définitive la condamnation de Nicolas Sarkozy à un an d'emprisonnement ferme sous bracelet électronique pour corruption et trafic d'influence dans l'affaire des écoutes, également appelée Bismuth.</p>
<p>L'ancien champion de la droite, aujourd'hui âgé de 70 ans, l'a porté entre février et mai, avant l'obtention d'une libération conditionnelle avant mi-peine, notamment en raison de son âge.</p>
<p>Une nouvelle condamnation définitive pourrait compliquer encore davantage les perspectives judiciaires de Nicolas Sarkzoy, qui s'apprête à jouer son avenir à l'occasion du procès en appel du dossier libyen prévu du 16 mars au 3 juin.</p>
<p>Le 25 septembre, le tribunal correctionnel de Paris l'a condamné à cinq ans de prison pour avoir sciemment laissé ses collaborateurs démarcher la Libye du dictateur Mouammar Kadhafi pour solliciter un financement occulte de sa campagne présidentielle victorieuse de 2007.</p>
<p>Pour déterminer sa peine, le tribunal de Paris avait tenu compte de l'affaire des écoutes, reprochant dans son jugement à M. Sarkozy d'avoir "relativisé cette condamnation" en "minimisant la gravité des faits", mais avait en revanche écarté la condamnation Bygmalion en raison de son caractère non-définitif.</p>
<p>Nicolas Sarkozy, qui clame son innocence, a été incarcéré pendant trois semaines à la prison de la Santé à Paris, une détention inédite pour un ex-président dans l'histoire de la République française et qui a suscité de vifs débats.</p>
<p>La cour d'appel de Paris l'a remis en liberté sous contrôle judiciaire le 10 novembre dernier.</p>
<div>Source: AFP</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nigeria: 50 des quelque 300 élèves enlevés d&amp;apos;une école catholique se sont échappés (association chrétienne)</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/nigeria-50-des-quelque-300-eleves-enleves-dune-ecole-catholique-se-sont-echappes-association-chretienne-3111444.html</link>
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<description><![CDATA[ Cinquante des plus de 300 élèves enlevés vendredi dans une école catholique de l&#039;ouest du Nigeria ont échappé à leurs ravisseurs, a annoncé dimanche une organisation chrétienne. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 23 Nov 2025 17:16:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Des hommes armés non identifiés ont attaqué tôt vendredi l'école catholique mixte Saint Mary, située dans l'Etat du Niger, et ont enlevé 303 élèves et 12 enseignants. Il s'agit de l'un des plus importants enlèvements de masse jamais perpétrés au Nigeria, pays ravagé par le phénomène.</p>
<p>Les garçons et filles enlevés à Saint Mary, âgés de huit à 18 ans, représentent près de la moitié des 629 élèves de l'établissement.</p>
<p>"Nous avons reçu une bonne nouvelle: 50 élèves se sont échappés et ont retrouvé leurs parents", a indiqué l'Association chrétienne du Nigeria (CAN) dans un communiqué, précisant qu'ils se sont évadés entre vendredi et samedi.</p>
<p>Lundi, un autre groupe d'hommes armés avait déjà pris d'assaut un lycée de l'Etat voisin de Kebbi (nord-ouest) et enlevé 25 jeunes filles.</p>
<p>Cette nouvelle série d'enlèvements dans des écoles a entraîné la fermeture par précaution de nombreux établissements scolaires à travers le pays le plus peuplé d'Afrique avec 230 millions d'habitants, confronté à de multiples menaces pour sa sécurité.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/d/b/4/db4f96954ff4859cc6518b39633dc7c8-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/d/b/4/db4f96954ff4859cc6518b39633dc7c8-760x507.jpg" alt="Un panneau montrant l'entrée de l'école catholique Saint Mary, le 23 novembre 2015 à Papiri, dans l'ouest du Nigeria ( AFP / Ifeanyi Immanuel Bakwenye )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507"></picture>
<p class="c-image-news__legend"><em>Un panneau montrant l'entrée de l'école catholique Saint Mary, le 23 novembre 2015 à Papiri, dans l'ouest du Nigeria ( AFP / Ifeanyi Immanuel Bakwenye )</em></p>
</div>
<p></p>
<p>Les autorités du Nigeria combattent depuis 2009 une insurrection jihadiste dans le nord-est du pays et font également face à des bandes criminelles lourdement armées, appelés localement "bandits", qui ont intensifié ces dernières années, dans le nord-ouest et le centre, leurs attaques meurtrières - parfois accompagnés d'enlèvements pour obtenir des rançons.</p>
<p>Le gouvernement nigérian n'a pas encore fait de commentaire sur le nombre d'élèves et d'enseignants enlevés.</p>
<h2>- "immense tristesse" -</h2>
<p>Aucun groupe n'a revendiqué ces attaques, pas plus que celle mardi contre une église de l'ouest du pays, durant laquelle deux personnes ont été tuées et des dizaines de personnes pourraient avoir été capturées.</p>
<p>"Même si le retour de ces 50 enfants qui ont réussi à s'échapper nous apporte un certain soulagement, je vous exhorte tous à continuer de prier pour le sauvetage et le retour sains et saufs des autres victimes", a déclaré dans un communiqué le père Bulus Dauwa Yohanna, président de la CAN dans l'Etat du Niger et propriétaire de l'école.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/a/f/f/affd116b831c047229680f23ef99ac32-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/a/f/f/affd116b831c047229680f23ef99ac32-760x507.jpg" alt="Des élèves chargent leurs bagages devant une école publique de filles à Bwari, dans les faubourgs d'Abuja, le 22 novembre 2025, fermée par les autorités après plusieurs enlèvements de masse dans des établissements scolaires ( AFP / John OKUNYOMIH )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507"></picture>
<p class="c-image-news__legend"><em>Des élèves chargent leurs bagages devant une école publique de filles à Bwari, dans les faubourgs d'Abuja, le 22 novembre 2025, fermée par les autorités après plusieurs enlèvements de masse dans des établissements scolaires ( AFP / John OKUNYOMIH )</em></p>
</div>
<p></p>
<p>Le Nigeria reste profondément marqué par un autre enlèvement de masse, celui de près de 300 jeunes filles par les jihadistes de Boko Haram à Chibok, dans l'Etat de Borno (nord-est), en avril 2014. Plus de dix ans plus tard, certaines d'entre elles sont toujours portées disparues.</p>
<p>Dimanche le pape Léon XIV a dit son "immense tristesse" après ces enlèvements au Nigeria et a lancé "un appel pressant à la libération immédiate des otages".</p>
<p>"Prions pour nos frères et sœurs et pour que les églises et les écoles demeurent toujours et partout des lieux de sécurité et d’espoir", a-t-il ajouté.</p>
<p>Vendredi, le président américain Donald Trump avait réagi à ces récentes attaques en estimant que "ce qui se passe au Nigeria est une honte".</p>
<p>Donald Trump a récemment menacé d'intervenir militairement au Nigeria, accusant les autorités nigérianes de "tolérer les meurtres de chrétiens" par des islamistes radicaux.</p>
<p>Les autorités d'Abuja ont qualifié ces affirmations de "fondamentalement erronées", nié toute "persécution religieuse systématique" au Nigeria, divisé de manière presque égale entre un nord à majorité musulmane et un sud majoritairement chrétien.</p>
<p>Les attaques dans le pays visent et tuent aussi bien des chrétiens que des musulmans, souvent sans distinction.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">23/11/2025</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;ouverture du G20 en Afrique du Sud dominée par le plan américain pour l&amp;apos;Ukraine</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/louverture-du-g20-en-afrique-du-sud-dominee-par-le-plan-americain-pour-lukraine-3111433.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/louverture-du-g20-en-afrique-du-sud-dominee-par-le-plan-americain-pour-lukraine-3111433.html</guid>
<description><![CDATA[ Le plan américain pour l&#039;Ukraine vient bousculer l&#039;agenda du sommet des grandes économies du G20, qui s&#039;est ouvert samedi à Johannesburg (Afrique du Sud) et où les Européens multiplient les consultations pour adopter une contre-proposition, selon des sources européennes. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Nov 2025 11:50:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Le président américain Donald Trump boycotte le sommet, mais les dirigeants européens présents dans la capitale économique sud-africaine ont prévu de se réunir dans la journée pour discuter de son plan visant à mettre fin à plus de quatre ans d'invasion russe en Ukraine avec leurs homologues canadien, japonais et australien, selon un responsable européen.</p>
<p>"Nous travaillons à faire du plan américain quelque chose de valable sur la base de nos échanges précédents", a précisé une autre source européenne à l'AFP.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/e/7/2/e72d4530b969ea7fdb7647f703c2d462-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/e/7/2/e72d4530b969ea7fdb7647f703c2d462-760x507.jpg" alt="Un délégué passe devant des logos du G20 au centre d'exposition Nasrec à Johannesburg (Afrique du Sud), le 21 novembre 2025 ( AFP / GIANLUIGI GUERCIA )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507"></picture>
<p class="c-image-news__legend"><em>Un délégué passe devant des logos du G20 au centre d'exposition Nasrec à Johannesburg (Afrique du Sud), le 21 novembre 2025 ( AFP / GIANLUIGI GUERCIA )</em></p>
</div>
<p>Le chancelier allemand Friedrich Merz a déjà annoncé vendredi soir s'être "mis d'accord sur les prochaines étapes" avec le président américain lors d'un entretien téléphonique.</p>
<h2>- Déclaration adoptée -</h2>
<p>Le G20 regroupe 19 pays plus l'Union européenne et l'Union africaine, et représente 85% du PIB mondial et environ deux tiers de la population.</p>
<p>C'est un symbole de "la valeur" du multilatéralisme pour résoudre les défis mondiaux, a mis en avant le président sud-africain Cyril Ramaphosa dans son discours d'ouverture.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/9/5/6/956d0f6e34ded54adae728000eba1eba-760x501.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/9/5/6/956d0f6e34ded54adae728000eba1eba-760x501.jpg" alt="Vue d'ensemble de chefs d'Etat au début d'un sommet des dirigeants du G20 au centre d'expositions Nasrec de Johannesburg (Afrique du Sud), le 22 novembre 2025 ( POOL / Thomas Mukoya )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="501"></picture>
<p class="c-image-news__legend"><em>Vue d'ensemble de chefs d'Etat au début d'un sommet des dirigeants du G20 au centre d'expositions Nasrec de Johannesburg (Afrique du Sud), le 22 novembre 2025 ( POOL / Thomas Mukoya )</em></p>
</div>
<p>"Les défis auxquels nous sommes confrontés ne peuvent être résolus que par la coopération, la collaboration et les partenariats", a-t-il affirmé.</p>
<p>Le président Ramaphosa peut d'ores et déjà revendiquer une victoire pour ce premier G20 organisé en Afrique: une déclaration des dirigeants présents a été adoptée "par consensus" dès le début du sommet, a annoncé sur X un haut responsable du ministère des Affaires étrangères, Clayson Monyela.</p>
<p>C'est "un important signal que le multilatéralisme peut arriver à des résultats, et le fait", s'est félicité Cyril Ramaphosa.</p>
<p>Le texte n'a pas été rendu public pour le moment.</p>
<h2>- Inégalités -</h2>
<p>Pour sa présidence du G20 cette année, Pretoria a affiché parmi ses priorités la création d'un panel international sur les inégalités économiques, à l'image du Giec pour le climat.</p>
<p>L'allègement de la dette, les minerais de la transition énergétique, présents en abondance sur le continent africain, ou encore l'intelligence artificielle sont aussi au programme du sommet prévu jusqu'à dimanche.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/4/f/d/4fd459ee7657c81466e0321093520a25-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/4/f/d/4fd459ee7657c81466e0321093520a25-760x507.jpg" alt="Le président du Conseil européen Antonio Costa (à droite) et la présidente de la Commission européenne Ursula Von der Leyen (à gauche) tiennent une conférence de presse au Sandton Convention Centre, à Sandton (Afrique du Sud), le 21 novembre 2025, à la veille d'un sommet des dirigeants du G20 ( AFP / EMMANUEL CROSET )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507"></picture>
<p class="c-image-news__legend"><em>Le président du Conseil européen Antonio Costa (à droite) et la présidente de la Commission européenne Ursula Von der Leyen (à gauche) tiennent une conférence de presse au Sandton Convention Centre, à Sandton (Afrique du Sud), le 21 novembre 2025, à la veille d'un sommet des dirigeants du G20 ( AFP / EMMANUEL CROSET )</em></p>
</div>
<p></p>
<p>Les États-Unis s'étaient opposés à la diffusion d'un communiqué final du G20, invoquant leur absence à un sommet dont "les priorités vont à l'encontre" des vues politiques de Washington.</p>
<p>Le gouvernement sud-africain est pris pour cible par Donald Trump depuis son retour à la Maison Blanche, notamment sur une prétendue persécution des Afrikaners, ces descendants des premiers colons européens.</p>
<p>Le président américain a sorti ces derniers mois les États-Unis de plusieurs instances internationales. Il a notamment initié le second retrait américain de l'accord de Paris sur le climat et n'a envoyé aucune délégation officielle à la COP30 au Brésil.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/0/6/2/06276587e3662178893c1996ec377421-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/0/6/2/06276587e3662178893c1996ec377421-760x507.jpg" alt="Le Premier ministre indien Narendra Modi réagit à son arrivée à la base aérienne de Waterkloof à Pretoria, le 21 novembre 2025, à la veille d'un sommet des dirigeants du G20 en Afrique du Sud ( POOL / Kim LUDBROOK )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507"></picture>
<p class="c-image-news__legend"><em>Le Premier ministre indien Narendra Modi réagit à son arrivée à la base aérienne de Waterkloof à Pretoria, le 21 novembre 2025, à la veille d'un sommet des dirigeants du G20 en Afrique du Sud ( POOL / Kim LUDBROOK )</em></p>
</div>
<p></p>
<p>Les éventuelles déclarations au G20 sur le climat seront d'ailleurs examinées de près à l'heure où les négociations climatiques de la COP30 au Brésil achoppent sur la question d'une éventuelle feuille de route pour sortir des énergies fossiles. L'UE a même évoqué la perspective de partir "sans accord".</p>
<p>A l'issue du sommet dimanche, l'Afrique du Sud doit passer le relais de la présidence tournante du G20 aux États-Unis, lors d'une cérémonie où Washington pourrait se faire représenter par un diplomate en poste en Afrique du Sud.</p>
<p>L'administration Trump a annoncé son intention de resserrer le G20 sur les questions de coopération économique.</p>
<p>Source: <strong class="c-source__name c-source__name--news">AFP</strong><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">22/11/2025</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trump évoque la peine capitale pour des démocrates qui appellent l&amp;apos;armée à désobéir</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-evoque-la-peine-capitale-pour-des-democrates-qui-appellent-larmee-a-desobeir-3111374.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/trump-evoque-la-peine-capitale-pour-des-democrates-qui-appellent-larmee-a-desobeir-3111374.html</guid>
<description><![CDATA[ Donald Trump a évoqué jeudi la peine de mort pour des élus démocrates ayant appelé les militaires et les agents du renseignement américains à désobéir aux &quot;ordres illégaux&quot; de son gouvernement. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 19:43:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>"COMPORTEMENT SEDITIEUX, passible de la peine de MORT!", a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.</p>
<p>"Trump vient de réclamer la mort pour des élus démocrates. Absolument infâme", a réagi le Parti démocrate sur X.</p>
<p>Le président a été accusé par l'opposition de recourir à l'armée sans fondement légal pour des opérations de maintien de l'ordre sur le sol américain et de lutte contre le narcotrafic à l'étranger.</p>
<p>Dans un message publié peu auparavant sur la même plateforme, Donald Trump avait qualifié ces opposants de "traîtres" ayant un "comportement séditieux".</p>
<p>Les six élus démocrates à la Chambre des représentants et au Sénat, ayant eux-mêmes servi dans l'armée ou les services secrets, ont publié mardi sur X une vidéo dans laquelle ils lancent à l'intention des militaires et des agents du renseignement: "Vous pouvez refuser les ordres illégaux."</p>
<p>Ils estiment que "cette administration oppose nos militaires en uniforme et nos professionnels du renseignement aux citoyens américains".</p>
<p>Dans un communiqué publié jeudi après le message de Donald Trump, ils ont fustigé les attaques du républicain: "Tous les Américains doivent s'unir et condamner les appels du président à notre assassinat et à la violence politique. C'est l'heure de l'intégrité morale."</p>
<h2>- "Menaces" -</h2>
<p>"Aujourd'hui, les menaces contre notre Constitution ne viennent pas seulement de l'étranger, mais aussi d'ici, chez nous", ont aussi dénoncé mardi ces élus, dont le sénateur Mark Kelly, un ancien membre de la Marine américaine et astronaute de la Nasa, ou la sénatrice Elissa Slotkin, qui a servi pour la CIA en Irak.</p>
<p>Les meneurs démocrates à la Chambre des représentants ont dénoncé la "rhétorique violente et déchaînée" du président américain, l'appelant à supprimer ses messages "avant que quelqu'un ne soit tué".</p>
<p>Dans la nuit de mercredi à jeudi, Donald Trump a partagé une publication d'un autre utilisateur sur Truth Social, où il est écrit: "Pendez-les".</p>
<p>Le chef des sénateurs démocrates, Chuck Schumer, a accusé le président de "jeter de l'huile sur le feu" avec cette rhétorique violente.</p>
<p>Les six élus de l'opposition ont reçu jeudi le soutien d'un groupe disant représenter "plus de 360" anciens responsables militaires et diplomatiques, qui a accusé dans un communiqué la Maison Blanche de "transformer un principe de droit fondamental en désaccord politique".</p>
<p>Selon leur communiqué, la désobéissance à des ordres illégaux "est le fondement même du contrôle exercé par les civils sur l'armée".</p>
<p>Les élus démocrates ne précisent pas dans leur vidéo à quels ordres ils font référence, mais Donald Trump et son fidèle allié au Pentagone, le ministre Pete Hegseth, sont critiqués pour leur utilisation des forces armées.</p>
<p>Le président a ordonné le déploiement de la Garde nationale dans plusieurs villes démocrates, dont Los Angeles et Washington, contre l'avis des autorités locales.</p>
<h2>- "Exécutions extrajudiciaires" -</h2>
<p>Il a justifié le déploiement de ce corps de réserve de l'armée par ce qu'il présente comme une montée de la criminalité.</p>
<p>Les Etats-Unis ont également mené ces dernières semaines une vingtaine de frappes dans les Caraïbes et le Pacifique contre des embarcations qu'ils accusent - sans présenter de preuves - de transporter de la drogue, faisant au moins 83 victimes.</p>
<p>Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'Homme, Volker Türk, a exhorté Washington à enquêter sur la légalité de ces frappes, relevant de "solides indices" de "violations du droit international" humanitaire et "d'exécutions extrajudiciaires".</p>
<p>Le ministère de la Justice a lui assuré le 12 novembre que ces frappes avaient "été ordonnées conformément aux lois du conflit armé et constituent donc des ordres licites".</p>
<p>Avant Donald Trump, d'autres hauts responsables de la Maison Blanche avaient attaqué l'appel des six élus de l'opposition.</p>
<p>"Des responsables démocrates appellent ouvertement la CIA et les dirigeants de l'armée à se rebeller contre leur Commandant en chef. Ne sous-estimez pas à quel point le Parti démocrate est devenu dangereusement radicalisé", avait réagi mercredi sur X le directeur de cabinet adjoint de la Maison Blanche Stephen Miller.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">20/11/2025</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nigeria: le président Tinubu confirme la mort d’un général tué par des jihadistes</title>
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<description><![CDATA[ Le président nigérian Bola Tinubu a confirmé mardi la mort d’un brigadier-général de l’armée tué par des jihadistes dans le nord-est du pays, saluant le sacrifice du militaire et des autres soldats tués lors des récentes attaques. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 08:37:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span>"En tant que commandant en chef des forces armées, je suis profondément attristé par la mort tragique de nos soldats et officiers en service actif. Que Dieu réconforte les familles du brigadier-général Musa Uba et des autres héros tombés", a déclaré M. Tinubu dans un communiqué.</span></p>
<p><span>Sur sa plateforme de propagande Amaq, l’Etat islamique en Afrique de l’Ouest (ISWAP) a indiqué lundi avoir enlevé samedi M.Uba, chargé d’opérations contre les groupes armés dans la région du lac Tchad, après une embuscade tendue vendredi contre un convoi militaire et des groupes d’autodéfense locaux près du village de Wajirko, dans l’État de Borno (nord-est).</span></p>
<div class="card-header" id="card_img_jt">Le groupe jihadiste a précisé que le brigadier-général était blessé à la jambe et tentait de fuir lorsqu’il a été enlevé.</div>
<div class="card-header"></div>
<div class="card-header">Selon l’armée nigériane et un rapport des Nations unies, l’attaque a coûté la vie à deux soldats et deux membres d’un groupe d’autodéfense vendredi.
<p>L’ISWAP a diffusé des photos montrant le brigadier-général Musa Uba assis à même le sol et derrière son bureau avant son enlèvement.</p>
<p>Samedi, l’armée nigériane avait démenti les informations locales selon lesquelles le brigadier-général aurait été tué dans l’embuscade, assurant qu’il était rentré à sa base.</p>
<p>Dimanche soir, une source du renseignement nigérian avait indiqué à l’AFP que M. Uba avait été emmené par seize combattants de l’ISWAP et que le "pire scénario" était redouté.</p>
<p>L'ISWAP, qui a fait scission du groupe jihadiste Boko Haram en 2016, concentre ses attaques contre les militaires dans le nord-est.</p>
<p>L’insurrection jihadiste a fait plus de 40.000 morts et déplacé près de deux millions de personnes dans le nord-est du Nigeria depuis 2009, et s’est étendue au Niger, au Tchad et au Cameroun voisins.</p>
<p>M. Uba est le deuxième officier supérieur tué en quatre ans dans une embuscade jihadiste, après le général Dzarma Zirkusu, mort en novembre 2021.</p>
</div>
<div class="card-body" id="card-body">
<p class="card-text">Source : AFP</p>
<div id="fb-root"></div>
<p id="share_title"></p>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tanzanie: la présidente proclamée vainqueur après trois jours de violences</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/tanzanie-la-presidente-proclamee-vainqueur-apres-trois-jours-de-violences-3110797.html</link>
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<description><![CDATA[ La cheffe de l&#039;Etat sortante Samia Suluhu Hassan a été proclamée samedi vainqueur de la présidentielle en Tanzanie avec près de 98% des voix, après trois jours de violences électorales ayant fait des centaines de morts selon l&#039;opposition, qui qualifie le scrutin de &quot;parodie de démocratie&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 16:24:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Le pays d'Afrique de l'Est a sombré dans la violence mercredi, jour d'élections présidentielle et législatives qui se sont déroulées sans opposition, les deux principaux adversaires de la cheffe de l'État ayant été soit emprisonné, soit disqualifié.</p>
<p>Mme Hassan a remporté plus de 97,66% des voix, soit 31,9 millions de voix sur 32,7 millions recensées, selon la commission électorale, avec un taux de participation estimé à près de 87%, contrastant avec la faible affluence aux bureaux de vote constatée par l'AFP et d'autres observateurs.</p>
<p>"C'est impossible", a estimé auprès de l'AFP un porte-parole du principal parti d'opposition, Chadema, John Kitoka. "Personne ne s'est rendu aux urnes pour voter, c'est tout simplement ridicule."</p>
<p>Chadema a été exclu des élections et avait appelé au boycott du scrutin. Son chef Tundu Lissu, arrêté en avril, est jugé pour trahison, une accusation passible de la peine capitale.</p>
<p>Qualifiant la victoire écrasante de Mme Hassan de "parodie de démocratie", M. Kitoka a indiqué que les observateurs du parti ont signalé qu'"au moins 800 personnes" avaient été tuées par les forces de l'ordre lors des manifestations contre le pouvoir cette semaine.</p>
<p>L'Union africaine, dans un communiqué, a félicité la présidente pour son succès mais a dit "regretter profondément les vies perdues".</p>
<p>Le jour du scrutin, l'AFP a entendu des tirs nourris alors que des centaines de personnes protestaient, incendiant notamment un commissariat. La contestation s'est étendue dans le pays et s'est poursuivie jusqu'à vendredi. L'internet est toujours coupé dans ce pays de 68 millions d'habitants.</p>
<p>Samia Suluhu Hassan a été promue à la tête de la Tanzanie à la mort de son prédécesseur John Magufuli en 2021. Saluée dans un premier temps pour avoir assoupli les restrictions instaurées par son prédécesseur, elle a été accusée ensuite de mener une répression sévère contre ses détracteurs, notamment en amont du scrutin.</p>
<p>Alors qu'elle ne s'était jusqu'ici pas encore exprimée sur les violences, la présidente sortante a déclaré samedi que son gouvernement "condamne fermement" les manifestations.</p>
<p>"Nous remercions les forces de sécurité d'avoir veillé à ce que les violences n'empêchent pas le vote (...) Ces actes n'ont rien de patriotique", a-t-elle ajouté lors d'une cérémonie retransmise à la télévision d'Etat.</p>
<h2>- "Centaines de morts" -</h2>
<p>Vendredi M. Kitoka avait estimé auprès de l'AFP que les violences électorales ont fait "environ 700 morts", à partir d'informations récoltées par des membres qui font le tour des hôpitaux du pays.</p>
<p>Un bilan qualifié de "plutôt crédible" par une source diplomatique, qui a fait état de "centaines de morts". Une source sécuritaire interrogée par l'AFP a reçu des informations similaires mais la vérification des informations reste difficile car une coupure d'internet est toujours en vigueur samedi.</p>
<p>Ces bilans ont été démentis par les autorités.</p>
<p>"Il n'y a eu aucun usage excessif de la force", a réagi vendredi le ministre tanzanien des Affaires étrangères Mahmoud Thabit Kombo sur la chaîne Al-Jazeera, faisant état de "poches de violence" dans le pays. "Je n'ai pas vu ces 700 morts".</p>
<p>Plusieurs hôpitaux et centres de santé ont refusé de répondre aux questions de l'AFP.</p>
<p>Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a réclamé vendredi dans un communiqué une "enquête minutieuse et impartiale sur les accusations d'utilisation excessive de la force".</p>
<h2>- Perturbations -</h2>
<p>Les violences suscitent d'importantes perturbations. Le port de Dar es Salaam, l'un des plus importants du continent, était fermé vendredi, selon des informations du site de suivi Vessel Finder et de la société néerlandaise de transport maritime Steinweg.</p>
<p>Des magasins manquent de nourriture, les stations-service ont cessé de fonctionner. Un résident a indiqué que les prix de la viande et du poisson ont doublé, voire triplé, et les transports publics sont à l’arrêt.</p>
<p>"Je dors à la mosquée depuis mercredi, quand les violences ont éclaté", raconte à l’AFP Mohamed Rajab, 52 ans, habitant de Dar es Salaam. "Il n’y a pas de transports. Je ne sais pas quand je rentrerai chez moi."</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">01/11/2025</span></p>
</article>
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</div>]]> </content:encoded>
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<title>Soudan : craintes d&amp;apos;exactions massives à el&#45;Facher après la victoire des FSR</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/soudan-craintes-dexactions-massives-a-el-facher-apres-la-victoire-des-fsr-3110669.html</link>
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<description><![CDATA[ Les accusations d&#039;exactions massives sur les civils d&#039;el-Facher se sont amplifiées mardi, trois jours après la prise par les paramilitaires de cette ville clé de l&#039;ouest du Soudan, avec des images rappelant les heures les plus sombres du Darfour. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Oct 2025 15:36:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>"Traumatisés et blessés", les civils qui ont réussi à fuir "décrivent des scènes de génocide", selon un correspondant de l'AFP basé à Tawila, une ville refuge située à 70 kilomètres d'el-Facher.</p>
<p>Les Forces conjointes, alliées de l'armée, ont accusé mardi les Forces de soutien rapide (FSR) d'avoir exécuté "plus de 2.000 civils désarmés" les 26 et 27 octobre, "pour la plupart des femmes, des enfants et des personnes âgées".</p>
<p>Dernier bastion de l'armée au Darfour, el-Facher a été prise dimanche par les FSR après plus de 18 mois de siège meurtrier, leur ouvrant le contrôle total de cette vaste région couvrant le tiers du territoire du Soudan.</p>
<p>Mardi, le Haut commissariat aux Réfugiés de l'ONU a fait état de rapports d'"exécutions atroces" et de "violences sexuelles contre les femmes et les jeunes filles" commises "par des groupes armées pendant les assauts et sur les groupes en fuite".</p>
<p>Le HCR s'inquiète de "l'escalade de violences brutales" depuis la chute de la ville, en soulignant "la grande peur des familles qui ont survécu à 500 jours de siège".</p>
<p>Quelque 177.000 civils se trouvent encore dans la ville et ses environs, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).</p>
<h2>- "Déplacements forcés" -</h2>
<p>En écho des Nations unies, l'Union africaine a condamné mardi "les graves violations des droits de l'homme et du droit international humanitaire, y compris les crimes de guerre présumés et les meurtres de civils ciblés en raison de leur appartenance ethnique".</p>
<p>Lundi, le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme avait alerté sur le "risque croissant d'atrocités motivées par des considérations ethniques" en rappelant le passé du Darfour, ensanglanté au début des années 2000 par les massacres les milices arabes Janjawid dont sont issues les FSR.</p>
<p>Des "scènes choquantes" sont "filmées fièrement et sans honte par les auteurs eux-mêmes", a souligné sur X le ministère soudanais des Affaires étrangères, aligné sur l'armée.</p>
<p>Une vidéo authentifiée par l'AFP montre un combattant connu pour exécuter des civils dans les régions contrôlées par les FSR, en train d'abattre un groupe de civils désarmés assis sur le sol.</p>
<p>Le Humanitarian Research Lab de l'Université Yale (HRL), qui analyse des vidéos en open source et des images satellite, évoque "un processus systématique et intentionnel de nettoyage ethnique des communautés indigènes non arabes Fur, Zaghawa et Bartis, avec des déplacements forcés et des exécutions massives".</p>
<p>Des observations satellite sur des talus jonchés de corps en périphérie de la ville corroborent notamment les vidéos d'exécutions sommaires de civils tentant de fuir, selon le rapport publié lundi par le HRL.</p>
<h2>- "Tout voir depuis le ciel" -</h2>
<p>"Le niveau de violences et leur nombre au Darfour dépasse tout ce que j'ai vu jusqu'à présent", a déclaré à l'AFP Nathaniel Raymond, le directeur du HRL. Cet enquêteur américain spécialisé depuis 25 ans sur les crimes de guerre souligne qu'avec les équipements aériens des FSR "personne ne peut se cacher car ils peuvent tout voir depuis le ciel".</p>
<p>"Le monde doit agir immédiatement pour mettre la pression maximale sur les FSR et leurs soutiens, notamment les Emirats arabes unis, pour que cessent les tueries", affirme le rapport du HRL.</p>
<p>La perte d'el-Facher marque un "tournant" pour l'armée et montre que "la voie politique est la seule option pour mettre fin à la guerre", a pour sa part déclaré le conseiller présidentiel émirati Anwar Gargash sur X, en appelant à ratifier le plan du groupe dit du "Quad" réunissant les Etats-Unis, l'Arabie saoudite, l'Egypte et les Emirats.</p>
<p>Ce plan prévoit la formation d'un gouvernement civil de transition en excluant à la fois le gouvernement pro-armée actuel et les FSR de la transition politique post-conflit. Ce que le pouvoir pro-armée refuse.</p>
<p>Lundi, le chef de l'armée, le général Abdel Fattah al-Burhane, dirigeant de facto du Soudan depuis le coup d'Etat de 2021, a reconnu la défaite de ses troupes à el-Facher tout en promettant "vengeance" et "victoire".</p>
<p>La situation est d'autant plus complexe que les belligérants bénéficient chacun de soutiens étrangers cherchant à peser sur un pays riche en or, traversé par le Nil et bordé par la mer Rouge.</p>
<p>Les FSR ont reçu armes et drones des Emirats arabes unis, d'après des rapports de l'ONU, tandis que l'armée a bénéficié de l'appui de l'Egypte, de l'Arabie saoudite, de l'Iran et de la Turquie, selon des observateurs. Tous nient toute implication.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>"Nous craignons qu'il y ait des tentatives de division du Soudan", a déclaré lundi l'émissaire américain pour l'Afrique, Massad Boulos, à la télévision Skynews.</p>
<p>La guerre a tué des dizaines de milliers de personnes, en a déraciné des millions d'autres et plongé le pays dans ce que l'ONU décrit comme "la pire crise humanitaire au monde."</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">28/10/2025</span></strong></p>
</article>
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</div>]]> </content:encoded>
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<title>Côte d&amp;apos;Ivoire: vote dans le calme mais sans grand engouement pour la présidentielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/cote-divoire-vote-dans-le-calme-mais-sans-grand-engouement-pour-la-presidentielle-3110602.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Ivoiriens votaient dans le calme mais sans grand engouement samedi pour élire leur président, un scrutin joué d&#039;avance pour beaucoup, avec en grand favori le sortant Alassane Ouattara, au pouvoir depuis 2011, face à une opposition divisée et privée de ses deux principales figures. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Oct 2025 16:58:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Près de 9 millions d'électeurs sont attendus dans les urnes pour départager cinq candidats à la magistrature suprême dans ce pays premier producteur mondial de cacao et pôle de stabilité d'une région secouée par les putschs et les violences jihadistes.</p>
<p>La participation était très inégale sur l'ensemble du territoire: forte dans le nord, région acquise au président Ouattara et faible dans le sud, plus favorable à l'opposition où beaucoup de bureaux étaient quasiment déserts.</p>
<p>"Mon candidat n’est pas sur la liste donc voter ça ne sera pas utile", déplore Kévin, électricien de 35 ans qui qualifie de "ville morte", son quartier de Blockauss, à Abidjan en ce samedi après-midi. Dans deux bureaux de vote visités par l'AFP, la participation n'y dépassait pas 20% dans l'après-midi.</p>
<p>"C'est la première fois que je vote et je suis content de pouvoir exprimer mon choix. C'est l'avenir de la jeunesse qui se joue aussi", estime quant à lui Ben Koné, jeune électeur de Bouaké (centre) deuxième ville du pays et porte d'entrée du nord ivoirien.</p>
<h2>- "Boulevard" pour un "KO"-</h2>
<p>Le résultat final de cette présidentielle ne fait pas beaucoup de doute: comme en 2015 et 2020, la plupart des observateurs pronostiquent une victoire du chef de l'Etat, 83 ans, dès le premier tour. "Un coup KO", selon l'expression de ses partisans.</p>
<p>"Lorsqu'on regarde le poids politique de ses adversaires, il semble avoir un boulevard ouvert devant lui", pointe William Assanvo, chercheur à l'Institut des études de sécurité (ISS).</p>
<p>Ses deux principaux rivaux, l'ex-président Laurent Gbagbo et le banquier international Tidjane Thiam sont hors course.</p>
<p>Leur candidature a été retoquée par le Conseil constitutionnel, en raison de leur radiation de la liste électorale, le premier pour une condamnation pénale, le second pour des problèmes de nationalité.</p>
<p>Leurs partis ont appelé tout au long du mois d'octobre à manifester contre cette décision et contre un quatrième mandat d'Alassane Ouattara.</p>
<p>"Ceux qui pouvaient gagner ont été éliminés. Je n'accepte pas ça", a déclaré Laurent Gbagbo mercredi, dénonçant un "coup d'Etat civil" et un "braquage électoral".</p>
<p>Le pouvoir a répondu avec intransigeance en interdisant ces manifestations pour "protéger le pays du désordre", et en procédant à des centaines d'arrestations. Un tour de vis critiqué par plusieurs organisations de défense des droits humains.</p>
<p>Plusieurs dizaines de personnes ont été condamnées à trois ans de prison ferme pour avoir participé à des marches interdites.</p>
<h2>- Voter "dans la paix" -</h2>
<p>L'élection présidentielle est toujours synonyme de tensions dans l'esprit de nombreux Ivoiriens, après les graves crises connues lors des scrutins de 2010 (3.000 morts) et 2020 (85 morts).</p>
<p>Cette année, quatre personnes sont mortes depuis mi-octobre, dont un gendarme dans une embuscade, près d'Agboville (sud).</p>
<p>Samedi, des incidents ont été signalés dans une dizaine de localités du sud et de l'ouest, principalement du vol de matériel électoral, notamment à Mama le village natal de Laurent Gbagbo, selon des observateurs du Conseil national des droits de l'Homme (CNDH, société civile).</p>
<p>C'est à Lopou, village près de Dabou (sud) que les plus gros heurts ont eu lieu, avec affrontements entre gendarmes et manifestants et blocages de voies, selon des journalistes de l'AFP.</p>
<p>"L'élection suscite toujours des passions (...). Mais c'est marginal, (...) tout se passe très bien", a déclaré Ibrahime Kuibiert Coulibaly, le président de la Commission électorale indépendante, à la mi-journée.</p>
<p>"Je voudrais profiter de cette opportunité pour appeler tous les Ivoiriens, où qu'ils soient, à aller voter. Je constate avec cette élection que la paix est venue", a de son côté déclaré le président Ouattara, qui a voté à Abidjan peu avant midi.</p>
<h2>- Quatre candidats contre Ouattara -</h2>
<p>Quatre candidats d'opposition sont qualifiés pour affronter le chef de l'Etat, mais aucun n'est soutenu par un parti important, ni ne possède les moyens colossaux du pouvoir.</p>
<p>L'ex-ministre du Commerce Jean-Louis Billon, 60 ans et dissident du Parti démocratique de Côte d'Ivoire la formation de Tidjane Thiam (PDCI, ancien parti unique) a voté à Dabakala (nord) et appelé à "sortir voter massivement dans le calme".</p>
<p>L'ancienne Première dame Simone Ehivet Gbagbo, 76 ans, qui cherche à séduire les partisans de son ex-mari avec lequel elle est en froid, a souhaité que "tout se passe bien sur l'ensemble du territoire", pronostiquant la "proclamation" de sa "victoire", lors de son vote à Abidjan.</p>
<p>Le camp de la "gauche ivoirienne" s'avance divisé avec la candidature d'un autre dissident, le souverainiste proche des milieux russes Ahoua Don Mello.</p>
<p>Henriette Lagou, opposante "modérée", qui avait fait moins de 1% en 2015, complète le casting.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Si de nombreux Ivoiriens, y compris dans l'opposition, saluent le bilan économique des 14 ans de gouvernance Ouattara, beaucoup déplorent encore la cherté de la vie et une croissance inégalement répartie.</p>
<p>Les opérations de vote doivent s'achever à 18h00 (locales et GMT) et les résultats sont attendus en début de semaine prochaine.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">25/10/2025</span></p>
</article>
</div>
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<title>Simone Ehivet Gbagbo, la revanche de la &amp;quot;Dame de fer&amp;quot; ivoirienne</title>
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<description><![CDATA[ Simone Ehivet Gbagbo, la revanche de la &quot;Dame de fer&quot; ivoirienne ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 10:41:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>"On est à un moment important de l'histoire de la Côte d'Ivoire", assurait-elle mercredi soir lors d'une rencontre avec des militants à Yopougon, commune d'Abidjan qui fut longtemps un fief "des" Gbagbo.</p>
<p>Désormais, le nom se conjugue au singulier: la rupture avec Laurent, président de 2000 à 2011, est consommée tant sur le plan civil que politique.</p>
<p>Après la crise de 2010-2011, il a été incarcéré à La Haye, elle, a connu la prison en Côte d'Ivoire. Lui sera acquitté en 2021 par la justice internationale de crimes contre l'humanité, elle, condamnée à Abidjan pour atteinte à la sûreté de l'Etat, puis amnistiée en 2018.</p>
<p>Leurs chemins se séparent définitivement en 2021, lorsqu'à son retour en Côte d'Ivoire, Laurent Gbagbo descend de l'avion au bras de sa nouvelle épouse, Nady Bamba et snobe ouvertement Simone, venue l'accueillir.</p>
<p>"Ce n'était pas bien", confie un proche, partageant un sentiment largement répandu dans l'électorat pro-Gbagbo.</p>
<p>Samedi, seul le nom de Simone, 76 ans, sera sur les bulletins, son ex-mari - le divorce a été prononcé en 2022 - n'a pas donné de consigne de vote.</p>
<p>Née en 1949, d'un père gendarme dans une famille de 18 enfants, elle a fait des études d'histoire et de linguistique.</p>
<p>Après avoir connu la prison dans les années 70 pour avoir critiqué le président d'alors, Felix Houphouët-Boigny, elle cofonde en 1982 le Front Populaire ivoirien (FPI) avec Laurent Gbagbo, qu'elle épouse sept ans plus tard.</p>
<p>Ensemble, ils auront des jumelles, dont l'une est à ses côtés pendant la campagne.</p>
<p>Convertie au christianisme évangélique à la fin des années 1990 après avoir échappé à un accident de voiture, elle fait régulièrement référence à Dieu dans ses prises de parole.</p>
<h2>- "Femme de gauche" -</h2>
<p>Lorsqu'éclate une rébellion en 2002, M. Gbagbo est au pouvoir et celle qu'on appelle la "Dame de fer" adopte des postures dures et sera accusée d'être liée à des escadrons de la mort contre les partisans de M. Ouattara. Elle a par ailleurs été entendue par la justice française dans la disparition du journaliste franco-canadien Guy-André Kieffer en 2004 à Abidjan.</p>
<p>Jamais, cependant, elle n'a été condamnée pour des crimes de sang, ni par la Côte d'Ivoire ni par la CPI qui a levé en 2021 le mandat d'arrêt à son encontre.</p>
<p>En 2010, quand le pays plonge dans la crise post-électorale, "Simone" ou "Maman", comme l'appellent ses admirateurs, fustige le "chef bandit" Alassane Ouattara et le "diable" Nicolas Sarkozy, le président français d'alors.</p>
<p>Aujourd'hui, ses discours anti-français ont été mis publiquement en sourdine mais elle conserve une posture anti-impérialiste.</p>
<p>Elle n'hésite pas à "prier" pour que les juntes sahéliennes hostiles à l'Occident réussissent dans leur entreprise souverainiste, sans pour autant vouloir tourner le dos aux partenaires actuels de la Côte d'Ivoire.</p>
<p>Le programme de celle qui se définit comme "une femme de gauche", veut revaloriser l'enseignement technique et la transformation des matières premières sur place mais aussi la réconciliation nationale qu'elle estime inachevée.</p>
<p>Pendant la campagne, elle a obtenu un soutien de poids, celui de Charles Blé Goudé.</p>
<p>"Simone Gbagbo représente la résilience, l'espoir. Elle a touché le fond, elle a réussi à renaître. Simone prône le pardon, ce dont notre pays a besoin. Son leadership est inspirant", explique à l'AFP l'ancien leader des Jeunes Patriotes pro-Gbagbo qui lui est toujours resté loyal.</p>
<p>Pourra-t-elle amener Alassane Ouattara dans un second tour samedi? Peu d'observateurs y croient, tant la gauche ivoirienne avance plus divisée que jamais.</p>
<p>Un autre ancien compagnon de route, Ahoua Don Mello, au programme quasiment identique à celui de la candidate, est aussi sur la ligne de départ.</p>
<p>"Elle dirige un parti politique modeste, elle n'a pas le soutien de toute la gauche", pointe l'analyste politique Geoffroy Kouao.</p>
<p>"Le principal handicap de sa candidature c'est qu'à part Blé Goudé, aucun autre acteur de la gauche, et le premier d'entre eux, Laurent Gbagbo ne lui a apporté de soutien", confirme William Assanvo, chercheur à l'Institut des études de sécurité (ISS).</p>
<div><span><b>Source:</b> AFP</span></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La police de l&amp;apos;immigration de Donald Trump dépense sans compter</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/la-police-de-limmigration-de-donald-trump-depense-sans-compter-3110538.html</link>
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<description><![CDATA[ La police fédérale américaine de l&#039;immigration (ICE), déployée par Donald Trump dans l&#039;ensemble du pays, dispose de moyens financiers colossaux et dépense des dizaines de millions de dollars pour l&#039;achat d&#039;armes, munitions, gilets pare-balles et technologies de surveillance, selon des documents comptables consultés par l&#039;AFP. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 10:39:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Ces dépenses d'armement et de technologie sont largement supérieures à ce qu'elles étaient sous la présidence Biden ou durant le premier mandat de Donald Trump.</p>
<p>L'ICE que ses détracteurs accusent de se transformer en force paramilitaire, a reçu pour mission d'expulser un nombre sans précédent de migrants en situation irrégulière sur le sol américain et dépense sans compter pour y parvenir.</p>
<p>Depuis le retour de Trump à la Maison Blanche le 20 janvier, l'ICE a passé pour plus de 70 millions de dollars de commandes dans la catégorie "fabrication d’armes légères, munitions et accessoires".</p>
<p>A titre de comparaison, entre le 20 janvier et le 20 octobre 2024, l’agence avait dépensé 9,7 millions de dollars dans cette même catégorie, selon les mêmes documents officiels.</p>
<p>Rien qu’en septembre, l'ICE a commandé pour 10 millions de dollars d’armes à feu et de chargeurs à la société Quantico Tactical Incorporated et pour 9 millions de dollars de fusils et accessoires auprès du fabricant d’armes automatiques Geissele Automatics.</p>
<p>L’agence a également acheté pour plus de 10 millions de dollars de gilets pare-balles, holsters et équipements associés au cours du même mois.</p>
<p>Ces achats massifs de matériel s’accompagnent d’une frénésie de dépenses dans les logiciels de surveillance, selon les documents consultés par l'AFP.</p>
<p>Ainsi, en septembre, l'ICE a dépensé 3,75 millions de dollars pour des logiciels et services associés auprès de la société de reconnaissance faciale Clearview AI.</p>
<p>Depuis le début du second mandat Trump, l’agence fédérale a également acheté des produits de Magnet Forensics et Cellebrite, deux sociétés qui fabriquent des logiciels d’extraction de données de téléphones portables, ainsi que des produits de Penlink qui fournit des données de localisation issues de centaines de millions de téléphones.</p>
<p>S'ajoute à cela un contrat de 30 millions de dollars avec Palantir pour développer "Immigration OS", une plateforme tout-en-un destinée à cibler les migrants en situation irrégulière et identifier ceux en cours de retour volontaire vers leur pays d'origine.</p>
<p>Dans le même temps, l'ICE a réactivé un contrat de deux millions de dollars avec Paragon, un fournisseur israélien de logiciels espions.</p>
<p>Ce contrat avait été suspendu sous l’administration Biden, après un décret de 2023 interdisant l’achat de logiciels espions présentant des risques pour la sécurité nationale.</p>
<h2>- Surveillance 24h/24 -</h2>
<p>Au-delà des contrats déjà signés, l’agence a lancé des appels d’offres pour renforcer sa surveillance des réseaux sociaux.</p>
<p>Un appel d'offres, publié début octobre, recherche des prestataires capables de créer un centre de surveillance des réseaux sociaux, avec près de 30 analystes opérant 24h/24, pour "recueillir en temps réel des informations cruciales et spécifiques" sur des individus à partir des données partagées en ligne.</p>
<p>Si les opérations de surveillance jouent un rôle important dans les activités policières, les défenseurs des droits humains s’inquiètent depuis longtemps de l’ampleur des données collectées à l’ère des réseaux sociaux.</p>
<p>"Une surveillance à grande échelle des réseaux sociaux menace la liberté d’expression", affirme Cooper Quintin, un expert en technologie.</p>
<p>"Si les gens savent que l'ICE surveille les réseaux sociaux, à la recherche de toute personne exprimant une forme d’attachement à son pays d’origine, cela va en dissuader beaucoup de s’exprimer publiquement", a déclaré l'expert à l’AFP.</p>
<p>La possibilité d’acheter des données via des tiers permet aussi aux agences de surveiller un grand nombre de personnes sans mandat judiciaire, a-t-il fait remarquer.</p>
<p>L'ICE n’a pas répondu aux sollicitations de l’AFP.</p>
<h2>- Explosion du budget-</h2>
<p>Tous ces achats ont été rendus possibles par une enveloppe budgétaire massive votée par le Congrès contrôlé par les républicains.</p>
<p>Le budget adopté en juillet a alloué à l'ICE un budget de fonctionnement de 75 milliards de dollars sur quatre ans, soit 18,8 milliards par an en moyenne.</p>
<p>C’est presque le double du budget de 9,6 milliards de dollars de l’année fiscale 2024.</p>
<p>Alors que d’autres agences gouvernementales fonctionnent au ralenti en raison de la fermeture partielle de l’administration, l'ICE et son ministère de tutelle, la Sécurité intérieure, sont largement épargnés.</p>
<p>Source: AFP</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tunisie: 40 migrants subsahariens morts noyés, 30 secourus</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/tunisie-40-migrants-subsahariens-morts-noyes-30-secourus-3110522.html</link>
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<description><![CDATA[ Quarante migrants originaires d&#039;Afrique subsaharienne, dont des bébés, ont péri mercredi en mer au large de la Tunisie alors qu&#039;ils tentaient de rejoindre clandestinement les côtes européennes, a indiqué à l&#039;AFP un responsable judiciaire. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 16:07:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Une embarcation de fortune en fer avec à son bord 70 migrants a chaviré au large de Salakta, une ville côtière proche de Mahdia (sud-est). Quarante sont morts et trente ont été secourus, a précisé le porte-parole du parquet de Mahdia, Walid Chtabri.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Le responsable judiciaire n'était pas en mesure de donner d'autres détails sur le point de départ de ce bateau ni les raisons pour lesquelles il a chaviré.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">La route de Méditerranée centrale est considérée comme particulièrement dangereuse avec 32.803 morts ou disparus depuis 2014, selon l'OIM (Organisation internationale pour les migrations).</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">La Tunisie, dont le littoral se trouve à certains endroits à moins de 150 km de l'île italienne de Lampedusa, est devenue ces dernières années, avec la Libye voisine, l'un des principaux points de départ en Afrique du Nord des migrants cherchant à gagner l'Europe.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">En 2023, la Tunisie a signé un accord de 255 millions d'euros avec l'Union européenne, dont près de la moitié a été allouée à la lutte contre l'immigration clandestine, entraînant une forte baisse des départs vers l'Italie.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Depuis début 2025, selon le Haut Commissariat aux réfugiés (HCR) de l'ONU, 55.976 personnes, en hausse de 2% sur un an, ont débarqué sur les côtes italiennes, dont une écrasante majorité (49.792) en provenance de Libye et le reste (3.947) de Tunisie.</p>
<div class="col-body md:col-[1_/_4]">
<div class="">
<div class="max-w-screen-sm mx-auto">
<div class="" data-article-body="true">
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Les autorités tunisiennes ont commencé début avril à démanteler des camps informels de migrants installés dans des oliveraies près de Sfax, où vivaient au total une vingtaine de milliers de personnes.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Fin mars, le président Kais Saied avait appelé l'OIM à intensifier ses efforts pour assurer les "retours volontaires" des migrants irréguliers vers leurs pays.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words"><strong>ayj-kl/fka/tp</strong></p>
</div>
<div class="mt-2"><strong>AFP</strong></div>
</div>
</div>
</div>
<aside class="col-aside hidden h-full flex-col md:flex">
<div class="flex size-full flex-col flex-nowrap">
<div class="flex-none">
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</div>
</div>
</div>
</aside>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trump et Poutine se parlent avant la venue de Zelensky à Washington</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-et-poutine-se-parlent-avant-la-venue-de-zelensky-a-washington-3110317.html</link>
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<description><![CDATA[ Donald Trump et son homologue russe Vladimir Poutine ont entamé jeudi une &quot;longue&quot; conversation téléphonique, selon le président américain, qui recevra vendredi le président ukrainien Volodymyr Zelensky. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 17:50:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>"Je suis actuellement en conversation avec le président Poutine. La conversation est en cours, elle est longue et j'en rendrai compte, tout comme le président Poutine, à la fin", a écrit Donald Trump sur son réseau Truth Social.</p>
<p>Cet entretien se déroule à la veille d'une visite à la Maison Blanche du président ukrainien, qui vient demander à son homologue des missiles de croisière Tomahawk.</p>
<p>Donald Trump avait indiqué auparavant qu'il entendait échanger avec le président russe avant de prendre une décision à ce sujet.</p>
<p>Ces missiles américains permettraient à l'Ukraine de frapper loin à l'intérieur du territoire russe, et Moscou a d'ores et déjà averti qu'une livraison de ces armements à Kiev constituerait une "escalade" à ses yeux.</p>
<p>Au moment où la Russie multiplie les frappes contre les infrastructures énergétiques en Ukraine, le Tomahawk sera le "sujet principal" de la rencontre avec Donald Trump vendredi, a dit jeudi à l'AFP un haut responsable ukrainien.</p>
<p>Il a aussi évoqué les systèmes de défense antiaérienne Patriot, alors que les Ukrainiens craignent d'affronter l'hiver sans lumière ni chauffage.</p>
<p>Le président américain laisse jusqu'ici planer le doute sur ses intentions.</p>
<p>L'Ukraine "veut passer à l'attaque, je vais prendre une décision à ce sujet", a-t-il déclaré mercredi.</p>
<p>Dimanche, il a estimé que l'utilisation de Tomahawk par l'Ukraine serait "une nouvelle étape agressive."</p>
<p>- Frappes massives -<br>Vladimir Poutine a lui averti que la livraison de ces missiles constituerait "une nouvelle escalade" et affecterait les relations entre Washington et Moscou.</p>
<p>L'Ukraine est visée depuis une dizaine de jours par davantage d'attaques russes.</p>
<p>Dans la nuit de mercredi à jeudi, la Russie a tiré une série de 320 drones et 37 missiles, selon l'armée de l'air ukrainienne, qui a souligné que 283 drones et cinq missiles avaient été abattus.</p>
<p>Pour faire face à ces frappes massives, les Ukrainiens veulent renforcer l'efficacité de leurs défenses antiaériennes.</p>
<p>La rencontre entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky permettra peut-être d'en savoir plus sur l'état d'esprit actuel du changeant président américain.</p>
<p>Il avait récemment estimé, à la surprise générale, que l'Ukraine pouvait remporter le conflit, en saluant la résistance opposée depuis l'invasion russe de février 2022.</p>
<p>Mais certains observateurs estiment que ces louanges pourraient signaler une volonté de désengagement du président américain, tenté de laisser le conflit suivre son cours.</p>
<p>Donald Trump avait reçu Vladimir Poutine en Alaska en août 2015, pour un sommet qui n'avait débouché sur aucune avancée concrète.</p>
<p>Le dirigeant républicain, qui se flatte d'avoir toujours eu une excellente relation avec le président russe, a quelque peu changé de ton récemment en se disant "très déçu" par con homologue.</p>
<p>Il n'a toutefois pas exercé de pression significative sur la Russie depuis son retour au pouvoir.</p>
<p>Vladimir Poutine "ne veut tout simplement pas mettre fin à cette guerre", a lancé Donald Trump mardi.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">16/10/2025 </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle au Cameroun : duel Biya/Tchiroma dans l&amp;apos;attente des résultats</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/presidentielle-au-cameroun-duel-biyatchiroma-dans-lattente-des-resultats-3110224.html</link>
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<description><![CDATA[ Au lendemain du scrutin présidentiel qui a vu émerger un duel entre le président camerounais Paul Biya, au pouvoir depuis 43 ans, et son ancien ministre Issa Tchiroma Bakary, des militants de chaque camp revendiquent la victoire, alors que les résultats sont attendus d&#039;ici deux semaines. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 06:20:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>"Nous demandons à tous de respecter les résultats issus des urnes dans chaque bureau de vote. C'est le seul que nous accepterons", a souligné à la mi-journée sur Facebook Tchiroma, alors que des opposants craignent des fraudes favorisant M. Biya, 92 ans, réélu avec plus de 70% depuis plus de 20 ans et qui tient le pays d'une main de fer.</p>
<p>Les autorités n'ont communiqué ni le chiffre de participation, ni la date prévue de publication des résultats, qui doivent être proclamés avant le 26 octobre par le Conseil constitutionnel.</p>
<p>Lundi matin, les activités ont repris leur cours dans la capitale, même si des forces de sécurité ont été déployées à certains carrefours stratégiques, ont pu constater des journalistes de l'AFP.</p>
<p>Dans le quartier de la Briqueterie, fief du candidat Tchiroma à Yaoundé, où des centaines de ses partisans scandaient "Au revoir Paul Biya, Tchiroma arrive" dimanche soir, Abdou Mana, 50 ans, reste "dans l'attente des résultats définitifs" annoncés par le Conseil constitutionnel. "On veut le changement mais on ne veut pas de problème", temporise-t-il.</p>
<p>Des partisans des deux camps respectifs commencent déjà à revendiquer leurs victoires en ligne.</p>
<p>Des messages de félicitations ont même été adressés à Tchiroma Bakary, notamment par la coalition de partis Union pour le Changement 2025 qui l'avait désigné comme candidat consensuel de l'opposition mi-septembre, mais aussi d'Ateki Saxton qui avait retiré sa candidature au profit de Bello Bouba Maïgari, un autre ancien ministre.</p>
<p><strong>- Procès-verbaux et tableaux noirs -</strong></p>
<p>Le directeur de campagne de Tchiroma, Chris Maneng's, joint au téléphone par l'AFP, attend néanmoins la compilation complète des procès-verbaux des observateurs qu'il affirme avoir placés dans 90% des bureaux de vote afin d'avoir "une approche statistique de cette victoire".</p>
<p>"Nous avons un lead dans la quasi-majorité des régions au Cameroun", a-t-il déclaré.</p>
<p>Dans la région du Nord, un vivier électoral important, dont le candidat Issa Tchiroma est originaire, des affrontements entre partisans et forces de l'ordre ont éclaté dimanche soir.</p>
<p>S'il est autorisé de rendre public les procès verbaux de chacun des bureaux de vote, il est en revanche illégal de proclamer le résultat du vote avant le Conseil constitutionnel.</p>
<p>"C'est la ligne rouge à ne pas franchir" a réitéré le ministre de l'Administration territoriale Paul Atanga Nji, lors d'une conférence de presse dimanche soir, à l'issue d'une élection qui s'est déroulée selon lui "sans incident majeur".</p>
<p>En 2018, lors de la dernière présidentielle, Maurice Kamto, arrivé deuxième du scrutin et dont la candidature a été rejetée cette année, s'était proclamé vainqueur au lendemain du vote. Kamto avait ensuite été arrêté, et les rassemblements de ses partisans dispersés à coups de gaz lacrymogènes et canons à eau, et des dizaines de manifestants arrêtés - certains restent toujours emprisonnés.</p>
<p>Par ailleurs, selon le code électoral, toute contestation du scrutin doit être adressée "dans un délai maximum de 72 heures à compter de la date de clôture du scrutin". Mais les résultats risquent bien de ne pas être connus d'ici là: en 2018, les autorités électorales les avaient annoncés deux semaines après le vote.</p>
<p>Des citoyens, soucieux de "surveiller leur vote", ont assisté, téléphone et mode vidéo enclenché, aux dépouillements dans certains bureaux du pays à leur fermeture dimanche à 18H (17H GMT).</p>
<p>Les images de procès-verbaux et de tableaux noirs sur lesquels étaient reportés les résultats des dépouillements ont largement circulé sur les réseaux sociaux. Alimentant les revendications de victoire de l'un ou l'autre des protagonistes du duel de tête.</p>
<div>Auteur: AFP</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président&#45;candidat Alassane Ouattara lance sa campagne</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-president-candidat-alassane-ouattara-lance-sa-campagne-3110164.html</link>
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<description><![CDATA[ Le chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara a lancé samedi sa campagne pour la présidentielle du 25 octobre où il briguera un 4e mandat. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Oct 2025 17:01:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<article class="Article_article__sV3bX Article_siteAreaNews__Frmfx" data-k5a-isslot="true">
<section class="Article_body__60Liu">
<div class="Article_elementTextblockarray__WNyan">
<p>M. Ouattara, 83 ans, fait figure de grand favori après l’exclusion par des décisions de justice de ses deux principaux rivaux, l’ex-président Laurent Gbagbo et le chef du principal parti d’opposition Tidjane Thiam.</p>
</div>
<div class="Article_elementTextblockarray__WNyan">
<p>Au stade régional de Daloa, importante ville du centre-ouest du pays, «ADO», le diminutif pour son nom complet Alassane Dramane Ouattara, a été chaleureusement acclamé par plusieurs milliers de partisans vêtus aux couleurs orange du parti.</p>
</div>
<div class="Article_elementAd__7Cafs">
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</div>
</div>
<div class="Article_elementTextblockarray__WNyan">
<p>Affiches, T-shirts, ballons géants, «ADO pour une grande Côte d’Ivoire», le slogan de campagne, pullulaient dans le stade. Dans son discours, le candidat a salué la ville de Daloa, «Côte d’Ivoire en miniature». «J’adore cette Côte d’Ivoire qui unit femmes et hommes de différentes communautés», a-t-il ajouté devant l’ensemble des cadres du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), le parti au pouvoir.</p>
</div>
<div class="Article_elementTextblockarray__WNyan">
<p>L’orage diluvien qui s’est abattu pendant son discours n’a pas calmé l’ardeur des militants devant lesquels le président a rappelé ses réalisations notamment en matière d’infrastructures, un point fort de son bilan. «Le message est clair: le 25 nous voterons la stabilité, la paix et la continuité», avait lancé peu avant Mamadou Touré, le président de la région de Daloa.</p>
</div>
<div class="Article_elementTextblockarray__WNyan">
<p>Dans le même temps, à Abidjan, des manifestants de l’opposition ont été dispersés par les forces de l’ordre à coups de gaz lacrymogène et plusieurs dizaines d’entre eux ont été interpellés. Les deux principaux partis de l’opposition avaient appelé à une marche interdite par la préfecture qui invoquait la nécessité de maintenir l’ordre public. Ils critiquent notamment l’exclusion de MM. Gbagbo et Thiam et estiment que le 4e mandat de M. Ouattara est inconstitutionnel.</p>
</div>
<div class="Article_elementTextblockarray__WNyan">
<p>Le Conseil constitutionnel a validé la candidature d’Alassane Ouattara qui affrontera quatre candidats. Parmi eux, deux anciens compagnons de route de Laurent Gbagbo en rupture avec lui démarraient leur campagne samedi par des meetings: Simone Ehivet Gbagbo, son ex-épouse à Bouaflé (centre-ouest) et Ahoua Don Mello à Bouaké (centre). Henriette Lagou, ancienne ministre sous Laurent Gbagbo et candidate en 2015, se présentera à ses militants lundi à Daoukro, dans le centre. Enfin, Jean-Louis Billon, dissident du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) de Tidjane Thiam, a tenu son premier meeting vendredi à Abidjan.</p>
</div>
<div class="Article_elementTextblockarray__WNyan">
<p>AFP</p>
</div>
</section>
</article>
<section id="ratingSection" data-testid="Rating" class="sc-bd1ae8c-0 beAzKF">
<p class="sc-bd1ae8c-3 dLoSfi"><span class="sc-bd1ae8c-2 kgWTEO"><svg width="1em" height="1em" class="sc-38dbabf4-0 dnkDAK"></svg></span></p>
</section>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>France: jeudi &amp;quot;noir&amp;quot; de manifestations pour peser sur le prochain gouvernement</title>
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<description><![CDATA[ Ecoles et transports perturbés, cortèges massifs attendus et projets d&#039;actions coup de poing: les syndicats ont promis une &quot;journée noire&quot; de grèves et manifestations jeudi en France pour peser sur les prochains choix budgétaires du Premier ministre, nommé la semaine dernière en pleine crise politique. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 12:47:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>C'est la deuxième journée de mobilisation en huit jours, après celle du mouvement "Bloquons tout" le 10 septembre, lancé sur les réseaux sociaux. Mais celle de jeudi, à l'appel des huit syndicats unis pour la première fois depuis juin 2023, s'annonce bien plus massive.</p>
<p>Les autorités estiment que les plus de 250 manifestations annoncées pourraient réunir jusqu'à 900.000 personnes à travers le pays. A Paris, le préfet de police s'est dit "très inquiet" de la présence de nombreux casseurs dans la manifestation prévue dans la capitale, où il attend 50.000 à 100.000 personnes.</p>
<p>Comme le 10 septembre, environ 80.000 policiers et gendarmes ont été déployés à travers le pays, appuyés par des drones, 24 engins blindés Centaure et dix canons à eau.</p>
<p>Les forces de l'ordre ont commencé à disperser, parfois à coup de gaz lacrymogènes, des rassemblements et tentatives de blocages, comme à Marseille (sud) où des appels avaient été lancés sur les réseaux sociaux pour bloquer le siège de l'armateur CMA-CGM, propriété du milliardaire Rodolphe Saadé.</p>
<p>Jeudi matin, les transports en commun étaient perturbés, notamment à Paris où la plupart des métros et trains de banlieue ne circuleront qu'aux heures de pointe. Les trafics nationaux ferroviaire et aérien étaient peu affectés.<br>Le ministre démissionnaire de l'Intérieur, Bruno Retailleau, a évoqué une tentative, déjouée, de "sabotage" sur un réseau d'eau en Martinique et des "points de blocage débloqués" en région parisienne.</p>
<p><strong>- "Ruptures" promises -</strong></p>
<p>Cette mobilisation vise les mesures budgétaires "brutales" (coupes dans le service public, réforme de l'assurance chômage, gel des prestations sociales...) prévues dans un plan d'économies de 44 milliards d'euros annoncé cet été par le Premier ministre, François Bayrou, pour tenter de réduire le déficit abyssal de la France (114% du PIB).<br>Son gouvernement, alliant le centre droit et la droite, minoritaire à l'Assemblée nationale, a été renversé par les députés le 8 septembre.</p>
<p>Nommé le lendemain, son successeur, Sébastien Lecornu -- troisième Premier ministre d'Emmanuel Macron depuis qu'il a dissous l'Assemblée nationale en juin 2024, le cinquième depuis sa réélection en 2022 -- s'est lui aussi engagé à réduire le déficit qui plombe les comptes de la nation (114% du PIB), tout en promettant des "ruptures sur le fond".<br>Ce fidèle du président a entamé une série de consultations avec les partis politiques avant de composer un gouvernement et présenter son programme, en vue de boucler dès que possible un projet de budget pour 2026.</p>
<p>Il a également reçu quasiment tous les syndicats, qui n'en ont pas moins maintenu leur mot d'ordre, espérant une mobilisation similaire à celles de 2023 contre la réforme des retraites qui avaient régulièrement réuni un million de manifestants, dont un pic à 1,4 million.</p>
<p><strong>- "Démonstration de force" -</strong><br>L'abandon par Sébastien Lecornu de la très controversée suppression de deux jours fériés voulue par François Bayrou n'a pas apaisé la colère.</p>
<p>"Aucune des mesures catastrophiques du musée des horreurs de M. Bayrou n'est enterrée !", s'est indignée lundi la secrétaire générale du syndicat CGT, Sophie Binet, après avoir rencontré le nouveau Premier ministre.</p>
<p><strong>"Le budget va se décider dans la rue", estime-t-elle, appelant à une "démonstration de force".</strong><br>Même la CFDT, syndicat réputé plus apte au compromis, est "plus que jamais motivée pour aller dans la rue", a fait savoir sa secrétaire générale, Marylise Léon, qui attend "des faits et des preuves" du nouveau chef de gouvernement, et notamment un "besoin d'efforts partagés" avec les plus riches.</p>
<p>La réforme des retraites de 2023, passée par une procédure spéciale sans vote au Parlement, est toujours dans le viseur des syndicats. Sophie Binet a demandé son "abrogation", Marylise Léon sa "suspension".</p>
<p><strong>Auteur: AFP</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le célèbre animateur Jimmy Kimmel privé d&amp;apos;antenne après des propos sur Charlie Kirk</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-celebre-animateur-jimmy-kimmel-prive-dantenne-apres-des-propos-sur-charlie-kirk-3109370.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;humoriste Jimmy Kimmel, animateur d&#039;un &quot;late night show&quot; très populaire aux Etats-Unis, va être privé d&#039;antenne, après des propos accusant la droite américaine d&#039;exploiter politiquement l&#039;assassinat de l&#039;influenceur pro-Trump Charlie Kirk, a confirmé mercredi la chaîne ABC. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 12:43:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>L'émission "+Jimmy Kimmel Live+ sera suspendue pour une durée indéterminée", a déclaré à l'AFP un porte-parole d'ABC.</p>
<p>Une décision immédiatement saluée par Donald Trump, qui assume son bras de fer avec les médias depuis son retour à la Maison Blanche.</p>
<p>Le président américain n'appréciait pas les critiques régulières de l'animateur de 57 ans, et s'est réjoui d'une "excellente nouvelle pour l'Amérique", sur son réseau Truth Social.</p>
<p>M. Kimmel est l'un des visages les plus célèbres de la télévision américaine. Outre son émission, qui offre un regard humoristique sur l'actualité cinq soirs par semaine, il a également été quatre fois maître de cérémonie pour les Oscars.</p>
<p>Lundi, il a évoqué le récent meurtre de Charlie Kirk, porte-parole de la jeunesse trumpiste tué d'une balle dans le cou la semaine dernière.</p>
<p>Les Etats-Unis se déchirent sur le profil du jeune suspect, Tyler Robinson, un jeune homme élevé par des parents républicains et qu'une large partie de la droite désigne comme un tueur d'"extrême gauche", car il avait dénoncé à ses proches la "haine" véhiculée selon lui par M. Kirk et a utilisé des munitions gravées d'inscriptions à tonalité antifascistes.</p>
<p>"Nous avons atteint de nouveaux sommets ce week-end, avec la clique MAGA qui s'efforce désespérément de présenter ce jeune qui a assassiné Charlie Kirk comme quelqu'un d'autre qu'un des leurs et qui fait tout son possible pour en tirer un avantage politique", a estimé l'animateur dans son émission.</p>
<p>MAGA fait référence au célèbre slogan "Make America Great Again" (Rendre sa grandeur à l'Amérique) de Donald Trump.</p>
<p>Après le meurtre de Charlie Kirk, le président américain a immédiatement dénoncé la responsabilité de "la gauche radicale", faisant craindre une attaque plus large sur l'opposition.</p>
<p><strong>- "Liberté d'expression" -</strong></p>
<p>"Félicitations à ABC d'avoir enfin eu le courage de faire ce qui devait être fait. Kimmel n'a AUCUN talent", a repris mercredi Donald Trump, en appelant dans la foulée la chaîne NBC à priver d'antenne deux autres humoristes célèbres, Jimmy Fallon et Seth Meyers.</p>
<p>Plus tôt mercredi, Brendan Carr, le patron du gendarme des télécoms américains (FCC), avait dénoncé sur X "le comportement scandaleux" de Jimmy Kimmel. Dans un podcast, ce proche allié de Donald Trump avait menacé de retirer leur licence aux chaînes qui le diffusaient.</p>
<p>Nexstar, un groupe qui possède de nombreuses chaînes affiliées à ABC aux Etats-Unis, a annoncé quelques heures plus tard que ses antennes allaient stopper la diffusion de "Jimmy Kimmel Live".</p>
<p><strong>M. Carr a publiquement remercié Nexstar.</strong></p>
<p>"Si vous obtenez une licence de la FCC, nous attendons de vous que vous serviez largement l'intérêt public", a-t-il insisté lors d'une interview sur Fox News.</p>
<p>Jimmy Kimmel n'a pas encore réagi. Mais la gauche américaine s'indignait mercredi soir.</p>
<p>"Acheter et contrôler les plateformes médiatiques. Licencier des commentateurs. Annuler des émissions. (...) Tout cela est coordonné et c'est dangereux", a fustigé le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, en estimant que le parti républicain "ne croit pas en la liberté d'expression".</p>
<p><strong>- Le précédent Stephen Colbert -</strong></p>
<p>A Los Angeles, les spectateurs qui devaient assister à l'émission de M. Kimmel mercredi soir étaient choqués.</p>
<p>"Nous perdons notre liberté d'expression", a regretté auprès de l'AFP Tommy Williams, un docker venu de Floride. "C'est quelque chose qui se produit en Russie, en Corée du Nord et en Chine, dans les chaînes de télévision publiques."</p>
<p>Avant M. Kimmel, Stephen Colbert, présentateur du "Late Show", a appris en juillet que son émission emblématique serait annulée par CBS à partir de 2026.</p>
<p>Trois jours avant d'apprendre son futur licenciement, M. Colbert avait critiqué CBS pour avoir réglé à l'amiable un procès avec Donald Trump, dans une affaire où celui-ci reprochait un montage "trompeur".</p>
<p>Les accusations étaient fragiles, selon de nombreux experts, mais CBS avait accepté de verser 16 millions de dollars au président. Un "gros pot-de-vin" selon M. Colbert, visant à obtenir l'autorisation de la FCC pour le rachat par la société de production Skydance de Paramount, conglomérat dont fait partie CBS.</p>
<p>Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump multiplie les attaques contre la presse, en restreignant les accès à la Maison Blanche ou avec des procédures réclamant des sommes astronomiques.</p>
<p>Mardi, le milliardaire républicain a annoncé poursuivre le New York Times en diffamation, en exigeant 15 milliards de dollars de dommages et intérêts.</p>
<div><strong>Auteur: AFP</strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Népal: le président promet une issue à la crise &amp;quot;aussi vite que possible&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/nepal-le-president-promet-une-issue-a-la-crise-aussi-vite-que-possible-3108328.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président du Népal, Ramchandra Paudel, a promis jeudi de trouver &quot;aussi vite que possible&quot; une solution à la crise causée par la chute du Premier ministre après les émeutes meurtrières qui ont ébranlé le pays. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Sep 2025 15:02:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Ouvertes dès mercredi autour du chef de l'armée, les discussions pour organiser la transition ouverte ont fait émerger le nom de l'ancienne cheffe de la Cour suprême, Sushila Karki, 73 ans, qui pourrait être nommée à la tête d'un gouvernement provisoire.</p>
<p>"Le nom de Sushila Karki arrive en tête de ceux cités pour diriger le gouvernement provisoire", a déclaré à l'AFP Rakshya Bam, une représentante des manifestants qui a participé aux premières tractations.</p>
<p>"Nous attendons que le président (du pays) prenne une décision", a-t-elle poursuivie.</p>
<p>Chargé par la Constitution de nommer le Premier ministre, le chef de l'Etat a justement assuré jeudi faire "tous les efforts" pour "trouver une issue à la situation difficile que connaît le pays (...) pour protéger la démocratie et maintenir l'ordre".</p>
<p>M. Paudel, 80 ans, a promis que cette solution serait trouvée "aussi vite que possible" afin "de satisfaire les exigences des citoyens qui ont protesté".</p>
<p>Les troubles, les plus meurtriers survenus au Népal depuis l'abolition de la monarchie en 2008, ont débuté lundi, lorsque la police a ouvert le feu sur des manifestants qui dénonçaient un blocage des réseaux sociaux et la corruption des élites, faisant au moins 19 morts et des centaines de blessés.</p>
<p>Malgré le rétablissement de Facebook, X et YouTube, la promesse d'une enquête sur les violences policières et le départ de M. Oli, des jeunes réunis sous une bannière "Génération Z" ont mis à sac mardi de nombreux bâtiments publics, résidences de dirigeants et autres symboles du pouvoir dans la capitale Katmandou.</p>
<h2>- "Des vraies réformes" -</h2>
<p>Le Parlement a été incendié, ainsi que le domicile du Premier ministre démissionnaire.</p>
<p>L'armée a repris mardi soir le contrôle des rues de Katmandou et y fait depuis respecter un strict couvre-feu, jusqu'à nouvel ordre.</p>
<p>Mercredi, le chef d'état-major de l'armée, le général Ashok Raj Sigdel, a convié à sa table diverses personnalités, dont des représentants des manifestants, pour former un gouvernement provisoire.</p>
<p>"S'il vous plaît, ne nous proposez pas les mêmes vieux dirigeants", a exhorté une des figures de la contestation, Sudan Gurung.</p>
<p>"Nous avons besoin de vraies réformes, pas de postes au gouvernement", a-t-il poursuivi devant la presse. "Nous voulons que ça change (...) notre première exigence, c'est la dissolution du Parlement. Et la fin de la corruption doit être une priorité absolue".</p>
<p>Les discussions autour du chef d'état-major de l'armée ont continué jeudi.</p>
<p>Présenté comme l'un des acteurs clé de la transition, Balendra Shah, l'ancien rappeur élu maire de Katmandou en 2022, a exprimé publiquement son soutien à la magistrate Sushila Karki.</p>
<p>"Je soutiens totalement votre candidature pour prendre la tête d'un gouvernement provisoire", a assuré M. Shah sur Facebook.</p>
<p>Son nom ne semble toutefois pas encore faire l'unanimité.</p>
<h2>- Couvre-feu -</h2>
<p>"Il y a des divisions, ce qui est naturel dans un mouvement décentralisé comme celui-là", a commenté pour l'AFP la journaliste Pranaya Rana. "L'important pour eux est de se réunir (...) pour empêcher que leur mouvement soit détourné par des opportunistes".</p>
<p>Revenu au pouvoir en 2024, KP Sharma Oli a expliqué mardi qu'il démissionnait "afin que des mesures puissent être prises en vue d'une solution politique".</p>
<p>Agé de 73 ans, le chef du Parti communiste népalais, qui a dirigé quatre fois le gouvernement depuis 2015, incarne ces dirigeants dont la jeunesse du pays, privée d'emploi et lassée de la corruption, exige le départ.</p>
<p>Dans la capitale Katmandou, l'armée a brièvement levé jeudi le couvre-feu pour permettre aux habitants de se ravitailler, ont constaté des journalistes de l'AFP.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Largement vides, les rues et les principaux carrefours du centre-ville restent quadrillés par de nombreux soldats en armes, escortés de véhicules blindés ou de chars.</p>
<p>Le bilan des émeutes de mardi reste très parcellaire. L'armée a annoncé une trentaine d'arrestations et la police fait état de trois morts dans ses rangs.</p>
<p>Plus de 13.500 détenus se sont également évadés des prisons du pays à la faveur des troubles. Selon des sources militaires, plus de 200 à peine avaient été repris jeudi, dont une soixantaine sur le sol indien.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">11/09/2025</span></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;ancien président brésilien Jair Bolsonaro assigné à résidence</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/lancien-president-bresilien-jair-bolsonaro-assigne-a-residence-3108058.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;étau judiciaire s&#039;est brutalement resserré lundi sur l&#039;ex-président brésilien d&#039;extrême droite Jair Bolsonaro, assigné à résidence avant même l&#039;issue de son procès pour tentative présumée de coup d&#039;Etat, où il encourt plus de 40 ans de prison. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 17:26:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Sanctionné pour avoir bravé une interdiction de s'exprimer sur les réseaux sociaux, l'ancien chef d'Etat (2019-2022), déjà inéligible jusqu'en 2030, se retrouve entravé comme jamais.</p>
<p>Et ce malgré le soutien du président américain Donald Trump, qui a lancé une guerre commerciale contre le Brésil en représailles à une supposée "chasse aux sorcières" contre son allié.</p>
<p>Le Département d'Etat, à travers son bureau des affaires pour l'hémisphère occidental, a condamné la dernière mesure prise contre lui: "Laissez Bolsonaro parler!", a-t-il dit sur la plateforme X.</p>
<p>L'assignation à résidence de M. Bolsonaro, désormais confiné chez lui à Brasilia, a été prise par le juge Alexandre de Moraes, son ennemi intime en charge de son procès à la Cour suprême. Tout nouveau faux pas entraînera "immédiatement un ordre de détention provisoire", a averti le magistrat.</p>
<h2>- Grand absent dimanche -</h2>
<p>Le champion du courant conservateur dans la première puissance économique d'Amérique latine doit connaître l'épilogue de son procès historique dans les prochaines semaines.</p>
<p>Avec sept de ses collaborateurs, il est accusé d'avoir tenté d'assurer son "maintien autoritaire au pouvoir" malgré sa défaite face au président actuel de gauche Luiz Inacio Lula da Silva en 2022.</p>
<p>Motif de son assignation à résidence: des interventions à distance de l'ex-président lors de manifestations dimanche à travers le pays, qui ont été ensuite relayées par des personnalités de son camp sur les réseaux sociaux.</p>
<p>Le capitaine de l'armée à la retraite était le grand absent de ces rassemblements.</p>
<p>Visé par une enquête pour obstruction présumée à son procès, il était contraint dans ce cadre depuis la mi-juillet de porter un bracelet électronique et de rester chez lui soir et week-end. Il lui est aussi interdit de s'exprimer sur les réseaux sociaux, directement ou par le biais de tiers.</p>
<p>Lundi, lui a également été interdite toute utilisation d'un téléphone mobile. Plusieurs appareils ont été saisis chez lui, a annoncé la police.</p>
<p>Hormis ses avocats, toute visite à son domicile est également prohibée, sauf autorisation préalable.</p>
<p>"La justice est aveugle, mais elle n'est pas idiote", a martelé le juge Moraes, magistrat aussi puissant que clivant.</p>
<p>Drapeau brésilien sur les épaules ou à la main, plusieurs dizaines de partisans de M. Bolsonaro se sont rassemblés lundi soir à Brasilia, encouragés par un concert de klaxons d'autres sympathisants.</p>
<p>La sécurité était renforcée devant la Cour suprême, a constaté l'AFP.</p>
<h2>- "Psychopathe" -</h2>
<p>L'appui spectaculaire de l'administration Trump n'a jusque-là pas arrangé les affaires de l'ancien chef d'Etat.</p>
<p>Le 30 juillet, le département américain du Trésor a infligé des sanctions financières au juge Moraes.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Le même jour, Donald Trump a officialisé une surtaxe douanière de 50% sur une bonne part des exportations brésiliennes vers les Etats-Unis. La mesure entre en vigueur mercredi.</p>
<p>Instigateur des pressions américaines, un fils de l'ex-président, le député Eduardo Bolsonaro, a vu dans l'assignation à résidence de son père un "abus de pouvoir pour réduire au silence le leader de l'opposition". Pour lui, le juge Moraes est un "psychopathe hors de contrôle".</p>
<p>Le magistrat reproche en particulier à Jair Bolsonaro le fait qu'un échange téléphonique avec son fils aîné Flavio ait été relayé sur les réseaux sociaux.</p>
<p>Au moment de cet appel dimanche, le sénateur Flavio Bolsonaro haranguait des milliers de manifestants à Rio de Janeiro.</p>
<p>Après que l'ancien chef d'Etat eut enfreint une première fois l'interdiction de recourir aux plateformes numériques - mesure critiquée au-delà même de la mouvance bolsonariste, parmi la presse et les juristes -, le juge Moraes l'avait averti que le couperet tomberait en cas de nouvel écart.</p>
<p>Inéligible pour désinformation sur le système de vote électronique utilisé en 2022, l'ex-président dit encore espérer concourir à la présidentielle de 2026.</p>
<p>Lula, 79 ans, affiche sa volonté de briguer un quatrième mandat, s'il est "à 100% côté santé".</p>
<p>Il a lui-même été incarcéré pendant 580 jours en 2018 et 2019 après avoir été condamné pour corruption passive et blanchiment. Une condamnation annulée par la suite pour vice de forme.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">05/08/2025</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au Sénégal, le Premier ministre présente un vaste plan pour redresser et &amp;quot;souverainiser&amp;quot; l&amp;apos;économie</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/au-senegal-le-premier-ministre-presente-un-vaste-plan-pour-redresser-et-souverainiser-leconomie-3107924.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a dévoilé vendredi un &quot;plan de redressement économique et social&quot; très attendu, qui doit être financé à &quot;90%&quot; par des ressources internes pour &quot;souverainiser&quot; le pays, dans un contexte économique et financier très difficile marqué notamment par une suspension des décaissements du FMI. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Aug 2025 15:12:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Ce pays d'Afrique de l'Ouest est confronté à une situation économique préoccupante, avec un déficit budgétaire de 14% et un encours de la dette publique représentant 119% du PIB. Le taux de chômage est évalué à 20% alors que la pauvreté atteint 35,7% de la population.</p>
<p>"Toute la trame de ce plan répond à cette option forte de souverainiser notre pays", a lancé M. Sonko, en présence du président Bassirou Diomaye Faye, lors d'une cérémonie qui s'est tenue dans une salle comble au Grand Théâtre de Dakar.</p>
<p>"Je voudrais dire au peuple sénégalais que ce plan que nous vous avons présenté ne se fera pas sans vous. Il se fera pour vous, avec vous", a de son côté souligné le président Faye dans son discours.</p>
<p>Selon le Premier ministre, "90% des ressources (de ce nouveau plan) sont attendues de la mobilisation des ressources endogènes et sans endettement" extérieur, a-t-il déclaré.</p>
<p>Trois principaux chantiers ont été énumérés: "la réduction maîtrisée de la dette publique, la mobilisation des ressources domestiques et le financement endogène complémentaire hors endettement".</p>
<p>Parmi les mesures annoncées figurent la réduction des charges et du train de vie de l'Etat, la réduction des coûts des voyages à l'étranger, la taxation de niches de financement "sous-fiscalisées" comme le numérique, le "mobile money", les jeux de hasard et en ligne, ou le foncier.</p>
<p>La renégociation des contrats dans le pétrole, le gaz et les mines, la réduction des frais d'eau et d'électricité dans l'administration publique et un ciblage des bénéficiaires des subventions dans l'énergie font aussi partie des volets de ce plan.</p>
<p>M. Sonko a été nommé Premier ministre en avril 2024 au lendemain de la victoire de son second, Bassirou Diomaye Faye, à la présidentielle, qu'il avait fait élire après que sa propre candidature a été invalidée.</p>
<h2>- "Sans brader nos ressources" -</h2>
<p>Les nouvelles autorités affirment avoir hérité d'un lourd passif, selon elles, de l'ex-régime du président Macky Sall (2012-2024), accusé d'avoir dissimulé les vrais chiffres sur des indicateurs clefs comme la dette publique et le déficit budgétaire.</p>
<p>Le plan de redressement est annoncé alors qu'une mission du FMI est attendue fin août au Sénégal. L'institution a suspendu ses décaissements pour avoir, selon elle, des réponses et des engagements de la part des nouvelles autorités afin que cette dissimulation d'indicateurs alléguée ne se reproduise pas à l'avenir.</p>
<p>"Rien ne justifie le retard des décaissements du FMI (qui) a sa part de responsabilité dans la situation dont nous avons héritée. Ils ne peuvent pas venir chaque année et ne pas voir (des éléments) aussi gros", a lancé M. Sonko. "On a l'impression qu'il y a un souci (une volonté, NDLR) d'asphyxier le pays, mais (il) tient encore", a-t-il ajouté.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Le Sénégal a plusieurs fois sollicité ces deux dernières années le marché financier sous-régional pour pallier les difficultés d'accès aux fonds internationaux.</p>
<p>M. Sonko a indiqué que le nouveau plan se fonde sur plusieurs principes dont "le respect des engagements internationaux" du Sénégal, notamment dans le paiement de la dette. "Nous voulons remonter cette situation héritée, sans pour autant aggraver la dette publique et sans brader nos ressources naturelles et foncières", a-t-il souligné.</p>
<p>Il a par ailleurs affirmé que le plan sera mis en oeuvre "sans mettre trop de taxes supplémentaires sur les investisseurs au détriment de l'attractivité de notre pays".</p>
<p>Face aux difficultés économiques criantes d'une majorité de Sénégalais, ce plan inclut un volet social prévoyant la poursuite de mesures de réduction du coût de la vie, un meilleur financement des services sociaux, ou le renforcement des aides aux ménages les plus pauvres.</p>
<p>Les mesures annoncées par M. Sonko doivent, selon lui, permettre de mobiliser 5.667 milliards de FCFA (plus de 8,6 milliards d'euros), soit autant que le budget 2025 du pays.</p>
<p>Ce nouveau plan fait suite à celui, plus large, présenté en octobre 2024 baptisé "Sénégal 2050: agenda national de transformation", visant une transformation de l'économie et de l'Etat.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">01/08/2025</span></strong></p>
</article>
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<title>Surtaxes: l&amp;apos;Afrique du Sud mène des discussions &amp;quot;intensives&amp;quot; avec les Etats&#45;Unis, selon Ramaphosa</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;Afrique du Sud est engagée dans des &quot;négociations intensives&quot; pour tenter de trouver un accord avec l&#039;administration Trump, qui veut imposer à Pretoria des droits de douanes de 30% sur ses exportations vers les Etats-Unis, a déclaré vendredi le président sud-africain Cyril Ramaphosa. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Aug 2025 12:23:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>L'Afrique du Sud fait partie des quelque 70 pays visés par des surtaxes douanières décidées par le président américain Donald Trump, dont l'entrée en vigueur initialement prévue vendredi a été repoussée au 7 août.</p>
<p>Les États-Unis sont le deuxième partenaire commercial de l'Afrique du Sud, après la Chine. Selon les estimations du gouverneur de la banque centrale sud-africaine, Lesetja Kganyago, 100.000 emplois sont menacés en Afrique du Sud par les surtaxes douanières américaines.</p>
<p>"Durant cette fenêtre toujours ouverte, nous espérons trouver un moyen de régler cette question", a déclaré à la presse M. Ramaphosa. "Des négociations intensives sont en cours", a-t-il ajouté.</p>
<p>"Notre tâche, c'est de négocier avec les États-Unis de la manière la plus forte et énergique que nous pouvons", a expliqué le président Ramaphosa. "Notre objectif, vraiment, c'est de sauver des emplois", a-t-il souligné.</p>
<p>Les secteurs de l'agriculture et de l'industrie automobile seraient les plus touchés par des taxes douanières de 30%, qui risquent d'aggraver un taux de chômage culminant déjà à près de 33%.</p>
<p>Le président sud-africain a aussi mentionné les efforts en cours de Pretoria pour conquérir d'autres marchés à l'exportation, "car il est trop risqué de ne se focaliser que sur un seul".</p>
<p>Dans ses discussions avec Washington, Pretoria a proposé d'importer du gaz naturel liquéfié (GNL) américain et de faciliter l'accès au marché pour certains produits agricoles des Etats-Unis, selon le ministre du Commerce sud-africain.</p>
<p>Les liens entre les deux pays se sont détériorés depuis que M. Trump a pris ses fonctions en janvier, le président américain relayant notamment des accusations infondées selon lesquelles les agriculteurs blancs sud-africains sont victimes d'un "génocide".</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">01/08/2025</span></strong></p>
</article>
</div>
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<title>Otan : vers un retrait des Etats&#45;Unis d&amp;apos;Europe ? Le verdict de Donald Trump attendu dans les prochains mois</title>
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<description><![CDATA[ En février, le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, avait tétanisé ses alliés européens en annonçant qu&#039;ils devaient désormais prendre la &quot;responsabilité de leur propre sécurité conventionnelle sur le continent&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 13:20:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p><strong>Vers un retrait des troupes américaines d'Europe ? Les pays européens de l'Otan guettent le verdict de Donald Trump sur la présence américaine en Europe, attendu dans les prochains mois.</strong></p>
<p>Le Pentagone doit présenter d'ici à l'automne ses recommandations sur les futurs déploiements de troupes américaines en dehors des Etats-Unis. Il appartienda ensuite au locataire de la Maison Blanche d'en décider. Quelque 85.000 soldats américains sont actuellement stationnés en Europe. Et les Européens savent que ce chiffre est appelé à baisser.</p>
<p>"Il y a toutes les raisons de croire à un retrait des Etats-Unis d'Europe", juge Marta Mucznik, experte de l'International Crisis Group. Et "la question n'est pas de savoir si cela va arriver, mais à quelle vitesse", prévient-elle dans un entretien avec l'AFP. Les plus optimistes espèrent une baisse étalée dans le temps, d'un maximum de quelque 20.000 hommes, qui ramènerait le niveau des troupes américaines en Europe à celui qui prédominait avant l'invasion russe de l'Ukraine en février 2022. "Ce ne serait pas la fin du monde", assure un diplomate européen à l'Otan.</p>
<p>Il sera toutefois essentiel de mettre "le curseur" au bon endroit, fait valoir un autre diplomate à Bruxelles. Un retrait limité, et les alliés européens, rassurés sur l'engagement américain, risqueraient de sombrer dans la léthargie, selon lui. Trop ample, et les Européens seraient sous le choc et l'Otan en crise, ajoute-t-il. Les Etats-Unis n'ont rien dit de leurs intentions mais s'efforcent de rassurer leurs alliés.</p>
<h2>Réorientation de leurs priorités stratégiques vers l'Asie</h2>
<p>"Nous nous sommes mis d'accord pour qu'il n'y ait pas de surprises, ni lacunes" dans les capacités de défense du continent européen, a assuré l'ambassadeur américain auprès de l'Otan Matthew Whitaker. "L'Otan se coordonne avec Washington et il n'y a pas d'inquiétude particulière", fait valoir un responsable de l'Alliance. Les Etats-Unis cherchent depuis plusieurs années à réorienter leurs priorités stratégiques vers l'Asie, y compris en réduisant leur "empreinte" en Europe, explique à l'AFP Ian Lesser, expert des questions de sécurité auprès du German Marshall Fund, un think tank américain basé à Bruxelles. Le retour de Donald Trump au pouvoir en janvier n'a fait qu'accentuer cette tendance.</p>
<p>Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, avait tétanisé ses alliés européens en février en annonçant qu'ils devaient désormais prendre la<span> </span><strong>"responsabilité de leur propre sécurité conventionnelle sur le continent".<span> </span></strong>En clair, comptez sur vos propres armées et non plus sur celles de l'Amérique, même si celle-ci reste engagée dans l'Otan, notamment en matière de dissuasion nucléaire.</p>
<h2>Pas à l'abri d'une volte-face du président américain</h2>
<p>Plus encore que le retrait des troupes, un diplomate redoute une éventuelle perte de cette cohésion garantie par Washington en terme de transport, de logistique et de surveillance de l'espace, cette "glu" américaine qui soude les alliés, selon son expression. Pour Ian Lesser, la question du calendrier américain est essentielle, car les promesses faites par les Européens à La Haye "ne se traduiront en termes de capacités réelles que sur de nombreuses années" .</p>
<p>Lors de son premier mandat (2017-2021), Donald Trump avait tenté, en vain, de réduire le nombre de soldats américains en Allemagne, rappelle-t-on aussi dans les couloirs de l'Otan. "Cela s'était avéré difficile à faire en raison de l'opposition au Congrès et du coût élévé de l'opération", souligne encore Ian Lesser. "Je ne m'attends pas à ce que ce soit une refonte dramatique. Je pense que ce sera progressif, dans un processus basé sur des consultations", veut croire un diplomate de l'Alliance.</p>
<p>Mais bien sûr, nul n'est totalement à l'abri d'une volte-face du président américain, qui pourrait se "fâcher" contre les Européens pour une raison ou une autre, relève un autre. "Que se passera-t-il, si nous avons tous tort et qu'un retrait est entamé dès 2026", sans un minimum de concertation, s'inquiète un troisième.</p>
<p>Source: https://www.boursorama.com/</p>
</article>
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<title>RDC: au moins 43 morts dans l&amp;apos;attaque d’une église par des rebelles ADF</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;attaque d&#039;une église catholique dans le nord-est de la République démocratique du Congo par les rebelles ADF, un groupe armé affilié au groupe Etat islamique, a fait au moins 43 morts, selon un nouveau bilan de l&#039;ONU publié dans la nuit de dimanche à lundi. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 14:56:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les ADF (Forces démocratiques alliées), groupe armé formé à l'origine d'anciens rebelles ougandais, ont tué des milliers de civils et multiplié les pillages et les meurtres dans le nord-est de la RDC malgré le déploiement de l'armée ougandaise (UPDF) aux côtés des forces armées congolaises (FARDC) dans la zone.</strong></p>
<p>Ils ont prêté allégeance en 2019 aux jihadistes de l'Etat islamique, qui les présente comme sa "province d'Afrique centrale" (Iscap) et revendique certaines de leurs attaques.</p>
<p>Après plusieurs mois d'accalmie, les ADF ont attaqué la paroisse Bienheureuse Anuarite de Komanda, dans la province de l'Ituri, dans la nuit de samedi à dimanche.</p>
<p>"Cette attaque des éléments du groupe armé Forces démocratiques alliées (ADF) a causé la mort d’au moins 43 civils (19 femmes, 15 hommes et neuf enfants)", écrit la Mission de l’ONU en RDC (Monusco), citant des "informations officielles".</p>
<p>"Ces attaques ciblées contre des civils sans défense, notamment dans des lieux de culte, sont non seulement révoltantes mais aussi contraires à toutes les normes en matière de droit de l'homme et de droit international humanitaire", a déclaré Vivian van de Perre, Représentante spéciale adjointe du secrétaire général de l'ONU, chargée de la protection et des opérations et cheffe par intérim de la Monusco, cité dans le communiqué.</p>
<p>Les Forces armées congolaises ont de leur côté dénoncé "un massacre de grande ampleur" perpétrée par des ADF dans une église où "une quarantaine de civils ont été surpris et tués à la machette et plusieurs autres grièvement blessés".</p>
<p>Face à la traque permanente exercé contre eux, les ADF "ont choisi de se venger sur des paisibles populations sans défense en vue de rependre la terreur", ajoute le communiqué des FARDC.</p>
<p>Le gouvernement congolais, via son porte-parole Patrick Muyaya sur X, a condamné une "effroyable attaque sur des populations innocentes".</p>
<h2>- "Coups de feu" -</h2>
<p>Fin 2021, Kampala et Kinshasa ont lancé une opération militaire conjointe contre les ADF, baptisée "Shujaa", sans parvenir jusqu'à présent à mettre fin à leurs exactions.</p>
<p>Cette tuerie intervient néanmoins après des mois d'accalmie dans cette région de l'Ituri qui jouxte la frontière ougandaise. La dernière attaque d'ampleur menée par des ADF remonte au mois février, et avait fait 23 morts dans le territoire de Mambasa.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Celle de ce week-end a eu lieu dans la localité de Komanda dans le territoire d'Irumu, un carrefour qui ouvre vers trois autres provinces (Tshopo, Nord-Kivu et Maniema) dans la partie orientale de la RDC.</p>
<p>Les premiers décomptes communiqué à l'AFP par des responsables locaux et un religieux faisaient étant de plus de 30 morts.</p>
<p>Ici, "sous les yeux, nous avons au moins 31 morts parmi les membres du mouvement Croisade eucharistique, avec six blessés graves (...), certains jeunes ont été enlevés, nous n’avons aucune nouvelle d’eux", avait déclaré dans la journée à l’AFP l'abbé Aimé Lokana Dhego, curé de la paroisse Bienheureuse Anuarite.</p>
<p>Le prêtre avait ajouté que sept autres corps avaient été découverts dans la localité de Komanda, située à environ 60 km au sud-ouest de Bunia, chef-lieu de la province.</p>
<p>Dieudonné Katanabo, chef de quartier Umoja où se situe la paroisse, avait indiqué à l'AFP avoir entendu "des coups de feu vers la paroisse" vers 21 heures (19H00 GMT), disant avoir vu 35 corps.</p>
<p>Cette attaque a été "fermement condamnée" par le ministre italien des Affaires étrangères Antonio Tajani.</p>
<p>"Les lieux de culte doivent être toujours préservés et la liberté religieuse protégée", a-t-il ajouté.</p>
<p><strong>AFP •28/07/2025</strong></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
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<title>Le Libéria pas &amp;quot;offensé&amp;quot; par les éloges de Trump sur l&amp;apos;anglais du président</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-liberia-pas-offense-par-les-eloges-de-trump-sur-langlais-du-president-3107212.html</link>
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<description><![CDATA[ Donald Trump a complimenté mercredi à la Maison Blanche le président du Liberia, Joseph Boakai, pour son niveau d&#039;anglais, alors qu&#039;il s&#039;agit de la langue officielle de ce pays. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 13 Jul 2025 12:29:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<section class="w-full flex justify-center">
<div class="w-full max-w-full">
<div class="w-full flex flex-row justify-center gap-6 overflow-hidden">
<div class="text-grey-12 lg:grid trt-article-body-wrapper trt-article-page-wrapper" id="68734ca512e7b7811f9bca2e">
<div id="TRT-ARTICLE-BODY-ID" class="w-full flex flex-col gap-4">
<div class="!selection:text-purple-900 font-notosans lg:text-xl lg:leading-8 md:text-lg md:leading-7.5 text-base">
<div class="tiptap ProseMirror min-h-full" dir="ltr">
<p textalign="left" class=""><strong>Le président du Liberia s'est dit "honoré" de rencontrer son homologue américain Donald Trump cette semaine et n'a pas été offensé par le commentaire de Trump sur sa maîtrise de l'anglais – la langue officielle du pays – a déclaré vendredi la ministre des Affaires étrangères du Liberia.</strong></p>
<p textalign="left" class="">La remarque du président américain a même inspiré une chanson hommage dans ce pays d'Afrique de l'Ouest, a confié la ministre des Affaires étrangères, Sara Beysolow Nyanti, à l'AFP vendredi soir.</p>
<p textalign="left" class="">Mercredi, Trump a félicité le président Joseph Boakai pour son niveau d’anglais, apparemment ignorant que l'anglais est la langue officielle du Liberia.</p>
<p textalign="left" class="">En réponse aux propos de Boakai lors d'un mini-sommet à la Maison Blanche aux côtés des présidents de cinq pays francophones riches en ressources minérales d'Afrique de l'Ouest, le président américain a déclaré : "Un si bon anglais... Où avez-vous étudié ?"</p>
<p textalign="left" class=""><strong>‘Aucune offense prise’</strong></p>
<p textalign="left" class="">Boakai – qui, comme la plupart des Libériens, parle l'anglais comme première langue – a ri et répondu qu'il avait étudié dans son pays natal.</p>
<p textalign="left" class="">"Nous avons été honorés par l'invitation de la Maison Blanche au président Boakai pour une rencontre avec le président Trump et d'autres dirigeants africains", a déclaré Nyanti.</p>
<p textalign="left" class="">"Il n’y a eu aucune offense"</p>
<p textalign="left" class="">Elle a ajouté que le Liberia souhaitait renforcer ses liens avec les États-Unis, "fondés sur le respect mutuel".</p>
<p textalign="left" class="">Le Liberia est la plus ancienne république d'Afrique subsaharienne. Il a été fondé en 1822 lorsque l'American Colonization Society, financée par le Congrès américain et des propriétaires d'esclaves, a commencé à envoyer des esclaves affranchis sur ses côtes.</p>
<p textalign="left" class="">Des milliers de colons "américano-libériens" ont suivi. Ils ont déclaré leur indépendance en 1847 et ont mis en place un gouvernement pour gouverner la majorité africaine autochtone.</p>
<p textalign="left" class=""><strong>Hommage à Boakai</strong></p>
<p textalign="left" class="">L'anglais est la langue officielle et la plus largement utilisée dans tout le pays.</p>
<p textalign="left" class="">En réponse au compliment de Trump, la chanteuse et ancienne ambassadrice culturelle Queen Juli Endee a composé une chanson en hommage à Boakai.</p>
<p textalign="left" class="">"Nous saluons JNB, notre président noir, Magnifique roi de l'anglais en Afrique", chantent-elle et son groupe dans une vidéo largement partagée sur les réseaux sociaux.</p>
<p textalign="left" class="">Le clip les montre agitant des drapeaux américains et portant des T-shirts à l'effigie de Boakai et Trump.</p>
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<div class="hidden lg:block"></div>
<div class="self-start"><span class="text-grey-9 me-1">SOURCE:</span><span class="text-primary-4">AFP</span></div>
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</section>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inondations au Texas: près de 110 morts, les sauveteurs éprouvés</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/inondations-au-texas-pres-de-110-morts-les-sauveteurs-eprouves-3107045.html</link>
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<description><![CDATA[ Les équipes de secours poursuivent mardi leurs recherches au Texas dans des conditions éprouvantes, même si l&#039;espoir s&#039;amenuise de retrouver des survivants cinq jours après les inondations qui ont fait près de 110 morts. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 19:42:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Le seul comté de Kerr, le plus durement touché, déplore 87 morts, dont 30 enfants, a fait savoir mardi matin le shérif du comté, Larry Leitha, lors d'une conférence de presse.</p>
<p>Au total, au moins 108 décès liés aux inondations ont été signalés dans le centre de l'Etat, selon les autorités.</p>
<p>Parmi ces victimes figurent 27 enfants et moniteurs du camp de vacances chrétien pour filles de Camp Mystic, sur les rives du fleuve Guadalupe, qui accueillait quelque 750 personnes.</p>
<p>"A l'heure actuelle, cinq campeurs du camp Mystic et un moniteur restent introuvables", a ajouté Larry Leitha.</p>
<p>Des hélicoptères, des drones et des équipes cynophiles, sont toujours à pied d'oeuvre, a précisé le lieutenant-colonel Ben Baker, du corps des gardes-chasse du Texas, malgré des conditions difficiles.</p>
<p>"Pénétrer profondément dans les amas (de débris) est très dangereux", a-t-il expliqué. "C'est sale, l'eau est encore là", a-t-il ajouté, soulignant aussi l'impact de la tragédie sur le mental des sauveteurs.</p>
<p>"C'est tragique d'être témoin de la perte d'une vie humaine. Mais voir que c'est un enfant qui a perdu la vie est extrêmement difficile", a-t-il souligné pendant la conférence de presse.</p>
<h2>- Fatigue -</h2>
<p>Car les espoirs de retrouver des survivants sont désormais infimes, cinq jours après la crue subite qui a frappé cette zone touristique vendredi, en plein week-end prolongé.</p>
<p>"Autant que je sache, le dernier sauvetage (...) a été effectué vendredi", a déclaré Jonathan Lamb, de la police de Kerrville.</p>
<p>Dans la localité de Hunt, épicentre de la catastrophe, des équipes de recherche fouillent la boue et les amas de débris, tandis que des hélicoptères survolent la zone, a constaté l'AFP.</p>
<p>Javier Torres, 24 ans, creuse dans la boue à la recherche du corps de sa grand-mère, après avoir localisé les restes de son grand-père et de deux enfants qui séjournaient chez elle.</p>
<p>Le centre du Texas n'est plus concerné mardi par des alertes aux crues, mais "des épisodes isolés de fortes précipitations sont possibles", ont prévenu les services météorologiques.</p>
<p>"Je sais que les gens commencent à être fatigués, mais ils reçoivent des renforts, et des volontaires se présentent" sur place, a assuré la ministre de la Sécurité intérieure, Kristi Noem, lors du conseil des ministres à Washington.</p>
<p>Le président américain Donald Trump a confirmé qu'il se rendrait sur les lieux de la catastrophe vendredi, accompagné de son épouse, Melania.</p>
<p>Lundi, la Maison Blanche a fustigé les critiques selon lesquelles les coupes budgétaires dans les services météorologiques nationaux ont porté atteinte à la fiabilité des prévisions et des alertes.</p>
<p>"Tenir le président Trump pour responsable de ces inondations est un mensonge odieux, qui n'a aucun sens en cette période de deuil national", a dénoncé la porte-parole Karoline Leavitt.</p>
<p>Elle a affirmé que les services météorologiques américains (NWS) avaient émis des "prévisions et alertes à la fois précises et en temps voulu".</p>
<p>Une alerte a été lancée peu après 1H00 du matin, mais nombre d'habitants dormaient ou avait coupé leur téléphone.</p>
<h2>- "Deux extrêmes" -</h2>
<p>Les crues subites ont été provoquées par des pluies diluviennes très tôt vendredi, qui ont fait monter les eaux du Guadalupe de huit mètres en seulement 45 minutes.</p>
<p>Il est soudain tombé près de 300 millimètres/heure de pluie, soit un tiers des précipitations annuelles moyennes.</p>
<p>Les crues soudaines, provoquées par des pluies torrentielles que le sol asséché ne peut pas absorber, ne sont pas rares.</p>
<p>Mais selon la communauté scientifique, le changement climatique provoqué par l'activité humaine a rendu plus fréquents et plus intenses les événements météorologiques comme les crues, les sécheresses et les canicules.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>"C'est une zone du Texas qui subit les deux extrêmes du spectre du changement climatique (...). Les sécheresses deviennent plus extrêmes" et "lorsque la pluie arrive, elle provoque ces précipitations plus lourdes, avec une probabilité accrue d'inondations subites", explique à l'AFP Shel Winkley, météorologue et spécialiste du climat.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">08/07/2025</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kylian Mbappé retire sa plainte pour harcèlement moral contre le PSG</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/kylian-mbappe-retire-sa-plainte-pour-harcelement-moral-contre-le-psg-3107012.html</link>
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<description><![CDATA[ Le capitaine de l&#039;équipe de France Kylian Mbappé retire sa plainte pour harcèlement moral visant son ancien club, le Paris Saint-Germain, a indiqué à l&#039;AFP lundi l&#039;un de ses avocats, Me Pierre-Olivier Sur, confirmant une information du Parisien. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 16:52:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que le Real Madrid de Kylian Mbappé doit affronter le PSG mercredi en demi-finale du Mondial des clubs aux Etats-Unis, "nous nous désistons de notre constitution de partie civile", a déclaré à l'AFP Me Sur.</p>
<p>Suite à cette plainte simple contre X déposée par Mbappé le 16 mai pour harcèlement moral et tentative d'extorsion de signature et visant la pratique du "loft", le parquet de Paris avait ouvert le 24 juin une information judiciaire contre X, pour harcèlement moral.</p>
<p>Deux juges d'instruction ont été saisis, avait indiqué une source proche du dossier.</p>
<p>Sur le plan procédural, l'information judiciaire reste ouverte mais les magistrats instructeurs pourraient vouloir tirer des conséquences du désistement du plaignant.</p>
<p>Par cette plainte, Kylian Mbappé voulait dénoncer notamment son placement à l'été 2023 dans le "loft" du PSG.</p>
<p>Cette pratique, récurrente dans les clubs de football, consiste à mettre des joueurs à l'écart de l'effectif et fait déjà l'objet de plusieurs enquêtes à Paris.</p>
<p>Outre ce volet pénal, Kylian Mbappé est également en litige financier avec le PSG.</p>
<p>Parti libre au Real Madrid à l'été 2024, le joueur réclame 55 millions d'euros de primes et salaires impayés car aucun accord n'a existé entre lui et le club, selon son entourage. Un "récit fantasque", affirme le PSG.</p>
<p>Dans ce dossier, le joueur avait obtenu en avril la saisie conservatoire de cette somme sur les comptes du PSG, mais cette décision a ensuite été annulée le 26 mai par la justice. Selon une source proche du dossier, les 55 millions d'euros restent saisis jusqu'à l'audience d'appel, dont la date n'est pas connue.</p>
<p><span>Par: </span>AFP<span> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>France: un millier de vols annulés au deuxième jour de grève de contrôleurs aériens</title>
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<description><![CDATA[ A quelques heures de la fin de l&#039;année scolaire et de premiers grands départs en vacances d&#039;été, certains ont dû revoir leurs plans: un millier de vols est encore annulé vendredi en France, en particulier dans les aéroports parisiens, en raison d&#039;une deuxième journée de grève de contrôleurs aériens. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Jul 2025 12:53:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Des centaines de milliers de personnes ont déjà été affectées jeudi en France et en Europe par ce mouvement social, déclenché par deux syndicats minoritaires qui réclament une amélioration de leurs conditions de travail et des effectifs plus importants.</p>
<p>A l'aéroport d'Orly, au sud de Paris, des voyageurs étaient désemparés vendredi matin.</p>
<p>Sabrina Taristas, 42 ans, cherchait à partir à Toulouse, dans le sud-ouest de la France. "Si je reste jusqu'à dimanche pour un départ, est-ce qu'il y aura un hôtel de prévu? Ou est-ce que tout sera à ma charge ? (...) On ne peut pas aller à l'encontre de la grève, mais après c'est vrai que c'est pénalisant pour nous les voyageurs", a-t-elle déclaré à l'AFP.</p>
<p>"Je sais qu'en France on est pris en otage à Noël et pendant les vacances, même si on bosse et qu'on n'a pas de salaire garanti comme ceux qui nous foutent dans la mouise", a lancé Bruno Percepied, 63 ans. "Je ne suis pas énervé mais c'est vrai que je n'apprécie pas la situation".</p>
<p>Autour de 1.000 vols sont annulés vendredi, au départ de la France ou à l'arrivée, selon la Direction générale de l'aviation civile, contre 933 jeudi.</p>
<p>Lara, 30 ans, devait prendre un vol Paris-Berlin avec son conjoint. "Le vol était prévu jeudi soir, mais nous avons été informés mercredi qu'il avait été annulé. Nous avions pu prendre un autre billet gratuitement, pour vendredi soir, mais il a été supprimé à son tour", a-t-elle expliqué.</p>
<p>"Il a fallu prendre en urgence des billets de train. Résultat, un surcoût de 100 euros et plusieurs heures de trajet en plus", témoigne-t-elle.</p>
<p>De nombreux voyageurs ont annulé des nuitées dans des hôtels, "particulièrement dans les villes avec de gros aéroports comme Nice ou Paris", selon l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (Umih).</p>
<p>"C'est un peu la panique entre ceux qui arrivent et ceux qui partent, les compagnies aériennes cherchent à reloger leurs clients, c’est compliqué à gérer et ça va leur coûter cher", a déclaré à l'AFP Véronique Siegel, responsable de la branche hôtellerie de l'Umih. "C'est un très mauvais signal vis-à-vis de l’étranger et ça donne une image catastrophique de la France".</p>
<p><strong>- "Stratégie de blocage" -</strong></p>
<p>Les effets du mouvement se font sentir au-delà des frontières nationales, la principale association européenne de compagnies aériennes, Airlines for Europe (A4E) ayant estimé qu'en Europe, 1.500 vols seraient annulés jeudi et vendredi, "affectant presque 300.000 passagers" sur le Vieux continent</p>
<p>L'Union des aéroports français a dénoncé dans un communiqué une "stratégie de blocage systématique, qui sacrifie l'intérêt général sur l'autel de revendications difficilement justifiables".</p>
<p>Selon la Direction générale de l'aviation civile (DGAC), le taux de grévistes s'est établi à 26,2% jeudi, 272 contrôleurs ayant pris part au mouvement sur le millier de personnels de service.</p>
<p>Le deuxième syndicat d'aiguilleurs du ciel, l'Unsa-Icna (17% des voix aux dernières élections professionnelles) a lancé ce mouvement pour réclamer de meilleures conditions de travail et des effectifs plus importants. Il a été rejoint par la troisième force syndicale de la profession, l'Usac-CGT (16%).</p>
<p>La compagnie Air France a confirmé avoir été "contrainte d'adapter son programme de vols", sans préciser le nombre d'annulations, mais souligné que tous les long-courriers étaient "maintenus" jeudi et vendredi.</p>
<p><strong>- "Management toxique" -</strong></p>
<p>Une réforme contestée est en cours pour établir un pointage des contrôleurs à la prise de poste, à la suite d'un "incident grave" à l'aéroport de Bordeaux fin 2022, quand deux avions avaient failli entrer en collision. Une enquête en avait fait peser la responsabilité sur une organisation défaillante du travail des aiguilleurs, en dehors du cadre légal et sans respect du tableau de service.</p>
<p>Parmi les griefs de l'Unsa-Icna: "un sous-effectif entretenu et responsable des retards une bonne partie de l'été", des outils obsolètes et "un management toxique, incompatible avec les impératifs de sérénité et de sécurité exigés".</p>
<p>Le premier syndicat d'aiguilleurs du ciel, le SNCTA (60% des voix), n'a pas appelé à la grève.</p>
<p><strong>Par: AFP</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trump emploie un mot à connotation antisémite pour parler des usuriers</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-emploie-un-mot-a-connotation-antisemite-pour-parler-des-usuriers-3106911.html</link>
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<description><![CDATA[ Donald Trump a utilisé jeudi soir un terme controversé, &quot;shylock&quot;, pour parler des usuriers lors d&#039;un meeting dans l&#039;Iowa (centre), avant d&#039;assurer ensuite ne pas connaître la connotation antisémite du mot. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Jul 2025 12:49:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><strong>"Pas de taxe sur la mort. Pas de taxe sur les successions. Pas besoin d'aller voir les banques et d'emprunter auprès, dans certains cas, d'un bon banquier et, dans certains cas, de shylocks et de mauvaises personnes", a déclaré le président américain, qui savourait le succès de l'adoption de sa loi budgétaire à l'occasion du lancement des célébrations du 250e anniversaire des Etats-Unis.</strong></p>
<p>Interrogé plus tard à sa descente d'avion sur la connotation antisémite du terme, Donald Trump a répondu: "Je ne l'ai jamais entendu de cette façon".</p>
<p>"Le sens du terme shylock est quelqu'un qui prête de l'argent à des taux élevés. Vous le voyez différemment. Je n'ai jamais entendu ça", a-t-il ajouté.</p>
<p>Le mot shylock trouve son origine dans un personnage célèbre de la pièce de Shakespeare Le marchand de Venise. Le méchant Shylock, un riche usurier juif, est devenu depuis une des incarnations les plus durables des préjugés antisémites. Le terme est aussi devenu un synonyme de requin d'affaires.</p>
<p>Son prédécesseur Joe Biden, qui n'était alors que vice-président, avait dû s'excuser en 2014 pour avoir employé le même terme, reconnaissant "un choix de mots malheureux".</p>
<p>Abraham Foxman, directeur de l'Anti-Defamation League, una organisation de lutte contre l'antisémitisme, avait à l'époque dénoncé un "stéréotype sur les juifs profondément ancré dans la société".</p>
<p>En septembre, avant son élection, Donald Trump avait promis de faire face à "l'horrible vague de haine antisémite et pro-Hamas" aux Etats-Unis, en se présentant comme un "défenseur, protecteur" des juifs américains.</p>
<p>Son administration mène une bataille contre les universités accusées d'avoir permis des manifestations pro-palestiniennes sur leur campus.</p>
<p>Par: AFP</p>]]> </content:encoded>
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<title>Netanyahu à la Maison Blanche lundi 7 juillet (responsable américain)</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/netanyahu-a-la-maison-blanche-lundi-7-juillet-responsable-americain-3106800.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu doit venir à la Maison Blanche lundi 7 juillet à la rencontre de Donald Trump, qui a récemment évoqué un cessez-le-feu &quot;proche&quot; à Gaza, a indiqué un responsable américain à l&#039;AFP lundi. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 15:44:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>La Maison Blanche, par la voix de sa porte-parole Karoline Leavitt, avait indiqué à la mi-journée "travailler à une date" pour une visite prochaine de Benjamin Netanyahu. "Je sais qu'il a exprimé son intérêt à venir à Washington et à rencontrer le président", avait-elle déclaré. Il s'agira de la troisième venue du dirigeant israélien dans la capitale américaine depuis le retour de Donald Trump au pouvoir en janvier.</p>
<p>Le ministre israélien des Affaires stratégiques Ron Dermer le précède dans la semaine à Washington "pour rencontrer des hauts responsables à la Maison Blanche", a ajouté la porte-parole de l'exécutif américain.</p>
<p>Donald Trump a avancé vendredi qu'un cessez-le-feu entre Israël, allié des Etats-Unis, et le Hamas dans la bande de Gaza était "proche" et pourrait intervenir dès "la semaine prochaine".</p>
<p>Le président républicain fait une "priorité" de "mettre fin à cette guerre brutale à Gaza", a insisté Karoline Leavitt lundi.</p>
<p>La guerre à Gaza, qui fait rage depuis plus de vingt mois, a été déclenchée par l'attaque sans précédent du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023. Cette attaque a entraîné côté israélien la mort de 1.219 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP réalisé à partir de données officielles, et 49 des 251 personnes enlevées ce jour-là sont toujours otages à Gaza, dont 27 ont été déclarées mortes par l'armée israélienne.</p>
<p>Plus de 56.531 Palestiniens, majoritairement des civils, ont été tués dans la campagne de représailles militaires israéliennes contre la bande de Gaza, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement du Hamas du territoire palestinien, jugées fiables par l'ONU.</p>
<p>Par: AFP </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le jury sur le point de délibérer du sort de P. Diddy, accusé de trafic sexuel</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/le-jury-sur-le-point-de-deliberer-du-sort-de-p-diddy-accuse-de-trafic-sexuel-3106768.html</link>
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<description><![CDATA[ Coupable ou non coupable? Après des semaines de témoignages et des plaidoiries musclées, les jurés doivent commencer lundi à délibérer dans le procès du magnat du hip-hop P. Diddy accusé d&#039;avoir poussé des ex-copines à participer sans leur consentement à des marathons sexuels. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 15:06:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Après avoir écouté une trentaine de témoins, épluché des milliers de pages de retranscription de conversations téléphoniques ou d'échanges de SMS, de documents financiers, les 12 jurés doivent se prononcer sur le sort de la figure incontournable du hip-hop.</p>
<p>P. Diddy est accusé d'avoir forcé des femmes - dont sa petite amie de 2007 à 2018, la chanteuse Cassie, et une ex plus récente ayant témoigné sous le pseudonyme de "Jane" - à se livrer à des marathons sexuels avec des hommes prostitués pendant qu'il se masturbait ou filmait.</p>
<p>"Il ne s'agissait absolument pas de choix libres", avait répété dans son réquisitoire la procureure Christy Slavik, précisant que les victimes présumées "étaient droguées, badigeonnées d'huile, épuisées et avaient mal".</p>
<p><strong>- Très médiatisé -</strong></p>
<p>P. Diddy, de son vrai nom Sean Combs, "n'acceptait pas le +non+ comme une réponse possible", avait-elle insisté, en rappelant le contrôle qu'il exerçait sur son ex-compagne "Cassie" et les loyers payés pour son autre ex, Jane, devenue financièrement dépendante de lui.</p>
<p>"Elle (Cassie) a toujours été libre de quitter. Elle avait choisi de rester parce qu'elle était amoureuse de lui et qu'il était amoureux d'elle (...), elle aime le sexe et grand bien lui en fasse", avait rétorqué Marc Agnifilo, l'avocat du rappeur passible de la prison à vie.</p>
<p>Les jurés avaient reçu l'instruction de ne pas suivre l'actualité entourant l'affaire, une vaste tâche alors que le procès inonde les médias traditionnels ou les réseaux sociaux avec des influenceurs sur place qui en décortiquent à leur manière chaque détail.</p>
<p>Lundi matin au tribunal pénal de Manhattan, le juge Arun Subramanian a commencé à donner ses instructions aux 12 jurés en leur expliquant notamment la notion de doute raisonnable et les différents types de preuves. Puis, les jurés devront commencer à délibérer.</p>
<p>P. Diddy a plaidé non coupable et choisi de ne pas témoigner, une stratégie courante de la défense aux Etats-Unis. Ses avocats n'ont pas à prouver l'innocence de leur client, mais plutôt à semer un doute raisonnable chez les membres du jury quant aux accusations des procureurs.</p>
<p><strong>- "Pas Dieu" -</strong></p>
<p>Durant le procès, ils ont tout fait pour discréditer les témoins à charge à coups de contre-interrogatoires musclés et tenté de montrer que leur client avait un style de vie "polyamoureux" qui ne tombe pas sous le coup du droit pénal.</p>
<p>Cassie a été soumise à un feu roulant de questions, visant à lui faire concéder qu'elle participait de son plein gré aux parties sexuelles avec d'autres hommes.</p>
<p>"Je suis toujours prête" pour un "freak-off", avait-elle écrit à son compagnon en 2009, en référence au nom donné à ces marathons sexuels. La chanteuse n'a pas contesté, tout en expliquant qu'elle était sous l'emprise du fondateur du label Bad Boy Records dont la fortune est évaluée à 700 millions de dollars selon le magazine Forbes.</p>
<p>Cassie et "Jane" ont admis que leur relation respective impliquait de l'amour, mais qu'elles étaient dans le même temps soumises à des menaces liées à leur réputation, à leur situation financière et à leur intégrité physique.</p>
<p>"Il (P. Diddy) avait tellement dépassé les bornes qu'il ne pouvait même plus les voir", avait déclaré une autre procureure, Maurene Comey, disant que le rappeur se sentait "intouchable". "Mais l'accusé n'est pas Dieu", avait-elle dit aux jurés.</p>
<p>Source: AFP</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un journaliste de So Foot condamné à 7 ans de prison en Algérie pour &amp;quot;apologie du terrorisme&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/Un-journaliste-de-So-Foot-condamn%C3%A9-%C3%A0-7-ans-de-prison-en-Alg%C3%A9rie-pour-apologie-du-terrorisme-3106715.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce dimanche, le journaliste sportif français Christophe Gleizes, qui collabore notamment pour So Foot, a été condamné à sept années de prison ferme au terme d’un contrôle judiciaire de 13 mois. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 29 Jun 2025 17:53:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="wysiwygContent" data-live-id="articleContent.isLive" data-live-value="17512268720" data-live="0" data-live-reload="1">
<p>Comme indiqué par Reporters sans frontières, un appel sera toutefois<span> </span><em>«interjeté dès demain, lundi 30 juin»</em>. Arrivé en Algérie en mai 2024 pour un sujet sur le club de la Jeunesse Sportive de Kabylie, Christophe Gleizes a finalement été arrêté le 28 mai 2024 à Tizi Ouzou et placé sous contrôle judiciaire, pour être<span> </span><em>«entré dans le pays avec un visa touristique»</em>, pour<span> </span><em>«apologie du terrorisme»</em><span> </span>et<span> </span><em>«possession de publications dans un but de propagande nuisant à l’intérêt national»</em>.</p>
<p>«<span> </span><em>Ces dernières accusations, sans fondement et totalement réfutées, sont dues au fait que le journaliste avait eu des contacts, en 2015 et 2017, avec le responsable du club de football de Tizi Ouzou, par ailleurs responsable du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK), classé organisation terroriste par les autorités algériennes en 2021</em><span> </span>», a cependant indiqué l’ONG de défense de la presse.<span> </span><em>«Sa condamnation à 7 ans de prison n’a aucun sens et ne démontre qu’un fait: rien n’échappe à la politique aujourd’hui et la justice algérienne a manqué une importante occasion de sortir par le haut dans cette affaire»</em>, a par ailleurs ajouté le directeur général de RSF, Thibaut Bruttin.</p>
<p>Source: https://www.footmercato.net/</p>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Iran dit avoir de &amp;quot;sérieux doutes&amp;quot; sur le respect du cessez&#45;le&#45;feu par Israël</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/liran-dit-avoir-de-serieux-doutes-sur-le-respect-du-cessez-le-feu-par-israel-3106714.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;Iran a dit dimanche avoir de &quot;sérieux doutes&quot; sur le respect par Israël du cessez-le-feu en vigueur depuis le 24 juin après 12 jours de guerre entre les deux pays ennemis. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 29 Jun 2025 17:53:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Israël a déclenché le 13 juin les hostilités avec des bombardements en Iran qui ont tué les principaux responsables militaires du pays ainsi que des scientifiques liés au programme nucléaire iranien.</p>
<p>Israël dit avoir agi afin d'empêcher l'Iran de se doter de la bombe atomique, une ambition farouchement rejetée par le pouvoir iranien qui revendique toutefois un droit au nucléaire civil notamment pour produire de l'énergie.</p>
<p>L'attaque israélienne s'est produite au moment où l'Iran était engagé dans des pourparlers à ce sujet avec les Etats-Unis, alliés d'Israël.</p>
<p>"Nous n'avons pas déclenché la guerre mais nous avons répondu à l'agresseur de toutes nos forces", a déclaré le chef d'état-major des forces armées, Abdolrahim Moussavi, selon des propos faisant référence à Israël et rapportés dimanche par la télévision d'Etat.</p>
<p>Après 12 jours de bombardements réciproques, un cessez-le-feu entre l'Iran et Israël est entré en vigueur mardi.</p>
<p>"Nous avons de sérieux doutes sur le respect de ses engagements, y compris du cessez-le-feu, et nous sommes prêts pour une riposte forte", a ajouté M. Moussavi lors d'un entretien téléphonique avec le ministre saoudien de la Défense, le prince Khaled ben Salmane.</p>
<p><strong>- Doute sur l'enrichissement -</strong></p>
<p>Les Etats-Unis, qui se sont joints à l'offensive israélienne, ont bombardé trois sites nucléaires en Iran dans la nuit du 21 au 22 juin.</p>
<p>Le président américain Donald Trump a affirmé que les Etats-Unis mèneraient "sans aucun doute" de nouvelles frappes si l'Iran enrichissait de l'uranium à des niveaux lui permettant de fabriquer des armes nucléaires.</p>
<p>Selon l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), l'Iran est le seul Etat non doté d'armes nucléaires à enrichir de l'uranium à un niveau élevé (60%), bien au-delà de la limite de 3,67% fixée par l'accord conclu en 2015 avec les grandes puissances, dont les Etats-Unis se sont unilatéralement retirés en 2018.</p>
<p>Pour fabriquer une bombe, l'enrichissement doit être poussé jusqu'à 90%, toujours d'après l'AIEA.</p>
<p>Israël, qui maintient l'ambiguïté sur sa propre possession de l'arme atomique, détient 90 ogives nucléaires, selon l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri).</p>
<p>Selon le ministère iranien de la Santé, au moins 627 personnes ont été tuées et environ 4.900 blessées durant les 12 jours de guerre contre Israël.</p>
<p>Les tirs iraniens de représailles vers Israël ont fait 28 morts, selon les autorités israéliennes.</p>
<p><strong>- "Otages d'Etat" -</strong></p>
<p>Israël avait notamment visé des infrastructures civiles.</p>
<p>Une attaque lundi contre la prison d'Evine à Téhéran a ainsi fait 71 morts, selon un bilan communiqué dimanche par le pouvoir judiciaire iranien.</p>
<p>Des opposants et des prisonniers étrangers ou binationaux, dont des Français, étaient détenus dans ce centre pénitentiaire ultra sécurisé, situé dans le nord de Téhéran, au moment des frappes israéliennes.</p>
<p>La prix Nobel de la paix, Narges Mohammadi, y a notamment été incarcérée de longues années.</p>
<p>Mardi, les autorités iraniennes ont annoncé avoir "transféré" un nombre indéterminé de détenus vers d'autres établissements pénitentiaires.</p>
<p>Les Français Cécile Kohler et Jacques Paris, détenus depuis trois ans à Evine, "n'auraient pas été touchés", selon le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, qui a jugé "inacceptable" la frappe israélienne.</p>
<p>Professeure de lettres âgée de 40 ans, Cécile Kohler, originaire de l'est de la France, et son compagnon Jacques Paris, 72 ans, professeur retraité de mathématiques, ont été arrêtés le 7 mai 2022, au dernier jour d'un voyage touristique en Iran.</p>
<p>Ils sont depuis accusés d'"espionnage", une allégation que rejette leur entourage.</p>
<p>Les autorités françaises les considèrent comme des "otages d'Etat".</p>
<p>Source: AFP</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mondial des clubs: Messi et ses trois vieux lieutenants au défi du PSG</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/mondial-des-clubs-messi-et-ses-trois-vieux-lieutenants-au-defi-du-psg-3106708.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/mondial-des-clubs-messi-et-ses-trois-vieux-lieutenants-au-defi-du-psg-3106708.html</guid>
<description><![CDATA[ Lionel Messi, Luis Suarez, Sergio Busquets, Jordi Alba: c&#039;est sur ce quarteron de vétérans issus de la grande époque du Barça que mise l&#039;Inter Miami pour résister à la formidable machine du PSG, champion d&#039;Europe, dimanche en huitièmes de finale du Mondial des clubs. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 29 Jun 2025 09:50:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Messi, la vista est toujours là</strong></p>
<p>La légende argentine n'a peut-être plus ses jambes de 20 ans mais a gardé toute sa vista. C'est encore de ses pieds que viennent les rares étincelles au sein d'un collectif de l'Inter Miami très limité, mais dont il est chargé d'animer le jeu dans une position toutefois plus reculée que lors de sa période dorée au Barça.</p>
<p>La formation floridienne peut également compter en phase arrêtée sur son exquise patte gauche, toujours aussi précise, comme l'a prouvé le coup franc soyeux déposé en pleine lucarne contre Porto (2-1) au premier tour de cette Coupe du monde, son 50e but sous ses couleurs actuelles.</p>
<p>Depuis son arrivée aux Etats-Unis en 2023, l'octuple Ballon d'Or (38 ans) a logiquement fait braquer tous les projecteurs sur la franchise de Miami, notamment détenue par David Beckham et entraînée par son compatriote et ancien coéquipier en Catalogne et en sélection Javier Mascherano.</p>
<p>S'il n'a remporté qu'un trophée en l'espace de deux ans (Leaders Cup, compétition réunissant des équipes de MLS et du championnat mexicain), le champion du monde 2022 est devenu le visage de la ligue nord-américaine, fort d'un mirifique contrat estimé à plus de 17 millions d'euros annuels, et compte bien prolonger le plaisir au moins jusqu'au Mondial-2026 organisé aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada.</p>
<p><strong>. Luis Suarez, le crépuscule électrique</strong></p>
<p>L'attaquant uruguayen est en préretraite à Miami qu'il a rejoint en décembre 2023 en provenance du Gremio Porto Alegre (Brésil). Physique bedonnant, jambes lourdes, l'ex-canonnier du Barça âgé de 38 ans n'est que l'ombre du joueur intenable qui martyrisait jadis les défenses de Liga et d'Europe. Un niveau athlétique suffisant pour briller avec l'Inter Miami (34 réalisations) mais qui a ses limites dans cette Coupe du monde même s'il a réussi à trouver le chemin des filets contre Palmeiras (2-2), en recouvrant sa grinta.</p>
<p>"El Pistolero", engagé jusqu'à la fin de la saison de MLS avec le club floridien, avait ainsi confié en 2023 être sujet à de violentes douleurs au genou.</p>
<p>"La veille de chaque match, je prends trois comprimés et quelques heures avant, les médecins me font des injections, sinon je ne peux pas jouer. C'est pour ça que je boite", avait-il déclaré à une radio uruguayenne.</p>
<p><strong>. Busquets et Alba, dans les bagages de Messi</strong></p>
<p>Les signatures de Sergio Busquets et de Jordi Alba à l'Inter Miami ont été officialisées dans la foulée de celle de Messi en juillet 2023. C'est dire les liens unissant les trois joueurs, qui ont vécu ensemble et avec Suarez de grandes heures au Barça, avec notamment un triplé historique en 2015 sous les ordres de Luis Enrique (Ligue des champions-Liga-Coupe d'Espagne).</p>
<p>Busquets (36 ans) a le même rôle en Floride que celui qu'il tenait en Catalogne, juste devant la défense. Mais si l'Espagnol, champion du monde en 2010, n'a pas perdu sa technique, il évolue le plus souvent en marchant et n'a plus du tout la même influence sur la construction du jeu.</p>
<p>Quant à Alba (36 ans), il a dû faire face à une blessure musculaire qui l'a éloigné du onze de départ de Mascherano depuis le début de cette Coupe du monde.</p>
<p>Source: AFP</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A New York, P. Diddy étrillé par le réquisitoire de la procureure</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/a-new-york-p-diddy-etrille-par-le-requisitoire-de-la-procureure-3106629.html</link>
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<description><![CDATA[ P. Diddy a usé &quot;du pouvoir, de la violence et de la peur&quot; pour pousser d&#039;anciennes petites amies à participer sans leur consentement à des marathons sexuels, a lancé jeudi la procureure dans son réquisitoire final au procès à New York du magnat du hip-hop. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 10:04:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Après des semaines de témoignages souvent bouleversants, les parties présentaient leurs derniers arguments jeudi dans le procès pour trafic sexuel du fondateur du label Bad Boy Records, Sean Combs de son vrai nom.</p>
<p>"Il s'est servi du pouvoir, de la violence et de la peur pour obtenir ce qu'il voulait. Et il comptait sur le silence et la honte pour garder ses crimes cachés", a déclaré aux jurés du tribunal de Manhattan la procureure Christy Slavik, sous les yeux de l'accusé.</p>
<p>"Il est devenu de plus en plus puissant et dangereux grâce au soutien de sa garde rapprochée et de ses affaires", a-t-elle ajouté, en référence à la fortune du rappeur, producteur et hommes d'affaires, évaluée à environ 700 millions de dollars par le magazine spécialisé Forbes.</p>
<p>Agé de 55 ans, P. Diddy est accusé d'avoir forcé des femmes - dont son ex-petite amie de 2007 à 2018, la chanteuse Cassie, et une petite amie plus récente qui a témoigné sous le pseudonyme de Jane - à se livrer à des marathons sexuels avec des hommes prostitués.</p>
<h2>- "Imaginez dire non" -</h2>
<p>Selon l'accusation, les employés de P. Diddy devaient notamment livrer de la drogue aux victimes pour obtenir leur soumission et leur silence.</p>
<p>"Il ne s'agissait absolument pas de choix libres", a martelé, cinq heures durant, la procureure, précisant que les victimes présumées "étaient droguées, badigeonnées d'huile, épuisées et avaient mal".</p>
<p>Le rappeur a plaidé non coupable et sa défense soutient que ces femmes participaient de leur plein gré à ces "freak-offs", ou marathons sexuels, avec d'autres hommes, voire qu'elles témoignaient contre P. Diddy par jalousie ou pour l'appât du gain. Il encourt la prison à vie.</p>
<p>Mais selon la procureure, Sean Combs "n'acceptait pas le +non+ comme une réponse possible" et "s'il voulait un freak-off, ça allait de toute façon arriver".</p>
<p>Elle a notamment rappelé l'immense contrôle qu'il exerçait sur son ex-compagne, Casandra Ventura, dite "Cassie", les loyers payés pour son autre ex, Jane, et donc sa dépendance financière, et comment il a menacé de détruire leur réputation s'il diffusait les vidéos de ces actes sexuels avec des prostitués hommes.</p>
<p>"Imaginez dire non à cette personne", a-t-elle lancé au jury.</p>
<p>Une vidéo capturée en mars 2016 par une caméra de surveillance d'un hôtel chic de Los Angeles, diffusée par CNN l'an dernier, montre P. Diddy traîner Cassie au sol et lui porter plusieurs coups, puis lui arracher son téléphone des mains.</p>
<h2>- Délibération -</h2>
<p>La défense doit plaider vendredi. P. Diddy a choisi de ne pas témoigner, et ses avocats vont tenter de semer un doute raisonnable chez les membres du jury quant aux accusations des procureurs.</p>
<p>Ces derniers ont présenté des milliers de pages de transcriptions de conversations téléphoniques ou d'échanges de SMS qui semblent témoigner de la détresse des victimes présumées. Mais des messages de désir et d'affection ont été aussi retranscrits et utilisés par la défense à de nombreuses reprises.</p>
<p>Les jurés ont visionné des vidéos de ces marathons sexuels, qualifiés de criminels par les procureurs, mais présentés comme consentis et participant d'un mode de vie "polyamoureux" par la défense de P. Diddy.</p>
<p>Les procureurs ont aussi présenté de nombreux documents financiers, notamment des paiements effectués via l'application CashApp à des prostitués masculins et des relevés de chambres d'hôtel et de trajets en avion, visant à prouver le transport de personnes à des fins sexuelles.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Les plaidoiries pourraient se terminer vendredi mais il y a peu de chances que les jurés, qui ont d'ailleurs reçu l'instruction de ne pas suivre l'actualité entourant cette affaire hypermédiatisée, commencent à délibérer sur-le-champ.</p>
<p>L'accusation et la défense s'attendent plutôt à un début des délibérations lundi.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">27/06/2025</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Etats&#45;Unis ont frappé des sites nucléaires clés en Iran</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/les-etats-unis-ont-frappe-des-sites-nucleaires-cles-en-iran-3106416.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Etats-Unis ont bombardé dimanche trois sites névralgiques du programme nucléaire iranien, des frappes qui auront des &quot;conséquences éternelles&quot;, a prévenu Téhéran, au dixième jour de la guerre entre l&#039;Iran et Israël. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 22 Jun 2025 08:42:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>L'agence de presse iranienne Irna a ensuite fait état du tir de 40 missiles sur Israël où 16 blessés ont été recensés par les secours israéliens et de nombreux dégâts observés par des journalistes de l'AFP.</p>
<p>Après avoir laissé planer le doute sur une intervention contre l'Iran, réclamée par son allié israélien, le président américain, Donald Trump, a annoncé que les installations d'enrichissement nucléaire du pays, soupçonné par les Occidentaux de vouloir se doter de l'arme atomique, avaient été "totalement détruites" par les frappes américaines.</p>
<p>Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres s'est inquiété d'une "dangereuse escalade".</p>
<p>En Israël, où de fortes explosions ont été entendues, une organisation de premiers secours israélienne a annoncé avoir pris en charge 16 blessés.</p>
<p>A Ness Ziona, dans le centre d'Israël, secouristes et soldats s'affairaient dans un lotissement où une habitation au moins a été détruite et d'autres lourdement endommagées, selon des images de l'AFP. Même scène à Ramat Aviv, un quartier résidentiel de Tel-Aviv, où des images de l'AFP ont montré une succession de maisons détruites.</p>
<p><strong>- "Faire maintenant la paix" -</strong><br>Les forces armées iraniennes ont déclaré avoir notamment ciblé l'aéroport international Ben Gourion, près de Tel-Aviv. Elles ont parlé de l'utilisation "pour la première fois" de missiles balistiques à têtes multiples, pour des frappes "plus précises et destructrices", selon Irna.</p>
<p>Après l'attaque américaine, Israël a fermé son espace aérien et relevé son niveau d'alerte sur tout le territoire.</p>
<p>L'armée israélienne a aussi annoncé une nouvelle série de frappes en Iran.</p>
<p>"Les installations essentielles d'enrichissement nucléaire de l'Iran ont été intégralement et totalement détruites. L'Iran, le caïd du Moyen-Orient, doit maintenant faire la paix", a déclaré Donald Trump à la Maison Blanche.</p>
<p>Sinon, "les prochaines attaques seront bien plus importantes", a-t-il menacé.</p>
<p>Avant l'attaque massive lancée le 13 juin par Israël contre l'Iran, Téhéran et Washington avaient repris depuis avril des pourparlers via la médiation d'Oman pour un accord nucléaire, butant sur l'exigence américaine, rejetée par l'Iran, d'un arrêt total de l'enrichissement d'uranium.</p>
<p>Mascate a condamné une agression illégale" et appelé à "une désescalade immédiate", alors que la Grande-Bretagne a exhorté l'Iran à "revenir à la table de négociations".</p>
<p>Saluant une attaque "très réussie" sur trois sites nucléaires iraniens, M. Trump a affirmé qu'"une pleine charge de bombes a été larguée sur le site principal, Fordo", une usine d'enrichissement d'uranium enfouie sous une montagne à 180 km au sud de Téhéran.</p>
<p>Les autres sites visés sont Natanz (centre), le plus connu des sites d'enrichissement, et un site de conversion d'uranium près de la ville historique d'Ispahan (centre).</p>
<p>Des médias iraniens ont confirmé les attaques sur ces trois sites.</p>
<p><strong>- "Comportement criminel" -</strong></p>
<p>L'autorité iranienne de sécurité nucléaire a affirmé n'y avoir détecté "aucun signe de contamination".</p>
<p>"Aucune hausse des niveaux de radiation n'a été signalée" aux abords de ces sites, a également indiqué l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), dont le chef, Rafael Grossi, a annoncé une "réunion d'urgence" lundi.</p>
<p>Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a félicité dans un message vidéo M. Trump pour cette attaque, lancée, a-t-il dit, "en parfaite coordination" avec Israël.</p>
<p>M. Trump impose ainsi un "tournant historique qui peut aider à conduire le Moyen-Orient (...) vers un avenir de prospérité et de paix", a-t-il assuré.</p>
<p>Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi a condamné des "événements scandaleux (qui) auront des conséquences éternelles", dénonçant le "comportement extrêmement dangereux, anarchique et criminel" de Washington.</p>
<p>"L'Iran se réserve toutes les options pour défendre sa souveraineté, ses intérêts et son peuple", a-t-il ajouté, son ministère estimant ensuite que les frappes américaines démontraient que les Etats-Unis ne reculaient devant "aucun crime" pour soutenir Israël.</p>
<p>L'Organisation de l'énergie atomique du pays a elle affirmé que les raids américains "n'arrêteront pas" le programme nucléaire.</p>
<p>Selon les experts, seuls les Etats-Unis avaient la capacité de détruire les sites iraniens profondément enfouis, comme Fordo. Des bombardiers B-2, partis dans la nuit d'une base américaine, ont participé à l'attaque, selon des médias américains citant des sources non identifiées.</p>
<p>Donald Trump avait dit vendredi donner au "maximum" deux semaines à l'Iran avant d'éventuelles frappes américaines, mais a finalement décidé d'aller de l'avant aux côtés d'Israël, affirmant que l'Iran était "à quelques semaines, voire quelques mois" de l'arme atomique.</p>
<p><strong>- Craintes régionales -</strong><br>Jusqu'à présent, Washington s'était contenté d'apporter une aide défensive à Israël face aux missiles iraniens.</p>
<p>Israël a lancé le 13 juin son offensive d'une ampleur sans précédent sur l'Iran avec pour objectif affiché d'empêcher le pays de se doter de la bombe atomique. L'armée israélienne a frappé des centaines de sites militaires ou liés au programme nucléaire iranien, décapité l'état-major général des forces armées, et tué une dizaine de scientifiques du nucléaire.</p>
<p>L'Iran, qui dément vouloir se doter de l'arme atomique et défend son droit à un programme nucléaire civil, a riposté par des vagues d'attaques de drones et de missiles balistiques sur le territoire israélien, la plupart interceptés par les systèmes de défense.</p>
<p>Côté iranien, la guerre a fait plus de 400 morts et 3.056 blessés, en majorité des civils, a indiqué samedi le ministère de la Santé.</p>
<p><strong>Les tirs iraniens sur Israël ont fait 25 morts, selon le dernier bilan officiel.</strong></p>
<p>L'Iran et ses alliés avaient menacé de représailles contre les intérêts américains au Moyen-Orient en cas d'intervention américaine directe. Selon un responsable américain, la mission diplomatique américaine en Irak a encore réduit son personnel.</p>
<p>Israël, qui maintient l'ambiguïté sur sa possession de l'arme atomique, détient 90 ogives nucléaires, selon l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">21/06/2025 </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mondial des clubs: battu par Botafogo, le PSG redescend de son olympe</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/mondial-des-clubs-battu-par-botafogo-le-psg-redescend-de-son-olympe-3106346.html</link>
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<description><![CDATA[ Après son triomphe contre l&#039;Atlético, le Paris SG est redescendu sur Terre en s&#039;inclinant contre Botafogo (1-0) jeudi au Rose Bowl de Pasadena et va devoir gagner contre Seattle lundi pour rallier les huitièmes de finale du Mondial des clubs. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 10:44:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le mélange de décontraction et de sérieux des Parisiens depuis leur arrivée à Los Angeles avait produit un excellent résultat contre l'Atlético (4-0) dimanche. Mais beaucoup moins jeudi, contre le club de John Textor, aussi propriétaire de Lyon, qui a dû savourer cette rare victoire contre son homologue Nasser Al-Khelaïfi.</p>
<p>Le PSG a étalé sa supériorité technique pendant la majorité du match, mais s'est aussi parfois embourbé dans la bataille physique que souhaitait Botafogo. Et c'est d'ailleurs à l'issue d'une série de duels perdus dans le rond central que le PSG a été transpercé.</p>
<p>Jefferson Savarino a subitement lancé en profondeur Igor Jesus, lequel a profité sur son tir d'une déviation de Willian Pacho pour tromper Gianluigi Donnarumma (36). L'une des deux ou trois seules situations de Botafogo sur tout le match.</p>
<p>De quoi agacer un peu plus les Parisiens, déjà frustrés de ne pas voir leurs dribbles et leurs passes récompensées par un but. Khvicha Kvaratskhelia et Désiré Doué, en particulier, ont multiplié les crochets sans que cela n'aboutisse à un but. La meilleure occasion parisienne est en fait survenue dès la 2e minute par le tir vers la lucarne opposée de "Kvara", magnifiquement détourné par John Victor.</p>
<p>Gonçalo Ramos, titularisé pour la deuxième fois d'affilée en l'absence d'Ousmane Dembélé blessé, n'a que très peu pesé, à l'exception d'un coup franc où il a failli provoquer un but contre son camp d'un défenseur adverse.</p>
<p><strong>- Frisson -</strong><br>Et si Warren Zaïre-Emery et Senny Mayulu n'ont pas démérité, le placement sur le banc de Joao Neves et Fabian Ruiz s'est grandement fait sentir dans la construction et la récupération. D'ailleurs, Luis Enrique, se rendant compte que le match serait plus difficile que prévu, a fait rentrer les deux milieux dès la 55e minute, ainsi que Bradley Barcola pour son retour de blessure et Nuno Mendes.</p>
<p>Paris a alors accéléré, notamment via un remuant Bradley Barcola. Un coup franc très bien placé, tiré juste au-desus par Kvaratskhelia, a fait passer un énorme frisson dans les supporters brésiliens, placés juste derrière le but (90+1).</p>
<p>Mais globalement, l'équipe de Botafogo était suffisamment bien regroupée et disciplinée pour ne pas céder malgré les coups de boutoir parisiens, finalement peu nombreux. Et il s'en est même fallu de la vigilance de Willian Pacho (62e) et de Lucas Beraldo (67e) pour éviter un deuxième but des Brésiliens.</p>
<p>"Dans les compétitions courtes, il faut être là au bon moment, on ne l'a pas fait et on le paie", a regretté Luis Enrique.</p>
<p>Cette défaite est la première du PSG depuis le 3 mai contre Strasbourg (2-1), avec une équipe alors encore plus remaniée. Elle vient quelque peu doucher l'enthousiasme immaculé qui entoure le club depuis son arrivée à "L.A." Le dernier match de groupe à Seattle s'annonce un peu plus tendu, fût-il contre les Sounders, battus lors des deux premières journées.</p>
<p>"C'est une compétition très courte, et on peut sortir très rapidement. J'ai déjà participé à beaucoup de Coupes du monde, c'est difficile", a réagi Luis Enrique. "Personne ne sait ce qui peut se passer, il faut bien préparer le troisième match", a-t-il prévenu.</p>
<p>Le PSG, grâce à sa large victoire du premier match, synonyme de bonne différence de buts, peut encore terminer premier si Botafogo perd. Une élimination paraît impensable. Mais il ne faudra pas arriver trop décontracté.</p>
<p>Source: AFP</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trump se décidera sur une intervention en Iran &amp;quot;au cours des deux prochaines semaines&amp;quot; (Maison Blanche)</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-se-decidera-sur-une-intervention-en-iran-au-cours-des-deux-prochaines-semaines-maison-blanche-3106335.html</link>
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<description><![CDATA[ Donald Trump prendra une décision sur une éventuelle participation américaine aux frappes lancées par Israël contre l&#039;Iran &quot;au cours des deux prochaines semaines&quot;, estimant &quot;substantielle&quot; la possibilité de négociations avec Téhéran, a fait savoir jeudi la Maison Blanche. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 20:23:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>"Compte-tenu du fait qu'il y a une possibilité substantielle de négociations éventuelles avec l'Iran dans le futur proche, je prendrai ma décision sur le fait d'y aller ou non au cours des deux prochaines semaines", a fait savoir le président américain dans des propos rapportés par sa porte-parole Karoline Leavitt.</p>
<p>Au septième jour de guerre entre Israël et Iran, Donald Trump tenait jeudi à la mi-journée sa troisième réunion en trois jours dans la "Situation Room", la salle de crise en sous-sol de la Maison Blanche où se prennent les décisions militaires les plus sensibles.</p>
<p>Le président républicain avait entretenu le mystère sur ses intentions la veille en déclarant, à propos d'une éventuelle participation américaine aux frappes: "Je vais peut-être le faire, peut-être pas".</p>
<p>Il avait également assuré que les Iraniens étaient entrés en contact avec les Etats-Unis pour négocier sur leur programme nucléaire et avaient "même suggéré de venir à la Maison Blanche", ce que Téhéran avait rapidement démenti.</p>
<p>Une "correspondance s'est poursuivie" entre les Etats-Unis et l'Iran, selon la porte-parole de la Maison Blanche, interrogée jeudi sur des informations de presse selon lesquelles l'émissaire américain pour le Moyen-Orient Steve Witkoff a été en contact avec le ministre iranien des Affaires étrangères.</p>
<p>La Maison Blanche a également affirmé que l'Iran avait la capacité d'assembler une bombe nucléaire en "une quinzaine de jours" si le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, en donnait l'ordre.</p>
<p>"Soyons très clairs, l'Iran a tout ce dont il nécessite pour arriver à une arme nucléaire. Tout ce dont ils ont besoin, c'est d'une décision du guide suprême en ce sens, et cela leur prendrait une quinzaine de jours pour achever la production de cette arme", a expliqué Karoline Leavitt lors d'une conférence de presse.</p>
<p>Après des décennies de guerre par procuration et d'opérations ponctuelles, c'est la première fois qu'Israël et Iran s'affrontent militairement avec une telle intensité.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Maison Blanche affirme que l&amp;apos;Iran n&amp;apos;aurait besoin que de deux semaines pour assembler une bombe nucléaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/la-maison-blanche-affirme-que-liran-naurait-besoin-que-de-deux-semaines-pour-assembler-une-bombe-nucleaire-3106334.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/la-maison-blanche-affirme-que-liran-naurait-besoin-que-de-deux-semaines-pour-assembler-une-bombe-nucleaire-3106334.html</guid>
<description><![CDATA[ La Maison Blanche a affirmé jeudi que l&#039;Iran avait la capacité d&#039;assembler une bombe nucléaire en &quot;une quinzaine de jours&quot; si le guide suprême, l&#039;ayatollah Ali Khamenei, en donnait l&#039;ordre. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 20:21:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>"Soyons très clair, l'Iran a tout ce dont il nécessite pour arriver à une arme nucléaire. Tout ce dont ils ont besoin, c'est d'une décision du guide suprême en ce sens, et cela leur prendrait une quinzaine de jours pour achever la production de cette arme, qui bien sûr représenterait une menace existentielle non seulement pour Israël, mais aussi pour les Etats-Unis et le monde entier", a déclaré lors d'un point presse la porte-parole de l'exécutif américain, Karoline Leavitt.</p>
<p>PAR AFP</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Un Angolais opéré par un médecin se trouvant à 11.000 km, une première en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/un-angolais-opere-par-un-medecin-se-trouvant-a-11000-km-une-premiere-en-afrique-3106333.html</link>
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<description><![CDATA[ Un cancéreux a subi &quot;avec succès&quot; la première opération chirurgicale robotique sur le continent, réalisée à distance par un médecin se trouvant aux États-Unis, ont annoncé les hôpitaux impliqués. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 20:20:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>La prostatectomie - l'ablation partielle ou complète de la prostate - effectuée le 14 juin était également la première au monde réalisée à une pareille distance, ont affirmé les mêmes sources.</p>
<p>L'opération "s'est bien passée", a déclaré à jeudi l'AFP Carlos Alberto Masseca, le directeur du Complexo Hospitalar Cardeal Dom Alexandre do Nascimento (CHDC), l'hôpital de Luanda où le patient a été opéré. Trois jours après l'intervention, le patient, Fernando da Silva, 67 ans, a pu rentrer chez lui.</p>
<p>Elle a été "réalisée avec succès" par Vipul Patel, directeur médical du Global Robotics Institute, qui fait partie de l'hôpital AdventHealth Celebration, situé en Floride (sud-est des États-Unis).</p>
<p>"La procédure s'est déroulée à une distance de presque 11.000 km, ce qui en fait la téléchirurgie effectuée sur la plus longue distance" au monde, a indiqué l'hôpital AdventHealth Celebration, dans un communiqué mercredi.</p>
<p>Selon l'hôpital angolais, il s'agissait de "la première chirurgie téléassistée réalisée en Angola et sur le continent africain".</p>
<p>Une équipe pluridisciplinaire de chirurgiens, d'anesthésistes, d'infirmières, d'ingénieurs et un membre de l'équipe de M. Patel étaient présents dans le bloc opératoire à Luanda, a expliqué le CHDC.</p>
<p>Le cancer de la prostate est la première cause de décès par cancer pour les hommes en Afrique subsaharienne, selon l'Observatoire mondial du cancer.</p>
<p>De nombreux pays du continent, dont l'Angola, ont peu de moyens de détection précoce et de chirurgie spécialisée.</p>
<p>L'opération effectuée est une "avancée magnifique - pas seulement technologiquement, mais pour faire avancer l'équité sanitaire mondiale", a salué M. Patel.</p>
<p>"Elle marque une étape cruciale vers l'accès à une chirurgie de haute qualité pour les communautés isolées, rurales et mal desservies (...) Ceci est plus que de l'innovation, c'est un bond en avant humanitaire".</p>
<p><strong>Par AFP</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le guide iranien Khamenei &amp;quot;ne peut être autorisé à continuer d&amp;apos;exister&amp;quot; (ministre israélien)</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-guide-iranien-khamenei-ne-peut-etre-autorise-a-continuer-dexister-ministre-israelien-3106320.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/le-guide-iranien-khamenei-ne-peut-etre-autorise-a-continuer-dexister-ministre-israelien-3106320.html</guid>
<description><![CDATA[ Le guide suprême iranien Ali Khamenei &quot;ne peut être autorisé à continuer d&#039;exister&quot;, a déclaré jeudi le ministre de la Défense israélien Israël Katz, à Holon, ville de la banlieue de Tel-Aviv touchée dans la matinée lors d&#039;une attaque de missiles iraniens. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 15:22:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>"Khamenei déclare ouvertement qu'il veut détruire Israël [...] Il considère la destruction d'Israël comme un objectif", a déclaré M. Katz à des journalistes au septième jour de la guerre avec l'Iran déclenchée par Israël, ajoutant: "Un tel homme ne peut être autorisé à continuer d'exister".</p>
<p>Par AFP</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Israël&#45;Iran : Ce que Poutine et Xi se sont dit</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/israel-iran-ce-que-poutine-et-xi-se-sont-dit-3106318.html</link>
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<description><![CDATA[ Vladimir Poutine et Xi Jinping ont &quot;fermement condamné&quot; les frappes israéliennes en Iran, appelant à un règlement du conflit par la voie politique et diplomatique, a annoncé jeudi le Kremlin, à l&#039;issue d&#039;un entretien téléphonique entre les présidents russe et chinois. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 14:44:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>"Moscou et Pékin partent tous deux du principe que le règlement de la situation actuelle (...) ne peut pas être trouvé par la force et que ce règlement peut et doit être obtenu exclusivement par des moyens politiques et diplomatiques", a déclaré, lors d'un point presse, le conseiller diplomatique de Vladimir Poutine, Iouri Ouchakov.</p>
<p>"La première priorité est de promouvoir le cessez-le-feu et l'arrêt des hostilités. La force n'est pas la bonne manière de résoudre les différends internationaux", a déclaré Xi Jinping lors de cet appel, a rapporté, pour sa part, le média d'Etat Chine nouvelle.</p>
<p><strong>"Les deux parties ont des approches identiques", a affirmé Iouri Ouchakov.</strong></p>
<p>Vladimir Poutine a rapidement proposé sa médiation dans le conflit entre l'Iran et Israël, ennemis jurés.</p>
<p>"Notre président a confirmé la volonté de la Russie de mener des efforts de médiation si nécessaire. Le dirigeant chinois s'est prononcé en faveur d'une telle médiation, estimant qu'elle pourrait contribuer à désamorcer la situation actuelle", a affirmé M. Ouchakov, détaillant la conversation téléphonique entre les deux dirigeants, qui a duré "environ une heure".</p>
<p>Mais cette proposition de jouer le rôle d'intermédiaire, réitérée à plusieurs reprises depuis les premières frappes israéliennes sur l'Iran il y a près d'une semaine, est loin de faire l'unanimité.</p>
<p>"Je ne crois pas que la Russie, qui aujourd'hui est engagée dans un conflit de haute intensité et a décidé de ne pas respecter la charte des Nations unies, depuis maintenant plusieurs années, puisse être en quoi que ce soit un médiateur", avait souligné dimanche le président français, Emmanuel Macron.</p>
<p>Marginalisée en Occident depuis son offensive à grande échelle de son voisin ukrainien lancée en février 2022, la Russie s'est largement rapprochée de l'Iran.</p>
<p>Donald Trump, qui s'était d'abord dit "ouvert" à l'idée d'une médiation russe entre Israël et l'Iran, a changé de ton mercredi, exhortant Vladimir Poutine à se concentrer d'abord sur l'Ukraine avant d'endosser le rôle d'intermédiaire au Moyen-Orient.</p>
<p>Historiquement, la Russie entretient de bonnes relations avec Israël, où vit une importante communauté russophone.</p>
<p>Mais l'offensive russe en Ukraine, lancée en 2022, et la guerre menée par Israël à Gaza, critiquée par Moscou, ont fragilisé leurs liens.</p>
<p><strong>Source: AFP</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Israël va faire &amp;quot;disparaître&amp;quot; la menace du nucléaire et des missiles iraniens (Netanyahu)</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/israel-va-faire-disparaitre-la-menace-du-nucleaire-et-des-missiles-iraniens-netanyahu-3106317.html</link>
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<description><![CDATA[ Israël va faire &quot;disparaître&quot; la menace du nucléaire et des missiles iraniens, a déclaré jeudi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu dans une conférence de presse à l&#039;hôpital Soroka de Beersheva, touché après une attaque de missiles iraniens ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 14:40:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>"Notre objectif est double: le nucléaire et les missiles balistiques. Nous allons les faire disparaître. Nous sommes en train de finir d'éliminer cette menace", a dit M. Netanyahu, dans cet hôpital du sud du pays. "Nous sommes déterminés à détruire la menace nucléaire, la menace d'un anéantissement nucléaire d'Israël."</p>
<p>Par AFP</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trump ordonne de nouvelles opérations antimigrants à Los Angeles, Chicago et New York</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-ordonne-de-nouvelles-operations-antimigrants-a-los-angeles-chicago-et-new-york-3106177.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président américain Donald Trump a ordonné dimanche de nouvelles opérations antimigrants à Los Angeles, Chicago et New York, en vue du &quot;plus grand programme d&#039;expulsions massives de l&#039;histoire&quot; visant ces villes dirigées selon lui par des &quot;démocrates d&#039;extrême gauche&quot; à &quot;l&#039;esprit malade&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 13:19:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>"Nous devons redoubler d'efforts pour arrêter et expulser les étrangers illégaux des plus grandes villes américaines comme Los Angeles, Chicago et New York, où des millions d'étrangers illégaux habitent", a déclaré le président républicain sur son réseau Truth Social. "Ces villes, et d'autres, sont le noyau central du pouvoir démocrate", a-t-il ajouté.</p>
<p>M. Trump a fait de l'expulsion des immigrés clandestins une priorité de son deuxième mandat, après avoir promis durant sa campagne de mettre fin à une supposée "invasion" de criminels étrangers. Mais ses efforts pour lutter contre l'immigration clandestine ont largement dépassé ce cadre et visé en particulier les immigrés latino-américains, indispensables à certains secteurs d'activité.</p>
<p>Des descentes à répétition d'agents de la police fédérale de l'immigration (ICE) à Los Angeles ont déclenché des manifestations parfois ponctuées de violences dans la deuxième ville des Etats-Unis, auxquelles le président a répondu en déployant 4.000 gardes nationaux et 700 Marines, un corps d'élite, contre la volonté du gouverneur de Californie et de la maire.</p>
<p>Tout comme New York, Chicago et d'autres bastions démocrates comme San Francisco et Seattle, Los Angeles est une "ville sanctuaire" dont les autorités refusent de coopérer avec l'ICE en matière de lutte contre l'immigration clandestine</p>
<p>Samedi, au moment où Donald Trump présidait une grande parade militaire à Washington, des centaines de milliers d'opposants sont descendus dans les rues sous le mot d'ordre "No Kings" ("pas de rois") pour dénoncer ce qu'ils considèrent comme des dérives dictatoriales du président.</p>
<p><strong>"Esprit malade"</strong><br>Dans sa longue diatribe sur Truth Social dimanche, le président républicain a affirmé que "chaque jour, les courageux hommes et femmes de l'ICE sont soumis à des actes de violence, au harcèlement et même à des menaces de la part de politiciens démocrates radicaux."</p>
<p>Mais, a-t-il insisté, "rien ne nous empêchera d'exécuter notre mission (...) Les agents de l'ICE ont, par la présente, ordre de faire tout leur possible pour atteindre l'objectif très important de réaliser le plus grand programme d'expulsion massive de l'histoire."</p>
<p>"Les démocrates d'extrême gauche ont l'esprit malade, détestent notre pays et veulent en réalité détruire nos centres-villes — et ils y parviennent !" a encore lancé le président.</p>
<p>"Il y a quelque chose qui ne va pas chez eux," a-t-il poursuivi dans sa diatribe, énumérant une série de griefs, notamment des accusations selon lesquelles les démocrates "croient aux frontières ouvertes, au transgenre pour tout le monde, et aux hommes jouant dans les sports féminins."</p>
<p>Il a dit avoir ordonné à l'ICE et aux autres corps de maintien de l'ordre de "SE CONCENTRER sur nos centres-villes criminogènes et meurtriers".</p>
<p>Toute l'administration, a-t-il insisté, a ordre "de mettre toutes les ressources possibles derrière cet effort, et d'inverser la marée de la migration de destruction massive qui a transformé des villes autrefois idylliques en scènes de dystopie du Tiers-Monde."</p>
<p>"Vous avez mon soutien indéfectible. Maintenant allez, FAITES LE BOULOT !" a-t-il écrit à l'intention de l'ICE et des "patriotes" des autres administrations. "De VRAIS Américains vous acclament tous les jours", a affirmé Donald Trump.</p>
<p>A Los Angeles, le couvre-feu décrété par la mairie le 10 juin pour prévenir les violences et le vandalisme en marge des manifestations contre la politique migratoire de Donald Trump restera en vigueur "pendant encore au moins deux jours", a déclaré la maire démocrate Karen Bass dimanche à la chaîne locale KTLA.</p>
<p>"Nous ne savons pas combien de raids vont avoir lieu, nous ne savons pas quelle sera la nature des raids, et chaque fois que cela se produit, cela génère vraiment beaucoup de colère dans la ville", a-t-elle expliqué.</p>
<p><strong>Par AFP</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Camp de migrants en France: deux morts et des blessés dans des fusillades</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/camp-de-migrants-en-france-deux-morts-et-des-blesses-dans-des-fusillades-3106176.html</link>
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<description><![CDATA[ Deux personnes ont été tuées et sept blessées au cours de fusillades dans un camp de migrants dans le nord de la France durant le week-end, a-t-on appris lundi de source policière. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 13:14:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Dimanche, une personne est décédée après avoir été touchée par balle à la tête dans un camp de migrants au Pont-à-Roseaux près de Dunkerque, a indiqué la source policière. Deux autres personnes ont été blessées, dont l'une grièvement à la tempe.</p>
<p>Les forces de l'ordre sont intervenues après des tirs d'armes à feu dans le camp de migrants proche de Loon plage.</p>
<p>Dans la même zone, une autre fusillade a fait samedi un mort et cinq blessés par balles, dont un grièvement.</p>
<p>Une femme et un enfant avaient été blessés légèrement, selon les autorités. L'homme décédé était un Soudanais de 24 ans et tous les blessés étaient également soudanais, selon une source policière.</p>
<p>Il s'agit du second mort par balles pendant le week-end près d'un camp dans le nord de la France où des centaines de candidats à l'exil vivent dans l'attente de tenter la traversée vers l'Angleterre.</p>
<p>Deux personnes, un Irakien de 29 ans et un Afghan de 16 ans ont été placés en garde à vue, avait indiqué samedi le parquet qui a ouvert une enquête pour meurtre et tentatives de meurtre en bande organisée et détention d'armes.</p>
<p>Entre 1.500 à 2.000 candidats à l'exil, selon une association, séjournent actuellement sur le littoral français, dans l'espoir de traverser la Manche clandestinement à la faveur d'une météo propice aux départs.</p>
<p>Ces traversées périlleuses ont coûté la vie à au moins 15 personnes depuis le début de l'année, selon un décompte de l'AFP à partir de chiffres officiels.</p>
<p><strong>Par: AFP </strong></p>
<p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Iran/Israël: Poutine et Erdogan appellent à &amp;quot;la cessation immédiate des hostilités&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/iranisrael-poutine-et-erdogan-appellent-a-la-cessation-immediate-des-hostilites-3106173.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président russe Vladimir Poutine et son homologue turc Recep Tayyip Erdogan ont appelé lundi à &quot;la cessation immédiate des hostilités&quot; entre Israël et l&#039;Iran, exprimant &quot;leur profonde préoccupation face à la poursuite de l&#039;escalade&quot; entre les deux puissances rivales. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 12:58:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>"Les dirigeants se sont prononcés en faveur de la cessation immédiate des hostilités et du règlement des différends, y compris ceux liés au programme nucléaire iranien, et ce uniquement par la voie diplomatique", a indiqué le Kremlin dans un communiqué publié à l'issue d'un appel entre les deux dirigeants.</p>
<p>Par AFP</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trump s&amp;apos;est opposé à un plan israélien visant à éliminer le guide suprême iranien (responsable américain)</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-sest-oppose-a-un-plan-israelien-visant-a-eliminer-le-guide-supreme-iranien-responsable-americain-3106146.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président américain Donald Trump s&#039;est opposé à un plan israélien visant à éliminer le guide suprême iranien, l&#039;ayatollah Ali Khamenei, a indiqué un responsable américain dimanche. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 06:29:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>"Nous avons découvert que les Israéliens projetaient de cibler le guide suprême iranien. Le président Trump était contre et nous leur avons dit de ne pas le faire", a déclaré un responsable américain à l'AFP, sous couvert d'anonymat.</p>
<p>Israël a lancé vendredi une campagne aérienne massive d'une ampleur sans précédent contre l'Iran, en ciblant des centaines de sites militaires et nucléaires, avec l'objectif affiché de l'empêcher de se doter de l'arme nucléaire.</p>
<p>Israël a aussi tué les plus hauts gradés d'Iran, dont le chef des Gardiens de la Révolution, Hossein Salami, le chef d'état-major de l'armée, Mohammad Bagheri, ainsi que neuf scientifiques du programme nucléaire.</p>
<p>Son Premier ministre Benjamin Netanyahu a également annoncé dimanche à la télévision américaine que le chef du renseignement iranien et son adjoint avaient été éliminés dans une frappe à Téhéran.</p>
<p>Plus tôt dans la journée, Donald Trump, allié d'Israël, a appelé les deux pays à "trouver un accord". Le président américain a ajouté qu'il est "possible" que les Etats-Unis s'impliquent dans le conflit, mais qu'ils ne le sont pas "à cet instant".</p>
<p>Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, avait plus tôt affirmé que son pays disposait de "preuves solides" sur un soutien des forces américaines aux attaques israéliennes.</p>
<p>Donald Trump s'est aussi dit "ouvert" à ce que le président russe Vladimir Poutine joue un rôle de médiateur dans le conflit entre Israël et l'Iran.</p>
<p>Après des décennies de guerre par procuration et d'opérations ponctuelles, c'est la première fois que les deux pays ennemis s'affrontent militairement avec une telle intensité.</p>
<p>Par: AFP </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Israël&#45;Iran: Erdogan met en garde contre le risque d&amp;apos;une &amp;quot;guerre dévastatrice&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/niger-une-trentaine-de-terroristes-tues-dans-louest-du-pays-armee-3106119-3106119.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président turc Recep Tayyip Erdogan a mis en garde samedi contre le risque d&#039;une &quot;guerre dévastatrice&quot; entre Israël et l&#039;Iran, lors d&#039;un entretien téléphonique avec le dirigeant saoudien Mohammed ben Salmane. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Jun 2025 09:47:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>"Le président Erdogan a déclaré au cours de l'entretien que notre région ne pouvait tolérer une nouvelle crise et qu'une guerre dévastatrice pourrait créer des vagues de migration irrégulière vers l'ensemble des pays de la région", a indiqué la présidence turque dans un communiqué.</p>
<p>Le chef de l'Etat turc a également appelé à "arrêter" Israël, "principale menace pour la stabilité et la sécurité de la région", estimant que la question du nucléaire iranien "ne peut être résolue que par la poursuite des négociations".</p>
<p>"Le fait que la communauté internationale ait fermé les yeux sur l'occupation et le génocide en Palestine a amené Israël à ce niveau de non-respect du droit et d'agressivité", a affirmé M. Erdogan, au deuxième jour d'une attaque sans précédent menée sur le territoire iranien, frontalier de la Turquie.</p>
<p>Le président turc, qui s'est également entretenu par téléphone samedi avec le roi Abdallah II de Jordanie, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et le président iranien Massoud Pezeshkian, a affirmé à ce dernier qu'Israël "cherche à entraîner toute la région dans le feu", répétant que "l'unique solution au différend nucléaire réside dans les voies diplomatiques".</p>
<p>AFP</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Iran dit avoir &amp;quot;de solides preuves&amp;quot; sur un soutien américain à l&amp;apos;attaque israélienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/liran-dit-avoir-de-solides-preuves-sur-un-soutien-americain-a-lattaque-israelienne-3106115.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a affirmé dimanche que son pays disposait de &quot;preuves solides&quot; sur un soutien des forces américaines à l&#039;attaque sans précédent lancée par Israël contre le territoire iranien. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Jun 2025 09:26:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>"Nous disposons de preuves solides sur un soutien des forces et des bases américaines dans la région aux attaques des forces du régime sioniste", a déclaré M. Araghchi aux diplomates étrangers lors d'une réunion retransmise à la télévision d'Etat. Le président américain Donald Trump a réaffirmé dimanche que Washington "n'avait rien à voir" avec les attaques israéliennes contre l'Iran.</p>
<p><strong>Par: AFP </strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trump présente le site web pour la &amp;quot;gold card&amp;quot;, visa permanent à cinq millions de dollars</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-presente-le-site-web-pour-la-gold-card-visa-permanent-a-cinq-millions-de-dollars-3106022.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président Donald Trump a présenté mercredi le site web dédié à la &quot;gold card&quot;, un visa permanent pour les Etats-Unis sur le modèle des cartes vertes, vendu à cinq millions de dollars, annonçant qu&#039;une liste d&#039;attente était déjà ouverte. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 12:05:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>"Des milliers de personnes ont appelé pour demander comment s'inscrire", a-t-il affirmé dans un message sur les réseaux sociaux.</p>
<p>Le président américain avait présenté en avril à bord de l'avion présidentiel Air Force One cette "gold card", brandissant un prototype sur lequel figurait son visage et promettant que cette carte dorée serait disponible moins de deux semaines plus tard.</p>
<p>Les visas ne sont pas encore disponibles mais les personnes intéressées peuvent déjà fournir leurs informations sur le site internet TrumpCard.gov, dédié à ce nouveau visa permanent vendu à 5 millions de dollars.</p>
<p>Un programme similaire, l'EB-5, existe déjà pour des ressortissants étrangers effectuant des investissements d'un certain montant aux Etats-Unis.</p>
<p>Mais selon l'administration de Donald Trump, qui a fait de la lutte contre l'immigration clandestine l'une de ses priorités, il est sujet à trop de fraudes et doit être remplacé par la carte dorée.</p>
<p>"Les gens riches arriveront dans ce pays en achetant cette carte. Ils seront riches, ils auront du succès, ils dépenseront beaucoup d'argent, ils paieront beaucoup d'impôts et emploieront beaucoup de monde", avait présenté le président en février.</p>
<p>Il avait alors avancé que les Etats-Unis pourraient bénéficier de la vente d'environ un million de ces cartes, voire plus.</p>
<p><strong>Par: AFP</strong></p>
<p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques contre Trump : La reculade d&amp;apos;Elon Musk</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/attaques-contre-trump-la-reculade-delon-musk-3105993.html</link>
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<description><![CDATA[ Le multimilliardaire Elon Musk a dit mercredi regretter d&#039;être &quot;allé trop loin&quot; dans certaines de ses publications contre Donald Trump, son ancien allié, quelques jours après leur tonitruante dispute en place publique. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jun 2025 12:22:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>"Je regrette certains de mes messages sur le président (...) la semaine dernière. Ils sont allés trop loin", a-t-il publié sur X.</p>
<p>Il avait fait un premier geste en supprimant en fin de semaine dernière un post sur X publié au plus fort de sa dispute avec le président américain, dans lequel il l'accusait d'être impliqué dans l'affaire Jeffrey Epstein, du nom d'un financier accusé d'exploitation sexuelle de mineures.</p>
<p>D'autres posts écrits ou partagés par le milliardaire, dont l'un appelait à destituer Donald Trump, ont également été supprimés.</p>
<p>Elon Musk n'a pas détaillé mercredi à quelles publications il faisait référence.</p>
<p>Les deux hommes, qui ont été très proches pendant la campagne de Donald Trump et au début de son second mandat, se sont déchirés publiquement, dans des registres tant professionnels que personnels. L'homme d'affaires avait ainsi dénoncé le projet de loi budgétaire porté par Donald Trump, lequel avait mis en cause la santé mentale de ce dernier.</p>
<p>Mais cette séparation porte aussi en germe de conséquences très concrètes, notamment pour les entreprises liées à Elon Musk, comme SpaceX ou Tesla, ou encore pour la Nasa.</p>
<p>Source: AFP</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès Bolsonaro: reprise des interrogatoires des accusés de tentative de coup d&amp;apos;Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/proces-bolsonaro-reprise-des-interrogatoires-des-accuses-de-tentative-de-coup-detat-3105958.html</link>
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<description><![CDATA[ La Cour suprême du Brésil a débuté mardi la deuxième journée d&#039;interrogatoires des accusés du procès contre l&#039;ex-président Jair Bolsonaro pour tentative présumée de coup d&#039;Etat en 2022. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jun 2025 14:11:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>L'ancien dirigeant d'extrême droite (2019-2022) est accusé d'être le "leader d'une organisation criminelle" ayant conspiré pour son maintien au pouvoir malgré sa défaite électorale face au président actuel de gauche Luiz Inacio Lula da Silva.</p>
<p>Selon le Parquet, ce supposé projet de coup d'Etat, qui prévoyait jusqu'à l'assassinat de Lula, n'a pas abouti faute de soutien du haut commandement militaire.</p>
<p><strong>Les accusés encourent une peine pouvant aller jusqu'à 40 ans de prison.</strong></p>
<p>Jair Bolsonaro, 70 ans, doit être interrogé cette semaine, au même titre que sept autres co-accusés parmi ses plus proches collaborateurs, notamment d'anciens ministres et des militaires de haut rang.</p>
<p>"Il n'y a aucune raison de me condamner, j'ai la conscience tranquille", a déclaré l'ex-président lors d'une pause durant la première audience d'interrogatoires, lundi.</p>
<p>Mardi, ces interrogatoires ont repris avec celui de l'amiral Almir Garnier Santos, qui, selon l'accusation, aurait déclaré que ses troupes seraient "à la disposition du président" lors d'une réunion traitant de projets putchistes.</p>
<p>Lundi, le premier à répondre aux questions des juges, procureurs et avocats a été Mauro Cid, ancien aide de camp de l'ex-président.</p>
<p>Il est considéré comme un traître par les bolsonaristes pour avoir noué un accord de collaboration avec les autorités dans l'espoir d'une réduction de peine.</p>
<p>Selon lui, Jair Bolsonaro a "reçu, lu", puis "retouché" ce document pensé par de proches conseillers prévoyant l'instauration d'un "état de siège", l'"arrestation d'autorités" et la création d'un "conseil électoral" pour réaliser un nouveau scrutin après la présidentielle d'octobre 2022 remportée par Lula.</p>
<p>Durant son interrogatoire, qui a duré environ quatre heures, il s'est montré souvent hésitant, répondant à maintes reprises "je ne me souviens pas" aux questions sur les dates, horaires ou lieux où il aurait été témoin des supposées velléités putschistes de l'ex-président et son entourage.</p>
<p>L'avocat de Jair Bolsonaro, Celso Vilardi, a souligné des "contradictions" dans les propos de M. Cid, estimant qu'il avait la "mémoire sélective".</p>
<p>L'ex-directeur de l'agence brésilienne de renseignement et député Alexandre Ramagem a également été interrogé lundi, juste après l'ancien aide de camp.</p>
<p>Il a assuré n'avoir jamais partagé ses "notes privées" avec l'ex-président Bolsonaro sur une prétendue fraude dans les urnes, qui, selon le parquet, avait été pensée pour appuyer les arguments en faveur de l'instauration de l'état de siège.</p>
<p>Inéligible jusqu'en 2030, Jair Bolsonaro se dit victime de "persécution politique" pour l'empêcher de se présenter à la présidentielle de l'an prochain.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">10/06/2025</span></p>
</article>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le chef de l&amp;apos;Otan appelle à quintupler les capacités de défense antiaérienne de l&amp;apos;Alliance</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-chef-de-lotan-appelle-a-quintupler-les-capacites-de-defense-antiaerienne-de-lalliance-3105941.html</link>
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<description><![CDATA[ Le secrétaire général de l&#039;Otan Mark Rutte a appelé lundi à Londres les pays de l&#039;Alliance à quintupler leurs capacités de défense antiaérienne afin de protéger l&#039;Europe de la Russie, qui a répliqué en accusant l&#039;Otan d&#039;être un &quot;instrument d&#039;agression&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jun 2025 17:12:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Après Paris la semaine dernière, le Néerlandais s'est entretenu lundi à Londres avec le Premier ministre britannique Keir Starmer, au moment où les membres de l'Otan négocient sous la pression des Etats-Unis sur leur futur objectif de dépenses militaires.</p>
<p>"Nous avons besoin de faire un bond en avant dans notre défense collective (...) Le fait est que le danger ne disparaîtra pas, même avec la fin de la guerre en Ukraine", a déclaré Mark Rutte lors d'une conférence organisée par le cercle de réflexion Chatham House.</p>
<p>L'Otan "a besoin d'une augmentation de 400% de sa défense antiaérienne et antimissile", a-t-il dit.</p>
<p>"Nous voyons en Ukraine comment la Russie sème la terreur par le ciel, nous allons donc renforcer le bouclier qui protège notre espace aérien", a poursuivi M. Rutte.</p>
<p>Moscou a répliqué dès lundi matin, après la diffusion d'extraits du discours. "L'Otan, après avoir ôté son masque, démontre de toutes les façons possibles sa nature même d'instrument d'agression et de confrontation", a déclaré le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.</p>
<p>La Russie s'est "associée à la Chine, à la Corée du Nord et à l'Iran", a accusé Mark Rutte à Londres.</p>
<p>Elle "produit plus d'armes que nous ne le pensions", a-t-il dit. Concernant les munitions, "la Russie produit en trois mois ce que l'ensemble de l'Otan produit en un an", a affirmé le chef de l'Otan.</p>
<p>Mark Rutte effectue ce déplacement au Royaume-Uni au moment où le président américain Donald Trump exige des alliés européens et du Canada qu'ils s'engagent à consacrer au moins 5% de leur produit intérieur brut (PIB) à leur défense, sous peine de ne plus garantir leur sécurité.</p>
<p>Le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth a indiqué jeudi à Bruxelles que les alliés étaient proches d'un accord sur cet objectif qui pourrait être formalisé lors du sommet à La Haye, les 24 et 25 juin.</p>
<p><strong>- "Transformer" l'Otan -</strong><br>Pour assurer son succès, Mark Rutte a proposé un chiffre global de 5% de leur PIB, mais sous la forme d'une addition de deux types de dépenses: 3,5% d'ici 2032 pour les dépenses militaires stricto sensu et 1,5% pour toutes celles liées à la sécurité, au sens large (protection aux frontières, cybersécurité, etc.).</p>
<p>Les armées de l'Otan ont "besoin de milliers de véhicules blindés et de chars supplémentaires, de millions d'obus d'artillerie en plus", a-t-il également détaillé.</p>
<p>"Si nous n'investissons pas davantage, notre défense collective n'est pas crédible", a-t-il affirmé. Dépenser plus permettra de "protéger un milliard de personnes", vivant dans les pays membres de l'Alliance.</p>
<p>Londres s'est déjà engagé à porter son budget de défense à 2,5% du PIB d'ici 2027, puis à 3% après 2029, et le gouvernement travailliste de Keir Starmer a dévoilé la semaine dernière sa nouvelle stratégie de défense. Ce plan a été salué lundi par le chef de l'Otan.</p>
<p>Le Royaume-Uni prévoit notamment de construire jusqu'à douze sous-marins d'attaque à propulsion nucléaire à compter de 2030, ainsi que six usines de munitions et de production d'armes à longue portée afin de d'être "prêt au combat", en particulier face à la menace russe.</p>
<p>Le pays, qui est avec la France la seule puissance nucléaire en Europe, va aussi dépenser 15 milliards de livres (17,7 milliards d'euros) pour son programme d'ogives nucléaires.</p>
<p>Le secrétaire général de l'Otan a visité lundi matin avec le ministre britannique de la Défense John Healey l'entreprise publique de défense Sheffield Forgemasters, dans le nord de l'Angleterre.</p>
<p>Le Canada a annoncé qu'il consacrerait cette année 2% de son PIB à la défense pour atteindre l'objectif de l'Otan. Le Premier ministre Mark Carney a mis en avant lundi "les menaces qui se multiplient".<span class="c-source__name c-source__name--news"></span></p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">09/06/2025</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commerce: Pékin et Washington rouvrent le dialogue en terre britannique</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/commerce-pekin-et-washington-rouvrent-le-dialogue-en-terre-britannique-3105940.html</link>
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<description><![CDATA[ Un mois après une rencontre fructueuse à Genève, les États-Unis et la Chine ont débuté lundi à Londres une nouvelle série de négociations dans le plus grand secret, avec l&#039;espoir de dépasser leurs différends pour prolonger leur fragile trêve commerciale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jun 2025 17:08:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Cette rencontre entre les deux premières puissances économiques mondiales est scrutée par les marchés.</p>
<p>Mais les analystes estiment qu'elle sera moins féconde qu'en Suisse, où Pékin et Washington avaient convenu d'abaisser considérablement leurs droits de douane respectifs pour 90 jours.</p>
<p>L'agence de presse officielle Chine a annoncé le début des négociations en début d'après-midi, le vice-premier ministre He Lifeng menant la délégation chinoise.</p>
<p>Les Américains sont représentés par le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, celui au Commerce, Howard Lutnick, et le représentant de la Maison Blanche pour le Commerce (USTR), Jamieson Greer.</p>
<p>Les deux capitales n'ont donné aucune indication lundi soir sur le déroulement des négociations, qui se tiennent derrière les portes du prestigieux Palais de Lancaster House, en plein coeur de Londres, mais celles-ci devraient se poursuivre mardi.</p>
<h2>- Terres rares -</h2>
<p>Cette rencontre intervient après un échange téléphonique jeudi entre les présidents américain et chinois, conversation qualifiée de "très positive" par Donald Trump, tandis que Xi Jinping a demandé à son homologue de "redresser la trajectoire du grand navire des relations sino-américaines", selon la presse chinoise.</p>
<p>Elles font également suite à un brusque accès de tension la semaine passée, Donald Trump ayant accusé Pékin de ne pas respecter les termes de l'accord de désescalade signé à Genève.</p>
<p>"Nous souhaitons que la Chine applique sa part de l'accord. Et c'est sur quoi notre équipe compte discuter" à Londres, a insisté dimanche la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, sur FoxNews.</p>
<p>Les terres rares de la Chine, source de discorde entre les deux pays, devraient constituer un enjeu clé des négociations. Ces matières premières sont cruciales pour toute une gamme de produits, dont les batteries de véhicules électriques.</p>
<p>Selon Kathleen Brooks, directrice de recherche pour XTB, "les États-Unis souhaitent que soient rétabli" le rythme des expéditions de ces métaux stratégiques, qui a ralenti depuis le lancement par Donald Trump de sa guerre commerciale début avril.</p>
<p>Quant à la Chine, elle aimerait "que les États-Unis reconsidèrent les restrictions à l'immigration des étudiants, les limitations d'accès aux technologies avancées, notamment aux microprocesseurs, et facilitent l'accès des fournisseurs technologiques chinois aux consommateurs américains", ajoute-t-elle.</p>
<h2>- Front commun -</h2>
<p>En Suisse, Washington avait accepté de ramener les droits de douane sur les produits chinois de 145% à 30%, en échange d'un mouvement similaire par Pékin de 125% à 10% sur les produits américains, pour 90 jours.</p>
<p>Les deux capitales ont ainsi temporairement mis un terme à l'escalade de droits de douane qui a largement ralenti leurs échanges commerciaux.</p>
<p>Les exportations chinoises vers les États-Unis ont baissé de 12,7% en mai par rapport à avril, selon des statistiques officielles lundi, à 28,8 milliards de dollars (25,2 milliards d'euros) contre 33 milliards (29 milliards d'euros).</p>
<p>Tout en travaillant à la normalisation des relations avec Washington, le gouvernement chinois s'est lancé dans des discussions avec ses autres partenaires pour constituer un front commun face aux États-Unis, Japon et Corée du Sud en tête, mais aussi le Canada, avec qui les liens bilatéraux sont tendus.</p>
<p>Pékin a également proposé à l'Union européenne un "canal vert" pour faciliter les exportations de terres rares vers le bloc, avant un sommet en juillet entre l'UE et la Chine.</p>
<p>Selon un porte-parole de Keir Starmer, la ministre britannique des Finances Rachel Reeves a par ailleurs profité de ces discussions pour rencontrer dimanche son homologue américain Scott Bessent. Elle a aussi échangé avec le vice-premier ministre chinois He Lifeng.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">09/06/2025</span></p>
</article>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;interdiction d&amp;apos;entrée aux Etats&#45;Unis pour les ressortissants de 12 pays entre en vigueur</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/linterdiction-dentree-aux-etats-unis-pour-les-ressortissants-de-12-pays-entre-en-vigueur-3105929.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;interdiction d&#039;entrée aux Etats-Unis pour les ressortissants de 12 pays édictée la semaine passée par Donald Trump est entrée en vigueur à 04H01 GMT dans la nuit de dimanche à lundi, selon le texte du décret présidentiel. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jun 2025 11:54:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Cette décision, prise afin de "protéger les Etats-Unis face aux terroristes étrangers et aux autres menaces pour la sécurité nationale", selon la proclamation présidentielle, concerne les ressortissants d'Afghanistan, de Birmanie, du Tchad, du Congo-Brazzaville, de Guinée Equatoriale, d'Erythrée, d'Haïti, d'Iran, de Libye, de Somalie, du Soudan et du Yémen.</p>
<p>L'exécutif américain, qui mène une politique anti-immigration très restrictive, motive l'inscription des pays concernés sur cette liste par l'absence d'administrations efficaces pour assurer un contrôle des voyageurs et la tendance des ressortissants de certains à rester aux Etats-Unis après l'expiration de leurs visas.</p>
<p>Les ressortissants de sept autres pays sont frappés par des restrictions dans la délivrance de visas: le Burundi, Cuba, le Laos, la Sierra Leone, le Togo, le Turkménistan et le Venezuela.</p>
<p>Le président américain a comparé cette décision annoncée mercredi dernier aux "restrictions efficaces" qu'il avait imposées aux ressortissants de sept pays majoritairement musulmans, qualifiées par ses détracteurs de "Muslim ban" au début de son précédent mandat, en 2017.</p>
<p>Quatre pays figurent d'ailleurs sur les deux listes: Iran, Libye, Soudan et Yémen.</p>
<p>"En tant que président, je dois agir pour protéger la sécurité nationale et l'intérêt national des Etats-Unis et de leur population", indique Donald Trump dans le texte de la décision, qui affirme vouloir ainsi "protéger les Etats-Unis face aux terroristes étrangers".</p>
<p><strong>- "Raciste et cruel" -</strong><br>Le magnat de l'immobilier a notamment cité l'attentat commis le 1er juin dans le Colorado (ouest) par un Egyptien dont le visa avait expiré pour illustrer "les dangers extrêmes que représente l'entrée de ressortissants étrangers qui n'ont pas été correctement contrôlés".</p>
<p>Cet attentat visant les participants à une marche hebdomadaire en soutien aux otages israéliens à Gaza a fait 12 blessés.</p>
<p>"Nous ne permettrons pas que ce qui est arrivé en Europe se produise en Amérique", a ajouté Donald Trump en référence aux attentats, parfois jihadistes, perpétrés par des ressortissants étrangers.</p>
<p>Ces interdictions ont été accueillies avec inquiétude et perplexité par plusieurs pays ciblés.</p>
<p>Le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme, Volker Türk, a exprimé ses "inquiétudes au regard du droit international" en raison de la "portée très large et générale" de cette interdiction.</p>
<p>Amnesty International a dénoncé un décret "discriminatoire, raciste et absolument cruel".</p>
<p>L'Union africaine (UA) s'est dite "préoccupée par l'impact négatif potentiel de telles mesures", y compris sur "les relations diplomatiques" avec les pays concernés.</p>
<p>L'un d'entre eux, le Tchad a annoncé suspendre l'octroi des visas aux citoyens américains à titre de mesure de rétorsion.</p>
<p>"Je connais la douleur qu'infligent les interdictions de voyager cruelles et xénophobes de Trump, car ma famille a été touchée de plein fouet", a écrit dimanche sur X l'élue irano-américaine Yassamin Ansari, membre du Congrès. "Nous combattrons cette interdiction avec tout ce que nous avons."</p>
<p>Des exceptions sont néanmoins prévues pour les détenteurs de certains visas, pour les diplomates et pour des personnes dont le voyage aux Etats-Unis "sert l'intérêt national".</p>
<p>Les footballeurs participant à la Coupe du monde de 2026, qui se déroulera aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada, ainsi que les athlètes des Jeux olympiques de Los Angeles (2028) ne seront pas concernés par les restrictions.</p>
<p>L'interdiction édictée en janvier 2017 avait provoqué d'importantes manifestations dans plusieurs grands aéroports américains.</p>
<p><strong>Par: AFP </strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Colombie: le prétendant à la présidence touché par trois balles, dont deux à la tête</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/colombie-le-pretendant-a-la-presidence-touche-par-trois-balles-dont-deux-a-la-tete-3105909.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 08 Jun 2025 10:25:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="single_post_content_wrapper">
<p>Le sénateur conservateur Miguel Uribe, prétendant à la présidence de la Colombie pour l'élection de mai 2026, a été touché samedi à Bogota par trois balles dont deux à la tête, selon les ambulanciers qui l'ont pris en charge, dans ce que le gouvernement a qualifié d'"attentat".</p>
<p>L'élu de droite a été touché deux fois à la tête et une fois au genou, ont indiqué à la presse les ambulanciers. M. Uribe, 39 ans, tenait un meeting de campagne dans l'ouest de la capitale quand il a été pris pour cible.</p>
<p>Par: <a href="https://www.seneweb.com/news/International/colombie-le-pretendant-a-la-presidence-t_n_472516.html" target="_new">AFP -</a></p>
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</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trump déploie 2.000 membres de la Garde nationale en Californie</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-deploie-2000-membres-de-la-garde-nationale-en-californie-3105908.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 08 Jun 2025 10:22:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="single_post_content_wrapper">
<p>Le président américain Donald Trump a ordonné samedi le déploiement de 2.000 gardes nationaux à Los Angeles, a déclaré sa porte-parole, après des heurts dans la ville californienne lors de manifestations contre les arrestations massives d'immigrés illégaux.</p>
<p>"Le président Trump a signé un mémorandum présidentiel prévoyant le déploiement de 2.000 gardes nationaux pour remédier à l'anarchie qu'on a laissé prospérer", a déclaré la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, en rejetant la faute sur les dirigeants démocrates californiens "incapables".</p>
<p><em>Par: <a href="https://www.seneweb.com/news/International/trump-deploie-2-000-membres-de-la-garde-_n_472515.html" target="_new">AFP</a></em></p>
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</div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Des foules de musulmans prient sur le mont Arafat, étape phare du hajj</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/des-foules-de-musulmans-prient-sur-le-mont-arafat-etape-phare-du-hajj-3105887.html</link>
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<description><![CDATA[ Des foules de musulmans ont prié jeudi sur le mont Arafat pour l&#039;étape phare du grand pèlerinage de La Mecque, durant laquelle certains n&#039;ont pas hésité à braver le soleil brûlant en dépit des appels à la prudence des autorités saoudiennes. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 14:37:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Dès l'aube, des milliers de fidèles, vêtus de blanc, se sont rassemblés pour prier et réciter le Coran sur et autour de cette colline de 70 mètres de haut, à quelques kilomètres de La Mecque, où le prophète Mahomet aurait prononcé son dernier sermon.</p>
<p>Par une température culminant à 45 degrés, les foules se sont nettement clairsemées au fil des heures, les autorités ayant appelé les fidèles à rester dans leurs tentes entre 10h et 16h pour prévenir les coups de chaleur.</p>
<p>Malgré cet avertissement, certains n'ont pas hésité à braver le soleil de midi.</p>
<p>"C'est une journée très chaude, mais je crois en Allah", dit Tawsif, un Indien de 44 ans, après avoir gravi le mont sous un soleil de plomb. "Arafat est le rêve de tout musulman".</p>
<p><strong>Comme lui, Ahmed dit "ne pas penser au soleil".</strong></p>
<p>"Le hajj c'est Arafat (...) Nous venons ici pour gravir ce mont et le voir", dit ce pèlerin égyptien.</p>
<p>Cette année, plus d'un million et demi de musulmans ont convergé vers La Mecque et dans ses environs pour l'un des plus grands rassemblements religieux du monde.</p>
<p>Pour se rafraichir, certains posaient sur leur tête les poches de glace distribuées par les autorités, qui ont multiplié les mesures pour éviter une nouvelle tragédie.</p>
<p>L'an dernier, plus de 1.300 fidèles avaient péri sous des températures ayant atteint 51,8 degrés.</p>
<p><strong>- "Eviter le soleil" -</strong><br>Adel Ismaïl, lui, a préféré suivre les recommandations des autorités.</p>
<p>"Je suis venu tôt pour éviter le soleil, plus tard je prierai dans ma tente", dit ce Syrien de 54 ans.</p>
<p>Après le coucher du soleil, les fidèles se rendront à Muzdalifah, où ils ramasseront des cailloux afin de procéder à la symbolique "lapidation du diable" vendredi.</p>
<p>Le pèlerinage a débuté mercredi avec le rite du "tawaf", qui consiste à tourner autour de la Kaaba, la structure cubique noire vers laquelle les musulmans du monde entier se tournent pour prier, au coeur de la Grande mosquée.</p>
<p>Pour protéger les fidèles des chaleurs extrêmes, les autorités ont cette année mis en place un large éventail de mesures. "Nous enregistrons cette année un nombre limité de cas liés à la chaleur, ce qui témoigne de l'efficacité de l'ensemble des mesures" déployées, commente jeudi à l'AFP Mohammed al-Aali, vice-ministre saoudien de la Santé.</p>
<p><strong>- Messages d'alerte -</strong><br>Les autorités ont aussi lancé une vaste campagne contre les pèlerins non munis d'autorisation, multipliant les opérations de police, la surveillance et les messages d'alerte pour les empêcher de rejoindre La Mecque.</p>
<p>Jeudi soir, une source au sein du ministère du Hajj a déclaré à l'AFP que les mesures avaient jusqu'à présent permis d'éviter les trop grandes concentrations dans les lieux saints.</p>
<p>Dimanche, les autorités avaient annoncé avoir refoulé près de 270.000 personnes sans permis.</p>
<p>Les larmes aux yeux, Iman Abdel Khaleq confie qu'elle rêvait d'accomplir le hajj depuis dix ans et qu'elle a été submergée par l'émotion en arrivant à Arafat.</p>
<p>"C'est un grand rêve pour moi, auquel j'avais presque renoncé", raconte cette femme d'une cinquantaine d'années à l'AFP.</p>
<p>La gestion des foules durant le hajj s'est révélée un casse-tête par le passé. En 2015 notamment, une bousculade avait fait quelque 2.300 morts.</p>
<p>Pour contrôler les flux, les autorités disent désormais utiliser les technologies d'intelligence artificielle, pour traiter les données et images fournies notamment par des drones.</p>
<p>L'Arabie saoudite, qui abrite les sanctuaires les plus sacrés de l'islam à La Mecque et à Médine, génère des milliards de dollars chaque année grâce au hajj et à la Omra, le petit pèlerinage entrepris à d'autres moments de l'année.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">05/06/2025 </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Russes et Ukrainiens vont échanger tous leurs prisonniers jeunes ou blessés</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/russes-et-ukrainiens-vont-echanger-tous-leurs-prisonniers-jeunes-ou-blesses-3105762.html</link>
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<description><![CDATA[ Russes et Ukrainiens ont convenu lundi, à l&#039;issue de nouveaux pourparlers à Istanbul, d&#039;échanger tous leurs prisonniers de guerre de moins de 25 ans ou grièvement blessés, ainsi que des milliers de corps de soldats tués, sans parvenir à s&#039;accorder sur un cessez-le-feu. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 15:37:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Cette deuxième session de négociations directes entre Kiev et Moscou intervenait au lendemain d'une attaque ukrainienne de drones d'une ampleur inédite contre l'aviation militaire russe, et l'explosion de deux ponts en Russie, qui ont provoqué des accidents de trains, dont l'un a fait sept morts.</p>
<p>Ces discussions sous médiation turque n'ont duré qu'une heure au palais Ciragan d'Istanbul, mais l'Ukraine a proposé une nouvelle rencontre à la Russie "entre le 20 et le 30 juin", a précisé le négociateur en chef ukrainien, le ministre de la Défense Roustem Oumerov.</p>
<p>Résultat des pourparlers: les deux belligérants ont "convenu d'échanger tous les prisonniers de guerre grièvement blessés et gravement malades", ainsi que "les jeunes soldats âgés de 18 à 25 ans", a-t-il ajouté.</p>
<p>M. Oumerov a aussi indiqué que Moscou et Kiev échangeront "6.000 contre 6.000" corps de soldats tués au combat, ce qui a été confirmé par le négociateur russe Vladimir Medinski, qui a cependant dit ne pas savoir combien de dépouilles détenaient les Ukrainiens.</p>
<p>La Russie a en revanche une nouvelle fois rejeté la proposition d'un cessez-le-feu inconditionnel, selon Kiev. Moscou estime qu'une telle initiative permettrait à l'Ukraine de se réarmer grâce aux livraisons d'armes occidentales avant de nouvelles hostilités.</p>
<p>M. Medinski a, en revanche, indiqué avoir proposé à l'Ukraine un cessez-le-feu partiel de "2-3 jours" sur certaines portions du front.</p>
<p><strong>- "Avoir du répit" -</strong><br>La délégation russe a aussi remis aux Ukrainiens un mémorandum sur "les moyens d'instaurer une paix durable" et "les mesures à prendre pour parvenir à un cessez-le-feu complet", a-t-il précisé.</p>
<p>Enfin, l'Ukraine a indiqué avoir transmis à Moscou une liste de centaines d'enfants ukrainiens qui, selon Kiev, ont été "déportés" par la Russie et dont elle exige le rapatriement.</p>
<p>Une première séance de pourparlers en Turquie le 16 mai avait déjà mené à un échange de prisonniers de 1.000 personnes dans chaque camp, sans aboutir à un cessez-le-feu, après plus de trois ans d'invasion russe de l'Ukraine.</p>
<p>Près du front dans l'est de l'Ukraine, dans la ville de Dobropillia, les habitants interrogés par l'AFP avaient confié n'avoir aucun espoir que les négociations d'Istanbul aboutissent à la paix.</p>
<p>Volodymyr, 53 ans, n'aurait de toute façon nulle part où aller, son village situé près de Tchassiv Iar -- une ville au coeur des combats depuis des mois -- ayant été "réduit en cendres".</p>
<p>"Nous pensions que tout allait s'arrêter. Et maintenant, il n'y a plus rien à attendre. Nous n'avons plus de maison, plus rien. Nous avons failli être tués par des drones", dit-il.</p>
<p>A Kramatorsk, grande ville régionale, un militaire ukrainien pense aussi que la guerre "va continuer encore et encore".</p>
<p>"Ce serait formidable s'ils pouvaient se mettre d'accord pour arrêter, pour avoir une sorte de répit, afin que nous puissions récupérer nos gars, ceux qui sont morts, et que les gars cessent de mourir", ajoute ce soldat, sous couvert d'anonymat lui aussi.</p>
<p><strong>- Positions inconciliables -</strong><br>Ces pourparlers interviennent au lendemain d'une attaque inédite de drones ukrainiens contre quatre aérodromes militaires russes. Lors de cette opération ingénieuse, les Ukrainiens ont introduit clandestinement des drones explosifs en Russie avant de les lancer, détruisant ou endommageant de nombreux avions, y compris à des milliers de kilomètres du front.</p>
<p>Dans certains secteurs du front en revanche, Kiev est à la peine, les troupes de Moscou ayant progressé ces derniers jours, notamment dans la région ukrainienne de Soumy (nord).</p>
<p>Les deux parties sont très loin d'un accord, que ce soit une trêve ou un règlement à plus long terme.</p>
<p>Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a martelé lundi que Vladimir Poutine ne devait "rien obtenir" de son invasion. Il souhaite également une rencontre directe avec son homologue russe, perspective que le Kremlin a repoussée à plusieurs fois.</p>
<p>La Russie insiste de son côté pour régler les "causes profondes" du conflit. Elle exige notamment que l'Ukraine renonce à rejoindre l'Otan et lui cède les cinq régions dont elle revendique l'annexion.</p>
<p>Ces conditions sont inacceptables pour Kiev, qui veut un retrait pur et simple des troupes russes de son territoire, ainsi que des garanties de sécurité concrètes, appuyées par les Occidentaux, comme la protection de l'Otan ou la présence de troupes occidentales sur le terrain, ce que Moscou exclut.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">• </span><span class="c-source__time">02/06/2025</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Musk, &amp;quot;déçu&amp;quot; par Trump, quitte son rôle gouvernemental</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/musk-decu-par-trump-quitte-son-role-gouvernemental-3105623.html</link>
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<description><![CDATA[ Le multimilliardaire Elon Musk, qui vient de critiquer pour la première fois son grand allié Donald Trump, a confirmé qu&#039;il mettait fin à sa mission de réduction de la dépense publique, après quatre mois d&#039;une expérimentation sans précédent. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2025 12:55:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>"Alors que ma période prévue en tant qu'employé spécial du gouvernement touche à sa fin, je voudrais remercier le président Donald Trump de m'avoir donné l'occasion de réduire les dépenses inutiles", a écrit mercredi l'homme d'affaires sur son réseau social X.</p>
<p>"La mission +Doge+ (ndlr: le nom de sa commission à l'efficacité gouvernementale) va se renforcer encore à l'avenir pour devenir un mode de vie dans le gouvernement", a affirmé le patron de Tesla, SpaceX et X.</p>
<p>C'est un tout autre ton, beaucoup plus amer, qu'il a adopté dans un entretien à la chaîne CBS.</p>
<p>"J'ai été déçu de voir ce projet de loi de dépenses massives - franchement - qui augmente le déficit budgétaire", a déclaré Elon Musk dans une interview dont un extrait a été diffusé mardi soir, en référence à une grande loi économique du président républicain.</p>
<p>Le patron de Tesla et SpaceX a aussi déploré auprès du Washington Post que Doge soit "en passe de devenir le bouc émissaire pour tout".</p>
<p>La "grande et belle loi", telle que l'a baptisée Donald Trump, est en cours d'examen au Congrès et a pour objectif de mettre en application certaines promesses de campagne emblématiques, comme la prolongation de gigantesques crédits d'impôt .</p>
<p>Selon une analyse d'une agence parlementaire sans affiliation politique, le texte en l'état entraînerait une hausse du déficit fédéral de 3.800 milliards de dollars au cours de la prochaine décennie.</p>
<p><strong>- "Grande" ou "belle" -</strong><br>"Je pense qu'une loi peut être grande ou qu'elle peut être belle. Mais je ne sais pas si elle peut être les deux", a déclaré Elon Musk, dont la mission doit officiellement bientôt s'achever, dans son interview à CBS News, laquelle sera diffusée en intégralité dimanche.</p>
<p>Ce commentaire marque la première fissure publique dans une alliance politique proprement extraordinaire, née pendant la campagne de Donald Trump, qu'Elon Musk a généreusement financée, et renforcée pendant les débuts fracassants du second mandat du républicain.</p>
<p>Le richissime entrepreneur d'origine sud-africaine et le président milliardaire de 78 ans ont été inséparables pendant les jours et semaines après l'investiture du 20 janvier.</p>
<p>Avec Donald Trump dans le Bureau ovale, dans l'avion présidentiel, au conseil des ministres, sur la pelouse de la Maison Blanche pour une incroyable opération de promotion de Tesla...</p>
<p>La haute silhouette d'Elon Musk, invariablement vêtu de noir et d'une casquette sur la tête, a été omniprésente, tandis que se succédaient les annonces de suppression d'aide internationale, de fermetures d'agences fédérales, de renvois massifs de fonctionnaires voulus par l'homme le plus riche du monde.</p>
<p><strong>- Frictions -</strong><br>Assez rapidement toutefois, des articles de presse ont fait état de frictions entre le protégé de Donald Trump et des ministres, excédés par ses méthodes jugées brutales ou son attitude perçue comme cassante.</p>
<p>Sa mission était depuis le début conçue comme temporaire, son statut d'"employé spécial du gouvernement" étant limité à 130 jours.</p>
<p>Elon Musk avait annoncé fin avril se mettre en retrait pour s'occuper davantage de ses entreprises, notamment Tesla, dont les ventes ont chuté au fur et à mesure que son patron devenait l'une des personnalités les plus clivantes du monde.</p>
<p>Samedi, après une brève panne du réseau X, dont il est aussi propriétaire, il a écrit: "De retour à passer 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 au travail et à dormir dans des salles de conférence/serveur/usine".</p>
<p>Son immixtion dans les affaires de l'Etat fédéral a soulevé de nombreuses questions sur de potentiels conflits d'intérêt, en raison des importants contrats conclus entre l'administration et ses entreprises, ainsi que d'éventuelles régulations qui toucheraient ses secteurs d'activité.</p>
<p>Par AFP</p>]]> </content:encoded>
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<title>Au moins 30 personnes tuées lors de plusieurs attaques dans le centre du Nigeria</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/au-moins-30-personnes-tuees-lors-de-plusieurs-attaques-dans-le-centre-du-nigeria-3105522.html</link>
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<description><![CDATA[ Plus de 30 personnes ont été tuées lors d&#039;attaques distinctes ces derniers jours dans le centre du Nigeria, a déclaré lundi un responsable de la région, théâtre de conflits violents entre éleveurs et agriculteurs pour l&#039;accès aux terres. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 May 2025 13:47:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Les attaques sont survenues dans trois villages entre vendredi et dimanche, a précisé auprès de l'AFP Ormin Torsar Victor, chef du gouvernement local de Gwer West, dans l'Etat de Benue.</p>
<p>"Pas moins de 20 personnes ont été tuées dimanche dans le village d'Aondana", a-t-il dit par téléphone, ajoutant que plus de 10 autres ont péri dans un autre village.</p>
<p>"Vingt personnes ont été tuées ici à Aondona", a témoigné à l'AFP Ruthie Dan Sam, une habitante du village.</p>
<p>"Des enfants de moins de deux ans sont tués. Le pire spectacle, c'est un bébé victime d'un coup de machette à la bouche", a-t-elle décrit.</p>
<p>D'autres personnes ont été tuées dans les villages voisins, a-t-elle ajouté, sans pouvoir donner de chiffres.</p>
<p>Ormin Torsar Victor a fait savoir que lui et d'autres habitants avaient enterré cinq personnes, dont un père et deux de ses fils, tués dans une autre zone "tout près d'une base militaire".</p>
<p>La porte-parole de la police de l'Etat de Benue, Anene Sewuese Catherine, a confirmé deux attaques dans la région, mais a dit que son bureau n'avait reçu "aucun rapport faisant état de 20 personnes (tuées)".</p>
<p>Elle a également indiqué qu'un assaut avait entraîné la mort d'un policier qui avait "repoussé une attaque" et que "trois corps avaient été découverts".</p>
<p>Les motifs des attaques restent flous, mais Ormin Torsar Victor a imputé ces "attaques coordonnées" aux éleveurs de bétail peuls (fulani) musulmans.</p>
<p>Dans la région, les éleveurs nomades peuls sont depuis longtemps en conflit avec les agriculteurs sédentaires, dont beaucoup sont chrétiens, pour l'accès aux terres et aux ressources.</p>
<p>L'Etat de Benue est situé dans la région de Middle Belt, secouée depuis des années par des affrontements meurtriers entre éleveurs nomades et agriculteurs locaux, qui accusent les éleveurs de détruire les terres agricoles avec leur bétail.</p>
<p><strong>Source: AFP</strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Trump parle à Poutine pour pousser à un cessez&#45;le&#45;feu en Ukraine</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-parle-a-poutine-pour-pousser-a-un-cessez-le-feu-en-ukraine-3105171.html</link>
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<description><![CDATA[ Donald Trump s&#039;est entretenu lundi avec Vladimir Poutine au téléphone avec l&#039;objectif, a dit le président américain, de &quot;mettre fin au bain de sang&quot; en Ukraine, après des pourparlers infructueux entre Kiev et Moscou la semaine dernière. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 May 2025 17:37:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Maison Blanche a confirmé que l'appel avait bien commencé dans la matinée à Washington. Lors d'un point presse plus tôt, la porte-parole Karoline Leavitt avait déclaré que l'objectif de Donald Trump serait de "voir ce conflit prendre fin", ajoutant que le président américain était devenu "las et frustré" de l'attitude de Moscou et Kiev.</strong></p>
<p>Les pourparlers de paix vendredi entre Ukrainiens et Russes, les premiers depuis 2022, n'ont pas abouti au cessez-le-feu réclamé par l'Ukraine et ses alliés, les attaques meurtrières se poursuivant sur le terrain.</p>
<p>Après cette rencontre à Istanbul, qui a mis en exergue le gouffre entre les positions de Moscou et Kiev, Donald Trump avait déclaré sur sa plateforme Truth Social qu'il parlerait par téléphone à Vladimir Poutine "pour mettre fin au bain de sang", disant espérer "une journée productive" et "qu'un cessez-le-feu aura(it) lieu".</p>
<p>Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a, lui aussi, dit lundi vouloir un cessez-le-feu "complet et inconditionnel" de 30 jours, "suffisamment long" dans le temps pour permettre des discussions, et avec "la possibilité d'une prolongation".</p>
<p>Le président russe a repoussé jusque-là toutes les demandes de Kiev de trêve préalable à des discussions, estimant qu'une telle pause dans les combats permettrait aux forces ukrainiennes de se réarmer grâce à l'aide militaire occidentale.</p>
<p><strong>- "Sérieux" -</strong><br>L'appel Trump-Poutine est "évidemment important", a reconnu lundi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, assurant que Moscou "apprécie beaucoup" la "médiation" américaine dans cet épineux dossier.</p>
<p>Selon lui, Moscou souhaite, "bien sûr", "atteindre (ses) objectifs" en Ukraine "par des moyens politiques et diplomatiques", après plus de trois ans de son invasion qui a entraîné la mort d'au moins des dizaines de milliers de personnes, civiles et militaires confondues.</p>
<p>Avant l'entretien, le porte-parole du Kremlin avait également dit s'attendre à un travail "laborieux" et "peut-être long" en vue d'un règlement du conflit, évoquant "de nombreuses nuances qui doivent être discutées".</p>
<p>Dimanche à Rome, le vice-président américain JD Vance et Volodymyr Zelensky s'étaient entretenus, évoquant ensemble notamment, d'après un haut responsable ukrainien à l'AFP, "les préparatifs de la conversation" entre MM. Trump et Poutine et "un cessez-le-feu".</p>
<p>Cette rencontre était la première entre les deux hommes depuis leur altercation dans le Bureau ovale fin février, aux côtés de Donald Trump, un événement qui avait montré le changement de ton de la Maison Blanche vis-à-vis de l'Ukraine.</p>
<p>Dans son avion de retour vers les Etats-Unis, le vice-président américain a également évoqué les négociations.</p>
<p>"Nous avons conscience qu'il y a une sorte d'impasse ici, et je pense que le président (Trump) va dire au président Poutine: +Ecoutez, est-ce que vous êtes sérieux?", a-t-il déclaré à la presse.</p>
<p>"Si la Russie n'est pas disposée à cela, alors nous devrons finir par dire à terme: +Ce n'est pas notre guerre", a averti JD Vance.</p>
<p><strong>- "Demandes absurdes" -</strong></p>
<p>De leur côté, les Européens, soutiens de Kiev, tentent de faire bloc et de faire pression sur Moscou, menaçant de sanctions "massives" si le Kremlin ne finissait pas par accepter une trêve.</p>
<p>Dimanche, les dirigeants français, britannique, allemand et italien se sont entretenus par téléphone avec Donald Trump, rappelant "la nécessité" d'une trêve "inconditionnelle" et que "le président Poutine (prenne) au sérieux les pourparlers de paix", selon un porte-parole du Premier ministre britannique, Keir Starmer.</p>
<p>Donald Trump a prévu d'informer Volodymyr Zelensky et plusieurs dirigeants d'Etats membres de l'Otan après son entretien avec Vladimir Poutine.</p>
<p>A ce stade, ses efforts n'ont pas permis d'avancée majeure dans le règlement du conflit, déclenché par l'invasion russe en février 2022.</p>
<p>Intransigeant, Vladimir Poutine a martelé dimanche vouloir "éliminer les causes" du conflit et "garantir la sécurité de l'État russe", une référence à l'exigence de Moscou que l'Ukraine soit démilitarisée et ne rejoigne pas l'Otan, que le président russe considère comme une menace existentielle pour son pays.</p>
<p>La Russie "tente de faire les mêmes demandes absurdes" qu'en 2022, a dénoncé lundi le chef de la diplomatie ukrainienne, Andriï Sybiga, sur les réseaux sociaux.</p>
<p>A l'avantage sur le front face à des troupes ukrainiennes moins nombreuses, les forces russes ont revendiqué lundi la prise de deux localités, une dans la région de Soumy (nord-est) et l'autre dans celle de Donetsk (est), épicentre des combats.</p>
<p><strong>AFP •19/05/2025 à 17:17</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trump affirme que sa tournée « historique » dans le Golfe pourrait générer jusqu&amp;apos;à 4.000 milliards de dollars</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-affirme-que-sa-tournee-historique-dans-le-golfe-pourrait-generer-jusqua-4000-milliards-de-dollars-3104985.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président américain Donald Trump a déclaré jeudi, lors d&#039;une rencontre avec des chefs d&#039;entreprise à Doha, que sa tournée dans le Golfe pourrait générer jusqu&#039;à 4.000 milliards de dollars de contrats. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 May 2025 13:34:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>« C'est une tournée historique. Il n'y a jamais eu de tournée pouvant rapporter, au total, 3.500 à 4.000 milliards de dollars en seulement quatre ou cinq jours », a-t-il affirmé. </p>
<div class="article-info">
<p><strong>AFP / <span class="time" data-date="2025-05-15 10:40:40" data-dateformat="[le] D MMMM YYYY [à] HH[h]mm">le 15 mai 2025 à 07h40</span></strong></p>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trump sur le point d&amp;apos;accepter un avion de luxe offert par le Qatar (médias américains)</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-sur-le-point-daccepter-un-avion-de-luxe-offert-par-le-qatar-medias-americains-3104826.html</link>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement de Donald Trump est sur le point d&#039;accepter un avion de luxe offert par le Qatar et qui pourrait remplacer l&#039;actuel appareil présidentiel, rapportent dimanche des médias américains. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 06:39:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="single_post_content_wrapper">
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">La valeur de ce Boeing 747-800, qu'ABC News qualifie de "Palace dans le ciel", est estimée à 400 millions de dollars, ce qui pourrait en faire le bien le plus onéreux offert par un gouvernement étranger aux Etats-Unis.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Selon la chaîne américaine, qui cite des sources proches du dossier, l'annonce de ce cadeau XXL sera faite lors du déplacement de Donald Trump au Qatar cette semaine.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Le président républicain compte utiliser cet appareil de luxe comme son nouvel Air Force One, nom habituel de l'avion présidentiel américain, et remplacer ainsi les deux Boeing 747-200B actuels.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Entrés en service en 1990 du temps du président George H.W. Bush, ils sont obsolètes et génèrent des coûts de maintenance importants. Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump a plusieurs fois pesté contre ces deux appareils vieillissants.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Selon les médias américains, Donald Trump pourra continuer à utiliser l'avion après avoir quitté ses fonctions car sa propriété serait alors transférée de l'armée de l'air américaine à la fondation présidentielle du 45e et 47e chef d'Etat américain.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Selon ABC, l'administration Trump considère que l'opération est légale et qu'elle n'enfreint pas les lois contre la corruption ni les dispositions de la Constitution empêchant un responsable gouvernemental américain d'accepter des présents "d'un roi, d'un prince ou d'un Etat étranger".</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Selon la chaîne américaine, le ministère de la Justice considère notamment que cette dernière disposition serait respectée car le cadeau sera offert à l'armée de l'air américaine et non à un individu en particulier.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Contactée par l'AFP, la Maison Blanche n'a pas répondu dans l'immédiat.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Boeing a promis de livrer deux nouveaux appareils à l'administration, mais l'entreprise aéronautique américaine, empêtrée dans des problèmes économiques et de qualité de production, accumule les retards.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Mécontent, Donald Trump avait suggéré en février que le nouvel avion présidentiel pouvait venir "d'un autre pays".</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Un tel appareil doit être équipé d'instruments de communication de haute technologie, d'installations médicales et d'un système de défense très performant.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Selon le Wall Street Journal, l'entreprise américaine L3Harris a d'ores et déjà été chargée d'adapter l'avion de luxe qatari à ces besoins.</span></div>
<div id="smilewanted-2120-1018-01"></div>
<div id="advertising_inread"></div>
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</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trump annonce un décret pour faire baisser les prix des médicaments aux Etats&#45;Unis</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-annonce-un-decret-pour-faire-baisser-les-prix-des-medicaments-aux-etats-unis-3104824.html</link>
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<description><![CDATA[ Donald Trump a annoncé dimanche la signature imminente d&#039;un décret destiné à faire baisser les prix des produits pharmaceutiques qui, selon lui, permettrait de réduire les prix des médicaments sur ordonnance aux États-Unis de 80%. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 06:31:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">"Ils augmenteront dans le monde entier pour compenser et, pour la première fois depuis de nombreuses années, apporter l'équité en Amérique!", a écrit le président américain dans un message sur les réseaux sociaux. Il doit signer le décret mettant en oeuvre cette nouvelle politique lundi matin à 09H00 (13H00 GMT).</span></div>
<div></div>
<div><strong>Par: AFP</strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Léon XIV déplore le recul de la foi au profit de &amp;quot;l&amp;apos;argent&amp;quot;, &amp;quot;le pouvoir, le plaisir&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/leon-xiv-deplore-le-recul-de-la-foi-au-profit-de-largent-le-pouvoir-le-plaisir-3104749.html</link>
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<description><![CDATA[ Léon XIV, premier pape américain de l&#039;Histoire, a déploré le recul de la foi vendredi lors d&#039;une première messe dans la droite ligne de son prédécesseur François. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 May 2025 14:48:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Après quelques mots en anglais pour inviter à "annoncer l'Évangile", Robert Francis Prevost, 69 ans, a prononcé en italien sa première homélie en tant que chef de l'Eglise catholique, devant les cardinaux réunis dans la chapelle Sixtine.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Ce pasteur augustinien féru d'histoire chrétienne et de mathématiques y a déploré le recul de la foi au profit "d'autres certitudes comme la technologie, l'argent, le succès, le pouvoir, le plaisir".</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Léon XIV, qui portait des chaussures noires comme François et non rouges comme le veut la tradition papale, a également déploré "les contextes où Jésus, bien qu'apprécié en tant qu'homme, est réduit à une sorte de leader charismatique ou de surhomme".</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Lors de sa première apparition jeudi soir devant une foule en liesse de quelque 100.000 personnes place Saint-Pierre, Léon XIV s'était adressé aux plus de 1,4 milliard de catholiques: "Que la paix soit avec vous tous!"</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">"Le pape Léon XIV va apporter son génie propre à l'Eglise, c'est quelque chose de très positif" a affirmé vendredi à l'AFP le cardinal français François-Xavier Bustillo, décrivant un pape "doux et déterminé".</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Les réactions internationales se sont multipliées après son élection.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Donald Trump a parlé d'un "grand honneur" pour les Etats-Unis, le président français Emmanuel Macron a plaidé pour un pontificat "porteur de paix et d'espérance".</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a espéré que le Vatican continuera à soutenir "moralement et spirituellement" Kiev, et Vladimir Poutine s'est dit certain d'une coopération constructive entre la Russie et le Vatican.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"><b>- "Héritage de François" -</b></span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Son élection a suscité la fierté de nombreux fidèles au Pérou, où Robert Francis Prevost a passé des années. "Il a montré sa proximité, sa simplicité avec les gens", a affirmé à l'AFP Luis Alberto Barrera, l'évêque d'El Callao.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">"J'espère juste qu'il va porter l'héritage de François", a affirmé à Houston Azul Montemayor, 29 ans, en espérant "qu'il ne se laissera pas entraîner par une idéologie plus conservatrice comme on en a en ce moment aux Etats-Unis avec le président Trump".</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Avant d'être élu pape Robert Francis Prevost a été très actif sur les réseaux sociaux, n'hésitant pas à affirmer sur X que "JD Vance a tort" car "Jésus ne nous demande pas de hiérarchiser notre amour pour les autres".</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Dans les prochains jours, Léon XIV honorera une série de rendez-vous, dont la prière du Regina Coeli dimanche à 12H00 (10H00 GMT), et rencontrera lundi matin les journalistes au Vatican.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Ses premiers faits et gestes seront observés de près: décidera-t-il de vivre à la résidence Sainte-Marthe, comme François, ou reviendra-t-il dans les appartements pontificaux? Quelles seront ses premières décisions?</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Le natif de Chicago devra rapidement affronter des défis considérables pour une Eglise en perte de vitesse en Europe: finances, lutte contre la pédocriminalité, baisse des vocations...</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Il devra aussi apaiser une Eglise parfois bousculée par le pontificat de François (2013-2025), ponctué de réformes qui ont fait l'objet de vives critiques internes. Sa connaissance parfaite de la Curie romaine (administration du Saint-Siège) devrait l'aider dans cette tâche.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Elu par les cardinaux après à peine 24 heures de conclave, le 267e pape de l'Eglise catholique est le quatrième non italien de suite après le Polonais Jean-Paul II (1978-2005), l'Allemand Benoît XVI (2005-2013) et l'Argentin François.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"><b>- "Manifeste social" -</b></span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Léon XIV porte "dans son nom un manifeste social" venu de Léon XIII, soulignait vendredi le quotidien Il Messaggero, tandis que La Stampa décrivait un "pape des deux mondes", né au Nord mais enraciné au Sud.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Avce Robert Francis Prevost, homme d'écoute et de synthèse, classé parmi les modérés, les cardinaux ont opté pour la continuité, même si cet Américain, créé cardinal en 2023 par François qui a porté son ascension au Vatican, devrait mettre davantage les formes que son prédécesseur.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">"C'est à la fois une opposition au gouvernement américain et la prise en considération des critères géopolitiques", a affirmé à l'AFP François Mabille, directeur de l'Observatoire géopolitique du religieux.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">"Et c'est également, à la fois par le choix de son nom Léon XIV, et par son origine missionnaire, un lien qui est fait avec l'Amérique latine, où il vivait", a-t-il ajouté.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"></span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Source: AFP</span></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Angleterre: Salah et Russo élus joueur et joueuse de l&amp;apos;année par la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/angleterre-salah-et-russo-elus-joueur-et-joueuse-de-lannee-par-la-presse-3104744.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;attaquant de Liverpool Mohamed Salah a été désigné vendredi meilleur joueur de football de la saison en Angleterre par les journalistes anglais, qui ont consacré également l&#039;attaquante d&#039;Arsenal Alessia Russo. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 May 2025 14:37:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Salah, déjà sacré à l'issue des saisons 2017-2018 et 2021-2022, égale ainsi le record de Thierry Henry, trois fois élu joueur de l'année en Angleterre avec Arsenal.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Avec 28 buts et 18 passes décisives en Premier League cette saison, il a été l'un des principaux artisans du 20e titre de champion des "Reds".</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">L'Egyptien a récolté près de 90 % des votes et devancé son coéquipier Virgil van Dijk, l’attaquant de Newcastle Alexander Isak et le milieu de terrain d’Arsenal Declan Rice.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Âgé de 32 ans, Salah a récemment mis fin aux spéculations concernant son avenir en signant un nouveau contrat de deux ans, le liant à Anfield jusqu’en 2027.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Chez les femmes, Alessia Russo est devenue la deuxième joueuse d’Arsenal à remporter le prix, devançant l'ancienne lauréate, l'attaquante de Manchester City Khadija Shaw.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Elle a inscrit cette saison 24 buts (en 46 matches), dont la moitié en championnat et huit en ligue des Champions, dont elle doit disputer la finale le 24 mai contre le FC Barcelone.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Victorieuse de la Cup avec Arsenal l'an passé, Russo, 25 ans, a remporté l'Euro-2022 avec l'Angleterre et disputé la finale de la Coupe du monde 2023. Elle n'a en revanche jamais été championne d'Angleterre, le titre étant monopolisé depuis six saisons par Chelsea.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"></span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Source: AFP</span></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Léon XIV: Robert Francis Prevost, homme de synthèse modéré et premier pape américain</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/leon-xiv-robert-francis-prevost-homme-de-synthese-modere-et-premier-pape-americain-3104700.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;Américain Robert Francis Prevost, 69 ans, devenu jeudi le premier pape originaire des Etats-Unis de l&#039;Histoire, est un homme d&#039;écoute et de synthèse, classé parmi les modérés, et connaissant autant le terrain que les rouages du Vatican. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 May 2025 17:47:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Un évêque "ne doit pas être un petit prince assis en son royaume, il doit être proche du peuple qu'il sert et marcher avec lui, souffrir avec lui", déclarait-il en 2024 au site internet Vatican News.</p>
<p>Créé cardinal en 2023 par François qui a porté son ascension au Vatican, il était avant son élection membre de sept dicastères (l'équivalent de ministères au Vatican).</p>
<p>Robert Francis Prevost occupait notamment la tête du puissant dicastère des évêques, ce qui en faisait le conseiller du précédent pape sur les nominations des prélats.</p>
<p>François appréciait particulièrement cet homme souvent qualifié de discret et réservé, et qui s'est immergé des années durant dans les "périphéries", ces territoires éloignés ou délaissés jusqu'ici par l'Eglise.</p>
<p>Natif de Chicago, Mgr Prevost a passé deux décennies au total au Pérou, où il a mené une oeuvre missionnaire et est devenu archevêque-évêque émérite de Chiclayo, dans le nord du pays.</p>
<p>Mais il a aussi la réputation, au sein de la Curie, le gouvernement du Vatican, d'être un modéré capable de concilier des points de vue divergents.</p>
<p>Les vaticanistes en avaient fait leur favori parmi les cardinaux américains en amont de l'élection, sur la base de son expérience du terrain, sa vision globale et sa capacité à naviguer au sein de la bureaucratie vaticane.</p>
<h2>- "le moins américain des Américains" -</h2>
<p>Le quotidien italien La Repubblica l'avait décrit comme "le moins américain des Américains" en raison de son ton modéré.</p>
<p>Sa connaissance profonde du droit canon l'a aussi rendu rassurant aux yeux des cardinaux conservateurs aspirant à une attention plus grande portée à la théologie.</p>
<p>Après la mort de François, il avait affirmé qu'il y avait "encore beaucoup à faire" au sein de l'Eglise.</p>
<p>"Nous ne pouvons pas nous arrêter, nous ne pouvons pas revenir en arrière. Nous devons voir ce que l'Esprit Saint veut pour l'Eglise d'aujourd'hui et de demain, parce que le monde d'aujourd'hui, dans lequel vit l'Eglise, n'est pas le même que le monde d'il y a dix ou vingt ans", avait-il affirmé en avril.</p>
<p>"Le message est toujours le même (...) mais le moyen d'atteindre les gens d'aujourd'hui, les jeunes, les pauvres, les politiques, est différent", avait-il estimé.</p>
<p>Né le 14 septembre 1955, Mgr Prevost étudie au petit séminaire de l'ordre de Saint-Augustin, dans lequel il entre en 1977. Licencié en théologie, il détient aussi un diplôme en mathématiques.</p>
<p>Ordonné prêtre en 1982, il est deux ans plus tard envoyé comme missionnaire au Pérou, un pays où il restera de nombreuses années.</p>
<p>Il revient à Chicago en 1999 comme supérieur provincial des Augustins du Midwest, puis prieur général en 2001.</p>
<p>En 2014, le pape François le nomme administrateur apostolique du diocèse de Chiclayo, dans le nord du Pérou.</p>
<p>Mgr Prevost est nommé en 2023 préfet du puissant dicastère des évêques, l'une des fonctions les plus importantes du gouvernement du Vatican.</p>
<p>A ce poste stratégique, il avait succédé au cardinal canadien Marc Ouellet, accusé d'agression sexuelle, et qui avait démissionné pour raison d'âge.</p>
<p>Mgr Prevost est également président de la Commission pontificale pour l'Amérique latine.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">08/05/2025</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de vie: Macron évoque le choix du &amp;quot;moindre mal&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/fin-de-vie-macron-evoque-le-choix-du-moindre-mal-3104563.html</link>
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<description><![CDATA[ Emmanuel Macron a estimé lundi, une semaine avant l&#039;arrivée devant l&#039;hémicycle de l&#039;Assemblée nationale du texte créant un &quot;droit à l&#039;aide à mourir&quot;, que le débat ne pouvait &quot;être réduit&quot; à pour ou contre la vie, mais devait poser la question du &quot;moindre mal&quot;. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_681918232893b.jpg" length="201577" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 May 2025 19:58:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="clearfix text-formatted field field--name-body field--type-text-with-summary field--label-hidden field__item">
<p>Les députés ont approuvé en commission vendredi la proposition de loi, après des débats respectueux mais sans concession sur ce sujet sensible, issue d'un projet de loi voulu par le chef de l'Etat mais qui n'avait pu être mené à son terme en raison de la dissolution, en juin, de l'Assemblée.</p>
<p>Interrogé par le Journal du Dimanche ce week-end, le Premier ministre François Bayrou a dit être "spontanément du côté du soin et de la défense de la vie". "Mais je ne suis pas aveugle. Il existe des situations extrêmes, des cas de souffrance et de désespoir que nul ne peut ignorer", a-t-il ajouté.</p>
<p>"C'est un vertige qui touche chacune et chacun d'entre nous", a dit lundi le chef de l'Etat lors d'un discours devant les francs-maçons de la Grande Loge de France. "Mais le débat, résolument, ne peut être réduit à la question de savoir si on est pour la vie ou contre la vie, ou si d'un côté, il y aurait un humanisme qui vaudrait le traitement et de l'autre l'abandon à la mort simplement, non", a-t-il affirmé.</p>
<p>"J'ai peur que parfois, dans nos débats, des choses se précipitent qui oublient l'épaisseur et la grande difficulté parfois, aussi, de simplement penser le moindre mal. Car face à certaines situations, il n'y a plus le bien d'un côté, le mal de l'autre, mais simplement à choisir dans des situations concrètes, dans la solitude de celui qui a à mourir, de sa famille, de son médecin, le chemin singulier qui respecte à chaque instant la dignité de chacun", a-t-il ajouté.</p>
<p>Il a félicité les francs-maçons de porter "cette ambition de faire de l'homme la mesure du monde, le libre acteur de sa vie, de la naissance à la mort".</p>
<p>Source: AFP</p>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ghana: le président inflige une amende à des ministres qui n&amp;apos;ont pas déclaré leurs avoirs</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/ghana-le-president-inflige-une-amende-a-des-ministres-qui-nont-pas-declare-leurs-avoirs-3104562.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président du Ghana a déclaré lundi avoir sanctionné plus de 40 de ses ministres et collaborateurs pour ne pas avoir déclaré leurs avoirs, alors que le nouveau dirigeant du pays poursuit sa campagne anti-corruption. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 May 2025 19:55:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="clearfix text-formatted field field--name-body field--type-text-with-summary field--label-hidden field__item">
<p>Depuis son investiture en janvier, le président John Mahama a promis de sévir contre la corruption tout en tentant de sortir le pays de la crise économique.</p>
<p>La mesure prise lundi est considérée comme le coup d'envoi du nouveau code de conduite des fonctionnaires mis en place par M. Mahama.</p>
<p>Les personnes qui n'ont pas respecté la date limite de déclaration de patrimoine, fixée au 31 mars, devront verser quatre mois de salaire, dont trois à titre de sanction et un à titre de don obligatoire au Ghana Medical Trust Fund, un fonds nouvellement créé et surnommé "Mahama Cares" ("Mahama se soucie" en anglais).</p>
<p>"Si, à la fin de la journée du mercredi 7 mai 2025, certains d'entre vous n'ont toujours pas déclaré leur patrimoine, vous serez automatiquement démis de vos fonctions", a déclaré le président lors d'un discours prononcé lundi au palais présidentiel à Accra.</p>
<p>La liste des personnes concernées n'a pas été rendue publique.</p>
<p>Le nouveau code de conduite s'applique à tous les responsables politiques, y compris les ministres, les députés, les membres du personnel présidentiel et le président lui-même.</p>
<p>Des allégations de corruption ont entaché le précédent mandat présidentiel de Mahama, de 2012 à 2017, bien qu'aucune accusation n'ait été officiellement portée contre lui.</p>
<p>Les observateurs de la bonne gouvernance ont salué cette initiative comme étant sans précédent dans l'histoire du pays.</p>
<p>"Il s'agit de l'un des cadres éthiques les plus complets et les plus applicables jamais annoncés par un président ghanéen en exercice", a déclaré à l'AFP Emmanuel Wilson Jr, qui milite au sein de l'organisation anti corruption Crusaders Against Corruption.</p>
<p>Dans son discours, M. Mahama a promis que les sanctions "ne seront pas cosmétiques". "Elles seront appliquées. Et je n'hésiterai pas à agir avec fermeté et détermination, quelle que soit la personne impliquée", a-t-il ajouté.</p>
<p>Les principales dispositions du code comprennent la déclaration obligatoire des avoirs, l'interdiction des conflits d'intérêts, l'interdiction pour les personnes nommées d'acheter des biens publics, des restrictions sur les cadeaux d'une valeur supérieure à 20.000 GHS (1.450 dollars) et des protocoles d'approbation stricts pour les voyages officiels.</p>
<p>Un portail public est en cours de création pour permettre aux citoyens de signaler de manière confidentielle les violations du code.</p>
<p>En avril, les autorités ont inculpé un ancien haut responsable sécuritaire pour avoir détourné des millions de dollars d'un contrat de cybersécurité.</p>
<p>La présidente de la Cour Suprême a été suspendue et l'ancien ministre des Finances est accusé de corruption.</p>
<p>Les scandales de corruption ont entaché le mandat de l'ancien président Nana Akufo-Addo, aggravant les pressions budgétaires auxquelles le Ghana est confronté aujourd'hui alors qu'il traverse une crise financière, notamment depuis le défaut de paiement de sa dette en 2023.</p>
<div class="field__label"><strong>Par AFP</strong></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Canada: après sa victoire, Mark Carney promet de triompher des Etats&#45;Unis</title>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre libéral Mark Carney a remporté mardi les législatives au Canada, promettant de triompher des États-Unis dans la guerre commerciale lancée par Donald Trump et de ne jamais oublier la &quot;trahison&quot; américaine. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 16:06:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Les libéraux pourraient toutefois échouer à obtenir une majorité au Parlement et être contraints de gouverner avec l'appui d'un autre parti. Le dépouillement était encore en cours.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Il y a quelques mois encore, la voie semblait toute tracée pour permettre aux conservateurs canadiens emmenés par Pierre Poilievre de revenir aux affaires, après dix ans de pouvoir de Justin Trudeau.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Mais le retour de Donald Trump à la Maison Blanche et son offensive inédite contre le Canada --  droits de douane et menaces d'annexion -- ont changé la donne.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Devant ses partisans, dans la nuit de lundi à mardi, Mark Carney a estimé que l'"ancienne relation avec les États-Unis était terminée".</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Le "président Trump tente de nous briser pour nous posséder", a-t-il ajouté, appelant le pays à l'unité pour les "difficiles mois à venir qui exigeront des sacrifices".</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Dans un discours reconnaissant sa défaite, son principal opposant, M. Poilievre, a promis de travailler avec Mark Carney et de placer l'intérêt du pays avant les luttes partisanes face aux "menaces irresponsables" du président américain.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">L'UE et plusieurs capitales ont félicité mardi Mark Carney de sa victoire.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Les liens Europe-Canada "sont forts et se renforcent", a déclaré la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. "Nous défendrons nos valeurs démocratiques communes, nous encouragerons le multilatéralisme et nous nous ferons les champions du commerce libre et équitable", a-t-elle déclaré sur X.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">A Londres, le Premier ministre britannique Keir Starmer s'est réjoui d'un "renforcement des liens" Royaume-Uni/Canada tandis que le président français Emmanuel Macron lançait sur X, usant du tutoiement: "hâte d'oeuvrer à tes côtés, de nous serrer les coudes".</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a également salué la victoire de M. Carney. "Nous sommes convaincus que notre partenariat ne fera que se renforcer dans notre quête commune de paix, de justice et de sécurité", a-t-il écrit sur les réseaux sociaux.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Le Premier ministre indien Narendra Modi s'est réjoui de "renforcer le partenariat" et d'"ouvrir de nouvelles opportunités" avec le Canada.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Plus réservée, la Chine s'est dite "prête à développer les relations" avec le Canada, sans exprimer de félicitations alors que les liens bilatéraux sont tendus en raison de différends d'ordre commercial et politique.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"><b>- "Chaos" -</b></span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Un peu plus tôt dans l'aréna de hockey où étaient réunis les supporters libéraux, l'annonce de la victoire des libéraux avait provoqué une salve d'applaudissements et des cris enthousiastes.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">"Je suis si heureuse", lâche Dorothy Goubault, originaire de l'Ontario. "Je suis contente car nous avons quelqu'un qui peut parler à M. Trump à son niveau. M. Trump est un homme d'affaires. M. Carney est un homme d'affaires, et je pense qu'ils peuvent tous les deux se comprendre".</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Dans les longues files devant les bureaux de vote toute la journée, les électeurs ont souligné l'importance de ce scrutin, parlant d'élections déterminantes pour l'avenir de ce pays de 41 millions d'habitants.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">À 60 ans, Mark Carney, novice en politique mais économiste reconnu, a su convaincre une population inquiète pour l'avenir économique et la souveraineté du pays qu'il était la bonne personne pour piloter le Canada en ces temps troublés.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">"Le chaos est entré dans nos vies. C'est une tragédie, mais c'est aussi une réalité. La question clé de cette élection est de savoir qui est le mieux placé pour s'opposer au président Trump", a expliqué pendant la campagne l'ex-gouverneur de la banque du Canada et de Grande-Bretagne.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Il a promis de maintenir des droits de douane sur les produits américains tant que les mesures de Washington seraient en place.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Mais aussi de développer le commerce au sein de son pays en levant les barrières douanières entre provinces et de chercher de nouveaux débouchés, notamment en Europe.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"><b>- Les conservateurs "surpris" -</b></span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">M. Poilievre, qui avait promis des baisses d'impôts et des coupes dans les dépenses publiques, n'a pas réussi à convaincre les électeurs de ce pays du G7, 9e puissance mondiale, de tourner le dos aux libéraux.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Pierre Poilievre aura aussi souffert jusqu'au bout de sa proximité, de par son style et certaines de ses idées, avec le président américain, ce qui lui a aliéné une partie de l'électorat, selon les analystes.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Au QG des conservateurs à Ottawa, Jason Piche se dit toutefois "surpris" des résultats, "je pensais que ce serait plus serré que ça".</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Près de 29 millions d'électeurs avaient été appelés aux urnes dans ce vaste pays qui s'étend sur six fuseaux horaires. Et plus de 7,3 millions de personnes avaient voté par anticipation, un record.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"></span></div>
<div><strong><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Source: AFP</span></strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migrations: plus de 72.000 morts ou disparus depuis 2014, selon l&amp;apos;ONU</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migrations-plus-de-72000-morts-ou-disparus-depuis-2014-selon-lonu-3104320.html</link>
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<description><![CDATA[ Plus de 72.000 personnes sont décédées ou ont disparu le long des routes migratoires à travers le monde au cours de la dernière décennie, la plupart d&#039;entre eux dans des pays touchés par des crises, ont déclaré mardi les Nations Unies. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 16:01:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">"Depuis 2014, plus de la moitié des 72.000 personnes décédées ou disparues au cours de leur migration se sont produites dans des pays connaissant des bouleversements violents ou des catastrophes, notamment la Libye, l'Iran et la Birmanie", a déclaré l'Organisation des Nations unies dans un nouveau rapport.</span></div>
<div><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"></span></div>
<div><strong><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Source: AFP</span></strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Maroc et les pays du Sahel s&amp;apos;engagent à &amp;quot;accélérer&amp;quot; une initiative d&amp;apos;accès à l&amp;apos;Atlantique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/le-maroc-et-les-pays-du-sahel-sengagent-a-accelerer-une-initiative-dacces-a-latlantique-3104305.html</link>
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<description><![CDATA[ Rabat, 28 avr 2025 (AFP) – Les chefs de la diplomatie du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont réaffirmé lundi à Rabat leur engagement à « accélérer » l’initiative proposée par le Maroc visant à offrir un accès à l’océan Atlantique aux pays du Sahel, a rapporté l’agence de presse marocaine. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 10:55:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span>Le roi du Maroc, Mohammed VI, a reçu au palais royal le ministre des Affaires étrangères du Niger, Bakary Yaou Sangaré, son homologue malien Abdoulaye Diop, et celui du Burkina Faso, Karamoko Jean Marie Traoré, lors d’une rencontre s’inscrivant « dans le cadre des relations fortes » du royaume avec les trois pays sahéliens, a indiqué la MAP.</span></p>
<p><span>Lors de cette rencontre, les trois ministres ont salué l’initiative proposée par le Maroc pour favoriser l’accès de leurs pays à l’Atlantique, « réaffirmant leur adhésion totale et leur engagement pour accélérer sa mise en oeuvre », d’après la même source.</span></p>
<div class="card-header" id="card_img_jt">Mohammed VI avait annoncé ce projet dans un discours en 2023. L’océan Atlantique s’étend notamment sur les côtes du territoire disputé du Sahara occidental, revendiqué depuis 50 ans par les indépendantistes du Polisario, soutenus par l’Algérie.
<p>Aucun calendrier n’a encore été annoncé pour la mise en oeuvre de cette initiative, qui devrait principalement prendre la forme d’un réseau routier.</p>
<p>Les trois pays sahéliens, dépourvus d’accès à la mer, ont formé l’Alliance des Etats du Sahel (AES), créée comme cadre d’intégration et de coordination.</p>
<p>Ils sont dirigés par des régimes militaires arrivés au pouvoir par des putschs entre 2020 et 2023 qui ont tourné le dos à l’ex-puissance coloniale française pour se rapprocher de la Russie.</p>
<p>Cette initiative intervient « à un moment où chacun de nos pays était dans une sorte de confinement politique, économique, et nous subissions la pression de l’enfermement », a déclaré à la presse après la réunion Karamoko Jean Marie Traoré.</p>
<p>Pour son homologue Malien Abdoulaye Diop, cette initiative permettra aussi de « renforcer également la paix et la sécurité » au Sahel, et le Nigérien Bakary Yaou Sangaré l’a qualifiée d' »aubaine » pour les trois pays « enclavés ».</p>
<p>Dans le même temps, les relations entre cette alliance tripartite et l’Algérie, rivale régionale du Maroc, se sont récemment tendues.</p>
</div>
<div class="card-header"></div>
<div class="card-header">Début avril, le Mali, le Niger et le Burkina Faso ont annoncé le rappel de leurs ambassadeurs à Alger, accusant l’Algérie d’avoir abattu un drone de l’armée malienne dans le nord du Mali, près de la frontière algérienne, à la fin du mois de mars.</div>
<div class="card-body" id="card-body">
<p class="card-text">Source : AFP</p>
<div id="fb-root"></div>
<p id="share_title"></p>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le gouvernement Trump va publier une &amp;quot;liste&amp;quot; de villes et Etats s&amp;apos;opposant à sa politique migratoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-gouvernement-trump-va-publier-une-liste-de-villes-et-etats-sopposant-a-sa-politique-migratoire-3104286.html</link>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement américain va publier une &quot;liste&quot; de villes et Etats qui font &quot;obstruction&quot; selon la Maison Blanche à l&#039;application de la politique migratoire de Donald Trump, a annoncé lundi la porte-parole de l&#039;exécutif. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 16:47:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="single_post_content_wrapper">
<div align="justify"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Le président américain va signer dans l'après-midi un décret exécutif "centré sur la protection de la population américaine vis-à-vis des immigrants clandestins criminels", a déclaré Karoline Leavitt lors d'un point presse.<br><br>La porte-parole a précisé que le texte ordonnerait aux ministres de la Justice et de la Sécurité intérieure de publier cette liste.<br><br>Depuis son retour à la Maison Blanche fin janvier, Donald Trump répète vouloir mettre en place l'une des promesses phares de sa campagne avec la mise en place d'un programme massif d'expulsion d'immigrés en situation irrégulière.<br><br>Le président républicain a également entamé une passe d'armes avec les villes ou collectivités locales qui revendiquent le statut de "sanctuaires" pour les migrants, en signant un décret pour supprimer les fonds fédéraux qui leur seraient alloués. Comme pour un certain nombre de ses décrets, un juge l'a estimé anticonstitutionnel et a interdit vendredi à l'administration Trump de supprimer ou conditionner ces fonds fédéraux.<br><br>Le statut, non officiel, de ville ou Etat "sanctuaire" correspond à des politiques mises en place par certaines autorités locales et qui dans les faits vise à limiter les informations sur les immigrants qu'elles partagent avec les autorités fédérales.<br><br>Dans certains cas, les polices locales ont l'interdiction, avec ces directives, d'interpeller un migrant en situation irrégulière sur la seule base de son statut migratoire.<br><br>Tom Homan, le responsable du programme d'expulsions voulu par Donald Trump, était présent lundi au point-presse de la Maison Blanche aux côtés de la porte-parole Karoline Leavitt, et a affirmé que ses équipes ciblaient ceux qui font porter "des menaces à la sécurité publique".<br><br>L'exécutif américain a ainsi fait installer lundi, tout au long de l'allée menant à la Maison Blanche, les photographies de 100 personnes présentées comme des immigrés en situation irrégulière coupables de divers crimes et délits, arrêtés par les forces de l'ordre depuis le retour au pouvoir de Donald Trump.<br><br>"Je n'arrive pas à croire qu'un quelconque élu, et particulièrement un juge, estime qu'on ne devrait pas faire cela et qu'ils ne devraient pas nous aider", a déclaré Tom Homan à propos des villes et Etats "sanctuaires" et du magistrat qui a interdit au gouvernement américain de leur conditionner des fonds fédéraux.</span></div>
<div align="justify"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"></span></div>
<div align="justify"><strong><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Source: AFP</span></strong></div>
<div id="smilewanted-2120-1018-01"></div>
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</div>
<div id="r89-desktop-incontent-article-0-wrapper">
<div>
<div id="r89-desktop-incontent-article-0" data-google-query-id="CKHXy5iW-4wDFaTJuwgdrt0o6Q"></div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Iran accuse Netanyahu de &amp;quot;dicter&amp;quot; la politique américaine dans les pourparlers</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/liran-accuse-netanyahu-de-dicter-la-politique-americaine-dans-les-pourparlers-3104284.html</link>
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<description><![CDATA[ Le chef de la diplomatie iranienne a accusé lundi le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, de &quot;dicter&quot; la politique américaine lors des pourparlers autour du programme nucléaire iranien. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202005/netanyahu.jpg" length="28442" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 16:38:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="single_post_content_wrapper">
<div></div>
<div><span style="font-size: x-large;">"Ce qui est frappant, cependant, c’est l'effronterie avec laquelle Netanyahu dicte désormais au président (américain Donald) Trump ce qu'il peut ou ne peut pas faire dans sa diplomatie avec l'Iran", a indiqué Abbas Araghchi sur son compte X.</span></div>
<div><span style="font-size: x-large;"> </span></div>
<div><span style="font-size: x-large;">M. Netanyahu avait appelé la veille à conclure un accord avec Téhéran qui "élimine la capacité" d'enrichissement d'uranium de l'Iran et qui prive l'Iran de missiles balistiques.</span></div>
<div><span style="font-size: x-large;"> </span></div>
<div><span style="font-size: x-large;">L'Iran et les Etats-Unis, ennemis depuis la Révolution islamique de 1979, ont tenu samedi un troisième cycle de pourparlers sous la médiation d'Oman.</span></div>
<div><span style="font-size: x-large;"> </span></div>
<div><span style="font-size: x-large;">Les discussions ont été qualifiées de "positives et constructives" par un responsable américain, tandis que M. Araghchi a affirmé que les deux parties allaient essayer d'aplanir leurs divergences, avant leur prochaine rencontre.</span></div>
<div><span style="font-size: x-large;"> </span></div>
<div><span style="font-size: x-large;">"Le fantasme d'Israël selon lequel il peut dicter ce que l'Iran peut ou ne peut pas faire est tellement loin de la réalité qu'il ne mérite guère de réponse", a ajouté lundi le chef de la diplomatie iranienne.</span></div>
<div><span style="font-size: x-large;"> </span></div>
<div><span style="font-size: x-large;">Il a indiqué que son pays était en mesure de contrecarrer "toute tentative d'acteurs extérieurs malveillants de saboter sa politique étrangère ou de lui dicter sa ligne de conduite".</span></div>
<div><span style="font-size: x-large;"> </span></div>
<div><span style="font-size: x-large;">"Nous ne pouvons qu'espérer que nos homologues américains fassent preuve de la même fermeté", a-t-il ajouté.</span></div>
<div><span style="font-size: x-large;"> </span></div>
<div><span style="font-size: x-large;">Un précédent accord international avec l'Iran avait été conclu en 2015, mais il était devenu caduc à la suite de la décision des Etats-Unis de s'en retirer en 2018 sous le présidence de M. Trump lors de son premier mandat.</span></div>
<div><span style="font-size: x-large;"> </span></div>
<div><span style="font-size: x-large;">Depuis son retour à la Maison Blanche en janvier, M. Trump appelle l'Iran à négocier un nouveau texte mais menace de bombarder le pays en cas d'échec de la diplomatie.</span></div>
<div><span style="font-size: x-large;"></span></div>
<div><span style="font-size: x-large;">Source: AFP</span></div>
<div id="smilewanted-2120-1018-01"></div>
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</div>
<div id="r89-desktop-incontent-article-0-wrapper">
<div>
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</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gabon: Oligui Nguema élu président avec 94,85% des suffrages (résultats définitifs)</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/gabon-oligui-nguema-elu-president-avec-9485-des-suffrages-resultats-definitifs-3104137.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/gabon-oligui-nguema-elu-president-avec-9485-des-suffrages-resultats-definitifs-3104137.html</guid>
<description><![CDATA[ Le général putschiste tombeur de la dynastie Bongo, Brice Clotaire Oligui Nguema, plébiscité par les Gabonais le 12 avril, a obtenu 94,85% des voix, 19 mois après son coup d&#039;État d&#039;août 2023, selon les résultats définitifs proclamés vendredi par la cour constitutionnelle. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Apr 2025 13:59:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>La part des suffrages attribués par la cour constitutionnelle au "candidat-président" Oligui Nguema, a progressé de près de 5% par rapport aux résultats provisoires annoncés au lendemain du scrutin par le ministère de l'Intérieur.<br> <br>M. Oligui Nguema, qui a déposé son uniforme de militaire pour participer à l'élection a été proclamé président en un tour à la majorité absolue, avec 588.074 voix, soit 94,85% des suffrages.<br> <br>Son principal rival Alain-Claude Bilie By Nze a lui aussi observé une maigre progression dans son score, arrivant deuxième avec 3,11% des suffrages, contre les 3,02% annoncés lors des résultats provisoires.<br> <br>Aucun des six autres candidats n'a dépassé la barre des 1%. Le taux de participation s'élève à 70,11%, toujours selon les résultats définitifs validés par la cour qui précise "qu'aucun recours relatif à la régularité des opérations de l'élection" n'a été enregistré dans les délais.<br> <br>Alain-Claude Bilie By Nze, avait fustigé au lendemain des résultats provisoires une "victoire arrachée dans des conditions opaques et contestables" dénonçant notamment un manque d'équité dans la campagne sans toutefois déposer de recours.<br> <br>Le scrutin du 12 avril avait été marqué par une forte affluence dans les bureaux de vote pour cette élection qui marque la fin de la transition politique dans le pays après un coup d'Etat en août 2023 qui a mis fin à 55 ans de "dynastie Bongo" au Gabon.<br> <br>Ni le patriarche Omar Bongo (président de 1967 à 2009), ni son fils Ali Bongo (président de 2009 à 2023) n'a obtenu un score aussi élevé que M. Oligui Nguema, en dehors des scrutins ou Bongo père était candidat unique en 1973, 1979 et 1986.<br> <br>L'investiture de Brice Oligui Nguema, qui sera présent à Rome pour les obsèques du pape François, se tiendra le 3 mai à Libreville, selon la présidence.</p>
<p><br>Par: AFP - 25 avril, 2025</p>
<p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trump veut ouvrir l&amp;apos;extraction minière sous&#45;marine en eaux internationales, la Chine proteste</title>
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<description><![CDATA[ Donald Trump a décidé d&#039;ouvrir l&#039;extraction à grande échelle de minerais dans les grands fonds océaniques, y compris en eaux internationales, une initiative vivement dénoncée par la Chine comme enfreignant &quot;le droit international&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Apr 2025 10:11:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Le président américain a signé jeudi un décret en ce sens, qui remet en cause de l'Autorité internationale des fonds marins (AIFM), théoriquement compétente en haute mer.</p>
<p>Vendredi, Pékin a réagi estimant que ce projet d'extraction dans les eaux internationales "enfreint le droit international".</p>
<p>"L'autorisation par les États-Unis des activités de prospection et d'exploitation des ressources minérales sur leur soi-disant plateau continental extérieur enfreint le droit international et nuit aux intérêts de la communauté internationale dans son ensemble", a déclaré devant la presse Guo Jiakun, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.</p>
<p>Ce passage en force du président américain hérisse en outre des associations de protection de l'environnement, qui alertent sur les dégâts que ferait une telle exploitation sur les écosystèmes marins.</p>
<p>Le texte du décret demande au secrétaire au Commerce, Howard Lutnick, "d'accélérer l'examen" de candidatures "et la délivrance de permis d'exploration et d'extraction" de minéraux "au-delà des juridictions" américaines.</p>
<p>Il saisit également le ministre de l'Intérieur, Doug Burgum, pour en faire de même pour les eaux territoriales.</p>
<p>L'initiative doit permettre de collecter un milliard de tonnes de matériaux en dix ans, a indiqué un haut responsable américain.</p>
<p>L'AIFM a juridiction sur les fonds marins des eaux internationales, en vertu d'accords que les Etats-Unis n'ont, néanmoins, jamais ratifiés.</p>
<p>Contactée par l'AFP, l'AIFM n'a pas donné suite dans l'immédiat.</p>
<p>Le décret enjoint également le secrétaire au Commerce de préparer un rapport sur "la faisabilité d'un mécanisme de partage" du produit des fonds marins.</p>
<p>"En se lançant dans l'extraction minière en eaux internationales, à contrepied du reste du monde, le gouvernement ouvre la voie à d'autres pays pour en faire de même", a réagi Jeff Watters, vice-président de l'ONG Ocean Conservancy, dans un communiqué.</p>
<p>"Et cela aura des conséquences négatives pour nous tous et pour les océans dont nous dépendons", a-t-il prévenu.</p>
<p>Aucune extraction minière commerciale n'a encore eu lieu dans les fonds marins, aux Etats-Unis ou ailleurs.</p>
<p>Certains Etats ont, en revanche, déjà octroyé des permis d'exploration dans leurs zones économiques exclusives, notamment le Japon et les îles Cook.</p>
<h2>- Créer des emplois -</h2>
<p>Le gouvernement Trump estime que l'extraction minière en eaux profondes pourrait créer 100.000 emplois et augmenter de 300 milliards de dollars le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis, sur 10 ans toujours, a indiqué un responsable.</p>
<p>"Nous voulons que les Etats-Unis devancent la Chine dans ce domaine", a expliqué cette source.</p>
<p>L'extraction concerne principalement les nodules polymétalliques, des sortes de galets posés sur les fonds marins, riches en minéraux comme le manganèse, le nickel, le cobalt, le cuivre ou les terres rares.</p>
<p>Ces dernières sont des métaux aux propriétés magnétiques très prisées pour les véhicules électriques, panneaux solaires, mais aussi smartphones et ordinateurs portables.</p>
<p>"Les Etats-Unis font face à un défi économique et de sécurité nationale sans précédent, à savoir la sécurisation de leurs approvisionnements en minéraux critiques sans en passer par des adversaires étrangers", fait valoir le décret.</p>
<p>En 2023, 31 élus au Congrès, tous républicains, avaient adressé une lettre au ministre de la Défense, Lloyd Austin, réclamant que le gouvernement Biden permette l'extraction minière sous-marine.</p>
<p>"Nous ne pouvons pas laisser la Chine s'arroger et exploiter les ressources des fonds marins", avaient-ils écrit. Le gouvernement n'y avait pas répondu publiquement.</p>
<h2>- Protection à Hawaï -</h2>
<p>L'entreprise canadienne The Metals Company (TMC) a annoncé en 2025 son intention de contourner l'AIFM en demandant prochainement le feu vert des Etats-Unis pour commencer à exploiter des minerais en haute mer.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Pour son patron, Gerard Barron, le décret "marque le retour du leadership américain" dans le domaine des minéraux sous-marins, a-t-il déclaré dans un réaction transmise à l'AFP.</p>
<p>"TMC se tient prêt à mettre en œuvre le premier projet d'extraction commerciale de nodules polymétalliques au monde", a-t-il ajouté.</p>
<p>"C'est un exemple clair de la priorisation des compagnies minières au détriment du bon sens", a regretté Katie Matthews, de l'association Oceana.</p>
<p>En juillet 2024, le gouverneur démocrate d'Hawaï, Josh Green, a ratifié un texte interdisant l'extraction minière dans les eaux territoriales de cet Etat situé au beau milieu du Pacifique.</p>
<p>De nombreuses organisations de défense de l'environnement s'opposent à la collecte de minéraux, qu'elles accusent de menacer gravement l'écosystème marin.</p>
<p>"Trump est en train d'exposer l'un des écosystèmes les plus fragiles et méconnus à l'exploitation industrielle incontrôlée", a commenté Emily Jeffers, avocate du Centre pour la diversité biologique (CBD), rappelant que plus de 30 pays sont favorables à un moratoire.</p>
<p>"La haute mer nous appartient à tous", a-t-elle ajouté, "et la protéger est un devoir pour l'humanité."</p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Consommation, embauches, tourisme... : la guerre commerciale de Donald Trump se fait sentir aux États&#45;Unis, selon une enquête de la Fed</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/consommation-embauches-tourisme-la-guerre-commerciale-de-donald-trump-se-fait-sentir-aux-etats-unis-selon-une-enquete-de-la-fed-3104067.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 13:12:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Les perspectives se sont considérablement dégradées en raison de l'accroissement de l'incertitude économique", a souligné la banque centrale américaine.</strong>

Les Américains dépensent et se déplacent moins, les entreprises embauchent moins, les touristes se font plus rares... La guerre commerciale initiée par Donald Trump se fait ressentir de plus en plus nettement aux États-Unis, selon une enquête de la Fed publiée mercredi 23 avril.

"Dans plusieurs régions, les perspectives se sont considérablement dégradées en raison de l'accroissement de l'incertitude économique , en particulier autour des droits de douane", rapporte la Réserve fédérale (Fed) dans son "Livre beige", une enquête régulière sous forme de consultation d'acteurs économiques et d'experts.

Selon le gouvernement, la forte augmentation des droits de douane sur les produits entrant aux États-Unis depuis le retour à la Maison Blanche va permettre de relocaliser des activités et des emplois dans le pays, mais aussi générer des recettes publiques pour financer des baisses d'impôts. À court terme, cette politique protectionniste fait vaciller la première économie mondiale, qui carbure en grande partie grâce au fort niveau de consommation de ses habitants.

Pendant la période d'enquête, close le 14 avril, "les dépenses de consommation hors automobile ont été plus basses dans l'ensemble".

<strong>"Posture d'attente"</strong>
"La plupart des régions ont constaté des ventes modérées à robustes d'automobiles et de certains biens durables" (comme des meubles) mais celles-ci, est-il noté, "ont généralement été attribuées à une ruée pour acheter" avant que les droits de douane ne fassent grimper les prix. "Les voyages d'agrément et d'affaires ont tous deux diminué, dans l'ensemble, et plusieurs régions ont observé une baisse du nombre de visiteurs internationaux", rapporte la Fed.

Il est par ailleurs souligné que "la plupart des entreprises" consultées prévoyaient de répercuter leurs surcoûts dus aux droits de douane sur leurs prix de vente.

Quant à la situation de l'emploi, "plusieurs régions ont rapporté que les entreprises adoptaient une posture d'attente, en suspendant ou ralentissant les embauches jusqu'à ce qu'il y ait plus de clarté sur les conditions économiques".

"En outre, il y a eu des remontées d'informations éparses selon lesquelles des entreprises se préparent à licencier. "

Alors que le gouvernement s'est employé à réduire à marche forcée les dépenses et la taille de l'appareil fédéral, il est relevé que "les coupes dans les subventions fédérales, ainsi qu'une diminution des dons philanthropiques, ont entraîné des lacunes dans les services fournis par de nombreuses organisations".]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Côte d&amp;apos;Ivoire: appels à manifester contre l&amp;apos;exclusion d&amp;apos;un opposant, test avant la présidentielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/cote-divoire-appels-a-manifester-contre-lexclusion-dun-opposant-test-avant-la-presidentielle-3104049.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 10:04:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les sympathisants du principal parti d'opposition en Côte d'Ivoire sont appelés à manifester jeudi devant les tribunaux du pays après l'exclusion de leur candidat de la course à la présidentielle, les autorités prévenant que "le désordre ne sera pas toléré".</strong>

A Abidjan, capitale économique comptant 6 millions d'habitants, la marche est prévue à 09H00 (locale et GMT), de la permanence du parti dans le quartier des affaires du Plateau jusqu'au tribunal voisin.

Vers 08h30, plusieurs rues autour de la permanence du parti étaient bouclées par la police, a constaté une journaliste de l'AFP. Très peu de militants étaient sur place.

Six mois presque jour pour jour avant le scrutin présidentiel du 25 octobre, il s'agit d'un important test pour voir si l'opposant Tidjane Thiam, un banquier international de 62 ans actuellement en France, réussira à mobiliser la rue et quelle sera l'attitude des forces de l'ordre.

Les périodes électorales sont toujours tendues dans le pays francophone le plus riche d'Afrique subsaharienne, encore traumatisé par des violences meurtrières en 2010-2011. Il est redevenu cette dernière décennie un pôle de stabilité dans une région secouée par les coups d'Etat militaires et les attaques jihadistes.

Le chef des députés du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI, opposition), Simon Doho, a appelé mercredi à une mobilisation nationale: "Partout sur l'étendue du territoire, chaque Ivoirien là où il se trouve va marcher devant le palais de justice de sa région, de sa ville."

"Il n'y a pas de paix en Côte d'Ivoire, il y a une situation de tension, il y a une situation antidémocratique, il y a un déni de démocratie", a-t-il affirmé un peu plus tard dans la journée dans une vidéo.

En Côte d'Ivoire, les manifestations peuvent avoir lieu avec une autorisation de la police, mais sont presque systématiquement refusées.

"Le désordre ne sera pas toléré. Ce n’est pas une menace, on peut considérer que c’est un conseil", a souligné le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, à l'issue du conseil des ministres.

<strong>- "Moi ou personne" -</strong>
Les tensions politiques montaient progressivement ces dernières semaines dans le pays, premier producteur mondial de cacao, depuis l'éviction d'autres opposants, comme l'ancien président Laurent Gbagbo (2000-2011), exclus de la course en raison d'une condamnation judiciaire.

Mais les choses se sont brutalement accélérées mardi lorsque le tribunal d'Abidjan qui a radié M. Thiam de la liste électorale, estimant qu'il avait perdu sa nationalité ivoirienne. La décision n'est susceptible d'aucun recours et ferme donc la porte à sa candidature.

Né en Côte d'Ivoire, il avait obtenu la nationalité française en 1987 et y avait renoncé en mars afin de se présenter à la présidentielle, un scrutin pour lequel un candidat ne peut être binational.

"Gonflé à bloc", Tidjane Thiam s'est déclaré déterminé à aller de l'avant: "C'est moi ou personne, nous ne présenterons pas d'autre candidat."

"On va continuer à se battre sur le terrain et montrer au pouvoir que c'est une décision qui est mauvaise pour la Côte d'Ivoire", a-t-il assuré dans un entretien téléphonique à l'AFP.

Si ses partisans ont dénoncé une décision "politique" visant à écarter leur candidat, le parti au pouvoir répond ne pas être impliqué dans cette affaire.

La Coalition pour l'alternance pacifique en Côte d'Ivoire (CAP-CI), qui regroupe une vingtaine de formations d'opposition, dont le PDCI, a dénoncé "des dérives autoritaires".

Les ennuis judiciaires de M. Thiam ne sont peut-être pas terminés: jeudi également, une audience du tribunal d'Abidjan doit avoir lieu concernant une procédure qui pourrait le démettre de ses fonctions de président du parti. Une militante de son parti conteste en effet sa légitimité, toujours en raison de sa binationalité.

Le parti au pouvoir n'a de son côté pas encore désigné son candidat. Il organisera en juin un congrès au cours duquel Alassane Ouattara, 83 ans, au pouvoir depuis 2011, pourrait se prononcer. Le chef de l'Etat s'est déjà dit "désireux de continuer à servir son pays".]]> </content:encoded>
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<title>Mauritanie: fin du procès en appel pour corruption de l&amp;apos;ex&#45;président Aziz, décision le 14 mai</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/mauritanie-fin-du-proces-en-appel-pour-corruption-de-lex-president-aziz-decision-le-14-mai-3103999.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2025 17:21:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La cour d'appel de Nouakchott qui juge depuis novembre l'ancien président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, accusé d'avoir abusé de son pouvoir afin d'amasser une immense fortune, rendra son jugement le 14 mai, a appris l'AFP mercredi auprès d'un avocat de l'ex-chef d’État et d'une source judiciaire.</strong>

Fin février, le parquet de la juridiction d'appel avait requis 20 ans de prison contre M. Aziz, condamné en première instance à cinq ans de prison en décembre 2023.

L'ex-président, en détention depuis le début de son procès en première instance en janvier 2023, a dirigé de 2008 à 2019 ce pays majoritairement désertique d'Afrique de l'Ouest, secoué naguère par les coups d’État et les agissements jihadistes mais revenu à la stabilité sous sa direction.

Il comparaît aux côtés d'une dizaine de hauts responsables et de proches, dont deux anciens Premiers ministres et deux anciens ministres et directeurs de grandes sociétés, pour "enrichissement illicite", "abus de fonctions", "trafic d'influence" ou "blanchiment".

Au dernier jour du procès en appel mercredi, en présence de M. Aziz, la cour a annoncé qu'elle rendra sa décision le 14 mai, a dit à l'AFP Mohameden ould Icheddou, un des avocats de la défense. La date a été confirmée à l'AFP par une source judiciaire.

Le procureur général de la Cour d'appel, Sidi Mohamed Ould Di Ould Moulay, avait le 24 février reproché à l'ex-chef d’État d'avoir mis à profit sa fonction pour des intérêts personnels.

M. Aziz "a transformé la présidence en bureau (...) pour exercer le chantage sur les investisseurs", avait-il dit dans son réquisitoire.

Après plus de 10 ans à la tête de ce vaste et pauvre pays sahélien de 4,5 millions d'habitants, M. Aziz a connu une descente aux enfers sous son successeur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, son ancien partenaire dans le coup d’État qui l'avait porté au pouvoir en 2008, son ancien chef d'état-major et ancien ministre de la Défense.

M. Aziz avait préparé l'accession à la présidence pour M. Ghazouani, l'un de ses plus fidèles compagnons, et lui avait cédé la place à l'issue d'élections en 2019, dans la première transition non imposée par la force pour ce pays abonné aux coups d’État depuis l'indépendance.

Le successeur de M. Aziz s'est toujours défendu d'ingérence dans le dossier.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Turquie: puissant séisme de magnitude 6,2 au large d&amp;apos;Istanbul</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/turquie-puissant-seisme-de-magnitude-62-au-large-distanbul-3103996.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2025 17:19:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Un puissant séisme de magnitude 6,2, dont l'épicentre est situé en mer de Marmara et qui a été fortement ressenti dans la mégapole turque, a secoué mercredi Istanbul, sans faire de victime ni de dégât, selon les autorités turques.</strong>

Selon l'Agence nationale de la gestion des catastrophes AFAD et le ministre de l'Intérieur Ali Yerlikaya, "un séisme de 6,2 s'est produit au large de Silivri, en mer de Marmara" peu avant 13H00 (10H00 GMT).

Deux secousses au moins, à quelques secondes d'intervalle, ont été fortement ressenties dans tous les quartiers de l'immense mégapole de 16 millions d'habitants.

Des milliers de personnes se sont jetées dans les rues en proie à la panique, ont constaté les journalistes de l'AFP.

Les autorités n'ont pas fait état de victime ni dégât.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Musk va s&amp;apos;éloigner du gouvernement Trump pour se consacrer à Tesla, en difficulté</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/musk-va-seloigner-du-gouvernement-trump-pour-se-consacrer-a-tesla-en-difficulte-3103976.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2025 17:16:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Elon Musk, patron de Tesla, compte prendre ses distances avec l'administration Trump à partir de mai pour se consacrer davantage au spécialiste des véhicules électriques, qui a pâti au premier trimestre de cette étroite collaboration.</strong>

"Probablement à partir du mois prochain, de mai, le temps que je vais allouer à Doge va baisser de manière très importante", a indiqué M. Musk lors d'une audioconférence avec des analystes, faisant référence à la commission pour l'efficacité gouvernementale (Doge).

Le milliardaire, propriétaire également du réseau social X et de l'entreprise spatiale SpaceX, pilote cette commission créée par le président américain pour réduire drastiquement les dépenses fédérales.

Le "travail crucial" de la commission est "en grande partie accompli", a précisé M. Musk, évoquant les "répercussions" sur Tesla du fait de son implication.

Vandalisme, appels au boycott, manifestations, Tesla est pris à partie aux Etats-Unis et dans d'autres pays, en particulier en Europe.

Selon le directeur financier Vaibhav Taneja, "l'impact négatif du vandalisme et de l'hostilité injustifiée envers notre marque et nos employés a eu un impact sur certains marchés".

Les ventes mondiales ont chuté plus abruptement qu'anticipé au premier trimestre, avec seulement 336.681 véhicules livrés (-13% sur un an), selon des chiffres publiés début avril.

Le groupe a annoncé mardi des résultats pour le premier trimestre bien inférieurs aux attentes, affectés par cette étroite collaboration d'Elon Musk avec Donald Trump mais aussi du fait d'une gamme vieillissante et d'une concurrence accrue.

Dans les échanges électroniques après la fermeture de la Bourse de New York et l'audioconférence, l'action Tesla - traditionnellement très volatile - bondissait de près de 5%.

<strong>- Fonte du bénéfice -</strong>
Le chiffre d'affaires a atteint 19,33 milliards de dollars au premier trimestre (-9% sur un an) et le bénéfice net 409 millions (-71%).

Le consensus des analystes de FactSet tablait respectivement sur 21,13 milliards et 1,44 milliard.

Rapporté par action et hors éléments exceptionnels - valeur de référence pour les marchés - le bénéfice net ressort à 27 cents. Le consensus attendait 41 cents.

Garrett Nelson, analyste de CFRA Research, a souligné que le chiffre d'affaires pour le seul segment automobile avait chuté de 20% (Tesla vend également des batteries non automobiles et des panneaux solaires) dans le sillage de la baisse des ventes (-13%) cumulée à un prix moyen de vente inférieur.

Le constructeur a repoussé au deuxième trimestre ses prévisions annuelles mais, "élément positif" pour M. Nelson, il a donné des indications sur ses futurs produits.

Car le groupe souffre aussi d'une gamme grand public non renouvelée depuis l'arrivée du Model Y en 2020.

Tesla a confirmé que ses projets de nouveaux modèles, y compris le véhicule meilleur marché promis depuis 2023, restaient "sur la trajectoire d'un début de production au premier semestre 2025".

La production à grande échelle du robotaxi, véhicule électrique entièrement autonome dévoilé en octobre 2024, devrait commencer, comme prévu, début 2026. De premiers exemplaires doivent circuler à Austin (Texas) dès juin.

Cela devrait avoir un impact financier positif à partir du "second semestre de l'année prochaine" et ce sera ensuite "exponentiel", a anticipé M. Musk.

Et une production pilote de son robot humanoïde Optimus devrait commencer courant 2025, avec l'objectif d'en produire un million par an d'ici cinq ans. Optimus devrait travailler sur les chaînes d'assemblage de Tesla dès cet automne.

Mais "l'incertitude sur les marchés de l'automobile et de l'énergie continue d'augmenter tandis que l'évolution rapide de la politique commerciale affecte négativement la chaîne mondiale d'approvisionnement et la structure de coûts de Tesla et de nos pairs", a indiqué le groupe, dans un communiqué.

"Cette dynamique, ainsi que le changement des sensibilités politiques, pourrait avoir un impact marqué sur la demande pour nos produits à court terme", a-t-il prévenu.

Tesla est également confronté à une concurrence grandissante aux Etats-Unis et en Chine - ses deux marchés les plus importants même si Tesla ne détaille pas ses ventes géographiquement - qui lui grignote chaque jour davantage de parts de marché.

En particulier le géant chinois BYD qui n'était plus qu'à une encolure en 2024, avec 1,76 million (+12% sur un an) de véhicules tout électrique vendus quand Tesla en a écoulés 1,79 million (-1%).

Cette accumulation a fait plonger le titre de plus de 40% depuis le début de l'année.

Mais, affirme Elon Musk, malgré de "nombreux obstacles à court terme, l'avenir de Tesla est plus brillant que jamais".]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mort du pape François : hommage unanime des dirigeants à travers le monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/mort-du-pape-francois-hommage-unanime-des-dirigeants-a-travers-le-monde-3103720.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Apr 2025 15:26:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les dirigeants politiques et religieux du monde entier ont rendu un hommage unanime au pape François après l'annonce lundi par le Vatican de la mort du souverain pontife à l'âge de 88 ans.</strong>

<strong>ONU</strong>

Le pape François était "un messager d'espoir, d'humilité et d'humanité", a assuré le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres lundi dans un communiqué. "Il laisse derrière lui un héritage de foi, de service et de compassion pour tous, spécialement ceux qui sont à la marge ou piégés dans les horreurs de la guerre".

Le secrétaire exécutif de l'ONU Climat Simon Stiell a rendu hommage à un "champion inébranlable de l'action en faveur du climat" et une "figure immense de la dignité humaine", qui avait "une connaissance pratique approfondie des questions climatiques les plus complexes" et a rassemblé "les forces puissantes de la foi et de la science".

<strong>AMERIQUES</strong>

<strong>- Etats-Unis</strong>

"Repose en paix, pape François! Que Dieu le bénisse, ainsi que tous ceux qui l'ont aimé", a écrit le président américain Donald Trump dans un court message sur sa plateforme Truth Social.

"On se souviendra du pape François comme l'un des dirigeants les plus importants de notre époque", a écrit de son côté l'ancien président américain Joe Biden, saluant "son combat contre la pauvreté" .

<strong>- Argentine</strong>

Le président Javier Milei, qui va décréter sept jours de deuil national, a exprimé sa "profonde douleur" à l'annonce de la mort du pape argentin, saluant sa "bonté" et sa "sagesse" malgré des "différences mineures" avec lui.

<strong>- Brésil</strong>

Le pape François a porté avec "courage et empathie" la cause du climat, a salué le président brésilien Lula, rendant hommage à son combat pour "l'amour, la tolérance et la solidarité".

<strong>- Cuba</strong>

Le président de Cuba Miguel Díaz-Canel a rendu hommage lundi au pape François, en rappelant sa "proximité chaleureuse" avec les Cubains.

<strong>- Mexique</strong>

La présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, a rendu hommage à un humaniste "qui a choisi les pauvres, la paix et l'égalité".

<strong>- Venezuela</strong>

Le président vénézuélien Nicolás Maduro a salué lundi la mémoire de François, un "chef spirituel transformateur" dans la lutte contre les inégalités.

<strong>EUROPE</strong>

<strong>- Union européenne</strong>

La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a estimé que le pape François avait "inspiré des millions de personnes, bien au-delà de l'Eglise catholique, par son humilité et son amour si pur pour les plus démunis".

<strong>- Russie</strong>

Le président Vladimir Poutine a salué un "dirigeant sage" et un "défenseur constant des hautes valeurs de l'humanisme et de la justice". Il a souligné que le pape avait "contribué activement au développement du dialogue entre les Églises orthodoxe russe et catholique romaine, ainsi qu'à une interaction constructive entre la Russie et le Saint-Siège".

<strong>- Ukraine</strong>

Le président Volodymyr Zelensky salue un pape qui "a prié pour la paix en Ukraine"

- <strong>Italie</strong>

La mort du pape François "nous afflige profondément, parce qu'un grand homme nous quitte", a réagi lundi la cheffe du gouvernement, Giorgia Meloni.

<strong>- France</strong>

Le président Emmanuel Macron a rendu hommage à celui qui a toujours été "aux côtés des plus vulnérables et des plus fragiles", adressant "ses condoléances les plus sincères aux catholiques du monde entier".

- <strong>Pologne</strong>

Le Premier ministre polonais Donald Tusk a salué "un homme bon, chaleureux et sensible"

<strong>- Royaume-Uni</strong>

Le Premier ministre britannique Keir Starmer a salué les "efforts inlassables" du pape "pour un monde plus juste". Le roi Charles III s'est dit "profondément attristé" par la mort du pape François, qui a servi le monde avec "dévotion toute sa vie".

<strong>- Irlande</strong>

Le Premier ministre Micheal Martin a qualifié le pape François de "champion de la justice dans le monde moderne" et de défenseur des "pauvres" et des "opprimés".

<strong>- Espagne</strong>

Le Premier ministre Pedro Sánchez a souligné son engagement "pour la paix, la justice sociale et les plus vulnérables" et le roi Felipe VI a rendu hommage au "courage" et au "réconfort" que le pape apportait "aux plus pauvres".

<strong>- Allemagne</strong>

Le chancelier sortant Olaf Scholz a salué un "défenseur des plus faibles" et un "homme de réconciliation". Le pape François "restera dans les mémoires pour son engagement infatigable" en faveur "des plus vulnérables, pour la justice et la réconciliation", a écrit son successeur désigné Friedrich Merz.

<strong>- Hongrie</strong>

"Merci pour tout" et "au revoir", dit le Premier ministre hongrois Viktor Orban

<strong>- Turquie</strong>

Le président Recep Tayyip Erdogan a salué un "homme d'État respecté" qui "accordait de l’importance au dialogue entre les différents groupes religieux"

MOYEN-ORIENT ET AFRIQUE DU NORD

<strong>- Israël</strong>

Le président Isaac Herzog a salué "un homme de foi profonde et de compassion sans fin".

<strong>- Autorité palestinienne</strong>

Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a rendu hommage à "un ami fidèle du peuple palestinien".

<strong>- Liban</strong>

Le Liban a perdu "un ami cher" et un "fervent soutien", a réagit le président Joseph Aoun, évoquant une "perte pour toute l'humanité".

<strong>- Iran</strong>

Le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, a présenté ses "condoléances à tous les chrétiens du monde", ajoutant "prier Dieu Tout-Puissant pour la paix" du pape François.

<strong>- Egypte</strong>

Le président Abdel Fattah al-Sissi a déploré "une perte profonde pour le monde entier", estimant que François était "une voix de paix, d'amour et de compassion".

Le grand imam d'Al-Azhar, plus haute institution de l'islam sunnite basée au Caire, a salué son engagement en faveur du dialogue interreligieux, le qualifiant de "symbole de l'humanité".

<strong>AFRIQUE SUBSAHARIENNE</strong>

<strong>- RDC</strong>

Le président de la République démocratique du Congo, en proie à un conflit dans l'est, a salué son "engagement indéfectible pour la paix" .

<strong>- Afrique du Sud</strong>

Le président Cyril Ramaphosa a salué sa "vision d'inclusion, d'égalité et de souci des individus et des groupes marginalisés, de même qu'une protection responsable et durable de l'environnement naturel".

<strong>- Nigeria</strong>

Le président Bola Tinubu a salué lundi la "voix puissante" du pape François, "champion infatigable des pauvres", pour son action en faveur du climat.

<strong>- Kenya</strong>

Le président William Ruto a rendu hommage à l'engagement "indéfectible" du pape en faveur de l'inclusion et de la justice", évoquant "une grande perte pour les fidèles catholiques<strong>".</strong>

<strong>ASIE</strong>

<strong>-Inde</strong>

Le Premier ministre Narendra Modi a qualifié le pape François de "modèle de compassion, d'humilité et de courage spirituel".

Le Dalaï-Lama, figure spirituelle du bouddhisme tibétain, a exprimé depuis son lieu d'exil en Inde, sa "tristesse" après la mort du pape dont il a salué la "dévotion" et la "simplicité".

<strong>- Sri Lanka</strong>

Le président Anura Kumara Dissanayake a rendu hommage à son "engagement inébranlable pour la paix" qui laisse selon lui "une marque indélébile".

- <strong>Bangladesh</strong>

Le chef du gouvernement provisoire, Muhammad Yunus, a pleuré un "véritable ami et une âme soeur", voyant en François une figure d'"humilité et de compassion".]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Ukraine et la Russie s&amp;apos;accusent de poursuivre les attaques malgré la trêve de Pâques</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/lukraine-et-la-russie-saccusent-de-poursuivre-les-attaques-malgre-la-treve-de-paques-3103660.html</link>
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<pubDate>Sun, 20 Apr 2025 16:00:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Ukraine et la Russie se sont mutuellement accusées dimanche de poursuivre leurs attaques, malgré la trêve de 30 heures pour Pâques annoncée la veille par Vladimir Poutine et acceptée par son homologue Volodymyr Zelensky.</strong>

Ces accusations démontrent les difficultés à imposer une cessation, même courte, des hostilités entre les deux belligérants plus de trois ans après le début de l'invasion par la Russie, qui occupe aujourd'hui environ 20% de l'Ukraine.

Côté russe, le ministère de la Défense a rapporté des tentatives infructueuses de l'armée ukrainienne d'"attaquer les positions russes" dans les secteurs de Soukha Balka et de Bagatyr dans la région de Donetsk, dans l'est de l'Ukraine.

Les autorités russes ont aussi signalé des actions militaires ukrainiennes contre les régions russes frontalières de Briansk, Koursk et Belgorod, dans lesquelles "des civils ont été tués ou blessés".

Au total, Moscou a accusé Kiev d'avoir bombardé les positions russes 444 fois à l'aide de l'artillerie et à 900 reprises avec des drones, au cours de la nuit de samedi à dimanche.

Côté ukrainien, Volodymyr Zelensky a signalé des "opérations russes" dans les secteurs de Pokrovsk et de Siversk, sur le front oriental, reprochant à l'armée russe de "continuer d'utiliser des armes lourdes". Il a fait état de 46 assauts russes et 901 attaques depuis le début de la journée dimanche.

Le chef de l'Etat ukrainien a aussi une nouvelle fois proposé d'instaurer un "cessez-le-feu complet, inconditionnel et équitable pouvant durer au moins 30 jours".

Une journaliste de l'AFP à Kramatorsk, près des lieux des combats dans l'est de l'Ukraine, a entendu des explosions dimanche mais le front semblait plus calme qu'à l'ordinaire, aucune fumée ne s'étant élevée à l'horizon.

<strong>- "Impression d'un cessez-le-feu" -</strong>
"L'activité de l'ennemi a considérablement diminué dans les régions de Zaporijjia (sud) et de Kharkiv (nord-est), (dans les zones) où nous opérons en permanence", a témoigné auprès de l'AFP un commandant d'une unité de drones ukrainienne sous couvert d'anonymat, n'évoquant que des "incidents isolés".

Serguiï, un officier ukrainien dans la région de Soumy (nord-est), a estimé que la nuit et la journée de dimanche avaient été "calmes" par rapport à ce qui se passe habituellement : "L'artillerie (russe) ne tire pas".

"Dans l'ensemble, le matin de Pâques, nous pouvons affirmer que l'armée russe tente de donner l'impression générale d'un cessez-le-feu, tout en poursuivant dans certaines régions des tentatives isolées d'avancer et d'infliger des pertes à l'Ukraine", a écrit M. Zelensky, citant un rapport du commandant en chef de l'armée ukrainienne, Oleksandre Syrsky.

Vladimir Poutine avait ordonné samedi aux soldats russes d'interrompre les hostilités jusqu'à minuit (21H00 GMT) dans la nuit de dimanche à lundi à l'occasion de Pâques, l'une des fêtes les plus importantes du calendrier chrétien.

Volodymyr Zelensky avait accepté le principe de cette trêve mais les deux présidents ont donné l'ordre de répliquer à toute violation par l'autre camp du cessez-le-feu.

Celui-ci intervient à un moment où les efforts de l'administration américaine pour trouver une issue au conflit en Ukraine paraissent dans l'impasse.

Vendredi, Donald Trump a menacé de se retirer des négociations faute de progrès rapides dans les discussions séparées que ses lieutenants ont depuis plusieurs semaines avec Kiev et avec Moscou.

Les habitants de Kiev interrogés par l'AFP assuraient ne pas croire à une trêve.

Les Russes "ont déjà rompu leur promesse. Malheureusement, nous ne pouvons pas leur faire confiance", commentait ainsi Olga Grachova, une commerçante de 38 ans.

Il faut que "cette guerre terrible se termine, pour que notre peuple, nos soldats et nos enfants cessent de mourir", soulignait Serguiï Klochko, un cheminot de 30 ans.

<strong>- "La paix pour toujours" -</strong>
A Moscou, Svetlana, une retraitée de 61 ans qui n'a pas donné son nom de famille, a aussi dit penser que la trêve pascale n'aboutirait "à rien car l'Ukraine ne respectera de toute façon pas ces accords", évoquant une "demi-mesure".

"Je souhaite que nous fassions la paix avec l'Ukraine pour toujours", s'exclame pour sa part Maria Goranina, 85 ans, qui veut un "cessez-le-feu permanent" mais craint que l'Ukraine "n'attaque à nouveau".

Des tentatives d'instaurer un cessez-le-feu pour Pâques ont déjà eu lieu à deux reprises depuis le début du conflit en Ukraine, en avril 2022 et en janvier 2023, mais elles avaient échoué face au refus de Moscou pour la première et de Kiev pour la seconde de faire taire les armes.

La trêve de ce week-end a été décrétée au moment où la Russie a revendiqué avoir repris la quasi-totalité - 99,5% - des territoires occupés par les Ukrainiens dans la région russe de Koursk depuis l'été 2024.

Une progression qui replacerait à nouveau en totalité le front sur le sol ukrainien.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marine Le Pen déchue de son mandat de conseillère départementale</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/marine-le-pen-dechue-de-son-mandat-de-conseillere-departementale-3103506.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Apr 2025 19:56:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'arrêté officialisant la perte du mandat de conseillère départementale du Pas-de-Calais de Marine Le Pen après sa condamnation à cinq ans d'inéligibilité a été pris et lui a été notifié cette semaine, a annoncé vendredi à l'AFP la préfecture du Pas-de-Calais.</strong>

Cette procédure a demandé du temps, notamment parce que la préfecture devait attendre la notification du jugement avant de pouvoir l'engager.

Marine Le Pen peut cependant contester cet arrêté préfectoral devant la justice administrative. Un tel recours serait suspensif, selon le code électoral.

Le tribunal administratif de Lille a indiqué vendredi à l'AFP n'avoir "pas enregistré de requête de Mme Le Pen à ce jour". Sa défense n'a pas répondu dans l'immédiat aux sollicitations de l'AFP.

Jugée aux côtés d'autres membres du Rassemblement national (RN), Marine Le Pen a été condamnée le 31 mars à quatre ans d'emprisonnement, dont deux ferme aménagés sous bracelet électronique, et à une amende de 100.000 euros ainsi qu'à une inéligibilité immédiate de cinq ans, qui compromet sa candidature à la présidentielle de 2027.

Le tribunal correctionnel de Paris a estimé qu'elle était au "cœur" d'un système de détournements de fonds publics mis en place pour payer des salariés du parti avec l'argent du Parlement européen, entre 2004 et 2016. Le montant total des détournements s'élève à 4,4 millions dont 1,1 ont déjà été remboursés.

En vertu de la jurisprudence du Conseil constitutionnel, Mme Le Pen a conservé en revanche son mandat de députée du Pas-de-Calais, mais ne pourra pas se représenter si des législatives anticipées sont convoquées après une nouvelle dissolution.

Depuis sa condamnation, dont elle a fait appel, la cheffe de file de l'extrême droite dénonce une "décision politique" qui "bafoue l'Etat de droit".

La cour d'appel de Paris a promis qu'elle "examinera ce dossier dans des délais qui devraient permettre de rendre une décision à l'été 2026", soit bien avant l'élection présidentielle de 2027.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nigeria: le niveau de pauvreté élevé deux ans après le début des réformes (FMI)</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/nigeria-le-niveau-de-pauvrete-eleve-deux-ans-apres-le-debut-des-reformes-fmi-3103504.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Apr 2025 19:53:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le niveau de pauvreté et l'insécurité alimentaire au Nigeria restent à des niveaux élevés deux ans après le lancement des réformes entreprises par le gouvernement du président Bola Ahmed Tinubu, souligne vendredi le Fonds monétaire international (FMI).</strong>

Le gouvernement a pris "des mesures importantes pour stabiliser l'économie et soutenir la croissance" mais les "résultats ne sont pas encore ressentis par tous les Nigérians, avec des niveaux élevés de pauvreté et d'insécurité alimentaire", a estimé dans un communiqué Axel Schimmelpfennig, le responsable du FMI pour le Nigeria.

Ces commentaires interviennent à l'issue de deux semaines de discussions entre le FMI et des responsables et acteurs de la société civile au Nigeria, pays le plus peuplé d'Afrique.

"Les perspectives sont frappées d'une incertitude significative", a-t-il en outre noté, dans un contexte économique mondial difficile et avec des prix du pétrole en baisse qui ne devraient pas épargner le pays, premier producteur de brut du continent africain.

Les réformes du président nigérian ont néanmoins placé l'économie "dans une meilleure position pour faire face à l'environnement extérieur", a dit M. Schimmelpfennig.

A son arrivée au pouvoir en mai 2023, le président Tinubu a engagé des réformes structurelles - telles que la fin des subventions sur l'essence et la libéralisation de la monnaie nationale - afin d'attirer les investissements étrangers.

Mais les effets immédiats ont été une inflation au-dessus de 30% en 2024 et un effondrement du naira, plongeant le pays dans sa pire crise économique depuis trois décennies.

En octobre 2024, la Banque mondiale indiquait que plus de la moitié de la population vivait désormais sous le seuil de la pauvreté, soit 129 millions d'habitants.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Frappes américaines au Yémen, le bilan monte à 80 morts selon les Houthis</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/frappes-americaines-au-yemen-le-bilan-monte-a-80-morts-selon-les-houthis-3103489.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Apr 2025 19:35:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des frappes américaines sur un port pétrolier stratégique au Yémen ont fait 80 morts, ont affirmé vendredi les rebelles houthis, l'attaque la plus meurtrière depuis le début de la campagne militaire américaine il y a 15 mois contre ces insurgés soutenus par l'Iran.</strong>

Les Houthis, qui contrôlent de vastes pans du Yémen en guerre, ont fait état en soirée de nouvelles frappes imputées aux Etats-Unis visant la capitale Sanaa et ses environs, aux mains des rebelles.

L'armée américaine a indiqué avoir ciblé et détruit jeudi le port de Ras Issa dans la province de Hodeida (ouest), aux mains des Houthis.

Les Etats-Unis ont voulu "éliminer cette source d'hydrocarbures pour les terroristes houthis et les priver du revenu illégal qui a financé leurs actions pour terroriser toute la région depuis plus de dix ans", a dit le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom).

Le bilan des frappes sur le port "est monté à 80 morts et 150 blessés", a affirmé la chaîne des rebelles Al-Massirah en citant les autorités locales.

Avant ce nouveau bilan, le porte-parole du ministère de la Santé des Houthis, Anees Alasbahi, avait indiqué à l'AFP que 198 personnes avaient été tuées dans les bombardements américains depuis mars.

L'administration du président Donald Trump a annoncé le 15 mars une offensive militaire d'envergure contre les Houthis pour les contraindre à cesser de menacer les navires empruntant des routes maritimes cruciales pour le commerce international.

L'attaque du port de Ras Issa a "causé des dégâts importants" qui "affecteront la navigation et l'approvisionnement en pétrole (...) exacerbant les souffrances du peuple yéménite", selon un communiqué des autorités portuaires reproduit par Al-Massirah.

<strong>- "Mort à l'Amérique, Mort à Israël" -</strong>

La chaîne a diffusé des images de nuit montrant des corps maculés de sang gisant au sol, ainsi que des secouristes transportant des blessés sur des civières, dont l'un présentait des brûlures aux bras et jambes.

Des images ont aussi montré au moment des frappes une boule de feu éclairant la zone où se trouvent des navires.

Lors d'une manifestation massive organisée vendredi à Sanaa, le porte-parole militaire des Houthis, Yahya Saree, a affirmé que les insurgés avaient tiré des missiles en direction d'Israël, où l'armée a annoncé le matin l’interception d'un missile en provenance du Yémen.

Les Houthis ont également dit avoir visé deux porte-avions américains au large du Yémen, le Harry S. Truman et le Carl Vinson.

"La poursuite de l'agression contre notre pays ne fera qu'augmenter les opérations" des Houthis, a dit M. Saree devant la foule venue protester contre les frappes américaines et témoigner son soutien aux Palestiniens de Gaza.

Des rassemblements similaires ont eu lieu dans plusieurs régions aux mains des Houthis, notamment à Saada (nord), où des centaines de personnes ont défilé aux cris de "Mort à l'Amérique, Mort à Israël", selon des images diffusées par Al-Massirah.

Les Houthis, avec le Hezbollah libanais et le Hamas palestinien notamment font partie de ce que l'Iran présente comme un "axe de la résistance" face à Israël, son ennemi.

L'Iran a dénoncé comme "barbares" les frappes américaines au Yémen.

<strong>- "Un signal à Téhéran" -</strong>

Les Etats-Unis, qui ont désigné les Houthis comme organisation terroriste étrangère, ont imposé jeudi des sanctions contre une banque du Yémen et ses principaux dirigeants, en raison de son soutien "essentiel" aux Houthis.

Après le début de la guerre à Gaza, déclenchée par une attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, les Houthis ont mené des attaques de missiles contre Israël et des navires accusés de liens avec Israël en mer Rouge et dans le Golfe d'Aden, en affirmant agir en solidarité avec les Palestiniens.

Les attaques dans cette zone maritime essentielle pour le commerce mondial, ont perturbé le trafic maritime international et poussé les Etats-Unis à mettre en place une coalition navale multinationale et à frapper à partir de janvier 2024 des cibles rebelles au Yémen, parfois avec l'aide du Royaume-Uni.

L'attaque sur le port de Ras Issa intervient avant des pourparlers samedi entre les Etats-Unis et l'Iran sur le nucléaire iranien.

"Les actions militaires au Yémen envoient clairement un signal à Téhéran", a affirmé à l'AFP l'analyste Mohammed Al-Basha, basé aux Etats-Unis. "Le message aujourd'hui est sans équivoque: les Etats-Unis visent non seulement les ressources militaires et le personnel des Houthis, mais aussi leur infrastructure économique."]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yémen: le bilan des frappes américaines sur un port monte à 58 morts, selon les Houthis</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/yemen-le-bilan-des-frappes-americaines-sur-un-port-monte-a-58-morts-selon-les-houthis-3103411.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Apr 2025 12:25:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les rebelles houthis du Yémen ont fait état vendredi d'un nouveau bilan de 58 morts dans les frappes américaines sur un port pétrolier, l'attaque la plus meutrière depuis l'intensification des bombardements américains contre ces insurgés soutenus par l'Iran.

"Le bilan de l'attaque de l'ennemi américain contre les installations de Ras Issa est monté à 58 morts et 126 blessés", a affirmé la chaîne des rebelles Al-Massirah, en citant les autorités locales à Hodeida. Un précédent bilan faisait état de 38 morts et 102 blessés.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC: perquisitions dans des propriétés de Joseph Kabila</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/rdc-perquisitions-dans-des-proprietes-de-joseph-kabila-3103283.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 19:16:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Des perquisitions ont été menées dans deux propriétés de l'ex-président congolais Joseph Kabila, qui a récemment annoncé son retour dans l'est du pays, en partie contrôlé par le M23, a-t-on appris jeudi auprès d'un porte-parole de la famille.</strong>

Le conflit dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC) s'est intensifié ces derniers mois avec la prise par le groupe armé antigouvernemental M23, soutenu par le Rwanda et son armée, des deux grandes villes de la région: Goma, capitale de la province du Nord-Kivu, et Bukavu, capitale du Sud-Kivu.

Le président Félix Tshisekedi, qui n'a jusqu'ici pas trouvé de solution de sortie de crise, a accusé à plusieurs reprises ces derniers mois son prédécesseur Joseph Kabila de préparer "une insurrection" et de coordonner ou d'appartenir à l'Alliance Fleuve Congo (AFC), mouvement politico-militaire dont le M23 fait partie.

La semaine dernière, M. Kabila a évoqué, dans un message transmis à la presse par son entourage, son prochain retour en RDC par "sa partie orientale" car "il y a péril en la demeure", sans préciser ni la date de ce retour ni s'il s'effectuerait dans une zone contrôlée par le M23.

"Jeudi matin, les services de sécurité ont informé le gérant de la ferme de Kingakati qu'une perquisition était prévue", a indiqué à l'AFP Adam Shemisi, porte-parole de l'épouse de l'ancien chef d'Etat, Marie-Olive Lembe Kabila.

M. Kabila avait l'habitude de rassembler dans cette propriété familiale, située à 80 km à l'est de la capitale Kinshasa, les membres du mouvement politique (Front commun pour le Congo, FCC) qu'il avait mis sur pied avant de quitter le pouvoir.

Joseph Kabila a dirigé la RDC pendant 18 ans (2001-2019) avant de transmettre le pouvoir à Félix Tshisekedi au prix d'un accord de coalition qui a éclaté au bout de deux ans.

Mardi et mercredi, des équipes des services de renseignements avaient déjà perquisitionné à Kinshasa une concession appartenant à la famille Kabila.

Les enquêteurs avaient affirmé être à "la recherche des effets ou matériels militaires qui auraient été volés ou dissimulés", selon M. Shemisi, qui a ajouté que "rien de compromettant n'a été trouvé".

Joseph Kabila avait quitté la RDC avant la dernière présidentielle fin 2023, selon M. Shemisi.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Russie: un général condamné à 7 ans de prison pour corruption</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/russie-un-general-condamne-a-7-ans-de-prison-pour-corruption-3103261.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 14:57:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un général russe, Vadim Chamarine, a été condamné jeudi à sept ans de prison pour avoir accepté un pot-de-vin de près de 400.000 euros dans le cadre d'un contrat lié à l'armée, ont rapporté les agences de presse russes.</strong>

Ce chef-adjoint de l'état-major en charge des communications avait été placé en détention en mai 2024, lors d'une vague d'arrestations visant des responsables de l'armée et du ministère de la Défense, où la corruption reste endémique, et en plein conflit en Ukraine.

Un tribunal militaire de Moscou a condamné jeudi Vadim Chamarine à "sept ans d'emprisonnement" à l'issue d'un procès à huis clos, selon l'agence de presse Ria Novosti.

Les enquêteurs russes accusaient le général d'avoir accepté un pot-de-vin de 36 millions de roubles (385.000 euros au taux actuel) dans le cadre d'un gros contrat liant l'entreprise Telta, qui produit des équipements de télécommunications, au ministère de la Défense.

Il avait plaidé coupable, selon l'agence Ria Novosti.

En Russie, le secteur de la Défense est miné par les scandales de corruption depuis de nombreuses années, ce que dénonçait fréquemment le patron du groupe paramilitaire Wagner, Evguéni Prigojine, à l'origine d'une rébellion avortée en juin 2023 et décédé deux mois plus tard dans un crash d'avion.

Au printemps 2024, les arrestations se sont multipliées en plein conflit ukrainien, touchant aussi bien le ministère de la Défense que le commandement militaire. Le Kremlin a démenti toute campagne de purges.

Le ministre de la Défense, Sergueï Choïgou, a lui-même été remplacé en mai 2024 par un économiste, Andreï Belooussov, chargé par le président Vladimir Poutine d'optimiser les dépenses de l'important budget de l'armée, qui a explosé depuis trois ans pour représenter plus de 6% du PIB russe en 2025.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Trump a dissuadé Israël de frapper des sites nucléaires iraniens, selon le New York Times</title>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 11:18:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président américain Donald Trump a dissuadé Israël de frapper prochainement des sites nucléaires iraniens, afin de privilégier la diplomatie et des pourparlers avec Téhéran, a rapporté mercredi le New York Times.</strong>

Selon le quotidien, qui cite des sources anonymes au sein de l'administration américaine, Israël prévoyait d'attaquer l'Iran en mai pour l'empêcher de se doter de l'arme nucléaire, et espérait le soutien des Etats-Unis.

Mais Donald Trump, après en avoir débattu avec son entourage, a opté pour la voie diplomatique et s'en est expliqué auprès du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lors de leur rencontre à la Maison Blanche la semaine passée.

Israël espérait le feu vert et l'appui militaire de Washington, écrit le New York Times, en raison notamment des récentes déclarations du président américain au sujet des rebelles yéménites houthis, soutenus par Téhéran.

"Chaque coup de feu des Houthis sera considéré, à partir de maintenant, comme un coup de feu tiré par des armes iraniennes (...) et l'Iran sera tenu pour responsable et en subira les conséquences", lesquelles seront "terribles", avait écrit mi-mars le dirigeant républicain sur Truth Social.

Lors de son premier mandat, en 2018, Donald Trump avait retiré avec fracas son pays d'un accord international qui prévoyait la levée de certaines sanctions en échange d'un encadrement des activités nucléaires iraniennes.

Les pays occidentaux, Etats-Unis en tête, soupçonnent de longue date l'Iran de vouloir se doter de l'arme nucléaire. Téhéran rejette ces allégations et défend un droit au nucléaire à des fins civiles, notamment pour l'énergie.

Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump appelle l'Iran à négocier un nouveau texte, tout en menaçant de bombarder le pays en cas d'échec de la diplomatie.

Téhéran et Washington, qui n'ont plus de relations diplomatiques depuis 1980, ont échangé le week-end dernier, sous la médiation du sultanat d'Oman, sur la question du nucléaire iranien. De nouvelles discussions doivent avoir lieu samedi en Italie.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le démantèlement de l&amp;apos;USAID, catastrophe pour la santé en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-demantelement-de-lusaid-catastrophe-pour-la-sante-en-afrique-3102885.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 12:04:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que les nuages s'amoncellent et l'humidité s'intensifie à travers l'Afrique de l'Ouest, prélude à la saison des pluies et à la prolifération des moustiques porteurs du paludisme, Musa Adamu Ibrahim, infirmier nigérian, reste chez lui, sans emploi.</strong>

Dans le nord du Nigeria, où le paludisme cause 30% des 600.000 décès annuels recensés dans le monde dus à cette maladie, les cliniques de l'État de Borno, qui accueillaient jusqu’à 300 patients par jour lors des pics de paludisme, ont brusquement fermé leurs portes.

"Les cliniques ont été fermées et il n'y a plus de médicaments gratuits ni de moustiquaires. Aucune distribution de mesures préventives", constate M. Ibrahim.

Déjà menacés par une insurrection djihadiste qui dure depuis plus de 15 ans et les groupes armés criminels, ces établissements ne peuvent désormais plus fonctionner, déplore l'infirmier nigérian, comme bien d'autres professionnels de la santé sur le continent.

Les cliniques ont été brutalement fermées à la suite du démantèlement de l'USAID, l'agence américaine de développement, par le président américain Donald Trump.

L'arrêt de la majorité de ses programmes fragilise considérablement les systèmes de santé en Afrique, qui reposent sur un réseau complexe composé d’acteurs publics, privés et d’ONG.

Les coupes budgétaires provoquent des dégâts durables: les cas de paludisme augmentent, des centres de traitement ferment, des médicaments n'arrivent plus, et des enfants meurent en chemin pour recevoir des soins.

Et ces répercussions, déjà flagrantes dans plusieurs pays africains, ne cesseront de s'amplifier selon les experts.

Les perturbations des chaînes d'approvisionnement font naître des craintes de pénuries de médicaments dans plusieurs pays comme le Mali, le Soudan du Sud ou le Kenya.

En Afrique sub-saharienne, "ceux qui ont des ressources pourront toujours se procurer des médicaments… Mais les plus pauvres, dans les zones reculées (...) seront laissés pour compte", prévient Lawrence Barat, ancien conseiller technique pour l'Initiative présidentielle américaine contre le paludisme (PMI).

"Ce sont leurs enfants qui mourront", déplore-t-il.

<strong>- Prévisions bouleversées -</strong>
Les stratégies mises en place par les gouvernement africains pour lutter contre le paludisme sont gravement affectées, explique Saschveen Singh, spécialiste des maladies infectieuses pour Médecins Sans Frontières (MSF).

Au Mali, les médicaments de chimioprévention du paludisme saisonnier (CPS) pour enfants continueront d'arriver, mais les fonds américains sont cruciaux pour leur distribution.

En République Démocratique du Congo (RDC), le PMI, soutenu par l'USAID, était le principal fournisseur de médicaments et tests de dépistage dans les établissements publics de neuf provinces. A l'avenir, "il n'aura plus de médicaments et il sera très difficile pour les autres acteurs d'intervenir", estime Mme Singh, ajoutant que ses collègues "se démènent" pour déterminer où les pénuries risquent de se produire.

Au Soudan du Sud, les cliniques financées par l'USAID ont fermé leurs portes au milieu d'une épidémie de choléra.

Des enfants marchent des heures pour atteindre le centre de traitement le plus proche, et au moins cinq sont morts en cours de route dans l'État de Jonglei (est), a rapporté ce mois-ci l'ONG britannique Save the Children.

Dans le camp de réfugiés de Kakuma, au Kenya, qui abrite plus de 300.000 personnes, des manifestations ont éclaté en mars à la suite de l'annonce d'une réduction des rations de nourriture. Les médecins du camp manquent également de médicaments.

"Dans toutes les cliniques aux alentours, vous pouvez obtenir du paracétamol. Mais il n'y a pas d'autres médicaments", a déclaré à l’AFP un ancien du camp, qui souhaite garder l’anonymat.

<strong>- "Un trou trop grand" -</strong>
À l'hôpital général de Kinkole, à Kinshasa, capitale de la RDC, les médecins ont récemment pris en charge 23 patients atteints du virus mpox, isolés dans des tentes et traités gratuitement grâce au soutien américain. Mais ils sont dans l'incertitude quant à la poursuite de ce financement, alors que l'épidémie a déjà infecté 16.000 personnes et causé 1.600 décès.

"On se dit qu'une catastrophe arrive", glisse Yvonne Walo, une épidémiologiste de l'hôpital.

Les coupes de l'aide américaine destinée aux systèmes de santé devraient se poursuivre.

Selon Sania Nishtar, directrice général de Gavi, l'Alliance mondiale pour la vaccination, "c’est un trou trop grand pour être comblé".

Dans l'Etat nigérian de Borno, où le gouverneur a récemment alerté sur le risque de résurgence du groupe jihadiste Boko Haram, Kunduli, une travailleuse humanitaire elle aussi récemment licenciée, souligne que le travail était déjà "accablant" même avec les financements américains. Alors sans eux... "Je ne peux même pas l'imaginer", dit-elle.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L&amp;apos;ex président brésilien Bolsonaro dit qu&amp;apos;il sera &amp;quot;probablement opéré&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/lex-president-bresilien-bolsonaro-dit-quil-sera-probablement-opere-3102528.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Apr 2025 19:40:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'ex-président brésilien Jair Bolsonaro, hospitalisé à Natal (nord-est) après avoir ressenti de fortes douleurs abdominales, a déclaré samedi sur le réseau social X qu'il serait "probablement opéré" après son transfert vers un hôpital de Brasilia.</strong>

"Après mon transfert, je serai probablement opéré à nouveau", a affirmé l'ancien dirigeant d'extrême droite (2019-2022), qui a déjà subi plusieurs interventions chirurgicales ces dernières années en raison de séquelles d'un attentat à l'arme blanche en septembre 2018.

Il doit être transféré vers la capitale brésilienne par avion en fin d'après-midi, selon une source de l'hôpital Rio Grande de Natal, une clinique privée où il a été admis vendredi.

M. Bolsonaro, 70 ans, a révélé que son médecin lui avait "dit qu'il s'agit de la situation la plus grave depuis l'attentat qui (lui) a coûté la vie en 2018".

"Après avoir vécu tant d'épisodes similaires tout au long de ces dernières années, je me suis habitué à la douleur. Mais cette fois, même les médecins ont été surpris", a-t-il ajouté, tout en soulignant qu'il se trouvait "dans un état stable, en voie de rétablissement".

"Son état de santé n'a pas empiré, il est stable. Mais une intervention chirurgicale est nécessaire pour résorber la crise", a déclaré à l'AFP Rogerio Marinho, sénateur du parti de M. Bolsonaro qui l'avait accompagné vendredi lors d'une tournée pour mobiliser ses partisans en parcourant plusieurs villes de l'Etat du Rio Grande do Norte, dont Natal est la capitale.

<strong>- "Douleurs insupportables" -</strong>
Plus tôt dans la journée, lors d'une conférence de presse à l'hôpital Rio Grande, son médecin, Claudio Birolini, avait déjà indiqué que "cet épisode semble plus exubérant que les précédents, surtout au niveau de l'intestin".

"Même si en ce moment une intervention chirurgicale d'urgence ne semble pas nécessaire, ce qui va se passer dans les prochains jours va dépendre de son évolution clinique", a-t-il expliqué.

Poignardé par un déséquilibré lors d'un bain de foule en pleine campagne électorale en 2018, Jair Bolsonaro avait été élu président quelques semaines plus tard.

Cette tournée dans l'Etat pauvre du Rio Grande do Norte, qui a dû être interrompue vendredi en raison de "douleurs insupportables" ressenties par l'ex-président, était prévue deux semaines après son renvoi en procès par la Cour suprême, pour tentative présumée de coup d'Etat.

Le parquet l'accuse d'avoir ourdi un complot de longue date pour conjurer sa défaite électorale de 2022 face à son rival de gauche Luiz Inacio Lula da Silva.

Déclaré inéligible jusqu'en 2030 pour ses attaques sans preuves sur la fiabilité du système d'urnes électroniques brésilien, il espère encore faire annuler ou réduire cette condamnation pour se présenter à la présidentielle de 2026.

Source: <strong class="c-source__name c-source__name--news">AFP</strong><span class="u-sr-only"> </span><span class="c-source__bullet" aria-hidden="true">•</span><span class="c-source__time">12/04/2025</span>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comment le marché de la dette américaine a fait reculer Trump sur ses droits de douane</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/comment-le-marche-de-la-dette-americaine-a-fait-reculer-trump-sur-ses-droits-de-douane-3102281.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 15:52:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La guerre commerciale a fait trembler le marché de la dette publique américaine, jusqu'à faire reculer Donald Trump sur une partie des droits de douane colossaux qu'il imposait à beaucoup de ses partenaires commerciaux, selon des sources de marché interrogées par l'AFP.</strong>

"C'est la vente éclair de bons du Trésor américain ces derniers jours qui a finalement poussé Donald Trump à reculer sur sa stratégie commerciale", affirme Ipek Ozkardeskaya, analyste chez Swissquote Bank, évoquant une "ligne rouge" franchie, "une pression telle qu'elle est devenue insupportable - même pour Trump".

"Je surveillais le marché des obligations", a lui-même reconnu le président américain, ajoutant avoir constaté que ses surtaxes douanières "effrayaient un peu" les investisseurs.

<strong>De quoi parle-t-on ?</strong>
Du marché des obligations, où s'échangent ces emprunts effectués par un pays ou un autre, sur un horizon de remboursement qui peut aller jusqu'à trente ans.

Plus les obligations d'un pays sont recherchées par les investisseurs, plus leur taux d'intérêt va baisser. Ils cherchent en revanche à être mieux rémunérés lorsqu'ils jugent la dette d'un État plus risquée, ce qui fait monter le taux des obligations, appelé aussi "rendement".

Les bons du Trésor américain ont enregistré de grands mouvements dans les deux sens depuis l'annonce le mercredi 2 avril de l'offensive protectionniste de la Maison Blanche.

Ils ont d'abord été plébiscités en pleine débâcle boursière, offrant la sécurité d'un rendement garanti pour les investisseurs.

"Lors de telles périodes, il est courant que les investisseurs vendent des actions et achètent des obligations d'État, considérées comme des actifs refuges", explique Hal Cook, analyste chez Hargreaves Lansdown.

Les taux ont donc logiquement baissé les premiers jours, le rendement de l'emprunt public américain à 10 ans tombant jusqu'à 3,88% le 4 avril, et jusqu'à 4,30% pour celui à 30 ans.

Mais ces derniers jours, le mouvement s'était inversé, les investisseurs se débarrassant au contraire de leurs emprunts publics américain.

Le rendement du même emprunt à 10 ans a ainsi remonté mercredi jusqu'à près de 4,5%, une hausse extrêmement forte, et surprenante quand les investisseurs cherchent des couvertures contre le risque. Le taux à 30 ans, lui, a même dépassé les 4,9% mercredi.

<strong>Pourquoi cette forte remontée?</strong>
L'une des explications avancées par les analystes est celle de l'abandon de positions, les investisseurs vendant des obligations pour essuyer leurs pertes sur d'autres marchés.

Les emprunts publics s'imposent comme premier choix de délestage "étant typiquement l'actif le plus liquide", c'est-à-dire le plus facile à vendre rapidement, "que détiennent les grands investisseurs", note Hal Cook.

Mais il juge également "possible que l'incertitude concernant la future politique commerciale et de dépenses des États-Unis soit également une partie de la raison" de la fuite des investisseurs.

Le spectre d'une récession américaine, en conséquence des droits de douane, vient aussi influencer la situation: les taux d'emprunts longs, comme les obligations à échéance 10 ou 30 ans, dépendent "des perspectives de croissance et d'inflation", affirme Aurélien Buffault, gérant obligataire de Delubac AM.

Les taux d'intérêt à court terme (pour les emprunts d'échéance deux ans ou moins) sont, eux, liés aux anticipations de baisse ou de hausse de taux de la Banque centrale américaine (Fed).

Mais difficile aujourd'hui de prédire si la Fed va augmenter ses taux en raison du risque d'inflation lié aux droits de douane, ou les baisser en raison du risque de ralentissement économique dû à ces mêmes droits de douane.

<strong>Qu'est ce que cela signifie ?</strong>
Après la volte-face de Donald Trump mercredi, le taux d'emprunt américain à 10 ans a une nouvelle fois changé de direction: il est cette fois retombé autour des 4,3%.

Mais pour plusieurs analystes, il y a une remise en question du statut traditionnel des titres de dette américaine comme valeur refuge en temps de crise.

A l'heure où les experts économiques s'interrogent sur les vraies intentions de Donald Trump dans sa guerre commerciale, "le marché a perdu confiance dans les actifs américains", qu'il "vend activement", juge même George Saravelos, de la Deutsche Bank.

Le dollar perdait d'ailleurs encore du terrain jeudi, notamment face à l'euro.

Le ministre des Finances américain Scott Bessent a affirmé mercredi sur Fox Business que la tension des taux obligataires était certes "inconfortable", mais n'avait "rien de systémique".

Phénomène technique et temporaire ou "vote de défiance plus large envers la dette souveraine américaine"? Pour Stephen Innes, de SPI AM, "peu importe" car la conclusion reste la même: l'ancien mode de fonctionnement consistant à acheter du dollar et des obligations en temps de crise "ne fonctionne plus".]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PSG : Mbappé fait saisir à titre conservatoire 55 millions d&amp;apos;euros sur les comptes du club et va aux prud&amp;apos;hommes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/psg-mbappe-fait-saisir-a-titre-conservatoire-55-millions-deuros-sur-les-comptes-du-club-et-va-aux-prudhommes-3102278.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 15:49:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'attaquant français Kylian Mbappé a fait saisir par le tribunal judiciaire de Paris, à titre "conservatoire", les comptes bancaires du PSG à hauteur de 55 millions d'euros, au titre des salaires et primes impayés qu'il réclame à son ancien club, ont annoncé jeudi ses avocats.</strong>

Depuis plusieurs mois, Mbappé, parti du PSG à l'été 2024, demande le versement des trois derniers mois de salaire de son contrat de travail ainsi que des primes de signature et d'éthique. Mercredi, le juge de l'exécution du tribunal judiciaire de Paris a autorisé que soit pratiquée une saisie conservatoire des comptes du club à la demande du joueur, qui a aussi déposé plainte contre X pour "injures publiques".

Par ailleurs, ses avocats Delphine Verheyden, Frédérique Casserau, Thomas Clay et Pierre-Olivier Sur ont annoncé que l'actuel attaquant du Real Madrid allait saisir le conseil des prud'hommes dans ce dossier et qu'il allait se joindre à une plainte plus globale du syndicat français des joueurs (UNFP) contre les clubs professionnels "pour harcèlement moral". L'UNFP a déposé plainte il y a un an pour des faits de harcèlement concernant "la pratique du +loft+", c'est à dire la mise à l'écart de joueurs, dont Mbappé estime avoir été victime au PSG.

Le PSG "ira aux prud'hommes sans problème", a rétorqué auprès de l'AFP l'entourage de la direction du club, affirmant que Mbappé n'allait "pas gagner".

Dans ce litige, en septembre, la commission juridique de la Ligue de football professionnel (LFP) puis en octobre la commission d'appel mixte paritaire de la LFP avaient enjoint le PSG de verser ces sommes. Le club avait refusé de payer et a assigné la LFP devant le tribunal judiciaire de Paris pour contester ces deux premières décisions.

En raison de cette assignation, la commission de discipline de la LFP puis la commission supérieure d'appel de la Fédération française de football (FFF) se sont estimées incompétentes pour trancher le recours, d'abord en décembre puis en février.

Une audience d'orientation, c'est-à-dire un premier examen de l'affaire, a été fixée par le tribunal au 26 mai, avant la tenue d'une première audience sur le fond du dossier qui doit intervenir dans plusieurs mois.

Selon le club parisiens, ces salaires et primes ne seraient pas dues au joueur en raison de l'existence d'un accord verbal passé au cœur du mois d'août 2023 entre les deux parties.

Mbappé était à ce moment là mis à l'écart du groupe pour avoir refusé de prolonger son contrat au PSG pour une saison supplémentaire. Cette prolongation, si elle avait été signée, aurait garanti au club de toucher l'argent d'un transfert en cas de départ au 30 juin 2024. L'attaquant s'est finalement engagé libre avec le Real Madrid.

Le capitaine des Bleus a aussi saisi mardi la FFF pour qu'elle informe l'UEFA, conformément à ses obligations, de l'existence d’un impayé du PSG susceptible de priver le club de sa licence UEFA pour La Ligue des Champions la saison prochaine, selon les avocats du joueur.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droits de douane: Washington se croit hors des &amp;quot;règles&amp;quot; du droit économique international, dénonce Moscou</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/droits-de-douane-washington-se-croit-hors-des-regles-du-droit-economique-international-denonce-moscou-3102187.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Apr 2025 22:33:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Russie a dénoncé mercredi la décision du président américain Donald Trump d'imposer de lourds droits de douane à de nombreux pays, notamment la Chine, une attitude qui "montre" que Washington se croit hors des "règles" du droit économique international.</strong>

"La dernière décision douanière de la Maison Blanche (...) viole les règles fondamentales de l'OMC, et montre que Washington ne se considère pas lié par les normes du droit commercial international", a dénoncé la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, lors de son briefing hebdomadaire.

Il s'agit d'une rare critique du gouvernement russe visant les Etats-Unis depuis le rapprochement russo-américain initié mi-février par le président Donald Trump, après son retour au pouvoir.

Mercredi, les Etats-Unis ont relancé la panique sur les marchés mondiaux avec une nouvelle salve de droits de douane pour des dizaines de pays, dont un taux de plus de 100% à la Chine, qui a promis une réponse "ferme et vigoureuse".

La guerre douanière entre Washington et Pékin "est d'autant plus inquiétante qu'elle concerne les deux principales économies mondiales", a alerté Maria Zakharova, dénonçant le "protectionnisme tarifaire unilatéral" décidé par Donald Trump.

"Nous suivons de près l'évolution de la situation", a-t-elle poursuivi, mettant en garde contre "des répercussions négatives" sur les marchés mondiaux.

La patronne de la Banque centrale de Russie (BCR), Elvira Nabioullina, a indiqué de son côté que l'institution monétaire "prendra en compte" ce "nouveau risque important".

"Il est encore très difficile de déterminer où (ces changements) mèneront l'économie mondiale et comment ils affecteront la Russie", a-t-elle toutefois tempéré.

Quelque 60 pays au total, dont les 27 Etats membres du bloc européen, sont concernés par ces surtaxes supplémentaires voulues par Donald Trump, entrées en vigueur à 04H00 GMT.

Mardi, le ministère russe des Finances s'était inquiété des "risques" d'une baisse de ses revenus, sur fond de chute des prix du pétrole à la suite de la guerre commerciale lancée par les Etats-Unis, à laquelle s'ajoute une annonce de l'Opep d'une hausse plus marquée qu'attendu de sa production.

Or, près d'un tiers du budget fédéral russe en 2025 doit provenir de la vente des hydrocarbures, dont principalement le pétrole, une rentrée financière vitale pour Moscou pour poursuivre l'attaque à grande échelle que son armée mène en Ukraine depuis plus de trois ans.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Chine réplique et va porter à 84% ses surtaxes sur les produits américains</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/la-chine-replique-et-va-porter-a-84-ses-surtaxes-sur-les-produits-americains-3102120.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Apr 2025 22:22:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Chine a annoncé mercredi qu'elle allait porter ses surtaxes de rétorsion contre les produits américains à 84%, et non pas à 34% comme initialement prévu, une nouvelle escalade dans la guerre commerciale entre Pékin et Washington.

"Le taux de droits de douane supplémentaires" sera "relevé de 34% à 84%" à compter de ce jeudi à 12H01 heure chinoise (04H01 GMT), a indiqué le ministère chinois du Commerce dans un communiqué.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Iran se dit ouvert à des investissements américains</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/liran-se-dit-ouvert-a-des-investissements-americains-3102117.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Apr 2025 15:52:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Iran est ouvert à des investissements américains mais s'oppose à toute tentative de changement de régime, a déclaré mercredi le président iranien Massoud Pezeshkian, avant de rares pourparlers sur le nucléaire entre les deux pays.</strong>

L'Iran et les Etats-Unis, qui n'ont plus de relations diplomatiques depuis quatre décennies, doivent tenir samedi au sultanat d'Oman des discussions sur le nucléaire iranien.

Washington présente ce rendez-vous comme un contact "direct" avec des responsables iraniens, tandis que Téhéran qualifie ces échanges d'"indirects" par le biais d'un intermédiaire.

Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, ultime décideur en Iran, "n'a aucune objection à la présence d'investisseurs américains dans le pays", a affirmé Massoud Pezeshkian lors d'un discours diffusé par la télévision d'Etat.

Toutefois, "nous sommes opposés à leurs politiques erronées, dont les conspirations et tentatives de changement de régime", a-t-il souligné, à propos des Etats-Unis.

Le pouvoir iranien accuse de longue date Washington d'être derrière des tentatives d'ingérence et de déstabilisation, depuis la Révolution islamique de 1979 qui a renversé la dynastie Pahlavi, soutenue par les Etats-Unis.

En décembre, Antony Blinken, alors secrétaire d'Etat américain, avait déclaré que les tentatives de changement de régime en Iran n'avaient "pas vraiment été des succès éclatants".

Les pays occidentaux, Etats-Unis en tête, soupçonnent depuis des décennies Téhéran de vouloir se doter de l'arme nucléaire. L'Iran rejette ces allégations et affirme que ses activités dans le nucléaire se limitent à des fins civiles.

En mars, Donald Trump a adressé une lettre à l'Iran appelant à des négociations sur le nucléaire, en vue de remplacer le précédent accord international, devenu caduc depuis que Washington s'en est retiré en 2018.

Mais il a également menacé de bombarder l'Iran en cas d'échec de la diplomatie et pris des sanctions supplémentaires à l'encontre du secteur pétrolier iranien.

L'accord de 2015 s'était accompagné du retour des investissements occidentaux en Iran et d'une sortie de l'isolement sur la scène internationale, en contrepartie d'un encadrement de ses activités dans le nucléaire.

Les entreprises américaines étaient toutefois restées largement à l'écart du marché iranien.

"Nous ne permettrons pas l'infiltration économique américaine dans notre pays, ni leur présence politique, ni leur infiltration culturelle", avait déclaré en 2015 après la signature de l'accord le guide suprême iranien.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>&amp;quot;Restez cool. Tout va bien se passer&amp;quot;, promet Trump sur son réseau Truth Social</title>
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<pubDate>Wed, 09 Apr 2025 15:49:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA["RESTEZ COOL. Tout va bien se passer", a promis Donald Trump mercredi sur son réseau Truth Social, en pleine surenchère mondiale sur les droits de douane.

"C'EST LE MOMENT D'ACHETER", a aussi écrit le président américain, faisant sans doute référence à la baisse des cours de Bourse.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trump va&#45;t&#45;il tuer la mondialisation?</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-va-t-il-tuer-la-mondialisation-3102113.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Apr 2025 15:41:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Regarder à New York une série mexicaine sur son smartphone fabriqué en Chine en renversant de la bière belge sur son tee-shirt fabriqué au Vietnam, bientôt de l'histoire ancienne? Les coups de boutoir douaniers de Trump relancent le débat sur l'avenir de la mondialisation.</strong>

Beaucoup d'experts estiment malgré tout que l'ouverture et l'interdépendance des pays subsisteront demain, mais seront moins simples et plus coûteuses.

Pilier de la mondialisation au sortir de la Deuxième guerre mondiale, la baisse des droits de douane s'est imposée avec la création du Gatt (Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce) en 1947, ancêtre de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) qui rassemble aujourd'hui 166 membres et 98% du commerce mondial.

Les moyens d'action de ce "gendarme du commerce" sont très limités aujourd'hui et les droits de douane s'envolent sous l'impulsion de Trump.

"La vague de mondialisation qui a démarré il y a plus de trente ans touche à sa fin", affirmait l'économiste serbo-américain Branko Milanovic, spécialiste des inégalités, dans un article publié fin mars dans le magazine américain Jacobin.

"Si on la définit par la baisse massive des frontières économiques et l'unification des échanges de biens mais aussi de services, de données et de capitaux, ce cycle-là est vraiment terminé", renchérit Nicolas Baverez, avocat associé au cabinet français de droit des affaires August Debouzy.

<strong>- Blocs -</strong>
Ces dernières années, la pandémie de Covid a déjà mis au jour les extrêmes vulnérabilités des chaînes de production disséminées dans le monde.

La guerre en Ukraine a montré les risques associés à la dépendance énergétique à des amis peu fiables, comme la Russie.

Cela s'ajoute à des années de fragilisation et à la montée en puissance de "blocs" (américain, chinois, russe, européen pour les plus gros) qui s'affrontent en utilisant une large palette de munitions: droits de douane, limitation de transfert de technologies, sanctions financières, restrictions à l'immigration, subventions...

La "rupture très nette" aujourd'hui de l'Amérique de Donald Trump par rapport à son approche d'après-guerre est d'autant plus inquiétante qu'une éventuelle escalade douanière avec ses partenaires menacerait l'avenir des échanges mondiaux, dit à l'AFP Adam Slater, économiste au cabinet britannique Oxford Economics.

Le commerce de marchandises a crû de façon régulière ces dernières années et a atteint près de 24.000 milliards de dollars en 2023, selon l'OMC, dont 13% pour les importations américaines et 8,5% pour ses exportations.

<strong>- Pas compétitifs -</strong>
A l'image de l'après-Covid, la "relocalisation" plus proche et dans des pays dits "amis" est davantage susceptible de prévaloir que l'idée d'implanter au sein des pays développés des industries qui seront soit robotisées et créeront peu d'emplois, soit beaucoup plus coûteuses que dans les pays à bas coûts.

"Dans certains domaines, tels que les jouets, les textiles et les meubles, l'avantage en termes de coûts des économies émergentes est si important que même des droits de douane élevés ne rendent pas les États-Unis compétitifs", analyse Neil Shearing, économiste en chef pour la société Capital Economics basée à Londres.

De plus, "l'énorme coût" d'une localisation aux Etats-Unis et les "années de réflexion" que nécessitent les transferts de production rendent la stratégie de Trump hasardeuse. "Malgré la vantardise de Trump, seule une fraction de l'industrie manufacturière délocalisée à l'étranger est susceptible de revenir aux États-Unis", résume Neil Shearing.

Le Big Bang douanier de Trump ne présente pas de menace pour le reste des échanges, assure aussi l'ancien président de l'OMC Pascal Lamy à l'AFP: "Si les Etats-Unis se ferment, d'autres ouvertures interviendront."

Plusieurs projets d'accords commerciaux sont revenus en force récemment. Le Japon, la Corée du Sud et la Chine veulent accélérer leurs négociations en vue d'un accord de libre-échange et le président brésilien Lula vient d'appeler à un partenariat entre les pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay) et le Japon.

La Chine veut en tirer parti et remplacer les Etats-Unis comme moteur. Son Premier ministre Li Qiang a affirmé en mars vouloir adhérer "à la bonne direction de la mondialisation", malgré ses pratiques commerciales que certains de ses partenaires critiquent comme les subventions.

"La Chine dispose des bases économiques nécessaires pour mener la mondialisation", a aussi dit à l'AFP Li Daokui, professeur à l'école d'économie de Tsinghua à Pékin.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sénégal: le président Faye assure avoir &amp;quot;tout fait&amp;quot; pour faire revenir l’AES dans la CEDEAO</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/senegal-le-president-faye-assure-avoir-tout-fait-pour-faire-revenir-laes-dans-la-cedeao-3101662.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Apr 2025 11:41:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Il reste que ces pays-là comme d'autres sont souverains. Ils sont libres de leurs choix et ce sont eux qui décident de ce qu'ils veulent faire et là où ils veulent aller", explique le chef de l'Etat sénégalais.</strong>

Le Mali, le Burkina et le Niger, qui ont quitté la Cedeao, sont "libres de leurs choix", a déclaré vendredi le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye, assurant avoir "tout fait" pour les faire revenir dans l'organisation sous-régionale.

En janvier, les trois pays sahéliens ont quitté la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) qu'ils estiment notamment inféodée à la France, et ont formé l'Alliance des Etats du Sahel (AES).

Début juillet 2024, le président Faye a été désigné médiateur par la Cedeao auprès de ces trois Etats dirigés par des militaires.

"J'ai plaidé pour que les gens se retrouvent autour d'une table et discutent pour préserver les chances de maintien d'une organisation sous-régionale forte", a-t-il affirmé lors d'un face à face avec la presse.

"J'estime qu'en faisant cela j'ai accompli mon devoir. (...) Mais il reste que ces pays-là comme d'autres sont souverains. Ils sont libres de leurs choix et ce sont eux qui décident de ce qu'ils veulent faire et là où ils veulent aller", a-t-il ajouté.

"Tout ce que nous leur devons, c'est de respecter leur volonté, en sachant que nous avons fait tout notre possible pour les réintégrer" dans la Cedeao, a-t-il dit.

Il a toutefois souligné que le Mali voisin ainsi, que le Burkina et le Niger "restent des partenaires privilégiés de longue date."

<strong>Réorienter sa trajectoire</strong>

Interrogé sur les nouvelles relations entre son pays et la France, ancienne puissance coloniale, M. Faye a affirmé que cette dernière "reste un partenaire important pour le Sénégal sur tous les plans".

Mais "il arrive qu'à un certain moment de son histoire, un pays décide de réorienter sa trajectoire. Et c'est ce qui s'est passé (concernant) la présence militaire" française dans le pays.

"Ils l'ont bien compris et l'ont accepté eux aussi. On n'a voulu manquer de respect ou humilier personne, encore moins à chercher un coup d'éclat" dans cette affaire, a-t-il assuré.

En novembre 2024, M. Faye avait annoncé la fin en 2025 de toute présence militaire française et étrangère sur le sol national.

Début mars, plusieurs installations utilisées par l'armée française à Dakar ont été restituées au pays, les premières transférées dans le cadre de ce retrait d'ici la fin de l'année.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sénégal: les députés débattent de la révision de la loi d&amp;apos;amnistie</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/senegal-les-deputes-debattent-de-la-revision-de-la-loi-damnistie-3101462.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Apr 2025 15:52:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les députés sénégalais ont commencé mercredi l'examen de la révision de la loi d'amnistie couvrant les violences politiques meurtrières entre 2021 et 2024, portée par le parti au pouvoir mais critiquée par l'opposition et la société civile, a constaté l'AFP.</strong>

Cette loi d'amnistie avait été adoptée en mars 2024, dans les dernières semaines de la présidence de Macky Sall (2012-2024), afin d'apaiser les années de tensions politiques qui ont culminé à l'approche de l'élection présidentielle de mars 2024.

Le régime du président élu Bassirou Diomaye Faye, vainqueur de ce scrutin, avait promis d'abroger cette loi "pour que toute la lumière soit faite et les responsabilités établies de quelque bord qu'elles se situent", selon les mots du Premier ministre Ousmane Sonko en décembre devant les députés.

Mais c'est finalement "une proposition de loi interprétative" modifiant ce texte, portée par un député du parti au pouvoir, le Pastef, qui est examinée à l'Assemblée nationale, où cette formation a une majorité absolue.

Les débats, retransmis sur la télévision publique, ont débuté autour de 10H00 (GMT et locales) au siège de l'Assemblée nationale à Dakar, dans une ambiance surchauffée. La sécurité y a été renforcée avec le déploiement de nombreux policiers devant le bâtiment, ont constaté des journalistes de l'AFP.

"Les obligations internationales du Sénégal imposent au législateur de circonscrire le champ d'application de la loi en la restreignant aux seules infractions qui répondent à une motivation politique ou celles commises en lien avec l'exercice d'un droit démocratique", dit le texte soumis aux députés.

Les meurtres, assassinats, actes de torture et de barbarie, ou encore les disparitions forcées sont en revanche exclus du champ d'application de la loi.

L'opposition accuse le parti au pouvoir de vouloir ainsi protéger ses militants qui avaient manifesté, parfois de manière violente, contre le pouvoir de M. Sall avant l'alternance de 2024, et en même temps de cibler des responsables et membres des forces de l'ordre soupçonnés d'abus contre ces mêmes militants.

Au moins 65 personnes ont été tuées - dont 51 par balles, en grande majorité des jeunes - pendant les manifestations à l'appel de l'opposition, selon le bilan établi par un collectif réunissant des journalistes et scientifiques. Nombre de jeunes ont aussi été blessés ou détenus.

Mardi, 20 organisations de la société civile sénégalaise, parmi les plus représentatives du pays, avaient demandé un report de l'examen de la révision de la loi d'amnistie, et une concertation sur le sujet pour faire toute la lumière sur les violences, faire rendre des comptes à leurs auteurs et indemniser les victimes.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Furieux&amp;quot; contre Poutine, Trump change de ton sur l&amp;apos;Ukraine</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/furieux-contre-poutine-trump-change-de-ton-sur-lukraine-3101320.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Mar 2025 10:35:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Changement de ton. Le président américain, Donald Trump, s'est dit "très énervé" et "furieux" contre son homologue russe, Vladimir Poutine, sur le dossier ukrainien et menace désormais d'imposer de nouvelle taxes sur le pétrole russe, selon une interview accordée dimanche à la chaîne NBC.</strong>

"Si la Russie et moi ne sommes pas capables de parvenir à un accord pour mettre un terme au bain de sang en Ukraine, et je pense que c'était la faute de la Russie (...), je vais imposer des droits de douane secondaires sur tout le pétrole qui sort de Russie", a averti Donald Trump, dans un changement de registre vis-à-vis de Moscou alors qu'il veut mettre un terme à trois ans de conflit en Ukraine.

Ces droits de douanes supplémentaires de 25% pourraient intervenir à "n'importe quel moment", selon le président américain, qui prévoit de parler dans les prochains jours à Vladimir Poutine.

Selon Giovanni Staunovo, analyste d'UBS, ces droits de douane pourraient cibler les acheteurs, dont l'Inde et la Chine, de la même manière que ceux imposés sur le pétrole vénézuélien par Donald Trump.

"Nous devons cependant voir ce qui sera annoncé dans les prochains jours", a-t-il précisé.

Selon la journaliste de NBC Kristen Welker, le président américain l'a appelée pour lui faire part de sa colère concernant les commentaires de Vladimir Poutine sur le futur du président ukrainien, Volodymyr Zelensky.

"J'étais très énervé, furieux" contre Vladimir Poutine, lui a dit Donald Trump, selon elle.

Le président américain a ajouté que Vladimir Poutine savait qu'il était en colère mais qu'il avait "une très bonne relation avec lui", et "que la colère se dissiperait rapidement (...) s'il faisait ce qu'il fallait".

Le président russe a en effet évoqué l'idée d'une "administration transitoire" pour l'Ukraine, sous l'égide de l'ONU, afin d'organiser une élection présidentielle "démocratique" dans ce pays, puis négocier un accord de paix avec les nouvelles autorités.

<strong>- "Crime de guerre" -</strong>

Kiev a accusé la Russie de "crime de guerre" après une série de frappes de drones qui ont fait au moins deux morts et touché un hôpital militaire dans la nuit de samedi à dimanche à Kharkiv, au moment où les tentatives de parvenir à une trêve patinent.

La Russie a, elle, revendiqué dimanche la capture d'un village situé à sept kilomètres de la frontière administrative de la région de Dnipropetrovsk, dans le centre de l'Ukraine, une région dans laquelle les forces de Moscou n'ont encore jamais pénétré.

Après trois ans de guerre qui ont fait des dizaines de milliers de morts, le retour à la Maison Blanche de Donald Trump a rebattu les cartes du conflit, le président américain rompant l'isolement diplomatique imposé à Vladimir Poutine par les Occidentaux et adoptant une partie de la rhétorique russe.

Son administration fait pression pour une fin rapide de la guerre, en organisant des pourparlers indirects avec des responsables russes et ukrainiens, qui n'ont cependant abouti à aucune percée concrète.

Les deux parties ont accepté le principe d'une trêve en mer Noire, mais Moscou a ensuite posé des conditions, notamment la levée de sanctions par les pays occidentaux, qui ne semblent pas pouvoir être acceptées à court terme.

<strong>- "Pression sur la Russie" -</strong>

"Depuis trop longtemps maintenant, la proposition américaine d'un cessez-le-feu inconditionnel est restée sur la table sans réponse adéquate de la Russie", a déclaré samedi soir Volodymyr Zelensky.

"Un cessez-le-feu pourrait déjà être entré en vigueur s'il y avait une véritable pression sur la Russie", a-t-il ajouté, remerciant les pays "qui comprennent cela" et ont renforcé la pression des sanctions sur le Kremlin.

Sous pression américaine, Kiev avait accepté une cessation sans conditions des combats, pour 30 jours, rejetée depuis par Moscou.

La Russie a accepté uniquement un moratoire sur les sites énergétiques, bien plus limité, mais Moscou et Kiev s'accusent mutuellement de le violer.

Le président russe s'est par ailleurs félicité que les forces russes aient "l'initiative stratégique" sur le front face aux Ukrainiens.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Séisme : plus de 1.600 morts en Birmanie, recherches tous azimuts de survivants</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/seisme-plus-de-1-600-morts-en-birmanie-recherches-tous-azimuts-de-survivants-3101280.html</link>
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<pubDate>Sun, 30 Mar 2025 00:18:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plus de 1.600 personnes ont perdu la vie en Birmanie dans le puissant séisme de magnitude 7,7 qui a frappé la région vendredi et aussi endeuillé la Thaïlande, selon un nouveau bilan des autorités samedi, tandis que les secours multiplient les efforts pour rechercher des survivants.</strong>

Survenu vendredi près de Sagaing, ce tremblement de terre - peu profond, ce qui a augmenté son impact - a été suivi quelques minutes après par une réplique de magnitude de 6,7.

Ces secousses, les plus puissantes depuis des décennies en Birmanie, ont provoqué des scènes de chaos et de désolation. L'effondrement de maisons, d'immeubles, de ponts ou de sites religieux laisse craindre une catastrophe de grande ampleur dans un pays rendu exsangue par la guerre civile qui dure depuis le coup d'Etat de la junte de 2021.

Le séisme a également semé la terreur à Bangkok en Thaïlande, à 1.000 kilomètres de l'épicentre.

En Birmanie, au moins 1.644 personnes ont été tuées, et 3.408 blessées, a indiqué la junte au pouvoir, en majorité dans la région de Mandalay (deuxième ville du pays), considérée comme la plus sinistrée. Mais les moyens de communication étant endommagés, l'étendue du désastre reste encore à difficile à évaluer, et le bilan humain pourrait fortement s'aggraver.

A Mandalay, plus de 90 personnes seraient piégées dans les décombres d'un immeuble d'habitation de douze étages, selon un responsable de la Croix-Rouge.

Près de 30 heures après le séisme, Phyu Lay Khaing, 30 ans, a été sortie vivante des ruines de son immeuble. Embrassée par son mari, Ye Aung, elle a ensuite été conduite à l'hôpital, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Ils ont aussi vu sur place une pagode vieille de plusieurs siècles réduite à l'état de gravats. "Un moine est mort. Il y a aussi des blessés, on en a sortis des décombres et ils ont été conduits à l'hôpital", témoignait un soldat, posté à un point de contrôle à l'extérieur du temple effondré.

Dans la banlieue de Mandalay, les sauveteurs ont escaladé les décombres d'un lycée privé transformé en amas de ruines en béton, d'où émergent des poutres de fer. "Je suis vivante à l'intérieur. Aidez-moi, s'il vous plaît, j'ai soif", aurait crié une enseignante prise au piège dans les décombres, selon les témoignages de secouristes. Au moins sept personnes étaient encore coincées samedi à l'intérieur, dont deux enseignants et plusieurs enfants, et sept autres personnes sont mortes, selon les habitants.

<strong>- Appel à l'aide -</strong>
Près de l'aéroport de Mandalay, des agents de sécurité ont refoulé des journalistes. "C'est fermé depuis hier" (vendredi), a lancé l'un d'eux. "Le plafond s'est effondré mais personne n'a été blessé."

Les destructions sur le site pourraient compliquer les opérations de secours, dans un pays où la guerre civile qui dure depuis le coup d'Etat du 1er février 2021 a décimé le système de santé et isolé ses dirigeants du reste du monde.

Le chef de la junte, Min Aung Hlaing, a lancé un rare appel à l'aide internationale, invitant "tout pays, toute organisation" à apporter son secours. Par le passé, les militaires étaient réticents à demander un tel soutien de l'étranger.

Les autorités birmanes ont déclaré l'état d'urgence dans les six régions les plus affectées. Dans un hôpital de la capitale Naypyidaw, des centaines de blessés ont été pris en charge à l'extérieur en raison des dégâts subis par le bâtiment, selon des journalistes de l'AFP.

La Chinen en particulier, a déclaré avoir envoyé 82 sauveteurs, et s'est engagée à fournir une aide humanitaire d'urgence de 13,8 millions de dollars.

Un avion chargé de kits d'hygiène, de couvertures, de nourriture et d'autres produits de première nécessité a atterri samedi à Rangoun, en provenance d'Inde. La Corée du Sud, la Malaisie, le Royaume-Uni, l'Union européenne et les Etats-Unis, notamment, ont aussi annoncé leur aide.

Une "grave pénurie" de fournitures médicales impacte l'assistance déployée sur place, a averti samedi l'ONU, soulignant que les secouristes manquaient notamment de "kits de traumatologie", de poches de sang, de produits anesthésiques et de certains médicaments essentiels. Les opérations de secours sont en outre compliquées par les dégâts subis par les hôpitaux et autres infrastructures sanitaires, ainsi que par les routes et les réseaux de communication.

<strong>- Cessez-le-feu -</strong>
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a indiqué qu'elle avait envoyé en urgence près de 3 tonnes de fournitures médicales vers les hôpitaux de Mandalay et de Naypyidaw où sont pris en charge des milliers de blessés.

Quant à la Croix-Rouge, elle mène une "course contre la montre" pour secourir les survivants.

"Nous avons quelques récits encourageants de personnes retrouvées, mais les histoires tristes vont continuer à affluer", a souligné une de ses responsables en Birmanie, Marie Manrique. En outre, il faut "commencer à penser à ce qui va arriver" aux sinistrés ayant perdu leur logement dans la catastrophe, a-t-elle observé.

Les agences humanitaires ont prévenu que la Birmanie n'était absolument pas préparée à faire face à une telle tragédie, alors que quelque 3,5 millions de personnes ont été déplacées du fait du conflit en cours, et que la famine, avant même le séisme, menaçait déjà 15 millions de personnes cette année à travers le pays, selon l'ONU.

Les Forces de défense populaire (FDP), des rebelles birmans, ont décrété un cessez-le-feu partiel de deux semaines à partir de dimanche, afin de faciliter les opérations de secours après le violent séisme qui a frappé le pays.

Le groupe n'attaquera pas l'armée - mais se défendra si besoin -, et a assuré qu'il allait "collaborer avec l'ONU et les ONG pour assurer la sécurité, le transport et l'établissement de camps de secours et médicaux temporaires" dans les zones qu'il contrôle.

<strong>- Accouchement en plein air -</strong>
De l'autre côté de la frontière, en Thaïlande, la recherche de survivants se poursuivait dans les décombres d'un bâtiment en construction de 30 étages qui s'est effondré à Bangkok. Des dizaines d'ouvriers étaient piégés dans une montagne de gravats et de poutres d'acier déformées.

Au moins huit personnes sont mortes sur ce chantier et huit autres y ont été secourues vivantes, a indiqué à l'AFP le gouverneur de Bangkok, Chadchart Sittipunt. Mais 79 personnes manquaient encore à l'appel, et le bilan pourrait donc s'alourdir.

Des drones à imagerie thermique ont décelé dans les décombres des signes de vie d'au moins 30 personnes, selon les autorités.

La métropole de Bangkok a ordonné le déploiement de plus d'une centaine de spécialistes pour contrôler la sécurité des bâtiments, après avoir reçu plus de 2.000 signalements de dommages.

Environ 400 personnes ont passé la nuit de vendredi à samedi dans des parcs ouverts en raison de l'urgence, leurs domiciles n'étant pas assez sûrs pour y retourner, selon le gouverneur.

A Bangkok, où les séismes sont extrêmement rares, de nombreux habitants ont été évacués dans les rues, et même certains de piscines situées sur des toits d'immeubles.

Une femme a dû accoucher en plein air après avoir été évacuée d'un hôpital. Un chirurgien a également continué à opérer un patient à l'extérieur, après qu'il a fallu quitter d'urgence le bloc, a indiqué un porte-parole à l'AFP.]]> </content:encoded>
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<title>En Guinée, des réactions contrastées après la grâce surprise de l&amp;apos;ex&#45;dictateur Dadis Camara</title>
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<pubDate>Sun, 30 Mar 2025 00:10:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'ancien dictateur guinéen Moussa Dadis Camara, condamné à 20 ans de prison pour crimes contre l'humanité, a été gracié par le chef de la junte et est sorti de prison, une décision surprise accueillie samedi avec joie par ses proches et soutiens, mais avec consternation par l'opposition et une partie de la société civile.</strong>

Moussa Dadis Camara a été gracié pour "raison de santé" par le chef de la junte en Guinée, le général Mamadi Doumbouya, selon un décret lu vendredi soir à la télévision nationale.

L'ancien président (2008-2010) et ancien chef d'une junte est sorti de prison dans la nuit de vendredi à samedi et se trouve dans la capitale Conakry.

"Il a fait une brève escale chez lui (...) puis a été conduit dans une villa dans un quartier chic de Conakry où il est surveillé par des pick-up de la gendarmerie", a indiqué à l'AFP l'Organisation guinéenne de défense des droits de l'homme (OGDH).

Dans ce quartier de Kaporo, la présence inhabituelle depuis la nuit dernière de pick-up de la gendarmerie a alerté les riverains. La villa est une résidence construite par M. Camara lorsqu'il était président, a indiqué sous couvert d'anonymat un proche de l'ex-dictateur.

En revanche, une ambiance festive a régné samedi devant son domicile habituel à Lambagny, une banlieue nord de Conakry. Des proches, amis et anciens collaborateurs sont venus lui témoigner leur soutien, tout en sachant que M. Camara n'y était pas physiquement présent.

Pour Jostin Kaba, frère de M. Camara, sa libération est une preuve du climat démocratique qui règne, selon lui, dans le pays: "Toute la Guinée est en fête. Nous remercions le président Mamadi Doumbouya et son Premier ministre pour cet acte. Il est temps pour nous de nous pardonner et d'aller de l'avant".

A l'issue d'un procès historique qui avait duré près de deux ans, Moussa Dadis Camara avait été condamné le 31 juillet 2024 à 20 ans de prison pour crimes contre l'humanité, pour sa responsabilité de commandement lors du massacre du 28 septembre 2009.

Ce jour-là, alors que M. Camara était président, au moins 156 personnes ont été tuées, par balle, au couteau, à la machette ou à la baïonnette, et des centaines d'autres blessées dans la répression d'un rassemblement de l'opposition dans un stade de Conakry et ses environs, selon le rapport d'une commission d'enquête internationale mandatée par l'ONU. Au moins 109 femmes ont été violées.

Les exactions - dont les chiffres réels sont probablement plus élevés - ont continué plusieurs jours contre des femmes séquestrées et des détenus torturés, durant ce qui est considéré comme l'un des épisodes les plus sombres de l'histoire contemporaine de la Guinée.

<strong>- "Indignation" -</strong>
"C'est avec beaucoup d'indignation que nous avons appris cette décision qui constitue une atteinte à l'honneur et à la dignité des victimes, mais aussi une violation des principes les plus basiques d'une bonne administration de la justice", a réagi auprès de l'AFP Alseny Sall, chargé de communication de l'Organisation guinéenne de défense des droits de l'homme et du citoyen (OGDH).

"Il y a un procès en appel en préparation dans ce dossier, mais aussi des accusés qui n'ont pas encore connu de début de procès. Ce qui signifie que la procédure judiciaire est loin de se terminer dans cette affaire", a-t-il relevé.

Interrogée par l'AFP, Binta (prénom modifié), victime d'agression sexuelle lors de l'irruption des militaires au stade, a raconté avoir appris la nouvelle de la grâce dans la nuit de vendredi à samedi par un proche.

Elle estime qu'il aurait fallu "prendre des mesures de sécurité pour toutes les victimes" avant de procéder à cette libération. "Parmi nous, certains ont déposé en public. Avec la sortie de Dadis, c'est leur vie qui est en danger", a-t-elle lancé.

Aux côtés de M. Camara, sept autres personnes avaient été condamnées en 2024 à des peines allant jusqu'à la perpétuité pour leur responsabilité dans ce massacre.

Mercredi dernier, le général Doumbouya, chef de la junte arrivée au pouvoir par un putsch en 2021, avait annoncé la "prise en charge des frais d'indemnisation des victimes du massacre".

Réagissant à la grâce de M. Camara, un responsable du Front national de défense de la constitution (FNDC) - une des dernières voix dissidentes à pouvoir encore se faire entendre en Guinée - a dénoncé "la manipulation la plus cynique et la politique politicienne la plus abjecte", dans un communiqué.

"En graciant le capitaine Moussa Dadis Camara quelques jours après avoir décrété que l'indemnisation des victimes des événements du 28 septembre 2009 sera prise en charge par l'État guinéen, Mamadi Doumbouya joue avec l'intelligence des Guinéens; c'est de la politique politicienne pure et simple", a-t-il estimé.]]> </content:encoded>
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<title>Foot: Platini et Blatter de nouveau acquittés en appel en Suisse</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/foot-platini-et-blatter-de-nouveau-acquittes-en-appel-en-suisse-3100903.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 11:52:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Michel Platini et l'ex-président suisse de la Fifa Sepp Blatter ont de nouveau été acquittés mardi en appel par la justice suisse, dans l'affaire d'escroquerie qui a brisé en 2015 les ambitions du Français d'accéder à la tête du football mondial.</strong>

Comme en première instance, en 2022, la Cour d'appel extraordinaire du Tribunal pénal fédéral réunie à Muttenz (nord-ouest) n'a pas suivi les réquisitions du parquet, qui avait réclamé début mars 20 mois de prison avec sursis contre chacun des accusés.

Après quasiment dix ans de procédure, un ultime recours en cassation est encore possible devant le Tribunal fédéral suisse, mais uniquement sur des motifs juridiques limités.

Pendant quatre jours, le Français de 69 ans et le Suisse de 89 ans avaient de nouveau comparu pour avoir "obtenu illégalement, au détriment de la Fifa, un paiement de 2 millions de francs suisses" (1,8 million d'euros), "en faveur de Michel Platini".

Défense et accusation s'accordaient sur un point: le triple Ballon d'or a bien conseillé Sepp Blatter entre 1998 et 2002, lors du premier mandat de ce dernier à la tête de la Fifa, et les deux hommes ont signé en 1999 un contrat convenant d'une rémunération annuelle de 300.000 francs suisses, intégralement payée par la Fifa.

Mais en janvier 2011, l'ancien milieu de terrain - devenu dans l'intervalle président de l'UEFA (2007-2015) - "a fait valoir une créance de 2 millions de francs suisses", qualifiée de "fausse facture" par l'accusation.

Les deux hommes martèlent de leur côté qu'ils avaient dès l'origine décidé d'un salaire annuel d'un million de francs suisses, par un "accord de gentlemen" oral et sans témoins, sans que les finances de la Fifa n'en permettent le versement immédiat à M. Platini.]]> </content:encoded>
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<title>Foot: &amp;quot;Mon honneur est revenu&amp;quot;, dit Platini, acquitté en appel</title>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 11:50:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Mon honneur est revenu": Michel Platini a exprimé son soulagement après son nouvel acquittement par la justice suisse dans l'affaire d'escroquerie qui lui a barré en 2015 la route de la présidence de la Fifa, mais il s'estime désormais "trop vieux" pour briguer de nouvelles responsabilités.</strong>

"L'acharnement de la Fifa et de quelques procureurs fédéraux suisses depuis dix ans est maintenant terminé", a déclaré à la presse le triple Ballon d'Or, en sortant de la Cour d'appel extraordinaire de Muttenz (nord-ouest).

Le Français de 69 ans s'est dit "soulagé", lui qui a toujours affirmé que les deux millions de francs suisses (1,8 million d'euros) que lui avaient réglés la Fifa début 2011 étaient un reliquat de salaire pour un travail de conseiller remontant à 1998-2002.

"Personne chez moi n'a cru que j'étais responsable de quelque chose", a redit l'ex-capitaine des Bleus, qui avait été accusé d'avoir escroqué la Fifa en lui présentant une fausse facture.

A la fin de l'audience d'appel, début mars, l'ex-maître à jouer des Bleus avait cependant renoncé à une ultime déclaration, expliquant que ses mots "étaient toujours empreints de beaucoup de colère".

"L'histoire, je la connais depuis le début et je sais que c'était une histoire pour m'empêcher d'être président de la Fifa", a renchéri mardi le Français, qui s'estime désormais "trop vieux" pour briguer de nouvelles responsabilités dans le football.

La révélation en 2015 de ce paiement suspect avait entraîné une suspension disciplinaire de Michel Platini, alors président de l'UEFA, au moment même où il paraissait idéalement placé pour succéder à la tête de la Fifa au Suisse Sepp Blatter.

Sa mise à l'écart avait dégagé la route à son bras droit au sein de l'UEFA, l'Italo-Suisse Gianni Infantino, devenu patron du football mondial en février 2016 et réélu depuis jusqu'en 2027.

"Je sais que pour mes ennemis, c'était le temps qui était important. Ils s'en foutent des 2 millions: c'est le temps. Ils m'écartaient pendant 10 ans", a poursuivi Michel Platini.

Faisant allusion à l'absence de la Fifa lors de l'audience de Muttenz, alors que son avocate s'était montrée très active en première instance, le Français a ajouté: "Ils ne viennent même pas en appel. Ils savent très bien qu'ils ont gagné. On le sait".]]> </content:encoded>
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<title>Ukraine: fin des pourparlers russo&#45;américains en Arabie saoudite</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/ukraine-fin-des-pourparlers-russo-americains-en-arabie-saoudite-3100857.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 05:34:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après douze heures de pourparlers à huis clos en Arabie saoudite, la Russie et les Etats-Unis ont achevé lundi des discussions visant à instaurer une trêve partielle en Ukraine, plus de trois ans après le début de l'offensive russe.</strong>

La Maison Blanche et le Kremlin publieront mardi un communiqué commun pour résumer leurs négociations qualifiées dès le départ de "difficiles" par Moscou, ont indiqué des agences russes.

Le président américain, Donald Trump, dont le rapprochement avec son homologue russe, Vladimir Poutine, a rebattu les cartes du conflit, affirme vouloir mettre fin aux hostilités et a dépêché ses émissaires à Ryad pour des pourparlers avec les deux parties.

Les délégations russe et américaine se sont réunies dans un palace de Ryad, au lendemain d'un premier round de discussions entre Américains et Ukrainiens.

La délégation ukrainienne, selon un de ses membres, prévoyait de nouvelles discussions lundi avec l'équipe américaine, une fois connus "les résultats de la réunion Etats-Unis-Russie".

Selon une source citée par le média public ukrainien Suspilne, la délégation devrait rester sur place encore un jour de plus pour de nouveaux échanges avec l'équipe américaine.

Lors d'une précédente rencontre en mars dans la ville saoudienne de Jeddah, l'Ukraine avait accepté une proposition américaine d'un cessez-le-feu de 30 jours, rejetée par la Russie.

<strong>- Discussions sur la mer Noire -</strong>

Les discussions à présent portent sur un possible cessez-le-feu en mer Noire, afin de permettre un retour à l'accord céréalier qui avait permis à l'Ukraine, de juillet 2022 à juillet 2023, d'exporter ses céréales, vitales pour l'alimentation mondiale, malgré la présence de la flotte russe dans la zone.

La Russie s'en est ensuite retirée, accusant les Occidentaux de ne pas respecter leurs engagements censés assouplir les sanctions sur les exportations russes.

Cet accord céréalier et "tous les aspects relatifs à sa remise en oeuvre sont à l'agenda", a déclaré lundi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

"C'était la proposition du président Trump et le président Poutine l'a acceptée", a-t-il ajouté, sans mentionner un éventuel engagement concernant la suspension des combats.

Le ministre ukrainien de la Défense, Roustem Oumerov, a qualifié la réunion de la veille au soir avec les Américains de "productive et ciblée".

"Nous avons abordé des points clés, notamment l'énergie", a-t-il affirmé.

La délégation ukrainienne est emmenée par le ministre de la Défense, tandis que la délégation russe est formée de Grigori Karassine, sénateur ex-diplomate de carrière, et de Sergueï Besseda, un cadre du FSB, les services de sécurité.

La délégation américaine est conduite par Andrew Peek, un haut responsable du Conseil de sécurité nationale, et par un haut responsable du département d'Etat, Michael Anton.

<strong>- "Beaucoup à faire" -</strong>

Washington et Kiev poussent à présent pour, au minimum, un arrêt provisoire des frappes sur les sites énergétiques, largement endommagés du côté ukrainien.

L'Ukraine se dit "prête" à un cessez-le-feu "général" et sans conditions.

Mais Vladimir Poutine, dont l'armée avance sur le terrain malgré de lourdes pertes, semble jouer la montre, tant que ses soldats n'ont pas expulsé les troupes ukrainiennes de la région russe frontalière de Koursk.

A ce stade, le Kremlin assure s'être uniquement mis d'accord avec Washington sur un moratoire sur les bombardements des infrastructures énergétiques.

"Il s'agit d'un sujet très complexe et il y a beaucoup à faire", a d'ores et déjà tempéré Dmitri Peskov, estimant que les négociations seraient "difficiles".

L'émissaire de Donald Trump, Steve Witkoff, s'est malgré tout montré optimiste, disant s'attendre à de "vrais progrès", "particulièrement en ce qui concerne un cessez-le-feu en mer Noire sur les navires entre les deux pays".

"Et, à partir de cela, on se dirigera naturellement vers un cessez-le-feu total", a-t-il dit.

Malgré l'accélération des efforts en vue de parvenir à un cessez-le-feu dans la guerre déclenchée par l'invasion russe de l'Ukraine en février 2022, les combats se poursuivent.

Durant la nuit de dimanche à lundi, des frappes ont touché la région de Kiev et celles de Kharkiv et Zaporijjia, dans l'est de l'Ukraine, faisant plusieurs blessés, selon les autorités ukrainiennes.

Lundi, une frappe russe a fait 90 blessés, dont 17 enfants, à Soumy, dans le nord-est de l'Ukraine, selon le maire de cette ville.

Les chemins de fer ukrainiens, qui jouent un rôle vital dans le pays depuis le début de l'invasion russe, ont indiqué lundi avoir été visés par une cyberattaque de "grande ampleur".

Le ministère russe de la Défense a indiqué de son côté avoir intercepté un drone ukrainien près d'une station de pompage de pétrole dans la région de Krasnodar, accusant Kiev de "poursuivre ses attaques contre les infrastructures énergétiques".

Depuis son retour au pouvoir en janvier, Donald Trump a repris contact avec Vladimir Poutine, rompant avec la politique d'isolement menée par les Occidentaux.

Il s'est montré très critique envers l'Ukraine, un durcissement marqué par l'altercation avec Volodymyr Zelensky fin février à la Maison Blanche.

bur-sg-ila/feb/lgo/rr]]> </content:encoded>
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<title>Guerre au Soudan: 15.000 familles du Darfour&#45;Nord déplacées en 48 heures (ONU)</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/guerre-au-soudan-15-000-familles-du-darfour-nord-deplacees-en-48-heures-onu-3100749.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 15:35:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'agence des Nations unies pour les migrations a indiqué lundi que quelque 15.000 familles avaient été déplacées en 48 heures à la suite d'affrontements dans la ville d'Al-Malha, dans le nord du Darfour, une région du Soudan en guerre.</strong>

De jeudi à vendredi, les combats entre les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) et l'armée épaulée par ses alliés ont contraint ces familles à fuir "principalement vers d'autres lieux" de la même zone, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Depuis avril 2023, le Soudan est le théâtre d'une guerre pour le pouvoir entre les paramilitaires des FSR dirigés par le général Mohamed Hamdane Daglo, et l'armée menée par le général Abdel Fattah al-Burhane.

Les combats ont fait des dizaines de milliers de morts, déraciné plus de 12 millions de personnes et provoqué l'une des plus grandes crises de faim et de déplacement au monde.

Le conflit a divisé le pays en deux, l'armée contrôlant le nord et l'est du pays, et les FSR la quasi-totalité du Darfour (ouest) et certaines parties du sud.

Al-Malha est l'une des villes les plus septentrionales du vaste désert entre le Soudan et la Libye, où l'armée épaulée par ses alliés et les FSR mènent depuis des mois des opérations croisées.

Selon des sources locales, c'est également un point clé d'une route désertique reliant le Nord-Darfour au nord du pays contrôlé par l'armée.

Début mars, l’OIM avait annoncé que près de 400.000 Soudanais étaient rentrés chez eux "dans les zones reprises par l'armée aux paramilitaires”.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tiger Woods confirme être en couple avec l&amp;apos;ex&#45;femme de Donald Trump fils</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/tiger-woods-confirme-etre-en-couple-avec-lex-femme-de-donald-trump-fils-3100746.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 15:33:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tiger Woods a confirmé dimanche sur les réseaux sociaux être en couple avec l'ancienne belle-fille de Donald Trump, grand amateur de golf.</strong>

Connu pour ne pas s'étendre sur sa vie privée, Woods a déclaré dans un inhabituel message sur X avoir une relation avec Vanessa Trump, l'ex-femme de Donald Trump Jr.

"L'amour est dans l'air et la vie est meilleure avec toi à mes côtés", a-t-il écrit dans un message sur X, accompagné de deux photos de Vanessa Trump et lui.

Cette déclaration confirme des rumeurs que la presse people colportait depuis des semaines.

Vanessa Trump, qui a divorcé de Donald Trump Jr. en 2018 après treize ans de mariage, a posté une photo d'elle et de Tiger Woods sur Instagram, confirmant également sa relation avec la superstar du golf.

Cette annonce de Tiger Woods, décoré par Donald Trump en 2019 et présent à la Maison Blanche en février dernier pour une réception, aurait autrefois été impensable, lui qui a renommé son yacht "Privacy" ("Vie privée").

La vie privée du golfeur avait déjà été exposée au grand public après la révélation en 2009 de ses nombreuses infidélités qui ont créé un scandale retentissant dont s'est délecté la presse people.

A la suite de celles-ci, il s'est séparé de sa femme, la mannequin suédoise Elin Nordegren, avec qui il a deux enfants.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;influenceur Doualemn interpellé en vue de son expulsion vers l&amp;apos;Algérie</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/linfluenceur-doualemn-interpelle-en-vue-de-son-expulsion-vers-lalgerie-3100259.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 11:18:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'influenceur Doualemn, dont le refoulement par l'Algérie en janvier avait envenimé les relations entre Paris et Alger, a été interpellé jeudi à Montpellier en vue de son expulsion vers son pays d'origine.</strong>

De son vrai nom Boualem Naman, l'homme de 59 ans a été interpellé vers 06h30 par la police aux frontières.

Doualemn "a été notifié ce (jeudi) matin, dans le cadre d'une visite domiciliaire, d'un nouvel arrêté ministériel pris à son égard, faite à la demande de la préfecture suite à l'avis favorable de la Comex", la commission d'expulsion, a expliqué à l'AFP une source proche du dossier. "Il a été placé en centre de rétention administrative en vue de son éloignement", a précisé cette source.

Une autre source a indiqué qu'un nouvel arrêté d'expulsion allait être pris.

<strong>- "Inédit" -</strong>

"On est à la fois consterné mais aussi pas étonné de cette suite. On est très attentif aussi à la motivation de l'arrêté, que pour l'instant nous n'avons pas", a réagi auprès de l'AFP son avocat montpelliérain, Me Jean-Baptiste Mousset.

L'interpellation à son domicile s'est "très bien" passée, selon l'avocat. "Il a été coopérant, comme sa famille". "C'est un déploiement de force qui est quand même assez inédit. Il y avait dix fonctionnaires de police, dont certains cagoulés, pour arrêter une personne à qui on ne reproche pas une infraction pénale, c'est assez lourd", a ajouté Me Mousset.

"A priori, la raison de la venue des fonctionnaires de police à son domicile est de l'amener en centre de rétention administrative (CRA) et peut-être même, ce que nous craignons fermement, l'expulser manu militari", a-t-il poursuivi.

"Soit il est placé en CRA en attendant une expulsion qui puisse être concrète et réelle avec l'exercice des voies de recours, soit ça peut se passer dans l'urgence, et donc une expulsion tentée dans la journée ou demain, pour en fait entraver l'exercice des voies de recours", a détaillé le conseil de Doualemn.

"On attend que son placement en rétention nous soit notifié pour qu'on puisse exercer les voies de recours, à la fois devant le juge des libertés et de la détention et également devant le tribunal administratif de Paris contre l'arrêté d'expulsion", a poursuivi l'avocat.

<strong>- "Sévère correction" -</strong>

"Ce qui va se passer par la suite, je ne peux pas le présager mais, de même manière que le ministre de l'Intérieur ne s'est pas désavoué en essayant de nouveau de procéder à l'expulsion, je pense que, peut-être, l'Algérie ne se désavouera pas", a-t-il jugé.

Le 12 mars, la commission d'expulsion (Comex) de l'Hérault, composée de trois magistrats, avait rendu un avis favorable à la demande des autorités d'expulser Doualemn.

Début janvier, l'influenceur, suivi par quelque 138.000 personnes sur TikTok, avait diffusé une vidéo dans laquelle il appelait à infliger une "sévère correction" à un opposant au pouvoir en Algérie.

Il a été condamné le 6 mars à cinq mois de prison avec sursis pour "provocation non suivie d'effet à commettre un crime ou un délit", pour cette diffusion.

Elle lui avait déjà valu début janvier un retrait de son titre de séjour et son expulsion le 9 janvier vers l'Algérie.

Mais les autorités algériennes l'avaient immédiatement renvoyé en France, déclenchant une crise avec Paris.

Le tribunal administratif de Melun avait ensuite annulé son obligation de quitter le territoire français (OQTF), enjoignant aux autorités de reprendre la procédure, cette fois avec un débat contradictoire, d'où son passage devant la Comex.

Les relations entre la France et l'Algérie, historiquement tumultueuses, se sont gravement détériorées depuis quelques mois, les deux pays étant aujourd'hui à deux doigts de la rupture.

Immigration, Sahara occidental, arrestation d'influenceurs, d'intellectuel: des polémiques nombreuses alimentent l'actuelle crise diplomatique entre les deux pays, sans précédent depuis l'indépendance de l'Algérie en 1962.

siu-mca/mat/ale]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bousculée par Trump, l&amp;apos;UE lance le processus de son réarmement</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/bousculee-par-trump-lue-lance-le-processus-de-son-rearmement-3100149.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 15:16:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Union européenne a donné mercredi le coup d'envoi d'un plan visant à réarmer le continent d'ici à 2030, face à la menace russe et au risque de désengagement américain.</strong>

"C'est un moment pivot pour la sécurité européenne", a lancé la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas.

Les remises en cause de l'engagement américain en Europe, et particulièrement en Ukraine, après le retour de Donald Trump à la Maison Blanche ont aussi agi comme un électrochoc.

"Les 450 millions de citoyens de l'Union européenne ne devraient pas dépendre de 340 millions d'Américains pour se défendre contre 140 millions de Russes qui n'arrivent pas à battre 38 millions d'Ukrainiens", a résumé le commissaire européen à la Défense Andrius Kubilius.

Les dépenses militaires des 27 ont augmenté de plus de 31% depuis 2021, pour atteindre 326 milliards d'euros en 2024. "C'est mieux, mais ce n'est pas suffisant", avait affirmé mardi la présidente de la Commision eurpéenne Ursula von der Leyen.

La Commission européenne a présenté mercredi un "livre blanc" pour la défense, sorte de mode d'emploi à destination des Etats membres pour les aider à renforcer les capacités de défense du continent.

On y retrouve les grandes lignes du plan dévoilé il y a deux semaines par Mme von der Leyen avec un objectif affiché de 800 milliards d'euros pour mettre l'Europe de la défense en ordre de marche.

Un montant ambitieux, mais dont la mise en œuvre dépend surtout de la bonne volonté des Etats membres de l'UE, soulignent des diplomates à Bruxelles.

La Commission européenne veut ainsi permettre aux Etats membres de consacrer jusqu'à 1,5% de leur Produit intérieur brut (PIB) pendant quatre ans à des dépenses militaires, sans crainte d'enfreindre les règles budgétaires qui encadrent les déficits publics.

<strong>- Jusqu'à 650 milliards d'euros -</strong>
Cela devrait permettre de mobiliser sur cette période jusqu'à 650 milliards d'euros, selon la Commission européenne. "C'est une estimation", a reconnu mercredi un responsable de la Commission. Les 150 milliards restants seront mis à disposition des Etats membres sous forme de prêts.

Chaque pays devra d'ici fin avril demander une exemption aux règles budgétaires en vigeur, selon ce "livre blanc", rendu public mercredi.

Les responsables de la Commission veulent aussi que les 27 adoptent au plus vite le texte servant de base aux prêts de 150 milliards d'euros.

Il doit permettre de financer, en commun, des achats et des projets d'investissement en Europe. Des pays non membres de l'UE pourront participer, comme la Norvège.

La porte est laissée ouverte, sous réserve de certains conditions, à la Turquie, ainsi qu'à la Grande-Bretagne dès qu'elle aura signé avec les 27 un accord de partenariat en matière de sécurité, a précisé Mme Kallas. Elle a dit espérer que cette signature soit possible avant un sommet UE-Royaume-Uni, prévu en mai cette année.

Il s'agit aussi, selon Bruxelles d'acheter "davantage européen", au moment où la très grande majorité des investissements en matière de défense se fait en dehors de l'Union européenne.

Au moins 65% des pièces contenues dans tel ou tel armement doit être "d'origine européenne", selon le "livre blanc".

Les dirigeants de l'UE ont déjà donné leur feu vert à ce plan proposé par Mme von der Leyen lors d'un sommet extraordinaire le 6 mars.

<strong>- Aller plus loin -</strong>
Plusieurs Etats membres souhaitent toutefois aller plus loin et suggèrent qu'un grand emprunt soit lancé, comme cela avait été le cas lors de la pandémie de Covid. L'UE avait alors emprunté 800 milliards d'euros. Les besoins ont cette fois été estimés à 500 milliards d'euros, mais la Commission européenne a jusqu'à présent refusé de s'engager dans cette voie.

"Nous n'en sommes pas là", a reconnu mercredi Kaja Kallas, devant quelques journalistes.

La Commission européenne a également identifié les secteurs stratégiques dans lesquels les investissements doivent avoir lieu en priorité. Il s'agit surtout de combler les lacunes de l'industrie de défense en matière de munitions, de défense anti-aérienne, de drones, ou encore de missiles à longue portée.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Zelensky fait état de nouvelles frappes après l&amp;apos;accord Trump&#45;Poutine sur une trève limitée</title>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 04:56:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé que son pays avait fait mardi soir l'objet de nouvelles frappes russes, qui ont notamment visé un hôpital, quelques heures après l'annonce par Washington et Moscou d'un accord en vue d'une trêve limitée.</strong>

Les dirigeants américain Donald Trump et russe Vladimir Poutine ont convenu lors d'un échange téléphonique très attendu mardi d'une trêve limitée aux frappes sur les infrastructures énergétiques, dans la perspective d'un cessez-le-feu total.

Interrogé dans la soirée sur Fox News, l'émissaire américain Steve Witkoff a indiqué que Washington souhaitait que cette trêve de 30 jours, qui doit encore être acceptée par Kiev, concerne aussi "l'infrastructure en général".

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui n'est pas associé aux pourparlers américano-russes, a estimé que "Poutine a en réalité refusé (mardi) la proposition d'un cessez-le-feu complet".

L'Ukraine avait accepté, sous la pression de Washington, l'idée d'un cessez-le-feu inconditionnel de 30 jours, rejeté par Moscou.

Les hostilités déclenchées en février 2022 par la Russie se sont poursuivies dans la nuit.

Volodymyr Zelensky a fait état de nouvelles frappes russes "contre des infrastructures civiles", notamment à Kiev et Soumy, dans le nord du pays, où un hôpital a été ciblé par une "frappe directe" de drone selon lui.

Les autorités russes ont pour leur part fait état tôt mercredi d'un incendie dans un dépôt pétrolier de la région de Krasnodar, à l'est de la frontière avec l'Ukraine, à la suite d'une attaque de drones ukrainiens.

M. Zelensky n'a de son côté mentionné aucune attaque directe contre des infrastructures énergétiques ukrainiennes.

<strong>- "La Russie a l'avantage" -</strong>
Mais "ce sont précisément ces attaques nocturnes de la Russie qui détruisent notre énergie, nos infrastructures et la vie normale des Ukrainiens. Et le fait que cette nuit n'ait pas été une exception montre que nous devons continuer à faire pression sur la Russie pour le bien de la paix", a-t-il souligné.

La Russie a de son côté affirmé avoir repoussé plusieurs tentatives d'incursion terrestre de l'armée ukrainienne dans la région russe frontalière de Belgorod.

M. Witkoff a indiqué que les négociations américano-russes sur le cessez-le-feu commenceraient dimanche à Jeddah, en Arabie saoudite, et porteraient aussi sur les opérations en mer Noire.

Dans une interview sur Fox News, Donald Trump a reconnu que les négociations avec son homologue russe mardi avaient été "difficiles". "La Russie a l'avantage, comme vous le savez", a-t-il dit.

<strong>Moscou a de son côté évoqué un échange "détaillé et franc".</strong>

M. Zelensky a demandé à connaître "les détails de ce que les Russes ont offert aux Américains ou de ce que les Américains ont offert aux Russes" dans le cadre de l'accord de mardi.

M. Poutine, sans s'engager à un cessez-le-feu total, avait exigé avant l'entretien la fin du "réarmement" de l'Ukraine et l'arrêt de l'aide occidentale à Kiev.

Ces conditions visent à "affaiblir" l'Ukraine et montrent qu'il n'est pas prêt "à mettre fin" à la guerre, a accusé Volodymyr Zelensky.

M. Trump a toutefois assuré sur Fox News que son homologue russe n'avait pas exigé lors de leur entretien un arrêt immédiat de l'aide occidentale à l'Ukraine: "Nous n'avons pas parlé de l'aide, en fait. Nous n'avons pas parlé de l'aide du tout".

M. Poutine a par ailleurs accepté que 175 prisonniers de guerre soient échangés mercredi avec l'Ukraine.

<strong>- "Invasion illégale" -</strong>

Les comptes-rendus publiés par les deux capitales ne mentionnent pas d'éventuels redécoupages territoriaux, après que le président américain a dit être prêt à parler de "partage" entre l'Ukraine et la Russie, qui réclame cinq régions ukrainiennes dont la Crimée.

Dans un communiqué, l'exécutif américain a vanté l'"immense avantage" d'une "meilleure relation bilatérale" entre les Etats-Unis et la Russie, avec à la clé de potentiels "énormes accords économiques".

Le président américain, qui a engagé un spectaculaire rapprochement avec Moscou, a d'ores et déjà validé plusieurs revendications russes, en jugeant impossibles le maintien de l'intégrité territoriale de l'Ukraine et son adhésion à l'Otan.

A l'inverse, il a soumis les autorités ukrainiennes à une pression extrême, qui a culminé lorsque Donald Trump a publiquement rabroué le président Volodymyr Zelensky à la Maison Banche.

Il a ensuite suspendu l'aide militaire et en renseignements à Kiev, ne les rétablissant que lorsque l'Ukraine a entériné son projet de trêve.

Le chancelier allemand Olaf Scholz, le président français Emmanuel Macron et leur homologue britannique Keir Starmer ont de leur côté assuré mardi l'Ukraine de la poursuite de l'aide militaire assurée par leurs pays.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Est de la RDC: rencontre surprise Tshisekedi&#45;Kagame à Doha, un cessez&#45;le feu évoqué</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/est-de-la-rdc-rencontre-surprise-tshisekedi-kagame-a-doha-un-cessez-le-feu-evoque-3100029.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 22:14:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les présidents congolais Félix Tshisekedi et rwandais Paul Kagame se sont rencontrés mardi dans le plus grand secret à Doha, où ils ont discuté d'un possible cessez-le-feu pour tenter de mettre fin au conflit dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC).</strong>

Cette rencontre surprise a eu lieu alors des pourparlers entre Kinshasa et le groupe armé antigouvernemental M23, qui devaient se tenir le même jour en Angola, à des milliers de kilomètres du Qatar, n'ont finalement pas eu lieu.

Le conflit dans l'est de la RDC s'est intensifié ces derniers mois. Le M23 ("Mouvement du 23 mars"), piloté selon des experts de l'ONU par l'armée rwandaise, a lancé fin janvier une offensive d'envergure, s'emparant en l'espace de quelques semaines des deux grandes villes de l'est congolais, Goma et Bukavu.

Médiateur de l'Union africaine dans la crise, le président angolais Joao Lourenço avait invité la RDC et le M23 à "entamer des négociations directes de paix" mardi à Luanda. Ces pourparlers devaient être les premiers entre Kinshasa et le M23 depuis la résurgence du groupe armé fin 2021.

Mais dans la soirée, le ministère des Affaires étrangères angolais a déclaré dans un communiqué que les négociations prévues n'avaient finalement pas eu lieu "en raison d'événements de force majeure".

Peu après, le ministère des Affaires étrangères qatari a annoncé qu'une rencontre entre les chefs d'Etat congolais et rwandais s'était en revanche tenue dans la journée à Doha, sous la médiation de l'émir Tamim ben Hamad Al-Thani.

"Les chefs d'Etat ont réaffirmé l'engagement de toutes les parties en faveur d'un cessez-le-feu immédiat et inconditionnel", a-t-il indiqué dans un communiqué qui ne fait aucune mention du M23. Ils ont également "convenu de la nécessité de poursuivre les discussions entamées à Doha afin d'établir des bases solides pour une paix durable".

Le ministère qatari a publié une photo sur X, montrant Félix Tshisekedi et Paul Kagame assis dans des fauteuils placés face à face, le regard tourné vers l'émir affichant un large sourire.

Selon une source proche de la présidence congolaise, cette rencontre a été tenue "secrète" jusqu'à la montée de M. Tshisekedi dans un avion de retour vers Kinshasa.

La cellule de communication de la présidence a confirmé la rencontre tard dans la soiré par communiqué. "Un cessez-le-feu immédiat et inconditionnel vient d'être décidé entre la RDC et le Rwanda", a avancé sur X la porte-parole du président congolais, Tina Salama.

"Les modalités de l'exécution de ce qui a été convenu seront précisées dans les jours qui viennent", a toutefois nuancé la cellule de communication de la présidence congolaise.

La présidence rwandaise n'avait elle fait aucune déclaration sur la rrencontre de Doha mardi en fin de soirée, se contentant de reposter sur X le communiqué qatari.

<strong>- Coup de théâtre -</strong>
L'annonce de la rencontre de Doha, entre deux présidents qui nourrissent ouvertement une animosité réciproque, est un coup de théâtre alors que les regards étaient tournés sur les tentatives, toutefois compromises, de Luanda pour résoudre la crise dans l'est de la RDC.

Le M23 avait annoncé lundi envoyer une délégation dans la capitale angolaise, tout comme la présidence congolaise la veille.

Kinshasa, qui a jusqu'ici rejeté toute discussion avec le M23, considéré par les autorités congolaises comme "un groupe terroriste", ne s'était cependant pas engagée à mener des négociations directes avec le groupe armé.

Le M23, qui dit défendre les intérêts des population tutsi dans l'est de la RDC, avait pour sa part déclaré qu'une délégation serait présente pour "prendre part au dialogue direct à la demande des autorités angolaises".

Mais à la veille de la réunion, le M23 a fait volte-face et annoncé qu'il ne participerait pas aux pourparlers, estimant que "les sanctions successives imposées à nos membres, y compris celles adoptées à la veille des discussions de Luanda, compromettent gravement le dialogue direct".

L'Union européenne a pris lundi une nouvelle série de mesures contre des acteurs du conflit, visant plusieurs dirigeants du M23, dont son chef Bertrand Bisimwa, mais aussi plusieurs responsables de l'armée rwandaise.

Kigali a annoncé parallèlement rompre ses relations diplomatiques avec la Belgique, accusant l'ex-puissance coloniale d'avoir "pris parti" pour Kinshasa.

Jusqu'ici, toutes les tentatives diplomatiques pour mettre fin au conflit en RDC ont échoué.

Mi-décembre, les présidents Tshisekedi et Kagame devaient se rencontrer à Luanda en vue d'un accord. Mais les deux parties n'ont jamais réussi à s'accorder sur les termes, aboutissant à l'annulation du sommet à la dernière minute.

L'est de la RDC, région riche en ressources et frontalière du Rwanda, est ravagé depuis 30 ans par des violences impliquant une myriade de groupes armés ainsi que certains pays voisins de l'immense nation d'Afrique centrale, défendant leurs propres intérêts notamment économiques.

Les dernières violences ont fait plusieurs milliers de morts et forcé des centaines de milliers de personnes à quitter leur foyer, selon l'ONU et le gouvernement congolais.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Argentine: les sombres révélations de policiers sur la mort de Maradona</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/argentine-les-sombres-revelations-de-policiers-sur-la-mort-de-maradona-3100026.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 22:10:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les policiers arrivés en premier dans la chambre où est mort Diego Maradona en 2020 ont dit mardi, au procès de l'équipe soignante, leur surprise de n'avoir vu aucun "élément médical" dans une chambre supposément médicalisée, dans laquelle la star était en convalescence.</strong>

"Je n'ai pas vu d'éléments médicaux dans la chambre. Je n'ai pas vu de sérums qu'il doit, je pense, y avoir lors d'une hospitalisation à domicile", a déclaré le commissaire-adjoint Lucas Farias, l'un des policiers entendus au troisième jour du procès de sept professionnels de santé, dans un tribunal de San Isidro (nord de Buenos Aires).

"Ce n'était pas un lit d'hospitalisation, c'était un sommier ordinaire, courant", et il n'y avait pas de défibrillateur, a pour sa part déclaré le commissaire Lucas Borge, autre policier arrivé sur les lieux à Tigre (nord de Buenos Aires) ce 25 novembre 2020.

<strong>Les accusés déclinent toute responsabilité</strong>
Légende du football mondial, icône en Argentine jusqu'après sa mort, Diego Maradona était décédé d'une crise cardio-respiratoire, dans une résidence privée de Tigre, où il était en convalescence après une neurochirurgie pour un hématome à la tête.

Sept praticiens - médecins, psychiatre, psychologue, infirmiers - sont jugés pour "homicide avec dol éventuel", caractérisé lorsqu'une personne commet une négligence tout en sachant qu'elle peut entraîner la mort. Pour ces négligences potentiellement fatales, ils encourent de 8 à 25 ans de prison, dans un procès qui devrait durer jusqu'en juillet, à raison de deux audiences par semaine.

Les accusés déclinent toute responsabilité dans le décès. Des avocats de la défense ont d'ailleurs plaidé mardi que les policiers n'avaient aucune connaissance médicale les habilitant à se prononcer sur l'hospitalisation.

<strong>"Le ventre très gonflé, prêt à exploser"</strong>
Les quatre policiers entendus étaient les premiers d'une centaine environ de témoins à venir, entre experts, famille, proches, médecins de Maradona au fil des ans.

Lucas Borge a raconté avoir été appelé vers 13h le 25 novembre par la résidence, et avait dépêché son adjoint Lucas Farias, qui quelques minutes plus tard l'avisait que Maradona était décédé. Arrivé à son tour sur place, Lucas Borge a dit avoir été surpris par "la quantité de gens" dans le patio de la résidence, les sœurs, l'ex-épouse, les filles de Maradona, mais aussi l'infirmière et la psychiatre - toutes les deux jugées.

À l'ouverture du procès mardi dernier, le procureur Patricio Ferrari a dans sa déclaration préliminaire dénoncé un "assassinat", une convalescence devenue "théâtre de l'horreur", une équipe médicale où "personne n'a fait ce qu'il devait faire". Il avait brandi face aux juges une photo de l'idole, mort sur son lit, le ventre atrocement gonflé.

Les policiers ont confirmé cette vision d'un Maradona "avec le ventre très gonflé, prêt à exploser", vêtu d'un tee-shirt et d'un short. "J'ai été surpris de voir Maradona comme ça. Je n'aurais jamais pensé me trouver face à cette image (...) avec tout ce qu'il représente", a indiqué M. Farias. En amont du procès, le parquet avait décrit "une hospitalisation à domicile sans précédent, totalement déficiente et imprudente".]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nigeria: incendie sur l&amp;apos;un des principaux oléoducs du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/nigeria-incendie-sur-lun-des-principaux-oleoducs-du-pays-3100023.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 21:17:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un incendie a touché l'un des plus importants oléoducs du Nigeria, le plus grand producteur de pétrole du continent, a annoncé mardi la police de l'Etat de Rivers (sud), sans donner de détails sur les dégâts.</strong>

"Un incendie s'est déclaré sur le Trans Niger Delta Pipeline exploité par Shell Petroleum Development Company (SPDC)" situé "à la frontière des communautés de Kpor et de Bodo", dans le Delta du Niger, a déclaré la police dans un communiqué .

"Au cours d'une patrouille de nuit de routine, des agents de sécurité ont vu l'incident et immédiatement alerté la direction de SPDC", qui "a mis en place les protocoles de sécurité nécessaires, notamment la fermeture du pipeline concerné", ajoute-t-elle.

"La situation est désormais sous contrôle et il n'y a plus de menace pour les habitants ou l'environnement", a assuré la police, qui n'a toutefois pas donné de détails sur les dégâts matériels ou environnementaux liés à l'incendie.

La police de Rivers a également précisé avoir arrêté deux personnes pour "acte de sabotage potentiel".

Le Trans Niger Pipeline (TNP) transporte le pétrole brut des champs onshore du sud du Nigeria jusqu'au terminal d'exportation de Bonny, situé dans l'offshore nigérian.

En réalité, la gestion de l'oléoduc est désormais entre les mains du consortium Renaissance Africa Energy, qui a finalisé la reprise des actifs onshore de Shell dans le delta du Niger la semaine dernière.

Renaissance est une alliance entre la compagnie Petrolin de l'homme d'affaires bénino-gabonais Samuel Dossou-Aworet et quatre sociétés pétrolières nigérianes.

Les fuites de pétrole sont fréquents dans la région en raison du manque d'entretien des oléoducs, mais également d'actes de vandalisme.

Les groupes armés, mais aussi des habitants, siphonnent régulièrement le brut des pipelines appartenant aux grandes compagnies pétrolières qu'ils raffinent ensuite sur des sites illégaux et revendent au marché noir.

Ces cinq dernières années, l'agence nationale nigériane de détection et d'intervention en cas de déversements d'hydrocarbures (NOSDRA) a répertorié près de 3.870 déversements de pétrole au Nigeria, principalement dans la zone du delta du Niger.

Malgré l'immense richesse en hydrocarbures du pays, la plupart des habitants vivent dans une grande pauvreté et accusent régulièrement les grandes compagnies pétrolières d'avoir elles aussi contribué à la pollution de leur région sans participer à son développement.

Des décennies de marées noires ont dévasté des mangroves et des villages entiers, où la pêche et l'agriculture étaient autrefois la principale source locale de revenus.

La communauté de Bodo a lancé une procédure contre Shell à la suite de déversements de pétrole en 2008, sur laquelle la justice britannique n'a pas encore tranché.

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Trump et Poutine ont entamé un appel potentiellement crucial pour l&amp;apos;Ukraine</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-et-poutine-ont-entame-un-appel-potentiellement-crucial-pour-lukraine-3099956.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 16:30:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Donald Trump veut convaincre mardi Vladimir Poutine d'accepter son projet de trêve en Ukraine et s'est déjà dit disposé à parler de "partage" de terres avec son homologue russe, une perspective extrêmement inquiétante pour Kiev.</strong>

L'appel, attendu avec anxiété à Kiev et suivi avec une extrême attention par les capitales européennes, a débuté à 10h00 locale à Washington (14h00 GMT), selon un conseiller de la Maison Blanche.

La conversation "se passe bien et est toujours en cours", a indiqué Dan Scavino mardi sur X.

Le président américain, qui a engagé depuis son retour à la Maison Blanche un spectaculaire rapprochement avec le maître du Kremlin, avait parlé dimanche de "partages" entre Moscou et Kiev, évoquant des "terres" et des sites de "production d'énergie".

Donald Trump semble donc prêt à discuter de l'octroi à la Russie de territoires ukrainiens occupés, pour convaincre un Vladimir Poutine jusqu'ici sceptique sur un cessez-le-feu et à plus long terme un accord de paix.

<strong>- Réticences -</strong>
Le média américain Semafor croit savoir que le président américain envisage en particulier de reconnaître comme russe la péninsule ukrainienne de Crimée, annexée de force en 2014 par la Russie.

Le locataire de la Maison Blanche, qui se flatte d'avoir une relation privilégiée avec le président russe, a aussi évoqué à plusieurs reprises mais de manière assez peu claire la situation de soldats ukrainiens selon lui "encerclés" par des forces russes, en demandant à la Russie de les épargner.

Le chef de la diplomatie ukrainienne, Andriï Sybiga, a quant à lui martelé mardi que Moscou devait accepter une trêve "sans conditions".

A Kiev comme à Paris ou Berlin, on redoute que Donald Trump, qui aborde une négociation diplomatique comme un marchandage commercial, basé sur un rapport de forces individuel, n'accorde trop de largesses à son homologue russe, perçu comme une menace à l'échelle continentale.

L'Ukraine a accepté, sous la pression de Washington, l'idée d'un cessez-le-feu inconditionnel de 30 jours.

Vladimir Poutine, qui a l'avantage militaire sur le terrain, a pris soin de ne pas refuser cette idée mais a publiquement exprimé des réticences.

"Il y a certaines ententes, bien sûr. Mais il y a aussi un grand nombre de questions liées à la poursuite de la normalisation de nos relations (avec Washington) et à la question ukrainienne, dont les deux présidents doivent discuter", a résumé mardi Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin.

Alors que Washington a laissé entendre que certaines sanctions visant Moscou pourraient être levées en cas d'accord sur l'Ukraine, Vladimir Poutine a estimé mardi que les Occidentaux continueront quoi qu'il arrive d'essayer d'"affaiblir" la Russie.

<strong>- "Affaiblir" la Russie -</strong>

Le président américain a repris sur plusieurs points la rhétorique et des contre-vérités du Kremlin, tout en vantant la possible coopération économique des Etats-Unis avec la Russie - jusqu'à évoquer l'octroi à des oligarques russes de permis de séjour d'un nouveau genre, réservés aux individus fortunés.

Il a déjà accédé à des revendications russes, en jugeant impossible le maintien de l'intégrité territoriale de l'Ukraine et son adhésion à l'Otan.

Donald Trump, qui s'est déjà entretenu une première fois, officiellement, avec Vladimir Poutine le 12 février, a aussi publiquement rabroué le chef de l'Etat ukrainien Volodymyr Zelensky à la Maison Banche.

Il avait ensuite suspendu l'aide militaire et en renseignements à Kiev, ne les rétablissant que lorsque l'Ukraine avait entériné son projet de trêve.

La Russie n'a pour sa part fait état d'aucune concession de fond, réclamant toujours cinq régions ukrainiennes dont la Crimée.

Vladimir Poutine a aussi jugé qu'une cessation provisoire des combats dépendrait de la situation dans la région russe de Koursk, où les forces de Moscou ont repris depuis début mars la quasi-totalité des territoires occupés par les troupes de Kiev, qui perdent ainsi une monnaie d'échange dans les négociations.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ghana: le compte X du président piraté dans le cadre d&amp;apos;une arnaque à la crypto&#45;monnaie</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/ghana-le-compte-x-du-president-pirate-dans-le-cadre-dune-arnaque-a-la-crypto-monnaie-3099945.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 15:26:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le compte X officiel du président ghanéen John Mahama a été piraté pendant 48 heures, et des cybercriminels l'ont utilisé pour promouvoir un projet frauduleux de crypto-monnaie, a confir...</strong>

Le compte X officiel du président ghanéen John Mahama a été piraté pendant 48 heures, et des cybercriminels l'ont utilisé pour promouvoir un projet frauduleux de crypto-monnaie, a confirmé mardi le porte-parole de la présidence.

Le piratage, qui a commencé samedi, a été remarquée pour la première fois dimanche lorsque le compte compromis a commencé à publier des messages de soutien à Solana Africa, une arnaque prétendant à tort être "dirigée par le président ghanéen John Mahama pour rendre les paiements gratuits à travers l'Afrique en utilisant la blockchain Solana".

"Le compte X du président a été compromis et nous avons pris des mesures pour en reprendre le contrôle. Le compte a maintenant été entièrement restauré et nous exhortons le public à ignorer tout message suspect lié à la crypto-monnaie provenant de ce compte", a déclaré mardi Kwakye Ofosu à l'AFP.

Les messages postés sur le réseaux demandaient aux partisans de Mahama d'investir dans Solana Africa.

Solana est une cryptomonnaie et une chaîne de blocs (ou "blockchain", en anglais), c'est-à-dire une grande base de données stockant la trace de transactions de manière sécurisée et infalsifiable, lancée en 2020 et qui connaît une forte croissance.

Cette violation met en évidence les préoccupations croissantes suscitées par la montée des escroqueries liées aux crypto-monnaies en Afrique, où les actifs numériques ont gagné en popularité, mais où la surveillance réglementaire reste faible.

Les escrocs détournent fréquemment des comptes vérifiés pour promouvoir de fausses opportunités d'investissement.

En juillet 2023, le compte X du chef de l'opposition sud-africaine Julius Malema avait été piraté et utilisé pour promouvoir un projet frauduleux de NFT.

Les experts en cybersécurité avertissent que les personnalités de haut niveau doivent renforcer les mesures de sécurité pour éviter de telles violations.

"Les personnalités éminentes, en particulier celles qui sont au gouvernement, doivent mettre en place des contrôles de sécurité rigoureux", a déclaré Abubakar Issaka, expert en cybersécurité au Centre pour la cybersécurité et la protection des données (CCD).

"L'authentification à deux facteurs ne suffit plus. Ils doivent également surveiller les activités de connexion, limiter l'accès des applications tierces et disposer d'une équipe dédiée assurant une surveillance 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 de leurs comptes afin de détecter et de neutraliser toute activité suspecte avant qu'elle ne s'aggrave", a-t-il déclaré à l'AFP.

Bien que Solana ait gagné du terrain en Afrique en raison de ses frais de transaction moins élevés que ceux de Bitcoin et d'Ethereum, les escrocs utilisent de plus en plus son nom pour tromper les investisseurs peu méfiants.

La page Facebook de Solana Africa renseigne un numéro de téléphone basé au Nigeria, pays connu pour ses arnaques virtuelles.

str/fvl/cpy]]> </content:encoded>
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<title>USA&#45;Trump va publier 80.000 pages de documents sur l&amp;apos;assassinat de JFK</title>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 12:12:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président américain Donald Trump prévoit de publier mardi environ 80.000 pages de documents liés à l'assassinat l'ex-président démocrate John Fitzgerald Kennedy (JFK) en 1963, une décision visant à honorer sa promesse de campagne de fournir plus de transparence sur cet évènement qui fait encore l'objet de nombreuses théories du complot.</strong>

"Il y a beaucoup de choses, et vous prendrez votre propre résolution", a déclaré lundi Donald Trump aux journalistes à propos des documents.

Peu après son entrée en fonction en janvier, Donald Trump a signé un décret relatif à la publication de ces documents, incitant le FBI (Federal Bureau of Investigation) à trouver des milliers de nouveaux documents liés à l'assassinat du 35e président des États-Unis.

L'assassinat de JFK, le 22 novembre 1963 à Dallas, au Texas, a été attribué à un tireur solitaire, Lee Harvey Oswald.

Le département américain de la Justice et d'autres organismes fédéraux ont réaffirmé cette conclusion au cours des décennies suivantes.

Cependant, certains sondages montrent que de nombreux Américains estiment que la mort de JFK est le résultat d'un complot.

Selon les experts, il est peu probable que les nouvelles trouvailles mises à disposition puissent mettre en doute les faits sous-jacents de l'affaire, qui établissent que Lee Harvey Oswald a bien tiré sur Kennedy depuis la fenêtre du sixième étage d'un dépôt de livres scolaires de Dallas.

"Ceux qui s'attendent à de grandes choses seront certainement déçus", a déclaré Larry Sabato, directeur du Centre de politique de l’Université de Virginie et auteur d’un livre sur l'affaire.

Il souligne que certains des nouveaux documents pourraient n'être que des pages précédemment publiées dans des versions expurgées de certains mots.

Donald Trump a par ailleurs promis de publier des documents relatifs à d'autres assassinats, dont celui de Martin Luther King Jr., leader des droits civiques, et du sénateur Robert Kennedy, frère de JFK, tous deux tués en 1968.

Donald Trump a toutefois accordé plus de temps pour élaborer un plan en vue de la publication de ces documents.

Le secrétaire à la Santé et aux Services sociaux de Trump, Robert F. Kennedy Jr., fils de Robert Kennedy et neveu de JFK, a déclaré penser que l'Agence centrale de renseignement des États-Unis (CIA) était impliquée dans la mort de son oncle, une allégation que la CIA a qualifiée de sans fondement.

Il a également estimé que son père avait été tué par plusieurs hommes armés, une affirmation qui contredit les récits officiels.

Les documents publiés par Donald Trump pourraient contenir une information selon laquelle la CIA était davantage informée sur Lee Harvey Oswald, meurtrier de JFK, qu'elle ne l'avait laissé entendre.

Des questions persistent également quant aux informations dont disposait la CIA à propos de la visite de Lee Harvey Oswald à l'ambassade soviétique de Mexico, six semaines avant l'assassinat.

"Les gens attendent cela depuis des décennies", a déclaré Trump. "Cela va être très intéressant."

(Steve Holland ; version française Etienne Breban ; édité par Augustin Turpin)

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<title>Trump veut rallier un Poutine récalcitrant à un projet de trêve en Ukraine</title>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 12:09:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Donald Trump veut convaincre mardi Vladimir Poutine d'accepter son projet de trêve en Ukraine, à l'occasion d'un entretien prévu dans l'après-midi, une idée sur laquelle Moscou a exprimé bien des réserves, tout en se gardant à ce stade de la rejeter.</strong>

La conversation téléphonique entre les présidents américain et russe est prévue pour durer de 13H00 à 15H00 GMT, selon le Kremlin.

Les résultats de cet échange seront scrutés avec attention dans les capitales européennes et à Kiev, où l'on craint de voir M. Trump trop céder à M. Poutine, perçu comme une menace à l'échelle continentale.

Des représentants russes et américains négocient depuis que l'Ukraine a accepté, sous la pression de Donald Trump, l'idée d'un cessez-le-feu inconditionnel de trente jours.

Vladimir Poutine, qui a l'avantage militaire sur le terrain, a pris soin de ne pas refuser cette idée mais a publiquement exprimé de nombreuses réticences.

<strong>- "Etablir un dialogue" -</strong>

"Il y a certaines ententes, bien sûr. Mais il y a aussi un grand nombre de questions liées à la poursuite de la normalisation de nos relations et à la question ukrainienne, dont les deux présidents doivent discuter", a résumé mardi Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin.

Puis, parlant aux médias russes, il a semblé vouloir ménager les attentes, présentant l'entretien Trump-Poutine comme "une conversation dans une chaîne d'actions visant à établir un dialogue".

La coopération russo-américaine est presque inexistante depuis le début de l'invasion de l'Ukraine. Et la Russie est la cible de douloureuses sanctions économiques.

Côté américain, M. Trump a écrit lundi sur sa plateforme Truth Social que de "nombreux éléments" sur la trêve en Ukraine avaient "été convenus". "Mais beaucoup restent encore" à négocier, a-t-il insisté.

Le chef de la diplomatie ukrainienne, Andriï Sybiga, a quant à lui martelé mardi que la Moscou devait accepter une trêve "sans conditions".

Le président américain a de son côté affirmé vouloir d'abord un cessez-le-feu puis un accord de paix, disant vouloir "sauver" des soldats ukrainiens en "très mauvaise posture", selon lui.

Dimanche, il avait aussi parlé de "partages" entre Moscou et Kiev, évoquant des "terres" et la grande centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia occupée par les Russes.

<strong>- Concessions faites au Kremlin -</strong>

Le média américain Semafor croit savoir qu'il envisage de reconnaître comme russe la péninsule ukrainienne de Crimée, annexée manu militari en 2014 par Vladimir Poutine.

A contrario, M. Trump a émis de vagues menaces de sanctions si Moscou devait refuser de suivre la voie de la paix.

Européens et Ukrainiens attendent donc avec appréhension la conversation entre les deux hommes, d'autant que le président américain a repris sur plusieurs points la rhétorique et des contre-vérités du Kremlin.

Il a déjà accédé à des revendications russes, en jugeant impossible l'intégrité territoriale de l'Ukraine et son adhésion à l'Otan.

Et puis, Donald Trump, qui s'est déjà entretenu une première fois, officiellement, avec Vladimir Poutine le 12 février, a publiquement rabroué le chef de l'Etat ukrainien Volodymyr Zelensky à la Maison Banche, rompant avec trois années de soutien américain et le front uni occidental face à Moscou.

Il avait ensuite suspendu l'aide militaire et en renseignements à Kiev, ne les rétablissant que lorsque l'Ukraine avait entériné son projet de trêve.

La Russie n'a pour sa part fait état d'aucune concession de fond.

Elle réclame toujours cinq régions ukrainiennes dont la Crimée, l'abandon des ambitions de Kiev de rejoindre l'Alliance atlantique, ainsi que le démantèlement du pouvoir ukrainien et de son armée.

M. Poutine a aussi jugé qu'une cessation provisoire des combats dépendrait de la situation dans la région russe de Koursk, que l'armée ukrainienne occupe partiellement depuis août 2024.

A la faveur d'une contre-offensive début mars, quand Kiev était privé d'aide américaine, les soldats russes ont repris un terrain considérable, affaiblissant la position de l'Ukraine qui espérait utiliser ces terres comme monnaie d'échange.

<strong>- "Soufflé en une seconde" -</strong>

Des déplacés russes, qui ont passé sept mois coupés du monde dans des localités sous contrôle ukrainien visés par de nombreux bombardements, ont pu sortir de la zone ces derniers jours.

Olga Chkouratova raconte à l'AFP tout juste sortir des "décombres" de son village de Gontcharovka. Elle y a perdu la semaine passée "papy" Nikolaï, son mari de 73 ans.

"Un obus est tombé et tout a été soufflé en une seconde : plus de maison, plus de garage, plus de grange. Et papy a été écrasé sous (le poids du) garage", explique-t-elle, émue.

Elena Soukhareva, une bénévole de 50 ans venue en aide à Olga et à ses semblables, espère que Donald Trump et Vladimir Poutine trouveront un compromis car "des pourparlers de paix" sont "la seule façon de résoudre le problème".

L'Ukraine ne peut imaginer de paix sans garanties de sécurité, la Russie lui livrant la guerre sous une forme ou sous une autre depuis 2014. Sans démonstration de force occidentale, Kiev estime que Moscou attaquera de nouveau.

Donald Trump a exclu pour l'heure de fournir de telles garanties, un vide que l'Europe cherche à combler sans avoir pour autant été incluse aux pourparlers dont le président américain a pris l'initiative.]]> </content:encoded>
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<title>Trump n&amp;apos;en finit plus de contester l&amp;apos;autorité des juges</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-nen-finit-plus-de-contester-lautorite-des-juges-3099854.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 06:51:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Que ce soit en invoquant une loi de temps de guerre pour expulser des migrants ou en remettant en cause des grâces accordées par son prédécesseur, Donald Trump n'en finit plus de défier le pouvoir judiciaire.</strong>

Un juge fédéral de Washington a convoqué lundi une audience pour déterminer si l'administration Trump avait bien respecté sa décision de suspendre une spectaculaire opération d'expulsion vers le Salvador, concernant plus de 200 membres présumés d'un gang vénézuélien.

Cette opération a été menée sur la base d'une loi de 1798, qui permet en temps de guerre d'arrêter et d'expulser des "ennemis étrangers", et que le président républicain entend mettre en oeuvre, pour la première fois, en temps de paix.

Saisi en urgence, le juge James Boasberg avait ordonné samedi la suspension de 14 jours de toute expulsion et que les avions transportant les migrants vers le Salvador fassent demi-tour.

Mais l'administration Trump fait valoir que, les avions ayant déjà décollé quand cette décision a été rendue, elle n'y a pas contrevenu.

A l'audience lundi, son représentant a assuré au juge Boasberg que sa décision était respectée depuis sa publication écrite, mais a refusé de répondre à ses questions sur l'horaire des vols, leur destination ou le nombre de personnes expulsées, invoquant des "préoccupations de sécurité nationale", rapportent les médias américains.

Il a également argué que la compétence du tribunal ne s'exercerait plus hors de l'espace aérien des Etats-Unis. Le magistrat, qui a fixé une audience sur le fond au 21 mars, s'est montré sceptique et a sommé le gouvernement de lui apporter des réponses d'ici mardi à midi (16H00 GMT), selon les mêmes sources.

Le ministère de la Justice a parallèlement demandé le dessaisissement du juge, invoquant "les risques que le tribunal puisse forcer le gouvernement à révéler des informations sensibles relevant de la sécurité nationale sous peine de sanctions".

<strong>- "Diminué mentalement" -</strong>
Dans un autre geste de défi, Donald Trump a promis lundi de poursuivre ses adversaires politiques au mépris des grâces accordées par Joe Biden.

Le président républicain a affirmé sur son réseau Truth Social que les grâces préventives accordées par son prédécesseur démocrate à plusieurs de ses bêtes noires étaient "nulles et non avenues", en assurant qu'elles avaient été signées non pas à la main mais avec un "stylo automatique", un automate qui permet de reproduire le paraphe préalablement enregistré d'un individu.

"Il n'était pas au courant", a encore écrit le milliardaire de 78 ans, qui a de nombreuses fois affirmé que son prédécesseur octogénaire n'était plus réellement aux manettes à la fin de son mandat.

Joe Biden était "diminué mentalement" a renchéri la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, demandant: "Sa signature a-t-elle été utilisée sans son consentement ou sans qu'il ne le sache?".

Parmi les bénéficiaires de cette grâce présidentielle figurent l'ex-architecte de la stratégie de la Maison Blanche contre le Covid-19, le Dr Anthony Fauci, et les élus et fonctionnaires ayant participé à une commission d'enquête sur l'assaut du Capitole le 6 janvier 2021.

Les membres de cette commission d'enquête "doivent bien comprendre qu'ils sont sujets à une enquête au plus haut niveau", a encore écrit Donald Trump.

<strong>- "Invasion" -</strong>
Si les conséquences juridiques de ces déclarations vindicatives restent incertaines, elles illustrent la volonté du républicain de repousser au maximum les limites constitutionnelles encadrant le pouvoir présidentiel.

Par exemple, la loi d'exception invoquée pour justifier l'expulsion de membres présumés du gang de trafiquants de drogue vénézuélien Tren de Aragua n'avait été utilisée qu'à trois reprises, et jamais en temps de paix: pendant la guerre anglo-américaine de 1812, puis pendant les deux guerres mondiales.

"Nous sommes en guerre", s'est justifié Donald Trump dimanche, en évoquant une "invasion" par des criminels venus de l'étranger.

Dans sa lettre d'analyse juridique en ligne, le professeur de droit constitutionnel Steve Vladeck estime qu'il s'agit potentiellement d'un "précédent extraordinairement dangereux".

Mais l'expert souligne que la loi en question prévoit des garde-fous que les tribunaux devraient faire respecter, et pronostique que dans quelque temps "nous devrions nous souvenir de cette affaire pour son côté retentissant plus que pour sa substance."

Nombre de décisions prises par Donald Trump depuis son retour au pouvoir le 20 janvier ont été attaquées et souvent bloquées en justice.]]> </content:encoded>
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<title>Destitution, altercation et trêve: entre Zelensky et Trump, des liens tumultueux</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/destitution-altercation-et-treve-entre-zelensky-et-trump-des-liens-tumultueux-3099820.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 15:47:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La dispute entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump dans le Bureau ovale fin février a prouvé au président ukrainien l'importance de ses relations personnelles avec son homologue américain pour espérer trouver une issue acceptable à l'invasion russe.</strong>

Depuis cette scène inouïe, Volodymyr Zelensky a tout fait pour limiter les dégâts avec le locataire de la Maison Blanche. S'excuser platement, le remercier chaudement, et se plier à la proposition américaine d'un cessez-le-feu de 30 jours, cependant pas encore acceptée par Moscou.

Ces efforts lui ont permis de faire redémarrer l'aide militaire américaine à Kiev ainsi que son partage de renseignements.

"J'avais quelqu'un qui ne semblait pas vouloir la paix. Maintenant, il a accepté la paix", a dit le président américain de son homologue.

Volodymyr Zelensky a de son côté assuré vendredi vouloir des "relations normales et efficaces".

Mais malgré cette ébauche de réconciliation, les liens restent fragiles, Donald Trump prônant un rapprochement avec le président russe Vladimir Poutine.

Les tensions ne sont pas nouvelles entre Volodymyr Zelensky et le républicain, déjà président de 2017 à 2021.

Elles remontent à 2019, quand Donald Trump avait tenté lors d'un appel téléphonique de faire pression sur son homologue ukrainien pour ouvrir une enquête sur son rival démocrate Joe Biden.

Volodymyr Zelensky ne l'avait pas fait, et l'affaire une fois révélée avait mené au procès en destitution intenté à Donald Trump, finalement acquitté par le Sénat américain.

Ceux qui faisaient partie du cercle du républicain à l'époque considèrent qu'il n'a pas pardonné.

"Presque toutes les difficultés" découlent de cette conversation téléphonique de 2019 et de ses retombées, juge John Bolton, ancien conseiller de M. Trump à la sécurité nationale, tombé depuis en disgrâce. "C'est quelque chose que Trump n'a jamais oublié (...) et il est clair qu'il n'y a pas d'alchimie."

<strong>Trump "déteste Zelensky"</strong>
D'autres sont encore plus directs.

"Donald Trump déteste l'Ukraine avec passion. Il déteste Zelensky avec passion (...) Je lui ai parlé (à Trump), j'étais assis là, je l'ai entendu", affirmait récemment lors d'une interview Lev Parnas, un proche de Rudy Giuliani, l'avocat de Donald Trump impliqué dans l'affaire. Le péché originel était que l'Ukraine "ne lui pas donné ce qu'il voulait" en refusant d'enquêter sur Joe Biden, ajoutait cet Américano-Ukrainien, qui avait témoigné contre le président américain devant le Congrès.

<strong>Or les sentiments de Donald Trump influent sur la position des États-Unis.</strong>

"Quand il aime quelqu'un, ou qu'il n'aime pas quelqu'un, cela a un impact extraordinairement disproportionné", estime John Bolton. Cet ancien proche est désormais très critique de Donald Trump, qui le lui rend bien.

Certains considèrent en revanche que les tensions sont le fruit des faiblesses de Volodymyr Zelensky.

A les en croire, le président ukrainien a fait des erreurs de débutant durant sa visite catastrophique à Washington fin février: répondre aux provocations du vice-président américain JD Vance, ne pas porter un costume - ce qui lui a valu des piques - et ne pas inonder Donald Trump de compliments.

"Zelensky est vraiment un mauvais diplomate qui s'est disputé avec absolument toutes les personnalités politiques car il ne comprend rien à ce qu'il fait", critique auprès de l'AFP un ancien membre de son équipe, sous couvert d'anonymat.

<strong>Rien de "définitif"</strong>
Les alliés de Volodymyr Zelensky, au contraire, présentent l'ancien comédien comme un dirigeant rigoureux et dévoué.

Pour un membre de la délégation ukrainienne qui était présent à la Maison Blanche, l'explosion dans le Bureau ovale était dû à la rencontre de "deux egos", ce qui fait "beaucoup pour une salle".

"Le président n'a pas la langue dans sa poche, il insiste toujours sur le fait qu'il n'est pas un politicien et ne va pas faire semblant de jouer à ces subtilités politiques", dit-il à l'AFP. "En période de guerre, on n'a pas le temps pour les amabilités, les costumes et la courtoisie."

Néanmoins, le président ukrainien regrette l'altercation et si c'était à refaire, peut-être qu'il se "serait comporté différemment", suggère cette source.

John Bolton rappelle qu'avec Donald Trump, "rien n'est jamais définitif, car il est très transactionnel". En quelques semaines, le président américain a opéré un virage à 180 degrés, de la réunion houleuse à la proposition de trêve.

Mais dans la bataille pour l'affection de Donald Trump, le dirigeant ukrainien a un adversaire de taille: "Trump considère que son amitié avec Poutine est tellement forte que, pour Zelensky, il sera difficile de surmonter cela", selon John Bolton.

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<title>Niger: l&amp;apos;armée affirme avoir secouru 50 migrants &amp;quot;en détresse&amp;quot; dans le désert</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/niger-larmee-affirme-avoir-secouru-50-migrants-en-detresse-dans-le-desert-3099683.html</link>
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<pubDate>Sun, 16 Mar 2025 18:43:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cinquante migrants "en détresse" ont été secourus en fin de semaine dans le nord désertique du Niger près de la frontière libyenne, point de passage sur la route vers l'Europe, a annoncé dimanche l'armée nigérienne.</strong>

Les 50 migrants dont 20 femmes et 12 enfants, étaient "en détresse sous des conditions climatiques extrêmes" lorsque le véhicule qui les transportait est tombé en panne, vendredi, a précisé l'armée dans son dernier bulletin des opérations.

C'est un détachement de la Brigade d'intervention rapide des militaires qui leur a "porté secours" dans la zone nigérienne de Djado, à environ 200km de la frontière libyenne, a-t-elle indiqué.

Les migrants ont reçu les "soins d'urgence" après leur évacuation vers le "puits de l'espoir", un point d'eau rarissime dans cette région où les voyageurs et des milliers de migrants font souvent escale dans leur périlleuse traversée du désert.

L'armée ne précise pas les nationalités des 50 personnes, qui se dirigeaient vers la Libye.

En 2024, plus de 31.000 migrants ont été expulsés d'Algérie vers le Niger voisin, selon l'ONG Nigérienne Alarme Phone Sahara (APS), qui évoque un chiffre record.

En janvier 2025, 770 migrants nigériens, dont une soixantaine d'enfants, ont été expulsés de Libye, avait indiqué l'armée. Ces derniers avaient été encadrés côté Niger par une escorte militaire et leur accueil avait été coordonné par l'armée et l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).

En novembre 2023, le nouveau régime militaire nigérien, arrivé au pouvoir par un coup d'Etat quelques mois plus tôt, avait abrogé une loi de 2015 criminalisant le trafic des migrants.

Depuis, "de nombreuses personnes se déplacent librement" sur "les routes" de la migration "sans craindre les représailles" qu'elles encouraient avant, d'après APS.

L'ONG dénonce régulièrement les "traitements violents" voire "mortels" à l'encontre des migrants ouest-Africains lors d'opérations de refoulement effectuées par l'Algerie et la Libye vers le Niger.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Poutine appelle les Ukrainiens à se rendre, Trump juge les discussions &amp;quot;productives&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/poutine-appelle-les-ukrainiens-a-se-rendre-trump-juge-les-discussions-productives-3099614.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Mar 2025 09:26:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Vladimir Poutine a appelé vendredi les soldats ukrainiens à déposer les armes dans la région de Koursk, en écho à Donald Trump qui juge les discussions sur une trêve "productives" quand Kiev accuse Moscou de "chercher à enliser tout le monde".</strong>

"La situation dans la région de Koursk est évidemment très difficile", a déclaré le président ukrainien Volodymyr Zelensky à un groupe de médias dont l'AFP, mais les soldats s'y battent de manière "absolument héroïque".

"Il n'y a pas de menace d'encerclement de nos unités" dans la région de Koursk, a à son tour assuré l'état-major de l'armée ukrainienne, affirmant que des informations contraires étaient répandues par la Russie pour "faire pression sur l'Ukraine et ses partenaires".

Peu auparavant, le président russe, qui s'était exhibé mercredi en treillis militaire dans la région de Koursk, avait appelé les combattants ukrainiens à la reddition.

"S'ils déposent les armes et se rendent, ils se verront garantir la vie", a certifié M. Poutine, qui s'est dit "sensible à l'appel du président Trump" à ce sujet.

Le président américain avait précédemment appelé son homologue russe à "épargner la vie" de "milliers de soldats ukrainiens" qui sont selon lui "complètement encerclés par l'armée russe", sans préciser le lieu de cet encerclement, ni la source de ces affirmations.

Donald Trump a évoqué "de très bonnes et productives discussions" menées par son émissaire Steve Witkoff avec la direction russe jeudi à Moscou.

Vladimir Poutine va "enliser tout le monde dans des discussions sans fin" pendant que son armée continue "de tuer", a répondu Volodymyr Zelensky.

Donald Trump, qui a adopté nombre de positions du Kremlin au grand dam de Kiev et de ses alliés européens, a exercé une pression considérable sur le président ukrainien, qui a finalement accepté mardi une cessation des hostilités de 30 jours dans la mesure où la Russie s'y plierait aussi.

Washington veut maintenant que Moscou fasse rapidement taire les armes, mais le président russe, sans s'opposer catégoriquement à une trêve, a déclaré jeudi qu'il y avait "des nuances" à régler sur cette question.

Il a notamment déclaré que les "prochaines étapes" vers une trêve dépendraient de la libération de la région frontalière russe de Koursk, où l'armée ukrainienne s'était emparée de plus d'un millier de kilomètres carrés en août dernier avec pour objectif affiché d'en faire une monnaie d'échange pour des négociations ultérieures avec Moscou.

<strong>- "Optimisme prudent" -</strong>
Les forces ukrainiennes ont reculé dans cette zone ces derniers jours, laissant finalement jeudi aux Russes, selon Moscou, la petite ville de Soudja, qu'ils tentaient en vain de reprendre depuis des mois.

Vendredi, l'armée russe a revendiqué la reconquête de Gontcharovka, une localité voisine.

Les forces ukrainiennes "se sont regroupées, se sont déplacées vers des positions défensives plus favorables" dans cette zone, a affirmé vendredi l'état-major l'armée ukrainienne.

La Russie et l'Ukraine "pourraient s'entendre assez rapidement si tout le monde s'aligne, mais je ne sais pas à quel point nous sommes alignés pour l'instant", a reconnu vendredi le secrétaire d'Etat américain, Marco Rubio, affichant un "optimisme prudent".

Il s'exprimait en marge d'une réunion du G7 au Canada, dont le communiqué final a condamné "l'agression" russe -- un terme jusqu'à présent évité par le nouveau pouvoir américain" -- et a menacé la Russie de nouvelles sanctions si elle n'acceptait pas de faire taire les armes.

<strong>- Les bombardements continuent -</strong>

"Nous voyons, au lieu d'un engagement clair en faveur de la paix, de nouvelles conditions et des blocages" de la part de Moscou, a déclaré la ministre allemande des Affaires étrangères Annalena Baerbock, en marge de cette réunion.

Même position de la part du président français Emmanuel Macron, qui a appelé la Russie à cesser les "déclarations dilatoires" et à accepter la trêve, après un entretien téléphonique avec Volodymyr Zelensky.

Pour le Premier ministre britannique Keir Starmer, "le mépris total (de la Russie) pour la proposition de cessez-le-feu du président Trump ne sert qu'à démontrer que Poutine n'est pas sérieux concernant la paix".

La cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas va de son côté proposer aux 27 pays de l'UE de fournir une aide militaire à l'Ukraine pouvant aller jusqu'à 40 milliards d'euros, selon des sources diplomatiques.

La Russie a émis jusqu'à présent des revendications maximalistes pour une cessation des hostilités, dont la cession par l'Ukraine de cinq régions annexées par la Russie, l'abandon des ambitions de Kiev de rejoindre l'Otan, le démantèlement du pouvoir ukrainien en place.

La Russie a continué de bombarder l'Ukraine dans la nuit de jeudi à vendredi, comme elle le fait presque chaque nuit depuis trois ans et le début de son assaut.

Les forces ukrainiennes, qui répliquent aux attaques russes avec leurs propres frappes de drones, ont dit vendredi avoir touché dans la nuit un entrepôt de missiles dans la région frontalière de Belgorod, et deux stations de compression de gaz situés à des centaines de kilomètres du front.

Une commission d'enquête internationale indépendante sous l'égide des Nations unies a conclu dans un rapport publié cette semaine que la Russie avait commis des crimes contre l'humanité dans le cadre "d'une attaque systématique et généralisée contre la population civile" en Ukraine.

La diplomatie russe s'est dite de son côté "indignée" par la condamnation en Finlande d'un chef du groupe paramilitaire néonazi russe "Rusich group" pour des crimes de guerre commis en Ukraine en 2014, année du début d'un conflit séparatiste soutenu par la Russie dans l'est de l'Ukraine, huit ans avant le lancement de son invasion massive du pays en février 2022.]]> </content:encoded>
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<title>Bénin: le président Talon assure qu&amp;apos;il ne sera &amp;quot;pas candidat&amp;quot; à la présidentielle</title>
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<pubDate>Fri, 14 Mar 2025 11:25:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président béninois Patrice Talon a affirmé vendredi qu'il ne serait "pas candidat" à un troisième mandat, interdit par la Constitution, tout en disant qu'il restera "attentif" quant au choix de son successeur.</strong>

"Une énième fois, je vous le redis : non, je ne serai pas candidat", a déclaré M. Talon dans un entretien au média Jeune Afrique. "Cette question m’agace. J’ai moi-même renforcé la Constitution pour stipuler que nul ne pourra exercer plus de deux mandats dans sa vie".

Patrice Talon est à la tête du Bénin depuis 2016 et arrivera en 2026 au terme de son second mandat.

La question de sa succession a été relancée en septembre 2024, lorsqu'un de ses amis intimes, Olivier Boko, a été arrêté pour tentative de coup d'Etat, avec l'ex-ministre des Sports Oswald Homéky.

Les deux hommes ont été condamnés en janvier à 20 ans de prison, pour "complot contre l'autorité de l'État" notamment.

"J’ai vécu l’épisode Olivier Boko comme un drame, comme une tragédie intime", déclare M. Talon dans le même entretien.

Il se dit également "attentif" quant au choix de son successeur et entend veiller à ce qu’il n’ait pas pour ambition de "déconstruire les réformes accomplies en dix ans".

"Le prochain président du Bénin sera mon président, celui de mon pays, de ma famille, de ma communauté et de tout ce qui m’est cher" a-t-il ajouté.

Patrice Talon a également déploré vendredi les relations "dégradées" avec ses voisins sahéliens du Niger et du Burkina Faso et l'absence de coopération sécuritaire qui rendent difficiles selon lui la lutte contre le terrorisme.

"Nous les relançons régulièrement (...) nous n’obtenons pas de réponse", a-t-il dit.

"Notre armée est confrontée à des groupes terroristes qui évoluent en toute liberté dans des sanctuaires désertés par les forces de défense et de sécurité" du Niger et du Burkina Faso, "ce qui leur permet de s’y regrouper et d’attaquer en masse", poursuit-il.

Le Niger et le Burkina Faso sont gouvernés par des juntes militaires souverainistes qui ont tourné le dos à l'Occident.

Ces deux pays - confrontés à des violences jihadistes qui débordent dans le nord béninois - accusent Cotonou d'abriter des bases militaires étrangères en vue de les déstabiliser.

"Ce type d’implantations, même tenues secrètes, finissent toujours par être dévoilées et leur existence, documentée. Il n’y a évidemment rien de tel sur le sol béninois", répond M. Talon.

Le Bénin et le Niger, dont les relations étaient perturbées par une brouille concernant l'exportation du pétrole nigérien par un port béninois, semblent cependant tendre vers des rapports moins conflictuels, avec la nomination de nouveaux ambassadeurs.

Quelques semaines après la nomination par le Bénin de Hugues Agonkan au poste d’ambassadeur au Niger, son homologue nigérien au Bénin Kadade Chaïbou a présenté ses lettres de créances au président béninois jeudi, a-t-on appris vendredi de source officielle.

Magistrat né en 1963, M. Chaïbou a travaillé pendant plus de quarante ans dans l'administration judiciaire de son pays.

"Nous nous attelons au rétablissement de la confiance entre les deux pays. Les relations diplomatiques n’existaient plus. C’est maintenant que ça se fait", a-t-il déclaré à Cotonou après la présentation de ses lettres de créances.]]> </content:encoded>
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<title>Terrorisme: «Plus ils nous haïssent, plus ils nous grandissent», lance Macron</title>
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<pubDate>Tue, 11 Mar 2025 14:43:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Plus ils nous haïssent, plus ils nous grandissent", a déclaré Emmanuel Macron lors d'une cérémonie d'hommage aux victimes du terrorisme mardi à Strasbourg, dans l'est de la France, alors que la "menace rôde toujours".</strong>

L'hommage s'est déroulé quelques semaines après l'attaque au couteau survenue le 22 février à Mulhouse ( au sud de Strasbourg), "un scénario d'horreur dont nous sommes encore meurtris", a déclaré le président français.

Avec cet attentat, qui a fait un mort, "Mulhouse a rejoint un douloureux cortège" de villes frappées par le terrorisme, a poursuivi M. Macron, mentionnant également Israël, touché par une attaque sans précédent du Hamas le 7 octobre 2023.

"Nous ne pouvons nous résigner à l'innommable", a déclaré le chef de l'Etat. "Cette mémoire est ce qui nous sépare de la barbarie", a-t-il insisté devant des victimes et leurs proches présents à Strasbourg. "Nous n'oublierons jamais". "Si neuf attentats ont été déjoués en 2024, la menace rôde toujours", a aussi souligné M. Macron.

Pour la présidente du Parlement européen, Roberta Metsola, "ce jour de mémoire doit être aussi un jour d'engagement. Un engagement absolu à lutter sans relâche contre le terrorisme".

"Nous travaillons avec nos États Membres et nos partenaires dans le monde entier, pour combattre la radicalisation, anticiper la menace terroriste, prévenir les attaques et protéger nos citoyens", a martelé Mme Metsola, présente à la cérémonie qui intervient en pleine session du Parlement européen à Strasbourg.

Des responsables d'associations, des victimes d'attentats et leurs proches ont assisté à l'hommage, qui se tient à la date anniversaire de l'attentat le plus meurtrier d'Europe, en 2004 à Madrid (191 morts).

Dix ans après les attentats du 13 novembre 2015 (130 morts) à Paris et ses environs, Michel Catalano, qui avait été pris en otage dans son imprimerie, a témoigné. "Il y a dix ans, ma vie a basculé, la mort a frappé à ma porte, m'entraînant dans un cauchemar inimaginable", a-t-il décrit, saluant l'action des associations et le rôle de sa famille qui a été "essentielle" dans sa "reconstruction".

Lui qui intervient dans des collèges, lycées et en milieu carcéral, espère pouvoir "peut être même un petit peu changer le monde dans lequel nous vivons".]]> </content:encoded>
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<title>Migrants: l&amp;apos;UE dévoile ses propositions pour accélérer les expulsions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migrants-lue-devoile-ses-propositions-pour-accelerer-les-expulsions-3099026.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Mar 2025 13:09:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après des mois de tractations, l'Union européenne dévoile mardi ses propositions pour accélérer les expulsions d'étrangers en situation irrégulière, en offrant en particulier un cadre légal à la création de centres pour migrants en dehors de ses frontières.</strong>

Sous pression pour durcir sa politique migratoire, la Commission européenne doit présenter ses propositions en début d'après-midi, dont celle concernant des "hubs de retours", réclamée avec force par certains Etats membres mais très critiquée par les ONG.

Actuellement, moins de 20% des décisions d'expulsion sont suivies d'effets au sein de l'UE. Lors d'un sommet à Bruxelles à l'automne, les 27 Etats membres avaient exigé "en urgence" une loi pour les faciliter.

<strong>Selon un texte consulté par l'AFP, la proposition de la Commission prévoit donc:</strong>

- Un dispositif permettant aux Etats membres d'ouvrir des centres pour migrants dans des pays en dehors de l'UE. Avec l'idée d'y envoyer des personnes dont la demande d'asile aurait été rejetée et faisant face à une obligation de quitter le territoire: les fameux "hubs des retours". La Commission ne prévoit pas d'ouvrir elle-même des centres, laissant cette faculté aux Etats membres. Et exige que ceux-ci respectent le droit international.

- Des règles et sanctions plus strictes pour les déboutés d'asile refusant de quitter le territoire européen. Notamment: des détentions prolongées, des confiscations de documents d'identité et des interdictions d'entrée sur le territoire.

- Une reconnaissance mutuelle des décisions prises par tel ou tel Etat membre, l'idée étant qu'une décision prise en Autriche puisse s'appliquer en Espagne.

<strong>- Ribambelle de questions -</strong>
Ces mesures "redonneront aux gens le sentiment que nous avons un contrôle sur ce qui se passe en Europe", a assuré Magnus Brunner, le commissaire à l'origine du texte.

"Sur toutes les questions d'asile on voit bien l'impatience des Etats membres" pour des propositions fortes de Bruxelles, affirme Camille Le Coz, directrice associée au centre de réflexion Migration Policy Institute Europe.

Elle note qu'une ribambelle de questions subsistent toutefois autour de cette proposition. Et tout particulièrement en ce qui concerne l'administration de hubs de retours.

"Personne ne sait exactement comment ça va être mis en place. Qui va les financer? Est-ce qu'il y aura de l'argent européen, avec quel pays, pour quel profil", énumère l'experte, soulignant qu'il est peu probable que l'on assiste, dans les faits, à une multiplication de ces centres.

Pour entrer en vigueur, cette proposition devra être approuvée par le Parlement européen et les Etats membres de l'UE. Or le sujet est hautement sensible, tant sur le plan politique, que juridique, provoquant des désaccords parmi les Vingt-Sept.

<strong>- Les pays scandinaves poussent -</strong>
L'Espagne rejette ce projet depuis le début, craignant qu'il ne respecte pas les droits humains.

Les pays scandinaves et les Pays-Bas poussent au contraire pour la création de ces hubs, espérant même pouvoir lancer des initiatives très prochainement.

"Nous avons essayé d'autres systèmes durant des années, ils ne fonctionnent pas", justifie Johan Forssell, le ministre suédois des Migrations, à l'AFP.

La France est quant à elle restée plutôt en retrait des discussions, tant le sujet est épineux, notamment aux yeux d'une partie de la société civile.

<strong>Les ONG de protection des exilés sont vent debout contre le texte.</strong>

Le risque est que "davantage de personnes soient enfermées dans des centres de détention à travers l'Europe, que des familles soient séparées et que des personnes soient envoyées dans des pays qu'elles ne connaissent même pas", fustige Silvia Carta, de l'organisation PICUM.

Ces appels pour un durcissement des règles migratoires européennes interviennent au moment où que le nombre de passages clandestins aux frontières de l'UE a considérablement diminué.

En 2024, il a atteint le niveau le plus bas depuis 2021, lorsque les flux migratoires étaient encore perturbés par le Covid, selon les données de Frontex.]]> </content:encoded>
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<title>Le Canada change de Premier ministre en pleine guerre commerciale avec les Etats&#45;Unis</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-canada-change-de-premier-ministre-en-pleine-guerre-commerciale-avec-les-etats-unis-3098784.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 09 Mar 2025 10:23:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le parti au pouvoir au Canada s'apprête dimanche à choisir un ancien banquier central, novice en politique, pour remplacer Justin Trudeau au poste de Premier ministre chargé de faire face aux menaces de Donald Trump.</strong>

Mark Carney, 59 ans, est donné largement favori du scrutin qui se termine dimanche pour remplacer Justin Trudeau à la tête du parti libéral (centre gauche). Après près de 10 ans au pouvoir, ce dernier avait annoncé sa démission en janvier en plein chaos politique.

Le vainqueur sera ensuite appelé à devenir Premier ministre. Mais il faudra probablement attendre quelques jours pour qu'une passation de pouvoir ait lieu entre les deux hommes, une fois le gouvernement formé.

L'ancien directeur de la Banque du Canada et de la Banque d'Angleterre a largement devancé ses adversaires en termes de soutien au sein du pays et de fonds levés. Ces dernières semaines, une seule question a dominé les débats: qui est la bonne personne pour affronter Donald Trump et ses attaques?

"Nous sommes confrontés à la crise la plus grave de notre vie... tout, dans ma vie, m'a préparé à ce moment", a déclaré Mark Carney pour son dernier meeting vendredi.

C'est ce message d'homme d'expérience habitué à gérer des crises, martelé tout au long de sa campagne, qui semble avoir porté ses fruits au moment où le pays est bouleversé par une crise historique avec son puissant voisin.

Le président américain a lancé une guerre commerciale en imposant des droits de douane sur des produits canadiens et ne cesse de dire qu'il souhaite que le Canada devienne le "51e Etat américain". Des attaques qui exaspèrent les Canadiens dont beaucoup renoncent à leur voyage au sud de la frontière et boycottent les produits américains.

<strong>- Élections en vue -</strong>
Mark Carney séduit grâce à "son expérience économique et son sérieux" explique Stéphanie Chouinard, professeure de sciences politiques au Collège militaire royal du Canada.

"Il connaît très bien les systèmes financiers internationaux et les forces et les faiblesses de l'économie canadienne", ajoute-t-elle précisant qu'il a également réussi à se distancier de Justin Trudeau.

D'après les analystes, les chances sont donc très minces pour sa principale adversaire, Chrystia Freeland. Cette ancienne ministre des Finances de M. Trudeau a quitté le gouvernement avec fracas, affichant ses désaccords sur la façon de gérer les attaques de Donald Trump.

Mais quel que soit le vainqueur, tout en affrontant les assauts américains, il devra rapidement également rassembler son parti en vue des prochaines élections.

Celles-ci doivent se tenir au plus tard en octobre mais pourraient être déclenchées plus rapidement que cela et elles promettent d'être plus disputées qu'attendues.

Très impopulaires et jugés responsables notamment de la forte inflation et de la crise du logement, les libéraux, qui affichaient plus de 20 points de retard en janvier dans les intentions de vote, sont aujourd'hui au coude-à-coude avec les conservateurs.

Selon un sondage de l'institut Angus Reid publié mercredi, M. Carney est le choix préféré des Canadiens pour affronter M. Trump, avec 43% des personnes interrogées qui le plébiscitent contre 34% pour le chef de file des conservateurs, Pierre Poilievre.

Ce dernier, qui avait le vent en poupe ces derniers mois, semble perdre du terrain dans ce nouveau contexte politique. "Sa rhétorique populiste", qui rappelle celle de Donald Trump, dérange une partie des Canadiens, explique Daniel Béland, professeur de sciences politiques à l'Université McGill de Montréal.

A l'inverse, l'expérience internationale de M. Carney et son côté calme, "presque ennuyeux", est rassurant pour de nombreux Canadiens.

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<title>Après l&amp;apos;allocution &amp;quot;très sombre&amp;quot; de Macron, les Français anxieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/apres-lallocution-tres-sombre-de-macron-les-francais-anxieux-3098457.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 15:21:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Angoisse" et "inquiétude" dominent chez les Français questionnés par l'AFP au lendemain de l'allocution d'Emmanuel Macron, même si certains reconnaissent un discours "nécessaire" alors que le président a appelé au "courage" face à un "monde de dangers".</strong>

"Quand j'ai entendu ça, je me suis dit: ça y est, il va y avoir des ruptures de pâtes et de papier hygiénique dans les magasins, les gens vont faire des provisions", redoute Mickaël, directeur commercial de 50 ans qui ne souhaite pas donner son nom, interrogé à Strasbourg.

"Autant au niveau social qu'économique, qu'est ce que ça va engendrer ?", s'interroge-t-il. "Il faut se serrer la ceinture ? A quel niveau ?". Il se demande surtout d'où proviendra l'argent nécessaire aux "investissements supplémentaires" dans la défense que le président de la République a promis de réaliser sans augmenter les impôts.

"Financer l'armement, certes il y en a besoin. Mais on est déjà déficitaire, donc ça veut dire quoi ? Demain on n'a plus de sécurité sociale ? Plus d'accompagnement chômage ? Les interrogations sont là et ça m'inquiète", conclut-il.

Le président "était très sombre, mais en même temps il essayait de ne pas l'être trop", analyse Marylise Ducros, retraitée marseillaise de 76 ans. "Il a fait appel au patriotisme des Français. Il a très peu parlé de (Donald) Trump, ce qui est très étonnant, mais je pense que c'était une tactique parce qu'il ne voulait pas le froisser".

Face au discours de mobilisation du chef de l'Etat, qui a vanté "la force d'âme" de la Nation et appelé ses compatriotes à "l'engagement", Martha Lehmann, étudiante en langues de 19 ans, dit craindre le retour d'une forme de service militaire obligatoire. "Pour moi ça voudrait dire qu'on prépare la guerre, ça me fait peur", confie-t-elle.

<strong>- "On part à la catastrophe" -</strong>
"Peut-être qu'il faut le faire", poursuit-elle, "mais c'est effrayant. Poutine, on ne sait pas jusqu'où il peut aller, on ne connaît pas ses limites."

Pour Lucas, lycéen de 18 ans qui sort tout juste d'un bac blanc, "la jeunesse n'a pas trop conscience qu'on est à un basculement". Face aux "craintes" des Ukrainiens, il juge "normal qu'on se mobilise tous". "Mais ça dépend à quelle échelle", tempère-t-il.

Leurs aînés, eux, évaluent plus sévèrement la prise de parole d'Emmanuel Macron. "Si on suit son discours, on part à la catastrophe, parce que les autres pays ne sont pas tous d'accord pour faire la guerre", estime Jacques Degant, retraité de 74 ans.

<strong>- "Dignité et humanité" -</strong>
"Je ne vois pas pourquoi on mettrait le pays en guerre", prolonge Magalie Feretti, infirmière libérale de 41 ans, qui évoque même une possible "troisième guerre mondiale". "Je pense qu'on en a assez fait pour l'Ukraine. On n'arrête pas de nous taxer pour envoyer de l'argent à l'Ukraine, alors que les Français sont en train de dépérir".

D'autres évitent de mélanger la politique nationale avec les affaires étrangères. "Contrairement aux énormes fautes qu'(Emmanuel Macron) a faites en politique intérieure, sur le plan international, je pense qu'il assure avec beaucoup de dignité et d'humanité pour l'Ukraine", estime René Daummoir, retraité de 72 ans.

"Ce discours est nécessaire" et il arrive "au bon moment, parce que ça fait suite à cette séquence assez incroyable à la Maison blanche il y a moins d'une semaine" et la spectaculaire passe d'armes entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky, abonde Miguel Galant, avocat de 27 ans.

Ils sont nombreux néanmoins à s'interroger sur la capacité des Européens à assumer un leadership face aux autres grandes puissances.

"Aujourd'hui en Europe, personne ne fait suffisamment le poids. Macron, (Ursula) von der Leyen, c'est du pipeau", tranche Johnny Geng, retraité strasbourgeois de 71 ans. "L'heure est grave, Trump nous rit au nez. On a perdu beaucoup de temps, on n'a pas pris les bonnes décisions. Moi je ne vois pas la vie en rose, c'est la vérité."]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La Cour suprême ordonne à l’administration Trump de débloquer 2 milliards d’aide gelée</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/la-cour-supreme-ordonne-a-ladministration-trump-de-debloquer-2-milliards-daide-gelee-3098311.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 17:28:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une décision rendue ce mercredi 5 mars 2025, la Cour suprême américaine, à majorité conservatrice, a sommé l’administration Trump de reprendre les versements d’une aide internationale gelée, estimée entre 1,5 et 2 milliards de dollars. Par un vote serré de 5 contre 4, les trois juges progressistes, rejoints par le président de la Cour, John Roberts, et un autre conservateur, ont infligé un revers notable au gouvernement, défiant les quatre autres juges conservateurs.</strong>

Tout commence le 20 janvier 2025, jour de l’investiture de Donald Trump. Par décret, le président ordonne un gel de 90 jours de l’aide étrangère américaine, visant à réexaminer les programmes financés par l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID). Mais un juge fédéral, saisi par des ONG et entreprises bénéficiaires, suspend cette mesure, estimant qu’elle outrepasse les prérogatives présidentielles sur des fonds approuvés par le Congrès. Il fixe au 27 février la reprise des paiements.

L’administration Trump fait alors appel à la Cour suprême, qui suspend temporairement cette injonction le 26 février, juste avant l’échéance. Ce 5 mars, la haute juridiction tranche : elle rétablit l’ordre de paiement, renvoyant au juge initial le soin de fixer un nouveau délai « réaliste » pour son exécution, la date du 27 février étant dépassée.

<strong>Une Cour divisée</strong>

Le juge Samuel Alito, au nom des quatre conservateurs dissidents (Alito, Thomas, Gorsuch, Kavanaugh), n’a pas mâché ses mots dans une opinion cinglante : « La Cour fait un faux pas extrêmement regrettable en récompensant un excès judiciaire et en imposant une pénalité de 2 milliards aux contribuables américains. » Tout en reconnaissant les « graves inquiétudes » des plaignants sur le paiement de travaux déjà réalisés, il juge la solution « trop extrême ».

Ce verdict intervient une semaine après l’annonce choc de l’administration Trump, le 26 février, de supprimer 92 % des financements étrangers de l’USAID, soit près de 60 milliards de dollars d’économies promises aux contribuables. Une décision qui a plongé dans l’émoi cette agence indépendante, créée en 1961 par le Congrès, et dont le budget annuel de 42,8 milliards représente 42 % de l’aide humanitaire mondiale.

Fidèle à ses promesses de campagne de réduire le poids de l’État fédéral, Donald Trump s’appuie sur Elon Musk, nommé à la tête du Department of Government Efficiency (DOGE), pour tailler dans les dépenses publiques. Le gel de l’aide, suivi de sa coupe drastique, illustre cette volonté de « recentrage » des priorités américaines, au prix d’une onde de choc pour les ONG et les pays bénéficiaires.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Au Nigeria, la concurrence fait baisser les prix de l&amp;apos;essence</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/au-nigeria-la-concurrence-fait-baisser-les-prix-de-lessence-3098241.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 12:25:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le prix de l'essence à la pompe au Nigeria a chuté à 860 nairas (0,54 euro) le litre, conséquence de la compétition qui fait rage entre la nouvelle raffinerie du magnat Aliko Dangote et la compagnie pétrolière nationale NNPC.</strong>

La raffinerie Dangote, la plus grande du continent, a commencé à mettre de l'essence sur le marché nigérian en septembre, alors que le pays le plus peuplé d'Afrique importait jusque-là la quasi totalité de ses besoins en carburant malgré son statut de premier producteur de pétrole du continent.

En février, Dangote a réduit les prix de dépôt à deux reprises, permettant une baisse significative des prix à la pompe qui avaient atteint 1.030 nairas le litre il y a quelques mois, afin "d'apporter un soulagement essentiel aux Nigérians" pendant le ramadan selon un communiqué du groupe.

La Nigerian National Petroleum Corporation Limited (NNPC), qui fournit également les stations-service, a emboîté le pas et annoncé mardi qu'elle baissait ses prix.

Les raffineries publiques du Nigeria sont depuis longtemps délabrées et hors d'état de fonctionnement. La NNPC a relancé en novembre une raffinerie à Port Harcourt, dans le sud-est du pays.

A son arrivée au pouvoir en mai 2023, le président Bola Ahmed Tinubu a supprimé les subventions sur l'essence qui permettaient de maintenir des prix artificiellement bas depuis des décennies.

Avant cette mesure, un litre d'essence se vendait environ 195 nairas. Le prix est passé à au moins 998 nairas le litre à Lagos et 1.030 nairas dans la capitale, Abuja, début octobre 2024.

Cette augmentation soudaine a contribué à réduire le pouvoir d'achat des Nigérians, fortement touchés par la pire crise économique que le pays ait connu depuis trente ans à la suite des réformes économiques mises en place par la nouvelle administration d'Abuja.

En 2024, l'inflation a continuellement dépassé les 30%.

Ademola Adigun, directeur général d'AHA Strategies Ltd, un cabinet de conseil basé à Abuja, a déclaré que la baisse des prix était un moyen pour la raffinerie Dangote d'atteindre une position dominante sur le marché car "les autres distributeurs ne pourront plus rivaliser".

Le groupe Dangote a toujours nié les accusations de monopole.

Ikemesit Effiong, du cabinet de conseil SBM Intelligence basé à Lagos, a déclaré que la baisse des prix pourraient être due à la stabilisation de la monnaie locale et à la baisse des prix du brut.

Pour Clement Isong, président de la Major Energies Marketers Association of Nigeria (MEMAN), l'ajustement des prix est le signe d'un marché déréglementé et que "la concurrence fonctionne".]]> </content:encoded>
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<title>Fifa: prison avec sursis requise en appel contre Platini et Blatter</title>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 21:01:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le parquet suisse a requis mardi en appel un an et huit mois de prison avec sursis contre Michel Platini et l'ex-président de la Fifa Sepp Blatter, acquittés en première instance, les accusant de nouveau d'avoir escroqué l'instance mondiale du football.</strong>

"Catégorique" pour réduire en cendres le récit des accusés, le procureur Thomas Hildbrand s'est néanmoins abstenu de réclamer une peine ferme, alors que les anciens dirigeants, fixés sur leur sort le 25 mars, encourent en principe cinq ans d'emprisonnement.

Trois heures durant, devant la Cour d'appel extraordinaire du Tribunal pénal fédéral réunie à Muttenz (nord-ouest), il s'est efforcé de démêler l'affaire à tiroirs qui a mis les deux hommes au ban du football mondial au moment où Platini, alors président de l'UEFA, paraissait idéalement placé pour succéder à Blatter à la tête de la Fifa.

"Nous n'avons pas affaire ici à un roman policier, mais à une procédure pénale", a souligné le magistrat, laissant hors champ toute dimension politique pour se concentrer sur les 2 millions de francs suisses (1,8 million d'euros) accordés en 2011 par la Fifa à Michel Platini, avec l'aval de Sepp Blatter.

Peu importe donc que ce dossier n'ait resurgi qu'en 2015 et propulsé à la tête du football mondial l'inattendu Gianni Infantino, bras droit de Michel Platini à l'UEFA, visé en 2020 par une procédure distincte pour trois rencontres secrètes avec le parquet, classée sans suite en 2023.

<strong>La Fifa n'était pas dans le rouge</strong>

Acquittés au bénéfice du doute lors du premier procès, en 2022, le Français de 69 ans et le Suisse de 88 ans ont assuré lundi à la Cour d'appel avoir "oralement" décidé que Platini toucherait un million de francs suisses par an pour conseiller Blatter entre 1998 et 2002, juste après l'avoir aidé à accéder à la tête de la Fifa.

Mais cet accord conclu sans témoins, contraire "aux usages commerciaux" comme à ceux de la Fifa, a été inventé après coup pour justifier la facture présentée en 2011 par le triple Ballon d'Or, a répliqué mardi Thomas Hildbrand.

“Platini a peut-être pensé à tort que son activité de conseil aurait dû être rémunérée à hauteur d’un million", a concédé le magistrat. "Le fait est que Blatter ne s’est pas engagé à le faire”.

Pour lui, le travail du Français a été intégralement couvert par un contrat d'août 1999 prévoyant 300.000 francs suisses annuels, là où les deux hommes prétendent s'être mis d'accord pour verser "le reste plus tard", lorsque les finances de la Fifa le permettraient.

Invraisemblable, a balayé le procureur: "la Fifa n'a jamais eu de problème de liquidités !". Même si l'instance avait payé un million de francs suisses à Platini dès 1999, elle aurait encore eu "plus de 21 millions de francs de trésorerie", des réserves montées à 328 millions en 2002. Et Sepp Blatter, entré en 1975 à la Fifa, le savait parfaitement.

<strong>Quelle contrepartie ?</strong>
Incohérence supplémentaire aux yeux du parquet, Platini a fini par réclamer début 2011 500.000 francs annuels pour cette période, plutôt que 700.000 (soit 2 millions au total plutôt que 2,8), en expliquant après coup n'avoir jamais vérifié la somme qui lui avait été initialement versée.

"Personne ne se trompe de 800.000 francs suisses lorsqu'il s'agit d'un prétendu reliquat de créance de plusieurs millions. Platini, fils d'un professeur de mathématiques, pas plus qu'un autre", a raillé le magistrat.

Thomas Hildbrand a aussi rappelé que Jérôme Valcke, secrétaire général de la Fifa en 2011, avait dit aux enquêteurs que Platini avait d'abord demandé 4 millions de francs, avant d'établir une facture deux fois moins élevée, suggérant une "négociation" entre les parties.

Mais quel service aurait rendu Platini à Blatter ? Plus prudemment encore qu'en première instance, le procureur a évoqué la proximité temporelle du paiement avec deux événements: l'attribution controversée du Mondial-2022 au Qatar, en décembre 2010, et la réélection de Sepp Blatter à la tête de la Fifa, en juin 2011, sans opposition et avec le soutien du Français.

Entamé lundi, le procès en appel doit se poursuivre au plus tard jusqu'à jeudi, avec les plaidoiries de la défense.]]> </content:encoded>
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<title>Bruxelles veut &amp;quot;réarmer l&amp;apos;Europe&amp;quot; et aider &amp;quot;immédiatement&amp;quot; l&amp;apos;Ukraine</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/bruxelles-veut-rearmer-leurope-et-aider-immediatement-lukraine-3098042.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 12:41:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="clearfix text-formatted field field--name-body field--type-text-with-summary field--label-hidden field__item">

<strong>La Commission européenne a dévoilé mardi un plan pour "réarmer l'Europe" destiné à mobiliser près de 800 milliards d'euros pour sa défense, mais aussi à fournir une aide "immédiate" à l'Ukraine après le gel de l'aide américaine.</strong>

"L'Europe fait face à un danger clair et immédiat d'une ampleur qu'aucun d'entre nous n'a connue dans sa vie d'adulte", a affirmé la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, dans une lettre adressée aux dirigeants des 27. "L'avenir d'une Ukraine libre et souveraine, d'une Europe en sécurité et prospère, est en jeu", a-t-elle assuré dans cette missive, qui présente un plan en cinq volets destiné à renforcer la défense européenne.

Ce projet permettra aussi d'aider "immédiatement" l'Ukraine, a-t-elle ajouté, après la décision fracassante du président américain Donald Trump de geler son aide militaire à Kiev.

Le premier "pilier" de ce plan, baptisé "réarmer l'Europe", repose essentiellement sur les dépenses nationales dans chaque Etat membre, que la Commission européenne veut faciliter.

Mme von der Leyen a ainsi confirmé sa volonté d'encourager les Etats à dépenser plus pour leur défense, sans souci du respect des règles budgétaires qui les obligent à limiter leur déficit public à 3% de leur Produit intérieur brut (PIB). "Cela permettra aux Etats membres d'augmenter de manière significative leurs dépenses de défense sans déclencher la procédure de déficit excessif", a-t-elle déclaré, évoquant un montant de 650 milliards d'euros sur quatre ans.

Le deuxième "pilier" prévoit de mettre quelque 150 milliards d'euros de prêts à disposition des 27 pays de l'UE pour des achats d'armes ou des investissements destinés à renforcer les capacités de défense en Europe.

Ces fonds doivent servir en priorité à investir dans les domaines où les besoins sont les plus urgents comme la défense anti-aérienne, les missiles, les drones et les systèmes anti-drones ou encore les systèmes d'artillerie.
<h2>"Aide militaire immédiate"</h2>
Et, assure Mme von der Leyen, avec ces équipements, "les Etats membres pourront renforcer massivement leur aide à l'Ukraine. Donc, une aide militaire immédiate à l'Ukraine".

Mais pour certains experts, les résultats ne seront pas immédiats.

"Ça peut permettre de financer ou d’accélérer certains achats", a ainsi estimé Camille Grand, expert des questions de défense auprès de l'ECFR et ancien responsable de l'Otan, interrogé par l'AFP. Mais, a-t-il ajouté, "les résultats seront visibles dans quelques semaines ou quelques mois plutôt que +immédiatement+, mais cela compte car les effets dés restrictions américaines se feront aussi sentir dans quelques mois".

L'insuffisance des capacités de production en Europe est aussi un facteur de retard. Un exemple: l'Union européenne s'était engagée à fournir un million d'obus d'artillerie à l'Ukraine en 2024, un objectif finalement atteint mais avec des mois de retard.

La Commission entend aussi utiliser des fonds d'aide aux régions les plus défavorisées de l'UE, les fonds dits de cohésion, pour financer des projets de défense. Le total de ces fonds pour la période 2021-2027 est de 392 milliards d'euros, mais Mme von der Leyen n'a pas précisé les montants qui pourraient être disponibles pour des investissements dans la défense.

La présidente de la Commission européenne entend également faciliter le recours à la Banque européenne d'investissements (BEI) pour le financement de projets de défense. Cette banque n'est pour le moment pas autorisée à financer des projets directement liés au secteur de la défense, mais sa présidente Nadia Calvino a appelé à élargir les investissements éligibles, selon une lettre mardi, consultée par l'AFP.

Un responsable européen a précisé que cela inclurait des projets strictement militaires.

Enfin, la Commission européenne veut davantage mobiliser le secteur privé pour le financement de la défense en Europe. Les banques sont réticentes à s'engager dans des projets d'investissements militaires, pour ne pas risquer leur notation par les agences financières.

Les dirigeants des 27 vont discuter jeudi de ce plan à Bruxelles à l'occasion d'un sommet extraordinaire.

Ils auront également une discussion sur une proposition de la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas pour renforcer l'aide militaire à l'Ukraine. Plusieurs montants, jusqu'à 30 milliards d'euros, ont été avancés, mais une décision est peu probable jeudi entre les 27, selon un diplomate à Bruxelles.

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<title>Guinée&#45;Bissau: le président annonce sa candidature à la présidentielle (à l&amp;apos;AFP)</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/guinee-bissau-le-president-annonce-sa-candidature-a-la-presidentielle-a-lafp-3098020.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 10:18:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président bissau-guinéen Umaru Sissoco Embalo a annoncé lundi soir à l'AFP qu'il serait candidat à un second mandat lors de la présidentielle de fin novembre, qu'il entend remporter "dès le premier tour".</strong>

De retour d'une visite d'Etat en Russie, M. Embalo, dont l'élection en 2020 avait été contestée par ses opposants, a atterri lundi soir à l'aéroport de Bissau, capitale de ce petit pays d'Afrique de l'Ouest.

Pendant son absence, l'opposition avait appelé à la mobilisation et à la "paralysie" du pays à partir de jeudi dernier, jour où, selon elle, le mandat du président Embalo devait prendre fin, cinq ans après sa prestation de serment le 27 février 2020.

Face à un très important déploiement des forces de sécurité à Bissau, la mobilisation de l'opposition n'avait pas pris.

"Je serai candidat, cela (ne fait) l'ombre d'aucun doute, et je vais gagner dès le premier tour", a affirmé lundi soir M. Embalo à un correspondant de l'AFP, à son arrivée à l'aéroport Osvaldo Vieira.

Le président a en outre affirmé avoir lui-même "donné l'ordre d'expulsion de la mission de la Cedeao". "La Guinée-Bissau n'est pas une République bananière", a-t-il lancé à l'AFP.

Des médiateurs de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cedeao) étaient à Bissau du 21 au 28 février pour tenter de trouver une solution aux divergences entre le pouvoir et l'opposition sur la date de fin du mandat du président.

"La mission a préparé un projet d'accord pour une feuille de route pour la tenue des législatives et de la présidentielle et a commencé à le présenter aux parties prenantes pour leur consentement", selon un communiqué daté de samedi et signé du chef des médiateurs régionaux, Bagudu Hirse, qui ne précise pas le contenu du projet.

La mission "a quitté Bissau tôt le matin du (samedi) 1er mars après des menaces du président Embalo de l'expulser", ajoutait le communiqué, sans plus de précisions.

M. Embalo a annoncé le 23 février que les élections présidentielle et législatives se tiendraient le 30 novembre prochain.

En décembre 2023, il avait dissous le Parlement dominé à l'époque par l'opposition, trois jours après des affrontements armés qu'il a présentés comme une tentative de coup d'Etat.

Il avait ensuite fixé au 24 novembre 2024 les législatives anticipées, avant de les reporter sine die par un décret présidentiel, invoquant des difficultés logistiques et financières.

La Guinée-Bissau, ancienne colonie portugaise d'environ deux millions d'habitants, est un pays instable à l'histoire jalonnée de coups d'Etat militaires ou politiques, depuis son indépendance en 1974.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trump suspend l&amp;apos;aide militaire à l&amp;apos;Ukraine</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-suspend-laide-militaire-a-lukraine-3097990.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 05:32:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Donald Trump a mis sa menace à exécution et ordonné lundi une "pause" dans l'aide militaire des Etats-Unis à l'Ukraine en guerre contre la Russie, trois jours après l'altercation à la Maison Blanche avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky.</strong>

"Nous faisons une pause et réexaminons notre aide pour nous assurer qu'elle contribue à la recherche d'une solution" au conflit entre l'Ukraine et la Russie, a déclaré un responsable de la Maison Blanche sous couvert d'anonymat.

"Le président a clairement indiqué qu'il se concentrait sur la paix. Nous avons besoin que nos partenaires s'engagent eux aussi à atteindre cet objectif", a-t-il ajouté.

Il s'agit essentiellement de l'aide militaire déjà approuvée sous l'ancienne administration de Joe Biden et très largement soldée mais dont il reste encore des équipements et armes à livrer.

Donald Trump ne décolère pas contre M. Zelensky depuis la rencontre vendredi à la Maison Blanche qui a tourné en affrontement verbal, et il a accentué lundi ses menaces contre le dirigeant ukrainien, qu'il suspecte de ne "pas vouloir la paix" avec la Russie.

Le président américain a aussi jugé dans la journée que son homologue ukrainien devrait être davantage "reconnaissant" pour l'aide des Etats-Unis.

Mais il a aussi estimé que l'accord sur l'accès aux minerais ukrainiens, que Volodymyr Zelensky était censé signer à Washington vendredi, pouvait encore être conclu.

Dans un entretien à la chaîne Fox News, le vice-président américain JD Vance a estimé pour sa part que le président ukrainien avait "montré un refus clair de s'engager dans le processus de paix" souhaité par Donald Trump.

"Je pense que Zelensky n'y était pas encore, et je pense, franchement, qu'il n'y est toujours pas, mais je pense que nous finirons par y arriver. Il le faut", a-t-il dit.

De son côté, le chef de l'Etat ukrainien a estimé sur X qu'il était "très important que nous essayions de rendre notre diplomatie vraiment substantielle pour mettre fin à cette guerre le plus vite possible."

Et, dans une vidéo publiée lundi soir, il a réitéré son appel à fournir à l'Ukraine des garanties de sécurité.

"C'est l'absence de garanties de sécurité pour l'Ukraine il y a 11 ans qui a permis à la Russie de commencer l'occupation de la Crimée et la guerre dans le Donbass, puis l'absence de garanties de sécurité a permis à la Russie de lancer une invasion à grande échelle", a-t-il dit.

<strong>- "La pire chose" -</strong>
Réagissant plus tôt à une déclaration faite dimanche à Londres, dans laquelle M. Zelensky estimait "qu'un accord mettant fin à la guerre (était) très très lointain", Donald Trump l'a menacé de "ne plus tolérer très longtemps" cette position.

"C'est la pire chose que Zelensky pouvait dire et l'Amérique ne va plus tolérer ça très longtemps", a écrit M. Trump sur son réseau Truth Social.

"Ce gars ne veut pas de paix tant qu'il a le soutien de l'Amérique", a déclaré Donald Trump, qui avait menacé vendredi de "laisser tomber" l'Ukraine s'il ne se faisait pas plus conciliant.

Comme en écho aux propos du président américain, le Kremlin, qui avait ordonné en février 2022 l'invasion de l'Ukraine, a assuré lundi qu'il fallait "forcer Zelensky" car "il ne veut pas la paix".

Un sommet européen à Bruxelles jeudi sera consacré à l'Ukraine et aux questions de sécurité européenne.

<strong>- L'avancée des Russes ralentit -</strong>
Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a souligné lundi que, plus de 35 ans après la chute des régimes communistes soutenus par Moscou en Europe, "jamais le risque d'une guerre sur le continent européen, dans l'Union européenne, n'a été aussi élevé".

Sur le terrain, la guerre continue de semer la mort et la dévastation.

Le commandant en chef des armées ukrainiennes, Oleksandre Syrsky, a indiqué lundi qu'"un missile balistique Iskander-M avec munitions à fragmentation" avait frappé samedi un centre d'entraînement de l'armée de terre dans la région de Dnipropetrovsk, à plus de 100 km de la ligne de front, faisant "des morts et des blessés".

Selon un blogueur militaire ukrainien, entre 30 et 40 soldats ont été tués et jusqu'à 90 ont été blessés.

Par ailleurs, une infrastructure pétrolière a pris feu lundi soir dans la région russe de Rostov, frontalière de l'Ukraine, après une attaque de drones, a indiqué le gouverneur régional par intérim, Iouri Slioussar.

Mais, selon l'analyse par l'AFP des données fournies par l'Institut américain pour l’étude de la guerre (ISW), l'avancée russe dans l'est de l'Ukraine a de nouveau ralenti, avec un gain de seulement 389 km2 en février, après 431 km2 en janvier, 476 km2 en décembre et un pic à 725 km2 en novembre.

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<title>Au Sénégal, l&amp;apos;ex&#45;président Macky Sall sera convoqué devant la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/au-senegal-lex-president-macky-sall-sera-convoque-devant-la-justice-3097864.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 10:21:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'ex-président sénégalais Macky Sall, qui a dirigé le Sénégal de 2012 à 2024, "sera appelé devant la justice" pour ses "actes extrêmement graves" dans la gestion du pays, a dit le gouvernement qui l'accuse d'être responsable des "faux chiffres" révélés dans un rapport sur les finances publiques.</strong>

Si des poursuites sont engagées contre M. Sall, ce serait la première fois qu'un ancien chef d'Etat est traduit en justice dans le cadre de ses anciennes fonctions, depuis l'indépendance en 1960 au Sénégal, pays réputé démocratique. Le Sénégal est dirigé depuis avril par un nouveau régime qui prône le souverainisme et la rupture avec le système. "Inévitablement, il (Macky Sall) fera face à la justice. Il est le premier responsable d'actes extrêmement graves qui ont été posés", a affirmé vendredi le porte-parole du gouvernement sénégalais Moustapha Ndjekk Sarré, sur la radio privée RFM.

"Je ne lui donne pas de circonstances atténuantes. Tout ce qui s'est passé s'est passé sous ses ordres. On peut même le considérer comme le chef de gang qui a commis des actes criminels. Des poursuites judiciaires ne sauraient être évitées", a dit M. Sarré, également ministre de la Formation professionnelle. Il était notamment interrogé après que le président Sall a fustigé jeudi le rapport publié le 12 février par la Cour des comptes, un document qui met en cause l'ex-pouvoir dans la gestion des finances publiques.

"La cour des comptes est certainement l'une des institutions les plus crédibles de notre République qui a certifié des audits (publics). Tout ce qu'il a à faire c'est de demander pardon", a dit M. Sarré. "Je reste convaincu que c'est lui qui est à l'origine de tous ces actes qu'on a décrit à travers les audits", a-t-il poursuivi.
L'ex-dirigeant "a un privilège de juridiction en tant que (ancien) président de la République. Nous avons une justice indépendante. Si la justice trouve qu'il n'a rien fait, il sera épargné", a dit le ministre Sarré.

L'Assemblée nationale a installé fin décembre la Haute cour de justice, une juridiction installée au début de chaque législature devant laquelle peuvent être jugés le président de la République et les membres du gouvernement pour "haute trahison". Institution de contrôle indépendante, la Cour des comptes a souligné que les faits relatés dans son rapport sont "présumés constitutifs de fautes de gestion, de gestions de fait ou d'infractions à caractère pénal". L'encours de la dette représente 99,67% du PIB, un taux "supérieur" au montant annoncé par le précédent régime, selon le rapport.

Le déficit budgétaire "recalculé" par la Cour pour l'année 2023 est par exemple de 12,3% contre les 4,9% annoncés. M. Sall, qui vit au Maroc depuis son départ du pouvoir, a fustigé ce rapport de la Cour des comptes, dans un entretien publié jeudi par le magazine Jeune Afrique (JA). "Je m'inscris totalement en faux contre ces allégations de falsifications", a dit M. Sall dans cet entretien. "C'est un procédé politique. Nous avons toujours travaillé en toute transparence avec l'ensemble des partenaires. Chaque année, la Cour des comptes a certifié les comptes financiers de l'État du Sénégal. C'est trop facile de revenir après et de dire que tout cela était faux. Tout cela est ridicule", a-t-il indiqué.

Le gouvernement sénégalais avait accusé en septembre l'ex-pouvoir d'avoir produit de "faux chiffres" sur notamment la dette et le déficit budgétaire. "Je n'ai peur de rien", poursuit Macky Sall, avant d'ajouter: "Ils peuvent poursuivre s'ils veulent". Le 13 février, les nouvelles autorités sénégalaises ont annoncé de possibles poursuites judiciaires contre les auteurs des "manquements graves" révélés par la Cour des comptes. Elles ont également annoncé une prochaine abrogation de la loi d'amnistie, couvrant les faits relatifs à des violences politiques entre 2021 et 2024. Cette loi avait été votée en mars dernier à l'initiative de l'ex-président Sall et avant le scrutin présidentiel ayant conduit fin mars à l'élection du président Bassirou Diomaye Faye.

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</item>

<item>
<title>Platini et Blatter rejugés en Suisse pour escroquerie dans l&amp;apos;affaire d&amp;apos;un paiement suspect</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/platini-et-blatter-rejuges-en-suisse-pour-escroquerie-dans-laffaire-dun-paiement-suspect-3097815.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 05:23:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Michel Platini et Sepp Blatter sont rejugés en Suisse à partir de lundi pour escroquerie, après un acquittement en première instance en 2022. Ils sont accusés d'avoir obtenu illégalement un paiement de deux millions de francs suisses au détriment de la Fifa.</strong>

Jusqu'à jeudi, la Cour d'appel extraordinaire du Tribunal pénal fédéral réunie à Muttenz, près de Bâle, jugera également le Français de 69 ans et le Suisse de 88 ans pour "gestion déloyale", "abus de confiance" et "faux dans les titres" dans le même dossier, avant de rendre sa décision le 25 mars.

Cette affaire de paiement suspect a brisé en 2015 la trajectoire de l'ancien président de la FIFA, Sepp Blatter, à droite, et l'ex président de l'UEFA, Michel Platini, aux commandes du football mondial.

Les deux alliés devenus rivaux, à mesure que l'ancien N.10 des Bleus s'impatientait de succéder à Blatter à la tête de l'instance suprême du football mondial, sont soupçonnés d'avoir "obtenu illégalement, au détriment de la Fifa, un paiement de deux millions de francs suisses" (1,8 million d'euros) "en faveur de Michel Platini", selon l'acte d'accusation.

Alors qu'ils encourent jusqu'à cinq ans d'emprisonnement, le parquet avait requis un an et huit mois de prison avec sursis lors du premier procès, devant le Tribunal pénal fédéral de Bellinzone. Mais les juges, estimant que l'escroquerie n'était "pas établie avec une vraisemblance confinant à la certitude", les avaient acquittés au bénéfice du doute.

Après l'appel du parquet, les deux hommes vont de nouveau s'expliquer dans l'affaire qui les a placés au ban du foot mondial au moment même où Platini, alors patron de l'UEFA et toujours auréolé de sa gloire sportive, paraissait idéalement placé pour prendre la tête de la Fifa après les scandales ayant poussé Blatter à la démission.

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<title>Les alliés européens de Kiev resserrent les rangs, Londres et Paris proposent une trêve partielle en Ukraine</title>
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<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 05:12:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les alliés européens de Kiev ont resserré les rangs dimanche à Londres et affiché leur engagement à soutenir Kiev et à se réarmer face à la Russie, Paris et Londres proposant par ailleurs une trêve partielle d'un mois en Ukraine.</strong>

Il s'agit d'une trêve "dans les airs, sur les mers" et concernant les frappes sur "les infrastructures énergétiques", a affirmé dans la soirée au journal Le Figaro le président français Emmanuel Macron, qui n'avait pas pris la parole publiquement à Londres.

L'avantage d'une telle trêve, qui exclut les opérations terrestres, c'est qu'"on sait la mesurer" alors que le front est immense, "l'équivalent de la ligne Paris-Budapest", a-t-il ajouté.

Le Premier ministre britannique Keir Starmer avait réuni dimanche à Londres le président ukrainien Volodymyr Zelensky et une quinzaine de dirigeants européens alliés de Kiev ainsi que la Turquie, le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, et le Premier ministre canadien, Justin Trudeau.

M. Starmer a souligné qu'"un certain nombre de pays" avaient dit vouloir rejoindre "une coalition des bonnes volontés" pour défendre un futur accord de paix.

<strong>- Garanties de sécurité -</strong>
La réunion se voulait une occasion pour les alliés de Kiev de resserrer les rangs et d'apporter leur soutien à M. Zelensky, 48 heures après sa vive altercation avec son homologue américain Donald Trump à la Maison Blanche.

Ce dernier lui avait reproché de "s'être mis en très mauvaise posture" et lui avait ordonné de faire la paix avec la Russie, faute de quoi les Etats-Unis le laisseraient "tomber". L'accord sur une exploitation des minerais ukrainiens par les Etats-Unis, qui devait être signé à cette occasion, ne l'a finalement pas été.

Interrogé dimanche à Londres sur la façon dont il avait été rudoyé en mondovision dans le Bureau ovale, M. Zelensky a déploré le "format" médiatique donné par la Maison Blanche à son entretien avec les dirigeants américains.

"Les conversation franches entre partenaires sont importantes et constructives, et doivent avoir lieu", a-t-il souligné. Mais il n'est "pas bon" qu'elles soient ouvertes à tous car sinon elles peuvent être "exploitées par des non-amis".

M. Zelensky, qui a également été reçu dimanche par le roi Charles III, s'est toutefois redit prêt à signer l'accord sur les minerais "si toutes les parties sont prêtes". Kiev exige notamment des garanties de sécurité en cas de cessez-le-feu.

Ses alliés réunis à Londres ont eux aussi souligné le besoin de "garanties de sécurité globales" pour l'Ukraine, a rappelé la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.

"L'Europe doit faire le gros du travail, mais pour défendre la paix sur notre continent, et pour réussir, cet effort doit être fortement soutenu par les Etats-Unis", a renchéri M. Starmer.

Mme von der Leyen a dit vouloir présenter "un plan global sur la manière de réarmer l'Europe" lors d'un sommet spécial de l'UE prévu jeudi à Bruxelles. "Nous devons urgemment réarmer l'Europe", a-t-elle martelé.

"Davantage de pays européens vont augmenter leurs dépenses de défense", a assuré M. Rutte, saluant une "très bonne nouvelle".

<strong>- "Pas l'intention de capituler"</strong>
Assis aux côtés du président ukrainien lors de la réunion, M. Starmer a assuré celui-ci du soutien, "aussi longtemps qu'il le faudra", de tous les dirigeants assis "autour de cette table".

Etaient notamment présents le président français Emmanuel Macron, le chancelier allemand Olaf Scholz, et les chefs de gouvernement italien Giorgia Meloni et polonais Donald Tusk.

L'Ukraine est "victime des agressions russes, et cette vérité demeure inébranlable pour tous", a martelé M. Scholz, dont le pays est le deuxième fournisseur d'aide à Kiev depuis l'invasion russe, derrière les Etats-Unis, avec un total de 44 milliards d'euros.

Face au président russe Vladimir Poutine, il s'agit d'envoyer le message "que l'Occident n'a pas l'intention de capituler devant son chantage et son agression", a déclaré de son coté M. Tusk.

Il est "très important d'éviter" que l'Occident "se divise", a convenu la cheffe du gouvernement italien, Giorgia Meloni, réputée proche de Donald Trump.

"Les dirigeants européens ont décidé aujourd'hui à Londres de poursuivre la guerre au lieu d'opter pour la paix", a pour sa part critiqué dimanche soir sur X le Premier ministre hongrois prorusse, Viktor Orban, qui n'était pas convié à la réunion de Londres.

<strong>- Pression de Washington -</strong>

Washington a encore fait monter la pression dimanche sur M. Zelensky, en laissant planer l'idée qu'il pourrait devoir partir. "Nous avons besoin d'un dirigeant qui peut traiter avec nous, traiter avec les Russes à un moment et mettre fin à cette guerre", a déclaré, le conseiller à la sécurité nationale de M. Trump, Mike Waltz.

Washington et Moscou, qui se réjouit du changement radical de la politique américaine, ont entamé le mois dernier -- sans inviter l'Ukraine ni les Européens --, des négociations pour mettre fin à la guerre, dont le président américain refuse de considérer Moscou comme responsable.

M. Starmer a par ailleurs annoncé un nouvel accord qui permettra à Kiev d'acheter 5.000 missiles de défense aérienne pour un montant de 1,6 milliard de livres sterling (1,94 milliard d'euros).

Samedi, le Royaume-Uni avait signé un accord de prêt de 2,26 milliards de livres (près de 2,74 milliards d'euros) pour soutenir les capacités militaires ukrainiennes.

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<title>Espagne: le Real Madrid sombre, Alvarez propulse l&amp;apos;Atlético en tête de la Liga</title>
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<pubDate>Sun, 02 Mar 2025 07:04:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À trois jours d’un derby brûlant contre le Real Madrid en Ligue des champions, l'Atlético, vainqueur (1-0) samedi au Metropolitano dans le choc contre l'Athletic Bilbao, a profité de la défaite de son rival face au Betis Séville (2-1) pour s'emparer provisoirement de la première place de Liga, grâce à un nouveau but de l'Argentin Julian Alvarez.

Entré en jeu quelques minutes plus tôt à la place du Norvégien Alexander Sorloth, l'ex-attaquant de Manchester City, auteur de son 21e but de la saison toutes compétitions confondues (66e, 1-0), a permis aux Colchoneros de réaliser une superbe opération au classement:

Les voici désormais en tête avec 56 points, deux de plus que le Real (3e, 54 points), en attendant le résultat du FC Barcelone (2e, 54 points) dimanche (16h15) contre la Real Sociedad (9e, 34 points).

Tout semble sourire cette semaine aux hommes de Diego Simeone, revenus de nulle part mardi face au Barça (4-4) pour préserver leurs chances au retour en demi-finale de Coupe du Roi et victorieux, une nouvelle fois in extremis, samedi, malgré plusieurs occasions basques, qui ont touché trois fois les montants (75e, 75e, 82e) et sont tombés sur un grand Jan Oblak, comme souvent décisif dans les buts madrilènes.

Antoine Griezmann et ses coéquipiers aborderont ainsi leur court déplacement au Santiago Bernabéu mardi en 8e de finale de C1 avec un léger ascendant psychologique sur leurs voisins et rivaux, et une foi intacte dans les principes de jeu de leur entraîneur argentin, qui a exulté au coup de sifflet final comme rarement cette saison.

<strong>- Isco fait couler le Real -</strong>

Méconnaissable, le Real a sombré sur la pelouse du Betis Séville (2-1) et perdu trois points précieux dans la course au titre, offrant à ses deux concurrents l'opportunité de faire un premier écart au classement.

Cette quatrième défaite en championnat pourrait en effet coûter très cher au géant espagnol, qui chute à la troisième place à égalité de points avec son grand rival le FC Barcelone, et pourrait se retrouver à trois longueurs de la tête dimanche en cas de succès blaugrana.

Bien lancés par le Marocain Brahim Diaz après un superbe travail de Kylian Mbappé en pivot (10e, 1-0), les champions d’Espagne se sont laissé surprendre sur un corner brossé de leur ancien milieu offensif Isco, coupé de la tête par l’Américain Johnny Cardoso (34e, 1-1), avant que l'Espagnol de 32 ans, logiquement élu homme du match face à ses ex-coéquipiers, n'offre la victoire aux siens sur pénalty (53e, 2-1).

"C'est un coup dur, nous devons réagir. (...) Si nous jouons de cette manière, c'est sûr que nous ne gagnerons pas mardi (contre l'Atlético). Mais j'espère que cette défaite nous réveillera un peu. Ces derniers temps nous étions mieux organisés, plus compacts. Et aujourd'hui nous n'avons pas été capables de l'être", a réagi l'entraîneur madrilène Carlo Ancelotti.

ati/fbx/ng

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<title>Décès de l’acteur américain Gene Hackman, géant d&amp;apos;Hollywood</title>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2025 12:23:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Géant du cinéma américain et figure phare du "nouvel Hollywood", Gene Hackman, 95 ans, a été retrouvé mort au côté de son épouse mercredi dans des circonstances encore inconnues, après une riche carrière marquée par des films tels que "Bonnie and Clyde", "French Connection" ou encore "Impitoyable".</strong>

L'acteur et sa femme, la pianiste classique Betsy Arakawa, 63 ans, ont été retrouvés morts à leur domicile de Santa Fe, au Nouveau-Mexique, a annoncé jeudi la presse américaine, reprenant une information diffusée plus tôt par le média local Santa Fe New Mexican.

Le bureau du shérif du comté de Santa Fe, cité par ces médias, n'a pas précisé la cause du décès du couple, mais a indiqué n'avoir pas trouvé de trace d'un acte criminel. Leur chien a également été retrouvé mort au domicile.

"La perte d'un grand artiste est toujours un motif de deuil et de célébration : Gene Hackman, un grand acteur, inspirant et magnifique dans son travail et sa complexité. Je pleure sa perte et je célèbre son existence et sa contribution", lui a rendu hommage jeudi sur Instagram le cinéaste américain Francis Ford Coppola, avec lequel il avait collaboré pour le film "Conversation Secrète" (1974).

Gene Hackman était apparu pour la dernière fois à l'écran dans le film "Bienvenue à Mooseport" (2004) et avait annoncé officiellement son départ à la retraite en 2008.

<strong>– Figure du "Nouvel Hollywood" –</strong>
Né le 30 janvier 1930, l'acteur était devenu dans les années 70 une figure phare du "Nouvel Hollywood", mouvement de renouveau créatif du cinéma américain entre 1960 et 1980 marqué par des films emblématiques tels qu'"Easy Rider" de Dennis Hopper, "Orange mécanique" de Stanley Kubrick ou encore "Taxi Driver" de Martin Scorsese.

À l'époque, Gene Hackman arbore déjà moustache, rondeurs et calvitie, trois signes distinctifs qui contribueront à faire de lui l'incarnation du "dur à cuire".

À l'orée de la quarantaine, coup de chance, Arthur Penn l'engage en 1967 pour "Bonnie et Clyde", qui le rend célèbre et lui vaut une première nomination aux Oscars. Sans remporter la célèbre statuette, du moins sur cette fois-là.

Car Gene Hackman va remporter par la suite deux Oscars, notamment celui du meilleur acteur en 1971  pour son rôle dans "French Connection", où il campait le légendaire flic Jimmy "Popeye" Doyle.

Il se voit remettre sa seconde statuette en 1993 avec l'Oscar du meilleur second rôle pour sa performance dans "Impitoyable", de Clint Eastwood. Il y campait un ancien tueur devenu shérif d'une petite ville du Wyoming.

– Deux Oscars, quatre Golden Globes –
Au total, l'acteur a été nominé cinq fois aux Oscars. Il a par ailleurs reçu huit nominations aux Golden Globes, pour quatre victoires.

Au fil des années, l'acteur star avait travaillé avec de nombreux grands noms du cinéma, notamment Francis Ford Coppola dans le film "Conversation secrète", Christopher Reeve dans Superman en 1978, et Al Pacino dans le méconnu "L'Épouvantail", dont Gene Hackman disait qu'il était le préféré de toute sa carrière.

Discret, Gene Hackman n'accordait que peu d'entretiens à la presse et fréquentait encore moins le monde en vase clos d'Hollywood.

"A Hollywood, tout tourne autour du cinéma: les conversations, les gens que l'on voit, la vie de tous les jours. C'est totalement narcissique. On finit par oublier pourquoi on fait ce métier", disait-il à L'Express.]]> </content:encoded>
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<title>Pour Trump, l&amp;apos;Europe vise à &amp;quot;entuber&amp;quot; les Etats&#45;Unis</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/pour-trump-leurope-vise-a-entuber-les-etats-unis-3097374.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2025 12:20:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les pères fondateurs de l'Europe ont dû se retourner dans leurs tombes. En assénant mercredi que la construction européenne visait à "entuber" les Etats-Unis, Donald Trump s'en est de nouveau pris à des alliés historiques, tout en les menaçant de droits de douane de 25%.</strong>

"J'aime les pays d'Europe. J'aime tous ces pays, vraiment, tous différents. Mais l'UE (Union européenne) a été conçue pour entuber les Etats-Unis. C'était l'objectif et ils y sont parvenus", a lancé le président républicain en réunissant pour la première fois son cabinet à la Maison Blanche.

Comme à son habitude, Donald Trump s’embarrasse peu de l'histoire ni des détails, faisant fi par exemple du fait que le projet européen a été historiquement soutenu par Washington ou que la construction européenne a été promue comme une réponse aux deux conflits mondiaux qui ont ravagé le continent.

M. Trump a applaudi le Royaume-Uni lorsqu'il a quitté l'Union européenne et a adopté une politique de "l'Amérique d'abord", s'engageant à poursuivre l'intérêt des Etats-Unis au-dessus de tout autre concept ou partenariat.

Le président américain, qui se décrit lui-même comme un pur négociateur, a une approche transactionnelle de la diplomatie et se méfie par principe de tous les formats multilatéraux. Pour lui, l'Union européenne est, avant tout, un adversaire sur le plan commercial.

Depuis son retour au pouvoir, il ne cesse d'attaquer les Européens avec une rare virulence.

Peu lui importe que le président français Emmanuel Macron se soit rendu lundi à Washington, où il a redoublé d'amabilités, tout en exhortant son homologue à ne pas lancer de guerre commerciale.

"Nous avons pris la décision, et nous l'annoncerons prochainement, ce sera 25%", a assuré le président américain à propos des futurs droits de douane sur les produits européens entrant aux Etats-Unis, soit le niveau auquel les produits canadiens et mexicains devraient également être taxés à partir de début avril.

La Commission européenne a aussitôt réagi en affirmant que "l'UE a été une aubaine pour les Etats-Unis", et qu'elle réagira "fermement et immédiatement" à de nouvelles taxes douanières, selon un communiqué.

Le Premier ministre polonais Donald Tusk a aussi rétorqué jeudi que l'UE n'avait "pas été créée pour entuber qui que ce soit". "Bien au contraire" a ajouté le dirigeant dont le pays assure jusqu'en juin la présidence tournante de l'UE.

Le ministre français de l'Economie Eric Lombard a, pour sa part, averti jeudi que "l'UE fera de même" si les Américains maintiennent des hausses sur les droits de douane.

<strong>- Garanties de sécurité -</strong>
Mi-février à Munich, le vice-président américain JD Vance avait sidéré les Européens en critiquant avec virulence leurs modèles politiques.

Il avait en particulier reproché aux pays européens un "recul" de la liberté d'expression et d'avoir un "gros problème d'immigration", épousant les vues de partis d'extrême droite dans un discours qui avait laissé de côté les menaces liées à la Russie ou à la Chine.

Mercredi, Donald Trump a lui répété ses griefs à l'encontre de l'UE, estimant que les Européens "n'acceptaient pas (les) voitures ou (les) produits agricoles" venus des Etats-Unis.

Le président américain a aussi une nouvelle fois reproché aux Européens de ne pas avoir suffisamment contribué à l'aide à l'Ukraine, tout en saluant la proposition franco-britannique d'envoi de "forces de maintien de la paix" dans le pays, une fois le conflit avec la Russie terminé.

Il a martelé que c'était aux Européens, pas aux Etats-Unis, de fournir des garanties de sécurité à l'Ukraine dans le cadre d'un règlement de la guerre, à l'avant-veille d'une visite à Washington du président Volodymyr Zelensky.

"Nous allons demander à l'Europe de le faire parce que, vous savez, l'Europe est leur voisin immédiat, mais nous allons nous assurer que tout se passe bien", a-t-il dit devant les caméras.

A l'ONU lundi, les Etats-Unis s'étaient rangés avec la Russie pour faire adopter une résolution appelant à une fin rapide de la guerre en Ukraine mais sans mention de son intégrité territoriale, s'opposant ainsi aux Européens.

Entretemps, la cheffe de la diplomatie de l'UE Kaja Kallas, actuellement en visite à Washington, ne rencontrera finalement pas le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio en raison de "problèmes d'agenda", a indiqué l'UE mercredi.

Mme Kallas avait annoncé lundi qu'elle se rendrait aux Etats-Unis "pour rencontrer Marco Rubio et d'autres représentants", estimant qu'il était important d'avoir "autant d'interactions que possible avec la nouvelle administration américaine".]]> </content:encoded>
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<title>Guinée&#45;Bissau: l&amp;apos;opposition appelle à &amp;quot;la paralysie totale du pays&amp;quot; à partir de jeudi</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/guinee-bissau-lopposition-appelle-a-la-paralysie-totale-du-pays-a-partir-de-jeudi-3097369.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2025 12:13:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'opposition en Guinée-Bissau a appelé à "la paralysie totale" du pays à partir de jeudi, jour où, selon elle, le mandat du président Umaro Sissoco Embalo devrait prendre fin, cinq ans après sa prestation de serment.</strong>

"Nous appelons la population à rester à la maison. Tous les marchés, boutiques et les bureaux seront fermés. Nous demandons aux transports de cesser toute activité demain", a déclaré l'ancien Premier ministre Nuno Gomes Nabiam mercredi dans un discours au nom de la coalition d'opposition Alliance populaire inclusive.

"Nous appelons à la paralysie totale du pays", a-t-il martelé devant des centaines de partisans après une réunion des leaders de la formation.

Le président Embalo, qui a annoncé dimanche des élections présidentielle et législatives pour le 30 novembre prochain, avait prêté serment pour un mandat de cinq ans le 27 février 2020 après un scrutin contesté.

L'opposition, emmenée par l'ex-Premier ministre Domingos Simoes Pereira, considère que le mandat de M. Embalo arrive à échéance jeudi.

Les attroupements ont été interdits depuis plusieurs semaines par le ministère de l'Intérieur à l'approche du 27 février.

Un important dispositif de maintien de l'ordre a été déployé mercredi soir sur les points stratégiques de la capitale, a constaté un journaliste de l'AFP.

"Vaquez tranquillement à vos activités. Il ne se passera rien dans ce pays. Nous avons pris les dispositions légales prévues par la loi pour garantir la sécurité de nos populations", a déclaré le ministre de l'intérieur, Botche Candé.

"Tous les agents de l'administration publique sont appelés à se présenter à leur lieux de travail les 27 et 28 février 2025", a indiqué mercredi le ministère de l'Emploi et de la fonction publique dans un communiqué sur sa page Facebook.

Une mission de haut niveau de la Communauté des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cedeao) a reçu mardi les leaders de plusieurs partis pour tenter de faire renouer le dialogue politique dans ce pays coutumier des troubles politiques.

En décembre 2023, M. Embalo a dissous le Parlement dominé à l'époque par l'opposition, trois jours après des affrontements armés qu'il a présentés comme une tentative de coup d'Etat dans ce petit pays d'Afrique de l'Ouest.

Il avait ensuite fixé au 24 novembre 2024 les législatives anticipées, avant de les reporter sine die par un décret présidentiel, invoquant des difficultés logistiques et financières.]]> </content:encoded>
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<title>Après une attaque au couteau par un Algérien en France, Paris met la pression sur Alger</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/apres-une-attaque-au-couteau-par-un-algerien-en-france-paris-met-la-pression-sur-alger-3097020.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 16:45:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Deux jours après une attaque au couteau par un Algérien en France, le Premier ministre François Bayrou a jugé "inacceptable" le refus de l'Algérie de reprendre l'assaillant et promis de montrer la "détermination" de Paris, qui pourrait engager des mesures de rétorsion dès cette semaine, notamment sur les visas.

Les semaines se suivent et les tensions entre l’Algérie et la France ne cessent de s'aggraver.

Lundi, le ton est encore monté d'un cran: le chef du gouvernement français a jugé "inacceptable" le refus d'Alger de reprendre son ressortissant, avant qu'il ne tue un homme et en blesse cinq autres samedi soir à Mulhouse, dans l'est du pays.

"Il avait été présenté dix fois aux autorités algériennes pour que son pays d'origine accepte que nous le renvoyions chez lui. Les dix fois, la réponse a été non", a dénoncé François Bayrou.

Pourtant le suspect, interpellé en plein passage à l'acte, n'était pas à son premier fait d'arme: "arrivé illégalement" en France en 2014 selon le ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau, cet homme de 37 ans avait récemment purgé une peine de prison pour apologie du terrorisme.

"Imaginez la situation si elle était inversée (...) Qu'est-ce que diraient les autorités algériennes?", a insisté le Premier ministre.

L'heure est maintenant à "préparer (et) prendre les décisions pour que le gouvernement et les pouvoirs publics algériens comprennent quelle est la détermination de la France", a-t-il ajouté.

Allusion au conseil interministériel de contrôle de l'immigration prévu mercredi. Une réunion programmée avant l'attentat, où l'Algérie devrait désormais s'imposer comme le sujet central.

La porte-parole du gouvernement Sophie Primas a évoqué certaines des mesures de rétorsion envisagées: "On n'est pas obligé d'avoir des visas en quantité aussi importante", a-t-elle estimé sur la radio RTL, suggérant aussi de "cibler un certain nombre de personnes qui sont importantes dans les relations (franco-algériennes) et ne plus leur donner de visas".

<strong>- Couac et surenchère -</strong>
Abondant dans le même sens, le député du parti présidentiel David Amiel a estimé sur la radio franceinfo que "la priorité absolue à court terme" était de "remettre en cause l'accord de 2007 qui prévoit que les dignitaires algériens peuvent se rendre en France sans visa".

Il s'agit de "faire pression sur le régime" en ciblant "la nomenklatura algérienne, pas les citoyens ordinaires", a-t-il ajouté.

Mais dans ce domaine, l'exécutif doit aussi composer avec la surenchère du Rassemblement national (RN), le parti d'extrême droite de Marine Le Pen, comme la fin des visas ou du suivi médical de dirigeants algériens en France, ainsi que la révision de l'accord d'association entre l'Union européenne et l'Algérie - réclamée par le président algérien Abdelmadjid Tebboune.

Le président du RN, Jordan Bardella, a lui aussi réclamé "un bras de fer diplomatique avec Alger", déplorant "une humiliation" de la France.

Dès samedi soir à Mulhouse, Bruno Retailleau s'était prononcé pour "le rapport de force" avec l'Algérie "qui n'applique pas un certain nombre d'accords".

<strong>Mais des dissonances se font entendre au sein du gouvernement.</strong>

"La diplomatie, c'est toute une palette d'outils", a répliqué le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot dimanche sur CNews et Europe 1. Et le chef de la diplomatie d'enfoncer le clou: "Ce qui nous intéresse, c'est la sécurité des Français, ce n'est pas le rapport de force pour le rapport de force".

Un couac que François Bayrou s'est empressé de minimiser lundi : "Le gouvernement français est un" et "n'a qu'une ligne". Celle-ci doit normalement être tracée par le chef de l'Etat, mais Emmanuel Macron ne s'est pour l'heure pas exprimé sur le sujet.

Les relations entre Paris et Alger se sont détériorées depuis l'été 2024 avec l'annonce de l'appui de la France au plan d'autonomie marocain pour le territoire disputé du Sahara occidental.

Et les rapports se sont encore tendus ces dernières semaines avec la détention en Algérie de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal et l'arrestation en France de plusieurs influenceurs algériens pour apologie de la violence.

Le déplacement, mardi, du président du Sénat, Gérard Larcher, au Sahara occidental, ne devrait pas apaiser la colère d'Alger.

D'autant plus que six mois de prison avec sursis ont été requis lundi en France à l'encontre de Boualem Naman, influenceur algérien connu sous le pseudo "Doualemn", jugé pour "provocation non suivie d'effet à commettre un crime ou un délit" après la diffusion d'une vidéo litigieuse.

Cet agent d'entretien de 59 ans aux 138.000 abonnés sur TikTok est notamment accusé d'avoir appelé sur les réseaux sociaux à "tuer" et "à faire souffrir" un manifestant opposé au gouvernement d'Alger.]]> </content:encoded>
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<title>Guerre en Ukraine : la Chine félicite Vladimir Poutine pour ses efforts en vue de &amp;quot;résoudre la crise&amp;quot;</title>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 12:43:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"La Chine et la Russie sont de bonnes voisines qui ne peuvent être éloignées, ainsi que de vraies amies", a claironné le dirigeant chinois.</strong>
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<div class="c-news-detail "><article class="c-news-detail__content">Le président chinois Xi Jinping s'est félicité lundi 24 février, à l'occasion d'un appel téléphonique avec Vladimir Poutine, des efforts de la Russie et d'autres pays pour "résoudre la crise" en Ukraine, selon un média d'État.

Cet appel intervient au moment où nombre de dirigeants occidentaux sont réunis à Kiev pour un sommet destiné à réaffirmer leur engagement en faveur de l'Ukraine, <a href="https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/le-conseil-de-l-europe-reaffirme-son-entier-soutien-a-l-ukraine-7b89c2004da2d67b74add7b8f666ddfd">trois ans après le début de l'invasion russe </a>et sur fond de soudain rapprochement entre les États-Unis et la Russie, qui ont entamé des discussions sur leurs relations bilatérales ainsi que sur la guerre en Ukraine.

<strong>"La Chine est contente de voir les efforts positifs déployés par la Russie </strong>et les autres parties concernées pour résoudre la crise" en Ukraine, a déclaré lundi Xi Jinping à Vladimir Poutine, d'après l'agence de presse <em>Chine nouvelle </em>.

Pour sa part, le Kremlin a annoncé que Vladimir Poutine avait "informé" Xi Jinping des discussions russo-américaines qui ont débuté la semaine dernière, notamment sur le conflit en Ukraine. La partie chinoise a exprimé son soutien au début du dialogue entre la Russie et les États-Unis ainsi que sa volonté d'aider à la recherche d'un règlement pacifique du conflit en Ukraine", a assuré la présidence russe dans un communiqué.
<h2>Conversation "chaleureuse et amicale"</h2>
Au cours de cette conversation "chaleureuse et amicale", les deux dirigeants ont souligné que la coopération entre Moscou et Pékin était "un facteur stabilisateur crucial dans les affaires internationales", selon le Kremlin.

Sur le conflit russo-ukrainien, la Chine appelle régulièrement à des pourparlers de paix et au respect de l'intégrité territoriale de tous les pays, sous-entendu Ukraine comprise. Mais <strong>elle n'a jamais publiquement condamné la Russie pour son invasion </strong>, et a renforcé son alliance avec Moscou.

Le président chinois a d'ailleurs loué lundi ces relations bilatérales.

"L'histoire et la réalité montrent que la Chine et la Russie sont de bonnes voisines qui ne peuvent être éloignées, ainsi que de vraies amies qui (...) se soutiennent mutuellement et parviennent à un développement commun", a indiqué Xi Jinping.

Pour marquer les trois ans de l'invasion lundi et réaffirmer leur soutien à l'Ukraine, de nombreux dirigeants occidentaux sont arrivés lundi matin à Kiev, dont la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, le Premier ministre canadien Justin Trudeau et les dirigeants de pays baltes, scandinaves ou de l'Espagne.

Grand absent : les États-Unis, principal bailleur de l'Ukraine pendant trois ans, mais qui avec le retour au pouvoir de Donald Trump, ont ouvert des pourparlers avec Moscou, reprenant la rhétorique du Kremlin pour accuser Kiev d'être responsable de l'invasion russe.

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<title>Trump remplace le chef d&amp;apos;état&#45;major de l&amp;apos;armée américaine, le premier d&amp;apos;une série de mouvements</title>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2025 09:31:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Donald Trump a remplacé le chef d'état-major de l'armée américaine vendredi, son plus haut gradé, le plus significatif d'une série de mouvements initiée par le nouveau pouvoir de la première puissance militaire mondiale.</strong>

C'est par un message posté sur son réseau social Truth social que le président républicain, de retour à la Maison Blanche depuis un mois, a mis fin aux fonctions de Charles Brown, connu sous le nom de C.Q., moins d'un an et demi après sa nomination à ce poste-clé par Joe Biden en octobre 2023.

"J'aimerais remercier le général Charles Brown pour ses plus de quarante ans de service", écrit Donald Trump, en le qualifiant de "dirigeant hors pair" mais sans expliciter les raisons qui l'ont conduit à le remplacer.

Après cette décision, son ministre de la Défense Pete Hegseth a annoncé à son tour écarter plusieurs autres hauts responsables des forces armées. En particulier, l'amirale Lisa Franchetti, première femme à diriger la marine américaine et à faire partie de l'état-major interarmées.

Lisa Franchetti, âgée de 59 ans, avait été nommée N.2 de l'US Navy en septembre 2022, puis N.1 un peu plus d'un an plus tard, en novembre 2023.

Les mouvements en haut lieu vont se poursuivre: outre le général Brown, Donald Trump a "demandé au ministre Hegseth de présenter des nominations pour cinq autres postes de hauts responsables, qui seront annoncés bientôt".

En novembre dans un podcast, avant de devenir le chef du Pentagone, Pete Hegseth militait déjà pour se séparer du général Brown, en considérant qu'il fallait que tout haut responsable militaire "associé à quelque politique woke de merde, pro-diversité, égalité et inclusion, que ce soit" s'en aille.

<strong>- Expérience de discrimination -</strong>
Après la mort en 2020 de George Floyd, un homme afro-américain tué par la police, qui avait provoqué une immense vague de manifestations antiracistes dans tout le pays, le général Brown avait raconté dans une vidéo son expérience personnelle de discrimination dans l'armée américaine.

"Je pense à ma carrière dans l'armée de l'air, où j'ai souvent été le seul Afro-Américain dans la pièce, le seul dans mon escadron ou haut gradé. Je pense à la pression que je ressentais de ne pas avoir le droit à l'erreur, en particulier de la part de supérieurs dont je sentais qu'ils attendaient moins de moi en tant qu'Afro-Américain", s'était-il livré.

Outre le général Brown, qu'il décrit comme "un conseiller avisé", et l'amirale Franchetti, Pete Hegseth annonce dans son communiqué mettre un terme aux fonctions du N.2 de l'armée de l'air, le général James Slife.

Aux commandes de la puissante armée américaine, Donald Trump a choisi de nommer Dan Caine, un militaire issu de l'armée de l'air, dernièrement un des directeurs aux affaires militaires à la CIA.

"Pendant mon premier mandat, il a joué un rôle déterminant dans l'anéantissement total de l'Etat islamique", affirme le président républicain, qui loue "un pilote chevronné, expert en sécurité nationale, entrepreneur à succès, et un +guerrier+ avec une solide expérience en matière d'opérations spéciales et de travail entre services".

Sa mission sera de "restaurer la paix par la force, prioriser l'Amérique et reconstruire notre armée", fixe le milliardaire new-yorkais.

A la fin de son premier mandat, Donald Trump avait nommé Charles Brown à la tête de l'armée de l'air, en faisant le premier Afro-Américain à accéder à cette responsabilité.

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<title>Pourparlers russo&#45;américains: le Kremlin veut parler sécurité européenne, et pas juste Ukraine</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/pourparlers-russo-americains-le-kremlin-veut-parler-securite-europeenne-et-pas-juste-ukraine-3096041.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2025 12:40:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Kremlin a signifié que le règlement de la guerre en Ukraine était indissociable de la réorganisation de l'architecture sécuritaire européenne, au moment où s'ouvrent à Ryad des pourparlers russo-américains, auxquels ni l'Europe ni Kiev n'ont été conviés.</strong>

La Russie réclame de longue date un retrait des forces de l'Otan d'Europe orientale, car elle considère l'Alliance comme une menace existentielle. Elle avait notamment utilisé cet argument pour justifier son invasion de l'Ukraine en 2022.

L'administration du président Donald Trump s'est montrée, elle, très critique de ses alliés européens et moins disposée à soutenir l'Ukraine.

La rencontre mardi à Ryad des négociateurs russes et américains, menés par les chefs de la diplomatie des deux pays, Sergueï Lavrov et Marco Rubio, marque une première à ce niveau et dans un tel format depuis l'invasion russe de l'Ukraine le 24 février 2022.

Elle intervient après l'appel téléphonique la semaine dernière entre Donald Trump et Vladimir Poutine, qui a fait voler en éclats l'union occidentale et la stratégie d'isolement visant le président russe.

Le président américain a présenté cette conversation comme étant le début de pourparlers de paix pour l'Ukraine. Moscou a signifié que cette guerre ne pouvait être arrêtée sans un accord plus large, et vise la relance des relations russo-américaines dans leur ensemble.

"Un règlement à long terme, un règlement viable (en Ukraine) est impossible sans un examen global des questions de sécurité sur le continent", a encore indiqué mardi le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, en réponse à une question de l'AFP lors de son briefing quotidien.

La Russie avait réclamé fin 2021 de redessiner l'architecture de la sécurité européenne et, de facto, un retrait des forces de l'Otan d'Europe orientale, ainsi qu'un engagement occidental à ne pas élargir l'Alliance vers l'Est. Peu après avoir vu ces revendications rejetées, Moscou a déclenché son attaque contre l'Ukraine.

A terme, d'autres sujets clés sur lesquels Washington et Moscou coopéraient avant l'invasion pourront se retrouver sur la table : désarmement nucléaire, forces conventionnelles en Europe, nucléaire iranien, conflit israélo-palestinien...

<strong>- Dialogue renoué -</strong>
Si Washington et Moscou ont renoué le dialogue, l'ambiance au début de la rencontre à Ryad, peu avant 10H30 locales dans un centre de conférences, le palais Diriyah, était clairement tendue.

Assis autour d'une grande table en acajou, les visages fermés, le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio et son homologue russe Sergueï Lavrov se faisaient face.

Le conseiller à la Sécurité nationale du président américain, Mike Waltz, l'envoyé spécial pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, et Iouri Ouchakov, le conseiller diplomatique de Vladimir Poutine, étaient aussi présents.

Les deux camps se sont efforcés de minimiser les attentes s'agissant de cette première rencontre. Celle-ci marque néanmoins un rebondissement spectaculaire que les Européens et les Ukrainiens redoutent.

La partie américaine a insisté sur le fait que Washington souhaitait voir avant toute chose "si (les Russes) sont sérieux" dans leur volonté de renouer le dialogue.

Côté européen, les dirigeants cherchent les moyens de rester dans le jeu.

Le président français Emmanuel Macron a convié à la hâte lundi à Paris des dirigeants de pays-clefs pour tenter d'afficher une posture commune sur la sécurité européenne.

Mais aucune décision concrète n'est sortie de la réunion.

Ravie des tensions américano-européennes, la Russie a exclu une participation européenne à des pourparlers, car selon M. Lavrov, l'Europe veut la poursuite de la guerre.

De son côté, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a dit mardi sur X que l'UE voulait "faire équipe" avec les Etats-Unis pour une paix "juste et durable" en Ukraine, après une rencontre avec l'envoyé spécial du président américain, Keith Kellogg. Ce dernier est attendu à Varsovie puis à Kiev cette semaine.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui se trouve en Turquie mardi et est attendu mercredi en Arabie saoudite, a déclaré n'avoir même pas été informé de la rencontre de Ryad.

<strong>- Sommet Trump-Poutine ? -</strong>
Il a donc martelé lundi que l'Ukraine "ne reconnaîtrait" aucun accord conclu sans elle, et jugé qu'Ukrainiens et Occidentaux devaient avoir une position commune avant de parler avec le Kremlin.

Washington et Moscou ont dit que Kiev participerait aux pourparlers au moment voulu, et le porte-parole du Kremlin a assuré mardi que Vladimir Poutine était "si nécessaire (...) prêt à négocier avec Zelensky".

Il a également indiqué que le Kremlin ne s'opposait pas à une entrée de l'Ukraine dans l'UE, mais s'opposait à son adhésion à l'Otan.

Enfin, la Russie, visée par de lourdes sanctions occidentales, a dit mardi s'attendre à "des progrès" rapides, "dans les deux-trois mois", dans le volet économique des pourparlers avec les Etats-Unis.

Enfin, Russes et américains doivent discuter d'un éventuel futur sommet Trump-Poutine, qui selon le président américain pourrait avoir lieu aussi en Arabie saoudite.]]> </content:encoded>
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<title>Nord du Bénin: six soldats tués dans un parc national</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/nord-du-benin-six-soldats-tues-dans-un-parc-national-3095970.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 17:08:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Six soldats ont été tués par des hommes non identifiés lors d’une attaque contre l'armée dans un parc national du nord du Bénin, ont indiqué lundi des sources militaires.</strong>

"Six hommes" sont morts, ainsi que "dix-sept (assaillants)" dans cette attaque survenue samedi après-midi dans le parc du W, a notamment indiqué à l’AFP un haut responsable de l’armée, qui souhaite garder l’anonymat.

Les attaques ont augmenté ces dernières années dans le nord du pays et sont attribuées par les autorités à des combattants jihadistes du groupe Etat islamique (EI) et d'Al-Qaïda, venus des pays voisins où ils prospèrent.

La région frontalière avec le Burkina Faso reste pour le moment l'épicentre de ces attaques.

En janvier, au moins 28 soldats béninois ont été tués dans un attentat revendiqué par les jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM, ou Jama'at Nusrat al-Islam wal Muslimeen, JNIM en arabe), dans le nord du pays, à la frontière avec le Niger et le Burkina Faso.

C'est l’une des attaques les plus meurtrières contre l'armée béninoise depuis plusieurs années.

Fin juillet, cinq gardes forestiers et sept soldats avaient déjà été tués dans le parc national du W.

La semaine dernière, le ministère béninois de la Défense a annoncé prendre prochainement de nouvelles mesures de "soutien psychologique" pour les soldats.

"La santé mentale de nos militaires n’est pas un luxe, c’est une composante essentielle de la sécurité nationale", a déclaré le Colonel-Major Mathias Alizannon, secrétaire général du ministère.

"Il est de notre responsabilité collective de leur offrir les ressources nécessaires pour qu’ils poursuivent leur mission dans les meilleures conditions possibles, en toute sécurité, tant sur le plan physique que psychologique" a-t-il poursuivi.

En janvier 2022, le Bénin avait déployé près de 3.000 soldats pour sécuriser ses frontières dans le cadre de l'opération "Mirador".

L'armée a également recruté 5.000 soldats supplémentaires pour renforcer la sécurité dans le nord.

Les autorités béninoises, qui ne communiquent que très rarement sur ces attaques, faisaient état en avril 2023 d'une vingtaine d'incursions transfrontalières depuis 2021.

Selon une source diplomatique interrogée par l'AFP, 121 militaires béninois ont été tués entre 2021 et décembre 2024.]]> </content:encoded>
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<title>Est de la RDC: Denis Sassou&#45;Nguesso dit craindre une &amp;quot;guerre régionale&amp;quot;</title>
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<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 12:45:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du Congo-Brazzaville Denis Sassou-Nguesso a dit craindre une "guerre régionale" dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), où des combattants du M23 et des troupes rwandaises sont à l'offensive, prônant le "dialogue" entre Kinshasa et Kigali, dans un entretien à la chaîne France 24 lundi.</strong>

"On peut craindre une guerre régionale", a affirmé le chef d'Etat, tout en misant sur "la sagesse africaine" pour éviter d'en arriver là.

M. Sassou Nguesso, dont le nom a circulé pour prendre le relais de la médiation peu concluante conduite par l'Angola sous l'égide de l'Union africaine, a assuré que les Africains devaient rester "au centre" des pourparlers pour une sortie de crise, laissant entendre qu'il était disposé à jouer un rôle.

"On verra (…) cela est vrai, nous avons de bonnes relations avec les deux présidents, nous avons discuté de cette question dans le passé avec le président (de la RDC Félix) Tshisekedi et avec le président (rwandais) Paul Kagame plusieurs fois", a-t-il dit. "On créera les conditions pour qu’ils se rencontrent."

Les sanctions contre le Rwanda, réclamées avec insistance par Kinshasa, "n'ont pas toujours réglé les problèmes", a encore estimé le président congolais.

Après s'être emparés fin janvier par une offensive éclair de Goma, capitale du Nord-Kivu, le groupe armé M23 ("Mouvement du 23 mars") a pris le contrôle dimanche de Bukavu, capitale du Sud-Kivu. Environ 4.000 militaires rwandais sont présents dans l'est de la RDC et les derniers combats ont fait près de 3.000 morts, selon l'ONU.

L'Union africaine (UA), critiquée pour ses prises de positions jugées timorées, a appelé dimanche "au retrait immédiat du M23 et de ses partisans", mettant en garde contre "une balkanisation de la RDC" et l'éclatement du pays avec des pans entiers de territoire échappant désormais au contrôle de Kinshasa. Elle n'a toutefois pas explicitement mentionné le Rwanda.

Depuis la récente intensification des violences, les appels de la communauté internationale à une désescalade avec un cessez-le-feu et un retrait des troupes rwandaises se sont multipliés, jusqu'ici en vain, sur fond de vive inquiétudes que le conflit ne dégénère en guerre régionale.

L'Ouganda et le Burundi voisins, mais aussi l'Afrique du Sud ont déployé des troupes dans la région en appui à l'armée congolaise. Le M23 a exigé samedi dans un communiqué "le retrait immédiat" des soldats burundais présents dans le Sud-Kivu.]]> </content:encoded>
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<title>Elections allemandes: Scholz critique l&amp;apos;ingérence de Washington</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/elections-allemandes-scholz-critique-lingerence-de-washington-3095741.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Feb 2025 16:49:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Allemands "n'accepteront pas que des tiers interviennent en faveur" du parti d'extrême droite AfD à une semaine des élections législatives dans le pays, a déclaré le chancelier Olaf Scholz samedi après les propos la veille du vice-président américain JD Vance.</strong>

"La direction que prendra notre démocratie, nous seuls en décidons. Nous et personne d'autre!", a dit Olaf Scholz dans un discours devant les responsables internationaux rassemblés à la Conférence de Munich sur la sécurité.

Il a dénoncé l'intervention du numéro deux de Washington, qui avait critiqué vendredi une ostracisation de l'AfD et plaidé pour la fin du "cordon sanitaire" autour de ce parti: "cela ne se fait pas - et surtout pas entre amis et alliés", a répliqué le chancelier allemand.

Le discours de JD Vance avait sidéré les dirigeants européens par ses attaques sur la "liberté d'expression" selon lui "en retrait" en Europe et la politique migratoire du Vieux continent. Il avait notamment ciblé les partis allemands traditionnels qui rejettent toute alliance avec l'AfD.

Malgré ces divergences, l'Allemagne, qui a fait du partenariat transatlantique le pilier de sa politique étrangère et de défense depuis l'après-guerre, n'est pas prête à tourner le dos aux Américains.

L'Allemagne "continuera à acheter" des matériels militaires américains, a assuré Olaf Scholz, soulignant le "besoin d'une industrie européenne de l'armement forte".

Sur l'Ukraine, dossier brûlant depuis l'appel téléphonique entre Donald Trump et Vladimir Poutine, Olaf Scholz a réaffirmé le principe selon lequel "la paix n'existe" que "si la souveraineté de l'Ukraine est assurée"

L'Allemagne n'apportera "jamais" son soutien à une "paix imposée" à Kiev, a-t-il aussi ajouté.

Alors que l'administration Trump entretient le doute sur l'implication des Etats-Unis dans la sécurité de l'Europe, le chef du gouvernement allemand s'est également prononcé contre un "découplage de la sécurité européenne et américaine".

Il a convenu qu'il y avait un besoin "indiscutable" de "continuer à augmenter de manière significative" les dépenses de défense, au-delà des 2% du PIB qu'y consacre actuellement Berlin.

"Chaque pourcentage supplémentaire que nous dépensons pour notre défense nécessite 43 milliards d'euros de plus par an", a-t-il insisté, plaidant pour réforme de la règle du "frein budgétaire" après les élections afin d'en exclure les dépenses de défense.

Ce discours intervient une semaine avant des élections législatives anticipées pour lesquelles le dirigeant social-démocrate est donné perdant.

Son rival Friedrich Merz, candidat des conservateurs qui devancent l'AfD et le SPD dans les sondages, se trouve également à Munich.

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<title>Zelensky appelle les Européens au sursaut face à Trump et la Russie</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/zelensky-appelle-les-europeens-au-sursaut-face-a-trump-et-la-russie-3095739.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Feb 2025 16:47:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a appelé ses alliés européens au sursaut face à la Russie, les exhortant à créer une armée commune pour éviter un accord forgé par les Américains "dans le dos" de l'Ukraine.</strong>

"Je crois vraiment que le moment est venu de créer les forces armées de l'Europe", a appelé le dirigeant dans un discours à la Conférence de Munich sur la sécurité, devant un parterre de responsables politiques internationaux.

"Le temps où l'Amérique soutenait l'Europe simplement parce qu'elle l'avait toujours fait est révolu", a-t-il prévenu.

A l'approche du troisième anniversaire de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, le 24 février 2022, il a appelé l'Europe à se rassembler derrière une politique étrangère et de défense communes qui montrerait à Washington que le continent prend en main sa propre sécurité.

Sans concertation avec les Européens, qui soutiennent Kiev depuis trois ans aux côtés des Etats-Unis, le président américain Donald Trump a eu un premier entretien cette semaine avec son homologue russe Vladimir Poutine. Et s'il en a informé Volodymyr Zelensky, il n'a pas cherché à s'entendre au préalable avec lui sur une stratégie de négociation.

- "Nous perdons tous" -
Les dirigeants de l'UE sont convaincus que la sécurité du continent se joue dans de futurs pourparlers sur l'Ukraine que l'administration américaine veut accélérer, mais ils peinent à imposer leur voix.

Lors de leur conversation, le locataire de la Maison-Blanche "n'a pas mentionné une seule fois que l'Amérique a besoin de l'Europe à la table des négociations", a mis en garde Volodymyr Zelensky. "Trump n'aime pas les amis faibles, il respecte la force", a-t-il souligné.

Face au risque d'être marginalisés, "je vous exhorte à agir, pour votre propre bien", a lancé le président ukrainien. "L'Amérique n'offrira pas de garanties (de sécurité) à moins que les propres garanties de l'Europe ne soient solides", a-t-il insisté.

Le Premier ministre polonais Donald Tusk a réagi sur X en estimant que "l'Europe a besoin de toute urgence de son propre plan d'action concernant l'Ukraine et notre sécurité, sinon d'autres acteurs mondiaux décideront de notre avenir".

Le chef de l'Otan, Mark Rutte, a déclaré que les dirigeants européens "entraient maintenant dans la phase de planification concrète" de garanties de sécurité possibles pour l'Ukraine, sans plus de précision.

Le conflit dépasse la seule question ukrainienne, a abondé la Première ministre danoise Mette Frederiksen, "cette guerre (...) concerne les rêves impériaux de la Russie et sa volonté de prendre des décisions sur les questions européennes".

Pour M. Zelensky, il ne faut "pas de décisions sur l'Ukraine sans l'Ukraine, pas de décisions sur l'Europe sans l'Europe", car "si nous sommes exclus des négociations concernant notre propre avenir, alors nous perdons tous".

<strong>- "Pas suffisant" -</strong>
Selon lui, le président russe Vladimir "Poutine ne peut pas offrir de réelle garanties de sécurité, pas seulement parce que c'est un menteur, mais parce que le pouvoir russe dans son état actuel a besoin de la guerre pour se maintenir".

Son avertissement vaut aussi pour Donald Trump : Vladimir Poutine "essaiera de faire en sorte que le président américain se tienne sur la Place Rouge le 9 mai (jour des célébrations de la victoire des Russes sur l'Allemagne nazie, ndlr) non pas comme un leader respecté, mais comme un gadget dans sa propre performance".

Il n'a cependant révélé aucun détail de sa première rencontre, vendredi, à Munich avec le vice-président américain JD Vance.

"Ce n'est pas une perte de temps" mais "ce n'est pas suffisant", et "nous devons parler davantage", a juste dit le président ukrainien, qui réclame à Washington "un plan" concerté avec les Européens avant toute discussion avec la Russie.

L'armée russe a revendiqué samedi la prise d'une nouvelle petite localité dans la région de Donetsk, dans l'est de l'Ukraine, où ses troupes progressent face aux forces de Kiev moins nombreuses et moins équipées.

Volodymyr Zelensky a de nouveau accusé la Russie d'avoir frappé vendredi avec un drone l'arche de la centrale nucléaire de Tchernobyl.

L'attaque qui montre, selon lui, que la Russie "ne veut pas la paix" et "ne se prépare pas au dialogue".]]> </content:encoded>
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<title>Plan de Trump pour Gaza: un sommet arabe prévu en février à Ryad</title>
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<pubDate>Fri, 14 Feb 2025 14:55:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ryad doit accueillir en février un sommet de cinq pays arabes pour élaborer une réponse commune au plan de Donald Trump prévoyant de vider la bande de Gaza de ses habitants et de la reconstruire sous contrôle américain, a annoncé vendredi à l'AFP une source proche du gouvernement saoudien.</strong>

Le sommet réunira les dirigeants d'Arabie saoudite, d'Egypte, du Qatar, des Emirats arabes unis et de Jordanie, quelques jours avant celui prévu le 27 février en Egypte, a précisé cette source.

La rencontre à Ryad va souligner le rejet d'un "déplacement des Gazaouis" et de leur "transfert" hors de ce territoire, selon la même source.

Cette source, qui a requis l'anonymat, a ajouté que le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, ou son Premier ministre, Mohammad Mustafa, participeront au sommet de Ryad.

Ancien promoteur immobilier, le président américain Donald Trump propose de placer Gaza sous le contrôle des Etats-Unis et d'expulser ses habitants pour en faire une "Côte d'Azur du Moyen-Orient" où les Palestiniens n'auraient pas le droit de revenir.

Les pays arabes ont manifesté, unanimement, leur rejet de ce plan qui prévoit d'installer les habitants de la bande Gaza essentiellement en Jordanie et en Egypte.

Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a déclaré jeudi que les Etats-Unis étaient ouverts aux propositions des pays arabes sur Gaza, après le plan de Donald Trump.

Il a dit, avant une tournée au Moyen-Orient, espérer pouvoir discuter de ces idées lors de sa visite en Arabie saoudite, aux Emirats arabes unis mais aussi en Israël, après des échanges avec des dirigeants de l'Egypte et de la Jordanie à Washington.

Donald Trump a averti l'Egypte et la Jordanie de répercussions si ces deux proches partenaires des Etats-Unis n'acceptaient pas d'accueillir les plus de deux millions de Gazaouis.

"Tous ces pays expliquent à quel point ils se soucient des Palestiniens mais aucun d'entre eux ne veut en accueillir. Aucun d'eux n'a jamais fait quoi que ce soit pour Gaza de ce point de vue là", a dénoncé Marco Rubio.

La Jordanie accueille déjà plus de deux millions de réfugiés palestiniens. Près de la moitié des 11 millions d'habitants du royaume sont d'origine palestinienne.

L'Egypte a annoncé récemment qu'elle présenterait une "vision globale" pour la reconstruction de Gaza de manière à garantir que les Palestiniens restent sur leur terre.

Le pays a obtenu, selon des sources diplomatiques, un accord de principe sur la tenue d'une réunion ministérielle extraordinaire de l'Organisation de la coopération islamique (OCI) qui réunit 57 membres.]]> </content:encoded>
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<title>TikTok de retour dans les boutiques d&amp;apos;applications d&amp;apos;Apple et de Google</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/tiktok-de-retour-dans-les-boutiques-dapplications-dapple-et-de-google-3095615.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Feb 2025 14:53:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>TikTok était de retour jeudi dans les boutiques d'applications d'Apple et de Google près d'un mois après l'entrée en vigueur d'une loi exigeant de son propriétaire qu'il la vende sous peine d'interdiction sur le territoire américain, ont constaté des journalistes de l'AFP.</strong>

La plateforme de partage de courtes vidéos, qui revendique quelque 170 millions d'utilisateurs aux Etats-Unis, risque d'y être interdite pour des raisons de sécurité nationale liées aux données qu'elle recueille auprès de ses utilisateurs.

Propriété du groupe chinois ByteDance, le sort de l'application ultra-populaire chez les jeunes est incertain aux Etats-Unis.

Signée par Joe Biden et adoptée à une écrasante majorité par le Congrès, une loi votée en 2024 pour forcer ByteDance à vendre l'application sous peine d'interdiction sur le territoire américain est en effet entrée en vigueur le 19 janvier, la veille de l'investiture de Donald Trump.

La plateforme avait alors été inaccessible durant quelques heures, et avait totalement disparu des boutiques d'applications.

Le service avait été ensuite rétabli le 21 janvier, à l'entame du second mandat du président américain, Trump ayant ordonné une suspension de 75 jours de l'application de la loi dans l'espoir de trouver une solution avec Pékin, et proposé que ByteDance octroie aux Etats-Unis 50% du capital de TikTok en contrepartie de la non-application de la loi.

Mais depuis Apple et Google n'avaient pas remis TikTok à disposition dans leurs "app stores", la loi prévoyant de très lourdes amendes pour les fournisseurs d'internet et les boutiques d'application, jusqu'à 5.000 dollars par utilisateur pour ces dernières.

Donald Trump a donné à TikTok jusqu'au début du mois d'avril pour vendre ses activités américaines.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Immigration: le maire de New York prêt à collaborer davantage avec Trump</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/immigration-le-maire-de-new-york-pret-a-collaborer-davantage-avec-trump-3095612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Feb 2025 14:51:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le maire de New York a affirmé jeudi vouloir collaborer davantage avec l'administration Trump en matière d'immigration, se disant notamment prêt à ouvrir les portes de la prison de Rikers Island aux agents fédéraux, quitte à fragiliser le statut de "sanctuaire" de la mégalopole.</strong>

L'édile Eric Adams a reçu jeudi Tom Homan, chargé par le président américain de la politique d'expulsion massive des immigrés en situation irrégulière.

Les deux hommes ont discuté de la façon de "travailler ensemble pour expulser de notre ville les gangs violents de migrants", selon un message publié par le maire sur X.

"Nous travaillons à la mise en œuvre d'un décret présidentiel qui rétablira la possibilité pour les agents de l'ICE (agence fédérale chargée du contrôle des frontières et de l'immigration) d'opérer à Rikers Island", la plus grande prison de la ville, a écrit le maire.

Depuis l'adoption en 2014 du statut de "sanctuaire", censé limiter la coopération de New York avec la politique fédérale en matière d'immigration, l'ICE n'y avait plus de bureaux, ce qui lui permettait de faciliter le transfert des détenus directement vers des centres de rétention en vue de leur expulsion.

Cette fois, a précisé le maire, les agents fédéraux de l'immigration seront affectés pour aider les "enquêtes criminelles, en particulier celles concernant les criminels violents et les gangs".

"J'ai dit clairement que je voulais travailler avec la nouvelle administration fédérale, pas lui faire la guerre", a insisté l'ancien capitaine de police devenu maire d'une ville qui a accueilli selon lui plus de 230.000 migrants depuis 2022.

Il a également évoqué la possibilité "d'intégrer plus de détectives de la police new-yorkaise" au sein des polices fédérales sur ce thème.

Depuis plusieurs mois, le maire rapproche ses positions sur l'immigration de celles du président républicain.

De son côté, l'administration Trump a demandé lundi aux procureurs fédéraux de Manhattan d'abandonner les poursuites pour corruption à l'encontre d'Eric Adams, arguant notamment que celles-ci l'empêchait de "consacrer toute son attention et ses ressources à la lutte contre l'immigration".

Une affaire qui a provoqué jeudi la démission de la procureure fédérale de Manhattan chargée du dossier.

Dans un communiqué commun, plusieurs élus de l'aile gauche du conseil municipal de New York ont déploré une démarche "inquiétante" et illégale au regard de la législation locale.

"Cette annonce ne fait que renforcer l'inquiétude au sujet d'un maire qui donne la priorité aux intérêts de l'administration Trump plutôt qu'à ceux des New-Yorkais", ont dénoncé ces élus démocrates.

Pour l'ONG Immigrant defense project, Eric Adams "s'est efforcé de s'attirer les faveurs du président Donald Trump" ces dernières semaines dans l'espoir de voir "les poursuites pour corruption (à son encontre) abandonnées".

Mercredi, la ministre américaine de la Justice Pam Bondi a par ailleurs annoncé l'ouverture de poursuites contre les autorités de l'Etat de New York en raison de son rôle de "sanctuaire".]]> </content:encoded>
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<title>L&amp;apos;Ukraine réclame un plan pour &amp;quot;arrêter&amp;quot; la Russie avant de parler de paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/lukraine-reclame-un-plan-pour-arreter-la-russie-avant-de-parler-de-paix-3095495.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 19:05:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a exhorté Washington à convenir d'un plan pour "arrêter" la Russie dans sa guerre avant des pourparlers que les Européens, sous le choc, refusent de voir s'ouvrir "dans leur dos".</strong>

Dans ce contexte explosif, le Kremlin a affirmé qu'il n'y avait pour le moment aucune décision sur la date de la rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine et que cela pourrait "prendre des mois". Avant d'assurer que l'Ukraine participerait aux pourparlers de paix "d'une manière ou d'une autre".

Auparavant, M. Zelensky avait souligné que les réunions entre l'Ukraine et les Etats-Unis constituaient "la priorité" pour lui. "Et ce n'est qu'après ces réunions, après l'élaboration d'un plan pour arrêter Poutine, que je pense qu'il sera juste de parler aux Russes", a-t-il ajouté.

Les Européens considèrent quant à eux qu'une paix durable en Ukraine est inséparable de la sécurité du continent.

La paix doit être plus qu'un "simple cessez-le-feu", a mis en garde jeudi Antonio Costa, le président du Conseil européen, qui regroupe les dirigeants des 27 de l'UE.

Parmi différentes lignes rouges tracées par l'administration Trump, les Etats-Unis ont martelé qu'une adhésion de l'Ukraine à l'Otan n'était pas réaliste, tout comme un retour de ce pays à ses frontières d'avant 2014, c'est-à-dire avec la Crimée, annexée cette année-là par Moscou.

Autant d'annonces qui ont provoqué la satisfaction des dirigeants russes, pressés de vouloir élargir les discussions à la "sécurité en Europe".

<strong>- "Trahison" -</strong>
Par la voix du chef du Pentagone, présent jeudi à Bruxelles, Washington a pourtant promis que l'ouverture de ces discussions n'était en rien une "trahison" vis-à-vis de l'Ukraine.

"Il y a la reconnaissance (du fait) que le monde entier et les Etats-Unis sont investis dans la paix, une paix négociée", a lancé le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth.

Les Américains ont en outre jugé qu'il appartenait désormais aux Européens d'assurer l'essentiel du soutien à Kiev et qu'ils était impératif qu'ils musclent leurs investissements dans la défense.

"Il faut rendre à l'Otan sa grandeur", a insisté le chef du Pentagone en marge d'une réunion ministérielle de l'Alliance atlantique. Un clin d'oeil à la célèbre formule de Donald Trump.

Les pays européens se sont toutefois montrés très sceptiques, le cheffe de la diplomatie de l'UE Kaja Kallas faisant même le parallèle entre aujourd'hui et 1938, quand les accords de Munich avaient abouti à l'annexion d'une partie de la Tchécoslovaquie par l'Allemagne hitlérienne.

<strong>Cette "stratégie de l'apaisement ne fonctionne pas", a-t-elle clamé.</strong>

Le président américain a créé la stupeur lorsqu'il a annoncé qu'il rencontrerait son homologue russe Vladimir Poutine en Arabie Saoudite, peu après un échange téléphonique entre les deux hommes qui ont convenu d'engager "immédiatement" des négociations pour mettre fin à la guerre en Ukraine.

"Toute solution rapide équivaut à un sale accord que nous avons déjà vu, à Minsk par exemple", a averti jeudi Mme Kallas, pour qui rien ne peut se négocier "dans le dos" de l'Europe ou des Ukrainiens, sous peine d'"échec".

Les accords de Minsk conclus il y a dix ans avaient abouti à un cessez-le-feu en Ukraine, rompu à maintes reprises, jusqu'à l'invasion de ce pays par la Russie en février 2022.

Le chancelier allemand Olaf Scholz a dit de son côté refuser une "paix imposée" à Kiev, tandis que, pour Premier ministre polonais Donald Tusk, l'Europe et les Etats-Unis "doivent être totalement unis" dans des pourparlers.

<strong>- Les Ukrainiens sont "forts" -</strong>
Dans le camp ukrainien, la prudence est de mise, sur fond de grandes incertitudes.

"Là, maintenant, le message est que nous continuons. Nous sommes forts, nous sommes capables", a lancé, de Bruxelles, le ministre ukrainien de la Défense Roustem Oumarov, sans toutefois donner davantage de détails.

A Moscou, un ancien combattant russe, interrogé par l'AFP, pense le contraire, résumant à sa façon la situation : "Nous gagnerons, c'est clair. Tôt ou tard, les Ukrainiens se rendront", tranche-t-il, car "l'Europe les a en quelque sorte abandonnés" et "Trump est agacé parce qu'il ne veut pas les parrainer davantage".

L'annonce de l'ouverture "immédiate" de négociations de paix sur l'Ukraine et le discours de vérité du nouveau secrétaire américain à la Défense, exigeant des Européens qu'ils se prennent en main, a eu l'effet d'un coup de tonnerre au siège de l'Alliance.

"C'est un grand moment de vérité" pour l'avenir de l'Otan, a noté le ministre français de la Défense Sébastien Lecornu.

Balayant ces doutes, Pete Hegseth a proclamé jeudi que Donald Trump était le "meilleur négociateur de la planète" et le seul capable de permettre d'arriver à une paix "durable" en Ukraine.

Et selon une source proche de la réunion jeudi du Conseil Otan-Ukraine, il a affirmé aux autres membres de l'Alliance atlantique que le soutien militaire américain serait maintenu tant que dureront les négociations.

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<item>
<title>Guerre en Ukraine : Moscou affirme que Kiev participera aux pourparlers de paix &amp;quot;d&amp;apos;une manière ou d&amp;apos;une autre&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/guerre-en-ukraine-moscou-affirme-que-kiev-participera-aux-pourparlers-de-paix-dune-maniere-ou-dune-autre-3095492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 17:20:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le porte-parole de Vladimir Poutine n'a en revanche pas mentionné une quelconque participation de l'Union européenne aux éventuelles futures négociations.</strong>

Le Kremlin a assuré jeudi 13 février que l'Ukraine participerait "d'une manière ou d'une autre" à de futurs pourparlers de paix, annoncés la veille à l'issue d'une conversation téléphonique entre les présidents russe et américain, Vladimir Poutine et Donald Trump.

Il a toutefois indiqué qu'il n'y avait pas encore de date pour la rencontre prévue entre Vladimir Poutine et Donald Trump, dont l'organisation pourrait prendre jusqu'à "plusieurs mois".

"D'une manière ou d'une autre, l'Ukraine participera bien sûr aux pourparlers. Il y aura à la fois un volet bilatéral russo-américain de ce dialogue et un volet lié à la participation de l'Ukraine", a précisé le porte-parole de M. Poutine, Dmitri Peskov, lors d'un entretien à la télévision.

"Aucun accord" ne fonctionnera dans le dos des Européens, lance la cheffe de la diplomatie de l'UE
L'Ukraine craint d'être maintenue à l'écart de ces pourparlers, alors que Donald Trump n'a informé qu'après coup le président Volodymyr Zelensky de sa conversation avec M. Poutine. Dimitri Peskov a en revanche indiqué que Donald Trump et Vladimir Poutine n'avaient pas évoqué la participation de l'UE à ces futurs pourparlers.

"Cela n'a été discuté d'aucune manière. Les affaires européennes n'ont pas été abordées de quelque manière que ce soit lors de la conversation d'hier", a-t-il précisé.

Pris de court par l'initiative de Donald Trump de commencer "immédiatement" les négociations avec Vladimir Poutine pour mettre fin au conflit en Ukraine, les Européens insistent pour être présents à la table des négociations. Le président américain a annoncé mercredi qu'il rencontrerait Vladimir Poutine en Arabie Saoudite.

Le Kremlin a toutefois indiqué jeudi qu'"aucune décision" n'avait jusqu'à présent été prise quant à la date ou au lieu de cet entretien. "Il faudra du temps pour préparer une telle réunion. Cela peut prendre des semaines, ou un mois, ou plusieurs mois", a déclaré M. Peskov.

Du côté de Bruxelles, la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas a averti que tout accord de paix sur l'Ukraine négocié dans le dos des Ukrainiens et des Européens est voué à l'échec. "Aucun accord (conclu) dans notre dos ne fonctionnera, n'importe quel accord aura aussi besoin de la participation de l'Ukraine et de l'Europe", a-t-elle affirmé devant la presse, à son arrivée au siège de l'Otan, alors les présidents américain et russe sont convenus de lancer des discussions "immédiates".

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Foot/Piratage: &amp;quot;Nous sommes face à des groupes mafieux&amp;quot;, selon l&amp;apos;Association pour la protection des programmes sportifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/foot-piratage-nous-sommes-face-a-des-groupes-mafieux-selon-lassociation-pour-la-protection-des-programmes-sportifs-3095484.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 17:01:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Xavier Spender, le délégué général de l'Association pour la protection des programmes sportifs (APPS), explique à l'AFP que des groupes mafieux se dissimulent derrière les sites pirates, les utilisateurs étant, selon lui, autant perdants que les diffuseurs de sports, fédérations et ligues qu'il représente.</strong>

<strong>Question: A combien estimez-vous aujourd’hui le coût du piratage en France ?</strong>

Réponse: "Il est estimé à 1,5 milliard d’euros par an dont 420 millions d’euros de préjudices pour le budget de l'État. C'est gigantesque. Concernant plus spécifiquement le secteur du sport, l'Arcom a chiffré le manque à gagner à 290 millions d'euros par an. Le préjudice est également très important pour le sport amateur, puisque ni la taxe Buffet – affectation de 5% des droits de retransmission d'événements sportifs au sport amateur - ni les reversements directs du sport professionnel vers le sport amateur ne s’appliquent sur ces montants. Avec le piratage, tout le monde est perdant".

<strong>Q: Sauf peut-être l’utilisateur qui obtient gratuitement ou presque des abonnements aux prix jugés prohibitifs, notamment ceux du football…</strong>

R: "Il ne m’appartient pas de juger la politique commerciale des distributeurs, je note néanmoins que le football français n'a jamais été aussi peu cher qu'aujourd'hui. C’est une réalité. Ensuite, il faut bien comprendre que le temps des Robins des Bois pirates philanthropes est révolu depuis bien longtemps. Nous faisons face à des groupes mafieux internationaux. Au mois de novembre dernier, Europol a démantelé l’un de ces groupes qui comptait 22 millions de clients en Europe, qui générait 250 millions d’euros par mois. De l’argent qui doit être blanchi et sert à financer des activités illégales. Il s’agit d’un trouble manifeste à l'ordre public. Les utilisateurs des services illicites sont également perdants: fans et pratiquants de sports, c’est tant le spectacle du sport professionnel qu’ils suivent que les infrastructures du sport amateur qu’ils pratiquent qui sont mis à mal. Par ailleurs, ils sont exposés sur ces services, et en particulier les plus jeunes, à des publicités pour des services illicites: placements, casinos, pornographie, etc. Enfin, le risque de vol de données personnelles et bancaires est très élevé".

<strong>Q: Comment combattez-vous ces réseaux ?</strong>

R: "En octobre 2021, grâce à l’engagement des parlementaires et du régulateur, une première avancée a été obtenue avec l’introduction dans le code du sport d’une mesure permettant le blocage dynamique des services pirates. Depuis près de 7000 sites ont été bloqués. Sans rentrer dans des détails trop techniques, la spécificité du sport, par rapport au cinéma ou à la musique par exemple, c’est que le blocage des services pirates doit être effectué pendant la retransmission. Une fois que le match est terminé, c’est malheureusement trop tard. Aujourd'hui, nous souhaitons disposer d’un cadre juridique renforcé qui nous permettrait d’être encore plus réactif dans l’effectivité des blocages. Notre volonté est de pouvoir agir plus vite sur un nombre plus important de services pirates pour faire régresser ces pratiques mortifères pour le développement du sport en France."

<strong>Q: Le combat contre le piratage est-il difficile à porter en France ?</strong>

R: "Non, je ne crois pas. Le temps est notre ennemi, mais au cours de ma carrière professionnelle, durant laquelle j’ai mené quelques combats, celui-ci est probablement celui qui fait le plus consensus. L’ensemble des parties prenantes que nous rencontrons soutient sans réserve les actions menées. Je veux donc être optimiste. Même s’il n’est pas comparable, l’exemple du piratage de la musique il y a quelques années nous montre une voie. L’industrie musicale a été au bord du gouffre, avec les échanges pirates de fichiers musicaux. Le secteur a su trouver des solutions et le risque mortifère du piratage a été écarté".]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président burundais met de nouveau en garde le Rwanda</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-president-burundais-met-de-nouveau-en-garde-le-rwanda-3095448.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 12:18:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du Burundi Evariste Ndayishimiye, dont les troupes soutiennent l'armée congolaise face au M23 et son allié rwandais dans l'Est de la RDC, a mis une nouvelle fois Kigali en garde contre une attaque lors d'une visite mardi à leur frontière commune, a appris mercredi l'AFP.</strong>

Fin janvier, M. Ndayishimiye avait déjà affirmé que Kigali était "en train de préparer quelque chose contre le Burundi." Par le passé, il a qualifié le Rwanda d'"ennemi." "Celui qui va nous attaquer, nous allons l'attaquer", a déclaré le général Ndayishimiye devant des habitants de Bugabira (Nord), une commune frontalière du Rwanda, qu'il a aussi qualifié de "mauvais voisin" dans un discours diffusé mercredi par des médias locaux. "Commencez à vous préparer et n'ayez pas peur", a-t-il ajouté, évoquant des affrontements datant du 18e siècle entre les royaumes rivaux du Burundi et du Rwanda.

La population du Burundi est très majoritairement hutu (85%) et compte une minorité tutsi (14%). Depuis son indépendance en 1962, ce pays d'Afrique centrale extrêmement pauvre a été le théâtre de massacres interethniques cycliques, notamment en 1965, 1972 ou 1981, les deux communautés s'étant mutuellement accusées de génocide. Le pays, qui a plongé entre 1993 et 2006 dans une guerre civile ayant fait 300.000 morts, continue de connaître des tensions et accusations d'exclusion ethnique.

Lundi, l'évêque de Muyinga (Nord-Est) et ancien président de la Conférence des évêques catholiques du Burundi a mis en garde contre la montée des tensions ethniques. "Nous ne pouvons pas passer sous silence le fait que cette guerre est en train de réveiller la blessure des divisons ethniques que nous sommes en train d'essayer de guérir par la promotion du pardon et de la réconciliation dans le pays", a déclaré Mgr Bonaventure Nahimana dans un message diffusé sur une radio catholique.

Le groupe armé M23 et ses alliés ont pris fin janvier le contrôle de Goma, capitale provinciale du Nord-Kivu, avant de s'approcher de Bukavu, capitale du Sud-Kivu distante d'une cinquantaine de km du Burundi. L'armée burundaise a envoyé un bataillon supplémentaire en RDC la semaine dernière. Selon plusieurs sources interrogées par l'AFP, une grande inquiétude a saisi le régime, issu d'une ancienne rébellion hutu.

De son côté, un journaliste burundais, parlant sous couvert d'anonymat, a pointé que cette inquiétude s'étendait dans la société, affirmant que "depuis des semaines, on ne parle que de la guerre du Congo dans tous les groupes, sur les réseaux sociaux." Fin janvier, l'ONU a évoqué "le risque d'une guerre régionale".]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président camerounais Paul Biya fête ses 92 ans, dont 42 au pouvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-president-camerounais-paul-biya-fete-ses-92-ans-dont-42-au-pouvoir-3095271.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2025 12:57:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président camerounais Paul Biya, le plus vieux chef d'Etat au monde fête jeudi ses 92 ans, dont 42 au sommet de l'Etat, en entretenant le flou sur sa très possible candidature à un huitième mandat à l'élection prévue en octobre.</strong>

"Le président a déjà dit qu’en temps opportun il fera savoir s’il se porte ou non candidat", écrivait en janvier le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, René Emmanuel Sadi.

Mais pour beaucoup, y compris dans l'opposition, il n'y a aucun doute: il va se représenter et il va rempiler.

"Dans le contexte actuel, même s’il était étendu sur une civière, le candidat Biya sera réélu", affirmait l’ancien ministre, Garga Haman Adji au quotidien "Mutations" en juillet dernier, alors que le chef de l'Etat venait de faire voter une loi prorogeant le mandat des députés, suivie par la prolongation des conseillers municipaux. L'élection présidentielle sera donc le seul scrutin universel en 2025.

Et l’usage du conditionnel pour parler de la candidature de Paul Biya est superflu, selon de nombreux commentateurs politiques de ces débats dont les Camerounais sont friands. D'autant que les statuts de son parti, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC, au pouvoir), le désignent candidat.

Depuis son retour au pays, le 21 octobre 2024 après six semaines passées en villégiature en Suisse et soins médicaux, ses apparitions publiques se sont limitées à quelques photographies officielles au palais présidentiel, un sommet régional à Yaoundé et deux discours à la télévision. Parler de la santé présidentielle est légalement interdit après des rumeurs alarmantes. Et les débats sur une possible succession se sont taris.

"Le chef ne peut pas être absent alors qu'il est vivant, le chef ne peut être absent que parce qu'il est mort", analyse Brice Molo, un universitaire camerounais chargé de cours à Science-Politique en France. "Il ne peut être en vie qu'en étant président, le seul scénario pour qu'il ne soit plus président, c'est celui de la mort au pouvoir".

<strong>- "Soutien massif" -</strong>
Scénario traditionnel depuis que Paul Biya a succédé à Ahmadou Ahidjo, le premier président du pays, le 6 novembre 1982, des voix issues de toute la société ne cessent de l’appeler à se représenter.

"Ma détermination à vous servir demeure intacte et se renforce au quotidien, face à l'ampleur des défis auxquels nous sommes confrontés", a dit le chef de l'Etat dans son discours de vœux, en saluant ce "soutien massif".

En janvier, les chefs traditionnels lui ont apporté un appui "total et inébranlable". Des messages fervents sur Facebook estiment qu'il peut "encore brandir deux mandats de 7 ans" parce qu'il est "encore solide".

Rares sont ceux qui, comme les évêques catholiques, l'appellent ouvertement à passer la main.

"Les angoisses de la très grande majorité des Camerounais se sont transformées en cris de détresse face à la misère qu'ils vivent et à la dégradation de notre beau pays", s'est inquiétée la conférence épiscopale en pointant la "corruption", le chômage et les violences meurtrières qui touchent certaines régions du pays.

L'extrême nord du pays subit depuis 2009 des attaques des jihadistes de Boko Haram ou de l'Etat Islamique en Afrique de l'Ouest (ISWAP). Et depuis fin 2016, un conflit meurtrier oppose des groupes armés indépendantistes aux forces de sécurité dans deux régions anglophones de l'ouest.

<strong>- Sirènes du chaos -</strong>
Paul Biya, lui, a vanté dans son dernier discours "les formidables progrès enregistrés ces dernières années". D'une voix enrouée, poussive, il a appelé les jeunes à "ne pas prêter l’oreille aux sirènes du chaos que font retentir certains irresponsables".

Mais le chef de l'Etat redoute peu une opposition atomisée, voix critiques muselées par une répression féroce dénoncée par les défenseurs des droits humains.

Le procès du meurtre de Martinez Zogo, un journaliste enlevé, torturé et retrouvé mort le 17 janvier 2023 s'enlise dans des débats procéduraux.

La candidature déclarée de Maurice Kamto, arrivé deuxième à la présidentielle d’octobre 2018 et détenu pendant neuf mois en 2019 pour avoir contesté ces résultats officiels, se heurte à des conditions légales d'investiture.

Le système, lui, reste immuable: le gouvernement n'a pas été remanié depuis janvier 2019, les sièges de quatre ministres décédés restent vacants, huit des 23 membres du bureau politique du RDPC, de 17 députés sur 180, de cinq des 100 sénateurs n'ont pas été remplacés après leur décès.]]> </content:encoded>
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<title>Les Etats&#45;Unis vont vers la &amp;quot;faillite&amp;quot; sans coupes budgétaires, dit Musk</title>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2025 12:55:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le milliardaire Elon Musk, nommé par Donald Trump à la tête d'une commission à l'efficacité gouvernementale, a défendu son action mardi depuis la Maison Blanche en affirmant que sans coupes budgétaires, les Etats-Unis allaient vers la "faillite".</strong>

"Nous avons un déficit de 2.000 milliards de dollars et si nous ne faisons pas quelque chose sur ce déficit, le pays ira vers la faillite", a déclaré Elon Musk, dans une intervention aux côtés du président républicain, dans le Bureau ovale.

Nommé par le chef de l'Etat à la tête d'un "Department of government efficiency" (DOGE), Elon Musk, entouré de vingtenaires dévoués, bouleverse depuis quelques semaines l'appareil fédéral au nom d'un meilleur usage des deniers publics.

Ses équipes ont notamment eu accès au très sensible système de paiements du ministère américain des Finances, avant qu'un juge fédéral leur suspende cet accès samedi.

L'opposition démocrate dénonce les actes entrepris par le patron de Tesla et SpaceX, également propriétaire du réseau social X, qu'ils jugent illégaux car ce dernier ne dispose d'aucun mandat électoral ou de portefeuille gouvernemental pour cette mission.

"Il y a des gens bien qui travaillent dans la bureaucratie fédérale", mais celle-ci ne doit pas être "autonome" et doit "rendre des comptes au peuple", a estimé l'homme le plus riche du monde.

"Le peuple a voté pour une réforme du gouvernement d'ampleur. Cela ne fait aucun doute. (...) Le président en a parlé à chaque meeting" de campagne, a poursuivi Elon Musk.

Il a ajouté que lui et ses équipes étaient "le plus transparent possible" sur leurs actions, recensées sur le compte alimenté par DOGE sur X.

Après avoir ordonné le gel de milliards de dollars de subventions, le gouvernement de Donald Trump a aussi ordonné le gel des embauches dans la fonction publique, et proposé aux fonctionnaires fédéraux qui le souhaitent de démissionner en échange d'une indemnité.

Dans un décret signé mardi, le président Trump précise qu'il souhaite un ratio d'une embauche pour quatre départs dans chaque ministère, à l'exception toutefois de tout ce qui a trait au maintien de l'ordre, dans le but de réduire la taille du gouvernement américain.

Par ailleurs, le décret confère de facto à la commission pour l'efficacité gouvernementale, et donc à Elon Musk, un droit de veto sur ces embauches en soulignant qu'elles devront se faire "en consultation" avec elle.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Un responsable d&amp;apos;USAID limogé après un rapport critique sur le démantèlement</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/un-responsable-dusaid-limoge-apres-un-rapport-critique-sur-le-demantelement-3095263.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2025 12:45:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un responsable de la surveillance de l'agence américaine d'aide internationale USAID a été limogé par le gouvernement peu après la publication d'un rapport sur les conséquences de son démantèlement, ont affirmé mercredi plusieurs médias américains.</strong>

Paul Martin, inspecteur général pour l'USAID, a reçu mardi un courriel d'un membre de la Maison Blanche, l'informant "qu'au nom du Président Donald Trump (...) votre rôle d'inspecteur général de l'Agence des États-Unis pour le développement international est résilié, avec effet immédiat", selon le Washington Post.

Cette décision lui a été notifiée au lendemain de la publication par ses services d'un rapport sur les effets du démantèlement de l'USAID décidé par Donald Trump, et alors que le président américain a limogé plus d'une dizaine d'inspecteurs généraux de différents organismes depuis sa prise de fonction fin janvier.

L'administration américaine entend licencier près de 90% des quelque 10.000 employés de l'agence, mais la justice a pour l'instant suspendu le plan de départ.

Le démantèlement de l'USAID aurait de conséquences massives pour de nombreuses ONG dans le monde qui dépendent de l'aide et des financements américains, et aurait un lourd impact sur l'influence américaine dans le monde, l'USAID étant un outil majeur de "soft power".

Cette agence gère un budget de 42,8 milliards de dollars, qui à lui seul représente 42% de l'aide humanitaire déboursée dans le monde.

Donald Trump entend mettre un terme aux "problèmes de fraude, de gaspillage, d'abus" des multiples organes gouvernementaux américains, et accuse l'USAID de malversations, affirmant que "la corruption" y est "à des niveaux jamais vus", a-t-il assuré, sans étayer son propos.

Le rapport publié lundi se penche sur les "risques et défis pour la sauvegarde et la distribution des 8,2 milliards de dollars de l'USAID en fonds d'aide humanitaire engagés mais non décaissés" du fait de la suspension des programmes d'aide étrangère décidée par le Département d'Etat et la décision de réduire les effectifs de l'agence, "qui ont considérablement réduit la capacité opérationnelle de son Bureau d'assistance humanitaire (BHA)".

La réduction des effectifs limitera la capacité du BHA de l'USAID "à empêcher que de l'aide humanitaire soit bloquée pour d'éventuels liens avec des groupes terroristes, et à surveiller les livraisons d'aide dans des environnements à haut risque", estime-t-il.

La suspension de l'aide rend elle incertaine la situation de "plus de 489 millions de dollars d'aide alimentaire dans les ports, en transit et dans les entrepôts", qui risquent de se détériorer, nécessitent de trouver des lieux de stockage, et risquent d'être détournés.]]> </content:encoded>
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<title>Arabie saoudite: sur TikTok, de jeunes étrangères glamourisent le projet futuriste du prince héritier</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/arabie-saoudite-sur-tiktok-de-jeunes-etrangeres-glamourisent-le-projet-futuriste-du-prince-heritier-3095259.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2025 12:43:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pique-nique au bord d'une eau turquoise, shopping, éloge de la vie en Arabie saoudite... Sur TikTok, des jeunes mères étrangères postent des vidéos du mégaprojet de ville nouvelle Neom, dépeignant un quotidien idyllique dans un pays pourtant pointé du doigt pour ses atteintes aux droits humains.</strong>

"Sarasarasid", qui se dit Thaïlandaise, embarque ses abonnés pour un "après-midi type à Neom": balade en scooter, aire de jeu avec son bambin, pause café. La vidéo a fait quelque 800.000 vues. Elle montre une ville quasi-déserte.

Près de 2 millions d'internautes l'ont aussi regardée dans un 4x4 dévorant une longue étendue de sable. Au volant, son compagnon, dont l'AFP a retrouvé le compte LinkedIn où il s'affiche "directeur commercial senior" chez Neom depuis 2022.

Sarasarasid a également posté des vidéos d'elle à l'hôpital de Neom, où elle a accouché, vantant la qualité des soins.

"Si vous avez des enfants, l'Arabie saoudite est le meilleur endroit", renchérit Aida McPherson sur son compte TikTok suivi par quelque 60.000 abonnés. Cette maman, qui s'exprime en anglais, se présente comme une "Azerbaïdjanaise née à Londres" et filme sa fille en tenue traditionnelle saoudienne.

Comme ces jeunes femmes, une dizaine de "mamans influenceuses", toutes anglophones, postent depuis quelques mois des contenus laudatifs filmés à Neom, projet de ville nouvelle idéale au budget faramineux de 500 milliards de dollars, porté par le prince héritier et dirigeant de facto de l'Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane (MBS).

<strong>- "Etat policier" -</strong>
Toutes montrent leur vie, maquillage, promenade, supermarché, restaurant, dans un campement réservé aux employés du projet et à leurs familles, non loin de Sindalah, station balnéaire de luxe sur la mer Rouge. Un cadre de vie présenté comme idéal bien qu'aucune n'ait souhaité échanger directement avec l'AFP.

Sindalah est le premier volet de Neom à être achevé, alors que le projet, symbolisé par The Line, un bâtiment de 170 kilomètres de long, semble accuser du retard.

En dévoilant The Line en 2022, MBS avait indiqué que Neom abriterait plus d'un million d'habitants en 2030, et 9 millions en 2045. Les promoteurs auraient révisé leurs ambitions à 300.000 habitants et 2,4 kilomètres d'ici la fin de la décennie, selon l'agence Bloomberg.

Les contenus des mamans influenceuses, habillées à l'occidentale, respirent au contraire l'optimisme, s'extasiant que tout soit "magnifique", même la nourriture, "délicieuse".

"Privilégiées, ces influenceuses font partie de la machine de propagande du régime pour draguer l'Occident, les touristes et les investisseurs, alors que le quotidien des Saoudiennes et du peuple est totalement différent", dénonce Lina al-Hathloul, de l'organisation de défense des droits humains ALQST.

L'Arabie saoudite "est toujours un Etat policier où tout est une ligne rouge pour la liberté d'expression" et les femmes sont "considérées comme étant sous la tutelle d'un homme depuis leur naissance, de leur père puis de leur mari", leur "désobéissance" pouvant leur valoir la prison, tonne-t-elle.

Dans la capitale Ryad, la tiktokeuse occidentale skincarebestie_, tout en lissant ses cheveux blond platine, affirme que "les gens pensent que les femmes sont opprimées ici, mais elles peuvent travailler, conduire, faire tout ce qu'elles veulent", dans une vidéo cumulant plus d'un million de vues.

Interrogés sur une possible entente avec ces femmes, ni Neom ni les ministères saoudiens des Affaires étrangères et des Médias, ni l'ambassade d'Arabie saoudite à Paris n'ont répondu aux sollicitations de l'AFP.

<strong>- "Stratégie de communication" -</strong>
Nicholas McGeehan, co-directeur de l'ONG de défense des droits humains FairSquare, voit dans les posts de ces mères trentenaires un élément "cohérent d'une stratégie de communication" utilisant les réseaux sociaux pour "transformer l'image" de l'Arabie saoudite et la rendre "acceptable".

Car Ryad, malgré des campagnes publicitaires de haut vol assurées notamment par le footballeur Leo Messi, souffre encore des conséquences de l'assassinat du journaliste Jamal Khashoggi dans un consulat saoudien en Turquie en 2018, qui avait fait de MBS un paria sur la scène internationale.

Et si le jeune dirigeant présente l'Arabie saoudite comme un pays plus libéral, dont le tourisme devrait assurer les revenus pour l'après-pétrole, les droits humains restent son point noir, entre répression des dissidents et peine capitale. Plus de 338 exécutions ont été recensées en 2024, un record sur les trente dernières années.

Début décembre, l'ONG Human Rights Watch a documenté des "abus généralisés" sur les travailleurs étrangers venus d'Asie ou d'Afrique, dont certains peuvent s'apparenter à du "travail forcé", "y compris dans les grands projets" comme Neom.

Ryad mobilise "des centaines d'influenceurs" pour "casser l'image d'un pays archaïque, fermé sur lui-même, indexé sur l'extrémisme religieux", estime le chercheur de l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS) David Rigoulet-Roze.

Et les mamans de Neom sont autant de "relais visuels" pour "changer le logiciel du royaume", dit-il.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le chef du Pentagone à Bruxelles, les Européens sous pression</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-chef-du-pentagone-a-bruxelles-les-europeens-sous-pression-3095254.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2025 12:31:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth est attendu mercredi et jeudi à Bruxelles, où il compte accentuer la pression des Etats-Unis sur les Alliés européens, à l'occasion de sa première visite au siège de l'Otan.</strong>

Les pays européens de l'Alliance espèrent de leur côté des indications sur l'engagement américain en Europe, et aux côtés de l'Ukraine, après une série de déclarations tonitruantes du président Donald Trump.

Les Européens redoutent aussi qu'un éventuel accord de paix entre l'Ukraine et la Russie, que Donald Trump a promis d'obtenir au plus vite, se fasse sans eux et au détriment de Kiev.

Mercredi, Pete Hegseth participera à une réunion du groupe de contact qui coordonne le soutien militaire à l'Ukraine, depuis l'invasion russe de ce pays il y a presque trois ans.

Comme à l'Otan jeudi, il y doit appeler les Européens à accroître leur "leadership", selon le Pentagone.

Certains y sont prêts, comme la France ou le Royaume-Uni, y compris avec l'envoi de troupes en Ukraine pour garantir un éventuel accord de paix, selon un diplomate de l'Otan. Ces pays espèrent que les Etats-Unis resteront à leurs côtés et feront pression sur la Russie pour qu'elle vienne à la table de négociations, a expliqué cette source diplomatique.

Européens et Américains vont se jauger au cours de ce premier contact à l'Otan, qui sera suivi par le déplacement du vice-président américain J.D Vance à Munich, en Allemagne, où il rencontrera vendredi le président ukrainien Volodymyr Zelensky en marge de la conférence sur la sécurité.

Les pays européens de l'Otan ne s'attendent pas à se voir détailler un éventuel plan américain sur l'Ukraine. "Je ne pense pas que Hegseth se montre très spécifique" sur le sujet, a ainsi indiqué un diplomate de l'Alliance.

<strong>- Redevenir "russes" -</strong>
Donald Trump a renforcé le trouble en Europe en évoquant lundi la possibilité de voir les Ukrainiens redevenir "russes".

"Ils pourraient arriver à un accord, ils pourraient ne pas arriver à un accord. Ils pourraient être russes un jour, comme ils pourraient ne pas être russes un jour", a-t-il ainsi déclaré.

Seule certitude, selon un autre diplomate à Bruxelles, les Etats-Unis vont mettre une "pression maximum" sur les Européens pour qu'ils partagent davantage le "fardeau" des dépenses militaires au sein de l'Alliance atlantique.

Le milliardaire américain a fixé la barre très haut en réclamant des Alliés européens qu'ils doublent, au minimum, leurs dépenses militaires.

"Le continent européen mérite d'être à l'abri de toute agression, mais ce sont les pays voisins (de la Russie, ndlr) qui devraient investir le plus dans cette défense individuelle et collective", a averti mardi le nouveau ministre américain de la Défense, après une visite aux troupes américaines à Stuttgart, en Allemagne.

Pour le nouveau président américain, les pays de l'Otan doivent consacrer 5% de leur Produit intérieur brut (PIB) à ces dépenses, quand ils ne sont encore que 23 à dépenser 2% de leur PIB en armements.

Mais pour la plupart des Alliés européens, à l'exception de la Pologne, la "marche" est trop haute, selon un diplomate de l'Otan, même si la plupart d'entre eux ne contestent pas la nécessité de dépenser plus.

Le secrétaire général de l'Alliance Mark Rutte l'a maintes fois rappelé. "Nous déciderons du nombre exact dans le courant de l'année, mais ce sera considérablement plus de 2%", a-t-il réaffirmé le 23 janvier au Forum de Davos.

Le chiffre de 3,5% est régulièrement évoqué, mais aucune décision n'a été prise, et ne devrait pas l'être avant, au mieux, le prochain sommet de l'Otan en juin à La Haye.

En attendant, Mark Rutte devrait, selon des diplomates, souligner les efforts déjà accomplis par les Alliés européens. Il devrait annoncer une nouvelle liste de pays ayant déjà atteint les 2%, objectif fixé en 2014, et souligner la hausse de 20% l'an dernier des dépenses militaires des Alliés hors Etats-Unis et Canada, ont expliqué ces diplomates.

Et sur l'Ukraine, certains pays, dont la Grande-Bretagne, devraient annoncer l'envoi de nouveaux armements, selon ces sources.

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<item>
<title>Union africaine: qui sont les trois candidats au poste de président de la Commission ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/union-africaine-qui-sont-les-trois-candidats-au-poste-de-president-de-la-commission-3095249.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2025 12:21:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Qui pour succéder au Tchadien Moussa Faki Mahamat? Trois candidats d'Afrique de l'Est sont en lice pour devenir président de la Commission de l'Union africaine, à un moment charnière pour l'organisation continentale sur fond de conflits régionaux.</strong>

<strong>-Raila Odinga-</strong>

Opposant historique, le Kényan Raila Odinga fait figure de favori de cette élection, après avoir mené une campagne tonitruante et reçu le soutien officiel de nombreux chefs d'Etats, dont son président William Ruto.

Mais son âge, 80 ans, pourrait handicaper celui qui a été cinq fois candidat malheureux à la présidence du Kenya, et a en novembre, dans un entretien accordé à l'AFP, laissé une porte ouverte à une nouvelle candidature en 2027, tout en assurant vouloir se "concentrer pour travailler pour l'Union africaine".

[caption id="attachment_3095252" align="aligncenter" width="760"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Kenyan-Raila-Odinga.webp"><img class="size-full wp-image-3095252" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Kenyan-Raila-Odinga.webp" alt="" width="760" height="507" /></a> L'ancien Premier ministre kényan Raila Odinga à Pretoria, en Afrique du Sud, le 19 juin 2024 ( POOL / PHILL MAGAKOE )[/caption]

Engagé au début des années 1980 contre le régime de parti unique au Kenya, Raila Odinga a été arbitrairement détenu pendant près de huit ans, sans procès, entre 1982 et 1991. Après un bref exil en Norvège, il est ensuite entré au Parlement kényan lors des premières élections multipartites de 1992.

<strong>-Mahamoud Ali Youssouf-</strong>

[caption id="attachment_3095251" align="aligncenter" width="760"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Mahamoud-Ali-Youssouf.webp"><img class="size-full wp-image-3095251" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Mahamoud-Ali-Youssouf.webp" alt="" width="760" height="507" /></a> Le ministre des Affaires étrangères de Djibouti Mahamoud Ali Youssouf lors de l'Assemblée générale des Nations Unies, le 23 septembre 2023 à New York ( AFP / Leonardo Munoz )[/caption]

Ministre des Affaires étrangères de Djibouti depuis 2005, Mahamoud Ali Youssouf est un diplomate de carrière, très proche du président Ismaïl Omar Guelleh.

Cet homme de 59 ans qui parle français, anglais et arabe, a mis l'accent sur ses compétences d'équilibriste dans une campagne menée à bas bruit.

Lors d'un entretien avec l'AFP en décembre, Mahmoud Ali Youssouf avait évoqué un "problème de gouvernance" dans certains pays africains, évoquant notamment ceux qui ont été secoués ces dernières années par des coups d'Etat.

<strong>-Richard Randriamandrato-</strong>

[caption id="attachment_3095250" align="aligncenter" width="512"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Richard-Randriamandrat.webp"><img class="size-full wp-image-3095250" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Richard-Randriamandrat.webp" alt="" width="512" height="768" /></a> L'ancien ministre malgache des Affaires étrangères Richard Randriamandrat à Antananarivo le 1er août 2022 ( AFP / RIJASOLO )[/caption]

L'ancien ministre malgache des Affaires étrangères a mené une campagne discrète, après son dépôt de candidature en dernière minute en août dernier.

Richard Randriamandrato, 55 ans, a occupé le poste de chef de la diplomatie de Madagascar de mars à octobre 2022, lorsqu'il a été limogé de son poste après avoir voté une résolution à l'ONU condamnant les annexions de la Russie en Ukraine.

M. Randriamandrato a également été ministre des Finances de la grande île de l'océan Indien.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouganda: l&amp;apos;opposant Kizza Besigye en grève de la faim, selon son avocat</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/ouganda-lopposant-kizza-besigye-en-greve-de-la-faim-selon-son-avocat-3095246.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2025 12:15:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'opposant ougandais Kizza Besigye a commencé lundi une grève de la faim, a affirmé à l'AFP l'un de ses avocats mercredi, après des mois de détention consécutifs à son enlèvement au Kenya.</strong>

Jadis médecin personnel du président Yoweri Museveni, Kizza Besigye, 68 ans, est dans le collimateur du gouvernement depuis son ralliement à l'opposition il y a 25 ans. Il s'est présenté quatre fois à la présidentielle, sans succès.

Enlevé en novembre dernier lors d'un déplacement au Kenya, il encourt la peine capitale pour trahison devant une cour martiale, un procédure qualifiée de "simulacre" par son épouse Winnie Byanyima, directrice de l'ONUSIDA, le programme des Nations unies de lutte contre le VIH.

Confirmant des informations diffusées dans la presse locale, Erias Lukwago, l'un des avocats de M. Besigye, a déclaré à l'AFP que son client a cessé lundi de s'alimenter parce qu'il "estime n'avoir plus d'autre option qu'une grève de la faim" pour dénoncer sa "détention illégale".

"Nous observons malheureusement l'impact de la grève de la faim sur sa santé", a-t-il ajouté, notant que l'état de son client ne lui permettait pas de participer à certaines audiences.

Fin janvier, la Cour suprême du pays avait jugé inconstitutionnel le jugement de civils par des tribunaux militaires mais M. Museveni avait contesté cette décision, évoquant un "instrument utile pour la stabilité".

L'armée avait de son côté annoncé qu'elle continuerait le procès de M. Besigye.

L'ONU et plusieurs organisations de défense des droits humains ont exprimé leur inquiétude concernant la répression de l'opposition en Ouganda à l'approche de l'élection présidentielle, prévue en janvier 2026.

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<title>Modi à Washington pour des retrouvailles avec Trump</title>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2025 12:12:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre indien Narendra Modi, qui avait développé une relation de proximité avec Donald Trump sous son premier mandat, est attendu mercredi à Washington où il espère renouer la bonne entente avec le président américain dans un contexte de tensions mondiales sur le commerce.</strong>

M. Modi, fort de la victoire du parti Bharatiya Janata (BJP), formation nationaliste hindoue qu'il dirige, lors d'un récent scrutin dans la province de Delhi, doit être reçu par le président américain jeudi à la Maison Blanche.

Ce dernier n'a guère évoqué le géant indien depuis son entrée en fonction mi-janvier mais la visite de M. Modi aux Etats-Unis survient alors que le milliardaire républicain brandit l'arme des droits de douane à tout va, visant aussi bien des pays alliés que la Chine.

Le Premier ministre indien arrivera dans la capitale américaine après avoir coprésidé un sommet sur l'intelligence artificielle à Paris, aux côtés du président français Emmanuel Macron.

La relation avec les Etats-Unis est l'un de "nos partenariats internationaux les plus solides de ces dernières années", a déclaré à la presse avant cette visite le plus haut responsable du ministère indien des Affaires étrangères, Vikram Misri.

Dans un message publié sur X, le 20 janvier, le jour de l'investiture de Donald Trump, M. Modi s'était dit "impatient" de "travailler de nouveau en étroite collaboration" avec le nouveau président.

Lors d'un échange quelques jours plus tard, Donald Trump, qui affiche sa volonté de rééquilibrer la balance commerciale des Etats-Unis, avait cependant insisté auprès de M. Modi pour qu'il établisse des liens commerciaux "équitables" entre les deux pays.

<strong>- Renforcement du "Quad" -</strong>
Le commerce et les droits de douane, les relations avec la Russie ou l'immigration apparaissent comme autant de sources de tensions bilatérales.

Mais l'Inde a déjà donné des gages de bonne volonté.

Delhi a par exemple accepté le rapatriement de 110 migrants expulsés par les Etats-Unis, à bord d'un avion militaire américain.

L'Inde a "déjà pris des mesures positives pour établir un bon ton (...) et devancer la colère de Trump", relève Lisa Curtis, du Centre pour une nouvelle sécurité américaine et ancienne responsable pour l'Asie du Sud du Conseil de sécurité nationale lors du premier mandat de M. Trump.

Les deux dirigeants discuteront également du renforcement du groupe dit "Quad", une alliance en matière de sécurité dans la région Asie-Pacifique, qui inclut également le Japon et l'Australie. L'Inde doit accueillir dans le courant de l'année les dirigeants de ce groupe, considéré comme un contrepoids au renforcement militaire de la Chine.

Le chef de la diplomatie indienne, Subrahmanyam Jaishankar, avait été invité à la cérémonie d'investiture du président Trump.

Le secrétaire d'Etat américain, Marco Rubio, l'a également reçu pour une réunion de ses homologues du "Quad", sa toute première réunion organisée le jour même de son entrée en fonction le 22 janvier, témoignant de l'importance accordée à ce format.

La dernière visite de M. Modi aux Etats-Unis remonte à juin 2023 où il avait été reçu en grande pompe par le président d'alors, Joe Biden, avec tous les honneurs d'une visite d'Etat.

Fait rare, M. Modi avait accepté de participer à une conférence de presse conjointe et répondu, visiblement malgré lui, à une question d'une journaliste sur les minorités religieuses en Inde.

<strong>- Mise en scène -</strong>
A grands renforts d'accolades, d'effusions et de compliments publics, Narendra Modi et Donald Trump ont mis en scène leur complicité pendant le premier mandat du milliardaire américain à la Maison Blanche, de 2017 à 2021.

M. Modi lui avait rendu visite à deux reprises. Le dirigeant indien avait également accueilli un Donald Trump tout sourire pour une visite d'Etat en 2020 où il a pu participer à un grand rassemblement dans l'Etat natal de M. Modi, le Gujarat.

M. Trump lui avait rendu la pareille en organisant un événement similaire à Houston, au Texas.

Selon M. Misri, l'Inde et les Etats-Unis ont une "convergence évidente d'intérêts" dans des secteurs comme le commerce, l'investissement, la technologie, la coopération en matière de défense, ou la lutte contre le terrorisme et la sécurité de la région Asie-Pacifique.

Lors d'un récent échange téléphonique avec le Premier ministre indien, Donald Trump a jugé qu'il était "important que l'Inde augmente ses achats d'équipement militaire américain", selon la Maison Blanche.]]> </content:encoded>
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<title>L&amp;apos;Espagne va régulariser les migrants victimes des inondations du 29 octobre</title>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 16:50:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement espagnol a annoncé mardi la régularisation des migrants en situation irrégulière affectés par les inondations qui ont fait 232 morts le 29 octobre dans la région de Valence, confrontés pour certains à des situations "d'extrême vulnérabilité".</strong>

Ce dispositif, adopté en conseil des ministres, fait partie d'un paquet de mesures visant à "garantir la sécurité juridique" des étrangers vivant dans les municipalités touchées par les inondations, mais aussi de leurs employeurs éventuels, selon le ministère de l'Inclusion et des Migrations.

Il permettra aux personnes sans papiers qui vivaient dans ces communes au moment de la tragédie de bénéficier de "titres de séjour pour circonstances exceptionnelles" d'une durée d'un an, qui les autorisera à "résider et travailler en Espagne", précise-t-il.

Les titres de séjour seront par ailleurs portés à cinq ans pour les proches des personnes étrangères décédées durant les intempéries. Quand ces titres de séjour seront caducs, les bénéficiaires pourront demander un renouvellement à l'administration suivant la voie classique.

Selon le ministère, le paquet de mesures adopté mardi prévoit en outre le renouvellemement automatique des titres de séjour pour les étrangers des zones affectées qui en feront la demande. Le refus ne sera possible que pour des raisons "d'ordre public et de sécurité", est-il précisé.

D'après le ministère, ces mesures bénéficieront à 25.000 personnes au total.

Ces annonces ont notamment été applaudies par le responsable de la reconstruction dans la région de Valence, le général Francisco José Gan Pampols, qui a rappelé que les entreprises présentes dans les zones affectées manquaient de main d'oeuvre.

"Si ces personnes sont en mesure d'effectuer l'un des nombreux travaux nécessaires dans la région, elles sont plus que bienvenues", a assuré le militaire à la retraite, nommé mi-novembre vice-président du gouvernement de Valence pour la relance économique et sociale.

Elles ont également été saluées par le syndicat Commissions ouvrières (CCOO), pour qui "ces mécanismes exceptionnels vont permettre aux personnes migrantes d'accéder à égalité de conditions" avec le reste de la population "aux aides" proposées par l'Etat aux victimes des inondations.

A rebours de la plupart de ses homologues européens, le Premier ministre socialiste Pedro Sánchez prône depuis plusieurs années une approche positive de l'immigration, jugée nécessaire face au vieillissement de la population espagnole.

Cette approche a conduit l'exécutif à adopter mi-novembre une nouvelle réglementation visant à faciliter la régularisation de dizaines de milliers d'immigrés au cours des trois prochaines années.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le roi de Jordanie reçu à la Maison Blanche pour évoquer le plan de Trump pour Gaza</title>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 16:48:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le roi Abdallah II de Jordanie est reçu mardi à la Maison Blanche par Donald Trump, pour des discussions qui s'annoncent tendues, le monarque devant de nouveau exprimer son opposition et celle des Etats arabes au plan du président américain pour Gaza.</strong>

La rencontre se déroule au lendemain des déclarations de Donald Trump, qui a affirmé envisager de mettre fin aux milliards de dollars d'aide à la Jordanie et à l'Egypte si les deux pays refusaient d'accueillir les Palestiniens déplacés hors de Gaza, comme le voudrait son projet.

Elle intervient en outre dans un contexte de fragilité pour le cessez-le-feu entre le Hamas et Israël, Donald Trump ayant promis qu'un "véritable enfer" se déchaînerait si le mouvement islamique palestinien ne libérait pas les otages prévus par l'accord d'ici samedi.

Le roi Abdallah II et le prince héritier Hussein rencontreront Donald Trump dans le Bureau ovale de la Maison Blanche avant de participer à un déjeuner, a fait savoir l'exécutif américain.

Le souverain et le prince âgé de 30 ans ont déjà rencontré le conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, Mike Waltz, a annoncé mardi le palais royal jordanien sur X.

La Jordanie est un allié clé des Etats-Unis au Moyen-Orient, mais Abdallah II a rejeté la semaine dernière "toute tentative" de prise de contrôle des Territoires palestiniens ou de déplacement de leurs habitants.

Le roi a également échangé avec le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, sur la question.

<strong>- Pression -</strong>

Donald Trump a affirmé la semaine dernière que les Etats-Unis prendraient "le contrôle" de la bande de Gaza, projetant de reconstruire ce territoire dévasté par la guerre pour le transformer en "côte d'Azur du Moyen-Orient". Mais seulement après en avoir déplacé les Palestiniens.

Cette annonce qui a stupéfait le monde s'est faite lors de la visite du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, la première à la Maison Blanche d'un dirigeant étranger depuis le retour au pouvoir du milliardaire républicain.

Lors d'une interview à Fox News diffusée lundi, Donald Trump a répondu "non" au journaliste qui lui demandait si les Palestiniens auraient "le droit au retour" dans Gaza, "car ils auront des logements bien meilleurs".

Le président de 78 ans a exhorté les pays de la région, et en particulier la Jordanie et l'Egypte, à accueillir les plus de deux millions de Gazaouis qui seraient déplacés.

Et il a de nouveau mis la pression à la veille de sa rencontre avec le roi Abdallah II, menaçant de couper l'aide aux deux pays s'ils continuaient de s'opposer à son plan.

Son plan a provoqué un choc dans le monde, et les pays arabes ont fermement rejeté la proposition, insistant sur une solution à deux Etats, avec un Etat palestinien indépendant aux côtés d'Israël.

<strong>- Rejet de "tout compromis" -</strong>

Plus tard cette semaine, ce devrait être au tour du président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, de se rendre à la Maison Blanche, après avoir exhorté mardi à la reconstruction de Gaza "sans déplacer les Palestiniens".

Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdelatty, a également rencontré son homologue américain, Marco Rubio, lundi à Washington. Le Caire a ensuite publié un communiqué dans lequel il affirme rejeter "tout compromis" qui porterait atteinte aux droits des Palestiniens.

Pour de nombreux experts, cette question de l'accueil des Palestiniens est particulièrement saillante pour la Jordanie.

La moitié de ses 11 millions d'habitants sont d'origine palestinienne, et depuis la création de l'Etat d'Israël en 1948, de nombreux Palestiniens sont venus trouver refuge dans ce pays voisin.

En 1970, un conflit -- connu par la suite sous le nom de "Septembre noir" -- avait éclaté entre l'armée jordanienne et des groupes palestiniens menés par l'Organisation de libération de la Palestine (OLP).

Les affrontements avaient abouti à l'expulsion de ces groupes du royaume.

Mais la Jordanie est bien consciente de la pression économique que pourrait exercer Donald Trump sur le pays. Chaque année, Amman reçoit quelque 750 millions de dollars d'aide économique de la part de Washington, et environ 350 millions de dollars supplémentaires en aide militaire.]]> </content:encoded>
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<title>La trêve à Gaza mise à l&amp;apos;épreuve après les menaces de Trump</title>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 11:53:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le cessez-le-feu entre le Hamas et Israël à Gaza est mis à l'épreuve mardi après que Donald Trump a promis "l'enfer" au mouvement islamiste palestinien s'il ne relâchait "tous les otages" israéliens d'ici samedi.</strong>

Le Hamas a répondu au président américain, premier allié d'Israël, en affirmant que "le langage des menaces est sans valeur et ne fait que compliquer les choses".

"Trump doit se rappeler qu'il y a un accord (de trêve) qui doit être respecté par les deux parties (Israël et le Hamas) et que c'est le seul moyen de faire revenir les prisonniers", a déclaré Sami Abou Zouhri, un chef du mouvement palestinien.

Le patron de l'ONU a appelé le Hamas à poursuivre la libération des otages. "Nous devons éviter à tout prix une reprise des hostilités à Gaza qui conduirait à une immense tragédie."

Ces otages ont été enlevés lors de l'attaque sans précédent menée par des commandos du Hamas infiltrés dans le sud d'Israël à partir de la bande de Gaza voisine le 7 octobre 2023. En représailles Israël a lancé une offensive dévastatrice à Gaza qui a fait des dizaines de milliers de morts.

Après 15 mois de guerre dans le territoire palestinien assiégé par Israël, un accord de trêve conclu par l'intermédiaire des médiateurs internationaux -Qatar, Etats-Unis, Egypte, est entré en vigueur le 19 janvier, prévoyant l'arrêt des hostilités, la libération des otages contre des prisonniers palestiniens et une aide humanitaire accrue à Gaza.

Mais lundi, le Hamas a menacé de reporter la prochaine libération d'otages prévue samedi dans le cadre de l'accord de trêve, en accusant Israël de le violer. Il a assuré que "la porte reste ouverte" pour une libération samedi si Israël "s'acquitte de ses obligations".

<strong>- "Annulez-le!" -</strong>

Le gouvernement de Benjamin Netanyahu a aussitôt ordonné à son armée de se préparer à "tous les scénarios" et envoyé des renforts autour de la bande de Gaza.

Dans ce contexte de menaces, Donald Trump, qui prône une prise en main américaine de Gaza et un déplacement de ses quelque 2,4 millions d'habitants, hors du territoire, est intervenu en qualifiant de "terrible" la menace du Hamas de reporter les libérations.

"Si tous les otages ne sont pas ramenés d'ici samedi midi (...) je dirais: +annulez-le (l'accord de trêve) et rien ne va plus, qu'un véritable enfer se déchaîne+", a-t-il déclaré à la presse.

Cette exigence va plus loin que les termes de l'accord de trêve.

Sur les 251 personnes enlevées lors de l'attaque du 7-Octobre, l'accord prévoit la libération de 33 otages, dont huit annoncés comme morts, en échange de 1.900 Palestiniens détenus par Israël, durant une première phase courant sur six semaines.

Depuis le début de la trêve, 16 otages israéliens ont été libérés, en plus de cinq Thaïlandais (hors accord), en échange de 765 prisonniers palestiniens.

Soixante-treize otages sont toujours retenus à Gaza, dont au moins 35 sont morts selon l'armée.

Mardi, l'armée et le Kibboutz de Kissoufim ont annoncé la mort en captivité à Gaza de Shlomo Mansour, 86 ans, enlevé chez lui au kibboutz lors de l'attaque du Hamas.

Le 8 février, trois otages israéliens, très éprouvés physiquement, ont été libérés lors d'une nouvelle mise en scène orchestrée par le Hamas à Gaza, en échange de 183 Palestiniens, cinquième échange depuis le 19 janvier.

La deuxième phase du cessez-le-feu est censée aboutir à la libération de tous les otages et à la fin définitive de la guerre, avant une étape finale dédiée à la reconstruction de Gaza.

Les négociations sur la deuxième phase, qui auraient dû déjà être en cours selon l'accord, n'ont pas encore commencé.

<strong>- Arrêter les aides ? -</strong>

L'attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.210 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP basé sur des données officielles israéliennes.

L'offensive israélienne a fait au moins 48.208 morts, en majorité des civils, à Gaza et provoqué des destructions colossales et un désastre humanitaire, selon les données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l'ONU.

Recevant la semaine dernière à Washington Benjamin Netanyahu, Donald Trump a affirmé que les Etats-Unis allaient prendre le "contrôle" de Gaza afin de la reconstruire et la développer économiquement, proposant de déplacer les Gazaouis notamment en Jordanie ou en Egypte.

Dans une interview à Fox News, il a ensuite affirmé que les Palestiniens ne pourraient plus retourner à Gaza car "ils auront des logements bien meilleurs".

Le plan Trump a soulevé un tollé international et a été rejeté par les Palestiniens, la Jordanie et l'Egypte, deux pays parmi les plus importants bénéficiaires de l'aide américaine.

Lundi, M. Trump a averti qu'il envisageait d'arrêter les aides à l'Egypte et à la Jordanie si elles n'accueillaient pas les Palestiniens.

Le président américain doit rencontrer mardi le roi de Jordanie Abdallah II.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Guerre commerciale: l&amp;apos;Europe promet une réponse ferme à Trump sur l&amp;apos;acier et l&amp;apos;aluminium</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/guerre-commerciale-leurope-promet-une-reponse-ferme-a-trump-sur-lacier-et-laluminium-3095062.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 10:52:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Union européenne a promis mardi une réponse ferme à l'imposition dans un mois de droits de douanes massifs et généralisés sur l'acier et l'aluminium entrant aux Etats-Unis, y compris de pays qui en étaient auparavant exemptés, nouvel acte dans la guerre commerciale lancée par Donald Trump.</strong>

Le président américain a signé lundi soir deux décrets. "Aujourd'hui je simplifie nos droits de douane sur l'acier et l'aluminium afin que tout le monde comprenne ce que cela signifie. C'est 25%, sans exception ou exemption. Et c'est tous les pays", a-t-il dit à la presse, depuis la Maison Blanche.

Evoquant des risques pour la "sécurité nationale", le républicain a annoncé par la suite, dans des décrets, l'application des nouvelles règles "à partir du 12 mars".

Concrètement, les textes imposent à partir du 12 mars des droits de douanes relevés à 25% sur l'acier et l'aluminium d'où qu'ils viennent, y compris de partenaires économiques qui bénéficiaient auparavant d'exemptions, comme le Canada, le Mexique, l'Union européenne.

"Toutes les importations d'articles en acier et d'articles dérivés de l'acier provenant d'Argentine, d'Australie, du Brésil, du Canada, des pays de l'Union européenne, du Japon, du Mexique, de la Corée du Sud et du Royaume-Uni" sont concernées, indique l'un de ces textes, tandis que l'autre vise "toutes les importations d'articles en aluminium et dérivés de l'aluminium provenant d'Argentine, d'Australie, du Canada, du Mexique, des pays de l'Union européenne et du Royaume-Uni".

"Les droits de douane injustifiés imposés à l'UE ne resteront pas sans réponse: ils donneront lieu à des contre-mesures fermes et proportionnées", a assuré la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, tandis que le chancelier allemand Olaf Scholz, à la tête de la première économie de la zone euro, a dit que "si les États-Unis ne nous laissent pas d'autre choix, l'Union européenne réagira ensemble".

<strong>- Chine visée par ricochet -</strong>
Dans son argumentaire, Donald Trump accuse notamment certains de ces pays de servir de plaque tournante pour réexpédier vers les Etats-Unis de l'acier ou de l'aluminium en provenance de Chine. Pékin et Washington se livrent une concurrence féroce pour la prééminence mondiale dans tous les domaines: économique, militaire, technologique, commercial.

"Certains pays ont accueilli des investissements de pays comme la Chine, cherchant à exploiter les accords pour obtenir un accès préférentiel au marché américain", écrit le président américain dans son décret sur l'acier.

"Les producteurs chinois profitent de l'exclusion générale du Mexique des droits de douane pour acheminer l'aluminium chinois vers les États-Unis via le Mexique", écrit-il dans celui sur l'aluminium.

Ces mesures affecteraient particulièrement le Canada, principal fournisseur d'acier et d'aluminium des Etats-Unis.

Ces droits de douane "seraient totalement injustifiés", a réagi François-Philippe Champagne, le ministre canadien de l'Industrie dans la soirée, promettant une réponse "claire et mesurée", sans donner plus de détails.

Le Brésil, le Mexique et la Corée du Sud sont aussi d'importants fournisseurs d'acier.

La fédération de l'acier au Royaume-Uni, UK Steel, s'est inquiétée d'un "coup dévastateur" pour un secteur déjà en perte de vitesse.

L'annonce pourrait aussi avoir un effet délétère sur certains secteurs d'activité aux Etats-Unis.

"L'acier, l'aluminium sont des matières premières cruciales pour les industriels américains, y compris à l'export", a averti Maurice Obstfeld, expert au Peterson Institute for International Economics.

<strong>- Marchés financiers insensibles -</strong>
Les marchés financiers restaient toutefois insensibles à cette perspective, tant en Asie qu'à l'ouverture en Europe. "Les investisseurs semblent clairement souffrir d'une fatigue des gros titres et d'un épuisement après des semaines de tensions liées aux taxes", estime Stephen Innes, analyste chez SPI AM.

Lors de son premier mandat (2017-21), Donald Trump avait déjà imposé des droits de douane de 25% sur l'acier et de 10% sur l'aluminium.

Ces mesures avaient ensuite été levées, pour beaucoup, par lui-même ou par son successeur démocrate, Joe Biden.

Par ailleurs, Donald Trump a aussi affirmé dimanche qu'il annoncerait "mardi ou mercredi" des "droits de douane réciproques", afin d'aligner la taxation des produits entrant aux Etats-Unis sur la manière dont sont taxés les produits américains à l'étranger.

Les droits de douane sont le principal levier de la politique économique de Donald Trump, qui veut résorber le déficit commercial américain tout en mettant la pression sur ses partenaires économiques, dont certains tentent de se concilier les bonnes grâces américaines.

Certaines grandes entreprises envisagent de leur côté d'accroître leurs investissements aux Etats-Unis pour montrer patte blanche, tels les constructeurs Toyota et Isuzu Motors.

Le géant mondial du pneu Michelin se dit plus "en capacité d'exporter depuis l'Europe", et réfléchit à accélérer ses investissements aux Etats-Unis pour contrer les hausses de droits de douane promises, a indiqué son président Florent Menegaux mardi au Financial Times.

Jusqu'ici, Donald Trump a davantage mis la pression sur les partenaires des Etats-Unis que sur le grand rival chinois, soumis depuis mardi à des droits de douane de 10% en plus de ceux déjà existants.

Les mesures de rétorsion, à base de surtaxes ciblées sur certains produits américains, sont entrées en vigueur lundi. Elles portent sur 14 milliards de dollars de biens américains, tandis que les droits de douane annoncés par le président américain concernent 525 milliards de dollars de biens chinois.

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<item>
<title>L&amp;apos;administration Trump ordonne aux procureurs d&amp;apos;annuler l&amp;apos;inculpation du maire de New York</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/ladministration-trump-ordonne-aux-procureurs-dannuler-linculpation-du-maire-de-new-york-3095056.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 10:40:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère américain de la Justice a ordonné lundi aux procureurs fédéraux chargés de l'enquête visant le maire démocrate de New York, Eric Adams, d'abandonner les poursuites pour corruption à son encontre, après son rapprochement avec Donald Trump.</strong>

Si ces instructions, révélées lundi soir par plusieurs médias américains, sont suivies par les procureurs, le maire pourrait être débarrassé de cette vaste affaire de pots-de-vin qui rendait sa réélection très compliquée à l'automne 2025.

Premier maire de New York inculpé dans l'exercice de son mandat, Eric Adams, figure politique atypique issue de l'aile droite du Parti démocrate, avait plaidé non coupable en septembre de corruption et financement illégal de campagne dans une affaire impliquant la Turquie.

Il avait rejeté les appels à sa démission et avait suggéré, sans preuves, que ces ennuis judiciaires étaient dus à ses désaccords sur le thème de l'immigration avec le président démocrate de l'époque, Joe Biden.

Alors en campagne, Donald Trump, inculpé dans plusieurs affaires, avait alimenté cette thèse, en disant subir le même sort qu'Eric Adams.

"Vous avez pour instruction d'abandonner" les chefs d'accusation, a écrit le N.2 du ministère, Emil Bove, aux procureurs de Manhattan, selon le New York Times qui a cité des sources proches du dossier.

"Le ministère de la Justice a réexaminé ce dossier et conclu qu'il devait être clos", a confirmé à l'AFP l'un des avocats d'Eric Adams, Alex Spiro.

Pour l'avocat, son client peut mettre l'affaire "derrière lui".

Donald Trump avait déjà fait polémique, dès son investiture, en graciant ou en commuant les peines de plus de 1.500 assaillants du Capitole le 6 janvier 2021.

<strong>- Conciliant -</strong>

L'édile, ancien capitaine de police à New York, avait été élu en 2021 sur des promesses de justice sociale et de sécurité mais sa popularité avait chuté et un éventuel procès, fixé pour l'instant en avril, lui promettrait une primaire démocrate très difficile au printemps.

Depuis l'élection de Donald Trump, Eric Adams a eu un ton de plus en plus conciliant à l'égard du président républicain et a multiplié les contacts avec ses proches.

Il a notamment reçu en décembre à New York le responsable du programme d'expulsions massives d'immigrés sans papiers promis par Donald Trump, Tom Homan.

Certains à gauche l'ont soupçonné de vouloir obtenir une faveur présidentielle en échange d'un rapprochement avec l'administration républicaine, alors que New York a accueilli sous le mandat d'Eric Adams près de 200.000 migrants, dont des dizaines de milliers sont toujours hébergés dans des hôtels réquisitionnés par la ville et n'ont pas de statut légal.

Au total, New York compte environ 500.000 sans papiers, selon des estimations.

"D'après la récente directive du ministère de la justice, le maire Adams a adopté une stratégie consistant à trahir les New-Yorkais marginalisés et les valeurs de notre ville pour éviter de rendre des comptes personnellement et judiciairement. Eh bien, cela a fonctionné", a critiqué l'un de ses opposants à gauche, Jumaane Williams.

"La personne auprès de qui il est redevable, ce qui devrait tous nous mettre en colère et nous inquiéter, c'est Donald Trump, et la pire de ses politiques", a-t-il ajouté.

"J'ai dit depuis le début que le maire était innocent et qu'il triompherait. Aujourd'hui c'est le cas", s'est au contraire félicité l'avocat d'Eric Adams.

<strong>- Pots-de-vin -</strong>

Emil Bove, ancien avocat de Donald Trump, a accusé dans sa note l'ex-procureur fédéral de Manhattan d'avoir poursuivi Eric Adams pour ses propres intérêts politiques et que l'enquête risquait de parasiter la primaire démocrate.

Il a également argué que l'inculpation avait entravé la capacité d'Eric Adams à coopérer avec l'administration Trump pour les opérations d'arrestations de migrants en situation irrégulière.

L'acte d'accusation contre Eric Adams mentionnait des faits de fraude électronique, sollicitation illégale de contribution pour une campagne électorale auprès d'une personne étrangère et l'acceptation de pots-de-vin versés par un responsable turc.

En échange, Eric Adams aurait usé de son influence auprès des pompiers de New York pour accélérer l'ouverture d'un gratte-ciel abritant la mission de la Turquie auprès des Nations unies et son consulat général.

Selon le parquet fédéral, un système de fausses certifications lui aurait aussi permis de lever 10 millions de dollars de fonds publics pour ses campagnes.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Echange d&amp;apos;insultes entre Elon Musk et Xavier Niel</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/echange-dinsultes-entre-elon-musk-et-xavier-niel-3095053.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 10:38:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'homme d'affaires français Xavier Niel pense qu'Elon Musk est "peut-être parfois un connard" et l'homme le plus riche du monde a répondu en qualifiant le fondateur de Free de "proxénète" sur son réseau social X lundi.</strong>

"Je pense que c'est le plus grand entrepreneur du monde, et à côté de ça un garçon qu'on va qualifier au minimum de complexe, (et) je vais utiliser un mot difficile, peut-être parfois un connard, voilà", a déclaré Xavier Niel sur l'émission Télématin.

L'extrait a été relayé sur X, entraînant une réponse d'Elon Musk.

"Ce type a été envoyé en prison pour avoir été un véritable proxénète avec un groupe de prostituées! Laissez-moi rire", a écrit le patron de Tesla et SpaceX, propriétaire de X et proche allié de Donald Trump.

Xavier Niel a été lavé d'accusations de proxénétisme en 2005.

Les deux magnats des affaires contrôlent plusieurs entreprises, y compris dans l'intelligence artificielle (IA), qui fait l'objet d'un sommet international à Paris cette semaine.

Propriétaire du groupe Iliad, fondateur de l'opérateur Free et de Station F (plus grand incubateur de start-up au monde), Xavier Niel a lancé fin 2023 Kyutai, un laboratoire français de recherche en IA, avec l'aide de l'ancien patron de Google Eric Schmidt.

Il a connu des ennuis judiciaires à ses débuts, quand ses investissements dans des sex-shops lui ont valu des soupçons de proxénétisme et de recel d'abus de biens sociaux.

Mis en examen, il a passé un mois en détention. Finalement lavé du premier chef, il est condamné en octobre 2006 à deux ans de prison avec sursis et 250.000 euros d'amende pour le second.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Trump évoque la possibilité que l&amp;apos;Ukraine devienne russe</title>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 06:38:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Donald Trump a évoqué lundi la possibilité que l'Ukraine devienne "russe un jour", réclamant que soit compensée l'aide versée à Kiev, avant une rencontre entre le président ukrainien Volodymyr Zelensky et le vice-président américain J.D. Vance.</strong>

Trois ans après le début de l'offensive russe, le retour au pouvoir du républicain, qui s'est engagé à mettre fin rapidement au "carnage", a relancé les conjectures autour de pourparlers de paix.

Volodymyr Zelensky a longtemps rejeté l'idée de négociations, affirmant vouloir battre la Russie sur le champ de bataille. Mais l'Ukraine est à la peine face à l'armée russe, qui avance dans l'est de son territoire. Et Kiev craint de voir tarir l'aide américaine.

Alors que les contacts de haut niveau vont s'intensifier dans les jours à venir entre Washington et Kiev, le président américain a répété sur Fox News vouloir obtenir un accès aux terres rares ukrainiennes, expliquant que Washington devait "sécuriser" l'argent versé faute de certitude sur l'issue du conflit.

"Ils pourraient arriver à un accord, ils pourraient ne pas arriver à un accord. Ils pourraient être russes un jour, comme ils pourraient ne pas être russes un jour", a-t-il déclaré.

"Je veux récupérer" cet argent, a-t-il poursuivi, ajoutant avoir réclamé à Kiev l'équivalent de 500 milliards de dollars de terres rares, des métaux notamment utilisés dans l'électronique. "Au moins comme ça on ne se sent pas idiot."

Le président ukrainien avait assuré la semaine dernière que son pays était prêt à recevoir des "investissements d'entreprises américaines" dans ses terres rares, soulignant toutefois qu'"une partie de nos ressources minérales" se trouve en zone occupée.

La Russie contrôle environ 20% du territoire ukrainien.

<strong>- Coupures de courant -</strong>

M. Zelensky a indiqué lundi que l'organisation d'une rencontre avec M. Trump était en cours, mais que la date n'avait pas encore été fixée.

Le président américain a confirmé de son côté une visite, le 20 février, en Ukraine de son émissaire spécial, Keith Kellogg, chargé d'élaborer un plan pour mettre fin au conflit.

Dès vendredi, Volodymyr Zelensky sera présent vendredi à la conférence sur la sécurité de Munich (MSC) où il rencontrera le vice-président américain J. D. Vance, selon la présidence ukrainienne.

Outre M. Vance, M. Kellogg et le secrétaire d'Etat Marco Rubio feront partie de la délégation américaine, a annoncé à la presse le président de la MSC, Christoph Heusgen.

Ces contacts interviennent alors que la Russie progresse dans la région de Donetsk, dans l'est de l'Ukraine, où elle s'est emparée de plusieurs localités -- pour la plupart complètement rasées par des mois de bombardements russes -- au cours de l'année écoulée.

Mardi matin, alors que la température était de -8 degrés Celsius à Kiev, le ministre ukrainien de l'Energie Guerman Galouchtchenko a fait état sur Facebook d'une attaque russe "sur les infrastructures gazières" du pays.

Il a ajouté que les fournitures d'électricité avaient été limitées pour "minimiser les conséquences potentielles sur le secteur énergétique".

Pendant la nuit, l'armée ukrainienne a déclenché des alertes aériennes dans plusieurs zones du pays, évoquant des menaces de drones et armes balistiques.

Les autorités locales ont fait état de frappes dans plusieurs régions dont Zaporijjia (est), Poltava (centre-est), ou encore Dnipropetrovsk (est), évoquant plusieurs blessés.

- Garanties -

A quelques jours du troisième anniversaire de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, le 24 février 2022, M. Zelensky a appelé lundi à "une vraie paix et des garanties de sécurité efficaces" pour l'Ukraine.

Kiev redoute tout règlement qui ne comprendrait pas d'engagements militaires fermes -- comme une adhésion à l'Otan ou le déploiement de troupes de maintien de la paix --, estimant qu'il ne ferait que permettre au Kremlin de préparer sa prochaine attaque.

Le président russe Vladimir Poutine a dit à plusieurs reprises être prêt à négocier, à condition que l'Ukraine se plie à ses revendications: céder quatre régions du sud et de l'est du pays, en plus de la Crimée annexée en 2014, et renoncer à rejoindre l'Otan. Des conditions inacceptables pour Kiev.

M. Zelensky a déclaré, au début du mois, être prêt à des négociations directes avec M. Poutine, "si c'est la seule configuration dans laquelle nous pouvons apporter la paix aux citoyens de l'Ukraine et ne plus perdre de gens".

Le New York Post avait fait état samedi d'un entretien téléphonique entre MM. Trump et Poutine. Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a refusé de confirmer ou démentir cet échange.

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<item>
<title>Les sanctions de Trump contre l&amp;apos;Iran font grimper le pétrole</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/les-sanctions-de-trump-contre-liran-font-grimper-le-petrole-3094956.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 16:09:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les cours du pétrole progressent lundi, poussés par les sanctions américaines contre les exportations de pétrole iranien, dans la lignée de la politique de "pression maximale" sur Téhéran voulue par Donald Trump.</strong>

Vers 10H20 GMT (11H20 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en avril, prend 1,02% à 75,42 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en mars, gagne 1,01% à 71,72 dollars.

Le département américain du Trésor a annoncé jeudi des sanctions financières à l'encontre d'un réseau international "facilitant l'expédition de millions de barils de pétrole brut iranien d'une valeur de plusieurs centaines de millions de dollars" vers la Chine.

Et Vendredi, le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a exhorté le gouvernement de son pays à "ne pas négocier" avec les Etats-Unis.

Ces nouvelles mesures contre l'Iran, qui fait partie des dix principaux producteurs de brut au monde, contribuent "à resserrer le marché pétrolier dans son ensemble", affirme Bjarne Schieldrop, analyste chez SEB.

Les acteurs du marché pétrolier "suivront de près les annonces faites par le département du Trésor américain au cours des prochaines semaines", explique Giovanni Stauvono d'UBS.

Selon l'analyste "les exportations de pétrole brut iranien pourraient être quelque peu perturbées au cours des prochains mois".

Par ailleurs, le prix du gaz naturel européen s'échange à son niveau le plus élevé depuis février 2023, en raison d'une baisse des réserves européennes.

Le contrat à terme du TTF néerlandais, considéré comme la référence européenne du gaz naturel, gagne près de 4,53%, à 58,250 euros le mégawattheure (MWh).

Cela veut dire que l'équivalent d'un baril de pétrole brut en gaz naturel TTF "se négocie au-dessus de 100 dollars" et contribue à soutenir la demande pour des barils de Brent (comparativement moins chers), indique Bjarne Schieldrop.]]> </content:encoded>
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<title>Le président iranien accuse Trump de vouloir mettre son pays &amp;quot;à genoux&amp;quot;</title>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 15:48:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président iranien Massoud Pezeshkian a accusé lundi son homologue américain Donald Trump de vouloir "mettre à genoux" la République islamique, lors d'un discours à l'occasion du 46e anniversaire de la Révolution qui a renversé la monarchie Pahlavi.</strong>

L'avènement en Iran d'une République islamique en 1979 au détriment d'un pouvoir pro-américain, puis la prise d'otages de diplomates américains dans leur ambassade par des partisans de la Révolution sont à l'origine de l'antagonisme qui prévaut entre Washington et Téhéran.

Les célébrations de la Révolution prennent cette année un caractère particulier, après le retour à la Maison Blanche de Donald Trump, artisan d'une politique dite de "pression maximale" contre l'Iran durant son premier mandat (2017-2021).

Le président américain, qui se dit désormais favorable à des négociations avec l'Iran pour encadrer son programme nucléaire, a apposé mardi sa signature sur un document renforçant les sanctions contre Téhéran.

"Trump dit +nous voulons discuter (avec l'Iran)+, et (...) il signe dans un mémorandum toutes les conspirations pour mettre notre Révolution à genoux", a fustigé Massoud Pezeshkian, partisan d'un dialogue avec l'Occident pour obtenir un allègement des sanctions et ainsi revigorer l'économie.

"Nous ne cherchons pas la guerre" mais l'Iran ne "s'inclinera jamais", a mis en garde le président iranien, devant une foule réunie à Téhéran sur l'emblématique place Azadi ("liberté" en persan).

Des répliques de missiles de fabrication iranienne et d'autres équipements militaires y sont exposés.

Le public, pour partie familial, se prend en photo devant. Des enfants arborant le drapeau vert-blanc-rouge de la République islamique s'amusent sur un système de défense. Des portraits du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, sont visibles.

<strong>- Chants et caricatures -</strong>
"Négocier avec les Etats-Unis ne sert à rien car ils mentent", déclare à l'AFP Parvaneh Samakhani, une enseignante de 52 ans.

Les Etats-Unis de Donald Trump s'étaient retirés en 2018 de l'accord international sur le nucléaire iranien, conclu trois ans plus tôt et qui offrait à l'Iran un allègement des sanctions en échange d'une limitation de ses ambitions nucléaires.

"L'Iran a fait de nombreuses concessions mais Trump est arrivé et a déchiré cet accord", déplore Mme Samakhani, vêtue d'un tchador noir.

"On ne peut pas faire confiance à l'Amérique!", insiste-t-elle, tandis que des manifestants brandissent des caricatures de Donald Trump et du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, dont le pays -- non reconnu par Téhéran -- est la bête noire du pouvoir iranien.

Avec le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, "l'histoire se répète", estime Mehdi Sajadfar, un vendeur de 24 ans.

"Tout est mensonge" avec les Etats-Unis, ajoute le jeune homme, tandis que des participants exaltés crient "mort à l'Amérique!", un slogan politique décliné à toutes les sauces en Iran pour exprimer un rejet.

<strong>- "Main dans la main" -</strong>

D'autres arborent avec fierté des drapeaux palestiniens ou du Hezbollah, un parti politique chiite au Liban et dont la branche armée a été fondée dans la foulée de la Révolution islamique en Iran.

Ces derniers jours, les responsables iraniens avaient exhorté leurs compatriotes à participer en grand nombre aux célébrations, en dépit des difficultés économiques et du ressenti d'une partie de la population.

"L'Amérique pense qu’elle peut mettre l'Iran à genoux en créant la division" entre les composantes de la nation iranienne, a déclaré le président iranien dans son discours.

"Si nous nous tenons main dans la main, nous serons capables de résoudre tous les problèmes du pays", a encore dit M. Pezeshkian.

Depuis lundi matin, la télévision d'Etat diffuse des images festives des quatre coins du pays, accompagnées de chansons pop et d'hymnes patriotiques.

Les célébrations marquant le renversement de la monarchie Pahlavi commencent chaque année le 31 janvier, date anniversaire du retour à Téhéran de l'ayatollah Rouhollah Khomeini, en 1979, après son exil à Paris.

Le jour de la victoire de la Révolution est connu en Iran sous le nom de "22 bahman", tiré de la date du calendrier persan.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nouvelles libérations d&amp;apos;otages israéliens contre des détenus palestiniens</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/nouvelles-liberations-dotages-israeliens-contre-des-detenus-palestiniens-3094726.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Feb 2025 19:57:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des combattants armés et cagoulés du Hamas ont libéré samedi trois otages israéliens contre 183 prisonniers palestiniens, lors du cinquième échange prévu par l'accord de cessez-le-feu à Gaza, les deux camps s'accusant mutuellement de mauvais traitements.</strong>

Israël a condamné un "spectacle cruel" et s'est inquiété de l'apparence physique des otages relâchés, le visage émacié et visiblement très éprouvés, tandis que le Hamas a condamné ce qu'il a qualifié de "meurtre à petit feu" des détenus palestiniens dans les prisons israéliennes, après l'hospitalisation de sept d'entre eux tout juste libérés.

Il s'agit du cinquième échange depuis l'entrée en vigueur le 19 janvier du cessez-le-feu entre le mouvement islamiste palestinien et Israël, après 15 mois d'une guerre dévastatrice déclenchée par l'attaque du Hamas sur le sol israélien le 7 octobre 2023.

Alors que l'avenir du cessez-le-feu reste incertain au-delà de la première phase en cours, un responsable du Hamas a affirmé samedi à l'AFP que le mouvement "ne souhaitait pas" reprendre la guerre, tout en avertissant que la trêve était "en danger" et qu'elle "pourrait s'effondrer".

Selon ce responsable, Bassem Naïm, le Hamas est "toujours prêt" à reprendre les négociations pour la deuxième phase du cessez-le-feu, qui devaient débuter le 27 janvier au Qatar et n'ont manifestement pas encore commencé.

<strong>- "C'est très dur" -</strong>
Regards grimaçants après 16 mois de captivité, les trois otages, Or Levy, 34 ans, Eli Sharabi, 52 ans, et l'Israélo-Allemand Ohad Ben Ami, 56 ans, ont été remis à la Croix-Rouge avant de regagner Israël.

"Voilà ce à quoi ressemble un crime contre l'humanité", a affirmé le président israélien, Isaac Herzog. "Le monde entier doit regarder (ces trois hommes) affamés, au visage émacié et souffrant, en train d'être exploités pour un spectacle cynique et cruel par de vils assassins."

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, en visite aux Etats-Unis, a dénoncé des "images choquantes" qui "ne resteront pas sans réponse".

Avant leur remise au Comité international de la Croix-Rouge (CICR) à Deir el-Balah, dans le centre de la bande de Gaza, les otages ont été emmenés sur un podium orné de drapeaux du Hamas et palestinien, lors d'une mise en scène organisée par des hommes armés du Hamas.

Ils ont été contraints de s'exprimer en hébreu devant une foule d'environ 200 personnes, canalisée derrière un cordon de combattants en armes.

Le CICR a appelé à ce que les prochains échanges se déroulent de façon "digne et privée" et s'est dit "de plus en plus inquiet des conditions dans lesquelles se déroulent" ces opérations.

A Tel-Aviv, des centaines de personnes ont exulté en suivant sur un écran géant les libérations des otages.

"C'est très dur. Il n'a pas l'air bien, mais je suis sûr qu'il va recevoir le traitement nécessaire et va devenir plus fort", a déclaré Yochi Sardinayof, un cousin d'Eli Sharabi. "Regardez dans quel état ils sont! Cela ne peut pas continuer. Ils doivent être libérés (tous) maintenant!"

<strong>- Foule à Ramallah et Khan Younès -</strong>

Le Forum des familles d'otages a appelé au retour de tous les otages "maintenant", en parlant lui aussi d'"images choquantes".

L'épouse d'Eli Sharabi et leurs deux filles ont été tuées dans leur maison du kibboutz Beeri durant l'attaque du Hamas. Yossi Sharabi, le frère aîné d'Eli Sharabi, enlevé séparément, est présumé mort.

L'épouse de Or Levy, Einav, a elle été tuée lors de l'assaut contre le festival de musique Nova. Celle de Ohad Ben Ami, enlevée avec lui au kibboutz Beeri, a été libérée en novembre 2023.

En échange des trois otages, Israël a annoncé avoir relâché 183 détenus palestiniens partis vers Jérusalem-Est, la Cisjordanie occupée et la bande de Gaza.

A Ramallah, en Cisjordanie, comme à Khan Younès, dans le sud de Gaza, les prisonniers libérés ont été accueillis par une foule en liesse.

Depuis le début de la trêve, 16 otages israéliens ont été libérés, auxquels s'ajoutent cinq Thaïlandais (hors accord), en échange de 765 prisonniers palestiniens.

La première phase de l'accord, d'une durée de six semaines, prévoit la remise à Israël de 33 otages, dont huit au moins sont décédés, contre 1.900 Palestiniens.

Sur les 251 personnes enlevées lors de l'attaque du Hamas, 73 sont toujours retenues à Gaza, dont au moins 34 sont mortes, selon l'armée israélienne.

La deuxième phase est censée aboutir à la libération de tous les otages et à la fin définitive de la guerre, avant une étape finale dédiée à la reconstruction de Gaza.

Mais la suite du processus reste incertaine, après l'annonce choc mardi par le président américain, Donald Trump, d'un projet de prise de contrôle de Gaza par les Etats-Unis et d'un déplacement de sa population vers l'Egypte ou la Jordanie.

M. Trump a affirmé vendredi qu'il n'était "absolument pas pressé" pour mettre en oeuvre son projet. Son chef de la diplomatie, Marco Rubio, est attendu la semaine prochaine au Moyen-Orient.

L'attaque du 7 octobre 2023 a entraîné la mort de 1.210 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP basé sur des données officielles israéliennes.

L'offensive israélienne menée en représailles sur la bande de Gaza a fait au moins 48.181 morts, en majorité des civils, selon les données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l'ONU.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Allemands manifestent à nouveau contre l&amp;apos;extrême droite, 250.000 à Munich</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/les-allemands-manifestent-a-nouveau-contre-lextreme-droite-250-000-a-munich-3094718.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Feb 2025 18:15:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Il faut arrêter le fascisme et pas le minimiser": 250.000 personnes ont manifesté samedi à Munich (sud), mobilisées comme dans d'autres villes allemandes contre l'extrême droite, à deux semaines des législatives.</strong>

Sous un soleil radieux, 250.000 personnes selon la police, plus de 320.000 selon les organisateurs, étaient réunies pacifiquement sur la "prairie Thérèse", vaste esplanade ovale dans le centre de Munich où se déroule chaque année à l'automne la Fête de la bière.

La manifestation bavaroise --dont la police a réhaussé à deux reprises le nombre de participants-- a ainsi largement surpassé celle de dimanche dernier à Berlin au pied du Parlement allemand, où 160.000 personnes selon la police, 250.000 selon les organisateurs, s'étaient mobilisées sous un temps gris.

Cette série de protestations a été déclenchée la semaine dernière par le début de rapprochement du candidat conservateur (CDU) à la chancellerie, et favori des sondages, Friedrich Merz, avec le parti d'extrême droite, l'Alternative pour l'Allemagne (AfD): il s'est appuyé sur cette formation pour faire adopter le 29 janvier au Bundestag une motion non contraignante visant à bloquer tous les étrangers sans papiers à la frontière, y compris les demandeurs d'asile.

Jusqu'ici les partis traditionnels refusaient toute coopération au plan national avec l'extrême droite, au nom du "cordon sanitaire" ou "pare-feu" dressé contre la formation nationaliste et hostile aux migrants.

Depuis, la CDU et son parti frère bavarois, la CSU, n'ont eu de cesse de répéter haut et fort qu'ils excluaient toute coopération et tout gouvernement de coalition avec l'AfD, deuxième dans les sondages.

"Je trahirais l'âme de la CDU si je tendais ne serait-ce que le petit doigt pour faire une telle politique" de coopération avec l'AfD, a déclaré samedi M. Merz, le président de la CDU, lors d'un congrès de la CSU à Nuremberg, l'autre grande métropole de Bavière, au nord de Munich.

"Celui qui veut vraiment un changement en Allemagne ne doit pas voter pour l'AfD", a-t-il continué.

<strong>-- "Ayez honte Monsieur Merz !" --</strong>

"Nous sommes le cordon sanitaire, nous sommes le pare-feu" contre l'AfD, a renchéri Markus Söder, le président de la CSU.

Des déclarations qui n'ont pas calmé les protestations à Munich. "Ayez honte Monsieur Merz ! Vous tendez la main aux extrémistes de droite et piétinez ceux qui ont besoin d'aide", était écrit sur une pancarte brandie par un manifestant.

"Shame on you" (Honte à vous), clamait une autre affiche, tandis qu'une troisième interpellait les conservateurs avec le slogan "Les hommes politiques ont une fonction de modèle".

"Je souhaite que les démocrates reprennent la main et que l'AfD soit refoulée", a déclaré Joachim Hageböck, un Munichois de 64 ans. "Ça suffit qu'en Autriche, en Amérique et dans d'autres pays, tant de fascistes soient aux commandes, il faut s'y opposer".

"Même les pommes de terre sont d'origine étrangère", pouvait-on lire sur une affichette brandie par Sascha Mehlins, un Munichois de 29 ans.

Pour la journée de samedi, "les grands-mères contre l'extrême droite" --un mouvement créé en 2018 s'inspirant d'une initiative similaire en Autriche-- avaient appelé à des manifestations dans plusieurs villes d'Allemagne. Selon la police, 24.000 personnes ont protesté à Hanovre (nord), 35.000 à Brême (nord).

Ni les mobilisations dans plusieurs villes allemandes, ni le bref rapprochement des conservateurs avec l'AfD n'ont eu d'effet majeur dans les sondages.

Les conservateurs restent premiers, autour de 30%, gagnant même selon certains instituts un point, l'AfD deuxième, tandis que les sociaux-démocrates du chancelier Olaf Scholz et les Verts --les deux partis actuellement au gouvernement-- oscillent chacun autour de 15%.

La politique migratoire s'est retrouvée au centre de la campagne électorale après plusieurs actes de violences impliquant des étrangers, dont une agression meurtrière au couteau en janvier à Aschaffenbourg (ouest), imputée à un Afghan en situation irrégulière.]]> </content:encoded>
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<title>Washington se dit prête à accueillir sur son sol des &amp;quot;agriculteurs sud&#45;africains persécutés&amp;quot;</title>
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<pubDate>Sat, 08 Feb 2025 17:45:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Etats-Unis sont prêts à accueillir "des agriculteurs sud-africains persécutés", a annoncé samedi la porte-parole de la diplomatie américaine, en référence à une loi sud-africaine sur l'expropriation que Washington juge discriminatoire envers la minorité blanche.</strong>

"Les États-Unis sont prêts à aider les descendants des colons d'Afrique du Sud qui sont expropriés et maltraités par le gouvernement sud-africain", a déclaré Tammy Bruce, porte-parole du département d'Etat sur le réseau X.

Et de poursuivre: "les agriculteurs sud-africains persécutés et les autres victimes innocentes prises pour cible uniquement en raison de leur race qui choisissent de se réinstaller en Amérique seront les bienvenus".

"Nous ne resterons plus sans rien faire alors que des droits conférés par Dieu sont si cruellement bafoués", a-t-elle également lancé.

Cette annonce suit celle de Donald Trump, survenue la veille, de geler toute aide ou assistance au pays qu'il accuse de "pratiques injustes et immorales".

Le président américain reproche au gouvernement sud-africain "de saisir les propriétés agricoles de la minorité ethnique des Afrikaners sans compensation" via une loi sur l'expropriation. Pretoria a réagi samedi en condamnant une "campagne de désinformation et de propagande" de la part de Washington.

En Afrique du Sud, la majorité des terres restent détenues par la minorité blanche, héritage d'une politique d'expropriation de la population noire pendant la colonisation puis l'apartheid.

La volonté de Washington d'accueillir sur son sol certains ressortissants sud-africains interroge d'autant plus qu'elle survient au moment où le président américain multiplie les mesures contre l'immigration et met en scène des expulsions de migrants.

Et questionne sur le rôle joué par le milliardaire Elon Musk, devenu le plus proche conseiller de Donald Trump. Né en Afrique du Sud, l'entrepreneur a accusé son pays de naissance d'avoir des "lois sur la propriété ouvertement racistes" sur son réseau social X.]]> </content:encoded>
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<title>Sanctions de Trump contre la CPI qui proteste, Israël s&amp;apos;en félicite</title>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 12:36:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Donald Trump a lancé des sanctions contre la Cour pénale internationale (CPI), s'attirant vendredi les félicitations d'Israël mais les critiques de l'institution qui s'est engagée "à continuer à rendre justice".</strong>

Le président américain, qui reproche à la CPI d'avoir mené des "actions illégales", a signé un décret interdisant notamment l'entrée aux Etats-Unis à ses dirigeants, employés et agents.

Selon le texte diffusé jeudi par la Maison Blanche, la Cour a "engagé des actions illégales et sans fondement contre l'Amérique et notre proche allié Israël", des références aux enquêtes de la CPI sur des crimes de guerre présumés de soldats américains en Afghanistan et de militaires israéliens dans la bande de Gaza.

Dans un communiqué, l'institution judiciaire basée à La Haye "condamne" ce décret, qui vise selon elle "à imposer des sanctions à ses fonctionnaires et à nuire à son travail judiciaire indépendant et impartial".

"La Cour soutient fermement son personnel et s'engage à continuer de rendre justice et de redonner espoir à des millions de victimes innocentes d'atrocités à travers le monde, dans toutes les situations dont elle est saisie", ajoute la CPI.

Le décret présidentiel interdit l'entrée sur le sol américain au personnel de la CPI ainsi qu'aux plus proches membres de leurs familles et à quiconque considéré comme ayant apporté son aide aux travaux d'enquête de l'institution judiciaire.

Le décret prévoit aussi de geler tous les avoirs détenus aux Etats-Unis par ces mêmes personnes.

Les noms des individus visés n'ont pas été rendus publics dans l'immédiat. De précédentes sanctions prises par le précédent gouvernement Trump en 2020 avaient visé Fatou Bensouda, alors procureure de la Cour.

<strong>- "Menace" pour "l'indépendance" -</strong>
La CPI est une juridiction permanente chargée de poursuivre et juger des individus accusés de génocide, de crime contre l'humanité et de crime de guerre.

Fondée en 2002, la Cour établie à La Haye compte aujourd'hui 124 Etats membres et n'a prononcé depuis sa création qu'une poignée de condamnations.

Dans un communiqué sur X, le ministre israélien des Affaires étrangères Gideon Saar a assuré pour sa part que la CPI poursuivait "de façon agressive les dirigeants élus d'Israël, la seule démocratie au Moyen-Orient". Selon lui, la Cour n'a aucune légitimité dans la mesure où Israël et les Etats-Unis ne sont "pas membres de la CPI".

Le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme a en revanche demandé de son côté aux Etats-Unis de revenir sur ces "sanctions individuelles contre le personnel de la Cour", que l'organisation "regrette profondément".

Le Conseil européen a qualifié quant à lui le décret américain de "menace" pour l'indépendance de l'institution judiciaire internationale. "Sanctionner la CPI menace l'indépendance de la Cour et mine l'ensemble du système de justice internationale", a déclaré sur X Antonio Costa, qui préside l'instance représentant les dirigeants des 27.

<strong>- "Regrets" des Pays-Bas -</strong>
Les Pays-Bas, qui abritent la Cour pénale internationale, ont fait part de leurs "regrets" après l'annonce du décret.

"Le travail de la Cour est essentiel pour le combat contre l'impunité", a soutenu le ministre néerlandais des Affaires étrangères Caspar Veldkamp sur le réseau social X.

Les républicains américains et de nombreux démocrates s'étaient indignés de l'émission d'un mandat d'arrêt de la CPI contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, reçu mardi par le président américain, ainsi que contre l'ancien ministre de la Défense israélien Yoav Gallant.

Ses juges ont estimé qu'il y avait des "motifs raisonnables" de soupçonner les deux hommes de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité pour la guerre à Gaza, qui a suivi l'attaque sans précédent du Hamas sur le sol israélien.

Benjamin Netanyahu avait qualifié la décision d'antisémite, tandis que l'ancien président américain, le démocrate Joe Biden, avait qualifié de "scandaleux" les mandats d'arrêt contre les Israéliens.

La décision de Donald Trump est annoncée peu après qu'il a provoqué une commotion internationale en déclarant que les Etats-Unis allaient prendre possession de la bande de Gaza et en assurer le développement économique et immobilier, tandis que les Palestiniens qui y résident seraient déplacés, dans des conditions qu'il n'a pas précisées, vers un ou plusieurs pays voisins.

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<title>Les effectifs de l&amp;apos;USAID quasiment réduits à néant, dit le New York Times</title>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 12:32:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'administration Trump veut réduire le nombre de personnels de la grande agence humanitaire du gouvernement américain USAID à moins de 300 personnes contre plus de 10.000 actuellement, a rapporté vendredi le New York Times, soit une coupe de 97%.</strong>

Le rare personnel épargné par les licenciements travaille dans l'assistance sanitaire et humanitaire, a déclaré le quotidien, citant trois sources familières de ce plan de réduction drastique, qui ont parlé sous condition d'anonymat.

Les responsables de l'USAID ont également été informés qu'environ 800 programmes et contrats administrés par l'agence étaient annulés, ajoute le quotidien.

Deux syndicats représentant le personnel de l'USAID ont lancé une action en justice jeudi afin d'obtenir une injonction pour arrêter le licenciement et le congé forcé des employés, selon le New York Times. Ils arguent que le démantèlement de l'USAID ne peut se faire sans l'aval du Congrès.

Le département d'État n'a pas immédiatement répondu à la demande de commentaire de l'AFP.

La mesure fait partie de l'offensive radicale de M. Trump – et de son allié milliardaire Elon Musk – pour tailler dans les effectifs de l'administration américaine.

Elle a provoqué les vives protestations des démocrates et des défenseurs de l'aide humanitaire et des droits humains dans le monde.

Elon Musk a qualifié l'USAID de "nid de vipères de marxistes (...) qui détestent l'Amérique". Donald Trump avait déclaré la semaine dernière qu'elle était dirigée par "une bande de fous radicaux".

L'USAID gère un budget de plus de 40 milliards de dollars, destiné à l'aide humanitaire et l'aide au développement dans quelque 120 pays, y compris les plus pauvres du monde.

L'ensemble du personnel de l'USAID doit être placé en congé administratif à compter de ce vendredi, y compris à l'étranger, selon un document de l'organisation diffusé mardi soir sur son site internet.

"Le vendredi 7 février 2025, à 23h59 (EST) (samedi 04H59 GMT), tous les personnels directement employés par l'USAID seront mis en congé administratif dans le monde entier", à l'exception du personnel jugé indispensable, indique une note diffusée par l'USAID sur son site.

De fait, des dizaines de hauts responsables de l'USAID ont déjà été mis en congé et le siège de l'agence à Washington n'est plus accessible.

Les employés travaillant à l'étranger et leurs familles ont 30 jours pour revenir aux Etats-Unis, selon la note.

Le séisme provoqué à l'USAID découle du gel de l'aide étrangère américaine décidé par le président Donald Trump, à l'exception de certaines dérogations dont l'aide humanitaire jugée vitale, le temps d'un réexamen pendant 90 jours de cette aide.

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<title>Bissau: Embalo balaie les allégations sur la fin de son mandat en fin février</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/bissau-embalo-balaie-les-allegations-sur-la-fin-de-son-mandat-en-fin-fevrier-3094494.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 11:13:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de Guinée-Bissau Umaro Sissoco Embalo a balayé jeudi les allégations de l'opposition sur la date de la fin de son mandat qu'il fixe en septembre et non en fin février, après avoir été en début de semaine conforté par une décision de justice.</strong>

La date de la fin du mandat du président Embalo est depuis plusieurs semaines un sujet largement discuté dans ce petit pays pauvre d'Afrique de l'Ouest habitué aux turbulences politiques.

La cour de suprême de Bissau a indiqué que M. Embalo termine son mandat le 4 septembre, dans un communiqué publié lundi. Le chef de l'opposition et ancien Premier ministre Domingos Simoes Pereira, qui conteste cette date, a fixé ce terme au 27 février.

M. Embalo a prêté serment pour un mandat de cinq ans le 27 février 2020. La communauté internationale a fini par approuver son élection, mais le résultat avait été contesté par son rival M. Pereira.

Ce dernier avait déposé un recours devant la cour suprême qui a mis plusieurs mois avant de se prononcer en faveur de M. Embalo, le 4 septembre 2020. M. Pereira a toujours refusé de reconnaître la victoire de son adversaire, qu'il juge frauduleuse.

"Même si mon mandat se termine le 27 février comme le prétendent certains politiciens, la loi fondamentale du pays m'autorise à rester au pouvoir jusqu'à l'investiture du nouveau président", a affirmé jeudi à la presse M. Embalo après un conseil des ministres.

"La polémique autour de la fin mon mandat c'est du théâtre", a-t-il dit, après avoir plusieurs fois affirmé que son mandat se termine en septembre 2025. Une date des élections n'a pas encore été fixée.

Le ministre des Affaires étrangères Carlos Pinto Pereira avait affirmé le 28 janvier que le gouvernement a proposé au président Embalo d'organiser des élections générales entre le 23 septembre et le 10 octobre. Il s'exprimait devant des diplomates en poste à Bissau.

Les législatives anticipées fixées au 24 novembre 2024 ont été reportées sine die par un décret présidentiel à cause officiellement de difficultés logistiques et financières.
M. Embalo a dissous le Parlement en décembre 2023 trois jours après des affrontements armés qu'il a présentés comme une tentative de coup d'Etat.

Une coalition constituée autour de l'historique Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC), vieil adversaire du président Embalo, détenait la majorité absolue au Parlement depuis les législatives de juin 2023, forçant le président à une cohabitation tendue.]]> </content:encoded>
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<title>RDC: meeting du M23 à Goma, les forces congolaises acculées dans l&amp;apos;est</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/rdc-meeting-du-m23-a-goma-les-forces-congolaises-acculees-dans-lest-3094357.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2025 13:45:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le M23 a assuré vouloir "libérer tout le Congo" lors de son premier meeting jeudi à Goma, ville conquise au prix de plusieurs milliers de morts, au moment où les forces congolaises sont acculées par l'avancée du groupe armé et ses alliés rwandais dans l'est de la RDC.</strong>

Après s'être emparés la semaine dernière de la capitale de la province du Nord-Kivu, le M23 et les troupes rwandaises ont lancé mercredi une nouvelle offensive dans la province voisine du Sud-Kivu et conquis la cité minière, Nyabibwe à environ 100 km du chef-lieu Bukavu et 70km de son aéroport.

Le M23 a ainsi rompu un cessez-le-feu qu'il avait lui-même décrété "pour des raisons humanitaires" à partir de mardi, après des combats à Goma qui ont fait au moins 2.900 morts, selon un bilan de l'ONU risquant encore de s'alourdir.

Le groupe armé avait aussi affirmé n'avoir "aucune intention de prendre le contrôle" de Bukavu "ou d'autres localités".

Selon des sources humanitaires et locales jeudi, les forces congolaises (FARDC) se préparent à une attaque sur Kavumu, où se trouve l'aéroport provincial.

Du matériel et des hommes sont en cours d'évacuation avant d'être pris au piège par l'avancée du M23 et son allié rwandais, ont-elles ajouté.

La prise de Kavumu, dernier verrou avant la capitale provinciale, marquerait un nouveau revers pour les FARDC et Kinshasa.

"On veut libérer tout le Congo", a lancé à Goma le chef de la plateforme politico-militaire dont le M23 fait partie, Corneille Nangaa, devant des dizaines de milliers d'habitants convoqués dans un stade.

"Va à Kinshasa! Va à Kinshasa!", la capitale située à l'autre bout de cet immense pays grand comme quatre fois la France, ont scandé des jeunes.

Des hommes étaient passés mercredi dans les rues de Goma, cité d'un million d'habitants, signalant par hauts-parleurs que la présence à ce premier meeting était obligatoire. Sur requête du M23, les commerces sont restés fermés jeudi.

<strong>- mandat d'arrêt -</strong>
Corneille Nangaa a réclamé une minute de silence pour les victimes des combats avant d'assurer que le groupe armé allait "chasser" le président congolais Tshisekedi. "On va mettre en place une police nationale, une administration et une justice", a-t-il assuré.

Certains dans la foule arboraient des tee-shirts portant l'inscription "Gouverner autrement le Nord-Kivu".

La RDC a lancé mercredi un mandat d'arrêt international à l'encontre de Corneille Nangaa, selon un document judiciaire communiqué à la presse.

En plus de trois ans de conflit, l'armée congolaise, réputée mal formée et minée par la corruption, n'a cessé de reculer dans l'est du pays, riche en ressources naturelles.

La communauté internationale et des pays médiateurs comme l'Angola et le Kenya tentent de trouver une issue diplomatique à la crise, craignant un embrasement régional.

Kinshasa a exhorté la communauté internationale à sanctionner Kigali, sans effet à ce stade.

"Nous voyons beaucoup de déclarations mais nous ne voyons pas d'actions", a déploré mercredi la ministre congolaise des Affaires étrangères Thérèse Kayikwamba Wagner, après une entrevue à Bruxelles avec son homologue belge Maxime Prévot.

Félix Tshisekedi et son homologue rwandais Paul Kagame doivent participer samedi à Dar es Salaam à un sommet extraordinaire conjoint de la Communauté des Etats d'Afrique de l'Est (EAC) et de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC).

M. Kagame a déclaré mercredi avoir convenu avec le président du Conseil européen Antonio Costa de la nécessité d'une "désescalade".

Le Malawi a ordonné à ses troupes présentes au sein d'une mission des pays d'Afrique australe de se préparer à se retirer, une décision visant à permettre "les négociations prévues en vue d'une paix durable", selon la présidence.

Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU doit par ailleurs se réunir en urgence vendredi, à la demande de Kinshasa, pour évoquer la crise.

Le bureau du procureur de la Cour pénale internationale (CPI), qui enquête sur les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité, a pour sa part assuré mercredi "suivre de près" la situation en RDC, où les informations faisant état d'exactions, de pillages et de viols se multiplient.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>&amp;quot;Ce pays fait de très mauvaises choses&amp;quot; : Le chef de la diplomatie américaine boycotte le G20 prévu en Afrique du Sud</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/ce-pays-fait-de-tres-mauvaises-choses-le-chef-de-la-diplomatie-americaine-boycotte-le-g20-prevu-en-afrique-du-sud-3094354.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2025 12:34:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a déclaré mercredi qu'il ne se rendrait pas en Afrique du Sud pour une réunion du G20 prévue dans deux semaines, accusant ce pays de faire de "très mauvaises choses".</strong>

"Je ne participerai pas au sommet du G20 à Johannesburg. L'Afrique du Sud fait de très mauvaises choses", a écrit le secrétaire d'Etat américain sur le réseau social X, citant notamment "l'expropriation de propriétés privées".

La réunion du G20 au niveau des ministres des Affaires étrangères est prévue les 20 et 21 février.

"Mon travail consiste à promouvoir les intérêts nationaux de l'Amérique, et non à gaspiller l'argent des contribuables ou à encourager l'antiaméricanisme", a-t-il écrit, déplorant notamment le fait que ce groupe de pays défendent le "changement climatique" et les programmes "de diversité et d'inclusion".

M. Rubio se trouvait mercredi soir en République dominicaine dans le cadre d'une tournée en Amérique centrale.

Le président américain Donald Trump a accusé l'Afrique du Sud de confiscation de terres après la promulgation d'une loi d'expropriation par son homologue Cyril Ramaphosa, et annoncé l'arrêt de "tout financement" du pays, le temps d'une enquête.

Le président sud-africain a promulgué fin janvier une loi permettant au gouvernement, dans certaines circonstances et par mesure d'intérêt général, de décider d'expropriations sans compensation.

La question foncière est un sujet clivant en Afrique du Sud. La majorité des terres sont détenues par la minorité blanche du pays, héritage d'une politique d'expropriation de la population noire pendant l'apartheid.

Les manœuvres visant à corriger cette inégalité suscitent les critiques de conservateurs, dont le milliardaire Elon Musk, né dans ce pays d'Afrique australe et proche allié de Donald Trump.

"L'Afrique du Sud confisque des terres et traite TRES MAL certaines catégories de personnes", avait écrit Donald Trump sur son réseau Truth Social.

"Je couperai tout financement futur à destination de l'Afrique du Sud jusqu'à ce qu'une enquête complète sur cette situation soit achevée!", avait ajouté le président américain.

"Le gouvernement sud-africain n'a confisqué aucune terre", a assuré lundi le président sud-africain dans un communiqué. Pretoria soutient que le texte ne permet pas aux autorités d'effectuer des expropriations de manière arbitraire, et qu'elles doivent d'abord tenter d'aboutir à un accord avec le propriétaire.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Brésil: Neymar convoqué pour son premier match depuis son retour avec Santos</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/bresil-neymar-convoque-pour-son-premier-match-depuis-son-retour-avec-santos-3094273.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2025 18:50:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Neymar fait partie, pour la première fois depuis son retour au Brésil, du groupe de Santos qui joue mercredi un match du championnat de l'État de Sao Paulo, le jour de ses 33 ans, a annoncé le club sur les réseaux sociaux.</strong>

"Le moment est venu, nation santista, le jour tant attendu est arrivé", a indiqué Santos sur le réseau social X mercredi, accompagné d'une photo de l'attaquant portant le maillot de l'équipe.

"Le prince est de retour", peut-on lire sur une petite banderole dorée où figure une image de la première période de Ney (2009-13) dans le club qui l'a formé et d'où il est parti pour le FC Barcelone, avant d'évoluer au Paris Saint-Germain et enfin à Al-Hilal en Arabie saoudite.

Bien que l'on ne sache pas encore s'il sera titulaire ou remplaçant, l'international brésilien fait partie du groupe pour le match contre Botafogo de Riberao Preto (Botafogo-SP) dans le cadre de la septième journée du championnat paulista.

Le président et l'entraîneur de Santos ont tous deux affirmé que Neymar, qui n'a fait que sept apparitions au cours des 17 derniers mois en raison de problèmes physiques, serait titularisé lors de cette rencontre à domicile, qui doit se jouer à guichets fermés devant 16.000 spectateurs.

Le meilleur buteur de l'histoire de la Seleçao est arrivé d'Arabie saoudite vendredi dernier pour signer un contrat de six mois et participer à une fête de présentation. Neymar a résilié son contrat extrêmement lucratif avec Al-Hilal la semaine passée afin de revenir dans son club formateur, près de 12 ans après avoir rejoint le Barça.

Il s'entraîne depuis lundi avec ses nouveaux coéquipiers et portera le légendaire numéro 10 immortalisé par Pelé à Santos.

ffb-raa/ll/smr/ole]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Kremlin juge &amp;quot;vide de sens&amp;quot; la volonté de Zelensky de négocier avec Poutine</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-kremlin-juge-vide-de-sens-la-volonte-de-zelensky-de-negocier-avec-poutine-3094262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2025 17:59:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Kremlin a jugé mercredi "vides de sens" les déclarations du président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui s'était dit prêt la veille à des négociations directes avec son homologue russe Vladimir Poutine et d'autres dirigeants pour mettre fin au conflit.</strong>

Près de trois ans après le début de l'offensive russe en Ukraine, les appels à des pourparlers de paix se font plus pressants avec le retour à la Maison Blanche de Donald Trump, qui affirme vouloir mettre fin rapidement au conflit sans avoir pour autant présenté de plan concret en ce sens.

Volodymyr Zelensky a longtemps été catégoriquement opposé à tout compromis avec la Russie, mais a revu certains points de sa position ces derniers mois, notamment face aux difficultés rencontrées par son armée sur le front, qui continue de reculer.

Interrogé sur la possibilité de négocier avec Vladimir Poutine dans un entretien diffusé mardi, M. Zelensky a assuré qu'il le ferait "si c'est la seule configuration dans laquelle nous pouvons apporter la paix aux citoyens de l'Ukraine et ne plus perdre de gens".

Il a évoqué un format avec "quatre participants", qui serait à priori l'Ukraine, la Russie, les Etats-Unis et l'UE.

"Le fait d'être prêt doit reposer sur quelque chose (...) Jusqu'à présent, cela ne peut être perçu que comme des paroles vides de sens", a balayé mercredi le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, devant la presse.

Il a une nouvelle fois souligné que M. Zelensky avait interdit par décret en octobre 2022 toute négociation tant que M. Poutine sera au pouvoir en Russie, une réplique à la décision du Kremlin de revendiquer l'annexion de quatre régions ukrainiennes.

<strong>- "Compromis" -</strong>
"Malgré tout, nous restons ouverts aux négociations", a poursuivi M. Peskov, estimant que "la réalité sur le terrain" devrait convaincre Kiev de "faire preuve d'ouverture et d'intérêt pour de telles négociations".

Vladimir Poutine a dit à plusieurs reprises être prêt à négocier, à condition que l'Ukraine se plie à ses revendications: céder quatre régions du Sud et de l'Est du pays, en plus de la Crimée annexée en 2014 et renoncer à rejoindre l'Otan. Des conditions inacceptables pour Kiev.

Précisant ses propos dans un message mercredi, Volodymyr Zelensky a assuré que le fait d'être prêt à discuter avec Vladimir Poutine était en soi "un compromis" de la part de l'Ukraine.

"Poutine est un assassin et un terroriste (...) Parler à un meurtrier est un compromis pour l'Ukraine et l'ensemble du monde civilisé", a-t-il indiqué, tout en admettant que les alliés de Kiev "pensent que la diplomatie est la voie à suivre".

Lors de cet entretien diffusé mardi, M. Zelensky a également une nouvelle fois évoqué la possibilité que l'Ukraine obtienne des armes nucléaires si elle échouait à intégrer rapidement l'Otan.

<strong>- Dépôt pétrolier en feu -</strong>
M. Peskov a estimé mercredi que ces déclarations étaient "à la limite de la folie", appelant les alliés de Kiev à prendre conscience des "dangers potentiels de la discussion d'un tel sujet en Europe".

Le porte-parole du Kremlin a aussi confirmé que "des contacts" avaient lieu entre les Etats-Unis et la Russie sur des sujets précis, et que ces contacts "se sont intensifiés récemment", sans préciser davantage.

Parallèlement, la Russie a dit mercredi avoir échangé avec l'Ukraine 150 prisonniers de guerre ukrainiens contre autant de russes, l'une des rares questions sur lesquelles les deux pays parviennent encore à coopérer.

Sur le terrain, l'avancée russe continue avec la revendication mercredi par Moscou de la capture de deux villages dans l'est et le nord-est de l'Ukraine: Baranivka, dans la région de Donetsk, et Novomlynsk, dans celle de Kharkiv.

L'Ukraine poursuit de son côté ses frappes nocturnes sur des installations énergétiques en territoire russe, devenues quasi quotidiennes, en réponse aux bombardements incessants des villes ukrainiennes par Moscou.

Mercredi, un dépôt pétrolier a pris feu dans la région de Krasnodar, dans le sud-ouest de la Russie, après une attaque de drones, selon le gouverneur.

Enfin, des proches de personnes coincées dans la partie de la région russe de Koursk occupée depuis août 2024 par l'armée ukrainienne ont appelé mercredi Moscou et Kiev à créer un couloir humanitaire, via l'Ukraine, pour évacuer ces centaines de civils coupés du monde et exposés aux combats.]]> </content:encoded>
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<title>Est de la RDC: offensive du M23 et des troupes rwandaises dans le Sud&#45;Kivu</title>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2025 15:36:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le M23 et les troupes rwandaises ont lancé mercredi une nouvelle offensive dans l'est de la RDC et se sont emparés, dans la province du Sud-Kivu, de la cité minière de Nyabibwe à environ 100 km du chef-lieu Bukavu, a-t-on appris de sources sécuritaires et humanitaires.

Le groupe armé antigouvernemental et ses alliés rwandais ont initié à l'aube d'intenses combats contre les forces armées congolaises, selon ces sources. Après s'être emparés la semaine dernière avec les forces rwandaises de Goma, capitale de la province voisine du Nord-Kivu, le M23 avait décrété unilatéralement un cessez-le-feu humanitaire censé être en vigueur depuis mardi.]]> </content:encoded>
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<title>Concert de protestations contre le projet de Trump pour Gaza</title>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2025 15:35:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De nombreux pays et organisations ont exprimé mercredi leur opposition ou leur incompréhension à l'égard des propositions de Donald Trump de vider la bande de Gaza de sa population et d'en faire un territoire géré par les Etats-Unis pour régler le conflit entre le Hamas et Israël.</strong>

Le président américain a répété que les habitants de Gaza, en ruines après 15 mois de guerre entre Israël et le Hamas, pourraient aller vivre en Jordanie ou en Egypte. Ces pays ont déjà dit leur opposition à une telle idée. "Les Etats-Unis vont prendre le contrôle de la bande de Gaza", a-t-il dit, parlant du territoire palestinien comme d'un "chantier de démolition", pouvant devenir "la Côte d'Azur du Moyen-Orient".

<strong>Voici les principales réactions :</strong>

<strong>- France -</strong>
"La France est opposée pleinement aux déplacements des populations", a déclaré la porte-parole du gouvernement français Sophie Primas, jugeant les déclarations de Donald Trump "dangereuses pour la stabilité et pour le processus de paix".

<strong>- Royaume-Uni-</strong>
Les Palestiniens de Gaza "doivent pouvoir revenir chez eux. Ils doivent pouvoir reconstruire, et nous devons être avec eux dans cette reconstruction, sur le chemin d'une solution à deux Etats", a dit le Premier ministre britannique Keir Starmer.

<strong>- Russie -</strong>
"Nous avons entendu une déclaration de M. Trump, mais nous avons également entendu des déclarations d'Amman et du Caire, disant qu'il y a un rejet d'une telle idée", a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov ajoutant qu'un "règlement au Moyen-Orient ne peut se faire que sur la base de deux États. Nous pensons que c'est la seule option possible".

<strong>- Egypte -</strong>
Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdelatty, a insisté sur "l'importance d'avancer rapidement dans les projets de relance (…) à un rythme accéléré (…) sans que les Palestiniens quittent la bande de Gaza, notamment en raison de leur attachement à leur terre et de leur refus de la quitter".

<strong>- Turquie -</strong>
"La déclaration de Trump sur Gaza est inacceptable", a déclaré le ministre des Affaires étrangères Hakan Fidan. "Expulser (les Palestiniens) de Gaza est une question que ni nous ni les pays de la région ne peuvent accepter. Il n'est même pas question d'en discuter".

<strong>- Chine -</strong>
"La Chine a toujours soutenu le fait qu'une gouvernance palestinienne sur les Palestiniens était le principe de base de la gouvernance d'après-guerre de Gaza et nous sommes opposés au transfert forcé des habitants de Gaza", a déclaré le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Lin Jian.

<strong>- Présidence palestinienne -</strong>
"Le président Mahmoud Abbas et la direction palestinienne rejettent fermement les appels à s'emparer de la bande de Gaza et à déplacer les Palestiniens hors de leur patrie", a déclaré le porte-parole de la présidence palestinienne, Nabil Abou Roudeina.

<strong>- Arabie Saoudite -</strong>
"L'Arabie saoudite réaffirme son rejet catégorique de toute atteinte aux droits du peuple palestinien, que ce soit par la colonisation, l'annexion des territoires palestiniens ou le déplacement forcé des Palestiniens", a affirmé le ministère des Affaires étrangères saoudien.

<strong>- Allemagne -</strong>
La bande de Gaza "appartient aux Palestiniens" et doit "tout comme la Cisjordanie et Jérusalem-Est" faire partie du "futur Etat palestinien", a déclaré la ministre allemande des Affaires étrangères Annalena Baerbock."La population civile de Gaza ne doit pas être expulsée et Gaza ne doit pas être occupée de manière durable, ou de nouveau colonisée".

<strong>- Italie -</strong>
Le ministre des Affaires étrangères Antonio Tajani, agacé d'être interrogé "sur tous les commentaires que Trump fait", a réitéré la position italienne: "nous sommes pour la solution à deux Etats, nous sommes même prêts à envoyer des soldats italiens pour réunifier la bande de Gaza et la Cisjordanie".

<strong>- Espagne -</strong>
"Gaza est la terre des palestiniens de Gaza, ils doivent rester à Gaza, qui fait partie du futur Etat palestinien que soutient l'Espagne, qui doit vivre et coexister en garantissant la prospérité et la sécurité de l'Etat d'Israël", a déclaré le ministre des Affaires étrangères José Manuel Albares.

<strong>- Hamas -</strong>
Le mouvement islamiste palestinien "condamne dans les termes les plus forts les déclarations (Donald) Trump en vue d'une occupation américaine de la bande de Gaza et du déplacement de notre peuple".

<strong>- Brésil -</strong>
Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva que c'était "aux Palestiniens de veiller sur Gaza" et que la proposition de Donald Trump était "quasiment incompréhensible".

<strong>- ONU -</strong>
"Tout transfert forcé ou expulsion de personnes depuis un territoire occupé sont strictement prohibés", a réagi le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, Volker Türk dans un communiqué, ajoutant que "le droit à l'autodétermination est un principe fondamental du droit international et doit être protégé par tous les États".

"C'est très difficile de s'exprimer sur cette question très délicate", a confié le chef de l'agence de l'ONU pour les réfugiés Filippo Grandi lors d'une interview avec l'AFP à Bruxelles. "C'est quelque chose de très surprenant, mais il faut voir concrètement ce que ça signifie", a-t-il déclaré.]]> </content:encoded>
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<title>&amp;quot;Confiscation&amp;quot; de terres : l&amp;apos;Afrique du Sud s&amp;apos;émeut auprès de Musk de la &amp;quot;désinformation&amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2025 15:32:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président sud-africain Cyril Ramaphosa s'est plaint auprès d'Elon Musk de "la désinformation" ayant alimenté les déclarations du président américain Donald Trump et du magnat de la tech sur une prétendue "confiscation de terres" en Afrique du Sud, a déclaré mercredi son porte-parole.</strong>

"Nous avons manifesté notre préoccupation par rapport à la désinformation que nous avons perçue dans l'annonce du président Trump mais aussi dans sa propre réponse (celle de Musk, ndlr) à notre déclaration", a précisé le porte-parole Vincent Magwenya, interrogé sur le contenu d'un échange lundi entre Cyril Ramaphosa et Elon Musk, membre de l'équipe Trump et natif de Pretoria.

"Pourquoi avez-vous des lois sur la propriété ouvertement racistes ?", avait accusé lundi sur son réseau social X Elon Musk, première fortune mondiale, embrayant sur une déclaration du président Trump affirmant que l'Afrique du Sud "confisque des terres et traite TRES MAL certaines catégories de personnes".

De son côté, la présidence sud-africaine avait réfuté toute intention de "confisquer des terres".

Il était "logique et plutôt important que le président échange avec lui (Elon Musk) afin de renforcer sa compréhension de ce qui se passe en Afrique du Sud (...). Compte tenu aussi de son influence au sein du cercle de Trump", a souligné le porte-parole sud-africain lors d'un point presse au Cap mercredi.

La majorité des terres sont détenues en Afrique du Sud par la minorité blanche, héritage d'une politique d'expropriation de la population noire pendant l'apartheid et la colonisation.

Une loi promulguée en janvier par le président, cristallise les peurs d'une frange de la population. Elle clarifie le cadre juridique des expropriations, sans nouveauté sur le fond de l'avis de la plupart des juristes.

Le texte permet au gouvernement sud-africain, par mesure d'intérêt général, de décider d'expropriations sans compensation dans certaines circonstances exceptionnelles où cela serait "juste et équitable".

Le porte-parole de la présidence sud-africaine a aussi rappelé que lors de précédents échanges avec Elon Musk, M. Ramaphosa avait manifesté "l'intention de le voir investir davantage en Afrique du Sud" avec un "intérêt particulier port(ant) sur Starlink".

L'abonnement à ce réseau de satellites, offrant une connexion internet sans raccordement terrestre, est commercialisé dans 17 pays africains, mais se fait encore attendre en Afrique du Sud, première économie du continent, butant sur la législation sur l'émancipation économique des Noirs.

Pour obtenir une licence en Afrique du Sud, les investisseurs étrangers dans les télécommunications doivent compter 30% de leurs capitaux propres détenus par des groupes historiquement défavorisés, une politique créée pour remédier aux inégalités raciales datant de l'apartheid et la colonisation.

Le régulateur sud-africain des télécommunications (ICASA) organise d'ailleurs de mercredi à vendredi des consultations publiques sur un nouveau cadre légal pour les services par satellite.]]> </content:encoded>
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<title>Robert Kennedy Jr passe un obstacle&#45;clé à sa confirmation comme ministre de la Santé de Trump</title>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 17:45:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un de plus pour Donald Trump: le gouvernement du président américain continue de prendre forme après que Robert Kennedy Jr a passé mardi l'un des derniers obstacles à sa nomination comme ministre de la Santé, malgré l'opposition d'élus démocrates qui dénoncent notamment ses positions antivaccins.</strong>

Le neveu du président assassiné "JFK" a obtenu la recommandation d'une commission du Sénat, dont les 14 membres républicains ont voté pour, et les 13 démocrates contre.

Il doit désormais voir sa nomination confirmée par l'ensemble des sénateurs, comme le veut la Constitution. Une étape finale qui s'annonce bien moins périlleuse après cette recommandation et au vu de la majorité dont disposent les républicains à la chambre haute.

A 71 ans, "RFK Jr." doit prendre la tête d'un ministère employant plus de 80.000 personnes avec pour programme de "rendre à l'Amérique sa santé", calque du slogan "Make America Great Again" de Donald Trump.

L'annonce de sa nomination avait provoqué l'indignation de nombreux élus démocrates en raison notamment de son soutien à des théories conspirationnistes, comme celle faisant le lien entre vaccination et autisme chez les enfants. Il est toutefois salué par des personnalités des deux bords politiques pour son combat contre la malbouffe et la domination des groupes pharmaceutiques.

"M. Kennedy semble davantage obsédé à courir après des théories du complot qu'à chercher des solutions pour faire baisser les coûts de santé pour les familles qui travaillent", a lancé le sénateur démocrate Raphael Warnock avant le vote de la commission mardi.

<strong>- Soutien de Trump -</strong>

Ex-démocrate et avocat en droit de l'environnement, Robert Kennedy Jr s'était rallié à Donald Trump lors de la dernière campagne présidentielle après avoir été candidat indépendant.

<strong>Le président républicain lui a réitéré son soutien mardi.</strong>

"Il y a 20 ans, l'autisme chez les enfants était d'1 pour 10.000. MAINTENANT C'EST 1 POUR 34. WOW! Quelque chose ne va vraiment pas. On a besoin de Bobby!!!", a écrit Donald Trump sur sa plateforme Truth Social, en utilisant le diminutif de Robert.

Auditionné la semaine dernière au Sénat par la commission des finances, Robert Kennedy Jr avait été mis en difficulté sur plusieurs sujets.

"Aujourd'hui vous niez sous serment être contre les vaccins, mais lors d'une interview à un podcast en juillet 2023, vous avez dit, je cite: +Aucun vaccin n'est sûr et efficace+", avait notamment déclaré le démocrate Ron Wyden, après que "RFK Jr." eut assuré quelques minutes auparavant ne pas être "antivaccin" mais "pour la sécurité".

Ces dernières années, Robert Kennedy Jr a aussi vanté les bénéfices supposés du lait non pasteurisé, une tendance de consommation aux Etats-Unis redoutée par les agences sanitaires, notamment depuis que de nombreux bovins ont été contaminés par la grippe aviaire dans le pays.

<strong>- Gabbard -</strong>

Outre le retrait de Matt Gaetz, choix initial de Donald Trump pour le ministère de la Justice, le Sénat a jusqu'ici validé chacune des nominations du président républicain. Et ce malgré les critiques visant certains choix, comme Pete Hegseth, devenu ministre de la Défense et visé par des accusations d'agression sexuelle et de consommation excessive d'alcool.

Un nouveau test a lieu mardi à 14H00 (19H00 GMT) avec un vote en commission sur la nomination de Tulsi Gabbard comme directrice nationale du renseignement.

Cette ex-élue démocrate de 43 ans fait face au scepticisme des élus de l'opposition, mais aussi de certains sénateurs républicains.

Il lui est notamment reproché d'avoir rencontré le dirigeant syrien Bachar al-Assad en 2017 ou de reprendre à son compte les arguments du Kremlin pour justifier la guerre en Ukraine, mais aussi son soutien passé au lanceur d'alerte Edward Snowden, à l'origine de révélations dommageables pour les services de renseignement américains.

Des services que cette ancienne lieutenante-colonelle serait donc chargée de diriger en occupant ce poste stratégique qui conseille le président américain sur des questions de sécurité nationale.

Son appartenance à un mouvement religieux basé à Hawaï, qualifié de secte par certains observateurs, suscite également de nombreuses questions.]]> </content:encoded>
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<title>Musk prend le contrôle du système de paiements du Trésor américain</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/musk-prend-le-controle-du-systeme-de-paiements-du-tresor-americain-3093971.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 19:15:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des collaborateurs d'Elon Musk ont pris le contrôle du système de paiements du Trésor américain chargé de distribuer des milliers de milliards de dollars de fonds fédéraux, une mesure dénoncée par les élus démocrates comme étant "extrêmement dangereuse".</strong>

"La corruption et le gâchis sont en train d'être éradiqués en temps réel", a déclaré l'homme le plus riche du monde que Donald Trump a chargé de piloter une commission à "l'efficacité gouvernementale" (Doge).

Le système de paiements du Bureau des services fiscaux du ministère du Trésor gère les flux de fonds fédéraux, y compris six mille milliards de dollars destinés chaque année au fond de retraites public, au programme d'assurance santé Medicare, aux salaires des fonctionnaires fédéraux et autres dépenses essentielles.

D'après le Washington Post, le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a donné sa bénédiction à cette prise de contrôle qui n'a été possible que lorsqu'un haut fonctionnaire a été placé en congé administratif après avoir refusé de donner les clés du système aux équipes d'Elon Musk.

Ce haut fonctionnaire a ensuite pris sa retraite, a dit à l'AFP une source proche du dossier.

Le président américain a chanté les louanges d'Elon Musk, qui sait "tailler dans les coûts. Des fois on n'est pas d'accord et on ne va pas là où il veut aller. Mais je pense qu'il fait du très bon boulot".

Selon le site Wired, le patron de Tesla, X et SpaceX a placé des jeunes gens travaillant pour Doge à des postes gouvernementaux clés. Ces équipes ont désormais un accès sans précédent au système de paiements, normalement la chasse gardée de hauts fonctionnaires apolitiques.

Ces proches, âgés de 19 à 24 ans selon la presse américaine, ont également été nommés au sein du Bureau de gestion du personnel, le service des ressources humaines des fonctionnaires, qui leur a envoyé la semaine dernière un email leur proposant de démissionner avec un package d'environ neuf mois de salaire.

<strong>Des élus de l'opposition se sont émus.</strong>

La sénatrice démocrate Elizabeth Warren, membre de la commission bancaire du Sénat, a qualifié la situation "d'extrêmement dangereuse" dans une lettre à M. Bessent.

"Je suis alarmée par le fait qu'avec l'une vos premières mesures comme secrétaire, vous semblez avoir donné le contrôle d'un système hautement sensible responsable des données privées de millions d'Américains -- et un pilier clé de notre gouvernement -- à un milliardaire non élu et à un nombre indéterminé de ses larbins non qualifiés", écrit-elle.

Elle a également estimé que mettre au placard du personnel qualifié "aggrave le risque que le pays ne puisse pas rembourser sa dette, ce qui pourrait déclencher une crise financière mondiale".

Sur X, Elon Musk a promis "un spectacle garanti" en réponse à un post indiquant que Doge découvrirait "de la fraude et de la corruption à une échelle inédite dans de nombreux services gouvernementaux".]]> </content:encoded>
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<title>Espagne: le Real Madrid fustige un arbitrage &amp;quot;complètement discrédité&amp;quot; et un système &amp;quot;corrompu&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/espagne-le-real-madrid-fustige-un-arbitrage-completement-discredite-et-un-systeme-corrompu-3093962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 18:56:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Real Madrid a fustigé lundi dans une lettre à la Fédération espagnole de football (RFEF) un arbitrage "complètement discrédité" et un système "corrompu de l'intérieur", après sa défaite 1-0 sur le terrain de l'Espanyol Barcelone samedi.</strong>

"Les faits survenus lors de cette rencontre ont dépassé toute marge d'erreur humaine ou d'interprétation arbitrale", écrit dans ce courrier diffusé publiquement par le club le secrétaire de son conseil d'administration, José Luis del Valle Pérez.

"Ce qui s'est passé au RCDE Stadium représente l'apogée d'un système arbitral complètement discrédité, dans lequel les décisions en défaveur du Real Madrid ont atteint un niveau de manipulation et d'altération de la compétition qui ne peut être ignoré", poursuit-il.

Piégé par l'Espanyol Barcelone (1-0), le Real Madrid a concédé samedi sa troisième défaite en championnat, laissant son rival l'Atlético revenir à un point avant leur derby le week-end prochain.

Le Real déplore que lors de cette rencontre le latéral Carlos Romero, auteur en fin de match du but de la victoire de son équipe, ait simplement reçu un carton jaune pour une grosse faute sur Kylian Mbappé, au lieu d'être expulsé, et qu'un but ait été refusé à Vinicius Jr à cause d'une faute sur l'action de Mbappé.

"Etant donné la gravité des faits, le Real Madrid exige à la RFEF la remise immédiate des enregistrements audios de la VAR relatifs à ces deux actions clé de la rencontre", demande le club madrilène, qui appelle à une réforme "dans son intégralité" du système arbitral en Espagne.

Ce dernier "est complètement truqué et structurellement construit pour se protéger lui-même", poursuit le Real, qui annonce avoir envoyé une copie de ce courrier au Conseil supérieur des sports.

"Lorsque ceux qui doivent être l'objet de surveillance et de contrôle constituent, en même temps, un facteur décisif dans le choix de ceux qui devraient exercer cette tâche de supervision, nous aboutissons à ce que nous sommes en train de vivre", ajoute encore le club, évoquant "un système qui a prouvé qu'il était corrompu de l'intérieur".]]> </content:encoded>
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<title>Trump suspend les droits de douane avec le Mexique</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-suspend-les-droits-de-douane-avec-le-mexique-3093955.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 17:01:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président américain Donald Trump a suspendu lundi l'application de droits de douane avec le Mexique, après un échange "amical" avec son homologue mexicaine au cours duquel elle a promis de déployer 10.000 soldats supplémentaires à la frontière.</strong>

Les deux chefs de l'Etat ont annoncé quasi simultanément que les Etats-Unis avaient suspendu pour un mois l'application de ces droits de douane, qui devaient renchérir de 25% le prix des importations depuis le Mexique à compter de mardi.

Donald Trump et la présidente du Mexique Claude Sheinbaum sont parvenus à un "deal" temporaire à l'issue d'une conversation qualifiée de "cordiale" par le président américain sur sa plateforme Truth Social.

Le Mexique s'engage à envoyer 10.000 soldats supplémentaires à la frontière avec les Etats-Unis "pour stopper le flot de fentanyl [un opioïde meurtrier] et de migrants illégaux" aux Etats-Unis, a rapporté Donald Trump.

En échange, le président accorde une forme de délai de grâce au Mexique avant d'appliquer les droits de douane promis.

Donald Trump doit échanger plus tard dans la journée avec le Premier ministre canadien Justin Trudeau, dont le pays est aussi visé par 25% de droits de douane.

"Je viens de parler avec Justin Trudeau. Lui reparlerai à 15H00" (20H00 GMT), a écrit plus tôt dans la journée le chef de l'Etat sur Truth Social, réaffirmant avoir imposé des droits de douane au Canada et au Mexique pour juguler l'arrivée de drogues et de sans-papiers aux Etats-Unis.

Lundi matin, le conseiller économique de la Maison Blanche Kevin Hassett avait affirmé qu'il ne s'agissait pas d'une guerre commerciale mais d'une "guerre contre la drogue", dans une interview à la chaîne de télévision CNBC lundi.

Il avait ajouté que le Mexique semblait avoir davantage pris la mesure de ce que Donald Trump attendait, contrairement au Canada, c'est-à-dire d'être "beaucoup beaucoup plus incisif dans la guerre contre la drogue".

<strong>- "Stupides" -</strong>

Le délai accordé au Mexique a quelque peu rassuré les marchés financiers, alors que l'ampleur des droits de douane promis, au risque de pénaliser toutes les économies impliquées dans la guerre commerciale, avait surpris.

Wall Street, qui avait ouvert en forte baisse, effaçait une partie de ses pertes tout en restant dans le rouge. Vers 15H55 GMT, le Dow Jones ne reculait plus que de 0,32%, l'indice Nasdaq perdait 0,97% et l'indice élargi S&amp;P 500, 0,69%.

Dans les premiers échanges, le Dow Jones avait chuté de 1,25%, l'indice Nasdaq de 2,14% et l'indice élargi S&amp;P 500 de 1,65%.

Le Mexique, le Canada et la Chine sont les principaux partenaires commerciaux des Etats-Unis et représentent au total plus de 40% des importations du pays.

Le président américain avait annoncé 25% de droits de douane sur tous les produits provenant du Mexique et du Canada, à l'exception des hydrocarbures venant du voisin du Nord, désormais taxés à 10%.

Donald Trump a également ciblé la Chine en imposant 10% de droits de douane, qui viennent s'ajouter à ceux déjà existants sur un certain nombre de produits chinois.

Lundi matin, la province canadienne de l'Ontario, cœur économique du pays, a annoncé bannir les entreprises américaines des contrats publics, ce qui va leur faire "perdre des dizaines de milliards de dollars en nouveaux revenus", selon son Premier ministre Doug Ford.

<strong>"Elles n'ont qu'à blâmer le président Trump", a-t-il lancé.</strong>

Doug Ford a également annulé un contrat provincial de 100 millions de dollars canadiens (66 millions d'euros) avec Starlink, la société contrôlée par le milliardaire Elon Musk, grand allié du président américain.

Pour l'heure encore épargnée, l'Union européenne (UE) se sait dans le viseur de Donald Tump.

"Si nous étions attaqués sur les sujets commerciaux, l'Europe, comme une puissance qui se tient, devra se faire respecter et donc réagir", a déclaré le président français Emmanuel Macron, en ouverture d'une réunion lundi à Bruxelles.

"Nous devons faire tout notre possible pour éviter ces droits de douane et ces guerres commerciales totalement inutiles et stupides", a estimé le Premier ministre polonais Donald Tusk.

dk-myl/vla

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<title>&amp;quot;Confiscation&amp;quot; de terres: le président sud&#45;africain rejette les accusations de Trump</title>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 11:04:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a rejeté lundi les accusations de son homologue américain Donald Trump selon lesquelles l'Afrique du Sud "confisquerait" des terres après la promulgation d'une loi d'expropriation.</strong>

"Le gouvernement sud-africain n'a confisqué aucune terre", a assuré M. Ramaphosa dans un communiqué après les déclarations du président américain.

"L'Afrique du Sud confisque des terres et traite TRES MAL certaines catégories de personnes", a écrit Donald Trump sur son réseau Truth Social. "Je couperai tout financement futur à l'Afrique du Sud jusqu'à ce qu'une enquête complète sur cette situation soit achevée!", a ajouté le président américain.

La question foncière est un sujet clivant en Afrique du Sud. La majorité des terres sont détenues par la minorité blanche du pays, héritage d'une politique d'expropriation de la population noire pendant l'apartheid et la colonisation.

Le président sud-africain a promulgué fin janvier une loi permettant au gouvernement, dans certaines circonstances et par mesure d'intérêt général, de décider d'expropriations sans compensation.

Pretoria soutient que le texte ne permet pas aux autorités d'effectuer des expropriations de manière arbitraire, et qu'elles doivent d'abord tenter d'aboutir à un accord avec le propriétaire.

"La loi sur l'expropriation récemment adoptée n'est pas un instrument de confiscation", a de nouveau assuré lundi le chef d'Etat sud-africain. "Il s'agit d'une procédure légale qui garantit l'accès à la terre de manière juste et équitable, conformément à la Constitution", selon lui.

"Nous sommes impatients de discuter avec l'administration Trump de notre politique de réforme agraire et d'autres questions", a-t-il ajouté, espérant qu'à la suite de ces échanges les deux pays auront une "meilleur compréhension commune".

Certains détracteurs du texte disent craindre une situation similaire à ce qu'a connu le Zimbabwe voisin après son indépendance: au début des années 2000, quelque 4.000 des 4.500 grands propriétaires blancs d'alors avaient été expulsés manu militari de leurs terres au profit de fermiers noirs, sur ordre du gouvernement de Robert Mugabe.

Cette initiative avait pour objectif affiché de corriger les inégalités héritées de la colonisation britannique. Mais ce remembrement s'est fait au profit de proches du régime et de fermiers sans équipements ni formation, provoquant un effondrement brutal de la production. Cette réforme a ruiné l'économie locale et plongé le pays dans une crise catastrophique.

Concernant la menace de suspension de l'aide américaine, le président Ramaphosa a précisé qu'à l'exception de l'aide provenant du programme américain Pepfar de lutte contre le VIH/sida, "il n'y a pas d'autre financement important des Etats-Unis à l'Afrique du Sud".

"Les Etats-Unis restent un partenaire politique et commercial stratégique pour l'Afrique du Sud", a-t-il cependant souligné.

br/ho/cpy/clr]]> </content:encoded>
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<title>Espagne: 25.000 manifestants à Valence pour dénoncer la gestion des inondations</title>
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<pubDate>Sun, 02 Feb 2025 10:20:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Scandant "Mazon, démission !", près de 25.000 personnes sont descendues à nouveau samedi dans les rues de Valence pour protester contre la gestion des inondations meurtrières qui ont endeuillé le sud-est de l'Espagne il y a trois mois.</strong>

Rassemblés dans la capitale de la région la plus touchée par les inondations du 29 octobre, qui ont fait 232 morts et trois disparus, près de 25.000 manifestants, selon la Délégation du gouvernement espagnol (préfecture), ont exigé le départ du président conservateur (Parti populaire) de la région de Valence, Carlos Mazon.

Cette quatrième manifestation depuis les inondations a attiré moins de monde que les précédentes, celles du 9 et 30 novembre ayant réuni respectivement 130.000 et 100.000 personnes. Ils étaient environ 80.000 le 29 décembre.

Les sinistrés reprochent à l'exécutif régional de ne pas avoir prévenu les habitants suffisamment à l'avance du danger des pluies torrentielles, malgré une alerte donnée très tôt le matin par l'agence météorologique nationale. Ils reprochent aussi aux autorités d'avoir tardé à déployer les secours et, aujourd'hui, la lenteur des aides.

"Énormément de gens ont perdu des proches, leurs maisons, et ils ne voient pas de solution à court terme", constate Alberto Alonso, électricien de 34 ans.

Le gouvernement central a promis de débloquer 16,6 milliards d'euros pour aider les localités touchées, les victimes et les entreprises.

Carlos Mazon et le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez s'accusent mutuellement de la mauvaise gestion de la catastrophe.

vid-rs/cls/mba

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<title>Soudan: plus de 50 morts dans le bombardement d&amp;apos;un marché imputé aux paramilitaires</title>
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<pubDate>Sun, 02 Feb 2025 09:48:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plus de 50 personnes ont été tuées samedi dans un bombardement imputé aux paramilitaires soudanais contre un marché à Omdourman, en proche banlieue de Khartoum, a indiqué une source médicale à l'AFP.</strong>

La source à l'hôpital Al-Nao, qui a requis l'anonymat, a indiqué que l'établissement était débordé et avait besoin de davantage d'unités de sang et d'équipements pour soigner les blessés.

54 personnes ont péri et 158 autres ont été blessées dans le bombardement, ont déclaré le ministère de la Santé et cette source, qui a imputé l'attaque aux Forces de soutien rapide (FSR, paramilitaires), en guerre contre l'armée depuis avril 2023.

Les FSR, dirigées par Mohamed Hamdane Daglo, ont démenti avoir mené le bombardement.

<strong>- "A quelques mètres de l'hôpital" -</strong>
Le secrétaire général de l'ONG Médecins sans Frontières (MSF), Chris Lockyear, se trouvait à l'hôpital Al-Nao samedi, où il a décrit une "morgue pleine de cadavres".

"Je vois les vies d'hommes, de femmes et d'enfants déchirées, les blessés allongés dans tous les espaces possibles de la salle d'urgence tandis que les médecins font ce qu'ils peuvent", a-t-il déclaré dans un communiqué.

Selon un rescapé de l'attaque, "les roquettes sont tombées au milieu du marché aux légumes, c'est pourquoi les victimes et les blessés sont si nombreux".

D'après le syndicat des médecins soudanais, un obus est tombé "à seulement quelques mètres de l'hôpital Al-Nao", un des derniers établissements de santé à fonctionner dans la région qui avait déjà été ciblé à plusieurs reprises.

Le syndicat a indiqué que la plupart des victimes étaient des femmes et des enfants, et a appelé les infirmiers et médecins de la région à se rendre à l'hôpital pour pallier un "manque grave de personnel médical".

Par ailleurs, dans le sud de la capitale, "deux civils ont été tués" et des dizaines blessés par une frappe aérienne menée sur un secteur contrôlé par les FSR, selon le réseau local "Cellules d'intervention d'urgence", dirigé par des bénévoles.

Des témoins de l'attaque sur le marché ont déclaré à l'AFP que les tirs d'artillerie, soutenus par des drones, provenaient de l'ouest d'Omdourman, secteur encore contrôlé par les FSR.

"Des roquettes et des obus d'artillerie tombent", a déclaré un habitant d'un secteur plus au sud d'Omdourman, selon lui.

Depuis avril 2023, le conflit entre les FSR et l'armée a fait des dizaines de milliers de morts et a déraciné plus de 12 millions de personnes.

Après des mois d'impasse à Khartoum, l'armée y a lancé en janvier une offensive et repris des bases clés, y compris son quartier général qui était assiégé par les paramilitaires depuis le début de la guerre.

Les FSR ont été chassées de nombre de leurs bastions, de plus en plus repoussées à la périphérie de la capitale.

Vendredi, Mohamed Hamdane Daglo a juré de chasser l'armée de la capitale, reconnaissant indirectement pour la première fois des revers.

"Nous les avons expulsés (de Khartoum) et nous les expulserons à nouveau", a-t-il lancé, dans une rare intervention vidéo.

Entre avril 2023 et juin 2024, 26.000 personnes ont été tuées dans la capitale, selon un rapport de la London School of Hygiene &amp; Tropical Medicine, et au moins 3,6 millions de ses habitants l'ont fuie, d'après l'ONU.

<strong>- Milice pro-armée -</strong>
L'armée, dirigée par le général Abdel Fattah al-Burhane, a aussi lancé une offensive il y a quelques semaines dans le centre du Soudan, reprenant Wad Madani, la capitale de l’État d'Al-Jazira, au sud de Khartoum.

Les FSR avaient conservé le contrôle de la route reliant Wad Madani à Khartoum mais samedi, une milice alliée à l'armée a dit avoir pris le contrôle des villes de Tamboul, Rufaa, Al-Hasaheisa et Al-Hilaliya, situées à environ 125 kilomètres au sud-est de la capitale.

Ce groupe, les Forces du bouclier soudanais, est dirigé par Abou Aqla Kaykal, un ancien membre des FSR ayant fait défection. Il a été accusé d'atrocités par des groupes locaux.

La famine a été déclarée dans cinq zones du pays, principalement dans la région occidentale du Darfour, ravagée par la guerre, et devrait en toucher cinq autres d'ici mai.

L'administration de l'ex-président américain Joe Biden avait sanctionné le général Burhane, accusant ses troupes d'attaquer écoles, marchés et hôpitaux et d'utiliser la privation de nourriture comme arme de guerre.

Elle avait aussi imposé une mesure similaire contre M. Daglo, accusant ses forces d'avoir commis un "génocide" et pointant des "violations flagrantes des droits humains" au Darfour, où les FSR sont en position de force.

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<title>RDC: &amp;quot;urgence de santé publique&amp;quot; à Goma, selon l&amp;apos;agence africaine de santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/rdc-urgence-de-sante-publique-a-goma-selon-lagence-africaine-de-sante-3093633.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Feb 2025 10:50:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le chef de l'agence sanitaire de l'Union africaine (Africa CDC) a estimé que la situation à Goma, ville de la République démocratique du Congo conquise par le groupe armé M23 et l'armée rwandaise, constituait une "véritable urgence de santé publique", avertissant que les combats pourraient alimenter des flambées épidémiques.</strong>

Le M23 gagne du terrain dans l'est de la RDC, où se sont produites de nombreuses vagues épidémiques de maladies contagieuses. Après avoir pris le contrôle d'une grande partie de Goma, capitale de la province du Nord-Kivu au début de la semaine, le M23 progresse désormais à l'intérieur du Sud-Kivu, ses dirigeants ayant affirmé leur intention d'avancer jusqu'à Kinshasa.

Pour Jean Kaseya, les conditions actuelles "extrêmes, combinées à l'insécurité et aux déplacements massifs (de population), ont alimenté la mutation du virus mpox".

La variante clade 1b du mpox, qui a été enregistrée dans de nombreux pays à travers le monde ces derniers mois, est apparue pour la première fois en 2023 dans le Sud-Kivu.

Goma, qui abrite trois millions d'habitants, dont un million de déplacés, est "devenu l'épicentre, propageant le virus mpox dans 21 pays africains", a affirmé Jean Kaseya dans une lettre envoyée vendredi aux dirigeants africains.

"Il ne s'agit pas seulement d'une question de sécurité, mais d'une véritable urgence de santé publique", a souligné M. Kaseya.

"Cette guerre doit cesser. Si aucune mesure décisive n'est prise, ce ne seront pas seulement les balles qui feront des victimes, mais la propagation incontrôlée d'épidémies majeures et de pandémies potentielles qui viendront de cette région fragile, (...) dévastant les économies et les sociétés de tout notre continent", a-t-il déclaré.

La situation a aussi entraîné "des épidémies généralisées de rougeole, de choléra et d'autres maladies, qui ont fait des milliers de victimes", a-il affirmé.

Au moins 700 personnes ont été tuées et 2.800 blessées lors des combats pour le contrôle de Goma entre dimanche et jeudi, a dit vendredi un porte-parole de l'ONU.

Le gouvernement de Kinshasa accuse le Rwanda, qui soutient le M23, de vouloir faire main basse sur les ressources minières de l'Est congolais.

Plus de 2.000 cas confirmés de mpox ont été répertoriés dans douze pays africains cette année, selon Africa CDC.

Le mpox est transmis aux humains par des animaux infectés, mais peut aussi se transmettre entre personnes par contact physique direct.

L'infection par le virus provoque de la fièvre, des douleurs musculaires et des éruptions cutanées sous forme de vésicules.]]> </content:encoded>
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<title>Vaste purge en vue au FBI contre les agents ayant enquêté sur Trump</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/vaste-purge-en-vue-au-fbi-contre-les-agents-ayant-enquete-sur-trump-3093627.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Feb 2025 10:48:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une vaste purge est en préparation au FBI, la police fédérale américaine, et devrait se souder par le licenciement de dizaines d'agents ayant participé aux enquêtes contre Donald Trump, ont rapporté vendredi plusieurs médias américains.</strong>

Selon CNN, plusieurs dizaines d'agents ayant enquêté sur l'assaut du Capitole par des partisans du président américain le 6 janvier 2021 font l'objet d'une évaluation en vue d'un éventuel licenciement.

Le choix a été donné à au moins six hauts responsables du FBI de "prendre leur retraite, démissionner ou être virés d'ici lundi", a indiqué la chaîne d'information continue.

Le Washington Post affirme pour sa part que le nombre de policiers fédéraux visés par ce projet de purge atteint "potentiellement des centaines". Une trentaine de procureurs fédéraux ayant travaillé sur l'assaut du Capitole ont par ailleurs déjà été limogés, ajoute le journal.

D'après NBC News, plus de 20 chefs de bureaux du FBI, dont ceux de Miami et Washington, sont menacés par cette procédure.

Le ministère de la Justice a déjà renvoyé lundi plusieurs responsables qui ont joué un rôle dans les poursuites contre Trump.

Un responsable du ministère de la Justice a déclaré que ces fonctionnaires avaient été limogés parce que le ministre, James McHenry, ne pensait pas qu'on "pouvait leur faire confiance pour appliquer fidèlement le programme du président".

"Des laquais non-élus de Trump mènent une vengeance politique généralisée contre les représentants de carrière des forces de l'ordre de notre pays", a déclaré le sénateur démocrate Dick Durbin, dénonçant "un coup dur majeur pour l'intégrité et l' efficacité du FBI et du ministère de la Justice".

"Il s'agit d'une attaque éhontée contre l'Etat de droit qui porte également gravement atteinte à notre sécurité nationale et à la sécurité publique", a ajouté l'élu, qui siège à la commission de la justice du Sénat.

L'Association des agents du FBI, a également condamné cette possible purge. "Le licenciement de centaines d'agents affaiblirait gravement la capacité du Bureau à protéger le pays contre les menaces criminelles et de sécurité nationale, et risquerait en fin de compte d'entraîner le Bureau et sa nouvelle direction dans l'échec", at- elle a écrit dans un communiqué.

Le procureur spécial Jack Smith, qui a instruit deux procédures pénales contre Donald Trump, a pour sa part démissionné en janvier.

Il avait été nommé pour mener l'enquête concernant les tentatives illégales du républicain d'inverser les résultats de l'élection de 2020, et celle sur la rétention de documents classifiés après son départ de la Maison Blanche.

Aucune de ces affaires n'a fait l'objet d'un procès, Jack Smith ayant recommandé et obtenu fin novembre leur arrêt, conformément à la politique de longue date du ministère de la Justice qui consiste à ne pas maintenir un président en exercice.

Pour son premier jour à la Maison Blanche, le 20 janvier, Trump a signé un décret graciant plus de 1.500 participants à l'assaut du Capitole.

Le directeur du FBI Christopher Wray a démissionné après la victoire en novembre à l'élection présidentielle du milliardaire, qui a nommé à ce poste Kash Patel, l'un de ses fidèles soutiens.

Auditionné jeudi par le Sénat, M. Patel a été intégré pour savoir s'il était au courant d'un plan visant à punir les agents du FBI ayant participé aux enquêtes sur Donald Trump.

"Je ne suis pas au fait de cela", a-t-il répondu.]]> </content:encoded>
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<title>Le président tchadien salue le &amp;quot;départ définitif et complet&amp;quot; de l&amp;apos;armée française</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-president-tchadien-salue-le-depart-definitif-et-complet-de-larmee-francaise-3093506.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 11:37:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président tchadien Mahamat Idriss Deby a salué vendredi le "départ définitif et complet" des forces françaises stationnées au Tchad au cours d'une cérémonie organisée à N'Djamena pour ce retrait "historique" marquant aussi la fin de la présence française au Sahel.</strong>

Une cérémonie militaire à huis-clos avait déjà entériné jeudi la rétrocession de la dernière base française au Tchad et au Sahel, celle du sergent-chef Adji Kossei, après un désengagement au pas de charge après la rupture surprise de l'accord de coopération militaire entre la France et le Tchad, fin novembre.

"Nous ne rompons pas notre relation avec la France mais nous mettons un terme à la dimension militaire de cette coopération", a déclaré le chef de l'Etat devant des militaires tchadien et devant le corps diplomatique, sur la base où flottait le seul drapeau tchadien.

Ce départ qui s'inscrit dans une politique de désengagement militaire de la France en Afrique, marque la fin d'une longue histoire remontant à l'arrivée des troupes coloniales françaises au Tchad en 1900, avec une présence militaire maintenue après la décolonisation en 1963.

C'est un événement "exceptionnel", selon le maréchal Deby.

"Nous devons construire une armée encore plus forte, mieux équipée" et "forger de nouvelles alliances basées sur le respect mutuel et sans perdre de vue les exigences de l’indépendance et de la souveraineté", a-t-il ajouté.

Les personnels et matériels de combat ont été transférés en France, seuls restent sur place des conteneurs qui seront ramenés par voie terrestre et maritime par des prestataires privés, selon l'état-major français. Le dernier avion français a décollé jeudi après-midi de la base de Kossei à 15h50, selon les autorités tchadiennes.

Dans les rangs de militaires français, on évoque l'"attachement particulier" pour le Tchad, en rappelant que, "avec aucun autre pays d'Afrique nous n'avons combattu autant côte à côte".

Ce pays immense, désertique et enclavé était le dernier point d'ancrage de la France au Sahel, où Paris a compté jusqu'à plus de 5.000 militaires dans le cadre de l'opération antijihadiste Barkhane, stoppée fin novembre 2022.

Depuis, quatre autres anciennes colonies françaises - le Niger, le Mali, la Centrafrique et le Burkina Faso - ont enjoint à Paris de retirer son armée de leurs territoires après des années de présence militaire, et se sont rapprochées de Moscou.

Le Sénégal négocie lui aussi le départ de troupes françaises d'ici fin 2025. Les personnels français diminuent parallèlement en Côte d'Ivoire et au Gabon, conformément à un plan de restructuration de la présence militaire française en Afrique de l'Ouest et centrale.

La base française de Djibouti, qui accueille 1.500 personnes, n'est pas concernée par cette réduction de voilure, Paris voulant en faire un "point de projection" pour les "missions" en Afrique, après le retrait forcé de ses forces du Sahel.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Japon envoie des avions de chasse pour surveiller des bombardiers russes</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-japon-envoie-des-avions-de-chasse-pour-surveiller-des-bombardiers-russes-3093503.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 11:35:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Japon a fait décoller des avions de chasse pour surveiller des bombardiers russes qui ont survolé les eaux internationales autour de l'archipel, a déclaré vendredi le porte-parole du gouvernement nippon.</strong>

"Nous avons confirmé que des bombardiers militaires et des avions de chasse russes ont survolé hier (jeudi) les eaux internationales de la mer d'Okhotsk et de la mer du Japon, et nous avons envoyé des avions de chasse des forces aériennes d'autodéfense" en réponse, a déclaré Yoshimasa Hayashi lors d'un point-presse.

"Il est difficile de dire clairement quel était le but du vol... mais l'armée russe est active de manière continue dans les zones entourant le Japon", a-t-il ajouté.

Tokyo a déjà évoqué avec Moscou les vols à proximité de son territoire, comme lors l'intrusion d'un avion de chasse russe dans l'espace aérien japonais en septembre, ce que la Russie avait nié selon les médias.

"Nous continuerons de surveiller de près (la situation) et ferons de notre mieux pour prendre des mesures en patrouillant et en répondant aux incursions dans l'espace aérien", a déclaré M. Hayashi.

Le ministère russe de la Défense a confirmé jeudi sur Telegram que deux bombardiers à long rayon d'action ont survolé les eaux internationales de la mer du Japon et de la mer d'Okhotsk.

Le ministère russe a également publié une vidéo de deux avions Tupolev-95 escortés par des avions de chasse russes effectuant ce qu'il a appelé un vol régulier de plus de huit heures.

"Tous les vols des avions des forces aérospatiales russes sont effectués dans le strict respect des règles internationales sur l'utilisation de l'espace aérien", a-t-il déclaré dans un communiqué.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : &amp;quot;ouvert au dialogue&amp;quot;, le M23 promet de &amp;quot;marcher jusqu&amp;apos;à Kinshasa&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/rdc-ouvert-au-dialogue-le-m23-promet-de-marcher-jusqua-kinshasa-3093471.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 10:03:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les rebelles du M23, soutenus par le Rwanda, qui ont pris Goma, la plus grande ville de l'est du Congo, ont déclaré jeudi qu'ils voulaient porter leur combat dans la capitale lointaine, Kinshasa. Le président congolais a appelé à une mobilisation militaire massive pour résister à la rébellion.

« Nous allons le combattre jusqu’à ce que nous arrivions à Kinshasa », a déclaré Corneille Nangaa, l’un des dirigeants politiques du M23, lors d’un point de presse.

Il n’a pas indiqué comment les rebelles envisageaient d’avancer vers la capitale, située à plus de 1 500 kilomètres.

Les rebelles du M23 ont également déclaré qu’ils seraient ouverts au dialogue avec le gouvernement congolais, alors qu’ils cherchaient à affirmer leur contrôle sur la ville de Goma, à l’est du pays, et sur le territoire environnant.

Ils ont demandé aux habitants de vaquer à leurs occupations quotidiennes pendant que les rebelles s’efforçaient de faciliter l’acheminement de l’aide humanitaire dont ils ont tant besoin.

« Nous sommes ouverts à toute discussion, mais une discussion doit avoir lieu entre le régime de Kinshasa et notre organisation. Nous sommes ouverts à des discussions directes », a déclaré Nangaa.

Les rebelles du M23 sont soutenus par quelque 4 000 soldats du Rwanda voisin, selon les experts de l’ONU, bien plus qu’en 2012, lorsqu’ils ont pris la ville de Goma.

Ils font partie des plus de 100 groupes armés qui se disputent le contrôle de l’est du Congo, riche en minéraux, qui abrite de vastes gisements estimés à 24 000 milliards de dollars américains, essentiels à une grande partie de la technologie mondiale.

Le président congolais a quant à lui appelé les jeunes à s’enrôler massivement dans l’armée, alors qu’une réunion cruciale des voisins a demandé au gouvernement congolais de discuter avec les rebelles.

Le président rwandais a également menacé de « faire face » à toute confrontation avec l’Afrique du Sud, qui s’est plainte que les combats dans l’est du Congo ont fait des morts parmi les soldats de la paix sud-africains.

Dans ses premières déclarations publiques depuis l’avancée des rebelles du M23 à Goma lundi, le président Félix Tshisekedi a promis « une réponse vigoureuse et coordonnée » pour repousser les rebelles tout en réaffirmant son engagement en faveur d’une résolution pacifique.

Nangaa a rejeté les allégations selon lesquelles il s'agissait d'une bataille pour les ressources, les qualifiant de « propagande de Kinshasa », insistant sur le fait que « notre lutte est de restaurer cet État, de donner à manger aux gens ».

Il a déclaré que l'objectif des rebelles était « de lancer le développement, de faire vivre les gens en paix ensemble, mais aussi de créer des opportunités pour la région et pour le monde entier ».

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<title>Lula: si Trump taxe les produits brésiliens, il y aura &amp;quot;réciprocité&amp;quot;</title>
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<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 19:55:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a averti jeudi que si le président américain Donald Trump augmentait les taxes sur les produits brésiliens, il y aurait "réciprocité" de la part du Brésil, tout en dénonçant le retrait américain de l'accord de Paris.</strong>

Les Etats-Unis sont le deuxième partenaire commercial du Brésil, et le géant latino-américain y exporte principalement des produits industriels.

Quant aux enjeux climatiques, le dirigeant de gauche s'est montré d'autant plus critique que le Brésil accueillera en novembre, dans la ville amazonienne de Belem (nord), la COP30, la conférence de l'ONU sur le climat.

"Évidemment je pense que le fait de ne pas respecter l'accord de Paris, de dire qu'il ne va pas donner d'argent à l'OMS (Organisation mondiale de la santé, ndlr), c'est un recul pour la civilisation humaine", a-t-il lancé lors d'une conférence de presse à Brasilia.

Interrogé sur sa relation avec le nouveau locataire de la Maison Blanche, Lula a souligné qu'il souhaitait "améliorer" la relation entre les deux pays, tout en se montrant ferme et critique.

Donald Trump a fait de la menace de taxes un instrument fort de sa diplomatie dans de nombreux domaines, et a cité le Brésil, parmi d'autres, comme une cible potentielle. Il a également annoncé que les Etats-Unis allaient se retirer de l'accord de Paris sur le climat, conclu en 2015, mettant ainsi en péril les efforts mondiaux visant à freiner le réchauffement.

<strong>- La COP30, un "point de référence" -</strong>

Reprochant aux pays riches de ne pas avoir dégagé des financements à la hauteur pour aider les pays pauvres à faire face au changement climatique, Lula a également dit jeudi qu'il ne voulait pas d'une COP où "les mesures sont approuvées, tout est bien joli sur le papier et ensuite personne ne les applique".

"Cette COP30 sera un point de référence pour ce que nous voulons à partir de maintenant", a ajouté le chef d'Etat âgé de 79 ans, revenu au pouvoir en 2023.

De façon plus générale, Lula, rappelant avoir déjà eu affaire à des présidents américains appartenant au camp démocrate comme au camp républicain, a plaidé pour le respect entre les deux pays: "je veux respecter les Etats-Unis et je veux que Trump respecte le Brésil. C'est tout".

Commentant les déclarations de son homologue sur le Groenland et le golfe du Mexique, il a estimé qu'"il doit simplement respecter la souveraineté des autres pays".

Le week-end dernier, la relation entre les gouvernements brésilien et américain a connu son premier épisode de tension de l'ère Trump: Brasilia a dénoncé le "traitement dégradant" de près de 90 migrants illégaux brésiliens expulsés des Etats-Unis.

Au niveau global, et sans citer Trump, Lula a souligné les menaces pesant selon lui sur la démocratie.

"La démocratie sera la grande vaincue si on permet à l'extrême droite de progresser dans le monde entier, comme c'est le cas, si on permet aux +fake news+ de l'emporter (et) si on permet au mensonge de l'emporter sur la vérité", a-t-il averti.

Son gouvernement a subi récemment une défaite cuisante face à une déferlante de désinformation sur les réseaux sociaux à propos de mesures économiques. La vague d'infox a été exploitée par l'opposition emmenée par le camp de l'ex-président d'extrême droite Jair Bolsonaro, battu par Lula en 2022.]]> </content:encoded>
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<title>Syrie : Ahmed Al&#45;Charaa, ancien chef rebelle, nommé &amp;quot;président de transition&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/syrie-ahmed-al-charaa-ancien-chef-rebelle-nomme-president-de-transition-3093289.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 15:18:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'ancien chef rebelle Ahmed al-Charaa a été nommé président par intérim de la Syrie, près de deux mois après que son groupe a contribué à renverser le dictateur Bachar al-Assad.</strong>

Ahmed al-Charaa , dont l'organisation Hayat Tahrir al-Sham (HTS) était autrefois affiliée à Al-Qaïda, dirige le pays depuis que les forces de l'opposition ont déferlé sur Damas le 8 décembre, à la suite d'une offensive surprise qui a duré moins de deux semaines.

Sa nomination en tant que président intérimaire a été annoncée à l'issue d'une réunion avec d'autres factions rebelles et des partenaires actuels dans la capitale syrienne mercredi.

Le colonel Hassan Abdul Ghani, porte-parole militaire du gouvernement de transition, a déclaré que Ahmed al-Charaa formerait un conseil législatif temporaire.

La constitution qui était en vigueur sous le régime d'Al-Assad a été annulée et le parlement du pays a été dissous, a-t-il ajouté.

On ne sait pas exactement combien de temps il faudra à la Syrie pour rédiger une nouvelle constitution et se préparer à des élections.

Toutefois, , qui portait auparavant le nom de guerre d'Abu Mohammed al-Jolani, a laissé entendre qu'il pourrait s'écouler quatre ans avant que le pays n'organise un scrutin national.

S'exprimant en uniforme militaire mercredi, le dirigeant syrien a déclaré que lui et ses collègues étaient confrontés à une "lourde tâche et à une grande responsabilité" alors qu'ils cherchaient à reconstruire un pays ravagé par plus de 13 ans de guerre civile.

"Si le vainqueur est arrogant après sa victoire et oublie la faveur de Dieu à son égard, cela le conduira à la tyrannie", a-t-il dit.

Les priorités de l'administration intérimaire sont de "combler le vide du pouvoir de manière légitime et légale" et de "maintenir la paix civile en recherchant une justice transitionnelle et en empêchant les attaques de vengeance", a-t-il ajouté.

Ahmed al-Charaa a cherché à se distancier de ses racines les plus dures, se présentant comme un leader qui représentera tous les Syriens. Le HTS est toujours considéré comme une organisation terroriste par des pays tels que le Royaume-Uni et les États-Unis.

Le Qatar a été le premier pays à réagir à la nomination d'Al-charaa, déclarant qu'il s'agissait d'une étape vers un "transfert pacifique du pouvoir par le biais d'un processus politique global".

L'émir du Qatar est le premier chef d'État à se rendre en Syrie depuis l'éviction du président Bachar al-Assad début décembre. Il est arrivé ce jeudi 29 janvier à Damas, où il a été accueilli par le nouveau dirigeant syrien.

<strong>Une délégation russe s'est rendue à Damas</strong>
Une délégation de responsables russes est arrivée à Damas mardi 28 janvier pour la première visite de ce type en Syrie depuis la chute de l'ancien président Bachar al-Assad.

L'ancien dictateur, allié de Moscou, s'est réfugié en Russie après son éviction en décembre à la suite d'une offensive éclair des rebelles.

La délégation comprenait le vice-ministre russe des affaires étrangères, Mikhaïl Bogdanov, et l'envoyé spécial du président russe pour la Syrie, Alexandre Lavrentyev, d'après la presse russe.

Mardi également, une délégation de l'Autorité palestinienne s'est rendue pour la première fois à Damas.

La délégation, dirigée par le premier ministre palestinien Mohammad Mustafa, qui a rencontré le nouvel homme fort de la Syrie, a fait savoir l'Autorité palestinienne dans un communiqué.

Les réfugiés palestiniens en Syrie, qui sont environ 450 000, n'ont pas reçu la citoyenneté sous les gouvernements syriens précédents, apparemment pour préserver leur droit de retourner dans les maisons qu'ils ont fuies ou dont ils ont été chassés lors de la création de l'État d'Israël en 1948 et où il leur est actuellement interdit de retourner. Le nouveau gouvernement syrien n'a pas indiqué comment il pourrait aborder le statut des réfugiés.]]> </content:encoded>
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<title>Suède: Le profanateur de Coran, Salwan Momika, tué par balles</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/suede-le-profanateur-de-coran-salwan-momika-tue-par-balles-3093286.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 12:33:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le profanateur de coran Salwan Momika, qui avait déclenché des manifestations de colère dans des pays musulmans en 2023, a été tué par balles en banlieue de Stockholm, ont indiqué des médias suédois jeudi, la police confirmant un mort par balles mercredi soir.</strong>

Un tribunal de Stockholm devait rendre son jugement jeudi sur les accusations d'incitation à la haine ethnique portées contre lui. Il a indiqué avoir reporté sa décision au 3 février "suite à la confirmation du décès de M. Momika".

La police a expliqué dans un communiqué avoir été appelée pour des tirs par balles mercredi soir dans un immeuble à Sodertalje, en banlieue de Stockholm, où vivait cet Irakien de confession chrétienne.

A son arrivée dans l'immeuble, elle a trouvé "un homme touché par balles qui a été emmené à l'hôpital", avant d'indiquer plus tard qu'il était mort et qu'une enquête pour meurtre avait été ouverte.

Selon plusieurs médias, Momika était en direct sur les réseaux sociaux et son meurtre a peut-être été filmé.

En août, Momika, ainsi que son alter ego Salwan Najem, ont été ont été renvoyés en jugement pour "agitation contre un groupe ethnique" à quatre reprises au cours de l'été 2023.

Selon l'acte d'accusation, le duo a profané le Coran, y compris en le brûlant tout en faisant des remarques désobligeantes sur les musulmans - dans un cas à l'extérieur d'une mosquée de Stockholm.

Les relations entre la Suède et plusieurs pays du Moyen-Orient se sont détériorées à l'été 2003 en raison des agissements de ces deux hommes.

En juillet 2023, des manifestants irakiens ont pris d'assaut l'ambassade de Suède à Bagdad à deux reprises, déclenchant la seconde fois des incendies dans l'enceinte de l'ambassade.

En août de la même année, le service de renseignement suédois Sapo a relevé son niveau de menace à quatre sur une échelle de cinq, les incendies du Coran ayant fait du pays une "cible prioritaire".

Le gouvernement suédois a condamné les profanations tout en rappelant que la liberté d'expression et de réunion était protégée par la Constitution.

En octobre 2023, un tribunal suédois a reconnu un homme coupable d'incitation à la haine ethnique pour avoir brûlé le coran en 2020, première condamnation de ce type.

Auparavant, la justice estimait qu'un tel geste était protégé par la liberté d'expression mais depuis lors, il peut également être considéré comme une "agitation contre un groupe ethnique".]]> </content:encoded>
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<title>Ligue des champions: Choc français pour le PSG, le Bayern ou le Real pour Manchester City!</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/ligue-des-champions-choc-francais-pour-le-psg-le-bayern-ou-le-real-pour-manchester-city-3093281.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 12:27:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Affiches garanties: le système par paires du tirage au sort des barrages de Ligue des champions promet Brest ou Monaco au Paris Saint-Germain et le Bayern Munich ou le Real Madrid à Manchester City, vendredi (12h00) à Nyon.</strong>

D'autres chocs pourraient sortir des boules de l'UEFA, puisque l'AC Milan et le PSV Eindhoven sont destinés à affronter l'un le Feyenoord Rotterdam, l'autre la Juventus Turin, soit une chance sur deux d'avoir un barrage 100% néerlandais et un autre 100% italien.

Le duel franco-français lui est assuré, reste à savoir lequel. Le PSG a terminé la phase de ligue en boulet de canon, 4-2 contre City puis 4-1 à Stuttgart pour arracher la 15e place et figurer parmi les têtes de série de ce tirage, où les clubs ont deux adversaires possibles: les 9e et 10e contre les moins bien classés (23e ou 24e), les 11e et 12e contre les 21e ou 22e, et ainsi de suite.

Paris va donc croiser le 17e ou le 18e, soit Monaco soit Brest! Match aller le 11 ou 12 février, match retour au Parc des Princes le 18 ou le 19, privilège de la tête de série.

"On espère Benfica, le PSG, on les connaît, on les joue assez en Ligue 1. Tu m'as miné le moral, là", a plaisanté le Brestois Pierre Lees-Melou au micro de Canal Plus. "Ça serait dommage de tomber contre Paris quand même". Un Brest-PSG est justement programmé samedi pour la 20e journée de L1.

Il s'agira du quatrième combat de l'histoire des coupes d'Europe entre clubs de Ligue 1, après Marseille-Monaco en 8e de finale de Coupe de l'UEFA 1998 (2-2/1-0), Lille-Auxerre en 8e de C3 2005 (0-1/0-0) et Lyon-Bordeaux en quart de finale de la C1 2010 (3-1/0-1), compte non tenu de la Coupe Intertoto.

- Choc entre récents vainqueurs -
Le vainqueur du duel hexagonal croisera ensuite en 8e de finale Liverpool ou le FC Barcelone, les deux premiers de la phase de ligue, un redoutable défi.

Un nouveau tirage au sort, le 21 février, déterminera la suite du tableau, jusqu'à la finale de Munich, le 31 mai, mais là aussi les paires sont prédéterminées, selon le nouveau système choisi cette saison par l'UEFA.

Lille, 7e et donc qualifié directement, sait ainsi déjà qu'il affrontera un des clubs parmi ces quatre: l'Atalanta Bergame, le Borussia Dortmund, le Sporting Portugal - qui l'avait battu (2-0) à la 1re journée - ou le Club Bruges.

Le plus gros choc des barrages opposera forcément deux très récents vainqueurs. Manchester City, lauréat 2023 qui a peiné pour se qualifier à la dernière journée en 22e position, héritera soit du Real, tenant du titre et vainqueur en 2022, soit du Bayern, champion d'Europe 2020 après sa victoire sur le PSG (1-0).

"Quel que soit l'adversaire, c'est toujours difficile dans cette compétition", a relativisé Rodrygo, auteur d'un doublé à Brest (3-0).

Appairé à City, le Celtic Glasgow (21e) devra affronter le Bayern ou le Real. "Ce sera un énorme challenge, commente l'entraîneur Brendan Rodgers, mais nous prenons confiance et nous mènerons la vie dure aux meilleures équipes".

Si Milan sort la Juventus ou le Feyenoord, il pourrait en 8e de finale retrouver l'Inter, directement qualifié, et rejouer un nouveau derby milanais.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC: le M23 &amp;quot;va continuer&amp;quot; d&amp;apos;avancer au&#45;delà de Goma, selon un haut diplomate Rwandais</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/rdc-le-m23-va-continuer-davancer-au-dela-de-goma-selon-un-haut-diplomate-rwandais-3093008.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jan 2025 12:49:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le groupe armé M23, qui a pris avec des forces rwandaises le contrôle d'une grande partie de Goma, "va continuer" d'avancer dans l'est de la République démocratique du Congo, voire au-delà, a déclaré mercredi à l'AFP un haut diplomate rwandais.

"Ils vont continuer dans le Sud-Kivu, parce que Goma (capitale du Nord-Kivu, ndlr) ne peut pas être une fin en soi, à moins qu'entre-temps ils ne négocient avec le gouvernement de Kinshasa, ce dont je doute" a déclaré Vincent Karega, ambassadeur itinérant du Rwanda pour la région des Grands lacs.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC: le sort de Goma quasi scellé, Kinshasa sous tension après des attaques d&amp;apos;ambassades</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/rdc-le-sort-de-goma-quasi-scelle-kinshasa-sous-tension-apres-des-attaques-dambassades-3092995.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jan 2025 12:28:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le sort de Goma, grande ville de l'est de la République démocratique du Congo, semble scellé mercredi: le M23 et l'armée rwandaise en occupent désormais la quasi totalité du centre et des faubourgs, alors que la crise s'est étendue à Kinshasa où plusieurs ambassades ont été attaquées.</strong>

Dans la capitale provinciale de plus d'un million d'habitants, les combats ont cessé. Seuls les combattants du M23 et forces rwandaises restent visibles, selon des journalistes de l'AFP, renforçant l'impression d'une chute imminente de la principale ville de cette région stratégique secouée depuis 30 ans par les violences entre groupes armés.

L'aéroport est tombé, le siège du gouvernement provincial a été pris et nombre de soldats congolais ont fui après seulement deux jours de siège de la ville, coincée entre le lac Kivu et la frontière du Rwanda.

Mercredi matin, la vie semble y reprendre petit à petit, même si l'eau, l'électricité et les connections internet ont été coupées à la suite des combats. Les habitants sortent de chez eux, des adultes et enfants se baignent dans le lac, ont constaté des journalistes de l'AFP.

"A ce qu’il paraît", la situation "est déjà stabilisée", a déclaré à l'AFP Merdi Kambelenge, un étudiant, en souhaitant le retour rapide de l'électricité et d'internet, pour ne pas rester "coupé du monde. "A part ça, ça va", dit-il.

La veille, après trois jours passés cloîtrés chez eux, les premiers habitants étaient prudemment sortis en quête d'eau et de nourriture, découvrant de nombreux cadavres gisant dans les rues.

Les combats ont fait plus de 100 morts et près d'un millier de blessés, selon un décompte de l'AFP établi mardi soir à partir des bilans des hôpitaux.

Les hauts responsables du M23 ("Mouvement du 23 mars") ont indiqué à la presse qu'ils s'exprimeraient mercredi, sans donner plus de précisions.

Le Kenya a convoqué ce mercredi une réunion entre les présidents congolais Félix Tshisekedi et rwandais Paul Kagame, mais elle n'était pas confirmée dans la matinée par les deux camps.

A la mi-décembre, une rencontre entre les deux dirigeants ennemis prévue dans le cadre d'une médiation angolaise avait été annulée à la dernière minute. M. Tshisekedi était venu, mais pas M. Kagame.

Il n'aura ensuite fallu que quelques semaines au M23 et à ses alliés rwandais pour atteindre Goma, l'encercler et y entrer dimanche soir.

D'intenses combats ont eu lieu lundi, avant de baisser en intensité mardi, jusqu'à cesser.

Mardi, la crise s'est soudain étendue à la capitale Kinshasa (ouest), à l'autre bout de ce pays grand comme quatre fois la France.

Des manifestants en colère y ont attaqué plusieurs ambassades, dont celles du Rwanda. Les ambassades de France, de Belgique et des Etats-Unis, des pays critiqués pour leur inaction dans cette crise, ont également été ciblées, des attaques jugées "inacceptables" par l'Union européenne.

Les Etats-Unis ont dans la foulée appelé leurs ressortissants à quitter la RDC, et la compagnie aérienne Brussels Airlines a annoncé annuler sa desserte de Kinshasa mercredi. "La sécurité de nos collègues et passagers est et reste notre priorité", a-t-elle expliqué.

<strong>- "Une fois pour toutes" -</strong>
Mercredi matin à Kinshasa, l'habituel bourdonnement dans les rues semble un ton en dessous, a-ton constaté. Un appel à une nouvelle marche pour protester contre la crise à Goma et l'inaction étrangère a été lancé mais les autorités ont suspendu les manifestations dans la capitale.

"Celui qui va se hasarder à manifester se fera arrêter", se rassure Pauline, une kinoise sur le chemin du travail.

Le pape François a exhorté mercredi "toutes les parties au conflit à s'engager en faveur de la cessation des hostilités" et violences dans la région.

L'ONU, les Etats-Unis, la Chine et l'Union européenne ont également appelé à la fin des combats ces derniers jours, et demandé au Rwanda de retirer ses forces de la région.

Paul Kagame, qui a eu mardi au téléphone le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio, a évoqué sur X la "nécessité d'assurer un cessez-le-feu" et de "s'attaquer aux causes profondes du conflit une fois pour toutes".

Félix Tshisekedi ne s'est pas exprimé depuis le début de la crise. Son gouvernement a dénoncé une "déclaration de guerre du Rwanda" et ajouté vouloir "éviter le carnage" à Goma.

Les combats ont aussi aggravé une crise humanitaire chronique dans la région. Selon l'ONU, un demi-million de personnes ont été déplacées par les affrontements depuis début janvier.

Depuis fin 2021, le M23 et des troupes de l'armée rwandaise se sont emparés de vastes pans de territoire dans la province du Nord-Kivu, dont Goma est la capitale, brièvement occupée par le M23 fin 2012. Ce dernier avait ensuite été vaincu militairement, avant de faire son retour en 2021.

Kinshasa accuse Kigali de vouloir piller les nombreuses richesses naturelles de l'est de la RDC, alors que le Rwanda, qui dément, dénonce la présence côté congolais de groupes hostiles. La résurgence du M23 a également été en partie nourrie par une autre rivalité stratégique, entre le Rwanda et l'Ouganda.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DeepSeek, un &amp;quot;avertissement&amp;quot; pour l&amp;apos;IA américaine, selon Trump</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/deepseek-un-avertissement-pour-lia-americaine-selon-trump-3092865.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 12:55:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La semaine dernière, peu après son investiture pour son second mandat, Donald Trump a annoncé un grand projet d'infrastructure d'IA impliquant notamment OpenAI et la société japonaise SoftBank, soulignant que la concurrence avec la Chine était l'une des principales motivations.</strong>

L'essor de DeepSeek, la rivale chinoise de ChatGPT, avec des ressources limitées par rapport aux géants américains de l'intelligence artificielle générative, a ébranlé la Silicon Valley, suscitant des accusations de tricherie et des mises en garde de Davos à la Maison Blanche.

La sortie de R1, le dernier modèle de la start-up chinoise, a initialement reçu une attention limitée aux États-Unis, éclipsée par l'investiture de Donald Trump. Mais ce week-end, DeepSeek est devenue l'application gratuite la plus téléchargée sur l'App Store américain d'Apple, supplantant ChatGPT, le chatbot d'OpenAI qui a lancé la course à l'IA générative fin 2022.

<strong>Le "moment Spoutnik de l'IA"</strong>

Donald Trump a dit espérer que le choc suscité par l'application chinoise sera "positif" pour les entreprises américaines, forcées de se remettre en question sur leurs investissements faramineux, notamment dans les puces de pointe de Nvidia.

"Cela pourrait être positif", a-t-il dit. "Au lieu de dépenser des milliards et des milliards, vous dépenserez moins et avec un peu de chance vous parviendrez à la même solution". Le chef de l'État a fait ce commentaire après une journée noire pour la tech américaine à Wall Street.

Nvidia, qui a décollé ces deux dernières années grâce à la forte demande pour ses composants, a plongé en Bourse lundi. Le géant californien des semi-conducteurs nécessaires au développement de l'IA générative a vu son action sombrer de près 17 %.
Au cours de la séance, l'entreprise a perdu 589 milliards de dollars de capitalisation boursière, l'une des pires pertes de l'histoire selon la presse américaine. Le champion américain des puces a également perdu sa place de première capitalisation mondiale, derrière Apple et Microsoft.

Les capacités du nouveau modèle chinois, équivalentes à celles des leaders américains du secteur, inquiètent l'industrie parce qu'elles ont été obtenues à une fraction du coût. L'entreprise a par ailleurs déclaré avoir subi une cyberattaque lundi. Le chatbot a fonctionné normalement plus tard dans la journée.

"Deepseek R1 est le moment Spoutnik de l'IA", a déclaré Marc Andreessen, investisseur réputé dans la tech et allié de Donald Trump, établissant un parallèle avec le lancement en 1957 du premier satellite artificiel de la Terre par l'Union soviétique, qui avait stupéfié le monde occidental.

Les États-Unis ont pris des mesures pour préserver leur statut dominant dans l'IA, y compris des contrôles à l'exportation des semi-conducteurs de pointe.

<strong>Des droits de douanes sur les semi-conducteurs</strong>
Dans la même logique, Donald Trump a annoncé, lundi, que les États-Unis allaient imposer dans un "avenir très proche" des droits de douane sur les semi-conducteurs, mais aussi sur les produits pharmaceutiques et les métaux tels que l'acier.

S'exprimant devant des élus républicains à Miami, le président américain, qui agite constamment cette menace douanière depuis son retour au pouvoir le 20 janvier, a justifié une telle mesure pour "ramener la production de ces biens essentiels aux États-Unis".

"Si vous voulez arrêter de payer les taxes ou les droits de douane, vous devez construire votre usine ici en Amérique", a-t-il lancé à destination des entreprises étrangères.

"Je vais également imposer des droits de douane sur l'acier, l'aluminium et le cuivre, ainsi que sur les produits dont nous avons besoin pour notre armée", a-t-il encore ajouté.

Les droits de douane sont un élément clé du programme économique de Donald Trump pour obtenir des concessions y compris de partenaires proches comme le Canada, le Mexique ou l'Union européenne.

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<title>Trump veut bannir l&amp;apos;&amp;quot;idéologie transgenre&amp;quot; dans l&amp;apos;armée</title>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 10:57:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Donald Trump a promis de bannir de l'armée américaine ce qu'il a qualifié d'"idéologie transgenre", une décision qui apparaît comme un revers important pour la communauté LGBTQ.</strong>

"Pour nous assurer que nous disposons de la force combattante la plus létale au monde, nous allons débarrasser notre armée de l'idéologie transgenre", a affirmé le président américain devant des élus républicains réunis lundi en Floride, avant de préciser, dans l'avion du retour vers Washington, avoir signé un décret en ce sens.

Dans ce décret, le républicain a affirmé que les forces armées "ont été affectées par une idéologie de genre radicale pour apaiser les militants" et que "de nombreux problèmes de santé mentale et physique sont incompatibles avec le service actif."

Le texte stipule que "l'adoption d'une identité de genre incompatible avec le sexe d'un individu contredit l'engagement d'un soldat envers un mode de vie honorable, véridique et discipliné, même dans la vie personnelle."

Un conseiller a précisé que le décret permettait d'"éliminer l'extrémisme de genre" dans l'armée, ajoutant que Donald Trump avait pris un autre décret supprimant les politiques de recrutement qui encourageaient la diversité dans les rangs militaires.

Sous le gouvernement de son prédécesseur démocrate Joe Biden, les personnes transgenres étaient autorisées à servir dans l'armée.

<strong>- "Délire transgenre" -</strong>
Pendant la campagne présidentielle, le candidat républicain avait promis de restreindre les droits des personnes transgenres aux Etats-Unis, jurant de mettre fin "dès le premier jour" et d'un "simple trait de plume" à ce qu'il avait qualifié de "délire transgenre".

Selon le Williams Institute de l'université de Californie, environ 1,6 million de personnes de plus de 13 ans, dont 300.000 adolescents, s'identifient comme transgenre aux Etats-Unis.

D'après le site Human Rights Campaign, 26 Etats américains interdisent des thérapies de transition pour les mineurs, une interdiction que Donald Trump a promis d'élargir au reste des Etats-Unis en supprimant toute aide fédérale.

Environ la moitié des Etats, le plus souvent dirigés par des conservateurs, interdisent en outre l'accès des femmes transgenres aux compétitions sportives scolaires féminines. Une mesure que Donald Trump veut également faire appliquer au niveau fédéral.

Le 20 janvier, jour de son investiture, le nouveau président avait promis de balayer les politiques en faveur des personnes transgenres, affirmant que les Etats-Unis ne reconnaîtraient plus que "deux sexes, masculin et féminin" définis à la naissance.

Les traitements médicaux destinés aux mineurs pour changer de genre ou l'accès des femmes transgenres aux compétitions sportives féminines sont des sujets brûlants dans des Etats-Unis très polarisés.

L'armée américaine a levé l'interdiction pour les transgenres de servir dans les forces armées en 2016, pendant le second mandat du président démocrate Barack Obama. En vertu de cette politique, les soldats transgenres déjà en service étaient autorisés à le faire ouvertement, et les recrues transgenres devaient commencer à être acceptées à partir du 1er juillet 2017.

Le nombre de personnes transgenres dans l'armée américaine serait de quelque 15.000 sur environ deux millions de militaires, d'après les estimations.

Le secrétaire à la Défense sortant de Joe Biden, Lloyd Austin, a semblé critiquer les projets de M. Trump lors de son discours d'adieu au début du mois, en déclarant: "Toute armée qui refuse des patriotes qualifiés désireux de servir ne fait que se réduire et s'affaiblir".

Les questions relatives aux transgenres ont agité la politique américaine ces dernières années, les Etats contrôlés par les démocrates et les républicains ayant adopté des positions opposées sur des politiques allant des traitements médicaux aux livres sur le sujet autorisés dans les bibliothèques publiques ou scolaires.

<strong>- "empêcher l'endoctrinement" -</strong>
Face aux élus de son parti, le président Trump a également assuré qu'il allait "empêcher l'endoctrinement" des militaires américains "par les idéologies d'extrême-gauche comme la théorie critique de la race". Ce concept, qui désigne au départ un courant de recherche, est utilisé de manière péjorative par les conservateurs pour dénoncer les enseignements de sensibilisation au racisme.

"Nous allons proposer une réintégration complète à chaque militaire écarté des forces armées à cause de la vaccination obligatoire contre le Covid-19, dans son grade et son niveau de traitement précédents", a par ailleurs assuré Donald Trump à Doral, près de Miami.

Le Sénat américain a approuvé de justesse vendredi la nomination de Pete Hegseth comme ministre de la Défense du gouvernement Trump. Sa nomination a été confirmée malgré les inquiétudes suscitées par son manque d'expérience et ses antécédents présumés en matière de consommation excessive d'alcool et de violence domestique.

Par ailleurs, Donald Trump a ordonné lundi par décret la construction d'un bouclier antimissiles de type "Dôme de fer", a confirmé un haut responsable de la Maison Blanche.

"Nous devons commencer immédiatement la construction du bouclier anti-missiles +Dôme de fer+ le plus avancé technologiquement", a dit M. Trump devant des élus républicains réunis en Floride.

L'expression "Dôme de fer" fait référence à l'un des systèmes de défense d'Israël, mis en service en 2011, qui protège le pays des attaques par missiles et roquettes mais aussi par drones.

Israël a d'abord développé seul le "Dôme de fer" après la guerre du Liban de 2006, avant d'être rejoint par les Etats-Unis, qui ont apporté leur savoir-faire en matière de défense et des milliards de dollars de soutien financier.]]> </content:encoded>
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<title>États&#45;Unis : Donald Trump signe un décret ordonnant la création d&amp;apos;un bouclier antimissiles de type &amp;quot;Dôme de fer&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/etats-unis-donald-trump-signe-un-decret-ordonnant-la-creation-dun-bouclier-antimissiles-de-type-dome-de-fer-3092834.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 10:43:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Israël a d'abord développé seul le "Dôme de fer" après la guerre du Liban de 2006, avant d'être rejoint par les États-Unis, qui ont apporté leur savoir-faire en matière de défense et des milliards de dollars.</strong>

Les États-Unis vont se doter d'un bouclier antimissile du même type que celui protégeant Israël, a décidé Donald Trump lundi 27 janvier, en signant un décret.

"Nous devons commencer immédiatement la construction du bouclier anti-missiles 'Dôme de fer' le plus avancé technologiquement", a-t-il déclaré devant des élus républicains réunis en Floride.

Plus tard, à bord de l'avion ramenant le président américain à Washington, un haut-responsable de la Maison Blanche a confirmé que le président avait signé un décret "pour développer ce que nous appelons un 'Dôme de Fer Américain', un bouclier de défense antimissile total pour protéger le territoire américain".

<strong>Mis en service en 2011 en Israël</strong>
L'expression "Dôme de fer" fait référence à l'un des systèmes de défense d'Israël, qui protège le pays des attaques par missiles et roquettes mais aussi par drones. Ce système a intercepté des milliers de roquettes depuis sa mise en service en 2011. Il a un taux d'interception d'environ 90%, selon l'entreprise militaire israélienne Rafael , qui a participé à sa conception.

Israël a d'abord développé seul le "Dôme de fer" après la guerre du Liban de 2006, avant d'être rejoint par les États-Unis, qui ont apporté leur savoir-faire en matière de défense et des milliards de dollars de soutien financier.

Donald Trump avait déjà évoqué ce projet de bouclier antimissiles dans sa campagne, mais les experts soulignent que ces systèmes sont conçus à l'origine pour répondre à des attaques menées à courte ou moyenne distance, et non pas pour intercepter des missiles à portée intercontinentale susceptibles de frapper les États-Unis.

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<title>Est de la RDC: violents combats dans Goma, 17 morts et près de 370 blessés</title>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 19:38:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les combats ont fait rage lundi à Goma, à la frontière du Rwanda dans l'est de la République démocratique du Congo, entre les forces congolaises et les combattants du groupe armé M23 alliés à des troupes rwandaises, faisant 17 morts et près de 370 blessés.</strong>

Au terme d'une progression éclair au cours des dernières semaines, et depuis l'échec d'une médiation RDC-Rwanda sous l'égide de l'Angola mi-décembre, des combattants du M23 ("Mouvement du 23 mars") et des soldats rwandais, dont le nombre est estimé au total à plusieurs milliers en RDC selon l'ONU, sont arrivés aux portes de Goma dimanche.

Dans le centre de la cité, des détonations d'artillerie soutenues et d'intenses rafales d'armes légères ont résonné une grande partie de la journée, selon des journalistes de l'AFP. En fin d'après-midi, les tirs étaient moins fréquents mais toujours nourris vers l'aéroport.

Il est difficile de déterminer quelles parties de la ville sont tombées aux mains des M23 et soldats rwandais, et lesquelles restent contrôlées par Kinshasa. Capitale de la province du Nord-Kivu, Goma abrite un million d'habitants pour autant de déplacés.

Au moins 17 personnes ont été tuées et 367 blessées dans ces combats, selon les bilans de plusieurs hôpitaux obtenus par l'AFP.

<strong>- "Afflux massif de blessés" -</strong>
"Nos équipes chirurgicales travaillent désormais 24h/24 pour faire face à l'afflux massif de blessés, alors que les combats continuent", touchant majoritairement des civils, a expliqué à l'AFP Myriam Favier, cheffe du Comité internationale de la Croix-Rouge (CICR) au Nord-Kivu, en soutien dans plusieurs hôpitaux de la ville.

La situation humanitaire à Goma est "extrêmement inquiétante", a alerté l'ONU, qui concentre désormais ses missions sur la protection des civils qui "paient le prix le plus élevé".

L'est de la RDC est secoué depuis plus de 30 ans par des conflits et des relations tumultueuses exacerbées depuis le génocide rwandais de 1994. La RDC accuse notamment le Rwanda de vouloir y faire main basse sur ses nombreuses richesses naturelles, ce que Kigali dément.

Le gouvernement congolais a assuré vouloir "éviter le carnage", selon son porte-parole Patrick Muyaya, qui a posté sur X la première réaction officielle congolaise depuis l'entrée dans la ville du M23 et ses alliés.

Le M23 avait crié victoire dès dimanche, "jour glorieux de la libération de la ville de Goma". Mais Goma s'est réveillé lundi dans un chaos de tirs et de détenus évadés de prison.

Certains soldats congolais sont passés du côté rwandais, passant la frontière à quelques kilomètres, pour rendre les armes, selon la radiotélévision rwandaise, confirmée par des sources onusiennes.

"Plus de 120 combattants des FARDC (armée congolaise) et des Wazalendo (miliciens pro-Kinshasa) sont arrivés ce (lundi) matin, nous les avons désarmés comme nous l'avons fait pour beaucoup d'autres ces dernières années", a confirmé à l'AFP le porte-parole de l'armée rwandaise, Ronald Rwivanga.

D'autres ont pris la fuite par bateau sur le lac Kivu. Sac au dos, armes à la main, et matelas sur l'épaule, ils ont débarqué au port de Bukavu, sur l'autre rive du lac séparant les deux villes, selon une vidéo consultée par l'AFP.

Dans certains quartiers, le M23 a été accueilli par des habitants en liesse sans qu'il soit possible de déterminer si leur réaction était nourrie par l'adhésion ou la peur.

<strong>- "Déclaré la guerre" -</strong>
Kinshasa a accusé dimanche le Rwanda de lui avoir "déclaré la guerre" en envoyant ce week-end de nouvelles troupes en RDC, entre 500 et 1.000 hommes selon des sources onusiennes à l'AFP, alors que l'ONU a appelé Kigali à retirer ses forces de la région.

Le Rwanda a répliqué qu'il conservait une "posture défensive durable" au vu des combats représentant "une menace sérieuse à la sécurité du Rwanda".

En début d'après-midi lundi, un porte-parole de l'armée rwandaise a annoncé que 5 civils ont été tués, 25 personnes grièvement blessées et d'autres plus légèrement dans une localité rwandaise frontalière de Goma, sans plus de précisions sur les circonstances.

L'avancée rapide du M23 vers Goma, doublée d'une escalade diplomatique entre la RDC et le Rwanda, ont abouti à la convocation par Nairobi d'une rencontre Tshisekedi-Kagame mercredi, a annoncé lundi le Kenya.

Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'Union africaine tiendra pour sa part mardi à la mi-journée une "session d'urgence" sur cette crise.

Une médiation RDC-Rwanda sous l'égide de l'Angola avait échoué en décembre faute d'accord.

Treize soldats de la force régionale d'Afrique australe (SAMIRDC) et la Monusco ont été tués dans des combats ces derniers jours, selon les armées des pays impliqués.

Selon l'ONU, 400.000 personnes ont été déplacées par les combats depuis début janvier.

Goma avait été brièvement occupée fin 2012 par le M23, né cette année-là et vaincu militairement l'année suivante.]]> </content:encoded>
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<title>RDC: le M23 et l&amp;apos;armée rwandaise dans Goma, qui &amp;quot;s&amp;apos;apprête à tomber&amp;quot; selon Paris</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/rdc-le-m23-et-larmee-rwandaise-dans-goma-qui-sapprete-a-tomber-selon-paris-3092695.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 12:49:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Goma, principale ville de l'est de la République du Congo, est lundi en plein chaos et secouée par des tirs d'artillerie lourde après l'arrivée la veille au soir de combattants du groupe armé antigouvernemental M23 et de soldats rwandais.</strong>

"Goma s'apprête à tomber", a déploré dans la matinée à Bruxelles le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, condamnant fermement cette offensive militaire.

"Le gouvernement continue de travailler pour éviter le carnage et les pertes en vies humaines", a déclaré lundi à la mi-journée sur X son porte-parole Patrick Muyaya, la première réaction officielle congolaise depuis l'entrée dans la ville du M23 et de ses alliés.

L'entrée dans la capitale de la province du Nord-Kivu, située à la frontière rwandaise et qui compte un million d'habitants pour autant de déplacés, ponctue plusieurs semaines d'avancée des soldats rwandais et des combattants du M23 face à une armée congolaise qui semble débordée.

Le M23 a évoqué dès dimanche soir dans un communiqué "ce jour glorieux de la libération de la ville de Goma", lançant un ultimatum pour que les soldats congolais remettent leurs armes.

Mais lundi dans le centre-ville, des détonations d'artillerie soutenues et d'intenses rafales d'armes légères entendues dès le matin continuent.

Les rues sont quasi désertes, et ne sont plus arpentées que par des colonnes de miliciens pro-régime battant en retraite, armes à la main. Un habitant à moto somme un autre de rebrousser chemin, alors que des tirs résonnent.

Ces combats, doublés d'une escalade diplomatique entre la RDC et le Rwanda, ont abouti à la convocation par Nairobi d'une rencontre Tshisekedi-Kagame dans les deux jours à propos de ce conflit en cours depuis plus de trois ans.

Une médiation RDC-Rwanda sous l'égide de l'Angola avait échoué en décembre faute d'accord.

Frontalier du Rwanda, l'est de la RDC est secoué depuis plus de 30 ans par des conflits et des relations tumultueuses exacerbées depuis le génocide rwandais de 1994.

La RDC accuse le Rwanda de vouloir y faire main basse sur ses nombreuses richesses naturelles, ce que Kigali dément.

<strong>- Scènes de liesse -</strong>
Les combattants du M23 ("Mouvement du 23 mars") et plus de 3.500 soldats rwandais, selon l'ONU, ont pénétré dimanche dans Goma qu'ils assiégeaient depuis plusieurs jours, selon plusieurs sources onusiennes et sécuritaires. Des rafales ont résonné dans la ville dans la soirée, puis quelques tirs sporadiques dans la nuit, selon des journalistes de l'AFP.

"Nous sommes dans nos lits dans la peur. On entend les tirs depuis nos maisons, on ne peut pas sortir", a déclaré lundi Lucie, une habitante de Goma jointe au téléphone.

Signe du chaos régnant, la prison de la ville située dans les quartiers nord, qui comptait environ 3.000 détenus, a été "totalement incendiée" après une "évasion massive" qui a causé des "morts", a précisé à l'AFP une source sécuritaire, sans donner de bilan. L'AFP a aperçu des dizaines prisonniers fuyant le complexe en flammes.

Dans certains quartiers de la ville, le M23 a été accueilli par des habitants en liesse.

Quelques unités de l'armée congolaise (FARDC) ont commencé à se rendre en remettant leurs armes à des Casques bleus à Goma, selon l'armée uruguayenne, qui fournit des soldats à la force de la Mission des Nations unies en République démocratique du Congo (Monusco) engagées contre le M23.

La frontière avec le Rwanda est fermée lundi à Goma, a indiqué à l'AFP une source consulaire. "Personne n'entre, personne ne sort, à part quelques personnels de l'ONU", a ajouté un travailleur humanitaire au principal point de passage entre la RDC et le Rwanda.

Goma avait été brièvement occupée fin 2012 par le M23 ("Mouvement du 23 mars"), né cette année-là et vaincu militairement l'année suivante.

<strong>- "Déclaration de guerre" -</strong>
Kinshasa a accusé dimanche le Rwanda de lui avoir "déclaré la guerre" en envoyant ce week-end de nouvelles troupes en RDC, entre 500 et 1.000 hommes selon des sources onusiennes à l'AFP, alors que l'ONU a appelé Kigali à retirer ses forces de la région.

Kigali a répliqué conserver une "posture défensive durable" au vu des combats représentant "une menace sérieuse à la sécurité du Rwanda".

La RDC a réclamé au Conseil de Sécurité de l'ONU "des sanctions ciblées" contre les dirigeants militaires et politiques rwandais et un "embargo total sur les exportations de tous les minerais étiquetés comme rwandais".

L'Union européenne a appelé le M23 à "arrêter son avancée" et le Rwanda à "se retirer immédiatement". L'Union africaine (UA) a réclamé "la stricte observation du cessez-le-feu convenu entre les parties" fin juillet.

Treize soldats de la force régionale d'Afrique australe (SAMIRDC) et la Monusco ont été tués dans des combats ces derniers jours, selon les armées des pays impliqués.

Selon l'ONU, 400.000 personnes ont été déplacées par les combats depuis début janvier.]]> </content:encoded>
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<title>Le Brésil réclame des explications à Washington pour le &amp;quot;traitement dégradant&amp;quot; de migrants</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-bresil-reclame-des-explications-a-washington-pour-le-traitement-degradant-de-migrants-3092523.html</link>
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<pubDate>Sun, 26 Jan 2025 09:02:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement brésilien a réclamé samedi des explications à Washington pour le "traitement dégradant" de migrants illégaux brésiliens lors de leur expulsion par les Etats-Unis, premier épisode de tension entre les gouvernements de Donald Trump et Luiz Inacio Lula da Silva.</strong>

Alors que la Maison Blanche met en scène depuis son investiture l'offensive anti-immigration promise par le républicain, le Brésil présentera une "demande d'explications au gouvernement américain sur le traitement dégradant des passagers du vol" en provenance des Etats-Unis et arrivé vendredi à Manaus (nord), a indiqué le ministère des Affaires étrangères sur X.

<strong>Selon le gouvernement, 88 Brésiliens se trouvaient dans l'avion.</strong>

"Dans l'avion, ils ne nous ont pas donné d'eau, nous étions pieds et poings liés, et ils ne nous laissaient même pas aller aux toilettes", a déclaré à l'AFP Edgar Da Silva Moura, un informaticien de 31 ans, arrivé dans le vol après sept mois de détention aux Etats-Unis.

"Il faisait trop chaud, certains se sont évanouis", a-t-il ajouté.

Luis Antonio Rodrigues Santos, un travailleur indépendant de 21 ans, a raconté le "cauchemar" de certains expulsés souffrant de "problèmes respiratoires" qui ont passé "quatre heures sans climatisation" à cause de problèmes techniques, ajoutant qu'un réacteur "ne fonctionnait pas". "Les choses ont déjà changé (avec Trump), les migrants sont traités comme des criminels", a-t-il dit.

Selon la ministre brésilienne chargée des Droits humains, Macaé Evaristo, l'avion transportait également "des enfants autistes, ou souffrant d'un handicap, qui ont vécu des situations très graves".

Le ministère de la Justice a ordonné aux autorités américaines de "retirer immédiatement les menottes" lorsque l'avion transportant les expulsés a atterri à Manaus, dénonçant le "mépris flagrant des droits fondamentaux" de ses citoyens, selon un communiqué.

Les autorités brésiliennes ont rappelé également que "la dignité de la personne humaine" est "l'un des piliers de l'État de droit démocratique" et relève de "valeurs non négociables".

Une source gouvernementale brésilienne a souligné vendredi à l'AFP que cette expulsion n'avait "pas de relation directe" avec l'opération contre les clandestins lancée aux États-Unis après l'investiture de Donald Trump le 20 janvier.

"Ce vol s'insère dans un autre contexte : un accord bilatéral entre le Brésil et les États-Unis, de 2017, qui reste en vigueur", a précisé cette source.

<strong>- Mains et chevilles entravées -</strong>

L'avion se dirigeait vers la ville de Belo Horizonte (sud-est), mais en raison d'un problème technique a atterrir à Manaus, initialement prévu comme escale.

Des images de télévision ont montré des passagers descendre de l'appareil, les mains et les chevilles entravées.

"Les Brésiliens qui sont arrivés menottés ont été immédiatement libérés de leurs menottes", a déclaré la police, "en garantie de la souveraineté brésilienne sur le territoire national".

Le président Lula a ordonné samedi le transfert des expulsés par l'armée de l'air brésilienne des expulsés vers la destination finale, Belo Horizonte. Ils sont arrivés vers 21H00 locales (00H00 GMT), a constaté un journaliste de l'AFP.

Donald Trump a promis pendant sa campagne de lancer "le plus grand programme d'expulsions de l'histoire américaine". La Maison Blanche s'est targuée cette semaine de l'arrestation de centaines de "migrants criminels illégaux", soulignant qu'ils avaient été expulsés par avions militaires plutôt que civils, comme c'était le cas précédemment.

Vendredi, 265 migrants expulsés des Etats-unis ont atterri au Guatemala dans trois vols, selon les autorités locales.

La Maison Blanche a aussi fait état de quatre avions transportant des migrants expulsés au Mexique, ce que n'a pas confirmé Mexico, qui s'est dit néanmoins prêt à coopérer avec Washington.

Une source gouvernementale brésilienne a indiqué que les personnes expulsées étaient arrivées à Manaus "avec leurs documents", ce qui montre qu'elles étaient "d'accord" pour retourner dans leur pays. Ils pourront "rester en liberté" au Brésil, après avoir été détenus aux États-Unis après "une décision finale d'expulsion sans possibilité d'appel", a déclaré la source.

ffb/mel/ib/cls/lgo/gmo]]> </content:encoded>
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<title>La Corée du Nord dit avoir testé des missiles de croisière stratégiques</title>
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<pubDate>Sun, 26 Jan 2025 08:07:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Corée du Nord a testé des missiles de croisière stratégiques mer-sol, a annoncé dimanche l'agence de presse d'Etat KCNA, ajoutant que les projectiles avaient atteint leur cible avec "précision".</strong>

"Les moyens de dissuasion des forces armées de la République populaire démocratique de Corée sont perfectionnés de manière plus approfondie", a déclaré le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, qui assistait aux essais samedi, selon l'agence.

Les missiles ont atteint leurs cibles après une trajectoire elliptique de 1.500 kilomètres, a indiqué la même source, ajoutant qu'il n'y avait "pas d'effet négatif sur la sécurité des pays voisins".

KCNA a simultanément publié des photos où l'on voit Kim Jong Un à assister à l'essai. Si l'agence a parlé de "missiles de croisière stratégiques guidés mer (sous-marin)-sol ", le tir, sur les images, ne semble pas avoir eu lieu depuis la mer.

Ce essai d'armements stratégiques nord-coréens est le premier depuis le retour à la présidence américaine de Donald Trump le 20 janvier. Quelques heures avant la cérémonie d'investiture, la Corée du Nord avait tiré plusieurs missiles balistiques de courte portée.

Les multiples sanctions adoptées par le Conseil de Sécurité de l'ONU contre la Corée du Nord pour son programme d'armement nucléaire et de missiles lui interdisent de lancer des missiles balistiques, qui effectuent la majeure partie de leur trajectoire dans l'espace. En revanche, les missiles de croisière, qui volent à basse altitude et sont propulsés par un moteur à réaction, ne sont pas concernés par ces sanctions.

<strong>- "Type intelligent" -</strong>

Lors de son premier mandat (2017-2021), Donald Trump avait rencontré Kim Jong Un à trois reprises, sans que cela aboutisse à un accord sur la dénucléarisation de la Corée du Nord. Dans une interview diffusée jeudi, il a affirmé qu'il s'efforcerait à nouveau de reprendre contact avec le dirigeant nord-coréen qu'il a qualifié de "type intelligent".

Les relations entre la Corée du Nord et la Corée du Sud, qui restent techniquement en guerre depuis leur conflit armé de 1950-1953, sont de leur côté à un plus bas depuis des années.

L'agence KCNA a ainsi diffusé un communiqué du ministère nord-coréen des Affaires étrangères critiquant Séoul et Washington pour avoir conduit des exercices militaires conjoints en janvier.

Ces exercices "soulignent combien la RPDC doit s'opposer aux Etats-Unis avec les contre-mesures les plus fermes (...) tant qu'ils refuseront la souveraineté et les intérêts de sécurité de la RPDC", a estimé le ministère nord-coréen.

"C'est la meilleure manière de faire avec les Etats-Unis", a ajouté la diplomatie de Pyongyang.

Les manoeuvres conjointes que mènent régulièrement les Etats-Unis, la Corée du Sud et le Japon suscitent régulièrement la fureur de la Corée du Nord, dotée de l'arme nucléaire, qui les voit comme des préparatifs pour une invasion.

La Corée du Nord a testé en octobre ce qu'elle a décrit comme son missile balistique intercontinental le plus perfectionné.

Selon les services de renseignement américains et sud-coréens, la Corée du Nord a également envoyé des milliers de soldats en Russie pour soutenir la guerre menée par Vladimir Poutine contre l'Ukraine.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Trump va en Californie, la Maison Blanche met en scène des arrestations de migrants</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-va-en-californie-la-maison-blanche-met-en-scene-des-arrestations-de-migrants-3092357.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Jan 2025 19:24:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Donald Trump fait vendredi un déplacement devant l'emmener en Californie, Etat qui a promis de mener la résistance contre lui, alors que la Maison Blanche met en scène des expulsions de migrants en situation irrégulière.</strong>

Pendant ce voyage consacré à de récentes catastrophes naturelles, un ouragan ayant ravagé la Caroline du nord (sud-ouest) en octobre et les incendies à Los Angeles, le républicain a une fois de plus signalé son intention de contrôler très étroitement l'aide fédérale destinées aux Etats.

"Nous sortons les pires criminels" du pays, a assuré le président américain, sans plus de précisions, à Asheville (Caroline du nord), sa première étape.

La Maison Blanche s'est targuée d'avoir lancé "l'opération d'expulsions de masse la plus grande de l'Histoire". "L'administration Trump a arrêté 538 migrants criminels illégaux", a annoncé sur X sa porte-parole Karoline Leavitt, ajoutant que "des centaines" avaient été expulsés, en employant pour la première fois des avions de l'armée.

Le Pentagone a confirmé que deux avions militaires avaient emmené des migrants vers le Guatemala.

"C'est une pure opération de propagande", a asséné sur X Aaron Reichlin-Melnick, expert du American Immigration Council.

Pendant l'exercice budgétaire 2024 (octobre à fin septembre), sous la présidence de Joe Biden, la police aux frontières avait expulsé 271.000 migrants sans papiers, une moyenne de 742 personnes par jour.

Le président républicain a promis d'expulser au total des "millions" de personnes.

- Avortement -
Donald Trump, qui effectue vendredi son premier déplacement depuis son investiture lundi, ne se rendra donc pas en personne vendredi à la grande marche annuelle des opposants à l'avortement à Washington.

Le septuagénaire, qui avait été le premier président en exercice à participer en 2020 à ce rassemblement, a toutefois enregistré selon la Maison Blanche un message vidéo pour les manifestants.

Avec la Caroline du Nord et la Californie, il a choisi deux Etats éprouvés par des catastrophes naturelles que le dirigeant républicain utilise pour attaquer ses adversaires démocrates.

Le milliardaire, qui veut contrôler étroitement la distribution d'aide fédérale en cas de catastrophes naturelles, a laissé entendre vendredi qu'il allait "peut-être supprimer" la FEMA, l'agence fédérale de réponse aux ouragans, incendies et autres désastres.

Il a aussi déclaré que toute aide supplémentaire pour la Caroline du Nord ou la Californie "passerait par nous", et "pas par la FEMA".

Ses attaques contre cet organisme avaient pris de l'ampleur en particulier pendant la dernière campagne électorale, quand il s'était saisi des ravages de l'ouragan Hélène pour reprocher au président démocrate Joe Biden et à la FEMA d'avoir négligé volontairement des zones sinistrées parce qu'elles votaient républicain.

Donald Trump n'a toutefois jamais apporté de preuves à ces accusations.

Pour ce qui concerne la Californie, il menace de remettre en cause l'aide fédérale, en assurant que les autorités démocrates ont coupé l'eau alimentant les systèmes anti-incendie, des affirmations démenties par les experts.

Il a dit vouloir aussi aborder pendant son déplacement les règles électorales dans ce grand Etat démocrate.

"Je veux deux choses à Los Angeles. Je veux des preuves d'identité pour les électeurs et je veux que l'eau soit libérée", a-t-il lancé.

En août dernier le président, qui assure régulièrement que le système électoral serait "truqué" contre lui, avait affirmé que "si Jésus comptait les voix" il pouvait l'emporter en Californie.

En novembre, la vice-présidente démocrate Kamala Harris a sans surprise gagné l'Etat, même si Donald Trump y a fait des avancées.

Selon la presse, le président sera accueilli à sa descente d'avion à Los Angeles, comme c'est l'usage, par le gouverneur de l'Etat, Gavin Newsom.

Cet espoir du Parti démocrate est l'une des cibles privilégiées du républicain.

Le gouverneur s'est positionné comme l'un des grands animateurs de l'opposition face à Donald Trump. Il souhaite "défendre (la) Constitution et faire respecter l'Etat de droit".]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le président sénégalais exige un renforcement de la sécurité des sites touristiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-president-senegalais-exige-un-renforcement-de-la-securite-des-sites-touristiques-3092323.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Jan 2025 14:08:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président sénégalais a demandé de renforcer d'urgence la sécurité des sites touristiques quatre jours après le braquage armé d'un des plus grands hôtels du pays, selon le communiqué du conseil des ministres transmis jeudi à l'AFP.</strong>

Des hommes encagoulés, armés de machettes et de fusils, ont pris d'assaut dans la nuit de samedi à dimanche l’hôtel de Riu Baobab situé sur la Petite-Côte à Mbour (ouest), emportant une somme d'environ 12 millions de FCFA (18.293 euros), avant d’être chassés par les forces de sécurité après des échanges de tirs.

Cet événement violent, qui n'a fait ni mort ni blessé, est exceptionnel dans ce pays ouest-africain réputé pour ses belles plages et sa stabilité, où le tourisme constitue un secteur-clé, fort pourvoyeur d'emplois.

Le chef de l'Etat Bassirou Diomaye Faye "a souligné l’urgence de renforcer les dispositifs de sécurisation de toutes les zones et de tous les sites et établissements touristiques du Sénégal en réorganisant notamment la police touristique", une unité spécialement dédiée à la surveillance de ces lieux.

Le président Diomaye Faye, qui a accédé au pouvoir en 2024, dit vouloir faire du tourisme un secteur stratégique dans le plan de développement de son pays. Il a demandé à son gouvernement de prendre toutes "les mesures nécessaires en vue de consolider, la relance du secteur et la promotion des sites et potentialités touristiques du Sénégal".

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</item>

<item>
<title>Le retrait américain de l&amp;apos;OMS impacterait &amp;quot;grandement&amp;quot; l&amp;apos;Afrique, selon l&amp;apos;UA</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-retrait-americain-de-loms-impacterait-grandement-lafrique-selon-lua-3092317.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Jan 2025 14:03:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La décision du président américain Donald Trump de retirer les Etats-Unis de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) aurait un impact significatif sur les programmes de santé publique en Afrique, a affirmé jeudi l'agence sanitaire de l'Union africaine (Africa CDC).</strong>

M. Trump a signé ce décret quelques heures après son investiture lundi, justifiant ce retrait par l'écart des contributions financières américaines et chinoises.

Ngashi Ngongo, chef de cabinet de l'Africa CDC, a affirmé qu'il s'agissait d'"une décision de haute importance pour l'Afrique." Les Etats-Unis "sont l'un des principaux contributeurs à la santé publique en Afrique", a-t-il déclaré lors d'un point presse en ligne.

M. Ngongo a précisé que l'Africa CDC elle-même ne "s'attend pas vraiment a tant d'impact" du retrait américain, s'il est confirmé, moins de 10% de ses financements venant actuellement des Etats-Unis. En revanche, ce retrait toucherait "grandement" les Etats membres de l'agence, a-t-il dit, soulignant que de nombreux pays africains reçoivent notamment des fonds du programme américain PEPFAR pour lutter contre le sida.

Interrogé sur le fait de savoir si la Chine ou d'autres pays pourraient combler le manque à gagner, M. Ngongo a déclaré qu'il faudrait à l'Africa CDC être ouverte aux "pays bien intentionnés qui peuvent venir pour secourir les Etats membres africains."

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) et l'Union africaine (UA) ont toutes deux déploré cette décision, appelant les Etats-Unis à la reconsidérer. "Les États-Unis ont été l'un des premiers et forts partisans de la création de l'Africa CDC" qui travaille avec l'OMS pour "détecter, préparer, répondre et se remettre des pandémies", a mis en garde l'UA mercredi.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guerre en Ukraine : Vladimir Poutine &amp;quot;prêt&amp;quot; à parler à Donald Trump et attend des &amp;quot;signaux&amp;quot; du président américain</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/guerre-en-ukraine-vladimir-poutine-pret-a-parler-a-donald-trump-et-attend-des-signaux-du-president-americain-3092297.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Jan 2025 13:31:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Je pense, d'après ce que j'entends, que Poutine veut me rencontrer, on se rencontrera dès que possible", a déclaré jeudi Donald Trump.</strong>

Alors que Donald Trump a appelé à une rencontre immédiate sur le sujet de la guerre en Ukraine, le Kremlin a déclaré vendredi 21 janvier que le président russe Vladimir Poutine était "prêt". Aucun calendrier n'a toutefois été avancé d'un côté ou de l'autre.

Moscou, Kiev et leurs alliés guettent la position qu'adoptera l'imprévisible locataire de la Maison Blanche sur le conflit ukrainien, auquel il a maintes fois clamé vouloir mettre fin sans jamais expliciter ses intentions. Une conversation entre Donald Trump et Vladimir Poutine, discutée de longue date mais pas encore concrétisée, est perçue comme une étape importante.

"Poutine est prêt. Nous attendons des signaux. Tout le monde est prêt" , a déclaré vendredi le porte-parole de la présidence russe Dmitri Peskov à des journalistes. "Il est difficile de lire dans le marc de café ici", a dit Dmitri Peskov, renvoyant la balle à la Maison Blanche. Il n'a donné aucune indication quant au calendrier ou la nature de ces signaux attendus, alors que le président Trump a lui affirmé jeudi être prêt à une rencontre immédiate avec Vladimir Poutine.

"Je pense, d'après ce que j'entends, que Poutine veut me rencontrer, on se rencontrera dès que possible. Je le rencontrerais immédiatement" , a-t-il dit à des journalistes dans le bureau ovale. "Chaque jour où nous ne nous rencontrons pas, des soldats sont tués sur le champ de bataille", a estimé Donald Trump, dénonçant "une guerre ridicule". Le président ukrainien Volodymyr Zelensky "est prêt à négocier un accord, ils aimeraient arrêter", a-t-il ajouté.

Les positions de Donald Trump sont difficiles à cerner. Son pays est le premier soutien militaire de l'Ukraine et il a critiqué plusieurs fois cette aide mais il a aussi menacé récemment Moscou de davantage de sanctions faute d'accord avec Kiev.

L'Ukraine craint d'être poussée à la table des négociations en position défavorable, car elle est à la peine sur le front, et d'être contrainte à céder ses territoires occupés par la Russie. Volodymyr Zelensky, longtemps hostile à toute négociation avec Moscou, a, ces derniers temps, évoqué cette possibilité à plusieurs reprises. Mais il l'assortit de solides garanties de sécurité de la part des Occidentaux.

<strong>Frapper la Russie au portefeuille</strong>
Le Kremlin, lui, demande la reddition de l'Ukraine , qu'elle renonce à rejoindre l'Otan et que la Russie garde les territoires ukrainiens dont elle a revendiqué l'annexion. Conditions que Kiev juge inacceptables.

Jeudi, lors d'un discours au Forum économique mondial de Davos, Donald Trump avait appelé à atteindre la Russie au portefeuille en baissant les prix du pétrole. Si ceux-ci étaient plus bas "la guerre en Ukraine serait aussitôt terminée", avait-il estimé. Dmitri Peskov lui a répondu vendredi que le conflit en Ukraine "ne dépend pas des prix du pétrole" , mais "découle d'une menace pour la sécurité nationale russe".

Le Kremlin, qui a agité plusieurs fois la menace nucléaire depuis le début du conflit en Ukraine, a par ailleurs exhorté vendredi les Etats-Unis à engager des négociations de désarmement nucléaire "au plus vite".

Le retour de Donald Trump à la Maison Blanche se produit à l'heure où la Russie tient sans conteste l'avantage sur le front. Le ministère russe de la Défense, qui rend compte presque chaque jour de l'avancée de ses troupes, a annoncé vendredi la prise de Tymofiïvka, petit village de la région de Donetsk (est). A des centaines de kilomètres des combats, des frappes russes ont fait trois morts dans la région de Kiev, selon un nouveau bilan annoncé vendredi par les autorités ukrainiennes.

Volodymyr Zelensky a dénoncé ce qu'il perçoit comme le laxisme de ses alliés vis-à-vis des livraisons vers la Russie de composants pour drones et missiles, qui se poursuivent malgré les sanctions occidentales.

De son côté, le ministère russe de la Défense a affirmé vendredi avoir abattu au cours de la nuit 120 drones ukrainiens au-dessus de 12 de ses régions, dont Moscou, l'une des plus importantes attaques de ce type contre son territoire depuis le début du conflit. Des médias russes ont fait état de dommages dans plusieurs régions.

L'armée ukrainienne a revendiqué une frappe de drone nocturne sur une raffinerie dans la région de Riazan au sud de Moscou, ainsi qu'une usine de microcomposants utilisés pour la production d'armes dans celle de Briansk au sud-ouest de la capitale russe.

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<title>Un juge suspend une mesure emblématique anti&#45;immigration de Donald Trump: “Inconstitutionnel”</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/un-juge-suspend-une-mesure-emblematique-anti-immigration-de-donald-trump-inconstitutionnel-3092169.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2025 19:09:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un juge américain a suspendu temporairement jeudi la remise en cause du droit du sol ordonnée par le nouveau président Donald Trump, mesure emblématique de son offensive anti-immigration.</strong>

“Il s’agit d’un ordre manifestement inconstitutionnel”, a estimé le magistrat fédéral John Coughenour, cité par des médias locaux lors d’une audience à Seattle.

Joint par téléphone, un greffier du tribunal a confirmé la suspension à l’AFP.

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<item>
<title>L&amp;apos;avenir de TikTok aux Etats&#45;Unis toujours incertain, Trump ouvert à un rachat par Musk</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/lavenir-de-tiktok-aux-etats-unis-toujours-incertain-trump-ouvert-a-un-rachat-par-musk-3092042.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 13:14:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Donald Trump a affirmé mardi qu'il était favorable à l'idée d'un rachat de TikTok par Elon Musk, si le patron de X, SpaceX, et Tesla voulait acheter le réseau social de l'entreprise chinoise ByteDance, interdit aux Etats-Unis depuis dimanche.</strong>

Le président américain a signé lundi un décret ordonnant à son gouvernement de suspendre pour 75 jours l'application de la loi, afin d'essayer de trouver une solution.

Il a également suggéré depuis la Maison Blanche que l'entité qui rachèterait TikTok devrait "donner la moitié aux Etats-Unis" en échange d'une "licence".

La loi en question, votée par le Congrès en 2024 et entrée en vigueur dimanche, impose à la maison mère de la plateforme de la vendre, sous peine d'interdiction sur le territoire américain.

Elle a entraîné l'inaccessibilité au réseau social durant quelques heures ce week-end. La loi prévoit de très lourdes amendes pour les fournisseurs d'internet et les boutiques d'application, jusqu'à 5.000 dollars par utilisateur pour ces dernières.

Ces sanctions seraient infligées par le ministère de la Justice, à qui Donald Trump a enjoint de ne pas intervenir durant deux mois et demi, le temps de "consulter (ses) conseillers", selon le texte du décret.

La mesure a suffi à rassurer Oracle, l'entreprise américaine qui héberge TikTok sur ses serveurs informatiques, mais pas Apple et Google qui ont retiré le réseau social de leurs plateformes de téléchargement d'applications mobiles dimanche.

Les 170 millions d'utilisateurs qui ont déjà TikTok aux Etats-Unis peuvent donc continuer à s'en servir, mais ils ne peuvent plus mettre à jour régulièrement la plateforme comme d'ordinaire.

<strong>- "Problèmes plus graves" -</strong>
Donald Trump entend aussi utiliser ce délai pour évaluer les risques que posent TikTok et son actionnaire chinois en matière de sécurité et "déterminer si les mesures déjà prises par TikTok sont suffisantes".

Les élus américains avaient justifié le vote de la loi par la nécessité d'empêcher les autorités chinoises d'accéder aux données d'utilisateurs américains ou de manipuler l'opinion aux Etats-Unis.

Mais le nouveau chef d'Etat, qui avait aussi voulu bannir TikTok pendant son premier mandat au nom de la sécurité nationale, a cette fois relativisé les risques que pose le réseau social.

"Il y a tant de produits qui sont fabriqués en Chine et le seul dont ils se plaignent, c'est TikTok", a déclaré Donald Trump lundi en référence aux élus du Congrès.

"Soyons honnêtes, nous avons des problèmes plus graves que de voir la Chine récupérer des informations sur de jeunes enfants", utilisateurs de TikTok, a-t-il ajouté.

Mardi, en réponse à la question d'un journaliste, il a dit qu'il serait "ouvert" à l'idée qu'Elon Musk acquiert la plateforme "s'il le veut".

L'homme le plus riche au monde a fait campagne pour le candidat républicain et s'est vu confier une mission consultative au gouvernement pour faire des économies.

La semaine dernière, l'agence Bloomberg avait publié un article indiquant que le gouvernement chinois serait ouvert à un rachat par Elon Musk, un scénario que TikTok avait qualifié de "pure fiction".

<strong>- "Principes du marché" -</strong>
Donald Trump a proposé que ByteDance octroie aux Etats-Unis 50% du capital de TikTok en contrepartie de la non application de la loi.

Le gouvernement pourrait ensuite attribuer cette participation à des intérêts privés américains, selon le nouveau président.

"Il nous faudrait peut-être l'accord de la Chine, mais je suis sûr qu'elle le donnerait", a dit Donald Trump. "TikTok a une grosse valeur, mais s'ils ne l'approuvent pas, il n'en aurait plus."

Interrogée lundi lors d'un point de presse, la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a indiqué qu'"en matière d'opérations et d'acquisitions, les entreprises devraient décider de façon indépendante, en accord avec les principes du marché".

Si la Chine refusait de donner son feu vert, "nous leur imposerions des droits de douane", a prévenu le président américain.

Interrogé mardi sur sa propre utilisation de l'appli sur son téléphone, qui est interdite sur les appareils du gouvernement américain, Donald Trump a répondu qu'il ne l'avait pas, mais qu'il allait la télécharger "tout de suite".]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trump qualifie l&amp;apos;évêque de Washington de &amp;quot;méchante&amp;quot; et réclame des excuses</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-qualifie-leveque-de-washington-de-mechante-et-reclame-des-excuses-3092039.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 13:10:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Donald Trump a qualifié mercredi de "méchante" l'évêque épiscopalienne de Washington, Mariann Budde, lui réclamant des excuses, au lendemain d'un sermon dans lequel elle s'inquiétait de la peur semée par le président américain chez les immigrants et les membres de la communauté LGBTQ.</strong>

"Cette pseudo-évêque qui a parlé lors du service national de prière mardi matin était une radicale de gauche, qui déteste Trump avec acharnement", a-t-il écrit sur sa plateforme Truth Social.

"Elle a introduit son église dans le monde de la politique de manière très ingrate. Elle était méchante par son ton et ce n'était ni convaincant ni intelligent... Elle et son église doivent des excuses au public !", poursuit le message.

Lors de son service religieux, à la cathédrale nationale de Washington, l'évêque épiscopalienne avait exhorté M. Trump, assis au premier rang à côté de son épouse Melania, à faire preuve de "miséricorde".

"Il y a des enfants gays, lesbiennes, transgenres de familles démocrates, républicaines ou indépendantes, dont certains craignent pour leurs vies", avait-elle lancé, ajoutant que "la grande majorité des immigrants ne sont pas des criminels".

Investi lundi, après avoir prêté serment pour la deuxième fois en tant que président des Etats-Unis, Donald Trump avait aussitôt pris des décrets visant l'immigration clandestine et niant l'existence de personnes transgenres.

Le républicain était resté impassible durant le service religieux, déclarant seulement à son retour à la Maison Blanche que le service religieux "aurait pu être bien meilleur".

Dans son message sur Truth Social, il s'est montré disert:

"A part ses déclarations inappropriées, le service était très ennuyeux et sans inspiration. Elle n’est pas très douée dans son travail !", a-t-il jugé, tout en fustigeant à nouveau les "migrants illégaux".]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défense européenne : Donald Trump &amp;quot;a raison&amp;quot; de dire que l&amp;apos;UE ne dépense pas assez, selon la cheffe de la diplomatie de l&amp;apos;UE</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/defense-europeenne-donald-trump-a-raison-de-dire-que-lue-ne-depense-pas-assez-selon-la-cheffe-de-la-diplomatie-de-lue-3092021.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 12:38:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"L'an dernier, les États membres dans leur ensemble ont consacré en moyenne 1,9% de leur PIB à la défense. La Russie y consacre 9%", a souligné Kaja Kallas.</strong>

Les critiques de Donald Trump sur les dépenses de sécurité de l'Europe sont justifiées, a admis mercredi 22 janvier la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas, pour qui le président américain "a raison". Les États-Unis restent "l'allié le plus fort" de l'UE et devaient le rester, selon elle.

"Nous dépensons des milliards dans nos écoles, nos systèmes de santé et notre protection sociale. Mais si nous ne dépensons pas plus dans la défense, tout ceci sera mis en danger ", a-t-elle mis en garde.

"L'an dernier, les États membres dans leur ensemble ont consacré en moyenne 1,9% de leur PIB à la défense. La Russie y consacre 9% ", a-t-elle martelé, se disant convaincue que le bloc pouvait faire plus pour aider l'Ukraine face à l'invasion russe.

<strong>"Un signal dangereux" envoyé à l'agresseur</strong>
Pour Kaja Kallas, il y a un besoin urgent d'investissements de la part des États membres et du secteur privé, mais aussi à partir du budget européen. "L'incapacité de l'Europe à investir dans ses capacités militaires envoie aussi un signal dangereux à l'agresseur", a-t-elle insisté.

La cheffe de la diplomatie européenne a par ailleurs souligné que si la Russie avait des amis, l'UE en avait "plus", mettant en avant la force de l'alliance avec les États-Unis et appelant de ses vœux un nouvel accord de sécurité avec le Royaume-Uni, "partenaire-clé" de l'UE.

"Nous avons besoin d'une relation mutuellement bénéfique sur la sécurité et la défense" avec Londres , a-t-elle expliqué lors d'une conférence à Bruxelles. "Un nouvel accord sur ce thème serait la prochaine étape logique".]]> </content:encoded>
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<title>Le discours de Trump, &amp;quot;un coup de pied au derrière&amp;quot; pour l&amp;apos;Europe (ministre français des Armées)</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2025 12:19:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre français des Armées Sébastien Lecornu a estimé mardi que le discours d'investiture de Donald Trump constituait "un sérieux coup de pied au derrière pour les capitales européennes", qui devraient selon lui "enfin définir un cadre d'autonomie européenne" de défense.</strong>

"Peut-être que la brutalité des mots du président (américain) peut enfin conduire à un choc et à une prise de conscience" des pays européens, a déclaré le ministre sur la radio France Inter, alors que "depuis de nombreuses décennies il y eu la tentation de se mettre sous le parapluie nucléaire américain", a déclaré le ministre français sur la radio France Inter.

Sébastien Lecornu a de nouveau appelé les capitales européennes à développer leur propre industrie de défense, estimant que "vouloir acheter plus d'armes aux Etats-Unis est un contresens historique".

M. Lecornu a aussi pris ses distances avec le vice-président français de la Commission européenne Stéphane Séjourné, qui avait évoqué la veille une forme de "deal" avec Trump sur la défense européenne en échange d'une paix commerciale, à l'heure où Washington menace l'UE de lui infliger des droits de douane extrêmement agressifs. "On ne va pas échanger notre sécurité contre des hamburgers et des voitures allemandes", a taclé M. Lecornu.

Lundi, le président français Emmanuel Macron avait également plaidé pour un "réveil stratégique" européen, comme il le fait depuis des mois, pour faire face "si notre allié américain" se désengage du Vieux Continent, un mouvement qui pourrait s'accélérer drastiquement avec le retour de Donald Trump.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Trump signe un décret pour retirer les Etats&#45;Unis de l&amp;apos;Organisation mondiale de la santé</title>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2025 10:02:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président américain Donald Trump a signé lundi un décret visant à retirer les Etats-Unis de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), un organisme qu'il avait par le passé vivement critiqué pour sa gestion de la pandémie de Covid-19.</strong>

"L'OMS nous a escroqués", a accusé le républicain en signant ce décret, quelques heures seulement après avoir été investi, justifiant ce retrait par l'écart des contributions financières américaines et chinoises.

Dans ce texte, il exhorte les agences fédérales à "suspendre le transfert futur de tout fonds, soutien ou ressource du gouvernement des Etats-Unis à l'OMS" et les enjoint d'"identifier des partenaires américains et internationaux crédibles" capables d'"assumer les activités précédemment entreprises par l'OMS".

Les Etats-Unis sont le principal donateur et partenaire de cette organisation onusienne basée à Genève. Selon l'OMS, ils contribuent à son financement via une cotisation indexée sur leur PIB, mais aussi par le biais de contributions volontaires.

Leur départ de l'organisation devrait déclencher une restructuration importante de l'institution et pourrait nuire aux efforts mondiaux en matière de santé publique, notamment de surveillance et de lutte contre les épidémies.

Mardi, Pékin a assuré que son soutien à l'OMS ne faiblirait pas.

"Le rôle de l'OMS doit être renforcé, pas affaibli", a souligné le porte-parole de la diplomatie chinoise, Guo Jiakun, ajoutant que "la Chine, comme elle l'a toujours fait, soutiendra l'OMS dans l'accomplissement de ses missions".

L'OMS joue en particulier un rôle central de coordination lors de situations d'urgence sanitaire mondiale.

<strong>- Risque de pandémie -</strong>
Au cours de son premier mandat, Donald Trump avait déjà essayé de sortir le pays de cette organisation qu'il accusait d'être "contrôlée par la Chine".

Son successeur Joe Biden avait toutefois annulé ce retrait avant qu'il ne rentre en vigueur, l'ONU prévoyant un délai d'un an entre l'annonce et la sortie effective.

"La décision de quitter (l'OMS) affaiblit l'influence de l'Amérique, augmente le risque d'une pandémie mortelle et nous rend tous plus vulnérables", a fustigé sur X, Tom Frieden, ancien haut responsable sanitaire sous l'administration de Barack Obama.

En se retirant de l'organisation, les Etats-Unis vont perdre un accès privilégié à des données de surveillance épidémique importantes, ont mis en garde plusieurs experts, ce qui pourrait nuire aux capacités de surveillance et de prévention des menaces sanitaires venues de l'étranger.

Les agences de santé américaines et entreprises pharmaceutiques dépendent également de l'OMS "pour obtenir les données nécessaires au développement de vaccins et de thérapies", relève Lawrence Gostin, professeur du droit de la santé publique à l'université de Georgetown.

"Au lieu d'être les premiers à recevoir des vaccins, nous serons en queue de peloton. Le retrait de l'OMS inflige une blessure profonde à la sécurité des Etats-Unis et à notre avantage concurrentiel en matière d'innovation", a-t-il regretté sur X.

Ce retrait inquiète d'autant plus qu'il survient au moment où la forte circulation du virus de la grippe aviaire aux Etats-Unis accentue les craintes d'une prochaine pandémie.

Le pays a recensé début janvier un premier décès humain lié au virus H5N1.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commerce: sous pression de Trump, l&amp;apos;UE et le Mexique renforcent leur partenariat</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/commerce-sous-pression-de-trump-lue-et-le-mexique-renforcent-leur-partenariat-3091543.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jan 2025 19:28:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Union européenne a annoncé vendredi un accord avec le Mexique pour renforcer leur relation commerciale, notamment dans l'agriculture, à trois jours de l'investiture du futur président américain Donald Trump qui les a menacés de droits de douane.</strong>

UE et Mexique sont déjà liés par un vaste accord politique et commercial depuis 2000. Son renforcement était en négociation depuis 2016.

"Aujourd'hui, l'Europe et le Mexique font un grand pas en avant dans leur partenariat", a déclaré la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. "Les exportateurs de l'UE bénéficieront de nouvelles opportunités commerciales, y compris nos agriculteurs et nos entreprises agroalimentaires", a-t-elle affirmé.

<strong>L'accord va au-delà des seuls liens commerciaux.</strong>

Il entend "approfondir et élargir le dialogue politique, la coopération et les relations économiques entre l'UE et le Mexique", selon un communiqué de la Commission.

Mais il représente en particulier "un potentiel de croissance pour les exportations agroalimentaires de l'UE vers le Mexique, tout en promouvant des valeurs communes et des règles progressistes en matière de développement durable", assure l'exécutif européen.

Le Mexique est un importateur net de produits agroalimentaires de l'UE.

Le partenariat modernisé permettra de supprimer des droits de douane pouvant atteindre 100% sur des produits d'exportation importants de l'UE, tels que le fromage, la volaille, le porc, les pâtes, les pommes, les confitures et marmelades, ainsi que le chocolat et le vin, a détaillé la Commission européenne.

Il doit aussi étendre la protection des labels d'origine géographique des produits européens et mettre en place des procédures simplifiées et moins coûteuses pour les exportations agroalimentaires.

L'accord annoncé vendredi devra encore être ratifié par l'UE et le Mexique.

<strong>Pression de Trump</strong>
Donald Trump, qui effectue lundi son retour à la Maison Blanche, a menacé Européens et Mexicains de leur infliger des droits de douane extrêmement agressifs.

Il espère ainsi faire pression sur Mexico pour lutter contre le trafic de fentanyl, un puissant opiacé de synthèse utilisé dans le milieu médical mais dont l'usage est détourné comme drogue. De l'Union européenne, Trump attend qu'elle achète plus de pétrole et de gaz et réduise son excédent commercial avec les Etats-Unis.

"Malgré les menaces de droits de douane, l'UE et le Mexique renforcent leur engagement en faveur d'un commerce ouvert, équitable et fondé sur des règles", s'est réjoui l'eurodéputé allemand Bernd Lange, président de la commission Commerce international au Parlement européen.

Il y voit "une nouvelle preuve que notre politique commerciale est sur la bonne voie".

Engluée dans la stagnation économique, l'Union européenne cherche des relais de croissance à l'étranger et multiplie les efforts pour nouer ou renforcer des partenariats internationaux.

Ursula von der Leyen a notamment conclu en décembre les négociations en vue d'un accord de libre-échange controversé avec quatre pays du Mercosur: Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay. Cet accord fortement contesté par les agricultures doit encore être ratifié.

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<item>
<title>Arrestation de l&amp;apos;ancien ministre du Pétrole du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/arrestation-de-lancien-ministre-du-petrole-du-niger-3091539.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jan 2025 18:53:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'ancien ministre nigérien du Pétrole Mahaman Moustapha Barké, nommé par le régime militaire puis limogé en août, a été arrêté en début de semaine à son domicile à Niamey, pour des raisons encore inconnues, ont indiqué des sources locales et un média.</strong>

Plusieurs acteurs de la société civile nigérienne ont annoncé vendredi à l'AFP "l'arrestation lundi" de Mahaman Moustapha Barké, précisant toutefois "ne pas connaître les raisons". Le journal L'Enquêteur, un important quotidien privé du pays, confirme que l'ancien ministre a été arrêté lundi "13 janvier à son domicile" à Niamey. Les autorités nigériennes n'ont pas communiqué sur cette affaire, abondamment relayée sur les réseaux sociaux.

Moustapha Barké avait été nommé le 9 août 2023 à la tête du ministère de l'Energie, des Mines et du Pétrole par le régime militaire arrivé au pouvoir quelques semaines avant. Le coup d'Etat avait renversé le président élu Mohamed Bazoum, toujours détenu avec son épouse Hadiza. Le ministère a ensuite été scindé en trois entités. Moustapha Barké n'a gardé que le portefeuille du Pétrole, jusqu'à ce qu'il soit limogé le 17 août 2024, pour des raisons jusqu'ici inconnues. Il a été remplacé par Sahabi Oumarou.

Moustapha Barké a surtout géré la brouille entre le Niger et le Bénin voisin qui avait perturbé les chargements du brut nigérien depuis le nord-est du pays, au port béninois de Sèmè-Kpodji, acheminé via un oléoduc long de près de 2.000 km.

Les relations entre les deux pays se sont tendues avec le coup d’État et le Niger maintient sa frontière avec le Bénin fermée : il a accusé ce pays à plusieurs reprises de servir de base arrière à des "terroristes" et de vouloir le déstabiliser. Ce pétrole est essentiel pour les économies des deux Etats, qui travaillent avec la China National Petroleum Corporation (CNPC), société pétrolière appartenant à l'Etat chinois.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Corée du Sud: le président arrêté refuse un nouvel interrogatoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/coree-du-sud-le-president-arrete-refuse-un-nouvel-interrogatoire-3091190.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 11:04:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président sud-coréen suspendu Yoon Suk Yeol fait valoir son droit au silence et a refusé d'assister à un nouvel interrogatoire jeudi, au lendemain de sa spectaculaire arrestation pour sa tentative manquée d'imposition de la loi martiale début décembre, a annoncé son avocat.</strong>

Le dirigeant, devenu le premier chef d'Etat sud-coréen en exercice à être arrêté, s'est également abstenu de comparaître dans la journée à une audience devant la Cour constitutionnelle dans le cadre de son procès en destitution.

Après une première descente qui avait tourné au fiasco début janvier, des enquêteurs et des agents de la police ont réussi à investir tôt mercredi la résidence où l'ancien procureur star était retranché depuis des semaines, dans un quartier huppé de Séoul.

Suspendu par les députés et visé par une enquête pour "rébellion", un crime passible de la peine de mort, Yoon Suk Yeol a été interrogé pendant des heures mercredi mais il a exercé son droit de garder le silence, avant d'être transféré dans un centre de détention.

<strong>- "Souffrant" -</strong>

Les enquêteurs du Bureau d'enquête sur la corruption (CIO) devaient reprendre l'interrogatoire du dirigeant jeudi mais son avocat a indiqué qu'il était "souffrant" et ne pourrait pas être présent, a rapporté l'agence Yonhap.

"Les représentants du président Yoon Suk Yeol ont informé le CIO (...) qu'il n'y avait pas de changement dans sa position, indiquant ainsi son intention de ne pas se présenter", a confirmé le CIO dans un communiqué.

Les enquêteurs tentent d'obtenir une prolongation de 20 jours de la détention du dirigeant, à l'expiration des 48 heures prévues par le mandat d'arrêt, le temps de pouvoir formaliser un acte d'accusation envers M. Yoon.

Ses avocats ont en revanche demandé une révision du mandat d'arrêt qui a permis de l'arrêter. Yoon Suk Yeol estime avoir agi conformément à la loi et que la procédure intentée à son encontre est "illégale".

Une audience visant à examiner la légalité du mandat était fixée à 17H00 (08H00 GMT) jeudi au tribunal du district central de Séoul.

"Il semble que toutes les tactiques juridiques soient employées par l'équipe de M. Yoon pour faire perdurer la situation" à son avantage, estime auprès de l'AFP Lee Jong-soo, professeur de droit à l'université Yonsei.

L'arrestation du dirigeant conservateur, qui avait été élu en 2022, a été saluée par l'opposition. C'est "le premier pas vers le retour à l'ordre", a estimé Park Chan-dae, chef des députés du Parti démocrate, la principale force de l'opposition.

<strong>- Retranché -</strong>

Le 3 décembre, Yoon Seok Yeol avait créé la surprise en déclarant la loi martiale, pour protéger le pays des "forces communistes nord-coréennes" et d'"éliminer les éléments hostiles à l'Etat".

Au sein d'un Parlement cerné par des soldats, les députés avaient déjoué ses plans en votant un texte exigeant la levée de cet état d'exception. M. Yoon avait obtempéré au bout de quelques heures.

Le dirigeant suspendu, âgé de 64 ans, a ensuite tenté d'échapper à son arrestation pendant des semaines en se retranchant dans son complexe résidentiel, protégé par des membres du Service de sécurité présidentiel (PSS) qui lui étaient restés fidèles.

Face aux enquêteurs, Yoon Seok Yul garde le silence depuis son arrestation. Il a publié sur Facebook un message dans lequel il répète ses accusations de fraudes électorales et invective de nouveau les forces "hostiles" attaquant la Corée du Sud, faisant allusion à Pyongyang.

<strong>- Demande de report -</strong>

Ses partisans ont également refusé d'accepter l'arrestation, scandant "mandat illégal" pendant les heures qu'a duré le face-à-face entre la police et les gardes du président suspendu.

Jeudi, une centaine de ses soutiens se sont rassemblés devant des locaux du CIO à Séoul, munis de drapeaux américains et sud-coréens, et scandant: "Faites exploser le CIO!", "Nous protégerons notre président".

Dans le cadre d'une enquête parallèle, la Cour constitutionnelle doit décider de valider ou non la motion de destitution contre M. Yoon votée par le Parlement.

S'il perd son titre de président, de nouvelles élections devront être organisées dans les 60 jours.

Yoon Suk Yeol avait déjà refusé de comparaître à une première audience mardi et ses avocats ont demandé le report de celle prévue jeudi, selon Yonhap.

Mais la Cour constitutionnelle a "décidé de ne pas accepter la demande de changement de date", a déclaré à la presse son porte-parole Cheon Jae-hyun.

Le procès peut se poursuivre en l'absence de M. Yoon, même si la procédure peut durer des mois.

Cependant, l'équipe juridique de l'Assemblée nationale a déclaré aux journalistes avant le début de l'audience que l'arrestation de M. Yoon avait "créé les conditions nécessaires pour résoudre rapidement la crise constitutionnelle par le biais des procédures prévues par la Constitution et la loi".]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les agences de l&amp;apos;ONU tremblent à l&amp;apos;approche de l&amp;apos;investiture de Trump</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/les-agences-de-lonu-tremblent-a-lapproche-de-linvestiture-de-trump-3091188.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 10:56:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À quelques jours de l'investiture de Donald Trump, les agences de l'ONU craignent que le président américain élu ne les bousculent encore plus.</strong>

Pendant son premier mandat (2017-2021), les Etats-Unis avaient notamment réduit leurs contributions financières à des opérations et agences de l'ONU, quitté le Conseil des droits de l'homme, l'accord de Paris sur le climat et l'Unesco, et lancé le retrait de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Les mesures les plus sévères avaient été prises vers la fin. Cette fois, les choses iront plus vite, selon des experts.

"Il est probable qu'il délaissera ces accords et mécanismes de l'ONU sans grande cérémonie", a ainsi estimé à l'AFP Richard Gowan, de l'International Crisis Group.

De nombreux observateurs s'attendent à une réduction drastique des financements des Etats-Unis, plus grand contributeur des Nations unies.

A l'ONU, les responsables s'empressent de souligner l'importance du partenariat américain. "La coopération entre les Etats-Unis et les Nations unies est un pilier essentiel des relations internationales et du système onusien", a déclaré Stéphane Dujarric, porte-parole du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres.

<strong>Mais cet amour n'est pas toujours réciproque.</strong>

L'élue républicaine Elise Stefanik, nommée par Trump pour être ambassadrice américaine à l'ONU, voit dans l'ONU "une institution corrompue, défunte et paralysée".

Et certains craignent que les républicains fassent adopter un projet de loi visant à retirer les Etats-Unis de l'ONU.

<strong>- "Peu probable" -</strong>
Jussi Hanhimaki, professeur d'histoire internationale au Graduate Institute (HEID) à Genève, minimise cette menace, estimant que Washington ne tient pas à céder son influence à la Chine.

"Le retrait total est peu probable", affirme-t-il à l'AFP.

D'autant que pendant le premier mandat de Trump, Pékin et ses alliés sont devenus plus présents au sein des organisations délaissées par les Américains à Genève, comme le Conseil des droits de l'homme.

L'ambassadrice américaine sortante auprès de l'ONU à Genève, Sheba Crocker, le souligne: "certains de nos rivaux stratégiques sont fortement investis dans la promotion de leurs intérêts à Genève".

<strong>"C'est pourquoi je pense que les Etats-Unis</strong>

resteront engagés et qu'il est dans notre intérêt de le faire", a-t-elle déclaré à l'AFP.

Le président américain Joe Biden a pris les devants l'an dernier en ne présentant pas la candidature américaine pour un second mandat consécutif au Conseil des droits de l'homme, évitant ainsi une nouvelle sortie fracassante de Trump.

L'Organisation mondiale du commerce (OMC) pourrait en revanche être rapidement confrontée à des moments difficiles, alors que le président élu a brandi la menace des droits de douane avant même son entrée en fonction, selon M. Hanhimaki.

- "Très inquiets" -
Certains observateurs s'inquiètent aussi pour les financements de programmes liés aux droits reproductifs.

Pendant le premier mandat de Trump, Washington avait supprimé le financement du Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP), accusant l'organisation de pratiques coercitives incluant le recours forcé à l'avortement en Chine.

"Nous sommes très inquiets", a affirmé à l'AFP Rachel Moynihan, directrice adjointe du bureau du FNUAP à Washington.

Mais l'agence, qui estime avoir empêché 3.800 femmes de mourir pendant leur grossesse en 2023 grâce aux contributions américaines, a l'habitude de voir ses financements réduits sous les administrations républicaines.

"Nous sommes une agence résiliente", a relevé Mme Moynihan.

D'autres agences onusiennes pourraient être moins bien préparées. ONU Femmes et le Haut-Commissariat aux droits de l'homme devraient également être dans la ligne de mire de Trump.

<strong>- Douloureux -</strong>
Et il se murmure à Genève qu'un retrait de l'OMS pourrait être annoncé dès le premier jour. Ce serait une erreur, selon Suerie Moon, codirectrice du Global Health Center à l'Institut universitaire de Genève.

"Avoir une OMS impartiale et qui fonctionne est tout à fait dans l'intérêt national des Etats-Unis", a-t-elle souligné à l'AFP.

L'OMS a cherché à élargir sa base de donateurs mais les Etats-Unis restent en tête.

Interrogé le mois dernier sur cette menace, son directeur général, Tedros Adhanon Ghebreyesus, a semblé confiant: "je crois qu'ils feront ce qu'il faut".

L'OMS pourrait survivre à un départ américain "mais ce serait douloureux", estime Mme Moon, qui s'interroge toutefois sur l'attitude des autres pays.

La dernière fois que Trump était au pouvoir, les pays européens se sont mobilisés pour aider à maintenir à flot les agences onusiennes visées. Cette fois, ils "ont clairement fait savoir qu'ils n'avaient pas d'argent de côté (...) pour venir à la rescousse des Nations unies", fait valoir M. Gowan.

Certaines agences de l'ONU songent déjà à réduire leurs coûts, selon divers observateurs, et continuent de chercher d'autres contributeurs.

En effet, "compter sur un pays politiquement instable comme source de financement à long terme est assez imprudent", commente M. Hanhimaki.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ukraine: nouvelle attaque &amp;quot;massive&amp;quot; russe contre le réseau énergétique</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/ukraine-nouvelle-attaque-massive-russe-contre-le-reseau-energetique-3091086.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jan 2025 14:36:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Russie a lancé mercredi près de 120 missiles et drones contre le réseau énergétique ukrainien, une nouvelle attaque "massive" qui a provoqué des coupures d'électricité dans plusieurs régions d'Ukraine, pendant la visite du président Volodymyr Zelensky en Pologne.</strong>

Ces frappes interviennent au lendemain de la revendication par l'Ukraine de "l'attaque la plus massive" en sol russe depuis le début de la guerre, qui a visé, selon Kiev, des sites industriels et militaires dans plusieurs régions de Russie.

"En plein hiver, la cible des Russes reste inchangée: notre secteur énergétique. Parmi les cibles se trouvent des infrastructures gazières et des installations énergétiques qui assurent une vie normale à la population", a dénoncé M. Zelensky sur les réseaux sociaux.

La Russie vise régulièrement le réseau électrique ukrainien depuis le début de son invasion il y a trois ans, provoquant de vastes coupures de courant à travers l'Ukraine.

"Ce matin, les forces armées (...) ont lancé une attaque groupée avec des armes de haute précision et des drones d'attaque sur des infrastructures essentielles de gaz et d'énergie qui soutiennent le complexe militaro-industriel ukrainien", a confirmé l'armée russe dans un communiqué.

Moscou a utilisé 43 missiles balistiques et de croisière et 74 drones de combat, dont respectivement 30 et 47 ont été abattus, selon l'armée de l'air ukrainienne. Les frappes ont visé notamment les régions de Kharkiv (nord-est), Lviv et Ivano-Frankivsk (ouest).

Volodymyr Zelensky a une nouvelle fois exhorté les alliés occidentaux de son pays à "renforcer le bouclier aérien" ukrainien et à tenir leurs promesses qui "n'ont pas encore été pleinement mises en œuvre".

<strong>- Zelensky à Varsovie -</strong>
Le chef de l'Etat ukrainien est arrivé dans la matinée en Pologne, importante alliée de Kiev qui vient de prendre la présidence tournante de l'Union européenne.

"Les cibles (visées par la Russie) étaient très proches de notre frontière avec la Pologne", a souligné M. Zelensky.

Le Premier ministre polonais, Donald Tusk, a lui assuré que Varsovie contribuera à "accélérer" l'adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne.

"Plus tôt l'Ukraine sera dans l'UE, plus tôt l'Ukraine deviendra membre de l'OTAN, plus nous interagirons, plus tôt l'ensemble de l'Europe obtiendra la certitude géopolitique dont elle a besoin", a plaidé M. Zelensky.

Selon le chef de l'administration présidentielle ukrainienne, les deux dirigeants doivent évoquer "la guerre, les armes, les sanctions" et les différends historiques qui gênent à ce jour les relations entre leurs deux pays.

Le soutien de la Pologne, force motrice au sein de l'UE, est très important pour Kiev, notamment dans le contexte du retour lundi à la Maison Blanche du républicain Donald Trump et des doutes sur la pérennité de l'engagement américain vis-à-vis de l'Ukraine.

Comme c'est souvent le cas, l'armée polonaise a fait décoller ses avions de chasse pendant l'attaque russe qui a touché des régions occidentales de l'Ukraine, dont celle de Lviv, frontalière de la Pologne.

Dans ce territoire, "deux sites d'infrastructures essentielles ont été touchés dans les districts de Drogobytch et de Stryï", a indiqué son gouverneur, Maksym Kozytsky. Un des missiles est tombé dans un champ, sans exploser, a-t-il ajouté.

Dans la région voisine d'Ivano-Frankivsk, l'attaque a visé des "sites d'infrastructure essentielles", sans faire de victimes, a indiqué sa gouverneure Svitlana Onychtchouk.

<strong>- Vaste attaque aérienne de Kiev -</strong>
L'opérateur électrique national Ukrenergo a annoncé dans la foulée des coupures d'électricité d'urgence pendant plusieurs heures dans sept régions.

Les frappes russes interviennent au lendemain d'une attaque aérienne revendiquée par l'Ukraine comme "la plus importante" en sol russe depuis le début de la guerre.

Photo prise le 10 janvier 2025 et diffusée par le service de presse de la 24e Brigade mécanisée des Forces armées ukrainiennes le 13 janvier 2025 de militaires ukrainiens transportant des obus dans la région de Donetsk ( 24e Brigade mécanisée des Forces armées ukrainiennes / Handout )
Photo prise le 10 janvier 2025 et diffusée par le service de presse de la 24e Brigade mécanisée des Forces armées ukrainiennes le 13 janvier 2025 de militaires ukrainiens transportant des obus dans la région de Donetsk ( 24e Brigade mécanisée des Forces armées ukrainiennes / Handout )

Cette attaque ukrainienne a visé des raffineries de pétrole et des dépôts de carburant, ainsi que des usines chimiques fabriquant, selon Kiev, des composants pour le secteur militaire russe.

Selon le ministère russe de la Défense, six missiles américain ATACMS et six missiles britanniques Storm Shadow ont été impliqués.

La Russie a promis une réplique systématique à toute frappe de missiles occidentaux sur son territoire, et a menacé de prendre pour cible le centre de Kiev ou encore d'utiliser son nouveau missile hypersonique expérimental Orechnik.

L'armée russe qui avance depuis plus d'un an dans l'Est de l'Ukraine, a par ailleurs annoncé mercredi la prise de la petite localité d'Oukraïnka, située au sud-est de la ville de Pokrovsk, sa cible principale dans la région de Donetsk.

Moscou et Kiev ont aussi annoncé mercredi avoir échangé 25 Ukrainiens contre 25 militaires russes détenus par Kiev, les deux pays procédant régulièrement à ce type de rapatriements sous médiation émiratie.]]> </content:encoded>
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<title>Élection de Donald Trump : une &amp;quot;bonne chose&amp;quot; pour une majorité de personnes dans le monde, sauf chez les alliés des États&#45;Unis</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/election-de-donald-trump-une-bonne-chose-pour-une-majorite-de-personnes-dans-le-monde-sauf-chez-les-allies-des-etats-unis-3091084.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Jan 2025 14:14:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De l'Inde à la Chine en passant par la Turquie et le Brésil, une majorité de personnes pensent que le retour de Trump sera positif pour la paix dans le monde, leur pays et les citoyens américains.</strong>

Alors que les dirigeants et les populations des pays occidentaux s'inquiètent, l'élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis est majoritairement perçu comme une "bonne chose dans le monde", révèle un sondage du Conseil européen pour les relations internationales, publié mercredi 15 janvier.

De l'Inde à la Chine en passant par la Turquie et le Brésil , une majorité de personnes pensent que le retour de Trump, qui prend ses fonctions lundi, sera positif pour la paix dans le monde, leur pays et les citoyens américains. Une tendance particulièrement marquée en Inde avec 82 % des personnes interrogées allant dans ce sens.

"Le discours pacificateur de Trump concernant l'Ukraine et le Moyen-Orient a trouvé un écho dans le monde entier", estiment les auteurs de cette étude, réalisée en collaboration avec l'université d'Oxford en Grande-Bretagne.

En revanche, ce sentiment n'est pas partagé par certains des plus proches alliés de Washington : le Royaume-Uni, l'UE, la Corée du Sud. Dans l'Union européenne (en prenant en compte le résultat moyen dans les 11 pays de l'UE interrogés), seuls 22% des citoyens pensent que le retour de Trump sera une "bonne chose" pour leur pays, 29% estiment qu'il sera bénéfique pour la paix dans le monde.

Les Britanniques méfiants
C'est au Royaume-Uni que la méfiance à l'égard du futur président américain est la plus forte, avec 50% des personnes interrogées ayant un jugement négatif.

Pour autant, estime l'un des auteurs, Mark Leonard, "plutôt que d'essayer de mener une résistance mondiale contre Trump, les Européens devraient prendre leurs responsabilités pour défendre leurs propres intérêts , et trouver des moyens de nouer de nouvelles relations dans un monde plus transactionnel".

En Ukraine, en guerre contre la Russie, les personnes interrogées sont majoritairement prudentes. Ils sont 26% à penser que le retour du milliardaire américain aux affaires sera une "bonne chose" pour leur pays, mais surtout 55% à ne pas se prononcer.

Cette enquête a été réalisée en novembre 2024, juste après l'élection de Donald Trump auprès d'un échantillon de 28.549 personnes, dans 24 pays dont 16 européens (Bulgarie, Danemark, Estonie, France, Allemagne, Hongrie, Espagne, Italie, Pologne, Roumanie, Portugal, Royaume-Uni, Ukraine, Russie, Suisse, Turquie) et huit en dehors de l'Europe (Inde, Brésil, Indonésie, Chine, Arabie Saoudite, Afrique du Sud, Corée du Sud et Etats-Unis).

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<title>La Corée du Nord tire plusieurs missiles à courte portée avant le retour de Trump</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/la-coree-du-nord-tire-plusieurs-missiles-a-courte-portee-avant-le-retour-de-trump-3090968.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 16:52:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Corée du Nord a lancé mardi plusieurs missiles balistiques à courte portée, a annoncé l'armée sud-coréenne, à quelques jours de l'investiture de Donald Trump et une semaine après avoir affirmé avoir testé un nouveau "missile hypersonique".</strong>

Nous avons "détecté plusieurs missiles balistiques à courte portée tirés vers la mer de l'Est", a déclaré l'état-major interarmées sud-coréen, faisant référence à l'étendue d'eau également connue sous le nom de mer du Japon.

L'armée sud-coréenne a précisé que le lancement avait eu lieu vers 09H30 locales (00H30 GMT) et que les missiles avaient parcouru 250 kilomètres avant de s'abîmer en mer.

"Les services de renseignement de la Corée du Sud et des Etats-Unis ont détecté et surveillé les préparatifs de lancement de missiles de la Corée du Nord à l'avance, et les ont immédiatement détectés et suivis au moment du lancement", a-t-elle ajouté.

Le président sud-coréen par intérim, Choi Sang-mok, a condamné les tirs, affirmant qu'ils violaient les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies: "Séoul répondra plus fermement aux provocations de la Corée du Nord sur la base de sa position de sécurité forte et de son alliance avec les Etats-Unis".

Le Commandement militaire américain pour l'Indo-Pacifique a lui aussi condamné ce test, exhortant dans un communiqué Pyongyang à "s'abstenir de commettre d'autres actes illégaux et déstabilisateurs".

<strong>- "Pression" -</strong>
Ce lancement "pourrait indiquer une intention de faire pression avant le second mandat de l'administration Trump", estime Yang Moo-jin, président de l'Université des études nord-coréennes à Séoul.

Au cours de son premier mandat (2017-2021), Donald Trump avait mené des tentatives très personnelles de dialogue avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, le rencontrant à trois reprises.

S'il avait échoué à obtenir de la Corée du Nord qu'elle renonce à son programme d'armes nucléaires, pour lequel le pays est lourdement sanctionné par l'ONU, ce rapprochement avait tout de même fait baisser les tensions entre les deux Corée.

Depuis, en 2022, la Corée du Nord a déclaré "irréversible" son statut de puissance nucléaire et l'a même gravé l'année suivante dans sa Constitution. Son armée a effectué de nombreux essais d'armes interdites par les Nations unies, dont celui en octobre dernier d'un missile balistique intercontinental (ICBM) à combustible solide.

Le tir de mardi intervient une semaine après que Pyongyang a tiré ce que le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a présenté comme "un missile balistique hypersonique de portée intermédiaire" destiné à dissuader "tous les rivaux" du pays dans la région Pacifique.

Il avait eu lieu pendant une visite du secrétaire d'Etat américain Antony Blinken en Corée du Sud.

Le système de missiles coûtera 567,7 milliards de wons (378 millions d'euros) et devrait être prêt d'ici 2028, a déclaré l'Administration du programme d'acquisition de la défense (DAPA) de Séoul dans un communiqué.

<strong>- Rapprochement Pyongyang-Moscou -</strong>

Le lancement de mardi pourrait viser à "déstabiliser la Corée du Sud pendant la période de troubles que traverse Séoul", le président sud-coréen déchu Yoon Suk Yeol risquant d'être arrêté après sa tentative ratée d'imposer la loi martiale début décembre, estime de son côté Ahn Chan-il, un Nord-Coréen ayant fait défection et devenu chercheur, dirigeant l'Institut mondial d'études sur la Corée du Nord.

Il pourrait également avoir pour objectif de tester des "missiles destinés à être exportés vers la Russie pour être utilisés en Ukraine", ajoute-t-il.

Pyongyang et Moscou ont resserré leurs liens depuis l'invasion russe de l'Ukraine lancée il y a près de trois ans et sont unis par un pacte prévoyant notamment une "assistance mutuelle en cas d'agression" par un pays tiers.

Séoul, Kiev et Washington affirment que la Corée du Nord a depuis octobre déployé plus de 10.000 soldats en Russie pour l'aider dans son effort de guerre. Ni Moscou ni Pyongyang n'ont confirmé.

Le renseignement sud-coréen a estimé lundi que plus de 300 soldats nord-coréens ont été tués et 2.700 blessés.

Lors de sa visite à Séoul, M. Blinken a affirmé que Moscou et Pyongyang travaillaient de plus en plus étroitement sur les technologies spatiales avancées.

Il a aussi exprimé des inquiétudes quant à la possibilité que la Russie, membre du Conseil de sécurité des Nations unies disposant d'un droit de veto, accepte formellement la Corée du Nord en tant qu'Etat nucléaire, ce qui porterait un coup au consensus mondial selon lequel Pyongyang doit mettre un terme à son programme.]]> </content:encoded>
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<title>Rapport accablant du procureur spécial contre Trump qui le qualifie de &amp;quot;dérangé&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/rapport-accablant-du-procureur-special-contre-trump-qui-le-qualifie-de-derange-3090957.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 15:29:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président élu des Etats-Unis, Donald Trump, aurait été condamné pour sa tentative présumée de renverser le résultat du scrutin en 2020 s'il n'avait pas été réélu quatre ans plus tard, affirme le procureur spécial Jack Smith dans un rapport accablant qui a provoqué mardi la fureur du futur locataire de la Maison Blanche.</strong>

"S'il n'y avait eu l'élection de M. Trump et son retour imminent à la présidence, le bureau (du procureur spécial) a estimé que les preuves étaient suffisantes pour obtenir et maintenir une condamnation lors d'un procès", indique le rapport publié mardi par les médias américains.

Le rapport rappelle que "la Constitution interdit l'inculpation et la poursuite d'un président", un principe qui "ne dépend pas de la gravité des crimes reprochés, de la solidité des preuves du gouvernement ou du bien-fondé de la poursuite".

Donald Trump, qui retournera à la Maison-Blanche le 20 janvier, avait été poursuivi dans l'enquête sur la prise d'assaut du Capitole le 6 janvier 2021 par ses partisans à Washington pour contester l'élection de Joe Biden à la présidentielle.

Jack Smith, procureur spécial nommé pour mener cette enquête, a abandonné l'affaire pénale fédérale contre le futur président après sa victoire au scrutin présidentiel de novembre 2024.

<strong>- "Dérangé" -</strong>
Peu après la publication du rapport dans la nuit de lundi à mardi, Donald Trump a réagi dans un message virulent sur sa plateforme Truth Social, qualifiant M. Smith de "dérangé".

"Jack Smith le Dérangé n'a pas été capable de poursuivre avec succès l'adversaire politique de son +patron+, Joe Biden le Corrompu. Alors il finit par écrire un énième +rapport+ basé sur des informations" qu'un groupe de "politiques corrompus et de voyous a détruites et supprimées illégalement, parce que cela montrait à quel point j'étais totalement innocent", indique le message.

"Pour vous montrer à quel point le Dérangé Jack Smith est désespéré, il a publié ses fausses conclusions à 01H00 du matin," a ajouté le président élu dans un autre message.

Le rapport de M. Smith détaille les efforts présumés de M. Trump pour persuader les élus et les dirigeants républicains au niveau de l'Etat de "changer les résultats" de l'élection de 2020.

"M. Trump a contacté des élus et des responsables d'Etat, a fait pression sur eux avec de fausses allégations de fraude électorale dans leur Etat et les a exhortés à prendre des mesures pour ignorer le décompte des voix et changer les résultats", selon le rapport, qui a été mis en ligne par le New York Times et le Washington Post.

"Il est important de noter" qu'il s'est adressé "uniquement aux élus et aux responsables d'Etat qui partageaient son affiliation politique et étaient ses partisans, et uniquement dans les Etats qu'il avait perdus", ajoute le rapport.

Par ailleurs, le texte affirme que Trump et ses co-conspirateurs avaient prévu de faire des "certificats frauduleux" d'électeurs dans sept Etats où il avait perdu: l'Arizona, la Géorgie, le Michigan, le Nevada, le Nouveau-Mexique, la Pennsylvanie et le Wisconsin.

Le bureau du procureur spécial conclut que "la conduite de Trump a violé plusieurs lois pénales fédérales".

La juge fédérale Aileen Cannon, nommée par M. Trump, a rejeté l'an dernier une affaire distincte contre lui à propos de sa gestion de documents top secrets après son départ de la Maison-Blanche, mais des accusations sont toujours en cours contre deux de ses anciens coaccusés.

Le procureur spécial Smith a quitté le Département de Justice la semaine dernière, quelques jours après avoir soumis son rapport final.

Dans une autre affaire, Donald Trump a été officiellement dispensé de peine par un juge le 10 janvier dans l'affaire des paiements cachés à une star de films X, une sanction symbolique mais historique dans le sens où elle fait de lui le premier président élu des Etats-Unis condamné au pénal.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Réunion sur la Syrie: l&amp;apos;Arabie saoudite appelle à lever les sanctions contre Damas</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/reunion-sur-la-syrie-larabie-saoudite-appelle-a-lever-les-sanctions-contre-damas-3090669.html</link>
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<pubDate>Sun, 12 Jan 2025 15:51:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Arabie saoudite a appelé dimanche à lever les sanctions imposées à la Syrie, à l'issue d'une réunion à Ryad de chefs de la diplomatie européens et du Moyen-Orient sur l'avenir de la Syrie, alors que les capitales occidentales semblent attendre des garanties des nouvelles autorités de Damas.</strong>

Un mois après la chute de l'ancien président Bachar al-Assad, l'Arabie saoudite, première économie du Moyen-Orient, cherche à accroître son influence en Syrie, à présent dirigée par un gouvernement de transition dominé par des islamistes radicaux.

Le chef de la diplomatie saoudienne, le prince Fayçal ben Farhane a notamment appelé à "lever les sanctions unilatérales et internationales imposées à la Syrie" pour permettre son "développement et sa reconstruction"

Deux réunions se sont tenues à Ryad, la première entre pays arabes et la seconde incluant des représentants occidentaux, des Nations unies, de l'Union européenne et de la Turquie.

Le nouveau pouvoir syrien était lui représenté par son ministre des Affaires étrangères, Assaad al-Chaibani, au moment où les autorités de transition conduites par Ahmad al-Chareh réclament une levée des sanctions frappant leur pays.

Les puissances occidentales, notamment les Etats-Unis et l'Union européenne, avaient imposé des sanctions au gouvernement de Bachar al-Assad en raison de la répression des manifestations de 2011, qui a déclenché la guerre civile ayant fait plus d'un demi-million de morts et déplacé des millions de Syriens.

De nombreuses capitales, dont Washington, ont déclaré attendre de voir comment les nouvelles autorités dominées par le groupe islamiste radical Hayat Tahrir al-Sham (HTS), l'ancienne branche syrienne d'Al-Qaïda, exerceraient leur pouvoir avant d'assouplir les sanctions.

<strong>- "Progressif et conditionné" -</strong>

"Les sanctions contre les proches de Bachar al-Assad, responsables de crimes graves pendant la guerre civile, doivent rester en place", a affirmé la ministre allemande des Affaires étrangères, Annalena Baerbock à Ryad.

Mais la population syrienne" a "besoin de bénéficier rapidement des retombées positives de la transition", a-t-elle dit, ajoutant que son pays fournirait 50 millions d'euros supplémentaires "pour l'alimentation, les abris d'urgence et les soins médicaux".

La cheffe de la diplomatie de l'Union européenne, Kaja Kallas, avait déclaré vendredi que les 27 pourraient "progressivement" assouplir leurs sanctions "à condition que des progrès tangibles soient réalisés", notamment sur la protection des minorités.

Les ministres européens des Affaires étrangères se réuniront le 27 janvier pour aborder la question, a annoncé Mme Kallas dimanche à Riyad, précisant que les sanctions susceptibles d'être levées incluent "celles qui entravent la reconstruction" et "l'accès aux services bancaires".

"Mais bien sûr, cela doit être progressif et conditionné. Si nous constatons des avancées dans la bonne direction, nous sommes prêts à franchir les prochaines étapes. Mais il doit également y avoir un plan de repli", a-t-elle ajouté.

Le sous-secrétaire d'Etat américain sortant, John Bass, était également présent, après une visite en Turquie où il a souligné "l'importance de la stabilité régionale, d'empêcher la Syrie d'être utilisée comme une base pour le terrorisme".

Réunie en décembre en Jordanie, la communauté internationale avait défini des conditions pour dialoguer avec les nouveaux dirigeants syriens, notamment le respect des minorités et des droits des femmes, ainsi que la lutte contre le groupe Etat islamique.

<strong>- Influence saoudienne -</strong>
L'Arabie saoudite, qui avait rompu ses liens avec le gouvernement d'Assad en 2012, a rétabli en 2023 ses relations avec la Syrie et oeuvré pour son retour au sein de la Ligue arabe, mettant fin à son isolement diplomatique.

"Ce sommet envoie le message que l'Arabie saoudite veut s'imposer à la tête des efforts régionaux visant à soutenir la reconstruction de la Syrie", souligne la chercheuse Anna Jacobs, du Arab Gulf States Institute de Washington.

Dimanche, le chef de la diplomatie saoudienne a souligné "l'importance de continuer à fournir un soutien humanitaire et économique, ainsi que de renforcer les capacités de l'Etat syrien, d'assurer la stabilité et de faciliter la reconstruction".

"Cela inclut la création d'un environnement favorable au retour des réfugiés syriens", a-t-il ajouté.

Ryad observe une position plus prudente vis-à-vis des nouvelles autorités syriennes que d'autres pays comme la Turquie et le Qatar, qui ont été les premiers à rouvrir leurs ambassades à Damas, souligne Umer Karim, chercheur sur la Syrie à l'université de Birmingham.

Néanmoins, Ryad "observe de manière positive" les nouveaux dirigeants syriens et cherche à savoir s'ils peuvent apporter de la stabilité et "contrôler les éléments les plus extrêmes dans leurs rangs", a-t-il ajouté.]]> </content:encoded>
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<title>Les incendies s&amp;apos;étendent à Los Angeles, menacée par le retour des vents violents</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/les-incendies-setendent-a-los-angeles-menacee-par-le-retour-des-vents-violents-3090666.html</link>
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<pubDate>Sun, 12 Jan 2025 15:48:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les incendies qui ont fait au moins 16 morts à Los Angeles continuent dimanche de gagner du terrain et pourraient se renforcer dans les heures à venir, avec le retour anticipé des vents violents.</strong>

Assiégée par les flammes depuis mardi, la mégapole américaine continue de compter ses morts: le bilan s'est alourdi samedi soir et pourrait encore évoluer, ont prévenu les autorités.

"La situation est toujours critique", a averti dimanche Deanne Criswell, de l'agence fédérale de réponse aux catastrophes naturelles (FEMA).

"Les vents risquent de redevenir dangereux", a-t-elle expliqué à la chaîne ABC, appelant la population à rester extrêmement vigilante.

Après une courte accalmie des vents, les autorités s'attendent dimanche à leur retour en force.

"Ces vents, combinés à un air sec et à une végétation sèche, maintiendront la menace d'incendie dans le comté de Los Angeles à un niveau élevé", a averti Anthony Marrone, le chef des pompiers du comté.

Malgré les efforts de milliers de soldats du feu à pied d'œuvre, le "Palisades Fire" s'est étendu samedi au nord-ouest de Los Angeles. Il menace désormais la vallée densément peuplée de San Fernando, mais aussi le musée Getty et ses oeuvres d'art inestimables.

Plus de 12.000 structures - maisons, bâtiments divers ou encore caravanes - ont été détruits ou endommagés par les feux, selon le dernier bilan.

<strong>- "Laissés tomber" -</strong>

"C'est juste bouleversant", a confié à l'AFP Dara Danton, une habitante depuis 25 ans du quartier huppé de Pacific Palisades, le premier à avoir pris feu mardi.

Elle fait partie des plus de 150.000 personnes forcées de fuir face aux flammes de la région.

La deuxième ville la plus peuplée des Etats-Unis rejoue des scènes qu'elle n'avait plus vécues depuis la pandémie. Ses bouchons légendaires ont disparu et les habitants qui s'aventurent dehors portent souvent des masques, pour se protéger de l'air vicié par les fumées toxiques.

Nombre d'entre eux commencent à questionner la gestion des autorités, notamment car les pompiers ont parfois dû composer avec des bouches d'incendie vides ou avec une faible pression.

"Notre ville nous a complètement laissés tomber", a estimé auprès de l'AFP Nicole Perri, une autre habitante de Pacific Palisades ayant perdu sa maison.

Très critiquée, la maire démocrate de Los Angeles, Karen Bass, a assuré samedi que ses services étaient "tous sur la même longueur d'ondes". La veille, la cheffe des pompiers de la ville avait pointé le budget insuffisant alloué par la municipalité aux soldats du feu.

Le gouverneur démocrate de l'Etat, Gavin Newsom, a lui demandé vendredi "un examen indépendant complet" des services de distribution d'eau de la ville.

Donald Trump a lancé dimanche une nouvelle attaque sur la gestion des feux par les dirigeants locaux. "Les politiciens incompétents n'ont aucune idée de la manière de les éteindre", a-t-il fustigé sur sa plateforme Truth Social.

<strong>- "Plan Marshall" -</strong>
Face aux pillages dans les zones sinistrées ou évacuées, un strict couvre-feu, en vigueur entre 18H00 et 06H00 du matin est désormais en vigueur dans les secteurs de Pacific Palisades et Altadena, les plus ravagés.

Les dégâts devraient se chiffrer en dizaines de milliards de dollars, et certains experts redoutent déjà que ces incendies soient les plus coûteux jamais enregistrés.

Le gouverneur de l'Etat a affirmé dimanche sur NBC vouloir lancer un "Plan Marshall" pour reconstruire la Californie : "Nous luttons encore contre ces incendies, mais nous discutons déjà avec des dirigeants (...), des chefs d'entreprise, des ONG, a-t-il détaillé.

Les autorités se mobilisent également pour contenir un bond vertigineux des tarifs des locations, auquel sont confrontés certains évacués. Samedi, le procureur général de l'Etat a rappelé que cette pratiqué était "passible d'un an de prison et de 10.000 dollars d'amende".

<strong>- Chiens renifleurs -</strong>

Dans la ville, des secouristes assistés de chiens renifleurs continuent d'inspecter les décombres à la recherche de corps.

L'enquête pour déterminer les causes de ces multiples incendies, à laquelle participe le FBI, est toujours en cours, a rappelé samedi le shérif du comté de Los Angeles, Robert Luna.

"Nous ne négligerons aucune piste", a-t-il assuré.

Les vents chauds et secs de Santa Ana qui ont attisé ces incendies sont un classique des automnes et des hivers californiens. Mais ils ont atteint cette fois une intensité inédite depuis 2011, selon les météorologues, avec des rafales jusqu'à 160 km/h cette semaine.

De quoi propager les braises très rapidement, parfois sur des kilomètres. Un scénario cauchemardesque pour les pompiers, car la Californie sort de deux années très pluvieuses qui ont fait naître une végétation luxuriante, désormais asséchée par un manque de pluie criant depuis huit mois.

Les scientifiques rappellent régulièrement que le changement climatique augmente la fréquence des événements météorologiques extrêmes.]]> </content:encoded>
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<title>L&amp;apos;armée soudanaise reprend aux paramilitaires une importante capitale provinciale</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/larmee-soudanaise-reprend-aux-paramilitaires-une-importante-capitale-provinciale-3090654.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 12 Jan 2025 09:39:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'armée soudanaise a repris samedi, avec des groupes alliés, Wad Madani, une importante capitale provinciale dans le centre du pays qui était aux mains des paramilitaires depuis plus d'un an.</strong>

Ce développement survient alors que les agences de l'ONU et ONG s'alarment régulièrement de la situation humanitaire au Soudan, où la guerre entre l'armée et les Forces de soutien rapide (FSR) fait rage depuis avril 2023.

Le bureau du ministre soudanais de l'Information, Khalid al-Aiser, a indiqué dans l'après-midi que l'armée et des groupes armés alliés avaient "libéré" la ville, capitale de l'Etat d'Al-Jazira, située à environ 200 kilomètres au sud de Khartoum.

L'armée a de son côté "félicité" le peuple soudanais pour "l'entrée de nos forces dans la ville de Wad Madani ce matin".

En soirée, les FRS ont reconnu avoir "perdu" la ville. Dans un message audio adressé à ses combattants et au peuple soudanais, le chef des paramilitaires, Mohamed Hamdane Daglo, a cependant promis de la "reconquérir".

"Aujourd'hui nous avons perdu une manche, nous n'avons pas perdu la bataille", a-t-il dit.

Une vidéo partagée sur les réseaux sociaux par l'armée montrait plus tôt des combattants affirmant être à l'intérieur de la ville.

L'AFP n'a pas été en mesure de vérifier de manière indépendante la situation sur le terrain en raison d'une coupure des communications depuis des mois.

"L'armée et les combattants alliés se sont déployés dans les rues de la ville", a déclaré à l'AFP un témoin depuis sa maison dans le centre de Wad Madani, qui a requis l'anonymat pour sa sécurité.

Le ministère des Affaires étrangères a salué une "grande victoire", affirmant que l'armée avait reconquis Wad Madani.

L'armée a cependant souligné samedi que ses forces travaillaient à "nettoyer les restes de la présence des rebelles dans la ville".

<strong>- Fin de la "tyrannie" -</strong>
Au cours des premiers mois de la guerre entre l'armée et les FSR, plus d'un demi-million de personnes avaient trouvé refuge dans l'Etat d'Al-Jazira, une importante région agricole, naguère considérée comme le grenier à blé du Soudan.

Mais les paramilitaires y avaient lancé une offensive éclair en décembre 2023, prenant Wad Madani et déplaçant à nouveau plus de 300.000 personnes, selon les Nations unies.

Les FSR contrôlent toujours le reste d'Al-Jazira, ainsi que presque toute la vaste région du Darfour, dans l'ouest du Soudan, et des zones du sud du pays.

L'armée a la main sur le nord et l'est du pays, ainsi que certaines parties de la capitale Khartoum.

Le Comité local de résistance, l'un des centaines de groupes de bénévoles pro-démocratie créés à travers le pays pour coordonner l'aide sur le terrain, a vu dans l'avancée de samedi la fin de "la tyrannie" des FSR.

Dans plusieurs villes du pays contrôlées par l'armée, des témoins ont rapporté que des dizaines de personnes étaient descendues dans les rues pour fêter la reprise de Wad Madani par l'armée.

Dans une zone contrôlée par l'armée à Omdourman, une ville collée à Khartoum, des habitants ont scandé "une armée, un peuple", selon un témoin qui a requis l'anonymat pour des raisons de sécurité.

L'armée et les FSR ont toutes deux été accusées de crimes de guerre, notamment de cibler des civils et de bombarder sans discernement des zones d'habitations.

Washington a formellement accusé mardi les FSR d'avoir commis un "génocide" au Soudan.

La guerre a fait des dizaines de milliers de morts, déplacé 12 millions de personnes et poussé le pays au bord de la famine.

L'ONU a décrit la situation au Soudan comme la plus grande crise de déplacement de population au monde et l'une des pires crises humanitaires de mémoire récente.

Le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef) a indiqué cette semaine que 3,2 millions d'enfants de moins de cinq ans risquaient de souffrir de malnutrition aigüe en 2025.]]> </content:encoded>
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<title>Corée du Sud: Yoon n&amp;apos;assistera pas à la première audience de son procès en destitution mardi</title>
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<pubDate>Sun, 12 Jan 2025 09:36:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président sud-coréen déchu Yoon Suk Yeol n'assistera pas à la première audience de son procès en destitution qui démarre mardi à la Cour constitutionnelle, a indiqué dimanche l'un de ses avocats, invoquant des inquiétudes relatives à la "sécurité".</strong>

"Des inquiétudes concernant la sécurité et de potentiels incidents ont émergé. Donc, le président ne sera pas en mesure d'assister au procès le 14 janvier. Le président a l'intention de se présenter (...) une fois que les problèmes de sécurité seront résolus", a expliqué Me Yoon Kab-keun, dans un communiqué transmis à l'AFP.

Yoon Suk Yeol a été destitué par le Parlement pour avoir tenté d'imposer la loi martiale début décembre, dans un coup de force rapidement contrecarré par les députés.

La Cour constitutionnelle a été saisie de son cas le 14 décembre, dans la foulée de l'adoption d'une motion contre lui par l'Assemblée nationale, et a jusqu'à la mi-juin pour confirmer ou infirmer cette décision.

La juridiction a fixé cinq audiences du 14 janvier au 4 février. Le procès se déroulera comme prévu même si M. Yoon n'y assiste pas.

Les anciens président sud-coréens concernés, Park Geun-hye (destituée et emprisonnée) et Roh Moo-hyun (réinvesti), ne sont jamais venus à leurs procès.

Yoon Suk Yeol, un ancien procureur vedette âgé de 64 ans, est sous le coup d'un mandat d'arrêt et de plusieurs enquêtes, dont une pour "rébellion", un crime passible de la peine de mort.

Il échappe pour le moment aux enquêteurs qui cherchent à l'emmener pour l'interroger, retranché à son domicile et protégé par sa garde. Il avait auparavant assuré qu'il comparaîtrait à son procès.

<strong>- Eviter toute "effusion de sang" -</strong>
La Corée du Sud s'enfonce dans le chaos politique depuis la tentative ratée d'instauration de la loi martiale dans la nuit du 3 au 4 décembre.

Un premier président par intérim destiné à remplacer M. Yoon, Han Duck-soo, a lui aussi été destitué par les députés, qui l'accusaient d'entraver les procédures contre M. Yoon.

Le pays est actuellement présidé par son deuxième remplaçant, le ministre des Finances Choi Sang-mok.

Des manifestations rivales ont lieu tous les jours à Séoul, notamment devant la résidence de Yoon Suk Yeol, dans le centre-ville, malgré le froid glacial.

Les soutiens de l'ancien magistrat réclament l'annulation de sa destitution, tandis que ses détracteurs exigent son arrestation immédiate.

Le 3 janvier, les agents du Bureau d'enquête sur la corruption des hautes-personnalités (CIO) venus s'emparer de lui, sur mandat judiciaire, ont été tenus en échec par le Service de sécurité présidentiel (PSS).

L'ordre d'arrestation a été renouvelé par la justice et le CIO a dit préparer une deuxième tentative. Il aura cette fois-ci l'aide de la police, qui a indiqué qu'elle appréhendera tout garde faisant obstruction.

Le chef du PSS, Park Chong-jun, a démissionné vendredi et déclaré à la presse qu'il fallait absolument éviter toute "effusion de sang" lors de cette future tentative.

Son successeur par intérim, Kim Seong-hun, n'a pas répondu samedi une convocation de la police, selon les médias sud-coréens, ce qui l'expose à une possible arrestation.

L'agence nationale d'enquête, une division de la police, a envoyé une note à des hauts responsables policiers à Séoul leur demandant de se préparer à mobiliser 1.000 enquêteurs pour ne pas reproduire le fiasco du 3 janvier, selon l'agence Yonhap.

En dépit de la crise, le Parti du pouvoir au peuple (PPP) dont est issu Yoon Suk Yeol grimpe dans l'opinion, à 34% d'approbation vendredi contre 24% trois semaines plus tôt, d'après un sondage Gallup. Dans le même temps, la popularité de l'opposition, qui contrôle le Parlement, a chuté de 48 à 36%.]]> </content:encoded>
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<title>Les incendies s&amp;apos;étendent à Los Angeles, le bilan grimpe à 16 morts</title>
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<pubDate>Sun, 12 Jan 2025 09:33:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les multiples incendies qui font rage à Los Angeles depuis cinq jours ont fait au moins 16 morts, et se sont étendu samedi à des zones jusqu'à présent épargnées.</strong>

Assiégée par les flammes depuis mardi, la mégapole américaine continue de compter ses morts: le bilan, qui faisait jusqu'ici état de 11 victimes, s'est alourdi samedi soir.

"C'est juste bouleversant", a confié à l'AFP Dara Danton, une habitante du quartier huppé de Pacific Palisades, le premier à avoir pris feu mardi.

"Tous nos amis, mes meilleurs amis, ont perdu leur maison, et nous aussi", soupire-t-elle en regardant tristement son mari.

Le couple, qui vivait là depuis 25 ans, fait partie des plus de 150.000 personnes forcées de fuir face aux flammes de la région.

Malgré les efforts de milliers de pompiers à pied d'œuvre, le "Palisades Fire" s'est étendu samedi au nord-ouest de Los Angeles. Il menace désormais la vallée densément peuplée de San Fernando, mais aussi le musée Getty et ses oeuvres d'art inestimables.

Les soldats du feu ont bénéficié d'une accalmie des vents ces trois derniers jours. Mais les rafales doivent de nouveau forcir ce week-end.

"Ces vents, combinés à un air sec et à une végétation sèche, maintiendront la menace d'incendie dans le comté de Los Angeles à un niveau élevé", a averti Anthony Marrone, le chef des pompiers du comté.

<strong>- Critiques -</strong>

La Cité des Anges rejoue des scènes qu'elle n'avait plus vécu depuis la pandémie. Ses bouchons légendaires ont disparu et les habitants qui s'aventurent dehors portent souvent des masques, pour se protéger de l'air vicié par les fumées toxiques.

Nombre d'entre eux commencent à questionner la gestion des autorités, notamment car les pompiers ont parfois dû composer avec des bouches d'incendie vides ou avec une faible pression.

"Notre ville nous a complètement laissé tomber", a estimé auprès de l'AFP Nicole Perri, une autre habitante de Pacific Palisades ayant perdu sa maison.

Très critiquée, la maire de Los Angeles, Karen Bass, a assuré samedi que ses services sont "tous sur la même longueur d'ondes". La veille, la cheffe des pompiers de la ville avait pointé le budget insuffisant alloué par la municipalité aux soldats du feu.

Le gouverneur démocrate de l'Etat le plus peuplé du pays, Gavin Newsom, a demandé vendredi "un examen indépendant complet" des services de distribution d'eau de la ville.

Des évacués font face à un casse-tête pour se reloger avec un bond vertigineux des tarifs des locations. Samedi, le procureur général de l'Etat, a rappelé que le gonflement artificiel des prix est un "crime passible d'un an de prison et de 10.000 dollars d'amende".

<strong>- Couvre-feux et barrages -</strong>
Face aux pillages dans les zones sinistrées ou évacuées, un strict couvre-feu, en vigueur entre 18H00 et 06H00 du matin a été décrété vendredi par les autorités dans les secteurs de Pacific Palisades et Altadena, les plus ravagés.

De quoi frustrer certains, déjà échaudés par certaines alertes d'évacuation envoyées par erreur sur les smartphones de milliers de personnes. Vendredi, des journalistes de l'AFP ont vu de nombreuses personnes argumenter avec la police et les militaires de la Garde nationale, sur les barrages les empêchant de rentrer chez eux.

"Mon père est diabétique et il a besoin de l'insuline qu'on a laissé à la maison", a expliqué Jennifer Aguilera, les larmes aux yeux.

Le feu a jusqu'ici détruit ou endommagés plus de "12.000" structures. Un chiffre qui inclut des bâtiments, mais aussi des voitures, ont précisé samedi les autorités.

La facture devrait se chiffrer en dizaines de milliards de dollars, et certains experts redoutent déjà que ces incendies soient les plus coûteux jamais enregistrés.

<strong>- Chiens renifleurs -</strong>
Des secouristes assistés de chiens renifleurs continuent d'inspecter les décombres à la recherche de corps ou de restes humains. Le bilan pourrait encore s'alourdir, selon les autorités.

L'enquête pour déterminer les causes de ces multiples incendies, à laquelle participe le FBI, est toujours en cours, a rappelé samedi le shérif du comté de Los Angeles, Robert Luna.

"Nous ne négligerons aucune piste", a-t-il assuré. "S'il s'agit d'un acte criminel - je ne dis pas que c'est le cas -, (...) nous devons mettre la main sur le ou les responsables."

Les vents chauds et secs de Santa Ana qui ont attisé ces incendies sont un classique des automnes et des hivers californiens. Mais ils ont atteint cette fois une intensité inédite depuis 2011, selon les météorologues, avec des rafales jusqu'à 160 km/h cette semaine.

De quoi propager les braises très rapidement, parfois sur des kilomètres. Un scénario cauchemardesque pour les pompiers, car la Califonie sort de deux années très pluvieuses qui ont fait naître une végétation luxuriante, désormais asséchée par un manque de pluie criant depuis huit mois.

Les scientifiques rappellent régulièrement que le changement climatique augmente la fréquence des événements météorologiques extrêmes.]]> </content:encoded>
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<title>Quand Emmanuel Macron déplore &amp;quot;l&amp;apos;ingratitude&amp;quot; à son égard</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/quand-emmanuel-macron-deplore-lingratitude-a-son-egard-3090559.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Jan 2025 16:53:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Extrêmement blessé", voire "meurtri". Emmanuel Macron laisse filtrer en ce début d'année son sentiment d'être l'objet d'une certaine "ingratitude", alors même qu'il semble déterminé à se faire entendre à nouveau après six mois en sourdine.</strong>

Cet état d'esprit chagrin, c'est son épouse qui l'a dépeint cette semaine, interviewée à l'occasion du lancement annuel de l'opération "Pièces jaunes" pour les enfants et adolescents hospitalisés.

"Parfois, ce qu'il entend, ça le meurtrit", a dit Brigitte Macron sur TF1. "Je le sens extrêmement blessé", a-t-elle renchéri sur RTL.

En cause, la "violence" des critiques, nombreuses, contre son action, notamment sur les réseaux sociaux. "Comment peut-on assassiner verbalement des gens comme ça?", a-t-elle lancé.

Or, pour la Première dame, "s'il y a une chose qu'Emmanuel mérite, c'est le respect", car "il travaille tout le temps" et "il met toute son intelligence, tout son cœur au service des Français".

Dans son discours devant les ambassadeurs de France lundi, Emmanuel Macron a lui-même déploré d'être parfois maltraité.

"On a oublié de nous dire merci": la phrase, qui a fait polémique, visait les pays sahéliens où la France est intervenue militairement "contre le terrorisme". Mais le chef de l’État a ajouté une pique contre "l'ingratitude" par trop répandue à son goût, avant de compléter: "je suis bien placé pour le savoir".

"C'est de lui dont il parlait", "c'est lui qu'il fallait remercier", a raillé vendredi sur BFMTV le député du Rassemblement national Jean-Philippe Tanguy.

"Moi, ce qui m'a meurtri", a-t-il ajouté, c'est que Brigitte Macron "utilise l'opération des Pièces jaunes" pour "venir pleurnicher sur le sort d'Emmanuel Macron" qui "a multiplié les outrances contre les Français".

Selon plusieurs de ses interlocuteurs, le président a été affecté par une série d'articles du journal Le Monde publiés avant Noël et lui attribuant, ainsi qu'à son entourage, des propos controversés, aussitôt qualifiés de racistes, sexistes ou homophobes par ses opposants. L’Élysée a démenti en bloc.

Selon un de ses proches, le locataire de l’Élysée a aussi été "sonné" par la "méchanceté" de François Bayrou, qui l'a menacé de rupture s'il ne le nommait pas à Matignon. Et qui a fini par obtenir le poste.

<strong>Impopularité record</strong>
Et puis, il y a la dissolution de l'Assemblée nationale, qui lui vaut des critiques jusque dans son camp.

Sa popularité est au plus bas. Selon le dernier baromètre Elabe pour Les Échos, seuls 18% des Français interrogés lui font confiance "pour affronter efficacement les problèmes qui se posent au pays", le plus mauvais chiffre depuis son accession au pouvoir.

"C'est surprenant de le voir baisser alors qu'il n'est plus totalement aux commandes", dit à l'AFP Bernard Sananès, président de l'institut de sondages. "Mais plus l'instabilité politique persiste, plus le reproche de la dissolution lui est fait".

Après avoir longtemps défendu sa décision de dissoudre, Emmanuel Macron a fini par faire son mea culpa lors de ses vœux aux Français pour 2025.

Avec une nuance: "pour le moment", "à cette heure", la dissolution a eu plus d'effets négatifs que de bénéfices, a-t-il expliqué.

Les stratèges élyséens expliquent à qui veut l'entendre que le bilan devra se faire dans dix ans. Ils assurent qu'ils sont "en train de réécrire la politique des dix, quinze prochaines années", rapporte une députée macroniste.

Brigitte Macron ne dit pas autre chose lorsqu'elle glisse que "c'est l'Histoire qui donnera en fin de compte le sens de cette dissolution, s'il fallait la faire ou ne pas la faire".

Paradoxalement, ces états d'âme présidentiels filtrent à un moment où Emmanuel Macron semble vouloir revenir, autant que possible, en première ligne, après avoir été contraint à une posture plus en retrait par la défaite de son camp aux législatives anticipées.

"Il a un état d'esprit combatif mais avec des leviers qui ne sont plus les mêmes", en se concentrant sur l'Europe et l'international, dit un de ses ministres.

Dans ses vœux, il a même fait des incursions sur la politique intérieure, faisant mine de fixer sa ligne économique au gouvernement ou laissant miroiter un ou des référendums en 2025.

Les appels à la démission "lui donnent plus envie de tenir qu'autre chose", sourit un ex-ministre.

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<title>Bénin : 28 soldats tués dans une attaque à la frontière</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/benin-28-soldats-tues-dans-une-attaque-a-la-frontiere-3090506.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Jan 2025 06:47:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Bénin, de plus en plus confronté à des attaques attribuées aux djihadistes, a de nouveau subi une attaque à l'encontre de ses forces armées. 28 militaires ont été tués mercredi 8 janvier dans le nord.</strong>

"Vingt-huit éléments des forces de défense et de sécurité ont été tués", a déclaré jeudi 8 janvier à l'AFP une source militaire haut placée qui a requis l'anonymat.

"L'attaque a eu lieu au niveau du triple point", le nom donné à la zone frontalière entre le Bénin, le Niger et le Burkina Faso, a précisé cette même source.

<strong>Augmentation des attaques</strong>
Les attaques dans le nord du Bénin ont augmenté ces dernières années et sont attribuées par les autorités à des combattants djihadistes du groupe Etat islamique (EI) et d'Al-Qaïda venus des pays voisins où ils sont actifs. La région frontalière avec le Burkina Faso reste l'épicentre de ces attaques.

"Nous poursuivons le ratissage. Pour le moment 40 assaillants ont été neutralisés", a ajouté la source militaire de l'AFP.

En décembre, trois soldats béninois ont été tués et quatre autres blessés dans une attaque dans le nord-est du Bénin. En juin, sept soldats béninois avaient été tués dans une attaque dans le parc national de la Pendjari situé à la frontière du Burkina Faso.

Les autorités béninoises, qui communiquent peu sur ces attaques, faisaient état en avril 2023 d'une vingtaine d'incursions transfrontalières depuis 2021.

Selon une source diplomatique de l'AFP, 121 militaires béninois ont été tués entre 2021 et décembre 2024.

<strong>"La menace s'intensifie"</strong>
"Actuellement, il est clair que la menace s'intensifie. Plus la situation au Niger et au Burkina Faso se dégrade, plus c'est dur pour le Bénin", a déclaré à l'AFP cette même source en début de semaine. Elle a souligné le défi pour l'armée béninoise "toujours en construction" de "se former" tout en étant "opérationnelle".

"Il y a des résultats, ils [l'armée béninoise, ndrl] arrivent à tuer des terroristes mais ne veulent pas communiquer dessus donc ce n'est pas toujours visible – notamment pour ne pas informer les djihadistes de leur stratégie et parce que c'est anxiogène", a ajouté cette source diplomatique.

En janvier 2022, le Bénin a déployé près de 3.000 soldats pour sécuriser ses frontières dans le cadre de l'opération "Mirador".

Les autorités béninoises ont également recruté 5 000 soldats supplémentaires pour renforcer la sécurité dans le nord.

Le 27 novembre, l'ambassade des Etats-Unis a fait don de 12 véhicules blindés de transport de troupes, de 280 plaques balistiques et de 35 radios tactiques à l'armée. La valeur de ces équipements est estimée à 6,6 millions de dollars, selon Brian Shukan, ambassadeur des Etats-Unis.

Cet appui américain constitue "un soutien précieux aux Forces armées dans leurs missions de défense", avait déclaré le ministre béninois de la Défense Fortunet Alain Nouatin, lors de la remise de ces équipements.

Fin avril, l'Union européenne a annoncé débloquer 47 millions d'euros, notamment via l'achat de matériel et d'équipements, pour soutenir le Bénin dans sa lutte anti-terroriste.

Le Ghana et le Togo, pays voisins du Bénin subissent également depuis quelques années des attaques djihadistes.

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<title>Dans le ciel de Los Angeles, avions&#45;citernes et hélicoptères luttent contre les flammes</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/dans-le-ciel-de-los-angeles-avions-citernes-et-helicopteres-luttent-contre-les-flammes-3090503.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Jan 2025 06:43:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le ciel noirci de Los Angeles, des avions-citernes et hélicoptères larguent sans relâche de l'eau et du produit retardant sur les flammes qui ravagent la mégalopole californienne.</strong>

"Il n'y en a jamais eu autant en même temps", déclare à l'AFP Albert Azouz, pilote de l'hélicoptère à bord duquel des journalistes de l'AFP ont survolé jeudi Los Angeles, deuxième ville des Etats-Unis qui est en proie à des incendies dévastateurs depuis plusieurs jours.

Pilote pour une compagnie d'aviation privée depuis 2016, Albert Azouz a été témoin de nombreux feux. Il a notamment vu les incendies qui ont ravagé la station balnéaire de Malibu, à l'ouest de Los Angeles, il y a six ans.

"C'était de la folie", dit-il, tout en survolant Los Angeles, enveloppée dans une épaisse fumée.

A bord de l'hélicoptère, les journalistes de l'AFP ont constaté au moins six brasiers. L'horizon, lui, était obstrué par les importantes colonnes de fumée qui s'élevent des montagnes encerclant la ville.

Ballet incessant
Dans les airs, ils ont par ailleurs pu observer le ballet incessant des avions-citernes et hélicoptères près de Calabas, une enclave hupée aux villas de multimillionnaires située à l'ouest de Los Angeles, où un feu s'est déclaré jeudi soir.

Six hélicoptères ont survolé cette zone à basse altitude pour déverser de l'eau près du feu.

Plus haut, de petits avions ont guidé de gigantesques avions-citernes qui ont largué sur les flammes un produit retardant de couleur rouge, destiné à freiner la propagation des incendies.

Des avions, dont des Boeing Chinook pouvant larguer jusqu'à 10.000 litres d'eau, ont même été envoyés par le Canada.

Lorsque les premiers feux se sont déclarés mardi à Los Angeles, aucun appareil n'a toutefois été en mesure de voler, en raison des rafales de vent qui ont atteint jusqu'à 160 km/h.

Désormais, avions-citernes et hélicoptères sont un outil essentiel pour lutter contre les flammes. Jeudi, les hélicoptères ont effectué plusieurs centaines de largages.

Au crépuscule, ceux pouvant voler de nuit ont continué à survoler la ville, jusqu'à ce que des vents plus forts ne se lèvent.

Mais un Super Scooper, un avion amphibie qui déverse des centaines de litres d'eau à la fois, a été cloué au sol après être entré en collision avec un drone.

L'accident n'a pas fait de blessé, mais l'Autorité fédérale de l'aviation civile a annoncé une enquête, et averti que toute personne faisant voler des drones dans des zones d'incendie était passible d'un an de prison.

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<title>Dépenses de défense : les exigences de Donald Trump couteraient 200 milliards d&amp;apos;euros par an à l&amp;apos;Allemagne, selon Olaf Scholz</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/depenses-de-defense-les-exigences-de-donald-trump-couteraient-200-milliards-deuros-par-an-a-lallemagne-selon-olaf-scholz-3090466.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/depenses-de-defense-les-exigences-de-donald-trump-couteraient-200-milliards-deuros-par-an-a-lallemagne-selon-olaf-scholz-3090466.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jan 2025 19:06:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En 2024, les dépenses militaires allemandes ont atteint pour la première fois la barre des 2% du PIB, une règle fixée par l'Otan en 2014.</strong>

Le chancelier allemand Olaf Scholz s'est opposé jeudi 9 janvier a l'exigence de Donald Trump de voir les États membres de l'Otan accroître leurs dépenses de défense à 5% du PIB . Une telle mesure représenterait 40% du budget fédéral, selon le ministre de la Défense.

<strong>"Je trouve préférable de se concentrer sur la voie que l'Otan a convenue depuis longtemps"</strong> , a également déclaré Olaf Scholz au média Focus online, alors que les règles actuelles de l'Otan prévoient que les membres consacrent au moins 2% de leur PIB aux dépenses militaires.

Selon les calculs du chancelier, passer à l'objectif avancé par Trump impliquerait de <strong>consacrer annuellement 200 milliards d'euros aux dépenses de défense</strong> , à comparer au budget fédéral d'environ 490 milliards prévu pour 2025. "C'est beaucoup d'argent", a commenté Olaf Scholz à Focus online.

<strong>Les 2% atteints pour la première fois</strong>
En 2024, les dépenses militaires allemandes ont atteint pour la première fois la barre des 2% du PIB, une régle fixée par l'Otan en 2014 dans la foulée de l'annexion de la Crimée par la Russie. C'est notamment dû à un fonds spécial de 100 milliards d'euros décidé par Olaf Scholz quelques jours après le début de la guerre en Ukraine en février 2022, pour réarmer le pays et moderniser sa défense.

Mais une fois cette enveloppe épuisée, l'Allemagne devra trouver des milliards supplémentaires pour maintenir le niveau des dépenses de défense allemandes à 2% du PIB.

"L'Allemagne doit faire plus pour la sécurité, cela ne fait aucun doute", a souligné Olaf Scholz à Focus. "Et nous devrons assurer cela à l'avenir et de manière durable. C'est un changement vraiment massif par rapport au passé", a ajouté le chef de gouvernement allemand, qui espère être réélu à l'issue des législatives du 23 février.

Le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, estime également irréaliste la part de 5% du PIB qui représenterait "<strong>environ 40%" du budget fédéral de l'Allemagne</strong>. "Je ne sais pas quel pays pourra se le permettre", a-t-il ajouté, jugeant préférable de se concentrer sur les objectifs de l'Otan en matière de capacités militaires.]]> </content:encoded>
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<title>Zelensky réclame plus d&amp;apos;aide et des troupes occidentales avant &amp;quot;le nouveau chapitre&amp;quot; Trump</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/zelensky-reclame-plus-daide-et-des-troupes-occidentales-avant-le-nouveau-chapitre-trump-3090436.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jan 2025 13:24:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Volodymyr Zelensky a de nouveau plaidé jeudi pour l'envoi de troupes occidentales en Ukraine afin de "forcer la Russie à la paix" à un moment où Kiev craint de perdre le soutien des Etats-Unis avec le retour de Donald Trump à la Maison Blanche.</strong>

L'investiture du milliardaire républicain le 20 janvier marquera l'ouverture d'un "nouveau chapitre" pour les Européens, a déclaré le président ukrainien au cours d'une réunion des alliés de son pays, en Allemagne.

Il dit y voir une "période d'opportunités", même si Donald Trump affiche son scepticisme sur les milliards d'aide dépensés par Washington pour soutenir Kiev contre l'invasion russe déclenchée il y a près de trois ans, le 24 février 2022.

Ce changement d'ère signifie que "nous devrons coopérer encore plus, compter encore plus les uns sur les autres et obtenir ensemble des résultats encore plus importants", a insisté Volodymyr Zelensky devant les représentants d'une cinquantaine de pays, sous l'égide du secrétaire américain à la Défense, Lloyd Austin.

Le déploiement de troupes occidentale en Ukraine, une proposition qui suscite de vives réserves dans plusieurs Etats européens, est "l'un des meilleurs instruments" pour "forcer la Russie à la paix", a martelé le chef de l'Etat ukrainien.

<strong>- Dernière réunion -</strong>
Parmi les idées explorées par les chancelleries européennes et Washington figure celle de mettre en place un contingent militaire en Ukraine pour assurer le maintien d'un hypothétique cessez-le-feu.

La réunion du "groupe de contact" des partenaires de Kiev à Ramstein, une base aérienne américaine non loin de Francfort, est la dernière du chef du Pentagone.

A cette occasion, Lloyd Austin a annoncé une nouvelle aide militaire pour l'Ukraine d'un montant d'environ 500 millions de dollars (485 millions d'euros).

Celle-ci "comprend des missiles supplémentaires pour la défense antiaérienne ukrainienne, davantage de munitions", notamment pour les armements air-sol, "et d'autres équipements pour soutenir les F-16 ukrainiens", a-t-il expliqué.

Donald Trump a souvent critiqué l'aide apportée par les Etats-Unis à l'Ukraine et a assuré pouvoir régler le conflit en "24 heures" sans jamais détailler sa méthode.

Sans nommer le successeur de Joe Biden, le secrétaire à la Défense a lancé jeudi : "le combat de l'Ukraine nous concerne tous". "Si Poutine avale l'Ukraine, son appétit ne fera que croître".

L'UE est "prête à prendre le relais" pour mener le soutien militaire à l'Ukraine en cas de désengagement américain, a quant à elle affirmé la cheffe de la diplomatie de l'UE Kaja Kallas, tout en se disant "sûre" que Washington allait poursuivre son effort.

<strong>- "Arsenal de drones" -</strong>
M. Zelensky a appelé les alliés de Kiev à "participer encore plus activement" au développement d'un "arsenal de drones" pour l'Ukraine, des engins devenus incontournables dans cette guerre.

Sous la présidence de Joe Biden, les Etats-Unis ont été le plus grand soutien de Kiev dans sa défense face à la Russie, en ayant fourni une aide militaire d'une valeur de plus de 65 milliards de dollars (63 milliards d'euros) depuis février 2022. L'Allemagne arrive en deuxième position avec 28 milliards d'euros.

Insuffisant toutefois pour donner un avantage décisif à l'Ukraine, qui peine à repousser les troupes russes, en particulier dans la partie orientale de son territoire.

Moscou a revendiqué lundi la prise de la petite ville minière de Kourakhové, dans l'est de l'Ukraine, après une bataille de près de trois mois.

De son côté, l'armée ukrainienne a annoncé mardi mener "des opérations de combat" dans la région russe frontalière de Koursk, sans en dévoiler l'objectif, tandis que la Russie parle d'une nouvelle offensive ukrainienne dans cette zone stratégique où Kiev avait déjà pris l'initiative en août.

Mais la séquence reste nettement défavorable à l'Ukraine : l'armée russe s'est déjà emparée d'environ 20% de son territoire et accélère sa progression dans sa partie orientale ces derniers mois.

Depuis des semaines, les conjectures vont bon train sur les conditions de futures négociations de paix. L'Ukraine craint d'être mise sous pression du nouveau président américain élu pour faire des concessions à Vladimir Poutine.

Moscou réclame que Kiev cède quatre régions partiellement aux mains des Russes, en plus de la Crimée annexée en 2014, et renonce à entrer dans l'Otan. Des conditions inacceptables pour Volodymyr Zelensky.]]> </content:encoded>
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<title>&amp;quot;Ils peuvent tous se le permettre&amp;quot; : Donald Trump exige que les membres de l&amp;apos;Otan augmentent leurs budgets de défense à 5% du PIB</title>
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<pubDate>Wed, 08 Jan 2025 11:47:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Donald Trump avait semé la panique durant la campagne électorale en menaçant de ne plus garantir la protection des pays de l'Otan face à la Russie.</strong>

"Pourquoi payons-nous des milliards et des milliards de dollars de plus que l'Europe ?" Donald Trump a estimé mardi 7 janvier que les pays de l'Otan devaient accroître leurs budgets de défense à 5% de leur PIB. Le président élu américain est un habitué des critiques, voire des menaces à l'encontre de l'alliance atlantique.

"Ils peuvent tous se le permettre", a dit le milliardaire républicain, qui prendra ses fonctions le 20 janvier à la Maison Blanche. "Ils devraient être à 5%, pas 2%" , a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse à Mar-a-Lago, en Floride (sud-est). "Nous avons quelque chose qui s'appelle un océan entre nous , n'est-ce-pas ? Pourquoi payons-nous des milliards et des milliards de dollars de plus que l'Europe?", a-t-il demandé.

L'ancien et futur président américain ne fait pas mystère du peu de cas qu'il fait de l'Alliance atlantique, pilier de la sécurité en Europe depuis la Seconde guerre mondiale, répétant à l'envi que ses membres ne payent pas suffisamment en échange de la protection des Etats-Unis. Il avait en particulier semé la panique durant la campagne électorale en menaçant de ne plus garantir la protection des pays de l'Otan face à la Russie si ceux-ci ne consacraient pas un budget suffisant à leur défense.

<strong>"Non, je ne vous protégerais pas"</strong>
Il avait assuré avoir eu une discussion avec l'un des chefs d'État de l'Otan, sans le nommer. "L'un des présidents d'un gros pays s'est levé et a dit : 'Monsieur, si on ne paie pas et qu'on est attaqué par la Russie, est-ce que vous nous protégerez ?'", avait-il raconté, avant de révéler sa réponse : " Non, je ne vous protègerais pas. En fait, je les encouragerais à faire ce qu'ils veulent. Vous devez payer vos factures".

Les pays de l'Otan se sont engagés il y a dix ans, après l'annexion par la Russie de la péninsule ukrainienne de Crimée, à consacrer au moins 2% de leur produit intérieur brut (PIB) aux dépenses militaires. Ils sont 23 sur 32 à avoir tenu cet engagement.

Le chef de l'Alliance atlantique, Mark Rutte, a lui-même prévenu le mois dernier que l'Europe devait dépenser "beaucoup plus" pour assurer sa défense .

Donald Trump a également soutenu mardi que le président démocrate Joe Biden avait décidé que l'Ukraine devait pouvoir rejoindre l'Otan, laissant entendre que cette prise de position supposée avait contribué à l'invasion russe de l'Ukraine en février 2022.

"Ah un moment, Biden a dit 'ils devraient pouvoir rejoindre l'Otan'. Et bien la Russie avait quelqu'un sur le pas de sa porte , je peux comprendre le sentiment (des Russes) à ce sujet", a-t-il déclaré. En réalité, les pays de l'Otan avait promis dès 2008 que l'Ukraine deviendrait membre de l'Alliance un jour. Mais les États-Unis et l'Allemagne se montrent réticents à aller au-delà de cette promesse de peur que l'Alliance ne soit entraînée dans une guerre contre la Russie.

Le milliardaire républicain a promis de faire pression pour qu'un accord rapide soit conclu afin de mettre fin à la guerre en Ukraine, ce qui soulève des inquiétudes quant à l'avenir de l'aide militaire américaine à Kiev. Le conflit "n'aurait jamais dû être déclenché" a affirmé mardi Donald Trump, ajoutant: "Je vous garantis, si j'avais été président (la) guerre n'aurais jamais eu lieu".

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<title>Du Panama au Groenland, Trump réitère ses visées expansionnistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/du-panama-au-groenland-trump-reitere-ses-visees-expansionnistes-3090335.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jan 2025 11:43:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Donald Trump a répété mardi ses ambitions d'annexer le canal de Panama et le Groenland, par la force si besoin, lors d'une conférence de presse décousue et provocatrice, suscitant des réponses fermes des pays concernés.</strong>

Le rendez-vous avec la presse depuis sa résidence Mar-a-Lago en Floride était censé concerner un investissement émirati pour construire de nouveaux centres de données aux Etats-Unis. Mais le futur président américain a rapidement évacué cette question pour aborder un vaste éventail de sujets pendant plus d'une heure.

Comme à l'accoutumée, difficile de faire la part entre annonces réelles et exagérations dans ses déclarations fracassantes.

Comme on lui demandait s'il pouvait garantir qu'il n'aurait pas recours aux forces armées pour annexer le canal de Panama, artère vitale du transport maritime mondial, et le Groenland, territoire autonome du Danemark, Donald Trump a répondu: "Je ne peux pas vous l'assurer, sur aucun des deux."

Le président élu a déjà affirmé à plusieurs reprises vouloir reprendre le canal de Panama, construit par les Etats-Unis et inauguré en 1914, si le prix des péages pour les navires américains n'était pas réduit.

Il a encore fustigé mardi l'accord passé en 1977 par le président d'alors Jimmy Carter, qui a abouti à un transfert du contrôle du canal au Panama en 1999.

<strong>- "Pas négociable" -</strong>
"Ils ne nous traitent pas de manière juste. Ils font payer nos navires davantage que les navires d'autres pays", a lancé Donald Trump.

"Ils se moquent de nous parce qu'ils pensent que nous sommes stupides. Mais nous ne sommes plus stupides à présent", a-t-il encore déclaré.

Mais la souveraineté du Panama sur ce canal "n'est pas négociable", lui a répondu Javier Martinez-Acha, le ministre des Affaires étrangères de ce pays d'Amérique centrale.

Juste avant Noël, le président élu avait également jugé que le contrôle du Groenland était "une nécessité absolue" pour "la sécurité nationale et la liberté à travers le monde".

Mardi, il a exhorté le Danemark à "renoncer" à ce territoire autonome.

Son fils, Donald Trump Jr, était à ce moment-là au Groenland pour une visite privée en tant que "touriste".

"Le Groenland est aux Groenlandais", a insisté la Première ministre danoise Mette Frederiksen à la télévision, à l'arrivée de Donald Trump Jr à l'aéroport de Nuuk.

Donald Trump a en outre menacé de faire usage de la "force économique" contre le Canada, cet allié "subventionné" par les Etats-Unis pour sa protection, selon lui.

Peu après l'annonce de la démission lundi du Premier ministre canadien Justin Trudeau, Donald Trump avait estimé que le Canada devrait "fusionner" avec les Etats-Unis, une remarque qui agace chez le voisin du nord.

<strong>- "Golfe de l'Amérique" -</strong>
La ministre canadienne des Affaires étrangères, Mélanie Joly, lui a répondu que le Canada ne reculerait "jamais face aux menaces", tandis que Justin Trudeau a ajouté: "Jamais, au grand jamais, le Canada ne fera partie des Etats-Unis".

Ce qui n'a pas empêché Donald Trump de poster quelques heures plus tard sur son réseau Truth Social une carte des Etats-Unis qui inclut le Canada.

Le milliardaire républicain a aussi relancé ses accusations envers l'Otan, dont il n'a jamais caché faire peu de cas, répétant à l'envi que ses membres ne payent pas suffisamment en échange de la protection des Etats-Unis.

Pour Donald Trump, les Etats membres doivent accroître leur budget de défense à 5% de leur PIB, contre les 2% actuellement requis. "Ils peuvent tous se le permettre", a-t-il ajouté.

Autre annonce choc, a priori plus symbolique: Donald Trump a affirmé qu'à son retour à la Maison Blanche, le 20 janvier, les Etats-Unis changeraient le nom du golfe du Mexique en "golfe de l'Amérique".

Avant de fustiger le Mexique, qui "doit cesser de laisser des millions de gens se déverser dans notre pays", en référence à la traversée de la frontière sud par des milliers de migrants clandestins.

Donald Trump s'est aussi attaqué pêle-mêle aux éoliennes en mer, "qui rendent les baleines folles", ou encore au chauffage électrique. Selon lui, la chaleur du chauffage au gaz est "bien meilleure" et ne provoque pas de "démangeaisons".

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<title>L&amp;apos;Amérique fait ses adieux à Jimmy Carter, début de six jours de cérémonies</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/lamerique-fait-ses-adieux-a-jimmy-carter-debut-de-six-jours-de-ceremonies-3090044.html</link>
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<pubDate>Sun, 05 Jan 2025 10:16:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'hommage des Etats-Unis à l'ancien président Jimmy Carter, mort le 29 décembre à l'âge de 100 ans, a commencé samedi dans son Etat natal de Géorgie, ouvrant un ballet de cérémonies jusqu'au jour de deuil national le 9 janvier.</strong>

Président démocrate de 1977 à 1981, Jimmy Carter laisse à l'international l'image d'un pacificateur dont l'engagement humanitaire après son unique mandat fut couronné par un prix Nobel de la paix en 2002. A l'annonce de sa mort, les hommages avaient afflué du monde entier.

Le coup d'envoi de ces six jours de cérémonies, qui culmineront le 9 janvier à Washington, a été donné à 10H15 samedi (15H15 GMT), lorsque des agents du Secret Service, chargés de la protection des personnalités politiques, ont porté son cercueil.

Le convoi a d'abord sillonné Plains, sa petite ville natale à laquelle il était si attaché.

Ils étaient nombreux à s'amasser le long des rues, agitant des petits drapeaux américains, pour rendre un dernier hommage à l'enfant du pays.

"Il va nous manquer", a déclaré à l'AFP William Brown, 71 ans, qui a tenu à venir saluer "un homme normal, de tous les jours".

Alan Bowers, un enseignant de 48 ans, explique être venu rendre hommage à Jimmy Carter pour tous ses accomplissements après son mandat, qui sont "sans pareil avec tout autre président dans l'histoire des Etats-Unis".

Devant la ferme familiale où il a grandi, la cloche a sonné 39 fois, en hommage au 39e président des Etats-Unis.

<strong>- "Special Air Mission 39" -</strong>
Le corbillard s'est ensuite rendu à Atlanta, capitale de la Géorgie, avec un moment de recueillement devant le capitole de cet Etat du sud-est, où il fut un sénateur local avant de devenir gouverneur.

Dans l'après-midi, le corbillard est arrivé au Carter Center, la fondation créée en 1982 par l'ancien président et son épouse Rosalynn Carter, décédée en 2023 à 96 ans.

Son engagement au sein de cette fondation, spécialisée dans la prévention des conflits, la défense de la démocratie et les questions de santé publique dans le monde, lui a valu un hommage appuyé du patron de l'Organisation mondiale de la santé.

De 19H samedi à 06H00 mardi, les Américains sont invités à se recueillir devant la dépouille de l'ancien président.

Dans la matinée de mardi, sa famille accompagnera feu Jimmy Carter à bord de l'avion officiel baptisé "Special Air Mission 39", direction Washington.

Un convoi l'emmènera au mémorial de l'US Navy, la marine américaine. Diplômé de l'académie navale en 1946, Jimmy Carter fut ensuite sous-marinier.

Disposé sur un caisson, son cercueil sera tiré par un cheval lors d'une procession funéraire à 14H00 vers le Capitole, siège du Congrès dans la capitale.

Le défunt sera transporté par des militaires dans la Rotonde, salle située en dessous du dôme du Capitole, pour une cérémonie d'hommage à 15H00 en présence des parlementaires.

Sa dépouille sera ensuite exposée et le public, lui, est invité à venir lui rendre hommage de 19H00 à minuit mardi, puis de 7H00 mercredi à 7H00 jeudi.

Il sera le 13e ancien président à être exposé au Capitole. Abraham Lincoln, assassiné en 1865, fut le premier.

<strong>- Trump et Biden aux funérailles -</strong>

En hommage, les drapeaux américains ont été mis en berne pour 30 jours, y compris le 20 janvier, suscitant la colère du président élu, qui a affirmé vendredi que "personne ne voulait voir" cela pendant sa cérémonie d'investiture.

Les anciens présidents encore en vie, Bill Clinton, George W. Bush et Barack Obama devraient également être présents.

Le cercueil embarquera ensuite à bord du même "Special Air Mission 39" pour l'ultime voyage du défunt vers la Géorgie.

Des funérailles privées se tiendront dans une église baptiste de Plains, à 15H45.

Le public est invité à assister au passage du convoi à travers sa ville natale d'environ 600 âmes.

Peu après l'arrivée à la résidence des Carter, des avions de la marine américaine survoleront sa ville bien aimée en hommage à cet ancien sous-marinier, devenu - en tant que président - commandant en chef des forces armées.

Il sera inhumé à 17H20, en privé, aux côtés de celle qui fut sa femme pendant 77 ans.]]> </content:encoded>
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<title>Manifestations sous la neige en Corée du Sud à la veille de la date butoir pour arrêter Yoon</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/manifestations-sous-la-neige-en-coree-du-sud-a-la-veille-de-la-date-butoir-pour-arreter-yoon-3090041.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Jan 2025 10:12:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des milliers de partisans et détracteurs du président sud-coréen déchu Yoon Suk Yeol bravent la neige dimanche à Séoul, à la veille de l'expiration d'un mandat d'arrêt émis contre lui pour sa tentative ratée d'imposer la loi martiale début décembre.</strong>

Devant sa résidence, des soutiens de l'ex-procureur vedette sont venus en nombre pour réclamer l'annulation de sa destitution par le Parlement, malgré le froid et le manteau blanc qui a recouvert la capitale pendant la nuit.

"J'ai traversé la guerre et des températures de -20 degrés dans la neige pour me battre (...). Cette neige, ce n'est rien", dit à l'AFP Park Young-chul, affirmant que la "guerre est de nouveau là".

Les opposants à M. Yoon, eux, exigent son arrestation, après un premier essai infructueux des enquêteurs, mis en échec vendredi par la garde présidentielle.

"J'ai quitté mon emploi pour venir protéger notre pays et la démocratie. J'habite à deux heures d'ici et aller aux manifestations puis repartir, c'était trop", déclare à l'AFP Lee Jin-ah, 28 ans.

Les enquêteurs ont jusqu'à la dernière seconde lundi (15H00 GMT lundi) pour exécuter le mandat d'arrêt émis contre Yoon Suk Yeol afin de le forcer à répondre aux questions sur sa brève imposition de la loi martiale. Ils avaient assuré que l'ordre serait appliqué dans ce délai.

<strong>- Présent à son procès ? -</strong>
L'ancien magistrat, 64 ans, est sous le coup de plusieurs enquêtes dont pour "rébellion", accusé d'avoir fait vaciller la jeune démocratie sud-coréenne dans la nuit du 3 au 4 décembre avec son coup de force, qui a ravivé le douloureux souvenir de la dictature militaire.

Au Parlement cerné par des soldats, un nombre suffisant de députés avait réussi à voter une motion exigeant la levée de l'état d'exception. Sous la pression de ces élus, de milliers de manifestants et contraint par la Constitution, Yoon Suk Yeol avait dû obtempérer quelques heures après sa mesure choc.

Selon un rapport du parquet consulté dimanche par l'AFP, il avait, avant d'annoncer sa décision à la télévision, balayé les réserves du Premier ministre d'alors, du ministre des Affaires étrangères et de celui des Finances, Choi Sang-mok, actuellement président intérimaire.

Le 14 décembre, l'Assemblée nationale a adopté une motion de destitution contre M. Yoon, entraînant sa suspension. Il reste cependant officiellement le président titulaire en attendant que la Cour constitutionnelle se prononce sur son cas, d'ici à la mi-juin.

Yoon Suk Yeol a prévu de se présenter à son procès à la Cour "pour donner son point de vue", a annoncé dimanche dans un communiqué son avocat, Yoon Kab-keun. La juridiction a à ce stade fixé cinq sessions entre le 14 janvier et le 4 février.

Ni Park Geun-hye ni Roh Moo-hyun, les deux anciens présidents à avoir été concernés, n'ont assisté à leurs procès.

Mme Park a été définitivement destituée puis incarcérée en 2017 tandis que M. Roh s'est vu sauvé par la Cour, allant ensuite au bout de son mandat en 2008.

<strong>- Pas une "milice personnelle" -</strong>
Si M. Yoon était arrêté, il s'agirait d'une première pour un chef de l'Etat sud-coréen en exercice.

Les enquêteurs sont toutefois repartis bredouilles de son domicile vendredi.

Le Bureau d'enquête sur la corruption des hautes personnalités (CIO), l'entité centralisant les investigations, a ainsi demandé samedi à Choi Sang-mok d'ordonner au personnel de protection M. Yoon de ne plus faire obstruction.

Mais se plier au mandat "reviendrait à abandonner nos devoirs", a certifié lors d'une prise de parole dimanche Park Jong-joon, le chef de la garde présidentielle, soutenant que l'ordre n'est pas valide.

Il a également rejeté les allégations selon lesquelles son équipe serait devenue la "milice personnelle" de Yoon Suk Yeol.

L'équipe juridique de ce dernier avait déposé un recours auprès du tribunal central de Séoul pour contester le mandat.

Mais il a été rejeté, a indiqué à l'AFP la juridiction elle-même émettrice du document, ajoutant que les raisons ne pouvaient être révélées.

Les avocats du président déchu ont l'intention d'engager d'autres démarches contre "ceux qui ont commis des actes illégaux", estimant que le chef du CIO, Oh Dong-woon, avait essayé d'arrêter leur client sans détenir l'"autorité" suffisante, a également expliqué Yoon Kab-keun.

La Corée du Sud ne cesse de s'enfoncer dans le chaos politique depuis début décembre, le premier président par intérim ayant lui aussi été destitué le 27 par les députés, qui l'accusaient d'entraver les procédures contre M. Yoon. Choi Sang-mok a hérité des fonctions en tant que deuxième président intérimaire.

Dans ce contexte, le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken est attendu à Séoul, notamment pour un entretien lundi avec son homologue Cho Tae-yul.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A Accra, un énorme incendie ravage le principal marché de vêtements de seconde main du Ghana</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/a-accra-un-enorme-incendie-ravage-le-principal-marche-de-vetements-de-seconde-main-du-ghana-3089973.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Jan 2025 14:14:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un énorme incendie a réduit en cendres le principal marché de vente de vêtements de seconde main du Ghana dans la capitale Accra, affectant des milliers de commerçants et causant des pertes considérables pour l’économie locale, ont indiqué des responsables.</strong>

L’incendie, déclenché mercredi soir tard, a ravagé de larges parties du gigantesque marché aux fripes de ce pays d’Afrique de l’Ouest, le marché de Kantamanto, déplaçant des milliers de commerçants, ont rapporté les autorités du pays en charge de la gestion des catastrophes.

Le marché aux fripes de Kantamanto, qui abrite plus de 30.000 commerçants et est situé au coeur du quartier d’affaires d’Accra, est une source de revenus cruciale pour beaucoup.

La catastrophe a suscité une vive émotion parmi les commerçants et les riverains.

Des centaines de vendeurs, dont beaucoup étaient spécialisés dans la revente de vêtements de seconde main importés de l’étranger et notamment d’Europe, font désormais face à un avenir incertain.

Le service national de lutte contre les incendies du Ghana (GNFS) a dû déployer treize
véhicules anti-incendie pour lutter contre le désastre.

Jeudi, des ruines fumantes à perte de vue avaient remplacé les allées jadis très animées du marché, témoignant de l’impressionnant ravage des flammes.

"C’est une catastrophe", a commenté Alex King Nartey, porte-parole pour le GNFS. "Nous
n’avons pas enregistré de personnes gravement blessées, mais la perte pour l’économie est énorme".

"Selon les premiers éléments de l’enquête, un défaut électrique pourrait avoir causé le déclenchement de l’incendie, mais nous n’excluons pas la piste de l’incendie criminel", a-t-il souligné auprès de l’AFP.

Selon le porte-parole, les opérations pour éteindre complètement l’incendie pourraient se poursuivre jusqu’à vendredi.

Selon les services de secours, la perte des marchandises est évaluée à des millions dans la monnaie locale.

Le gouvernement ghanéen n’a pas pour le moment annoncé de réponse formelle à ce drame.

<strong>- "Tout est perdu" -</strong>

Pour des commerçants comme Fred Asiedu, 45 ans, cet incendie est une catastrophe.

"Tout ce que je possédais était ici – mes marchandises, mes économies, mon avenir...

Désormais, tout est perdu", se lamente-t-il. "Comment est-ce que je recommence mon activité ? Le gouvernement doit intervenir. Sans aide, notre vie deviendra insupportable".

Même sentiment de vive inquiétude chez Adjoa Amu, 39 ans et mère de trois enfants. "Je suis vendeuse ici depuis douze ans. Ce marché nourrit mes enfants, me permet de payer leur frais de scolarité.

<strong>Et là, il ne reste plus rien à part des cendres...", dit-elle.</strong>

Un responsable de l’Organisation nationale de gestion des catastrophes (NADMO), Richard Amo Yartey, a précisé que l’enquête sur les origines de l’incendie avait débuté.

"L’ampleur de la destruction est déchirante, mais nous sommes déterminés à identifier les causes et à porter une assistance rapide aux commerçants touchés", a-t-il ajouté.

De son côté, le président de l’Association des commerçants du Ghana (TAGG), David Kwadwo Amoateng, a exhorté le gouvernement à agir rapidement, estimant que "ce marché est une part vitale de (notre) économie".

"Les commerçants ont besoin d’un fonds d’aide d’urgence pour faire face à cette situation.

Sans intervention immédiate, la source de revenus de milliers de personnes est menacée", at-il souligné auprès de l’AFP.

kme/tba-lp/mm]]> </content:encoded>
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<title>Soupçons de financement libyen : l&amp;apos;ex&#45;président français Nicolas Sarkozy jugé à Paris</title>
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<pubDate>Fri, 03 Jan 2025 11:36:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'ancien président français Nicolas Sarkozy a-t-il accepté l'argent d'un richissime dictateur pour financer la campagne qui l'a porté au sommet de l'État ? L'ancien dirigeant est de retour au tribunal à partir de lundi aux côtés de trois anciens ministres.</strong>

Dans cette affaire retentissante, l'ex-chef de l'État est soupçonné d'avoir noué, via ses proches, un "pacte de corruption" avec le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, afin qu'il finance sa campagne victorieuse de 2007, en échange notamment d'un retour en grâce sur la scène internationale.

Une "fable", a toujours rétorqué Nicolas Sarkozy, qui "attend avec détermination ces quatre mois d'audience. Il va combattre la construction artificielle imaginée par l'accusation. Il n'y a aucun financement libyen de la campagne", a déclaré son avocat, Me Christophe Ingrain.

Jugé jusqu'au 10 avril pour corruption, recel de détournement de fonds publics, financement illégal de campagne et association de malfaiteurs, il encourt 10 ans de prison et 375.000 euros d'amende, ainsi qu'une privation des droits civiques (donc une inéligibilité) allant jusqu'à 5 ans.

Pour la première fois, l'ex-chef de l'État comparaîtra avec un casier judiciaire, trois semaines après avoir été définitivement condamné pour corruption dans une autre affaire à un an de prison ferme sous bracelet électronique.

- Rencontre à Tripoli -

Après dix ans d'investigations, deux juges ont estimé en août 2023 les charges suffisantes pour renvoyer devant la justice 12 hommes, dont les anciens ministres Claude Guéant, Brice Hortefeux et Eric Woerth.

Le tribunal va explorer un dossier foisonnant et se plonger dans une époque révolue, celle où la Libye était dirigée depuis près de 40 ans par Mouammar Kadhafi.

L'affaire débute pour l'accusation fin 2005, à Tripoli, lors d'une rencontre officiellement consacrée à l'immigration irrégulière entre le colonel Kadhafi et Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, qui se rêve candidat à l'élection présidentielle de 2007.

Un "pacte" est alors conclu, selon l'accusation qui s'appuie sur les déclarations de sept anciens dignitaires libyens, sur les déplacements discrets, avant et après, de Claude Guéant, directeur de la campagne présidentielle de M. Sarkozy, et Brice Hortefeux, fidèle de l'ex-président, mais aussi sur les carnets de l'ex-ministre libyen du Pétrole Choukri Ghanem, retrouvé noyé dans le Danube en 2012.

Les contreparties supposées ? D'abord une réhabilitation internationale : M. Kadhafi sera accueilli en grande pompe par Nicolas Sarkozy tout juste élu président lors d'une visite controversée à Paris, première depuis trois décennies.

Mais aussi la signature de gros contrats et un coup de main judiciaire à Abdallah Senoussi, directeur des renseignements libyens condamné à perpétuité en son absence en France pour son rôle dans l'attentat du DC-10 d'UTA en 1989, qui a coûté la vie à 170 personnes dont 54 Français. Une vingtaine de proches sont parties civiles au procès.

- Exfiltration -

Parmi les prévenus figurent deux hommes de l'ombre, rompus aux négociations internationales parallèles : l'homme d'affaires franco-algérien Alexandre Djouhri et le Franco-Libanais Ziad Takieddine - aujourd'hui en fuite au Liban.

Sur un compte de ce dernier ont été retrouvés trois virements des autorités libyennes pour 6 millions d'euros au total. Il a aussi décrit des "valises" remises à Claude Guéant, contenant des "grosses coupures".

Les investigations ont par ailleurs montré que des espèces d'origine inconnue avaient circulé au QG de campagne de Nicolas Sarkozy : Eric Woerth, trésorier à l'époque, rétorquera qu'il s'agissait de "dons anonymes" pour quelques milliers d'euros seulement.

Alexandre Djouhri devra entre autres s'expliquer sur la rocambolesque exfiltration hors de France de Béchir Saleh, l'ancien directeur de cabinet de M. Kadhafi, dans l'entre-deux-tours de la présidentielle de 2012.

"Claude Guéant démontrera qu'après plus de dix années d'instruction, aucune des infractions qui lui sont reprochées ne sont établies", a déclaré son avocat Me Philippe Bouchez El Ghozi, dénonçant "une somme d'assertions, d'hypothèses et autres approximations".

Nicolas Sarkozy conteste tout: pour lui, les accusations des Libyens ne sont qu'une "vengeance" s'expliquant par son soutien actif aux rebelles libyens au moment du printemps arabe qui fera chuter M. Kadhafi, tué en octobre 2011.

Sa défense récuse les potentielles contreparties et proteste qu'"aucune trace" de financement illégal n'a été retrouvée dans les comptes de la campagne, brocardant aussi les "16 versions" de Ziad Takieddine dans ce dossier.

L'une de ces versions, une rétractation temporaire en 2020, fait l'objet d'une autre enquête: une douzaine de personnes sont mises en cause pour avoir voulu innocenter Nicolas Sarkozy par des moyens frauduleux. L'ex-président est mis en examen, soupçonné d'avoir avalisé ces manœuvres.]]> </content:encoded>
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<title>Au Sénégal, limogeage d&amp;apos;un ministre qui a qualifié les tirailleurs de &amp;quot;traîtres&amp;quot;</title>
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<pubDate>Wed, 01 Jan 2025 07:37:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a limogé mardi un de ses ministres ayant qualifié de "traîtres" les tirailleurs sénégalais, troupes d'infanterie ayant participé aux campagnes coloniales menées par la France, des propos qui avaient soulevé un tollé dans l'ancienne colonie française.</strong>

Cheikh Oumar Diagne, ministre en charge de l'Administration et de l'Équipement à la présidence de la République, avait affirmé que "ceux qui célèbrent les tirailleurs ne savent pas ce que sont" en réalité ces soldats coloniaux, dans une interview avec une télévision locale, fafa TV, diffusée le 21 décembre. "Les tirailleurs sont des traîtres. Ils se sont battus contre leurs frères" lors de révoltes ou guerres anti-coloniales en Afrique, avait-il estimé.

M. Diagne a été "limogé par un décret pris aujourd'hui", mardi, par le président Faye, a affirmé une source à la présidence de la République. Cheikh Oumar Diagne a été remplacé par Papa Thione Dieng, selon ce décret daté de mardi, publié dans la presse. Les raisons du limogeage n'ont pas été précisées. Le porte-parole du gouvernement, Moustapha Njekk Sarré, avait le 26 décembre fustigé les propos de M. Diagne.

"Cette sortie est très malheureuse. Je suis en total déphasage avec ce que M. Diagne a dit. Je considère que ces tirailleurs sont des héros de la Nation", avait critiqué M. Sarré, sur la radio privée RFM. Un porte-parole d'un collectif réunissant des fils et descendants de tirailleurs sénégalais, l'ancien ministre Lamine Bâ, avait dénoncé "les propos insultants et honteux" de M. Diagne. Sur internet et dans les médias, les propos de M. Diagne ont également été critiqués, certains réclamant sa démission.

Le Sénégal a commémoré cette année, avec une envergure inédite, les événements du 1er décembre 1944 au camp militaire de Thiaroye, près de Dakar. Les forces coloniales françaises avaient tiré sur des tirailleurs rapatriés des combats en Europe, pas seulement sénégalais mais provenant aussi d'autres pays africains, qui réclamaient le paiement d'arriérés de solde. De nombreuses zones d'ombre subsistent sur les circonstances de ce massacre, le nombre de tirailleurs tués, leur identité, le lieu de leur inhumation. Les autorités françaises de l'époque avaient admis la mort de 35 personnes. Plusieurs historiens avancent un nombre de victimes bien plus élevé, jusqu'à 400.

Cheikh Oumar Diagne, chef d'un mouvement soutenant la mouvance présidentielle, plusieurs fois emprisonné sous le président Macky Sall, avait été nommé à ce poste après l'arrivée au pouvoir fin mars du président Bassirou Diomaye Faye. Il a ces derniers mois régulièrement fait des déclarations polémiques sur les chefs religieux et les confréries musulmanes, très influents au Sénégal, pays très majoritairement musulman. De nombreux chefs religieux, des fidèles et des opposants réclamaient depuis lors son départ de son poste au sein de la présidence.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La base de l&amp;apos;armée française sera rétrocédée à la Côte d&amp;apos;Ivoire en janvier, annonce le président Ouattara</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/la-base-de-larmee-francaise-sera-retrocedee-a-la-cote-divoire-en-janvier-annonce-le-president-ouattara-3089837.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Jan 2025 07:24:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La base militaire française d'Abidjan va être rétrocédée à la Côte d'Ivoire en janvier, a annoncé mardi soir le président ivoirien Alassane Ouattara, conformément à la politique de réaménagement du dispositif militaire français en Afrique.</strong>

La base militaire française d'Abidjan va être rétrocédée à la Côte d'Ivoire en janvier, a annoncé mardi soir le président ivoirien Alassane Ouattara, conformément à la politique de réaménagement du dispositif militaire français en Afrique.

"Nous pouvons être fiers de notre armée dont la modernisation est désormais effective. C'est dans ce cadre que nous avons décidé du retrait concerté et organisé des forces françaises en Côte d'Ivoire", a déclaré M. Ouattara, dans son allocution de fin d'année.

"Ainsi, le camp du 43e BIMA, le bataillon d'infanterie de marine de Port-Bouet (une commune d'Abidjan), sera rétrocédé aux forces armées de Côte d'Ivoire dès ce mois de janvier 2025", a-t-il poursuivi.

Il a précisé que le camp serait baptisé du nom du Général Ouattara Thomas d'Aquin, le premier chef d'état-major de l'armée ivoirienne.

La France a décidé de reconfigurer sa présence militaire en Afrique, après avoir été chassée de trois pays sahéliens gouvernés par des juntes hostiles à Paris, le Mali, le Burkina Faso et le Niger.

Le mois dernier, à quelques heures d'intervalle, le Sénégal et le Tchad ont à leur tour annoncé le départ des militaires français de leur sol et officialisé une "réorganisation".

La France a rétrocédé le 26 décembre une première base militaire au Tchad, à Faya dans l'extrême nord désertique du pays.

La Côte d'Ivoire reste un allié important de la France en Afrique de l'ouest. Quelque 1.000 soldats étaient déployés au 43e BIMA, notamment dans la lutte contre les jihadistes qui frappent régulièrement le Sahel et le nord de certains pays du golfe de Guinée.

Mardi soir, le président Ouattara a par ailleurs évoqué la présidentielle d'octobre 2025, assurant que l'élection serait "apaisée", "transparente et démocratique".

M. Ouattara, qui aura 83 ans mercredi, ne s'est pas encore prononcé sur l"éventualité d'une candidature à un quatrième mandat.]]> </content:encoded>
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<title>Fin du transit du gaz russe à l&amp;apos;Europe via l&amp;apos;Ukraine</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/fin-du-transit-du-gaz-russe-a-leurope-via-lukraine-3089804.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Dec 2024 17:26:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Moldavie a déjà commencé à éteindre ses lumières, la Slovaquie menace l'Ukraine de représailles: l'annonce par Kiev de la fin du transit du gaz russe sur son territoire sème le trouble en Europe de l'Est.</strong>

Aucune livraison n'est prévue mercredi 1er janvier, selon des données publiées mardi par l'opérateur ukrainien GTSOU, actant l'expiration d'un contrat établi en 2019 entre la compagnie Naftogaz et le géant russe Gazprom.

Dans ce contexte, le cours du gaz européen a atteint la barre symbolique des 50 euros le mégawattheure, une première depuis plus d'un an.

Si la dépendance du continent s'est nettement réduite depuis le début de la guerre en Ukraine, les Etats situés à l'Est continuent à s'approvisionner fortement auprès de Moscou.

Une manne que le président Volodymyr Zelensky veut tarir en cessant d'acheminer le gaz en provenance de Russie.

Cet itinéraire représente près d'un tiers du gaz russe vendu à l'Europe, détaille Phuc-Vinh Nguyen, chef du Centre énergie de l'Institut Jacques Delors.

Le reste est acheminé par le gazoduc TurkStream et son prolongement, Balkan Stream, sous la mer Noire, vers la Bulgarie, la Serbie et la Hongrie, ou par cargaisons de gaz naturel liquéfié (GNL).

<strong>- "Chantage énergétique" en Moldavie -</strong>

C'est en Moldavie que la situation est la plus critique: cette ex-république soviétique a déclaré l'état d'urgence après l'échec des négociations avec Gazprom, qui invoque un différend financier et refuse d'envisager d'autres routes à ce stade.

Dans la capitale Chisinau, où la plupart des illuminations de Noël vont être éteintes, des habitants confient leur "peur".

"C'est terrible, personne ne sait ce qui va se passer. J'ai acheté des bougies et un générateur", dit à l'AFP Cristina, une étudiante de 21 ans qui a refusé de donner son nom de famille.

Le groupe russe a déjà arrêté une grande partie de ses livraisons après le début de la guerre en Ukraine et n'alimentait plus jusqu'ici que la région séparatiste prorusse de Transdnistrie. Mais sa centrale thermique permet toujours de fournir 70% de l'électricité consommée par tout le pays, l'un des plus pauvres d'Europe.

"Le Kremlin a une nouvelle fois recours au chantage énergétique afin d'influer sur les élections législatives de 2025 et de fragiliser notre trajectoire européenne", a réagi la présidente Maia Sandu, réélue en novembre après un scrutin assombri par des accusations d'ingérences russes.

Aux habitants de Transdnistrie, qui vont se retrouver sans chauffage en plein hiver, elle a proposé "une aide humanitaire" mais les autorités locales ont refusé, espérant une résolution rapide du conflit.

Selon Alexandru Flenchea, un ex-responsable gouvernemental spécialiste de cette région, "la Transdnistrie n'est rien d'autre qu'un dommage collatéral" dans la stratégie de déstabilisation mise en oeuvre par la Russie.

En utilisant "l'arme géopolitique du gaz", Vladimir Poutine "mène un travail de sape, il nourrit le ressentiment de la population pour faire en sorte d'infléchir le soutien à l'Ukraine et semer les graines de discorde au niveau européen", confirme Phuc-Vinh Nguyen.

Le gouvernement moldave a annoncé des mesures drastiques pour réduire la consommation d'électricité, notamment en limitant les éclairages des bâtiments publics ou encore l'usage des ascenseurs, et a l'intention d'acheter l'électricité manquante auprès de la Roumanie voisine.

<strong>- L'UE "préparée", la Slovaquie indignée -</strong>

L'Union européenne se montre elle sereine, alors que les quelque 14 milliards de m3 transitant annuellement via l'Ukraine représentent seulement 5% de ses importations totales de gaz.

"Le flux doit être stoppé au 1er janvier et l'UE y est préparée", a déclaré mardi la Commission à l'AFP. Elle invoque des infrastructures européennes capables de transporter du gaz non-russe "par d'autres voies".

Dans un rapport publié mi-décembre, Bruxelles jugeait "l'impact limité".

Après la décision en décembre de l'Autriche de résilier son contrat de long terme avec Gazprom, seule la Slovaquie est affectée.

Son dirigeant Robert Fico crie au scandale et s'est rendu à Moscou pour rencontrer Vladimir Poutine.

"Accepter la décision unilatérale du président ukrainien est totalement irrationnel et erroné", a-t-il plaidé dans une lettre à Bruxelles, dénonçant "un impact financier majeur".

En guise de représailles, le Premier ministre slovaque a menacé d'interrompre l'approvisionnement en électricité dont le pays en guerre a besoin face aux bombardements de ses infrastructures énergétiques.

La Hongrie voisine, elle aussi restée proche du Kremlin, reçoit l'essentiel de ses importations de gaz russe via TurkStream et la décision de Kiev ne la touchera que marginalement.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L&amp;apos;ancien président américain Jimmy Carter est mort à l&amp;apos;âge de 100 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/lancien-president-americain-jimmy-carter-est-mort-a-lage-de-100-ans-3089619.html</link>
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<pubDate>Sun, 29 Dec 2024 22:09:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'ancien président des Etats-Unis Jimmy Carter est décédé dimanche à l'âge de 100 ans dans sa ville natale, en Géorgie, dans le sud-est des Etats-Unis, a annoncé sa fondation.</strong>

"Jimmy Carter, 39e président des Etats-Unis et lauréat du prix Nobel de la paix en 2002, est décédé paisiblement dimanche 29 décembre à son domicile de Plains, en Géorgie, entouré de sa famille", a écrit le Carter Center dans un communiqué.

"Mon père était un héros, pas uniquement pour moi, mais pour tous ceux qui croient en la paix, aux droits de l'Homme et à l'amour désintéressé", a déclaré Chip Carter, le fils de l'ancien président, cité par la fondation.

L'ex-dirigeant démocrate, qui occupa la Maison Blanche de 1977 à 1981, était le plus vieux président américain encore en vie, bénéficiant de soins à domicile depuis près deux ans.

Après une série d'hospitalisations, il avait en février 2023 "choisi de passer le temps qu'il lui restait" chez lui, entouré de ses proches. Il y recevait des soins de fin de vie.

Des élus, dirigeants et responsables de milieux associatifs, s'étaient alors empressés de saluer la carrière de ce président atypique.

Son épouse et fidèle compagne de route, Rosalynn, est décédée à ses côtés le 19 novembre 2023 à l'âge de 96 ans. Elle a été enterrée à Plains, après un hommage national auquel a participé Joe Biden. Le visage émacié, Jimmy Carter y était présent, pour l'une de ses rares apparitions publiques ces dernières années.

<strong>- Camp David et crise des otages -</strong>

Jimmy Carter avait été élu à la Maison Blanche en 1976, dans une Amérique encore marquée par le scandale du Watergate qui avait poussé le président Nixon à la démission.

Il ne fut le président que d'un seul mandat.

Artisan des accords de Camp David qui ont abouti, en mars 1979, à la signature du traité de paix israélo-égyptien, le 39e président des Etats-Unis avait été vivement critiqué dans son pays lors de la prise d'otage d'Américains en Iran.

L'annonce, le 24 avril 1980, de l'échec de la mission militaire pour assurer leur libération avait anéanti ses espoirs de réélection.

Après avoir quitté la Maison Blanche, Jimmy Carter a fondé le Carter Center en 1982, pour promouvoir le développement, la santé et la résolution des conflits à travers le monde.

Voyageur infatigable, on le retrouve partout: au Mexique, au Pérou, au Nicaragua, ou encore au Timor oriental, où il effectue des missions de médiation ou d'observation électorale.

En 2002, il est récompensé du Prix Nobel de la paix, pour "ses décennies d'efforts infatigables afin de trouver des solutions pacifiques à des conflits internationaux".

<strong>- Sur les chantiers à 90 ans -</strong>

Très impliqué dans l'ONG Habitat for Humanity, il travaillait encore sur des chantiers caritatifs à 90 ans passés, toujours aux côtés de sa femme Rosalynn, rencontrée en 1945.

Mais en 2019, l'ancien locataire de la Maison Blanche, connu pour être très religieux, avait souffert d'une série de problèmes de santé qui l'avaient obligé à être hospitalisé à plusieurs reprises.

La même année, il était malgré tout devenu le premier président américain de l'histoire à atteindre l'âge de 95 ans.

Il avait timidement commencé à s'effacer de la vie publique, absent par exemple de la cérémonie d'investiture de Joe Biden en janvier 2021, à laquelle participent traditionnellement les anciens présidents américains. Quelques mois plus tard, Jimmy Carter avait toutefois reçu le dirigeant démocrate dans sa petite ville natale de Plains, en Géorgie, où il résidait depuis son départ de Washington.

Un cliché -- un peu déformé -- du couple Carter, entouré de Joe Biden et de sa femme Jill avait alors fait le tour d'internet. En 1976, Joe Biden, alors jeune sénateur du Delaware, avait d'ailleurs été l'un des premiers élus à soutenir Jimmy Carter dans sa course à la présidence.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gabon: huit militaires accusés de tortures mortelles écroués</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/gabon-huit-militaires-accuses-de-tortures-mortelles-ecroues-3089385.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Dec 2024 09:03:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Huit officiers et sous-officiers gabonais accusés d'avoir torturé à mort un jeune militaire soupçonné de vol ont été écroués et deux généraux seront auditionnés dans cette affaire qui secoue l'opinion publique depuis plusieurs jours, a annoncé le ministère gabonais de la Défense.</strong>

"La traduction devant les juridictions civiles et militaires des huit auteurs présumés actuellement en détention préventive" a été décidée après tenue d'un conseil de sécurité exceptionnel présidé par le chef de l'Etat, le général Brice Oligui Nguema, selon un communiqué du ministère lu mercredi soir à la télévision publique.

La diffusion sur les réseaux sociaux d'images du corps mutilé du jeune homme reposant dans une morgue a provoqué une vague d'indignation, poussant les autorités à une série d'actions de plus en plus fermes.

Mardi soir, un premier communiqué de la Défense sur cet "incident" assurait que "toutes les personnes impliquées directement ou indirectement seront auditionnées conformément aux dispositions légales" tout en appelant "la population à la retenue et au discernement".

Le lendemain, jour de Noël, le chef de l'Etat a rendu visite à la famille du défunt, avant que ne soient annoncés le placement en détention provisoire des huit suspects, l'audition de leurs supérieurs, le dessaisissement des services de sécurité militaire et l'ouverture d'une information judiciaire.

Le second maître Johan Bounda "aurait trouvé la mort dans des circonstances tragiques après avoir été violemment pris à partie (...) en raison d'une accusation de vol présumé qui aurait eu lieu chez son supérieur hiérarchique", a détaillé le procureur de la République Bruno Obiang Mve à la télévision publique mercredi soir.

Selon plusieurs médias locaux, c'est dans les locaux de la direction générale de la contre-ingérence et de la sécurité militaire (DGCISM), également appelée B2, qu'ont été perpétrés les actes "barbares" dénoncés par le procureur.

L'enquête a finalement été retirée à ce service et confiée la direction générale des recherches et la direction générale des services spéciaux.

Le chef de l'Etat a demandé au ministre de la Défense "de veiller personnellement à l'aboutissement de cette enquête afin que les sanctions appropriées soient infligés aux coupables et servent d'exemple à tout militaire qui tenteraient de poser des actes similaires", selon le communiqué de la Défense.

Il a aussi affirmé "sa profonde indignation contre toute forme de torture employée pour la manifestation de la vérité".

<strong>- "Images indécentes" -</strong>

Se disant aussi indigné par la publication "d'images et vidéos indécentes" montrant le corps torturé, le général Oligui a appelé à des poursuites contre tous ceux qui "véhiculeraient désormais de tels drames", selon la même source.

Le procureur a pour sa part rappelé à l'ordre les forces de sécurité au sujet d'une autre affaire qui a récemment mobilisé l'opinion, la tonsure "humiliante" de plusieurs jeunes interpellés pour avoir violé le couvre-feu, quelques jours avant la levée de la mesure.

Ces deux scandales qui ont suscité des cascades de réactions sur les réseaux sociaux interviennent alors que les autorités préparent activement l'élection présidentielle destinée à mettre un terme à la transition ouverte par le coup d'Etat contre le président Ali Bongo, le 30 août 2023.

Depuis, le président déchu est placé en résidence surveillée, alors que sa femme Sylvia et son fils Noureddin incarcérés depuis octobre 2023 affirment subir des "traitements dégradants" et la "torture".

Adoptée par référendum mi-novembre, une nouvelle Constitution a été promulguée la semaine dernière et une commission spéciale planche sur la réforme du code électoral.

Porté au pouvoir par la junte qui a renversé la dynastie Bongo, le général Oligui a promis de rendre le pouvoir aux civils au terme du processus de transition mais ne cache pas ses ambitions. Il a multiplié ces derniers jours les apparitions publiques liées aux festivités de Noël après avoir ordonné la levée du couvre-feu imposé depuis aout 2023 et peu apprécié par les amateurs de vie nocturne.

La date des élections présidentielles, législatives et locales n'est pas connue mais doit intervenir avant la fin aout 2025.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Décès de Saleh Déby Itno, oncle et opposant du président tchadien</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/deces-de-saleh-deby-itno-oncle-et-opposant-du-president-tchadien-3089252.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Dec 2024 14:58:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'oncle paternel et opposant au président tchadien Mahamat Idriss Déby Itno, Saleh Déby Itno, est décédé mardi au Caire, ont annoncé un de ses proches à l'AFP et un communiqué du Parti socialiste sans frontières (PSF) où il militait.

"Il a été évacué dans la nuit de lundi à mardi en direction des Émirats Arabes unis pour des soins. Arrivé en Égypte, il a rendu l'âme le mardi", a indiqué à l'AFP un de ses proches. "Son corps a été rapatrié (dans la nuit) en provenance d’Égypte, la prière mortuaire a eu lieu ce matin (mercredi) et le corps sera transféré à Amdjarass à l'est du pays où il sera enterré à côté de son grand frère Idriss Déby Itno", a précisé la même source.

Le général Saleh Déby Itno avait rallié début 2024 le PSF présidé par Yaya Dillo Djérou. Ce dernier était considéré comme l'opposant le plus crédible à Mahamat Déby jusqu'à ce qu'il soit tué le 28 février par des militaires dans l'assaut du siège du PSF, deux mois avant l'élection présidentielle. Arrêté lors de cet assaut, Saleh Déby Itno avait passé cinq mois en prison avant d'être libéré.

"Le PSF considère la mort du Camarade Saley Déby Itno comme un meurtre qui s'inscrit dans la même logique que l'assassinat du Président Yaya Dillo Djérou Betchi et les autres camarades", a dénoncé le parti dans son communiqué publié sur Facebook.

Jeudi, 23 membres de la famille de Yaya Dillo Djérou, également arrêtés lors de l'assaut, avaient été libérés. Mais le secrétaire général du PSF, Robert Gam, ne l'a pas été, a affirmé à l'AFP un membre de la famille. Les organisations de défense des droits humains dénoncent régulièrement la répression violente – parfois dans le sang – de toute opposition au Tchad.

Mahamat Déby avait été proclamé par l'armée le 20 avril 2021 chef de l'Etat, à la tête d'une junte de 15 généraux, à la mort de son père Idriss Déby Itno, tué par des rebelles après 30 années au pouvoir. En mai 2024, Mahamat Déby a été élu président lors d'un scrutin boycotté par une partie de l'opposition et qualifié par des ONG internationales de "ni libre", "ni crédible".

Dimanche doivent se tenir des élections provinciales et locales et les premières législatives depuis 2011. Mais les partis d'opposition appellent au boycott du scrutin, une "mascarade" jouée d'avance d'après eux.]]> </content:encoded>
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<title>La Russie lance 70 missiles sur le réseau énergétique ukrainien le jour de Noël</title>
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<pubDate>Wed, 25 Dec 2024 10:10:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Russie a lancé mercredi matin plus de 70 missiles et plus de 100 drones explosifs sur l'Ukraine avec son système énergétique pour cible, a déclaré le président ukrainien Volodymyr Zelensky, dénonçant une attaque "inhumaine" le jour de Noël de la part de son homologue russe Vladimir Poutine.</strong>

"Aujourd'hui Poutine a consciemment choisi Noël pour son attaque. Qu'est-ce qui peut être plus inhumain?" a lancé M. Zelensky sur Telegram.

"Plus de 50 missiles" et une partie de drones ont pu être abattus mais certaines frappes ont entraîné "des coupures du courant dans plusieurs régions", a-t-il ajouté.

Cette "terreur de Noël est la réponse de Poutine à ceux qui ont parlé d'un illusoire +cessez-le-feu de Noël+" entre Kiev et Moscou, a encore renchéri le ministre Sybiga.

L'attaque a fait au moins un mort et au moins six blessés, ont indiqué les autorités.

Un des missiles russes lancés pendant cette attaque a traversé l'espace aérien moldave et roumain, a affirmé le chef de la diplomatie ukrainienne Andriï Sybiga. Cela "rappelle que la Russie ne menace pas seulement l'Ukraine", a-t-il souligné sur le réseau social X.

Depuis le début de son invasion de l'Ukraine en février 2022, la Russie bombarde régulièrement le réseau électrique de son voisin plongeant dans le noir et dans le froid des centaines de milliers, voire des millions de personnes, souvent par des températures hivernales.

Le groupe DTEK, principal fournisseur privé d'énergie du pays, a déclaré mercredi que ses centrales thermiques avaient été visées par cette nouvelle attaque, signalant de "graves dommages" pour leur équipement.

"C'est déjà la treizième attaque massive contre le système énergétique ukrainien cette année", a déclaré DTEK dans un communiqué.

"Priver de lumière et de chaleur des millions de personnes pacifiques qui célèbrent Noël est un acte dépravé et maléfique auquel il faut répondre", a lancé sur X le PDG de DTEK, Maxime Timtchenko en appelant les alliés de Kiev à fournir davantage de moyens de défense aérienne.

Une alerte aérienne a été déclenchée sur tout le territoire ukrainien mercredi à l'aube, alors que l'armée de l'air a fait état de lancements de missiles balistiques et de croisière russes.

Les autorités de Kharkiv, deuxième ville du pays située dans le nord-est, près de la frontière russe, ont fait état d'"au moins sept frappes" sur cette localité.

Au moins six personnes ont été blessées a annoncé le gouverneur régional Oleg Synegoubov sur Telegram.

La région de Dnipropetrovsk (centre-est) a également été attaquée. Des explosions ont notamment retenti dans la capitale, Dnipro, et à Kryvyï Rig, ville natale du président Zelensky.

"Une personne a été tuée à la suite de l'attaque de missiles contre des sites énergétiques", a indiqué le gouverneur régional Serguiï Lyssak.

- Coupures de courant -

L'administration régionale d'Ivano-Frankivsk a annoncé de son côté qu'une partie de ce territoire, situé dans l'ouest du pays, à des centaines de kilomètres de la ligne de front, était privée du courant.

Dans la région de Poltava (centre), les autorités ont fait état d'infrastructures endommagées.

La compagnie nationale d'électricité, Ukrenergo, a ensuite annoncé des restrictions d'approvisionnement.

"L'ennemi attaque à nouveau massivement le secteur de l'énergie" et les autorités prennent "les mesures nécessaires pour limiter la consommation afin de minimiser les conséquences négatives pour le système énergétique", a écrit sur Telegram le ministre ukrainien de l'Energie, German Galouchtchenko.

Les attaques de mercredi surviennent le jour où l'Ukraine, pour la deuxième fois de son histoire moderne, célèbre le jour de Noël le 25 décembre, comme dans le monde occidental, et non plus le 7 janvier comme dans le calendrier julien suivi par l'Eglise orthodoxe russe.

Ce déplacement de Noël avait été officialisé durant l'été 2023 par une loi promulguée par le président Volodymyr Zelensky en signe de défi envers la Russie.

Dimanche, Vladimir Poutine avait promis encore plus de "destructions" à l'Ukraine, après une attaque de drones contre des bâtiments résidentiels de la ville de Kazan, à un millier de kilomètres de la frontière ukrainienne.

Mercredi matin, le ministère russe de la Défense a annoncé que 59 drones ukrainiens avaient été interceptés au-dessus du territoire russe durant la nuit précédente, dont 26 dans la région de Belgorod et 23 dans celle de Voronej.

Le gouverneur de Voronej, Aleksandr Goussev, a écrit sur Telegram que des débris provenant des drones abattus avaient endommagé une ligne électrique, et provoqué de légers dégâts matériels sur plusieurs maisons.

bur-ant/pz]]> </content:encoded>
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<title>Mozambique: 21 morts dans les violences post&#45;électorales, Noël morose</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/mozambique-21-morts-dans-les-violences-post-electorales-noel-morose-3089211.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Dec 2024 09:39:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au moins 21 personnes ont trouvé la mort dans les violences entre manifestants et policiers qui alimentent les tensions au Mozambique, au lendemain de la confirmation de la victoire électorale contestée du parti Frelimo, au pouvoir depuis 1975.</strong>

Le gouvernement mozambicain a annoncé mardi soir ce bilan de 21 morts, dont deux policiers, en 24 heures dans ces violences post-électorales.

Après une nuit de violences et plus de deux mois de manifestations depuis le scrutin présidentiel du 9 octobre, la capitale Maputo est restée figée dans un climat de peur à la veille de Noël.

Les principales routes menant à Maputo ont été entravées mardi par des barricades et pneus incendiés, dégageant d'âcres panaches noirs, et celle menant à l'aéroport est restée impraticable une bonne partie de la journée, a constaté l'AFP.

Des dizaines de manifestants se sont groupés vers l'entrée principale de l'aéroport international et ont mis le feu à des containers à proximité. Aucun vol n'a cependant été annulé.

La police, en véhicules blindés, a patrouillé le centre-ville, où des centaines de manifestants, répartis en petits groupes épars, sont revenus dans l'après-midi autour des barrages sur les grands axes, faits de rondins et de blocs de pierre.

De nombreux commerces - boutiques, banques, supermarchés, stations-service... - et bâtiments publics avaient été mis à sac la veille, leurs vitrines brisées et leurs contenus pillés, ou incendiés.

"L'hôpital central de Maputo fonctionne dans des conditions critiques, plus de 200 salariés n'ont pas pu se rendre" au travail, a affirmé à l'AFP Mouzinho Saide, son directeur, précisant avoir reçu près de 90 blessés, "dont 40 par armes à feu et quatre à l'arme blanche".

La plupart des riverains sont restés terrés chez eux, les transports publics paralysés. Seuls les véhicules funéraires et les ambulances ont circulé.

L'Union européenne a fait part mardi de son "extrême inquiétude" face aux violences, appelant "toutes les parties à la retenue".

<strong>- "Humiliation du peuple" -</strong>

Des véhicules, des commissariats ou postes de péage sur les routes, ont aussi été vandalisés dans la partie septentrionale du pays, selon les médias locaux, où l'opposition est forte.

En tout, 236 "actes de violences graves" ont été répertoriés dans le pays lusophone d'Afrique australe dans les dernières 24 heures, faisant aussi 25 blessés dont 13 policiers, a détaillé le ministre de l'Intérieur devant la presse mardi soir.

"Des groupes d'hommes utilisant des armes blanches et des armes à feu ont mené des attaques contre des commissariats, des centres de détention et d'autres infrastructures", a-t-il affirmé, précisant que 86 détenus s'étaient fait la belle dans le tumulte.

La contestation post-électorale sans précédent a déjà fait plus d'une centaine de morts et le principal opposant Venancio Mondlane, 50 ans, qui revendique la victoire, a appelé à durcir le mouvement.

Les Mozambicains réclament "la vérité électorale", a-t-il répété. "Nous devons continuer le combat!"

Malgré les irrégularités soulevées par nombre d'observateurs lors du scrutin présidentiel, le Conseil constitutionnel a confirmé lundi l'élection de Daniel Chapo, candidat du Frelimo, à la présidence avec 65,17% des voix. Moins que les 71% des suffrages annoncés par la commission électorale en octobre.

<strong>A l'Assemblée nationale, le parti conserve une large majorité de 171 sièges sur 250.</strong>

"Venancio", comme l'appelle la rue, ne désarme pas, accusant mardi, dans un nouveau message sur les réseaux sociaux, le Conseil constitutionnel de "légaliser la fraude" et "l'humiliation du peuple".

"Nous voulons créer une Cour constitutionnelle populaire, qui consacrera Venancio Mondlane comme président, je serai assermenté et investi" par celle-ci, a-t-il ajouté.

Le parti d'opposition Podemos, auquel s'est adossé "Venancio" lors de la présidentielle, a dénoncé devant la presse "le manque de transparence, d'intégrité et de professionnalisme" de la plus haute cour du pays, inféodée selon lui au pouvoir.

Daniel Chapo, ancien gouverneur provincial qui doit prendre ses fonctions à la tête de l'Etat mi-janvier, a promis lundi de "continuer à parler à tout le monde", y compris avec le premier opposant.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bill Clinton est sorti de l&amp;apos;hôpital après une grippe</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/bill-clinton-est-sorti-de-lhopital-apres-une-grippe-3089178.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Dec 2024 09:37:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bill Clinton est sorti mardi de l'hôpital à Washington après y avoir été admis la veille pour une grippe, a annoncé un conseiller de l'ancien président américain de 78 ans.</strong>

L'ex-président démocrate et sa famille "sont profondément reconnaissants pour les soins reçus" à l'hôpital universitaire de Georgetown à Washington, et sont "touchés par les messages bienveillants et les voeux de bon rétablissement qu'il a reçus", a déclaré son directeur adjoint de cabinet Angel Urena sur le réseau social X.

Ce conseiller avait annoncé l'hospitalisation la veille de l'ancien locataire de la Maison Blanche après que celui-ci eut "contracté une fièvre".

Bill Clinton a connu de nombreux problèmes de santé par le passé, et avait déjà dû être hospitalisé en 2021 lorsqu'une infection urinaire s'était transformée en septicémie.

En 2004, il avait subi un quadruple pontage coronarien pour libérer quatre artères bouchées, ainsi qu'une angioplastie en 2010.

Président des Etats-Unis de 1993 à 2001, le démocrate avait conquis la Maison Blanche à seulement 46 ans et a effectué deux mandats portés par la prospérité de l'Amérique, mais entachés par des scandales, dont la fameuse affaire Monica Lewinsky.

Il a connu une deuxième vie publique après la présidence, sous la forme d'une décennie consacrée à des œuvres humanitaires avec sa fondation, ou de missions diplomatiques de haut vol, toutefois de plus en plus dans l'ombre de sa femme Hillary Clinton, cheffe de la diplomatie américaine sous Barack Obama puis candidate malheureuse à la Maison Blanche en 2016 face à Donald Trump.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>France: la dette publique dépasse 3.300 milliards fin septembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/france-la-dette-publique-depasse-3-300-milliards-fin-septembre-3088771.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 16:27:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La dette publique de la France a encore gonflé au troisième trimestre, s'établissant à 113,7% du produit intérieur brut (PIB) fin septembre contre 112,2% fin juin, a indiqué vendredi l'Institut national de la statistique et des études (Insee).</strong>

De juillet à septembre, la dette a augmenté de 71,7 milliards d'euros, pour atteindre 3.303 milliards d'euros, a précisé l'Insee.

L'augmentation de la dette des administrations publiques en France est principalement due à l’État, dont la dette augmente de 59,8 milliards d'euros, à 2.690,5 milliards après +70 milliards au trimestre précédent.

Celle des organismes divers d’administration centrale, décrite comme "stable" par l'Insee, augmente néanmoins de 200 millions d'euros à 69,4 milliards.

La dette des administrations de sécurité sociale augmente aussi (+10,4 milliards après +4 milliards), à 290,8 milliards, ainsi que celle des collectivités locales (+1,3 milliard d'euros à 252,2 milliards), alors qu'elle avait reculé de 300 millions au deuxième trimestre.

La dette publique française, restée cantonnée entre 60% et 70% du PIB au début des années 2000, a connu une première envolée après la crise de 2008, s'est stabilisée autour de 100% à la fin des années 2010, avant un deuxième redémarrage fulgurant dû aux dépenses massives du "quoi qu'il en coûte" lié à la crise sanitaire du Covid-19.

Alors que la France se débat dans le marasme politique depuis la dissolution de l'Assemblée nationale décidée en juin par le président Emmanuel Macron, l'économie est ralentie par l'incertitude.

La semaine dernière, l'agence de notation Moody's a abaissé la note souveraine de la France d'un cran, à Aa3 - une surprise car l'agence l'a fait hors de son calendrier semestriel - afin de prendre en compte les nouvelles incertitudes liées à la censure du gouvernement de Michel Barnier.]]> </content:encoded>
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<title>Hydroxychloroquine contre le Covid: l&amp;apos;étude fondatrice du Pr Raoult officiellement invalidée par la revue</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/hydroxychloroquine-contre-le-covid-letude-fondatrice-du-pr-raoult-officiellement-invalidee-par-la-revue-3088328.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Dec 2024 16:49:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après plus de quatre ans de controverses, l'étude fondatrice de l'IHU de Marseille sur l'usage de l'hydroxychloroquine contre le Covid, signée notamment du Pr Didier Raoult, a été officiellement invalidée, a annoncé mardi l'éditeur de la revue qui l'avait publiée en mars 2020.</strong>

"Des inquiétudes ont été soulevées" liées au respect de "l'éthique de publication" de l'éditeur de la revue, à "la conduite appropriée de la recherche impliquant des participants humains, ainsi que des inquiétudes soulevées par trois des auteurs concernant la méthodologie et les conclusions", a indiqué Elsevier, l'éditeur de la revue scientifique International journal of antimicrobial agents, dans une longue note justifiant cette rétractation.

L'article, signé de 18 auteurs, notamment de Philippe Gautret, alors professeur à l'IHU, et de Didier Raoult, entendait démontrer l’efficacité de l’hydroxychloroquine, associée à un antibiotique -l’azithromycine- contre le Covid-19.

Si cette parution avait alimenté des espoirs de traitement, elle avait été rapidement épinglée par d'autres scientifiques et spécialistes de l'éthique pour de potentielles erreurs, voire manipulations, ce qu'ont ensuite prouvé des enquêtes d'autorités sanitaires et de certains médias.

Des études scientifiques ont plus tard toutes démontré l’inefficacité de l’hydroxychloroquine contre le Covid, dont l'usage a parfois été associé à de graves effets indésirables, notamment cardiovasculaires.

Elsevier, qui s'est adjoint les services d'un "expert impartial agissant en tant que conseiller indépendant en matière d’éthique de l’édition", a exposé en détail mardi son enquête fouillée sur l'article, et ses conclusions accablantes sur le non-respect des règles autant que sur la manipulation ou l'interprétation des résultats.

L'éditeur affirme aussi que les auteurs n’ont pas argumenté de manière convaincante pour leur défense. Sa rétractation officielle de l'étude en invalide les résultats.

L'étude Gautret était "la pierre angulaire d’un scandale mondial" et sa rétractation "constitue une reconnaissance tardive mais essentielle des dérives scientifiques qui ont mené à la mise en danger des patients", a salué dans un communiqué la Société française de pharmacologie et de thérapeutique (SFPT), présidée par le Pr Mathieu Molimard.

La SFPT a appelé à une remise en question plus large des travaux menés sous la tutelle du Pr Didier Raoult, en particulier sur l’hydroxychloroquine.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Turquie: 37 personnes sont mortes après avoir bu de l&amp;apos;alcool frelaté en six semaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/turquie-37-personnes-sont-mortes-apres-avoir-bu-de-lalcool-frelate-en-six-semaines-3088173.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2024 12:27:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Trente-sept personnes sont mortes à Istanbul en six semaines après avoir consommé de l'alcool frelaté, a annoncé lundi le bureau du gouverneur d'Istanbul.</strong>

"37 personnes ont perdu la vie, 77 personnes ont été empoisonnées, dont 17 qui continuent de recevoir des traitements en raison de la consommation de l'alcool frelaté depuis le 1er novembre 2024", a-t-il indiqué sur X.

Quatorze personnes soupçonnées d'avoir écoulé l'alcool à l'origine de ces décès ont été placées en détention, a-t-il ajouté.

Les intoxications à l'alcool frelaté sont courantes en Turquie, la production clandestine s'étant développée avec l'explosion des taxes sur les boissons alcoolisées.

Fin 2021, au moins vingt-cinq personnes étaient décédées en quelques jours dans plusieurs provinces du pays. Une quarantaine d'autres étaient mortes intoxiquées un an plus tôt.

Le raki, alcool national, coûte autour de 1.300 livres turques (35 euros environ) le litre au supermarché, dans un pays où le salaire minimum plafonne à 17.000 livres (465 euros).

Le président turc Recep Tayyip Erdogan, accusé par ses opposants de vouloir islamiser la société, a plusieurs fois pris position contre la consommation d'alcool ou de tabac.]]> </content:encoded>
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<title>Crise dans l&amp;apos;est de la RDC : la rencontre Kagamé&#45;Tshisekedi annulée</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/crise-dans-lest-de-la-rdc-la-rencontre-kagame-tshisekedi-annulee-3088084.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Dec 2024 19:18:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A l'initiative du président angolais, Félix Tshisekedi et Paul Kagamé devaient se rencontrer dimanche à Luanda, la capitale angolaise. Mais le sommet n'a pas eu lieu.</strong>

Les présidents de la RDC et du Rwanda devaient signer un accord pour le retour de la stabilité dans l’Est du Congo, théâtre des exactions des rebelles du M23.

Des experts de l'ONU ont déclaré cette année qu'il y avait entre 3 000 et 4 000 soldats rwandais au Congo et qu'ils exerçaient un « contrôle de facto » sur les opérations du M23.

Si le président congolais est arrivé dimanche matin dans la capitale angolaise, son homologue rwandais n’aurait pas pris le chemin de Luanda.

Paul Kagamé conditionnerait la signature d’un accord de paix par des discussions directes entre Kinshasa et le M23. Ce que rejettent les autorités congolaises.

Le plan de paix prévoyait que le Rwanda démantèle ce qu'il a appelé ses mesures défensives dans le conflit en échange de l'élimination par le Congo d'un groupe rebelle hutu, les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), qui a attaqué les Tutsis dans les deux pays.

Le ministre rwandais des affaires étrangères, fait savoir que la rencontre du 15 décembre a simplement été reportée.]]> </content:encoded>
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<title>Burkina Faso : plus d&amp;apos;une centaine de terroristes &amp;quot;neutralisés&amp;quot; dans le nord&#45;ouest</title>
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<pubDate>Sun, 15 Dec 2024 08:53:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>OUAGADOUGOU, 14 décembre (Xinhua) -- Plus d'une centaine de terroristes ont été "neutralisés" au cours des opérations antiterroristes menées les 10 et 11 décembre 2024 par les Forces de défense et de sécurité burkinabè, dans la région de la Boucle du Mouhoun (nord-ouest), a rapporté samedi la presse locale.</strong>

L'armée burkinabè, citée par l'Agence d'information du Burkina (AIB), a souligné qu'au total, 102 terroristes ont été "neutralisés" dans ces opérations notamment dans la localité de Bomborokuy, dans la région de la Boucle du Mouhoun.

Les images de ces opérations diffusées par la Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB) laissent apercevoir un important lot de matériel roulant et des équipements de guerre détruits ou saisis par l'armée burkinabè.

Depuis le 1er décembre 2024, les forces armées burkinabè ont intensifié les opérations contre les groupes terroristes à travers le pays, a rappelé l'AIB.

Depuis 2015, l'insécurité dans ce pays d'Afrique de l'Ouest a coûté la vie à de nombreuses personnes et fait des milliers de déplacés. Ailette

Source: https://french.news.cn/]]> </content:encoded>
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<title>Le fondateur de Mango, marque espagnole de vêtements, meurt dans un accident</title>
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<pubDate>Sat, 14 Dec 2024 19:01:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Isak Andic, le fondateur de la marque espagnole de vêtements Mango, est mort "dans un accident survenu samedi", a annoncé le groupe, l'un des plus importants d'Europe dans le secteur de l'habillement.

"C'est avec un profond regret que nous annonçons la mort brutale d'Isak Andic, notre président du conseil d'administration non exécutif et le fondateur de Mango, dans un accident survenu samedi", a déclaré dans un communiqué Toni Ruiz, le directeur général de cette société.

Il n'a pas fourni d'autres détails sur les circonstances de la mort de cet homme de 71 ans d'origine turque mais la presse espagnole affirme qu'il a perdu la vie à la suite d'une chute au cours d'une randonnée avec plusieurs membres de sa famille près de Barcelone, en Catalogne, dans le nord-est de l'Espagne.

"Isak a été un exemple pour nous tous. Il a consacré sa vie à Mango, laissant une marque indélébile grâce à sa vision stratégique, son leadership inspirant et son engagement indéfectible envers les valeurs qu'il a lui-même inculquées à notre entreprise", a ajouté M. Ruiz.

Les débuts de Mango remontent à 1984, quand Isak Andic a ouvert avec l'aide de son frère aîné Nahman sur le Paseo de Gracia, la célèbre rue commerçante de Barcelone, sa première boutique, qui a connu un énorme succès.

L'Espagne venait de sortir d'une dictature de plusieurs décennies qui a pris fin avec la mort du général Francisco Franco en 1975 et les consommateurs étaient avides de vêtements plus modernes.

Mango est devenu l'un des principaux groupes internationaux de mode, avec près de 2.800 magasins dans le monde entier et 15.500 employés, selon son site internet.

<strong>AFP</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Corée du Sud: Yoon Suk Yeol, de procureur superstar à président déchu</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/coree-du-sud-yoon-suk-yeol-de-procureur-superstar-a-president-dechu-3088010.html</link>
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<pubDate>Sat, 14 Dec 2024 13:35:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Passé en quelques années de procureur superstar à président de la Corée du Sud, Yoon Suk Yeol, destitué par le Parlement samedi et visé par une enquête pénale pour "rébellion", vit une descente aux enfers aussi fulgurante que le fut son ascension.</strong>

Les députés sud-coréens ont adopté, au deuxième essai, une motion de destitution contre l'impopulaire chef d'Etat conservateur, accusé d'avoir fait vaciller la démocratie sud-coréenne en imposant la loi martiale le 3 décembre et en envoyant l'armée au Parlement pour le museler.

Yoon Suk Yeol, 63 ans, a justifié son coup de force par son désir de "protéger la Corée du Sud libérale des menaces posées par les forces communistes nord-coréennes et éliminer les éléments hostiles à l'Etat", accusant le Parlement, où l'opposition est majoritaire, de bloquer complètement le pays.

Dans un hémicycle cerné par les forces spéciales, les députés avaient tout de même réussi à tenir une séance d'urgence et à voter un texte réclamant l'abolition de la loi martiale, auquel le président avait été constitutionnellement obligé d'obéir.

Depuis son entrée tardive en politique en 2021, M. Yoon a connu une trajectoire cahotique.

Né à Séoul le 18 décembre 1960, fils d'un couple d'universitaires, il effectue toute sa carrière au parquet.

Il joue un rôle-clé dans l'enquête pour abus de pouvoir et corruption qui aboutit à la destitution de la présidente Park Geun-hye puis à son incarcération. En 2017, il est nommé procureur en chef de Séoul. Sous sa direction, le parquet inculpe une centaine de hauts responsables, dont l'ancien président Lee Myung-bak, un ancien ministre de la Justice et plusieurs anciens chefs des services secrets pour malversations en tout genre. Plusieurs suspects se suicident en prison.

<strong>- Pourfendeur des corrompus -</strong>
Il est nommé procureur général du pays en 2019. Deux ans plus tard, surfant sur sa popularité de pourfendeur féroce de la corruption et de l'abus de pouvoir, il démissionne, annonce sa candidature à la présidentielle et rejoint le Parti du pouvoir au peuple (PPP).

Antiféministe assumé, il promet de supprimer le ministère de l'Egalité des sexes, à l'avant-garde du progrès pour les Sud-Coréennes depuis 2001. Une promesse qu'il ne pourra jamais honorer faute de majorité parlementaire.

Au terme d'une campagne ultrapolarisée, il gagne l'élection présidentielle de 2022 avec la marge la plus étroite de l'histoire du pays, face au leader du Parti démocrate Lee Jae-myung.

Une fois au pouvoir, cet admirateur déclaré de Winston Churchill mène une politique de fermeté à l'égard de la Corée du Nord et renforce l'alliance avec les Etats-Unis. Il se rapproche aussi du Japon, s'attirant le mécontentement d'une partie de la population dans un pays où le ressentiment à l'égard de l'ancienne puissance coloniale reste vif.

Sa réputation est vite ternie par une série de scandales. A commencer par la bousculade de Halloween à Séoul en octobre 2022 qui fait plus de 150 morts. Le drame est imputé à une cascade de négligences de la part des autorités.

<strong>- Marie-Antoinette -</strong>
On lui reproche d'abuser de son droit de veto, notamment pour bloquer une enquête parlementaire sur une affaire de manipulation de cours impliquant son épouse Kim Keon-hee.

La réputation de la première dame sud-coréenne prend un nouveau coup en 2023 lorsqu'elle est filmée à son insu en train d'accepter un sac à main de marque d'une valeur de 2.200 dollars en cadeau.

Un dignitaire provoque alors la fureur du président en comparant Kim Keon-hee à Marie-Antoinette, l'épouse du roi français Louis XVI connue pour son fastueux train de vie. Le sobriquet est repris par la propagande de Corée du Nord dans des tracts envoyés par ballons vers le Sud.

Le soutien populaire de M. Yoon s'érode à grande vitesse. Ce qui se traduit en avril 2024 par une cuisante défaite aux législatives, d'où le PPP sort avec seulement 108 sièges sur 300 à l'Assemblée nationale, contre 192 pour l'opposition.

Plus tôt cette année, M. Yoon avait déjà été visé par une pétition en ligne réclamant sa destitution. Son succès avait été tel que le site internet parlementaire qui l'hébergeait était tombé en rade.

Après son coup de force du 3 décembre, Yoon Suk Yeol est conspué de toutes parts. Il a interdiction de quitter le pays et fait l'objet d'une enquête pour "rébellion", un crime théoriquement passible de la peine de mort.

Sa propre formation, le PPP, affirme qu'il constitue un "danger" pour le pays. Elle accepte quand même de le tirer d'affaire le 7 décembre en bloquant le vote au Parlement d'une première motion de destitution. Mais une semaine plus tard, alors que des manifestations monstres ont lieu dans Séoul pour exiger le départ de M. Yoon, 12 députés du PPP se joignent à l'opposition pour le chasser du pouvoir.

Yoon Suk Yeol est le troisième président de l'histoire de la Corée du Sud à être destitué par le Parlement, après Park Geun-hye en 2017 et Roh Moo-hyun en 2004. Ce dernier avait cependant vu sa destitution invalidée par la Cour constitutionnelle.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Kremlin salue la position de Trump sur l&amp;apos;Ukraine, visée par une attaque &amp;quot;massive&amp;quot; russe</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-kremlin-salue-la-position-de-trump-sur-lukraine-visee-par-une-attaque-massive-russe-3087830.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Dec 2024 12:17:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Kremlin a salué vendredi la dernière déclaration de Donald Trump s'opposant à l'emploi par Kiev de missiles américains contre le territoire russe, dans la foulée d'une nouvelle attaque aérienne "massive" russe contre l'Ukraine.</strong>

Moscou a également déclaré que ces dernières frappes étaient une réplique à des tirs de Kiev avec des missiles de fabrication américaine ATACMS deux jours plus tôt sur un "aérodrome militaire" à Taganrog, dans le sud-ouest de la Russie.

L'administration américaine sortante du démocrate Joe Biden n'a autorisé qu'en novembre le recours à de tels missiles en territoire russe, après s'y être longtemps opposée, malgré des demandes répétées de Kiev.

Dans un article publié par le magazine Time jeudi, le président élu Trump qui doit prendre ses fonctions en janvier s'est dit "vivement opposé" à cette idée. "Nous ne faisons qu'intensifier cette guerre et l'aggraver", a-t-il affirmé.

La dernière déclaration de Trump "correspond totalement" avec la position russe, a réagi vendredi le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov.

Moscou et Kiev tentent d'obtenir le soutien du républicain sur fond d'éventuelles négociations de paix qui pourraient commencer l'an prochain, après trois ans d'invasion russe de l'Ukraine qui a fait des dizaines de milliers de morts de chaque côté.

Donald Trump a d'ores et déjà appelé à un "cessez-le-feu immédiat" et à des négociations pour mettre fin à la guerre, après sa rencontre il y a une semaine avec son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky et Emmanuel Macron à Paris.

- Une centaine de missiles -
"Nous ne voulons pas d'un cessez-le-feu, nous voulons la paix, une fois que nos conditions seront remplies et que tous nos objectifs seront atteints", a froidement réagi Dmitri Peskov.

Il a estimé que les conditions "préalables aux négociations" n'étaient pas réunies, alors que Moscou réclame de facto une reddition de l'Ukraine avant de négocier les conditions de la paix.

Moscou, dont les forces avancent dans l'est de l'Ukraine, n'affaiblit pas sa pression sur la population civile en lançant dans la matinée une nouvelle attaque massive contre son réseau énergétique, provoquant de vastes coupures de courant par des températures en dessous de zéro.

"En réponse à l'utilisation d'armes américaines de longue portée, les forces armées russes ont mené une attaque massive contre des installations critiques de l'infrastructure énergétique" de l'Ukraine, a déclaré le ministère russe de la Défense sur Telegram.

La Russie a lancé 94 missiles balistiques et de croisière ainsi que 193 drones, a indiqué l'armée de l'air ukrainienne.

Un total de 81 missiles et 80 drones ont été abattus par la défense aérienne et 105 autres drones "ont été perdus des radars et n'ont pas atteint leurs objectifs", selon la même source.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a réclamé sur le réseau social X "une réaction forte" de la communauté internationale pour mettre fin à la "folie" de Vladimir Poutine.

- Vastes coupures d'électricité -
Si les Occidentaux "ont peur de répondre ou s'habituent à la terreur, Poutine y voit la permission de continuer", a-t-il lancé.

Son chef de la diplomatie Andriï Sybiga a appelé sur X les Occidentaux à livrer à l'Ukraine "20 systèmes de défense aérienne, NASAMS, HAWK et IRIS-T".

Après avoir lancé son invasion en février 2022, la Russie bombarde régulièrement le réseau énergétique de l'Ukraine, plongeant dans le noir des millions de personnes à travers le pays en pleine saison hivernale.

Douzième attaque massive contre ce secteur depuis le début de l'année, les frappes de vendredi ont "gravement endommagé l'équipement de centrales thermiques", a indiqué dans un communiqué le groupe DTEK, principal fournisseur privé d'énergie du pays.

L'opérateur énergétique national Ukrenergo a lui annoncé l'élargissement de coupures d'électricité à travers le pays.

Les frappes ont notamment touché les régions occidentale d'Ivano-Frankivsk et de Ternopil, privant de courant la moitié de la population de cette dernière, selon les autorités régionales.

Outre ces attaques, l'Ukraine est à la peine depuis des mois sur la ligne de front, ne parvenant pas à enrayer les avancées de la Russie, forte d'un avantage en nombre d'hommes, en armes et en munitions.

Kiev tente aussi de mobiliser ses alliés pour tenir, alors que l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche laisse craindre une réduction du soutien américain.

Le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre polonais Donald Tusk ont, de leur côté, martelé jeudi à Varsovie que la paix en Ukraine ne pouvait se faire aux dépens des Ukrainiens et discuté d'un potentiel envoi de troupes européennes dans ce pays, pour jouer un rôle de maintien de la paix en cas d'accord de cessez-le-feu.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Côte d&amp;apos;Ivoire: Blé Goudé demande une amnistie pour pouvoir se présenter à la présidentielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/cote-divoire-ble-goude-demande-une-amnistie-pour-pouvoir-se-presenter-a-la-presidentielle-3087705.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Dec 2024 12:58:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'opposant ivoirien Charles Blé Goudé, acquitté par la justice internationale de crimes contre l'humanité mais toujours condamné dans son pays, a demandé mercredi à Abidjan au président Alassane Ouattara de l'amnistier, afin qu'il puisse se présenter à la prochaine élection présidentielle, en octobre 2025.

M. Blé Goudé a appelé "solennellement" le président à "prendre une loi d'amnistie pour que soient effacées les infractions retenues" contre les acteurs de la crise de 2010-2011, afin de "tourner définitivement cette page triste" de l'histoire récente du pays.

Le président du Congrès panafricain pour la justice et l'égalité des peuples (Cojep), a été acquitté par la Cour pénale internationale (CPI) pour son rôle pendant cette crise où les affrontements entre le camp du président sortant Laurent Gbagbo et ceux d'Alassane Ouattara avaient fait plus de 3.000 morts.

Mais il reste sous le coup d'une condamnation en Côte d'Ivoire, à 20 ans de prison pour des faits liés à cette crise.

Si cette peine n'est pas exécutée depuis son retour en 2022, elle l'empêche d'être inscrit sur la liste électorale et donc de se présenter aux élections.

"J'ai toujours contesté cette condamnation que j'ai jugée politicienne. C'est une injustice à laquelle il faut répondre", a précisé M. Blé Goudé mercredi, devant la presse, après une rencontre avec des responsables de la Commission électorale indépendante (CEI), où il a appelé au "dialogue".

"Je ne veux pas qu'on prive l'Afrique et la Côte d'Ivoire de son atout, c'est-à-dire sa jeunesse. Je veux représenter ma génération et je souhaite qu'on ne me prive pas de ce droit-là", a ajouté Charles Blé Goudé, qui à 52 ans est considéré comme jeune au sein de la classe politique ivoirienne.

Plusieurs acteurs de la crise de 2010-2011 ont annoncé leur candidature à la présidentielle de 2025.

Laurent Gbagbo, lui aussi acquitté par la CPI, a été gracié en Côte d'Ivoire par le président Ouattara, mais pas amnistié, et reste également inéligible.

Son ex-épouse Simone Ehivet Gbagbo, également candidate déclarée, a en revanche été amnistiée en 2018 et est inscrite sur la liste électorale.

M. Ouattara n'a pas encore indiqué s'il comptait briguer ou non un quatrième mandat en 2025.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afghanistan: le ministre des Réfugiés tué dans une explosion au ministère</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/afghanistan-le-ministre-des-refugies-tue-dans-une-explosion-au-ministere-3087615.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2024 12:55:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre afghan des Réfugiés, Khalil Ur-Rahman Haqqani, a été tué mercredi dans une explosion à l'intérieur de son ministère à Kaboul, a indiqué une source gouvernementale à l'AFP.</strong>

"Une explosion a eu lieu au ministère des Réfugiés et nous pouvons confirmer que le ministre Khalil Ur-Rahman Haqqani a perdu la vie", a indiqué cette source.

"D'autres collègues" ont été tués dans l'explosion qui n'a pas été revendiquée dans l'immédiat, a ajouté la source.

Le compte du ministère sur X indique que des ateliers de formation se tenaient ces derniers jours dans ses locaux.

Le ministre --visé par des sanctions américaines et qui n'apparaît jamais sans une arme automatique à la main-- est l'oncle de l'influent ministre de l'Intérieur, Sirajuddin Haqqani.

Son frère, Jalaluddin Haqqani, avait fondé le puissant réseau Haqqani, accusé d'avoir commis certains des attentats les plus violents perpétrés par les talibans en Afghanistan durant les années qui ont séparé leurs deux règnes entre 2001 et 2021.

Depuis que les autorités talibanes sont revenues au pouvoir en 2021, le nombre d'attentats à la bombe a diminué en Afghanistan mais des jihadistes et la branche régionale du groupe Etat islamique (EI-K) continuent de mener des attaques, notamment contre des responsables et des bâtiments des autorités talibanes.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Foot: le Mondial&#45;2030 sur trois continents, 2034 en Arabie Saoudite</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/foot-le-mondial-2030-sur-trois-continents-2034-en-arabie-saoudite-3087612.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2024 12:53:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré les critiques sur l'environnement et les droits humains, le Mondial-2030 de football va être confié mercredi par la Fifa au trio Espagne-Portugal-Maroc, avec trois matches en Amérique du Sud, et l'édition 2034 à l'Arabie Saoudite.</strong>

Les 211 fédérations membres doivent entériner cette double désignation par un vote unique, lors d'un Congrès virtuel à partir de 15H00 (14H00 GMT). L'absence de concurrence, après une série de renoncements pour 2030 et une procédure express pour 2034, a balayé tout suspense.

Le "Mondial du centenaire" doit unir six pays, un montage inédit depuis la première édition du joyau du foot planétaire en 1930, concentrée dans trois stades de Montevideo, avec 13 sélections engagées, un nombre de participants qui n'a cessé de croître -32 au Mondial-2022 et 48 à partir de 2026.

Après trois rencontres en Uruguay, Argentine et au Paraguay, prévues les 8 et 9 juin 2030, dans la fraîcheur de l'hiver austral, les six équipes concernées et leurs supporters traverseront l'Atlantique pour les 101 autres matches, du 13 juin au 21 juillet.

Avec 11 des 20 stades proposés, l'Espagne devrait être l'hôte principal après avoir déjà organisé le Mondial-1982, mais le Maroc, quintuple candidat malheureux à l'organisation, deviendra de son côté le deuxième pays du continent africain à l'accueillir, après l'Afrique du Sud en 2010.

<strong>- Diplomatie sportive saoudienne -</strong>
Espagne et Maroc se disputent encore le match d'ouverture et la finale, proposant respectivement le Santiago Bernabeu de Madrid ou le Camp Nou de Barcelone et la future enceinte Hassan-II entre Casablanca et Rabat, qui ambitionne de devenir le "plus grand stade du monde" avec 115.000 places.

Le Portugal, organisateur de l'Euro-2004 mais jamais associé à un Mondial de football, propose de son côté les deux stades de Lisbonne et celui de Porto, et brigue une des demi-finales.

Invoquant le principe de rotation continentale, la Fifa avait limité aux confédérations asiatique et océanique son appel à candidatures pour l'édition 2034, menée tambour battant en un petit mois à l'automne 2023.

Et l'Arabie Saoudite, superpuissance en gestation du sport mondial -de la F1 aux futurs JO de l'e-sport, en passant par les Jeux asiatiques d'hiver 2029- s'est retrouvée seule candidate après le renoncement de l'Australie et de l'Indonésie, et la mise en sommeil des ambitions footballistiques de la Chine.

Le royaume ultraconservateur, lancé dans une stratégie de diversification économique et d'amélioration de son image, ne dispose pour l'heure que de deux des 14 stades d'au moins 40.000 places requis.

Au-delà du défi logistique, l'été brûlant pourrait imposer un déplacement de la compétition en hiver ou en fin d'automne, comme lors du Mondial-2022 au Qatar, mais il faudra composer avec le ramadan, attendu en décembre.

<strong>- Climat et droits humains -</strong>
Surtout, la formule tricontinentale de 2030 combinée à la désignation programmée de l'Arabie Saoudite ont été accueillies par un concert de critiques: Amnesty International et l'organisation Sports and Rights Alliance (SRA) ont même appelé le mois dernier la Fifa à "interrompre le processus de candidature".

"Si la Coupe du monde est devenue si lourde dans sa conception que la Fifa n'a d'autre choix qu'entre l'Arabie saoudite et l'organisation d'un tournoi dans six pays, alors le modèle doit être reconsidéré", a de son côté estimé l'association Football Supporters Europe (FSE).

Pour 2030, FSE déplore "les déplacements aériens inutiles" des équipes, médias et supporters, à l'encontre des engagements environnementaux de l'organisation, même si la Fifa souligne de son côté que 101 des 104 rencontres se dérouleront "dans un ensemble de pays voisins".

Mais c'est surtout le "tapis rouge déroulé pour 2034 à un hôte au bilan épouvantable en terme de droits humains" que relève l'organisation de supporters, alors que les ONG pointent plusieurs risques, notamment l'exploitation des travailleurs migrants, qui vont être mobilisés en masse pour mettre à niveau les infrastructures, et les discriminations que pourraient subir les supportrices et les visiteurs étrangers LGBT.

Dans son rapport d'évaluation, la Fifa estime que les engagements saoudiens en matière de droits humains supposeront "un effort significatif en temps et en énergie" d'ici 2034, mais voit "une probabilité non négligeable que la compétition serve de catalyseur pour les réformes en cours et à venir".]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La dette des Etats est une &amp;quot;menace sérieuse&amp;quot; pour la stabilité financière, selon un économiste de la BRI</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/la-dette-des-etats-est-une-menace-serieuse-pour-la-stabilite-financiere-selon-un-economiste-de-la-bri-3087484.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/la-dette-des-etats-est-une-menace-serieuse-pour-la-stabilite-financiere-selon-un-economiste-de-la-bri-3087484.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2024 14:41:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le niveau actuel d'endettement des Etats constitue une "menace sérieuse" pour l'économie et la stabilité financière au niveau mondial, selon le chef économiste de la Banque des règlements internationaux (BRI), une institution considérée comme la banque centrale des banques centrales.</strong>

Depuis plusieurs années, la BRI met en garde contre les niveaux élevés de dettes des entreprises mais aussi des Etats qui se sont accumulées lors de la longue période de taux d'intérêts bas.

"La trajectoire de la dette publique constitue la plus sérieuse menace pour la stabilité macroéconomique et financière à long terme", a déclaré Claudio Borio, chef du département monétaire et économique de la BRI, lors d'une conférence de presse à l'occasion de la publication mardi de son rapport trimestriel.

"A un certain moment, même nous ne pouvons pas encore prédire quand, les marchés financiers y prêteront encore plus d'attention à moins que les autorités ne corrigent le cap", a-t-il ajouté.

Selon lui, il y a cependant "des signes que les marchés financiers sont en train de commencer à réaliser qu'ils vont devoir absorber ces volumes grandissants de dette publique".

Si la BRI se refuse à des commentaires détaillés par pays, la France est à ses yeux une illustration "claire" de cette menace que représente la dette publique.

"Les dettes souveraines sont une des plus grandes menaces, voire la plus grande menace à l'avenir, pour l'économie mondiale", a insisté M. Borio.

Cette institution basée à Bâle, en Suisse, publie chaque trimestre un rapport dans lequel elle analyse l'évolution récente des marchés financiers.

Dans le rapport publié mardi, elle note que l'optimisme a continué de prévaloir sur les marchés financiers ces derniers mois "en dépit de risques persistants". Les indices boursiers aux Etats-Unis ont atteint des plus hauts historiques à l'issue des élections présidentielles, même si les performances ont été plus mitigées sur d'autres marchés, nuance-t-elle.

La BRI relève toutefois une résurgence des inquiétudes concernant la situation budgétaire de plusieurs pays. Certains indicateurs sur le marché obligataire vont dans le sens d'un plus "grand inconfort des investisseurs", souligne-t-elle.

La BRI a notamment pris en exemple la volatilité des bons du Trésor américains qui semble indiquer que les investisseurs demandent "une plus grande compensation du risque" pour détenir des emprunts d'Etat à long terme, écrit-elle dans son rapport trimestriel.]]> </content:encoded>
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<title>Syrie: les rebelles nomment un de leurs responsables comme Premier ministre de transition</title>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2024 14:39:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les rebelles syriens qui ont mis fin au pouvoir de Bachar al-Assad ont annoncé mardi avoir nommé comme chef de gouvernement transitoire Mohammad al-Bachir, qui dirigeait jusqu'à présent le "Gouvernement de salut" du bastion insurgé d'Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie.</strong>

"Le commandement général nous a confié la tâche de diriger le gouvernement transitoire jusqu'au 1er mars", a indiqué un communiqué de M. Bachir, rapporté par la télévision qui l'a présenté comme "le nouveau Premier ministre".

La veille, Abou Mohammad al-Jolani, qui dirige le groupe islamiste radical Hayat Tahrir al-Sham (HTS) à la tête de la coalition rebelle, avait eu un entretien avec l'ex-Premier ministre Mohammed al-Jalali pour "coordonner la transition du pouvoir", à laquelle le Parlement et le parti Baas du président déchu ont apporté leur soutien.

"Jusqu'à présent (...) HTS et les autres groupes armés ont envoyé un message positif au peuple syrien", a estimé l'ONU avant l'annonce de la nomination de M. Bachir, né en 1983 à Jabal al-Zawiya, dans la province d'Idleb.

Le Qatar, resté critique de l'ex-gouvernement syrien, a pour sa part annoncé avoir "établi le premier canal de communication avec HTS", qui a dirigé l'offensive rebelle fulgurante lancée le 27 novembre à partir d'Idleb contre les forces gouvernementales.

Ex-branche syrienne d'Al-Qaïda, cette formation affirme avoir rompu avec le jihadisme, sans réellement convaincre les pays occidentaux, dont les Etats-Unis, qui le classent terroriste.

Dans la capitale pendant ce temps, la vie reprend son cours, avec la réouverture des commerces. Mais pour beaucoup de Syriens, la priorité reste la quête de proches disparus, happés par des décennies de féroce répression.

<strong>- Frappes israéliennes -</strong>

L'ONU a de son côté appelé à la fin des "frappes et mouvements israéliens sur le territoire syrien", après qu' Israël a confirmé lundi avoir détruit des dépôts militaires, notamment d'"armes chimiques", en Syrie pour éviter leur prise par les insurgés dirigés par HTS.

L'armée israélienne a par contre démenti mardi des informations faisant état d'une avancée de ses chars vers Damas.

L'Observatoire syrien des droits de l'homme, OSDH, qui s'appuie sur un vaste réseau de sources en Syrie, a recensé "près de 310 frappes" israéliennes notamment contre des aéroports et dépôts d'armes, ainsi qu'une unité de défense aérienne et des navires de guerre près du port de Lattaquié (nord-ouest).

L'armée israélienne a aussi confirmé mardi que ses forces "sont stationnées dans la zone tampon" avec la Syrie à la lisière de la partie du plateau du Golan occupée et annexée par Israël, "et aux points de défense près de la frontière" pour "protéger" le pays.

L'ONU avait qualifié cette incursion de "violation" de l'accord de désengagement de 1974 entre Israël et la Syrie. L'Iran a aussi dénoncé mardi une "violation flagrante" du droit, après des condamnations similaires d'Amman et Ryad.

La Turquie, qui soutient en Syrie des groupes armés rebelles, a de son côté pointé une "mentalité d'occupation" d'Israël, avant que son président, Recep Tayyip Erdogan, n'affirme qu'il ne permettra pas "que la Syrie soit à nouveau divisée".

<strong>- Fin des fouilles à Saydnaya -</strong>

Près de Damas, devant la sinistre prison de Saydnaya, les secouristes des Casques blancs ont annoncé tôt mardi mettre fin à leur recherche de possibles cachots souterrains "sans avoir trouvé de lieux secrets ou cachés".

Des milliers de personnes s'étaient massées autour de la prison depuis sa libération dimanche par les rebelles, dans l'espoir de nouvelles de leurs proches disparus.

A la recherche de son fils, arrêté en 2013, Khouloud Amini, 53 ans, s'y est rendue en vain, explique-t-elle à l'entrée du bloc d'immeubles qui abritait à Damas les redoutables organes de sécurité syriens, où elle poursuit sa quête d'informations.

Sleimane Kahwaji, un jeune secouriste, est lui revenu pour retrouver les lieux où il a été détenu "55 jours sous terre" en 2014 dans un cachot surpeuplé, où il a vu mourir deux compagnons d'infortune.

M. Jolani, a promis de désigner, poursuivre et de châtier les auteurs d'exactions, y compris en demandant leur remise aux pays "où ils se sont enfuis".

Selon des médias libanais, d'anciens dignitaires syriens se sont réfugiés à Beyrouth sous la protection du Hezbollah, un allié de Bachar al-Assad. Egalement soutenu par la Russie et l'Iran, ce dernier se trouve à Moscou avec sa famille, selon les agences russes.

- Amnistie -
M. Jolani - Ahmed al-Chareh de son vrai nom - a précisé avoir "accordé l'amnistie" au personnel subalterne de l'armée et des forces de sécurité.

Depuis le début du soulèvement prodémocratie en 2011, qui a tourné à la guerre civile dans le pays, plus de 100.000 personnes ont péri dans les prisons syriennes, estimait en 2022 l'OSDH.

Des rebelles ont déclaré à l'AFP avoir trouvé lundi une quarantaine de corps portant des traces de torture dans la morgue d'un hôpital près de Damas, entassés dans des sacs mortuaires.

"C'était un spectacle horrible", a décrit à l'AFP Mohammed al-Hajj, un combattant rebelle du sud du pays, faisant état de "signes de tortures effroyables". Sur des photographies et vidéos qu'il dit avoir prises lui-même, l'AFP a pu voir des cadavres aux yeux et dents arrachés, couverts de sang et d'ecchymoses.

Mardi, des familles en quête de proches affluaient à la morgue d'un hôpital de Damas où ces dépouilles ont été transférées pour identification, a constaté un photographe de l'AFP.

Les commerces d'alimentation, marchés et pharmacies ont rouvert leurs portes mardi dans la capitale, de nouveau sillonnée à la mi-journér par voitures et piétons, constaté un journaliste de l'AFP.

"La vie continue", se réjouit Lina al-Istaz, une fonctionnaire de 57 ans, pour qui depuis dimanche, "la peur a disparu".

Au moins 910 personnes, dont 138 civils, ont été tuées durant l'offensive rebelle éclair lancée le 27 novembre, selon l'OSDH, et "entre 800.000 à un million" de personnes déplacées, selon l'ONU.]]> </content:encoded>
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<title>Corée du Sud: le président Yoon frappé par une interdiction de quitter le territoire</title>
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<pubDate>Mon, 09 Dec 2024 12:14:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de la Justice sud-coréen a imposé lundi une interdiction de quitter le territoire au président Yoon Suk Yeol, sous le coup d'une enquête pour "rébellion" après sa proclamation éphémère de la loi martiale il y a six jours et poussé vers la sortie par les siens.</strong>

M. Yoon a-t-il été frappé par une interdiction de quitter le pays ? "Oui, c'est exact", a répondu Bae Sang-up, un responsable des services d'immigration au ministère de la Justice, questionné lors d'une audience parlementaire.

L'impopulaire dirigeant de 63 ans est le premier président sud-coréen en exercice à se voir infliger cette sanction.

La Corée du Sud est plongée dans le chaos politique depuis qu'il a proclamé par surprise la loi martiale, tard mardi, avant d'être obligé de l'abroger après six heures à peine, sous la pression du Parlement et de la rue.

L'ex-ministre de la Défense Kim Yong-hyun, en poste au moment de ce coup de force et arrêté dimanche matin, avait déjà été frappé d'une interdiction de quitter le territoire.

Le ministre de l'Intérieur Lee Sang-min, également dans ses fonctions lors de l'éphémère loi martiale, a lui démissionné.

MM. Kim, Lee et Yoon sont tous trois sous le coup d'une enquête pour "rébellion".

Yoon Suk Yeol a cependant survécu samedi soir à une motion de destitution soumise au vote du Parlement, dominé par l'opposition, son Parti du pouvoir au peuple (PPP) ayant boycotté le scrutin, invalidé faute de quorum.

Le PPP a ensuite expliqué avoir "obtenu" de M. Yoon, en échange de ce blocage, sa "promesse" qu'il se retirerait et qu'il laissait la gouvernance à sa formation ainsi qu'au Premier ministre.

L'opposition a fustigé lundi des "manoeuvres illégales et anticonstitutionnelles" pour garder le pouvoir.

"Peu importe la manière dont ils tentent de le justifier (...) c'est un deuxième acte de rébellion et un deuxième coup d'Etat, illégal et anticonstitutionnel", a tonné Park Chan-dae, chef du Parti démocrate (principale force de l'opposition) au Parlement.

La Constitution sud-coréenne dispose que le président reste le chef du gouvernement et des armées sauf s'il est dans l'incapacité d'assumer ses fonctions (s'il tombe dans le coma par exemple), démissionne ou est destitué. Dans ces cas-là, le Premier ministre prend le relais jusqu'à la tenue d'une nouvelle élection.

Affirmer que Yoon Suk Yeol peut demeurer à son poste, tout en abandonnant ses pouvoirs au Premier ministre et au PPP, est "une violation flagrante de la Constitution, sans aucune base légale", a cinglé Park Chan-dae.

La situation s'apparente à un "coup d'Etat silencieux", a estimé auprès de l'AFP Kim Hae-won, professeur de droit constitutionnel à la faculté nationale de droit de Busan.

Les autorités ont par ailleurs convoqué lundi pour interrogatoire le commandant de l'éphémère loi martiale, également frappé d'une interdiction de quitter le pays, tout comme le chef du contre-espionnage.

Le président Yoon lui-même pourrait être convoqué, a indiqué la police.

Cette dernière mènera ses recherches "en conformité avec la loi et les règles, sans aucune exception", a assuré Woo Jong-soo, chef des enquêtes de la police nationale.

Malgré ses déboires, le ministère de la Défense a néanmoins affirmé lundi que Yoon Suk Yeol restait à la tête de l'appareil sécuritaire du pays, soulignant la complexité de la situation politique.

"Légalement, (le contrôle des forces armées) est actuellement entre les mains du commandant en chef (Yoon)", a dit Jeon Ha-kyou, porte-parole du ministère.

Nouvelle tentative de destitution
Yoon Suk Yeol a présenté ses excuses samedi pour avoir déclaré la loi martiale, mais n'a pas démissionné.

Il avait alors justifié son coup de force par son "désespoir en tant que président", alors que le Parlement torpillait pratiquement toutes ses initiatives.

"J'ai causé de l'anxiété et des désagréments au public. Je présente mes excuses sincères", avait-il conclu avant de s'incliner profondément devant les téléspectateurs.

Tard mardi, en proclamant la loi martiale, il avait dit vouloir protéger la Corée du Sud des "forces communistes nord-coréennes" et "éliminer les éléments hostiles à l'Etat".

Soldats et policiers avaient été déployés pour mettre le Parlement sous scellés, sans empêcher 190 députés d'y entrer pour voter la levée de cet état d'exception.

Devant l'institution, des milliers de personnes s'étaient rassemblées pour exiger la démission de Yoon Suk Yeol.

Samedi soir, alors que la motion de destitution contre lui était soumise au vote, quelque 150.000 manifestants s'étaient massés devant le Parlement, selon la police. Les organisateurs ont eux revendiqué une affluence d'un million de protestataires.

L'opposition a fixé à samedi sa nouvelle tentative de faire destituer M. Yoon. De nouveaux rassemblements d'ampleur autour de l'Assemblée nationale sont prévus.

Le taux d'approbation du président a atteint un plus bas de 11%, selon un nouveau sondage de Gallup publié lundi par les médias locaux.

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<title>La Russie juge &amp;quot;inadmissible&amp;quot; de voir des &amp;quot;terroristes&amp;quot; contrôler la Syrie</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/la-russie-juge-inadmissible-de-voir-des-terroristes-controler-la-syrie-3087184.html</link>
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<pubDate>Sun, 08 Dec 2024 08:24:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a estimé samedi que la Syrie ne pouvait tomber sous le contrôle de "terroristes", sur fond d'offensive fulgurante de rebelles qui ont pris des pans entiers du pays.</strong>

M. Lavrov a discuté de la Syrie avec ses homologues de Turquie et d'Iran en marge du Forum de Doha, une conférence internationale qui se tient annuellement au Qatar.

Ces trois pays sont partenaires depuis 2017 du processus dit d'Astana initié pour faire taire les armes en Syrie, théâtre d'une guerre civile depuis 2011.

L'Iran et la Russie sont de longue date des soutiens inconditionnels du président syrien, Bachar al-Assad. La Turquie a elle soutenu des rebelles syriens lors du soulèvement de 2011 et observe avec bienveillance l'avancée des insurgés.

<strong>- Réunion "constructive" -</strong>
"Il est inadmissible de permettre à un groupe terroriste de prendre le contrôle de territoires en violation des accords existants, à commencer par la résolution 2254 du Conseil de sécurité de l'ONU qui réaffirme fermement la souveraineté, l'intégrité territoriale et l'unité de la République arabe syrienne", a déclaré M. Lavrov, faisant référence à une résolution de 2015 pour un règlement politique en Syrie.

Après la réunion, le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a affirmé que les trois Etats étaient d'accord sur "un dialogue entre le gouvernement syrien et les groupes d'opposition légitimes".

Le ministère turc des Affaires étrangères a parlé d'une réunion "constructive" et dit que "les discussions sur le format d'Astana se poursuivraient", après que le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré espérer que la Syrie voisine "trouve la paix".

Les groupes rebelles mènent depuis le 27 novembre une offensive fulgurante à travers la Syrie et ont affirmé samedi avoir commencé la "phase finale de l'encerclement" de Damas, alors que les forces gouvernementales ont nié s'être retirées de zones proches de la capitale.

Le Qatar, qui a aussi soutenu les rebelles lors du soulèvement de 2011, reste très critique à l'égard de M. Assad, mais appelle à une fin négociée des combats.

S'exprimant devant le Forum de Doha, son Premier ministre, cheikh Mohammed ben Abdelrahmane Al-Thani, a accusé le président syrien de ne pas avoir "saisi l'occasion de dialoguer et de rétablir (la confiance) avec son peuple," disant n'avoir constaté "aucune initiative sérieuse sur le retour des réfugiés ou la réconciliation" nationale.

<strong>- Gouvernement de transition? -</strong>
Le conflit en Syrie a été déclenché après la répression d'un soulèvement populaire qui a dégénéré en guerre civile en 2011. Il a fait plus d'un demi-million de morts, des millions de réfugiés et morcelé le pays.

"Assad a réussi à irriter tout le monde, y compris les Iraniens, les Russes et les Turcs, parce qu'il traîne les pieds dans les efforts pour parvenir à des accords avec la Turquie et les autres", estime Gönul Tol, directrice Turquie du Middle East Institute à Washington.

La Russie et la Turquie pourraient chercher à "promouvoir un gouvernement de transition, sans Assad mais avec certains éléments de son régime et de l'opposition", selon elle.

Depuis le 27 novembre, une coalition de rebelles, menée par le groupe islamiste radical Hayat Tahrir al-Sham (HTS), s'est emparée de dizaines de localités et des villes stratégiques d'Alep, deuxième ville du pays (nord), et de Hama (centre). Il s'agit de l'avancée la plus spectaculaire en 13 ans de guerre en Syrie.

Samedi à Doha, l'émissaire spécial de l'ONU pour la Syrie, Geir Pedersen, a appelé "à éviter un bain de sang et à protéger les civils conformément au droit humanitaire international", alors qu'au moins 370.000 personnes ont été déplacées par les derniers combats, selon l'ONU.

Vendredi, les ministres des Affaires étrangères d'Irak, d'Iran et de Syrie avaient mis en garde contre le danger auquel s'expose la région en raison du conflit en Syrie.

"Menacer la sécurité de la Syrie représente un danger général pour la stabilité de toute la région", ont déclaré les ministres dans une déclaration commune publiée à l'issue d'une réunion à Bagdad.]]> </content:encoded>
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<title>Dissoudre pour éviter &amp;quot;une motion de censure à l&amp;apos;automne&amp;quot;: le coup de poker raté d&amp;apos;Emmanuel Macron</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/dissoudre-pour-eviter-une-motion-de-censure-a-lautomne-le-coup-de-poker-rate-demmanuel-macron-3086837.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2024 16:50:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Trois jours après la dissolution de l'Assemblée nationale, le président de la République disait avoir motivé sa décision par la crainte d'une motion de censure à l'automne 2024. Son camp ayant perdu les élections législatives cet été, cette censure a bien eu lieu.</strong>

Une archive qui n'a pas bien vieillie. La motion de censure du Nouveau front populaire (NFP) a été largement adoptée ce mercredi 4 décembre à l'Assemblée nationale grâce aux voix des députés du Rassemblement national (RN), entraînant la chute du gouvernement Barnier.

Ce vote de 190 députés de gauche (LFI, PS, EELV, PCF) et 139 députés d'extrême droite (UDR, FN) a été permis... par la dissolution de l'Assemblée nationale début juin par Emmanuel Macron.

En effet, avant les élections législatives cet été, ces forces politiques disposaient de 237 élus au Palais Bourbon. Loin de la majorité absolue requise pour faire adopter une motion de censure (288 ce mercredi).

Pourtant, Emmanuel Macron avait justifié la dissolution de l'Assemblée nationale début juin par la crainte du vote d'une motion de censure sur le budget.

"Soyons lucides, [nous n'avons pas] bâti des coalitions durables malgré tous les efforts déployés. (...) L'équation parlementaire devenait difficilement tenable: les oppositions ayant dit plusieurs fois leur volonté de voter une motion de censure à l'automne. J'ai donc pris acte d'un blocage qui empêchait inéluctablement le gouvernement d'agir", déclarait le mercredi 12 juin Emmanuel Macron, trois jours après l'annonce de la dissolution.

Une pression venue de LR et qui se retourne contre LR
À l'époque groupe d'opposition, Les Républicains (60 députés) laissaient planer le doute en coulisses le possible vote d'une motion de censure en cas de nouveaux 49.3 sur le budget.

Les textes budgétaires avaient déjà été adoptés sans vote au Parlement deux ans de suite, en 2022 et 2023, grâce aux vingt-deux 49.3 déclenchés par Elisabeth Borne. À quelques mois d'une nouvelle saison de textes budgétaires, les ténors des Républicains (LR) faisaient donc monter la pression: s'ils soutenaient une motion de censure, le gouvernement tombait.

Malgré l'échec de la liste de son parti aux européennes le dimanche 9 juin, Emmanuel Macron dissout le soir même de l'élection pour tenter d'obtenir une majorité plus large et s'assurer ainsi qu'aucune motion de censure ne soit adoptée lors de l'examen des textes budgétaires en fin d'année.

Pari raté: la coalition présidentielle a perdu de nombreux députés et a été obligée de s'allier avec Les Républicains (devenu Droite républicaine à l'Assemblée nationale) pour avoir le plus large "bloc" au Palais Bourbon, le "socle commun". La suite de l'histoire est connue: Michel Barnier est nommé le 5 septembre à Matignon par Emmanuel Macron, enclenche le 49.3 sur le PLFSS le lundi 2 décembre et se fait censuré ce mercredi.

Signe que les opposants d'hier deviennent les alliés d'aujourd'hui: aucun député Les Républicains n'a voté la motion de censure du Nouveau Front populaire.

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<title>Netumbo Nandi, première femme élue à la présidence de la Namibie</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/netumbo-nandi-premiere-femme-elue-a-la-presidence-de-la-namibie-3086711.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2024 13:22:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Netumbo Nandi-Ndaitwah, 72 ans, issue du parti au pouvoir, a obtenu dès le premier tour avec 57,31% des suffrages, a annoncé mardi soir la commission électorale namibienne.</strong>

La Swapo, parti de l'actuelle vice-présidente surnommée "NNN", dirige le vaste pays riche en minerais, qui compte seulement trois millions d'habitants, dont les deux tiers ont moins de 30 ans, depuis son indépendance en 1990.

"Merci pour votre confiance", a sobrement déclaré la nouvelle présidente, en robe longue de soie orangée, fines lunettes et chapeau assorti, affirmant qu'elle tiendrait ses engagements pris auprès des électeurs.

Pendant une campagne où elle s'est évertuée à faire rimer vieillesse et sagesse, elle a notamment promis la création en cinq ans de plus de 250.000 emplois, avertissant que "le monde de l'entreprise ne peut prospérer que si la politique est stable". Elle s'est aussi engagée à attirer des investissements "grâce à la diplomatie politique".

Son premier opposant, le candidat du parti des Patriotes indépendants pour le changement (IPC), Panduleni Itula, arrive loin derrière avec seulement 25,50% des voix dans cette élection qui a connu une forte participation, mais aussi de nombreux cafouillages obligeant à prolonger le scrutin de plusieurs jours.

La Swapo a également remporté les élections législatives qui se tenaient en même temps, en obtenant 51 sièges contre 20 pour l'IPC. Ce score est toutefois en baisse par rapport aux 63 sièges détenus par la Swapo dans l'assemblée précédente.

<strong>- "Multiples irrégularités" -</strong>
Les élections présidentielle et législatives du 27 novembre ont dû être prolongées à deux reprises en raison de problèmes logistiques et techniques, avec notamment une pénurie de bulletins de vote.

Le premier jour du vote, d'interminables files d'attente ont obligé certains électeurs à abandonner, après avoir attendu jusqu'à 12 heures.

La participation atteint plus de 76% des inscrits, selon la commission électorale.
Itula, ex-dentiste et avocat de 67 ans, a dénoncé des élections chaotiques qui ont fait l'objet, selon lui, de "multiples irrégularités".

Il a indiqué qu'il entendait faire "annuler" selon "les procédures prévues" ce scrutin, "quel que soit le résultat". "Nous ne pouvons qualifier ces élections de libres, équitables et légitimes", a-t-il dénoncé samedi.

L'organisation des avocats en droits humains d'Afrique australe, qui avait dépêché une mission d'observation, a rapporté "des retards délibérés dans l'arrivée des bulletins de vote".

Des cas de surchauffe des tablettes électroniques servant à vérifier les identités et les pénuries de bulletin dans de nombreux bureaux, ayant considérablement ralenti le scrutin, ont été soulignés par les missions d'observation de l'Union africaine (UA) et de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC).]]> </content:encoded>
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<title>L&amp;apos;économie au cœur d&amp;apos;une rare visite d&amp;apos;Etat du président du Nigeria en France</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/leconomie-au-coeur-dune-rare-visite-detat-du-president-du-nigeria-en-france-3086099.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Nov 2024 11:13:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>PARIS: Le président du Nigeria Bola Tinubu effectue jeudi et vendredi une visite d'Etat en France, une première depuis 24 ans dominée par la volonté des deux pays de développer des relations économiques déjà conséquentes.</strong>

Pays le plus peuplé d'Afrique (227 millions d'habitants, et 410 millions attendus en 2050, selon l'ONU), le Nigeria était l'an dernier le premier partenaire commercial de la France en Afrique subsaharienne, selon les douanes françaises.

C'est pour "développer de nouveaux partenariats entre les acteurs économiques des deux pays" que M. Tinubu et le président français Emmanuel Macron coprésideront jeudi à Paris un "Conseil d'affaires franco-nigérian" réunissant des patrons des deux pays, selon la présidence française.

"Nous avons une politique de porte ouverte et nous voulons que vos investisseurs en profitent", expliquait récemment le chef d'Etat nigérian.

De "gros contrats" sont espérés dans la foulée de cette réunion, selon une source diplomatique à Paris.

Ce "Conseil d'affaires" avait été lancé lors d'une visite que M. Macron avait effectuée au Nigeria en 2018, l'année suivant son élection, pour marquer son intention de tisser davantage de liens avec les géants économiques émergents de l'Afrique anglophone, au-delà des partenaires africains francophones traditionnels de Paris.

Vendredi, M. Tinubu présidera un forum d'affaires avec le Medef, qui regroupe le patronat français.

Confrontée à la concurrence de la Chine, de l'Inde ou de la Turquie, la France voit son poids dans les échanges avec l'Afrique sub-saharienne diminuer, même s'il reste important. Le Nigeria est pour sa part la quatrième économie d'Afrique en matière de PIB, selon le FMI, après en avoir été la première de 2014 à 2022.

Le Nigeria est le premier pays producteur pétrolier d'Afrique et le groupe français TotalEnergies y est déjà bien implanté, mais la visite d'Etat vise à développer la coopération dans d'autres secteurs comme l'agroalimentaire, les nouvelles technologies, la transition énergétique, la banque.

Quatre banques nigérianes sont déjà présentes à Paris et "il va y avoir une annonce lors de la visite sur la présence d'une (nouvelle) banque nigériane ici", a indiqué mercredi l'Elysée.

"Il y aura aussi des annonces des deux ministres des Finances, notamment via des prêts du Trésor qui seront octroyés pour des projets concrets au Nigeria", a-t-on ajouté de même source.

<strong>- "Changement de méthode" -</strong>

Une centaine d'entreprises françaises sont présentes au Nigeria, où sont réalisés 65% des investissements directs étrangers (IDE) français en Afrique de l'Ouest.

Lors de la visite d'Etat, "une attention toute particulière sera également portée aux jeunesses nigériane et française, à travers le développement d'échanges universitaires, professionnels et culturels", selon Paris. Au Nigeria, l'âge médian est de 18 ans et plus de la moitié de la population vit sous le seuil de pauvreté.

Les relations avec les Nigérians "incarnent le changement de méthode que l'on veut impulser", car "ils sont courtisés par tout le monde et veulent un partenariat d'égal à égal, pas une approche +donneur de leçon+", notamment sur les droits humains, estimait récemment une source diplomatique française.

Le géant africain est pourtant critiqué par plusieurs ONG pour les atteintes aux droits humains commises par ses forces de sécurité contre sa population, notamment dans le cadre de la lutte contre les groupes jihadistes Boko Haram et Etat islamique en Afrique de l'Ouest (Iswap), dans le nord de son territoire.

La sécurité régionale au Sahel et en Afrique de l'Ouest sera ainsi évoquée, avec un soutien attendu à la Force multinationale mixte, créée en réponse à la montée des insurrections islamistes au Nigeria et dans la région du lac Tchad. Le Tchad, le Cameroun, le Nigeria et le Niger font partie de cette force.

La France a pour sa part longtemps été engagée militairement dans la lutte contre les mouvements islamistes au Mali, au Burkina Faso et au Niger, avant d'être priée de retirer ses forces de ces pays à la suite d'une succession de coups d'Etat militaires.

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<title>Russie : le Parlement valide définitivement l&amp;apos;explosion des dépenses militaires en 2025</title>
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<pubDate>Wed, 27 Nov 2024 15:07:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le budget pour 2025 prévoit que les dépenses de Défense vont atteindre en 2025 environ 119 milliards d'euros, soit plus de 6% du PIB russe.</strong>

Une envolée de 30% des dépenses militaires. Alors que la Russie est empêtrée dans un conflit qui s'éternise en Ukraine, la chambre haute du Parlement a validé mercredi 27 novembre le projet de loi du budget 2025-2027, une semaine après un vote similaire de la Douma, la chambre basse. Le texte doit désormais être promulgué par le président Vladimir Poutine, une étape qui ne souffre d'aucun doute.

Le budget pour 2025 prévoit que les dépenses de Défense vont atteindre en 2025 près de 13.500 milliards de roubles (environ 119 milliards d'euros au taux du jour) , soit plus de 6% du PIB russe. Au total, au moins 40% du budget fédéral 2025 seront consacrés l'an prochain à la Défense et à la sécurité nationale.

Le budget militaire national avait déjà explosé sur un an de près de 70% en 2024, représentant cette année avec les investissements de sécurité 8,7% du PIB selon Vladimir Poutine, une première en Russie depuis la chute de l'URSS il y a plus de 30 ans.

<strong>L'inflation poussée à la hausse</strong>
Depuis 2022, le Kremlin a largement réorienté son économie sur l'effort de guerre, développant à grande vitesse son complexe militaro-industriel, notamment en recrutant des centaines de milliers de nouveaux employés, une stratégie qui a toutefois tiré l'inflation à la hausse.

Car malgré le relèvement fin octobre du taux directeur de la Banque centrale de Russie à 21%, l'inflation reste autour de 8,5% (deux fois plus que l'objectif de 4%), amputant fortement le pouvoir d'achat des Russes, déjà touchés par les effets des sanctions occidentales.

Les dépenses militaires ne sont pas prêtes à diminuer dans les prochains mois, Vladimir Poutine ayant signé mi-septembre un décret ordonnant une augmentation de près de 15% du nombre de soldats, le portant à 1,5 million, soit 1 actif russe sur 50.]]> </content:encoded>
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<title>Massacre de Thiaroye : des députés français demandent une commission d&amp;apos;enquête</title>
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<pubDate>Wed, 27 Nov 2024 12:30:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 1er décembre 1944 des dizaines de tirrailleurs sénégalais ont été tués par l'armée coloniale française à Thiaroye, au Sénégal. Le 1er décembre 2024, des députés français vont réclamer une commission d'enquête afin que toute la lumière soit faite sur cette tragédie.</strong>

Les députés français ont choisi cette date pour marquer le 80ème anniversaire de ce massacre commis un 1er décembre. Le Sénégal a prévu des cérémonies ce même jour.

La commission aurait vocation à vérifier "la complétude des archives disponibles", en raison de possibles "destructions" et d'"archives non rendues publiques", écrivent les députés signataires. Une question centrale pour le Sénégal, qui a constitué une délégation d'historiens, d'archivistes et de documentalistes envoyée en France pour consulter et numériser les archives détenues par la France, afin de faire toute la lumière sur cette tragédie.

L'objectif serait aussi "d'étudier (...) les raisons ayant orienté la France à ne pas reconnaître ce massacre, et la diversité des niveaux d'information de l'administration française". La commission permettrait enfin de répondre à "la question de la reconnaissance et l'indemnisation, y compris financière, des victimes et leurs ayants droits du massacre de Thiaroye", selon les députés.

Plus d'une centaines de députés issus de sept groupes parlementaires différents ont signé ce texte, "preuve que l'on arrive encore à travailler ensemble quand il s'agit de (...) dévoiler une page sombre de notre histoire", a affirmé à l'AFP le député LFI (gauche radicale) qui en est à l'origine, Aurélien Taché.

Parmi eux, le président macroniste (Ensemble pour la République) de la commission des Lois, Florent Boudié, le président MoDem (centre droit) de la commission des Affaires étrangères Bruno Fuchs, ou encore la députée socialiste Colette Capdevielle.

Le 1er décembre 1944, au camp militaire de Thiaroye, près de Dakar, des troupes coloniales et des gendarmes français avaient tiré sur ordre d'officiers de l'armée française sur des tirailleurs africains rapatriés après s'être battus sous le drapeau français, qui réclamaient leurs arriérés de solde.

En juin, Paris avait reconnu six tirailleurs "morts pour la France" à titre posthume, une décision mémorielle inédite dans ce dossier douloureux entre la France et ses anciennes colonies mais largement insuffisante pour les députés signataires.

Mais fin juillet, le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko avait critiqué cette décision, affirmant notamment que ce n'était pas à Paris de "fixer unilatéralement le nombre d'Africains trahis et assassinés".

Selon le bilan des autorités françaises à l'époque, au moins 35 tirailleurs avaient trouvé la mort à Thiaroye. Un chiffre qui reste encore sujet à controverse, certains historiens l'estimant beaucoup plus élevé.]]> </content:encoded>
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<title>Moscou promet une &amp;quot;réponse&amp;quot; à de nouvelles frappes ukrainiennes de missiles américains</title>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2024 18:45:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Russie a promis mardi une "réponse" à deux nouvelles frappes ukrainiennes réalisées à l'aide de missiles américains ATACMS contre son territoire ces derniers jours, après la menace la semaine dernière du président Vladimir Poutine de frapper des sites de pays occidentaux.</strong>

Ces attaques, que Kiev n'a pas commentées, se produisent en pleine nouvelle escalade des tensions entre le Kremlin et les pays occidentaux, après bientôt trois ans de guerre en Ukraine.

Dans ce contexte très tendu, les ambassadeurs de l'Otan ont réaffirmé mardi leur soutien à Kiev en dénonçant le tir russe la semaine dernière d'un missile balistique de portée intermédiaire comme une tentative vaine d'"intimidation".

Selon le ministère russe de la Défense, les forces ukrainiennes ont frappé des "installations" dans la région russe frontalière de Koursk partiellement occupée par l'armée ukrainienne depuis août.

Elles ont eu lieu le 23 novembre près du village de Lotarevka, à 37 kilomètres au nord-ouest de la ville de Koursk, et le 25 novembre contre l'aérodrome de Koursk-Vostochny, d'après cette même source.

Il a reconnu, fait rare, que plusieurs missiles avaient "atteint leurs cibles" et fait état de deux militaires russes blessés et d'un radar endommagé dans ces tirs.

Selon lui, trois missiles ATACMS, d'une portée de 300 km, sur les cinq tirés ont été abattus par la défense antiaérienne russe lors de l'attaque du 23 novembre et sept projectiles sur huit tirés lors de celle du 25 novembre.

"Le ministère de la Défense de la Fédération de Russie surveille la situation et prépare une réponse", a-t-il indiqué dans un communiqué, accompagnant son message de clichés semblant montrer des débris de missiles, dont l'authenticité ne peut être confirmé de façon indépendante.

L'Ukraine a commencé à utiliser en Russie des missiles longue portée ATACMS le 19 novembre, ainsi que des Storm Shadow de fabrication britannique deux jours plus tard, après avoir obtenu le feu vert des alliés occidentaux, une réplique au déploiement de forces nord-coréennes du côté de la Russie.

Le Kremlin, qui présentait cela comme une ligne rouge, a répliqué en tirant le 21 novembre un missile balistique de portée intermédiaire (jusqu'à 5.500 km), sur une usine militaire de la ville de Dnipro, dans le centre-est de l'Ukraine.

Ce missile, présenté par Vladimir Poutine comme un modèle hypersonique expérimental, baptisé Orechnik et jusque-là inconnu, est conçu pour porter des têtes nucléaires, ce qui n'était pas le cas lors de cette attaque.

Jeudi, le président russe avait prévenu que le conflit en Ukraine avait pris un "caractère mondial" et menacé les Occidentaux de frapper des "installations militaires des pays qui autorisent l'utilisation de leurs armes contre nos installations".

<strong>- Contrer les missiles "Orechnik" -</strong>
L'Ukraine a demandé à ses alliés occidentaux de lui fournir de nouveaux systèmes de défense antiaérienne de dernière génération, alors que Moscou ait assuré que ces missiles, baptisés "Orechnik" ("Noisetier" en russe), soient impossibles à intercepter.

Les Ukrainiens ont identifié certains des nouveaux systèmes qui leur permettraient toutefois de les contrer, a indiqué un diplomate de l'Otan, à l'issue de cette réunion.

Le Kremlin, via son porte-parole Dmitri Peskov, avait lui balayé la portée de la réunion, en estimant qu'il était "peu probable que des décisions importantes soient prises au niveau des ambassadeurs".

Dans le même temps, Moscou a annoncé mardi expulser un diplomate britannique accusé d'espionnage, ce que Londres a vivement rejeté, et sanctionner une dizaine de ministres du gouvernement de Keir Starmer.

Ce regain de tensions intervient aussi au moment où les Européens et Kiev redoutent un arrêt du soutien militaire américain à l'Ukraine avec le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, et la conclusion d'un accord au détriment de l'Ukraine.

L'intensification des attaques russes apparaît comme une tentative de Moscou de renforcer sa position avant d'éventuelles négociations. La Russie a aussi reçu le renfort de milliers de soldats nord-coréens qui devraient, selon Washington, combattre "bientôt" les forces ukrainiennes.

L'aide militaire de Washington est cruciale pour l'Ukraine dont l'armée épuisée recule depuis des mois face aux troupes russes, plus nombreuses et mieux armées.

Mardi, la Russie a revendiqué la prise d'un nouveau village, cette fois de la région de Kharkiv (nord-est).

<strong>- Attaque record en Ukraine -</strong>
L'Ukraine a dit mardi avoir été visée dans la nuit de lundi à mardi par une attaque record de 188 drones russes, qui ont endommagé des immeubles résidentiels et des "infrastructures essentielles", sans faire de victimes, selon l'armée de l'air ukrainienne

La Russie mène depuis des mois une campagne visant des sites énergétiques ukrainiens, plongeant dans le noir des millions d'Ukrainiens, tactique décrite à Kiev comme destinée à terroriser la population civile.

A l'aube mardi, la défense aérienne a réussi à abattre 76 drones dans 17 régions ukrainiennes et 95 autres appareils sont probablement tombés du fait du brouillage électronique par l'armée ukrainienne, selon l'armée de l'air.

A Kiev, les journalistes de l'AFP ont entendu des explosions pendant l'alerte aérienne qui a duré plus de cinq heures.

En outre, le parquet ukrainien a accusé mardi les forces russes d'avoir exécuté cinq soldats ukrainiens qui s'étaient rendus dans la région de Donetsk.

Deux personnes ont été tuées dans une attaque sur une station-service, a également annoncé Volodymyr Zelensky dans son allocution quotidienne.

Enfin, en zone sous contrôle russe, au moins quatre personnes ont été tuées et 17 autres blessées mardi à Nova Kakhovka, dans la partie occupée de la région méridionale de Kherson, ont annoncé les autorités installées par la Russie.]]> </content:encoded>
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<title>Egypte&#45;Naufrage d&amp;apos;un bateau de tourisme dans la mer Rouge, 16 personnes secourues</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/egypte-naufrage-dun-bateau-de-tourisme-dans-la-mer-rouge-16-personnes-secourues-3085671.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2024 15:43:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités égyptiennes ont secouru lundi 16 personnes après le naufrage d'un bateau de tourisme au large des côtes de la mer Rouge, ont déclaré trois sources à Reuters, alors que les opérations de recherche se poursuivent pour retrouver les passagers et les membres d'équipage restants.</strong>

Le bateau, Sea Story, transportait 45 personnes, dont 31 touristes de différentes nationalités et 14 membres d'équipage, pour une excursion de plongée de plusieurs jours lorsqu'il a coulé près de la ville côtière de Marsa Alam, selon un communiqué du gouvernorat de la mer Rouge.

Le gouverneur local Amr Hanafi a déclaré que certains survivants ont été secourus par hélicoptère et ont reçu des soins médicaux.

Les efforts pour retrouver d'autres survivants se poursuivent en coordination avec la marine et l'armée égyptiennes.

Le gouvernorat a également déclaré qu'un appel de détresse avait été reçu à 4H30 (03H30 GMT) et que le bateau avait quitté Porto Ghalib à Marsa Alam dimanche, avec l'intention de revenir à la marina d'Hurghada le 29 novembre.

La mer Rouge, destination de plongée très prisée, est réputée pour ses récifs coralliens et sa vie marine, essentiels à l'industrie touristique vitale de l'Égypte.

(Reportage Ahmed Mohamed Hassan et Yusri Mohamed ; rédigé par Mohamed Ezz ; version française Etienne Breban ; édité par Augustin Turpin)

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<title>Foot: Manchester City coulé 4&#45;0 par Tottenham, la crise continue</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/foot-manchester-city-coule-4-0-par-tottenham-la-crise-continue-3085538.html</link>
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<pubDate>Sun, 24 Nov 2024 08:48:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Manchester City a sombré 4-0 contre Tottenham samedi à domicile, une troisième défaite en trois matches de Premier League qui profite à Liverpool, le leader, que les quadruples champions d'Angleterre en titre affrontent le week-end prochain à Anfield.</strong>

Les "Citizens" ont perdu au passage leur invincibilité à la maison en championnat, qui durait depuis deux ans et 52 matches, soit depuis novembre 2022 et la venue de Brentford.

Le malheur de Manchester City (2e, 23 points) fait le bonheur de Liverpool (28 pts), conforté dans son fauteuil de leader avant même d'aller chez la lanterne rouge Southampton, dimanche.

Les "Citizens", désormais talonnés par Chelsea (3e, 22 pts), Arsenal (4e) et Brighton (5e), traversent une crise de résultats inédite sous Pep Guardiola, l'entraîneur depuis 2016, tout juste prolongé jusqu'en 2027.

L'Espagnol a subi une cinquième défaite de suite, toutes compétitions confondues, ce qui ne lui était jamais arrivé dans sa prolifique carrière.

Son équipe est certes fragilisée par des absences, notamment celles de Ruben Dias, Mateo Kovacic et Rodri, son milieu totem, venu présenter son Ballon d'or à ses supporters avant le coup d'envoi.

<strong>Mais cela n'explique pas tous ses déboires.</strong>

Le défenseur croate Josko Gvardiol a été coupable d'un marquage trop lâche puis d'une relance manquée lors des deux premiers buts, inscrits par James Maddison (13e, 20e) le jour de son 28e anniversaire.

Toute la défense a semblé dépassée et sans réaction sur les contre-attaques conclues par Pedro Porro (53e, 3-0) et Brennan Johnson (90e+3, 4-0).

Tottenham s'est montré extrêmement efficace et a tenu bon malgré le siège effectué par les partenaires d'Erling Haaland, frustré par la barre transversale (60e) et Guglielmo Vicario (11e, 79e) notamment.

Les "Spurs" remontent à la sixième place avec 19 points, comme Nottingham Forest et Aston Villa.

Il s'agit d'un joli rebond pour l'équipe dirigée par Ange Postecoglou, battue deux fois lors de ses trois matches précédents, contre des mal classés Crystal Palace et Ipswich.]]> </content:encoded>
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<title>Le Bénin fait un pas vers le Niger : assouplissement des restrictions à la frontière</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-benin-fait-un-pas-vers-le-niger-assouplissement-des-restrictions-a-la-frontiere-3085504.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Nov 2024 16:31:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités béninoises ont autorisé la libre circulation de personnes et de plusieurs produits vers et en provenance du Niger, signe d’une volonté d’apaisement entre les deux pays brouillés diplomatiquement depuis juillet 2023, alors que la frontière côté nigérien reste fermée.</strong>

Une note de la direction générale des douanes béninoise signée jeudi autorise la libre sortie de produits béninois à destination du Niger, en particulier "le riz, les conserves et l’huile", et la libre circulation des personnes dans les deux sens, ainsi que l’entrée de produits en provenance du Niger sur le territoire béninois. En revanche, l’interdiction de sortie reste maintenue pour tous les produits vivriers cultivés au Bénin, tels que "le maïs, le mil et le sorgho", vers le Niger.

Les autorités béninoises souhaitent que ces nouvelles directives s'accompagnent d’un renforcement de "contrôles sur les embarcations et les véhicules afin de détecter et intercepter éventuellement tout transport d’armes, de munitions ou de matériels pouvant être utilisés par les groupes armés terroristes". Depuis plusieurs semaines, les signes d’apaisement entre le Bénin et le Niger se multiplient, avec en particulier des rencontres organisées entre les deux voisins et l'agrément fourni par les autorités béninoises en octobre au diplomate Kadade Chaibou, nommé nouvel ambassadeur du Niger à Cotonou.

Les relations entre les deux pays s'étaient tendues avec le coup d’État militaire qui avait renversé en juillet 2023 le président nigérien élu Mohamed Bazoum. Le Niger, malgré la levée des sanctions de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) imposées pendant plusieurs mois après le coup d’État, refuse de rouvrir sa frontière avec le Bénin, accusant son voisin d'abriter des "bases françaises" qui entraîneraient des "terroristes", ce que Paris comme Cotonou nient.

Or le président béninois Patrice Talon en fait une condition pour autoriser le chargement du pétrole nigérien dans les eaux béninoises au port de Sèmè-Kpodji, via un oléoduc géant inauguré en novembre 2023 et géré par la société chinoise Wapco. En juin, cinq ressortissants nigériens, dont Moumouni Hadiza Ibra, la directrice générale adjointe de la société pétrolière Wapco-Niger, ont été arrêtés au port de Sèmè-Kpodji au Bénin. Trois d'entre eux ont été condamnés à 18 mois de prison avec sursis pour "usurpation de titre et usages de données informatiques falsifiées" par la Cour de répression des infractions économique et du terrorisme béninoise (Criet). Cet épisode avait provoqué une escalade dans les tensions entre les deux voisins, le Niger ayant évoqué un "kidnapping".

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<title>Téléphonie : le Mali, le Niger et le Burkina lèvent les frais d&amp;apos;itinérance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telephonie-le-mali-le-niger-et-le-burkina-levent-les-frais-ditinerance-3085377.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Nov 2024 16:00:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les pays de l'Alliance des Etats du Sahel (AES) – le Mali, le Burkina Faso et le Niger – ont signé jeudi à Niamey un protocole d'accord sur la fin des frais d'itinérance des communications téléphoniques, appelés "roaming".</strong>

"L'adoption de ce protocole offrira à nos concitoyens la possibilité de communiquer sans le poids du surcoût d'itinérance qui freine la mobilité et les liens entre les peuples", a déclaré au cours de la cérémonie Wenlassida Patrice Compaoré, secrétaire exécutif de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) du Burkina Faso.

Les représentants des agences de régulation des télécommunications des trois pays de l'AES, dirigés par des régimes militaires, étaient réunis dans la capitale nigérienne pour signer un accord sur la levée des frais d'itinérance entre les opérateurs de téléphonie mobile.

"Le protocole établit la gratuité de la réception des appels voix et SMS en itinérance" dans la zone AES, précise l'Arcep Burkina Faso sur sa page Facebook. "Supprimer ces barrières, c'est affirmer notre volonté d'oeuvrer pour un monde connecté où les frontières géographiques ne signifient plus de limite technologique", a déclaré M. Compaoré.

Les trois juntes ont uni en 2024 leurs pays en une "confédération" qui compte environ 72 millions d'habitants. Dans le même temps, les militaires au pouvoir ont choisi de tourner le dos à la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cedeao), une organisation qu'ils jugent instrumentalisée par la France, ex-puissance coloniale avec laquelle ils ont multiplié les actes de rupture.

Le directeur général de l'Arcep Togo, Michel Yaovi Galley, pourtant non-membre de l'AES, était également présent à Niamey, invité comme ressortissant d'un "pays ami et frère". Il a déclaré être impatient de "signer un accord de 'free roaming' avec le Niger et le Burkina Faso", estimant que cela est "dans l'intérêt de nos peuples frères, comme nous avons eu à le faire avec le Mali en décembre 2023".

Au Niger, au Burkina et au Mali, les gouvernements civils ont été renversés par des coups d'Etat militaires successifs depuis 2020. Ces trois anciennes colonies françaises se sont rapprochées de Moscou et éloignées de plusieurs de leurs voisins, dont la Côte d'Ivoire et le Bénin, qu'ils accusent de chercher à les déstabiliser.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zelensky appelle la communauté internationale à &amp;quot;réagir&amp;quot; face aux missile russes</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/zelensky-appelle-la-communaute-internationale-a-reagir-face-aux-missile-russes-3085339.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Nov 2024 12:15:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a appelé jeudi la communauté internationale à "réagir" après le tir sur l'Ukraine par la Russie d'un nouveau missile balistique hypersonique, qui fait augmenter "l'ampleur et la brutalité" de la guerre entre les deux pays.</strong>

"Le monde doit réagir. Pour l'instant, il n'y a pas de réaction forte", a déploré M. Zelensky dans un message sur les réseaux sociaux. "Il faut réagir. Nous devons mettre la pression. Il faut pousser la Russie à une véritable paix, qui n'est possible que par la force". Selon M. Zelensky, ce tir de missile balistique de moyenne portée sur l'Ukraine est la "preuve que la Russie ne veut absolument pas la paix". "Il s'agit d'une augmentation évidente et sérieuse de l'ampleur et de la brutalité de cette guerre", a poursuivi M. Zelensky.

Le président russe Vladimir Poutine avait confirmé peu auparavant ce tir d'un missile "Orechnik", une nouvelle arme qu'il a vanté comme étant imparable. Ce missile n'était pas équipé d'une charge nucléaire. Selon lui, la frappe a visé les usines du groupe Pivdenmach, qui fabrique notamment des composants pour missiles, dans la ville de Dnipro, dans le centre de l'Ukraine. M. Poutine a présenté ce tir comme une réponse à deux bombardements récents menés par l'Ukraine du territoire russe à l'aide de missiles occidentaux ATACMS et Storm Shadow. M. Zelensky a lui assuré jeudi que l'Ukraine avait "pleinement le droit" d'utiliser ces armes fournies par les Occidentaux contre la Russie, qui a envahi son pays en février 2022.

De leur côté, Paris et Londres ont fait savoir qu'ils ne ne laisseront pas le président russe Vladimir Poutine "réécrire les principes des relations internationales" et l'empêcheront de "parvenir à ses fins" en Ukraine, promettent les chefs de la diplomatie française et britannique dans une tribune conjointe. "La France et le Royaume-Uni ne le laisseront pas parvenir à ses fins. Avec nos alliés, nous déploierons tous les efforts nécessaires afin de mettre l'Ukraine dans la meilleure position possible pour obtenir une paix juste et durable", réaffirment Jean-Noël Barrot et David Lammy dans ce texte publié jeudi soir sur le site internet du quotidien français Le Figaro.

Le président russe tente de "réécrire les principes des relations internationales par le retour à la loi du plus fort et l’anéantissement de l’architecture de sécurité qui a assuré la paix pendant des générations", dénoncent-ils. Or, "la guerre en Ukraine dépassant les frontières de l'Europe, le monde entier est frappé par cette tentative de poutinisation", estiment les deux ministres, qui promettent de lutter "sans relâche contre cette campagne". "Aucune paix juste et durable ne peut être obtenue par la violence ou par la force", rappellent-ils, évoquant notamment le conflit israélo-palestinien et les opérations militaires israéliennes au Liban. Face à cette "fragmentation du monde", les deux alliés disent proposer une "alternative cohérente", "fondée sur le progrès technologique, le droit international et l’action multilatérale".]]> </content:encoded>
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<title>Cessez&#45;le&#45;feu à Gaza: nouveau veto américain au Conseil de sécurité de l&amp;apos;ONU</title>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2024 18:22:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Etats-Unis ont empêché mercredi le Conseil de sécurité de l'ONU d'appeler à un cessez-le-feu "immédiat, inconditionnel et permanent" à Gaza, un nouveau veto en soutien à leur allié israélien dénoncé avec force par les Palestiniens.</strong>

"Il n'y a aucune justification possible à un veto contre une résolution tentant de stopper les atrocités", a lancé l'ambassadeur palestinien adjoint à l'ONU Majed Bamya.

"Nous sommes humains et nous devrions être traités comme tels", a-t-il ajouté en tapant du poing sur la table du Conseil, jugeant que le texte bloqué n'était déjà que "le strict minimum".

Les Palestiniens plaidaient en effet pour une résolution dans le cadre du chapitre VII de la Charte des Nations unies qui permet au Conseil de prendre des mesures pour faire appliquer ses décisions, par exemple avec des sanctions, ce qui n'était pas le cas.

Le texte préparé par les dix membres élus du Conseil, vu par l'AFP, exigeait "un cessez-le-feu immédiat, inconditionnel et permanent qui doit être respecté par toutes les parties" et "la libération immédiate et inconditionnelle de tous les otages".

"Nous avons été très clairs pendant toutes les négociations que nous ne pouvions pas soutenir un cessez-le-feu inconditionnel qui ne permette pas la libération des otages", a justifié après le vote l'ambassadeur américain adjoint Robert Wood, estimant que le Conseil aurait envoyé au Hamas "le message dangereux qu'il n'y a pas besoin de revenir à la table des négociations".

La résolution "n'était pas un chemin vers la paix mais une feuille de route vers plus de terrorisme, de souffrance, de massacres", a commenté l'ambassadeur israélien Danny Danon, remerciant les Etats-Unis.

La plupart des 14 autres membres du Conseil, qui ont tous voté pour, ont déploré le veto américain.

"C'est une génération entière d'enfants que nous abandonnons à Gaza", a lancé l'ambassadrice slovène adjointe Ondina Blokar Drobic, estimant qu'un message uni et "sans équivoque" du Conseil aurait été "un premier pas pour permettre à ces enfants d'avoir un avenir".

En protégeant les autorités israéliennes, "les Etats-Unis de facto cautionnent leurs crimes contre l'humanité", a dénoncé de son côté Louis Charbonneau, de Human Rights Watch.

<strong>- "Directement responsables"-</strong>
Le Hamas a lui accusé les Américains d'être "directement responsables" de la "guerre génocidaire" d'Israël à Gaza.

Le 7 octobre 2023, des commandos infiltrés dans le sud d'Israël à partir de la bande de Gaza voisine ont mené une attaque qui a entraîné la mort de 1.206 personnes, majoritairement des civils, selon un décompte de l'AFP fondé sur les données officielles, incluant les otages tués ou morts en captivité.

Ce jour-là, 251 personnes ont été enlevées. Au total, 97 restent otages à Gaza, dont 34 déclarées mortes par l'armée.

En représailles, Israël a lancé une campagne de bombardements massifs suivie d'une offensive terrestre à Gaza, qui ont fait au moins 43.985 morts, en majorité des civils, selon des données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l'ONU.

La quasi-totalité des quelque 2,4 millions d'habitants ont été déplacés dans ce territoire en proie à un désastre humanitaire.

Depuis le début de la guerre, le Conseil de sécurité de l'ONU peine à parler d'une seule voix, bloqué plusieurs fois par des veto américains, mais aussi russes et chinois.

Les quelques résolutions adoptées n'appelaient pas à un cessez-le-feu inconditionnel et permanent. En mars, avec l'abstention américaine, le Conseil avait ainsi demandé un cessez-le-feu ponctuel pendant le ramadan --sans effet sur le terrain--, et avait adopté en juin une résolution américaine soutenant un plan américain de cessez-le-feu en plusieurs phases accompagnées de libérations d'otages, qui n'a jamais abouti.

Certains diplomates espéraient qu'après la victoire de Donald Trump, les Etats-Unis de Joe Biden seraient plus flexibles dans les négociations, imaginant une répétition de décembre 2016.

A quelques semaines de la fin du mandat de Barack Obama, le Conseil avait alors adopté, pour la première fois depuis 1979, une résolution demandant à Israël de cesser la colonisation dans les Territoires palestiniens occupés. Un vote permis par la décision des Américains de ne pas utiliser leur droit de veto, alors qu'ils avaient toujours soutenu Israël jusqu'alors sur ce dossier.]]> </content:encoded>
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<title>L&amp;apos;Ukraine tire des ATACMS contre la Russie, Moscou promet une réponse</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/lukraine-tire-des-atacms-contre-la-russie-moscou-promet-une-reponse-3084945.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 16:19:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Russie a promis mardi une réponse « appropriée » à l'attaque sur son territoire durait par Kiev avec des missiles américains ATACMS, estimant que le conflit basculait dans « une nouvelle phase » et annonçant que les possibilités de recours à l'arme nucléaire étaient ainsi élargies.</strong>

Au 1000e jour de l'invasion de l'Ukraine, le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a accusé les Américains d'avoir aidé l'armée ukrainienne dans ces frappes sur la région frontale russe de Briansk.

Elles sont intervenues après le feu vert de Washington à Kiev dimanche pour tirer sur le sol russe avec ces missiles de longue portée, ce que le Kremlin avait présenté comme une ligne rouge.

En septembre, Vladimir Poutine, qui réclamait la reddition de l'Ukraine, avait prévenu que si ce pays tirait sur le territoire russe avec de tels missiles occidentaux, cela signifierait que « les pays de l'Otan sont en guerre contre la Russie » .

Le président russe ne s'est pas encore exprimé publiquement sur l'attaque ukrainienne de mardi matin qui, selon Moscou, a visé des installations militaires.

<strong>Confirmation ukrainienne</strong>
D'après le récit de l'armée russe, « à 03H25, l'ennemi a frappé un site de la région de Briansk » , non loin de la frontière ukrainienne, avec des « missiles tactiques ATACMS » . Cinq projectiles ont été détruits et un autre endommagé par la défense antiaérienne russe.

L'Ukraine tire des ATACMS contre la Russie, Moscou promet une réponse
La portée des missiles ATACMS en Russie / Valentin RAKOVSKY, Valentina BRESCHI / AFP

Ces frappes ont été confirmées à l'AFP par un responsable ukrainien s'exprimant sous le couvert de l'anonymat, même si le chef de l'Etat Volodymyr Zelensky s'est quant à lui simplement né à dire, en conférence de presse à Kiev, que son pays dispose de ces missiles et allait « les utiliser » .

M. Lavrov a pour sa part jugé que de tels tirs étaient « un signal » selon lequel l'Ukraine et les Occidentaux « veulent l'escalade » .

« Nous considérerons cela comme une nouvelle phase de la guerre occidentale contre la Russie et nous réagirons en conséquence » , a-t-il lancé face à la presse, en marge du G20 à Rio.

Pour lui, ces missiles précis américains ne peuvent pas être employés par Kiev « sans l'aide d'experts et d'instructeurs américains » .

Vladimir Poutine a agité à plusieurs reprises le spectre d'un recours à l'arme nucléaire depuis le début de l'offensive en février 2022 contre l'Ukraine, un pays marqué par la tragédie de Tchernobyl en 1986.

Mardi, le président russe a déjà répondu à la décision américaine en signant le décret qui officialise la nouvelle doctrine nucléaire de la Russie : elle élargit la possibilité d'un recours à l'arme atomique en cas d'attaque « massive » par un pays non nucléaire mais soutenu par une puissance nucléaire. Une référence claire à l'Ukraine et aux Etats-Unis.

« Il était nécessaire d'adapter nos fondements (de la doctrine nucléaire) à la situation actuelle » , a froidement défendu Dmitri Peskov, son porte-parole, pendant que M. Lavrov appelait les Occidentaux à « lire la totalité » du document.

<strong>« Jamais » soumise</strong>
L'Ukraine réclamait depuis de longs mois de pouvoir frapper des cibles militaires sur le territoire de la Russie pour dérégler la logistique de son, désormais appuyée par des milliers d'armées de soldats nord-coréens.

Face au Parlement ukrainien, Volodymyr Zelensky a estimé que le dénouement entre eux serait en 2025.

« Cette étape déterminera qui l'emportera » , at-il dit, assurant que « l'Ukraine peut vaincre la Russie » , même si « c'est très difficile » .

Mais M. Zelensky a reconnu, pour la première fois, que l'Ukraine pourrait devoir attendre l'après-Poutine pour « rétablir » son intégrité territoriale, les Russes occupant près de 20 % de sa superficie.

C'est la première fois qu'il admet ainsi que son pays devra « peut-être » accepter, pendant un temps, la perte de zones occupées par la Russie.

Plus tôt, la diplomatie ukrainienne avait affirmé que l'Ukraine ne se soumettrait « jamais » à Moscou, tandis que le Kremlin affirmait, comme à son habitude, que son armée vaincrait.

Sur le terrain, les forces russes avancent sur plusieurs secteurs du front, notamment près de Kourakhové (est), où elles ont revendiqué mardi la conquête d'un nouveau village.

<strong>Destins liés</strong>
En outre, une frappe russe a provoqué la mort dans la nuit de lundi à mardi de dix personnes, dont un enfant, dans la région de Soumy (nord-est).

Dans ce contexte, la Pologne et d'autres Etats européens ont affirmé être « prêts à assumer la charge du soutien militaire et financier » à Kiev, a déclaré le chef de la diplomatie polonaise Radoslaw Sikorski, après une réunion à Varsovie avec plusieurs de ses homologues européens.

Il leur faudra cependant trouver un terrain d'entente durable, alors que le chancelier allemand Olaf Scholz a appelé il y a quelques jours Vladimir Poutine pour la première fois en deux ans, provoquant la colère de Volodymyr Zelensky.

M. Poutine ne doit pas « parvenir à ses fins » , a martelé mardi le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte.

Le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell s'est de son côté exclamé : « le sort des Ukrainiens déterminera le destin de l'Union européenne » .]]> </content:encoded>
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<title>Les pays en développement ne peuvent pas repartir de la COP29 &amp;quot;les mains vides&amp;quot;, exige le chef de l’ONU</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/les-pays-en-developpement-ne-peuvent-pas-repartir-de-la-cop29-les-mains-vides-exige-le-chef-de-lonu-3084228.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Nov 2024 15:48:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a sommé mardi les quelque 200 pays participant à la COP29 sur le climat à Bakou de trouver un compromis sur l'aide financière que les pays développés doivent verser aux pays plus pauvres, à l'issue des deux semaines de conférence.

"Les pays en développement ne doivent pas partir de Bakou les mains vides. Un accord est essentiel", a-t-il pressé. "Le monde doit payer, sinon l'humanité en paiera le prix."

jmi-np/ico/pz]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Niger invite les sociétés russes intéressées par ses ressources naturelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-niger-invite-les-societes-russes-interessees-par-ses-ressources-naturelles-3084176.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Nov 2024 14:05:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Niger a invité des sociétés russes intéressées par l'exploration et l'exploitation de ses ressources naturelles à venir sur place, a déclaré mercredi dans une interview le ministre nigérien des Mines.</strong>

Cette invitation formulée par Ousmane Abarchi dans un entretien à l'agence publique russe Ria Novosti, intervient sur fond de litige entre Niamey et le groupe français Orano autour de l'exploitation d'un site d'uranium.

"Nous avons déjà rencontré des sociétés russes qui sont intéressées pour venir explorer et exploiter les ressources naturelles au Niger", a dit Ousmane Abarchi, en précisant qu'il ne s'agissait "pas seulement d'uranium". "Nous les avons invitées à venir au Niger dans ce cadre", a-t-il déclaré.

"En ce qui concerne les sociétés françaises, l'Etat français à travers son chef d'Etat a dit ne pas reconnaître les autorités du Niger", arrivées au pouvoir à l'issue d'un coup d'Etat militaire en juillet 2023, a rappelé M. Abarchi. Selon lui, "cela n'a pas changé depuis plus d'un an".

"Est-ce qu’il vous paraît concevable qu'à ce titre nous, Etat du Niger, acceptions que les sociétés françaises continuent à exploiter nos ressources naturelles?", a-t-il souligné.

Depuis son arrivée aux affaires, le pouvoir nigérien, issu d'un coup d'Etat perpétré en juillet 2023, multiplie les prises de positions hostiles à l'Occident et à la France en particulier, faisant de la souveraineté nationale sa priorité.

Cette déclaration intervient alors que Niamey conteste la décision annoncée fin octobre par le spécialiste français de l'uranium Orano de suspendre sa production.

La Sopamin, société d'Etat nigérienne, est actionnaire avec Orano (majoritaire à 63,4%) de la Somaïr, dernier site exploité au Niger par le groupe français jusqu'à ce que celui-ci annonce une suspension de sa production d'uranium effective au 31 octobre.

Orano a expliqué sa décision par une aggravation de difficultés financières, liées notamment au retrait par le pouvoir nigérien en juin d'un permis d'exploitation d'un des plus grands gisements d'uranium au monde, Imouraren, et à l'impossibilité d'exporter cette matière première.

La frontière du Niger avec le Bénin est fermée pour des raisons de sécurité, selon Niamey.

Le pouvoir nigérien a maintes fois répété vouloir revoir en profondeur le système d'exploitation des matières premières sur son sol par des compagnies étrangères et il se tourne notamment vers de nouveaux partenaires comme la Russie ou l'Iran.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Israël élargit ses frappes aériennes, tuant des familles entières</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/israel-elargit-ses-frappes-aeriennes-tuant-des-familles-entieres-3084162.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Nov 2024 11:17:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>BEYROUTH : L'armée israélienne a continué mardi à lancer des attaques contre des civils au Liban, les ciblant dans plusieurs zones sans avertissement d'évacuation préalable.</strong>

Toutefois, 13 frappes aériennes sur la banlieue sud de Beyrouth en l'espace de trois heures seulement ont été précédées d'avis d'évacuation.

Ces attaques n'ont pas fait de blessés, mais ont entraîné une destruction massive d'immeubles résidentiels et de centres commerciaux, médicaux et éducatifs.

Les frappes aériennes dans le sud du Liban et dans la région de la Bekaa, qui ont atteint le Akkar à l'extrême nord du Liban, ont effacé tout espoir d'un accord de cessez-le-feu à court terme.

Les frappes ont été accompagnées d'une annonce sur la chaîne israélienne Channel 14 selon laquelle "l'armée israélienne a étendu ses opérations dans le sud du Liban à des zones qu'elle n'avait pas atteintes depuis le début de l'opération terrestre".

Une cinquantaine de jours se sont écoulés depuis qu'Israël a intensifié ses opérations hostiles au Liban contre le Hezbollah. Le bilan de ces affrontements et de ces attaques s'élève à plus de 3 200 morts et plus de 14 000 blessés.

Pour la première fois, une frappe aérienne a visé une zone montagneuse entre Baalchmay et Aabadiyeh sur la route menant à Aley, détruisant un bâtiment abritant des personnes déplacées.

Le maire de Baalchmay, Adham Al-Danaf, a confirmé que "la frappe aérienne a visé un bâtiment résidentiel dans la zone de Dhour Aabadiyeh".

Le premier bilan du ministère de la Santé fait état de "cinq personnes tuées et deux blessées".

Les raids qui ont visé la banlieue sud de Beyrouth pour la première fois dans la matinée, contrairement aux raids nocturnes précédents, ont causé d'énormes destructions. Les personnes qui ont évacué leurs maisons après les avertissements israéliens ont utilisé leurs téléphones pour enregistrer l'effondrement d'immeubles vides à Sfeir, Haret Hreik, Bir Al-Abed, Mrayjeh, Laylaki et Hadath.

Les avions de guerre israéliens ont également pris pour cible Tyr, où une frappe sur un immeuble a tué trois personnes et en a blessé beaucoup d'autres, tandis qu'un raid sur Tefahta a tué un homme identifié comme Kifah Khalil et sa famille.

Les attaques ont été généralisées : Yater et Zebqine ont été bombardés par l'artillerie, un civil a été tué à Hermel, et d'autres attaques ont eu lieu à Bouday et dans une zone située entre les villes de Srifa et d'Arsoun.

Un raid sur la ville de Siddiqin a tué deux personnes et en a blessé plusieurs autres, tandis qu'une attaque sur la ferme de Mechref a fait un mort et plusieurs blessés.

Les recherches des personnes disparues après un raid israélien sur la ville d'Ain Yaacoub au Akkar, dans l'extrême nord du Liban, se sont poursuivies jusqu'à l'aube.

Au cours de l'opération, 14 corps ont été retrouvés, identifiés comme ceux de résidents déplacés de la ville d'Arabsalim dans la région d'Iqlim Al-Tuffah au sud, ainsi que des membres d'une famille syrienne, une mère et trois de ses enfants. En outre, 10 personnes se trouvaient dans un état critique.

La résidence visée appartient à un citoyen libanais, Hussein Hashim, qui serait membre du Parti social nationaliste syrien.

Une frappe aérienne sur la ville de Saksakiyeh, dans la région de Sidon, dans la nuit de lundi à mardi, a provoqué une nouvelle tragédie.

Il semble que la cible visée était la famille Shoumer, qui, quelques jours auparavant, avait perdu Hussein Amin Shoumer et ses deux sœurs lors d'une attaque de drone près de la rivière Al-Awali.

Le porte-parole de l'armée israélienne, Avichay Adraee, a émis de nouveaux avertissements d'évacuation pour les villes de la région sud le long du fleuve Litani, qui, selon les estimations des maires, sont actuellement inhabitées à 90 %.

Entre-temps, le Hezbollah a annoncé qu'il poursuivait ses efforts pour "combattre les intrusions des forces israéliennes et frapper les installations militaires et les villes du nord".

Le Hezbollah a déclaré dans un communiqué avoir affronté "un drone israélien Hermes 450 dans l'espace aérien de Nabatieh et l'avoir forcé à quitter l'espace aérien libanais".

Le parti a également annoncé qu'il avait visé "la colonie de Kfar Blum avec une salve de roquettes".

Du côté israélien, les sirènes d'alerte aérienne ont retenti dans les régions de Haute Galilée et de Galilée occidentale, ainsi que dans la ville de Kiryat Shmona et ses environs.

L'armée israélienne a confirmé qu'"un drone a explosé à Nesher, à l'est de Haïfa, sans déclencher les sirènes d'alerte aérienne" et qu'"un drone lancé depuis le Liban s'est écrasé sur une école à Gesher HaZiv, au nord de Nahariya".

La chaîne israélienne Channel 13 a rapporté l'évaluation de l'armée israélienne concernant la puissance militaire du Hezbollah, affirmant que le groupe possède actuellement environ 100 missiles de précision, des milliers d'obus d'artillerie et des centaines de roquettes. En outre, il a été souligné qu'"il y a environ 200 villes libanaises qui ne sont toujours pas visitées".]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Blinken en Europe pour soutenir l&amp;apos;Ukraine après l&amp;apos;élection de Trump</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/blinken-en-europe-pour-soutenir-lukraine-apres-lelection-de-trump-3084032.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2024 17:34:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken s'est envolé mardi pour Bruxelles pour des entretiens d'urgence avec les Européens afin de tenter d'accélérer l'aide à l'Ukraine avant l'arrivée au pouvoir du président élu Donald Trump.</strong>

Le secrétaire d'Etat rencontrera mercredi des responsables de l'Otan et de l'Union européenne "afin de discuter du soutien à l'Ukraine dans sa défense contre l’agression russe", a déclaré dans un communiqué son porte-parole Matthew Miller.

Le déplacement de M. Blinken ressemble fort à un voyage d'urgence dans la capitale belge et européenne, avec en toile de fond les inquiétudes de l'Ukraine et de nombre de capitales du Vieux continent sur la pérennité du soutien américain à Kiev après la réélection de M. Trump le 5 novembre. A quoi s'ajoute une crise politique en Allemagne.

L'ancien président des Etats-Unis (2017-2021), qui fera son retour à la Maison Blanche le 20 janvier, est déjà à la manoeuvre.

Il s'est entretenu avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Selon le Washington Post, il a aussi parlé au président russe Vladimir Poutine pour lui demander de ne pas provoquer d'escalade dans la guerre, une information cependant démentie par le Kremlin, qui a évoqué une "pure invention".

Donald Trump s’apprêterait aussi, selon la presse américaine, à nommer l'influent sénateur de Floride Marco Rubio comme son secrétaire d'Etat. Ce dernier a récemment estimé qu'il "faut mettre fin" à la guerre en Ukraine, dans une "impasse" selon lui.

- Fin de la guerre "en un jour" -
Le magnat de 78 ans a régulièrement affirmé pouvoir mettre fin à la guerre "en un jour" avant même sa prise de fonctions, sans jamais détailler comment il s'y prendrait.

Mais il a remis en cause les dizaines de milliards de dollars dépensés par Washington en faveur de l'Ukraine -- plus de 60 milliards de dollars en aide militaire depuis l'invasion russe en février 2022.

Le président sortant Joe Biden veut donc accélérer la livraison d'aide militaire à l'Ukraine et continuer à mettre en place des mécanismes afin que les Européens assurent le relais.

Il reste de l'enveloppe votée au printemps jusqu'à 9,2 milliards de dollars à attribuer dont 7,1 milliards à puiser dans les stocks d'armements américains et 2,1 milliards pour financer des contrats d'achats d'armes, selon le Pentagone.

Le conseiller à la Sécurité nationale de la Maison Blanche, Jake Sullivan, a évoqué dimanche la somme de six milliards de dollars et mis en garde contre les risques d'un arrêt du soutien des Etats-Unis.

"D'ici à la fin de l'administration (sortante), ils vont essayer d'expédier tout ce qui est disponible", comme des véhicules blindés et munitions pour armes légères, "dont l'Ukraine a besoin et que les Etats-Unis possèdent en grandes quantités", a dit à l'AFP Mark Cancian, du Centre pour les études internationales et stratégiques (CSIS) à Washington.

<strong>- Les Européens sous pression -</strong>
Alors que Berlin est en pleine crise politique, la ministre allemande des Affaires étrangères, Annalena Baerbock, a mis en garde contre le risque de voir Vladimir Poutine profiter de la transition politique aux Etats-Unis pour pousser son avantage en Ukraine.

Tout ce que l'Europe peut apporter à l'Ukraine "doit être mobilisé maintenant", a déclaré la ministre, insistant sur le renforcement de la défense antiaérienne du pays.

La visite de M. Blinken, dont la marge de manoeuvre est des plus étroites jusqu'au 20 janvier, intervient alors que des attaques de drones d'une ampleur inédite ont visé le week-end dernier l'Ukraine et la région de Moscou, et que s'amassent des milliers de troupes nord-coréennes dans la région frontalière russe de Koursk.

Le New York Times a affirmé que Moscou avait déployé 50.000 soldats dont des Nord-Coréens pour tenter de déloger les troupes ukrainiennes contrôlant depuis trois mois cette partie de la région de Koursk.

"Quelle que soit l'approche adoptée par les dirigeants américains à l'égard de l'Ukraine, l'Europe devra se mobiliser et prendre la tête des efforts de défense de l'Ukraine", assurait récemment Olena Prokopenko, du German Marshall Fund, un centre de recherches transatlantique.

"Malheureusement, la victoire de Donald Trump survient sans doute au pire moment possible en ce qui concerne l'état politique et économique de l'Europe et sa capacité à se coordonner rapidement", ajoutait-elle.

A Bruxelles, on craint aussi que les membres de l'UE ne traitent la prochaine administration Trump de manière bilatérale, ce qui affaiblirait encore l'Union européenne, relève-t-elle.]]> </content:encoded>
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<title>Trump place ses proches aux postes clés de son futur gouvernement</title>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2024 10:55:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Donald Trump progresse dans la formation de sa future administration, en nommant des fidèles à des postes clés et en exigeant qu'ils puissent assumer leurs fonctions en évitant un laborieux processus de confirmation au Sénat.</strong>

Selon le New York Times, le président élu envisage de nommer l'influent sénateur de Floride Marco Rubio au poste de secrétaire d'Etat. M. Rubio, 53 ans, avait déjà été pressenti pour devenir le candidat républicain à la vice-présidence, M. Trump lui préférant finalement J.D. Vance.

Si cette nomination se confirme, elle marquerait un spectaculaire retournement de veste de la part de Marco Rubio, qui en 2016, alors qu'il affrontait Donald Trump aux primaires républicaines, avait qualifié le milliardaire d'"arnaqueur" et de "la personne la plus vulgaire qui ait jamais aspiré à la présidence".

Le sénateur d'origine cubaine, vice-président de la Commission du renseignement du Sénat, avait déclaré la semaine dernière sur CNN qu'il était "toujours intéressé à servir ce pays".

Donald Trump a par ailleurs choisi Elise Stefanik, une représentante de l'Etat de New York âgée de 40 ans, pour le poste d'ambassadrice des Etats-Unis auprès des Nations unies.

"Elise est une combattante de l'Amérique d'abord, incroyablement forte, tenace et intelligente", a justifié celui qui se prépare à revenir à la Maison Blanche en janvier.

Elue au Congrès en 2014 à seulement 30 ans, Elise Stefanik s'est peu à peu affirmée parmi les soutiens les plus ardents de Donald Trump.

Elle a fait parler d'elle au plan national par sa défense impétueuse du président lors de sa première procédure en destitution en 2019, puis a refusé de certifier la présidentielle remportée en 2020 par Joe Biden.

Plus récemment, en décembre 2023, elle a été la protagoniste d'une séquence devenue virale sur les réseaux sociaux, où on la voit interroger de façon extrêmement tendue Claudine Gay, la présidente de l'université Harvard, à propos de slogans pro-Palestiniens entendus sur le campus. Mme Gay avait ensuite démissionné.

Elise Stefanik a accusé mi-octobre l'ONU de "croupir dans l'antisémitisme".

<strong>- Ferme soutien d'Israël -</strong>
L'ambassadeur d'Israël aux Nations unies, Danny Danon, a d'ailleurs félicité lundi Mme Stefanik. "A l'heure où la haine et les mensonges remplissent les salles de l'ONU, votre clarté morale résolue est plus nécessaire que jamais", a-t-il écrit.

Dans la vie politique américaine, le poste d'ambassadeur des Etats-Unis auprès des Nations unies sert souvent de tremplin vers des fonctions plus élevées, comme en témoignent les parcours de Madeleine Albright, secrétaire d'Etat sous Bill Clinton, Susan Rice, conseillère à la Sécurité nationale sous Barack Obama, ou encore George Bush père, qui devint président.

Donald Trump a également annoncé confier le dossier brûlant du contrôle de l'immigration aux frontières à Tom Homan, un tenant de la ligne dure. M. Homan sera chargé de mettre en application la promesse du candidat de réaliser la plus grande opération d'expulsion de migrants illégaux de l'histoire des Etats-Unis.

Un autre "faucon", le représentant de Floride et ancien combattant des forces spéciales Michael Waltz, va être nommé au poste crucial de conseiller à la Sécurité nationale, ont affirmé les quotidiens Washington Post et Wall Street Journal lundi.

Le président élu a aussi désigné Lee Zeldin, un autre de ses proches, pour diriger l'Agence de protection de l'environnement (EPA).

"Il va s'assurer d'une prise de décisions rapides et justes de déréglementation qui vont permettre de doper la force des entreprises américaines, tout en conservant les plus hautes normes environnementales", a justifié le futur président républicain.

Le vainqueur de la présidentielle devrait enfin nommer directeur-adjoint de son cabinet Stephen Miller, un de ses proches conseillers depuis l'époque de sa première campagne réussie pour la Maison Blanche.

<strong>- Contourner le Sénat -</strong>
Donald Trump a manifesté sa volonté de contourner les laborieux processus de confirmation, par les sénateurs, des personnes qu'il nomme et ce malgré le fait que les républicains ont repris le contrôle de la chambre haute du Congrès.

Il compte pour cela utiliser une clause qui permet au président de faire des nominations temporaires lorsque le Sénat n'est pas en session.

"Tout sénateur républicain intéressé par le poste convoité du chef de la majorité au Sénat des Etats-Unis doit être d'accord avec (cette clause), sans laquelle nous ne serons pas en mesure d'avoir des personnes confirmées à temps", a écrit M. Trump, qui sera reçu mercredi à la Maison Blanche par Joe Biden.

Le 45e et bientôt 47e président américain, 78 ans, avait procédé jeudi à sa première grande nomination en choisissant une femme, Susie Wiles, pour diriger son cabinet.

Mme Wiles a été l'architecte de la campagne électorale victorieuse du républicain, qui a remporté 312 grands électeurs contre 226 pour Kamala Harris, et semble en route pour avoir la majorité du vote populaire.

seb/ube/roc/rr]]> </content:encoded>
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<title>Angleterre: Manchester City en pleine crise</title>
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<pubDate>Sun, 10 Nov 2024 09:22:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Manchester City, géant d'Europe, a subi une quatrième défaite d'affilée, toutes compétitions confondues, samedi à Brighton (2-1), une mauvaise série inédite pour Pep Guardiola et les quadruples champions d'Angleterre en titre.</strong>

L'entraîneur espagnol, aux commandes des "Citizens" depuis 2016, avait déjà un pied à terre après des revers contre Tottenham (2-1) en Coupe de la Ligue, Bournemouth (2-1) en championnat puis le Sporting Lisbonne (4-1) en Ligue des champions.

La nouvelle déconvenue, à Brighton, est d'autant plus difficile à digérer que son équipe avait ouvert le score rapidement, avant de baisser le pied de manière assez incompréhensible face à des "Seagulls" offensifs.

Au classement, ce n'est pas encore une catastrophe pour Manchester (2e, 23 pts). Mais cela pourrait le devenir si Liverpool (1er, 25 pts) venait à s'imposer en soirée contre Aston Villa.

Quoi qu'il arrive, les joueurs de City vont partir en sélection avec la tête basse. Et au retour de la trêve internationale, il y aura une reprise corsée avec la réception de Tottenham, le 23 novembre, puis un déplacement à Liverpool, le 1er décembre.

Le nouvel entraîneur de Brighton, l'Allemand Fabian Hürzeler, a lui réussi un très joli coup face aux quadruples champions d'Angleterre.

Son coaching inspiré a participé au succès des siens: Joao Pedro a marqué douze minutes après avoir quitté le banc des remplaçants (78e, 1-1) puis le Brésilien a adressé une passe décisive à Matt O'Riley (83e, 2-1), un autre entrant.

<strong>- Wolverhampton enfin victorieux -</strong>
Le résultat final récompense la détermination de Brighton, bien plus entreprenant en seconde période, mais longtemps frustré par les arrêts d'Ederson, devant Jack Hinshelwood (52e) et Kaoru Mitoma (69e) par exemple.

Les visiteurs ont eux semblé perdre en intensité au cours d'une rencontre qu'ils ont pourtant débuté de la meilleure des manières grâce au 75e but inscrit en Premier League par Erling Haaland (23e, 0-1).

Dans l'après-midi, Wolverhampton a enfin obtenu sa première victoire de la saison, aux dépens de la lanterne rouge Southampton (2-0), sur des buts de Pablo Sarabia et Matheus Cunha.

"Je suis content pour le groupe", a savouré l'entraîneur Gary O'Neil. En début de saison, "ils ont beaucoup donné et joué mieux qu'aujourd'hui mais sans rien obtenir", a-t-il souligné auprès de la BBC.

Ses "Wolves" restent dans la zone rouge, à la dix-huitième place avec six points, mais ils reviennent à une longueur de Crystal Palace (17e, 7 pts), le premier non-relégable, battu 2-0 samedi chez lui par Fulham.

Ils ont aussi dans le viseur Everton (16e, 10 pts), reparti samedi de West Ham avec un point (0-0) et un nouveau "clean sheet" (match sans but encaissé), le troisième en cinq matches.

Il s'agit d'un nouveau mauvais résultat pour les "Hammers" (14es, 12 pts), si actifs cet été sur le marché des transferts, mais si décevants depuis la première journée.

Leur nouvel entraîneur, Julen Lopetegui, a regretté samedi une performance ratée avant la pause. "La première période était un cadeau pour eux, nous avons perdu 45 minutes", a-t-il pesté.]]> </content:encoded>
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<title>L&amp;apos;Iran appelle Donald Trump à &amp;quot;changer&amp;quot; sa politique à son égard</title>
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<pubDate>Sun, 10 Nov 2024 09:19:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Iran a adressé samedi à Donald Trump un signal d'ouverture en l'appelant à adopter une nouvelle politique à son encontre, après que Washington a accusé Téhéran d'implication dans un projet d'assassinat du président américain élu.</strong>

"M. Trump doit montrer qu'il ne suit pas les politiques erronées du passé", a déclaré à la presse le vice-président iranien chargé des affaires stratégiques, Mohammad Javad Zarif.

Vendredi, les autorités américaines annoncé l'inculpation d'un "agent de l'Iran", accusé d'avoir reçu l'ordre de Téhéran d'organiser des projets d'assassinat aux Etats-Unis, visant notamment Donald Trump.

Le ministère iranien des Affaires étrangères a qualifié ces accusations de "totalement infondées".

"Comme un tueur n'existe pas dans la réalité, des scénaristes ont été invités à fabriquer une comédie de mauvais goût", a fustigé samedi soir sur X le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi.

M. Zarif, ancien ministre des Affaires étrangères, a été l'architecte côté iranien de l'accord sur le nucléaire, conclu en 2015 entre Téhéran et la communauté internationale, dont les Etats-Unis.

Mais le pacte a été torpillé trois ans plus tard, lorsque Donald Trump, alors président, en a retiré son pays et réimposé de lourdes sanctions dans le cadre d'une politique de "pression maximale" contre l'Iran.

"En tant qu'homme de calcul, il devrait voir quels ont été les avantages et désavantages de cette politique et s'il souhaite poursuivre ou changer cette politique néfaste", a indiqué M. Zarif, en allusion à la carrière de M. Trump, qui a été homme d'affaires dans l'immobilier.

Les pressions exercées par l'administration Trump ont "fait passer l'enrichissement (d'uranium) de l'Iran de 3,5% à 60% et provoqué l'augmentation du nombre de ses centrifugeuses", a-t-il souligné.

Un seuil de 90% est requis pour produire une bombe atomique.

M. Zarif faisait allusion aux mesures prises par l'Iran en riposte au retrait unilatéral des Etats-Unis de l'accord de 2015.

Le pacte était censé limiter les activités nucléaires de Téhéran, en échange d'une levée partielle des sanctions.

<strong>- "Approches erronées" -</strong>
Jeudi, le porte-parole de la diplomatie Esmaïl Baghaï a dit espérer qu'un retour de Donald Trump à la Maison Blanche permette à Washington de "revoir les approches erronées du passé".

Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, qui a le dernier mot sur toutes les décisions stratégiques, n'a pas évoqué la présidentielle américaine dans un discours jeudi.

Donald Trump a pour sa part assuré mardi qu'il ne cherchait pas à nuire à l'Iran, affirmant qu'il souhaitait au contraire que les Iraniens aient "un pays très prospère".

Mais "ils ne peuvent pas avoir d'arme nucléaire", avait-il ajouté dans un bureau de vote pour la présidentielle américaine.

L'Iran, qui se défend d'avoir de telles ambitions militaires, dispose en revanche d'infrastructures nucléaires civiles notamment pour l'énergie.

L'Iran et les Etats-Unis, autrefois de proches alliés, sont à couteaux tirés depuis la Révolution islamique de 1979, qui a renversé la dynastie Pahlavi soutenue par Washington.

Le premier mandat de Donald Trump a également été marqué par sa décision en janvier 2020 de faire abattre en Irak le puissant général iranien, Qassem Soleimani, architecte de la stratégie d'influence régionale de l'Iran.

La victoire de M. Trump à la présidentielle américaine survient à un moment délicat pour l'Iran, rattrapé par la guerre dans la bande de Gaza entre Israël et le Hamas palestinien, et le débordement du conflit au Liban voisin contre le Hezbollah.

Ces deux mouvements sont soutenus financièrement et militairement par Téhéran dans leur guerre contre l'Etat d'Israël, que l'Iran ne reconnaît pas.]]> </content:encoded>
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<title>Espagne: le Real Madrid bat Osasuna (4&#45;0) avec un triplé de Vinicius</title>
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<pubDate>Sun, 10 Nov 2024 09:13:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Real Madrid s'est imposé samedi à domicile contre Osasuna (4-0), lors de la 13e journée de la Liga, grâce notamment à un triplé de son attaquant brésilien Vinicius.</strong>

Le champion d'Espagne en titre revient provisoirement à six points du leader, le FC Barcelone, qui se déplace dimanche soir chez la Real Sociedad. Le Real a toutefois perdu sur blessure les Brésiliens Rodrygo et Eder Militao, ainsi que l'Espagnol Lucas Vazquez, tous les trois touchés en première période.]]> </content:encoded>
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<title>Trump choisit son premier cabinet et envisage des discussions avec Poutine</title>
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<pubDate>Fri, 08 Nov 2024 14:47:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président élu des États-Unis, Donald Trump, a procédé jeudi à sa première nomination au sein de son cabinet après sa victoire électorale décisive, tout en signalant son intention d'abandonner la politique de l'administration sortante en discutant avec Vladimir Poutine.</strong>

La directrice de campagne de Trump, Susie Wiles, occupera le poste de chef de cabinet à la Maison Blanche, première femme à occuper ce poste de haut niveau et première nomination du républicain dans sa nouvelle administration.

La défaite écrasante de Trump face à la démocrate Kamala Harris secoue déjà la politique américaine et mondiale, deux jours seulement après le jour du scrutin et deux mois et demi avant son retour à la Maison Blanche.

Poutine, le président russe, a salué le « courage » de Trump pour la manière dont il s'est comporté après une tentative d'assassinat lors d'un rassemblement en juillet, et a déclaré qu'il était « prêt » à discuter avec lui.

Le milliardaire Trump a déclaré plus tard à NBC News qu'il n'avait pas parlé à Poutine, le dirigeant autoritaire qu'il a loué à plusieurs reprises au fil des ans, depuis sa victoire, mais "je pense que nous parlerons".

Cela a marqué un changement radical par rapport au silence glacial qui existe entre Biden et Poutine depuis que la Russie a envahi l'Ukraine en 2022, et a souligné les critiques de Trump à l'égard du soutien américain à Kiev.

Le président élu a déjà déclaré qu'il ferait passer un accord de paix dans ce conflit, mais le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui s'est entretenu avec Trump mercredi, a déclaré que les appels à un cessez-le-feu étaient « dangereux ».

Le président chinois Xi Jinping avait auparavant rejoint la liste des dirigeants étrangers félicitant Trump, critiqué par Harris pendant la campagne électorale pour être trop amical avec les autocrates.

Trump a réitéré ses projets d'expulsions massives de migrants sans papiers, déclarant à NBC qu'il n'avait « pas le choix » et qu'il ne pouvait y avoir « aucun prix » trop élevé.

<strong>- 'Ordonné' -</strong>
Alors que Trump commençait à travailler dans sa station balnéaire de Floride au sein de son équipe de transition, Biden a promis un transfert de pouvoir pacifique et « ordonné ».

Biden, 81 ans, a exhorté les Américains, dans un discours télévisé solennel, à « faire baisser la température », en contraste frappant avec le refus de Trump d'accepter sa défaite électorale de 2020.

Le démocrate a invité Trump à des entretiens à la Maison Blanche. Mais la porte-parole de Biden a déclaré que l'équipe de Trump n'avait pas encore signé les documents clés permettant le démarrage du processus de transition juridique.

Dans son discours depuis la roseraie de la Maison Blanche, Biden a appelé à l'unité tout en exhortant les démocrates à ne pas perdre espoir, déclarant : « Rappelez-vous, une défaite ne signifie pas que nous sommes vaincus. »

Pourtant, des accusations ont déjà éclaté au sein du parti concernant la décision initiale de Biden de se présenter pour un second mandat malgré son âge, avant d'abandonner à la dernière minute en juillet et de céder les rênes à Harris, sa vice-présidente.

Trump a remporté ou était en tête des sept États clés, y compris le Nevada, le dernier à avoir été proclamé président par les chaînes de télévision.

La Maison Blanche a nié que Biden ait eu des regrets. « Il pensait que c'était la bonne décision à prendre à ce moment-là », a déclaré la porte-parole de la Maison Blanche, Karine Jean-Pierre.

L'élection de Trump malgré une condamnation pénale pour fraude, deux procédures de destitution et le fait qu'il soit le président le plus âgé jamais élu à 78 ans reflète le désir de changement des électeurs par rapport aux années Biden.

Les inquiétudes des électeurs concernant l’économie et l’immigration ont conduit à la victoire de Trump.

<strong>- Trump 2.0 -</strong>
Le premier choix de Trump pour son cabinet, Wiles, bénéficie d'un large soutien au sein de son équipe et a notamment été appelé sur scène lors de son discours de victoire mercredi matin.

« Susie est dure, intelligente, innovante et est universellement admirée et respectée. Susie continuera à travailler sans relâche pour rendre sa grandeur à l'Amérique », a déclaré Trump à propos de cette femme de 67 ans, native de Floride.

Les autres favoris pour une place dans l’administration Trump 2.0 reflètent la forme disruptive qu’elle est susceptible de prendre.

Robert F. Kennedy Jr., une figure de proue du mouvement anti-vaccin, à qui Trump a promis de jouer un « rôle important » dans le système de santé, a déclaré mercredi à NBC News : « Je ne vais retirer les vaccins à personne. »

Mais l'ancien candidat indépendant a réitéré que l'administration Trump recommanderait de supprimer le fluorure - un minéral qui, selon les autorités américaines, favorise la santé dentaire et squelettique - des approvisionnements publics en eau.

L'homme le plus riche du monde, Elon Musk, pourrait également être sur la liste des candidats à un poste d'audit sur le gaspillage gouvernemental, après que le patron de SpaceX, Tesla et X, très proche de la droite, ait soutenu avec enthousiasme Trump.

On s'attend à ce que Trump mette un terme à de nombreuses politiques phares de Biden. Il revient à la Maison Blanche en tant que climatosceptique, prêt à démanteler les politiques environnementales de Biden avec sa promesse de « forer, bébé, forer » pour le pétrole.

Il pourrait avoir du mal à démanteler certaines des lois d’investissement de Biden, qui injectent de l’argent dans de nombreux districts du Congrès où les membres seraient réticents à le voir partir.

dk-aha/tym]]> </content:encoded>
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<title>Biden va s&amp;apos;adresser aux Américains pour la transition avec son ennemi Trump</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/biden-va-sadresser-aux-americains-pour-la-transition-avec-son-ennemi-trump-3083374.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2024 09:32:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'exercice sera forcément douloureux: Joe Biden s'adressera jeudi aux Américains pour préparer la transition jusqu'au 20 janvier avec son pire ennemi politique, le président élu Donald Trump qui a battu sans appel Kamala Harris.</strong>

Dans une configuration qu'il n'avait peut-être pas imaginée, le président sortant de 81 ans, qui avait laissé sa place en juillet à sa vice-présidente pour représenter les démocrates, doit s'exprimer solennellement à 11H00 (16H00 GMT) depuis la roseraie de la Maison Blanche.

Il doit y "parler des résultats de l'élection et de la transition" avec la prochaine administration républicaine, selon la présidence.

Depuis sa victoire, Donald Trump, 45e et bientôt 47e président des Etats-Unis, a été félicité par Joe Biden qui l'avait défait en novembre 2020, par Barack Obama (2009-2017) à qui il avait succédé et par Kamala Harris, qui a reconnu mercredi sa défaite.

Joe Biden a invité le républicain à la Maison Blanche à une date non précisée.

Les deux hommes sont réputés se détester et s'étaient accrochés à la télévision le 27 juin lors de leur unique débat, calamiteux pour le démocrate, qui avait précipité le retrait de sa course à un second mandat.

<strong>- Trump "impatient" -</strong>
Donald Trump, qui n'a jamais reconnu sa défaite en 2020, "attend avec impatience cette rencontre, qui devrait avoir lieu bientôt, et a grandement apprécié l'appel", a fait savoir son équipe.

Sèchement battue, Kamala Harris s'est engagée à l'"aider" pour le transfert du pouvoir et a appelé ses partisans, en larmes, à Washington à "accepter les résultats de cette élection" historique.

Le magnat de l'immobilier new-yorkais - cible durant la campagne de deux tentatives d'assassinat, inculpé et condamné au pénal et au civil - a insisté auprès de son ex-rivale au téléphone sur la nécessité d'"unifier le pays", fracturé en deux camps, semble-t-il, irréconciliables.

Donald Trump, qui prêtera serment le 20 janvier, et qui a passé ces trois derniers mois de campagne à injurier Kamala Harris, lui a trouvé mercredi "de la force, du professionnalisme et de la ténacité", d'après son équipe.

La vice-présidente "a été une partenaire incroyable", a salué de son côté le président Biden, louant dans un communiqué "l'intégrité, le courage et le tempérament" de cette ancienne procureure et sénatrice de Californie, née il y a 60 ans d'une mère indienne et d'un père jamaïcain qui avaient émigré aux Etats-Unis.

<strong>- Onde de choc -</strong>
La victoire sans appel de Donald Trump a provoqué une onde de choc dans la première puissance mondiale et à travers le monde.

Des millions d'Américains ont exprimé leur joie. Mais des millions d'autres s'alarment du virage que prendrait une nouvelle présidence Trump, à la rhétorique d'extrême-droite.

Alors qu'il était parti dans le chaos en janvier 2021, le tribun populiste a réussi à 78 ans un incroyable retour en convainquant une majorité qu'il comprenait les préoccupations socio-économiques et sécuritaires du quotidien.

Le président élu a été félicité par nombre de dignitaires étrangers qui n'ont parfois même pas attendu l'officialisation de sa victoire.

Il s'est notamment entretenu avec le président français Emmanuel Macron, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

Très critique des dizaines de milliards de dollars d'armements que les Etats-Unis ont débloqués pour l'Ukraine, Donald Trump s'est engagé à régler ce conflit "en 24 heures" avec la Russie, mais sans dire comment.

La guerre au Proche-Orient sera aussi résolue rapidement, a assuré l'homme d'affaires, très proche d'Israël.

Sur l'économie, Donald Trump a promis de "voler les emplois d'autres pays" à coup de baisses d'impôts et de taxes douanières.

Jeudi, Pékin a averti qu'il n'y aurait "pas de gagnants dans une guerre commerciale" avec Washington.

La Banque centrale américaine, la Fed, devrait, pour sa part, annoncer jeudi une nouvelle baisse de ses taux, un mouvement engagé en septembre à la faveur de la baisse de l'inflation, et qui devrait se prolonger au lendemain de l'élection du républicain.

Climatosceptique notoire, M. Trump s'est engagé à quitter de nouveau l'Accord de Paris.

Et il a promis la "plus grande opération" jamais vue d'expulsion de millions d'immigrés clandestins venus de la frontière avec le Mexique.

Donald Trump, dont les démocrates et critiques redoutent qu'il gouverne en "tyran", reste flou sur le droit à l'avortement que la Cour suprême a mis à mal en 2022.

Il pourra s'appuyer sur le Sénat, que les républicains ont repris aux démocrates. Son parti est aussi en bonne voie pour conserver la majorité à la Chambre des représentants.

Cela lui donnerait quasiment les pleins pouvoirs.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Après la victoire de Donald Trump, l&amp;apos;inquiétude des Ukrainiens</title>
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<pubDate>Wed, 06 Nov 2024 15:55:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans les rues ukrainiennes, le pessimisme est le maître-mot mercredi. Car la victoire de Donald Trump à l'élection présidentielle américaine risque de plomber l'aide à l'Ukraine, dont l'armée recule déjà, jour après jour, face aux Russes.</strong>

Ces derniers mois, le milliardaire américain a martelé pouvoir imposer une paix en Ukraine en "24 heures", sans jamais expliquer comment, mais en décriant l'ampleur de l'aide versée à Kiev.

Marchant dans les rues froides de la capitale ukrainienne, Natalia Pitchaktchi, une quinquagénaire déplacée de la ville de Marioupol, occupée par les Russes depuis le printemps 2022, est inquiète.

"Je ressens une sorte d'anxiété, parce que je ne sais pas à quoi m'attendre", explique-t-elle à l'AFP, les mains enfoncées dans les poches. "C'est inquiétant".

"Il n'y aura plus de soutien" américain, continue-t-elle, en référence aux dizaines de milliards de dollars d'aide militaire et financière que Washington et les membres de l'Otan ont fourni depuis le début de la guerre en 2022, permettant à Kiev de continuer à se battre contre un envahisseur russe bien plus puissant.

Ici, on craint que le nouveau président des États-Unis puisse imposer un plan de paix favorable à la Russie. Selon des médias occidentaux, M. Trump souhaiterait démilitariser mais laisser sous contrôle russe la zone actuellement occupée par Moscou, soit 20% du territoire ukrainien. Il serait aussi favorable à ce que Kiev renonce à rejoindre l'Otan.

<strong>- "Victoire impressionnante" -</strong>
Or cela va à l'encontre du "plan de victoire" voulu par le président ukrainien Volodymyr Zelensky, dont les points les plus importants sont une invitation officielle à rejoindre l'Alliance atlantique, ainsi que le renforcement des aides militaires.

Et Kiev exclut toujours toute concession de son territoire, ce qui semble donc contredire certaines des idées du milliardaire américain.

En félicitant Donald Trump pour sa "victoire impressionnante", le président Zelensky a néanmoins dit espérer que ce résultat aidera l'Ukraine à obtenir "une paix juste". "J'apprécie l'engagement du président Trump en faveur de l'approche +La paix par la force+ dans les affaires mondiales", a-t-il écrit sur X.

Fin octobre, un haut responsable de la présidence ukrainienne avait voulu se montrer rassurant auprès de l'AFP, jugeant "très bonne" la rencontre Zelensky-Trump en septembre à New-York (Etats-Unis). Le président ukrainien a d'ailleurs qualifié mercredi de "formidable" leur rendez-vous d'alors.

Une position moins défaitiste partagée par Tetiana Podleska, informaticienne interrogée par l'AFP dans les rues de Kiev. "Je ne pense pas que ça (ce résultat électoral) changera grand-chose", dit-elle, laconique.

"Cela ne changera pas en mieux, c'est certain", concède-t-elle. "Mais pour le pire, c'est peu probable".

Olga Prikhodko, enseignante trentenaire, elle aussi interrogée dans la capitale ukrainienne, estime que l'élection américaine doit conduire l'Ukraine à "réfléchir à la suite des événements" pour s'assurer d'une victoire contre la Russie "parce que nos vies, l'avenir de notre pays sont entre nos mains".

Reste que les forces ukrainiennes ne cessent de reculer, la Russie, malgré d'importantes pertes, conservant sa supériorité en hommes et en armes et voyant arriver des renforts nord-coréens.

Olga espère donc que les alliés de l'Ukraine tiendront leurs promesses de soutenir le pays jusqu'à la victoire, même si les autorités ukrainiennes ne cessent de dénoncer la timidité des réponses occidentales à l'escalade russe.

<strong>- "Ambigu" et "imprévisible" -</strong>
Dans les rues de Kharkiv, deuxième ville d'Ukraine située dans le nord-est du pays, le doute s'installe, alors que Moscou tente de percer au nord et à l'est de la région éponyme.

Ioulia Boïko, étudiante, considère Donald Trump comme une personne "ambiguë". "Il est difficile de dire à quoi s'attendre", souligne la jeune femme : "Aujourd'hui, il dit qu'il est ami avec (le président russe Vladimir) Poutine, demain il dira qu'il est prêt à aider l'Ukraine à mettre fin à cette guerre".

Ces derniers mois, Moscou a intensifié ses frappes sur la ville.

Pavlo, la vingtaine, partage la même analyse: Donald Trump est une personne "imprévisible", qui peut "décider d'une chose aujourd'hui, et demain (...) fera quelque chose de totalement différent".

Si la plupart des habitants de Karkhiv interrogés par l'AFP ont confié leurs craintes de "conséquences inattendues" suite à cette élection, Mykola préfère, lui, penser l'avenir de l'Ukraine sans le milliardaire américain. "Personne ne nous aidera de manière à changer radicalement les choses, rien ne changera", affirme-t-il, avant de conclure que pour gagner, l'Ukraine "devra s'unir, et c'est tout".]]> </content:encoded>
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<title>Cameroun: un éboulement fait quatre morts et des dizaines de disparus</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/cameroun-un-eboulement-fait-quatre-morts-et-des-dizaines-de-disparus-3083257.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Nov 2024 10:00:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un double éboulement survenu mardi en aplomb d'un axe routier de l'ouest du Cameroun a fait au moins quatre morts et enseveli plusieurs dizaines de personnes</strong>

"Le bilan provisoire en vies humaines fait état de quatre corps extirpés des décombres" et "les recherches se poursuivent sur le terrain en vue de retrouver les corps des autres victimes de cette catastrophe naturelle", selon le communiqué publié par le gouverneur de la région de l'Ouest, Augustine Awa Fonka.

Le premier éboulement, survenu en milieu de matinée sur la falaise de Dschang, a coupé momentanément la circulation et des travaux d'urgence ont été menés par des engins de chantier pour dégager la voie, a déclaré le gouverneur Awa Fonka à la presse.

Un deuxième éboulement "de grande ampleur" survenu pendant les travaux a enseveli "trois engins lourds engagés dans le déblaiement", trois véhicules de type Coaster - des autocars d'une vingtaine de places environ- et cinq véhicules de type Picnic -des voitures break" pouvant transporter six passagers- , plusieurs motocyclettes, des passants et des riverains, a ensuite précisé le gouverneur dans un communiqué.

Les autorités ont interdit le trafic et demandé à la population locale de "s'éloigner de la zone sinistrée qui présente de très hauts risques" d'éboulement.]]> </content:encoded>
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<title>Israël: Netanyahu limoge son ministre de la Défense, en pleine guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/israel-netanyahu-limoge-son-ministre-de-la-defense-en-pleine-guerre-3083255.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Nov 2024 09:54:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a limogé mardi son ministre de la Défense Yoav Gallant, après des divergences sur la conduite de la guerre à Gaza, et l'a remplacé par son homologue des Affaires étrangères Israël Katz qui a promis de vaincre les "ennemis" du pays.</strong>

Cette annonce surprise intervient dans l'attente du résultat de l'élection présidentielle aux Etats-Unis, le principal allié d'Israël, pays qui bataille sur deux fronts, contre le Hamas palestinien à Gaza et contre le Hezbollah au Liban.

"En pleine guerre, la confiance est plus que jamais requise entre le Premier ministre et son ministre de la Défense" mais "ces derniers mois, cette confiance s'est érodée", a affirmé M. Netanyahu dans une lettre adressée à M. Gallant.

"Des différences importantes sont apparues (...) dans la conduite de la campagne (militaire), accompagnée de déclarations et d'actes qui contredisaient les décisions du gouvernement et du cabinet", a-t-il ajouté.

Le président israélien Isaac Herzog a mis en garde contre un "bouleversement" dans le pays en guerre depuis plus d'un an et a appelé à la "responsabilité".

"La dernière chose dont l'Etat d'Israël ait besoin en ce moment est un bouleversement et une rupture en plein milieu de la guerre", a-t-il dit sur X.

M. Gallant était pour les Etats-Unis un "partenaire important sur tous les sujets liés à la défense d'Israël", a salué un porte-parole du département d'Etat. "Nous continuerons à travailler avec le prochain ministre de la Défense israélien", a-t-il assuré.

<strong>M. Netanyahu a choisi le chef de la diplomatie</strong>

Siégeant au cabinet de sécurité, M. Katz "allie la responsabilité et les qualités de résolution des problèmes avec calme qui sont essentielles pour diriger cette campagne", a dit le Premier ministre.
"Nous travaillerons ensemble pour mener le ministère de la Défense à la victoire contre l'ennemi et à atteindre les objectifs de la guerre: le retour des otages, la destruction du Hamas, la défaite du Hezbollah, l'endiguement de l'agression iranienne et le retour chez eux dans la sécurité des habitants du nord et du sud (d'Israël)", a assuré M. Katz sur X.

Gideon Saar, actuel ministre sans portefeuille, succède à M. Katz.

<strong>Inquiétude pour les otages</strong>
M. Gallant s'était imposé comme une figure de proue de la guerre qu'Israël mène contre le Hezbollah au Liban voisin.

Mais il s'était attiré les foudres des partis ultra-orthodoxes, alliés clés de la coalition du Premier ministre, en ordonnant la conscription de 10.000 hommes de cette communauté religieuse bénéficiant jusque là d'une exemption en vertu d'une règle instaurée à la création d'Israël en 1948.

En 2018, la question de leur conscription avait créé une crise précipitant le pays dans plusieurs élections législatives.

M. Netanyahu a "bien fait" de limoger Yoav Gallant, a réagi le ministre de la Sécurité intérieure, Itamar Ben Gvir, de l'extrême droite.

M. Gallant plaidait aussi pour une trêve avec le Hamas en vue d'obtenir la libération des otages encore détenus à Gaza depuis l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien le 7 octobre 2023 contre Israël, alors que l'objectif martelé par M. Netanyahu est un anéantissement de cette formation.

Israël doit assurer le retour des otages détenus en captivité "le plus vite possible" et "tant qu'ils sont en vie", même au prix de "compromis douloureux", a affirmé mardi Yoav Gallant, après avoir été limogé.

"Notre devoir moral et éthique est de ramener (...) ceux kidnappés par le Hamas. Nous devons le faire aussi vite que possible et tant qu'il sont en vie", a-t-il fait valoir lors d'un discours télévisé.

"Il est possible de ramener les otages, mais cela inclut des compromis douloureux", a-t-il poursuivi.

Des milliers d'Israéliens se sont rassemblés à Tel-Aviv mardi soir pour manifester contre le limogeage de M. Gallant, et pour demander à son successeur Israël Katz de donner la priorité à un accord sur le retour des otages encore détenus à Gaza.

M. Gallant était "la seule personne normale au sein du gouvernement", a déclaré à l'AFP Samuel Miller, un enseignant de 54 ans, reprochant au gouvernement d'ouvrir "de nouveaux fronts à des guerres injustifiées".

Le Forum des familles, principale association des proches d'otages, s'est dit "profondément inquiet" de l'éviction de M. Gallant, appelant M. Katz à "donner la priorité" à un accord pour la libération des captifs à Gaza.

Sur 251 personnes enlevées le 7 octobre 2023, 97 restent otages à Gaza dont 34 déclarées mortes par l'armée.

<strong>"Une question de temps"</strong>

Selon l'analyste politique Aviv Bushinsky, ancien chef de cabinet de M. Netanyahu, le limogeage de M. Gallant n'était qu'une "question de temps". "Peut-être que Netanyahu craint une victoire des démocrates" aux Etats-Unis, qui aurait rendu "plus compliqué" un tel limogeage.

M. Netanyahu se sent "conforté par l'amélioration de sa cote dans les sondages", et "profite aussi que l’attention du monde est ailleurs" avec l'élection américaine, juge Jonathan Rynhold, directeur du département d'études politiques à l'université de Bar Ilan.

Israël a juré de détruire le Hamas après son attaque du 7-octobre, qui a entraîné la mort de 1.206 personnes, majoritairement des civils, selon un décompte de l'AFP basé sur les données officielles israéliennes, incluant les otages tués ou morts en captivité.

L'offensive israélienne lancée en représailles à Gaza a fait 43.391 morts, en majorité des civils, selon le ministère de la Santé du Hamas et provoqué un désastre humanitaire.

Mardi, l'armée israélienne a mené de nouvelles frappes meurtrières sur le territoire palestinien assiégé et au Liban.

Au moins 20 personnes ont été tuées mardi dans une frappe israélienne visant un immeuble d'habitation au sud de Beyrouth, à l'heure où les bombardements israéliens ne connaissent pas de répit a indiqué mardi le ministère de la Santé.

Un enfant palestinien déplacé fuyant avec sa famille Beit Lahia dans le nord de la bande de Gaza, marche sur la route principale de Salaheddine à la périphérie de la ville de Gaza, le 5 novembre 2024

En soutien au Hamas, le Hezbollah avait ouvert un front contre Israël le 8 octobre 2023. Après un an de tirs transfrontaliers, la situation a dégénéré en septembre en guerre ouverte.

Plus de 1.990 personnes ont été tuées à travers le Liban depuis le 23 septembre, selon un décompte de l'AFP jeudi soir basé sur les bilans officiels.]]> </content:encoded>
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<title>Après les inondations, une facture astronomique en perspective pour l&amp;apos;Espagne</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/apres-les-inondations-une-facture-astronomique-en-perspective-pour-lespagne-3083147.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Nov 2024 10:30:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>S'il est encore difficile à chiffrer, en raison de l'ampleur des dégâts, le coût des inondations meurtrières qui ont touché le sud-est de l'Espagne s'annonce astronomique. Un défi pour l'Etat et pour le secteur des assurances, à qui incombe la facture.</strong>

Des édifices pulvérisés par les flots en furie. Des milliers de voitures renversées sur la chaussée. Des ponts et voies ferrées à reconstruire. Et de nombreuses entreprises mises à terre par les intempéries, notamment dans le secteur agricole...

Au vu des "images de désolation totale" venant des zones touchées, "nous allons faire face au sinistre le plus important jamais connu en Espagne pour une catastrophe climatique", a assuré lundi Mirenchu del Valle, présidente de la fédération des assureurs Unespa.

"Il est encore trop tôt pour faire des estimations", a jugé de son côté Celedonio Villamayor, directeur du Consortium de compensations des assurances (CCS), organisme public-privé à qui incombe la prise en charge des indemnités en cas de catastrophe naturelle.

Mais "nous savons qu'en termes économiques", cette catastrophe "aura certainement un coût très élevé", a-t-il poursuivi, en s'efforçant de délivrer "un message de tranquillité en ce qui concerne les compensations et les indemnités liées aux dégâts".

A titre de comparaison, le coût des inondations de juillet 2021 en Europe de l'ouest (Allemagne, Belgique, France, Autriche, Pays-Bas), qui avaient fait plus de 200 morts, avait atteint près de 43 milliards de dollars (40 milliards d'euros), selon le réassureur Swiss Re.

<strong>- Conséquences "incalculables" -</strong>

Quel que soit le montant final, les inondations vont peser sur les finances de l'Etat et de la région de Valence, de loin la plus affectée par les intempéries.

Le gouvernement régional a déjà annoncé une enveloppe de 250 millions d'euros, avec des mesures de chômage technique et de soutien aux entreprises. Avec l'Etat central, il va devoir en outre financer les déblaiements et la remise en état des routes et infrastructures.

A l'issue d'une réunion avec les acteurs de terrain lundi soir, le ministère des Transports a estimé à 2,6 milliards d'euros les "investissements nécessaires" pour rétablir le réseau de transports - une évaluation "provisoire", a-t-il précisé.

Mais le gros de la facture devrait revenir au secteur de l'assurance, qui va devoir indemniser entreprises et particuliers.

Selon la Chambre de commerce de Valence, 4.500 commerces situés en rez-de-chaussée pourraient avoir été sinistrés. Des dizaines de centres commerciaux et zones industrielles ont aussi été touchés, tandis que les transporteurs de la région ont perdu de nombreux camions.

Côté agriculture, les dégâts sont également impressionnants, notamment dans les champs d'agrumes, dont la région de Valence est l'une des premières exportatrices. Selon le syndicat agricole régional La Unio, 50.000 hectares de cultures auraient ainsi été affectés.

Dans ce seul secteur, le coût pourrait atteindre 150 millions d'euros, selon une première estimation d'Agroseguro, entité gérant les assurances agricoles espagnoles. Les pertes sont "catastrophiques" et ses conséquences "incalculables", insiste le syndicat Asaja.

<strong>- 400 experts sur place -</strong>

Le ministre de l'Economie Carlos Cuerpo a indiqué que "400 experts" étaient déployés sur le terrain pour évaluer les dégâts. Il a par ailleurs précisé que 46.000 demandes d'indemnisations avaient été adressées par les assurés, un niveau "sans précédent".

En Espagne, les assureurs s'appuient en cas de catastrophe naturelle sur un fonds de garantie commun, alimenté par une quote-part prélevée sur les polices d'assurance conventionnelles. Un dispositif qui permet de répartir la prise en charge des risques sur tout le secteur.

Ce fonds est géré par le CCS, rattaché au ministère de l'Economie. C'est donc cet organisme qui va couvrir la majeure partie des indemnisations - seuls des dégâts périphériques, dans des zones non concernées par l'état de catastrophe naturelle, pouvant être pris en charge directement par les assurances.

Le CCS aura-t-il la capacité de financer? Devra-t-il relever le montant prélevé sur les polices d'assurance? "Il a des réserves", assure sous couvert d'anonymat un spécialiste du secteur, qui insiste sur la solidité de ce modèle.

Un message relayé lundi par la présidente de l'Unespa, Mirenchu del Valle : le système "est parfaitement armé pour faire face à ce type de situation".

vab/mdm/abx

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<title>«Trump n&amp;apos;est pas Dieu, mais il est envoyé pour sauver notre Amérique»</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-nest-pas-dieu-mais-il-est-envoye-pour-sauver-notre-amerique-3083064.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2024 17:10:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils ne sont pas de simples électeurs trumpistes. À Mar-a-Lago, là où le candidat républicain possède son golf, et à Miami Beach, Luis, Inès, Jessica, Phyllis et Luigi voient dans Donald Trump le sauveur. Et tous lui vouent un culte. Reportage de Richard Werly.</strong>

Inès Flax n’a aucun doute. Aucun. Donald Trump va sauver son Amérique. Inès, 74 ans, en parait dix de moins. Elle dit «notre Amérique» à chaque fois qu’elle parle des États-Unis. Sa dernière trouvaille, pour vanter la cause du candidat républicain ? Des petites cartes qui le montrent avec Jésus derrière lui, en protecteur.

<strong>Bien sûr que non il n’est pas Dieu. Mais il est envoyé pour nous sauver.</strong>

Inès est américaine d’origine nicaraguayenne. Elle me toise du regard quand je lui demande si, pour elle, «Trump est Dieu?». «Bien sûr que non il n’est pas Dieu. Mais il est envoyé pour nous sauver.» Je voulais terminer ces 4000 kilomètres sur les routes américaines au cœur de la Trumpmania en Floride, l’État où l’ex-promoteur immobilier new-yorkais possède son golf de Mar-a-Lago. J’y suis. Dans l’œil du cyclone républicain qui déferlera sur le pays si Donald Trump l’emporte le 5 novembre.

Laissez-moi vous présenter ceux qui, de West Palm Beach (où se trouve Mar-a-Lago) à Miami Beach, la fameuse station balnéaire de Floride, se battent corps et âme pour Donald Trump. Ils sont là, dans l’agréable salle commune d’un immeuble de luxe du front de mer.

L’adresse? 1500, Ocean Drive. Devant, l’Amérique est en mode détente et exhibitionniste. Elle se muscle à gogo. Elle roule en Ferrari, en Tesla, en Maserati, mais aussi en scooter, en trottinette, en skate, en rollers ou à vélo.

<strong>Le microcosme de Miami Beach</strong>
South Beach, l’un des quartiers les plus touristiques de Miami, est à une heure et demie de route de West Palm Beach, plus au nord. C’est là que nous avons achevé notre périple en camping-car, ce RV de trente pieds de long (neuf mètres) que nous avions récupéré le 11 octobre à Naperville dans la banlieue de Chicago. Or même ici, dans ce Comté de Miami-Dade si cosmopolite où les démocrates régnaient jadis en maître, la loi Trump s’est imposée.

<strong>Une communauté latine très diverse</strong>
Ils sont là, tous réunis... Inès est agente immobilier, mariée à un gynécologue réputé. Jessica, 34 ans, est employée dans une société financière. Luigi, d’origine haïtienne, a travaillé dans la sécurité. Phyllis, retraitée, est membre de plusieurs associations caritatives locales. Deux sur quatre ont voté par anticipation, comme cela était possible en Floride jusqu’au vendredi 1er novembre.

Inès est la voix hispanique du groupe. C’est important. Sans le soutien d’une partie de cette communauté «latina» très diverse (62 millions, mais rien de commun entre les Cubains ou les Nicaraguayens de Floride, et les Mexicains du Texas), Donald Trump ne peut pas gagner. Or, Inès en est sûre: son candidat va retrouver la Maison-Blanche.

<strong>Biden, "voleur d’élection"</strong>
Pourquoi? «Parce qu’il n’aurait jamais dû la quitter. L’élection de Biden, en 2020, a été volée.» Toujours ce refrain. Inès est pourtant à des années-lumière des électeurs des zones rurales ou des bassins désindustrialisés du Midwest. Elle voyage. Elle écrit des tribunes pour ce qui reste de presse locale. Rien à faire. Pour elle, Joe Biden n’a pas vraiment gagné. Et l’assaut contre le Capitole du 6 janvier 2021 n’était en rien une tentative de coup d’État. «J'étais ce jour-là à Washington. Je n’ai rien vu d’agressif. Nous étions des centaines de milliers à exiger seulement la justice électorale.»

La vie d’Inès rejoint celle de Luis et Liliana, rencontrés à Boca Raton. Ce couple d’Américains (lui d’origine cubaine, elle équatorienne) s’est arrêté en contrebas de l’Interstate 95, sur le parking du grand magasin électronique «Best Buy», pour acheter des articles pro-Trump à la boutique de campagne du candidat. Les parents de Luis ont fui Cuba lors de l’arrivée de Fidel Castro au pouvoir, en 1959. Liliana a quitté l’Équateur parce qu’elle voulait une «nouvelle vie». Inès refuse de parler de son Nicaragua «aux mains des communistes», où l’ex sandiniste Daniel Ortega est une caricature de potentat latino.

<strong>Portés par le rêve américain</strong>
Tous trois ont été portés par leurs rêves américains d’une société travailleuse, disciplinée, où le profit récompense l’ascension sociale et où la famille et l'église sont les pivots. Inès, comme Liliana refusent donc de voir dans les féministes d’aujourd’hui, ou dans le mouvement LGBT, une quelconque l’émancipation. Inès croit aux hommes forts. Luis acquiesce. Liliana estime même que «tous les dictateurs ne sont pas mauvais».

Tous les Hispaniques que je connais et que j’ai côtoyé depuis cinquante ans aux États-Unis travaillent dur, très dur. Vous croyez qu’ils sont heureux de voir débarquer des clandestins.

Inès revendique être une latina anti-migrants: «Tous les Hispaniques que je connais et que j’ai côtoyé depuis cinquante ans aux États-Unis travaillent dur, très dur. Vous croyez qu’ils sont heureux de voir débarquer des clandestins amenés par les cartels de la drogue, dont l’objectif est de nous déstabiliser, voire de nous piller?»

Ces Américains d’origine hispaniques déroulent leur vie comme une «telenovela», les séries télévisées latino-américaines. Ils affirment s’être tous «battus pour survivre aux États-Unis», mais avoir «tout fait légalement». Inès regarde Jessica, de trente ans sa cadette. La septuagénaire nicaraguayenne est brune. Jessica, originaire de Géorgie voisine, est blonde platine. Toutes deux ont noué amitié lors d’un moment historique voici quelques mois: une collecte de fonds organisée au golf de Donald Trump, à Mar-a-Lago.

L’ancien président n’est pas Dieu ? Jessica a pourtant fait un vœu très religieux après l’avoir brièvement rencontré lors de cet événement. Elle s’est promise de tomber enceinte cette année, après son élection qu’elle juge certaine. «Pour le moment, mon enfant a une fourrure, dit-elle en parlant de son chien. Le moment est venu de fonder une famille.»

A ses côtés, Phyllis, la retraitée, sourit. Elle aussi vient de nous retracer sa vie. Ancienne New-Yorkaise de confession juive, elle a longtemps été enregistrée sur les listes électorales comme indépendante, avant de s’inscrire au parti démocrate, dont elle partageait le combat pour les droits des femmes. Puis tout a basculé avec l’âge. Et avec Trump. «Le sauvetage des États-Unis nous dépasse. C’est la cause qu’il faut défendre» se justifie-t-elle.

<strong>Les droits des femmes sur le tapis</strong>
La question de l’avortement, interdit en Floride après six semaines depuis le 1er mai, est en embuscade. Donald Trump est fier d’avoir œuvré à la remise en cause du droit fédéral à l’interruption volontaire de grossesse. (IVG), en ayant nommé trois juges conservateurs à la Cour suprême des États-Unis. L’arrêt Roe vs Wade de 1973 a été abrogé. Ce sont désormais les États qui décident. Quatorze bannissent totalement l’avortement. En Floride, la bataille fait rage. Le 5 novembre, les électeurs du «sunshine state» se prononceront sur une question référendaire appelant à «limiter l’intervention du gouvernement dans le domaine de l’avortement». L’amendement 4, soutenu par le parti démocrate, propose qu’«aucune loi n’interdise, ne pénalise, ne retarde ou ne restreigne l’avortement» avant la viabilité du foetus «ou lorsque cela est nécessaire pour protéger la santé d’une patiente».

Les femmes américaines de ma génération se sont battues pour être respectées. C’est fait. Elles veulent quoi maintenant? Chasser les hommes ?

Tout y passe sur la condition des femmes. Ces trois Américaines de Miami Beach reconnaissent volontiers de la douleur des femmes abusées, violées, violentées. Mais interrompre une grossesse au-delà de six semaines? Elles répondent non. «Savez-vous qu’aux États-Unis, certains médecins sortent le foetus et le tuent, assène Inès. Toutes les femmes qui sont conscientes de leur corps peuvent faire le nécessaire après une relation sexuelle.»

Phyllis, l’ex démocrate, est consciente que les menaces sur l'IVG peut coûter des voix féminines à Trump. Mais maintenant, plus question pour elle de rejoindre le parti de Kamala Harris ou simplement d’entendre ses arguments: «On nous présente les droits des transsexuels comme les droits des femmes! C’est n’importe quoi. On mélange tout. Les femmes américaines de ma génération se sont battues pour être respectées. C’est fait. Elles veulent quoi maintenant? Chasser les hommes?»

J’insiste sur les mots de Trump, ses manières de macho, ses mimiques sexistes, son passé. «Et John Kennedy? Et Clinton?», me rétorque Jessica, la plus jeune. Ils sont tous comme ça. Trump est un homme, c’est tout.»

<strong>«Pas de Trump dans nos lits»</strong>
Je garde en tête l’autre image. Opposée. Celle des femmes qui, lors de son meeting à Savannah, en Géorgie, entouraient Tim Walz, le colistier de Kamala Harris. Ces femmes-là, parmi lesquelles de nombreuses Afro-Américaines hurlaient «Ne laissons pas Trump rentrer dans nos chambres à coucher!» Je répète leur phrase à mes interlocuteurs de West Palm Beach et Miami.

Inès me montre ses cartes, où Jésus pose sa main protectrice sur l’épaule de Trump. Elle s'est converti au judaïsme de son mari, mais tracte pour Trump à la sortie des églises. «Une société ne peut pas résister si tout se désagrège, si l’on ne sait plus qui est un homme ou une femme. Avec Trump, c’est clair. Pensez-vous que ses électrices sont aveugles ? La vérité, c’est qu’elles veulent être protégées.»

<strong>Cartes de Trump</strong>
Des cartes avec Donald Trump et un Jésus protecteur. Richard Werly
Cette réunion de partisans de Donald Trump a un immense mérite, en fin de parcours de notre périple sur les routes américaines. Elle clarifie tout. Trump est leur chef. Point. Inès l’assume: «Les États-Unis ont besoin d’un guide, d’un leader. C’est comme ça que nous resterons la première puissance mondiale». Juste avant, l’intéressée est revenue à la charge sur les nouveaux migrants originales d’Amérique Latine qui «pillent nos ressources et ne veulent pas travailler comme nous l’avons fait. Ils sont des parasites. On veut de l’immigration, pas des virus et des tueurs».

<strong>Les chiens et les chats</strong>
Luigi hésite lorsque je l’interroge sur ce que m’ont dit d’autres Haïtiens: ceux de Springfield, dans l’Ohio, que Donald Trump a accusé de manger des chiens et des chats. Il s’avère que l’accusation était fausse. Et alors? «Ce n’est pas parce que nous venons d’une communauté, hispanique ou haïtienne, que nous devons nier d'horribles réalités. Des choses terribles ont bien lieu nuance Luigi. Ces nouveaux venus sont désespérés, prêts à tout. Ce n’était pas le cas avant.»

Inès jure qu’elle «s’investira à fond» après «l'élection certaine» de Trump. Jessica, fille unique d’un couple de blancs protestants, «très vieille Amérique», promet de chercher un mari «qui ressemble à son père, un homme droit». En me montrant la photo de ses petits enfants, Phyllis reconnaît que le soutien inconditionnel de Trump à Israël est maintenant pour elle «l’argument ultime». Luigi lui, se tait. Il passe me revoir après la fin de l’entretien. Il me demande une photo de notre camping-car prise lors de notre dernière escale, pile devant Mar-a-Lago. «Je ne vous ai pas tout dit. Je préfère rester prudent avant le 5 novembre».

L’Amérique qui vénère presque Trump comme un Dieu redoute tout de même un possible châtiment.]]> </content:encoded>
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<title>Espagne: les recherches se poursuivent, Barcelone à son tour sous des trombes d&amp;apos;eau</title>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2024 17:02:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Six jours après les inondations qui ont fait au moins 217 morts en Espagne, les secours poursuivent leurs recherches dans la région de Valence lundi, alors que des trombes d'eau se sont abattues sur Barcelone, sans faire de victime.</strong>

Au lendemain d'une journée chaotique, durant laquelle une foule en colère a accueilli par des insultes et jets de boue la visite du Premier ministre Pedro Sánchez et du roi Felipe VI dans l'une des localités les plus touchées par les inondations, la priorité reste la localisation des disparus.

Et si l'agence météorologique espagnole (Aemet) a officiellement assuré lundi matin que la situation de "crise météorologique" avait pris fin dans la région de Valence, l'inquiétude s'est déplacée quelque 350 km plus au nord, à Barcelone, placée en alerte rouge.

Des pluies torrentielles y ont entraîné des annulations ou de très importants retards pour une cinquantaine de vols de l'aéroport. Dix-sept vols ont dû être déroutés. La circulation des trains à grande vitesse entre Barcelone et Madrid a également été perturbée.

D'impressionnantes images, largement relayées sur les réseaux sociaux, ont également montré des véhicules bloqués sur une voie d'autoroute près de la capitale catalane ou des rues inondées dans des localités voisines. L'alerte rouge de l'Aemet a pris fin à 14H00 (13H00 GMT).

Les inondations dévastatrices de la semaine dernière ont fait au moins 217 morts: 213 dans la seule région de Valence, trois en Castille-la-Manche et une en Andalousie.
Mais le bilan final de victimes pourrait être plus lourd: un nombre non précisé d'habitants manquent encore à l'appel et de nombreux parking souterrains, totalement inondés, n'ont pas encore été complètement inspectés.

<strong>"J'ai tout perdu"</strong>
Les autorités sont particulièrement préoccupées par la situation du parking souterrain de Bonaire, un vaste centre commercial d'Aldaia, une commune de 31.000 habitants de la banlieue de Valence. D'une capacité de 5.700 places, dont près de la moitié en sous-sol, ce dernier est totalement inondé.

"Le centre commercial est dévasté dans sa partie supérieure. Et en bas, c'est une terrible inconnue. Nous ne sommes pas sûrs de ce que nous allons trouver", a déclaré le maire d'Aldaia Guillermo Lujan à la télévision publique TVE. "Nous voulons être prudents" mais "cela peut être terrible".

Ces derniers jours, les effectifs de l'Unité militaire d'Urgence (UME), qui interviennent lors de catastrophes naturelles, ont installé de nombreuses pompes pour commencer à évacuer l'eau.

Des plongeurs ont réussi à pénétrer dans le souterrain, sans repérer de corps pour l'instant. En fin de matinée lundi, la police a confirmé n'avoir retrouvé aucune victime dans les 50 premiers véhicules inspectés.

Dans les localités les plus touchées par les inondations, la colère et la détresse prédominent, six jours après la tragédie. De nombreuses rues restent obstruées par des piles de voitures, de boue et de déchets, et des foyers privés de téléphone ou d'électricité.

"Je suis née ici et j'ai tout perdu", a confié à l'AFP Teresa Gisbert, une habitante de Sedavi, autre localité sinistrée de la banlieue de Valence.

Dans sa maison, une ligne sombre d'un mètre de boue est visible, là où l'eau a pénétré. "Ils nous ont dit +alerte pluie+ mais ils auraient dû nous parler d'+inondation+", déplore cette femme de 62 ans.

<strong>Flot de colère</strong>
Dimanche, ce sentiment d'impuissance s'est transformé en flot de colère lorsque le roi Felipe VI et la reine Letizia se sont rendus avec Pedro Sánchez et le président conservateur de la région de Valence Carlos Mazón à Paiporta, commune considérée comme l'épicentre de la tragédie.

"Assassins! Assassins!", ont hurlé des habitants excédés. Certaines personnes ont jeté de la boue et divers objets sur le cortège, alors que fusaient les insultes à l'encontre du Premier ministre et de M. Mazón, rapidement évacués par les services de sécurité.

Dans ce contexte extrêmement tendu, les souverains ont reçu de la boue sur le visage et leurs vêtements, un épisode sans doute sans précédent dans l'histoire de la monarchie espagnole. Visiblement émus, mais impassibles, ils sont restés une heure pour parler aux résidents avant de repartir.

Le ministre des Transports Oscar Puente a reconnu à la télévision que ce déplacement n'avait peut-être pas été organisé au meilleur moment, admettant "une possible erreur".]]> </content:encoded>
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<title>Tchad : la présidence tchadienne envisage de se retirer de la force multinationale mixte dans la lutte contre Boko Haram</title>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2024 12:16:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Tchad a annoncé dimanche soir son intention de se retirer de la force multinationale mixte (FMM) créée pour lutter contre le groupe terroriste Boko Haram dans le bassin du Lac Tchad. Dans un communiqué, la présidence tchadienne a justifié cette décision par le manque de coordination et d’efficacité observé sur le terrain.</strong>

Selon la présidence, « cette force, initialement conçue pour mutualiser les efforts, semble être tombée dans l’inaction. » Le président Mahamat Idriss Deby Itno a cependant assuré que le Tchad continuera de respecter ses engagements dans la lutte contre le terrorisme. La FMM est composée de cinq pays : Bénin, Cameroun, Niger, Nigeria et Tchad.

Parallèlement, le gouvernement tchadien a fermement démenti les accusations selon lesquelles son armée aurait attaqué des civils dans le cadre de ses opérations contre Boko Haram.

Abderaman Koulamallah, porte-parole du gouvernement, a déclaré que « les opérations menées jusqu’à présent ont ciblé des groupes jihadistes bien identifiés » et a nié toute attaque contre des civils, notamment des pêcheurs dans la région du lac Tchad.

Des accusations avaient été formulées par des pêcheurs locaux et des milices anti-jihadistes, affirmant que l’armée tchadienne avait causé la mort de plusieurs pêcheurs par erreur. Le Premier ministre Abderahim Bireme Hamid a précisé que l’opération Haskanite, lancée lundi, est « purement militaire et sécuritaire », visant à traquer et neutraliser Boko Haram.

Le lac Tchad, qui borde le Niger, le Nigeria, le Cameroun et le Tchad, est constitué d’îlots où se cachent des combattants du groupe jihadiste et de sa branche dissidente, l’État islamique en Afrique de l’Ouest.

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<title>Immigration clandestine: dans le nord de la France, l&amp;apos;intarissable flot des procès de &amp;quot;petites mains&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/immigration-clandestine-dans-le-nord-de-la-france-lintarissable-flot-des-proces-de-petites-mains-3082897.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Nov 2024 17:40:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>PARIS: Des audiences qui s'enchaînent, parfois tranchées en quelques minutes: depuis des années, le tribunal de Boulogne-sur-Mer, dans le nord de la France, s'échine à juger les "petites mains" des réseaux de passeurs de migrants vers le Royaume-Uni, vouées à être "sans arrêt remplacées".</strong>

"Ça fait vingt ans qu'il y a des morts et vingt ans qu'on tire la sonnette d'alarme", s'émeut Emmanuelle Osmont, avocate boulonnaise qui défend occasionnellement des passeurs depuis deux décennies. "Vu l'argent que ça génère, les lieutenants sont sans arrêt remplacés".

"Tant qu'il y aura une demande, il y aura une offre", reconnaît Guirec Le Bras, procureur de Boulogne-sur-Mer, établissant un parallèle avec le trafic de stupéfiants.

"Ce sont des sommes énormes", souligne-t-il. Plusieurs dizaines de millions d'euros par an, à raison de 1.500 à 4.000 euros la traversée par exilé et de plus de 30.000 personnes arrivées en Angleterre par la mer depuis janvier.

"À nous, les acteurs à la fois policiers et judiciaires, d'être suffisamment présents pour faire en sorte que l'offre ne satisfasse pas la demande", ajoute le procureur.

À Boulogne-sur-Mer, où sont jugés chaque semaine plusieurs de ces dossiers, ce sont majoritairement des "petites mains" qui comparaissent, pour avoir participé à l'organisation d'une traversée vers les côtes anglaises ou tenté de passer le tunnel sous la Manche avec un migrant caché dans leur véhicule.

Dès que le dossier prend une plus grande ampleur, avec des ramifications interrégionales ou internationales, la juridiction spécialisée dans la lutte contre la criminalité organisée (Jirs) de Lille, la capitale régionale, prend le relais.

<strong>- 20 minutes -</strong>

Mi-octobre comparaissent ainsi deux chauffeurs routiers kazakhs accusés d'avoir dissimulé des ressortissants vietnamiens dans leurs camions. Une méthode qui, malgré son recul, génère encore un grand nombre d'audiences.

Non-assistés d'avocats, tous deux reconnaissent les faits. Les deux audiences vont très vite, vingt minutes chacune. Les délibérations sont également extrêmement courtes, de deux à trois minutes. Tous deux sont déclarés coupables.

Assylzhan S. se tourne vers l'interprète, davantage préoccupé par l'amende de 2.000 euros qui lui est infligée que par sa peine de prison avec sursis.

"Il ne veut plus entendre parler de dette", explique l'interprète. "Ben oui, mais monsieur est déclaré coupable", soupire le président.

Arman T. a, lui, tenté de franchir le tunnel avec un homme caché dans un coffre de 190 centimètres de long, 45 de large et 40 de profondeur dans son camion. "Je ne savais pas que c'était illégal", se justifie-t-il.

La procureure accuse: "C'est grâce aux petites mains que les passeurs peuvent agir. Ces chauffeurs ne font pas que conduire, ils participent à un réseau et profitent de la misère d'autrui".

Ces petites mains présumées, Guirec Le Bras s'en méfie. "Si on n'arrive à relier la personne qu'à un passage, elle va dire +C'est mon seul passage+, parfois même +Je suis un migrant qui a payé son passage en aidant+. C'est du classique".

<strong>- "Emballement" -</strong>

Parfois, l'enquête démontre que ces personnes "ont été contrôlées à de multiples reprises" à proximité des plages, signe d'un "rôle beaucoup plus important, de superviseurs", dit-il.

Le tribunal "juge autant d'affaires d'une année sur l'autre", assure-t-il, malgré "l'effet d'emballement" que traduit l'explosion du nombre de décès en mer, au moins 60 en 2024.

Un contexte que souligne le ministère public fin octobre lors de l'audience de Nado S. et Merhan O., deux Kurdes syriens, interpellés à côté d'une camionnette contenant un canot pneumatique et des gilets de sauvetage.

Une avocate s'emporte: "Le fait que des gens meurent en traversant la Manche, ce ne sont pas ces messieurs les responsables, ce sont les politiciens".

Merhan O. assure avoir fait le trajet depuis l'Allemagne, où il réside, à la demande d'un ami, sans savoir ce que contenait le véhicule. Nado S., qui habite à Cologne, dit n'être venu en France que pour venir en aide à Merhan O., accidenté. "On a du mal à savoir ce qui est vrai, ce qui est faux", regrette le procureur.

Tous deux ont les larmes aux yeux dès les réquisitions, 18 mois de prison ferme et une interdiction définitive d'entrer sur le territoire français. Réquisitions suivies à la lettre par le tribunal.]]> </content:encoded>
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<title>Trafics de drogues: nouvelle fusillade en France, le pays à &amp;quot;un point de bascule&amp;quot;</title>
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<pubDate>Fri, 01 Nov 2024 17:42:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La France, qui est à un "point de bascule", doit sonner la "mobilisation générale" contre les trafics de drogues, a estimé vendredi son ministre de l'Intérieur, après deux fusillades qui ont fait plusieurs blessés graves.</strong>

La France a "le choix entre la mobilisation générale ou alors la mexicanisation du pays", a mis en garde Bruno Retailleau sur BFMTV/RMC.

Ses déclarations interviennent après une fusillade jeudi soir devant un restaurant à Poitiers (ouest), qui a fait cinq blessés graves. Tandis que près de Valence (sud-est) un homme d'une vingtaine années est entre la vie et la mort après avoir reçu dans la nuit une balle dans la tête devant une discothèque. Des faits liés au trafic de drogue, selon la police.

Une semaine plus tôt, un garçon de cinq ans avait lui aussi reçu une balle dans la tête, à Pacé, près de Rennes (ouest), alors qu'il se trouvait dans la voiture de son père qui tentait d'échapper à des trafiquants.

L'enfant est toujours entre la vie et la mort, a dit vendredi le ministre. "L'enquête avance", a-t-il ajouté, promettant des renforts "le temps qu'il faudra".

M. Retailleau s'est rendu vendredi après-midi dans un quartier de Rennes, théâtre de plusieurs règlements de comptes récents.

"Ces fusillades, ça ne se passe pas en Amérique du Sud, ça se passe à Rennes, à Poitiers (...). On est à un point de bascule", avait-il jugé plus tôt.

Certains Etats du Mexique, où sévissent les cartels de Sinaloa et de Jalisco Nueva Generación, sont gangrénés depuis des années par les trafics et les règlements de comptes.

En Amérique du sud, la Colombie, pays producteur de cocaïne, et plus récemment l'Equateur, sont eux aussi touchés. Ainsi qu'en Europe des pays d'entrée des drogues, en particulier les Pays-Bas.

<strong>- "Briser l'écosystème" -</strong>

L'épisode de Poitiers "a commencé par une fusillade devant un restaurant et ça s'est achevé par une rixe entre bandes rivales", a expliqué M. Retailleau.

De "40 à 60" personnes seraient impliquées dans la rixe, selon une source policière.

Lors de la fusillade, un adolescent de 15 ans a reçu une balle dans la tête. Il se trouve entre la vie et la mort, a indiqué une autre source policière, précisant que deux jeunes de 16 ans faisaient aussi partie des blessés graves.

Des renforts devaient être "déployés" vendredi sur place, a écrit sur X le préfet du département.

Ministre de l'Intérieur depuis le 21 septembre, M. Retailleau plaide pour que la lutte contre le narcotrafic devienne "une cause nationale", et pour des dispositifs similaires à ceux mis en place contre le terrorisme.

Précédemment, au Sénat, chambre basse du Parlement français, il avait été à l'origine d'une commission d'enquête sur le sujet.

Il souhaite que le gouvernement reprenne des propositions de cette commission, comme la création d'un statut du repenti ou celle d'un parquet national dédié.

"Nous allons mettre en place une +task force+ pour briser l'écosystème" des trafics de drogues, a-t-il dit vendredi, en insistant sur l'importance d'une "stratégie globale".

Les trafics de drogues génèrent en France un chiffre d'affaires de trois à six milliards d'euros, selon les estimations de la commission du Sénat.

Vendredi prochain, M. Retailleau doit se rendre avec son collègue de la Justice Didier Migaud à Marseille (sud), où ils doivent annoncer plusieurs mesures.

La métropole marseillaise est le théâtre des plus nombreux et meurtriers règlements de comptes liés au narcotrafic du pays, avec l'implication de jeunes de 14-15 ans comme tueurs à gages.

A tel point qu'y a été forgé le terme de "narchomicides", en 2023 par la procureure locale.]]> </content:encoded>
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<title>Botswana: Duma Boko, un tenace avocat des droits humains à la présidence</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/botswana-duma-boko-un-tenace-avocat-des-droits-humains-a-la-presidence-3082836.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Nov 2024 17:39:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Prochain président du Botswana, après le raz-de-marée de son parti aux élections, l'avocat spécialisé dans les droits humains Duma Boko, parti de peu et diplômé de Harvard, aura mis trois décennies à déboulonner le parti au pouvoir depuis 1966.</strong>

M. Boko, 54 ans, doit succéder à Mokgweetsi Masisi, 63 ans, dans un passage de témoin aussi historique que pacifique, ce dernier ayant "assuré au président élu" qu'il allait se soumettre à une "transition en douceur et transparente" dans cette démocratie stable d'Afrique australe.

Sa troisième candidature à la présidence a été la bonne après ses vaines tentatives de 2014 et 2019. La coalition de gauche Umbrella for Democratic Change (UDC), qu'il a contribué à fonder il y a plus de dix ans, a remporté les élections de ce pays riche en diamants.

Duma Boko, comme la plupart des 2,6 millions de Botswanais, n'avait jamais connu d'autre couleur que le rouge du Parti démocratique du Botswana (BDP) à la tête du pays depuis l'indépendance du Royaume-Uni en 1966.

Porté par une campagne énergique, qui a trouvé un écho auprès d'une jeunesse assoiffée de changement et confrontée à un fort chômage (38% chez les jeunes, 27% pour l'ensemble de la population), il a promis des réformes pour créer des emplois, lutter contre la grande pauvreté et améliorer l'accès aux soins.

"Vous avez vraiment voté dans votre propre intérêt, pour vos droits, pour un système qui soit réactif, agile et qui protège et défende vos droits fondamentaux", a-t-il déclaré vendredi à ses partisans.

<strong>- Premier surpris -</strong>

En passe de devenir le premier président né après l'indépendance, Duma Boko vient d'un village perdu, niché à 200 kilomètres au nord de Gaborone, capitale de ce pays surtout désertique.

A la différence de son prédécesseur, fils de député et de ministre, frère de parlementaire et de général, Duma Boko n'était pas prédestiné aux plus hautes fonctions.

Cela ne l'a pas empêché, après un diplôme de l'Université du Botswana en 1993, d'obtenir un master à l'école de droit de Harvard en 1995.

Décrit comme scrupuleusement honnête, Duma Boko incarne aussi physiquement une forme de renouveau, porté par son charisme d'orateur plaideur et son style soigné, à l'image de sa raie tracée à la tondeuse .

C'est pourtant un vétéran de l'opposition botswanaise: il a rejoint le Front national du Botswana à seulement 21 ans avant d'en prendre les rênes en 2010 et de le placer dans le giron de la coalition UDC.

"Duma Boko ferraille dans l'opposition depuis un certain temps", souligne Washington Katema, directeur de l'ONG Réseau de défense des droits humains en Afrique australe.

Peu auraient parié sur lui après les élections de 2019 quand l'UDC avait reculé en nombre de sièges par rapport à 2014: deux de perdus, dont le sien.

La scission avec le Parti du Congrès du Botswana (BCP) et le Front patriotique du Botswana (BPF), d'anciens alliés ayant quitté l'UDC, n'augurait pas d'une telle vague dans un scrutin uninominal à un tour.

"Ca m'a choqué", a d'ailleurs lâché le mesuré avocat au journal indépendant Mmegi vendredi. "Que ce soit les scores où l'intensité avec laquelle les gens ont participé au vote. C'est avec beaucoup d'humilité que je leur promets de faire de mon mieux."]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Niger: accord avec une filiale de l&amp;apos;agence spatiale russe pour l&amp;apos;acquisition de trois satellites</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/niger-accord-avec-une-filiale-de-lagence-spatiale-russe-pour-lacquisition-de-trois-satellites-3082833.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Nov 2024 17:37:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le régime militaire du Niger et la société Glavkosmos, filiale de l'agence spatiale russe Roscosmos, ont signé vendredi à Niamey un accord pour l'acquisition de trois satellites, afin d'assurer la sécurité de cet Etat sahélien et de ses voisins, frappés par des attaques jihadistes.

L'accord porte sur "les modalités d'acquisition et le déploiement de trois satellites à haute altitude pour assurer la sécurité des pays de l'AES (Alliance des Etats du Sahel: Niger, Mali et Burkina Faso), conformément à la volonté de leur trois chefs d'Etat", selon la radio publique nigérienne.

Il s'agit d'un satellite de communication, d'un satellite de télédétection et d'un radar pour "la défense et la sécurité", dont la fabrication en Russie prendra quatre ans, a précisé le ministre de la Communication Sidi Mohamed Raliou, lors de la cérémonie de signature.

En attendant, Glavkosmos "s'engage à fournir en location" des équipements similaires, selon la radio.

Une demande a été faite pour que le "centre de commandement des satellites" soit basé dans un des pays de l'AES, a indiqué M. Raliou et "chaque pays aura un centre secondaire de réception et d'émission".

"Ce projet très important entre dans le cadre de la souveraineté de nos pays. Aujourd'hui c'est la signature, après il y aura la formation de toutes les équipes qui auront la charge de la gestion des équipements", a déclaré le ministre .

"Au terme de ce projet, les trois pays pourront eux-mêmes piloter leurs satellites de communication et les gérer à leur guise", a-t-il assuré, cité par l'Agence nigérienne de presse (ANP, média d'Etat).

Selon la même source, M. Raliou a rappelé avoir participé en septembre à une réunion à Bamako, regroupant les trois pays de l’AES et la société Glavkosmos, lors de laquelle la question de l'acquisition et du déploiement de satellites était sur la table.

"A la suite de ces discussions, le Mali a signé hier, le Niger aujourd’hui", a-t-il dit.

Le Niger, le Burkina et le Mali, voisins, sont confrontés à des attaques jihadistes récurrentes depuis des années, perpétrées par des groupes affiliés à Al-Qaïda et au groupe Etat islamique (EI). Ces violences ont fait des dizaines de milliers de morts.

Dans ces trois pays, les gouvernements civils ont été renversés par des coups d'Etat militaires successifs depuis 2020.

Ces trois anciennes colonies françaises ont ensuite tourné le dos à Paris et se sont rapprochées économiquement et militairement de nouveaux partenaires, dont la Russie.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Iran promet d’apporter une réponse « brutale » aux bombardements israéliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/liran-promet-dapporter-une-reponse-brutale-aux-bombardements-israeliens-3082828.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Nov 2024 17:29:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le chef de cabinet de l’ayatollah Ali Khamenei, Guide suprême de la révolution iranienne, a promis jeudi une violente riposte à l'attaque israélienne de samedi qui a visé des installations militaires.</strong>

« L’action récente du régime sioniste, qui a attaqué (…) notre pays, était un acte désespéré et la République islamique d’Iran y répondra de manière brutale qui le lui fera regretter », a déclaré Mohammad Mohammadi Golpayegani, selon l’agence de presse Tasnim.

Le général Hossein Salami, chef du corps des gardiens de la révolution, l’armée idéologique de la République islamique, a quant à lui annoncé une réponse « inimaginable ». « Israël a atteint le stade de l’effondrement et, à présent, il agit aveuglément, sans respecter aucune règle et commet tous les crimes », a-t-il ajouté, selon Tasnim.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Géorgie: la commission électorale confirme la victoire du parti au pouvoir</title>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2024 12:42:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La commission électorale a confirmé jeudi la victoire aux législatives du parti au pouvoir en Géorgie, contestée par l'opposition pro-européenne et la présidente, qui a rejeté une convocation du parquet pour y détailler ses accusations de fraude.</strong>

Ce recomptage d'environ 12% des bureaux de vote et 14% des bulletins "n'a pas entraîné de modification significative des résultats officiels précédemment annoncés", a déclaré à l'AFP la commission électorale.

Elle confirme ainsi la large avance du Rêve géorgien, aux affaires depuis 2012, face à une coalition d'opposition. Selon les résultats officiels quasi définitifs, le premier est crédité de 53,9% des voix, contre 37,7% pour la seconde.

La coalition d'opposition accuse le Rêve géorgien d'avoir "volé" le scrutin, de vouloir remettre en cause l'adhésion à l'Union européenne de cette ex-République soviétique caucasienne et de s'être engagé dans une dérive autoritaire prorusse.

Le Premier ministre Irakli Kobakhidzé, qui estime au contraire que les élections ont été "entièrement justes, libres, concurrentielles et propres", a promis que "l'intégration européenne" restait la "principale priorité" de Tbilissi, et souhaité une reprise des discussions avec Bruxelles.

Après avoir initialement annoncé la victoire de l'opposition pro-européenne sur la foi de sondages sortie des urnes, la présidente Salomé Zourabichvili, en rupture avec le gouvernement, a refusé de reconnaître celle du Rêve géorgien, et dénoncé un système "sophistiqué" de fraudes suivant "une méthodologie russe".

Drapeaux européens et géorgiens au vent, des dizaines de milliers de personnes ont manifesté lundi à Tbilissi pour dénoncer un scrutin, selon elles, "volé".

Convoquée par le parquet dans le cadre de l'investigation lancée sur cette "falsification présumée" du scrutin, Mme Zourabichvili a annoncé mercredi qu'elle n'avait "aucune intention" de s'y rendre.

Le ministère géorgien de l'Intérieur a lui annoncé l'arrestation de deux personnes, soupçonnés du bourrage d'une urne dans un bureau de vote de province. Le parquet a lui ouvert 47 dossiers judiciaires pour des faits présumés de violation de la loi électorale.

La formation d'opposition Géorgie forte voit dans ces enquêtes de l'esbroufe, et a raillé un "bureau du procureur contrôlé par la Russie".

Le Kremlin a rejeté les accusations d'ingérence dans le processus électoral géorgien.

Washington et Bruxelles, qui se sont inquiétées d'"irrégularités", ont demandé des enquêtes.

Dans son rapport annuel sur l'élargissement publié mercredi, la commission européenne a prévenu qu'elle ne serait "pas en mesure de recommander l'ouverture de négociations d'adhésion" sauf à ce que la Géorgie "ne change de cap".

L'adhésion à l'UE, comme celle à l'OTAN, figure dans la constitution géorgienne.

<strong>- "Répression brutale" -</strong>

L'Union européenne avait fait de ce scrutin un test dans la perspective de cette adhésion.

Après la promulgation au printemps d'une loi "sur l'influence étrangère" inspirée d'une législation russe dont le Kremlin se sert pour museler la société civile et l'opposition, Bruxelles avait gelé le processus d'adhésion en guise de protestation.

Les États-Unis ont pris des sanctions contre des responsables géorgiens pour leur "répression brutale" des manifestations de protestations qui avaient suivi.

Une loi qui restreint les droits des personnes LGBT est un autre motif de discorde avec l'UE.

Certains dirigeants du Rêve géorgien, dont son chef, le puissant et richissime Bidzina Ivanichvili, ont multiplié les déclarations hostiles envers l'Occident.

Au cours de la campagne, son parti s'est présenté comme le seul capable d'éviter à la Géorgie le même sort que l'Ukraine, sur fond de rivalités russo-occidentales.

Ce pays de quatre millions d'habitants, riverain de la mer Noire, reste profondément marqué par une brève guerre en 2008 avec l'armée russe.

Au terme de ce conflit, la Russie, puissance historique dans la région, a installé des bases militaires dans deux régions séparatistes géorgiennes, l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud, dont elle a reconnu l'indépendance unilatéralement proclamée.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L&amp;apos;ONU s&amp;apos;alarme d&amp;apos;une aggravation de la faim à Gaza, au Soudan et au Mali en 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/lonu-salarme-dune-aggravation-de-la-faim-a-gaza-au-soudan-et-au-mali-en-2025-3082609.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2024 09:11:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les agences alimentaires de l'ONU ont mis en garde jeudi contre une aggravation des niveaux de faim lors des sept prochains mois dans de nombreuses régions du monde, Gaza, Soudan, Soudan du Sud, Mali et Haïti étant les plus préoccupantes.</strong>

Les conflits et la violence armée sont à l'origine de la majeure partie de l'insécurité alimentaire aiguë dans toutes les régions analysées dans le rapport semestriel de l'Organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et du Programme alimentaire mondial (PAM).

Les conditions météorologiques extrêmes sont un facteur important dans d'autres régions, tandis que les inégalités économiques et les niveaux d'endettement élevés dans de nombreux pays en développement nuisent à la capacité de réaction des gouvernements, selon le rapport conjoint couvrant la période allant de novembre 2024 à mai 2025.

Une action humanitaire est nécessaire de toute urgence pour éviter la famine et la mort dans la bande de Gaza, au Soudan, au Soudan du Sud, en Haïti et au Mali, indique le rapport, qui s'appuie sur les recherches d'experts des deux agences onusiennes basées à Rome.

"En l'absence d'efforts humanitaires immédiats et d'une action internationale concertée pour remédier aux graves difficultés d'accès et visant à une désescalade des conflits et de l'insécurité, la famine et les pertes en vies humaines risquent de s'aggraver" dans ces régions, s'alarme le rapport.

Le Nigeria, le Tchad, le Yémen, le Mozambique, la Birmanie, la Syrie et le Liban sont eux aussi dans une situation très préoccupante.

Le rapport se concentre sur "les situations les plus graves" et ne représente pas donc "tous les pays/territoires qui connaissent des niveaux élevés d'insécurité alimentaire aiguë", rappellent les auteurs.

L'année 2024 est la deuxième année consécutive de baisse du financement de l'aide humanitaire et douze plans dans le secteur de la sécurité alimentaire ont été confrontés à des déficits de financement de plus de 75% dans des pays tels que l'Éthiopie, le Yémen, la Syrie et la Birmanie.

<strong>- Le pire est à venir -</strong>
Les niveaux d'insécurité alimentaire se mesurent sur une échelle de 1 à 5, ce dernier niveau correspondant à une situation de "catastrophe".

Dans la bande de Gaza, la recrudescence des hostilités récentes fait craindre que le scénario "catastrophe" de la famine ne se concrétise, selon le rapport.

Environ 41% de la population, soit 876.000 personnes, seront confrontées à des niveaux de famine "d'urgence", niveau 4, de novembre à fin avril, tandis que près de 16%, soit 345.000 personnes, connaîtront des niveaux "catastrophe", selon le rapport.

A la mi-octobre, 1,9 million de personnes, soit 91% de la population de Gaza, étaient déplacées.

Au Soudan, des centaines de milliers de personnes déplacées par le conflit continueront d'être confrontées à la famine, selon la même source.

Au Soudan du Sud, le nombre de personnes confrontées à la famine et à la mort devrait déjà avoir presque doublé au cours des quatre mois compris entre avril et juillet 2024 par rapport à la même période de 2023.

Mais ces chiffres pourraient s'aggraver à partir de mai 2025 avec la période qui suit et précède deux récoltes.

Selon le rapport, plus d'un million de personnes ont été touchées par de graves inondations ce mois-ci au Soudan du Sud, un pays chroniquement instable en proie à la violence et à la stagnation économique.

De même, la violence armée en Haïti, conjuguée à une crise économique persistante et aux ouragans, risque d'aggraver des niveaux de faim déjà critiques.

L'escalade du conflit au Mali, où l'ONU a retiré sa mission de maintien de la paix en 2023, risque d'aggraver des niveaux déjà critiques avec les groupes armés imposant des barrages sur les routes et empêchant l'acheminement de l'aide humanitaire.

Les effets directs et indirects des conflits sur l'insécurité alimentaire sont considérables, selon le rapport, et vont bien au-delà de la destruction du bétail et des récoltes.

Les conflits obligent les populations à fuir leurs foyers, "perturbant les moyens de subsistance et les revenus, limitant l'accès aux marchés et entraînant des fluctuations de prix ainsi qu'une production et une consommation alimentaires irrégulières".

Dans certaines régions jugées préoccupantes, les conditions météorologiques extrêmes causées par la réapparition possible cet hiver de La Niña, un phénomène climatique naturel qui peut soit déclencher de fortes pluies, soit aggraver les sécheresses et les vagues de chaleur, pourraient exacerber les crises alimentaires, selon le rapport.

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<title>Le Botswana élit son président et son Parlement</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-botswana-elit-son-president-et-son-parlement-3082490.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2024 12:35:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Botswana votait mercredi dans le calme pour désigner son président et son Parlement, le parti au pouvoir cherchant à prolonger son règne de près de six décennies et à confier un second mandat au président Mokgweetsi Masisi face à une opposition divisée.</strong>

Plus d'un million d'électeurs de ce pays riche en diamants et largement désertique d'Afrique australe doivent choisir entre quatre candidats pour diriger la plus ancienne démocratie de la région, aux mains du Parti démocratique du Botswana (BDP) depuis l'indépendance des Britanniques en 1966.

Les bureaux de vote resteront ouverts jusqu'à 19H00 (17H00 GMT), et les résultats sont attendus tard jeudi soir.

"Je vais pouvoir exprimer mon opinion, j'ai hâte", trépignait à l'aube Lone Kobe, 38 ans, devant un bureau de vote installé dans une école dans la capitale Gaborone.

"J'aimerais connaître un nouveau Botswana. Un petit pourcentage de la population profite des avantages. Nous ne sommes que des spectateurs, comme si nous regardions un film", dit cette travailleuse indépendante, dans ce pays aux fortes inégalités.

"On veut une vraie démocratie, des élections libres et équitables", dit Muthisi Kemo, chômeur de 56 ans, en craignant des irrégularités de la commission électorale, soupçonnée par l'opposition d'être favorable au parti au pouvoir.

Le chômage, qui a atteint 27% dans un contexte économique au ralenti, préoccupe les électeurs, tout comme les accusations de corruption et de mauvaise gestion de la part du gouvernement. Le gouvernement met notamment en avant la baisse de la demande mondiale de diamants, concurrencés par des pierres de synthèse, ce qui réduit les revenus du pays.

<strong>Opposition écartelée</strong>
L'éloquent président Mokgweetsi Masisi, 63 ans, a tenu un dernier meeting de campagne mardi soir devant seulement quelques centaines de partisans en rouge à Gaborone, déclarant qu'il voulait "polir" ce qu'il a commencé sous son premier mandat.

Il a voté dans la matinée dans son village de Moshupa, à une soixantaine de km de la capitale.

"Le BDP a fait de grandes choses pour le pays", opine Mompati Seekano, chômeur de 57 ans, dans le même bureau de vote. Mais Khumo Mase, 21 ans et qui vote pour la première fois, relève que beaucoup de jeunes s'abstiennent: "Ils pensent que leur vote ne comptera pas, que le système est biaisé".

L'opposition est menée par une coalition de gauche, l'Umbrella for Democratic Change (UDC), dirigée par Duma Boko, 54 ans, avocat des droits humains.

Mais ses chances de victoire se sont envolées quand ses deux principaux partenaires de l'opposition - le Botswana Congress Party (BCP) et le Botswana Patriotic Front (BPF) - ont décidé de présenter leurs propres candidats à la présidence.

Avec 61 sièges de députés à pourvoir, le système uninominal à un tour du Botswana signifie que le premier parti à obtenir 31 sièges sera déclaré vainqueur et installera son candidat à la présidence.

Masisi a été élu en 2019 avec 52% des suffrages. Si le parti ne fait pas mieux cette fois, et avec une opposition fragmentée, certains commentateurs évoquent la possibilité d'un Parlement sans majorité, ce qui serait une première.

Le charismatique ancien président Ian Khama, 71 ans, prédécesseur de M. Masisi, a fait un retour surprise dans la campagne. M. Khama, qui ne peut se représenter après avoir déjà fait deux mandats, soutient principalement le BPF, et a tenu des meetings qui ont rassemblé de larges foules.

Mais son influence, si elle ne doit pas être sous-estimée, se limiterait à quelques districts, notamment du centre, où il est chef de tribu, avancent les analystes.

"Les citoyens ont l'impression de ne pas profiter pleinement des richesses minières du pays", note Tendai Mbanje, chercheur au Centre africain pour la gouvernance, bien que ces revenus aient permis à l'Etat de construire écoles, hôpitaux et infrastructures modernes.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mandat de la CPI: La Mongolie n’a pas donné suite à une demande d’arrestation de Poutine</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/mandat-de-la-cpi-la-mongolie-na-pas-donne-suite-a-une-demande-darrestation-de-poutine-3082172.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Oct 2024 10:42:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>(La Haye) La Cour pénale internationale (CPI) a déploré jeudi que la Mongolie, un État membre, n’ait pas arrêté le président russe Vladimir Poutine lors de sa visite dans ce pays en septembre.</strong>

La CPI « a conclu qu’en n’arrêtant pas M. Poutine alors qu’il se trouvait sur son territoire et en ne le remettant pas à la cour, la Mongolie n’a pas donné suite à la demande de coopération de la cour à cet égard », a déclaré dans un communiqué la juridiction, qui siège à La Haye (Pays-Bas).

M. Poutine a été reçu en grande pompe en septembre en Mongolie, sa première visite dans un pays membre de la CPI depuis l’émission d’un mandat d’arrêt à son encontre.

Son voyage en Mongolie est apparu comme un acte de défiance envers la CPI, l’Ukraine en guerre, ainsi que plusieurs pays occidentaux et organisations de défense des droits de la personne qui avaient demandé son arrestation.

Le président russe est visé depuis mars 2023 par un mandat d’arrêt pour des suspicions de déportation illégale d’enfants ukrainiens vers la Russie. La Mongolie, membre de la CPI, était donc tenue de l’arrêter.

La CPI avait rappelé à l’époque que ses pays membres ont l’« obligation » d’interpeller les individus visés par un mandat d’arrêt. Mais dans les faits, d’éventuelles sanctions se limitent essentiellement à une remontrance verbale.

« Compte tenu de la gravité du manquement de la Mongolie à coopérer avec la cour, la Chambre a jugé nécessaire de renvoyer la question à l’Assemblée des États parties », organe délibérant de la cour, a indiqué la CPI dans son communiqué.

« Les États parties et ceux qui acceptent la compétence de la cour ont le devoir d’arrêter et de remettre les personnes faisant l’objet d’un mandat d’arrêt de la CPI, quelle que soit leur position officielle ou leur nationalité », a ajouté la juridiction.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Frappes sur l&amp;apos;Iran: l&amp;apos;Irak proteste à l&amp;apos;ONU pour l&amp;apos;usage de son espace aérien par Israël</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/frappes-sur-liran-lirak-proteste-a-lonu-pour-lusage-de-son-espace-aerien-par-israel-3082160.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Oct 2024 10:27:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Irak a annoncé lundi avoir officiellement protesté auprès de l'ONU contre l'utilisation selon lui par Israël de son espace aérien pour frapper l'Iran voisin, condamnant une « violation flagrante » de sa souveraineté.</strong>

Dans une lettre de protestation au secrétaire général de l'ONU et au Conseil de sécurité, l'Irak « condamne la violation flagrante perpétrée par l'entité sioniste dont les avions ont violé l'espace aérien et la souveraineté de l'Irak, utilisant l'espace aérien irakien pour mener une attaque contre l'Iran le 26 octobre », selon un communiqué du porte-parole du gouvernement, Bassim Alawadi.

Les autorités vont également contacter le partenaire américain, un allié d'Israël, « au sujet de cette violation ».

Samedi avant l'aube, l'armée israélienne a mené une attaque aérienne ciblant des sites militaires en Iran, dans un contexte régional explosif, exacerbé par les guerres menées par Israël contre le Hamas à Gaza et le Hezbollah au Liban.

Israël avait juré de faire payer à l'Iran une attaque aux missiles menée par Téhéran le 1er octobre contre son territoire.

Samedi, l'armée iranienne a aussi accusé les avions israéliens d'avoir utilisé l'espace aérien de l'Irak, dont dispose l'armée américaine, « pour lancer à distance un certain nombre de missiles aéroportés à longue portée dotés d'ogives très légères ».

Alliées de l'Irak et des Etats-Unis, ennemis jurés, les autorités irakiennes sont engagées dans un délicat exercice d'équilibriste pour éviter à leur pays de plonger dans la guerre.
Si le gouvernement est étroitement lié à Téhéran, il entretient aussi un partenariat stratégique avec Washington, qui a des troupes déployées en Irak dans le cadre d'une coalition internationale antijihadistes.

Mais il y a aussi des factions armées irakiennes pro-Iran, à la rhétorique va-t-en-guerre, qui ont revendiqué des dizaines de tirs de roquettes et frappes de drone contre les troupes américaines, en Irak et en Syrie. Et qui lancent désormais des drones sur Israël, même si les dommages infligés restent rares et le plus souvent mineurs.

Dimanche, l'une de ces factions, les Brigades du Hezbollah, ont fustigé l'usage de l'espace aérien irakien lors de l'attaque israélienne contre l'Iran, y voyant un « dangereux précédent ».
Evoquant une complicité des Américains « qui dominent les cieux irakiens », menaçant aussi Israël, le mouvement a dit qu'ils devront « payer le prix » « en temps et lieu » opportuns. « Après avoir osé (agir) contre l'Iran, ils oseront certainement contre l'Irak, s'ils ne paient pas un lourd tribut à leur agression. »]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Turquie confirme la responsabilité du PKK au lendemain de l&amp;apos;attentat près d&amp;apos;Ankara</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/la-turquie-confirme-la-responsabilite-du-pkk-au-lendemain-de-lattentat-pres-dankara-3081799.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2024 17:30:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Turquie a annoncé avoir identifié les deux auteurs de l'attentat contre le siège des Industries de défense de Turquie, mercredi près d'Ankara, certifiant qu'il s'agissait de combattants kurdes du PKK avec lequel le gouvernement a manifesté récemment une volonté d'ouvrir le dialogue.</strong>

Selon le ministre de l'Intérieur, Ali Yerlikaya, les deux auteurs de l'attaque, dont une femme, ont été identifiés comme "des membres du PKK", le Parti des Travailleurs du Kurdistan en lutte armée contre Ankara.

Le couple apparait sur des images des caméras de surveillance du site visé, aux abords d'Ankara, sortant d'un taxi dont ils ont abattu le chauffeur, fusil d'assaut en mains et ouvrant directement le feu sur les employés.

M. Yerlikaya avait rapidement désigné le PKK comme le "probable" responsable de l'attaque qui a fait cinq morts, plus les deux assaillants, et 22 blessés.

Rentré rapidement de Kazan, en Russie, où il a participé au sommet élargi des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), le président Recep Tayyip Erdogan a présidé en fin de journée un conseil de sécurité sur l'ancien aéroport Atatürk d'Istanbul.

Selon l'agence étatique Anadolu, le chef de l'Etat a entendu le ministre des Affaires étrangères Hakan Fidan, ancien puissant patron des services de renseignements (MIT) et son successeur, Ibrahim Kalin, ainsi que les ministres de la Défense et de l'Intérieur, le chef de l'Etat major, le patron des Industries de Défense et des représentants du parti AKP au pouvoir, laissant présager une riposte musclée.

Toute la journée les obsèques des victimes se sont déroulées sous forme d'hommage national, en présence de représentants du gouvernement, les cercueils tendus du drapeau rouge de la Turquie.

<strong>- Alerte orange -</strong>
Dans ce contexte, les aéroports d'Istanbul ont décidé de rehausser les mesures de sécurité passant en "alerte orange" et prévenant les passagers de fouilles renforcées.

En représailles, l'armée turque a mené depuis la nuit dernière des raids aériens qui ont visé "47 cibles (du PKK), dont 29 en Irak et 18 dans le nord de la Syrie", faisant "59 morts parmi les terroristes dont deux responsables de haut niveau" a annoncé le ministère de la Défense.

Selon une source proche du ministère, ces "opérations aériennes se poursuivront dans les jours à venir", visant "des grottes, des entrepôts, des installations utilisées" par le PKK.

Les forces kurdes en Syrie ont pour leur part annoncé la mort de douze civils dont deux enfants.

Cet attentat survient alors que les autorités semblent vouloir trouver une solution négociée au conflit, a relevé jeudi M. Kurtulmus, estimant qu'il "ne peut s'agir d'une coïncidence".

Mardi, le président du MHP (nationaliste) Devlet Bahçeli, principal allié du parti AKP de M. Erdogan, a invité le chef historique du PKK, Abdullah Öcalan, à s'exprimer devant le Parlement pour annoncer la dissolution de son parti et son renoncement au terrorisme.

<strong>- Terrain politique -</strong>
Mercredi, Adbullah Ocalan, détenu à l'isolement depuis 1999 sur une île-prison au sud d'Istanbul, recevait la visite d'un proche qui en avait fait la demande en août.

Son neveu, Ömer Öcalan, député du principal parti pro-kurde, le Dem (ex-HDP), a pu s'entretenir avec lui: "Notre dernière rencontre en face à face avec Abdullah Öcalan avait eu lieu le 3 mars 2020" a-t-il rapporté sur X.

Sa famille avait eu un bref échange téléphonique avec lui en mars 2021.

A la demande d'Öcalan, son neveu, qui l'a jugé "en bonne santé", a transmis le message suivant: "Si les conditions se présentent, j'ai le pouvoir théorique et pratique de transférer le conflit du terrain de la violence au terrain juridique et politique".

Malgré sa longue détention, "Öcalan, reste l'acteur de référence et pourrait, à certaines conditions, peser sur le ou les processus", estime Hamit Bozarslan, directeur d'études à l'Ecole des hautes études en Sciences sociales à Paris, joint jeudi par l'AFP.

Dès mercredi, le Dem, troisième force au Parlement, avait jugé "significatif" que cet attentat se produise "quand la société turque discute de solutions pour faire émerger la possibilité d'un dialogue".

Öcalan, "Apo" pour ses partisans ("oncle" et "chef", en kurde) a été condamné à la prison à vie. Fondateur du PKK d'obédience marxiste-léniniste en 1978, il avait opté pour la lutte armée en août 1984 afin d'obtenir la création d'un Etat kurde, avant d'appeler à plusieurs reprises à déposer les armes.

A Kazan, le président Recep Tayyip Erdogan a remercié "tous nos amis qui ont exprimé leurs condoléances pour l'attaque perfide d'hier et pour leur solidarité".

Le Conseil de Sécurité de l'Onu a souligné jeudi "la nécessité de demander des comptes et de traduire en justice les auteurs, organisateurs, financiers et parrains" de "tout acte terroriste criminel et injustifiable".]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Poutine: la relation Washington&#45;Moscou dépendra de l&amp;apos;attitude américaine après les élections</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/poutine-la-relation-washington-moscou-dependra-de-lattitude-americaine-apres-les-elections-3081781.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2024 17:28:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Vladimir Poutine a jugé jeudi que sa relation avec les Etats-Unis dépendrait de l'attitude de Washington après l'élection américaine et, à moins de deux semaines du scrutin, a salué la sincérité selon lui du candidat républicain Donald Trump pour sa volonté d'instaurer la paix en Ukraine.</strong>

"L'évolution des relations russo-américaines après l'élection dépendra des Etats-Unis. S'ils sont ouverts, nous le serons aussi. Et s'ils ne le veulent pas, nous n'avons pas à le faire", a-t-il déclaré lors de sa conférence de presse de clôture du sommet des Brics, avant une rencontre prévue avec le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, la première depuis avril 2022.

En parlant "de vouloir tout faire pour mettre fin au conflit en Ukraine", le candidat républicain Donald Trump a eu des propos "sincères", a salué Vladimir Poutine.

Mais la paix ne pourra s'établir que "sur les réalités" du champ de bataille et sur rien d'autre, a mis en garde le président russe au moment où ses troupes continuent de progresser face à l'armée ukrainienne soutenue par les pays occidentaux.

Les Occidentaux "ne cachent pas leur objectif d'infliger une défaite stratégique à notre pays", "des calculs illusoires que seuls peuvent faire ceux qui ne connaissent pas l'histoire de la Russie et ne tiennent pas compte de son unité forgée pendant des siècles", avait-il dit auparavant mis en garde.

Sous les yeux de Vladimir Poutine et avant leur rencontre, Antonio Guterres avait réitéré devant les participants au sommet des Brics à Kazan son appel à "une paix juste" en Ukraine, "en ligne avec la charte de l'ONU, la loi internationale et les résolutions de l'assemblée générale".

"Le secrétaire général a dit que nous devrions tous vivre comme une grande famille", "malheureusement, dans les familles, il y a souvent des disputes, des scandales, des litiges de propriété, et parfois il y a même des bagarres", lui a répondu le président russe, s'inquiétant également, à l'unisson des pays des Brics, du conflit au Moyen-Orient qui est "au bord d'une guerre totale".

<strong>- "Force stabilisatrice" -</strong>
Groupe de neuf pays pesant pour près de la moitié de la population mondiale et près du tiers du PIB de la planète, les Brics peuvent être "une force stabilisatrice pour la paix", a de son côté affirmé Xi Jinping, dont le pays est le principal soutien de la Russie face aux pays occidentaux dans le conflit déclenché en février 2022 par l'assaut des troupes russes en Ukraine.

Le sujet sera encore au menu de l'entretien prévu dans la soirée, après la clôture du sommet, entre Vladimir Poutine et Antonio Guterres, leur premier depuis avril 2022.

Moscou et Kiev ont cessé toute négociation officielle et leurs positions semblent en l'état irréconciliables. La perspective de négociations reste très hypothétique au moment où le Kremlin se félicite d'une "dynamique positive" sur le front pour ses troupes.

Selon le Kremlin, des offres de médiation de pays partenaires ont été accueillies "favorablement par le président russe" à Kazan, a affirmé mercredi son porte-parole Dmitri Peskov.

La Chine comme l'autre géant des Brics, l'Inde, n'ont jamais condamné - ni davantage reconnu - l'annexion de territoires ukrainiens par la Russie.

<strong>- "Mauvais choix" -</strong>

Les appels à la paix et à l'ouverture de pourparlers en Ukraine lancés à Kazan ne sont pas de nature à répondre aux attentes de l'Union européenne, qui a exhorté les chefs d'Etat et de gouvernement des Brics à inciter Vladimir Poutine à "mettre immédiatement un terme à la guerre qu'il mène contre le peuple ukrainien".

En se rendant à Kazan, M. Guterres a fait un "mauvais choix" qui "ne fait qu'endommager la réputation de l'ONU", a déploré Kiev.

Avec cette réunion des Brics, Vladimir Poutine entendait démontrer l'échec de la politique occidentale de sanctions et d'isolement de son pays, notamment auprès des pays appartenant à ce qui est souvent décrit comme le "Sud global", et afficher sa volonté de mettre à bas l'"hégémonie" supposée de l'Occident dans les relations diplomatiques mondiales pour favoriser l'avènement d'"un monde multipolaire".

Comptant quatre membres (Brésil, Russie, Inde, Chine) à sa création en 2009 et ayant intégré l'Afrique du Sud en 2010, le bloc désormais dit des Brics (les initiales de ces Etats en anglais) a été rejoint cette année par l'Ethiopie, l'Iran, l'Egypte et les Emirats arabes unis).]]> </content:encoded>
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<title>Avoirs russes gelés : Washington pense prêter 20 milliards de dollars à l&amp;apos;Ukraine d&amp;apos;ici fin 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/avoirs-russes-geles-washington-pense-preter-20-milliards-de-dollars-a-lukraine-dici-fin-2024-3081588.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2024 10:10:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Washington devrait contribuer à hauteur de 20 milliards de dollars au prêt de 50 milliards de dollars promis par les pays du G7 avec les intérêts des avoirs russes gelés, selon la secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen, qui évoque une finalisation d'ici la fin de l'année.</strong>

« Nous sommes sur le point de finaliser la part de l'Amérique dans ce programme de prêt de 50 milliards de dollars que les pays du G7 espèrent pouvoir accorder à l'Ukraine d'ici la fin de l'année », a déclaré mardi la ministre de l'Économie et des Finances de Joe Biden, lors d'une conférence de presse.

Les États-Unis devraient « contribuer à hauteur de 20 milliards de dollars au paquet de 50 milliards du G7 », a-t-elle précisé, lors de cette rencontre organisée à l'occasion des réunions annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale qui se tiennent cette semaine à Washington.

Les dirigeants du G7 ont trouvé en juin un accord politique pour utiliser les intérêts générés par les avoirs russes gelés dans leurs juridictions afin de garantir un prêt de 50 milliards de dollars en faveur de l'Ukraine.

Ce prêt sera garanti par les futurs intérêts produits par les actifs russes immobilisés, qui se montent à 300 milliards d'euros et qui généreront jusqu'à trois milliards d'euros de revenus par an.

Janet Yellen a évoqué « encore un peu de travail pour finaliser les détails », mais seulement « quelques petites choses », et elle a assuré que « nous en sommes très proches » et qu'il n'y a « rien d'important qui reste à régler ».

L'ancien président Donald Trump, qui espère se faire réélire le 5 novembre, n'a de cesse de dénoncer l'argent accordé à l'Ukraine par l'administration de Joe Biden et Kamala Harris, sa concurrente démocrate dans la course à la Maison Blanche.

Le républicain promet au contraire de réduire les aides financières internationales pour consacrer cet argent aux États-Unis.

Janet Yellen a ainsi précisé que, dans le cadre de ce prêt à l'Ukraine, « la source de financement de ces prêts n'est pas le contribuable américain », mais « la Russie (qui) paie pour ce soutien », via « les revenus des actifs qui ont été mobilisés, les actifs souverains russes qui ont été mobilisés en Europe, où se trouve la source du paiement ».

Elle a également annoncé une nouvelle salve de sanctions « sévères » contre la Russie, qui sera détaillée « la semaine prochaine », et qui visera des « intermédiaires dans les pays tiers qui fournissent à la Russie des pièces essentielles pour son armée ».

« Nous continuons de lutter contre le contournement des sanctions par la Russie », a-t-elle assuré.

Les États-Unis et les pays alliés ont, depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie en février 2022, imposé des milliers de sanctions, visant des individus, entreprises ou autres entités.

Les sanctions économiques, spécifiquement, prises par le département du Trésor, gèlent les avoirs aux États-Unis des personnes ou entités ciblées et visent à freiner leurs échanges commerciaux.

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<title>Cameroun: le président Biya de retour après plusieurs semaines d&amp;apos;absence</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/cameroun-le-president-biya-de-retour-apres-plusieurs-semaines-dabsence-3081424.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Oct 2024 06:26:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Accueilli par une foule en liesse à l'aéroport de Yaoundé, le président camerounais Paul Biya a regagné lundi son palais après plusieurs semaines d'absence de son pays et de rumeurs alarmantes sur sa santé, selon des images diffusées par la télévision d'Etat CRTV.

Après l'atterrissage de l'avion présidentiel, le chef de l'Etat âgé de 91 ans a été filmé en train de saluer les dignitaires venus l'accueillir sur le tarmac, son épouse Chantal à proximité de lui.

Des militants en liesse habillés de tenues décorées du portrait présidentiel sont venus saluer son arrivée à l'aéroport, à grand renfort de chants accompagnés de tam-tam.

Le cortège présidentiel a rapidement quitté l'aéroport pour se rendre au palais présidentiel, avec des militants massés tout au long de l'itinéraire pour l'acclamer, selon la CTRV qui a dédié une émission spéciale au retour du chef de l'Etat absent de la scène publique depuis son départ de Pékin début septembre.

"Aujourd'hui, le président est en chemin, cela va mettre fin aux spéculations", avait déclaré la présentatrice de la CRTV en lançant l'émission dédiée à ce "moment mémorable".

"Même le combat de Ngannou, les gens ne regardaient pas comme ça", a commenté un badaud -en référence au célébrissime boxeur camerounais Francis Ngannou - dans un bar de la capitale, où une trentaine de personnes regardaient le direct.

Selon différents sites de traçage, le Boeing immatriculé CMR001 est parti en fin de matinée de Genève où, selon des sources officielles camerounaises, le chef de l'Etat résidait ces dernières semaines.

Le ministre de l'administration territoriale avait formellement interdit aux médias d'évoquer son état de santé en menaçant les contrevenants de poursuites. Depuis, des rumeurs annonçant son retour imminent, contredites par d'autres rumeurs allant jusqu'à annoncer sa mort ont circulé sur les réseaux sociaux. Les questions s'étaient multipliées sur son absence de la scène publique depuis son départ de Pékin début septembre, après le sommet du forum de la coopération Chine-Afrique (FOCAC).

Le chef de l'Etat n'a pas participé à la dernière Assemblée générale de l'ONU à New York, ni au dernier sommet de la Francophonie, à Paris. La semaine dernière, Christian Ntimbane, avocat et candidat déclaré à la présidentielle de 2025, avait interpellé le ministre directeur de cabinet civil du président dans une lettre ouverte, en demandant des explications officielles sur sa "situation spatiale" et sur "les motifs de son absence prolongée".

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<title>Trump et Harris font étape dans le même Etat clé, le Michigan</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-et-harris-font-etape-dans-le-meme-etat-cle-le-michigan-3081240.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Oct 2024 18:29:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Donald Trump et Kamala Harris déplacent leur duel vendredi dans le Michigan, l'un des Etats les plus disputés d'une course haletante pour la Maison Blanche, marquée par de vifs débats autour du soutien américain à Israël.</strong>

Un très grand nombre d'Arabo-Américains résident dans cet Etat du nord du pays, frontalier du Canada.

Ces électeurs ont traditionnellement tendance à soutenir le candidat démocrate à l'élection présidentielle mais sont cette année très critiques de l'administration Biden, dont la candidate démocrate fait partie, vis-à-vis de la guerre à Gaza et au Liban.

A Dearborn, banlieue de Detroit, la guerre au Proche-Orient est en effet dans toutes les conversations.

Marwan Faraj, un américain d'origine libanaise de 51 ans, explique à l'AFP qu'il a toujours voté démocrate mais qu'il tournera le dos à Kamala Harris qui soutient "ce nettoyage ethnique et ce génocide depuis le premier jour, avec l'argent de nos impôts".

Biden "a tout gâché, et Kamala promet de jouer le même rôle", estime cet Américain arrivé du sud du Liban à 16 ans et qui dirige un centre médical.

"Nous ne voulons voter ni pour Trump, parce qu'il nous regarde de haut, ni pour les démocrates qui nous respectaient et qui maintenant donnent des armes à Israël", renchérit Haider Koussan, lui aussi d'origine libanaise et copropriétaire avec ses frères d'une petite chaîne de supermarchés.

Si elle n'a pas rompu ouvertement avec la ligne de Joe Biden, qui a accordé à Israël un soutien quasi inconditionnel, Kamala Harris est bien consciente que cette position pourrait lui coûter des voix dans une élection ultra-serrée où chaque bulletin, ou presque, compte.

La vice-présidente, qui a remplacé au pied levé Joe Biden dans la course à la Maison Blanche il y a moins de trois mois, joue donc une partition très délicate dans cet Etat, où elle a prévu vendredi trois réunions de campagne.

- 10 millions de votants -
La candidate de 59 ans a estimé que la mort du chef du Hamas Yahya Sinouar, annoncée jeudi par Israël, offrait "l'occasion" de "mettre fin" à la guerre à Gaza.

"Cette guerre doit se terminer de telle sorte qu'Israël soit en sécurité, les otages libérés, que la souffrance à Gaza prenne fin et que le peuple palestinien puisse exercer son droit à la dignité, la sécurité, la liberté et l'autodétermination", a-t-elle déclaré.

Son rival républicain à l'élection du 5 novembre n'avait toujours pas réagi vendredi à la mort du chef du Hamas.

Avant notamment un grand meeting de campagne à Detroit, ancien bastion de l'industrie automobile américaine, Trump a fait deux apparitions vendredi dans des podcasts conservateurs.

Une nouvelle occasion pour lui de poursuivre ses attaques tous azimuts contre Harris, martelant qu'elle est "incompétente" et que son arrivée au pouvoir serait un "désastre".

"Biden est un homme grossièrement incompétent, mais voici la mauvaise nouvelle. Elle est pire", a estimé l'ancien président.

Sa venue dans le Michigan est l'occasion de détailler, selon son équipe de campagne, comment "les familles ont été écrasées par l'inflation, sous le leadership raté de Kamala".

Donald Trump a également confirmé qu'il prévoyait de travailler dans un McDonald's au cours du week-end, un arrêt insolite visant à tourner en dérision les propos de la candidate démocrate qui avait expliqué y avoir travaillé quand elle était étudiante.

L'économie, l'immigration et l'avortement font partie des sujets les plus débattus d'une élection particulièrement tendue et serrée.

A 18 jours du scrutin, les deux candidats sont au coude-à-coude dans chacun des Etats les plus disputés, les fameux "swing states".

Et ce, malgré une série de rebondissements sans précédent dans la campagne: la condamnation au pénal de Donald Trump, deux tentatives d'assassinat le visant et le retrait de candidature de Joe Biden.

Plus de 10 millions d'Américains ont déjà voté, dont plus de trois millions dans ces États qui devraient décider de l'élection, selon des données compilées par l'université de Floride.

La Géorgie a battu des records et la Caroline du Nord est en passe de faire de même, y compris dans des régions touchées récemment par le dévastateur ouragan Hélène.

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<title>Joe Biden et ses alliés européens &amp;quot;déterminés&amp;quot; dans leur soutien à l&amp;apos;Ukraine</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/joe-biden-et-ses-allies-europeens-determines-dans-leur-soutien-a-lukraine-3081237.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Oct 2024 18:28:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Joe Biden et ses trois principaux alliés européens ont affirmé vendredi à Berlin "leur détermination" à aider Kiev à obtenir une "paix juste et durable", à un moment où les troupes ukrainiennes sont à la peine face aux forces russes.</strong>

Le président américain, son homologue français Emmanuel Macron, le chancelier allemand Olaf Scholz et le Premier ministre britannique Keir Starmer s'engagent à "continuer de soutenir l'Ukraine dans ses efforts pour garantir une paix juste et durable, fondée sur le droit international, y compris la Charte des Nations unies, ainsi que sur le respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale", dans une déclaration diffusée à Berlin, où ils se sont rencontrés à l'occasion d'une visite de Joe Biden.

En parallèle, ce dernier a appelé les Etats membres de l'Otan dans la capitale allemande à "ne pas relâcher" leur soutien à Kiev.

Cet appel intervient à un moment où l'aide occidentale donne des signes de faiblesse et où les Etats-Unis, en cas de victoire de Donald Trump à l'élection présidentielle de novembre, pourraient revoir radicalement leur politique.

L'armée ukrainienne de son côté recule sur le front oriental et subit les bombardements incessants de l'artillerie russe, en particulier sur ses infrastructures essentielles.

Autre sujet de forte inquiétude pour l'Ukraine : selon les services de renseignement sud-coréens, la Corée du Nord a envoyé un contingent de 1.500 soldats des forces spéciales en soutien à son allié russe. Et d'autres devraient suivre.

"Il s'agirait d'un fait nouveau extrêmement préoccupant et extrêmement grave", a réagi le ministère français des Affaires étrangères.

Elle traduirait surtout "le niveau de désespoir" d'une "Russie en train de s'affaiblir", a jugé Keir Starmer à Berlin pendant une conférence de presse.

- Prudence sur l'Otan -
Le président américain, dont l'avion a quitté l'Allemagne en fin d'après-midi, effectuait à Berlin une brève visite d'adieu chez l'un des plus fidèles alliés des Etats-Unis en Europe.

"Nous soutenons l'Ukraine de toutes nos forces", a de son côté assuré Olaf Scholz. Dans le même temps, il a dit veiller à ce que "l'Otan ne devienne pas un belligérant" dans cette guerre, "afin d'éviter qu'elle ne se transforme en une catastrophe encore plus grande".

Aucune des demandes formulées jusqu'ici par le chef de l'Etat ukrainien Volodymyr Zelensky dans son "plan de victoire", qu'il a présenté devant l'UE et l'Otan jeudi, n'a d'ailleurs pour l'instant rencontré un soutien unanime du côté des Alliés.

C'est le cas en particulier de sa demande d'une invitation rapide à rejoindre l'Otan.

La réunion dans la capitale allemande des quatre dirigeants occidentaux a suivi un hommage rendu par l'Allemagne à Joe Biden.

Le chef de l'Etat allemand Frank-Walter Steinmeier a salué un "guide pour la démocratie" qui a montré un soutien indéfectible à l'Alliance atlantique et à l'Ukraine au "moment le plus dangereux depuis la fin de la Guerre froide".

Le président américain s'est vu décerner l'Ordre national du mérite pour sa contribution aux relations transatlantiques et à la défense de la démocratie.

<strong>- Liens étroits -</strong>

Après la présidence tumultueuse de Donald Trump (2017-2021), le mandat de Joe Biden a permis un net réchauffement des liens entre Washington et Berlin, notamment sur le dossier ukrainien où les deux capitales ont régulièrement aligné leurs décisions.

Le démocrate de 81 ans, qui s'est retiré de la course à la présidentielle, avait repoussé il y a une semaine son déplacement en Allemagne, en raison de l'ouragan Milton.

Outre l'Ukraine, la situation au Proche-Orient a été l'autre sujet brûlant des discussions entre les quatre dirigeants.

L'annonce par Israël, jeudi soir, de la mort du chef du Hamas, Yahya Sinouar, tué au cours d'une opération militaire dans la bande de Gaza, marque un tournant dans la guerre déclenchée par l'attaque de ce mouvement palestinien contre Israël, le 7 octobre 2023.

Les quatre responsables occidentaux ont jugé que sa disparition soulignait "l'immédiate nécessité" de la libération des otages israéliens encore aux mains du Hamas et de la fin de la guerre dans la bande de Gaza.]]> </content:encoded>
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<title>Nouvelle constitution au Gabon: le référendum fixé au 16 novembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/nouvelle-constitution-au-gabon-le-referendum-fixe-au-16-novembre-3081221.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Oct 2024 15:18:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Gabonais sont appelés aux urnes le 16 novembre prochain pour voter par référendum le nouveau projet de constitution, étape-clé vers le retour à un régime civil promis par la junte après le coup d'Etat de 2023, a annoncé le gouvernement de transition.</strong>

Dernière étape de la procédure lancée après la destitution du président Ali Bongo, le projet de loi fondamentale a été adopté jeudi en conseil des ministres, indique un communiqué transmis dans la soirée par Laurence Ndong, porte-parole du gouvernement mené par le général Brice Ngema Oligui.

"Le Conseil des Ministres a exprimé sa satisfaction concernant l’aboutissement du projet de nouvelle Constitution (...) La prochaine étape décisive du processus de transition sera l’organisation du référendum constitutionnel", indique ce communiqué.

Il précise que quatre décrets ont été adoptés pour encadrer la procédure, dont l'un convoque le collège électoral "le 16 novembre 2024", et un autre précise que les électeurs auront le choix entre deux bulletins, "Oui" et "Non".

Le projet de loi fondamentale n'a pas encore été rendu public, pas plus que les quelque 800 amendements proposés par l'Assemblée constituante qui avait été convoquée pour donner son "avis motivé" sur le texte rédigé après la récolte d'un millier de propositions lors d'un dialogue national inclusif organisé au mois d'avril.

Selon une version qui circule sur internet et n'a pas été démentie par les autorités, le texte prévoit l'instauration d'un régime présidentiel sans Premier ministre, un mandat présidentiel de 7 ans renouvelable une fois et l'obligation pour tout candidat d'être né de parents gabonais.

Il consacre également le mariage comme l'union entre deux personnes de sexe différent, rend le service militaire obligatoire et confirme le français comme langue officielle du pays.

Le 30 août 2023, une heure après l'annonce officielle de l'élection d'Ali Bongo Ondimba à son troisième mandat depuis 2009, une junte militaire proclamait à la télévision la "fin du régime Bongo" en dénonçant un scrutin frauduleux.

Les militaires ont dissous les institutions avant de nommer un parlement de transition, avec des personnalités membres de partis politiques et de la société civile, issus de l'ex-opposition au régime Bongo mais aussi de sa majorité.

Le nouvel homme fort du pays, le général Oligui, a promis de rendre le pouvoir aux civils au terme du processus de transition. Il ne cache pas son intention de remporter l'élection présidentielle fixée à août 2025.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Biden salue la mort de Sinouar, &amp;quot;obstacle&amp;quot; à la paix à Gaza</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/biden-salue-la-mort-de-sinouar-obstacle-a-la-paix-a-gaza-3081102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Oct 2024 08:53:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Joe Biden a salué jeudi la mort du chef du Hamas, Yahya Sinouar, parlant d'une "bonne journée pour Israël, les Etats-Unis et le monde", qui permet de lever un "obstacle" majeur en vue d'un cessez-le-feu dans la bande de Gaza et de la libération des otages.</strong>

Joe Biden a salué jeudi la mort du chef du Hamas, Yahya Sinouar, parlant d'une "bonne journée pour Israël, les Etats-Unis et le monde", qui permet de lever un "obstacle" majeur en vue d'un cessez-le-feu dans la bande de Gaza et de la libération des otages.

"Il est désormais possible d'envisager un +jour d'après+ à Gaza sans le Hamas au pouvoir, ainsi qu'un règlement politique offrant un avenir meilleur aux Israéliens comme aux Palestiniens", a affirmé le président américain dans un communiqué.

"Yahya Sinouar était un obstacle insurmontable à la réalisation de tous ces objectifs. Cet obstacle n'existe plus", a-t-il déclaré alors qu'il se trouvait en route pour l'Allemagne.

La vice-présidente des Etats-Unis et candidate à la Maison Blanche, Kamala Harris, a pour sa part dit que cela donnait "l'occasion de mettre fin, enfin, à la guerre à Gaza".

"Cette guerre doit se terminer de telle sorte qu'Israël soit en sécurité, les otages libérés, que la souffrance à Gaza prenne fin et que le peuple palestinien puisse exercer son droit à la dignité, la sécurité, la liberté et l'autodétermination", a-t-elle déclaré à la presse depuis Milwaukee, dans le nord du pays.

Israël a annoncé jeudi que Yahya Sinouar, considéré comme l'architecte de l'attaque du 7 octobre 2023 contre Israël, avait été tué lors d'une opération mercredi dans la bande de Gaza.

Joe Biden s'est ensuite entretenu par téléphone avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

"J'ai appelé (Bibi) Netanyahu pour le féliciter d'avoir éliminé Sinouar. Il avait beaucoup de sang sur les mains", a-t-il dit à des journalistes à son arrivée à Berlin. "Il est maintenant temps d'aller de l'avant".

M. Biden a également annoncé qu'il dépêchait son chef de la diplomatie Antony Blinken en Israël, dans "quatre ou cinq jours".

Les deux dirigeants ont estimé que la mort de M. Sinouar constituait "une occasion de favoriser la libération des otages" et qu'ils allaient "coopérer afin d'atteindre cet objectif", selon les services du Premier ministre israélien.

Dans son communiqué, le président américain a rappelé qu'il avait ordonné aux services de renseignement américain après l'attaque du Hamas d'aider leurs homologues israéliens à "localiser et à suivre Sinouar et d'autres dirigeants du Hamas".

Le conseiller à la sécurité nationale Jake Sullivan a, cependant, insisté sur le fait que les Etats-Unis n'étaient pas impliqués dans l'opération.

"Il s'est agi d'une opération de l'armée israélienne", a-t-il dit aux journalistes accompagnant le président américain.

<strong>"Redoubler d'efforts"</strong>

Parlant d'un "coup incroyablement significatif" porté au Hamas, le responsable a insisté sur l'ouverture qui se présente pour tenter de relancer les négociations pour un cessez-le-feu, qui sont au point mort depuis l'été, tout en disant qu'il était "trop tôt" pour connaître l'impact sur le mouvement islamiste palestinien.

Le secrétaire d'Etat Antony Blinken, a dit pour sa part vouloir "redoubler d'efforts avec nos partenaires dans la région" en vue de créer "un nouveau chemin" vers la paix.

Son porte-parole Matthew Miller a précisé qu'il s'était déjà entretenu jeudi avec ses homologues qatari et saoudien.

Les tensions se sont accrues ces derniers mois entre M. Biden et M. Netanyahu, le dirigeant israélien semblant rester sourd aux multiples appels à la désescalade au Moyen-Orient.

Mardi, les Etats-Unis ont menacé Israël de suspendre une partie de leur assistance militaire s'il n'y avait pas d'amélioration significative de l'aide humanitaire dans la bande de Gaza assiégée, lui donnant un délai de 30 jours.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Polémique avec Netanyahu: Macron s&amp;apos;en prend aux ministres et aux journalistes et pointe du doigt des &amp;quot;ministres&amp;quot; qui ont &amp;quot;répété des propos déformés&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/polemique-avec-netanyahu-macron-sen-prend-aux-ministres-et-aux-journalistes-et-pointe-du-doigt-des-ministres-qui-ont-repete-des-propos-deformes-3081100.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Oct 2024 08:51:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Emmanuel Macron a dénoncé jeudi soir un "manque de professionnalisme" des ministres et des journalistes, leur reprochant d'avoir "déformé" ses propos sur Israël après un Conseil des ministres, à l'origine d'une vive polémique avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu.</strong>

"Je crois que je dis suffisamment sur la situation au Proche-Orient pour ne pas avoir besoin de ventriloque. Tout cela est une preuve, au fond, d'un délitement du débat public et d'un manque de professionnalisme", a fustigé le président français à Bruxelles, au sujet de ses propos rapportés lors d'un Conseil des ministres à Paris.

Le 15 octobre, selon des participants, Emmanuel Macron avait estimé devant ses ministres que M. Netanyahu ne "doit pas s'affranchir des décisions de l'ONU", et "ne pas oublier que son pays a été créé par une décision de l'ONU".

Une allusion au vote en novembre 1947 par l'Assemblée générale des Nations unies du plan de partage de la Palestine en un État juif et un État arabe.

Ces propos rapportés sur la création de l'Etat d'Israël avaient déclenché une importante polémique, avec un communiqué au vitriol de Benjamin Netanyahu, l'indignation des institutions juives de France et d'une partie de la classe politique.

Visiblement remonté, Emmanuel Macron a pointé du doigt des "ministres" qui ont "répété des propos déformés", des "journalistes qui les ont repris et des commentateurs qui ne se sont pas attardés à la réalité et à la véracité de tels propos".

"Quand j'ai quelque chose à dire, je fais un communiqué de presse ou une conférence de presse. C'est ça la déontologie. Il n'y en a pas d'autres", a-t-il lancé.

La France n'a "jamais fait défaut" à l'Etat d'Israël, a-t-il déclaré, assurant que les gouvernements successifs et lui-même avaient toujours "lutté contre toute forme d'antisémitisme".

"Il n'y a pas d'ambiguïté. La France s'est toujours tenue aux côtés d'Israël", a-t-il dit. "Cet engagement demeure, comme nous l'avons encore montré cette année en participant à la défense d'Israël" face aux attaques de l'Iran et des Houthis, a souligné Emmanuel Macron.]]> </content:encoded>
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<title>Les Etats&#45;Unis ont frappé des installations Houthies au Yémen à l&amp;apos;aide de bombardiers B&#45;2</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/les-etats-unis-ont-frappe-des-installations-houthies-au-yemen-a-laide-de-bombardiers-b-2-3081036.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2024 10:28:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Etats-Unis ont frappé cinq dépôts souterrains de munitions des rebelles Houthis au Yémen à l'aide de bombardiers stratégiques furtifs B-2, a annoncé mercredi soir le ministre de la Défense américain Lloyd Austin.</strong>

"Les forces américaines ont ciblé plusieurs installations souterraines des Houthis abritant plusieurs types d'armes que les Houthis ont utilisé pour cibler des navires civils et militaires dans toute la région", a indiqué M. Austin dans un communiqué.

Il s'agit du premier emploi connu à ce jour de bombardiers B-2 par les forces américaines depuis le début de leurs frappes contre les Houthis, un groupement soutenu par l'Iran.

"L'emploi de bombardiers furtifs à long rayon d'action B-2 Spirit de l'armée de l'air américaine prouve la capacité de frappe" américaine "à tout moment et en tout lieu", s'est félicité M. Austin, évoquant une "démonstration sans pareille".

Les Houthis, qui contrôlent de larges pans du Yémen, mènent depuis des mois des attaques contre Israël et les navires qui leur seraient liés, en affirmant agir en solidarité avec le mouvement islamiste palestinien Hamas, opposé à Israël dans la bande de Gaza depuis un an.

En réponse, les Etats-Unis et le Royaume-Uni procèdent régulièrement à des frappes contre des installations houthies, mais sans être parvenus à ce stade à anéantir la capacité opérationnelle du mouvement.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Harris remet en question la santé de Trump après un étrange épisode musical</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/harris-remet-en-question-la-sante-de-trump-apres-un-etrange-episode-musical-3080894.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Oct 2024 10:55:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"J'espère qu'il va bien": Kamala Harris a de nouveau mis en doute mardi la santé mentale de Donald Trump, après que son rival eut écourté la veille au soir une réunion de campagne, restant longuement sur scène à écouter ses chansons préférées.</strong>

"Trump semble perdu, confus et comme figé sur scène", a commenté l'équipe de campagne de la démocrate, candidate à la présidentielle, en diffusant une vidéo de l'incident.

Donald Trump, qui serait à 78 ans le plus vieux président américain à prêter serment en cas de victoire le 5 novembre, a répliqué aux interrogations par un message sur son réseau social, affirmant avoir obtenu des résultats "exceptionnels" à deux examens cognitifs distincts.

"Je suis en bien meilleure santé que Clinton, Bush, Obama, Biden et, surtout, Kamala", a assuré l'ancien président républicain, à trois semaines du scrutin.

La scène étrange, tournée en dérision par les démocrates, s'est déroulée lors d'une séance publique de questions-réponses avec des électeurs organisée par le candidat à Oaks, en Pennsylvanie.

L'événement, dans une salle apparemment mal climatisée, a été interrompu quand deux spectateurs ont successivement fait un malaise, nécessitant l'intervention de secouristes.

"Est-ce que quelqu'un d'autre souhaite tomber dans les pommes? Levez la main s'il vous plaît", a alors ironisé Donald Trump. Puis, alors que la réunion de campagne n'avait commencé qu'une demi-heure auparavant, le septuagénaire a suggéré: "Et si on se faisait un festival de musique? (...) Arrêtons les questions, écoutons de la musique".

<strong>- "Inapte" -</strong>
Le républicain a demandé que soit diffusée sa "playlist" préférée, avec en premier lieu le ténor Luciano Pavarotti entonnant l'"Ave Maria".

Donald Trump est souvent décrit comme très attaché à ses listes de chansons favorites, qu'il aime diffuser dans son avion privé ou sa résidence de Mar-a-Lago en Floride. Mais, ici, l'étonnement est venu du fait que le candidat n'a pas repris sa séance de questions-réponses.

"Qui donc a envie d'entendre des questions?", a-t-il tranché. La soirée électorale a donc pris un tour insolite durant plus de trente minutes en musique, l'ancien président se balançant debout, son micro en main.

"C'était différent de d'habitude, mais cela a fini par être une EXCELLENTE SOIREE!", a écrit mardi Donald Trump sur son réseau.

Kamala Harris, qui fêtera ses soixante ans dimanche, a plusieurs fois accusé son adversaire dans la course à la Maison Blanche d'être "instable" mentalement.

"Cet homme est faible et inapte" à être président, a réitéré mardi la candidate démocrate lors d'une interview.

<strong>- "Perdre les pédales" -</strong>
Son équipe agite les récits, parfois très confus, de Donald Trump lors de ses meetings de campagne comme autant d'illustrations d'un possible déclin cognitif du républicain.

Des reproches qu'il balaie d'un revers de main.

"Je vous tiendrai au courant quand je perdrai les pédales, je pense vraiment que je serai capable de vous le dire", a-t-il un jour lancé à ses supporters.

Donald Trump a exclu de se représenter en 2028 en cas de défaite le 5 novembre, indiquant que cette campagne présidentielle serait bien sa dernière.

Lors de l'événement de campagne du milliardaire lundi, le public a notamment pu écouter "Con Te Partiro" d'Andrea Bocelli et Sarah Brightman, "Hallelujah" interprété par Rufus Wainwright, "Nothing Compares 2 U" de Sinéad O'Connor, "An American Trilogy" d'Elvis Presley, "Rich Men North of Richmond" d'Oliver Anthony, "November Rain" de Guns N' Roses et, bien sûr, le tube disco incontournable des meetings de Donald Trump, "YMCA" des Village People.

Des célébrités musicales comme ABBA, Bruce Springsteen, Neil Young, Céline Dion et les Rolling Stones ont demandé au candidat républicain de cesser de diffuser leurs morceaux pendant la campagne.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nigeria: près de 100 morts dans l&amp;apos;explosion d&amp;apos;un camion&#45;citerne</title>
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<pubDate>Wed, 16 Oct 2024 10:53:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'explosion d'un camion-citerne dans le nord du Nigeria a fait au moins 94 morts et une cinquantaine de blessés, a annoncé mercredi la police.</em></strong>

"Nous avons jusqu'à présent la confirmation de la mort de 94 personnes et d'environ 50 blessés", a dit à l'AFP un porte-parole de la police Lawan Shiisu Adam.

De nombreuses victimes tentaient de récupérer du carburant déversé sur la route après l'accident d'un camion-citerne mardi soir dans l'Etat de Jigawa.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Tunisie: des experts de l&amp;apos;ONU dénoncent une mise en danger des migrants</title>
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<pubDate>Mon, 14 Oct 2024 13:53:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des experts indépendants ont dénoncé une mise en danger des migrants et des réfugiés en Tunisie lors d'opérations de secours en mer ou de transferts vers les zones frontalières, dans un rapport commandé par le Conseil des droits de l'homme de l'ONU.</strong>

"Nous avons reçu des rapports choquants faisant état de manoeuvres dangereuses lors d'opération d'interception de migrants, de réfugiés et de demandeurs d'asile en mer", ont-ils déclaré dans un communiqué, citant notamment des coups et le chavirement des bateaux.

Ils notent qu'entre janvier et juillet, 189 personnes, dont des enfants, auraient perdu la vie lors des traversées et 265 lors des opérations d'interception en mer, tandis que 95 personnes sont portées disparues.

"Pour ceux qui sont +sauvés+ par les garde-côtes, y compris les victimes de la traite, leur situation ne ferait qu'empirer au moment du débarquement dans les ports", soulignent les experts, qui sont mandatés par le Conseil des droits de l'homme de l'ONU mais ne s'expriment pas en son nom.

Ils font état d'allégations de transferts arbitraires forcés vers les frontières avec l'Algérie et la Libye, sans aide humanitaire.

"Nous sommes consternés par les violences signalées et l'usage excessif de la force lors de ces transferts. Les migrants, les réfugiés et les demandeurs d'asile, y compris les enfants et les femmes enceintes, seraient emmenés dans les zones désertiques à la frontière avec l'Algérie et la Libye, et les gardes-frontières leur tireraient dessus s'ils tentaient de revenir", insistent-ils.

Dans le communiqué, les quatre rapporteurs spéciaux et les membres du Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires s'inquiètent aussi des informations selon lesquelles les migrants, les réfugiés et les demandeurs d'asile subsahariens "sont soumis à des degrés de violence plus élevés de la part des forces de sécurité tunisiennes".

Vient s'ajouter la répression des organisations de la société civile et des défenseurs des droits humains qui a conduit à la suspension temporaire des activités de pré-enregistrement et a limité l'accès des migrants aux services de base.

Les experts expriment aussi leur inquiétude face à l'augmentation du nombre de groupes criminels impliqués dans la traite des personnes et face aux informations faisant état de violences sexuelles, y compris de viols de femmes et de filles âgées d'à peine dix ans dans les zones frontalières.

"Nous sommes préoccupés par le fait que, malgré ces graves allégations, la Tunisie continue d'être considérée comme un lieu sûr après les opérations de recherche et de sauvetage en mer, et que la coopération se poursuit (...) entre l'Union européenne et la Tunisie", ont-ils conclu.

A l’été 2023, l’UE et la Tunisie ont conclu un accord qui prévoyait notamment une aide européenne de 105 millions d’euros pour lutter contre l’immigration irrégulière.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Obama sonne la charge contre Donald Trump, au service de Kamala Harris</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/obama-sonne-la-charge-contre-donald-trump-au-service-de-kamala-harris-3080678.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Oct 2024 13:37:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Barack Obama a usé de tous ses talents d'orateur jeudi pour sonner la charge contre Donald Trump, et livrer un plaidoyer pour la démocrate Kamala Harris, à moins d'un mois de la présidentielle américaine.</strong>

A Pittsburgh, en Pennsylvanie (nord-est), l'icône de la gauche américaine a vertement averti les électeurs face à la perspective d'une "élection serrée".

Dans une Amérique encore marquée par l'inflation post-Covid, "il y a beaucoup d'Américains qui galèrent. (...) Donc je comprends pourquoi les gens veulent du changement", a-t-il convenu.

"Ce que je n'arrive pas à comprendre, c'est que quiconque puisse croire que Donald Trump va bouleverser les choses d'une manière qui soit bonne pour vous", a lancé l'ex-président, dans ce berceau de l'acier américain qui fait partie de la poignée d'Etats clés pour le scrutin du 5 novembre.

Mensonges électoraux, diatribes anti-migrants, menaces sur la couverture santé, augmentation des droits de douane qui risque d'augmenter les prix pour les consommateurs: M. Obama a livré un réquisitoire détaillé contre le milliardaire républicain, face à une foule qui a parfois hué M. Trump.

"Ne huez pas ! Votez!", a répliqué M. Obama, en vantant le "plan" proposé par Kamala Harris pour accorder des réductions d'impôts à la classe moyenne, aider les primo-accédants à la propriété et subventionner les créations de petites entreprises.

"Kamala Harris est prête à faire le boulot", a-t-il insisté.

"Nous n'avons pas besoin de quatre années supplémentaires d'arrogance, de maladresses, de fanfaronnades et de divisions", a-t-il estimé. "L'Amérique est prête à tourner la page."

<strong>Message pour ses "frères" noirs</strong>
M. Obama avait déjà présenté Kamala Harris en héritière avec le slogan "Yes She Can" lors de la convention démocrate cet été. Mais après l'effervescence provoquée par le remplacement impromptu de Joe Biden, la vice-présidente doit maintenant tenir la distance.

Réunion de campagne en soutien à Kamala Harris, à Pittsburgh, Pennsylvanie, le 10 octobre 2024, en présence de Barack Obama
Réunion de campagne en soutien à Kamala Harris, à Pittsburgh, Pennsylvanie, le 10 octobre 2024, en présence de Barack Obama AFP RYAN COLLERD
Mercredi, une enquête d'opinion réalisée par l'université Quinnipiac notait des gains de Donald Trump dans trois Etats pivots stratégiques: le Wisconsin, le Michigan et la Pennsylvanie.

Les sondages montrent aussi depuis des semaines que certains Afro-Américains sont plus tentés par le tribun républicain qu'en 2020.

Dans ce contexte, M. Obama s'est arrêté dans un quartier de Pittsburgh avant son meeting, pour avertir ses "frères" hésitant à rallier Mme Harris.

"Vous avancez toutes sortes de raisons et d'excuses", a-t-il tancé. "Cela me pose un problème. Cela me fait penser que vous n'aimez pas l'idée d'avoir une femme à la présidence."

Lors de son meeting, il a appelé les hommes en général à ne pas confondre "l'intimidation et le fait de rabaisser les gens" avec "un signe de force".

Après son apparition à Pittsburgh, le premier président noir des Etats-Unis doit s'engager dans l'effort de collecte de fonds, enregistrer des publicités télévisées et téléphoniques, et voyager dans les six autres "swing states" pour la dernière ligne droite du scrutin.

Selon plusieurs médias, Mme Harris devrait également bientôt faire intervenir l'ex-président Bill Clinton dans sa campagne, à partir du week-end prochain.

Trump vante son protectionnisme
De son côté, Donald Trump a mené une offensive protectionniste jeudi à Détroit, la capitale de l'industrie automobile dans le Michigan (nord).

Il y a dénoncé le fait que les Etats-Unis avaient permis aux entreprises étrangères "d'envahir et de violer notre pays".

"Je veux que les constructeurs automobiles allemands deviennent des constructeurs automobiles américains", a-t-il dit devant le Club économique de Détroit.

"Ils nous envoient leurs voitures comme si nous étions une bande d'idiots. BMW, Mercedes, Volkswagen, par millions et millions et millions. On va plus se faire avoir, d'accord? Maintenant, ils vont devoir jouer selon nos règles", a ajouté celui qui avait mené sous sa présidence une politique économique ultra-protectionniste.

Le tribun de 78 ans continue également de polémiquer sur la gestion des récents ouragans, en accusant faussement le gouvernement de ne pas aider les territoires républicains: après la tempête meurtrière Hélène, Milton a touché terre en Floride mercredi soir.

En meeting en Arizona (sud-ouest) jeudi, la vice-présidente a expliqué qu'elle avait participé à une réunion à distance avec la Maison Blanche pour coordonner la réponse face à Milton.

"Je me suis entretenu avec des responsables locaux, républicains et démocrates, pour leur faire savoir que nous serons à leurs côtés tout au long du processus de relèvement et de reconstruction", a-t-elle insisté.

La démocrate a également regretté que son rival ait définitivement exclu mercredi soir d'organiser un second débat présidentiel avec elle.

"Je pense que ça ne rend pas service aux électeurs", a-t-elle insisté, en y voyant aussi "un signe de faiblesse".]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Génocide rwandais : la France abandonne les poursuites contre Callixte Mbarushimana</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/genocide-rwandais-la-france-abandonne-les-poursuites-contre-callixte-mbarushimana-3080669.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Oct 2024 11:36:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'ex-rebelle hutu Mbarushimana était accusé de plusieurs crimes pour son rôle présumé lors du génocide de 1994.</strong>

L'ex-employé des Nations unies et chef rebelle hutu Callixte Mbarushimana a bénéficié d'un abandon des poursuites en France pour participation au génocide des Tutsi au Rwanda en 1994, la justice ayant estimé les charges contre lui insuffisantes, a appris l'Agence France-Presse dimanche de source proche du dossier.

Dans une ordonnance datée du 1er octobre et dont l'Agence France-Presse a eu connaissance, une juge d'instruction spécialisée du pôle crimes contre l'humanité du tribunal judiciaire de Paris a conclu à un non-lieu, conformément aux réquisitions du parquet, après analyse de "l'ensemble" des "éléments à charge et à décharge".

Callixte Mbarushimana, 61 ans, mis en examen depuis 2010 pour crimes contre l'humanité et complicité, a "toujours clamé son innocence", a rappelé son avocate Me Laurence Garapin, jointe par l'Agence France-Presse.

"Aucun élément n'a permis d'établir une culpabilité ou une participation à un quelconque fait criminel", a-t-elle souligné, saluant une enquête "longue, complète, avec des confrontations et des documents du TPIR" (Tribunal pénal international pour le Rwanda) versés à la procédure.

L'avocat du Collectif des parties civiles pour le Rwanda (CPCR), Me Simon Foreman, a indiqué à l'Agence France-Presse avoir fait appel du non-lieu, estimant l'enquête lacunaire : certains témoins n'ont pas été entendus et les informations d'un rapport d'enquête interne des Nations unies n'ont pas été vérifiées selon lui.

"Les investigations ont été de fait suspendues dès 2017. Avec cette décision, le choix a été fait de les arrêter définitivement, ce qui s'inscrit davantage dans une stratégie de clôture des vieux dossiers que dans la volonté d'établir la vérité sur les responsabilités de Mbarushimana", a-t-il commenté.

Le génocide commis en 1994 au Rwanda, à l'instigation du régime extrémiste hutu alors au pouvoir, a fait environ 800.000 morts entre avril et juillet 1994, essentiellement parmi la minorité tutsi mais aussi des Hutu modérés, selon l'ONU.

En 1994, Callixte Mbarushimana était responsable informatique du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) à Kigali.

Plusieurs associations et victimes du génocide l'accusent d'avoir adhéré à l'idéologie extrémiste hutu, d'avoir mis à disposition des Forces armées rwandaises (FAR) et des milices Interahamwe du matériel du Pnud, dressé une liste de Tutsi à tuer et d'être impliqué dans des massacres.

Au cours de l'enquête ouverte après une plainte en 2008 du CPCR, les enquêteurs français de l'Office central de lutte contre les crimes contre l'humanité et les crimes de haine (OCLCH) se sont déplacés plusieurs fois au Rwanda, entre 2013 et 2017.

Selon la juge d'instruction, les différents témoignages recueillis sont "fluctuants", pas "précis" ni "concordants", et les charges insuffisantes pour le faire comparaître devant une cour d'assises.

Après le génocide, Callixte Mbarushimana a fui le Rwanda et obtenu le statut de réfugié en France en 2003.

En 2010, des poursuites sont lancées contre lui à La Haye pour crimes contre l'humanité et crimes de guerres commis en 2009 contre des civils dans l'est de la République démocratique du Congo, alors qu'il était secrétaire exécutif des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR).

La Cour pénale internationale a décidé en 2011 de ne pas le juger, faute de preuves suffisantes.

<strong>Source: https://www.trtafrika.com/fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zelensky dit vouloir obtenir la fin de la guerre en 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/zelensky-dit-vouloir-obtenir-la-fin-de-la-guerre-en-2025-3080555.html</link>
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<pubDate>Sat, 12 Oct 2024 09:50:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Volodymyr Zelensky a dit vendredi viser une fin de la guerre en 2025, en bouclant une tournée européenne à Berlin, où il a obtenu la promesse que l'aide allemande ne faiblirait pas au moment où Kiev peine sur le front est face aux troupes russes.</strong>

Cette tournée européenne avait pour objectif de présenter son "plan de victoire" pour contraindre la Russie à mettre fin à la guerre lancée en février 2022 par le Kremlin, et réclamer davantage d'armes pour repousser les troupes russes du territoire ukrainien.

"L'Ukraine veut une fin rapide de la guerre (...) je voudrais voir cela pas plus tard que l'année prochaine, 2025", a-t-il dit au côté d'Olaf Scholz devant la presse.

"Il est très important pour nous que l'assistance ne baisse pas l'année prochaine", a-t-il insisté.

Le chancelier, dont le gouvernement a prévu, au grand dam de Kiev, de réduire de moitié en 2025, à 4 milliards d'euros, la somme allouée aux aides militaires bilatérales destinées à l'Ukraine, s'est voulu rassurant.

"Notre soutien pour l'Ukraine ne faiblira pas", a-t-il dit. L'engagement allemand et européen en faveur de l'Ukraine est aussi un message "clair à Poutine: jouer la montre ne fonctionnera pas".

La recherche "d'une paix juste et durable pour l'Ukraine reste la ligne directrice de notre action commune", a encore souligné le chancelier, prévenant toutefois que les alliés n'accepteraient "pas une paix dictée par la Russie".

M. Zelensky a bouclé sa tournée par une dernière rencontre officielle avec le président allemand Frank-Walter Steinmeier.

<strong>- Reconstruction -</strong>
Lors de son tête à tête avec Olaf Scholz, le dirigeant ukrainien devait renouveler son appel à l'Allemagne pour qu'elle lui livre davantage d'armes, notamment des missiles à longue portée pouvant toucher le territoire russe en profondeur.

Malgré les pressions, y compris au sein de sa coalition avec les Verts et les Libéraux, le social-démocrate Olaf Scholz a jusqu'ici catégoriquement refusé de fournir des Taurus, missiles sophistiqués d'une portée d'environ 500 km, par crainte d'une escalade entre l'Otan et le Kremlin, qui brandit régulièrement la menace nucléaire.

La tournée de M. Zelensky est intervenue alors que les forces russes continuent à progresser dans l'est de l'Ukraine et que les bombardement contre les infrastructures critiques se multiplient avant l'hiver.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, des frappes nocturnes russes ont tué quatre personnes, dont une adolescente, et en ont blessé dix autres dans la région côtière d'Odessa (sud).

M. Scholz a annoncé une aide à court terme de 170 millions d'euros pour aider à réparer les infrastructures endommagées.

Après de premières étapes à Londres et Paris, où il a démenti toute discussion en cours sur un quelconque cessez-le-feu, Volodymyr Zelensky s'est entretenu jeudi avec la cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni.

Mme Meloni a annoncé dans la foulée que l'Italie accueillerait les 10 et 11 juillet 2025 la prochaine conférence sur la reconstruction de l'Ukraine.

Auparavant, Volodymyr Zelensky avait été reçu à Paris par son homologue français Emmanuel Macron qui l'avait assuré que l'aide de la France - qui a confirmé cette semaine la livraison d'avions de chasse Mirage 2000-5 au premier semestre 2025 - se poursuivait "conformément à ses engagements".

Vendredi, M. Zelensky a aussi rencontré le pape François au Vatican, à qui il a demandé l'appui diplomatique du Saint-Siège pour aider à rapatrier les Ukrainiens détenus par Moscou.

<strong>- Plan de victoire -</strong>
Cette tournée a été organisée aussi à moins d'un mois de l'élection présidentielle américaine, dont l'issue incertaine fait craindre à Kiev pour la pérennité du soutien américain.

Les conséquences d'une éventuelle victoire de Donald Trump ont toutefois été minimisées par le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte, jeudi à Londres.

"Je suis absolument convaincu que les Etats-Unis seront partie prenante, parce qu'ils comprennent que ce n'est pas seulement de l'Ukraine qu'il s'agit mais aussi d'eux-mêmes", a-t-il déclaré.

Le "plan de victoire" de Kiev "vise à créer les conditions propices pour une fin juste de la guerre", a affirmé M. Zelensky. "L'Ukraine ne peut négocier qu'en ayant une position forte".

Ce plan doit être dévoilé lors d'un deuxième sommet pour la paix, attendu en novembre, mais dont la date n'a pas été confirmée par Kiev.

M. Zelensky a de nouveau insisté jeudi sur "la nécessité d'obtenir l'autorisation de frapper profondément sur le territoire russe" avec les armes à longue portée fournies notamment par le Royaume-Uni, l'un des plus importants soutiens de son pays.

Le dirigeant réclame depuis des mois aux alliés l'autorisation d'utiliser les missiles à longue portée pour frapper les cibles militaires en Russie.]]> </content:encoded>
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<title>Le chef de la sécurité du Hezbollah visé par les meurtrières frappes israéliennes sur Beyrouth</title>
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<pubDate>Fri, 11 Oct 2024 14:16:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le chef du redouté appareil sécuritaire du Hezbollah était, selon une source proche de la formation, la cible des frappes aériennes israéliennes menées jeudi sur Beyrouth, les plus meurtrières contre la capitale libanaise depuis le début le 23 septembre de la guerre ouverte entre le mouvement pro-iranien et Israël.</strong>

Ces frappes, qui ont fait 22 morts et 117 blessés, selon le ministère de la Santé, sont intervenues au moment où Israël, en guerre sur plusieurs fronts pour la première fois depuis des décennies, s'apprête à partir de vendredi soir à célébrer la fête de Kippour, la plus importante du calendrier juif.

Le raid visait "le chef de l'appareil sécuritaire du Hezbollah Wafic Safa", a indiqué à l'AFP une source proche de la formation pro-iranienne, sans plus d'informations sur son sort. Objet de sanctions du Trésor américain, il a coordonné plusieurs échanges de prisonniers avec Israël par le passé.

Dans la matinée, des habitants de Basta, un des deux quartiers, densément peuplé, touchés par les frappes, venaient inspecter les dégâts, certains en larmes.

"Beaucoup de familles vivent ici", s'indigne Bilal Othman, au milieu d'amas de béton et fers tordus, fouillés par des pelleteuses. "Pourquoi ont-ils (ndlr les Israéliens) visé" le secteur, "veulent-ils nous dire qu'il n'y a plus d'endroit sûr dans le pays?".

C'est la troisième fois que l'armée israélienne vise directement la capitale, Israël concentrant ses frappes sur la banlieue sud, un bastion du Hezbollah, depuis le 23 septembre.

Selon la source proche du Hezbollah, cela montre qu'Israël "est passé à une nouvelle étape, en ciblant les responsables politiques" du mouvement.

Les Etats-Unis soutiennent les efforts déployés par le Liban pour "s'affirmer" face au Hezbollah, a de son côté déclaré vendredi le secrétaire d'Etat américain, Antony Blinken.

Mardi, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait appelé le pays voisin à s'en "libérer", sous peine de subir le même sort que Gaza, où son armée poursuit une guerre dévastatrice déclenchée par l'attaque du Hamas sur son sol, le 7 octobre 2023.

<strong>- Nouveaux tirs israéliens sur la Finul -</strong>

Vendredi, le Liban a dénoncé de nouveaux tirs israéliens sur une position des Casques bleus dans le sud du Liban, au lendemain d'un tollé diplomatique après que des tirs similaires ont blessé deux Indonésiens.

Les tirs israéliens contre les Casques bleus constituent "une violation du droit humanitaire international", a fustigé le chef de l'ONU, Antonio Guterres vendredi.

L'armée israélienne, qui mène depuis le 30 octobre des incursions terrestres contre le Hezbollah dans la région, a affirmé avoir tiré jeudi "à côté" du QG de la Finul, insistant avoir prévenu son personnel de se protéger.

Depuis octobre 2023, plus de 2.000 personnes ont été tuées au Liban, dont près de 1.200 depuis le 23 septembre, selon un décompte de l'AFP basé sur des chiffres officiels. L'ONu a chiffré à 600.000 le nombre de personnes déplacées à l'intérieur du Liban.

Malgré les coups portés à sa direction, le Hezbollah affirme résister à l'armée israélienne, et poursuit ses tirs contre le pays. Vendredi, il a annoncé avoir "lancé une escadrille de drones d'attaques sur une base aérienne à Haïfa"n dans le nord d'Israël.

Un ouvrier agricole thaïlandais a été tué par un missile antichar dans le nord d'Israël, ont annoncé les secours israéliens, l'armée faisant elle état de deux civils blessés.

Dans ce contexte, M. Blinken a dit vendredi que les Etats-Unis espèrerent toujours empêcher "un conflit plus large" au Moyen-Orient, au moment où Israël prépare, selon son ministre de la Défense, Yoav Gallant, une riposte "mortelle, précise et surprenante" à l'attaque de missiles lancée par Téhéran contre le territoire israélien le 1er octobre

L'Iran a réaffirmé vendredi être prêt à "défendre sa souveraineté" contre Israël, qu'il affirme avoir frappé pour venger l'assassinat à Téhéran du chef du Hamas, ainsi que ceux du chef du Hezbollah libanais et d'un général des Gardiens de la Révolution iraniens dans une frappe israélienne près de Beyrouth.

<strong>- "Inquiétudes" américaines sur l'aide à Gaza -</strong>
Israël a concentré ses forces sur le front libanais, après un an de tirs incessants du Hezbollah qui ont ont déplacé 60.000 habitants du nord d'Israël.

Mais invoquant une tentative du Hamas de reconstituer ses capacités dans le nord de de la Bande de Gaza, elle y encercle depuis dimanche Jabalia, pilonnant le secteur.

Selon le porte-parole de la Défense civile de Gaza, Mahmoud Bassal, au moins 140 personnes y sont mortes depuis le début de l'opération, et au moins 400.000 personnes sont prises en étau dans la zone, selon l'ONU.

Les Etats-Unis ont fait part à leur allié israélien de leurs "réelles inquiétudes" sur le manque d'aide humanitaire dans le secteur, selon M. Blinken.

Jeudi, 28 Gazaouis ont été tués dans une frappe israélienne sur une école à Deir el-Balah (centre) abritant des déplacés, selon le Croissant-Rouge palestinien.

<strong>L'armée israélienne a évoqué une frappe aérienne "précise" sur des "terroristes".</strong>

La guerre à Gaza a été déclenchée le 7 octobre 2023 par l'attaque du Hamas contre Israël qui a entraîné la mort de 1.206 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP basé sur des chiffres officiels israéliens et incluant les otages morts ou tués en captivité à Gaza.

Les combats et bombardements ont dévasté des secteurs entiers du petit territoire assiégé et déplacé la quasi-totalité de ses 2,4 millions d'habitants.

Au moins 42.065 Palestiniens ont été tués, en majorité des civils dans l'offensive israélienne à Gaza, selon les données du ministère de la Santé du gouvernement du Hamas, jugées fiables par l'ONU.]]> </content:encoded>
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<title>Afrique du Sud: une policière accusée de six meurtres pour des indemnités d&amp;apos;assurance</title>
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<pubDate>Fri, 11 Oct 2024 14:12:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une policière sud-africaine a comparu vendredi en justice pour le meurtre présumé de six personnes depuis 2019 afin de toucher des indemnités d'assurance d'un montant total d'au moins 520.000 euros.</strong>

Rachel Kutumela, 43 ans, a été arrêtée jeudi au commissariat où elle travaille, dans la petite localité de Senwabarwana, à environ 90 km de Polokwane, située à quelque 300 km au nord-est de Johannesburg.

Vendredi, elle s'est présentée au tribunal de Polokwane le visage dissimulé par un sweat à capuche et un masque, jusqu'à ce qu'elle soit priée de se montrer devant la cour.

"Elle connaissait ses victimes, qui venaient de milieux défavorisés, dont certaines étaient handicapées ou présentant des problèmes mentaux", a indiqué la police dans un communiqué.

La fonctionnaire de police est accusée d'avoir tué six personnes et d'avoir réclamé au moins 10 millions de rands (environ 520.000 euros) au titre des assurances obsèques et assurances-vie qu'elle avait contractées au nom des victimes.

"Cela a commencé en 2019 lorsque les personnes assurées ont été retrouvées mortes, leur corps jetés en divers endroits", a indiqué le parquet national.

Le corps d'un homme handicapé a notamment été retrouvé dans un barrage tandis que celui d'une femme a été découvert brûlé dans une cabane, selon cette même source.

"Il s'agit d'une affaire préméditée", a souligné la porte-parole du parquet provincial Mashudu Malabi Dzhangi à un média local devant le tribunal, qui a reporté l'affaire au 18 octobre pour une audience consacrée à une demande de libération sous caution.

Selon l'accusation, de nouvelles arrestations pourraient intervenir.

En 2021, les Sud-Africains avaient été captivés par une affaire similaire: une ex-policière, Rosemary Ndlovu, avait été condamnée à la prison à perpétuité pour le meurtre de cinq proches et d'un petit ami afin de toucher les assurances.]]> </content:encoded>
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<title>Le Cameroun interdit aux médias de parler de la santé du président Biya</title>
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<pubDate>Fri, 11 Oct 2024 09:49:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir vigoureusement démenti des rumeurs alarmantes sur l'état du président Paul Biya, les autorités camerounaises ont "formellement interdit" aux médias d'évoquer sa santé, dans une note ministérielle adressée aux gouverneurs régionaux dont l'AFP a eu copie jeudi.</strong>

"Le chef de l'Etat est la première institution de la République et les débats sur son état relèvent du domaine de la sécurité nationale", stipule la note signée par Paul Atanga Nji, le ministre de l'administration territoriale. "Tout débat dans les médias sur l'état du président de la République est par conséquent formellement interdit" et "les contrevenants devront faire face à la rigueur de la loi", poursuit cette note interne en date du 9 octobre, tamponnée d'une mention rouge "très urgent".

Le courrier ordonne à chaque gouverneur de créer "des cellules de veille chargées de suivre et d'enregistrer toutes les émissions et débats dans les médias privés et d'identifier les auteurs de commentaires tendancieux, y compris ceux qui agissent à travers les réseaux sociaux".

Le chef de l'Etat n'a fait aucune apparition publique depuis début septembre. Présent au sommet du forum de la coopération Chine-Afrique (FOCAC), le chef de l'Etat âgé de 91 ans n'a pas participé à la dernière Assemblée générale de l'ONU à New York, ni au dernier sommet de la Francophonie, à Paris.

A 91 ans, Paul Biya est le plus vieux dirigeant élu en exercice. Il dirige le Cameroun depuis plus de 41 ans. La présidence a publié mardi un communiqué rassurant sur son "excellent état de santé". Il "travaille et vaque à ses occupations à Genève", selon la présidence, il "se porte bien et rejoindra le Cameroun dans les prochains jours", selon le porte-parole du gouvernement.

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<item>
<title>L&amp;apos;attaque contre l&amp;apos;Iran sera &amp;quot;mortelle, précise et surprenante&amp;quot;, affirme le ministre israélien de la Défense</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/lattaque-contre-liran-sera-mortelle-precise-et-surprenante-affirme-le-ministre-israelien-de-la-defense-3080370.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Oct 2024 08:50:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mercredi, le ministre israélien de la Défense, Yoav Gallant, a promis que la riposte de son pays à la récente attaque de missiles iraniens serait « mortelle, précise et surprenante ».</strong>

« Notre attaque contre l'Iran sera mortelle, précise et surprenante », a déclaré M. Gallant selon un communiqué publié sur les réseaux sociaux, ajoutant que « ceux qui tentent de nuire à l'État d'Israël en paieront le prix ». Le 1^(er) octobre, la République islamique a lancé 200 missiles en direction d'Israël, disant avoir agi en représailles aux assassinats du chef du Hezbollah libanais, Hassan Nasrallah, du chef du Hamas, Ismaïl Haniyeh, et de l'un de ses commandants.]]> </content:encoded>
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<title>Foot: l&amp;apos;international grec George Baldock retrouvé mort dans sa piscine</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/foot-linternational-grec-george-baldock-retrouve-mort-dans-sa-piscine-3080330.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2024 13:19:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>George Baldock, latéral droit international grec du Panathinaïkos Athènes, a été retrouvé mort dans sa piscine mercredi, a annoncé l'agence officielle ANA.</strong>

Le corps sans vie de l'ancien joueur de Sheffield United, âgé de 31 ans, a été retrouvé à son domicile de Glyfada, dans la banlieue sud d'Athènes, selon la même source qui ne donne aucun autre détail sur les circonstances du décès.

"Nous pouvons confirmer que George est tristement décédé. Notre famille est sous le choc de cette terrible perte. Nous demandons aux médias de respecter notre vie privée en ce moment", a déclaré sa famille dans un communiqué.

Né en Angleterre à Buckingham, Baldock possédait la double nationalité grecque et anglaise. Il avait signé en mai dernier un contrat de trois ans avec le Panathinaïkos.

D'origine grecque par l'un de ses grand-parents, il avait rejoint l'équipe nationale grecque en 2022. Il comptait douze sélections.

Selon l'ANA, l'épouse de Baldock, qui se trouve à l'étranger, a alerté le propriétaire de la résidence après avoir tenté en vain de joindre le joueur au téléphone.

La chaîne de télévision publique ERT a rapporté que Baldock était "au fond de la piscine" et qu'une bouteille de vodka a été trouvée sur les lieux.

Un premier examen n'a pas révélé de signes d'acte criminel, a déclaré l'ERT jeudi, ajoutant que le joueur était mort depuis environ cinq heures quand il a été retrouvé.

Avant le Panathinaïkos, Baldock a passé sept ans à Sheffield United en Angleterre, relégué de la Premier League à la Championship la saison dernière.

Baldock, qui a joué dimanche lors du match nul contre l'Olympiakos en championnat grec, n'avait pas été retenu avec la Grèce pour le match de Ligue des nations contre l'Angleterre à Wembley jeudi, en raison d'une blessure selon l'ERT.

Baldock était "l'un des nôtres", a déclaré la fédération grecque, qui a demandé que ses joueurs portent un brassard noir pendant le match.

La fédération anglaise mais aussi de nombreux clubs et des joueurs lui ont également rendu hommage, comme son ancien coéquipier à Sheffield, désormais à Manchester United, Harry Maguire.]]> </content:encoded>
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<title>Tennis: la légende Rafael Nadal prendra sa retraite fin novembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/tennis-la-legende-rafael-nadal-prendra-sa-retraite-fin-novembre-3080324.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2024 12:53:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La légende espagnole du tennis Rafael Nadal, vainqueur de 22 titres du Grand Chelem, a annoncé jeudi qu'il mettrait un terme à sa carrière après la finale de la Coupe Davis avec l'Espagne, prévue du 19 au 24 novembre à Malaga.</strong>

"Je suis ici pour vous dire que je quitte le tennis professionnel... Dans la vie, tout a un début et une fin et je pense que le moment est venu de mettre un terme à ma carrière, qui a été longue et bien plus couronnée de succès que je n'aurais pu l'imaginer", a déclaré dans une vidéo diffusée sur son compte X le joueur âgé de 38 ans.

Évoquant ses grandes difficultés physiques ces deux dernières années, il a toutefois précisé qu'il disputerait encore une dernière compétition, à savoir la finale de la Coupe Davis prévue à Malaga.

"Je suis très enthousiaste à l'idée que mon dernier tournoi sera la finale de Coupe Davis, et d'y représenter mon pays", a indiqué le Majorquin.

"Je pense que c'est une façon de boucler la boucle quand l'une de mes premières grandes joies comme joueur professionnel fut la finale" de cette compétition, remportée en 2004 à Séville, a-t-il ajouté.

Au cours des deux dernières décennies, l'Espagnol a archi-dominé le tennis mondial avec ses deux grands rivaux, Roger Federer et Novak Djokovic, totalisant à eux trois 66 titres du Grand Chelem.

Rafael Nadal est surtout le maître absolu sur le terre battue, remportant à 14 reprises Roland-Garros. S'il avait décliné un hommage après son élimination précoce lors de l'édition 2024 au printemps, l'Espagnol avait été retenu parmi les derniers porteurs de flamme lors de la cérémonie des JO de Paris le 26 juillet, témoignage de son aura Porte d'Auteuil, où sa statue trône déjà.

Du trio légendaire, il est le deuxième à prendre sa retraite après Roger Federer en 2022, à 41 ans. Le dernier match du Suisse en Laver Cup à Londres avait d'ailleurs vu les deux joueurs, complices, en pleurs, côte à côte.

Seul reste Novak Djokovic, 37 ans, qui détient le plus grand nombre de titres du Grand Chelem (24). Le Serbe a toutefois connu à son tour une année 2024 délicate, marquée par des soucis physiques, ne remportant aucun Majeur face à la montée en puissance de la jeune garde, l'Italien Jannik Sinner et l'Espagnol Carlos Alcaraz. Champion olympique à Paris, il occupe néanmoins toujours la 4e place mondiale et dispute actuellement le Masters 1000 de Shanghai.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Chine: un ancien dirigeant de la banque centrale condamné à la perpétuité</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/chine-un-ancien-dirigeant-de-la-banque-centrale-condamne-a-la-perpetuite-3080314.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2024 11:15:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Chine a condamné jeudi à la prison à vie un ancien responsable de la banque centrale chinoise pour corruption, ont rapporté les médias d'Etat.</strong>

Fan Yifei, ancien gouverneur adjoint de la Banque populaire de Chine, faisait l'objet d'une enquête depuis novembre 2022.

Il est accusé d'avoir illégalement reçu des biens d'une valeur de 386 millions de yuans (498 millions d'euros) de 2002 à 2022.

La chaîne publique CCTV a déclaré jeudi qu'un tribunal de la province de Hubei (centre) l'avait d'abord condamné à la peine capitale, immédiatement commuée en peine de réclusion à perpétuité, car l'accusé avait plaidé coupable, coopéré et rendu l'argent.

Plusieurs financiers et hommes d'affaires chinois de premier plan sont tombés en disgrâce ces dernières années, dans le cadre de la poursuite sans relâche d'une répression intense de la corruption présumée initiée par le président Xi Jinping.

Les partisans de cette campagne affirment qu'elle favorise une gouvernance propre, tandis que ses détracteurs soutiennent qu'elle sert également à Xi à éliminer ses rivaux politiques.]]> </content:encoded>
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<title>Musk se dit &amp;quot;à fond&amp;quot; pour Trump à un mois de la présidentielle américaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/musk-se-dit-a-fond-pour-trump-a-un-mois-de-la-presidentielle-americaine-3080054.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 17:14:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le milliardaire Elon Musk redouble d'efforts pour faire revenir Donald Trump à la Maison Blanche et a déclaré être "à fond" pour le candidat républicain, lors d'une interview diffusée lundi avec le présentateur conservateur Tucker Carlson.</strong>

L'homme le plus riche du monde, propriétaire du réseau social X mais aussi de Tesla ou encore SpaceX, était présent samedi à un meeting de l'ancien président. Il avait alors assuré que Donald Trump devait gagner le 5 novembre "pour préserver la Constitution et la démocratie".

Dans son interview de deux heures avec Tucker Carlson diffusée lundi, Elon Musk a répété sa mise en garde.

"Mon opinion est que si Trump ne gagne pas cette élection, c'est la dernière élection que nous aurons", a-t-il déclaré à l'ex-présentateur vedette de Fox News, la chaîne préférée des conservateurs américains.

Aujourd'hui doté de sa propre émission hébergée sur X, Tucker Carlson a lancé sur un ton rigolard à Elon Musk qu'en cas de défaite de Donald Trump "ça va être difficile pour toi de prétendre que tu ne l'as jamais soutenu".

"Je suis à fond bébé!", lui a répondu le milliardaire. "S'il perd, je suis baisé...", ajoute-t-il en s'esclaffant.

Au cours de l'interview, Elon Musk a également accusé le camp démocrate d'acheminer selon lui des migrants "illégaux" dans une poignée d'Etats clés pour qu'ils obtiennent à terme la nationalité américaine et votent démocrate.

"Aujourd'hui, ces écarts dans les Etats clés sont parfois de 10.000, 20.000 voix. Donc qu'est-ce qu'il se passera si vous mettez des centaines de milliers de gens dans chaque Etat clé?", a-t-il affirmé.

Les allégations du milliardaire sont un leitmotiv courant parmi la droite conservatrice américaine, qui a tendance à exagérer le nombre de personnes qui obtiennent l'asile politique aux Etats-Unis.

Quelque 54.000 personnes ont été dans ce cas en 2023, selon les chiffres officiels, alors que la population totale aux Etats-Unis dépasse les 330 millions.]]> </content:encoded>
</item>

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<title>7&#45;Octobre: &amp;quot;Israël paiera le prix du génocide qu&amp;apos;il commet depuis un an&amp;quot;, dit Erdogan</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/7-octobre-israel-paiera-le-prix-du-genocide-quil-commet-depuis-un-an-dit-erdogan-3079933.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Oct 2024 13:22:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé lundi qu'Israël "paiera le prix" du "génocide" qu'il commet contre le peuple palestinien, un an après les attaques meurtrières du Hamas contre Israël le 7 octobre et la riposte militaire israélienne contre Gaza.</strong>

"Israël paiera tôt ou tard le prix du génocide qu'il commet depuis un an et qu'il poursuit", a écrit le président turc dans un message posté sur X.

"Depuis exactement 365 jours, 50.000 de nos frères et sœurs, dont la plupart étaient des enfants et des femmes, ont été sauvagement assassinés", poursuit le chef de l'Etat turc, l'une des voix les plus critiques d'Israël depuis un an.

"Tout comme Hitler a été stoppé par l'alliance de l'humanité, (le Premier ministre israélien Benjamin) Netanyahu et son réseau meurtrier seront stoppés de la même manière", ajoute M. Erdogan, qui considère le Hamas comme un "groupe de résistance".

Pour le président turc, "c'est l'humanité toute entière qui a été assassinée en direct sous les yeux du monde depuis un an".]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour Villepin, &amp;quot;Israël est engagée dans un processus qu&amp;apos;elle ne maîtrise plus&amp;quot;</title>
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<pubDate>Mon, 07 Oct 2024 09:56:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a rendu hommage lundi aux victimes israéliennes du massacre perpétré par l'organisation islamiste palestinienne Hamas le 7 octobre 2023 mais estimé qu'Israël est depuis "engagée dans un processus qu'elle ne maîtrise plus, qu'elle ne contrôle plus".</strong>

"Aujourd'hui, Israël est engagé dans un processus qu'elle ne maîtrise plus, qu'elle ne contrôle plus. Et nous sommes à quelques jours peut être, de représailles d'Israël sur l'Iran", a déclaré l'ancien ministre des Affaires étrangères sur franceinfo, insistant sur l'existence de "possibilités sur le plan diplomatique, puisque l'Iran (...) ne veut absolument pas céder à cet engrenage".

"Je trouve tout à fait regrettable que Benjamin Netanyahu veuille corriger en quelque sorte la situation de la région par la force, alors qu'il y aurait d'autres possibilités", a ajouté Dominique de Villepin, estimant qu'"il y va aussi de notre sécurité car ce qui se passe là-bas n'est pas sans conséquence sur ce qui se passe ici".

"Le rêve chimérique de Benjamin Netanyahu, nous ne pouvons pas l'accompagner", a-t-il ajouté, félicitant le président Emmanuel Macron d'avoir demandé samedi l'arrêt des livraisons d'armes à Israël.

"C'est un message adressé aux Américains, c'est un message adressé aux Israéliens (...): la conscience internationale n'en peut plus de cette impuissance, elle doit agir", a-t-il dit.

Les propos d'Emmanuel Macron, a-t-il poursuivi, sont à replacer dans le contexte de l'accord de cessez-le-feu porté par la France et les États-Unis lors de l'Assemblée générale des Nations unies, "pour essayer de mettre fin au supplice des Palestiniens à Gaza et essayer de faire revenir les otages".

"Le président de la République française a tenu et a eu raison de dire que quand on appelle à un cessez-le-feu, on ne peut pas dans le même temps, livrer encore des armes qui créent la mort, alors que celles-ci s'avèrent aujourd'hui inutiles à Gaza" où "il n'y a plus rien à détruire", a observé Dominique de Villepin.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Washington dit soutenir la transition politique au Gabon</title>
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<pubDate>Fri, 04 Oct 2024 09:52:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Etats-Unis ont assuré jeudi soutenir la transition politique au Gabon, où une junte exerce le pouvoir depuis un coup d'Etat en 2023, et plaidé une coopération accrue en matière de défense dans un contexte régional tendu.</strong>

Washington "réaffirme l'engagement des Etats-Unis à soutenir les efforts du Gabon pour mettre en œuvre un processus politique inclusif et transparent aboutissant à des élections libres et équitables", a indiqué le département d'Etat dans un communiqué.

Le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken a reçu, mardi à Washington, le président de transition gabonais, le général Brice Oligui Nguema, nouvel homme fort de ce pays d'Afrique centrale de quelque 2,3 millions d'habitants.

Ce dernier a promis de rendre le pouvoir aux civils mais ne cache pas son intention de remporter l'élection présidentielle fixée à août 2025.

Les autorités gabonaises ont lancé cette semaine une campagne pédagogique sur le référendum sur la nouvelle constitution prévu d'ici la fin de l'année dans le cadre du processus de transition lancé après le coup d'Etat contre le président Ali Bongo en aout 2023.

La date de la consultation n'a pas encore été fixée et le texte de la nouvelle loi fondamentale n'a pas encore été rendu public.

Mais les Etats-Unis "reconnaissent que le Gabon a pris des mesures importantes vers une transition démocratique", et entendent fournir une assistance technique pour renforcer l'administration électorale, selon un autre communiqué diffusé jeudi.

Après le coup d'Etat en 2023, les Etats-Unis avaient condamné cette prise de pouvoir, et coupé l'intégralité de leur aide.

Mais plus d'un an après, ils se disent prêts à renforcer le partenariat avec le Gabon en matière de sécurité et de défense, y compris en vue de conclure un accord de défense, selon le communiqué.

Les Etats-Unis et le Gabon s'engagent, par ailleurs, à préserver la biodiversité dans ce pays, en particulier les éléphants de forêt.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle américaine: les moments clés d&amp;apos;une campagne hors norme</title>
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<pubDate>Thu, 03 Oct 2024 11:08:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A un mois de l'élection présidentielle américaine, retour sur les moments clés d'une campagne hors norme, marquée par de nombreux retournements de situation:</strong>

<strong>- Des primaires sans réelle concurrence -</strong>
La course à la Maison Blanche est lancée en janvier avec les primaires. Le président sortant Joe Biden n'a aucun rival sérieux dans le Parti démocrate et s'impose facilement, malgré un mouvement de contestation lié à son soutien à la guerre menée par Israël à Gaza.

Côté républicain, l'ex-ambassadrice américaine à l'ONU Nikki Haley assure un semblant de concurrence face à Donald Trump mais le succès de l'ancien président est écrasant.

Officialisé dès mars, ce nouveau duel Trump-Biden peine à enthousiasmer les Américains.

<strong>- Trump condamné -</strong>

En avril s'ouvre à New York le premier procès pénal d'un ancien président américain.

Après des semaines d'audiences ultramédiatisées, Trump est reconnu coupable de paiements dissimulés à une ancienne star de films pornographiques lors de sa campagne présidentielle de 2016.

Ni ce verdict historique ni ses trois autres inculpations au pénal n'entament sa cote de popularité auprès de ses supporters, qui crient comme lui à l'instrumentalisation de la justice.

Les démocrates le qualifient maintenant de "repris de justice" mais, à l'été, la Cour suprême affaiblit les poursuites pénales le visant, celles engagées contre lui en Floride sont annulées et le juge de son procès new-yorkais repousse le prononcé de sa peine à après la présidentielle.

<strong>- Le débat qui change tout -</strong>

<strong>Le 27 juin, la campagne bascule.</strong>

Le débat entre Trump et Biden est un naufrage total pour le président de 81 ans qui bute sur ses mots et semble perdu par moments.

Un vent de panique souffle sur le camp démocrate: les premiers appels au retrait de Joe Biden se font entendre. Et vont aller crescendo.

Face aux ennuis de son rival, Donald Trump opte, à la surprise générale, pour la retenue.

- Trump échappe à la mort -
Des tirs qui résonnent, du sang qui coule, un poing levé et un cri de défi "fight, fight, fight" ("Battez-vous"): des images pour l'histoire.

Le 13 juillet, Donald Trump ressort l'oreille ensanglantée d'un meeting de campagne en Pennsylvanie. Il vient de survivre à une tentative d'assassinat.

Dépeint comme un miraculé et plus que jamais adulé par sa base, Trump, pansement sur l'oreille droite, est consacré quelques jours plus tard par son parti, lors de la convention républicaine à Milwaukee. Il choisit le jeune sénateur J.D. Vance comme colistier.

En septembre, le milliardaire est de nouveau visé par une tentative d'assassinat sur son golf, en Floride.

<strong>- Biden jette l'éponge -</strong>

L'été est marqué par un autre coup de théâtre: le 21 juillet, Joe Biden annonce le retrait de sa candidature dans un message sur les réseaux sociaux.

Après des semaines de spéculations sur ses capacités physiques et mentales et face au constat qu'il ne pourra peut-être pas gagner, le président sortant cède à la pression.

Dans la foulée, il apporte son soutien à sa vice-présidente Kamala Harris.

<strong>- Harris couronnée -</strong>

En un temps record, Harris rassemble le soutien des pontes démocrates et s'impose comme la nouvelle candidate du parti, soulevant une vague d'enthousiasme.

L'entrée dans la course de cette femme noire d'ascendance jamaïcaine et indienne, âgée de 59 ans, soit près de vingt ans de moins que Trump, rebat totalement les cartes de la campagne. Le camp républicain paraît désorienté.

Aux côtés de son colistier Tim Walz, ancien enseignant et entraîneur de football américain devenu gouverneur, l'ex-procureure est couronnée par son parti en août à Chicago lors d'une convention euphorique. "Yes, she can!", lance Barack Obama, en écho à son ancien slogan. Des airs de 2008 flottent autour de la campagne démocrate.

<strong>- Un face-à-face acrimonieux -</strong>

Le 10 septembre, Donald Trump et Kamala Harris s'affrontent lors d'un premier -et dernier- débat. Le républicain refuse un autre face-à-face.

De l'avis général, la démocrate prend l'ascendant, attaquant son rival sur les sujets les plus susceptibles de blesser son ego: la participation à ses meetings ou encore sa réputation internationale.

Donald Trump, visage fermé, déploie ses attaques habituelles, notamment sur l'immigration, et accuse sa rivale d'être "marxiste". Le débat clôt, il s'en prend aux journalistes qui ont animé les échanges, mettant en cause leur impartialité.

Si le débat est visionné par plus de 67 millions de téléspectateurs, son impact dans la campagne reste flou, les sondages continuant de prédire un scrutin extrêmement serré.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Explosions et tirs près des ambassades d&amp;apos;Israël au Danemark et en Suède</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/explosions-et-tirs-pres-des-ambassades-disrael-au-danemark-et-en-suede-3079360.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 16:10:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ces deux incidents, qui n'ont fait aucun blessé, surviennent au lendemain d'une attaque d'envergure de l'Iran contre Israël, qui promet de son côté que Téhéran en paiera "le prix".

Deux explosions se sont produites dans la nuit de mardi à mercredi à "proximité immédiate" de l'ambassade israélienne au Danemark, probablement causées par des jets de grenades, selon la police.

Trois Suédois, âgés de 15 à 20 ans, ont été arrêtés dans cette enquête, a précisé Jens Jespersen, un responsable de la police de Copenhague, au cours d'une conférence de presse.

Le personnel de sécurité de l'ambassade a entendu les détonations vers 03H20 (01H20 GMT).

<strong>- Mesures de sécurité pour la communauté juive -</strong>
Aucune trace d'explosion n'était visible de l'extérieur du périmètre de sécurité, qui a été levé un peu plus tard dans la journée.

Les services de renseignement danois, PET, suivent "de près" la situation et aident la police dans son enquête.

"Nous dialoguons avec l'ambassade d'Israël au sujet de la sécurité et nous évaluons constamment l'ampleur des mesures de sécurité déjà mises en œuvre dans un certain nombre de lieux de la communauté juive", ont-ils écrit dans un courriel envoyé à l'AFP.

Il est encore trop tôt pour dire s'il y a un lien entre les explosions et l'ambassade, avait dit Jakob Hansen, porte-parole de la police, tôt mercredi.

L'ambassadeur d'Israël au Danemark, David Akov, s'est dit "choqué par l'effroyable incident survenu près de l'ambassade il y a quelques heures", dans un message sur X.

Celle-ci est située dans la banlieue aisée d'Hellerup, au nord de Copenhague, dans un quartier qui compte beaucoup d'autres représentations diplomatiques étrangères.

Les arrestations des trois jeunes Suédois interviennent alors que le Danemark a renforcé les contrôles avec son voisin après une montée de violence entre gangs pendant l'été, des bandes criminelles danoises étant soupçonnées de recruter des Suédois mineurs pour des règlements de compte.

En Suède, l'ambassade a été visée par des coups de feu, qui n'ont pas fait de blessés, mardi vers 18H00 (16H00 GMT).

"Nous avons fait des constatations de tirs à l'ambassade d'Israël mais nous ne voulons pas divulguer exactement les découvertes qui ont été faites car l'enquête est en cours", a déclaré à l'AFP Rebecca Landberg, l'attachée de presse de la police de Stockholm.

<strong>- Hausse du nombre des actes antisémites -</strong>
Des impacts ont été observés sur le bâtiment, a précisé la police dans un communiqué. Une enquête a été ouverte pour infraction aggravée à la législation sur les armes, mise en danger d'autrui et menaces illégales.

"Je prends très au sérieux les tirs qui ont eu lieu à l'ambassade d'Israël à Stockholm la nuit dernière, ainsi que les événements rapportés de Copenhague ce matin", a réagi le ministre suédois de la Justice, Gunnar Strömmer, auprès de l'agence de presse TT.

Plusieurs incidents s'étaient déjà produits à proximité de l'ambassade d'Israël en Suède depuis le début de la guerre dans la bande de Gaza en octobre 2023.

Les services de renseignement suédois ont affirmé fin mai que l'Iran recrutait des membres des gangs criminels suédois pour se livrer à des "actes de violence" contre Israël, ce que Téhéran a nié.

Les autorités ont également enregistré une hausse du nombre des actes antisémites en Suède depuis le début du conflit dans la bande de Gaza.

En Allemagne, des scènes de joie ont été observées en réaction à l'attaque de missiles iraniens contre Israël. La ministre de l'Intérieur, Nancy Faeser s'est dite "profondément préoccupée" par ces manifestations spontanées et a promis une réponse ferme de la police et de la justice.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Destitution de Macron: la commission des lois de l’Assemblée rejette la proposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/destitution-de-macron-la-commission-des-lois-de-lassemblee-rejette-la-proposition-3079355.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 16:02:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>La commission des lois de l’Assemblée nationale a massivement rejeté mercredi, par 54 voix contre 15, la proposition de destitution d’Emmanuel Macron déposée par La France Insoumise, qui reproche au chef de l’État français de n’avoir pas respecté le résultat des législatives.</strong></h4>
Ce texte vise à traduire le président devant les deux chambres réunies du Parlement en vue d’une destitution pour “manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat”.

La conférence des présidents de groupes politiques doit désormais décider, d’ici 13 jours, si le texte accède malgré tout à l’étape suivante, c’est-à-dire un examen dans l’hémicycle. Longue et difficile à faire aboutir, cette procédure nécessiterait in fine l’approbation de deux tiers des parlementaires des deux chambres, réunis en Haute Cour.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;ex&#45;président Macky Sall désigné tête de liste aux législatives sénégalaises</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/lex-president-macky-sall-designe-tete-de-liste-aux-legislatives-senegalaises-3079338.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 12:42:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La coalition d'opposition Takku Wallu Senegal a désigné l'ancien président Macky Sall tête de liste aux législatives anticipées de novembre, ont dit mardi deux responsables de l'ex-majorité.</strong>

Le Sénégal ira au devant d'une nouvelle confrontation entre les deux principaux acteurs d'un bras de fer de plusieurs années, M. Sall et le désormais Premier ministre Ousmane Sonko, si les déclarations de candidatures sont jugées recevables par la Direction générale des élections dans les prochains jours.

M. Sonko, écroué plus de sept mois sous M. Sall et empêché de se présenter à la présidentielle de mars 2024, a été désigné tête de liste de son parti Pastef aux législatives du 17 novembre, a confirmé le Pastef mardi à l'AFP. MM. Sall et Sonko se sont livré pendant trois ans une épreuve de force qui a fait des dizaines de morts avant que le second de M. Sonko, Bassirou Diomaye Faye, ne batte le dauphin désigné du président sortant, Amadou Ba, dès le premier tour de la présidentielle de 2024 avec plus de 54% des votes.

Bassirou Diomaye Faye s'est retrouvé avec un Parlement toujours dominé par l'ancienne majorité. Il n'a pu le dissoudre qu'en septembre, provoquant des législatives anticipées. Le camp de M. Sonko entend prolonger l'élan de la présidentielle pour donner au président Faye une majorité parlementaire et les moyens de son action face à une situation économique et sociale dégradée. Les oppositions ont noué des alliances liant d'anciens adversaires.

La coalition Takku Wallu Senegal "s'est accordée pour porter à la tête de la liste nationale le président Macky Sall", a dit Mansour Faye. "Ce qu'il a accepté", a-t-il ajouté. Un autre responsable, Abdou Mbow, a corroboré ces dires. Les deux responsables sont restés vagues sur la possibilité que M. Sall, à l'étranger depuis la fin de son mandat, rentre faire campagne. "C'est notre souhait", a dit Mansour Faye.

La coalition Takku Wallu Senegal regroupe notamment l'Alliance pour la République fondée par Macky Sall et le Parti démocratique sénégalais de Karim Wade, autre ancien adversaire de Macky Sall, détenu trois années sous sa présidence. M. Wade figure en troisième place sur la liste nationale de Takku Wallu Senegal, a rapporté la presse. Les Sénégalais élisent leurs députés selon un mode qui panache scrutin proportionnel avec des listes nationales et scrutin majoritaire dans les départements.

Takku Wallu Senegal s'est alliée dans tous les départements à une autre coalition, Samm Sa Kaddu, qui comprend d'autres anciens adversaires de Macky Sall, dont l'ex-maire de Dakar, Khalifa Sall, également emprisonné sous sa présidence, a dit Abdou Mbow. En revanche, une troisième coalition, autour de l'ancien Premier ministre Amadou Ba, n'a accepté de faire alliance avec les deux autres que dans trois départements, dont Dakar, a dit Abdou Mbow.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Israël et l&amp;apos;Iran échangent des menaces après une attaque massive de Téhéran</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/israel-et-liran-echangent-des-menaces-apres-une-attaque-massive-de-teheran-3079248.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 09:17:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Israël et Téhéran ont échangé des menaces après une attaque iranienne d'envergure sur le territoire israélien pour venger la mort des chefs du Hezbollah et du Hamas palestinien, l'armée israélienne menant mercredi de nouvelles frappes contre le mouvement libanais pro-iranien.</strong>

Le Hezbollah a annoncé dans la matinée avoir affronté des soldats israéliens tentant de s'infiltrer au Liban, et visé par des tirs des troupes israéliennes de l'autre côté de la frontière, au lendemain de l'annonce par Israël d'incursions terrestres le visant dans le pays voisin.

"L'Iran a commis une grave erreur ce soir et en paiera le prix", a averti mardi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, après le lancement par l'Iran d'environ 180 missiles selon Israël, 200 selon Téhéran.

L'attaque, la deuxième en près de six mois, est "terminée", a indiqué dans la nuit Téhéran, selon qui "90% des missiles" ont atteint leur cible.

Le chef d'état-major iranien, le général Mohammad Bagheri, a averti que l'Iran frapperait "avec une plus grande intensité" et viserait "toutes les infrastructures" du pays en cas de représailles israéliennes.

Pour la première fois, l'Iran a employé des missiles hypersoniques pour cette opération, baptisée "Promesse honnête 2", selon les médias iraniens.

Un grand nombre ont été interceptés par le bouclier antimissile, a indiqué l'armée israélienne, des navires américains participant également aux interceptions, selon le Pentagone.

L'attaque a fait deux blessés légers en Israël, selon les secours, et tué un Palestinien en Cisjordanie occupée, selon un responsable palestinien.

Les sirènes ont retenti à travers tout le pays et l'espace aérien a été fermé.

Des centaines de personnes se sont réfugiées dans un parking souterrain à la gare routière centrale de Jérusalem-Ouest, avant la levée de l'alerte, environ une heure après l'attaque.

"Nous sommes habitués, même si cela est rare à Jérusalem", a réagi pour l'AFP Eviatar, un étudiant de 22 ans, qui espère qu'"il n'y aura pas la guerre".

<strong>- Le Mossad visé -</strong>
Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de l'Iran, ont affirmé avoir "visé le cœur" d'Israël pour venger la mort des chefs du Hezbollah, Hassan Nasrallah, du Hamas Ismaïl Haniyeh et d'un de leurs commandants, Abbas Nilforoushan, tué avec Hassan Nasrallah vendredi au Liban.

Le chef d'état-major iranien a affirmé que les missiles avaient visé "les trois principales bases aériennes militaires du régime sioniste, le Mossad (services secrets israéliens, NDLR)" et deux bases aériennes, dont l'une "utilisée pour assassiner le martyr Nasrallah".

L'Iran "n'a ciblé que les bases militaires", a assuré le général Bagheri sur la télévision nationale.

L'Iran a exercé son "droit à l'autodéfense", et agi après "une immense retenue pendant près de deux mois, afin de laisser la place à un cessez-le-feu à Gaza", a écrit sur X son chef de la diplomatie, Seyed Abbas Araghchi.

Le journal pro-Hezbollah Al-Akhbar a qualifié l'attaque de "revers majeur" pour Israël.

- "Plein soutien" américain -
Le 13 avril, en riposte à une frappe meurtrière imputée à Israël sur le consulat iranien à Damas, l'Iran avait tiré vers Israël quelque 350 drones explosifs et missiles, première attaque directe du genre, baptisée "Promesse honnête". La plupart des missiles avaient été interceptés par Israël avec l'aide d'alliés, surtout les Etats-Unis.

"Les Etats-Unis soutiennent pleinement, pleinement, pleinement Israël", a déclaré mardi le président américain Joe Biden, faisant état de discussions "en cours" avec Israël sur la réponse à apporter.

L'Iran a averti Washington contre toute intervention, a déclaré M. Araghchi, précisant que Téhéran n'avait échangé "aucun" message avec la partie américaine avant son attaque.

Celle-ci a été dénoncée par l'Union européenne, le Royaume-Uni, ou encore le Japon. Elle risque "d'embraser" tout le Moyen-Orient, a averti mercredi le chancelier allemand, Olaf Scholz.

Le Conseil de sécurité de l'ONU doit se réunir d'urgence mercredi pour discuter de cette escalade au Moyen-Orient.

L'armée israélienne est en guerre contre le Hamas à Gaza depuis l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien contre son territoire le 7 octobre 2023, au lendemain de laquelle le Hezbollah a ouvert un front contre Israël en soutien au Hamas.

Vendredi, le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah a été tué dans un raid israélien dévastateur dans la banlieue sud de Beyrouth.

Le 31 juillet, Ismaïl Haniyeh, le chef du Hamas, avait été tué dans un attentat à Téhéran. L'Iran et le Hamas ont accusé Israël.

Juste avant l'attaque iranienne de mardi, un attentat a été mené par des Palestiniens de Cisjordanie, dont l'un a été abattu et l'autre blessé, selon la police, tuant sept civils.

Après une série de coups contre les dirigeants du Hezbollah et une semaine de frappes au Liban, Israël a averti que la guerre n'était pas finie.

<strong>- Frappes au Liban et à Gaza -</strong>
Selon l'Agence nationale d'information libanaise (Ani), l'aviation israélienne a mené dans la matinée une nouvelle frappe sur la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, d'où un photographe de l'AFP a vu de la fumée s'élever après une nuit de violents raids.

L'armée israélienne, qui a annoncé avoir frappé des "cibles" du Hezbollah dans le secteur, après un appel aux habitants à évacuer, a ensuite exhorté les civils à évacuer "immédiatement" de nouvelles localités dans le sud du Liban.

Une source des services de sécurité libanais a confirmé les frappes de la nuit sur Beyrouth, des journalistes de l'AFP rapportant une vingtaine d'explosions. La télévision du Hezbollah, Al-Manar, a fait état de 11 raids israéliens sur la zone en deux heures.

Le ministère libanais de la Santé a annoncé mardi soir que 55 personnes avaient été tuées et 156 blessées par des frappes israéliennes en 24 heures.

Selon l'unité de gestion des catastrophes, 1.873 personnes ont été tuées au Liban depuis un an.

Avant l'annonce d'affrontements par le Hezbollah, la Force intérimaire de l'ONU au Liban et l'armée libanaise avaient assuré n'avoir pas détecté d'incursion israélienne.

Selon un responsable israélien, il s'agit de "raids localisés d'une ampleur très limitée", destinés à "éloigner les menaces contre les communautés civiles du nord d'Israël", région ciblée par les tirs du Hezbollah.

Mercredi à l'aube, l'armée israélienne a également annoncé avoir attaqué deux écoles dans le nord de la bande de Gaza et une troisième dans le centre, utilisées selon elle par le Hamas comme centres de commandement.

Selon la Défense civile de Gaza, treize personnes ont été tuées par des frappes israéliennes sur Gaza-ville (nord).]]> </content:encoded>
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<title>En Côte d&amp;apos;Ivoire, une réponse sociale et militaire pour contrer les jihadistes</title>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 09:07:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pendant des mois après l'attaque jihadiste meurtrière de 2020, Kafolo a eu des allures de village fantôme. Quatre ans plus tard, la vie a repris son cours dans le nord ivoirien, le fruit selon ses habitants d'une double réponse de l'Etat: sociale et militaire.</strong>

En juin 2020, une première attaque avait fait 14 morts, avant que deux autres soldats ne soient tués en mars 2021.

Longtemps, les habitants ont déserté les champs, fermé leurs commerces et sont restés cloîtrés chez eux de peur que les jihadistes ne reviennent.

Aujourd'hui, Kafolo a retrouvé les allures d'une ville normale: restaurants, salons de coiffure, garages sont ouverts et les habitants vaquent à leurs occupations. Un collège a même ouvert ses portes l'an dernier.

"On ne nous a pas laissé tomber", affirme à l'AFP le chef du village, Tiémogo Bamba.

"Il y a eu beaucoup de changements positifs, la jeunesse a été impliquée dans le développement, les jeunes ont été pris dans des ateliers, des formations, de l'apprentissage", détaille-t-il.

Début 2022, la Côte d'Ivoire a lancé un vaste programme d'aide pour la jeunesse, en particulier pour les régions du nord, frontalières du Burkina et du Mali où sévissent les groupes armés.

L'objectif: former les jeunes à un nouveau métier pour qu'ils ne cèdent pas aux sirènes des jihadistes qui recrutaient dans la zone ou des orpailleurs illégaux qui sont encore très actifs.

Dans l'atelier de ferronnerie de Kafolo, Kambiré Koko, 18 ans, s'applique à découper des fenêtres en métal.

"Apprendre un métier c'est mieux que de traîner à ne rien faire. Quand tu ne fais rien, tu es tenté si on vient te proposer de l'argent et une moto pour aller dans de mauvais coins", explique-t-il.

Chaque mois, il touche 30.000 francs CFA (45 euros) via le programme d'aide pour récompenser son apprentissage et il espère pouvoir bientôt ouvrir son propre atelier.

<strong>- "Ca m'encourage" -</strong>
"Avec cette somme, je peux m'acheter à manger. Ca m'encourage pour apprendre mon métier", abonde Augustin Pale Sansan, apprenti maçon qui espère toutefois que l'allocation "va augmenter".

D'autres ont bénéficié de prêts comme Naminata Bamba qui en a profité pour rouvrir son restaurant et en agrandir la carte ou Lamissa Traoré, commerçant et président des jeunes de la ville.

"Après les attaques, mon commerce s'était arrêté. Grâce à un crédit et à une subvention, non seulement j'ai pu reprendre, mais j'ai eu les moyens d'envoyer deux enfants de plus à l'école", se réjouit-il.

"La méthode a porté ses fruits, aujourd'hui on peut venir dans cette zone sans escorte armée. Nous sommes heureux de voir tous ces jeunes occupés. Ils ont un autre regard sur eux-mêmes", assure Casimir Djé Bi, chef de l'Agence emploi jeunes de la région.

Au total, près de 54.000 jeunes ont été soutenus dans les zones nord du pays, selon le ministère de la Jeunesse.

En ce jeudi de septembre, le chef du village est davantage préoccupé par les inondations qui touchent son village, depuis que la Comoé est sortie de son lit, engloutissant quelques maisons.

Ce fleuve sert de frontière naturelle avec le Burkina Faso où des groupes jihadistes opèrent toujours, parfois à quelques kilomètres de Kafolo.

Mais côté ivoirien, aucun incident sécuritaire n'a été relevé depuis près de trois ans.

Le dispositif militaire a été renforcé depuis les attaques et la présence des soldats en ville rassure les habitants.

"Beaucoup de militaires sont là et veillent sur nous, ça a fait revenir la confiance, on n'a plus peur. L’agriculture a même repris", assure le chef Bamba.

Mais si la sécurité est de retour à Kafolo, la situation reste bien différente de l'autre côté du fleuve et les échanges entre les deux rives se sont taris.

"J'ai des parents juste là-bas au Burkina mais je n'y ai pas remis un pied depuis l'attaque de Kafolo. Les jihadistes sont juste là!", confie Lamissa Traoré.

Et les relations diplomatiques tendues entre la Côte d'Ivoire et la junte militaire au pouvoir au Burkina n'aident pas.

"On avait un marché 5 jours par semaine, les gens du Burkina venaient et nous on allait là-bas sur leurs marchés, mais c’est fini. En plus si au Burkina, tu dis que tu viens de Kafolo en Côte d’Ivoire tu peux avoir des problèmes. On a peur si on va là-bas, que ce soit des groupes jihadistes ou des VDP", les supplétifs civils (Volontaires pour la défense de la patrie), confie Tiémogo Bamba.

Ces supplétifs recrutés pour renforcer l'armée dans les localités du Burkina Faso sont accusés de commettre de nombreuses exactions contre des civils.]]> </content:encoded>
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<title>Russie: explosion des dépenses militaires en 2025 pour poursuivre l&amp;apos;offensive en Ukraine</title>
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<pubDate>Mon, 30 Sep 2024 15:04:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le conflit en Ukraine quoiqu'il-en-coûte: le projet de loi budgétaire 2025 en Russie dévoilé lundi prévoit une envolée de 30% des dépenses militaires l'an prochain, confirmant la détermination du Kremlin à poursuivre son offensive, malgré le coût humain et économique.</strong>

La publication de ce texte, qui doit être approuvé par le Parlement russe à l'automne avant sa promulgation par Vladimir Poutine, intervient le jour où la Russie célèbre le deuxième anniversaire de l'annexion revendiquée de quatre régions ukrainiennes qu'elle ne contrôle toutefois pas entièrement.

Dans une vidéo diffusée pour "La Journée de la réunification", Vladimir Poutine a ainsi répété que "tous les objectifs fixés seront atteints" en Ukraine.

Pour cela, le Kremlin a décidé de poursuivre ses lourds investissements en faveur de l'armée.

Les dépenses de Défense vont atteindre en 2025 près de 13.500 milliards de roubles (130 milliards d'euros au taux actuel), selon le projet de loi.

Le budget militaire national avait déjà explosé sur un an de près de 70% en 2024, représentant cette année avec les investissements de sécurité 8,7% du PIB selon Vladimir Poutine, une première dans l'histoire moderne de la Russie.

Depuis 2022, le Kremlin a largement réorienté son économie sur l'effort de guerre, développant à grande vitesse son complexe militaro-industriel, notamment en recrutant des centaines de milliers de nouveaux employés.

Le Kremlin anticipe un conflit long avec l'Ukraine et ne semble pas préoccupé par les risques de dépendance accrue de son économie envers les commandes militaires, au moment pourtant où l'inflation tourne autour de 9%, amputant le pouvoir d'achat des Russes.

Vladimir Poutine avait érigé mi-septembre "le renforcement de la capacité de Défense du pays" et "l'intégration des régions" ukrainiennes occupées en "priorités".

La somme allouée pour la Défense représentera ainsi en 2025 près d'un tiers des dépenses fédérales totales et plus de deux fois plus que les investissements "de politique sociale".

Le budget dédié à la sécurité intérieure, qui inclut la police et les services spéciaux en charge notamment de la répression des critiques du Kremlin, va, lui, passer à 3.460 milliards de roubles (33 milliards d'euros), représentant près de 10% des dépenses annuelles de l'Etat russe.

Ce cumul Défense-Sécurité représentera environ 40% du budget. Sans compter de nombreux investissements classés secrets.

<strong>- 1,5 million de soldats -</strong>
Signe que les dépenses militaires ne sont pas prêtes de diminuer, Vladimir Poutine a signé mi-septembre un décret ordonnant une augmentation de près de 15% du nombre de soldats, le portant à 1,5 million.

Avec cette nouvelle hausse, 1 actif sur 50 en Russie sera désormais dans l'armée qui, d'après des médias russes, deviendrait la deuxième plus grande au monde après celle de la Chine.

Pour gérer "efficacement" les comptes de l'armée, où la corruption reste endémique, Vladimir Poutine a placé depuis mai un économiste, Andreï Belooussov, à la tête du ministère de la Défense. Et de nombreux responsables du secteur de la Défense ont été incarcérés.

Au total, les dépenses fédérales vont passer en 2025 à 41.500 milliards de roubles (environ 400 milliards d'euros).

Pour boucler son budget, le gouvernement a prévu au 1er janvier prochain une augmentation des impôts sur les hauts revenus et les entreprises, un moyen de continuer à financer l'offensive en Ukraine et ses dépenses connexes.

Les pénuries de main d'oeuvre demeurent toutefois problématiques dans un grand nombre de secteurs, ce qui entraîne la surchauffe de l'économie nationale, au point que la patronne de la Banque centrale russe, Elvira Nabioullina, s'est alarmée récemment d'un risque, à terme, de "stagflation".

Face à l'offensive russe, l'Ukraine, largement dépendante du soutien financier et militaire occidental, prévoit pour sa part de consacrer plus de 60% de son budget l'an prochain pour la défense et la sécurité (48,3 mds EUR).

<strong>- Poussée russe dans l'Est -</strong>
Depuis l'attaque russe à grande échelle contre l'Ukraine, en février 2022, de nombreuses villes ukrainiennes ont été visées par des bombardements meurtriers réguliers.

Dans la nuit de dimanche à lundi, la capitale ukrainienne, Kiev, a été visée par une nouvelle attaque de drones qui, selon les autorités, n'a cette fois pas fait de victimes.

Sur le front, l'armée ukrainienne est sur la défensive, notamment dans la région de Donetsk, où progressent petit à petit les forces russes, qui ont revendiqué lundi la conquête d'une nouvelle petite localité Nelipivka.

Les troupes de Moscou se rapprochent par ailleurs dangereusement de Pokrovsk, ville minière située sur un axe stratégique pour la logistique de l'armée ukrainienne.

Pour tenter d'inverser la tendance, l'Ukraine a lancé le 6 août une attaque dans la région russe de Koursk, plus au nord, s'emparant de plusieurs centaines de kilomètres carrés, mais sans réussir à ce stade à contraindre Moscou à y redéployer suffisamment de troupes pour soulager le front.]]> </content:encoded>
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<title>&amp;quot;Personne&amp;quot; n&amp;apos;arrive à &amp;quot;arrêter&amp;quot; Netanyahu, déplore le chef de la diplomatie européenne</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/personne-narrive-a-arreter-netanyahu-deplore-le-chef-de-la-diplomatie-europeenne-3078913.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 Sep 2024 18:10:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell a déploré vendredi soir à l'ONU que "personne", pas même les Etats-Unis, ne puisse "arrêter" Benjamin Netanyahu dans ses guerres contre le Hamas à Gaza et le Hezbollah au Liban</strong>

Le Premier ministre israélien, vendredi à la tribune de l'Assemblée générale de l'ONU, a menacé l'Iran de "frappes" si son pays était attaqué jusqu'à la victoire Nations unies, États-Unis: Le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell a déploré vendredi soir à l'ONU que "personne", pas même les Etats-Unis, ne puisse "arrêter" le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu dans ses guerres contre le Hamas à Gaza et le Hezbollah au Liban.

"Nous mettons toute la pression diplomatique pour un cessez-le-feu. Mais personne ne semble capable d'arrêter Netanyahu que ce soit à Gaza ou en Cisjordanie", les territoires palestiniens, a déclaré M. Borrell à des journalistes après un Conseil de sécurité consacré à la bande de Gaza ravagée par un an de conflit.

Le Premier ministre israélien, vendredi à la tribune de l'Assemblée générale de l'ONU, a menacé l'Iran de "frappes" si son pays était attaqué et promis de continuer à frapper le Hamas palestinien à Gaza et le Hezbollah pro-iranien au Liban, jusqu'à la victoire.

Israël a dit mener dans la nuit de vendredi à samedi de nouvelles frappes à Beyrouth visant des dépôts d'armes du Hezbollah, peu après un premier raid meurtrier qui a ciblé, selon l'armée, le "quartier général" du mouvement armé pro-iranien.

<strong>L'escalade suscite l'inquiétude internationale.</strong>

"Nous nous dirigeons vers une longue guerre", a prédit M. Borrell, qui à 77 ans prendra sa retraite à la fin de l'année.

Lundi, le diplomate espagnol avait, à l'unisson des dirigeants mondiaux, prévenu que le Liban était "au bord d'une guerre totale".

M. Netanyahu a d'emblée rejeté en arrivant à New York cette semaine l'appel international au cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah, une trêve parrainée par la France et les Etats-Unis, l'allié politique et militaire indéfectible de l'Etat hébreu.

Nombre d'appels à des cessez-le-feu dans la bande de Gaza entre l'armée israélienne et le Hamas palestinien sont aussi restés lettre morte depuis un an.

A quelques semaines de la présidentielle américaine du 5 novembre entre Donald Trump et Kamala Harris, la situation au Proche-Orient "doit impliquer la communauté internationale", a estimé le patron de la diplomatie européenne.

"Nous ne pouvons pas simplement compter sur les Etats-Unis. Ils ont essayé de nombreuses fois et n'y sont pas parvenus", a-t-il regretté.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Trump s&amp;apos;engage à &amp;quot;résoudre&amp;quot; le conflit en Ukraine après avoir rencontré Zelensky</title>
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<pubDate>Fri, 27 Sep 2024 17:13:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Donald Trump s'est engagé vendredi à "résoudre" le conflit en Ukraine en cas de victoire à la présidentielle américaine de novembre, à l'issue d'une entrevue très délicate avec Volodymyr Zelensky.</strong>

"Cette guerre n'aurait jamais dû avoir lieu, mais nous allons la résoudre", a affirmé l'ancien président américain depuis New York, sans expliquer comment.

Le milliardaire, candidat à l'élection du 5 novembre, a qualifié le conflit de "puzzle complexe", et a appelé à un "accord juste pour tout le monde".

Juste avant son échange avec le président ukrainien, Donald Trump avait déjà loué sa "très bonne relation" avec Volodymyr Zelensky -- mais aussi avec le président russe Vladimir Poutine.

"J'espère que nous avons de meilleures relations", avait réagi le président ukrainien, visiblement gêné.

Avant d'assurer que Donald Trump et lui partageaient bien un même objectif: "mettre fin à la guerre."

<strong>- "Meilleur commercial de la planète" -</strong>
En déplacement aux Etats-Unis depuis dimanche, Volodymyr Zelensky a rencontré l'ancien président américain, assuré du soutien de l'administration actuelle -- mais évidemment inquiet pour l'avenir de l'aide à son pays en guerre.

Donald Trump dénonce en effet régulièrement les montants pharamineux débloqués par Washington pour Kiev depuis 2022.

Cette semaine encore, le septuagénaire a qualifié Volodymyr Zelensky de "meilleur commercial de la planète". "Chaque fois qu'il vient dans notre pays, il repart avec 60 milliards de dollars", a-t-il ironisé.

Une rencontre entre les deux hommes avait été évoquée au cours des derniers jours, à l'occasion du passage de M. Zelensky aux Etats-Unis -- le quatrième depuis le début de l'invasion russe.

Mais cette entrevue avait été mise en suspens, apparemment en raison d'une interview du dirigeant ukrainien lors de laquelle il affirmait que le candidat républicain ne savait "pas vraiment comment arrêter cette guerre".

Donald Trump a en effet maintes fois prétendu que s'il était réélu, il réglerait le conflit entre la Russie et l'Ukraine "en 24 heures" -- sans jamais expliquer comment.

<strong>Volodymyr Zelensky et Donald Trump ont également un lourd passif.</strong>

Le milliardaire américain a été la cible à la fin de son mandat en 2019-2020 d'une procédure de destitution aux Etats-Unis pour avoir tenté de faire pression, lors d'un coup de téléphone, sur le président ukrainien pour que l'Ukraine enquête sur le fils de Joe Biden, son rival pour la présidentielle de 2020.

<strong>- Soutien de Biden et Harris -</strong>

La rencontre de vendredi survient au lendemain d'une visite à Washington du président ukrainien, où il s'est entretenu avec Joe Biden et sa vice-présidente Kamala Harris, après un passage au Congrès américain.

La "Russie ne l'emportera pas", a assuré jeudi le président américain en le recevant à la Maison Blanche.

"Cette guerre peut être gagnée et une paix juste peut être conclue mais seulement avec les Etats-Unis", a quant à lui plaidé Volodymyr Zelensky, venu exposer son "plan de la victoire" visant à mettre fin à l'invasion russe commencée le 24 février 2022.

"Mon soutien au peuple ukrainien est inébranlable", l'a rassuré la candidate démocrate à la Maison Blanche Kamala Harris lors d'une rencontre séparée.

"Il y a des gens dans mon pays qui voudraient forcer l'Ukraine à abandonner de larges portions de son territoire souverain, (...) ce sont des propositions de capitulation, ce qui est dangereux et irresponsable", a-t-elle ajouté dans une allusion à son rival républicain Donald Trump.

Moscou, dont les troupes progressent ces derniers mois face aux forces de Kiev, a revendiqué jeudi la prise d'Oukraïnsk, une ville de la région de Donetsk dans l'est de l'Ukraine.

La conquête du Donbass, bassin industriel ukrainien qui comprend la région de Donetsk, est la "priorité numéro un" du président Poutine.]]> </content:encoded>
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<title>Sénégal: Sonko promet des enquêtes sur la « corruption généralisée » sous l’ancien régime</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/senegal-sonko-promet-des-enquetes-sur-la-corruption-generalisee-sous-lancien-regime-3078718.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Sep 2024 10:15:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a promis jeudi des enquêtes sur la « corruption généralisée » sévissant selon lui sous l’ancien pouvoir en place avant avril 2024, qu’il a accusé d’avoir manipulé les chiffres des finances publiques. »La politique d’endettement effrénée (suivie sous le président Macky Sall) a donné lieu à l’utilisation des ressources non transparente et favorable à une corruption généralisée », a-t-il dit devant la presse. Il a dénoncé une « méthodologie (…) pour détourner en masse des deniers publics ».
M. Sonko, nommé Premier ministre en avril après la retentissante victoire de son ancien second Bassirou Diomaye Faye à la présidentielle quelques jours auparavant, dressait un état des lieux des finances publiques trouvées par les nouveaux dirigeants.

« Nous étions loin de nous imaginer que les choses étaient aussi catastrophiques », a dit M. Sonko. Il a accusé les anciennes autorités d’avoir menti et falsifié les chiffres, notamment auprès des partenaires internationaux, par exemple sur la dette.

« Le régime de Macky Sall a menti au peuple, a menti aux partenaires, a tripatouillé les chiffres pour donner une image économique, financière qui n’a rien à voir avec la réalité », a-t-il insisté.

« Les responsabilités devront être situées », a-t-il dit. Les anciens ministres des Finances Abdoulaye Daouda Diallo et Mamadou Moustapha Ba, l’ancien Premier ministre Amadou Ba et l’ancien président Macky Sall « qui ne pouvait ignorer ces pratiques, devront expliquer aux Sénégalais pourquoi et comment ils ont pu plonger le pays dans cette situation », a-t-il dit.

A ses côtés, le ministre de la Justice Ousmane Diagne a déclaré que les soupçons de manipulation « semblent revêtir une qualification pénale que les autorités judiciaires compétentes saisies vont devoir déterminer ».

Cette conférence de presse, la première du gouvernement, était attendue: MM. Faye et Sonko, portés au pouvoir par l’espoir de changement placé en eux par une population dont la moitié a moins de 19 ans et dont une grande partie se bat au quotidien pour trouver du travail et joindre les deux bouts, n’ont pas encore présenté de plan d’action détaillé six mois après leur avènement.

Les Sénégalais élisent un nouveau Parlement le 17 novembre. Pour se donner les moyens d’agir, le président Faye vient de dissoudre l’Assemblée nationale, où persistait une majorité favorable à l’ancien président.

Le Fonds monétaire international prédisait en septembre une détérioration de la position budgétaire du Sénégal et des perspectives de croissance difficiles en 2024. Il préconisait des « mesures fortes ».

<strong>– Rassurants –</strong>

L’Agence nationale de la statistique a fait état en septembre d’un taux de chômage de 21,6% au deuxième trimestre, en hausse de 3% par rapport à la même période de 2023.

Les Sénégalais continuent à quitter leur pays en grand nombre à bord de pirogues à destination de l’Europe, et des dizaines sont morts dans l’Atlantique cette année, y compris depuis l’avènement de M. Faye.

Un « agenda national de transformation » sera lancé officiellement le 7 octobre, a indiqué le gouvernement.

Interrogé sur les mesures qu’il va prendre pour soulager le quotidien de ses compatriotes, M. Sonko s’est gardé de répondre pour ne pas détourner l’attention de son propos du jour.

MM. Faye et Sonko n’ont cessé de dire qu’ils réclameraient des comptes. D’anciens responsables sont déjà inquiétés et un certain nombre d’entre eux empêchés de quitter le pays. L’ancien camp présidentiel dénonce des règlements de compte.

Quant à la sincérité des chiffres, le ministre de l’Economie Aboudrahmane Sarr a déclaré que le déficit budgétaire annoncé à une moyenne de 5,5% du PIB sur la période 2019-2023 avait été en fait de 10,4%, et la dette publique, annoncée à 65,9% du PIB, de 76,3% en réalité.

MM. Sarr et Sonko ont tracé de grandes orientations de l’action future.

Le gouvernement entend ramener la dette de l’Etat central de 83,7% du PIB en 2023 à moins de 70% et le déficit budgétaire à 3% « dans des délais raisonnables », a dit M. Sarr.

Ils ont évoqué un élargissement de l’assiette fiscale, une rationalisation des dépenses, la suppression de subventions énergétiques, un effort de formalisation de l’économie sénégalaise, largement informelle. Ils se sont employés à rassurer quant à l’impact que pourraient avoir ces efforts ainsi que leurs accusations sur la croissance et la confiance des investisseurs et des partenaires étrangers.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le prochain sommet Afrique&#45;France aura lieu en 2026 au Kenya, pour la première fois dans un pays non&#45;francophone</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/le-prochain-sommet-afrique-france-aura-lieu-en-2026-au-kenya-pour-la-premiere-fois-dans-un-pays-non-francophone-3078648.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2024 13:01:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le prochain sommet Afrique-France aura lieu en 2026 à Nairobi, pour la première fois dans un pays non-francophone, ont annoncé mercredi les présidents français et kényan Emmanuel Macron et William Ruto en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York.</strong>

Ce sommet, auquel seront invités tous les chefs d'Etat et de gouvernement du continent africain, tranchera donc avec le dernier organisé à Montpellier, en France, en 2021, où Emmanuel Macron avait privilégié la société civile et qui avait donc eu lieu sans les dirigeants africains. Des représentants de la société civile et du secteur privé seront toutefois aussi conviés au Kenya.

Le dernier sommet classique a eu lieu à Bamako, au Mali, en 2017, le rendez-vous de 2020 à Bordeaux ayant dû être annulé en raison de la pandémie de Covid-19.

Les thèmes de la réunion de Nairobi seront le défi climatique, "la préservation de l'environnement", "la réforme de l'architecture financière internationale" et la promotion d'un "multilatéralisme inclusif" qui prenne mieux en compte l'Afrique, selon un communiqué conjoint.

Les présidents kényan et français "sont fortement mobilisés" sur ces sujets, notamment au sein du Pacte de Paris pour le peuple et la planète lancé en 2023 et qui a fait l'objet d'une réunion de suivi mercredi à New York.

Lancés en 1973, ces sommets se tiennent alternativement en France et dans un pays africains. Mais c'est la première fois qu'une édition est prévue dans un Etat non-francophone, signe d'une diplomatie française qui se tourne de plus en plus vers d'autres partenaires sur le continent, alors qu'elle est en crise dans plusieurs de ses anciennes colonies, notamment au Sahel.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guerre en Ukraine : Vladimir Poutine brandit de nouveau la menace nucléaire contre l&amp;apos;Occident et change la doctrine de frappe russe</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/guerre-en-ukraine-vladimir-poutine-brandit-de-nouveau-la-menace-nucleaire-contre-loccident-et-change-la-doctrine-de-frappe-russe-3078600.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2024 12:47:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président russe a prévenu que la Russie pourrait utiliser l'arme nucléaire en cas d'"attaque massive de moyens d'attaque aérospatiaux" : aviation stratégique et tactique, missiles ou même drones.</strong>

La Russie a prévenu jeudi 26 septembre que le changement de doctrine russe concernant le recours à l'arme nucléaire, annoncé la veille par Vladimir Poutine, était un "signal spécifique" adressé à l'Occident, dont le support à l'Ukraine a porté les tensions au plus haut.

Une annonce fustigée par l'Union européenne. "Ce n'est pas la première fois que Poutine joue avec son arsenal nucléaire. Il ne s'agit donc que de la poursuite du comportement irresponsable et inacceptable " du président russe, a déclaré Peter Stano, porte-parole du service diplomatique de l'UE.

Le président russe Vladimir Poutine a prévenu mercredi que son pays pourrait utiliser l'arme nucléaire en cas de "lancement massif" d'attaques aériennes et que tout assaut mené par un pays non-nucléaire mais soutenu par une puissance disposant de l'arme atomique pourrait être considéré comme une agression "conjointe". Cela intervient au moment où l'Ukraine tente de convaincre ses alliés de la laisser utiliser des missiles de longue portée contre le territoire russe, une perspective qui a déjà conduit des responsables russes à menacer l'Occident de frappes nucléaires.

Le changement "doit être considéré comme un signal spécifique" , a déclaré le porte-parole de la présidence russe Dmitri Peskov, interrogé par des journalistes. "C'est un signal qui met en garde ces pays contre les conséquences d'une participation à une attaque contre notre pays avec divers moyens, pas nécessairement nucléaires", a-t-il ajouté. Il répondait à une question sur la façon dont les pays "inamicaux" devraient voir ce changement, terme notamment souvent utilisé pour désigner les nations occidentales.

"Bien sûr, la dissuasion nucléaire est ajustée pour prendre en compte les éléments de tensions qui se développent à nos frontières", a ajouté Dmitri Peskov, une allusion claire à l'Ukraine.

<strong>"Nouveaux risques militaires pour la Russie"</strong>
Vladimir Poutine avait lui justifié les modifications proposées mercredi par "l'émergence de nouvelles sources de menaces et de risques militaires pour la Russie et ses alliés" . Le président russe a fait cette annonce durant une réunion du Conseil de sécurité sur la dissuasion nucléaire retransmise à la télévision, qui ne sont habituellement pas publiques. L'adoption de cette nouvelle doctrine n'a pas été encore formalisée.

Selon Vladimir Poutine, la Russie pourrait envisager un recours à l'arme nucléaire "si nous recevons des informations fiables sur le lancement massif de moyens d'attaque aérospatiaux et leur franchissement de la frontière de notre État", a-t-il mis en garde.

Vladimir Poutine a souligné que cela comprenait notamment l'aviation "stratégique et tactique", les missiles ou même les drones. "Nous nous réservons le droit d'utiliser des armes nucléaires en cas d'agression contre la Russie ou le Bélarus", son très proche allié, a ajouté le président russe.

Dmitri Peskov a en revanche affirmé que la réunion de mercredi ne portait pas sur l'expansion de l'arsenal nucléaire russe. "Non, il n'y a eu aucune mention de tels plans", a-t-il déclaré.]]> </content:encoded>
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<title>La France a « un des pires déficits de (son) histoire » selon le ministre de l’Economie</title>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2024 10:24:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ouagadougou,24 sept 2024 (AIB/AFP)-Le nouveau ministre français de l’Economie, Antoine Armand, a jugé mardi que le déficit public de la France était « un des pires de (son) histoire ».</strong>

« A part une ou deux années de crise exceptionnelle ces 50 dernières années, on a un des pires déficits de notre histoire. La situation est grave », a déclaré M. Armand sur la radio France Inter. Comme plusieurs autres Etats membres de l’UE, la France fait l’objet d’une procédure pour déficit excessif de la part de Bruxelles.Concernant une éventuelle hausse des prélèvements pour certaines grosses entreprises, dont le numéro un du principal syndicat patronal français Medef, Patrick Martin, s’est dit « prêt à discuter » sous conditions, le ministre a répondu: « Nous allons y travailler avec lui, avec l’ensemble des entreprises de toutes les tailles, avec évidemment les partenaires sociaux ». « Le dialogue avec les partenaires sociaux doit être repris », a ajouté le ministre.
« Nous allons travailler à la hauteur de la gravité de cette situation. (…) Mon travail, c’est que les prélèvements éventuels qui existeront n’entravent pas notre croissance, n’entravent pas la création d’emplois », a-t-il indiqué.

Le Premier ministre Michel Barnier avait évoqué dimanche des « prélèvements ciblés sur les personnes fortunées, ou certaines grosses entreprises » pour contribuer à redresser les finances publiques, fortement dégradées et menacées par une nouvelle dérive du déficit public cette année, après un premier dérapage en 2023.

« Les gens qui ont des patrimoines très importants, qui parfois d’ailleurs ne payent pas beaucoup d’impôts, (…) on va le regarder dans les prochaines semaines (…): peuvent-ils contribuer davantage dans la situation que nous connaissons? », a précisé mardi le ministre de l’Economie.

Le gouvernement français doit présenter début octobre, avec un retard inédit, un projet de budget pour 2025 avec l’objectif de tenter d’amorcer le redressement des comptes publics.

A l’instar du chef du gouvernement, Antoine Armand a répété que les classes moyennes ne seraient pas concernées par une éventuelle hausse de la fiscalité.

Un nouveau gouvernement marqué à droite a fait ses premiers pas lundi en France, avec un premier Conseil des ministres, deux mois et demi après des élections législatives anticipées qui n’ont dégagé aucune majorité et ont retardé l’élaboration du budget 2025.]]> </content:encoded>
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<title>La Russie multiplie par dix la production de drones, dit Poutine</title>
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<pubDate>Thu, 19 Sep 2024 17:27:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président russe Vladimir Poutine a déclaré jeudi que la Russie était en train de multiplier par dix la production de drones pour la porter à près de 1,4 million d'unités cette année, un effort visant à assurer la victoire de ses forces armées en Ukraine.</strong>

Depuis que la Russie a lancé son invasion à grande échelle de l'Ukraine en février 2022, le conflit a servi le développement de l'industrie des drones et illustré l'importance de ces appareils volants sans pilote dans la guerre moderne, qu'il s'agisse de semer la panique dans les unités d'infanterie, de collecter des renseignements, de saboter des infrastructures ou d'attaquer des arsenaux.

"Au total, environ 140.000 drones de différents types ont été livrés aux forces armées en 2023", a déclaré Vladimir Poutine lors d'une réunion à Saint-Pétersbourg sur la production de drones.

"Cette année, la production de drones devrait augmenter de manière significative. Enfin, pour être plus précis, être multipliée par près de 10", a-t-il ajouté.

La Russie et l'Ukraine ont toutes deux acheté des drones à l'étranger et augmenté leur propre production depuis le début de la guerre.

Le président russe a déclaré que la Russie faisait des progrès presque hebdomadaires dans le domaine de la technologie des drones et qu'elle devait également développer ses défenses antidrones, c'est-à-dire une technologie qui détecte, désoriente et abat les drones ennemis.

"La tâche principale consiste à produire une large gamme de véhicules aériens sans pilote et à mettre en place une production en série aussi rapidement que possible", a-t-il déclaré.

(Reportage Reuters ; rédigé par Guy Faulconbridge et Maxim Rodionov ; version française Diana Mandiá)]]> </content:encoded>
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<title>Trump réchappe à une nouvelle tentative d&amp;apos;assassinat présumée</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/trump-rechappe-a-une-nouvelle-tentative-dassassinat-presumee-3077447.html</link>
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<pubDate>Sun, 15 Sep 2024 23:05:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le FBI a annoncé dimanche enquêter sur "une tentative d'assassinat présumée" ayant de nouveau visé Donald Trump, le candidat républicain étant "sain et sauf" et un suspect ayant été arrêté.</strong>

Dans un contexte de campagne présidentielle particulièrement tendue à une cinquantaine de jours de l'élection du 5 novembre, l'ex-président, qui se trouvait dans son club de golf en Floride, est "sain et sauf après des coups de feu à proximité de lui", a déclaré dans un communiqué Steven Cheung, directeur de la communication de sa campagne.

La police fédérale américaine a dit dans un communiqué enquêter sur "ce qui semble être une tentative d'assassinat contre l'ancien président Trump".

Le Secret Service, police d'élite chargée de la protection des présidents, anciens présidents et personnalités politiques de premier plan, a également annoncé une enquête sur ces tirs qui se sont déroulés "peu avant 14H00 (18H00 GMT)".

Plusieurs de ses agents ont "ouvert le feu sur un homme armé" qui se trouvait près du bord du terrain de golf de Donald Trump, et un fusil AK-47 à lunette a été retrouvé, ainsi que deux sacs à dos et du matériel d'enregistrement vidéo, ont précisé les autorités lors d'une conférence de presse.

Le suspect s'est enfui à bord d'une voiture noire, mais un témoin a aidé la police à identifier le véhicule et les autorités l'ont retrouvé.

"Nous avons quelqu'un en garde à vue qui est un suspect potentiel", a déclaré Ric Bradshaw, shérif du comté de Palm Beach, lors de cette conférence de presse.

Les motivations du tireur présumé ne sont pas connues.

<strong>- Fiasco sécuritaire -</strong>

Cet événement survient dans une campagne déjà totalement folle qui a vu en quelques semaines le candidat républicain échapper à une première tentative d'assassinat, le président démocrate Joe Biden jeter l'éponge et sa vice-présidente Kamala Harris le remplacer au pied levé.

Joe Biden et Kamala Harris se sont dit "soulagés" que Donald Trump soit "sain et sauf". Selon un communiqué de la Maison Blanche, le président et sa vice-présidente étant "régulièrement tenus informés par leurs équipes".

Le 13 juillet, l'ex-président (2017-2021) qui aspire à le redevenir avait été blessé à l'oreille par les tirs qui avaient fait un mort et deux blessés dans l'assistance d'un meeting en Pennsylvanie, l'un des six ou sept Etats clés de la présidentielle, dans le nord-est du pays.

Les images de Donald Trump, du sang coulant sur le visage et le poing levé, ont fait le tour du monde et ont bouleversé la campagne pour le scrutin du 5 novembre.

Ce fiasco sécuritaire avait conduit à la démission de la patronne du Secret Service et au placement en congé d'office d'au moins cinq agents de cette unité.

Une semaine plus tard, le 21 juillet, sous la pression de son propre camp démocrate après un débat calamiteux contre Donald Trump, le président Biden, 81 ans, avait renoncé à se représenter et laissé la place à sa vice-présidente Harris.

Depuis, la campagne a pris un tour très acrimonieux entre le milliardaire et tribun républicain et sa rivale de 59 ans, ancienne procureure et sénatrice de Californie.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Comores : l&amp;apos;agresseur du président Azali décède pendant sa détention</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/comores-lagresseur-du-president-azali-decede-pendant-sa-detention-3077418.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Sep 2024 17:38:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'auteur de l'attaque au couteau qui a "légèrement blessé" le 13 septembre le président des Comores Azali Assoumani est mort dans des circonstances encore inconnues pendant qu'il se trouvait aux mains des enquêteurs, annonce le procureur de la République de Moroni.</strong>

Le président Azali Assoumani, 65 ans, "<em>a été légèrement blessé à l'arme blanche</em>" le 13 septembre alors qu'il assistait aux funérailles d'un dignitaire religieux dans une petite commune surplombant Moroni, avait annoncé le 13 septembre au soir la présidence, précisant que l'assaillant avait été remis aux "<em>services de sécurité</em>".

"Il était isolé dans une salle pour qu'il se calme, hier (le 13 septembre) après son interpellation" et "lorsque les enquêteurs se sont présentés ce matin, pour l'auditionner, ils l'ont trouvé allongé par terre, inanimé", déclare le procureur, Ali Mohamed Djounaid, lors d'une conférence de presse au palais de justice de la capitale de cet archipel. "Le médecin s'est présenté et après l'avoir examiné, il a constaté le décès", ajoute-t-il.

Les agents de la sécurité du président ont immédiatement maîtrisé le jeune et l'ont remis aux enquêteurs.

<strong>Ali Mohamed Djounaid, procureur de Moroni</strong>

Le magistrat a précisé que l'agresseur était un jeune militaire de 24 ans, nommé Ahmed Abdou et surnommé "Fanon", originaire de la petite commune de Salimani-Itsandra, où se déroulaient les funérailles et où il a attaqué le président vendredi après-midi. Selon le procureur, il "s'est servi d'un couteau de cuisine", blessant deux personnes, un proche du notable défunt et le président Azali.

<strong>Pas eu le temps de l'auditionner</strong>
"Les agents de la sécurité du président ont immédiatement maîtrisé le jeune et l'ont remis aux enquêteurs", ajoute-t-il, mais ceux-ci "n'ont pas eu le temps de l'auditionner" entre son arrestation et son décès. "Une enquête est en cours pour comprendre les circonstances ou les raisons qui ont poussé le jeune (homme) à vouloir attenter à la vie du président. Il y aura également une enquête qui va élucider les circonstances de sa mort", poursuit-il, tout en précisant que le corps avait été remis à sa famille, semblant indiquer qu'aucune autopsie n'a été réclamée par le Parquet.

Un membre de la famille d'Ahmed Abdou, ayant requis l'anonymat, indique que le lavage mortuaire du corps était en cours et qu'il serait "enterré d'ici peu", conformément à la tradition musulmane, religion dont se revendique la quasi-totalité des quelques 870 000 habitants des trois îles de ce petit archipel pauvre de l'océan Indien.

<strong>"Plus de peur que de mal"</strong>
Azali Assoumani "va très bien", assure la porte-parole du gouvernement Fatima Ahamada, lors d'une conférence de presse en présence de la quasi-totalité du gouvernement et des gouverneurs de deux des trois îles. "Finalement c'est plus de peur que de mal", a-t-elle ajouté. Le président comorien était en revanche absent. Il "se trouve dans sa résidence, en compagnie de sa famille", explique le ministre de l'Energie, Aboubacar Saïd Anli.

Les intervenants refusent, "au nom du secret médical", de révéler la nature ou l'étendue des blessures du chef de l'État. Aboubacar Saïd Anli a toutefois laissé entendre qu'il avait été atteint au "cuir chevelu, une zone qui saigne beaucoup", nécessitant des "points de suture". Aucune image du chef de l'État n'a été publiée depuis l'attaque.

<strong>Il l'a d'abord attaqué avec un couteau avant de le rouer de coups.</strong>

<strong>Ali Mohamed Djounaid, procureur de Moroni</strong>

Ahmed Abdou, décrit par une source proche de la présidence comme un gendarme enrôlé depuis deux ans, n'avait, selon le procureur, pas regagné son unité à l'issue d'une "permission de 24 heures" le 11 septembre. Selon un témoin de l'attaque, qui a refusé de donner son identité, "l'assaillant était comme fou, il s'est jeté sur le chef de l'Etat", qui se trouvait sur une terrasse de la maison du notable défunt. "Il l'a d'abord attaqué avec un couteau avant de le rouer de coups", raconte-t-il. "Sans celui qui s'est interposé, je crois fort que le chef de l'État ne s'en serait pas sorti".]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pékin appelle à des &amp;quot;négociations&amp;quot; pour mettre fin aux guerres en Ukraine et à Gaza</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/pekin-appelle-a-des-negociations-pour-mettre-fin-aux-guerres-en-ukraine-et-a-gaza-3077208.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Sep 2024 10:28:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre chinois de la défense, Dong Jun, a déclaré vendredi que les «négociations» sont la seule solution aux guerres à Gaza et en Ukraine, devant une assemblée de responsables militaires du monde entier à Pékin. «Pour résoudre les questions sensibles telles que la crise en Ukraine et le conflit israélo-palestinien, la promotion de la paix et des négociations est la seule solution», a déclaré Dong Jun lors de la cérémonie d'ouverture du forum Xiangshan sur la sécurité. «Il n'y a jamais de vainqueur dans les guerres et les conflits, la confrontation ne mène nulle part», a-t-il poursuivi. «Plus le conflit est grave, plus il est important de ne pas abandonner le dialogue et les consultations. Seule la réconciliation peut mettre fin à un conflit».

Dong Jun a appelé tous les pays du monde à promouvoir «un développement pacifique et une gouvernance inclusive». Il a également dénoncé la «prolifération des concepts de sécurité nationale» et demandé à ce que «les nouvelles technologies puissent mieux bénéficier à toute l'humanité», faisant vraisemblablement référence aux tentatives des Etats-Unis d'empêcher Pékin d'accéder à des technologies de pointe. Le forum de Xiangshan accueille plus de 500 représentants de plus de 90 pays et organisation pendant trois jours, selon les médias d'Etat.

A l'ordre du jour figurent les relations entre la Chine et les Etats-Unis, la sécurité en Europe et en Asie, et les enjeux sécuritaires dans un monde multipolaire. Créé en 2006, il est considéré comme le pendant chinois du colloque annuel Shangri-La de Singapour, organisé au printemps et auquel Pékin participe également. Pour cette 11e édition, de hauts responsables de l'armée russe, pakistanaise, singapourienne, iranienne et allemande notamment doivent participer à des tables rondes.

<strong>Points de frictions</strong>
Parmi les hôtes de marque figurent également Michael Chase, le secrétaire adjoint américain à la Défense, quelques jours seulement après des entretiens entre de hauts gradés de Washington et de Pékin. Les deux grandes puissances sont toujours en désaccord notamment sur le statut de l'île de Taïwan et sur l'approche jugée de plus en plus agressive de Pékin en mer de Chine méridionale. La Chine et le Etats-Unis cherchent cependant à rétablir des discussions régulières entre les deux armées afin d'éviter que divergences ne dégénèrent en conflit incontrôlable.

En mer de Chine méridionale, des navires chinois se sont livrés à une série de confrontations très médiatisées avec des navires philippins au cours des derniers mois, tandis que les forces navales américaines ont procédé à des manoeuvres aux côtés de celles de Manille.

La Chine revendique une grande partie des eaux de mer de Chine et ce, malgré les revendications d'autres pays de la région et l'interprétation d'un tribunal international qui estime que cette affirmation ne repose sur aucune base juridique. En marge du forum jeudi, un haut responsable militaire chinois, He Lei, a martelé que la Chine «écrasera» tout intrusion sur son territoire, dont la mer de Chine méridionale.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sénégal: le président Diomaye Faye dissout l&amp;apos;Assemblée nationale, des législatives le 17 novembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/au-senegal-le-president-dissout-lassemblee-nationale-et-annonce-la-date-des-legislatives-3077166.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Sep 2024 23:12:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye, élu en mars sur la promesse d'un changement profond, a annoncé jeudi dissoudre l'Assemblée nationale et fixer des élections législatives le dimanche 17 novembre 2024, dans une adresse à la nation.</strong>

Cette dissolution vise à lui donner une majorité stable pour gouverner alors que la précédente législature, élue en 2022 et où continue à dominer le camp de l'ancien président Macky Sall, lui était hostile.

"Je dissous l’Assemblée nationale pour demander au peuple souverain les moyens institutionnels qui me permettront de donner corps à la transformation systémique que je leur ai promise. Aujourd’hui plus que jamais l’heure est venue d’ouvrir une nouvelle temporalité à notre quinquennat", a déclaré à la télévision nationale le chef de l'Etat de 44 ans.

Selon lui, les blocages des derniers jours à l'Assemblée l'ont convaincu que "le gage d’une collaboration franche avec la majorité parlementaire (...) était une illusion". "Celle-ci ayant décidé de se détourner du Peuple pour promouvoir le culte du blocage et ainsi entraver la mise en œuvre du Projet sur la base duquel j’ai été élu", a-t-il affirmé.

Le président Faye a par ailleurs mis en cause la gestion des finances publiques de son prédécesseur Macky Sall. Citant un audit soumis à la Cour des comptes, il a dénoncé "des dérapages volontairement cachés", "avec une évolution incontrôlée de la masse salariale, de la dette et des intérêts de la dette, une non maîtrise des subventions et un dérapage dans les tirages sur ressources extérieures". Il a promis que le rapport approuvé par la Cour des comptes serait publié.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Mon épouse m’a conseillé de ne pas me présenter » : Embalo ne briguera pas un second mandat</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/mon-epouse-ma-conseille-de-ne-pas-me-presenter-embalo-ne-briguera-pas-un-second-mandat-3077079.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Sep 2024 06:18:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de Guinée-Bissau Umaro Sissoco Embalo, dont l'élection avait été contestée par ses opposants, a déclaré mercredi qu'il ne briguerait pas de second mandat après celui en cours jusqu'en 2025.</strong>
"Je ne serai pas candidat en 2025. Mon épouse m'a conseillé de ne pas me présenter. Je respecte donc ses conseils", a-t-il déclaré à des journalistes après le conseil des ministres.

Cette déclaration est inattendue car des mouvements s'étaient formés en faveur de sa candidature.

Le terme du mandat actuel et la date de la prochaine présidentielle sont sujets à controverse.

Après l'élection de décembre 2019, M. Embalo, général de réserve de 51 ans revendiquant la victoire, s'était fait investir en février 2020, pour cinq ans, à la tête de ce petit pays lusophone d'Afrique de l'Ouest à l'instabilité chronique.

La communauté internationale a fini par entériner son élection. Mais le résultat du scrutin a donné lieu à des mois de contestation, même après l'investiture, devant les organes de validation.

Le principal adversaire de M. Embalo, Domingos Simoes Pereira, a toujours refusé de reconnaître la victoire de son opposant, frauduleuse selon lui.

M. Embalo s'est déclaré mercredi opposé à ce que certains de ses rivaux lui succèdent.

"Ce ne sera ni Domingos Simoes Pereira, ni Nuno Gomes Nabiam, ni Braima Camara qui me remplaceront", a-t-il déclaré sans préciser son propos.

"Je ne serai pas remplacé par un bandit", a-t-il dit à propos de ces opposants.

Depuis son indépendance vis-à-vis du Portugal en 1974, le pays a connu une multitude de putschs et de tentatives de coup de force.

Avec la présidentielle de 2014, la Guinée-Bissau s'est engagée sur la voie d'un retour à l'ordre constitutionnel, ce qui ne l'a pas préservée des turbulences qui se sont poursuivies sous la présidence de M. Embalo.

La Guinée-Bissau est l'un des pays les plus pauvres au monde et considéré comme l'un des plus gangrénés par la corruption.

L'instabilité et la pauvreté favorisent les activités de narcotrafiquants, qui utilisent la situation géographique de la Guinée-Bissau, sur la côte Atlantique de l'Afrique, pour faire transiter la cocaïne d'Amérique latine vers l'Europe, avec la complicité suspectée de cadres de l'armée et d'officiels.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cinq choses à retenir du débat Harris&#45;Trump</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/cinq-choses-a-retenir-du-debat-harris-trump-3077033.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2024 11:20:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'échéance était très attendue et a tenu ses promesses sans forcément changer la donne: la vice-présidente démocrate Kamala Harris et l'ancien président républicain Donald Trump se sont durement affrontés mardi soir lors d'un débat télévisé aux forts enjeux, à deux mois de l'élection présidentielle du 5 novembre.</strong>

Voici les cinq choses à retenir de ce premier - et peut-être dernier - débat télévisé entre les deux candidats à la Maison Blanche, qui s'est déroulé à Philadelphie, dans l'Etat clé de la Pennsylvanie.

<strong>- "Je parle!" -</strong>

"C'est à moi de parler si vous le voulez bien", a lancé Donald Trump à sa rivale démocrate. Le débat de 90 minutes sur la chaîne ABC s'est pourtant déroulé selon des règles strictes, les micros des candidats étant coupés une fois leur temps de parole expiré. Cela n'a pas empêché aussi bien Kamala Harris que Donald Trump de s'interrompre à plusieurs reprises.

Dans un décor bleuté, sous la bannière du préambule de la Constitution américaine "Nous, le peuple", M. Trump est apparu l'air grave, le visage fermé et le regard braqué vers la caméra sans jamais regarder son adversaire.

En contraste, Mme Harris a fréquemment tourné la tête vers lui, avec une mine dubitative voire parfois moqueuse, le poussant plusieurs fois dans ses retranchements.

"Trump est parfois apparu en roue libre, encore plus que d'habitude", a dit à l'AFP le politologue Larry Sabato.

<strong>- Clash sur l'avortement -</strong>

Kamala Harris est partie à l'attaque contre l'ancien président républicain, lequel a nommé trois juges conservateurs à la Cour suprême qui a aboli la garantie fédérale à l'interruption volontaire de grossesse en 2022.

"J'avais prévenu que nous allions entendre un tissu de mensonges", a-t-elle taclé, alors que Donald Trump venait de dire que les démocrates permettaient que des bébés soient exécutés après la naissance.

"Nulle part en Amérique, une femme ne va aller au terme de sa grossesse pour demander un avortement. Ça n'arrive jamais. C'est insultant pour les femmes d'Amérique", a-t-elle poursuivi, énumérant les situations de détresse dans lesquelles ont pu se retrouver des femmes vivant dans des Etats ayant sévèrement restreint le droit à l'avortement.

Donald Trump souffle le chaud et le froid ces derniers temps sur cette question éminemment sensible, l'opinion publique américaine étant majoritairement favorable au droit à l'IVG. En renvoyant le sujet aux Etats, "j'ai rendu un énorme service" aux Etats-Unis, a-t-il assuré.

- <strong>Omnivore</strong> -

"A Springfield, ils mangent des chiens, les gens qui viennent (des migrants, ndlr), ils mangent des chats. Ils mangent les animaux de compagnie des habitants", a dit l'ancien président, reprenant l'accusation mensongère qui se répand comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux à propos de migrants dans cette ville de l'Ohio (nord-est).

Sous le regard effaré de sa rivale et du modérateur, le journaliste David Muir, qui a répété à plusieurs reprises qu'aucune preuve n'est venue étayer cette information.

Des ténors républicains - jusqu'au colistier de Donald Trump -, ainsi que le milliardaire Elon Musk, colportent depuis quelques jours cette thèse, démentie par les autorités.

<strong>- Qu'une "bouchée" -</strong>

Comme de coutume dans le cadre de ces débats présidentiels, la politique étrangère n'a guère dominé la conversation. Mais en quelques phrases assassines, les deux candidats ont mis en avant des visions du monde radicalement opposées.

Le président russe Vladimir Poutine "ne ferait qu'une bouchée" de Donald Trump et serait d'ores et déjà installé à Kiev si le candidat républicain était à la Maison Blanche, a accusé Kamala Harris en soulignant, par ailleurs, que le républicain était "la risée" des dirigeants internationaux.

Donald Trump n'a pas été en reste, accusant Kamala Harris de "détester Israël".

"Si elle devient présidente, je crois qu'Israël n'existera plus d'ici deux ans", a ajouté l'ancien président.

<strong>- Biden vengé? -</strong>

Certains redoutaient que Kamala Harris ne s'enferre dans un discours parfois un peu brouillon, bousculée par les attaques impétueuses de Donald Trump, mais la démocrate, visiblement bien préparée, a réussi à exposer clairement ses arguments et mis son adversaire sur la défensive, selon des analystes.

"Trump a été mauvais et Harris a incontestablement gagné", juge ainsi Larry Sabato. "Elle a vengé la défaite de (Joe) Biden lors du premier débat" en juin, qui lui a valu de jeter l'éponge.

"Précision et programme (pour Harris) contre chaos, colère et désinformation (pour Trump)", résume de son côté l'expert politique Julian Zelizer.

"Elle a gardé son calme et sa concentration, montrant clairement comment elle serait en tant que présidente", ajoute-t-il.]]> </content:encoded>
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<title>Un Afro&#45;Américain condamné par erreur pour meurtre va toucher 50 millions de dollars</title>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2024 11:18:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cinquante millions de dollars pour réparer une erreur judiciaire: les autorités de Chicago ont été condamnées lundi à verser cette somme record à un trentenaire afro-américain qui a fait dix ans de prison pour un meurtre de 2008 qu'il n'a pas commis.</strong>

Selon des documents judiciaires datés de lundi mais rendus publics mardi, un jury fédéral de l'Etat de l'Illinois (nord) a accordé à l'unanimité à Marcel Brown, 34 ans, 50 millions de dollars en compensation de dix années de détention et de réclusion criminelle, de 2008 à 2018.

"C'est le plus gros montant de l'histoire des Etats-Unis accordé à un plaignant condamné à tort", a proclamé dans un communiqué le cabinet d'avocats Loevy &amp; Loevy représentant M. Brown.

Ce dernier avait été condamné en 2011 à 35 ans de prison pour le meurtre d'un homme en 2008 à Chicago après des aveux arrachés de force par la police et des preuves montées de toutes pièces.

"Je n'étais qu'un gamin" et "ils m'ont jeté dans la fosse aux lions sans aucun égard ni remord", a commenté le trentenaire, cité par ses avocats.

Marcel Brown avait été innocenté par la justice et libéré de prison en 2018 avant de porter plainte au civil l'année suivante contre la ville, la police et la justice locales de Chicago.

Selon cette plainte et le récit qu'en a fait le New York Times, M. Brown avait été arrêté en septembre 2008 après qu'une femme l'eut accusé à tort de complicité dans le meurtre d'un homme retrouvé tué par balle dans un parc de la grande ville septentrionale au bord des Grands Lacs.

Des policiers l'avaient alors interrogé 33 heures durant dans une pièce sans fenêtre, l'empêchant de dormir, de s'alimenter et de voir un avocat afin de lui arracher des aveux "de manière coercitive".

"La justice a finalement été rendue pour moi et ma famille", s'est réjoui Marcel Brown, selon ses avocats, qui ont précisé que l'enquêteur qui avait mené l'interrogatoire il y a 16 ans devra lui verser 50.000 dollars.

"Le jury a déterminé que les droits constitutionnels (de M. Brown) avaient été violés et que la police de Chicago avait fabriqué des preuves (...) Ca suffit. La police de Chicago doit arrêter de (faire) condamner des gens à tort", ont tonné les avocats.

La dernière réparation d'une des plus grosses erreurs judiciaires de l'histoire des Etats-Unis remonte à octobre 2022: deux Afro-Américains innocentés après 20 ans de prison pour l'assassinat en 1965 de Malcolm X ont touché 36 millions de dollars de la ville et de l'Etat de New York.]]> </content:encoded>
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<title>Kenya: L&amp;apos;homme qui a brûlé l&amp;apos;athlète Rebecca Cheptegei est décédé à l&amp;apos;hôpital</title>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2024 13:18:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'agresseur de Rebecca Cheptegei a succombé aux brûlures subies lorsqu'il a mis le feu à la marathonienne ougandaise, décédée jeudi, a annoncé mardi à l'AFP l'hôpital de l'ouest du Kenya où il était soigné.</strong>

Présenté par la police kényane comme le compagnon de l'athlète, Dickson Ndiema Marangach avait été brûlé à 30% lors de cette attaque mortelle, devenue un cas emblématique des violences faites aux femmes.

"C'est vrai que nous avons perdu Dickson Ndiema hier soir vers 20H00" (lundi 18H00 GMT), a déclaré mardi matin à l'AFP un responsable du service communication du Moi Teaching and Referral Hospital (MTRH) de la ville d'Eldoret.

Le 1er septembre, l'homme avait arrosé d'essence et embrasé Rebecca Cheptegei alors qu'elle revenait de l'église avec ses enfants à son domicile d'Endebess, dans l'ouest du Kenya.

Brûlée à plus de 80%, l'athlète de 33 ans est décédée jeudi. Elle sera enterrée samedi dans le village de sa famille dans l'est de l'Ouganda.

Selon le père de Rebecca Cheptegei, l'attaque a pour origine un différend au sujet du terrain que sa fille avait acheté pour construire sa maison.

Ce meurtre, quelques semaines après sa participation au marathon des Jeux olympique de Paris (44e), a suscité une émotion et une indignation mondiales.

Le porte-parole du secrétaire général de l'ONU, Stéphane Dujarric, a notamment "fermement" condamné ce "meurtre violent", "qui illustre un problème plus large trop souvent ignoré", celui des violences faites aux femmes.

La ville de Paris a annoncé qu'elle donnera son nom à un site sportif.

Sa mort vient s'ajouter à celles de nombreuses victimes de violences sexistes au Kenya, où l'Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) a recensé 725 femmes tuées dans des meurtres liés au genre en 2022.

Le monde de l'athétisme a été endeuillé trois fois en trois ans par ce type de meurtres.

En octobre 2021, la prometteuse athlète Agnes Tirop (25 ans), double médaillée de bronze mondiale du 10.000 m (2017, 2019) et 4e des JO de Tokyo sur 5.000 m, avait été retrouvée poignardée à mort à son domicile d'Iten, célèbre lieu d'entraînement pour la course de fond dans la vallée du Rift.

Son mari Emmanuel Ibrahim Rotich est poursuivi pour meurtre. Il nie les accusations. Son procès est en cours.

En avril 2022, une autre athlète bahreïnie d'origine kényane, Damaris Mutua, avait été retrouvée morte à Iten. Son compagnon, en fuite, est soupçonné de l'avoir tuée.]]> </content:encoded>
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<title>Tariq Ramadan condamné en appel pour viol en Suisse à 3 ans de prison dont un ferme</title>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2024 13:12:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un revirement spectaculaire, l'islamologue suisse Tariq Ramadan a été condamné en appel en Suisse pour viol et contrainte sexuelle à une peine de prison de trois ans, dont un an ferme, après avoir été acquitté en première instance.</strong>

La chambre pénale d'appel et de révision "annule le jugement du tribunal correctionnel du 24 mai 2023 en reconnaissant Tariq Ramadan coupable de viol et de contrainte sexuelle pour la quasi-totalité des faits dénoncés", a indiqué la Cour de justice genevoise.

La chambre pénale d'appel et de révision "condamne Tariq Ramadan à une peine privative de liberté de trois ans, sans sursis à raison d'un an".

Elle confirmait ainsi une information de la télévision suisse publique RTS.

"Ces faits sont survenus à Genève dans la nuit du 28 au 29 octobre 2008, date à laquelle la plaignante a subi un viol et des actes d'ordre sexuel", ajoute la justice.

Les parties ayant renoncé à une lecture publique du jugement, il leur a été notifié par courrier.

L'arrêt, daté du 28 août, est susceptible de recours, dans un délai de 30 jours, auprès du Tribunal fédéral, qui est la Cour suprême de la Confédération.

Le procès en appel s'est tenu fin mai à Genève. Le procureur avait requis trois ans de prison dont la moitié ferme, et évoqué la notion d'"emprise" exercée par Tariq Ramadan, 62 ans, comparée à un "syndrome de Stockholm" chez la plaignante.

Tariq Ramadan, figure charismatique et contestée de l'islam européen, nie lui tout acte sexuel et avait plaidé l'acquittement.

Convertie à l'islam, la plaignante, "Brigitte", qui se fait appeler de la sorte pour se protéger de menaces, a assuré devant les juges qu'il l'avait soumise à des actes sexuels brutaux accompagnés de coups et d'insultes dans la chambre de l'hôtel genevois où il séjournait, la nuit du 28 octobre 2008.

- "plusieurs témoignages" -

En mai 2023, à l'issue d'un premier procès très médiatisé et qui s'était déroulé dans une ambiance très tendue, Tariq Ramadan avait été acquitté en première instance.

Les juges avaient alors estimé qu'il n'y avait pas de preuve contre lui dans cette affaire. Le Tribunal correctionnel de Genève avait également fait valoir les témoignages contradictoires et les "messages d'amour" envoyés par la plaignante.

Les trois juges de la chambre d'appel et de révision ont eu une toute autre appréciation des faits, retenant cette fois "que plusieurs témoignages, certificats, notes médicales et avis d'experts privés concordent avec les faits dénoncés par la plaignante", selon la Cour de justice.

Aussi, "les éléments recueillis par l'instruction ont ainsi emporté la conviction de la chambre quant à la culpabilité du prévenu", indique le communiqué.

La plaignante avait indiqué durant l'enquête avoir connu Tariq Ramadan lors d'une séance de dédicaces quelques mois auparavant. S'en était suivie une correspondance de plus en plus intime sur des réseaux sociaux.

Les deux protagonistes ont affirmé devant les juges genevois avoir passé la nuit ensemble dans la chambre d'hôtel, qu'elle avait quittée tôt le matin pour rentrer à son domicile. Mais leurs versions des faits diffèrent.

Tariq Ramadan a affirmé s'être laissé embrasser avant de mettre fin à l'échange et a accusé la plaignante de vouloir se venger pour avoir été "éconduite".

La plaignante avait porté plainte dix ans après les faits. Selon l'accusation, c'est le fait que des femmes ont porté plainte en France en 2017 contre l'islamologue qui a poussé "Brigitte" à en faire de même en Suisse.]]> </content:encoded>
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<title>Gaza: 40 morts dans une frappe israélienne sur une zone humanitaire, selon la Défense civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/gaza-40-morts-dans-une-frappe-israelienne-sur-une-zone-humanitaire-selon-la-defense-civile-3076895.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2024 12:55:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Défense civile dans la bande de Gaza a annoncé un bilan de 40 morts dans une frappe sur une zone humanitaire dans le sud du territoire palestinien, où l'armée israélienne a indiqué avoir visé un "centre de commandement" du Hamas.</strong>

Plus de 11 mois après le début de la guerre à Gaza, déclenchée par une attaque du mouvement islamiste palestinien le 7 octobre en Israël, le Hamas, "en tant que formation militaire, n'existe plus", a estimé le ministre israélien de la Défense, Yoav Gallant.

Quelques heures plus tôt, l'armée israélienne a indiqué avoir visé des "cadres du Hamas" à al-Mawassi, un secteur côtier de 46 km2 qu'elle avait pourtant désigné "zone humanitaire" où sont censés se regrouper les Palestiniens évacuant les quartiers ciblés dans la bande de Gaza.

Un responsable de la Défense civile gazaouie, Mohammed Al-Mughair a indiqué à l'AFP que "quarante martyrs et 60 blessés avaient été récupérés et transférés" dans les hôpitaux voisins après la frappe, faisant état de 15 personnes portées disparues.

"Des familles entières ont disparu (...) sous le sable, dans des trous profonds", a déclaré de son côté un porte-parole de la Défense civile, Mahmoud Basal, dans un communiqué.

Autour de vastes cratères, des dizaines de déplacés fouillent le sable à la recherche de leurs biens ensevelis par l'explosion: matelas, vêtements, ustensiles de cuisine, éparpillés au milieu des structures de tentes dépouillées de leurs toiles, arrachées par le souffle de la déflagration, selon un correspondant de l'AFP.

<strong>- Missiles "sur nos têtes" -</strong>
L'armée israélienne a fait état d'une "frappe de précision" et mis en doute le bilan palestinien des victimes.

Elle a ajouté avoir visé des "terroristes du Hamas qui opéraient dans un centre de commandement et de contrôle situé dans la zone humanitaire", ajoutant que des dirigeants militaires du Hamas comptaient parmi les morts, dont trois hommes décrits comme "directement impliqués dans l'exécution du massacre du 7 octobre".

Le Hamas a démenti dans un communiqué avoir des combattants dans le secteur. "Les allégations de l'occupation (Israël, ndlr) sur la présence de combattants de la résistance est un mensonge éhonté."

"Ils nous ont dit de venir à al-Mawassi, alors (...) nous nous sommes installés ici. La zone a été bombardée sans avertissement", témoigne à l'AFPTV un déplacé palestinien à al-Mawassi, qui a préféré taire son nom.

"Il n'y a que des tentes autour de nous, des abris, il n'y a rien ici, et puis nous avons vu les missiles tomber sur nos têtes."

Samar al-Sha'irr affirme avoir entendu quatre frappes et vu un départ de feu. "C'était terrifiant", a témoigné à l'AFP cette Palestinienne déplacée.

Même si elle avait déclaré al-Mawassi "zone humanitaire", l'armée a continué à mener périodiquement des opérations dans la zone, y compris une frappe en juillet qui, selon les autorités sanitaires, a tué plus de 90 personnes, dont le chef militaire du Hamas, Mohammed Deif, selon Israël.

<strong>- "Occasion stratégique" -</strong>
Désormais, le mouvement palestinien "mène une guerre de guérilla et nous sommes toujours en train de combattre des terroristes du Hamas et de traquer les dirigeants" du mouvement, selon le ministre de la Défense israélien.

Israël a juré de détruire le Hamas qui a pris le pouvoir à Gaza en 2007 et est considéré comme une organisation terroriste par les Etats-Unis et l'Union européenne.

Le 7 octobre, des commandos du mouvement islamiste infiltrés depuis Gaza ont mené une attaque dans le sud d'Israël limitrophe, qui a entraîné la mort de 1.205 personnes, majoritairement des civils, selon un décompte de l'AFP à partir de données officielles israéliennes.

Sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, 97 sont toujours retenues à Gaza, dont 33 ont été déclarées mortes par l'armée.

En riposte, Israël a lancé une offensive d'ampleur à Gaza qui a fait au moins 40.988 morts, selon le bilan du ministère de la Santé du gouvernement du Hamas dans la bande de Gaza, publié avant l'attaque de mardi.

L'offensive a provoqué un désastre humanitaire et sanitaire et le déplacement de la quasi-totalité des 2,4 millions d'habitants du territoire.

Les pays médiateurs -- Etats-Unis, Qatar et Egypte -- tentent de négocier un cessez-le-feu et un accord d'échange d'otages et de prisonniers entre Israël et le Hamas, mais les pourparlers sont toujours dans l'impasse.

"Parvenir à un (tel) accord, c'est aussi une occasion stratégique nous offrant une probabilité élevée de changer la situation en matière de sécurité sur tous les fronts", a estimé mardi le ministre israélien de la Défense.]]> </content:encoded>
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<title>Xi Jinping accueille une vingtaine de dirigeants pour un grand sommet Chine&#45;Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/xi-jinping-accueille-une-vingtaine-de-dirigeants-pour-un-grand-sommet-chine-afrique-3076301.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2024 15:17:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président chinois Xi Jinping a reçu mercredi soir à Pékin en grande pompe une vingtaine de dirigeants africains pour le banquet d'ouverture d'un grand sommet Chine-Afrique, sur fond de promesses de coopération dans les infrastructures, l'énergie et l'éducation.</strong>

Deuxième économie mondiale, la Chine est le premier partenaire commercial du continent africain, avec des échanges bilatéraux à hauteur de 167,8 milliards de dollars (151,8 milliards d'euros) au premier semestre 2024, selon les médias officiels chinois.

Elle a envoyé ces deux dernières décennies des centaines de milliers d'ouvriers et d'ingénieurs en Afrique pour construire ces grands projets, et gagné un accès privilégié aux vastes ressources naturelles africaines, notamment le cuivre, l'or et le lithium.

Au total, 25 dirigeants de pays africains sont dans la capitale chinoise ou ont confirmé leur présence au sommet du Forum sur la coopération Chine-Afrique, selon un décompte de l'AFP.

Le sommet est le plus grand rendez-vous diplomatique organisé à Pékin depuis la pandémie de Covid-19. Il doit s'achever vendredi.

Il a démarré formellement mercredi lorsque Xi Jinping et sa femme Peng Liyuan ont accueilli leurs invités pour une poignée de mains, une photo de groupe et un fastueux dîner sous les ors du Palais du peuple - colossal bâtiment situé au bord de la célèbre place Tiananmen.

Le président chinois prononcera un discours jeudi matin lors de la cérémonie d'ouverture du sommet.

Xi Jinping est "un vrai ami de l'Afrique", a assuré cette semaine la presse officielle chinoise, insistant sur les liens entre Pékin et continent qui ont atteint de "nouveaux sommets" depuis son arrivée au pouvoir.

<strong>- Prêts chinois -</strong>
Les prêts des banques publiques chinoises ont ainsi permis de financer de nombreuses infrastructures destinées à doper la croissance africaine (voies ferrées, ports, routes...). Ils ont aussi soulevé des interrogations car ils ont contribué à creuser l'endettement de certains pays.

Le président chinois a déjà eu ces derniers jours des entretiens en tête-à-tête avec une dizaine de dirigeants africains arrivés à Pékin, selon un décompte des médias chinois.

Lors de sa rencontre mardi avec Bola Tinubu, le président du Nigeria - l'un des pays africains ayant le plus emprunté à la Chine -, Xi Jinping a appelé à une plus grande coopération dans le "développement des infrastructures, de l'énergie et des ressources naturelles", a rapporté l'agence d'Etat Chine nouvelle.

Et quand il a reçu son homologue du Zimbabwe Emmerson Mnangagwa le même jour, il a promis une collaboration en termes d'"investissements, de commerce, d'infrastructures, de ressources naturelles" et dans d'autres domaines.

Il lui a aussi apporté son soutien face aux "sanctions illégales" imposées par les Etats-Unis, qui accusent le gouvernement zimbabwéen de corruption et de violations des droits humains.

Mais le montant des prêts accordés par la Chine aux pays africains l'an passé - 4,61 milliards de dollars (4,2 milliards d'euros) - est en net recul par rapport aux sommets atteints en 2016, où ils s'élevaient à près de 30 milliards de dollars (27 milliards d'euros).

Selon les analystes, le ralentissement économique actuel en Chine pousse Pékin à réduire ses investissements en Afrique.

<strong>- "Intérêt géopolitique" -</strong>
Le sommet de cette semaine intervient aussi sur fond de concurrence croissante entre les Etats-Unis et la Chine en Afrique, en matière d'influence politique et d'accès aux ressources naturelles.

"Approfondir l'engagement économique envers l'Afrique dans tous les domaines" reste l'un des objectifs de la Chine lors du forum, explique à l'AFP Zainab Usman, directrice du programme Afrique à la Fondation Carnegie pour la paix internationale.

"Dans des domaines spécifiques, même si un engagement accru n'a pas de sens économique, il sera motivé par des raisons géopolitiques", souligne-t-elle.

L'un des objectifs pourrait aussi être de réduire le déséquilibre commercial croissant entre la Chine et l'Afrique, notamment en augmentant les importations par le géant asiatique de produits agricoles et de minéraux transformés africains, estime Mme Usman.

"Répondre à ces demandes africaines est dans l'intérêt géopolitique de la Chine, afin de garder (les pays africains) à ses côtés dans le bras de fer qui l'oppose aux Etats-Unis", assure-t-elle.]]> </content:encoded>
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<title>Le départ des soldats allemands du Niger est achevé</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-depart-des-soldats-allemands-du-niger-est-acheve-3075802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Aug 2024 09:55:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le départ des soldats allemands du Niger, pays dirigé par un régime militaire, s'est achevé vendredi, ont annoncé le chef d'état-major nigérien de l'armée de terre et un colonel allemand lors d'une cérémonie à Niamey.</strong>

"Le ministère de la Défense nationale de la république du Niger et le ministère de la Défense de la république fédérale d'Allemagne annoncent l'achèvement du retrait des forces et équipements allemands du Niger, finalisé le 30 août avec la fermeture de leur installation à la base aérienne 101 de Niamey", a déclaré le colonel-major nigérien Mamane Sani Kiaou, lisant un commmuniqué qu'il a signé avec le colonel allemand Karsten Struss.

L'Allemagne avait annoncé le 6 juillet cesser d'exploiter sa base de transport aérien au Niger ainsi que le retrait de ses soldats d'ici au 31 août. Fin mai, les deux pays avaient convenu d'un accord pour continuer à exploiter la base de Niamey jusqu'au 31 août, mais les négociations pour prolonger ce bail n'ont pas abouti. Elles butaient notamment sur le fait que le personnel stationné ne pourrait plus bénéficier d'immunité contre d'éventuelles poursuites judiciaires.

"Au total, cinq vols d'avions cargo ont permis de rapatrier en Allemagne 60 membres des forces armées allemandes ainsi que 146 tonnes de matériel", a précisé le colonel-major Kiaou. Une opération qui s'est déroulée "en toute sécurité", a-t-il dit, "grâce à une coordination exemplaire entre les forces armées nigériennes et allemandes. Ce retrait ne marque pas la fin de la coopération militaire entre le Niger et l'Allemagne, en effet les deux parties se sont engagées à maintenir leurs relations dans le domaine militaire.".

Début juillet, le ministère allemand de la Défense avait toutefois annoncé la fin de ce type de coopération avec Niamey. Ce départ intervient après celui, exigé et obtenu, des soldats français fin 2023 et de l'armée américaine d'ici le 15 septembre. Le Niger, dirigé par un pouvoir militaire depuis un coup d'Etat perpétré le 26 juillet 2023, est miné dans l'ouest et le sud-est par les violences meurtrières de groupes jihadistes affiliés à Al-Qaïda et à l'Etat islamique.

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<item>
<title>Le pape condamne les tentatives visant à &amp;quot;repousser les migrants&amp;quot;, un &amp;quot;péché grave&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-pape-condamne-les-tentatives-visant-a-repousser-les-migrants-un-peche-grave-3075464.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2024 13:49:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le pape François a qualifié mercredi de "péché grave" les tentatives visant à "repousser" les migrants et appelé à la "solidarité" tout en priant pour ceux morts en mer ou "abandonnés dans le désert".</strong>

"Il faut le dire clairement : il y a ceux qui travaillent systématiquement par tous les moyens à repousser les migrants. Et cela, en toute conscience et responsabilité, est un péché grave", a déploré le pape lors de son audience générale hebdomadaire au Vatican.

"Même certains déserts, malheureusement, deviennent des cimetières de migrants. Et même là, il ne s'agit souvent pas de morts +naturelles+. Non. Parfois, ils sont amenés et abandonnés dans le désert", a-t-il ajouté.

"À l'ère des satellites et des drones, il y a des hommes, des femmes et des enfants migrants que personne ne doit voir. Seul Dieu les voit et entend leur cri", a-t-il ajouté.

Fervent défenseur de la cause des exilés depuis son élection en 2013, le pape argentin n'a nommé aucun pays mais ses propos font écho à des drames de l'immigration en Europe ou au Mexique.

A l'été 2023, des dizaines de migrants subsahariens avaient été secourus par des gardes-corps libyens, selon eux expulsés et abandonnés par les autorités tunisiennes, dans une zone désertique à la frontière entre les deux pays. Les images d'hommes et de femmes assoiffés errant dans le désert avaient fait le tour du monde.

En mai, l'Union européenne (UE) avait reconnu "une situation difficile" après la publication d'une enquête journalistique selon laquelle des dizaines de milliers de migrants ont été arrêtés et abandonnés en plein désert au Maroc, en Tunisie et en Mauritanie, avec le soutien financier de l'UE.

Bruxelles a adopté récemment une réforme de sa politique d'asile et de migration, afin de restreindre les arrivées et accélérer le renvoi des migrants déboutés du droit d'asile.

Le pape de 87 ans a de nouveau qualifié la mer Méditerranée de "cimetière". "Et la tragédie, c'est que beaucoup, la plupart de ces morts auraient pu être sauvés", a-t-il déploré.

Selon lui, la solution ne passe pas par "des lois plus restrictives" ni par "la militarisation des frontières" mais par l'élargissement de "voies d'accès sûres et légales".

En 2023, plus de 3.000 migrants ont été portés disparus après avoir tenté de traverser la Méditerranée , selon l'Organisation internationale pour les migrations.

Cette déclaration intervient deux jours après que les autorités italiennes ont de nouveau ordonné l'immobilisation pour 60 jours du navire humanitaire de Médecins sans frontières, qui a dénoncé une entrave à ses opérations "vitales" de secours en mer.

L'audience générale est habituellement consacrée à une réflexion religieuse sous forme de catéchèse.]]> </content:encoded>
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<title>Frappes russes : réunion du Conseil Otan&#45;Ukraine à la demande de Kiev</title>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2024 11:27:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De nouvelles frappes ont fait dix morts mercredi dans l'est de l'Ukraine, après les vagues de missiles et drones qui avaient déjà déferlé sur le pays en début de semaine.</strong>

Une réunion du Conseil Otan-Ukraine doit avoir lieu mercredi après-midi, à la demande de Kiev, après des frappes russes massives lundi et mardi sur les villes et infrastructures ukrainiennes, a annoncé l'Alliance atlantique.

Le ministre de la Défense ukrainien Roustem Oumerov devrait "briefer par vidéo les Alliés sur la situation sur le champ de bataille", a indiqué un porte-parole de l'Otan. La défense anti-aérienne, dont l'Ukraine a un besoin crucial, sera l'un des sujets de cette réunion, a-t-on indiqué de source diplomatique.

<strong>Assistance aérienne</strong>
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a réclamé l'aide des armées de l'air de ses voisins européens pour détruire les vagues de missiles et de drones russes qui ont frappé massivement son pays en début de semaine.

"Dans les différentes régions de l'Ukraine, nous pourrions faire beaucoup plus pour protéger des vies si l'aviation de nos voisins européens travaillait ensemble avec nos (chasseurs) F-16 et avec nos défenses anti-aériennes", a-t-il affirmé, exigeant "des solutions".

Lundi, au cours de l'attaque russe la plus massive depuis des semaines, 15 régions d'Ukraine ont été ciblées par un total de 236 missiles et drones, selon Kiev, qui assure en avoir abattu 201.

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<title>Espagne: Lewandowski offre encore la victoire au Barça contre l&amp;apos;Athletic Bilbao</title>
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<pubDate>Sat, 24 Aug 2024 22:55:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec un effectif toujours en chantier à quelques jours de la fin du mercato, le FC Barcelone s'en est une nouvelle fois remis à son buteur Robert Lewandowski samedi pour s'imposer (2-1) sur sa pelouse face à l'Athletic Bilbao lors de la deuxième journée de Liga.</strong>

Déjà auteur d'un doublé à Valence en ouverture de la saison la semaine passée, l'attaquant polonais a de nouveau offert les trois points à son équipe. Au terme d'un joli mouvement collectif, il a profité d'une bévue du gardien adverse Alex Padilla pour inscrire le deuxième but du Barça (75e, 2-1), permettant au club catalan de rejoindre le Celta Vigo en tête du championnat avec deux victoires en deux journées.

Le joueur de 36 ans a été récompensé de ses efforts, après avoir touché le poteau à deux reprises (37e, 57e) puis buté sur le remplaçant de l'Espagnol Unai Simon (64e), qui se remet d'une opération au poignet.

Un succès largement mérité pour le club catalan, qui se présentait avec un onze inédit privé de nombreux titulaires potentiels (Gavi, De Jong, Araujo, Christensen) et de sa recrue estivale Dani Olmo, toujours pas inscrit auprès de la Liga faute de liquidités.

Convaincants dans le jeu pour le deuxième match officiel de leur nouvel entraîneur Hansi Flick, les Blaugranas avait ouvert le score par l'intermédiaire du prodige espagnol Lamine Yamal (24e, 1-0), dont la frappe enroulée a été déviée dans son propre but par le latéral Inigo Lekue, puis concédé l'égalisation de Sancet sur pénalty (42e, 1-1).

Dans la soirée, la Real Sociedad est allée s'imposer 1-0 sur la pelouse de l'Espanyol Barcelone grâce à un bijou de son Japonais Take Kubo. Le Rayo Vallecano a lui concédé le nul sur la pelouse de Getafe (0-0).

Dimanche, les yeux seront tournés vers Madrid avec la possible première au Santiago Bernabéu de Kylian Mbappé sous le maillot du Real face à Valladolid (17h00), avant un premier choc au Metropolitano entre l'Atletico et Gérone (21h30).

ati/fby/bdu

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<title>Iran: le nouveau gouvernement veut faire baisser les &amp;quot;pressions&amp;quot; américaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/iran-le-nouveau-gouvernement-veut-faire-baisser-les-pressions-americaines-3075056.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Aug 2024 11:37:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau gouvernement iranien s'efforcera de faire baisser les "pressions" qu’exercent les Etats-Unis sur la République islamique, leur ennemi juré, a indiqué vendredi soir le chef de la diplomatie du pays, Abbas Araghchi.</strong>

"Ce que nous devons faire, c’est gérer les tensions et les hostilités" entre Téhéran et Washington, a déclaré M. Araghchi, dont le pays est soumis à de lourdes sanctions américaines, au cours d'un entretien accordé à la télévision d'Etat.

"En politique étrangère, nous avons le devoir de réduire autant que possible le coût de cette hostilité et de réduire sa pression sur la nation", a ajouté le nouveau ministre des Affaires étrangères.

Les Etats-Unis et l'Iran n'ont plus de relations diplomatiques depuis plus de 40 ans, au lendemain de la Révolution islamique de 1979. Leurs relations n'ont fait que se détériorer depuis le 7 octobre, jour de l'attaque du Hamas soutenu par Téhéran sur Israël, allié de Washington.

Le nouveau président iranien Massoud Pezeshkian avait appelé à améliorer les relations avec Washington dans le but de faire lever les sévères sanctions imposées par les Etats-Unis qui pèsent fortement sur l'économie iranienne.

M. Araghchi, qui a pris ses fonctions mercredi, a détaillé les grandes lignes de la politique étrangère du nouveau gouvernement, dont les priorités seront données, selon lui, aux "pays voisins" et ensuite à "l’Afrique, à l’Amérique du Sud et à l’Asie de l’Est".

"La troisième priorité concerne les pays qui ont (...) aidé l'Iran pendant les sanctions, en particulier la Chine et la Russie", a-t-il ajouté.

M. Araghchi a critiqué les pays européens pour avoir "adopté ces dernières années des politiques hostiles" à l’égard d'Iran.
"S’ils abandonnent leurs politiques erronées et hostiles, ils redeviendront de nouveau notre priorité", a-t-il déclaré.

Le ministre a réaffirmé son soutien à ce que l'Iran qualifie d'"'axe de la résistance" face à Israël, qui rassemble notamment le Hamas palestinien, le Hezbollah libanais et les Houthis du Yémen.

"L’axe de la résistance sera soutenu par la République islamique dans toutes les situations", y compris au Liban, à Gaza et au Yémen, a-t-il expliqué.

Un diplomate connu pour ses positions ouvertes à l'Occident, M. Araghchi a été nommé chef de la diplomatie du nouveau gouvernement formé par le réformateur Massoud Pezeshkian.]]> </content:encoded>
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<title>&amp;quot;Progrès&amp;quot; aux négociations sur une trêve à Gaza, selon Washington</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/progres-aux-negociations-sur-une-treve-a-gaza-selon-washington-3075048.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Aug 2024 11:14:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Territoires palestiniens: Washington a fait état vendredi de "progrès" lors des discussions au Caire en vue d'une trêve dans la bande de Gaza associée à une libération d'otages, à l'heure où la guerre entre Israël et le Hamas ne connaît pas de répit.</strong>

Le président américain Joe Biden, qui pousse à un accord de cessez-le-feu, a échangé de son côté par téléphone avec les dirigeants des deux pays arabes agissant comme médiateurs dans les négociations, le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, et l'émir du Qatar, le cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani.

Les chefs du Mossad (renseignements extérieurs israéliens), David Barnea, et du Shin Bet (sécurité intérieure), Ronen Bar, participent aux négociations, une semaine après un précédent cycle de pourparlers à Doha avec les médiateurs américain, qatari et égyptien.

Selon le bureau du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, ils sont au Caire "pour faire progresser un accord pour (libérer) les otages" enlevés et emmenés à Gaza lors d'une attaque sans précédent du mouvement islamiste Hamas le 7 octobre sur le sol israélien, qui a déclenché la guerre dans le territoire palestinien.

<strong>- Discussions "constructives" -</strong>
Le directeur de la CIA, William Burns, et le coordinateur de la Maison Blanche pour le Moyen-Orient, Brett McGurk, sont également présents, tandis que le Hamas n'y participe pas, comme à Doha.

"Des progrès ont été faits. Nous avons besoin désormais que les deux camps se réunissent et travaillent à une mise en place" d'un accord, a déclaré le porte-parole du conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche, John Kirby, en affirmant que les informations selon lesquelles les discussions étaient "proches de l'échec" étaient inexactes.

Selon lui, les discussions, qui ont débuté jeudi, sont "de nature constructive" et il a espéré voir cette dynamique "continuer" durant les "deux prochains jours".

D'après une source égyptienne proche des négociations, les chefs des services de renseignement égyptiens et qataris participent aussi aux discussions.

Selon cette source, un cycle de pourparlers "élargi" débutera dimanche. Elle le présente comme "une étape charnière pour la formulation d'un accord", sans donner plus de détails.

<strong>- "Fossé" -</strong>
"Washington discute avec les médiateurs de nouvelles propositions pour combler le fossé entre Israël et le Hamas", souligne cette source égyptienne.

Un responsable du mouvement islamiste, Hossam Badran, a déclaré vendredi à l'AFP que l'insistance de M. Netanyahu pour que ses troupes restent sur une bande le long de la frontière entre Gaza et l'Égypte, appelée le corridor Philadelphie, reflétait "son refus de parvenir à un accord final".

Le Hamas n'acceptera "rien de moins que le retrait des forces d'occupation (de Gaza), Philadelphie inclus", a-t-il affirmé.

M. Netanyahu se dit déterminé à maintenir les troupes israéliennes dans cette bande de terre, dont elles ont pris le contrôle en mai, "afin d'empêcher un réarmement du Hamas", selon son bureau.

Le mouvement islamiste insiste sur l'application, en l'état, d'un plan annoncé le 31 mai par Joe Biden, qu'il avait accepté. Celui-ci prévoyait une trêve de six semaines accompagnée d'un retrait israélien des zones densément peuplées de Gaza et de la libération d'otages, puis, dans une deuxième phase, un retrait total israélien du territoire.

<strong>- Combats -</strong>
"J'espère que ces négociations (...) aboutiront à des solutions" et "que la guerre s'arrêtera", a confié à l'AFP Oumm Mouhammad Wadi, une Gazaouie "fatiguée" de la situation.

Les combats ont encore fait rage vendredi, des témoins et des journalistes de l'AFP faisant état de tirs d'artillerie israéliens et d'affrontements au sol dans le centre et le sud du territoire.

Un bombardement israélien mené dans la nuit contre une maison dans l'ouest de Khan Younès (sud) a tué onze personnes, dont quatre femmes et quatre enfants, et blessé un certain nombre d'autres, a indiqué tôt samedi la Défense civile de Gaza.

L'armée israélienne a indiqué qu'au cours de la journée écoulée, les troupes israéliennes avaient "éliminé des dizaines de terroristes et démantelé des dizaines de sites d'infrastructure terroriste" dans plusieurs secteurs.

La guerre a déplacé la quasi-totalité de la population de Gaza, souvent à plusieurs reprises, la privant d'abris, d'eau potable et d'autres biens essentiels, tandis que les maladies se propagent, selon les Nations unies.

Pour les Etats-Unis, un cessez-le-feu à Gaza aiderait à éviter une escalade militaire au Moyen-Orient, où l'Iran et ses alliés -- Hamas et Hezbollah libanais -- accusent Israël d'avoir assassiné fin juillet à Téhéran l'ex-chef du Hamas, Ismaïl Haniyeh, et menacent de riposter.

<strong>- Frappes au Liban -</strong>
Israël est également sous pression à sa frontière nord, où il échange quotidiennement des tirs depuis plus de dix mois avec le Hezbollah qui a ouvert un front contre lui en soutien au Hamas.

Vendredi, sept combattants du Hezbollah, selon le mouvement islamiste, et un enfant, d'après le ministère libanais de la Santé, ont été tués dans des frappes israéliennes sur le sud du Liban.

La guerre a débuté le 7 octobre, quand des commandos du Hamas ont mené une attaque d'une ampleur inédite sur le sol israélien qui a entraîné la mort de 1.199 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP à partir de données officielles israéliennes.

Sur 251 personnes enlevées ce jour-là, 105 sont toujours retenues à Gaza, dont 34 déclarées mortes par l'armée.

Israël a juré de détruire le Hamas, qui a pris le pouvoir à Gaza en 2007 et qu'il considère comme terroriste, de même que les Etats-Unis et l'Union européenne.

Son armée a lancé en riposte à l'attaque une offensive d'envergure dans le territoire palestinien qui a fait au moins 40.265 morts, selon le ministère de la Santé du gouvernement du Hamas qui ne détaille pas le nombre de civils et combattants tués.

D'après l'ONU, la plupart des morts sont des femmes et des mineurs.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Venezuela: la réélection du président Maduro validée par la Cour suprême</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/venezuela-la-reelection-du-president-maduro-validee-par-la-cour-supreme-3074954.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Aug 2024 11:20:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sans surprise, la Cour suprême du Venezuela, que la plupart des observateurs considèrent comme inféodée au pouvoir, a validé jeudi la réélection du président Nicolas Maduro malgré les allégations de fraude de l'opposition qui considère la décision comme "nulle".</strong>

La Cour "certifie de manière non contestable le matériel électoral et valide les résultats de l'élection présidentielle du 28 juillet (...) Nicolas Maduro a été élu président de la République bolivarienne du Venezuela pour la période constitutionnelle 2025-2031", a affirmé sa présidente Caryslia Rodriguez.

C'est Nicolas Maduro lui-même qui avait saisi début août le Tribunal supérieur de justice (TSJ) pour faire valider sa victoire.

Le dirigeant a salué une décision "historique et indiscutable", devant une foule rassemblée dans l'Etat côtier de La Guaira (nord).

L'annonce de sa réélection pour un troisième mandat avait provoqué des manifestations spontanées, brutalement réprimées. Elles ont fait 27 morts, selon un nouveau bilan jeudi des autorités. En outre, 192 personnes ont été blessées et 2.400 arrêtées.

Mme Rodriguez a assuré que "les bulletins émis par le Conseil national électoral (CNE) (...) sont étayés par les procès-verbaux de décompte émis par chacune des machines à voter" et "coïncident pleinement avec les enregistrements des bases de données des centres nationaux de décompte".

Nicolas Maduro, 61 ans, a été proclamé vainqueur avec 52% des voix par le CNE, qui n'a cependant pas rendu publics les procès-verbaux des bureaux de vote, se disant victime d'un piratage informatique.

Une telle attaque est jugée peu crédible par l'opposition et de nombreux observateurs, qui y voient une manœuvre du pouvoir pour éviter de divulguer le décompte exact. Mme Rodriguez a cependant assuré jeudi qu'il y avait des "preuves d'une cyberattaque massive contre le système électoral".

<strong>- "Nulle" -</strong>
Selon l'opposition, qui a rendu publics les procès-verbaux obtenus grâce à ses scrutateurs, son candidat Edmundo Gonzalez Urrutia a remporté le scrutin avec plus de 60% des voix. Le président du Parlement Jorge Rodriguez a cependant affirmé qu'ils étaient "faux".

Quelques minutes après l'annonce de la décision de la Cour, M. Gonzalez Urrutia a publié sur le réseau X la mention "Nulle" écrite en rouge.

L'objectif du TSJ était de "plaire" à Nicolas Maduro, a fustigé l'opposant dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, estimant que "judiciariser les résultats des élections ne change pas la vérité".

Avant même la décision, il s'était adressé aux juges de la haute cour: "aucune décision ne remplacera la souveraineté populaire. Le pays et le monde connaissent votre partialité et, par conséquent, votre incapacité à résoudre le conflit; votre décision ne fera qu'aggraver la crise".

Dans son arrêt, le TSJ accuse M. Gonzalez Urrutia d'"outrage" pour ne pas s'être présenté à ses convocations contrairement à tous les autres candidats dont M. Maduro, et demande "des sanctions".

Le procureur général Tarek William Saab a indiqué que le parquet allait "approfondir" son enquête sur M. Gonzalez Urrutia et la cheffe de l'opposition Maria Corina Machado concernant la procédure déjà ouverte pour "usurpation de fonctions (...) et conspiration".

Samedi, lors d'une manifestation de l'opposition, Maria Corina Machado a assuré que la mobilisation allait se poursuivre. "Nous n'abandonnerons pas la rue. La voix du peuple se respecte. Le monde entier et tout le Venezuela reconnaissent que le président élu est Edmundo Gonzalez Urrutia", avait-elle lancé.

M. Maduro peut lui compter sur l'armée, que l'opposition espérait rallier à sa cause. Après avoir à plusieurs reprises rappelé sa "loyauté" au chef de l'Etat depuis le 28 juillet, le ministre de la Défense Vladimir Padrino a estimé jeudi après l'annonce du TSJ que les "institutions fonctionnaient" bien.

<strong>- "Fraude" -</strong>

Une grande partie de la communauté internationale et notamment les Etats-Unis, l'Union européenne et des pays d'Amérique latine n'ont pas reconnu la réélection du président socialiste.

Le président chilien Gabriel Boric a réagi en estimant que le Tribunal "achève de consolider la fraude", ajoutant: "Il ne fait aucun doute que nous sommes face à une dictature qui falsifie les élections, réprime ceux qui pensent différemment".

Son homologue uruguayen Luis Lacalle Pou a lui aussi rejeté le jugement qui ne fait que confirmer une "fraude" selon lui. Même son de cloche du côté du président guatémaltèque Bernardo Arévalo.

Jeudi, une mission indépendante de l'ONU chargée d'évaluer la situation des droits humains au Venezuela a "alerté sur le manque d'indépendance et d'impartialité" de la Cour suprême et du CNE, soulignant leur "rôle dans l'appareil répressif de l'Etat", selon un message sur X du Conseil des droits de l'homme des Nations unies.

"Ce n'est rien d'autre qu'une tentative grossière de couvrir la fraude devant la justice", a réagi sur X Juanita Goebertus, directrice régionale de l'ONG Human Rights Watch.

A Caracas, des centaines de personnes se sont rassemblées à l'appel du pouvoir pour une manifestation contre le fascisme, terme régulièrement utilisé par le gouvernement pour qualifier l'opposition.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Biden à Chicago pour passer le flambeau à Harris et faire ses adieux politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/biden-a-chicago-pour-passer-le-flambeau-a-harris-et-faire-ses-adieux-politiques-3074468.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2024 22:58:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un moment forcément émouvant et indéniablement cruel: Joe Biden vient soutenir Kamala Harris lundi, avec un discours lors de la soirée d'ouverture de la convention d'investiture démocrate.</strong>

"Je suis prêt" à passer le flambeau, a-t-il assuré aux journalistes, en venant faire un rapide test technique sur scène à Chicago.

La grand'messe du parti n'a jusqu'ici pas été troublée par des manifestations propalestiniennes monstres.

Un rassemblement à la mi-journée a mobilisé quelques milliers de personnes, selon un journaliste de l'AFP, loin des chiffres espérés par certains organisateurs.

<strong>"Ravi qu'il abandonne"</strong>
Il y a un mois à peine, les démocrates s'attendaient à investir sans passion le président octogénaire, embourbé dans les sondages.

Mais voilà qu'après son incroyable retrait le 21 juillet, ils se prennent à rêver à nouveau d'une victoire de leur candidate de 59 ans face à Donald Trump.

L'affection que le Parti démocrate témoignera à Joe Biden sera à la mesure du soulagement suscité par son retrait.

"Je suis désolé de le voir partir, cela va être un moment assez difficile", a confié à l'AFP un délégué démocrate de l'Etat montagneux du Wyoming, Ken Chestek.

"J'adore cet homme mais j'ai été absolument ravi qu'il abandonne parce qu'il nous tirait vers le bas", a asséné Harry Pascal, un militant démocrate.

Pendant ce temps, Donald Trump a évoqué lundi son programme économique en Pennsylvanie, un Etat-clé pour le scrutin du 5 novembre.

En promettant un virage protectionniste et une dérégulation massive, l'ancien président républicain a attaqué les projets "communistes" de Kamala Harris, l'a accusée de "ne pas savoir ce qu'elle faisait", et a avancé sans aucune preuve qu'elle aurait monté un "putsch" contre Joe Biden.

Lundi soir, ce dernier devra apporter un soutien sans réserve à la vice-présidente, quels que soient ses regrets et peut-être son amertume.

<strong>Testament</strong>
Pour le président, qui sera précédé sur scène par son épouse Jill Biden puis annoncé par sa fille Ashley, ce discours aura une dimension testamentaire, au terme d'un demi-siècle de vie politique.

"Ce sera un moment gratifiant" pour lui, a assuré la porte-parole de la Maison Blanche Karine Jean-Pierre, assurant qu'il était "impatient de parler des succès historiques qu'il a obtenus pour notre pays avec la vice-présidente."

Le président de 81 ans devrait aussi plaider pour la défense de la démocratie face à Donald Trump.

L'émotion sera à son comble si, comme le veut la rumeur, Kamala Harris vient le rejoindre sur scène lundi soir.

Dès son allocution finie, Joe Biden doit s'envoler pour des vacances en Californie.

<strong>Fichier vidéo</strong>
Aucune larme en revanche du côté des manifestants pro-palestiniens, en colère contre la politique de soutien à Israël de l'administration Biden-Harris.
Leur premier rassemblement lundi a été loin d'atteindre l'objectif de 50.000 participants parfois avancé.

Aux alentours du rassemblement, plusieurs panneaux "Abandonnez Harris" gisaient à terre, inutilisés.

Obama
Les anciens présidents Bill Clinton et Barack Obama s'exprimeront aussi lors de la convention.

Lundi, l'ancienne secrétaire d'Etat Hillary Clinton prononcera elle aussi un discours.

Candidate malheureuse face à Donald Trump en 2016, alors qu'elle était donnée favorite, sa présence rappellera peut-être les démocrates à une certaine prudence.

Le milliardaire, qui a prévu de se déplacer cette semaine dans plusieurs Etats très stratégiques, cherche la parade face aux attaques du camp adverse.

"Nous sommes des gens extrêmement normaux", a par exemple dit lundi le candidat de 78 ans, à propos de lui-même et de son colistier J.D. Vance, auquel les démocrates ont collé l'étiquette d'homme "bizarre".

L'avance de Kamala Harris dans les sondages reste toutefois dans la marge d'erreur statistique.

Donald Trump domine le parti républicain, malgré sa condamnation historique dans une affaire pénale et les poursuites dans plusieurs autres.

Il reste adulé par sa base, encore plus depuis la tentative d'assassinat dont il a été victime en juillet.

"Je ne nous vois pas du tout en favoris", avait averti Kamala Harris dimanche.]]> </content:encoded>
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<title>La destitution de Macron &amp;quot;est une possibilité crédible&amp;quot;, assure le coordonnateur de LFI</title>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2024 15:38:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La menace de destitution d'Emmanuel Macron, agitée par la France insoumise mais repoussée par ses alliés du Nouveau Front populaire, "est une possibilité crédible" a affirmé lundi le coordinateur du parti de gauche radicale, Manuel Bompard.</strong>

Malgré les dissensions, LFI maintient son ultimatum. Réclamant toujours la nomination à Matignon de la candidate du NFP, Lucie Castets, M. Bompard a mis en garde le chef de l'Etat sur RTL: "Si vous ne le faites pas (...) nous utiliserons les moyens constitutionnels à notre disposition pour vous renverser".

En l’occurrence, la procédure de destitution prévue à l'article 68 de la Constitution, qui doit être déposée par un dixième des députés puis votée par les deux tiers. Avec 72 membres au Palais Bourbon, "nous avons un dixième des députés", a relevé l'élu des Bouches-du-Rhône, tandis que ceux "qui soutiennent le président de la République représentent moins d'un tiers des députés à l'Assemblée nationale".

"Donc oui, bien évidemment, c'est une possibilité crédible", a-t-il estimé, "mais c'est un avertissement" car "nous préférons (qu'il) nomme Lucie Castets à la tête du gouvernement".

Un "avertissement solennel" même, face à la "dérive autocratique du chef de l'Etat", a renchéri sa collègue Aurélie Trouvé sur TF1, quand une autre Insoumise, Alma Dufour, a défendu sur LCI une "menace pesée" pour "mettre un coup de pied dans la fourmilière".

Coup de pression assumé, donc, avant la rencontre des chefs de file du NFP à l'Elysée vendredi en présence de Lucie Castets. Réunion à laquelle participera aussi le premier secrétaire du parti socialiste Olivier Faure qui a pris ses distances dimanche en indiquant que la proposition des Insoumis "n'engage que leur mouvement".

"Il n'y a pas grand monde en dehors de LFI qui est venu apporter son soutien à cette démarche", a pour sa part observé la patronne des écologistes Marine Tondelier sur franceinfo.

"Est-ce que c'était opportun? Si c'était le cas je l'aurais dit depuis longtemps", a-t-elle ajouté, jugeant que "chacun a le droit de faire ce qu'il veut" au sein du NFP mais que "la polyphonie qui se dégage de ça ne doit pas se transformer en cacophonie".]]> </content:encoded>
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<title>Près de 3.000 milliards d&amp;apos;euros : la dette publique italienne à un niveau record</title>
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<pubDate>Fri, 16 Aug 2024 14:10:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Italie est l'un des sept pays visés par la procédure initiée par l'Union européenne pour déficit public excessif.</strong>

La dette publique de l'Italie s'est hissée à un niveau record en juin, se rapprochant des 3.000 milliards d'euros, a annoncé vendredi 16 août la banque centrale de la troisième économie de la zone euro. La dette italienne a atteint 2.948,5 milliards d'euros, en hausse de 30,3 milliards sur un mois, indique la Banque d'Italie dans un communiqué.

La dette italienne, repassée sous la barre des 2.700 milliards en novembre 2021, n'a cessé ensuite d'augmenter et s'est creusée de plus de 180 milliards d'euros depuis l'arrivée à son poste de la Première ministre d'extrême droite Giorgia Meloni.

En juin, "l'augmentation reflète les besoins des administrations publiques (+15,3 milliards), la hausse des disponibilités liquides du Trésor (+13,5 milliards), ainsi que l'effet des +spreads+ et primes d'émission et de remboursement, la réévaluation des titres indexés sur l'inflation et l'évolution des taux de change (+1,4 milliard)", détaille la Banque d'Italie.

<strong>Marges de manoeuvre réduites</strong>
L'Italie affiche des indicateurs économiques contrastés: le chômage recule, le taux d'emploi augmente, les salaires réels progressent - même s'ils restent sous leur niveau de 2007, une situation quasi unique parmi les pays de l'OCDE - et l'inflation est inférieure à la hausse des prix dans la zone euro (la Banque d'Italie table sur 1,1% cette année). En revanche la croissance reste modérée, à 0,2% au deuxième trimestre. Le gouvernement a abaissé en avril sa prévision, à 1%, puis 1,2% en 2025. La Banque d'Italie, elle, table sur 0,6% en 2024 puis 0,9% en 2025 et 1,1% en 2026.

Les marges de manœuvre budgétaires de l'exécutif italien sont donc restreintes et l'endettement de l'Etat ne cesse de se creuser. L'Union européenne a formellement lancé fin juillet une procédure pour déficit public excessif contre l'Italie et six autres Etats membres (France, Belgique, Hongrie, Pologne, Slovaquie et Malte).

Ces pays ont dépassé l'an dernier la limite de déficits publics fixée à 3% du PIB par le Pacte de stabilité, qui limite aussi la dette à 60% du PIB. Or l'Italie est le pays ayant présenté l'an dernier le déficit le plus important (7,4% du PIB) et sa dette est l'une des plus élevées de l'UE, à 137% du PIB. Les pays ciblés par les mesures disciplinaires devront envoyer d'ici septembre des plans à moyen terme sur la manière de revenir dans les clous.

La Commission européenne communiquera ensuite en novembre des évaluations de ces plans avec des détails sur la voie à emprunter pour retrouver la santé budgétaire.]]> </content:encoded>
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<title>Harris lève un coin de voile sur son programme économique</title>
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<pubDate>Fri, 16 Aug 2024 14:04:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La vice-présidente américaine Kamala Harris, qui n'a pas dit grand-chose jusqu'ici de ses projets concrets si elle remportait la présidentielle de novembre, devrait lever vendredi un coin de voile au moins sur son programme économique, en insistant sur le pouvoir d'achat.</strong>

La démocrate de 59 ans, qui a repris le flambeau après le retrait du président Joe Biden, se rend en Caroline du Nord (sud-est) pour parler du coût de la vie pour les classes moyennes, ainsi que des tentatives des entreprises pour "gonfler" les prix de manière excessive, a fait savoir son équipe de campagne.

Premières propositions déjà dévoilées par son équipe: la construction de trois millions de nouveaux logements afin de faire face à la "pénurie", ou encore une aide pour les primo-accédants pouvant aller jusqu'à 25.000 dollars d'apport à l'achat.

L'équipe de campagne a également dévoilé des propositions pour les familles de classe moyenne, avec notamment un nouveau crédit d'impôt pour celles avec des nouveaux-nés pouvant aller jusqu'à 6.000 dollars.

CNN a aussi évoqué des initiatives visant à tempérer les prix des denrées alimentaires.

La croissance américaine reste robuste, et l'inflation, un phénomène particulièrement coûteux sur le plan politique, recule.

Mais le coût de la vie reste élevé, en particulier pour les dépenses du quotidien, comme la nourriture ou les loyers.

<strong>- "Communiste" -</strong>
C'est un angle d'attaque privilégié de Donald Trump. Le candidat républicain a assuré jeudi qu'en cas de victoire il "ferait baisser" les prix "rapidement", et a qualifié son adversaire de "communiste" - un adjectif à la connotation péjorative particulièrement forte aux Etats-Unis.

Pour l'équipe de campagne de Kamala Harris le candidat républicain promet lui une nouvelle baisse d'impôts "à ses amis ultra-riches".

La vice-présidente a imprimé à sa campagne un ton résolument joyeux et optimiste. Avec succès à en croire les sondages, qui la placent devant ou au coude-à-coude avec Donald Trump dans les Etats les plus stratégiques.

Selon un récent sondage de l'université du Michigan, Kamala Harris inspire davantage confiance aux Américains en matière d'économie que Donald Trump, ce qui n'était jamais arrivé à Joe Biden quand il était encore candidat.

Une des questions est de savoir dans quelle mesure la vice-présidente voudra se distinguer du président en matière économique et sociale.

Joe Biden a lancé de colossaux plans d'investissement et de pharaoniques chantiers d'infrastructures, mais son mandat reste surtout synonyme, pour de très nombreux Américains, de vie chère.

<strong>- "Bidenomics" -</strong>
Kamala Harris voudra tirer profit de certaines avancées - elle l'a fait jeudi en célébrant avec le président une baisse du prix de certains médicaments - tout en s'affranchissant des politiques économiques surnommées les "Bidenomics".

Là où Joe Biden a mis l'accent sur l'emploi et la réindustrialisation, elle devrait s'attacher davantage au pouvoir d'achat et à la promotion d'une économie inclusive.

La démocrate a d'ores et déjà provoqué la fureur de Donald Trump en proposant de supprimer les taxes sur les pourboires touchés dans l'hôtellerie-restauration et les autres activités de services. Le républicain l'a accusée de "plagier" l'une de ses idées.

Elle a aussi promis, en cas de victoire le 5 novembre, d'augmenter le salaire minimum.

Là où Joe Biden a dû se débattre face à une économie frôlant la surchauffe, avec des prix en forte hausse, la vice-présidente devra peut-être s'armer contre le scénario inverse: celui d'un refroidissement trop fort.

Le 5 août, les marchés mondiaux ont envoyé une sorte d'avertissement, avec une journée boursière noire, alimentée par des craintes de récession de la première puissance mondiale.]]> </content:encoded>
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<title>Avec des dirigeants africains, Macron va commémorer le débarquement en Provence</title>
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<pubDate>Thu, 15 Aug 2024 17:57:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Deux mois après les commémorations du Débarquement de Normandie, le président français Emmanuel Macron et plusieurs dirigeants africains célèbrent jeudi le 80e anniversaire de l'opération "Dragoon", son équivalent en Provence, épisode méconnu mais essentiel de la Libération, occasion d'un hommage aux combattants des ex-colonies françaises.</strong>

Si les difficultés diplomatiques de la France en Afrique ont réduit la liste des présents, les cérémonies pourraient aussi être perturbées par de violents orages, Météo-France ayant placé le littoral varois en vigilance orange jusqu'en début d'après-midi.

En 1994, 2004 ou 2014, plus d'une quinzaine de dirigeants africains avaient participé aux commémorations du Débarquement de Provence. Cette année, à la cérémonie internationale prévue à 09H00, à la nécropole de Boulouris, près de Saint-Raphaël, ils seront seulement six: Paul Biya (Cameroun), Faure Gnassingbe (Togo), Faustin-Archange Touadera (Centrafrique), Azali Assoumani (Comores), Brice Oligui Nguema (Gabon) et Aziz Akhannouch (chef du gouvernement marocain).

Des pays comme la Tunisie, la Côte d'Ivoire ou le Sénégal ont envoyé un ministre, d'autres comme le Tchad ou le Bénin leur ambassadeur. Parmi les pays récemment brouillés avec Paris, le Burkina Faso sera représenté par un chargé d'affaires, mais le Niger, le Mali ou l'Algérie n'ont envoyé personne.

Des représentants des alliés (Royaume-Uni, Etats-Unis, Canada) ainsi que l'ambassadeur d'Allemagne seront également présents. Mercredi, une statue de Robert Frederick, commandant américain des troupes parachutées dans la nuit du 14 au 15 août 1944, a été dévoilée à La Motte, premier village libéré, entre Fréjus et Draguignan.

Lors de la cérémonie à Boulouris, M. Biya s'exprimera au nom des présidents étrangers, puis M. Macron prononcera un discours, avant de remettre la légion d'honneur à six anciens combattants, cinq Français et un étranger.

<strong>- "Rattraper le temps perdu" -</strong>
Le 15 août 1944, quelque 100.000 soldats, essentiellement américains, canadiens et britanniques, ont débarqué sur les plages du Var, ouvrant la voie à plus de 250.000 Français de l'Armée "B", composée essentiellement de troupes venues des colonies françaises en Afrique, qui ont repris Toulon puis Marseille en moins de deux semaines.
Ce succès a contribué à la libération de l'Europe grâce au matériel acheminé via ces deux ports méditerranéens. Mais il a aussi permis à la France, humiliée en 1940, de s'assoir à la table des vainqueurs grâce à l'engagement massif de ses forces en Provence alors qu'il n'était que symbolique en Normandie.

Depuis une trentaine d'années, les autorités françaises ont aussi à cœur de souligner l'apport des troupes coloniales au sein de ces forces.

Placée sous les ordres du général de Lattre de Tassigny, l'Armée "B", future "Première armée", comptait 84.000 Français d'Afrique du Nord, 12.000 soldats des Forces françaises libres (FFL) fidèles au général de Gaulle et 12.000 Corses, mais aussi 130.000 soldats dits "musulmans", d'Algérie et du Maroc, et 12.000 soldats de l'armée coloniale, comme des tirailleurs sénégalais, ou des marsouins du Pacifique et des Antilles.

"Si la France a pu écrire sous son drapeau +Liberté, égalité, fraternité+, c'est en partie grâce aux tirailleurs sénégalais", a insisté mercredi auprès de l'AFP N'Dongo Dieng, tirailleur ayant participé aux guerres d'Indochine et du Cameroun.

"La France nous avait oubliés, mais ils sont en train de rattraper le temps perdu", a ajouté de son côté Oumar Diémé, invité, comme son compatriote, parmi une délégation de cinq anciens tirailleurs à la nécropole de Boulouris, où reposent 464 soldats tués sous l'uniforme français en août 1944.

Après cette première séquence, les chefs d'Etat et de gouvernement seront ensuite conviés à un déjeuner à 12H45 à bord du porte-hélicoptère Dixmude, dans la rade de Toulon, d'où ils doivent ensuite observer une évocation du Débarquement.

Mais la météo pourrait perturber le programme, avec un risque de violents orages pouvant être accompagnés de grêle, de fortes rafales de vent et d'importantes précipitations. La préfecture maritime a d'ailleurs recommandé de reporter toute sortie en mer.

La vigilance orange devrait être levée en début d'après-midi, juste à temps pour l'évocation du débarquement, prévue de 13H45 à 14H15, avec la participation de navires amphibies, de véhicules d'époque et d'avions de collection, voire de parachutistes. Si le vent le permet...]]> </content:encoded>
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